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Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est primordial d’avoir le réflexe de la glycémie capillaire devant tout tableau de confusion ou d’agitation. La glycémie capillaire est normale. Vous procédez à un examen neurologique complet et retrouvez une hypertonie diffuse avec roue dentée des 2 bras. Elle est très gênée sur le plan respiratoire avec des signes de lutte et une saturation qui chute à 92% en quelques minutes. Vous suspectez fortement une intoxication médicamenteuse volontaire il y a quelques heures au vu des boîtes vides de médicaments que vous avez retrouvées au pied du lit. Que suspectez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Crise d’asthme aigue c. Attaque de panique d. Syndrome malin des neuroleptiques e. Agranulocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tableau quasi complet avec le contexte qui s’y prête : hyperthermie avec hypersudation, tachycardie avec hypotension artérielle et polypnée + au niveau neurologique : des troubles de la conscience et rigidité plastique avec roue dentée qui signe un syndrome extrapyramidal. Vous décidez de l’hospitaliser en réanimation pour une prise en charge adéquate en urgence. Parmi les traitements suivants, lesquels seraient susceptibles de donner ce tableau clinique ? a. Diazepam b. Haloperidol c. Aripiprazole d. Metoclopramide e. Risperidone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez fortement un syndrome malin des neuroleptiques secondaire à un surdosage en Risperidone et Metoclopramide. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) recherchez-vous sur le bilan sanguin ? a. Hyperleucocytose b. Hypernatrémie c. Élévation des enzymes hépatiques d. Élévation des CPK e. Hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique adaptée à ce syndrome ? a. Réhydratation massive en réanimation b. Administration d’agonistes dopaminergiques type L-Dopa c. Administration de Dantrolène d. Lavage gastrique e. Charbon gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome malin des neuroleptiques est une urgence vitale en psychiatrie. Il nécessite un transfert en réanimation, avec rééquilibrage hydro-électrolytique voire un traitement du choc, une intubation/ventilation en cas de détresse respiratoire majeur. En traitement symptomatique, les agonistes dopaminergiques sont insuffisants, contrairement au Dantrolène IV. Le lavage gastrique est de moins en moins utilisé (sauf si certitude de l’intoxication <1h) et pas ici devant la gravité du syndrome. A quelle mesure de santé publique devez-vous penser ? a. Signalement administratif à la CRIP (Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes) b. Signalement en pharmacovigilance c. Signalement au CRAT (Centre de Référence sur les Agents Tératogènes) d. Sauvegarde de justice e. Mise sous curatelle
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est primordial d’avoir le réflexe de la glycémie capillaire devant tout tableau de confusion ou d’agitation. La glycémie capillaire est normale. Vous procédez à un examen neurologique complet et retrouvez une hypertonie diffuse avec roue dentée des 2 bras. Elle est très gênée sur le plan respiratoire avec des signes de lutte et une saturation qui chute à 92% en quelques minutes. Vous suspectez fortement une intoxication médicamenteuse volontaire il y a quelques heures au vu des boîtes vides de médicaments que vous avez retrouvées au pied du lit. Que suspectez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Crise d’asthme aigue c. Attaque de panique d. Syndrome malin des neuroleptiques e. Agranulocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tableau quasi complet avec le contexte qui s’y prête : hyperthermie avec hypersudation, tachycardie avec hypotension artérielle et polypnée + au niveau neurologique : des troubles de la conscience et rigidité plastique avec roue dentée qui signe un syndrome extrapyramidal. Vous décidez de l’hospitaliser en réanimation pour une prise en charge adéquate en urgence. Parmi les traitements suivants, lesquels seraient susceptibles de donner ce tableau clinique ? a. Diazepam b. Haloperidol c. Aripiprazole d. Metoclopramide e. Risperidone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez fortement un syndrome malin des neuroleptiques secondaire à un surdosage en Risperidone et Metoclopramide. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) recherchez-vous sur le bilan sanguin ? a. Hyperleucocytose b. Hypernatrémie c. Élévation des enzymes hépatiques d. Élévation des CPK e. Hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique adaptée à ce syndrome ? a. Réhydratation massive en réanimation b. Administration d’agonistes dopaminergiques type L-Dopa c. Administration de Dantrolène d. Lavage gastrique e. Charbon gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome malin des neuroleptiques est une urgence vitale en psychiatrie. Il nécessite un transfert en réanimation, avec rééquilibrage hydro-électrolytique voire un traitement du choc, une intubation/ventilation en cas de détresse respiratoire majeur. En traitement symptomatique, les agonistes dopaminergiques sont insuffisants, contrairement au Dantrolène IV. Le lavage gastrique est de moins en moins utilisé (sauf si certitude de l’intoxication <1h) et pas ici devant la gravité du syndrome. A quelle mesure de santé publique devez-vous penser ? a. Signalement administratif à la CRIP (Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes) b. Signalement en pharmacovigilance c. Signalement au CRAT (Centre de Référence sur les Agents Tératogènes) d. Sauvegarde de justice e. Mise sous curatelle A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après plus d’une semaine en réanimation, Zoé s’en sort sans séquelle. Elle est ensuite transférée dans un service de post-urgences psychiatriques. Vous interrogez la copine qui l’a trouvée dans son appartement le jour de l’IMV. Elle vous apprend qu’elles venaient de se disputer toutes les deux « pour une histoire futile » et qu’en ce moment ce n’était pas la grande forme parce que sa mère refuse de lui payer une école de maître-chien pour la rentrée, sa nouvelle passion. Lors des entretiens, vous apprenez également de Zoé que ce n’est pas sa première tentative de suicide. Pour évoquer le trouble de la personnalité borderline, quels sont les critères diagnostiques DSM-5 à rechercher? a. Instabilité dans les relations interpersonnelles b. Inattention c. Sentiment chronique de vide d. Dysrégulation des émotions e. Impulsivité
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est primordial d’avoir le réflexe de la glycémie capillaire devant tout tableau de confusion ou d’agitation. La glycémie capillaire est normale. Vous procédez à un examen neurologique complet et retrouvez une hypertonie diffuse avec roue dentée des 2 bras. Elle est très gênée sur le plan respiratoire avec des signes de lutte et une saturation qui chute à 92% en quelques minutes. Vous suspectez fortement une intoxication médicamenteuse volontaire il y a quelques heures au vu des boîtes vides de médicaments que vous avez retrouvées au pied du lit. Que suspectez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Crise d’asthme aigue c. Attaque de panique d. Syndrome malin des neuroleptiques e. Agranulocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tableau quasi complet avec le contexte qui s’y prête : hyperthermie avec hypersudation, tachycardie avec hypotension artérielle et polypnée + au niveau neurologique : des troubles de la conscience et rigidité plastique avec roue dentée qui signe un syndrome extrapyramidal. Vous décidez de l’hospitaliser en réanimation pour une prise en charge adéquate en urgence. Parmi les traitements suivants, lesquels seraient susceptibles de donner ce tableau clinique ? a. Diazepam b. Haloperidol c. Aripiprazole d. Metoclopramide e. Risperidone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez fortement un syndrome malin des neuroleptiques secondaire à un surdosage en Risperidone et Metoclopramide. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) recherchez-vous sur le bilan sanguin ? a. Hyperleucocytose b. Hypernatrémie c. Élévation des enzymes hépatiques d. Élévation des CPK e. Hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique adaptée à ce syndrome ? a. Réhydratation massive en réanimation b. Administration d’agonistes dopaminergiques type L-Dopa c. Administration de Dantrolène d. Lavage gastrique e. Charbon gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome malin des neuroleptiques est une urgence vitale en psychiatrie. Il nécessite un transfert en réanimation, avec rééquilibrage hydro-électrolytique voire un traitement du choc, une intubation/ventilation en cas de détresse respiratoire majeur. En traitement symptomatique, les agonistes dopaminergiques sont insuffisants, contrairement au Dantrolène IV. Le lavage gastrique est de moins en moins utilisé (sauf si certitude de l’intoxication <1h) et pas ici devant la gravité du syndrome. A quelle mesure de santé publique devez-vous penser ? a. Signalement administratif à la CRIP (Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes) b. Signalement en pharmacovigilance c. Signalement au CRAT (Centre de Référence sur les Agents Tératogènes) d. Sauvegarde de justice e. Mise sous curatelle A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après plus d’une semaine en réanimation, Zoé s’en sort sans séquelle. Elle est ensuite transférée dans un service de post-urgences psychiatriques. Vous interrogez la copine qui l’a trouvée dans son appartement le jour de l’IMV. Elle vous apprend qu’elles venaient de se disputer toutes les deux « pour une histoire futile » et qu’en ce moment ce n’était pas la grande forme parce que sa mère refuse de lui payer une école de maître-chien pour la rentrée, sa nouvelle passion. Lors des entretiens, vous apprenez également de Zoé que ce n’est pas sa première tentative de suicide. Pour évoquer le trouble de la personnalité borderline, quels sont les critères diagnostiques DSM-5 à rechercher? a. Instabilité dans les relations interpersonnelles b. Inattention c. Sentiment chronique de vide d. Dysrégulation des émotions e. Impulsivité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ajoutons que les répétitions de tentatives de suicide sont fréquentes chez les patients personnalité borderline, et ne sont pas à prendre à la légère car les passages à l’acte peuvent être létaux. En cas de tentative de suicide, le risque de repassage à l’acte est élevé durant la première semaine, d’où l’importance d’une prise en charge hospitalière. En cas de trouble borderline, quelles pathologies psychiatriques fréquentes devez-vous rechercher ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Schizophrénie c. Troubles anxieux d. Trouble de l’usage des substances e. Troubles du comportement alimentaire
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est primordial d’avoir le réflexe de la glycémie capillaire devant tout tableau de confusion ou d’agitation. La glycémie capillaire est normale. Vous procédez à un examen neurologique complet et retrouvez une hypertonie diffuse avec roue dentée des 2 bras. Elle est très gênée sur le plan respiratoire avec des signes de lutte et une saturation qui chute à 92% en quelques minutes. Vous suspectez fortement une intoxication médicamenteuse volontaire il y a quelques heures au vu des boîtes vides de médicaments que vous avez retrouvées au pied du lit. Que suspectez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Crise d’asthme aigue c. Attaque de panique d. Syndrome malin des neuroleptiques e. Agranulocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tableau quasi complet avec le contexte qui s’y prête : hyperthermie avec hypersudation, tachycardie avec hypotension artérielle et polypnée + au niveau neurologique : des troubles de la conscience et rigidité plastique avec roue dentée qui signe un syndrome extrapyramidal. Vous décidez de l’hospitaliser en réanimation pour une prise en charge adéquate en urgence. Parmi les traitements suivants, lesquels seraient susceptibles de donner ce tableau clinique ? a. Diazepam b. Haloperidol c. Aripiprazole d. Metoclopramide e. Risperidone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez fortement un syndrome malin des neuroleptiques secondaire à un surdosage en Risperidone et Metoclopramide. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) recherchez-vous sur le bilan sanguin ? a. Hyperleucocytose b. Hypernatrémie c. Élévation des enzymes hépatiques d. Élévation des CPK e. Hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique adaptée à ce syndrome ? a. Réhydratation massive en réanimation b. Administration d’agonistes dopaminergiques type L-Dopa c. Administration de Dantrolène d. Lavage gastrique e. Charbon gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome malin des neuroleptiques est une urgence vitale en psychiatrie. Il nécessite un transfert en réanimation, avec rééquilibrage hydro-électrolytique voire un traitement du choc, une intubation/ventilation en cas de détresse respiratoire majeur. En traitement symptomatique, les agonistes dopaminergiques sont insuffisants, contrairement au Dantrolène IV. Le lavage gastrique est de moins en moins utilisé (sauf si certitude de l’intoxication <1h) et pas ici devant la gravité du syndrome. A quelle mesure de santé publique devez-vous penser ? a. Signalement administratif à la CRIP (Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes) b. Signalement en pharmacovigilance c. Signalement au CRAT (Centre de Référence sur les Agents Tératogènes) d. Sauvegarde de justice e. Mise sous curatelle A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après plus d’une semaine en réanimation, Zoé s’en sort sans séquelle. Elle est ensuite transférée dans un service de post-urgences psychiatriques. Vous interrogez la copine qui l’a trouvée dans son appartement le jour de l’IMV. Elle vous apprend qu’elles venaient de se disputer toutes les deux « pour une histoire futile » et qu’en ce moment ce n’était pas la grande forme parce que sa mère refuse de lui payer une école de maître-chien pour la rentrée, sa nouvelle passion. Lors des entretiens, vous apprenez également de Zoé que ce n’est pas sa première tentative de suicide. Pour évoquer le trouble de la personnalité borderline, quels sont les critères diagnostiques DSM-5 à rechercher? a. Instabilité dans les relations interpersonnelles b. Inattention c. Sentiment chronique de vide d. Dysrégulation des émotions e. Impulsivité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ajoutons que les répétitions de tentatives de suicide sont fréquentes chez les patients personnalité borderline, et ne sont pas à prendre à la légère car les passages à l’acte peuvent être létaux. En cas de tentative de suicide, le risque de repassage à l’acte est élevé durant la première semaine, d’où l’importance d’une prise en charge hospitalière. En cas de trouble borderline, quelles pathologies psychiatriques fréquentes devez-vous rechercher ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Schizophrénie c. Troubles anxieux d. Trouble de l’usage des substances e. Troubles du comportement alimentaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les sujets souffrant du trouble de la personnalité borderline peuvent présenter des moments dissociatifs lors de stress intense avec parfois des hallucinations, mais cela ne signifie pas une entrée dans un trouble psychotique. Après le séjour en psychiatrie et la mise en place d’un suivi, elle semble se stabiliser. Quelques mois plus tard elle vous parle en consultation de pertes de contrôle de son alimentation assez fréquentes. Elle aurait récemment pris du poids même si ce n’est pas la première fois qu’elle traverse ce genre de phase, et vous avoue se faire vomir lorsqu’elle culpabilise trop. Elle est très préoccupée par ses compulsions alimentaires quasi frénétiques, et a très peur de prendre du poids. Son indice de masse corporelle est à 21.8 kg/m². L’examen clinique ne retrouve rien de particulier. Vers quel trouble du comportement alimentaire penchez-vous ? a. Anorexie mentale restrictive pure b. Anorexie purging c. Anorexie-boulimie d. Boulimie nerveuse e. Hyperphagie boulimique
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de psychiatrie en CHU et recevez via le SAMU Zoé âgée de 24 ans. Elle aurait été trouvée confuse dans son appartement suite à l’appel d’une amie. L’examen des somaticiens montre : Glasgow 13 ; en sueurs, fréquence cardiaque 145 battements par minute, fréquence respiratoire 22 par minute, saturation 98%, tension artérielle 87/50. Quel diagnostic a dû être éliminé avant d’arriver aux urgences ? a. Crise d’épilepsie b. Hypoglycémie c. Trouble ionique d. Hématome cérébral e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il est primordial d’avoir le réflexe de la glycémie capillaire devant tout tableau de confusion ou d’agitation. La glycémie capillaire est normale. Vous procédez à un examen neurologique complet et retrouvez une hypertonie diffuse avec roue dentée des 2 bras. Elle est très gênée sur le plan respiratoire avec des signes de lutte et une saturation qui chute à 92% en quelques minutes. Vous suspectez fortement une intoxication médicamenteuse volontaire il y a quelques heures au vu des boîtes vides de médicaments que vous avez retrouvées au pied du lit. Que suspectez-vous en priorité ? a. Embolie pulmonaire b. Crise d’asthme aigue c. Attaque de panique d. Syndrome malin des neuroleptiques e. Agranulocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tableau quasi complet avec le contexte qui s’y prête : hyperthermie avec hypersudation, tachycardie avec hypotension artérielle et polypnée + au niveau neurologique : des troubles de la conscience et rigidité plastique avec roue dentée qui signe un syndrome extrapyramidal. Vous décidez de l’hospitaliser en réanimation pour une prise en charge adéquate en urgence. Parmi les traitements suivants, lesquels seraient susceptibles de donner ce tableau clinique ? a. Diazepam b. Haloperidol c. Aripiprazole d. Metoclopramide e. Risperidone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez fortement un syndrome malin des neuroleptiques secondaire à un surdosage en Risperidone et Metoclopramide. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) recherchez-vous sur le bilan sanguin ? a. Hyperleucocytose b. Hypernatrémie c. Élévation des enzymes hépatiques d. Élévation des CPK e. Hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge thérapeutique adaptée à ce syndrome ? a. Réhydratation massive en réanimation b. Administration d’agonistes dopaminergiques type L-Dopa c. Administration de Dantrolène d. Lavage gastrique e. Charbon gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome malin des neuroleptiques est une urgence vitale en psychiatrie. Il nécessite un transfert en réanimation, avec rééquilibrage hydro-électrolytique voire un traitement du choc, une intubation/ventilation en cas de détresse respiratoire majeur. En traitement symptomatique, les agonistes dopaminergiques sont insuffisants, contrairement au Dantrolène IV. Le lavage gastrique est de moins en moins utilisé (sauf si certitude de l’intoxication <1h) et pas ici devant la gravité du syndrome. A quelle mesure de santé publique devez-vous penser ? a. Signalement administratif à la CRIP (Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes) b. Signalement en pharmacovigilance c. Signalement au CRAT (Centre de Référence sur les Agents Tératogènes) d. Sauvegarde de justice e. Mise sous curatelle A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après plus d’une semaine en réanimation, Zoé s’en sort sans séquelle. Elle est ensuite transférée dans un service de post-urgences psychiatriques. Vous interrogez la copine qui l’a trouvée dans son appartement le jour de l’IMV. Elle vous apprend qu’elles venaient de se disputer toutes les deux « pour une histoire futile » et qu’en ce moment ce n’était pas la grande forme parce que sa mère refuse de lui payer une école de maître-chien pour la rentrée, sa nouvelle passion. Lors des entretiens, vous apprenez également de Zoé que ce n’est pas sa première tentative de suicide. Pour évoquer le trouble de la personnalité borderline, quels sont les critères diagnostiques DSM-5 à rechercher? a. Instabilité dans les relations interpersonnelles b. Inattention c. Sentiment chronique de vide d. Dysrégulation des émotions e. Impulsivité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ajoutons que les répétitions de tentatives de suicide sont fréquentes chez les patients personnalité borderline, et ne sont pas à prendre à la légère car les passages à l’acte peuvent être létaux. En cas de tentative de suicide, le risque de repassage à l’acte est élevé durant la première semaine, d’où l’importance d’une prise en charge hospitalière. En cas de trouble borderline, quelles pathologies psychiatriques fréquentes devez-vous rechercher ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Schizophrénie c. Troubles anxieux d. Trouble de l’usage des substances e. Troubles du comportement alimentaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les sujets souffrant du trouble de la personnalité borderline peuvent présenter des moments dissociatifs lors de stress intense avec parfois des hallucinations, mais cela ne signifie pas une entrée dans un trouble psychotique. Après le séjour en psychiatrie et la mise en place d’un suivi, elle semble se stabiliser. Quelques mois plus tard elle vous parle en consultation de pertes de contrôle de son alimentation assez fréquentes. Elle aurait récemment pris du poids même si ce n’est pas la première fois qu’elle traverse ce genre de phase, et vous avoue se faire vomir lorsqu’elle culpabilise trop. Elle est très préoccupée par ses compulsions alimentaires quasi frénétiques, et a très peur de prendre du poids. Son indice de masse corporelle est à 21.8 kg/m². L’examen clinique ne retrouve rien de particulier. Vers quel trouble du comportement alimentaire penchez-vous ? a. Anorexie mentale restrictive pure b. Anorexie purging c. Anorexie-boulimie d. Boulimie nerveuse e. Hyperphagie boulimique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Concernant la boulimie, quelles sont les propositions vraies ? a. Les trois phases successives dans la crise boulimique sont la culpabilité, l’ingestion puis le craving b. La première comorbidité est l’addiction aux toxiques c. Le pronostic se caractérise par 50% de rémission et 50% de complications d. En général les patientes souffrant de boulimie sont en surpoids voire obèses e. L’hyperphagie boulimique se différencie de la boulimie par l’absence de stratégies de contrôle du poids ou de conduites compensatrices
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique
["A"]
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Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À ce stade là, vous n’avez réalisé aucun examen paraclinique (biologie dont toxiques urinaires, imagerie cérébrale). Il est impossible de conclure quant à l’étiologie de la symptomatologie (possible cause neurologique, endocrinienne, toxique, autre que psychiatrique). Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles) a. Électroencéphalogramme b. dosage des toxiques urinaires pour recherche de cannabis, opiacés et amphétaminiques c. dosage sanguin de l’alcoolémie d. NFP, ionogramme sanguin avec calcémie, CRP, TSH, Alcoolémie e. Scintigraphie cérébrale
["B", "C", "D"]
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Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À ce stade là, vous n’avez réalisé aucun examen paraclinique (biologie dont toxiques urinaires, imagerie cérébrale). Il est impossible de conclure quant à l’étiologie de la symptomatologie (possible cause neurologique, endocrinienne, toxique, autre que psychiatrique). Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles) a. Électroencéphalogramme b. dosage des toxiques urinaires pour recherche de cannabis, opiacés et amphétaminiques c. dosage sanguin de l’alcoolémie d. NFP, ionogramme sanguin avec calcémie, CRP, TSH, Alcoolémie e. Scintigraphie cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La scintigraphie cérébrale n’est pas indiquée dans ce contexte, on demandera une IRM ou par défaut une TDM cérébrale. L’EEG n’est pas indiqué en première intention, en dehors d’une symptomatologie atypique ou antécédents d’épilepsie que nous n’avons pas ici. Votre bilan paraclinique est sans anomalies, notamment la TDM cérébrale, l’éthylémie est négative et les toxiques urinaires sont tous négatifs. L’ECG est sans anomalies. K commence à s’impatienter auprès de sa famille dans le box des urgences. Il souhaite pouvoir rentrer au plus vite, maintenant que sa famille a pu voir qu’il était « en parfaite santé ». La famille se dit extrêmement inquiète. Vous proposez à M. K de prendre un traitement anxiolytique per os, ce qu’il accepte. Vous lui expliquez également qu’il nécessite des soins hospitaliers, et lui proposez une hospitalisation libre en service de psychiatrie adulte. M. K refuse votre proposition d’hospitalisation car il doit « accomplir sa mission, coute que coute », il commence d’ailleurs à se demander si vous ne faites pas partie du complot visant à « le faire taire ». Sa famille se dit favorable à des soins psychiatriques sans son consentement. Que mettez-vous en place ? a. vous faites une demande de protection juridique en urgence b. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPDT classique c. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPPI (péril imminent) d. vous hospitalisez M. K via une SPDT procédure d’urgence e. vous organisez un retour à domicile avec une ordonnance de neuroleptique et une surveillance par la famille
["D"]
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Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À ce stade là, vous n’avez réalisé aucun examen paraclinique (biologie dont toxiques urinaires, imagerie cérébrale). Il est impossible de conclure quant à l’étiologie de la symptomatologie (possible cause neurologique, endocrinienne, toxique, autre que psychiatrique). Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles) a. Électroencéphalogramme b. dosage des toxiques urinaires pour recherche de cannabis, opiacés et amphétaminiques c. dosage sanguin de l’alcoolémie d. NFP, ionogramme sanguin avec calcémie, CRP, TSH, Alcoolémie e. Scintigraphie cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La scintigraphie cérébrale n’est pas indiquée dans ce contexte, on demandera une IRM ou par défaut une TDM cérébrale. L’EEG n’est pas indiqué en première intention, en dehors d’une symptomatologie atypique ou antécédents d’épilepsie que nous n’avons pas ici. Votre bilan paraclinique est sans anomalies, notamment la TDM cérébrale, l’éthylémie est négative et les toxiques urinaires sont tous négatifs. L’ECG est sans anomalies. K commence à s’impatienter auprès de sa famille dans le box des urgences. Il souhaite pouvoir rentrer au plus vite, maintenant que sa famille a pu voir qu’il était « en parfaite santé ». La famille se dit extrêmement inquiète. Vous proposez à M. K de prendre un traitement anxiolytique per os, ce qu’il accepte. Vous lui expliquez également qu’il nécessite des soins hospitaliers, et lui proposez une hospitalisation libre en service de psychiatrie adulte. M. K refuse votre proposition d’hospitalisation car il doit « accomplir sa mission, coute que coute », il commence d’ailleurs à se demander si vous ne faites pas partie du complot visant à « le faire taire ». Sa famille se dit favorable à des soins psychiatriques sans son consentement. Que mettez-vous en place ? a. vous faites une demande de protection juridique en urgence b. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPDT classique c. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPPI (péril imminent) d. vous hospitalisez M. K via une SPDT procédure d’urgence e. vous organisez un retour à domicile avec une ordonnance de neuroleptique et une surveillance par la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici il y a urgence à hospitaliser le patient, nous n’avons pas de certificat médical initial rédigé par un médecin extérieur, un tiers est disponible, donc SPDT procédure d’urgence. Un retour à domicile n’est pas envisageable (risque hétéro et auto agressif, risque de mises en danger involontaires du patient par son comportement). Une demande de protection juridique pourra éventuellement être demandée par la suite si le patient le nécessite, mais il n’y a pas d’effet immédiat de la demande (nécessité d’une expertise préalable à la mesure de protection juridique), ici l’urgence réside dans les soins médicaux. Pour mettre en place une SPDT procédure d’urgence vous avez besoin a. un arrêté préfectoral b. un deuxième certificat médical initial c. un document d’identité pour le patient et le tiers d. établir un certificat initial circonstancié stipulant l’article L 3212.3 du Code de Santé Publique e. recueillir une demande manuscrite du Tiers
["C", "D", "E"]
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Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À ce stade là, vous n’avez réalisé aucun examen paraclinique (biologie dont toxiques urinaires, imagerie cérébrale). Il est impossible de conclure quant à l’étiologie de la symptomatologie (possible cause neurologique, endocrinienne, toxique, autre que psychiatrique). Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles) a. Électroencéphalogramme b. dosage des toxiques urinaires pour recherche de cannabis, opiacés et amphétaminiques c. dosage sanguin de l’alcoolémie d. NFP, ionogramme sanguin avec calcémie, CRP, TSH, Alcoolémie e. Scintigraphie cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La scintigraphie cérébrale n’est pas indiquée dans ce contexte, on demandera une IRM ou par défaut une TDM cérébrale. L’EEG n’est pas indiqué en première intention, en dehors d’une symptomatologie atypique ou antécédents d’épilepsie que nous n’avons pas ici. Votre bilan paraclinique est sans anomalies, notamment la TDM cérébrale, l’éthylémie est négative et les toxiques urinaires sont tous négatifs. L’ECG est sans anomalies. K commence à s’impatienter auprès de sa famille dans le box des urgences. Il souhaite pouvoir rentrer au plus vite, maintenant que sa famille a pu voir qu’il était « en parfaite santé ». La famille se dit extrêmement inquiète. Vous proposez à M. K de prendre un traitement anxiolytique per os, ce qu’il accepte. Vous lui expliquez également qu’il nécessite des soins hospitaliers, et lui proposez une hospitalisation libre en service de psychiatrie adulte. M. K refuse votre proposition d’hospitalisation car il doit « accomplir sa mission, coute que coute », il commence d’ailleurs à se demander si vous ne faites pas partie du complot visant à « le faire taire ». Sa famille se dit favorable à des soins psychiatriques sans son consentement. Que mettez-vous en place ? a. vous faites une demande de protection juridique en urgence b. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPDT classique c. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPPI (péril imminent) d. vous hospitalisez M. K via une SPDT procédure d’urgence e. vous organisez un retour à domicile avec une ordonnance de neuroleptique et une surveillance par la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici il y a urgence à hospitaliser le patient, nous n’avons pas de certificat médical initial rédigé par un médecin extérieur, un tiers est disponible, donc SPDT procédure d’urgence. Un retour à domicile n’est pas envisageable (risque hétéro et auto agressif, risque de mises en danger involontaires du patient par son comportement). Une demande de protection juridique pourra éventuellement être demandée par la suite si le patient le nécessite, mais il n’y a pas d’effet immédiat de la demande (nécessité d’une expertise préalable à la mesure de protection juridique), ici l’urgence réside dans les soins médicaux. Pour mettre en place une SPDT procédure d’urgence vous avez besoin a. un arrêté préfectoral b. un deuxième certificat médical initial c. un document d’identité pour le patient et le tiers d. établir un certificat initial circonstancié stipulant l’article L 3212.3 du Code de Santé Publique e. recueillir une demande manuscrite du Tiers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’arrêté préfectoral concerne les SPDRE. Pas besoin d’un 2e certificat médical initial en procédure d’urgence. Quel traitement introduisez-vous a. Un ISRS (Inhibiteur Spécifique de la Recapture de la Sérotonine) b. Un IRSNa (Inhibiteur de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline) c. Un neuroleptique de première génération d. Un neuroleptique de seconde génération e. Un traitement neuroleptique par voie injectable retard pour faciliter l’observance
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Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À ce stade là, vous n’avez réalisé aucun examen paraclinique (biologie dont toxiques urinaires, imagerie cérébrale). Il est impossible de conclure quant à l’étiologie de la symptomatologie (possible cause neurologique, endocrinienne, toxique, autre que psychiatrique). Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles) a. Électroencéphalogramme b. dosage des toxiques urinaires pour recherche de cannabis, opiacés et amphétaminiques c. dosage sanguin de l’alcoolémie d. NFP, ionogramme sanguin avec calcémie, CRP, TSH, Alcoolémie e. Scintigraphie cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La scintigraphie cérébrale n’est pas indiquée dans ce contexte, on demandera une IRM ou par défaut une TDM cérébrale. L’EEG n’est pas indiqué en première intention, en dehors d’une symptomatologie atypique ou antécédents d’épilepsie que nous n’avons pas ici. Votre bilan paraclinique est sans anomalies, notamment la TDM cérébrale, l’éthylémie est négative et les toxiques urinaires sont tous négatifs. L’ECG est sans anomalies. K commence à s’impatienter auprès de sa famille dans le box des urgences. Il souhaite pouvoir rentrer au plus vite, maintenant que sa famille a pu voir qu’il était « en parfaite santé ». La famille se dit extrêmement inquiète. Vous proposez à M. K de prendre un traitement anxiolytique per os, ce qu’il accepte. Vous lui expliquez également qu’il nécessite des soins hospitaliers, et lui proposez une hospitalisation libre en service de psychiatrie adulte. M. K refuse votre proposition d’hospitalisation car il doit « accomplir sa mission, coute que coute », il commence d’ailleurs à se demander si vous ne faites pas partie du complot visant à « le faire taire ». Sa famille se dit favorable à des soins psychiatriques sans son consentement. Que mettez-vous en place ? a. vous faites une demande de protection juridique en urgence b. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPDT classique c. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPPI (péril imminent) d. vous hospitalisez M. K via une SPDT procédure d’urgence e. vous organisez un retour à domicile avec une ordonnance de neuroleptique et une surveillance par la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici il y a urgence à hospitaliser le patient, nous n’avons pas de certificat médical initial rédigé par un médecin extérieur, un tiers est disponible, donc SPDT procédure d’urgence. Un retour à domicile n’est pas envisageable (risque hétéro et auto agressif, risque de mises en danger involontaires du patient par son comportement). Une demande de protection juridique pourra éventuellement être demandée par la suite si le patient le nécessite, mais il n’y a pas d’effet immédiat de la demande (nécessité d’une expertise préalable à la mesure de protection juridique), ici l’urgence réside dans les soins médicaux. Pour mettre en place une SPDT procédure d’urgence vous avez besoin a. un arrêté préfectoral b. un deuxième certificat médical initial c. un document d’identité pour le patient et le tiers d. établir un certificat initial circonstancié stipulant l’article L 3212.3 du Code de Santé Publique e. recueillir une demande manuscrite du Tiers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’arrêté préfectoral concerne les SPDRE. Pas besoin d’un 2e certificat médical initial en procédure d’urgence. Quel traitement introduisez-vous a. Un ISRS (Inhibiteur Spécifique de la Recapture de la Sérotonine) b. Un IRSNa (Inhibiteur de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline) c. Un neuroleptique de première génération d. Un neuroleptique de seconde génération e. Un traitement neuroleptique par voie injectable retard pour faciliter l’observance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Neuroleptique de seconde génération= antipsychotique atypique en première intention. Pas de voie IM retard d’emblée, nécessité d’adaptation posologiques, évaluation efficacité et tolérance via prescription non retard initialement. Pas d’indication à un ISRS ou IRSNa. Vous souhaitez introduire un neuroleptique de seconde génération Quel bilan paraclinique préalable devez-vous effectuer a. bilan lipidique b. Électroencéphalogramme c. glycémie à jeun d. NFP, ionogramme sanguin e. TSH
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À ce stade là, vous n’avez réalisé aucun examen paraclinique (biologie dont toxiques urinaires, imagerie cérébrale). Il est impossible de conclure quant à l’étiologie de la symptomatologie (possible cause neurologique, endocrinienne, toxique, autre que psychiatrique). Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles) a. Électroencéphalogramme b. dosage des toxiques urinaires pour recherche de cannabis, opiacés et amphétaminiques c. dosage sanguin de l’alcoolémie d. NFP, ionogramme sanguin avec calcémie, CRP, TSH, Alcoolémie e. Scintigraphie cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La scintigraphie cérébrale n’est pas indiquée dans ce contexte, on demandera une IRM ou par défaut une TDM cérébrale. L’EEG n’est pas indiqué en première intention, en dehors d’une symptomatologie atypique ou antécédents d’épilepsie que nous n’avons pas ici. Votre bilan paraclinique est sans anomalies, notamment la TDM cérébrale, l’éthylémie est négative et les toxiques urinaires sont tous négatifs. L’ECG est sans anomalies. K commence à s’impatienter auprès de sa famille dans le box des urgences. Il souhaite pouvoir rentrer au plus vite, maintenant que sa famille a pu voir qu’il était « en parfaite santé ». La famille se dit extrêmement inquiète. Vous proposez à M. K de prendre un traitement anxiolytique per os, ce qu’il accepte. Vous lui expliquez également qu’il nécessite des soins hospitaliers, et lui proposez une hospitalisation libre en service de psychiatrie adulte. M. K refuse votre proposition d’hospitalisation car il doit « accomplir sa mission, coute que coute », il commence d’ailleurs à se demander si vous ne faites pas partie du complot visant à « le faire taire ». Sa famille se dit favorable à des soins psychiatriques sans son consentement. Que mettez-vous en place ? a. vous faites une demande de protection juridique en urgence b. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPDT classique c. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPPI (péril imminent) d. vous hospitalisez M. K via une SPDT procédure d’urgence e. vous organisez un retour à domicile avec une ordonnance de neuroleptique et une surveillance par la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici il y a urgence à hospitaliser le patient, nous n’avons pas de certificat médical initial rédigé par un médecin extérieur, un tiers est disponible, donc SPDT procédure d’urgence. Un retour à domicile n’est pas envisageable (risque hétéro et auto agressif, risque de mises en danger involontaires du patient par son comportement). Une demande de protection juridique pourra éventuellement être demandée par la suite si le patient le nécessite, mais il n’y a pas d’effet immédiat de la demande (nécessité d’une expertise préalable à la mesure de protection juridique), ici l’urgence réside dans les soins médicaux. Pour mettre en place une SPDT procédure d’urgence vous avez besoin a. un arrêté préfectoral b. un deuxième certificat médical initial c. un document d’identité pour le patient et le tiers d. établir un certificat initial circonstancié stipulant l’article L 3212.3 du Code de Santé Publique e. recueillir une demande manuscrite du Tiers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’arrêté préfectoral concerne les SPDRE. Pas besoin d’un 2e certificat médical initial en procédure d’urgence. Quel traitement introduisez-vous a. Un ISRS (Inhibiteur Spécifique de la Recapture de la Sérotonine) b. Un IRSNa (Inhibiteur de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline) c. Un neuroleptique de première génération d. Un neuroleptique de seconde génération e. Un traitement neuroleptique par voie injectable retard pour faciliter l’observance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Neuroleptique de seconde génération= antipsychotique atypique en première intention. Pas de voie IM retard d’emblée, nécessité d’adaptation posologiques, évaluation efficacité et tolérance via prescription non retard initialement. Pas d’indication à un ISRS ou IRSNa. Vous souhaitez introduire un neuroleptique de seconde génération Quel bilan paraclinique préalable devez-vous effectuer a. bilan lipidique b. Électroencéphalogramme c. glycémie à jeun d. NFP, ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TSH ne fait pas partie bilan pré thérapeutique aux neuroleptiques (c’est le cas pour le Lithium par contre), pas d’indication à la réalisation d’un EEG de façon systématique en préthérapeutique ( sauf situation particulière : antécédents de comitialité, traitement neuroleptique fortement abaisseur du seuil épileptogène tel que la Clozapine). M.K est traité par OLANZAPINE 10mg le soir. A + 3 semaines de traitement, l’équipe rapporte que le patient se présente asthénique et suant. Vous traversez une épidémie de grippe au sein du service. M.K n’est pas vacciné. Les constantes sont : TA: 9,5/6, 120 bpm, T°= 38,5°C K se plaint de douleurs musculaires diffuses, apparait somnolent au cours de l’entretien. Il présente un syndrome extrapyramidal marqué avec une rigidité majeure. Quelle est la conduite à tenir a. Ajout d’un myorelaxant type DIAZEPAM b. Arrêt total de l’OLANZAPINE c. bilan biologique avec : NFP, ionogramme sanguin, CRP, bilan hépatique, LDH, CPK d. Transfert en réanimation e. Vaccination antigrippale en urgence et poursuite du reste du traitement
