summary
stringlengths
0
86.6k
text
stringlengths
0
949k
MÉTÉO. En raison de fortes chutes de neige, le risque d'avalanches a été réhaussé à 4, sur une échelle de 5, sur les massifs de Haute-Savoie et Savoie.
Météo-France appelle à "la plus grande prudence".Les skieurs de Savoie et Haute-Savoie doivent être particulièrement vigilants. En effet, le risque d'avalanches est "fort" dans les massifs savoyards ce dimanche 13 janvier en raison des chutes de neige de la nuit, prévient Météo France. Le risque est de niveau 4, sur une échelle de 5, dans les massifs du Mont Blanc, du Chablais, des Aravis et le Beaufortain. "Dans de nombreuses pentes, le passage d'un seul skieur est susceptible de déclencher une avalanche", met en garde l'institut météorologique. "La plus grande prudence s'impose".Le risque d'avalanches sera tout aussi fort durant la journée du lundi 14 janvier, avec une majorité des massifs savoyards au niveau 4, à cause d'une nouvelle séquence neigeuse attendue dans la nuit sur les massifs les plus au nord des Alpes. "Cette neige un peu plus lourde que la précédente se déposera sur des couches antérieures de faible cohésion", précise Météo France.
Eliane et ses trois filles ont mis leur masque et couru pour être à l'heure à la messe: samedi, à l'église Saint-Jean-Baptiste, à Neuilly-sur-Seine près de Paris, elles se réjouissent de ces "retrouvailles" avec les cérémonies religieuses, autorisées depuis le matin.
Première depuis plus de deux mois, une quarantaine de fidèles de cette paroisse catholique ont pu assister à l'office organisé in extremis dans la matinée par le diocèse, les prêtres et bénévoles de cette église d'architecture néo-classique. Un texte du gouvernement levant l'interdiction des cérémonies cultuelles avec public a été publié au journal officiel dans la nuit. Les églises catholiques sont restées ouvertes durant le confinement, mais seulement pour la prière individuelle.A l'entrée du bâtiment, pas de bénitier, vidé depuis deux mois, mais un distributeur de gel hydroalcoolique, qui attend les croyants. "Bienvenue ! Merci de respecter les consignes", peut-on lire sur une affiche, qui détaille: "respect des gestes barrières", "port du masque obligatoire dès 11 ans", "distanciation d'un mètre minimum", etc.Un rang sur deux a été condamné, et sur le rang restant, une chaise sur deux est également interdite. Ainsi, sur 650 chaises, 170 peuvent être occupées. Dans l'allée centrale, un marquage au sol avec du scotch noir signale, tous les 1,5 mètre, la distance à respecter au moment de la communion.Devant ces couples, familles, personnes âgées, le vicaire dit "sa joie de pouvoir célébrer publiquement" cette cérémonie "après ce long moment". Des chants sont entonnés, toujours sous le masque. Le calice est couvert d'une pale, pour ne pas infecter le vin. - "Vraiment déconfinés" -Les fidèles sont invités à effectuer "le geste de paix" par le regard et non en se serrant la main. Enfin vient le moment de la communion: espacés, ils viennent recevoir l'hostie. Les deux prêtres, masqués aussi, la déposent dans leur main, conformément au protocole sanitaire établi par l'épiscopat. Mais, peut-être signe que tous les gestes ne sont pas encore tous acquis, une personne la reçoit... dans la bouche.Eliane Nsom, tout endimanchée dans une robe en tissu wax, sort avec ses trois filles. Elle loue "ces retrouvailles dans la maison du Père. Ca nous a manqué". "On a su 30 minutes à l'avance, on a couru pour venir !"."C'est la première messe après deux mois, c'était émouvant, fort", témoigne Inès, une autre paroissienne, qui a suivi tous les jours avec son mari Laurent, sur écran d'ordinateur, les messes retransmises via les réseaux sociaux. "Ce n'est pas du tout la même chose. Avec l'écran, on est spectateur alors que dans l'église, on est acteur", confie Laurent.Bénévole de cette paroisse pour préparer la messe, Françoise Gueudar Delahaye s'exclame: "Depuis aujourd'hui, on est vraiment déconfinés !" Parmi l'assemblée, l'évêque de Nanterre Matthieu Rougé, qui avait multiplié les prises de position pour un déconfinement des lieux de culte dès le 11 mai. "Il y a une grande émotion chez ceux qui sont venus. C'est bouleversant de voir leur joie", témoigne-t-il.
Selon un sondage Ifop-Fiducial diffusé mardi, le chef de l'État et le Premier ministre retrouvent leur niveau d'avant la crise des "gilets jaunes".
L'embellie se confirme. La cote de confiance d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe est en forte hausse sur un mois et retrouve son niveau de l'été 2018, avant la crise des "gilets jaunes", selon un sondage Ifop-Fiducial diffusé mardi. Le chef de l'État gagne 6 poins tandis que le Premier ministre engrange lui 4 points de plus. Avec 38 % de jugements favorables sur son action, le chef de l'État gagne au total 9 points depuis le mois d'avril et la fin du grand débat. 62 % des personnes interrogées ont au contraire un avis défavorable, en recul de 6 points. Emmanuel Macron progresse notamment auprès des retraités (46 %, +4) et des proches des Républicains (LR) (41 %, +15), selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio. Ces dernières semaines, plusieurs sondages ont donné Emmanuel Macron en hausse de 3 à 5 points, un autre le donnait stable à 30 %.Le RN toujours en tête de l'opposition La confiance dans le Premier ministre atteint un niveau similaire avec 39 % des personnes interrogées qui approuvent son action tandis que 61 % sont d'un avis contraires, moins trois points. Édouard Philippe gagne au total 7 points en deux mois. Édouard Philippe progresse également fortement auprès des sympathisants LR (51 %, +16) et des plus de 65 ans (51 %, +6).Après son succès aux élections européennes, le Rassemblement national (46 %, -5) reste la formation qui incarne le mieux l'opposition à Emmanuel Macron aux yeux des Français interrogés, devant La France insoumise (25 %, +4) et Les Républicains (18 %, +3). Enquête réalisée en ligne du 26 au 27 juin auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Malgré l'arrivée des secours, le garçon n'a pas pu être réanimé. Une enquête a été ouverte.
Un enfant de huit ans est mort lundi, après avoir chuté d'un tracteur. Son grand-père, un agriculteur de 68 ans à la retraite, était au volant du véhicule agricole lors du drame qui s'est tenu à Mesnil-Domqueur (Somme), une petite commune de moins de 100 habitants, située à une vingtaine de kilomètres d'Abbeville.C'est Le Courrier Picard, qui le premier a révélé l'information : en fin de matinée vers 11 heures, le petit garçon, arrivé en vacances le matin même chez ses grands-parents est assis sur le siège passager arrière lorsqu'il tombe par la fenêtre du tracteur, laissée ouverte en raison de la chaleur. Une chute de 2,30 m, tête la première sur les flèches de l'attelage qui provoque chez le garçon un arrêt cardiaque, explique Le Courrier Picard. Une information confirmée par un porte-parole de la gendarmerie. Malgré une tentative de réanimation par un témoin et l'arrivée rapide des pompiers de Bernaville et le SMUR d'Abbeville, la victime est décédée sur place.Une enquête menée par les gendarmes de la communauté de brigade d'Abbeville a été ouverte. Une autopsie doit notamment être pratiquée ce lundi soir pour vérifier les circonstances exactes de la mort de l'enfant, le corps ayant été déplacé avant l'arrivée des secours.
En visite dans l'agglomération lilloise pour l'entrée en vigueur de l'obligation de porter un masque dans certaines rues, le Premier ministre a appelé lundi à "ne pas baisser la garde" afin "d'éviter un reconfinement généralisé".
Jean Castex était lundi 3 août à Lille pour une visite destinée à faire un point sur la résurgence de l'épidémie dans la métropole, où le port du masque est désormais obligatoire dans certains "lieux publics ouverts" comme ailleurs dans le pays. "Nous devons ne pas baisser la garde", a exhorté Jean Castex le Premier ministre depuis Roubaix, où il s'est rendu après Lille. "Comme j'ai l'habitude de la dire, le virus n'est pas en vacances, nous non plus", a poursuivi le chef du gouvernement. "J'appelle chaque Française, chaque Français, chaque personne, à rester très vigilant car la lutte contre ce virus, la lutte contre cette maladie, dépend bien sûr de l'Etat, bien sûr des collectivités locales, bien sûr de toutes les institutions qui sont mobilisées, mais dépend aussi de chacune et chacun d'entre nous", a également rappelé Jean Castex. Le Premier ministre a appelé la population à se "protéger contre ce virus, surtout sans faire arrêter la vie économique net la vie sociale, c'est-à-dire en évitant la perspective d'un reconfinement généralisé".Dans certaines régions, "on constate une progression des données de l'épidémie qui doit nous conduire à être plus que jamais attentifs, et c'est le cas", a insisté Jean Castex, qui n'a répondu à aucune question. Il s'est félicité des 14.000 tests déjà effectués dans la métropole de Lille, qui fait face à un regain de cas de Covid-19. "Il faut poursuivre, aller dans les endroits où des clusters sont susceptibles d'apparaître", a-t-il toutefois prévenu. "J'appelle chaque Français à rester très vigilant car la lutte contre le virus dépend bien sûr de l'Etat, des collectivités locales, des institutions, mais aussi de chacun d'entre nous", a-t-il insisté.Dans la métropole lilloise, qui compte 95 communes regroupant 1,2 million d'habitants, le taux de positivité atteint 3%, un niveau "trois fois plus élevé que dans le reste du département", et le taux d'incidence s'établit désormais à 38 personnes contaminées pour 100.000 habitants contre 17 deux semaines plus tôt.
La police italienne a annoncé lundi la saisie de 15 millions d'euros environ en espèces, cachés derrière un faux mur à l'intérieur d'un appartement à Milan (nord) appartenant à un trafiquant de drogues.
"A l'intérieur de l'appartement du trafiquant de drogues, (...) les agents ont noté une anomalie dans les distances entre deux murs", selon le communiqué de la police."En sondant le mur, les policiers ont constaté qu'il y avait des cavités et ils l'ont démoli. La découverte a été spectaculaire: le mur était artificiel (...) et dissimulait dans l'interstice 28 cartons avec de nombreuses liasses de billets pour un montant d'environ 15 millions d'euros", précise le communiqué.L'appartement était au nom du père de Massimiliano Cauchi, considéré comme l'un des principaux trafiquants de drogue de la région milanaise.Dans une autre enquête menée par la justice de Bologne (centre-nord), Massimiliano Cauchi avait déjà été condamné à une peine de prison pour trafic de drogues et était assigné à résidence dans l'attente du verdict en dernière instance.Après la découverte de cet énorme magot, qualifié de "saisie d'espèces la plus importante de l'histoire d'Italie" par le quotidien La Stampa, M. Cauchi a perdu le bénéfice de l'assignation à domicile et a été incarcéré.
VIDÉO. Le départ de François de Rugy au ministère de la Transition écologique libère le poste de président de l'Assemblée Nationale.
Si l'actuel chef de file des députés La République en Marche (LREM), Richard Ferrand, fait office de grand favori, au moins trois autres députés candidatent au Perchoir, dont deux de la majorité présidentielle.Faux suspense ou possible surprise ? Le très convoité poste de président de l'Assemblée et ses avantages sont laissés libre après le départ de François de Rugy au gouvernement. L'ancien socialiste rallié de la première heure à Emmanuel Macron, Richard Ferrand, a été le premier à annoncer sa candidature mardi à la mi-journée, lors d'une réunion des députés LREM."Une courte échelle pour Richard Ferrand"Brièvement ministre de la Cohésion des territoires au début du quinquennat, le député du Finistère avait été contraint de démissionner du gouvernement après avoir été mis en cause dans une affaire immobilière liée aux Mutuelles de Bretagne. L'information judiciaire ouverte à Paris pour "prise illégale d'intérêts" a été récemment dépaysée à Lille. "Je souhaite que le président Richard Ferrand soit le prochain président de l'Assemblée nationale", avait tweeté l'un de ses fidèles, le député et premier questeur Florian Bachelier, dès la nomination de François de Rugy, un "marcheur" issu des rangs écologistes. "Je pense qu'il est le choix légitime pour accéder au poste de président de l'Assemblée nationale", a abondé sa collègue du Val-d'Oise Naïma Moutchou. Mais pour le vice-président des députés Les Républicains (LR), Damien Abad, ce remaniement revient à "une manœuvre politicienne" : cela permet "de faire la courte échelle pour mettre Richard Ferrand à la présidence de l'Assemblée nationale", a-t-il pointé à l'AFP. Richard Ferrand n'a jamais caché son souhait de devenir le quatrième personnage de l'État. Son inimitié avec François de Rugy était notoire mais le premier a pu paradoxalement pousser à la promotion du second. Les prétendants LREM ont jusqu'à ce mercredi 5 septembre minuit pour se faire connaître, avant un vote interne pour les départager, lundi, dans le cadre d'un séminaire de rentrée à Tours (Indre-et-Loire). Puis l'ensemble des députés voteront mercredi 12 septembre, jour de reprise, pour élire leur président, des candidatures de plusieurs bords étant alors possibles. L'Insoumise Mathilde Panot a d'ores et déjà annoncé qu'elle en était."Nouveaux visages, nouveaux usages"La présidente de la commission des Lois, Yaël Braun-Pivet, et la députée de l'Isère Cendra Motin - déjà vice-présidente de l'Assemblée pendant quelques mois en 2017 - sont sur les rangs LREM. "Nouveaux visages, nouveaux usages, telle est la dynamique qui nous a portés jusqu'ici et qui doit continuer à nous animer", a fait valoir la première qui s'était attirée les foudres de l'opposition lors de la commission d'enquête sur l'affaire Benalla.Le travail de la seconde lors de sa courte intérim au Perchoir avait été salué par le leader de la France insoumise (LFI) : "Une vice-présidente extrêmement efficace et qui savait appliquer cette forme de rondeur particulière qu'il faut quand on préside une assemblée", avait souligné le député des Bouches-du-Rhône. Les Insoumis, comme d'autres élus, militent pour la nomination d'une femme au Perchoir.Barbara Pompili candidate ?Beaucoup espèrent en effet une femme à la tête du groupe pour montrer qu'il n'y a "pas que des hommes aux postes à responsabilité", a également glissé une marcheuse à Europe 1. La présidente de la commission du Développement durable, Barbara Pompili (LREM), dont le nom était cité pour succéder à Nicolas Hulot au gouvernement, a d'ailleurs expliqué à l'AFP "réfléchir" à se porter candidate.Pour la présidence du groupe majoritaire, "il y a beaucoup plus de concurrence à attendre, mais Gilles Le Gendre (vice-président et porte-parole du groupe) apparaît comme le successeur naturel", d'après une source parlementaire. Parmi les autres candidats potentiels dont les noms reviennent figurent Aurore Bergé et Brigitte Bourguignon.
Après les métros sans conducteur, les TGV autonomes ? En réalité, le terme est un peu trompeur, car la conduite totalement automatisée "n'existe pas dans le mode ferroviaire", selon Mathieu Chabanel, directeur général adjoint de SNCF Réseau. En effet, la circulation des trains se faisant en extérieur, la technologie est plus complexe à mettre en place, notamment du fait de possibles intrusions, ou d'une dose de freinage à adapter à la météo.
Et pourtant, la SNCF va expérimenter à partir de 2019 les TGV sans conducteur. Dès 2019, l'entreprise va mener une première expérimentation de train de fret "drone", c'est-à-dire un train de fret sans conducteur, télécommandé. Mathieu Chabanel évoque de "gros enjeux de fiabilité". À partir de 2011,les manœuvres des trains de fret et des TER, depuis et vers les centres de maintenance par exemple, pourront être partiellement automatisées, car elles se déroulent sur des circuits semi-fermés. Actuellement, elles concentrent "une bonne partie des aléas, une grande complexité, et nécessitent beaucoup d'acteurs", a détaillé Alain Krakovitch, directeur général de SNCF Transilien. "Si on arrive à avoir un certain nombre d'automatismes, on peut gagner beaucoup en efficacité et en fiabilité", ajoute-t-il.AUGMENTER LES CADENCESEn 2022, le prolongement vers l'ouest parisien du RER E, Eole, sera mis en service, semi-autonome entre Nanterre et Rosa-Parks (19ème arrondissement de Paris). "Il s'agira du premier système autorisé à faire de l'automatisme sur le réseau ferré national", a précisé Alain Krakovitch. L'automatisme, baptisé Nexteo, gère les accélérations et freinages, tandis que le conducteur ferme les portes et traite les éventuels aléas. Ainsi, un train pourra passer toutes les 108 secondes, au lieu de 180 secondes actuellement.En 2023, les premières circulations de TGV autonomes, dans lesquels le conducteur sera là pour fermer les portes et traiter les éventuels aléas, pourront être envisagées. La circulation de TGV semi-autonomes est facilitée par le fait que ces trains circulent sur des voies dédiées, avec du matériel homogène. Là encore, la fréquence des trains pourra être améliorée. Par exemple, entre Paris et Lyon, il sera possible d'ajouter 25% de trains. À terme, la SNCF vise une conduite automatique du train, sans chauffeur mais avec du personnel à bord.
En raison de l'épidémie de Covid-19, de nombreux centres équestres avaient dû fermer. Ceux qui ne peuvent assurer les soins des chevaux doivent permettre aux propriétaires de le faire.
C'est l'une des conséquences du confinement : les propriétaires de chevaux ne pouvaient plus se rendre auprès des leurs bêtes afin de les soigner ou leur faire faire le nécessaire exercice physique. Le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, a répondu à leurs plaintes. Les propriétaires de chevaux seront autorisés dès vendredi 24 avril à se rendre dans les centres équestres - fermés au public en raison de l'épidémie de coronavirus -, pour nourrir et soigner leur animal.Ils pourront "se déplacer dans leurs prés ou dans les centres équestres pour aller nourrir, soigner ou assurer l'activité physique indispensable à leurs animaux", a indiqué le ministre dans un communiqué."Ces déplacements sont autorisés si les centres équestres ne peuvent pas assurer eux-mêmes la totalité des soins", a précisé le ministre. Les propriétaires de chevaux sont invités à se munir d'une attestation de déplacement "en cochant le motif familial impérieux", a-t-il ajouté. En raison de l'épidémie de Covid-19, les centres équestres ne peuvent pas accueillir du public, a rappelé le ministère, ajoutant "qu'ils doivent impérativement mettre en place des plannings d'accueil" pour les propriétaires de chevaux.
Le tourisme ne pourra reprendre dans un premier temps que dans "l'ultra-proximité", avant, éventuellement, un assouplissement des mesures.
Les vacances d"été ne seront "pas comme les autres", a prévenu mercredi 29 avril le Secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne. Les Français vont devoir prendre des vacances près de chez eux, privilégiant les sites naturels des départements "verts" où le virus circule peu."Je crois que cette saison estivale, il faut le dire, et tout le monde le voit, ne sera pas comme les autres", a-t-il déclaré devant l'Assemblée nationale. "Le tourisme ne pourra reprendre que de façon concentrique dans un premier temps, avec une clientèle d'ultra-proximité et, on le voit, avec un certain nombre de sites qui vont pouvoir rouvrir", a développé le secrétaire d'État chargé du tourisme. Parmi eux figurent "les petits musées, certains sites naturels, parcs et jardins dans les départements qui seront 'verts', où le virus ne circule pas de façon active", a détaillé M. Lemoyne. "Cela va être, dans un premier temps, le temps de l'ultra-proximité, et puis petit à petit, en fonction naturellement de l'évolution du virus, les décisions pourront être prises pour élargir", a-t-il précisé.Pour que les Français puissent "souffler" après des semaines de confinement, le gouvernement travaille à "des mesures permettant de renforcer les chèques-vacances, de faciliter le déplacement de tous", a indiqué le secrétaire d'État. Des mesures de relance du secteur seront discutées lors d'un comité interministériel le 14 mai, a-t-il précisé un peu plus tard devant le Sénat. L'Assemblée nationale a adopté mardi le plan de déconfinement du gouvernement, qui prévoit une reprise a minima de l'activité éducative, économique et sociale, à compter du 11 mai. Si les attestations de déplacement seront supprimées jusqu'à 100 km du domicile et si les commerces pourront rouvrir, en revanche les bars, restaurants, salles de cinéma et plages resteront fermés, tandis que festivals et grandes manifestations sportives au-delà de 5.000 personnes seront toujours interdits.Ce n'est que fin mai que le gouvernement annoncera, en fonction de la situation sanitaire, si les bars, cafés et restaurants peuvent rouvrir "à partir du 2 juin". Les hôtels pouvaient rester en activité, mais nombre d'entre eux ont fermé faute de clients. En outre la situation sanitaire sera étudiée localement, les départements étant classés tantôt en "vert" tantôt en "rouge": dans ces derniers, des écoles, "certains commerces" ou "lieux extérieurs" pourront être fermés, a précisé sur Franceinfo le ministre de la Santé Olivier Véran.
INSOLITE. Le conducteur d'un TGV Paris-Colmar a oublié de s'arrêter en gare de Sélestat (Bas-Rhin) dans la soirée du mardi 20 mars.
La raison ? Il était "occupé au téléphone", selon le quotidien L'Alsace.C'est un journaliste du quotidien local, présent à bord du train, qui a révélé l'information. Souhaitant descendre à Sélestat, il se serait vu répondre que "le conducteur, occupé au téléphone, avait oublié l'escale". Une dizaine de voyageurs devaient également s'arrêter à 21h06 dans la ville alsacienne. Ils ont du attendre l'arrivée au terminus du TGV à Colmar, 22 kilomètres plus loin, avant d'être rapatriés gratuitement en TER."Un freinage tardif" selon la SNCFContacté par LCI, la SNCF a confirmé que le train n'avait pas marqué d'arrêt à cause d'"un freinage tardif". La compagnie n'a cependant pas confirmé que son conducteur se trouvait au téléphone. "Ça arrive parfois. Le train circulait à 220 kilomètres par heure. À cette vitesse, il lui faut environ 1.700 mètres pour s'arrêter", a-t-elle expliqué. "Le conducteur a actionné le freinage trop tardivement, le train s'est donc stoppé après les quais."
L'équivalent d'une camionnette de produits alimentaires invendus ont été découverts dans la forêt de Mormal, dans le Nord. Un enquête a été ouverte pour dépôt illégal d'ordures.
Une centaine de produits alimentaires invendus, soit l'équivalent d'une camionnette, ont été retrouvés dans une forêt domaniale du Nord. Une enquête a été ouverte mercredi 19 août pour dépôt illégal d'ordures, selon le parquet d'Avesnes-sur-Helpe. Les investigations, confiées aux gendarmes de la brigade de recherches d'Avesnes-sur-Helpe, visent à identifier les produits, via les codes barres notamment, pour comprendre d'où ils viennent et remonter à l'auteur ou les auteurs de ce délit passible d'une contravention de cinquième classe, a indiqué ce jeudi à l'AFP la procureure de la République d'Avesnes-sur-Helpe, Cécile Gressier. La qualification finale du délit pourra changer.Selon le parquet, il s'agit entre autres de produits surgelés, de fruits et légumes de Carrefour et des marques Repère de Leclerc, dont les dates de péremption sont différentes et espacées dans le temps, tous retrouvés en forêt de Mormal, selon la même source. L'association Mormal Forêt Agir avait alerté sur les réseaux sociaux mardi de la présence de ces déchets et a déposé plainte.Tapenades, surgelés, sandwichs, pâtes..."C'est par centaines que se retrouvent, en ce moment, des invendus périmés balancés sur trois sites. Tapenades, surgelés, champignons, sandwichs, glaces, pâtes. À l'heure où chacun fait des efforts pour préserver 'ce qu'il reste' de biodiversité, voilà de quoi s'interroger sur le sens civique et sur le peu d'éducation des auteurs", écrivait-elle, estimant qu'il y "a suffisamment de codes de traçabilité pour espérer qu'une enquête permette de remonter à la source.""Une enquête en interne a été diligentée pour connaître les raisons" de cet acte, explique la communication de Carrefour interrogée par l'AFP, précisant que "ce n'est pas dans les habitudes de Carrefour de pratiquer de la sorte". Le groupe a ensuite précisé qu'il allait "proposer de prendre en charge les frais pour retirer les produits".De son côté E.Leclerc "condamne avec la plus grande fermeté ces pratiques qui vont à l'encontre" de ses "valeurs et pratiques". "Nous allons nous renseigner sur l'origine des produits retrouvés dans la forêt de Mormal et nous attendons à ce que toute la lumière soit faite sur cette affaire", a réagi l'entreprise auprès de l'AFP.Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Julien Denormandie, a lui aussi demandé sur Twitter à ce que "toute la lumière" soit faite "sur cet acte inadmissible et les sanctions prises."La député LREM de l'Avesnois a également réagi sur le site de micro-blogging. "Abominable... c'est une honte. Réaction infantile : si on cache c'est comme si ça n'avait jamais existé... j'espère que les auteurs seront rattrapés par la justice et condamnés comme pour les trop nombreux actes de dépôts sauvages amiante, gravats en forêt...", a-t-elle tweeté.
Cette inscription reprend le slogan "Black Lives Matter" (Les vies des Noirs comptent) du mouvement qui s'insurge depuis plusieurs années contre le racisme et qui a été relancé avec la mort de George Floyd.
Une statue commémorant l'abolition de l'esclavage a été retrouvée vandalisée jeudi dans un parc de Pau (Pyrénées-Atlantiques). L'oeuvre, qui date du XIXe siècle, a été aspergée de peinture blanche : le buste en bronze représentant un esclave noir, les mains enchaînées, et la stèle sur laquelle il est érigé, ont été recouverts de blanc. Un pot de peinture portant l'inscription "white lives matter" (Les vies des blancs comptent) a été retrouvé à une dizaine de mètres. La sénatrice des Pyrénées-Atlantiques Frédérique Espagnac a condamné sur Twitter ces dégradations. La peinture très fraîche et à l'eau, devrait être nettoyée dans la journée, selon des agents municipaux."White lives matter" reprend le slogan "Black Lives Matter" (Les vies des Noirs comptent) du mouvement qui s'insurge depuis plusieurs années contre le racisme et qui a été relancé après la mort de George Floyd. Dans la foulée de ce mouvement, des statues d'esclavagistes ou de colonialistes ont été attaquées à Boston, à Miami, en Virginie, mais également en Grande-Bretagne ou en Belgique. Il s'agit d'un symbole de libération ou de rébellion qui compte de nombreux précédents dans le monde. Interrogé jeudi matin sur Europe 1 sur ces attaques de statues par les antiracistes, le chef de file des Républicains Bruno Retailleau a vivement condamné ces actes, loin d'être pour lui un symbole de libération. "Ces gens-là ne luttent pas contre le racisme mais ils veulent renverser l'ordre de priorité et nous imposer une guerre des races. Ils voudraient que la France, comme aux Etats-Unis, se communautarise et qu'on assigne à chaque Français à sa couleur de peau. Je ne veux pas de cette société car ce n'est pas notre modèle républicain universaliste", a-t-il expliqué. En France, les villes de Nantes et de Bordeaux ont décidé de faire un travail de mémoire sur leur passé de ports négriers. La cité girondine a ainsi accroché cette semaine cinq nouvelles versions de plaques de rue au nom de négriers, accompagnées cette fois-ci d'un contexte historique, la ville préférant "la pédagogie mémorielle" plutôt que de changer carrément le nom de ces cinq rues honorant des hommes des XVIIe et XVIIIe siècles, comme l'explique Marik Fetouh, adjoint au maire chargé de l'égalité et de la lutte contre la discrimination. De son côté, la ville de Nantes a installé en 2012 un mémorial à l'abolition de l'esclavage sur les quais de la Loire.
