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Le bilan s'alourdit, mais la France en reste au stade 2 de l'épidémie.
Lors de son point presse quotidien, ce soir, le Professeur Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, a annoncé cinq décès supplémentaires en France, après une contamination au coronavirus. Cela porte à seize le nombre total de morts depuis le début de l'épidémie. A ce jour, a-t-il ajouté, 949 cas ont été détectés. C'est 336 de plus en l'espace de 24 heures. "En termes de gravité nous avons ce soir 45 personnes en réanimation, soit six de plus qu'hier", a ajouté Jérôme Salomon."Les régions qui signalent ces décès sont les Hauts-de France, la Bretagne, l'Île-de-France auxquelles s'ajoutent aujourd'hui la Normandie, l'Auvergne-Rhône-Alpes et le Grand-Est", a détaillé le directeur général de la Santé, qui a précisé que parmi les 16 personnes décédées, il y a "11 hommes et cinq femmes dont 12 personnes de plus de 70 ans et à chaque fois de nombreuses co-morbidités sous-jacentes". L'état des lieux justifie la réunion d'un nouveau Conseil de défense autour du chef de l'Etat, dimanche à 18 h, a annoncé l'Elysée: "Il s'agit de faire un point de situation (...) Il faut rassurer et protéger", a expliqué l'entourage d'Emmanuel Macron. Dans le monde, le virus se répandDans le monde, 104.901 cas d'infection ont été recensés dans 95 pays et territoires, causant la mort de 3.556 personnes. Les pays les plus touchés après la Chine sont la Corée du Sud (6.767 cas, 44 décès), l'Italie (5.883 cas, 233 décès), l'Iran (5.823 cas, 145 décès), l'Allemagne (785 cas).Pays le plus durement touché d'Europe, l'Italie a procédé depuis le début de l'épidémie à 42.062 tests. L'essentiel des cas positifs sont concentrés dans le nord: en Lombardie (région de Milan, 3.420 cas), en Emilie-Romagne (région de Bologne, 1.010) et en Vénétie (région de Venise, 543). Dans la soirée, l'Italie a annoncé qu'elle allait placer en quarantaine "dans les prochaines heures" toute la Lombardie, dont la capitale économique du pays Milan, ainsi que la région de Venise, le nord de l'Emilie-Romagne et l'est du Piémont.Les déplacements pour entrer et sortir de ces zones seront strictement limités durant la quarantaine, qui restera en vigueur jusqu'au 3 avril, selon le projet de décret du gouvernement cité par les médias, au nombre desquels l'agence Ansa ainsi que les quotidiens Il Corriere della Sera et La Repubblica.La Colombie, le Costa Rica et les Maldives, annoncent le diagnostic de premiers cas sur leur sol. La Chine dénombre 80.651 cas, dont 3.070 décès. 99 nouvelles contaminations et 28 nouveaux décès.
Le nombre de foyers d'infection s'élève désormais à 896, dont 578 clôturés.
C'est une "nette dégradation" des indicateurs. Plus de 2.500 cas de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures, une première depuis le mois de mai, selon le bilan quotidien de la Direction générale de la Santé (DGS) publié mercredi 12 août.En une semaine, sur un total de plus de 600.000 tests, 11.633 personnes ont été diagnostiquées positives au nouveau coronavirus, dont 2.524 dans les dernières 24 heures. Le taux de positivité est ainsi désormais de 2,2%, en hausse également (1,6% lors de la semaine du 27 juillet au 2 août). "Ce qui confirme l'augmentation de la circulation virale sur le territoire", a commenté la DGS. "Les indicateurs de suivi de l'épidémie sur le territoire national montrent une nette dégradation au cours des derniers jours", a-t-elle ajouté, notamment que plusieurs départements ont une incidence "proche du seuil d'alerte fixé à 50 cas pour 100.000 habitants par semaine". "Il est indispensable en cette période de vacances, en tout lieu et à tout instant, qu'individuellement et collectivement nous poursuivions nos efforts pour éviter une reprise épidémique", a insisté le communiqué.En outre, 18 nouveaux foyers de cas groupés ("clusters") ont été identifiés en 24h, ce qui porte le total à 896, dont 578 clôturés.Le nombre de patients Covid-19 en réanimation, à peu près stable depuis fin juillet, a baissé à 379, soit 12 de moins que mardi. L'Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France et la Guyane regroupent 69% de ces malades en réanimation. La France compte désormais 30.371 personnes décédées du Covid-19 depuis le début de l'épidémie (soit 17 de plus que mardi), dont 19.866 au sein des établissements hospitaliers et 10.505 en établissements sociaux et médico-sociaux, en particulier les Ehpad (chiffre datant de mardi).
En tournée dans toute la France pour présenter son nouvel album, Pascal Obispo prend le temps de faire le point. Sur sa musique évidemment, mais aussi sur ses engagements, comme la lutte contre le Sida ou le Téléthon.
Des causes qu'il aimerait être plus reconnues, notamment au sommet de l'État. Il s'explique à Paris Match.Il a beau être une star connue et reconnue, Pascal Obispo n'a pas comme d'autres son billet d'entrée pour l'Élysée. Ce qu'il regrette apparemment, parce qu'il aimerait pouvoir en profiter pour évoquer ses différents engagements. En plus de sa participation à la lutte contre le Sida, le chanteur était parrain du Téléthon 2018. Pour lui, le manque de considération des hautes sphères de l'État est regrettable : "Ça en jette plus pour un président de recevoir Bono ou Rihanna que de recevoir Pascal Obispo. C'est mieux pour la photo."L'interprète de "Lucie" et de "Fan" ajoute : "On aime bien s'intéresser aux problèmes dans le monde pour montrer que la France est un grand pays. Mais quelquefois, malheureusement, il faudrait aussi regarder ce qu'il se passe chez nous. Il y a tellement à faire..."On ne retrouvera pas Pascal Obispo lors du concert annuel des Enfoirés bientôt diffusé. Sa tournée l'a empêché d'y participer.
La bactérie avait été rejetée par les gaz de l'entreprise, après une stérilisation incomplète.
Plus de 3.000 personnes ont contracté une maladie dans le nord-ouest de la Chine, contaminés par une bactérie échappée en 2019 d'une usine biopharmaceutique produisant des vaccins pour animaux, ont indiqué les autorités.La brucellose est une affection transmise par le bétail ou des produits animaux. Elle est en général non contagieuse entre humains. Mais elle peut provoquer des fièvres, des douleurs articulaires et des maux de tête. Un total de 3.245 personnes ont été testées positives à la bactérie, un chiffre établi à la suite de tests réalisés depuis l'incident, selon les autorités chargées de la santé à Lanzhou, la capitale de la province du Gansu. Elles ont précisé qu'aucun cas de transmission interhumaine n'a été constaté. Un laboratoire public implanté dans la ville a utilisé en juillet-août 2019 un désinfectant périmé lors de la production de vaccins anti-brucellose destinés aux animaux, ont indiqué mardi les autorités. Conséquence : la stérilisation était incomplète et la bactérie était toujours présente dans les rejets de gaz de l'entreprise -l'Usine biopharmaceutique de Lanzhou pour l'élevage d'animaux. Ce gaz contaminé s'est propagé par les airs jusqu'à l'Institut de recherche vétérinaire voisin, où il avait infecté près de 200 personnes en décembre dernier.Le Bureau de la santé de Lanzhou a indiqué vendredi que la bactérie provient généralement des moutons, des bovins ou des porcs. Le laboratoire avait présenté ses excuses cette année et s'est vu retirer son autorisation de produire des vaccins contre la brucellose. Les malades recevront des compensations financières à partir d'octobre, selon les autorités de Lanzhou.
"Nous sommes indignés par la passivité de la France et de la communauté internationale", condamnent, vendredi, des rescapés des attentats à Paris en 2015.
"Il nous est impossible de rester silencieux". Des rescapés des attentats en France en 2015 et le Collectif des combattantes et combattants francophones du Rojava publient, vendredi 1er novembre, deux lettres ouvertes dans des journaux français pour dénoncer l'"abandon" par Paris des Kurdes de Syrie. "En tant que survivants du terrorisme, il nous est impossible de rester silencieux et indifférents à l'attentat permanent que vivent ces populations, envers lesquelles nous avons une dette inestimable", déclarent 44 "survivants du terrorisme", réunis au sein du "Collectif de survivants du terrorisme en soutien aux peuples du Rojava", dans une lettre ouverte dans "Le Parisien". 12.000 Kurdes en fuiteLa Turquie a lancé le 9 octobre une offensive contre la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), qu'elle qualifie de "terroriste", mais qui a été l'alliée indispensable des pays occidentaux dans la lutte contre le groupe État islamique. Ankara a mis fin le 23 octobre à son offensive, à la faveur de deux accords négociés séparément avec les États-Unis et la Russie. Mais celle-ci a fait des centaines de morts et des centaines de milliers de déplacés. Plus de 12.000 Kurdes ayant fui la zone se sont notamment réfugiés dans des camps du Kurdistan irakien."Nous sommes indignés par la passivité de la France et de la communauté internationale, qui après les attentats de Paris, n'avaient pourtant pas hésité à intervenir aux côtés des Kurdes contre nos assassins. Passivité qui permet aujourd'hui l'évasion de centaines de terroristes, et parmi eux, nous le craignons, les djihadistes français les plus dangereux", interpellent les rescapés des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et dans la ville de Saint-Denis.Des milliers de jihadistes détenusLes forces kurdes détiennent en effet des milliers de jihadistes dont de nombreux étrangers, dans des prisons du nord de la Syrie. Selon un haut responsable américain, plus de cent prisonniers se sont échappés, profitant du chaos créé par l'offensive turque. Dans une autre lettre ouverte publiée dans le journal Libération, le Collectif des combattantes et combattants francophones du Rojava (CCFR), "Français" qui "ont combattu aux côtés des Kurdes du Rojava", interroge : pourquoi Paris "abandonne les Kurdes qui ont pourtant mené la guerre contre Daech jusqu'au bout, à la demande de la coalition internationale et en échange de son soutien durable ?"."Les Français ont récolté les fruits de ces victoires, sans en avoir vraiment conscience. Si notre pays n'a pas connu d'attentats de masse depuis plusieurs années, c'est grâce aux 11.000 combattants des Forces démocratiques syriennes qui sont tombés en affrontant les commanditaires de ces attaques", estime le Collectif. Des "gesticulations diplomatiques" "Depuis le début de l'invasion turque, le gouvernement français se répand en gesticulations diplomatiques, nous joue la comédie de l'impuissance et de la fatalité (...) Pourtant, le retrait des troupes américaines était prévisible (...) Pourquoi le gouvernement français, présent militairement au Rojava, n'a-t-il pas pris les mesures qui s'imposaient alors ?", interpellent ces Français dans "Libération". Pour ce Collectif, "l'imprévisibilité de Donald Trump, la soif de sang de Recep Tayyip Erdogan ou le cynisme de Vladimir Poutine ne peuvent en aucun cas servir d'alibi à la lâcheté du (président français) Emmanuel Macron (...) Cette trahison restera comme une tache indélébile sur le bilan de ce gouvernement" français.
Benoît Quennedey est visé par une enquête pour "recueil et livraison d'informations à une puissance étrangère".
Benoît Quennedey, le haut fonctionnaire du Sénat soupçonné d'espionnage au profit de la Corée du Nord, s'est vu "interdire provisoirement" l'exercice de ses fonctions, a annoncé mardi la présidence de la chambre haute dans un communiqué. Elle estime que "si les faits incriminés étaient avérés, ils seraient d'une extrême gravité et seraient de nature à porter atteinte à la perception de notre Institution", indique encore la présidence qui envisage de "se constituer partie civile".Pour le président du Sénat Gérard Larcher, "il convient maintenant de laisser la justice suivre son cours dans la sérénité". Le président du Sénat a par ailleurs autorisé la perquisition de son bureau, selon le communiqué. Une enquête ouverte en marsParallèlement, Gérard Larcher a demandé aux deux secrétaires généraux du Sénat "un rapport complet sur les activités et les fautes qu'il aurait pu commettre en relation avec ses fonctions". "Sur la base des conclusions de ce rapport", le président du Sénat a demandé "d'interdire provisoirement à Benoît Quennedey l'exercice de ses fonctions".Ce dernier a été arrêté par les services de renseignement pour des soupçons d'espionnage au profit de la Corée du Nord.Interpellé dimanche soir, le fonctionnaire du Sénat a été placé en garde à vue dans une enquête ouverte en mars par le parquet de Paris pour "recueil et livraison d'informations à une puissance étrangère susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation", a précisé une source judiciaire.
Suivi sanitaire "problématique", "manque de volonté manifeste": la commission d'enquête du Sénat sur le spectaculaire incendie de Lubrizol dénonce "des angles morts inacceptables" dans la prévention des risques industriels en France et épingle au passage le gouvernement et en particulier l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, dans un rapport publié jeudi.
Le "suivi sanitaire" a été "à la fois tardif et incomplet", écrivent les rapporteurs Christine Bonfanti-Dossat (LR) et Nicole Bonnefoy (PS) dans leurs conclusions sur cet "accident industriel majeur", sans victime "apparente", qui a fait l'objet de "200.000 tweets en 24 heures".L'incendie, survenu le 26 septembre sur le site Seveso seuil haut, avait provoqué un immense nuage de fumée noire de 22 km de long avec des retombées de suie jusque dans les Hauts-de-France. Près de 9.505 tonnes de produits chimiques avaient brûlé dans cette usine de lubrifiants automobiles et sur le site voisin de Normandie Logistique. Pour la commission, la "méthodologie" adoptée par le ministère de la Santé pour le suivi sanitaire est "problématique". "Comme le résume Mme Émilie Counil, chargée de recherche à l'Institut national d'études démographiques (Ined), +Santé publique France, l'ARS et Mme Buzyn défendent le point de vue selon lequel il faudrait savoir ce que l'on cherche pour chercher+", écrivent les sénatrices."Sur le plan de la politique de santé, le manque de volonté est manifeste (...) Si on attend des certitudes spécifiques pour lancer des enquêtes de santé, on n'avancera pas", a commenté Mme Bonfanti-Dossat lors d'une audioconférence de presse, "la pollution est avérée et on hésite encore à assurer un véritable suivi".Résultat "l'enquête de santé commencera à peine en septembre, un an après l'incendie", a ajouté la sénatrice, admettant que la crise sanitaire due au Covid-19 a aussi retardé le processus. Il y a des "questionnements sur la nature des produits et sur les interférences de ces produits entre eux qui peuvent générer des problématiques importantes en matière de santé. D'où l'intérêt d'un suivi sanitaire à moyen et long terme renforcé", a renchéri Mme Bonnefoy.Le président centriste de la commission Hervé Maurey est lui aussi "interpellé quant au sérieux et à la rigueur de tout cela": Santé publique France a admis "il y a encore quelques jours seulement" que "des échantillons" de prélèvements de sol avaient été "perdus" et que d'autres étaient "inexploitables". Un "grand nombre" d'échantillons sont concernés, selon Mme Bonfanti-Dossat.Santé Publique France (SPF) a souligné jeudi soir n'avoir "pas perdu" ces prélèvements dont SPF n'est "pas en charge". Selon les sénateurs c'est un laboratoire à qui Lubrizol avait confié des prélèvements qui les a perdus.- "Clairement pas sérieux" - Les sénatrices dénoncent en outre la décision du ministre de l'Agriculture "prise dans l'urgence le 11 octobre" de lever l'interdiction de vente du lait produit dans plus de 200 communes. Cette décision prise "trois jours avant la publication du premier avis de l'Anses (autorités sanitaires), paraît prématurée: elle n'a pas pu tenir compte des fortes réserves émises (...) confirmées dans les avis subséquents", selon le rapport.Le gouvernement a ensuite "fait fi du caractère incomplet de l'analyse des prélèvements d'air".La ministre de la Transition écologique et solidaire n'est pas en reste. Son objectif "d'augmentation de 50% des contrôles d'ici 2022 à effectifs constants" n'est "clairement pas sérieux" selon M. Maurey. Car "depuis quinze ans (...) le nombre de contrôles" des sites industriels classés "a pratiquement été divisé par deux", précise le rapport. Pour les sénatrices, il faut "renforcer les moyens humains et financiers consacrés" à la prévention.Le gouvernement n'est ainsi pas le seul épinglé dans ce rapport. "La politique de prévention des risques industriels déployée depuis 40 ans en France laisse apparaître des angles morts importants et inacceptables", écrivent les rapporteurs. Les élues du Sénat relèvent en outre "le nombre réduit de sanctions prononcées, leur faiblesse et le taux de classement sans suite plus élevé pour les infractions environnementales que pour la moyenne". Cela est "perçu par certains observateurs comme le signe d'une forme d'indulgence des pouvoirs publics vis-à-vis des industries", poursuivent-elles. Selon Mme Bonnefoy, les "amendes doivent être révisées" à la hausse.Par ailleurs, elle affirment qu'"il est urgent de revoir la doctrine de communication de crise de l'État" consistant à "vouloir rassurer à tout prix".
Parce qu'ils étaient accompagnés de leur enfant, près de 1.200 parents isolés se sont vu refuser l'accès à des magasins d'alimentation durant la période du confinement. Une pratique illégale qui a donné lieu à un"rappel des règles", indique le secrétariat d'Etat à l'Egalité entre les hommes et les femmes.
Pendant le confinement mis en place en France pour lutter contre le coronavirus, près de 1.200 familles monoparentales ont signalé avoir été refusé à l'entrée d'un magasin d'alimentation parce qu'ils étaient accompagnés d'un enfant. C'est ce que rapporte, jeudi 14 mai, le secrétariat d'Etat chargé de l'Egalité entre les femmes et les hommes dans une étude.Début avril, une adresse mail avait été mise en place pour signaler ces situations, après des témoignages de mères isolées notamment. Précisément,1189 messages de signalement ont été reçus depuis la mise en place de ce dispositif, apprend-on ce jeudi par le secrétariat d'Etat de Marlène Schiappa. "Rappel des règles"Dans son étude, le secrétariat d'Etat indique que ces signalements "ont donné lieu à un rappel des règles auprès des magasins et des groupements concernés".Le 8 avril, le Défenseur des droits avait rappelé que "le refus d'accès des enfants aux magasins d'alimentation ne fait pas partie des mesures restrictives relatives à la lutte contre la propagation du virus Covid-19", et qu'en conséquence les magasins d'alimentation ne peuvent "pas légalement interdire l'accès aux personnes accompagnées d'un ou de plusieurs enfants, ni demander à ces personnes de lasser leurs enfants à l'entrée du magasin, y compris au niveau des caisses ou à la garde d'un vigile".
Jusqu'où les candidats vont-ils aller cette année afin de se démarquer des autres et espérer remporter l'Eurovision 2016 ? Le Biélorusse Alexander Ivanov a déjà sa petite idée. Il négocie actuellement avec les organisateurs de l'Eurovision pour pouvoir faire venir des loups sur la scène.
Le 14 mai prochain, lors de la 61e édition qui se déroulera à Stockholm, il a en effet prévu de chanter nu à leurs côtés. Pour son producteur, Victor Drobysha, qui défend le projet, c'est une façon de "séduire le jury et le public", a-t-il expliqué dans un article publié sur le site de la chaîne de télévision russe Life news. "Chaque personne s'identifie à un animal totem mais très peu sont capables de s'y confronter. Nous voulons que chacun ressente à quel point le fossé qui sépare l'homme de la nature est étroit", raconte encore le producteur.En attendant la décision des organisateurs, Ivan a quant à lui déjà commencé les répétitions et les shootings photos. Lors de son interprétation en janvier pour la sélection à l'Eurovision, l'artiste biélorusse avait déjà montré sa passion pour les loups. Alors qu'il chantait "Help you Fly", les téléspectateurs avaient pu découvrir sur l'écran de fond des loups bondissants. Pour la France, la prestation s'annonce beaucoup moins loufoque. Le pays sera représenté par le chanteur Amir Haddad, âgé de 31 ans, ex-finaliste de The Voice face à Kendji Girac. Avec "J'ai cherché", ce chirurgien-dentiste tentera de faire mieux que la 25e place (sur 27) obtenue l'an dernier avec Lisa Angell.
Les élus du Grand Paris ont décidé d'interdire en proche banlieue les véhicules diesel immatriculés avant 2001.
Les élus du Grand Paris ont voté lundi 12 novembre dans la matinée pour une interdiction des véhicules roulant au diesel, immatriculés avait 2001, à l'intérieur du périmètre de l'A86, rapporte Le Parisien. Cet espace, baptisé Zone à faible émission (ZFE), est un territoire qui englobe 79 communes sur les 131 que compte la Métropole du Grand Paris (MGP).700.000 voitures dans le viseurCes véhicules dont ne veulent plus les élus du Grand Paris sont ceux qui portent la vignette Crit'Air 5, soit les véhicules diesel immatriculés avant le 31 décembre 2000. En tout, selon Le Parisien, quelque 700 000 voitures sont concernées en île-de-France. Vers la fin du diesel ?par franceinfoLa MGP rejoint ainsi Paris dans sa chasse contre les véhicules polluants. En 2024, les deux territoires veulent interdire tous les véhicules diesel. Ils pourraient même étendre l'interdiction aux véhicules essence d'ici 2030.
L'auteur de l'attentat du marché de Noël de Strasbourg a été abattu jeudi soir, dans le quartier de Neudorf à Strasbourg. Il était un "soldat" du groupe État islamique, a annoncé peu après son média de propagande Amaq.
Après 48 heures de traque, Chérif Chekatt, l'auteur de l'attentat de mardi contre le marché de Noël à Strasbourg a été abattu par la police jeudi soir dans le quartier Neudorf. L'homme a été abattu au 74 rue du Lazaret où un très important dispositif de police avait été déployé. Des dizaines de véhicules de police ont convergé autour de cette rue, où Chérif Chekatt a été abattu, a constaté un journaliste de l'AFP. Un périmètre de sécurité bloquait l'accès à la rue. Les forces de l'ordre ont été applaudies par les badauds rassemblés au niveau du périmètre de sécurité. "Bravo !!!" ont lancé certains d'entre eux. Quelques minutes auparavant, un hélicoptère doté d'un puissant projecteur a survolé le quartier du Neudorf.Interpellé par un équipage de la brigade spécialisée de terrainLors d'un point presse, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a détaillé les conditions dans lesquelles le tireur présumé a été interpellé. "À 21 heures, un équipage de la brigade spécialisée de terrain, composé de trois fonctionnaires de la police nationale, a repéré un individu qui déambulait sur la voie publique. Ils l'ont interpellé et il s'est retourné, faisant face aux fonctionnaires de police en tirant. Les fonctionnaires ont neutralisé l'assaillant", a-t-il précisé. Et d'ajouter : "Je suis fier d'eux." "Face au pire, vous avez donné le meilleur. Merci", a par la suite tweeté le locataire de la place Beauvau, qui s'est rendu sur les lieux de la neutralisation du suspect.Selon BFMTV, l'homme de 29 ans avait abordé un peu plus tôt dans la soirée une femme dans les rues du quartier du Neudorf, qui avait remarqué qu'il était blessé et avait eu le réflexe d'appeler le 17. La brigade spécialisée de terrain s'était ainsi rendue sur les lieux.Un "soldat" de l'État islamiqueChérif Chekatt était un "soldat" de l'État islamique (EI), a annoncé peu après l'annonce de sa mort le média de propagande du groupe terroriste Amaq. Selon ce communiqué, cité par le groupe de surveillance des réseaux extrémistes SITE, le jeune homme "faisait partie des soldats de l'État islamique et il a mené cette opération en réponse à l'appel à viser les citoyens (des pays) de la coalition internationale" qui combat l'EI en Syrie et en Irak.Plus de 700 membres des forces de l'ordre à sa rechercheMardi soir, peu avant 20h, Chérif Chekatt avait pénétré dans le centre historique de la ville au milieu du marché de Noël et avait ouvert le feu à plusieurs reprises sur les passants. Porteur d'une arme de poing et d'un couteau, il avait ensuite échangé des tirs avec les forces de l'ordre, qui l'avaient blessé au bras, avant de réussir à s'enfuir en prenant un taxi. Plus de 700 membres des forces de l'ordre étaient à sa recherche depuis l'attentat et plusieurs opérations de police avaient déjà eu lieu au Neudorf, quartier du sud de Strasbourg, où Chérif Chekatt a grandi. Mercredi soir, la police nationale avait lancé un appel à témoins pour retrouver cet "individu dangereux" de 1,80 m, "peau mate", "corpulence normale" et qui présente une "marque sur le front". La section antiterroriste du parquet de Paris s'était saisie de l'affaire.Le marché de Noël rouvrira vendrediTrois personnes sont mortes dans cette attaque et 13 ont été blessés. Trois personnes sont toujours entre la vie et la mort, et trois blessés sont sorties de l'hôpital, a indiqué Christophe Castaner lors d'un premier point presse à la préfecture de Strasbourg, où il était arrivé jeudi en début de soirée, annonçant la réouverture vendredi du marche de Noël de la ville fermé depuis mardi soir. "Ne pas ouvrir le marché de Noël serait céder à l'obscurantisme de ceux qui détestent notre mode de vie et notre liberté, leur céder ne serait pas la France", a-t-il assuré.Cinq des proches de Chérif Chekatt ont été placés en garde à vue : ses parents et deux de ses frères dès mercredi, et un autre membre de son entourage jeudi. D'après plusieurs sources, un autre frère, fiché S, a été interpellé en Algérie. Mardi matin, quelques heures avant l'attentat, Chérif Chekatt devait être interpellé par les gendarmes dans le cadre d'une enquête de droit commun, mais avait échappé à cette arrestation.
Une nouvelle vague de chaleur s'abat sur la France métropolitaine, alors que 73 départements sont déjà placés en alerte sécheresse.
C'est une menace récurrente de l'été. Les incendies ont déjà fait partir en fumée 3700 hectares de forêt depuis le début de la saison estivale, marquée par un épisode caniculaire précoce fin juin. "Des températures plus élevées favorisent la transpiration des plantes et la diminution de l'eau contenue dans les sols. La végétation s'asséchant, le risque de départ de feu est plus fort", rappelle Météo-France.Menace généralisée, l'Ouest en situation critiqueLe risque d'incendie est aggravé aux quatre coins de la France métropolitaine, en particulier sur des départements moins "habitués" au phénomène comme ceux de la façade Atlantique. Selon Météo-France, "plusieurs villes connaissent ainsi leur début d'été le plus sec depuis le début des mesures", comme Tours, Orléans, Rouen et Nantes, entre autres. "L'été dernier, l'incendie le plus important a été dans le Jura. Aujourd'hui, ça peut aussi toucher des zones qui n'y étaient pas habituées", indique le président de la Fédération des pompiers de France dans les colonnes du Parisien. En Ille-et-Vilaine, la préfecture a interdit ce mardi 23 juillet par arrêté la circulation des véhicules à moteur dans les massifs forestiers du département, en dehors des routes goudronnées. En Gironde, la vigilance incendie a été rehaussée au niveau orange (risque sévère).Plus à l'est, les sapeurs pompiers de la Marne redoutent des incendies liés... aux moissons. L'activité des engins agricoles multiplie en effet les risques de départ de feu dans les champs. "On a bon nombre de machines qui sont de sortie et qui aujourd'hui génèrent le plus grand nombre de risques, surtout en phase de sécheresse et avec une nouvelle canicule qui aggrave encore la sécheresse et les risques concernant les moissons", explique lieutenant-colonel Cédric Rigollet du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Marne, à France Bleu Marne.Dans le Var, le risque d'incendie est sévère dans 6 des 9 massifs forestiers du départements. Depuis le début de l'été, l'alerte rouge (correspondant au niveau très sévère) a été déclenchée à plusieurs reprises.Promeneurs et pins, cocktail dangereuxLes vagues de chaleur sont déjà plus fréquentes en France, appelées à se multiplier et à s'intensifier sous l'effet du réchauffement climatique provoqué par les activités humaines. Au total, 73 départements sont déjà concernés par des restrictions d'eau. "L'épisode de canicule (...) va accentuer l'assèchement des sols superficiels dans les jours à venir", avertit Météo-France, alors que de nombreuses régions connaissent déjà un "déficit de pluviométrie marqué" depuis un an. L'organisme de prévisions précise que l'on connaît "une sécheresse remarquable depuis le début de l'été météo au nord du pays".Malgré une meilleure prévention globale du risque d'incendie au cours des dernières décennies, le danger demeure. "Une nouvelle menace est apparue depuis trente ans avec la hausse des promeneurs en forêt", témoigne un directeur de recherche au CNRS, spécialiste des phénomène de sécheresse. "Avant, le risque de voir un citoyen se balader, allumer un barbecue n'existait pas. Et nos massifs sont aussi aujourd'hui bien plus fragiles".Le scientifique explique cette fragilité par une autre tendance structurelle, liées à l'exploitation forestière. Les chênes ont cédé la place aux pins, plus inflammables. "On a fait le choix de planter des espèces à croissance rapide. Or, elles brûlent plus facilement !", constate Emmanuel Garnier.