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Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À ce stade là, vous n’avez réalisé aucun examen paraclinique (biologie dont toxiques urinaires, imagerie cérébrale). Il est impossible de conclure quant à l’étiologie de la symptomatologie (possible cause neurologique, endocrinienne, toxique, autre que psychiatrique). Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles) a. Électroencéphalogramme b. dosage des toxiques urinaires pour recherche de cannabis, opiacés et amphétaminiques c. dosage sanguin de l’alcoolémie d. NFP, ionogramme sanguin avec calcémie, CRP, TSH, Alcoolémie e. Scintigraphie cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La scintigraphie cérébrale n’est pas indiquée dans ce contexte, on demandera une IRM ou par défaut une TDM cérébrale. L’EEG n’est pas indiqué en première intention, en dehors d’une symptomatologie atypique ou antécédents d’épilepsie que nous n’avons pas ici. Votre bilan paraclinique est sans anomalies, notamment la TDM cérébrale, l’éthylémie est négative et les toxiques urinaires sont tous négatifs. L’ECG est sans anomalies. K commence à s’impatienter auprès de sa famille dans le box des urgences. Il souhaite pouvoir rentrer au plus vite, maintenant que sa famille a pu voir qu’il était « en parfaite santé ». La famille se dit extrêmement inquiète. Vous proposez à M. K de prendre un traitement anxiolytique per os, ce qu’il accepte. Vous lui expliquez également qu’il nécessite des soins hospitaliers, et lui proposez une hospitalisation libre en service de psychiatrie adulte. M. K refuse votre proposition d’hospitalisation car il doit « accomplir sa mission, coute que coute », il commence d’ailleurs à se demander si vous ne faites pas partie du complot visant à « le faire taire ». Sa famille se dit favorable à des soins psychiatriques sans son consentement. Que mettez-vous en place ? a. vous faites une demande de protection juridique en urgence b. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPDT classique c. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPPI (péril imminent) d. vous hospitalisez M. K via une SPDT procédure d’urgence e. vous organisez un retour à domicile avec une ordonnance de neuroleptique et une surveillance par la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici il y a urgence à hospitaliser le patient, nous n’avons pas de certificat médical initial rédigé par un médecin extérieur, un tiers est disponible, donc SPDT procédure d’urgence. Un retour à domicile n’est pas envisageable (risque hétéro et auto agressif, risque de mises en danger involontaires du patient par son comportement). Une demande de protection juridique pourra éventuellement être demandée par la suite si le patient le nécessite, mais il n’y a pas d’effet immédiat de la demande (nécessité d’une expertise préalable à la mesure de protection juridique), ici l’urgence réside dans les soins médicaux. Pour mettre en place une SPDT procédure d’urgence vous avez besoin a. un arrêté préfectoral b. un deuxième certificat médical initial c. un document d’identité pour le patient et le tiers d. établir un certificat initial circonstancié stipulant l’article L 3212.3 du Code de Santé Publique e. recueillir une demande manuscrite du Tiers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’arrêté préfectoral concerne les SPDRE. Pas besoin d’un 2e certificat médical initial en procédure d’urgence. Quel traitement introduisez-vous a. Un ISRS (Inhibiteur Spécifique de la Recapture de la Sérotonine) b. Un IRSNa (Inhibiteur de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline) c. Un neuroleptique de première génération d. Un neuroleptique de seconde génération e. Un traitement neuroleptique par voie injectable retard pour faciliter l’observance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Neuroleptique de seconde génération= antipsychotique atypique en première intention. Pas de voie IM retard d’emblée, nécessité d’adaptation posologiques, évaluation efficacité et tolérance via prescription non retard initialement. Pas d’indication à un ISRS ou IRSNa. Vous souhaitez introduire un neuroleptique de seconde génération Quel bilan paraclinique préalable devez-vous effectuer a. bilan lipidique b. Électroencéphalogramme c. glycémie à jeun d. NFP, ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TSH ne fait pas partie bilan pré thérapeutique aux neuroleptiques (c’est le cas pour le Lithium par contre), pas d’indication à la réalisation d’un EEG de façon systématique en préthérapeutique ( sauf situation particulière : antécédents de comitialité, traitement neuroleptique fortement abaisseur du seuil épileptogène tel que la Clozapine). M.K est traité par OLANZAPINE 10mg le soir. A + 3 semaines de traitement, l’équipe rapporte que le patient se présente asthénique et suant. Vous traversez une épidémie de grippe au sein du service. M.K n’est pas vacciné. Les constantes sont : TA: 9,5/6, 120 bpm, T°= 38,5°C K se plaint de douleurs musculaires diffuses, apparait somnolent au cours de l’entretien. Il présente un syndrome extrapyramidal marqué avec une rigidité majeure. Quelle est la conduite à tenir a. Ajout d’un myorelaxant type DIAZEPAM b. Arrêt total de l’OLANZAPINE c. bilan biologique avec : NFP, ionogramme sanguin, CRP, bilan hépatique, LDH, CPK d. Transfert en réanimation e. Vaccination antigrippale en urgence et poursuite du reste du traitement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient sous NLP doit faire suspecter un syndrome malin des NLP. Ici l’ensemble symptomatique doit nous faire absolument évoquer ce syndrome. L’état d’hypertonie musculaire dans le syndrome malin des NLP est à l’origine d’une lyse musculaire (augmentation du taux d’enzymes LDH, CPK). L’ajout de DIAZEPAM est contre indiqué car a un effet dépresseur respiratoire. Tout neuroleptique doit être arrêté. Un transfert en réanimation pour monitorage et prise en charge spécifique du trouble et de ses complications éventuelles est indispensable. M.K a été pris en charge en réanimation et l’épisode de syndrome malin des neuroleptiques est résolu. Grâce à votre prise en charge M. K pourra regagner son domicile et tenter de poursuivre des études. Il va se montrer particulièrement en difficulté. concernant les troubles cognitifs dans la schizophrénie a. Les altérations cognitives précèdent souvent le début de la maladie b. Les capacités attentionnelles sont classiquement altérées c. Les fonctions exécutives sont classiquement altérées d. La mémoire épisodique verbale est classiquement altérée e. La vitesse du traitement de l’information est classiquement altérée
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Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À ce stade là, vous n’avez réalisé aucun examen paraclinique (biologie dont toxiques urinaires, imagerie cérébrale). Il est impossible de conclure quant à l’étiologie de la symptomatologie (possible cause neurologique, endocrinienne, toxique, autre que psychiatrique). Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles) a. Électroencéphalogramme b. dosage des toxiques urinaires pour recherche de cannabis, opiacés et amphétaminiques c. dosage sanguin de l’alcoolémie d. NFP, ionogramme sanguin avec calcémie, CRP, TSH, Alcoolémie e. Scintigraphie cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La scintigraphie cérébrale n’est pas indiquée dans ce contexte, on demandera une IRM ou par défaut une TDM cérébrale. L’EEG n’est pas indiqué en première intention, en dehors d’une symptomatologie atypique ou antécédents d’épilepsie que nous n’avons pas ici. Votre bilan paraclinique est sans anomalies, notamment la TDM cérébrale, l’éthylémie est négative et les toxiques urinaires sont tous négatifs. L’ECG est sans anomalies. K commence à s’impatienter auprès de sa famille dans le box des urgences. Il souhaite pouvoir rentrer au plus vite, maintenant que sa famille a pu voir qu’il était « en parfaite santé ». La famille se dit extrêmement inquiète. Vous proposez à M. K de prendre un traitement anxiolytique per os, ce qu’il accepte. Vous lui expliquez également qu’il nécessite des soins hospitaliers, et lui proposez une hospitalisation libre en service de psychiatrie adulte. M. K refuse votre proposition d’hospitalisation car il doit « accomplir sa mission, coute que coute », il commence d’ailleurs à se demander si vous ne faites pas partie du complot visant à « le faire taire ». Sa famille se dit favorable à des soins psychiatriques sans son consentement. Que mettez-vous en place ? a. vous faites une demande de protection juridique en urgence b. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPDT classique c. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPPI (péril imminent) d. vous hospitalisez M. K via une SPDT procédure d’urgence e. vous organisez un retour à domicile avec une ordonnance de neuroleptique et une surveillance par la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici il y a urgence à hospitaliser le patient, nous n’avons pas de certificat médical initial rédigé par un médecin extérieur, un tiers est disponible, donc SPDT procédure d’urgence. Un retour à domicile n’est pas envisageable (risque hétéro et auto agressif, risque de mises en danger involontaires du patient par son comportement). Une demande de protection juridique pourra éventuellement être demandée par la suite si le patient le nécessite, mais il n’y a pas d’effet immédiat de la demande (nécessité d’une expertise préalable à la mesure de protection juridique), ici l’urgence réside dans les soins médicaux. Pour mettre en place une SPDT procédure d’urgence vous avez besoin a. un arrêté préfectoral b. un deuxième certificat médical initial c. un document d’identité pour le patient et le tiers d. établir un certificat initial circonstancié stipulant l’article L 3212.3 du Code de Santé Publique e. recueillir une demande manuscrite du Tiers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’arrêté préfectoral concerne les SPDRE. Pas besoin d’un 2e certificat médical initial en procédure d’urgence. Quel traitement introduisez-vous a. Un ISRS (Inhibiteur Spécifique de la Recapture de la Sérotonine) b. Un IRSNa (Inhibiteur de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline) c. Un neuroleptique de première génération d. Un neuroleptique de seconde génération e. Un traitement neuroleptique par voie injectable retard pour faciliter l’observance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Neuroleptique de seconde génération= antipsychotique atypique en première intention. Pas de voie IM retard d’emblée, nécessité d’adaptation posologiques, évaluation efficacité et tolérance via prescription non retard initialement. Pas d’indication à un ISRS ou IRSNa. Vous souhaitez introduire un neuroleptique de seconde génération Quel bilan paraclinique préalable devez-vous effectuer a. bilan lipidique b. Électroencéphalogramme c. glycémie à jeun d. NFP, ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TSH ne fait pas partie bilan pré thérapeutique aux neuroleptiques (c’est le cas pour le Lithium par contre), pas d’indication à la réalisation d’un EEG de façon systématique en préthérapeutique ( sauf situation particulière : antécédents de comitialité, traitement neuroleptique fortement abaisseur du seuil épileptogène tel que la Clozapine). M.K est traité par OLANZAPINE 10mg le soir. A + 3 semaines de traitement, l’équipe rapporte que le patient se présente asthénique et suant. Vous traversez une épidémie de grippe au sein du service. M.K n’est pas vacciné. Les constantes sont : TA: 9,5/6, 120 bpm, T°= 38,5°C K se plaint de douleurs musculaires diffuses, apparait somnolent au cours de l’entretien. Il présente un syndrome extrapyramidal marqué avec une rigidité majeure. Quelle est la conduite à tenir a. Ajout d’un myorelaxant type DIAZEPAM b. Arrêt total de l’OLANZAPINE c. bilan biologique avec : NFP, ionogramme sanguin, CRP, bilan hépatique, LDH, CPK d. Transfert en réanimation e. Vaccination antigrippale en urgence et poursuite du reste du traitement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient sous NLP doit faire suspecter un syndrome malin des NLP. Ici l’ensemble symptomatique doit nous faire absolument évoquer ce syndrome. L’état d’hypertonie musculaire dans le syndrome malin des NLP est à l’origine d’une lyse musculaire (augmentation du taux d’enzymes LDH, CPK). L’ajout de DIAZEPAM est contre indiqué car a un effet dépresseur respiratoire. Tout neuroleptique doit être arrêté. Un transfert en réanimation pour monitorage et prise en charge spécifique du trouble et de ses complications éventuelles est indispensable. M.K a été pris en charge en réanimation et l’épisode de syndrome malin des neuroleptiques est résolu. Grâce à votre prise en charge M. K pourra regagner son domicile et tenter de poursuivre des études. Il va se montrer particulièrement en difficulté. concernant les troubles cognitifs dans la schizophrénie a. Les altérations cognitives précèdent souvent le début de la maladie b. Les capacités attentionnelles sont classiquement altérées c. Les fonctions exécutives sont classiquement altérées d. La mémoire épisodique verbale est classiquement altérée e. La vitesse du traitement de l’information est classiquement altérée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. M.K poursuivra un suivi médical régulier et se montrera observant de son traitement. Il rencontrera une patiente du son CMP, qui vous consulte dans le cadre du suivi d’un trouble de l’humeur. Ils auront le projet d’avoir des enfants ensemble. Plusieurs années plus tard dans le cadre de la psychiatrie de liaison vous voyez la compagne de M. K, Mme Y 26 ans, qui est à 2 semaines de post partum de la naissance de leur fille. La grossesse et l’accouchement se sont bien déroulés. Mme Y a présenté autour du 3e jour de post partum un blues du post partum associant anxiété, irritabilité, labilité émotionnelle, troubles du sommeil à type de difficultés d’endormissement. D’après l’équipe soignante cette symptomatologie ne s’est pas amendée et a même empirée : actuellement la patiente ne dort quasiment plus la nuit, sans fatigue associée, elle est extrêmement irritable et peut se montrer agressive envers l’équipe soignante. D’ailleurs elle apparait de moins en moins capable de s’occuper correctement de sa fille ces jours-ci. Son compagnon dit ne pas la reconnaitre. Cliniquement : Mme Y parle beaucoup et très vite, ses idées s’enchainent sans suite logique, elle passe du coq à l’âne, vous disant avoir énormément de projets pour elle et sa fille, tout en vous disant être extrêmement anxieuse vis-à-vis du fait de pouvoir s’en occuper. Elle passe du rire aux larmes en quelques secondes. Elle vous dit penser que sa fille a quelque chose de spécial, qu’elle est « différente » des autres enfants, qu’elle a « un don », que d’autres pourraient envier. En effet, elle vous chuchotte à l’oreille qu’elle a l’impression que quelqu’un a échangé sa fille avec un autre bébé durant la nuit, et que son compagnon pourrait faire partie du complot. Elle apparait méfiante envers l’équipe de la maternité et se montre très irritable lorsque l’infirmière vient lui apporter son plateau repas. Elle éclate en pleur en disant que la situation est trop difficile à vivre pour elle et qu’elle ne sait pas comment elle va continuer à vivre. Tous les examens cliniques et paracliniques ne retrouvent aucune étiologie susceptible d’expliquer le tableau clinique. Quels éléments retrouvez-vous à l’analyse sémiologique ? a. alexithymie b. discours délirant de mécanisme hallucinatoire c. discours délirant à thématique de persécution d. labilité émotionnelle e. tachypsychie
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous voyez aux urgences M. K, jeune homme de 18 ans, amené par sa famille pour troubles du comportement et discours délirant. K a comme antécédents médico-chirurgicaux une appendicectomie à l’âge de 7 ans. Au niveau familial, il aurait un oncle paternel qui serait suivi en psychiatrie depuis de nombreuses années. M.K ne prend aucun traitement. D’après ses parents M. K consommerait de l’alcool et du cannabis les week-ends. Il n’a pas d’allergies connues. K est le plus jeune d’une fratrie de 5. Ses frères et sœurs ont quitté le domicile parental où M. K vit encore. Le patient est en classe de première, qu’il a redoublée l’année dernière, actuellement M. K est déscolarisé depuis plus de 6 mois. D’après son entourage familial, M. K aurait présenté des difficultés scolaires l’année dernière, alors qu’il était plutôt considéré comme un bon élève. Il aurait il y a un an présenté un certain repli à domicile, suite à des « embrouilles » avec des amis qu’il connaissait pourtant depuis toujours. D’après eux, il dirait « n’importe quoi ». Le patient reste la plupart du temps dans sa chambre, sur internet, à lire des articles sur le conflit israelo-palestinien. Lors de ses sorties il a pu fumer du cannabis « quand on lui en propose », ce qui aurait pour effet de le rendre particulièrement méfiant et agressif. Ce jour M. K est amené aux urgences car il aurait annoncé à sa famille planifier un voyage pour « partir répandre la vérité » car il serait « l’élu de dieu » et aurait des « aptitudes hors normes ». Il se serait montré violent verbalement et physiquement envers sa famille qui a tenté de le raisonner. À l’admission aux urgences: Constantes : TA 13/9 mmHg, FC 60bpm, SpO2 100%, FR 14/min, apyrétique Examen physique sans anomalies A l’examen psychiatrique: orienté dans le temps et l’espace, K vous dit « je suis l’élu de dieu » « j’ai la capacité de pouvoir communiquer par télépathie » « des gens savent, je dois me protéger » « le gouvernement va tenter de me capturer moi et ma famille ». M. K apparait extrêmement anxieux. Il ne se dit pas triste. Le discours est parfois interrompu par de longues pauses avant que M. K ne reprenne sa phrase. M. K se met à sourire en vous annonçant se sentir en danger. M. K dit pouvoir communiquer par la pensée avec son frère, qui se serait engagé dans l’armée, il dit entendre sa voix comme s’il était dans la pièce avec lui. K vous dit ne plus consommer de cannabis ni autres drogues depuis plusieurs mois, car cela « altère ses capacités télépathiques et permet à ses ennemis de lire ses pensées » quels éléments cliniques retrouvez-vous à l’examen ? a. anhédonie b. désorganisation affective c. désorganisation intellectuelle d. discours délirant à thématique mystique e. hallucinations visuelles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hallucinations sont ici acoustico verbales avec un syndrome d’automatisme mental, il n’est pas rapporté d’éléments en faveur d’une anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Quel diagnostic pouvez-vous poser ? (Une seule réponse attendue) a. Aucun des diagnostics énumérés b. Épisode dépressif caractérisé à caractéristiques psychotiques c. Trouble délirant persistant d. Trouble schizophréniforme e. Trouble schizophrénique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À ce stade là, vous n’avez réalisé aucun examen paraclinique (biologie dont toxiques urinaires, imagerie cérébrale). Il est impossible de conclure quant à l’étiologie de la symptomatologie (possible cause neurologique, endocrinienne, toxique, autre que psychiatrique). Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles) a. Électroencéphalogramme b. dosage des toxiques urinaires pour recherche de cannabis, opiacés et amphétaminiques c. dosage sanguin de l’alcoolémie d. NFP, ionogramme sanguin avec calcémie, CRP, TSH, Alcoolémie e. Scintigraphie cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La scintigraphie cérébrale n’est pas indiquée dans ce contexte, on demandera une IRM ou par défaut une TDM cérébrale. L’EEG n’est pas indiqué en première intention, en dehors d’une symptomatologie atypique ou antécédents d’épilepsie que nous n’avons pas ici. Votre bilan paraclinique est sans anomalies, notamment la TDM cérébrale, l’éthylémie est négative et les toxiques urinaires sont tous négatifs. L’ECG est sans anomalies. K commence à s’impatienter auprès de sa famille dans le box des urgences. Il souhaite pouvoir rentrer au plus vite, maintenant que sa famille a pu voir qu’il était « en parfaite santé ». La famille se dit extrêmement inquiète. Vous proposez à M. K de prendre un traitement anxiolytique per os, ce qu’il accepte. Vous lui expliquez également qu’il nécessite des soins hospitaliers, et lui proposez une hospitalisation libre en service de psychiatrie adulte. M. K refuse votre proposition d’hospitalisation car il doit « accomplir sa mission, coute que coute », il commence d’ailleurs à se demander si vous ne faites pas partie du complot visant à « le faire taire ». Sa famille se dit favorable à des soins psychiatriques sans son consentement. Que mettez-vous en place ? a. vous faites une demande de protection juridique en urgence b. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPDT classique c. vous hospitalisez M. K via une procédure de SPPI (péril imminent) d. vous hospitalisez M. K via une SPDT procédure d’urgence e. vous organisez un retour à domicile avec une ordonnance de neuroleptique et une surveillance par la famille A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici il y a urgence à hospitaliser le patient, nous n’avons pas de certificat médical initial rédigé par un médecin extérieur, un tiers est disponible, donc SPDT procédure d’urgence. Un retour à domicile n’est pas envisageable (risque hétéro et auto agressif, risque de mises en danger involontaires du patient par son comportement). Une demande de protection juridique pourra éventuellement être demandée par la suite si le patient le nécessite, mais il n’y a pas d’effet immédiat de la demande (nécessité d’une expertise préalable à la mesure de protection juridique), ici l’urgence réside dans les soins médicaux. Pour mettre en place une SPDT procédure d’urgence vous avez besoin a. un arrêté préfectoral b. un deuxième certificat médical initial c. un document d’identité pour le patient et le tiers d. établir un certificat initial circonstancié stipulant l’article L 3212.3 du Code de Santé Publique e. recueillir une demande manuscrite du Tiers A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’arrêté préfectoral concerne les SPDRE. Pas besoin d’un 2e certificat médical initial en procédure d’urgence. Quel traitement introduisez-vous a. Un ISRS (Inhibiteur Spécifique de la Recapture de la Sérotonine) b. Un IRSNa (Inhibiteur de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline) c. Un neuroleptique de première génération d. Un neuroleptique de seconde génération e. Un traitement neuroleptique par voie injectable retard pour faciliter l’observance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Neuroleptique de seconde génération= antipsychotique atypique en première intention. Pas de voie IM retard d’emblée, nécessité d’adaptation posologiques, évaluation efficacité et tolérance via prescription non retard initialement. Pas d’indication à un ISRS ou IRSNa. Vous souhaitez introduire un neuroleptique de seconde génération Quel bilan paraclinique préalable devez-vous effectuer a. bilan lipidique b. Électroencéphalogramme c. glycémie à jeun d. NFP, ionogramme sanguin e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TSH ne fait pas partie bilan pré thérapeutique aux neuroleptiques (c’est le cas pour le Lithium par contre), pas d’indication à la réalisation d’un EEG de façon systématique en préthérapeutique ( sauf situation particulière : antécédents de comitialité, traitement neuroleptique fortement abaisseur du seuil épileptogène tel que la Clozapine). M.K est traité par OLANZAPINE 10mg le soir. A + 3 semaines de traitement, l’équipe rapporte que le patient se présente asthénique et suant. Vous traversez une épidémie de grippe au sein du service. M.K n’est pas vacciné. Les constantes sont : TA: 9,5/6, 120 bpm, T°= 38,5°C K se plaint de douleurs musculaires diffuses, apparait somnolent au cours de l’entretien. Il présente un syndrome extrapyramidal marqué avec une rigidité majeure. Quelle est la conduite à tenir a. Ajout d’un myorelaxant type DIAZEPAM b. Arrêt total de l’OLANZAPINE c. bilan biologique avec : NFP, ionogramme sanguin, CRP, bilan hépatique, LDH, CPK d. Transfert en réanimation e. Vaccination antigrippale en urgence et poursuite du reste du traitement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient sous NLP doit faire suspecter un syndrome malin des NLP. Ici l’ensemble symptomatique doit nous faire absolument évoquer ce syndrome. L’état d’hypertonie musculaire dans le syndrome malin des NLP est à l’origine d’une lyse musculaire (augmentation du taux d’enzymes LDH, CPK). L’ajout de DIAZEPAM est contre indiqué car a un effet dépresseur respiratoire. Tout neuroleptique doit être arrêté. Un transfert en réanimation pour monitorage et prise en charge spécifique du trouble et de ses complications éventuelles est indispensable. M.K a été pris en charge en réanimation et l’épisode de syndrome malin des neuroleptiques est résolu. Grâce à votre prise en charge M. K pourra regagner son domicile et tenter de poursuivre des études. Il va se montrer particulièrement en difficulté. concernant les troubles cognitifs dans la schizophrénie a. Les altérations cognitives précèdent souvent le début de la maladie b. Les capacités attentionnelles sont classiquement altérées c. Les fonctions exécutives sont classiquement altérées d. La mémoire épisodique verbale est classiquement altérée e. La vitesse du traitement de l’information est classiquement altérée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. M.K poursuivra un suivi médical régulier et se montrera observant de son traitement. Il rencontrera une patiente du son CMP, qui vous consulte dans le cadre du suivi d’un trouble de l’humeur. Ils auront le projet d’avoir des enfants ensemble. Plusieurs années plus tard dans le cadre de la psychiatrie de liaison vous voyez la compagne de M. K, Mme Y 26 ans, qui est à 2 semaines de post partum de la naissance de leur fille. La grossesse et l’accouchement se sont bien déroulés. Mme Y a présenté autour du 3e jour de post partum un blues du post partum associant anxiété, irritabilité, labilité émotionnelle, troubles du sommeil à type de difficultés d’endormissement. D’après l’équipe soignante cette symptomatologie ne s’est pas amendée et a même empirée : actuellement la patiente ne dort quasiment plus la nuit, sans fatigue associée, elle est extrêmement irritable et peut se montrer agressive envers l’équipe soignante. D’ailleurs elle apparait de moins en moins capable de s’occuper correctement de sa fille ces jours-ci. Son compagnon dit ne pas la reconnaitre. Cliniquement : Mme Y parle beaucoup et très vite, ses idées s’enchainent sans suite logique, elle passe du coq à l’âne, vous disant avoir énormément de projets pour elle et sa fille, tout en vous disant être extrêmement anxieuse vis-à-vis du fait de pouvoir s’en occuper. Elle passe du rire aux larmes en quelques secondes. Elle vous dit penser que sa fille a quelque chose de spécial, qu’elle est « différente » des autres enfants, qu’elle a « un don », que d’autres pourraient envier. En effet, elle vous chuchotte à l’oreille qu’elle a l’impression que quelqu’un a échangé sa fille avec un autre bébé durant la nuit, et que son compagnon pourrait faire partie du complot. Elle apparait méfiante envers l’équipe de la maternité et se montre très irritable lorsque l’infirmière vient lui apporter son plateau repas. Elle éclate en pleur en disant que la situation est trop difficile à vivre pour elle et qu’elle ne sait pas comment elle va continuer à vivre. Tous les examens cliniques et paracliniques ne retrouvent aucune étiologie susceptible d’expliquer le tableau clinique. Quels éléments retrouvez-vous à l’analyse sémiologique ? a. alexithymie b. discours délirant de mécanisme hallucinatoire c. discours délirant à thématique de persécution d. labilité émotionnelle e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel diagnostic portez-vous ? a. Blues du post partum b. Épisode dépressif du post partum à caractéristiques mixtes et psychotiques c. Épisode hypomaniaque du post partum d. Trouble panique e. Trouble psychotique bref
["B"]
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null
Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues)
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral)
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique
["A"]
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null
Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vers quel trouble de la personnalité sous jacent les troubles du comportement présentés par melle F. vous permettent de vous orienter? a. Personnalité histrionique b. Personnalité schizotypique c. Personnalité borderline d. Personnalité évitante e. Cet épisode ne donne aucune orientation vers un trouble de la personnalité
["E"]
mcq
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null
Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vers quel trouble de la personnalité sous jacent les troubles du comportement présentés par melle F. vous permettent de vous orienter? a. Personnalité histrionique b. Personnalité schizotypique c. Personnalité borderline d. Personnalité évitante e. Cet épisode ne donne aucune orientation vers un trouble de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous concluez donc à un trouble stress aigu. Quel peut être votre traitement immédiat? a. Surveillance au calme b. Une ampoule de benzodiazémine en IM, type clorazépate dipotassique (Tranxène) c. Defusing d. Antipsychotique atypique per os type olanzapine (Zyprexa) e. Proposition d'une benzodiazépine per os, type alprazolam (Xanax)
["A", "C", "E"]
mcq
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Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vers quel trouble de la personnalité sous jacent les troubles du comportement présentés par melle F. vous permettent de vous orienter? a. Personnalité histrionique b. Personnalité schizotypique c. Personnalité borderline d. Personnalité évitante e. Cet épisode ne donne aucune orientation vers un trouble de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous concluez donc à un trouble stress aigu. Quel peut être votre traitement immédiat? a. Surveillance au calme b. Une ampoule de benzodiazémine en IM, type clorazépate dipotassique (Tranxène) c. Defusing d. Antipsychotique atypique per os type olanzapine (Zyprexa) e. Proposition d'une benzodiazépine per os, type alprazolam (Xanax) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez un defusing pour cette patiente. En quoi cela consiste-t-il? (Une ou plusieurs réponses) a. Vise à réduire la charge émotionnelle b. Vise à identifier les personnes les plus vulnérables c. Comprend des techniques d'hypnose d. Comprend l’information des victimes et de leurs proches sur les modalités évolutives de leurs symptômes e. Comprend la mise à disposition d’une aide psychologique
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vers quel trouble de la personnalité sous jacent les troubles du comportement présentés par melle F. vous permettent de vous orienter? a. Personnalité histrionique b. Personnalité schizotypique c. Personnalité borderline d. Personnalité évitante e. Cet épisode ne donne aucune orientation vers un trouble de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous concluez donc à un trouble stress aigu. Quel peut être votre traitement immédiat? a. Surveillance au calme b. Une ampoule de benzodiazémine en IM, type clorazépate dipotassique (Tranxène) c. Defusing d. Antipsychotique atypique per os type olanzapine (Zyprexa) e. Proposition d'une benzodiazépine per os, type alprazolam (Xanax) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez un defusing pour cette patiente. En quoi cela consiste-t-il? (Une ou plusieurs réponses) a. Vise à réduire la charge émotionnelle b. Vise à identifier les personnes les plus vulnérables c. Comprend des techniques d'hypnose d. Comprend l’information des victimes et de leurs proches sur les modalités évolutives de leurs symptômes e. Comprend la mise à disposition d’une aide psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les troubles de melle F. ont rapidement régressé et un mois plus tard, elle avait pu reprendre sans problème son activité professionnelle. Elle a aussi beaucoup aidé sa petite soeur qui a dû subir plusieurs opérations, mais qui actuellement va beaucoup mieux. Vous aviez revu melle F. à 9 mois, et elle ne présentait pas de psychopathologie particulière. Deux ans après l'accident, melle F. revient vous consulter car elle présente des cauchemars sur l'accident. Il lui arrive aussi de revivre l'accident en pleine journée, alors qu'elle est éveillée. Elle n'en peut plus. Elle n'ose plus prendre sa voiture, refuse de conduire. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez vous dans cette description? (plusieurs réponses possibles) a. Reviviscences b. Syndrome d'évitement c. Période de latence par rapport à l'accident d. Hypervigilance e. Syndrome dépressif
["A", "B", "C"]
mcq
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Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vers quel trouble de la personnalité sous jacent les troubles du comportement présentés par melle F. vous permettent de vous orienter? a. Personnalité histrionique b. Personnalité schizotypique c. Personnalité borderline d. Personnalité évitante e. Cet épisode ne donne aucune orientation vers un trouble de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous concluez donc à un trouble stress aigu. Quel peut être votre traitement immédiat? a. Surveillance au calme b. Une ampoule de benzodiazémine en IM, type clorazépate dipotassique (Tranxène) c. Defusing d. Antipsychotique atypique per os type olanzapine (Zyprexa) e. Proposition d'une benzodiazépine per os, type alprazolam (Xanax) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez un defusing pour cette patiente. En quoi cela consiste-t-il? (Une ou plusieurs réponses) a. Vise à réduire la charge émotionnelle b. Vise à identifier les personnes les plus vulnérables c. Comprend des techniques d'hypnose d. Comprend l’information des victimes et de leurs proches sur les modalités évolutives de leurs symptômes e. Comprend la mise à disposition d’une aide psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les troubles de melle F. ont rapidement régressé et un mois plus tard, elle avait pu reprendre sans problème son activité professionnelle. Elle a aussi beaucoup aidé sa petite soeur qui a dû subir plusieurs opérations, mais qui actuellement va beaucoup mieux. Vous aviez revu melle F. à 9 mois, et elle ne présentait pas de psychopathologie particulière. Deux ans après l'accident, melle F. revient vous consulter car elle présente des cauchemars sur l'accident. Il lui arrive aussi de revivre l'accident en pleine journée, alors qu'elle est éveillée. Elle n'en peut plus. Elle n'ose plus prendre sa voiture, refuse de conduire. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez vous dans cette description? (plusieurs réponses possibles) a. Reviviscences b. Syndrome d'évitement c. Période de latence par rapport à l'accident d. Hypervigilance e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'hypervigilance entre bien dans le cadre du trouble stress post traumatique, mais n'est pas décrit dans la vignette clinique. Lors de ce même entretien, melle F. sursaute quand vous faites tomber votre presse-papier par mégarde. Elle vous indique que depuis 5 mois, elle présente des idées noires, avec une grande culpabilité. Elle repense souvent à l'homme décédé dans la voiture, et se sent coupable. "Je suis nulle, je ne devrais pas être en vie". Elle présente aussi une grande fatigue, et passe de long moment seule dans son lit dans le noir. Elle mange peu, et a perdu 5 kilos. Ses amis ne la reconnaissent plus. Elle vous dit aussi ne plus pouvoir se passer de cannabis, ce qui lui permet entre autre de pouvoir s'endormir. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s)? (plusieurs réponses possibles) a. Anorexie mentale b. épisode dépressif caractérisé c. Trouble stress post traumatique d. Addiction au cannabis e. Personnalité évitante
["B", "C", "D"]
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Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vers quel trouble de la personnalité sous jacent les troubles du comportement présentés par melle F. vous permettent de vous orienter? a. Personnalité histrionique b. Personnalité schizotypique c. Personnalité borderline d. Personnalité évitante e. Cet épisode ne donne aucune orientation vers un trouble de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous concluez donc à un trouble stress aigu. Quel peut être votre traitement immédiat? a. Surveillance au calme b. Une ampoule de benzodiazémine en IM, type clorazépate dipotassique (Tranxène) c. Defusing d. Antipsychotique atypique per os type olanzapine (Zyprexa) e. Proposition d'une benzodiazépine per os, type alprazolam (Xanax) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez un defusing pour cette patiente. En quoi cela consiste-t-il? (Une ou plusieurs réponses) a. Vise à réduire la charge émotionnelle b. Vise à identifier les personnes les plus vulnérables c. Comprend des techniques d'hypnose d. Comprend l’information des victimes et de leurs proches sur les modalités évolutives de leurs symptômes e. Comprend la mise à disposition d’une aide psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les troubles de melle F. ont rapidement régressé et un mois plus tard, elle avait pu reprendre sans problème son activité professionnelle. Elle a aussi beaucoup aidé sa petite soeur qui a dû subir plusieurs opérations, mais qui actuellement va beaucoup mieux. Vous aviez revu melle F. à 9 mois, et elle ne présentait pas de psychopathologie particulière. Deux ans après l'accident, melle F. revient vous consulter car elle présente des cauchemars sur l'accident. Il lui arrive aussi de revivre l'accident en pleine journée, alors qu'elle est éveillée. Elle n'en peut plus. Elle n'ose plus prendre sa voiture, refuse de conduire. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez vous dans cette description? (plusieurs réponses possibles) a. Reviviscences b. Syndrome d'évitement c. Période de latence par rapport à l'accident d. Hypervigilance e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'hypervigilance entre bien dans le cadre du trouble stress post traumatique, mais n'est pas décrit dans la vignette clinique. Lors de ce même entretien, melle F. sursaute quand vous faites tomber votre presse-papier par mégarde. Elle vous indique que depuis 5 mois, elle présente des idées noires, avec une grande culpabilité. Elle repense souvent à l'homme décédé dans la voiture, et se sent coupable. "Je suis nulle, je ne devrais pas être en vie". Elle présente aussi une grande fatigue, et passe de long moment seule dans son lit dans le noir. Elle mange peu, et a perdu 5 kilos. Ses amis ne la reconnaissent plus. Elle vous dit aussi ne plus pouvoir se passer de cannabis, ce qui lui permet entre autre de pouvoir s'endormir. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s)? (plusieurs réponses possibles) a. Anorexie mentale b. épisode dépressif caractérisé c. Trouble stress post traumatique d. Addiction au cannabis e. Personnalité évitante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux mettez vous en place? (une ou plusieurs réponses) a. Anxiolyse type benzodiazépines, type alprazolam (Xanax) b. Antidépresseur, type ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) c. Anxiolyse type hydroxyzine (Atarax) d. Antipsychotique atypique type olanzapine (Zyprexa) e. Régulateur de l'humeur type divalproate de sodium
["B", "C"]