Un agent de sûreté d'Orly a détecté jeudi 24 janvier un dispositif suspect "dans une chaussure présente dans le bagage d'une passagère".
Pagaille à Orly à cause... d'une paire de chaussures. Une passagère a été arrêtée jeudi 24 janvier avec des chaussures équipées d'un dispositif lumineux qui a alerté les services de sécurité.L'alerte a même provoqué l'évacuation partielle de l'aéroport. Un agent de sûreté a détecté vers 16h un dispositif suspect "dans une chaussure présente dans le bagage d'une passagère" qui se rendait à Casablanca (Maroc), a expliqué à l'AFP une source aéroportuaire.Un dispositif lumineuxSelon les informations de France 2, la jeune femme qui travaille pour le magazine américain Vogue transportait dans sa valise des chaussures contenant un "système pyrotechnique" produisant des étincelles en marchant.Les halls A et B du terminal 4 ont alors été rapidemment évacués, le temps des vérifications par les services de déminage. Les enregistrements ont été brièvement suspendus, a indiqué ADP sur son compte Twitter.Il s'agissait bien de chaussures de type "défilé de mode" qui "disposent d'un dispositif lumineux", a confirmé à l'AFP la source aéroportuaire. Fin décembre, deux hommes avaient semé la panique à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en manipulant une arme factice qui était en fait un cadeau de Noël.
Mercredi matin, l'histoire de cette députée La République en marche (LREM) qui a mordu un chauffeur de taxi a été largement relayée sur les réseaux sociaux. Dans son édition du mercredi 5 juillet, Le Canard enchaîné révèle que la députée Laetitia Avia est accusée d'avoir mordu un chauffeur de taxi.
Les faits seraient survenus à cause d'un différend concernant le montant de la course. Dans un post sur Facebook, Laetitia Avia donne sa version des faits et "regrette qu'un événement qui (l'a) profondément affectée soit caricaturé aujourd'hui comme un fait divers aux airs humoristiques". "C'est pourtant l'histoire d'une jeune femme seule dans un taxi à minuit, dont le chauffeur prend la carte bancaire entre ses mains et la garde hors de sa portée. C'est l'histoire d'une femme qui se retrouve enfermée dans un taxi qui démarre sans son consentement et sans explications, qui refuse de s'arrêter malgré ses demandes. C'est surtout l'histoire d'une femme qui prend peur, panique et se défend", raconte la jeune femme. Les faits remontent au vendredi 23 juin et se déroulent à Saint-Mandé (Val-de-Marne). Laetitia Avia n'a pas suffisamment de liquide sur elle et veut régler sa course avec sa carte bancaire. Le terminal à bord du véhicule ne fonctionne pas. La tension monte, la députée de Paris aurait menacé de sortir du véhicule. Le taxi démarre alors afin de l'emmener à un distributeur automatique. "Devant son comportement, elle a donc mordu le conducteur à l'épaule pour qu'il s'arrête - fait qu'elle reconnaît devant nous", détaillent les forces de l'ordre, citées par Le Canard enchaîné. Le chauffeur a porté plainte pour coups et blessures, la députée macroniste pour "tentative de vol et séquestration" précise Laetitia Avia sur son compte Facebook. "Certains esprits malveillants se répandent en commentaires cocasses aux relents xénophobes", dénonce l'élue sur le réseau social. 'Disons que c'est le revers de l'engagement politique et de la vie publique que cela emporte...", conclut-elle.
Le Covid-19 continue de se propager en France. 30 cas supplémentaires ont été confirmés, portant le total à 130, dimanche 1er mars.
30 nouveaux cas de Covid-19 ont été confirmés en France par le ministère de la santé, dimanche 1er mars, lors d'un point presse. En France, le coronavirus compte "130 cas confirmés, 12 guéris, 2 décédés. 116 sont hospitalisés pour des raisons d'isolement et neuf sont en situation clinique grave", a déclaré Jérôme Salomon, directeur général de la santé. Douze régions ont rapporté des cas, trois d'entre elles en ont plus de 10 : l'Ile-de-France, l'Auvergne Rhône-Alpes et les Hauts-de-France. La Guadeloupe en a rapporté pour la première fois, a-t-il rappelé.Sur les 130 cas confirmés, 72 font partie "d'une chaîne de transmission ou d'un cluster (un foyer de cas groupés, NDLR), 35 reviennent de zones à l'étranger où circule le virus, 23 récents sont en cours d'investigation, 7 ont été détectés par le test systématique" sur les personnes présentant un syndrome de détresse respiratoire aiguë.Les deux plus gros foyers de cas groupés se trouvent toujours dans l'Oise et à La Balme en Haute-Savoie, où des mesures strictes (rassemblements interdits, habitants priés de limiter leurs déplacements, etc.) sont appliquées depuis samedi pour éviter la propagation du virus. Deuxième foyer en Europe"Nous faisons tout pour freiner l'évolution, ralentir la propagation du virus, protéger les zones qui ne sont pas touchées ou peu touchées, réduire les contacts et les mélanges de population de ces zones", a assuré Jérôme Salomon. Depuis samedi, l'Hexagone a franchi le seuil symbolique des 100 cas depuis la fin du mois de janvier, devenant le deuxième foyer du coronavirus en Europe après l'Italie (1.694 cas).
Au micro de RTL ce mardi, Dany Boon s'est confié sur ses premiers pas dans la chanson, à l'occasion de l'enregistrement de l'album de reprises "Les gens du Nord".
Aux côtés de plusieurs artistes originaires du Nord, Dany Boon a participé à l'album "Les gens du Nord". Pour l'occasion, l'acteur de 52 ans a accepté de donner de la voix sur le titre "Tout in haut deuch terril". Une première pour lui, comme il l'a confié sur RTL ce mardi. "C'était très drôle à chanter, c'était très marrant. Ça n'est pas naturel, je ne suis pas chanteur. Dans mes spectacles je fais quelques chansons. Ce qui n'était pas naturel pour moi c'est de chanter une chanson sérieusement. C'est-à-dire d'avoir l'impudeur de l'émotion au premier degré. Moi ce que j'aime faire c'est plutôt plaisanter. Mais il y a un peu de ça, il y a beaucoup d'humour dans 'Tout in haut deuch terril'". Une chanson interprétée en Ch'ti dont les paroles ont été adaptées "pour que les gens comprennent".Le titre écrit par Edmond Tanière en 1981 et qui avait été repris par Renaud en 1993, parle d'un mineur qui part pour la première fois en vacances dans un camping, rappelle Le Figaro. "Elle est super émouvante, elle est très jolie. Pleine d'humour, très joyeuse, très festive et en même temps elle est grave", souligne Dany Boon sur RTL.L'album "Les gens du Nord" sera dans les bacs dès le 31 août. Sur chaque album vendu, un euro sera reversé la fondation de Dany Boon "Le Ch'ti Fonds". Alain Souchon, Salvatore Adamo, Maxime Le Forestier, Les Fatals Picards, Camille Lou, Enrico Macias, ou encore cinq Miss France originaires du nord de la France, Iris Mittenaere, Élodie Gossuin, Maëva Coucke, Camille Cerf et Rachel Legrain-Trapani, ont participé au projet.
Eric Ben-Artzi a révélé au gendarme de la Bourse américaine, la SEC, des irrégularités dont il était témoin lorsqu'il travaillait pour la plus grande banque allemande. Pour cela, il devait recevoir une prime de plusieurs millions de dollars.
Mais il demande que cette somme soit versée aux actionnaires de la Deutsche Bank, "premières victimes" de l'affaire. "Je refuse de prendre ma part". Eric Ben-Artzi, ancien salarié de Deutsche Bank ayant révélé des irrégularités au sein de la banque allemande pendant la crise financière, refuse la prime offerte par le gendarme boursier américain, soit 8,25 millions de dollars (7,28 millions d'euros). C'est sa façon de protester contre le fait que les dirigeants du groupe n'ont pas été punis."Je viens d'apprendre de la Securities and Exchange Commission (SEC) (le gendarme de la Bourse américaine, ndlr) que je vais recevoir la moitié de la récompense des lanceurs d'alerte de 16,5 millions de dollars. Mais je refuse de prendre ma part", explique l'ancien analyste des risques dans une lettre publiée par le Financial Times vendredi 19 août. "Les dirigeants sont partis en retraite avec des bonus de plusieurs millions de dollars basés sur la déformation du bilan de la banque. Il est donc particulièrement décevant qu'en 2015, après la longue enquête à laquelle ont contribué plusieurs lanceurs d'alerte, la SEC ait infligé une amende aux actionnaires de Deutsche Bank plutôt qu'aux dirigeants responsables", dénonce l'ex-analyste. Il demande donc que sa part de la prime soit reversée à Deutsche Bank et à ses actionnaires, qu'il considère comme "les premières victimes" de cette affaire.LES DIRIGEANTS DU GROUPE JAMAIS MIS EN CAUSEEn mai 2015, la première banque allemande s'est vu infliger une pénalité financière de 55 millions de dollars par la SEC, pour avoir minimisé des pertes éventuelles liées à des produits financiers complexes, au plus fort de la crise de 2008. La SEC n'avait cependant pas mis en cause individuellement les dirigeants du groupe. En 2010 et 2011, Eric Ben-Artzi a informé en interne des irrégularités comptables de la banque, avant de se tourner vers les régulateurs américains, ce qui avait conduit à l'ouverture de l'enquête de la SEC.Deutsche Bank, dont le nom est cité dans plus de 6.000 contentieux, a également écopé d'une amende de 2,5 milliards de dollars pour manipulations du taux interbancaire Libor aux États-Unis. La banque a aussi dû solder un différend avec le régulateur des services financiers de New York (DFS) et la Réserve fédérale (Fed), qui l'accusaient de violations d'embargos américains contre la Syrie et l'Iran. La banque, en pleine restructuration, prévoit de fermer d'ici 2020 environ 200 filiales en Allemagne et de supprimer près de 9.000 postes au niveau mondial
Invitée de l'émission "Dans le rétro" sur France Bleu, Brigitte Lahaie s'est longuement confiée sur son passé et plus particulièrement sur sa relation avec son père. Un père qui l'a rejetée alors qu'elle n'avait que 9 ans.
"C'est compliqué pour un papa quand sa fille devient une petite femme. Il m'a repoussé parce qu'il devait être troublé, gêné et je le remercie, car d'autres pères se seraient permis d'autres choses. Je sais à quel point mon père m'adorait et c'est certainement parce qu'il était troublé qu'il m'a rejeté. C'est des choses qu'on n'ose pas dire. Qu'un père éprouve un peu de désir pour sa fille c'est quelque chose d'assez normal", explique l'ex-animatrice de RMC sur France Bleu. Une relation ambigüe sur laquelle elle s'était déjà confiée sur le Divan de Marc-Olivier Fogiel. Brigitte Lahaie avait révélé que ce n'est qu'à l'enterrement de son père qu'elle avait compris l'amour qu'il lui portait.
Des milliers de personnes ont défilé dimanche à Montréal pour dénoncer le racisme et les violences policières lors d'une manifestation qui a dégénéré en affrontements et en pillages au centre-ville dans la soirée.
Pendant environ trois heures, environ 10.000 personnes selon des estimations non officielles, avaient sillonné le centre-ville dans le calme en fin d'après-midi. Ils défilaient en "solidarité" avec les manifestations aux Etats-Unis à la suite de la mort de George Floyd, un Afro-américain de 46 ans qui a succombé lors d'une interpellation aux mains d'un policier blanc, selon un journaliste de l'AFP sur place.Mais peu après l'ordre de dispersion en début de soirée, des violences ont éclaté en centre-ville lorsqu'un groupe de manifestants a lancé des projectiles contre les forces de l'ordre. La police a répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes.Plusieurs vitrines de commerces ont été saccagées par des casseurs, dont l'un a été filmé par les télévisions en train de s'enfuir avec une guitare électrique volée dans un magasin de musique. Le calme semblait revenu au centre de Montréal en fin de soirée, selon les médias. La police n'avait pas indiqué combien de personnes avaient été interpellées.Les commerces ayant pignon sur rue n'ont été autorisés à rouvrir qu'en début de semaine dernière à Montréal, alors que la métropole québécoise est l'épicentre de l'épidémie de coronavirus au Canada.La plupart des manifestants montréalais portaient un masque mais lors du défilé dans les rues de la ville ou le rassemblement sur la grande Place du Canada, peu respectaient la distance physique de deux mètres préconisée par les autorités.De très nombreuses pancartes, souvent en anglais, proclamaient "Black lives matter" ("les vies noires comptent"), "No justice no peace" ("pas de justice, pas de paix") ou "I can't breathe" ("je ne peux pas respirer"), référence aux derniers mots prononcés par George Floyd alors qu'il était plaqué au sol par un policier."Je suis venue en solidarité avec les manifestants aux Etats-Unis", a témoigné Danielle, une étudiante de 28 ans originaire des Etats-Unis. "Il faut que justice soit faite. Quand un homme dit +I can't breathe+, il faut l'écouter".La police de Montréal avait même pris soin, dans un tweet, de dénoncer les circonstances de la mort de George Floyd, qui "vont à l'encontre des valeurs de notre organisation"."Nous respectons les droits et le besoin de chacun de dénoncer haut et fort cette violence et serons à vos côtés pour assurer votre sécurité", avait indiqué la police sur Twitter.Une autre manifestation contre le racisme a également rassemblé plusieurs milliers de personnes dimanche à Vancouver (ouest). La veille, plusieurs milliers de personnes avaient manifesté dans le calme contre le racisme et les violences policières à Toronto, la plus grande ville du pays.
Le Premier ministre Jean Castex a appelé lundi les Français et les services de l'Etat à "ne pas baisser la garde" face à une résurgence du Covid-19, afin d'éviter "un reconfinement généralisé".
Il s'exprimait depuis Roubaix, en métropole de Lille où le port du masque est désormais obligatoire dans certains "lieux publics ouverts" comme ailleurs dans le pays. "Le virus n'est pas en vacances, et nous non plus", a dit le chef du gouvernement."Il faut nous protéger contre ce virus, surtout sans faire arrêter la vie économique et la vie sociale, c'est-à-dire en évitant la perspective d'un reconfinement généralisé", a-t-il expliqué. Dans certaines régions, "on constate une progression des données de l'épidémie qui doit nous conduire à être plus que jamais attentifs, et c'est le cas", a insisté Jean Castex, qui n'a répondu à aucune question. Il s'est félicité des 14.000 tests déjà effectués dans la métropole de Lille, qui fait face à un regain de cas de Covid-19. "Il faut poursuivre, aller dans les endroits où des clusters sont susceptibles d'apparaître", a-t-il toutefois prévenu."J'appelle chaque Français à rester très vigilant car la lutte contre le virus dépend bien sûr de l'Etat, des collectivités locales, des institutions, mais aussi de chacun d'entre nous", a ajouté M. Castex.Dans la métropole lilloise, qui compte 95 communes regroupant 1,2 million d'habitants, le taux de positivité atteint 3%, un niveau "trois fois plus élevé que dans le reste du département", et le taux d'incidence s'établit désormais à 38 personnes contaminées pour 100.000 habitants contre 17 deux semaines plus tôt.
Un complice présumé du convoyeur de fonds soupçonné d'avoir volé volé lundi 11 février le chargement de son fourgon blindé a été placé en garde à vue. 1,7 million d'euros demeurent toujours introuvables.
Un homme soupçonné d'être un complice du convoyeur de fonds qui a dérobé le 11 février à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) le chargement de son fourgon blindé, s'est rendu lundi 18 février. Il a été placé en garde à vue, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête. Il s'agit du conjoint de la femme de 29 ans arrêtée mardi à Amiens (Somme) avec le convoyeur de fonds de 27 ans après 24 heures de cavale, a précisé cette source, confirmant une information du Courrier Picard. Il avait pris la fuite après cette double arrestation menée dans un appartement du centre-ville, "avec plusieurs sacs remplis de billets", selon la source proche. Une partie du butin de 3,1 millions d'euros a été récupérée mais près de 1,7 million d'euros restent toujours introuvables. L'employé de la société Loomis, Adrien Derbez, ainsi que la jeune femme, ont été mis en examen à Bobigny (Seine-Saint-Denis) et placé en détention provisoire samedi.Une enquête ouverte pour vol en bande organisée et association de malfaiteursLe 11 février, le convoyeur avait déposé ses deux collègues près d'une agence Western Union d'Aubervilliers. Alors que ces derniers pénétraient dans l'agence, il était resté au volant. "A leur retour, le fourgon et le chauffeur avaient disparu", avait rapporté une source proche du dossier à l'AFP. Le véhicule avait été retrouvé à quelques rues de là, vidé de son chargement, clé sur le contact et portes ouvertes. La brigade de répression du banditisme (BRB) est en charge de l'enquête dirigée par des juges d'instruction et ouverte pour vol en bande organisée, association de malfaiteurs et infraction à la législation sur les armes.
Alors que les transports d'Île-de-France sont pris d'assaut en cette période de grève, un heureux événement est survenu dans une rame de ligne D du Transilien, en gare de Villeneuve-Saint-Georges.
Une femme a accouché mercredi 12 décembre dans la gare de Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, après avoir perdu les eaux dans le RER D. "La personne est montée en gare de Lyon. Elle avait déjà du mal à marcher et un agent dans la gare lui a recommandé de ne pas monter dans le train", a expliqué un porte-parole de la SNCF, qui rapporté l'information. Le responsable de la compagnie ferroviaire a précisé que "ce ne sont pas les conditions de transport qui ont provoqué l'accouchement car cela s'est déroulé en dehors des heures de pointe et le train n'était pas bondé". La personne "a perdu les eaux dans le train", qui s'est arrêté en gare de Villeneuve-Saint-George dans le Val-de-Marne, et on a demandé aux passagers du wagon de descendre, ce qu'ils ont fait "avec beaucoup de civisme", a-t-il poursuivi. En attendant les pompiers, les agents de la gare de Villeneuve-Saint-Georges ont "protégé la scène". Puis la femme a accouché dans la gare aux environs de 17h15, avant que les pompiers n'emmènent la mère et l'enfant dans un hôpital des environs, selon la SNCF. Le train a été bloqué 40 minutes, a souligné la porte-parole."La maman et l'enfant vont bien", selon le porte-parole qui indique que la SNCF va "tenter de les retrouver". "On a un nouveau client, on va lui souhaiter la bienvenue" en faisant "un geste", a-t-il déclaré sans pouvoir préciser de quel geste il s'agirait.
L'adolescent est soupçonné d'avoir tué par arme blanche un jeune homme du même âge mercredi soir.
Les faits se sont déroulé mercredi soir, dans le Xe arrondissement de Paris. Alors qu'une rixe avait lieu entre une trentaine de personnes armées de bâtons, la police a découvert un jeune homme blessé par arme blanche. Transporté à l'hôpital, il est décédé de ses blessures jeudi matin. Le même jour, le jeune de 14 ans a été interpellé, grâce notamment à l'exploitation des images enregistrées par la préfecture de police. Il a été présenté samedi à l'issue de sa garde à vue à un juge d'instruction qui l'a mis en examen pour "homicide volontaire", "violences volontaires ayant entraîné une incapacité supérieure à 8 jours aggravées" et "participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre un crime".Il a ensuite été placé en détention provisoire sur décision d'un juge des libertés et de la détention, conformément aux réquisitions du parquet. Des rixes dans l'Est de Paris et la banlieue nord de la capitale ont été à l'origine de plusieurs décès de jeunes ces dernières années.Des rixes récurrentes En octobre 2019, un garçon de 17 ans avait succombé à ses blessures après avoir été poignardé lors d'une bagarre entre bandes rivales sur le boulevard Mortier, dans le XXe arrondissement. Dix jeunes ont été mis en examen pour meurtre.En juillet 2018, un homme de 23 ans avait succombé à un passage à tabac et à une blessure à l'arme blanche, également dans le Xe arrondissement de la capitale, dans un règlement de comptes entre bandes du Xe et du XIXe arrondissement qui avait impliqué une quinzaine de personnes. Six mois plus tard, le rappeur MHD avait été mis en examen et placé en détention provisoire dans le cadre de cette affaire, pour des faits qu'il conteste. Il est à ce jour toujours écroué. Huit autres personnes sont mises en examen.Au lendemain de la rixe mortelle du boulevard Mortier, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait annoncé une "remise à plat du plan d'action" contre les bandes, avec notamment l'instauration de "référents dans chaque commissariat" et une "cartographie" de ces groupes "cage d'escalier par cage d'escalier".
BFMTV retrace ce jeudi 1er février la chronologie de l'affaire Alexia Daval. Dès la découverte du corps, les enquêteurs auraient analysé le téléphone d'Alexia Daval et découvert des textos très virulents envers son époux.
Trois mois après le drame, Jonathann Daval a finalement avoué mardi 30 janvier avoir tué son épouse Alexia, retrouvée morte le 30 octobre dernier dans un bois en Haute-Saône. S'il a reconnu l'avoir étranglée, il nie en revanche avoir brûlé la dépouille. Pourtant, le corps partiellement brûlé de la jeune femme de 29 ans avait été retrouvé dissimulé sous des branchages dans le bois d'Esmoulins, près de Gray-la-Ville, à quelques kilomètres du domicile du couple. BFMTV fait le point sur l'affaire.UNE RELATION TENDUE ENTRE ALEXIA ET JONTHANNAlexia et Jonathann "avaient une relation de couple avec de très fortes tensions. Alexia avait une personnalité écrasante, il se sentait rabaissé, écrasé. À un moment, il y a eu des mots de trop, une crise de trop, qu'il n'a pas su gérer. C'est un couple dont malheureusement l'un des conjoints était violent mais ce n'est pas celui auquel on pense, c'est à dire qu'Alexia, en période de crise, pouvait avoir des accès de violence extrêmement importants à l'encontre de son compagnon", a déclaré mardi soir l'avocat de l'informaticien de 34 ans Randall Schwerdorffer, s'attirant au passage les foudres de la secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa. Selon BFMTV, les enquêteurs avaient trouvé dès la découverte du corps des échanges de textos particulièrement virulents entre les deux époux, remontant à plusieurs semaines avant le crime, dans le téléphone de la victime. Alexia reprochait notamment à Jonathann leurs difficultés à avoir un enfant.Cette tension au sein du couple a également été décelée lors des auditions des amis proches et de la famille, mais elle n'a jamais été évoquée de façon directe, rapporte également la chaîne d'information, précisant que les enquêteurs dressent le portrait d'un couple dominant/dominé.CE QUI S'EST PASSÉ LA NUIT DU MEURTRE Mardi, confronté à "plusieurs éléments accablants", un traceur sur son véhicule professionnel attestant que le véhicule avait bougé le soir de la disparition d'Alexia, des traces de pneus correspondant à ce véhicule et un drap du couple retrouvé près du corps, Jonathann Daval a finalement craqué et a avoué avoir étranglé son épouse. L'homme n'a avoué le crime qu'à la fin de sa garde à vue, acculé par les éléments scientifiques rassemblés par les gendarmes de la section de recherches de Besançon. Il avait jusque-là toujours maintenu qu'Alexia était partie courir et n'était jamais revenue.► Vendredi 27 octobreSelon BFMTV, une dispute a éclaté le vendredi 27 octobre après un dîner chez les parents d'Alexia. Cette dernière serait devenue "hystérique". Ils en seraient venus aux mains. Le prévenu aurait tenté de maîtriser sa femme physiquement, aurait "perdu le contrôle" et l'aurait ensuite étranglée, selon ses propres mots. La jeune femme s'est débattue jusqu'à en avoir les ongles retournés et lui laisser sur les bras et les mains des traces de griffures et de morsures.Face au corps, le jeune homme se serait retrouvé "désemparé", toujours selon son récit. Si la jeune femme était déjà en tenue de sport, short et sweat-shirt, elle se serait elle-même changée pour être plus à l'aise, c'est lui qui lui a mis les chaussures de sport après son décès. À 1h30 du matin, il a démarré son véhicule d'entreprise pour le rentrer dans le garage et y placer le corps dans le coffre, recouvert d'un drap venant de chez eux. ► Samedi 28 octobreQuelques heures plus tard, le samedi matin à 8h, il prend son véhicule de fonction et roule avec le corps de son épouse, sans idée précise, assure-t-il. Il se retrouve à la forêt d'Esmoulins et y laisse le corps. Il envoie ensuite un texto depuis le téléphone d'Alexia aux parents de la jeune femme. En se faisant passer pour elle, il leur écrit qu'elle va faire un footing et qu'elle fera peut-être un crochet par chez eux.CE QUI A ALERTÉ LES ENQUÊTEURSLes enquêteurs en sont persuadés : Jonathann s'est ensuite attelé à se forger un alibi. Il va voir sa mère, puis passe sur son lieu de travail et rend ensuite visite à ses beaux-parents. Ce qui intrigue les enquêteurs c'est son comportement à ce moment là. Très vite, Jonathann s'inquiète de ne pas voir revenir son épouse, seulement une demi-heure après l'heure supposée de son départ. Il en parle notamment à sa mère et envoie plusieurs messages de son téléphone à celui d'Alexia, en lui disant qu'il s'inquiète, lui demandant si elle est rentrée et de lui répondre. Finalement, à 12h30, il prévient la gendarmerie. LA SUITE DE L'ENQUÊTELes enquêteurs cherchent désormais à savoir quelle est sa part de responsabilité dans la combustion du corps afin d'écarter toute piste de complicité. Ils attendent par ailleurs les résultats des analyses du matériel informatique, pour en savoir plus sur la préméditation ou non grâce à l'historique des navigateurs, et du draps saisis lors de la perquisition. Mis en examen pour "meurtre sur conjoint", Joanthann Daval est actuellement incarcéré à Dijon. Il encourt la réclusion à perpétuité.