La marche blanche à la mémoire de Mireille Knoll s'est transformée en manifestation politique. Contre l'avis du Crif, Marine Le Pen s'est rendue à l'événement organisé place de la Nation en hommage à l'octogénaire juive tuée à coups de couteau et brûlée dans son appartement parisien.
A son arrivée, la présidente du Front national a été huée."Nous sommes à notre place, quoiqu'en disent certains" a-t-elle affirmé devant les caméras, prise dans une foule très compacte et avec des cris en fond sonore, estimant que le Crif ne représentait "que lui-même". "L'immense majorité de nos compatriotes juifs nous ont exprimé leur souhait de nous voir ici car nous les avons en toutes circonstances défendu", a ajouté Marine Le Pen.Fortement chahutée, la députée frontiste a trouvé refuge derrière un camion de CRS, d'après nos informations, avant d'être finalement exfiltrée. Jean-Luc Mélenchon avait lui aussi été déclaré "indésirable" par le Crif, mais avait fait savoir, comme Marine Le Pen, qu'il ferait le déplacement. Sur RMC mercredi, le fils de Mireille Knoll a affirmé n'être "absolument pas" sur la même ligne que le Crif. "Tout le monde peut venir à la marche blanche", a déclaré Daniel Knoll.
La fille de Jacques Chirac est allée dimanche soir à la rencontre du public qui a patienté parfois de longues heures pour rendre un dernier hommage à l'ancien président décédé jeudi 26 septembre.
Une foule impressionnante, malgré la pluie, a défilé jusque tard dimanche 29 septembre devant le cercueil de Jacques Chirac, placé à l'entrée de la cathédrale Saint-Louis. Claude Chirac, la fille cadette de Jacques Chirac est venue, à la tombée de la nuit à la rencontre de ceux qui avaient fait le déplacement. "C'est un moment très fort", "bouleversant", et "de là où il est, je pense qu'il doit être extrêmement ému et heureux", a-t-elle déclaré. Elle est restée plus de deux heures sur place, pour échanger longuement et serrer des mains, comme son père autrefois. "On voulait juste vous témoigner notre émotion et nos remerciements", leur a-t-elle dit. "On est juste venu dire merci""Ma mère est très très réconfortée en ayant vu ces images cet après-midi" à la télévision, a ajouté Claude Chirac au sujet de Bernadette, elle-même très "fragilisée" et qui n'est pas apparue publiquement depuis le décès de son époux jeudi à leur domicile parisien, rue de Tournon. "Du coup on s'est dit 'on y va'. On a pris nos affaires ont est sorti, on est juste venu dire merci". La fille de Jacques Chirac a eu un mot pour plusieurs des personnes venues se recueillir. Elle a eu des gestes de réconfort envers certains et a même accepté de prendre des selfies. Dans le calme et le recueillement, la file d'attente s'est étendue pendant toute la journée sur des centaines et des centaines de mètres pour arriver devant le cercueil de celui qui est devenu de plus en plus populaire au fil du temps qui passe et de son éloignement du pouvoir. La cathédrale des Invalides où repose la dépouille de Jacques Chirac a fermé ses portes à 07 heures ce lundi matin.
L'intersyndicale de General Electric Belfort a dénoncé jeudi l'annonce de "nouvelles délocalisations" aux Etats-Unis et en Arabie Saoudite que la direction justifie par la baisse de l'activité du site belfortain en raison du Covid-19.
Le groupe américain a annoncé mercredi en CSE son intention de "délocaliser aux Etats-Unis et en Arabie Saoudite, notamment près de 30% de l'activité réparation rotor" effectuée à Belfort, a indiqué dans un communiqué l'intersyndicale CFE-CGC, CGT et Sud.Le site de Belfort, actuellement visé par un plan social, "a été touché par le ralentissement de l'activité dû à la crise du COVID19. Dans ce contexte de crise économique, GE Gas étudie toutes les solutions afin de préserver son activité et de pouvoir fournir ses clients", a indiqué la direction à l'AFP.D'après Philippe Petitcolin, délégué CFE-CGC, General Electric estime qu'en raison du Covid-19, le site "n'est pas à 100%" de son activité et que "les heures qui ne sont pas faites à Belfort doivent être faites ailleurs".Le site tourne pourtant "à 90%, dont 75% en production, avant même la réouverture des écoles, dans une région particulièrement touchée" par l'épidémie, indique le communiqué."Ces heures peuvent être faites à Belfort, mais il faudrait des discussions et un accord de l'ensemble" des syndicats, ce qui est impossible pour l'instant, selon une source proche du dossier.Pour M. Petitcolin, "il est urgent de bloquer ce transfert car, dans le projet industriel en cours de discussion, la réparation rotor avait une place importante".L'intersyndicale, qui craint que "cette délocalisation d'activités lucratives dégrade encore davantage la compétitivité" de GE Belfort, demande l'intervention urgente de l'Etat français afin que GE respecte les engagements stipulés dans les accords de 2014 et 2019."Le Covid 19, c'est l'argument parfait pour faire tout ce qu'on veut sans respecter les accords", a indiqué M. Petitcolin. "Si GE ne respecte pas ses engagement, l'intersyndicale n'hésitera pas à déposer un recours contre le gouvernement pour ne pas avoir fait respecter les accord de 2014 et 2019", a-t-il prévenu."Les accords pris en octobre 2019 sont respectés", affirme au contraire la direction.Début mai, la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté Marie-Guite Dufay et le député européen Christophe Grudler avaient estimé que GE profitait de l'épidémie "pour accélérer une délocalisation" de l'activité de Belfort et avaient exhorté le ministre de l'Economie Bruno Le Maire à intervenir auprès de l'industriel.
Sept policiers ont été légèrement blessés, tandis le Burger King de la ville et deux véhicules, dont un de la police, ont été incendiés.
La nuit a été agitée à Hénin-Beaumont. Plusieurs sources rapportent des incidents menés par des "gilets jaunes". Europe 1 raconte qu'une patrouille de police a été prise à partie vers 23h30 par un groupe de "gilets jaunes". Les forces de l'ordre avaient été appelées sur place après qu'un particulier a tenté de traverser le rond-point sans "l'autorisation" des manifestants : sa voiture a été prise pour cible et retournée, avant d'être incendiée par les "gilets jaunes". Arrivée sur place, la police a été encerclée par 80 personnes, dont certaines encagoulées selon BFMTV, et a essuyé des jets de projectiles sans gravité. Dans la matinée de samedi, le rond-point n'était plus occupé par les "gilets jaunes".Le Burger King pris pour cibleBFMTV ajoute qu'une voiture de police a été incendiée dans la soirée et que les forces de l'ordre et les pompiers ont à nouveau été pris à partie vers 2 heures du matin alors qu'ils intervenaient : sept policiers auraient été légèrement blessés. Selon la Voix du Nord, le Burger King a également été visé par des engins incendiaires, lancés depuis la fenêtre du drive. Le restaurant devrait rester fermé plusieurs jours voire plusieurs semaines après cet acte. Les auteurs n'ont pas été identifiés et aucune personne n'a été interpellée pour ces faits.
À Hem, dans le Nord, une famille a eu la mauvaise surprise de voir pénétrer les forces du RAID dans son appartement dans la matinée du samedi 21 octobre. L'intervention devait cibler un voisin ,mais les policiers d'élite ont compris après de longues minutes qu'ils s'étaient trompés de porte.Une matinée de cauchemar.
Le 21 octobre dernier, à Hem, près de Lille, un couple a vu plusieurs policiers du RAID pénétrer dans son appartement, comme le rapporte La Voix du Nord. Armés, casqués et cagoulés, les policiers ont explosé la porte d'entrée à coup de grenade, braqué leurs fusils sur la mère de famille sous les yeux de sa fille de 16 mois, et frappé le père avant de le menotter. Mais après quelques minutes, les membres de l'unité d'élite se sont aperçus de leur erreur : ils se sont trompés de porte, c'est un voisin qui devait subir l'intervention.Dans le quotidien régional, le père témoigne : "j'ai entendu ma femme crier, j'ai sauté du lit. J'ai vu la grenade exploser. J'ai dit : 'faites attention, y a un gosse !' Deux d'entre eux sont venus vers moi et m'ont mis en joue, un troisième m'a mis une droite et les menottes, puis m'a traîné dans une autre chambre". En état de choc, la famille a été conduite à l'hôpital et envisage de porter plainte."Un repérage aléatoire"La police nationale évoque de son côté un "aléa", une source judiciaire parle d'un "repérage aléatoire". L'intervention a été lancée à cause d'une photo envoyée par un riverain qui montrait un homme posté devant sa fenêtre, arme longue à la main. Le suspect a finalement été interpellé et placé en garde à vue. Selon la police, une carabine à plomb, un pistolet Gom-cogne (qui tire des balles en caoutchouc NDLR) et une petite quantité de cannabis ont été retrouvés dans son appartement.
La tempête tropicale Amanda, première de la saison dans l'océan Pacifique, s'est abattue dimanche sur le Guatemala et le Salvador, provoquant la mort d'au moins 14 personnes dans ce dernier pays où l'état d'urgence a été décrété.
La puissante tempête Amanda se maintient depuis samedi au large des côtes du Guatemala et génère de fortes intempéries qui balaient les deux pays d'Amérique centrale, faisant déborder les fleuves et provoquant des coupures de courant généralisées.Face au risque additionnel de glissements de terrain, le président du Salvador Nayib Bukele a décrété dimanche l'état d'urgence pour 15 jours renouvelables."Nous avons vécu une situation assez difficile (...) Nous déplorons 14 décès" et "ce nombre peut augmenter", a déclaré le ministre de l'Intérieur du Salvador, Mario Duran.Dix personnes sont mortes dans la capitale San Salvador et sa banlieue et trois membres d'une même famille ont péri à San Juan Opico dans le département de La Libertad (centre), selon les autorités qui n'ont pas précisé où s'est produit le 14ème décès. De plus, une personne est portée disparue à San Salvador.A San Salvador, au moins 4.200 personnes se sont réfugiées dans des abris mis en place par la Protection civile après avoir perdu leurs maisons ou avoir été évacuées en raison des risques, selon le maire de la capitale, Ernesto Muyshondt."Nous vivons une situation sans précédent, une urgence de grande ampleur qui s'ajoute à une autre urgence énorme, comme jamais notre pays n'en a connu", a affirmé M. Muyshondt, en faisant référence à la pandémie de coronavirus.La protection civile salvadorienne avait précédemment déclaré l'alerte rouge, impliquant le sauvetage des victimes par des brigades d'organismes de secours et par l'armée. Le directeur de la Protection civile salvadorienne William Hernandez a rapporté l'inondation de plus de 200 maisons dans tout le pays, provoquée par le débordement des fleuves, et l'évacuation de riverains.M. Hernandez a également fait état de glissements de terrain, rues inondées et coupures de courant. "Dans les prochaines heures, il va continuer à pleuvoir, ce qui provoquera l'augmentation (du débit) des fleuves, des éboulements pourraient se produire sur les routes (...) et des inondations sur la côte sud", a indiqué l'Agence guatémaltèque de prévention des catastrophes (Conred).Comme les pluies doivent se poursuivre jusqu'à lundi, le ministère de l'Environnement du Salvador a demandé à la population de se préparer à la "forte probabilité" de multiples glissements de terrain et éboulements.Le ministre de l'Environnement Fernando Lopez a indiqué que les pluies diluviennes avaient déversé au cours des dernières heures 400 millimètres d'eau, alors que la moyenne annuelle est de 1.800 millimètres.Au Salvador, qui compte 6,6 millions d'habitants, 87% des 20.742 kilomètres carrés du territoire sont considérés comme très vulnérables face aux phénomènes climatiques.cmm/ec/rsr/aml/plh/elm/roc
Emmanuel Macron a décidé de suspendre cette année la chasse à la glu pour les grives et les merles, a annoncé jeudi l'Elysée, dans l'attente d'une réponse de la Cour de justice de l'Union européenne sur cette méthode de chasse controversée.
Le chef de l'Etat a pris cette décision mercredi, après avoir reçu le président de la Fédération nationale des chasseurs Willy Schraen, en présence de la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili, a précisé la présidence.En revanche "les quotas des autres chasses traditionnelles sont maintenus à leur niveau de l'an dernier", a ajouté l'Elysée.Le 2 juillet, la Commission européenne avait une nouvelle fois demandé à la France de mettre fin "à la chasse illégale et de réexaminer ses méthodes de capture d'oiseaux", pointant du doigt notamment la chasse à la glu, pour les grives, et aux filets, pour les alouettes.Fin 2019, le Conseil d'État avait saisi la Cour de justice de l'Union européenne pour qu'elle précise si la directive "Oiseaux" permet d'autoriser la capture à la glu de certaines espèces d'oiseaux sauvages, sans avoir obtenu de réponse pour l'instant.En décidant de fixer à zéro pour cette saison de chasse le quota de chasse à la glu pour les grives et les merles, contre 42.000 la saison dernière, Emmanuel Macron répond à la fois aux demandes des écologistes et à la Commission européenne.Une position soutenue par Barbara Pompili qui, en recevant les chasseurs peu après sa nomination mi-juillet, leur avait répété, selon la Fédération, vouloir faire interdire cette pratique consistant à piéger des oiseaux avec de la colle. Les petits oiseaux ainsi capturés et mis en cage servent, en chantant, à en attirer d'autres pour les chasseurs.Ces méthodes non sélectives de chasse, interdites par une directive de 2009 sur la protection des oiseaux sauf dérogations, sont dénoncées depuis longtemps par les associations de protection des oiseaux et les écologistes. La France est le dernier pays d'Europe à l'autoriser dans cinq départements du sud-est (Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse). Inquiets de la position de la ministre et d'une éventuelle interdiction, les chasseurs avaient été reçus à Matignon le 7 août et avaient annoncé une manifestation le 8 août près du Fort de Brégançon - où Emmanuel Macron passait ses vacances - mais l'avaient finalement annulée.Le secrétaire national d'EELV Julien Bayou avait critiqué début août le gouvernement de Jean Castex, qui, selon lui, "tergiverse sur l'arrêt de la cruelle chasse à la glu".
Le président russe a annoncé mardi que la Russie avait développé le "premier" vaccin contre le coronavirus, une affirmation qui selon l'OMS doit encore être vérifiée indépendamment et scientifiquement.
L'annonce russe et l'ambition de mettre en production le vaccin dès septembre interviennent alors même que les essais ne sont pas terminés et que leur phase 3, auprès de milliers de sujets, ne commence que mercredi. Baptisant le vaccin "Spoutnik V" (V comme vaccin, ndlr), la Russie témoigne de son ambition en la matière, en référence à la victoire politico-scientifique qu'était la mise en orbite du satellite du même nom en pleine Guerre froide. "Pour la première fois au monde, un vaccin contre le nouveau coronavirus a été enregistré", s'est félicité Vladimir Poutine, ajoutant "qu'il donne une immunité durable" et que l'une de ses filles se l'était fait inoculer.Le vaccin, dont le président russe avait fait une priorité, a été développé par le Centre de recherches en épidémiologie et microbiologie Nikolaï Gamaleïa, avec le ministère russe de la Défense."Plus d'un milliard de doses" ont été pré-commandées par 20 pays étrangers, a affirmé Kirill Dmitriev, patron du fonds souverain impliqué dans le développement du vaccin, ne précisant pas la liste des Etats mais citant "l'intérêt"des Emirats Arabes Unis, de l'Arabie Saoudite, de l'Indonésie, des Philippines, du Brésil ou encore de l'Inde.Selon le fonds, la Russie est prête à produire 500 millions de doses par an dans cinq pays et le début de la production industrielle est prévu en septembre.Le ministère de la Santé a affirmé que la double inoculation "permettait de former une immunité longue" qui pouvait durer "deux ans".- Vérifications "rigoureuses" -"Le plus important bien sûr est que nous puissions assurer à l'avenir une sécurité inconditionnelle", a encore dit M. Poutine. La phase 3 des essais doit se dérouler en Russie et à l'étranger, selon le Fonds souverain, notamment aux Emirats, en Arabie Saoudite et aux Philippines.Selon les autorités, les personnels médicaux et enseignants russes devraient néanmoins être vaccinés en août ou en septembre et sa mise en circulation est prévue en janvier 2021. Ce vaccin est à vecteur viral, c'est-à-dire qu'il utilise comme support un autre virus qui a été transformé et adapté pour combattre le Covid-19. Il utilise l'adénovirus, une technologie également choisie par l'université d'Oxford.Depuis le début des recherches, l'institut Gamaleïa est cependant accusé de rompre avec les protocoles habituels pour accélérer le processus scientifique.Et jusqu'ici, la Russie n'a pas publié d'étude détaillée permettant de vérifier indépendamment ses résultats.Mardi, l'OMS a donc affirmé qu'avant toute "pré-qualification" de sa part, elle devait examiner par des "procédés rigoureux" l'ensemble des données "recueillies lors d'essais cliniques".Du côté de la communauté scientifique étrangère, le doute était de mise. Le professeur Francois Balloux, de l'Institut de génétique du University College London, a jugé "inconsciente et insensée" l'annonce russe, car tout produit n'ayant pas été "testé de manière appropriée (...) pourrait avoir des conséquences désastreuses".- Attaques 'politiques' -Le docteur Ayfer Ali, spécialiste de la recherche pharmaceutique à la Warwick Business School, a relevé qu'un mauvais vaccin pouvait par exemple déclencher une "facilitation de l'infection par des anticorps, un phénomène lors duquel le vaccin ne protège pas assez (...) et à la place facilite l'entrée du virus dans le corps et aggrave la maladie"."Les dommages collatéraux d'un vaccin qui ne serait pas pleinement sûr et efficace pourrait exacerber nos problèmes actuels de manière insurmontable", a résumé Danny Altmann, professeur d'immunologie à l'Imperial College de Londres. Avant même ces critiques, M. Dmitriev a condamné "des attaquées médiatiques coordonnées" contre le vaccin russe.Il a affirmé que "la sécurité et la santé de gens ordinaires" avaient été "prises en otage par des divergences politiques", du fait des multiples différends russo-occidentaux. "Oublions la politique et profitons de ce moment (...) Nous n'imposons ce vaccin à personne", a-t-il ajouté. M. Dmitriev a aussi indiqué que des informations complémentaires avaient été "envoyées à l'OMS".La Russie travaille depuis des mois, comme de nombreux autres pays, sur plusieurs projets de vaccins contre le Covid-19.
Selon des informations de presse, Jean-Yves Le Drian souhaite fédérer les forces de gauche jugées "macron-compatibles", au côté du parti présidentiel. Il n'est plus membre du Parti socialiste depuis son ralliement à Emmanuel Macron mais n'a pas rejoint le parti présidentiel La République en marche.
Les divergences partisanes ne sont pas encore réglées au sein de la République en marche. Alors que l'aile droite de la majorité sort renforcée du scrutin européen, les tenants de l'aile gauche commencent à donner de la voix, à l'image de Jean-Yves Le Drian ou d'Aurélien Taché."Je pense que cette sensibilité de gauche-là ne s'est pas suffisamment exprimée et qu'il y a aujourd'hui beaucoup d'attentes à cet égard", a déclaré mardi 28 mai sur France Inter Jean-Yves Le Drian, poids-lourd ex-PS du gouvernement. "Il faut donc constituer cette sensibilité, faire entendre sa culture, ses intentions, ses propositions dans l'ensemble de la force démocrate en constitution qui soutient Emmanuel Macron", a ajouté le ministre des Affaires étrangères sur France Intersans plus de précisions.Selon des informations de presse, Jean-Yves Le Drian, qui fut pendant cinq ans le ministre de la Défense de François Hollande avant de rejoindre Emmanuel Macron, souhaite fédérer les forces de gauche jugées "macron-compatibles", au côté du parti présidentiel. Jean-Yves Le Drian, ex-président de la région Bretagne, n'est plus membre du Parti socialiste depuis son ralliement à Emmanuel Macron mais n'a pas rejoint le parti présidentiel La République en marche (LREM).Selon lui, "est en train d'apparaître dans la recomposition du paysage politique français une espèce de grande force démocrate dans laquelle il y a des sensibilités de gauche, des sensibilités du centre, des sensibilités écologistes et des sensibilités de la droite modérée". "Cette grande force démocrate est en cours de constitution, elle va plus loin que l'addition d'En Marche et du MoDem (centristes) et c'est sans doute l'enjeu des semaines et des mois qui viennent", a-t-il dit. De son côté, le député LREM Aurélien Taché a estimé que la majorité allait devoir "envoyer des signaux" à son électorat de gauche qui a, en partie, voté écologiste lors des élections européennes. "La gauche démocrate" s'est "largement reconstituée avec les écologistes et le score cumulé de Benoît Hamon, de Raphaël Glucksmann et de Ian Brossat", ce qui représente au total "plus de 25 points", a noté l'élu du Val-d'Oise, qui incarne une sensibilité de gauche au sein du groupe majoritaire à l'Assemblée nationale."Dans cet électorat-là, il y a une bonne part de nos électeurs de 2017 (...) Donc c'est très clair qu'il va falloir envoyer des signaux à cet électorat", a ajouté l'ancien militant socialiste. Le parti présidentiel lorgne-t-il pour autant trop à droite et pas assez à gauche? "Il est bien que la politique économique qu'on mène (...) permette à la droite moderne, libérale, modérée, européenne de se retrouver dans ce qu'on fait, mais il faut aussi complètement rassembler notre électorat du premier tour en 2017", répond le député.Il y a eu "des gestes forts" vers les électeurs de gauche, reconnaît-il en citant notamment la décision d'augmenter la prime d'activité, mais "il faut accentuer l'effort dans cette direction pour marcher sur nos deux jambes". Il plaide pour que les députés LREM de cette sensibilité se réunissent "plus souvent" et travaillent "de manière plus étroite" afin "d'affirmer des marqueurs sociaux et environnementaux très clairs" dans les prochains textes de loi soumis au Palais Bourbon.
Un néo-nazi allemand a avoué mercredi lors de son procès avoir tué un élu régional défenseur de la cause des migrants, un meurtre qui a fait prendre conscience de la menace croissante de la violence d'extrême droite dans le pays.
"J'ai tiré à courte distance" sur Walter Lübcke, a reconnu Stephan Ernst, 46 ans, selon une déclaration lue par son avocat devant le tribunal de grande instance de Francfort.Il est accusé par le parquet fédéral allemand, chargé des affaires de terrorisme, d'avoir projeté sur l'élu "sa haine xénophobe" et de l'avoir abattu chez lui, à Cassel, d'une balle dans la tête le 1er juin 2019.Stephan Ernst avait dans un premier temps avoué le meurtre, avant de se rétracter et porter des accusations contre son complice présumé Markus Hartmann, également jugé dans ce procès qui a débuté le 16 juin.Le parquet l'accuse également de "meurtre aggravé" et "tentative de meurtre aggravé" à l'arme blanche contre un réfugié irakien en 2016, ce qu'il a en revanche réfuté mercredi. Il encourt la réclusion à perpétuité.C'est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu'une affaire de ce type est jugée dans le pays.- "Cruel et lâche" - Dans sa déclaration, Stephan Ernst a précisé avoir agi avec son complice Markus Hartmann, présent avec lui au moment du meurtre.Il s'est excusé auprès la famille de l'élu. "Je sais, ce que Hartmann et moi avons fait restera pour toujours inexcusable". "C'était cruel et lâche", a-t-il reconnu, "mais je ne peux pas y changer quoi que ce soit"."Personne ne devrait mourir parce qu'il a une autre opinion", a-t-il encore déclaré.Son complice présumé est lui accusé par le parquet de l'avoir entraîné au tir en forêt, "y compris avec l'arme utilisée" pour le meurtre, sans pour autant être "au courant des plans réels" de Stephan Ernst.Les deux suspects ont également, selon les enquêteurs, assisté ensemble à une réunion publique au cours de laquelle Walter Lübcke avait apporté son soutien à la politique migratoire généreuse décidée par la chancelière Angela Merkel.Plus d'un million de réfugiés ont été accueillis en Allemagne entre 2015 et 2016. Dans la foulée, le parti d'extrême-droite, Alternative pour l'Allemagne (AfD), a fait une entrée fracassante au parlement lors des élections législatives de 2017. Stephan Ernst était connu des autorités depuis la fin des années 80 comme un sympathisant néonazi au potentiel violent.Dès 1993, il est ainsi suspecté d'avoir planifié un attentat à la bombe contre un foyer de demandeurs d'asile. En 2009, il participe à une émeute raciale à Dortmund.- Terrorisme "brun" - Malgré ce passé chargé, les services de renseignements avaient cessé ces dernières années de le surveiller.L'enquête a révélé une autre erreur de la police, déjà souvent accusée dans le passé de complaisance à l'égard des néonazis: elle n'a pas signalé à l'autorité délivrant des permis de port d'armes que le complice présumé était un membre toujours actif de l'ultra-droite. Cela lui a permis de se procurer pistolets et fusils.Le meurtre de Walter Lübcke, membre du parti conservateur d'Angela Merkel, a réveillé le spectre du terrorisme "brun" dans le pays. Sous-estimée dans les années 2000 par les autorités malgré les meurtres de huit immigrés turcs, d'un Grec et d'une policière allemande par un groupuscule néonazi NSU, la menace est perçue aujourd'hui comme un défi crucial pour la sécurité intérieure.En octobre 2019, un sympathisant d'extrême droite avait failli commettre un massacre le jour de la fête juive de Yom Kippour, dans une synagogue de Halle dans l'est du pays. Il a finalement retourné son arme sur une passante et tué un homme dans un restaurant fréquenté par des immigrés.En février, un homme a tué neuf personnes d'origine étrangère dans deux bars de Hanau, près de Francfort, puis s'est suicidé.Des groupes soupçonnés de préparer des attaques xénophobes ou antisémites sont régulièrement démantelés.
Julien, un franco-canadien de 44 ans, effectuait un voyage en canoë afin de réaliser des prises de son. Il aurait été surpris par un grizzly alors qu'il se trouvait au campement avec une amie, le 15 août.
C'est le genre de rencontre que redoutent les randonneurs au Canada. Un Français a été tué par un ours le 15 août dans les territoires du grand Ouest canadien, où il campait. Selon une source officielle française citée par Le Parisien, il s'agirait d'un homme de 44 ans franco-canadien répondant au prénom de Julien et habitant la Seine-Saint-Denis. Selon le Parisien, l'homme voyageait au Canada pour monter une création musicale. La gendarmerie royale canadienne a raconté que Julien et Camille, l'amie biologiste qui l'accompagnait, ont été surpris sur leur campement, et on été réveillés par un grizzly. L'animal aurait alors saisit le quadragénaire au cou et à l'épaule et l'aurait emporté dans la forêt. Camille a expliqué au Parisien qu'ils étaient alors à "Tulita, le long du fleuve Mackenzie", une zone géographique se situant dans le nord-ouest du Canada.Habitué des prises de son en natureSur le site de financement participatif KisskissBankBank, Julien avait écrit qu'il souhaitait ainsi réaliser son rêve "Descendre, en autonomie, le fleuve Mackenzie en canoë-kayak, depuis Fort Providence jusqu'à Inuvik (environ 1.500 km)". Cela devait durer une trentaine de jours. Le but était de réaliser une création sonore pour une exposition en région parisienne. "C'était son rêve de partir là-bas, d'aller dans le Nord. Il m'avait proposé de participer à cette aventure, ça faisait trois ans qu'on y pensait. On était tellement content de le réaliser. C'était un artiste particulier, il s'inspirait des grands espaces et de la nature... " a confié au Parisien son amie, Camille. Julien est un habitué des voyages et de la prise de son dans les lieux reculés. Il avait enregistré aux îles Kerguelen, en Antarctique, avec des scientifiques. Un morceau, appelé "Symphonie australe" avait ainsi été joué par l'Orchestre de Bretagne et diffusé sur France Musique. L'ours s'attaque rarement à l'homme. Le Parisien rappelle qu'en 2018 une femme et son bébé avaient été tués par un grizzly dans le Yukon, dans le nord du Canada.