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Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vers quel trouble de la personnalité sous jacent les troubles du comportement présentés par melle F. vous permettent de vous orienter? a. Personnalité histrionique b. Personnalité schizotypique c. Personnalité borderline d. Personnalité évitante e. Cet épisode ne donne aucune orientation vers un trouble de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous concluez donc à un trouble stress aigu. Quel peut être votre traitement immédiat? a. Surveillance au calme b. Une ampoule de benzodiazémine en IM, type clorazépate dipotassique (Tranxène) c. Defusing d. Antipsychotique atypique per os type olanzapine (Zyprexa) e. Proposition d'une benzodiazépine per os, type alprazolam (Xanax) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez un defusing pour cette patiente. En quoi cela consiste-t-il? (Une ou plusieurs réponses) a. Vise à réduire la charge émotionnelle b. Vise à identifier les personnes les plus vulnérables c. Comprend des techniques d'hypnose d. Comprend l’information des victimes et de leurs proches sur les modalités évolutives de leurs symptômes e. Comprend la mise à disposition d’une aide psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les troubles de melle F. ont rapidement régressé et un mois plus tard, elle avait pu reprendre sans problème son activité professionnelle. Elle a aussi beaucoup aidé sa petite soeur qui a dû subir plusieurs opérations, mais qui actuellement va beaucoup mieux. Vous aviez revu melle F. à 9 mois, et elle ne présentait pas de psychopathologie particulière. Deux ans après l'accident, melle F. revient vous consulter car elle présente des cauchemars sur l'accident. Il lui arrive aussi de revivre l'accident en pleine journée, alors qu'elle est éveillée. Elle n'en peut plus. Elle n'ose plus prendre sa voiture, refuse de conduire. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez vous dans cette description? (plusieurs réponses possibles) a. Reviviscences b. Syndrome d'évitement c. Période de latence par rapport à l'accident d. Hypervigilance e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'hypervigilance entre bien dans le cadre du trouble stress post traumatique, mais n'est pas décrit dans la vignette clinique. Lors de ce même entretien, melle F. sursaute quand vous faites tomber votre presse-papier par mégarde. Elle vous indique que depuis 5 mois, elle présente des idées noires, avec une grande culpabilité. Elle repense souvent à l'homme décédé dans la voiture, et se sent coupable. "Je suis nulle, je ne devrais pas être en vie". Elle présente aussi une grande fatigue, et passe de long moment seule dans son lit dans le noir. Elle mange peu, et a perdu 5 kilos. Ses amis ne la reconnaissent plus. Elle vous dit aussi ne plus pouvoir se passer de cannabis, ce qui lui permet entre autre de pouvoir s'endormir. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s)? (plusieurs réponses possibles) a. Anorexie mentale b. épisode dépressif caractérisé c. Trouble stress post traumatique d. Addiction au cannabis e. Personnalité évitante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux mettez vous en place? (une ou plusieurs réponses) a. Anxiolyse type benzodiazépines, type alprazolam (Xanax) b. Antidépresseur, type ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) c. Anxiolyse type hydroxyzine (Atarax) d. Antipsychotique atypique type olanzapine (Zyprexa) e. Régulateur de l'humeur type divalproate de sodium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la (les) thérapie(s) classiquement proposée(s) dans le trouble stress post traumatique? (plusieurs réponses possibles) a. Thérapie d’exposition prolongée b. Psychanalyse c. Thérapies cognitivo-comportementales d. L’eye movement desensitization and reprocessing (EMDR) e. Thérapie familiale
["A", "C", "D"]
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Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vers quel trouble de la personnalité sous jacent les troubles du comportement présentés par melle F. vous permettent de vous orienter? a. Personnalité histrionique b. Personnalité schizotypique c. Personnalité borderline d. Personnalité évitante e. Cet épisode ne donne aucune orientation vers un trouble de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous concluez donc à un trouble stress aigu. Quel peut être votre traitement immédiat? a. Surveillance au calme b. Une ampoule de benzodiazémine en IM, type clorazépate dipotassique (Tranxène) c. Defusing d. Antipsychotique atypique per os type olanzapine (Zyprexa) e. Proposition d'une benzodiazépine per os, type alprazolam (Xanax) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez un defusing pour cette patiente. En quoi cela consiste-t-il? (Une ou plusieurs réponses) a. Vise à réduire la charge émotionnelle b. Vise à identifier les personnes les plus vulnérables c. Comprend des techniques d'hypnose d. Comprend l’information des victimes et de leurs proches sur les modalités évolutives de leurs symptômes e. Comprend la mise à disposition d’une aide psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les troubles de melle F. ont rapidement régressé et un mois plus tard, elle avait pu reprendre sans problème son activité professionnelle. Elle a aussi beaucoup aidé sa petite soeur qui a dû subir plusieurs opérations, mais qui actuellement va beaucoup mieux. Vous aviez revu melle F. à 9 mois, et elle ne présentait pas de psychopathologie particulière. Deux ans après l'accident, melle F. revient vous consulter car elle présente des cauchemars sur l'accident. Il lui arrive aussi de revivre l'accident en pleine journée, alors qu'elle est éveillée. Elle n'en peut plus. Elle n'ose plus prendre sa voiture, refuse de conduire. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez vous dans cette description? (plusieurs réponses possibles) a. Reviviscences b. Syndrome d'évitement c. Période de latence par rapport à l'accident d. Hypervigilance e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'hypervigilance entre bien dans le cadre du trouble stress post traumatique, mais n'est pas décrit dans la vignette clinique. Lors de ce même entretien, melle F. sursaute quand vous faites tomber votre presse-papier par mégarde. Elle vous indique que depuis 5 mois, elle présente des idées noires, avec une grande culpabilité. Elle repense souvent à l'homme décédé dans la voiture, et se sent coupable. "Je suis nulle, je ne devrais pas être en vie". Elle présente aussi une grande fatigue, et passe de long moment seule dans son lit dans le noir. Elle mange peu, et a perdu 5 kilos. Ses amis ne la reconnaissent plus. Elle vous dit aussi ne plus pouvoir se passer de cannabis, ce qui lui permet entre autre de pouvoir s'endormir. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s)? (plusieurs réponses possibles) a. Anorexie mentale b. épisode dépressif caractérisé c. Trouble stress post traumatique d. Addiction au cannabis e. Personnalité évitante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux mettez vous en place? (une ou plusieurs réponses) a. Anxiolyse type benzodiazépines, type alprazolam (Xanax) b. Antidépresseur, type ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) c. Anxiolyse type hydroxyzine (Atarax) d. Antipsychotique atypique type olanzapine (Zyprexa) e. Régulateur de l'humeur type divalproate de sodium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la (les) thérapie(s) classiquement proposée(s) dans le trouble stress post traumatique? (plusieurs réponses possibles) a. Thérapie d’exposition prolongée b. Psychanalyse c. Thérapies cognitivo-comportementales d. L’eye movement desensitization and reprocessing (EMDR) e. Thérapie familiale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En complétant votre entretien avec melle F. vous retrouvez des idées suicidaires. Elle envisage de se pendre, tant sa culpabilité par rapport à l'accident est grande. Quel est le terme exact concernant l'envie de mourir de melle F? (une seule réponse) a. C'est une personne suicidée b. C'est une personne suicidaire c. C'est une personne suicidiste d. C'est une personne suicidologue e. C'est une personne suicidante
["B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Melle F., 30 ans, arrive aux urgences par les pompiers. Elle était conductrice d'une voiture qui a percuté un véhicule qui venait en sens inverse. Il y a au moins un mort dans l'autre voiture, et deux personnes, dont sa petite soeur de 25 ans sont pris en charge dans un état grave. Melle F. paraît indemme de toute blessure, l'équipe vous demande en tant que psychiatre de la rencontrer. En effet, elle est mutique, elle regarde le plafond bizarrement, sans s'arrêter de pleurer. Elle refuse d'appeler ses parents au téléphone. Elle se met à déambuler dans les urgences, et à prononcer des paroles mystérieuses. Elle rit même à deux reprises. Quelle(s) est (sont) l' (les) hypothèse(s) diagnostique(s) à éliminer? (une ou plusieurs réponses) a. Trouble anxieux b. Traumatisme cranien c. Hématome extra-dural d. Décompensation psychotique, inaugurale d'une schizophrénie e. Prise de toxiques (alcool, cannabis, autres drogues) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) suivant(s) va (vont) faire parti(s) de votre examen clinique et paraclinique? a. Lui demander son nom et la date du jour b. Lui demander si elle a perdu connaissance c. Lui demander si elle a des vertiges, des nausées et tester son équilibre d. Vérifier si ses pupilles sont symétriques e. Lui mobiliser d'emblée la nuque (et donc l'axe vertébral) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique et paraclinique est parfaitement normal. Quelle est votre hypothèse diagostique principale? a. Trouble stress aigu b. Trouble stress post-traumatique c. Trouble de l'adaptation d. épisode dépressif e. trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vers quel trouble de la personnalité sous jacent les troubles du comportement présentés par melle F. vous permettent de vous orienter? a. Personnalité histrionique b. Personnalité schizotypique c. Personnalité borderline d. Personnalité évitante e. Cet épisode ne donne aucune orientation vers un trouble de la personnalité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous concluez donc à un trouble stress aigu. Quel peut être votre traitement immédiat? a. Surveillance au calme b. Une ampoule de benzodiazémine en IM, type clorazépate dipotassique (Tranxène) c. Defusing d. Antipsychotique atypique per os type olanzapine (Zyprexa) e. Proposition d'une benzodiazépine per os, type alprazolam (Xanax) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez un defusing pour cette patiente. En quoi cela consiste-t-il? (Une ou plusieurs réponses) a. Vise à réduire la charge émotionnelle b. Vise à identifier les personnes les plus vulnérables c. Comprend des techniques d'hypnose d. Comprend l’information des victimes et de leurs proches sur les modalités évolutives de leurs symptômes e. Comprend la mise à disposition d’une aide psychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les troubles de melle F. ont rapidement régressé et un mois plus tard, elle avait pu reprendre sans problème son activité professionnelle. Elle a aussi beaucoup aidé sa petite soeur qui a dû subir plusieurs opérations, mais qui actuellement va beaucoup mieux. Vous aviez revu melle F. à 9 mois, et elle ne présentait pas de psychopathologie particulière. Deux ans après l'accident, melle F. revient vous consulter car elle présente des cauchemars sur l'accident. Il lui arrive aussi de revivre l'accident en pleine journée, alors qu'elle est éveillée. Elle n'en peut plus. Elle n'ose plus prendre sa voiture, refuse de conduire. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez vous dans cette description? (plusieurs réponses possibles) a. Reviviscences b. Syndrome d'évitement c. Période de latence par rapport à l'accident d. Hypervigilance e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'hypervigilance entre bien dans le cadre du trouble stress post traumatique, mais n'est pas décrit dans la vignette clinique. Lors de ce même entretien, melle F. sursaute quand vous faites tomber votre presse-papier par mégarde. Elle vous indique que depuis 5 mois, elle présente des idées noires, avec une grande culpabilité. Elle repense souvent à l'homme décédé dans la voiture, et se sent coupable. "Je suis nulle, je ne devrais pas être en vie". Elle présente aussi une grande fatigue, et passe de long moment seule dans son lit dans le noir. Elle mange peu, et a perdu 5 kilos. Ses amis ne la reconnaissent plus. Elle vous dit aussi ne plus pouvoir se passer de cannabis, ce qui lui permet entre autre de pouvoir s'endormir. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s)? (plusieurs réponses possibles) a. Anorexie mentale b. épisode dépressif caractérisé c. Trouble stress post traumatique d. Addiction au cannabis e. Personnalité évitante A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) médicamenteux mettez vous en place? (une ou plusieurs réponses) a. Anxiolyse type benzodiazépines, type alprazolam (Xanax) b. Antidépresseur, type ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) c. Anxiolyse type hydroxyzine (Atarax) d. Antipsychotique atypique type olanzapine (Zyprexa) e. Régulateur de l'humeur type divalproate de sodium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la (les) thérapie(s) classiquement proposée(s) dans le trouble stress post traumatique? (plusieurs réponses possibles) a. Thérapie d’exposition prolongée b. Psychanalyse c. Thérapies cognitivo-comportementales d. L’eye movement desensitization and reprocessing (EMDR) e. Thérapie familiale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En complétant votre entretien avec melle F. vous retrouvez des idées suicidaires. Elle envisage de se pendre, tant sa culpabilité par rapport à l'accident est grande. Quel est le terme exact concernant l'envie de mourir de melle F? (une seule réponse) a. C'est une personne suicidée b. C'est une personne suicidaire c. C'est une personne suicidiste d. C'est une personne suicidologue e. C'est une personne suicidante A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mlle F. critique son envie de mourir. Elle est en demande d'aide et souhaite être hospitalisée pour se mettre à l'abri. Que faites vous? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. Vous l'hospitalisez librement b. Vous demandez à la famille de valider l'hospitalisation c. Vous l'hospitalisez sous contrainte d. Vous n'avez pas le droit de l'hospitaliser e. Vous pouvez proposer un rendez vous avec sa famille si la patiente est d'accord 1 0
["A", "E"]
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null
Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence
["B"]
mcq
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Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après un examen clinique et un bilan paraclinique complet qui ne retrouvent rien de particulier, les urgentistes éliminent les étiologies toxiques et organiques. Vous rencontrez le patient en entretien. Il est plus calme et accepte de vous parler. Il explique qu'il hurlait pour faire partir "les voix", qui sont dans sa tête, et qui lui disent qu' "il pue", ou qu"il est un raté". Il ajoute : "les voix sont jalouses, car j'ai été choisi par eux (il désigne le ciel) pour représenter la race humaine. J'ai été choisi car je suis le soufle du vent et ma mère cueillait des tulipes à Amsterdam. Je vais me présenter aux prochaines élections car je suis un enfant de la télé." Finalement il déclare en disant d'un ton sérieux "je vais régler la situation en m'immolant par le feu" puis il éclate de rire. Quel(s) syndrome(s) retrouvez-vous dans cette observation? a. Syndrome positif b. Syndrome négatif c. Syndrome de désorganisation d. Syndrome catatonique e. Syndrome dépressif
["A", "C"]
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Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après un examen clinique et un bilan paraclinique complet qui ne retrouvent rien de particulier, les urgentistes éliminent les étiologies toxiques et organiques. Vous rencontrez le patient en entretien. Il est plus calme et accepte de vous parler. Il explique qu'il hurlait pour faire partir "les voix", qui sont dans sa tête, et qui lui disent qu' "il pue", ou qu"il est un raté". Il ajoute : "les voix sont jalouses, car j'ai été choisi par eux (il désigne le ciel) pour représenter la race humaine. J'ai été choisi car je suis le soufle du vent et ma mère cueillait des tulipes à Amsterdam. Je vais me présenter aux prochaines élections car je suis un enfant de la télé." Finalement il déclare en disant d'un ton sérieux "je vais régler la situation en m'immolant par le feu" puis il éclate de rire. Quel(s) syndrome(s) retrouvez-vous dans cette observation? a. Syndrome positif b. Syndrome négatif c. Syndrome de désorganisation d. Syndrome catatonique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les questions suivantes laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher des hallucinations ? a. Avez-vous l'impression que quelqu'un vous veut du mal ? b. Vous arrive-t-il d'entendre ou de voir des choses que les autres ne voient pas? c. Pensez vous que des extraterrestres tentent de nous contacter? d. Pensez vous que vos proches veulent vous cacher quelque chose? e. Sentez vous des odeurs inhabituelles, étranges?.
["B", "E"]
mcq
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Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après un examen clinique et un bilan paraclinique complet qui ne retrouvent rien de particulier, les urgentistes éliminent les étiologies toxiques et organiques. Vous rencontrez le patient en entretien. Il est plus calme et accepte de vous parler. Il explique qu'il hurlait pour faire partir "les voix", qui sont dans sa tête, et qui lui disent qu' "il pue", ou qu"il est un raté". Il ajoute : "les voix sont jalouses, car j'ai été choisi par eux (il désigne le ciel) pour représenter la race humaine. J'ai été choisi car je suis le soufle du vent et ma mère cueillait des tulipes à Amsterdam. Je vais me présenter aux prochaines élections car je suis un enfant de la télé." Finalement il déclare en disant d'un ton sérieux "je vais régler la situation en m'immolant par le feu" puis il éclate de rire. Quel(s) syndrome(s) retrouvez-vous dans cette observation? a. Syndrome positif b. Syndrome négatif c. Syndrome de désorganisation d. Syndrome catatonique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les questions suivantes laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher des hallucinations ? a. Avez-vous l'impression que quelqu'un vous veut du mal ? b. Vous arrive-t-il d'entendre ou de voir des choses que les autres ne voient pas? c. Pensez vous que des extraterrestres tentent de nous contacter? d. Pensez vous que vos proches veulent vous cacher quelque chose? e. Sentez vous des odeurs inhabituelles, étranges?. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les questions suivantes, laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher un automatisme mental ? a. Est-ce que vous entendez des voix qui vous parlent à l'oreille? b. Avez vous l'impression d'être espionné par vos voisins, qu'ils regardent vos faits et gestes, et commentent vos actions? c. Avez vous parfois l'impression qu'il existe un écho de vos pensées? d. Avez vous l'impression que des idées s'imposent à vous en dehors de votre volonté ? e. Avez vous l'impression parfois qu'on vous vole vos pensées?.
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après un examen clinique et un bilan paraclinique complet qui ne retrouvent rien de particulier, les urgentistes éliminent les étiologies toxiques et organiques. Vous rencontrez le patient en entretien. Il est plus calme et accepte de vous parler. Il explique qu'il hurlait pour faire partir "les voix", qui sont dans sa tête, et qui lui disent qu' "il pue", ou qu"il est un raté". Il ajoute : "les voix sont jalouses, car j'ai été choisi par eux (il désigne le ciel) pour représenter la race humaine. J'ai été choisi car je suis le soufle du vent et ma mère cueillait des tulipes à Amsterdam. Je vais me présenter aux prochaines élections car je suis un enfant de la télé." Finalement il déclare en disant d'un ton sérieux "je vais régler la situation en m'immolant par le feu" puis il éclate de rire. Quel(s) syndrome(s) retrouvez-vous dans cette observation? a. Syndrome positif b. Syndrome négatif c. Syndrome de désorganisation d. Syndrome catatonique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les questions suivantes laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher des hallucinations ? a. Avez-vous l'impression que quelqu'un vous veut du mal ? b. Vous arrive-t-il d'entendre ou de voir des choses que les autres ne voient pas? c. Pensez vous que des extraterrestres tentent de nous contacter? d. Pensez vous que vos proches veulent vous cacher quelque chose? e. Sentez vous des odeurs inhabituelles, étranges?. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les questions suivantes, laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher un automatisme mental ? a. Est-ce que vous entendez des voix qui vous parlent à l'oreille? b. Avez vous l'impression d'être espionné par vos voisins, qu'ils regardent vos faits et gestes, et commentent vos actions? c. Avez vous parfois l'impression qu'il existe un écho de vos pensées? d. Avez vous l'impression que des idées s'imposent à vous en dehors de votre volonté ? e. Avez vous l'impression parfois qu'on vous vole vos pensées?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vos questions précédentes vous permettent de retrouver des hallucinations auditives et un automatisme mental. A un moment de l'entretien, Mr G. vous assure qu'il sait que les extraterrestres empoisonnent son eau. Quand vous lui demandez comment il le sait, il vous répond en se tapotant le bord du nez: "je le sais, car... je le sais". Quel est le mécanisme de ce point particulier de son délire ? a. Mécanisme hallucinatoire intra-psychique b. Mécanisme hallucinatoire cénesthésique c. Mécanisme imaginatif d. Mécanisme interprétatif e. Mécanisme intuitif
["E"]
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Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après un examen clinique et un bilan paraclinique complet qui ne retrouvent rien de particulier, les urgentistes éliminent les étiologies toxiques et organiques. Vous rencontrez le patient en entretien. Il est plus calme et accepte de vous parler. Il explique qu'il hurlait pour faire partir "les voix", qui sont dans sa tête, et qui lui disent qu' "il pue", ou qu"il est un raté". Il ajoute : "les voix sont jalouses, car j'ai été choisi par eux (il désigne le ciel) pour représenter la race humaine. J'ai été choisi car je suis le soufle du vent et ma mère cueillait des tulipes à Amsterdam. Je vais me présenter aux prochaines élections car je suis un enfant de la télé." Finalement il déclare en disant d'un ton sérieux "je vais régler la situation en m'immolant par le feu" puis il éclate de rire. Quel(s) syndrome(s) retrouvez-vous dans cette observation? a. Syndrome positif b. Syndrome négatif c. Syndrome de désorganisation d. Syndrome catatonique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les questions suivantes laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher des hallucinations ? a. Avez-vous l'impression que quelqu'un vous veut du mal ? b. Vous arrive-t-il d'entendre ou de voir des choses que les autres ne voient pas? c. Pensez vous que des extraterrestres tentent de nous contacter? d. Pensez vous que vos proches veulent vous cacher quelque chose? e. Sentez vous des odeurs inhabituelles, étranges?. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les questions suivantes, laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher un automatisme mental ? a. Est-ce que vous entendez des voix qui vous parlent à l'oreille? b. Avez vous l'impression d'être espionné par vos voisins, qu'ils regardent vos faits et gestes, et commentent vos actions? c. Avez vous parfois l'impression qu'il existe un écho de vos pensées? d. Avez vous l'impression que des idées s'imposent à vous en dehors de votre volonté ? e. Avez vous l'impression parfois qu'on vous vole vos pensées?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vos questions précédentes vous permettent de retrouver des hallucinations auditives et un automatisme mental. A un moment de l'entretien, Mr G. vous assure qu'il sait que les extraterrestres empoisonnent son eau. Quand vous lui demandez comment il le sait, il vous répond en se tapotant le bord du nez: "je le sais, car... je le sais". Quel est le mécanisme de ce point particulier de son délire ? a. Mécanisme hallucinatoire intra-psychique b. Mécanisme hallucinatoire cénesthésique c. Mécanisme imaginatif d. Mécanisme interprétatif e. Mécanisme intuitif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous posez quelques questions sur ses antécédants psychiatriques. Monsieur G. vous dit avoir été traité il y a 4 ans pour "les voix dans sa tête" par neuroleptiques. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) est (sont) des neuroleptiques, c'est à dire des antipsychotiques, typiques ou atypiques? a. Risperidone (Risperdal®) b. Escitalopram (Séroplex®) c. Clozapine (Leponex®) d. Clomipramine (Anafranil®) e. Aripiprazol (Abilify®)
["A", "C", "E"]
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Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après un examen clinique et un bilan paraclinique complet qui ne retrouvent rien de particulier, les urgentistes éliminent les étiologies toxiques et organiques. Vous rencontrez le patient en entretien. Il est plus calme et accepte de vous parler. Il explique qu'il hurlait pour faire partir "les voix", qui sont dans sa tête, et qui lui disent qu' "il pue", ou qu"il est un raté". Il ajoute : "les voix sont jalouses, car j'ai été choisi par eux (il désigne le ciel) pour représenter la race humaine. J'ai été choisi car je suis le soufle du vent et ma mère cueillait des tulipes à Amsterdam. Je vais me présenter aux prochaines élections car je suis un enfant de la télé." Finalement il déclare en disant d'un ton sérieux "je vais régler la situation en m'immolant par le feu" puis il éclate de rire. Quel(s) syndrome(s) retrouvez-vous dans cette observation? a. Syndrome positif b. Syndrome négatif c. Syndrome de désorganisation d. Syndrome catatonique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les questions suivantes laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher des hallucinations ? a. Avez-vous l'impression que quelqu'un vous veut du mal ? b. Vous arrive-t-il d'entendre ou de voir des choses que les autres ne voient pas? c. Pensez vous que des extraterrestres tentent de nous contacter? d. Pensez vous que vos proches veulent vous cacher quelque chose? e. Sentez vous des odeurs inhabituelles, étranges?. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les questions suivantes, laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher un automatisme mental ? a. Est-ce que vous entendez des voix qui vous parlent à l'oreille? b. Avez vous l'impression d'être espionné par vos voisins, qu'ils regardent vos faits et gestes, et commentent vos actions? c. Avez vous parfois l'impression qu'il existe un écho de vos pensées? d. Avez vous l'impression que des idées s'imposent à vous en dehors de votre volonté ? e. Avez vous l'impression parfois qu'on vous vole vos pensées?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vos questions précédentes vous permettent de retrouver des hallucinations auditives et un automatisme mental. A un moment de l'entretien, Mr G. vous assure qu'il sait que les extraterrestres empoisonnent son eau. Quand vous lui demandez comment il le sait, il vous répond en se tapotant le bord du nez: "je le sais, car... je le sais". Quel est le mécanisme de ce point particulier de son délire ? a. Mécanisme hallucinatoire intra-psychique b. Mécanisme hallucinatoire cénesthésique c. Mécanisme imaginatif d. Mécanisme interprétatif e. Mécanisme intuitif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous posez quelques questions sur ses antécédants psychiatriques. Monsieur G. vous dit avoir été traité il y a 4 ans pour "les voix dans sa tête" par neuroleptiques. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) est (sont) des neuroleptiques, c'est à dire des antipsychotiques, typiques ou atypiques? a. Risperidone (Risperdal®) b. Escitalopram (Séroplex®) c. Clozapine (Leponex®) d. Clomipramine (Anafranil®) e. Aripiprazol (Abilify®) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez le médecin généraliste de Mr G. qui vous explique que les symptomes que vous avez relevés sont présents depuis de nombreuses années, et que Mr G. avait très bien répondu à son traitement mis en place par le psychiatre qui le suivait à l'époque. Quel est votre diagnostic complet, en précisant sa forme clinique?. schizophrénie paranoïde. Le patient refuse l'hospitalisation que vous proposez. Une hospitalisation sous contrainte s'impose. Voilà le certificat rédigé par un collègue, le Dr Piqûre. Vous y constatez plusieurs erreurs, tant administratives que juridiques... Quelles sont les paragraphes présentant une erreur? Admission en soins psychiatriques sans consentement à la demande d’un tiers (article L. 3212-3 du code de la santé publique) Je soussigné Docteur Joseph Piqûre, certifie avoir examiné ce jour, Mr G. Paul Né (e) le 28 février 1990 à Melun, demeurant 8 avenue Jerôme Bosh, sans profession. Et avoir constaté que le patient souffre d'une désorganisation psychique avec désorganisation et délire paranoïde. Il présente depuis un mois un délire riche, de thématique multiple, en particulier mégalomaniaque, mystique et de persécution. Sa conviction est inébranlable. Le retentissement émotionnel est majeur, avec propos auto-agressif: "je vais régler la situation en m'immolant par le feu". Les troubles mentaux dont souffre l’intéressé rendent impossible son consentement et nécessitent des soins psychiatriques immédiats, assortis d'une surveillance médicale constante justifiant une hospitalisation. Je certifie ne pas être parent ou allié, au quatrième degré inclusivement, ni avec le médecin à l'origine du deuxième certificat, ni du directeur de l'établissement qui prononce la décision d'admission, ni de la personne ayant demandé les soins ou de la personne faisant l'objet de ces soins. Fait à Lille le 23/12/2016 Signature du Dr Piqûre et tampon a. Admission en soins psychiatriques sans consentement à la demande d’un tiers (article L. 3212-3 du code de la santé publique) article L.3212-1 b. Et avoir constaté que le patient souffre d'une désorganisation psychique avec désorganisation et délire paranoïde. Il présente depuis un mois un délire riche, de thématique multiple, en particulier mégalomaniaque, mystique et de persécution. Sa conviction est inébranlable. c. Le retentissement émotionnel est majeur, avec propos auto-agressif: "je vais régler la situation en m'immolant par le feu". les citations du patient sont possibles d. Les troubles mentaux dont souffre l’intéressé rendent impossible son consentement et nécessitent des soins psychiatriques immédiats, assortis d'une surveillance médicale constante justifiant une hospitalisation. e. Je certifie ne pas être parent ou allié, au quatrième degré inclusivement, ni avec le médecin à l'origine du deuxième certificat, ni du directeur de l'établissement qui prononce la décision d'admission, ni de la personne ayant demandé les soins ou de la personne faisant l'objet de ces soins.
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après un examen clinique et un bilan paraclinique complet qui ne retrouvent rien de particulier, les urgentistes éliminent les étiologies toxiques et organiques. Vous rencontrez le patient en entretien. Il est plus calme et accepte de vous parler. Il explique qu'il hurlait pour faire partir "les voix", qui sont dans sa tête, et qui lui disent qu' "il pue", ou qu"il est un raté". Il ajoute : "les voix sont jalouses, car j'ai été choisi par eux (il désigne le ciel) pour représenter la race humaine. J'ai été choisi car je suis le soufle du vent et ma mère cueillait des tulipes à Amsterdam. Je vais me présenter aux prochaines élections car je suis un enfant de la télé." Finalement il déclare en disant d'un ton sérieux "je vais régler la situation en m'immolant par le feu" puis il éclate de rire. Quel(s) syndrome(s) retrouvez-vous dans cette observation? a. Syndrome positif b. Syndrome négatif c. Syndrome de désorganisation d. Syndrome catatonique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les questions suivantes laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher des hallucinations ? a. Avez-vous l'impression que quelqu'un vous veut du mal ? b. Vous arrive-t-il d'entendre ou de voir des choses que les autres ne voient pas? c. Pensez vous que des extraterrestres tentent de nous contacter? d. Pensez vous que vos proches veulent vous cacher quelque chose? e. Sentez vous des odeurs inhabituelles, étranges?. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les questions suivantes, laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher un automatisme mental ? a. Est-ce que vous entendez des voix qui vous parlent à l'oreille? b. Avez vous l'impression d'être espionné par vos voisins, qu'ils regardent vos faits et gestes, et commentent vos actions? c. Avez vous parfois l'impression qu'il existe un écho de vos pensées? d. Avez vous l'impression que des idées s'imposent à vous en dehors de votre volonté ? e. Avez vous l'impression parfois qu'on vous vole vos pensées?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vos questions précédentes vous permettent de retrouver des hallucinations auditives et un automatisme mental. A un moment de l'entretien, Mr G. vous assure qu'il sait que les extraterrestres empoisonnent son eau. Quand vous lui demandez comment il le sait, il vous répond en se tapotant le bord du nez: "je le sais, car... je le sais". Quel est le mécanisme de ce point particulier de son délire ? a. Mécanisme hallucinatoire intra-psychique b. Mécanisme hallucinatoire cénesthésique c. Mécanisme imaginatif d. Mécanisme interprétatif e. Mécanisme intuitif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous posez quelques questions sur ses antécédants psychiatriques. Monsieur G. vous dit avoir été traité il y a 4 ans pour "les voix dans sa tête" par neuroleptiques. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) est (sont) des neuroleptiques, c'est à dire des antipsychotiques, typiques ou atypiques? a. Risperidone (Risperdal®) b. Escitalopram (Séroplex®) c. Clozapine (Leponex®) d. Clomipramine (Anafranil®) e. Aripiprazol (Abilify®) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez le médecin généraliste de Mr G. qui vous explique que les symptomes que vous avez relevés sont présents depuis de nombreuses années, et que Mr G. avait très bien répondu à son traitement mis en place par le psychiatre qui le suivait à l'époque. Quel est votre diagnostic complet, en précisant sa forme clinique?. schizophrénie paranoïde. Le patient refuse l'hospitalisation que vous proposez. Une hospitalisation sous contrainte s'impose. Voilà le certificat rédigé par un collègue, le Dr Piqûre. Vous y constatez plusieurs erreurs, tant administratives que juridiques... Quelles sont les paragraphes présentant une erreur? Admission en soins psychiatriques sans consentement à la demande d’un tiers (article L. 3212-3 du code de la santé publique) Je soussigné Docteur Joseph Piqûre, certifie avoir examiné ce jour, Mr G. Paul Né (e) le 28 février 1990 à Melun, demeurant 8 avenue Jerôme Bosh, sans profession. Et avoir constaté que le patient souffre d'une désorganisation psychique avec désorganisation et délire paranoïde. Il présente depuis un mois un délire riche, de thématique multiple, en particulier mégalomaniaque, mystique et de persécution. Sa conviction est inébranlable. Le retentissement émotionnel est majeur, avec propos auto-agressif: "je vais régler la situation en m'immolant par le feu". Les troubles mentaux dont souffre l’intéressé rendent impossible son consentement et nécessitent des soins psychiatriques immédiats, assortis d'une surveillance médicale constante justifiant une hospitalisation. Je certifie ne pas être parent ou allié, au quatrième degré inclusivement, ni avec le médecin à l'origine du deuxième certificat, ni du directeur de l'établissement qui prononce la décision d'admission, ni de la personne ayant demandé les soins ou de la personne faisant l'objet de ces soins. Fait à Lille le 23/12/2016 Signature du Dr Piqûre et tampon a. Admission en soins psychiatriques sans consentement à la demande d’un tiers (article L. 3212-3 du code de la santé publique) article L.3212-1 b. Et avoir constaté que le patient souffre d'une désorganisation psychique avec désorganisation et délire paranoïde. Il présente depuis un mois un délire riche, de thématique multiple, en particulier mégalomaniaque, mystique et de persécution. Sa conviction est inébranlable. c. Le retentissement émotionnel est majeur, avec propos auto-agressif: "je vais régler la situation en m'immolant par le feu". les citations du patient sont possibles d. Les troubles mentaux dont souffre l’intéressé rendent impossible son consentement et nécessitent des soins psychiatriques immédiats, assortis d'une surveillance médicale constante justifiant une hospitalisation. e. Je certifie ne pas être parent ou allié, au quatrième degré inclusivement, ni avec le médecin à l'origine du deuxième certificat, ni du directeur de l'établissement qui prononce la décision d'admission, ni de la personne ayant demandé les soins ou de la personne faisant l'objet de ces soins. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après une hospitalisation de deux semaines, Mr G. sort avec des soins de secteur. Parmi les entités suivantes, laquelle (lesquelles) fait (font) partie de la psychiatrie de secteur? a. Le CMP, centre médico-pédagogique b. Le CATTP, Centre d'activité thérapeutique à temps partiel c. La PMI, protection materno-infantile d. Le SPIP, service pénitentiaire d'insertion et de probation e. L'UTPAS, unité territoriale de prévention et d'action sociale
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après un examen clinique et un bilan paraclinique complet qui ne retrouvent rien de particulier, les urgentistes éliminent les étiologies toxiques et organiques. Vous rencontrez le patient en entretien. Il est plus calme et accepte de vous parler. Il explique qu'il hurlait pour faire partir "les voix", qui sont dans sa tête, et qui lui disent qu' "il pue", ou qu"il est un raté". Il ajoute : "les voix sont jalouses, car j'ai été choisi par eux (il désigne le ciel) pour représenter la race humaine. J'ai été choisi car je suis le soufle du vent et ma mère cueillait des tulipes à Amsterdam. Je vais me présenter aux prochaines élections car je suis un enfant de la télé." Finalement il déclare en disant d'un ton sérieux "je vais régler la situation en m'immolant par le feu" puis il éclate de rire. Quel(s) syndrome(s) retrouvez-vous dans cette observation? a. Syndrome positif b. Syndrome négatif c. Syndrome de désorganisation d. Syndrome catatonique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les questions suivantes laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher des hallucinations ? a. Avez-vous l'impression que quelqu'un vous veut du mal ? b. Vous arrive-t-il d'entendre ou de voir des choses que les autres ne voient pas? c. Pensez vous que des extraterrestres tentent de nous contacter? d. Pensez vous que vos proches veulent vous cacher quelque chose? e. Sentez vous des odeurs inhabituelles, étranges?. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les questions suivantes, laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher un automatisme mental ? a. Est-ce que vous entendez des voix qui vous parlent à l'oreille? b. Avez vous l'impression d'être espionné par vos voisins, qu'ils regardent vos faits et gestes, et commentent vos actions? c. Avez vous parfois l'impression qu'il existe un écho de vos pensées? d. Avez vous l'impression que des idées s'imposent à vous en dehors de votre volonté ? e. Avez vous l'impression parfois qu'on vous vole vos pensées?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vos questions précédentes vous permettent de retrouver des hallucinations auditives et un automatisme mental. A un moment de l'entretien, Mr G. vous assure qu'il sait que les extraterrestres empoisonnent son eau. Quand vous lui demandez comment il le sait, il vous répond en se tapotant le bord du nez: "je le sais, car... je le sais". Quel est le mécanisme de ce point particulier de son délire ? a. Mécanisme hallucinatoire intra-psychique b. Mécanisme hallucinatoire cénesthésique c. Mécanisme imaginatif d. Mécanisme interprétatif e. Mécanisme intuitif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous posez quelques questions sur ses antécédants psychiatriques. Monsieur G. vous dit avoir été traité il y a 4 ans pour "les voix dans sa tête" par neuroleptiques. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) est (sont) des neuroleptiques, c'est à dire des antipsychotiques, typiques ou atypiques? a. Risperidone (Risperdal®) b. Escitalopram (Séroplex®) c. Clozapine (Leponex®) d. Clomipramine (Anafranil®) e. Aripiprazol (Abilify®) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez le médecin généraliste de Mr G. qui vous explique que les symptomes que vous avez relevés sont présents depuis de nombreuses années, et que Mr G. avait très bien répondu à son traitement mis en place par le psychiatre qui le suivait à l'époque. Quel est votre diagnostic complet, en précisant sa forme clinique?. schizophrénie paranoïde. Le patient refuse l'hospitalisation que vous proposez. Une hospitalisation sous contrainte s'impose. Voilà le certificat rédigé par un collègue, le Dr Piqûre. Vous y constatez plusieurs erreurs, tant administratives que juridiques... Quelles sont les paragraphes présentant une erreur? Admission en soins psychiatriques sans consentement à la demande d’un tiers (article L. 3212-3 du code de la santé publique) Je soussigné Docteur Joseph Piqûre, certifie avoir examiné ce jour, Mr G. Paul Né (e) le 28 février 1990 à Melun, demeurant 8 avenue Jerôme Bosh, sans profession. Et avoir constaté que le patient souffre d'une désorganisation psychique avec désorganisation et délire paranoïde. Il présente depuis un mois un délire riche, de thématique multiple, en particulier mégalomaniaque, mystique et de persécution. Sa conviction est inébranlable. Le retentissement émotionnel est majeur, avec propos auto-agressif: "je vais régler la situation en m'immolant par le feu". Les troubles mentaux dont souffre l’intéressé rendent impossible son consentement et nécessitent des soins psychiatriques immédiats, assortis d'une surveillance médicale constante justifiant une hospitalisation. Je certifie ne pas être parent ou allié, au quatrième degré inclusivement, ni avec le médecin à l'origine du deuxième certificat, ni du directeur de l'établissement qui prononce la décision d'admission, ni de la personne ayant demandé les soins ou de la personne faisant l'objet de ces soins. Fait à Lille le 23/12/2016 Signature du Dr Piqûre et tampon a. Admission en soins psychiatriques sans consentement à la demande d’un tiers (article L. 3212-3 du code de la santé publique) article L.3212-1 b. Et avoir constaté que le patient souffre d'une désorganisation psychique avec désorganisation et délire paranoïde. Il présente depuis un mois un délire riche, de thématique multiple, en particulier mégalomaniaque, mystique et de persécution. Sa conviction est inébranlable. c. Le retentissement émotionnel est majeur, avec propos auto-agressif: "je vais régler la situation en m'immolant par le feu". les citations du patient sont possibles d. Les troubles mentaux dont souffre l’intéressé rendent impossible son consentement et nécessitent des soins psychiatriques immédiats, assortis d'une surveillance médicale constante justifiant une hospitalisation. e. Je certifie ne pas être parent ou allié, au quatrième degré inclusivement, ni avec le médecin à l'origine du deuxième certificat, ni du directeur de l'établissement qui prononce la décision d'admission, ni de la personne ayant demandé les soins ou de la personne faisant l'objet de ces soins. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après une hospitalisation de deux semaines, Mr G. sort avec des soins de secteur. Parmi les entités suivantes, laquelle (lesquelles) fait (font) partie de la psychiatrie de secteur? a. Le CMP, centre médico-pédagogique b. Le CATTP, Centre d'activité thérapeutique à temps partiel c. La PMI, protection materno-infantile d. Le SPIP, service pénitentiaire d'insertion et de probation e. L'UTPAS, unité territoriale de prévention et d'action sociale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous revoyez Mr G. Quelques mois plus tard. Il se plaint d'hallucinations auditives persistantes. L'observance du traitement est médiocre selon son frère, ce que Mr G. confirme: " j'oublie, et puis j'ai pas très confiance, j'ai lu sur internet que c'est un poison pour me rendre fou". Parmi les propositions suivantes, quelle(s) attitude(s) fait (font) partie de votre prise en charge pour augmenter la compliance? a. Proposer un groupe d'éducation thérapeutique b. Lui rappeler qu'en cas d'inobservance, il sera hospitalisé sous contrainte c. Passage à une forme retard du traitement anti-psychotique d. Proposer des entretiens motivationnels e. Renforcer le suivi au centre médico-psychologique ou au domicile par l'équipe infirmière de secteur
