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Quelque 300 personnes ont manifesté jeudi matin à Nantes devant le siège de la compagnie Hop!, filiale régionale d'Air France, pour dire non aux suppressions d'emplois et à la "mort de la compagnie", a constaté une journaliste de l'AFP.
| Ce premier "rassemblement national" a réuni entre 220 personnes, selon la police, et 300 selon la CGT, venues de toute la France, et notamment de Morlaix et Lille, où les sites sont menacés. Rassemblés à partir de 08H00 devant le siège de Hop!, plusieurs d'entre eux ont invectivé le président de la compagnie Pierre-Olivier Bandet à son arrivée au siège, situé à proximité de l'aéroport de Nantes-Atlantique, dans la commune de Bouguenais. Devant le siège, ils ont installé des pancartes, un cercueil avec une croix pour symboliser "la mort de la compagnie" et ont démonté, à l'aide d'une masse, le grand panneau métallique portant le logo Hop!, qui signale le siège de la compagnie. Ils ont ensuite brûlé le panneau sous les applaudissements des manifestants."No hope for Hop!", "Hold-up organisé sur les vols de province", "L'État français fossoyeur de l'aérien", pouvait-on lire sur les pancartes. La manifestation s'est dispersée vers midi mais plusieurs dizaines de salariés on pu échanger avec la direction pendant plus d'une heure en début d'après-midi. Avant un CSE (comité social et économique) extraordinaire prévu vendredi, lors duquel la direction doit détailler les chiffres des suppressions envisagées, Étienne Guenat, délégué syndical CFDT, a expliqué s'attendre à "un bras de fer sur le nombre de postes supprimés qu'on conteste"."On va passer de 2.420 équivalent temps plein en mai 2020 à 1.401 à l'horizon 2023", a expliqué le président de Hop!, Pierre-Olivier Bandet, lors d'un point presse dans l'après-midi."Notre objectif, c'est de trouver un maximum de solutions sur la base du volontariat (...) on se donne deux ans pour ça. Après, si à la fin de ce processus on reste dans une situation de sureffectif, on n'exclut pas des départs contraints à l'horizon 2023", a-t-il ajouté.Le CSE va permettre "d'initier une procédure de PDV-PSE (plan de départs volontaires - plan de sauvegarde de l'emploi, ndlr)" puis, à compter de vendredi, "on a quatre mois pour négocier avec les organisations professionnelles sur le contenu de ce PDV-PSE et on vise une première vague de volontariat au début 2021", a précisé M. Bandet.- "On a très, très peur" -"On nous promet des postes chez Air France, mais Air France va très mal. On a très, très peur", a confié à l'AFP une hôtesse de l'air, Pauline Polonceau-Duchene, qui craint, en cas de reclassement, de "repartir à zéro" malgré 13 ans d'ancienneté.Frappé par la crise du Covid-19, le groupe Air France compte supprimer plus de 7.500 postes d'ici à la fin 2022, dont environ 6.500 au sein de la compagnie tricolore et plus de 1.000 au sein de Hop!.Pendant la manifestation de Nantes, une centaine de salariés de Hop! et d'Air France, la plupart masqués, se sont rassemblés à la mi-journée à Bordeaux devant la principale agence Air France du centre-ville, ont constaté des journalistes de l'AFP.Ils protestaient notamment contre la suppression de la navette aérienne entre Bordeaux-Mérignac et Orly (560.000 passagers par an), au motif qu'il existe une alternative en train en moins de 2 heures 30.Sur une bâche on pouvait lire : "les salariés d'Air France refusent de finir à la Ben", en référence au nom du directeur général de la compagnie, Ben Smith. "J'entends l'argument écologique (pour supprimer la navette vers Orly) mais on sait déjà qu'une low cost lorgne sur cette liaison: donc les avions d'Air France pollueraient mais pas ceux de cette low cost ?", a dénoncé Muriel Giloteaux, déléguée CGT.
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Une Française habituée à faire des allers-retours entre son lieu de travail, dans le Haut-Rhin, et son domicile, en Allemagne, s'est vue refuser le passage à la douane par des policiers allemands. Comme le rapporte France 3, elle a dû dormir toute la nuit dans sa voiture.
| En deux années d'allers-retours quotidiens entre la France, où elle travaille, et l'Allemagne, où elle habite avec son compagnon, Sylvie Serayet n'avait jamais eu aucun problème à la frontière. Mais ça, c'était avant le confinement. Le 28 avril dernier, comme le relate France 3 Grand Est, la Française s'est vue refuser l'entrée en Allemagne par des policiers d'outre-Rhin. Alors qu'elle pensait avoir tous les papiers nécessaires, les forces de l'ordre n'ont rien voulu savoir. Si Sylvie Serayet a bien présenté son attestation d'employeur, prouvant qu'elle travaille en France, c'est le justificatif de domicile qui a posé problème. Car celui-ci est au nom de son compagnon, et non au sien. Intransigeants, les policiers allemands lui interdisent le passage et la somment de rejoindre l'adresse indiquée sur sa carte d'identité. Problème : c'est en Isère, à plus de 500 km de là. "J'en ai gros sur la patate"Devant cette impasse, elle a alors décidé de se rendre dans un commissariat (français) pour porter plainte contre les deux agents allemands. Malheureusement, aucun fonctionnaire n'a pu la recevoir et Sylvie Serayet a été obligée de revenir à sa voiture, sur le parking de la douane. Au petit matin, après une nuit d'enfer à observer le ballet des voitures, c'est ici qu'elle tourne une vidéo avec son portable pour raconter sa mésaventure. "J'en ai gros sur la patate (...) J'ai dormi sur le parking, jusqu'à 4h", confie-t-elle, en larmes, dans la vidéo relayée par France 3.À l'aube, elle est retournée au commissariat français pour déposer sa main courante. "Les policiers français ont appelé l'ambassade de France en Allemagne. Ils sont au top, vraiment compréhensifs. Depuis, ils m'appellent tous les deux jours pour savoir si j'ai encore eu des problèmes à la frontière", détaille-t-elle à France 3. Contactée par nos confrères, la police fédérale allemande qui gère les frontières affirment que les agents n'ont fait qu'appliquer la loi. Depuis, Sylvie a pris soin de rectifier sa situation administrative pour que son nom apparaisse sur le bail de son compagnon. Et ne plus jamais revivre une telle nuit.
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Dans un communiqué publié ce lundi soir par Le Figaro, Nathalie Baye a enfin brisé le silence sur la bataille judiciaire qui oppose sa fille à Laeticia Hallyday concernant l'héritage de Johnny.
| Depuis l'annonce de la décision de Laura Smet de contester le testament de son père, dans lequel il déshériterait ses deux aînés, le clan Hallyday se déchire. Avec d'un côté les partisans de l'épouse du rockeur, Laeticia, et de l'autre, les défenseurs des deux premiers enfants de la star, Laura Smet et David Hallyday. Alors que la mère de ce dernier, Sylvie Vartan, s'est déjà à plusieurs reprises exprimée sur le sujet, c'est au tour de Nathalie Baye de sortir du silence ce lundi soir dans un communiqué publié par Le Figaro. Et les mots de la mère de Laura Smet sont durs.Dans son communiqué, l'actrice de 69 ans apporte tout d'abord toute "sa force et son amour à David et Laura". Avant de s'en prendre à l'épouse de Johnny Hallyday, selon elle, responsable de la situation. "Malheureusement, les aînés étaient les bêtes noires de leur belle-mère. Johnny en a beaucoup souffert, David et Laura aussi. Il y avait l'apparence, photos familiales à l'appui, mais la réalité était beaucoup moins gracieuse", affirme-t-elle au quotidien. Nathalie Baye n'est pas non plus tendre avec la famille de Laeticia Hallyday, et plus particulièrement son frère. "Toute la famille Boudou est citée sur le testament, jusqu'au frère que Johnny ne supportait pas, tandis que David et Laura, artistes eux-mêmes, se voient refuser ne serait-ce que le droit d'écouter le projet d'album posthume de leur père", dénonce-t-elle dans son communiqué publié par Le Figaro.Mais selon l'ex-épouse du rockeur, ce qui attriste le plus sa fille, Laura Smet, c'est d'être totalement exclue du futur album de son père. "Être nié dans cette filiation artistique est reçue comme une vraie douleur et une grande injustice. Que faut-il faire pour retrouver la raison? Tous ceux qui ont aimé Johnny ne peuvent que le souhaiter".
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Après un accident de voiture, la fillette avait été transportée dans un état très grave au CHU de Lille. Les parents, eux, avaient pris la fuite avant d'être rattrapés mercredi.
| La fillette de 18 mois, abandonnée à l'hôpital de Lille par ses parents, est morte ce jeudi 22 août, a-t-on appris auprès du parquet. Elle avait été transportée à l'hôpital dans un état grave après un accident de la route survenu lundi soir à Samer (Pas-de-Calais). Les forces de l'ordre ont interpellé les parents mercredi, sans qu'ils ne se rebellent, sur la voie publique à Outreau "en état d'ébriété", selon le parquet de Boulogne-sur-Mer. Le couple, soupçonné d'avoir poignardé un ex-conjoint de la mère, à Boulogne-sur-Mer lundi après-midi avant que ne survienne l'accident de voiture, a été placé en garde à vue mercredi à 14h pour "tentative d'assassinat". Leur garde à vue a été prolongée de 24 heures jeudi. Selon la version de l'ex-conjoint, légèrement blessé au front, c'est l'homme du couple qui aurait voulu "se venger", le suspectant notamment d'être le père de la fillette.Les parents avaient fui dans la nuitAu moment de l'accident, survenu environ une heure après l'agression présumée, la mère, âgée de 34 ans, conduisait la voiture avec à son bord son compagnon de 35 ans et leurs trois enfants. Non titulaire du permis de conduire, la mère est rentrée dans le mur de soubassement d'un pont ferroviaire à Samer, à une vingtaine de kilomètres de Boulogne-sur-Mer. Leur fillette de 18 mois a été héliportée dans un état très grave au CHU de Lille, où elle était en état de mort cérébrale mercredi après-midi, a précisé le parquet. Les parents en état de choc et leurs deux autres enfants âgés de 3 et 4 ans avaient été admis à l'hôpital de Boulogne. Les enfants "sont toujours en milieu médicalisé, l'un parce qu'il est en état de choc et l'autre parce qu'il a subi des lésions cérébrales qui pourraient entraîner des séquelles", avait précisé le parquet à l'AFP mercredi soir. Le couple avait quitté précipitamment l'établissement dans la nuit de lundi à mardi. Ils étaient activement recherchés depuis.
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Dessinateur du Chat, Philippe Geluck a confié à BFMTV son étonnement devant les hommages nationaux rendus aux deux artistes, en rappelant leur choix de vivre dans des pays à la fiscalité avantageuse.
| Les aphorismes de son célèbre chat laissent deviner un personnage sans langue de bois et iconoclaste. Et ce n'est rien de dire que l'interview accordée par Philippe Geluck à BFMTV a confirmé cette impression de "sans filtre". Le dessinateur et auteur belge, qui est en promotion pour "Le chat pète le feu", un best of des BD, et pour "Geluck pète les plombs", un recueil de ses oeuvres parues dans Siné Mensuel, n'y est pas allé de main morte contre deux légendes : Charles Aznavour et Johnny Hallyday. Philippe Geluck a ainsi tiqué au moment des hommages nationaux rendus aux deux artistes disparus à quelques mois d'intervalle. "Je suis un petit peu heurté - un petit peu est un euphémisme - par ces hommages nationaux rendus en quelques mois à deux grands fraudeurs fiscaux : Aznavour et Johnny", a-t-il confié. "De quel droit on vole le contribuable"Résidents suisses, les deux artistes ont souvent été pointés du doigt de leur vivant pour cette option fiscale avantageuse. "Je trouve ça indécent de la part d'un pays qui devrait se battre contre l'évasion fiscale de déposer un drapeau tricolore sur le cercueil de gens qui ont volé le peuple français", a lâché le Belge connu en France pour son personnage de chat, mais aussi ses participations aux émissions de Michel Drucker et de Laurent Ruquier. "Ce sont deux grands artistes, reconnaît Philippe Geluck en évoquant les chanteurs, mais de quel droit on vole le contribuable ? Si on arrivait à juguler la fraude fiscale en Europe, il n'y aurait plus de dette et tout le monde aurait un emploi, payé correctement", justifie l'artiste à BFMTV. Concernant Johnny Hallyday, il rappelle même qu'il connaissait l'ex-rockeur. "Johnny, l'homme, me touchait. Je l'ai rencontré plusieurs fois. Il est craquant. Il paraît qu'il se faisait offrir Le Chat chaque année pour Noël. Il était un grand fan. Il a toujours été adorable avec moi", se souvient-il. Mais il fait néanmoins un distinguo : "L'homme était formidable, l'artiste éblouissant. C'est juste le contribuable qui m'énerve un petit peu."
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Un Français détenu depuis un an et demi en Indonésie pour un litige commercial a entamé une grève de la faim pour protester contre sa détention.
| Depuis le 1er avril, Mathias Echène, un Français de 49 ans détenu depuis un an et demi en Indonésie pour un litige commercial a entamé une grève de la faim pour protester contre sa détention qu'il qualifie "d'arbitraire". Jeudi 30 mai, sur Franceinfo, les avocats de cet ancien trader reconverti dans la construction de villas de luxe ont alerté sur sa situation expliquant que ses jours étaient comptés.Ces derniers ont reçu mercredi un message inquiétant de Mathias Echène : "J'ai du mal à respirer à fond, j'ai de plus en plus fréquemment de forts picotements au cœur comme des aiguilles plantées. Et j'ai des nausées et des vertiges à chaque fois que je me lève", a écrit le détenu qui a perdu dix-huit kilos depuis le début de sa grève de la faim.Condamné pour un litige commercialMathias Echène a été emprisonné en juillet 2017 dans le centre de détention de Denpasar à Bali en Indonésie, un centre réputé pour ses conditions de détention difficiles. Il vit dans une cellule de 60m² qu'il partage avec 80 détenus. "Mes conditions de détention sont épouvantables, sans jamais sortir, sans jamais voir la lumière du jour", avait-il témoigné dans une vidéo envoyé à ces avocats en avril.Cet ancien trader, qui s'était installé en 2010 à Bali avec sa famille et s'était lancé dans l'immobilier en construisant des villas de luxe, avait été jugé coupable par un tribunal de Hong-Kong de surfacturations frauduleuses sur deux projets immobiliers après la plainte d'investisseurs chinois. Une notice rouge d'Interpol avait été émise contre lui. "Le blocage des autorités indonésiennes met en péril la survie d'un ressortissant français", dénonce son avocateAucun recours intenté par ses avocats n'a abouti. Toutes les demandes de remise en liberté sont restées sans réponse, malgré les arrêts de la cour d'appel de Paris, fin mars, confirmant que les condamnations prononcées à Hong Kong ne respectaient "pas le droit à un procès équitable et ne sauraient être reconnues en France". "Le blocage des autorités indonésiennes met en péril la survie d'un ressortissant français pour un simple litige commercial", a dénoncé sur France Info Me Clémence Witt qui ajoute que les autorités françaises sont mobilisées "au titre de la protection consulaire", sans que la situation évolue pour autant.
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L'Ariège, la Haute-Garonne, le Gers, les Landes, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantique restent en vigilance avalanches et inondations jusqu'à mercredi midi, prévient Météo France.
| Le risque d'avalanche est toujours important dans les Pyrénées. Météo France a maintenu mercredi matin 21 février l'alerte orange sur l'Ariège, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantique. Comme le Gers et les Landes, ces deux derniers départements font également l'objet d'une vigilance orange inondations.Les chutes de neige se sont poursuivies modérément au cours de la nuit et vont s'arrêter progressivement en cours de matinée. Désormais, le cumul de neige fraîche au-dessus de 2.000 m est de 1 m et de 60 cm à 1.800 m. 10 à 15 cm de neige devrait encore tomber mercredi. "Des départs spontanés d'avalanches sont donc toujours à attendre ce mercredi matin", prévient Météo France. Le risque d'avalanche est "très fort" (niveau 5 sur 5) dans les massifs d'Aspe-Ossau, Haute-Bigorre, Luchonnais, Couserans, Orlu-St-Barthélémy, Haute-Ariège. Il est considéré comme "fort" (niveau 4) sur le Pays-Basque.
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L'épisode caniculaire se poursuit ce lundi 10 août, quinze départements sont toujours en vigilance rouge et 54 sont en vigilance orange.
| Une bonne partie de la France est encore sous une chape de plomb ce lundi 10 août pour le quatrième jour de l'épisode caniculaire, qui n'est pas encore terminé, après une nuit très chaude, voire tropicale. Quinze départements (Aisne, Eure, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Paris et petite couronne, Seine-Maritime, Seine-et-Marne, Yvelines, Somme, Essonne et Val-d'Oise) sont toujours en vigilance rouge - "du fait du risque de sur-mortalité dans le contexte sanitaire actuel lié à la pollution à l'ozone et au Covid, ainsi qu'en lien avec la sensibilité dans les zones fortement urbanisées", précise Météo France ce lundi. La vigilance orange concerne 54 départements, avec l'ajout de cinq départements du Centre-est dimanche dans l'après-midi : la Haute-Loire, l'Isère, l'Ain, la Savoie et la Haute-savoie.La fin de la canicule pourrait arriver au plus tôt mardi 11 août, vers 21h. Ce lundi et mardi matin, "malgré une évolution orageuse sur une grande partie du pays, les températures maximales resteront globalement du même ordre que dimanche sur les départements du nord et de l'est de la France", explique encore Météo France, même si elles devraient fluctuer un peu en raison de la couverture nuageuse et du risque orageux. "La chaleur va progressivement s'atténuer un peu par l'ouest. Une large et franche dégradation orageuse marquée devrait mettre fin à cet épisode caniculaire à partir de mercredi", conclut-on.Cette vague de chaleur devrait se situer parmi les 5 plus sévères connues par la France ces dernières décennies, toutefois derrière les canicules historiques de 2003 et 2006.
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La dernière phase de la délicate opération de démontage de l'échafaudage de la flèche de Notre-Dame de Paris, déformé par la chaleur de l'incendie, commencera lundi, a annoncé dimanche l'établissement public chargé de la restauration de la cathédrale.
| "La flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris était en restauration lors de l'incendie du 15 avril 2019. L'échafaudage installé pour cette opération a résisté à l'effondrement de la flèche mais il a été déformé par la chaleur de l'incendie", rappelle l'établissement public dans un communiqué.Cet échafaudage, constitué de 40.000 pièces, de 200 tonnes "dont la moitié se trouve à plus de 40 mètres de haut", a dans un premier temps été "consolidé puis ceinturé de poutres métalliques sur trois niveaux afin de le stabiliser et d'empêcher tout risque d'écroulement".Un second échafaudage a été mis en place et à partir de lundi, "deux équipes en alternance de cinq cordistes descendront au plus près des parties calcinées pour découper, à l'aide de scies sabres, les tubes métalliques fondus les uns sur les autres". Ils seront évacués avec une grue de 80 mètres. "Cette opération se déroulera tout au long de l'été", précise le communiqué. Juste après l'incendie, qui avait suscité une émotion mondiale, le président Emmanuel Macron avait souhaité une reconstruction en cinq ans du joyau gothique. Le chantier a toutefois connu des aléas. Il avait été retardé durant l'été par des mesures contre la contamination au plomb. Puis à l'automne et à l'hiver, les intempéries ont bloqué les travaux, chaque fois notamment que les vents soufflaient à plus 40 km/h.Et au printemps, le coronavirus a plongé le chantier dans le sommeil. Il a repris progressivement fin avril. Le parvis de la cathédrale a lui été ouvert le 31 mai. Beaucoup d'inconnues persistent par ailleurs sur la forme finale de la flèche, qui s'est effondrée pendant l'incendie: reconstruire à l'identique celle de Viollet-Le-Duc, ou concevoir un "geste architectural contemporain", comme l'a évoqué le président de la République.
