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En raison du passage de la région Île-de-France en zone verte, sa présidente, Valérie Pécresse demande la fin de l'attestation employeur, limitant le nombre d'usagers lors des heures de pointe. Mais certaines recommandations vont subsister.
| "Un retour à la normale". Au lendemain de l'annonce faite, par Emmanuel Macron, du passage de la région Île-de-France en zone verte, sa présidente, Valérie Pécresse, entend mettre fin à certaines mesures exceptionnelles. "C'est une décision qui était vraiment très attendue, c'est bienvenu, mais maintenant, le défi de la reprise est devant nous parce qu'il faut un retour à la normale, notamment dans les transports en commun", a averti Valérie Pécresse (Libres!, ex-LR) sur France 2, lundi 15 juin."Ce que je souhaite, c'est qu'on redonne la liberté de circuler en Île-de-France", donc "la suppression de cette attestation employeur qu'on demandait aux Franciliens pour se déplacer aux heures de pointe", a réclamé l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy. Cela devra se faire "avec des mesures de protection", a ajouté Valérie Pécresse selon qui "le port du masque devra rester obligatoire encore plusieurs semaines, vraisemblablement jusqu'aux départs en vacances, jusqu'à la mi-juillet, pour nous protéger tous".Elle a demandé aux employeurs de "continuer ce qu'on appelle le lissage des heures de pointe, c'est-à-dire de laisser arriver leurs salariés de 6 heures et demie du matin jusqu'à 10 heures et demie" et l'après-midi "de les laisser partir de 3 heures et demie jusqu'à 7 heures", a-t-elle plaidé. "Ce lissage des heures de pointe si ça pouvait être un acquis de cette crise, ça permet de décongestionner les transports et d'éviter les bouchons sur les routes", a insisté la présidente de région."Il faut d'urgence, c'est ce à quoi tous les élus d'Île-de-France unanimes ont appelé, un plan de soutien pour les transports du quotidien" de la part de l'Etat, a réclamé une nouvelle fois Mme Pécresse, en rappelant le "trou dans les recettes" de 2,5 milliards d'euros pour la seule région francilienne à cause de la crise du Covid-19.
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Le gouvernement britannique a exhorté vendredi la population à respecter les règles de distanciation physique sous peine de voir l'épidémie de nouveau coronavirus redémarrer, les plages anglaises se trouvant prises d'assaut en raison de la vague de chaleur.
| Avec des températures au delà de 30°C, la journée de jeudi "était extraordinairement chaude", a déclaré le ministre de l'Environnement, George Eustice, à la télévision Sky News. "Je pense que nous devons appeler les gens à être prudents".Débordé par l'afflux de visiteurs sur les plages, le conseil municipal de la station balnéaire de Bournemouth (Sud) a déclaré un "incident majeur" déclenchant une intervention coordonnée des services de police et de secours.Le ministre de la Santé Matt Hancock a rappelé jeudi, sur TalkRadio, que le gouvernement pouvait fermer des espaces publics comme des plages en cas de violation des règles et qu'il "passerait à l'action" si le nombre d'infections venait à augmenter. "Le Covid-19 a baissé grâce aux efforts de tout le monde, mais il continue à circuler de manière générale. Si nous ne respectons pas les directives de distanciation physique, alors le nombre de cas augmentera à nouveau", a prévenu le chef des services sanitaires de l'Angleterre, Chris Whitty, sur Twitter.Des milliers de supporters de Liverpool ont également bravé les recommandations sanitaires pour fêter le premier titre de champion d'Angleterre du club depuis 30 ans devant le stade d'Anfield Road jeudi soir. La police a aussi dû intervenir pour disperser plusieurs fêtes dans les rues de Londres et au moins 22 policiers ont été blessés mercredi soir après avoir fait l'objet de jets de bouteilles à Brixton, dans le sud de la capitale. "Ces raves illégales sont évidemment inacceptables, et les attaques contre la police sont aussi inacceptables", a réagi le ministre George Eustice. Les autorités sanitaires recommandent actuellement de maintenir deux mètres entre chaque personne pour éviter la propagation du virus qui a fait plus de 43.000 morts au Royaume-Uni, le bilan le plus lourd en Europe.Cette distance va être réduite à un mètre pour permettre la réouverture des pubs, restaurants, coiffeurs et cinémas le 4 juillet, mais à condition que des mesures permettant de réduire le risque, comme des équipements de protection spéciaux, soient mises en place. Selon le quotidien The Telegraph, le Premier ministre Boris Johnson doit annoncer vendredi la mise en place d'exemptions à la quarantaine pour les voyageurs revenant de plusieurs destinations touristiques méditerranéennes en Europe, dont la France.
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Les avocats de Julian Assange, dont l'examen de la demande d'extradition a repris lundi après plusieurs mois d'interruption, n'ont pas convaincu la juge britannique de rejeter de nouvelles accusations portées par les États-Unis, qui désirent juger le fondateur de WikiLeaks pour la diffusion de centaines de milliers de documents confidentiels.
| Devant la cour criminelle de l'Old Bailey, à Londres, l'Australien de 49 ans a comparu rasé de près, vêtu d'un costume sombre et d'une cravate bordeaux, confirmant son identité et sa date de naissance et déclarant formellement ne pas consentir à son extradition. C'est sa première apparition publique depuis février.Julian Assange est poursuivi notamment pour espionnage aux États-Unis, où il risque 175 ans de prison, pour avoir diffusé à partir de 2010 plus de 700.000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques américaines, notamment en Irak et en Afghanistan. Ces dernières semaines, les États-Unis ont présenté de nouvelles preuves contre le fondateur de WikiLeaks, l'accusant notamment d'avoir engagé des hackers. Ses avocats ont cherché à faire retirer ces nouvelles accusations de la procédure, arguant qu'on ne leur avait pas donné le temps nécessaire pour y faire face, la communication avec leur client étant déjà rendue difficile par les restrictions liées à la pandémie. "Ce qui se passe est anormal et susceptible de créer une injustice", a dénoncé son avocat Mark Summers. Ils n'ont cependant pas réussi à convaincre la juge Vanessa Baraitser, pour qui cela doit être analysé "lors de l'examen de la demande d'extradition, et non pas avant celle-ci". -Procédure "politique"- A l'extérieur de l'Old Bailey,plusieurs dizaines de soutiens d'Assange, dont la créatrice de mode Vivienne Westwood, ont manifesté avant la reprise des audiences, prévues pour durer trois à quatre semaines. Ils ont brandi des pancartes proclamant "Emprisonnez les criminels de guerre, libérez Julian Assange" tandis qu'un camion arborant le message "N'extradez pas Assange" circulait autour du bâtiment."L'avenir du journalisme est en jeu", y a déclaré le rédacteur en chef de WikiLeaks, Kristinn Hrafnsson. Parmi les documents publiés par Assange figurait une vidéo montrant des civils tués par les tirs d'un hélicoptère de combat américain en Irak en juillet 2007, dont deux journalistes de l'agence Reuters.Le fondateur de WikiLeaks avait été arrêté en avril 2019 après sept ans derrière les murs de la représentation diplomatique équatorienne, où il s'était réfugié après avoir enfreint les conditions de sa liberté sous caution, craignant une extradition vers les États-Unis, qui lui reprochent d'avoir mis en danger des sources des services américains.Il revient à la justice britannique de déterminer si la demande américaine d'extradition qui lui est soumise respecte un certain nombre de critères légaux, et notamment si elle n'est pas disproportionnée ou incompatible avec les droits de l'Homme. Les avocats d'Assange dénoncent eux une procédure "politique" basée sur des "mensonges". Or, soulignent-ils, l'accord américano-britannique interdit selon elle "expressément" les extraditions pour les "infractions politiques".Au cœur des débats se trouve également la question de savoir si Julian Assange mène des activités journalistiques, qui doivent être protégées comme telles.-"Peine de mort"-Julian Assange est actuellement emprisonné à la prison londonienne de haute sécurité de Belmarsh, où ses conditions de détention ont été dénoncées par le rapporteur de l'ONU sur la torture.Lors des quatre jours d'audience qui se sont tenus en février, avant une pause prolongée par la pandémie de nouveau coronavirus, Julian Assange était apparu parfois confus, ayant du mal à maintenir son attention.Son extradition s'apparenterait à une "peine de mort", a déclaré sa compagne Stella Moris au Times samedi. La jeune femme de 37 ans craint que Julian Assange ne mette fin à ses jours et que les deux enfants qu'elle a eus avec lui pendant qu'il était reclus à l'ambassade d'Équateur à Londres ne grandissent sans leur père.Elle a remis lundi à Downing Street une pétition de Reporters sans frontières contre l'extradition de son compagnon, signée par 80.000 personnes.Quelle que soit la décision, il est "presque certain" qu'elle sera frappée d'appel par la partie qui n'aura pas eu gain de cause, a souligné à l'AFP John Rees, l'un des responsables de la campagne contre l'extradition d'Assange.
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Aurélien Pradié, le secrétaire général des Républicains et député du Lot a dénoncé dimanche 2 août sur Europe 1 l'inaction de l'Exécutif concernant les violences conjugales. L'élu s'est notamment indigné de l'absence de mise en place de bracelet anti-rapprochement, pourtant prévue dans la loi, interrogeant sur "l'engagement" du nouveau ministre de la Justice à ce sujet.
| La loi est en vigueur depuis le 1er janvier 2020. Mais depuis, "notre pays n'a pas été foutu de mettre en place le bracelet anti-rapprochements ". C'est ce que dénonce ce dimanche Aurélien Pradié, le secrétaire général des Républicains (LR).Invité sur Europe 1, le député du Lot est revenu sur la mise en place des bracelets anti-rapprochements, pour lutter contre les violences faites aux femmes, mesure prévue dans la loi qu'il avait porté à l'Assemblée nationale. L'élu dénonce ainsi l'inaction du gouvernement pour la protection des femmes victimes de violences. Il vise même le ministre de la Justice Eric Dupont-Moretti, émettant des "doutes sur (sa) volonté d'engagement". Le confinement, pas une excusePour Aurélien Pradié, le confinement et la crise du coronavirus n'est en aucun cas une excuse qui justifie la mise en place tardive de ce dispositif de protection des femmes. "Je n'imagine pas qu'une grande nation comme la nôtre ait besoin de plusieurs mois pour appliquer des dispositions aussi essentielles", a-t-il fustigé, prenant en exemple la politique espagnole qui a déjà déployé ce dispositif. L'élu a du mal à croire les paroles du nouveau garde des Sceaux, qui a dit qu'il allait "généraliser le bracelet". "Mais l'écart entre les paroles et les actes est abyssal" a-t-il expliqué, affirmant avoir "des doutes sur l'engagement" d'Eric Dupont-Moretti. "Je l'ai déjà interpellé et je le referai à la rentrée", a-t-il promis, assurant que la mise en place de ces bracelets n'est qu'une question de "volonté politique". Du côté du gouvernement, le Premier ministre avait dénoncé fermement les violences faites aux femmes lors d'un déplacement jeudi 30 juillet dans un centre d'hébergement d'urgence pour les femmes et enfants mis à l'abris. Alors que 126 femmes sont mortes en 2019 en France sous les coups de leur conjoint ou de leur ex-conjoint, selon un décompte de l'AFP, Jean Castex a souligné que la société avait "le devoir" de protéger les victimes de violences conjugales.
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Invité de BFMTV mardi matin, le ministre de la Santé a estimé que le confinement était "plus que jamais nécessaire" et qu'il "durera(rait) aussi longtemps que nécessaire".
| La France est entrée mardi 7 avril dans sa quatrième semaine de confinement pour lutter contre le coronavirus, mais elle est loin d'être encore au bout de ses peines. Au total, depuis le 1er mars, 8.911 personnes sont mortes du Covid-19 en France. 6.494 d'entre elles sont décédées dans les hôpitaux dont 605 en 24 heures, a annoncé lundi soir le ministère de la Santé, nouveau pire bilan quotidien depuis le début de l'épidémie. L'amélioration notée dimanche sur ce plan n'aura donc pas duré. Coronavirus: selon Olivier Véran, "nous ne sommes pas encore au pic épidémique", (...) nous sommes encore en phase d'aggravation"par BFMTVL'augmentation du nombre "de patients en état grave admis à l'hôpital se réduit, se freine mais nous sommes encore en augmentation, ce qui veut dire que nous ne sommes pas encore au pic épidémique", a prévenu mardi matin sur BFMTV le ministre de la Santé Olivier Véran. "Ça veut dire que nous sommes encore en phase d'aggravation de cette épidémie sur le territoire national", a-t-il ajouté."Hier, nous avons recensé 94 hospitalisations graves supplémentaires, ce chiffre se réduit" mais on dénombre "toujours plus de malades hospitalisés que de malades qui sortent de l'hôpital", a-t-il souligné. Pour continuer à faire diminuer le nombre de personnes atteintes du Covid-19, le respect des mesures de confinement est donc "plus que jamais nécessaire", a insisté le ministre de la Santé qui rappelle que "l'épidémie poursuit sa route"."Trop tôt" pour parler du déconfinement"Nous ne sommes pas au bout de nos efforts mais ils sont en train de payer", a-t-il souligné. Toutefois, quand le pic aura été atteint, il ne faudra pas se "relâcher" immédiatement, a-t-il insisté, estimant qu'il était "trop tôt" pour parler du déconfinement.Mis en place le 17 mars pour une durée de 15 jours, puis prolongé jusqu'au 15 avril, le confinement va-t-il durer encore longtemps ? Eludant la question, le ministre a affirmé qu'il "durer(ait) aussi longtemps que nécessaire", tout en assurant que la réponse serait apportée rapidement. M. Véran a indiqué qu'il y aurait "peut-être une intervention du président de la République, ou du Premier ministre, ou des deux, cette semaine" pour trancher."C'est à chacun de nous d'être capable de comprendre qu'en restant chez nous, on sauve des vies", a poursuivi le ministre, insistant sur les "sacrifices énormes" demandés à la population.Concernant les tests sérologiques, l'une des clés pour sortir du confinement, M. Véran a indiqué qu'ils seraient "pris en charge, évidement", par la sécurité sociale. Interrogé sur l'hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine testé dans le cadre d'essais cliniques, il a répondu: "j'ai des éléments qui me reviennent des hôpitaux qui ne montrent pas, à ce stade, un effet statistiquement significatif de l'une ou l'autre des molécules" testées sur les patients.
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La décrue de l'épidémie de Covid-19 se poursuit en France, et ce malgré le déconfinement. Près de 1.000 personnes sont encore en réanimation.
| L'épidémie de coronavirus continue de décroître, selon les nombres publiés par la Direction générale de la santé, lundi 8 juin. La France a enregistré 54 décès liés au Covid-19 dans les hôpitaux ces dernières 24 heures, portant à 29.209 le nombre total de morts dans le pays depuis le début de l'épidémie. Par ailleurs, le nombre de cas graves du Covid-19, nécessitant une hospitalisation en réanimation, continue sa décrue lente mais régulière: il est descendu lundi à 1.024 personnes, soit 29 de moins par rapport à dimanche.Quatre régions (Ile-de-France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes et Hauts-de-France) regroupent 75% des patients hospitalisés en réanimation, selon le communiqué de la DGS.Avec ce nouveau décompte, le nombre de décès enregistrés dans les hôpitaux s'élève désormais à 18.859.En ce qui concerne les morts dans les établissements sociaux et médico-sociaux (dont les Ehpad), les derniers chiffres publiés remontent au 2 juin (ils faisaient état de 10.350 décès) et leur prochaine actualisation par Santé Publique France est prévue mardi.Malgré les bons signes qui montrent que l'épidémie marque le pas, la DGS insiste sur le respect des "gestes de bon sens" et des mesures barrière mises en place avec le déconfinement."Nos comportements collectifs pendant le confinement ont sauvé de nombreuses vies, ils conditionnent aujourd'hui le risque de reprise ou non de l'épidémie, alors ne relâchons pas nos efforts", a souligné la DGS.Par ailleurs, la DGS se fait l'écho d'un avis émis par le Haut conseil à la santé publique (HCSP), "portant sur la juste prescription des anti-infectieux dans le contexte de l'épidémie de Covid-19"."Ces nouvelles recommandations rappellent qu'il est indispensable de respecter les règles de bon usage des antibiotiques", explique la DGS.Or "depuis le début de l'épidémie une augmentation importante de la prescription des antibiotiques a été observée, alors que les co-infections bactériennes sont rares", ajoute-t-elle, soulignant que le HCSP a rappelé qu'"en dehors de la présence de signes de gravité, il n'est pas nécessaire de prescrire une antibiothérapie, que ce soit en préventif ou en curatif, chez les patients atteints de Covid-19".
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Plusieurs députés de l'opposition dont Delphine Batho et Éric Coquerel réclament une commission d'enquête parlementaire afin de faire toute la lumière sur l'incendie de l'usine Lubrizol, classée Seveso.
| "L'État n'a rien à cacher." Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a annoncé mercredi 2 octobre être favorable à une commission d'enquête parlementaire afin de faire la lumière sur les circonstances de l'incendie de l'usine Lubrizol, classée Seveso, dans la nuit de mercredi 25 à jeudi 26 septembre. "Des parlementaires veulent une enquête parlementaire et je trouve ça très bien. L'État n'a rien à cacher et les autorités n'ont rien à cacher. Je ne sais même pas quel serait l'intérêt des autorités sanitaires de cacher des choses. C'est très bien une enquête parlementaire. Ça permet de montrer ce qu'on a fait et je pense que le préfet a pris des très bonnes décisions dès le départ", a déclaré la ministre au micro de France Inter. "En réalité, aujourd'hui, personne ne sait exactement ce que donnent ces produits mélangés lorsqu'ils brûlent. C'est la demande que nous allons faire à l'Ineris (Institut national de l'environnement industriel et des risques, ndlr), qui est l'agence chargée de l'évaluation des risques industriels", a ajouté la ministre. "L'État aujourd'hui ne peut pas répondre à cette question". La commission d'enquête parlementaire au journal officielLes demandes de création d'une commission parlementaire se multiplient. La députée écologiste Delphine Batho, l'Insoumis Éric Coquerel et le socialiste Olivier Faure la réclament. "La proposition sera publiée demain matin au Journal officiel (...) Il faut aussi savoir pourquoi cette usine n'a pas eu de mise à jour de son étude de dangers, pourquoi cette usine a eu un permis de 1.500 tonnes de produits dangereux sans études d'impact, comment se fait-il qu'on a une succession d'événement sur ce site ?", a déclaré mardi Delphine Batho sur Franceinfo. Selon les informations de LCI, "la création d'une commission d'information parlementaire a été décidée par la conférence des présidents à l'Assemblée nationale mercredi matin". 5.253 tonnes de produits chimiquesLa préfecture de Seine-Maritime a annoncé mardi soir sur son site internet que 5.253 tonnes de produits chimiques avaient été détruites dans l'incendie de l'usine Lubrizol, dont plus de 60% d'"additifs multi-usages". "Tous les produits ne sont pas dangereux. La dangerosité dépend de la quantité présente, du devenir des molécules après avoir brûlé et de la manière dont on est exposé (contact cutané, inhalation, ingestion)", est-il précisé sur un des documents publiés, accompagnant la liste des produits incendiés. Toutefois l'inquiétude demeure pour les habitants et les agriculteurs. La préfecture publie également sur son site internet la liste des produits chimiques présents dans les principaux "additifs multi-usages" et les 479 fiches de sécurité qui "précisent les caractéristiques des produits et les risques associés, notamment en cas de combustion".
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Envoyer ses enfants à l'école au risque qu'ils attrapent le coronavirus et infectent une famille sans assurance-santé? Ou les garder à la maison pour suivre l'école en ligne, au risque de compromettre leur scolarité et d'empêcher leur parents de travailler?
| C'est le dilemme de nombreuses familles modestes de New York, seule parmi les grandes métropoles américaines à prévoir un enseignement en partie présentiel en cette rentrée 2020 chamboulée par la pandémie. La mairie démocrate a cependant reporté mardi l'ouverture des établissements du 10 au 21 septembre, pour satisfaire un syndicat d'enseignants qui demandait des mesures sanitaires supplémentaires.Maria R., employée de maison d'origine mexicaine, qui a requis l'anonymat car elle est sans-papiers, explique s'être résolue à envoyer ses enfants de 7 et 14 ans à l'école, malgré de grosses inquiétudes."Seront-ils équipés pour accueillir les enfants en toute sécurité? Quels jours iront-ils à l'école? Y aura-t-il des cours en extérieur, et que se passera-t-il par temps froid ou pluvieux?" Beaucoup de questions tracassent cette femme de 35 ans, qui fait la queue à une distribution de nourriture gratuite dans son quartier du Queens.- Les aînés à la rescousse-Les familles les plus pauvres, souvent noires et immigrées comme celle de Maria, ne peuvent pas se payer le luxe de recourir à des tuteurs privés pour aider avec les cours en ligne, contrairement aux familles aisées, sur-représentées à Manhattan. Les parents modestes ne peuvent pas non plus compter sur un accès fiable à internet, ni aider eux-mêmes leurs enfants: souvent les aspects techniques les intimident, ils parlent mal l'anglais et n'ont eux-mêmes pas fini leur scolarité.Maria s'est ainsi reposée sur son aîné de 14 ans: c'est lui qui a aidé son petit frère lorsque les écoles ont fermé en mars puis sont passées entièrement en ligne, dit-elle. Aux Etats-Unis, pays qui a enregistré le nombre record de plus de 185.000 morts du coronavirus, la reprise de l'école est devenue un enjeu de bataille politique à l'approche de la présidentielle de novembre, Donald Trump ayant poussé à rouvrir les établissements pour contribuer à relancer l'économie.Certains Etats gérés par les républicains, comme le Mississippi, la Géorgie, le Tennessee ou l'Indiana, avaient initialement suivi ses conseils, mais certaines écoles ont ensuite fait marche arrière, après une remontée soudaine du nombre de cas.Les autres grandes villes américaines comme Chicago, Los Angeles, Houston, Philadelphie et Miami ont elles prévu une rentrée uniquement virtuelle.- "Mieux vaut perdre un an" -Quelque 37% des familles new-yorkaises - y compris des familles modestes, proportionnellement plus touchées par la pandémie en raison d'une plus forte incidence de maladies chroniques et d'une assurance-santé souvent inexistante - ont cependant choisi de ne pas envoyer leurs enfants à l'école.Plus du tiers des quelque 1,1 million d'écoliers new-yorkais suivront donc un enseignement uniquement en ligne, une option offerte par la mairie."Je sais qu'à la maison ils n'apprendront pas la même chose, mais il vaut mieux qu'ils perdent un an et soient en bonne santé", a indiqué à l'AFP Marisa Machado, cuisinière au chômage de Brooklyn, qui élève seule trois enfants d'âge scolaire.La mairie de New York, comme beaucoup d'experts, souligne que l'enseignement présentiel est essentiel tant pour la santé mentale des enfants que pour éviter une aggravation du "fossé" éducatif entre milieux aisés et modestes."Une année scolaire perdue a des conséquences directes en termes de revenus" une fois arrivé à l'âge adulte, et les plus touchés sont les élèves les plus pauvres, a indiqué à l'AFP Naomi Bardach, pédiatre et professeure de santé publique à l'université de Californie à San Francisco."Les effets négatifs sont avérés, sur le plan financier comme sur celui de la santé", a-t-elle souligné.Reste que la peur du virus est omniprésente dans les quartiers les plus touchés par la pandémie."La peur est là, les enfants ont peur aussi. Il faut que nous survivions" à la pandémie, a indiqué Miguel Hernandez, employé d'origine mexicaine actuellement au chômage, qui lui non plus ne veut pas envoyer ses trois enfants à l'école.
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Jeudi sur France Inter, Pierre Arditi a fait une étonnante révélation sur son passé d'accro aux jeux.
| Jeudi, Pierre Arditi était l'invité de "La Bande Originale" sur France Inter. À cette occasion, le comédien de 73 ans est revenu sur une période difficile de sa vie. En effet, face à la bande à Nagui, Pierre Arditi a révélé avoir souffert pendant cinq ans d'une addiction aux jeux. "Une drogue" dans laquelle il est tombé après avoir accompagné "un jeune homme" dans une salle de jeux. "Comme toujours dans ces cas-là, la vie rend un mauvais service, c'est-à-dire qu'on a gagné. Le lendemain on a perdu bien sûr", raconte-t-il. Le début d'une longue descente aux enfers. "Après on joue pour essayer de récupérer ce qu'on a perdu, mais évidemment on ne récupère jamais ce qu'on a perdu. Et plus on joue, plus on perd, et plus on perd, plus on s'enfonce, et plus on s'enfonce, plus on finit par ne plus regarder la vie en face, et surtout soi-même en face", confie le comédien, au micro de France Inter.Une addiction qui l'a également poussé à se couper du monde qui l'entoure. "On finit par écraser du talon tout ce qui avait un sens avant : sa femme, ses enfants, ses amis..." Heureusement, Pierre Arditi a réussi à se sortir de cette mauvaise passe, selon lui, grâce à son "narcissisme". "Je serais mort si je ne m'étais pas arrêté", avoue celui qui sera à l'affiche de la pièce de Molière "Le Tartuffe", à partir du 14 septembre prochain, au théâtre de la Porte Saint-Martin, à Paris
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Les plus anciens spermatozoïdes fossilisés d'animaux, âgés de 100 millions d'années et mesurant jusqu'à 4,6 fois la taille de leur géniteur, ont été découverts dans de minuscules crustacés piégés dans un morceau d'ambre par une équipe internationale de paléontologues.
| Jusqu'à présent, les plus anciens exemples connus de spermatozoïdes fossilisés dataient de 17 millions d'années, explique l'équipe de chercheurs menée par le Dr He Wang, de l'Académie chinoise des sciences, dans un article publié mercredi dans la prestigieuse revue Journal of Royal Society.L'animal en question est un ostracode, dénommé "Myanmarcypris hui" par ces scientifiques, un crustacé existant depuis 500 millions d'années et qui est représenté aujourd'hui par des milliers d'espèces vivant dans les océans, les lacs et les rivières. Leur corps mou est protégé par une coquille calcaire de type bivalve qui ne dépasse généralement pas un millimètre.Pendant la période du Crétacé (environ −145 à −66 millions d'années), ces ostracodes vivaient probablement dans les eaux côtières de l'actuelle Birmanie, où ils se sont retrouvés piégés dans un amas de résine d'arbre.C'est là que la pièce d'ambre a été retrouvée: d'abord en possession d'un collectionneur chinois, elle a été remise en 2017 au Dr Wang pour qu'il puisse l'étudier.- Qualité plutôt que quantité -Les scientifiques ont d'abord confirmé qu'il s'agissait bien des plus anciens spermatozoïdes fossilisés recensés à ce jour. Ils ont été retrouvés dans le corps d'un spécimen femelle, ce qui indique qu'elle avait dû être fécondée peu avant d'être piégée dans l'ambre.Une autre surprise fut la confirmation de leur hypothèse de l'existence ancestrale de "spermatozoïdes géants", particularité de ces ostracodes, pouvant mesurer jusqu'à 4,6 fois la taille du corps du mâle géniteur."C'est comme si un être humain produisait un spermatozoïde d'environ 7,30 mètres, donc cela nécessite énormément d'énergie pour les fabriquer!", explique à l'AFP Renate Matzke-Karasz, de l'Université Louis-et-Maximilien de Munich (Allemagne) et co-auteure de l'étude."Cette pièce nous a permis de valider nos hypothèses selon lesquelles ces spermatozoïdes géants existaient déjà depuis 100 millions d'années", poursuit la biologiste. Jusqu'alors, ces hypothèses se basaient sur la découverte, en 2009, d'organes génitaux de grandes tailles chez ces crustacés, supposant l'existence de spermatozoïdes par conséquent démesurés.Il s'agit ici d'une sorte d'exception dans le règne animal, dans la mesure où la plupart des mâles (y compris chez les humains) produisent généralement des dizaines de millions de spermatozoïdes minuscules mais en très grande quantité.Or ces crustacés, tout comme certaines drosophiles, favoriseraient l'inverse: ils produisent un petit nombre de spermatozoïdes, mais de haute qualité et de taille XXL, pour augmenter leurs chances de gagner la course à la fécondation des ovules.- Co-évolution -Plusieurs hypothèses contradictoires s'entrechoquent quant à leur utilité évolutive: chez certains animaux, "un degré élevé de compétition entre les mâles peut entraîner un allongement de la durée de vie des spermatozoïdes, tandis que (chez d'autres), un faible degré de compétition entraîne aussi un allongement de la durée de vie des spermatozoïdes", déclare Mme Matzke-Karasz.La chercheuse est persuadée que dans le cas de ces ostracodes, la taille des spermatozoïdes est preuve de bonne forme physique pour les mâles, un caractère "privilégié" par les femelles qui en conséquence, ou à l'origine, ont adopté des caractéristiques génitales appropriées pour accueillir ces gamètes géantes: "Il s'agit d'une co-évolution"."C'est assez impressionnant pour un trait qui exige un investissement aussi important de la part des mâles et des femelles, surtout si l'on considère que de nombreux ostracodes peuvent se reproduire de manière parthénogénétique, sans avoir besoin de mâles. La reproduction sexuée avec des spermatozoïdes géants doit avoir un avantage certain sur la reproduction asexuée", avance Mme Matzke-Karasz.Cette découverte montre "que la reproduction avec des spermatozoïdes géants n'est pas une extravagance de l'évolution en voie d'extinction, mais un avantage sérieux à long terme pour la survie d'une espèce".Et d'ironiser par rapport aux nombreux fossiles d'animaux bien plus grands que les ostracodes retrouvés jusqu'ici, mais dépassés par cette récente découverte: "S'il vous plaît, ne sous-estimez jamais les petits".