Accusé de d'agressions sexuelles sur neuf élèves d'école de police, un médecin policier a été condamné à un an de prison avec sursis et une interdiction d'exercer.
"Un escroc dangereux qui se présente comme un saint". Les mots très durs du procureur dans son réquisitoire sont destinés à un médecin policier, condamné mardi à Reims à un an de prison avec sursis et une interdiction définitive d'exercer. Il était accusé d'avoir agressé sexuellement des élèves d'une école de police, a-t-on appris auprès de l'avocate d'une des victimes.Le 14 mai, lors de l'audience devant le tribunal correctionnel, le parquet avait requis 18 mois d'emprisonnement avec sursis contre cet homme de 63 ans après des plaintes déposées par neuf jeunes élèves policiers de moins de 25 ans, sept femmes et deux hommes. La peine est également assortie d'une interdiction définitive d'exercer, selon Me Magali Loos, avocate d'une des plaignantes. Chaque victime recevra en outre 1.500 euros de dommages et intérêts, à l'exception de l'une d'entre elles qui percevra 3.000 euros. "C'est une bonne décision, équitable et équilibrée. C'est bien car il y a une interdiction définitive d'exercer, et les dommages et intérêts me semblent corrects", a réagi auprès de l'AFP Me Loos.Les faits remontent à juin 2018. Dans des témoignages allant parfois jusqu'aux larmes, les plaignants avaient dénoncé des palpations brutales sans consentement sur les seins et les testicules. Une plainte similaire avait été déposée contre le médecin en 2014 lorsqu'il exerçait dans le Haut-Rhin."Un abuseur, un pervers""Qui est le docteur Christian Frey? Un abuseur, un pervers qui fait de tous les patients des menteurs", avait asséné le procureur Matthieu Bourrette, lors de l'audience. Le médecin avait, lui, obstinément nié toute violence, se retranchant derrière les textes et sa pratique médicale personnelle.
C'est le dossier qui suscite un vif intérêt sur les réseaux sociaux : à la suite d'une apparition publique assez étrange de Mélania Trump, de nombreux internautes pensent avoir mis la main sur une énorme supercherie. Selon eux, la First Lady aurait un "double".
Séquence et explications sur Non Stop Zapping. Melania Trump a-t-elle été remplacée par un double ? La théorie qui agite Twitter ! (vidéo)par Non Stop ZappingDepuis que Donald Trump est devenu président des Etats-Unis, sa femme Melania a été propulsée au rang des personnalités publiques qui suscitent un grand intérêt. Dernièrement, ce sont les internautes qui ont soulevé un détail pour le moins énigmatique. Tout a commencé lors d'une apparition publique de Donald Trump au cours de laquelle le président américain s'exprimait sur les ouragans à Porto Rico. Donald Trump a alors invité sa femme à se montrer devant les caméras. C'est là que Twitter s'est enflammé. En effet, de nombreux internautes ont soulevé l'étrange apparence de la First Lady, vêtue d'un manteau et portant des lunettes noires. Et c'est ainsi que des milliers d'internautes ont envisagé l'hypothèse selon laquelle Melania Trump bénéficierait d'un double, sorte de sosie, pour assurer certaines apparitions publiques. Une histoire rocambolesque qui a agité la toile et divisait l'opinion, certains se moquant des complotistes 2.0.
"Le coronavirus est très contagieux, pour autant il ne faut pas céder à la psychose, on n'en meurt pas, 1 à 2% à peine", a déclaré l'édile.
Déçue de ne pas avoir été réélue au 1er tour, la maire sortante de Montauban (Tarn-et-Garonne), Brigitte Barèges a laissé entendre dimanche 15 mars que les mesures prises par les autorités pour lutter contre l'épidémie de coronavirus relevaient de la "manipulation politique". "Si les choses avaient été normales, nous aurions pu être élus dès le premier tour", a assuré à la Dépêche du midi et à France 3, la maire sortante LR. Elle est arrivée en tête du scrutin, avec 46,28% des voix."Le coronavirus est très contagieux, pour autant il ne faut pas céder à la psychose, on n'en meurt pas, 1 à 2% à peine, c'est déjà beaucoup mais 98% des gens guérissent, a-t-elle ensuite estimé. Donc mettre un couvre-feu d'une telle violence sans rien prévenir la veille d'un scrutin, franchement, je pense qu'il y a une manipulation politique".Brigitte Barèges a été renvoyée en correctionnelle, début février, pour "détournement de fonds public" dans une affaire d'emploi fictif présumé à la mairie. Un dossier qu'elle avait alors qualifié de "politique". Connue pour ses dérapages homophobes et xénophobes, Brigitte Barèges a toujours nié les faits reprochés dans ce dossier.
"Je suis très triste... C'était un copain, un pote..." : Alain Delon a rendu hommage mercredi à un "super flic", en réagissant auprès de l'AFP à la disparition de Roger Borniche, légendaire policier de l'après-guerre reconverti dans l'écriture de polars, qu'il avait incarné dans le film "Flic Story".
Roger Borniche est mort mardi à Cannes (Alpes-Maritimes), à l'âge de 101 ans, avait annoncé sa femme, Michèle. Ce policier hors-normes avait traqué des figures du banditisme, comme Pierrot le fou, Jo Attia, Emile Buisson ou René la Canne."On était très proches, des amis de 50 ans. Ca m'a fait beaucoup de peine d'apprendre sa mort ce matin. Je ne m'attendais pas à ça même si on ne dépasse pas beaucoup cent ans, bien évidemment... C'était un copain, un pote...", a dit Alain Delon, joint au téléphone."Roger Borniche a eu une vie incroyable. Il a fait une très belle carrière. Ce n'était pas n'importe qui. C'était un grand monsieur, un grand flic, un super flic, au-dessus de tous les flics. C'était Borniche, quoi ! Il a mené la vie qu'il a voulue, en passant à l'écriture et au cinéma", a ajouté l'acteur, qui l'a incarné dans "Flic Story", film de Jacques Deray, en 1975."C'est grâce à Borniche que j'ai fait +Flic Story+. Il voulait absolument que je joue son propre rôle. C'est lui qui m'a choisi. On est devenu amis. Jean-Louis Trintignant jouait le rôle du truand Emile Buisson. Roger Borniche était très heureux que le film existe", se souvient Alain Delon."Moi, j'étais fou de bonheur d'interpréter Borniche à sa demande. Il a assisté au tournage. C'était son histoire, sa vie... J'étais sous son œil. Il me donnait des indications, notamment dans les face-à-face avec Emile Buisson", ajoute Delon."Borniche était un flic exemplaire. A son époque, il ne se passait pas ce qu'il se passe aujourd'hui. C'était un flic reconnu et admiré, à l'ancienne. Aujourd'hui, il défilerait avec les flics pour les soutenir ! », estime l'acteur.Alain Delon, 84 ans, a été victime en juillet dernier d'un AVC. Après un séjour en soins intensifs dans un hôpital parisien et trois semaines de convalescence dans une clinique suisse, l'acteur emblématique de "La Piscine" et du "Guépard" avait regagné son domicile, mais n'est pas réapparu en public."Je vais mieux, mais c'est long...", a-t-il confié mercredi à l'AFP, remerciant le public pour les messages de sympathie qu'il a reçus."C'est la première fois que je parle à un journaliste. Je le fais pour Borniche. Je ne voulais pas qu'il y ait juste quelques lignes dans les journaux. Je tenais à lui rendre hommage", a dit encore Alain Delon.
Portée par le haut-commissaire chargé du dossier, Jean-Paul Delevoye, les contours de la réforme des retraites peinent à se dessiner. En cause, trois points d'achoppement : la "clause du grand-père", l'âge pivot et la pénibilité.
C'est un serpent de mer, qui flotte à l'Élysée depuis près d'un an. La réforme des retraites. Voulue par Emmanuel Macron, les contours peinent à se dessiner clairement, malgré la mise en avant au gouvernement de Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire en charge du dossier. Les tergiversations sur ce sujet révèlent de profonds désaccords sur trois points clés du proje t: la "clause du grand-père", l"'âge pivot" et la pénibilité.À qui appliquer la réforme ?Elle est appelée "clause du grand-père". C'est l'atout ultime que le chef de l'État garde dans sa manche pour faire passer son "système universel" censé remplacer les 42 régimes existants. Cela consisterait à n'appliquer la réforme qu'aux jeunes qui entreront sur le marché du travail après le vote de la loi, prévu en juillet 2020, voire après son entrée en vigueur envisagée en 2025.Un stratagème déjà utilisé dans la loi ferroviaire de 2018, qui a supprimé le statut de cheminot pour ceux qui seront embauchés à compter du 1er janvier 2020. Réforme des retraites: c’est quoi cette clause «du grand-père» ?par Lopinion.frAlors qu'une grève massive et reconductible se profile à la SNCF et à la RATP à partir du 5 décembre, le président de la République esquisse une ouverture: pour ces salariés qui ont "un pacte avec la nation", quels qu'en soient les avantages, "sans doute il ne faut pas tout bousculer".Mais Jean-Paul Delevoye ne l'entend pas de cette oreille: "Si on (le) fait pour une profession, il faut (le) faire pour tout le monde, question d'équité, ça veut dire que l'on renonce à la réforme", estime le haut-commissaire aux retraites. Même la CFDT, seule grande centrale syndicale à soutenir le projet, émet des réserves sur ce scénario, dans lequel les femmes "accepte(raient) encore pendant une quarantaine d'années d'avoir une retraite en moyenne inférieure de 30% à celle des hommes", selon son secrétaire général, Laurent Berger.À quel âge ?La cacophonie gouvernementale du printemps avait tourné à l'avantage de M. Delevoye, seul contre tous (Édouard Philippe, Agnès Buzyn, Gérald Darmanin, Bruno Le Maire) pour préserver mordicus la promesse présidentielle du maintien de l'âge légal de départ à 62 ans.Un compromis semblait enfin trouvé en juin autour d'un "âge d'équilibre" fixé à 64 ans, avec une décote pour ceux qui partiraient avant et une surcote pour ceux qui voudraient "travailler plus longtemps". Mais la CFDT s'est opposée à une règle uniforme, qui "compromettrait l'équilibre du projet et le rendrait inacceptable".Qu'à cela ne tienne, "rien n'est décidé", assurait fin août le chef de l'État, révélant alors sa préférence pour "un accord sur la durée de cotisation plutôt que sur l'âge", à condition que le système "soit équilibré financièrement" en 2025.Un rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR) doit préciser fin novembre "l'ampleur des mesures" nécessaires pour atteindre cet objectif budgétaire.En juin, les projections du COR aboutissaient à un déficit de 10 milliards d'euros en 2022. Un trou que l'exécutif n'excluait pas de combler en augmentant la durée de cotisation pour une pension à taux plein, censée passer de 41 ans et 6 mois aujourd'hui à 43 ans en 2035.La pénibilité en débatEmmanuel Macron "n'adore pas ce mot" qui "donne le sentiment qui le travail serait pénible". C'est pourtant un sésame pour faire passer la réforme chez les fonctionnaires, en particulier dans les hôpitaux, où 400.000 agents des "catégories actives" devraient perdre leur droit à une retraite anticipée à 57 ans.En contrepartie, ils auraient accès au "compte professionnel de prévention", qui permet à certains salariés du privé de partir dès 60 ans pour compenser des conditions de travail difficiles (bruit, température, travail de nuit...). La CFDT, à l'origine de ce dispositif, voit aujourd'hui l'occasion "d'aller beaucoup plus loin". M. Berger souhaite "l'élargir à d'autres critères", comme les risques psychosociaux.Mais le patronat, qui s'est échiné à vider de sa substance le "compte pénibilité" créé pendant le précédent quinquennat, n'est pas pressé de rouvrir ce dossier. Et l'exécutif sème parfois le trouble: le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a promis de "défendre jusqu'au bout la spécificité du statut des policiers", avant d'expliquer qu'il faudrait "faire la différence entre ceux qui sont dans un métier dangereux et (ceux) qui ne sont pas confrontés aux mêmes réalités". Au risque de se tirer un balle dans le pied ?
Les communistes entendent peser en 2022, a affirmé samedi leur numéro un Fabien Roussel lors de la journée d'été du parti à Malo-les-Bains (Nord), dans un avertissement en particulier aux insoumis et aux écologistes.
"Chaque force politique justifie sa candidature", a observé dans un discours le secrétaire national: les uns "pensant que l'écologie est le centre de tout, d'autres pensant qu'ils sont légitimes par rapport à leurs derniers résultats aux élections présidentielles", et "d'autres disant qu'il faut un candidat unique à tout prix peu importe le programme"."Si tous ceux-là pensent que comme en 2017 et 2012, le Parti communiste ne présentera pas de candidat, je dis à tout le monde: vous vous trompez", a lancé le député du Nord devant 500 militants et sympathisants et en présence de Jean-Luc Mélenchon. Fabien Roussel a appelé la gauche au dialogue et à la constitution d'un "Front populaire du XXIe siècle, pour l'humain et le climat". M. Mélenchon a vanté sur Twitter une "ample et profonde convergence avec le programme développé".Communistes et insoumis souhaitent poursuivre le rapprochement amorcé lors des municipales lors des élections départementales et régionales début 2021. M. Roussel a rappelé que la route vers l'élection présidentielle sera jalonnée par un congrès du PCF en juin 2021.Cette journée d'été est un rendez-vous d'importance pour les communistes, privés en septembre de leur grande fête de l'Huma sous sa forme traditionnelle et des festivités liées aux 100 ans de la création du parti, qui "auront lieu" en différé, a indiqué Fabien Roussel.Pour combattre le coronavirus, il est favorable au port du masque obligatoire mais selon lui "il faut créer les conditions de sa gratuité pour toutes et tous". Le secrétaire national a fixé la jeunesse comme "priorité de la rentrée", ciblant les "750.000 jeunes diplômés qui arrivent sur le marché du travail"."Il faut que chaque jeune ayant un diplôme ait un emploi et un salaire lui permettant de vivre dignement", a-t-il revendiqué, alors que les perspectives économiques et sociales sont sombres.Le PCF organise une mobilisation le 10 octobre pour un "moratoire sur les licenciements", avec notamment des rassemblements devant les préfectures. Il s'agit à cette occasion aussi de "demander des comptes à l'Etat sur l'utilisation de l'argent public" par les entreprises, selon le dirigeant, qui observe un certain "fatalisme" chez les salariés.M. Roussel, qui a participé samedi avec Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, à un débat sur les modes de production, a également appelé à rejoindre la mobilisation intersyndicale prévue le 17 septembre sur la question de l'emploi.
"Charmed" est l'une des séries phare de la fin des années 1990 ! Marquant le petit écran et toute une génération de fans, elle fait l'objet depuis quelques temps de nombreuses rumeurs sur une potentielle remise au goût du jour. Dix ans après la fin de la série, "Charmed" devrait finalement revenir sous la forme d'un prequel en 2017.
Les Français avaient pu découvrir pour la première fois les aventures des soeurs Halliwell en février 1999, lors de la fameuse trilogie du samedi sur M6. La série a pris fin en 2006, et depuis, les jeunes femmes unies par le "Pouvoir des trois" connaissent tous les ans une rediffusion sur la TNT. Mais apprêtez-vous à retomber sous le charme ! Le retour de la série devient de plus en plus plausible. En effet, le site Season Zero vient d'annoncer que la CW aurait commandé un projet de prequel du show, avec l'équipe de la fiction "Jane the Virgin" à la production. "Charmed" sans le casting d'origine ?L'action se déroulerait dans les années 1970, dans une petite ville de la Nouvelle-Angleterre. L'histoire devrait ainsi revenir sur l'origine du "Pouvoir des trois" et s'intéresser aux ancêtres des soeurs Halliwell, issus de la lignée des Warren. Mais qui dit prequel, dit peu de chances pour que les actrices principales de la série, Shannen Doherty, Alyssa Milano, Holly Marie Combs ou encore Rose McGowan apparaissent dans cette nouvelle série. Des clins d'oeil peuvent être envisagés, à moins qu'un voyage dans le futur ou dans le passé trotte dans la tête des scénaristes.Le scénario du pilote a déjà été confié à Amy Rardin et Jessica O'Toole. Elles ont d'ailleurs travaillé sur "The Carrie Diaries", une fiction dérivée de "Sex & The City" qui se concentrait sur l'adolescence de Carrie Bradshaw dans les années 1980. Les deux scénaristes officient également sur la série "Jane the Virgin", dont la diffusion en France se fait sur Teva. Brad Silberling, qui a dirigé le pilote de cette dernière, se chargerait aussi de la réalisation du pilote du prequel de "Charmed".Les actrices principales de la série ont réagi sur TwitterEn apprenant la nouvelle, Holly Marie Combs, l'interprète de Piper, et Alyssa Milano, alias Phoebe, n'ont pas manqué de s'exprimer sur le réseau social de l'oiseau bleu. La première souhaite "tout le meilleur" à cette nouvelle équipe, et la deuxième remercie les fans qui s'indignent d'une réalisation sans les stars originales de la série. "Fans de "Charmed" ! Il n'y a pas de fans comme vous. Vous êtes les meilleurs", écrit Alyssa Milano. Et vous, que pensez-vous de l'idée de refaire vivre "Charmed" à l'écran, mais sous la forme d'un prequel ?
"Ce ne sont que 150.000 personnes mais, croyez-en ma petite expérience politique, vous allez les entendre très fort"... Le ministre de l'Économie craint de s'en prendre aux plus gros salaires.
"Vous allez les entendre beaucoup". Bruno Le Maire a justifié son rejet d'un amendement LREM à l'Assemblée nationale par le risque politique de s'en prendre aux plus gros salaires dans les entreprises, rapporte franceinfo lundi 17 septembre.Faut-il donner un coup de pouce à 4 millions de salariés bénéficiant d'un mécanisme de redistribution dans leur entreprise ? Oui, pour certains députés LREM et la rapporteure Coralie Dubost, qui travaillent sur la loi Pacte. Non, a tranché le ministre de l'Économie, car cela impliquerait de ponctionner les salaires les plus élevés. En effet, l'amendement que les parlementaires avaient déposé prévoyait de réduire la participation des salaires de plus de 80.000 euros par an, pour permettre un coup de pouce de 80 euros à ceux qui sont inférieurs à cette somme."Nous pensons que ce sont des personnes déjà suffisamment gagnantes, là, et nous avons beaucoup et de plus en plus de perdants dans la société", a estimé Coralie Dubost. Par ailleurs, cette "mesure importante", ne coûterait rien à l'État, ni aux entreprises. Présent aux débats, Bruno Le Maire a opposé une fin de non-recevoir au députés de sa majorité. "C'est faire perdre 371 euros par an aux salariés concernés (entre 80.000 et 120.000 euros par an), c'est beaucoup", a rétorqué le ministre. Mais c'est surtout le risque politique d'une telle mesure, qui a motivé se réponse. "Ce ne sont que 150.000 personnes mais, croyez-en ma petite expérience politique, vous allez les entendre très fort et je doute que vous entendiez beaucoup ceux qui vont gagner 7 à 8 euros par mois", a-t-il expliqué. La mesure aurait donc un bénéfice "insuffisant".Les députés LREM à l'origine du texte ont accepté de retirer leur amendement, mais ils ont l'intention de le retravailler, éventuellement avec l'aide du ministre.
Des gradés au sein de la police estiment que des "gilets jaunes" connaissaient trop bien les itinéraires de Jean-Michel Blanquer et Franck Riester lors d'une visite dans un lycée des Yvelines, en novembre dernier.
Il y a-t-il une "taupe" en faveur des "gilets jaunes"au sein du commissariat de Mantes-la-Jolie ? Le Parisien rapporte jeudi 17 janvier que des gradés au sein de la police s'interrogent après des incidents survenus lors d'une visite des ministres Jean-Michel Blanquer (Éducation nationale) et Franck Riester (Culture) au lycée Condorcet de Limay (Yvelines) le 26 novembre 2018. Ils s'y étaient rendus pour le lancement de la plateforme web cinema.lesite.tv, mettant gratuitement des films à la disposition des collèges et lycées.Lors de l'arrivée du cortège gouvernemental, des "gilets jaunes" se trouvaient sur l'itinéraire qui devait être emprunté par les voitures officielles et les forces de l'ordre. Pour éviter toute confrontation, décision a été prise par les autorités de recourir à un itinéraire de substitution. Or, il s'avère que celui-ci était également occupé par des manifestants. Le quotidien raconte qu'un leurre a dû être utilisé pour faire diversion. "Les ministres n'ont jamais été en insécurité. Le plan B a été activé avec succès et c'est cela qu'il faut retenir", témoigne une source du ministère de l'Intérieur. Reste que Le Parisien relate que les policiers s'étonnent de la réactivité des "gilets jaunes" et de leur connaissance des parcours prévus. Ils se demandent ainsi si ces manifestants ont pu être renseignés par un membre des forces de l'ordre.Officiellement, à en croire des propos rapportés d'une source proche de la direction départementale de la sécurité publique des Yvelines, "aucune enquête n'est en cours sur ce sujet à l'inspection générale de la police nationale ou à la cellule de déontologie de la DDSP". Néanmoins, l'affaire aurait néanmoins conduit des policiers à s'expliquer devant leur hiérachie dans une ambiance décrite comme étant "tendue" par le journal.
Selon les informations de Reuters, Renault s'apprête à prendre un nouveau tournant. Plusieurs modèles qui ont fait la gloire du constructeur ne devraient plus être produits à l'avenir.
C'est une page qui se tourne chez Renault. Selon les informations récoltées par Reuters, l'entreprise française s'apprête à faire le tri parmi sa production de véhicules. En raison de la situation très problématique dans laquelle elle se trouve, la firme automobile pourrait sonner la fin de modèles historiques comme l'Espace par exemple. « L'ensemble du projet n'est pas encore gravé dans le marbre, mais on peut d'ores et déjà enlever l'Espace, le Scenic et la grande berline Talisman du futur plan produit, il est quasiment acquis que ces modèles ne seront pas renouvelés et qu'ils vont s'arrêter », confie une source. Il se pourrait même que la célèbre Renault Megane soit aussi en danger. Cela irait dans la continuité de la politique adoptée dès 2009 visant à refonder une gamme.Cela doit permettre notamment d'aider Renault à relever la tête après une année très difficile en 2019 où les problèmes judiciaires de l'ancien PDG Carlos Ghosn se sont ajoutés aux difficultés financières du partenaire Nissan. Un plan drastique d'économie de deux milliards d'euros sur trois ans doit être présenté à la fin du mois de mai.Moins de monoplaces, plus de SUV L'arrêt de la production de ces anciens modèles doit marquer le début d'une nouvelle stratégie. L'entreprise souhaite se concentrer sur un type bien précis de véhicules. « En gros, moins de monospaces et de berlines, et priorité aux crossovers et aux SUV », explique cette même source à Reuters. Dans cette optique, la Renault Kadjar 5 ou 7 places sera mise en avant.La réduction du nombre de véhicules dans la gamme est une initiative qui pourrait être inspirée par ce qu'a fait PSA en 2014. En passant de 45 à 26 modèles, la firme a par la suite enregistré 300 millions d'euros de réduction de coûts annuels. « La comparaison avec PSA a ses limites, car Renault est beaucoup plus international que son compatriote, dont les ventes restent très axées sur l'Europe », nuance une des sources.Cette décision ne sera malgré tout qu'une étape dans le long processus de changements opérés à l'intérieur de Renault. Directrice générale par intérim, Clotilde Delbos annonce qu'aucun tabou n'existera autour de la question des économies à faire. Plusieurs personnes redoutent une réduction des effectifs et des fermetures de sites.
Dans le Limousin, trois maisons ont été entièrement détruites, frappées par la foudre, mercredi 12 août selon France Bleu.
Les orages n'ont pas épargné la région Centre. Trois maisons ont été entièrement détruites dans le Limousin, en Haute-Vienne, mercredi 12 août par un feu provoqué par la foudre, selon France Bleu ce jeudi. A Pierre-Buffières, c'est une habitation de 100 mètres carrés qui a brûlé. A Beaune-les-Mines, près de Limoges, deux habitants ont dû être relogés après l'incendie qui a ravagé leur maison de 120 mètres carrés. Enfin, à Chéronnac, dans le Sud-Ouest de la Haute-Vienne, 160 mètres carrés sont partis en fumée et des coupures d'électricité ont été déplorées sur toute la zone. Toujours selon France Bleu, les pompiers n'ont terminé leur intervention qu'à 4h du matin ce jeudi. En Corrèze, quelques dégâts sur des toitures sont à déplorer.La vigilance est toujours de mise. Météo France a placé 60 départements en vigilance jaune orages. La journée de ce jeudi connaîtra à nouveau un temps agité avec le passage de nombreuses averses orageuses. Les orages s'étendront en cours de matinée de la Nouvelle-Aquitaine vers les Pays de la Loire, la région Centre et le Limousin.
Pour la ministre du Travail, l'imposition du port du masque dans les entreprises est une mesure nécessaire pour "éviter une deuxième vague" et assurer "la reprise économique".
Face à un rebond de l'épidémie de coronavirus, le port du masque va être "systématisé" dans les entreprises d'ici la rentrée, y compris dans les open space, a annoncé la semaine dernière la ministre du Travail Elisabeth Borne. Ne pas le porter peut conduire à "des sanctions" pour "faute professionnelle", notamment des "avertissements", a-t-elle précisé lundi 24 août sur Europe 1. "Chacun soit d'abord se dire que c'est sa responsabilité pour se protéger, protéger ses collègues, protéger ses proches", a-t-elle insisté. Pour Élisabeth Borne, l'imposition du port du masque dans les entreprises est une mesure nécessaire pour "éviter une deuxième vague" et assurer "la reprise économique". "Les services du ministère du Travail seront présents pour conseiller, accompagner et contrôler le bon respect de ces gestes barrières en entreprise", a déclaré la ministre du Travail.Elle a néanmoins affirmé vouloir "faire confiance aux entreprises, aux partenaires sociaux qui sont bien conscients que c'est la reprise qui se joue". "Depuis le déconfinement, les entreprises sont très responsables sur la mise en oeuvre des protocoles sanitaires, il y a eu beaucoup d'accords signés, plus de 7.000. J'ai vraiment confiance dans le fait que les entreprises vont s'approprier ces valeurs", a-t-elle assuré.À chaque règle, ses exceptionsElisabeth Borne a toutefois expliqué que l'obligation du port du masque pourrait faire l'objet de dérogations "pour les activités pour lesquelles c'est très pénalisant". "Je souhaite que l'on puisse regarder les dérogations qui seront possibles à la fois pour les activités pour lesquelles c'est très pénalisant, mais aussi quand on voit qu'on a d'autres façons de se protéger, lorsque la distanciation physique est amplement respectée", explique la ministre du Travail. Si la ministre a dit attendre "vendredi au plus tard" la réponse du Haut conseil de la santé publique (HCSP) sur ces possibles exceptions, elle a d'ores et déjà évoqué l'éventuelle possibilité de ne pas porter de masque dans un studio de radio ou sur les plateaux TV mais également lorsque l'espace entre chaque collaborateur est amplement suffisant et que la distanciation physique est correctement respectée.