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Actuellement, la durée de travail effectif hebdomadaire ne doit pas dépasser 48 heures sur une même semaine et 44 heures par semaine en moyenne sur une période de 12 semaines consécutives.
| Face à la crise du coronavirus, la gouvernement prend des mesures exceptionnelles. Alors que le gouvernement appelle tous les professionnels des secteurs indispensables à continuer le travail, et ce malgré les mesures de confinement mises en place, des dérogations pour augmenter le temps de travail sont présentées mercredi 25 mars en Conseil des ministres. Le gouvernement va ainsi donner la possibilité de travailler jusqu'à 60 heures par semaine. Actuellement, la durée de travail effectif hebdomadaire ne doit pas dépasser les deux limites suivantes : "48 heures sur une même semaine et 44 heures par semaine en moyenne sur une période de 12 semaines consécutives". Le gouvernement prendra soit "un décret" soit "un arrêté" pour changer ces deux limites et permettre des dérogations "pour une durée limitée et dans des secteurs limités" pour faire face à la situation exceptionnelle que connaît le pays. Ces dérogations, dont le principe avait été annoncé le week-end dernier par le ministre de l'Economie, pourront s'appliquer par exemple dans "l'énergie", "les télécoms", "la logistique", "les transports" ou encore "l'agroalimentaire", a précisé l'entourage de la ministre du Travail Muriel Pénicaud mardi.Les heures supplémentaires payéesLa durée légale du travail, la référence, reste fixée à 35 heures hebdomadaires. Il y aura donc paiement en "heures supplémentaires" et respect du "temps de repos légal", a bien pris soin de préciser l'entourage de la ministre. Le travail dominical pourra aussi être étendu et le repos compensateur entre deux périodes de travail passer de 11 à 9 heures, et cela "en fonction des secteurs".L'entourage de Muriel Pénicaud a par ailleurs indiqué que le gouvernement allait annoncer rapidement des "incitations" pour le secteur agricole, qui va se trouver confronté à une pénurie de main d'oeuvre pour la récolte des fraises et des asperges. "Il va y avoir dix fois moins de travailleurs détachés qu'habituellement", a-t-on précisé au ministère. Les syndicats pas consultésL'employeur pourra décider de façon unilatérale de mettre en oeuvre ces dérogations, au grand dam des syndicats, rapporte Franceinfo. "Ça va à l'encontre du besoin de dialogue dont le pays a besoin en ce moment", estime notamment le patron de la CFDT Laurent Berger. Pour Force ouvrière, "c'est dramatique pour les salariés, au lieu de les préserver, on les met encore plus en danger". Le gouvernement se justifie en disant qu'il s'agit de donner le maximum de souplesse dans cette période. Il promet aussi que ce sera temporaire : quelques semaines au plus, le temps de passer la crise.
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En terrasse dans un bar de Tarragone, deux amis parlent de foot et une famille profite d'un café au soleil. Après près de deux mois d'un confinement très strict, une partie de l'Espagne a retrouvé lundi des petites habitudes qui paraissent désormais extraordinaires.
| "C'est très émouvant, presque comme si nous inaugurions aujourd'hui", lance avec le sourire Raffa Olivier, propriétaire d'un café-glacier qui a sorti ses tables et ses chaises pour la première fois depuis mi-mars sur une des grandes places de cette ville côtière située à une centaine de kilomètres au sud de Barcelone.Comme la moitié de l'Espagne, Tarragone, 135.000 habitants, a été autorisée à passer lundi dans la première phase de déconfinement qui permet notamment la réouverture des petits commerces et des terrasses sous conditions. Les réunions d'un maximum de dix personnes sont également permises. Madrid et Barcelone, les deux plus grandes villes du pays et les plus touchées par la pandémie, devront en revanche encore attendre.Dans le centre historique de Tarragone, de nombreux commerçants nettoient leurs vitrines, prêts à recevoir des clients. Les serveurs dressent les tables sur les terrasses où des groupes d'amis commandent des tapas en tentant de ne pas céder à la tentation de s'embrasser après deux mois sans se voir."Après autant de temps enfermés chez nous, on profite de nos retrouvailles au soleil", dit Marcos Maimó, 29 ans, qui trinque avec trois amis.- "Vivre à nouveau" -Sur la terrasse, qui ne dispose que de la moitié de sa capacité habituelle comme le prévoient les nouvelles normes, Marcos Rodríguez discute avec un ami de football, sport-roi en Espagne."Quand tu passes autant de temps sans pouvoir le faire, quelque chose d'habituel devient extraordinaire. Ça te vide la tête de pouvoir retourner dans la rue, prendre un café avec un ami et parler de foot", explique cet homme de 41 ans.Pour lui, le confinement a été "très dur". Sans emploi, il vit avec ses parents et est sorti le moins possible pour ne pas les mettre en danger. Et il ne peut toujours pas voir sa petite amie qui vit à Barcelone. "On a toujours peur d'attraper le virus, de contaminer nos proches, mais il faut sortir dans la rue, il faut vivre à nouveau", dit-il.Pour Raffa Olivier, "les gens ont envie d'aller en terrasse (...) de retrouver une certaine normalité, même si ce n'est pas la même qu'avant".- Un code QR pour consulter le menu -Dans cette "nouvelle normalité" comme l'appelle le gouvernement, les tables à l'intérieur des bars ne peuvent pas pour le moment être utilisées. Les terrasses ne peuvent être occupées qu'à 50%. Les serveurs portent des gants et des masques et le comptoir est protégé par une plaque de plexiglas.Entre chaque client, les tables et les chaises sont désinfectées et la vaisselle est lavée à haute température. Finies aussi les cartes, qui laissent place aux ardoises ou aux QR codes donnant accès au menu sur smartphone. Le retour à la normale n'est pas total non plus pour Antonio Pérez, qui appelle ses clients pour les prévenir de la réouverture de sa boutique de mode Les Orenetes.Il ne pourra recevoir qu'un seul client à la fois et devra mettre de côté chaque vêtement essayé, le passer aux rayons ultraviolets et dans une vapeur désinfectante à 180 degrés."Ça demande plus de temps et de travail" mais c'est aussi "une joie pour tous" de pouvoir rouvrir, assure ce vendeur de 60 ans à l'épaisse moustache grise.Reste que la joie n'est pas encore vraiment partagée par tous les commerçants. Dans la rue pavée qui mène à l'imposante cathédrale, l'un des quartiers les plus visités de la ville, rares sont les boutiques ouvertes. Le magasin de souvenirs de Núria Gironès est bien ouvert mais seulement pour vérifier que tout est en ordre. "Nous n'ouvrirons pas avant juin. Maintenant ce n'est pas rentable. Il va falloir attendre qu'ils ouvrent les frontières, les hôtels et que les gens puissent venir", déplore cette commerçante de 45 ans.
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La distribution des journaux nationaux et de certains magazines a été bloquée mardi dans une grande partie de la France par les distributeurs de presse, après l'annonce d'un éventuel plan de liquidation des structures locales de Presstalis.
| Les journaux n'ont pas été distribués à Marseille ni à Lyon, mais étaient disponibles à Lille et Paris, selon les bureaux locaux de l'AFP."Grève dans la distribution de la presse en province suite à l'annonce du projet de liquidation de la SAD", a annoncé le Syndicat général du Livre CGT sur Twitter. "Pas de PQN (presse quotidienne nationale) ce mardi en dehors de Paris. Les villes ne seront pas desservies en magazines".Les imprimeries de Gallargues (Gard), Vitrolles (Bouches-du-Rhône), Nancy (Meurthe-et-Moselle) et Saint-Vulbas (Ain) étaient "bloquées" mardi matin, selon la CGT, et le dépositaire Alliance de Valence (Drôme) a été "envahi". La lutte ne fait que commencer, on ne lâchera rien", a poursuivi la CGT.Les titres de presse régionale, qui ont leurs propres réseaux de distribution, n'étaient pas impactés mardi par ce mouvement. Presstalis a déposé le bilan fin avril et passe mardi matin devant le tribunal de commerce de Paris, qui devrait choisir entre une liquidation et un plan de reprise proposé par la coopérative des quotidiens.Cette offre concerne le siège parisien de Presstalis et ses activités de distribution et de groupage de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Mais pas ces dépôts régionaux d'où partent les journaux, dont les structures seraient liquidées.Les conséquences sociales pourraient être énormes pour Presstalis: les plans précédents, plus larges, prévoyaient déjà la reprise de seulement 300 salariés sur 900. Les quotidiens et les magazines s'affrontaient depuis plusieurs semaines autour de l'avenir du distributeur dont ils sont actionnaires. Lundi, après un dernier week-end de négociations, le conseil d'administration de Presstalis a été informé de l'absence d'une offre commune, et les quotidiens ont proposé ce plan qui pour être viable doit être soutenu par un certain nombre de magazines. La direction de Presstalis a soutenu cette proposition, la qualifiant lundi soir de "réaliste". Le plan des quotidiens "permet au Groupe d'éviter une liquidation immédiate sur la totalité de son périmètre et l'arrêt de son activité de messagerie, avec un coût social majeur", a indiqué la direction de Presstalis dans un communiqué.
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Après les violences de samedi dernier à Paris, la nouvelle mobilisation des "gilets jaunes" samedi 8 décembre inquiète les autorités.
| Les mesures annoncées mardi midi par le Premier ministre Édouard Philippe n'ont pas convaincu les "gilets jaunes" et un "acte 4" de la mobilisation se profile samedi 8 décembre. Après les violences survenues dans la capitale la semaine dernière, de nombreux événements ont été annulés ou reportés. • La SPA annule le Noël des animaux à Paris Le traditionnel Noël des animaux, qui devait se tenir à Paris ce week-end place de la République, proposant à l'adoption 400 chiens et chats dans un refuge éphémère, est annulé "pour des raisons de sécurité", a annoncé mardi la SPA. "Je suis désemparé, ces événements nous privent de notre grand rendez-vous annuel. On comptait beaucoup sur cette opération d'adoption à Paris, en fin d'année, pour désengorger nos refuges de province", a expliqué Jacques-Charles Fombonne, le nouveau président de la SPA. "Mais pour la sécurité des adoptants, de mon personnel et des animaux, j'ai décidé d'annuler l'opération, par ailleurs très coûteuse", qui ne "peut pas prendre de risque car la place de la République est une place symbolique".• Des matchs de Ligue 1 reportésLes rencontres PSG-Montpellier et Toulouse-Olympique lyonnais de samedi ont été reportés a annoncé mardi la Ligue de football professionnel (LFP). Dans ses deux communiqués successifs, la LFP n'a pas livré le motif des reports. Mais la décision a été prise "à la demande de la Préfecture de police" pour PSG-Montpellier et "de la Préfecture de Haute-Garonne" pour Toulouse-Lyon, a-t-elle pris soin de préciser.• L'appel à marcher pour le climat maintenuPlus de 120 marches pour le climat sont annoncées samedi en France, et d'autres dans 17 pays, à l'appel d'une soixantaine d'organisations, "pour porter un message d'alerte" en pleine conférence de l'ONU (COP24) en Pologne, "alors que les États sont incapables de rehausser leurs engagements".À Paris, le parcours de Trocadéro à Champ-de-Mars, dont le départ est prévu à 14h, reste maintenu, avec à l'arrivée un meeting et des concerts, a indiqué mardi soir à l'AFP Ludovic Bayle, du mouvement Citoyens pour le climat, qui appelle à une manifestation de citoyens, familiale, populaire, non-violente. "C'est maintenu, les alternatives ne sont pas encore d'actualité", a-t-il dit. Lundi soir le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait invité les initiateurs de la marche climat de Paris à "ne pas (la) maintenir".• L'organisation du Téléthon bouleverséeLe plateau de ce marathon caritatif télévisuel en faveur de la recherche contre les myopathies devait initialement être installé place de la Concorde, sur le bas des Champs-Élysées. Pour plus de sécurité, l'événement se déroulera finalement dans les studios de France Télévisions, en région parisienne, selon RTL.La marche des maladies rares est également annulée pour des raisons de sécurité. • Report du festival électro parrainé par Jean-Michel JarreLa première édition du festival électro INASOUND, qui devait se dérouler samedi et dimanche au Palais Brongniart à Paris, a été reportée. "Les tensions qui traversent actuellement le pays et les incidents qui se produisent au cœur de la capitale ne permettent pas aujourd'hui" l'organisation de cette manifestation parrainée par Jean-Michel Jarre, a indiqué mardi après-midi dans un communiqué l'Institut national de l'audiovisuel (Ina).
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Les officiers de police qui assurent la sécurité de l'ancien Premier ministre doivent-ils le suivre à Barcelone ?
| En tant qu'ancien Premier ministre, Manuel Valls bénéficie d'une protection policière à vie, aux frais de l'État. Mais, alors qu'il vient d'annoncer qu'il se présentait aux élections municipales à Barcelone, en Espagne, la question du maintien de cette protection rapprochée se pose, a souligné Le Parisien mardi 25 septembre.La protection de Manuel Valls par des policiers spécialisés est assurée sur le territoire national. Quand il se déplace à l'étranger, l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), effectue une évaluation pour déterminer s'il faut poursuivre la mission. D'après Le Parisien, cette structure dépendant du ministère de l'Intérieur estime que le niveau de menace en Espagne ne justifie pas d'accompagner l'ancien Premier ministre à Barcelone. Les policiers armés qui le suivent peuvent donc le laisser à la frontière espagnole, quand il se rend dans la capitale catalane. Mais, indique le quotidien local, c'est à la personnalité protégée que revient le dernier mot, dans ce type de situation. Ces derniers mois, Manuel Valls a effectué plusieurs déplacements en Catalogne accompagné de ses officiers de sécurité.Maintenant qu'il est candidat à la mairie de Barcelone, la situation pourrait changer. Le ministère de l'Intérieur pourrait estimer qu'il ne relève plus de sa responsabilité de protéger Manuel Valls. D'autant plus que le dispositif coûte 71.879 euros par an et par fonctionnaire. Les autorités espagnoles ou des structures privées pourraient prendre le relais, avance Le Parisien. Cependant, aucune décision n'a été prise et l'Uclat est en train de réétudier le niveau de menace après l'officialisation de la candidature de l'ancien Premier ministre. Manuel Valls a officialisé mardi sa candidature aux municipales de mai prochain à Barcelone, deuxième ville d'Espagne dont il est natif. "Je veux être le prochain maire de Barcelone", a déclaré Manuel Valls, 56 ans, en catalan au Centre de culture contemporaine de Barcelone.Cette candidature à une élection municipale dans une grande métropole après une carrière politique de premier plan dans un autre pays est inédite en Europe. Tout citoyen de l'UE peut se présenter à des élections locales dans un autre pays que le sien au sein de l'Union depuis le traité de Maastricht. Alors que les critiques se sont multipliées en France ces derniers jours, Manuel Valls a indiqué qu'il allait quitter son poste de député "dès la semaine prochaine".
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Cette décision d'évincer l'épouse de Gérard Collomb au poste de référente départementale de LREM dans le Rhône présage de la guerre fratricide qui pourrait opposer Gérard Collomb et son ancien bras droit David Kimefeld à l'approche des municipales.
| Une décision "définitive". Caroline Collomb va quitter son poste de référente départementale du Rhône à la demande de La République en marche, a-t-on appris lundi 1er juillet de sources concordantes au sein du parti, confirmant une information du Figaro. L'épouse du maire de Lyon a été écartée "de manière définitive", a indiqué à l'AFP un membre du bureau exécutif de LREM. Caroline Collomb, nommé référente départementale en octobre 2017, était contestée par une partie de ses troupes qui fustigeait sa gouvernance supposément sans partage.Guerre fratricide en perspective Astreinte à un devoir de réserve pendant les élections européennes en raison de sa qualité de magistrate, elle s'était mise en retrait de la campagne et avait été remplacée par un référent par intérim, Ludovic Midol-Monnet. "On est en train de chercher une formule pour la remplacer. A priori, on va tourner avec les parlementaires du Rhône pour que le département continue à vivre à l'approche des municipales", a souligné le même membre du bureau exécutif.Derrière le cas de Caroline Collomb se dessinent les ambitions fratricides pour les prochaines élections à la mairie et la métropole. Avec d'un côté Gérard Collomb, revenu dans son fief cet automne après une démission fracassante du gouvernement et de l'autre son ancien lieutenant, David Kimelfeld, bien accroché à la présidence de la métropole, siège du véritable pouvoir lyonnais, qu'il briguera en 2020.Collomb veut la métropole "Nous aurons une discussion directe sur Lyon" : le maire de Lyon Gérard Collomb, ancien ministre de l'Intérieur, avait estimé dimanche que "c'est Emmanuel Macron qui choisira" les candidats dans les grandes villes aux municipales, et a assuré le voir prochainement à ce sujet. L'ancien ministre ne cache son intention de briguer la métropole plutôt que la mairie, étant donné qu'il est désormais impossible de cumuler les deux fonctions. "C'est là qu'est le pouvoir essentiel", a-t-il redit dimanche au Grand Rendez-vous Europe 1-CNEWS-Les Echos.Or Gérard Collomb, qui cumulait les deux fonctions avant de partir au gouvernement, avait cédé la place à la métropole en 2017 à David Kimelfeld, qui souhaite conserver le poste.
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La vingtaine de personnes concernées restera à l'isolement pendant quatorze jours.
| Il n'y pas de nouveau cas de coronavirus en France. Aucun n'appartient du moins au groupe de personnes rapatriées dimanche de Chine.Les tests effectués dimanche sur la vingtaine de rapatriées français et étrangers le même jour de Wuhan à la base militaire d'Istres sont en effet ressortis négatifs. C'est ce qu'a annoncé Adrien Taquet, le secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé sur l'antenne de Franceinfo et sur BFMTV ce lundi. Malgré ces résultats négatifs, ils devront rester en quarantaine pendant quatorze jours. D'ores-et-déjà envoyées vers les centres de Carry-le-Rouet ou d'Aix-en-Provence, ces personnes subiront une nouvelle série de tests dans les prochaines heures.Certains de ces individus atterris à Istres présentaient des symptômes proches de ceux du coronavirus.
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Dans le plan de mesures présenté par le Premier ministre, Edouard Philippe, sur l'immigration, figure l'expulsion des citoyens étrangers condamnés pour violences sexuelles ou sexistes. Une mesure soutenue par Marlène Schiappa.
| "Je remercie Edouard Philippe d'avoir retenu ma proposition qui vise à expulser les citoyens étrangers condamnés pour des violences sexistes et sexuelles". Sur Twitter, Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'Égalité femmes-hommes, s'est réjouie de l'annonce faite par le Premier ministre. Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire Marianne, Marlène Schiappa a développé son point de vue. "Nous allons désormais expulser les citoyens étrangers condamnés pour violences sexistes ou sexuelles. Ces violences ne sont excusables en aucun cas, y compris lorsqu'elles se produisent chez des populations en difficulté. (...) Je ne vois pas qui pourra honnêtement nous dire qu'un citoyen étranger qui a violé une femme peut rester sur le territoire sans que cela pose problème !"Devant entrer en vigueur "dans les meilleurs délais" sans plus de précision, la forme d'application de cette disposition n'a pas encore été définie. Ce sera au ministre de l'Intérieur et à la garde des Sceaux de la mettre en oeuvre. "Cela peut aller de la circulaire à la loi", a précisé Marlène Schiappa.