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En Île-de-France notamment, des attestations pourraient être délivrées pour réserver les transports à certains travailleurs.
| Qu'ils soient d'ordre public ou de nature sanitaire, des dysfonctionnements pourraient entraîner des fermetures de lignes de transports en commun après le déconfinement, a indiqué mardi 5 mai le secrétaire d'État aux transports, Jean-Baptiste Djebbari."Nous essayons de prendre des mesures lucides", qui auront vocation à évoluer au jour le jour et selon les endroits, pour organiser l'offre des transports publics en conciliant le retour des voyageurs et le respect des mesures de distanciation sociale, a indiqué Jean-Baptiste Djebbari à l'Assemblée nationale. Des discussions "très pragmatiques" sont encore en cours avec les autorités organisatrices et les opérateurs de transport, l'objectif étant "que les trajets nécessaires puissent être effectués à compter du 11 (mai) dans de bonnes conditions sanitaires". "Ces discussions (...) se poursuivent. Nous serons prêts pour le 11", a-t-il assuré.En Île-de-France notamment, "nous avons établi différents scénarios, parce qu'effectivement c'est compliqué de maintenir la distanciation physique au sein des rames" en raison de l'importance du trafic, a-t-il noté. "Nous avons fait en sorte de travailler beaucoup plus sur la régulation en amont -à l'entrée des stations, à l'entrée des gares-, de travailler également sur des marquages au sol", a exposé le secrétaire d'État. Tandis que certaines stations pourraient fermer, "nous envisageons (...) pour réguler (...) les flux de voyageurs, de délivrer des attestations" qui réserveraient les transports publics aux travailleurs à certaines heures, a-t-il noté, précisant que "tout ça doit encore trouver un arbitrage interministériel". En plus des forces de l'ordre, les agents de sécurité de la SNCF et la RATP seront habilités à sanctionner le non-respect du port du masque, obligatoire dans les transports publics à partir du 11 mai. "Si nous constatons des dysfonctionnements, d'ordre public ou (relevant) de l'ordre de la sécurité sanitaire, nous n'hésiterons pas à fermer telle ligne de bus, telle ligne de train, telle ligne de tram", a prévenu Jean-Baptiste Djebbari.Dans une lettre au Premier ministre, jeudi, les opérateurs de transport s'inquiétaient du "risque en cas de forte affluence de devoir prendre à tout moment des décisions d'arrêt du service susceptibles de générer des troubles à l'ordre public". La fréquentation actuelle du réseau RATP n'est plus que de 4% par rapport à la normale, pour 30% de l'offre de rames habituelle. Le maintien du télétravail devrait permettre le 11 mai de contenir la demande à 19% (contre 30% sans télétravail), avec 70% de l'offre, selon M. Djebbari.
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La police est intervenue ce jeudi pour rouvrir la grille du collège Surcouf, cadenassée pour protester contre sa fermeture.Le Conseil départemental d'Ille-et-Vilaine a décidé mardi la fermeture à la rentrée 2017 du collège Surcouf, l'un des quatre collèges publics de Saint-Malo, où sont scolarisés 250 élèves. Contre cette décision, des parents d'élèves, enseignants et collégiens avaient investi tôt ce jeudi matin 2 juin la cour de l'établissement.
| Selon Ouest-France, vers 7h30, une quarantaine de personnes étaient massés devant l'entrée, bloquant les grilles et empêchant la tenue des cours. Les contestataires avaient déployé des banderoles et distribué des viennoiseries, tout en scandant des slogans.Alors que les grilles étaient cadenassées à l'arrivée du principal, l'inspecteur d'Académie Christian Willhelm a demandé à ce que les "portes puissent ouvertes pour que le collège fonctionne normalement (...) les forces de l'ordre ont ouvert les portes" en cours de matinée a expliqué à l'AFP ce dernier. L'évacuation, très ferme aux dires de France 3 Bretagne, ne s'est pas déroulée dans le calme, loin de là : l'intervention d'une douzaine de policiers de la police nationale, a suscité des bousculades. De nombreux enfants étaient en pleurs. Constat : des élèves ont été blessés, onze ont été vus par des pompiers et trois ont été emmenés à l'hôpital, légèrement blessés. Les élèves blessés sont "un de 6e et deux de 3e", selon l'inspecteur d'Académie. Après cette intervention musclée, le directeur de l'établissement a du demander la mise en place d'une cellule psychologique rapporte Le Télégramme. "C'est du mépris total", "la honte" pouvait-on entendre chez les parents d'élèves et les professeurs. "Ce qui me choque, c'est l'attitude méprisante et irresponsable des policiers qui sont partis avant l'arrivée des pompiers alors qu'ils savaient qu'il y avait des blessés", s'insurge auprès du journal local un autre parent d'élèves.UNE INTERVENTION CONTESTÉEL'affaire a été remontée au niveau du Ministère de l'Éducation nationale selon Le Télégramme. François-Philippe Lecoulant, secrétaire général de la CGT Bretagne s'est offusqué en constatant "pour la première fois de la violence contre les enfants". De son côté, Gwénaël Le Paih, secrétaire général du SNES-FSU Bretagne a mis en cause le recteur qui "a refusé tout dialogue et n'a pas eu un mot pour les parents ni pour les collégiens blessés".Le recteur a réagi en fin de journée, à travers un communiqué. Se disant ému par les conséquences de cette évacuation, il a assuré que "l'académie de Rennes se montrera extrêmement attentive au maintien des bonnes conditions d'enseignement faites aux élèves du secteur d'affectation du collège Robert Surcouf à Saint-Malo au moment de sa fermeture en 2017".Le maire de Saint-Malo, Claude Renoult (DVD), a fait savoir dans un communiqué avoir "immédiatement contacté le Préfet afin de déplorer cet état de fait et demander des explications sur cette intervention sans concertation préalable avec le maire de la commune". "Le maire demande les justifications de l'intervention des forces de l'ordre", indique encore le communiqué. Contacté par l'AFP, le Conseil départemental (à majorité PS) a également déploré cette intervention. "On ne peut que regretter ce qui s'est passé ce matin, la manière de faire. C'est extrêmement malheureux", a déclaré Franck Pichot, vice-président en charge de l'Éducation et de la jeunesse".
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"Qui vacciner et comment" ? Voilà la question que se pose le comité vaccin anti-Covid-19 et le Comité scientifique depuis que la course à un traitement antiviral a été lancée, en juillet dernier. Alors que les premiers résultats des recherches sont prometteurs, les experts en France s'interrogent sur la stratégie à adopter pour lancer une campagne de vaccination.
| Coronavirus : un vaccin disponible dans les prochains mois ?par franceinfoLes premiers résultats semblent prometteurs. Alors que l'OMS espère en finir avec la pandémie en moins de deux ans, la course au vaccin anti-Covid-19 est lancée. Mais si un vaccin est trouvé contre le virus, faudra-t-il le rendre obligatoire ?En Australie, aux Etats-Unis ou en France, les stratégies de vaccination divergent. Mercredi 19 août, le Premier ministre australien Scott Morrisson a estimé qu'un tel traitement devra être rendu obligatoire, "dans la mesure de ce qui peut être obligatoire", alors qu'aux Etats-Unis, il n'en est pas question, comme le précise RTL qui rapporte les propos d'Anthony Fauci, le directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses, et conseiller à la Maison Blanche : "on ne peut pas obliger, ou tenter de forcer les gens à se faire vacciner" a-t-il martelé mercredi. "On peut le rendre obligatoire pour certains groupes, comme les personnels médicaux", a-t-il néanmoins précisé. Quid de la France ? Si un vaccin existe, il ne sera a priori pas obligatoire, à en croire un avis en date du 9 juillet dernier rendu par le groupe CARE, le comité Vaccin Covid-10 et le Conseil scientifiques. Dans ce rapport, les experts estiment qu'une "vaccination obligatoire n'est ni souhaitable ni envisageable". "Réticence à la vaccination des Français"Face à la "réticence à la vaccination des Français", le groupe d'experts craint un échec possible de la campagne de vaccination, comme en 2009-2010 contre la grippe, si les citoyens ne sentent pas concernés et suffisamment informés. D'où une nécessité de mettre en place une stratégie de vaccination et limiter au maximum la propagation de l'épidémie. Un groupe mixte multidisciplinaire constitué de membres de plusieurs groupes d'experts a ainsi été mis en place pour réfléchir à une politique vaccinale, et trouver un juste milieu.L'avis estime qu'il faudra notamment définir des populations prioritaires pour se faire vacciner, comme les personnes âgées ou les soignants.Le 27 juillet dernier, le Conseil scientifique a précisé dans un autre avis que ce groupe n'émettra que des réflexions préliminaires, et qu'elles devront être poursuivies par la Haute Autorité de Santé et le Haut Conseil de la Santé publique. Un travail de préparation qui prendra du temps. "Il est impératif de se donner le temps nécessaire à une évaluation rigoureuse" tant de l'efficacité que de la sécurité des candidats vaccins avant leur utilisation à grande échelle. Samedi 22 août, le bilan de la pandémie de nouveau coronavirus a dépassé les 800 000 morts dans le monde, alors que de nombreux pays dans le monde sont confrontés à une flambée de nouveaux cas et multiplient les restrictions.
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Trois personnes ont été tuées dimanche soir à proximité d'une station-service : deux jeunes hommes connus de la police pour des trafics de stupéfiants et une touriste qui passait à proximité à scooter, avec son mari. Celui-ci est grièvement blessé.
| Les faits se sont déroulés dimanche 29 juillet vers 20h30 à Ollioules dans le Var, dans un quartier qui n'est pas connu pour être particulièrement tendu. Une fusillade a éclaté près d'une station essence et d'une station de lavage situées sur la départementale D11 qui traverse cette commune à l'ouest de Toulon. Trois personnes ont été tuées et une gravement blessée, a-t-on appris auprès d'une source proche du dossier, confirmant l'information initiale donnée par le quotidien régional Var Matin.Deux des personnes décédées, a priori les cibles des tirs, sont deux hommes de 29 et 30 ans, connus entre autres pour des affaires de stupéfiants. "Ces jeunes qui sont tombés sous les balles sont connus très défavorablement des services de la police municipale", a assuré dimanche soir à Var-Matin le maire de la commune d'Ollioules, Robert Beneventi. La troisième personne décédée est une femme de 57 ans, une victime collatérale semble-t-il, qui circulait à scooter avec son mari et aurait été victime d'une balle perdue. La dernière victime des tirs serait le conducteur du scooter, le mari de la femme tuée, âgé de 58 ans. Il a été transféré à l'hôpital dans un état grave. Dans un communiqué sur le site Facebook de la commune, M. Beneventi a adressé toute ses pensées "aux deux victimes innocentes (...) et à leurs familles". Selon Var Matin, ces deux victimes seraient des vacanciers qui avaient leurs habitudes à Ollioules. La thèse du règlement de comptes semblait s'imposer lundi, en raison des armes utilisées par le ou les tireurs, toujours en fuite, et du profil des victimes, a-t-on appris de source policière. "Il y avait au moins deux armes, et au moins un fusil d'assaut, au vu des munitions retrouvées sur place", a-t-on précisé. Quant aux tireurs, ils étaient a priori deux. "On suppose deux, mais on reste prudent tant qu'on ne les a pas interpellés", a-t-on indiqué.Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a affirmé que "tous les moyens sont mis en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs" de cette fusillade. "Pleine confiance en nos policiers dont je sais, au quotidien, la détermination à éradiquer ces réseaux criminels qui gangrènent nos quartiers", a-t-il ajouté.Avant cette fusillade dimanche soir, le département du Var avait été marqué par deux règlements de compte depuis le début de l'année 2019. Le 9 mars, c'est une figure connue du grand banditisme azuréen, Thierry Fornasari, 44 ans, en cavale depuis 2017, qui avait été retrouvé tué par balle à Tanneron. Cinq jours plus tard, le 14, c'est un homme de 20 ans qui était tué par balle dans une cité sensible de Hyères, le Val des Rougières.
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Au quatrième jour d'un sommet européen particulièrement compliqué, notamment sur le sujet de l'adoption d'un plan de relance européen, le couple franco-allemand croit toujours qu'une entente est possible.
| Au lendemain d'une journée de négociation qui s'était achevée sur une colère du président français à l'égard des pays dits frugaux, les discussions ont repris à Bruxelles.L'objectif est toujours de trouver un compromis quant au plan de relance européen qui déchire l'Union. Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel ont exprimé lundi 20 juillet "l'espoir" d'un accord sur un plan de relance post-coronavirus, au quatrième jour d'un sommet laborieux à Bruxelles.Les discussions reprennent "avec les espoirs possibles d'un compromis. Rien n'est encore acté, je resterai donc extrêmement prudent", a déclaré Emmanuel Macron à son arrivée au Conseil européen. "La nuit dernière, à l'issue de longues négociations, nous avons trouvé un cadre pour un possible accord. C'est un pas en avant et cela donne l'espoir qu'un accord puisse être atteint aujourd'hui, du moins qu'un accord est possible", a de son côté affirmé Angela Merkel."Ne pas être au rendez-vous de l'esprit de compromis et de l'ambition, c'est prendre le risque de revenir à des moments plus durs et (...) qu'au final ça nous coûte plus cher", a prévenu Emmanuel Macron, en faisant allusion aux demandes des pays dits "frugaux" pour un plan de relance moins élevé."Il y a un esprit de compromis qui est là, il y a eu des moments très tendus et des moments qui seront sans doute encore difficiles", a-t-il poursuivi, alors qu'une nouvelle proposition doit être faite par le président du Conseil européen Charles Michel dans l'après-midi.Celle-ci "doit être forcément une proposition de compromis" mais "elle doit garder l'ambition pour nos grandes politiques européennes d'avenir, en particulier la politique climatique, de souveraineté, du numérique ou à l'égard de la jeunesse, et d'ambition pour le plan de relance. C'est la condition pour notre solidarité et pour la stabilité de l'Union européenne et de la zone euro", selon lui.Les deux dirigeants avaient proposé à la mi-mai un plan de 500 milliards de subventions et un endettement commun, ce qui avait constitué une volte-face pour Angela Merkel, longtemps opposée à cette idée. Un plan qui a inspiré celui de la Commission, repris par le Conseil.De sources concordantes, Charles Michel devrait proposer de revoir à la baisse la part de subventions dans le plan de relance à 750 milliards d'euros: 390 milliards, contre 500 milliards dans la proposition initiale. Le reste serait constitué de prêts.
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Christophe Castaner a tenté jeudi de désamorcer la colère des policiers, sans y parvenir au regard des réactions virulentes à ses entretiens avec les syndicats de police, dans un contexte de relance des manifestations contre les violences policières et d'accusations de racisme.
| "Les flics de France ne considèrent plus Christophe Castaner comme le supposé premier flic de France. Il nous a lâchés lundi, nous a jetés en pâture lundi. A lui de regravir l'Everest de la confiance", a tonné Yves Lefebvre, secrétaire général de Unité SGP Police, qui a appelé ses collègues "à ne plus interpeller, à ne plus intervenir". A l'appel du syndicat, des rassemblements ont eu lieu en fin de journée dans plusieurs villes, comme à Saint-Etienne, Marseille, Nice, Bordeaux, Bobigny, Toulouse ou encore Lille où sous la pluie, une centaine de policiers vêtus de leur uniforme, et portant un masque, ont notamment crié "Castaner démission" avant d'entonner la Marseillaise. A chaque fois, les policiers ont symboliquement jeté à terre leurs menottes."Je vois dans ces images la marque et les témoignages de l'amertume, de la tristesse et de la lassitude" des policiers qui ont "le sentiment d'être victimes d'amalgame", a réagi dans la soirée sur BFMTV Michel Lavaud, porte parole de la police nationale. Deuxième syndicat à être reçu, Alliance a également menacé d'actions revendicatives dans les prochains jours."Un ministre de l'Intérieur doit être derrière ses policiers", a souligné Fabien Vanhemelryck, secrétaire général. "Le ministre est en dehors des clous mais le président de la République l'est tout autant."Christophe Castaner a également reçu l'Unsa-police jeudi, avant de rencontrer les officiers et les commissaires, vendredi. Si selon Unité-SGP, Christophe Castaner a concédé une "erreur" en évoquant lundi l'hypothèse d'une suspension d'un agent en cas de "suspicion avérée" de racisme, les causes du courroux sont plus larges: l'interdiction de recourir à la "clé d'étranglement" comme technique d'interpellation, ce qui équivaut, selon les syndicats, à les laisser sans moyen pour arrêter des personnes violentes, ainsi que la "tolérance zéro" pour les faits de racisme dans la police, vue comme une accusation générale.Mais aussi, le contexte, celui de la mort de George Floyd aux Etats-Unis sous le genou d'un policier, qui a ravivé en France les accusations de violences policières et de racisme. Accusations emmenées par le comité Adama Traoré du nom d'un jeune homme noir décédé en juillet 2016 après son interpellation par des gendarmes.Frappé par la mobilisation importante - 20.000 personnes, selon la préfecture de police de Paris, le 2 juin devant le Palais de justice - l'exécutif a tenté de calmer les tensions, le président Emmanuel Macron demandant à Christophe Castaner d'agir. Ce qui fut fait lundi.Mais, avant même le début des rencontres avec les syndicats, la tâche du ministre de l'Intérieur s'est avérée difficile au regard de l'unanimité de leurs réactions négatives, des gardiens de la paix aux commissaires.A tel point que le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, et le préfet de police de Paris, Didier Lallement, ont écrit chacun de leur côté à leurs troupes respectives pour les assurer de leur soutien et de leur confiance. - "Ne doutez pas" -"Dans cette période si particulière où les mises en cause de notre action sont permanentes et de plus en plus agressives, je veux vous dire qu'il ne faut pas douter", a écrit mercredi le préfet de police."Face aux confusions et aux amalgames entretenus par une minorité, je partage avec vous le sentiment d'une profonde injustice", a écrit jeudi le DGPN.La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a appelé sur France Info, les forces de l'ordre, à ne pas "être dans l'émotion". "Nous avons une totale confiance dans les forces de l'ordre, mais aussi une grande exigence à leur égard", a souligné Mme Ndiaye.Mercredi, les syndicats avaient déjà tiré la sonnette d'alarme auprès de Frédéric Veaux, lui faisant part, qui de "l'écoeurement", qui du "sentiment d'abandon" des policiers après les déclarations du ministre.Pour Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergies Officiers (CFE-CGC), c'était "comme si on nous avait mis un coup de poing au foie"."Les commissaires sont très remontés, ils ont l'impression d'être lâchés et désavoués", a relevé mercredi David le Bars, secrétaire général du syndicat des commissaires de police (SCPN-Unsa).Quant à l'hypothèse évoquée par certains de généraliser l'utilisation du pistolet à induction électrique (PIE), elle est loin de faire l'unanimité. Le rapport 2019 de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) mentionne l'implication du PIE dans un décès.
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Immersion hors du commun ce week-end en Norvège: chaleur oblige, ce n'est pas le sous-marin qui a plongé dans les eaux fraîches de la mer du Nord mais son équipage qui s'est accordé un grand bain insolite.
| En short pour les hommes et maillot deux-pièces pour les femmes, une vingtaine de sous-mariniers ont été immortalisés dimanche par un photographe posté sur la côte, alors qu'ils se jetaient à l'eau depuis leur submersible, KNM Uthaug, mouillant dans un fjord du sud-ouest du pays."Nos soldats aussi doivent se rafraîchir dans la chaleur estivale", a fait valoir le ministère norvégien de la Défense, qui a publié le cliché sur sa page Facebook."Ce groupe passe une grande partie de sa vie sous l'eau. Ce week-end, ils ont plongé pour une pause bien méritée, de l'air frais et une baignade rafraîchissante", a-t-il ajouté.Avec une flotte de six sous-marins à propulsion classique, la Norvège est chargée d'assurer la défense du flanc septentrional de l'Alliance atlantique face à la puissante flotte du Nord russe.
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Le spitz nain, devenu phénomène d'internet, comptait plus de 16 millions de "fans" à travers le monde.
| Dans le monde parfois surprenant des stars du web, il était une petite référence. Considéré comme le "chien le plus mignon du monde", le petit "Boo" est mort à l'âge de 12 ans. Ses maîtres ont annoncé la triste nouvelle samedi 19 janvier, sur sa page Facebook qui compte plus de 16,5 millions de "fans"."Depuis le lancement de la page, j'ai reçu tant de messages de personnes expliquant comment Boo éclairait leurs journées et aidait à apporter un peu de lumière dans leurs vies pendant les moments difficiles. Cela était le but de tout ça. Boo a apporté de la joie aux gens du monde entier", témoignent les maîtres du spitz nain, dont le frère, Buddy, était décédé en 2017.Le petit chien, mondialement connu sous le nom de "Boo the Pomenarian (traduction anglaise de spitz nain, ndlr" avait fait l'objet de plusieurs livres, ainsi qu'une gamme de produits dérivés à son effigie.
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Des millions d'enfants ont repris le chemin de l'école, masque sur le visage et consignes de précaution au programme pour éviter que les établissements scolaires ne deviennent des foyers de propagation du virus.
| En Europe, les petits Français, Belges, Russes et Ukrainiens ont retrouvé les salles de classe mardi, après leurs camarades allemands, nord-irlandais ou écossais.La rentrée scolaire a été en revanche repoussée d'une semaine au 14 septembre en Grèce, tous les citadins n'étant "pas encore rentrés de vacances", a annoncé la ministre de l'Education grecque, Niki Kerameus.Dans les écoles françaises, le port du masque est obligatoire pour les enseignants et les élèves à partir de 11 ans. En Grèce il sera exigé dès la maternelle.Parmi les priorités de Barbara Gayet, professeure d'espagnol à Rennes, en France, demander aux élèves "comment ils ont vécu le confinement", nombre d'entre eux n'étant pas revenus à l'école depuis le mois de mars.Elle redoute toutefois que le port obligatoire du masque, même si les enfants s'en accommodent bon gré mal gré, ne gêne leur apprentissage des langues. "Je vais demander aux élèves de parler plus fort, ça va nous poser problème pour la prononciation", souligne-t-elle. En Belgique la Première ministre Sophie Wilmès a jugé "fondamental" que les enfants puissent reprendre une vie scolaire "aussi normale que possible", justifiant le maintien de la rentrée ce 1er septembre.- Surveillance de Pékin -A Venise (Italie), la 77e Mostra ouvre avec des mesures sanitaires draconiennes. "Nous en avons assez de voir les films en streaming ! L'expérience du film en salle nous manque. Et il est temps de redémarrer", a justifié son directeur Alberto Barbera lors de l'ouverture.Sur le front économique, après l'Inde lundi, le Brésil a dévoilé mardi une chute historique de son PIB au 2e trimestre, une dégringolade endurée par presque toutes les grandes économies mondiales à la suite de la pandémie de Covid-19. Seule la Chine échappe à la récession.Le PIB brésilien "est à présent au même niveau que celui de fin 2009, au cœur de la crise financière internationale", a expliqué l'Institut de statistiques IBGE.La seule éclaircie dans la grisaille est venue de la deuxième puissance économique mondiale: la Chine a évité la récession en endiguant l'épidémie. Le PIB y a rebondi de 11,5% au deuxième trimestre, après une chute de 10% au premier.L'Allemagne s'attend pour sa part à une récession moins mauvaise qu'attendue en 2020, a estimé mardi son ministre de l'Economie Peter Altmaier.A Hong Kong, où une campagne de dépistage massif a débuté mardi, plus d'un demi-million de personnes se sont déjà inscrites pour bénéficier d'un examen gratuit. "Ça aidera Hong Kong à émerger sain et sauf de la pandémie et permettra la reprise des activités quotidiennes", a assuré la cheffe de l'exécutif hongkongais pro-Pékin Carrie Lam.Mais le concours de médecins et de laboratoires de Chine continentale a alimenté rumeurs et inquiétudes relatives à la surveillance étroite des citoyens par Pékin.Au niveau mondial, la pandémie affiche un bilan officiel de plus de 25,5 millions de cas, un chiffre certainement sous-estimé, notamment dans des pays comme l'Inde, qui enregistre désormais le plus de nouveaux cas par jour. Au moins 851.321 personnes ont perdu la vie.Les Etats-Unis, où la réponse sanitaire reste fragmentée et inégale d'un Etat à un autre, ont de leur côté dépassé les six millions de cas.Le bilan américain, de plus de 184.589 morts, est appelé à dépasser les 200.000 morts au cours du mois de septembre, selon les modèles épidémiques, même si la Maison Blanche cherche à limiter le nombre de tests pour minimiser l'épidémie.Le gouvernement américain a annoncé mardi le prolongement jusqu'à la fin de l'année des mesures de protection contre les expulsions pour des dizaines de millions de ménages qui peinent à payer leur loyer ou leur emprunt en raison du coronavirus. Jusqu'à 40 millions de personnes courent le risque d'être expulsées dans les prochains mois, estimait en août le centre de réflexion Aspen Institute. Au Brésil, qui reste le deuxième pays le plus frappé derrière les Etats-Unis, avec plus de 122.500 morts, un chef indigène, Raoni Metuktire, infecté, est hospitalisé.- "La main sur tous les vaccins" -Côté recherche, des scientifiques canadiens se penchent sur un aliment, le fruit du palmier açaï, dans leur quête pour un traitement contre les symptômes les plus sévères, car il réduit les inflammations. Et le groupe pharmaceutique suisse Roche a annoncé le lancement fin septembre d'un test de dépistage du coronavirus qui donnera les résultats en 15 minutes.Richard Hatchett, directeur général de la Coalition pour l'innovation en matière de préparation aux épidémies (Cepi), s'est de son côté déclaré "préoccupé" à l'idée que les pays riches s'approprient tous les vaccins disponibles au détriment des pays moins solvables."Il ne faut pas qu'une poignée de pays ait la main sur tous les vaccins qui seront produits dans la première moitié de 2021", plaide-t-il.Une étude publiée mardi par la revue américaine Physics of Fluids a par ailleurs établi que les porteurs de visières en plastique et de masques à valve arrosent un vaste périmètre avec des gouttelettes après un éternuement ou une toux, et ces articles sont donc inefficaces face au coronavirus.
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Passionné de sport automobile, Paul Belmondo est revenu dans les colonnes de France Dimanche sur sa courte carrière en Formule 1, une fierté pour lui. "Même s'il y a eu des moments difficiles, ça reste une période de ma vie très importante, car il n'y a pas de compétition plus intéressante".
| Une passion pour les courses automobiles qui a failli d'ailleurs lui coûter la vie. "J'ai eu un gros accident pendant le Dakar au Maroc. On a fait des tonneaux à cause d'un trou qui n'était pas signalé. Le choc a été très violent. La voiture était démolie : on aurait dit un puzzle, il y avait des morceaux partout. Je m'en suis sorti indemne. J'ai eu beaucoup de chance !", raconte-t-il à France Dimanche. Même si aujourd'hui le fils de Jean-Paul Belmondo se consacre entièrement à ces trois fils et à sa carrière d'acteur, Paul Belmondo continue à "courir pour le plaisir, et n'exclut pas non plus de refaire un jour un Dakar".
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Si la photo avec Brigitte Macron et Marcel Campion, révélée le 23 décembre par Le Parisien, fait polémique après les propos homophobes du roi des forains, c'est maintenant plusieurs versions sur cette rencontre qui s'opposent. Selon L'Express, la Première dame n'aurait tout simplement "pas osé dire non" au moment de prendre le cliché.
| C'est au détour d'une visite d'ordre privé que Brigitte Macron a croisé le chemin de Marcel Campion. S'en suit une photo qui depuis alimente la polémique. Beaucoup se demandent en effet si l'épouse du chef de l'État cautionne les propos homophobes tenus en janvier dernier par le désormais candidat à la mairie de Paris. Selon L'Express, qui a interrogé des proches de Brigitte Macron, celle-ci aurait "parlé au forain pour lui dire à quel point ses propos étaient 'scandaleux et intolérables'". En réponse, Marcel Campion aurait accepté de publier un communiqué pour s'excuser, ce qui a effectivement été fait dès le lendemain. Puis vient le moment de la photo. Toujours selon son entourage, l'épouse du président n'aurait "pas osé dire non". "Elle ne pouvait pas dire : 'Je refuse de poser avec ce monsieur', cela aurait fait un scandale", déclare un proche. Sur la manière dont l'échange a débuté, c'est Marcel Campion qui serait venu à la rencontre de la Première dame, selon son entourage. Interrogé par RTL, le forain affirme lui que les gardes du corps de Brigitte Macron lui ont dit qu'elle souhaitait le saluer.
