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Essais sur l'homme, armée mobilisée, procédure accélérée: la Chine est aux avants-postes d'un vaccin contre le Covid-19. Mais ses laboratoires devront surmonter une image ternie par d'innombrables scandales sanitaires.
Pour immuniser au plus vite sa population et obtenir une reconnaissance internationale, Pékin aide ses entreprises en fournissant des souches de virus ou en versant des aides financières -- dont le montant n'est pas révélé. Tactique payante pour l'instant: sur la dizaine de vaccins actuellement en essai clinique (c'est-à-dire sur l'homme) dans le monde, cinq sont chinois.Parmi les recherches les plus avancées figurent celles de l'Académie militaire des sciences médicales, qui collabore avec la compagnie pharmaceutique CanSinoBIO. Le projet est très médiatisé: à la tête des recherches, la générale Chen Wei, épidémiologiste de 54 ans, apparaît régulièrement en treillis sur les écrans. Quant aux volontaires des essais cliniques, ils ont déjà des timbres à leur effigie... Et moins de six mois après l'apparition de l'épidémie à Wuhan (centre), les premiers résultats du vaccin sont encourageants, selon une étude publiée dans la revue médicale The Lancet. Pour aller plus vite, la Chine autorise des procédures accélérées. Des laboratoires peuvent ainsi mener des étapes pré-cliniques en parallèle, alors qu'elles sont habituellement réalisées les unes après les autres. Une méthode qui fait grincer certaines dents: Ding Sheng, directeur de l'Institut de pharmacie de la prestigieuse université Tsinghua à Pékin, a critiqué l'adoption de "méthodes non conventionnelles". "Je comprends que les gens attendent avec impatience un vaccin. Mais d'un point de vue scientifique, on ne peut pas se permettre d'abaisser nos critères, même dans l'urgence", a-t-il plaidé dans le Quotidien du peuple, le journal du Parti communiste. Autre initiative contestable selon lui: les autorités ont fourni des autorisations groupées "phase 1 + phase 2" aux chercheurs. Ce qui leur permet d'enchaîner les deux étapes sans validation intermédiaire. - Pots-de-vins -"La Chine n'est pas la seule", nuance Nick Jackson, de la Coalition pour les innovations de préparation aux épidémies (Cepi) -- une fondation internationale qui finance des recherches sur les vaccins. "De nombreuses organisations dans le monde mènent des essais adaptatifs qui permettent une transition rapide des études de phase 1 à phase 2", souligne M. Jackson. "Cette approche est nécessaire étant donné le besoin urgent de vaccins." La compagnie pharmaceutique étatique Sinopharm, qui en prépare actuellement deux, espère une mise sur le marché fin 2020-début 2021.Et le directeur général du Centre chinois de prévention et de contrôle des maladies vise un vaccin dès septembre pour le personnel soignant. Mais au-delà des recherches, la Chine devra convaincre de la qualité des doses produites. Car le secteur a été ébranlé par plusieurs scandales de vaccins défectueux, qui ont fait plonger la confiance de la population dans les vaccins made in China.Le fabricant local Changchun Changsheng a écopé en 2018 d'une amende record de 9,1 milliards de yuans (1,2 milliards d'euros) après la découverte d'un processus de fabrication illégal de vaccins contre la rage.La même compagnie avait également produit des vaccins DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite) défectueux administrés à plus de 200.000 enfants.Une entreprise qui travaille actuellement sur un vaccin anti-Covid-19 était elle aussi impliqué dans le scandale. L'Institut de recherche sur les produits biologiques de Wuhan (branche de Sinopharm) avait produit plus de 400.000 doses DTP "ne répondant pas aux normes", selon les autorités. - "Réputation internationale" -Autre problème qui gangrène le secteur: la corruption. La presse rapporte régulièrement des condamnations de responsables locaux ayant accepté des pots-de-vin de laboratoires contre l'achat de leurs vaccins. Echaudé par ces scandales, "le gouvernement fait très attention en matière de contrôle des demandes d'autorisations pour les vaccins", assure à l'AFP le professeur américain Lung-Ji Chang, président de l'Institut de médecine géno-immunitaire à Shenzhen (Chine), qui travaille aussi sur un vaccin contre le nouveau coronavirus. Une Loi sur l'administration des vaccins est entrée en vigueur fin 2019 afin d'empêcher que des doses défectueuses se retrouvent sur le marché. Mais la presse a encore rapporté plusieurs scandales ces 12 derniers mois: faux vaccins dans un hôpital de Hainan (sud); enfants vaccinés pour la mauvaise maladie dans le Hebei (nord); virus de la brucellose qui fuit lors de la fabrication d'un vaccin dans un institut vétérinaire du Gansu (nord-ouest)... "Cela ne veut pas dire que la Chine n'a pas les capacités de produire un vaccin sûr et efficace contre le Covid-19", nuance Yanzhong Huang, chercheur au cabinet de réflexion américain Council on Foreign Relations. Il cite la réglementation désormais plus sévère ou encore le doublement des investissements de Pékin dans la recherche et développement du secteur pharmaceutique entre 2017 et 2021, à plus de 26 milliards d'euros. Et l'enjeu est grand: le président Xi Jinping a promis qu'un éventuel vaccin chinois serait un "bien public mondial" rendu accessible au plus grand nombre. "La dernière chose que le gouvernement chinois souhaite serait de distribuer un vaccin défectueux", estime M. Huang. "La nouvelle d'effets secondaires indésirables graves dus à un vaccin fabriqué en Chine porterait atteinte à la légitimité du régime et à sa réputation internationale."
L'abattoir de veaux dans lequel des vidéos de maltraitance animale avait été tournées puis publiées par l'association L214 a été suspendu en raison du manque de formation des salariés.
"Ce matin, j'ai décidé de suspendre l'agrément de cet abattoir". Présent au Salon de l'agriculture, vendredi 28 février, le ministre Didier Guillaume a annoncé la suspension de l'abattoir de veaux en Dordogne. Très controversé après la publication d'une vidéo de l'association de défense des animaux L214, l'abattoir a fait l'objet d'un contrôle vétérinaire ayant entraîné sa fermeture temporaire. "J'annonce non pas sa fermeture mais la suspension de cet abattoir, a précisé le ministre, mis mal à l'aise dernièrement par le sujet. Dès que des mesures correctives seront proposées par ses gestionnaires, cet abattoir pourra reprendre son fonctionnement."L'association de défense des animaux L214 avait demandé le 20 février la fermeture du site, après diffusion d'une nouvelle vidéo montrant selon elle des infractions "multiples". La préfecture de la Dordogne a ensuite assuré que le visionnage des images ne permettait pas d'établir de "non-conformité à la réglementation". "La brigade nationale vétérinaire s'est rendue sur place car la qualification de non-conformité ne se fait pas sur des vidéos mais sur du concret", a ajouté le ministre qui avait entre-temps sollicité une enquête sur place. "A la lumière des premiers éléments qui me sont remontés hier soir, les deux experts nationaux du ministère mettent en évidence des problèmes de formation des salariés de l'abattoir.""Il semblerait que cela ait pu jouer un rôle dans cette situation", a poursuivi le ministre qui reconnaît des "dysfonctionnements" mais ne donne pas plus de précision."Manque de maîtrise des conditions d'abattage"Les constats des deux experts "mettent en évidence un manque de maîtrise des conditions d'abattage des animaux par les salariés de l'abattoir avec notamment des défauts de formation et de sensibilisation", a précisé le ministère dans un communiqué.Cette vidéo a été tournée en novembre-décembre à l'abattoir Sobeval de Boulazac, du groupe néerlandais VanDrie, un abattoir habilité pour les types d'abattage standard, qui représente 70% de son activité, ainsi que casher et halal (30%). Avec 3.400 veaux abattus par semaine, soit 24.000 tonnes de viande, l'abattoir est le plus grand de Dordogne, mais de taille moyenne à l'échelle nationale. L214 a dénoncé des "étourdissements réalisés en violation de la réglementation", avec la tête des veaux pas totalement immobilisée au moment de l'étourdissement, donc des "tirs mal ajustés", des animaux blessés mais conscients, et des "contrôles de l'inconscience et de l'insensibilité des veaux quasi inexistants".Le ministère a également ouvert une enquête interne pour comprendre comment des échanges de mails entre hauts fonctionnaires sur le sujet ont pu se retrouver entre les mains de l'association L214 mais Didier Guillaume n'a fait aucun commentaire sur ces investigations actuellement en cours."L'enquête administrative diligentée dans les services se poursuit, pour comprendre le processus d'information et de décision ayant suivi la diffusion de la vidéo. Les éléments seront disponibles sous 10 jours", a précisé le ministère dans son communiqué.
Interrogée dimanche 23 juin sur le plateau du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro dimanche 23 juin, la ministre du Travail rappelle à tous les patrons qu'ils ont l'obligation "d'adapter les horaires en fonction de la chaleur", de veiller à la bonne hydratation de leurs salariés et d'équiper leur entreprise pour prévenir la chaleur.
Une canicule exceptionnelle par sa précocité et son intensité va s'abattre sur une partie de l'Europe, dont la France la semaine prochaine. Le thermomètre devrait atteindre 40 degrés sur plusieurs régions à partir de mardi, dont l'Île-de-France, et la vague de chaleur pourrait durer jusqu'au week-end prochain. Face à la canicule, certains s'organisent, en se ruant notamment dans les magasins pour s'équiper en ventilateurs et/ou climatiseurs, et d'autres s'inquiètent. Les salariés s'inquiètent notamment de leurs conditions de travail. "Les employeurs ont des obligations et on est en train de les rappeler fortement. On va suivre ça de près", a promis dimanche 23 juin Muriel Pénicaud sur le plateau du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. En cas de fortes chaleurs ou d'épisode caniculaire, le droit du travail précise en effet que les employeurs ont l'obligation de protéger la santé des salariés Canicule : La réponse à toutes les questions que vous vous posez sur les règles pour travailler en cas de forte chaleur ?par Jeanmarcmorandini.comLa ministre du Travail a notamment rappelé à tous les patrons qu'ils devaient "adapter les horaires en fonction de la chaleur", veiller à la bonne hydratation de leurs salariés et équiper leur entreprise pour prévenir la chaleur. "On va particulièrement être attentif au (secteur du) du bâtiment, car c'est là qu'il y a le plus de risques", a-t-elle précisé. "La santé des hommes passe avant tout"Alors que certains s'inquiètent déjà de devoir porter leur costume-cravate de rigueur, Mme Pénicaud a appelé les patrons à un peu de souplesse, en rappelant "qu'ils ont des obligations en la matière", même s'il faut prendre en compte la spécificité de certains secteurs où, pour des raisons de sécurité, certaines tenues sont obligatoires. "La santé des personnes qui travaillent, lorsqu'elles sont sur leur lieu de travail, c'est la responsabilité des employeurs", a-t-elle insisté.La chaleur écrasante qui attend les Français risque-t-elle de nuire à l'activité économique ? "La santé des hommes passe avant tout", a assuré la ministre.
La maire de Paris et le chef de l'État ont plaidé mardi pour que Notre-Dame ait retrouvé ses couleurs d'ici cinq ans, en 2024, date qui coïncide avec la tenue des Jeux olympiques d'été à Paris. Ce délai de 5 ans est toutefois remis en cause par les spécialistes.
"Je voudrais vraiment qu'en 2024 la cathédrale puisse à nouveau accueillir le monde, parce qu'en 2024 Paris, accueillera le monde. Au-delà de la levée de fonds qui est en train de se mettre en place, d'une façon extraordinaire, je pense qu'il faut qu'on se mette aussi dans l'idée que ça ne peut pas prendre 10 ans, 15 ans ou 20 ans. Il faut le faire dans les règles de l'art mais en 2024 on doit être là tous ensemble pour accueillir le monde et Notre-Dame doit être là", a affirmé Anne Hidalgo face à la presse, mardi 16 avril. La maire de Paris rejoint Emmanuel Macron qui a fixé mardi la durée de reconstruction à cinq ans. "Je veux que cela soit achevé d'ici cinq années, nous le pouvons et là aussi nous nous mobiliserons", a-t-il annoncé lors de son allocution depuis le palais de l'Élysée. L'ancien ministre de la Culture Jack Lang a salué mercredi le délai de cinq ans fixé par le président Emmanuel Macron pour la restauration de Notre-Dame de Paris. Il l'a estimé réalisable, avec une phase de trois ans pour le chantier et l'emploi de matériaux et technologies modernes.Le soutien de Jack Lang "On a entendu qu'il faudra des décennies, et pourquoi pas des siècles. Bravo au président d'avoir résisté à la sinistrose ambiante. Il a totalement raison, il faut fixer un cap, les moyens sont là", a-t-il déclaré à l'AFP. Ce délai de 5 ans est remis en cause par la fédération du bâtiment spécialisée dans les monuments historiques. "Une restauration entre dix et quinze ans me semble raisonnable", a avancé lors d'une conférence de presse Frédéric Létoffé, l'un des deux présidents du Groupement des entreprises de restauration de monuments historiques (GMH). Dans un tweet au vitriol l'association de défense du patrimoine Sites et Monuments a épinglé la maire de Paris et le président de la République. "Anne Hidalgo et le président Emmanuel Macron partagent l'indécence de subordonner la reconstruction de #NotreDame à l'organisation des #JO2024, c'est-à-dire le principal à l'accessoire. Signe des temps, évidemment perceptible dans nos choix budgétaires", écrit l'association sur Twitter.
Dans la nuit du 7 au 8 avril, les images de la super Lune ont fleuri sur les réseaux sociaux. C'est la dernière fois de l'année qu'un tel phénomène pouvait être examiné.
Combinaison de deux phénomènes astronomiques, une super Lune donne toujours des images splendides. Celle de la nuit du 7 au 8 mai n'a pas dérogé à la règle. Au plus près de la Terre, le satellite était dans sa forme la plus ronde, ce qui accentue la poésie du moment. Il faut dire qu'une super Lune est 14% plus grande et 30% plus brillante que d'ordinaire. Quatrième super Lune de 2020, celle de la nuit dernière était aussi la dernière de l'année. Ses observateurs ont profité de conditions optimales, grâce à la diminution de la pollution, en raison du confinement instauré afin d'endiguer l'épidémie de coronavirus. Si vous l'avez loupé, vous devrez patienter jusqu'au 27 avril 2021.D'autres phénomènesMais d'autres phénomènes astronomiques se répercutent sur la Lune. La preuve : quand le Soleil, la Terre et la Lune, on parle d'une Lune de sang. La couleur « rouge » s'explique par les reflets sur la surface lunaire de tous les levers et couchers de soleil observables sur la Terre. Quant au nom de super Lune bleue, il désigne, en fait, la deuxième pleine lune d'un mois calendaire. Un fait rare puisqu'il ne se produit que tous les dix-neuf ans (la dernière a eu lieu le 31 janvier 2018) mais bien plus fréquent qu'une super Lune bleue de sang. Une telle conjoncture ne se produit que tous les 150 ans. Pour voir la prochaine, il faudra attendre le 31 janvier 2037.
"On n'est pas là pour faire du chiffre, mais pour ramasser moins de motards par terre à l'avenir".
Surveiller les portions de routes accidentogènes et peu accessibles : grâce aux drones, les policiers de l'Essonne peuvent désormais relever les comportements dangereux des motards avec beaucoup plus d'efficacité. En témoigne l'opération de contrôle réalisée mardi sur l'A126, près de Wissous, et que Le Parisien relate mercredi 15 mai.En moins de deux heures de surveillance, ce sont 64 infractions de motards qui ont été relevées, dont 34 franchissements de ligne blanche, passibles d'une amende de 135 euros et de la perte de 3 points sur le permis de conduire. "C'est une nouvelle technologie dont nous allons nous servir de plus en plus souvent, dans des endroits différents", a expliqué au Parisien le major Bernard, de la CRS de Massy, à propos de ces drones volants, équipés de caméras capables de filmer jusqu'à 1 km. L'opération dans l'Essonne n'est pas totalement inédite : les drones ont déjà été déployés récemment dans le Val-d'Oise, la Seine-et-Marne et les Hauts-de-Seine, trois autres départements d'Île-de-France. Pourquoi cette section de l'A126, qui relie l'A6 à l'A10 a-t-elle été choisie pour l'opération ? Avant tout pour son caractère accidentogène. Sept personnes y ont perdu la vie en moins de 10 ans, tous des motards. Sur les quatre dernières semaines, une personne y a perdu la vie et une autre a été grièvement blessée. Et puis, en l'absence de place sur les bas-côtés, les forces de l'ordre ne pouvait pas réaliser de contrôle sur cette portion de 2 km. "Du coup, on s'est installés tout au bout, mais grâce aux drones, on peut voir jusqu'au début de la ligne droite", explique le commandant Ruiz. "On n'est pas là pour faire du chiffre, mais pour ramasser moins de motards par terre à l'avenir", assure le major Bernard. Autre avantage du dispositif, il permet de déjouer les applications comme Waze ou Coyote, qui ne signalaient ce jour que la zone de verbalisation et pas celle de contrôle, située en amont sur la route."Notre objectif, c'est aussi le bouche-à-oreille, que les gens en parlent entre eux et sachent qu'ils peuvent être surveillés partout, pour qu'il n'y ait plus ces comportements qui peuvent leur coûter la vie", selon le commandant Ruiz. Pour ses prochaines opérations, il vise les secteurs où les conducteurs se rabattent au dernier moment pour éviter de faire la queue aux sortie d'autoroutes.
Christophe Aurier a été tué par balle lundi matin à Toulouse. L'auteur du coup de feu a pris la fuite.
La famille du footballeur Serge Aurier est endeuillée. Le petit frère du footballeur international ivoirien et défenseur de Tottenham a été tué par balle lundi 13 juillet à Toulouse, a indiqué une source policière à l'AFP. Quand les secours sont arrivés sur les lieux de la fusillade, peu après 05h00 dans une zone industrielle en périphérie de Toulouse, l'homme de 26 ans était blessé à l'abdomen, il a été transporté au CHU de Toulouse, où il est mort. L'auteur du coup de feu a pris la fuite.Le service régional de police judiciaire (SRPJ) a été chargé de l'enquête.Tout comme son frère, Christophe Aurier jouait également au football mais à un niveau amateur, licencié au Toulouse Rodéo (5e division). "Défavorablement connu de la justice", il a été formé au RC Lens, tout comme l'ancien joueur du PSG, mais n'a pas réussi à percer au plus haut niveau.
Après Paris, direction Tulle. L'ex-président de la République s'apprête à acquérir une résidence dans son fief de Corrèze, dont il fut maire et député.
Depuis son départ de l'Élysée il y a un an et demi, il répétait régulièrement dans la presse vouloir revenir sur ses terres corréziennes. C'est désormais chose faite. François Hollande, 64 ans, est sur le point d'acheter une maison à Tulle, commune qu'il a dirigée de 2001 à 2008. Selon des sources concordantes, il a signé un compromis de vente pour une demeure de la fin du 19e siècle, située à quelques minutes du centre, avec jardin et vue panoramique sur la ville.Électeur à TulleCet achat permettra à François Hollande, également propriétaire à Paris, de rester inscrit sur les listes électorales en Corrèze et donc de voter à Tulle pour les européennes de mai prochain. "C'est important pour lui de garder cet ancrage local en Corrèze, à laquelle il est très attaché et où il se rend régulièrement", indique-t-on dans son entourage. "Il a toujours dit que le moment venu, il chercherait à acheter", précisent ses proches. "Pendant toute la période où il a exercé des fonctions locales, il a toujours été locataire en Corrèze, de 1988 à 2012, et pendant toute la période où il a été président, il a toujours eu un pied-à-terre à Tulle."
Dans son interview du 14 juillet, Emmanuel Macron a annoncé le port du masque obligatoire dans les lieux publics fermés à partir du 1er août. Pourquoi ce délai de deux semaines ?
Mardi 14 juillet, lors de son interview, Emmanuel Macron a annoncé qu'il souhaitait rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics clos à partir du 1er août. Il a fortement recommandé aux Français de "porter le masque au maximum quand ils sont dehors et, a fortiori, quand ils sont dans un lieu clos". Des signes de reprise de l'épidémie ont poussé le Président à prendre cette décision. Mais elle n'interviendra pas immédiatement, seulement au 1er août. Masque obligatoire: pourquoi si tard ? - 15/07par BFMTVLes précisions d'Olivier VéranUn délai qui s'impose pour plusieurs raisons. Olivier Véran lors d'un déplacement à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil ce mardi 14 juillet, a expliqué pourquoi devant les caméras des journalistes. "Pourquoi y a-t-il un délai avant l'obligation ? Plusieurs raisons à cela. D'abord, nous faisons confiance à l'esprit de responsabilité des Français. [...] Il faut du temps pour s'approprier une nouvelle doctrine et donc le rendre obligatoire dans un certain délai permet cette période d'appropriation. Ensuite, il y a tout le travail de logistique.[...] Nous devons pouvoir répondre à ces questions et cela nécessite quelques jours", a précisé le ministre de la Santé. A cela s'ajoute le temps de rédiger le texte du décret et celui de la réflexion pour définir ce qu'est un lieu public clos et si le non port du masque va entraîner d'éventuelles sanctions.Une mesure déjà adoptée à l'étrangerA l'étranger aussi, le port du masque se généralise. En Angleterre, il sera obligatoire dans les magasins à partir du 24 juillet. C'est déjà le cas en Espagne qui fait face à une résurgence de l'épidémie. Le Québec a aussi pris une mesure similaire.En France, le 11 juillet, des soignants avaient publié une tribune dans les colonnes du Parisien, réclamant le port du masque obligatoire dans les lieux clos. Un appel qui semble avoir été entendu par l'exécutif.
Madonna se passionne pour la présidentielle française et se réjouit de la victoire d'Emmanuel Macron. La star a de nouveau félicité le nouveau président et sa femme Brigitte sur Instagram en publiant lundi 8 mai une photo du couple le soir de sa victoire sur l'esplanade du Louvre.
On y voit Brigitte Macron embrasser la main de son président de mari. "Félicitations à Emmanuel et Brigitte Macron !" Et glisse un clin d'œil à l'âge de la Première dame : "détail amusant, la nouvelle première dame de France, a 24 ans de plus que son mari et personne en France ne semble s'en soucier et n'exige qu'elle se comporte comme une femme de son âge. Vive la France". Dimanche déjà, après la victoire d'Emmanuel Macron, la reine de la pop avait dit sa joie de voir Emmanuel Macron gagner la présidentiel. Dans une vidéo sur Twitter, on voyait son entourage danser dans une cuisine. "Vive la France" avait-elle écrit, une série de drapeaux français accompagnant le message.
Après une longue fermeture, le château et le domaine de Versailles ont rouvert leurs portes ce samedi 6 juin. Mais seulement 500 visiteurs par heure sont autorisés contre plusieurs milliers habituellement.
Vitrine du patrimoine culturel français, le château de Versailles a retrouvé son public ce samedi 6 juin en présence du ministre de la Culture Franck Riester. Après 11 semaines de fermeture, une première depuis 1939, le domaine a rouvert ses portes avec des nouveautés et un protocole bien spécifique pour accueillir ses visiteurs en raison de l'épidémie du Covid-19. Comme le souligne en effet Ouest France, le château accueillait plus de 4 000 visiteurs par heure avant la période du confinement, contre seulement 500 désormais pour respecter les mesures de précaution sanitaire. À terme, la direction envisage de monter à 1 000 visiteurs par heure. "Dans le respect strict des règles sanitaires, nous avons fait en sorte que la vie puisse reprendre le jour venu", a indiqué au Figaro Catherine Pégard, présidente de l'établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles. Si les visiteurs auront le plaisir de découvrir de nouvelles pièces remises à neuf, dont l'appartement de la reine et le bureau du roi, et pourront également parcourir les jardins du château, le parc et le domaine du Trianon, le parcours se fera dans des conditions sanitaires très strictes : port du masque obligatoire à partir de 11 ans, lavement des mains au gel hydroalcoolique dès l'entrée dans le domaine, sens de circulation établi pour éviter que les visiteurs se croisent. Par ailleurs, Catherine Pégard a sensibilisé les visiteurs rejoignant les jardins en appelant à leur "prudence" et à leur "raison" pour "qu'ils se dispersent dans les allées qui recèlent tant de secrets". A noter que les visiteurs peuvent assister ce samedi au lancement de la saison des Grandes Eaux Musicales en admirant les belles couleurs restituées des bassins des 4 saisons. Pour rappel, le château de Versailles accueille chaque année 8 millions de personnes.
Jeudi, Valérie Pécresse avait interpellé l'Etat en demandant de faciliter les remboursements. La ministre des Transports lui renvoie la balle.
Les usagers des transports franciliens seront-ils remboursés ? Elisabeth Borne, ministre chargée notamment des Transports, répond par l'affirmative ce vendredi matin sur Europe 1. "Bien sûr il y aura des remboursements", affirme-t-elle au 16e jour de grève de la SNCF et de la RATP. Mais elle renvoie aussi la responsabilité à Valérie Pécresse : "des discussions doivent avoir lieu entre la présidente de la région Ile-de-France et les deux organisations", lance la ministre qui au passage ne répond pas à la question du montant des remboursements.Les usagers remboursés partiellement ?Au cours des discussions, les deux entreprises devraient faire valoir le service minimum mis en place. Les usagers ne seront-ils que partiellement remboursés ? "Je ne pense pas que les deux entreprises soient dans l'idée de rogner les remboursements", assure Elisabeth Borne. Jeudi, Valérie Pécresse avait appelé de ses voeux ces remboursements. "Il faudra qu'il y ait des remboursements qui tiennent compte de ces situations, quand les gens n'ont pas eu tout le service qu'ils ont l'habitude d'avoir". A cet effet, Ile-de-France Mobilités va mettre en place "une plateforme de remboursement" sur son site vianavigo.com. Les voyageurs pourront "dès le 1er janvier y demander leur remboursement" expliquait Valérie Pécresse jeudi.
Pour Stéphanie de Monaco, c'est un coup dur. L'éléphante Népal qu'elle avait recueillie est décédée à l'âge de 48 ans.
"Népal nous a quittés suite à une insuffisance rénale chronique. Elle s'est battue jusqu'au bout grâce à des soins attentionnés et dévoués. Merci à toutes et à tous pour vos soutiens", a annoncé l'association Baby et Népal ce lundi 30 avril sur son compte Facebook.L'association avait été créée par la princesse pour sauver les deux éléphantes qui étaient menacées de mort, car elles étaient suspectées d'avoir contracté la tuberculose il y a six ans. "Un jour, ma fille m'appelle et me dit : 'j'ai vu un reportage à la télé, ils vont tuer deux éléphantes dans un zoo à Lyon, fais quelque chose maman, tu ne peux pas laisser faire ça'", avait expliqué Stéphanie de Monaco sur TF1 en 2016. Elle avait alors décidé de s'opposer à un arrêté préfectoral autorisant leur euthanasie et avait réussi à les sauver. Les deux pachydermes vivaient depuis dans un parc de 3 500 m² situé sur la principauté. Stéphanie de Monaco avait été notamment filmée en train de les nourrir et de les laver. Il y a toujours Baby dont elle doit encore s'occuper.Paris Match explique que Stéphanie de Monaco suivait toujours le même rituel avec les éléphantes. Elle était à leur côté dès 7h30 le matin. "On va vieillir ensemble toutes les trois !", déclarait-elle régulièrement, mais c'était sans compter sur l'insuffisance rénale chronique qui vient d'emporter Népal.Cette disparition devrait faire pleurer bien au-delà du rocher. En 2012, quand le scandale avait éclaté, des pétitions avaient circulé pour éviter que Népal et Baby soient tuées. La voix de Brigitte Bardot faisait bien évidemment partie de celles qui s'étaient élevées.
Les "maras", les gangs qui font régner la terreur dans le nord de l'Amérique centrale, ont repris de plus belle au Honduras et au Guatemala leurs activités criminelles, mises en veilleuse au début de l'épidémie de coronavirus.
