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Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suivez Elsa en consultation régulièrement, les symptômes anxieux se sont apaisés. Elsa se sent toujours énervée, peut être agressive verbalement avec ses parents. Les parents décrivent des problèmes de comportement anciens à l'école et dans la famille, une petite fille qui ne supportait pas qu'on lui refuse quelque chose, avec des accès de colère spectaculaires. La maman d'Elsa vous demande si sa fille ne serait pas bipolaire comme elle. Que lui répondez vous ? a. cette irritabilité peut être en lien avec un trouble oppositionnel avec provocation b. la présence d’un trouble bipolaire chez un apparenté de premier degré entraine une augmentation par 10 du risque de developper la maladie c. l'héritabilité est faible dans le trouble bipolaire d. l'opposition chronique est en faveur d'un trouble bipolaire e. il y a indication à un traitement thymo-régulateur pour Elsa A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous vous orientez vers un trouble oppositionnel avec provocation. Quel(s) trouble(s) fréquemment associé(s) recherchez vous ? a. trouble du spectre autistique b. trouble déficit de l'attention avec hyperactivité c. trouble des conduites d. trouble des apprentissages e. trouble de la personnalité schizoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tdah mixte : 80% de TOP. Quel(s) symptôme(s) recherchez vous afin d'étayer votre suspicion de trouble déficit de l'attention avec hyperactivité ? a. fugues b. destruction de biens matériels c. procrastination d. repli social e. incapacité à attendre son tour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a,b : trouble des conduites. Vous diagnostiquez un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité. Les parents vous questionnent sur l’existence d’un traitement médicamenteux adapté aux difficultés de leur fille. Quelle(s) est ( sont) la ( les) proposition(s) exacte(s) ? a. le traitement par méthylphénidate ne peut pas être prescrit en présence de facteurs de risque psychosociaux b. le traitement par méthylphénidate a l’AMM en France à partir de l’âge de 6 ans c. un traitement par benzodiazépine peut être proposé pour diminuer l’agitation psychomotrice d. le méthylphénidate peut entraîner souvent une prise de poids e. la risperidone est prescrite en première intention en cas de trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. éviter benzodiazépine chez l'enfant et adolescent, et pas dans cette indication méthylphénidate à partir de 6 ans. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble oppositionnel avec provocation? a. il touche plus souvent les filles b. on retrouve une irritabilité de l'humeur c. le trouble des conduites précède habituellement le trouble oppositionnel avec provocation d. le trouble oppositionnel avec provocation précède habituellement le trouble des conduites e. des règles éducatives trop rigoureuses peuvent être associées au trouble oppositionnel avec provocation
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suivez Elsa en consultation régulièrement, les symptômes anxieux se sont apaisés. Elsa se sent toujours énervée, peut être agressive verbalement avec ses parents. Les parents décrivent des problèmes de comportement anciens à l'école et dans la famille, une petite fille qui ne supportait pas qu'on lui refuse quelque chose, avec des accès de colère spectaculaires. La maman d'Elsa vous demande si sa fille ne serait pas bipolaire comme elle. Que lui répondez vous ? a. cette irritabilité peut être en lien avec un trouble oppositionnel avec provocation b. la présence d’un trouble bipolaire chez un apparenté de premier degré entraine une augmentation par 10 du risque de developper la maladie c. l'héritabilité est faible dans le trouble bipolaire d. l'opposition chronique est en faveur d'un trouble bipolaire e. il y a indication à un traitement thymo-régulateur pour Elsa A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous vous orientez vers un trouble oppositionnel avec provocation. Quel(s) trouble(s) fréquemment associé(s) recherchez vous ? a. trouble du spectre autistique b. trouble déficit de l'attention avec hyperactivité c. trouble des conduites d. trouble des apprentissages e. trouble de la personnalité schizoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tdah mixte : 80% de TOP. Quel(s) symptôme(s) recherchez vous afin d'étayer votre suspicion de trouble déficit de l'attention avec hyperactivité ? a. fugues b. destruction de biens matériels c. procrastination d. repli social e. incapacité à attendre son tour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a,b : trouble des conduites. Vous diagnostiquez un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité. Les parents vous questionnent sur l’existence d’un traitement médicamenteux adapté aux difficultés de leur fille. Quelle(s) est ( sont) la ( les) proposition(s) exacte(s) ? a. le traitement par méthylphénidate ne peut pas être prescrit en présence de facteurs de risque psychosociaux b. le traitement par méthylphénidate a l’AMM en France à partir de l’âge de 6 ans c. un traitement par benzodiazépine peut être proposé pour diminuer l’agitation psychomotrice d. le méthylphénidate peut entraîner souvent une prise de poids e. la risperidone est prescrite en première intention en cas de trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. éviter benzodiazépine chez l'enfant et adolescent, et pas dans cette indication méthylphénidate à partir de 6 ans. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble oppositionnel avec provocation? a. il touche plus souvent les filles b. on retrouve une irritabilité de l'humeur c. le trouble des conduites précède habituellement le trouble oppositionnel avec provocation d. le trouble oppositionnel avec provocation précède habituellement le trouble des conduites e. des règles éducatives trop rigoureuses peuvent être associées au trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. a : faux, plus souvent les garçons e: vrai, règles ambivalentes ou trop rigides. Les parents d'Elsa ont bien compris le diagnostic de TDAH et TOP, comprennent mieux ses difficultés tout au long de sa scolarité. Les parents refusent le traitement médicamenteux pour le moment. Elsa a des résultats scolaires moyens, a reçu quelques avertissements concernant son comportement mais n'a jamais eu d'heure de colle ni été exclue. Que pouvez-vous proposer à Elisa et à ses parents ? a. orientation en ITEP b. aménagements scolaires à travers un PAP ( plan d'accompagnement personnalisé) c. information du diagnostic auprès des équipes pédagogiques avec ou sans accord de la famille d. aide éducative en milieu ouvert e. programme d'entraînement aux habiletés parentales
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suivez Elsa en consultation régulièrement, les symptômes anxieux se sont apaisés. Elsa se sent toujours énervée, peut être agressive verbalement avec ses parents. Les parents décrivent des problèmes de comportement anciens à l'école et dans la famille, une petite fille qui ne supportait pas qu'on lui refuse quelque chose, avec des accès de colère spectaculaires. La maman d'Elsa vous demande si sa fille ne serait pas bipolaire comme elle. Que lui répondez vous ? a. cette irritabilité peut être en lien avec un trouble oppositionnel avec provocation b. la présence d’un trouble bipolaire chez un apparenté de premier degré entraine une augmentation par 10 du risque de developper la maladie c. l'héritabilité est faible dans le trouble bipolaire d. l'opposition chronique est en faveur d'un trouble bipolaire e. il y a indication à un traitement thymo-régulateur pour Elsa A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous vous orientez vers un trouble oppositionnel avec provocation. Quel(s) trouble(s) fréquemment associé(s) recherchez vous ? a. trouble du spectre autistique b. trouble déficit de l'attention avec hyperactivité c. trouble des conduites d. trouble des apprentissages e. trouble de la personnalité schizoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tdah mixte : 80% de TOP. Quel(s) symptôme(s) recherchez vous afin d'étayer votre suspicion de trouble déficit de l'attention avec hyperactivité ? a. fugues b. destruction de biens matériels c. procrastination d. repli social e. incapacité à attendre son tour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a,b : trouble des conduites. Vous diagnostiquez un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité. Les parents vous questionnent sur l’existence d’un traitement médicamenteux adapté aux difficultés de leur fille. Quelle(s) est ( sont) la ( les) proposition(s) exacte(s) ? a. le traitement par méthylphénidate ne peut pas être prescrit en présence de facteurs de risque psychosociaux b. le traitement par méthylphénidate a l’AMM en France à partir de l’âge de 6 ans c. un traitement par benzodiazépine peut être proposé pour diminuer l’agitation psychomotrice d. le méthylphénidate peut entraîner souvent une prise de poids e. la risperidone est prescrite en première intention en cas de trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. éviter benzodiazépine chez l'enfant et adolescent, et pas dans cette indication méthylphénidate à partir de 6 ans. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble oppositionnel avec provocation? a. il touche plus souvent les filles b. on retrouve une irritabilité de l'humeur c. le trouble des conduites précède habituellement le trouble oppositionnel avec provocation d. le trouble oppositionnel avec provocation précède habituellement le trouble des conduites e. des règles éducatives trop rigoureuses peuvent être associées au trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. a : faux, plus souvent les garçons e: vrai, règles ambivalentes ou trop rigides. Les parents d'Elsa ont bien compris le diagnostic de TDAH et TOP, comprennent mieux ses difficultés tout au long de sa scolarité. Les parents refusent le traitement médicamenteux pour le moment. Elsa a des résultats scolaires moyens, a reçu quelques avertissements concernant son comportement mais n'a jamais eu d'heure de colle ni été exclue. Que pouvez-vous proposer à Elisa et à ses parents ? a. orientation en ITEP b. aménagements scolaires à travers un PAP ( plan d'accompagnement personnalisé) c. information du diagnostic auprès des équipes pédagogiques avec ou sans accord de la famille d. aide éducative en milieu ouvert e. programme d'entraînement aux habiletés parentales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. scolarité ordinaire possible, pas d'orientation vers ITEP AEMO est ordonnée par le juge des enfants, pas dans cette situation. Les parents vous questionnent sur l'évolution et les complications du TDAH. Que leur répondez-vous ? a. risque d'évolution vers trouble psychotique b. disparition du TDAH chez 50% des patients à l'âge adulte c. risque d'addiction plus élevé avec la prise de méthylphénidate d. risque plus important de troubles anxieux et dépressifs e. le TDAH est présent chez environ 30% de patients souffrant de trouble bipolaire
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suivez Elsa en consultation régulièrement, les symptômes anxieux se sont apaisés. Elsa se sent toujours énervée, peut être agressive verbalement avec ses parents. Les parents décrivent des problèmes de comportement anciens à l'école et dans la famille, une petite fille qui ne supportait pas qu'on lui refuse quelque chose, avec des accès de colère spectaculaires. La maman d'Elsa vous demande si sa fille ne serait pas bipolaire comme elle. Que lui répondez vous ? a. cette irritabilité peut être en lien avec un trouble oppositionnel avec provocation b. la présence d’un trouble bipolaire chez un apparenté de premier degré entraine une augmentation par 10 du risque de developper la maladie c. l'héritabilité est faible dans le trouble bipolaire d. l'opposition chronique est en faveur d'un trouble bipolaire e. il y a indication à un traitement thymo-régulateur pour Elsa A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous vous orientez vers un trouble oppositionnel avec provocation. Quel(s) trouble(s) fréquemment associé(s) recherchez vous ? a. trouble du spectre autistique b. trouble déficit de l'attention avec hyperactivité c. trouble des conduites d. trouble des apprentissages e. trouble de la personnalité schizoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tdah mixte : 80% de TOP. Quel(s) symptôme(s) recherchez vous afin d'étayer votre suspicion de trouble déficit de l'attention avec hyperactivité ? a. fugues b. destruction de biens matériels c. procrastination d. repli social e. incapacité à attendre son tour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a,b : trouble des conduites. Vous diagnostiquez un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité. Les parents vous questionnent sur l’existence d’un traitement médicamenteux adapté aux difficultés de leur fille. Quelle(s) est ( sont) la ( les) proposition(s) exacte(s) ? a. le traitement par méthylphénidate ne peut pas être prescrit en présence de facteurs de risque psychosociaux b. le traitement par méthylphénidate a l’AMM en France à partir de l’âge de 6 ans c. un traitement par benzodiazépine peut être proposé pour diminuer l’agitation psychomotrice d. le méthylphénidate peut entraîner souvent une prise de poids e. la risperidone est prescrite en première intention en cas de trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. éviter benzodiazépine chez l'enfant et adolescent, et pas dans cette indication méthylphénidate à partir de 6 ans. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble oppositionnel avec provocation? a. il touche plus souvent les filles b. on retrouve une irritabilité de l'humeur c. le trouble des conduites précède habituellement le trouble oppositionnel avec provocation d. le trouble oppositionnel avec provocation précède habituellement le trouble des conduites e. des règles éducatives trop rigoureuses peuvent être associées au trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. a : faux, plus souvent les garçons e: vrai, règles ambivalentes ou trop rigides. Les parents d'Elsa ont bien compris le diagnostic de TDAH et TOP, comprennent mieux ses difficultés tout au long de sa scolarité. Les parents refusent le traitement médicamenteux pour le moment. Elsa a des résultats scolaires moyens, a reçu quelques avertissements concernant son comportement mais n'a jamais eu d'heure de colle ni été exclue. Que pouvez-vous proposer à Elisa et à ses parents ? a. orientation en ITEP b. aménagements scolaires à travers un PAP ( plan d'accompagnement personnalisé) c. information du diagnostic auprès des équipes pédagogiques avec ou sans accord de la famille d. aide éducative en milieu ouvert e. programme d'entraînement aux habiletés parentales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. scolarité ordinaire possible, pas d'orientation vers ITEP AEMO est ordonnée par le juge des enfants, pas dans cette situation. Les parents vous questionnent sur l'évolution et les complications du TDAH. Que leur répondez-vous ? a. risque d'évolution vers trouble psychotique b. disparition du TDAH chez 50% des patients à l'âge adulte c. risque d'addiction plus élevé avec la prise de méthylphénidate d. risque plus important de troubles anxieux et dépressifs e. le TDAH est présent chez environ 30% de patients souffrant de trouble bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous êtes appelés aux urgences pédiatriques suite au passage aux urgences d'Elsa, que vous aviez perdue de vue et qui a désormais 14 ans. Elle a été amenée par les pompiers , pour agitation, retrouvée dans la rue après avoir fugué depuis la veille. Elle crie, se débat, passe du rire aux larmes , vous tutoie et vous menace. les parents ne la reconnaissent pas, c'est le premier épisode de ce type.Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. épisode psychotique bref b. épisode maniaque c. décompensation aiguë de son TDAH d. prise de toxiques e. trouble des conduites
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Elsa, 11 ans, accompagnée de ses parents. La consultation en pédopsychiatrie a été motivée par des conflits intra-familiaux et des difficultés scolaires. Les parents décrivent une adolescente en colère, qui s'oppose à tout ce qu'on peut lui demander et ne supporte pas qu'on lui dise "non". Les parents sont récemment séparés et elle vit en garde alternée une semaine sur deux. Elsa est fermée, vous dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle vient vous voir et refuse de répondre à vos questions. Elsa est actuellement en 6ème. Elle n'a pas d'amies au collège et les parents décrivent du harcèlement scolaire au primaire. Elsa ne veut plus retourner au collège, s'enferme dans sa chambre. Vous reprenez le développement d'Elsa et retrouvez un retard de langage, une naissance à terme avec des mensurations normales, pas d'antécédents médicaux particuliers. La maman est suivie pour un trouble bipolaire. Quelles est/sont à ce stade votre/vos hypothèse/s diagnostique/s ? a. trouble oppositionnel avec provocation b. épisode dépressif caractérisé c. trouble du spectre autistique d. épisode maniaque e. trouble de l'adaptation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les parents décrivent cet état depuis quatre mois, peu après l'annonce de la séparation de ses parents. L'irritabilité et la colère se sont majorées à l'entrée au collège. Elsa refuse d'y aller depuis quelques jours, se plaignant de douleurs abdominales. Elle n'a pas perdu de poids, a parfois du mal à s'endormir. Elle continue de voir ses amies en dehors du collège et de pratiquer l'escalade. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble de l'adaptation ? a. une fois le facteur de stress terminé, les symptômes ne persistent pas au delà d'une période additionnelle de six mois b. le trouble de l'adaptation peut se manifester comme l'exacerbation d'un trouble mental existant c. les adolescents sont plus à risque de tentative de suicide que les adultes d. les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 6 mois après le facteur de stress e. on peut retrouver des perturbations des conduites avec attitudes anti-sociales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a :faux, six mois b : faux cf dsm 5 c: oui 10%. Vous retenez le diagnostic de trouble de l'adaptation avec anxiété et humeur dépressive. Quel(s) est(sont) le(s) stratégies thérapeutiques pertinentes ? a. hospitalisation en urgence dans un service de psychiatrie pour adolescent b. traitement anxiolytique par diazépam si besoin c. traitement anxiolytique par hydroxyzine si besoin d. rédaction d'une information préoccupante e. proposition d'un suivi pédopsychiatrique en consultation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suivez Elsa en consultation régulièrement, les symptômes anxieux se sont apaisés. Elsa se sent toujours énervée, peut être agressive verbalement avec ses parents. Les parents décrivent des problèmes de comportement anciens à l'école et dans la famille, une petite fille qui ne supportait pas qu'on lui refuse quelque chose, avec des accès de colère spectaculaires. La maman d'Elsa vous demande si sa fille ne serait pas bipolaire comme elle. Que lui répondez vous ? a. cette irritabilité peut être en lien avec un trouble oppositionnel avec provocation b. la présence d’un trouble bipolaire chez un apparenté de premier degré entraine une augmentation par 10 du risque de developper la maladie c. l'héritabilité est faible dans le trouble bipolaire d. l'opposition chronique est en faveur d'un trouble bipolaire e. il y a indication à un traitement thymo-régulateur pour Elsa A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous vous orientez vers un trouble oppositionnel avec provocation. Quel(s) trouble(s) fréquemment associé(s) recherchez vous ? a. trouble du spectre autistique b. trouble déficit de l'attention avec hyperactivité c. trouble des conduites d. trouble des apprentissages e. trouble de la personnalité schizoïde A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. tdah mixte : 80% de TOP. Quel(s) symptôme(s) recherchez vous afin d'étayer votre suspicion de trouble déficit de l'attention avec hyperactivité ? a. fugues b. destruction de biens matériels c. procrastination d. repli social e. incapacité à attendre son tour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. a,b : trouble des conduites. Vous diagnostiquez un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité. Les parents vous questionnent sur l’existence d’un traitement médicamenteux adapté aux difficultés de leur fille. Quelle(s) est ( sont) la ( les) proposition(s) exacte(s) ? a. le traitement par méthylphénidate ne peut pas être prescrit en présence de facteurs de risque psychosociaux b. le traitement par méthylphénidate a l’AMM en France à partir de l’âge de 6 ans c. un traitement par benzodiazépine peut être proposé pour diminuer l’agitation psychomotrice d. le méthylphénidate peut entraîner souvent une prise de poids e. la risperidone est prescrite en première intention en cas de trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. éviter benzodiazépine chez l'enfant et adolescent, et pas dans cette indication méthylphénidate à partir de 6 ans. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant le trouble oppositionnel avec provocation? a. il touche plus souvent les filles b. on retrouve une irritabilité de l'humeur c. le trouble des conduites précède habituellement le trouble oppositionnel avec provocation d. le trouble oppositionnel avec provocation précède habituellement le trouble des conduites e. des règles éducatives trop rigoureuses peuvent être associées au trouble oppositionnel avec provocation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. a : faux, plus souvent les garçons e: vrai, règles ambivalentes ou trop rigides. Les parents d'Elsa ont bien compris le diagnostic de TDAH et TOP, comprennent mieux ses difficultés tout au long de sa scolarité. Les parents refusent le traitement médicamenteux pour le moment. Elsa a des résultats scolaires moyens, a reçu quelques avertissements concernant son comportement mais n'a jamais eu d'heure de colle ni été exclue. Que pouvez-vous proposer à Elisa et à ses parents ? a. orientation en ITEP b. aménagements scolaires à travers un PAP ( plan d'accompagnement personnalisé) c. information du diagnostic auprès des équipes pédagogiques avec ou sans accord de la famille d. aide éducative en milieu ouvert e. programme d'entraînement aux habiletés parentales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. scolarité ordinaire possible, pas d'orientation vers ITEP AEMO est ordonnée par le juge des enfants, pas dans cette situation. Les parents vous questionnent sur l'évolution et les complications du TDAH. Que leur répondez-vous ? a. risque d'évolution vers trouble psychotique b. disparition du TDAH chez 50% des patients à l'âge adulte c. risque d'addiction plus élevé avec la prise de méthylphénidate d. risque plus important de troubles anxieux et dépressifs e. le TDAH est présent chez environ 30% de patients souffrant de trouble bipolaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous êtes appelés aux urgences pédiatriques suite au passage aux urgences d'Elsa, que vous aviez perdue de vue et qui a désormais 14 ans. Elle a été amenée par les pompiers , pour agitation, retrouvée dans la rue après avoir fugué depuis la veille. Elle crie, se débat, passe du rire aux larmes , vous tutoie et vous menace. les parents ne la reconnaissent pas, c'est le premier épisode de ce type.Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. épisode psychotique bref b. épisode maniaque c. décompensation aiguë de son TDAH d. prise de toxiques e. trouble des conduites A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. toujours chercher cause somatique ou prise de toxique troubles des conduites plutôt chronique. Quelle est votre conduite à tenir devant un état d'agitation chez une adolescente ? a. traitement par méthylphénidate b. traitement par benzodiazépine c. traitement par cyamémazine d. jamais de traitement médicamenteux en première intention chez un adolescent e. recherche d'une cause somatique ou toxique
["C", "E"]
mcq
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null
Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux
["C"]
mcq
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null
Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée.
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. >1 heure par jour pour poser le diagnostic La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est variable selon les patients. Un mois après avoir posé le diagnostic, vous revoyez les parents. Ils décrivent une amplification des troubles, et de plus en plus d’évitements : Emma a arrêté toute activité sportive extra scolaire. Elle vous explique avoir une pensée obsédante de contamination par la sueur et se sent très mal à l’aise si elle ne se douche pas juste après. Les parents sont obligés d’aller la chercher à midi quand elle a fait du sport à l’école le matin. Emma leur demande de plus en plus de rentrer dans ses rituels, et leur impose avant les repas, de se laver les mains avec du savon, que les parents devraient toucher trois fois avant d'utiliser. Elle leur demande de se laver trois fois les mains avec ce même rituel avant de se mettre à table. Quelle va être la projet thérpeutique d’Emma ? a. Conseiller aux parents de rentrer dans les rituels d’Emma, quand elle le demande b. Psychoéducation d’Emma et des parents c. Faciliter son évitement aux différentes situations anxiogènes d. Exposition avec prévention de la réponse e. Un traitement pharmacologique peut être proposé si une psychothérapie de type TCC bien menée est inefficace
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. >1 heure par jour pour poser le diagnostic La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est variable selon les patients. Un mois après avoir posé le diagnostic, vous revoyez les parents. Ils décrivent une amplification des troubles, et de plus en plus d’évitements : Emma a arrêté toute activité sportive extra scolaire. Elle vous explique avoir une pensée obsédante de contamination par la sueur et se sent très mal à l’aise si elle ne se douche pas juste après. Les parents sont obligés d’aller la chercher à midi quand elle a fait du sport à l’école le matin. Emma leur demande de plus en plus de rentrer dans ses rituels, et leur impose avant les repas, de se laver les mains avec du savon, que les parents devraient toucher trois fois avant d'utiliser. Elle leur demande de se laver trois fois les mains avec ce même rituel avant de se mettre à table. Quelle va être la projet thérpeutique d’Emma ? a. Conseiller aux parents de rentrer dans les rituels d’Emma, quand elle le demande b. Psychoéducation d’Emma et des parents c. Faciliter son évitement aux différentes situations anxiogènes d. Exposition avec prévention de la réponse e. Un traitement pharmacologique peut être proposé si une psychothérapie de type TCC bien menée est inefficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. Les troubles obsessionnels compulsifs rentrent peu à peu dans l’ordre et le suivi s’interrompt. Les parents reviennent vous voir quand Emma a douze ans. Ils sont inquiets car, suite à une remarque de sa professeur de gymnastique sur son poids, elle restreint beaucoup son alimentation, et notamment, refuse tous les desserts ou les plats au fromage. Elle passe beaucoup de temps dans sa chambre à faire des pompes ou de la corde à sauter. Elle a perdu 7 kg sur les 6 derniers mois (elle pèse désormais 38 kg pour 1m54) et interrogée à ce sujet, elle trouve que ses parents s’inquiètent excessivement, et qu’il est important pour elle d’être mince pour se sentir bien. Quels sont parmi les suivants les symptômes qui peuvent faire évoquer une anorexie mentale ? a. Phobie d’ingestion d’aliments gras et sucrés b. Stratégies de contrôle du poids c. Restriction alimentaire qualitative et quantitative d. Estime de soi influencée excessivement par le poids e. Idées délirantes à thématique alimentaire
["B", "C", "D"]
mcq
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Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. >1 heure par jour pour poser le diagnostic La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est variable selon les patients. Un mois après avoir posé le diagnostic, vous revoyez les parents. Ils décrivent une amplification des troubles, et de plus en plus d’évitements : Emma a arrêté toute activité sportive extra scolaire. Elle vous explique avoir une pensée obsédante de contamination par la sueur et se sent très mal à l’aise si elle ne se douche pas juste après. Les parents sont obligés d’aller la chercher à midi quand elle a fait du sport à l’école le matin. Emma leur demande de plus en plus de rentrer dans ses rituels, et leur impose avant les repas, de se laver les mains avec du savon, que les parents devraient toucher trois fois avant d'utiliser. Elle leur demande de se laver trois fois les mains avec ce même rituel avant de se mettre à table. Quelle va être la projet thérpeutique d’Emma ? a. Conseiller aux parents de rentrer dans les rituels d’Emma, quand elle le demande b. Psychoéducation d’Emma et des parents c. Faciliter son évitement aux différentes situations anxiogènes d. Exposition avec prévention de la réponse e. Un traitement pharmacologique peut être proposé si une psychothérapie de type TCC bien menée est inefficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. Les troubles obsessionnels compulsifs rentrent peu à peu dans l’ordre et le suivi s’interrompt. Les parents reviennent vous voir quand Emma a douze ans. Ils sont inquiets car, suite à une remarque de sa professeur de gymnastique sur son poids, elle restreint beaucoup son alimentation, et notamment, refuse tous les desserts ou les plats au fromage. Elle passe beaucoup de temps dans sa chambre à faire des pompes ou de la corde à sauter. Elle a perdu 7 kg sur les 6 derniers mois (elle pèse désormais 38 kg pour 1m54) et interrogée à ce sujet, elle trouve que ses parents s’inquiètent excessivement, et qu’il est important pour elle d’être mince pour se sentir bien. Quels sont parmi les suivants les symptômes qui peuvent faire évoquer une anorexie mentale ? a. Phobie d’ingestion d’aliments gras et sucrés b. Stratégies de contrôle du poids c. Restriction alimentaire qualitative et quantitative d. Estime de soi influencée excessivement par le poids e. Idées délirantes à thématique alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les phobies alimentaires et la schizophrénie sont des diagnostics différentiels de l'anorexie mentale. Les parents vous demandent si une hospitalisation est nécessaire. A ce sujet quelles sont les propositions vraies ? a. Il est recommandé que la prise en charge soit d’abord en ambulatoire, sauf en cas d’urgences médicales. b. Un antécédent de scarification est une indication d’hospitalisation. c. Une perte de poids > 15 % en 6 mois est une indication d’hospitalisation. d. La nécessité d’une assistance nutritionnelle est une indication d’hospitalisation. e. Les critères environnementaux et sociaux ne rentrent pas dans la décision d’hospitalisation ou non des patients.
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. >1 heure par jour pour poser le diagnostic La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est variable selon les patients. Un mois après avoir posé le diagnostic, vous revoyez les parents. Ils décrivent une amplification des troubles, et de plus en plus d’évitements : Emma a arrêté toute activité sportive extra scolaire. Elle vous explique avoir une pensée obsédante de contamination par la sueur et se sent très mal à l’aise si elle ne se douche pas juste après. Les parents sont obligés d’aller la chercher à midi quand elle a fait du sport à l’école le matin. Emma leur demande de plus en plus de rentrer dans ses rituels, et leur impose avant les repas, de se laver les mains avec du savon, que les parents devraient toucher trois fois avant d'utiliser. Elle leur demande de se laver trois fois les mains avec ce même rituel avant de se mettre à table. Quelle va être la projet thérpeutique d’Emma ? a. Conseiller aux parents de rentrer dans les rituels d’Emma, quand elle le demande b. Psychoéducation d’Emma et des parents c. Faciliter son évitement aux différentes situations anxiogènes d. Exposition avec prévention de la réponse e. Un traitement pharmacologique peut être proposé si une psychothérapie de type TCC bien menée est inefficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. Les troubles obsessionnels compulsifs rentrent peu à peu dans l’ordre et le suivi s’interrompt. Les parents reviennent vous voir quand Emma a douze ans. Ils sont inquiets car, suite à une remarque de sa professeur de gymnastique sur son poids, elle restreint beaucoup son alimentation, et notamment, refuse tous les desserts ou les plats au fromage. Elle passe beaucoup de temps dans sa chambre à faire des pompes ou de la corde à sauter. Elle a perdu 7 kg sur les 6 derniers mois (elle pèse désormais 38 kg pour 1m54) et interrogée à ce sujet, elle trouve que ses parents s’inquiètent excessivement, et qu’il est important pour elle d’être mince pour se sentir bien. Quels sont parmi les suivants les symptômes qui peuvent faire évoquer une anorexie mentale ? a. Phobie d’ingestion d’aliments gras et sucrés b. Stratégies de contrôle du poids c. Restriction alimentaire qualitative et quantitative d. Estime de soi influencée excessivement par le poids e. Idées délirantes à thématique alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les phobies alimentaires et la schizophrénie sont des diagnostics différentiels de l'anorexie mentale. Les parents vous demandent si une hospitalisation est nécessaire. A ce sujet quelles sont les propositions vraies ? a. Il est recommandé que la prise en charge soit d’abord en ambulatoire, sauf en cas d’urgences médicales. b. Un antécédent de scarification est une indication d’hospitalisation. c. Une perte de poids > 15 % en 6 mois est une indication d’hospitalisation. d. La nécessité d’une assistance nutritionnelle est une indication d’hospitalisation. e. Les critères environnementaux et sociaux ne rentrent pas dans la décision d’hospitalisation ou non des patients. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un manque de disponibilité de l'entourage pour les soins, un épuisement parental rentrent dans les éléments à prendre en compte dans l'indication ou non d'une hospitalisation. Scarifications répétées ou tentatives de suicide rentrent dans les indications d’hospitalisation Perte de > 20 % du poids en 3 mois. Vous décidez d’un suivi ambulatoire en premier lieu. Quel(s) est(sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser ? a. Un ECG b. Une ostéodensitométrie osseuse c. Des radiographies corps entiers d. Un ionogramme e. Un dosage du cuivre urinaire
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. >1 heure par jour pour poser le diagnostic La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est variable selon les patients. Un mois après avoir posé le diagnostic, vous revoyez les parents. Ils décrivent une amplification des troubles, et de plus en plus d’évitements : Emma a arrêté toute activité sportive extra scolaire. Elle vous explique avoir une pensée obsédante de contamination par la sueur et se sent très mal à l’aise si elle ne se douche pas juste après. Les parents sont obligés d’aller la chercher à midi quand elle a fait du sport à l’école le matin. Emma leur demande de plus en plus de rentrer dans ses rituels, et leur impose avant les repas, de se laver les mains avec du savon, que les parents devraient toucher trois fois avant d'utiliser. Elle leur demande de se laver trois fois les mains avec ce même rituel avant de se mettre à table. Quelle va être la projet thérpeutique d’Emma ? a. Conseiller aux parents de rentrer dans les rituels d’Emma, quand elle le demande b. Psychoéducation d’Emma et des parents c. Faciliter son évitement aux différentes situations anxiogènes d. Exposition avec prévention de la réponse e. Un traitement pharmacologique peut être proposé si une psychothérapie de type TCC bien menée est inefficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. Les troubles obsessionnels compulsifs rentrent peu à peu dans l’ordre et le suivi s’interrompt. Les parents reviennent vous voir quand Emma a douze ans. Ils sont inquiets car, suite à une remarque de sa professeur de gymnastique sur son poids, elle restreint beaucoup son alimentation, et notamment, refuse tous les desserts ou les plats au fromage. Elle passe beaucoup de temps dans sa chambre à faire des pompes ou de la corde à sauter. Elle a perdu 7 kg sur les 6 derniers mois (elle pèse désormais 38 kg pour 1m54) et interrogée à ce sujet, elle trouve que ses parents s’inquiètent excessivement, et qu’il est important pour elle d’être mince pour se sentir bien. Quels sont parmi les suivants les symptômes qui peuvent faire évoquer une anorexie mentale ? a. Phobie d’ingestion d’aliments gras et sucrés b. Stratégies de contrôle du poids c. Restriction alimentaire qualitative et quantitative d. Estime de soi influencée excessivement par le poids e. Idées délirantes à thématique alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les phobies alimentaires et la schizophrénie sont des diagnostics différentiels de l'anorexie mentale. Les parents vous demandent si une hospitalisation est nécessaire. A ce sujet quelles sont les propositions vraies ? a. Il est recommandé que la prise en charge soit d’abord en ambulatoire, sauf en cas d’urgences médicales. b. Un antécédent de scarification est une indication d’hospitalisation. c. Une perte de poids > 15 % en 6 mois est une indication d’hospitalisation. d. La nécessité d’une assistance nutritionnelle est une indication d’hospitalisation. e. Les critères environnementaux et sociaux ne rentrent pas dans la décision d’hospitalisation ou non des patients. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un manque de disponibilité de l'entourage pour les soins, un épuisement parental rentrent dans les éléments à prendre en compte dans l'indication ou non d'une hospitalisation. Scarifications répétées ou tentatives de suicide rentrent dans les indications d’hospitalisation Perte de > 20 % du poids en 3 mois. Vous décidez d’un suivi ambulatoire en premier lieu. Quel(s) est(sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser ? a. Un ECG b. Une ostéodensitométrie osseuse c. Des radiographies corps entiers d. Un ionogramme e. Un dosage du cuivre urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au sujet des stratégies thérapeutiques, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Il n’existe pas de traitements médicamenteux spécifiques. b. La thérapie familiale n’est pas recommandée. c. La thérapie cognitivo-comportementale peut être efficace dans ce trouble. d. La thérapie peut être rapidement interrompue après amélioration clinique. e. Le renforcement de l’estime de soi est un aspect important de la prise en charge.