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L'Inde a dépassé mercredi la barre des cinq millions de cas recensés de coronavirus, et un des six envoyés spéciaux de l'OMS sur le Covid-19 a averti que la pandémie, "pire que toutes les sciences-fictions", n'en était encore qu'à son début.
| De son côté, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a alerté mercredi sur les dangers du "nationalisme vaccinal", alors que les Européens ont fait face en ordre dispersé à la pandémie et que la recherche d'un vaccin aiguise une féroce concurrence mondiale."Certains choisissent le repli sur soi, d'autres s'emploient activement à déstabiliser le système (...) Le nationalisme vaccinal met des vies en danger", a-t-elle souligné devant les eurodéputés.L'Inde, deuxième pays le plus peuplé au monde avec 1,3 milliard d'habitants, a enregistré un million de nouvelles contaminations en seulement 11 jours. Elle est le deuxième pays comptant le plus de cas confirmés (5,02 millions), derrière les Etats-Unis (6,6 millions). "Les gens ont abandonné toute peur ou sont trop fatigués d'être prudents. Ils veulent sortir et gagner leur vie maintenant", estime Jayant Surana, un entrepreneur de New Delhi: "A présent, tout est laissé à la volonté divine".Selon le ministère de la Santé, le Covid-19 a fait 82.066 morts en Inde, mais la plupart des experts estiment que les chiffres réels sont beaucoup plus élevés.- "Pire que la science-fiction" -La pandémie a fait au moins 936.095 morts dans le monde et contaminé presque 30 millions de personnes, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles. Et un des six envoyés spéciaux de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le Covid-19, le docteur David Nabarro, a estimé qu'elle n'en est qu'à son début."Ceci est bien pire que toutes les sciences-fictions sur les pandémies", a déclaré M. Nabarro devant la commission des Affaires étrangères du Parlement britannique. "C'est vraiment sérieux, nous n'en sommes même pas à mi-chemin. Nous en sommes encore au début", a-t-il affirmé, cité par l'agence Press Association."C'est une situation terrible, un problème de santé qui est devenu tellement hors de contrôle qu'il plonge le monde (...) dans une contraction économique géante qui va probablement doubler le nombre de pauvres, doubler le nombre de mal nourris, conduire des centaines de millions de petites entreprises à la faillite"", a-t-il ajouté.La récession mondiale devrait être moins prononcée que prévu en 2020, a néanmoins estimé mercredi l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la réaction rapide et conséquente des Etats ayant permis de limiter les dégâts.Mardi, l'OMS avait appelé les gouvernements à prendre des décisions difficiles pour protéger les plus vulnérables et maintenir les jeunes à l'école."L'Europe aborde une saison où les gens vont commencer à retourner dans les espaces intérieurs. La pression de l'infection va augmenter", selon le directeur des Situations d'urgence de l'OMS, Michael Ryan.Des compromis devront être faits pour maintenir à la fois les plus jeunes et les plus âgés dans la vie sociale, a-t-il souligné: "Qu'est ce qui est le plus important: le retour de nos enfants dans les classes ou l'ouverture des nightclubs et des bars?"- Fiasco en Grèce -En Grèce, les cours ont repris lundi, avec un retentissant fiasco: des centaines de milliers de masques ont été distribués dans toutes les écoles du pays pour la rentrée des classes... mais la plupart étaient beaucoup trop grands pour les visages des élèves.Les masques filtrants utilisés par les soignants sont moins adaptés à la forme du visage des femmes et des Asiatiques, ce qui expose potentiellement ces catégories à un plus grand risque d'infection, a d'ailleurs révélé une étude parue mercredi, selon laquelle une bonne adaptation du masque au visage est plus importante, en terme de protection, que sa capacité de filtration.Les fermetures de frontières continuent aussi de laisser des naufragés sur les bords de routes. Ainsi, plus d'un millier de pélerins juifs étaient coincés mercredi - certains depuis plus d'une semaine - à la frontière entre le Bélarus et l'Ukraine, Kiev ayant fermé sa frontière.Venus principalement d'Israël mais aussi de France, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis, ces juifs hassidiques espéraient participer à un pèlerinage en Ukraine. Selon la Croix-Rouge bélarusse, ils n'ont pas "suffisamment de ressources pour subvenir à leurs besoins".- Ingérences politiques -Aux Etats-Unis, pays le plus endeuillé par le coronavirus qui y a fait au moins 195.961 morts, des experts scientifiques ont dénoncé les pressions "sans précédent" exercées par le président Donald Trump, en pleine campagne pour sa réélection, sur les grandes institutions américaines de santé publique."Il est sans précédent pour le pouvoir politique aux Etats-Unis de s'ingérer ainsi dans le fonctionnement scientifique de ces agences", dénonce à l'AFP William Schaffner, professeur à l'université Vanderbilt collaborant aussi avec une de ces agences.Le monde scientifique et l'opposition démocrate soupçonnent Donald Trump de chercher à faire approuver précipitamment un vaccin avant la présidentielle du 3 novembre.
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Les casernes de pompiers parisiennes n'organiseront pas cette année leurs traditionnels bals populaires du 14 juillet en raison du contexte "d'état d'urgence sanitaire", a annoncé mercredi à l'AFP la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris (BSPP).
| "La décision a été difficile à prendre pour nous, car c'est un rendez-vous annuel convivial et festif très attendu, à la fois par les pompiers mais aussi par les citoyens qui viennent à notre rencontre", a indiqué le lieutenant-colonel Claire Boët, porte-parole de la BSPP.Cette mesure, déjà prise dans de nombreuses régions de France, concerne les 76 casernes de la BSPP, dont les 8.500 pompiers militaires interviennent à Paris et dans sa petite-couronne. A Paris, les bals accueillent traditionnellement les 13 et 14 juillets des centaines de militaires de tous rangs et de tous corps. Les pompiers participent également habituellement au défilé du 14 juillet parisien.Selon le ministère des Armées, la tradition du "bal des pompiers", remonte à 1937, lorsque dans le quartier de Montmartre, une petite troupe de Parisiens enjoués a emboîté le pas à une troupe de sapeurs-pompiers qui rentrait à la caserne au pas cadencé. "La bonne ambiance aidant", ces Parisiens ont été autorisés à passer la soirée dans la caserne. L'évènement s'est ensuite généralisé à d'autres casernes, avant d'être institutionnalisé dans tout le pays. Aux démonstrations de gymnastique et de départs de feu se sont ajoutés au fil du temps des buvettes, des feux de Bengale et de la musique dansante jusqu'au bout de la nuit.Le défilé du 14 juillet sera lui cette année remplacé par une cérémonie militaire place de la Concorde, qui rendra également hommage aux soignants. La cérémonie comprendra "un dispositif resserré ramené à 2.000 participants et environ 2.500 invités", dans le respect des règles de distanciation sociale, a précisé la présidence.
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Une partie du plafond des urgences pédiatriques de l'hôpital La Timone à Marseille s'est effondrée dimanche après-midi sur deux personnes, rapporte le quotidien La Provence. Ces locaux avaient pourtant été inaugurés le 13 mars dernier.
| Des morceaux du plafond sont tombés sur un père et sa fille de 11 ans qui attendaient dans la salle d'attente. Plus de peur que de mal toutefois : la fillette souffre d'une légère contusion sans gravité. Son père s'en tire, lui, avec une petite hémorragie au niveau du cuir chevelu.L'entreprise convoquéeD'autres parties se sont ensuite détachés un peu plus tard dans la journée vers 19h30, sans faire cette fois de blessés. Cette partie du plafond est composée d'une quinzaine de lattes en aluminium, précise La Provence.L'incident intervient quelques semaines seulement après la rénovation de ce service, inauguré le 13 mars dernier. Ces travaux ont coûté 3,8 millions d'euros. L'entreprise qui a réalisé les travaux a été convoquée dans la matinée, afin de procéder à des vérifications. Le fort vent qui soufflait hier pourrait expliquer cet accident, écrit le quotidien.
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La grève à la SNCF est entrée mercredi dans son deuxième mois.
| Les organisateurs d'une cagnotte en ligne, lancée pour soutenir les cheminots grévistes, ont remis, jeudi 3 mai, un chèque d'un million d'euros aux organisations syndicales.La remise a eu lieu à l'École militaire, à Paris, à l'occasion d'une manifestation de cheminots, en ce 13e jour de grève perlée à la SNCF. "C'est un signe de plus sur le soutien que la population nous apporte, s'est félicité sur BFMTV le secrétaire général de la CGT-Cheminots. Tous les cheminots grévistes y auront droit, indépendamment de leur appartenance syndicale." Comment sera distribué le chèque d'1 million d'euros remis aux cheminots grévistes?par BFMTVL'initiative avait été lancée le 23 mars dernier par le sociologue Jean-Marc Salmon et une trentaine d'artistes et intellectuels, "en solidarité avec les cheminots grévistes" et pour compenser leurs retenues sur salaire, a rappelé Le Parisien. "Votre grève soulève de grands espoirs dans le pays", a-t-il assuré au micro face aux manifestants qui l'ont applaudi. La cagnotte, dont le montant avoisinait les 975.000 euros jeudi, a été "prolongée jusqu'au 7 juin", a-t-il précisé l'AFP. Il avait expliqué dernièrement que la somme récoltée serait répartie entre les syndicats au prorata des résultats obtenus lors des dernières élections professionnelles. Une association avait été créée à cet effet.La grève à la SNCF est entrée mercredi soir à 20H00 dans son deuxième mois. Ce septième épisode de deux jours de grève s'achèvera samedi à 07H55. Les syndicats CGT, Unsa et CFDT ont déposé lundi leur préavis pour la huitième séquence de grève, qui couvrira la période du 7 mai à 20H00 jusqu'au 10 mai à 07H55. SUD Rail a lui déposé un préavis de grève illimitée au début du conflit.
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En besoin criant de lits pour faire face à la flambée de cas de coronavirus, l'Inde se tourne notamment vers des sommiers en carton pour accueillir les malades dans des centres d'isolement.
| Ces lits, constitués d'un assemblage de boîtes, sont une innovation de deux frères fabricants de carton. Elle leur est venue à l'esprit durant le confinement, en place de fin mars à début juin dans ce pays de 1,3 milliard d'habitants, lorsqu'ils cherchaient un moyen de se rendre utile."Le plus important est que le virus ne reste à la surface du carton que 24 heures", explique Vikram Dhawan, l'un des deux concepteurs, rencontré par l'AFP dans leur manufacture affairée de Bhiwadi, dans l'État du Rajasthan (nord)."Sur toute autre surface, métal, bois ou plastique, (le virus) reste trois à quatre jours", affirme-t-il.Ces lits en carton sont recouverts d'une couche qui les imperméabilise et peuvent supporter jusqu'à 300 kilos. Le gouvernement de Delhi en installe actuellement des centaines dans un immense centre religieux en cours de reconversion en lieu d'isolement, d'une capacité à terme de 10.000 lits. Bombay, autre ville meurtrie par la pandémie et où les hôpitaux sont saturés, y a également eu recours."Une personne seule peut porter très facilement" ces lits, indique Vikram Dhawan. "C'est compact, léger et peut être produit et assemblé en quelques minutes."Les matelas destinés à aller sur ces sommiers sont eux fournis par l'entreprise Sheela Foam Limited, qui s'est associée aux fabricants de carton."Quand on pense à des lits, on pense généralement à du bois ou du métal. Mais le critère ici était d'avoir un lit jetable ou facilement nettoyable", déclare Sudhir Varanasi, responsable de Sheela.Le lit en carton et le matelas "ont tous deux une couche protectrice pour qu'ils puissent être lavés et pas souillés en cas de fuite accidentelle", indique-t-il.Les frères Dhawan n'ont pas publiquement révélé le coût de production des lits, mais chaque unité serait facturée autour de 9 euros. Une fois l'épidémie passée, ils envisagent un marché pour leur nouveau produit."Je crois que 50-60 de nos propres employés en ont ramené à la maison et sont très contents de l'utiliser dans la vie de tous les jours", dit Vikram Dhawan."Ça ne coûte que le prix d'une sortie au restaurant."
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Des alliances entre candidats LR et LREM ont également été conclues à Lyon, Strasbourg ou encore Bordeaux.
| "De La République en marche aux Républicains, il n'y a qu'un pas et il a été franchi", a commenté le PS.Nouvelle alliance entre des candidats LR et LREM juste avant la clôture du dépôt des listes pour le second tour des élections municipales. Comme à Lyon, Strasbourg ou Bordeaux, les candidats des deux partis ont conclu un accord de dernière minute à Clermont-Ferrand : le candidat LREM Eric Faidy (15,54% au premier tour), cadre chez Michelin de 59 ans s'est ainsi allié avec le LR Jean-Pierre Brenas (20,74%) qui mènera la liste fusionnée dans ce bastion socialiste historique. Cette alliance relance la campagne face au maire PS sortant, Olivier Bianchi, arrivé largement en tête au premier tour (38%). "Nous avons décidé avec Jean-Pierre Brenas de continuer à porter le projet qui m'anime pour faire de Clermont une ville verte, solidaire, qui rayonne. Il était important de porter ce projet de façon aussi large que possible, après la crise du Covid que nous avons traversée", a expliqué à l'AFP Eric Faidy. "Je me suis inscrit dans le mouvement de refonte de la vie politique d'Emmanuel Macron. Je ne sais pas si l'investiture de cette liste (par LREM) sera confirmée au deuxième tour", a-t-il toutefois reconnu. De son côté, Jean-Pierre Brenas, qui siège actuellement au conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes dans la majorité de Laurent Wauquiez, a expliqué sur Twitter que "le temps de la campagne municipale", il avait décidé de se "mettre provisoirement en retrait de (s)a famille politique Les Républicains à laquelle (il) reste fidèle".A Lyon, l'alliance du maire sortant Gérard Collomb avec la droite avait ulcéré nombre de cadres du parti présidentiel et conduit LREM à lui retirer l'investiture dans une région dirigée par Laurent Wauquiez. En Auvergne, des voix commencent d'ailleurs à émerger, s'insurgeant contre cette alliance et réclamant le même sort pour Eric Faidy. "De cette décision, que nous considérons comme personnelle et relevant de basses manœuvres politiques ourdies dans le dos des représentants locaux du parti présidentiel, nous exigeons que cette liste fusionnée ne puisse se prévaloir du soutien de La République en Marche pour ne pas tromper notre électorat", écrivent mercredi matin la députée LREM du Puy-de-Dôme Valérie Thomas avec le référent du parti dans le département et la référente jeune. "Nous regrettons profondément le choix personnel de quelques colistiers LREM qui va à l'encontre des valeurs du mouvement créé par le président de la République", ajoutent-ils. Pour sa part, le maire sortant Olivier Bianchi a raillé une "alliance d'opportunité", qui est pour lui davantage synonyme de "confusion" que de fusion. Il devra désormais tenter de l'emporter avec sa liste de gauche unie PS/EELV/Générations/PCF, où manquera toutefois La France insoumise. La candidate de LFI Marianne Maximi (12,31% au premier tour) partira seule pour le second tour, regrettant que le maire sortant ait choisi de "rompre avec la tradition de la gauche clermontoise qui savait faire front face à la droite et à l'extrême droite". "Je veux des alliances de projet. J'ai proposé plusieurs fois à La France insoumise de participer à l'exécutif mais ils refusent", a commenté Olivier Bianchi.Interrogé sur franceinfo sur les accords conclus dans plusieurs villes entre LR et LREM, le patron du Parti socialiste Olivier Faure a estimé que cela constituait "un moment de clarification qui était attendu", appelant au rassemblement à gauche. "Partout La République en marche fait alliance avec Les Républicains. C'est d'ailleurs logique car le Premier ministre en est issu. Et ceux qui dominent la scène du côté de La République en marche, ce sont Monsieur Darmanin (le ministre du Budget, ndlr), Monsieur Le Maire (le ministre de l'Economie, ndlr), qui portent des propositions que portait autrefois la droite. Voilà un moment de clarification qui était attendu", a relevé le socialiste. Le premier secrétaire du PS espère que ces unions vont provoquer un électrochoc pour la gauche qui "comprend qu'il y a face à elle un bloc qui se constitue : le bloc des libéraux, des droites, de La République en marche jusqu'aux Républicains". "Et même on comprend que de La République en marche aux Républicains, il n'y a qu'un pas et il a été franchi. Maintenant, à la gauche d'être responsable et de montrer qu'un autre avenir est possible", a-t-il plaidé.
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Le procureur de Paris Rémy Heitz, chargé des investigations sur l'attaque au colis piégé de Lyon, a tenu à rappeler qu'il était "le seul" autorisé à rendre publics des éléments couverts par le secret de l'enquête.
| Gérard Collomb a-t-il la langue trop pendue ? C'est en tous cas l'avis du ministère de la Justice, si l'on en croit le coup de gueule de son porte-parole, mardi 28 mai, rapporte Le Parisien. Youssef Badr a fustigé sur Twitter l'ancien ministre de l'Intérieur pour avoir dévoilé dans les médias des éléments de l'enquête sur l'explosion d'un colis à Lyon, vendredi dernier."Donc dorénavant, le maire d'une ville peut faire le point sur une enquête criminelle en cours, donner les avancées et le résultat des investigations dans les médias, a-t-il écrit sur son compte Twitter. Il faut qu'on pense à préciser dans le code de procédure pénale que le maire dirige la police et fait la com'."Lundi, Gérard Collomb avait annoncé l'arrestation d'un deuxième homme dans le cadre de l'enquête sur l'explosion d'une bombe dans une boulangerie de Lyon. Il avait également donné des précisions sur le principal suspect. Mardi matin sur franceinfo, l'ancien ministre de l'Intérieur a récidivé, détaillant un peu plus le profil de Mohamed Hichem M., expliquant qu'il n'avait pas montré de "signe extérieur qui montre une radicalisation par le passé récent". Les propos du maire de Lyon on également fait réagir l'actuel ministre de l'Intérieur. Mardi, sur le plateau de Cnews, Christophe Castaner a rappelé avec ironie un épisode récent de la relation entre les deux hommes : "Il y a quelques semaines, Gérard Collomb m'a adressé un conseil : celui de ne jamais trop parler. Il avait raison."Toutefois, lors de cette interview, Christophe Castaner a, lui aussi, livré des détails sur l'enquête en cours, affirmant notamment n'avoir "pas de doute" quant au fait que ce dernier était "le responsable" de cette attaque qui a fait 13 blessés. Le procureur de la République de Paris, dont la section antiterroriste s'est saisie de l'affaire, "rappelle que l'enquête (...) est couverte par le secret et qu'en application de l'article 11 du code de procédure pénale, il est le seul à pouvoir rendre publics des éléments objectifs tirés de la procédure ne comportant aucune appréciation sur le bien-fondé des charges retenues contre les personnes mises en cause", indique son communiqué.
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Facebook est soupçonné d'avoir bloqué les contenus du site parodique Nordpresse.be, l'équivalent du Gorafi en Belgique, après l'affaire Benalla. Des accusations démenties par le réseau social.
| "Attention, ceci n'est pas une blague. Facebook est en train de censurer tout le contenu humoristique sur l'affaire Benalla", a tweeté dimanche 22 juillet le site parodique, expliquant avoir reçu "des centaines de messages" d'internautes assurant ne plus pouvoir partager leurs contenus. Un constat également fait par un journaliste du Monde. Affaire Benalla : qui est ce collaborateur de Macron filmé en train de frapper un manifestant ?par Le ParisienCe dernier a également remarqué que le "domaine entier" était "blacklisté" et pas seulement les posts liés à l'affaire Benalla. "Au-delà de l'affaire Benalla, ce sont quasiment tous les liens renvoyant vers notre site qui ont été dégagés de Facebook", a confirmé Nordpresse, indiquant par la suite que la situation était revenue à la normale dimanche en fin d'après-midi."Non à la censure !"L'ancienne porte-parole de La France Insoumise (LFI), Raquel Garrido, a fustigé sur Twitter une "censure (...) absolument intolérable" et réclamé des explications de Facebook ainsi que de l'Élysée. L'ancienne journaliste de L'Obs, Aude Lancelin, qui travaille actuellement pour Le Média, a également adressé son soutien au site satirique, "dont les contenus sur l'affaire Macron-Benalla ont été placés en indésirables. Comment nomme-t-on un régime qui met l'humour hors-la-loi ?", a-t-elle questionnée.Le président des Patriotes Florian Philippot a également apporté son soutien au site : "Comme à beaucoup d'autres @Nordpresse s'en est déjà pris à moi, mais soutien total à un site victime de l'extrême malaise du pouvoir et de ses relais sur l'affaire BenallaLe réseau social a démenti dimanche avoir cherché à bloquer la diffusion de contenus du site parodique, invoquant uniquement des "problèmes techniques empêchant l'affichage d'un aperçu". Ce problème "est en train d'être réparé et nous nous excusons pour la gêne occasionnée".
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La mairie de Dijon a saisi la justice pour faire annuler le prénom "Jihad", choisi la semaine dernière par la mère d'un nouveau-né.
| En avril dernier, le tribunal de grande instance de Toulouse (Haute-Garonne) avait refusé le prénom "Jihad" à un couple qui souhaitait appeler son bébé comme ça. Le problème se pose également aujourd'hui à Dijon (Côte-d'Or), où la mairie a saisi la justice. "Le parquet de Dijon a bien reçu le dossier de la part du maire de Dijon. Nous allons ce jour délivrer une assignation en matière d'annulation de prénom à l'attention de la mère de l'enfant pour une audience devant le juge aux affaires familiales de Dijon", a indiqué mardi 6 novembre à l'AFP le procureur de la République de Dijon, Éric Mathais, confirmant une information du quotidien régional Le Bien Public dans son édition de samedi."Même si le prénom de Jihad ou Djihad est un prénom attribué dans le monde arabe et qui signifie sur le livre des prénoms du monde arabe : combat sacré ; guerre sainte ; travail ; effort et qu'il peut donc avoir un sens positif, il n'en demeure pas moins que dans l'opinion publique et au vu du contexte terroriste actuel, ce prénom est nécessairement associé aux mouvements islamistes intégristes", a expliqué le magistrat. Ce dernier a en outre souligné craindre pour l'enfant "une stigmatisation, voire des moqueries ou des remarques désobligeantes"."S'il n'est pas accepté, j'échangerai deux lettres et je l'appellerai Jahid", avait déclaré samedi au Bien Public la mère du petit garçon, comme cela avait déjà été le cas en avril pour le nourrisson du couple de Haute-Garonne. Elle avait néanmoins ajouté qu'elle se réservait "le droit de faire appel à un avocat" pour contester la décision si les motivations du refus ne lui "convenaient pas".