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr G. arrive aux urgences accompagné par la police pour agitation, car il hurlait dans la cour de son immeuble "comme un coyotte" et disait de nombreuses vulgarités. Il a aussi déterioré la poubelle du local des parties communes. Quand la police est arrivée, il s'est agité de plus belle, mais a finalement accepté de les suivre. Mr G. n'a eu aucun propos hétéroagressif. Mr G. a 27 ans, il n'est jamais passsé par votre service d'urgences. Vous n'avez pas encore vu le patient, et l'infirmier d'accueil vous présente cette situation brièvement. Quel est le diagnostic le plus probable devant l'agitation présentée par ce patient ? a. Intoxication aux opiacés b. Alcoolisation aiguë c. Schizophrénie d. épisode maniaque e. Démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après un examen clinique et un bilan paraclinique complet qui ne retrouvent rien de particulier, les urgentistes éliminent les étiologies toxiques et organiques. Vous rencontrez le patient en entretien. Il est plus calme et accepte de vous parler. Il explique qu'il hurlait pour faire partir "les voix", qui sont dans sa tête, et qui lui disent qu' "il pue", ou qu"il est un raté". Il ajoute : "les voix sont jalouses, car j'ai été choisi par eux (il désigne le ciel) pour représenter la race humaine. J'ai été choisi car je suis le soufle du vent et ma mère cueillait des tulipes à Amsterdam. Je vais me présenter aux prochaines élections car je suis un enfant de la télé." Finalement il déclare en disant d'un ton sérieux "je vais régler la situation en m'immolant par le feu" puis il éclate de rire. Quel(s) syndrome(s) retrouvez-vous dans cette observation? a. Syndrome positif b. Syndrome négatif c. Syndrome de désorganisation d. Syndrome catatonique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les questions suivantes laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher des hallucinations ? a. Avez-vous l'impression que quelqu'un vous veut du mal ? b. Vous arrive-t-il d'entendre ou de voir des choses que les autres ne voient pas? c. Pensez vous que des extraterrestres tentent de nous contacter? d. Pensez vous que vos proches veulent vous cacher quelque chose? e. Sentez vous des odeurs inhabituelles, étranges?. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les questions suivantes, laquelle (lesquelles) permet(tent) de rechercher un automatisme mental ? a. Est-ce que vous entendez des voix qui vous parlent à l'oreille? b. Avez vous l'impression d'être espionné par vos voisins, qu'ils regardent vos faits et gestes, et commentent vos actions? c. Avez vous parfois l'impression qu'il existe un écho de vos pensées? d. Avez vous l'impression que des idées s'imposent à vous en dehors de votre volonté ? e. Avez vous l'impression parfois qu'on vous vole vos pensées?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vos questions précédentes vous permettent de retrouver des hallucinations auditives et un automatisme mental. A un moment de l'entretien, Mr G. vous assure qu'il sait que les extraterrestres empoisonnent son eau. Quand vous lui demandez comment il le sait, il vous répond en se tapotant le bord du nez: "je le sais, car... je le sais". Quel est le mécanisme de ce point particulier de son délire ? a. Mécanisme hallucinatoire intra-psychique b. Mécanisme hallucinatoire cénesthésique c. Mécanisme imaginatif d. Mécanisme interprétatif e. Mécanisme intuitif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous posez quelques questions sur ses antécédants psychiatriques. Monsieur G. vous dit avoir été traité il y a 4 ans pour "les voix dans sa tête" par neuroleptiques. Parmi les traitements suivants, le(s)quel(s) est (sont) des neuroleptiques, c'est à dire des antipsychotiques, typiques ou atypiques? a. Risperidone (Risperdal®) b. Escitalopram (Séroplex®) c. Clozapine (Leponex®) d. Clomipramine (Anafranil®) e. Aripiprazol (Abilify®) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez le médecin généraliste de Mr G. qui vous explique que les symptomes que vous avez relevés sont présents depuis de nombreuses années, et que Mr G. avait très bien répondu à son traitement mis en place par le psychiatre qui le suivait à l'époque. Quel est votre diagnostic complet, en précisant sa forme clinique?. schizophrénie paranoïde. Le patient refuse l'hospitalisation que vous proposez. Une hospitalisation sous contrainte s'impose. Voilà le certificat rédigé par un collègue, le Dr Piqûre. Vous y constatez plusieurs erreurs, tant administratives que juridiques... Quelles sont les paragraphes présentant une erreur? Admission en soins psychiatriques sans consentement à la demande d’un tiers (article L. 3212-3 du code de la santé publique) Je soussigné Docteur Joseph Piqûre, certifie avoir examiné ce jour, Mr G. Paul Né (e) le 28 février 1990 à Melun, demeurant 8 avenue Jerôme Bosh, sans profession. Et avoir constaté que le patient souffre d'une désorganisation psychique avec désorganisation et délire paranoïde. Il présente depuis un mois un délire riche, de thématique multiple, en particulier mégalomaniaque, mystique et de persécution. Sa conviction est inébranlable. Le retentissement émotionnel est majeur, avec propos auto-agressif: "je vais régler la situation en m'immolant par le feu". Les troubles mentaux dont souffre l’intéressé rendent impossible son consentement et nécessitent des soins psychiatriques immédiats, assortis d'une surveillance médicale constante justifiant une hospitalisation. Je certifie ne pas être parent ou allié, au quatrième degré inclusivement, ni avec le médecin à l'origine du deuxième certificat, ni du directeur de l'établissement qui prononce la décision d'admission, ni de la personne ayant demandé les soins ou de la personne faisant l'objet de ces soins. Fait à Lille le 23/12/2016 Signature du Dr Piqûre et tampon a. Admission en soins psychiatriques sans consentement à la demande d’un tiers (article L. 3212-3 du code de la santé publique) article L.3212-1 b. Et avoir constaté que le patient souffre d'une désorganisation psychique avec désorganisation et délire paranoïde. Il présente depuis un mois un délire riche, de thématique multiple, en particulier mégalomaniaque, mystique et de persécution. Sa conviction est inébranlable. c. Le retentissement émotionnel est majeur, avec propos auto-agressif: "je vais régler la situation en m'immolant par le feu". les citations du patient sont possibles d. Les troubles mentaux dont souffre l’intéressé rendent impossible son consentement et nécessitent des soins psychiatriques immédiats, assortis d'une surveillance médicale constante justifiant une hospitalisation. e. Je certifie ne pas être parent ou allié, au quatrième degré inclusivement, ni avec le médecin à l'origine du deuxième certificat, ni du directeur de l'établissement qui prononce la décision d'admission, ni de la personne ayant demandé les soins ou de la personne faisant l'objet de ces soins. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après une hospitalisation de deux semaines, Mr G. sort avec des soins de secteur. Parmi les entités suivantes, laquelle (lesquelles) fait (font) partie de la psychiatrie de secteur? a. Le CMP, centre médico-pédagogique b. Le CATTP, Centre d'activité thérapeutique à temps partiel c. La PMI, protection materno-infantile d. Le SPIP, service pénitentiaire d'insertion et de probation e. L'UTPAS, unité territoriale de prévention et d'action sociale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous revoyez Mr G. Quelques mois plus tard. Il se plaint d'hallucinations auditives persistantes. L'observance du traitement est médiocre selon son frère, ce que Mr G. confirme: " j'oublie, et puis j'ai pas très confiance, j'ai lu sur internet que c'est un poison pour me rendre fou". Parmi les propositions suivantes, quelle(s) attitude(s) fait (font) partie de votre prise en charge pour augmenter la compliance? a. Proposer un groupe d'éducation thérapeutique b. Lui rappeler qu'en cas d'inobservance, il sera hospitalisé sous contrainte c. Passage à une forme retard du traitement anti-psychotique d. Proposer des entretiens motivationnels e. Renforcer le suivi au centre médico-psychologique ou au domicile par l'équipe infirmière de secteur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) d’action responsable(s) de l’efficacité de la plupart des antipsychotiques ? a. Antagonisme des récepteurs sérotoninergiques 5HT-3 b. Antagonisme des récepteurs dopaminergiques D2 c. Inhibition de la recapture de la sérotonine d. agonisme des récepteurs dopaminergiques D3 e. Agonisme des récepteurs noradrénergiques alpha 1
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une anxiété quand l'enfant va à l'école B. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une symptomatologie somatique en lien avec des inquiétudes C. VRAI : à évoquer devant la réticence à aller à l'école et les difficultés lors des devoirs très fréquentes dans le TDA/H D. FAUX : pas d'arguments en faveur d'un TSA à priori: enfant décrit comme sociable et développement psychomoteur dans les normes E. FAUX : complication du TP; pas de réelle attaque de panique décrite ici, et pas de peur de faire une attaque de panique. Quelle(s) information(s) supplémentaire(s) serai(en)t en faveur d’un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. la peur de faire un malaise b. une perturbation du sommeil c. des réactions de sursaut au moindre bruit d. une perturbation de l'appétit e. l'âge (enfant)
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une anxiété quand l'enfant va à l'école B. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une symptomatologie somatique en lien avec des inquiétudes C. VRAI : à évoquer devant la réticence à aller à l'école et les difficultés lors des devoirs très fréquentes dans le TDA/H D. FAUX : pas d'arguments en faveur d'un TSA à priori: enfant décrit comme sociable et développement psychomoteur dans les normes E. FAUX : complication du TP; pas de réelle attaque de panique décrite ici, et pas de peur de faire une attaque de panique. Quelle(s) information(s) supplémentaire(s) serai(en)t en faveur d’un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. la peur de faire un malaise b. une perturbation du sommeil c. des réactions de sursaut au moindre bruit d. une perturbation de l'appétit e. l'âge (enfant) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. FAUX : La peur de faire une attaque de panique concerne le trouble panique et l'agoraphobie B et D: VRAI Dans le TAG, on peut observer des perturbations physiologiques de l'appétit et du sommeil. C. VRAI : On peut aussi observer des réactions d'hypervigilance anxieuse avec réactions de sursaut au moindre bruit. E. FAUX : TAG peut survenir chez l'enfant mais est plus fréquent chez les femmes après 35 ans. Vous complétez votre évaluation. En plus de l'anxiété dans le contexte scolaire, les questionnaires enseignants et parentaux sont anormaux pour l'hyperactivité, l'impulsivité et des problèmes d'attention; l'anamnèse met en évidence que ces symptômes sont anciens et ont précédé la survenue de l'anxiété. Vous suspectez un diagnostic de trouble déficit attentionnel versant hyperactivité. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du diagnostic de trouble déficit d'attention hyperactivité ? a. il a une prévalence de 5 % en population générale pédiatrique b. il concerne 3 garçons pour une fille c. le TDAH est un trouble présent uniquement dans l'enfance d. les filles ont souvent une présentation avec inattention prédominante e. les symptômes sont peu stables avant 4 ans
["A", "B", "D", "E"]
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Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une anxiété quand l'enfant va à l'école B. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une symptomatologie somatique en lien avec des inquiétudes C. VRAI : à évoquer devant la réticence à aller à l'école et les difficultés lors des devoirs très fréquentes dans le TDA/H D. FAUX : pas d'arguments en faveur d'un TSA à priori: enfant décrit comme sociable et développement psychomoteur dans les normes E. FAUX : complication du TP; pas de réelle attaque de panique décrite ici, et pas de peur de faire une attaque de panique. Quelle(s) information(s) supplémentaire(s) serai(en)t en faveur d’un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. la peur de faire un malaise b. une perturbation du sommeil c. des réactions de sursaut au moindre bruit d. une perturbation de l'appétit e. l'âge (enfant) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. FAUX : La peur de faire une attaque de panique concerne le trouble panique et l'agoraphobie B et D: VRAI Dans le TAG, on peut observer des perturbations physiologiques de l'appétit et du sommeil. C. VRAI : On peut aussi observer des réactions d'hypervigilance anxieuse avec réactions de sursaut au moindre bruit. E. FAUX : TAG peut survenir chez l'enfant mais est plus fréquent chez les femmes après 35 ans. Vous complétez votre évaluation. En plus de l'anxiété dans le contexte scolaire, les questionnaires enseignants et parentaux sont anormaux pour l'hyperactivité, l'impulsivité et des problèmes d'attention; l'anamnèse met en évidence que ces symptômes sont anciens et ont précédé la survenue de l'anxiété. Vous suspectez un diagnostic de trouble déficit attentionnel versant hyperactivité. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du diagnostic de trouble déficit d'attention hyperactivité ? a. il a une prévalence de 5 % en population générale pédiatrique b. il concerne 3 garçons pour une fille c. le TDAH est un trouble présent uniquement dans l'enfance d. les filles ont souvent une présentation avec inattention prédominante e. les symptômes sont peu stables avant 4 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI: en moyenne un enfant par classe B. VRAI C. FAUX : Les premiers signes de TDA/H surviennent classiquement dans l'enfance. Les symptômes d'hyperactivité s'atténuent en général avec le temps mais le trouble peut persister à l'âge adulte (2/3 des cas). D. VRAI : présentation avec inattention prédominante chez les filles, le trouble passe donc plus facilement inaperçu que chez les garçons E. VRAI : il faut éviter de poser le diagnostic trop tôt, à l'âge de 4 ans, l'agitation psycho motrice est très fréquente. Est/sont indispensable(s) afin de poser le diagnostic de TDA/H avec certitude : a. des tests attentionnels b. un test neuropsychologique pour mesurer le quotient intellectuel c. une anamnèse, une observation clinique et une évaluation du retentissement d. un auto-questionnaire rempli par l'enfant e. un examen d'imagerie cérébrale
["C"]
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Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une anxiété quand l'enfant va à l'école B. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une symptomatologie somatique en lien avec des inquiétudes C. VRAI : à évoquer devant la réticence à aller à l'école et les difficultés lors des devoirs très fréquentes dans le TDA/H D. FAUX : pas d'arguments en faveur d'un TSA à priori: enfant décrit comme sociable et développement psychomoteur dans les normes E. FAUX : complication du TP; pas de réelle attaque de panique décrite ici, et pas de peur de faire une attaque de panique. Quelle(s) information(s) supplémentaire(s) serai(en)t en faveur d’un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. la peur de faire un malaise b. une perturbation du sommeil c. des réactions de sursaut au moindre bruit d. une perturbation de l'appétit e. l'âge (enfant) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. FAUX : La peur de faire une attaque de panique concerne le trouble panique et l'agoraphobie B et D: VRAI Dans le TAG, on peut observer des perturbations physiologiques de l'appétit et du sommeil. C. VRAI : On peut aussi observer des réactions d'hypervigilance anxieuse avec réactions de sursaut au moindre bruit. E. FAUX : TAG peut survenir chez l'enfant mais est plus fréquent chez les femmes après 35 ans. Vous complétez votre évaluation. En plus de l'anxiété dans le contexte scolaire, les questionnaires enseignants et parentaux sont anormaux pour l'hyperactivité, l'impulsivité et des problèmes d'attention; l'anamnèse met en évidence que ces symptômes sont anciens et ont précédé la survenue de l'anxiété. Vous suspectez un diagnostic de trouble déficit attentionnel versant hyperactivité. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du diagnostic de trouble déficit d'attention hyperactivité ? a. il a une prévalence de 5 % en population générale pédiatrique b. il concerne 3 garçons pour une fille c. le TDAH est un trouble présent uniquement dans l'enfance d. les filles ont souvent une présentation avec inattention prédominante e. les symptômes sont peu stables avant 4 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI: en moyenne un enfant par classe B. VRAI C. FAUX : Les premiers signes de TDA/H surviennent classiquement dans l'enfance. Les symptômes d'hyperactivité s'atténuent en général avec le temps mais le trouble peut persister à l'âge adulte (2/3 des cas). D. VRAI : présentation avec inattention prédominante chez les filles, le trouble passe donc plus facilement inaperçu que chez les garçons E. VRAI : il faut éviter de poser le diagnostic trop tôt, à l'âge de 4 ans, l'agitation psycho motrice est très fréquente. Est/sont indispensable(s) afin de poser le diagnostic de TDA/H avec certitude : a. des tests attentionnels b. un test neuropsychologique pour mesurer le quotient intellectuel c. une anamnèse, une observation clinique et une évaluation du retentissement d. un auto-questionnaire rempli par l'enfant e. un examen d'imagerie cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire en dehors d'une évaluation clinique complète avec recueil d'informations auprès de l'enfant, de ses parents et des enseignants. L'auto-questionnaire de l'enfant n'est pas indispensable au diagnostic et est peu contributif s'il n'est pas associé à une recherche d'informations de plusieurs sources. Les questionnaires et le test de QI peuvent être utiles car ils fournissent des informations complémentaires. Les difficultés scolaires de Charles s'accroissent et il se dévalorise de plus en plus. Les parents et l’instituteur de l’enfant sont en demande de conseils qui pourraient aider l’enfant. Quels sont les aménagements scolaires à mettre en place ? a. fournir des supports écrits en plus des consignes orales b. valoriser les efforts de l'enfant c. donner une punition à l'enfant s'il ne parvient pas à finir les exercices proposés d. ne donner à l'enfant qu'une seule consigne à la fois e. placer l'enfant au devant de la classe et loin de la fenêtre
["A", "B", "D", "E"]
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Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une anxiété quand l'enfant va à l'école B. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une symptomatologie somatique en lien avec des inquiétudes C. VRAI : à évoquer devant la réticence à aller à l'école et les difficultés lors des devoirs très fréquentes dans le TDA/H D. FAUX : pas d'arguments en faveur d'un TSA à priori: enfant décrit comme sociable et développement psychomoteur dans les normes E. FAUX : complication du TP; pas de réelle attaque de panique décrite ici, et pas de peur de faire une attaque de panique. Quelle(s) information(s) supplémentaire(s) serai(en)t en faveur d’un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. la peur de faire un malaise b. une perturbation du sommeil c. des réactions de sursaut au moindre bruit d. une perturbation de l'appétit e. l'âge (enfant) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. FAUX : La peur de faire une attaque de panique concerne le trouble panique et l'agoraphobie B et D: VRAI Dans le TAG, on peut observer des perturbations physiologiques de l'appétit et du sommeil. C. VRAI : On peut aussi observer des réactions d'hypervigilance anxieuse avec réactions de sursaut au moindre bruit. E. FAUX : TAG peut survenir chez l'enfant mais est plus fréquent chez les femmes après 35 ans. Vous complétez votre évaluation. En plus de l'anxiété dans le contexte scolaire, les questionnaires enseignants et parentaux sont anormaux pour l'hyperactivité, l'impulsivité et des problèmes d'attention; l'anamnèse met en évidence que ces symptômes sont anciens et ont précédé la survenue de l'anxiété. Vous suspectez un diagnostic de trouble déficit attentionnel versant hyperactivité. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du diagnostic de trouble déficit d'attention hyperactivité ? a. il a une prévalence de 5 % en population générale pédiatrique b. il concerne 3 garçons pour une fille c. le TDAH est un trouble présent uniquement dans l'enfance d. les filles ont souvent une présentation avec inattention prédominante e. les symptômes sont peu stables avant 4 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI: en moyenne un enfant par classe B. VRAI C. FAUX : Les premiers signes de TDA/H surviennent classiquement dans l'enfance. Les symptômes d'hyperactivité s'atténuent en général avec le temps mais le trouble peut persister à l'âge adulte (2/3 des cas). D. VRAI : présentation avec inattention prédominante chez les filles, le trouble passe donc plus facilement inaperçu que chez les garçons E. VRAI : il faut éviter de poser le diagnostic trop tôt, à l'âge de 4 ans, l'agitation psycho motrice est très fréquente. Est/sont indispensable(s) afin de poser le diagnostic de TDA/H avec certitude : a. des tests attentionnels b. un test neuropsychologique pour mesurer le quotient intellectuel c. une anamnèse, une observation clinique et une évaluation du retentissement d. un auto-questionnaire rempli par l'enfant e. un examen d'imagerie cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire en dehors d'une évaluation clinique complète avec recueil d'informations auprès de l'enfant, de ses parents et des enseignants. L'auto-questionnaire de l'enfant n'est pas indispensable au diagnostic et est peu contributif s'il n'est pas associé à une recherche d'informations de plusieurs sources. Les questionnaires et le test de QI peuvent être utiles car ils fournissent des informations complémentaires. Les difficultés scolaires de Charles s'accroissent et il se dévalorise de plus en plus. Les parents et l’instituteur de l’enfant sont en demande de conseils qui pourraient aider l’enfant. Quels sont les aménagements scolaires à mettre en place ? a. fournir des supports écrits en plus des consignes orales b. valoriser les efforts de l'enfant c. donner une punition à l'enfant s'il ne parvient pas à finir les exercices proposés d. ne donner à l'enfant qu'une seule consigne à la fois e. placer l'enfant au devant de la classe et loin de la fenêtre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI : pour compenser les troubles attentionnels B. VRAI : valoriser pour renforcer les comportements positifs (augmenter leur occurence), valoriser par la parole ou proposer des récompenses à l'aide d'un tableau à points C. FAUX : Limiter les punitions peu efficaces chez les enfants TDA/H, préférer la valorisation des efforts, plus efficace. D. VRAI : en raison de la mémoire de travail souvent fragile E. VRAI : l'éloigner des distracteurs environnementaux. Les parents vous interrogent sur les possibilités de suivi psychiatrique ne nécessitant pas de démarches administratives. Où pouvez-vous les orienter pour la suite des soins ? (une réponse possible) a. centres d'action médico-sociale précoce (CAMPS) b. centre médico psychologique (CMP) c. institut médico-éducatif (IME) d. service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) e. aide sociale à l’enfance (ASE)
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Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une anxiété quand l'enfant va à l'école B. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une symptomatologie somatique en lien avec des inquiétudes C. VRAI : à évoquer devant la réticence à aller à l'école et les difficultés lors des devoirs très fréquentes dans le TDA/H D. FAUX : pas d'arguments en faveur d'un TSA à priori: enfant décrit comme sociable et développement psychomoteur dans les normes E. FAUX : complication du TP; pas de réelle attaque de panique décrite ici, et pas de peur de faire une attaque de panique. Quelle(s) information(s) supplémentaire(s) serai(en)t en faveur d’un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. la peur de faire un malaise b. une perturbation du sommeil c. des réactions de sursaut au moindre bruit d. une perturbation de l'appétit e. l'âge (enfant) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. FAUX : La peur de faire une attaque de panique concerne le trouble panique et l'agoraphobie B et D: VRAI Dans le TAG, on peut observer des perturbations physiologiques de l'appétit et du sommeil. C. VRAI : On peut aussi observer des réactions d'hypervigilance anxieuse avec réactions de sursaut au moindre bruit. E. FAUX : TAG peut survenir chez l'enfant mais est plus fréquent chez les femmes après 35 ans. Vous complétez votre évaluation. En plus de l'anxiété dans le contexte scolaire, les questionnaires enseignants et parentaux sont anormaux pour l'hyperactivité, l'impulsivité et des problèmes d'attention; l'anamnèse met en évidence que ces symptômes sont anciens et ont précédé la survenue de l'anxiété. Vous suspectez un diagnostic de trouble déficit attentionnel versant hyperactivité. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du diagnostic de trouble déficit d'attention hyperactivité ? a. il a une prévalence de 5 % en population générale pédiatrique b. il concerne 3 garçons pour une fille c. le TDAH est un trouble présent uniquement dans l'enfance d. les filles ont souvent une présentation avec inattention prédominante e. les symptômes sont peu stables avant 4 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI: en moyenne un enfant par classe B. VRAI C. FAUX : Les premiers signes de TDA/H surviennent classiquement dans l'enfance. Les symptômes d'hyperactivité s'atténuent en général avec le temps mais le trouble peut persister à l'âge adulte (2/3 des cas). D. VRAI : présentation avec inattention prédominante chez les filles, le trouble passe donc plus facilement inaperçu que chez les garçons E. VRAI : il faut éviter de poser le diagnostic trop tôt, à l'âge de 4 ans, l'agitation psycho motrice est très fréquente. Est/sont indispensable(s) afin de poser le diagnostic de TDA/H avec certitude : a. des tests attentionnels b. un test neuropsychologique pour mesurer le quotient intellectuel c. une anamnèse, une observation clinique et une évaluation du retentissement d. un auto-questionnaire rempli par l'enfant e. un examen d'imagerie cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire en dehors d'une évaluation clinique complète avec recueil d'informations auprès de l'enfant, de ses parents et des enseignants. L'auto-questionnaire de l'enfant n'est pas indispensable au diagnostic et est peu contributif s'il n'est pas associé à une recherche d'informations de plusieurs sources. Les questionnaires et le test de QI peuvent être utiles car ils fournissent des informations complémentaires. Les difficultés scolaires de Charles s'accroissent et il se dévalorise de plus en plus. Les parents et l’instituteur de l’enfant sont en demande de conseils qui pourraient aider l’enfant. Quels sont les aménagements scolaires à mettre en place ? a. fournir des supports écrits en plus des consignes orales b. valoriser les efforts de l'enfant c. donner une punition à l'enfant s'il ne parvient pas à finir les exercices proposés d. ne donner à l'enfant qu'une seule consigne à la fois e. placer l'enfant au devant de la classe et loin de la fenêtre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI : pour compenser les troubles attentionnels B. VRAI : valoriser pour renforcer les comportements positifs (augmenter leur occurence), valoriser par la parole ou proposer des récompenses à l'aide d'un tableau à points C. FAUX : Limiter les punitions peu efficaces chez les enfants TDA/H, préférer la valorisation des efforts, plus efficace. D. VRAI : en raison de la mémoire de travail souvent fragile E. VRAI : l'éloigner des distracteurs environnementaux. Les parents vous interrogent sur les possibilités de suivi psychiatrique ne nécessitant pas de démarches administratives. Où pouvez-vous les orienter pour la suite des soins ? (une réponse possible) a. centres d'action médico-sociale précoce (CAMPS) b. centre médico psychologique (CMP) c. institut médico-éducatif (IME) d. service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) e. aide sociale à l’enfance (ASE) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. CAMPS de 0 à 6 ans B. VRAI, CMP ou CMPP sont des possibilités C. IME pour les enfants déficients intellectuels, ce qui n'est pas le cas ici D. SESSAD : accompagnement enfants handicapés, déficients intellectuels et moteurs dans leur intégration scolaire; pour les troubles du comportement également mais dans un contexte de reconnaissance de handicap E. ASE pour protection sociale si mineur en danger,. Vous revoyez en consultation Charles quelques mois après la mise en place d'aménagements scolaires et au domicile. Votre évaluation clinique retrouve des symptômes sévères de TDAH. Vous proposez un traitement par méthylphéndiate. Quelles sont les particularités de cette prescription ? a. les coordonnées de la pharmacie où le patient va chercher ses médicaments sont mentionnées b. seul le médecin hospitalier peut initier et renouveler l’ordonnance c. la durée de prescription est limitée à 3 mois au maximum d. la posologie et la durée de prescription doivent être inscrites en toutes lettres sur l’ordonnance e. le méthylphénidate n’ayant pas l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication, la mention absence d’AMM doit figurer sur l’ordonnance
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Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une anxiété quand l'enfant va à l'école B. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une symptomatologie somatique en lien avec des inquiétudes C. VRAI : à évoquer devant la réticence à aller à l'école et les difficultés lors des devoirs très fréquentes dans le TDA/H D. FAUX : pas d'arguments en faveur d'un TSA à priori: enfant décrit comme sociable et développement psychomoteur dans les normes E. FAUX : complication du TP; pas de réelle attaque de panique décrite ici, et pas de peur de faire une attaque de panique. Quelle(s) information(s) supplémentaire(s) serai(en)t en faveur d’un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. la peur de faire un malaise b. une perturbation du sommeil c. des réactions de sursaut au moindre bruit d. une perturbation de l'appétit e. l'âge (enfant) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. FAUX : La peur de faire une attaque de panique concerne le trouble panique et l'agoraphobie B et D: VRAI Dans le TAG, on peut observer des perturbations physiologiques de l'appétit et du sommeil. C. VRAI : On peut aussi observer des réactions d'hypervigilance anxieuse avec réactions de sursaut au moindre bruit. E. FAUX : TAG peut survenir chez l'enfant mais est plus fréquent chez les femmes après 35 ans. Vous complétez votre évaluation. En plus de l'anxiété dans le contexte scolaire, les questionnaires enseignants et parentaux sont anormaux pour l'hyperactivité, l'impulsivité et des problèmes d'attention; l'anamnèse met en évidence que ces symptômes sont anciens et ont précédé la survenue de l'anxiété. Vous suspectez un diagnostic de trouble déficit attentionnel versant hyperactivité. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du diagnostic de trouble déficit d'attention hyperactivité ? a. il a une prévalence de 5 % en population générale pédiatrique b. il concerne 3 garçons pour une fille c. le TDAH est un trouble présent uniquement dans l'enfance d. les filles ont souvent une présentation avec inattention prédominante e. les symptômes sont peu stables avant 4 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI: en moyenne un enfant par classe B. VRAI C. FAUX : Les premiers signes de TDA/H surviennent classiquement dans l'enfance. Les symptômes d'hyperactivité s'atténuent en général avec le temps mais le trouble peut persister à l'âge adulte (2/3 des cas). D. VRAI : présentation avec inattention prédominante chez les filles, le trouble passe donc plus facilement inaperçu que chez les garçons E. VRAI : il faut éviter de poser le diagnostic trop tôt, à l'âge de 4 ans, l'agitation psycho motrice est très fréquente. Est/sont indispensable(s) afin de poser le diagnostic de TDA/H avec certitude : a. des tests attentionnels b. un test neuropsychologique pour mesurer le quotient intellectuel c. une anamnèse, une observation clinique et une évaluation du retentissement d. un auto-questionnaire rempli par l'enfant e. un examen d'imagerie cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire en dehors d'une évaluation clinique complète avec recueil d'informations auprès de l'enfant, de ses parents et des enseignants. L'auto-questionnaire de l'enfant n'est pas indispensable au diagnostic et est peu contributif s'il n'est pas associé à une recherche d'informations de plusieurs sources. Les questionnaires et le test de QI peuvent être utiles car ils fournissent des informations complémentaires. Les difficultés scolaires de Charles s'accroissent et il se dévalorise de plus en plus. Les parents et l’instituteur de l’enfant sont en demande de conseils qui pourraient aider l’enfant. Quels sont les aménagements scolaires à mettre en place ? a. fournir des supports écrits en plus des consignes orales b. valoriser les efforts de l'enfant c. donner une punition à l'enfant s'il ne parvient pas à finir les exercices proposés d. ne donner à l'enfant qu'une seule consigne à la fois e. placer l'enfant au devant de la classe et loin de la fenêtre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI : pour compenser les troubles attentionnels B. VRAI : valoriser pour renforcer les comportements positifs (augmenter leur occurence), valoriser par la parole ou proposer des récompenses à l'aide d'un tableau à points C. FAUX : Limiter les punitions peu efficaces chez les enfants TDA/H, préférer la valorisation des efforts, plus efficace. D. VRAI : en raison de la mémoire de travail souvent fragile E. VRAI : l'éloigner des distracteurs environnementaux. Les parents vous interrogent sur les possibilités de suivi psychiatrique ne nécessitant pas de démarches administratives. Où pouvez-vous les orienter pour la suite des soins ? (une réponse possible) a. centres d'action médico-sociale précoce (CAMPS) b. centre médico psychologique (CMP) c. institut médico-éducatif (IME) d. service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) e. aide sociale à l’enfance (ASE) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. CAMPS de 0 à 6 ans B. VRAI, CMP ou CMPP sont des possibilités C. IME pour les enfants déficients intellectuels, ce qui n'est pas le cas ici D. SESSAD : accompagnement enfants handicapés, déficients intellectuels et moteurs dans leur intégration scolaire; pour les troubles du comportement également mais dans un contexte de reconnaissance de handicap E. ASE pour protection sociale si mineur en danger,. Vous revoyez en consultation Charles quelques mois après la mise en place d'aménagements scolaires et au domicile. Votre évaluation clinique retrouve des symptômes sévères de TDAH. Vous proposez un traitement par méthylphéndiate. Quelles sont les particularités de cette prescription ? a. les coordonnées de la pharmacie où le patient va chercher ses médicaments sont mentionnées b. seul le médecin hospitalier peut initier et renouveler l’ordonnance c. la durée de prescription est limitée à 3 mois au maximum d. la posologie et la durée de prescription doivent être inscrites en toutes lettres sur l’ordonnance e. le méthylphénidate n’ayant pas l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication, la mention absence d’AMM doit figurer sur l’ordonnance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. VRAI : les patients doivent se rendre dans la pharmacie mentionnée sur l'ordonnance B. FAUX : les médecins hospitaliers initient la prescription, et la renouvellent anuellement, entre temps, le médecin traitant peut la renouveler aussi C. FAUX : la durée de prescription est au maximum de 28 jours D. VRAI : ordonnnance sécurisée manuscrite E. FAUX : le cas suivant respecte les indications d'AMM (échec des aménagements pendant plusieurs mois, signes de sévérité). En revanche, le méthylphénidate n'a pas l'AMM avant 6 ans et chez l'adulte,. Quelle est la surveillance nécessaire ? (une ou plusieurs réponses correctes) a. bilan lipidique b. bilan hépatique c. taille d. appétit et poids e. pouls et tension artérielle