["A", "C", "E"]
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Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. >1 heure par jour pour poser le diagnostic La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est variable selon les patients. Un mois après avoir posé le diagnostic, vous revoyez les parents. Ils décrivent une amplification des troubles, et de plus en plus d’évitements : Emma a arrêté toute activité sportive extra scolaire. Elle vous explique avoir une pensée obsédante de contamination par la sueur et se sent très mal à l’aise si elle ne se douche pas juste après. Les parents sont obligés d’aller la chercher à midi quand elle a fait du sport à l’école le matin. Emma leur demande de plus en plus de rentrer dans ses rituels, et leur impose avant les repas, de se laver les mains avec du savon, que les parents devraient toucher trois fois avant d'utiliser. Elle leur demande de se laver trois fois les mains avec ce même rituel avant de se mettre à table. Quelle va être la projet thérpeutique d’Emma ? a. Conseiller aux parents de rentrer dans les rituels d’Emma, quand elle le demande b. Psychoéducation d’Emma et des parents c. Faciliter son évitement aux différentes situations anxiogènes d. Exposition avec prévention de la réponse e. Un traitement pharmacologique peut être proposé si une psychothérapie de type TCC bien menée est inefficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. Les troubles obsessionnels compulsifs rentrent peu à peu dans l’ordre et le suivi s’interrompt. Les parents reviennent vous voir quand Emma a douze ans. Ils sont inquiets car, suite à une remarque de sa professeur de gymnastique sur son poids, elle restreint beaucoup son alimentation, et notamment, refuse tous les desserts ou les plats au fromage. Elle passe beaucoup de temps dans sa chambre à faire des pompes ou de la corde à sauter. Elle a perdu 7 kg sur les 6 derniers mois (elle pèse désormais 38 kg pour 1m54) et interrogée à ce sujet, elle trouve que ses parents s’inquiètent excessivement, et qu’il est important pour elle d’être mince pour se sentir bien. Quels sont parmi les suivants les symptômes qui peuvent faire évoquer une anorexie mentale ? a. Phobie d’ingestion d’aliments gras et sucrés b. Stratégies de contrôle du poids c. Restriction alimentaire qualitative et quantitative d. Estime de soi influencée excessivement par le poids e. Idées délirantes à thématique alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les phobies alimentaires et la schizophrénie sont des diagnostics différentiels de l'anorexie mentale. Les parents vous demandent si une hospitalisation est nécessaire. A ce sujet quelles sont les propositions vraies ? a. Il est recommandé que la prise en charge soit d’abord en ambulatoire, sauf en cas d’urgences médicales. b. Un antécédent de scarification est une indication d’hospitalisation. c. Une perte de poids > 15 % en 6 mois est une indication d’hospitalisation. d. La nécessité d’une assistance nutritionnelle est une indication d’hospitalisation. e. Les critères environnementaux et sociaux ne rentrent pas dans la décision d’hospitalisation ou non des patients. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un manque de disponibilité de l'entourage pour les soins, un épuisement parental rentrent dans les éléments à prendre en compte dans l'indication ou non d'une hospitalisation. Scarifications répétées ou tentatives de suicide rentrent dans les indications d’hospitalisation Perte de > 20 % du poids en 3 mois. Vous décidez d’un suivi ambulatoire en premier lieu. Quel(s) est(sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser ? a. Un ECG b. Une ostéodensitométrie osseuse c. Des radiographies corps entiers d. Un ionogramme e. Un dosage du cuivre urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au sujet des stratégies thérapeutiques, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Il n’existe pas de traitements médicamenteux spécifiques. b. La thérapie familiale n’est pas recommandée. c. La thérapie cognitivo-comportementale peut être efficace dans ce trouble. d. La thérapie peut être rapidement interrompue après amélioration clinique. e. Le renforcement de l’estime de soi est un aspect important de la prise en charge. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Il est recommandé que la prise en charge se poursuivre un an après guérison clinique. E. Patientes avec estime de soi souvent basse. La maman se rappelle du cas très médiatisé d’une mannequin décédée des suites d’une anorexie mentale, il y a quelques années. Les parents vous interrogent sur l’évolution des troubles. Au sujet de l’évolution des troubles, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La mortalité est plus basse que celle des autres troubles mentaux. b. Les rechutes de la maladie restent assez rares après prise en charge. c. Il existe des rémissions spontanées, notamment dans les formes à début précoce. d. La famille joue un rôle important dans le succès de la prise en charge. e. La qualité de la vie relationnelle et l’insertion sociale peuvent être altérées par l’évolution des troubles.
["C", "D", "E"]
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null
Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. >1 heure par jour pour poser le diagnostic La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est variable selon les patients. Un mois après avoir posé le diagnostic, vous revoyez les parents. Ils décrivent une amplification des troubles, et de plus en plus d’évitements : Emma a arrêté toute activité sportive extra scolaire. Elle vous explique avoir une pensée obsédante de contamination par la sueur et se sent très mal à l’aise si elle ne se douche pas juste après. Les parents sont obligés d’aller la chercher à midi quand elle a fait du sport à l’école le matin. Emma leur demande de plus en plus de rentrer dans ses rituels, et leur impose avant les repas, de se laver les mains avec du savon, que les parents devraient toucher trois fois avant d'utiliser. Elle leur demande de se laver trois fois les mains avec ce même rituel avant de se mettre à table. Quelle va être la projet thérpeutique d’Emma ? a. Conseiller aux parents de rentrer dans les rituels d’Emma, quand elle le demande b. Psychoéducation d’Emma et des parents c. Faciliter son évitement aux différentes situations anxiogènes d. Exposition avec prévention de la réponse e. Un traitement pharmacologique peut être proposé si une psychothérapie de type TCC bien menée est inefficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. Les troubles obsessionnels compulsifs rentrent peu à peu dans l’ordre et le suivi s’interrompt. Les parents reviennent vous voir quand Emma a douze ans. Ils sont inquiets car, suite à une remarque de sa professeur de gymnastique sur son poids, elle restreint beaucoup son alimentation, et notamment, refuse tous les desserts ou les plats au fromage. Elle passe beaucoup de temps dans sa chambre à faire des pompes ou de la corde à sauter. Elle a perdu 7 kg sur les 6 derniers mois (elle pèse désormais 38 kg pour 1m54) et interrogée à ce sujet, elle trouve que ses parents s’inquiètent excessivement, et qu’il est important pour elle d’être mince pour se sentir bien. Quels sont parmi les suivants les symptômes qui peuvent faire évoquer une anorexie mentale ? a. Phobie d’ingestion d’aliments gras et sucrés b. Stratégies de contrôle du poids c. Restriction alimentaire qualitative et quantitative d. Estime de soi influencée excessivement par le poids e. Idées délirantes à thématique alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les phobies alimentaires et la schizophrénie sont des diagnostics différentiels de l'anorexie mentale. Les parents vous demandent si une hospitalisation est nécessaire. A ce sujet quelles sont les propositions vraies ? a. Il est recommandé que la prise en charge soit d’abord en ambulatoire, sauf en cas d’urgences médicales. b. Un antécédent de scarification est une indication d’hospitalisation. c. Une perte de poids > 15 % en 6 mois est une indication d’hospitalisation. d. La nécessité d’une assistance nutritionnelle est une indication d’hospitalisation. e. Les critères environnementaux et sociaux ne rentrent pas dans la décision d’hospitalisation ou non des patients. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un manque de disponibilité de l'entourage pour les soins, un épuisement parental rentrent dans les éléments à prendre en compte dans l'indication ou non d'une hospitalisation. Scarifications répétées ou tentatives de suicide rentrent dans les indications d’hospitalisation Perte de > 20 % du poids en 3 mois. Vous décidez d’un suivi ambulatoire en premier lieu. Quel(s) est(sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser ? a. Un ECG b. Une ostéodensitométrie osseuse c. Des radiographies corps entiers d. Un ionogramme e. Un dosage du cuivre urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au sujet des stratégies thérapeutiques, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Il n’existe pas de traitements médicamenteux spécifiques. b. La thérapie familiale n’est pas recommandée. c. La thérapie cognitivo-comportementale peut être efficace dans ce trouble. d. La thérapie peut être rapidement interrompue après amélioration clinique. e. Le renforcement de l’estime de soi est un aspect important de la prise en charge. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Il est recommandé que la prise en charge se poursuivre un an après guérison clinique. E. Patientes avec estime de soi souvent basse. La maman se rappelle du cas très médiatisé d’une mannequin décédée des suites d’une anorexie mentale, il y a quelques années. Les parents vous interrogent sur l’évolution des troubles. Au sujet de l’évolution des troubles, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La mortalité est plus basse que celle des autres troubles mentaux. b. Les rechutes de la maladie restent assez rares après prise en charge. c. Il existe des rémissions spontanées, notamment dans les formes à début précoce. d. La famille joue un rôle important dans le succès de la prise en charge. e. La qualité de la vie relationnelle et l’insertion sociale peuvent être altérées par l’évolution des troubles. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Mortalité élevée, rechute fréquente. La reprise pondérale se fait progressivement, Emma vous exprime s’être sentie très affectée par certaines remarques de ces camarades quand elle avait maigri, qu’elle a trouvées humiliantes. Elle exprime avoir de plus en plus peur des cours de français où elle doit réciter des poésies devant la classe. Elle craint se mettre à rougir et que tout le monde en rigole. Pour les mêmes raisons, elle craint de manger et de boire en public. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Nosophobie b. Phobies spécifiques c. Trouble du stress post traumatique d. Trouble du langage oral e. Anxiété sociale
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Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. >1 heure par jour pour poser le diagnostic La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est variable selon les patients. Un mois après avoir posé le diagnostic, vous revoyez les parents. Ils décrivent une amplification des troubles, et de plus en plus d’évitements : Emma a arrêté toute activité sportive extra scolaire. Elle vous explique avoir une pensée obsédante de contamination par la sueur et se sent très mal à l’aise si elle ne se douche pas juste après. Les parents sont obligés d’aller la chercher à midi quand elle a fait du sport à l’école le matin. Emma leur demande de plus en plus de rentrer dans ses rituels, et leur impose avant les repas, de se laver les mains avec du savon, que les parents devraient toucher trois fois avant d'utiliser. Elle leur demande de se laver trois fois les mains avec ce même rituel avant de se mettre à table. Quelle va être la projet thérpeutique d’Emma ? a. Conseiller aux parents de rentrer dans les rituels d’Emma, quand elle le demande b. Psychoéducation d’Emma et des parents c. Faciliter son évitement aux différentes situations anxiogènes d. Exposition avec prévention de la réponse e. Un traitement pharmacologique peut être proposé si une psychothérapie de type TCC bien menée est inefficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. Les troubles obsessionnels compulsifs rentrent peu à peu dans l’ordre et le suivi s’interrompt. Les parents reviennent vous voir quand Emma a douze ans. Ils sont inquiets car, suite à une remarque de sa professeur de gymnastique sur son poids, elle restreint beaucoup son alimentation, et notamment, refuse tous les desserts ou les plats au fromage. Elle passe beaucoup de temps dans sa chambre à faire des pompes ou de la corde à sauter. Elle a perdu 7 kg sur les 6 derniers mois (elle pèse désormais 38 kg pour 1m54) et interrogée à ce sujet, elle trouve que ses parents s’inquiètent excessivement, et qu’il est important pour elle d’être mince pour se sentir bien. Quels sont parmi les suivants les symptômes qui peuvent faire évoquer une anorexie mentale ? a. Phobie d’ingestion d’aliments gras et sucrés b. Stratégies de contrôle du poids c. Restriction alimentaire qualitative et quantitative d. Estime de soi influencée excessivement par le poids e. Idées délirantes à thématique alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les phobies alimentaires et la schizophrénie sont des diagnostics différentiels de l'anorexie mentale. Les parents vous demandent si une hospitalisation est nécessaire. A ce sujet quelles sont les propositions vraies ? a. Il est recommandé que la prise en charge soit d’abord en ambulatoire, sauf en cas d’urgences médicales. b. Un antécédent de scarification est une indication d’hospitalisation. c. Une perte de poids > 15 % en 6 mois est une indication d’hospitalisation. d. La nécessité d’une assistance nutritionnelle est une indication d’hospitalisation. e. Les critères environnementaux et sociaux ne rentrent pas dans la décision d’hospitalisation ou non des patients. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un manque de disponibilité de l'entourage pour les soins, un épuisement parental rentrent dans les éléments à prendre en compte dans l'indication ou non d'une hospitalisation. Scarifications répétées ou tentatives de suicide rentrent dans les indications d’hospitalisation Perte de > 20 % du poids en 3 mois. Vous décidez d’un suivi ambulatoire en premier lieu. Quel(s) est(sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser ? a. Un ECG b. Une ostéodensitométrie osseuse c. Des radiographies corps entiers d. Un ionogramme e. Un dosage du cuivre urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au sujet des stratégies thérapeutiques, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Il n’existe pas de traitements médicamenteux spécifiques. b. La thérapie familiale n’est pas recommandée. c. La thérapie cognitivo-comportementale peut être efficace dans ce trouble. d. La thérapie peut être rapidement interrompue après amélioration clinique. e. Le renforcement de l’estime de soi est un aspect important de la prise en charge. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Il est recommandé que la prise en charge se poursuivre un an après guérison clinique. E. Patientes avec estime de soi souvent basse. La maman se rappelle du cas très médiatisé d’une mannequin décédée des suites d’une anorexie mentale, il y a quelques années. Les parents vous interrogent sur l’évolution des troubles. Au sujet de l’évolution des troubles, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La mortalité est plus basse que celle des autres troubles mentaux. b. Les rechutes de la maladie restent assez rares après prise en charge. c. Il existe des rémissions spontanées, notamment dans les formes à début précoce. d. La famille joue un rôle important dans le succès de la prise en charge. e. La qualité de la vie relationnelle et l’insertion sociale peuvent être altérées par l’évolution des troubles. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Mortalité élevée, rechute fréquente. La reprise pondérale se fait progressivement, Emma vous exprime s’être sentie très affectée par certaines remarques de ces camarades quand elle avait maigri, qu’elle a trouvées humiliantes. Elle exprime avoir de plus en plus peur des cours de français où elle doit réciter des poésies devant la classe. Elle craint se mettre à rougir et que tout le monde en rigole. Pour les mêmes raisons, elle craint de manger et de boire en public. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Nosophobie b. Phobies spécifiques c. Trouble du stress post traumatique d. Trouble du langage oral e. Anxiété sociale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est/sont l'/les élément(s) que vous recherchez qui est/sont nécessaire(s) pour poser le diagnostic d’anxiété sociale ? a. Les symptômes sont pour la plupart en lien avec son antécédent d’anorexie mentale. b. La peur ou l’anxiété intense se limite à une situation spécifique. c. La peur ou l’anxiété sont rationnelles et en lien avec le potentiel danger de la situation redoutée. d. Les symptômes entraînent une détresse cliniquement significative. e. Les symptômes évoluent depuis au moins 15 jours.
["D"]
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null
Emma a 8 ans. Elle est accompagnée en consultation par ses deux parents. Ils vous décrivent que depuis plusieurs mois maintenant, Emma passe énormément de temps le matin et le soir dans la salle de bain. Elle prend deux douches par jour, alors que les parents ne lui en ont toujours imposé qu’une et d’après la maman, elle se lave les différentes parties du corps dans un ordre précis, savonnant et rinçant chaque partie, trois fois de suite. Les parents doivent la lever de plus en plus tôt pour qu’elle ne soit pas en retard à l’école, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois. Elle aime pourtant aller à l'école, où elle a de très bonnes amies. Au vu des éléments, quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Syndrome de Gilles de la Tourette b. Hypocondrie c. Trouble obsessionnel compulsif d. Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive e. Refus scolaire anxieux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Existence de compulsions de lavage à l'origine d'une perte de temps importante (non expliqués par un autre trouble). Emma décrit qu’elle se sent obligée de se laver comme cela. Elle évoque la crainte d’attraper un microbe, qui pourrait la rendre très malade si elle ne le faisait pas. Elle entend bien que cela peut paraitre excessif, mais il lui est impossible de faire autrement. Pour cette raison d’ailleurs, elle ne se rend plus dormir chez sa meilleure amie, de peur de ne pas avoir suffisamment accès à la douche. Ses parents se demandent si leur fille n’est pas atteinte de schizophrénie, comme son oncle, qui refusait d’avaler les plats qu'ils avaient cuisinés, de peur qu’ils soient contaminés. Quels éléments vous orientent vers le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif plutôt que vers celui de schizophrénie ? a. L’âge de la patiente b. La conscience des troubles (insight) c. L'absence de difficultés dans les interactions sociales d. Les antécédents familiaux e. La présence d’un syndrome négatif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. TOC début fréquent dans l’enfance Attention, la conscience des troubles est meilleure que dans la schizophrénie, mais pas systématiquement présente dans le TOC surtout chez l’enfant Présence de difficultés dans les interactions sociales dans les schizophrénies précoces. De manière générale, au sujet des troubles obsessionnels compulsifs, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La présence d’obsessions sans compulsions peut être suffisante pour poser le diagnostic. b. Comme dans les troubles anxieux, on peut observer la présence d’évitements de certaines situations. c. La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est systématique dans le TOC. d. On pose le diagnostic si les symptômes durent au moins 30 minutes par jour. e. Les rituels correspondent à des compulsions réalisées de manière précise et stéréotypée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. >1 heure par jour pour poser le diagnostic La reconnaissance du caractère pathologique des symptômes est variable selon les patients. Un mois après avoir posé le diagnostic, vous revoyez les parents. Ils décrivent une amplification des troubles, et de plus en plus d’évitements : Emma a arrêté toute activité sportive extra scolaire. Elle vous explique avoir une pensée obsédante de contamination par la sueur et se sent très mal à l’aise si elle ne se douche pas juste après. Les parents sont obligés d’aller la chercher à midi quand elle a fait du sport à l’école le matin. Emma leur demande de plus en plus de rentrer dans ses rituels, et leur impose avant les repas, de se laver les mains avec du savon, que les parents devraient toucher trois fois avant d'utiliser. Elle leur demande de se laver trois fois les mains avec ce même rituel avant de se mettre à table. Quelle va être la projet thérpeutique d’Emma ? a. Conseiller aux parents de rentrer dans les rituels d’Emma, quand elle le demande b. Psychoéducation d’Emma et des parents c. Faciliter son évitement aux différentes situations anxiogènes d. Exposition avec prévention de la réponse e. Un traitement pharmacologique peut être proposé si une psychothérapie de type TCC bien menée est inefficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. Les troubles obsessionnels compulsifs rentrent peu à peu dans l’ordre et le suivi s’interrompt. Les parents reviennent vous voir quand Emma a douze ans. Ils sont inquiets car, suite à une remarque de sa professeur de gymnastique sur son poids, elle restreint beaucoup son alimentation, et notamment, refuse tous les desserts ou les plats au fromage. Elle passe beaucoup de temps dans sa chambre à faire des pompes ou de la corde à sauter. Elle a perdu 7 kg sur les 6 derniers mois (elle pèse désormais 38 kg pour 1m54) et interrogée à ce sujet, elle trouve que ses parents s’inquiètent excessivement, et qu’il est important pour elle d’être mince pour se sentir bien. Quels sont parmi les suivants les symptômes qui peuvent faire évoquer une anorexie mentale ? a. Phobie d’ingestion d’aliments gras et sucrés b. Stratégies de contrôle du poids c. Restriction alimentaire qualitative et quantitative d. Estime de soi influencée excessivement par le poids e. Idées délirantes à thématique alimentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les phobies alimentaires et la schizophrénie sont des diagnostics différentiels de l'anorexie mentale. Les parents vous demandent si une hospitalisation est nécessaire. A ce sujet quelles sont les propositions vraies ? a. Il est recommandé que la prise en charge soit d’abord en ambulatoire, sauf en cas d’urgences médicales. b. Un antécédent de scarification est une indication d’hospitalisation. c. Une perte de poids > 15 % en 6 mois est une indication d’hospitalisation. d. La nécessité d’une assistance nutritionnelle est une indication d’hospitalisation. e. Les critères environnementaux et sociaux ne rentrent pas dans la décision d’hospitalisation ou non des patients. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un manque de disponibilité de l'entourage pour les soins, un épuisement parental rentrent dans les éléments à prendre en compte dans l'indication ou non d'une hospitalisation. Scarifications répétées ou tentatives de suicide rentrent dans les indications d’hospitalisation Perte de > 20 % du poids en 3 mois. Vous décidez d’un suivi ambulatoire en premier lieu. Quel(s) est(sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser ? a. Un ECG b. Une ostéodensitométrie osseuse c. Des radiographies corps entiers d. Un ionogramme e. Un dosage du cuivre urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au sujet des stratégies thérapeutiques, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Il n’existe pas de traitements médicamenteux spécifiques. b. La thérapie familiale n’est pas recommandée. c. La thérapie cognitivo-comportementale peut être efficace dans ce trouble. d. La thérapie peut être rapidement interrompue après amélioration clinique. e. Le renforcement de l’estime de soi est un aspect important de la prise en charge. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Il est recommandé que la prise en charge se poursuivre un an après guérison clinique. E. Patientes avec estime de soi souvent basse. La maman se rappelle du cas très médiatisé d’une mannequin décédée des suites d’une anorexie mentale, il y a quelques années. Les parents vous interrogent sur l’évolution des troubles. Au sujet de l’évolution des troubles, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. La mortalité est plus basse que celle des autres troubles mentaux. b. Les rechutes de la maladie restent assez rares après prise en charge. c. Il existe des rémissions spontanées, notamment dans les formes à début précoce. d. La famille joue un rôle important dans le succès de la prise en charge. e. La qualité de la vie relationnelle et l’insertion sociale peuvent être altérées par l’évolution des troubles. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Mortalité élevée, rechute fréquente. La reprise pondérale se fait progressivement, Emma vous exprime s’être sentie très affectée par certaines remarques de ces camarades quand elle avait maigri, qu’elle a trouvées humiliantes. Elle exprime avoir de plus en plus peur des cours de français où elle doit réciter des poésies devant la classe. Elle craint se mettre à rougir et que tout le monde en rigole. Pour les mêmes raisons, elle craint de manger et de boire en public. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Nosophobie b. Phobies spécifiques c. Trouble du stress post traumatique d. Trouble du langage oral e. Anxiété sociale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est/sont l'/les élément(s) que vous recherchez qui est/sont nécessaire(s) pour poser le diagnostic d’anxiété sociale ? a. Les symptômes sont pour la plupart en lien avec son antécédent d’anorexie mentale. b. La peur ou l’anxiété intense se limite à une situation spécifique. c. La peur ou l’anxiété sont rationnelles et en lien avec le potentiel danger de la situation redoutée. d. Les symptômes entraînent une détresse cliniquement significative. e. Les symptômes évoluent depuis au moins 15 jours. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. évolution des troubles depuis au moins 6 mois. Quel(les) est/sont le/les élément(s) de votre/vos propositions de traitement ? a. Les antipsychotiques atypiques peuvent être utiles en cas d’échec de la psychothérapie b. Exposition in vivo graduée c. Thérapie cognitivo comportementale de groupe d. Thérapie basée sur l'hypnose e. Thérapie eye movement desensitization and reprocessing (EMDR) 3 0
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global
["A", "B", "C", "D", "E"]
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null
Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement
["A", "B", "D", "E"]
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Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie
["A", "D", "E"]
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Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cf référentiel bilan génétique pas dans l'urgence aucun intérêt du bilan de langage écrit à 4 ans. Vous avez revu cet enfant plusieurs fois en consultation de pédopsychiatrie à distance de la consultation aux urgences. Les parents sont inquiets depuis toujours pour Enzo qu’ils ont toujours trouvé très différent de sa sœur, en particulier par son manque d’intérêt pour les gens. Leur famille ainsi que le pédiatre qui suit Enzo les avait rassurés disant que le langage émergerait plus tard et que les garçons préfèrent les jeux moteurs. Quel(s) élément(s) supplémentaire(s) orienterai(en)t vers un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Antécédent familial de trouble du développement b. Contact visuel difficile c. Déficit d'empathie d. Comportements stéréotypés e. Intolérance au changements dans la vie quotidienne
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cf référentiel bilan génétique pas dans l'urgence aucun intérêt du bilan de langage écrit à 4 ans. Vous avez revu cet enfant plusieurs fois en consultation de pédopsychiatrie à distance de la consultation aux urgences. Les parents sont inquiets depuis toujours pour Enzo qu’ils ont toujours trouvé très différent de sa sœur, en particulier par son manque d’intérêt pour les gens. Leur famille ainsi que le pédiatre qui suit Enzo les avait rassurés disant que le langage émergerait plus tard et que les garçons préfèrent les jeux moteurs. Quel(s) élément(s) supplémentaire(s) orienterai(en)t vers un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Antécédent familial de trouble du développement b. Contact visuel difficile c. Déficit d'empathie d. Comportements stéréotypés e. Intolérance au changements dans la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. L’audiométrie est normale. Le bilan psychométrique retrouve un Quotient Intellectuel Verbal (QIV) =55, Quotient Intellectuel de Performance (QIP) = 78. Le langage oral a été estimé à -3.5 Déviation Standard (DS) en expression et -1,8 DS en compréhension. Le bilan neuropédiatrique avec électroencéphalogramme (EEG) est normal. Que pouvez-vous dire de ces résultats ? a. Absence de point d'appel somatique b. Profil psychométrique évocateur d'un trouble du spectre de l'autisme c. Profil psychométrique évocateur d´un trouble du langage oral d. Difficultés prédominant sur le versant réceptif du langage oral e. Développement cognitif hétérogène
["A", "B", "C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cf référentiel bilan génétique pas dans l'urgence aucun intérêt du bilan de langage écrit à 4 ans. Vous avez revu cet enfant plusieurs fois en consultation de pédopsychiatrie à distance de la consultation aux urgences. Les parents sont inquiets depuis toujours pour Enzo qu’ils ont toujours trouvé très différent de sa sœur, en particulier par son manque d’intérêt pour les gens. Leur famille ainsi que le pédiatre qui suit Enzo les avait rassurés disant que le langage émergerait plus tard et que les garçons préfèrent les jeux moteurs. Quel(s) élément(s) supplémentaire(s) orienterai(en)t vers un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Antécédent familial de trouble du développement b. Contact visuel difficile c. Déficit d'empathie d. Comportements stéréotypés e. Intolérance au changements dans la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. L’audiométrie est normale. Le bilan psychométrique retrouve un Quotient Intellectuel Verbal (QIV) =55, Quotient Intellectuel de Performance (QIP) = 78. Le langage oral a été estimé à -3.5 Déviation Standard (DS) en expression et -1,8 DS en compréhension. Le bilan neuropédiatrique avec électroencéphalogramme (EEG) est normal. Que pouvez-vous dire de ces résultats ? a. Absence de point d'appel somatique b. Profil psychométrique évocateur d'un trouble du spectre de l'autisme c. Profil psychométrique évocateur d´un trouble du langage oral d. Difficultés prédominant sur le versant réceptif du langage oral e. Développement cognitif hétérogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les difficultés du langage oral concernent le versant expressif Le profil psychométrique est compatible avec un trouble du langage oral, un trouble du spectre de l'autisme et l'association des deux. Quelques mois plus tard, vous avez diagnostiqué un Trouble spécifique du langage oral (TSLO) et un Trouble Déficit de l’Attention avec hyperactivité et impulsivité (TDA/H). Les parents vous disent qu'Enzo est souvent mis à l'écart du groupe des pairs en raison de son comportement imprévisible et parfois violent. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) pour caractériser les difficultés d’Enzo dans les interactions sociales? a. elles sont imputables au TSLO exclusivement b. elles sont imputables au TDA/H exclusivement c. elles sont imputables exclusivement à des carences éducatives d. Elles ont un retentissement fonctionnel important e. elles sont imputables au TSLO et au TDA/H
["D", "E"]
mcq
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Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cf référentiel bilan génétique pas dans l'urgence aucun intérêt du bilan de langage écrit à 4 ans. Vous avez revu cet enfant plusieurs fois en consultation de pédopsychiatrie à distance de la consultation aux urgences. Les parents sont inquiets depuis toujours pour Enzo qu’ils ont toujours trouvé très différent de sa sœur, en particulier par son manque d’intérêt pour les gens. Leur famille ainsi que le pédiatre qui suit Enzo les avait rassurés disant que le langage émergerait plus tard et que les garçons préfèrent les jeux moteurs. Quel(s) élément(s) supplémentaire(s) orienterai(en)t vers un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Antécédent familial de trouble du développement b. Contact visuel difficile c. Déficit d'empathie d. Comportements stéréotypés e. Intolérance au changements dans la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. L’audiométrie est normale. Le bilan psychométrique retrouve un Quotient Intellectuel Verbal (QIV) =55, Quotient Intellectuel de Performance (QIP) = 78. Le langage oral a été estimé à -3.5 Déviation Standard (DS) en expression et -1,8 DS en compréhension. Le bilan neuropédiatrique avec électroencéphalogramme (EEG) est normal. Que pouvez-vous dire de ces résultats ? a. Absence de point d'appel somatique b. Profil psychométrique évocateur d'un trouble du spectre de l'autisme c. Profil psychométrique évocateur d´un trouble du langage oral d. Difficultés prédominant sur le versant réceptif du langage oral e. Développement cognitif hétérogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les difficultés du langage oral concernent le versant expressif Le profil psychométrique est compatible avec un trouble du langage oral, un trouble du spectre de l'autisme et l'association des deux. Quelques mois plus tard, vous avez diagnostiqué un Trouble spécifique du langage oral (TSLO) et un Trouble Déficit de l’Attention avec hyperactivité et impulsivité (TDA/H). Les parents vous disent qu'Enzo est souvent mis à l'écart du groupe des pairs en raison de son comportement imprévisible et parfois violent. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) pour caractériser les difficultés d’Enzo dans les interactions sociales? a. elles sont imputables au TSLO exclusivement b. elles sont imputables au TDA/H exclusivement c. elles sont imputables exclusivement à des carences éducatives d. Elles ont un retentissement fonctionnel important e. elles sont imputables au TSLO et au TDA/H A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge spécifique pour le TSLO et le TDA/H ? a. Demande d'une aide humaine à l'école b. Aménagements scolaires c. Guidance parentale d. Prise en charge orthophonique intensive e. Suivi orthophonique allégé chez les enfants jeunes
["A", "B", "C", "D"]
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Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cf référentiel bilan génétique pas dans l'urgence aucun intérêt du bilan de langage écrit à 4 ans. Vous avez revu cet enfant plusieurs fois en consultation de pédopsychiatrie à distance de la consultation aux urgences. Les parents sont inquiets depuis toujours pour Enzo qu’ils ont toujours trouvé très différent de sa sœur, en particulier par son manque d’intérêt pour les gens. Leur famille ainsi que le pédiatre qui suit Enzo les avait rassurés disant que le langage émergerait plus tard et que les garçons préfèrent les jeux moteurs. Quel(s) élément(s) supplémentaire(s) orienterai(en)t vers un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Antécédent familial de trouble du développement b. Contact visuel difficile c. Déficit d'empathie d. Comportements stéréotypés e. Intolérance au changements dans la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. L’audiométrie est normale. Le bilan psychométrique retrouve un Quotient Intellectuel Verbal (QIV) =55, Quotient Intellectuel de Performance (QIP) = 78. Le langage oral a été estimé à -3.5 Déviation Standard (DS) en expression et -1,8 DS en compréhension. Le bilan neuropédiatrique avec électroencéphalogramme (EEG) est normal. Que pouvez-vous dire de ces résultats ? a. Absence de point d'appel somatique b. Profil psychométrique évocateur d'un trouble du spectre de l'autisme c. Profil psychométrique évocateur d´un trouble du langage oral d. Difficultés prédominant sur le versant réceptif du langage oral e. Développement cognitif hétérogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les difficultés du langage oral concernent le versant expressif Le profil psychométrique est compatible avec un trouble du langage oral, un trouble du spectre de l'autisme et l'association des deux. Quelques mois plus tard, vous avez diagnostiqué un Trouble spécifique du langage oral (TSLO) et un Trouble Déficit de l’Attention avec hyperactivité et impulsivité (TDA/H). Les parents vous disent qu'Enzo est souvent mis à l'écart du groupe des pairs en raison de son comportement imprévisible et parfois violent. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) pour caractériser les difficultés d’Enzo dans les interactions sociales? a. elles sont imputables au TSLO exclusivement b. elles sont imputables au TDA/H exclusivement c. elles sont imputables exclusivement à des carences éducatives d. Elles ont un retentissement fonctionnel important e. elles sont imputables au TSLO et au TDA/H A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge spécifique pour le TSLO et le TDA/H ? a. Demande d'une aide humaine à l'école b. Aménagements scolaires c. Guidance parentale d. Prise en charge orthophonique intensive e. Suivi orthophonique allégé chez les enfants jeunes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. PEC ortho même si enfant jeune. Concernant l’épidémiologique des Troubles du Spectre de l'Autisme (TSA) quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. La prévalence des TSA est estimée à 7 pour 1000 b. La prévalence des TSA est estimée à 3 pour 1000 c. Les TSA sont associés à un retard mental dans 70% des cas d. les TSA sont associés à un retard mental dans 40% des cas e. Les TSA sont systématiquement associés à un retard mental chez les filles
["A", "D"]