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L'homme vouait "un culte à la gendarmerie" et arborait l'uniforme militaire sans en avoir le droit.
| 200 euros d'amende et quatre mois de prison avec sursis. C'est la peine prononcée par le tribunal correctionnel de Nevers à l'encontre d'un homme de 51 ans, résidant à la fois en région parisienne et dans la Nièvre, et qui se faisait passer pour un gendarme depuis plusieurs mois. En apparence, rien ne distinguait le quinquagénaire d'un vrai gendarme. Uniforme, gyrophare, galons, bâton de défense...C'est lors d'un contrôle, à la fin de l'été, près de la capitale parisienne, qu'un gardien de la paix ayant remarqué son gyrophare a procédé à son interpellation. Durant l'échange, l'individu mis en cause avait affirmé appartenir à la gendarmerie. Or, si les fonctionnaires l'avaient d'abord laissé partir, des contrôles d'identité et d'immatriculation avaient éventé la supercherie et le quinquagénaire avait finalement été arrêté en décembre par les gendarmes de Château-Chinon (Nièvre). Échec d'intégrationDurant l'enquête, les perquisitions de ses deux résidences avaient permis de découvrir une panoplie complète des différentes tenues de gendarmes: cérémonie, intervention, treillis, chemises, tee-shirt, etc. Et les enquêteurs avaient mis la main sur plusieurs décorations, comme une médaille militaire, ainsi que sur des insignes et titres divers. L'enquête de voisinage, dans la Nièvre, avait aussi révélé que le prévenu avait fait en plusieurs occasions référence à un passé tout à fait imaginaire dans la gendarmerie.Ce dernier a sans doute agi en raison "d'une certaine frustration de n'avoir jamais pu devenir gendarme", a analysé le président du tribunal pendant l'audience. Et le parquet de Nevers d'ajouter : cet homme vouait "un culte à la gendarmerie" depuis son service militaire mais avait échoué à l'intégrer.D'après ses propres déclarations, l'aspirant gendarme avait acheté tout ce matériel sur internet ce qui, en soi, n'est pas répréhensible, mais il se servait "de cette fausse qualité par écrit auprès de potentiels employeurs", a précisé le parquet de Nevers. L'homme, qui avait reconnu les faits, risquait jusqu'à trois ans de prison et devait répondre d'usurpation de qualité, de port illégal d'uniforme et de décoration, ainsi que de faux et usage de faux. Le tribunal l'a finalement relaxé de ce dernier chef.
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Mardi, lors du défilé syndical du 1er mai, 1200 Blacks Blocks, des individus appartenant à des groupuscules d'extrême gauche, ont vandalisé vitrines et mobilier urbain, avant d'être interpellés par les forces de l'ordre. Qui sont-ils et quelles sont leurs revendications?
| Un MC Donald's saccagé, une concession Renault vandalisée, un engin de chantier incendié... Près de 1200 Blacks Blocks étaient présents à l'avant du cortège des manifestations syndicales du 1er mai à Paris. Arrivés boulevard de l'hôpital, ces militants anarchistes d'extrême gauche, rassemblés autour de banderoles comme "premiers de cordée, premiers guillotinés" ou "risques à l'ordre public", s'en sont violemment pris aux vitrines et au mobilier urbain.Le black bloc est une tactique qui consiste à manifester tout de noir vêtu, pour assurer l'anonymat et exprimer une critique antisystème : "On en a marre de ce système capitaliste qui détruit tout, de la répression policière brutale contre ceux qui s'y opposent. On veut un changement radical, qu'on écoute la société, on veut de l'écologie, de l'altermondialisme", a déclaré l'un d'entre eux, se décrivant comme un étudiant de 19 ans, interrogé sous couvert d'anonymat. "On est là parce que la situation est apocalyptique. Ça fait deux mois qu'on essaie de faire sauter les facs, les gares mais ça ne marche pas ", témoignait un autre. Avant l'événement, le black bloc n'existe pas ; après l'événement, il n'existe plusFonctionner sans hiérarchie, c'est le principe-même des Blacks Blocs, mais leur atout réside surtout dans leur capacité à s'organiser et se coordonner de manière éphémère. Avant l'événement, le black bloc n'existe pas ; après l'événement, il n'existe plus. Dans son livre "Pour un nouvel art politique", l'historienne Dominique Baqué rappelle ainsi que les Black Blocs sont apparus "à Berlin-Ouest au cours de l'hiver 1980, souvent issus des squats, libertaires et anarchistes, prônant l'appropriation violente des biens matériels produits par le capitalisme". Les Blacks Blocs avaient déjà réalisé une démonstration de force lors des manifestations contre la loi Travail du printemps 2016. La police avait estimé leur nombre à 500 contre 1200 lors de la manifestation de mardi. Une montée en puissance déjà remarquée lors de l'évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes ou encore lors de l'occupation de facs où des Blacks Blocs étaient présents : "Ils espèrent que ces violences subies leur permettront de convaincre d'autres militants présents sur les manifestations, mais aux méthodes pacifiques. Enfin, ils y voient un moyen d'obtenir un écho médiatique et de prouver à l'opinion publique que l'Etat n'est pas capable de tenir la rue", a expliqué au Parisien Olivier Cahn, maître de conférences à l'université de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), spécialiste de ces manifestants ultra-violents.Bien que leur venue était connue des services de police, leur nombre, lui, l'était moins. Et ces groupuscules sont très difficiles à contenir : "Ce sont des gens parfaitement organisés, qui arrivent par groupes de deux ou trois, qui se 'désilhouette', c'est-à-dire qu'ils arrivent avec un blouson rouge, il le retourne et il est noir", a détaillé Dominique Rizet, spécialiste police de BFMTV. "On pourrait envisager tous les filtrages, mais ils trouvent leurs projectiles sur place", insiste David Le Bars, du syndicat des commissaires de la police nationale, qui juge leurs techniques "imparables, paramilitaires".
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Si le gouvernement britannique a condamné le déboulonnage de la statue d'un marchand d'esclaves à Bristol, les appels se multiplient désormais à remiser au musée ce monument, comme d'autres glorifiant le passé esclavagiste et colonialiste du Royaume-Uni.
| "DEMOLISSEZ LES TOUTES. Partout" a écrit le sextuple champion britannique de Formule 1 Lewis Hamilton sur Instagram, se disant "fier" des manifestants qui s'en sont pris à cette statue en bronze d'Edward Colston, érigée en 1895 dans une rue portant son nom de cette ville du Sud-Ouest de l'Angleterre au passé esclavagiste.Elle a été arrachée dimanche de son piédestal à l'aide de cordes tirées par un groupe de protestataires dénonçant la mort de George Floyd, un Américain noir asphyxié durant son arrestation par un policier blanc aux Etats-Unis. La statue a ensuite été piétinée puis jetée dans le port fluvial.Critiquant les "dégradations" et s'inquiétant des risques liés à la pandémie, le maire travailliste de Bristol a cependant qualifié le monument d"affront personnel" et jugé "hautement probable" qu'il finisse au musée au lieu d'être réinstallé. "Je suis d'origine jamaïcaine et je ne peux pas dire que j'aie un véritable sentiment de perte", a-t-il expliqué sur la BBC. L'association de protection du patrimoine Historic England a dit reconnaître que la statue était "un symbole d'injustice": "Nous ne pensons pas qu'elle doive être réinstallée".Le maintien de cette statue du marchand d'esclaves de la fin du 17e siècle, qui a financé de nombreuses institutions à Bristol, faisait débat depuis des années, sans avoir été tranché.Plusieurs lieux publics portent le nom d'Edward Colston dans la ville, comme le Colston Hall, salle de concert où se sont produits les Beatles, David Bowie ou Elton John. Cette dernière a promis une nouvelle appellation pour l'automne et va d'ores et déjà retirer toutes les signalisations extérieures l'identifiant.- Le racisme, "la seule maladie" -Le Premier ministre Boris Johnson a estimé que "les gens peuvent faire campagne pour le retrait de la statue, mais ce qui s'est passé hier était un acte criminel", a rapporté lundi son porte-parole. "C'est inacceptable et la police demandera des comptes aux responsables."Dénonçant la manière dont la statue a été mise à bas, le chef de l'opposition travailliste Keir Starmer a néanmoins estimé qu'elle "aurait dû être retirée depuis des années".Colston "est un homme responsable de l'envoi de 100.000 personnes d'Afrique vers les Caraïbes pour devenir esclaves, dont des femmes et des enfants à qui on marquait la poitrine du nom de sa compagnie", a-t-il estimé.A Londres, une autre statue a été prise pour cible ce weekend devant le Parlement : celle de l'ancien Premier ministre conservateur et héros de la Deuxième guerre mondiale, Winston Churchill, dont divers propos sur les questions raciales ont suscité la controverse.L'inscription "était un raciste" a été apposée sous son nom sur le socle, provoquant des commentaires indignés dans les tabloïds conservateurs. Les manifestations contre le racisme de ces derniers jours, nombreuses malgré l'interdiction des rassemblements en raison de la pandémie, ont reçu le soutien de nombreuses personnalités comme la star du club de foot Manchester City, Raheem Sterling. "La seule maladie en ce moment c'est le racisme contre lequel nous luttons", a-t-il déclaré dimanche soir sur la BBC.La pop star Lewis Capaldi a participé aux rassemblements à Edimbourg, en Ecosse, tandis que le rappeur Stormzy et le boxeur poids lourds britannique Anthony Joshua figuraient aux côtés des manifestants dans la capitale britannique.Au total, 135 personnes ont été arrêtées dans le cadre de quelque 200 rassemblements qui ont mobilisé plus de 100.000 personnes à travers le pays samedi et dimanche et ont donné lieu à quelques débordements, a précisé la ministre de l'Intérieur, Priti Patel, devant les députés. Si elle a dit comprendre le sentiment d'"injustice" qui avait poussé les gens dans la rue, elle s'est aussi engagée à traduire en justice "les voyous et criminels" qui ont été à l'origine des débordements.
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Un Boeing 737 MAX de la compagnie américaine Southwest a rencontré un problème sur un moteur peu de temps après le décollage, l'obligeant à atterrir d'urgence à Orlando. Cet incident est un nouveau coup dur pour cet appareil dont deux exemplaires se sont écrasés récemment.
| Un Boeing 737 MAX de la compagnie américaine Southwest, qui était en convoyage mardi 26 mars vers la Californie, a rencontré un problème de moteur l'obligeant à atterrir d'urgence à Orlando (Floride), a indiqué l'agence fédérale de l'aviation (FAA). "L'avion a fait demi-tour et s'est posé sans encombre à Orlando", a affirmé la FAA. Aucun voyageur n'était à bord de l'appareil qui devait être convoyé à Victorville, en Californie, pour y être parqué.La FAA a cloué au sol le 13 mars toute la flotte des 737 MAX après deux accidents meurtriers en quelques mois mais elle autorise le convoyage d'appareils d'un aéroport à l'autre pour qu'ils soient entreposés. La FAA ajoute qu'elle a lancé une enquête sur cet incident.De son côté, Southwest a précisé que l'avion avait rencontré un problème sur un moteur "peu de temps après le décollage". "L'équipage a suivi le protocole et s'est posé en toute sécurité à l'aéroport" un peu avant 15h (20h heure de Paris), a ajouté un porte-parole, soulignant que l'avion serait acheminé vers son usine de maintenance d'Orlando pour y être vérifié. Nouveau coup durCet incident est un nouveau coup dur pour cet appareil dont deux exemplaires se sont écrasés. Le 10 mars, un 737 MAX 8 d'Ethiopian Airlines s'est écrasé peu après le décollage faisant 157 victimes. Le 29 octobre 2018, c'est aussi un 737 MAX 8 de la compagnie indonésienne Lion Air qui s'est abîmé en mer de Java, tuant les 189 passagers et membres d'équipage qui étaient à bord. Ces deux tragédies, qui présentent des similitudes, ont conduit les autorités du monde entier à suspendre l'exploitation de ces avions.Depuis, Boeing a procédé à des essais en vol pour tester une version corrigée de son système anti-décrochage, mis en cause dans ces deux accidents, selon deux sources proches du dossier. Ces essais se sont déroulés lundi après des tests sur simulateurs de vol effectués samedi à Renton (Washington, ouest) par des pilotes d'American Airlines et de Southwest, deux compagnies clientes du 737 MAX, ont précisé à l'AFP mardi ces sources, sous couvert d'anonymat.La FAA sur la selletteDes responsables de la FAA doivent, eux, faire la lumière ce mercredi, devant le Congrès américain, sur la manière dont l'agence a certifié et autorisé le 737 MAX à voler (le 8 mars 2017 pour le MAX 8 et le 27 mars 2018 pour le MAX 9).Dan Elwell, responsable par intérim de l'agence chargée de donner son feu vert à tout ce qui vole aux États-Unis et qui jusque-là servait de référence dans une bonne partie du monde, va devoir tenter d'expliquer pourquoi la FAA a tardé à prendre la décision de clouer au sol la flotte des MAX après la tragédie d'Ethiopian Airlines. Ce délai a fait naître des soupçons de collusion entre l'agence américaine et l'avionneur américain, d'autant que les autorités chinoises et européennes avaient rapidement décidé de ne plus laisser voler ces avions, en raison des similitudes de cet accident avec le crash du 737 MAX 8 de la compagnie indonésienne Lion Air le 29 octobre.
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La mère de l'enfant retrouvé mort mercredi à Villiers-Saint-Frédéric a été découverte noyée dans un bassin de rétention dans la nuit de jeudi à vendredi. Les enquêteurs privilégient la thèse selon laquelle elle se serait suicidée après avoir tué son fils.
| C'est le père qui avait donné l'alerte. Mercredi 21 mars, à Villiers-Saint-Frédéric (Yvelines), le quadragénaire avait découvert le corps sans vie de son fils alors qu'il rentrait du travail vers 19h30. Le garçon de 12 ans présentait des traces de coups et de strangulation sur le corps. Une enquête pour "homicide volontaire" avait été ouverte et confiée à la brigade de recherche de Saint-Germain-en-Laye, appuyée par la section de recherche de Versailles, qui recherchaient la mère disparue. La quadragénaire a été découverte noyée dans un bassin de rétention dans la nuit de jeudi à vendredi, révèle le 23 mars l'AFP. Les enquêteurs privilégient la thèse selon laquelle la mère se serait suicidée après avoir tué son fils, selon l'une source judiciaire. Elle était a priori dépressive, selon cette même source. La voiture de cette dernière avait été découverte jeudi soir à proximité du bassin de rétention, sur la commune des Bréviaires, à une quinzaine de kilomètres du domicile familial. Des autopsies doivent préciser les causes des décès du fils et de la mère.Le drame s'est produit au sein d'une famille recomposée. La demi-sœur de la victime, une étudiante qui ne réside pas à Villiers-Saint-Frédéric, n'était pas au domicile lors de la découverte du corps du jeune garçon.
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Enedis indique que le courant a été rétabli pour 95% des personnes impactées par les coupures durant l'épisode neigeux du mardi 30 octobre. Pour les moins chanceux, tout devrait rentrer dans l'ordre d'ici la fin de journée, jeudi 1er novembre.
| Deux jours après les fortes chutes de neige qui ont touché la région Auvergne-Rhône-Alpes, des habitants sont encore privés de courant. Jeudi à 8 heures, 9.500 foyers étaient toujours plongés dans le noir, selon les chiffres communiqués par Enedis, gestionnaire du réseau de distribution d'électricité. Le retour à la normale est prévu pour jeudi soir.Mardi, jusqu'à 195.000 habitations avaient subi des coupures de courant en raison des intempéries. "95% des clients" ont été "réalimentés en électricité", assure Enedis, qui précise que "plus de 2 000 salariés sont toujours mobilisés" et "160 groupes électrogènes sont déployés afin de réalimenter les secteurs les plus isolés".En Corse, où la tempête Adrian avait occasionné des coupures pour 21.000 clients mardi, l'ensemble des foyers ont été réalimentés, parfois à l'aide de groupes électrogènes.
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Selon une étude de Réassurez-moi, la sinistralité a baissé durant le confinement, permettant aux assureurs d'économiser près de 226 millions d'euros rien que sur l'assurance habitation. Pour le fondateur du comparateur d'assurances, il ne fait pas de doute que les cotisations baisseront d'ici l'an prochain.
| Les deux mois de confinement imposés aux Français pour tenter d'endiguer l'épidémie de coronavirus entre mars et mai auront eu au moins un effet positif : "Comme chacun est resté chez soi pendant le confinement, il y a eu moins de dégâts des eaux, moins d'incendies, mais surtout moins de cambriolages", explique vendredi 28 août au Parisien Antoine Cruchard, le fondateur de Réassurez-moi. "Sans interaction sociale, on a aussi beaucoup moins fait appel à la responsabilité civile comprise dans l'assurance habitation", ajoute-t-il. Conséquence : la sinistralité a baissé permettant aux assureurs d'économiser près de 226 millions d'euros rien que sur l'assurance habitation, selon une étude du comparateur d'assurance. Ainsi, Antoine Cruchard estime que les cotisations devraient prochainement baisser. Même son de cloche chez Olivier Moustacakis, cofondateur d'Assurland.com, selon qui "il faut s'y attendre début 2021". Mais les assureurs ne sont pas forcément de cet avis. "On a vu une baisse de la sinistralité dans les secteurs de l'automobile et de la santé. Mais on n'a pas constaté de baisse de la sinistralité sur l'habitation : il a continué à y avoir des incendies, des dégâts des eaux et des cambriolages...", assure dans les colonnes du Parisien Stéphane Pénet, délégué général adjoint de la Fédération française des assurances (FFA), qui rassemble les acteurs du secteur.Par ailleurs, "les assureurs n'ont pas été exposés de la même façon, entre ceux qui font seulement des assurances auto et habitation et ceux qui assurent aussi les professionnels", précise Olivier Moustacakis. "Tous n'auront donc pas la même capacité pour faire des gestes commerciaux", souligne-t-il. "La situation est contrastée selon les assureurs. Certaines activités ont beaucoup souffert", renchérit Stéphane Pénet.
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Cet hiver, l'épidémie a provoqué la mort de 77 personnes.
| Si le coronavirus se propage dans l'Hexagone, le virus de la grippe, lui, reflux. Dans son dernier bilan publié mercredi 4 mars, Santé publique France relève une "diminution de l'activité grippale dans la majorité des régions en métropole". L'Île-de-France est passée en phase post-épidémique et le pic épidémique a probablement été atteint dans toutes les régions de métropole la semaine dernière, souligne l'agence sanitaire. En revanche, l'épidémie se poursuit en Guyane et touche Mayotte. Santé : quelles différences entre la grippe et le Covid-19 ?par franceinfoDepuis le 4 novembre 2019, 744 cas graves de grippe admis en réanimation en métropole ont été signalés. La semaine dernière, 47 malades ont été admis en réanimation contre 71 la semaine d'avant. La majorité (74%) de ces patients présentaient des facteurs de risque de complications, et quasi autant (69%) n'étaient pas vaccinés parmi ceux pour lesquels ce renseignement a pu être obtenu.Au total, 72 personnes sont décédées de la grippe saisonnière cet hiver en métropole, dont 10 enfants de moins de 15 ans. Trois décès en réanimation ont également été répertoriés en Martinique et deux en Guadeloupe.Les consultations liées à la grippe ont baissé significativement (-22%) la semaine dernière par rapport à la semaine précédente. Le réseau de surveillance Sentinelles a relevé un taux de consultations de 175 pour 100.000 habitants contre 225 pour 100.000 la semaine précédente. SOS Médecins a également relevé une baisse de 11% de ses consultations pour syndrome grippal.Le nombre de passages aux urgences pour grippe ou syndrome grippal rapporté par le réseau de surveillance Oscour a également "nettement diminué" (-14%) par rapport à la semaine précédente (6.100 contre 7.132) ainsi que le nombre d'hospitalisations (724, soit - 11%). Parmi les hospitalisations pour grippe après passages aux urgences, les plus représentés restent les enfants de moins de 5 ans (25%) et les personnes âgées de 75 ans et plus (29%).