Si elle n'a pas précisé quels seraient les critères de la prime à la conversion qui seront revus au mois d'août, Barbara Pompili a néanmoins évoqué jeudi matin sur France Inter une sortie des véhicules diesel.
En mai dernier, Emmanuel Macron a annoncé un vaste plan de soutien à l'industrie automobile, avec notamment un renforcement et une simplification de la prime à la conversion. Une opération couronnée d'un vif succès, puisque les 200.000 primes à la conversion devraient être écoulées d'ici la fin juillet, s'est félicité le 16 juillet dernier le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, en annonçant la prolongation de cette prime, mais à de nouvelles conditions. Ce qu'a confirmé jeudi 23 juillet la ministre de la Transition écologique. "On va revoir les critères à partir d'août", a annoncé Barbara Pompili sur France Inter. "Et je crois que je vais resserrer les critères sur les véhicules les moins polluants", a-t-elle ajouté sans plus de précisions. "On va revoir les critères, je ne peux pas vous dire exactement lesquels, mais je pense que ce serait bien si on ne pouvait plus mettre de diesel, par exemple. Mais ce n'est pas encore arbitré", a-t-elle par la suite précisé. Lancé le 1er juin, le dispositif, sous conditions de revenus, prévoit une prime pour l'achat d'un véhicule en échange de la mise au rebut d'un véhicule ancien. En cas d'achat d'une voiture récente essence ou diesel, son montant est fixé à 3.000 euros, et à 5.000 euros pour un véhicule électrique.
"S'il y a une candidature pour 2022, ce sera en avant avec l'écologie, le féminisme et à gauche bien sûr", a indiqué l'ancienne ministre de l'Environnement lundi sur LCI.
Interrogée sur une éventuelle candidature à l'élection présidentielle de 2022, Ségolène Royal a répondu : "Pourquoi pas". "J'y pense quand on me pose la question. C'est vrai qu'on me la pose de plus en plus souvent depuis quelques mois", a ajouté avec un sourire l'ancienne ministre de l'Environnement et actuelle ambassadrice des pôles Arctique et Antarctique, qui était l'invitée de la matinale de LCI ce lundi 26 août. Samedi, elle avait déjà confié à Radio-Canada envisager de se présenter à la prochaine élection présidentielle. "Je me suis demandée comment réagirait un homme ?", a expliqué Ségolène Royal. "Je pense qu'il faut que les femmes arrêtent de s'excuser, de demander pardon, de dire qu'on n'est peut-être pas à la hauteur, qu'on verra plus tard", a-t-elle poursuivi avant de conclure : "à partir du moment où on me pose cette question dans les médias français ou étrangers, je réponds tout simplement : mais pourquoi pas"."Ce n'est pas une envie personnelle", a-t-elle précisé. "Je pense que les valeurs pour lesquelles je me bats avec d'autres depuis bien longtemps, les valeurs de la transition écologique en prouvant qu'il est possible de faire quelque chose, c'est-à-dire l'écologie par la preuve, les questions du féminisme, de la démocratie, j'ai la responsabilité de continuer à les porter avec d'autres", a indiqué Ségolène Royal. "Peut-être en première ligne, peut-être pas en première ligne, on verra", a-t-elle ajouté. "S'il y a une candidature pour 2022, ce sera en avant avec l'écologie, le féminisme et à gauche bien sûr" a-t-elle conclu.Lors d'une interview à BFMTV et RMC vendredi, Ségolène Royal avait été interrogée sur les souhaits supposés de Nicolas Sarkozy et de François Hollande de revenir en politique. "Moi je n'ai pas été présidente de la République, donc j'ai le droit d'y penser un peu", avait-elle répondu avant de noter que "ce n'est pas l'échéance".L'ex-candidate socialiste à la présidentielle française de 2007 a également indiqué samedi sur Radio-Canada qu'elle n'excluait pas d'être de nouveau candidate en 2022, ajoutant qu'elle serait "présente sur les échéances politiques qui viennent", mais "pas sous le chapeau socialiste".
Vingt-cinq mille morts en France faute d'hydroxychloroquine, dont son beau-frère qu'on aurait "laissé crever" en le privant de ce traitement contre le Covid-19: ces violentes accusations valent au controversé Pr Perronne d'être dans le viseur de l'Ordre des médecins et de l'AP-HP.
Le Conseil national de l'Ordre a indiqué jeudi qu'il saisissait le Conseil départemental de l'Ordre des Hauts-de-Seine, dont dépend Christian Perronne, chef du service d'infectiologie de l'hôpital de Garches. Cela pourrait potentiellement aboutir à des poursuites disciplinaires.Par ailleurs, l'AP-HP (Assistance publique - Hôpitaux de Paris) a saisi ses instances de déontologie, dont l'avis est attendu "avant la fin du mois de juillet", selon un courrier dont l'AFP a obtenu copie.La question est de savoir "s'il peut y avoir des manquements à des obligations d'ordre déontologique (...) dans un cas de figure où des propos sont tenus avec l'autorité conférée à une fonction de responsabilité dans un hôpital public universitaire", selon cette lettre de saisine signée par le directeur général de l'AP-HP, Martin Hirsch.Sollicité par l'AFP, le Pr Perronne n'a pas pu être joint.En cause, des propos qu'il a tenus récemment dans plusieurs médias, en pleine promotion de son livre accusateur sur la gestion de la crise du Covid-19, "Y a-t-il une erreur qu'ILS n'ont pas commise".Il a affirmé que l'hydroxychloroquine, traitement promu par le Pr Didier Raoult, aurait permis d'éviter 25.000 morts si elle avait été prescrite largement en France.Dans une autre interview télévisée, il a accusé des médecins du CHU de Nantes d'avoir "laissé crever (son) beau-frère" en refusant de lui prescrire ce traitement."Il y a une véritable corruption qui a plongé des dizaines de milliers de Français dans la mort", a-t-il encore déclaré, en martelant que des opposants à l'hydroxychloroquine sont "achetés par l'industrie pharmaceutique".- Lyme -Ces déclarations ont indigné de nombreux soignants. "Une crise sanitaire ne justifie pas qu'on dise, ou qu'on fasse, n'importe quoi!", ont tonné mardi dans un communiqué plusieurs structures spécialisées dans les maladies infectieuses.La semaine dernière, une pétition avait été lancée pour demander au Conseil de l'Ordre de condamner les propos du Pr Perronne. Elle revendiquait jeudi 2.500 signatures."L'ensemble des patients pris en charge pour Covid-19 au sein de l'établissement a été traité de manière collégiale (...), en prescrivant les traitements validés scientifiquement et adaptés à chaque situation individuelle", a pour sa part indiqué jeudi à l'AFP le CHU de Nantes, en ne souhaitant "pas rentrer dans cette polémique infondée".En avril, le Pr Perronne avait lancé, avec l'ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, une pétition pour assouplir d'urgence les possibilités de prescription de l'hydroxychloroquine.Or, cette molécule n'a pas fait la preuve de son efficacité dans le traitement du Covid-19, selon la plupart des études. En outre, les autorités de santé et une grande majorité des scientifiques mettent en garde contre ses effets indésirables.C'est pourquoi la prescription d'hydroxychloroquine n'est pas autorisée en France contre le Covid-19.Cela ne l'empêche pas de garder de fervents partisans: ils voient dans les réticences à utiliser ce médicament le signe d'une supposée collusion avec les laboratoires qui fabriquent d'autres traitements, malgré l'accumulation d'études en sa défaveur."Soutenons les Pr Perronne et Raoult contre les lobbies!", a ainsi twitté jeudi le président du parti Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan.Avant même cette polémique, Christian Perronne était controversé dans le milieu médical. Il fait en effet partie de la minorité de médecins qui croient à l'existence d'une forme chronique de la maladie de Lyme (transmise par les tiques), ce qui n'est scientifiquement pas établi.En réponse à la pétition contre ses propos sur l'hydroxychloroquine, une association de malades de Lyme a d'ailleurs lancé une autre pétition pour le soutenir, qui revendiquait jeudi plus de 72.000 signatures.Enfin, une photo circulait largement jeudi sur les réseaux sociaux, sans qu'on sache si elle est authentique: elle montre huit femmes en blouse blanche, dont trois à genoux, faire face au Pr Perronne dans une salle d'hôpital, avec des messages de soutien inscrits dans le dos.
Avec une nouvelle génération de 70 cabris recensés en 2020, le bouquetin signe son grand retour dans les Pyrénées françaises, dont il avait disparu il y plus d'un siècle, le couronnement d'un projet franco-espagnol au long cours.
Les jeunes spécimens ont été dénombrés pour 41 d'entre eux dans le Parc National des Pyrénées (PNP), à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques, et pour les autres dans le Parc régional des Pyrénées ariégeoises.C'est dans ces deux sites que des bouquetins, cousins de la sous-espèce disparue, ont été réintroduits ces dernières années, portant la population côté français à quelque 400 individus. "Par rapport à l'objectif initial de créer des noyaux de population viable, pour l'instant on peut qualifier l'opération de succès", se félicite Jérôme Lafitte, chargé de mission Faune au PNP. Parmi les indicateurs au vert, il cite "une très bonne reproduction depuis plusieurs années, et plusieurs cas de gémellité, qu'on ne voit que dans des populations très dynamiques". Mais aussi "une très bonne survie des jeunes cabris, qui arrivent à passer l'hiver", alors que l'une des inconnues de l'entreprise était la résistance "au froid pyrénéen de bêtes habituées à un climat plus chaud et sec". - Réticences espagnoles -En 1910, deux grands bouquetins étaient abattus dans les Hautes-Pyrénées, sonnant la disparition des Capra Pyrenaica pyrenaica du versant français. Lorsque la dernière femelle est retrouvée morte côté espagnol, le 6 janvier 2000, cette sous-espèce du bouquetin ibérique s'est officiellement éteinte. Mais l'Espagne compte toujours des spécimens cousins, des Capra pyrenaica victoriae. De quoi nourrir l'idée d'une réintroduction dans les Pyrénées françaises, en germe depuis les années 80. Il faudra toutefois attendre 2014 pour les premiers lâchers. "Jusqu'en 2012, l'Espagne refusait de livrer des bouquetins", explique Jean-Paul Crampe, membre du comité scientifique du PNP. "Il y avait la crainte de voir un animal exclusivement espagnol sortir des frontières pour être exploité par les voisins. Et puis certains scientifiques estimaient que seule la Pyrenaica pyrenaica devait vivre sur le massif pyrénéen". Les Espagnols ont même tenté de ressusciter cette sous-espèce: "en 2010, ils sont arrivés à la naissance d'un petit cabri cloné, qui n'a survécu que quelques minutes". Le projet a été abandonné. Pour surmonter les réticences espagnoles, la France s'engage à ne pas chasser le bouquetin, et "inscrit le bouquetin ibérique dans la liste des espèces protégées", ajoute M. Crampe. Au final, l'Espagne donne son feu vert, "et depuis tout s'est enchaîné très rapidement". - "Animaux majestueux" -"Cela a été très compliqué d'obtenir la mise à disposition des animaux, mais maintenant on a des relations très étroites avec les autorités espagnoles", confirme Matthieu Cruège, qui dirige le Parc régional des Pyrénées ariégeoises.Entre 2014 et 2019, 226 bouquetins ibériques, issus du Parc national de la Sierra de Guadarrama (près de Madrid), ont été réintroduits dans le massif français, 131 dans le Parc National des Pyrénées. Cette réussite sur le front de la biodiversité se veut aussi un moteur touristique. "Pour nous c'était vraiment l'une des composantes du projet", avec "des formations sur le bouquetin pour les professionnels du tourisme" relève Matthieu Cruège. "Et ça marche, il y a une bonne réponse du public. Ce sont de animaux majestueux et c'est une vraie émotion de les observer. Le bouquetin apporte à l'économie touristique de la montagne". La Fédération des chasseurs de l'Ariège a été partie prenante du projet, au nom de la sauvegarde de la biodiversité et pour le "plaisir de l'oeil", affirme Jean Guichou, son directeur. Sans toutefois baisser les armes: "peut-être un jour lorsque le bouquetin ibérique sera assez abondant, mes enfants ou petit-enfants pourront chasser à nouveau quelques individus", espère-t-il. De nouveaux lâchers sont prévus cet automne en vallée d'Aspe, dans les Pyrénées-Atlantiques. Suivis en 2021 d'une opération de renforcement "génétique des populations en place avec l'introduction d'individus issus d'autres populations, d'un autre site donateur", indique Jerôme Lafitte."Il faut s'attendre dans les 30 ans qui viennent à voir des bouquetins un peu partout dans les Pyrénées", anticipe Jean-Paul Crampe. "C'est une espèce qui a la côte. Et c'est moins difficile à réintroduire que l'ours ou le loup".
Invité de l'émission de C8 "Salut Les Terriens" ce samedi 2 décembre, Florent Pagny a annoncé vouloir faire ses adieux... à la promo ! Interrogé par Thierry Ardisson, le chanteur a déclaré : "je vais faire une de mes dernières télés".
Interrompu par les cris du public, Florent Pagny s'est alors expliqué : "attendez, attendez ! Je n'ai pas dit que j'arrêtais de chanter". Soulagement dans le public. Et le chanteur de poursuivre en poussant son petit coup de gueule : "Je vais peut-être faire mes adieux à la promo et à la télévision (...). Pourquoi je suis à la télévision ? Parce que je chante bien, mais on ne parle jamais de ça (...). Le pognon, le fisc, le tarpé, moi je suis bavard, je raconte tout parce que je ne cache rien (..). A un moment, ça se retourne contre toi".Il y a quelques semaines, Florent Pagny, dans un interview au Parisien, avait créé la polémique en annonçant s'installer au Portugal pour fuir le fisc français. "La vie est extraordinaire là-bas, mais j'y vais aussi pour de vraies raisons fiscales" avait-il déclaré. Dans "Salut Les Terriens!", Thierry Ardisson joue avec l'actu du cinéma, de la chanson, du théâtre, du sport, de la mode, de la littérature et des médias, et propose, marque de fabrique oblige, des interviews vérité et des questionnaires personnalisés à ses invités. Des stars "T'es au top !", mais aussi des "T'es quitoi ?", ou des "T'étais où ?". Avant "Le Terrien du Samedi Soir !". Pour cette 12e saison de "SLT !", retrouvez tous les samedis, Thierry Ardisson, entouré de ses fidèles chroniqueurs : Laurent Baffie, Stéphane Blakowski, Tom Villa, et, c'est nouveau, Alex Vizorek ! "Les Terriens", l'émission qui n'a peur de rien.
Le décor est majestueux: en contrebas du Pont du Rialto enjambant le Grand Canal de Venise, debout devant son four rougeoyant juché sur un bateau, le maestro Matteo Tagliapietra souffle du verre, un spectacle magique destiné à promouvoir la production de Murano.
Même si cette marque multiséculaire connue dans le monde entier est mise en avant par la multitude de boutiques de souvenirs rythmant les ruelles de la Sérénissime, "70% des objets en verre ne sont pas produits à Venise", constate non sans amertume Luciano Gambaro, président de l'Association de promotion du verre de Murano, dans un entretien avec l'AFP.C'est pour contrer ce phénomène que la région Vénétie organise pour la 4ème année consécutive la "Semaine du verre de Venise" (www.theveniceglassweek.com/en/), ponctuée d'une série de manifestations pour sensibiliser touristes et amants de la Cité des Doges à l'histoire et à la production du "vrai" verre de Murano, la petite île de la lagune où sont concentrés les ateliers qui ont fait la célébrité de cet artisanat d'art.C'est un moyen de "mettre un projecteur sur ce que représente Murano", explique Luciano Gambaro en faisant visiter son entreprise familiale, une caverne d'Ali Baba dont le cœur est la salle des fours, royaume de son associé, le maître-verrier Matteo Tagliapietra. En short noir et chaussettes blanches, ce dernier enchaîne des gestes méticuleux avec sa canne pour façonner un vase."Les méthodes sont les mêmes depuis des siècles. A l'époque de la Sérénissime, les maîtres-verriers étaient des superstars", souligne-t-il dans un sourire entre deux manipulations. "A l'heure actuelle, on fait de moins en moins de production en série, au profit de commandes sur mesure"."On retourne ainsi aux origines du verre de Murano, en recourant à tout notre potentiel de créativité. Murano doit continuer à évoluer, changer et s'adapter, c'est ça l'avenir. Celui qui se contente de faire ce qu'il a fait toute sa vie n'a pas d'avenir", estime-t-il. C'est pour mettre en avant cet état d'esprit que les verriers ont décidé de sortir de leur île pour aller à la rencontre de leurs clients et faire connaître leur travail. "Si la montagne ne va pas à Mahomet, Mahomet va à la montagne", synthétise Matteo.- "Ville du verre" -Parmi les nombreuses initiatives du secteur, une exposition près du célèbre musée de l'Académie rassemble des œuvres réalisés par des artistes de moins de 35 ans. Chaque soir, le bateau de 14 mètres transportant un four de verrier propose des démonstrations de fabrication de verre dans les lieux emblématiques de la ville.Pour lutter contre les contrefaçons importées notamment d'Asie, la région Vénétie a aussi créé en 1994 une marque déposée, "Verre artistique de Murano", certifiant que les produits arborant ce logo avec un code d'identification sont produits sur l'île.La chute dramatique du nombre de touristes provoquée par les inondations de novembre puis la crise du coronavirus a durement affecté le commerce local. "Notre secteur souffre indubitablement, surtout ceux qui vivent exclusivement du marché local, ils sont dans une mauvaise passe, mais le marché international est en train de repartir", constate Luciano Gambaro. Loin de la pacotille importée vendue pour quelques euros, certaines pièces importantes en Murano peuvent atteindre des dizaines de milliers d'euros."Notre histoire s'étale sur plus de huit siècles et ne s'est jamais interrompue, même si nous avons déjà connu des crises (...) Nos œuvres sont présentes de Versailles à Saint-Pétersbourg en passant par Madrid", rappelle-t-il avec orgueil. C'est en effet en 1291 que la Sérénissime avait ordonné le transfert à Murano de toutes les verreries installées dans la vieille ville, responsables de terribles incendies.Et c'est sans aucun doute cette notoriété qui peut servir de planche de salut à ces artisans de haut vol, comme en témoignent l'enthousiasme de touristes venus exprès sur la petite île. "On vient toujours à Murano quand on vient à Venise: Venise c'est la ville du verre!" s'exclame Anouk Deull, une Genevoise tombée en admiration devant une galerie d'art où des œuvres multicolores chatoient sous le soleil.
De nombreuses personnalités françaises et étrangères ont rendu hommage aux 84 victimes de l'attentat de Nice le 14 juillet dernier. Sportifs, chanteurs ou encore acteurs ont fait part de leur immense tristesse sur les réseaux sociaux.
Parmi eux : Jean Dujardin. Dix jours après le drame, l'acteur a voulu une nouvelle fois rendre hommage aux victimes, en publiant un nouveau message accompagné d'un dessin touchant, cette fois sur son compte Twitter. Sur ce dessin figure son célèbre personnage, Brice de Nice, en larmes, tenant sa planche de surf, aux couleurs du drapeau français. Un cliché accompagné du message : "Je n'oublie pas". Jean Dujardin, qui prépare la sortie le 19 octobre prochain, de Brice de Nice 3, avait déjà affiché sa solidarité avec Nice sur Instagram quelques heures après l'attaque. "En lisant les nouvelles des attaques à Nice, où j'ai passé beaucoup de 14 juillet en famille, mon cœur est lourd et ça me rend tellement triste", avait tweeté le chanteur Mika. Le tennisman espagnol, Rafael Nadal avait lui aussi fait part de sa tristesse, en français sur les réseaux sociaux : "J'apprends les nouvelles, et je suis horrifié par ce qui se passe à Nice. Soutien au peuple français, toutes les victimes et leurs familles".
Dans un courrier rendu public par RTL.fr, l'élu communiste interpelle le ministre de la Culture à propos d'un nouveau partenariat entre le géant américain et le célèbre musée parisien. Il dénonce "l'utilisation répétée du patrimoine public à des fins commerciales par un géant du numérique".
Est-ce le début d'un nouveau bras de fer entre Paris et Airbnb ? Mardi 10 septembre, Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris Anne Hidalgo en charge du logement, a adressé un courrier au ministre de la Culture Franck Riester pour dénoncer "un nouveau partenariat promotionnel" entre le Louvre et Airbnb. Un document relayé ce mercredi par RTL. L'élu PCF s'insurge d'une série de concerts organisée par la plateforme de location entre particuliers au Café Richelieu vendredi 13 septembre. En mai dernier déjà, le géant américain avait privatisé le musée parisien pour permettre au gagnant d'un jeu-concours de dîner et dormir devant la Joconde. Ian Brossat dénonce "l'utilisation répétée du patrimoine public à des fins commerciales par un géant du numérique". Une décision "désastreuse" et "choquante", pour le candidat communiste aux élections municipales à Paris. Il regrette que "ces opérations publicitaires acceptées par l'État visent à faire rayonner une multinationale de la Silicon Valley à travers l'un des symboles de la France". "Aux yeux des Parisiens (...) comme des PME françaises, vous comprendrez que de tels partenariats financiers puissent mettre en doute la volonté du gouvernement d'obtenir d'Airbnb le respect des réglementations", ajoute-t-il. Ian Brossat mène depuis longtemps le combat contre Airbnb. Candidat à la mairie de Paris, il envisage dans la foulée des élections de mars l'organisation d'un référendum sur "l'interdiction pure et simple d'Airbnb dans le centre de Paris, où 26% des logements ne servent plus à loger des Parisiens".
Trois jours de souffrances, sans traitement ni alimentation, ont eu raison de sa détermination: Alain Cocq, atteint d'une maladie incurable et qui voulait se laisser mourir, a accepté d'être réalimenté et réhydraté.
"Je n'étais plus en capacité de mener ce combat", a confié le quinquagénaire, admis lundi soir au CHU de Dijon après être revenu sur son refus de soins alors que son état s'aggravait. M. Cocq a assuré à l'AFP qu'"à quelques minutes près", il n'aurait "plus été là pour parler".Le quinquagénaire a confirmé qu'il envisageait un "retour à la maison d'ici 7 à 10 jours", comme il l'a annoncé un peu plus tôt sur son compte Facebook. "Le temps de récupérer un peu et de mettre en place une équipe d'hospitalisation à domicile", a-t-il précisé.Il devrait retrouver son modeste appartement du quartier défavorisé des Grésilles et son lit médicalisé, qu'il ne quitte plus.Dans un récent entretien à l'AFP, il avait pourtant expliqué avoir "décidé de dire stop". "Si c'est pour regarder le plafond comme un con à attendre que ça se passe, non !", avait-il alors expliqué. Atteint d'une maladie orpheline qui lui bouche les artères et lui cause d'intenses douleurs, ce militant du droit à mourir dans la dignité avait cessé vendredi soir tout traitement et alimentation après avoir buté sur l'impossibilité légale d'obtenir une injection de barbituriques, demandée "à titre compassionnel" à Emmanuel Macron pour abréger ses souffrances. Lundi soir, le Dijonnais "souffrait trop" et a été hospitalisé "après une intervention du Samu", selon Sophie Medjeberg, avocate et vice-présidente de l'association Handi-Mais-Pas-Que, désignée comme mandataire par M. Cocq pour l'assister dans sa fin de vie.- "Que la loi change" -Alain "reprend du poil de la bête; le combat continue mais d'une autre manière", a-t-elle déclaré mercredi à l'AFP, se disant rassurée par le fait que "ses droits fondamentaux aient été respectés".Alain Cocq a "récusé son refus de soins devant trois témoins et en étant conscient", a ajouté Mme Medjeberg, qui entend "continuer ce combat mais sans ce remue-ménage".C'est pourtant bien M. Cocq qui avait médiatisé son combat pour créer un "électrochoc" et alerter sur les limites de la loi Claeys-Léonetti de 2016 qui autorise la sédation profonde mais seulement pour les personnes dont le pronostic vital est engagé "à court terme". Un état que M. Cocq ne pouvait prouver, alors qu'il se dit "en phase finale depuis 34 ans".Engagé aussi bien pour les droits des personnes handicapées qu'auprès des "gilets jaunes", Alain Cocq souhaitait diffuser son agonie en direct sur Facebook.Le réseau social avait bloqué la diffusion en vidéo du compte de M. Cocq samedi à la mi-journée au motif que celle-ci contrevenait à ses règles concernant la promotion du suicide ou l'automutilation.L'histoire d'Alain Cocq a relancé la controverse sur la fin de vie, après l'affaire Vincent Lambert, un infirmier en état végétatif décédé en juillet 2019 après une sédation profonde voulue par son épouse et son neveu François, mais à laquelle ses parents se sont opposés."Aujourd'hui, on veut que la loi change et, comme Alain l'a démontré, on peut entrer dans une démarche de suicide assisté et revenir dessus mais on veut un cadre pour que les médecins soient protégés, pour que les patients soient protégés et qu'il n'y ait pas de dérives", a souligné Mme Medjeberg.Depuis son lit d'hôpital, Alain Cocq a réclamé à nouveau le vote d'une loi sur la fin de vie. "Dès qu'elle sera votée, je serai le premier à remplir la demande".
Vendredi 31 août, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a laissé entrevoir la possibilité d'un remaniement en début de semaine prochaine.
Trois jours après la démission surprise de Nicolas Hulot, un chamboulement se profile au gouvernement. L'exécutif sera réuni au grand complet mardi 4 septembre, avant un "séminaire gouvernemental" le lendemain, a indiqué Benjamin Griveaux vendredi midi lors d'un point presse. "Le président de la République a indiqué que le gouvernement sera au complet pour mardi prochain. Le conseil des ministres se tiendra donc mercredi au complet et sera suivi d'un séminaire gouvernemental", a-t-il précisé. La démission de Hulot, un "coup" pour l'exécutif"Évidemment que le départ de Nicolas Hulot est un coup pour le gouvernement pour cette rentrée", a concédé le porte-parole. "C'est une chose à laquelle nous ne nous attendions pas, mais ce n'est pas le départ d'une personnalité, aussi éminente soit-elle, qui remet en cause les politiques que vous conduisez. Rien ni personne ne nous détournera de la transformation que nous avons engagée depuis 15 mois, elle se poursuivra avec un rythme important, et c'est sans doute là la meilleure réponse aux inquiétudes de nos concitoyens", a-t-il toutefois insisté.Depuis l'annonce fracassante du ministre de la Transition écologique, qui a fait connaître sa démission en direct à la radio mardi 28 août, aucun successeur n'a été annoncé, bien que plusieurs noms aient filtré. Deux potentiels ministres, le président de l'Assemblée nationale François de Rugy et l'ex-ministre de l'Environnement Ségolène Royal, ont fait savoir qu'ils n'étaient "candidat(s) à rien".
Plusieurs syndicats de policiers ont annoncé leur participation à la journée de mobilisation contre la réforme des retraites.
Mercredi 5 décembre, à la veille de la journée de mobilisation contre le projet de réforme des retraites, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a tenté de rassurer les policiers sur leur régime particulier dans un courrier envoyé à leurs syndicats, que l'AFP a pu consulter. "Des spécificités (...) seront conservées pour les fonctionnaires qui exercent des missions régaliennes de sécurité et d'ordre public pendant une période minimale", informe Christophe Castaner ajoutant que "pour ces fonctionnaires, les droits à un départ anticipé à la retraite resteront ouverts comme aujourd'hui, sans changement". Les emplois concernés ainsi que la fixation de la période minimale d'activité "font actuellement l'objet de concertation avec vous", écrit le ministre de l'Intérieur aux responsables syndicaux. "Les gains représentés par les bonifications de durée qui existent dans les régimes actuels (des policiers) seront préservés dans le futur système universel. Ce qui permettra de maintenir des niveaux de retraite comparables aux pensions actuelles", poursuit-il. "Ces garanties seront inscrites dans le futur projet de loi", assure le ministre.L'ensemble des syndicats de la police est fermement opposé à la réforme des retraites et la fusion des 42 régimes de retraite existants en un système universel par points. Les policiers craignent notamment une remise en cause de leur système de bonifications : cette bonification spéciale dite "du cinquième" ou "quinquennale" offre aux policiers une annuité (quatre trimestres) de cotisation supplémentaire tous les cinq ans. Elle est plafonnée à cinq annuités et, pour y être éligible, le fonctionnaire doit avoir exercé 27 ans.Plusieurs syndicats de policiers ont annoncé leur mobilisation jeudi contre la réforme des retraites. Des actions spécifiques sont prévues de 10h à 15h : fermeture symbolique des commissariats, grève des PV, zèle pour les contrôles dans les aéroports... Lundi, une centaine de CRS ont déposé leur casque et matraque devant leur caserne à Chevilly-la-Rue (Val-de-Marne) en guise de protestation contre la réforme.