Avec la levée progressive des mesures de confinement sanitaire qui avaient mis un frein à la délinquance, les cadavres de victimes des "maras" ont refait leur apparition dans les rues de Tegucigalpa, la capitale du Honduras.Dans la seule nuit du dimanche 16 août, des attaques coordonnées de bandes criminelles ont fait cinq morts à Tegucigalpa. Trois jours auparavant, cinq corps avaient déjà été relevés après des fusillades en divers point de la ville.Des victimes de la guerre entre gangs pour le contrôle de leurs territoires, selon les autorités, qui y voient notamment la main de la redoutable Mara Salvatrucha (MS-13).Cette bande criminelle, l'une des principales du pays avec la Mara Barrio 18, se livre comme les autres gangs à l'assassinat sur gages, au trafic de drogue, au racket et aux vols.Les gangs de ce genre sont les principaux responsables de la violence qui place le Honduras, le Guatemala et le Salvador parmi les pays les plus dangereux au monde - hors zones de conflit armé.La violence endémique accentue encore la misère de la population de ces pays, et constitue l'une des principales raisons qui la poussent à prendre le chemin de l'exil pour tenter de trouver une vie meilleure, majoritairement aux Etats-Unis. Pourtant, à la mi-mars, la violence des gangs avait connu une nette décélération grâce aux mesures de protection sanitaire contre la pandémie, assorties de couvre-feu et d'une plus grande présence des forces de sécurité dans les rues.- Brève accalmie -L'accalmie n'a duré que quelques semaines au Honduras et au Guatemala, où la violence se déchaîne à nouveau avec la timide reprise de l'activité économique.Depuis le début de l'année, ont été comptabilisés au Honduras "24 assassinats multiples (avec un bilan) de plus de 80 personnes qui ont perdu la vie", précise Migdonia Ayestas, la directrice de l'Observatoire de la violence de l'Université nationale.De janvier à août 2019, le bilan total s'établissait à 2.322 assassinats, et cette année il est de 1.934 morts, pour une population de 9,3 millions d'habitants, selon les statistiques policières du Honduras.Si la violence semble contenue au Salvador grâce à des mesures prises par le gouvernement du président Nayib Bukele, selon les experts, au Guatemala les assassinats ont repris une courbe ascendante semblable à celle relevée au Honduras.Selon la police guatémaltèque, la reprise des activités criminelles des gangs a coïncidé avec la réduction des heures de couvre-feu et la réouverture des commerces, le 26 juillet.Le bilan au Guatemala (17 millions d'habitants) s'établit pour les sept premiers mois de l'année à 1.909 assassinats, contre 2.805 en 2019.- Le Salvador reste calme -Au Salvador (6,6 millions d'habitants), en revanche, les autorités font état de la poursuite de l'accalmie, avec un bilan de 692 tués de janvier à août, contre 1.729 pour la même période en 2019.La pandémie n'est pas seule en cause: la baisse des violences avait déjà commencé l'année dernière avec la mise en place d'une nouvelle politique sécuritaire. Début juin 2019, le ministère de la Justice et de la Sécurité publique salavdorien comptabilisait 9 à 10 assassinats par jour, contre 4,7 par jour à la fin de l'année.Le Salvador "est devenu une référence dans la région en matière de sécurité", a claironné sur Twitter le ministre Rogelio Rivas, qui attribue la baisse au "Plan de contrôle territorial" mis en oeuvre par le gouvernement.Ces mesures comprennent notamment un contrôle accru des prisons pour couper les communications avec l'extérieur des chefs de gangs incarcérés, une amélioration de l'efficacité de la police en coopération avec l'armée, et la lutte contre le racket, l'une des principales sources de revenu des bandes criminelles.
Un sondage de l'Ifop pour Fondapol et l'American Jewish Committe paru dans Le Parisien, révèle le malaise chez les Français de confession juive.
Les chiffres sont frappants, à l'heure où Emmanuel Macron s'apprête à effectuer sa première visite en Israël. Selon un sondage réalisé par l'Ifop, publié dans Le Parisien, 34% des Français de confession juive assurent se sentir régulièrement menacés en raison de leur appartenance religieuse. 70% des sondés auraient été victimes d'un acte antisémite au cours de leur vie. Ce sont les agressions verbales (64%) qui arrivent en tête, loin devant les agressions physiques (23%). Plus inquiétant, l'étude pointe une recrudescence chez les 18-24 ans : 84 % déclarent avoir subi un acte antisémite, 79 % une agression verbale, et même 39 % une agression physique. Conséquence, les Français de confession juive adoptent des "stratégies d'invisibilité" assure l'étude commandée par l'American Jewish Committee. Certaines rues et quartiers sont évités (43%), renoncement à afficher des symboles religieux sur sa porte (37%). 33% renoncent également à porter la kippa. L'American Jewish Committee, qui a commandé l'étude, se présente comme la plus ancienne et importante des organisations juives américaines. Elle défend les droits des juifs du monde entier.
Plus grosse que sa cousine, la tique classique, celle-ci a des pattes rayées et aime les régions ainsi que les zones sèches, explique France Bleu. Et si elle prolifère depuis quelques années, c'est sa dangerosité pour l'homme qui inquiète particulièrement les autorités.
Après la Corse, la tique à pattes rayées va-t-elle envahir le sud du pays ? Et notamment l'Ardèche. À en croire France Bleu, elle est observée depuis un an par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) à Montpellier. Le Cirad a en effet découvert qu'elle était présente dans plusieurs centres équestres du département sans pour autant déterminer depuis quand. Cette tique spéciale est arrivée depuis des décennies en Corse, dans la garrigue notamment, mais n'avait encore semble-t-il pas migré vers le sud. Problème : si cette tique semble inoffensive pour l'Homme, il en serait en réalité tout autre. Certes, celle-ci se pose davantage sur les bovins ou les chevaux, et selon France Bleu, elle n'est pas vectrice de la maladie de Lyme. Néanmoins, la tique à pattes rayées peut transmettre la fièvre hémorragique de Crimée-Congo. Ce "virus grave", comme le souligne l'OMS, a un taux de mortalité qui peut atteindre près de 40%. Cependant, selon le Cirad contacté par France Bleu, la maladie n'a jamais été vue en France. "Dans l'Est du bassin méditerranéen, elle est connue pour être vecteur de ce virus, mais pour l'instant, au cours des analyses que nous avons réalisées, nous n'avons jamais détecté ce virus dans les tiques que nous avons collectées en France", précise une chercheuse. Se protéger le corpsDe son vrai nom "Hyalomma marginatur", cette tique est reconnaissable à ses pattes rouges et jaunes. Elle est active entre fin mars et juillet-août. Selon les spécialistes, il est nécessaire tout de même de s'en méfier, parce qu'elle ne reste pas immobile. Elle peut parcourir quelques mètres, jusqu'à 5 centimètres par seconde, et sauter sur les jambes des gens. Cependant, elle se déplace sur 5 à 10 mètres maximum. Si elle parvient à atteindre sa proie, elle pique et peut se gorger de sang. Quels conseils donc pour s'en prévenir ? Se couvrir le corps, à savoir essentiellement les mains, bras et jambes. Et comme l'explique franceinfo, si on est piqué, il faut vite la retirer et "vérifier que la partie buccale n'est pas restée coincée dans la peau". La tique à pattes rayées est-elle allée plus loin, comme dans la Drôme ? La question se pose encore. Elle se déplace en tout cas depuis cinq ans sur le pourtour méditerranéen. Le réchauffement climatique pourrait y jouer un grand rôle.
Le groupe de travail chargé de définir ce que sera le futur service national universel a rendu son rapport jeudi, annonce le Journal du Dimanche. La piste d'un mois de service national obligatoire y serait privilégiée.
Le groupe de travail chargé de définir ce que sera le service national obligatoire voulu par Emmanuel Macron aurait rendu son rapport jeudi 26 avril, selon Le Journal du Dimanche daté du 29 avril. Un service obligatoire d'un mois, "pour tous les jeunes d'une certaine classe d'âge à partir de 16 ans", serait la piste privilégiée par ce groupe de travail présidé par le général Daniel Ménaouine. Alors que la promesse du candidat Macron avait semblé être enterrée par la ministre des armées Florence Parly qui affirmait que ce service national "n'aurait aucun caractère obligatoire", la sortie ministérielle n'avait pas tardé à être démentie par l'Elysée. Le 16 février, Emmanuel Macron avait en effet réaffirmé sa volonté de voir ce service national universel voir le jour malgré un réel sceptissisme autour du projet. Une phase optionnelle tournée vers l'engagementLe groupe de travail plaide pour "une phase obligatoire d'environ un mois, dont une partie se fera en internat, suivie d'une phase optionnelle tournée vers l'engagement", selon un proche du dossier cité par le JDD. "La période obligatoire sera consacrée à des activités sportives, à l'enseignement de gestes de premiers secours et l'acquisition de réflexes en cas de situation de crise, ainsi qu'à la transmission des valeurs civiques et républicaines", écrit l'hebdomadaire national. Le rapport prévoit également une consultation de la jeunesse sur cette question et "un pilote au sein du gouvernement ou à un niveau interministériel". L'Élysée devrait rendre ses arbitrages sur la question dans le courant du mois de mai.
Selon Le Parisien, une attaque terroriste prévue pour la première journée de mobilisation des "gilets jaunes" a été déjouée. Quatre individus ont été mis en examen.
Un attentat semble avoir été déjoué. Selon une information du Parisien, révélée lundi 19 novembre, les services de police soupçonnent quatre hommes d'avoir voulu commettre un attentat lors de la première journée de mobilisation des "gilets jaunes" qui avait lieu samedi 17 novembre. Placés en garde à vue quatre jours auparavant, les suspects ont été mis en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et placés en détention provisoire.Le quotidien affirme que les agents de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) sont intervenus en raison d'un SMS envoyé par un suspect à sa fiancé. "Ça va saigner le 17 novembre", aurait-il écrit.Un mentor qui agissait en prisonLe coup de filet a eu lieu à Saint-Étienne (Loire). Parmi les suspects : deux frères, âgés de 23 et 25 ans. Ils seraient connus pour leur radicalisation et se trouvaient dans le viseur de la justice, dans le cadre d'une information judiciaire pour "des velléités de départ en zone de djihad et l'évocation imprécise d'un projet de passage à l'acte violent". Un troisième individu, de 52 ans, a également été interpellé.En parallèle, deux détenus ont été extraits de prison pour être placés en garde à vue. L'un d'eux, déjà inculpé dans une autre affaire de terrorisme, serait le leader du groupe. Âgé de 25 ans, il communiquait par téléphone portable avec les autres suspects depuis sa cellule, selon Le Parisien. La cinquième personne entendue n'a pas été mise en examen.D'après les premiers éléments de l'enquête recueillis par le journal, les suspects cherchaient à se procurer une arme de gros calibre et possédaient déjà une arme de chasse avec quelques munitions. Aucune cible n'a été identifiée, mais les fouilles et les saisies ont permis aux enquêteurs de mettre la main sur des documents de propagande jihadiste de Daesh. Lors des auditions, l'un des suspects aurait déclaré avoir voulu commettre un braquage.
Toute la France est désormais touchée, ou presque, par des assassinats et mutilations de chevaux. Une situation très inquiétante, d'autant plus qu'aucun suspect n'a été appréhendé.
Samedi 6 septembre, un cas en Côte d'Or et deux dans le Val-d'Oise ont été recensés, rapportent le Parisien et franceinfo.Les propriétaires de chevaux vivent dans l'effroi depuis de longs mois. Les mutilations et assassinats d'équidés se multiplient, toujours avec un mode opératoire similaire, comme les oreilles et parties génitales découpées. Ces deux derniers jours, le département de la Côte-d'Or et le Val-d'Oise ont eux aussi été touchés. Dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6, près de Losne (Côte-d'Or), un propriétaire a « aperçu des lampes dans son pré », signale franceinfo. Un cheval a été blessé et 40 gendarmes ont été envoyés sur place. Pour l'instant, deux hommes sont recherchés. Dans le Val-d'Oise, une jument a aussi été blessée ce samedi 6 septembre dans un centre hippique à Grisy-les-Plâtres. D'après Le Parisien, des points de suture ont été nécessaires pour la soigner. Le macabre week-end du 5 et 6 septembreLa veille, vendredi 5 septembre, c'est un cheval qui a été retrouvé avec une oreille découpée et deux autres sont brusquement tombés malades sans raison dans le même département. L'un des deux est mort mais le second a de bonnes chances de survie. Tous trois se trouvent dans le centre équestre Le Galop, à Sannois. Le Parisien cite également un communiqué d'Alain Chaspoul, conseiller technique au comité équestre du Val-d'Oise qui appelle à la juste mesure : « Le moindre véhicule qui s'arrête devant un pré devient suspect. Ce n'est pas parce que deux gamins s'arrêtent en voiture dans un chemin pour s'embrasser qu'ils vont s'en prendre à des chevaux. »Une situation qui a de quoi effrayer et qui inquiète les autorités. En témoigne cette note rédigée le 26 août par le Service central du renseignement territorial (SCRT) que le Parisien a consultée. Les services dénombrent pour l'heure au moins 30 cas avérés de cruauté. En outre, deux fois sur trois, les oreilles des chevaux attaqués sont sectionnées. Un autre point est à souligner, comme l'explique le Parisien : presque toutes les attaques coïncident géographiquement avec une ligne reliant la Charente-Maritime et l'Ain.
L'interview d'Emmanuel Macron dimanche soir sur BFMTV aura lieu au théâtre Chaillot, à Paris. Découvrez les premières images du plateau.
Le décor sera à la fois prestigieux et solennel. Dimanche soir en direct, le président de la République, Emmanuel Macron, sera l'invité de BFMTV, RMC et Mediapart. Il répondra aux questions de Jean-Jacques Bourdin et d'Edwy Plenel, fondateur de Mediapart. Comme le montrent ces vues du plateau, le président et ses deux intervieweurs seront assis autour d'une table triangulaire dans un cadre prestigieux: le grand foyer du théâtre national de Chaillot à Paris.Le lieu jouxte les jardins du Trocadéro et la Tour Eiffel, et est en outre situé symboliquement sous le Parvis des droits de l'Homme. Dimanche, l'exercice est très différent [de l'entretien accordé jeudi par Emmanuel Macron à TF1, NDLR], avec un lieu au cœur de Paris, une durée de deux heures minimum, une interview 'brute' c'est à dire sans reportages, et deux intervieweurs réputés pour leur pugnacité", explique Hervé Béroud, directeur général de BFMTV.
La situation se dégrade de nouveau sérieusement sur le front de la circulation des métros parisiens. Selon les prévisions annoncées pour la journée de dimanche, seules les deux lignes automatisées, soit la 1 et la 14, seront ouvertes et fonctionneront normalement.
Toutes les autres seront totalement fermées.Après un samedi déjà très mitigé mais qui a tout de même permis à de nombreux voyageurs d'effectuer des transitions dans Paris, notamment pour aller prendre un train dans les principales gares en ce premier jour de vacances, la situation va de nouveau sérieusement se dégrader dimanche pour les usagers du métro de la capitale. Selon les prévisions de trafic dévoilées samedi en fin de journée par la RATP, celui-ci sera "très réduit". Ainsi, alors que deux lignes ont fonctionné normalement (1 et 14) et six autres de façon partielle (4,7, 10, 3, 8, 9) samedi, seules deux lignes seront ouvertes ce dimanche 22 décembre. Il s'agit, une fois encore, des deux lignes totalement automatisées, soit la ligne 1 et la ligne 14. Pour le reste, toutes les autres lignes du métro du réseau RATP seront totalement hors service alors que la grève illimitée contre le projet de réforme des retraites se poursuit.Le RER A ferméMaigre consolation pour les Parisiens et pour les touristes en visite ou en transit, cinq lignes de tramway circuleront normalement (la 2, la 5, la 6, la 7 et la 8), ainsi que l'Orlyval et l'OrlyBus, qui desservent l'aéroport d'Orly. En ce qui concerne les bus, 2 bus sur 3 en moyenne circuleront sur l'ensemble de la journée. Le RoissyBus, qui dessert l'aéroport Charles-de-Gaulle, fonctionnera, lui, à 50%.Du côté des RER, le trafic s'annonce là aussi très perturbé ce dimanche. Le RER A sera en effet fermé toute la journée, sauf entre Nanterre Préfecture et Cergy (3 trains par heure). Quant au RER B, il offrira une circulation très perturbée et très partielle - "au départ de Massy et de Robinson en direction de Gare du Nord" selon la RATP - uniquement entre 12h et 18h... Pour ceux qui doivent prendre un avion, un train sur trois est prévu entre Gare du Nord et Roissy toute la journée. Les autres RER (C, D et E) seront aussi très perturbés, même si la ligne E prévoit un train sur deux.La SNCF a quant à elle annoncé pour dimanche un trafic identique à celui de samedi. C'est à dire : 1 TGV Inoui sur 2, 4 OUIGO sur 5, 1 Transilien sur 5 en région parisienne, 1 Intercités sur 4 et 3 TER sur 10. dimanche
Si le député français n'a pas encore officialisé sa candidature, il multiplie les allers-retours dans la capitale catalane et les prises de parole.
Si Manuel Valls n'a pas encore affirmé qu'il sera candidat aux prochaines municipales à Barcelone (Espagne), ses intentions semblent de plus en plus claires. Le député de l'Essonne, qui ne cesse de faire des allers-retours entre la France et la capitale catalane depuis quelques mois, s'est rendu à Barcelone, jeudi 6 septembre. L'ancien Premier ministre, venu s'exprimer dans une librairie de la ville pour présenter un livre qu'il a cosigné sur la crise indépendantiste, a jugé que la capitale catalane devait "parler avec le monde" et ne pas se fermer dans le "nationalisme". "Ou Barcelone pense que l'avenir pour Barcelone est d'être la capitale d'une République ou Barcelone et la Catalogne sont cette capitale, cette région d'Europe du Sud, de la Méditerranée capable de parler avec le monde", a-t-il déclaré en catalan."Le catalanisme est l'ouverture. Le nationalisme crée des frontières, des tranchées, désigne des ennemis. Ou tu es un traître ou tu es indépendantiste. Ou tu es fasciste ou indépendantiste. (...) Le pire du nationalisme est qu'il fait souffrir la région ou le pays dans lequel il prospère", a-t-il ajouté. "Je suis né à Barcelone, je me sens catalan et je l'ai toujours dit. La force de la Catalogne, c'est d'être en même temps catalane, espagnole et européenne", a-t-il déclaré."Quand j'aurai quelque chose à dire, je le ferai"Si l'ex-Premier ministre de François Hollande s'est longuement exprimé sur la Catalogne, il n'a en revanche pas abordé le sujet des prochaines municipales. "Je ne peux pas parler de ça ici. Quand j'aurai quelque chose à dire, je le ferai", a-t-il répondu à un journaliste d'Europe 1. En avril dernier, l'ancien ministre de l'Intérieur, né à Barcelone où il a grandi, mais naturalisé français, avait annoncé qu'il envisageait d'entrer dans la course à la mairie de Barcelone lors des élections de mai 2019. Mi-août, dans une interview accordée au Monde, Manuel Valls avait annoncé qu'il se prononcerait en septembre sur son éventuelle candidature. "Une candidature très risquée, car il se présente dans une ville où il n'habite pas"Mais si ce dernier n'a toujours pas fait d'annonce officielle, pour ses soutiens, la participation de l'ancien Premier ministre pour l'élection de 2019 ne fait aucun doute : "Il ne fait pas tout ce travail pour rien !", a expliqué au Parisien Nuria Amat, écrivaine, très proche de Manuel Valls. Depuis plusieurs mois, il multiplie les réunions, et prépare des notes sur les enjeux locaux. Mercredi 5 septembre, l'ancien ministre a également annoncé qu'il allait donner des cours dans une école de commerce de Barcelone. La campagne s'annonce tout de même difficile pour le député français. "Mais c'est une candidature très risquée, car il se présente dans une ville où il n'habite pas", a rajouté l'un de ses soutiens aux journalistes du quotidien. Il y a quelques semaines, Manuel Valls avait été rallié par ses opposants. Interrogé par des journalistes locaux sur le nombre de quartiers de la ville, le politique n'avait pas su répondre à la question. Même au sein de sa propre famille, sa possible candidature laisse perplexe. Sa cousine, une dessinatrice espagnole de renom, a estimé qu'il serait un excellent maire de Paris.
Jacques Chirac est un "personnage extraordinaire" qui a "façonné la République", a salué mardi le président de l'Assemblée, Richard Ferrand.
Le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a annoncé mardi 1er octobre qu'une plaque à la mémoire de Jacques Chirac sera apposée sur le siège qu'il occupait à l'Assemblée. "En mémoire de ce grand humaniste, une plaque sera apposée sur le siège 99, celui qu'il occupait avant de rejoindre l'Élysée", a-t-il écrit sur son compte Twitter."L'histoire de France est en deuil, Jacques Chirac n'est plus, a par ailleurs déclaré M. Ferrand au cours d'un hommage dans l'hémicycle, en présence d'Édouard Philippe. Sans doute, d'autres que moi évoqueraient mieux sa mémoire. (...) Pourtant, comme l'ont fait de nombreux Français depuis ce 26 septembre, c'est avec émotion, qu'au nom de la représentation nationale, je lui rend hommage aujourd'hui." "Jacques Chirac, son nom même claquait comme un slogan, a-t-il encore dit, devant les députés debout. Tandis que son corps exprimait cette passion républicaine qui l'animait depuis sa jeunesse. À tous, il donnait le tournis, jamais abattu, jamais découragé, ses longues jambes arpentant les terroirs, ses grands bras remuant le ciel, et lui, tourbillonnant, en perpétuel mouvement, de Matignon à la Corrèze, de la mairie de Paris à l'Élysée.""Aujourd'hui, les enfants de la République perdent un aïeul bienveillant, un grand-père terrible, dont pendant longtemps, on racontera les exploits", a aussi dit le président de l'Assemblée.
Souvent snobée par les passants, la bouche d'égout n'est pas de prime abord le support idoine pour l'expression artistique. Une ville japonaise a pourtant entrepris d'illuminer les ternes plaques qui les recouvrent et de les décorer de personnages de dessins animés.
La localité de Tokorozawa, en banlieue de Tokyo, compte sur ces bouches visibles comme le nez au milieu de la figure pour attirer les curieux, notamment les adeptes des plaques d'égout décorées de motifs ou de mascottes qui ornent déjà certaines rues nippones.Si elles ne recouvrent qu'une fraction des quelque 15 millions de bouches d'égout du Japon, ces plaques décorées, présentes dans l'Archipel depuis une quarantaine d'années au moins, ont leurs aficionados, qui échangent leurs informations sur Twitter sous le mot-dièse #manhotalk (dérivé de l'anglais "manhole", bouche d'égout). Celles de Tokorozawa sont cependant "les premières plaques d'égout illuminées du Japon", a déclaré à l'AFP Junichi Koike, un employé de la ville."Nous espérons que ces versions éclairées vont changer la réputation de saleté et de pestilence des bouches d'égout, et raviver l'économie locale en attirant les visiteurs".Vingt-huit plaques ont ainsi été mises en place début août, ornées de célèbres personnages issus des dessins animés Gundam, Evangelion ou Haruhi Suzumiya. Ce partenariat avec la maison d'éditions Kadokawa a été mis en place dans le cadre d'un programme permettant à des entreprises "d'habiller" les plaques d'égout de leurs couleurs, moyennant finance.Les premières réactions des habitants comme des visiteurs ont été plutôt positives. "En général, elles ne sont pas faciles à trouver", s'est réjoui Kaoru Morita, un adepte de plaques d'égout de 55 ans, interrogé par l'AFP. "Mais celles-là, on les voit de loin." Tatsuhiko Sato, 29 ans, note pour sa part que le spectacle est "amusant pour les enfants".Les plaques alimentées à l'énergie solaire sont disposées sur les trottoirs menant de la gare à un nouveau complexe culturel abritant un musée du dessin animé. Elles sont éclairées de 18h00 à 2h00 du matin. Mais bien que la ville mette en avant leur utilité pour rendre les rues plus sûres la nuit, elles alourdissent aussi la charge de travail des gardiens, qui ont dû renforcer leurs patrouilles pour éviter que ces oeuvres ne soient dérobées.
Alors qu'Emmanuel Macron a clairement fait passer le message au gouvernement lors de ses voeux qu'il devait trouver "la voie d'un compromis rapide" dans le conflit sur le projet de réforme des retraites, Édouard Philippe est revenu à Matignon jeudi après avoir passé le Nouvel An dans sa ville du Havre, où il "a beaucoup dormi" selon un proche cité par Le Parisien.
Édouard Philippe va connaître à coup sûr un début d'année très animé et chargé. Le conflit sur son projet de réforme des retraites et les grèves dans les transports qui en découlent depuis près d'un mois désormais va occuper l'essentiel de son temps. D'autant qu'Emmanuel Macron n'a pas hésité à mettre un petit coup de pression à son Premier ministre en affirmant mardi soir, dans son discours de vœux, sa détermination à "mener à terme" la réforme du système de pensions tout en réclamant au gouvernement qu'il "trouve la voie d'un compromis rapide". Pour mener à bien cette sortie de conflit espérée par le chef de l'État, Édouard Philippe a décidé de recharger les accus du côté de sa ville du Havre où il s'est retiré en famille ces derniers jours. Plutôt très discret alors que la mobilisation se poursuit dans les transports, le Premier ministre "a beaucoup dormi" selon un de ses intimes cité par Le Parisien dans son édition de vendredi. Bien sûr, cette petite phrase ne va pas manquer de susciter des réactions, un peu à l'instar du voyage de quelques jours au Maroc d'Elisabeth Borne, la ministre des Transports, autour de Noël. Mais selon son entourage, Édouard Philippe a parfaitement conscience de ce qui l'attend.Philippe voulait négocier pendant les vacancesDésireux d'aller au bout de la démarche, Philippe a d'ailleurs envoyé des SMS très motivants et galvanisants à ses ministres à l'occasion de la nouvelle année. "Bien sûr, il a la pression, reconnait son entourage, toujours dans les colonnes du Parisien. C'est vrai que l'année dernière, lors des Gilets jaunes, Macron n'avait pas fait mention du gouvernement Philippe. Si à un moment le président veut changer de gouvernement, il le fera. Édouard sait tout ça par cœur. Mais là ce n'est pas son sujet, il est concentré sur sa réforme."Et pour ceux qui pourraient penser que le Premier ministre s'est "endormi" ces derniers jours, Matignon précise, dans le quotidien régional, qu'il était "prêt à poursuivre les discussions pendant les vacances", au contraire des syndicats : "Il a la volonté d'aller vite. Personne ne veut jouer la montre, nous ne sommes pas du tout dans la stratégie du pourrissement, nous voulons trouver rapidement un compromis." Prochaine étape désormais : le 7 janvier avec la reprise des négociations entre les partenaires sociaux et le gouvernement. Négociations auxquelles ne participera pas Édouard Philippe, Matignon ayant d'ores et déjà annoncé qu'elles seront menées par Muriel pénicaud, Agnès Buzyn, Laurent Pietraszewski et Olivier Dussopt.
Si vous aviez toujours souhaité dîner avec un mannequin, un restaurant trois étoiles - le seul - de la région de Washington vous permettra bientôt de réaliser votre rêve: pour sa réouverture fin mai, il placera des pantins à taille humaine à certaines de ses tables, pour éloigner les clients, distanciation sociale oblige.
Colliers de perles, robes à carreaux, costumes rayés et canotiers habilleront donc les mannequins disposés dans les salles du restaurant The Inn at Little Washington, afin de plonger les clients dans l'atmosphère des années 1940. "Quand nous avons dû résoudre le problème de la distanciation sociale et réduire de moitié notre capacité d'accueil, la solution nous a semblé évidente -- remplir (la salle) avec des mannequins bien habillés", explique par e-mail à l'AFP Patrick O'Connell, chef et propriétaire de cet établissement situé en Virginie, à deux heures de la capitale américaine. "Cela permettra qu'il y ait assez d'espace entre les vrais clients, provoquera quelques sourires et permettra de prendre des photos drôles", ajoute-t-il. A partir du 29 mai, les (fortunés) fins gourmets pourront retrouver les menus à 248 dollars (sans les vins) de ce restaurant, l'un des 14 à compter trois étoiles au guide Michelin aux Etats-Unis.The Inn at Little Washington collabore notamment avec des entreprises locales pour la mise en scène, les costumes et le maquillage des mannequins, installés aux tables devant rester vides. "Nous avons tous envie de nous réunir et de voir d'autres personnes en ce moment. Cela ne doit pas forcément être de vraies personnes", souligne avec espièglerie M. O'Connell, qui pourra jouer au marionnettiste à son gré. "Les mannequins m'ont toujours plu", explique-t-il. "Ils ne se plaignent jamais". A l'inverse des clients trop difficiles.
"Ils ont pris un gros risque politique et médiatique à ne pas l'avoir fait démissionner avant", estime un très haut fonctionnaire.
Ils ne comprennent toujours pas comment ils sont passés entre les gouttes. Une semaine après la démission surprise de Laura Flessel de son poste de ministre des Sports, les conseillers de l'Élysée reconnaissent qu'ils sont soulagés de l'absence de conséquences après les révélations sur sa situation fiscale. D'autant plus qu'Emmanuel Macron et Édouard Philippe étaient au courant du problème depuis le mois de juin, rapporte le Canard enchaîné mercredi 12 septembre."On ne s'attendait pas à si peu de peu de buzz, confie à l'hebdomadaire un conseiller du palais présidentiel. On ne comprend toujours pas pourquoi il en a été ainsi, d'ailleurs. L'affaire Flessel est pourtant bien plus importante, sans commune mesure avec la 'phobie administrative' de Thomas Thévenoud." Une affaire qui aurait pu éclabousser Emmanuel Macron et Édouard Philippe, et compliquer encore un peu plus la rentrée de l'exécutif. Surtout que "le président comme le Premier ministre connaissent depuis fin juin les premières conclusions de l'enquête de Bercy sur les déboires fiscaux de l'ex-ministre, explique un très haut fonctionnaire au Canard enchaîné. Ils ont pris un gros risque politique et médiatique à ne pas l'avoir fait démissionner avant."Laura Flessel et son mari, gérant de sa société d'image, sont soupçonnés par l'administration fiscale de ne pas avoir déclaré certains revenus, mais également d'avoir prélevé de l'argent dans les caisses de la société pour leur propre bénéfice.