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Un tireur casqué a abattu un homme et en a blessé un second dans une brasserie de la périphérie d'Ajaccio dimanche soir tandis qu'à l'île Rousse, en Haute-Corse, un homme connu des autorités a lui aussi été grièvement blessé par balle.
| A Ajaccio, les faits se sont déroulés dimanche soir peu après 22h00 sur la terrasse de la brasserie L'Aktuel, dans le pôle d'activité commerciale de Suartello, en périphérie de la ville."On a a priori un tireur casqué qui arrive et qui tire à plusieurs reprises sur deux hommes qui sont attablés avant de repartir comme il est venu en scooter", a précisé à l'AFP Sylvain Darchy, substitut de la procureure de la République d'Ajaccio. Parmi les deux personnes touchées, le blessé, âgé de 29 ans et atteint au bras, est connu des services de police mais "a priori" pas le second, qui a été tué. Agé de 39 ans, il était plus gravement atteint et est décédé dans la nuit, a précisé la même source. L'arme de poing utilisée est de calibre 11,43 mm.Trois personnes ont également été évacuées de la brasserie vers l'hôpital, "choquées par la violence de la scène", parmi lesquelles une femme enceinte qui a fait un malaise, a également indiqué Sylvain Darchy, précisant que l'enquête avait été confiée à la police judiciaire.Le maire d'Ajaccio, Laurent Marcangeli (DVD), a fait part lundi après-midi dans un communiqué de sa "stupéfaction" et de sa "profonde tristesse" face à l'assassinat de cet homme qui était "agent de la ville d'Ajaccio affecté à la propreté urbaine". Il a annoncé la mise en place d'une "cellule psychologique" dès mardi, "pour les agents" qui ont fait valoir leur droit de retrait lundi, en hommage au défunt, père de famille et fils d'une employée municipale et élue au conseil général de Corse-du-Sud entre 2014 et 2015.A l'île Rousse (Haute-Corse), un homme, connu des services de police et de justice, a quant à lui été atteint par plusieurs tirs d'arme à feu vers 23H00, a indiqué à l'AFP la procureure de la République de Bastia, Caroline Tharot.Blessé à l'avant-bras, au foie et au rein gauche, il a été héliporté vers l'hôpital de Bastia et opéré dans la nuit, selon la procureure et les pompiers.Une enquête pour tentative d'assassinat a été ouverte et confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Corse.Selon des sources proches de l'enquête, un restaurateur avait appelé la gendarmerie après avoir entendu des coups de feu dans un immeuble voisin. Dans la cour de l'immeuble, les militaires ont découvert l'homme blessé et inconscient, né en 1997. Un témoin a indiqué avoir vu un homme s'enfuir en scooter après avoir tiré cinq ou six coups de feu, a précisé l'une de ces sources.Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme aurait été blessé à travers la porte d'un appartement qui n'était pas le sien. "On est dans le banditisme de Balagne", a précisé l'une de ces sources.
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D'après des révélation d'Europe 1 et CNews, la tête de liste LREM aux dernières élections municipales à Paris devait renoncer à son siège au conseil du 17e arrondissement de la capitale. Mais la principale intéressée a affirmé au Parisien qu'elle n'avait pas remis sa démission.
| Agnès Buzyn est sortie de son silence. Alors qu'Europe 1 et CNews avaient annoncé que la tête de liste LREM aux dernières élections municipales de la capitale devait renoncer à son siège de conseillère d'arrondissement, l'ancienne ministre de la Santé a formellement démenti l'information. "Je n'ai pas démissionné du conseil d'arrondissement ! ", a-t-elle assuré par SMS au Parisien, qui ajoute que mairie du 17e n'a pas reçu de lettre de démission. D'après les premières informations qui circulaient, elle devrait annoncer sa décision à ses équipes ce mardi 15 septembre Agnès Buzyn a connu des derniers mois compliqués. Parachutée dans la course à la mairie de Paris en urgence en février dernier, après le retrait de Benjamin Griveaux, épinglé dans une histoire de vidéos intimes, Agnès Buzyn n'avait pas réussi à convaincre l'électorat parisien. Troisième du second tour fin juin avec seulement 13,04% des voix, derrière Rachida Dati (34,31%) et Anne Hidalgo (48,49%), elle n'avait même pas réussi à obtenir un siège au Conseil de Paris à cause de son faible score dans le 17e arrondissement, où elle était tête de liste. . Polémique au lendemain du premier tour Au lendemain du premier tour des élections municipales, le 15 mars, elle avait été au cœur d'une polémique après ses révélations sur l'action du gouvernement face à la crise du coronavirus. Dans une interview accordée au Monde, et alors que le pays s'apprêtait à se confiner, elle avait assuré avoir prévenu l'exécutif dès le mois de janvier de la vague épidémique à venir. Elle avait même estimé que le maintien du premier tour était une "mascarade".
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Ce titre de séjour va permettre au jeune Malien de 22 ans de travailler, mais aussi de lancer une procédure de naturalisation.
| "Je suis content, voilà. Merci la France." Toujours aussi discret, Mamoudou Gassama, le jeune Malien de 22 ans qui a sauvé un enfant suspendu à un balcon, a été reçu ce mardi matin 29 mai à la préfecture de Seine-Saint-Denis, à Bobigny, pour y recevoir son titre de séjour. Un précieux sésame qui va désormais lui permettre de travailler et d'entamer une procédure de naturalisation : "Il est en situation régulière à partir d'aujourd'hui, a précisé Pierre-André Durand, le préfet de Seine-Saint-Denis. Il recevra dans les prochaines semaines sa carte qui lui permettra de travailler de manière légale."Il pourrait intégrer le service civique des sapeurs-pompiers en juinLe jeune garçon, qui a été accueilli par le préfet en personne, a reçu un récépissé, temporaire, le temps que sa carte de séjour soit fabriquée. Selon la préfecture, le jeune Malien devrait être accompagné dans la procédure de naturalisation. Encerclé par une nuée de journalistes, le héros est ensuite reparti à bord d'une camionnette de pompiers. Pierre-André Durand a également annoncé au jeune homme qu'il pourrait intégrer le service civique des sapeurs-pompiers d'ici peu : "Le mois prochain, vous devriez pouvoir intégrer leurs rangs", lui a-t-il expliqué.
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Le gouvernement Castex souhaite afficher sa fermeté sur l'insécurité. Vendredi dans une interview au Figaro, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a ainsi utilisé un terme jusqu'ici réservé à l'extrême droite et à la droite dure.
| C'est l'histoire d'un glissement. Depuis de nombreuses années, l'extrême droite s'est fait un devoir d'utiliser le terme d'"ensauvagement" quand elle évoque des faits divers. Derrière ce mot, une thèse : celle d'une montée de la violence dans la société française. Son emploi par Gérald Darmanin, dans une interview donnée au Figaro vendredi, n'est ainsi pas anodin, tandis que Emmanuel Macron avait été critiqué par l'extrême droite pour avoir, lui, utilisé le terme "incivilités" mardi 21 juillet sur TF1.Auteur préféré de l'extrême droiteC'est un livre sorti en 2013, La France Orange Mécanique, de l'auteur à succès préféré du Rassemblement National, Laurent Obertone, qui a d'abord popularisé la notion "d'ensauvagement". Reprenant dans son livre des faits divers parus dans la presse quotidienne régionale, l'essayiste développait sa thèse d'une montée des violences en France et d'un laxisme des autorités. Salué notamment par l'extrême droite et Eric Zemmour, l'essai avait été a contrario sévèrement critiqué par Mediapart, le sociologue Laurent Mucchieli et des mouvements antiracistes.Massivement utilisé par le Rassemblement national depuis le succès du livre, le terme avait été progressivement adopté par les représentants de la droite dure, Laurent Wauquiez et Éric Ciotti en tête. Des connotations dénoncéesLe glissement du mot jusqu'au rang centriste du gouvernement fait des heureux. Le syndicat de police Alliances, classé à droite, s'est ainsi réjoui de voir cette "sémantique" reprise au-delà de le droite dure.De son côté, Marine Le Pen n'a pas manqué de rappeler que, selon elle, le ministre de l'Intérieur tentait, avec ce mot et ce discours, de "reprendre (ses) constats". Tout comme son ancien bras droit Florian Philippot.Au contraire, l'emploi de ce terme a été pointé du doigt par Aurélien Taché, député du Val-d'Oise anciennement rattaché à La République en marche (LaREM) et fondateur du mouvement politique "Nous demain". Le député rappelle les "connotations" qui sont, selon lui, liées à ce terme.
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Mardi soir, des manifestants venus d'un rassemblement contre la précarité après l'immolation d'un étudiant à Lyon, ont forcé une partie de la grille du ministère de l'Enseignement supérieur.
| La contestation monte chez les étudiants. Mardi soir, la grille du ministère de l'Enseignement supérieur à Paris a été dégradée par quelques manifestants. Des personnes qui venaient d'un rassemblement d'étudiants devant le Crous pour protester contre la précarité, après l'immolation d'un étudiant à Lyon. Quelques centaines d'étudiants s'étaient rassemblés dans le calme en début de soirée devant le Crous de Paris, quand la manifestation "s'est transformée en cortège sauvage dans le quartier latin", selon une source policière. Quelques manifestants sont alors allés jusqu'au ministère de l'Enseignement supérieur, distant de moins de 2 km, et ont "dégradé" la grille d'entrée, selon la même source, ajoutant que le calme est revenu "après l'intervention des forces de l'ordre". Une partie de la grille d'entrée du ministère a été forcée et mise à terre, remplacée dans la soirée par une palissade en tôle, et un tag "La précarité tue" a été inscrit sur un mur du ministère. "Une brève intrusion" dans le ministère"L'une des portes d'entrée a été enfoncée, donnant ainsi lieu à une brève intrusion", a confirmé le ministère de l'Enseignement supérieur, dans un communiqué publié dans la soirée. Par ailleurs, la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal a "condamné fermement" l'intrusion.Plusieurs rassemblements de centaines d'étudiants en colère, à l'appel du syndicat Solidaire, se sont déroulés mardi dans plusieurs villes de France, notamment à Lyon où un étudiant de 22 ans s'est immolé vendredi devant un restaurant universitaire. Il se trouve toujours entre la vie et la mort à l'hôpital.
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La justice américaine a ordonné mercredi l'abandon des poursuites contre Michael Flynn, un ancien conseiller de Donald Trump qui avait reconnu avoir menti à la police fédérale sur ses contacts avec un diplomate russe.
| Une cour fédérale d'appel a donné raison au gouvernement républicain qui avait retiré en mai les accusations contre le général Flynn dans ce dossier au coeur de la tentaculaire enquête russe.La décision avait provoqué un tollé, l'opposition dénonçant une ingérence politique. Le juge en charge du dossier, Emmet Sullivan, avait refusé de le refermer immédiatement. Il avait nommé un ancien magistrat pour étudier les motifs du gouvernement et prévu une audience pour en débattre.La cour d'appel de Washington lui a ordonné de renoncer. "Il s'agit de savoir si, quand le gouvernement explique que des poursuites ne sont plus dans l'intérêt du public, un juge peut prolonger le dossier en nommant un tiers, en encourageant la participation du public et en enquêtant sur les motivations du gouvernement. Sur tous ses points, la Constitution et les précédents sont clairs: il ne peut pas", selon cette décision.Michael Flynn fut le premier proche de Trump inquiété dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de collusion entre Moscou et l'équipe de campagne du milliardaire républicain.Après avoir participé à cette campagne, il avait eu des échanges confidentiels avec l'ambassadeur russe à Washington, Sergueï Kisliak en décembre 2016.Devenu conseiller à la Sécurité nationale, il avait été interrogé le 24 janvier 2017 par la police fédérale mais il avait dissimulé ces contacts. Il avait rapidement dû démissionner pour avoir également menti au vice-président Mike Pence.En 2017, Michael Flynn avait accepté de plaider coupable de parjure, mais il avait changé de stratégie en 2019 et se dit depuis victime d'une manipulation.
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Les fans du rappeur Booba sont rassurés. Hospitalisé fin juillet, le Duc de Boulogne va mieux.
| Sa femme Patricia Vinces a posté une vidéo sur Snapchat montrant les deux enfants de l'artiste, Omar et Luna, jouer avec le plâtre de leur papa. Il y a quelques jours, Booba avait posté une photo de lui sur son compte Instagram avec le pied gauche dans le plâtre et à l'hôpital. Mystérieux, il n'a pas révélé la cause de son hospitalisation, préférant poster une autre photo où il présente son "kit de survie", qui l'accompagne pendant sa convalescence. C'est un panier accroché à un petit engin à roulettes dans lequel il a placé des bouteilles d'eau, une banane et des médicaments. Juste avant son accident, Booba passait des vacances en Floride, à Miami plus exactement où il a pu croiser Paul Pogba, lui aussi en vacances aux États-Unis. Sur son compte Instagram, le milieu de terrain de l'équipe de France avait posté une photo de lui avec Booba, au bord de la mer et à la nuit tombante. Fin juillet, le rappeur de 39 ans a aussi dévoilé un nouveau titre, E.L.E.P.H.A.N.T. Il s'agit du troisième morceau extrait de son prochain album qui doit sortir à la fin de l'année 2016 ou début 2017.
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Le gérant d'un pressing à Strasbourg a reçu début mars une mise en demeure de la part de l'ambassade du Panama. En cause, une campagne de publicité qui reste en travers de la gorge de l'Etat qui a été au centre de l'affaire dite "Panama Papers" en 2016.
| Quand une blague potache irrite un Etat. Thierry Strauss, gérant d'un pressing à Strasbourg, est au centre d'une attention qui le dépasse. Au début du mois de mars, il a reçu un courrier de l'ambassade du Panama le mettant en demeure. En cause, un message publicitaire "faisant référence à l'Etat du Panama". Sur un véhicule de la société de pressing on peut effectivement lire : "Nous ne sommes pas au Panama mais nous blanchissons aussi".Et cela ne plaît vraiment pas à l'ambassade du Panama : "Cette publicité pour votre entreprise porte gravement et directement atteinte, sans aucune équivoque, aux droits, à l'image, à l'honneur et à la considération de l'état du Panama", peut-on lire dans ce courrier rendu public par la société de pressing sur son compte Facebook. Et l'ambassade de sommer Thierry Strauss de "supprimer l'intégralité du message publicitaire" dans les plus brefs délais, sous peine de poursuites judiciaires."Pas une seconde je n'ai pensé à mal faire", a répondu le gérant du pressing interrogé le mardi 27 mars par France 3 Grand Est. Et de reprendre : "Bien au contraire, c'est un petit clin d'oeil, c'est que du deuxième degré". Précisant travailler "depuis 35 ans" et être coutumier "depuis une vingtaine d'années" des campagnes publicitaires humoristiques, Thierry Strauss se dit "quand même étonné que [cette histoire] arrive à un si haut niveau".Mais le gérant de la société "ne va pas faire d'histoires". "S'il me cherche des noises, eh bien je lui ferai plaisir, on enlèvera le Panama [de la campagne de publicité, ndlr]", explique-t-il. Avant de conclure sur une pointe d'ironie : "Mais j'espérais quand même qu'on puisse m'envoyer des billets pour aller visiter ce beau pays."
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Les forces de police néerlandaises ont été déployées ce mercredi soir autour de l'aéroport de Schiphol, au sud d'Amsterdam. Il s'agissait d'une fausse alerte.
| La police néerlandaise est intervenue en raison d'une "situation suspecte" à bord d'un avion de la compagnie Air Europa à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam, ce mercredi 6 novembre. "Nous sommes en train d'enquêter sur une situation suspecte à bord d'un avion à Schiphol", avait écrit la maréchaussée royale sur Twitter. L'organisation de police a ensuite indiqué que les passagers et le personnel à bord de l'appareil était "en sécurité".La compagnie Air Europa a ensuite indiqué en milieu de soirée qu'un système d'alerte avait été déclenché par erreur, provoquant une "fausse alarme" pour ce vol, qui relait Amsterdam à Madrid.L'aéroport avait de son côté fait état d'une "situation grave qui peut avoir des conséquences majeures pour la population", selon l'agence ANP. La compagnie a indiqué que l'avion avait pu décoller vers Madrid aux alentours de 21h30.
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Guy Carlier est surtout connu pour être un homme de caractère et qui n'a pas la langue dans la poche... Il a pourtant montré une toute autre facette de sa personnalité lors de sa dernière chronique dans le magazine télé2semaines.
| En effet, l'écrivain et chroniqueur a été ému aux larmes en évoquant les adieux de Catherine Laborde le 1er janvier dernier. L'ancienne célèbre présentatrice météo sur TF1 semble beaucoup compter pour Guy Carlier qui lui a dédié l'intégralité de sa chronique. « ça fait déjà plusieurs jours que cette scène a eu lieu et pourtant chacun de nous on ressent encore les ondes d'émotions qui viennent d'échouer sur nos âmes » raconte-t-il dans sa chronique. Touché par la sincérité de Catherine Laborde au moment de ses adieux il ajoute « Rien à voir avec les adieux façon PPDA ou Laurence Ferrari qui ne sont finalement que des opérations promotionnelles qui se terminent par 'on se retrouve bientôt pour de nouvelles aventures ». Guy Carlier termine sa chronique en citant un immense chanteur français : « Léo Ferré disait 'avec le temps va tout s'en va. On oublie le visage et on oublie la voix'. Il avait tort Léo, et toi aussi tu as tort Catherine. Ils ne t'oublieront pas ».
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Dans un discours cinglant jeudi 5 juillet à Marseille contre "sa seigneurie Macron Ier", qui se "rêve en roi des riches", le chef de file de La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a exhorté les Français à se mobiliser contre la réforme des régimes de retraite programmée en 2019 par l'exécutif.
| Pour le député des Bouches-du-Rhône, cette lutte sera "la mère de toutes les batailles", car la retraite par points est "une arnaque". "La retraite par répartition, c'est la prunelle de nos yeux", a-t-il mis en garde lors d'un discours d'une heure en plein air, cours Julien, au cœur d'un quartier de bars, ateliers d'artistes et boutiques artisanales, où sortent de nombreux jeunes tous les week-ends. Selon l'ancien candidat à l'élection présidentielle, les cadres ne doivent pas "faire les malins", car le chef de l'État a l'intention "de leur faire les poches, comme aux prolos"."Si vous vous contentez d'écouter ce qu'on vous raconte, le seul problème ce serait les immigrés", a-t-il poursuivi. "Mais je ne suis pas d'accord (avec le fait) que l'immigration soit la question numéro un (...) On veut parler de sécurité sociale et de partage des richesses", a-t-il insisté, en lançant un appel aux syndicats sur ce thème : "Les organisations syndicales, je vous demande de vous réunir, et de former un comité de défense de la sécurité sociale, et nous vous suivrons"."Le dogme stupide du ruissellement des richesses""Ce type là, il sait ce qu'il veut", a-t-il répété, au sujet du président de la République : "Il va changer notre mode de vie, il l'a déjà fait sur le code du travail, sur le logement social, et maintenant c'est la sécu !" Refusant que "toutes les conquêtes sociales soient détruites par des gens illuminés par le dogme stupide du ruissellement des richesses", Jean-Luc Mélenchon a alerté une nouvelle fois contre le "coup d'État social" qui serait mené par le chef de l'État, "ce petit monsieur, sa seigneurie Macron 1er, dans son bureau de tête d'œufs". Appelant à la résistance à la fois en France mais aussi au niveau européen, Jean-Luc Mélenchon a plaidé la cause de la coalition "Maintenant le peuple" construite par LFI avec Podemos en Espagne, le Bloco de Esquerda au Portugal, ou encore l'alliance rouge-verte danoise, le Parti de gauche suédois ou l'Alliance de gauche finlandaise : "Aux élections européennes de 2019, en même temps que vous voterez LFI, vous voterez Podemos, vous voterez pour une seule et même famille unie contre les fascistes".Car "la peste brune a recommencé, (avec) les fachos, il faut les appeler par leur nom", a-t-il insisté, en mentionnant le chancelier autrichien Sebastian Kurz et les ministres de l'Intérieur allemand et italien Horst Seehofer et Matteo Salvini. "La résistance doit être européenne", a insisté Jean-Luc Mélenchon, notamment sur le plan économique et social, en mettant en garde contre "le modèle allemand et ses 12 millions de pauvres".
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Le quadragénaire a été attiré dans un guet-apens et frappé avec des barres de fer.
| Un homme de 43 ans est mort samedi 27 octobre dans la soirée après avoir été agressé par une dizaine d'individus qui l'ont frappé à la tête et lui ont donné un coup de couteau à Villeparisis, en Seine-et-Marne.L'homme est descendu au pied de son immeuble aux alentours de 21H30 après avoir reçu un appel téléphonique. Il a alors été pris à partie par "une dizaine d'individus", a indiqué une source policière.Selon les premiers éléments, la victime a reçu "un coup de couteau à la cuisse qui l'a grièvement blessé entraînant une lourde hémorragie", a indiqué de son côté une source proche de l'enquête.La piste d'un règlement de compteL'hypothèse d'un règlement de compte est privilégiée, mais "le mobile reste à déterminer", selon cette même source. La victime a également "été frappée sur le corps et à la tête, visiblement à coups de barre de fer", a précisé la source policière."Vu son âge, il ne s'agit pas d'une rixe entre jeunes comme on en entend parler à l'échelle régionale. Ce n'est pas non plus de la violence gratuite. Les agresseurs ne sont pas venus par hasard, taper quelqu'un par hasard. Je suis inquiet pour ses proches et pour les conséquences", commente Hervé Touguet, le maire de Villeparisis, dans Le Parisien.Encore conscient à l'arrivée des pompiers, l'homme est décédé sur place "des suites de ses blessures" aux alentours de 22H30. L'autopsie aura lieu mardi. La police judiciaire de Versailles a été saisie de l'affaire. Pour l'heure, aucun suspect n'a pour l'instant été interpellé.