Selon les informations du Parisien, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux a dû être évacué d'urgence ce samedi après l'intrusion de "gilets jaunes" dans ses bureaux.
Les heurts se sont multipliés ce samedi à Paris, en marge de la manifestation des "gilets jaunes". D'après les informations du Parisien, vers 16h30, un groupe de manifestants s'est introduit dans les bureaux du porte-parole du gouvernement. Benjamin Griveaux a dû être exfiltré en urgence après qu'"une quinzaine de personnes, certaines habillées en noir, d'autres avec un gilet jaune, ont défoncé la porte du ministère avec un engin de chantier", a détaillé un témoin au quotidien francilien. Les individus s'en seraient pris à des véhicules stationnés dans la cour du secrétariat d'État, situé rue de Grenelle, dans le VIIe arrondissement de la capitale. Le porte-parole du gouvernement a réagi à cette intrusion au micro de BFMTV, précisant que "tous les personnels du ministère ont pu être évacués à temps et la casse n'est que matérielle". "Ce n'est pas moi qui a été attaqué, c'est la République", a par ailleurs indiqué Benjamin Griveaux.A 15 heures, 3 500 personnes manifestaient à Paris selon le ministère de l'Intérieur. Plusieurs affrontements ont eu lieu dans la capitale. Comme sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, au niveau du musée du Quai d'Orsay, où des échauffourées ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre. Ces dernières ont dû faire usage de grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants. Vers 16 heures, toujours dans ce même secteur, une péniche, abritant un restaurant, a pris feu, obligeant les pompiers à intervenir en urgence. Les "gilets jaunes se sont ensuite dirigés vers le boulevard Saint-Germain-des-Près. Là encore, plusieurs feux ont été allumés par des manifestants. Des dizaines de scooters ont été brulés. Des incidents ont également éclaté près des Champs-Elysées, dans le VIIIe arrondissement, où plusieurs véhicules ont été incendiés.Face à cette flambée de violences, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a appelé sur son comte Twitter "chacun à la responsabilité et au respect du droit".
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état de 89.994 cas de rougeole dans 48 pays européens au premier semestre 2019, soit plus du double par rapport à la même période de l'an dernier (44.175) et d'ores et déjà davantage que pour toute l'année 2018 (84.462).
Extrêmement contagieuse et pouvant entraîner de graves complications, parfois mortelle (37 cas en Europe au premier semestre et 74 en 2018), la rougeole est en recrudescence dans le monde, s'alarme jeudi 29 août l'OMS. Plus de 360.000 cas ont été déclarés depuis janvier, soit les chiffres "les plus élevés" depuis 2006 et presque trois fois plus que pour la même période l'an dernier, selon l'OMS. La République démocratique du Congo (RDC), Madagascar et l'Ukraine sont les pays les plus touchés. L'OMS estime par ailleurs que moins d'un cas sur dix est signalé dans le monde, ce qui signifie que l'ampleur de l'épidémie est bien plus importante que ne le montrent les statistiques officielles. L'agence spécialisée de l'ONU considère ainsi qu'en réalité, il y a environ 6,7 millions de décès chaque année liés à la rougeole, explique Kate O'Brien, la directrice du département vaccination à l'OMS.Cette maladie resurgit un peu partout dans le monde à cause d'un mauvais accès aux soins ou d'une défiance envers les vaccins. Jusqu'en 2016, elle était pourtant en recul."Un problème préoccupant"L'Europe est loin d'être épargnée. Au premier semestre 2019, 89.994 cas ont été répertoriés dans 48 pays du continent, soit plus du double par rapport à la même période de l'an dernier (44.175) et d'ores et déjà davantage que pour toute l'année 2018 (84.462). Au premier semestre 2019, 78% des cas ont été enregistrés dans quatre foyers de contagion : Kazakhstan, Géorgie, Russie et Ukraine, qui à elle seule concentre 60% des cas."La reprise de la transmission de la rougeole est un problème préoccupant. Si l'on ne parvient pas à établir et à maintenir une couverture vaccinale élevée dans chaque communauté, les enfants et les adultes connaîtront des souffrances inutiles, et certains seront voués à une mort tragique", avertit Günter Pfaff, le président de la Commission régionale de vérification de l'élimination de la rougeole et de la rubéole.La maladie resurgit au Royaume-UniSur la foi des chiffres de 2018, la maladie n'est par ailleurs plus jugée "éliminée" au Royaume-Uni, en Grèce, en République tchèque et en Albanie. Pour l'OMS, le statut d'"élimination" correspond à l'absence de transmission continue pendant 12 mois dans une zone géographique particulière. Au Royaume-Uni, 953 cas ont été signalés en 2018 (489 depuis le 1er janvier 2019), tandis que 2.193 ont été répertoriés en Grèce (28), 1.466 en Albanie (475) et 217 en République tchèque (569)."Chacun de ces pays est un exemple de couverture vaccinale nationale extrêmement élevée. Il ne s'agit donc pas d'exemples de pays dont les systèmes (de santé) sont particulièrement faibles", relève Kate O'Brien. "Je pense que c'est une sonnette d'alarme pour le monde entier : il ne suffit pas de parvenir à une couverture nationale élevée, il faut le faire dans chaque communauté et dans chaque famille", a-t-elle ajouté.20 millions de décès évités grâce à la vaccinationLa rougeole se transmet habituellement par contact direct ou par l'air, infectant les voies respiratoires, puis en se propageant à tout l'organisme. En Europe, la majeure partie des personnes touchées ont moins de 19 ans (60% des cas).Il n'existe pas de traitement curatif, mais la rougeole peut être évitée par deux doses de vaccin. L'OMS évalue à plus de 20 millions le nombre des décès empêchés dans le monde entre 2000 et 2016 grâce à la vaccination. Mais, dans les pays occidentaux, les "anti-vax" prétendent qu'il existe un lien entre le vaccin contre la rougeole et l'autisme. Plus d'une fois, l'OMS a démenti cette théorie, fondée sur une étude falsifiée.
La réalisatrice Tonie Marshall est décédée jeudi 12 mars, à l'âge de 68 ans, annonce son agente à l'AFP. Elle reste la seule femme à avoir remporté le César de la meilleure réalisation pour le film "Vénus beauté (institut)", en 2000.
Tonie Marshall est décédée "ce matin des suites d'une longue maladie", a précisé son agente Elisabeth Tanner. La réalisatrice franco-américaine est la seule femme à avoir remporté le César de la meilleure réalisation, pour "Vénus beauté (institut)", avec Nathalie Baye en tête d'affiche, en 2000. Le film avait également décroché le César du meilleur film, le César du meilleur scénario original, et Audrey Tautou avait gagné le César du meilleur espoir féminin pour son rôle de jeune esthéticienne. Toni Marshall a aussi réalisé "Pas très catholique" (1994), "Enfants de salaud" (1996), "Tu veux ou tu veux pas" (2014). • Une famille de cinéma Elle était la fille de l'actrice Micheline Presle et de l'acteur, réalisateur et producteur américain William Marshall. Tonie Marshall était aussi la demi-sœur de l'acteur Mike Marshall, fils de l'actrice Michèle Morgan, qui a été la première épouse de son père.
L'acteur a démenti sur Twitter avoir été impliqué dans une bagarre.
L'acteur français Samy Naceri a été brièvement hospitalisé pour une blessure à la tête après une bagarre dans une boîte de nuit moscovite, a rapporté mardi 7 août Le Figaro, qui cite l'agence Tass. Star de la série de films "Taxi" dans les années 90, Samy Naceri, habitué des polémiques, habite à Moscou depuis presque un an.L'incident s'est déroulé le 5 août dans un bar de la rue Tverskaya, selon Tass. "On a reçu un appel rapportant une dispute dans une boîte de nuit. Le policier qui est arrivé sur place a découvert un homme frappé à la tête alors que son agresseur était parti. La victime a demandé une assistance médicale. Il a été pris en charge à l'hôpital et a pu sortir dans la journée. Une enquête sur l'incident a été ouverte", selon une source. Alors que certains médias russes évoquent un "traumatisme crânien" après l'altercation, Samy Naceri a réagi sur son compte Twitter. "Je ne pensais pas que ma vie intéresse autant, mais ça me touche ! Hier j'étais mort, aujourd'hui on m'invente un traumatisme crânien dû à une soit disant bagarre... Quel sera le prochain malheur qu'on me souhaitera ? Une attaque de requin ? Why not ! #Intox", a-t-il écrit.L'acteur avait été condamné en mars 2017 à 800 euros d'amende (en jours amende) pour avoir brisé la lunette arrière d'une voiture lors d'une rixe où il avait été "lynché", près de quatre ans auparavant.
Dramatique été pour Sheila. Fin de la récréation pour l'interprète de "l'école est finie", confrontée à l'état de santé très critique de son mari.
C'est du moins raconte le magazine France Dimanche. Cette année, c'est seule que Sheila serait partie en vacances sur le littoral méditerranéen avant d'aller se réfugier près de l'océan Atlantique. Quelques instants de repos pour tenter d'oublier l'état physique de son mari Yves Martin qui serait dans l'incapacité de l'accompagner. Le magazine explique que celui avec qui la chanteuse partage sa vie depuis les années 80 serait au plus mal après avoir été la victime de deux accidents vasculaires cérébraux ces derniers mois, le premier AVC en début d'année, le second au printemps dernier. Une véritable épreuve sur laquelle la chanteuse ne s'était pas épanchée. "C'est un bon vivant. Il est capable de faire des heures de route pour s'atta­bler dans un bon restau­rant. J'en aurais fait de la voiture avec lui !", déclarait-elle à son sujet il y a quelques années au magazine Gala. Mais aujourd'hui , celui qui est son mari depuis 2006 serait selon France Dimanche, "incapable d'accomplir les gestes les plus simples de la vie quotidienne".
C'est une scène que le cinéma français n'attendait plus qu'offre aux spectateurs le film "Un beau soleil intérieur" de Claire Denis. L'illustration de la réconciliation entre deux monstres du 7e art.
Juliette Binoche dévoile dans le JDD de ce dimanche 24 septembre les coulisses de cette scène tournée en une seule journée. "L'un des plus beaux moments de tournage de ma vie. On a beaucoup parlé de Barbara ce jour-là. Je l'ai trouvé étonnant dans sa façon d'être attentif à chacun", révèle l'actrice dans l'hebdomadaire. Pourtant les relations étaient assez houleuses auparavant entre les deux stars qui s'étaient écharpées par médias interposés. En 2010, Gérard Depardieu disait qu'elle n'avait "absolument rien". "Il a essayé de me tuer, mais je suis toujours là", avait fini par déclarer l'actrice. Heureusement, ils ont pu se réconcilier avant le tournage du film de Claire Denis. "Nous nous sommes expliqués depuis, depuis ce jour où, le rencontrant par hasard au marché, je suis allée spontanément l'entourer de mes bras pour lui demander ce qui lui avait pris. Cette histoire est la sienne. Moi, les rancunes, les rancoeurs, ce sont des sentiments que je n'aime pas et que je préfère transformer", explique Juliette Binoche dans le JDD.
Le délégué interministériel à la Sécurité Routière a oublié qu'il devait montrer l'exemple. Filmé et interrogé par les équipes du 19/45 de M6, Emmanuel Barbe a été filmé en plein stationnement interdit.
En effet, pour descendre répondre aux journalistes, le délégué a choisi de garer sa voiture sur une piste cyclable, ce qui constitue un délit. Le délégué interministériel à la Sécurité Routière filmé en plein stationnement dangereux (Vidéo)par Non Stop ZappingSur Twitter, après cette séquence, les internautes se sont déchaînés, arguant qu'Emmanuel Barbe devait payer une amende de 135 euros pour son infraction. Le responsable de la sécurité routière s'est alors immédiatement excusé. "Je suis profondément désolé de m'être mal garé et adresse toutes mes excuses aux cyclistes. La sécurité routière c'est être tous responsables, y compris moi" a-t-il écrit sur Twitter pour tenter de se rattraper.
Le gouvernement a annoncé ce jeudi 28 juin plusieurs mesures en faveur du développement de l'énergie solaire. Parmi celles-ci, la hausse de la prime à l'achat des chauffages et chauffe-eau solaires à partir de l'an prochain.
Le gouvernement a dévoilé jeudi son plan "Place au soleil" destiné à promouvoir l'énergie photovoltaïque. Objectif ? Porter le taux d'énergie renouvelables en France à 32% en 2030, contre 22% aujourd'hui. Pour y parvenir, différentes mesures très concrètes sont prévues afin d'encourager la conversion des particuliers, des entreprises ou des agriculteurs. La prime à l'achat d'un chauffage ou d'un chauffe-eau solaire va notamment être augmentée à partir de 2019. Fin 2017, près de 30.000 ménages étaient déjà équipés. Des mesures sont également prévues pour développer l'autoconsommation (exonération de taxes, tiers financement, appel à projets pour les projets collectifs, etc.). Des labels "ville solaire"Ce plan solaire intervient à l'issue de plusieurs mois de consultations avec les acteurs concernés, menées par Sébastien Lecornu, le secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, et dont l'un des grands enjeux a été la mobilisation du foncier disponible (toits des bâtiments, terrains non utilisés, etc.). Le gouvernement va ainsi créer les labels "Ville solaire" et "Département solaire", pour les collectivités qui s'engageront sur une surface minimale de solaire par habitant et réaliseront un "cadastre solaire" évaluant le potentiel des toitures sur leur territoire. Mobilisation de la grande distributionEn échange de mesures de simplification des règles d'urbanisme pour installer des panneaux photovoltaïques sur leurs toits, des acteurs de la grande distribution se sont finalement engagés à développer des projets sur leurs magasins. Le groupement Les Mousquetaires (Intermarché, etc.) prévoit ainsi d'équiper 50 hectares d'ici 5 ans. Le Mouvement E.Leclerc vise la même surface d'ici à 2025, tandis que Système U veut installer 30 mégawatts (MW) sur 200 magasins d'ici 2025, Carrefour 20 MW en 2022 et Auchan 60 MW en 2023.Par ailleurs, l'armée s'est engagée à mobiliser 2.000 hectares pour des parcs solaires d'ici à 2025, tandis que la SNCF va étudier la mise à disposition de terrains. "C'est positif en terme de communication sur le solaire, mais les objectifs ne sont pas renversants, surtout que ces engagements sont assez lointains", a regretté auprès de l'AFP Jean-Louis Bal, le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER). "L'intention est bonne, mais le diable sera dans les détails. C'est l'application des mesures, notamment de simplification, qui feront que ce plan sera un succès ou non", a estimé Daniel Bour, président d'Enerplan, la fédération des entreprises du solaire. Enfin, de nouveaux appels d'offres spécifiques seront lancés en Outremer et en Corse, tandis que le volume d'appels d'offres pour les petites installations sur toitures sera augmenté de 50%. La France s'est fixé comme objectif d'installer entre 18.200 et 20.200 mégawatts (MW) de capacités solaires d'ici à 2023, contre environ 8.300 MW à fin mars 2018. Un total de 1.200 à 1.500 MW devraient être installés cette année, selon le ministère, contre 875 MW l'an dernier.Pour accélérer le développement de cette énergie, dont le coût a fortement baissé ces dernières années, le gouvernement a déjà augmenté en début d'année le volume annuel des appels d'offres à 2.450 MW, contre 1.450 MW initialement.
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a réclamé vendredi à l'ONU une conférence internationale sur le conflit israélo-palestinien début 2021, dans l'espoir d'un nouveau départ après l'élection présidentielle aux Etats-Unis dont il a dénoncé l'unilatéralisme.
"J'appelle le secrétaire général des Nations unies à commencer les préparatifs" pour "une conférence internationale en début d'année prochaine", a déclaré Mahmoud Abbas lors de son intervention par vidéo à l'Assemblée générale annuelle de l'organisation mondiale."Cette conférence doit avoir toute l'autorité nécessaire pour lancer un processus de paix sincère sur la base du droit international", en vue de "mettre fin à l'occupation" israélienne, a-t-il plaidé.Assis à son bureau, derrière une plaque estampillée "Etat de Palestine", le dirigeant qui n'a qu'un statut d'observateur à l'ONU n'a pas caché que sa demande était une réponse au plan de paix du président américain Donald Trump et à ses décisions unilatérales favorables à l'Etat hébreu."Le monde entier a rejeté" ce plan présenté en début d'année, qui va "à l'encontre de toutes les résolutions internationales" et ne prévoit qu'un Etat palestinien réduit à sa part congrue, a-t-il martelé."Par son agression, Israël a renié tous les accords qu'il a signés et a sapé la solution à deux Etats", a jugé Mahmoud Abbas. "Par ses actes unilatéraux et irresponsables, il est en train de détruire les dernières chances de paix", a-t-il ajouté.Il a aussi vivement critiqué les accords historiques conclus ces dernières semaines par Israël avec les Emirats arabes unis et Bahreïn, sous l'égide du président des Etats-Unis.- Le pape contre la "méfiance" -Les Palestiniens se sont entendus pour organiser d'ici six mois leurs premières élections en 15 ans, dans un climat d'union contre ces accords qui brisent le consensus arabe interdisant en principe de reconnaître Israël tant qu'un Etat palestinien n'aura pas vu le jour.Aux Etats-Unis, tout en soutenant Israël, le candidat démocrate à la présidentielle du 3 novembre, Joe Biden, a lui promis de promouvoir une solution à deux Etats.Mahmoud Abbas "a compris que les accords de paix que nous avons signés brisent le veto palestinien contre tout accord de paix avec le monde arabe", a réagi l'ambassadeur israélien à l'ONU Gilad Erdan après le discours du dirigeant de 84 ans. "Il a fait son temps", a-t-il raillé.Directement dénoncé ou seulement en creux, le cavalier seul de l'administration Trump est omniprésent cette année lors de la grand-messe diplomatique de l'ONU organisée de manière virtuelle en raison de la pandémie de Covid-19.Avant même l'ouverture de l'Assemblée générale, Washington s'était retrouvé isolé en proclamant, envers et contre toutes les autres grandes puissances, que les sanctions de l'ONU contre l'Iran étaient de retour au nom d'une procédure contestée à l'unisson par le reste du monde.Puis, la rivalité entre les Etats-Unis et la Chine s'est traduite par des accusations mutuelles sur la gestion du coronavirus ou l'environnement, dans un climat de nouvelle Guerre froide entre les deux premières puissances de la planète.Vendredi, c'est le pape François qui a donné de la voix."Nous devons mettre un terme à l'actuel climat de méfiance. Nous affrontons à l'heure actuelle une érosion du multilatéralisme qui est d'autant plus grave qu'elle se produit à un moment où de nouvelles technologies militaires se développent", a-t-il prévenu, sans citer les pays responsables.Le souverain pontife a aussi appelé à un "allègement des sanctions internationales" qui pèsent sur les populations civiles, au moment où Donald Trump, plus que tous ses prédécesseurs, a fait de la "pression maximale" grâce à ces mesures punitives sa principale arme contre les adversaires des Etats-Unis.En marge de l'Assemblée, la France et l'Allemagne ont organisé vendredi une nouvelle réunion de leur "Alliance pour le multilatéralisme" lancée il y a un an avec l'objectif à peine voilé de contrer le désengagement américain."Le Covid-19 a confirmé la raison d'être de l'Alliance pour le multilatéralisme: aucun pays ne peut remporter tout seul le combat contre la pandémie ou le changement climatique", a lancé le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas.
"Même s'ils ont des comportements idiots, (les soignants) seront là pour les accompagner, les soigner, les sauver", a-t-il déclaré.
Un "imbécile" et une "menace". Voilà ce que le ministre de l'Intérieur pense de celui qui brave les mesures de confinement, en pleine épidémie de coronavirus. Jeudi 19 mars, il a également jugé "infâmes et ignobles" les vols de masques."Certains considèrent qu'on est un petit héros quand on enfreint les règles. Eh bien non, on est un imbécile dans son comportement et surtout une menace pour soi-même", a déclaré sur Europe 1 le ministre de l'Intérieur, alors que la France est soumise à un confinement général depuis mardi pour lutter contre la propagation du coronavirus. "Il y a des gens qui sous-estiment le risque (...) Il y a des gens qui pensent qu'ils sont des héros modernes à enfreindre la règle alors même qu'ils sont des imbéciles", a-t-il ajouté. "Ils font courir des risques à eux, leur famille, leurs proches mais aussi aux personnels de santé qui seront là, même s'ils ont des comportements idiots, ils seront là pour les accompagner, les soigner, les sauver", a encore déclaré M. Castaner.Le ministre de l'Intérieur s'en est également pris aux voleurs de masques dans les hôpitaux, ne "doutant pas que la justice prendra en compte le côté infâme, ignoble, d'organiser un commerce parallèle avec des masques de protection".Le vol de masque est "un vol simple qui peut être puni de 3 ans de prison et de 45.000 euros d'amende. Il peut même être aggravé. Par exemple un vol de nuit d'une pharmacie avec des dégradations c'est cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende", a-t-il détaillé. "Voler à l'intérieur d'un établissement sanitaire des masques, cela touche à tout ce que nous rejetons", a estimé Christophe Castaner.Quant aux commerces qui vendent de "fausses attestations" de déplacement, le ministre a rappelé que la peine d'amende va jusqu'à un an de prison et 15.000 euros d'amende.
Masques, détecteurs de température et distanciation sociale: les lycéens de terminale ont repris les cours mercredi à Wuhan, la métropole chinoise d'où l'épidémie de Covid-19 est partie à la fin de l'an dernier avant de gagner l'ensemble de la planète.
Après quatre mois de grandes vacances pour cause de Nouvel an chinois, puis de coronavirus, les élèves en uniforme ont fait leur retour, masque sur le visage, après être passés devant des caméras infrarouges afin de détecter une possible fièvre."L'école recommence enfin", s'est extasiée une élève sur le réseau social Weibo. "C'est la première fois que je suis aussi contente de reprendre la classe, même si j'ai un contrôle dans deux jours". Les élèves se sont assis à des tables individuelles séparées d'un mètre, face à leurs enseignants qu'ils revoyaient pour la première fois en chair et en os depuis janvier, avant la mise en place de la quarantaine à Wuhan et dans sa province, le Hubei.Comme dans le reste du pays, les élèves suivaient depuis cette date leurs cours en ligne.Signe de la nervosité des autorités locales, la date de reprise des cours pour les autres classes de lycée, de collège ou d'école primaire, n'a pas encore été annoncée. Dans le reste du pays, la rentrée est elle aussi progressive suivant les régions: dans les métropoles géantes de Pékin et Shanghai, seuls les élèves de dernière année de lycée ont également repris les cours la semaine dernière en vue du bac, dont la date a été repoussée d'un mois dans tout le pays, à début juillet.Wuhan et sa province, de loin la plus touchée du pays par l'épidémie, retournent progressivement à la normale depuis la levée de la quarantaine dans la ville le 8 avril.Après une flambée en février, la contagion s'est considérablement réduite ces dernières semaines dans l'ensemble du pays, tombant mercredi à deux nouveaux cas, tous les deux d'origine étrangère. Aucun nouveau décès n'a été annoncé depuis trois semaines, le bilan total s'inscrivant à 82.883 cas, dont 4.633 mortels.Beaucoup de Chinois ont mis à profit les cinq jours de congés de la fête du 1er mai pour se détendre: le pays a dénombré 115 millions de voyages alors que nombre de sites touristiques ont rouvert, notamment la Cité interdite à Pékin.Disneyland rouvrira ses portes la semaine prochaine à Shanghai, a annoncé mardi le parc de loisirs.Mais les étrangers restent interdits d'accès et les Chinois rentrant au pays sont soumis à une quarantaine de 14 jours.
Édouard Philippe a répété mercredi devant le Sénat être contre "une logique d'atténuation de la responsabilité" des décideurs publics et privés chargés de prendre des mesures pour sortir du confinement, estimant que cela ne redonnerait "pas confiance à nos concitoyens".
Le débat agite le Parlement alors que des maires redoutent que leur responsabilité pénale soit engagée en cas de transmission du coronavirus dans les écoles, qui rouvrent progressivement à partir du 11 mai."Si nous donnions le sentiment, ou plus encore si nous atténuions la responsabilité des décideurs, nous ne rendrions pas service à notre pays, nous ne redonnerions pas confiance à nos concitoyens", a mis en garde le Premier ministre lors de la séance de questions au gouvernement."Je ne m'inscris pas du tout dans une logique d'atténuation de la responsabilité", a-t-il insisté, ajoutant que cela ne lui paraissait pas "une bonne idée".M. Philippe était interpellé par le sénateur (LR) Mathieu Darnaud sur la responsabilité pénale des maires.Dans la nuit de lundi à mardi, le Sénat, à majorité de droite, avait adopté contre l'avis du gouvernement un dispositif visant à aménager le régime de responsabilité des décideurs (employeurs, élus locaux, fonctionnaires)."Nul ne peut voir sa responsabilité pénale engagée" pour des contaminations par le coronavirus pendant l'état d'urgence sanitaire, sauf en cas d'intention délibérée, imprudence ou négligence, disait la mesure votée par les sénateurs. Mais le dispositif a été largement revu à l'Assemblée mercredi en commission des Lois, dans le cadre de l'examen du projet de loi prorogeant l'état d'urgence.La commission a voté des amendements MoDem et LREM qui ne "touchent pas" à l'équilibre de la législation actuelle mais "précisent" au juge, dans le code pénal, de tenir compte "en cas de catastrophe sanitaire, de l'état des connaissances scientifiques au moment des faits", selon la MoDem Laurence Vichnievsky.Cela "n'exonère personne de ses responsabilités mais protège quand même les élus sur des situations particulières", a soutenu son collègue de la majorité Erwan Balanant (MoDem).La majorité entend ainsi apporter une réponse aux inquiétudes des élus locaux, mais l'opposition de droite le conteste en bloc. Des députés LR, dont leur chef de file Damien Abad, jugent cet amendement "inacceptable" et y voient une "amnistie généralisée", pour protéger le gouvernement et le "déresponsabiliser" dans sa gestion de la pandémie.Selon le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau, c'est une "tartufferie" qui "exonère les puissants contrairement à l'amendement du Sénat qui protégeait les exécutants" locaux. Devant les sénateurs, Edouard Philippe a indiqué qu'il était "favorable à ce qu'on précise le droit existant qui est déjà très protecteur", tout en jugeant "bon" le dispositif actuel, à savoir la loi Fauchon votée en 2000."Je crois que s'agissant de la réouverture des écoles, c'est l'Etat qui prend la responsabilité de les rouvrir. C'est l'Etat qui a fermé les écoles et qui a décidé de les rouvrir", a-t-il souligné, répondant au principal point d'inquiétude des maires.Auditionné à l'Assemblée, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a aussi estimé "que les maires ne doivent pas être inquiets. (....). Les responsabilités ne sont engagées que quand il y a des risques inconsidérés qui sont pris, des négligences qui sont faites, ce n'est évidemment pas le cas du protocole sanitaire que nous avons établi".En commission, les députés ont par ailleurs donné leur feu vert à une prolongation de l'état d'urgence jusqu'au 10 juillet, comme l'a voté le Sénat, au lieu du 24 juillet comme le prévoyait initialement le projet de loi.
La question de l'héritage de Johnny Hallyday n'a pas fini de diviser. Tout le monde a un avis sur la question, à l'image de Claude François Jr.