Patrick Sabatier ose dire non à Cyril Hanouna. La rumeur de l'arrivée sur C8 de l'animateur pour une nouvelle version du "Jeu de la vérité" se voulait très insistante, mais les exigences de Cyril Hanouna auraient eu raison du projet pourtant bien avancé.
"Je devais en effet présenter en prime time sur l'antenne de C8 une adaptation du "Jeu de la vérité" , que j'avais créé en 1985 sur TF1. Une adaptation modernisée, et ce projet me plaisait beaucoup. Mais en revanche, cette offre avait été complétée par Cyril Hanouna qui tenait à ma présence comme chroniqueur dans "Touche pas à mon poste!" , deux fois par semaine", révèle Patrick Sabatier dans une interview accordée au site du Figaro. Un tout ou rien qui n'a pas du tout plu à la star des années 80 qui avait dernièrement rebondi sur France 2. Même si c'est ici que trouvent refuge de nombreux animateurs comme Cauet, Julien Courbet et Benjamin Castaldi, Patrick Sabatier ne se sentait pas légitime et a eu le courage de décliner la proposition. "J'ai préféré refuser car je ne me sens pas à l'aise dans ce genre d'émission. Être chroniqueur est un métier que je ne connais pas, qui est déjà exercé par une équipe talentueuse et je pense que je n'y ai pas ma place. Ce n'est pas mon ADN" , explique celui qui précise qu'il n'y a pas d'animosité entre lui et Cyril Hanouna.
La saison deux de "Murder" a débuté ce jeudi 1er décembre sur M6. L'occasion de revenir sur les propos de Viola Davis, l'actrice détenant le premier rôle dans la série, qui a pris la décision d'arrêter de tourner des scènes de sexe.
Viola Davis s'est illustrée au cinéma avec "La Couleur des sentiments". Mais c'est avec la série "Murder" qu'elle connaît la consécration télévisuelle, en devenant la première femme noire à décrocher l'Emmy de la meilleure actrice dans une série dramatique pour sa performance dans le rôle d'Annalise Keating, le 20 septembre 2015. Ses prestations sont excellentes et l'actrice s'investit totalement dans ses rôles. Cependant, comme toutes femmes et à 51 ans, Viola Davis a aussi des complexes et ne se voit plus tourner des scènes sexuelles sans une véritable raison derrière.Un stop catégorique pour les scènes de sexe ?Lors d'un entretien organisé par le magazine Variety, la comédienne s'est exprimée sur son physique à Tom Hanks. "Je ne fais pas une taille zéro. Si je tourne une séquence sexy, je joue la scène à fond. Je veux que mon désir physique pour le personnage s'exprime à l'écran. C'est juste que désormais, je dois composer avec le corps que j'ai", confie Viola Davis en toute honnêteté. Durant l'un de ses passages au Ellen Degeneres Show, l'actrice en a profité pour en révéler un peu plus sur le sujet. Elle explique que si elle souhaite arrêter les scènes de sexe à la télévision, c'est également pour des raisons de santé.Se souvenant d'une scène assez intense de la saison une, Viola Davis raconte que son partenaire avait dû la plaquer contre le mur, entraînant ainsi des effets indésirables. "J'ai eu le dos et la hanche en compote. Et j'ai boité pendant deux semaines", avoue l'actrice. Des situations qu'elle ne compte pas revivre : "Je leur ai dit : 'Les scènes de sexe, pour moi, c'est terminé !'" Cependant, elle met tout de même un bémol à ses propos. La comédienne ne donne pas un non catégorique aux producteurs et n'est pas contre le fait d'en tourner encore, mais sous certaines conditions. Les scènes doivent notamment être justifiées et authentiques."Murder" ne rassemble pas les foules sur M6La saison deux de la fiction réserve de nombreux rebondissements. Malheureusement, son lancement n'a pas démarré fort sur M6 hier soir. Emmenée par Viola Davis, la série a réuni 863 000 fidèles en moyenne pour les deux premiers épisodes inédits diffusés lors de la soirée, qui en comptait cinq au total. En juin 2015, le lancement de la première saison avait attiré 3,2 millions de téléspectateurs en moyenne sur les deux premiers épisodes. Et vous, que pensez-vous de la série "Murder" ?
Elle avait été l'une des surprises du premier tour des municipales en mars : l'écologiste Jeanne Barseghian, arrivée largement en tête à Strasbourg, est ensuite tombée malade, épuisée par le Covid-19 durant plusieurs semaines. Aujourd'hui rétablie, elle se prépare au deuxième round d'une "campagne qui ne ressemblera à aucune autre".
"J'ai effectivement été atteinte par le Covid-19 pendant plusieurs semaines, comme de très nombreux Strasbourgeois et Strasbourgeoises. Plusieurs personnes de mon équipe ont aussi été atteintes, mais nous sommes tous et toutes bien rétablis, et je suis parfaitement en forme aujourd'hui pour aborder cette nouvelle étape de l'élection", rassure Jeanne Barseghian.Ces dernières semaines ont été comme des montagnes russes pour cette juriste de 39 ans, peu connue du grand public.Bien placée dans les sondages avant le premier tour du 15 mars, elle a terminé avec une confortable avance de huit points sur ses poursuivants, rassemblant 27,87% des voix, contre 19,86% au candidat LREM Alain Fontanel, 19,77% à la socialiste Catherine Trautmann, et 18,26% au LR de Jean-Philippe Vetter.Mais le bonheur a été de courte durée pour la candidate, tombée malade peu après et affaiblie durant plus d'un mois.- "Cinq semaines" de maladie -"Cela a duré cinq semaines, avec une petite rechute au milieu. Heureusement, ce n'est pas la majorité des cas, mais il y a 5 à 10% des personnes atteintes par le Covid qui vont avoir une maladie longue, qui va s'étaler sur plus d'un mois", poursuit Mme Barseghian."Pendant la dernière partie de la campagne de premier tour, il y avait beaucoup d'incertitudes et peu de connaissances sur la situation sanitaire réelle : c'est vraisemblablement dans cette dernière période qu'on a dû être contaminés, parce que chez moi les symptômes se sont déclarés à peu près 10 à 15 jours après le début du confinement", explique-t-elle.Aujourd'hui rétablie, Jeanne Barseghian est bien placée pour remplacer, à la tête de la capitale alsacienne, l'actuel maire socialiste Roland Ries, qui a dû rester en fonction pour gérer la crise. Et elle se projette sur le vote du 28 juin. "Evidemment, cette date est à prendre avec précaution : il y a une clause de revoyure avec un nouvel avis du comité scientifique 15 jours avant le scrutin et les modalités sanitaires feront que cette campagne ne ressemblera à aucune autre", estime-t-elle.La candidate souligne que les piliers de son programme se trouvent renforcés par la crise sanitaire.- Main tendue au PS -"Sur les fondamentaux, je pense que le projet que j'ai porté pendant cette campagne, qui s'articule autour des piliers écologiste, social et démocratique, reste d'actualité", insiste-t-elle.Pour le volet social, la "crise a mis en exergue l'urgence sociale", "tout le monde n'a pas été logé à la même enseigne pendant le confinement", souligne-t-elle."Les enjeux écologiques sont toujours là, il y a d'ailleurs des liens très forts entre nos modes de vie, le rapport à la nature, la destruction de la biodiversité et l'émergence de maladies ou de pandémies, en lien aussi avec le réchauffement climatique", poursuit-elle.Et avec "des pouvoirs très forts donnés aux exécutifs nationaux et locaux, on a plus que jamais besoin de débats, de dialogue sur nos territoires, sur la manière d'aborder la gestion de cette crise, mais surtout sur la manière de dessiner l'après".Pour le second tour, Mme Barseghian souhaiterait une fusion avec la liste socialiste de Catherine Trautmann, ancienne maire de Strasbourg et ancienne ministre de la Culture, mais les négociations sont toujours en cours."Ma liste est arrivée en tête au premier tour, ça me donne une responsabilité, que j'assume, qui est celle de rassembler la gauche. Très clairement j'appelle à ce rassemblement. J'ai tendu la main à Catherine Trautmann, j'ai pris attache avec elle, et je souhaite que nous puissions nous rassembler"."C'est un moment charnière, on est à un tournant historique, dans la vie politique à Strasbourg, mais plus globalement, on voit bien que c'est un moment de transition très fort", conclut-elle.
La police a interpellé dans la nuit de mardi à mercredi 36 personnes pour des vols et des violences en marge des manifestations de liesse qui ont suivi la victoire du Paris Saint-Germain en demi-finale de Ligue des champions de football, a indiqué la préfecture de police.
Les forces de l'ordre déployées en masse sur les Champs-Elysées et autour du Parc des Princes sont intervenues pour "des jets de projectiles divers, des faits de violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, outrage et rébellion, et des vols et recels de vols", selon la préfecture de police.Toutes ces personnes, dont trois mineurs, étaient mercredi matin en garde à vue, a précisé une source judiciaire, pour des faits commis principalement entre 1H20 et 3H00 du matin.Parmi les suspects, 14 se voient reprocher des "violences" sur les forces de l'ordre et 17 sont soupçonnés de "vols aggravés", essentiellement dans des magasins dans le quartier autour des Champs-Elysées. Deux autres personnes ont été arrêtées pour des violences et trois pour "participation à groupement en vue de commettre des délits", a ajouté cette source.Le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, a réagi dans la matinée sur Twitter: "Certains portent un maillot qui a fait hier soir la fierté de toute une ville et même d'un pays. Ils en font le déshonneur. La justice sera vigilante et le parquet de Paris traduira devant la juridiction les auteurs de ces exactions sur les Champs Elysées".De son côté, Eric Ciotti, député (LR) des Alpes-Maritimes, a déploré "la haine anti flic" dont auraient fait preuve selon lui les manifestants, en référence à une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montrant des supporters donnant des coups de pied dans un fourgon de police près de l'Arc de Triomphe. Plusieurs élus du Rassemblement national ont partagé la même vidéo sur Twitter, parmi lesquels l'eurodéputé Gilbert Collard : "Comme d'habitude française, hélas, la fête sur les Champs-Élysées après la victoire du PSG a été gâchée par la racaille".Un terme repris également par la présidente (Libres!, ex-LR) de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, qui a dénoncé une "scandaleuse bande de racailles". "Nous attendons du gouvernement une réponse enfin à la hauteur de ces débordements systématiques", a-t-elle tweeté.Souvent très jeunes, les fans ont défilé sur l'avenue des Champs-Elysées dans une ambiance globalement bon enfant malgré quelques échauffourées avec les forces de l'ordre.Du côté du Parc des Princes, où se sont retrouvés quelques milliers de supporters, fumigènes, pétards et chants de victoire ont retenti également pendant près d'une heure. Le club parisien s'est qualifié pour la première finale de Ligue des champions de son histoire, après sa victoire contre Leipzig (3-0) mardi à Lisbonne. La finale aura lieu à Lisbonne dimanche.
82% des personnes décédées à l'hôpital avaient plus de 70 ans.
Il y a désormais moins de 4.000 personnes en réanimation dans les hôpitaux français à cause d'une infection au Covid-19, a indiqué vendredi 1er mai le directeur général de la santé, Jérôme Salomon. Le bilan s'est toutefois alourdi de 218 décès en 24 heures, pour un total de 24.594. Dans le détail, 15.369 personnes sont décédées à l'hôpital et 9.225 en Ehpad. Parmi les décès en milieu hospitalier, 82% concernent des personnes âgées de plus de 70 ans. Plus de 50.200 sont sortis guéris de l'hôpital a précisé Jérôme Salomon, sans compter les dizaines de milliers de personnes guéries en ville.Indicateur d'un ralentissement de l'épidémie dans le pays, le nombre de personnes hospitalisées en réanimation pour une infection au Covid-19 est repassé sous la barre des 4.000 (3.878). Ce chiffre est en baisse de 141 sur les dernières 24 heures. Au total, 25.887 sont toujours hospitalisées en lien avec le coronavirus, soit 396 de moins que la veille.Par ailleurs, Jérôme Salomon a indiqué que les données avaient été corrigées pour neuf départements concernant les cartes en vue du déconfinement. Il s'agit de l'Aisne, du Calvados, du Cher, de la Dordogne, de la Haute-Corse, du Lot, de la Nièvre, de l'Oise et du Tarn.
Angelina Jolie reçue à l'Elysée. C'est d'abord M6 qui a dévoilé l'information.
Après Bono et Rihanna l'été dernier, c'est à nouveau Brigitte Macron qui s'est chargée de l'accueil de la star internationale ce mardi 30 janvier. Des photos publiées notamment sur le site de Gala attestent de la rencontre entre les deux femmes. Selon BFM TV, c'est l'actrice qui serait à l'initiative de cette entrevue qui a duré "un peu plus d'une heure, dans le bureau de Brigitte Macron". Au programme de cette discussion en anglais, des sujets sérieux comme l'éducation et les violences faites aux femmes. L'envoyée spéciale du Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies en aurait profité pour présenter à l'épouse d'Emmanuel Macron ses nombreux projets et engagements. L'occasion sans doute d'évoquer la situation en Syrie alors qu'elle était dimanche encore en Jordanie pour visiter un camp de réfugiés syriens. Le passage à l'Elysée peu après une visite au Louvre avec ses enfants était quasiment obligé pour la femme engagée. La semaine s'annonce chargée pour Angelina Jolie qui est attendue à Bruxelles ce mercredi 31 janvier, selon BFM TV pour faire entendre une fois de plus la voix des réfugiés.
Certaines lignes de métro et RER sont toujours bondées ce mardi 12 mai. Valérie Pécresse a reconnu, au micro de RTL, "quelques problèmes ponctuels" et promis de monter progressivement l'offre à 100% d'ici le 2 juin.
En ce deuxième jour de déconfinement, mardi 12 mai, certaines lignes des transports en commun en Île-de-France se sont retrouvées, comme la veille, saturées, rendant impossible pour les usagers, trop nombreux, le respect de la distanciation physique. La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (ex-LR) était à l'antenne de RTL ce mardi 12 mai. Elle a assuré que la SNCF et la RATP allaient remonter "progressivement", d'ici au 2 juin, leur "offre à 100% sur toutes les lignes". La priorité devra néanmoins rester à ceux qui travaillent. D'ici là, "nous allons essayer de mettre les efforts là où ils sont le plus nécessaires, c'est-à-dire sur les 2 ou 3 lignes sur 23 les plus chargées", a-t-elle ajouté, jugeant que "hier, ça s'est globalement passé dans de bonnes conditions, avec évidemment quelques problèmes ponctuels sur un réseau aussi dense".Lundi, le service n'était assuré qu'à 75% à la RATP et à 60% pour les trains de banlieue de la SNCF. La perturbation du trafic et a fait réagir certains politiques, notamment Marine Le Pen, qui a demandé sur Twitter des "explications sur cette aberration". Eric Coquerel, député La France Insoumise de Seine-Saint-Denis, s'est lui aussi indigné sur les réseaux sociaux de la forte affluence dans les transports en commun en pleine pandémie de Covid-19. "Ce matin toutes les lignes métro et RER venant du 93 étaient bondées. Comme depuis 2 semaines, rien n'a été vraiment anticipé pour acheminer les travailleurs depuis les villes populaires. Qu'on n'incrimine pas ensuite le 'relâchement' pour expliquer la remontée de l'épidémie !", a-t-il dénoncé.Le télétravail recommandéSelon Valérie Pécresse, "le facteur limitant, c'est le facteur humain parce que les agents des opérateurs de transports ont des gardes d'enfants à assurer et ils ont aussi des risques de santé, c'est pour ça qu'on n'est pas à 100% aujourd'hui", a-t-elle justifié. Mais, même avec une offre à 100%, "il va y avoir toujours une restriction très forte de la capacité des transports en commun", en raison de "la distanciation sociale obligatoire" qui réduit la capacité d'environ 80%, a-t-elle mis en garde."L'attestation employeur (pour les heures de pointe) sera contrôlée et filtrée à l'entrée des gares. L'objectif c'est, si vous n'avez pas de motif de vous déplacer, (que) vous ne prenez pas la place de quelqu'un qui doit aller travailler", a averti Valérie Pécresse, qui a demandé que le filtrage par les policiers et les forces de sécurité démarre dès 6 heures."Si on n'arrive pas à faire suffisamment respecter les distanciations sociales, nous sommes toujours sous le couperet d'une fermeture de lignes de train ou de gares si elles sont trop chargées", a-t-elle également mis en garde."Je continue d'appeler les Franciliens à télétravailler au maximum jusqu'à l'été, à économiser leur transport et à étaler leurs horaires d'arrivée au bureau, c'est impératif", a-t-elle insisté.
Ces faux billets destinés aux plateaux de cinéma sont achetables en quelques clics sur des sites internet chinois.
Un examen superficiel permet de déjouer l'entourloupe. Il est même écrit sur le billet qu'il s'agit de fausse monnaie. Et pourtant, la "movie money" connaît une véritable explosion en France, rapporte franceinfo jeudi 5 septembre."C'est une photocopie qui ne contient aucun signe de sécurité et qui, en plus, est surmontée par des mentions expliquant que ce n'est pas un vrai billet, explique à franceinfo le patron de l'office central de répression du faux monnayage, Éric Bertrand. On entend qu'il craque assez peu. En revanche, ce vrai billet de 20 euros fait réellement un bruit de craquement. Il contient du relief, alors que le faux billet a été fait sur un papier ordinaire et est donc totalement lisse."Et pourtant, de nombreux commerçants se laissent berner. "En les prenant en main rapidement, quand on a du monde, on ne s'aperçoit pas vraiment que ce sont des faux billets, raconte un boulanger mosellan, Ludovic Faroult. Au total, pour notre établissement, ces derniers représentent 150 euros. Ces faux billets sont probablement transmis le jeudi matin, le jour du marché dans notre ville, ce qui fait qu'on a un flux de clients très important et qu'on ne peut pas contrôler tous les billets."D'autant plus qu'il est très facile de se procurer cette fausse monnaie. Utilisés pour les tournages de films -le billet porte d'ailleurs la mention "movie money" à la place de la signature du président de la BCE-, ces billets peuvent être achetés en quelques clics sur des sites internet chinois. Leur prix : 10 euros pour une liasse de billets de 20 ou 50 euros. Ils sont présentés comme des billets destinés aux enfants, au cinéma ou au poker. "Notre difficulté, c'est qu'on a une pluralité de délinquants et une population délinquante qu'on n'a pas l'habitude de voir, indique Éric Bertrand. Beaucoup d'étudiants, des gens qui ont des soucis financiers et qui se disent qu'ils vont pouvoir passer quelques billets pour arrondir leur fins de mois. On n'est pas sur notre délinquance classique."
Alors que les justices européennes cherchent à mettre au jours les éventuelles ramifications de l'affaire Jeffrey Epstein, cet homme d'affaires américains mis en cause pour des abus sexuels et des viols qui s'est suicidé en prison il y a dix jours, le prince Andrew lui-même a dû prendre la parole pour se justifier.
Comme en France, où la justice a ouvert une enquête vendredi dans le but de "mettre au jour d'éventuelles infractions commises non seulement sur le territoire national, mais aussi à l'étranger au préjudice de victimes françaises", d'autres pays sont éclaboussés par les conséquences de l'affaire Jeffrey Epstein (qui possédait un appartement à Paris).Au Royaume-Uni, c'est même le sommet de l'État qui est mis en cause. En effet, la presse britannique ayant évoqué des liens entre le prince Andrew et le financier américain, le deuxième fils de la reine Elizabeth II a dû sortir de sa réserve pour s'expliquer. "À aucun moment pendant le temps limité que j'ai passé avec lui, je n'ai vu, été le témoin ou soupçonné aucun comportement du genre qui a par la suite conduit à son arrestation et à sa condamnation", affirme ainsi celui qui est également duc d'York dans un communiqué diffusé samedi par le palais de Buckhingham.Le deuxième fils de la reine a "un regret"Tout en défendant son amitié avec Jeffrey Epstein, celui qui occupe le huitième rang dans l'ordre de succession du trône britannique a précisé avoir fait la connaissance de l'homme d'affaires américain en 1999 avant de le voir de "manière irrégulière et probablement pas plus d'une fois ou deux par an". Avouant un "regret" d'avoir revu Epstein après 2010 et sa libération suite à une condamnation pour avoir conduit des jeunes filles à se prostituer, le prince Andrew a aussi indiqué avoir rendu visite à son ami dans "plusieurs de ses résidences". Pour finir sa prise de parole, le prince de 59 ans a exprimé sa "compassion pour tous ceux affectés par ses (celles de Jeffery Epstein, ndlr) actions et son attitude. C'est une période difficile pour toutes les personnes impliquées et je suis incapable de comprendre ou d'expliquer le style de vie de M.Epstein. Je déplore l'exploitation de tout être humain et ne tolérerais pas, ne participerais pas, ni n'encouragerais un tel comportement."
"Tant que la situation n'est pas rétablie et plus solide en matière de sécurité", les Français ne devrait pas se rendre dans le pays.
Il est "inopportun" pour des Français d'"aller se balader au Niger en ce moment", a estimé lundi 10 août le porte-parole du Rassemblement national, Sébastien Chenu, au lendemain de l'attaque qui a fait huit morts, dont six Français parmi lesquels des salariés de l'ONG Acted.Après avoir exprimé sur France Inter sa "compassion", il a toutefois estimé qu'"il semblerait bien inopportun d'aller se balader au Niger en ce moment". "Tant que la situation n'est pas rétablie et plus solide en matière de sécurité, c'est très difficile d'y envoyer certains des nôtres, y compris en mission humanitaire", a-t-il estimé. Faut-il faire rentrer ceux qui se trouveraient dans la région ? "Quand ils sont dans des zones où leur vie est en danger, ça paraît évident, pour ne pas se retrouver dans une situation de ce type", a-t-il répondu. La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a de son côté présenté dans un tweet ses "condoléances aux familles des six travailleurs humanitaires français, ainsi qu'à celles de leur chauffeur et leur guide nigériens, assassinés". "Toute la lumière devra être faite sur cet acte barbare qui a ciblé l'aide à des populations déjà fragilisées", a-t-elle ajouté.Plusieurs responsables politique, dont Eric Ciotti (LR), Valérie Pécresse (Libres!) ou Adrien Quatennens (LFI), ont fait part sur Twitter de leur émotion et de leur "solidarité" avec les familles des victimes.Selon les autorités nigériennes, huit personnes, deux Nigériens et six Français comprenant des salariés de l'ONG Acted, ont été tuées dimanche par des hommes armés arrivés à moto dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger) lors d'une excursion touristique. Paris a confirmé que des Français avaient péri, sans en donner le nombre. Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé lundi avoir ouvert une enquête pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste".
Extension de l'obligation du port du masque à l'extérieur et interdiction des rassemblements de plus de 5.000 personnes prolongée jusqu'au 30 octobre: Jean Castex a durci le ton, mardi, face à une "situation épidémiologique (qui) évolue dans le mauvais sens".
"Je le dis avec une forme de gravité: si nous ne réagissons pas collectivement, nous nous exposons à un risque élevé de reprise épidémique qui sera difficile à contrôler", a prévenu le chef du gouvernement lors d'un déplacement au CHU de Montpellier."Elle mettra à nouveau sous tension l'ensemble de la chaîne de santé, de la médecine de ville aux services hospitaliers, elle mettra aussi sous tension notre économie, notre système éducatif, notre vie collective et culturelle", a encore mis en garde M. Castex, en appelant à "réagir individuellement et collectivement" et "vigoureusement".Après un conseil de défense consacré à l'épidémie dans la matinée, le Premier ministre a indiqué qu'il allait "demander aux préfets de se rapprocher des élus locaux pour étendre le plus possible l'obligation du port du masque dans les espaces publics". Plusieurs communes ont déjà imposé depuis plusieurs jours le port du masque dans certaines de leurs rues, dont Paris et Marseille.Le chef du gouvernement a en outre annoncé la prolongation jusqu'au 30 octobre de l'interdiction des évènements de plus de 5.000 personnes.Les préfets auront la "possibilité d'y déroger avec la vérification du strict respect des consignes sanitaires", a-t-il ajouté en rappelant qu'"on ne peut pas tout attendre des collectivités publiques, chacun exerce une part de responsabilité".Jean Castex a par ailleurs annoncé un renforcement des contrôles "sur le respect de l'ensemble des règles destinées à prévenir la propagation du virus: respect des gestes barrières, du port du masque", notamment dans les restaurants, ou "des obligations de déclaration des rassemblements de plus de 10 personnes".Il faut "éviter par dessus tout un retour en arrière, un reconfinement important, c'est indispensable et c'est à notre portée", a encore martelé Jean Castex, en appelant à "être lucide" et "pour certains, nous ressaisir".Le nombre de personnes diagnostiquées positives au Covid-19 a augmenté de 785 nouveaux cas au cours des dernières 24 heures. En tout 10.800 nouveaux cas ont été enregistrés en une semaine.
Le maire de la ville a été condamné à quatre ans de prison pour fraude fiscale. Il a été incarcéré dans la foulée de sa condamnation.
"Inadmissible", "incompréhensible", une "humiliation". Samedi 14 septembre après-midi, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées devant la mairie de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) pour dénoncer l'incarcération du maire de la ville, Patrick Balkany, condamné vendredi à quatre ans de prison pour fraude fiscale."Cette condamnation est inadmissible, incompréhensible, c'est tout simplement scandaleux", s'est emportée Anne. Cette ancienne habitante de Levallois a fait le déplacement pour signer un livre d'or de soutien au couple, disposé devant l'hôtel de ville. Nathalie, qui vit dans cette ville cossue des Hauts-de-Seine depuis 12 ans, a la même réaction. "Aller en prison pour fraude fiscale, c'est complètement disproportionné ! Il paye pour tous les autres", s'est-elle insurgée.Isabelle Balkany acclamée"Cette histoire de mandat de dépôt, ça n'a pas de précédent. Personne, aucun politique condamné n'a dormi en prison. On fait ça pour l'humilier", abonde Thierry Khayat, tee-shirt blanc floqué de l'inscription "soutien total à Balkany". "Le fait qu'il aille en prison, ça le renforce dans le cœur des Levalloisiens", poursuit-il.Une heure après le début du rassemblement, Isabelle Balkany, qui assure l'intérim de son époux en tant que première adjointe, est sortie saluer les habitants sous les acclamations. "Je suis profondément touchée", a-t-elle déclaré à la presse. 10 ans d'inéligibilitéVendredi, le tribunal a jugé le couple Balkany coupable de n'avoir pas payé l'ISF entre 2010 et 2015, malgré des actifs estimés pour chaque année à 16 millions d'euros minimum, et d'avoir déclaré des revenus amplement sous-évalués entre 2009 et 2014. Au total, les sommes éludées sont estimées par le fisc à plus de 4 millions d'euros d'impôts sur le revenu et sur la fortune, un montant contesté par la défense.Figure de la droite française et maire de Levallois quasiment sans interruption depuis 1983, Patrick Balkany a été condamné à quatre ans de prison. Il a été incarcéré à la prison de la Santé à Paris dans la foulée de sa condamnation. Son épouse a été condamnée à trois ans de prison ferme, mais sans mandat de dépôt. Le couple a en outre été condamné à dix années d'inéligibilité et dix ans d'interdiction de gérer une société. Il a fait appel. La condamnation du couple Balkany signifie-t-elle la fin d'une ère à Levallois-Perret ?par BFMTVIl s'agit du premier des deux jugements attendus après le procès ultra-médiatique du printemps. Pour le second volet, consacré aux délits de blanchiment et de corruption, le délibéré est attendu le 18 octobre.
Des rafales de vent à près de 130 km/h ont été enregistrées vendredi 7 juin sur le littoral atlantique.