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Comme le relaye Ouest France, la petite île d'Hoëdic a été colonisée par des milliers de rats qui menacent sa biodiversité.
| Les touristes aiment parcourir ses plages de sable blanc et se perdre dans sa nature sauvage. Située dans le Morbihan, à 13 km à l'est de Belle-Ile, la petite île paradisiaque d'Hoëdic vit depuis plusieurs semaines un véritable cauchemar. Comme le relaye Ouest France, les rats surmolots ont en effet colonisé les lieux et menacent la biodiversité de l'île bretonne. "Quand on en vient à voir des rats se promener sur la plage, on se dit que ce n'est plus possible", indique au quotidien régional Jean-Luc Chiffoleau, le maire d'Hoëdic. Pour tenter de résoudre ce problème, la municipalité a lancé le 9 septembre dernier une campagne de dératisation menée par la société Help jusqu'à fin octobre. Selon les précisions de Ouest France, 3 047 postes d'appâtages ont été déployés sur l'île et 5 766 appâts ont, d'ores et déjà, été consommés. A ce jour, 2 500 rongeurs ont été éradiqués. L'invasion de cette espèce de rats s'est accélérée ces dernières années. "Ils n'ont pas de prédateur naturel, contrairement à ceux du continent. Nos opérations de dératisation annuelles n'étaient pas suffisantes pour limiter la population. On est arrivé à un point où on les voyait parfois dans les rues ou sur les plages... ", explique le maire de cette île de 101 habitants.La présence des rongeurs soulève également un problème sanitaire particulièrement inquiétant, ces nuisibles étant porteur de maladies. "Ces rongeurs ont évolué en circuit fermé sur l'île. L'idée est de voir comment l'espèce a évolué génétiquement", indique l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). Les habitants, eux, espèrent profiter de nouveau de ce décor magique à la variété botanique rare.
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Si le CSA ne voit pas tout, il peut compter sur les téléspectateurs, qui eux, ne manquent rien de ce qui se passe à la télévision. Cette année, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a été saisi quatre fois plus qu'en 2015.
| Les événements qui ont fait polémiques en 2016 sont nombreux. Relayé par Télérama, le CSA annonce avoir reçu 7 000 saisines l'année dernière, de la part de téléspectateurs choqués et mécontents. Un nombre qui a été multiplié par quatre cette année, puisque le Conseil supérieur de l'audiovisuel compte déjà 25 000 signalements. Un nombre qui risque encore d'augmenter d'ici fin décembre !Quand rien n'échappe aux téléspectateursDes signalements majoritairement causés par des questions de discrimination, d'atteinte à la dignité humaine et de déontologie. La palme revient à Eric Zemmour avec ses 5 800 saisines enregistrées par le CSA, après ses sorties anti-islam dans l'émission C à Vous du 6 septembre. Mais il n'est pas le seul ! S'il y a bien une personne qui s'amuse régulièrement des remontrances faites par le CSA, c'est Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste ! Une émission qui n'est d'ailleurs pas épargnée par le gendarme de l'audiovisuel. Récemment, lors des "35 heures de Baba", le baiser de Jean-Michel Maire sur le sein d'une intervenante n'est pas passé inaperçu, engendrant 2 500 saisines.Fin septembre, 1 600 téléspectateurs ont été choqués par l'émission Dossier Tabou consacré à l'islam et emmené par Bernard de la Villardière sur M6. Comment se fait-il que ces nombres soient si élevés par rapport à 2015 ? Le CSA met en avant comme explication le fait que la présence est renforcée sur Twitter. En effet, les internautes profitent généralement de ce réseau social pour interpeller le CSA et encourager leurs sympathisants à faire de même. Il y a aussi comme un effet boomerang, les gens ne savaient peut-être pas qu'ils pouvaient eux-mêmes signaler un programme. Alors en voyant les autres faire, ils n'hésitent plus à signaler à leur tour.Comment le CSA gère-t-il ces signalements ?Face à cette explosion de saisines, le CSA a dû réagir. Ainsi actuellement, au siège du Conseil, ces signalements peuvent mobiliser jusqu'à une quarantaine de personnes. Ils doivent donc lire les signalements, trier les demandes légitimes des plus étranges, vérifier les textes de loi, débattre entre sages et auditionner l'éditeur mis en cause. Toute l'instruction prend généralement deux mois. Mais le problème qui demeure concerne l'efficacité des sanctions du CSA. En effet, le public se perd généralement entre le classement sans suite, la mise en demeure, la mise en garde ou l'amende, très rarement appliquée.
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Malgré sa défaite à l'élection présidentielle, François Hollande se voit revenir. Des proches planifient son éventuel retour, ce qui énerve au PS.
| François Hollande arrivera-t-il à revenir des limbes politiques ? L'ancien président de la République et ses proches en sont convaincus, relate Le Figaro. "98, aujourd'hui... Je ne veux pas faire de comparaison, mais ça montre qu'on peut gagner deux fois...", a d'ailleurs déclaré François Hollande dimanche 15 juillet, après la victoire des Bleus au Mondial. L'ex-élu ne lâche pas la partie, malgré son refus de se présenter à l'élection présidentielle de 2017.Des proches de l'ancien chef d'État voient en lui "une boussole pour l'avenir", et s'organisent pour préparer des conditions favorables. Pour un possible retour en 2022 ? Cadrés par Rémi Branco, l'ancien chef de cabinet de Stéphane Le Foll au ministère de l'Agriculture, ils devraient se revoir à la rentrée, après une rencontre le 4 juillet à Paris. Ce sont des "jeunes qui espéraient s'engager dans la campagne présidentielle de François Hollande, qui se sont retrouvés les mains vides et, aujourd'hui, ne voient aucune offre correspondre à leurs attentes", précise Rémi Branco, qui parle d'"un collectif, un think tank" et exclut tout lien entre cette démarche et le Parti socialiste.Mais le PS serait-il vraiment heureux de retrouver celui qui lui aura tant coûté ? "Cette défaite (celle de la présidentielle) est d'abord liée au fait qu'on a eu Benoît Hamon et François Hollande, qui ont l'un comme l'autre conduit la gauche à être à 6%. Et donc, nous avons aujourd'hui nécessité de nous remettre en question", a tenu à préciser Olivier Faure, le premier secrétaire du parti. Pour l'heure, l'ancien chef d'État pourrait se déplacer à l'université d'été du Parti socialiste, qui se tiendra à La Rochelle... avec Olivier Faure. Si demain ne meurt jamais, Nicolas Sarkozy, qui n'aura fait qu'un seul mandat présidentiel, comme François Hollande, n'a pas réussi à revenir pour l'instant.
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En vigueur depuis début mars, les reports et annulations de billets SNCF sans frais visent à encourager les Français à prendre le train malgré les incertitudes liées au coronavirus.
| Face à la recrudescence des cas de coronavirus en France, la SNCF a annoncé mercredi 26 août qu'elle continuerait à échanger et rembourser sans frais tous les billets grandes lignes jusqu'au 1er novembre. "Nous prolongeons la facilité d'achat des billets longues distances #SNCF: les frais d'échange et de remboursement sont gratuits jusqu'au 1er novembre", a tweeté le directeur général de Voyages SNCF, Alain Krakovitch. Cette mesure, qui concerne les TGV inOui, Ouigo et Intercités, ainsi que les TER en correspondance, vise à "accompagner la reprise des activités en France", a-t-il ajouté.La différence tarifaire est à la charge du voyageur en cas d'échange si le prix du nouveau billet est plus élevé.La mesure était entrée en vigueur dès mars, avant même le confinement, pour "préparer sereinement" un voyage susceptible d'être annulé ou reporté et ainsi de faire face au "sentiment d'incertitude dans les projets de déplacements", selon la SNCF. Mise en place dans un premier temps jusqu'au 30 avril, elle avait été ensuite prolongée jusqu'au 31 août. Désireuse de faire revenir les voyageurs dans ses trains, la SNCF propose également ses cartes de réduction à demi-tarif jusqu'au 7 septembre.Touché successivement par la grève contre la réforme des retraites et la crise du coronavirus, le groupe ferroviaire a subi une lourde perte au premier semestre. Le groupe public a publié fin juillet une perte nette de 2,4 milliards d'euros, contre un modeste bénéfice net de 20 millions sur les six premiers mois de 2019.
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La Suisse a décidé vendredi d'interdire au moins jusqu'au 15 mars tout événement public ou privé réunissant plus de 1.000 personnes pour limiter la transmission du nouveau coronavirus.
| Face à la propagation du coronavirus, les autorités prennent des mesures. Alors que la Suisse est touchée par l'épidémie de Covid-19 depuis mardi, le gouvernement a décidé vendredi 28 février d'interdire tous les grands événements se déroulant sur son territoire. "En raison de la situation actuelle et de la propagation du coronavirus, le Conseil fédéral (gouvernement suisse) a décidé de déclarer la situation qui prévaut actuellement en Suisse de 'situation particulière' au sens de la loi sur les épidémies, et (...) d'interdire les manifestations publiques et privées réunissant simultanément plus de 1.000 personnes", selon un communiqué du gouvernement. Cette interdiction entre en vigueur immédiatement et s'appliquera jusqu'au 15 mars au moins."Ces mesures se sont avérés efficaces dans d'autres pays" et sont conformes aux recommandations de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), a déclaré le ministre de la Santé suisse, Alain Berset, en conférence de presse.Conséquence directe : le Salon de l'automobile de Genève, un rendez-vous majeur du secteur prévu du 5 au 15 mars, a été annulé. "Coronavirus: en coordination avec les cantons, le Conseil fédéral a décidé d'interdire les grandes manifestations. A Genève, le Salon de l'Auto n'aura donc pas lieu", a annoncé dans un tweet le président du Conseil d'État de Genève, Antonio Hodgers.La 24e journée du Championnat de suisse de football, prévue samedi et dimanche, a par ailleurs été reportée à une date encore à préciser. De son côté, la Ligue suisse de hockey sur glace (NL) a annoncé que les rencontres de son championnat, prévues vendredi et samedi, "se joueront à huis clos (...) suite aux récentes mesures prises par les autorités pour lutter contre la propagation du coronavirus".
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La société COUP a suspendu son service afin de passer en revue l'ensemble de sa flotte parisienne.
| Les deux sociétés ont porté plainte contre X. Les câbles de frein de quelques dizaines de scooters électriques en libre-service à Paris ont été sectionnés, a appris vendredi 7 juin l'AFP auprès des sociétés Cityscoot et COUP. Cityscoot a constaté des coupures de câbles actionnant le démarrage et le frein arrière sur "moins de 1 %" de sa flotte de 4.000 scooters à Paris. Sa concurrente, COUP (1.700 scooters dans la capitale), a aussi indiqué à l'AFP avoir constaté que les câbles de freinage avaient été coupés sur une quinzaine de ses deux-roues.Des actes de malveillance seulement à Paris Par précaution, cette filiale de l'équipementier automobile allemand Bosch a décidé de désactiver temporairement son service à Paris. Objectif : passer en revue l'ensemble de ses scooters et leur système de freinage "dans les plus brefs délais", selon un communiqué. De tels actes de vandalisme n'ont pas été relevés dans les deux autres villes européennes dans laquelle COUP fonctionne, Berlin et Madrid, a précisé sa porte-parole à l'AFP.De son côté, Cityscoot dit avoir "renforcé le contrôle de ses scooters par ses agents" et avoir diffusé un message d'alerte dès l'ouverture de son application par ses usagers, pour les inviter à vérifier les freins et à signaler tout problème.
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Invitée sur France Inter ce jeudi 12 décembre, la porte-parole du gouvernement a commis une bourde en évoquant l'âge pivot de la réforme des retraites.
| Sibeth Ndiaye n'a pas vraiment réussi son Grand Entretien. Invitée sur France Inter ce jeudi 12 décembre dans l'émission de Léa Salamé et Nicolas Demorand, la porte-parole du gouvernement s'est emmêlée les pinceaux en évoquant l'âge pivot de la réforme des retraites à 64 ans. L'ex-chargée des relations de presse d'Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle de 2017 a en effet assuré que ceux qui partiraient à l'âge légal paieraient "un malus pendant deux ans et à partir de 64 ans à taux plein". Sibeth Ndiaye a alors dû répondre à la relance de Léa Salamé : "Si je pars à 62 ans, le malus de 5 % je le paie jusqu'à 64 ans seulement, ou je le paie sur toute ma retraite ?" Réponse de la secrétaire d'Etat : "Vous le payez jusqu'à 64 ans." "Et après [...] je reviens à taux plein ?" coupe la journaliste. "Vous revenez à taux plein", lui assure Sibeth Ndiaye.La porte-parole du gouvernement a rapidement pris conscience de son erreur. "Désolée, erreur de ma part ce matin sur France Inter : comme aujourd'hui avec le taux plein, partir avant l'âge d'équilibre, ce sera partir avec un malus qui s'appliquera tout au long de la retraite", a-t-elle précisé sut Twitter. Pour rappel, le Premier ministre Edouard Philippe a expliqué mercredi que l'âge légal par points allait être maintenu à 62 ans.
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Âgé de 15 ans, cet ancien élève de l'établissement a été interpellé jeudi 11 avril, après avoir pointé un pistolet à billes sur une professeure.
| Il s'est introduit dans son ancien collège en criant "c'est un attentat". Un adolescent de 15 ans, accompagné de deux autres, sont entrés dans le collège Elsa Triolet, situé à Saint-Denis, dans le 93, jeudi 11 avril vers 15 heures. L'un d'eux a "tiré avec un pistolet à billes en direction d'une enseignante" mais celle-ci n'a pas été blessée.La victime a témoigné auprès de France Info: "Il a braqué une arme factice sur moi, il a tiré en direction de mon visage. J'ai mis ma main et les billes ont atterri sur ma main. J'étais dans la sidération parce que je ne connaissais pas l'individu", confie-t-elle.Ancien élève du collège, l'adolescent a été arrêté peu après. Les deux autres jeunes n'ont pas été identifiés pour l'heure. Des équipes mobiles de sécurité ont été déployées sur place et une cellule d'écoute mise à disposition, a indiqué le rectorat.Le personnel en grèveEn réaction à cette intrusion, les personnels du collège se sont mis en grève vendredi 12 avril. "Encore un braquage d'une enseignante dans un collège ! A Saint-Denis comme ailleurs ça suffit !", ont-ils dénoncé dans un communiqué, demandant notamment plus de moyens humains pour l'établissement.En octobre 2018, la mise en ligne d'une vidéo montrant une professeure d'un lycée de Créteil menacée par un élève avec une arme factice avait suscité un vif émoi et une avalanche de témoignages d'enseignants sur les réseaux sociaux sous la bannière #pasdevague.Le gouvernement avait annoncé un plan sur les violences à l'école qui doit entrer en vigueur à la rentrée prochaine. La ville de Saint-Denis, où d'autres établissements scolaires ont été touchés par des incidents ces derniers mois, a "fermement condamné" ces violences et demandé qu'une réunion avec les acteurs concernés soit organisée à la préfecture. "La prévention contre les violences est malheureusement l'un des parents pauvres de la sécurité. Elle doit faire l'objet d'une action nationale", a ajouté la municipalité communiste dans un communiqué.
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Dans une interview accordée à Paris Match, Charlene de Monaco est revenue sur son enfance difficile en Afrique du Sud. Avec sa famille, la princesse a dû fuir le Zimbabwe en guerre, alors qu'elle n'avait que 11 ans.
| Un déracinement que Charlene Wittstock a eu du mal à accepter. "J'ai été confrontée à la ségrégation raciale. On m'a séparée des autres enfants. J'ai été témoin des injustices et des inégalités auxquelles peuvent être soumis les enfants", raconte-t-elle dans les colonnes du magazine. Charlene de Monaco révèle aussi avoir vécu dans des conditions très précaires. "Au début en Afrique du Sud, il est arrivé que l'on n'ait pas d'électricité, faute de pouvoir payer la facture. Mon père cumulait deux emplois, ma mère donnait des leçons de natation, et pourtant ils n'avaient pas les moyens de posséder deux voitures. Quand mes vêtements, souvent d'occasion, n'allaient pas à mes cousins, ils étaient donnés à l'Armée du Salut. Je sais ce que c'est que de faire des kilomètres à pied sous la pluie pour rentrer de l'école", a-t-elle confié à Paris Match. Une enfance modeste, très loin du cercle privilégié dans lequel elle évolue aujourd'hui, mais qui lui permet d'oeuvrer pour les enfants en difficulté partout dans le monde.
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La police allemande a terminé mercredi ses fouilles dans un jardin ouvrier près de Hanovre, liées à l'enquête relancée récemment sur la disparition de la petite Britannique Maddie McCann, en mai 2007 au Portugal, sans livrer de détails.
| A l'aide de plusieurs chiens renifleurs et de pelleteuses, les enquêteurs ont passé toute la journée au peigne fin un petit espace de verdure dans ce lotissement situé à l'ouest de Hanovre, dans le nord de l'Allemagne.De grandes quantités de terre et de pierres ont été transportées à l'extérieur du site bien quadrillé par de nombreux membres des forces de l'ordre, selon un photographe de l'AFP.Les recherches se sont arrêtées en fin d'après-midi après qu'un drone de la police a survolé la zone. Selon le journal Bild, elles ne devraient pas reprendre jeudi.Les enquêteurs n'ont pour le moment donné aucun détail sur le résultat de leurs recherches entamées la veille, ni même expliqué ce qu'ils cherchaient précisément. Plusieurs médias avancent qu'ils ont déterré les fondations d'une ancienne maisonnette comprenant une cave.Selon le journal local Hannoversche Allgemeine Zeitung (HAZ), un chien a pu s'introduire dans une cavité située sous une ancienne dalle de sol.Le locataire d'un terrain voisin a déclaré au quotidien Bild que la cave existait depuis longtemps. Elle n'aurait pas été recouverte au moment de la démolition de l'abri de jardin situé sur la parcelle fin 2007.Interrogée par l'AFP, une porte-parole du parquet de Brunswick, chargé de l'enquête, n'a pas voulu commenter les opérations en cours.Cette affaire a connu une accélération soudaine début juin avec l'identification d'un nouveau suspect, Christian B., 43 ans, un pédophile allemand multirécidiviste déjà condamné pour un viol au Portugal et actuellement en détention pour une autre affaire.Selon la HAZ, celui-ci vivait à Hanovre mi-2007, soit peu de temps après la disparition de Maddie. Il aurait alors fréquenté ce jardin ouvrier."En fait, il était discret, il était toujours amical et faisait son jardinage", a expliqué à l'agence allemande dpa le responsable de ce lotissement, Jürgen Krumstroh.Celui-ci avait juste trouvé étrange son départ de la colonie de jardins ouvriers: "Il m'a annoncé sa démission dans l'après-midi, est monté dans sa voiture bondée de bagages et après cela, je n'ai plus jamais entendu parler de lui".Les enquêteurs allemands sont persuadés que Madeleine McCann, disparue il y a 13 ans et alors âgée de trois ans, est morte.
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Disparu dans la matinée du samedi 20 avril, un randonneur à ski de 52 ans a été retrouvé mort par les secouristes. Il a succombé à une avalanche.
| Le corps d'un randonneur à ski a été découvert samedi 20 avril sous une coulée de neige dans le secteur de la Tête de Bostan, près de Samoëns (Haute-Savoie), ont annoncé les secours en montagne. La victime, âgée de 52 ans, était domiciliée dans la région de Besançon, a précisé le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix. Le quinquagénaire était parti le matin faire une randonnée à ski dans ce secteur frontalier entre la Haute-Savoie et la Suisse. Après avoir été alerté par ses proches, sans nouvelles de lui, le PGHM et le Groupe montagne des sapeurs-pompiers (GMSP) sont partis à sa recherche. Trois alpinistes chevronnés emportés par une avalanchepar euronews (en français)Les secours ont d'abord repéré un ski à la surface d'une coulée. Deux maîtres-chiens sont ensuite intervenus pour retrouver la victime ensevelie sous la neige. C'est alors qu'ils ont découvert le corps du randonneur. Une enquête a été ouverte par le PGHM pour déterminer les circonstances exactes de sa mort.Deux drames dans la même journéePlus tôt dans la matinée, c'est un saisonnier de 24 ans qui a été retrouvé mort près des pistes du domaine skiable de la station de Samoëns. Appelés sur place vers 5h du matin, les secours ont tenté en vain de ranimer le jeune homme. Selon le maire de Samoëns cité par France 3, la victime, qui venait de fêter la fin de la saison de ski avec des amis, aurait violemment percuté un poteau en descendant une pente enneigée sur un sac plastique. Une enquête de gendarmerie a été ouverte et le parquet de Bonneville saisi.