Si les deux chanteurs étaient rivaux, aujourd'hui les enfants des deux artistes se serrent les coudes alors que David et Laura disent avoir été écartés du testament de Johnny Hallyday. "J'ai été surpris comme tout le monde. J'ai été touché par la lettre de Laura qui a été écrite avec son cœur", explique dans Le Parisien le fils de Claude François qui est toujours celui qui gère l'héritage musical de son père, même si lui et son frère ont revendu les droits d'auteurs. Pour lui, la situation des Hallyday est "incompréhensible". "Je trouve que l'usage du droit moral doit être confié à des gens qui ont connu l'artiste pour qu'ils soient à même de s'inscrire dans son ADN et sa démarche", explique Claude François Jr dans le quotidien avant de désigner David Hallyday comme l'héritier légitime. "David a travaillé avec son père. Laeticia aussi, certes. Mais, pour moi, les Hallyday c'est un peu l'histoire du "Roi Lion" : Johnny, le patriarche sur son rocher et David, le petit Simba héritier. Mais ce n'est sans doute qu'une image", analyse le fils de Claude François dans Le Parisien.
Le petit garçon a composé le 17 alors que sa mère était allongée sur son lit, un couteau à la main.
Un drame a été évité de peu jeudi 30 août, à Maurepas, dans les Yvelines, rapporte le site 78actu. Vers 21h40, un garçon de 6 ans a contacté la police pour signaler que sa mère, âgée de 38 ans, été allongée sur son lit un couteau à la main, avec l'intention de se suicider.L'appel est pris très au sérieux par les policiers qui tentent de localiser l'endroit où l'enfant et sa mère se trouvent. "Il était très calme. Il faisait preuve d'un très grand sang-froid", a témoigné la fonctionnaire de police auprès de BFMTV."C'est vraiment extraordinaire ce qu'il a fait"Une patrouille de la brigade d'Élancourt est finalement envoyée sur place, tandis qu'une policière reste au téléphone avec le petit garçon. "J'entends un toc-toc à la porte", lance-t-il à la fonctionnaire qui lui explique alors que ses collègues sont arrivés. L'enfant leur ouvre la porte. Un policier reste à ses côtés pendant qu'un autre se rend auprès de la mère qui avait déjà commencé à se blesser. Après une longue discussion, celle-ci est finalement désarmée avant d'être conduite à l'hôpital. Le garçon et la mère sont aujourd'hui hors de danger.L'histoire a été partagée sur les réseaux sociaux par des policiers des Yvelines. "C'est vraiment extraordinaire ce qu'il a fait. À 6 ans, il a compris que quelque chose n'allait pas", rapporte un officier de police.
Emmanuel Macron voit revenir le Rassemblement national dans les sondages pour les élections européennes. De quoi pousser le chef de l'État à rappeler certains députés à l'ordre, comme le souligne le JDD.
Mardi 30 avril, Emmanuel Macron rencontrait les députés de la majorité membres de la commission des Lois. Alors que la popularité du président de la République est en berne, et que le Rassemblement national est passé devant La République en Marche selon certains sondages, le chef de l'État a fait savoir sa pensée. Aux parlementaires concernés, il aurait ainsi déclaré : "Aucune voix ne doit aller à la droite, vu ce qu'elle est devenue." La droite, c'est bien sûr Les Républicains, qui sont crédités d'environ 15% pour les prochaines élections européennes, le 26 mai prochain.Selon un sondage réalisé par l'institut Ifop-Fiducial publié ce samedi, le Rassemblement national obtiendrait 23% des voix. Quant à la République en Marche, son score s'établirait à 21,5%.
Amazon France vendait sur son site des poupées sexuelles à l'effigie d'enfants. Après la colère d'associations, le secrétaire d'Etat chargé de l'enfance et des familles Adrien Taquet a demandé au géant du e-commerce de les retirer de la vente, "ce qu'Amazon France a immédiatement fait", a-t-il indiqué sur Twitter ce lundi 17 août.
Des poupées sexuelles à l'effigie d'enfants vendues sur le site Amazon ont provoqué la colère et la mobilisation d'associations. Le géant du e-commerce les a finalement retirées de son site, comme l'annonce ce lundi 17 août le secrétaire d'Etat chargé de l'enfance et des familles Adrien Taquet sur son compte Twitter. "Suite aux alertes des associations que je remercie, j'ai demandé à (Amazon France) de mettre fin à la commercialisation sur leur plateforme de poupées sexuelles à l'effigie d'enfants", a-t-il détaillé. "Ce qu'Amazon France a immédiatement fait en s'engageant à rester vigilant", a ajouté Adrien Taquet.Puis de continuer : "Bannir la pédocriminalité de notre société est de la responsabilité de chacun." Le secrétaire d'Etat chargé de l'enfance et des familles doit mettre en place à l'automne une "commission indépendante sur les violences sexuelles faites aux enfants", comme il l'avait annoncé début août.Des objets "illégaux"L'Association Internationale des Victimes de l'Inceste avait alerté samedi sur son compte Twitter au sujet de ces "poupées sexuelles pédophiles qui ont l'aspect d'un jeune enfant", des objets "illégaux car l'article 227-23 du Code Pénal interdit la représentation d'un mineur lorsque cette représentation présente un caractère pornographique".L'association, qui a salué l'"intervention rapide" d'Adrien Taquet, rappelle en outre que le cas s'était déjà posé en 2018 sur Amazon, au Royaume-Uni cette fois.
Selon plusieurs associations interrogés par franceinfo les dons baissent considérablement cette année 2018. En cause ? Les différents réformes fiscales, suppression de l'ISF en tête.
L'institut Pasteur, mais aussi la Fondation Abbé-Pierre, la Ligue contre le cancer ou encore Médecins sans frontières... Toutes ces associations lancent un cri d'alarme face à la baisse des dons des Français. L'Institut Pasteur en a alerté ses donateurs dans un courrier que publie franceinfo jeudi 27 septembre. "Vous le savez, cette année 2018 est marquée par des réformes fiscales considérables qui ont eu pour conséquence une diminution très importante des montants de notre collecte de fonds. (...) Cette baisse des dons amoindrira notre capacuté à financer certains projets de recherche ambitieux pour la médecine de demain", peut-on lire dans cette lettre. La suppression de l'ISF principale responsable ?En ligne de mire des associations, les différentes réformes fiscales, la suppression de l'ISF et la réforme de la CSG en tête. Le remplacement de l'ISF par l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) serait la mesure la plus dure lourde. "C'est simple : cela a entraîné une chute de 70% de nos dons, soit une baisse de notre budget d'environ 800 000 euros", explique Patrice Blanc, président bénévole des Restos du Cœur, à franceinfo. Soit les donateurs ne sont plus assujettis à l'ISF, soit ils le sont à un niveau inférieur. Et le manque à gagner est considérable." Les contribuables soumis à l'ISF pouvaient déduire 75% du montant de leur don aux associations. C'est encore le cas aujourd'hui, mais seuls 120 000 ménages sont soumis au nouvel impôt, alors qu'ils étaient trois fois plus à payer l'ISF, selon Les Echos (abonnés). "Cela nous a concrètement fait perdre 60% des volumes de nos dons, soit presque 2 millions d'euros, détaille pour Franceinfo Jean-François Chambon. Nous sommes passés de 3,5 millions d'euros de dons en 2017 à presque 1,5 million en 2018 pour le moment". Même constat pour Action contre la faim et la Croix-Rouge qui accuse "500 000 euros de budget en moins pour l'année 2018", selon la direction de la communication. Pierre Siquier, président de France Générosités, qui regroupe une centaine d'associations, affirme de son côté que depuis le début de l'année 2018, la baisse de l'ISF a entraîné "une diminution de 55% des dons". La hausse de la CSG, un frein pour les dons des retraités ?La hausse de la CSG aurait également impacté les dons des retraités. Pour l'heure, il est encore difficile d'avancer un chiffre. Toutefois, "la grande majorité des dons faits aux associations viennent de personnes âgées de plus de 65 ans. Chez nous, elles représentent environ 60% des donateurs, témoigne Jean-François Riffaud, directeur communication d'Action contre la faim auprès de franceinfo. Il est certain que toute mesure fiscale défavorable aux retraités aura un impact sur les dons". "Nos estimations nous font penser que la CSG fera baisser de près de 10% la collecte de 2018, hors ISF, abonde Jean-François Chambon, de l'Institut Pasteur. "Cela touche notamment les petits donateurs, qui ont vraiment l'impression de perdre du pouvoir d'achat", poursuit-il. Le prélèvement à la source, source d'inquiétudeLe prélèvement à la source est également un sujet d'inquiétude pour les associations. Même si rien ne change dans les faits, les organismes craignent que les contribuables aient l'impression de perdre du pouvoir d'achat, ce qui pourrait limiter leurs dons. Le gouvernement a ainsi accepté de mettre en place une mesure afin de soutenir les dons : dès janvier, les donateurs recevront un acompte de 60% sur les réductions d'impôts auxquels ils peuvent prétendre. Certaines associations misent aussi sur la pédagogie comme La Croix rouge qui a fait parvenir un courrier d'explications à ses donateurs : "le prélèvement à la source : rien ne change pour votre générosité", est-il écrit en haut du message, publié par franceinfo.
L'interruption volontaire de grossesse (IVG) est passible de six mois à cinq ans de prison au Maroc.
L'arrestation d'une jeune journaliste marocaine, accusée de "relations sexuelles hors mariage" et d'"avortement illégal" après une visite chez son médecin, a provoqué l'indignation de plusieurs médias locaux et sur les réseaux sociaux. Hajar Raissouni, 28 ans, a été arrêtée samedi 31 août à la sortie d'une consultation médicale, selon son avocat Saad Sahli. Elle est depuis en détention, dans l'attente de son procès prévu lundi prochain à Rabat. Le médecin, l'anesthésiste et l'assistante médicale qui l'ont traitée ont été arrêtés en même temps qu'elle, tout comme son fiancé, un universitaire soudanais, selon la même source. L'avocat de la jeune femme a argumenté que été soignée pour une hémorragie interne et non pas pour un avortement, a affirmé l'avocat. Le grand quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum pour lequel elle travaille a publié mercredi en Une sa photo et un bulletin de consultation médicale attestant de "l'absence de curetage". "L'arme de la diffamation malveillante frappe à nouveau Akhbar Al-Yaoum", titre le journal qui a vu son patron, Touafik Bouachrine, condamné à 12 ans de prison ferme dans une affaire de moeurs, actuellement jugée en appel à Casablanca. Monaco : l'avortement dépénalisé mais pas légalisépar euronews (en français)Le site d'informations Barlamane, connu pour sa proximité avec les milieux sécuritaires, publie pour sa part un autre bulletin attestant d'un avortement. Cette affaire "est un nouvel épisode de l'utilisation symptomatique par les appareils de l'Etat de la vie privée dans de sombres règlements de compte politiques", estime le site d'information Le Desk, en écho d'autres médias. L'arrestation de la journaliste a suscité une vague de réactions indignées sur les réseaux sociaux dénonçant notamment une "atteinte aux libertés individuelles". Parmi les messages de solidarité, Moulay Hicham, un cousin du roi en disgrâce au Palais, a dénoncé un "cas dangereux de violation des droits constitutionnels", tandis que des féministes plaident pour le droit à l'avortement. L'interruption volontaire de grossesse (IVG) est passible de six mois à cinq ans de prison au Maroc: le code pénal sanctionne aussi bien la celle qui avorte (de 6 mois à deux ans de prison) que ceux qui pratiquent l'acte (de 1 à 5 ans de prison). Les relations sexuelles hors mariage sont sanctionnées par un mois à un an de prison.
En 1911, la France étouffe pendant plus de deux mois : des températures exceptionnellement élevées, sur une période particulièrement longue. Des conditions qui créent une hécatombe chez les enfants en bas-âge.
"La chaleur bat nos murs, répand sur le pavé de Paris ses éclaboussures de feu, dessèche les gosiers, brûle les crânes et donne aux plus joyeux comme une envie de pleurer". C'est ainsi qu'un journaliste du Figaro décrit -avec un lyrisme certain- la situation en France le 29 juillet 1911. Cette année-là, la France est frappé par une "vague de chaleur" inédite, qui dure plus de deux mois, de juillet à la mi-septembre.Alors que les journées des 22 et 23 juillet sont particulièrement chaudes, avec des températures supérieures à 35°C sur l'ensemble du territoire, les Français espère une accalmie au moins d'août. "Lorsque le mois de juillet est chaud, le mois d'août est frais", disent les rumeurs, rapportées par Le Figaro. Des espoirs vite douchés : le mois d'août sera l'un des plus chauds de l'histoire. Il fera plus de 30°C treize jours d'affilée à Paris. L'observatoire de Montsouris enregistre 37,7 degrés le 10 août 1911, la "plus haute température que le thermomètre enregistre depuis 1757... Sous Louis XV", s'émeut Le Figaro. La canicule se poursuit jusqu'à la mi-septembre et tue 40.000 personnes, des enfants pour les trois-quarts, généralement en bas-âge, précise La Croix. "La caractéristique de cette canicule, c'est que ces températures très élevées, associées à une insolation importante, sans pluie, ont duré très longtemps, écrivait en 2016 l'historienne Catherine Rollet. Après une accalmie toute relative à la fin du mois d'août, la canicule reprend en septembre pour cesser au milieu du mois seulement.""Il faudra marquer cette année 1911 d'une croix noire, écrivait à l'époque un médecin du département de la Seine inférieure, cité par La Croix. Pendant la longue période de chaleur, la mort n'a cessé de faucher les tout-petits élevés au biberon." Et en effet, la mortalité infantile, qui régressait depuis le début siècle connaît cette année-là un rebond qui inquiète les autorités.Les personnes âgées - un quart des victimes de la chaleur-, paient également un lourd tribut. Mais cette surmortalité attire beaucoup moins l'attention, alors que les pouvoirs publics avaient fait de la lutte contre la mortalité infantile une priorité nationale.
Plusieurs animaux du cirque ont été attaqués par des essaims d'abeilles, sur la commune de Colombier-Saugnieu.
"C'était un film d'horreur, pire que Les oiseaux d'Alfred Hitchcock". Le maire du village de Colombier-Saugnieu (Rhône) a livré son témoignage dans les colonnes du Progrès, à propos d'une attaque meurtrière d'abeilles survenue vendredi 3 mai. Deux chevaux du cirque Zavatta ont été tués par les insectes, qui ont pris d'assaut les animaux, qui étaient installés dans un champ."Les insectes fonçaient par vagues. Heureusement, l'action des sapeurs-pompiers a sauvé au moins deux des quatre chevaux. Les soldats du feu les ont protégés avec leurs lances à eau et de l'insecticide", rapporte l'édile du village, également pompier, dans les colonnes du Progrès. Pour un cheval et un poney, "c'était par contre trop tard", déplore t-il.Selon la même source, les assaillantes étaient des "locales". "Les abeilles étaient dans des ruches dans un bosquet situé à quelques dizaines de mètres des champs", ajoute t-il. "Aux dernières nouvelles, elles restent là".
Jacqueline Sauvage, devenue pour beaucoup un symbole des violences conjugales après sa condamnation pour avoir tué son mari de trois balles dans le dos, est décédée à 72 ans, un peu plus de trois ans après sa sortie de prison, en décembre 2016, à la faveur d'une grâce présidentielle.
Selon le quotidien La République du Centre, qui a révélé l'information, Mme Sauvage est décédée le 23 juillet à son domicile de La Selle-sur-le-Bied (Loiret), commune d'un millier d'habitants où s'est noué le drame conjugal.Les causes du décès n'ont pas été révélées. Sylvie, l'une des filles de Jacqueline Sauvage, l'a confirmé par SMS à l'AFP, précisant que les obsèques avaient eu lieu mardi. "Jacqueline Sauvage s'en est allée libre. Elle était devenue le symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes. Ce combat, grande cause du quinquennat, nous continuerons sans relâche à le mener (...)", a réagi Emmanuel Macron sur Twitter.L'une de ses avocates, Me Nathalie Tomasini, s'est dite "très choquée" par son décès. "Elle nous quitte jeune. L'ensemble de ces souffrances a participé à ce qu'elle nous quitte si tôt"."C'est le parcours d'une femme qui a souffert le martyre dans le huis clos familial mais aussi après, compte tenu de l'incompréhension des magistrats", a-t-elle ajouté.En première instance comme en appel, Jacqueline Sauvage avait été condamnée aux assises à dix ans de réclusion pour avoir tué son mari de trois balles dans le dos.Après quatre années derrière les barreaux, marquées par une vaste mobilisation en sa faveur, elle était sortie de prison à 69 ans à la suite d'une grâce totale accordée par François Hollande. La décision de l'ancien président de la République avait soulevé de nombreuses critiques, notamment parmi les magistrats.L'ancien président lui a lui aussi rendu hommage mercredi, évoquant un "un drame conjugal qui avait bouleversé l'opinion publique". "Beaucoup de femmes battues s'étaient reconnues en elle. Aujourd'hui si je suis ému par sa disparition, je sais aussi que Jacqueline Sauvage est décédée en liberté", a tweeté François Hollande.- "Je n'ai plus peur" -Cette grâce présidentielle a aussi été saluée par l'autre avocate de la défunte, Me Janine Bonaggiunta. "Cette femme aura eu une vie remplie de tourments et aura très peu connu la paix", a-t-elle rappelé. "Sans François Hollande, elle n'aurait même pas vécu ces dernières années tranquilles, entourée des siens."Retirée dans sa maison près de Montargis, elle n'a toutefois "pas beaucoup profité de sa tranquillité", a de son côté regretté Eva Darlan, la présidente de son comité de soutien.Son histoire et son calvaire avaient beaucoup ému. Jacqueline Sauvage l'avait d'ailleurs raconté dans un livre, sorti en mars 2017, au titre évocateur: "Je voulais juste que ça s'arrête".Elle y relate ses 47 années de vie avec le père violent de ses quatre enfants. "Ma vie me semble un champ de ruines. Mes filles ont subi le pire, mon fils est mort. A quoi bon ?", écrit-elle alors, regrettant n'avoir pas "su trouver les mots" lors de ses deux procès. Dans le livre, elle estime que les magistrats n'ont pas cherché à la comprendre. Elle y regrettait aussi la mise en doute de la parole de ses filles, qui avaient témoigné avoir été violées et battues par leur père.Symbole de la vive émotion suscitée par l'histoire de cette femme, un téléfilm inspiré du livre, "Jacqueline Sauvage, c'était lui ou moi", avait réuni près de huit millions de téléspectateurs en 2018."Jacqueline était devenue le symbole du combat contre les violences conjugales", a réagi mercredi Muriel Robin, qui l'avait incarnée à l'écran."Quand on s'appelait au téléphone, je lui demandais comment elle allait", a dit l'actrice. "Elle me répondait: +Je n'ai plus peur. C'est bien de se lever le matin et de ne pas avoir peur+".mam-gd-may-gvy-jmt/mas/ach
Deux énormes explosions ont secoué la capitale libanaise, provoquant des scènes de dévastation et de panique.
Du fait de ses liens historiques avec le Liban, la France doit être en première ligne dans l'aide apportée au pays du cèdre après la double explosion à Beyrouth, a estimé mercredi 5 août l'ancien président François Hollande. "Quand le Liban saigne, la France souffre avec lui", a réagi François Hollande dans un communiqué. "La catastrophe qui frappe Beyrouth est une tragédie pour le peuple libanais déjà éprouvé par tant de drames", a-t-il encore écrit."La solidarité internationale doit être à la mesure des pertes humaines et des destructions provoquées par l'explosion. La France doit être en première ligne tant les liens qui nous unissent avec le Liban sont nombreux et forts", ajoute l'ancien chef de l'Etat socialiste.Deux énormes explosions mardi dans le port de Beyrouth ont fait au moins 100 morts et des milliers de blessés, et provoqué des scènes de dévastation et de panique dans la capitale libanaise, déclarée ville "sinistrée". Le président Emmanuel Macron a promis dès mardi au Liban l'aide de la France. Celle-ci sera acheminée dès mercredi par deux avions militaires. Ces avions décolleront de Roissy-Charles-de-Gaulle en milieu de journée pour une arrivée en fin d'après-midi, a précisé l'Élysée. Ils transporteront "un détachement de la sécurité civile (55 personnes, 15 tonnes de matériels) et un poste sanitaire mobile incluant 6 tonnes de matériel et permettant la prise en charge de 500 blessés", a-t-on indiqué de même source.Les 55 militaires de l'Unité de sécurité civile n.1 de Nogent-le-Rotrou sont notamment des "spécialistes du sauvetage et du déblaiement" et issus "d'une unité spécialisée dans la reconnaissance des risques technologiques", a-t-on appris auprès de la Sécurité civile."Une dizaine de personnels urgentistes doit également rejoindre au plus vite Beyrouth pour renforcer les hôpitaux de la capitale libanaise avec le soutien de la CMA-CGM pour le transport", a ajouté l'Élysée, qui précise que "des éléments français de la Finul (mission de l'ONU au Liban, NDLR) sont déjà intervenus" mardi soir à Beyrouth. La France travaille encore à "identifier les besoins supplémentaires", précise-t-on de même source.
L'une des figures les plus connues du mouvement annonce son arrivée dans l'équipe du média en ligne.
Maxime Nicolle, alias "Fly Rider", son pseudodyme sur les réseaux sociaux, va rejoindre l'équipe de "QG", la web-télé lancée il y a quelques mois par la journaliste Aude Lancelin. "Merci à QG de m'accueillir au sein de son équipe et à merci à Aude Lancelin pour son soutien", écrit l'intéressé sur Twitter, samedi 7 septembre. Cette arrivée a été officialisée lors d'une conférence à laquelle Aude Lancelin et Maxime Nicolle participaient tous les deux, et dont des extraits ont été diffusés sur les réseaux sociaux. Le célèbre "gilet jaune" participera à l'une des émissions de QG, "Quartier jaune", a précisé la créatrice de ce nouveau média au cours de la réunion.Avec d'autres piliers des "gilets jaunes" comme Priscillia Ludosky, Maxime Nicolle avait déjà signé le "manifeste" de QG cet été, pour soutenir la démarche d'Aude Lancelin."QG, le média libre" est une chaîne en ligne militante lancée en juin. Ses émissions sont pour l'instant visibles sur Youtube et Facebook. Sa directrice Aude Lancelin, ex-directrice adjointe de L'Obs, a également dirigé "Le Média", le site d'information proche de La France insoumise, qu'elle a quitté au printemps.
Un couple de Français, qui louait une petite villa à Vilalba Sasserra via Airbnb, a eu la mauvaise surprise de voir débarquer la police. La raison ? Le propriétaire était un chef néonazi catalan, rapporte ce jeudi Ouest-France.Anne-Sophie Guillonnet et son compagnon, originaire de Saint-Nazaire, avaient décidé de s'offrir quelques jours de vacances dans un village situé à une soixantaine de kilomètres de Barcelone.
Ils ont donc choisi Airbnb pour réserver leur logement sur place : une petite maison appartenant à Rex (pseudo du propriétaire sur le site). À leur arrivée, ce dernier les accueille et leur remet les clés, comme prévu, avant de les prévenir qu'il partait quelques jours à la montagne.Alors que le couple s'installe et commence à prendre ses marques, une visite inattendue va venir perturber leur séjour. "Alors qu'il prenait son petit-déjeuner sur la terrasse, à 7h30, mon conjoint entend un petit bruit. En levant la tête, il aperçoit un homme cagoulé, armé d'un fusil d'assaut braqué sur lui. Une dizaine d'hommes lourdement armés l'accompagnent. Ils sont à la recherche du propriétaire et perquisitionnent les lieux. Munis d'un bélier, les policiers d'élite catalans enfoncent quatre portes de pièces verrouillées dans la maison", raconte Anne-Sophie Guillonnet à Ouest-France. Le couple, rapidement innocenté, a pu tout de même profiter des lieux deux jours supplémentaires.C'est seulement à leur retour que le couple a appris la vérité. Le propriétaire de la villa, n'est autre qu'une "une figure connue, chef d'un réseau néonazi catalan". Ce dernier a d'ailleurs été condamné à plusieurs reprises à des peines de prison ferme pour apologie de l'Holocauste. Anne-Sophie Guillonnet a quant à elle contacté Airbnb pour leur faire part de sa mésaventure et demander "un geste pour le préjudice moral subi". "Je trouve incroyable qu'un site international aussi connu ne fasse pas un minimum d'enquête sur les propriétaires loueurs en vérifiant notamment leur casier judiciaire. Ils m'ont répondu que le délai de réclamation de 24 heures était dépassé", déplore-t-elle. En revanche, l'annonce de location pour la villa de Rex a évidemment été retirée du site. Et le propriétaire néonazi, pour sa part, est retourné derrière les barreaux.
Le Hondurien Alfredo Hawit, ex-vice président de la Fifa et ex-président de la Confédération d'Amérique du Nord, centrale et des Caraïbes (Concacaf), a été autorisé lundi à rentrer dans son pays par une juge américaine, plus de quatre ans après avoir plaidé coupable dans le scandale de corruption dit "Fifagate".
M. Hawit, âgé de 68 ans, avait plaidé coupable en avril 2016 de quatre chefs d'accusation dans le cadre du vaste scandale de corruption au sein de l'instance dirigeante du football mondial, notamment de complicité de racket, fraude électronique et complot pour entrave à la justice.Lors d'une audience lundi par téléconférence devant la juge de Brooklyn Pamela Chen, M. Hawit a, via une interprète, fait son mea culpa, soulignant "assumer la responsabilité de ses actes", "avoir considérablement changé" et être "désolé de (sa) conduite".La juge a estimé qu'aussi graves que soient ses délits, M. Hawit en avait "accepté la pleine responsabilité de façon extraordinaire", et avait déjà subi "une sorte de punition" en étant assigné à résidence aux Etats-Unis, loin de sa famille au Honduras, pendant plus de quatre ans.Elle a aussi estimé que sa participation à une corruption qui s'est révélée endémique au sein des fédérations latino-américaines "ne ressemblait pas" à cet homme qui avait mené une vie dédiée au service public.Elle a limité sa peine au temps que M. Hawit avait déjà passé en prison - y compris le temps passé en Suisse où il fut arrêté début décembre 2015 - avant d'être extradé et incarcéré aux Etats-Unis, puis assigné à résidence.M. Hawit peut donc rentrer au Honduras, a-t-elle expliqué, même s'il sera formellement pendant deux ans encore en liberté surveillée, avec obligation de répondre à toute demande de la justice américaine et interdiction d'exercer toute fonction liée au football.Vu la pandémie et l'annulation des vols commerciaux, son avocat a indiqué qu'il espérait pouvoir prendre un des vols de rapatriement organisés par le consulat du Honduras pour ses ressortissants.Quelque 45 personnes physiques et morales ont été inculpées par la justice américaine dans le "Fifagate", pour la plupart des Sud-Américains.Beaucoup des accusés avaient plaidé coupable avant le procès new-yorkais fin 2017 de trois responsables sud-américains qui clamaient leur innocence. Les audiences avaient exposé les millions de dollars de pots-de-vin versés par des sociétés de marketing sportif aux responsables du football d'Amérique latine, en échange des droits de retransmission télé et de promotion de tournois du continent.
L'édition 2020 du célèbre festival de musique Coachella, déjà repoussée à octobre en raison de la pandémie de coronavirus, a finalement été purement et simplement annulée, ont annoncé mercredi les autorités sanitaires.
Le festival, qui se tient habituellement chaque année en avril dans le désert californien, à Indio, avait pour tête d'affiche Rage Against the Machine, Travis Scott et Frank Ocean.Il avait d'abord été repoussé au mois d'octobre en raison de la pandémie. Mais les autorités sanitaires du comté de Riverside ont invoqué mercredi le risque potentiel d'une résurgence du coronavirus pour décider de son annulation.Faute de vaccin ou de traitement, le festival, qui concentre des milliers de participants sur deux week-ends, aurait en outre été impossible à organiser en vertu des règles en vigueur dans l'Etat de Californie, ont-ils estimé."Etant donné les circonstances et les prévisions, je n'aurais pas été tranquille de laisser le festival aller à son terme", a déclaré Cameron Kaiser, responsable sanitaire du comté de Riverside.De nombreux autres festivals culturels ont déjà été annulés aux Etats-Unis en raison du risque sanitaire.