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une anxiété quand l'enfant va à l'école B. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une symptomatologie somatique en lien avec des inquiétudes C. VRAI : à évoquer devant la réticence à aller à l'école et les difficultés lors des devoirs très fréquentes dans le TDA/H D. FAUX : pas d'arguments en faveur d'un TSA à priori: enfant décrit comme sociable et développement psychomoteur dans les normes E. FAUX : complication du TP; pas de réelle attaque de panique décrite ici, et pas de peur de faire une attaque de panique. Quelle(s) information(s) supplémentaire(s) serai(en)t en faveur d’un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. la peur de faire un malaise b. une perturbation du sommeil c. des réactions de sursaut au moindre bruit d. une perturbation de l'appétit e. l'âge (enfant) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. FAUX : La peur de faire une attaque de panique concerne le trouble panique et l'agoraphobie B et D: VRAI Dans le TAG, on peut observer des perturbations physiologiques de l'appétit et du sommeil. C. VRAI : On peut aussi observer des réactions d'hypervigilance anxieuse avec réactions de sursaut au moindre bruit. E. FAUX : TAG peut survenir chez l'enfant mais est plus fréquent chez les femmes après 35 ans. Vous complétez votre évaluation. En plus de l'anxiété dans le contexte scolaire, les questionnaires enseignants et parentaux sont anormaux pour l'hyperactivité, l'impulsivité et des problèmes d'attention; l'anamnèse met en évidence que ces symptômes sont anciens et ont précédé la survenue de l'anxiété. Vous suspectez un diagnostic de trouble déficit attentionnel versant hyperactivité. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du diagnostic de trouble déficit d'attention hyperactivité ? a. il a une prévalence de 5 % en population générale pédiatrique b. il concerne 3 garçons pour une fille c. le TDAH est un trouble présent uniquement dans l'enfance d. les filles ont souvent une présentation avec inattention prédominante e. les symptômes sont peu stables avant 4 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI: en moyenne un enfant par classe B. VRAI C. FAUX : Les premiers signes de TDA/H surviennent classiquement dans l'enfance. Les symptômes d'hyperactivité s'atténuent en général avec le temps mais le trouble peut persister à l'âge adulte (2/3 des cas). D. VRAI : présentation avec inattention prédominante chez les filles, le trouble passe donc plus facilement inaperçu que chez les garçons E. VRAI : il faut éviter de poser le diagnostic trop tôt, à l'âge de 4 ans, l'agitation psycho motrice est très fréquente. Est/sont indispensable(s) afin de poser le diagnostic de TDA/H avec certitude : a. des tests attentionnels b. un test neuropsychologique pour mesurer le quotient intellectuel c. une anamnèse, une observation clinique et une évaluation du retentissement d. un auto-questionnaire rempli par l'enfant e. un examen d'imagerie cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire en dehors d'une évaluation clinique complète avec recueil d'informations auprès de l'enfant, de ses parents et des enseignants. L'auto-questionnaire de l'enfant n'est pas indispensable au diagnostic et est peu contributif s'il n'est pas associé à une recherche d'informations de plusieurs sources. Les questionnaires et le test de QI peuvent être utiles car ils fournissent des informations complémentaires. Les difficultés scolaires de Charles s'accroissent et il se dévalorise de plus en plus. Les parents et l’instituteur de l’enfant sont en demande de conseils qui pourraient aider l’enfant. Quels sont les aménagements scolaires à mettre en place ? a. fournir des supports écrits en plus des consignes orales b. valoriser les efforts de l'enfant c. donner une punition à l'enfant s'il ne parvient pas à finir les exercices proposés d. ne donner à l'enfant qu'une seule consigne à la fois e. placer l'enfant au devant de la classe et loin de la fenêtre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI : pour compenser les troubles attentionnels B. VRAI : valoriser pour renforcer les comportements positifs (augmenter leur occurence), valoriser par la parole ou proposer des récompenses à l'aide d'un tableau à points C. FAUX : Limiter les punitions peu efficaces chez les enfants TDA/H, préférer la valorisation des efforts, plus efficace. D. VRAI : en raison de la mémoire de travail souvent fragile E. VRAI : l'éloigner des distracteurs environnementaux. Les parents vous interrogent sur les possibilités de suivi psychiatrique ne nécessitant pas de démarches administratives. Où pouvez-vous les orienter pour la suite des soins ? (une réponse possible) a. centres d'action médico-sociale précoce (CAMPS) b. centre médico psychologique (CMP) c. institut médico-éducatif (IME) d. service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) e. aide sociale à l’enfance (ASE) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. CAMPS de 0 à 6 ans B. VRAI, CMP ou CMPP sont des possibilités C. IME pour les enfants déficients intellectuels, ce qui n'est pas le cas ici D. SESSAD : accompagnement enfants handicapés, déficients intellectuels et moteurs dans leur intégration scolaire; pour les troubles du comportement également mais dans un contexte de reconnaissance de handicap E. ASE pour protection sociale si mineur en danger,. Vous revoyez en consultation Charles quelques mois après la mise en place d'aménagements scolaires et au domicile. Votre évaluation clinique retrouve des symptômes sévères de TDAH. Vous proposez un traitement par méthylphéndiate. Quelles sont les particularités de cette prescription ? a. les coordonnées de la pharmacie où le patient va chercher ses médicaments sont mentionnées b. seul le médecin hospitalier peut initier et renouveler l’ordonnance c. la durée de prescription est limitée à 3 mois au maximum d. la posologie et la durée de prescription doivent être inscrites en toutes lettres sur l’ordonnance e. le méthylphénidate n’ayant pas l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication, la mention absence d’AMM doit figurer sur l’ordonnance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. VRAI : les patients doivent se rendre dans la pharmacie mentionnée sur l'ordonnance B. FAUX : les médecins hospitaliers initient la prescription, et la renouvellent anuellement, entre temps, le médecin traitant peut la renouveler aussi C. FAUX : la durée de prescription est au maximum de 28 jours D. VRAI : ordonnnance sécurisée manuscrite E. FAUX : le cas suivant respecte les indications d'AMM (échec des aménagements pendant plusieurs mois, signes de sévérité). En revanche, le méthylphénidate n'a pas l'AMM avant 6 ans et chez l'adulte,. Quelle est la surveillance nécessaire ? (une ou plusieurs réponses correctes) a. bilan lipidique b. bilan hépatique c. taille d. appétit et poids e. pouls et tension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B. FAUX pas de surveillance biologique nécessaire, surveillance clinique uniquement C et D. VRAI un des effets indésirables fréquent étant la perte d'appétit au repas de midi, il est important de surveiller la croissance staturo-pondérale (courbe à tracer) E. VRAI: le traitement peut augmenter fréquence cardiaque et tension artérielle. Charles a maintenant 16 ans. Les parents, désemparés, reprennent rendez-vous en urgence. Charles ne tolérait pas bien le traitement par méthylphénidate qui a donc été arrêté, de même que le suivi psychiatrique auquel il ne souhaitait plus se rendre. Il redouble la classe de troisième. En début d’année, le collège a menacé de le renvoyer. Récemment, il a dégradé le gymnase de la salle de sport en taguant des graffitis sur les murs. Sanctionné par ses professeurs à ce sujet, il s’est mis à les menacer de représailles. Par ailleurs, il sèche les cours régulièrement pour aller en ville avec ses amis. A plusieurs reprises, il a été très insolent avec des adultes et ne semble pas en éprouver de remords. Il ne semble plus concerné par ses résultats scolaires. Ses parents suspectent qu'il consomme des toxiques car ils ont retrouvé du cannabis dans sa chambre. Les parents vous demandent à quelle évolution correspondent ces comportements ? a. trouble psychotique b. trouble disruptif avec dysrégulation émotionnelle c. trouble de personnalité antisociale d. trouble des conduites e. trouble oppositionnel avec provocation
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Charles a 10 ans. Il est actuellement en classe de CM2 et consulte avec sa mère. Ces derniers temps, il est de plus en plus réticent à l’idée d’aller à l’école évoquant des douleurs abdominales ou la crainte d'être grondé par la maîtresse. Sa mère vous décrit également que depuis toujours la réalisation des devoirs avec lui est très compliquée. Il faut insister encore et encore pour qu’il accepte de les faire, et, une fois commencés, il lui est impossible d’aller jusqu’au bout tout seul. Il se met souvent à pleurer et à dire qu’il est nul et qu’il n’arrivera jamais à rien. En dehors de ces difficultés, c’est un garçon agréable, sociable et très performant dans des activités qui lui plaisent. Il pratique toujours ses activités extra-scolaires : squash et chorale. Il a eu quelques difficultés à l'apprentissage de la lecture en CP. Un cours de soutien avait été mis en place pour l'aider. Votre analyse du carnet de santé montre un accouchement eutocique et un développement psychomoteur dans les normes. Toutefois, la récurrence de ce que les parents nomment " ses crises" devient difficile à gérer pour le foyer. Devant cette description, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. un refus scolaire anxieux b. un trouble anxieux généralisé c. un trouble déficit d'attention hyperactivité d. un trouble du spectre de l'autisme e. une agoraphobie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une anxiété quand l'enfant va à l'école B. VRAI : à évoquer puisqu'est décrit une symptomatologie somatique en lien avec des inquiétudes C. VRAI : à évoquer devant la réticence à aller à l'école et les difficultés lors des devoirs très fréquentes dans le TDA/H D. FAUX : pas d'arguments en faveur d'un TSA à priori: enfant décrit comme sociable et développement psychomoteur dans les normes E. FAUX : complication du TP; pas de réelle attaque de panique décrite ici, et pas de peur de faire une attaque de panique. Quelle(s) information(s) supplémentaire(s) serai(en)t en faveur d’un diagnostic de trouble anxieux généralisé ? a. la peur de faire un malaise b. une perturbation du sommeil c. des réactions de sursaut au moindre bruit d. une perturbation de l'appétit e. l'âge (enfant) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. FAUX : La peur de faire une attaque de panique concerne le trouble panique et l'agoraphobie B et D: VRAI Dans le TAG, on peut observer des perturbations physiologiques de l'appétit et du sommeil. C. VRAI : On peut aussi observer des réactions d'hypervigilance anxieuse avec réactions de sursaut au moindre bruit. E. FAUX : TAG peut survenir chez l'enfant mais est plus fréquent chez les femmes après 35 ans. Vous complétez votre évaluation. En plus de l'anxiété dans le contexte scolaire, les questionnaires enseignants et parentaux sont anormaux pour l'hyperactivité, l'impulsivité et des problèmes d'attention; l'anamnèse met en évidence que ces symptômes sont anciens et ont précédé la survenue de l'anxiété. Vous suspectez un diagnostic de trouble déficit attentionnel versant hyperactivité. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du diagnostic de trouble déficit d'attention hyperactivité ? a. il a une prévalence de 5 % en population générale pédiatrique b. il concerne 3 garçons pour une fille c. le TDAH est un trouble présent uniquement dans l'enfance d. les filles ont souvent une présentation avec inattention prédominante e. les symptômes sont peu stables avant 4 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI: en moyenne un enfant par classe B. VRAI C. FAUX : Les premiers signes de TDA/H surviennent classiquement dans l'enfance. Les symptômes d'hyperactivité s'atténuent en général avec le temps mais le trouble peut persister à l'âge adulte (2/3 des cas). D. VRAI : présentation avec inattention prédominante chez les filles, le trouble passe donc plus facilement inaperçu que chez les garçons E. VRAI : il faut éviter de poser le diagnostic trop tôt, à l'âge de 4 ans, l'agitation psycho motrice est très fréquente. Est/sont indispensable(s) afin de poser le diagnostic de TDA/H avec certitude : a. des tests attentionnels b. un test neuropsychologique pour mesurer le quotient intellectuel c. une anamnèse, une observation clinique et une évaluation du retentissement d. un auto-questionnaire rempli par l'enfant e. un examen d'imagerie cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun examen complémentaire n'est nécessaire en dehors d'une évaluation clinique complète avec recueil d'informations auprès de l'enfant, de ses parents et des enseignants. L'auto-questionnaire de l'enfant n'est pas indispensable au diagnostic et est peu contributif s'il n'est pas associé à une recherche d'informations de plusieurs sources. Les questionnaires et le test de QI peuvent être utiles car ils fournissent des informations complémentaires. Les difficultés scolaires de Charles s'accroissent et il se dévalorise de plus en plus. Les parents et l’instituteur de l’enfant sont en demande de conseils qui pourraient aider l’enfant. Quels sont les aménagements scolaires à mettre en place ? a. fournir des supports écrits en plus des consignes orales b. valoriser les efforts de l'enfant c. donner une punition à l'enfant s'il ne parvient pas à finir les exercices proposés d. ne donner à l'enfant qu'une seule consigne à la fois e. placer l'enfant au devant de la classe et loin de la fenêtre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. VRAI : pour compenser les troubles attentionnels B. VRAI : valoriser pour renforcer les comportements positifs (augmenter leur occurence), valoriser par la parole ou proposer des récompenses à l'aide d'un tableau à points C. FAUX : Limiter les punitions peu efficaces chez les enfants TDA/H, préférer la valorisation des efforts, plus efficace. D. VRAI : en raison de la mémoire de travail souvent fragile E. VRAI : l'éloigner des distracteurs environnementaux. Les parents vous interrogent sur les possibilités de suivi psychiatrique ne nécessitant pas de démarches administratives. Où pouvez-vous les orienter pour la suite des soins ? (une réponse possible) a. centres d'action médico-sociale précoce (CAMPS) b. centre médico psychologique (CMP) c. institut médico-éducatif (IME) d. service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) e. aide sociale à l’enfance (ASE) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. CAMPS de 0 à 6 ans B. VRAI, CMP ou CMPP sont des possibilités C. IME pour les enfants déficients intellectuels, ce qui n'est pas le cas ici D. SESSAD : accompagnement enfants handicapés, déficients intellectuels et moteurs dans leur intégration scolaire; pour les troubles du comportement également mais dans un contexte de reconnaissance de handicap E. ASE pour protection sociale si mineur en danger,. Vous revoyez en consultation Charles quelques mois après la mise en place d'aménagements scolaires et au domicile. Votre évaluation clinique retrouve des symptômes sévères de TDAH. Vous proposez un traitement par méthylphéndiate. Quelles sont les particularités de cette prescription ? a. les coordonnées de la pharmacie où le patient va chercher ses médicaments sont mentionnées b. seul le médecin hospitalier peut initier et renouveler l’ordonnance c. la durée de prescription est limitée à 3 mois au maximum d. la posologie et la durée de prescription doivent être inscrites en toutes lettres sur l’ordonnance e. le méthylphénidate n’ayant pas l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication, la mention absence d’AMM doit figurer sur l’ordonnance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. VRAI : les patients doivent se rendre dans la pharmacie mentionnée sur l'ordonnance B. FAUX : les médecins hospitaliers initient la prescription, et la renouvellent anuellement, entre temps, le médecin traitant peut la renouveler aussi C. FAUX : la durée de prescription est au maximum de 28 jours D. VRAI : ordonnnance sécurisée manuscrite E. FAUX : le cas suivant respecte les indications d'AMM (échec des aménagements pendant plusieurs mois, signes de sévérité). En revanche, le méthylphénidate n'a pas l'AMM avant 6 ans et chez l'adulte,. Quelle est la surveillance nécessaire ? (une ou plusieurs réponses correctes) a. bilan lipidique b. bilan hépatique c. taille d. appétit et poids e. pouls et tension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B. FAUX pas de surveillance biologique nécessaire, surveillance clinique uniquement C et D. VRAI un des effets indésirables fréquent étant la perte d'appétit au repas de midi, il est important de surveiller la croissance staturo-pondérale (courbe à tracer) E. VRAI: le traitement peut augmenter fréquence cardiaque et tension artérielle. Charles a maintenant 16 ans. Les parents, désemparés, reprennent rendez-vous en urgence. Charles ne tolérait pas bien le traitement par méthylphénidate qui a donc été arrêté, de même que le suivi psychiatrique auquel il ne souhaitait plus se rendre. Il redouble la classe de troisième. En début d’année, le collège a menacé de le renvoyer. Récemment, il a dégradé le gymnase de la salle de sport en taguant des graffitis sur les murs. Sanctionné par ses professeurs à ce sujet, il s’est mis à les menacer de représailles. Par ailleurs, il sèche les cours régulièrement pour aller en ville avec ses amis. A plusieurs reprises, il a été très insolent avec des adultes et ne semble pas en éprouver de remords. Il ne semble plus concerné par ses résultats scolaires. Ses parents suspectent qu'il consomme des toxiques car ils ont retrouvé du cannabis dans sa chambre. Les parents vous demandent à quelle évolution correspondent ces comportements ? a. trouble psychotique b. trouble disruptif avec dysrégulation émotionnelle c. trouble de personnalité antisociale d. trouble des conduites e. trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On retrouve ici des conduites répétées de non-respect des normes (pouvant entrainer des conséquences légales) avec vandalisme, agressivité ainsi que des émotions prosociales limitées (absence de remords). Les parents vous demandent comment vous pouvez les aider et s’il vous est possible de vous mettre en lien avec l’école pour leur expliquer les troubles de leur enfant. Que leur répondez-vous et quelles sont vos propositions thérapeutiques? a. même avec l’accord des parents, vous ne pouvez transmettre aucune information à l’école b. la seule mesure thérapeutique à proposer est une psychothérapie individuelle de l’enfant c. vous proposez une consultation jeunes consommateurs d. vous proposez aux parents de participer à des groupes d’entrainement aux habiletés parentales e. vous proposez aux parents de faire des démarches pour obtenir une aide sociale et éducative
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 34 ans, Mme B, se présente aux urgences pour des douleurs dorsales et abdominales évoluant depuis plusieurs mois. La patiente s’auto médique par paracétamol (Doliprane®), phloroglucinol (Spasfon®) et alprazolam (Xanax®) sans parvenir à soulager ses douleurs. Mme B ne livre aucun antécédent personnel médical, dit ne prendre aucun traitement autre que ceux précédemment cités. Constantes : TA 120/90 mmHg FC 72/min, Temp 37,2 °C, Saturation 99%. Poids : 49kg Taille : 1m66 A l’examen clinique vous notez : Patiente maigre (perte de 6 kg en plusieurs mois), incurique. Abdomen souple, dépressible, sensibilité diffuse, pas de trouble du transit. La patiente décrit des douleurs fulgurantes parfois au niveau du rachis cervical, d’autres fois au niveau du rachis lombaire (EVA 9/10) mais la localisation reste floue. L’examen du rachis ne découvre pas de contracture para-vertébrale ni de limitation des amplitudes articulaires. L’alprazolam a. Est un anxiolytique benzodiazépine b. Doit être prescrit sur ordonnance sécurisée c. Ne peut pas être prescrit pour plus de 28 jours d. Peut entraîner une dépendance e. Peut entraîner des troubles de la mémoire
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 34 ans, Mme B, se présente aux urgences pour des douleurs dorsales et abdominales évoluant depuis plusieurs mois. La patiente s’auto médique par paracétamol (Doliprane®), phloroglucinol (Spasfon®) et alprazolam (Xanax®) sans parvenir à soulager ses douleurs. Mme B ne livre aucun antécédent personnel médical, dit ne prendre aucun traitement autre que ceux précédemment cités. Constantes : TA 120/90 mmHg FC 72/min, Temp 37,2 °C, Saturation 99%. Poids : 49kg Taille : 1m66 A l’examen clinique vous notez : Patiente maigre (perte de 6 kg en plusieurs mois), incurique. Abdomen souple, dépressible, sensibilité diffuse, pas de trouble du transit. La patiente décrit des douleurs fulgurantes parfois au niveau du rachis cervical, d’autres fois au niveau du rachis lombaire (EVA 9/10) mais la localisation reste floue. L’examen du rachis ne découvre pas de contracture para-vertébrale ni de limitation des amplitudes articulaires. L’alprazolam a. Est un anxiolytique benzodiazépine b. Doit être prescrit sur ordonnance sécurisée c. Ne peut pas être prescrit pour plus de 28 jours d. Peut entraîner une dépendance e. Peut entraîner des troubles de la mémoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’alprazolam est un anxiolytique de type benzodiazépine. Les recommandations de bon usage de cette classe pharmacologique est de limiter la durée de prescription à 12 semaines en raison du risque de dépendance. Il ne s’agit pas d’un traitement classé parmi les stupéfiants donc la prescription sur ordonnance sécurisée n’est pas requise. Les benzodiazépines ont des vertus sédatives, anxiolytiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes. En effet indésirable, outre la dépendance, on retrouve notamment les troubles mnésiques. Le reste de l’examen somatique est normal ainsi que la radiographie du rachis lombaire et le bilan biologique fait dans ce contexte. En reprenant l’anamnèse, Mme B raconte qu’elle vit depuis plusieurs années dans un camion, qu’elle a très peu de contact avec sa famille, qu’elle s’est progressivement isolée. Ancienne livreuse, elle est au chômage depuis 4 ans. "C’est à cause de ma mère que j’en suis là ! » dit-elle. Les douleurs auraient commencé au niveau abdominal il y a plus d’un an. Mme B explique qu’elle a « une machine dans le ventre », qu’elle « ne sait pas exactement comment elle s’est implantée ». Cette machine contrôlerait sa vie, dicterait ses pensées, l’empêcherait de faire certaines activités dans sa vie quotidienne. C’est d’ailleurs à cause de cette machine qu’elle ne fait plus grand-chose depuis plusieurs mois. La patiente rapporte aussi sentir « des haches et des couteaux qui frôlent mon visage sans que je les voie. J’arrive parfois à les éviter, mais parfois elles s’enfoncent au niveau de mon dos. C'est ma mère qui a engagé des gens pour me tuer. Ils veulent ma peau ! ». En racontant cela, Mme B a le visage figé. Pourtant, elle vous dit qu’elle n’en peut plus, qu'elle voudrait être soulagée et que c’est cela qui l’a amené à consulter aux urgences. Vous vous orientez vers un trouble psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques b. Episode psychotique bref c. Schizophrénie d. Démence à corps de Lewy e. Hypochondrie
["C"]
mcq
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null
Une patiente de 34 ans, Mme B, se présente aux urgences pour des douleurs dorsales et abdominales évoluant depuis plusieurs mois. La patiente s’auto médique par paracétamol (Doliprane®), phloroglucinol (Spasfon®) et alprazolam (Xanax®) sans parvenir à soulager ses douleurs. Mme B ne livre aucun antécédent personnel médical, dit ne prendre aucun traitement autre que ceux précédemment cités. Constantes : TA 120/90 mmHg FC 72/min, Temp 37,2 °C, Saturation 99%. Poids : 49kg Taille : 1m66 A l’examen clinique vous notez : Patiente maigre (perte de 6 kg en plusieurs mois), incurique. Abdomen souple, dépressible, sensibilité diffuse, pas de trouble du transit. La patiente décrit des douleurs fulgurantes parfois au niveau du rachis cervical, d’autres fois au niveau du rachis lombaire (EVA 9/10) mais la localisation reste floue. L’examen du rachis ne découvre pas de contracture para-vertébrale ni de limitation des amplitudes articulaires. L’alprazolam a. Est un anxiolytique benzodiazépine b. Doit être prescrit sur ordonnance sécurisée c. Ne peut pas être prescrit pour plus de 28 jours d. Peut entraîner une dépendance e. Peut entraîner des troubles de la mémoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’alprazolam est un anxiolytique de type benzodiazépine. Les recommandations de bon usage de cette classe pharmacologique est de limiter la durée de prescription à 12 semaines en raison du risque de dépendance. Il ne s’agit pas d’un traitement classé parmi les stupéfiants donc la prescription sur ordonnance sécurisée n’est pas requise. Les benzodiazépines ont des vertus sédatives, anxiolytiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes. En effet indésirable, outre la dépendance, on retrouve notamment les troubles mnésiques. Le reste de l’examen somatique est normal ainsi que la radiographie du rachis lombaire et le bilan biologique fait dans ce contexte. En reprenant l’anamnèse, Mme B raconte qu’elle vit depuis plusieurs années dans un camion, qu’elle a très peu de contact avec sa famille, qu’elle s’est progressivement isolée. Ancienne livreuse, elle est au chômage depuis 4 ans. "C’est à cause de ma mère que j’en suis là ! » dit-elle. Les douleurs auraient commencé au niveau abdominal il y a plus d’un an. Mme B explique qu’elle a « une machine dans le ventre », qu’elle « ne sait pas exactement comment elle s’est implantée ». Cette machine contrôlerait sa vie, dicterait ses pensées, l’empêcherait de faire certaines activités dans sa vie quotidienne. C’est d’ailleurs à cause de cette machine qu’elle ne fait plus grand-chose depuis plusieurs mois. La patiente rapporte aussi sentir « des haches et des couteaux qui frôlent mon visage sans que je les voie. J’arrive parfois à les éviter, mais parfois elles s’enfoncent au niveau de mon dos. C'est ma mère qui a engagé des gens pour me tuer. Ils veulent ma peau ! ». En racontant cela, Mme B a le visage figé. Pourtant, elle vous dit qu’elle n’en peut plus, qu'elle voudrait être soulagée et que c’est cela qui l’a amené à consulter aux urgences. Vous vous orientez vers un trouble psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques b. Episode psychotique bref c. Schizophrénie d. Démence à corps de Lewy e. Hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le discours contient des propos délirants, d’évolution chronique sans éléments thymiques particuliers. Il s’agit donc d’un probable trouble délirant chronique . Le tableau évolue depuis plus de 6 mois. Vous vous orientez vers un diagnostic de schizophrénie. Suite à votre analyse sémiologique de la situation clinique, quels sont les éléments de la symptomatologie dite « positive » que l’on retrouve dans cette observation ? a. hallucinations cénesthésiques b. repli sur soi c. hallucinations intrapsychiques d. hallucinations visuelles e. émoussement affectif
["A", "C"]
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Une patiente de 34 ans, Mme B, se présente aux urgences pour des douleurs dorsales et abdominales évoluant depuis plusieurs mois. La patiente s’auto médique par paracétamol (Doliprane®), phloroglucinol (Spasfon®) et alprazolam (Xanax®) sans parvenir à soulager ses douleurs. Mme B ne livre aucun antécédent personnel médical, dit ne prendre aucun traitement autre que ceux précédemment cités. Constantes : TA 120/90 mmHg FC 72/min, Temp 37,2 °C, Saturation 99%. Poids : 49kg Taille : 1m66 A l’examen clinique vous notez : Patiente maigre (perte de 6 kg en plusieurs mois), incurique. Abdomen souple, dépressible, sensibilité diffuse, pas de trouble du transit. La patiente décrit des douleurs fulgurantes parfois au niveau du rachis cervical, d’autres fois au niveau du rachis lombaire (EVA 9/10) mais la localisation reste floue. L’examen du rachis ne découvre pas de contracture para-vertébrale ni de limitation des amplitudes articulaires. L’alprazolam a. Est un anxiolytique benzodiazépine b. Doit être prescrit sur ordonnance sécurisée c. Ne peut pas être prescrit pour plus de 28 jours d. Peut entraîner une dépendance e. Peut entraîner des troubles de la mémoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’alprazolam est un anxiolytique de type benzodiazépine. Les recommandations de bon usage de cette classe pharmacologique est de limiter la durée de prescription à 12 semaines en raison du risque de dépendance. Il ne s’agit pas d’un traitement classé parmi les stupéfiants donc la prescription sur ordonnance sécurisée n’est pas requise. Les benzodiazépines ont des vertus sédatives, anxiolytiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes. En effet indésirable, outre la dépendance, on retrouve notamment les troubles mnésiques. Le reste de l’examen somatique est normal ainsi que la radiographie du rachis lombaire et le bilan biologique fait dans ce contexte. En reprenant l’anamnèse, Mme B raconte qu’elle vit depuis plusieurs années dans un camion, qu’elle a très peu de contact avec sa famille, qu’elle s’est progressivement isolée. Ancienne livreuse, elle est au chômage depuis 4 ans. "C’est à cause de ma mère que j’en suis là ! » dit-elle. Les douleurs auraient commencé au niveau abdominal il y a plus d’un an. Mme B explique qu’elle a « une machine dans le ventre », qu’elle « ne sait pas exactement comment elle s’est implantée ». Cette machine contrôlerait sa vie, dicterait ses pensées, l’empêcherait de faire certaines activités dans sa vie quotidienne. C’est d’ailleurs à cause de cette machine qu’elle ne fait plus grand-chose depuis plusieurs mois. La patiente rapporte aussi sentir « des haches et des couteaux qui frôlent mon visage sans que je les voie. J’arrive parfois à les éviter, mais parfois elles s’enfoncent au niveau de mon dos. C'est ma mère qui a engagé des gens pour me tuer. Ils veulent ma peau ! ». En racontant cela, Mme B a le visage figé. Pourtant, elle vous dit qu’elle n’en peut plus, qu'elle voudrait être soulagée et que c’est cela qui l’a amené à consulter aux urgences. Vous vous orientez vers un trouble psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques b. Episode psychotique bref c. Schizophrénie d. Démence à corps de Lewy e. Hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le discours contient des propos délirants, d’évolution chronique sans éléments thymiques particuliers. Il s’agit donc d’un probable trouble délirant chronique . Le tableau évolue depuis plus de 6 mois. Vous vous orientez vers un diagnostic de schizophrénie. Suite à votre analyse sémiologique de la situation clinique, quels sont les éléments de la symptomatologie dite « positive » que l’on retrouve dans cette observation ? a. hallucinations cénesthésiques b. repli sur soi c. hallucinations intrapsychiques d. hallucinations visuelles e. émoussement affectif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente des hallucinations intrapsychiques et cénesthésiques. Elle présente également un repli social et un émoussement de affects mais ces symptômes ne sont pas des symptômes « positifs », mais des symptoms dits négatifs. Quel(s) est(sont) le(s) thème(s) que vous pourriez évoquer pour caractériser ce délire ? a. mystique b. mégalomaniaque c. persécution d. érotomaniaque e. somatique
["C", "E"]
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Une patiente de 34 ans, Mme B, se présente aux urgences pour des douleurs dorsales et abdominales évoluant depuis plusieurs mois. La patiente s’auto médique par paracétamol (Doliprane®), phloroglucinol (Spasfon®) et alprazolam (Xanax®) sans parvenir à soulager ses douleurs. Mme B ne livre aucun antécédent personnel médical, dit ne prendre aucun traitement autre que ceux précédemment cités. Constantes : TA 120/90 mmHg FC 72/min, Temp 37,2 °C, Saturation 99%. Poids : 49kg Taille : 1m66 A l’examen clinique vous notez : Patiente maigre (perte de 6 kg en plusieurs mois), incurique. Abdomen souple, dépressible, sensibilité diffuse, pas de trouble du transit. La patiente décrit des douleurs fulgurantes parfois au niveau du rachis cervical, d’autres fois au niveau du rachis lombaire (EVA 9/10) mais la localisation reste floue. L’examen du rachis ne découvre pas de contracture para-vertébrale ni de limitation des amplitudes articulaires. L’alprazolam a. Est un anxiolytique benzodiazépine b. Doit être prescrit sur ordonnance sécurisée c. Ne peut pas être prescrit pour plus de 28 jours d. Peut entraîner une dépendance e. Peut entraîner des troubles de la mémoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’alprazolam est un anxiolytique de type benzodiazépine. Les recommandations de bon usage de cette classe pharmacologique est de limiter la durée de prescription à 12 semaines en raison du risque de dépendance. Il ne s’agit pas d’un traitement classé parmi les stupéfiants donc la prescription sur ordonnance sécurisée n’est pas requise. Les benzodiazépines ont des vertus sédatives, anxiolytiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes. En effet indésirable, outre la dépendance, on retrouve notamment les troubles mnésiques. Le reste de l’examen somatique est normal ainsi que la radiographie du rachis lombaire et le bilan biologique fait dans ce contexte. En reprenant l’anamnèse, Mme B raconte qu’elle vit depuis plusieurs années dans un camion, qu’elle a très peu de contact avec sa famille, qu’elle s’est progressivement isolée. Ancienne livreuse, elle est au chômage depuis 4 ans. "C’est à cause de ma mère que j’en suis là ! » dit-elle. Les douleurs auraient commencé au niveau abdominal il y a plus d’un an. Mme B explique qu’elle a « une machine dans le ventre », qu’elle « ne sait pas exactement comment elle s’est implantée ». Cette machine contrôlerait sa vie, dicterait ses pensées, l’empêcherait de faire certaines activités dans sa vie quotidienne. C’est d’ailleurs à cause de cette machine qu’elle ne fait plus grand-chose depuis plusieurs mois. La patiente rapporte aussi sentir « des haches et des couteaux qui frôlent mon visage sans que je les voie. J’arrive parfois à les éviter, mais parfois elles s’enfoncent au niveau de mon dos. C'est ma mère qui a engagé des gens pour me tuer. Ils veulent ma peau ! ». En racontant cela, Mme B a le visage figé. Pourtant, elle vous dit qu’elle n’en peut plus, qu'elle voudrait être soulagée et que c’est cela qui l’a amené à consulter aux urgences. Vous vous orientez vers un trouble psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques b. Episode psychotique bref c. Schizophrénie d. Démence à corps de Lewy e. Hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le discours contient des propos délirants, d’évolution chronique sans éléments thymiques particuliers. Il s’agit donc d’un probable trouble délirant chronique . Le tableau évolue depuis plus de 6 mois. Vous vous orientez vers un diagnostic de schizophrénie. Suite à votre analyse sémiologique de la situation clinique, quels sont les éléments de la symptomatologie dite « positive » que l’on retrouve dans cette observation ? a. hallucinations cénesthésiques b. repli sur soi c. hallucinations intrapsychiques d. hallucinations visuelles e. émoussement affectif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente des hallucinations intrapsychiques et cénesthésiques. Elle présente également un repli social et un émoussement de affects mais ces symptômes ne sont pas des symptômes « positifs », mais des symptoms dits négatifs. Quel(s) est(sont) le(s) thème(s) que vous pourriez évoquer pour caractériser ce délire ? a. mystique b. mégalomaniaque c. persécution d. érotomaniaque e. somatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mme B vous en dit un peu plus sur sa mère. "Cela fait plusieurs années que l'on ne s'entend plus avec ma mère. C'est à cause d'elle que j'ai perdu mon logement et que j’ai cette machine dans mon ventre. J’ai mis du temps à le comprendre mais souvent je percevais des messages aux informations télévisées ou à la radio qui m’ont aidé à connaître la vérité. Elle a engagé des gens pour me tuer. Je ne suis plus en sécurité dans mon camion." Parmi les critères ci dessous, lequel/lesquels caractérise(nt) ce délire ? a. mécanisme imaginatif b. mécanisme interprétatif c. adhésion forte d. organisation en secteur e. évolution aiguë
["A", "B", "C"]
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Une patiente de 34 ans, Mme B, se présente aux urgences pour des douleurs dorsales et abdominales évoluant depuis plusieurs mois. La patiente s’auto médique par paracétamol (Doliprane®), phloroglucinol (Spasfon®) et alprazolam (Xanax®) sans parvenir à soulager ses douleurs. Mme B ne livre aucun antécédent personnel médical, dit ne prendre aucun traitement autre que ceux précédemment cités. Constantes : TA 120/90 mmHg FC 72/min, Temp 37,2 °C, Saturation 99%. Poids : 49kg Taille : 1m66 A l’examen clinique vous notez : Patiente maigre (perte de 6 kg en plusieurs mois), incurique. Abdomen souple, dépressible, sensibilité diffuse, pas de trouble du transit. La patiente décrit des douleurs fulgurantes parfois au niveau du rachis cervical, d’autres fois au niveau du rachis lombaire (EVA 9/10) mais la localisation reste floue. L’examen du rachis ne découvre pas de contracture para-vertébrale ni de limitation des amplitudes articulaires. L’alprazolam a. Est un anxiolytique benzodiazépine b. Doit être prescrit sur ordonnance sécurisée c. Ne peut pas être prescrit pour plus de 28 jours d. Peut entraîner une dépendance e. Peut entraîner des troubles de la mémoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’alprazolam est un anxiolytique de type benzodiazépine. Les recommandations de bon usage de cette classe pharmacologique est de limiter la durée de prescription à 12 semaines en raison du risque de dépendance. Il ne s’agit pas d’un traitement classé parmi les stupéfiants donc la prescription sur ordonnance sécurisée n’est pas requise. Les benzodiazépines ont des vertus sédatives, anxiolytiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes. En effet indésirable, outre la dépendance, on retrouve notamment les troubles mnésiques. Le reste de l’examen somatique est normal ainsi que la radiographie du rachis lombaire et le bilan biologique fait dans ce contexte. En reprenant l’anamnèse, Mme B raconte qu’elle vit depuis plusieurs années dans un camion, qu’elle a très peu de contact avec sa famille, qu’elle s’est progressivement isolée. Ancienne livreuse, elle est au chômage depuis 4 ans. "C’est à cause de ma mère que j’en suis là ! » dit-elle. Les douleurs auraient commencé au niveau abdominal il y a plus d’un an. Mme B explique qu’elle a « une machine dans le ventre », qu’elle « ne sait pas exactement comment elle s’est implantée ». Cette machine contrôlerait sa vie, dicterait ses pensées, l’empêcherait de faire certaines activités dans sa vie quotidienne. C’est d’ailleurs à cause de cette machine qu’elle ne fait plus grand-chose depuis plusieurs mois. La patiente rapporte aussi sentir « des haches et des couteaux qui frôlent mon visage sans que je les voie. J’arrive parfois à les éviter, mais parfois elles s’enfoncent au niveau de mon dos. C'est ma mère qui a engagé des gens pour me tuer. Ils veulent ma peau ! ». En racontant cela, Mme B a le visage figé. Pourtant, elle vous dit qu’elle n’en peut plus, qu'elle voudrait être soulagée et que c’est cela qui l’a amené à consulter aux urgences. Vous vous orientez vers un trouble psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques b. Episode psychotique bref c. Schizophrénie d. Démence à corps de Lewy e. Hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le discours contient des propos délirants, d’évolution chronique sans éléments thymiques particuliers. Il s’agit donc d’un probable trouble délirant chronique . Le tableau évolue depuis plus de 6 mois. Vous vous orientez vers un diagnostic de schizophrénie. Suite à votre analyse sémiologique de la situation clinique, quels sont les éléments de la symptomatologie dite « positive » que l’on retrouve dans cette observation ? a. hallucinations cénesthésiques b. repli sur soi c. hallucinations intrapsychiques d. hallucinations visuelles e. émoussement affectif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente des hallucinations intrapsychiques et cénesthésiques. Elle présente également un repli social et un émoussement de affects mais ces symptômes ne sont pas des symptômes « positifs », mais des symptoms dits négatifs. Quel(s) est(sont) le(s) thème(s) que vous pourriez évoquer pour caractériser ce délire ? a. mystique b. mégalomaniaque c. persécution d. érotomaniaque e. somatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mme B vous en dit un peu plus sur sa mère. "Cela fait plusieurs années que l'on ne s'entend plus avec ma mère. C'est à cause d'elle que j'ai perdu mon logement et que j’ai cette machine dans mon ventre. J’ai mis du temps à le comprendre mais souvent je percevais des messages aux informations télévisées ou à la radio qui m’ont aidé à connaître la vérité. Elle a engagé des gens pour me tuer. Je ne suis plus en sécurité dans mon camion." Parmi les critères ci dessous, lequel/lesquels caractérise(nt) ce délire ? a. mécanisme imaginatif b. mécanisme interprétatif c. adhésion forte d. organisation en secteur e. évolution aiguë A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les idées délirantes sont de mécanisme imaginatif et interprétatif avec une forte adhésion. L’évolution est de plusieurs mois voire années donc chronique. Les idées délirantes ne sont pas organisées. Vous proposez une hospitalisation à Mme B en service de psychiatrie. La patiente refuse, souhaitant aller dans un service de médecine. Elle n'a selon elle "rien à faire dans un service de psychiatrie ! C'est plutôt ma mère qu'il faudrait enfermer !" Mme B n'a pas de famille ni de proche en dehors de sa mère qui est actuellement en vacances à l'étranger et n'est pas joignable. Dans cette situation, quelle(s) modalité(s) d'hospitalisation est(sont) appropriée(s)? a. Hospitalisation libre dans un service de psychiatrie b. Soins psychiatriques à la demande d’un tiers (SDT) procédure d’urgence c. SDT péril imminent d. SDT classique e. SDRE (soins à la demande du représentant de l’état)
["C"]