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Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cf référentiel bilan génétique pas dans l'urgence aucun intérêt du bilan de langage écrit à 4 ans. Vous avez revu cet enfant plusieurs fois en consultation de pédopsychiatrie à distance de la consultation aux urgences. Les parents sont inquiets depuis toujours pour Enzo qu’ils ont toujours trouvé très différent de sa sœur, en particulier par son manque d’intérêt pour les gens. Leur famille ainsi que le pédiatre qui suit Enzo les avait rassurés disant que le langage émergerait plus tard et que les garçons préfèrent les jeux moteurs. Quel(s) élément(s) supplémentaire(s) orienterai(en)t vers un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Antécédent familial de trouble du développement b. Contact visuel difficile c. Déficit d'empathie d. Comportements stéréotypés e. Intolérance au changements dans la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. L’audiométrie est normale. Le bilan psychométrique retrouve un Quotient Intellectuel Verbal (QIV) =55, Quotient Intellectuel de Performance (QIP) = 78. Le langage oral a été estimé à -3.5 Déviation Standard (DS) en expression et -1,8 DS en compréhension. Le bilan neuropédiatrique avec électroencéphalogramme (EEG) est normal. Que pouvez-vous dire de ces résultats ? a. Absence de point d'appel somatique b. Profil psychométrique évocateur d'un trouble du spectre de l'autisme c. Profil psychométrique évocateur d´un trouble du langage oral d. Difficultés prédominant sur le versant réceptif du langage oral e. Développement cognitif hétérogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les difficultés du langage oral concernent le versant expressif Le profil psychométrique est compatible avec un trouble du langage oral, un trouble du spectre de l'autisme et l'association des deux. Quelques mois plus tard, vous avez diagnostiqué un Trouble spécifique du langage oral (TSLO) et un Trouble Déficit de l’Attention avec hyperactivité et impulsivité (TDA/H). Les parents vous disent qu'Enzo est souvent mis à l'écart du groupe des pairs en raison de son comportement imprévisible et parfois violent. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) pour caractériser les difficultés d’Enzo dans les interactions sociales? a. elles sont imputables au TSLO exclusivement b. elles sont imputables au TDA/H exclusivement c. elles sont imputables exclusivement à des carences éducatives d. Elles ont un retentissement fonctionnel important e. elles sont imputables au TSLO et au TDA/H A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge spécifique pour le TSLO et le TDA/H ? a. Demande d'une aide humaine à l'école b. Aménagements scolaires c. Guidance parentale d. Prise en charge orthophonique intensive e. Suivi orthophonique allégé chez les enfants jeunes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. PEC ortho même si enfant jeune. Concernant l’épidémiologique des Troubles du Spectre de l'Autisme (TSA) quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. La prévalence des TSA est estimée à 7 pour 1000 b. La prévalence des TSA est estimée à 3 pour 1000 c. Les TSA sont associés à un retard mental dans 70% des cas d. les TSA sont associés à un retard mental dans 40% des cas e. Les TSA sont systématiquement associés à un retard mental chez les filles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf référentiel de psy item 65. Concernant la clinique des Troubles du Spectre Autistique (TSA) quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Comprennent systématiquement une anomalie de la communication b. Comprennent systématiquement une anomalie de la motricité c. Comprennent systématiquement une anomalie des interactions sociales d. Anomalies doivent exister avant l´âge de 2 ans, en référence au DSM IV e. Comprennent systématiquement des comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints
["A", "C", "E"]
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null
Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cf référentiel bilan génétique pas dans l'urgence aucun intérêt du bilan de langage écrit à 4 ans. Vous avez revu cet enfant plusieurs fois en consultation de pédopsychiatrie à distance de la consultation aux urgences. Les parents sont inquiets depuis toujours pour Enzo qu’ils ont toujours trouvé très différent de sa sœur, en particulier par son manque d’intérêt pour les gens. Leur famille ainsi que le pédiatre qui suit Enzo les avait rassurés disant que le langage émergerait plus tard et que les garçons préfèrent les jeux moteurs. Quel(s) élément(s) supplémentaire(s) orienterai(en)t vers un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Antécédent familial de trouble du développement b. Contact visuel difficile c. Déficit d'empathie d. Comportements stéréotypés e. Intolérance au changements dans la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. L’audiométrie est normale. Le bilan psychométrique retrouve un Quotient Intellectuel Verbal (QIV) =55, Quotient Intellectuel de Performance (QIP) = 78. Le langage oral a été estimé à -3.5 Déviation Standard (DS) en expression et -1,8 DS en compréhension. Le bilan neuropédiatrique avec électroencéphalogramme (EEG) est normal. Que pouvez-vous dire de ces résultats ? a. Absence de point d'appel somatique b. Profil psychométrique évocateur d'un trouble du spectre de l'autisme c. Profil psychométrique évocateur d´un trouble du langage oral d. Difficultés prédominant sur le versant réceptif du langage oral e. Développement cognitif hétérogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les difficultés du langage oral concernent le versant expressif Le profil psychométrique est compatible avec un trouble du langage oral, un trouble du spectre de l'autisme et l'association des deux. Quelques mois plus tard, vous avez diagnostiqué un Trouble spécifique du langage oral (TSLO) et un Trouble Déficit de l’Attention avec hyperactivité et impulsivité (TDA/H). Les parents vous disent qu'Enzo est souvent mis à l'écart du groupe des pairs en raison de son comportement imprévisible et parfois violent. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) pour caractériser les difficultés d’Enzo dans les interactions sociales? a. elles sont imputables au TSLO exclusivement b. elles sont imputables au TDA/H exclusivement c. elles sont imputables exclusivement à des carences éducatives d. Elles ont un retentissement fonctionnel important e. elles sont imputables au TSLO et au TDA/H A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge spécifique pour le TSLO et le TDA/H ? a. Demande d'une aide humaine à l'école b. Aménagements scolaires c. Guidance parentale d. Prise en charge orthophonique intensive e. Suivi orthophonique allégé chez les enfants jeunes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. PEC ortho même si enfant jeune. Concernant l’épidémiologique des Troubles du Spectre de l'Autisme (TSA) quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. La prévalence des TSA est estimée à 7 pour 1000 b. La prévalence des TSA est estimée à 3 pour 1000 c. Les TSA sont associés à un retard mental dans 70% des cas d. les TSA sont associés à un retard mental dans 40% des cas e. Les TSA sont systématiquement associés à un retard mental chez les filles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf référentiel de psy item 65. Concernant la clinique des Troubles du Spectre Autistique (TSA) quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Comprennent systématiquement une anomalie de la communication b. Comprennent systématiquement une anomalie de la motricité c. Comprennent systématiquement une anomalie des interactions sociales d. Anomalies doivent exister avant l´âge de 2 ans, en référence au DSM IV e. Comprennent systématiquement des comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf item 65 Référentiel psy Triade autistique (anomalies com, IS et comportements/intérets restreints). Concernant les anomalies de la communication et de la réciprocité sociale dans les Troubles du Spectre Autistique (TSA) quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le pointage n'est jamais observé chez l'enfant avec TSA b. Le pointage protodéclaratif est le fait de montrer un objet pour l´obtenir c. Le pointage instrumental s´associe à l´expression d´une émotion pour la partager d. Le pointage protodéclaratif apparaît avant 14 mois e. Le pointage protodéclaratif apparaît avant 6 mois
["D"]
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null
Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cf référentiel bilan génétique pas dans l'urgence aucun intérêt du bilan de langage écrit à 4 ans. Vous avez revu cet enfant plusieurs fois en consultation de pédopsychiatrie à distance de la consultation aux urgences. Les parents sont inquiets depuis toujours pour Enzo qu’ils ont toujours trouvé très différent de sa sœur, en particulier par son manque d’intérêt pour les gens. Leur famille ainsi que le pédiatre qui suit Enzo les avait rassurés disant que le langage émergerait plus tard et que les garçons préfèrent les jeux moteurs. Quel(s) élément(s) supplémentaire(s) orienterai(en)t vers un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Antécédent familial de trouble du développement b. Contact visuel difficile c. Déficit d'empathie d. Comportements stéréotypés e. Intolérance au changements dans la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. L’audiométrie est normale. Le bilan psychométrique retrouve un Quotient Intellectuel Verbal (QIV) =55, Quotient Intellectuel de Performance (QIP) = 78. Le langage oral a été estimé à -3.5 Déviation Standard (DS) en expression et -1,8 DS en compréhension. Le bilan neuropédiatrique avec électroencéphalogramme (EEG) est normal. Que pouvez-vous dire de ces résultats ? a. Absence de point d'appel somatique b. Profil psychométrique évocateur d'un trouble du spectre de l'autisme c. Profil psychométrique évocateur d´un trouble du langage oral d. Difficultés prédominant sur le versant réceptif du langage oral e. Développement cognitif hétérogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les difficultés du langage oral concernent le versant expressif Le profil psychométrique est compatible avec un trouble du langage oral, un trouble du spectre de l'autisme et l'association des deux. Quelques mois plus tard, vous avez diagnostiqué un Trouble spécifique du langage oral (TSLO) et un Trouble Déficit de l’Attention avec hyperactivité et impulsivité (TDA/H). Les parents vous disent qu'Enzo est souvent mis à l'écart du groupe des pairs en raison de son comportement imprévisible et parfois violent. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) pour caractériser les difficultés d’Enzo dans les interactions sociales? a. elles sont imputables au TSLO exclusivement b. elles sont imputables au TDA/H exclusivement c. elles sont imputables exclusivement à des carences éducatives d. Elles ont un retentissement fonctionnel important e. elles sont imputables au TSLO et au TDA/H A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge spécifique pour le TSLO et le TDA/H ? a. Demande d'une aide humaine à l'école b. Aménagements scolaires c. Guidance parentale d. Prise en charge orthophonique intensive e. Suivi orthophonique allégé chez les enfants jeunes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. PEC ortho même si enfant jeune. Concernant l’épidémiologique des Troubles du Spectre de l'Autisme (TSA) quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. La prévalence des TSA est estimée à 7 pour 1000 b. La prévalence des TSA est estimée à 3 pour 1000 c. Les TSA sont associés à un retard mental dans 70% des cas d. les TSA sont associés à un retard mental dans 40% des cas e. Les TSA sont systématiquement associés à un retard mental chez les filles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf référentiel de psy item 65. Concernant la clinique des Troubles du Spectre Autistique (TSA) quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Comprennent systématiquement une anomalie de la communication b. Comprennent systématiquement une anomalie de la motricité c. Comprennent systématiquement une anomalie des interactions sociales d. Anomalies doivent exister avant l´âge de 2 ans, en référence au DSM IV e. Comprennent systématiquement des comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf item 65 Référentiel psy Triade autistique (anomalies com, IS et comportements/intérets restreints). Concernant les anomalies de la communication et de la réciprocité sociale dans les Troubles du Spectre Autistique (TSA) quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le pointage n'est jamais observé chez l'enfant avec TSA b. Le pointage protodéclaratif est le fait de montrer un objet pour l´obtenir c. Le pointage instrumental s´associe à l´expression d´une émotion pour la partager d. Le pointage protodéclaratif apparaît avant 14 mois e. Le pointage protodéclaratif apparaît avant 6 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf référentiel psy pointage proto déclaratif = partager une émotion - à partir de 14 mois pointage protoimpératif ou instrumental = faire une demande - à partir de 9 mois parfois existant chez les TSA mais peut apparaitre avec retard. Concernant l’épilepsie dans Troubles du Spectre Autistique (TSA), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Associée systématiquement au TSA b. Associée dans environ 5% des cas de TSA c. Associée dans environ 25% des cas de TSA d. Associée dans environ 70% des cas de TSA e. Risque d'association plus élevé si retard mental associé
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Lors d’une astreinte pédopsychiatrique, vous êtes appelé aux urgences pour Enzo, 4 ans, amené par ses parents à la suite d’une crise de colère très importante au domicile. L’examen somatique est sans particularité. Les parents vous disent qu’ils sont à bout, qu'ils ne savent plus comment s’y prendre avec Enzo qui depuis des mois fait des colères très fortes lors des frustrations. Ils vous disent qu’Enzo ne ressemble pas à Estelle, sa sœur âgée de 6 ans, qui a toujours été une enfant sage, appliquée et facile à éduquer. « Enzo est l’opposé d’Estelle dans tous les domaines » vous disent –ils. Enzo est en petite section de maternelle mais n’est pas investi dans les apprentissages. Les relations avec ses pairs sont très compliquées d’après la maitresse. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant cette présentation clinique ? a. Trouble oppositionnel avec provocation b. Trouble déficit d'attention/hyperactivité c. Trouble du spectre de l'autisme d. Trouble anxiété de séparation e. Retard de développement global A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans tous ces troubles, il peut y avoir des difficultés de l'auto-contrôle émotionnel. Enzo a acquis la station assise sans appui à 6 mois, la marche autonome à 11 mois. La propreté nocturne et diurne était acquise à 2 ans et demi. Il a prononcé ses premiers mots à 2 ans et son vocabulaire est actuellement composé d’associations de mots simples. Il dit « voitu » pour « voiture » et « chea » pour « cheval ». Concernant le développement d’Enzo quelle (s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Retard de développement du langage oral b. Retard de parole c. Précocité de développement de la motricité d. Développement hétérogène e. Trouble du développement A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les étapes motrices sont dans la norme attendue. L'appartition des premiers mots et phrases est tardive et le phonétisme est incomplet pour l'âge (retard de parole et de langage). D’après ces données cliniques, quel(s) sera (seront) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à prévoir rapidement ? a. Bilan orthophonique du langage oral b. Bilan orthophonique du langage écrit c. Bilan génétique d. Bilan psychométrique e. Bilan ORL avec audiométrie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. cf référentiel bilan génétique pas dans l'urgence aucun intérêt du bilan de langage écrit à 4 ans. Vous avez revu cet enfant plusieurs fois en consultation de pédopsychiatrie à distance de la consultation aux urgences. Les parents sont inquiets depuis toujours pour Enzo qu’ils ont toujours trouvé très différent de sa sœur, en particulier par son manque d’intérêt pour les gens. Leur famille ainsi que le pédiatre qui suit Enzo les avait rassurés disant que le langage émergerait plus tard et que les garçons préfèrent les jeux moteurs. Quel(s) élément(s) supplémentaire(s) orienterai(en)t vers un Trouble du Spectre Autistique (TSA) ? a. Antécédent familial de trouble du développement b. Contact visuel difficile c. Déficit d'empathie d. Comportements stéréotypés e. Intolérance au changements dans la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf référentiel. L’audiométrie est normale. Le bilan psychométrique retrouve un Quotient Intellectuel Verbal (QIV) =55, Quotient Intellectuel de Performance (QIP) = 78. Le langage oral a été estimé à -3.5 Déviation Standard (DS) en expression et -1,8 DS en compréhension. Le bilan neuropédiatrique avec électroencéphalogramme (EEG) est normal. Que pouvez-vous dire de ces résultats ? a. Absence de point d'appel somatique b. Profil psychométrique évocateur d'un trouble du spectre de l'autisme c. Profil psychométrique évocateur d´un trouble du langage oral d. Difficultés prédominant sur le versant réceptif du langage oral e. Développement cognitif hétérogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les difficultés du langage oral concernent le versant expressif Le profil psychométrique est compatible avec un trouble du langage oral, un trouble du spectre de l'autisme et l'association des deux. Quelques mois plus tard, vous avez diagnostiqué un Trouble spécifique du langage oral (TSLO) et un Trouble Déficit de l’Attention avec hyperactivité et impulsivité (TDA/H). Les parents vous disent qu'Enzo est souvent mis à l'écart du groupe des pairs en raison de son comportement imprévisible et parfois violent. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) pour caractériser les difficultés d’Enzo dans les interactions sociales? a. elles sont imputables au TSLO exclusivement b. elles sont imputables au TDA/H exclusivement c. elles sont imputables exclusivement à des carences éducatives d. Elles ont un retentissement fonctionnel important e. elles sont imputables au TSLO et au TDA/H A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge spécifique pour le TSLO et le TDA/H ? a. Demande d'une aide humaine à l'école b. Aménagements scolaires c. Guidance parentale d. Prise en charge orthophonique intensive e. Suivi orthophonique allégé chez les enfants jeunes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. PEC ortho même si enfant jeune. Concernant l’épidémiologique des Troubles du Spectre de l'Autisme (TSA) quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. La prévalence des TSA est estimée à 7 pour 1000 b. La prévalence des TSA est estimée à 3 pour 1000 c. Les TSA sont associés à un retard mental dans 70% des cas d. les TSA sont associés à un retard mental dans 40% des cas e. Les TSA sont systématiquement associés à un retard mental chez les filles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf référentiel de psy item 65. Concernant la clinique des Troubles du Spectre Autistique (TSA) quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Comprennent systématiquement une anomalie de la communication b. Comprennent systématiquement une anomalie de la motricité c. Comprennent systématiquement une anomalie des interactions sociales d. Anomalies doivent exister avant l´âge de 2 ans, en référence au DSM IV e. Comprennent systématiquement des comportements stéréotypés et/ou intérêts restreints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf item 65 Référentiel psy Triade autistique (anomalies com, IS et comportements/intérets restreints). Concernant les anomalies de la communication et de la réciprocité sociale dans les Troubles du Spectre Autistique (TSA) quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le pointage n'est jamais observé chez l'enfant avec TSA b. Le pointage protodéclaratif est le fait de montrer un objet pour l´obtenir c. Le pointage instrumental s´associe à l´expression d´une émotion pour la partager d. Le pointage protodéclaratif apparaît avant 14 mois e. Le pointage protodéclaratif apparaît avant 6 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. cf référentiel psy pointage proto déclaratif = partager une émotion - à partir de 14 mois pointage protoimpératif ou instrumental = faire une demande - à partir de 9 mois parfois existant chez les TSA mais peut apparaitre avec retard. Concernant l’épilepsie dans Troubles du Spectre Autistique (TSA), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Associée systématiquement au TSA b. Associée dans environ 5% des cas de TSA c. Associée dans environ 25% des cas de TSA d. Associée dans environ 70% des cas de TSA e. Risque d'association plus élevé si retard mental associé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. cf référentiel de psy item 65. Concernant la théorie de l’esprit dans les Troubles du Sppectre Autistique (TSA), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. C'est le fait d´attribuer un état mental à une autre personne b. C'est un prérequis nécessaire à des interactions sociales de qualité c. Elle est déficitaire chez les personnes avec TSA d. elle est totalement inexistante chez les personnes avec TSA e. Elle est déficitaire uniquement dans les TSA
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale
["B"]
mcq
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null
Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble
["B", "D"]
mcq
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique
["A", "C", "D"]
mcq
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine
["A", "C"]
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 64 E p254 Les antidépresseurs ont permis une régression des symptômes dépressifs. Dans l’indication du TOC, la posologie permettant la régression des TOC est plus élevé souvent le double de la posologie recommandé dans l’EDC et le délai d’action est plus important 6 à 12 semaines. Donc chez cette patiente il faut maintenir le traitement antidépresseur, et réévaluer l’efficacité du traitement à 12 semaines. Les benzodiazépines ne sont pas le traitement de fond du TOC. Le traitement non pharmacologique consiste à allier la psychoéducation avec la psychothérapie de type cognitivo-comportementale. Le groupe Balint est une prise en charge pour les médecins, centrée sur la relation médecin malade. La patiente ne sait pas à quoi correspond la psychoéducation. Vous lui présentez les objectifs de la psychoéducation. Quel(s) est(sont)-il(s) dans les TOC ? a. rassurer le patient sur le fait qu’il ne va pas devenir fou ou perdre le contrôle b. nommer le trouble, sa tendance à la chronicité sans prise en charge, l’impact fonctionnel c. informer de l’existence de traitements médicamenteux efficaces, notamment les antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de recapture de la sérotonine), de délai d’action important (6 à 12 semaines), à posologies élevées, avec rôle limité des anxiolytiques d. expliquer la nécessité de réaliser les exercices de la Thérapie Cognitivo-Comportementale e. rencontrer l’entourage pour expliquer le trouble et les impliquer (l’entourage ne doit pas participer aux rituels, ne doit pas faciliter l’évitement, ne pas répondre aux demandes de réassurances répétées qui peuvent contribuer au maintien du trouble)
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 64 E p254 Les antidépresseurs ont permis une régression des symptômes dépressifs. Dans l’indication du TOC, la posologie permettant la régression des TOC est plus élevé souvent le double de la posologie recommandé dans l’EDC et le délai d’action est plus important 6 à 12 semaines. Donc chez cette patiente il faut maintenir le traitement antidépresseur, et réévaluer l’efficacité du traitement à 12 semaines. Les benzodiazépines ne sont pas le traitement de fond du TOC. Le traitement non pharmacologique consiste à allier la psychoéducation avec la psychothérapie de type cognitivo-comportementale. Le groupe Balint est une prise en charge pour les médecins, centrée sur la relation médecin malade. La patiente ne sait pas à quoi correspond la psychoéducation. Vous lui présentez les objectifs de la psychoéducation. Quel(s) est(sont)-il(s) dans les TOC ? a. rassurer le patient sur le fait qu’il ne va pas devenir fou ou perdre le contrôle b. nommer le trouble, sa tendance à la chronicité sans prise en charge, l’impact fonctionnel c. informer de l’existence de traitements médicamenteux efficaces, notamment les antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de recapture de la sérotonine), de délai d’action important (6 à 12 semaines), à posologies élevées, avec rôle limité des anxiolytiques d. expliquer la nécessité de réaliser les exercices de la Thérapie Cognitivo-Comportementale e. rencontrer l’entourage pour expliquer le trouble et les impliquer (l’entourage ne doit pas participer aux rituels, ne doit pas faciliter l’évitement, ne pas répondre aux demandes de réassurances répétées qui peuvent contribuer au maintien du trouble) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 64 E p 254 du réferentiel. La patiente et ses parents ne connaissent pas les structures de soin pouvant être proposées à la patiente pour le suivi de son trouble. Quel()s est(sont) le(s) grand(s) mode(s) de soins classiquement proposé(s) pour la prise en charge en psychiatrie adulte ? a. les soins ambulatoires b. les injonctions de soins à durée indéterminée c. les soins séquentiels à temps partiel d. les soins continus en hospitalisation complète e. les soins en hôpital de jour
["A", "C", "D", "E"]
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 64 E p254 Les antidépresseurs ont permis une régression des symptômes dépressifs. Dans l’indication du TOC, la posologie permettant la régression des TOC est plus élevé souvent le double de la posologie recommandé dans l’EDC et le délai d’action est plus important 6 à 12 semaines. Donc chez cette patiente il faut maintenir le traitement antidépresseur, et réévaluer l’efficacité du traitement à 12 semaines. Les benzodiazépines ne sont pas le traitement de fond du TOC. Le traitement non pharmacologique consiste à allier la psychoéducation avec la psychothérapie de type cognitivo-comportementale. Le groupe Balint est une prise en charge pour les médecins, centrée sur la relation médecin malade. La patiente ne sait pas à quoi correspond la psychoéducation. Vous lui présentez les objectifs de la psychoéducation. Quel(s) est(sont)-il(s) dans les TOC ? a. rassurer le patient sur le fait qu’il ne va pas devenir fou ou perdre le contrôle b. nommer le trouble, sa tendance à la chronicité sans prise en charge, l’impact fonctionnel c. informer de l’existence de traitements médicamenteux efficaces, notamment les antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de recapture de la sérotonine), de délai d’action important (6 à 12 semaines), à posologies élevées, avec rôle limité des anxiolytiques d. expliquer la nécessité de réaliser les exercices de la Thérapie Cognitivo-Comportementale e. rencontrer l’entourage pour expliquer le trouble et les impliquer (l’entourage ne doit pas participer aux rituels, ne doit pas faciliter l’évitement, ne pas répondre aux demandes de réassurances répétées qui peuvent contribuer au maintien du trouble) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 64 E p 254 du réferentiel. La patiente et ses parents ne connaissent pas les structures de soin pouvant être proposées à la patiente pour le suivi de son trouble. Quel()s est(sont) le(s) grand(s) mode(s) de soins classiquement proposé(s) pour la prise en charge en psychiatrie adulte ? a. les soins ambulatoires b. les injonctions de soins à durée indéterminée c. les soins séquentiels à temps partiel d. les soins continus en hospitalisation complète e. les soins en hôpital de jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les injonctions de soins (judiciaires) ont une durée déterminée par le juge. Vous adressez la patiente finalement pour le suivi dans le centre médico-psychologique correspondant à son secteur psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) bénéfice(s) de l’organisation sectorielle ? a. le choix du territoire géographique dans lequel chaque patient peut demander à se faire soigner b. la désinstitutionalisation c. la discontinuité des soins d. le fait qu'une même équipe soit en charge de l'hospitalisaiton complète et des soins ambulatoires e. les soins de réhabilitation psychosociale
["B", "D", "E"]
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 64 E p254 Les antidépresseurs ont permis une régression des symptômes dépressifs. Dans l’indication du TOC, la posologie permettant la régression des TOC est plus élevé souvent le double de la posologie recommandé dans l’EDC et le délai d’action est plus important 6 à 12 semaines. Donc chez cette patiente il faut maintenir le traitement antidépresseur, et réévaluer l’efficacité du traitement à 12 semaines. Les benzodiazépines ne sont pas le traitement de fond du TOC. Le traitement non pharmacologique consiste à allier la psychoéducation avec la psychothérapie de type cognitivo-comportementale. Le groupe Balint est une prise en charge pour les médecins, centrée sur la relation médecin malade. La patiente ne sait pas à quoi correspond la psychoéducation. Vous lui présentez les objectifs de la psychoéducation. Quel(s) est(sont)-il(s) dans les TOC ? a. rassurer le patient sur le fait qu’il ne va pas devenir fou ou perdre le contrôle b. nommer le trouble, sa tendance à la chronicité sans prise en charge, l’impact fonctionnel c. informer de l’existence de traitements médicamenteux efficaces, notamment les antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de recapture de la sérotonine), de délai d’action important (6 à 12 semaines), à posologies élevées, avec rôle limité des anxiolytiques d. expliquer la nécessité de réaliser les exercices de la Thérapie Cognitivo-Comportementale e. rencontrer l’entourage pour expliquer le trouble et les impliquer (l’entourage ne doit pas participer aux rituels, ne doit pas faciliter l’évitement, ne pas répondre aux demandes de réassurances répétées qui peuvent contribuer au maintien du trouble) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 64 E p 254 du réferentiel. La patiente et ses parents ne connaissent pas les structures de soin pouvant être proposées à la patiente pour le suivi de son trouble. Quel()s est(sont) le(s) grand(s) mode(s) de soins classiquement proposé(s) pour la prise en charge en psychiatrie adulte ? a. les soins ambulatoires b. les injonctions de soins à durée indéterminée c. les soins séquentiels à temps partiel d. les soins continus en hospitalisation complète e. les soins en hôpital de jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les injonctions de soins (judiciaires) ont une durée déterminée par le juge. Vous adressez la patiente finalement pour le suivi dans le centre médico-psychologique correspondant à son secteur psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) bénéfice(s) de l’organisation sectorielle ? a. le choix du territoire géographique dans lequel chaque patient peut demander à se faire soigner b. la désinstitutionalisation c. la discontinuité des soins d. le fait qu'une même équipe soit en charge de l'hospitalisaiton complète et des soins ambulatoires e. les soins de réhabilitation psychosociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 11 p63 Le Secteur psychiatrique est une zone géographique délimitée au sein de laquelle une équipe multidisciplinaire de psychiatrie publique a la responsabilité de l’offre publique de soins psychiatriques (hospitalisation, ambulatoire et réhabilitation) et la mise en œuvre des actions de prévention. La patiente revient aux urgences 6 mois après car elle a présenté ce jour à son domicile une crise aiguë avec au premier plan les symptômes suivants : tachycardie, précordialgies, dyspnée, vertiges, tremblements et paresthésies. Quelle(s) est(son)t la(les) cause(s) principale(s) à éliminer ? a. hypoglycémie b. hyperthyroïdie c. crise d'asthme d. trouble paroxystique du rythme cardiaque e. polynévrite
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 64 E p254 Les antidépresseurs ont permis une régression des symptômes dépressifs. Dans l’indication du TOC, la posologie permettant la régression des TOC est plus élevé souvent le double de la posologie recommandé dans l’EDC et le délai d’action est plus important 6 à 12 semaines. Donc chez cette patiente il faut maintenir le traitement antidépresseur, et réévaluer l’efficacité du traitement à 12 semaines. Les benzodiazépines ne sont pas le traitement de fond du TOC. Le traitement non pharmacologique consiste à allier la psychoéducation avec la psychothérapie de type cognitivo-comportementale. Le groupe Balint est une prise en charge pour les médecins, centrée sur la relation médecin malade. La patiente ne sait pas à quoi correspond la psychoéducation. Vous lui présentez les objectifs de la psychoéducation. Quel(s) est(sont)-il(s) dans les TOC ? a. rassurer le patient sur le fait qu’il ne va pas devenir fou ou perdre le contrôle b. nommer le trouble, sa tendance à la chronicité sans prise en charge, l’impact fonctionnel c. informer de l’existence de traitements médicamenteux efficaces, notamment les antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de recapture de la sérotonine), de délai d’action important (6 à 12 semaines), à posologies élevées, avec rôle limité des anxiolytiques d. expliquer la nécessité de réaliser les exercices de la Thérapie Cognitivo-Comportementale e. rencontrer l’entourage pour expliquer le trouble et les impliquer (l’entourage ne doit pas participer aux rituels, ne doit pas faciliter l’évitement, ne pas répondre aux demandes de réassurances répétées qui peuvent contribuer au maintien du trouble) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 64 E p 254 du réferentiel. La patiente et ses parents ne connaissent pas les structures de soin pouvant être proposées à la patiente pour le suivi de son trouble. Quel()s est(sont) le(s) grand(s) mode(s) de soins classiquement proposé(s) pour la prise en charge en psychiatrie adulte ? a. les soins ambulatoires b. les injonctions de soins à durée indéterminée c. les soins séquentiels à temps partiel d. les soins continus en hospitalisation complète e. les soins en hôpital de jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les injonctions de soins (judiciaires) ont une durée déterminée par le juge. Vous adressez la patiente finalement pour le suivi dans le centre médico-psychologique correspondant à son secteur psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) bénéfice(s) de l’organisation sectorielle ? a. le choix du territoire géographique dans lequel chaque patient peut demander à se faire soigner b. la désinstitutionalisation c. la discontinuité des soins d. le fait qu'une même équipe soit en charge de l'hospitalisaiton complète et des soins ambulatoires e. les soins de réhabilitation psychosociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 11 p63 Le Secteur psychiatrique est une zone géographique délimitée au sein de laquelle une équipe multidisciplinaire de psychiatrie publique a la responsabilité de l’offre publique de soins psychiatriques (hospitalisation, ambulatoire et réhabilitation) et la mise en œuvre des actions de prévention. La patiente revient aux urgences 6 mois après car elle a présenté ce jour à son domicile une crise aiguë avec au premier plan les symptômes suivants : tachycardie, précordialgies, dyspnée, vertiges, tremblements et paresthésies. Quelle(s) est(son)t la(les) cause(s) principale(s) à éliminer ? a. hypoglycémie b. hyperthyroïdie c. crise d'asthme d. trouble paroxystique du rythme cardiaque e. polynévrite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. toute crise d'angoisse aiguë est d'origine somatique jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) indispensable(s) prescrivez-vous ? a. ECG b. EEG c. recherche de drogues (toxiques urinaires) d. glycémie capillaire e. IRM cérébrale
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 64 E p254 Les antidépresseurs ont permis une régression des symptômes dépressifs. Dans l’indication du TOC, la posologie permettant la régression des TOC est plus élevé souvent le double de la posologie recommandé dans l’EDC et le délai d’action est plus important 6 à 12 semaines. Donc chez cette patiente il faut maintenir le traitement antidépresseur, et réévaluer l’efficacité du traitement à 12 semaines. Les benzodiazépines ne sont pas le traitement de fond du TOC. Le traitement non pharmacologique consiste à allier la psychoéducation avec la psychothérapie de type cognitivo-comportementale. Le groupe Balint est une prise en charge pour les médecins, centrée sur la relation médecin malade. La patiente ne sait pas à quoi correspond la psychoéducation. Vous lui présentez les objectifs de la psychoéducation. Quel(s) est(sont)-il(s) dans les TOC ? a. rassurer le patient sur le fait qu’il ne va pas devenir fou ou perdre le contrôle b. nommer le trouble, sa tendance à la chronicité sans prise en charge, l’impact fonctionnel c. informer de l’existence de traitements médicamenteux efficaces, notamment les antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de recapture de la sérotonine), de délai d’action important (6 à 12 semaines), à posologies élevées, avec rôle limité des anxiolytiques d. expliquer la nécessité de réaliser les exercices de la Thérapie Cognitivo-Comportementale e. rencontrer l’entourage pour expliquer le trouble et les impliquer (l’entourage ne doit pas participer aux rituels, ne doit pas faciliter l’évitement, ne pas répondre aux demandes de réassurances répétées qui peuvent contribuer au maintien du trouble) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 64 E p 254 du réferentiel. La patiente et ses parents ne connaissent pas les structures de soin pouvant être proposées à la patiente pour le suivi de son trouble. Quel()s est(sont) le(s) grand(s) mode(s) de soins classiquement proposé(s) pour la prise en charge en psychiatrie adulte ? a. les soins ambulatoires b. les injonctions de soins à durée indéterminée c. les soins séquentiels à temps partiel d. les soins continus en hospitalisation complète e. les soins en hôpital de jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les injonctions de soins (judiciaires) ont une durée déterminée par le juge. Vous adressez la patiente finalement pour le suivi dans le centre médico-psychologique correspondant à son secteur psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) bénéfice(s) de l’organisation sectorielle ? a. le choix du territoire géographique dans lequel chaque patient peut demander à se faire soigner b. la désinstitutionalisation c. la discontinuité des soins d. le fait qu'une même équipe soit en charge de l'hospitalisaiton complète et des soins ambulatoires e. les soins de réhabilitation psychosociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 11 p63 Le Secteur psychiatrique est une zone géographique délimitée au sein de laquelle une équipe multidisciplinaire de psychiatrie publique a la responsabilité de l’offre publique de soins psychiatriques (hospitalisation, ambulatoire et réhabilitation) et la mise en œuvre des actions de prévention. La patiente revient aux urgences 6 mois après car elle a présenté ce jour à son domicile une crise aiguë avec au premier plan les symptômes suivants : tachycardie, précordialgies, dyspnée, vertiges, tremblements et paresthésies. Quelle(s) est(son)t la(les) cause(s) principale(s) à éliminer ? a. hypoglycémie b. hyperthyroïdie c. crise d'asthme d. trouble paroxystique du rythme cardiaque e. polynévrite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. toute crise d'angoisse aiguë est d'origine somatique jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) indispensable(s) prescrivez-vous ? a. ECG b. EEG c. recherche de drogues (toxiques urinaires) d. glycémie capillaire e. IRM cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'élimination d'une cause organique est prioritaire. Vous retenez le diagnostic d’attaque de panique. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) typique(s) est(sont) en général présent(s) dans une attaque de panique ? a. survenue des crises de façon brutale b. symptômes psychotiques c. peur de mourir et de ne pas pouvoir s’échapper d. impression que les autres sont hostiles e. présence de plusieurs symptômes physiques