Une enseignante de maternelle a été condamné à 18 mois d'emprisonnement. Elle a été reconnue coupable de violences sur une élève de 4 ans.
Elle avait été vue par une collègue en train de saisir la tête d'une enfant de 4 ans et la frapper contre le sol. L'enseignante de maternelle a été condamnée par le tribunal correctionnel de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), mardi 3 septembre, à 18 mois d'emprisonnement, dont 6 ferme, pour des faits de violences répétées sur un élève de 4 ans, indiqué le parquet.Cette femme de 41 ans a aussi été condamnée à une interdiction d'exercer sa profession pendant 5 ans et d'entrer en contact avec l'enfant, a-t-on précisé, confirmant une information de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes et France Bleu Pays de Savoie. Selon ces médias, un premier signalement avait été fait en janvier par un personnel de l'école maternelle. Puis, le 20 mai, l'Éducation nationale avait saisi le parquet après le témoignage d'une collègue enseignante disant avoir vu l'accusée saisir la tête de l'enfant et la frapper contre le sol.
Corticoïdes, solutions pour éviter l'intubation... On sait mieux soigner aujourd'hui qu'au début de la pandémie les malades du Covid-19 les plus graves, ce qui peut sauver des vies, selon des spécialistes interrogés par l'AFP en France et aux Etats-Unis.
"Beaucoup de progrès ont été faits", assure le Pr Eric Maury, président de la Société de réanimation de langue française (SRLF)."La survie s'est considérablement améliorée aux Etats-Unis, dans tous les groupes d'âge", renchérit Daniel Griffin, chef des maladies infectieuses chez ProHEALTH, groupe d'un millier de médecins présents dans 22 hôpitaux de la région de New York.Premier volet de ces progrès: les médicaments.Depuis juin, plusieurs études ont prouvé les bénéfices des corticoïdes chez les patients gravement atteints. Selon une série de travaux parus le 2 septembre dans la revue médicale américaine Jama, ces médicaments permettent de réduire de 21% la mortalité au bout de 28 jours chez les patients atteints d'un Covid-19 sévère, en combattant l'inflammation caractéristique des formes graves. Aucun autre médicament n'a montré un effet significatif de réduction de la mortalité. Cela a conduit l'Organisation mondiale de la santé à recommander "l'usage systématique des corticoïdes chez les patients atteints d'une forme sévère ou critique" de la maladie."C'est un traitement qui va pouvoir sauver des vies", s'enthousiasme le Pr Djillali Annane, de l'hôpital Raymond Poincaré de Garches (AP-HP), co-auteur d'une des études.Autre changement: "On donne des anticoagulants beaucoup plus tôt et de façon beaucoup plus agressive", explique le Pr Marc Leone, de la SFAR (Société française d'anesthésie et de réanimation). Le but est d'éviter la formation de caillots de sang, l'une des complications graves du Covid-19.- Exit l'hydroxychloroquine -Plus généralement, "on traite ces patients avec un nombre bien plus limité de médicaments ciblés", selon le Pr Griffin. Exit ainsi l'hydroxychloroquine, traitement au centre de féroces polémiques mais dont les études n'ont pas prouvé l'efficacité.Au-delà des médicaments, de gros progrès ont été faits dans la prise en charge respiratoire des patients les plus touchés, qui sont en réanimation."Au début, on intubait les patients très vite. Maintenant, on fait tout pour éviter l'intubation", résume Kiersten Henry, infirmière à l'hôpital MedStar d'Olney (Maryland).L'intubation consiste à introduire un tube dans la trachée du patient pour le raccorder à un appareil de respiration artificielle. Indispensable dans certains cas, ce geste invasif est très lourd et peut entraîner des complications, dont des infections."On a vite réalisé que les patients qu'on plaçait sous respirateur artificiel avaient très peu de chances de survie", se souvient le Pr Griffin.En Allemagne, une étude publiée fin juillet dans la revue The Lancet a montré que tous âges confondus, 53% des malades du Covid-19 placés sous respirateur artificiel mouraient (cela grimpait à 72% chez les plus de 80 ans).Une alternative a donc émergé: l'oxygénothérapie à haut débit. Relativement récente - une dizaine d'années - cette technique consiste à insuffler au malade de gros volumes d'oxygène via de petits embouts placés dans son nez.- "Volte-face" -"C'est très efficace, beaucoup moins invasif et donc beaucoup plus simple d'utilisation que l'intubation", déclare à l'AFP le Pr Jean-Damien Ricard, de l'hôpital Louis-Mourier de Colombes (AP-HP).Il a mené une étude parue mi-juillet dans la revue Intensive Care Medicine, qui montre que l'oxygénothérapie remplace avantageusement l'intubation chez certains."Ça concerne un peu plus de 30% des patients de notre série", poursuit-il. Comme ceux qui sont intubés, ces malades sont placés sur le ventre pour "réaérer les zones postérieures du poumon", ce qui semble là encore être bénéfique.Même si les études qui confirment leur utilité sont récentes, toutes ces améliorations ont été mises en oeuvre depuis un certain temps, guidées par l'observation et la pratique médicale."Sur l'intubation, les corticoïdes, les anticoagulants ou l'hydroxychloroquine, il y a eu une volte-face complète entre début mars et début avril. Les principales mesures qu'on a mises en oeuvre début avril étaient à l'opposé des recommandations de début mars, et c'est cette approche qu'on utilise toujours aujourd'hui", relève le Pr Griffin."Quand une maladie nouvelle apparaît, au début on se sait pas quoi faire, puis les connaissances fleurissent tous les jours", selon le Pr Maury. "C'est comme au début de l'épidémie de sida", complète Kiersten Henry.Malgré ces améliorations, les spécialistes mettent en garde contre un excès d'optimisme: "Il y aura toujours des décès. Il ne faut pas que les gens pensent qu'on a trouvé les traitements contre cette maladie", prévient le Pr Leone.
Ces substances, largement utilisées pour la culture des céréales et des fruits, pourraient avoir une une action néfaste sur les abeilles, les vers de terre et les humains, prévient la Commission nationale Déonotlogie et alerte en santé publique et environnement (Cndaspe).
Plusieurs ministères ont été alertés par une commission indépendante de sécurité sanitaire, qui attire l'attention sur les fongicides controversés SDHI, qui recommande de poursuivre les recherches à ce sujet. "La CNDASPE a informé les ministres chargés de l'Environnement, de la Santé, de la Recherche, de l'Agriculture, des Sports que le signalement reçu sur les dangers des SDHI est constitutif d'une alerte", selon un communiqué de presse, qui évoque un "doute sérieux". "La Commission recommande la poursuite des travaux de recherche et en conséquence des financements dédiés, pour améliorer les connaissances sur les dangers identifiés et réduire les incertitudes qui demeurent sur les risques" pour les humains, indique le document, rendu public mardi 19 novembre. Selon une étude publiée début novembre, les fongicides SDHI, largement utilisés en agriculture, ont une action sur les abeilles, les vers de terre et les humains.Les SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase) sont utilisés pour détruire les moisissures qui se développent sur les céréales ou les fruits. Ils sont aussi utilisés sur les pelouses de terrains de sport ou de golf. Leur fonction est de bloquer une étape clé de la respiration des champignons. Mais dans cette étude publiée dans la revue américaine Plos-One, une équipe de chercheurs français met en évidence que le processus respiratoire de cellules humaines, d'abeilles et de vers de terre est également affecté en laboratoire par ces SDHI.L'Agence de sécurité sanitaire (Anses) avait d'abord estimé en janvier qu'aucune alerte sanitaire n'était immédiatement justifiée. Elle a cependant souligné après la publication de cette étude "poursuivre ses travaux concernant de potentiels effets de ces substances sur la santé en conditions réelles d'exposition". La Cndaspe, instance indépendante, a entre autres missions de faire remonter les signalements du public sur les atteintes sanitaires et environnementales, qu'elles affectent la nature, les consommateurs etc. A charge pour elle de les transmettre aux ministres compétents puis d'assurer le suivi de leurs réponses, tout en garantissant une confidentialité permettant de protéger le lanceur d'alerte.
France Bleu revient sur la dernière visite du porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. De passage en Corse mercredi, il a observé les nouveaux dépistages contre le coronavirus réalisés à l'aide de chiens testeurs.
Il s'appelle Joyce et pourrait bientôt devenir plus que le meilleur ami de l'homme. Venu de l'Oise, ce chien représente désormais l'un des atouts majeurs pour dépister les habitants de la ville de Propriano en Corse contre le coronavirus, comme le rapporte France Bleu. De passage dans ce centre de dépistage, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a pu observer cette nouvelle manière de tester la population. C'est une nouvelle technique qui commence à convaincre de plus en plus de spécialistes de santé. Le protocole s'avère rapide et plutôt fiable. En premier lieu, les scientifiques posent durant plusieurs minutes une compresse sous chaque bras de la personne testée. Par la suite, déposées dans un bocal, elles sont examinées par le chien. À l'aide de son flair, il parvient à déterminer si la personne a contracté le virus ou non.En quelques minutes seulement, l'examen est réalisé. Dans le doute, face à un test prometteur mais encore au stade de l'expérimentation, un test PCR est effectué dans la foulée pour confirmer que le même résultat est obtenu. Au total, un chien peut être formé à détecter les cas de coronavirus en seulement 15 jours.Une possible solution pour les EHPADDevant cette nouvelle manière de tester, c'est un Gabriel Attal attentif qui a rencontré des professionnels de santé convaincus de cette méthode. « C'est un test qui a prouvé son efficacité », confirme Marie-Hélène Lecenne, directrice générale de l'ARS Corse, à France Bleu.Dans un premier temps, il pourrait servir aux EHPAD, en assurant un double rôle pour les résidents de ces établissements. « Un chien dans un tel établissement a d'abord un avantage moral mais surtout il pourrait détecter plus rapidement d'éventuels cas chez les résidents mais aussi les visiteurs, ça me permettrait d'être plus réactive pour déclencher des tests PCR », explique-t-elle.Face à Marie-Hélène Lecenne, le porte-parole du gouvernement a assuré qu'il allait de nouveau évoquer la possibilité de ces tests canins avec Olivier Véran, le ministre de la Santé. Cela pourrait notamment être un atout non négligeable à la rentrée prochaine, si une deuxième vague de contamination frappe la France.
Le président des Etats-Unis a confirmé le décès du chef du groupe terroriste, annoncée depuis le début de la matinée par différents médias.
"Il est mort comme un chien, il est mort comme un lâche". Lors d'une allocution prononcée ce dimanche 27 octobre à 9h30 (14h30 heure française), Donald Trump a annoncé l'élimination d'Abou Bakr Al-Baghdadi, chef du groupe Etat islamique.Ce dernier été la cible d'une opération commando de l'armée américaine dans le nord de la Syrie, menée en collaboration avec plusieurs puissances dont la Turquie, la Syrie et les forces kurdes, a indiqué le président des Etats Unis. Le commandant des forces armées américaines a également remercié la Russie et l'Irak pour leur implication dans l'opération. "Capturer ou tuer Baghdadi était la priorité absolue""Il est mort après avoir couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant", a affirmé le président républicain. "Son corps a été mutilé par l'explosion", a-t-il précisé, avant d'ajouter : "Capturer ou tuer Baghdadi était la priorité absolue de mon administration".Plusieurs médias américains dont CNN et ABC avaient relayé la nouvelle dès le début de journée. Selon Donald Trump, Al-Baghdadi s'est fait exploser avec sa "veste" chargée d'explosifs. Quelques heures auparavant, le président des Etats-Unis avait annoncé que "quelque chose d'énorme venait de se passer".Cette opération d'élimination de chefs jihadistes est la plus importante depuis la mort, le 2 mai 2011, d'Oussama Ben Laden, le chef d'Al-Qaïda tué par les forces spéciales américaines à Abbottabad au Pakistan. Ce développement intervient dans une période d'intense activité militaire dans le nord de la Syrie. Abou Bakr al-Baghdadi n'a plus donné signe de vie depuis une vidéo non datée diffusée en avril 2019.
Le gouvernement Castex a été dévoilé lundi 6 juillet. Parmi les ministres nommés figurent plusieurs anciens collaborateurs ou amis proches de l'ex-chef de l'Etat.
Jean Castex à Matignon, Gérald Darmanin à l'Intérieur et Eric Dupond-Moretti à la Justice... L'ombre de Nicolas Sarkozy plane sur le nouveau gouvernement dévoilé lundi 6 juillet. De nombreuses personnalités ont en effet déjà travaillé avec l'ancien chef de l'Etat, détaille Le Figaro, à commencer par le nouveau chef du gouvernement, ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée sous Nicolas Sarkozy.De là à voir la patte de l'ancien président sur la politique d'Emmanuel Macron ? Il s'était en tout cas entretenu avec l'actuel chef de l'Etat, le 8 juin dernier, pour lui conseiller de changer de Premier ministre en cours de mandat pour redonner un nouveau souffle à son quinquennat. Mais le lien entre les deux hommes ne se limite pas à Jean Castex. Gérald Darmanin est également un ami de Nicolas Sarkozy, qui lui avait déjà vivement conseillé d'accepter le poste de ministre de l'Action et des Comptes publics en 2017. Même situation pour Eric Dupond-Moretti, le ministre déjà très décrié de la Justice. L'avocat et l'ancien président sont en effet très proches et le nouveau garde des Sceaux réclame, depuis des années, un traitement équitable de l'ancien président par la justice."Je ne suis pas sarkozyste, ni sarkolâtre. Mais quand on place en garde à vue Nicolas Sarkozy, c'est l'ancien président de la République que l'on place en garde à vue. Voire la France", avait-t-il déclaré lorsque l'ancien chef de l'Etat avait été placé en garde à vue dans l'affaire des financements libyens de sa campagne de 2007. Il avait ainsi déploré "quelque chose de choquant".Des déclarations appréciées par l'ancien locataire de l'Elysée dont l'influence semble se faire de plus en plus important dans la politique d'Emmanuel Macron, détaillent Les Echos qui qualifient Nicolas Sarkozy de DRH du président. Bruno Le Maire et Roselyne Bachelot sont en effet deux autres ministres ayant déjà œuvré dans un gouvernement de Nicolas Sarkozy. Ces deux derniers sont cependant moins proches de l'ancien chef de l'Etat que leurs trois confrères. Mais pour la politologue Virginie Martin, interrogée sur franceinfo lundi soir, "c'est un gouvernement et de droite et de droite et on sent la patte de Nicolas Sarkozy derrière".
"Oops". C'est ce qu'aurait pu dire le community manager de Sony comme dans le refrain de "Oops i dit it again", le tube de Britney Spears, la chanteuse qui a été annoncée à morte à deux reprises par sa maison de disques ce 26 décembre.
Dans un premier message, le compte Sony Music Global écrivait simplement "Rip Britney Spears 1981-2016". Suivait ensuite un tweet expliquant que la chanteuse était morte par accident, relaye notamment le site 20 Minutes. Avec George Michael, elle serait alors la deuxième star de la pop à être décédée à Noël. Une annonce effrayante pour les fans de la chanteuse de 35 ans, d'autant plus qu'elle est alors relayée par le compte Twitter officiel de Bob Dylan, ce qui lui donne un regain de crédibilité. Mais que les admirateurs de Britney Spears se rassurent, elle est en vie. Si dans l'immédiat, elle ne s'est pas exprimée sur le sujet, son porte-parole a démenti son décès sur CNN et affirmé qu'elle est vivante. Alors comment une information si grave et fausse a-t-elle pu se retrouver sur le compte twitter de la maison de disques de l'interprète de "Baby one more time" ? Sony a fait son mea culpa. Le label dit s'être fait pirater par une autre adresse IP qui a pris le contrôle de son compte Twitter. Les fans peuvent souffler. Britney Spears n'en est pas encore à sa dernière heure.
Un automobiliste revient sur les orages qui ont frappé la région Rhône-Alpes, occasionnant des dégâts d'ampleur et nécessitant l'intervention du gouvernement pour accélérer l'aide aux sinistrés.
Les images sont impressionnantes. Un conducteur a filmé la chute de la grêle sur son pare-brise samedi 15 juin à Romans-sur-Isère, dans la Drôme. "Ça a cassé le pare-brise", peut-on l'entendre dire alors que les grêlons tambourinent sur son véhicule. Et ils sont plusieurs automobilistes à avoir subi cet assaut durant les violents orages qui ont causé d'énormes dégâts, notamment en Rhône-Alpes. Un laps de temps court, une dizaine de minutes qui ont paru une éternité."Je me suis protégé avec le siège-auto de ma petite", raconte un conducteur sinistré. Les images de son véhicule montrent l'intérieur de l'habitacle maculé de verre. Plus globalement, c'est toute la ville de Romans-sur-Isère qui a vécu un épisode traumatisant, dont les stigmates étaient présents le lendemain, avec des voitures sans pare-brise et des volets criblés de traces d'impacts de grêlons. Les vitraux de l'église du IXe siècle ont quant à eux été perforés. L'état de catastrophe naturel va être décrétéUn magasin d'électroménagers a vu son toit complètement perforé, et l'intérieur ravagé à la fois par les impacts, mais aussi par l'eau qui est tombée en grande quantité durant ce quart d'heure qui a plongé la ville dans l'angoisse. La gorge serrée, le propriétaire du commerce tente de trouver une solution à la crise, mais c'est toute la ville qui a vu tomber des grêlons gros comme des balles de tennis, dont la trajectoire était d'autant plus dangereuse que des rafales de vent les faisaient tourbillonner.Dans la Drôme, les pompiers ont ainsi eu à intervenir quelque 400 fois. Les habitations, les maisons comme les immeubles, ont été parfois lourdement touchées. En Haute-Savoie, une touriste allemande a trouvé la mort à la suite de la chute d'un arbre. Devant l'ampleur des dégâts et à la suite de l'appel à l'aide des élus, l'état de catastrophe naturelle devrait être vite décrété, a assuré le gouvernement dès dimanche. Le ministre de l'Agriculture a même promis des exonérations d'impôt et de cotisations aux producteurs, dont les récoltes ont parfois été saccagées.
L'ancienne candidate à l'élection américaine, face à Donald Trump, apparaîtra prochainement dans une célèbre série.
Faute d'avoir remporté la présidentielle américaine face à Donald Trump, Hillary Clinton aurait-elle décidé d'abandonner la politique ? Dans un article du San Francisco Chronicle, publié le 25 juillet dernier et repéré ce dimanche par 20 Minutes, on apprend que l'ex-candidate démocrate aux élections américaines s'est de nouveau essayée au métier d'actrice. La 67e secrétaire d'État des États-Unis, qui avait déjà endossé son propre rôle dans le documentaire "Shine a Light" de Martin Scorsese en 2008, et dans la série télévisée "Broad City" en 2012, a en effet récemment repris du service le 11 juillet dernier pour le plus grand bonheur des fans de la série "Madam Secretary".Et Hillary Clinton ne sera pas la seule ancienne secrétaire d'État à donner la réplique. À ses côtés : ses prédécesseurs, Madeleine Albright et Colin Powell, respectivement 64e et 65e secrétaire d'État des États-Unis. L'information avait été diffusée dès le 24 juillet sur les réseaux sociaux. Dans un tweet publié par le compte de la série, il était ainsi annoncé : "Nous avons quelques GROS invités-stars en magasin pour la saison 5 ! Les anciens secrétaires d'État Hillary Clinton, Madeleine Albright et Colin Powell vont apparaître dans le premier épisode de la saison de Madam Secretary, [diffusé ndlr.] le dimanche 7 octobre".Le texte est accompagné d'une photo sur laquelle on peut apercevoir l'actrice principale de la série politique diffusée sur CBS, Tea Leoni, qui interprète la secrétaire d'État Elizabeth Faulkner McCord. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Hillary Clinton garde un très bon souvenir de cette expérience. "C'était merveilleux de passer un peu de temps avec l'équipe de Madam Secretary, sur le tournage à Brooklyn, avec quelques collègues. Notez la date du 7 octobre sur vos calendriers !", a-t-elle tweeté de son côté.
Le quinquagénaire qui s'est livré dimanche aux gendarmes en s'accusant d'avoir tué dans les Pyrénées Orientales ses parents et ex-beaux-parents à qui il vouait une "haine féroce" a été mis en examen et écroué mardi, selon une source judiciaire.
A l'issue d'une garde à vue prolongée, le suspect a été mis en examen des chefs d'assassinats et placé en détention provisoire, comme l'avait requis plus tôt le parquet.L'assassin présumé a reconnu "avoir donné volontairement la mort aux quatre personnes âgées, avec préméditation", samedi et dimanche, avait auparavant précisé dans un communiqué le procureur-adjoint de Perpignan, Luc-André Lenormand.Aucun détail sur la manière dont les victimes ont été tuées n'a été communiqué. "Il reprochait à ses parents dont il était l'enfant unique d'avoir été de +mauvais parents+ et s'agissant de ses ex-beaux-parents qu'il ne côtoyait plus depuis environ 10 ans, il les décrivaient comme étant des personnes manipulatrices et démoniaques", selon M. Lenormand. "En définitive", conclut le procureur, le suspect "avait mûri durant toutes ces années une haine féroce à l'égard des victimes. Haine qui l'amenait à les assassiner le 22 et 23 août 2020".L'homme, qui encourt la peine de la réclusion criminelle à perpétuité, s'était présenté dimanche à la gendarmerie de Pollestres (Pyrénées-Orientales), affirmant avoir tué volontairement ses parents demeurant à Perpignan et ses ex-beaux-parents domiciliés dans la localité proche de Boulou. Les policiers mobilisés ont de fait découvert ces personnes décédées à leurs domiciles respectifs. L'homme avait, après s'être livré, été "immédiatement placé en garde à vue et transporté à l'hôpital de Perpignan pour des soins suite à une suspicion de prise massive de médicaments", a précisé le procureur. L'antenne de Perpignan du SRPJ de Montpellier a été chargée des suites de l'enquête.
La porte d'entrée du centre pénitentiaire a été frappée à coups de marteau par plusieurs personnes vendredi soir.
Le centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville, en Lorraine, a été pris pour cible par plusieurs personnes vendredi soir vers 21 heures. Ces dernières ont frappé la porte d'entrée principale à coups de marteau et ont tagué les murs. En tout, "au moins une dizaine d'impacts" sur la "vitre pare-balle de la porte d'entrée principale" ont été comptabilisés, rapporte le secrétaire général adjoint du syndicat Ufap-Unsa Justice Grand Est, Jean-Claude Roussy. La vitre n'a toutefois pas été brisée. Une manifestation prévue ce samedi à NancyLe responsable syndical a également fait état de tags comme "ACAB" ("All cops are bastards", NDLR) et "feu aux prisons" sur les murs extérieurs du centre pénitentiaire ainsi que de pneus en feu et fumigènes sur le parking. Selon l'Est Républicain, une huile noirâtre a également été répandue sur une autre porte de l'établissement. Le quotidien local affirme que six hommes identifiés par la police comme des "Black Blocs", ont participé à l'attaque, alors qu'une manifestation anti-nucléaire doit avoir lieu samedi après-midi à Nancy."Il faut renforcer la vidéosurveillance pour que les gens sachent qu'ils vont se faire prendre", a préconisé Jean-Claude Roussy, qui estime qu'on "ne peut pas laisser s'installer la peur comme cela".
Le numéro trois de la liste dirigée par Jordan Bardella aux élections européennes estime qu'il "faut casser l'image du Rassemblement national".
Interrogé sur RTL ce vendredi 17 mai, Thierry Mariani est revenu sur l'image véhiculée par le Rassemblement national (RN, ex-FN). L'ancien ministre des Transports de Nicolas Sarkozy, désormais numéro 3 sur la liste du RN aux élections européennes estime qu'il "faut casser l'image" du parti.Car si le mouvement n'a jamais été aussi populaire, avec 36% des Français qui en ont une bonne opinion, le RN reste majoritairement perçu comme un parti "raciste" et "dangereux pour l'économie", rapporte un sondage Odoxa pour Franceinfo et Le Figaro publié jeudi 16 mai. "Marine Le Pen n'a jamais fait de déclaration raciste""C'est l'image qu'on lui a collée. Le Rassemblement national n'est pas le Front national", a plaidé Thierry Mariani. Et d'assurer : "Marine Le Pen n'a jamais fait de déclaration raciste. Elle n'a jamais été condamnée pour propos raciste". "On sait très bien que Jean-Marie Le Pen n'est pas Marine Le Pen, que les choses ont évolué et que les générations sont différentes", a poursuivi l'ancien ministre. "Je croise des électeurs qui ont peur de l'immigration, qui veulent qu'on change les choses en matière de mouvements migratoires, mais cela n'est pas du racisme", a-t-il conclu.
Après deux ans passés dans le privé, l'ancienne ministre de l'Éducation nationale a annoncé vendredi sur Twitter vouloir "reprendre une place dans le débat public".
Après son départ du gouvernement et sa défaite aux législatives dans le Rhône en 2017, Najat Vallaud-Belkacem s'était mise en retrait de la vie politique. Elle a rejoint début 2018, l'institut de sondage Ipsos où elle s'est consacrée aux études internationales. Une expérience qui aura duré moins de deux ans, car l'ancienne ministre de l'Éducation nationale sous François Hollande a annoncé vendredi 20 décembre sur Twitter qu'elle effectuait son dernier jour au sein de l'institut de sondages. "Dernier jour chez Ipsos, incomparable observatoire du monde. Merci pour tout Ipsos. Que de réflexions inspirées par ces deux années de découvertes et de travaux. Celle-là me servira de conclusion et d'ouverture sur la suite", explique-t-elle, en mettant un lien vers son site, où elle explique qu'elle souhaite "reprendre une place dans le débat public"."Si je souhaite aujourd'hui reprendre une place et un rôle dans le débat public, c'est en grande partie grâce à cette conviction acquise à l'épreuve de réalités nouvelles pour moi, que nous devons impérativement redonner toute leur place aux arguments factuels et à la raison dans le débat d'idées, mais aussi inventer une nouvelle forme de maîtrise de l'espace public et médiatique numérique dominé par quelques grands acteurs privés et leurs technologies opaques", écrit-elle. "On assiste à une polarisation croissante des opinions, un appauvrissement culturel chacun se repliant sur sa communauté (...) au risque de ne plus jamais croiser de points de vues ou de personnes différentes", ajoute l'ex-porte-parole de Ségolène Royal à la présidentielle de 2007 en fustigeant le développement des "fake news" et "la facilité avec laquelle les nationaux populistes répandent leurs idées".Relevant la nécessité pour "les générations qui viennent d'apprendre, (de) se cultiver et (de) s'émanciper dans cet environnement incertain", l'ex-élue de Lyon dit vouloir désormais "prendre sa part à ce débat et contribuer à des solutions d'avenir".