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"Tout est prêt" pour donner le coup d'envoi de la concertation nationale, a assuré Chantal Jouanno, mandatée par le gouvernement pour mener à bien ce grand débat, dans un entretien au Parisien.
| La première phase de la concertation est d'ores et déjà lancée. Jeudi 20 décembre, Chantal Jouanno, la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), faisait la tournée des médias pour esquisser les contours du débat citoyen annoncé par le président Emmanuel Macron, en réponse à la colère des "gilets jaunes". Ce débat de grande ampleur, qui se tiendra jusqu'au 1er mars, est "prêt", a affirmé Chantal Jouanno, qui a entamé les discussions avec différents acteurs de la vie politique et civile. "J'ai reçu depuis une dizaine de jours énormément de monde : syndicats, associations d'élus, associations caritatives, les partis politiques, le Conseil économique et social, etc.", a-t-elle déclaré au Parisien. Être des "facilitateurs du débat public""Nous avons esquissé la méthode d'organisation. Elle a même été présentée au Premier ministre et à l'Élysée", a poursuivi l'ancienne ministre et sénatrice. Quelle sera cette méthode ? Selon Chantal Jouanno, le mort d'ordre sera la "proximité" avec l'échelon local. "Il y a une défiance à l'égard des institutions. Par conséquent, si une institution pilote ou préside une réunion, quelle qu'elle soit, y compris la CNDP, cela va déjà créer un sentiment de défiance. Le principe, c'est d'être dans la proximité, en mettant toutes les personnes souhaitant participer au débat dans les mêmes salles", a déclaré la présidente de la CNDP. "Nous devons être des facilitateurs du débat public."Kits de méthodologie"Si une association, un syndicat, un maire de village ou encore un comité de quartier veut porter un débat sur son territoire, on mettra à disposition un kit de méthodologie pour donner des conseils sur l'animation", a également fait savoir l'ex-élue, dans son entretien au Parisien.Quels sujets au programme ?Prévu jusqu'en mars, le débat devrait aborder quatre grands thèmes, à savoir la transition écologique, la fiscalité, l'organisation de l'État et la démocratie et citoyenneté, avait déjà indiqué le gouvernement. "Ce sont les citoyens qui choisissent les sujets", a affirmé Chantal Jouanno jeudi au micro de RTL. "Le principe de ce débat - et c'est finalement ce qui garantit sa neutralité, son indépendance - c'est que toutes les initiatives émanent du terrain."Comment participer ?"Une plateforme numérique va être mise en place" pour "permettre aux citoyens de s'inscrire", de "déposer des contributions" ou tout simplement de connaître les "lieux où auront lieu les réunions", a détaillé la présidente de la CNDP, qui prévoit aussi la présence de stands sur les marchés."Nous allons aussi donner la possibilité d'aller au-devant des Français en proposant de tenir des stands, par exemple sur un marché, où l'on pourra recueillir la parole des citoyens. On fournira là aussi le matériel. À chacun ensuite de mener le débat", a-t-elle indiqué. Une équipe dédiée de 250 "garants" sera affectée sur tout le territoire pour faire en sorte "que les discussions se passent en toute neutralité et assurer la légalité de la procédure", a précisé l'ancienne élue. "Maintenant, il faut qu'on avance", insiste-t-elle.
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Le Canard enchaîné rappelle mercredi 23 janvier que les équipes numériques de l'Élysée n'ont pas déposé les noms voisins du "grand débat national", ouvrant la porte à plusieurs sites parodiques.
| Lancé le 15 janvier dernier pour tenter d'enrayer la crise des "gilets jaunes", le grand débat est un vrai succès s'est félicité mercredi 23 janvier Édouard Philippe. "Les Français dialoguent, ils disent ce qu'ils veulent", "ils sont en train de s'approprier le débat", a affirmé le Premier ministre lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée nationale.Emmanuelle Wargon, coanimatrice du grand débat national, avait salué auparavant l'intérêt des Français "à travers les mille réunions locales déjà référencées sur le site granddbat.fr". "Ils nous le montrent dans les 130.000 contributions en ligne que nous avons reçues en une seule journée" mardi, jour de l'ouverture de la possibilité de contribuer sur le site, a-t-elle ajouté. Comment participer au grand débat ?par CNEWSMais pour les 130.000 contributions sur le site granddébat.fr, combien de citoyens se sont rendus sur d'autres sites similaires ? Le Canard enchaîné rappelle en effet ce 23 janvier que les équipes numériques de l'Élysée ont oublié de déposer les noms voisins, ce qui a entraîné la création de nombreux sites parodiques. Une erreur déjà relevée par Le Figaro le 15 janvier dernier. Le "grand ébat national"Ainsi, sur le site "grandebat.fr" on peut lire une missive faussement signé du président Emmanuel Macron. "L'heure est venue de donner la parole à ceux qui ne sont rien, ces gaulois réfractaires qui nous coûtent un pognon de dingue. Je brûle d'impatience de lire avec toute l'attention qui leur est dûe vos analyses macro-économiques affutées et disruptives", est-il écrit. "Pour finir, je vous en conjure, promettez-moi que dorénavant les émeutes, c'est fini. Vos mères méritent mieux que ça", conclut l'auteur de ces lignes, qui signe "votre dévoué Jupiter". Le site "grandebatnational.fr" propose de participer au "grand ébat national"... Enfin, les internautes qui veulent se rendre sur le site "granddébat.fr", avec l'accent, tombent sur la vidéo Youtube d'un maire La France insoumise qui dénonce la "mascarade" du débat animé par Emmanuel Macron à Souillac.
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Inoubliable en réceptionniste bodybuildé dans "Les Filles d'à côté" et en tant qu'acolyte sans faille de Vincent Lagaf', Gérard Vives a marqué les esprits. Mais où en est-il aujourd'hui ?
| La période AB ProductionsGérard Vives est un acteur, humoriste et animateur de télévision. Né dans le Val-de-Marne, le 30 novembre 1962, il se fait remarquer dans les années 1990 en jouant dans la sitcom d'AB Productions, "Les Filles d'à côté". Avant d'en arriver là, il commence sa carrière en faisant de la figuration dans Les Nuls L'émission et par une petite apparition dans "Les Visiteurs". Si si, souvenez-vous, il joue l'homme qui accompagne Jean Reno à sa sortie de l'hôpital psychiatrique.Le comédien fait également quelques apparitions dans d'autres sitcoms d'AB Productions, telles que "Le Miel et les Abeilles" ou encore "Hélène et les Garçons". Cependant, la consécration arrive avec "Les Filles d'à côté" dès 1993, où il incarne Gérard, le réceptionniste efféminé d'une salle de sport. Ce rôle aussi touchant qu'amusant le révèle au grand public. En revanche, la série est rebaptisée en 1995 "Les Nouvelles Filles d'à côté" et se termine un an plus tard. L'occasion pour Gérard Vives d'ouvrir son horizon professionnel.Une carrière dans l'animationAprès la fin de la série télévisée, créée par Jean-Luc Azoulay, le comédien change de trajectoire. C'est dans les années 1990 qu'une rencontre va marquer sa vie, en la personne de Vincent Lagaf'. En effet, c'est sur le plateau du Club Dorothée que Gérard Vives sympathise avec ce dernier. Ensemble, ils vont former un duo qui fonctionne et qui ne manque pas d'humour. Tout d'abord, dans le divertissement Drôle de jeu, diffusé sur TF1, puis en 2003 avec Le Bigdil. Ils se retrouveront grâce à ce jeu télévisé, alors que Gérard y fait deux passages. Mais les grandes retrouvailles ont lieu en 2009, avec l'animation du Juste Prix. Le comédien deviendra une sorte de voix-off de l'émission, tout en se prêtant, de temps à autre, au jeu des mini-sketches. Et maintenant ?Gérard Vives revient sur le devant de la scène en 2012, grâce à sa participation à la saison 3 de Danse avec les stars sur la première chaîne. L'année suivante, il co-anime avec Estelle Denis et Julie Taton l'émission Splash : le grand plongeon. Cependant, depuis ces dernières expériences télévisuelles, l'acteur et animateur s'est éloigné du PAF pour privilégier l'événementiel. C'est dans la Nièvre, qu'il a choisit d'acheter un ancien foyer d'hébergement, le Domaine de la Vernée.Après l'avoir restauré, il en a fait un lieu de rencontres artistiques mis à disposition des associations. "Un projet où culture, arts de toute nature et disciplines sportives pourraient se côtoyer", informe-t-il sur la page Facebook consacrée au lieu. Son ambition est de "faire découvrir de nouveaux talents". Une nouvelle vie pour celui restera à jamais le Gérard des "Filles d'à côté" !
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Hugh Grant a épousé en mai dernier Anna Eberstein, avant de s'envoler pour une lune de miel à Paris. Un voyage entaché par une mésaventure dont les jeunes mariés se seraient bien passés.
| C'est sur le plateau du "Late Night" de Seth Meyers le 28 juin dernier sur NBC que Hugh Grant a dévoilé l'incroyable mésaventure qu'il lui est arrivé alors qu'il était en lune de miel à Paris avec son épouse Anna Eberstein. L'acteur de 57 ans raconte avoir eu un violent accrochage avec un chauffeur de taxi. "Je me suis disputé avec un chauffeur de taxi parisien. Je lui ai demandé si la machine à carte fonctionnait ; il m'a répondu 'oui, oui'. Une fois arrivée à destination, elle ne marchait pas", raconte-t-il. Le taxi a alors conduit le couple jusqu'à un distributeur. Manque de chance, lui non plus ne fonctionnait pas. Hugh Grant raconte avoir alors paniqué. "J'ai dit à ma femme 'sors de la voiture, sors de la voiture'. Il y en avait juste pour 6 euros", explique-t-il en plateau.Après avoir annoncé au chauffeur son intention de ne pas payer la course, faute de machine à carte, le taxi a tout simplement décidé de démarrer en trombe. Problème : Anna Eberstein était encore à bord. "Il l'a kidnappée. Il s'est enfui avec ma femme dans la voiture", lance l'acteur à Seth Meyers. Si le public avait l'air amusé de cette anecdote, pas sûr que l'acteur et son épouse aient apprécié sur le moment cet épisode.Hugh Grant et Anna Eberstein se sont dit "oui" le 24 mai dernier après six ans de vie commune. L'acteur britannique et la productrice suédoise sont parents de trois enfants.
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L'ancien président de l'Assemblée nationale a évoqué les dernières semaines du chef de l'Etat, qu'il a côtoyé pendant plus d'un demi-siècle.
| "Debré, ce n'est pas de la fidélité, c'est de l'amour, c'est différent". Dans Le Monde, le gendre de Jacques Chirac Fredéric Salat-Baroux décrivait la proximité entre le président de la République et son compagnon politique de toujours, Jean-Louis Debré. "Chirac est le père qu'il s'est choisi", ajoutait-il encore. Au lendemain de l'annonce du décès de son mentor et ami, Jean-Louis Debré a commenté les derniers moments "durs à évoquer" à ses côtés."Progressivement, la communication devenait difficile", dit-il, en référence au mutisme dans lequel était plongé Jacques Chirac dans les derniers mois de sa vie. "Il prenait ma main, et il ne la lâchait pas pendant une heure On ne pouvait plus parler. Mais en mettant ma main sur sa main, en la serrant, c'était pour moi un moyen de lui parler. De lui dire voyez monsieur, quoiqu'il arrive je suis là", a t-il décrit au micro de RMC BFM-TV, vendredi 27 septembre. Chiraquien de toujours, Jean-Louis Debré avait salué la veille un "homme de coeur", "de culture et d'humour" et un "grand combattant politique" qui "se livrait peu". "C'était mon ami. Il avait plusieurs personnalités. L'homme de cœur préoccupé par ses concitoyens, désireux de les écouter, de les comprendre en allant vers eux. Le fantastique homme de culture et d'humour, qui était une façon pour lui d'entrer en contact avec les gens", avait déclaré l'ancien président du Conseil constitutionnel.
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Figure des "gilets jaunes", Maxime Nicolle, également connu sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de "Fly Rider", indique qu'il demandera d'ici deux semaines "l'asile constitutionnel". Il estime rentrer dans les critères établis par la convention de Genève relative au statut des réfugiés.
| "Si dans les deux semaines qui suivent, il n'y a aucune avancée concrète, financière, envers le peuple, et pour tous les membres de la population (...) toutes les personnes qui sont dans la merde dans ce pays et qui essaient de s'en sortir, si vous ne faites pas ça, dans deux semaines, je pars de ce pays". Le "gilet jaune" Maxime Nicolle a organisé, mardi 29 janvier dans la soirée, un live Facebook. Selon lui, le gouvernement l'a officiellement déclaré "opposant politique radicalisé". "Je fais une demande d'asile constitutionnelle, et je me battrai à l'extérieur. Je peux vous garantir que j'y passerai ma vie, mais je me battrai contre vous jusqu'à ce que j'en crève", lâche cette figure parmi les plus influentes du mouvement des "gilets jaunes", comme d'Éric Drouet et Priscillia Ludosky. Vers "un pays où l'extradition est interdite" "Comme ça, ça vous permettra d'éviter avec votre loi anti-casseurs d'aller me foutre en prison parce que je ne suis pas d'accord avec vous. À l'étranger, vous ne pourrez pas me foutre en prison. Et en plus, je ne suis pas con, je choisirai un pays où l'extradition est interdite, comme ça vous n'irez pas me foutre en prison", déclare Maxime Nicolle dans cette vidéo de plus de 30 minutes intitulée "Refus RIC, mensonges d'État, lois liberticides et ultimatum pacifique". Et de se comparer à Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks : "S'il faut que j'aille comme le directeur de WikiLeaks au fond d'une cave pendant six ans, j'irai au fond d'une cave pendant six ans, ce n'est pas un problème. Mais je me battrai contre vous jusqu'à la fin". La convention de Genève invoquée Maxime Nicolle affirme subir une persécution "psychologique, physique et financière actuellement". Il cite la convention de Genève de 1951, qui stipule que l'asile constitutionnel peut être accordé selon des critères précis. "L'existence d'une persécution effectivement subie dans le pays d'origine, et pas seulement d'une crainte de persécution, être démuni de protection de la part de l'État dont le demandeur à la nationalité ou, à défaut de la nationalité établie, du pays de résidence habituelle, un engagement actif en faveur de l'instauration d'un régime démocratique ou pour défendre les valeurs qui s'y attachent, telles que la liberté d'expression et d'opinion, la liberté d'association, la liberté syndicale, un engagement dicté par des considérations d'intérêt général et non d'ordre personnel", détaille l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra). Un appel à l'ONUMaxime Nicolle accuse le gouvernement de "répression policière, répression psychologique et répression financière", et menace d'en appeler "aux Nations unies et aux pays du monde entier à venir en aide à la population française". Il demande à ce que sa vidéo soit traduite et envoyée à la quarantaine de pays "avec lesquels on a des informations". "Dans les deux semaines, si ça n'a pas été écouté et si les personnes n'ont pas reçu une réponse favorable au fait que chaque personne dans ce pays doit vivre dignement, je demande l'aide de tous les pays des Nations unies et je demande l'asile constitutionnel".
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Engagé dans une politique de protection des sols, le gouvernement entend limiter le développement des grandes zones commerciales périphériques. Le développement des entrepôts de commerce en ligne est menacé.
| Il est nécessaire de "discuter avant de prendre une décision" concernant des projets d'entrepôts de commerce en ligne, dans le cadre de la lutte contre l'artificialisation des sols, a estimé mercredi 29 juillet Bruno Le Maire alors qu'un gel de nouvelles zones commerciales vient d'être décidé. "L'artificialisation des sols est un sujet majeur", "il faut qu'on préserve les terres agricoles", a jugé le ministre de l'Economie à l'issue d'une réunion avec des représentants de la Convention citoyenne pour le climat, les ministres de la Transition écologique Barbara Pompili, du Travail Elisabeth Borne et des représentants d'organisations patronales et syndicales.Barbara Pompili a annoncé lundi un moratoire sur les zones commerciales en périphérie, qui se traduit par une circulaire envoyée aux préfets pour leur demander de veiller à la question d'artificialisation dans les dossiers d'autorisation commerciale, avec la saisie au besoin de la commission nationale d'aménagement commercial.Concernant les centres commerciaux, "la France est allée trop loin", avec une multiplication de ses surfaces en périphérie des villes, "il faut qu'on arrête", a jugé Bruno Le Maire. Il a aussi rappelé que l'artificialisation des sols résulte également du développement de zones pavillonnaires.Concertation sur l'e-commerceCe moratoire n'inclut pas l'implantation de nouveaux entrepôts de commerce en ligne, une idée portée par Barbara Pompili. L'e-commerce fera l'objet d'une "concertation de quelques mois", avait indiqué lundi la ministre, qui a précisé ne pas concevoir "que la France continue à se couvrir d'entrepôts logistiques" pendant ce délai."Il faut en discuter avant de prendre une décision", a confirmé le ministre de l'Economie. Des projets d'entrepôts logistiques d'Amazon suscitent des oppositions, comme en Alsace.
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Les congés estivaux doivent également permettre aux enfants de souffler et se reposer, estiment de nombreux professionnels.
| Cette année, les ventes de cahiers de vacances s'envolent. Incontournables de la période estivale, ils sont d'autant plus prisés cet été, après quatre mois d'école en pointillés en raison de la crise sanitaire, les parents cherchant à rattraper le retard pris pendant le confinement. "On voit que le marché est en assez forte hausse puisqu'à fin juin, on enregistre une hausse de 25% par rapport à l'année dernière", a indiqué à l'AFP Rachel Duc, directrice des départements parascolaire et jeunesse aux éditions Hatier. "Il y a une petite crainte de la part des parents sur le fait que leurs enfants n'aient pas révisé l'ensemble des programmes" et "donc le cahier de vacances rassure, de manière à attaquer l'année d'après en toute sérénité", estime-t-elle. Mais attention à ne pas mettre "trop de pression" aux enfants qui ont besoin de temps pour souffler et se reposer après avoir été éprouvés par le confinement, préconisent de nombreux professionnels. D'ailleurs, les enseignants ont avant le départ en vacances "très majoritairement donné pour consignes d'en profiter au maximum pour respirer", rappelle Stéphane Crochet, secrétaire général du SE-Unsa. "Je comprends que cette année les parents aient fait le choix de maintenir leurs enfants dans les révisions mais attention à ne pas faire encore et encore l'école à la maison. Cela a ses limites", prévient-il. Il suggère ainsi des activités que parents et enfants peuvent faire ensemble, comme la lecture ou les jeux de société. "Il faut éviter trop de pression et toute crispation autour de la tâche scolaire", tranche Stéphane Crochet.Mais pour beaucoup de parents, le cahier de vacances reste une valeur sûre dans une période incertaine. "Dans ma pratique, je vois que cette année les parents achètent beaucoup plus de cahiers de vacances qu'auparavant, c'est un automatisme par rapport aux inquiétudes qu'ils ont pour leurs enfants à la rentrée", analyse Brigitte Prot, psychopédagogue. Selon elle, "cela apaise leurs inquiétudes car ils ont vraiment la crainte que leurs enfants aient beaucoup de choses à rattraper avant la rentrée". C'est le cas de Delphine, 40 ans et mère d'une fille de 12 ans qui passe en 5e. "Je vais faire attention à ne pas lui en demander trop mais il est hors de question qu'elle n'ouvre pas son cahier de vacances durant l'été. 30 minutes par jour, c'est notre deal", raconte-t-elle à l'AFP.A l'inverse, pour Catherine Verdier, psychologue et thérapeute pour enfants et adolescents, le cahier de vacances, "c'est non". "Je suis contre car pendant les vacances, les enfants explorent, grandissent autrement ; on peut apprendre de multiples manières plutôt qu'en étant assis à une table avec un crayon", insiste-t-elle. "Nous-mêmes, adultes, nous ne prenons pas de travail car nous avons besoin d'un temps de pause. Pour les enfants ça doit être la même chose", donne-t-elle en exemple. Selon Brigitte Prot, "cette année encore plus, on n'apprend pas dans les cris ou les larmes après la période de confinement qui a été difficile à vivre pour les familles. Il faut un accompagnement juste, et non dramatisant", prône-t-elle.Guislaine David, co-secrétaire générale et porte-parole du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, dit elle aussi "comprendre l'inquiétude des parents mais les enfants ont tous manqué le même temps d'école, ils sont tous logés à la même enseigne". "En un mot, pas de pression", résume-t-elle. Tatia, mère de Milo, 10 ans, qui passe en CM2 à la rentrée, ne comptait pas du tout lui mettre la pression durant les vacances. "Après trois mois de travail intense à faire l'école à la maison, je pensais qu'il avait assez travaillé. Mais il a insisté pour acheter un cahier de vacances. Alors on a dit oui". Tous les ans, plus de 4,5 millions d'exemplaires sont vendus en France.