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Militantes, submergées de douleur, amoureuses au défi des conventions... Les femmes et le combat pour le féminisme sont au cœur de nombreux films en compétition pour le Lion d'Or, qui sera décerné samedi à Venise (Italie).
| Le festival, critiqué ces dernières années pour son manque de parité, semble avoir changé de braquet pour sa 77e édition, avec huit réalisatrices en compétition officielle sur un total de 18 cinéastes.Plus largement, le débat sur la place des femmes, central depuis la vague #MeToo, continue d'agiter le monde du cinéma ces dernières années. A la Mostra, les héroïnes fortes et marquantes sont omniprésentes depuis l'ouverture de la compétition le 3 septembre.Par la grâce du 7e art, Eleanor Marx, fille du célèbre théoricien du communisme Karl Marx, sort de l'ombre de l'histoire avec un biopic, "Miss Marx", en compétition. Ce film de l'Italienne Susanna Nicchiarelli est un hymne au féminisme mélangeant musique contemporaine et images du XIXe siècle et balançant, comme son héroïne, entre raison et sentiments.La benjamine des enfants de Karl Marx fut l'une des premières militantes féministes à conjuguer, à la fin du XIXe siècle, lutte des classes et combat pour l'égalité des sexes.Née à Londres en 1855, cultivée et brillante, elle croyait au pouvoir libérateur de la culture et de l'art. Elle s'est suicidée à 43 ans, sur fond de déboires amoureux."Raconter la vie d'Eleanor, c'est parler de thèmes tellement modernes qu'ils sont encore révolutionnaires aujourd'hui", selon la réalisatrice, pour qui cette histoire souligne les "difficultés et les contradictions" de l'émancipation des femmes.- Deux rôles pour Vanessa Kirby -Côté actrices, la Britannique Vanessa Kirby, l'une des stars de la série "The Crown", s'illustre par son interprétation des premiers rôles dans deux films.Elle incarne une femme dans l'Amérique rurale du XIXe siècle, qui doit échapper à la vigilance jalouse de son mari pour vivre sa passion pour sa voisine (Katherine Waterston), dans "The World to Come".Ce film de Mona Fastvold, l'une des rares oeuvres américaines présentes cette année à Venise, met la question de l'émancipation au coeur de son propos : "Il n'y a pas encore si longtemps, les femmes ne pouvaient pas choisir ce qu'elles faisaient de leurs journées et encore moins qui elles pouvaient aimer", a souligné Vanessa Kirby.L'actrice espère porter un message plus large : "Brièvement, dans leur vie, (ces femmes) ont pu avoir un peu d'intimité, une connexion, ce qu'on mérite tous dans notre vie".L'interprète de la princesse Margaret dans The Crown est également en compétition dans "Pieces of a Woman", réalisé par un homme, le Hongrois Kornel Mundruczo, mais coécrit avec sa femme Kata Weber.Elle y incarne, aux côtés de l'Américain Shia LaBeouf, une mère qui perd son enfant à la naissance. La scène d'accouchement à domicile, filmée en plan séquence sur presque 40 minutes, est une performance d'actrice.Le film interroge sur l'émancipation d'une mère, face à son mari, sa famille et le reste de la société, après un tel traumatisme. Essayer de rester fidèle à la douleur des femmes dans ces situations a été "très effrayant" lors du tournage, a témoigné Vanessa Kirby.Mais l'une des figures de femmes les plus "fortes" projetées sur les écrans du Lido reste sans doute celle de la Bosnienne Jasna Djuric, qui joue le rôle déchirant d'une mère tentant désespérément de sauver sa famille du massacre de Srebrenica (plus de 8.000 morts en juillet 1995), dans "Quo Vadis, Aida ?", de Jasmila Zbanic.La guerre est un "jeu d'hommes", sur laquelle la réalisatrice, également bosnienne, explique avoir voulu poser un regard "féministe".Un point de vue féminin également revendiqué, mais dans un tout autre genre, par la cinéaste française Nicole Garcia, qui filme dans "Amants" les tourments d'une jeune femme (Stacy Martin) aux prises avec un triangle amoureux.Son héroïne, à l'inverse de beaucoup d'autres dans cette Mostra, peine à avoir prise sur son destin et semble subir les décisions des hommes. "J'ai toujours fait des films où les personnages féminins ont (...) peur des hommes, d'être humiliées par les hommes, d'être contraintes par eux", remarque-t-elle.
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Patrice Perrot, député La République en marche de la Nièvre, s'oppose à l'abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes nationales et départementales.
| La mesure fait grincer des dents, jusque dans la majorité. Patrice Perrot, député La République en marche de la Nièvre, s'oppose à l'abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes nationales et départementales, contre-productif selon lui : "ça fait quand même des décennies qu'on agit sur le Code de la route, sur la règle, et j'ai réellement le sentiment qu'on agit pas suffisamment sur le comportement, sur l'éducation. Je crains même que le fait d'abaisser la limitation de vitesse rende les comportements déjà existants encore plus agressifs", explique le député à BFMTV. Ce dernier plaide pour un dialogue, et une éventuelle adaptation de la mesure dans certaines zones. "L'idée, affirme-t-il, c'est d'échanger sur la vision qu'on peut avoir des 80 km/h dans des milieux ruraux comme le nôtre." C'est en effet dans les circonscriptions rurales que cette nouvelle limitation est la plus mal reçue.Une cinquantaine de sénateurs planchant sur le dossier a par ailleurs demandé au Premier ministre de suspendre la mesure.L'abaissement à 80 km/h permettrait de sauver de 350 à 400 vies par an, affirme le gouvernement, qui a toutefois instauré une "clause de rendez-vous" au 1er juillet 2020. "Si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos espérances, le gouvernement prendra ses responsabilités", avait déclaré le Premier ministre.
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Atteint du coronavirus, un médecin est hospitalisé à Paris. Europe 1 revient sur les surprenantes conditions de sa contamination.
| C'est un cas qui suscite de nombreuses interrogations. Europe 1 revient sur la surprenante contamination d'un médecin atteint du coronavirus. Actuellement hospitalisé à Paris, les dernières nouvelles sur son état de santé sont rassurantes mais la manière dont il a attrapé le virus interroge sur le système de prévention mis en place en France. Ce médecin généraliste exerce dans la région parisienne chez SOS 92, il fait donc essentiellement des consultations à domicile dans les Hauts-de-Seine. C'est lors d'une visite dans un hôtel de Châtenay-Malabry le 23 janvier que tout a mal tourné. Appelé pour examiner deux touristes chinoises originaires de Taïwan, il ne remarque rien d'inquiétant. Les deux femmes toussent, sont fébriles mais comme elles ne viennent pas de Wuhan et ne souffrent pas de fièvre, elles ne sont pas suspectées d'être contaminées par le virus.C'est en réalité une troisième personne qui aurait transmis le virus au médecin. Servant de traductrice aux deux touristes, elle a finalement été identifiée comme contaminée. Selon Europe 1, la Chine l'a confirmé à la France, mais seulement le 28 janvier.Il a passé plusieurs jours sans se douter d'être contaminéAprès cette fameuse consultation du 23 janvier, le médecin a repris le cours de son existence sans se douter de rien. « Franchement, si je n'avais pas su par l'ARS (Agence Régionale de Santé) que j'avais côtoyé un patient malade, je ne l'aurais pas su », témoigne-t-il auprès de BFMTV. « Je suis resté en contact avec elles environ 20 minutes dans l'espace confiné de leur chambre, le 23 janvier. J'ai été averti de leur positivité le 28 et hospitalisé aussitôt pour subir des tests. De ce côté-là, il n'y a pas eu de problème. Les patients ont été testés eux-mêmes, et jusqu'à nouvel ordre il n'y a pas de nouveau cas. »Cet homme reconnaît par contre n'avoir pas pris toutes les précautions d'usage. « A ce moment-là, l'épidémie était encore balbutiante, je n'avais pas mis de masque », confie-t-il. La question reste désormais de savoir si ce professionnel de santé a pu contaminer d'autres personnes entre le 23 et le 28 janvier. Europe 1 annonce que l'agence Santé publique France enquête pour identifier toutes les personnes ayant été en contact avec ce médecin durant cette période. Elle a déjà appelé la trentaine de patients qu'il a examinés.Toujours hospitalisé à Paris, l'homme semble sur la bonne voie. « J'ai eu un petit peu de fièvre, je suis monté à 38°C, avec mal de gorge et mal à la tête. Et puis la fièvre est passée le lendemain les maux de gorge trois jours après, et puis les maux de tête cinq jours après. Je n'ai plus rien depuis trois jours », affirme-t-il à BFMTV.
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Le président américain Donald Trump a ouvertement évoqué jeudi un possible report de l'élection de novembre, mettant en avant, sans la moindre preuve, des risques de fraude liés à l'épidémie de Covid-19.
| Le tweet évoquant cette hypothèse, promptement rejetée par les ténors de sa famille politique, a été envoyé quelques minutes après l'annonce d'une chute historique du PIB américain au deuxième trimestre (-32,9%) en raison de la pandémie."2020 sera l'élection la plus inexacte et la plus frauduleuse de l'histoire", a lancé le locataire de la Maison Blanche, évoquant le recours élargi au vote par correspondance pour le scrutin du 3 novembre."Ce sera une véritable honte pour les Etats-Unis", a ajouté le milliardaire républicain, en grande difficulté dans les sondages à un peu moins de 100 jours de l'échéance."Reporter l'élection jusqu'à ce que les gens puissent voter normalement, en toute sécurité???", a-t-il poursuivi, dans le registre volontiers provocateur dont il est coutumier.La Constitution américaine est claire: le président n'a pas le pouvoir de décider du report d'une élection. La date des élections étant fixée par une loi fédérale, seul le Congrès peut prendre une initiative en ce sens.Le fait que le président lui-même évoque cette hypothèse pourrait cependant contribuer à alimenter, au sein de sa base électorale, les doutes sur la légitimité du scrutin.Le tweet est aussi un aveu de fébrilité de la part de Donald Trump, qui redoute une humiliante défaite qui ferait de lui le premier président d'un seul mandat depuis plus d'un quart de siècle."Nous sommes en Amérique. Nous sommes une démocratie, pas une dictature. La Constitution fixe la date des élections en novembre. Rien de ce que le président dit, fait ou tweete ne peut changer cela", a réagi Dale Ho, de l'organisation de défense des droits civiques ACLU.Plusieurs Etats américains veulent rendre le vote par courrier plus accessible afin de limiter autant que possible la propagation du nouveau coronavirus.Nombre d'entre eux autorisent ce système de vote depuis des années et aucune étude sérieuse n'a à ce jour fait état de problèmes majeurs, au-delà de quelques incidents isolés.- "Jamais dans l'histoire" -Depuis plusieurs semaines, Donald Trump brandit pourtant le spectre de fraudes massives. Ses propos sur ce thème ont poussé fin mai Twitter à signaler pour la première fois l'un de ses tweets comme étant trompeur.Fin avril, son adversaire démocrate Joe Biden avait prédit que l'ancien homme d'affaires de New York ferait tout son possible pour reporter l'élection."Souvenez-vous de ce que je vous dis, je pense qu'il va essayer de faire reporter les élections d'une manière ou d'une autre, trouver des raisons pour lesquelles elles ne peuvent pas avoir lieu", avait-il lancé.Quelques jours plus tard, M. Trump, interrogé lors d'un point de presse à la Maison Blanche, avait catégoriquement écarté cette hypothèse: "Pourquoi est-ce que je ferais cela?", avait-il répondu, évoquant "la propagande" du camp démocrate.Fait notable, plusieurs ténors républicains ont rapidement et clairement marqué leur désaccord avec le président, écartant un éventuel report du scrutin.Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a rappelé que "jamais dans l'histoire" des Etats-Unis une élection n'avait été repoussée, que ce soit pendant la guerre civile ou au coeur de graves crises économiques. "Nous nous assurerons que cela soit de nouveau le cas le 3 novembre", a-t-il ajouté.Steven Calabresi, co-fondateur de l'organisation conservatrice "Federalist Society", qui précise avoir voté pour Trump en 2016 et pour tous les candidats républicains à la Maison Blanche depuis 1980 s'est dit "atterré", évoquant, dans une tribune dans le New York Times, un tweet "fasciste".L'ancien président démocrate Barack Obama a lui aussi donné de la voix."Peu d'élections ont été aussi importantes que celle-ci à de nombreux niveaux", a lancé l'ancien président lors des funérailles de John Lewis, icône de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis."Les votes par courrier seront cruciaux dans ce scrutin", a-t-il ajouté, dénonçant, sans jamais le nommer, l'attitude de Donald Trump.Selon la moyenne des sondages nationaux établie par le site RealClearPolitics, Joe Biden a, depuis plus de six semaines, une avance sur Donald Trump de 8 à 10 points de pourcentage.Interrogé lors d'un point de presse en fin de journée à la Maison Blanche, le président américain a entretenu l'ambiguïté sur le scrutin."Est-ce que je veux une autre date? Non. Mais je ne veux pas voir une élection truquée", a-t-il répondu, assurant redouter, en raison du vote par courrier, de devoir attendre les résultats pendant "des semaines", "des mois" voire "des années".
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Le roi des casinos de Macao, le milliardaire Stanley Ho, largement considéré comme l'artisan de l'insolent essor de l'ex-colonie portugaise, est décédé mardi à Hong Kong à 98 ans, a annoncé sa famille.
| Connu comme le "parrain" des casinos macanais, le magnat né à Hong Kong avait vu sa fortune décoller de concert avec la spectaculaire transformation de Macao qui, alors qu'elle était une grosse bourgade endormie il y a quelques décennies, est devenue la capitale mondiale du jeu, avec un chiffre d'affaires dépassant celui de Las Vegas."Mon père vient de mourir paisiblement vers 13H00 au Hong Kong Sanatorium and Hospital", a déclaré aux journalistes sa fille Pansy."En tant que membre de la famille de Stanley Ho, nous sommes vraiment tristes de vous l'annoncer".De son côté, la chaîne d'Etat chinoise CCTV a présenté M. Ho comme "un entrepreneur patriote".Stanley Ho a construit son empire en obtenant le monopole de l'exploitation des casinos de Macao de 1962 jusqu'en 2002, date à laquelle le marché a été ouvert à la concurrence.Le milliardaire aux 17 enfants était au moment de son départ à la retraite en 2018 la 13e fortune hongkongaise selon le magazine Forbes.Son empire, la Sociedade de Jogos de Macau Holdings (SJM), reste un des principaux acteurs du secteur du jeu dans l'ex-colonie portugaise.
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C'est la dernière ligne droite pour les candidats à la présidence du parti les Les Républicains. Dimanches 10 décembre et 17 décembre, Florence Portelli, Laurent Wauquiez et Maël de Calan s'affronteront pour prendre la tête du parti de droite.
| Dans cette élection interne, Laurent Wauquiez fait figure de grand favori, pourtant le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes est loin de faire l'unanimité. L'ancien ministre divise profondément le parti. Il suscite l'espoir autant que sa proximité supposée avec le FN effraie. Interrogée par Anne Sinclair pour le Huffpost, Florence Portelli a d'ailleurs pris une position ferme concernant son adversaire. "Je ne travaillerais pas avec lui. J'aurais l'impression de me prostituer après cette campagne où je prends le contre-pied de ce qu'il dit", lâche-t-elle, ne mâchant ses mots, citée par le Lab d'Europe 1. LAURENT WAUQUIEZ, IMITATEUR DU FRONT NATIONALÀ la lire, difficile d'imaginer le parti LR réuni à l'issue de cette élection. "(Laurent Wauquiez) n'a pas grand chose d'humain, mais la capacité de sauter d'une conviction à l'autre en un minimum de temps. Passer de Jacques Barrot (le démocrate-chrétien doux et droit, élu de Haute-Loire, auquel Wauquiez succéda) à Patrick Buisson, il faut le faire! ", dénonce-t-elle. Wauquiez qui flirterait trop avec la droite dure, c'est aussi ce qu'estime 48 % des Français. Selon un sondage Odoxa réalisé jeudi 7 décembre pour le Figaro et FranceInfo, pour près d'un Français sur deux (48%), Laurent Wauquiez "imite le Front national".Quant à Florence Portelli, qu'aura appris la conseillère régionale d'Ile-de-France durant cette campagne ? "Rien", résume-t-elle avant de raviser, "sinon que la politique, c'est un milieu assez médiocre, qui ne s'intéresse pas à grand chose. Qui ne lit pas, ne vit pas. C'est pas mon rêve".
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L'adolescent avait été exclu de l'établissement, rapporte BFMTV.
| Un adolescent de 12 ans a été mis en examen au Havre (Seine-Maritime) dimanche pour avoir braqué son ancienne chef d'établissement, rapporte BFMTV lundi 5 novembre. D'après les informations de la chaîne, le garçon s'est présenté vers 14 h 40 devant le collège Descartes, d'où il avait été exclu. Il s'en est d'abord pris au véhicule de la proviseure adjointe. Quand celle-ci est sortie, il l'a alors braquée avec une arme factice. Interpellé, l'adolescent a été présenté à un juge et mis en examen pour violences aggravées. Quatre lycéens avaient été placés en garde à vue au Havre le 25 octobre dernier. Les jeunes de 16 ans avaient braqué deux de leurs professeurs dans un lycée le 4 octobre.
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Une fédération de commerçants fait part vendredi de ses "vives inquiétudes", après la journée de grève et de manifestations jeudi.
| La grève et les manifestations de jeudi ont des conséquences pour les commerçants : ces derniers enregistrent en moyenne "30% de baisse d'activité dans les magasins", selon une fédération de commerçants. Dans un communiqué, l'Alliance du commerce a estimé que, "bien que les dégradations matérielles aient été limitées lors des manifestations, l'impact de la grève est particulièrement fort dans les centres-villes des métropoles et grandes villes du fait de la grève des transports, de l'importante baisse de trafic en magasin mais aussi de la fermeture, complète ou partielle (une ou deux heures), de très nombreux commerces". Cette structure, qui rassemble l'Union du grand commerce de centre-ville, la Fédération des enseignes de l'habillement et la Fédération des enseignes de la chaussure, représente 26.000 magasins et 200.000 salariés dans le secteur de l'équipement de la personne.Un secteur déjà "en péril" Rappelant que le secteur est déjà durement mis "en péril par la permanence, depuis plus d'un an, du mouvement des 'gilets jaunes'", elle "s'alarme des effets de la reconduction" du mouvement actuel contre la réforme des retraites. "Alors que l'activité commençait enfin à repartir en novembre, cette nouvelle mobilisation, si elle se poursuit, viendrait casser la dynamique de la reprise", ajoute-t-elle.L'Alliance du commerce fait part en outre "de ses vives inquiétudes quant à l'impact de la poursuite de ces manifestations sur les touristes internationaux", et de "la perte d'attractivité de la France à l'étranger".
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ll était accusé d'avoir rédigé un faux ordre de virement de 200.000 euros, adressé à un casino de Marrakech, au Maroc.
| Le fils du président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius, Thomas Fabius, a été condamné mercredi à 75.000 euros d'amende pour une escroquerie liée à sa passion pour le jeu et pour les casinos, a-t-on appris vendredi 20 septembre de source judiciaire.Àgé de 37 ans, le fils de l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères a été reconnu coupable de "faux et usage de faux en écriture privée" et "escroquerie" dans cette affaire, a indiqué cette source à l'AFP, confirmant une information de BFMTV. Sa condamnation, prononcée par le tribunal correctionnel de Paris, a été décidée dans le cadre d'une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dite de "plaider coupable", a-t-on précisé. Thomas Fabius, mis en examen en 2016, était accusé d'avoir rédigé un faux ordre de virement de 200.000 euros, adressé à un casino de Marrakech (Maroc) où il avait ses habitudes: le Mamounia. C'est une plainte de la Société générale qui avait lancé l'affaire. La Banque l'accusait de s'être fait passer pour un conseiller bancaire afin de faire croire au casino que ce virement allait être effectué, et de pouvoir jouer. Outre cette procédure, le fils de Laurent Fabius a connu des ennuis avec la justice américaine, en raison de sa passion pour le jeu. En 2015, un procureur du Nevada a ainsi délivré un mandat d'arrêt à son encontre, l'accusant d'avoir rédigé des chèques en bois d'un montant total de plus de 3,5 millions de dollars (3,2 millions d'euros) dans des casinos de Las Vegas, à la mi-2012.Ce mandat d'arrêt n'est pas exécutoire hors du territoire américain.
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Plusieurs responsables politiques ont dénoncé mercredi une tentative de "censurer" l'Histoire ou de "culpabilisation" au lendemain de la dégradation de la statue de Colbert devant l'Assemblée nationale, dont l'auteur sera jugé mi-août.
| La statue du ministre de Louis XIV, ciblé pour son rôle dans la pratique de l'esclavage, avait été recouverte mardi soir de peinture rouge au torse et aux jambes, tandis qu'un graffiti "Négrophobie d'Etat" était inscrit de la même couleur sur le socle. Elle a été nettoyée dans la nuit.Une vidéo postée sur Twitter par la "Brigade antinégrophobie" montre l'interpellation de l'auteur du tag, qui se justifie: "Ce qui est interdit, c'est le racisme. Cet homme-là (Colbert, ndlr) fait l'apologie de la négrophobie".Renommé pour son volontarisme économique et industriel, Colbert (1619-1683), est aussi considéré comme étant à l'initiative du Code noir promulgué par Louis XIV en 1685. Le texte légifère sur l'esclavage dans les colonies françaises et fait notamment de l'esclave un bien meuble sans humanité propriété de son maître. L'épisode s'inscrit dans le sillage des manifestations antiracistes qui ont eu lieu dans le monde après la mort de George Floyd, un homme noir, au cours d'une violente arrestation policière aux États-Unis. Depuis, les monuments et statues liés à l'histoire coloniale française ou à la traite négrière sont au centre d'une polémique mémorielle."Revisiter l'Histoire" ou "vouloir la censurer dans ce qu'elle a de paradoxal parfois est absurde", a réagi mercredi le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand (LREM), interrogé par l'AFP."Dans la vie d'un homme public du XVIIe siècle, il y a forcément des parts d'ombre et des parts de lumière", a-t-il ajouté, en estimant que cela ne "serait peut-être pas une mauvaise idée d'enrichir ces statues d'une plaque, d'un panneau qui explique pourquoi cette statue est là, les faits saillants d'un personnage, les faits glorieux comme ceux qui le sont moins".La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a repris cette même idée lors du compte-rendu du Conseil des ministres."Je condamne avec beaucoup de fermeté ceux qui veulent effacer des traits de notre histoire", "cette négation de ce qui a été l'histoire de notre pays", a-t-elle par ailleurs ajouté, en appelant aux "historiens (pour) expliquer avec pédagogie ce qu'ont été les faits et dans le contexte dans lequel ils se sont déroulés".Pour la présidente du rassemblement nationale Marine Le Pen, "juger l'histoire à partir des principes qui sont ceux d'aujourd'hui n'a juste aucun sens" et "si on fait ça, on va déboulonner tout le monde, le général de Gaulle en premier, Napoléon". "L'immense majorité silencieuse" des Français "commence à en avoir soupé de ce type d'exigences, de ce type de récriminations" venant de "minorités violentes, excessives, brutales", a-t-elle ajouté sur LCI.Côté LR, le député souverainiste Julien Aubert a estimé sur Twitter "purement consternante" la dégradation de la statue de ce "grand serviteur de l'État et promoteur de notre industrie"."Arrêtons cette culpabilisation permanente qui est vraiment ridicule", a affirmé sur Public Senat le député LR des Alpes-Maritimes Éric Ciotti, pour qui "on juge avec des valeurs qui viennent d'autres pays, et nous n'avons pas la même histoire que les États-Unis".L'auteur du tag sera, lui, jugé le 14 août devant le tribunal correctionnel de Paris pour "inscription, signe ou dessin réalisés sur une façade, une voie publique ou du mobilier urbain", a indiqué le parquet de Paris.
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Le principal intéressé nie les faits qui lui sont reprochés.
| L'enquête "a mis en exergue un système visant à détourner des subventions dans le but de financer des opérations à visée électorale", d'après le juge d'instruction.L'ex-député marseillais comparaîtra dès lundi, alor qu'il nie toujours les faits qui lui sont reprochés et dénonce même une "cabale politique".Conseiller départemental, cet élu socialiste des quartiers populaires du nord de Marseille avait été dénoncé à la justice en mars 2011, par une lettre anonyme qui désignait plusieurs associations de sa circonscription comme "le poumon des détournements".Pour le juge d'instruction, l'enquête les subventions auraient été détournées "a mis en via des associations de quartier n'ayant aucune autonomie".Elu au Palais Bourbon en 2007 puis réélu en 2012, Henri Jibrayel devra s'expliquer devant les juges sur l'organisation en mai 2011 et juin 2012 de quatre mini-croisières offertes à des personnes âgées, via des clubs du 3e âge de sa circonscription. A chaque sortie en mer, 600 seniors étaient embarqués à bord d'un car-ferry de l'ex-SNCM pour une journée dans les calanques.Pour les dirigeants de la compagnie maritime, Henri Jibrayel était bel et bien l'organisateur de ces croisières et leur caractère électoraliste était évident pour l'ancien président du directoire de la SNCM."Les petits vieux, c'est un vote important à caresser pour les politiques de tous bords", avait déclaré ce dernier aux enquêteurs: auprès des associations de seniors ayant bénéficié de ces mini-croisières, il ne faisait aucun doute que c'était "un cadeau de M. Jibrayel", avait-il insisté.Les deux factures de l'ex-SNCM, de 31.650 et 38.620 euros, avaient été réglées par trois associations animées par une militante socialiste qui était à la fois l'assistante parlementaire d'Henri Jibrayel et sa suppléante au conseil général. Celle-ci est décédée après sa mise en examen.Pour le juge d'instruction, ces associations, dont certaines ne comptaient pas d'adhérents, étaient "instrumentalisées" par le député, considéré comme leur gérant de fait. Ce sont les interventions d'Henri Jibrayel au conseil général, dans le cadre des demandes de subventions déposées par ces associations, et son vote lors de la commission permanente, qui lui valent de répondre de prise illégale d'intérêt.Lors de sa mise en examen en décembre 2014, Henri Jibrayel s'était dit victime d'une cabale politique ourdie au sein de sa propre famille politique, tout en considérant que cette affaire était "du pipi de chat".
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Plusieurs députés dont l'ancienne ministre Delphine Batho et le député insoumis François Ruffin demandent la suppression de 72 vols intérieurs jugés trop polluants.
| L'Assemblée se saisit lundi 3 juin du texte de loi sur les mobilités. En commission, les députés ont accepté de créer une contribution, d'environ 30 millions d'euros annuels, prélevée sur les surplus de recettes de la taxe de solidarité sur les billets d'avion, dite "taxe Chirac", pour financer les autres modes de transport. Mais pour l'ex-ministre de l'Écologie Delphine Batho (députée non inscrite), il faut aller plus loin. Transports : bientôt la fin des vols intérieurs en France ?par franceinfoLa députée des Deux-Sèvres et quatorze autres signataires dont l'insoumis François Ruffin portent une proposition beaucoup plus radicale : interdire les vols intérieurs pour lesquels le même trajet est réalisable en train en cinq heures. L'amendement déposé ce lundi vise 72 vols intérieurs comme les vols Paris-Lyon, Paris-Nantes, Paris-Marseille, ou encore Paris-Bruxelles. "Lorsqu'un trajet en train sans correspondance existe, qu'il permet un temps de trajet équivalent au temps de trajet en avion plus 2h30 (durée de l'embarquement notamment, ndlr), l'autorité administrative ne délivrera pas d'autorisation d'exploiter une ligne régulière", explique le député de la Somme François Ruffin sur son blog. "Les scientifiques disent qu'on doit d'ici 12 ans réduire drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre donc on ne peut plus être sur la logique de l'augmentation continu du trafic aérien", a expliqué la députée des Deux-Sèvres Delphine Batho sur France 3. La chaîne public a établi un comparatif entre un vol et un trajet en train Paris- Bordeaux. Pour le premier, le bilan carbone est de 82,9 kg de CO2 par passager, il est seulement de 1,4 kg par passager pour le second. La ministre des Transports opposée à la proposition"Il faut encourager les transports plus propres. Le transport aérien, c'est 1 à 2% des émissions de gaz à effet de serre", a réagi la ministre des Transports Élisabeth Borne sur Sud Radio lundi matin. La ministre s'est déclarée opposée à la proposition. "Les Français n'ont ni envie, ni besoin d'interdiction dans la loi, pour prendre le train, quand on a un temps de trajet performant. Entre Paris et Strasbourg, plus personne ne prend l'avion. Entre Paris et Bordeaux, depuis la mise en service de la ligne à grande vitesse, on a baissé de plus de 40 %. Les Français, quand ils ont une offre de train qui répond à leurs besoins, ils prennent le train. Il n'y a pas besoin de mettre des interdictions dans la loi. Avec les amendements qui sont déposés, on interdirait Paris-Toulouse ou Nantes-Bordeaux, par exemple", a-t-elle poursuivi. Déjà passé au Sénat en première lecture, ce projet de loi, au menu durant deux semaines, est déjà passé d'une cinquantaine d'articles à plus de cent quarante et a généré le dépôt de près de 3.500 amendements, un record sous cette législature.
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Selon les informations du Parisien, la Répression des fraudes a découvert une vaste escroquerie. Des millions de bouteilles de rosé espagnol auraient été vendus comme étant du vin français.
| C'est une enquête réalisée en 2016 et 2017 qui a permis de démasquer cette gigantesque arnaque. Depuis plusieurs années, du rosé espagnol se fait passer pour du vin français, révèle Le Parision ce lundi 9 juillet. Alertée en 2015, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), a décidé de lancer une vaste enquête "à tous les échelons du secteur, des producteurs aux importateurs en passant par les restaurateurs et distributeurs", explique au quotidien Alexandre Chevallier, le directeur de cabinet adjoint de la DGCCRF.Et les résultats sont accablants. Un établissement contrôlé sur cinq présentait des anomalies, allant de "l'étiquetage trompeur à la francisation pure et simple de la bouteille", détaille Le Parisien. Au total, ce sont près de 10 millions de fausses bouteilles de rosé français qui ont été découvertes, soit 70 000 hectolitres de vin.Le rosé espagnol s'achetant 0,34 euro/litre contre 0,75 à 0,90 euro/litre pour le vin français, la tentation peut être grande pour des négociants peu scrupuleux. Le Parisien précise que des procédures pénales pour tromperies ont d'ores et déjà été lancées par la DGCCRF.