Dix départements du centre-ouest de la France, allant des côtes atlantiques à la région Centre, ont été placés vendredi 7 juin en vigilance orange par Météo-France en raison de rafales de vent de 110 à 120 km/h avec l'arrivée de la tempête Miguel. Dans la matinée, des rafales de vent à 117km/h ont enregistrées à Lège Cap Ferret, en Gironde, et à 129 km/h sur l'Île d'Yeu, en Vendée, selon La Chaîne Météo. La Vendée a par ailleurs été le théâtre d'un accident dramatique en fin de matinée. Trois sauveteurs de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) ont péri en mer après le chavirage de leur vedette au large des Sables d'Olonne.Le trafic SNCF interrompuFace à ces rafales de vent, toutes les liaisons avec l'Île d'Yeu ont été annulées pour la journée. Les pompiers du département sont intervenus plus de trente fois depuis le matin, essentiellement pour des chutes d'arbres et de matériaux, selon le centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis). Une personne a été légèrement blessée, touchée par une bâche qui s'est envolée.Ce ne sont pas les seules perturbations liées à la tempête Miguel enregistrées. À La Roche-sur-Yon, l'ouverture de la foire prévue vendredi a été reportée à samedi "pour des raisons de sécurité", ont indiqué les organisateurs sur les réseaux sociaux. De même, à Parthenay (Deux-Sèvres), la foire est fermée vendredi.À Nantes (Loire-Atlantique), les parcs et jardins sont fermés au public toute la journée de vendredi, a indiqué la Ville. En Charente-Maritime, la préfecture a interdit la circulation, limitée à 50 km/h, sur le pont de l'île d'Oléron aux piétons, deux roues, véhicules avec remorques, etc... en vertu du niveau d'alerte 2. Le pont de l'île de Ré reste en alerte 1 avec des restrictions de circulation relativement similaires.Enfin, par mesure de précaution, la circulation est interrompue jusqu'à 17h sur les lignes TER Bordeaux-La Rochelle, Royan-Angoulême, Royan-Niort et Poitiers-La Rochelle.
Le parc à thème historique, qui n'a pas encore accueilli de public depuis le début de la saison à cause du coronavirus, va rouvrir le 11 juin prochain.
Plus que trois semaines de patience pour les amoureux de vikings, gladiateurs et autres mousquetaires. Ce jeudi 21 mai, alors que le parc à thème aurait dû connaître une forte affluence à l'occasion de ce week-end de l'Ascension, le Puy du Fou a annoncé sur Twitter qu'il allait rouvrir ses portes à partir du 11 juin prochain. Selon le parc, le président de la République a décidé en Conseil de défense la réouverture des sites touristiques et parcs à thème en zone verte pour le 2 juin prochain. "Hier soir, à la demande expresse du Chef de l'État, M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'État en charge du Tourisme, a informé le Puy du Fou de cette décision", a écrit le parc dans un tweet repéré par Ouest-France. "Compte tenu du délai de préparation logistique impérative qui précède l'ouverture du site, le Puy du Fou accueillera ses visiteurs le jeudi 11 juin prochain, et jusqu'au 1er novembre 2020. "Une pétition circulait en ligneLe parc vendéen, situé près des Herbiers, n'a pas accueilli de public depuis sa fermeture annuelle en novembre dernier. Alors qu'il devait lancer sa saison début avril, le Puy du Fou avait dû renoncer à cause de l'épidémie de coronavirus. Depuis plusieurs jours, de nombreuses voix s'élevaient pour demander sa réouverture. La pétition lancée par la maire des Herbiers le 12 mai dernier avait dépassé la barre des 20 000 signatures. Philippe De Villiers, ancien député et créateur du Puy du Fou, avait quant à lui dénoncé une "fermeture punitive" dans Ouest-France. Il a, semble-t-il, été entendu.
L'avocat révèle avoir "tué" politiquement François Fillon, qu'il accuse de déloyauté vis-à-vis de Nicolas Sarkozy.
Un an après le Penelopegate, Robert Bourgi enfonce le clou. L'avocat, qui révèle dans le documentaire de BFMTV avoir voulu "niquer" François Fillon, raconte comment sa relation avec le candidat de LR a tourné au vinaigre."Lorsqu'il était Premier ministre, on se voyait une à deux fois par mois. J'allais boire le scotch avec lui à Matignon, dans son bureau. Il me savait proche de Nicolas Sarkozy, et voulait savoir ce qu'on pensait de lui au château. Je lui disais la vérité : que c'était un supplétif".Après son départ de Matignon, François Fillon aurait de nouveau sollicité Robert Bourgi, cette fois pour l'aider à trouver des clients pour son bureau de conseil. "Je lui ai dit : ne t'aventure pas là-dedans, tu auras des ennuis", se souvient Bourgi. "Il a insisté, je me suis gardé de lui présenter qui que ce soit. Mais je savais qu'un jour, il aurait des problèmes".Puis un jour, Robert Bourgi apprend par les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme que, selon François Hollande, François Fillon a "demandé la peau de Nicolas Sarkozy" lors d'un déjeuner avec Jean-Pierre Jouyet, alors secrétaire général de l'Elysée. "Il a eu les mots les plus inélégants vis-à-vis de Nicolas Sarkozy. Il m'avait promis d'être loyal, il n'a jamais tenu parole"."Fillon, j'ai décidé de le tuer pour plusieurs raisons", poursuit l'avocat. D'abord, parce qu'il n'a pas été fidèle. Ensuite à cause de la "mise en examen de De Gaulle" [référence à la sortie de François Fillon sur la mise en examen de Nicolas Sarkozy qui, selon lui, le discréditait]. Il passait trop de temps à démolir Nicolas Sarkozy. Et enfin parce que je le savais accro à l'argent: je savais que tôt ou tard, il aurait eu de sérieux problèmes".
Le président de la République a perdu 14 points de popularité en un mois, et 22 points en trois mois. Seul Jacques Chirac avait fait pire en 1995.La cote de popularité d'Emmanuel Macron enregistre à nouveau une très forte baisse en août, avec 40% de personnes satisfaites, soit une chute de 14 points en un mois après celle de 10 points déjà observée en juillet, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD).
Le Premier ministre Edouard Philippe enregistre également un reflux de neuf points sur la même période, passant de 56% à 47% de satisfaits. Le chef de l'Etat a perdu 22 points de popularité depuis le premier baromètre Ifop-JDD publié il y a trois mois, juste après son élection. Pire que Sarkozy et HollandeAu même moment, en 2012, son prédécesseur François Hollande jouissait d'une popularité nettement plus élevée (54%) et celle de Nicolas Sarkozy était encore plus forte en 2007 (67%).En août, 36% des sondés se disent "plutôt satisfaits" (-11) et 4% sont "très satisfaits" (-3) du président Macron. Simultanément, le total des mécontents passe de 43% à 57%, se répartissant entre "plutôt mécontents" (37%, +9) et "très mécontents" (20%, +5). 3% (=) des sondés ne se prononcent pas. S'agissant du chef du gouvernement Edouard Philippe, 45% des sondés se montrent "plutôt satisfaits" (-7) et 2% se disent "très satisfaits" (-2). Chez les mécontents, 32% se disent "plutôt mécontents" (+5) et 13% "très mécontents" (+3). Le taux des personnes interrogées ne se prononçant pas passe de 7% à 8%.Selon cette enquête, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon est considéré comme la personnalité politique la plus à même (59%) d'incarner l'opposition à Emmanuel Macron dans les années à venir, devant la présidente du Front national Marine Le Pen (51%) , Benoît Hamon (ex-PS) et Laurent Wauquiez (LR), à 27% chacun, Valérie Pécresse (LR, 23%), la maire PS de Paris Anne Hidalgo (19%) et l'ancien président François Hollande (14%).Enquête réalisée en ligne et par téléphone par l'Ifop les 25 et 26 août auprès d'un échantillon de 1.023 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
La France a demandé mercredi à l'Italie de laisser accoster le navire humanitaire Alan Kurdi, qui fait route vers Marseille faute d'avoir pu débarquer sur les côtes italiennes quelque 130 migrants secourus en Méditerranée, a annoncé à l'AFP le ministère de l'Intérieur.
"Nous avons toujours été au rendez-vous de la solidarité avec l'Italie depuis deux ans. Nous portons à ses côtés un mécanisme de solidarité pour la prise en charge des débarquements; nous lui demandons donc de répondre favorablement à la demande faite par l'ONG d'accoster dans le port sûr le plus proche", a-t-on indiqué Place Beauvau.Ce bateau de l'ONG allemande Sea-Eye, avec 125 migrants à bord, "doit être accueilli dans le port sûr le plus proche", avait indiqué plus tôt le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, la France déclinant ainsi implicitement toute possibilité de laisser accoster le navire à Marseille.L'Alan Kurdi a annoncé mercredi faire route vers la ville portuaire du sud de la France après avoir vu ses tentatives de rejoindre les côtes italiennes échouer: "l'inaction des autorités italiennes et allemandes nous contraint à cette mesure", a assuré le dirigeant de l'ONG, Gorden Isler, dans un communiqué."Tous les acteurs (...) doivent respecter les principes humanitaires et notamment celui du port sûr le plus proche. Nous travaillons en urgence dans le respect de ces principes avec l'Italie et nos partenaires européens. Une solution sera trouvée et l'ONG doit la respecter", a insisté le ministère de l'Intérieur. De son côté, la ville de Marseille s'était dite prête à accueillir "sans condition" le bateau, même si la France a toujours refusé une telle option. Le principe du débarquement de rescapés dans le "port sûr" le plus proche, inscrit dans le droit maritime international, revient en général à confier, lors d'opérations de sauvetage en Méditerranée centrale, ce premier accueil à l'Italie ou à Malte.sha/pa/dch
Le président de la République "serait inspiré d'épargner cette comédie aux Français", estime le chef de file LR, au sujet des commémorations au général de Gaulle, prévues dimanche 24 mai.
Une "antithèse du gaullisme". Voilà comment Christian Jacob décrit l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, dont le patron des Républicains fustige les "mises en scène. Dans une tribune publiée dans Le Monde mercredi 20 mai, le leader de droite s'en prend à "l'insupportable prétention" selon lui du pouvoir exercé par le chef de l'Etat. "A l'heure où le Président de la République tente, en quête d'un nouveau souffle, d'invoquer la figure d'un de Gaulle qu'il n'est pas, qu'il ne sera vraisemblablement jamais, le moment est sans doute venu de mettre au jour l'insupportable prétention avec laquelle Emmanuel Macron exerce le pouvoir depuis trois ans, en dépit des résultats catastrophiques qui sont les siens", affirme Christian Jacob dans cette tribune.Pour le président des Républicains, l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron est une "effraction, assise sur du sable" qui apparaît comme "une forme d'antithèse au gaullisme". "Ce n'est pas faire injure à Monsieur Macron que de dire que de tous les présidents de la République qui se sont succédé, il est sans doute l'un des moins bien placés pour invoquer de Gaulle", ajoute-t-il.Et les commémorations au général de Gaulle, dimanche à Montcornet "et sans doute demain à Londres, apparaissent comme des mises en scène", ajoute M. Jacob, pour qui le chef de l'Etat "serait inspiré d'épargner cette comédie aux Français". En effet "qui imagine aujourd'hui qu'il puisse poser les fondements de l'union des Français alors qu'il est démuni face à un 'quarteron' de députés qui bafoue son autorité?" ajoute le président de LR, en allusion au "quarteron de généraux en retraite" dénoncés par de Gaulle après leur tentative de putsch à Alger en 1961.La constitution d'un nouveau groupe parlementaire, par 17 députés issus notamment de LREM, "va contribuer à accélérer l'étouffement de la représentation nationale", s'inquiète Christian Jacob, qui estime qu'"une révision du règlement est aujourd'hui plus que jamais nécessaire", pour "éviter que l'Assemblée devienne un théâtre d'ombres". "Plus que jamais, la France a besoin de stabilité. Elle n'a pas besoin d'un Président de la République et d'un Premier ministre dont les relations sont marquées par le poison de la défiance", ni "d'un retour à la IVe République avec son lot de petites compromissions entre des groupes parlementaires qui pensent plus à leurs intérêts qu'à ceux du pays", ajoute-t-il.
"Je peux avoir une vision globale sans que l'on me mêle aux petites phrases du jour", a déploré l'ex-ministre dans les colonnes du Figaro, assurant que ses critiques sur la "vision de la société inefficace et dangereuse" ne visaient pas Emmanuel Macron.
Face aux médias il assurait le mois dernier n'avoir "aucun problème avec le président", qui avait pourtant enterré son rapport sur les banlieues le 22 mai. Mais lors d'une réunion mercredi soir 27 juin à Valenciennes (Nord), dont il a longtemps été le maire, l'ancien ministre de la Ville a fait part de son "sentiment" : "on est en train de remplacer le vieux monde des solidarités par le jeune monde des abandons de ceux qui ont besoin de la solidarité", a lâché celui qui fut pourtant un soutien du candidat Macron. "C'est le problème d'une monarchie qui en fait n'a plus de moyens, et ce qui me dérange, c'est que les quelques moyens qu'elle a, elle a décidé d'arbitrer pour permettre à ceux qui courent le plus vite de courir de plus en plus vite", a fustigé M. Borloo. "Cette vision de la société, je la trouve inefficace et dangereuse". Une "surinterprétation"Interrogé jeudi 28 juin par Le Figaro, le fondateur de l'UDI s'est étonné d'une "surinterprétation". "Ce n'était pas un meeting. J'étais dans ma bonne ville de Valenciennes, invité dans une réunion sur la rénovation urbaine où nous avons parlé de l'Afrique et des migrants. C'était une vision globale sur les élites", a-t-il expliqué. "Si certains l'ont pris pour eux, ce n'était pas mon propos qui ne s'adressait pas au gouvernement ou au président. Ça n'avait rien à voir avec le président! Si on essaie de faire le lien, c'est juste ridicule", a-t-il dénoncé. "On peut sortir une phrase d'une intervention d'une heure! Mais j'ai pris la précaution de dire que je ne parlais pas de la situation française. Je peux avoir une vision globale sans que l'on me mêle aux petites phrases du jour", a-t-il encore déploré. Selon lui, ses déclarations n'auraient pas eu le même effet "le 15 avril. Il ne se serait rien passé! Au fond, il y a un inconscient collectif du 22 mai qui doit parler..."S'il déplore cette surenchère, il souhaite néanmoins conserver sa liberté de parole."Je ne suis pas un acteur de la vie politique. J'ai quitté la vie politique, ce qui m'autorise à faire de temps en temps des alertes. On doit pouvoir dire les choses".
Selon le site Contexte, relayé par BFMTV, les vélos devraient bientôt être obligatoirement identifiés par un marquage.
Les cartes grises pour les vélos, c'est pour bientôt. Selon le site Contexte, relayé par BFMTV, un article du nouveau projet de loi d'orientation des mobilités devrait rendre obligatoire le marquage des bicyclettes "sous une forme lisible, indélébile, inamovible et infalsifiable" et qui devra permettre "la lecture par capteur optique". Si elle est adoptée, cette loi devrait entrer en vigueur en 2020 pour les vélos neuf, 24 mois plus tard pour ceux d'occasion. Objectif : lutter contre les vols et faciliter l'identification des propriétaires.Les vélos seront ainsi répertoriés dans un "fichier national de propriétaires de cycles". Les propriétaires quant à eux recevront un "certificat de propriété", semblable à une carte grise. Comme cette dernière, le certificat pourra être réclamé pour les forces de l'ordre en cas d'infractions ou juste lors d'un simple contrôle, précise BFMTV.
FAIT DIVERS. L'élu frontiste Stéphane Montrelay est accusé d'avoir agressé un couple de sa commune avec une bombe lacrymogène, rapporte mardi 17 avril L'Est Républicain.
L'élu affirme que sa réaction a été motivée par un coup que lui aurait porté la jeune femme.Lundi soir 16 avril, le maire Front national de Rans Stéphane Montrelay, petite commune de quelque 500 habitants du Jura, a été placé en garde à vue pour violence avec arme, rapporte mardi 17 avril L'Est Républicain. L'édile, élu en 2014, aurait en effet gazé avec une bombe lacrymogène un couple d'administrés. Dans les colonnes du quotidien régional, Laura dénonce un véritable "harcèlement" de la part de l'élu à l'encontre de son couple. Selon la jeune femme de 29 ans, l'élu frontiste était posté lundi matin devant chez eux et prenait des photos d'elle et son compagnon. "À deux reprises ce matin, lui et moi lui avons demandé de partir et de nous laisser tranquilles, en vain. Je me suis approchée pour tenter de le convaincre mais il s'est mis en garde, serrant les poings de manière menaçante face à moi, qui mesure 1,60 m", explique-t-elle. c'est à ce moment-là que M. Montrelay aurait sorti sa bombe lacrymogène et aurait aspergé le couple, ainsi qu'un enfant qui passait. Tous les trois ont été admis à l'hôpital pour des examens ophtalmologiques. Le maire assure qu'il a répliqué à un coup que lui aurait porté la jeune femme. Il a publié sur son les réseaux sociaux un certificat médical qui lui prescrit cinq jours d'ITT (incapacité totale de travail). Les deux parties ont porté plainte. Les gendarmes de la brigade de Dole sont chargés de l'enquête.Contacté par France 3 mardi après-midi, le procureur de la République de Dole, Jean-Luc Lennon, a annoncé qu'il ne communiquerait pas sur cette garde à vue. Cette dernière a été prolongée jusqu'à mercredi 16h30 "dans le but de favoriser le travail des enquêteurs".
Installées pour diminuer les files d'attente à la caisse, les bornes automatiques sont devenues le paradis des chapardeurs, selon une étude dévoilée par le magazine anglais The Conversation et repérée lundi par Le Progrès.
Les chiffres avancés par Emeline Taylor, enseignante en criminologie à la City University de Londres, sont édifiants : le développement des caisses automatiques a été accompagné d'une recrudescence du nombre de vols, explique la chercheuse dans une étude publiée en mai 2018. En Grande-Bretagne, un client sur cinq admet ainsi voler "régulièrement" des produits en passant par ces caisses automatiques.Un pousse-au-crime ?Les voleurs déploient différents stratagèmes pour arriver à leur fin, explique-t-elle. Pour payer leurs fruits et légumes moins chers, certains choisissent ainsi volontairement des produits moins coûteux au kilo. Exemple : au lieu de déclarer deux kilos d'avocats à la caisse, le consommateur choisit la touche "carottes", moins onéreuses. Un magasin australien a ainsi constaté qu'il avait facturé bien plus de carottes comparé à son stock restant, précise la chercheuse. Un constat répandu en Australie, où la police a dû lancer une campagne de répression ciblée contre ces vols à l'étalage.D'autres méthodes sont utilisées : comme celle de mimer le passage d'un article devant le scanner en masquant le code-barres pour éviter que le produit ne soit comptabilisé. Certains substituent également les codes-barres d'autres produits pour les mettre sur ceux qu'ils souhaitent acheter. "La fraude est si facile avec les machines que les clients les accusent de les inciter à passer à l'acte", explique la chercheuse, qui précise également que les voleurs ne sont pas uniquement les plus défavorisés. Selon elle, certains volent parfois pour "se divertir pendant les courses et "échapper à la routine quotidienne". "Cela montre que tous les vols ne sont pas forcément motivés par l'argent. Le nombre de bornes en paiement libre-service devrait atteindre 325.000 d'ici 2019, contre près de 190.000 en 2013.
En visite à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Emmanuel Macron s'est entretenu avec le personnel soignant qui l'a alerté sur l'imminensce d'une épidémie.
"Il va y avoir une situation à l'italienne : on a des chaînes de transmission autochtones (...) de patients qui n'ont pas de liens avec la Chine." Face au président de la République, le professeur Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, où est décédé la veille le premier Français victime du coronavirus, a fait un point sur l'évolution de la maladie. Une situation qui devient préoccupante même si le seuil épidémique n'a toujours pas été franchi. "Le virus circule déjà parmi nous", a néanmoins prévenu le médecin. "On a devant nous une crise, une épidémie qui arrive. On va devoir l'affronter au mieux avec la vie qui continue", a estimé Emmanuel Macron lors de l'échange."On sait que nous ne sommes qu'au début. On va tâcher avec l'ensemble des soignants de prendre les bonnes décisions".Si deux personnes porteuses du coronavirus sont décédées en France, le Covid-19 n'est pas le seul responsable. "Un patient est décédé d'une autre pathologie même s'il était infecté. En Italie, les patients qui décèdent sont souvent des personnes âgées ou atteint de comorbidité, des cancers etc... C'est un peu comme la grippe, c'est une maladie qui touche des personnes fragiles."Douze guérisonsUne enquête est en cours pour retracer le parcours de ce premier Français décédé, un enseignant de 60 ans qui n'avait pas voyagé dans une zone à risque. Pour l'heure, le bilan de la maladie Covid-19 en France est de deux morts (l'enseignant et un touriste chinois de 80 ans), douze guérisons et quatre malades hospitalisés.Cela représente 18 personnes au total, mais la découverte de nouveaux cas semble s'accélérer. Deux ont été annoncés mardi soir, trois mercredi matin, dont le sexagénaire décédé, et un mercredi soir. Aucun malade n'avait été repéré en France depuis le 15 février, mais entre-temps, la maladie a gagné l'Italie, pays frontalier qui est aussi celui d'Europe le plus touché.
Les voyageurs ayant réservé ces trains devront échanger leur billet pour pouvoir voyager le même jour. La circulation des trains du 25 et 26 décembre sera dévoilée vendredi.
La SNCF va supprimer 52% des TGV et Intercités prévus les 23 et 24 décembre à cause de la grève des cheminots, et 48% des voyageurs ayant réservé devront en conséquence échanger leur billet, a-t-elle indiqué jeudi. La compagnie est contrainte d'annuler davantage de trains que dans le week-end du 20 au 22 (50% en moyenne), ses "ressources (...) étant plus contraintes, notamment sur les postes d'aiguillage", a-t-elle expliqué. La SNCF a privilégié les trains les plus demandés et les rames à la plus grande capacité. Dans la pratique, 52% des 400.000 clients ayant réservé sur ces deux dates auront un train garanti, mais quelques-uns avec un horaire modifié car leur rame sera couplée avec le train précédent ou le suivant. En revanche, "48% des clients sont invités à échanger leur billet pour réserver dans un train dont la circulation est garantie", a noté la compagnie publique. Il leur est demandé d'effectuer la démarche le plus tôt possible pour trouver de la place, a-t-elle conseillé.Les clients sont contactés individuellement par courriel ou SMS et doivent absolument avoir une réservation pour pouvoir monter dans un train, a insisté la SNCF.L'échange est "simple (...), sans frais et sans surcoût sur la même destination quelle que soit la date choisie", selon la SNCF. Dans la pratique, la tâche est souvent fastidieuse, voire impossible, selon de nombreux témoignages.Les trains circulant les 25 et 26 décembre seront annoncés vendredi, selon un porte-parole.
- Le député "Les Républicains" (LR, ex-UMP) du Nord Vincent Ledoux veut renforcer le cadre législatif entourant Pokémon Go. Le jeu fait fureur en ce moment sur smartphone et a déjà conquis plusieurs millions de joueurs en France et à travers le monde.
-Vincent Ledoux veut encadrer l'application de réalité augmentée Pokémon Go. "Ce qui devrait être qu'un produit de divertissement pourrait se transformer en sujet de dangers potentiels si le législateur n'y prenait garde et ne venait y mettre de l'ordre", a expliqué, vendredi au Figaro, l'élu du Nord. Le maire de Roncq a adressé une question écrite sur la question à la secrétaire d'État chargée de l'économie du numérique, Axelle Lemaire.L'élu s'alarme d'une "chaîne de dangers" : "des joueurs se regroupent dans des commissariats de police ou dans des cimetières - comme l'ossuaire de Douaumont (Meuse) -, abandonnent leur voiture sur le bord de la route ou traversent des chaussées imprudemment" pour attraper les 147 pokémons du jeu imaginés par Nitendo. "Un jeune homme de 22 ans, en plein chasse, a récemment percuté un muret en voiture. Chasser ou conduire, il faut choisir!", a ironisé Vincent Ledoux tout en déplorant qu'il "n'existe pas de réglementation applicable aux jeux en ligne qui permettrait, pour le moins, d'analyser les risques avant leur mise sur le marché, d'en évaluer leur fonctionnement et de prévoir des modalités d''agrémentation' les rendant conformes au droit national et européen".Il n'a fallu que quelques heures après le lancement officiel du jeu en France, le 24 juillet, pour qu'apparaissent les premiers écarts de conduite. Il y a quelques jours dans l'Aisne, la préfecture s'inquiétait du cas d'une "dresseuse" ayant perdu le contrôle de son véhicule sur l'autoroute alors qu'elle tentait d'attraper une de ces créatures. Certains panneaux sur l'autoroute le rappellent d'ailleurs : "celui qui conduit, c'est celui qui ne joue pas !"LA PROTECTION DES DONNÉES PERSONNELLES EN QUESTIONL'élu s'inquiète également de la protection des données personnelles des joueurs : "les données à caractère personnel des joueurs font, en effet, l'objet de transfert vers les serveurs américains de Nintendo. Or, les États-Unis ne sont pas considérés par les autorités européennes" comme un pays "assurant un niveau de protection suffisant de notre vie privée". Et Vincent Ledoux d'ajouter : "Les achats intégrés à l'application excluent tout droit de rétractation tel que prévu pourtant par notre code de la consommation, fragilisant ainsi les publics vulnérables comme les mineurs"."Dans la mesure où la localisation des joueurs peut être accessible à l'ensemble de la communauté d'utilisateurs, d'autres problématiques liées à la criminalité de droit commun ou au terrorisme sont également à craindre", ajoute Vincent Ledoux dans sa question écrite. "De chasseurs, les joueurs deviennent des proies d'autant plus vulnérables qu'ils sont géolocalisés en temps réel".Selon l'élu, "Pokémon Go sert de révélateur à un vaste chantier législatif qui de l'ubérisation de l'économie aux technosciences, va fournir un travail titanesque mais enthousiasmant au législateur. N'attendons pas que l'hémicycle du Palais Bourbon ne soit transformé en arène pour dresseurs avant de légiférer !", conclut-il.
D'après les informations de BFM TV, un homme équipé d'un casque et d'une arme aurait ouvert le feu dans la cour intérieure d'une mosquée, dimanche soir, rue de Tanger. Il aurait visé un autre individu.
BFM Paris rapporte, d'après des sources policières, des coups de feu dans une mosquée du 19ème arrondissement de Paris. Un individu serait gravement blessé.En attente de plus d'informationsC'est autour de 20 heures dimanche soir qu'un homme armé et équipé d'un casque serait entré dans la cour intérieure d'une mosquée rue de Tanger (XIXe arrondissement) avant d'ouvrir le feu sur une autre personne. Le pronostic vital de la victime ne serait pas engagé : "Un individu casqué a tiré à plusieurs reprises vers un autre individu qu'il a blessé aux jambes", précise auprès du Parisien une source policière. Le tireur se serait ensuite enfui au guidon d'un scooter dans une direction inconnue pour le moment. Une enquête pour "tentative d'homicide" a été ouverte.
Dans la Nation navajo, plus grande réserve amérindienne des Etats-Unis, au décor de western, l'aîné est roi. C'est lui qui détient la mémoire de la tribu et veille à en prolonger les coutumes. Mais la pandémie de coronavirus, qui y fait des ravages, risque de mettre en péril ce délicat écosystème.
A Monument Valley, symbole mondialement connu de l'Ouest américain avec ses roches et son sable ocre, Lanell Mernard-Parrish empile des boîtes de provisions dans les voitures des personnes participant à une distribution alimentaire. Lorsque les véhicules transportant des personnes âgées de plus de 60 ans, reconnaissables par leur scotch sur le pare-brise s'approchent, les bénévoles crient "Aînés !" et leur donnent des victuailles supplémentaires, signe du respect porté aux seniors dans la tribu.Mais parmi les 175.000 habitants répartis sur un territoire désertique aux canyons majestueux, à cheval sur l'Utah, le Nouveau-Mexique et l'Arizona, 5.500 d'entre eux ont été testés positifs au coronavirus, dont beaucoup de personnes âgées.La tribu déplore 250 morts liées au Covid-19, un taux de mortalité par habitant seulement inférieur à celui de l'Etat de New York.La gorge de Lanell Mernard-Parrish se noue lorsqu'elle évoque la malédiction du coronavirus, qui s'est propagé jusque dans sa famille. "Dès que nous avons appris qu'elle a été malade, elle a été embarquée. Et à partir de là, nous l'avons perdue en six jours", confie la femme de 49 ans, au sujet de sa belle-mère.Beaucoup d'Amérindiens âgés et/ou souffrant d'affections chroniques comme le diabète vivent dans des familles nombreuses partageant fréquemment le même domicile: le cocktail idéal pour la propagation du coronavirus.- Transmettre les pratiques -Encore plus préoccupant, alors que le lavage fréquent des mains est l'un des gestes de prévention les plus efficaces contre la pandémie, environ 30% des Navajos vivant dans la réserve n'ont pas accès à l'eau courante. Ils doivent souvent conduire des kilomètres pour s'approvisionner dans des puits."Le fait que cette maladie affecte de façon disproportionnée les seniors fait très peur aux populations autochtones", à cause de la place qu'ils occupent dans cette société, décrypte Allison Barlow, directrice du centre Johns Hopkins pour la santé des amérindiens (CAIH), qui a travaillé dans la réserve depuis les années 90. "C'est une source d'anxiété énorme." Emerson Gorman, guérisseur de la tribu Navajo , suit avec sa famille les recommandations des autorités sanitaires de porter des masques et de se laver les mains fréquemment.Mais il met également l'accent sur l'utilisation des herbes, comme le yucca et le genévrier qu'il cultive pour soigner diverses pathologies. Installé dans une ferme de plusieurs hectares, au coeur de la nation Navajo, où lui et sa famille élèvent du bétail et cultivent des herbes, l'homme de 66 ans dit avoir été inondé d'appels de personnes lui demandant de donner sa bénédiction pour éloigner le Covid-19.La transmission de ces pratiques médicinales est particulièrement importante, assure-t-il, car "nous sommes connectés à l'énergie naturelle, aux esprits et au monde naturel".Emerson Gorman sait ce que c'est que d'être confronté à la destruction de sa culture: à l'âge de cinq ans, il a fait partie des milliers d'enfants navajos enlevés à leur famille et envoyés dans des écoles chrétiennes qui ont tenté d'effacer leurs systèmes de croyance.Dans ces établissements, les élèves se faisaient couper leurs nattes, avaient pour interdiction de parler leur langue et étaient convertis de force au catholicisme.Aujourd'hui l'homme aux larges épaules et aux traits marqués par l'âge considère qu'il est de son devoir de transmettre sa sagesse, à une époque où les anciens de la communauté sont confrontés à cette menace existentielle du coronavirus.Pour la survie de la tribu, "il est essentiel de partager notre histoire, les rituels de nos cérémonies".