Willy Bardon, qui avait avalé un pesticide vendredi après l'annonce de sa condamnation à 30 ans de prison, est réveillé et hors de danger.
Willy Bardon est finalement sauf. Vendredi soir, quelques secondes après l'annonce de sa condamnation à 30 ans de réclusion criminelle dans l'affaire Elodie Kulik, il avait avalé un cachet du pesticide Temik et avait été aussitôt évacué à l'hôpital d'Amiens."Pas de séquelles" détectéesWilly Bardon s'est réveillé, "et son état de santé n'inspire plus d'inquiétude aux médecins, qui n'ont par ailleurs pas détecté l'existence de séquelles", a déclaré lundi le procureur d'Amiens, Alexandre de Bosschère. Il demeure hospitalisé ce lundi. La commercialisation du Temik, ce pesticide très dangereux "qui a des effets à la fois sur le système nerveux et le système cardio-vasculaire", est "extrêmement réglementée en France et en Europe" selon le procureur. Une enquête ouverte samedi par le parquet doit désormais déterminer comment Willy Bardon s'est procuré ce cachet et "si c'est un acte qui avait été prémédité, organisé et de quelle manière", alors qu'il avait confié à un "proche" qu'il "attenterait à ses jours s'il était condamné".
Depuis la mort de son mari le 5 décembre dernier, et en pleine bataille juridique sur sa succession, Laeticia Hallyday s'était tue. Dans un entretien accordé au Point, elle sort du silence, et n'élude rien : de la fin de vie de son mari à la guerre froide avec ses beaux-enfants.
Elle sort du silence pour la première fois. Dans une longue interview de 14 pages accordée au Point, qui sortira ce jeudi, Laeticia Hallyday se livre, sans concessions. Sa vie avec Johnny, sa maladie, la guerre de la succession, son mal-être désormais.Elle revient d'abord sur tout le battage médiatique qui a lieu depuis des semaines, expliquant vouloir remettre les pendules à l'heure. "Il est temps de remettre l'église au milieu du village, parce que, entre ce qui est dit depuis des semaines et la vérité, il y a un monde !", dit-elle. Cependant, la mère de famille explique ne pas en vouloir à David et Laura en se posant en rassembleuse. "J'ai beaucoup d'empathie pour la souffrance de David et Laura. Elle est bien réelle. Ils ont souffert du manque de leur père. (...) Quand j'ai rencontré mon mari, c'était une famille explosée. David et Laura se connaissaient si peu. Nathalie Baye et Sylvie Vartan n'avaient aucun lien."Sur le testament en lui-même, Laeticia Hallyday tente d'apporter un éclairage dans Le Point sur le raisonnement de Johnny Hallyday. "Il estimait qu'il avait fait des donations de son vivant et que ça les protégeait. David a construit sa vie, il a plus de 50 ans, il a fait un beau mariage, c'est un artiste reconnu. Et son père a été là quand il a fallu l'aider. Pour Laura, de la même façon, il l'a aidée quand elle en a eu besoin. Pour lui, ils étaient sortis d'affaire.""Je les attends les bras ouverts"Selon elle, tout était fait pour l'intérêt de la famille. Dans son entretien au Point, elle se dédouane d'ailleurs de toute responsabilité. "Mon mari a été conseillé et m'a dit un jour que, s'il venait à disparaître, il voulait que Jade, Joy et moi soyons protégées et que, pour cela, le patrimoine qui resterait à sa mort soit géré non par moi, mais par un professionnel, neutre et objectif, dans l'intérêt de notre famille." Et d'évoquer le trustee, enjeu crucial de cette succession. "C'est un trustee, une banque, qui aura ce pouvoir. Je ne pourrai pas vendre une maison ou une œuvre d'art, par exemple, sans son autorisation. Et, si un bien est vendu, il doit être compensé par un autre bien de même valeur dans le trust. Je suis bénéficiaire, avec mes filles, mais le patrimoine doit être préservé et je ne décide de rien."Enfin, Laeticia dit regretter les relations qu'elle a depuis la mort de son mari avec ses deux autres enfants. "Il aurait juste fallu qu'ils m'appellent, qu'on règle ça en famille. L'ouverture du testament aurait dû être faite ensemble, mais ils ont refusé de venir. (...) Je n'ai reçu aucun appel, aucun autre signe d'eux. Ils ont fait un choix." Mais la veuve du rockeur ne ferme aucune porte et espère un jour que la situation s'apaisera. "Je les attends à bras ouverts. On est une famille ! Je ne demande que la paix, mais qu'on respecte la mémoire de mon mari ! Comprenez-moi : je serai, un jour, prête à pardonner. J'ai beaucoup pardonné dans ma vie, mais il faut aussi fixer les limites. On me vole mon deuil. On me roue de coups. On nous assigne, mes filles et moi, en précisant bien que nos enfants sont des enfants adoptées."
Une réunion a par ailleurs été programmée à Bercy lundi 18 mars pour faire le point sur l'impact économique du mouvement des "gilets jaunes".
Les ministres de l'Intérieur Christophe Castaner et de l'Economie Bruno Le Maire devront s'expliquer mardi 19 mars devant les commissions des Lois et des Affaires économiques du Sénat. Cette convocation intervient après les violences "d'une réelle gravité" qui ont émaillé l'acte 18 des "gilets jaunes", samedi 16 mars, à Paris.Les deux ministres seront entendus par les deux commissions réunies "sur les moyens mis en place pour faire face à ces troubles et sur les conséquences de ces nouvelles dégradations sur la situation du commerce et l'attractivité économique de notre pays", a précisé dimanche, dans un communiqué, le Sénat dominé par l'opposition de droite.Samedi, "des actes d'une grande violence et d'importantes dégradations se sont produits à Paris", souligne le Sénat. "Alors que les séquelles des actes de vandalisme et de destruction commis en particulier les 1er et 8 décembre 2018 étaient à peine effacés, le quartier des Champs-Élysées a été de nouveau le théâtre d'affrontements et de scènes de pillage de commerces que chacun croyait ne plus devoir connaître".Assurer le "contrôle" du gouvernementLa commission des Lois et la commission des Affaires économiques, présidées respectivement par Philippe Bas (LR) et Sophie Primas (LR), procéderont chacune "à des auditions complémentaires", dont la liste sera publiée "dans les prochains jours".Le Sénat affirme haut et fort sa mission de "contrôle" du gouvernement, face à une Assemblée nationale massivement dominée par la majorité présidentielle. Il a adopté définitivement cette semaine une proposition de loi dite anticasseurs, émanant du chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau et reprise à son compte par le gouvernement dans le contexte des manifestations de "gilets jaunes". Bruno Retailleau a reproché sur Twitter à Emmanuel Macron d'avoir "fait la fine bouche" en saisissant lui-même le Conseil constitutionnel sur ce texte. Le chef de l'Etat "ne sait pas où il va et les casseurs en profitent", a-t-il accusé.De son côté, Bercy a annoncé l'organisation d'une réunion lundi 18 mars afin de faire le point sur l'impact économique du mouvement des "gilets jaunes", et en particulier sur les violences qui ont touché samedi les Champs-Elysées.
La cité vendéenne rend hommage ce lundi aux trois marins qui ont perdu la vie lors d'une intervention en mer vendredi.
Une ville en deuil. Une marche blanche a réuni 15.000 personnes lundi 10 juin aux Sables d'Olonne (Vendée). Toutes ont rendu hommage aux trois sauveteurs de la SNSM morts vendredi alors qu'ils tentaient de secourir un chalutier. Pris dans les creux formés par la tempête Miguel, la vedette des secouristes a chaviré. Quatre des sauveteurs embarqués ont pu rejoindre le rivage à la nage, les trois autres sont restés coincés dans le bateau et ont péri. Vers 10H30 ce lundi, des dizaines de personnes ont commencé à marcher le long de la plage des Sables-d'Olonne.Certains avaient des fleurs blanches et ont applaudi des sauveteurs en mer qui défilaient en polaires oranges. Des sauveteurs ont également déployé un drapeau avec le logo de la SNSM. L'hommage est rendu sur terre mas aussi sur mer. Les petits bateaux ont quitté le port des Sables d'Olonne pour se réunir au large de la côte sablaise. La marche s'achève par un dépôt de fleurs devant le lieu du naufrage, en hommage aux trois marins bénévoles de la SNSM : Dimitri Moulic, Alain Guibert et Yann Chagnoleau. Décorés à titre posthume Samedi, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé qu'il nommait, à titre posthume, chevaliers dans l'ordre national de la Légion d'honneur les trois sauveteurs de la SNSM décédés. La mairie des Sables d'Olonne a lancé un appel à la solidarité pour soutenir les familles des trois sauveteurs. Ceux qui le souhaitent peuvent adresse leurs dons à l'Association des femmes et familles de marins de Vendée. Née en 1967, la SNSM rassemble 8.000 bénévoles du sauvetage en mer formés au secourisme. C'est la seule organisation agréée dédiée au sauvetage en mer en France qui intervient sous la coordination des Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage (CROSS). En 2017, environ 9.000 personnes ont été secourues par ses sauveteurs.
L'ex-chef d'Etat égyptien est décédé à l'âge de 91 ans.
L'ancien président d'Egypte Hosni Moubarak est mort ce mardi 25 février, a indiqué sa famille par voie de communiqué. Arrivé au pouvoir en 1981, l'ancien chef d'Etat avait dirigé l'Egypte pendant près de 30 ans, jusqu'à sa démission consécutive aux révoltes du "Printemps arabe", en 2011. Il avait quitté ses fonctions en février 2011 avant d'être condamné à la prison à vie par la Cour pénale du Caire. Hosni Moubarak avait finalement été acquitté puis libéré en 2017.Il est décédé à l'âge de 91 ans, à l'hôpital militaire Galaa au Caire.
Le Conseil scientifique doit rendre mardi un nouvel avis sur les conditions du confinement. Son prolongement au-delà de la période initiale est jugé "probable" par plusieurs membres du gouvernement.
Se dirige-t-on vers un confinement "total" ? Lundi 23 mars, Emmanuel Macron a répété son opposition à cette mesure lors d'une réunion avec les représentants des cultes, ont rapporté plusieurs participants. Le chef de l'État a néanmoins jugé nécessaire un contrôle plus strict des mesures actuelles. Selon Jean-Philippe Hubsch, grand maître du Grand Orient de France, le chef de l'Etat a indiqué que le confinement total n'était possible que pour certaines zones limitées "mais pas dans un pays tout entier". "Il a dit qu'il fallait continuer à respecter certaines libertés" mais a jugé que "le confinement, dans son état actuel va être sûrement plus strictement contrôlé", a ajouté Jean-Philippe Hubsch."Le président pense que le confinement total, avec l'arrêt de toutes les activités, n'est pas possible" et "aurait des répercussions négatives sur la société", a renchéri Mohammed Moussaoui (Conseil français du culte musulman). "Par exemple, il a dit qu'on ne pouvait pas arrêter la fabrication de cartons, qui sont essentiels pour les médicaments. Il a souhaité des stratégies plus intelligentes, comme une production plus importante de masques et la possibilité de tester davantage, pour mieux orienter les gens, pour mieux les séparer", selon Mohammed Moussaoui.L'Elysée n'a pas souhaité commenter ces propos alors qu'un nouvel avis du Conseil scientifique est attendu mardi sur les conditions du confinement, dont le prolongement au-delà de la période initiale de 15 jours est jugé "probable" par plusieurs membres du gouvernement, afin d'enrayer l'épidémie de coronavirus. Le Conseil d'Etat a enjoint dimanche au gouvernement de revoir d'ici 48 heures certaines dérogations de déplacement "au caractère ambigu", notamment celles pour motifs de santé ou pour l'activité physique, refusant toutefois d'ordonner le "confinement total" réclamé en urgence par certains médecins.
C'est une plaie qui n'est pas encore cicatrisée pour Julie Andrieu. Invitée dans les colonnes de France Dimanche à parler du décès de sa mère, l'animatrice des Carnets de Julie s'est montrée particulièrement émue et réticente : "Je préfèrerais ne pas parler de maman.
C'est encore trop "frais", trop douloureux" a-t-elle expliqué. Icône du cinéma des années 50, Nicole Courcel est décédée en juin dernier à l'âge de 85 ans. "Je lui dois d'être ce que je suis devenue aujourd'hui. Et c'est aussi grâce à elle et ma grand-mère que j'ai découvert la cuisine" a révélé l'animatrice. Pour se reconstruire, Julie Andrieu a choisi de privilégier sa famille : "Depuis qu'Hadrien est né, j'ai appris à dire non. Je veille à passer un maximum de temps avec mes enfants. Pour leur apprendre le respect de l'autre et leur transmettre ce que maman m'avait donné : l'autonomie, notamment pour créer et découvrir" a-t-elle confié à France dimanche.
Le Parisien a pu consulter le projet confidentiel détaillant les mesures sanitaires prévues pour accueillir à nouveau du public à Disneyland Paris.
Disneyland Paris planche sur sa réouverture. D'après Le Parisien, un plan de sécurité sanitaire est débattu ce mercredi 10 juin et vendredi 12 juin avec les représentants syndicaux du parc d'attraction. Pour l'heure, aucune date pour accueillir à nouveau du public n'a été fixée. Mais le document confidentiel de 214 pages que le quotidien a pu consulter en dit long sur les précautions souhaitées par Disneyland. Première mesure importante, le port du masque obligatoire à partir de 9 ou 11 ans. La limite d'âge sera définitivement arrêtée lors du comité social et économique (CSE). Dans les attractions, la direction souhaite également "une réduction de la capacité et une vérification visuelle des critères d'embarquement et du système de retenue". Gel hydroalcoolique et gestion des heures de pointeAu moment de la réouverture, tous les shows extérieurs seraient suspendus jusqu'à nouvel ordre et Mickey, Minnie ainsi que tous les autres héros de l'univers Disney ne pourront plus aller à la rencontre de la foule. Dans les allées du parc, le document préconise aussi l'installation de 790 distributeurs de gel hydroalcoolique muraux, 1300 flacons pompes et 360 distributeurs sur pied. Tous les points stratégiques devront être équipés : WC, cafétérias, entrées des attractions, caisses, contrôles des sacs... Autre enjeu important lors de la réouverture : la gestion de l'affluence et de la foule. Selon Le Parisien, aucune jauge maximum de visiteurs n'est indiquée dans le document. Mais deux nouvelles tentes vont être installées pour fluidifier les contrôles aux heures de pointe. Le port du masque sera obligatoire pour tous les employés du parc, qui recevront chaque mois une boite de 50 masques chirurgicaux.
L'animateur du "Plus grand cabaret du monde" confie s'adresser au chef de l'État "pour lui dire qu'il y a plein de choses qui sont à côté de la plaque"
. Patrick Sébastien était invité de Marc-Olivier Fogiel, jeudi 11 octobre, sur RTL, pour la sortie de son nouveau livre "Et si on était bienveillant" (XO éditions). Comme le journaliste lui demande s'il trouve Emmanuel Macron bienveillant, certains lui reprochant son manque d'empathie, l'humoriste révèle échanger régulièrement avec le chef de l'État. "J'ai eu la chance d'échanger quelques messages avec lui. Je me bats sans arrêt pour lui dire qu'il y a plein de choses qui sont à côté de la plaque", explique l'animateur. Dans son viseur, Françoise Nyssen. "La ministre de la Culture n'est pas ministre de la Culture, elle est ministre de sa culture", assène-t-il. "J'ai connu un vrai ministre de la Culture, Jack Lang. Le jour où il est arrivé, il m'a passé un coup de fil en disant : 'je vous invite à manger avec un peintre' (...) Il me dit : 'la culture populaire a sa place comme les autres'. C'était quelqu'un d'ouvert, c'était la fête de toutes les musiques", se souvient Patrick Sébastien. "Là, tu as l'impression qu'ils sont ministres de leur truc à eux, et les gens en bas, ils regardent", regrette-t-il. "Il répond à mes SMS en me disant qu'il est d'accord"Celui qui se plaint régulièrement que France 2 réduise son temps d'antenne juge que son "cas à la télévision est symptomatique de tout ce qui se passe dans le pays (...) : ce mépris élitiste pour le peuple". "Je trouve que les gens qui nous dirigent manquent de bienveillance", déplore Patrick Sébastien. Ce qu'il a dit "plusieurs fois" à Emmanuel Macron. "Il répond à mes SMS mais je ne suis pas intime, c'est juste quelques petits mots. Il répond en me disant qu'il est d'accord avec moi", précise-t-il.
La vieille dame a été recherchée pendant plusieurs heures par la gendarmerie de Montmorillon (Vienne).
Plus de peur que de mal. Une septuagénaire a été retrouvée dans la soirée de vendredi 7 septembre après avoir disparu pendant une promenade. Partie seule pour une "balade" aux alentours de son domicile de Lathus (Vienne), la promeneuse n'avait pas rejoint sa maison à la nuit tombée, provoquant l'inquiétude de son mari, qui a donné l'alerte en milieu de soirée.Selon France Bleu Poitou, qui rapporte l'information samedi 8 septembre, un chien pisteur a été amené en renfort des gendarmes mobilisés pour retrouver la disparue, alors que le froid tombait rapidement.La dame de 74 ans a finalement été retrouvée saine et sauve vers 23h, sans assistance de la brigade cynophile. Elle était tombée dans un massif de ronces, "à quelques centaines de mètres de son domicile", selon France Bleu. Incapable de se relever seule, elle a été sortie de ce mauvais pas avec de simples égratignures.
Un classement des destinations de vacances établi par Skyscanner et relayé par BFM Business met en avant dix pays dont la visite vous demandera un budget au moins 30% inférieur à celui d'un séjour en France.
Un départ en vacances à l'étranger est bien souvent conditionné par des questions budgétaires. Si le prix du transport est important, le coût de la vie sur place est également fondamental pour parvenir à un budget équilibré et avantageux. C'est ainsi que le comparateur de vols Skyscanner a établi un classement, repris par BFM Business, prenant en compte le prix du voyage, de l'hébergement, des repas, boissons et autres activités. Un budget global qui donne un classement dans lequel apparaissent à la fois des pays où la vie est relativement chère, mais desservis par des vols bon marché, et des pays coûteux à atteindre, mais où les dépenses une fois sur place sont minimes.Trois pays d'Amérique latine sont à l'entrée du top 10 : la Bolivie, l'Argentine et le Honduras. Viennent ensuite les pays asiatiques, qui bénéficient d'un coût de la vie très faible : Sri Lanka, Vietnam, Cambodge et Inde. Pour toutes ces destinations, le prix du billet d'avion représente la plus grande partie du budget final. Le logement, les repas et boissons sont accessibles à des prix particulièrement intéressants comparés à ceux pratiqués en Europe.Sur le podium, on retrouve tout de même trois pays européens, où la vie est plus coûteuse qu'en Asie, mais pour lesquels les vols low cost permettent de compenser et de parvenir à limiter grandement son budget. Troisième, la Grèce offre, si l'on s'éloigne des endroits les plus touristiques, des prix très intéressants pour les repas, boissons et hébergements. A la deuxième place, la Bulgarie propose des prix en moyenne deux fois moins élevés que dans l'hexagone, y compris dans la capitale Sofia. Le pays le plus intéressant financièrement est la Hongrie, qui compte en particulier sur des transports locaux très avantageux et sur une bière peu onéreuse !
L'ex-Miss Univers, actuellement en lice dans l'émission "Danse avec les stars", s'est confiée sur ses rêves dans les colonnes du Parisien week-end.
Alors qu'elle vient de publier son autobiographie "Toujours y croire", Iris Mittenaere s'est confiée au Parisien week-end. L'occasion pour elle de dévoiler quelques-uns de ses rêves. Parmi eux : lancer une ligne de bijoux, travailler avec Nikos Aliagas, adopter un chien, ou encore se marier. Et sur ce dernier point, l'ex-Miss Univers a déjà quelques idées en tête. "Le divorce de mes parents ne m'a pas du tout dégoûtée du mariage ! C'est une expérience que j'aimerais vivre. Je n'ai pas encore pensé à la robe que je porterai, mais je sais déjà que je voudrai un diamant jaune", confie-t-elle au magazine.Séparée de l'humoriste Kev Adams, certaines rumeurs laissaient entendre qu'Iris Mittenaere se serait rapprochée ces dernières semaines de son partenaire dans "Danse avec les stars", Anthony Colette. Interrogés tous les deux à ce sujet, la reine de beauté et le danseur assurent n'être que des amis. "Maintenant on se connaît bien parce que ça va faire bientôt dix semaines que l'on travaille ensemble sur les chorégraphies. On s'entend très bien, ce qui ne nous empêche pas de nous disputer parfois. Franchement c'est chouette de partager l'aventure avec lui", s'est enthousiasmée Miss France 2016 au Figaro. Anthony Colette pour sa part n'a pas caché avoir été intimidé au début de l'aventure. "Au début, j'étais un peu intimidé. Puis quand tu la vois tous les jours, ce n'est plus Miss Univers. C'est Iris ! Elle a ce titre parce qu'elle est très jolie, mais tu apprends à connaître la personne. Tu t'habitues. Il y a une très bonne ambiance entre nous. On danse tous les jours, on apprend à se connaître par la danse. On se raconte des choses de notre vie. Iris devient une amie, comme tous les gens dans l'émission", a-t-il pour sa part confié dans une interview au Dauphiné Libéré.
La chronique d'Eric Zemmour sur RTL ce jeudi 22 juin n'est vraiment pas passée. Elle a froissé de nombreux auditeurs dont Valérie Damidot.
L'ancienne reine de la déco n'a pas du tout apprécié les arguments développés par le polémiste sur le thème de la parité homme-femme. "Cette quête de la parité est comme celle de la morale : elle n'a pas de fin. Après la parité au gouvernement, il y a eu la parité à l'Assemblée. Et il faudra la parité dans les ministères régaliens (...) Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille. Il leur faut les finances ou la défense. Ce ne sera jamais assez", s'est emporté Eric Zemmour à la radio. Une tirade qui a copieusement énervé Valérie Damidot. Alors qu'un internaute indiquait qu'elle n'est "pas encore née la femme qui sera l'égal de l'homme" selon Eric Zemmour, l'animatrice a répondu en insultant carrément le chroniqueur. "Moi, pour rien au monde, je ne veux être l'égale de ce pauvre type", a-t-elle écrit sur son compte Twitter.
L'état de santé d'un policier est jugé "très sérieux" après avoir été victime d'un malaise cardiaque sur place de la République, à Paris. Cet accident n'est pas lié à des heurts avec des "gilets jaunes", selon la préfecture.
Un policier d'une compagnie d'intervention parisienne a été victime d'un malaise cardiaque, samedi 23 mars en fin de journée à Paris, en pleine opération de sécurisation de la place de la République où se trouvaient des manifestants dans le cadre de l'acte 19 de la mobilisation nationale des "gilets jaunes". Auprès de franceinfo, la préfecture de police affirme que l'état du policier est "très sérieux". Les autorités, citées par BFMTV, précisent également que cet accident n'est pas lié à une confrontation avec des manifestants.Selon des journalistes présents sur place, le membre des forces de l'ordre a d'abord été prise en charge par des street medics, ces secouristes volontaires qui viennent habituellement en aide aux manifestants blessés. Des sapeurs-pompiers sont ensuite arrivés pour prendre le relais et prodiguer un long massage cardiaque. La zone a été rapidement évacuée et sécurisée par les forces de l'ordre. Le Samu a évacué la victime vers un centre hospitalier. Le déploiement des forces de l'ordre a été massif pour cet acte 19 du mouvement de contestation sociale des "gilets jaunes". Après les scènes d'émeute et de saccage sur les Champs-Élysées la semaine dernière, la grande avenue parisienne avait été interdite à toute manifestation. À 17 heures, il y avait eu 70 interpellations dans la capitale, 6.825 "contrôles préventifs" et 49 verbalisations sur le périmètre interdit, selon la préfecture.
Un avocat s'est attiré mercredi en Malaisie les sarcasmes de la population en accusant la police d'avoir endommagé des centaines de sacs à main appartenant à l'ex-Première dame et saisis après la chute de son mari en 2018.
Rosmah Mansor symbolisait pour beaucoup la corruption de l'élite dirigeante du temps où son mari Najib Razak était Premier ministre. Son penchant immodéré pour le luxe, surtout les sacs à main haute couture, et ses manières impérieuses lui ont valu d'être honnie de la population.Aujourd'hui, elle est poursuivie en justice pour corruption, blanchiment d'argent et évasion fiscale, au côté de son époux accusé d'avoir pillé les coffres du pays.Lors de perquisitions dans des propriétés du couple, la police a saisi plus de 500 sacs à main et 12.000 bijoux suspectés avoir été achetés avec de l'argent public détourné. Ces biens ont été évalués au total à plus de 270 millions de dollars.Mais l'avocat de Najib Razak, Me Muhammad Shafee Abdullah, a accusé la police d'avoir abîmé ces sacs de prix en les numérotant à l'encre indélébile et "en ne montrant aucun respect".Les autorités ont été "négligentes sur la manière dont étaient traités les précieux objets" et les dommages infligés pourraient se chiffrer en millions de dollars, a-t-il déclaré lors d'une audience devant un tribunal de Kuala Lumpur, dans le cadre de l'un des procès de son client."A présent, le gouvernement doit être tenu pour responsable du remboursement des dommages ou bien remplacer les produits", a-t-il lancé.Le couple s'est aperçu des dégâts lors d'une récente inspection de ces objets conservés dans une chambre forte à la Banque centrale de Malaisie, une démarche autorisée pour préparer sa défense.Les Malaisiens n'ont toutefois guère fait preuve de compassion, à en croire leurs réactions sur les réseaux sociaux. " Ma'am sera tellement peinée", commentait l'un sur Twitter tandis qu'un autre félicitait la police pour avoir fait "du bon travail".
Les températures les plus préoccupantes ont été relevées en Sibérie, avec près de 10°C au-dessus de la normale.