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Une patiente de 34 ans, Mme B, se présente aux urgences pour des douleurs dorsales et abdominales évoluant depuis plusieurs mois. La patiente s’auto médique par paracétamol (Doliprane®), phloroglucinol (Spasfon®) et alprazolam (Xanax®) sans parvenir à soulager ses douleurs. Mme B ne livre aucun antécédent personnel médical, dit ne prendre aucun traitement autre que ceux précédemment cités. Constantes : TA 120/90 mmHg FC 72/min, Temp 37,2 °C, Saturation 99%. Poids : 49kg Taille : 1m66 A l’examen clinique vous notez : Patiente maigre (perte de 6 kg en plusieurs mois), incurique. Abdomen souple, dépressible, sensibilité diffuse, pas de trouble du transit. La patiente décrit des douleurs fulgurantes parfois au niveau du rachis cervical, d’autres fois au niveau du rachis lombaire (EVA 9/10) mais la localisation reste floue. L’examen du rachis ne découvre pas de contracture para-vertébrale ni de limitation des amplitudes articulaires. L’alprazolam a. Est un anxiolytique benzodiazépine b. Doit être prescrit sur ordonnance sécurisée c. Ne peut pas être prescrit pour plus de 28 jours d. Peut entraîner une dépendance e. Peut entraîner des troubles de la mémoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’alprazolam est un anxiolytique de type benzodiazépine. Les recommandations de bon usage de cette classe pharmacologique est de limiter la durée de prescription à 12 semaines en raison du risque de dépendance. Il ne s’agit pas d’un traitement classé parmi les stupéfiants donc la prescription sur ordonnance sécurisée n’est pas requise. Les benzodiazépines ont des vertus sédatives, anxiolytiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes. En effet indésirable, outre la dépendance, on retrouve notamment les troubles mnésiques. Le reste de l’examen somatique est normal ainsi que la radiographie du rachis lombaire et le bilan biologique fait dans ce contexte. En reprenant l’anamnèse, Mme B raconte qu’elle vit depuis plusieurs années dans un camion, qu’elle a très peu de contact avec sa famille, qu’elle s’est progressivement isolée. Ancienne livreuse, elle est au chômage depuis 4 ans. "C’est à cause de ma mère que j’en suis là ! » dit-elle. Les douleurs auraient commencé au niveau abdominal il y a plus d’un an. Mme B explique qu’elle a « une machine dans le ventre », qu’elle « ne sait pas exactement comment elle s’est implantée ». Cette machine contrôlerait sa vie, dicterait ses pensées, l’empêcherait de faire certaines activités dans sa vie quotidienne. C’est d’ailleurs à cause de cette machine qu’elle ne fait plus grand-chose depuis plusieurs mois. La patiente rapporte aussi sentir « des haches et des couteaux qui frôlent mon visage sans que je les voie. J’arrive parfois à les éviter, mais parfois elles s’enfoncent au niveau de mon dos. C'est ma mère qui a engagé des gens pour me tuer. Ils veulent ma peau ! ». En racontant cela, Mme B a le visage figé. Pourtant, elle vous dit qu’elle n’en peut plus, qu'elle voudrait être soulagée et que c’est cela qui l’a amené à consulter aux urgences. Vous vous orientez vers un trouble psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques b. Episode psychotique bref c. Schizophrénie d. Démence à corps de Lewy e. Hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le discours contient des propos délirants, d’évolution chronique sans éléments thymiques particuliers. Il s’agit donc d’un probable trouble délirant chronique . Le tableau évolue depuis plus de 6 mois. Vous vous orientez vers un diagnostic de schizophrénie. Suite à votre analyse sémiologique de la situation clinique, quels sont les éléments de la symptomatologie dite « positive » que l’on retrouve dans cette observation ? a. hallucinations cénesthésiques b. repli sur soi c. hallucinations intrapsychiques d. hallucinations visuelles e. émoussement affectif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente présente des hallucinations intrapsychiques et cénesthésiques. Elle présente également un repli social et un émoussement de affects mais ces symptômes ne sont pas des symptômes « positifs », mais des symptoms dits négatifs. Quel(s) est(sont) le(s) thème(s) que vous pourriez évoquer pour caractériser ce délire ? a. mystique b. mégalomaniaque c. persécution d. érotomaniaque e. somatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mme B vous en dit un peu plus sur sa mère. "Cela fait plusieurs années que l'on ne s'entend plus avec ma mère. C'est à cause d'elle que j'ai perdu mon logement et que j’ai cette machine dans mon ventre. J’ai mis du temps à le comprendre mais souvent je percevais des messages aux informations télévisées ou à la radio qui m’ont aidé à connaître la vérité. Elle a engagé des gens pour me tuer. Je ne suis plus en sécurité dans mon camion." Parmi les critères ci dessous, lequel/lesquels caractérise(nt) ce délire ? a. mécanisme imaginatif b. mécanisme interprétatif c. adhésion forte d. organisation en secteur e. évolution aiguë A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les idées délirantes sont de mécanisme imaginatif et interprétatif avec une forte adhésion. L’évolution est de plusieurs mois voire années donc chronique. Les idées délirantes ne sont pas organisées. Vous proposez une hospitalisation à Mme B en service de psychiatrie. La patiente refuse, souhaitant aller dans un service de médecine. Elle n'a selon elle "rien à faire dans un service de psychiatrie ! C'est plutôt ma mère qu'il faudrait enfermer !" Mme B n'a pas de famille ni de proche en dehors de sa mère qui est actuellement en vacances à l'étranger et n'est pas joignable. Dans cette situation, quelle(s) modalité(s) d'hospitalisation est(sont) appropriée(s)? a. Hospitalisation libre dans un service de psychiatrie b. Soins psychiatriques à la demande d’un tiers (SDT) procédure d’urgence c. SDT péril imminent d. SDT classique e. SDRE (soins à la demande du représentant de l’état) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les soins libres ne sont pas envisageables, la patiente les refuse, de plus elle ne parait pas être en capacité de consentir. En l’absence de tiers disponible, un SDT péril imminent devra être fait par un médecin extérieur à l’établissement. Idéalement c’est le médecin traitant qui peut être sollicité, s’il connait la patiente et l’a vue récemment, sinon un médecin généraliste de garde se déplace aux urgences pour faire le certificat. Vous optez pour des soins à la demande d’un tiers avec péril imminent. La patiente restera hospitalisée six semaines. Quel(s) document(s) sera nécessaire(s) au cours de son séjour ? a. Photocopie de la pièce d’identité du tiers b. Certificat médical des 24h c. Certificat médical des 72h d. Certificat médical mensuel e. Arrêté préfectoral
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Un patient de 45 ans est amené aux urgences par les pompiers. Il a été trouvé dans la rue en train de se disputer avec d'autres personnes. Il parle vite, rit fort mais se met à pleurer quand on lui explique qu'il va devoir rester plus longtemps à l'hôpital. L'urgentiste vous appelle pour un avis psychiatrique après avoir éliminé une étiologie organique. En entretien, il vous tutoie d'emblée et plaisante avec vous. Il parle beaucoup, vous avez des difficultés à poser vos questions. Il refuse de rester hospitalisé car il dit avoir une multitude de choses à faire. Quels signes cliniques retrouvez-vous dans l'observation? a. délire b. désorganisation intellectuelle c. exaltation de l'humeur d. labilité émotionnelle e. tachypsychie
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 45 ans est amené aux urgences par les pompiers. Il a été trouvé dans la rue en train de se disputer avec d'autres personnes. Il parle vite, rit fort mais se met à pleurer quand on lui explique qu'il va devoir rester plus longtemps à l'hôpital. L'urgentiste vous appelle pour un avis psychiatrique après avoir éliminé une étiologie organique. En entretien, il vous tutoie d'emblée et plaisante avec vous. Il parle beaucoup, vous avez des difficultés à poser vos questions. Il refuse de rester hospitalisé car il dit avoir une multitude de choses à faire. Quels signes cliniques retrouvez-vous dans l'observation? a. délire b. désorganisation intellectuelle c. exaltation de l'humeur d. labilité émotionnelle e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. décompensation schizophrénique b. épisode maniaque c. épisode mélancolique d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique bref
["B"]
mcq
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null
Un patient de 45 ans est amené aux urgences par les pompiers. Il a été trouvé dans la rue en train de se disputer avec d'autres personnes. Il parle vite, rit fort mais se met à pleurer quand on lui explique qu'il va devoir rester plus longtemps à l'hôpital. L'urgentiste vous appelle pour un avis psychiatrique après avoir éliminé une étiologie organique. En entretien, il vous tutoie d'emblée et plaisante avec vous. Il parle beaucoup, vous avez des difficultés à poser vos questions. Il refuse de rester hospitalisé car il dit avoir une multitude de choses à faire. Quels signes cliniques retrouvez-vous dans l'observation? a. délire b. désorganisation intellectuelle c. exaltation de l'humeur d. labilité émotionnelle e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. décompensation schizophrénique b. épisode maniaque c. épisode mélancolique d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique bref A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant son instabilité psychomotrice qui ne se calme pas malgré votre présence et votre entretien, vous décidez de lui prescrire un traitement. Lequel (lesquels) choisissez-vous? a. cyamémazine b. diazépam c. loxapine d. naltrexone e. paroxétine
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Un patient de 45 ans est amené aux urgences par les pompiers. Il a été trouvé dans la rue en train de se disputer avec d'autres personnes. Il parle vite, rit fort mais se met à pleurer quand on lui explique qu'il va devoir rester plus longtemps à l'hôpital. L'urgentiste vous appelle pour un avis psychiatrique après avoir éliminé une étiologie organique. En entretien, il vous tutoie d'emblée et plaisante avec vous. Il parle beaucoup, vous avez des difficultés à poser vos questions. Il refuse de rester hospitalisé car il dit avoir une multitude de choses à faire. Quels signes cliniques retrouvez-vous dans l'observation? a. délire b. désorganisation intellectuelle c. exaltation de l'humeur d. labilité émotionnelle e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. décompensation schizophrénique b. épisode maniaque c. épisode mélancolique d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique bref A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant son instabilité psychomotrice qui ne se calme pas malgré votre présence et votre entretien, vous décidez de lui prescrire un traitement. Lequel (lesquels) choisissez-vous? a. cyamémazine b. diazépam c. loxapine d. naltrexone e. paroxétine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement sédatif et anxiolytique à débuter en urgence: cyamémazine, loxapine et diazépam. Vous avez prescrit une benzodiazépine. Quels sont les effets secondaires à surveiller? a. akathisie b. allongement intervalle QT corrigé c. dépendance d. rebond de l'anxiété e. syndrome extra-pyramidal
["C", "D"]
mcq
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null
Un patient de 45 ans est amené aux urgences par les pompiers. Il a été trouvé dans la rue en train de se disputer avec d'autres personnes. Il parle vite, rit fort mais se met à pleurer quand on lui explique qu'il va devoir rester plus longtemps à l'hôpital. L'urgentiste vous appelle pour un avis psychiatrique après avoir éliminé une étiologie organique. En entretien, il vous tutoie d'emblée et plaisante avec vous. Il parle beaucoup, vous avez des difficultés à poser vos questions. Il refuse de rester hospitalisé car il dit avoir une multitude de choses à faire. Quels signes cliniques retrouvez-vous dans l'observation? a. délire b. désorganisation intellectuelle c. exaltation de l'humeur d. labilité émotionnelle e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. décompensation schizophrénique b. épisode maniaque c. épisode mélancolique d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique bref A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant son instabilité psychomotrice qui ne se calme pas malgré votre présence et votre entretien, vous décidez de lui prescrire un traitement. Lequel (lesquels) choisissez-vous? a. cyamémazine b. diazépam c. loxapine d. naltrexone e. paroxétine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement sédatif et anxiolytique à débuter en urgence: cyamémazine, loxapine et diazépam. Vous avez prescrit une benzodiazépine. Quels sont les effets secondaires à surveiller? a. akathisie b. allongement intervalle QT corrigé c. dépendance d. rebond de l'anxiété e. syndrome extra-pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous appelez l'épouse de votre patient qui vous dit être très inquiète. Il ne dort presque plus depuis 4 jours, est sans cesse en mouvement. Il sort beaucoup contrairement à ses habitudes. Cadre commercial, il a envoyé la veille sa démission pour ouvrir un restaurant gastronomique. Elle vous dit qu'il a déjà fait un épisode de ce type il y a 10 ans mais qu'il ne prend plus de traitement. De quelle pathologie psychiatrique chronique souffre-t-il? a. schizophrénie b. trouble bipolaire c. trouble délirant persistant d. trouble du spectre autistique e. trouble somatoforme
["B"]
mcq
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null
Un patient de 45 ans est amené aux urgences par les pompiers. Il a été trouvé dans la rue en train de se disputer avec d'autres personnes. Il parle vite, rit fort mais se met à pleurer quand on lui explique qu'il va devoir rester plus longtemps à l'hôpital. L'urgentiste vous appelle pour un avis psychiatrique après avoir éliminé une étiologie organique. En entretien, il vous tutoie d'emblée et plaisante avec vous. Il parle beaucoup, vous avez des difficultés à poser vos questions. Il refuse de rester hospitalisé car il dit avoir une multitude de choses à faire. Quels signes cliniques retrouvez-vous dans l'observation? a. délire b. désorganisation intellectuelle c. exaltation de l'humeur d. labilité émotionnelle e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. décompensation schizophrénique b. épisode maniaque c. épisode mélancolique d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique bref A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant son instabilité psychomotrice qui ne se calme pas malgré votre présence et votre entretien, vous décidez de lui prescrire un traitement. Lequel (lesquels) choisissez-vous? a. cyamémazine b. diazépam c. loxapine d. naltrexone e. paroxétine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement sédatif et anxiolytique à débuter en urgence: cyamémazine, loxapine et diazépam. Vous avez prescrit une benzodiazépine. Quels sont les effets secondaires à surveiller? a. akathisie b. allongement intervalle QT corrigé c. dépendance d. rebond de l'anxiété e. syndrome extra-pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous appelez l'épouse de votre patient qui vous dit être très inquiète. Il ne dort presque plus depuis 4 jours, est sans cesse en mouvement. Il sort beaucoup contrairement à ses habitudes. Cadre commercial, il a envoyé la veille sa démission pour ouvrir un restaurant gastronomique. Elle vous dit qu'il a déjà fait un épisode de ce type il y a 10 ans mais qu'il ne prend plus de traitement. De quelle pathologie psychiatrique chronique souffre-t-il? a. schizophrénie b. trouble bipolaire c. trouble délirant persistant d. trouble du spectre autistique e. trouble somatoforme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure d'hospitalisation mettez-vous en place? a. aucune b. soins psychiatriques en péril imminent c. soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure classique d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure d'urgence e. soins psychiatriques à la demande du Représentant de l'Etat
["D"]
mcq
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null
Un patient de 45 ans est amené aux urgences par les pompiers. Il a été trouvé dans la rue en train de se disputer avec d'autres personnes. Il parle vite, rit fort mais se met à pleurer quand on lui explique qu'il va devoir rester plus longtemps à l'hôpital. L'urgentiste vous appelle pour un avis psychiatrique après avoir éliminé une étiologie organique. En entretien, il vous tutoie d'emblée et plaisante avec vous. Il parle beaucoup, vous avez des difficultés à poser vos questions. Il refuse de rester hospitalisé car il dit avoir une multitude de choses à faire. Quels signes cliniques retrouvez-vous dans l'observation? a. délire b. désorganisation intellectuelle c. exaltation de l'humeur d. labilité émotionnelle e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. décompensation schizophrénique b. épisode maniaque c. épisode mélancolique d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique bref A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant son instabilité psychomotrice qui ne se calme pas malgré votre présence et votre entretien, vous décidez de lui prescrire un traitement. Lequel (lesquels) choisissez-vous? a. cyamémazine b. diazépam c. loxapine d. naltrexone e. paroxétine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement sédatif et anxiolytique à débuter en urgence: cyamémazine, loxapine et diazépam. Vous avez prescrit une benzodiazépine. Quels sont les effets secondaires à surveiller? a. akathisie b. allongement intervalle QT corrigé c. dépendance d. rebond de l'anxiété e. syndrome extra-pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous appelez l'épouse de votre patient qui vous dit être très inquiète. Il ne dort presque plus depuis 4 jours, est sans cesse en mouvement. Il sort beaucoup contrairement à ses habitudes. Cadre commercial, il a envoyé la veille sa démission pour ouvrir un restaurant gastronomique. Elle vous dit qu'il a déjà fait un épisode de ce type il y a 10 ans mais qu'il ne prend plus de traitement. De quelle pathologie psychiatrique chronique souffre-t-il? a. schizophrénie b. trouble bipolaire c. trouble délirant persistant d. trouble du spectre autistique e. trouble somatoforme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure d'hospitalisation mettez-vous en place? a. aucune b. soins psychiatriques en péril imminent c. soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure classique d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure d'urgence e. soins psychiatriques à la demande du Représentant de l'Etat A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. trouble mental avéré + nécessité de soins hospitaliers + présence d'un tiers= SPDT SPDRE: non adapté ici car absence de trouble à l'ordre public ou menace à l'intégrité des personnes SSPI: si absence de tiers SPDT classique: 2 certificats initiaux. Parmi les suivants, quel traitement mettez-vous en place? a. amitriptyline b. citalopram c. hydroxyzine d. lithium e. mirtazapine
["D"]
mcq
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null
Un patient de 45 ans est amené aux urgences par les pompiers. Il a été trouvé dans la rue en train de se disputer avec d'autres personnes. Il parle vite, rit fort mais se met à pleurer quand on lui explique qu'il va devoir rester plus longtemps à l'hôpital. L'urgentiste vous appelle pour un avis psychiatrique après avoir éliminé une étiologie organique. En entretien, il vous tutoie d'emblée et plaisante avec vous. Il parle beaucoup, vous avez des difficultés à poser vos questions. Il refuse de rester hospitalisé car il dit avoir une multitude de choses à faire. Quels signes cliniques retrouvez-vous dans l'observation? a. délire b. désorganisation intellectuelle c. exaltation de l'humeur d. labilité émotionnelle e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. décompensation schizophrénique b. épisode maniaque c. épisode mélancolique d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique bref A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant son instabilité psychomotrice qui ne se calme pas malgré votre présence et votre entretien, vous décidez de lui prescrire un traitement. Lequel (lesquels) choisissez-vous? a. cyamémazine b. diazépam c. loxapine d. naltrexone e. paroxétine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement sédatif et anxiolytique à débuter en urgence: cyamémazine, loxapine et diazépam. Vous avez prescrit une benzodiazépine. Quels sont les effets secondaires à surveiller? a. akathisie b. allongement intervalle QT corrigé c. dépendance d. rebond de l'anxiété e. syndrome extra-pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous appelez l'épouse de votre patient qui vous dit être très inquiète. Il ne dort presque plus depuis 4 jours, est sans cesse en mouvement. Il sort beaucoup contrairement à ses habitudes. Cadre commercial, il a envoyé la veille sa démission pour ouvrir un restaurant gastronomique. Elle vous dit qu'il a déjà fait un épisode de ce type il y a 10 ans mais qu'il ne prend plus de traitement. De quelle pathologie psychiatrique chronique souffre-t-il? a. schizophrénie b. trouble bipolaire c. trouble délirant persistant d. trouble du spectre autistique e. trouble somatoforme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure d'hospitalisation mettez-vous en place? a. aucune b. soins psychiatriques en péril imminent c. soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure classique d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure d'urgence e. soins psychiatriques à la demande du Représentant de l'Etat A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. trouble mental avéré + nécessité de soins hospitaliers + présence d'un tiers= SPDT SPDRE: non adapté ici car absence de trouble à l'ordre public ou menace à l'intégrité des personnes SSPI: si absence de tiers SPDT classique: 2 certificats initiaux. Parmi les suivants, quel traitement mettez-vous en place? a. amitriptyline b. citalopram c. hydroxyzine d. lithium e. mirtazapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel va être votre bilan pré-thérapeutique avant l'instauration du lithium? a. bilan thyroïdien b. calcémie c. électro-encéphalogramme d. lithiémie e. prolactinémie
["A", "B"]
mcq
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null
Un patient de 45 ans est amené aux urgences par les pompiers. Il a été trouvé dans la rue en train de se disputer avec d'autres personnes. Il parle vite, rit fort mais se met à pleurer quand on lui explique qu'il va devoir rester plus longtemps à l'hôpital. L'urgentiste vous appelle pour un avis psychiatrique après avoir éliminé une étiologie organique. En entretien, il vous tutoie d'emblée et plaisante avec vous. Il parle beaucoup, vous avez des difficultés à poser vos questions. Il refuse de rester hospitalisé car il dit avoir une multitude de choses à faire. Quels signes cliniques retrouvez-vous dans l'observation? a. délire b. désorganisation intellectuelle c. exaltation de l'humeur d. labilité émotionnelle e. tachypsychie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. décompensation schizophrénique b. épisode maniaque c. épisode mélancolique d. trouble délirant persistant e. trouble psychotique bref A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant son instabilité psychomotrice qui ne se calme pas malgré votre présence et votre entretien, vous décidez de lui prescrire un traitement. Lequel (lesquels) choisissez-vous? a. cyamémazine b. diazépam c. loxapine d. naltrexone e. paroxétine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement sédatif et anxiolytique à débuter en urgence: cyamémazine, loxapine et diazépam. Vous avez prescrit une benzodiazépine. Quels sont les effets secondaires à surveiller? a. akathisie b. allongement intervalle QT corrigé c. dépendance d. rebond de l'anxiété e. syndrome extra-pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous appelez l'épouse de votre patient qui vous dit être très inquiète. Il ne dort presque plus depuis 4 jours, est sans cesse en mouvement. Il sort beaucoup contrairement à ses habitudes. Cadre commercial, il a envoyé la veille sa démission pour ouvrir un restaurant gastronomique. Elle vous dit qu'il a déjà fait un épisode de ce type il y a 10 ans mais qu'il ne prend plus de traitement. De quelle pathologie psychiatrique chronique souffre-t-il? a. schizophrénie b. trouble bipolaire c. trouble délirant persistant d. trouble du spectre autistique e. trouble somatoforme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle mesure d'hospitalisation mettez-vous en place? a. aucune b. soins psychiatriques en péril imminent c. soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure classique d. soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure d'urgence e. soins psychiatriques à la demande du Représentant de l'Etat A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. trouble mental avéré + nécessité de soins hospitaliers + présence d'un tiers= SPDT SPDRE: non adapté ici car absence de trouble à l'ordre public ou menace à l'intégrité des personnes SSPI: si absence de tiers SPDT classique: 2 certificats initiaux. Parmi les suivants, quel traitement mettez-vous en place? a. amitriptyline b. citalopram c. hydroxyzine d. lithium e. mirtazapine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel va être votre bilan pré-thérapeutique avant l'instauration du lithium? a. bilan thyroïdien b. calcémie c. électro-encéphalogramme d. lithiémie e. prolactinémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre prise en charge permet une sortie de l'épisode maniaque, et une bonne stabilisation de l'humeur. Vous continuez à le suivre en ambulatoire. Quelques mois plus tard, il revient vous voir, et vous notez une dégradation du sommeil depuis quelques jours, il se décrit plus irritable. Vous le trouvez plus distractible, et parlant plus que d'habitude. Que faites-vous? a. changement de traitement b. évaluation de l'observance c. hospitalisation en urgence d. recherche de comorbidités addictives e. recherche de comorbidités somatiques
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
En tant que psychiatre de garde aux urgences vous recevez une jeune femme de 32 ans amenée à l’hôpital par son conjoint devant des idées suicidaires. A l’interrogatoire, il n’est pas retrouvé d’antécédent médico-chirurgical particulier hormis un premier accouchement par césarienne il y a 5 semaines. La patiente vit avec son compagnon et travaille comme agent d’entretien. Elle est actuellement en congé post natal. Lors de l’entretien, à l’interrogatoire, la patiente s’exprime très lentement et à voix basse et peine à répondre à vos questions. Vous interrogez son conjoint. Celui-ci vous rapporte ses craintes quant à l’état de son épouse. Dans les jours qui ont suivi l’accouchement, elle paraissait triste, présentant facilement des moments d’abattement avec larmes ou des moments d’énervement inhabituel. Son état s’est aggravé dans les semaines qui ont suivi. Elle lui exprime qu’elle ne se sent pas capable de s’occuper de leur enfant. Elle ne dort plus et pleure fréquemment. Elle est très fatiguée et se sent incapable d’être une bonne mère et indigne de son mari. D’ailleurs elle ne s’occupe plus de son bébé qu’elle a arrêté d’allaiter depuis la veille. Elle lui aurait exprimé à plusieurs reprises ces derniers jours qu’elle n’a « plus envie de vivre ». Devant ce tableau clinique, quel diagnostic évoquez-vous ? a. Dépression du post partum b. Psychose du post-partum c. Bouffée délirante aigue d. Trouble de l'adaptation de type dépressif e. Toutes les propositions précédentes sont fausses
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
En tant que psychiatre de garde aux urgences vous recevez une jeune femme de 32 ans amenée à l’hôpital par son conjoint devant des idées suicidaires. A l’interrogatoire, il n’est pas retrouvé d’antécédent médico-chirurgical particulier hormis un premier accouchement par césarienne il y a 5 semaines. La patiente vit avec son compagnon et travaille comme agent d’entretien. Elle est actuellement en congé post natal. Lors de l’entretien, à l’interrogatoire, la patiente s’exprime très lentement et à voix basse et peine à répondre à vos questions. Vous interrogez son conjoint. Celui-ci vous rapporte ses craintes quant à l’état de son épouse. Dans les jours qui ont suivi l’accouchement, elle paraissait triste, présentant facilement des moments d’abattement avec larmes ou des moments d’énervement inhabituel. Son état s’est aggravé dans les semaines qui ont suivi. Elle lui exprime qu’elle ne se sent pas capable de s’occuper de leur enfant. Elle ne dort plus et pleure fréquemment. Elle est très fatiguée et se sent incapable d’être une bonne mère et indigne de son mari. D’ailleurs elle ne s’occupe plus de son bébé qu’elle a arrêté d’allaiter depuis la veille. Elle lui aurait exprimé à plusieurs reprises ces derniers jours qu’elle n’a « plus envie de vivre ». Devant ce tableau clinique, quel diagnostic évoquez-vous ? a. Dépression du post partum b. Psychose du post-partum c. Bouffée délirante aigue d. Trouble de l'adaptation de type dépressif e. Toutes les propositions précédentes sont fausses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels symptômes présents chez cette patiente sont en faveur du diagnostic d’épisode dépressif majeur (caractérisé) ? a. Anhédonie b. Auto-dévalorisation c. Irritabilité d. Perte d'énergie e. Culpabilité f. Ralentissement psychique
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
En tant que psychiatre de garde aux urgences vous recevez une jeune femme de 32 ans amenée à l’hôpital par son conjoint devant des idées suicidaires. A l’interrogatoire, il n’est pas retrouvé d’antécédent médico-chirurgical particulier hormis un premier accouchement par césarienne il y a 5 semaines. La patiente vit avec son compagnon et travaille comme agent d’entretien. Elle est actuellement en congé post natal. Lors de l’entretien, à l’interrogatoire, la patiente s’exprime très lentement et à voix basse et peine à répondre à vos questions. Vous interrogez son conjoint. Celui-ci vous rapporte ses craintes quant à l’état de son épouse. Dans les jours qui ont suivi l’accouchement, elle paraissait triste, présentant facilement des moments d’abattement avec larmes ou des moments d’énervement inhabituel. Son état s’est aggravé dans les semaines qui ont suivi. Elle lui exprime qu’elle ne se sent pas capable de s’occuper de leur enfant. Elle ne dort plus et pleure fréquemment. Elle est très fatiguée et se sent incapable d’être une bonne mère et indigne de son mari. D’ailleurs elle ne s’occupe plus de son bébé qu’elle a arrêté d’allaiter depuis la veille. Elle lui aurait exprimé à plusieurs reprises ces derniers jours qu’elle n’a « plus envie de vivre ». Devant ce tableau clinique, quel diagnostic évoquez-vous ? a. Dépression du post partum b. Psychose du post-partum c. Bouffée délirante aigue d. Trouble de l'adaptation de type dépressif e. Toutes les propositions précédentes sont fausses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels symptômes présents chez cette patiente sont en faveur du diagnostic d’épisode dépressif majeur (caractérisé) ? a. Anhédonie b. Auto-dévalorisation c. Irritabilité d. Perte d'énergie e. Culpabilité f. Ralentissement psychique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quelle durée minimum d’évolution des symptômes est requise pour retenir le diagnostic d’épisode dépressif majeur (caractérisé) ? a. 1 semaine b. 2 semaines c. 1 mois d. 3 mois e. 6 mois
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
En tant que psychiatre de garde aux urgences vous recevez une jeune femme de 32 ans amenée à l’hôpital par son conjoint devant des idées suicidaires. A l’interrogatoire, il n’est pas retrouvé d’antécédent médico-chirurgical particulier hormis un premier accouchement par césarienne il y a 5 semaines. La patiente vit avec son compagnon et travaille comme agent d’entretien. Elle est actuellement en congé post natal. Lors de l’entretien, à l’interrogatoire, la patiente s’exprime très lentement et à voix basse et peine à répondre à vos questions. Vous interrogez son conjoint. Celui-ci vous rapporte ses craintes quant à l’état de son épouse. Dans les jours qui ont suivi l’accouchement, elle paraissait triste, présentant facilement des moments d’abattement avec larmes ou des moments d’énervement inhabituel. Son état s’est aggravé dans les semaines qui ont suivi. Elle lui exprime qu’elle ne se sent pas capable de s’occuper de leur enfant. Elle ne dort plus et pleure fréquemment. Elle est très fatiguée et se sent incapable d’être une bonne mère et indigne de son mari. D’ailleurs elle ne s’occupe plus de son bébé qu’elle a arrêté d’allaiter depuis la veille. Elle lui aurait exprimé à plusieurs reprises ces derniers jours qu’elle n’a « plus envie de vivre ». Devant ce tableau clinique, quel diagnostic évoquez-vous ? a. Dépression du post partum b. Psychose du post-partum c. Bouffée délirante aigue d. Trouble de l'adaptation de type dépressif e. Toutes les propositions précédentes sont fausses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels symptômes présents chez cette patiente sont en faveur du diagnostic d’épisode dépressif majeur (caractérisé) ? a. Anhédonie b. Auto-dévalorisation c. Irritabilité d. Perte d'énergie e. Culpabilité f. Ralentissement psychique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quelle durée minimum d’évolution des symptômes est requise pour retenir le diagnostic d’épisode dépressif majeur (caractérisé) ? a. 1 semaine b. 2 semaines c. 1 mois d. 3 mois e. 6 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel symptôme fréquemment associé aux idées suicidaires devez-vous rechercher dans cette situation particulière ?. Idées d'infanticide, Risque d'infanticide, delire de tuer l enfant, idee d'infanticide, idees d'infanticide, idée d'infanticide, , iidées d'infanticide, infanticide, risque d infanticide, risque d'infanticide, INFANTICIDE, Idee d'Infanticide, Idée d'infanticide, Infanticide, idées d'infanticidemot clé recherché : "infanticide". Quels sont les trois domaines à explorer systématiquement pour évaluer le risque suicidaire ?. idées suicidaires (évoquées par la patiente), senario envisagé, disponibilité du moyen envisagé, Risque, Urgence, Dangerosité (RUD), dangerosité, urgence, risque, risque urgence danger, risque urgence dangerosite, risque urgence dangeurosité, , risque, imminence, dangerosité, risque-urgence-dangerosité, urgence, risques, dangerosité, facteurs de vulnérabilité , l'urgence, la dangerosité., Risque urgence dangerosite, Risque-urgence-dangerosité, RISQuE URGENCE DANGEROSITE, Risque Urgence Danger, Risque urgence danger. L’état de la patiente justifie d’une hospitalisation. Vous évaluez la nécessité de mettre en place une mesure de soins sous contrainte. Quels critères indispensables doivent être réunis pour justifier de cette mesure ? a. Présence de troubles mentaux b. Les troubles mentaux rendent impossible le consentement aux soins c. L'état de la personne justifie des soins immédiats d. L'état de la personne justifie d'une surveillance constante en milieu hospitalier e. Présence d'une dangerosité envers autrui
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
En tant que psychiatre de garde aux urgences vous recevez une jeune femme de 32 ans amenée à l’hôpital par son conjoint devant des idées suicidaires. A l’interrogatoire, il n’est pas retrouvé d’antécédent médico-chirurgical particulier hormis un premier accouchement par césarienne il y a 5 semaines. La patiente vit avec son compagnon et travaille comme agent d’entretien. Elle est actuellement en congé post natal. Lors de l’entretien, à l’interrogatoire, la patiente s’exprime très lentement et à voix basse et peine à répondre à vos questions. Vous interrogez son conjoint. Celui-ci vous rapporte ses craintes quant à l’état de son épouse. Dans les jours qui ont suivi l’accouchement, elle paraissait triste, présentant facilement des moments d’abattement avec larmes ou des moments d’énervement inhabituel. Son état s’est aggravé dans les semaines qui ont suivi. Elle lui exprime qu’elle ne se sent pas capable de s’occuper de leur enfant. Elle ne dort plus et pleure fréquemment. Elle est très fatiguée et se sent incapable d’être une bonne mère et indigne de son mari. D’ailleurs elle ne s’occupe plus de son bébé qu’elle a arrêté d’allaiter depuis la veille. Elle lui aurait exprimé à plusieurs reprises ces derniers jours qu’elle n’a « plus envie de vivre ». Devant ce tableau clinique, quel diagnostic évoquez-vous ? a. Dépression du post partum b. Psychose du post-partum c. Bouffée délirante aigue d. Trouble de l'adaptation de type dépressif e. Toutes les propositions précédentes sont fausses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels symptômes présents chez cette patiente sont en faveur du diagnostic d’épisode dépressif majeur (caractérisé) ? a. Anhédonie b. Auto-dévalorisation c. Irritabilité d. Perte d'énergie e. Culpabilité f. Ralentissement psychique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quelle durée minimum d’évolution des symptômes est requise pour retenir le diagnostic d’épisode dépressif majeur (caractérisé) ? a. 1 semaine b. 2 semaines c. 1 mois d. 3 mois e. 6 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel symptôme fréquemment associé aux idées suicidaires devez-vous rechercher dans cette situation particulière ?. Idées d'infanticide, Risque d'infanticide, delire de tuer l enfant, idee d'infanticide, idees d'infanticide, idée d'infanticide, , iidées d'infanticide, infanticide, risque d infanticide, risque d'infanticide, INFANTICIDE, Idee d'Infanticide, Idée d'infanticide, Infanticide, idées d'infanticidemot clé recherché : "infanticide". Quels sont les trois domaines à explorer systématiquement pour évaluer le risque suicidaire ?. idées suicidaires (évoquées par la patiente), senario envisagé, disponibilité du moyen envisagé, Risque, Urgence, Dangerosité (RUD), dangerosité, urgence, risque, risque urgence danger, risque urgence dangerosite, risque urgence dangeurosité, , risque, imminence, dangerosité, risque-urgence-dangerosité, urgence, risques, dangerosité, facteurs de vulnérabilité , l'urgence, la dangerosité., Risque urgence dangerosite, Risque-urgence-dangerosité, RISQuE URGENCE DANGEROSITE, Risque Urgence Danger, Risque urgence danger. L’état de la patiente justifie d’une hospitalisation. Vous évaluez la nécessité de mettre en place une mesure de soins sous contrainte. Quels critères indispensables doivent être réunis pour justifier de cette mesure ? a. Présence de troubles mentaux b. Les troubles mentaux rendent impossible le consentement aux soins c. L'état de la personne justifie des soins immédiats d. L'état de la personne justifie d'une surveillance constante en milieu hospitalier e. Présence d'une dangerosité envers autrui A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel type de mesure mettez-vous en place dans le cas de cette patiente ?. hospitalisation sous contrainte à la demande d'un tier, hospitalisation sous contrainte par demande d'un tiers, HDT, Hospitalisation a la demande d'un tiers, Hospitalisation à la demande d'un tiers, Soins (psychiatriques) à la demande dun tiers (SDT), , SDT, Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers, hospitalisation a la demande d un tiers, hospitalisation a la demande d'un tier, hospitalisation sur demande d'un tiers (mari), hospitalisation à la demande d'un tiers, hosptitalisation sur la demande d'un tiers, soin à la demande d'un tiers, soin à la demande d'un tiers (SDT), soins a la demande d'un tiers, soins psychiatrique a la demande d'un tiers (SPDT), soins sur demande d'un tiers, soins à la demande d'un tier, soins à la demande d'un tiers (SDT), soins à la demande d'un tiers (mari), hospitalisation demandée par un tiers (son mari) dans une unité mère bébé, Soins psychiatriques à la demande d'un tiers, hospitalisation a la demande d'un tiers, soins psychiatriques à la demande d'un tiers, Hdt, Sdt, Soin à la demande d'un tiers, Soins a la demande d'un tiers, hdt, sdt, HOSPITALISATION A LA DEMANDE D'UN TIERS, Hospitalisation a la demande d un tiers, Soins à la demande d'un tier, hdTadmis : "SDT", "admission à la demande d'un tiers", "ADT", "ASDT". Quelles sont les pièces nécessaires à la mise en place d’une mesure de soins à la demande d’un tiers? a. Un seul certificat d'admission établi par un médecin extérieur à l'établissement d'accueil b. Un arrêté préfectoral c. Deux certificats d'admission dont un certificat établi par un médecin extérieur à l'établissement d'accueil d. Deux certificats d'admission établis par deux médecins appartenant à l'établissement d'accueil e. Une demande de tiers manuscrite
["C", "E"]
mcq
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null
En tant que psychiatre de garde aux urgences vous recevez une jeune femme de 32 ans amenée à l’hôpital par son conjoint devant des idées suicidaires. A l’interrogatoire, il n’est pas retrouvé d’antécédent médico-chirurgical particulier hormis un premier accouchement par césarienne il y a 5 semaines. La patiente vit avec son compagnon et travaille comme agent d’entretien. Elle est actuellement en congé post natal. Lors de l’entretien, à l’interrogatoire, la patiente s’exprime très lentement et à voix basse et peine à répondre à vos questions. Vous interrogez son conjoint. Celui-ci vous rapporte ses craintes quant à l’état de son épouse. Dans les jours qui ont suivi l’accouchement, elle paraissait triste, présentant facilement des moments d’abattement avec larmes ou des moments d’énervement inhabituel. Son état s’est aggravé dans les semaines qui ont suivi. Elle lui exprime qu’elle ne se sent pas capable de s’occuper de leur enfant. Elle ne dort plus et pleure fréquemment. Elle est très fatiguée et se sent incapable d’être une bonne mère et indigne de son mari. D’ailleurs elle ne s’occupe plus de son bébé qu’elle a arrêté d’allaiter depuis la veille. Elle lui aurait exprimé à plusieurs reprises ces derniers jours qu’elle n’a « plus envie de vivre ». Devant ce tableau clinique, quel diagnostic évoquez-vous ? a. Dépression du post partum b. Psychose du post-partum c. Bouffée délirante aigue d. Trouble de l'adaptation de type dépressif e. Toutes les propositions précédentes sont fausses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels symptômes présents chez cette patiente sont en faveur du diagnostic d’épisode dépressif majeur (caractérisé) ? a. Anhédonie b. Auto-dévalorisation c. Irritabilité d. Perte d'énergie e. Culpabilité f. Ralentissement psychique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quelle durée minimum d’évolution des symptômes est requise pour retenir le diagnostic d’épisode dépressif majeur (caractérisé) ? a. 1 semaine b. 2 semaines c. 1 mois d. 3 mois e. 6 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel symptôme fréquemment associé aux idées suicidaires devez-vous rechercher dans cette situation particulière ?. Idées d'infanticide, Risque d'infanticide, delire de tuer l enfant, idee d'infanticide, idees d'infanticide, idée d'infanticide, , iidées d'infanticide, infanticide, risque d infanticide, risque d'infanticide, INFANTICIDE, Idee d'Infanticide, Idée d'infanticide, Infanticide, idées d'infanticidemot clé recherché : "infanticide". Quels sont les trois domaines à explorer systématiquement pour évaluer le risque suicidaire ?. idées suicidaires (évoquées par la patiente), senario envisagé, disponibilité du moyen envisagé, Risque, Urgence, Dangerosité (RUD), dangerosité, urgence, risque, risque urgence danger, risque urgence dangerosite, risque urgence dangeurosité, , risque, imminence, dangerosité, risque-urgence-dangerosité, urgence, risques, dangerosité, facteurs de vulnérabilité , l'urgence, la dangerosité., Risque urgence dangerosite, Risque-urgence-dangerosité, RISQuE URGENCE DANGEROSITE, Risque Urgence Danger, Risque urgence danger. L’état de la patiente justifie d’une hospitalisation. Vous évaluez la nécessité de mettre en place une mesure de soins sous contrainte. Quels critères indispensables doivent être réunis pour justifier de cette mesure ? a. Présence de troubles mentaux b. Les troubles mentaux rendent impossible le consentement aux soins c. L'état de la personne justifie des soins immédiats d. L'état de la personne justifie d'une surveillance constante en milieu hospitalier e. Présence d'une dangerosité envers autrui A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel type de mesure mettez-vous en place dans le cas de cette patiente ?. hospitalisation sous contrainte à la demande d'un tier, hospitalisation sous contrainte par demande d'un tiers, HDT, Hospitalisation a la demande d'un tiers, Hospitalisation à la demande d'un tiers, Soins (psychiatriques) à la demande dun tiers (SDT), , SDT, Soins Psychiatriques à la Demande d'un Tiers, hospitalisation a la demande d un tiers, hospitalisation a la demande d'un tier, hospitalisation sur demande d'un tiers (mari), hospitalisation à la demande d'un tiers, hosptitalisation sur la demande d'un tiers, soin à la demande d'un tiers, soin à la demande d'un tiers (SDT), soins a la demande d'un tiers, soins psychiatrique a la demande d'un tiers (SPDT), soins sur demande d'un tiers, soins à la demande d'un tier, soins à la demande d'un tiers (SDT), soins à la demande d'un tiers (mari), hospitalisation demandée par un tiers (son mari) dans une unité mère bébé, Soins psychiatriques à la demande d'un tiers, hospitalisation a la demande d'un tiers, soins psychiatriques à la demande d'un tiers, Hdt, Sdt, Soin à la demande d'un tiers, Soins a la demande d'un tiers, hdt, sdt, HOSPITALISATION A LA DEMANDE D'UN TIERS, Hospitalisation a la demande d un tiers, Soins à la demande d'un tier, hdTadmis : "SDT", "admission à la demande d'un tiers", "ADT", "ASDT". Quelles sont les pièces nécessaires à la mise en place d’une mesure de soins à la demande d’un tiers? a. Un seul certificat d'admission établi par un médecin extérieur à l'établissement d'accueil b. Un arrêté préfectoral c. Deux certificats d'admission dont un certificat établi par un médecin extérieur à l'établissement d'accueil d. Deux certificats d'admission établis par deux médecins appartenant à l'établissement d'accueil e. Une demande de tiers manuscrite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle prise en charge médicamenteuse initiale proposez-vous à cette patiente ? a. Traitement anxiolytique et sédatif b. Traitement thymorégulateur c. Antipsychotiques ou neuroleptiques d. Traitement antidépresseur de type imipraminique e. Traitement antidépresseur de type ISRS (inhibiteur selectif de la recapture de la serotonine)