Ancien proche de François Fillon, l'ex-député-maire d'Orléans Serge Grouard se montre très critique envers l'ex-Premier ministre dans un livre. Il l'accuse notamment de n'avoir écrit "que quelques lignes" de son ouvrage "Vaincre le totalitarisme islamique".
Plutôt discret dans les médias ces derniers mois, François Fillon n'en reste pas moins une cible pour ses désormais anciens soutiens. Après "Déflagration", le livre de son ancien directeur de campagne Patrick Stefanini, un autre membre de son entourage durant la campagne de l'élection présidentielle de 2017 s'en prend à lui. Responsable du projet de l'équipe Fillon, Serge Grouard consacre un chapitre à cette aventure dans "Ce que je voulais dire", un livre d'entretiens réalisé avec le journaliste Anthony Gautier."Un grossier mensonge"L'ancien député-maire d'Orléans révèle notamment que François Fillon ne serait pas l'auteur de son livre "Vaincre le totalitarisme islamique", qui lui avait permis de rebooster sa campagne avec près de 70 000 ventes. Serge Grouard assure avoir lui-même suggéré cette idée et ce thème à l'ancien Premier ministre. "Tu es gentil, mais je l'écris quand", lui aurait alors répondu Fillon. Serge Grouard aurait alors proposé de jouer le rôle de "nègre" et aurait lui-même écrit le livre. "La dédicace de François Fillon était : 'A Serge qui se reconnaîtra dans ces propos.' Bon, c'était assez sibyllin, mais lui et moi pouvions comprendre le sens de cette dédicace", ironise l'ancien élu LR, dont les propos sont relayés par l'Opinion.L'entourage de François Fillon a rapidement réagi à cette attaque sur le site du Figaro : "C'est un grossier mensonge prétentieux et ridicule. Il suffit d'avoir lu le livre de François Fillon pour savoir que ce n'est pas Serge Grouard qui l'a écrit !" . Pas un mot par contre sur les autres attaques visant l'ancien leader des Républicains. "Nous avions le bon projet, mais ce n'était simplement pas le bon candidat" , ajoute dans son livre Serge Grouard, qui évoque le sentiment "d'un immense gâchis" et qui est sûr d'avoir perdu aux dernières élections législatives en raison de son "soutien indéfectible" à François Fillon. Les deux hommes n'ont toutefois plus aucun contact désormais...
Privée des vols charters et désertée par les Européens, la station bulgare géante de Sunny Beach s'interroge sur l'avenir du tourisme de masse, un modèle de développement mis à mal par la pandémie de coronavirus.
Alors que la haute saison bat son plein dans la plus importante station balnéaire bulgare de la Mer Noire (centre-est), la moitié de ses hôtels au moins sont restés porte close. Les restrictions au voyage ont coupé les ailes des vacanciers du nord, surtout Britanniques, voulant s'offrir le soleil à bas coût.Plamen Koptchev, responsable de l'association locale des hôteliers, estime que "Sunny Beach est taillée" pour les séjours tout compris, organisés par les agences de voyage.Pour faire tourner à plein régime les complexes hôteliers qui dominent la baie de 5,5km de sable fin, il faut "100 vols par jour au moins", dit ce quinquagénaire habillé d'une chemise immaculée en lin. Moins de 400 charters se sont posés le mois dernier. Le nombre des contaminations ne cesse d'augmenter, suite à un déconfinement jugé trop rapide par les épidémiologistes. La semaine dernière, les autorités ont enregistré entre 120 et 290 nouveaux cas de coronavirus par jour et plusieurs pays européens ont déconseillé aux voyageurs de se rendre en Bulgarie. Selon Lenka Svobodova, une professeure tchèque de 35 ans, l'hôtel où elle loge affiche un taux de remplissage de 15%. "Le bar est ouvert et cela nous convient", affirme-t-elle, accompagnée de deux amis.Vendeurs ambulants de bouées gonflables en forme de flamand rose, animateurs, moniteurs: les saisonniers, quand ils sont présents, restent désœuvrés. Les chaises longues Bleu Klein et les parasols en roseau, alignés par centaines, sont inutilisés.- "Effondrement tragique" -"Par rapport à l'an dernier, on a un chiffre d'affaire en baisse de 90%", se désole Nedelin Yankov, responsable d'un bar de plage de cette destination surnommée l'Ibiza slave, où d'ordinaire, la jeunesse vient faire la fête à des prix défiant toute concurrence. "Les touristes européens ont déserté les lieux et les Bulgares ne sont pas très nombreux", constate-t-il amèrement. "Personne n'aurait imaginé ici un effondrement aussi tragique, c'est sans précédent", affirme-t-il.La Bulgarie est le pays le plus pauvre de l'Union européenne et le secteur du tourisme pèse pour 12% de son PIB. L'année dernière, 9,3 millions de visiteurs ont posé le pied sur cette terre aux confins orientaux du continent, comptant moins de 7 millions d'habitants.Pour tenter de sauver l'été, le gouvernement bulgare a subventionné les tours opérateurs affrétant des charters et ouvert grand les portes aux visiteurs originaires des pays limitrophes non membres de l'UE, ainsi qu'aux Israéliens et aux Koweïtiens, sur présentation d'un test négatif au coronavirus. Des efforts non suivis d'effets. Les Bulgares sont donc incités à écouler leurs congés dans l'eau à 25° qu'offre leur littoral. Pourtant, ils ont préféré, comme les années précédentes, se rendre en Grèce voisine, malgré les embouteillages à l'unique poste frontière ouvert pour eux par Athènes et les contraintes sanitaires imposées sur place. - Mer sans béton - Cela prouve selon la militante écologiste Kremera Vateva, 38 ans, que beaucoup d'immeubles ont été construits dans la précipitation sans penser au long terme. "Toute notre côte est parsemée de villas et de bâtiments parfois abandonnés", regrette-t-elle disant rêver d'une "mer sans béton".Elle a organisé une série de manifestations pour stopper des travaux d'aménagement sur une petite plage bordant le marais encore sauvage d'Alepu, un sanctuaire pour la faune et la flore, situé au sud de Burgas (centre-est). En théorie, en dehors des zones urbaines, tout projet est interdit à moins de 100 mètres de la mer. Mais contourner la législation, même dans les zones classées, reste une pratique courante. "Nous voyons déjà (que la "bétonisation") repousse les touristes, alors que nous pourrions utiliser ce que la nature nous a donné pour développer un tourisme durable", affirme-t-elle. "Prenons l'exemple de l'Espagne, revenue à la raison à un moment donné. Ce pays a démoli une grande partie des squelettes de béton démesurés" défigurant son littoral.
La pandémie de Covid-19 "continue de s'accélérer" dans le monde, avec "le dernier million de cas signalé en seulement huit jours", a prévenu lundi le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.
"Nous savons que la pandémie est bien plus qu'une crise sanitaire, c'est une crise économique, sociale et, dans de nombreux pays, politique. Ses effets se feront sentir sur des décennies", a-t-il ajouté, lors d'une conférence virtuelle organisée par l'émirat de Dubaï.La mise en garde du chef de l'OMS intervient alors que de nombreux pays sont entrés dans une phase de déconfinement pour relancer leurs économies.La semaine dernière, le chef de l'OMS avait qualifié cette nouvelle phase de "dangereuse", estimant que, malgré le besoin de sortir du confinement, le virus continuait "de se propager rapidement" et restait "mortel"."Il a fallu plus de trois mois pour que le premier million de cas soit signalé, le dernier million de cas a été signalé en seulement huit jours", a-t-il insisté lundi.Le chef de l'OMS a également appelé les gouvernements et les sociétés à se préparer à d'éventuelles futures pandémies qui pourraient survenir "dans n'importe quel pays à n'importe quel moment et tuer des millions de personnes parce que nous ne sommes pas préparés"."Nous ne savons pas où ni quand la prochaine pandémie se produira, mais nous savons qu'elle aura un impact terrible sur la vie et l'économie mondiales", a averti M. Tedros.La pandémie de Covid-19 a fait au moins 465.300 morts dans le monde depuis que la Chine a fait officiellement état de l'apparition en décembre de la maladie, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 19H00 GMT.Les Etats-Unis sont le pays le plus touché, avec au moins 119.959 décès, suivis du Brésil (50.617), du Royaume-Uni (42.632), de l'Italie (34.634) et de la France (29.633).Le nouveau coronavirus a contaminé plus d'un million de personnes au Brésil, l'Amérique du sud étant l'épicentre actuel de la pandémie avec plus de 20.000 morts au Mexique, plus 8.000 au Pérou et plus de 1.000 en Argentine.
Marine Le Pen a promis, pour sa rentrée politique dimanche à Fréjus (Var), de combattre "la barbarie", mettant plus que jamais l'accent sur l'insécurité, et attaqué de front le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, qualifié de "Taubira en pire".
"C'est une véritable barbarie qui s'installe", or "avec la barbarie, on ne négocie pas, on la combat", a lancé la présidente du Rassemblement national et candidate déjà déclarée à la présidentielle, lors d'un discours virulent devant un public réduit à près de 400 élus, journalistes et militants, coronavirus oblige. "Cet été fut un été meurtrier, (...) comme si l'intarissable promesse du vivre-ensemble se retournait contre ses promoteurs au pouvoir", "plus occupé à faire croire qu'à faire", a ajouté la dirigeante d'extrême droite.Marine Le Pen faisait allusion à plusieurs faits divers violents cet été, vus par son parti comme un "ensauvagement" de la société, un terme repris par plusieurs ministres et leaders de la droite.Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti avait dénoncé à cet égard une "surenchère populiste", expliquant que la France n'était "pas un coupe-gorge".A Fréjus, Mme Le Pen a éreinté le Garde des sceaux, sifflé à plusieurs reprises par la salle, qui "nie la réalité". "C'est Taubira (ancienne ministre socialiste de la Justice, ndlr) en pire"."Marine le Pen, c'est son père en pire", lui a rétorqué le ministre sur Twitter, estimant que la fille de Jean-Marie Le Pen "mentait éhontément et (qu'il) le prouverait aux Français".Dans "l''ultraviolence", Mme Le Pen a vu "en partie une conséquence de l'immigration anarchique et incontrôlée imposée aux Français depuis des années".La cheffe du RN a promis de rétablir "une triple certitude: la certitude des poursuites", "des sanctions", et "de l'exécution de la peine". "L'impunité, c'est fini, les peines fictives, c'est fini, la prison garderie c'est fini"."La bataille idéologique, ça fait des années qu'on l'a gagnée. Ce qu'on attend c'est la victoire politique", avait souligné Marine Le Pen samedi, renvoyant dos-à-dos la droite et le gouvernement, qui n'ont "rien fait".- "Gauchisante" -Devant le slogan "Français réveillez vous", la finaliste de la présidentielle de 2017 a invité les abstentionnistes à voter pour elle, après avoir fustigé la veille un parti LR en "porosité idéologique" avec le chef de l'Etat.Elle a promis à cet égard de "lever certaines ambiguïtés" quand les électeurs de droite "croient que le programme économique du RN est le même" que celui de la France insoumise, même si elle défend toujours la retraite à 60 ans avec 40 annuités.Le maire de Béziers Robert Ménard, élu avec le soutien du RN, estime dans Le Point que Marine Le Pen n'est "pas en position de gagner" en 2022 parce qu'elle tient des "analyses très gauchisantes".Mme Le Pen a aussi mis en garde contre un automne économique et social qui risque d'être lui aussi "meurtrier" et vanté un "autre modèle" basé sur "localisme", après avoir dénoncé en juillet "le fiasco" de la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement dans un Livre noir.Marine Le Pen entend ainsi occuper tout l'espace politique pour affronter à nouveau Emmanuel Macron au deuxième tour de la présidentielle, en 2002, même si les Français sont 68% à ne pas souhaiter ce duel, selon l'Ifop.Il s'agit aussi pour elle de ranimer ses troupes, après des municipales décevantes, pour les sénatoriales, départementales et régionales à venir.Mais la cheffe du RN, comme le numéro 2 du parti Jordan Bardella, ne se présentera pas aux régionales et "réfléchit" toujours à laisser les rênes du parti pour se consacrer à la présidentielle.Si sa patronne est déjà en route vers 2022, le RN lui n'affiche pas le même élan qu'avant la dernière présidentielle, de l'aveu de plusieurs élus.Le parti, en difficulté financière, visé par une enquête et en manque d'adhérents, "est devenu squelettique" et il y a un "malaise profond sur le terrain", rapporte l'un d'eux, notamment depuis la mise à l'écart de membres de la commission nationale d'investiture proches de l'ancienne députée Marion Maréchal.
Le mode de fonctionnement de l'ONG Médecins sans Frontières est remis en cause par un millier de ses actuels et anciens salariés dans plusieurs documents internes et une lettre adressée à la direction internationale.
La mort de George Floyd et les débats sur le racisme systémique des sociétés occidentales n'épargnent pas les ONG. L'une des plus célèbres d'entre elles, Médecins sans Frontières (MSF), est ainsi accusée par un millier de ses anciens et actuels salariés d'être "institutionnellement raciste", dans une lettre révélée vendredi par le journal britannique The Guardian. La lettre, destinée à la direction internationale de l'ONG, demande une enquête indépendante sur le racisme au sein de l'organisation. Une démarche qui a été appuyée par une partie de la hiérarchie de MSF, les présidents des conseils d'administration de MSF au Royaume-Uni et en Afrique australe ainsi que le directeur général de MSF Allemagne ayant signé la missive. Le fait que la majeure partie des décisions de l'ONG soit prise au sein des bureaux situés en Europe est critiqué par les signataires. Au sein de l'ONG 90% des 55 000 employés ont été recrutés localement, mais les opérations sont dirigées par des cadres supérieurs situés dans cinq unités en Europe. "Il y a une mentalité de "sauveur blanc presque étouffante", explique un signataire de la lettre."Un catalyseur"Le constat amer n'est pas partagé par tous. Et certains l'ont fait savoir après les fuites sur ce débat interne. "Nos recrutements sont géographiquement de plus en plus diversifiés et les écarts de salaires entre les expatriés et les employés nationaux ont été réduits, même s'il y a encore du travail à faire", a ainsi expliqué au Monde Thierry Allafort-Duverger, directeur général de MSF France. Christos Christou, le président international de MSF, a réagi à cette lettre en expliquant qu'il espérait qu'elle seraitun "catalyseur" pour faire accélérer les changements déjà promis par l'organisation.
Patrick Chesnais s'est confié au Parisien week-end. L'acteur a notamment affirmé qu'il serait intéressé par un poste de ministre.
Patrick Chesnais revient en force. L'acteur de 71 ans sera en effet à l'affiche de deux films la semaine prochaine : « Moi et le Che », de Patrice Gautier, et « L'école est finie », d'Anne Depertini, qui sortent tous les deux mercredi 11 juillet. Celui qui est également réalisateur, dialoguiste et scénariste réalise aussi son come-back médiatique, puisqu'il s'est livré sur différents sujets dans les colonnes du Parisien week-end. Patrick Chesnais s'est notamment exprimé sur son avenir et il ne manque pas d'ambition. Le César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa composition dans La Lectrice de Michel Deville (1989) a notamment avoué qu'il ne lui déplairait pas de devenir ministre. « Pourquoi pas de la Culture ou des Transports ? Le simple fait d'accepter cette fonction, en plus de mes nombreuses activités, me surprendrait moi-même. Et c'est ce que je recherche : être ébloui par quelque chose que ferait l'un de mes proches ou que je ferais moi. »Démocratiser la voiture électriquePatrick Chesnais a déjà un avis tranché sur la question des transports. Dans son interview au Parisien week-end, il s'est notamment exprimé au sujet de la voiture électrique, qu'il souhaite voir se démocratiser. « Il faut arrêter de nous empoisonner. À Paris, on respire de l'air vicié 24 heures sur 24. Quand j'arrive à la gare Montparnasse après quelques jours sur l'île de Ré, j'ai du mal à respirer. Je suis aussi pour l'interdiction du diesel. » L'acteur est par ailleurs engagé de longue date au sujet de la prévention contre l'alcool au volant. Celui qui s'était fait remarquer dans le livre 6 de la série télévisée « Kaamelot » avait décidé de s'investir après que son fils a perdu la vie, au guidon de sa moto, alors qu'il n'était âgé que de 20 ans. Comme le relayait Télé Star en novembre 2017, Patrick Chesnais s'était déjà livré au Parisien : « Rien ne vaut les images "trash" pour changer les comportements. C'est comme quand vous assistez à un accident sur la route : les 50 km suivants, vous ralentissez et redoublez d'attention parce que vous êtes sous le choc. La peur fait ralentir. Cela dit, ne pas conduire après avoir bu commence à devenir un réflexe naturel, ce qui était encore impensable il y a quinze ans. »
Les avocats des policiers mis en cause dans la mort de Cédric Chouviat, à la suite d'un contrôle routier le 3 janvier, ont affirmé mardi qu'ils n'avaient "pas entendu" le livreur dire sept fois "j'étouffe", comme révélé par une expertise judiciaire.
"Arrête", "Je m'arrête", puis "J'étouffe" répété à sept reprises en une vingtaine de secondes : ce sont les derniers mots prononcés par Cédric Chouviat, un père de famille de 42 ans travaillant comme livreur, lors de son interpellation aux abords de la Tour Eiffel, selon cette expertise datée du 21 avril, dévoilée lundi par Le Monde et Mediapart et dont l'AFP a eu connaissance.Ces mots "n'ont pas été entendus" par les quatre policiers, ont affirmé mardi leurs avocats Me Thibault de Montbrial à l'AFP et Me Laurent-Franck Liénard sur LCI. Ils défendent chacun deux fonctionnaires. Pour reconstituer la scène, l'expert de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale a analysé treize vidéos de cette arrestation, neuf filmées par le livreur lui-même, trois enregistrées par un des quatre policiers présents au moment des faits et la dernière par un automobiliste. Si ce "j'étouffe", dit à sept reprises, est audible, c'est parce que cela a été "enregistré par le casque-micro" du livreur, "tout près de (sa) bouche", selon Me de Montbrial. L'expert "appuie l'hypothèse" de cette utilisation d'un casque-micro par Cédric Chouviat, mais sans "le certifier"."M. Chouviat était en train de résister à son interpellation, et c'est dans la lutte qu'il a tenu ses propos, à côté d'une voie de circulation, les quais de Seine, avec des bruits environnants et les bruits de la lutte : les policiers ne les ont pas entendus", a insisté Thibault de Montbrial."Lorsque les enquêteurs de l'IGPN les ont confrontés à cet enregistrement", le 17 juin en garde à vue, "les policiers ont tous été surpris et catastrophés, car s'ils avaient entendu ces propos, évidemment ils se seraient aussitôt arrêté de lutter", a poursuivi l'avocat, qualifiant la mort de Cédric Chouviat de "drame épouvantable"."Mes clients ont découvert à l'occasion de leur garde à vue ces vidéos (...). Ils ont découvert les mots +j'étouffe+", a abondé Me Liénard sur LCI.- "Il nous insulte" -Selon l'expertise, "la quasi-totalité" de l'échange entre Cédric Chouviat et les policiers est toutefois "compréhensible" dans les trois vidéos tournées par l'une de ces fonctionnaires.Les policiers avaient en outre initialement affirmé avoir entendu certains propos de Cédric Chouviat au moment précis de son interpellation : il "nous insulte, répétant encore à plusieurs reprises +bandes de guignols, bandes de cons+" après le passage de la première menotte puis il "continue de nous insulter" avant le passage de la seconde, affirment-ils dans leur compte rendu d'intervention initial du 3 janvier, dont l'AFP a eu connaissance.Une information judiciaire est ouverte pour "homicide involontaire". Selon les premiers résultats d'autopsie communiqués en janvier par le parquet de Paris, Cédric Chouviat est mort des suites d'une asphyxie "avec fracture du larynx".Les quatre policiers sont convoqués début juillet par le magistrat instructeur, qui pourrait alors décider d'éventuelles mises en examen.Mardi, lors d'une conférence de presse, la famille a mis la pression sur les autorités."On attend une réponse solennelle du président Emmanuel Macron", a déclaré Sofia Chouviat, sa fille, demandant à nouveau la "suspension" des quatre policiers et "l'interdiction" de la clé d'étranglement.Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé l'abandon futur de cette technique début juin, mais elle reste autorisée en attendant une méthode alternative.Alors que la famille d'Adama Traoré, jeune homme noir mort en juillet 2016 après son interpellation par les gendarmes à Beaumont-sur-Oise (Val d'Oise), critique régulièrement le fonctionnement de la justice sur son dossier, les trois avocats de la famille, Me William Bourdon, Vincent Brengarth et Arié Alimi, ont eux salué lors de cette conférence de presse le "travail colossal" des magistrats sur l'affaire Chouviat.Cela "marque une rupture avec la culture de l'impunité des violences policières", selon le premier.Pour Me Arié Alimi, "ce qui a conduit à la mort de Cédric Chouviat, c'est un enchaînement inexorable : le chantage à l'outrage provoqué à chaque fois qu'il y a contrôle" policier et qui "crée des blessés, des morts en France", d'après lui.
Le très attendu procès de "l'affaire Troadec", un quadruple assassinat en 2017 à Orvault (Loire-Atlantique), devrait avoir lieu "courant 2021", a-t-on appris mardi de source judiciaire.
"L'affaire Troadec sera jugé en début d'année prochaine. Mais comme il y a eu une demande de supplément d'information faite devant la chambre de l'instruction, donc, vraisemblablement, ce sera reporté courant d'année prochaine en 2021", a déclaré à l'AFP Jean-François Thony, procureur général de la cour d'appel de Rennes, en marge d'une conférence de presse consacrée aux mesures sanitaires. Hubert Caouissin, ancien ouvrier d'État de l'arsenal de Brest, sans antécédent judiciaire, a reconnu en mars 2017 les meurtres de son beau-frère Pascal Troadec et de son épouse Brigitte, 49 ans, et de leurs deux enfants, âgés de 21 et 18 ans dans leur maison, tués à coups de pied de biche, qui n'a jamais été retrouvé, sur fond de guerre d'héritage.Il a avoué les avoir démembrés puis avoir fait disparaître les corps, en les brûlant dans un four ou en les enterrant dans sa propriété de Pont-de-Buis-lès-Quimerch (Finistère), où il vivait avec son fils et sa compagne Lydie Troadec. Des restes humains -mais pas les crânes-, ont été retrouvés dans cette propriété vaste et isolée, permettant d'identifier les quatre victimes. Hubert Caouissin a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire. Sa compagne Lydie Troadec a été mise en examen pour "modification de l'état des lieux d'un crime" et "recel de cadavres", et placée sous contrôle judiciaire.Les juges d'instruction nantais avaient notifié mi-novembre la fin de l'information judiciaire ouvrant la voie à un procès, dont on pensait dans un premier temps qu'il aurait pu se tenir fin 2020.
A la suite d'un édito consacré aux piqûres de moustiques, le journaliste Aymeric Caron a essuyé un torrent de critiques. L'ancien chroniqueur d'ONPC dénonce "un délire absolu".
Aymeric Caron est une nouvelle fois la cible des internautes. Dans une vidéo de 36 secondes postée sur Komodo TV, une web tv lancée par Aymeric Caron il y a deux mois consacrée au "respect du vivant", l'ancien chroniqueur de Laurent Ruquier dans On n'est pas couché s'interroge sur la réaction à adopter en cas d'attaques de moustique quand on est antispéciste (un antispéciste est une personne accordant des droits fondamentaux à tous les animaux non humains sensibles, ndlr). "C'est parce qu'elles (les femelles moustiques, ndlr) cherchent dans le sang de leur victime des protéines pour nourrir leurs oeufs en développement et donc leurs bébés. Ah. Ça, ça devient encore plus embarrassant pour un antispéciste, parce qu'il se rend compte, que lorsqu'il est attaqué par un moustique, il a en fait affaire à une mère, qui essaie de remplir son rôle de future mère. Donc ce moustique qui nous agace, est en fait une dame qui risque sa vie pour ses enfants en devenir et qu'elle n'a pas le choix", explique le journaliste.Dans la foulée, ses détracteurs n'ont pas manqué de souligner qu'il ne mentionnait pas les nombreuses maladies transmises par les moustiques, que ce soit le paludisme, le virus Zika ou encore le chikungunya. "Suite à une infection, mon médecin m'a prescrit des antibiotiques. Je ne sais pas si je dois les prendre, en effet j'ai peur d'attenter à la vie d'innocentes bactéries. Pourriez-vous me conseiller ?", s'amuse un internaute. Charles Consigny, ex-chroniqueur de Laurent Ruquier, a pour sa part ironisé avec comme commentaire : "Incroyable." Interrogé par L'Express, l'intéressé regrette ce "délire absolu". "Ils n'ont pas écouté l'édito en entier, et c'est dommage. Par ailleurs, même dans ce tout petit extrait, à aucun moment j'indique qu'il ne faut pas jamais écraser les moustiques !", insiste-t-il. Et le fondateur du Rassemblement des écologistes pour le vivant (REV) d'ajouter : "J'explique pourquoi les moustiques piquent, et je tente d'apporter des informations avec une pointe d'humour. Quand certains disent, sans avoir écouté en réalité l'édito en intégralité, que je veux sacrifier les humains pour les moustiques, je ne sais pas si c'est de la bêtise pure, mais je suis sidéré. Si on regarde l'édito en entier, on voit bien que j'explique que les moustiques peuvent être dangereux et qu'il faut alors les éliminer. Comment des journaux sérieux peuvent-ils entretenir une polémique aussi artificielle ?". Défenseur des droits des animaux et vegan, Aymeric Caron a publié en 2013 le livre No steak. Il est régulièrement sollicité pour participer à des conférences autour de la question animale.
Une cérémonie d'hommage à l'ancien chef de l'Etat a été donnée dans l'hémicycle, en présence de sa fille Claude.
Pour "celui qui, devant l'Histoire, sut incarner l'essentiel de la France", le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a dévoilé une plaque à l'Assemblée nationale en mémoire de l'ancien président de la République Jacques Chirac, un an après sa mort. "Raconter la vie de Jacques Chirac, ce serait retracer l'histoire de la Ve République", a ajouté Richard Ferrand, en rappelant longuement le parcours de l'ex-président (1995-2007), mort le 26 septembre 2019 à l'âge de 86 ans, et qui a occupé la vie politique pendant un demi-siècle. La plaque de cuivre, la 65e de l'hémicycle, apposée au dessus du siège 99, a été dévoilée sous les applaudissements par sa fille Claude et Richard Ferrand, "en hommage de la représentation nationale à celui qui, devant l'Histoire, sut incarner l'essentiel de la France"."Tout le monde a été, est, ou sera chiraquien"Saluant "Jacques Chirac l'infatigable, Jacques Chirac l'insubmersible", il a salué son héritage, de sa formule "notre maison brûle" en 2002 à son vote pour l'abolition de la peine de mort en 1981, en passant par la reconnaissance de la responsabilité française dans la déportation des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale.L'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, assis au premier rang, a assisté à la cérémonie d'une trentaine de minutes où une multitude de personnalités de droite étaient présentes, tels les anciens Premiers ministres Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin ainsi que plusieurs ministres de celui qui fut pendant 12 ans chef de l'Etat: Jean-Louis Debré, Jacques Toubon, ou encore Jean-François Copé.Etaient également présents le maire de Troyes François Baroin, qui avait trouvé en Jacques Chirac un père spirituel, ainsi que ses anciens ministres aujourd'hui présidents de région Xavier Bertrand (Hauts-de-France) et Valérie Pécresse (Ile-de-France). Tous trois sont régulièrement évoqués pour porter la droite à la présidentielle de 2022. Mais plusieurs personnalités de gauche étaient aussi là, tels le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, la maire PS de Paris Anne Hidalgo ou le député communiste André Chassaigne. "Aujourd'hui, pour paraphraser le Général, je constate que tout le monde a été, est ou sera chiraquien", a affirmé Richard Ferrand.Jacques Chirac a été député de la troisième circonscription de la Corrèze pendant plus de 16 ans au total entre avril 1967 et mai 1995. Deux fois président, deux fois Premier ministre, il a aussi été trois fois maire de Paris et ministre à de nombreuses reprises.