Mai 2020 a été le mois de mai le plus chaud jamais enregistré sur la planète, selon le service européen Copernicus sur le changement climatique, qui souligne des températures très largement supérieures à la normale en particulier en Arctique. "Mai a été 0,63°C plus chaud que la moyenne des mois de mai de la période 1981-2010, ce qui en fait le mois de mai le plus chaud depuis le début des données", devant mai 2016 et mai 2017, a indiqué Copernicus vendredi 5 juin dans un communiqué. Les températures les plus élevées par rapport à la normale, et même "très anormales", ont été relevées en Sibérie, avec près de 10°C au-dessus de la normale. Dans le nord-ouest de la région, la débâcle (rupture de la glace) sur les fleuves Ob et Ienisseï n'avait jamais commencé aussi tôt, précise Copernicus. Le printemps a été également particulièrement doux sur une grande partie de la région arctique, notamment dans l'ouest de l'Alaska, mais aussi en Antarctique.Au niveau mondial, le service européen souligne que les douze derniers mois (juin 2019 à mai 2020) égalent la période d'une année glissante la plus chaude jamais enregistrée (octobre 2015 à septembre 2016), avec 0,7°C au-dessus de la normale. En raison du réchauffement climatique provoqué par les émissions de gaz à effet de serre produites par les activités humaines, la planète a déjà gagné plus de 1°C depuis l'ère pré-industrielle, entraînant déjà une multiplication d'événements météo extrême comme les canicules, sécheresses ou inondations.
L'actrice nommée deux fois aux César est décédée à 81 ans.
Personnalité pleine d'étrangeté, autrefois à l'aise pour jouer la folie, adorant ensuite mélanger les genres, Édith Scob, décédée mercredi à 81 ans, a traversé les modes discrètement, pouvant au final se targuer d'une belle carrière, à l'écran et sur les planches.Considérée comme un des seconds rôles les plus prisés du cinéma français, souvent dirigée par des "pointures", elle n'a jamais cessé de travailler: à son actif, près de 70 longs-métrages, une trentaine de téléfilms et une soixantaine de pièces. Elle a été nominée deux fois aux César, dans la catégorie Meilleur second rôle féminin: en 2009 dans "L'heure d'été" (Olivier Assayas) et, en 2013, dans "Holy motors" (Leos Carax). "Dans ma vie privée comme professionnelle, j'ai toujours fait en sorte d'être en deuxième ligne, j'ai l'impression d'avoir eu toute ma vie à faire avec la notion de disparition", disait à Libération en 2009 cette femme mince et blonde, aux traits hiératiques troublants, aux grands yeux bleus et à la voix haut perchée.Sa filmographie compte beaucoup de rôles de folles, de victimes ou de monstres mais, à partir des années 90, elle élargit sa palette, va et vient avec gourmandise d'un cinéma exigeant à un cinéma consensuel: "je ne fais pas ce métier pour figer une image, préserver une marque", soulignait-elle à Marie-Claire en 2016.Petite-fille, par son père, d'un général de l'armée impériale russe, Édith Vladimirovna Scobeltzine naît le 21 octobre 1937 à Paris. A la fin des années 50, cette jeune fille introvertie, issue d'une stricte famille protestante, fait de la figuration. Elle est repérée par Georges Franju, un des fondateurs du cinéma fantastique à la française. Il lui confie d'abord un rôle de folle internée dans "la Tête contre les murs" (1959). Grande activité théâtralePuis, la même année, il en fait une jeune fille dont le visage défiguré devient un terrain d'expérimentation pour son père chirurgien dans "Les yeux sans visage". Le regard transi de l'actrice, derrière son masque blanc, a marqué les cinéphiles. "J'ai sans doute accepté trop souvent des choses directement inspirées des 'Yeux sans visage'", admettra-t-elle bien plus tard.Elle devient l'actrice fétiche de Franju qui la dirige dans "Judex", "Thérèse Desqueyroux" ou "Thomas l'imposteur" ainsi que du franco-chilien Raul Ruiz. Elle passe à côté de la Nouvelle vague, interprète la Vierge Marie pour Luis Bunuel dans "La voie lactée" (1969) puis travaille pour Andrzej Zulawski ("La Fidélité"), Jacques Rivette ("Jeanne la pucelle"), Jean-Paul Rappeneau ("Bon voyage") ou Tonie Marshall ("Vénus Beauté (Institut)").Édith Scob a aussi beaucoup tourné pour la télé, frappant les esprits dans le feuilleton "La poupée sanglante" (1976) où elle incarne une marquise alitée, hurlante et livide, parce que son vampire de mari boit son sang chaque nuit. On la voit plus tard dans la série populaire "Sœur Thérèse.com" (2002-2011).Mère de deux fils, elle a travaillé de façon permanente pendant sept ans à l'ATEM (Atelier Théâtre et Musique, plutôt d'avant-garde), créé par son mari, le compositeur Georges Aperghis. Au théâtre, elle s'est illustrée dans des dizaines de pièces de grands auteurs, sous la direction, entre autres, d'Antoine Vitez, Claude Régy ou Luc Bondy. Édith Scob, qui a décidément eu une vie artistique bien remplie, a aussi mis en scène quelques pièces.
Un sanglier de plus de 80 kg a pénétré dans une maison près de Toulouse avant de tout saccager, rapporte La Dépêche. L'animal a brisé une baie vitrée et apeuré toute une famille.
Vent de panique dans cette habitation de Muret (Haute-Garonne), une petite commune située au sud-ouest de Toulouse. Samedi dernier, toute une famille a été surprise par l'apparition d'un visiteur pas comme les autres : un sanglier. Dans un élan de furie, l'animal s'est introduit dans le salon après avoir littéralement détruit la baie vitrée de la pièce. Selon La Dépêche, le sanglier pesait "autour de 80 kg", d'où une certaine stupeur à la vue de la grosse bête.Selon les premiers témoignages, la maison était la seule dont le portail d'entrée était resté ouvert ; le sanglier s'est donc facilement avancé dans la propriété avant de se retrouver nez à nez devant la vitre.Pas de blessésSi l'attaque du sanglier a semble-t-il été particulièrement violente, fort heureusement aucun blessé n'est à déplorer selon le quotidien régional, qui raconte tout de même qu'un petit garçon, âgé de 6 ans, se trouvait sur son canapé en train de regarder la télévision. Terrifié, il a été pris en charge par sa grande sœur puis par son père qui se trouvait sous la douche.Dans sa folie, le sanglier a saccagé une des chambres de la maison, "urinant et souillant de sang un mur", rapporte La Dépêche. Avant de repartir par où il était venu.À ce jour, l'animal n'a toujours pas été retrouvé, précise la société de chasse locale. Un voisin l'a vu escalader le portail de son habitation avant de repartir. En 2018, une battue avait été organisée dans la région suite à de nombreux signalements de bêtes dangereuses. Treize avaient été tuées.
Selon les informations du Monde, le petit chêne planté en 2018 dans les jardins de la Maison Blanche, lors de la visite d'Emmanuel Macron aux États-Unis, est mort.
Un symbole fort entre la France et les États-Unis vient de disparaître. Le 23 avril 2018, à l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron à Washington, Donald Trump et le chef d'État français, accompagnés de leurs épouses respectives Brigitte Macron et Melania Trump, avaient planté un petit chêne sur la pelouse de la Maison Blanche. Cet arbuste devait "symboliser la ténacité de l'amitié" entre les deux pays. Comme le relaye toutefois Le Monde, ce chêne issu d'une forêt du Bois Belleau, à côté de Château-Thierry (Aisne), où les Marines américains avaient coutume de venir se désaltérer au moment où ils ont repoussé les troupes allemandes lors de la Première Guerre mondiale, n'a pas apprécié la quarantaine phytosanitaire qui lui avait été imposée après sa mise en terre.Selon les précisions du quotidien, les douanes américaines (US Customs, qui dépendent du ministère de l'Agriculture, ndlr) réclament en effet une quarantaine sur toutes les importations de plantes, de graines et de terre afin d'éviter de propager des maladies ou d'importer des espèces d'insectes invasives. Pour rappel, le 28 avril 2019, lors de la visite de la chancelière Angela Merkel à Washington, plusieurs médias s'étaient étonnés de ne pas retrouver le jeune arbre planté par les deux présidents. Des photos de l'agence Reuters montraient un rond de pelouse pour remplacer le jeune pousse déraciné. Le Monde indique ainsi que l'herbe a finalement repris ses droits aux abords de la résidence présidentielle. Mais pas d'inquiétude concernant les relations entre les deux pays. Lors d'une conférence de presse commune avec Emmanuel Macron à la préfecture de Caen, en marge des commémorations du Débarquement le 6 juin, Donald Trump s'est effectivement réjoui de la « relation assez exceptionnelle » qu'il entretient avec le chef d'État français.
L'ancien président de la République, qui avait décidé de l'engagement des troupes françaises au Mali en 2013, affirme aujourd'hui "l'armée française ne peut pas rester seule dans cette épreuve".
"Cette responsabilité, je l'assume aujourd'hui encore". François Hollande a pris la parole au lendemain de l'annonce de la mort de treize militaires français au Mali, en combat contre un groupe de jihadistes. L'ex-chef de l'Etat assume l'intervention française décidée au Sahel dès 2013 : "Il était nécessaire d'envoyer nos soldats pour éviter que le Mali ne devienne un Etat terroriste et qu'il y ait une diffusion du terrorisme dans toute la zone du Sahel", a t-il dit face aux caméras, ce mercredi 27 novembre. Militaires morts au Mali: "Je mesure chaque jour la responsabilité d'avoir envoyé" ces soldats (François Hollande)par BFMTV"Comme président de la République, j'ai pris la décision d'engager nos forces militaires au Mali en janvier 2013. Je mesure chaque jour la responsabilité que j'ai prise", a t-il expliqué, qualifiant de "lourde" la décision "d'envoyer des soldats à l'extérieur de nos frontières pour une mission extrêmement difficile". Cette mission consistait à "assurer la sécurité au Mali, lutter contre le terrorisme dans toute la zone du Sahel et de nous protéger aussi", avance t-il."Cette menace n'est pas achevée, n'a pas disparu. Et nous devons faire en sorte que la mission aujourd'hui assurée par Bakhane puisse se poursuivre (...), parce que cette décision de 2013 vaut encore" a t-il ajouté, estimant que "la France ne peut pas rester seule dans cette épreuve". François Hollande a ainsi notamment appelé à la "responsabilité des Nations unies".
Les dernières interventions de Tiphaine Auzière, animatrice locale de La République en Marche, dans la 4e circonscription du Pas-de-Calais ne sont pas du goût du député Les Républicains Daniel Fasquelle, qui dénonce auprès du Figaro une "royauté en marche"
.Tiphaine Auzière est-elle en marche sur les plates-bandes du député sortant Danielle Fasquelle ? À en croire le député les Républicains, la belle-fille d'Emmanuel Macron multiplie depuis quelque temps les interventions dans sa 4e circonscription du Pas-de-Calais. En octobre dernier, l'avocate et animatrice locale de La République en marche (LREM) avait rencontré le préfet du département "pour échanger sur plusieurs projets concernant le Montreuillois", rappelle Le Figaro. Cette épisode avait alors suscité la colère de Daniel Fasquelle, qui n'avait pas hésité à parlé de "népotisme" lors d'une séance de questions au gouvernement, s'interrogeant même : "Sommes-nous revenus à l'Ancien régime, ce temps où la naissance et la richesse faisaient tous les droits ?"Jeudi 22 mars, Tiphaine Auzière a cette fois rencontré le président du tribunal de grande instance de Boulogne, une rencontre dont elle a fait la publicité sur son compte Facebook le jour même. "Nous avons pu échanger sur la potentielle attribution d'un pôle social au TGI de Boulogne", a-t-elle expliqué mardi 27 mars au quotidien La Voix du Nord. Une visite qui n'a, là aussi, pas été du goût du député sortant Daniel Fasquelle : "On avance sur les dossiers et elle vient court-circuiter en mettant la pagaille", explique-t-il au Figaro. Et de poursuivre : "Elle fait même venir des députés de la majorité concernant les sujets sur lesquels nous travaillons comme la pêche électrique ou l'agriculture. Ils ne peuvent pas refuser, c'est la belle-fille du président !"Le député LR regrette par ailleurs que la belle-fille d'Emmanuel Macron "profite de son statut familial". Et d'enfoncer le clou : "J'ai l'impression d'être revenu à l'époque de la royauté où toutes les portes s'ouvraient pour la famille du roi. Ce n'est plus La République en marche, mais la royauté en marche". Lors des élections législatives dans la 4e circonscription du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle avait remporté le second tour face à Thibaut Guilluy (LREM) qui avait pour suppléante Tiphaine Auzière.
Le chef de l'Etat conservateur sortant Andrzej Duda est en tête du premier tour de l'élection présidentielle de dimanche en Pologne et s'opposera au candidat libéral lors du second tour le 12 juillet, selon les résultats quasi complets publiés par la Commission électorale (PKW).
Le président sortant a obtenu 43,7% des voix, après le décompte de bulletins issus des 99,78% des bureaux de votes, a annoncé PKW lundi. Au deuxième tour du scrutin il affrontera le maire de Varsovie, Rafal Trzaskowski, arrivé deuxième avec 30,3% des suffrages, selon le même décompte.Le candidat indépendant, Rafal Holownia, a obtenu quant à lui 13,9% des voix, alors qu'aucun des huit autres candidats n'a dépassé le seuil de dix pour cent des voix.Selon la commission électorale, les résulats des bureaux de votes manquants n'influenceront pas le score final de façon importante.Le taux de participation s'est élevé de 64,4%, selon PKW.Les résultats définitifs seront publiés au plus tard mardi matin, a annoncé la commission.La campagne électorale a été dominée par des préoccupations concernant l'état de la démocratie et les questions sociales, alors que la Pologne fait face à sa première récession depuis la fin du communisme, suite à la pandémie du coronavirus.La crise due au coronavirus a obligé les autorités à reporter le scrutin de mai à juin.
Il y a trente ans, le Mur de Berlin, qui divise la ville allemande depuis 28 ans, s'effondre. Lorsqu'elle l'apprend, la chancelière allemande n'y croit pas vraiment et se rend au sauna, comme tous les jeudis.
La journée avait commencé comme un jeudi ordinaire pour la chancelière allemande. Il y a 30 ans, le 9 novembre 1989, celle qui n'était encore que physicienne à l'Académie des sciences de Berlin-Est se rend au sauna, l'une des activités favorites des Allemands en hiver. "Le jeudi, j'allais toujours au sauna avec une amie", a raconté à des écoliers berlinois Angela Merkel. Ce jeudi-là, elle ne déroge pas à ses habitudes.Âgée de 35 ans et divorcée de son premier époux, la dirigeante allemande vit alors dans un deux pièces du quartier de Prenzlauer Berg. Avant de se rendre au sauna, Angela Merkel appelle sa mère, qui vit à 80 km au nord de Berlin : elle vient d'entendre que les Allemands de l'Est sont désormais libres de voyager et que le Mur est en train de tomber. Mais durant ces quelques heures confuses, personne n'y croit vraiment. "Je n'ai pas vraiment compris ce qui se disait", a confié la chancelière qui est née à Hambourg mais a grandi en RDA. "Attention Maman, il se passe quelque chose aujourd'hui", prévient tout de même la chancelière allemande, plaisantant à demi. "Une blague" circule dans sa famille : si le Mur tombe, Angela Merkel emmènera sa mère "manger des huîtres chez Kempinski", un hôtel de luxe de Berlin-Ouest.Pendant que la dirigeante allemande savoure son bain de chaleur, le premier point de passage entre l'Est et l'Ouest, situé non loin de son appartement de l'époque, s'ouvre. Les bouchons de mousseux sautent pour célébrer la fin d'un monde divisé depuis la Seconde Guerre mondiale. En rentrant du sauna, "j'ai vu les gens qui se rendaient" vers le point de passage, a raconté la chancelière. "Je n'oublierai jamais ça, il était peut-être 22h30, ou 23 heures ou peut-être même un peu plus tard", a-t-elle ajouté. "J'étais seule mais j'ai suivi la foule (...) et tout à coup nous nous sommes retrouvés du côté ouest de Berlin", a-t-elle expliqué. Angela Merkel boit sa première bière ouest-allemande en canette dans un appartement dont elle ne connaît absolument pas les locataires. Dans cette nuit historique, elle pense toutefois au réveil qui l'attend le lendemain aux aurores et finit par rentrer chez elle.Trente ans après la chute du Mur, Angela Merkel n'est "jamais allée manger des huîtres chez Kempinski avec (s)a mère". Revenant sur sa vie à Berlin-Est, la chancelière a également raconté que son rêve était alors de visiter les montagnes Rocheuses aux États-Unis et d'écouter le chanteur Bruce Springsteen. Si le Mur n'était pas tombé, "j'aurais pu réaliser mon rêve : en RDA, les femmes prenaient leur retraite à 60 ans. Alors j'aurais pris mon passeport il y a cinq ans et voyagé en Amérique", a expliqué Angela Merkel, qui est âgée de 65 ans."En RDA, les retraités avaient la liberté de voyager, ceux qui n'étaient plus utiles en tant que travailleurs socialistes étaient autorisés à sortir", a-t-elle rappelé lors d'une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiedgel. "Je voulais faire mon premier long voyage en Amérique. En raison de sa taille, de sa diversité, de sa culture", a décrit Angela Merkel qui eut toutefois l'occasion d'effectuer de nombreux voyages aux États-Unis."Voir les montagnes Rocheuses, me promener en voiture et écouter Bruce Springsteen, c'était mon rêve", détaille la chancelière. L'artiste américain était adulé de la jeunesse est-allemande et il fut l'un des rares chanteurs occidentaux à donner un concert à Berlin-Est en 1988. Peu de temps après la chute du Mur, Angela Merkel a renoncé à la physique pour entamer une carrière politique. Dès 1990, elle est élue députée de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) alors dirigée par le chancelier de la Réunification, Helmut Kohl. En janvier 1991, elle décroche son premier poste ministériel. Elle devient chancelière de l'Allemagne en 2005. Elle quittera le pouvoir au plus tard en 2021.
Cinq députés et deux membres du personnel ont contracté le Covid-19. Par précaution, l'Assemblée tourne désormais au ralenti.
L'épidémie de Covid-19 touche aussi les membres de l'Assemblée nationale. Cinq députés et deux membres du personnel ont été contaminés par le coronavirus. La situation a poussé à prendre plusieurs mesures pour limiter la propagation du virus, faisant tourner au ralenti l'hémicycle. Les séances sont arrêtées pour deux semaines, élections municipales oblige, et cela tombe bien, s'accorde-t-on au Palais Bourbon. Ce lundi, les cas positifs de Sylvie Tolmont (Sarthe) et Michèle Victory (Ardèche), deux socialistes, ainsi que du "marcheur" Guillaume Vuilletet (Val-d'Oise) ont été révélés. Ils s'ajoutent à ceux d'Elisabeth Toutut-Picard (LREM, Haute-Garonne) et de Jean-Luc Reitzer (LR, Haut-Rhin), premier député diagnostiqué et le seul à être sévèrement atteint. Il était toujours hospitalisé lundi.Sylvie Tolmont reste hospitalisée au Mans, Michèle Victory en Ardèche, où "ça va comme avec une grippe", a-t-elle déclaré à l'AFP. Les autres sont confinés à domicile et télétravaillent, à l'instar de Guillaume Vuilletet, "comme des milliers d'autres Français".La campagne pour les municipales s'est arrêtée pour ceux qui figuraient sur des listes, comme Guillaume Vuilletet à Méry-sur-Oise - village foyer du coronavirus - et Michèle Victory à Tournon-sur-Rhône. Les points communs de ces parlementaires ? Avoir fréquenté l'hémicycle pour l'examen de la réforme des retraites, mais aussi la buvette des députés et les restaurants parlementaires, des lieux désinfectés depuis et fermés.Sylvie Tolmont et Michèle Victory ont aussi passé plusieurs journées côte à côte en commission des Affaires culturelles la semaine dernière, où elles planchaient sur le projet de loi pour l'audiovisuel. Alertés par l'Agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France, leurs voisins en commission ont pris des précautions, comme la communiste Marie-George Buffet qui reste confinée, selon une source parlementaire. Le télétravail prônéMême sans signaux, certains ayant fréquenté le Palais Bourbon s'astreignent à quelques jours d'isolement. D'autres, pour lever leurs doutes, se sont fait dépister par précaution. Nombre de collaborateurs parlementaires sont en télétravail, comme y a incité le président de l'Assemblée Richard Ferrand (LREM). Plus aucun visiteur dans les couloirs du Palais Bourbon, colloques et réunions bannis: le personnel est réduit et seuls les travaux de réfection prévus de longue date se poursuivaient ce lundi, dans cette institution où se croisent habituellement quelque 4.000 personnes au quotidien. Les mesures sont "particulièrement rigoureuses", atteste l'ARS.Le travail parlementaire pourra-t-il reprendre normalement la semaine du 23 mars? "Oui, on sera au stade 3 de l'épidémie et les gens présentant des symptômes seront simplement invités à rester chez eux", assure une source gouvernementale, qui veut croire que "le calendrier va se dérouler normalement".
VIDÉO. La Martinique et la Guadeloupe sont passées en alerte rouge "fortes pluies" à l'approche de la tempête tropicale Isaac.
Si plus au nord, l'ouragan Florence, qui menace la côte est des États-Unis, a été rétrogradé en catégorie 2, Isaac, reste "une tempête tropicale forte" qui se trouvait mercredi soir (heure de Paris) à environ 500 km des deux îles. Quand la tempête Isaac va-t-elle frapper les Antilles?par BFMTVLa tempête se déplace vers l'ouest à 28 km/h avec des vents maximum soutenus de 95 km/h, selon Météo-France. "Le scénario le plus probable est un passage du centre d'Isaac entre la Guadeloupe et la Martinique", selon Météo-France. "En Guadeloupe les vents seront très forts, avec des rafales de 110 à 130 km/h et des pluies abondantes", indique le préfet de Guadeloupe Philippe Gustin.Des risques de mouvement de terrainLa houle devrait soulever des vagues de 6 mètres et former des creux de 3,5 m. "Le littoral de l'archipel subira des déferlements puissants. Il est donc fortement déconseillé d'approcher du rivage, durant cet événement", recommande la préfecture. Les autorités envisagent des précipitations qui "pourraient atteindre 150 à 200 mm, avec de très fortes intensités par moment de l'ordre de 100 mm en 3 heures". Conséquences, des inondations sont possibles "par débordements des cours d'eau et des ruissellements, sur l'ensemble de la Guadeloupe", indique encore la préfecture.Les habitations situées sur des falaises en bord de mer "doivent être absolument évacuées et leurs habitants mis en sécurité avant la houle", exige le préfet. En effet, les houles de tempêtes et précipitations "aggravent le risque de mouvement de terrain auquel sont soumises les habitations situées sur les falaises du bord de mer"."Isaac touchera la Martinique dès cette nuit et le centre du phénomène passera sur la Martinique demain matin. Des vents modérés avec des rafales pouvant atteindre 60 à 80km/h sont attendus, ainsi qu'une houle de 3 à 4 mètres en Atlantique, plus modérée et inhabituelle en Caraïbes", prévient dans un autre communiqué le préfet de Martinique, Franck Robine, qui a placé à 18H00 (heure locale) le territoire en niveau de vigilance rouge "pour fortes pluies". "Isaac s'est affaibli mais demeure un phénomène préoccupant surtout pour les précipitations attendues", ajoute-t-il. "Les premières averses affecteront la Martinique en deuxième partie de nuit, et devraient s'intensifier dans la matinée de jeudi et durer toute la journée". Les deux préfectures ont décidé de la fermeture depuis la mi-journée des établissements scolaires, crèches et centres de loisirs.
Le Premier ministre va être interrogé, mercredi 1er avril, dans le cadre de la mission d'information parlementaire de suivi de la crise du coronavirus.
Édouard Philippe va devoir jouer la carte de la transparence. Selon des informations de franceinfo, recueillies auprès de sources parlementaires, le Premier ministre va être auditionné mercredi 1er avril dans le cadre de la mission d'information parlementaire de suivi de la crise du coronavirus. Cette mission d'information, qui doit être dirigée par Richard Ferrand (LREM), le président de l'Assemblée nationale, aura notamment comme objectif de contrôler les mesures prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire. Olivier Véran, ministre de la Santé, accompagnera le chef du gouvernement. Un garde-fou parlementaire devant une crise exceptionnelleCréée le 17 mars dernier, la mission d'information doit "démarrer ses travaux et être opérationnelle mardi 31 mars", précise par ailleurs Franceinfo. Elle devrait désormais se tenir toute les semaines afin d'examiner les différentes décisions prises par le gouvernement pour lutter contre l'épidémie de coronavirus qui secoue actuellement le pays. Une sorte de garde-fou parlementaire devant une crise exceptionnelle. Tous les groupes présents à l'Assemblée nationale, et donc toutes les couleurs politiques, seront représentés pour écouter le Premier ministre.
La fumée dégagée par les récents incendies qui ont dévasté l'Australie est à l'origine du décès de 445 personnes et de plus de 4.000 hospitalisations, selon un spécialiste entendu mardi dans le cadre de l'enquête ouverte par le gouvernement sur cette catastrophe.
Plus de 30 personnes ont péri dans les flammes et des milliers d'habitations ont été détruites lors de ces incendies dévastateurs qui avaient débuté en septembre et pris fin en février.Selon une spécialiste de la santé environnementale, entendue mardi par la commission d'enquête royale chargée de mieux préparer l'Australie à faire face aux catastrophes naturelles, si on tient compte des conséquences de la fumée dégagée par ces feux le bilan humain est beaucoup plus élevé. Fay Johnston, professeure associée à l'Institut Menzies pour la recherche médicale de l'Université de Tasmanie, a expliqué que sa modélisation montre que 445 décès sont imputables aux incendies, ainsi que 3.340 hospitalisations et 1.373 passages aux urgences. "Nous estimons que les dépenses de santé, liées aux décès prématurés et aux admissions dans les hôpitaux, se sont élevées à 2 milliards de dollars australiens (1,20 milliard d'euros)", a-t-elle déclaré. Selon Mme Johnston, ce montant est "près de dix fois plus élevé" que les années précédentes. Il ne tient cependant pas compte du coût du des ambulances, de la perte de productivité ou de certaines maladies dont les conséquences sont difficiles à modéliser, comme le diabète. "Bien sûr, cela fluctue chaque année, mais il y a un changement exceptionnel par rapport à ce que nous avions connu au cours des vingt années précédentes", a-t-elle ajouté.Cette professeure a estimé que 80% des Australiens -- soit environ 20 millions de personnes -- ont été atteints par la fumée provenant de ces immenses feux qui ont détruit plus de 10 millions d'hectares de terres.La ville de Sydney a été enveloppée pendant plusieurs semaines par un épais brouillard toxique alors que d'importants foyers brûlaient autour de la ville la plus peuplée du pays.La capitale Canberra a également été plongée dans un épais nuage de fumée.La lutte contre les incendies en Australie a déjà fait l'objet de multiples enquêtes, avec des résultats mitigés. Certaines mesures préconisées dans les années 1930 n'ont toujours pas, par exemple, été mises en oeuvre.L'enquête actuellement menée devra rendre ses conclusions avant le 31 août, soit avant que la prochaine saison des feux ne commence.