Le maire de Meaux aimerait représenter la droite lors du prochain scrutin et ainsi déloger la maire socialiste Anne Hidalgo.
Désormais cantonné à la mairie de Meaux, en Seine-et-Marne, Jean-François Copé voit plus grand. Il ambitionne de se présenter pour les prochaines municipales à Paris, rapporte Le Parisien. Il "aimerait devenir le candidat de la droite" pour détrôner Anne Hidalgo, selon le quotidien.En février, déjà, Jean-François Copé s'était déjà exprimé à propos du scrutin dans la capitale. Il avait estimé qu'une alliance avec le mouvement présidentiel serait le meilleur moyen de déloger la "dangereuse" maire socialiste."Il est cramé à vie""Je respecte la personne mais aujourd'hui elle est devenue un danger du point de vue de l'équilibre social et économique de la région", avait ainsi dénoncé l'ancien président de l'UMP. Pourtant, cette nouvelle ambition est loin de faire l'unanimité chez Les Républicains. "Il est cramé à vie", souligne l'un d'eux avant d'ajouter : "Déjà que la droite a très peu de chances aux prochaines municipales à Paris. Alors en plus si c'est lui..."
Malgré leurs divergences, le leader de La France insoumise et le délégué général de La République en marche se respectent, révèle RTL.
À deux mois des élections européennes, les dirigeants de parti François Bayrou (MoDem), Olivier Faure (PS), Stanislas Guerini (La République en marche, LREM), Marine Le Pen (Rassemblent national, RN), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, LFI) et Laurent Wauquiez pour Les Républicains (Les Républicains, LR) ont débattu pendant environ deux heures et demie sur BFMTV sur les moyens de sortir de la crise des "gilets jaunes".Les échanges ont été animés et les piques se sont concentrées sur le délégué général du parti présidentiel, qui passait son premier grand oral cathodique. "Vous êtes le système", lui a lancé le leader Insoumis. Mais en off, ce dernier aurait été en réalité beaucoup plus sympathique. "Tu t'en es bien sorti", lui a-t-il lancé à la fin du débat, avant de se confier : "Qu'est-ce que c'est dur, faut bosser, faut tout apprendre par cœur", révèle RTL ce vendredi 29 mars. De son côté, Stanislas Guerini ne tarit pas d'éloge sur le député des Bouches-du-Rhônes, affirme la station. "Un mec qui bosse autant inspire le respect. Il a été le meilleur", aurait-il notamment dit.
Neuf syndicats et associations de retraités appellent à "une nouvelle journée nationale de manifestations" le jeudi 14 juin contre la hausse de la CSG entrée en vigueur en janvier.
Malgré les remerciements et les explications d'Emmanuel Macron, les syndicats et associations de retraités ne décollèrent pas. Neuf d'entre eux (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR et UNRPA) "ont décidé d'accentuer la pression sur le gouvernement et sur les parlementaires", indiquent-elles dans un communiqué publié le samedi 21 avril.Une troisième journée de mobilisation est ainsi programmée le 14 juin, après celles du 28 septembre et du 15 mars. Par ailleurs, les mêmes organisations ont lancé une pétition réclamant "une loi de finances rectificative qui annule la hausse de la CSG pour tous, mette fin au gel des pensions (et) décide de leur revalorisation"."Les retraités ne lui disent pas merci"Lors de son interview au journal télévisé de 13h sur TF1, Emmanuel Macron avait tenté de justifier la hausse de la CSG pour les pensions supérieures à 1.200 euros : "j'ai besoin de vous, donc j'ai en effet fait appel à vous, et je vous en remercie", avait-il lancé. Environ 60% des retraités, soit 7,5 millions de personnes, sont concernés par l'augmentation de 1,7 point de la CSG depuis le 1er janvier. Annoncée par Emmanuel Macron durant sa campagne, cette mesure doit compenser la baisse de cotisations sociales des actifs. Emmanuel Macron : que pensent les retraités et le monde rural de son interview ?par franceinfo"Sa seule parole a été de dire merci, comme une fin de non-recevoir. Les retraités, eux, ne lui disent pas merci", avait fustigé l'interview le président des Républicains (LR), Laurent Wauquiez. Laurent Wauquiez a pour sa part estimé que, "pendant la campagne électorale, et même après son élection, (Emmanuel Macron) avait nommément indiqué que seuls les retraités aisés seraient mis à contribution". "Est-ce que vous considérez que, quand on a 1.200 euros de retraite, on est un retraité aisé?", a-t-il interrogé."Emmanuel Macron a eu des propos que je considère comme indécents par rapport aux retraités", a-t-il ajouté. Après les manifestations du 15 mars, le Premier ministre Edouard Philippe avait reconnu qu'il fallait "corriger le dispositif" pour les "100.000 foyers de couples retraités" dont les revenus sont "juste au-dessus" du seuil retenu. Pour les neuf organisations de retraités, "ce premier recul reste bien trop limité", d'autant plus que ce "tout petit geste" est annoncé pour la prochaine loi de finances et ne s'appliquera donc qu'en 2019.
Une grande première. Une publicité pour des serviettes hygiéniques Nana a utilisé du liquide de couleur rouge pour illustrer les règles.Alors que depuis des années, les marques de protections hygiéniques utilisaient traditionnellement du liquide bleu pour représenter les règles des femmes, la marque Nana a choisi de briser le tabou.
Ce spot publicitaire, diffusé sur le compte Facebook de la marque lundi 5 mars, a pris un nouveau slogan : "Le sang, c'est normal".Du liquide rouge sur une protection hygiénique, un filet de sang qui coule le long d'une jambe ou une culotte tachée de rouge, cette publicité est inédite. Dans une version longue de la publicité, une autre scène a été ajoutée. On y voit une femme, présente à un dîner, demander à haute voix à l'une de ses voisines de table si elle peut lui donner une serviette hygiénique. "Contrairement à ce que tout le monde croit, les femmes ne saignent pas en bleu mais en rouge. Les règles, c'est une chose normale. Les montrer devrait l'être tout autant", écrit la marque en légende de sa publicité diffusée sur les réseaux sociaux."Les règles, c'est l'impureté, la saleté, c'est la honte"Pour autant, le reste des marques continuent de représenter le sang en bleu et le tabou est toujours bien présent. "On peut très bien parler à table de nos allergies anti-gluten, de nos problèmes digestifs, mais pas des règles", explique Camille Emmanuelle, auteure de "Sang Tabou: essai intime, social et culturel sur les règles". "On n'en parle pas pour plusieurs raisons", a-t-elle expliqué sur RMC. Selon l'auteure, "nous sommes les héritières d'une vision des règles absolument catastrophique pour des raisons historiques, médicales et religieuses. Les règles, c'est l'impureté, la saleté, c'est la honte. Même si on s'est débarrassé de tout ça, la révolution sexuelle est quand même récente. On a des archétypes mentaux qui ont été formatés sur cette vision-là". Cette publicité est adaptée d'un spot britannique de la marque Bodyform, filiale de Nana. Outre-Manche, la campagne avait été lancée en octobre et accompagnée du hashtag : #bloodnormal (#sangnormal).
Les résultats de cette enquête demandée par le gouvernement seront connus officiellement mardi 23 juillet. "Retour aux faits", a réagi François de Rugy.
D'après les résultats de l'inspection diligentée par le gouvernement, le coût des travaux dans le logement de fonction de François de Rugy au ministère de la Transition écologique était justifié, révèle Le Parisien, samedi 20 juillet. Interrogé par l'AFP, Matignon n'a pas souhaité faire de commentaire.Le 11 juillet dernier, Mediapart a révélé que des travaux avait été effectué à l'Hôtel de Roquelaure pour un montant de 63.000 euros. Sur Twitter, François de Rugy a souligné la nécessité de rénover "régulièrement" cet Hôtel et publié les courriels des devis.En pleine polémique sur ces travaux de rénovation et des dîners fastueux organisés par François de Rugis alors président de l'Assemblée nationale, Matignon a demandé au secrétariat général du gouvernement de diligenter une inspection afin de vérifier que les travaux se conformaient au "respect des règles". D'après une personne ayant eu accès au dossier, citée par Le Parisien, "a priori, tout est réglo" et "les sommes dépensées pour réaliser les travaux sont justifiées". Les montants élevés s'expliquent par le choix de prestataires spécialisés dans les travaux de rénovation de ce genre de bâtiment construit au XVIIIe siècle.Les résultats de ce contrôle, ainsi que de celui ordonné par le président de l'Assemblée nationale sur les dépenses de François de Rugy lorsqu'il était président de l'institution, seront connus officiellement mardi 23 juillet. Selon des premières indications données par une source proche de l'enquête parlementaire, celle-ci estime que les dîners dispendieux de l'ancien titulaire du perchoir étaient tous d'ordre "professionnel"."Retour aux faits", a de nouveau tweeté samedi François de Rugy, après les révélations du Parisien."Un jour, il reviendra sur tout cela, sur cette folie médiatique lancée par Médiapart", a-t-on développé dans l'entourage de M. Rugy. "Il interviendra quand nous en serons revenus aux réalités, aux faits, au droit - ce que les rapports commencent à dire", a-t-on ajouté, en précisant que l'ex-ministre "préparait d'arrache-pied sa contre-offensive avec son avocat".L'une des principales autres révélations de Mediapart concernait un logement HLM à Paris occupé depuis 2001 par la directrice de cabinet de François de Rugy, la préfète Nicole Klein, et conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale. Le ministre avait mis fin le lendemain aux fonctions de Mme Klein, qui lui avait vertement répliqué dans Ouest-France : "Il a voulu sauver sa tête en offrant la mienne". Mediapart avait encore évoqué un appartement loué par le ministre près de Nantes, "à loyer social préférentiel". François de Rugy avait répondu au média en fournissant de nombreux documents visant à prouver sa bonne foi.Après une semaine de révélations, le n°2 du gouvernement a jeté l'éponge mardi 16 juillet, dénonçant au moment de démissionner un "lynchage médiatique" et continuant de protester de son innocence. Élisabeth Borne lui a succédé au ministère de la Transition écologique.
Selon le Samu, le conducteur âgé de 75 ans aurait "possiblement fait un AVC", avant de perdre le contrôle de son véhicule et renverser des personnes attablées devant un bar-tabac.
Un septuagénaire a foncé au volant de son véhicule sur la terrasse d'un bar-tabac du centre ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne), blessant trois personnes après "avoir possiblement fait un AVC". Vendredi 22 mars, aux alentours de midi, le véhicule du conducteur s'est encastré dans la devanture du commerce après avoir renversé des personnes installées en terrasse, décrit une source policière. L'accident a eu lieu "en plein centre-ville, alros que le marché battait son plein", selon Le Parisien.Trois personnes, "polytraumatisées au niveau des jambes", ont été évacuées vers des hôpitaux du département, ajoute une source policière, précisant que "selon le médecin du Samu, le conducteur a possiblement fait un AVC". "Il sortait d'un parking. Des témoins l'ont trouvé fébrile", a indiqué le procureur de la République de Fontainebleau, Guillaume Lescaux. Des analyses toxicologiques doivent être effectuées.
L'ancien chef de l'État a dénoncé une "machination" alors que l'affaire connaît un nouveau rebondissement avec la publication d'archives et de témoignages qui affaiblissent les attaques de Ziad Takieddine à son encontre. Celui-ci est le principal accusateur dans cette affaire de soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy.
À l'occasion d'un déplacement à La Baule (Loire-Atlantique) pour une séance de dédicaces de son livre Passions, Nicolas Sarkozy est revenu sur les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Il a dénoncé une "machination" et des auteurs qui auront "à rendre des comptes"."Pour moi, il y a une seule chose qui est importante c'est que les Français aient la vérité, toute la vérité", a déclaré l'ancien chef de l'État au micro de BFM TV lundi 22 juillet. "Ça fait sept ans qu'on leur ment. La vérité commence à éclater", a-t-il affirmé. "Ceux qui sont responsables de ce scandale politique, médiatique, crapuleux, tous auront à rendre des comptes de ce qu'ils ont fait", a-t-il expliqué. "J'ai toujours dit que la vérité finirait par triompher, elle est en train d'apparaître et chacun jugera", a-t-il conclu.Remise en cause du témoignage de Ziad TakieddineL'ancien président a été mis en examen le 21 mars 2018 pour "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de fonds publics libyens", dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de financement de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi. Cette procédure fait l'objet de recours devant la cour d'appel.Principal accusateur, l'homme d'affaires Ziad Takieddine a assuré avoir remis entre fin 2006 et début 2007 trois valises contenant 5 millions d'euros en provenance du régime de Kadhafi à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et à son directeur de cabinet Claude Guéant. L'affaire a connu un rebondissement récent avec la publication dans le Journal du dimanche du 14 et du 21 juillet d'archives et de témoignages d'un ancien collaborateur de Ziad Takieddine qui affaiblissent les accusations de Ziad Takieddine envers Nicolas Sarkozy. "L'intermédiaire franco-libanais, qui a maintes fois désigné Nicolas Sarkozy comme le bénéficiaire de l'argent libyen, apparaît désormais comme l'orchestrateur du scandale", écrit l'hebdomadaire. Ziad Takieddine a vivement démenti ces informations.
En visite sur la plateforme d'accueil téléphonique des victimes de violences conjugales, le président de la République a suivi en direct un appel à la suite duquel aucune assistance n'a été portée. Une enquête a été ouverte.
La gendarmerie nationale a annoncé mardi l'ouverture d'une enquête interne après la prise en charge "défaillante" d'une femme menacée par son mari et dont l'appel à la plateforme d'accueil téléphonique des violences conjugales avait été suivi en direct par Emmanuel Macron.Mardi, avant l'ouverture officielle du Grenelle des violences conjugales, le chef de l'Etat s'est rendu avec des journalistes au siège parisien du 3919 où il avait entendu un gendarme refuser son assistance à une femme en détresse qui venait de porter plainte pour menaces contre son mari. Le gendarme, qui ignorait que le président assistait à la conversation avec l'écoutante du 3919, avait ainsi refusé de raccompagner la femme chez elle au motif qu'il aurait fallu, selon lui, au préalable un "ordre d'huissier". "Même si le contexte du cas évoqué doit être précisé, la prise en compte de cette victime en difficulté apparaît totalement défaillante", a réagi la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) auprès de l'AFP. Une enquête administrative a été ouverte et confiée à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) "pour déterminer les circonstances de ce manquement", selon la gendarmerie nationale."L'absence d'écoute et l'opposition répétée du service de gendarmerie contacté apparaissent en totale opposition avec la charte d'accueil des victimes et des règles de prise en compte des femmes en difficultés", a-t-on souligné de même source. Anonyme et gratuit, le 3919 est ouvert 7 jours sur 7, de 9h à 22h en semaine et de 9h à 18h les week-ends et jours fériés. En 2018, le ministère de l'Intérieur a recensé 121 féminicides en France.
Interrogé, le père d'Alain Bertoncello a indiqué que sa femme souffrait simplement d'une fracture et qu'elle avait eu mal.
Pour de nombreux utilisateurs des réseaux sociaux, il s'agissait d'afficher son opposition à la politique du président, ou encore de refuser une tentative de récupération. Plusieurs internautes ont relevé le geste de la mère d'Alain Bertoncello pendant l'hommage national rendu mardi 14 mai à son fils, mort au combat au Burkina Faso. Sur les images tournées par les caméras de télévision, on la voit repousser la main d'Emmanuel Macron.La scène se déroule dans la cour d'honneur des Invalides, un peu avant l'allocution du président, quand ce dernier va échanger quelques mots avec les familles de Cédric de Pierrepont et d'Alain Bertoncello. En parlant à la mère du militaire de 28 ans, Emmanuel Macron pose sa main sur son épaule. La mère en deuil prend alors la main du président pour la retirer, mais continue de la lui serrer. Mais d'après franceinfo, qui a recueilli le témoignage de son mari, ce geste n'est pas lié à une quelconque prise de position politique. "Si ma femme a effectivement repoussé la main du président lors de la cérémonie d'hommage à Alain et Cédric, c'est qu'elle a l'épaule droite fracturée et qu'elle a eu mal." Une explication qu'il a également donnée à Libération : "Il n'y a aucune intention de repousser le président de la République. C'est un simple geste lié à la douleur."
Certains syndicalistes de la RATP mettent en garde contre une nouvelle "journée noire" vendredi 24 janvier, jour de la présentation du projet de réforme des retraites en Conseil des ministres.
Après 45 jours de grève, l'Unsa RATP a annoncé le week-end dernier la suspension de la grève contre la réforme des retraites à partir de lundi. Pour autant, "dès que les collègues sont prêts, on repart en illimité, en espérant une convergence des luttes", avait assuré Djebali, représentant des conducteurs de métro et RER à l'Unsa RATP, 1er syndicat de la régie. Grève RATP : l'embellie du trafic va-t-elle durer ?par Europe 1Il s'agit pour les grévistes de "reprendre des forces" avant la prochaine mobilisation, prévue vendredi 24 janvier, jour de la présentation du projet de réforme en Conseil des ministres, a-t-il précisé. Une nouvelle journée d'actions est par ailleurs programmée ce jour-là par l'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, CFE-CGC et organisations de jeunesse). "Vendredi, c'est le jour ou jamais", a souligné le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez.Certains syndicalistes de la RATP mettent en garde contre une nouvelle "journée noire" vendredi. "Cette journée est ciblée comme une journée noire. Ça va être une journée où on appelle à une mobilisation générale dans tout le pays. Évidemment, les agents de la RATP ne vont pas être absents de ce rendez-vous, comme d'autres journées à venir", a expliqué lundi 20 janvier sur BFM Paris Olivier Terriot, délégué syndical CGT RATP bus. La "seconde bataille du harcèlement""La première bataille qu'on a gagnée s'achève, maintenant on part sur une seconde bataille. Celle de la guérilla, celle du harcèlement", a prévenu Alexis Louvet, conducteur de bus du syndicat Solidaires à la RATP. "Nous devons maintenant, partout, remobiliser nos collègues et garder notre cohésion, dans une stratégie de harcèlement continuel avec des journées de blocage total, en commençant par le 24 janvier prochain", peut-on par ailleurs lire sur un tract de Solidaires RATP. "S'il faut que ça aille jusqu'aux élections municipales, on le fera et je pense que comme ça on peut tout à fait tenir sans problème", a estimé auprès de BFMTV John Borgès, conducteur de bus RATP.
Ce sera son plus beau Noël, le premier avec Maël. Karine Ferri est très enchantée à l'idée de fêter son premier réveillon en tant que maman.
"Le premier Noël de mon fils va être un moment émouvant, fort en émotions", a-t-elle confié dans une interview relayée par Gala.fr. La candidate de "Danse avec les stars" passera les fêtes avec sa famille et celle de son compagnon, le footballeur Yoann Gourcuff. "Ce sera du côté de la Bretagne, ce qui est pas mal pour ceux qui aiment les fruits de mer. Ils ont de très bons produits !", révèle-t-elle. Quelques détails d'une soirée lors de laquelle les chansons de saison de Tino Rossi et Mariah Carey pourraient mettre de l'ambiance. Quand on demande à Karine Ferri quel est son plus beau cadeau de Noël, sa réponse est évidente. "Mon fils est le plus beau des cadeaux (...) j'étais enceinte l'année dernière à Noël. J'apprécie plus les moments en famille, le partage que les cadeaux" , commente la jeune maman.
Ce dimanche 16 février, le PDG d'EDF, Jean-Bernard Levy, a assuré sur Europe 1/CNews/les Echos que "80 ou 90 plaintes" avaient été déposées à la suite des coupures de courant qui ont eu lieu durant la mobilisation contre la réforme des retraites, privant des dizaines de milliers de foyers d'électricité.
Durant la grève contre la réforme des retraites, qui a débuté le 5 décembre dernier, plusieurs dizaines de milliers de foyers avaient été privés d'électricité dans certaines régions de France - des coupures revendiquées qui s'inscrivaient dans la mobilisation contre le projet du gouvernement. Ce dimanche 16 février, le PDG d'EDF, Jean-Bernard Levy, a assuré sur Europe 1/CNews/les Echos que "80 ou 90 plaintes" avaient été déposées "là où il y a eu des coupures" d'électricité. "Les coupures de courant, il faut les condamner, les Français ont droit à avoir de l'électricité en permanence", a-t-il estimé. "Certaines de ces coupures ont touché des maisons de retraite, des cliniques, des hôpitaux", a condamné Jean-Bernard Levy."Le dépôt de plainte d'EDF est systématique", a-t-il ajouté, observant par ailleurs que le coût des grèves, coupures, blocages et baisses de charge avait été "absorbé à l'intérieur (des) comptes" du groupe."L'heure est à la concertation"Interrogé sur la situation actuelle, après plus de deux mois de mouvement social, il a expliqué que "l'heure est à la concertation pour accompagner des discussions qui ont lieu actuellement au Parlement sur la loi sur les retraites". Il a rappelé qu'EDF bénéficie actuellement d'un "régime de retraite spécial, deux fois spécial : parce que ce n'est pas le régime général et parce qu'il ne coûte rien aux Français". Ce régime est selon lui "équilibré, ni excédentaire, ni bénéficiaire"."L'entreprise paye chaque année la différence entre le régime général et le régime spécial", a-t-il ajouté, souhaitant "prolonger ce système". Le projet de loi transformant le système de retraites en régime universel par points arrive lundi en séance plénière à l'Assemblée nationale. L'Intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires, qui réclame son retrait, a appelé à une dixième journée d'actions interprofessionnelle mercredi.
Selon le Figaro, Emmanuel Macron devrait privilégier l'entrée au Panthéon d'un de ses auteurs préférés, Maurice Genevoix. Le chef de l'État pourrait ainsi profiter des célébrations de l'armistice de la Première Guerre mondiale.
Emmanuel Macron va-t-il être le témoin d'une nouvelle entrée au Panthéon ? Quatre mois après celle de Simone Veil et de son mari Antoine, le chef de l'Etat voudrait y faire entrer un homme de lettres qui compte beaucoup pour lui, croit savoir le Figaro. En effet, selon le quotidien, la "panthéonisation autour de la figure de l'auteur" serait un des "gestes forts" que voudrait mettre en avant Emmanuel Macron en marge des commémorations de l'armistice de la Première Guerre mondiale.Toujours selon le Figaro, l'annonce pourrait être faite mardi 6 novembre prochain alors que le président de la République sera en déplacement aux Éparges dans la Meuse. Ce dimanche sera en effet le début d'une "itinérance mémorielle" comme l'a qualifiée l'Élysée, un déplacement de cinq jours dans l'Est et le Nord avant le 11 novembre.Déjà évoqué dans le passéPourquoi Maurice Genevoix ? Le Prix Goncourt 1925, et auteur notamment de "Ceux de 14" ou "Le Roman de Renard", a été blessé en 1915 dans la commune et avait décrit en particulier dans ses livres "la chute perpétuelle des obus", explique Le Figaro.Selon l'Élysée, plusieurs présidents ont envisagé par le passé d'honorer la mémoire de l'écrivain, mort en 1980. Sa fille a notamment œuvré pour, mais cela n'a jamais abouti, déclare une source proche de l'Élysée citée par Le Figaro. Elle précise d'ailleurs que le président de la République l'a "découvert lorsqu'il était jeune grâce à sa grand-mère".Cependant, l'entrée de Maurice Genevoix ne semble pas encore tout à fait confirmée. Elle pourrait être associée à une autre personne, ou se faire sans sa dépouille, indique Le Figaro. Emmanuel Macron et son épouse ont longuement visité la crypte du Panthéon où se trouve une stèle en hommage "aux écrivains morts pour la France".
Le Premier ministre envisagerait d'assouplir la réglementation sur le temps de travail afin de financer la dépendance, rapporte France Inter, au risque de créer la fronde de l'aile gauche du parti qu'il a récemment tancé.
La question de l'allongement de l'âge de départ à la retraite va-t-elle créer un schisme au sein de La République en marche (LREM) ? Si actuellement Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, planche sur un projet basé sur un départ à 62 ans, comme l'a promis le candidat Macron, l'idée d'un passage à 65 ans a été évoquée au sein de l'exécutif, notamment par les ministres Gérald Darmanin et Agnès Buzyn, avec comme justification le financement de la dépendance.Véritable tendance ou ballon-sonde afin de tâter le terrain auprès de l'opinion et surtout des partenaires sociaux ? Si des rumeurs ont fait état de la colère de Jean-Paul Delevoye, avec menace de démission, les syndicats ont eux carrément menacé d'en faire un casus belli. De même semble-t-il que l'aile gauche du parti LREM. C'est peut-être pour cela qu'Édouard Philippe plancherait sur une autre piste à en croire les informations de France Inter. Le média public cite un membre du gouvernement pour annoncer que la piste choisie pour financer la dépendance pourrait être un assouplissement des 35 Heures. Les tenants de "l'AOC d'En Marche !" dans le viseur d'Édouard PhilippeUn "travailler plus" qui aurait désormais un but précis, et qui répondrait à terme à l'explosion du nombre de personnes de plus de 85 ans en France à l'horizon 2030 (5 millions, contre 1,5 million aujourd'hui), un chantier devenu prioritaire pour le gouvernement selon un ministre influent cité par France Inter. Ce sera aussi un excellent moyen pour faire passer la pilule d'une remise en cause du temps de travail, qui figurait parmi les engagements d'Emmanuel Macron pendant la campagne pour la présidentielle. La mesure aurait aussi pour effet d'éviter un nouvel impôt, et surtout balaierait l'hypothèse d'un changement de l'âge légal de départ à la retraite.Politiquement, ce serait aussi une victoire d'Édouard Philippe contre l'aile gauche du parti majoritaire, qui aurait provoqué dernièrement l'agacement du Premier ministre. En effet, BFMTV rapporte que lors du Comité exécutif de LREM lundi 8 avril, le chef du gouvernement aurait tiré à boulets rouges sur ceux qui "se revendiquant de l'AOC d'En Marche" et qui "se sentent plus légitimes" que lui afin de porter le programme du chef de l'État. "Ceux qui viennent de gauche sont tellement contents de faire de l'entre-soi, on va voir ce que ça donne si ceux de droite s'en vont", aurait menacé Édouard Philippe. window.pvp_96aae86efd1a209da85ac7816728e0dc = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x758c48", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/x758c48/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_96aae86efd1a209da85ac7816728e0dc", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
Le cardinal Barbarin, plus haut dignitaire de l'Église de France, a été condamné le 7 mars pour ne pas avoir dénoncé les abus sexuels d'un prêtre.
L'archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, a estimé dans un communiqué qu'il y avait "de la pourriture" au sein de l'Église catholique, au lendemain de la condamnation du cardinal Barbarin pour non-dénonciation d'agressions sexuelles.Tout en refusant de commenter cette décision de justice, Mgr Lebrun remarque qu'elle s'ajoute "à d'autres révélations et condamnations de prêtres, d'évêques, de religieux ou religieuses qui ont abusé d'enfants ou de personnes fragiles, crimes terribles", selon ce communiqué.Des "pêchés graves""Il y a de quoi être troublé. Je le suis avec vous tous (...) Nous découvrons des péchés graves, aggravés parce qu'ils ont été cachés (...) Je n'imaginais pas à quel point il y a de la pourriture au sein de notre Église catholique", poursuit l'archevêque de Rouen. "Est-ce par aveuglement ou par orgueil ? Est-ce par protection plus ou moins consciente de l'Église ou des personnes ? Je ne sais pas répondre. Je m'examine moi-même, et chacun a sans doute sa réponse. En tous les cas, nous avons maintenant à accueillir la lumière qui éclaire ces ténèbres", ajoute le prélat. Condamné jeudi 7 mars à six mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé les abus sexuels d'un prêtre, Mgr Philippe Barbarin, plus haut dignitaire de l'Église de France, a annoncé qu'il allait remettre sa démission au Pape. Il fera également appel du jugement.