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Selon une source gouvernementale, de nouvelles catégories vont être créées dans la carte de surveillance émise par les autorités face à la pandémie de coronavirus.
| Plusieurs métropoles de France vont être placées dans de nouvelles zones "super-rouges" ou "écarlates", selon une source gouvernementale relayée à BFM-TV et confirmée à l'AFP, mercredi 23 septembre. Selon la même source, il n'y aura pas d'annonce de reconfinement de grandes villes, indique BFM-TV sur son site. Le ministre de la Santé Olivier Véran doit tenir sa conférence de presse hebdomadaire mercredi 23 septembre, en fin de journée. Un conseil de défense s'est tenu dans la journée, alors qu'une batterie de nouvelles mesures est annoncée. Emmanuel Macron avait promis mardi que plusieurs décisions seraient prises "dans les prochaines heures". Parmi les pistes évoquées figurent l'interdiction de vente d'alcool à partir de 20h, ainsi que la baisse de la jauge maximale autorisée pour les grands rassemblements de 5000 à 1000 personnes.
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Son autorisation a été retirée dans l'attente d'une nouvelle évaluation.
| C'est en "urgence" que l'Agence du médicament (ANSM) a décidé de suspendre cette étude, après avoir pris connaissance de résultats négatifs d'une étude précédente sur des porcs de cette solution aux pouvoirs d'oxygénation très importants, fabriquée par la société bretonne Hemarina.Aussitôt, "l'AP-HP a décidé de ne plus être promoteur" de cet essai clinique et précise que "l'essai n'avait pas débuté et aucun patient n'a donc reçu ce produit expérimental."Une précédente étude "Il vient d'être porté à la connaissance de l'ANSM la réalisation en 2011 d'une étude non clinique chez le porc", qui s'est traduite par "une létalité de 100%" chez les animaux ayant reçu cette substance, observe le gendarme des médicaments dans sa décision, datée du 8 avril et transmise par l'AP-HP.Or les "résultats de cette étude n'ont pas été versés à l'ANSM dans le cadre de la demande d'autorisation de l'essai clinique", souligne l'agence, ajoutant qu'une "réévaluation (...) est nécessaire pour apprécier les risques encourus au regard du bénéfice escompté chez les patients".L'AP-HP avait annoncé samedi le lancement de cet essai, qui avait reçu l'autorisation de l'ANSM le 27 mars et le feu vert d'un comité de protection des personnes le 3 avril.Dix patients en état très grave, hospitalisés avec un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) dans les services de réanimation de l'Hôpital européen Georges-Pompidou et de la Pitié-Salpêtrière, devaient se voir administrer ce produit pour évaluer s'il était bien toléré et s'il permettait d'améliorer l'oxygénation de leurs organes.La société Hemarina "déplore" la décision qualifiée d'"expéditive" de l'AP-HP de ne pas poursuivre cet essai, alors que "les éléments complémentaires demandés par l'ANSM dans sa décision du 8 avril ont été fournis" le jour même.L'étude de 2011, au cours de laquelle des porcs avaient été victimes d'"un modèle particulier de choc hémorragique létal", "portait sur un produit non pharmaceutique totalement différent du produit actuel", baptisé M101, assure la société basée à Morlaix."Les essais de M101 ont été conduits par la suite avec succès sur des patients pour des indications de greffes et tenaient compte de ces éléments, et adoptaient un protocole et une formulation très différente", ajoute-t-elle.Le fondateur d'Hemarina, Franck Zal, indique qu'il va se mettre en quête d'"un autre ou d'autres promoteurs cliniques", c'est-à-dire un autre hôpital d'accord pour être partenaire de l'essai, et se dit "confiant sur une autorisation rapide à venir de la part de l'ANSM".
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Les Saoudiens se sont rués sur des biens de consommation avant le triplement de la TVA, qui passe mercredi à 15%, une mesure d'austérité impopulaire imposée en pleine crise économique due à la pandémie de Covid-19 et à l'effondrement des prix du pétrole.
| Le triplement de la TVA intervient en même temps que la suspension de certaines allocations sociales et a entraîné une forte hausse des achats de biens cette semaine, allant des voitures aux matériaux de construction.Cette mesure d'austérité passe mal auprès de la population car elle va peser sur les revenus des ménages, habitués aux largesses d'un Etat riche, premier exportateur de brut au monde. Elle devrait aussi avoir un effet inflationniste et réduire la consommation dans le royaume, qui émerge de trois mois de confinement."Des coupes, des coupes, partout des coupes", se lamente un enseignant de Ryad, déplorant la surpression de subventions par le gouvernement qui tente de réduire son déficit budgétaire."Climatiseur, télévision, appareils électroménagers", énumère-t-il à l'AFP, dressant la liste de ses achats ces derniers jours. Des biens désormais "inabordables", selon lui.Grâce à sa richesse pétrolière, le royaume a pu pendant des décennies se passer de taxes. Il n'a introduit une TVA à 5% qu'en 2018, dans le cadre d'un plan visant à réduire sa dépendance à l'or noir.En mai, la crise du Covid-19 a poussé le gouvernement à annoncer le triplement de la TVA et la fin d'une allocation sociale.- "Lente reprise" -Ces mesures d'austérité pourraient mettre à l'épreuve un contrat social vieux de plusieurs décennies, par lequel les citoyens recevaient subventions et aides généreuses en échange de leur loyauté à la monarchie ultraconservatrice.L'augmentation du coût de la vie suscite aussi des interrogations sur les milliards de dollars dépensés en grands projets ou en acquisitions à l'étranger comme le projet d'achat du club de football anglais Newcastle United.Cette semaine, les commerces ont toutefois profité de la frénésie d'achat et multiplié offres et remises pour attirer les clients.Le responsable d'une boutique d'or de Ryad a déclaré à l'AFP que ses ventes avaient augmenté de 70% ces dernières semaines, tandis qu'un concessionnaire automobile a fait état d'une hausse de 15% des commandes.Mais tout le monde s'attend à une stagnation des ventes à moyen terme.Coté inflation, le cabinet de conseil et de recherche britannique Capital Economics prévoit une hausse des prix de 6% en juillet par rapport au même mois l'année dernière, contre +1,1% en mai par rapport à 2019."Le gouvernement a mis fin au confinement (en juin) et il y a des signes que l'activité économique a commencé à se redresser", observe Capital Economics dans un rapport."Néanmoins, nous nous attendons à ce que la reprise soit lente sous le coup des mesures d'austérité", prévient-il.- "Risques" -"L'Arabie saoudite prend des risques avec des politiques fiscales restrictives", estime Tarek Fadlallah, directeur général du département Moyen-Orient au sein du cabinet de gestion en investissement Nomura Asset Management.Mais le royaume n'a guère le choix en raison de la baisse de ses revenus pétroliers et de l'impact du confinement sur l'économie.Ses finances ont subi un autre coup dur: les autorités ont dû, après avoir suspendu la Omra --petit pèlerinage musulman--, drastiquement réduire le nombre de pèlerins au hajj cette année en raison de la pandémie.Un millier de personnes seulement seront autorisées à effectuer fin juillet le grand pèlerinage musulman annuel à La Mecque, contre 2,5 millions l'an dernier.En 2019, ces pèlerinages avaient généré quelque 10,6 milliards d'euros de revenus.Le Fonds monétaire international (FMI) a averti que le PIB du royaume allait se contracter de 6,8% cette année, sa pire performance depuis les années 1980.La campagne d'austérité pourrait rapporter au trésor public quelque 100 milliards de riyals (23,7 milliards d'euros), selon les médias d'Etat. Loin du déficit budgétaire record de 112 milliards de dollars (99,7 milliards d'euros) prévu cette année, selon le groupe saoudien Jadwa Investment.
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Le projet de loi sur le harcèlement de rue doit être adopté début août.
| Choquée par la vidéo d'une jeune femme agressée en plein Paris, Marlène Schiappa réaffirme sa volonté de lutter contre le harcèlement de rue dans Le Parisien. "L'enjeu est grave : c'est celui de la liberté des femmes de circuler librement dans l'espace public", estime la secrétaire d'État à l'Egalité femmes-hommes.Elle promet une "réponse politique forte" qui passera par la verbalisation des agresseurs. "Nous avons fait de ce sujet, longtemps hors radar des politiques, une préoccupation majeure", ajoute Marlène Schiappa.*"Agir en amont pour empêcher la gradation de la violence""Dans le projet de loi qui doit être adopté en fin de semaine, il sera établi qu'importuner, suivre, menacer une femme... est interdit", détaille a secrétaire d'État à l'Egalité femmes-hommes. Harcèlement de rue : une amende est-elle réellement applicable ?par rtl.frSi les sanctions existent déjà pour ce type de comportements, "la grande nouveauté est que la loi va permettre d'agir en amont pour empêcher la gradation de la violence", affirme encore Marlène Schiappa, qui annonce que "les premières amendes devraient être mises en place à l'automne", compte tenu dudélai de la promulgation de la loi.L'entrée en vigueur de la loi et des nouvelles sanctions s'accompagnera d'une "campagne massive de 4 millions d'euros contre le harcèlement".Mardi 24 juillet, une jeune femme a été agressée alors qu'elle rentrait chez elle, dans le 19e arrondissement de Paris. Elle a croisé un homme qui l'a harcelée et auquel elle aurait alors lancé : "Ta gueule". L'homme est alors revenu vers elle et l'a frappée violemment au visage.
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Le Val-de-Marne veut pouvoir distribuer ces masques dès la fin du confinement.
| Le conseil départemental du Val-de-Marne a commandé 1,5 million de masques en tissu, avec l'obejctif d'en fournir un à chacun des habitants du département, rapporte Le Parisien vendredi 10 avril. Ces masques, qui seront livrés progressivement à partir de in avril, sont lavables et réutilisables."Aujourd'hui 10 avril, j'ai fait le choix, en responsabilité, de commander 1.500.000 masques à destination de chaque Val-de-Marnaise et Val-de-Marnais", a expliqué sur Twitter le président communiste du département, Christian Favier. "Dès la semaine du 27 avril, 150.000 masques fabriqués en France seront livrés chaque semaine", a-t-il précisé, rappelant également que le port du masque n'excluait pas le respect des gestes barrière. Le conseil départemental a invité les maires à s'associer à la démarche, notamment en participant à la distribution, "dès la sortie du confinement".Le Val-de-Marne a déjà donné 220.000 masques aux "services d'accompagnement et d'aide à domicile, résidences autonomie de personnes âgées, foyers de vie pour personnes handicapées, épiceries sociales, centre municipaux de santé, associations caritatives...", selon Christian Favier."Je souhaite pouvoir offrir un masque à chaque" habitant, "qui soit à la fois conforme à la réglementation, protecteur, lavable et réutilisable, en prévision de la période de déconfinement", a par ailleurs écrit vendredi dans un communiqué la maire PS Martine Aubry. "Celui-ci n'est certes pas encore envisagé immédiatement, mais il faut s'y préparer d'ores et déjà."
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Par souci écologique, le fabricant danois de jouets Lego a annoncé mardi tourner la page des sachets en plastique, remplacés par du papier, dans le cadre d'un vaste plan pour atteindre la neutralité carbone dans les opérations de fabrication fin 2022.
| "Nous essayons de réduire l'impact environnemental de la fabrication de briques Lego: zéro déchets d'ici 2025, baisse de 10% de la consommation d'eau (...), introduction de nos sacs en papier", a affirmé à l'AFP Tim Brooks, vice-président du groupe, en charge du développement durable.Pour y arriver, Lego -une contraction du danois +Leg godt+ ("joue bien")- entend investir 400 millions de dollars.Selon ce plan d'investissements, l'ensemble des emballages, dont Lego a déjà réduit la taille - ce qui lui permet de diminuer ses coûts de transport- seront en matériaux renouvelables ou recyclés à l'horizon 2025."Nous recevons des milliers de lettres chaque année et beaucoup d'entre elles portent sur la question du plastique et de l'environnement (...) les enfants font des dessins, ils donnent des exemples sur la façon dont ils veulent que soit leur emballage", explique M. Brooks.A partir de 2021, les traditionnels sachets plastiques qui contiennent les pièces seront progressivement remplacés par des sacs papiers recyclables.Dans sa production, le géant danois, installé à Billund (ouest), assure déjà réutiliser l'immense majorité de son plastique dans ses usines, dont les principales sont situées en Hongrie, en République tchèque, au Mexique, en Chine et au Danemark.D'après une récente étude du cabinet spécialisé NPD, 47% des acheteurs dans le monde ont renoncé à un jeu à cause de préoccupations de durabilité.Lego veut aussi améliorer sa brique, actuellement majoritairement conçue avec du plastique "ABS" utilisé aussi dans l'électroménager.Pour l'instant, seulement 2% des briques --soit 80 des 3.600 éléments vendus-- proviennent d'un matériau biosourcé: le polyéthylène à base de canne à sucre, qui sert principalement aux arbres, feuilles et buissons des kits, mais cette part va s'élargir, garantit Tim Brooks, pour satisfaire l'ambition de produits 100% durables d'ici 2030.
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Le gouvernement estime à 3 millions d'euros le montant des dommages causés sur le réseau entretenu par l'État. Celui-ci ne concerne que 12.000 kilomètres de routes.
| Le ministère de Transports estimerait à trois millions d'euros le montant des dégâts depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" sur le réseau national non concédé. Il s'agit des routes contrôlées par l'État, indique Franceinfo qui révèle l'information mardi 5 mars. Ce réseau, qui représente 12.000 kilomètres de routes, est géré par la DIR, la direction interdépartementale des routes. Ce chiffre de trois millions d'euros correspond à divers dommages, déchets à retirer sur la voirie, glissières et dispositifs de sécurité dégradés, chaussées endommagées, panneaux de signalisation à remplacer... Pour exemple, la DIR Atlantique évalue à 350.000 euros le coût des dégâts sur son réseau. La DIR Ouest les estime de son côté les dommages à 120.000 euros, rapporte Franceinfo. Le chiffre avancé ne concerne que le réseau national non concédé, qui représente 18,5 % du trafic en France. "Ce réseau n'a pas été le plus impacté", assure le ministère des Transports. L'estimation ne tient pas compte "du réseau autoroutier qui a subi de très importants dégâts, ni du réseau des voiries communales (dont les ronds-points) qui ont supporté les plus gros dégâts". Le gestionnaire d'autoroutes Vinci avait chiffré le montant des dégâts à plusieurs dizaines de millions dans un communiqué publié le 17 décembre, rappelle Franceinfo.
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Des câbles télécom en fibre optique ont été coupés intentionnellement mardi en Ile-de-France, privant d'accès au téléphone ou à Internet des dizaines de milliers d'abonnés d'Orange, a-t-on appris mercredi de sources concordantes, le nombre exact d'endroits et de coupures n'étant pas connu.
| Orange a évoqué deux coupures le concernant, à Vitry et Ivry (Val-de-Marne). Selon l'opérateur télécom, "quelques dizaines de milliers d'abonnés" ont perdu l'accès au téléphone ou à internet mercredi matin.En fin d'après-midi, "plus de 50% d'entre eux" avaient retrouvé un fonctionnement normal de leurs lignes, selon l'opérateur.Les clients concernés sont situés dans le Val-de-Marne et à Paris, a précisé Orange Ile-de-France.L'entreprise a déposé plainte, et une source judiciaire a confirmé qu'une enquête avait été ouverte sur les faits.Selon une source judiciaire, le Parquet national anti-terroriste s'est "tenu informé de la situation" et reste "attentif au phénomène", sans être chargé de l'enquête.D'autres sociétés ont vu leur activité perturbées, dont l'hébergeur internet et fournisseur de cloud (informatique dématérialisée) Scaleway, filiale d'Iliad/Free qui compte sur ce câble pour relier deux de ses centres de données.Arnaud de Bermingham, patron de Scaleway, a tweeté dans la nuit de mardi à mercredi qu'il avait recensé au moins "une dizaine de points de coupure sur 5 communes" de l'Est parisien, dont Vitry et Ivry."Les réparations vont débuter et durer sans doute plusieurs jours. Beaucoup d'opérateurs touchés dans le secteur, la nuit va être longue", avait déjà tweeté mardi après-midi M. de Bermingham."Les services redémarrent progressivement pour les clients de nos deux datacenters en fonction des opérateurs avec qui ils travaillent", a-t-il ajouté mercredi matin.L'incident a eu également un impact sur des sites internet comme Winamax, un site de paris et poker en ligne qui est resté inaccessible pendant la journée de mardi.Les câbles en fibre optique qui forment l'infrastructure des réseaux de télécommunications modernes sont régulièrement coupés accidentellement lors de travaux de voirie. Mais les actes malveillants délibérés sur ces équipements sont rarissimes.Selon un bon connaisseur du dossier, la zone où ont eu lieu les coupures est une des zones névralgiques de la région parisienne pour les réseaux télécoms, avec une grande concentration d'artères de communication en fibres optique.Les autres zones sont notamment le boulevard Voltaire à Paris et la Plaine Saint-Denis au nord-est de la capitale où des centres géants de données ont été installés ou sont en cours de construction.
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L'inventeur et artiste de génie va faire l'objet d'une grande exposition au musée du Louvre, à Paris, à l'automne 2019. Problème : le nouveau gouvernement italien rechigne à prêter ses œuvres.
| "Son patrimoine est un patrimoine italien, mais c'est un patrimoine de l'humanité". Franck Riester, ministre français de la Culture, est plongé depuis plusieurs semaines dans une opération "déminage" entre France et Italie au sujet de Léonard de Vinci.À l'occasion du 500e anniversaire de la disparition du génie, le Louvre doit se faire prêter des tableaux de l'artiste par quatre musées italiens. Plusieurs élus transalpins, issus de la Ligue du Nord, dénoncent cependant cet accord conclu en 2017, qui portent préjudice aux intérêts italiens. "Nous devons rediscuter de tout. Lorsque l'autonomie des musées est en jeu, l'intérêt national ne peut pas arriver en second", estime ainsi la nouvelle sous-secrétaire d'Etat du gouvernement de coalition, Lucia Borgonzi, dans les colonnes du Corriere della Sera."Ce n'est pas la volonté de la France de s'accaparer quoi que ce soit""Evidemment, Léonard de Vinci était italien. mais il aimait la France, il est venu en France avant sa mort, il est mort en France. C'est un artiste européen, c'est un artiste de l'humanité", lui répond Frank Riester, qui devait rencontrer son homologie transalpin jeudi 28 février, afin de trouver un terrain d'entente. "Ce n'est pas la volonté de la France de s'accaparer quoi que ce soit, mais au contraire, une belle preuve d'amitié puisque mettre à l'honneur un artiste italien, c'est mettre à l'honneur l'Italie toute entière. Je ne rentrerai pas dans les polémiques", assure t-il à franceinfo, ajoutant qu'avec cette exposition programmée à l'automne 2019 dans le célèbre musée parisien, "c'est l'Italie aussi qui rayonne". Contrairement aux idées reçues et malgré sa "Joconde" mondialement connue, Leonard de Vinci n'a peint qu'un nombre réduit de tableaux, une quinzaine selon les experts. Le Louvre en possède à lui seul cinq, dont l'incontournable "Mona Lisa".
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Selon le secrétaire national du PCF Fabien Roussel, les masques "représentent un coût de 200 euros par mois pour une famille de quatre".
| La France se remet progressivement en état de marche lundi 11 mai après un confinement inédit de 55 jours pour enrayer la propagation du coronavirus. "On va devoir vivre avec le virus pendant quelque temps et la levée du confinement ce n'est pas la reprise de la vie comme avant", a rappelé le ministre de la Santé Olivier Véran sur BFMTV. Est-ce normal de payer 14 euros pour deux masques en pharmacie? BFMTV répond à vos questionspar BFMTVParmi les mesures mises en place depuis ce 11 mai, le port du masque obligatoire dans les transports en commun et pour certains professionnels. Ce qui a poussé le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a demandé lundi au gouvernement que les masques soient remboursés par la Sécurité sociale, "une question de santé publique", selon lui. Le député du Nord et ses collègues le député Stéphane Peu et les sénateurs Pierre Laurent, Laurence Cohen et Pascal Savoldelli menaient une délégation communiste d'une quinzaine de personnes qui est venue manifester et remettre un courrier présentant leur requête au ministère de la Santé. "Nous demandons la gratuité des masques" et leur "remboursement par la Sécurité sociale comme pour les tests", parce que "le port du masque est obligatoire" dans plusieurs lieux publics et qu'ils "représentent un coût de 200 euros par mois pour une famille de quatre", a expliqué Fabien Roussel à l'AFP."Nous le demandons pour le mois prochain parce que nous constatons que les collectivités locales ont déjà assuré la distribution de masques pour mai", a-t-il précisé. Il faut "tuer dans l'oeuf une guerre des masques", qui selon lui provoque la montée des prix et le développement de la contrebande.Fabien Roussel propose par exemple un système de téléchargement de bons sur la plateforme internet de la Sécurité sociale, Ameli, avant un retrait des masques auprès "des mairies ou d'officines". Le PCF compte déposer une proposition de loi en ce sens à l'Assemblée nationale. La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon réclame aussi la gratuité des masques.
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France TV, TF1 et M6 ont déposé officiellement leur projet de plateforme vidéo commune à l'Autorité de la concurrence.
| Netflix doit-il trembler ? En tout cas, la contre-attaque française prend forme, après plusieurs mois d'enlisement. Les groupes France Télévisions, TF1 et M6 ont soumis officiellement leur projet de plateforme vidéo commune, Salto, à l'Autorité de la concurrence pour qu'elle l'examine, a-t-on appris lundi 24 juin.L'opération envisagée, qui passera par la création d'une société détenue en commun par les trois groupes de télévision, a été notifiée le 17 juin à l'Autorité de la concurrence, peut-on lire sur le site de cette dernière. Cette alliance inédite entre France Télévisions, TF1 et M6, annoncée il y a un an, doit donner naissance à une plateforme en ligne commune et sur abonnement, proposant les flux de leurs chaînes en direct, leurs programmes en rattrapage, ainsi que des services de vidéos à la demande.Comme le souligne la publication spécialisée "La lettre A", qui a annoncé ce dépôt, l'Autorité de la concurrence a 25 jours ouvrés à compter de cette notification pour rendre son verdict, soit jusqu'au 19 juillet, si elle se contente d'une enquête rapide. Si elle juge qu'un examen approfondi est nécessaire, elle disposera d'un délai supplémentaire (jusqu'à 65 jours ouvrés) pour se prononcer. L'Autorité devrait a priori voir ce projet d'un bon oeil. En février, elle avait appelé dans un rapport à desserrer le carcan réglementaire qui entrave les activités des chaînes françaises (comme l'interdiction de diffuser des films certains soirs ou l'interdiction de diffuser des publicités dans certains domaines), estimant qu'il les empêchaient de lutter à armes égales avec les plateformes en ligne comme Netflix et Amazon.Union sacréeIl s'agit d'une démarche sans précédent pour France Télévisions, TF1 et M6, trois groupes aux statuts différents (deux privés et un public) et qui se battent entre eux au quotidien pour capter les téléspectateurs.Avec cette union sacrée, la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte et ses homologues Gilles Pélisson (TF1) et Nicolas de Tavernost (M6) prennent le taureau par les cornes face à la concurrence fulgurante de Netflix et d'Amazon, les géants américains de la vidéo en ligne.
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Le tarif réglementé de l'électricité, gelé cet hiver pour répondre à la crise des "gilets jaunes", repartira "sans doute" à la hausse à partir du mois de juin, selon le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy.
| Vers une hausse des prix de l'électricité ? Les tarifs réglementés de l'électricité, qui avaient été gelés par le gouvernement pendant l'hiver pour répondre à la crise des "gilets jaunes", vont "sans doute" augmenter en juin, a confirmé vendredi 22 mars le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy. "Nous sommes déjà sortis de l'hiver et nous le ferons sans doute à la moitié de l'année, c'est quelque chose que nous avions dit", a-t-il précisé sur CNews. L'augmentation sera autour de "5 à 6 %", a précisé le ministre, soit ce "qui était prévu par la Commission de régulation de l'énergie", a-t-il ajouté.25 millions de foyers concernés La CRE a en effet proposé une hausse de 5,9 % du tarif réglementé d'électricité appliqué par EDF à environ 25 millions de foyers. Fin janvier, le ministère de la Transition écologique avait toutefois indiqué qu'il utiliserait le délai légal de trois mois dont il dispose, soit jusqu'au 1er juin, pour se prononcer sur la proposition du gendarme du secteur. Ce faisant, il retardait l'application de la hausse tarifaire pendant l'hiver, une mesure prise pendant la crise des "gilets jaunes". La CRE a toutefois fait savoir que le gel du tarif réglementé devrait être rattrapé plus tard. "Je tiens à dire que c'est le tarif régulé, par ailleurs il y a d'autres offres et les Français peuvent choisir maintenant pour la fourniture du gaz et de l'électricité", a aussi rappelé François de Rugy.
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Le Premier ministre Jean Castex et le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin ont apporté samedi leur soutien à la députée LREM de Seine-Maritime Sira Sylla, visée par une action des identitaires qui dénonçaient sa proposition de loi pour une défiscalisation des transferts d'argent vers l'Afrique.
| Sur son compte Twitter, la députée LREM Sira Sylla a posté ce samedi une photo montrant cinq manifestants se réclamant de Génération identitaire qui arborent, devant sa permanence de Grand-Quevilly, des pancartes et une banderole clamant : "Aidez les Français ; Pas les Africains" et "Pensez à nos emplois pas à la diaspora". Sira Sylla visée par Génération Identitaire: pour Vincent Ledoux (Agir), "c'est indigne et irresponsable"par BFMTV"Vous ne me m'atteindrez jamais. Je suis très fière du travail que je me mène avec conviction en tant que députée de la République française depuis 3 ans notamment pour ma circonscription et la relation Afrique-France. Plus déterminée que jamais !", a réagi Sira Sylla, suscitant de très nombreux soutiens.Les identitaires visaient les récentes déclarations de Mme Sylla qui, mi-juillet, a introduit à l'Assemblée nationale, avec d'autres députés LREM, une proposition de loi de "bi-bancarisation", pour une défiscalisation partielle et temporaire des frais de transfert d'argent, notamment vers l'Afrique et les pays du Sud, face aux conséquences économiques du Covid-19.Condamnations du gouvernementLe Premier ministre Jean Castex a vivement réagi sur Twitter: "Les attaques indignes dont a fait l'objet Sira Sylla appellent une condamnation unanime et sans aucune ambiguïté: je lui ai dit mon soutien et la solidarité de l'ensemble du Gouvernement. Face à la haine, la République doit s'unir et agir."Gérald Darmanin a condamné "avec la plus grande fermeté les comportements ignobles dont a été victime" Sira Sylla. "Je lui apporte tout mon soutien. Le République ne cédera rien face à l'idéologie haineuse de ces groupuscules extrémistes", a réagi le ministre de l'Intérieur dans un tweet.La députée, citant des chiffres de la Banque Mondiale, avait tiré début juillet la sonnette d'alarme, affirmant que la baisse des transferts d'argent vers l'Afrique, qui font déjà l'objet d'une lourde commission, pourrait atteindre 20% à cause de la crise du Covid-19. Elle jugeait cette baisse "dramatique non seulement pour les familles restées au pays, mais aussi plus largement pour le développement des pays du Sud qui est en partie alimenté par ces transferts", dans une interview au Parisien.
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Selon un sondage, la majorité des salariés plébiscite un fonctionnement démocratique de l'entreprise et estime que l'État est le plus à même d'apporter des réponses aux grands défis actuels.
| L'entreprise ferait-elle le bonheur ? C'est ce que semble indiquer un sondage Ifop, réalisé pour le média en ligne Philonomist et publié ce mardi 21 janvier. Ainsi, pour plus de 8 salariés sur dix (82%), l'entreprise est responsable du bonheur de ses employés. L'étude s'est également intéressée aux fonctionnements de l'entreprise. Pour 77% des sondés, l'entreprise devrait fonctionner "comme une réelle démocratie" en associant les salariés aux "décisions stratégiques", 22% des personnes interrogées se disant "tout à fait d'accord" avec cette affirmation et 55% "plutôt d'accord". 65% des salariés estiment d'ailleurs pouvoir exercer leur esprit critique dans leur entreprise. Près d'un salarié sur deux (49%) affirme néanmoins être "parfois amené à agir contre (ses) valeurs dans le cadre" professionnel.Quant au rôle de l'entreprise, la majorité des sondés estime que c'est à l'État, et non à l'entreprise, d'apporter des réponses aux grands défis de la société tels que les inégalités (72%) ou le changement climatique (72%). Au contraire, 58% des personnes interrogées jugent que les entreprises sont les mieux placées pour réduire les inégalités hommes/femmes.Dernier enseignement de ce sondage : la grande majorité des salariés se montrent plutôt confiants dans l'avenir. Moins de trois sur dix (29%) craignent d'être un jour remplacés par une intelligence artificielle.Sondage Ifop réalisé pour le média en ligne Philonomist. Sondage réalisé en ligne auprès d'un échantillon représentatif de 970 personnes.