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Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 64 E p254 Les antidépresseurs ont permis une régression des symptômes dépressifs. Dans l’indication du TOC, la posologie permettant la régression des TOC est plus élevé souvent le double de la posologie recommandé dans l’EDC et le délai d’action est plus important 6 à 12 semaines. Donc chez cette patiente il faut maintenir le traitement antidépresseur, et réévaluer l’efficacité du traitement à 12 semaines. Les benzodiazépines ne sont pas le traitement de fond du TOC. Le traitement non pharmacologique consiste à allier la psychoéducation avec la psychothérapie de type cognitivo-comportementale. Le groupe Balint est une prise en charge pour les médecins, centrée sur la relation médecin malade. La patiente ne sait pas à quoi correspond la psychoéducation. Vous lui présentez les objectifs de la psychoéducation. Quel(s) est(sont)-il(s) dans les TOC ? a. rassurer le patient sur le fait qu’il ne va pas devenir fou ou perdre le contrôle b. nommer le trouble, sa tendance à la chronicité sans prise en charge, l’impact fonctionnel c. informer de l’existence de traitements médicamenteux efficaces, notamment les antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de recapture de la sérotonine), de délai d’action important (6 à 12 semaines), à posologies élevées, avec rôle limité des anxiolytiques d. expliquer la nécessité de réaliser les exercices de la Thérapie Cognitivo-Comportementale e. rencontrer l’entourage pour expliquer le trouble et les impliquer (l’entourage ne doit pas participer aux rituels, ne doit pas faciliter l’évitement, ne pas répondre aux demandes de réassurances répétées qui peuvent contribuer au maintien du trouble) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 64 E p 254 du réferentiel. La patiente et ses parents ne connaissent pas les structures de soin pouvant être proposées à la patiente pour le suivi de son trouble. Quel()s est(sont) le(s) grand(s) mode(s) de soins classiquement proposé(s) pour la prise en charge en psychiatrie adulte ? a. les soins ambulatoires b. les injonctions de soins à durée indéterminée c. les soins séquentiels à temps partiel d. les soins continus en hospitalisation complète e. les soins en hôpital de jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les injonctions de soins (judiciaires) ont une durée déterminée par le juge. Vous adressez la patiente finalement pour le suivi dans le centre médico-psychologique correspondant à son secteur psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) bénéfice(s) de l’organisation sectorielle ? a. le choix du territoire géographique dans lequel chaque patient peut demander à se faire soigner b. la désinstitutionalisation c. la discontinuité des soins d. le fait qu'une même équipe soit en charge de l'hospitalisaiton complète et des soins ambulatoires e. les soins de réhabilitation psychosociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 11 p63 Le Secteur psychiatrique est une zone géographique délimitée au sein de laquelle une équipe multidisciplinaire de psychiatrie publique a la responsabilité de l’offre publique de soins psychiatriques (hospitalisation, ambulatoire et réhabilitation) et la mise en œuvre des actions de prévention. La patiente revient aux urgences 6 mois après car elle a présenté ce jour à son domicile une crise aiguë avec au premier plan les symptômes suivants : tachycardie, précordialgies, dyspnée, vertiges, tremblements et paresthésies. Quelle(s) est(son)t la(les) cause(s) principale(s) à éliminer ? a. hypoglycémie b. hyperthyroïdie c. crise d'asthme d. trouble paroxystique du rythme cardiaque e. polynévrite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. toute crise d'angoisse aiguë est d'origine somatique jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) indispensable(s) prescrivez-vous ? a. ECG b. EEG c. recherche de drogues (toxiques urinaires) d. glycémie capillaire e. IRM cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'élimination d'une cause organique est prioritaire. Vous retenez le diagnostic d’attaque de panique. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) typique(s) est(sont) en général présent(s) dans une attaque de panique ? a. survenue des crises de façon brutale b. symptômes psychotiques c. peur de mourir et de ne pas pouvoir s’échapper d. impression que les autres sont hostiles e. présence de plusieurs symptômes physiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 347 p83 La survenue des crises de façon brutale, la peur de mourir et de ne pas pouvoir échapper, et la présence de plusieurs symptômes physiques associés sont caractéristiques de l’attaque de panique. La patiente a présenté également pendant son attaque de panique un sentiment d’étrangeté et de n’être plus elle-même, sentiment d’être détachée de sa propre identité physique et psychique. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) décrit(décrivent) ce phénomène ? a. affabulation b. déréalisation c. dépersonnalisation d. somatisation e. conversion
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 64 E p254 Les antidépresseurs ont permis une régression des symptômes dépressifs. Dans l’indication du TOC, la posologie permettant la régression des TOC est plus élevé souvent le double de la posologie recommandé dans l’EDC et le délai d’action est plus important 6 à 12 semaines. Donc chez cette patiente il faut maintenir le traitement antidépresseur, et réévaluer l’efficacité du traitement à 12 semaines. Les benzodiazépines ne sont pas le traitement de fond du TOC. Le traitement non pharmacologique consiste à allier la psychoéducation avec la psychothérapie de type cognitivo-comportementale. Le groupe Balint est une prise en charge pour les médecins, centrée sur la relation médecin malade. La patiente ne sait pas à quoi correspond la psychoéducation. Vous lui présentez les objectifs de la psychoéducation. Quel(s) est(sont)-il(s) dans les TOC ? a. rassurer le patient sur le fait qu’il ne va pas devenir fou ou perdre le contrôle b. nommer le trouble, sa tendance à la chronicité sans prise en charge, l’impact fonctionnel c. informer de l’existence de traitements médicamenteux efficaces, notamment les antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de recapture de la sérotonine), de délai d’action important (6 à 12 semaines), à posologies élevées, avec rôle limité des anxiolytiques d. expliquer la nécessité de réaliser les exercices de la Thérapie Cognitivo-Comportementale e. rencontrer l’entourage pour expliquer le trouble et les impliquer (l’entourage ne doit pas participer aux rituels, ne doit pas faciliter l’évitement, ne pas répondre aux demandes de réassurances répétées qui peuvent contribuer au maintien du trouble) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 64 E p 254 du réferentiel. La patiente et ses parents ne connaissent pas les structures de soin pouvant être proposées à la patiente pour le suivi de son trouble. Quel()s est(sont) le(s) grand(s) mode(s) de soins classiquement proposé(s) pour la prise en charge en psychiatrie adulte ? a. les soins ambulatoires b. les injonctions de soins à durée indéterminée c. les soins séquentiels à temps partiel d. les soins continus en hospitalisation complète e. les soins en hôpital de jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les injonctions de soins (judiciaires) ont une durée déterminée par le juge. Vous adressez la patiente finalement pour le suivi dans le centre médico-psychologique correspondant à son secteur psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) bénéfice(s) de l’organisation sectorielle ? a. le choix du territoire géographique dans lequel chaque patient peut demander à se faire soigner b. la désinstitutionalisation c. la discontinuité des soins d. le fait qu'une même équipe soit en charge de l'hospitalisaiton complète et des soins ambulatoires e. les soins de réhabilitation psychosociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 11 p63 Le Secteur psychiatrique est une zone géographique délimitée au sein de laquelle une équipe multidisciplinaire de psychiatrie publique a la responsabilité de l’offre publique de soins psychiatriques (hospitalisation, ambulatoire et réhabilitation) et la mise en œuvre des actions de prévention. La patiente revient aux urgences 6 mois après car elle a présenté ce jour à son domicile une crise aiguë avec au premier plan les symptômes suivants : tachycardie, précordialgies, dyspnée, vertiges, tremblements et paresthésies. Quelle(s) est(son)t la(les) cause(s) principale(s) à éliminer ? a. hypoglycémie b. hyperthyroïdie c. crise d'asthme d. trouble paroxystique du rythme cardiaque e. polynévrite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. toute crise d'angoisse aiguë est d'origine somatique jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) indispensable(s) prescrivez-vous ? a. ECG b. EEG c. recherche de drogues (toxiques urinaires) d. glycémie capillaire e. IRM cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'élimination d'une cause organique est prioritaire. Vous retenez le diagnostic d’attaque de panique. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) typique(s) est(sont) en général présent(s) dans une attaque de panique ? a. survenue des crises de façon brutale b. symptômes psychotiques c. peur de mourir et de ne pas pouvoir s’échapper d. impression que les autres sont hostiles e. présence de plusieurs symptômes physiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 347 p83 La survenue des crises de façon brutale, la peur de mourir et de ne pas pouvoir échapper, et la présence de plusieurs symptômes physiques associés sont caractéristiques de l’attaque de panique. La patiente a présenté également pendant son attaque de panique un sentiment d’étrangeté et de n’être plus elle-même, sentiment d’être détachée de sa propre identité physique et psychique. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) décrit(décrivent) ce phénomène ? a. affabulation b. déréalisation c. dépersonnalisation d. somatisation e. conversion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) immédiate(s) pour la prise en charge d’une attaque de panique ? a. administration immédiate d’un antidépresseur de type ISRS (inhibiteur spécifique de recapture de la sérotonine) par voie orale b. thérapie cognitivo-comportemente c. isolement au calme d. réassurance e. contrôle respiratoire
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une jeune femme de 25 ans est conduite aux urgences par ses parents car elle leur a dit par téléphone qu’elle en avait marre de la vie. Au cours de l’entretien, elle fond en larmes. Elle explique que depuis quelques semaines elle ne sort plus de chez elle car elle a peur d’être contaminée par des bactéries, et qu’elle passe sa journée à se laver. Elle mentionne aussi qu’elle trouve cette situation ridicule et se sent complètement honteuse. Son discours est cohérent. Elle ne présente pas d’autre idée bizarre ni d’hallucination. Quel diagnostic correspond à ce tableau clinique? a. bouffée délirante aiguë b. trouble obsessionnel et compulsif c. personnalité obsessionnelle et compulsive d. trouble panique avec agoraphobie e. phobie sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 64.E p247 du référentiel. La patiente présente un trouble obsessionnel compulsif car elle présente des obsessions, des compulsions, qui entrainent une souffrance significative et une altération du fonctionnement. La bouffée délirante aiguë est généralement basée sur des idées délirantes à mécanismes multiples (hallucinations, interprétations, intuitions) et à thématiques multiples (éventuellement contamination mais souvent persécution, mystique, ….). Par ailleurs elle ne présente pas de conviction délirante. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) clinique(s) décrit(s) par la patiente à ce stade ? a. des idées délirantes de contamination b. des obsessions de contamination c. des compulsions de vérification d. des compulsions de lavage e. une mauvaise prise de conscience du trouble A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente présente des obsessions de contaminations et des compulsions de lavage avec une bonne prise de conscience du trouble. Devant des arguments pour un trouble obsessionnel compulsif, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) complication(s) à rechercher à l’examen clinique ? a. isolement social b. épisode dépressif caractérisé c. tentative de suicide d. épisode hypomaniaque e. dépendance à l'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 3 principales complications à rechercher sont des arguments sémiologiques en faveur d’un épisode dépressif caractérisé, une consommation de toxique et le risque suicidaire. Vous poursuivez l’interrogatoire, la patiente vous apprend que son état s’est aggravé depuis un mois : elle n’a plus d’appétit, elle a perdu 5kg, ne dort plus et elle n’arrive plus à sortir de chez elle et suivre ses cours à la fac. Elle se trouve trop nulle, elle n’a plus envie de rien, ni de voir personne y compris son groupe d’amis qu’elle avait l’habitude de voir tous les samedis soirs. Sur quel(s) argument(s) clinique(s) évoquez-vous un épisode dépressif caractérisé chez cette patiente ? a. anorexie b. boulimie c. anhédonie d. aboulie e. repli autistique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. item 64 A p 185 du référentiel. l'épisode dépressif décrit par la patiente comprend une perte d'apétit (anorexie), une perte du plaisir (anhédonie), une perte de l'élan vital (aboulie). La patiente dit être désespérée, avoir des idées suicidaires et avoir plusieurs fois pensé à se jeter par la fenêtre. Elle dit qu’elle ne voit pas comment elle peut s’en sortir, et qu’elle n’a pas d’autre solution que de mourir. Que faites-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. retour au domicile avec suivi ambulatoire médical renforcé b. hospitalisation complète libre c. hospitalisation complète en SPDT (soins psychiatriques à la demande d’un tiers) d. suivi spécialisé par un psychologue au Centre médico-psychologique e. soins séquentiels à temps partiel en hôpital de jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 p496. La patiente doit être hospitalisée en psychiatrie (à la demande d’un tiers en cas de refus car ses troubles mentaux rendent impossible son consentement) car son état mental nécessite des soins immédiats assortis d’une surveillance constante ou régulière. La patiente est hospitalisée sous contrainte à la demande de ses parents pour risque suicidaire élevé et incapacité à donner son consentement. Un traitement antidépresseur est initié et permet une amélioration de l’humeur au bout de trois semaines. Seules persistent les idées obsédantes de contamination mais d’intensité légère. Que proposez-vous comme prise en charge ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. éducation thérapeutique b. arrêt des antidépresseurs c. psychothérapie par thérapie cognitive et comportementale d. psychothérapie de groupe de type Balint e. un traitement pharmacologique de fond par benzodiazépine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 64 E p254 Les antidépresseurs ont permis une régression des symptômes dépressifs. Dans l’indication du TOC, la posologie permettant la régression des TOC est plus élevé souvent le double de la posologie recommandé dans l’EDC et le délai d’action est plus important 6 à 12 semaines. Donc chez cette patiente il faut maintenir le traitement antidépresseur, et réévaluer l’efficacité du traitement à 12 semaines. Les benzodiazépines ne sont pas le traitement de fond du TOC. Le traitement non pharmacologique consiste à allier la psychoéducation avec la psychothérapie de type cognitivo-comportementale. Le groupe Balint est une prise en charge pour les médecins, centrée sur la relation médecin malade. La patiente ne sait pas à quoi correspond la psychoéducation. Vous lui présentez les objectifs de la psychoéducation. Quel(s) est(sont)-il(s) dans les TOC ? a. rassurer le patient sur le fait qu’il ne va pas devenir fou ou perdre le contrôle b. nommer le trouble, sa tendance à la chronicité sans prise en charge, l’impact fonctionnel c. informer de l’existence de traitements médicamenteux efficaces, notamment les antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de recapture de la sérotonine), de délai d’action important (6 à 12 semaines), à posologies élevées, avec rôle limité des anxiolytiques d. expliquer la nécessité de réaliser les exercices de la Thérapie Cognitivo-Comportementale e. rencontrer l’entourage pour expliquer le trouble et les impliquer (l’entourage ne doit pas participer aux rituels, ne doit pas faciliter l’évitement, ne pas répondre aux demandes de réassurances répétées qui peuvent contribuer au maintien du trouble) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 64 E p 254 du réferentiel. La patiente et ses parents ne connaissent pas les structures de soin pouvant être proposées à la patiente pour le suivi de son trouble. Quel()s est(sont) le(s) grand(s) mode(s) de soins classiquement proposé(s) pour la prise en charge en psychiatrie adulte ? a. les soins ambulatoires b. les injonctions de soins à durée indéterminée c. les soins séquentiels à temps partiel d. les soins continus en hospitalisation complète e. les soins en hôpital de jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les injonctions de soins (judiciaires) ont une durée déterminée par le juge. Vous adressez la patiente finalement pour le suivi dans le centre médico-psychologique correspondant à son secteur psychiatrique. Quel(s) est(sont) le(s) bénéfice(s) de l’organisation sectorielle ? a. le choix du territoire géographique dans lequel chaque patient peut demander à se faire soigner b. la désinstitutionalisation c. la discontinuité des soins d. le fait qu'une même équipe soit en charge de l'hospitalisaiton complète et des soins ambulatoires e. les soins de réhabilitation psychosociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 11 p63 Le Secteur psychiatrique est une zone géographique délimitée au sein de laquelle une équipe multidisciplinaire de psychiatrie publique a la responsabilité de l’offre publique de soins psychiatriques (hospitalisation, ambulatoire et réhabilitation) et la mise en œuvre des actions de prévention. La patiente revient aux urgences 6 mois après car elle a présenté ce jour à son domicile une crise aiguë avec au premier plan les symptômes suivants : tachycardie, précordialgies, dyspnée, vertiges, tremblements et paresthésies. Quelle(s) est(son)t la(les) cause(s) principale(s) à éliminer ? a. hypoglycémie b. hyperthyroïdie c. crise d'asthme d. trouble paroxystique du rythme cardiaque e. polynévrite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. toute crise d'angoisse aiguë est d'origine somatique jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) indispensable(s) prescrivez-vous ? a. ECG b. EEG c. recherche de drogues (toxiques urinaires) d. glycémie capillaire e. IRM cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'élimination d'une cause organique est prioritaire. Vous retenez le diagnostic d’attaque de panique. Quel(s) élément(s) sémiologique(s) typique(s) est(sont) en général présent(s) dans une attaque de panique ? a. survenue des crises de façon brutale b. symptômes psychotiques c. peur de mourir et de ne pas pouvoir s’échapper d. impression que les autres sont hostiles e. présence de plusieurs symptômes physiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 347 p83 La survenue des crises de façon brutale, la peur de mourir et de ne pas pouvoir échapper, et la présence de plusieurs symptômes physiques associés sont caractéristiques de l’attaque de panique. La patiente a présenté également pendant son attaque de panique un sentiment d’étrangeté et de n’être plus elle-même, sentiment d’être détachée de sa propre identité physique et psychique. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) décrit(décrivent) ce phénomène ? a. affabulation b. déréalisation c. dépersonnalisation d. somatisation e. conversion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) immédiate(s) pour la prise en charge d’une attaque de panique ? a. administration immédiate d’un antidépresseur de type ISRS (inhibiteur spécifique de recapture de la sérotonine) par voie orale b. thérapie cognitivo-comportemente c. isolement au calme d. réassurance e. contrôle respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. item 347 p 83 Les mesures de prise en charges immédiates primordiales sont pour le traitement non pharmacologique la mise en condition par l’installation au calme, la réassurance du patient (l’informer sur l’absence de danger de mort, sur le caractère résolutif de l’AP) et les mesures de contrôle respiratoire qui permettent de refocaliser l’attention du patient et de limiter l’hyperventilation. Le traitement pharmacologique qui doit être utilisé est l’anxiolytique et non l’antidépresseur (le traitement de référence est la benzodiazépine par voie orale). La patiente a peur que ça arrive de nouveau, elle est très angoissée car elle a eu peur de mourir et de devenir complètement folle. Vous évoquez un trouble panique. le diagnostic est caractérisé par : (une ou plusieurs réponses exactes) a. la répétition des attaques de panique b. un sentiment de panique permanent c. une anxiété anticipatoire d. existence d'au moins une attaque de panique par jour e. on ne peut pas faire le diagnostic de trouble panique chez une patiente présentant un TOC (trouble obsessionnel compulsif)
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Cédric, 13 ans, est admis aux urgences pour un état d’agitation et d’excitation ayant débuté une semaine auparavant, au cours de la semaine d’entrée en quatrième. Ses parents, très inquiets, décrivent des difficultés de sommeil anciennes s’étant aggravées en fin d’été, jusqu’à faire plusieurs nuits blanches. Cédric passerait ses nuits à faire des recherches pour savoir s’il souffre de schizophrénie. Par ailleurs, il se montre de plus en plus agressif si bien qu’ils ont du faire intervenir les pompiers à la maison. Il sentirait même ses parents mal intentionnés vis à vis de lui, par exemple quand ceux-ci lui refusent un achat coûteux. Par ailleurs, il a perdu 10 kg pendant l’été en faisant un régime parce qu’il se trouvait un peu « bouffi » sous les yeux et au niveau du cou. Il n’a pas d’antécédents psychiatriques familiaux ni personnels. A l’examen clinique, les constantes sont normales, il est apyrétique, l’IMC est au 10e percentile, le patient est instable au niveau moteur, orienté dans le temps et dans l’espace, sans signes de focalisation sur le plan neurologique. Quels sont les examens paracliniques à faire en première intention dans cette situation ? a. Ponction lombaire b. Ionogramme sanguin c. Glycémie d. Recherche urinaire de tetrahydrocannibol e. TSH
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Cédric, 13 ans, est admis aux urgences pour un état d’agitation et d’excitation ayant débuté une semaine auparavant, au cours de la semaine d’entrée en quatrième. Ses parents, très inquiets, décrivent des difficultés de sommeil anciennes s’étant aggravées en fin d’été, jusqu’à faire plusieurs nuits blanches. Cédric passerait ses nuits à faire des recherches pour savoir s’il souffre de schizophrénie. Par ailleurs, il se montre de plus en plus agressif si bien qu’ils ont du faire intervenir les pompiers à la maison. Il sentirait même ses parents mal intentionnés vis à vis de lui, par exemple quand ceux-ci lui refusent un achat coûteux. Par ailleurs, il a perdu 10 kg pendant l’été en faisant un régime parce qu’il se trouvait un peu « bouffi » sous les yeux et au niveau du cou. Il n’a pas d’antécédents psychiatriques familiaux ni personnels. A l’examen clinique, les constantes sont normales, il est apyrétique, l’IMC est au 10e percentile, le patient est instable au niveau moteur, orienté dans le temps et dans l’espace, sans signes de focalisation sur le plan neurologique. Quels sont les examens paracliniques à faire en première intention dans cette situation ? a. Ponction lombaire b. Ionogramme sanguin c. Glycémie d. Recherche urinaire de tetrahydrocannibol e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En entretien, Cédric parle très vite. Il ne comprend pas ce qu’il fait à l’hôpital car lui se sent très bien, c’est même la première rentrée scolaire où il se sent bien dans sa classe au collège, intégré socialement et ayant envie de travailler. Il dit avoir bu énormément de café. Il pense qu’il réfléchit plus vite que les autres et se sent plus intelligent. Il sent son cerveau capable d’une infinité de choses Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un épisode maniaque dans cette situation ? a. Un début brutal b. Les idées de persécution c. La consommation massive de café d. La tachypsychie e. L'absence d'antécédents psychiatriques familiaux
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Cédric, 13 ans, est admis aux urgences pour un état d’agitation et d’excitation ayant débuté une semaine auparavant, au cours de la semaine d’entrée en quatrième. Ses parents, très inquiets, décrivent des difficultés de sommeil anciennes s’étant aggravées en fin d’été, jusqu’à faire plusieurs nuits blanches. Cédric passerait ses nuits à faire des recherches pour savoir s’il souffre de schizophrénie. Par ailleurs, il se montre de plus en plus agressif si bien qu’ils ont du faire intervenir les pompiers à la maison. Il sentirait même ses parents mal intentionnés vis à vis de lui, par exemple quand ceux-ci lui refusent un achat coûteux. Par ailleurs, il a perdu 10 kg pendant l’été en faisant un régime parce qu’il se trouvait un peu « bouffi » sous les yeux et au niveau du cou. Il n’a pas d’antécédents psychiatriques familiaux ni personnels. A l’examen clinique, les constantes sont normales, il est apyrétique, l’IMC est au 10e percentile, le patient est instable au niveau moteur, orienté dans le temps et dans l’espace, sans signes de focalisation sur le plan neurologique. Quels sont les examens paracliniques à faire en première intention dans cette situation ? a. Ponction lombaire b. Ionogramme sanguin c. Glycémie d. Recherche urinaire de tetrahydrocannibol e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En entretien, Cédric parle très vite. Il ne comprend pas ce qu’il fait à l’hôpital car lui se sent très bien, c’est même la première rentrée scolaire où il se sent bien dans sa classe au collège, intégré socialement et ayant envie de travailler. Il dit avoir bu énormément de café. Il pense qu’il réfléchit plus vite que les autres et se sent plus intelligent. Il sent son cerveau capable d’une infinité de choses Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un épisode maniaque dans cette situation ? a. Un début brutal b. Les idées de persécution c. La consommation massive de café d. La tachypsychie e. L'absence d'antécédents psychiatriques familiaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : l'épisode maniaque peut avoir des caractéristiques psychotiques avec des idées délirantes à thème mégalomaniaque, mystique, persécution. Concernant l’épisode maniaque , quel(s) est(sont) l(es) item(s) exact(s)? a. Les idées de grandeur sont parfois associées à des idées de persécution b. Les idées délirantes de grandeur orientent plutôt vers une schizophrénie paranoïde c. La difficulté du patient à reconnaître un état pathologique s’appelle une dysmimie d. Le fait de parler en se perdant dans les détails et s’écartant du sujet s’appelle discours digressif e. Le fait de parler en faisant des associations d’idées s’appelle le fading
["A", "D"]
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Cédric, 13 ans, est admis aux urgences pour un état d’agitation et d’excitation ayant débuté une semaine auparavant, au cours de la semaine d’entrée en quatrième. Ses parents, très inquiets, décrivent des difficultés de sommeil anciennes s’étant aggravées en fin d’été, jusqu’à faire plusieurs nuits blanches. Cédric passerait ses nuits à faire des recherches pour savoir s’il souffre de schizophrénie. Par ailleurs, il se montre de plus en plus agressif si bien qu’ils ont du faire intervenir les pompiers à la maison. Il sentirait même ses parents mal intentionnés vis à vis de lui, par exemple quand ceux-ci lui refusent un achat coûteux. Par ailleurs, il a perdu 10 kg pendant l’été en faisant un régime parce qu’il se trouvait un peu « bouffi » sous les yeux et au niveau du cou. Il n’a pas d’antécédents psychiatriques familiaux ni personnels. A l’examen clinique, les constantes sont normales, il est apyrétique, l’IMC est au 10e percentile, le patient est instable au niveau moteur, orienté dans le temps et dans l’espace, sans signes de focalisation sur le plan neurologique. Quels sont les examens paracliniques à faire en première intention dans cette situation ? a. Ponction lombaire b. Ionogramme sanguin c. Glycémie d. Recherche urinaire de tetrahydrocannibol e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En entretien, Cédric parle très vite. Il ne comprend pas ce qu’il fait à l’hôpital car lui se sent très bien, c’est même la première rentrée scolaire où il se sent bien dans sa classe au collège, intégré socialement et ayant envie de travailler. Il dit avoir bu énormément de café. Il pense qu’il réfléchit plus vite que les autres et se sent plus intelligent. Il sent son cerveau capable d’une infinité de choses Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un épisode maniaque dans cette situation ? a. Un début brutal b. Les idées de persécution c. La consommation massive de café d. La tachypsychie e. L'absence d'antécédents psychiatriques familiaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : l'épisode maniaque peut avoir des caractéristiques psychotiques avec des idées délirantes à thème mégalomaniaque, mystique, persécution. Concernant l’épisode maniaque , quel(s) est(sont) l(es) item(s) exact(s)? a. Les idées de grandeur sont parfois associées à des idées de persécution b. Les idées délirantes de grandeur orientent plutôt vers une schizophrénie paranoïde c. La difficulté du patient à reconnaître un état pathologique s’appelle une dysmimie d. Le fait de parler en se perdant dans les détails et s’écartant du sujet s’appelle discours digressif e. Le fait de parler en faisant des associations d’idées s’appelle le fading A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C: défaut d'insight, anosognosie, déni E: le fading est un arrêt progressif du discours, discontinuité, traduisant un évanouissement de la pensée Les associatons par assonnance, et les jeux de mots se retrouvent dans l'épisode maniaque. Les examens paracliniques sont normaux. Cédric est hospitalisé en service de psychiatrie. Sous traitement sédatif, son humeur se stabilise en quelques jours seulement et son sommeil s’améliore. L’anamnèse réalisée avec les parents met en évidence un épisode dépressif quelques mois auparavant accompagné d’une déscolarisation de 1 mois. Concernant l’hospitalisation en psychiatrie pour un mineur, quel(s) est(sont) l(es) item(s) exact(s)? a. L’hospitalisation d’un mineur opposant aux soins relève d’une mesure de Soins à la Demande d'un Tiers b. L’hospitalisation d’un mineur nécessite l’autorisation des titulaires de l’autorité parentale c. Le juge des libertés doit statuer sur l'hospitalisation d'un mineur dans les 12 jours après l'admission d. En cas de risque suicidaire élevé et de refus des parents de l’hospitalisation, un signalement au Procureur doit être rédigé e. En cas de risque suicidaire élevé et de refus des parents de l’hospitalisation, une demande d'admission en soins psychiatriques à la demande d'un représentant de l'état est adressée au préfet
["B", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Cédric, 13 ans, est admis aux urgences pour un état d’agitation et d’excitation ayant débuté une semaine auparavant, au cours de la semaine d’entrée en quatrième. Ses parents, très inquiets, décrivent des difficultés de sommeil anciennes s’étant aggravées en fin d’été, jusqu’à faire plusieurs nuits blanches. Cédric passerait ses nuits à faire des recherches pour savoir s’il souffre de schizophrénie. Par ailleurs, il se montre de plus en plus agressif si bien qu’ils ont du faire intervenir les pompiers à la maison. Il sentirait même ses parents mal intentionnés vis à vis de lui, par exemple quand ceux-ci lui refusent un achat coûteux. Par ailleurs, il a perdu 10 kg pendant l’été en faisant un régime parce qu’il se trouvait un peu « bouffi » sous les yeux et au niveau du cou. Il n’a pas d’antécédents psychiatriques familiaux ni personnels. A l’examen clinique, les constantes sont normales, il est apyrétique, l’IMC est au 10e percentile, le patient est instable au niveau moteur, orienté dans le temps et dans l’espace, sans signes de focalisation sur le plan neurologique. Quels sont les examens paracliniques à faire en première intention dans cette situation ? a. Ponction lombaire b. Ionogramme sanguin c. Glycémie d. Recherche urinaire de tetrahydrocannibol e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En entretien, Cédric parle très vite. Il ne comprend pas ce qu’il fait à l’hôpital car lui se sent très bien, c’est même la première rentrée scolaire où il se sent bien dans sa classe au collège, intégré socialement et ayant envie de travailler. Il dit avoir bu énormément de café. Il pense qu’il réfléchit plus vite que les autres et se sent plus intelligent. Il sent son cerveau capable d’une infinité de choses Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un épisode maniaque dans cette situation ? a. Un début brutal b. Les idées de persécution c. La consommation massive de café d. La tachypsychie e. L'absence d'antécédents psychiatriques familiaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : l'épisode maniaque peut avoir des caractéristiques psychotiques avec des idées délirantes à thème mégalomaniaque, mystique, persécution. Concernant l’épisode maniaque , quel(s) est(sont) l(es) item(s) exact(s)? a. Les idées de grandeur sont parfois associées à des idées de persécution b. Les idées délirantes de grandeur orientent plutôt vers une schizophrénie paranoïde c. La difficulté du patient à reconnaître un état pathologique s’appelle une dysmimie d. Le fait de parler en se perdant dans les détails et s’écartant du sujet s’appelle discours digressif e. Le fait de parler en faisant des associations d’idées s’appelle le fading A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C: défaut d'insight, anosognosie, déni E: le fading est un arrêt progressif du discours, discontinuité, traduisant un évanouissement de la pensée Les associatons par assonnance, et les jeux de mots se retrouvent dans l'épisode maniaque. Les examens paracliniques sont normaux. Cédric est hospitalisé en service de psychiatrie. Sous traitement sédatif, son humeur se stabilise en quelques jours seulement et son sommeil s’améliore. L’anamnèse réalisée avec les parents met en évidence un épisode dépressif quelques mois auparavant accompagné d’une déscolarisation de 1 mois. Concernant l’hospitalisation en psychiatrie pour un mineur, quel(s) est(sont) l(es) item(s) exact(s)? a. L’hospitalisation d’un mineur opposant aux soins relève d’une mesure de Soins à la Demande d'un Tiers b. L’hospitalisation d’un mineur nécessite l’autorisation des titulaires de l’autorité parentale c. Le juge des libertés doit statuer sur l'hospitalisation d'un mineur dans les 12 jours après l'admission d. En cas de risque suicidaire élevé et de refus des parents de l’hospitalisation, un signalement au Procureur doit être rédigé e. En cas de risque suicidaire élevé et de refus des parents de l’hospitalisation, une demande d'admission en soins psychiatriques à la demande d'un représentant de l'état est adressée au préfet A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A:,C: Un mineur est toujours sous la contrainte de ses parents, il n'y a pas de mesure d'ASPDT, pas de juge des libertés B: autorisation des parents obligatoire, cas général D et E: Il peut exister des ASPDRE chez des mineurs en cas d'atteinte à l'ordre public ou de mineurs détenus. Mais en cas de refus des titulaires de l'autorité parentale et de nécessité absolue de soins, il ne s'agit pas d'un ASPDRE, mais un signalement doit etre adressé au Procureur de la République. Concernant les comorbidités du trouble bipolaire, quel(s) est(sont) l(es) item(s) exact(s)? a. Les addictions sont les comorbidités les plus fréquemment associées b. La schizophrénie est une comorbidité du trouble bipolaire dans 15% des cas c. Le trouble déficit de l'attention hyperactivité est à la fois une comorbidité et un diagnostic différentiel d. La prise de toxiques est le diagnostic différentiel le plus fréquent e. La mortalité est majoritairement liée aux comorbidités psychiatriques
["A", "C", "D"]