Alexandre Benalla avait affirmé avoir transmis à Ismaël Emelien des vidéos, obtenues illégalement auprès de la police.
Mis en cause dans l'affaire Benalla, l'ancien "conseiller spécial" d'Emmanuel Macron Ismaël Emelien, a indiqué vendredi 8 mars à l'AFP avoir été entendu le 16 janvier en audition libre par l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN), confirmant une information du Point. Lors de cette audition qui a duré "un peu moins de trois heures", "j'ai apporté toutes les réponses qui m'ont été demandées", a précisé le stratège de Macron, qui a annoncé en février démissionner de son poste. Son départ sera effectif fin mars-début avril.Il est mis en cause dans l'affaire depuis qu'Alexandre Benalla a affirmé aux enquêteurs lui avoir transmis des vidéos, obtenues illégalement auprès de la police et destinées à le disculper dans le déroulé des violences du 1er Mai à Paris. Ces images, qui avaient fuité le soir de la révélation par Le Monde du scandale, le 18 juillet, s'étaient retrouvées le lendemain sur des comptes Twitter pro-Macron."Assurer la défense" du présidentSelon le Monde, qui a eu accès aux procès-verbaux de l'audition, M. Emelien a reconnu avoir visionné ces vidéos, déposées par M. Benalla à l'Élysée, et les avoir transmises à un salarié de la République en marche chargé du numérique qui les a mises en ligne. Mais il a aussi assuré "n'avoir jamais eu conscience du caractère illégal de ces images, ce qui dans le cas contraire le rendrait complice de recel", explique le Monde. "Il ne s'agissait pas d'assurer la défense personnelle de M. Benalla, mais celle de l'Élysée et du président de la République, qui étaient pris à partie dans cette crise", a-t-il expliqué aux enquêteurs, selon le quotidien.Quelques semaines après cette audition, ce trentenaire très secret, membre de la garde rapprochée du Président, a annoncé sa démission, la justifiant par la promotion d'un livre qu'il doit publier sur le progressisme, le chef de l'État ayant interdit à ses conseillers de publier pendant qu'ils sont en poste à l'Élysée.
Désignée candidate des Républicains pour les élections municipales dans la capitale, la maire du 7e arrondissement entend "faire deux gestes forts pour les familles" et "rendre aux Parisiens" les bois de Vincennes et de Boulogne qui sont "devenus des zones de non-droit" selon elle.
Rachida Dati a été désignée mercredi candidate des Républicains pour les élections municipales de mars 2020 dans la capitale. Dans le Journal du Dimanche du 10 novembre, la maire du 7e arrondissement de Paris a dévoilé son programme. "Ma campagne se construira autour de quatre axes : sécurité et propreté, familles, écologie, bonne gouvernance", a-t-elle confié à l'hebdomadaire."Paris se vide de sa sève", a déploré Rachida Dati en parlant des familles. "À la dernière rentrée scolaire, il manquait 1400 enfants dans les écoles", argue-t-elle. Elle entend donc "faire deux gestes forts" : "baisser les tarifs des services municipaux, à commencer par celui des cantines" et "faire un geste pour aider les familles de classe moyenne en matière de logement", une "mesure choc" qu'elle dévoilera "dans quelques semaines".La chef de file LR a également déploré que les bois de Vincennes et de Boulogne soient "devenus des zones de non-droit, des cache-misère indignes de Paris, où prolifèrent la délinquance, la prostitution, les trafics, les squats". "Je veux les nettoyer et les rendre aux Parisiens", a-t-elle annoncé. Pour se faire, elle prévoit notamment d'"installer des antennes de police dédiées aux abords des deux bois" et des "caméras de vidéoprotection". Côté sécurité, l'ancienne garde des Sceaux souhaite "une véritable réorganisation de la sécurité à Paris autour d'une police nationale recentrée sur ses missions (interpellation, investigation), une police municipale armée dédiée à la délinquance du quotidien et une sécurité privée, pour surveiller les bâtiments publics et les sites sensibles".Sur le plan écologique, Rachida Dati propose d'équiper "les bâtiments accueillant un public fragile" de "capteurs de pollution" et de "purificateurs d'air filtrant les particules et les gaz polluants". Elle a par ailleurs critiqué la politique "anti-voiture" menée "depuis trois mandatures" par la mairie de Paris, estimant que "la pollution n'a pas diminué pour autant". "Avant d'enlever les automobiles, il faut prévoir d'autre moyens de mobilité, des transports collectifs dignes", a indiqué la chef de file LR. Aux élections européennes du 26 mai 2019, LR n'a recueilli que 10,2% des suffrages dans la capitale contre 32,9% pour la liste Renaissance soutenue par LREM.
Interpellé par des "gilets jaunes" qui déploraient la présence de "CRS matraqueurs, gazeurs, frappeurs, tueurs" "embauchés par le président", le ministre chargé des collectivités territoriales leur a sèchement répondu.
En déplacement dans les Hautes-Alpes, à L'Argentière-la-Bessée, le ministre en charge des collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, a été vivement interpellé par des "gilets jaunes" ce jeudi 10 janvier. Présent sur place, le journaliste du Figaro Marcelo Wesfreid a parlé d'une quinzaine de personnes."La situation est impossible", a notamment fustigé l'un deux, s'emportant contre le salaire Chantal Jouanno, qui a préféré se retirer de l'organisation du grand débat face à la polémique, et des parlementaires "qui n'ont même pas le courage d'aller aux réunions". La colère de LecornuL'ex-maire Les Républicains de Vernon (Eure) a également fait face une femme qui dénonçait la présence de "CRS matraqueurs, gazeurs, frappeurs, tueurs" "embauchés par le président". "Je suis désolé madame, je ne vous laisserai pas dire que les CRS sont des tueurs", l'a coupé le ministre. Énervé, il a rappelé qu'il s'agissait "de la même police et des mêmes gendarmes de la République" qui étaient "applaudis après les attentats", citant notamment le colonel Beltrame tué lors des attentats de Trèbes en mars 2018. "Il n'y a pas de gendarmes étrangers sur le sol français", a-t-il insisté, balayant une information relayée par la "gilet jaune'". "Je veux bien débattre de ce qui est vrai, avoir un débat calme pour parler de fiscalité, pour parler du prélèvement à la source, mais si c'est pour dire des choses qui sont fausses et insulter les policiers et les gendarmes de la République, je ne suis pas d'accord", a prévenu Sébastien Lecornu.Interrogé par BFMTV après cet échange, le ministre a dénoncé "des personnes qui viennent proférer des menaces, qui sont dans la haine et qui racontent n'importe quoi sur les forces de l'ordre"."J'ai bien peur que si on organise des débats, on assiste à ce genre de vociférations. Ce ne mènera pas à grand chose", a de son côté déploré le maire de L'Argentière-la-Bessée après l'incident, rapporte Le Figaro.
Le fondateur du Front national raconte comment il a essayé en 1963 de faire évader, par hélicoptère, Jean Bastien-Thiry, condamné à mort pour sa participation à l'attentat du Petit-Clamart contre Charles de Gaulle, alors chef de l'Etat.
"Je crois révéler aujourd'hui que la première tentative était de notre fait". À 90 ans, Jean-Marie Le Pen ne s'est pas encore mis en retrait des sorties médiatiques remarquées. Dans une vidéo "Journal de bord" publiée par son assistant Lorrain de Saint Affrique à l'occasion de la fête nationale, le "Menhir" explique avoir mené une "tentative" d'exfiltration "imaginée pour sortir Bastien-Thiry, condamné à mort" pour l'attentat du Petit-Clamart, comis le 22 août 1962 à Clamart, et qui visait à assassiner le président de la République Charles de Gaulle. Interrogé sur la récente évasion par hélicoptère du braqueur Redouane Faïd, l'ancien candidat à l'élection présidentielle s'est permis une digression qui l'a conduit à entrer dans les détails de cette tentative avortée. "Tout était prêt, l'hélicoptère loué, les plans mis en place sous la direction d'ailleurs du commissaire Dides, député du nord de Paris. (...) On y a renoncé parce que, la veille dans l'après-midi, Bastien-Thiry a fait savoir qu'ayant une grave angine, il ne pourrait pas participer à son évasion", raconte le fondateur du FN. "Il est évident qu'il s'agissait d'un prétexte et que, sans doute, dans son for intérieur, le colonel Bastien-Thiry avait déjà fait une grande partie du chemin vers la mort et vers, peut-être, le statut de martyr de l'Algérie française", ajoute-t-il.Le 22 août 1962, un commando de 13 hommes sympathisants de l'OAS et partisans de l'Algérie française, avait tenté d'assassiner le général de Gaulle au Petit-Clamart (actuellement dans les Hauts-de-Seine). Cible de plus de 150 balles tirées par les assaillants, le président de la République avait survécu à l'attaque.Des liens de famille..."Cerveau" de l'opération, le lieutenant-colonel Bastien-Thiry avait été arrêté un mois plus tard, le 17 septembre. Condamné à mort, il fut exécuté le 11 mars 1963. Marine Le Pen, actuelle présidente du Rassemblement national, avait ensuite notamment travaillé comme avocate dans le cabinet de Georges-Paul Wagner, qui participa à la défense des auteurs du Petit-Clamart et fut par la suite député FN.
À Gauchy dans le département de l'Aisne, les élus s'écharpent autour du nom que la commune doit donner à une nouvelle rue. D'un côté, les partisans de Liliane Bettencourt, de l'autre ceux de Coluche.
Une information de l'Aisne Nouvelle, rapportée par Ouest France.Le maire de Gauchy Jean-Marc Weber a clairement pris position. Pour lui, la nouvelle rue de la ville doit porter le nom de Liliane Bettencourt. En effet, deux usines L'Oréal, dont l'ancienne milliardaire était propriétaire, se trouvent dans la commune. Le maire divers droite persiste et signe : "Gauchy ne serait pas Gauchy sans les deux usines L'Oréal".De son côté, l'opposition estime qu'il n'est pas possible de rendre un tel hommage à celle qui a été la femme la plus riche du monde, en raison du contexte actuel et du mouvement des "gilets jaunes". Bettencourt ou Coluche ? Une commune de l'Aisne s'écharpe sur le nom d'une ruepar 6MEDIASAussi, le scandale politique qui a entouré la milliardaire de son vivant pose problème. L'opposition a donc formulé une autre proposition, et le nom de Michel Colucci, plus connu comme Coluche. Une idée qui selon l'opposante Véronique Cailliaux ferait plus sens avec la crise des "gilets jaunes".
Le 31 janvier, le site d'investigation Mediapart avait publié des extraits d'une conversation à laquelle participait Alexandre Benalla. L'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron conteste le caractère légal de ces enregistrements, selon une information du Journal du Dimanche.
Alexandre Benalla veut porter l'affaire devant la justice. L'ex-employé de l'Élysée, qui fait l'objet de multiples révélations depuis son licenciement à l'été dernier, aurait déposé une plainte après la divulgation d'une conversation qu'il a eue avec le gendarme réserviste et ancien employé de la République en marche Vincent Crase, assure le JDD sur son site, dimanche 17 février. "Une plainte a été déposée, jeudi (14 février, ndlr), au nom d'Alexandre Benalla pour 'détention illicite d'appareils ou de dispositifs techniques de nature à permettre la réalisation d'interceptions', 'atteinte à l'intimité de la vie privée' et 'atteinte à la représentation de la personne'", affirme le journal, qui ne précise pas qui est visé par cette plainte.À la fin du mois de janvier, le site Mediapart avait publié plusieurs enregistrements d'une discussion entre Alexandre Benalla et Vincent Crase. Selon le site d'informations, ces extraits sonores avaient été captés le 26 juillet 2018, dans des conditions non révélées, alors que les deux hommes n'avaient pas le droit d'entrer en contact du fait de leur contrôle judiciaire. Une semaine plus tôt, l'ancien collaborateur de l'Élysée et l'ex-employé de La République en marche avaient été mis en examen dans l'enquête sur les violences du 1er mai 2018, point de départ de l'affaire qui embarrasse depuis plus de six mois l'exécutif.Dans l'enregistrement, les deux hommes évoquent leurs ennuis judiciaires et leurs répercussions sur la société de Vincent Crase. Ce dernier aurait notamment signé un contrat avec un oligarque russe, Iskander Makhmoudov, qui fait l'objet d'une enquête du parquet national financier. Le lendemain de la publication des ces enregistrements, les services de Matignon avait évoqué l'hypothèse que la rencontre entre Alexandre Benalla et Vincent Crase ait pu avoir lieu dans l'appartement de la cheffe de la sécurité du Premier ministre, Marie-Elodie Poitout, qui a depuis démissionné. La justice a ouvert une enquête pour "détention illicite d'appareils ou de dispositifs techniques de nature à permettre la réalisation d'interception de télécommunications ou de conversations" et "atteinte à l'intimité de la vie privée".
Dans une série de mails auxquels le JDD a eu accès, il s'avère que des membres du gouvernement japonais ont manœuvré afin de s'assurer que la fusion entre Nissan et Renault, portée par Carlos Ghosn, n'ait finalement pas lieu.
Le JDD a pu se procurer une série de courriels échangés entre les hauts dirigeants de Renault et de Nissan entre le 23 avril et le 22 mai 2018. Il en ressort une volonté croissante du gouvernement japonais de protéger l'indépendance de Nissan, alors qu'un projet de fusion est étudié, soutenu par Carlos Ghosn et la France. Mais pas vraiment par le Meti, le ministère de l'Économie du Japon.Ainsi, Hiroshige Sekou, ministre de l'Économie nippon, proche de Premier ministre Shinzo Abe et réputé nationaliste selon le JDD, avait imposé auparavant la présence au sein de Nissan de Masakazu Toyoda, membre du Meti. Côté français, c'est l'Agence pour les participations de l'État (APE) et son patron Martin Vial qui gère le dossier. On apprend que le premier mail résume une réunion entre la juriste de Renault et celui de Nissan, en présence de Martin Vial. Il y est question de la position de la direction japonaise concernant l'alliance. Cette dernière souhaitait non seulement un statu quo, mais aussi un rééquilibrage des participations de chacun des constructeurs au sein du capital de l'autre afin d'éviter que l'un puisse prendre le contrôle de l'autre.Le Meti ferme pour défendre les intérêts de NissanDe plus, il en ressort que le retrait de l'État français était souhaité à terme. Martin Vial a alors assuré que rien ne serait possible sans une véritable avancée vers la fusion de Renault avec Nissan. Les jours passent, et devant la position plutôt attentiste de l'APE, c'est le ministre Hiroshige Sekou lui-même qui menace d'écrire un courrier afin de hâter la réaction de Martin Vial. Heureusement, l'affaire diplomatique est dégonflée au dernier moment, et un rendez-vous téléphonique est fixé alors au 7 mai avec le Meti.Les semaines passent, et dans un mail adressé à Carlos Ghosn et Hiroto Saikawa (DG de Nissan), le vice-président de Nissan chargé des affaires publiques explique que le ministère de l'Économie du Japon a émis un texte dans lequel il souhaite indiquer la manière dont Nissan doit voir ses intérêts protégés. Un texte ferme du Meti qui inquiète le DG de Nissan quant à une ingérence de l'État dans une entreprise privée.Plus tard, Hiroto Saitawa exprimera ses inquiétudes devant le soutien de plus en plus discret du gouvernement japonais vis-à-vis d'une fusion des deux constructeurs. Une lutte entre deux camps a-t-elle eu lieu au sein du gouvernement japonais ? Toujours est-il que la fusion est désormais enterrée, tout comme la carrière de Carlos Ghosn.
L'épouse de Patrick Balkany, le maire LR de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), a tenté de se suicider dans sa maison de l'Eure mercredi 1er mai, selon Le Parisien. Réanimée, elle n'est plus en danger de mort.
Elle doit la vie à son mari Patrick Balkany. Mercredi soir, il a trouvé sa femme inanimée dans une de leurs résidences secondaires situées dans l'Eure et a aussitôt prévenu les secours, qui ont hospitalisé Isabelle Balkany.Le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) a confirmé les faits au micro de RTL : "Elle a pris une tonne de médicaments, pour faire soit-disant 'sa grosse sieste', comme elle l'écrivait. Je crois qu'elle a tout dit, tout écrit". Il a ensuite donné des nouvelles de sa femme âgée de 71 ans : "Elle dort, elle est à l'hôpital, elle récupère. Elle va avoir du mal à s'en remettre, elle était très fortement impactée. Elle trouvait que cet acharnement était terrible. Elle a fait beaucoup beaucoup de choses dans sa vie, elle a passé sa vie à s'occuper des autres et je dois dire qu'elle était parfois extrêmement touchée par les propos tenus par certains".Celle-ci avait en effet publié mercredi à 18h13 sur Facebook un long message trahissant son mal-être.La première adjointe de l'élu les Républicains a écrit huit fois "je suis fatiguée". Elle se dit "fatiguée de ce monde (...), de cette France (...), fatiguée de voir certains 'journalistes' (...) sortir de leur hibernation pour se repaître de leur détestation des autres, se délecter en 'pondant' des 'sagas' aussi pitoyables que saugrenues et ravager ainsi des vies (...), fatiguée "de voir en souffrir l'homme de ma vie, que j'aime et que j'admire pour tout ce qu'il a réalisé, mes enfants, les plus beaux cadeaux de l'existence et, même, les aînés de mes petits-enfants, mes lutins, hélas 'connectés'"...Alors qu'Isabelle Balkany doit comparaître avec son époux à partir du 13 mai pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale aggravée, elle conclut son texte par : "Je suis fatiguée, et comme c'est la fête du Travail, je vais en profiter pour faire une grosse sieste..."Ce procès devant le tribunal correctionnel de Paris, qui doit durer jusqu'au 20 juin, intervient au terme d'une vaste enquête de près de cinq ans. Le couple Balkany est notamment soupçonné d'avoir dissimulé à l'administration un patrimoine d'au moins 13 millions d'euros.Il n'est pas le seul coup dur pour Isabelle Balkany. En novembre dernier, le tribunal administratif de Rouen a rejeté sa requête contre l'administration fiscale qui lui réclame des pénalités.
Quelques centaines de personnes ont manifesté vendredi contre les mesures de confinement en Pennsylvanie, lors d'un rassemblement à Harrisburg, capitale de l'Etat, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Cette manifestation s'est tenue malgré un premier assouplissement des restrictions déjà effectif ou prévu à partir du 22 mai dans 49 des 67 comtés de cet Etat.Elle a réuni beaucoup moins de monde que lors d'un premier rassemblement le 20 avril, selon un photographe de l'AFP.Beaucoup de slogans ce vendredi étaient les mêmes que lors de la manifestation d'avril, dénonçant des restrictions d'activités jugées excessives imposées par le gouverneur démocrate Tom Wolf et son équipe. Parmi les manifestants - qui pour la plupart ne portaient pas de masque ni ne respectaient la distanciation sociale - beaucoup de partisans de Donald Trump, brandissant des drapeaux américains et d'autres appelant à sa réélection lors de la présidentielle de novembre prochain, ou scandant parfois "USA, USA, USA!"Le slogan "Selfish and Proud" ("Égoïste et fier") revenait sur de nombreuses pancartes. Dans un débat sur le confinement très politisé aux Etats-Unis, les personnes qui ne portent pas de masque sont régulièrement qualifiées d'"égoïstes". La Pennsylvanie a été moins touchée par la pandémie que les Etats voisins de New York et du New Jersey, avec plus de 60.000 cas recensés du coronavirus, et plus de 4.300 morts, selon les données de l'Etat.Les manifestations anti-confinement se sont multipliées aux Etats-Unis depuis un mois, notamment dans les Etats les plus disputés pour la présidentielle, encouragées par le président Donald Trump qui souhaite relancer l'économie rapidement.La Pennsylvanie fait partie de ces Etats, comme le Michigan et le Wisconsin. Dans ce dernier Etat, la Cour suprême, saisie par des élus républicains, a annulé mercredi la prolongation du confinement décidée par l'administration du gouverneur démocrate Tony Evers.
Il y a un an, Johnny Hallyday passait son dernier été à Saint-Barth en compagnie de Laetitia et de ses filles. Éprouvé et rongé par la maladie, Paris Match raconte cette période loin d'être la plus heureuse du King du rock.
Un an en arrière, Johnny Hallyday se battait contre la maladie, la souffrance et l'épuisement. Paris Match raconte cet été 2017 "du sursis" où le chanteur a dû affronter les vents contraires. On apprend que le 28 juillet, le rockeur regagne Saint-Barth après une tournée avec Les Vieilles Canailles. Une tournée d'espoir avec Jacques Dutronc et Eddy Mitchell, mais qui l'épuise. Après leur dernier concert, Johnny Hallyday est déçu par son ami Eddy Mitchell. "À la fin du concert, alors que Jacques et Eddy ont déjà regagné les loges, Johnny revient. (...) Un dernier regard, une dernière poignée de main. Et voilà. C'est fini. (...) Le dîner de fin de tournée est remis à plus tard."Mais ce n'est pas tout. "Eddy, mélancolique, a filé à l'anglaise sans saluer ses camarades. 'Johnny a eu beaucoup de peine ce soir-là, raconte un proche, il aurait apprécié plus de compassion et d'empathie de la part de son vieux pote'". Un premier coup dur pour l'idole des jeunes.Car le 3 août, alors que Johnny et Laeticia ont regagné leur villa de la baie Marigot, c'est l'anniversaire de leur fille Jade. Paris Match raconte qu'une grande fête est organisée en l'honneur de la petite fille. Des festivités qu'il ne verra pas jusqu'au bout. "Laeticia, comme chaque année, a fait appel à des gens de l'île pour l'aider à organiser l'anniversaire de Jade" relate Paris Match. Des célébrations dont Johnny Hallyday, "terriblement atteint" ne profitera pas. Le rockeur doit en effet se retirer " rapidement dans sa chambre". Une des personnes présentes à la fête raconte d'ailleurs. "On sentait bien que c'était un homme malade, fatigué (...) Il y avait comme une chape de plomb dans la maison ce jour-là."Sans ses enfantsJohnny ne peut ainsi pas profiter de ses "petits" enfants, mais pas pour autant de ses aînés. Paris Match retranscrit aussi le nouveau pic envoyé par Laeticia à David et Laura. En effet, malgré une invitation pour les rejoindre dans leur villa, les deux enfants déclinent. Ni l'un ni l'autre "n'a pris le chemin de Saint-Barth lors de ces dernières vacances, une villa Jade où ils n'ont jamais mis les pieds malgré les multiples invitations de Laeticia."Même s'il était loin de s'imaginer passer son dernier été à Saint-Barth, Johnny a multiplié les déconvenues. Finalement, le chanteur partira le 30 août "le cœur lourd, mais l'esprit léger" toujours avec cet espoir qui l'a habité.
À l'occasion de la sortie de "Rest", son cinquième album, Charlotte Gainsbourg revient sur la question de l'héritage laissé par son père, Serge. L'occasion d'évoquer, au quotidien le Parisien, un moment douloureux, mais où le clan Gainsbourg a su se serrer les coudes
Renouer avec un père et son nom. À maintenant 46 ans, Charlotte Gainsbourg sort un cinquième album qui marque la réappropriation d'une histoire familiale agitée. L'occasion pour la fille de Serge Gainsbourg d'exposer sa volonté de célébrer la mémoire de son père, mais aussi d'évoquer un héritage difficile à gérer."Mon père nous a laissés dans un flou total", confie-t-elle au Parisien. La chanteuse et comédienne évoque une situation "douloureuse", avant de détailler : "Les réunions chez le notaire, pour moi comme pour mes frères et soeurs, nos parents, c'était franchement horrible."Une succession difficile, qu'elle explique par la manière de fonctionner de son défunt père : "C'est ce qu'il voulait : après moi le déluge". "On ne savait pas ce qu'il fallait faire. J'avais 19 ans, mes frères et sœurs à peine plus, mon petit frère Lulu avait 5 ans... Et on avait des demandes qui venaient de partout...""On n'a pas eu d'embrouille"Contrairement au clan Hallyday qui se déchire actuellement sur la question de la transmission du patrimoine, Charlotte Gainsbourg, elle, explique que la famille a su faire front face au problème : "On s'est débrouillé. C'est revenu aux enfants, on a tout partagé... On gère le droit moral tous les quatre". Avant d'ajouter : "Chacun a fait ce qu'il voulait et on n'a pas eu d'embrouille. Moi, j'ai voulu racheter la maison rue de Verneuil. Les autres n'avaient pas envie et on peut les comprendre (rires)."Une maison dont elle rêve toujours de faire un musée à la mémoire de son père. "Je l'espère, je fais tout pour. Mais j'ai besoin d'aide, car je ne peux et ne veux pas le faire seule. II faut que cela se passe dans les mois à venir.", détaille-t-elle au Parisien. Si elle explique qu'à l'heure actuelle, il lui manque de quoi financer l'achat d'un appartement situé à côté, elle affirme néanmoins que la mairie de Paris est prête à mettre la main à la poche. Avant de conclure, sous forme d'ultimatum : "Si le musée doit voir le jour, c'est maintenant ou jamais. Si ça ne marche pas cette fois, j'arrêterai."
Trois marins de Micronésie qui avaient fait naufrage sur une minuscule île du Pacifique Ouest ont pu être secourus après que des avions australien et américain eurent repéré le "SOS" géant qu'ils avaient dessiné sur la plage.
L'armée australienne a expliqué qu'elle avait repéré dimanche les trois hommes sur l'îlot Pikelot, à 190 km du lieu d'où ils étaient partis trois jours plus tôt.L'embarcation de sept mètres à bord de laquelle ils se trouvaient était tombée en panne d'essence et avait ensuite dérivé.Alerté par le Centre de sauvetage et de coordination du Pacifique basé à Guam, des avions américain et australien ont été mobilisé et repéré dimanche le SOS.Un hélicoptère a été dépêché du navire australien HMAS Canberra avec de la nourriture et de l'eau, s'assurant que les trois naufragés étaient en bonne santé.Ils ont été secourus par la suite par un patrouilleur de Micronésie, a indiqué l'armée australienne.
L'homme de 43 ans, soupçonné d'avoir tué sa compagne dans la nuit de mercredi à jeudi à Rennes, a été mis en examen et placé en détention, a-t-on appris samedi auprès du parquet de Rennes.
"Une information judiciaire criminelle sous la qualification de meurtre par concubin a été confiée à un juge d'instruction du tribunal judiciaire de Rennes", a indiqué le procureur de la République Philippe Astruc dans un communiqué.L'homme, sans emploi, "a été mis en examen de ce chef et a été placé en détention provisoire".Selon le procureur, durant sa garde à vue, le suspect a reconnu avoir "exercé quotidiennement des violences importantes sur sa compagne depuis lundi (17 août) sur fond de jalousie et dans un contexte de prise d'alcool et de médicaments".S'il a "reconnu lui avoir porté des coups de couteau", l'homme a affirmé ne pas avoir eu "l'intention de tuer sa compagne", âgée de 40 ans.L'autopsie de la victime a confirmé "la présence de trois coups de couteau dont un mortel ainsi que de nombreuses traces de violences", a précisé le parquet. Le meurtre par concubin fait encourir la réclusion criminelle à perpétuité.C'est l'homme lui-même qui avait alerté les secours dans la nuit de mercredi à jeudi, indiquant avoir tué sa compagne dans l'appartement du couple, qui n'a pas d'enfant. Le suspect a déjà été condamné en septembre 2016 par le tribunal correctionnel de Rennes à la peine d'un an d'emprisonnement dont huit mois assortie d'un sursis avec mise à l'épreuve pendant deux ans pour des faits de violences volontaires commis avec arme sur concubin (même victime) le 26 novembre 2015". A ce jour, au moins 47 féminicides présumés se sont produits depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP.En 2019, l'AFP a recensé au moins 126 cas de femmes tuées par leur compagnon ou ex, soit une femme tous les trois jours en moyenne.Selon des chiffres de l'enquête de la délégation aux victimes rendus publics par le ministère de l'Intérieur lundi, 146 femmes ont été tuées en 2019 par leur conjoint ou ex-compagnon, soit 25 de plus que l'année précédente.