Son compagnon a été interpellé et placé en garde à vue.
Une femme se trouvait entre la vie et la mort dimanche à Paris à la suite de violences conjugales présumées pour lesquelles son compagnon a été interpellé, a indiqué la police.Des cris et une bagarre au deuxième étage d'un immeuble de la rue Léon Frot, dans le 11e arrondissement de Paris, ont poussé les voisins à alerter la police dans la nuit de samedi à dimanche.La victime a été retrouvée le visage en sang, gisant sur le sol de son appartement, a déclaré une source policière, confirmant une information de France Bleu Paris.123 femmes tuées en 2016Elle a été transportée à l'hôpital Beaujon de Clichy, dans les Hauts-de-Seine. Son compagnon, soupçonné de l'avoir frappé à plusieurs reprises en état d'ivresse, a été arrêté pour violences conjugales et outrage à agents, a ajouté la source policière.En 2016, 123 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-compagnon, soit environ une tous les trois jours.Le 18 octobre, le Premier ministre Edouard Philippe a promis de ne "rien lâcher" dans la lutte contre les violences conjugales, dans une réponse sur la plateforme Change.org à une pétition de la comédienne Murielle Robin affichant plus d'un demi-million de signataires en ligne.
Il a fait une chute mortelle au cours d'une opération de lutte contre l'immgration clandestine, qui est un véritable fléau sur l'île.
Un sergent français de la Légion étrangère est mort à Mayotte "en service dans l'accomplissement de sa fonction", rapporte dans un communiqué l'armée de terre sur son compte Twitter, samedi 21 avril. Anthony Paiba Valberde, 24 ans, s'est tué au cours d'une opération de lutte contre l'immigration clandestine sur l'île. À Mayotte depuis peuLe militaire serait alors tombé d'une falaise de sept mètres, dans le secteur du cratère du lac Dziani, situé au nord de l'île. L'équipe médicale est rapidement intervenue mais n'a pas pu sauver le militaire. Né en Équateur, Anthony Paiba Valberde vivait en couple et était père d'une petite fille. Il servait dans l'armée française depuis six ans et avait rejoint la Légion étrangère de Mayotte récemment, fin mars 2018. Il avait notamment été déployé sur plusieurs théâtres d'opération, notamment pour la mission Serval au Mali.
Louis de Causans se dit déshérité du trône de Monaco et réclame ainsi une somme colossale à l'État français, révèle Le Parisien.
Monsieur Louis Jean Raymond Marie de Vincens de Causans dit Louis de Causans est comme qui dirait un sang bleu sans royaume ! Pourtant, il affirme qu'il devrait aujourd'hui être à la place du Prince Albert sur le trône de Monaco. Il faut remonter au tout début du XXe siècle pour bien comprendre son histoire, raconte Le Parisien. A cette époque, le souverain monégasque, Louis II est "vieux garçon" et comme le veut la tradition, sans descendance directe, "le pouvoir échouera au second rameau, en l'occurrence à son cousin Guillaume II de Wurtemberg-Urach". "Mais pour la France, qu'un Allemand règne sur Monaco, c'était, à la veille de la Première Guerre mondiale, tout simplement inacceptable", explique au quotidien Me Jean-Marc Descoubès, l'avocat de Louis de Causans.351 M€ de dédommagement demandésAinsi, face à la menace d'une annexion par l'Allemagne, des négociations secrètes sont engagées par l'État français qui impose à Monaco de changer ses règles de succession au trône. Ainsi, le traité de Monaco de 1918 stipule ainsi qu'"en cas de vacance de la couronne, notamment faute d'héritiers directs ou adoptifs, le territoire monégasque formera, sous le protectorat de la France, un État autonome". Le choix est donc porté de trouver un descendant adoptif. Sauf que si la règle de succession n'avait pas été changée par l'État français, Louis de Causans assure, c'est la branche dont il est issu qui aurait dû prendre la succession. "Mais nous n'en avons aucune velléité, nuance le comte. Je n'en veux pas au Prince Albert, qui ne peut rien à tout ça. C'est la France qui a causé ce préjudice". Le Parisien révèle que les deux hommes se sont d'ailleurs rencontrés à plusieurs reprises. Malgré tout, l'avocat de Louis de Causans demande 351 M€ de dédommagement, arguant que si la branche généalogique de son client avait régné, "sa fortune serait sans commune mesure avec ce qu'elle est aujourd'hui". C'est le cabinet de Jean-Yves Le Drian, aux affaires étrangères, qui a été saisi de l'affaire le 2 juillet dernier.
Le cortège s'est élancé aux alentours de 14 h dans la capitale parisienne.
A l'occasion de la journée des droits des femmes, samedi 8 mars, un parcours dans les rues de la capitale a démarré au son des slogans féministes. "Égalité des salaires, moins de paroles en l'air", "on se lève et on se casse", cette journée arrive dans un contexte marquée par plusieurs polémiques mettant en cause les droits des femmes. Derrière des banderoles proclamant, "#8 mars, marche des grandes gagnantes", et "on arrête toutes" (mot d'ordre d'une "grève féministe"), la manifestation s'est élancée de la place d'Italie, pour dénoncer à la fois la réforme des retraites et ses effetssupposés négatifs pour les femmes, la répartition inéquitable du travail domestique ou encore les violences sexuelles.Entourées de fumigènes violets, une quarantaine de femmes en bleu de travail et fichu rouge ont exécuté une chorégraphie sur "un remix de l'hymne des femmes". "Qui fait la vaisselle ? Nous on fait la révolution", "Quand une femme dit non, c'est non", "Le silence tue, agissons", proclament les pancartes.Un contexte tendu"En tant que victime - j'ai été agressée en octobre -, je tenais absolument à être là, pour ne pas me sentir seule", explique Julia, 24 ans, venue de La Rochelle avec son frère. Le récent César octroyé au cinéaste Roman Polanski, accusé de viol, "ça m'a vraiment mise hors de moi. C'était la goutte d'eau", ajoute la jeune femme.Le défilé parisien doit rejoindre la place de la République, via plusieurs étapes symboliques. Sont notamment prévus un jeter de gants de ménage, des manifestations devant un hôpital pour la "revalorisation des métiers féminisés" ou devant un hôtel Ibis pour soutenir des femmes de ménage en lutte contre la précarité et les temps partiels. Mais aussi un "die in" pour symboliser les victimes de féminicides et une chorégraphie géante anti-réforme des retraites.Samedi soir, une marche "pour un féminisme populaire antiraciste" avait déjà réuni quelques milliers de personnes dans les rues de Paris. La situation s'était tendue en fin de parcours et neuf personnes avaient été interpellées.
Le parti présidentiel a investi 15 nouveaux candidats en vue des élections municipales de l'an prochain. À Rennes, c'est Carole Gandon, porte-parole nationale de
La République en marche (LREM), qui représentera la majorité, tandis qu'à Grenoble, c'est la députée Emilie Chalas qui a décroché l'investiture.La République en marche se met en ordre pour les municipales de mars 2020. Lundi 15 juillet, le parti a dévoilé les noms de 15 de ses futurs candidats, qui feront campagne en Haute-Marne, en Moselle, dans l'Isère, l'Ille-et-Vilaine ou encore en région parisienne. Parmi les personnes désignées figurent l'ex-socialiste Carole Gandon, qui portera les couleurs de la majorité dans la capitale bretonne, Rennes, détenue par la gauche depuis plus de 40 ans. Si elle était favorite pour décrocher l'investiture, la référente LREM d'Ille-et-Vilaine a dû faire face aux ambitions de Pierre Breteau, leader de la droite et du centre dans la métropole rennaise.Du côté de Grenoble, c'est la députée Emilie Chalas qui a été désignée pour concourir sous l'étendard du parti présidentiel. L'élue devra affronter l'actuel maire Europe-Ecologie Les-Verts, Éric Piolle, ainsi que l'ex-maire Les Républicains (LR) Alain Carignon. Combs-la-Ville, Ozoir-la-Ferrière, Vincennes, Aulnay-sous-Bois...À Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne, le parti de la majorité a investi John Samingo, ancien membre du Parti socialiste et aujourd'hui collaborateur de la députée LREM Anne-Christine Lang. À Ozoir-la-Ferrière, dans le même département, c'est Jean-Pierre Bariant, ex-adjoint au maire LR de la ville, qui a reçu l'aval de La République en marche. Toujours en région parisienne, à Aulnay-sous-Bois (Seine-saint-Denis), le parti présidentiel a également investi un ex-conseiller municipal LR, Benjamin Giami, tandis qu'à Vincennes (Val-de-Marne), c'est Florence Gall, collaboratrice du député LREM Guillaume Gouffier-Cha, qui a été choisie. L'ex-socialiste Chantal Cazals aura, quant à elle, la tache de conquérir Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), traditionnelle communiste. La République en marche a en outre décidé d'apporter son soutien à Alexandre Cassaro à Forbach (Moselle), longtemps fief de Florian Philippot sous les couleurs du Front national. M. Cassaro, conseiller régional du Grand Est, avait déjà été candidat aux municipales dans cette commune en 2014, à l'époque estampillé LR.
Le parquet de Paris a décidé d'ouvrir une enquête après la diffusion d'une vidéo montrant des manifestants en train d'insulter le philosophe et académicien Alain Finkielkraut, samedi 16 février en marge de la mobilisation des "gilets jaunes".
"Barre toi, sale sioniste de merde", "grosse merde sioniste", "nous sommes le peuple", "la France elle est à nous". C'est par ces mots que plusieurs personnes s'en sont pris au philosophe Alain Finkielkraut, samedi après-midi à Paris. L'essayiste a été pris pour cible par des manifestants qui défilaient dans le cortège des "gilets jaunes", dans le quartier de la gare Montparnasse. Alors qu'il sortait d'un taxi, l'homme a été injurié et sifflé, comme le montrent des images circulant sur les réseaux sociaux. Dans l'une de ces vidéos, tournée par un journaliste freelance, on peut voir les forces de l'ordre s'interposer pour protéger le philosophe. Un suspect identifiéAu lendemain de cette agression, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion". L'enquête a été confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a également annoncé sur Twitter qu'un suspect, "reconnu comme le principal auteur des injures", avait été identifié."J'ai ressenti une haine absolue, et malheureusement, ce n'est pas la première fois", a réagi Alain Finkielkraut auprès du Journal du Dimanche. "J'aurais eu peur s'il n'y avait pas eu les forces de l'ordre, heureusement qu'ils étaient là", a-t-il raconté. Sur les réseaux sociaux, cet incident a déclenché une vague de condamnations, dénonçant le caractère antisémite de ces injures. Emmanuel Macron a notamment apporté son soutien au philosophe. "Fils d'émigrés polonais devenu académicien français, Alain Finkielkraut n'est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun", a écrit le chef de l'État sur Twitter samedi soir.
C'est un de ses principaux arguments de campagne: s'il est réélu, Donald Trump pourra achever la transformation de la Cour suprême des Etats-Unis en y faisant entrer, un, deux et même, qui sait, jusqu'à quatre nouveaux juges conservateurs.
Selon la Constitution, les juges de la Cour suprême sont nommés à vie par le président puis confirmés par le Sénat. Ces postes sont très "précieux: il n'y en a que neuf et ils ne sont pas souvent vacants", rappelle Justin Crowe, professeur associé de Sciences politiques au Williams College.Dès la campagne de 2016, Donald Trump avait publié une liste de ses candidats potentiels, choisis pour leurs états de service conservateurs, afin de séduire la droite religieuse, sceptique face à ce milliardaire divorcé, au vocabulaire fleuri et pas spécialement pratiquant. En lice pour un second mandat, il a promis de rééditer l'exercice et pourrait faire connaître sa sélection dans les prochains jours. "C'est un moyen de dire à ses électeurs: je suis toujours avec vous", "ca peut mobiliser des gens qui pourraient être tentés de s'abstenir", estime Justin Crowe.Devant eux, Donald Trump se targue d'avoir déjà fait entrer deux juges à la Cour suprême. Mais les cinq magistrats conservateurs ne forment pas un bloc monolithique et, au printemps, certains ont joint leur voix à leurs collègues progressistes notamment pour élargir les droits des salariés homosexuels et transgenres."Nous avons connu des défaites avec une Cour qui était censée être en notre faveur", a reconnu en juin le candidat-président, furieux de ces revers. Vite, il a retourné la situation en réclamant un nouveau mandat pour aller plus loin: "Il y aura probablement deux nouveaux juges au cours des quatre prochaines années, ça pourrait même être trois ou quatre..." - "Résistance" -Pour Steven Schwinn, professeur de droit à l'université de l'Illinois, il est "assez improbable qu'on ait quatre postes libres" au cours du prochain mandat. "C'est exagéré", estime aussi Justin Crowe.Pour les deux experts, la doyenne et égérie de la gauche, Ruth Bader Ginsburg qui a 87 ans et souffre d'un cancer du foie, son collègue progressiste Stephen Breyer, 82 ans, et le seul juge noir de la Cour, le très conservateur Clarence Thomas, 72 ans, pourraient être tentés de passer à autre chose.Mais "ils ont tous démontré une grande capacité de résistance, à commencer par la juge Ginsburg" qui a déjà surmonté d'autres tumeurs et s'est très rarement absentée pour maladie, rappelle Steven Schwinn.La magistrate a régulièrement dit qu'elle resterait en poste le plus longtemps possible, citant l'exemple de John Paul Stevens qui s'est retiré en 2010 à l'âge de 90 ans.Le résultat de l'élection pèsera également dans leur décision. Si Donald Trump est réélu, il est probable que les juges Ginsburg et Breyer tentent de rester en fonction le plus longtemps possible. A l'inverse si son rival démocrate Joe Biden l'emporte, "je ne vois pas Clarence Thomas démissionner, à moins qu'il ne puisse plus du tout travailler", estime Tracy Thomas, professeur de droit constitutionnel à l'université Akron.- Quid de l'intérim ? -Quant aux autres magistrats, âgés de 53 à 70 ans, aucun n'a manifesté son intention de prendre sa retraite. Un problème de santé ou personnel reste possible, comme lors de la mort du juge conservateur Antonin Scalia en 2016. Son décès avait ouvert une crise institutionnelle, le chef républicain du Sénat Mitch McConnell ayant refusé d'auditionner le juge choisi par Barack Obama pour le remplacer, sous prétexte que les Etats-Unis étaient dans une année électorale.Si jamais, ce scénario se reproduisait d'ici à novembre, Mitch McConnell a fait savoir qu'il n'aurait pas les mêmes états d'âme. Et si un poste devenait libre entre le scrutin et la prise de fonction du nouveau président en janvier ? Rien sur le plan légal n'empêcherait le président Trump de le pourvoir même en cas de défaite dans les urnes, soulignent les experts. Au cours de l'histoire "six présidents ont nommé des juges à la Cour suprême après avoir perdu une élection", souligne d'ailleurs Tracy Thomas qui ne serait "pas surprise" de voir l'ancien magnat de l'immobilier tenter ce coup de poker.
Une association locale a lancé un avis de recherche pour tenter de les retrouver.
200 cochons d'Inde se trouveraient en liberté dans la Sarthe, dans les environs de la commune de Bonnétable, selon Les nouvelles de Sablé. L'association de protection des animaux Les Amis de Théophile a lancé un avis de recherche, rapporte France Bleu.Menacée d'expulsion, leur maîtresse avait sollicité l'association pour leur donner tous les cochons d'Inde, qui avaient trouvé une famille d'accueil pouvant les accueillir. Mais la propriétaire n'a plus donné de nouvelles et aurait décidé de lâcher les animaux dans la nature.Des risques pour les cultures"Nous ne sommes pas sûrs qu'ils aient été réellement remis en liberté, nous craignons un sort plus funeste pour eux", a ainsi déclaré à France Bleu, Vanessa Longépée, vice-présidente de l'association des Amis de Théophile.Les cochons d'Inde doivent être retrouvés au plus vite car "ils peuvent être la cible de prédateurs, comme les renards", souligne la vice-présidente de l'association, qui rapporte également qu'en se reproduisant, ils pourraient endommager les cultures.L'association invite les promeneurs à ouvrir l'oeil et la prévenir en cas d'information.
Le ministère de la santé de Bolivie a autorisé mercredi l'utilisation de l'ivermectine, un antiparasitaire souvent employé en médecine vétérinaire, pour traiter le Covid-19.
Une circulaire permettant "l'importation et l'utilisation à différentes doses" de ce produit a été publiée, a annoncé le ministre de la santé Marcelo Navajas à la chaîne de télévision Unitel, avant de préciser que le médicament "n'a pas été validé scientifiquement pour le traitement du coronavirus".Pour cette raison, il ne doit être administré que sous la responsabilité d'un médecin et à condition que le patient soit informé que l'efficacité de la molécule n'est pas prouvée pour le Covid-19, a souligné M. Navajas.Des médecins boliviens, exerçant principalement dans les régions de Santa Cruz (est) et de Beni (nord-est), ont révélé récemment avoir prescrit l'ivermectine à des personnes infectées par le nouveau coronavirus, responsable de la maladie Covid-19.Après ces annonces, l'antiparasitaire, qui se présente sous forme de comprimés, a commencé à être demandé dans les pharmacies et sur le marché noir où son prix a quintuplé, passant de 10 à 50 bolivianos (1,4 à 7 dollars)."Ce médicament se prend très facilement, est très bon marché, il est possible d'y avoir recours dans tout le pays, et il élimine (le coronavirus) du corps en 5 jours", a assuré lundi le médecin Erland Vaca Diez, tout en admettant que son efficacité n'avait pas pu être établie à 100%.L'ivermectine "est un antiparasitaire d'utilisation privilégiée en médecine vétérinaire mais qui a été également utilisé dans certains types de parasitoses humaine", a précisé le directeur national de l'épidémiologie, Virgilio Prieto.La molécule est notamment prescrite contre la gale."Nous allons attendre les essais cliniques", a averti de son côté le président du Collège des médecins de La Paz, Luis Larrea, mettant aussi en garde contre l'automédication.La Bolivie, dont la population est confinée depuis le 17 mars, a enregistré 2.964 cas de nouveau coronavirus et 128 décès.
Jean Castex va subir un test de dépistage au Covid-19, après avoir côtoyé samedi le directeur du Tour de France Christian Prudhomme, détecté positif mardi, a indiqué Matignon.
"Le Premier ministre va se refaire tester", a déclaré Matignon.M. Castex avait pris place samedi dans la voiture de la direction du Tour, aux côtés de Christian Prudhomme, pour suivre la 8e étape. "Ils portaient tous deux un masque et ont respecté les gestes barrières", a assuré Matignon. Interrogé sur la possibilité que M. Castex soit infecté, Emmanuel Macron a déclaré que le séminaire gouvernemental prévu mercredi pourrait être retardé, ou bien se tiendrait peut-être "en visio pour ce qui est du Premier ministre et des éventuels autres cas contacts"."Nous faisons pour nous-mêmes ce que nous demandons à l'ensemble des concitoyens de faire" s'ils sont identifiés comme cas contact, a souligné le chef de l'Etat.
Les chants de supporters préenregistrés ajoutés aux images en direct des matches de foot allemand à huis clos apportent "un plus" donnant "un sens" à la retransmission, a insisté auprès de l'AFP la direction de beIN Sports, déterminée à "recréer l'univers" du spectacle sportif.
La Bundesliga propose en effet depuis le week-end dernier, dans son flux télévisé international, "un ajout de son d'ambiance fans" sur la plupart de ces matches, "une option" qui sera généralisée dès la prochaine journée selon le directeur des programmes du diffuseur du championnat en France beIN Sports, Florent Houzot."J'ai opté pour qu'on utilise cette option car dans les conditions actuelles, avec le huis clos, je voyais mal comment reprendre tel quel sans rien imaginer d'autre", a expliqué Florent Houzot à l'AFP jeudi. "Tout ce qu'on rajoute dans une retransmission doit avoir un sens"."Quand vous perdez cet élément fort du spectacle qu'est le public, c'est important de recréer un univers", a-t-il poursuivi, insistant sur le fait que le son d'ambiance original n'était "pas occulté" par l'utilisation de cette option qu'il juge "innovante" face à une situation "subie" et amenée à durer "un petit moment".L'apparition de ce son d'ambiance artificiel avait suscité des critiques sur les réseaux sociaux, certains internautes relevant même des bandes sonores contenant des chants d'insultes envers l'équipe de Mönchengladbach. "C'est précisément ce à quoi s'opposent toutes les organisations allemandes de supporters (...) Les clubs se sont laissés prendre en otage par le diffuseur - qu'ils assument l'absence d'atmosphère", avait par ailleurs exhorté sur Twitter l'Alliance des fans actifs de football (BAFF), qui regroupe des associations de supporters en Allemagne."Évidemment, quand on réfléchit, quand on apporte un plus, ça peut toujours éventuellement plaire ou déplaire. Aujourd'hui, les retours sont très majoritairement plutôt positifs", s'est défendu Florent Houzot, concédant "peut-être des ajustements à faire".Quant à la possibilité de laisser le choix au téléspectateur, via un autre canal où serait diffusé le match brut ? Cela a été étudié, selon le directeur des programmes de beIN, mais "quand on propose quelque chose il faut le tenir sur la durée, or il va commencer à y avoir des bouchons" sur les canaux avec la reprise mi-juin de la Serie A, de la Liga et du championnat turc.
En pleine épidémie de Covid-19, beaucoup de Français ne se rendent plus dans les cabinets médicaux. La tendance, générale, se fait particulièrement sentir chez les spécialistes.
C'est l'un des messages récurrents du ministère de la Santé : même en pleine crise du coronavirus, les malades doivent continuer à se faire soigner. Malgré ces recommandations, les consultations ont baissé de 44% chez les médecins généralistes et de 71% chez les spécialistes depuis le début de la crise du coronavirus, selon des chiffres publiés jeudi 16 avril par la plateforme de prise de rendez-vous médicaux Doctolib. "La fréquentation des cabinets s'est effondrée depuis le début de l'épidémie", souligne Doctolib dans un communiqué, qui évoque "un phénomène massif de renoncement aux soins" depuis la mise en place du confinement. Depuis le mois de janvier, le nombre de consultations dans les cabinets généralistes a ainsi reculé de 44%, selon des données internes de la plateforme médicale.La baisse est encore plus forte chez les spécialistes (-71%), en particulier chez les chirurgiens dentistes (-95%), les masseurs-kinésithérapeutes (-96%) et les podologues (-96%). "Si la baisse d'activité chez les médecins s'explique clairement par l'hésitation à consulter dans la période, la situation observée chez les chirurgiens-dentistes, les masseurs-kinésithérapeutes et les podologues est différente: elle traduit la fermeture totale des cabinets", rappelle le communiqué.Auditionné mercredi par la commission des affaires sociales du Sénat, le directeur de l'Assurance maladie Nicolas Revel a lui aussi fait état d'une forte baisse des consultations, de l'ordre de 40% pour les généralistes et de 50% pour les spécialistes. Face à cette situation, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé début avril avoir ouvert des négociations avec l'Assurance maladie pour permettre aux professionnels de santé libéraux de bénéficier d'"une compensation de perte de revenus".Selon le patron de la Sécu, cet "accompagnement financier", toujours en cours de discussion, se fera "par voie d'ordonnance". Il dit par ailleurs espérer pouvoir "déclencher très rapidement un premier acompte, si possible fin avril, sinon tout début mai".
À plus d'un mois de l'ouverture du Mondial de football en Russie, la présence de certains chefs d'État est encore en suspens. C'est notamment le cas pour Emmanuel Macron, alors que soixante députés européens ont appelé au boycott diplomatique.
Emmanuel Macron se rendra-t-il en Russie pour soutenir l'équipe de France de football ? La question demeure toujours, surtout que sur le plan diplomatique, Vladimir Poutine est critiqué de toutes parts suite aux événements des derniers mois. Fin avril, 60 députés européens, dont l'écologiste Yannick Jadot, avaient d'ailleurs demandé le boycott diplomatique de la Coupe du Monde. Dans une lettre ouverte, ils appelaient notamment les gouvernements à protester contre Vladimir Poutine qui "se moque des valeurs européennes", relate l'Équipe. Yannick Jadot qui précisait : "On ne peut pas considérer que l'empoisonnement de l'espion russe en Grande-Bretagne est scandaleux, que les massacres en Syrie sont dramatiques, tout en regardant un match de football ensemble, comme si de rien n'était !"D'ores et déjà, Theresa May a annoncé que son gouvernement boycotterait l'événement alors "qu'aucun membre de la famille royale" ne serait non plus présent. Dans la foulée, les autorités islandaises et polonaises leur avaient emboité le pas.Le sport, stratégie de PoutineMais comme le précise Le Parisien, Vladimir Poutine compte sur ce Mondial pour "réinstaller la grande Russie" au centre du monde. À l'image des Jeux Olympiques de Sotchi en 2014, le Mondial entre dans une grande stratégie pour faire étalage de sa force, et aussi montrer qu'elle sait recevoir. Des consignes ont d'ailleurs été données à la population pour bien accueillir tous les supporters. Et comme l'explique Le Parisien, les tentatives d'isolement sur le plan diplomatique renforcent la popularité de Poutine dans le pays.Avec les JO 2014, cette Coupe du Monde, les Championnats du monde de natation 2015 et ceux de hockey sur glace en 2016, la Russie est la nation qui a accueilli le plus de compétitions sportives ces dernières années. En attendant, Emmanuel Macron sera à Moscou les 24 et 25 mai et Laura Flessel au premier match des Bleus le 16 juin.
Les trois jours de ce week-end seront difficiles sur les routes dans le sens des retours. Le trafic sera particulièrement chargé des régions côtières vers les grandes métropoles.