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Cédric, 13 ans, est admis aux urgences pour un état d’agitation et d’excitation ayant débuté une semaine auparavant, au cours de la semaine d’entrée en quatrième. Ses parents, très inquiets, décrivent des difficultés de sommeil anciennes s’étant aggravées en fin d’été, jusqu’à faire plusieurs nuits blanches. Cédric passerait ses nuits à faire des recherches pour savoir s’il souffre de schizophrénie. Par ailleurs, il se montre de plus en plus agressif si bien qu’ils ont du faire intervenir les pompiers à la maison. Il sentirait même ses parents mal intentionnés vis à vis de lui, par exemple quand ceux-ci lui refusent un achat coûteux. Par ailleurs, il a perdu 10 kg pendant l’été en faisant un régime parce qu’il se trouvait un peu « bouffi » sous les yeux et au niveau du cou. Il n’a pas d’antécédents psychiatriques familiaux ni personnels. A l’examen clinique, les constantes sont normales, il est apyrétique, l’IMC est au 10e percentile, le patient est instable au niveau moteur, orienté dans le temps et dans l’espace, sans signes de focalisation sur le plan neurologique. Quels sont les examens paracliniques à faire en première intention dans cette situation ? a. Ponction lombaire b. Ionogramme sanguin c. Glycémie d. Recherche urinaire de tetrahydrocannibol e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En entretien, Cédric parle très vite. Il ne comprend pas ce qu’il fait à l’hôpital car lui se sent très bien, c’est même la première rentrée scolaire où il se sent bien dans sa classe au collège, intégré socialement et ayant envie de travailler. Il dit avoir bu énormément de café. Il pense qu’il réfléchit plus vite que les autres et se sent plus intelligent. Il sent son cerveau capable d’une infinité de choses Quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en faveur d’un épisode maniaque dans cette situation ? a. Un début brutal b. Les idées de persécution c. La consommation massive de café d. La tachypsychie e. L'absence d'antécédents psychiatriques familiaux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : l'épisode maniaque peut avoir des caractéristiques psychotiques avec des idées délirantes à thème mégalomaniaque, mystique, persécution. Concernant l’épisode maniaque , quel(s) est(sont) l(es) item(s) exact(s)? a. Les idées de grandeur sont parfois associées à des idées de persécution b. Les idées délirantes de grandeur orientent plutôt vers une schizophrénie paranoïde c. La difficulté du patient à reconnaître un état pathologique s’appelle une dysmimie d. Le fait de parler en se perdant dans les détails et s’écartant du sujet s’appelle discours digressif e. Le fait de parler en faisant des associations d’idées s’appelle le fading A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C: défaut d'insight, anosognosie, déni E: le fading est un arrêt progressif du discours, discontinuité, traduisant un évanouissement de la pensée Les associatons par assonnance, et les jeux de mots se retrouvent dans l'épisode maniaque. Les examens paracliniques sont normaux. Cédric est hospitalisé en service de psychiatrie. Sous traitement sédatif, son humeur se stabilise en quelques jours seulement et son sommeil s’améliore. L’anamnèse réalisée avec les parents met en évidence un épisode dépressif quelques mois auparavant accompagné d’une déscolarisation de 1 mois. Concernant l’hospitalisation en psychiatrie pour un mineur, quel(s) est(sont) l(es) item(s) exact(s)? a. L’hospitalisation d’un mineur opposant aux soins relève d’une mesure de Soins à la Demande d'un Tiers b. L’hospitalisation d’un mineur nécessite l’autorisation des titulaires de l’autorité parentale c. Le juge des libertés doit statuer sur l'hospitalisation d'un mineur dans les 12 jours après l'admission d. En cas de risque suicidaire élevé et de refus des parents de l’hospitalisation, un signalement au Procureur doit être rédigé e. En cas de risque suicidaire élevé et de refus des parents de l’hospitalisation, une demande d'admission en soins psychiatriques à la demande d'un représentant de l'état est adressée au préfet A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A:,C: Un mineur est toujours sous la contrainte de ses parents, il n'y a pas de mesure d'ASPDT, pas de juge des libertés B: autorisation des parents obligatoire, cas général D et E: Il peut exister des ASPDRE chez des mineurs en cas d'atteinte à l'ordre public ou de mineurs détenus. Mais en cas de refus des titulaires de l'autorité parentale et de nécessité absolue de soins, il ne s'agit pas d'un ASPDRE, mais un signalement doit etre adressé au Procureur de la République. Concernant les comorbidités du trouble bipolaire, quel(s) est(sont) l(es) item(s) exact(s)? a. Les addictions sont les comorbidités les plus fréquemment associées b. La schizophrénie est une comorbidité du trouble bipolaire dans 15% des cas c. Le trouble déficit de l'attention hyperactivité est à la fois une comorbidité et un diagnostic différentiel d. La prise de toxiques est le diagnostic différentiel le plus fréquent e. La mortalité est majoritairement liée aux comorbidités psychiatriques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. mortalité: comorbidités non psychiatriques ( métaboliques) et 15% de suicide. L’humeur de Cédric s’est améliorée, mais il continue à manger peu, compter ses calories, et demande souvent aux adultes leur avis concernant son apparence. Il a consulté beaucoup de sites sur internet et trouve normal de se préoccuper de la nourriture et de se surveiller. Quelle(s) est(sont) la(es) caractéristique(s) de ce trouble alimentaire ? a. Les symptômes évoquent une anorexie de type restrictif b. La survenue d’un trouble du comportement alimentaire chez un garçon est de meilleur pronostic que chez la fille c. Les symptômes évoquent une dysmorphophobie d. Le déni de son trouble est un facteur de mauvais pronostic e. Il ne s’agit pas d’un trouble alimentaire à proprement parler puisqu’il survient en même temps qu’un trouble bipolaire
["A", "C", "D"]
mcq
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Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif
["B"]
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Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique
["A"]
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Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y sur une autre garde l’année suivante. Elle présente la même symptomatologie. D’après elle il n’y a eu aucun facteur déclenchant à cette attaque de panique. Elle vous dit en avoir très souvent (plusieurs par mois) depuis son premier passage aux urgences. Elle a très peur de refaire des attaques de panique. Quelles mesures mettez-vous en place immédiatement pour traiter l’attaque de panique a. Vous lui administrez une benzodiazépine per os si l’attaque de panique ne cède pas b. Vous lui administrez un neuroleptique type LOXAPINE par voie parentérale (Intra musculaire) c. Vous lui apprenez à réaliser des mesures de contrôle respiratoire d. Vous isolez la patiente dans un endroit calme, la rassurez e. Vous renvoyez la patiente à domicile, avec la consigne de voir son médecin traitant
["A", "C", "D"]
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Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y sur une autre garde l’année suivante. Elle présente la même symptomatologie. D’après elle il n’y a eu aucun facteur déclenchant à cette attaque de panique. Elle vous dit en avoir très souvent (plusieurs par mois) depuis son premier passage aux urgences. Elle a très peur de refaire des attaques de panique. Quelles mesures mettez-vous en place immédiatement pour traiter l’attaque de panique a. Vous lui administrez une benzodiazépine per os si l’attaque de panique ne cède pas b. Vous lui administrez un neuroleptique type LOXAPINE par voie parentérale (Intra musculaire) c. Vous lui apprenez à réaliser des mesures de contrôle respiratoire d. Vous isolez la patiente dans un endroit calme, la rassurez e. Vous renvoyez la patiente à domicile, avec la consigne de voir son médecin traitant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme Y a tendance à se faire du souci de façon excessive concernant l’avenir, la santé de ses proches, sa sécurité financière, entre autres, et depuis plusieurs années. Elle rapporte une asthénie constante, des céphalées fluctuantes, pour lesquelles n’ont été retrouvées aucune étiologie. Elle décrit un appétit pouvant être fluctuant, elle n’a pas faim lorsqu’elle est trop angoissée notamment. Elle possède des difficultés d’endormissement liées à des ruminations sur les thèmes précédemment décrits. La thymie est décrite comme fluctuante, il n’y a pas d’anhédonie ni aboulie, pas de tristesse de l’humeur. Il n’est pas retrouvé de troubles des perceptions, pas de troubles du cours ou du contenu de la pensée. Elle prend depuis 1 an un traitement par ALPRAZOLAM 0,5mg, 5 comprimés de 0,5 mg par jour prescrit par divers médecins successifs. Elle ne consomme pas de toxiques. Quels diagnostics pouvaient vous faire ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Trouble anxieux généralisé c. Trouble de la personnalité histrionique d. Trouble panique e. Trouble schizophrénique
["B", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y sur une autre garde l’année suivante. Elle présente la même symptomatologie. D’après elle il n’y a eu aucun facteur déclenchant à cette attaque de panique. Elle vous dit en avoir très souvent (plusieurs par mois) depuis son premier passage aux urgences. Elle a très peur de refaire des attaques de panique. Quelles mesures mettez-vous en place immédiatement pour traiter l’attaque de panique a. Vous lui administrez une benzodiazépine per os si l’attaque de panique ne cède pas b. Vous lui administrez un neuroleptique type LOXAPINE par voie parentérale (Intra musculaire) c. Vous lui apprenez à réaliser des mesures de contrôle respiratoire d. Vous isolez la patiente dans un endroit calme, la rassurez e. Vous renvoyez la patiente à domicile, avec la consigne de voir son médecin traitant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme Y a tendance à se faire du souci de façon excessive concernant l’avenir, la santé de ses proches, sa sécurité financière, entre autres, et depuis plusieurs années. Elle rapporte une asthénie constante, des céphalées fluctuantes, pour lesquelles n’ont été retrouvées aucune étiologie. Elle décrit un appétit pouvant être fluctuant, elle n’a pas faim lorsqu’elle est trop angoissée notamment. Elle possède des difficultés d’endormissement liées à des ruminations sur les thèmes précédemment décrits. La thymie est décrite comme fluctuante, il n’y a pas d’anhédonie ni aboulie, pas de tristesse de l’humeur. Il n’est pas retrouvé de troubles des perceptions, pas de troubles du cours ou du contenu de la pensée. Elle prend depuis 1 an un traitement par ALPRAZOLAM 0,5mg, 5 comprimés de 0,5 mg par jour prescrit par divers médecins successifs. Elle ne consomme pas de toxiques. Quels diagnostics pouvaient vous faire ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Trouble anxieux généralisé c. Trouble de la personnalité histrionique d. Trouble panique e. Trouble schizophrénique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement médicamenteux du trouble anxieux généralisé comprend en première intention l’utilisation de : a. Benzodiazépine au long cours` b. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à faible dose c. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à posologie équivalente à celle de l’épisode dépressif d. Neuroleptiques atypiques e. Thymorégulateurs
["C"]
mcq
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Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y sur une autre garde l’année suivante. Elle présente la même symptomatologie. D’après elle il n’y a eu aucun facteur déclenchant à cette attaque de panique. Elle vous dit en avoir très souvent (plusieurs par mois) depuis son premier passage aux urgences. Elle a très peur de refaire des attaques de panique. Quelles mesures mettez-vous en place immédiatement pour traiter l’attaque de panique a. Vous lui administrez une benzodiazépine per os si l’attaque de panique ne cède pas b. Vous lui administrez un neuroleptique type LOXAPINE par voie parentérale (Intra musculaire) c. Vous lui apprenez à réaliser des mesures de contrôle respiratoire d. Vous isolez la patiente dans un endroit calme, la rassurez e. Vous renvoyez la patiente à domicile, avec la consigne de voir son médecin traitant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme Y a tendance à se faire du souci de façon excessive concernant l’avenir, la santé de ses proches, sa sécurité financière, entre autres, et depuis plusieurs années. Elle rapporte une asthénie constante, des céphalées fluctuantes, pour lesquelles n’ont été retrouvées aucune étiologie. Elle décrit un appétit pouvant être fluctuant, elle n’a pas faim lorsqu’elle est trop angoissée notamment. Elle possède des difficultés d’endormissement liées à des ruminations sur les thèmes précédemment décrits. La thymie est décrite comme fluctuante, il n’y a pas d’anhédonie ni aboulie, pas de tristesse de l’humeur. Il n’est pas retrouvé de troubles des perceptions, pas de troubles du cours ou du contenu de la pensée. Elle prend depuis 1 an un traitement par ALPRAZOLAM 0,5mg, 5 comprimés de 0,5 mg par jour prescrit par divers médecins successifs. Elle ne consomme pas de toxiques. Quels diagnostics pouvaient vous faire ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Trouble anxieux généralisé c. Trouble de la personnalité histrionique d. Trouble panique e. Trouble schizophrénique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement médicamenteux du trouble anxieux généralisé comprend en première intention l’utilisation de : a. Benzodiazépine au long cours` b. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à faible dose c. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à posologie équivalente à celle de l’épisode dépressif d. Neuroleptiques atypiques e. Thymorégulateurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme Y vous dit avoir peur de faire des attaques de panique, notamment dans les endroits où il serait difficile de s’échapper ou d’être secouru en cas d’attaque de panique. Elle dit éviter de multiples lieux de par cette crainte (supermarchés, centre ville). Quel diagnostic pouvait vous faire suite à ces informations ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Phobie sociale c. Phobie spécifique à type d’acrophobie d. Trouble panique avec agoraphobie e. Trouble panique sans agoraphobie
["D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y sur une autre garde l’année suivante. Elle présente la même symptomatologie. D’après elle il n’y a eu aucun facteur déclenchant à cette attaque de panique. Elle vous dit en avoir très souvent (plusieurs par mois) depuis son premier passage aux urgences. Elle a très peur de refaire des attaques de panique. Quelles mesures mettez-vous en place immédiatement pour traiter l’attaque de panique a. Vous lui administrez une benzodiazépine per os si l’attaque de panique ne cède pas b. Vous lui administrez un neuroleptique type LOXAPINE par voie parentérale (Intra musculaire) c. Vous lui apprenez à réaliser des mesures de contrôle respiratoire d. Vous isolez la patiente dans un endroit calme, la rassurez e. Vous renvoyez la patiente à domicile, avec la consigne de voir son médecin traitant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme Y a tendance à se faire du souci de façon excessive concernant l’avenir, la santé de ses proches, sa sécurité financière, entre autres, et depuis plusieurs années. Elle rapporte une asthénie constante, des céphalées fluctuantes, pour lesquelles n’ont été retrouvées aucune étiologie. Elle décrit un appétit pouvant être fluctuant, elle n’a pas faim lorsqu’elle est trop angoissée notamment. Elle possède des difficultés d’endormissement liées à des ruminations sur les thèmes précédemment décrits. La thymie est décrite comme fluctuante, il n’y a pas d’anhédonie ni aboulie, pas de tristesse de l’humeur. Il n’est pas retrouvé de troubles des perceptions, pas de troubles du cours ou du contenu de la pensée. Elle prend depuis 1 an un traitement par ALPRAZOLAM 0,5mg, 5 comprimés de 0,5 mg par jour prescrit par divers médecins successifs. Elle ne consomme pas de toxiques. Quels diagnostics pouvaient vous faire ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Trouble anxieux généralisé c. Trouble de la personnalité histrionique d. Trouble panique e. Trouble schizophrénique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement médicamenteux du trouble anxieux généralisé comprend en première intention l’utilisation de : a. Benzodiazépine au long cours` b. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à faible dose c. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à posologie équivalente à celle de l’épisode dépressif d. Neuroleptiques atypiques e. Thymorégulateurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme Y vous dit avoir peur de faire des attaques de panique, notamment dans les endroits où il serait difficile de s’échapper ou d’être secouru en cas d’attaque de panique. Elle dit éviter de multiples lieux de par cette crainte (supermarchés, centre ville). Quel diagnostic pouvait vous faire suite à ces informations ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Phobie sociale c. Phobie spécifique à type d’acrophobie d. Trouble panique avec agoraphobie e. Trouble panique sans agoraphobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y deux mois plus tard. Son traitement n’a pas changé. Elle ne consomme pas de toxiques en dehors du tabac. Elle n’a pas voulu se rendre au premier rendez-vous prévu avec un psychiatre sur le CMP. Elle vit seule sur Saint Etienne, est en arrêt de travail depuis 3 semaines (certificat réalisé par son médecin généraliste). Sa famille vit dans le nord de la France, elle apparait isolée sur le plan familial et social. Cliniquement vous retrouvez une tristesse de l’humeur constante et douloureuse depuis près d’un mois selon la patiente, la patiente dit ne plus prendre de plaisir à rien. La patiente parle doucement, les idées s’enchainent avec lenteur et difficulté. Mme Y vous dit se sentir encore plus angoissée que d’habitude, la symptomatologie de trouble panique avec agoraphobie s’est majorée. Elle décrit une perte d’énergie constante. La patiente vous dit avoir tendance à aller se coucher et dormir au cours de la journée pour « éviter de réfléchir », la patiente a du mal à s’endormir le soir. Mme Y vous dit se sentir « nulle », « inutile » et dit avoir perdu l’espoir d’aller mieux un jour. Elle évoque des idées suicidaires fluctuantes depuis quelques jours, sans scénarisation ni moyen létal à disposition immédiate. Elle dit ne pas avoir prévu de passage à l’acte suicidaire, mais a peur de « perdre le contrôle » si « les choses s’aggravent encore plus » pour elle. Elle vous rapporte des pensées qui tournent en boucle dans sa tête, surtout en fin de journée, sans qu’elle parvienne à trouver de solutions (vous reparle de la crainte que ses proches tombent malade, qu’elle perde son emploi etc). L’appétit est diminué, la patiente ne fait qu’un à 2 repas par jour, peu équilibrés. Elle n’arrive plus à faire les choses qu’elles avaient prévu de faire (sur le plan personnel et professionnel), n’arrive pas à prendre de décisions. Que retrouvez-vous à l’analyse sémiologique ? a. Anhédonie b. Clinophilie c. Exaltation de l’humeur d. idées de culpabilité e. Tristesse de l’humeur
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y sur une autre garde l’année suivante. Elle présente la même symptomatologie. D’après elle il n’y a eu aucun facteur déclenchant à cette attaque de panique. Elle vous dit en avoir très souvent (plusieurs par mois) depuis son premier passage aux urgences. Elle a très peur de refaire des attaques de panique. Quelles mesures mettez-vous en place immédiatement pour traiter l’attaque de panique a. Vous lui administrez une benzodiazépine per os si l’attaque de panique ne cède pas b. Vous lui administrez un neuroleptique type LOXAPINE par voie parentérale (Intra musculaire) c. Vous lui apprenez à réaliser des mesures de contrôle respiratoire d. Vous isolez la patiente dans un endroit calme, la rassurez e. Vous renvoyez la patiente à domicile, avec la consigne de voir son médecin traitant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme Y a tendance à se faire du souci de façon excessive concernant l’avenir, la santé de ses proches, sa sécurité financière, entre autres, et depuis plusieurs années. Elle rapporte une asthénie constante, des céphalées fluctuantes, pour lesquelles n’ont été retrouvées aucune étiologie. Elle décrit un appétit pouvant être fluctuant, elle n’a pas faim lorsqu’elle est trop angoissée notamment. Elle possède des difficultés d’endormissement liées à des ruminations sur les thèmes précédemment décrits. La thymie est décrite comme fluctuante, il n’y a pas d’anhédonie ni aboulie, pas de tristesse de l’humeur. Il n’est pas retrouvé de troubles des perceptions, pas de troubles du cours ou du contenu de la pensée. Elle prend depuis 1 an un traitement par ALPRAZOLAM 0,5mg, 5 comprimés de 0,5 mg par jour prescrit par divers médecins successifs. Elle ne consomme pas de toxiques. Quels diagnostics pouvaient vous faire ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Trouble anxieux généralisé c. Trouble de la personnalité histrionique d. Trouble panique e. Trouble schizophrénique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement médicamenteux du trouble anxieux généralisé comprend en première intention l’utilisation de : a. Benzodiazépine au long cours` b. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à faible dose c. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à posologie équivalente à celle de l’épisode dépressif d. Neuroleptiques atypiques e. Thymorégulateurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme Y vous dit avoir peur de faire des attaques de panique, notamment dans les endroits où il serait difficile de s’échapper ou d’être secouru en cas d’attaque de panique. Elle dit éviter de multiples lieux de par cette crainte (supermarchés, centre ville). Quel diagnostic pouvait vous faire suite à ces informations ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Phobie sociale c. Phobie spécifique à type d’acrophobie d. Trouble panique avec agoraphobie e. Trouble panique sans agoraphobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y deux mois plus tard. Son traitement n’a pas changé. Elle ne consomme pas de toxiques en dehors du tabac. Elle n’a pas voulu se rendre au premier rendez-vous prévu avec un psychiatre sur le CMP. Elle vit seule sur Saint Etienne, est en arrêt de travail depuis 3 semaines (certificat réalisé par son médecin généraliste). Sa famille vit dans le nord de la France, elle apparait isolée sur le plan familial et social. Cliniquement vous retrouvez une tristesse de l’humeur constante et douloureuse depuis près d’un mois selon la patiente, la patiente dit ne plus prendre de plaisir à rien. La patiente parle doucement, les idées s’enchainent avec lenteur et difficulté. Mme Y vous dit se sentir encore plus angoissée que d’habitude, la symptomatologie de trouble panique avec agoraphobie s’est majorée. Elle décrit une perte d’énergie constante. La patiente vous dit avoir tendance à aller se coucher et dormir au cours de la journée pour « éviter de réfléchir », la patiente a du mal à s’endormir le soir. Mme Y vous dit se sentir « nulle », « inutile » et dit avoir perdu l’espoir d’aller mieux un jour. Elle évoque des idées suicidaires fluctuantes depuis quelques jours, sans scénarisation ni moyen létal à disposition immédiate. Elle dit ne pas avoir prévu de passage à l’acte suicidaire, mais a peur de « perdre le contrôle » si « les choses s’aggravent encore plus » pour elle. Elle vous rapporte des pensées qui tournent en boucle dans sa tête, surtout en fin de journée, sans qu’elle parvienne à trouver de solutions (vous reparle de la crainte que ses proches tombent malade, qu’elle perde son emploi etc). L’appétit est diminué, la patiente ne fait qu’un à 2 repas par jour, peu équilibrés. Elle n’arrive plus à faire les choses qu’elles avaient prévu de faire (sur le plan personnel et professionnel), n’arrive pas à prendre de décisions. Que retrouvez-vous à l’analyse sémiologique ? a. Anhédonie b. Clinophilie c. Exaltation de l’humeur d. idées de culpabilité e. Tristesse de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que retrouvez-vous d’autre à l’analyse sémiologique ? a. Anorexie b. Bradykinésie c. Bradyphémie d. Bradypsychie e. idées d’incurabilité
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y sur une autre garde l’année suivante. Elle présente la même symptomatologie. D’après elle il n’y a eu aucun facteur déclenchant à cette attaque de panique. Elle vous dit en avoir très souvent (plusieurs par mois) depuis son premier passage aux urgences. Elle a très peur de refaire des attaques de panique. Quelles mesures mettez-vous en place immédiatement pour traiter l’attaque de panique a. Vous lui administrez une benzodiazépine per os si l’attaque de panique ne cède pas b. Vous lui administrez un neuroleptique type LOXAPINE par voie parentérale (Intra musculaire) c. Vous lui apprenez à réaliser des mesures de contrôle respiratoire d. Vous isolez la patiente dans un endroit calme, la rassurez e. Vous renvoyez la patiente à domicile, avec la consigne de voir son médecin traitant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme Y a tendance à se faire du souci de façon excessive concernant l’avenir, la santé de ses proches, sa sécurité financière, entre autres, et depuis plusieurs années. Elle rapporte une asthénie constante, des céphalées fluctuantes, pour lesquelles n’ont été retrouvées aucune étiologie. Elle décrit un appétit pouvant être fluctuant, elle n’a pas faim lorsqu’elle est trop angoissée notamment. Elle possède des difficultés d’endormissement liées à des ruminations sur les thèmes précédemment décrits. La thymie est décrite comme fluctuante, il n’y a pas d’anhédonie ni aboulie, pas de tristesse de l’humeur. Il n’est pas retrouvé de troubles des perceptions, pas de troubles du cours ou du contenu de la pensée. Elle prend depuis 1 an un traitement par ALPRAZOLAM 0,5mg, 5 comprimés de 0,5 mg par jour prescrit par divers médecins successifs. Elle ne consomme pas de toxiques. Quels diagnostics pouvaient vous faire ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Trouble anxieux généralisé c. Trouble de la personnalité histrionique d. Trouble panique e. Trouble schizophrénique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement médicamenteux du trouble anxieux généralisé comprend en première intention l’utilisation de : a. Benzodiazépine au long cours` b. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à faible dose c. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à posologie équivalente à celle de l’épisode dépressif d. Neuroleptiques atypiques e. Thymorégulateurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme Y vous dit avoir peur de faire des attaques de panique, notamment dans les endroits où il serait difficile de s’échapper ou d’être secouru en cas d’attaque de panique. Elle dit éviter de multiples lieux de par cette crainte (supermarchés, centre ville). Quel diagnostic pouvait vous faire suite à ces informations ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Phobie sociale c. Phobie spécifique à type d’acrophobie d. Trouble panique avec agoraphobie e. Trouble panique sans agoraphobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y deux mois plus tard. Son traitement n’a pas changé. Elle ne consomme pas de toxiques en dehors du tabac. Elle n’a pas voulu se rendre au premier rendez-vous prévu avec un psychiatre sur le CMP. Elle vit seule sur Saint Etienne, est en arrêt de travail depuis 3 semaines (certificat réalisé par son médecin généraliste). Sa famille vit dans le nord de la France, elle apparait isolée sur le plan familial et social. Cliniquement vous retrouvez une tristesse de l’humeur constante et douloureuse depuis près d’un mois selon la patiente, la patiente dit ne plus prendre de plaisir à rien. La patiente parle doucement, les idées s’enchainent avec lenteur et difficulté. Mme Y vous dit se sentir encore plus angoissée que d’habitude, la symptomatologie de trouble panique avec agoraphobie s’est majorée. Elle décrit une perte d’énergie constante. La patiente vous dit avoir tendance à aller se coucher et dormir au cours de la journée pour « éviter de réfléchir », la patiente a du mal à s’endormir le soir. Mme Y vous dit se sentir « nulle », « inutile » et dit avoir perdu l’espoir d’aller mieux un jour. Elle évoque des idées suicidaires fluctuantes depuis quelques jours, sans scénarisation ni moyen létal à disposition immédiate. Elle dit ne pas avoir prévu de passage à l’acte suicidaire, mais a peur de « perdre le contrôle » si « les choses s’aggravent encore plus » pour elle. Elle vous rapporte des pensées qui tournent en boucle dans sa tête, surtout en fin de journée, sans qu’elle parvienne à trouver de solutions (vous reparle de la crainte que ses proches tombent malade, qu’elle perde son emploi etc). L’appétit est diminué, la patiente ne fait qu’un à 2 repas par jour, peu équilibrés. Elle n’arrive plus à faire les choses qu’elles avaient prévu de faire (sur le plan personnel et professionnel), n’arrive pas à prendre de décisions. Que retrouvez-vous à l’analyse sémiologique ? a. Anhédonie b. Clinophilie c. Exaltation de l’humeur d. idées de culpabilité e. Tristesse de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que retrouvez-vous d’autre à l’analyse sémiologique ? a. Anorexie b. Bradykinésie c. Bradyphémie d. Bradypsychie e. idées d’incurabilité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Que retrouvez-vous également à l’analyse sémiologique ? a. Aboulie b. Apragmatisme c. Asthénie d. Discours délirant à thématique de persécution e. Rumination anxieuses
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y sur une autre garde l’année suivante. Elle présente la même symptomatologie. D’après elle il n’y a eu aucun facteur déclenchant à cette attaque de panique. Elle vous dit en avoir très souvent (plusieurs par mois) depuis son premier passage aux urgences. Elle a très peur de refaire des attaques de panique. Quelles mesures mettez-vous en place immédiatement pour traiter l’attaque de panique a. Vous lui administrez une benzodiazépine per os si l’attaque de panique ne cède pas b. Vous lui administrez un neuroleptique type LOXAPINE par voie parentérale (Intra musculaire) c. Vous lui apprenez à réaliser des mesures de contrôle respiratoire d. Vous isolez la patiente dans un endroit calme, la rassurez e. Vous renvoyez la patiente à domicile, avec la consigne de voir son médecin traitant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme Y a tendance à se faire du souci de façon excessive concernant l’avenir, la santé de ses proches, sa sécurité financière, entre autres, et depuis plusieurs années. Elle rapporte une asthénie constante, des céphalées fluctuantes, pour lesquelles n’ont été retrouvées aucune étiologie. Elle décrit un appétit pouvant être fluctuant, elle n’a pas faim lorsqu’elle est trop angoissée notamment. Elle possède des difficultés d’endormissement liées à des ruminations sur les thèmes précédemment décrits. La thymie est décrite comme fluctuante, il n’y a pas d’anhédonie ni aboulie, pas de tristesse de l’humeur. Il n’est pas retrouvé de troubles des perceptions, pas de troubles du cours ou du contenu de la pensée. Elle prend depuis 1 an un traitement par ALPRAZOLAM 0,5mg, 5 comprimés de 0,5 mg par jour prescrit par divers médecins successifs. Elle ne consomme pas de toxiques. Quels diagnostics pouvaient vous faire ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Trouble anxieux généralisé c. Trouble de la personnalité histrionique d. Trouble panique e. Trouble schizophrénique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement médicamenteux du trouble anxieux généralisé comprend en première intention l’utilisation de : a. Benzodiazépine au long cours` b. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à faible dose c. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à posologie équivalente à celle de l’épisode dépressif d. Neuroleptiques atypiques e. Thymorégulateurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme Y vous dit avoir peur de faire des attaques de panique, notamment dans les endroits où il serait difficile de s’échapper ou d’être secouru en cas d’attaque de panique. Elle dit éviter de multiples lieux de par cette crainte (supermarchés, centre ville). Quel diagnostic pouvait vous faire suite à ces informations ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Phobie sociale c. Phobie spécifique à type d’acrophobie d. Trouble panique avec agoraphobie e. Trouble panique sans agoraphobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y deux mois plus tard. Son traitement n’a pas changé. Elle ne consomme pas de toxiques en dehors du tabac. Elle n’a pas voulu se rendre au premier rendez-vous prévu avec un psychiatre sur le CMP. Elle vit seule sur Saint Etienne, est en arrêt de travail depuis 3 semaines (certificat réalisé par son médecin généraliste). Sa famille vit dans le nord de la France, elle apparait isolée sur le plan familial et social. Cliniquement vous retrouvez une tristesse de l’humeur constante et douloureuse depuis près d’un mois selon la patiente, la patiente dit ne plus prendre de plaisir à rien. La patiente parle doucement, les idées s’enchainent avec lenteur et difficulté. Mme Y vous dit se sentir encore plus angoissée que d’habitude, la symptomatologie de trouble panique avec agoraphobie s’est majorée. Elle décrit une perte d’énergie constante. La patiente vous dit avoir tendance à aller se coucher et dormir au cours de la journée pour « éviter de réfléchir », la patiente a du mal à s’endormir le soir. Mme Y vous dit se sentir « nulle », « inutile » et dit avoir perdu l’espoir d’aller mieux un jour. Elle évoque des idées suicidaires fluctuantes depuis quelques jours, sans scénarisation ni moyen létal à disposition immédiate. Elle dit ne pas avoir prévu de passage à l’acte suicidaire, mais a peur de « perdre le contrôle » si « les choses s’aggravent encore plus » pour elle. Elle vous rapporte des pensées qui tournent en boucle dans sa tête, surtout en fin de journée, sans qu’elle parvienne à trouver de solutions (vous reparle de la crainte que ses proches tombent malade, qu’elle perde son emploi etc). L’appétit est diminué, la patiente ne fait qu’un à 2 repas par jour, peu équilibrés. Elle n’arrive plus à faire les choses qu’elles avaient prévu de faire (sur le plan personnel et professionnel), n’arrive pas à prendre de décisions. Que retrouvez-vous à l’analyse sémiologique ? a. Anhédonie b. Clinophilie c. Exaltation de l’humeur d. idées de culpabilité e. Tristesse de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que retrouvez-vous d’autre à l’analyse sémiologique ? a. Anorexie b. Bradykinésie c. Bradyphémie d. Bradypsychie e. idées d’incurabilité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Que retrouvez-vous également à l’analyse sémiologique ? a. Aboulie b. Apragmatisme c. Asthénie d. Discours délirant à thématique de persécution e. Rumination anxieuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie (= incapacité à exécuter les actes pourtant planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions ≠ apragmatisme = difficultés à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités). Quel diagnostic portez-vous ? a. Episode dépressif caractérisé b. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mixtes c. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques d. Syndrome hypomaniaque e. Trouble Bipolaire
["A"]
mcq
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null
Vous êtes interne de garde aux urgences un samedi soir, vous recevez Mme Y 21 ans, qui présente depuis 15 min une symptomatologie regroupant hyperventilation, dyspnée, une sensation d’oppression thoracique avec palpitations, paresthésies des extrémités des membres supérieurs. Sa grande sœur qui l’accompagne dit que les symptômes ont débuté 15 min auparavant en voiture, que sa sœur était « toute pale » sur le siège passager, qu’elle a déclaré se sentir mal et avoir le sentiment qu’elle allait mourir. Elle l’a donc amené aux urgences. Mme Y n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables sur le plan personnel ou familial. C’est le premier épisode de ce type. Elle est fumeuse (4 PA), aime bien faire la fête le week end d’après sa sœur, mais ne prendrai pas de toxiques autres que l’alcool de façon festive. Son traitement actuel est constitué par une pilule contraceptive :LEELOO qu’elle prend depuis 2 ans. Cliniquement : TA : 16/10, 140 bpm, 37,8°C , FR 25 Votre examen physique est sans particularité Mme Y apparaît sidérée, ne répond pas toujours à vos questions Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Aucun de ces diagnostics c. Embolie pulmonaire d. Pneumopathie e. Trouble conversif A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un examen physique normal n’élimine pas une éventuelle EP, terrain tabagique + pilule contraceptive nécessitant d’éliminer le diagnostic. L’attaque de panique apparait la plus probable, mais également nécessité d’éliminer cause toxique. Toutes vos investigations cliniques et paracliniques ont permis d’éliminer une pathologie somatique. Mme Y est aux urgences depuis 1 heure, elle se dit très fatiguée, se sentir progressivement mieux mais avoir eu très peur. Vous apprenez qu’elle a rompu ce jour avec son petit ami, ce qui a été source d’une grande déception et d’une « grande tristesse ». Quel diagnostic pouvez-vous faire à ce stade ? a. Attaque de panique b. Episode dépressif caractérisé c. État de Stress post traumatique d. Trouble conversif e. Trouble panique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y sur une autre garde l’année suivante. Elle présente la même symptomatologie. D’après elle il n’y a eu aucun facteur déclenchant à cette attaque de panique. Elle vous dit en avoir très souvent (plusieurs par mois) depuis son premier passage aux urgences. Elle a très peur de refaire des attaques de panique. Quelles mesures mettez-vous en place immédiatement pour traiter l’attaque de panique a. Vous lui administrez une benzodiazépine per os si l’attaque de panique ne cède pas b. Vous lui administrez un neuroleptique type LOXAPINE par voie parentérale (Intra musculaire) c. Vous lui apprenez à réaliser des mesures de contrôle respiratoire d. Vous isolez la patiente dans un endroit calme, la rassurez e. Vous renvoyez la patiente à domicile, avec la consigne de voir son médecin traitant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mme Y a tendance à se faire du souci de façon excessive concernant l’avenir, la santé de ses proches, sa sécurité financière, entre autres, et depuis plusieurs années. Elle rapporte une asthénie constante, des céphalées fluctuantes, pour lesquelles n’ont été retrouvées aucune étiologie. Elle décrit un appétit pouvant être fluctuant, elle n’a pas faim lorsqu’elle est trop angoissée notamment. Elle possède des difficultés d’endormissement liées à des ruminations sur les thèmes précédemment décrits. La thymie est décrite comme fluctuante, il n’y a pas d’anhédonie ni aboulie, pas de tristesse de l’humeur. Il n’est pas retrouvé de troubles des perceptions, pas de troubles du cours ou du contenu de la pensée. Elle prend depuis 1 an un traitement par ALPRAZOLAM 0,5mg, 5 comprimés de 0,5 mg par jour prescrit par divers médecins successifs. Elle ne consomme pas de toxiques. Quels diagnostics pouvaient vous faire ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Trouble anxieux généralisé c. Trouble de la personnalité histrionique d. Trouble panique e. Trouble schizophrénique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement médicamenteux du trouble anxieux généralisé comprend en première intention l’utilisation de : a. Benzodiazépine au long cours` b. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à faible dose c. Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) à posologie équivalente à celle de l’épisode dépressif d. Neuroleptiques atypiques e. Thymorégulateurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme Y vous dit avoir peur de faire des attaques de panique, notamment dans les endroits où il serait difficile de s’échapper ou d’être secouru en cas d’attaque de panique. Elle dit éviter de multiples lieux de par cette crainte (supermarchés, centre ville). Quel diagnostic pouvait vous faire suite à ces informations ? a. Épisode dépressif caractérisé b. Phobie sociale c. Phobie spécifique à type d’acrophobie d. Trouble panique avec agoraphobie e. Trouble panique sans agoraphobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous revoyez Mme Y deux mois plus tard. Son traitement n’a pas changé. Elle ne consomme pas de toxiques en dehors du tabac. Elle n’a pas voulu se rendre au premier rendez-vous prévu avec un psychiatre sur le CMP. Elle vit seule sur Saint Etienne, est en arrêt de travail depuis 3 semaines (certificat réalisé par son médecin généraliste). Sa famille vit dans le nord de la France, elle apparait isolée sur le plan familial et social. Cliniquement vous retrouvez une tristesse de l’humeur constante et douloureuse depuis près d’un mois selon la patiente, la patiente dit ne plus prendre de plaisir à rien. La patiente parle doucement, les idées s’enchainent avec lenteur et difficulté. Mme Y vous dit se sentir encore plus angoissée que d’habitude, la symptomatologie de trouble panique avec agoraphobie s’est majorée. Elle décrit une perte d’énergie constante. La patiente vous dit avoir tendance à aller se coucher et dormir au cours de la journée pour « éviter de réfléchir », la patiente a du mal à s’endormir le soir. Mme Y vous dit se sentir « nulle », « inutile » et dit avoir perdu l’espoir d’aller mieux un jour. Elle évoque des idées suicidaires fluctuantes depuis quelques jours, sans scénarisation ni moyen létal à disposition immédiate. Elle dit ne pas avoir prévu de passage à l’acte suicidaire, mais a peur de « perdre le contrôle » si « les choses s’aggravent encore plus » pour elle. Elle vous rapporte des pensées qui tournent en boucle dans sa tête, surtout en fin de journée, sans qu’elle parvienne à trouver de solutions (vous reparle de la crainte que ses proches tombent malade, qu’elle perde son emploi etc). L’appétit est diminué, la patiente ne fait qu’un à 2 repas par jour, peu équilibrés. Elle n’arrive plus à faire les choses qu’elles avaient prévu de faire (sur le plan personnel et professionnel), n’arrive pas à prendre de décisions. Que retrouvez-vous à l’analyse sémiologique ? a. Anhédonie b. Clinophilie c. Exaltation de l’humeur d. idées de culpabilité e. Tristesse de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Que retrouvez-vous d’autre à l’analyse sémiologique ? a. Anorexie b. Bradykinésie c. Bradyphémie d. Bradypsychie e. idées d’incurabilité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Que retrouvez-vous également à l’analyse sémiologique ? a. Aboulie b. Apragmatisme c. Asthénie d. Discours délirant à thématique de persécution e. Rumination anxieuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie (= incapacité à exécuter les actes pourtant planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions ≠ apragmatisme = difficultés à entreprendre des actions par incapacité à planifier les activités). Quel diagnostic portez-vous ? a. Episode dépressif caractérisé b. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mixtes c. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques d. Syndrome hypomaniaque e. Trouble Bipolaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous portez le diagnostic d’épisode dépressif caractérisé. Devant l’ensemble du tableau, vous préconisez une hospitalisation en secteur psychiatrique. Mme Y est en demande de soins, et accepte votre proposition Selon quelle modalité d’hospitalisation hospitalisez-vous Mme Y. ? a. Soins libres b. Soins psychiatriques en péril imminent c. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure classique d. Soins psychiatriques à la demande d'un tiers, procédure d'urgence e. Soins psychiatriques à la demande du représentant de l'Etat