Le maire de Lyon s'était insurgé mardi soir d'informations parues dans le Canard enchaîné faisant état de l'ouverture par le Parquet national financier d'une enquête préliminaire sur un "possible détournement de fonds publics" au profit de son ex-compagne.​
​​​​​​La mairie de Lyon et le domicile de Gérard Collomb ont été perquisitionnés mercredi 5 juin, dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des soupçons de détournements de fonds publics au bénéfice de l'ex-compagne du maire, ont indiqué des sources proches du dossier, confirmant une information du Parisien.Annoncées dans la matinée par Le Parisien, les perquisitions ont été confirmées à l'AFP par le Parquet national financier. Un journaliste de l'AFP a vu des policiers en civil munis de sacs à dos entrer dans la mairie. Aucun mouvement particulier n'était en revanche visible devant l'immeuble cossu abritant son domicile du 5e arrondissement.Selon le Canard enchaîné, le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire sur un "possible détournement de fonds publics" après avoir reçu un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes d'Auvergne-Rhône-Alpes consacré à la gestion de la ville de Lyon. L'ouverture de cette enquête pourrait porter un coup aux ambitions du baron lyonnais, réélu maire sans interruption depuis 2001, qui se prépare à briguer de nouveaux mandats l'année prochaine à la mairie et à la métropole.Selon les rapporteurs cités par le Canard enchaîné, Gérard Collomb aurait "fait bénéficier son ex-compagne (Meriem Nouri) de plusieurs emplois municipaux depuis plus de vingt ans". L'ex-ministre de l'Intérieur a confirmé mardi soir que Mme Nouri avait été employée par la ville de Lyon dans différentes fonctions depuis 1995 "puis titularisée comme agent administratif en juin 2005". Il souligne que pour la période 2015-2017, "un signalement a été effectué par la hiérarchie" de Mme Nouri dont le maire de Lyon dit n'avoir "seulement été informé en février 2019", sans toutefois préciser les motifs de ce signalement. "J'ai aussitôt pris l'initiative de faire diligenter une enquête administrative dont les conclusions seront rendues fin juin et, conformément à l'article 40, j'ai informé le procureur de la République. Depuis début 2018, Mme Nouri a été affectée d'abord dans une bibliothèque municipale puis dans une mairie d'arrondissement où elle travaille actuellement", précise encore M. Collomb.Selon une biographie du maire de Lyon parue en 2013, M. Collomb l'a rencontrée après avoir été quitté par sa première femme, alors que Mme Nouri travaillait à la Fédération socialiste du Rhône. L'ouvrage évoque "une histoire d'amour passionnée" qui a duré trois ans et a donné naissance à l'un des enfants de M. Collomb, remarié depuis 2001 avec son actuelle épouse Caroline.Ce n'est pas la première fois que le travail de cette femme dans des services municipaux agite le landerneau politique lyonnais. Un observateur averti se souvient ainsi que des rumeurs d'emploi fictif avaient déjà couru lors de la campagne des municipales de 2008. D'autres sources locales évoquent une femme à la personnalité imprévisible, potentiellement gênante pour la carrière de l'élu.Aux yeux de l'intéressé, les motifs de l'ouverture de cette enquête sont limpides: "il n'échappera à personne les véritables raisons qui conduisent ceux qui ont pris l'initiative de diffuser de telles informations de m'atteindre à 10 mois des élections municipales", a-t-il tonné. Cette affaire survient dans un contexte politique délicat pour M. Collomb, défié dans ses propres rangs LREM pour le prochain scrutin par son ancien dauphin et actuel président de la métropole lyonnaise, David Kimelfeld.Contacté par l'AFP, l'avocat de Gérard Collomb, Me Richard Zelmati, n'a souhaité faire aucun commentaire.
Le parti socialiste souhaitait attendre les annonces du président avant de prendre une décision.
Emmanuel Macron ne les aura finalement pas convaincus. Les députés socialistes, Insoumis et communistes déposent mardi 11 décembre une motion de censure contre le gouvernement pour sa gestion de la crise des "gilets jaunes".La gauche attendait la décision des députés socialistes dont les signatures étaient nécessaires. Ceux-ci avaient préféré attendre l'allocution du chef de l'État lundi soir avant de se rallier ou non à cette motion de censure. Après l'annonce des mesures du gouvernement, les socialistes veulent "faire entendre la voix et des propositions concrètes des socialistes", a indiqué leur porte-parole Boris Vallaud. Il a estimé qu'il n'y avait pas eu de "changement de cap" et qu'Emmanuel Macron avait apporté des réponses "ni justes ni responsables" à la "triple crise, sociale, environnementale et démocratique", laissant aussi "beaucoup de zones d'ombre" sur les mesures et leur financement. Le groupe PS s'est déclaré à l'unanimité favorable à cette motion de censure mardi 11 décembre. Deuxième motion de censure déposée de la gauche après l'affaire BenallaLa motion déposée avant 15h00 sera soumise au vote de l'Assemblée nationale au moins 48 heures après son dépôt, en vertu de l'article 49-2 de la Constitution, soit pas avant jeudi. Pour faire tomber le gouvernement, il lui faudrait réunir une majorité, ce qui est impossible au vu du contingent de la gauche (62 élus au total) par rapport aux 577 députés que compte l'Assemblée.Le groupe LR ne va pas s'associer à la motion ni la voter. Son président Christian Jacob juge que "ce n'est pas la réponse qui est attendue par l'opinion publique". Pierre Dharréville, porte-parole PCF, avait déclaré lundi soir, que "le Président a(vait) appliqué la règle des 3 E: entourloupe, embrouille et emberlificotage", ce qui "justifie cette motion".Les trois groupes de gauche avaient déjà surmonté en juillet leurs divisions pour déposer une motion de censure commune contre le gouvernement sur l'affaire Benalla. Fait inédit depuis 1980, deux motions simultanées avaient alors été défendues, LR en ayant aussi déposé une. C'était alors la première fois que l'opposition avait recours à cette procédure depuis l'élection d'Emmanuel Macron.
Le maire de Nice a déclaré sur France Inter avoir "changé" sur ces questions de société.
Invité de la matinale de France Inter mercredi 10 octobre, Christian Estrosi a indiqué être "favorable à la PMA" pour toutes les femmes. "Quand on est confronté à ces problèmes de société, on comprend qu'il faut permettre à un couple d'hommes ou de femmes de pouvoir bâtir cette cellule familiale qui est si importante pour qu'il réalise leur bonheur et leur équilibre dans la société", a plaidé le maire de Nice (Alpes-Maritimes). Christian Estrosi reconnaît avoir "changé" sur ces questions de société. "Voilà pourquoi (...) pourquoi la ville de Nice est la deuxième ville de France après Paris à célébrer le plus de mariage pour tous", se félicite-t-il au micro de France Inter. Éviter la "discipline de groupe" au sein de LRSelon l'ex-secrétaire d'État, interdire la PMA aux couples de femmes "serait une discrimination par rapport à certains nombres de Français qui n'en ont pas les moyens là où ceux qui en ont les moyens franchissent la frontière pour aller en Belgique, en Hollande ou ailleurs" pour bénéficier d'une prise en charge médicale. L'ex-secrétaire d'État appelle son parti, Les Républicains, à laisser chacun de ses membres libres de son opinion et ne pas faire de l'opposition à la PMA pour toutes les femmes une ligne officielle. Il ne faut "pas en faire un sujet de confrontation, mais laisser sa liberté de conscience à chaque membre des groupes politiques à l'Assemblée et ne pas en faire une discipline de groupe", a plaidé Christian Estrosi. Alors que les lois sur la bioéthique seront révisées à la fin de l'année 2018, Laurent Wauquiez a déjà indiqué que son parti prendrait position contre l'ouverture de la PMA aux couples de femmes.
Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, a déposé une plainte vendredi pour "dénonciation calomnieuse", à l'encontre d'une femme qui l'accuse d'"abus de faiblesse", a rapporté BFMTV.
Gérald Darmanin contre-attaque. Accusé d'abus de faiblesse, le ministre a déposé plainte vendredi 2 mars à l'encontre de la plaignante pour "dénonciation calomnieuse", a annoncé samedi son avocat à BFMTV. Une enquête préliminaire a été ouverte, précise la chaîne d'information en continu. La jeune femme mise en cause avait déposé plainte le 13 février, accusant le ministre, alors maire de Tourcoing (Nord) d'avoir abusé de sa faiblesse pour obtenir des faveurs sexuelles, alors qu'elle était à la recherche d'un logement et d'un emploi, selon sa version relatée à Mediapart. C'est la deuxième plainte de cet ordre que porte le ministre de l'Action et des Comptes publics. En juillet dernier, il avait porté plainte pour "dénonciation calomnieuse" contre une femme qui l'accusait de l'avoir violée en 2009 alors qu'elle sollicitait de l'aide dans une affaire judiciaire. La plainte a été classée sans suite le 16 février après avoir été une première fois classée sans suite en juillet 2017.
Dans son allocution télévisée, ce dimanche 14 juin, Emmanuel Macron a dévoilé ses plans pour l'avenir du pays. Le chef de l'État souhaite réformer l'hôpital et éviter une crise économique.
Si l'épidémie de coronavirus touche de moins en moins de Français, le pays doit désormais se tourner vers l'avenir et voir comment rebondir après avoir été touché de plein fouet par cette crise sanitaire mais aussi économique. Emmanuel Macron a d'abord rappelé l'importance de maintenir l'emploi en France, à l'heure où le chômage est en forte hausse. "Il nous faut d'abord tout faire pour éviter au maximum les licenciements. C'est pour cela qu'avec les syndicats et le patronat, nous avons lancé une négociation pour que, dans toutes les entreprises, nous arrivions à préserver le plus d'emplois possible malgré les baisses d'activité", annonce-t-il. Il assure que le gouvernement va continuer à aider la population à rebondir. Une hausse des impôts n'est pas à l'ordre du jour, il prévoit de réformer autrement l'économie du pays et espère une reconstruction "sociale et solidaire". "Nous avons mobilisé près de 500 milliards d'euros pour notre économie (...) c'est inédit, et je veux que vous le mesuriez pleinement. Dans combien de pays cela a-t-il été fait ? C'est une chance et cela montre la force de notre Etat."Le président de la République s'est voulu rassurant sur la situation sanitaire en France. "La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée. Mais je suis heureux avec vous de cette première victoire contre le virus", estime-t-il. Il a également confirmé la reprise des visites dans les EHPAD. Une volonté affichée de se "réinventer" Contraint de prendre des décisions dans l'urgence depuis le début de la crise sanitaire, Emmanuel Macron n'a cessé de clamer sa volonté de se "réinventer". En plein cœur de l'épidémie, il répétait déjà que la France devait passer "une nouvelle étape". Très rapidement, le président de la République a avoué qu'il existait un problème dans le fonctionnement de l'hôpital. Alors que le pays n'était pas encore déconfiné, l'exécutif dévoilait déjà les contours du plan "Ségur de la santé".
Les faits se sont déroulés peu avant 7h à Saint-Herblain, dans la banlieue de Nantes. Le chauffeur aurait volontairement percuté la policière, qui, heurtée par l'arrière de la voiture, a été blessée aux deux jambes.
La jeune femme, "très choquée", a été hospitalisée mais ses jours ne sont pas en danger.LE CHAUFFEUR TOUCHÉ PAR UN TIR DE POLICEDeux autres fonctionnaires de police formaient équipe avec elle. L'un d'eux a fait usage de son arme et tiré sur le véhicule qui prenait la fuite. Le chauffeur, âgé d'environ 25 ans, a été blessé par balle à l'omoplate mais a réussi à s'enfuir. Il a été interpellé deux heures plus tard, dans la commune de Saint-Herblain, "pas très loin de chez lui".Le pronostic vital de cet homme - connu des services de police pour des faits de vols, violences avec armes et stupéfiants - n'est pas engagé. Transporté au CHU de Nantes, il a été placé en garde à vue pour "violence volontaire avec arme par destination", selon Presse Océan qui a révélé l'information. Le SRPJ a été saisi de l'enquête.
Le gouvernement comptait empocher plus d'un milliard d'euros grâce aux radars routiers, mais le comportement des automobilistes et surtout la destruction des appareils par les gilets jaunes ont divisé par deux ses recettes, annoncent Les Échos. Une baisse qui ne devrait pas durer toutefois.
Entre 500 et 600 millions d'euros en 2019. C'est ce que les radars routiers vont rapporter à l'État en 2019, selon les informations exclusives des Échos, alors qu'il escomptait 1,04 milliard de recettes. "Il y a un vrai décrochage", concède une source gouvernementale au quotidien économique.Le dernier pic date de 2017 avec 824,7 millions d'euros. Déjà, en 2018, elles avaient diminué à 682,7 millions. Et en 2020, l'État compte sur une remontée à 728 millions, d'après des documents annexés au projet de loi de Finances pour 2020 obtenus par Les Échos. On reste loin du milliard tant espéré.C'est en abaissant la vitesse à 80 km/h pour éviter des morts sur les routes que l'État a enrayé sa poule aux œufs d'or. Les Français ne l'ont pas entendu ainsi. D'actes isolés, les destructions de radars sont devenues monnaie courante et exhibées sur les réseaux sociaux au plus fort de la crise des gilets jaunes. Les machines en état de marche ont chuté de 93 % en 2017, 88,87 % en 2018 et 75 % en 2019 à cause de cette "vague de vandalisme sans précédent". Pour 2020, le gouvernement espère ramener le taux de disponibilité des équipements à 93 %. Souvent, les radars qui pouvaient flasher produisaient des photos inexploitables. Le nombre d'avis de contravention envoyés après un message d'infraction a chuté de plus de 17 %, toujours selon Les Échos.Point positif pour le gouvernement et la sécurité routière. "Une légère baisse de la vitesse moyenne des véhicules de tourisme" en 2018 a été constatée : 79,6 km/h contre 80,8 km/h en 2017. La tendance serait la même pour 2019 : "Sur les routes limitées à 80 km/h depuis mi-2018, la vitesse moyenne pratiquée sur l'année baisse de 2 km/h. En agglomération, la tendance à la baisse en centre-ville et dans la traversée de petites agglomérations se confirme (-3 km/h depuis 2015)", est-il écrit dans les documents.Pour continuer à faire baisser la vitesse tout en contrant la destruction de ses radars, l'État s'adapte et trouve des parades en développant les fausses zones de contrôle, l'externalisation de la conduite de voitures radars à des sociétés privées dans cinq régions fin 2020 et les radars tourelles, plus compliqués à endommager et qui peuvent contrôler simultanément vitesse et franchissement de feux tricolores, voire dans l'avenir port de ceinture, utilisation d'un téléphone ou distance de sécurité.
- "Héritage gaulliste", volet social : Michèle Alliot-Marie a apporté des précisions sur son programme, qu'elle compte promouvoir en solo loin de son parti. Ce vendredi 20 janvier, elle livre un entretien au Parisien où elle explique vouloir interdire le droit de grève aux fonctionnaires, en "contrepoids" des droits dont ils jouissent par leur statut.
Côté santé, elle tente de marquer sa démarcation avec François Fillon, expliquant que la Sécurité sociale doit être "confortée". -Sa campagne est bien lancée. La candidate à l'élection présidentielle Michèle Alliot-Marie a évoqué certaines mesures de son programme présidentiel en vue de l'élection d'avril et mai prochain. Sur sa course à l'Elysée, l'ancienne ministre se dit "très confiante" pour recueillir les 500 parrainages requis, expliquant qu'elle aurait déjà reçu 300 promesses. Quant à son programme, elle bat le pavé pour défendre son "gaullisme social", terme employé par François Fillon, mais qui pour elle "ne peut pas être seulement un mot". En clair : ne pas affaiblir "la Sécurité sociale, l'un des acquis du gaullisme, (qui) "doit être confortée et non menacée".L'ancienne présidente de RPR explique par ailleurs vouloir revenir sur des éléments du statut propre aux fonctionnaires. "Ils ont un statut avec des droits, comme l'emploi à vue, mais aussi des obligations. Parmi ces obligations, je propose qu'il y ait l'interdiction du droit de grève pour les fonctionnaires". Objectif de la mesure : "assurer la continuité du service public".L'eurodéputée a également évoqué la question fiscale. Interrogée sur une éventuelle baisse de l'impôt sur le revenu, "MAM" a répondu qu'elle souhaitait plutôt "que tout le monde paie l'impôt, même s'il est symbolique. L'impôt doit redevenir universel", estime t-elle. Ancienne députée des Pyrénées-Atlantiques, Mme Alliot-Marie a été plusieurs fois ministre, sous la présidence de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy. Elle a occupé successivement et sans interruption tous les portefeuilles ministériels régaliens (Défense, Intérieur, Justice, Affaires étrangères), de 2002 à 2011. Elle s'était mise le 22 novembre "en réserve" du parti Les Républicains, laissant ainsi présager une candidature à l'Elysée qu'elle a officialisée jeudi 8 décembre.
L'ancienne figure des "gilets jaunes", qui tente désormais de percer sur la scène politique avec son parti "Les Émergents", était en visite au salon de l'Agriculture, jeudi 28 février. Elle en a profité pour revenir sur son engagement en politique, au micro de BFMTV.
En déplacement à Paris jeudi matin, Jacline Mouraud a évoqué les difficultés de faire de la politique pour les personnes issues de la société civile. "C'est très très compliqué de se lancer en politique quand on vient de la base", a lancé la Bretonne, qui s'était faite connaître grâce à son coup de gueule contre la hausse du prix des carburants, à l'automne dernier. Devenue tête de proue du mouvement des "gilets jaunes", elle a depuis quitté la mobilisation pour fonder son propre parti politique. "Je fais partie de ces personnes qui sont actuellement sur un parcours du combattant pour pouvoir proposer quelque chose en politique. Je ne suis pas étonnée que ça devienne de plus en plus compliqué. Néanmoins, ce n'est pas ça qui me fera renoncer", a déclaré l'ex-"gilet jaune". DivergencesInterrogée sur les dissensions au sein du mouvement, qui s'apprête à mener une seizième journée de manifestation samedi 2 mars, Jacline Mouraud n'a pas cherché à minimiser les fissures internes aux "gilets jaunes". "Bien sûr qu'il y a de la division. C'est normal, c'est la politique. Les gens sont divisés, on a des avis différents", a-t-elle estimé. "Il y a ceux qui veulent aller aux européennes. Moi j'ai pensé que ce n'était pas judicieux. Néanmoins, je salue le fait qu'ils y aillent, parce que ce n'est quand même pas rien de se lancer. On devrait les encourager au lieu de vouloir leur couper la tête", a-t-elle insisté."Moi j'ai pensé qu'il valait mieux, avec 'Les Émergents', construire et proposer. C'est d'ailleurs l'objet de ma visite ici, au salon de l'Agriculture : aller voir directement les personnes concernées pour mettre dans le programme leurs doléances", a conclu Jacline Mouraud. Plusieurs listes réunissant des personnalités "gilets jaunes" ont vu le jour ces derniers mois, en prévision des élections européennes de mai prochain, mais toutes n'ont pas encore réuni le nombre minimum de participants. Selon un sondage publié mercredi 27 février, une éventuelle liste "gilets jaunes" ne recueillerait que 3% si le vote avait lieu dimanche 3 mars. C'est 10 points de moins que lors d'un précédent sondage fin janvier.
La police écossaise a tué vendredi le suspect d'une attaque à Glasgow qui a fait six blessés dont un agent des forces de l'ordre, une association affirmant que les faits se sont produits dans un hôtel accueillant des réfugiés.
Un important dispositif des forces de l'ordre a été déployé dans le centre-ville de Glasgow et plusieurs rues ont été bouclées après les faits, dont le déroulement et la nature exacte restent à préciser, a constaté un journaliste de l'AFP."L'individu sur lequel la police a ouvert le feu est mort. Six autres personnes blessées sont à l'hôpital, dont un policier, qui se trouve dans un état critique mais stable", a déclaré sur Twitter un responsable de la police écossaise, Steve Johnson. Il avait précisé un peu plus tôt que le suspect sur qui la police a ouvert le feu était un homme.Selon la fédération de la police écossaise, organisation qui représente les officiers, le policier blessé a été poignardé.Selon l'association Positive action in housing, spécialisée dans le logement de migrants, les faits se sont produits dans un hôtel qui accueillait des réfugiés.Sans livrer de précisions sur les faits, les responsables politiques ont très rapidement manifesté leur émotion. Le Premier ministre britannique Boris Johnson s'est dit "profondément attristé" par les faits "terribles" qui se sont produits à Glasgow, adressant ses pensées aux victimes et à leurs familles.La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a qualifié de "véritablement horribles" les informations provenant de Glasgow.- Une semaine après Reading -Un témoin cité par l'agence PA a fait état de quatre personnes emmenées en ambulance. Craig Milroy a indiqué avoir vu un homme "d'origine africaine", "à terre, avec une personne à ses côtés: "Je ne sais pas si c'était une blessure par balle, une blessure par arme blanche ou ce que c'était".Un témoin, une femme prénommée Louise, a expliqué à la chaîne d'information Sky News avoir vu des gens en sang à terre, pris en charge par les secours."J'ai vu des gens sortir en courant de l'hôtel, la police criant +mains en l'air, mains en l'air, sortez+". "Il y avait des voitures de police, des ambulances partout dans la rue qui a été bouclée. La police criait aux gens des autres bâtiments près de l'hôtel Park Inn de rester à l'intérieur."Ces faits interviennent moins d'une semaine après que trois hommes ont été mortellement poignardés samedi dernier à Reading, à l'ouest de Londres, faits dont la police antiterroriste a été saisie.Selon la presse britannique, l'auteur, un réfugié libyen souffrant de problèmes de santé mentale, s'était trouvé dans le radar des services de renseignement sans qu'un risque imminent n'ait été mis en évidence.Il avait été emprisonné en octobre pour des délits sans lien avec le terrorisme, dont l'agression raciste d'une policière en 2018 et dégradation volontaire, et libéré début juin, selon la même source.Lors d'un hommage aux victimes lundi, la ministre de l'Intérieur Priti Patel a affirmé que les services de sécurité ont déjoué 25 projets d'attentats au cours des trois dernières années, dont huit fomentés par l'extrême droite.Inchangé, le niveau de la menace terroriste demeure classé "important", soit le troisième degré sur une échelle de cinq.
Le véhicule aurait été victime d'une usurpation d'immatriculation.
Mauvaise surprise pour le maire de Bart, dans le Doubs. Ses services ont reçu une amende de 90 euros infligée à l'un des véhicules appartenant à la municipalité. Oui, mais voilà : le véhicule en question est un chasse-neige, et il a été verbalisé sur le boulevard Haussmann, au mois de novembre, rapporte Le Parisien mercredi 5 décembre.En attente des premières neiges, le véhicule est cependant toujours stationné dans les locaux techniques de la ville, depuis la saison dernière, indique Le Parisien, qui évoque la piste d'une usurpation d'immatriculation. Le PV a été dressé par la police, sur cet axe parisien très commerçant. Il est reproché au chasse-neige d'avoir emprunté un couloir de bus."Bien sûr, tout le monde sait que notre chasse-neige ne se promenait pas sur les grands boulevards à Paris, a réagi le maire de Bart. Il va falloir, néanmoins, convaincre l'administration et faire comprendre que l'ont ne peut pas payer ça !" Après un premier refus de s'acquitter du montant de l'amende, elle a été renvoyée une seconde fois.
Invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s'est dit prêt à "travailler dessus avec la ministre du Travail" Nicole Pénicaud.
Le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire s'est dit "favorable" dimanche 24 juin à l'instauration d'un malus en cas d'abus sur les contrats courts de type CDD, reprenant une proposition du prix Nobel d'économie français Jean Tirole, réitérée dans le Journal du dimanche. "C'est une bonne chose de faire en sorte que les entreprises n'abusent pas des contrats courts, et que lorsqu'elles licencient trop souvent, qu'elles abusent de contrats courts, qu'elles soient pénalisées, et qu'il y ait donc un dispositif de malus et de bonus", a déclaré M. Le Maire lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.Jugeant positivement la proposition de M. Tirole, il s'est dit prêt à "travailler dessus avec la ministre du Travail" Nicole Pénicaud."le bonus et le malus, c'est une façon de montrer que chacun prend ses responsabilités"M. Le Maire a toutefois émis "une réserve importante". Il faut "qu'on veille aux intérêts des plus petites entreprises, les PME, les TPE, qui sont souvent obligées d'embaucher le plus par contrats courts, et qui sont aussi celles qui aujourd'hui créent le plus d'emplois".Selon M. Le Maire, "le bonus et le malus, c'est une façon de montrer que chacun prend ses responsabilités, qu'on ne doit pas abuser des contrats courts, et que ceux qui en abusent peuvent être pénalisés".les CDD "sont de mauvais emplois parce qu'ils génèrent du chômage"Dans une interview au JDD dimanche, Jean Tirole critique vivement le système actuel des CDI et CDD le jugeant "très mauvais" surtout "à une époque où le numérique impose un mouvement permanent", préconisant des "contrats à durée indéterminée mais flexibles". Selon l'économiste français, les CDI sont un système "trop risqué", par conséquent "90 % des embauches se font déjà en contrat court ; demain, si rien ne change, ce sera 95 %. Mais les CDD "sont de mauvais emplois parce qu'ils génèrent du chômage en bout de course, offrent peu de formations aux employés, considérés comme des mouchoirs jetables"."Il faut appliquer le principe du pollueur-payeur"Selon le prix Nobel 2014, il faudrait un malus pour les entreprises qui licencient; elles devraient "accepter de supporter en plus des indemnités versées au salarié, une partie du coût qu'elles imposent à la Sécurité sociale". "Il faut appliquer le principe du pollueur-payeur au marché du travail", estimé M. Tirole, qui enseigne à l'Université de Toulouse."Dans le financement actuel de l'assurance chômage, les entreprises qui gardent leurs salariés paient pour celles qui licencient", poursuit-il, en dénonçant aussi une multiplication des ruptures conventionnelles où "le salarié et le patron déguisent une démission en licenciement" financé par la collectivité.Dans le système qu'il préconise, "les entreprises qui licencient vont payer plus, les autres moins. C'est un rééquilibrage à cotisations constantes susceptible de diminuer le nombre de ruptures conventionnelles et de CDD, si coûteux en allocations chômage. Si un tel mécanisme est mis en place, les entreprises embaucheront pour un terme plus long, mais disposeront de flexibilité".
Quinze mois après l'incendie qui a ravagé Notre-Dame, Emmanuel Macron a fait part de sa "conviction" qu'il fallait reconstruire la cathédrale à l'identique ce jeudi 9 juillet, lui qui a un temps envisagé de faire un "geste architectural contemporain".