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A en croire les ruptures de stock un peu partout en France, le gilet jaune est devenu le vêtement incontournable du moment.
| Malgré les violences survenues sur les Champs-Élysées le samedi 1er décembre, les "gilets jaunes" ne se démobilisent pas. Pour arborer les couleurs du mouvement, il faut obligatoirement posséder ce gilet qui est devenu l'un des accessoires les plus vendus dans les rubrique Auto des sites d'e-commerce.Une fièvre jaune qui n'est pas seulement virtuelle, car de nombreuses enseignes à travers la France ont été, ou sont toujours, en rupture de stock. Ainsi, en périphérie d'Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, une vendeuse d'un Norauto témoigne à l'Express que "des clients viennent en groupe, achètent des gilets, et les enfilent directement en sortant du magasin". Un succès qui s'étend jusqu'au rayon cyclisme de Décathlon. Un responsable de rayon d'un magasin de la capitale a confirmé à l'Express avoir vu ses ventes tripler la semaine dernière.Le gilet jaune est principalement vendu à Norauto à 2,99 euros et à 3,99 euros chez Feu Vert. Les deux marques notent en effet une forte hausse des ventes des gilets fluo à l'échelle nationale pour le mois de novembre. Une manne financière bienvenue pour leurs fournisseurs, puisque Feu Vert comme Norauto importent les fameux gilets.
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Une mini-tornade a été filmée dans le Morbihan, samedi 9 mai. Si elle a occasionné des dégâts matériels, elle n'a heureusement pas fait de victime.
| Les orages s'accompagnent régulièrement de mini-tornades. Toujours impressionnantes, elles sont plus ou moins dévastatrices. Celle qui s'est formée au Nord de Langonnet, dans le Morbihan, et a traversé les villages de Penhiel et Porsalic, samedi 9 mai, n'a heureusement fait que quelques dégâts, rassure France 3 Bretagne. Un habitant de Langonnet (Morbihan) a filmé les vents tourbillonnants d'une mini-tornade, dans la soirée du 9 mai. Formée au-dessus de champs, elle a ensuite fait valser des tôles à des hauteurs dépassant celle des arbres, rapporte France 3 Bretagne. Des hangars et des voitures détruits Heureusement, le phénomène météorologique n'a pas fait de victime. Quelques dégâts matériels sont en revanche à déplorer : des hangars et des véhicules ont été détruits ou abîmés. Selon le site Keraunos, l'Observatoire français des tornades et des orages violents, la Bretagne fait partie des territoires français où les tornades sont plus fréquentes que la moyenne.Si elles se produisent tout au long de l'année, elles sont cependant un peu plus fréquentes entre mai et octobre. Toujours selon Keraunos, les plus fortes se sont produites à Trébeurden, dans les Côtes-d'Armor, le 29 janvier 1836, à Saint-Jacut-les-Pins, dans le Morbihan, le 6 juin 1896, à Priziac, dans le Morbihan, le 20 octobre 1907 et à Lanrivoaré (Finistère) le 7 juillet 1975. Moins puissante, la tornade observée à Tinténiac, en Ille-et-Vilaine, le 15 décembre 2012, s'est distinguée par la longueur de sa trajectoire : elle a parcouru 28 kilomètres.
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Mis en examen pour trafic de stupéfiants, le directeur de l'enseignement catholique a ensuite été démis de ses fonctions pour "raisons professionnelles".
| Stupéfaction au sein de l'enseignement catholique du diocèse de Nantes. "La surprise est très grande, cette situation est complètement inédite pour nous", témoigne la déléguée générale de l'institution, après la mise en examen fin janvier de son directeur pour trafic de stupéfiants. Laissé libre, il a été placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris mercredi 27 février de sources concordantes.Philippe Cléac'h, qui avait pris ses fonctions en septembre 2017, est poursuivi pour détention, offre, cession et acquisition de produits stupéfiants, a déclaré une source proche de l'enquête, confirmant une information de Presse Océan. Il est notamment suspecté d'avoir organisé des soirées dans lesquelles il aurait fait circuler de la cocaïne.L'enquête a été confiée à la section de recherches de Nantes. Le procureur de la République, cité par le journal, précise que "ce sont des faits qui relèvent de sa vie privée et qui ne sont pas en lien avec son activité professionnelle".Pas de signalement de parents d'élèvesCet homme de 52 ans a néanmoins été licencié de son poste le 22 février, officiellement pour des "des motifs et des raisons professionnelles" qui n'ont "pas de lien juridique" avec cette mise en examen, selon Marie-Caroline Hamon qui est déléguée générale de l'enseignement catholique de Loire-Atlantique. "On est vraiment en proximité immédiate avec nos chefs d'établissement qui apprennent la nouvelle ce matin et auraient besoin d'échanger", a-t-elle ajouté, indiquant ne pas avoir eu "de remontée de parents d'élèves pour l'instant".Dès le 25 février, l'évêque Jean-Paul James avait nommé Jean-Loup Leber au poste de directeur par intérim, une fonction qu'il exercera jusque fin août avant la nomination d'un nouveau directeur pour la rentrée de septembre. L'enseignement catholique en Loire-Atlantique accueille environ 102.400 élèves répartis dans quelque 350 établissements allant du primaire au lycée.
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Invité à débattre avec le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux, le secrétaire général de la CFDT estime dans les colonnes du Parisien qu'il "va falloir amorcer une discussion sur les salaires, les parcours professionnels, la reconnaissance, sinon on aura été hypocrites" vis-à-vis des salariés en première ligne".
| Alors que l'activité a repris cette semaine en France après huit semaines de confinement, le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux et le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger ont débattu vendredi 15 mai de leur vision de la crise économique et sanitaire et de leurs solutions pour la relance. Un entretien retranscrit dimanche 17 mai dans les colonnes du Parisien. Laurent Berger (CFDT) : "La question demain est de travailler tous et dans de meilleurs conditions"par France InterPour le leader syndical, "cette crise sanitaire interroge la raison d'être de l'entreprise et les indicateurs de ce qu'est le progrès (...) Cela nous invite à repenser notre modèle." "Surtout, ne repartons pas sur des logiques 'low-cost'", insiste-t-il. "Il faut accepter de tout regarder, même des choses qu'on n'a pas forcément envie de voir comme le fait que les plus fragiles ne sont pas les mieux protégés par notre système de protection sociale", déplore-t-il."Il va falloir amorcer une discussion sur les salaires, les parcours professionnels, la reconnaissance, sinon on aura été hypocrites" vis-à-vis des salariés en première ligne, estime le numéro 1 de la CFDT. "Chacun doit prendre sa responsabilité", ajoute-t-il. Le patron des patrons juge pour sa part que "cela va être compliqué pour les entreprises dans le rouge d'augmenter significativement les salaires". Il prend l'exemple des agents de nettoyage qui "travaillent souvent pour des sous-traitants qui ont du mal à augmenter les salaires sans augmenter les coûts". "Pour les caissiers et les caissières, la question qui se pose, c'est celle des marges, qui sont faibles", détaille M. Roux de Bézieux qui concède toutefois que "le sujet des parcours peut être posé".Gare à la crise socialeInterrogé sur le climat social à venir, il estime que "l'ambiance dans les entreprises n'est pas mauvaise". "Mais on peut craindre que la crise économique se transforme en crise sociale puis démocratique, observe-t-il, appelant de ses vœux des "investissements de l'Etat"."L'investissement d'accord", rétorque Laurent Berger, "mais il faut aussi que les entreprises aient une conscience de leur responsabilité sociale et sociétale. Il faut une conditionnalité des aides, sinon, ce ne sera pas accepté".La réforme des retraites, "plus la priorité"Dans ce contexte, l'instauration d'un régime universel des retraites, si elle "reste souhaitable" pour Laurent Berger, "reviendra plus tard". Pour le président du Medef également "ce n'est plus la priorité".En revanche, Laurent Berger souhaite "trouver des règles qui soient adaptées à la période difficile qu'on va traverser" pour l'assurance chômage. Il estime qu'il faut "inventer de nouvelles conditions de négociation des plans de sauvegarde de l'emploi" et lancer "un vrai plan pour l'emploi", notamment dans le secteur de la rénovation thermique des logements.
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Depuis sa nomination aux commandes du Petit Journal, Cyrille Eldin est la cible de nombreuses critiques. Le remplaçant de Yann Barthès peut-il faire mieux que son charismatique prédécesseur ?
| La rentrée s'annonce mouvementée chez Canal+. En effet, ce lundi 5 septembre, la chaîne cryptée lance sa nouvelle version du Petit Journal. Une émission attendue au tournant, puisque cette nouvelle saison se fera sans Yann Barthès, le présentateur iconique de l'émission, qui a rejoint le groupe TF1, cédant son siège à Cyrille Eldin. C'est donc une version totalement inédite du Petit Journal que l'on retrouvera ce soir: nouvel animateur, nouvelle formule, nouveau décor...Visage pourtant connu des fidèles téléspectateurs de la chaîne, la nomination de Cyrille Eldin à la tête du Petit Journal a suscité beaucoup de débats. La page Facebook du programme a vu son nombre d'abonnés fléchir, lorsque cette dernière a été mise à jour. L'animateur a, lui, essuyé d'innombrables critiques et été accusé de plagiat à cause d'une affiche promotionnelle... Difficile, effectivement, de passer après Barthès, qui a porté les couleurs du programme d'info-divertissement pendant plus de dix ans.Des critiques exagérées ?Mais qu'on l'aime ou qu'on le déteste, il faut reconnaître que Cyrille Eldin présente une expérience médiatique dont pourrait jouir Le Petit Journal. Habitué de la chaîne depuis 2004, les couloirs et l'esprit de Canal+ ne lui sont pas étrangers. Il a auparavant été chroniqueur au Grand Journal et a fait ses preuves dans La Matinale période Bruce Toussaint. Audacieux, irrévérencieux et désinvolte, il faisait la cour aux politiques (dont il est très proche) pour Le Supplément, à travers la chronique Eldin Reporter. Ironie du sort, il a également contribué au Petit Journal entre 2014 et 2015 en tant que chroniqueur... pour aujourd'hui en être le principal animateur ! Il faut également préciser que Cyril Eldin est acteur de théâtre à ses heures perdues.Que d'atouts donc, qu'il pourra mettre aux services du nouveau Petit Journal. Une version rénovée qui, de son propre aveu, sera "plus bordélique et plus proche du public", a-t-il confié au journal Le Monde. Et pour se dissocier de son célèbre prédécesseur, Cyrille Eldin promet "d'essayer, sans être agressif, de violer un peu les codes habituels (...) essayer d'aborder les politiques d'une autre manière. Sans forcément tourner les politiques en ridicule". On a hâte de voir le résultat.
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L'ancien PSG de Nissan a été inculpé une quatrième fois au Japon pour abus de confiance lundi 22 avril. Carlos Ghosn arrivait lundi au terme de sa garde à vue.
| Carlos Ghosn, qui arrivait lundi au bout de sa garde à vue au Japon sur des accusations de détournement de fonds de Nissan, a été de nouveau inculpé, pour abus de confiance aggravé. Le tribunal de Tokyo a confirmé cette quatrième mise en examen de l'ancien PDG de l'alliance automobile Renault-Nissan. Ses avocats ont prévenu qu'ils déposeraient aussitôt une demande de remise en liberté.Depuis sa ré-arrestation le 4 avril à son domicile de Tokyo, un mois à peine après avoir quitté la prison sous caution, Carlos Ghosn, 65 ans, était interrogé sur des transferts d'argent émanant du groupe nippon, à un distributeur de véhicules du constructeur à l'étranger, plus exactement à Oman.Luxueux yachtSur un total de 15 millions de dollars versés à cet intermédiaire entre fin 2015 et mi-2018, 5 millions ont été utilisés à des fins d'enrichissement personnel, selon le bureau des procureurs. Dans un communiqué, Nissan a annoncé une action en justice, "réclamant des sanctions d'une sévérité appropriée" face à "une faute totalement inacceptable".D'après des sources proches du dossier, cet argent a été injecté via une société au Liban dans un fonds contrôlé par son fils Anthony aux Etats-Unis, Shogun Investments LLC, qui l'aurait réinvesti dans quelque 30 firmes. D'autres entreprises "coquilles vides" ont été identifiées sur une période remontant à plus loin.L'argent aurait également servi à l'achat d'un luxueux bateau, d'un coût de 12 millions d'euros, baptisé "Shachou" (prononcer "shatchô", patron en japonais). L'épouse de Carlos Ghosn a été entendue à ce sujet par la justice japonaise, en tant que dirigeante de la compagnie "Beauty Yachts", enregistrée dans les Iles vierges britanniques, qui a effectué la transaction.
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Ils ne voulaient pas que leur fille se marie avec un chrétien: la famille musulmane d'une adolescente d'origine bosniaque l'a tondue et violemment frappée lundi à Besançon quand les deux amants sont rentrés d'une fugue.
| Alertée par le jeune homme, la police a placé en garde à vue les parents, l'oncle et la tante de l'adolescente, âgée de 17 ans. Les quatre adultes, présentés au parquet jeudi puis à un juge des libertés et de la détention, ont été placés sous contrôle judiciaire avec notamment l'interdiction de contacter la jeune fille. Ils seront jugés pour "violences sur mineur en présence de mineurs et en réunion", d'ici à l'automne, a indiqué à l'AFP Margaret Parietti, vice-procureure au parquet de Besançon."Tondue et frappée parce qu'elle +aimait un chrétien+. Profondément choqué par cet acte de torture sur cette jeune fille de 17 ans", a réagi sur Twitter le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin."Cette barbarie appelle les sanctions les plus sévères", a-t-il considéré.La jeune fille, arrivée de Bosnie-Herzégovine en 2017 avec sa famille, entretenait depuis plusieurs mois une relation avec le garçon d'origine serbe qui vivait dans le même immeuble, à Besançon."Les deux familles se connaissaient et (leur relation) ne posait pas de problème, mais quand les jeunes ont commencé à parler de mariage, les parents de la jeune fille lui ont dit: +Nous sommes musulmans, tu ne te marieras pas avec un chrétien+", a relaté Mme Parietti.La jeune fille est alors privée de téléphone par sa famille et empêchée de contacter son petit ami. Puis les deux adolescents décident la semaine dernière de s'enfuir pendant quatre jours tout en gardant le contact avec leurs parents respectifs.Pendant leur fugue, le garçon, âgé de 20 ans, reçoit des "menaces sur son téléphone" émanant des parents de sa petite amie.- "La première gifle" -De retour à Besançon, le couple se réfugie dans l'appartement familial du jeune homme. Puis, mise en confiance par des messages de sa mère qui "apparaît plus rassurante", l'adolescente rejoint lundi son domicile avec son petit ami, accompagnée des parents du garçon.La situation ne tarde pas à dégénérer. "La première gifle est partie de la mère, puis il y a eu un déferlement de violence. Elle est emmenée dans une chambre, violentée. Elle a été tondue, selon ses déclarations, par son oncle, le frère de son père, tout en étant frappée", a détaillé la magistrate, soulignant qu'elle avait auparavant "60 cm de cheveux".Selon l'Est républicain, c'est le père de la victime qui aurait demandé à son frère de passer la tondeuse dans les cheveux de sa fille.Les parents du garçon n'ont pas osé intervenir, n'étant pas chez eux, mais leur fils a rapidement prévenu la police, selon le parquet.A l'arrivée des policiers, la tante de la jeune fille l'a contrainte à se cacher dans une pièce, mais elle a été découverte, puis transportée à l'hôpital, selon le quotidien. Un médecin lui a délivré une ITT de 14 jours: elle souffre d'une côte cassée et d'hématomes "un peu partout", notamment "au niveau d'une oreille, ce qui est caractéristique d'une traction", selon la vice-procureure.Les parents sont aussi poursuivis pour avoir frappé l'adolescente depuis leur arrivée en France. La jeune fille, qui a dénoncé ces faits, a été placée "sous protection judiciaire dans une structure adaptée", selon le parquet, qui précise que ses parents ignorent où elle se trouve.La famille devait quitter le territoire français avant le confinement et la fermeture des frontières de Bosnie-Herzégovine liée à l'épidémie de coronavirus."Ils ont été définitivement déboutés du droit d'asile en décembre 2019 et nous avions pris dans la foulée une obligation de quitter le territoire", a indiqué à l'AFP le secrétaire général de la préfecture du Doubs, Jean-Philippe Setbon, confirmant une information de l'Est Républicain.- "Eloignement" -Les parents, qui, outre l'adolescente molestée, ont quatre autres enfants, avaient ensuite demandé à bénéficier d'une aide au retour volontaire, selon M. Setbon."Il va falloir attendre le jugement pour négocier un éloignement", a ajouté M. Setbon, précisant que la jeune fille ne serait pas concernée par cette mesure.L'oncle et la tante, arrivés en 2016, bénéficient d'un statut de réfugiés qui pourrait leur être retiré "vu leur implication, en fonction du jugement", a-t-il prévenu.La guerre de Bosnie (1992-95) qui a opposé musulmans, croates et serbes a laissé de profondes cicatrices au sein de ces communautés, faisant près de 100.000 morts.Ce fait divers évoque aussi le sort de milliers de femmes françaises tondues en public à la Libération pour avoir eu des relations avec des soldats allemands sous l'Occupation.
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"Rien ne légitime la violence, qu'elle émane d'une mobilisation des "gilets jaunes" ou d'agriculteurs" opposés au Ceta, a notamment dénoncé Aurore Bergé, la porte-parole de LREM.
| Samedi 29 juillet, la permanence du député LREM Romain Grau a été prise pour cible à Perpignan par des "gilets jaunes". En marge d'une manifestation qui a rassemblé "un peu moins de 200 personnes, dont 50 à 70 violentes", selon la préfecture des Pyrénées-Orientales, des individus ont cassé les vitres et tenté de mettre le feu au local du député. "Comme chaque samedi matin, je travaillais à mon bureau. Ils ont brisé toutes les vitres et ont tenté de mettre le feu à la permanence. Heureusement, un voisin m'a jeté un extincteur par la fenêtre et j'ai pu arrêter l'incendie", a-t-il indiqué.Jeudi, ce sont des agriculteurs de Haute-Saône qui ont monté un mur devant la permanence de la députée LREM Barbara Bessot-Ballot, lui reprochant son vote en faveur du Ceta. Des agriculteurs ont également murer la permanence de Jean-Baptiste Moreau à Guéret. A Thuir, dans les Pyrénées-Orientales, "des pêches pourries, des palettes et des ballots de paille" ont été déversés devant la permanence de Sébastien Cazenove. Des actions similaires ont visé les élus de la majorité Alexandre Freschi, Olivier Damaisin et Michel Lauzzana et Rémy Rebeyrotte.Ces dégradations ont été vivement dénoncées. Samedi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a exprimé son soutien à M. Grau, assurant sur Twitter que tout était "mis en œuvre pour identifier les lâches auteurs de ces faits inexcusables".De son côté, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand (LREM) a "condamné" sur le réseau social ces actes, soulignant que "la violence, le vandalisme et les tentatives d'incendie ne sont pas des moyens d'action tolérables dans une démocratie". "De tels actes sont absolument intolérables en démocratie !", a écrit le ministre de la Culture Franck Riester, alors que le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a déploré des "actes inacceptables"."Actes inqualifiables et anti-démocratiques", a tweeté à son tour Olivier Dussopt, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics. La secrétaire d'État à l'Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa a dénoncé un "climat de lois de la jungle visant à propager la terreur permanente". "Ces violences doivent cesser", a écrit le chef de file des "Marcheurs" à l'Assemblée nationale Gilles Le Gendre.Lundi, la porte-parole de LREM Aurore Bergé a dénoncé un "climat malsain et nauséabond" après la multiplication des attaques contre des permanences de députés de son mouvement. "Il y a une violence dans notre société qui est inacceptable", a-t-elle analysé sur BFM TV. "J'ai vu un certain nombre de mes collègues subirent un certain nombre d'attaque d'une gravité inouïe (...) On cherche à générer un sentiment de peur parmi les parlementaires pour probablement qu'on change nos votes, qu'on change nos décisions, tout ça est extrêmement dangereux pour la démocratie", a dénoncé la députée des Yvelines qui a admis qu'il lui "arrive d'avoir peur" car "ce n'est pas anodin quand vous avez un jour le préfet qui vous appelle et qui dit 'votre domicile privé, on est obligé de le mettre sous protection'"."Rien ne légitime la violence, pas plus quand elle émane ici d'une mobilisation des "gilets jaunes" ou là des agriculteurs", a martelé Aurore Bergé. "Je le dis de manière très claire aux agriculteurs : on a le droit de débattre mais on n'a pas le droit de contraindre par la force le vote des parlementaires ou alors ce n'est plus la démocratie", a-t-elle poursuivi. "C'est un climat qui est malsain, pas juste pour nous individuellement, c'est dangereux en général en démocratie", a-t-elle mis en garde.Alain Tourret, député LREM du Calvados, a dénoncé sur Europe 1 des "méthodes d'intimidation", qui pourraient avoir un impact sur la vie législative, dans la mesure où les votes des députés sont rendus publics. "Il ne faut pas, du fait de ces menaces, que des votes démocratiques puissent ne pas être prononcés. Il n'y a pas de démocratie dans ce cas-là", pointe-t-il. L'élu, qui a voté en faveur du Ceta, n'a pas subi de menaces mais va bénéficier d'une protection policière renforcée.Selon Éric Découty, éditorialiste politique, "ces actes signifient que la crise des "gilets jaunes" n'était réglée en rien et au contraire que la contestation était de plus en plus hétérogène". Selon lui, il s'agit d'un message d'autant plus inquiétant pour le gouvernement que certains commencent à justifier cette violence et que la réforme à haut risque des retraites doit être débattue à la rentrée. Le chef de l'État, en vacances au fort de Brégançon à Bormes-les-Mimosas, a d'ailleurs affirmé samedi, à propos du mouvement des "gilets jaunes" : "Il y a des problèmes profonds dans notre pays qui sont liés à l'injustice, aux difficultés économiques qu'on connaît depuis très longtemps, parfois aux doutes qui existent, aux défis qu'on a devant nous, liés au vieillissement, au numérique, à l'écologie et je pense que ceci crée des peurs (...) Je ne crois pas du tout que ce qui a à un moment créé la colère sincère d'une partie de la population soit derrière nous." "Je pense qu'il y a une partie à laquelle nous avons su répondre, il y a une partie à laquelle nous n'avons pas encore répondu parce que ça prend du temps. Il y a aussi une colère à laquelle il n'y a pas forcément de réponse immédiate. Je continue à être à la tâche et vigilant parce que je ne pense pas du tout que ce soit dernière nous. Je pense qu'il faut continuer à agir concrètement pour nos concitoyens à la rentrée, et à redonner du sens à l'action, parce qu'il faut, non pas chercher à éteindre les peurs mais à redonner une perspective", a-t-il poursuivi. Une tâche que le président dit aborder "avec beaucoup de détermination et d'humilité".
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Admis à l'hôpital, le garçon avait été opéré durant plusieurs heures, à la fin du mois d'août. Il est décédé trois semaines plus tard.
| Le drame s'est déroulé à Polincove, dans le Pas-de-Calais. À la fin du mois dernier, un garçon de 2 ans a été pris en charge en urgence par le centre hospitalier de Calais après avoir avalé une pile au lithium d'un hand spinner lumineux, sorte de toupie très populaire chez les enfants. "Nous étions chez une amie. Ses enfants jouaient avec des hand spinners", a raconté le père au quotidien Nord Littoral. Trois jours plus tard, "il avait du mal à respirer. Nous l'avons conduit aux urgences. La pile a été détectée dans l'œsophage". Transféré à l'hôpital de Lille, l'enfant a été opéré durant plusieurs heures d'affilée pour extraire la pile. "Malheureusement, cet enfant est décédé dimanche" 23 septembre, a annoncé l'établissement à l'AFP.Corps nécrosé"C'est un drame innommable", a réagi le maire de Polincove, Thierry Rouzé. "Les parents veulent vraiment que tout le monde prenne conscience de la dangerosité de ce type de piles, au lithium. Tout l'intérieur du corps de l'enfant était nécrosé", a-t-il insisté. En 2017, au sein de l'Union européenne, les jouets sont arrivés en tête des produits les plus signalés pour leur dangerosité, selon un rapport de la Commission européenne publié en mars. La Commission soulignait notamment les risques que représentent les piles-bouton contenues dans les hand spinners lumineux. En cas d'ingestion, elles peuvent "causer des brûlures de l'œsophage et des intestins", indiquait le rapport.
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Les plongeurs démineurs ont dû intervenir en urgence, avant le retour de la marée haute.
| Deux grenades à main "encore actives", ont été neutralisées en urgence par des plongeurs-démineurs, samedi 21 juin, sur une plage de Zuydcoote, dans le Nord, dans une zone "fréquentée par la population", a indiqué la préfecture maritime. L'alerte a été donnée en fin d'après-midi par la mairie, après la découverte des grenades au niveau de "l'estran", zone du littoral alternativement couverte et découverte par la mer en fonction des marées, a raconté dans un communiqué la préfecture de la Manche et de la mer du Nord.En raison "de la dangerosité effective de la munition encore active, située (...) dans une zone fréquentée par la population", le groupe des plongeurs-démineurs (GPD) de la Manche et les autorités maritimes décident d'intervenir "en urgence". Les marins du GPD ont donc été déployés "par hélicoptère, afin d'intervenir (...) avant la tombée de la nuit et la marée haute", poursuit la préfecture.Partie de la base navale de Cherbourg, l'équipe a été déposée sur la plage à 19h15, puis a procédé à 19H49 à la destruction des grenade.
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Ce champignon que je viens de cueillir est-il comestible ? Les applis de reconnaissance ne sont pas suffisamment fiables pour répondre à cette question en toute sécurité, met en garde l'agence sanitaire Anses qui rapporte des cas d'intoxication "favorisés" par ces services sur smartphone.
| Alors que l'arrivée de l'automne marque le début de la cueillette, l'agence rappelle qu'un champignon peut être dangereux: les intoxications peuvent entraîner des troubles digestifs sévères, des complications rénales, des atteintes au foie, conséquences graves qui peuvent même entraîner la mort, insiste le communiqué publié vendredi.Au deuxième semestre 2019, plus de 2.000 cas d'intoxication liés à la consommation d'une espèce toxique ou de champignons comestibles mal cuits ou en mauvais état ont ainsi été rapportés aux centres antipoison, dont trois mortels.Pour éviter ces accidents qui se produisent surtout à l'automne, l'Anses rappelle régulièrement les bonnes pratiques à respecter: ramasser uniquement les champignons que vous connaissez parfaitement et au moindre doute, faire contrôler votre cueillette par un pharmacien ou une association de mycologie. Ne jamais manger de champignons sauvages crus et ne jamais en donner à de jeunes enfants.Mais cette année, un nouveau risque est apparu sur les radars des experts sanitaires: les applications sur smartphones destinées à identifier l'espèce de champignon grâce à une photo.Le phénomène est pour l'instant trop récent pour en connaître l'ampleur précise. Mais il existe au moins "quelque cas" parmi les intoxications rapportées l'an dernier où "la confusion entre espèces était favorisée par l'utilisation d'applications de reconnaissance de champignons sur smartphone, qui avaient donné des identifications erronées sur les champignons cueillis", s'inquiète l'Anses.Elle recommande donc clairement de "ne pas consommer de champignon identifié" par ces applis, "en raison du risque élevé d'erreur".Pour mieux appréhender l'ampleur du problème, une recherche a été lancée au centre antipoison de Paris, après l'intoxication sévère d'une famille de trois personnes l'an dernier.- Faux "à plus de 50%" -"J'étais à la régulation téléphonique ce jour-là", se rappelle le Dr Jérôme Langrand. "Cette famille avait ingéré un plat de champignons. Le père avait utilisé une application pour se rassurer, se dire +ah oui c'est bien des comestibles+", poursuit-il. Résultat: trois hépatites sévères, le placement de l'enfant en réanimation et une greffe de foie pour le père.Pour réaliser l'étude lancée alors par le centre antipoison, les photos de champignons envoyées chaque jour par des particuliers inquiets d'avoir été intoxiqués ont été passées dans deux des applications de reconnaissance des champignons existantes.Le travail est toujours en cours, mais "on a quand même plus qu'une tendance", explique à l'AFP le Dr Langrand. "Elles se trompent à plus de 50% sur l'espèce"."Parfois c'est bénin, mais dans certains cas, elles créent des situations à risque d'intoxication", insiste le médecin. Même si les applis signalent le risque mortel de certaines espèces, pour lui, ce n'est pas suffisant: "il faut dire aux gens qu'il faut s'abstenir de manger tout champignon sur avis d'une application". Par contre, prendre une photo des champignons que l'on compte manger est utile, insiste l'Anses. En cas d'intoxication, les médecins sont ainsi capables d'identifier rapidement l'espèce responsable pour décider du traitement adéquat.L'agence rappelle également qu'il faut cuire suffisamment les champignons sauvages, qu'il faut cueillir uniquement les spécimens en bon état et en totalité (le pied et le chapeau, pour permettre l'identification).Il ne faut pas non plus consommer de champignons achetés "à la sauvette", vendus par des non professionnels pas nécessairement capables de les identifier.