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'incurabilité se retrouve dans les EDC nécessaires mais n'est pas indispensable. L'insomnie est fréquemment retrouvée mais il peut y avoir une somnolence excessive. Enfin, un patient peut être déprimé sans idée suicidaire associée. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé de sévérité modérée. Quel traitement allez-vous mettre en première intention ? a. amisulpride b. amitryptiline c. quétiapine d. sertraline e. vortioxétine
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'incurabilité se retrouve dans les EDC nécessaires mais n'est pas indispensable. L'insomnie est fréquemment retrouvée mais il peut y avoir une somnolence excessive. Enfin, un patient peut être déprimé sans idée suicidaire associée. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé de sévérité modérée. Quel traitement allez-vous mettre en première intention ? a. amisulpride b. amitryptiline c. quétiapine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on utilisera toujours un ISRS ou apparenté (mirtazapine, miansérine, vortioxétine) L'amisulpride est un antipsychotique qui n'a aucune indication dans ce cas. La quétiapine ne sera utilisée que dans le cas d'un trouble bipolaire. L'amitryptiline est un tricyclique qu'on utilisera plutôt en 3e intention en raison des nombreux effets indésirables. Vous avez opté pour de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. aucun b. ECG c. ionogramme sanguin d. NFS e. TSH
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'incurabilité se retrouve dans les EDC nécessaires mais n'est pas indispensable. L'insomnie est fréquemment retrouvée mais il peut y avoir une somnolence excessive. Enfin, un patient peut être déprimé sans idée suicidaire associée. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé de sévérité modérée. Quel traitement allez-vous mettre en première intention ? a. amisulpride b. amitryptiline c. quétiapine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on utilisera toujours un ISRS ou apparenté (mirtazapine, miansérine, vortioxétine) L'amisulpride est un antipsychotique qui n'a aucune indication dans ce cas. La quétiapine ne sera utilisée que dans le cas d'un trouble bipolaire. L'amitryptiline est un tricyclique qu'on utilisera plutôt en 3e intention en raison des nombreux effets indésirables. Vous avez opté pour de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. aucun b. ECG c. ionogramme sanguin d. NFS e. TSH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence de facteur de risque cardiovasculaire, aucun bilan n'est nécessaire. Quelques jours après votre consultation, vous êtes de garde aux urgences. Carrie est amenée par son père qui ne la reconnait plus depuis 10 jours. Vous la recevez en entretien. Elle est incapable de rester assise. Elle vous dit "Docteur, je n'ai rien à faire ici. J'ai une mission à accomplir. Je suis sur que Nicolas mon petit ami va commettre un attentat terroriste. Je suis la seule à pouvoir l'arrêter et sauver le monde. J'ai acheté le top du top en terme d'ordinateur, j'ai un supercalculateur qui va me permettre de pirater les serveurs de la CIA. J'ai regardé comment faire sur Youtube. Mon cerveau est une vraie fusée, je n'ai plus besoin de dormir". Son père vous confirme l'achat d'un ordinateur très cher et vous explique que son appartement est dans un état déplorable car elle a écrit sur tous les murs à propos de sa conspiration terroriste. D'ailleurs, vous remarquez qu'elle commence à écrire sur votre bureau et elle vous dit "je peux pas m’empêcher, les idées vont à mille à l'heure". a. aprosodie b. asthénie c. graphorexie d. graphorrée e. idée délirante de type hypochondrie
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'incurabilité se retrouve dans les EDC nécessaires mais n'est pas indispensable. L'insomnie est fréquemment retrouvée mais il peut y avoir une somnolence excessive. Enfin, un patient peut être déprimé sans idée suicidaire associée. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé de sévérité modérée. Quel traitement allez-vous mettre en première intention ? a. amisulpride b. amitryptiline c. quétiapine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on utilisera toujours un ISRS ou apparenté (mirtazapine, miansérine, vortioxétine) L'amisulpride est un antipsychotique qui n'a aucune indication dans ce cas. La quétiapine ne sera utilisée que dans le cas d'un trouble bipolaire. L'amitryptiline est un tricyclique qu'on utilisera plutôt en 3e intention en raison des nombreux effets indésirables. Vous avez opté pour de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. aucun b. ECG c. ionogramme sanguin d. NFS e. TSH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence de facteur de risque cardiovasculaire, aucun bilan n'est nécessaire. Quelques jours après votre consultation, vous êtes de garde aux urgences. Carrie est amenée par son père qui ne la reconnait plus depuis 10 jours. Vous la recevez en entretien. Elle est incapable de rester assise. Elle vous dit "Docteur, je n'ai rien à faire ici. J'ai une mission à accomplir. Je suis sur que Nicolas mon petit ami va commettre un attentat terroriste. Je suis la seule à pouvoir l'arrêter et sauver le monde. J'ai acheté le top du top en terme d'ordinateur, j'ai un supercalculateur qui va me permettre de pirater les serveurs de la CIA. J'ai regardé comment faire sur Youtube. Mon cerveau est une vraie fusée, je n'ai plus besoin de dormir". Son père vous confirme l'achat d'un ordinateur très cher et vous explique que son appartement est dans un état déplorable car elle a écrit sur tous les murs à propos de sa conspiration terroriste. D'ailleurs, vous remarquez qu'elle commence à écrire sur votre bureau et elle vous dit "je peux pas m’empêcher, les idées vont à mille à l'heure". a. aprosodie b. asthénie c. graphorexie d. graphorrée e. idée délirante de type hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. aprosodie: monotonie de la parole asthénie: fatigue, non retrouvée lors des états maniaques graphorexie: n'existe pas... graphorrée: Besoin pathologique d'écrire. il y a des idées délirantes mais qui sont mégalomaniaques. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. mélancolie délirante b. schizophrénie c. trouble bipolaire d. trouble de la personnalité borderline e. trouble schizophéniforme
["C"]
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Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'incurabilité se retrouve dans les EDC nécessaires mais n'est pas indispensable. L'insomnie est fréquemment retrouvée mais il peut y avoir une somnolence excessive. Enfin, un patient peut être déprimé sans idée suicidaire associée. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé de sévérité modérée. Quel traitement allez-vous mettre en première intention ? a. amisulpride b. amitryptiline c. quétiapine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on utilisera toujours un ISRS ou apparenté (mirtazapine, miansérine, vortioxétine) L'amisulpride est un antipsychotique qui n'a aucune indication dans ce cas. La quétiapine ne sera utilisée que dans le cas d'un trouble bipolaire. L'amitryptiline est un tricyclique qu'on utilisera plutôt en 3e intention en raison des nombreux effets indésirables. Vous avez opté pour de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. aucun b. ECG c. ionogramme sanguin d. NFS e. TSH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence de facteur de risque cardiovasculaire, aucun bilan n'est nécessaire. Quelques jours après votre consultation, vous êtes de garde aux urgences. Carrie est amenée par son père qui ne la reconnait plus depuis 10 jours. Vous la recevez en entretien. Elle est incapable de rester assise. Elle vous dit "Docteur, je n'ai rien à faire ici. J'ai une mission à accomplir. Je suis sur que Nicolas mon petit ami va commettre un attentat terroriste. Je suis la seule à pouvoir l'arrêter et sauver le monde. J'ai acheté le top du top en terme d'ordinateur, j'ai un supercalculateur qui va me permettre de pirater les serveurs de la CIA. J'ai regardé comment faire sur Youtube. Mon cerveau est une vraie fusée, je n'ai plus besoin de dormir". Son père vous confirme l'achat d'un ordinateur très cher et vous explique que son appartement est dans un état déplorable car elle a écrit sur tous les murs à propos de sa conspiration terroriste. D'ailleurs, vous remarquez qu'elle commence à écrire sur votre bureau et elle vous dit "je peux pas m’empêcher, les idées vont à mille à l'heure". a. aprosodie b. asthénie c. graphorexie d. graphorrée e. idée délirante de type hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. aprosodie: monotonie de la parole asthénie: fatigue, non retrouvée lors des états maniaques graphorexie: n'existe pas... graphorrée: Besoin pathologique d'écrire. il y a des idées délirantes mais qui sont mégalomaniaques. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. mélancolie délirante b. schizophrénie c. trouble bipolaire d. trouble de la personnalité borderline e. trouble schizophéniforme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un virage maniaque sous antidépresseur, révélant un trouble bipolaire. Il n'y a pas d'argument pour les autres diagnostics. Quels symptômes lors d'un épisode dépressif caractérisé peuvent faire suspecter un trouble bipolaire sous jacent ? a. antécédent familial de trouble de l'humeur b. caractéristique saisonnière c. début insidieux d. épisode dépressif caractérisé avant 25 ans e. présence de symptômes psychotiques
["A", "B", "D"]
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Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'incurabilité se retrouve dans les EDC nécessaires mais n'est pas indispensable. L'insomnie est fréquemment retrouvée mais il peut y avoir une somnolence excessive. Enfin, un patient peut être déprimé sans idée suicidaire associée. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé de sévérité modérée. Quel traitement allez-vous mettre en première intention ? a. amisulpride b. amitryptiline c. quétiapine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on utilisera toujours un ISRS ou apparenté (mirtazapine, miansérine, vortioxétine) L'amisulpride est un antipsychotique qui n'a aucune indication dans ce cas. La quétiapine ne sera utilisée que dans le cas d'un trouble bipolaire. L'amitryptiline est un tricyclique qu'on utilisera plutôt en 3e intention en raison des nombreux effets indésirables. Vous avez opté pour de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. aucun b. ECG c. ionogramme sanguin d. NFS e. TSH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence de facteur de risque cardiovasculaire, aucun bilan n'est nécessaire. Quelques jours après votre consultation, vous êtes de garde aux urgences. Carrie est amenée par son père qui ne la reconnait plus depuis 10 jours. Vous la recevez en entretien. Elle est incapable de rester assise. Elle vous dit "Docteur, je n'ai rien à faire ici. J'ai une mission à accomplir. Je suis sur que Nicolas mon petit ami va commettre un attentat terroriste. Je suis la seule à pouvoir l'arrêter et sauver le monde. J'ai acheté le top du top en terme d'ordinateur, j'ai un supercalculateur qui va me permettre de pirater les serveurs de la CIA. J'ai regardé comment faire sur Youtube. Mon cerveau est une vraie fusée, je n'ai plus besoin de dormir". Son père vous confirme l'achat d'un ordinateur très cher et vous explique que son appartement est dans un état déplorable car elle a écrit sur tous les murs à propos de sa conspiration terroriste. D'ailleurs, vous remarquez qu'elle commence à écrire sur votre bureau et elle vous dit "je peux pas m’empêcher, les idées vont à mille à l'heure". a. aprosodie b. asthénie c. graphorexie d. graphorrée e. idée délirante de type hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. aprosodie: monotonie de la parole asthénie: fatigue, non retrouvée lors des états maniaques graphorexie: n'existe pas... graphorrée: Besoin pathologique d'écrire. il y a des idées délirantes mais qui sont mégalomaniaques. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. mélancolie délirante b. schizophrénie c. trouble bipolaire d. trouble de la personnalité borderline e. trouble schizophéniforme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un virage maniaque sous antidépresseur, révélant un trouble bipolaire. Il n'y a pas d'argument pour les autres diagnostics. Quels symptômes lors d'un épisode dépressif caractérisé peuvent faire suspecter un trouble bipolaire sous jacent ? a. antécédent familial de trouble de l'humeur b. caractéristique saisonnière c. début insidieux d. épisode dépressif caractérisé avant 25 ans e. présence de symptômes psychotiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Caractéristiques évocatrices d’un syndrome dépressif du trouble bipolaire : - épisode dépressif caractérisé avant 25 ans, - en post-partum, - début brutal, - antécédent familial de trouble de l’humeur, - certaines caractéristiques cliniques de l’épisode : mélancolique et saisonnier. Il peut exister des symptômes psychotiques notamment dans les EDC sévères (mélancolie délirante par exemple). Quel bilan biologique faut-il réaliser ? a. bilan lipidique b. Ionogramme sanguin c. IRM cérébrale d. toxiques urinaires e. TSH
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'incurabilité se retrouve dans les EDC nécessaires mais n'est pas indispensable. L'insomnie est fréquemment retrouvée mais il peut y avoir une somnolence excessive. Enfin, un patient peut être déprimé sans idée suicidaire associée. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé de sévérité modérée. Quel traitement allez-vous mettre en première intention ? a. amisulpride b. amitryptiline c. quétiapine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on utilisera toujours un ISRS ou apparenté (mirtazapine, miansérine, vortioxétine) L'amisulpride est un antipsychotique qui n'a aucune indication dans ce cas. La quétiapine ne sera utilisée que dans le cas d'un trouble bipolaire. L'amitryptiline est un tricyclique qu'on utilisera plutôt en 3e intention en raison des nombreux effets indésirables. Vous avez opté pour de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. aucun b. ECG c. ionogramme sanguin d. NFS e. TSH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence de facteur de risque cardiovasculaire, aucun bilan n'est nécessaire. Quelques jours après votre consultation, vous êtes de garde aux urgences. Carrie est amenée par son père qui ne la reconnait plus depuis 10 jours. Vous la recevez en entretien. Elle est incapable de rester assise. Elle vous dit "Docteur, je n'ai rien à faire ici. J'ai une mission à accomplir. Je suis sur que Nicolas mon petit ami va commettre un attentat terroriste. Je suis la seule à pouvoir l'arrêter et sauver le monde. J'ai acheté le top du top en terme d'ordinateur, j'ai un supercalculateur qui va me permettre de pirater les serveurs de la CIA. J'ai regardé comment faire sur Youtube. Mon cerveau est une vraie fusée, je n'ai plus besoin de dormir". Son père vous confirme l'achat d'un ordinateur très cher et vous explique que son appartement est dans un état déplorable car elle a écrit sur tous les murs à propos de sa conspiration terroriste. D'ailleurs, vous remarquez qu'elle commence à écrire sur votre bureau et elle vous dit "je peux pas m’empêcher, les idées vont à mille à l'heure". a. aprosodie b. asthénie c. graphorexie d. graphorrée e. idée délirante de type hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. aprosodie: monotonie de la parole asthénie: fatigue, non retrouvée lors des états maniaques graphorexie: n'existe pas... graphorrée: Besoin pathologique d'écrire. il y a des idées délirantes mais qui sont mégalomaniaques. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. mélancolie délirante b. schizophrénie c. trouble bipolaire d. trouble de la personnalité borderline e. trouble schizophéniforme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un virage maniaque sous antidépresseur, révélant un trouble bipolaire. Il n'y a pas d'argument pour les autres diagnostics. Quels symptômes lors d'un épisode dépressif caractérisé peuvent faire suspecter un trouble bipolaire sous jacent ? a. antécédent familial de trouble de l'humeur b. caractéristique saisonnière c. début insidieux d. épisode dépressif caractérisé avant 25 ans e. présence de symptômes psychotiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Caractéristiques évocatrices d’un syndrome dépressif du trouble bipolaire : - épisode dépressif caractérisé avant 25 ans, - en post-partum, - début brutal, - antécédent familial de trouble de l’humeur, - certaines caractéristiques cliniques de l’épisode : mélancolique et saisonnier. Il peut exister des symptômes psychotiques notamment dans les EDC sévères (mélancolie délirante par exemple). Quel bilan biologique faut-il réaliser ? a. bilan lipidique b. Ionogramme sanguin c. IRM cérébrale d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique sert essentiellement à éliminer d'autres diagnostics: - Glycémie capillaire - Ionogramme, calcémie. - Bilan urinaire : urée, créatinémie. - NFS, plaquettes, CRP. - TSHUS. - Bilan hépatique. - Toxiques urinaires - Imagerie cérébrale - EEG (si c’est un premier épisode ou pour les autres épisodes s’il existe des signes d’appel neurologique). - ECG (bilan pré-thérapeutique des antipsychotiques). Son père vous rapporte des dépenses très importantes, notamment l'achat d'un ordinateur à 15000€. Que faites-vous ? a. curatelle simple b. curatelle renforcée c. tutelle d. signalement au procureur e. sauvegarde de justice
["E"]
mcq
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Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'incurabilité se retrouve dans les EDC nécessaires mais n'est pas indispensable. L'insomnie est fréquemment retrouvée mais il peut y avoir une somnolence excessive. Enfin, un patient peut être déprimé sans idée suicidaire associée. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé de sévérité modérée. Quel traitement allez-vous mettre en première intention ? a. amisulpride b. amitryptiline c. quétiapine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on utilisera toujours un ISRS ou apparenté (mirtazapine, miansérine, vortioxétine) L'amisulpride est un antipsychotique qui n'a aucune indication dans ce cas. La quétiapine ne sera utilisée que dans le cas d'un trouble bipolaire. L'amitryptiline est un tricyclique qu'on utilisera plutôt en 3e intention en raison des nombreux effets indésirables. Vous avez opté pour de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. aucun b. ECG c. ionogramme sanguin d. NFS e. TSH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence de facteur de risque cardiovasculaire, aucun bilan n'est nécessaire. Quelques jours après votre consultation, vous êtes de garde aux urgences. Carrie est amenée par son père qui ne la reconnait plus depuis 10 jours. Vous la recevez en entretien. Elle est incapable de rester assise. Elle vous dit "Docteur, je n'ai rien à faire ici. J'ai une mission à accomplir. Je suis sur que Nicolas mon petit ami va commettre un attentat terroriste. Je suis la seule à pouvoir l'arrêter et sauver le monde. J'ai acheté le top du top en terme d'ordinateur, j'ai un supercalculateur qui va me permettre de pirater les serveurs de la CIA. J'ai regardé comment faire sur Youtube. Mon cerveau est une vraie fusée, je n'ai plus besoin de dormir". Son père vous confirme l'achat d'un ordinateur très cher et vous explique que son appartement est dans un état déplorable car elle a écrit sur tous les murs à propos de sa conspiration terroriste. D'ailleurs, vous remarquez qu'elle commence à écrire sur votre bureau et elle vous dit "je peux pas m’empêcher, les idées vont à mille à l'heure". a. aprosodie b. asthénie c. graphorexie d. graphorrée e. idée délirante de type hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. aprosodie: monotonie de la parole asthénie: fatigue, non retrouvée lors des états maniaques graphorexie: n'existe pas... graphorrée: Besoin pathologique d'écrire. il y a des idées délirantes mais qui sont mégalomaniaques. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. mélancolie délirante b. schizophrénie c. trouble bipolaire d. trouble de la personnalité borderline e. trouble schizophéniforme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un virage maniaque sous antidépresseur, révélant un trouble bipolaire. Il n'y a pas d'argument pour les autres diagnostics. Quels symptômes lors d'un épisode dépressif caractérisé peuvent faire suspecter un trouble bipolaire sous jacent ? a. antécédent familial de trouble de l'humeur b. caractéristique saisonnière c. début insidieux d. épisode dépressif caractérisé avant 25 ans e. présence de symptômes psychotiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Caractéristiques évocatrices d’un syndrome dépressif du trouble bipolaire : - épisode dépressif caractérisé avant 25 ans, - en post-partum, - début brutal, - antécédent familial de trouble de l’humeur, - certaines caractéristiques cliniques de l’épisode : mélancolique et saisonnier. Il peut exister des symptômes psychotiques notamment dans les EDC sévères (mélancolie délirante par exemple). Quel bilan biologique faut-il réaliser ? a. bilan lipidique b. Ionogramme sanguin c. IRM cérébrale d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique sert essentiellement à éliminer d'autres diagnostics: - Glycémie capillaire - Ionogramme, calcémie. - Bilan urinaire : urée, créatinémie. - NFS, plaquettes, CRP. - TSHUS. - Bilan hépatique. - Toxiques urinaires - Imagerie cérébrale - EEG (si c’est un premier épisode ou pour les autres épisodes s’il existe des signes d’appel neurologique). - ECG (bilan pré-thérapeutique des antipsychotiques). Son père vous rapporte des dépenses très importantes, notamment l'achat d'un ordinateur à 15000€. Que faites-vous ? a. curatelle simple b. curatelle renforcée c. tutelle d. signalement au procureur e. sauvegarde de justice A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En raison des dépenses excessives, on fera une sauvegarde de justice qui pourra permettre d'annuler les dépenses excessives qu'elle a faite. Il est beaucoup trop tôt pour faire une curatelle ou une tutelle qui ne seront envisager qu'en cas de difficultés après la rémission des symptômes. De plus, il faut au moins 6 mois pour les mettre en place. La patiente s'agite et souhaite retourner "poursuivre ses recherches". Elle n'est pas hostile mais ne veut pas rester à l'hopital. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. arrêt de l'antidépresseur b. contention c. hospitalisation sous contrainte d. isolement e. prescription de benzodiazépines
["A", "C", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation Carrie, 18 ans. C'est la première fois qu'elle voit un psychiatre. Cela fait plusieurs mois qu'elle se sent mal. Son petit ami l'a quitté il y a 3 semaines. Elle vous dit: " de toute façon, je suis insupportable et je suis moche. Je me traîne toute la journée, je ne regarde même plus la télé. Je reste vautrée dans mon lit, mais je n'arrive même pas à dormir. Nicolas est parti car je n'avais plus de relations sexuelles avec lui". Elle s'effondre en pleurs. La présentation physique est très négligée, vous observez des traces sèches de Nutella sur son T-shirt. Quels symtômes observez-vous ? a. aboulie b. alexithymie c. apragmatisme d. athymormie e. incurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aboulie: perte de motivation alexythimie: difficulté voire impossibilité à reconnaitre ses émotions apragmatisme: incapacité à planifier des actions athymormie: perte de l'élan vital incurie: tendance à négliger son hygiène. Quels éléments sont indispensables pour évoquer un épisode dépressif caractérisé ? a. altération marquée du fonctionnement b. durée des troubles supérieure à 14 jours c. idée d'incurabilité d. idée suicidaire e. insomnie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'incurabilité se retrouve dans les EDC nécessaires mais n'est pas indispensable. L'insomnie est fréquemment retrouvée mais il peut y avoir une somnolence excessive. Enfin, un patient peut être déprimé sans idée suicidaire associée. Vous concluez à un épisode dépressif caractérisé de sévérité modérée. Quel traitement allez-vous mettre en première intention ? a. amisulpride b. amitryptiline c. quétiapine d. sertraline e. vortioxétine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En première intention, on utilisera toujours un ISRS ou apparenté (mirtazapine, miansérine, vortioxétine) L'amisulpride est un antipsychotique qui n'a aucune indication dans ce cas. La quétiapine ne sera utilisée que dans le cas d'un trouble bipolaire. L'amitryptiline est un tricyclique qu'on utilisera plutôt en 3e intention en raison des nombreux effets indésirables. Vous avez opté pour de la sertraline. Quel bilan préthérapeutique devez-vous faire ? a. aucun b. ECG c. ionogramme sanguin d. NFS e. TSH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence de facteur de risque cardiovasculaire, aucun bilan n'est nécessaire. Quelques jours après votre consultation, vous êtes de garde aux urgences. Carrie est amenée par son père qui ne la reconnait plus depuis 10 jours. Vous la recevez en entretien. Elle est incapable de rester assise. Elle vous dit "Docteur, je n'ai rien à faire ici. J'ai une mission à accomplir. Je suis sur que Nicolas mon petit ami va commettre un attentat terroriste. Je suis la seule à pouvoir l'arrêter et sauver le monde. J'ai acheté le top du top en terme d'ordinateur, j'ai un supercalculateur qui va me permettre de pirater les serveurs de la CIA. J'ai regardé comment faire sur Youtube. Mon cerveau est une vraie fusée, je n'ai plus besoin de dormir". Son père vous confirme l'achat d'un ordinateur très cher et vous explique que son appartement est dans un état déplorable car elle a écrit sur tous les murs à propos de sa conspiration terroriste. D'ailleurs, vous remarquez qu'elle commence à écrire sur votre bureau et elle vous dit "je peux pas m’empêcher, les idées vont à mille à l'heure". a. aprosodie b. asthénie c. graphorexie d. graphorrée e. idée délirante de type hypochondrie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. aprosodie: monotonie de la parole asthénie: fatigue, non retrouvée lors des états maniaques graphorexie: n'existe pas... graphorrée: Besoin pathologique d'écrire. il y a des idées délirantes mais qui sont mégalomaniaques. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. mélancolie délirante b. schizophrénie c. trouble bipolaire d. trouble de la personnalité borderline e. trouble schizophéniforme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un virage maniaque sous antidépresseur, révélant un trouble bipolaire. Il n'y a pas d'argument pour les autres diagnostics. Quels symptômes lors d'un épisode dépressif caractérisé peuvent faire suspecter un trouble bipolaire sous jacent ? a. antécédent familial de trouble de l'humeur b. caractéristique saisonnière c. début insidieux d. épisode dépressif caractérisé avant 25 ans e. présence de symptômes psychotiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Caractéristiques évocatrices d’un syndrome dépressif du trouble bipolaire : - épisode dépressif caractérisé avant 25 ans, - en post-partum, - début brutal, - antécédent familial de trouble de l’humeur, - certaines caractéristiques cliniques de l’épisode : mélancolique et saisonnier. Il peut exister des symptômes psychotiques notamment dans les EDC sévères (mélancolie délirante par exemple). Quel bilan biologique faut-il réaliser ? a. bilan lipidique b. Ionogramme sanguin c. IRM cérébrale d. toxiques urinaires e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique sert essentiellement à éliminer d'autres diagnostics: - Glycémie capillaire - Ionogramme, calcémie. - Bilan urinaire : urée, créatinémie. - NFS, plaquettes, CRP. - TSHUS. - Bilan hépatique. - Toxiques urinaires - Imagerie cérébrale - EEG (si c’est un premier épisode ou pour les autres épisodes s’il existe des signes d’appel neurologique). - ECG (bilan pré-thérapeutique des antipsychotiques). Son père vous rapporte des dépenses très importantes, notamment l'achat d'un ordinateur à 15000€. Que faites-vous ? a. curatelle simple b. curatelle renforcée c. tutelle d. signalement au procureur e. sauvegarde de justice A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En raison des dépenses excessives, on fera une sauvegarde de justice qui pourra permettre d'annuler les dépenses excessives qu'elle a faite. Il est beaucoup trop tôt pour faire une curatelle ou une tutelle qui ne seront envisager qu'en cas de difficultés après la rémission des symptômes. De plus, il faut au moins 6 mois pour les mettre en place. La patiente s'agite et souhaite retourner "poursuivre ses recherches". Elle n'est pas hostile mais ne veut pas rester à l'hopital. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. arrêt de l'antidépresseur b. contention c. hospitalisation sous contrainte d. isolement e. prescription de benzodiazépines A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'un virage maniaque sous antidépresseur donc il est impératif d'interrompre l'antidépresseur et d'introduire un thymorégulateur. La patiente n'étant pas d'accord pour l'hospitalisation, on fera une SPDT (d'urgence dans ce cas de figure). Pour apaiser l'instabilité psychomotrice, on peut utiliser des benzodiazépines et des antipsychotiques sédatifs (TERCIAN, NOZINAN, LOXAPAC). Le recours à l'isolement et/ou la contention, n'est pas indiqué dans ce cas de figure. Ce sont des dispositifs d'ultime recours quand un risque auto ou hétéroagressif est majeur. Quel traitement de fond pouvez-vous introduire en première intention ? a. acide valproïque b. halopéridol c. lamotrigine d. lithium e. quétiapine
["D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique
["B", "C"]
mcq
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null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur
["C"]
mcq
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null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité
["A", "E"]
mcq
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null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une symptomatologie dissociative suite à un traumatisme ou un trouble de la personnalité préalable sont des facteurs de risque de l’apparition d’un ESPT. L’administration de benzodiazépines chez un sujet victime de traumatisme peut majorer le risque d’ESPT en raison des troubles mnésiques engendrés par cette classe médicamenteuse. M. K présente des réactions de sursaut exagérées, associées à une humeur irritable et à une hypervigilance à la menace, évoquant une hyper activation neuro-végétative. Ceci, associé à un syndrome de répétition (sous la forme de réviviscences de l’accident) et à l’évitement de la situation traumatique (la conduite automobile), vous a permis de poser le diagnostic d’ESPT. Vous ne repérez aucun autre trouble psychiatrique associé. Les symptômes de l’ESPT doivent évoluer sur quelle durée pour que le diagnostic soit posé (une seule réponse vraie)? a. Une semaine b. Un mois c. Trois mois d. Six mois e. Pas de notion de durée requise pour poser le diagnostic
["B"]
mcq
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null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une symptomatologie dissociative suite à un traumatisme ou un trouble de la personnalité préalable sont des facteurs de risque de l’apparition d’un ESPT. L’administration de benzodiazépines chez un sujet victime de traumatisme peut majorer le risque d’ESPT en raison des troubles mnésiques engendrés par cette classe médicamenteuse. M. K présente des réactions de sursaut exagérées, associées à une humeur irritable et à une hypervigilance à la menace, évoquant une hyper activation neuro-végétative. Ceci, associé à un syndrome de répétition (sous la forme de réviviscences de l’accident) et à l’évitement de la situation traumatique (la conduite automobile), vous a permis de poser le diagnostic d’ESPT. Vous ne repérez aucun autre trouble psychiatrique associé. Les symptômes de l’ESPT doivent évoluer sur quelle durée pour que le diagnostic soit posé (une seule réponse vraie)? a. Une semaine b. Un mois c. Trois mois d. Six mois e. Pas de notion de durée requise pour poser le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels soins sont validés pour la prise en charge spécifique de l’ESPT de M. K ? a. Psychothérapie de soutien b. Psychothérapie cognitivo-comportementale c. Psychothérapie type EMDR (Eye Movement Desensitisation and Reprocessing) d. Antidépresseurs type inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) e. Anxiolytiques type benzodiazépines