Pour de nombreux Français, les congés estivaux touchent à leur fin. Conséquence : la circulation s'annonce très chargée sur les routes des retours en cet avant-dernier week-end des vacances. Bison futé prévoit un vendredi rouge dans le sud de la France et orange sur la moitié nord du pays et un samedi rouge au niveau national. Dimanche, la journée sera orange dans le sens des retours au niveau national. Vendredi 23 aoûtLa journée s'annonce chargée sur l'ensemble du pays. Bison Futé recommande de rejoindre ou de traverser l'Île-de-France avant 14h. Bison Futé conseille également d'éviter l'autoroute A7 entre Orange et Lyon de 11h à 19h et entre Lançon-de-Provence et Orange de midi à 17h. L'autoroute A9 entre l'Espagne et Montpellier est également à éviter entre midi et 17h. Le retour de l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc (N205) sera très dense de 15h à 20h avec une attente supérieure à 1h.Dans le sens des départs, Bison Fûté recommande d'éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon-de-Provence et l'autoroute A9 entre Orange et l'Espagne de 15h à 20h. Samedi 24 aoûtLe trafic sera encore plus dense samedi, classé rouge au niveau national dans le sens des retours et orange dans le sens des départs. Il est conseillé de rejoindre ou de traverser l'Île-de-France avant 14h. Bison Futé recommande d'éviter l'autoroute A10 à hauteur de Bordeaux de midi à 17 h, l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Orange de 9h à 13h et l'autoroute A9 entre Narbonne et Montpellier de 11h à 15h. Le retour en France par le tunnel du Mont-Blanc (N205) sera très dense de 15h à 20h avec une attente supérieure à 1h. Dans le sens des départs, il est conseillé de quitter l'Île-de-France avant 9h et d'éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon-de-Provence de 11h à 16h. L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc sera très dense de 11h à midi.Par ailleurs, en raison de la tenue du G7 à Biarritz samedi et dimanche, des perturbations supplémentaires sont à prévoir sur les autoroutes A63 et A64 entre Biarritz et Bayonne. Dimanche 25 aoûtLa journée est classée orange dans le sens des retours au niveau national. Il est conseillé de rejoindre ou de traverser l'Île-de-France avant midi.Bison Futé recommande d'éviter l'autoroute A10 entre Bordeaux et Poitiers de midi à 16h, l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Lyon de 11h à 17h et l'autoroute A9 entre Narbonne et Montpellier de 11h à 16h. Le retour en France par le tunnel du Mont-Blanc (N205) sera également très dense de 15h à 19h avec une attente supérieure à 1h.
Lundi après-midi, un violent orage de grêle s'est abattu sur le département du Puy-de-de-Dôme, causant de nombreux dégâts, rapporte France Bleu. Les pompiers ont dû intervenir après des inondations et toitures endommagées.
Plus de quarante interventions ont été dénombrées ce lundi 1er juillet après-midi en Auvergne. Et c'est le Puy-de-Dôme qui en a fait les frais, rapporte France Bleu. Après une chute de température brutale, un violent orage s'est abattu sur plusieurs communes, parfois accompagné de chutes de grêle. Les secteurs de La Roche-Blanche, Saint-Genès-Champanelle, Aydat et Saint-Amant-Tallende ont été les plus touchés. Des boules de grêle de la taille d'une balle de tennis ont été récupérées par des habitants ou des vacanciers comme dans des campings."Je n'ai pas encore fait le tour, j'étais trempée, mais je pense qu'il y a eu plus de bruit qu'autre chose. Le plus dur semble être passé, maintenant on est à l'abri, le ciel se calme", a témoigné la gérante du camping d'Aydat à France Info.Les sapeurs-pompiers ont dû également intervenir pour quelques inondations et bâcher des toitures endommagées par la grêle. Pendant l'épisode orageux, des trombes d'eau sont aussi tombées comme dans la commune de Chanonat, en témoignent des vidéos postées sur Twitter par des habitants. Dans la même commune, le garage d'un habitant a été complètement inondé. L'orage se déplace Un épisode violent et localisé qui a surpris. "L'orage a duré près de 45 minutes. Ça fait plus de quarante ans qu'on est installés ici, je n'ai jamais vu ça !", a déclaré à La Montagne la boulangère de Theix, une commune de Saint-Genès-Champanelle. Toujours dans cette ville, une maison a été envahie par la boue et un peu plus loin des vitres de voitures endommagées par la chute de grêle. L'orage s'est ensuite déplacé vers l'est du département, précise France Bleu où les chutes de grêlons ont continué, mais plus modérément.En début de soirée, plus de 5 600 éclairs ont été comptabilisés dans le Puy-de-Dôme. Des moyens supplémentaires ont été accordés aux pompiers, comme des pompes, bâches ou tronçonneuses. Près de 70 interventions étaient en cours à 20h. Les orages devraient ensuite gagner, les départements limitrophes ainsi que les Alpes. Enfin sur l'A75, la circulation a été ralentie, du fait de la neutralisation d'une voie. La préfecture du Puy-de-Dôme a recommandé la prudence. A 22h, quatre départements étaient toujours placés en vigilance Orange-orages.
Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner a installé lundi 29 avril la cellule alerte prévention suicide (Caps) de la police, situé dans le 12e arrondissement de Paris. Elle devra réfléchir à des solutions pour lutter contre les suicides dans la police.
Cette cellule, dirigée par Noémie Angel, inspectrice générale de l'administration et sous-directrice de la prévention, de l'accompagnement et du soutien, doit être "une interface, une vigie, un interlocuteur de confiance de tout le ministère" de l'intérieur a déclaré Christophe Castaner. La directrice de la cellule sera épaulée par le médecin-psychiatre Jean-Louis Terra et un officier de police. "Il faut briser la peur, il faut briser la honte, il faut briser le silence", a déclaré le ministre lors de l'installation de cette cellule. Elle doit permettre de "faire l'analyse" pour comprendre et tenter d'apporter une réponse à la problématique des suicides chez les policiers. Le ministre demande également à la cellule d'être "force d'initiative", de "regarder ce qui se fait dans les pays étrangers et dans les entreprises privées". Un numéro de téléphone permettant aux policiers en détresse de discuter avec un psychologue devrait également être disponible en juin. L'arme de service en question? "Depuis dix ans, le taux d'utilisation de l'arme dans le suicide n'a pas bougé", a-t-il donné en exemple, "alors je vais laisser à d'autres le soin de commenter les décisions qui ont été prises après les attentats de 2015", a-t-il évoqué. Mais "c'est un sujet qu'il faut ouvrir et ouvrons-le mais sur la base de statistiques claires qui montrent que le fait qu'on ait laissé des policiers qui le souhaitaient garder leur arme de service pour se déplacer de leur domicile au lieu de travail n'a pas eu d'effet sur l'augmentation du taux de suicide par arme" selon le ministre de l'Intérieur.Vingt-huit policiers, deux gendarmes et deux pompiers, se sont donné la mort depuis janvier. En 2018, 35 policiers et 33 gendarmes se sont suicidés, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. En France le taux de suicide chez les policiers est supérieur de 36% à celui de la population nationale. "La quasi-totalité des cas" de suicide n'est pas liée au service" a déclaré le ministre, "mais le service n'est pas étranger" a-t-il ajouté.
Malgré une bonne santé, la retraitée de 74 ans a décidé d'avoir recours au suicide assisté en 2020.
"Après l'IVG, je me bats aujourd'hui pour l'interruption volontaire de vieillesse", confie à Brut Jacqueline Jencquel, une retraitée de 74 ans qui a décidé de "mourir debout" en mettant fin à ses jours en Suisse en 2020. Si cette femme a l'air à priori en bonne santé, "quand on est vieux on n'est jamais en pleine forme", souligne celle qui souffre ainsi d'ostéoporose. Elle redoute par dessus tout que la situation s'aggrave et que sa santé se détériore brutalement."Si vous ne pensez pas à la mort, alors la vie est monotone"En France, en cas d'accident grave, tel qu'un AVC, "tout ce qu'on propose c'est la sédation profonde et terminale jusqu'à la mort", regrette Jacqueline qui ajoute : "C'est affreux la façon dont on meure en France"."Si je sais que je vais mourir en tournant le robinet d'une perf' et que ça va être comme une anesthésie générale, j'ai peur de quoi ?", se rassure encore la retraitée qui "profite de chaque instant" en attendant la date de sa mort."Si vous ne pensez pas à la mort, alors la vie est monotone", insiste-t-elle. Quant à ses trois enfants, elle estime qu'elle leur laissera "l'image d'une femme libre, déterminée, qui n'a pas peur".
Le Tour de France modifie pour la première fois son protocole et promet un homme et une femme pour remettre les maillots sur les podiums d'arrivée, mettant fin aux traditionnelles "miss", pratique jugée sexiste.
C'est son directeur, Christian Prudhomme, qui l'a annoncé au détour d'une phrase quand il présentait les consignes sanitaires pour le départ de la Grande Boucle à Nice, le 29 août."Vous aviez l'habitude de voir le champion entouré de deux hôtesses, avec cinq élus d'un côté et cinq représentants des partenaires de l'autre. Là, ce sera différent avec un seul élu et un seul représentant du partenaire du maillot jaune, ainsi qu'une hôtesse et un hôte pour la première fois", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. "Oui, c'est nouveau mais on le faisait déjà sur d'autres courses depuis 20 ans comme sur Liège-Bastogne-Liège", organisé comme le Tour de France par Amaury Sport Organisation (ASO), a ajouté Christian Prudhomme.En 2018, une autre course du premier échelon mondial organisée par ASO, la Flèche Wallonne, avait elle opté pour un podium mixte, un homme pour récompenser la lauréate et une femme pour le vainqueur.M. Prudhomme n'a pas précisé s'ils mettaient fin aussi à la tradition du "bisou" au vainqueur mais le contexte sanitaire semble de toute façon avoir eu raison de cette autre pratique décriée.Depuis plusieurs années, des voix s'élèvent régulièrement pour demander la fin des hôtesses de podium. Une pétition en 2019 a même recueilli près de 38.000 signatures, estimant que les femmes "ne sont pas des objets, pas des récompenses".La Formule 1 avait elle mis fin en 2018 aux "grid girls", ces jeunes femmes, choisies pour leur plastique, qui indiquent l'emplacement des monoplaces.
Si la manifestation a été calme dans la capitale, de nombreux heurts ont été constatés à Toulouse, où les gilets jaunes ont investi le centre-ville pendant plus de huit heures d'affilée.
Les manifestations des gilets jaunes en France ont rassemblé 31.000 personnes, dont 5000 à Paris, lors du 22e samedi consécutif de mobilisation, selon un décompte du ministère de l'Intérieur régulièrement contesté par les manifestants. Un léger regain par rapport à la semaine précédente. En effet, samedi dernier 22.300 manifestants avaient été recensés par le ministère de l'Intérieur dans tout le pays, soit la plus faible participation depuis le début du mouvement, qui a débuté mi-novembre.A Paris, où la préfecture de police a décompté 27 interpellations et 9473 contrôles préventifs à 18h30, le cortège a rejoint en début d'après-midi, Place de la République, la marche pour "la liberté de manifester". Organisée par plusieurs associations (dont LDH, Amnesty, Attac, Unef, SOS Racisme...), ce défilé visait à dénoncer la loi anti-casseurs, partiellement retoquée par le Conseil constitutionnel.Affrontements à ToulouseA Toulouse, des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont émaillé le rassemblement. Avec deux blessés "en urgence relative" et 23 personnes interpellées signalées par la préfecture à 18 heures, la tension est montée très vite, moins d'une heure après le début du cortège sur une grande avenue menant au centre historique. Les manifestants s'y sont heurté à des barrages des forces de l'ordre, qui ont avancé pour les cantonner, tirant gaz lacrymogènes et grenades assourdissantes. Des "individus habillés en noir, masqués ou cagoulés, équipés, ont pris à partie les forces de l'ordre avec de multiples jets de projectiles et feux d'artifices", a affirmé la préfecture, chiffrant à "plusieurs centaines de personnes les profils violents". Parmi les interpellés, "dans le cadre de la loi anti casseurs, plusieurs l'ont été pour dissimulation volontaire de visage", a précisé la préfecture. Sans parcours défini, les manifestants ont pendant plusieurs heures après les premiers incidents circulé en ville, resserrant régulièrement leurs rangs pour être alors dispersés par la police, qui a notamment fait usage de canons à eau. Des affrontements sporadiques ont aussi opposé les forces de l'ordre à des petits groupes isolés de fauteurs de trouble. Une remorque de chantier puis plus tard une camionnette et un scooter ont été incendiés, tandis qu'une moto de police, du mobilier urbain et des vitres ont été dégradés. A 18 heures, le calme était globalement revenu mais avec encore des groupes de manifestants refusant de quitter la rue, et des échauffourées sporadiques. Un millier de personnes à LilleDes manifestations ont également eu lieu ailleurs en France. Plus d'un millier de gilets jaunes ont manifesté samedi à Lille, empruntant un parcours alternatif, les défilés ayant été interdits en centre-ville. Ils étaient 950 selon une source policière. Des gilets jaunes toujours moins nombreux ont également déambulé samedi sans incident majeur dans les rues de Bordeaux, encadrés par un important dispositif policier dès le départ du défilé. En début de soirée, un communiqué de la préfecture ne déplorait "aucune dégradation ni destruction matérielle" et précisait qu'il avait été procédé à "six interpellations".
Les hôpitaux de Beyrouth sont quasi saturés face à l'afflux de patients atteints du nouveau coronavirus et le Liban est "au bord du gouffre" après l'explosion dévastatrice dans la capitale libanaise, a assuré lundi le ministre démissionnaire de la Santé Hamad Hassan.
Ces dernières semaines, le Liban a connu une hausse des infections au nouveau coronavirus. Le pays a enregistré lundi un nouveau record journalier de contaminations avec 456 nouveaux malades, portant le nombre total de cas de Covid-19 à 9.337 depuis le début de l'épidémie au Liban fin février, dont 105 décès."Les hôpitaux publics et privés de la capitale se retrouvent avec une capacité d'accueil très limitée, que se soit en matière de lits dans les unités de soins intensifs ou de respirateurs", a averti en conférence de presse le ministre Hamad Hassan."Nous sommes au bord du gouffre, nous n'avons pas le luxe de prendre notre temps", a-t-il averti, plaidant pour un nouveau confinement de deux semaines pour juguler la propagation de l'épidémie."Dans la capitale, les unités de soins intensifs et les départements hospitaliers aménagés pour lutter contre l'épidémie dans les hôpitaux publics sont pleins", avait indiqué plus tôt M. Hassan au micro de la radio La voix du Liban."Dans la plupart des hôpitaux privés qui accueillent des patients atteints du coronavirus, les lits en soins intensifs sont remplis", a-t-il également souligné.Il a expliqué que quatre hôpitaux de la capitale qui accueillaient des cas de Covid-19 sont "hors-service" après l'explosion meurtrière dans le port de Beyrouth le 4 août qui a ravagé des quartiers entiers de la capitale.La situation chaotique après l'explosion rend difficile l'instauration d'un confinement ou le respect des mesures de précaution, a averti M. Hassan."Notre capacité à contrôler les comportements face au virus est plus limitée", a-t-il reconnu, citant notamment "les déplacements des familles dans les hôpitaux pour chercher des blessés ou des disparus" et la mobilisation dans la rue, où des dizaines de volontaires déblaient quotidiennement les décombres.Le gouvernement avait décrété un reconfinement provisoire, annulé après l'explosion dévastatrice qui a fait au moins 177 morts et 6.500 blessés.La déflagration a été provoquée par un incendie dans un entrepôt où étaient stockées selon les autorités 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium depuis des années.La pandémie avait été maîtrisée dans un premier temps par les autorités libanaises qui ont imposé à la mi-mars un confinement largement suivi. Mais les cas sont repartis à la hausse au début de l'été avec la levée progressive des mesures.
Le docteur Lionel Barrand, président du syndicat des jeunes biologistes médicaux, a affirmé mercredi sur RMC que "plus de la moitié des laboratoires de France n'ont plus que quelques jours de réserve de réactifs" pour analyser les prélèvements par test PCR. L'exécutif dément.
Alors que l'épidémie de Covid-19 repart à la hausse en France, la question des tests est au coeur des débats. Leur nombre est aujourd'hui conséquent (1,2 million par semaine) mais les laboratoires sont embouteillés et les délais d'attente trop longs. La situation pourrait-elle empirer ? Depuis plusieurs semaines déjà, certains professionnels du secteur craignent une pénurie de réactifs, ces substances chimiques nécessaires pour analyser les prélèvements effectués par test PCR. Tests Covid-19: à quoi servent les réactifs et pourquoi on en manque ?par BFMTVLe docteur Lionel Barrand, président du syndicat des jeunes biologistes médicaux a affirmé mercredi 16 septembre sur RMC que "plus de la moitié des laboratoires de France n'ont plus que quelques jours de réserve de réactifs". "Pour l'instant, on arrive à tenir mais certains laboratoires en rupture n'arrivent pas à rendre de résultats rapidement en l'absence de réactifs. Les autres laboratoires autour, à qui ils auraient pu envoyer les examens, ne le font pas parce qu'ils sont eux-mêmes en pénurie et sont débordés. Dans certaines régions on a des délais de résultats de tests très élevés", a déploré le professionnel.Interrogée par BFMTV, l'équipe du ministre de la Santé Olivier Véran assure qu'il n'y a rien à craindre. "Les fabricants de réactifs sont en capacité de fournir nationalement le double de tests par rapport à la demande actuelle", explique l'entourage du ministre. "Le nombre de tests réalisés par semaine reste très important et ne faiblit pas", poursuit le ministère, qui affirme que "les laboratoires d'analyse et de biologie médicale (LABM) privés et publics sont en capacité de réaliser plus de 1,6 million de tests par semaine". "Cette capacité est en constante augmentation grâce aux investissements réalisés et à venir", promet-il.Le ministère reconnaît néanmoins que "des tensions localisées existent", mais "sur un faible nombre de fabricants". Et lorsqu'elles sont relayées, les ARS "établissent des liens avec les fournisseurs et (le ministère) pour prioriser et trouver des solutions", assure-t-il. "Lorsque des tensions existent, elles sont dues à une forte dépendance à un fabricant en forte tension alors que la majorité des laboratoires ont diversifié leurs fournisseurs. Elles sont très souvent temporaires et s'expliquent soit par un manque d'anticipation dans les commandes passées par les laboratoires soit par des retards de livraisons", insiste le ministère auprès de BFMTV.
Comme tous les ans, le réseau électrique français est soumis à rude épreuve pendant la période hivernale. Mais cette fois-ci, tout le réseau européen a été mis sous tension, pour une cause encore inconnue.
Les réseaux électriques français et européens se sont retrouvés au bord de la rupture dans la soirée du 10 janvier, a rapporté samedi 12 janvier la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Le "black-out" n'a pu être évité qu'en demandant à certains industriels de réduire drastiquement leur consommation.Selon un communiqué de la Commission, "la fréquence du système électrique français et européen est passée très en dessous de 50 Hz", soit la fréquence de référence lorsque le réseau électrique est équilibré, une baisse qui aurait pu entraîner "des coupures importantes voire un 'black out'". Une forte baisse de la fréquence s'explique lorsque la demande devient largement supérieure à la capacité de production du réseau électrique. "Jeudi l'équilibre offre/demande était assuré pour la France, le problème s'est situé au niveau européen. Le levier actionné a permis de sécuriser le réseau européen", a-t-on expliqué à l'AFP du côté de Réseau de transport d'électricité (RTE). Les industriels mis à contribution "Cet épisode a conduit RTE à faire appel aux consommateurs industriels interruptibles à 21h02 leur demandant de réduire instantanément leur consommation d'électricité de plus de 1500 MW pour faire remonter la fréquence", a précisé la CRE dans son communiqué. Interrogé par l'AFP, l'organisme a estimé que cette réaction avait "permis d'assurer la sécurité du réseau électrique et éviter tout risque de coupure en France et en Europe"."RTE travaille avec ses partenaires européens afin d'identifier la cause", a ajouté la même source.Mi-novembre, RTE avait estimé que la sécurité d'approvisionnement en électricité de la France devrait être assurée pour l'hiver mais anticipait une période de "vigilance" en janvier et février. "Cet hiver, si nous avons des conditions de température normales, c'est-à-dire correspondant aux normales de saison, il n'y a pas d'alerte particulière", avait alors expliqué Jean-Paul Roubin, directeur de l'exploitation, lors d'une conférence de presse. Le groupe avait par ailleurs rappelé que, si besoin, notamment si les températures devenaient extrêmement froides ou que des moyens de production s'arrêtaient de manière fortuite, il était possible de faire appel à des mesures exceptionnelles. Ces mesures vont de la baisse de tension sur le réseau à l'appel à des gestes citoyens d'économie d'énergie, en passant par le recours à l'interruptibilité de gros consommateurs industriels sélectionnés par appel d'offres, mesure appliquée le 10 janvier. Enfin, "en dernier recours", des coupures de courant localisées et tournantes peuvent être organisées, rappelle RTE.
L'ONU a exhorté mercredi la Grèce à "accélérer" les procédures de demande d'asile à Lesbos pour que des milliers de migrants, en errance depuis l'incendie apparemment criminel de Moria il y a une semaine, puissent quitter l'île.
"L'idée n'est pas que ces personnes restent pour toujours sur l'île de Lesbos", a déclaré le responsable en Grèce du Haut commissariat de l'ONU aux Réfugiés (HCR)."Le HCR pousse les autorités (grecques) à accélérer le processus pour que les gens ne restent pas trop longtemps" ici, a ajouté Philippe Leclerc, devant l'entrée du camp d'urgence monté à la hâte après l'incendie. Le ministre grec de la Protection civile Michalis Chrysochoidis a estimé que "la moitié" des exilés pourraient quitter Lesbos "d'ici Noël" et "les autres d'ici Pâques", soit en avril prochain.Le méga-camp sordide de Moria, mis en place il y a 5 ans au pic de la crise migratoire, a été entièrement détruit par deux incendies consécutifs les 8 et 9 septembre. Il abritait plus de 12.000 exilés fuyant guerres et misère, qui se retrouvent depuis sans abri, à dormir sur le bitume brûlant et à errer dans le dénuement sur les routes de l'île.Six jeunes Afghans sont soupçonnés d'être impliqués dans le sinistre, dont quatre ont été arrêtés sur l'île de Lesbos mardi et mis en examen mercredi pour "incendie volontaire" et "constitution de bande criminelle".Les deux autres suspects, âgés de 17 ans et arrêtés en Grèce continentale, vont comparaître devant le juge d'instruction de Lesbos à une date ultérieure, selon une source judiciaire"Ce n'est pas nous qui l'avons fait, nous sommes innocents", ont crié mercredi les quatre suspects selon leur interprète lors de leur comparution devant un juge d'instruction à Lesbos.- Un deuxième Moria ? -Devant les tentes blanches du camp d'urgence destiné à accueillir 8.000 personnes, le chef du HCR-Grèce a "encouragé" les migrants de Moria à y "venir, parce que c'est là que les procédures vont continuer, que des solutions peuvent être trouvées et que les gens pourront quitter l'île".Seules 1.200 personnes s'y sont pour l'instant installées, la plupart le considérant comme une prison qu'ils ne pourront plus quitter.Mais interrogé sur les craintes que ce nouveau camp devienne un deuxième Moria surpeuplé, aux conditions insalubres et dangereuses, M. Leclerc a "espéré que les autorités ne tombent pas dans les erreurs du passé"."C'est une solution d'urgence et cela doit rester une solution d'urgence", a-t-il martelé, appelant à réguler la population du camp pour ne pas aboutir à "une situation comme à Samos ou à Moria".L'objectif est que les réfugiés "puissent progressivement, et dans le calme, quitter l'île pour Athènes" ou "être réinstallés ailleurs".L'Allemagne, poussée par son opinion publique, a annoncé l'accueil de plus de 1.550 migrants de Grèce, et quelques centaines de mineurs non accompagnés ont également pu quitter Lesbos pour des pays européens."S'il vous plaît", a imploré à l'adresse de l'Europe une Afghane de 21 ans, rencontrée sous un abri de fortune. "Ouvrez les portes. Nous sommes humains, nous ne sommes pas des animaux", a-t-elle dit, en larmes.- Vers "un nouveau camp" à Lesbos -"Les images du camp de Moria nous rappellent douloureusement que l'Europe doit agir dans l'unité", a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, appelant devant le parlement européen "tous les Etats membres de l'UE" à "intensifier leurs efforts".Elle a précisé que la Commission européenne travaillait à "un projet pilote mené conjointement avec les autorités grecques pour installer un nouveau camp sur l'île de Lesbos".Depuis plusieurs mois, le gouvernement conservateur grec annonce l'ouverture d'un centre fermé à Lesbos pour désengorger la mégastructure de Moria. Maintenant que celle-ci est détruite, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a confirmé la reconstruction prochaine d'un camp permanent sur l'île et souhaité une implication plus active de l'Union européenne. La Commission doit présenter le 23 septembre sa proposition de réforme de la politique migratoire européenne très attendue.
Le déconfinement est à l'ordre du jour dans de nombreux pays touchés par la pandémie de coronavirus, mais cela fait entrer le monde dans une "phase dangereuse", a mis en garde vendredi l'Organisation mondiale de la santé.