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L'effondrement de la demande mondiale en pétrole liée à la crise du Covid-19 a engendré une chute sans précédent des cours du brut, avec des conséquences visibles à la pompe.
| Une semaine après le plongeon historique du cours du baril pétrole américain (passé brièvement en négatif), le ministère de la Transition écologique et solidaire a confirmé le plongeon des prix des carburants routiers vendus dans les stations-service en France, qui ont poursuivi leur baisse la semaine dernière. Pétrole : est-ce le début de la fin ?par France InterSelon des chiffres publiées lundi 27 avril, le prix du gazole, carburant le plus vendu, valait ainsi 1,1941 euro par litre, en baisse de 1,91 centime par rapport à la semaine précédente. L'essence super sans plomb 95 s'est vendue à 1,2451 euro, en recul de 1,70 centime. Quant au SP95-E10, qui contient jusqu'à 10% d'éthanol, il a également perdu 1,70 centime, à 1,2344 euro. Enfin, le SP98 était vendu 1,3165 euro, en baisse de 1,97 centime.Les prix des carburants à la pompe varient en fonction de plusieurs paramètres comme le cours du baril de pétrole, le taux de change euro-dollar, le niveau des stocks de produits pétroliers et de la demande, ainsi que des taxes. Les cours du pétrole se sont effondrés avec la pandémie de Covid-19, qui fait chuter la demande avec le ralentissement de l'activité économique, notamment dans les transports. Mais il y aura une limite à la baisse des prix à la pompe, préviennent les professionnels."Il y a à peu près 85 centimes de taxes par litre dans le prix du gazole: le poids des taxes amortit les variations, que ce soit à la hausse ou à la baisse", expliquait récemment Olivier Gantois, président de l'Union françaises des industries pétrolières (Ufip).
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- La start-up française Molotov veut "révolutionner" la télévision. Son pari ? Réunir programmes en direct et replay des chaînes gratuites et payantes sur une même application.
| Plus de 100.000 personnes se sont déjà inscrites pour être les premiers à tester le service ouvert, après plusieurs mois de retard, ce lundi 11 juillet. -Molotov vise un usage sur ordinateur, tablette mobile mais se voit aussi comme l'interface TV des télés connectées directement à internet ou via l'Apple TV. Elle a reçu un soutien marqué d'Apple, séduite par son concept, qui aimerait la voir se développer au delà de la France. Mais elle est regardée avec circonspection par les groupes de télévision et les opérateurs télécoms dont elle pourrait rendre obsolètes les box TV."LES CHAÎNES VONT SE RÉCONCILIER AVEC LES JEUNES" Cette application qui met la télévision dans le cloud, "est une brique révolutionnaire pour que la TV soit aussi véloce et profonde que le net", explique à l'AFP Pierre Lescure, le fondateur de Canal+, qui a rejoint la start-up il y a trois ans. "La TV était quelque chose de vieux", grâce à Molotov, "les chaînes vont se réconcilier avec les jeunes" qui souvent n'ont pas de téléviseur, préférant regarder des programmes en ligne sur ordinateur, tablette voire mobile, souligne-t-il.Molotov propose 33 chaînes dans sa version gratuite sur une interface très ergonomique, qui rappelle celle de Netflix : des vignettes permettent de repérer les émissions en cours ou en replay (différé) toutes chaînes confondues et de naviguer rapidement de l'une à l'autre. On peut les trier par genre, horaire, personnalité, programmer leur enregistrement à l'avance, ou reprendre une émission au début.REFUS DE M6 ET DE TF1"On a voulu créer une autre manière de d'organiser la TV", souligne Jean-David Blanc, fondateur d'Allociné et l'un des créateurs de la start-up. Avec Jean-Marc Denoual, ancien directeur de la stratégie et de l'innovation chez TF1, il a voulu créer une plateforme qui évite un zapping fastidieux et mieux mettre en valeur la vaste offre de télévision disponible, quelque 20.000 programmes par mois. Elle fonctionne sur un modèle "freemium" et ses créateurs espèrent que les utilisateurs mettront la main à la poche pour disposer de plus de stockage ou de plus de chaînes : 70 chaînes avec "Molotov extended" pour 9,99 euros par mois.A l'issue de longues négociations avec les groupes de télévision, Molotov propose finalement les chaînes gratuites de la TNT mais M6 et TF1 refusent pour l'instant de mettre à disposition leurs programme en replay. La start-up d'une quarantaine de collaborateurs a levé 10 millions d'euros pour le projet et mène actuellement une nouvelle levée plus importante. "C'EST VRAIMENT UNIQUE"Elle a reçu un coup de pouce inédit d'Apple. La firme à la pomme a annoncé en juin au cours de sa conférence pour les développeurs (WWDC) à San Francisco que Molotov sera disponible sur son système d'exploitation iOS et l'Apple TV. "Nous pensons que c'est vraiment unique, c'est un bon exemple d'une app qui représente le futur de la TV", a indiqué à l'AFP, Shaan Pruden directrice senior des partenariats pour Apple. "On aimerait bien voir cette app dans plus de pays", a ajouté la responsable venue de Cupertino en Californie pour le lancement en France de Molotov.L'application sera utilisable sur les ordinateurs Mac, PC, sur l'Apple TV et iPad à son lancement, puis sur iPhone courant juillet. A la rentrée, elle devrait arriver sur les téléviseurs connectés LG et Samsung ainsi que sur les tablettes Android. Les opérateurs télécoms ne veulent pas à ce stade se prononcer sur la menace que pourrait représenter cette application pour leurs box, et soulignent que d'autres plateformes OTT (over the top) comme Netflix se sont avérées finalement assez inoffensives.Pour la suite, "nous avons des discussions assez avancées dans six pays d'Europe, on envisage aussi les États-Unis", précise Jean-David Blanc. La modernisation des grilles des programmes télé intéresse aussi la presse télé: le magazine Télé-Loisirs (groupe Prisma), un leader du secteur, a présenté une nouvelle plateforme, My Teleloisirs, qui permet de consulter le catalogue des programmes selon ses goûts et non plus selon les chaînes ou les horaires, en réunissant sur une même interface le replay et le direct et même les catalogues de VOD comme celui de Netflix, avec des recommandations éditoriales. Mais contrairement à Molotov, cette interface ne donne pas directement accès aux programmes.
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Le président français Emmanuel Macron a accepté vendredi une invitation de Vladimir Poutine à se rendre en Russie. Le voyage devrait se faire avant la fin de l'année.
| Emmanuel Macron devrait se rendre en Russie d'ici la fin de l'année. Il a accepté une invitation de son homologue russe. Vladimir Poutine "a invité" le président français qui "a accepté", a indiqué la présidence française, sans donner de date. La visite pourra "vraisemblablement" se dérouler "dans les prochains mois", "avant la fin de l'année", mais il faudra tenir compte de la crise du Covid-19, a-t-elle ajouté. L'Elysée a précisé que le déplacement n'aura pas de dimension mémorielle, alors que la Russie vient de célébrer le 75ème anniversaire de la victoire sur les Nazis. Objectif : prolonger le "dialogue de confiance" entamé l'été dernierCette invitation a été faite par Vladimir Poutine à Emmanuel Macron à l'occasion d'un tête-à-tête en visioconférence. Il s'agissait d'"un échange approfondi et substantiel" qui "a permis de faire le point sur le dialogue de confiance et de sécurité engagé" lors de la visite du président russe au fort de Brégançon, le 19 août 2019. La présidence française a ensuite insisté sur "la qualité de la relation bilatérale". Peu après son élection en 2017, Emmanuel Macron avait reçu avec faste son homologue russe au château de Versailles, près de Paris.Après deux déplacements du président français en Russie en 2018, l'un à Saint-Pétersbourg et l'autre pour la finale de la Coupe du Monde de football, Vladimir Poutine était venu à Paris pour les obsèques de l'ancien président Jacques Chirac le 30 septembre 2019 puis, le 10 décembre, pour un sommet quadripartite, avec l'Ukraine, l'Allemagne et la France, destiné à relancer le processus de paix en Ukraine.
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L'homéopathie ne sera plus remboursée par la Sécurité sociale à partir de 2021, après une "étape intermédiaire" d'un an, à compter du 1er janvier 2020, où un remboursement réduit à 15% sera appliqué.
| Le gouvernement a tranché. L'homéopathie ne sera plus remboursée à partir de janvier 2021. L'exécutif s'est ainsi rangé à l'avis de la Haute autorité de santé (HAS) qui avait conclu à l'absence d'efficacité avérée de ces produits pharmaceutiques. Une décision qui pourrait avoir des conséquences importantes pour les acteurs du secteur, et notamment les laboratoires Boiron, qui ont promis de la "combattre"."Il y a eu beaucoup de pressions, a expliqué la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sur RTL mercredi 10 juillet. Évidemment des industriels, (mais aussi) de Français qui y croient très sincèrement."Le groupe alertait d'ailleurs mardi sur les conséquences d'une décision de déremboursement sur ses activités, réalisées à 60% en France avec 358,55 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2018. Quelque 70% de l'activité de Boiron en France provient des médicaments remboursables et "1.000 emplois directs seront touchés par ce déremboursement" ainsi que près de 2.400 sous-traitants, selon Boiron."C'est ce que disent les laboratoires Boiron aujourd'hui, a tempéré la ministre sur RTL. Moi, je ne pense pas que les Français vont arrêter de consommer l'homéopathie, puisque le remboursement est très faible." Les granules sont aujourd'hui remboursés à 30%. Il le seront à 15% en 2020, puis ne le seront plus du tout en 2021. "Ces médicaments coûtent très peu cher en réalité : le remboursement qui intervient sur ces tubes est de 20, 30, 40 centimes d'euros... Les 1% de Français qui utilisent le plus l'homéopathie ont un taux de remboursement de l'ordre de 2 euros par mois, donc je ne pense pas que ça grèvera le pouvoir d'achat", a-t-elle encore estimé. "Je ne pense pas que ça pèsera autant sur l'emploi que le dit la firme. Mais je les rencontrerai. Ces entreprises doivent surtout être accompagnées par le ministère de l'Économie et des Finances, si elles se sentent en difficulté", a ajouté la ministre, insistant sur les possibles nouveaux marchés de l'homéopathie, en expansion en Asie. "On ne peut pas décider par une pétition, par du lobbying, du taux de remboursement d'un médicament. Cela n'est pas comme cela que cela fonctionne", a conclu Mme Buzyn.
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- Le chef de file du Parti de gauche sort renforcé de la crise sociale et politique. En 2017, il ferait jeu égal avec François Hollande...
| voire détrônerait le chef de l'État, selon un sondage BVA / Salesforce / Orange / Union de la presse en région *. -Si Alain Juppé et Marine Le Pen caracolent toujours en tête des intentions de vote, la dernière enquête BVA, publiée mercredi 15 juin, redistribue les cartes à gauche. François Hollande, s'il était le candidat du PS, pourrait n'arriver que quatrième derrière Jean-Luc Mélenchon, en fonction du candidat qui représenterait la droite (Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, François Fillon ou Bruno Le Maire). Le président de la République serait troisième à l'issue du premier tour, ex-æquo avec l'eurodéputé, avec 15% des voix, si Alain Juppé était candidat. Même résultat si c'était Bruno Le Maire. En revanche, si le président des Républicains ou l'ancien Premier ministre l'emportait à l'issue de la primaire, Jean-Luc Mélenchon passerait devant François Hollande, avec 14% des voix (contre 13%) face à Nicolas Sarkozy, et 15% (contre 14%) face à François Fillon.L'ancien sénateur PS de l'Essonne s'en tire beaucoup mieux que tous les représentants de gauche. L'écologiste Cécile Duflot, elle, ne cumulerait que 2 à 3% des voix, en fonction du candidat de la droite. Philippe Poutou (NPA) plafonnerait à 1,5% et Nathalie Arthaud (LO) à 2%.À droite, Alain Juppé fait toujours cavalier seul en tête. Il serait le seul candidat de droite à passer devant Marine Le Pen à l'issue du premier tour (36% contre 26%). Les trois autres candidats seraient dépassés par la présidente du FN (28% contre 21% pour Nicolas Sarkozy, 29% contre 19% pour François Fillon ainsi que pour Bruno Le Maire). Toutefois, Marine Le Pen serait battue dans tous les cas au second tour. Enfin, comme Jean-Luc Mélenchon, François Bayrou tire son épingle du jeu. Le patron du Modem, qui ne se présentera pas si Alain Juppé est le candidat de la droite, recueillerait entre 12% (face à François Fillon et Bruno Le Maire) et 13% (face à Nicolas Sarkozy) des voix au premier tour. L'enquête intégrale est disponible sur le site de BVA et sur pop2017.fr. * Enquête BVA - Salesforce pour la presse régionale et Orange réalisée par internet du 10 au 12 juin 2016. Échantillon de 910 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d'un échantillon représentatif de 1.001 Français âgés de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.
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Le ministre de la Santé Olivier Véran était l'invité de France Info ce lundi 20 juillet. Il a affirmé qu'il y avait entre 400 et 500 clusters en France et que les rassemblements familiaux étaient propagateurs de la maladie.
| Alors que l'Espagne procède à des reconfinements locaux pour faire face à une résurgence de la maladie, la situation inquiète en France. Le seuil d'alerte a été dépassé dans plusieurs départements et les contaminations repartent à la hausse alors que le port du masque dans les lieux clos est obligatoire dès ce lundi 20 juillet. Le ministre de la Santé Olivier Véran a confirmé que l'épidémie n'était pas finie, loin de là, ce lundi matin sur France Info. Interrogé sur le nombre de clusters en France, il a affirmé qu'il y en avait entre 400 et 500. "Oui nous avons une idée précise par territoire grâce aux ARS qui savent combien de diagnostics sont faits", a commenté Olivier Véran. "Il y a entre 400 et 500 clusters", a-t-il ajouté.Deux facteurs de propagation du virusLe ministre de la Santé a identifié deux facteurs facilitant la propagation du virus : l'entreprise en particulier les abattoirs et les réunions familiale. "D'abord des milieux professionnels particuliers. On le sait, vous connaissez la situation des abattoirs. On l'a vu en France et en Europe où tout d'un coup on peut identifier 20-30 personnes contaminées ce qui forcément gonfle vos chiffres de contamination sur le territoire. Ca cumule effectivement beaucoup de situations à risque, sans que pour autant qu'il y ait un risque de dissémination à l'extérieur", a-t-il expliqué au micro de France Info."Et puis il y a le milieu familial. Ce sont des réunions de famille", a t-il continué. "Les directeurs d'ARS que j'ai eu au téléphone hier me disent on constate des réunions de famille parfois à l'intérieur, parfois à l'extérieur. Les gens se retrouvent. On est en vacances ! Certains sont malades sans le savoir. Ils sont asymptomatiques. On a très peu de formes graves. On ne va pas coller des amendes aux gens parce qu'ils se retrouvent en famille." Olivier Véran insiste, "oui", les réunions de famille participent à la propagation du virus.Le ministre de la Santé s'est toutefois montré rassurant concernant les hospitalisations dues au Covid qui n'augmentent pas.
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La question d'une force renforcée pour lutter pour les incivilités du quotidien est devenue un thème récurrent dans la campagne des élections municipales. Anne Hidalgo et Benjamin Griveaux, eux, s'accusent mutuellement de coups de communication.
| Paris, le "nouveau New York"? Telle est la requête de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, qui propose une politique de "tolérance zéro" en matière d'incivilités dans la capitale, sur le modèle de la politique sécuritaire de "Big Apple" dans les années 90. L'organisme d'entrepreneurs réclame ainsi la mise en place d'une police municipale, chargée de traquer et sanctionner les comportements répréhensibles dans Paris.La CCI demande au futur maire de "renforcer et appliquer" les pénalités face aux incivilités, qu'elle estime peu sanctionnées dans la capitale. L'idée d'une police municipale à Paris a été admise par la maire Anne Hidalgo, qui dit vouloir "créer une police municipale de 5000 agents", qui "fera "respecter les règles du jeu de la vie quotidienne". Les effectifs de sécurité municipale sont actuellement regroupés au sein de la Direction de la Prévention, de la Sécurité et de la Protection (DPSP), forte de 3400 agents.Le candidat LREM Benjamin Griveaux a repris le thème d'une future police municipale à Paris à son compte, accusant le camp de la maire sortante de ne pas vraiment défendre le projet. Benjamin Griveaux (LREM), candidat à la mairie de Paris,a voté contre la création d'une police municipale à Paris réclamé par Anne Hidalgo: "J'en ai assez d'avoir une maire qui fait de la com'"par France InterDans les dernières années, Anne Hidalgo avait en effet fait part de ses réticences. "Compte tenu des restrictions budgétaires, ce serait prendre un risque énorme pour la sécurité des Parisiens, des touristes, de toutes celles et tous ceux qui fréquentent la métropole, que de s'engager de façon aventureuse dans la création d'une police municipale. Je reste donc fermement opposée à cette proposition", affirmait t-elle ainsi en 2016.Course à l'armementAnne Hidalgo a depuis tourné casaque, renforçant progressivement les effectifs d'inspecteurs de sécurité, qui ne disposent toutefois pas du statut de police municipale. Le camp de la maire sortante dénonce par ailleurs les "gesticulations" de Benjamin Griveaux, qui a dégainé pour sa campagne un projet de police aux "missions élargies".Si les deux camps s'accordent sur l'idée d'une police municipale, les différences demeurent ainsi sensibles, notamment sur la question de l'armement.Le candidat de la majorité réclame ainsi d'agents équipés d'armes létales, à la différence d'Anne Hidalgo. "On ne va pas se substituer à la police nationale", insistait-elle dans les colonnes du Parisien, au moment d'officialiser sa candidature à sa réélection, début janvier.
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Dimanche, sur France 3, Julien Denormandie, secrétaire d'État aupèrs du ministre de la Cohésion des territoires, a fourni une explication quant aux avantages possiblement reçus par Emmanuel Macron par l'entreprise GL Events, lors de sa campagne présidentielle.
| Depuis plusieurs jours, Emmanuel Macron est sous le feu des critiques. L'actuel président de la République aurait bénéficié de ristournes de la part de l'entreprise GL Events lors de différents meetings de sa campagne présidentielle, selon des informations révélées par Mediapart le 27 avril dernier. Des accusations auxquelles Julien Denormandie a répondu dimanche 6 mai lors de son passage dans l'émission Dimanche en politique sur France 3. Selon le secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésions des territoires, la polémique n'existe en réalité aucunement : "C'est un faux sujet". Et de souligner dans un premier temps que, quoiqu'il en soit, "la Commission nationale des comptes de campagne (...) a validé les comptes de campagne" d'Emmanuel Macron.Une implication sans failleJulien Denormandie a néanmoins fourni une explication aux différentes remises de GL Events sur ses prestations auprès du candidat Macron. Des remises allant de 30 à 100 % selon Mediapart et qui concernaient la location de salles notamment ou bien de matériels lors de meetings de campagne. "Moi j'ai fait tous les meetings. A la fin, c'est nous, les adhérents, les salariés du mouvement, qui enlevions toutes les chaises", justifie ainsi le secrétaire d'État. "Vous comparez des choux et des carottes", ajoute-t-il. Il affirme également pour sa part avoir aidé à l'installation du système de sonorisation des salles lors de meetings. Des "éléments" qui selon lui viennent en partie expliquer les possibles réductions relevées par Médiapart.
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Au moins quatre personnes sont mortes mercredi et jeudi en Côte d'Ivoire, dans des violences liées à la candidature controversée à un troisième mandat du président Alassane Ouattara.
| La situation se tend de plus en plus à l'approche du scrutin du 31 octobre, dix ans après la crise née de la présidentielle de 2010, qui avait fait 3.000 morts et vu Alassane Ouattara accéder au pouvoir.L'opposition et des membres de la société civile avaient appelé à manifester jeudi alors que les autorités avaient interdit tout rassemblement pour non-respect "des procédures appropriées".A Bonoua (Sud-Est), fief de l'ex-première dame Simone Gbagbo, un jeune de 18 ans a été tué lors de heurts avec les forces de l'ordre, a annoncé à l'AFP Jean-Paul Améthier, le maire de la ville."Le commissariat de Bonoua a été saccagé par les manifestants en colère", a témoigné Hervé Niamkey, un habitant. La situation était tendue jeudi soir dans cette ville traversée par la voie internationale qui relie Abidjan au Ghana.Des violences ont fait trois morts mercredi à Daoukro, fief de l'ancien président Henri Konan Bédié, 86 ans, ancien allié de Ouattara mais qui juge sa candidature à un troisième mandat "illégale". Lui-même a été investi comme candidat à la présidentielle par le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), la principale formation d'opposition.Les victimes ont été tuées dans des affrontements entre ses partisans et des jeunes favorables au président Ouattara. "Le calme revient timidement, mais nous déplorons trois morts" a indiqué une source sécuritaire, sous couvert de l'anonymat. Des témoins ont aussi fait état de trois morts.- "ADO, dégage !" -D'autres heurts ont eu lieu jeudi entre manifestants et force de l'ordre, notamment dans la capitale économique Abidjan. Ces manifestation ont rassemblé plusieurs centaines de personnes."Nous manifestons pour le départ du président Ouattara, parce que sa candidature viole la Constitution. Nous ne voulons pas accepter un troisième mandat", a expliqué Hervé Séka, dans le quartier d'Anono.Dans le quartier populaire de Yopougon, des affrontements entre policiers et manifestants ont paralysé la circulation.A Port-Bouet, quartier donnant sur la mer et abritant le port et l'aéroport d'Abidjan, des dizaines de manifestants ont bloqué la voie principale, certains brandissant des pancartes "ADO dégage!" en référence aux initiales du président Alassane Dramane Ouattara.Dans le quartier chic de Cocody, les forces anti-émeute avaient été déployées en grand nombre. Les policiers y ont interpellé un groupe de femmes chantant l'Abidjanaise, l'hymne national.La situation restait volatile dans le reste du pays. Des incidents ont notamment eu lieu à San Pedro, deuxième port du pays (Sud-Ouest).A Adzopé, près d'Abidjan, des femmes vêtues de blanc en signe traditionnel de colère ont envahi la voie principale.Des arbres ont été abattus pour paralyser l'axe routier Abengourou-Agnibilekro, dans l'Est.- "On a tous peur" -Jeudi à Ferkessédougou (Nord), fief de Guillaume Soro, ancien allié de Ouattara passé dans l'opposition et aujourd'hui en exil en France, le marché hebdomadaire s'est vidé après des rumeurs sur une marche de protestation, a constaté un correspondant de l'AFP."Aujourd'hui on a tous peur" , a témoigné Mourlaye Koné, employé d'une société sucrière."Ce n'est pas fini. Tant que Guillaume Soro n'est pas rentré au pays nous allons continuer", a promis un partisan de l'ancien chef de la rébellion, visé par plusieurs procédures judiciaires mais qui ambitionne toujours d'être candidat à la présidentielle.Ces violences n'ont pas empêché le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti du président Ouattara, d'annoncer jeudi qu'il serait officiellement investi comme candidat le 22 août, lors d'un grand rassemblement à Abidjan."Nous allons demander à l'Etat de prendre ses responsabilités sur les événements de Bonoua, où il y a eu des morts", a déclaré un cadre du mouvement, Adama Bictogo.Le président Alassane Ouattara, 78 ans, avait été élu en 2010 face au chef d'Etat sortant, Laurent Gbagbo. Ce dernier avait refusé de reconnaître sa défaite, plongeant le pays dans la crise jusqu'à son arrestation par les forces de son rival, appuyées par les forces française et de l'ONU.Ouattara avait été réélu en 2015, puis avait annoncé en mars passer le relais à son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly pour le scrutin d'octobre. Mais celui-ci est décédé le 8 juillet d'un infarctus. Après ce décès, M. Ouattara a annoncé le 6 aout qu'il briguerait finalement un troisième mandat.La Constitution limite à deux les mandats présidentiels, mais opposition et pouvoir sont en désaccord sur l'interprétation de la réforme adoptée en 2016: les partisans de Ouattara affirment qu'elle a remis le compteur des mandats à zéro, ses adversaires jugent anticonstitutionnelle une troisième candidature.
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Les deux frères ont publié un communiqué et conclu en citant Rabelais : "Le temps est père de vérité."
| Une mise en examen "surprenante". C'est par ces mots qu'ont réagi les frères Bogdanoff, après leur mise en examen, jeudi 21 juin, "escroquerie sur personne vulnérable et tentative d'escroquerie". "Nous n'avons jamais perçu aucun somme de notre ami, contrairement à ce qui a été rapporté de manière délirante", ont expliqué Igor et Grichka Bogdanoff dans un communiqué de presse, publié le vendredi 22 juin, par le biais de leurs avocats. Les deux frères ont expliqué avoir rencontré cet "ami producteur du film 'Le Noni'", dans lequel ils devaient jouer, en octobre 2017. Selon les anciens présentateurs de l'émission "Temps X", cet ami, âgé d'une cinquantaine d'années, était "parfaitement sain d'esprit" et "exerçait normalement son métier de producteur"."La procédure de protection dont il a récemment fait l'objet nous a créé à tous les trois un réel préjudice"Ce dernier aurait souhaité "participer à la production et à la mise en œuvre de nos projets en cours, ce que nous avons accepté de toute bonne foi", ont-ils déclaré. "La procédure de protection dont il a récemment fait l'objet nous a créé à tous les trois un réel préjudice", ont poursuivi les animateurs. "Le temps est père de vérité", ont conclu les frères Bogdanoff, qui citent Rabelais.Igor et Grichka Bogdanoff étaient entendus, depuis mardi 19 juin, après l'ouverture d'une information judiciaire pour "escroquerie sur personne vulnérable et tentative d'escroquerie." Une troisième personne, soupçonnée également dans cette affaire, a été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention.
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L'occupante de l'appartement a régulièrement sous-loué son logement parisien durant sept ans, sans l'accord de sa propriétaire. Sur la plateforme de réservation Airbnb, le tarif par nuit équivalait à trois fois le prix que paie réellement la locataire, selon une information France Bleu.
| C'est une lourde condamnation qu'a prononcé la justice, mercredi 24 octobre. Une habitante de Paris du XVIIIe arrondissement de la capitale va devoir verser plus de 46.277 euros à sa propriétaire, en remboursement de l'intégralité des bénéfices obtenus grâce à la sous-location de son logement. De 2011 à 2018, la locataire a mis en ligne son logement à de nombreuses reprises sur le site Airbnb. Outre le fait que sa propriétaire n'avait pas donné son accord, l'habitante proposait de loger des clients pour 60 euros la nuit, soit trois fois le coût réel du loyer, estimé à 20 euros par jour. L'habitante versait en effet 620 euros par mois à sa logeuse, rapporte France Bleu. Comment déclarer ses revenus perçus grâce à des locations type AirBnb ?par Europe 1La locataire, qui doit quitter son appartement dans les deux mois, veut entamer des poursuites judiciaires contre Airbnb, qu'elle juge coresponsable. Selon son avocat, le site a violé ses obligations légales et notamment le plafond de location annuel, fixé à 120 jours. Au 1er janvier prochain, les plateformes d'hébergement en ligne auront pour obligation de transmettre au fisc les revenus générés par leurs utilisateurs et de collecter la taxe de séjour dans les 20.000 communes qui la perçoivent en France.
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Le docteur américain Anthony Fauci, expert des maladies infectieuses, a admis dans une interview au Washington Post publiée vendredi que les Etats-Unis devraient changer d'approche pour endiguer la pandémie de Covid-19, en pleine résurgence dans une vaste partie du pays.
| "Il y a quelque chose qui ne marche pas", a dit le directeur de l'Institut des maladies infectieuses, et membre de la cellule de crise de la Maison Blanche sur le coronavirus. "On pourra faire autant de tableaux qu'on veut, il restera toujours que ça ne fonctionne pas."Les Etats-Unis font de plus en plus de tests (plus de 640.000 en une journée rapportés jeudi, selon le Covid Tracking Project) mais le nombre de cas confirmés augmente à un rythme encore plus élevé depuis quelques semaines. Californie, Arizona, Texas et Floride, des Etats très peuplés, sont au coeur de ce rebond."Il faut qu'on trouve la pénétration des infections dans notre société", a dit Anthony Fauci. "La seule façon d'y parvenir est de ratisser large."Une idée envisagée est de lancer des dépistages de groupe, selon lui: les échantillons d'un groupe de personnes seraient mélangés et testés en une seule fois, ce qui économiserait des moyens pour les groupes sans individu contaminé. En cas de résultat positif, chaque membre du groupe serait testé individuellement.Entre 5 et 8% des Américains ont été contaminés depuis le début de la pandémie, selon le directeur des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), ce qui laisse entre 92 et 95% de la population encore susceptible d'être infectée.Or dans de nombreux Etats, le déconfinement s'est fait sans l'adoption par les populations des mesures barrières. L'usage du masque, par exemple, est rare dans le Sud et dans l'Ouest, mais de plus en plus de juridictions envisagent désormais de le rendre obligatoire pour tenter d'endiguer les contagions.Pour la première fois depuis fin avril, la cellule de crise présidentielle sur le virus fera une conférence de presse vendredi à la Maison Blanche, à 16H30 GMT.