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une symptomatologie dissociative suite à un traumatisme ou un trouble de la personnalité préalable sont des facteurs de risque de l’apparition d’un ESPT. L’administration de benzodiazépines chez un sujet victime de traumatisme peut majorer le risque d’ESPT en raison des troubles mnésiques engendrés par cette classe médicamenteuse. M. K présente des réactions de sursaut exagérées, associées à une humeur irritable et à une hypervigilance à la menace, évoquant une hyper activation neuro-végétative. Ceci, associé à un syndrome de répétition (sous la forme de réviviscences de l’accident) et à l’évitement de la situation traumatique (la conduite automobile), vous a permis de poser le diagnostic d’ESPT. Vous ne repérez aucun autre trouble psychiatrique associé. Les symptômes de l’ESPT doivent évoluer sur quelle durée pour que le diagnostic soit posé (une seule réponse vraie)? a. Une semaine b. Un mois c. Trois mois d. Six mois e. Pas de notion de durée requise pour poser le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels soins sont validés pour la prise en charge spécifique de l’ESPT de M. K ? a. Psychothérapie de soutien b. Psychothérapie cognitivo-comportementale c. Psychothérapie type EMDR (Eye Movement Desensitisation and Reprocessing) d. Antidépresseurs type inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) e. Anxiolytiques type benzodiazépines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La psychothérapie de soutien n’est pas spécifique à l’ESPT et la prescription des benzodiazépines ne peut avoir qu’une utilité symptomatique, non spécifique, avec un risque de dépendance à surveiller. Malgré vos soins (prescription d’un ISRS paroxétine 20mg/j et d’un anxiolytique bromazépam 6mg 1cp le soir, orientation vers une psychologue spécialisée en traumatologie), les symptômes de l’ESPT de M. K ne régressent pas. Il revient vous voir trois mois après votre première rencontre. M. K ne quitte toujours pas son domicile, il se plaint de tristesse, de fatigue, de manquer d’énergie. Plus rien ne l’intéresse, il n’arrive pas à se concentrer pour lire, certains matins il ne sait même pas comment s’habiller, alors il remet les mêmes vêtements que la veille. Son visage est fermé, il parle peu. Lorsque vous insistez il avoue s’en vouloir beaucoup d’être dans cet état, il aimerait pouvoir faire plus d’efforts, mais n’y arrive pas. Le sommeil et l’appétit sont préservés. On ne retrouve pas d’idées suicidaires ni d’éléments délirants. Il vous avoue ne pas avoir pris le traitement que vous lui aviez prescrit, ni être allé voir la psychologue que vous lui aviez recommandé de consulter. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. Trouble dépressif récurrent b. Dysthymie c. Episode dépressif caractérisé d´intensité modérée d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques e. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une symptomatologie dissociative suite à un traumatisme ou un trouble de la personnalité préalable sont des facteurs de risque de l’apparition d’un ESPT. L’administration de benzodiazépines chez un sujet victime de traumatisme peut majorer le risque d’ESPT en raison des troubles mnésiques engendrés par cette classe médicamenteuse. M. K présente des réactions de sursaut exagérées, associées à une humeur irritable et à une hypervigilance à la menace, évoquant une hyper activation neuro-végétative. Ceci, associé à un syndrome de répétition (sous la forme de réviviscences de l’accident) et à l’évitement de la situation traumatique (la conduite automobile), vous a permis de poser le diagnostic d’ESPT. Vous ne repérez aucun autre trouble psychiatrique associé. Les symptômes de l’ESPT doivent évoluer sur quelle durée pour que le diagnostic soit posé (une seule réponse vraie)? a. Une semaine b. Un mois c. Trois mois d. Six mois e. Pas de notion de durée requise pour poser le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels soins sont validés pour la prise en charge spécifique de l’ESPT de M. K ? a. Psychothérapie de soutien b. Psychothérapie cognitivo-comportementale c. Psychothérapie type EMDR (Eye Movement Desensitisation and Reprocessing) d. Antidépresseurs type inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) e. Anxiolytiques type benzodiazépines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La psychothérapie de soutien n’est pas spécifique à l’ESPT et la prescription des benzodiazépines ne peut avoir qu’une utilité symptomatique, non spécifique, avec un risque de dépendance à surveiller. Malgré vos soins (prescription d’un ISRS paroxétine 20mg/j et d’un anxiolytique bromazépam 6mg 1cp le soir, orientation vers une psychologue spécialisée en traumatologie), les symptômes de l’ESPT de M. K ne régressent pas. Il revient vous voir trois mois après votre première rencontre. M. K ne quitte toujours pas son domicile, il se plaint de tristesse, de fatigue, de manquer d’énergie. Plus rien ne l’intéresse, il n’arrive pas à se concentrer pour lire, certains matins il ne sait même pas comment s’habiller, alors il remet les mêmes vêtements que la veille. Son visage est fermé, il parle peu. Lorsque vous insistez il avoue s’en vouloir beaucoup d’être dans cet état, il aimerait pouvoir faire plus d’efforts, mais n’y arrive pas. Le sommeil et l’appétit sont préservés. On ne retrouve pas d’idées suicidaires ni d’éléments délirants. Il vous avoue ne pas avoir pris le traitement que vous lui aviez prescrit, ni être allé voir la psychologue que vous lui aviez recommandé de consulter. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. Trouble dépressif récurrent b. Dysthymie c. Episode dépressif caractérisé d´intensité modérée d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques e. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. On identifie une tristesse, une anhédonie, une asthénie, des troubles de la concentration, une culpabilité et un ralentissement, entraînant une détresse clinique. Les critères d’un EDC sévère ou mélancolique ne sont pas réunis. Il n’y a pas de symptômes psychotiques. Vous retenez un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé d’intensité modéré, compliquant l’ESPT. Quel(s) argument(s) pourrait(ent) vous inciter à faire hospitaliser ce patient ? a. La présence de critères de sévérité de l´épisode dépressif b. La présence d´idées suicidaires c. Un isolement socio-familial d. Une suspicion d´une inobservance thérapeutique e. Un antécédent familial de tentative de suicide
["A", "B", "C", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une symptomatologie dissociative suite à un traumatisme ou un trouble de la personnalité préalable sont des facteurs de risque de l’apparition d’un ESPT. L’administration de benzodiazépines chez un sujet victime de traumatisme peut majorer le risque d’ESPT en raison des troubles mnésiques engendrés par cette classe médicamenteuse. M. K présente des réactions de sursaut exagérées, associées à une humeur irritable et à une hypervigilance à la menace, évoquant une hyper activation neuro-végétative. Ceci, associé à un syndrome de répétition (sous la forme de réviviscences de l’accident) et à l’évitement de la situation traumatique (la conduite automobile), vous a permis de poser le diagnostic d’ESPT. Vous ne repérez aucun autre trouble psychiatrique associé. Les symptômes de l’ESPT doivent évoluer sur quelle durée pour que le diagnostic soit posé (une seule réponse vraie)? a. Une semaine b. Un mois c. Trois mois d. Six mois e. Pas de notion de durée requise pour poser le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels soins sont validés pour la prise en charge spécifique de l’ESPT de M. K ? a. Psychothérapie de soutien b. Psychothérapie cognitivo-comportementale c. Psychothérapie type EMDR (Eye Movement Desensitisation and Reprocessing) d. Antidépresseurs type inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) e. Anxiolytiques type benzodiazépines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La psychothérapie de soutien n’est pas spécifique à l’ESPT et la prescription des benzodiazépines ne peut avoir qu’une utilité symptomatique, non spécifique, avec un risque de dépendance à surveiller. Malgré vos soins (prescription d’un ISRS paroxétine 20mg/j et d’un anxiolytique bromazépam 6mg 1cp le soir, orientation vers une psychologue spécialisée en traumatologie), les symptômes de l’ESPT de M. K ne régressent pas. Il revient vous voir trois mois après votre première rencontre. M. K ne quitte toujours pas son domicile, il se plaint de tristesse, de fatigue, de manquer d’énergie. Plus rien ne l’intéresse, il n’arrive pas à se concentrer pour lire, certains matins il ne sait même pas comment s’habiller, alors il remet les mêmes vêtements que la veille. Son visage est fermé, il parle peu. Lorsque vous insistez il avoue s’en vouloir beaucoup d’être dans cet état, il aimerait pouvoir faire plus d’efforts, mais n’y arrive pas. Le sommeil et l’appétit sont préservés. On ne retrouve pas d’idées suicidaires ni d’éléments délirants. Il vous avoue ne pas avoir pris le traitement que vous lui aviez prescrit, ni être allé voir la psychologue que vous lui aviez recommandé de consulter. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. Trouble dépressif récurrent b. Dysthymie c. Episode dépressif caractérisé d´intensité modérée d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques e. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. On identifie une tristesse, une anhédonie, une asthénie, des troubles de la concentration, une culpabilité et un ralentissement, entraînant une détresse clinique. Les critères d’un EDC sévère ou mélancolique ne sont pas réunis. Il n’y a pas de symptômes psychotiques. Vous retenez un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé d’intensité modéré, compliquant l’ESPT. Quel(s) argument(s) pourrait(ent) vous inciter à faire hospitaliser ce patient ? a. La présence de critères de sévérité de l´épisode dépressif b. La présence d´idées suicidaires c. Un isolement socio-familial d. Une suspicion d´une inobservance thérapeutique e. Un antécédent familial de tentative de suicide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antécédent familial de tentative de suicide confère un risque suicidaire au patient mais ne suffit pas même associé à un EDC modéré à imposer une hospitalisation au sujet, en l’absence d’autres facteurs de risque. Finalement M. K refuse d’être hospitalisé et vous ne trouvez aucun élément vous incitant à l’hospitaliser sans son consentement. Vous souhaitez de nouveau lui prescrire un traitement par antidépresseur inhibiteur de la recapture de la serotonine (ISRS) (Paroxétine). Quelles précautions spécifiques sont à prendre avant la mise en route de ce traitement? a. Glycémie, bilan lipidique à jeûn b. Fonction hépatique (ASAT, ALAT, gammaGT, BAL) c. Fonction rénale (urée créatinine) d. Ionogramme sanguin e. Aucun bilan biologique complémentaire n´est à prévoir
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une symptomatologie dissociative suite à un traumatisme ou un trouble de la personnalité préalable sont des facteurs de risque de l’apparition d’un ESPT. L’administration de benzodiazépines chez un sujet victime de traumatisme peut majorer le risque d’ESPT en raison des troubles mnésiques engendrés par cette classe médicamenteuse. M. K présente des réactions de sursaut exagérées, associées à une humeur irritable et à une hypervigilance à la menace, évoquant une hyper activation neuro-végétative. Ceci, associé à un syndrome de répétition (sous la forme de réviviscences de l’accident) et à l’évitement de la situation traumatique (la conduite automobile), vous a permis de poser le diagnostic d’ESPT. Vous ne repérez aucun autre trouble psychiatrique associé. Les symptômes de l’ESPT doivent évoluer sur quelle durée pour que le diagnostic soit posé (une seule réponse vraie)? a. Une semaine b. Un mois c. Trois mois d. Six mois e. Pas de notion de durée requise pour poser le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels soins sont validés pour la prise en charge spécifique de l’ESPT de M. K ? a. Psychothérapie de soutien b. Psychothérapie cognitivo-comportementale c. Psychothérapie type EMDR (Eye Movement Desensitisation and Reprocessing) d. Antidépresseurs type inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) e. Anxiolytiques type benzodiazépines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La psychothérapie de soutien n’est pas spécifique à l’ESPT et la prescription des benzodiazépines ne peut avoir qu’une utilité symptomatique, non spécifique, avec un risque de dépendance à surveiller. Malgré vos soins (prescription d’un ISRS paroxétine 20mg/j et d’un anxiolytique bromazépam 6mg 1cp le soir, orientation vers une psychologue spécialisée en traumatologie), les symptômes de l’ESPT de M. K ne régressent pas. Il revient vous voir trois mois après votre première rencontre. M. K ne quitte toujours pas son domicile, il se plaint de tristesse, de fatigue, de manquer d’énergie. Plus rien ne l’intéresse, il n’arrive pas à se concentrer pour lire, certains matins il ne sait même pas comment s’habiller, alors il remet les mêmes vêtements que la veille. Son visage est fermé, il parle peu. Lorsque vous insistez il avoue s’en vouloir beaucoup d’être dans cet état, il aimerait pouvoir faire plus d’efforts, mais n’y arrive pas. Le sommeil et l’appétit sont préservés. On ne retrouve pas d’idées suicidaires ni d’éléments délirants. Il vous avoue ne pas avoir pris le traitement que vous lui aviez prescrit, ni être allé voir la psychologue que vous lui aviez recommandé de consulter. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. Trouble dépressif récurrent b. Dysthymie c. Episode dépressif caractérisé d´intensité modérée d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques e. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. On identifie une tristesse, une anhédonie, une asthénie, des troubles de la concentration, une culpabilité et un ralentissement, entraînant une détresse clinique. Les critères d’un EDC sévère ou mélancolique ne sont pas réunis. Il n’y a pas de symptômes psychotiques. Vous retenez un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé d’intensité modéré, compliquant l’ESPT. Quel(s) argument(s) pourrait(ent) vous inciter à faire hospitaliser ce patient ? a. La présence de critères de sévérité de l´épisode dépressif b. La présence d´idées suicidaires c. Un isolement socio-familial d. Une suspicion d´une inobservance thérapeutique e. Un antécédent familial de tentative de suicide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antécédent familial de tentative de suicide confère un risque suicidaire au patient mais ne suffit pas même associé à un EDC modéré à imposer une hospitalisation au sujet, en l’absence d’autres facteurs de risque. Finalement M. K refuse d’être hospitalisé et vous ne trouvez aucun élément vous incitant à l’hospitaliser sans son consentement. Vous souhaitez de nouveau lui prescrire un traitement par antidépresseur inhibiteur de la recapture de la serotonine (ISRS) (Paroxétine). Quelles précautions spécifiques sont à prendre avant la mise en route de ce traitement? a. Glycémie, bilan lipidique à jeûn b. Fonction hépatique (ASAT, ALAT, gammaGT, BAL) c. Fonction rénale (urée créatinine) d. Ionogramme sanguin e. Aucun bilan biologique complémentaire n´est à prévoir A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. M. K ne présente aucune contre-indication à ce traitement, qui de plus, ne nécessite pas de bilan pré-thérapeutique. Vous souhaitez y associer un anxiolytique de type benzodiazépine (Bromazepam). Quelle(s) règle(s) de prescription spécifique(s) s’applique(nt) aux benzodiazépines pour éviter la dépendance ? a. Durée de prescription limitée à 21 jours b. Durée de prescription limitée à 4 semaines c. Durée de prescription limitée à 12 semaines d. Quantité délivrée pour 7 jours au maximum e. Aucune des mesures ci-dessus
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une symptomatologie dissociative suite à un traumatisme ou un trouble de la personnalité préalable sont des facteurs de risque de l’apparition d’un ESPT. L’administration de benzodiazépines chez un sujet victime de traumatisme peut majorer le risque d’ESPT en raison des troubles mnésiques engendrés par cette classe médicamenteuse. M. K présente des réactions de sursaut exagérées, associées à une humeur irritable et à une hypervigilance à la menace, évoquant une hyper activation neuro-végétative. Ceci, associé à un syndrome de répétition (sous la forme de réviviscences de l’accident) et à l’évitement de la situation traumatique (la conduite automobile), vous a permis de poser le diagnostic d’ESPT. Vous ne repérez aucun autre trouble psychiatrique associé. Les symptômes de l’ESPT doivent évoluer sur quelle durée pour que le diagnostic soit posé (une seule réponse vraie)? a. Une semaine b. Un mois c. Trois mois d. Six mois e. Pas de notion de durée requise pour poser le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels soins sont validés pour la prise en charge spécifique de l’ESPT de M. K ? a. Psychothérapie de soutien b. Psychothérapie cognitivo-comportementale c. Psychothérapie type EMDR (Eye Movement Desensitisation and Reprocessing) d. Antidépresseurs type inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) e. Anxiolytiques type benzodiazépines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La psychothérapie de soutien n’est pas spécifique à l’ESPT et la prescription des benzodiazépines ne peut avoir qu’une utilité symptomatique, non spécifique, avec un risque de dépendance à surveiller. Malgré vos soins (prescription d’un ISRS paroxétine 20mg/j et d’un anxiolytique bromazépam 6mg 1cp le soir, orientation vers une psychologue spécialisée en traumatologie), les symptômes de l’ESPT de M. K ne régressent pas. Il revient vous voir trois mois après votre première rencontre. M. K ne quitte toujours pas son domicile, il se plaint de tristesse, de fatigue, de manquer d’énergie. Plus rien ne l’intéresse, il n’arrive pas à se concentrer pour lire, certains matins il ne sait même pas comment s’habiller, alors il remet les mêmes vêtements que la veille. Son visage est fermé, il parle peu. Lorsque vous insistez il avoue s’en vouloir beaucoup d’être dans cet état, il aimerait pouvoir faire plus d’efforts, mais n’y arrive pas. Le sommeil et l’appétit sont préservés. On ne retrouve pas d’idées suicidaires ni d’éléments délirants. Il vous avoue ne pas avoir pris le traitement que vous lui aviez prescrit, ni être allé voir la psychologue que vous lui aviez recommandé de consulter. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. Trouble dépressif récurrent b. Dysthymie c. Episode dépressif caractérisé d´intensité modérée d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques e. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. On identifie une tristesse, une anhédonie, une asthénie, des troubles de la concentration, une culpabilité et un ralentissement, entraînant une détresse clinique. Les critères d’un EDC sévère ou mélancolique ne sont pas réunis. Il n’y a pas de symptômes psychotiques. Vous retenez un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé d’intensité modéré, compliquant l’ESPT. Quel(s) argument(s) pourrait(ent) vous inciter à faire hospitaliser ce patient ? a. La présence de critères de sévérité de l´épisode dépressif b. La présence d´idées suicidaires c. Un isolement socio-familial d. Une suspicion d´une inobservance thérapeutique e. Un antécédent familial de tentative de suicide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antécédent familial de tentative de suicide confère un risque suicidaire au patient mais ne suffit pas même associé à un EDC modéré à imposer une hospitalisation au sujet, en l’absence d’autres facteurs de risque. Finalement M. K refuse d’être hospitalisé et vous ne trouvez aucun élément vous incitant à l’hospitaliser sans son consentement. Vous souhaitez de nouveau lui prescrire un traitement par antidépresseur inhibiteur de la recapture de la serotonine (ISRS) (Paroxétine). Quelles précautions spécifiques sont à prendre avant la mise en route de ce traitement? a. Glycémie, bilan lipidique à jeûn b. Fonction hépatique (ASAT, ALAT, gammaGT, BAL) c. Fonction rénale (urée créatinine) d. Ionogramme sanguin e. Aucun bilan biologique complémentaire n´est à prévoir A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. M. K ne présente aucune contre-indication à ce traitement, qui de plus, ne nécessite pas de bilan pré-thérapeutique. Vous souhaitez y associer un anxiolytique de type benzodiazépine (Bromazepam). Quelle(s) règle(s) de prescription spécifique(s) s’applique(nt) aux benzodiazépines pour éviter la dépendance ? a. Durée de prescription limitée à 21 jours b. Durée de prescription limitée à 4 semaines c. Durée de prescription limitée à 12 semaines d. Quantité délivrée pour 7 jours au maximum e. Aucune des mesures ci-dessus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prescription des benzodiazépines doit se limiter à 12 semaines, celle des hypnotiques à 4 semaines. En revanche, leur délivrance n’est soumise à aucune mesure de sécurité particulière. Six semaines plus tard, en garde, vous êtes sollicité par votre collègue médecin urgentiste car M. K vient d’être admis aux urgences. Le SAMU a dû intervenir au domicile du patient à la demande de son épouse. Lorsque cette dernière est rentrée de son travail, elle a trouvé son mari à moitié dévêtu, qui criait, un couteau à la main. Elle a tenté de s’approcher de lui, mais il s’est mis à courir dans l’appartement, refusant de se laisser toucher. Il a fini par s’enfermer dans la salle de bain. Lorsque les secours sont arrivés M. K s’est débattu et a continué à crier et insulter. Quel diagnostic a du être posé par votre collègue urgentiste (une seule réponse juste)? a. Agitation aiguë b. Délire aigu c. Episode maniaque avec éléments psychotiques d. Episode maniaque sans éléments psychotiques e. Episode dépressif caractérisé avec éléments psychotiques
["A"]
mcq
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null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une symptomatologie dissociative suite à un traumatisme ou un trouble de la personnalité préalable sont des facteurs de risque de l’apparition d’un ESPT. L’administration de benzodiazépines chez un sujet victime de traumatisme peut majorer le risque d’ESPT en raison des troubles mnésiques engendrés par cette classe médicamenteuse. M. K présente des réactions de sursaut exagérées, associées à une humeur irritable et à une hypervigilance à la menace, évoquant une hyper activation neuro-végétative. Ceci, associé à un syndrome de répétition (sous la forme de réviviscences de l’accident) et à l’évitement de la situation traumatique (la conduite automobile), vous a permis de poser le diagnostic d’ESPT. Vous ne repérez aucun autre trouble psychiatrique associé. Les symptômes de l’ESPT doivent évoluer sur quelle durée pour que le diagnostic soit posé (une seule réponse vraie)? a. Une semaine b. Un mois c. Trois mois d. Six mois e. Pas de notion de durée requise pour poser le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels soins sont validés pour la prise en charge spécifique de l’ESPT de M. K ? a. Psychothérapie de soutien b. Psychothérapie cognitivo-comportementale c. Psychothérapie type EMDR (Eye Movement Desensitisation and Reprocessing) d. Antidépresseurs type inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) e. Anxiolytiques type benzodiazépines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La psychothérapie de soutien n’est pas spécifique à l’ESPT et la prescription des benzodiazépines ne peut avoir qu’une utilité symptomatique, non spécifique, avec un risque de dépendance à surveiller. Malgré vos soins (prescription d’un ISRS paroxétine 20mg/j et d’un anxiolytique bromazépam 6mg 1cp le soir, orientation vers une psychologue spécialisée en traumatologie), les symptômes de l’ESPT de M. K ne régressent pas. Il revient vous voir trois mois après votre première rencontre. M. K ne quitte toujours pas son domicile, il se plaint de tristesse, de fatigue, de manquer d’énergie. Plus rien ne l’intéresse, il n’arrive pas à se concentrer pour lire, certains matins il ne sait même pas comment s’habiller, alors il remet les mêmes vêtements que la veille. Son visage est fermé, il parle peu. Lorsque vous insistez il avoue s’en vouloir beaucoup d’être dans cet état, il aimerait pouvoir faire plus d’efforts, mais n’y arrive pas. Le sommeil et l’appétit sont préservés. On ne retrouve pas d’idées suicidaires ni d’éléments délirants. Il vous avoue ne pas avoir pris le traitement que vous lui aviez prescrit, ni être allé voir la psychologue que vous lui aviez recommandé de consulter. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. Trouble dépressif récurrent b. Dysthymie c. Episode dépressif caractérisé d´intensité modérée d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques e. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. On identifie une tristesse, une anhédonie, une asthénie, des troubles de la concentration, une culpabilité et un ralentissement, entraînant une détresse clinique. Les critères d’un EDC sévère ou mélancolique ne sont pas réunis. Il n’y a pas de symptômes psychotiques. Vous retenez un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé d’intensité modéré, compliquant l’ESPT. Quel(s) argument(s) pourrait(ent) vous inciter à faire hospitaliser ce patient ? a. La présence de critères de sévérité de l´épisode dépressif b. La présence d´idées suicidaires c. Un isolement socio-familial d. Une suspicion d´une inobservance thérapeutique e. Un antécédent familial de tentative de suicide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antécédent familial de tentative de suicide confère un risque suicidaire au patient mais ne suffit pas même associé à un EDC modéré à imposer une hospitalisation au sujet, en l’absence d’autres facteurs de risque. Finalement M. K refuse d’être hospitalisé et vous ne trouvez aucun élément vous incitant à l’hospitaliser sans son consentement. Vous souhaitez de nouveau lui prescrire un traitement par antidépresseur inhibiteur de la recapture de la serotonine (ISRS) (Paroxétine). Quelles précautions spécifiques sont à prendre avant la mise en route de ce traitement? a. Glycémie, bilan lipidique à jeûn b. Fonction hépatique (ASAT, ALAT, gammaGT, BAL) c. Fonction rénale (urée créatinine) d. Ionogramme sanguin e. Aucun bilan biologique complémentaire n´est à prévoir A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. M. K ne présente aucune contre-indication à ce traitement, qui de plus, ne nécessite pas de bilan pré-thérapeutique. Vous souhaitez y associer un anxiolytique de type benzodiazépine (Bromazepam). Quelle(s) règle(s) de prescription spécifique(s) s’applique(nt) aux benzodiazépines pour éviter la dépendance ? a. Durée de prescription limitée à 21 jours b. Durée de prescription limitée à 4 semaines c. Durée de prescription limitée à 12 semaines d. Quantité délivrée pour 7 jours au maximum e. Aucune des mesures ci-dessus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prescription des benzodiazépines doit se limiter à 12 semaines, celle des hypnotiques à 4 semaines. En revanche, leur délivrance n’est soumise à aucune mesure de sécurité particulière. Six semaines plus tard, en garde, vous êtes sollicité par votre collègue médecin urgentiste car M. K vient d’être admis aux urgences. Le SAMU a dû intervenir au domicile du patient à la demande de son épouse. Lorsque cette dernière est rentrée de son travail, elle a trouvé son mari à moitié dévêtu, qui criait, un couteau à la main. Elle a tenté de s’approcher de lui, mais il s’est mis à courir dans l’appartement, refusant de se laisser toucher. Il a fini par s’enfermer dans la salle de bain. Lorsque les secours sont arrivés M. K s’est débattu et a continué à crier et insulter. Quel diagnostic a du être posé par votre collègue urgentiste (une seule réponse juste)? a. Agitation aiguë b. Délire aigu c. Episode maniaque avec éléments psychotiques d. Episode maniaque sans éléments psychotiques e. Episode dépressif caractérisé avec éléments psychotiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’agitation et le délire aigus sont deux diagnostics distincts. Ici, aucun élément délirant (psychotique) n’est décrit. Face à cette agitation aiguë, quelles étiologies psychiatriques pouvez-vous suspecter chez M. K ? a. Virage maniaque sous antidépresseurs b. Intoxication aiguë aux benzodiazépines c. Raptus anxieux d. Trouble psychotique bref e. Syndrome malin aux neuroleptiques
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 51 ans, marié, sans enfants, vous est adressé par son médecin généraliste pour «problèmes psychologiques importants». M. K a été impliqué dans un accident de la route 9 mois auparavant. Son véhicule a été percuté par celui d’un autre conducteur alors que M. K se rendait à son travail (il est administratif au Centre des Impôts). Il n’a pas été gravement blessé, mais la décélération brutale a entrainé des hématomes dus à la ceinture de sécurité. Les secours ont tardé à arriver sur place, pendant ce temps M. K ne pouvait pas sortir de son véhicule et apercevait le passager de l’autre voiture immobile, en sang, entouré d’éclats de pare-brise qui avait été projeté sur le capot. Depuis 6 mois le patient est en arrêt de travail et ne quitte presque plus son domicile. Quels trouble(s) psychiatrique(s) actuel(s) recherchez-vous en priorité chez ce patient ? a. Etat de stress aigu b. Etat de stress post traumatique c. Episode dépressif caractérisé d. Phobie sociale e. Trouble panique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’exposition à un évènement traumatisant peut entraîner l’apparition d’un ESPT chez un sujet, selon des facteurs prédisposant dépendant de l’évènement traumatisant (gravité, durée de l’exposition...) , de la prise en charge psychiatrique du sujet (présente ou absente, adaptée ou non) et de facteurs propres au sujet (trouble psychiatrique ou trouble de personnalité préalable, étayage social...). Un ESPT peut se compliquer d’un épisode dépressif caractérisé en l’absence de prise en charge adéquate. L’état de stress aigu ne peut être observé que dans les jours suivants l’exposition à un traumatisme et durent moins de 4 semaines. Sans plus d’informations, rien ne vous oriente spécifiquement vers une phobie sociale ou un trouble panique. M. K se souvient que dès sa prise en charge aux urgences et durant toute la semaine qui a suivi l’accident il se sentait très tendu et anxieux, en permanence «sur le qui vive» avec un sommeil très léger. Il revoyait très souvent l’accident et l’image de l’autre conducteur blessé. Durant cette semaine sa compagne avait remarqué qu’il parlait à peine et s’en inquiétait beaucoup. Ces symptômes se sont ensuite atténués, et M. K a pu reprendre son activité professionnelle pendant quelques mois. Quel(s) trouble(s) psychiatrique(s) auraient pu être diagnostiqués à cette époque d’après les éléments rapportés par le patient ? a. Trouble de l´adaptation b. Etat de stress post traumatique c. Etat de stress aigu d. Trouble anxieux généralisé e. Episode dépressif majeur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ESPT apparaît à distance de l’exposition au facteur traumatisant. Pour le trouble de l’adaptation l’évènement stressant est moins sévère, ne correspond pas à la notion de traumatisme. Actuellement M. K présente un état de stress post traumatique (ESPT) typique associant plusieurs symptômes qui altèrent significativement sa vie quotidienne. Quels symptômes, parmi la liste suivante, doivent être associés pour vous permettre de poser ce diagnostic ? a. Réviviscences de l´accident b. Réactions de sursaut exagérées c. Evitement de la conduite automobile d. Tristesse de l´humeur e. Agitation, agressivité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces trois symptômes associés, évoluant depuis plus d’un mois et ayant un retentissement significatif sur la vie quotidienne du patient permettent de poser le diagnostic d’ESPT. Par ailleurs, l’accident dans lequel a été impliqué le patient correspond bien à la définition d’un évènement traumatique (exposition direct à un évènement où une personne a été gravement blessée et sentiment d’impuissance). Suite à l’exposition à un évènement traumatisant, les facteurs de bon pronostic, réduisant le risque d’ESPT sont : a. Une exposition courte au facteur traumatisant b. Une symptomatologie dissociative dans les suites immédiates du traumatisme c. L´administration de benzodiazépines dans les suites immédiates du traumatisme d. La préexistence d´un trouble de la personnalité e. La présence d´un environnement social de bonne qualité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une symptomatologie dissociative suite à un traumatisme ou un trouble de la personnalité préalable sont des facteurs de risque de l’apparition d’un ESPT. L’administration de benzodiazépines chez un sujet victime de traumatisme peut majorer le risque d’ESPT en raison des troubles mnésiques engendrés par cette classe médicamenteuse. M. K présente des réactions de sursaut exagérées, associées à une humeur irritable et à une hypervigilance à la menace, évoquant une hyper activation neuro-végétative. Ceci, associé à un syndrome de répétition (sous la forme de réviviscences de l’accident) et à l’évitement de la situation traumatique (la conduite automobile), vous a permis de poser le diagnostic d’ESPT. Vous ne repérez aucun autre trouble psychiatrique associé. Les symptômes de l’ESPT doivent évoluer sur quelle durée pour que le diagnostic soit posé (une seule réponse vraie)? a. Une semaine b. Un mois c. Trois mois d. Six mois e. Pas de notion de durée requise pour poser le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels soins sont validés pour la prise en charge spécifique de l’ESPT de M. K ? a. Psychothérapie de soutien b. Psychothérapie cognitivo-comportementale c. Psychothérapie type EMDR (Eye Movement Desensitisation and Reprocessing) d. Antidépresseurs type inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) e. Anxiolytiques type benzodiazépines A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La psychothérapie de soutien n’est pas spécifique à l’ESPT et la prescription des benzodiazépines ne peut avoir qu’une utilité symptomatique, non spécifique, avec un risque de dépendance à surveiller. Malgré vos soins (prescription d’un ISRS paroxétine 20mg/j et d’un anxiolytique bromazépam 6mg 1cp le soir, orientation vers une psychologue spécialisée en traumatologie), les symptômes de l’ESPT de M. K ne régressent pas. Il revient vous voir trois mois après votre première rencontre. M. K ne quitte toujours pas son domicile, il se plaint de tristesse, de fatigue, de manquer d’énergie. Plus rien ne l’intéresse, il n’arrive pas à se concentrer pour lire, certains matins il ne sait même pas comment s’habiller, alors il remet les mêmes vêtements que la veille. Son visage est fermé, il parle peu. Lorsque vous insistez il avoue s’en vouloir beaucoup d’être dans cet état, il aimerait pouvoir faire plus d’efforts, mais n’y arrive pas. Le sommeil et l’appétit sont préservés. On ne retrouve pas d’idées suicidaires ni d’éléments délirants. Il vous avoue ne pas avoir pris le traitement que vous lui aviez prescrit, ni être allé voir la psychologue que vous lui aviez recommandé de consulter. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. Trouble dépressif récurrent b. Dysthymie c. Episode dépressif caractérisé d´intensité modérée d. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques mélancoliques e. Episode dépressif caractérisé avec caractéristiques psychotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. On identifie une tristesse, une anhédonie, une asthénie, des troubles de la concentration, une culpabilité et un ralentissement, entraînant une détresse clinique. Les critères d’un EDC sévère ou mélancolique ne sont pas réunis. Il n’y a pas de symptômes psychotiques. Vous retenez un diagnostic d’épisode dépressif caractérisé d’intensité modéré, compliquant l’ESPT. Quel(s) argument(s) pourrait(ent) vous inciter à faire hospitaliser ce patient ? a. La présence de critères de sévérité de l´épisode dépressif b. La présence d´idées suicidaires c. Un isolement socio-familial d. Une suspicion d´une inobservance thérapeutique e. Un antécédent familial de tentative de suicide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’antécédent familial de tentative de suicide confère un risque suicidaire au patient mais ne suffit pas même associé à un EDC modéré à imposer une hospitalisation au sujet, en l’absence d’autres facteurs de risque. Finalement M. K refuse d’être hospitalisé et vous ne trouvez aucun élément vous incitant à l’hospitaliser sans son consentement. Vous souhaitez de nouveau lui prescrire un traitement par antidépresseur inhibiteur de la recapture de la serotonine (ISRS) (Paroxétine). Quelles précautions spécifiques sont à prendre avant la mise en route de ce traitement? a. Glycémie, bilan lipidique à jeûn b. Fonction hépatique (ASAT, ALAT, gammaGT, BAL) c. Fonction rénale (urée créatinine) d. Ionogramme sanguin e. Aucun bilan biologique complémentaire n´est à prévoir A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. M. K ne présente aucune contre-indication à ce traitement, qui de plus, ne nécessite pas de bilan pré-thérapeutique. Vous souhaitez y associer un anxiolytique de type benzodiazépine (Bromazepam). Quelle(s) règle(s) de prescription spécifique(s) s’applique(nt) aux benzodiazépines pour éviter la dépendance ? a. Durée de prescription limitée à 21 jours b. Durée de prescription limitée à 4 semaines c. Durée de prescription limitée à 12 semaines d. Quantité délivrée pour 7 jours au maximum e. Aucune des mesures ci-dessus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La prescription des benzodiazépines doit se limiter à 12 semaines, celle des hypnotiques à 4 semaines. En revanche, leur délivrance n’est soumise à aucune mesure de sécurité particulière. Six semaines plus tard, en garde, vous êtes sollicité par votre collègue médecin urgentiste car M. K vient d’être admis aux urgences. Le SAMU a dû intervenir au domicile du patient à la demande de son épouse. Lorsque cette dernière est rentrée de son travail, elle a trouvé son mari à moitié dévêtu, qui criait, un couteau à la main. Elle a tenté de s’approcher de lui, mais il s’est mis à courir dans l’appartement, refusant de se laisser toucher. Il a fini par s’enfermer dans la salle de bain. Lorsque les secours sont arrivés M. K s’est débattu et a continué à crier et insulter. Quel diagnostic a du être posé par votre collègue urgentiste (une seule réponse juste)? a. Agitation aiguë b. Délire aigu c. Episode maniaque avec éléments psychotiques d. Episode maniaque sans éléments psychotiques e. Episode dépressif caractérisé avec éléments psychotiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’agitation et le délire aigus sont deux diagnostics distincts. Ici, aucun élément délirant (psychotique) n’est décrit. Face à cette agitation aiguë, quelles étiologies psychiatriques pouvez-vous suspecter chez M. K ? a. Virage maniaque sous antidépresseurs b. Intoxication aiguë aux benzodiazépines c. Raptus anxieux d. Trouble psychotique bref e. Syndrome malin aux neuroleptiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une intoxication aux benzodiazépines peut entraîner une réaction paradoxale d’agitation. En dehors d’une prescription connue de neuroleptiques, et sans autres arguments cliniques (fièvre, tremblements, confusion...) rien n’oriente vers un syndrome malin des neuroleptiques. Quel(s) est(sont) la(les) élément(s) de la conduite à tenir dans l’immédiat? a. Evaluation psychiatrique puis orientation vers une structure adaptée b. Hospitalisation urgente en unité psychiatrique fermée pour limiter le risque hétéro ou auto-agressif c. Surveillance aux urgences de l´hémodynamique et de la vigilance d. Administration de l´antidote des benzodiazépines (flumazenil) e. Sédation par des antipsychotiques et contention
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Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique
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Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu
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Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les diagnostics différentiels d'une attaque de panique que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinique? a. Un trouble anxieux généralisé b. Une crise d'asthme c. une prise de psychostimulants d. Un trouble phobique e. Un trouble du rythme cardiaque
["B", "C", "E"]
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Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les diagnostics différentiels d'une attaque de panique que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinique? a. Un trouble anxieux généralisé b. Une crise d'asthme c. une prise de psychostimulants d. Un trouble phobique e. Un trouble du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les diagnostics différentiels sont essentiellement des pathologies médicales génarales et toxiques. Le trouble anxieux généralisé est caractérisé par des ruminations anxieuses constantes et une durée d'évolution plus longue, le plus souvent sans attaque de panique. Le trouble phobique peut entrainer des attaques de panique lorsque le sujet ne peut se soustraire à l'objet / la situation phobogène. Il n'entraîne pas d'attaque de panique spontanée. Les principales pathologies somatiques à éliminer sont des pathologies cardiaques (infarctus, trouble du rythme, angor) et respiratoires (asthme, embolie pulmonaire). Un mois après, les attaques de paniques disparaissent, cependant, les cauchemars et les reviviscences persistent. Melle K n'ose plus se rendre dans la rue de l'attentat par crainte de revivre la scène qu'elle a déjà vécue et fait beaucoup d'efforts pour éviter de parler de ce qu'il s'est passé. Elle est de plus en plus irritable et se plaint d'asthénie et de difficultés d'endormissement. Ses symptômes altèrent son fonctionnement social et Mlle K a tendance à s'isoler. Au travail elle est de plus en plus en plus angoisée. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Un état de stress aigu b. une agoraphobie c. Un état de stress post-traumatique d. Un trouble phobique e. Un trouble de l'adaptation