["A", "E"]
mcq
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null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si l'épisode dépressif majeur est le trouble psychiatrique le plus fréquemment associé aux tentatives de suicides, l'ensemble des troubles psychiatriques peuvent y être associés et l'entretien d'évaluation devra procéder à un dépistage large de ces troubles . Avant de rentrer dans la chambre du patient, les infirmières du service vous transmettent les informations suivantes sur son séjour. Le patient était sous surveillance simple et est stable depuis 24h. Toutefois, il ne mange que peu et dort mal. Il s'est d'ailleurs reveillé très tôt ce matin. Quel (s) élément(s) séméiologique (s) pouvez vous d'ores et déjà noter? a. aboulie b. anhédonie c. hyporexie d. insomnie e. reveil précoce
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si l'épisode dépressif majeur est le trouble psychiatrique le plus fréquemment associé aux tentatives de suicides, l'ensemble des troubles psychiatriques peuvent y être associés et l'entretien d'évaluation devra procéder à un dépistage large de ces troubles . Avant de rentrer dans la chambre du patient, les infirmières du service vous transmettent les informations suivantes sur son séjour. Le patient était sous surveillance simple et est stable depuis 24h. Toutefois, il ne mange que peu et dort mal. Il s'est d'ailleurs reveillé très tôt ce matin. Quel (s) élément(s) séméiologique (s) pouvez vous d'ores et déjà noter? a. aboulie b. anhédonie c. hyporexie d. insomnie e. reveil précoce A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient mange peu : on parle d'hyporexie. L'insomnie et le reveil précoce sont des signes important pouvant se retrouver dans plusieurs troubles psychiatriques, particulièrement l'épisode depressif majeur. L'anhédonie est la perte du plaisir. L'aboulie la perte de l'élan vital. Ces deux symptomes n'ont pas été transmis par les infirmières et sont à rechercher activement aupres du patient. Vous débutez votre entretien avec le patient. Celui ci se présente être chef d'entreprise, acculé par les dettes. Il vous explique que malgré son parcours brillant en école de commerce, il n'a pas les qualités d'un bon gestionnaire et s'est montré incapable de gérer son entreprise. Par sa faute, ses collègues vont être sans emploi et incapables de nourrir leur famille. Il explique aussi être une charge pour sa femme, qui le soutient et qui s'épuise. Il se décrit également comme un mauvais père, incapable de donner une image rassurante à ses enfants. Il a bien essayé de faire du sport, ce qui l'aide généralement à "réduire la pression", mais sans succès. "plus rien ne peut m'aider à ce stade, c'est irreversible". "je suis une charge pour eux, je voulais les libérer de cela, leur permettre de reprendre la vie". Quels éléments séméiologiques notez vous dans votre observation? a. altération du contenu de pensée b. bradypsychie c. culpabilité d. dévalorisation e. incurabilité
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si l'épisode dépressif majeur est le trouble psychiatrique le plus fréquemment associé aux tentatives de suicides, l'ensemble des troubles psychiatriques peuvent y être associés et l'entretien d'évaluation devra procéder à un dépistage large de ces troubles . Avant de rentrer dans la chambre du patient, les infirmières du service vous transmettent les informations suivantes sur son séjour. Le patient était sous surveillance simple et est stable depuis 24h. Toutefois, il ne mange que peu et dort mal. Il s'est d'ailleurs reveillé très tôt ce matin. Quel (s) élément(s) séméiologique (s) pouvez vous d'ores et déjà noter? a. aboulie b. anhédonie c. hyporexie d. insomnie e. reveil précoce A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient mange peu : on parle d'hyporexie. L'insomnie et le reveil précoce sont des signes important pouvant se retrouver dans plusieurs troubles psychiatriques, particulièrement l'épisode depressif majeur. L'anhédonie est la perte du plaisir. L'aboulie la perte de l'élan vital. Ces deux symptomes n'ont pas été transmis par les infirmières et sont à rechercher activement aupres du patient. Vous débutez votre entretien avec le patient. Celui ci se présente être chef d'entreprise, acculé par les dettes. Il vous explique que malgré son parcours brillant en école de commerce, il n'a pas les qualités d'un bon gestionnaire et s'est montré incapable de gérer son entreprise. Par sa faute, ses collègues vont être sans emploi et incapables de nourrir leur famille. Il explique aussi être une charge pour sa femme, qui le soutient et qui s'épuise. Il se décrit également comme un mauvais père, incapable de donner une image rassurante à ses enfants. Il a bien essayé de faire du sport, ce qui l'aide généralement à "réduire la pression", mais sans succès. "plus rien ne peut m'aider à ce stade, c'est irreversible". "je suis une charge pour eux, je voulais les libérer de cela, leur permettre de reprendre la vie". Quels éléments séméiologiques notez vous dans votre observation? a. altération du contenu de pensée b. bradypsychie c. culpabilité d. dévalorisation e. incurabilité A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le patient présente un altération du contenu de pensée, ou distorsion cognitive avec un sentiment fort de culpabilité, inutilité, sentiment d'être une charge et idée d'incurabilité La bradypsychie est le ralentissement de la pensée, il faut poser la question spécifiquement au patient. Cet élément n'est pas rapporté dans cette observation. L'externe qui vous accompagne note sur son observation "Conclusion : Episode dépressif majeur". Les éléments reccueuillis jusqu'ici orientent vers ce diagnostic, mais permettent t-ils de le poser ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. non, il faut éliminer des diagnostics differentiels b. non, il faut vérifier la durée d'évolution c. non, un symptôme pathognomonique n'a pas été recherché d. oui, les critères cliniques sont suffisants e. oui, le contexte de tentative de suicide est suffisante
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si l'épisode dépressif majeur est le trouble psychiatrique le plus fréquemment associé aux tentatives de suicides, l'ensemble des troubles psychiatriques peuvent y être associés et l'entretien d'évaluation devra procéder à un dépistage large de ces troubles . Avant de rentrer dans la chambre du patient, les infirmières du service vous transmettent les informations suivantes sur son séjour. Le patient était sous surveillance simple et est stable depuis 24h. Toutefois, il ne mange que peu et dort mal. Il s'est d'ailleurs reveillé très tôt ce matin. Quel (s) élément(s) séméiologique (s) pouvez vous d'ores et déjà noter? a. aboulie b. anhédonie c. hyporexie d. insomnie e. reveil précoce A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient mange peu : on parle d'hyporexie. L'insomnie et le reveil précoce sont des signes important pouvant se retrouver dans plusieurs troubles psychiatriques, particulièrement l'épisode depressif majeur. L'anhédonie est la perte du plaisir. L'aboulie la perte de l'élan vital. Ces deux symptomes n'ont pas été transmis par les infirmières et sont à rechercher activement aupres du patient. Vous débutez votre entretien avec le patient. Celui ci se présente être chef d'entreprise, acculé par les dettes. Il vous explique que malgré son parcours brillant en école de commerce, il n'a pas les qualités d'un bon gestionnaire et s'est montré incapable de gérer son entreprise. Par sa faute, ses collègues vont être sans emploi et incapables de nourrir leur famille. Il explique aussi être une charge pour sa femme, qui le soutient et qui s'épuise. Il se décrit également comme un mauvais père, incapable de donner une image rassurante à ses enfants. Il a bien essayé de faire du sport, ce qui l'aide généralement à "réduire la pression", mais sans succès. "plus rien ne peut m'aider à ce stade, c'est irreversible". "je suis une charge pour eux, je voulais les libérer de cela, leur permettre de reprendre la vie". Quels éléments séméiologiques notez vous dans votre observation? a. altération du contenu de pensée b. bradypsychie c. culpabilité d. dévalorisation e. incurabilité A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le patient présente un altération du contenu de pensée, ou distorsion cognitive avec un sentiment fort de culpabilité, inutilité, sentiment d'être une charge et idée d'incurabilité La bradypsychie est le ralentissement de la pensée, il faut poser la question spécifiquement au patient. Cet élément n'est pas rapporté dans cette observation. L'externe qui vous accompagne note sur son observation "Conclusion : Episode dépressif majeur". Les éléments reccueuillis jusqu'ici orientent vers ce diagnostic, mais permettent t-ils de le poser ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. non, il faut éliminer des diagnostics differentiels b. non, il faut vérifier la durée d'évolution c. non, un symptôme pathognomonique n'a pas été recherché d. oui, les critères cliniques sont suffisants e. oui, le contexte de tentative de suicide est suffisante A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'épisode depressif majeur se caractérise par une évolution de symptômes sur une durée minimum de 15 jours. Il n'existe pas de symptôme pathognomonique, il s'agit d'un diagnostic posé sur un faisceaux de symptômes cliniques (selon le DSMV, au moins 5 symptomes dont la tristesse, l'ahnédonie ou l'aboulie). La tentative de suicide n'est pas exclusivement liée à un syndrome depressif. D'autres troubles psychiatriques (schizophrénie, trouble délirant persistant, trouble de la personalité par exemple...) peuvent conduire à une tentative de suicide. Aucun diagnostic psychiatrique ne peut être posé avant l'élimination d'une étiologie somatique ou d'un autre trouble psychiatrique expliquant mieux la clinique. Vous poursuivez votre entretien en explorant les perturbations psychomotrices. Quels symptomes recherchez vous? a. aboulie b. akathisie c. bradypsychie d. clinophilie e. déréalisation
["A", "C", "D"]
mcq
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Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si l'épisode dépressif majeur est le trouble psychiatrique le plus fréquemment associé aux tentatives de suicides, l'ensemble des troubles psychiatriques peuvent y être associés et l'entretien d'évaluation devra procéder à un dépistage large de ces troubles . Avant de rentrer dans la chambre du patient, les infirmières du service vous transmettent les informations suivantes sur son séjour. Le patient était sous surveillance simple et est stable depuis 24h. Toutefois, il ne mange que peu et dort mal. Il s'est d'ailleurs reveillé très tôt ce matin. Quel (s) élément(s) séméiologique (s) pouvez vous d'ores et déjà noter? a. aboulie b. anhédonie c. hyporexie d. insomnie e. reveil précoce A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient mange peu : on parle d'hyporexie. L'insomnie et le reveil précoce sont des signes important pouvant se retrouver dans plusieurs troubles psychiatriques, particulièrement l'épisode depressif majeur. L'anhédonie est la perte du plaisir. L'aboulie la perte de l'élan vital. Ces deux symptomes n'ont pas été transmis par les infirmières et sont à rechercher activement aupres du patient. Vous débutez votre entretien avec le patient. Celui ci se présente être chef d'entreprise, acculé par les dettes. Il vous explique que malgré son parcours brillant en école de commerce, il n'a pas les qualités d'un bon gestionnaire et s'est montré incapable de gérer son entreprise. Par sa faute, ses collègues vont être sans emploi et incapables de nourrir leur famille. Il explique aussi être une charge pour sa femme, qui le soutient et qui s'épuise. Il se décrit également comme un mauvais père, incapable de donner une image rassurante à ses enfants. Il a bien essayé de faire du sport, ce qui l'aide généralement à "réduire la pression", mais sans succès. "plus rien ne peut m'aider à ce stade, c'est irreversible". "je suis une charge pour eux, je voulais les libérer de cela, leur permettre de reprendre la vie". Quels éléments séméiologiques notez vous dans votre observation? a. altération du contenu de pensée b. bradypsychie c. culpabilité d. dévalorisation e. incurabilité A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le patient présente un altération du contenu de pensée, ou distorsion cognitive avec un sentiment fort de culpabilité, inutilité, sentiment d'être une charge et idée d'incurabilité La bradypsychie est le ralentissement de la pensée, il faut poser la question spécifiquement au patient. Cet élément n'est pas rapporté dans cette observation. L'externe qui vous accompagne note sur son observation "Conclusion : Episode dépressif majeur". Les éléments reccueuillis jusqu'ici orientent vers ce diagnostic, mais permettent t-ils de le poser ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. non, il faut éliminer des diagnostics differentiels b. non, il faut vérifier la durée d'évolution c. non, un symptôme pathognomonique n'a pas été recherché d. oui, les critères cliniques sont suffisants e. oui, le contexte de tentative de suicide est suffisante A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'épisode depressif majeur se caractérise par une évolution de symptômes sur une durée minimum de 15 jours. Il n'existe pas de symptôme pathognomonique, il s'agit d'un diagnostic posé sur un faisceaux de symptômes cliniques (selon le DSMV, au moins 5 symptomes dont la tristesse, l'ahnédonie ou l'aboulie). La tentative de suicide n'est pas exclusivement liée à un syndrome depressif. D'autres troubles psychiatriques (schizophrénie, trouble délirant persistant, trouble de la personalité par exemple...) peuvent conduire à une tentative de suicide. Aucun diagnostic psychiatrique ne peut être posé avant l'élimination d'une étiologie somatique ou d'un autre trouble psychiatrique expliquant mieux la clinique. Vous poursuivez votre entretien en explorant les perturbations psychomotrices. Quels symptomes recherchez vous? a. aboulie b. akathisie c. bradypsychie d. clinophilie e. déréalisation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient vous confirme une durée des symptômes de 3 mois, avec aboulie, anhédonie, ralentissement psychomoteur, troubles de la concentration, trouble du sommeil avec reveil précoce, idées suicidaires, Avant de poser le diagnostic d'épisode depressif, quelle (s) pathologie (s) somatique (s) devez vous éliminer? a. démence b. hypothyroidie c. hypercorticisme d. sclerose en plaque e. tumeur cérébrale
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si l'épisode dépressif majeur est le trouble psychiatrique le plus fréquemment associé aux tentatives de suicides, l'ensemble des troubles psychiatriques peuvent y être associés et l'entretien d'évaluation devra procéder à un dépistage large de ces troubles . Avant de rentrer dans la chambre du patient, les infirmières du service vous transmettent les informations suivantes sur son séjour. Le patient était sous surveillance simple et est stable depuis 24h. Toutefois, il ne mange que peu et dort mal. Il s'est d'ailleurs reveillé très tôt ce matin. Quel (s) élément(s) séméiologique (s) pouvez vous d'ores et déjà noter? a. aboulie b. anhédonie c. hyporexie d. insomnie e. reveil précoce A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient mange peu : on parle d'hyporexie. L'insomnie et le reveil précoce sont des signes important pouvant se retrouver dans plusieurs troubles psychiatriques, particulièrement l'épisode depressif majeur. L'anhédonie est la perte du plaisir. L'aboulie la perte de l'élan vital. Ces deux symptomes n'ont pas été transmis par les infirmières et sont à rechercher activement aupres du patient. Vous débutez votre entretien avec le patient. Celui ci se présente être chef d'entreprise, acculé par les dettes. Il vous explique que malgré son parcours brillant en école de commerce, il n'a pas les qualités d'un bon gestionnaire et s'est montré incapable de gérer son entreprise. Par sa faute, ses collègues vont être sans emploi et incapables de nourrir leur famille. Il explique aussi être une charge pour sa femme, qui le soutient et qui s'épuise. Il se décrit également comme un mauvais père, incapable de donner une image rassurante à ses enfants. Il a bien essayé de faire du sport, ce qui l'aide généralement à "réduire la pression", mais sans succès. "plus rien ne peut m'aider à ce stade, c'est irreversible". "je suis une charge pour eux, je voulais les libérer de cela, leur permettre de reprendre la vie". Quels éléments séméiologiques notez vous dans votre observation? a. altération du contenu de pensée b. bradypsychie c. culpabilité d. dévalorisation e. incurabilité A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le patient présente un altération du contenu de pensée, ou distorsion cognitive avec un sentiment fort de culpabilité, inutilité, sentiment d'être une charge et idée d'incurabilité La bradypsychie est le ralentissement de la pensée, il faut poser la question spécifiquement au patient. Cet élément n'est pas rapporté dans cette observation. L'externe qui vous accompagne note sur son observation "Conclusion : Episode dépressif majeur". Les éléments reccueuillis jusqu'ici orientent vers ce diagnostic, mais permettent t-ils de le poser ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. non, il faut éliminer des diagnostics differentiels b. non, il faut vérifier la durée d'évolution c. non, un symptôme pathognomonique n'a pas été recherché d. oui, les critères cliniques sont suffisants e. oui, le contexte de tentative de suicide est suffisante A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'épisode depressif majeur se caractérise par une évolution de symptômes sur une durée minimum de 15 jours. Il n'existe pas de symptôme pathognomonique, il s'agit d'un diagnostic posé sur un faisceaux de symptômes cliniques (selon le DSMV, au moins 5 symptomes dont la tristesse, l'ahnédonie ou l'aboulie). La tentative de suicide n'est pas exclusivement liée à un syndrome depressif. D'autres troubles psychiatriques (schizophrénie, trouble délirant persistant, trouble de la personalité par exemple...) peuvent conduire à une tentative de suicide. Aucun diagnostic psychiatrique ne peut être posé avant l'élimination d'une étiologie somatique ou d'un autre trouble psychiatrique expliquant mieux la clinique. Vous poursuivez votre entretien en explorant les perturbations psychomotrices. Quels symptomes recherchez vous? a. aboulie b. akathisie c. bradypsychie d. clinophilie e. déréalisation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient vous confirme une durée des symptômes de 3 mois, avec aboulie, anhédonie, ralentissement psychomoteur, troubles de la concentration, trouble du sommeil avec reveil précoce, idées suicidaires, Avant de poser le diagnostic d'épisode depressif, quelle (s) pathologie (s) somatique (s) devez vous éliminer? a. démence b. hypothyroidie c. hypercorticisme d. sclerose en plaque e. tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. D'autres étiologies sont à éliminer notament iatrogénie (interferon, corticoide..) et usage de toxiques (alcool, cannabis..). L'examen clinique et le bilan paraclinique sont normaux, exceptée une baisse de la prélbumine et une égère anémie par carence en Fer. Vous posez le diagnostic d'Episode depressif majeur. Vers quel type d'épisode vous orientent l'ensemble des élements de cette observation? a. atypique b. anxieux c. catatonique d. mélancolique e. psychotique
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si l'épisode dépressif majeur est le trouble psychiatrique le plus fréquemment associé aux tentatives de suicides, l'ensemble des troubles psychiatriques peuvent y être associés et l'entretien d'évaluation devra procéder à un dépistage large de ces troubles . Avant de rentrer dans la chambre du patient, les infirmières du service vous transmettent les informations suivantes sur son séjour. Le patient était sous surveillance simple et est stable depuis 24h. Toutefois, il ne mange que peu et dort mal. Il s'est d'ailleurs reveillé très tôt ce matin. Quel (s) élément(s) séméiologique (s) pouvez vous d'ores et déjà noter? a. aboulie b. anhédonie c. hyporexie d. insomnie e. reveil précoce A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient mange peu : on parle d'hyporexie. L'insomnie et le reveil précoce sont des signes important pouvant se retrouver dans plusieurs troubles psychiatriques, particulièrement l'épisode depressif majeur. L'anhédonie est la perte du plaisir. L'aboulie la perte de l'élan vital. Ces deux symptomes n'ont pas été transmis par les infirmières et sont à rechercher activement aupres du patient. Vous débutez votre entretien avec le patient. Celui ci se présente être chef d'entreprise, acculé par les dettes. Il vous explique que malgré son parcours brillant en école de commerce, il n'a pas les qualités d'un bon gestionnaire et s'est montré incapable de gérer son entreprise. Par sa faute, ses collègues vont être sans emploi et incapables de nourrir leur famille. Il explique aussi être une charge pour sa femme, qui le soutient et qui s'épuise. Il se décrit également comme un mauvais père, incapable de donner une image rassurante à ses enfants. Il a bien essayé de faire du sport, ce qui l'aide généralement à "réduire la pression", mais sans succès. "plus rien ne peut m'aider à ce stade, c'est irreversible". "je suis une charge pour eux, je voulais les libérer de cela, leur permettre de reprendre la vie". Quels éléments séméiologiques notez vous dans votre observation? a. altération du contenu de pensée b. bradypsychie c. culpabilité d. dévalorisation e. incurabilité A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le patient présente un altération du contenu de pensée, ou distorsion cognitive avec un sentiment fort de culpabilité, inutilité, sentiment d'être une charge et idée d'incurabilité La bradypsychie est le ralentissement de la pensée, il faut poser la question spécifiquement au patient. Cet élément n'est pas rapporté dans cette observation. L'externe qui vous accompagne note sur son observation "Conclusion : Episode dépressif majeur". Les éléments reccueuillis jusqu'ici orientent vers ce diagnostic, mais permettent t-ils de le poser ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. non, il faut éliminer des diagnostics differentiels b. non, il faut vérifier la durée d'évolution c. non, un symptôme pathognomonique n'a pas été recherché d. oui, les critères cliniques sont suffisants e. oui, le contexte de tentative de suicide est suffisante A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'épisode depressif majeur se caractérise par une évolution de symptômes sur une durée minimum de 15 jours. Il n'existe pas de symptôme pathognomonique, il s'agit d'un diagnostic posé sur un faisceaux de symptômes cliniques (selon le DSMV, au moins 5 symptomes dont la tristesse, l'ahnédonie ou l'aboulie). La tentative de suicide n'est pas exclusivement liée à un syndrome depressif. D'autres troubles psychiatriques (schizophrénie, trouble délirant persistant, trouble de la personalité par exemple...) peuvent conduire à une tentative de suicide. Aucun diagnostic psychiatrique ne peut être posé avant l'élimination d'une étiologie somatique ou d'un autre trouble psychiatrique expliquant mieux la clinique. Vous poursuivez votre entretien en explorant les perturbations psychomotrices. Quels symptomes recherchez vous? a. aboulie b. akathisie c. bradypsychie d. clinophilie e. déréalisation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient vous confirme une durée des symptômes de 3 mois, avec aboulie, anhédonie, ralentissement psychomoteur, troubles de la concentration, trouble du sommeil avec reveil précoce, idées suicidaires, Avant de poser le diagnostic d'épisode depressif, quelle (s) pathologie (s) somatique (s) devez vous éliminer? a. démence b. hypothyroidie c. hypercorticisme d. sclerose en plaque e. tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. D'autres étiologies sont à éliminer notament iatrogénie (interferon, corticoide..) et usage de toxiques (alcool, cannabis..). L'examen clinique et le bilan paraclinique sont normaux, exceptée une baisse de la prélbumine et une égère anémie par carence en Fer. Vous posez le diagnostic d'Episode depressif majeur. Vers quel type d'épisode vous orientent l'ensemble des élements de cette observation? a. atypique b. anxieux c. catatonique d. mélancolique e. psychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La culpabilité, le sentiment d'être un poids, la dévalorisation, l'anorexie (reflétée par des signes biologiques de dénutrition), l'insomnie avec reveil précoce orientent vers un diagnostic d'épisode depressif majeur de type mélancolique. Vous souhaitez compléter votre entretien en évaluant le risque suicidaire. Quels éléments allez vous rechercher? a. antécédents familiaux de suicide b. antécédents personnels de tentatives de suicides c. critique de la tentative de suicide récente d. croyances religieuses e. soutien familial
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si l'épisode dépressif majeur est le trouble psychiatrique le plus fréquemment associé aux tentatives de suicides, l'ensemble des troubles psychiatriques peuvent y être associés et l'entretien d'évaluation devra procéder à un dépistage large de ces troubles . Avant de rentrer dans la chambre du patient, les infirmières du service vous transmettent les informations suivantes sur son séjour. Le patient était sous surveillance simple et est stable depuis 24h. Toutefois, il ne mange que peu et dort mal. Il s'est d'ailleurs reveillé très tôt ce matin. Quel (s) élément(s) séméiologique (s) pouvez vous d'ores et déjà noter? a. aboulie b. anhédonie c. hyporexie d. insomnie e. reveil précoce A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient mange peu : on parle d'hyporexie. L'insomnie et le reveil précoce sont des signes important pouvant se retrouver dans plusieurs troubles psychiatriques, particulièrement l'épisode depressif majeur. L'anhédonie est la perte du plaisir. L'aboulie la perte de l'élan vital. Ces deux symptomes n'ont pas été transmis par les infirmières et sont à rechercher activement aupres du patient. Vous débutez votre entretien avec le patient. Celui ci se présente être chef d'entreprise, acculé par les dettes. Il vous explique que malgré son parcours brillant en école de commerce, il n'a pas les qualités d'un bon gestionnaire et s'est montré incapable de gérer son entreprise. Par sa faute, ses collègues vont être sans emploi et incapables de nourrir leur famille. Il explique aussi être une charge pour sa femme, qui le soutient et qui s'épuise. Il se décrit également comme un mauvais père, incapable de donner une image rassurante à ses enfants. Il a bien essayé de faire du sport, ce qui l'aide généralement à "réduire la pression", mais sans succès. "plus rien ne peut m'aider à ce stade, c'est irreversible". "je suis une charge pour eux, je voulais les libérer de cela, leur permettre de reprendre la vie". Quels éléments séméiologiques notez vous dans votre observation? a. altération du contenu de pensée b. bradypsychie c. culpabilité d. dévalorisation e. incurabilité A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le patient présente un altération du contenu de pensée, ou distorsion cognitive avec un sentiment fort de culpabilité, inutilité, sentiment d'être une charge et idée d'incurabilité La bradypsychie est le ralentissement de la pensée, il faut poser la question spécifiquement au patient. Cet élément n'est pas rapporté dans cette observation. L'externe qui vous accompagne note sur son observation "Conclusion : Episode dépressif majeur". Les éléments reccueuillis jusqu'ici orientent vers ce diagnostic, mais permettent t-ils de le poser ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. non, il faut éliminer des diagnostics differentiels b. non, il faut vérifier la durée d'évolution c. non, un symptôme pathognomonique n'a pas été recherché d. oui, les critères cliniques sont suffisants e. oui, le contexte de tentative de suicide est suffisante A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'épisode depressif majeur se caractérise par une évolution de symptômes sur une durée minimum de 15 jours. Il n'existe pas de symptôme pathognomonique, il s'agit d'un diagnostic posé sur un faisceaux de symptômes cliniques (selon le DSMV, au moins 5 symptomes dont la tristesse, l'ahnédonie ou l'aboulie). La tentative de suicide n'est pas exclusivement liée à un syndrome depressif. D'autres troubles psychiatriques (schizophrénie, trouble délirant persistant, trouble de la personalité par exemple...) peuvent conduire à une tentative de suicide. Aucun diagnostic psychiatrique ne peut être posé avant l'élimination d'une étiologie somatique ou d'un autre trouble psychiatrique expliquant mieux la clinique. Vous poursuivez votre entretien en explorant les perturbations psychomotrices. Quels symptomes recherchez vous? a. aboulie b. akathisie c. bradypsychie d. clinophilie e. déréalisation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient vous confirme une durée des symptômes de 3 mois, avec aboulie, anhédonie, ralentissement psychomoteur, troubles de la concentration, trouble du sommeil avec reveil précoce, idées suicidaires, Avant de poser le diagnostic d'épisode depressif, quelle (s) pathologie (s) somatique (s) devez vous éliminer? a. démence b. hypothyroidie c. hypercorticisme d. sclerose en plaque e. tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. D'autres étiologies sont à éliminer notament iatrogénie (interferon, corticoide..) et usage de toxiques (alcool, cannabis..). L'examen clinique et le bilan paraclinique sont normaux, exceptée une baisse de la prélbumine et une égère anémie par carence en Fer. Vous posez le diagnostic d'Episode depressif majeur. Vers quel type d'épisode vous orientent l'ensemble des élements de cette observation? a. atypique b. anxieux c. catatonique d. mélancolique e. psychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La culpabilité, le sentiment d'être un poids, la dévalorisation, l'anorexie (reflétée par des signes biologiques de dénutrition), l'insomnie avec reveil précoce orientent vers un diagnostic d'épisode depressif majeur de type mélancolique. Vous souhaitez compléter votre entretien en évaluant le risque suicidaire. Quels éléments allez vous rechercher? a. antécédents familiaux de suicide b. antécédents personnels de tentatives de suicides c. critique de la tentative de suicide récente d. croyances religieuses e. soutien familial A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Les facteurs de risque comme les facteurs protecteurs doivent être recherchés, de même que le scénario envisagé, sa létatlité et son accessibilité. Le patient ne critique pas son geste, et dit avoir voulu mourir avec des médicaments "pour que ce soit moins douloureux". "j'ai compris la lecon, ca ne fonctionne pas. Il faut que je sois un homme, que je ne laisse plus la chance au hasard". Il refuse de vous en dire plus "je ne veux pas vous impliquer la dedans Docteur, vous avez assez fait pour moi mais vous ne pouvez rien, laissez moi sortir, avant que ma femme ne revienne me voir". Il refuse l'hospitalisation que vous proposez. Quelle prise en charge proposez vous? a. aucune, à la demande du patient b. hospitalisation libre c. hospitalisation sous contrainte d. suivi ambulatoire rapproché e. surveillance par infirmiers à domicile
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Interne en psychiatrie, de garde aux urgences, il est 19h. Le regulateur vous annonce l'arrivée de Mr T., 40 ans, accompagné de sa femme et des pompiers pour une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Mr T aurait ingéré à 14h une boite de comprimés d'oxazepam 10 mg precrit par son médecin traitant. Le régulteur vous transmets les informations suivantes : TA 12/7, fréquence cardiaque 60/min, SpO2 87% et Glasgow 11. Sa femme vous explique l'avoir retrouvé ainsi à 14h30 alors qu'elle revenait prématurement d'un déjeuner familial. Elle a apellé immédiatement les pompiers. Devant ce contexte évoquant une tentative de suicide, quel est la prise en charge psychiatrique à réaliser en Urgence (dans l'heure suivant l'admission du patient)? a. aucune b. contention physique c. hospitalisation à la demande d'un tiers d. hospitalisation libre e. isolement en chambre sécurisée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge de ce patient Glasgow 11 et présentant une légère désaturation est d'abord la prise en charge d'un surdosage en benzodiazépines (bilan des complications, surveillance, antagoniste Gabaergique). L'évaluation psychiatrique du patient et son orientation se feront dans un second temps, lorsque l'état somatique du patient le permettra. Le risque de fugue n'est pas une indication de contention physique ou d'utilisation d'une chambre sécurisé en isolement. Votre externe vous demande les effets possibles d'une intoxication aux benzodizapines. Quelles sont les principaux effets secondaires de cette classe thérapeutique? a. amnésie b. délire aigu c. hypoventilation d. somnolence e. syndrome de Lyell A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le risque principal d'une intoxication par benzodiazépine est, avec l'insuffisance hépatique, l'hypoxie par hypoventilation. La somnolence et l'insomnie sont deux autres effets secondaires. Le patient peut présenter un syndrome confusionnel (désorientation temporospatiale fluctuante dans le temps), mais non un syndrome délirant aigu (croyance hors de la réalité et du contexte culturel). Le patient est finalement transféré en unité de soins intensifs et vous êtes rapellé, deux jours plus tard, dans le cadre de la psychiatrie de liaison, pour une évaluation psychiatrique. Devant le contexte d'intoxication médicamenteuse volontaire, le sexe et l'âge du patient, quelles pathologies psychiatriques allez vous recherchez à l'entretien? a. épisode depressif majeur b. trouble anxieux c. trouble bipolaire d. trouble délirant persistant e. trouble de personalité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si l'épisode dépressif majeur est le trouble psychiatrique le plus fréquemment associé aux tentatives de suicides, l'ensemble des troubles psychiatriques peuvent y être associés et l'entretien d'évaluation devra procéder à un dépistage large de ces troubles . Avant de rentrer dans la chambre du patient, les infirmières du service vous transmettent les informations suivantes sur son séjour. Le patient était sous surveillance simple et est stable depuis 24h. Toutefois, il ne mange que peu et dort mal. Il s'est d'ailleurs reveillé très tôt ce matin. Quel (s) élément(s) séméiologique (s) pouvez vous d'ores et déjà noter? a. aboulie b. anhédonie c. hyporexie d. insomnie e. reveil précoce A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient mange peu : on parle d'hyporexie. L'insomnie et le reveil précoce sont des signes important pouvant se retrouver dans plusieurs troubles psychiatriques, particulièrement l'épisode depressif majeur. L'anhédonie est la perte du plaisir. L'aboulie la perte de l'élan vital. Ces deux symptomes n'ont pas été transmis par les infirmières et sont à rechercher activement aupres du patient. Vous débutez votre entretien avec le patient. Celui ci se présente être chef d'entreprise, acculé par les dettes. Il vous explique que malgré son parcours brillant en école de commerce, il n'a pas les qualités d'un bon gestionnaire et s'est montré incapable de gérer son entreprise. Par sa faute, ses collègues vont être sans emploi et incapables de nourrir leur famille. Il explique aussi être une charge pour sa femme, qui le soutient et qui s'épuise. Il se décrit également comme un mauvais père, incapable de donner une image rassurante à ses enfants. Il a bien essayé de faire du sport, ce qui l'aide généralement à "réduire la pression", mais sans succès. "plus rien ne peut m'aider à ce stade, c'est irreversible". "je suis une charge pour eux, je voulais les libérer de cela, leur permettre de reprendre la vie". Quels éléments séméiologiques notez vous dans votre observation? a. altération du contenu de pensée b. bradypsychie c. culpabilité d. dévalorisation e. incurabilité A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. le patient présente un altération du contenu de pensée, ou distorsion cognitive avec un sentiment fort de culpabilité, inutilité, sentiment d'être une charge et idée d'incurabilité La bradypsychie est le ralentissement de la pensée, il faut poser la question spécifiquement au patient. Cet élément n'est pas rapporté dans cette observation. L'externe qui vous accompagne note sur son observation "Conclusion : Episode dépressif majeur". Les éléments reccueuillis jusqu'ici orientent vers ce diagnostic, mais permettent t-ils de le poser ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. non, il faut éliminer des diagnostics differentiels b. non, il faut vérifier la durée d'évolution c. non, un symptôme pathognomonique n'a pas été recherché d. oui, les critères cliniques sont suffisants e. oui, le contexte de tentative de suicide est suffisante A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'épisode depressif majeur se caractérise par une évolution de symptômes sur une durée minimum de 15 jours. Il n'existe pas de symptôme pathognomonique, il s'agit d'un diagnostic posé sur un faisceaux de symptômes cliniques (selon le DSMV, au moins 5 symptomes dont la tristesse, l'ahnédonie ou l'aboulie). La tentative de suicide n'est pas exclusivement liée à un syndrome depressif. D'autres troubles psychiatriques (schizophrénie, trouble délirant persistant, trouble de la personalité par exemple...) peuvent conduire à une tentative de suicide. Aucun diagnostic psychiatrique ne peut être posé avant l'élimination d'une étiologie somatique ou d'un autre trouble psychiatrique expliquant mieux la clinique. Vous poursuivez votre entretien en explorant les perturbations psychomotrices. Quels symptomes recherchez vous? a. aboulie b. akathisie c. bradypsychie d. clinophilie e. déréalisation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient vous confirme une durée des symptômes de 3 mois, avec aboulie, anhédonie, ralentissement psychomoteur, troubles de la concentration, trouble du sommeil avec reveil précoce, idées suicidaires, Avant de poser le diagnostic d'épisode depressif, quelle (s) pathologie (s) somatique (s) devez vous éliminer? a. démence b. hypothyroidie c. hypercorticisme d. sclerose en plaque e. tumeur cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. D'autres étiologies sont à éliminer notament iatrogénie (interferon, corticoide..) et usage de toxiques (alcool, cannabis..). L'examen clinique et le bilan paraclinique sont normaux, exceptée une baisse de la prélbumine et une égère anémie par carence en Fer. Vous posez le diagnostic d'Episode depressif majeur. Vers quel type d'épisode vous orientent l'ensemble des élements de cette observation? a. atypique b. anxieux c. catatonique d. mélancolique e. psychotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La culpabilité, le sentiment d'être un poids, la dévalorisation, l'anorexie (reflétée par des signes biologiques de dénutrition), l'insomnie avec reveil précoce orientent vers un diagnostic d'épisode depressif majeur de type mélancolique. Vous souhaitez compléter votre entretien en évaluant le risque suicidaire. Quels éléments allez vous rechercher? a. antécédents familiaux de suicide b. antécédents personnels de tentatives de suicides c. critique de la tentative de suicide récente d. croyances religieuses e. soutien familial A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Les facteurs de risque comme les facteurs protecteurs doivent être recherchés, de même que le scénario envisagé, sa létatlité et son accessibilité. Le patient ne critique pas son geste, et dit avoir voulu mourir avec des médicaments "pour que ce soit moins douloureux". "j'ai compris la lecon, ca ne fonctionne pas. Il faut que je sois un homme, que je ne laisse plus la chance au hasard". Il refuse de vous en dire plus "je ne veux pas vous impliquer la dedans Docteur, vous avez assez fait pour moi mais vous ne pouvez rien, laissez moi sortir, avant que ma femme ne revienne me voir". Il refuse l'hospitalisation que vous proposez. Quelle prise en charge proposez vous? a. aucune, à la demande du patient b. hospitalisation libre c. hospitalisation sous contrainte d. suivi ambulatoire rapproché e. surveillance par infirmiers à domicile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant un épisode mélancolique, une absence du critique du geste et un refus de soin, le risque suicidaire apparait très élevé. Une hospitalisation sous contrainte sera nécessaire pour poursuivre les soins. Le patient est transféré dans une unité de soins psychiatrique avec l'accord de sa femme, en hospitalisation à la demande d'un tiers. Un traitement antidépresseur par inhnibiteur de la recapture va être introduit. Quel (s) bilan (s) prétherapeutique (s) doit (doivent) être prescrit (s) avant l'introduction de ce traitement? a. aucun b. bilan hépatique c. bilan lipidique d. bilan rénal e. glycémie à jeun