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Des voiturettes électriques devaient être mises en place dans une clinique pour enfants du Mans (Sarthe), pour divertir les petits patients se rendant au bloc opératoire. Mais elles ont été dérobées.
| Comme l'a relaté le quotidien régional Le Maine Libre le 16 septembre, la clinique du Pré, au Mans, ne pourra pas mettre en service les deux voiturettes électriques dont elle venait de se doter. Destinées aux enfants, ces deux petites voitures devaient leur permettre de se rendre au bloc opératoire "de façon sereine et ludique", comme l'a précisé l'établissement. C'est le 2 septembre qu'une employée de la clinique a constaté le vol. "Tout le monde est un peu choqué, c'était pour les enfants", témoignent des membres du personnel. Les chances de retrouver les voiturettes sont infimes, tout comme le ou les auteurs, du fait du nombre de personnes ayant pu accéder au local où étaient enfermées les voitures. Aucune effraction n'a d'ailleurs été constatée, laissant craindre une complicité interne.Le journaliste Patrick Chêne, qui soutient le projet, a immédiatement proposé son aide pour relancer une cagnotte en ligne afin que les enfants malades puissent finalement bénéficier de leurs petits bolides.
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Paris a été le théâtre d'importantes violences urbaines dans l'ouest et le centre, à l'occasion de la troisième journée de mobilisation des "gilets jaunes". 412 personnes ont été interpellées et 133 sont blessées.
| Ce sont des chiffres qui témoignent du degré des violences urbaines qui ont éclaté à Paris, dans le sillage des "gilets jaunes". Les forces de l'ordre ont procédé samedi 1er décembre à 412 interpellations et 378 gardes à vue dans la capitale, selon un bilan de la préfecture de police communiqué au lendemain de ces événements. 133 personnes ont été blessées, dont 23 au sein des forces de l'ordre, d'après cette même source. À souligner qu'un manifestant est en "urgence absolue" après avoir été renversé par une grille du jardin des Tuileries descellée par des "gilets jaunes". Environ 4.600 membres des forces de l'ordre étaient mobilisés à Paris pour faire face aux manifestants, dont certains étaient équipés pour participer aux affrontements. "On a identifié à peu près 3.000 personnes qui ont tourné dans Paris, ce qui a rendu effectivement beaucoup plus difficile l'intervention des forces de l'ordre", a expliqué sur BFMTV le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.Bilan en hausseLe gouvernement avait décidé de sécuriser l'avenue des Champs-Élysées par des contrôles d'identité systématiques. Mais seules 500 personnes ont manifesté le long de la célèbre artère, selon les autorités. "Il y a eu une stratégie gérée par des professionnels du désordre, des professionnels de la casse", a déploré Christophe Castaner.Par ailleurs, les sapeurs-pompiers ont été mobilisés durant la journée pour traiter 190 départs de feu qui concernaient notamment de nombreuses voitures. Six immeubles ont également été incendiés.Le bilan de ces violences du 1er décembre est nettement supérieur à celui de la précédente mobilisation parisienne organisée le 24 novembre par les "gilets jaunes". Les autorités avaient fait état de 24 blessés, dont 5 côté forces de l'ordre, 103 interpellations et 101 gardes à vue.
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EN IMAGES. Dans la nuit de samedi à dimanche 11 novembre, des tornades ont touché la Loire-Atlantique, la Vendée et le Maine-et-Loire, provoquant des dégâts importants, mais seulement matériels.
| Le vent a soufflé fort ce week-end dans l'ouest de la France. Les habitants de Vendée, Loire-Atlantique et Maine-et-Loire ont même subi dans la nuit de samedi à dimanche 11 novembre des tornades, selon plusieurs médias.À Saint-Brévin-les-Pins, près de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), la mini-tornade est passée vers minuit, et pendant une quinzaine de secondes, selon des témoins interrogés dans Ouest-France. En quelques minutes à peine, plusieurs arbres se sont couchés, des tuiles soulevées, des lignes électriques sont tombées au sol. Une école primaire, notamment, est endommagée, détaille 20 minutes.Les pompiers ont dû intervenir une quarantaine de fois. D'après France Bleu, une femme a été évacuée, la toiture de sa maison ayant été éventrée. Une école a également été endommagée.À Saint-Georges-de-Montaigu, au nord de la Vendée, une mini-tornade a sévi vers 4h du matin. Une trentaine d'habitations ont été endommagées. "La pire nuit de ma vie!", raconte un habitant sur sa page Facebook, a relevé Le Huffpost. Des dégâts relativement importants ont également été relevés à l'île d'Yeu. Une quinzaine d'habitations ont aussi été endommagées à Champtocé-sur-Loire (Maine-et-Loire).Ces mini-tornades ont provoqué d'importants dégâts matériels, mais n'auraient pas fait de blessés.
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L'ex-chef de l'armée israélienne et ténor du parti centriste "Bleu Blanc", Gabi Ashkenazi, sera nommé ministre des Affaires étrangères d'Israël dans le prochain gouvernement d'union, a confirmé mercredi sa formation politique.
| Le parti "Bleu Blanc", dirigé par un autre ancien chef de l'armée, Benny Gantz, a obtenu le portefeuille des Affaires étrangères dans le gouvernement d'union qui doit prêter serment jeudi soir, mais n'avait pas encore confirmé l'identité du titulaire de ce poste-clé. M. Ashekenazi n'a pas attendu son entrée officielle en fonction pour s'entretenir mercredi avec son futur homologue, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo --de passage à Jérusalem-- pour évoquer avec lui l'Iran, bête noire d'Israël et des Etats-Unis.Ils ont également discuté de la mise en place du projet du président américain Donald Trump pour le Proche-Orient qui prévoit notamment l'annexion de pans de la Cisjordanie par Israël."Les deux hommes ont discuté de différents enjeux géostratégiques incluant les derniers développements régionaux avant la nomination jeudi de M. Ashkenazi à titre de ministre des Affaires étrangères", a indiqué une porte-parole de la formation "Bleu Blanc", précisant que MM. Ashkenazi et Pompeo avaient convenu de reprendre leur dialogue "sous peu".Après 17 mois de crise politique et trois élections, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ex-rival électoral Benny Gantz ont convenu de former un gouvernement d'union pour trois ans avec un partage équitable des ministères.Pendant les 18 premiers mois du pacte, M. Netanyahu, qui doit être jugé dès fin mai pour corruption dans une série d'affaires, restera Premier ministre. Il doit ensuite être remplacé pendant une période équivalente par M. Gantz.Ce dernier sera le ministre de la Défense pendant les 18 prochains mois. Selon les termes de l'accord, le mandat de Gabi Ashkenazi sera aussi de 18 mois à la tête de la diplomatie israélienne où il succédera à Israel Katz.
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Des griots mandingues ont chanté les louanges de Mory Kanté au son de la kora et du balafon, mardi aux funérailles de l'artiste quinéen qui aura popularisé leur musique et leurs instruments traditionnels à travers le monde en les adaptant aux sonorités de son époque.
| En l'absence de tous ceux, célèbres ou anonymes, avec lesquels il s'était lié à travers le monde et que la pandémie de coronavirus a empêchés de se déplacer, c'est aux seuls griots qu'il est revenu de rendre hommage à l'auteur du tube planétaire "Yéké Yéké"."Un don de Dieu", "Un soldat et artiste multidimensionnel": les poètes-musiciens-chroniqueurs dont Mory Kanté était lui-même le descendant et qui avaient joué avec lui autrefois, ont rivalisé de virtuosité et d'éloquence à la levée de corps à l'hôpital sino-guinéen dans la capitale guinéenne, ont constaté les correspondants de l'AFP.Grande figure de la World Music, le "griot électrique" s'est éteint vendredi sur la route de l'hôpital à l'âge de 70 ans. Il souffrait de maladies chroniques et la pandémie de coronavirus ne lui avait pas permis d'aller se faire soigner en France comme il l'avait fait à plusieurs reprises par le passé. Alors que son état s'était brusquement dégradé jeudi, il avait refusé jusqu'au dernier moment d'être conduit à l'hôpital par crainte d'y être contaminé, a rapporté un de ses fils, Kader Yomba. Des femmes sont tombées à terre dans une grande effusion de pleurs quand le cercueil drapé dans le drapeau national rouge, jaune et vert a été disposé sous la tente cérémonielle dans l'enceinte de l'hôpital. Environ 200 personnes, des proches, des amis et artistes, quelques officiels, ont assisté à la cérémonie.Une grande partie de la famille, à l'exception de quelques-uns des 14 enfants que Mory Kanté a eus de différentes femmes, manquait à l'appel à cause du Covid-19."Ils sont tous bloqués à Paris, en Côte d'Ivoire, au Mali, et même aux Etats-Unis à cause de la pandémie, ils n'ont pas pu venir. C'est triste et dommage qu'ils n'aient pas pu voir le corps de notre papa", a dit aux journalistes Kader Yomba, l'un des deux fils présents.La Guinée, un des pays les plus touchés par la pandémie en Afrique, a fermé ses frontières.Le ministre de la Culture Sanoussi Bantama Sow a pris l'engagement qu'un hommage plus digne de la personnalité du disparu lui serait rendu après l'épidémie.Puis le cortège, suivi par des centaines de Guinéens qui attendaient devant l'hôpital, s'est ébranlé en direction du cimetière de Kipé, tout proche. Mory Kanté, enveloppé dans un linceul selon la tradition musulmane, devait reposer auprès de sa mère.Mory Kanté a contribué à faire connaître la musique africaine et guinéenne à des audiences nouvelles à travers le monde en électrifiant la tradition à l'aide de synthétiseurs et de boîtes à rythmes, en la métissant de tonalités antillaises ou anglo-saxonnes, de funk et de techno, tout en préservant la sonorité des 21 cordes de la kora, son instrument."Yéké Yéké", l'un des plus grands tubes de l'histoire de la musique africaine sorti en 1987, s'est vendu à des millions d'exemplaires. Pour la première fois, un artiste africain atteignait la première place du hit-parade pan-europeen établi par l' hebdomadaire professionnel "Billboard".
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Cette enquête concerne la non-restitution par l'ancien collaborateur de l'Elysée de ses deux passeports diplomatiques alors qu'il n'était plus en fonction.
| Le parquet de Paris a ouvert samedi une enquête préliminaire, notamment pour "abus de confiance", concernant la non-restitution par Alexandre Benalla de ses deux passeports diplomatiques alors qu'il n'était plus en fonction à l'Élysée, selon un communiqué du procureur Rémy Heitz. Des passeports restitués "début octobre" ? Ce dernier avait été saisi vendredi par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, après des informations de presse relatives à l'utilisation récente d'un passeport diplomatique par l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, licencié cet été. L'entourage d'Alexandre Benalla a affirmé que ces passeports lui avaient été restitués "début octobre". Plusieurs enquêtes en cours L'enquête a également été ouverte pour "usage sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle" et "exercice d'une activité dans des conditions de nature à créer dans l'esprit du public une confusion avec l'exercice d'une fonction publique ou d'une activité réservée aux officiers publics ou ministériels", a précisé le procureur de la République de Paris. Les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP).Déjà au cœur de plusieurs enquêtes, concernant notamment des violences lors des manifestations du 1er-Mai quand il était en poste à l'Élysée, Alexandra Benalla a utilisé ces dernières semaines ces passeports pour aller rencontrer des dirigeants en Afrique, selon Mediapart et Le Monde.
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La France aborde vendredi son dernier week-end cloîtré en se préparant à un déconfinement très progressif à partir de lundi, avec la hantise d'une seconde vague de l'épidémie de coronavirus qui a déjà fait près de 26.000 morts.
| Après deux mois de confinement globalement respecté sur l'ensemble du territoire, qui ont permis une nette décrue de la pandémie, "la France est divisée en deux", a constaté jeudi le Premier ministre, Edouard Philippe, accompagné de nombreux ministres, lors d'une conférence de presse à Matignon. Il a ainsi justifié "un processus très progressif, au minimum sur plusieurs semaines, pour sortir doucement mais sûrement du confinement en France".Selon le dernier bilan officiel, publié jeudi soir par la Direction générale de la Santé (DGS), le virus a causé 25.987 décès depuis le 1er mars, soit 178 de plus sur les dernières 24 heures, dont 9.601 dans les établissements médico-sociaux et les Ehpad (+29).La pression sur les services de réanimation continue de s'alléger, avec 186 patients atteints du Covid-19 en moins. Le total repasse ainsi pour la première fois sous la barre des 3.000 malades dans ces services, à 2.961.- "De nombreuses obligations" -Etant donné que le virus circule encore et que la tension et le risque de saturation dans les hôpitaux l'exigent, quatre régions (Ile-de-France, Hauts-de-France, Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté) restent classées en rouge, ainsi que le département de Mayotte, où le déconfinement est même renvoyé au-delà du 11 mai.Cela place 32 départements au total et près de 27 millions d'habitants dans un confinement encore très contrôlé.Tout le reste du pays passe au vert sur la carte. Mais même dans ces régions, les plages resteront fermées avec des réouvertures au cas par cas, sur autorisation des préfets.La France "est prête pour tester massivement" les personnes présentant des symptômes du coronavirus ainsi que celles avec lesquelles elles ont été en contact, assurait vendredi le ministre de la Santé, Olivier Véran.Tout en desserrant l'étau, le gouvernement maintient ou instaure de nombreuses obligations: masques dans les transports en commun sous peine de 135 euros d'amende; attestations exigées de l'employeur pour les déplacements aux heures de pointe dans les transports en Ile-de-France; création d'une nouvelle attestation justifiant d'un "motif professionnel ou familial impérieux" pour les voyages à plus de 100 km de son domicile à vol d'oiseau, a précisé pour sa part le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.Sur le plan économique, dès lundi, ce sont "400.000 entreprises qui représentent 875.000 emplois qui vont rouvrir", a détaillé le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, citant salons de coiffure, commerces d'habillement, fleuristes et librairies.- "Esprit de responsabilité" -Les centres commerciaux de plus de 40.000 mètres carrés pourront rouvrir, sauf en Ile-de-France, où M. Véran a demandé aux entreprises "de recourir au maximum au télétravail" et aux habitants de limiter leurs déplacements au strict nécessaire.Et selon le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, "un million d'enfants" reprendront dès mardi le chemin de l'école, dans "80% à 85%" des 50.500 établissements du pays.Le gouvernement ne prévoit pas non plus "d'assouplissement supplémentaire" dans les Ehpad et demande aux "personnes âgées et vulnérables de limiter au strict minimum leurs sorties et leurs contacts", a insisté M. Véran qui en appelle à "l'esprit de responsabilité de chacun pour le bien de tous".L'exécutif joue gros. La cote de confiance d'Emmanuel Macron chute de cinq points (34% des Français interrogés lui font confiance) et celle d'Edouard Philippe s'effrite de deux points (34%), selon un sondage mensuel Elabe diffusé jeudi.Sur le front économique, les signaux sont toujours plus inquiétants: 453.800 emplois ont été détruits au premier trimestre dans le secteur privé, soit une baisse de 2,3% du nombre d'emplois par rapport au trimestre précédent, selon une estimation provisoire de l'Insee.
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Le "monsieur patrimoine" d'Emmanuel Macron avait épinglé la politique de la mairie de Perpignan concernant la réhabilitation d'un quartier de la ville.
| Le quartier de la discorde. Twitter a eu droit à l'un de ces célèbres clashs, qui cette fois-ci a opposé Stéphane Bern, présentateur, féru d'histoire et "monsieur patrimoine" d'Emmanuel Macron, aux élus de la ville de Perpignan, rapporte L'indépendant et France 3 Occitanie. En cause, la destruction du quartier historique Saint-Jacques du centre-ville. Averti sur Twitter de la démolition de la zone pour une opération de réhabilitation, Stéphane Bern a twitté : "Quel scandale Monsieur le Maire", en citant le compte de Jean-Marc Pujol. En guise de réponse, l'animateur de télévision et de radio a eu droit à une sortie musclée de l'adjoint au maire Les Républicains de Perpignan, chargé de la politique de la ville. "Le bouffon du roi Macron, pitre cathodique, Stéphane Bern, qui s'en prend à Jean-Marc Pujol et à la municipalité de Perpignan... Il est préférable de connaître les dossiers et la réalité du terrain avant de colporter des bêtises.", a posté sur Facebook Olivier Amiel, relayé par France 3 Occitanie et L'Indépendant. "Même monsieur Ceauscescu n'a pas fait pire"Stéphane Bern, sans s'emporter, a répondu sobrement : "Merci pour vos compliments qui me flattent. Vos électeurs s'en souviendront". Mais ses propos ont été plus corrosifs sur France Bleu Roussillon : "Que ces logements soient insalubres, c'est un fait, mais on peut les transformer, on n'est pas obligé de détruire des quartiers entiers. Même monsieur Ceauscescu n'a pas fait pire", a lâché le présentateur des Secrets de l'histoire."Avec de telles attitudes, on aurait détruit le quartier du Marais à Paris. Par chance, il y a eu un homme qui s'appelait Malraux. Visiblement, ce n'est pas le cas de monsieur Pujol", a rappelé Stéphane Bern à l'antenne. Finalement, c'est Jean-Marc Pujol qui calmera tout le monde. La presse locale indique que l'édile a vraisemblablement appelé l'animateur pour le convier à venir dans sa ville.
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Rebondissement dans l'affaire de la disparition suspecte d'une famille près de Nantes. Des effets personnels de Charlotte Troadec, la fille de la famille, âgée de 21 ans, ont été retrouvés mercredi matin sur un chemin à Dirinon, près de Brest, dans le Finistère, selon une information du Parisien, confirmée par l'AFP.
| C'est une joggeuse qui a repéré le pantalon, sur le chemin où elle courait. Dans une des poches du vêtement se trouvait la carte Vitale de Charlotte Troadec. "La cellule d'identification criminelle de la gendarmerie du Finistère est sur place pour procéder à un gel des lieux", a indiqué une source proche de l'enquête. Cela fait désormais 13 jours qu'on est sans nouvelles de la famille Troadec, qui habite Orvault, près de Nantes. Lundi, la justice a ouvert une information judiciaire pour "homicides volontaires, enlèvements et séquestrations".
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Carole Bouquet, Kad Merad, Line Renaud, Stéphane Bern, Vanessa Paradis et de nombreuses autres personnalités françaises signent une tribune dans le Journal du Dimanche pour réclamer davantage de moyens en faveur des femmes battues par leur mari ou compagnon.
| "Tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint ou de son ancien conjoint." Le texte publié dimanche 23 septembre dans les colonnes du JDD se veut un cri d'alarme adressé au président de la République. Intitulée "Sauvons celles qui sont encore vivantes", la tribune a été lancée à l'initiative de Muriel Robin, qui a récemment interprété le rôle de Jacqueline Sauvage dans un téléfilm, cette femme qui avait tué son mari après avoir subi ses coups pendant des décennies. Condamnée à 10 ans de prison, elle avait finalement été graciée par François Hollande en décembre 2016.La tribune dénonce un "silence assourdissant" autour des violences conjugales en France, alors même que la lutte contre les atteintes envers les femmes a été proclamée "grande cause nationale" pour l'année 2018. L'an dernier, "225.000 (femmes) ont été victimes de violences conjugales" et "123 ont ainsi perdu la vie", rappelle le texte. "Ces femmes ne sont pas des inconnues : ce sont nos mères, nos filles, nos amies, nos voisines.""Il faut que cela s'arrête. Il faut que notre cri de révolte soit aussi retentissant que le déni qui règne aujourd'hui. Monsieur le président, agissons pour que ces femmes ne meurent plus dans l'indifférence totale, pour que nous n'ayons plus honte de ces cadavres", lancent les signataires, parmi lesquels figurent des grands noms du cinéma et du théâtre, mais aussi l'ex-ministre Roselyne Bachelot, Claude Chirac, fille de l'ex-président de la République, ou encore la joueuse de tennis Amélie Mauresmo. "Les lois existent, mais leur application est inégale", estime les auteurs de la tribune. "Des initiatives efficaces sont développées, mais leur déploiement repose trop souvent sur l'implication de quelques-uns. Il faut donner les moyens d'agir à ceux qui prennent en charge les femmes victimes et les hommes auteurs de ces violences." Pour poursuivre la mobilisation, les signataires appellent à un rassemblement devant le Palais de Justice de Paris, samedi 6 octobre à 14 heures. "Tous ensemble, montrons à ces femmes que nous leur tendons la main, et que viendra un jour où elles ne seront plus seules", conclut le texte
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Le parquet de Marseille a ordonné une enquête préliminaire sur les liens de l'édile avec un promoteur immobilier de Montpellier, selon une information du Canard Enchaîné confirmée à l'AFP par la procureure de Marseille Dominique Laurens.
| Tout juste réélu à la mairie de Bézier (Hérault) et nouveau président de l'agglomération, Robert Ménard est visé par une enquête pour soupçons de corruption, selon le Canard Enchaîné. Une information confirmée mercredi 22 juillet à l'AFP par la procureure de Marseille Dominique Laurens. Cette enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille pour corruption et abus de biens sociaux. Selon le journal, les investigations ont été lancées en mai 2019 sur deux opérations de communication de l'édile, proche du Rassemblement national. En 2017, le promoteur immobilier de Montpellier Socri Reim aurait versé 25.656 euros pour un meeting de l'élu et financé un clip et une plaquette favorable à la mairie, avec comme slogan "Béziers 2030, on vous annonce le futur". Le promoteur aurait également investi 23.500 euros en 2018 dans un projet de site internet municipal qui n'a pas vu le jour, toujours selon le Canard. Entretemps, en 2017, Socri Reim a obtenu un terrain pour construire un complexe hôtelier dans le quartier de l'Hours à Béziers, assure l'hebdomadaire."Aucun 'cadeau' à l'horizon"Des soupçons fermement démentis par Robert Ménard. "La seule construction jamais réalisée par le groupe à Béziers a été celle du Polygone. Un centre commercial ouvert... en 2010, avant l'élection de Robert Ménard", a répondu l'élu dans un communiqué transmis à l'AFP, évoquant des "accusations mensongères", des "insinuations" et des "approximations", et assurant n'avoir jamais été informé de l'ouverture de cette enquête."En fait de 'cadeaux' que le Canard Enchaîné croit déballer, nous avons donc une plaquette pour attirer de potentiels investisseurs payée (et donc utilisée) par la ville, un clip commercial sur Béziers et ses alentours réalisé par une entreprise qui veut promouvoir le territoire sur lequel elle intervient et, finalement, un projet avorté de site internet. On le répète : aucun 'cadeau' à l'horizon. Dans ces conditions, où est la 'corruption'?", a insisté M. Ménard.De son côté, le groupe Socri Reim lui aussi "conteste l'intégralité des accusations". "A Béziers comme ailleurs, toutes les opérations du groupe ont été, sont et seront menées de manière transparente, avec les plus hauts standards d'intégrité et d'éthique", a indiqué à l'AFP l'entreprise dirigée par Nicolas Chambon."Opérant dans de nombreux territoires, le groupe assure systématiquement, comme acteur économique, des opérations de promotion des villes et de leurs territoires, visant à valoriser l'attractivité de ses activités et de ses actifs, dans l'intérêt premier de l'entreprise", a-t-il aussi ajouté.
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Lors d'une émission de la BBC, Jennifer Aniston a fait une révélation des plus surprenantes : les acteurs de Friends au grand complet n'étaient pas, mais alors pas du tout, fans du générique de la série. Explications.
| Depuis toujours, vous êtes persuadé que Rachel, Monica, Phoebe, Ross, Joey et Chandler s'éclatent dans la sympathique scénographie imaginée à chaque début d'épisode ? Eh bien non ! S'ils donnent particulièrement bien le change entre quelques pas de danse dans une fontaine et autres câlins sur leur canapé fétiche, les acteurs de Friends étaient loin de s'amuser autant qu'ils le laissent à penser. Une confession faite par Jennifer Aniston sur le plateau de The One Show, face au duo d'animateurs Alex Jones and Matt Baker."Personne n'était vraiment fan de la chanson du générique", révèle-t-elle d'abord quant au titre "I'll Be There for You" signé The Rembrandts, devenu indissociable de la série. Mais ce n'est pas tout ! Courteney Cox, Lisa Kudrow, Matt LeBlanc, Matthew Perry, David Schwimmer, en plus de l'ex de Brad Pitt ne portait pas spécialement dans leurs coeurs la mise en scène du générique elle-même : "On avait l'impression que c'était un peu... je ne sais pas. Danser dans une fontaine, c'était très... bizarre, mais on l'a fait !"Des circonstances atténuantesSi la déception est de mise face à une telle révélation, certains détails sur l'envers du décor n'ont pas tellement dû aider les comédiens a changé d'avis. Il faut en effet savoir que le générique a été tourné à 4 heures du matin et pendant la saison froide. Difficile donc d'apprécier de barboter dans une fontaine dans ces conditions ! Reste que les six amis ont parfaitement fait illusion, laissant croire au monde entier à une improvisation particulièrement fun. Rachel Green, la plus grande fan de Friends ?La femme de Justin Theroux avoue cependant, toujours lors de l'émission de télévision britannique diffusée par la BBC, ne pas s'être lassée de la sitcom culte qu'elle regarde dès qu'elle tombe dessus. "Je ne peux pas m'en empêcher (...) D'abord, j'essaye de me rappeler de quel épisode il s'agit et en général, à la moitié, je me dis, 'tiens, je ne me souviens absolument pas de ça'", explique l'ancienne interprète de Rachel Green avec une pointe de nostalgie non dissimulée. Que les fans se rassurent, les regrets sont bien minces face aux satisfactions apportées.
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Dans un entretien accordé au quotidien La Marseillaise, Philippe Poutou appelle à une "radicalisation de la contestation politique" envers Emmanuel Macron.
| "Stopper Macron, c'est aussi une question de rapports de force", explique l'ancien candidat NPA à l'élection présidentielle dans cette interview publiée ce lundi 7 mai. "C'est l'histoire d'un mouvement social qui est à reconstruire pour pouvoir transformer radicalement la société. Comme en 1936 et en 1968, il faut organiser une radicalisation de la contestation politique", poursuit-il."Notre camp est beaucoup trop gentil"Selon lui, "la polémique née de l'attitude des black blocks durant les récentes manifestations traduit une colère forte qui n'obtient pas les réponses attendues" alors que "les grosses manifestations sont réprimées".Il avait d'ailleurs estimé que les heurts et dégradations survenus en marge de la manifestation syndicale du 1er mai à Paris étaient la traduction d'une "violence légitime" et "semée", selon lui, par le gouvernement. Son parti avait néanmoins nuancé ce message, affirmant "ne pas partager la politique des groupes autonomes". La "casse" sociale "se fait avec une violence inouïe", dénonce-t-il et "notre camp est beaucoup trop gentil, trop résigné. Pour faire tomber cette saloperie de système, on ne peut pas réagir avec les seuls Fête à Macron et autres belles manifs, même si ces leviers sont nécessaires", estime Philippe Poutou au lendemain de la manifestation "la fête à Macron", à laquelle il a participé. "Il faut travailler à la construction d'une unité politique, syndicale et associative", ajoute-t-il, estimant que le "rendez-vous unitaire du 26 mai est une bonne chose" dans cette perspective.
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Une enquête d'UFC-Que choisir révèle que de nombreux médicaments pour les enfants sont inefficaces voire dangereux. Elle préconise un petit coup de ménage dans l'armoire à pharmacie.
| Médicaments pour enfants inefficaces, voire dangereux, c'est ce que révèle une nouvelle enquête de l'association UFC-Que Choisi. L'association de consommateurs a publié une liste des médicaments inutiles pour soigner les petits maux : rhume, toux, fièvre...À éviter donc selon eux, les fluidifiants bronchiques pour les enfants de moins de deux ans : Mucomyst, Fluimicil, Bronchokod... ils pourraient encombrer les bronches des tout petits. Dangereux ?À éviter aussi les sprays antiseptiques. En cas de rhume, ils ne seraient pas plus efficaces que les solutions à base d'eau salée, et gardés trop longtemps dans un placard, ils pourraient véhiculer des germes. Les dosettes de sérum physiologique ne pas contre-indiquées. Enfin les sirops contre la toux contenant des codéines font également partie des produits à éviter. Pour le paracétamol, il faut bien respecter les doses.
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L'arrivée posthume de Kobe Bryant au panthéon Hall of Fame de la NBA, prévue en août, a été reportée à 2021 en raison de la pandémie de coronavirus, a indiqué un membre de l'institution à ESPN mercredi.
| L'intronisation de la légende Kobe Bryant, mort le 26 janvier à 41 ans dans un accident d'hélicoptère qui a également coûté la vie à sa fille de 13 ans Gianna et sept autres personnes, devait se dérouler le 29 août au Naismith Basketball Hall of Fame dans le Massachusetts."On annule, sans aucun doute", a déclaré mercredi le président du conseil d'administration du Hall of Fame Jerry Colangelo à ESPN. "Il va falloir que cela se déroule le premier trimestre de l'année prochaine", a-t-il ajouté, précisant que le conseil d'administration du Hall of Fame "se réunira dans les semaines à venir et examinera les options concernant le comment, le quand et le où". Bryant figurait parmi les neuf noms de la promotion 2020, en compagnie notamment de l'ancien joueur de San Antonio Tim Duncan, cinq fois titré en NBA, et Kevin Garnett, champion en 2008 avec Boston.Sacré cinq fois champion NBA avec les Los Angeles Lakers, Bryant a été trois fois MVP des finales NBA et 18 fois sélectionné all-star en deux décennies de carrière en Californie.