La reconstruction de Notre-Dame de Paris se fera finalement "à l'identique". Le "geste architectural contemporain" envisagé un temps pour reconstruire la cathédrale, quinze mois après avoir été ravagée dans un incendie, n'est plus envisagé par Emmanuel Macron. Ce dernier a en effet "acquis la conviction" qu'il faut restaurer la cathédrale à l'identique, a indiqué l'Elysée ce jeudi 9 juillet, après une réunion de la Commission nationale du patrimoine et de l'architecture (CNPA), réunissant élus, experts et architectes du chantier. "Le président a fait confiance aux experts et préapprouvé dans les grandes lignes le projet présenté par l'architecte en chef (Philippe Villeneuve), qui prévoit de reconstruire la flèche à l'identique", a-t-on encore précisé. Ce projet propose globalement une restauration de la cathédrale et de sa flèche de la façon la plus proche de son état juste avant l'incendie survenu dans la soirée du 15 avril 2019.A la surprise générale, le chef de l'Etat avait évoqué, peu après l'incendie, la possibilité d'"un geste architectural contemporain" pour rebâtir la cathédrale, stimulant l'imagination de nombreux grands architectes. Certains avaient proposé une flèche en verre, la création sur le toit d'un parc-jardin bio ou une terrasse panoramique...Sur les ondes de Franceinfo ce jeudi, le président d'honneur de l'association Sites et Monuments, Alexandre Gady, a épinglé la gestion du dossier par Emmanuel Macron. "C'est le président de la République qui a décidé depuis le début, dans toute cette affaire, de lancer la machine à toute vitesse et qui a parlé d'une flèche contemporaine", a rappelé ce professeur d'histoire de l'art à la Sorbonne.Dossier présenté par l'architecte Philippe VilleneuveL'architecte Philippe Villeneuve a lui toujours plaidé la fidélité à l'ouvrage retouché dans le style gothique par Viollet-le-Duc au XIXe siècle, dont sont conservés tous les plans. Et d'arguer qu'une telle option permet de mieux tenir les délais d'une reconstruction en cinq ans, comme voulu par Emmanuel Macron.Un avis tranché qui a donné lieu à une passe d'armes insolite fin 2019 avec le général Georgelin, nommé pour superviser le chantier: ce dernier avait demandé à l'architecte en chef de "fermer sa gueule", après sa prise de position contre une flèche contemporaine.Ce jeudi, Philippe Villeneuve a présenté un dossier 3.000 pages pour passer en revue les modalités qu'il préconise pour restaurer la charpente, le toit et la flèche de la cathédrale, sujets des plus épineux ayant provoqué une querelle entre anciens et modernes.Au terme de cette réunion qui a duré quatre heures, la CNPA a "approuvé à l'unanimité le parti de restauration proposé consistant à rétablir l'architecture de Viollet-le-Duc, en ce qui concerne la couverture et la flèche dans le respect des matériaux d'origine", a affirmé à l'AFP Jean-Pierre Leleux, sénateur à la tête de cette commission. Concernant la charpente, sur lequel il y a eu débat, une étude à venir précisera exactement les contours de sa reconstruction qui sera en bois.Avant de parvenir à cette décision, tous les scénarios ont été envisagés, affirme-t-il, y compris de laisser la cathédrale dans son état actuel.Réouverture toujours prévue en 2024"Le souci pour le président était de ne pas retarder le chantier ni de complexifier le dossier. Il fallait vite clarifier les choses", a expliqué de son côté l'Elysée. "S'il avait fallu faire une flèche contemporaine, il fallait un concours spécifique, d'où un potentiel retard du chantier. Les consultations avec de grands architectes conduisaient à dire que ce pari de la flèche contemporaine était très compliqué et qu'un geste contemporain pouvait s'imaginer autrement", a fait valoir la présidence.L'Elysée souhaite ainsi un travail avec la Ville de Paris pour le réaménagement des abords du monument. "S'il y a un geste contemporain, il peut être là", selon la présidence, qui rappelle aussi le projet d'une structure éphémère, une "maison du chantier" qui pourrait être installée dans la cour de l'Hôtel-Dieu, près de la cathédrale.Repoussé en raison du confinement, le délicat démontage de l'échafaudage qui entoure Notre-Dame, déformé et soudé par la chaleur de l'incendie, sera achevé "au plus tard fin septembre", a assuré il y a une semaine le général Georgelin. Ce démontage conditionne la possibilité de démarrer la restauration proprement dite de Notre-Dame. Le président prévoit toujours une reconstruction en cinq ans avec une réouverture en 2024.
L'unique agence de presse nationale australienne, Australian Associated Press (AAP) semble sauvée après que son directeur général a annoncé vendredi un projet de reprise par un consortium de philanthropes.
Cet accord est une véritable bouée de sauvetage pour AAP au moment où le secteur des médias connaît d'importantes difficultés financières, aggravées par les conséquences économiques de la pandémie de coronavirus.Trois mois après l'annonce de sa fermeture, la direction a indiqué vendredi qu'un consortium, auquel appartient l'ancien responsable de News Corp, Peter Tonagh, était sur le point de racheter l'agence de presse."Je suis très heureux d'annoncer que AAP devrait être vendu à un consortium constitué de philanthropes et de personnes souhaitant faire un investissement" socialement bénéfique, a déclaré Bruce Davidson, le directeur général d'AAP, dans un message adressé au personnel.Cette agence, qui a vu le jour il y a 85 ans, entend continuer à couvrir l'actualité mais également les sujets d'intérêt général ainsi que le sport et la photographie. Cependant, elle ne coupera pas à des suppressions d'emplois et seule près de la moitié des 180 salariés devrait pouvoir rester. "Ils voient cela comme une entreprise philanthropique et auront la patience de travailler sur de nouvelles opportunités commerciales afin de parvenir à une viabilité à long terme", a cependant assuré M. Davidson. Le consortium s'est engagé à poursuivre le travail d'AAP en matière de journalisme impartial et fiable, a ajouté M. Tonagh.En février, les dirigeants de cette agence avaient annoncé sa fermeture, ses principaux actionnaires - News Corp Australia et le groupe de presse Nine Entertainment -, estimant qu'elle n'était "plus rentable".Quelques semaines plus tard, différentes offres de rachat avaient permis de suspendre le projet de fermeture qui avait été annoncé pour le 26 juin."Enfin une bonne nouvelle pour une industrie qui a pris un coup ces derniers temps", a tweeté le rédacteur en chef d'AAP, Tony Gillies, après cette annonce.Ce plan de sauvetage d'AAP survient au moment où les médias australiens connaissent une importante chute de leurs revenus. Fin mai, le groupe du magnat Rupert Murdoch News Corp a annoncé qu'il arrêterait d'imprimer plus de 100 titres de la presse locale et régionale en Australie, en raison d'un effondrement des revenus publicitaires qui a été encore aggravé par l'épidémie de nouveau coronavirus.
Donald Trump a annoncé vendredi que la Serbie allait déménager à Jérusalem son ambassade en Israël, devenant ainsi le premier pays européen à suivre l'exemple américain -- une décision qui devrait satisfaire l'électorat évangélique du milliardaire républicain à deux mois de la présidentielle aux Etats-Unis.
Dans le même temps, le Kosovo, un pays "à majorité musulmane", a lui accepté d'instaurer des "relations diplomatiques" avec l'Etat hébreu, a ajouté le président américain."Bravo! D'autres pays islamiques et arabes vont suivre", a-t-il dit sur Twitter, saluant "un autre grand jour pour la paix au Moyen-Orient".Le sommet du jour à la Maison Blanche était pourtant consacré officiellement à la "normalisation économique" entre le Serbie et le Kosovo, au coeur d'un conflit territorial et politique complexe.Mais l'émissaire de Donald Trump pour ce dossier, Richard Grenell, avait prévenu que des "surprises" étaient à attendre.Ce fut donc au sujet d'Israël, une priorité pour une frange importante de la droite chrétienne américaine."La Serbie s'est engagée à ouvrir un bureau commercial à Jérusalem dès ce mois-ci, et à déménager son ambassade à Jérusalem d'ici juillet", en quittant ainsi Tel-Aviv où sont installées les missions diplomatiques de la grande majorité des pays, a déclaré le président américain dans un communiqué.- "Ambitions électorales de Trump" -Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est aussitôt réjoui de cette annonce en relevant que ce serait le "premier pays" européen à suivre l'exemple des Etats-Unis.Il a remercié le président serbe "pour la décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël".La Serbie emboîte le pas aux Etats-Unis qui avaient transféré leur ambassade dans la Ville sainte en mai 2018, brisant le consensus international et provoquant la colère des Palestiniens, qui dénient depuis lors à Washington tout rôle de médiateur dans leur propre conflit avec les Israéliens. Le Guatemala avait déjà suivi l'exemple américain.Le statut de Jérusalem est en effet l'une des questions les plus épineuses en vue d'un règlement du conflit israélo-palestinien. L'ONU considère que cette question doit faire l'objet d'un accord entre Israéliens et Palestiniens, et qu'en attendant les capitales ne doivent pas établir à Jérusalem leur représentation diplomatique en Israël.L'Etat hébreu s'est emparé de Jérusalem-Est en 1967, l'a annexée et considère l'ensemble de la ville comme sa capitale "éternelle" et "indivisible". Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.Benjamin Netanyahu a aussi assuré que le Kosovo, qui n'avait pas de relations diplomatiques avec l'Etat hébreu depuis sa proclamation d'indépendance en 2008, serait "le premier pays à majorité musulmane à ouvrir une ambassade à Jérusalem". Il a remercié Donald Trump pour sa "contribution" à ces succès diplomatiques pour Israël."La Palestine est devenue la victime des ambitions électorales de Trump", a protesté sur Twitter Saëb Erakat, secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Selon lui, l'équipe de l'ex-homme d'affaires est prête à "tout pour assurer sa réélection, peu importe si cela anéantit la paix".Cette nouvelle intervient moins d'un mois après l'annonce d'un accord de normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis, également favorisé par l'intervention des Etats-Unis.A l'approche du scrutin du 3 novembre, lorsqu'il briguera un second mandat, le milliardaire républicain ne cache pas qu'il veut ainsi satisfaire l'électorat évangélique.Son entourage tente avec ces accords de présenter un bilan diplomatique à son avantage, après une série d'échecs en politique étrangère sur la Corée du Nord, l'Iran, le Venezuela ou encore la paix israélo-palestinienne."C'est la deuxième fois en moins d'un mois qu'Israël fait la paix et normalise ses liens avec un pays à majorité musulmane", a relevé son conseiller à la sécurité nationale Robert O'Brien, décrivant Donald Trump comme "un vrai faiseur de paix".
Le soleil pointe à peine sur les salins d'Aigues-Mortes (Gard) mais déjà montent les cris rauques de flamants roses gardant une "crèche" de poussins ciblée pour une opération de baguage: en 2020, ce site de Camargue connaît un "baby-boom" d'échassiers.
En cette année marquée par la pandémie de coronavirus et le confinement, quelque 40.000 adultes et au moins 12.000 poussins de cette espèce emblématique et protégée au plan international ont été recensés sur ces salins de 8.000 hectares, en bord de Méditerranée.Jusqu'ici quelque 15.000 adultes avaient été observés chaque année à Aigues-Mortes et 1.000 à 1.500 naissances, soit environ dix fois moins que leur nombre en 2020."C'est une année exceptionnelle!", se réjouit Florence Saki, directrice de la communication du groupe Salins, spécialiste du sel, qui met notamment en avant le travail des sauniers. En partenariat avec la Tour du Valat, institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes, ces derniers ont créé des îlots artificiels, géré le mouvement des eaux et limité les dérangements pour stabiliser les grands échassiers, extrêmement sensibles en période de reproduction. "Et puis, pour une fois, ce virus (le Covid-19) nous a un peu aidés parce qu'il y a eu moins de trafic aérien, moins d'hélicoptères, moins de nuisances, ce qui explique aussi ce chiffre", avance-t-elle.Paradoxalement, l'opération annuelle de baguage des poussins menée conjointement par le groupe Salins et la Tour du Valat pour mieux étudier cet oiseau migrateur, a dû se contenter mercredi de 300 boules de plumes grises ---la coloration des flamants ne s'acquiert que progressivement via l'oxydation de carotène trouvée dans l'alimentation-- contre une moyenne habituelle de 800 à 900.Pour des raisons sanitaires, seuls une quarantaine de "rabatteurs" et "bagueurs" masqués ont en effet pu être mobilisés au lieu des 150 qui habituellement encerclent la "crèche" et conduisent les poussins dans l'eau vers un enclos dressé sur le sable.- Phénix de Méditerranée -Là, les bébés de deux à trois mois, souvent apeurés ou réfractaires, sont bagués, pesés et mesurés avant d'être relâchés. Ces bagues, régulièrement lues par des ornithologues du pourtour méditerranéen, constituent une mine de renseignements sur les déplacements, la durée de vie, la fréquence des reproductions ou encore les sites d'alimentation. Mercredi, un jeune adulte au plumage déjà rose et rouge a même été muni d'une balise Argos qui permettra de le suivre en temps réel. Alors qu'il avait cessé de se reproduire en Camargue au cours des années 1960, le flamant rose était initialement revenu pour nidifier sur l'étang du Fangassier (Bouches-du-Rhône) avant de privilégier depuis 2014 les salins d'Aigues-Mortes où il semble moins perturbé, notamment par des prédateurs comme le grand-duc. Pour Jean Jalbert, directeur de la Tour du Valat, 2020 est donc bien "une année record" sur le site d'Aigues-Mortes. Et la Camargue accueille désormais une des plus grosses colonie de Méditerranée et surtout une des plus stables sur la quinzaine de sites favorables à la reproduction des flamants roses dans ce pourtour méditerranéen. Difficile pourtant selon lui d'attribuer la cause de ce "baby-boom" au confinement. "Les flamants ne sont pas des volailles d'élevage mais des oiseaux sauvages qui vont là où ils estiment que les paramètres de vie et de reproduction sont les meilleurs", explique le responsable de l'institut de recherche basé au Sambuc (Bouches-du-Rhône) qui mène des opérations de baguage depuis plus de 40 ans.Quelque 50.000 flamants séjournent en été sur la côte méditerranéenne française et 500.000 sont recensés à travers le monde, notamment en Afrique, au Moyen-Orient ou en Asie du Sud-Est. "On a donc une population qui est en bon état de conservation", souligne M. Jalbert. "Le problème à présent, ce n'est pas l'espèce, ce sont les milieux qui lui sont favorables - les grandes lagunes - qui disparaissent comme peau de chagrin à travers le monde sous la pression immobilière, démographique ou économique", prévient-il. A une échéance de quelques décennies, tous ces milieux humides risquent aussi de disparaître sous l'effet du réchauffement climatique engendrant la hausse du niveau des mers, craignent les défenseurs de l'environnement et singulièrement les amoureux du flamant rose, parfois comparé au phénix, légendaire oiseau de feu.
Selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche, 82% ne veulent pas d'une alliance entre La France insoumise, le Rassemblement national et les "gilets jaunes".
Les "gilets jaunes", le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI), même combat ? Le mouvement de contestation français "a souligné certaines convergences" entre les deux partis, même si les deux formations divergent sur l'immigration, a estimé Marine Le Pen mercredi 9 janvier dans un entretien l'hebdomadaire Valeurs Actuelles."Les divergences se sont creusées avec Marine Le Pen", lui a rétorqué le lendemain le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon. Quelles que puissent être leurs divergences ou leurs convergences, les Français ne sont en tous cas pas favorables à une alliance entre les deux partis et le mouvement des "gilets jaunes", selon un sondage* Ifop publié ce dimanche 13 janvier.Pas de scénario "à l'italienne"Cette étude pour Le Journal du Dimanche explore la possibilité d'un scénario "à l'italienne", en référence à la convergence entre "le parti d´extrême droite 'la Ligue' et le mouvement populiste appelé '5 étoiles' qui ont formé un gouvernement d'union et dirigent" l'Italie.À la question de la possibilité d'une alliance entre LFI, RN et "gilets jaunes", seulement 20% des Français interrogés la jugent "probable", dont 4% "très probable". 43% ne l'estiment "pas probable du tout". Et à la question : "souhaitez-vous qu'une telle alliance s'opère ?", 82% des Français répondent "non" dont 69% "non pas du tout".Parmi les personnes interrogées, les sympathisants du RN (49%) sont bien plus convaincus que ceux de LFI (23%) de la pertinence d'un rapprochement. * Enquête réalisée du 11 au 12 janvier par téléphone auprès de 952 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,5 à 3,5 points.
C'est une interruption inédite. Vendredi 16 août, le match du championnat de Ligue 2 opposant Nancy au Mans a été arrêté quelques minutes avant la mi-temps en raison des chants homophobes entendus dans les tribunes.
Après une première mise en garde du speaker, Mehdi Mokhtari, l'arbitre de Nancy-Le Mans (2-1), a pris la décision d'interrompre le match de Ligue 2 après que des chants qualifiés d'"homophobes" ont été entonnés par des supporters. La rencontre a repris près d'une minute plus tard.Les paroles insultantes reprises dans les tribunes du stade Marcel-Picot s'adressaient à la ligue de football professionnel (LFP). "La ligue, on t'encule", a été entendu ce soir-là.La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa a réagi à l'incident sur twitter : "Bravo à l'arbitre Mehdi Mokhtari d'avoir interrompu courageusement le match face aux chants homophobes entonnés lors de Nancy-Le Mans comme le permet le règlement. Le foot est un sport passionnant. Il doit le rester pour tous."De son côté, également sur twitter, la ministre des Sports Roxana Maracineanu "adresse (ses) félicitations à l'arbitre Mehdi Mokhtari ainsi qu'au délégué de la @LFPfr Alain Marseille qui ont pris leurs responsabilités et décidé d'interrompre le match de football entre Nancy et Le Mans pour injures homophobes. C'est une première. Et une dernière, je l'espère".
Dans son rapport publié mercredi 6 février, la Cour des comptes appelle l'exécutif à assainir "en profondeur" les finances de l'État. Elle épingle notamment les baisses d'impôts et les dépenses nouvelles décidées mi-décembre face aux revendications des "gilets jaunes.
Alors que la mobilisation des "gilets jaunes" battait son plein, Emmanuel Macron a annoncé en décembre dernier une série de mesures destinées à enrayer la grogne. Le total des annonces faites par le chef de l'État coûteront 11 milliards d'euros dans le budget de l'État en 2019 : environ quatre milliards d'euros pour l'annulation de la hausse des taxes sur les carburants, près de trois milliards d'euros pour la prime d'activité élargie et augmentée, plus d'un milliard d'euros pour le maintien de la CSG à taux réduit pour une partie des retraités, sans oublier les heures supplémentaires défiscalisées. Résultat : selon Bercy, le déficit devrait finalement s'établir à 3,2% du PIB cette année, repassant pour la première fois depuis 2016 au-dessus des 3% exigés par les traités européens. Dans son projet de loi de finances initial, le gouvernement avait prévu un déficit équivalant à 2,8% du PIB en 2019. Un déficit en hausse de 0,2 point par rapport à celui prévu en 2018 en raison de l'impact de la transformation du Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) en baisse de charges, qui devait déjà impacter le budget de l'État de 20 milliards d'euros. Un risque de baisse de la croissance françaiseUne situation qui interpelle la Cour des comptes. "Les perspectives de finances publiques pour 2019 sont affectées d'une fragilité toute particulière", a mis en garde l'institution financière, chargée d'évaluer la qualité de gestion des politiques publiques, dans son rapport annuel publié ce mercredi 6 février. "Les efforts de redressement engagés par la France ces dernières années semblent désormais s'essouffler", a déploré le président de la Cour Didier Migaud en présentant dans la matinée à la presse le rapport annuel de l'institution. Les Sages de la rue Cambon estiment en effet que les conséquences des mesures "gilets jaunes" risque de "dégrader encore la position de la France au sein de la zone euro". Selon eux, le scénario du gouvernement est à la fois "préoccupant" et "affecté de multiples fragilités". Parmi ces sources d'inquiétudes : l'absence de précisions apportées sur les économies annoncées pour compenser en partie les mesures "gilets jaunes", mais aussi la dégradation de la conjoncture internationale, et notamment allemande.Cette situation fait peser un risque "à la baisse" sur la croissance française, souligne l'institution de la rue Cambon, qui rappelle que le gouvernement n'a pas revu depuis septembre sa prévision de hausse du PIB, attendue à 1,7%. Une promesse de réduction de la dépense publique floueDans ce contexte, "une réduction soutenue des déficits" est devenue "impérative", juge la Cour, qui appelle à "amorcer enfin la décrue" de la dette publique, actuellement proche de 100% du PIB. "Ce message n'est pas nouveau, mais il est je crois essentiel de le réitérer dans le contexte que connaît notre pays et qui pousse, parfois, à la résignation", a souligné M. Migaud, évoquant les "attentes immenses" des citoyens "à l'égard de l'action publique".Un message à valeur d'exhortation pour le gouvernement, qui a promis de réduire la dépense publique de trois points de PIB d'ici 2022, mais est resté discret sur les mesures qu'il entendait mettre en œuvre pour atteindre cet objectif.
L'ancienne femme de ménage du Sofitel de New York avait accusé Dominique Strauss-Kahn d'agression sexuelle il y a neuf ans. Discrète depuis lors, elle a décidé de s'exprimer dans une interview à paraître dans Paris Match, explique BFMTV.
"L'affaire DSK" avait défrayé la chronique pendant des mois. L'écho médiatique était à la hauteur d'un des protagonistes les plus puissants du monde, Dominique Strauss-Kahn. Celui qui était alors directeur général du FMI (Fonds monétaire international) était arrêté à New York le 14 mai 2011. Nafissatou Diallo, une femme de ménage du Sofitel où il séjournait l'accusait d'agression sexuelle. Un accord confidentiel conclu entre les deux parties avait enterré l'affaire. "L'affaire DSK a gâché ma vie", déclare à Paris Match celle qui n'avait plus parlé publiquement depuis le 28 juillet 2011, à Brooklyn, dans un centre culturel chrétien. L'entretien s'est déroulé dans le même endroit. L'ex-femme de chambre annonce également la sortie prochaine d'un livre, afin "d'exorciser" cette histoire. À la question, qu'avez-vous à dire à DSK ? Elle répond : "Rien. Je n'ai pas envie de savoir ce qui lui arrive. Je ne veux plus penser à lui".Elle souhaite créer une fondation "Je veux créer une fondation dont j'ai déjà le nom en tête pour aider les femmes qui, comme moi, sont arrivées en Amérique sans éducation, sans même parler la langue, et qui ont vécu des situations horribles. [...] Je ne m'étais jamais considérée comme une militante féministe, mais je veux que ce qui m'est arrivé serve aux autres", poursuit-elle. Michel Taubmann, le biographe de Dominique Strauss-Kahn, a déclaré ce mercredi à BFMTV que l'accord négocié entre les deux parties impose pourtant une interdiction de s'exprimer dans les médias. Il affirme également qu'un million de dollars ont été versés à Nafissatou Diallo, et 500 000 à ses avocats. Dans tous les cas, Nafissatou Diallo n'exprime aucun regret concernant sa procédure : « Si c'était à refaire je referais exactement pareil. Ce qui est arrivé m'est tombé dessus. J'ai dit la vérité et j'ai été privée de justice. »
Si la rumeur est "le plus vieux média du monde", les réseaux sociaux amplifient sa portée et permettent d'organiser une "justice punitive" parfois diffusée en direct.
Lundi, des expéditions punitives ont été organisées en Seine-Saint-Denis contre des Roms, après des rumeurs de rapts d'enfants. Alors, que le phénomène des lynchages se basant sur des fausses informations amplifiées par les réseaux sociaux est connu en Inde ou au Mexique, il est nouveau en France.Cette rumeur grossissait depuis plusieurs semaines sur Facebook, Snapchat, et sur de petites pages d'actualité locale, comme celles de clubs de football: des camionnettes circulaient en région parisienne pour enlever des enfants. "Il s'agit d'un réseau roumain de trafic d'organes, ils sont partout en banlieue", lançait un internaute sous les images d'une camionnette. Si la rumeur est "le plus vieux média du monde", les réseaux sociaux ont permis de l'accélérer. En Inde, une trentaine de personnes ont été lynchées en 2018, victimes de rumeurs relayées par internet, et notamment dans des groupes Whatsapp, selon les médias locaux. Au Mexique en 2018, quatre personnes ont été lynchées et brûlées vives par des villageois furieux, les accusant d'enlever des enfants pour vendre leurs organes, une accusation jugée fausse par la police. Au Brésil, une femme avait été lynchée en 2014 après avoir été confondue avec une supposée kidnappeuse d'enfants, à la suite de la publication d'un portrait-robot sur une page Facebook locale. Légendes urbaines connuesLa rumeur de ces dernières semaines en Seine-Saint-Denis mélange trois légendes urbaines connues, selon Aurore Van de Winkel, docteur en information et communication spécialisée dans l'étude des rumeurs et légendes urbaines: le kidnapping et l'enlèvement de jeunes filles, une grande peur des parents de tous temps, mais aussi le vol d'organes dans des lieux publics."Cette histoire est plausible, alors peu importe qu'elle soit vraie ou pas", souligne-t-elle. "Les gens veulent protéger leurs proches d'un clic de souris, comme avant par le bouche-à-oreille, et ils partagent l'information. Bombardés d'informations, ils ne vérifient pas". Une nouveauté cependant: ces actes de "justice punitive" ont été diffusés en direct, souligne la spécialiste, et leurs auteurs "se mettent en scène en plein délit". Comment naissent les rumeurs ? - C l’hebdo - 30/03/2019par C l'hebdoIl y a cinquante ans se répandait à Orléans la rumeur qu'un magasin de vêtements, tenu par des juifs, droguait ses jeunes clientes pour les envoyer sur des lieux de prostitution. Cette rumeur, décrite par le sociologue Edgar Morin dans son ouvrage de référence "La rumeur d'Orléans", s'est ensuite répandue dans de nombreuses villes de France.La "camionnette blanche", un classique de la rumeurCes dernières années, c'est plutôt la "camionnette blanche" qui est devenue un classique de la rumeur sur internet, en France comme en Belgique: signalée ces dernières années à Nîmes, en Alsace ou en région parisienne, elle fait planer la menace d'enlèvement sur les enfants, semant la panique parmi les parents. Ce véhicule spacieux et économique à la couleur très répandue avait été utilisé par les pédophiles Marc Dutroux ou Michel Fourniret. La peur de la pédophilie est aussi un ressort récurent du conspirationnisme, comme dans le cas du "Pizzagate" aux États-Unis, où des rumeurs récurrentes avaient poussé un homme à arriver armé dans une pizzeria, soupçonnée d'abriter un cercle pédophile.Dans le cas de la femme lynchée au Brésil, un premier message a été posté sur une page Facebook d'information locale, annonçant qu'une kidnappeuse d'enfants agirait dans la région de Sao Paulo afin de pratiquer de la magie noire. Répercutée sur d'autres pages, enrichie de témoignages de riverains sur la cruauté de ses actes présumés, l'information a gagné en véracité, souligne le journaliste brésilien Danton Boattini, qui s'est intéressé à ce cas pour un article universitaire."La diffusion d'images, véridiques ou truquées, a joué un rôle central dans la diffusion de l'information: et c'est les réseaux sociaux qui l'ont rendu possible", souligne Danton Boattini. Ces rumeurs visent souvent des boucs émissaires, comme les Roms en France. "C'est plus facile d'attribuer ces actes à des gens qu'on voit comme différents", souligne Aurore Van de Winkel. "Selon l'endroit, le contexte, la même histoire va se cristalliser sur d'autres minorités".
Les deux ministres étaient en visite au CHRU de la ville pour inaugurer le Centre national de ressource et de résilience.
Martine Aubry n'a pas caché son agacement face à la visite des ministres Nicole Belloubet et Agnès Buzyn, vendredi 22 février, au CHRU Lille. "Je suis maire de Lille et présidente du CHRU et je n'ai pas été prévenue de votre visite, sauf par le préfet hier soir", a-t-elle lancé aux ministres à leur arrivée sur place. À l'origine de son énervement : l'interpellation de certains "gilets jaunes" et personnels hospitaliers venus manifester pour la venue de la ministre de la Justice et de la ministre de la Santé. "C'est comme ça en permanence avec ce nouveau gouvernement""J'ai été ministre. Je n'ai pas fait une visite sans qu'il y ait des manifestants. Je n'ai jamais fait charger la police", a souligné la maire de Lille."De toutes façons, je ne suis pas venue pour elles mais seulement lorsque j'ai appris ce qu'il s'était passé avec les manifestants", a expliqué Martine Aubry à un journaliste de 20 Minutes."Très franchement, le mépris des élus. Je suis habituée, c'est comme ça en permanence avec ce nouveau gouvernement. Et après on nous parle de République et de démocratie", a encore taclé l'ancienne ministre avant de conclure - non sans ironie - : "Je vous souhaite une bonne visite dans ce magnifique CHRU".
En mai 2017, le poste de Premier secrétaire général du PS avait été proposé à Bernard Cazeneuve, qui l'avait refusé.