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. encore une fois ici, tous les éléments sémiologiques proposés peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Quel(s) élément(s) devez-vous à tout prix rechercher devant ce tableau ? a. des bénéfices secondaires b. des complications liées au manque d’hygiène c. des idées suicidaires d. des obsessions idéatives associées e. des rituels ou compulsions
["C"]
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Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. encore une fois ici, tous les éléments sémiologiques proposés peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Quel(s) élément(s) devez-vous à tout prix rechercher devant ce tableau ? a. des bénéfices secondaires b. des complications liées au manque d’hygiène c. des idées suicidaires d. des obsessions idéatives associées e. des rituels ou compulsions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. devant un tableau d'épisode dépressif à l'adolescence, il faut systématique rechercher activement des idées suicidaires et évaluer le risque suicidaire. quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) principale(s) à ce stade? a. trouble déficit attentionnel et hyperactivité b. trouble de la personnalité borderline c. épisode dépressif caractérisé d. schizophrénie e. trouble de l'adaptation
["C"]
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Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. encore une fois ici, tous les éléments sémiologiques proposés peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Quel(s) élément(s) devez-vous à tout prix rechercher devant ce tableau ? a. des bénéfices secondaires b. des complications liées au manque d’hygiène c. des idées suicidaires d. des obsessions idéatives associées e. des rituels ou compulsions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. devant un tableau d'épisode dépressif à l'adolescence, il faut systématique rechercher activement des idées suicidaires et évaluer le risque suicidaire. quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) principale(s) à ce stade? a. trouble déficit attentionnel et hyperactivité b. trouble de la personnalité borderline c. épisode dépressif caractérisé d. schizophrénie e. trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Assia présente un syndrome dépressif évoluant depuis plusieurs mois ( plus de 15 jours) avec une altération marquée du fonctionnement scolaire. Pour poser le diagnostic il faut vérifier l’absence de diagnostic différentiel (effets physiologiques directs d’une substance ou d’une autre affection médicale). Vous continuez l’entretien avec Assia pour évaluer le risque suicidaire. Elle vous explique n’avoir pas d’idées suicidaires et ne comprend même pas votre question : « mais je ne peux pas mourir si je suis déjà morte, je vous l’ai dit c’est trop tard, je suis déjà hors du temps, je n’existe plus. Le démon me l’a dit, il me le répète souvent pour que je n’oublie pas, vous ne l’entendez pas parce que vous vous êtes vivant, il faut avoir cessé d’exister pour entendre le démon ». devant ces nouveaux éléments, quelle est(sont) maintenant vos(votre) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. schizoprhénie b. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mixtes c. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques atypiques d. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur e. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l’humeur
["D"]
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Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. encore une fois ici, tous les éléments sémiologiques proposés peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Quel(s) élément(s) devez-vous à tout prix rechercher devant ce tableau ? a. des bénéfices secondaires b. des complications liées au manque d’hygiène c. des idées suicidaires d. des obsessions idéatives associées e. des rituels ou compulsions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. devant un tableau d'épisode dépressif à l'adolescence, il faut systématique rechercher activement des idées suicidaires et évaluer le risque suicidaire. quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) principale(s) à ce stade? a. trouble déficit attentionnel et hyperactivité b. trouble de la personnalité borderline c. épisode dépressif caractérisé d. schizophrénie e. trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Assia présente un syndrome dépressif évoluant depuis plusieurs mois ( plus de 15 jours) avec une altération marquée du fonctionnement scolaire. Pour poser le diagnostic il faut vérifier l’absence de diagnostic différentiel (effets physiologiques directs d’une substance ou d’une autre affection médicale). Vous continuez l’entretien avec Assia pour évaluer le risque suicidaire. Elle vous explique n’avoir pas d’idées suicidaires et ne comprend même pas votre question : « mais je ne peux pas mourir si je suis déjà morte, je vous l’ai dit c’est trop tard, je suis déjà hors du temps, je n’existe plus. Le démon me l’a dit, il me le répète souvent pour que je n’oublie pas, vous ne l’entendez pas parce que vous vous êtes vivant, il faut avoir cessé d’exister pour entendre le démon ». devant ces nouveaux éléments, quelle est(sont) maintenant vos(votre) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. schizoprhénie b. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mixtes c. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques atypiques d. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur e. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l’humeur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Autrefois appelé « dépression psychotique » ou « mélancolie délirante ». L’épisode dépressif aractérisé avec caractéristiques psychotiques est associé à la présence d’idées délirantes ( ici à thématique de ruine, mort, mystique) et/ou d’hallucinations (ici acoustico-verbales et/ou intrapsychiques). ici il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur car le contenu de toutes les idées délirantes et des hallucinations est en rapport avec les thèmes dépressifs. Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) différentiel(s) lié(s) à une étiologie non-psychiatrique ? a. usage de substance psychoactives b. maladie de Cushing c. pyélonéphrite d. hypothyroidie e. maladie de Wilson
["A", "B", "D", "E"]
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Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. encore une fois ici, tous les éléments sémiologiques proposés peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Quel(s) élément(s) devez-vous à tout prix rechercher devant ce tableau ? a. des bénéfices secondaires b. des complications liées au manque d’hygiène c. des idées suicidaires d. des obsessions idéatives associées e. des rituels ou compulsions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. devant un tableau d'épisode dépressif à l'adolescence, il faut systématique rechercher activement des idées suicidaires et évaluer le risque suicidaire. quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) principale(s) à ce stade? a. trouble déficit attentionnel et hyperactivité b. trouble de la personnalité borderline c. épisode dépressif caractérisé d. schizophrénie e. trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Assia présente un syndrome dépressif évoluant depuis plusieurs mois ( plus de 15 jours) avec une altération marquée du fonctionnement scolaire. Pour poser le diagnostic il faut vérifier l’absence de diagnostic différentiel (effets physiologiques directs d’une substance ou d’une autre affection médicale). Vous continuez l’entretien avec Assia pour évaluer le risque suicidaire. Elle vous explique n’avoir pas d’idées suicidaires et ne comprend même pas votre question : « mais je ne peux pas mourir si je suis déjà morte, je vous l’ai dit c’est trop tard, je suis déjà hors du temps, je n’existe plus. Le démon me l’a dit, il me le répète souvent pour que je n’oublie pas, vous ne l’entendez pas parce que vous vous êtes vivant, il faut avoir cessé d’exister pour entendre le démon ». devant ces nouveaux éléments, quelle est(sont) maintenant vos(votre) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. schizoprhénie b. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mixtes c. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques atypiques d. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur e. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l’humeur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Autrefois appelé « dépression psychotique » ou « mélancolie délirante ». L’épisode dépressif aractérisé avec caractéristiques psychotiques est associé à la présence d’idées délirantes ( ici à thématique de ruine, mort, mystique) et/ou d’hallucinations (ici acoustico-verbales et/ou intrapsychiques). ici il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur car le contenu de toutes les idées délirantes et des hallucinations est en rapport avec les thèmes dépressifs. Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) différentiel(s) lié(s) à une étiologie non-psychiatrique ? a. usage de substance psychoactives b. maladie de Cushing c. pyélonéphrite d. hypothyroidie e. maladie de Wilson A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un épisode dépressif est un diagnostic d'élimination. Il est essentiel d'éliminer toute affection médicale pouvant avoir une expression psychiatrique de ce type. Quel(s) bilan(s) paraclinique(s) prescrivez- vous ? a. NFS, plaquette, CRP, calcémie, glycémie capillaire,bilan hépatique b. TSHus c. dosage T3, T4 d. recherche de toxiques dans le sang e. Électroencéphalogramme (EEG) seulement lors du premier épisode ou devant signes neurologiques à l'examen clinique
["A", "B", "D"]
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Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. encore une fois ici, tous les éléments sémiologiques proposés peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Quel(s) élément(s) devez-vous à tout prix rechercher devant ce tableau ? a. des bénéfices secondaires b. des complications liées au manque d’hygiène c. des idées suicidaires d. des obsessions idéatives associées e. des rituels ou compulsions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. devant un tableau d'épisode dépressif à l'adolescence, il faut systématique rechercher activement des idées suicidaires et évaluer le risque suicidaire. quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) principale(s) à ce stade? a. trouble déficit attentionnel et hyperactivité b. trouble de la personnalité borderline c. épisode dépressif caractérisé d. schizophrénie e. trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Assia présente un syndrome dépressif évoluant depuis plusieurs mois ( plus de 15 jours) avec une altération marquée du fonctionnement scolaire. Pour poser le diagnostic il faut vérifier l’absence de diagnostic différentiel (effets physiologiques directs d’une substance ou d’une autre affection médicale). Vous continuez l’entretien avec Assia pour évaluer le risque suicidaire. Elle vous explique n’avoir pas d’idées suicidaires et ne comprend même pas votre question : « mais je ne peux pas mourir si je suis déjà morte, je vous l’ai dit c’est trop tard, je suis déjà hors du temps, je n’existe plus. Le démon me l’a dit, il me le répète souvent pour que je n’oublie pas, vous ne l’entendez pas parce que vous vous êtes vivant, il faut avoir cessé d’exister pour entendre le démon ». devant ces nouveaux éléments, quelle est(sont) maintenant vos(votre) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. schizoprhénie b. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mixtes c. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques atypiques d. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur e. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l’humeur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Autrefois appelé « dépression psychotique » ou « mélancolie délirante ». L’épisode dépressif aractérisé avec caractéristiques psychotiques est associé à la présence d’idées délirantes ( ici à thématique de ruine, mort, mystique) et/ou d’hallucinations (ici acoustico-verbales et/ou intrapsychiques). ici il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur car le contenu de toutes les idées délirantes et des hallucinations est en rapport avec les thèmes dépressifs. Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) différentiel(s) lié(s) à une étiologie non-psychiatrique ? a. usage de substance psychoactives b. maladie de Cushing c. pyélonéphrite d. hypothyroidie e. maladie de Wilson A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un épisode dépressif est un diagnostic d'élimination. Il est essentiel d'éliminer toute affection médicale pouvant avoir une expression psychiatrique de ce type. Quel(s) bilan(s) paraclinique(s) prescrivez- vous ? a. NFS, plaquette, CRP, calcémie, glycémie capillaire,bilan hépatique b. TSHus c. dosage T3, T4 d. recherche de toxiques dans le sang e. Électroencéphalogramme (EEG) seulement lors du premier épisode ou devant signes neurologiques à l'examen clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le bilan paraclinique permet d'éliminer les diagnostics différentiels, peu d'éléments sont systématiques, le bilan est orienté par les signes d'appel clinique, c'est notamment le cas pour l'imagerie cérébrale. La mère d’Assia vous demande si selon vous sa fille doit être hospitalisée. Dans le cas d’un épisode dépressif caractérisé, quel(s) élément(s) oriente(nt) vers une hospitalisation ? a. un risque suicidaire élevé b. un trouble de la personnalité limite comorbide c. des caractéristiques mélancoliques d. des caractéristiques atypiques e. des caractéristiques psychotiques
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Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. encore une fois ici, tous les éléments sémiologiques proposés peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Quel(s) élément(s) devez-vous à tout prix rechercher devant ce tableau ? a. des bénéfices secondaires b. des complications liées au manque d’hygiène c. des idées suicidaires d. des obsessions idéatives associées e. des rituels ou compulsions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. devant un tableau d'épisode dépressif à l'adolescence, il faut systématique rechercher activement des idées suicidaires et évaluer le risque suicidaire. quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) principale(s) à ce stade? a. trouble déficit attentionnel et hyperactivité b. trouble de la personnalité borderline c. épisode dépressif caractérisé d. schizophrénie e. trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Assia présente un syndrome dépressif évoluant depuis plusieurs mois ( plus de 15 jours) avec une altération marquée du fonctionnement scolaire. Pour poser le diagnostic il faut vérifier l’absence de diagnostic différentiel (effets physiologiques directs d’une substance ou d’une autre affection médicale). Vous continuez l’entretien avec Assia pour évaluer le risque suicidaire. Elle vous explique n’avoir pas d’idées suicidaires et ne comprend même pas votre question : « mais je ne peux pas mourir si je suis déjà morte, je vous l’ai dit c’est trop tard, je suis déjà hors du temps, je n’existe plus. Le démon me l’a dit, il me le répète souvent pour que je n’oublie pas, vous ne l’entendez pas parce que vous vous êtes vivant, il faut avoir cessé d’exister pour entendre le démon ». devant ces nouveaux éléments, quelle est(sont) maintenant vos(votre) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. schizoprhénie b. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mixtes c. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques atypiques d. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur e. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l’humeur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Autrefois appelé « dépression psychotique » ou « mélancolie délirante ». L’épisode dépressif aractérisé avec caractéristiques psychotiques est associé à la présence d’idées délirantes ( ici à thématique de ruine, mort, mystique) et/ou d’hallucinations (ici acoustico-verbales et/ou intrapsychiques). ici il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur car le contenu de toutes les idées délirantes et des hallucinations est en rapport avec les thèmes dépressifs. Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) différentiel(s) lié(s) à une étiologie non-psychiatrique ? a. usage de substance psychoactives b. maladie de Cushing c. pyélonéphrite d. hypothyroidie e. maladie de Wilson A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un épisode dépressif est un diagnostic d'élimination. Il est essentiel d'éliminer toute affection médicale pouvant avoir une expression psychiatrique de ce type. Quel(s) bilan(s) paraclinique(s) prescrivez- vous ? a. NFS, plaquette, CRP, calcémie, glycémie capillaire,bilan hépatique b. TSHus c. dosage T3, T4 d. recherche de toxiques dans le sang e. Électroencéphalogramme (EEG) seulement lors du premier épisode ou devant signes neurologiques à l'examen clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le bilan paraclinique permet d'éliminer les diagnostics différentiels, peu d'éléments sont systématiques, le bilan est orienté par les signes d'appel clinique, c'est notamment le cas pour l'imagerie cérébrale. La mère d’Assia vous demande si selon vous sa fille doit être hospitalisée. Dans le cas d’un épisode dépressif caractérisé, quel(s) élément(s) oriente(nt) vers une hospitalisation ? a. un risque suicidaire élevé b. un trouble de la personnalité limite comorbide c. des caractéristiques mélancoliques d. des caractéristiques atypiques e. des caractéristiques psychotiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une hospitalisation se justifie en cas de : * risque suicidaire élevé ou de mise en danger, * épisode dépressif caractérisé sévère, * épisode avec caractéristiques mélancoliques ou psychotiques. Les formes sévères et/ou résistantes au traitement nécessitant une réévaluation diagnostique et thérapeutique, avec comorbidités complexes (psychiatriques : troubles anxieux sévères, troubles addictifs notamment, ou non-psychiatriques rendant l’état médical général préoccupant), en particulier dans les situations d’isolement ou de soutien socio-familial réduit, pourront nécessiter également une hospitalisation. Assia est hospitalisée dans un service de psychiatrie de l’adolescent. Vous mettez en place un traitement par antipsychotique atypique et antidépresseur. Concernant le traitement antidépresseur : a. en première intention, on privilégiera plutôt un tricyclique b. chez l'adolescent seule la fluoxetine, un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS), a l'AMM dans cette indication c. le délai d’action de l’antidépresseur est inférieur à une semaine d. Chez l'enfant et l'adolescent, il n'y a pas de risque de levée d’inhibition psychomotrice à J10 de traitement comme chez l'adulte. e. chez l’enfant et l’adolescent, la posologie sera adaptée en fonction du poids et l’initiation sera plus progressive que chez l’adulte
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. encore une fois ici, tous les éléments sémiologiques proposés peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Quel(s) élément(s) devez-vous à tout prix rechercher devant ce tableau ? a. des bénéfices secondaires b. des complications liées au manque d’hygiène c. des idées suicidaires d. des obsessions idéatives associées e. des rituels ou compulsions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. devant un tableau d'épisode dépressif à l'adolescence, il faut systématique rechercher activement des idées suicidaires et évaluer le risque suicidaire. quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) principale(s) à ce stade? a. trouble déficit attentionnel et hyperactivité b. trouble de la personnalité borderline c. épisode dépressif caractérisé d. schizophrénie e. trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Assia présente un syndrome dépressif évoluant depuis plusieurs mois ( plus de 15 jours) avec une altération marquée du fonctionnement scolaire. Pour poser le diagnostic il faut vérifier l’absence de diagnostic différentiel (effets physiologiques directs d’une substance ou d’une autre affection médicale). Vous continuez l’entretien avec Assia pour évaluer le risque suicidaire. Elle vous explique n’avoir pas d’idées suicidaires et ne comprend même pas votre question : « mais je ne peux pas mourir si je suis déjà morte, je vous l’ai dit c’est trop tard, je suis déjà hors du temps, je n’existe plus. Le démon me l’a dit, il me le répète souvent pour que je n’oublie pas, vous ne l’entendez pas parce que vous vous êtes vivant, il faut avoir cessé d’exister pour entendre le démon ». devant ces nouveaux éléments, quelle est(sont) maintenant vos(votre) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. schizoprhénie b. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mixtes c. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques atypiques d. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur e. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l’humeur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Autrefois appelé « dépression psychotique » ou « mélancolie délirante ». L’épisode dépressif aractérisé avec caractéristiques psychotiques est associé à la présence d’idées délirantes ( ici à thématique de ruine, mort, mystique) et/ou d’hallucinations (ici acoustico-verbales et/ou intrapsychiques). ici il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur car le contenu de toutes les idées délirantes et des hallucinations est en rapport avec les thèmes dépressifs. Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) différentiel(s) lié(s) à une étiologie non-psychiatrique ? a. usage de substance psychoactives b. maladie de Cushing c. pyélonéphrite d. hypothyroidie e. maladie de Wilson A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un épisode dépressif est un diagnostic d'élimination. Il est essentiel d'éliminer toute affection médicale pouvant avoir une expression psychiatrique de ce type. Quel(s) bilan(s) paraclinique(s) prescrivez- vous ? a. NFS, plaquette, CRP, calcémie, glycémie capillaire,bilan hépatique b. TSHus c. dosage T3, T4 d. recherche de toxiques dans le sang e. Électroencéphalogramme (EEG) seulement lors du premier épisode ou devant signes neurologiques à l'examen clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le bilan paraclinique permet d'éliminer les diagnostics différentiels, peu d'éléments sont systématiques, le bilan est orienté par les signes d'appel clinique, c'est notamment le cas pour l'imagerie cérébrale. La mère d’Assia vous demande si selon vous sa fille doit être hospitalisée. Dans le cas d’un épisode dépressif caractérisé, quel(s) élément(s) oriente(nt) vers une hospitalisation ? a. un risque suicidaire élevé b. un trouble de la personnalité limite comorbide c. des caractéristiques mélancoliques d. des caractéristiques atypiques e. des caractéristiques psychotiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une hospitalisation se justifie en cas de : * risque suicidaire élevé ou de mise en danger, * épisode dépressif caractérisé sévère, * épisode avec caractéristiques mélancoliques ou psychotiques. Les formes sévères et/ou résistantes au traitement nécessitant une réévaluation diagnostique et thérapeutique, avec comorbidités complexes (psychiatriques : troubles anxieux sévères, troubles addictifs notamment, ou non-psychiatriques rendant l’état médical général préoccupant), en particulier dans les situations d’isolement ou de soutien socio-familial réduit, pourront nécessiter également une hospitalisation. Assia est hospitalisée dans un service de psychiatrie de l’adolescent. Vous mettez en place un traitement par antipsychotique atypique et antidépresseur. Concernant le traitement antidépresseur : a. en première intention, on privilégiera plutôt un tricyclique b. chez l'adolescent seule la fluoxetine, un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS), a l'AMM dans cette indication c. le délai d’action de l’antidépresseur est inférieur à une semaine d. Chez l'enfant et l'adolescent, il n'y a pas de risque de levée d’inhibition psychomotrice à J10 de traitement comme chez l'adulte. e. chez l’enfant et l’adolescent, la posologie sera adaptée en fonction du poids et l’initiation sera plus progressive que chez l’adulte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. chez l'adolescent, seule la fluoxetine a l'AMM dans cette indication. Le délai d'action de l'antidépresseur est de plusieurs semaines. 6 mois plus tard, Assia va beaucoup mieux sur le plan psychiatrique et bénéficie d’un suivi psychiatrique mensuel et d’une psychothérapie hebdomadaire. Son traitement médicamenteux comporte : Ariprazole 10mg/j et Fluoxetine 20mg/j. Sa mère a demandé à vous voir en urgence car elle trouve sa fille un peu confuse et que celle-ci a de la fièvre depuis hier. Elle vous précise que le psychiatre de sa ville leur avait dit de vous consulter en cas d’hyperthermie. Quel(s) syndrome(s) recherchez-vous en priorité ? a. un syndrome maniaque b. un syndrome de Cotard c. un syndrome malin des neuroleptiques d. un syndrome grippal e. un syndrome catatonique
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez la jeune Assia, 16 ans et sa mère dans votre cabinet de médecine générale. Assia était une excellente élève en 2nde générale, très consciencieuse. Mais depuis quelques mois on note des absences et une chute dans ses résultats scolaires. Sa mère décrit un changement de comportement brutal chez sa fille, elle ne la reconnait plus. Celle-ci est irritable et anxieuse, passe tout son temps dans son lit enfermée dans sa chambre et ne fait plus rien de ses journées, elle est incapable d’entreprendre une action. Alors qu’elle était investie dans une équipe de football depuis plusieurs années, elle ne se rend plus aux entrainements depuis 3 semaines. Sa mère est également très inquiète pour son hygiène, Assia ne s’étant pas lavée depuis plus d’une semaine. quel(s) élément(s) sémiologique(s) retrouvez-vous? a. anhédonie b. clinophilie c. tristesse de l'humeur d. incurie e. hypomimie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. chez l'adolescent, la tristesse de l'humeur peut être absente dans un tableau d'épisode dépressif caractérisé, remplacé par de l'irritabilité. tous les éléments sémiologiques présentés ici peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Lors de votre entretien seul avec Assia, elle vous dit d’une voix faible au ton monocorde que vous ne pouvez rien faire pour elle car elle ne pourra jamais aller mieux, et qu’elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Quelles que soient vos questions Elle répète inlassablement que «si j’étais moins conne, j’aurais eu une chance, mais là c’est trop tard, c’est ma faute et c’est trop tard ! ». Quel nouvel ou quels nouveaux éléments sémiologiques repérez-vous ici ? a. aprosodie b. perturbation du cours de la pensée: ruminations et monoidéisme c. idées d'incurabilité d. anorexie e. autodépréciation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. encore une fois ici, tous les éléments sémiologiques proposés peuvent être présent dans un épisode dépressif caractérisé, à rechercher et à décrire, mais certains n'ont pas été mentionnés dans l'énoncé. Quel(s) élément(s) devez-vous à tout prix rechercher devant ce tableau ? a. des bénéfices secondaires b. des complications liées au manque d’hygiène c. des idées suicidaires d. des obsessions idéatives associées e. des rituels ou compulsions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. devant un tableau d'épisode dépressif à l'adolescence, il faut systématique rechercher activement des idées suicidaires et évaluer le risque suicidaire. quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) principale(s) à ce stade? a. trouble déficit attentionnel et hyperactivité b. trouble de la personnalité borderline c. épisode dépressif caractérisé d. schizophrénie e. trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Assia présente un syndrome dépressif évoluant depuis plusieurs mois ( plus de 15 jours) avec une altération marquée du fonctionnement scolaire. Pour poser le diagnostic il faut vérifier l’absence de diagnostic différentiel (effets physiologiques directs d’une substance ou d’une autre affection médicale). Vous continuez l’entretien avec Assia pour évaluer le risque suicidaire. Elle vous explique n’avoir pas d’idées suicidaires et ne comprend même pas votre question : « mais je ne peux pas mourir si je suis déjà morte, je vous l’ai dit c’est trop tard, je suis déjà hors du temps, je n’existe plus. Le démon me l’a dit, il me le répète souvent pour que je n’oublie pas, vous ne l’entendez pas parce que vous vous êtes vivant, il faut avoir cessé d’exister pour entendre le démon ». devant ces nouveaux éléments, quelle est(sont) maintenant vos(votre) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. schizoprhénie b. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques mixtes c. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques atypiques d. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur e. épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques non congruentes à l’humeur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Autrefois appelé « dépression psychotique » ou « mélancolie délirante ». L’épisode dépressif aractérisé avec caractéristiques psychotiques est associé à la présence d’idées délirantes ( ici à thématique de ruine, mort, mystique) et/ou d’hallucinations (ici acoustico-verbales et/ou intrapsychiques). ici il s'agit d'un épisode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques congruentes à l’humeur car le contenu de toutes les idées délirantes et des hallucinations est en rapport avec les thèmes dépressifs. Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) différentiel(s) lié(s) à une étiologie non-psychiatrique ? a. usage de substance psychoactives b. maladie de Cushing c. pyélonéphrite d. hypothyroidie e. maladie de Wilson A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un épisode dépressif est un diagnostic d'élimination. Il est essentiel d'éliminer toute affection médicale pouvant avoir une expression psychiatrique de ce type. Quel(s) bilan(s) paraclinique(s) prescrivez- vous ? a. NFS, plaquette, CRP, calcémie, glycémie capillaire,bilan hépatique b. TSHus c. dosage T3, T4 d. recherche de toxiques dans le sang e. Électroencéphalogramme (EEG) seulement lors du premier épisode ou devant signes neurologiques à l'examen clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le bilan paraclinique permet d'éliminer les diagnostics différentiels, peu d'éléments sont systématiques, le bilan est orienté par les signes d'appel clinique, c'est notamment le cas pour l'imagerie cérébrale. La mère d’Assia vous demande si selon vous sa fille doit être hospitalisée. Dans le cas d’un épisode dépressif caractérisé, quel(s) élément(s) oriente(nt) vers une hospitalisation ? a. un risque suicidaire élevé b. un trouble de la personnalité limite comorbide c. des caractéristiques mélancoliques d. des caractéristiques atypiques e. des caractéristiques psychotiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une hospitalisation se justifie en cas de : * risque suicidaire élevé ou de mise en danger, * épisode dépressif caractérisé sévère, * épisode avec caractéristiques mélancoliques ou psychotiques. Les formes sévères et/ou résistantes au traitement nécessitant une réévaluation diagnostique et thérapeutique, avec comorbidités complexes (psychiatriques : troubles anxieux sévères, troubles addictifs notamment, ou non-psychiatriques rendant l’état médical général préoccupant), en particulier dans les situations d’isolement ou de soutien socio-familial réduit, pourront nécessiter également une hospitalisation. Assia est hospitalisée dans un service de psychiatrie de l’adolescent. Vous mettez en place un traitement par antipsychotique atypique et antidépresseur. Concernant le traitement antidépresseur : a. en première intention, on privilégiera plutôt un tricyclique b. chez l'adolescent seule la fluoxetine, un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS), a l'AMM dans cette indication c. le délai d’action de l’antidépresseur est inférieur à une semaine d. Chez l'enfant et l'adolescent, il n'y a pas de risque de levée d’inhibition psychomotrice à J10 de traitement comme chez l'adulte. e. chez l’enfant et l’adolescent, la posologie sera adaptée en fonction du poids et l’initiation sera plus progressive que chez l’adulte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. chez l'adolescent, seule la fluoxetine a l'AMM dans cette indication. Le délai d'action de l'antidépresseur est de plusieurs semaines. 6 mois plus tard, Assia va beaucoup mieux sur le plan psychiatrique et bénéficie d’un suivi psychiatrique mensuel et d’une psychothérapie hebdomadaire. Son traitement médicamenteux comporte : Ariprazole 10mg/j et Fluoxetine 20mg/j. Sa mère a demandé à vous voir en urgence car elle trouve sa fille un peu confuse et que celle-ci a de la fièvre depuis hier. Elle vous précise que le psychiatre de sa ville leur avait dit de vous consulter en cas d’hyperthermie. Quel(s) syndrome(s) recherchez-vous en priorité ? a. un syndrome maniaque b. un syndrome de Cotard c. un syndrome malin des neuroleptiques d. un syndrome grippal e. un syndrome catatonique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Rare mais grave, le syndrome malin des neuroleptiques a été décrit avec la plupart des molécules et engage le pronostic vital. C’est une urgence diagnostique et thérapeutique. Chez un patient sous antipsychotique, une fièvre avec un syndrome confusionnel doit faire évoquer parmi les autres hypothèses diagnostiques une forme frustre de syndrome malin. Toute hyperthermie inexpliquée chez un patient traité doit faire suspendre immédiatement le traitement. Quel(s) élément(s) clinique(s) peut(peuvent) être associé(s) dans un syndrome malin des neuroleptiques a. une hyperthermie (40-41°) ou une hypothermie (< 36°) b. une bradycardie c. une rigidité extrapyramidale d. des convulsions e. des troubles cardiorespiratoires
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suivez Elsa en consultation régulièrement, les symptômes anxieux se sont apaisés. Elsa se sent toujours énervée, peut être agressive verbalement avec ses parents. Les parents décrivent des problèmes de comportement anciens à l'école et dans la famille, une petite fille qui ne supportait pas qu'on lui refuse quelque chose, avec des accès de colère spectaculaires. La maman d'Elsa vous demande si sa fille ne serait pas bipolaire comme elle. Que lui répondez vous ? a. cette irritabilité peut être en lien avec un trouble oppositionnel avec provocation b. la présence d’un trouble bipolaire chez un apparenté de premier degré entraine une augmentation par 10 du risque de developper la maladie c. l'héritabilité est faible dans le trouble bipolaire d. l'opposition chronique est en faveur d'un trouble bipolaire e. il y a indication à un traitement thymo-régulateur pour Elsa
["A", "B"]
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null
Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suivez Elsa en consultation régulièrement, les symptômes anxieux se sont apaisés. Elsa se sent toujours énervée, peut être agressive verbalement avec ses parents. Les parents décrivent des problèmes de comportement anciens à l'école et dans la famille, une petite fille qui ne supportait pas qu'on lui refuse quelque chose, avec des accès de colère spectaculaires. La maman d'Elsa vous demande si sa fille ne serait pas bipolaire comme elle. Que lui répondez vous ? a. cette irritabilité peut être en lien avec un trouble oppositionnel avec provocation b. la présence d’un trouble bipolaire chez un apparenté de premier degré entraine une augmentation par 10 du risque de developper la maladie c. l'héritabilité est faible dans le trouble bipolaire d. l'opposition chronique est en faveur d'un trouble bipolaire e. il y a indication à un traitement thymo-régulateur pour Elsa A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous vous orientez vers un trouble oppositionnel avec provocation. Quel(s) trouble(s) fréquemment associé(s) recherchez vous ? a. trouble du spectre autistique b. trouble déficit de l'attention avec hyperactivité c. trouble des conduites d. trouble des apprentissages e. trouble de la personnalité schizoïde
["B", "C", "D"]
mcq
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Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suivez Elsa en consultation régulièrement, les symptômes anxieux se sont apaisés. Elsa se sent toujours énervée, peut être agressive verbalement avec ses parents. Les parents décrivent des problèmes de comportement anciens à l'école et dans la famille, une petite fille qui ne supportait pas qu'on lui refuse quelque chose, avec des accès de colère spectaculaires. La maman d'Elsa vous demande si sa fille ne serait pas bipolaire comme elle. Que lui répondez vous ? a. cette irritabilité peut être en lien avec un trouble oppositionnel avec provocation b. la présence d’un trouble bipolaire chez un apparenté de premier degré entraine une augmentation par 10 du risque de developper la maladie c. l'héritabilité est faible dans le trouble bipolaire d. l'opposition chronique est en faveur d'un trouble bipolaire e. il y a indication à un traitement thymo-régulateur pour Elsa A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous vous orientez vers un trouble oppositionnel avec provocation. Quel(s) trouble(s) fréquemment associé(s) recherchez vous ? a. trouble du spectre autistique b. trouble déficit de l'attention avec hyperactivité c. trouble des conduites d. trouble des apprentissages e. trouble de la personnalité schizoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tdah mixte : 80% de TOP. Quel(s) symptôme(s) recherchez vous afin d'étayer votre suspicion de trouble déficit de l'attention avec hyperactivité ? a. fugues b. destruction de biens matériels c. procrastination d. repli social e. incapacité à attendre son tour
["C", "E"]
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Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suivez Elsa en consultation régulièrement, les symptômes anxieux se sont apaisés. Elsa se sent toujours énervée, peut être agressive verbalement avec ses parents. Les parents décrivent des problèmes de comportement anciens à l'école et dans la famille, une petite fille qui ne supportait pas qu'on lui refuse quelque chose, avec des accès de colère spectaculaires. La maman d'Elsa vous demande si sa fille ne serait pas bipolaire comme elle. Que lui répondez vous ? a. cette irritabilité peut être en lien avec un trouble oppositionnel avec provocation b. la présence d’un trouble bipolaire chez un apparenté de premier degré entraine une augmentation par 10 du risque de developper la maladie c. l'héritabilité est faible dans le trouble bipolaire d. l'opposition chronique est en faveur d'un trouble bipolaire e. il y a indication à un traitement thymo-régulateur pour Elsa A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous vous orientez vers un trouble oppositionnel avec provocation. Quel(s) trouble(s) fréquemment associé(s) recherchez vous ? a. trouble du spectre autistique b. trouble déficit de l'attention avec hyperactivité c. trouble des conduites d. trouble des apprentissages e. trouble de la personnalité schizoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tdah mixte : 80% de TOP. Quel(s) symptôme(s) recherchez vous afin d'étayer votre suspicion de trouble déficit de l'attention avec hyperactivité ? a. fugues b. destruction de biens matériels c. procrastination d. repli social e. incapacité à attendre son tour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a,b : trouble des conduites. Vous diagnostiquez un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité. Les parents vous questionnent sur l’existence d’un traitement médicamenteux adapté aux difficultés de leur fille. Quelle(s) est ( sont) la ( les) proposition(s) exacte(s) ? a. le traitement par méthylphénidate ne peut pas être prescrit en présence de facteurs de risque psychosociaux b. le traitement par méthylphénidate a l’AMM en France à partir de l’âge de 6 ans c. un traitement par benzodiazépine peut être proposé pour diminuer l’agitation psychomotrice d. le méthylphénidate peut entraîner souvent une prise de poids e. la risperidone est prescrite en première intention en cas de trouble oppositionnel avec provocation
["B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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