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Joyeux anniversaire Jean-Pierre Foucault ! Inoubliable dans ses émissions phares comme l'Académie des neuf, Sacrée Soirée, Intervilles, Miss France ou encore Qui veut gagner des millions ?, l'animateur marseillais fête aujourd'hui ses 69 ans. À cette occasion, il
| nous livre quelques confidences sur la télévision, et notamment sur le regard qu'il porte sur la nouvelle génération d'animateurs.L'année prochaine sera une année importante pour Jean-Pierre Foucault, qui tournera la page d'une décennie supplémentaire. Mais en attendant, entre la présentation de ses programmes télévisés pour TF1 et ses projets personnels, celle-ci est toute aussi remplie. Ainsi, avant de partir pour l'île Maurice afin de célébrer son anniversaire, l'animateur s'est confié le temps d'une interview exclusive.Orange Actu : À la surprise générale, vous avez pris la décision d'arrêter la radio cet été. Pourquoi avoir choisi de continuer à travailler pour la télévision ?Jean-Pierre Foucault : Pour une raison très simple, j'ai fait de la radio pendant 51 ans et je ne m'amusais plus. Dans ces métiers, quand on ne s'amuse plus, ça se voit ou ça s'entend. J'ai donc préféré m'arrêter et prendre ce temps supplémentaire pour la vie qui m'est donnée, justement maintenant, pour vivre, voyager et m'occuper des miens. Et la télévision, j'en fais toujours mais moins qu'avant. Je me vois mal repartir dans la compétition inter-chaînes et inter-animateurs. J'ai deux-trois programmes forts par an et ça me plaît !Vous n'aimeriez donc pas reprendre les commandes d'un jeu télévisé ?Franchement non ! Il y a des gens talentueux qui attendent justement leur tour. Je ne vais pas m'obstiner à essayer coûte que coûte d'occuper une place que d'autres méritent aujourd'hui. Je pense que j'ai extrêmement été gâté et servi dans ma vie personnelle et professionnelle. Pour les Miss, on m'a demandé de rester. Ce que je fais parce que ça me plaît. Mais je ne vais pas me battre, je ne vais pas intervenir auprès de la direction de la chaîne pour que l'on me donne des activités supplémentaires.Sur quels animateurs miseriez-vous alors ? Lesquels font la différence ?Ils sont tous talentueux. Quand je vois un gars comme Nikos, il est formidable. Je me rappelle de lui quand il était au côté de Christine Bravo à ses débuts et je le vois aujourd'hui. Il a évolué d'une façon assez extraordinaire. Sandrine (Quétier, ndlr) est magnifique, elle est à l'aise et bonne en interview. Mais aussi toute la nouvelle génération comme Christophe Beaugrand ou Karine Ferri. Tous ces jeunes talents ont la place qu'ils méritent et je ne pense pas que cela soit terminé. Nous, notre génération, comme avec Michel (Drucker, ndlr) on en a fait. Il est temps de céder un peu la place. Il faut laisser la place aux jeunes.Plusieurs programmes reviennent sur les chaînes de la TNT. Est-ce que vous aimeriez qu'une de vos émissions fasse son retour ?En fait non. Je peux prendre l'exemple de l'Académie des neuf, qui a été un gros succès sur Antenne 2, et qui est revenu il n'y a pas très longtemps avec Benjamin Castaldi, mais qui n'a pas rencontré le succès d'époque. Il faut favoriser l'imagination et l'innovation plutôt que de faire revenir des programmes. Regardez quand ils ont fait revenir sur C8, avec Julien, les émissions que faisaient Laurence Boccolini, ça n'a pas eu le succès que l'on pouvait imaginer. Ce qui est important dans les émissions, c'est de surprendre. On ne surprend pas quand on revient avec un ancien produit. Moi, quand je suis arrivé avec Qui veut gagner des millions ?, c'était une surprise parce qu'il n'y avait aucun jeu qui ressemblait à celui-là. Donc essayons d'être imaginatif.Quel souvenir fort gardez-vous de vos émissions ?J'ai un souvenir très fort, c'est le jour où une dame a gagné un million d'euros à Qui veut gagner des millions ?. J'ai une chance extraordinaire, que ce soit dans les millions ou dans les Miss, c'est de savoir trois secondes avant tout le monde que la vie d'une personne va changer. Dans Qui veut gagner des millions ?, quand cette dame m'a donné sa réponse, je savais, puisque la petite ampoule verte s'est allumée sous mes yeux, qu'elle avait bien répondu. Et donc, j'ai su avant tout le monde et avant elle, sauf si elle était sûre du coup et elle devait l'être, qu'elle allait gagner un million. En fait, mes bons souvenirs ce sont ces 3-5 secondes de favoritisme qui font que je sais avant tout le monde.Après tant d'années à présenter des émissions télé, quels sont vos programmes favoris ?Je suis comme chaque téléspectateur. En ce moment, j'aime bien les émissions sur la TNT qui ont attrait à l'automobile, et notamment Top Gear et Car S.O.S., comme je suis un passionné de voitures anciennes. J'ai aussi regardé le téléfilm "La main du mal" sur TF1 avec Joey Starr, que j'ai trouvé remarquable. Mais c'est vrai que j'aime bien l'actualité du spectacle, mais aussi l'émission de Sandrine et Nikos le samedi parce que c'est un magazine qui est très bien fait. J'aime bien aussi le magazine Vivement dimanche prochain de Michel le dimanche soir, car c'est une façon différente de présenter les choses. Et je suis un fou d'infos.Retrouvez comme chaque année Jean-Pierre Foucault aux manettes de l'élection de Miss France 2017, le 17 décembre prochain.
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- Ces Londoniens avaient perdu leur chatte lors du réveillon de 2008. Grâce à une puce, l'animal a été retrouvé fin juin en Île-de-France ! -Malade, sans dents et très amaigrie mais vivante.
| Moon Unit, une chatte de 11 ans, a été retrouvée dans l'Essonne, fin juin, alors que ses propriétaires avaient perdu sa trace à Londres lors du réveillon de 2008. Ces retrouvailles n'auraient jamais pu avoir lieu sans l'aide de l'association Aide et défense des animaux en détresse (Adad), basée à Gif-sur-Yvette (Essonne).L'histoire commence en mai dernier lorsque Laurence Jouvin devient propriétaire d'une maison, située près de la gare d'Arpajon (Essonne). "Deux chats avaient élu domicile dans le jardin depuis quatre ans. Il n'était pas question de s'en débarrasser. L'un des deux, une chatte, était vraiment dans un mauvais état, j'ai donc contacté une amie, Lucile Corouge, qui est famille d'accueil pour l'association Aide et défense des animaux en détresse", raconte-t-elle au Parisien. Si l'animal est bien pucé, l'association constate que le numéro est introuvable en France. Des recherches plus avancées sont lancées. Et les propriétaires sont finalement retrouvés à Londres. "QUE FAIT-IL EN FRANCE ?"Lorsqu'ils apprennent la nouvelle, Sean et Marna n'en croient pas leurs oreilles. "C'est tellement inattendu. Vous êtes sûre que c'est le même chat huit ans après ? Et que fait-il en France ?", s'étonnent-ils auprès de l'association. Surtout que le couple n'a jamais mis les pieds dans l'Hexagone. Une fois le passeport et les vaccins faits, le couple a pu rapatrier l'animal fin juillet. "Nous avons fermé toutes les portes et laissé Moon Unit dans le couloir le temps qu'elle reprenne ses marques. Elle semblait parfaitement bien et ne m'a pas quitté de la journée", relate Sean photo à l'appui.Malheureusement, l'histoire ne dit pas comment l'animal a fait le voyage entre Londres et l'Essonne... "Si seulement elle pouvait parler... Peut-être qu'un Français l'a trouvée à Londres et l'a rapportée ici, ou qu'elle s'est faufilée dans une voiture", imagine Catherine Morin, membre de l'Adad.
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Le président chinois Xi Jinping a annoncé mardi dans un discours à l'ONU que la Chine, premier émetteur de gaz à effet de serre de la planète, visait la neutralité carbone d'ici 2060, la première fois qu'elle se fixait un tel objectif.
| "Nous avons comme objectif de commencer à faire baisser les émissions de CO2 avant 2030, et d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2060", a déclaré le président chinois lors d'un message diffusé à l'Assemblée générale des Nations unies.Pékin va accroître ses engagements climatiques dans le cadre de l'accord de Paris sur le climat, a dit le président Xi."Tous les pays doivent prendre des mesures décisives pour honorer cet accord", a déclaré Xi Jinping, soulignant implicitement que les Etats-Unis de Donald Trump, deuxième émetteur de la planète, allaient s'en retirer en novembre.Faire plafonner les émissions chinoises à 2030 au plus tard n'est pas un nouvel engagement, et la Chine est largement en passe d'y parvenir, selon les experts. Quant à l'objectif de 2060, il est moins ambitieux que la date de 2050 qui a été adoptée par des dizaines de petits pays et quelques grands, dont ceux de l'Union européenne, mais il a été salué par plusieurs experts comme un pas majeur pour tenir les objectifs de l'accord de Paris.Réduire à zéro les rejets nets de carbone dans l'atmosphère d'ici le milieu du siècle est indispensable pour limiter à 1,5°C le réchauffement de la planète, par rapport à la fin du XIXe siècle, ont conclu les experts climat de l'ONU dans un rapport de référence en 2018.
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Musées, monuments, salles de spectacle dès la semaine prochaine, avant les cinémas le 22 juin: les lieux culturels vont à leur tour débuter un déconfinement qui s'annonce comme un casse-tête pour le spectacle vivant.
| Les musées et les monuments seront rouverts "à travers le territoire" à partir du 2 juin et le port du masque y sera obligatoire, a annoncé jeudi le Premier ministre."Dans les zones vertes, les salles de spectacle et les théâtres vont ouvrir à compter du 2 juin", a ajouté le Premier ministre, précisant que le port du masque sera là aussi obligatoire. "Je ne méconnais absolument pas la difficulté pratique de rouvrir ses équipements, dès lors que la programmation s'est trouvée perturbée, les répétitions n'ont pas pu intervenir", a admis le Premier Ministre."Mais le spectacle vivant ne fonctionne pas comme ça", a réagi auprès de l'AFP Malika Séguineau, du Prodiss, première organisation patronale du spectacle musical dans le privé."Il ne suffit pas d'appuyer sur un bouton. On nous a dit que c'était une situation de guerre mi-mars et toutes les programmations ont été annulées. Il n'y a plus de ventes de billets depuis mi-mars. Les grands artistes français ont reporté à 2021, de même que les artistes internationaux", a-t-elle souligné.Même constat au théâtre: "Beaucoup de pièces ont été annulées, il ne suffit pas de rallumer les projecteurs", a renchéri Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point sur BFM-TV.Pour le Premier ministre, "si certains (exploitants de salles) peuvent (rouvrir) alors qu'ils le fassent, les règles de distanciation physique devront y être respectées par une organisation spécifique des places assises, une gestion des flux conforme au protocole sanitaire de ces espaces et le port du masque".- "Pas viable" - "La distanciation sociale, c'est l'anti-thèse de ce que nous voulons faire, rassembler les gens. Et ouvrir les salles de spectacles avec une jauge dégradée (amputée de sa capacité), ce n'est pas viable économiquement", déplore encore Malika Séguineau.Le Prodiss avait fait part de ses souhaits dans un communiqué publié avant l'intervention du Premier ministre: "la réouverture des salles de spectacle sans distanciation, le maintien du chômage partiel à taux plein jusqu'en août 2021 (date basée sur le calendrier accordé aux intermittents, ndlr) et au regard des pertes des entreprises du secteur, qui ne pourront être absorbées avant 2027, une aide structurelle massive de 250 millions d'euros au titre du plan de sauvegarde"."Plus de 50 % des entreprises du secteur sont en voie d'extinction et la perte de chiffres d'affaires pour les entreprises du secteur (salles, festivals, producteurs de spectacles) est estimée à 1,8 milliard d'euros", s'alarme encore le Prodiss."Les exploitants (de salles) devront proposer et garantir des règles d'usage adapté", a par ailleurs souligné Edouard Philippe.Pour Malika Séguineau, c'est faire peser la responsabilité juridique des réouvertures sur les exploitants, "or ce ne sont pas des experts sanitaires". "C'est un peu du +débrouillez-vous+", juge la responsable du Prodiss, qui attend les décrets prévus ce week-end pour avoir "des réponses à toutes (ses) questions".- "On trépigne" -"Il y a enfin une lumière au bout du tunnel, enfin on se dit on va pouvoir rouvrir, refaire notre métier, même s'il y a encore des ambiguïtés... Car le 2 juin en zone verte, tous les théâtres peuvent ouvrir dans des conditions normales, où les spectateurs seront côte à côte ? Je ne pense pas", a commenté sur RTL Jean-Marc Dumontet, directeur de théâtres parisiens. "Donc il y a des contraintes qu'on ne connaît pas", poursuit-il, même s'il veut retenir "un signal extrêmement fort, une impulsion". Il s'est même dit "ému en entendant le Premier ministre qui nous donnait des perspectives, on en a besoin, on trépigne".Pour les cinémas, la réouverture le 22 juin sera donc effective partout en France: "Les exploitants de cinéma eux-mêmes voulaient que la réouverture soit nationale de façon à pouvoir organiser la programmation des salles", a-t-il développé. Même si, là aussi, les conditions de cette réouverture et du respect de la distanciation restent à clarifier. Les discothèques, en revanche, "dont l'essence même est de rassembler les gens dans un esprit festif, resteront fermées au public jusqu'au 21 juin au moins", a-t-il spécifié.
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Malgré son rendez-vous avec le ministre de l'Intérieur, le syndicat Unité-SGP-FO n'a pas décoléré contre Christophe Castaner.
| Les annonces sur le racisme et les techniques d'interpellation de Christophe Castaner lundi n'ont pas été appréciée des syndicats policiers. Malgré son rendez-vous de jeudi avec le ministre, le syndicat Unité-SGP-FO affirme que le ministre "a perdu la confiance" des policiers.Le secrétaire général du syndicat, Yves Lefebvre, a demandé au ministre de revenir sur sa décision d'interdire la technique dite de la clé d'étranglement ou contrôle de tête. "J'appelle tous les policiers français ce soir à 18 heures à se rassembler devant les commissariats et à déposer symboliquement leurs menottes (...) ce qu'on a vécu depuis lundi, est inacceptable. On fait des faux procès pour satisfaire la vox populi et quelques collectifs qui ne représentent qu'eux-mêmes", a déclaré le syndicaliste. Il a demandé que le pistolet à impulsion électrique (PIE) ne soit pas généralisé comme alternative à la suppression de la technique d'interpellation controversée dite du contrôle de tête. Il a également souhaité que les nouveaux modèles de cette arme dite de force intermédiaire soient expérimentés sur deux ou trois départements avant un retour d'expérience. Enfin le patron d'Unité a affirmé que Christophe Castaner avait concédé une "erreur" en évoquant lundi l'hypothèse d'une suspension d'un agent en cas de "suspicion avérée" de racisme."C'est à lui de s'expliquer"La suspension en cas "de soupçon avéré est définitivement balayée. Castaner a reconnu sa grossière erreur en la matière", a affirmé Yves Lefebvre. "La présomption d'innocence est maintenue (...) On ne va pas sur de la suspicion ou de la délation", a-t-il encore expliqué. "Si Christophe Castaner veut regagner la confiance des policiers, il a du travail. On lui a donné quelques pistes en la matière, c'est à lui de s'expliquer", a complété le secrétaire général, qui a aussi dénoncé "un monde de bisounours" loin de la "réalité du travail de flic au quotidien".Christophe Castaner devait encore recevoir jeudi l'Unsa-Police avant de rencontrer les officiers et les commissaires, vendredi.
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Placé en garde à vue, l'élève a reconnu les faits.
| Un enseignant a été agressé lundi 19 novembre par un élève du lycée Édouard-Branly, à Créteil (Val-de-Marne), celui-là même qui avait été le théâtre d'une autre agression au cours de laquelle une enseignante avait été braquée avec un pistolet factice. L'élève suspecté a été interpellé mardi, rapporte RTL.Les faits se sont déroulés lundi, lorsque le professeur a demandé à un élève dissipé de 1re de sortir de classe. Ce dernier, très énervé, aurait alors violemment poussé l'enseignant à deux reprises, sans toutefois le faire tomber. Une fois sorti, il a été suivi par son professeur, qui l'a prévenu qu'il serait sanctionné. L'élève l'a alors copieusement insulté, rapporte RTL.L'enseignant a porté plainte mardi pour "violences aggravées" et "outrage à personne chargée d'une mission de service public". Interpellé à son domicile peu avant 18h, le suspect a été placé en garde à vue et à reconnu les faits.Le 18 octobre dernier, un élève du même lycée avait menacé une enseignante avec un pistolet factice. La vidéo de cet événement avait suscité l'indignation jusqu'au sommet de l'État et conduit le gouvernement à annoncer un "plan d'actions" contre la violence dans les établissements scolaires, qui doit être présenté d'ici la mi-décembre.
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Un chauffeur de bus touristique est accusé d'avoir écrasé volontairement un automobiliste à la suite d'une dispute sur la voie publique. Il a été mis en examen et écroué.
| Le chauffeur d'un bus touristique soupçonné d'avoir mortellement percuté à Paris un automobiliste après une violente dispute a été mis en examen pour meurtre par un juge d'instruction avant d'être placé en détention provisoire, a-t-on appris jeudi 30 mai auprès du parquet de Paris. Âgé de 46 ans, le chauffeur de bus qui était en garde à vue depuis son arrestation mardi 28 mai a été présenté jeudi à un juge d'instruction qui l'a mis en examen dans le cadre d'une information judiciaire ouverte dans la journée pour "homicide volontaire", a précisé le parquet. Il a été écroué, conformément aux réquisitions du ministère public.Une altercation verbale qui dégénère Le drame s'est noué mardi quai Voltaire dans le 7e arrondissement de Paris: "une altercation verbale puis physique" à propos d'un accrochage a opposé les deux hommes, avant que les choses ne dégénèrent, selon une source proche du dossier.Selon les premières investigations, le bus à étage aurait percuté la voiture qui se trouvait devant lui, provoquant la colère de l'automobiliste, un homme de 55 ans, qui serait alors sorti de son véhicule, a relaté une source proche de l'enquête. Le ton est alors monté entre les deux hommes, puis après des échanges de coups, "le bus a démarré et écrasé l'automobiliste contre un autre bus", selon cette même source. La victime est décédée sur place. Témoins de la scène, les passagers du bus ont été pris en charge par une cellule psychologique.
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SONDAGE. Les Français doutent de de plus en plus du crédit à apporter aux informations qui émanent des pouvoirs publics : seuls 41% se disent confiants, un indicateur au plus bas depuis le 19 mars, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1 publié vendredi 27 mars.
| Les personnes interrogées sont dubitatives sur le crédit à apporter aux informations qui émanent des pouvoirs publics : seules 41% se disent confiantes. La confiance n'a jamais été aussi basse sur cet indicateur (-17 points depuis le 19 mars). La confiance à l'égard de la manière dont le gouvernement gère la crise marque d'ailleurs à nouveau le pas après un léger mieux ces derniers jours (38%, -2).Par ailleurs, le sentiment que "le pire est devant nous" poursuit sa lente érosion (74%, -2 points en 24 heures, -7 points depuis lundi). Mais cette évolution traduit plutôt la résignation que l'optimisme des sondés. En effet, seuls 4% des Français estiment en effet que "le pire est derrière nous", un niveau stable depuis notre première mesure. La proportion d'individus pensant que les choses vont rester stables, elle, a progressé de 4 points depuis lundi (16%). Dans ce contexte, le moral des Français reste fragile et la légère embellie observée jeudi n'est pas confirmée : seuls 47% donnent une note supérieure ou égale à 7/10 pour décrire leur humeur (-2 depuis hier). Et la note moyenne revient à 6,1/10 contre 6,2 jeudi. Signe que la polémique sur le manque de protection du personnel médical a marqué les esprits, les interviewés considèrent que le fait de fournir des masques à l'ensemble des soignants (38% le citent comme priorité principale, +5 en une semaine) est une nécessité quasiment aussi importante que le respect des consignes de confinement (40% de citations "en premier" ; -4) pour faire face à la crise. Retrouvez les sondages précédents de notre baromètre de suivi de la crise : Coronavirus : les Français ne font plus confiance au gouvernement (21/03)Coronavirus : les Français n'ont pas confiance dans les informations officielles (23/03)Coronavirus : de plus en plus de salariés inquiets (24/03)Gérer le quotidien pendant le confinement est de plus en plus compliqué, surtout pour les femmes (25/03) L'ambiance au beau fixe chez les Français, malgré le confinement (26/03)
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Reçue autour de la table de C À Vous ce mercredi 25 janvier 2017, l'actrice Charlotte de Turckheim a fait des révélations sur ses premiers pas dans le métier. Ainsi, à la surprise générale, la comédienne a avoué avoir participé à un film pornographique dans sa jeunesse !
| C'est bien connu, se faire une place dans le monde du cinéma n'est pas une mince affaire. Nombreux comédiens, aujourd'hui très connus et appréciés du grand public, ont souvent débuté en inscrivant leur nom aux génériques de projets de petite envergure et/ou confidentiels afin de nouer les deux bouts, le temps que leur carrière prenne un tout autre tournant. C'est d'ailleurs le cas de l'actrice très appréciée Charlotte de Turckheim, qui est revenue sur ses premiers pas dans le 7e art... Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils sont surprenants !Un passé très très chaudEn effet, la mère de Julia Piaton (vue à la télévision dans les mini-séries Le Secret d'Elise ou encore très récemment dans Glacé) a avoué son passé torride sur le grand écran. Alors qu'elle était l'invitée d'Anne-Sophie Lapix dans C À Vous sur France 5, mercredi 25 janvier 2017, pour faire la promotion de son prochaine téléfilm Meurtre au carnaval de Dunkerque, Charlotte de Turckheim a confessé avoir tourné dans un film pornographique dans sa jeunesse ! Seulement figurante, elle explique avoir accepté de participer à ce chef-d'oeuvre du nom de Les Dépravés du plaisir, en ignorant totalement qu'il serait strictement réservé aux adultes ! La naïveté de la jeunesseInterrogée par la malicieuse chroniqueuse Anne-Elisabeth Lemoine, elle se souvient : "On avait 20 ans, j'étais au cours de théâtre et un mec nous demande 'Qui veut faire de la figuration dans un film qui va être tourné la semaine d'après?' et en plus c'était super bien payé, genre 500 ou 1 000 euros la journée de l'époque. (...) On nous demande de se promener dans la forêt et de ramasser des fleurs et tout ça. Donc je me dis que le film est charmant et adorable. (...) Et c'était l'été, on avait des petites jupes courtes et je n'avais pas réalisé que la caméra était au ras du sol." Cette révélation inattendue n'a pas manqué de provoquer l'hilarité générale parmi l'équipe et on les comprend ! Les cinéphiles apprécieront sûrement.
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Le légendaire chanteur français a donné de ses nouvelles dans une interview accordée à RTL. Il a également évoqué Johnny Hallyday et les raisons qui l'ont empêché de voir son ami pendant plusieurs mois.
| Charles Aznavour fait contre mauvaise fortune bon coeur. C'est en tout cas ce que le chanteur de 94 ans a confié à RTL. Quatre mois après une chute, chez lui, qui lui a causé quatre fractures du bras, il explique qu'il va "mal et bien. Mal parce que c'est douloureux, mais bien car je suis optimiste". Après de longues semaines de convalescence, le chanteur célèbre dans le monde entier va même remonter très vite sur scène, dès le 17 septembre au Japon, puis en Ukraine et en Belgique, avant de revenir pour une tournée française en fin d'année.Il a également évoqué l'un de ses grands amis, disparu fin 2017, Johnny Hallyday. "Johnny fait partie des gens qui me manquent", explique-t-il, revenant sur une période difficile de ses relations avec "l'idole des jeunes", qui ont été interrompues pendant un moment à cause, selon lui, de l'entourage du rockeur. "Si on ne s'est pas vu à partir d'un certain moment, c'est que les gens ne voulaient pas tellement me voir. Je n'ai pas compris... Etais-je dangereux ?", s'interroge-t-il d'ailleurs.Concernant l'héritage artistique de Johnny Hallyday, Charles Aznavour semble avoir une totale confiance en son fils David : "Il serait dommage que son fils ne continue pas ce que son père a commencé. Il travaille bien, il a fait de belles choses, peut-être que je peux le prendre de temps en temps pour une mélodie, on ne sort pas de la famille". Un clan Hallyday qui compte manifestement beaucoup aux yeux de Charles Aznavour, qui envisage donc très sérieusement une collaboration avec David. "Je vais lui faire faire les orchestrations et puis si j'ai un texte qui peut être pour un artiste, un autre que moi, lui faire faire la musique et je crois que c'est une famille importante", conclut-il.
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Le 14 décembre, un TER a percuté un bus scolaire dans les Pyrénées-Orientales, faisant six morts et dix-sept blessés.
| Fabien, père d'un adolescent tué dans l'accident de Millas (Pyrénées-Orientales), qui avait vu un bus scolaire être percuté par un TER le 14 décembre, témoigne pour BFMTV et livre sa douleur extrême. "On essaie de cinq à quatre", explique le père de Loïc. "Dans mon esprit on est toujours cinq parce que je me suis arrêté au 14 décembre", livre-t-il. Il a décidé de déménager avec sa famille afin de quitter la maison où a grandi Loïc. Une manière de faire le deuil et essayer de tourner la page.
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Il ne reste plus que vendredi et mardi prochain pour tenter de rafler le pactole.
| Une chance de devenir le quatrième chanceux à remporter le jackpot à 190 millions d'euros. Mardi 1er octobre, personne en Europe n'a trouvé les bons numéros du tirage de l'Euromillions. Ce soir-là, comme les vendredi et mardi précédents, la somme maximale prévue par le règlement -190 millions d'euros- était à gagner, souligne Le Parisien. Le magot sera donc remis en jeu vendredi 4 octobreIl s'agissait du 21e tirage sans gagnant, un record depuis la création du jeu en 2004. Tout a commencé par une mise de 17 millions d'euros, le 23 juillet dernier. Et tout prendra fin vendredi... Ou encore le mardi suivant. En effet, la somme maximale peut être mise au gain cinq fois d'affilée, au plus. Ainsi, si personne ne la remporte vendredi ou mardi 8 octobre, elle sera distribuée aux gagnants de rang suivant.Cette somme de 190 millions d'euros a déjà été gagnée trois fois en Europe : le 10 août 2012 au Royaume-Uni, le 24 octobre 2014 au Portugal et le 6 octobre 2017 en Espagne. Le record en France s'élève à 170 millions d'euros, empochés en 2012 par un homme domicilié dans les Alpes-Maritimes.
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Une enquête a été ouverte pour "agressions sexuelles sur mineurs par personne ayant autorité" contre un curé niçois après de nouveaux témoignages rapportés.
| Un curé niçois fait l'objet d'une information judiciaire pour "agressions sexuelles sur mineurs par personne ayant autorité", a annoncé le procureur de Nice, ce lundi. De nouveaux témoignages et de nouvelles plaintes auraient été enregistrés dans cette affaire, connue depuis février dernier. Ce curé s'occupait, depuis les années 1980, d'aumôneries de jeunes, dont le collège Stanislas, un collège catholique réputé de Nice. Selon Jean-Michel Prêtre, le procureur de Nice, une partie des faits qui lui sont reprochés pourraient ne pas être prescrits : "C'est quelqu'un qui était en fonction depuis de très longues années, 30 ans grosso modo, cela peut donc concerner un très grand nombre de victimes potentielles", avait précisé en février Jean-Michel Prêtre. Des attouchements qui auraient eu lieu lors d'un camp de vacancesEn plus de son poste au collège Stanislas, le curé avait été nommé "référent de l'enseignement catholique pour les écoles (niçoises) St Joseph et St Vincent, sur le territoire de sa paroisse", avait expliqué le diocèse après les premières plaintes. Il a été écarté de l'école Saint-Joseph, le dernier établissement où il travaillait encore, à la rentrée 2017. L'enquête visant l'ecclésiastique avait été révélée par France 3 Côte d'Azur, qui avait interviewé l'une des victimes ayant porté plainte pour faits présumés d'attouchements sexuels remontant à un camp de vacances des années 1990.
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"Je trouve cela déloyal ! Ce n'est pas courtois pour nos collègues et ce n'est dans l'intérêt ni de la commission, ni de l'Assemblée nationale..." Ambiance tendue, mercredi soir en commission des Lois. La présidente Braun-Pivet n'est pas contente, et elle le dit.
| En cause, les nombreuses interviews accordés par les députés Robin Reda (LR) et Éric Poulliat (LREM) sur leur rapport consacré à l'usage de stupéfiants et ce, plusieurs jours avant sa présentation à l'Assemblée nationale. Yaël Braun-Pivet dégaine alors son règlement de l'Assemblée et énonce l'article 145 alinéa 7 : "Le bureau de la commission est compétent pour organiser la publicité des travaux des missions d'information créées par celle-ci. La publication des rapports établis par ces missions d'information est autorisée par la commission". "Énervée", la présidente de la commission achève sa mise en garde à l'adresse des deux députés par un martial : "Je vous remercie de ne pas réitérer ce genre d'actes !". On se dit alors que ce rappel au règlement effectué, la présentation dudit rapport va pouvoir commencer. C'était sans compter sur le tempérament impétueux de Robin Reda, l'un des deux députés mis en cause, qui se risque à relever "le rappel au règlement quasi-maternel" de Yaël Braun-Pivet. "J'adore vos réflexions misogynes !", fulmine la présidente de commission. "Je dis ça parce que vous pourriez être ma mère...", s'enfonce Reda. On a connu plus élégant...
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