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Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les diagnostics différentiels d'une attaque de panique que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinique? a. Un trouble anxieux généralisé b. Une crise d'asthme c. une prise de psychostimulants d. Un trouble phobique e. Un trouble du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les diagnostics différentiels sont essentiellement des pathologies médicales génarales et toxiques. Le trouble anxieux généralisé est caractérisé par des ruminations anxieuses constantes et une durée d'évolution plus longue, le plus souvent sans attaque de panique. Le trouble phobique peut entrainer des attaques de panique lorsque le sujet ne peut se soustraire à l'objet / la situation phobogène. Il n'entraîne pas d'attaque de panique spontanée. Les principales pathologies somatiques à éliminer sont des pathologies cardiaques (infarctus, trouble du rythme, angor) et respiratoires (asthme, embolie pulmonaire). Un mois après, les attaques de paniques disparaissent, cependant, les cauchemars et les reviviscences persistent. Melle K n'ose plus se rendre dans la rue de l'attentat par crainte de revivre la scène qu'elle a déjà vécue et fait beaucoup d'efforts pour éviter de parler de ce qu'il s'est passé. Elle est de plus en plus irritable et se plaint d'asthénie et de difficultés d'endormissement. Ses symptômes altèrent son fonctionnement social et Mlle K a tendance à s'isoler. Au travail elle est de plus en plus en plus angoisée. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Un état de stress aigu b. une agoraphobie c. Un état de stress post-traumatique d. Un trouble phobique e. Un trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le délai supérieur à 28 jours élimine l'état de stress aigu. Vous évoquez en priorité le diagnostic d'état de stress post-traumatique. Sur quel(s) argument(s) ? a. Un syndrome de répétition b. Les conduites d'évitement c. Le délai d'apparition inférieur à 28 jours d. les symptômes d'hyper-activation neurovégétative e. Une altération du fonctionnement social
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Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les diagnostics différentiels d'une attaque de panique que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinique? a. Un trouble anxieux généralisé b. Une crise d'asthme c. une prise de psychostimulants d. Un trouble phobique e. Un trouble du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les diagnostics différentiels sont essentiellement des pathologies médicales génarales et toxiques. Le trouble anxieux généralisé est caractérisé par des ruminations anxieuses constantes et une durée d'évolution plus longue, le plus souvent sans attaque de panique. Le trouble phobique peut entrainer des attaques de panique lorsque le sujet ne peut se soustraire à l'objet / la situation phobogène. Il n'entraîne pas d'attaque de panique spontanée. Les principales pathologies somatiques à éliminer sont des pathologies cardiaques (infarctus, trouble du rythme, angor) et respiratoires (asthme, embolie pulmonaire). Un mois après, les attaques de paniques disparaissent, cependant, les cauchemars et les reviviscences persistent. Melle K n'ose plus se rendre dans la rue de l'attentat par crainte de revivre la scène qu'elle a déjà vécue et fait beaucoup d'efforts pour éviter de parler de ce qu'il s'est passé. Elle est de plus en plus irritable et se plaint d'asthénie et de difficultés d'endormissement. Ses symptômes altèrent son fonctionnement social et Mlle K a tendance à s'isoler. Au travail elle est de plus en plus en plus angoisée. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Un état de stress aigu b. une agoraphobie c. Un état de stress post-traumatique d. Un trouble phobique e. Un trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le délai supérieur à 28 jours élimine l'état de stress aigu. Vous évoquez en priorité le diagnostic d'état de stress post-traumatique. Sur quel(s) argument(s) ? a. Un syndrome de répétition b. Les conduites d'évitement c. Le délai d'apparition inférieur à 28 jours d. les symptômes d'hyper-activation neurovégétative e. Une altération du fonctionnement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères DSM de l'ESPT comportent un syndrome de répétition (flasbacks, reviviscences, cauchemars), des conduites d'évitement (évitement de stimuli qui rappellent au suejt le traumatisme, ces stimuli peuvent être des lieux, des personnes, des bruits...) des symptomes d'hyper activation neurovégétative (hypervigilance, irritabilité, difficulté de concentration) Il faut une durée (et non pas un délai) > 28 jours et que les symptomes entrainent une souffrance cliniquement significative. Elle revient 2 mois plus tard et vous dit s'automédiquer avec du diazépam pour calmer ses angoisses. Qu'en pensez-vous? a. Le traitement est non adapté mais vous ne le modifiez pas car la patiente le tolère bien b. Le traitement est adapté pour ce trouble anxieux c. Le traitement est non adapté car cette molécule n'est pas indiquée pour cette pathologie d. Le traitement est non adapté et vous préconisez une modification thérapeutique e. Le traitement est non adapté car il y a un risque de dépendance
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les diagnostics différentiels d'une attaque de panique que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinique? a. Un trouble anxieux généralisé b. Une crise d'asthme c. une prise de psychostimulants d. Un trouble phobique e. Un trouble du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les diagnostics différentiels sont essentiellement des pathologies médicales génarales et toxiques. Le trouble anxieux généralisé est caractérisé par des ruminations anxieuses constantes et une durée d'évolution plus longue, le plus souvent sans attaque de panique. Le trouble phobique peut entrainer des attaques de panique lorsque le sujet ne peut se soustraire à l'objet / la situation phobogène. Il n'entraîne pas d'attaque de panique spontanée. Les principales pathologies somatiques à éliminer sont des pathologies cardiaques (infarctus, trouble du rythme, angor) et respiratoires (asthme, embolie pulmonaire). Un mois après, les attaques de paniques disparaissent, cependant, les cauchemars et les reviviscences persistent. Melle K n'ose plus se rendre dans la rue de l'attentat par crainte de revivre la scène qu'elle a déjà vécue et fait beaucoup d'efforts pour éviter de parler de ce qu'il s'est passé. Elle est de plus en plus irritable et se plaint d'asthénie et de difficultés d'endormissement. Ses symptômes altèrent son fonctionnement social et Mlle K a tendance à s'isoler. Au travail elle est de plus en plus en plus angoisée. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Un état de stress aigu b. une agoraphobie c. Un état de stress post-traumatique d. Un trouble phobique e. Un trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le délai supérieur à 28 jours élimine l'état de stress aigu. Vous évoquez en priorité le diagnostic d'état de stress post-traumatique. Sur quel(s) argument(s) ? a. Un syndrome de répétition b. Les conduites d'évitement c. Le délai d'apparition inférieur à 28 jours d. les symptômes d'hyper-activation neurovégétative e. Une altération du fonctionnement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères DSM de l'ESPT comportent un syndrome de répétition (flasbacks, reviviscences, cauchemars), des conduites d'évitement (évitement de stimuli qui rappellent au suejt le traumatisme, ces stimuli peuvent être des lieux, des personnes, des bruits...) des symptomes d'hyper activation neurovégétative (hypervigilance, irritabilité, difficulté de concentration) Il faut une durée (et non pas un délai) > 28 jours et que les symptomes entrainent une souffrance cliniquement significative. Elle revient 2 mois plus tard et vous dit s'automédiquer avec du diazépam pour calmer ses angoisses. Qu'en pensez-vous? a. Le traitement est non adapté mais vous ne le modifiez pas car la patiente le tolère bien b. Le traitement est adapté pour ce trouble anxieux c. Le traitement est non adapté car cette molécule n'est pas indiquée pour cette pathologie d. Le traitement est non adapté et vous préconisez une modification thérapeutique e. Le traitement est non adapté car il y a un risque de dépendance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les benzodiazepines ne sont pas indiquées en première intention. Au long terme il existe un risque de dépendance. De plus, l'automédication peut comporter des risques de surdosage avec les effets secondaires qui en découlent comme des intoxications aux benzodiazepines Il est important d'éduquer les patients face à l'automédication et d'informer des risques. Vous décidez de changer de molécule pour prendre en charge l'état de stress post-traumatique. Que proposez-vous? a. Un neuroleptique b. Un thymorégulateur c. un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine d. une benzodiazépine à demie-vie courte type alprazolam e. Un antihistaminique de type hydroxyzine
["C"]
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Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les diagnostics différentiels d'une attaque de panique que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinique? a. Un trouble anxieux généralisé b. Une crise d'asthme c. une prise de psychostimulants d. Un trouble phobique e. Un trouble du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les diagnostics différentiels sont essentiellement des pathologies médicales génarales et toxiques. Le trouble anxieux généralisé est caractérisé par des ruminations anxieuses constantes et une durée d'évolution plus longue, le plus souvent sans attaque de panique. Le trouble phobique peut entrainer des attaques de panique lorsque le sujet ne peut se soustraire à l'objet / la situation phobogène. Il n'entraîne pas d'attaque de panique spontanée. Les principales pathologies somatiques à éliminer sont des pathologies cardiaques (infarctus, trouble du rythme, angor) et respiratoires (asthme, embolie pulmonaire). Un mois après, les attaques de paniques disparaissent, cependant, les cauchemars et les reviviscences persistent. Melle K n'ose plus se rendre dans la rue de l'attentat par crainte de revivre la scène qu'elle a déjà vécue et fait beaucoup d'efforts pour éviter de parler de ce qu'il s'est passé. Elle est de plus en plus irritable et se plaint d'asthénie et de difficultés d'endormissement. Ses symptômes altèrent son fonctionnement social et Mlle K a tendance à s'isoler. Au travail elle est de plus en plus en plus angoisée. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Un état de stress aigu b. une agoraphobie c. Un état de stress post-traumatique d. Un trouble phobique e. Un trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le délai supérieur à 28 jours élimine l'état de stress aigu. Vous évoquez en priorité le diagnostic d'état de stress post-traumatique. Sur quel(s) argument(s) ? a. Un syndrome de répétition b. Les conduites d'évitement c. Le délai d'apparition inférieur à 28 jours d. les symptômes d'hyper-activation neurovégétative e. Une altération du fonctionnement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères DSM de l'ESPT comportent un syndrome de répétition (flasbacks, reviviscences, cauchemars), des conduites d'évitement (évitement de stimuli qui rappellent au suejt le traumatisme, ces stimuli peuvent être des lieux, des personnes, des bruits...) des symptomes d'hyper activation neurovégétative (hypervigilance, irritabilité, difficulté de concentration) Il faut une durée (et non pas un délai) > 28 jours et que les symptomes entrainent une souffrance cliniquement significative. Elle revient 2 mois plus tard et vous dit s'automédiquer avec du diazépam pour calmer ses angoisses. Qu'en pensez-vous? a. Le traitement est non adapté mais vous ne le modifiez pas car la patiente le tolère bien b. Le traitement est adapté pour ce trouble anxieux c. Le traitement est non adapté car cette molécule n'est pas indiquée pour cette pathologie d. Le traitement est non adapté et vous préconisez une modification thérapeutique e. Le traitement est non adapté car il y a un risque de dépendance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les benzodiazepines ne sont pas indiquées en première intention. Au long terme il existe un risque de dépendance. De plus, l'automédication peut comporter des risques de surdosage avec les effets secondaires qui en découlent comme des intoxications aux benzodiazepines Il est important d'éduquer les patients face à l'automédication et d'informer des risques. Vous décidez de changer de molécule pour prendre en charge l'état de stress post-traumatique. Que proposez-vous? a. Un neuroleptique b. Un thymorégulateur c. un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine d. une benzodiazépine à demie-vie courte type alprazolam e. Un antihistaminique de type hydroxyzine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les ISRS sont le traitement utilisés pour les sujets présentant des symptômes sévères ou chroniques. Vous décidez de prescrire un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Quels peuvent être les effets secondaires de ce type de traitement ? a. des troubles sexuels b. Un syndrome sérotoninergique c. une amnésie antérograde d. une dépendance e. un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les diagnostics différentiels d'une attaque de panique que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinique? a. Un trouble anxieux généralisé b. Une crise d'asthme c. une prise de psychostimulants d. Un trouble phobique e. Un trouble du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les diagnostics différentiels sont essentiellement des pathologies médicales génarales et toxiques. Le trouble anxieux généralisé est caractérisé par des ruminations anxieuses constantes et une durée d'évolution plus longue, le plus souvent sans attaque de panique. Le trouble phobique peut entrainer des attaques de panique lorsque le sujet ne peut se soustraire à l'objet / la situation phobogène. Il n'entraîne pas d'attaque de panique spontanée. Les principales pathologies somatiques à éliminer sont des pathologies cardiaques (infarctus, trouble du rythme, angor) et respiratoires (asthme, embolie pulmonaire). Un mois après, les attaques de paniques disparaissent, cependant, les cauchemars et les reviviscences persistent. Melle K n'ose plus se rendre dans la rue de l'attentat par crainte de revivre la scène qu'elle a déjà vécue et fait beaucoup d'efforts pour éviter de parler de ce qu'il s'est passé. Elle est de plus en plus irritable et se plaint d'asthénie et de difficultés d'endormissement. Ses symptômes altèrent son fonctionnement social et Mlle K a tendance à s'isoler. Au travail elle est de plus en plus en plus angoisée. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Un état de stress aigu b. une agoraphobie c. Un état de stress post-traumatique d. Un trouble phobique e. Un trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le délai supérieur à 28 jours élimine l'état de stress aigu. Vous évoquez en priorité le diagnostic d'état de stress post-traumatique. Sur quel(s) argument(s) ? a. Un syndrome de répétition b. Les conduites d'évitement c. Le délai d'apparition inférieur à 28 jours d. les symptômes d'hyper-activation neurovégétative e. Une altération du fonctionnement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères DSM de l'ESPT comportent un syndrome de répétition (flasbacks, reviviscences, cauchemars), des conduites d'évitement (évitement de stimuli qui rappellent au suejt le traumatisme, ces stimuli peuvent être des lieux, des personnes, des bruits...) des symptomes d'hyper activation neurovégétative (hypervigilance, irritabilité, difficulté de concentration) Il faut une durée (et non pas un délai) > 28 jours et que les symptomes entrainent une souffrance cliniquement significative. Elle revient 2 mois plus tard et vous dit s'automédiquer avec du diazépam pour calmer ses angoisses. Qu'en pensez-vous? a. Le traitement est non adapté mais vous ne le modifiez pas car la patiente le tolère bien b. Le traitement est adapté pour ce trouble anxieux c. Le traitement est non adapté car cette molécule n'est pas indiquée pour cette pathologie d. Le traitement est non adapté et vous préconisez une modification thérapeutique e. Le traitement est non adapté car il y a un risque de dépendance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les benzodiazepines ne sont pas indiquées en première intention. Au long terme il existe un risque de dépendance. De plus, l'automédication peut comporter des risques de surdosage avec les effets secondaires qui en découlent comme des intoxications aux benzodiazepines Il est important d'éduquer les patients face à l'automédication et d'informer des risques. Vous décidez de changer de molécule pour prendre en charge l'état de stress post-traumatique. Que proposez-vous? a. Un neuroleptique b. Un thymorégulateur c. un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine d. une benzodiazépine à demie-vie courte type alprazolam e. Un antihistaminique de type hydroxyzine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les ISRS sont le traitement utilisés pour les sujets présentant des symptômes sévères ou chroniques. Vous décidez de prescrire un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Quels peuvent être les effets secondaires de ce type de traitement ? a. des troubles sexuels b. Un syndrome sérotoninergique c. une amnésie antérograde d. une dépendance e. un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le SIADH se retrouve surtout chez le sujet âgé et déshydraté. Vous débutez un traitement par inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Quelle(s) autre(s) prise(s) en charge pouvez-vous proposer pour aider Melle K? a. une thérapie cognitive et comportementale b. Une thérapie systémique c. Une éléctroconvulsivothérapie d. une thérapie par EMDR (eye moment desensitization and reprocessing) e. Aucune de ces propositions
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les diagnostics différentiels d'une attaque de panique que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinique? a. Un trouble anxieux généralisé b. Une crise d'asthme c. une prise de psychostimulants d. Un trouble phobique e. Un trouble du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les diagnostics différentiels sont essentiellement des pathologies médicales génarales et toxiques. Le trouble anxieux généralisé est caractérisé par des ruminations anxieuses constantes et une durée d'évolution plus longue, le plus souvent sans attaque de panique. Le trouble phobique peut entrainer des attaques de panique lorsque le sujet ne peut se soustraire à l'objet / la situation phobogène. Il n'entraîne pas d'attaque de panique spontanée. Les principales pathologies somatiques à éliminer sont des pathologies cardiaques (infarctus, trouble du rythme, angor) et respiratoires (asthme, embolie pulmonaire). Un mois après, les attaques de paniques disparaissent, cependant, les cauchemars et les reviviscences persistent. Melle K n'ose plus se rendre dans la rue de l'attentat par crainte de revivre la scène qu'elle a déjà vécue et fait beaucoup d'efforts pour éviter de parler de ce qu'il s'est passé. Elle est de plus en plus irritable et se plaint d'asthénie et de difficultés d'endormissement. Ses symptômes altèrent son fonctionnement social et Mlle K a tendance à s'isoler. Au travail elle est de plus en plus en plus angoisée. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Un état de stress aigu b. une agoraphobie c. Un état de stress post-traumatique d. Un trouble phobique e. Un trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le délai supérieur à 28 jours élimine l'état de stress aigu. Vous évoquez en priorité le diagnostic d'état de stress post-traumatique. Sur quel(s) argument(s) ? a. Un syndrome de répétition b. Les conduites d'évitement c. Le délai d'apparition inférieur à 28 jours d. les symptômes d'hyper-activation neurovégétative e. Une altération du fonctionnement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères DSM de l'ESPT comportent un syndrome de répétition (flasbacks, reviviscences, cauchemars), des conduites d'évitement (évitement de stimuli qui rappellent au suejt le traumatisme, ces stimuli peuvent être des lieux, des personnes, des bruits...) des symptomes d'hyper activation neurovégétative (hypervigilance, irritabilité, difficulté de concentration) Il faut une durée (et non pas un délai) > 28 jours et que les symptomes entrainent une souffrance cliniquement significative. Elle revient 2 mois plus tard et vous dit s'automédiquer avec du diazépam pour calmer ses angoisses. Qu'en pensez-vous? a. Le traitement est non adapté mais vous ne le modifiez pas car la patiente le tolère bien b. Le traitement est adapté pour ce trouble anxieux c. Le traitement est non adapté car cette molécule n'est pas indiquée pour cette pathologie d. Le traitement est non adapté et vous préconisez une modification thérapeutique e. Le traitement est non adapté car il y a un risque de dépendance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les benzodiazepines ne sont pas indiquées en première intention. Au long terme il existe un risque de dépendance. De plus, l'automédication peut comporter des risques de surdosage avec les effets secondaires qui en découlent comme des intoxications aux benzodiazepines Il est important d'éduquer les patients face à l'automédication et d'informer des risques. Vous décidez de changer de molécule pour prendre en charge l'état de stress post-traumatique. Que proposez-vous? a. Un neuroleptique b. Un thymorégulateur c. un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine d. une benzodiazépine à demie-vie courte type alprazolam e. Un antihistaminique de type hydroxyzine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les ISRS sont le traitement utilisés pour les sujets présentant des symptômes sévères ou chroniques. Vous décidez de prescrire un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Quels peuvent être les effets secondaires de ce type de traitement ? a. des troubles sexuels b. Un syndrome sérotoninergique c. une amnésie antérograde d. une dépendance e. un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le SIADH se retrouve surtout chez le sujet âgé et déshydraté. Vous débutez un traitement par inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Quelle(s) autre(s) prise(s) en charge pouvez-vous proposer pour aider Melle K? a. une thérapie cognitive et comportementale b. Une thérapie systémique c. Une éléctroconvulsivothérapie d. une thérapie par EMDR (eye moment desensitization and reprocessing) e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les thérapies cognitives et comportementales et l'EMDR se sont montrées efficaces d'autant qu'elles sont débutées précocement. L'EMDR invite le patient selon une procédure standardisée à évoquer certains éléments de souvenirs alors que son attention est focalisée sur des stimuli bilatéraux visuels. Quelques semaines plus tard, vous revoyez Mlle K en consultation. Elle ne vous parle plus de l'attentat mais vous expose de nombreux projets humanitaires et artistiques auxquels elle a pensé toute la nuit dit-elle. Selon elle, leur réalisation demandera un effort financier important et elle a pris plusieurs rendez-vous avec différents organismes bancaires. Elle est très confiante sur l'issue de ces démarches et déclare être remplie d'un ethousiasme tel qu'il ne pourra que remporter l'adhésion de ses mécènes, comme elle les appellent. Elle rapporte avec agacement une altercation avec un voisin, furieux qu'elle passe l'aspirateur pendant plusieurs heures les nuits précédents. "Je me sens super bien mais j'ai besoin de faire place nette, que tout soit bien carré, de canaliser mon esprit, vous voyez ce que je veux dire ?" Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un trouble obsessionnel compulsif b. Un trouble bipolaire de type 3 c. un trouble de la personnalité d. Un trouble délirant e. un trouble hyperactif avec déficit de l'attention
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une semaine après un attentat, Melle K, 25 ans va consulter chez son medecin généraliste. Depuis la journée où elle a assisté à l'assassinat des agents de sécurité présents à l'entrée d'un bâtiment, elle présente des troubles du sommeil avec des cauchemars où elle revoit cette scène. Elle exprime un sentiment de déréalisation à chaque fois qu'elle se trouve dans le quartier. Melle K se trouve dans l'incapacité de retracer la chronologie de cette journée, comme si certains souvenirs avaient été effacés. Depuis une semaine, Melle K a du mal à se concentrer à son travail. Elle se dit plus irritable qu'à son habitude, ce qui altère ses relations tant professionneles que familiales. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ictus amnésique b. Un état de stress aigu c. Un trouble de l'adaptation d. Un trouble panique e. Un état de stress post traumatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Evénement traumatique déclenchant et symptomes dans des delais < 28 jours (ce qui n'est pas le cas d'un ESPT) Le trouble de l'adaptation est un syndrome de réponse au stress qui survient lorsque les capacités d'adaptation du patient à son milieu son dépassées. Les symptômes surviennent dans les 3 mois suivant le stress. Les symptômes sont des symptomes anxieux, dépressifs et comportementaux (isolement, absenteisme, abus de médicaments, comportement suicidaires). Le lendemain de sa visite, alors qu'elle est à son travail devant son ordinateur, elle ressent soudain une gène comme si elle allait s'étouffer. Elle décrit une oppression thoracique l'empêchant de respirer associée à des sueurs. Affolée, elle à l'impression de perdre le contrôle d'elle-même. Elle se lève de son bureau pour s'allonger dans la salle de repos et au bout d'une quinzaine de minutes, ces symptômes diminuent progressivement. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une conversion hystérique b. Une attaque de panique c. Un trouble somatoforme d. Une bouffée délirante aigue e. Un état d'agitation aigu A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Attaque de panique car début brutal, symptomes bien limités dans le temps et décroissance progressive des symptômes de la crise. On distingue des symptomes psychique et des symptomes physiques Il n'y a pas d'élément délirant. Votre diagnostic est celui d'une attaque de panique. Parmi les signes suivants, lequel ou lesquels est (sont) en faveur de ce diagnostic? a. Une dyspnée b. une anxiété c. Des sueurs d. Des tremblements e. un sentiment de déréalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les diagnostics différentiels d'une attaque de panique que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinique? a. Un trouble anxieux généralisé b. Une crise d'asthme c. une prise de psychostimulants d. Un trouble phobique e. Un trouble du rythme cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les diagnostics différentiels sont essentiellement des pathologies médicales génarales et toxiques. Le trouble anxieux généralisé est caractérisé par des ruminations anxieuses constantes et une durée d'évolution plus longue, le plus souvent sans attaque de panique. Le trouble phobique peut entrainer des attaques de panique lorsque le sujet ne peut se soustraire à l'objet / la situation phobogène. Il n'entraîne pas d'attaque de panique spontanée. Les principales pathologies somatiques à éliminer sont des pathologies cardiaques (infarctus, trouble du rythme, angor) et respiratoires (asthme, embolie pulmonaire). Un mois après, les attaques de paniques disparaissent, cependant, les cauchemars et les reviviscences persistent. Melle K n'ose plus se rendre dans la rue de l'attentat par crainte de revivre la scène qu'elle a déjà vécue et fait beaucoup d'efforts pour éviter de parler de ce qu'il s'est passé. Elle est de plus en plus irritable et se plaint d'asthénie et de difficultés d'endormissement. Ses symptômes altèrent son fonctionnement social et Mlle K a tendance à s'isoler. Au travail elle est de plus en plus en plus angoisée. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Un état de stress aigu b. une agoraphobie c. Un état de stress post-traumatique d. Un trouble phobique e. Un trouble de l'adaptation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le délai supérieur à 28 jours élimine l'état de stress aigu. Vous évoquez en priorité le diagnostic d'état de stress post-traumatique. Sur quel(s) argument(s) ? a. Un syndrome de répétition b. Les conduites d'évitement c. Le délai d'apparition inférieur à 28 jours d. les symptômes d'hyper-activation neurovégétative e. Une altération du fonctionnement social A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères DSM de l'ESPT comportent un syndrome de répétition (flasbacks, reviviscences, cauchemars), des conduites d'évitement (évitement de stimuli qui rappellent au suejt le traumatisme, ces stimuli peuvent être des lieux, des personnes, des bruits...) des symptomes d'hyper activation neurovégétative (hypervigilance, irritabilité, difficulté de concentration) Il faut une durée (et non pas un délai) > 28 jours et que les symptomes entrainent une souffrance cliniquement significative. Elle revient 2 mois plus tard et vous dit s'automédiquer avec du diazépam pour calmer ses angoisses. Qu'en pensez-vous? a. Le traitement est non adapté mais vous ne le modifiez pas car la patiente le tolère bien b. Le traitement est adapté pour ce trouble anxieux c. Le traitement est non adapté car cette molécule n'est pas indiquée pour cette pathologie d. Le traitement est non adapté et vous préconisez une modification thérapeutique e. Le traitement est non adapté car il y a un risque de dépendance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les benzodiazepines ne sont pas indiquées en première intention. Au long terme il existe un risque de dépendance. De plus, l'automédication peut comporter des risques de surdosage avec les effets secondaires qui en découlent comme des intoxications aux benzodiazepines Il est important d'éduquer les patients face à l'automédication et d'informer des risques. Vous décidez de changer de molécule pour prendre en charge l'état de stress post-traumatique. Que proposez-vous? a. Un neuroleptique b. Un thymorégulateur c. un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine d. une benzodiazépine à demie-vie courte type alprazolam e. Un antihistaminique de type hydroxyzine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les ISRS sont le traitement utilisés pour les sujets présentant des symptômes sévères ou chroniques. Vous décidez de prescrire un inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Quels peuvent être les effets secondaires de ce type de traitement ? a. des troubles sexuels b. Un syndrome sérotoninergique c. une amnésie antérograde d. une dépendance e. un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le SIADH se retrouve surtout chez le sujet âgé et déshydraté. Vous débutez un traitement par inhibiteur sélectif de recapture de la sérotonine. Quelle(s) autre(s) prise(s) en charge pouvez-vous proposer pour aider Melle K? a. une thérapie cognitive et comportementale b. Une thérapie systémique c. Une éléctroconvulsivothérapie d. une thérapie par EMDR (eye moment desensitization and reprocessing) e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les thérapies cognitives et comportementales et l'EMDR se sont montrées efficaces d'autant qu'elles sont débutées précocement. L'EMDR invite le patient selon une procédure standardisée à évoquer certains éléments de souvenirs alors que son attention est focalisée sur des stimuli bilatéraux visuels. Quelques semaines plus tard, vous revoyez Mlle K en consultation. Elle ne vous parle plus de l'attentat mais vous expose de nombreux projets humanitaires et artistiques auxquels elle a pensé toute la nuit dit-elle. Selon elle, leur réalisation demandera un effort financier important et elle a pris plusieurs rendez-vous avec différents organismes bancaires. Elle est très confiante sur l'issue de ces démarches et déclare être remplie d'un ethousiasme tel qu'il ne pourra que remporter l'adhésion de ses mécènes, comme elle les appellent. Elle rapporte avec agacement une altercation avec un voisin, furieux qu'elle passe l'aspirateur pendant plusieurs heures les nuits précédents. "Je me sens super bien mais j'ai besoin de faire place nette, que tout soit bien carré, de canaliser mon esprit, vous voyez ce que je veux dire ?" Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un trouble obsessionnel compulsif b. Un trouble bipolaire de type 3 c. un trouble de la personnalité d. Un trouble délirant e. un trouble hyperactif avec déficit de l'attention A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les mesures suivantes, laquelle ou lesquels mettez-vous en place en urgence ? a. Une mise sous curatelle b. Une sauvegarde de justice c. Une mise sous tutelle d. une demande d'exonération du ticket modérateur (ALD 30) e. une demande de reconnaissance par la Maison Départemental des Personnes Handicapés (MDPH)
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez au urgences un adolescent de 15 ans, M. amené par les pompiers pour un état de crise avec menaces verbales et comportement hétéro-agressif. Le contexte récent est un renvoi de son lycée pour possession de cannabis. M. a déjà fréquenté plusieurs établissements scolaires; il a déjà été exclu du collège en 4ème suite à un conseil de discipline pour troubles du comportement et auparavant, les parents l'avaient changé d'établissement car cela se passait mal tant avec les enseignants que ses pairs. Dans les antécédents, vous notez un trouble développemental de la coordination avec atteinte du graphisme manuscrit et des tics moteurs occasionnels. M. a également eu un accident de la voie publique à l'âge de 10 ans. Au cours de l'entretien, M. vous explique que la crise récente est consécutive à la décision par ses parents de le priver de jeux vidéo suite à son exclusion récente du lycée. Quels symptômes parmi les suivants sont évocateurs de trouble des conduites ? a. Des émotions prosociales limitées b. Un absentéisme scolaire c. Des transgressions répétées des règles sociales d. Des difficultés d'organisation e. La destruction délibérée des biens d'autrui
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez au urgences un adolescent de 15 ans, M. amené par les pompiers pour un état de crise avec menaces verbales et comportement hétéro-agressif. Le contexte récent est un renvoi de son lycée pour possession de cannabis. M. a déjà fréquenté plusieurs établissements scolaires; il a déjà été exclu du collège en 4ème suite à un conseil de discipline pour troubles du comportement et auparavant, les parents l'avaient changé d'établissement car cela se passait mal tant avec les enseignants que ses pairs. Dans les antécédents, vous notez un trouble développemental de la coordination avec atteinte du graphisme manuscrit et des tics moteurs occasionnels. M. a également eu un accident de la voie publique à l'âge de 10 ans. Au cours de l'entretien, M. vous explique que la crise récente est consécutive à la décision par ses parents de le priver de jeux vidéo suite à son exclusion récente du lycée. Quels symptômes parmi les suivants sont évocateurs de trouble des conduites ? a. Des émotions prosociales limitées b. Un absentéisme scolaire c. Des transgressions répétées des règles sociales d. Des difficultés d'organisation e. La destruction délibérée des biens d'autrui A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 66 référentiel p357 Difficultés d'organisation : évoquent TDAH, non spécifiques de TC Les autres symptômes appartiennent au TC. Quelles sont les propositions correctes concernant le trouble des conduites a. Il peut compliquer l'évolution d'un trouble déficit d'attention hyperactivité b. Il est habituellement précédé d'un trouble oppositionnel avec provocation c. Le début à l'adolescence est de mauvais pronostic d. Le handicap intellectuel est un facteur d'exclusion du diagnostic de troubles des conduites e. La fréquentation de pairs délinquants est un facteur de risque de trouble des conduites
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez au urgences un adolescent de 15 ans, M. amené par les pompiers pour un état de crise avec menaces verbales et comportement hétéro-agressif. Le contexte récent est un renvoi de son lycée pour possession de cannabis. M. a déjà fréquenté plusieurs établissements scolaires; il a déjà été exclu du collège en 4ème suite à un conseil de discipline pour troubles du comportement et auparavant, les parents l'avaient changé d'établissement car cela se passait mal tant avec les enseignants que ses pairs. Dans les antécédents, vous notez un trouble développemental de la coordination avec atteinte du graphisme manuscrit et des tics moteurs occasionnels. M. a également eu un accident de la voie publique à l'âge de 10 ans. Au cours de l'entretien, M. vous explique que la crise récente est consécutive à la décision par ses parents de le priver de jeux vidéo suite à son exclusion récente du lycée. Quels symptômes parmi les suivants sont évocateurs de trouble des conduites ? a. Des émotions prosociales limitées b. Un absentéisme scolaire c. Des transgressions répétées des règles sociales d. Des difficultés d'organisation e. La destruction délibérée des biens d'autrui A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 66 référentiel p357 Difficultés d'organisation : évoquent TDAH, non spécifiques de TC Les autres symptômes appartiennent au TC. Quelles sont les propositions correctes concernant le trouble des conduites a. Il peut compliquer l'évolution d'un trouble déficit d'attention hyperactivité b. Il est habituellement précédé d'un trouble oppositionnel avec provocation c. Le début à l'adolescence est de mauvais pronostic d. Le handicap intellectuel est un facteur d'exclusion du diagnostic de troubles des conduites e. La fréquentation de pairs délinquants est un facteur de risque de trouble des conduites A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 66 Sémiologie et étiologie C : début précoce avant 10 ans associé au mauvais pronostic D : le trouble du développement intellectuel n'est pas un diagnostic d'exclusion du TC. Vous mettez en évidence dans les antécédents de M. une trajectoire scolaire compliquée dès la maternelle avec des difficultés d'apprentissage, un désinvestissement scolaire, des problèmes d'organisation et de planification, une instabilité motrice. M. a également une tendance à se montrer colérique et vindicatif à l'égard de ses camarades et des adultes avec comme conséquence un rejet social et la fréquentation à l'adolescence de jeunes au comportement problématique. Quel(s) est/sont le/s trouble/s que les éléments décrits ci-dessus peut/vent faire évoquer ? a. Un trouble réactionnel à un événement de vie b. Un trouble neurodéveloppemental c. Un trouble déficit d'attention hyperactivité d. Un trouble oppositionnel avec provocation e. Un trouble bipolaire
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null