"Le virus continue de se propager rapidement, il reste mortel et la plupart des personnes restent exposées", a averti le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, précisant que ses services avaient recensé jeudi plus de 150.000 nouveaux cas, un record sur une seule journée depuis le début de l'épidémie.Près de la moitié de ces cas ont été enregistrés sur le continent américain et la pandémie progresse également en Asie du sud et au Moyen-Orient. Le chiffre des 456.000 morts (et plus de 8,5 millions de cas) a été franchi vendredi, selon des statistiques officielles collectées par l'AFP, mais que les experts estiment largement sous-estimées. M. Ghebreyesus a admis que "beaucoup de gens sont évidemment fatigués de rester chez eux. Les pays sont désireux de rouvrir leur société et leur économie", mais la fin des mesures de confinement ou de restriction à la mobilité fait "entrer le monde dans une phase nouvelle et dangereuse", a-t-il prévenu. - Surveillance des eaux usées - En Italie, les autorités sanitaires ont observé la semaine dernière des "signaux d'alerte liés à la transmission" du Covid-19, notamment à Rome, indiquant que "la circulation du virus est encore importante" et ont pour cela lancé vendredi un appel "à la prudence". Deux foyers ont été identifiés ces derniers jours dans Rome, où les autorités sanitaires assurent que la situation est "sous contrôle": l'un dans un immeuble illégalement occupé d'un quartier populaire, l'autre dans un hôpital."Cela devrait inciter à la prudence car cela indique que dans certaines parties du pays, la circulation du virus est encore importante", pointe le rapport hebdomadaire pour la semaine du 8 au 14 juin de l'Institut supérieur de la santé (ISS).Dans le pays, des experts partis à la recherche de traces du virus dans des échantillons d'eaux usées ont déterminé qu'il était présent dans les égouts de Milan et Turin dès le mois de décembre 2019, soit deux mois avant que le premier malade ne soit recensé dans le pays. L'Institut cite également une étude espagnole qui a identifié le virus dans les eaux usées de Barcelone recueillies vers la mi-janvier, "environ 40 jours avant la notification du premier cas autochtone" en Espagne."Nos résultats confirment l'évidence acquise désormais au niveau international sur l'importance de la surveillance du virus dans les échantillons prélevés dans les eaux usées", assure Luca Lucentini, un responsable de l'ISS.Cette technique sera mise en œuvre en juillet avec la surveillance d'éventuelles traces du virus dans les eaux usées dans des localités touristiques italiennes. - Relance européenne -Face à la crise économique gravissime provoquée par la pandémie, les dirigeants de l'Union européenne se sont réunis vendredi par visio-conférence mais n'ont pris aucune décision, prévoyant de se retrouver mi-juillet à Bruxelles pour trouver un accord sur un plan de relance massif.Un accord sur ce plan de 750 milliards d'euros, destiné à sortir le Vieux Continent d'une récession historique, marquerait une étape majeure dans la construction européenne. Car cette somme sera pour la première fois empruntée au nom de l'UE sur les marchés, brisant le tabou d'une dette commune européenne.Le sommet virtuel a permis à chaque dirigeant de dévoiler ses objectifs et ses marges de négociation sur la proposition de la Commission destinée à soutenir une économie européenne sinistrée. Il faudra en particulier vaincre les réticences des quatre "frugaux" - Pays-Bas, l'Autriche, Suède, Danemark - très réservés sur ce plan, qui bénéficiera avant tout aux pays du Sud.Sur le front de la pandémie, 25 nouveaux cas ont été recensés vendredi à Pékin, portant à 183 le nombre des nouveaux malades depuis la semaine dernière dans la capitale chinoise de 21 millions d'habitants.Les autorités chinoises ont publié des données scientifiques laissant penser que le virus responsable du rebond épidémique à Pékin serait une version ayant circulé sur le continent européen il y a plusieurs semaines ou mois."Il est possible que le virus qui provoque aujourd'hui une épidémie à Pékin ait voyagé depuis Wuhan jusqu'à l'Europe et soit maintenant revenu en Chine", estime Ben Cowling, professeur à l'Ecole de santé publique de l'Université de Hong Kong.- Gestion locale et souple -En Ukraine, où les restrictions à la circulation ont été levées le 11 mai, les autorités ont indiqué qu'elles allaient ré-imposer par endroits des mesures de confinement. "Dans certaines régions, des restrictions strictes doivent être imposées", a indiqué le ministre de la Santé Maksym Stepanov, le pays ayant enregistré, en trois jours, un troisième record quotidien de nouveaux cas, avec 921 contaminations.Au Maroc, le ministère de la Santé a fait état vendredi de 539 nouveaux cas, le bilan quotidien le plus élevé dans le royaume depuis l'annonce du premier cas début mars.Jusqu'ici, le Maroc, 35 millions d'habitants, enregistrait quotidiennement moins d'une centaine de cas en moyenne. Aux Etats-Unis, où un rebond du coronavirus a été observé dans une vingtaine d'Etats, notamment dans le Sud et l'Ouest du pays, l'expert en maladies infectieuses Anthony Fauci a estimé, dans un entretien avec l'AFP, que de nouvelles mesures de confinement ne seront pas nécessaires. Selon lui, il faut privilégier une gestion très locale et souple de l'épidémie, en particulier sur la question de la réouverture des écoles. Les Etats-Unis, où près de 120.000 décès ont été déplorés, sont de loin le pays le plus touché au monde par la pandémie.
Le 21 juillet dernier, c'est au Stade de France que Beyoncé cartonnait. Prix d'une partie des billets : 150 euros.
Un pactole qui permettra peut-être de rembourser les très luxueuses vacances en France de Beyoncé et son mari Jay-Z. Et la note dévoilée par le magazine Gala est salée. Pour ses nuits parisiennes, le couple star a choisi La Suite du Shan­gri-La, avec vue sur la Tour Eiffel. Surface 220 mètres carrés. Prix: 17 000 euros la nuit. Des soirées arrosées au champagne à l'hôtel ou dans un restaurant italien privatisé par le couple, le Nolita. Si les plats étaient facturés de 20 à 39€, le cham­pagne brut rosé de chez Armand de Brignac très prisé par Jay-Z y est affi­ché à 825€. Champagne encore en boite de nuit. Les bouteilles de la cuvée Belle époque de chez Perrier-Jouët vendu au club Raspoutine du 8ème arrondissement à 360€ l'unité auraient bien plu à Jay-Z. La petite Blue Ivy profite, elle aussi, du train de vie très luxueux de ses parents. Si mi-juillet, c'est à Antibes Land, un parc gratuit, que la petite famille a été aperçue, on imagine que les escapades en bateau n'ont pas été offertes.
Selon le ministre de l'Action et des Comptes publics, les niches fiscales représentent 14 milliards de manque à gagner, soit "quatre fois plus que l'ISF", dont les "gilets jaunes" réclame le retour.
Après plusieurs jours de suspense, Gérald Darmanin a mis fin dimanche 3 février aux rumeurs : le ministre de l'Action et des Comptes publics reste à son poste. Il sera en revanche bel et bien candidat aux municipales dans sa ville de Tourcoing (Nord) en 2020, a-t-il précisé dans les colonnes du Parisien.Au cours de cet entretien, le locataire de Bercy est également revenu sur l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dont les "gilets jaunes" réclament le retour. "Vouloir taxer encore plus le capital, juste par idéologie fiscale, ça ne marche pas. Ça ne donne même que de la pauvreté et du chômage", a-t-il répliqué auprès du quotidien."D'autres sujets" existent, souligne t-il, citant les niches fiscales : "C'est 14 milliards d'euros, soit quatre fois plus que l'ISF !". "Et plus de la moitié de ces 14 milliards profite aux 9% des Français les plus riches", souligne-t-il. Gérald Darmanin propose que l'on "revienne dessus en diminuant le plafond global des niches, ou alors qu'on les mette sous conditions de ressources pour qu'elles profitent aux classes moyennes et populaires plutôt qu'aux plus aisés". 450 niches fiscalesLa réduction des niches fiscales est l'une des suggestions les plus populaires sur le site du "grand débat", lancé par Emmanuel Macron à la suite du mouvement des "gilets jaunes", où certains appellent à une "remise à plat" des dispositifs en vigueur, afin de ne conserver que "celles qui sont une incitation forte au soutien économique". Selon la Cour des comptes, près de 450 niches fiscales existent actuellement en France, dont le crédit impôt recherche, l'aide à l'emploi à domicile ou l'abattement fiscal pour les journalistes. En 2018, le coût total de ces dispositifs s'est élevé à 100 milliards d'euros, selon Bercy.Pas de réforme de l'impôt sur le revenuQuant à l'impôt sur le revenu, Gérald Darmanin explique être "défavorable" à une éventuelle réforme. "Je rappelle que seuls 45% des Français sont imposables, et que les 10% les plus aisés payent déjà 70% du total de l'impôt sur le revenu !", affirme le ministre. Il propose "qu'on envoie chaque année à tous les Français le coût réel des services publics qu'ils ont utilisés, sous la forme d'une simulation personnalisée", pour que chacun prenne "conscience de la façon dont leurs impôts sont employés", explique-t-il, avant de préciser qu'il va en parler à Emmanuel Macron.
La mère de Maëlys a annoncé vendredi qu'une marche blanche serait organisée à Pont-de-Beauvoisin (Isère) le lundi 27 août, soit un an après l'enlèvement et le meurtre de sa petite fille de 9 ans.
La marche débutera à 15h sur "le parking des bus" du lycée de Pont-de-Beauvoisin et prendra la direction de la salle de mariage, où la fillette avait disparu dans la soirée du 26 au 27 août 2017. Sur son compte Facebook, la mère de Maëlys a invité les participants à ramener des ballons blancs gonflés à l'hélium qui seront lâchés à l'issue de la marche. Le nom de la fillette sera également inscrit sur la route. "Il faut venir en avance pour se garer car les routes seront barrées devant la salle polyvalente", précise l'évenement. "Merci pour votre soutien".Le principal suspect dans cette affaire, Nordahl Lelandais, a finalement fini par avouer le meurtre de Maëlys en février dernier. La dépouille de l'enfant a été rendue à ses parents fin mai et les obsèques ont été célébrées début juin, soit neuf mois après sa mort. Déjà mis en examen pour le "meurtre" de la petite Maëlys et l'"assassinat" du caporal Arthur Noyer en Savoie, Nordahl Lelandais a été mis en examen une troisième fois début juillet, cette fois-ci pour l'"agression sexuelle" d'une de ses cousines âgée de 6 ans. Il est actuellement incarcéré à la prison de Saint-Quentin-Fallavier (Isère).
Les espoirs du camp de Nicolas Sarkozy de voir s'écrouler l'enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007 ont été douchés par la cour d'appel de Paris, qui a rejeté jeudi l'essentiel des recours procéduraux que l'ex-président et ses proches avaient déposés.
Saisie par l'ex-chef de l'Etat et ses anciens ministres Claude Guéant, Eric Woerth et Brice Hortefeux, ainsi que l'homme d'affaires Alexandre Djouhri, qui soulevaient tout une série de nullités, la chambre de l'instruction a validé les investigations lancées il y a huit ans dans cette affaire aux multiples ramifications.Selon plusieurs avocats, la cour a seulement annulé partiellement un des motifs de mise en examen de Nicolas Sarkozy pour violation du code électoral.Même si la défense peut encore se pourvoir en cassation, cette décision permet pour l'heure la poursuite de l'enquête par Aude Buresi et Marc Sommerer, les juges d'instruction anticorruption du tribunal de Paris qui ont succédé à Serge Tournaire dans la conduite de ce dossier, encore loin du débat sur l'éventualité d'un procès."On voit bien que le corporatisme judiciaire existe, parce que dans un dossier ni fait ni à faire qui est un scandale (...), la chambre de l'instruction vient de couvrir des nullités de procédures qui montrent qu'il n'y a plus de code de procédure pénale en France", a réagi Me Francis Szpiner, un des avocats de l'homme d'affaires Alexandre Djouhri, mis en examen depuis janvier. - "Fiasco judiciaire" -"De voir que tous les moyens sont rejetés est quand même très inquiétant, ce qui veut dire que les avocats ont toujours tort et le parquet général toujours raison", a abondé Me Jean-Marc Delas, un autre de ses avocats, évoquant un "fiasco judiciaire construit sur du sable".L'avocat de M. Sarkozy, Me Thierry Herzog, a pour sa part refusé de faire des commentaires à l'issue de l'audience."Je pense que les juges ont su résister à des pressions de toutes sortes", s'est félicité Me Vincent Brengarth, avocat de l'ONG Sherpa, dont la constitution de partie civile, contestée par le camp Sarkozy, a été approuvée.L'enquête avait été ouverte après la publication par Mediapart en 2012, dans l'entre-deux tours de la présidentielle, d'un document censé prouver que la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy avait été financée par le régime de Mouammar Kadhafi. Témoignages de dignitaires libyens, notes des services secrets de Tripoli, accusations d'un intermédiaire... En sept ans de travail, les magistrats ont réuni une somme d'indices troublants qui ont donné corps à cette thèse. - Aucune preuve matérielle -En novembre 2016, l'homme d'affaires Ziad Takieddine, mis en examen dans cette affaire et désormais en fuite depuis sa condamnation en juin dans le volet financier de l'affaire Karachi, avait affirmé avoir remis entre fin 2006 et début 2007 cinq millions d'euros à M. Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et à son directeur de cabinet Claude Guéant.Toutefois, aucune preuve matérielle n'a pour l'heure été retrouvée, même si des mouvements de fonds suspects ont conduit à neuf mises en examen à ce jour.Devant la chambre de l'instruction, Nicolas Sarkozy, poursuivi pour "corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics libyens", avait invoqué l'immunité présidentielle. Pour les faits antérieurs à son élection, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, l'ex-chef de l'Etat demandait que l'affaire soit confiée à la Cour de Justice de la République, seule habilitée à juger les membres de gouvernement pour l'exercice de leurs fonctions.Eric Woerth, l'ex-trésorier, contestait pour sa part les fondements de sa mise en examen pour "complicité de financement illégal de campagne". De l'argent en liquide, au moins 30.000 euros, avait circulé au siège de campagne, et les enquêteurs soupçonnent ces sommes non-déclarées d'être un reliquat de l'éventuel financement libyen.MM. Sarkozy et Guéant faisaient valoir que la loi ne prévoit pas de poursuites pour le détournement des fonds publics d'un pays étranger.Dans cette enquête, M. Guéant est soupçonné d'avoir perçu 500.000 euros en 2008 en rétribution de son intervention auprès d'EADS (devenu Airbus) en faveur de l'intermédiaire Alexandre Djouhri, qui réclamait le paiement d'une commission pour une vente d'avions à la Libye. Claude Guéant a toujours soutenu que cette somme était le fruit de la vente de deux tableaux de peinture.M. Djouhri, remis par les autorités britanniques à la France fin janvier, avait également déposé plusieurs recours. Le nom de ce proche de M. Guéant apparaît aussi dans l'enquête sur la vente en 2009 d'une villa à Mougins, sur la Côte d'Azur, à un fonds libyen géré par Bachir Saleh, ancien dignitaire du régime de Khadafi. Il est soupçonné d'en avoir été, derrière plusieurs prête-noms, le véritable propriétaire et de l'avoir cédée à un prix surévalué, permettant de dissimuler d'éventuels versements occultes, ce qu'il conteste.
Afin de vérifier l'organisation du scrutin et de révéler d'éventuelles failles, des journalistes du Monde et de Buzzfeed ont tenté de voter plusieurs fois au premier tour de la primaire de la Belle Alliance Populaire organisé ce dimanche 22 janvier 2017. Surprise : ils ont pu le faire.
Ainsi, deux journalistes du Monde qui avait changé d'adresse avant le 31 décembre 2016 ont pu voter dans l'ancien bureau de vote dans lequel ils étaient inscrits ainsi que dans le nouveau. Même opération du côté de Buzzfeed puisque l'une de leurs journalistes Assma Maad a également pu voter deux fois : « N'étant pas dans la liste d'émargement (inscrite fin octobre 2016 à Paris) on m'a laissée voter sans me demander de preuve d'inscription. Ils ont pris ma carte d'identité, ils m'ont ajouté dans le cahier et m'ont demandé mon adresse mail. J'ai pu voter », raconte-t-elle sur le réseau social Twitter, avant d'expliquer qu'elle s'est ensuite rendue dans un autre bureau de vote et qu'elle a pu effectuer la même opération sans être inquiétée. Le Monde précise tout de même que certains de leurs lecteurs leur ont, au contraire, fait part de contrôles particulièrement pointus par certains assesseurs dans plusieurs bureaux de vote. A noter également que les deux journalistes du Monde ont voté blanc les deux fois pour éviter d'influer sur le résultat du scrutin. Des failles courantes Comme le souligne Le Monde, des failles similaires avaient pu être constatées lors de la primaire à droite en novembre dernier : « Il était en effet possible de voter une première fois avec sa carte d'électeur dans son bureau habituel, puis une deuxième fois avec sa carte d'identité au bureau défini par la Haute autorité de la primaire, quand ce n'était pas le même », rappelle le quotidien. La triche était pourtant la hantise notamment de François Fillon qui se souvenait des irrégularités qui lui avaient coûté la tête du parti en 2012, après la défaite de Nicolas Sarkozy. De nombreuses consignes avaient donc circulé chez les bénévoles et les organisateurs pour éviter les tricheries et « bourrages » d'urnes. La Haute Autorité, en charge de l'organisation de la primaire de la Belle Alliance Populaire n'a pour l'instant pas commenté ces failles.
- Portée disparue depuis dimanche après-midi, alors qu'elle se baignait avec sa grand-mère au bord du lac de Lougratte, la petite Carmen, 3 ans, a été retrouvée noyée lundi en fin d'après-midi. -Drame dans le Lot-et-Garonne.
Une fillette de 3 ans, qui avait échappé à la surveillance de sa grand-mère, dimanche en bordure d'un lac du Lot-et-Garonne, et pour laquelle un appel à témoin pour disparition inquiétante avait été lancé, a été retrouvée noyée ce lundi 11 juillet. Une autopsie sera ordonnée pour confirmer l'hypothèse d'une noyade.Depuis dimanche soir, les gendarmes recherchaient activement Carmen, portée disparue depuis l'après-midi. La fillette était sous la surveillance de sa grand-mère, avec qui elle passait la journée au bord d'une plage aménagée sur le lac de Lougratte, à une quarantaine de kilomètres au nord d'Agen, dans le Lot-et-Garonne, lorsqu'elle "s'est rendue aux sanitaires". "La fillette était à ce moment-là à portée de vue de sa grand-mère, puis au bout de quelques minutes, elle a disparu de son champ visuel", selon la gendarmerie. La grand-mère avait recherché en vain sa petite-fille dans et aux abords des sanitaires, avant d'alerter les gendarmes vers 15h.Dès dimanche après-midi, un important dispositif constitué d'une trentaine de gendarmes, d'un hélicoptère et d'une dizaine de plongeurs avait été déployé sur le site. "Avant leur arrivée, on avait quadrillé la zone avec une chaîne humaine", précisait ce lundi matin la maire de Lougratte, Isabelle Labonne, au micro de France Bleu. Dimanche après-midi, environ 600 personnes se trouvaient sur cet espace de détente. "Parmi les témoignages, personne n'a vu l'enfant", regrettait une source proche de l'enquête auprès de BFMTV. Après cinq heures de recherches infructueuses, le procureur de la République du Lot-et-Garonne Manuella Garnier avait alors autorisé la diffusion du portrait de Carmen et un appel à témoin avait été lancé pour "disparition inquiétante". Toute personne susceptible de fournir des renseignements sur cette disparition avait été appelée à contacter le groupement de gendarmerie au 05.53.69.30.00 ou le 17.Les recherches, interrompues dans la nuit de dimanche à lundi, avaient repris "tôt dans la matinée" avec le renfort de plongeurs de la brigade nautique d'Arcachon (Gironde). Un chien renifleur Saint-Hubert, réputé pour son flair aiguisé, avait aussi été mis à contribution.
Les deux régions ont été placées en alerte pollution aux particules fines à la suite de l'arrivée de masses d'air polluées en provenance du Nord-Est.
Du Finistère à la Seine-Maritime, des procédures d'alerte à la pollution ont été déclenchées samedi 20 et dimanche 21 avril par les préfectures qui demandent aux automobilistes de réduire leur vitesse de 20 km/h sur les 2x2 voies. Trois départements bretons (Finistère, Côte-d'Armor, Ille-et-Vilaine) et trois départements normands (Manche, Calvados, Seine-Maritime) étaient touchés dimanche par un épisode de pollution lié à un niveau élevé de particules fines PM10 dans l'atmosphère. Dimanche matin, la préfecture du Finistère a annoncé le maintien de la procédure d'alerte jusqu'à lundi 22 minuit. "Maintien des prévisions de dégradation de la qualité de l'air: Procédure d'alerte maintenue dans le Finistère, le 22 avril 2019, de 0h à minuit. Maintien des recommandations diffusées (samedi), notamment l'abaissement de vitesse maximale sur les routes à 2x2 voies de 110 à 90 km/h", a-t-elle indiqué sur Twitter. Idem dans les Côtes-d'Armor où une procédure d'alerte à la pollution est activée depuis samedi et "jusqu'à nouvel ordre" en raison d'un niveau élevé de particules fines PM10, selon la préfecture.L'Ille-et-Vilaine touchée égalementL'Ille-et-Vilaine était également touchée. "Le dépassement du seuil d'information-recommandation en particules fines PM10 est maintenu aujourd'hui (dimanche) et demain (lundi) en #IlleetVilaine. Pour les personnes vulnérables éviter de sortir dehors et de faire du sport", a indiqué la préfecture d'Ille-et-Vilaine sur Twitter. La pollution concernait en particulier les agglomérations des côtes de la Manche. Dimanche matin, à Brest, Saint-Brieuc et Saint-Malo, l'indice de qualité de l'air était de 8 (mauvais à très mauvais), sur une échelle de 10, selon l'observatoire de la qualité de l'air Air Breizh. Sur la côte sud, à Quimper, Lorient et Vannes l'indice était de 6 (moyen à médiocre), précisait Air Breizh. En Normandie, la situation est notamment due à une "augmentation des teneurs en particules en suspension" sur les trois départements "liée aux masses d'air en provenance du Nord-Est. En effet, des concentrations élevées en particules ont été mesurées ces derniers jours dans les Hauts de France, a indiqué l'agence de surveillance de l'air Atmo Normandie.
Plusieurs adolescents avaient été intoxiqués puis dépouillés après avoir consommé des cigarettes contenant de "l'herbe chamanique", à Roanne (Loire).
Deux hommes de 16 et 18 ans ont été écroués dans la soirée de vendredi 9 août et deux autres placés sous contrôle judiciaire après avoir fourni des des cigarettes intoxiquées à "l'herbe chamanique", à Roanne. Les quatre mis en examen pour vols aggravés, avec violence, en réunion et par l'administration de substances nuisibles, sont trois mineurs, âgés de 15 ans à 17 ans, et un majeur de 18 ans. Ils sont connus des services de police pour de petits larcins. D'après leurs déclarations, ils auraient proposé à des passants de fumer des cigarettes artisanales, dans lesquelles était glissée de "l'herbe chamanique", pour "se rendre compte de l'effet produit", après l'avoir testée sur eux-mêmes, selon le procureur de la République de Roanne, Abdelkrim Grini. Certaines des six victimes recensées à Roanne et Le Coteau, entre le 27 et le 30 juillet, avaient été dépouillées de leurs effets personnels, dont leurs smartphones, alors qu'elles se trouvaient plongées dans un état de délire ou comateux sous l'effet de la drogue dont la nature n'est pas encore déterminée avec précision.Une drogue venue d'Outre-mer?Un des jeunes intoxiqués s'était montré agressif envers les pompiers venus le secourir, tandis qu'un autre était en train d'avaler du gravier. "L'information judiciaire qui vient d'être ouverte aura notamment pour objectif d'identifier ce produit et de déterminer comment il est arrivé à Roanne", souligne le procureur. Ce phénomène, lié à l'utilisation d'une "herbe chamanique" en provenance de l'Ile de Mayotte, le département français d'Outre-Mer situé dans l'océan Indien, selon les mis en cause, "serait une première pour les services de police en France métropolitaine", a-t-il ajouté.
Une situation due, selon Amazon, à la prononciation du mot "Alexa".
Un couple d'Américains vivant à Portland, a eu la mauvaise surprise de voir leur conversation être enregistrée par leur enceinte intelligente d'Amazon, Echo, puis envoyée à un employé du mari qui a reçu l'intégralité de l'enregistrement, rapporte Le Figaro. Une situation due selon Amazon au fait que l'appareil, généralement activé par le mot clef "'Alexa', "s'est réveillé à cause de sa prononciation à proximité." Toujours selon l'entreprise, l'assistant personnel qui équipe l'appareil aurait "cru comprendre l'instruction 'envoyer un message'" puis "demandé à voix haute 'à qui dois-je envoyer ce message ?'" et la "conversation a été interprétée comme le nom du contact" destinataire. Un incident que le géant américain qualifie de "très rare".Le géant reste leader sur le marché mondial des enceintes connectées activées par assistant virtuel intelligent. Mais d'autres, comme Google, rognent de plus en plus sur son terrain, selon le cabinet d'études spécialisé, Strategy Analytics. Apple a également créé sa propre enceinte, le HomePod sorti seulement en février qui connaît un joli succès, ou encore les chinois Alibaba et Xiaomi, sur leur marché national.
Le suspect se serait enfermé dans son domicile avant qu'un incendie ne se déclare.
Que s'est-il passé ce vendredi à Amiens ? Un corps "susceptible d'être celui d'une femme de 46 ans" qui vivait dans la maison "avec son compagnon et ses deux enfants" a été retrouvé, vendredi, après l'incendie du domicile de la victime. Le parquet d'Amiens a annoncé qu'"après avoir poursuivi les enfants dans la rue avec un marteau", l'homme s'est "enfermé dans son domicile où un incendie s'est déclenché dans les minutes qui ont suivi".Les enfants avaient d'abord trouvé refuge chez un voisin à la suite de "violences graves" de la part de leur père.L'homme, âgé de 47 ans, a été "gravement blessé" et héliporté au service des grands brûlés du CHU de Lille. Il serait brûlé à hauteur de 80 % de la surface de son corps. Les deux enfants, eux, ont été hospitalisés au CHU d'Amiens."L'aîné, âgé de 17 ans, a été pris en charge en chirurgie pédiatrique après avoir reçu plusieurs coups de marteau sur la tête", a précisé le procureur, contacté par le Courrier Picard, qui ajoute que les investigations et les auditions de témoins se poursuivent et que le parquet a annoncé une autopsie de la victime est prévue lundi 16 décembre. Celle-ci devrait déterminer les causes du décès.
Cape et épée en mains, le torero Javier Conde s'entraîne de nouveau dans le sud de l'Espagne mais sans corrida à l'horizon, les arènes étant fermées depuis des mois en raison de la pandémie.
Aucune corrida n'est pour le moment annoncée dans le pays qui a entamé un déconfinement prudent, soucieux d'éviter un regain de l'épidémie qui a provoqué plus de 27.000 décès.A l'entraînement, Conde affronte des vachettes, bien moins imposants et dangereuses que les "toros bravos" des corridas qui ne peuvent être affrontés qu'une fois."Comme elle torée bien la petite!", lance-t-il à propos de l'une d'elles, au pied d'une colline de la localité andalouse d'Olvera.Dans la petite arène de l'élevage Montes de Oca, le matador s'entraîne avec Candido Ruiz, membre de sa "cuadrilla" (équipe), la jeune "novillera" Rocio Romero, jeune "torera" qui n'affronte encore que de jeunes taureaux et un "picador", torero à cheval dont le rôle consiste à piquer le taureau.Pour Conde, la situation "a été très dure et très triste" alors que la saison taurine, qui s'achève en octobre, a dû être stoppée nette dès son début en mars.Le matador de 45 ans, qui a fait des incursions au cinéma dans des rôles de torero et est marié à une célébrité du flamenco, la chanteuse Estrella Morente, confie s'être "consacré à toutes sortes de choses: j'ai peint, j'ai travaillé sur une charpente" tout en "pensant à toréer à chaque instant". "Beaucoup de familles passent un très mauvais moment" dans le secteur taurin, insiste-t-il, en reprochant au gouvernement de ne pas annoncer de mesures spécifiques de soutien pour la tauromachie qui pèse, économiquement, plus de 4 milliards d'euros.Dans le salon de sa ferme, sous une tête de taureau accrochée au mur, l'éleveur José Luis Sanchez espère revoir des corridas d'ici juillet ou août: "sinon, dit-il, ce sera le désastre pour les éleveurs, les toreros, les fêtes..." Rocio Romero veut elle croire "que le pire est passé" et que les corridas reprendront bientôt.Le président de l'Union des éleveurs de taureaux de combat (UCTL), Antonio Bañuelos, a estimé récemment devant la presse que la crise actuelle était "la pire de l'histoire de la tauromachie", les revenus du secteur s'étant effondrés et l'avenir des élevages étant menacé s'ils ne peuvent plus vendre leurs animaux aux arènes.