Le Parti socialiste a-t-il trouvé sa roue de secours ? Selon le Figaro, Olivier Faure, le secrétaire général du parti, envisagerait d'appeler Bernard Cazeneuve. Depuis mai 2017, l'ancien ministre de l'Intérieur, puis Premier ministre de François Hollande s'est retiré de la vie politique, reprenant son activité d'avocat. Mais selon Figaro, ce silence ne serait que temporaire : "au sein du PS, son nom est cité comme on tend les mains vers une bouée de sauvetage", écrit le quotidien qui avance que l'ancien ministre préparerait son retour. "Une pièce maîtresse dans notre renaissance"Et pour sauver le Parti socialiste, fragilisé depuis plusieurs années, Olivier Faure, élu secrétaire général du parti en avril 2018, penserait à l'ancien ministre de l'Intérieur : "Grâce à la force des liens qu'il entretient avec la population, du fait de ses qualités d'homme d'État et de sa présence lors des événements terroristes, je pense qu'il peut être une pièce maîtresse dans notre renaissance, et je le lui ai dit", a expliqué le député de Seine-et-Marne. Pour Bernard Lalande, sénateur PS, Bernard Cazeneuve "discret et respecté, [...] pourrait remettre les choses en place", a-t-il confié au Figaro. Un ancien ministre PS, lui, a confirmé au quotidien que l'ancien ministre de François Hollande pourrait être "un recours". Pourtant, à la fin de la présidence Hollande, le poste de Premier secrétaire général du PS avait été proposé à Bernard Cazeneuve, qui l'avait refusé, a rappelé un proche de l'ancien président socialiste au journal. Si je le juge utile pour mon pays, (...) je prendrai la liberté de m'exprimer à nouveau"L'intéressé, de son côté, a justifié son silence : "Si je ne parle pas, ce n'est pas que je n'ai rien à dire. C'est au contraire parce que j'ai bien trop à dire", a confié l'ancien ministre au Figaro. "Je sais la difficulté de l'exercice du pouvoir, et beaucoup, parmi ceux qui gouvernent aujourd'hui, ont été dans la critique systématique lorsque nous étions confrontés aux épreuves de la crise économique et financière, de la crise migratoire ou terroriste. Et je ne veux pas me comporter comme ils se sont alors comportés vis-à-vis de nous". Mais l'idée d'un retour sur le devant de la scène politique semble avoir fait un bout de chemin dans l'esprit de Bernard Cazeneuve : "À un moment, si je le juge utile pour mon pays, dont je garde la passion, je prendrai la liberté de m'exprimer à nouveau, pour construire et non pour détruire. C'est le seul chemin de renouveau possible pour la gauche", a-t-il glissé à nos confrères. Pour le quotidien, ça ne fait aucun doute, "l'homme d'État s'est transformé en homme providentiel". Pour Bernard Cazeneuve, "la seule perspective qui compte, comme pour François Hollande, c'est la présidentielle de 2022", avance le Figaro au sujet de l'avocat.
Dans une interview accordée au magazine ELLE, la journaliste se confie sur sa vie amoureuse et ses angoisses.
Claire Chazal est plus que jamais une femme libre. Mais la vie de l'ancienne star du 20 heures de TF1 n'a pas toujours été un long fleuve tranquille. Celle qui fait la Une du magazine ELLE revient sur l'exercice si particulier du journal télévisé. "L'exercice du 20h en lui-même ne m'a jamais effrayée, mais j'ai souvent dû le présenter en surmontant une peur profonde qui venait d'ailleurs, rien à voir avec le stress ou le trac... Un combat que j'ai dû parfois mener avec des adjuvants : j'avais toujours un Lexomil dans ma poche", confie-t-elle. "Le passage à 60 ans a été très difficile" Toujours dans les colonnes de ELLE, l'ex-compagne de Patrick Poivre d'Arvor revient sur ses amours souvent contrariés, notamment son mariage avec Xavier Couture en 2000. "On ne s'est pas mariés jeunes, rappelle-t-elle. J'avais passé 43 ans. Avec cette maturité, je croyais qu'on irait ensemble jusqu'au bout. Nous avions acheté une maison en Provence. Et puis il est parti. Nous nous étions promis de nous fermer les yeux. Aujourd'hui, je peux m'imaginer seule. Je le suis actuellement et je le vis bien."Agée de 61 ans, la présentatrice de l'émission Entrée Libre sur France 5 reconnaît que son âge la tourmente. "Le passage des 60 ans a été très difficile, insiste-t-elle. C'est une dizaine terrifiante , témoigne-t-elle. Rien que ce mot 'senior' ! D'autant que je vis comme à 20 ans, voire de façon beaucoup plus intense. Je sors bien plus, je fais plus de sport, je vis les choses avec moins d'angoisse..." Autant de confidences que la journaliste évoque dans son dernier ouvrage « Puisque tout passe », aux éditions Grasset.
Le Royaume-Uni est devenu mardi le premier pays d'Europe à dépasser les 30.000 morts liés au nouveau coronavirus et le deuxième le plus touché dans le monde, montrant l'ampleur du défi que représente le déconfinement pour le gouvernement de Boris Johnson.
Les chiffres hebdomadaires des différentes agences régionales des statistiques britanniques affichent un bilan de 32.313 décès dont le Covid-19 est la cause confirmée ou suspectée indiquée sur le certificat de décès, soit un chiffre désormais supérieur au bilan officiel en Italie. Le bilan actuel est probablement bien plus lourd car ces chiffres portent sur des décès enregistrés jusqu'au 24 avril pour l'Angleterre (28.272), le Pays de Galles (1.376) et l'Irlande du Nord (393), et jusqu'au 26 avril pour l'Ecosse (2.272).Les autorités assurent cependant que le pic de la pandémie est passé et s'apprêtent à annoncer dans les jours qui viennent de premières mesures permettant de redémarrer certains pans de l'économie et de s'adapter à une crise partie pour durer.Elles se sont montrées cependant réticentes pour l'instant à s'engager trop rapidement dans cette voie, brandissant le risque d'une nouvelle vague qui réduirait les efforts à néant et aggraverait de nouveau la mortalité.Le dernier bilan du ministère de la Santé, qui ne comprend que les morts à l'hôpital et en maisons de retraite de patients testés positifs au Covid-19, était de 29.427 morts lundi, sur 194.990 cas confirmés officiellement.Le Royaume-Uni a été l'un des pays d'Europe touchés le plus tard par la pandémie, avec un premier mort annoncé le 5 mars. Les autorités ont été accusées d'avoir tardé à prendre la mesure des risques, n'anticipant pas les besoins en tests et matériel de protection et n'imposant un confinement de la population que le 23 mars.Les hospitalisations et décès se sont désormais orientés à la baisse. Lui-même hospitalisé une semaine à cause du Covid-19, le Premier ministre Boris Johnson a annoncé jeudi dernier que le "pic" de l'épidémie était passé.- Situation "dramatique" -"Dans les maisons de retraite, la situation est encore plus dramatique" que dans l'ensemble du pays, a cependant averti Nick Stripe, analyste du Bureau national des statistiques britannique (ONS) sur la BBC mardi.Selon lui, le nombre de décès dans ces établissements est près de quatre fois supérieur à la moyenne, et continue d'augmenter malgré la décrue générale. Sur la seule semaine dernière, plus de 2.000 personnes âgées sont mortes en maison de retraite en Angleterre.Plus généralement, sur les cinq dernières semaines, le Royaume-Uni a enregistré 42.000 morts de plus que la moyenne de ces dernières années pour la même période, a-t-il précisé.De crainte d'une nouvelle vague de contaminations, le confinement devrait être prolongé jeudi, date prévue de sa prochaine réévaluation, mais le gouvernement prépare des mesures d'assouplissement."Nous devons nous ajuster à une nouvelle normalité où la société s'adapte à de nouvelles manières sûres de travailler, de voyager, d'interagir et de poursuivre nos vies quotidiennes", a expliqué mardi le chef de la diplomatie Dominic Raab lors d'une conférence de presse, promettant des annonces d'ici à la fin de la semaine.Selon plusieurs médias, une stratégie de sortie doit être annoncée par Boris Johnson lors d'une allocution dimanche soir.La pression est forte vu la situation économique: plus de 6 millions de personnes au chômage technique et des secteurs frappés de plein fouet, comme l'ont montré l'annonce mardi de 3.000 suppressions d'emplois par la compagnie aérienne Virgin Atlantic ou la paralysie du marché automobile en avril, au plus bas depuis 1946.Pour permettre un déconfinement progressif, le gouvernement compte désormais dépister à grande échelle et tracer les contacts des malades. Il a commencé à tester mardi sur l'île de Wight (sud) une application de traçage fonctionnant avec la technologie Bluebooth, avec une approche centralisant les données malgré les craintes d'atteinte à la vie privée.
L'affaire n'a pas de lien avec la fusillade, la semaine dernière, qui a fait trois blessés dans le même quartier.
Des malfaiteurs ont déclenché mardi 31 janvier un incendie à la fourrière municipale de Besançon, située dans le quartier sensible de Planoise, en mettant le feu à une voiture volée, entraînant l'évacuation d'un supermarché, a-t-on appris de sources concordantes. "Vers 9H30, des individus sont entrés par ruse dans la fourrière qui étaient fermée et ont mis le feu délibérément à une voiture qui avait été volée et récupérée par les forces de l'ordre", a raconté à l'AFP le maire (LREM) de Besançon Jean-Louis Fousseret, confirmant une information de France Bleu. Le feu s'est ensuite propagé à d'autres voitures et une quarantaine de pompiers étaient encore à l'œuvre à 12H00 pour éteindre l'incendie, selon M. Fousseret. Environ 300 personnes, clients et personnel, ont été évacuées d'un supermarché situé à proximité, a-t-il précisé. Ces événements ne sont "pas liés" à la fusillade à l'arme lourde qui a fait trois blessés mercredi dernier dans le quartier de Planoise, selon M. Fousseret. Des personnes encagoulées, circulant à pied, avaient alors ouvert le feu en pleine rue sur un groupe, dans un secteur connu pour être un lieu de trafic de drogue, avant de réussir à prendre la fuite. Confirmant le caractère "criminel" de l'incendie, le procureur de la République de Besançon, Étienne Manteaux, a confirmé qu'"aucun lien" n'était établi à ce stade avec cette fusillade."Cela montre une désinhibition des délinquants qui est très préoccupante", a-t-il toutefois pointé, notant "une perte d'exploitation très importante pour le supermarché car la combustion des voitures a souillé probablement une partie des denrées alimentaires". La police judiciaire a été chargée de l'enquête.
Le 15 mars, la France avait rapatrié pour la première fois cinq enfants de jihadistes français, "orphelins et isolés", qui se trouvaient dans le nord-est de la Syrie.
La fille de Djamila Boutoutaou, une Française condamnée à la prison à perpétuité en Irak pour appartenance au groupe État islamique, a été rapatriée mercredi 27 mars en France, a annoncé sa famille à l'AFP.L'avion ramenant d'Irak la petite Khadija, 3 ans s'est posé dans l'après-midi en région parisienne et l'enfant a été confiée aux services sociaux, a précisé sa grand-mère Saïda Boutoutaou, une Lilloise qui a été prévenue par le ministère des Affaires étrangères. La fillette était jusque-là emprisonnée avec sa mère. "C'est un jour de joie ! Je suis une mamie très contente et j'espère que cette très bonne nouvelle pour moi sera suivie de plein d'autres pour les enfants encore en Syrie et en Irak. Je rêve désormais d'accueillir Khadija, cet ange, chez moi. Elle y sera comme une reine", a déclaré Mme Boutattaou, en larmes.Djamila Boutoutaou et son époux Mohammed Nassereddine étaient partis pour Mossoul, en Irak, en 2016. Ils avaient rejoint le territoire contrôlé par l'État islamique avec leur deux enfants, un garçon de 4 ans et Khadija, alors âgée de 4 mois, rappelle France Inter. Le garçon est mort dans un bombardement quelques mois plus tard. Le père a été tué peu de temps après. Djamila Boutoutaou avait été condamnée à la perpétuité après un procès de 28 minutes en avril 2018, sans avoir pu convaincre les juges irakiens de son innocence et de la responsabilité de son mari.Le 15 mars, la France avait rapatrié pour la première fois cinq enfants de jihadistes français, "orphelins et isolés", qui se trouvaient dans le nord-est de la Syrie, suscitant le soulagement mais aussi "l'angoisse" des avocats de familles pour le sort des enfants toujours sur place. Ces enfants, dont trois frères de cinq, trois et un an, étaient les premiers à être rapatriés seuls de Syrie. Trois enfants avaient déjà été ramenés d'Irak avec l'accord de leur mère française, Mélina Boughedir, condamnée en juin 2018 à Bagdad à la perpétuité pour avoir rejoint l'EI. En France, pays occidental le plus touché par les attentats perpétrés au nom de l'EI, le sujet est sensible. Selon un sondage publié fin février, 89% des Français se disent "inquiets" d'un éventuel retour des jihadistes adultes, et 67% se disent favorables à laisser la Syrie et l'Irak prendre en charge les enfants.Les initiatives se sont récemment multipliées en faveur des enfants de jihadistes, dont nul ne connaît avec certitude le nombre. Ils seraient plus de 3.500 originaires d'une trentaine de pays dans les camps de déplacés, selon l'ONG Save The Children. Fin février, au moins 80 enfants français se trouvaient aux mains des forces arabo-kurdes, selon des estimations de sources françaises non confirmées par les autorités.
Alors que la demande explose et que la production ne suit pas, le gouvernement "déconseille" de se précipiter sur les masques de protection, afin d'éviter la pénurie.
Ruptures de stock ou délais d'approvisionnement allongés : les fabricants et les vendeurs de masques de protection peinent à suivre une demande qui explose, en pleine psychose autour de l'épidémie de coronavirus. Dans certaines pharmacies, des panneaux signalant que les officines n'ont plus de masques chirurgicaux ont commencé à apparaître. Mercredi, le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué avoir "décidé de déstocker 15 millions de masques anti-projections" dans les stocks constitués par l'État, pour qu'ils soient distribués dans les pharmacies et les hôpitaux aux professionnels de santé et aux personnes "à risque".• Stocks mondiaux insuffisants Et la demande ne touche pas que ces masques chirurgicaux, utiles pour éviter les projections et non pour se protéger soi-même d'une contamination. Pour les masques de protection respiratoire de type FFP2, utilisés notamment dans l'industrie, les approvisionnements sont aussi sous tension. Le gouvernement a annoncé cette semaine qu'il allait commander des millions d'exemplaires. Et la panique est mondiale, l'épidémie concernant désormais des dizaines de pays et quelque 80.000 personnes. "Il y a une forte augmentation de la demande mondiale de produits allant de 5 à 60 fois jusqu'à 100 fois le niveau normal, entraînée par les achats de panique, le stockage, la spéculation", explique Fadéla Chaib, une porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Comme la production ne suit pas le rythme, une pénurie se fait sentir. "Les stocks mondiaux d'équipements de protection individuelle (EPI) sont déjà insuffisants pour répondre aux besoins actuels de l'OMS et de ses partenaires, et les pays qui demandent du nouveau matériel sont confrontés à une attente de 4 à 6 mois pour recevoir des EPI tels que des masques chirurgicaux, des gants et des blouses", ajoute Fadéla Chaib.• 200 millions de masques supplémentaires commandés en France Pour ajouter aux difficultés d'approvisionnement, la Chine, épicentre de l'épidémie, est elle-même le principal producteur de masques au monde. "Environ 50% des masques chirurgicaux sont fabriqués en Chine", rappelle la porte-parole de l'OMS. Par conséquent, "l'épidémie a perturbé leurs systèmes de production et d'approvisionnement", souligne-t-elle.En France, le Premier ministre Édouard Philippe a mis en garde, cette semaine, contre toute précipitation, pour l'heure, à se fournir en masques. "C'est même assez déconseillé, c'est ce genre de comportement qui risque de créer la pénurie, alors même que des populations pourront, le moment venu, en avoir besoin", a-t-il souligné jeudi. "Si des décisions plus lourdes pour le quotidien de nos compatriotes devaient être prises, le gouvernement sous l'autorité du président de la République n'aurait évidemment pas la main qui tremble", a-t-il ajouté, en rappelant que "108 hôpitaux se tiennent prêts à recevoir des malades" et que 200 millions de masques supplémentaires ont été commandés.
Comme le révèle Le Parisien, un homme est mort samedi 25 août en début de soirée après avoir reçu un coup de couteau au niveau du thorax dans le métro de la capitale.
Un drame est survenu à Paris. Comme le rapporte Le Parisien, un homme est mort poignardé dans le métro de la capitale, samedi 25 août. Selon le quotidien, l'incident s'est produit dans les couloirs de la station Exelmans, située dans le XVIe arrondissement. Vers 19 heures, l'agresseur a donné un coup de couteau à sa victime au niveau du thorax, avant de prendre la fuite. La personne poignardée est décédée à 20 heures 55, les secours n'ayant rien pu faire pour la sauver. D'après le journal francilien, la scène a été filmée par les caméras de surveillance de la RATP et grâce à une photo rapidement diffusée, l'auteur du coup de couteau a été arrêté vers 19 heures 45 sur le pont Mirabeau. Les forces de l'ordre ont trouvé un couteau sur le suspect, qui a été placé en garde à vue dans les locaux du premier district de police judiciaire. Comme l'explique Le Parisien, le mobile de l'agression est pour le moment inconnu.
« Purple rain », « Kiss », des titres qu'on ne l'entendra plus chanter. Prince est décédé.
C'est le site people américain TMZ qui l'a annoncé. Le chanteur de 57 ans a été retrouvé mort ce jeudi à ses studios de Paisley Park, au Minnesota. Sa musique sonne très seventies, mais c'est au cœur des années 80 que sa carrière explose. Dans les années 90, il se fait plus rare et c'est la révolte de l'insoumis contre sa maison de disques Warner qui fait surtout parler. Il fait passer l'artistique avant le commercial, car Prince veut prouver qu'il est l'indémodable roi du funk. La star a tenu à chanter jusqu'au bout. Mais dernièrement, plusieurs dates avaient dû être annulées en raison de son état de santé du chanteur. Il avait tenu à monter sur scène Atlanta pour satisfaire les fans. Admis d'urgence à l'hôpital Mais après le show, le 15 avril dernier, il avait été admis d'urgence à l'hôpital pour une grippe. Après avoir reçu des soins pendant 4 heures, il avait pu reprendre l'avion et regagner son domicile. Vers 19h, l'attaché de presse du chanteur a confirmé la mort de l'artiste. Celui qui était également acteur avait reçu de nombreux Grammy Awards, mais aussi un Oscar pour sa chanson « Purple rain »
Deux surveillants ont été agressés par un détenu du centre pénitentiaire de Valence, dont l'un a été touché par un liquide chaud.
Il n'est ni radicalisé ni particulièrement signalé. Un détenu du centre pénitentiaire de Valence a agressé deux surveillants, dans la matinée de mardi 1er janvier. En attente de la tenue de la commission de discipline qui statuera sur la suite à donner, il a été placé en prévention au quartier disciplinaire. Le parquet a été avisé de l'incident.Le premier surveillant agressé a reçu à hauteur du ventre un jet de liquide chaud contenu dans une casserole. La direction de l'administration pénitentiaire (DAP) évoque de l'huile "chaude", après avoir indiqué dans un premier temps qu'il s'agissait peut-être d'eau ou d'un mélange d'eau et d'huile. Le syndicat UFAP-Unsa évoque cependant de l'huile "bouillante".Un jour d'ITTLe détenu aurait ensuite entaillé la main du premier surveillant avec une lame de rasoir, avant de s'attaquer au second gardien qui aurait reçu "plusieurs coups de poing et de pied", d'après le syndicat. La DAP parle de son côté d'une "micro-coupure" et d'un seul coup de poing sur la tempe. Les deux surveillants ont été transportés au centre hospitalier de Valence où il se sont vus délivrer une interruption totale de travail (ITT) d'une journée chacun, le premier pour une brûlure au deuxième degré, a précisé la DAP."La veille, le détenu était tendu car il contestait les conditions d'accès à la laverie pour laver son linge", explique l'administration. "Le détenu avait prémédité ses actes avec la préparation de la casserole d'huile bouillante et s'était mis plusieurs couches de vêtements afin de se protéger lui-même", note l'UFAP-Unsa dans un communiqué qui, de surcroît, "dénonce et condamne ce genre d'actes ignobles qui sont de plus en plus fréquents".Le syndicat réclame par ailleurs le transfert de ce détenu dans un autre établissement car le centre de Valence, selon lui, "ne permet pas de gérer ce genre d'individus ultra dangereux".
Dans la matinée de samedi, une forte et désagréable odeur s'est fait sentir sur tout le département du Morbihan ainsi qu'en Loire-Atlantique. D'après France 3 Régions, cette émanation provenait de la raffinerie Total de Donges.
De Lorient à Saint-Nazaire, l'Ouest s'est levé avec des effluves d'hydrocarbure dans l'air. Depuis ce samedi 21 avril, une forte odeur s'est fait sentir sur une très large partie du Morbihan, jusqu'au département de Loire-Atlantique. Au terme d'une enquête menée dans la matinée, la préfecture de Loire-Atlantique a réussi à trouver l'origine de la pollution olfactive, comme l'indique France 3 Régions.La vaste émanation provenait d'un dysfonctionnement au sein de la raffinerie de Donges, en Loire-Atlantique, aux alentours de 4 heures du matin. Un problème de soupape, désormais réglé par les techniciens du site, serait à l'origine de cette pollution olfactive. "Nous avons eu dans la nuit un échappement de gaz sur une unité, lié à un dysfonctionnement de soupape", explique le service de communication de Total Donges.Pendant de nombreuses heures, l'odeur était tant incommodante que les pompiers ont été submergés d'appels. La préfecture de Loire-Atlantique a affirmé de son côté lancer une évaluation de l'impact de la diffusion des effluves.
- Agnès Pottier-Dumas, la candidate investie par Les Républicains pour les législatives de 2017 en remplacement de Patrick Balkany, n'a pas démissionné à temps de ses fonctions du Conseil régional d'Île-de-France et ne pourra pas se présenter dans la 5e circonscription des Hauts-de-Seine. -Retour à la case départ pour Les Républicains.
Face aux nombreuses critiques que suscitait dans son propre camp son investiture à sa propre succession dans la 5e circonscription des Hauts-de-Seine, Patrick Balkany avait renoncé fin juin à briguer un nouveau mandat de député. Officiellement, il s'agissait de respecter la loi contre le cumul des mandats. Pour le remplacer, il avait désigné Agnès Pottier-Dumas, 31 ans, son ancienne attachée parlementaire, actuelle conseillère municipale de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), dont Patrick Balkany est maire, et conseillère au cabinet de la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse. Mais la jeune élue a annoncé à l'AFP qu'elle ne sera finalement "pas candidate", en reconnaissant qu'elle était inéligible."Les membres du cabinet du président du conseil régional sont inéligibles dans toute circonscription dans le ressort dans lequel ils exercent ou ont exercé leurs fonctions depuis moins d'un an à la date du scrutin", dispose le code électoral, alors que les législatives sont prévues les 11 et 18 juin 2017. Dans un premier temps, Agnès Pottier-Dumas avait soutenu avoir remis oralement sa démission du Conseil régional le 31 mai 2016 et n'être donc pas concernée par l'interdiction. "Sa démission n'est pas conforme aux règles, elle aurait dû intervenir par lettre recommandée, après quoi un délai de huit jours est nécessaire avant qu'elle ne devienne effective", a indiqué à l'AFP le cabinet de Mme Pécresse, alors que cette lettre n'a jamais été envoyée. "Je pensais être de bonne foi. Visiblement, ma démission n'a pas été remise de façon conforme donc n'a pu être acceptée dans les délais. Je le regrette", a déclaré l'ex-candidate aux législatives. Qui sera alors choisi pour remplacer la remplaçante de Patrick Balkany ? Selon les informations du Parisien, le parti Les Républicains aurait d'ores et déjà fait savoir qu'"aucun autre candidat ne devrait être investi sur la circonscription de Patrick Balkany avant la primaire" des 20 et 27 novembre prochains.
Le tribunal administratif de Nîmes avait été saisi en référé par le Rassemblement National, après que le maire de la commune de Thor avait refusé de lui louer sa salle des fêtes.
Marine Le Pen tiendra bien son meeting dans le Vaucluse. Le Rassemblement national a obtenu gain de cause vendredi 18 janvier à Nîmes devant le juge des référés, qui a ordonné au maire de la petite commune de Thor de revenir sur sa décision de ne pas mettre à disposition du parti samedi une salle des fêtes pour un meeting de Marine Le Pen.Le tribunal administratif de Nîmes avait été saisi en référé par le RN après que le maire de la commune, Yves Bayon de Noyer, avait finalement refusé de lui louer la salle des fêtes de la commune. C'est là que Marine Le Pen avait prévu de tenir son premier meeting en province pour les élections européennes, avec Jordan Bardella, sa tête de liste, et l'ancien ministre LR Thierry Mariani, qui a rallié cette liste. "Cela va être un 'barouf' monstrueux"A l'audience vendredi, le maire du Thor a expliqué avoir été trompé, ayant reçu au départ une demande "des responsables RN du département (pour) une réunion locale avec 200 ou 300 personnes", alors qu'il va s'agir finalement d'"un meeting national", dans une salle qui ne peut accueillir que 500 personnes."J'ai une obligation, comme tous les maires, de mettre à disposition des mouvements politiques la salle municipale. Je suis républicain et je l'ai déjà fait par le passé, notamment il y a deux ans pour Marion Maréchal Le Pen", s'est défendu M. Bayon de Noyer. Mais là "ça va être un 'barouf' monstrueux", a-t-il accusé, évoquant sa responsabilité pénale en cas de problème lié à la sécurité."Un souci d'apaisement""Si la salle est refusée, ce n'est que par rapport au critère de la sécurité des personnes", avait insisté l'avocat de la commune du Thor. Dans un communiqué, le RN s'est félicité de cette décision, même s'il a finalement accepté "dans un souci d'apaisement (...) la proposition du maire du Thor (de tenir son) meeting dans une salle de plus grande capacité, à proximité de celle initialement prévue", le gymnase municipal en l'occurrence.
La série américaine controversée de télé-réalité "Cops", à l'antenne depuis plus de 30 ans et institution du petit écran aux Etats-Unis, a été déprogrammée par la chaîne Paramount Network, en pleine vague de protestation contre les violences policières.
La chaîne Paramount Network, filiale du groupe ViacomCBS, a confirmé à plusieurs médias américains que le programme ne figurait plus dans la grille et qu'il n'était "pas prévu qu'il y revienne".Sollicité par l'AFP, Paramount Network n'a pas confirmé l'information.Depuis 1989, "Cops" accompagne sur le terrain des policiers, filmés principalement lors d'interpellations, le plus souvent mouvementées.L'émission a été régulièrement critiquée, notamment pour avoir exagéré l'importance de la délinquance aux Etats-Unis.Elle a aussi été accusée par l'association Color of Change de montrer des interpellations de suspects issus de minorités dans des proportions qui ne correspondaient pas à la réalité.Sous la pression de cette campagne, le diffuseur historique de "Cops", la chaîne Fox, avait renoncé à le programmer, en 2013.L'émission avait été reprise par la petit chaîne câblée Spike TV, rebaptisée Paramount Network en 2018.Mardi, l'association Color of Change a annoncé la déprogrammation de l'émission par Paramount Network "après notre conversation avec eux cette semaine", selon un tweet officiel.En 2019, le podcast "Running From Cops" avait peint un tableau au vitriol de la série, montrant notamment que les policiers exerçaient un contrôle strict sur le contenu diffusé."Nous avons trouvé beaucoup de choses qui n'étaient pas conformes à la Constitution, pas légales, pas éthiques, et qui ne correspondaient pas aux règles du maintien de l'ordre", avait commenté le journaliste Dan Taberski, auteur du podcast, dans un entretien à Los Angeles Magazine.Il affirmait notamment que beaucoup des suspects interpellés n'ont pas signé de décharge en pleine possession de leurs moyens et ont donc été filmés contre leur gré.Pour lui, l'émission a eu une influence majeure sur la vision qu'avaient nombre d'Américains de ce qu'était un "bon" policier.La mort de George Floyd, vue par beaucoup comme l'illustration des violences policières visant les Noirs, a provoqué une vague d'indignation et des manifestations un peu partout aux Etats-Unis et dans d'autres pays du monde.
C'est un véritable massacre. Deux hommes, jugés cette semaine à Gravelines, ont pénétré dans une maison par effraction avant de s'en prendre violemment au pigeonnier.
Quand la police est arrivée sur les lieux, attrapant les agresseurs en flagrant délit, plus de 40 pigeons jonchaient le sol, la tête arrachée avec les mains. D'autres, entassés dans un sac, étaient déchiquetés et décapités, rapporte la Voix du Nord.Pourquoi un tel déchaînement de violence ? Les deux auteurs de ce carnage ne semblaient pas avoir d'explication rationnelle. L'un d'entre eux est le frère du voisin qui a donné l'alerte. Il savait que la maison était inoccupée après le décès, la veille, du locataire. Un règlement de compte ? Peut-être. Le principal suspect, que tout accable dans cette affaire, a toujours nié les faits. Son complice, lui, s'est un peu épanché à la barre. "Il a arraché la tête des pigeons une à une, avec les mains. Quand il a égorgé les pigeons, le sang a éclaboussé sur moi", a-t-il raconté. Le juge lui a demandé pourquoi une telle violence. "Comme ça, pour rien", a-t-il répondu.Les deux hommes ont été reconnus coupables. Déjà condamné à une dizaine de reprises, le principal suspect et frère du voisin a écopé de trois mois de prison ferme et de 800 euros d'amende. Son complice s'en est sorti avec six mois de sursis et 800 euros d'amende. Ils ont aussi été condamnés à verser chacun 200 euros à deux associations de protection des animaux.