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La reine de beauté lorraine, qui représentera sa région le 14 décembre prochain lors du concours Miss France, se dit fière de porter un "costume chargé d'histoire". Pas de quoi convaincre les associations d'anciens combattants, qui y voient un "habit de carnaval".
| Un siècle après la fin de la Première guerre mondiale, les préparatifs du concours Miss France 2019 connaissent une polémique sur fond d'hommage aux anciens de la "Grande guerre". En cause : le choix de faire défiler Miss Lorraine 2019 dans un uniforme de Poilu lors de l'élection nationale, qui se tiendra le 14 décembre à Marseille. Ilona Robelin, 18 ans, qui représentera la Lorraine pour le concours national, doit revêtir un uniforme des Poilus de la Première Guerre mondiale, revisité par une styliste, lors du défilé des candidates en costume régional. "Ces Poilus, qui par le sang versé, ont donné à la France ses lettres de noblesse 'Liberté, Egalité, Fraternité' sont aujourd'hui ridiculisés par Miss Lorraine qui, sans aucune gêne, va bientôt se pavaner en costume de gala d'un Poilu relooké, arpentant la scène en musique et pas de danse", s'est insurgé le colonel Jean-Charles Barrois, président de l'Union nationale des combattants de Moselle. "Cet habit de 'carnaval' est une insulte, un scandale envers le monde combattant d'hier et d'aujourd'hui et nous exigeons que ce costume, si moderne soit-il, ne soit pas porté à l'occasion de l'élection de Miss France", a-t-il ajouté, soulignant que "le moment (était) bien mal choisi à quelques jours de la cérémonie du 11 Novembre".Ce costume régional va "célébrer le centenaire de l'armistice 1918 et rendre hommage à nos soldats qui se sont battus dans les tranchées de la Lorraine (entre autres) et défendre la France", explique sur sa page Facebook la Délégation Miss Lorraine."Je suis très fière de porter ce costume chargé d'histoire, qui représente bien la Lorraine tout en touchant tout le monde", a dit au quotidien L'Est républicain Ilona Robelin.L'argument ne convainc pas non plus Geneviève de Fontenay, ancienne présidente du comité Miss France et du comité Miss Prestige National: "C'est une injure pour les hommes qui ont souffert, pour leur famille", a fait valoir la dame au chapeau. "Faire une liaison entre les Poilus (...), qui sont morts dans des conditions épouvantables et un concours de beauté, c'est impensable", estime t-elle. "C'est inconcevable! Je suis révoltée qu'on salisse le titre de Miss France!" déplore encore Geneviève de Fontenay, désormais impliquée dans le concours "concurrent" de Miss Prestige National.
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Plusieurs milliers de soignants ont entamé jeudi une grève générale en Tunisie, et manifesté dans la capitale, pour réclamer une amélioration de la gestion de l'hôpital public et une loi encadrant leur statut après la pandémie de Covid-19.
| Infirmiers et techniciens travaillant dans les hôpitaux publics se sont rassemblés devant le ministère de la Santé, brandissant des banderoles où l'on pouvait lire "la santé publique est une richesse nationale" ou encore "les professionnels ne reculeront pas", ont constaté des journalistes AFP.Les manifestants, font valoir qu'ils se sont investis dans la lutte contre le nouveau coronavirus, et ont continué à travailler pendant le confinement contrairement aux autres fonctionnaires, exigent une loi spécifique pour encadrer leur statut."Durant la crise du Covid, il y a eu 2 ou 3 secteurs qui n'ont pas cessé le travail et qui ont assumé leurs responsabilités pour le pays", a souligné Othmane Jallouli, un responsable syndical de la fédération générale de la santé. "Mais comme d'habitude, nous (les soignants) sommes en première ligne pour la guerre et les derniers pour les remerciements."Les dispositions actuelles, communes à tous les fonctionnaires, ne permettent pas d'organiser le travail d'une façon spécifique dans la santé, ni de rémunérer certaines heures supplémentaires, déplorent les manifestants.La grève a été lancée dans tous les hôpitaux publics du pays à l'appel de la puissante centrale syndicale UGTT, selon qui seules les urgences fonctionnaient jeudi.La Tunisie a levé cette semaine la plupart des restrictions mises en place dès la début mars, et le pays est parvenu à juguler l'épidémie, qui a fait 50 morts et n'a pas entraîné d'afflux massif dans les hôpitaux. Actuellement, aucun malade du Covid-19 n'est hospitalisé dans le pays. Quelques cas sont identifiés chaque jour, pour la plupart des personnes rapatriées via des centres de quarantaine.Les soignants en contact avec des malades Covid ont vécu hors de leur domicile, effectuant des quarantaines de 7 à 14 jours avant de pouvoir retrouver leurs proches.Si les médecins sont très bien formés, les hôpitaux publics tunisiens pâtissent d'un manque de moyens et de défaillances de gestion, alors que l'Etat a soutenu le développement d'un lucratif secteur privé.Des scandales récurrents ces dernières années ont mis en lumière la nécessité de reformer le secteur, sans que cela ne se concrétise.
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Durcissement sur les renvois des migrants irréguliers, contrôles accrus aux frontières extérieures, accélération des procédures: la réforme de l'asile présentée mercredi par Bruxelles a été accueillie avec réserve par les Etats tandis que les ONG l'accusaient d'avoir cédé aux gouvernements anti-immigration.
| La présidente de la Commission Ursula von der Leyen a défendu un équilibre "juste et raisonnable" entre "responsabilité et solidarité" entre les 27: "Nous devons trouver des solutions pérennes sur la migration", a-t-elle plaidé, soulignant que l'incendie du camp grec de Moria était "un rappel brutal".Cinq ans après la crise de 2015, ce nouveau "Pacte européen sur la migration et l'asile" prévoit que les pays de l'UE qui ne veulent pas prendre des demandeurs d'asile en cas d'afflux devront en revanche participer au renvoi des déboutés du droit d'asile depuis le pays européen où ils sont arrivés vers leur Etat d'origine.Une façon de mettre tous les Etats à contribution en contournant le refus persistant de plusieurs pays, notamment ceux du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie) d'accueillir des migrants. Consciente des difficultés à surmonter, Ursula von der Leyen rencontrera jeudi matin les Premiers ministres hongrois, tchèque et polonais. Leur homologue slovaque, initialement annoncé, ne participera pas à l'entretien. Avec ce pacte, Bruxelles tire les leçons de l'échec des quotas de relocalisation décidés après 2015 en abandonnant le principe d'une répartition contraignante des migrants.Le projet prévoit de "rigoureux contrôles" aux frontières extérieures, de manière à écarter plus rapidement les migrants jugés peu susceptibles d'obtenir une protection internationale, dont le traitement sera accéléré, a affirmé le vice-président de la Commission Margaritis Schinas. Avec l'objectif de limiter ainsi le nombre de migrants entrant dans l'UE.- Dublin revisité -Le pacte révise la règle consistant à confier au premier pays d'entrée d'un migrant dans l'UE la responsabilité de traiter sa demande d'asile.Ce "règlement Dublin", pilier actuel du système d'asile européen, n'a cessé d'alimenter les tensions entre les 27, en raison de la charge qu'il fait porter aux pays géographiquement en première ligne comme la Grèce et l'Italie.Selon la proposition de la Commission, le pays responsable de la demande pourra être celui où un migrant a des liens familiaux, où il a travaillé ou étudié, ou alors le pays lui ayant délivré un visa. Sinon, les pays de première arrivée resteront chargés de la demande et un Etat soumis à une "pression" migratoire pourra demander l'activation d'un "mécanisme de solidarité obligatoire". En cas de "crise" similaire à celle de 2015, lorsque plus d'un million de réfugiés avaient pris l'Europe de court, un Etat devra prendre en charge la relocalisation des réfugiés ou le renvoi des migrants déboutés. Et s'il échoue à renvoyer des migrants dans leur pays d'origine dans les huit mois, il devra les accueillir.Des alternatives jugées irréalisables pour les petits pays, qui n'en ont pas les moyens, fait valoir une source européenne.Du coup, l'UE veut augmenter les retours de migrants en "intensifiant les négociations" avec les Etats d'origine ou de transit. Seulement un tiers des migrants déboutés quittent effectivement l'UE.La situation est très différente de 2015, le nombre d'arrivées irrégulières dans l'UE ayant chuté en 2019 à 140.000. Et si en 2015, 90% des migrants ont eu le statut de réfugié, aujourd'hui les deux tiers n'ont pas droit à une protection internationaleUn mécanisme de solidarité concernant les sauvetages en mer est aussi prévu par le nouveau pacte, qui propose d'épargner de poursuites judiciaires les ONG impliquées. La proposition de la Commission devra être endossée par les Etats membres et le Parlement européen.- "Faux départ" -Le nouveau "pacte" a suscité des réactions très contrastées. Les frontières européennes extérieures doivent rester "parfaitement étanches", a réaffirmé la Hongrie, tandis que l'Autriche a prévenu que la "relocalisation ne (devait) pas revenir par la porte de derrière". La Slovénie a regretté l'inclusion du "concept de solidarité obligatoire" qui "divise les Etats"."Nous avons maintenant une grande possibilité de montrer au monde que sur ce thème difficile, l'Europe se serre les coudes", a néanmoins réagi le ministre allemand de l'Intérieur, Horst Seehofer, dont le pays occupe actuellement la présidence de l'UE.La Grèce, concernée au premier plan, a simplement réaffirmé "nécessaire que les responsabilités soient partagées de manière juste entre les pays".Eurodéputés et ONG étaient en revanche très critiques. Pour Oxfam, la Commission "s'incline devant les gouvernements anti-immigration". "Ce nouveau pacte institutionnalise la honte. La Commission s'est couchée devant Orban et consorts", abonde l'eurodéputé Damien Carême (Verts).L'ONG allemande Sea-Watch, qui sauve des migrants en Méditerranée, a dénoncé des propositions "choquantes", rappelant que "le besoin de protection individuelle ne peut être évalué dans une procédure rapide" aux frontières et que "de facto le droit à la protection est aboli"."Vendu comme un nouveau départ, ce pacte est en réalité conçu pour rehausser les murs et renforcer les barrières", s'indigne Amnesty.L'eurodéputée Fabienne Keller (Renew), rapporteure du Parlement sur la réforme du règlement de Dublin, se montrait plus mesurée: "Nous n'aboutirons pas à un accord en tirant à boulet rouge sur la proposition de la Commission", observait-elle, appelant à"construire une solution commune".
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Une semaine après avoir pris à la "Convention de la droite" menée par Marion Maréchal, le maire de Béziers a affiché ses réticences face à la perspective d'un "remake" de 2017 entre la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen et Emmanuel Macron en 2022, qui constituerait pour le chef de l'Etat en exercice "l'assurance d'être réélu".
| Après la finale perdue en 2017, il ne veut pas d'un "match retour". Robert Ménard estime que Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, n'est pas la bonne candidate pour la prochaine présidentielle. Le maire de Béziers, candidat à sa propre succession avec le soutien du RN, était interrogé pour savoir si la patronne du RN serait la bonne candidate en 2022. "Bien sûr que non", a t-il répondu. "Elle m'a bluffé" a t-il d'abord lancé, évoquant le "débat calamiteux" de l'entre-deux-tours en 2017. "Je pensais qu'elle aurait beaucoup de mal à s'en remettre".Ménard soutient "l'union des droites", mais n'est pas fan de Marion MaréchalMalgré ce constat, Marine Le Pen "est la principale opposante" d'Emmanuel Macron mais "si on se retrouve à un deuxième tour comme ça" entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen "c'est l'assurance pour Monsieur Macron d'être réélu", a précisé Robert Ménard, qui soutient le projet d'une "union des droites" entre la droite de LR et l'extrême droite."Notre job c'est de trouver un visage", a-t-il poursuivi, en écartant la possibilité d'être lui-même candidat et en redisant son "ras-le-bol" de la "métapolitique" et des "débats d'idées" s'ils ne s'incarnaient pas dans une candidature. Ces propos font allusion à son agacement du week-end dernier, lors de la réunion autour de Marion Maréchal et du Eric Zemmour, qui a pris des allures de réquisitoire contre l'immigration et l'islam."Vous ne pouvez pas dire aux gens que la France serait au bord de l'apocalypse et que ce serait une crise de civilisation (...) et pas dire qui va nous représenter, qui va incarner", alors que l'ancienne élue frontiste Marion Maréchal ni l'écrivain et polémiste "n'ont envie, ni même imaginé être candidats la prochaine fois", a-t-il expliqué.L'ancien président de Reporters sans frontières a réfuté l'idée qu'Eric Zemmour ait appelé à la guerre civile quand il a invité les jeunes Français à "se battre" pour ne pas "vivre en minorité sur la terre de leurs ancêtres". "C'est une rhétorique de tribune politique". "Aujourd'hui, dans un certain nombre de quartiers, les gens les quittent parce qu'ils se sentent en minorité. (...) C'est ça qu'il dit". Robert Ménard a par ailleurs rejeté l'emploi de l'expression "grand remplacement", qu'il juge "complotiste" et selon laquelle la population européenne serait remplacée de manière organisée par une population immigrée.
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L'accident insolite s'est produit au cours d'un cross-country en Pennsylvanie, dans le Nord-Est des Etats-Unis. Justin DeLuzio n'a pas eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait.
| Quelqu'un a crié : "Attention au cerf !". Mais il était déjà trop tard. Le petit cerf de Virginie l'avait déjà percuté de plein fouet. L'accident insolite s'est produit, samedi 12 novembre, au cours d'un cross-country à Center Valley, en Pennsylvanie, dans le Nord-Est des Etats-Unis. Les participants à cette course régionale traversaient un terrain dégagé sur le campus de la DeSales University, lorsqu'une harde de ces cervidés de petit gabarit a surgi, semant la panique au milieu des coureurs. L'un d'eux, Justin DeLuzio, membre de l'équipe de la Gwynedd Mercy University, a eu moins de chance que les autres. Un cerf l'a projeté à terre. La collision a été filmée par l'entraîneur assistant de la Frostburg State University, Eric Bologa, qui se trouvait parmi les spectateurs. Le cerf de Virginie a touché l'athlète à l'estomac, mais le sportif, relevé par un de ses coéquipiers, a tout de même réussi à finir sa course de huit kilomètres. Son équipe précise qu'il n'a souffert que de quelques contusions.
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Les deux adolescents impliqués dans la vidéo montrant une enseignante braquée avec une arme factice ont été exclus de leur établissement.
| Les sanctions sont tombées. À l'issue d'un conseil de discipline qui a duré trois heures, mardi 6 novembre, l'adolescent qui avait menacé sa professeure avec une arme factice a été exclu du lycée Édouard-Branly de Créteil (Val-de-Marne). Son camarade, qui avait filmé la scène devenue virale sur les réseaux sociaux, a subi le même sort. Le rectorat précise qu'un suivi éducatif sera mis en place, afin de s'assurer de leur rescolarisation.La vidéo, sur laquelle on voit un adolescent debout dans une salle de classe menaçant l'enseignante avec un pistolet en lui demandant de l'inscrire "présent" et non "absent" au cours, avait été tournée le 18 octobre et diffusée dans la foulée sur les réseaux sociaux. Elle avait suscité l'indignation de la classe politique et conduit le gouvernement à adopter un plan d'actions qui sera présenté en décembre. Il implique plusieurs ministères (Éducation, Justice, Intérieur) et les collectivités locales. Le gouvernement n'exclut pas de faire entrer les forces de l'ordre au sein des établissements scolaires lors des "moments de tension".Le principal protagoniste a été mis en examen pour "violences aggravées", puis remis en liberté avec des mesures de contraintes provisoires. Il a notamment dû quitter le département. Celui qui avait filmé et diffusé la vidéo a également été mis en examen, de même qu'un autre adolescent pour avoir rediffusé les images.
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Des médecins et professeurs, dont le généticien Axel Kahn, appellent dimanche à "siffler la fin de la récréation" face à la dégradation de l'épidémie de Covid-19, en demandant aux Français d'"éviter les rassemblements privés".
| "Nous sommes à une nouvelle étape de l'épidémie: celle de sa diffusion (...). Il reste probablement peu de temps pour agir collectivement", avertissent six médecins et professeurs dans une tribune au Journal du dimanche. "Après la joie des retrouvailles de l'été, il est temps de faire attention dans le milieu privé. A mesure que l'épidémie progresse, la probabilité d'être contaminé dans ces lieux clos augmente. Vendredi, en Grande-Bretagne, la ville de Birmingham a interdit les rencontres entre amis et en famille", rappellent les signataires. Se défendant d'être "dans l'injonction", ils estiment qu''il faut "peut-être siffler la fin de la récréation" en France: "Evitez, autant que possible, les rassemblements privés. Plus une pièce est petite, plus elle contient de monde, moins elle est aérée, et plus vous augmentez les risques. Réduisez le nombre de personnes présentes dans le cadre privé. Si possible, reportez toute réunion", détaillent-ils. Parmi les signataires figurent Philippe Amouyel, professeur de santé publique au CHU de Lille et directeur de la Fondation Alzheimer, Anne-Claude Crémieux, infectiologue à l'hôpital Raymond Poincaré, Gilbert Deray, chef du service de néphrologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, et le généticien Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer.
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Après un épisode de fortes chaleurs et un redoux ce week-end, il devrait faire beau dans la semaine. Mais un épisode venteux est annoncé sur l'ouest du pays.
| Après la canicule et les précipitations dans le sud, place au vent sur une partie de la France ! Météo France a annoncé une période de redoux dans les jours à venir, mais une bonne tranche de l'ouest du pays sera touchée par quelques rafales à partir de ce lundi après-midi. Un épisode venteux qui devrait durer jusqu'à mardi 30 juillet.En fin de soirée, des rafales comprises entre 80 et 90 km/ devraient être constatées, même 100 km/h par endroits. Températures estivalesUne forte houle devrait aussi générer de grosses vagues sur la côte sud de la Bretagne, qui pourrait connaitre quelques averses.Du 24 au 27 juillet, des averses orageuses et orages isolés ont circulé sur une partie des régions françaises, avec de forts cumuls et rafales de vent par endroits. Néanmoins, les températures devraient être de saison la semaine prochaine, comprises entre 24 et 29 degrés.
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Pour Rachida Dati, "il n'y a pas de candidat naturel" en vue de l'élection présidentielle de 2022, a-t-elle affirmé au micro d'Europe 1 ce lundi 31 août.
| Quel candidat à droite pour la présidentielle 2022 ? Le parti est en plein débat, et à en croire Rachida Dati, il est loin d'être tranché."Il y a beaucoup de talents à droite. (...) A ce stade, il n'y a pas de candidat naturel", a-t-elle estimé au micro d'Europe 1 ce lundi 31 août. Avant d'interroger : "Mais dans quel parti, dans quel mouvement politique y-a-t-il un candidat naturel ?" Puis la journaliste Sonia Mabrouk d'évoquer l'exemple d'Emmanuel Macron. "Vous pensez qu'il a encore une majorité ? Il n'aurait pas eu autant de mal à trouver des ministres, notamment pour rétablir l'autorité et l'ordre, pour réduire les inégalités, pour relancer l'économie, pour réduire le chômage de masse... Il a eu du mal à trouver des ministres pour le faire", a noté la maire LR du VIIe arrondissement de Paris."Il est obligé, effectivement, de venir chez les Républicains chercher des personnalités. Mais ce n'est pas parce que vous recrutez des collaborateurs de quelqu'un que vous avez recruté la personne ou le patron", a ajouté Rachida Dati.Vers un nouveau processus de départage des candidats ?Dimanche 30 août sur Radio J, le chef de file des Républicains Damien Abad a réclamé un nouveau "processus de départage", pour mettre fin à un système de désignation qui selon lui favorise la "division"."On a la chance d'être un parti avec beaucoup d'élus locaux, avec beaucoup de parlementaires (...), nous avons beaucoup de militants, eh bien il faut que toutes ces personnes là puissent prendre part au processus de décision, de choix de notre candidat", a-t-il développé.
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La ministre de la Culture a pris la défense de la réalisatrice Maïmouna Doucouré, très critiquée par la droite américaine.
| "Les critiques virulentes dont le film Mignonnes est la cible prêtent à la réalisatrice une intention qui est en contradiction totale avec le propos de son œuvre. Elles se fondent sur une série d'images réductrices et décontextualisées du film", a regretté la ministre de la Culture Roselyne Bachelot vendredi, prenant la défense de la réalisatrice française Maïmouna Doucouré, cible de la droite américaine. "Ce film doit pouvoir continuer à être présenté à tous les publics et à nourrir un débat apaisé fondé sur des lectures éclairées de l'œuvre", a jouté la ministre, dans un communiqué commun avec sa consoeur déléguée à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Elisabeth Moreno. Mignonnes évoque l'histoire d'Amy, une Parisienne de 11 ans qui intègre un groupe de danse formé par trois autres filles de son quartier, qui imitent les chorégraphies suggestives des stars de la pop actuelle qui les font rêver. Sorti en France cet été, le film est très critiqué par la droite américaine depuis sa mise en ligne le 9 septembre aux Etats-Unis par Netflix. Une campagne accuse le film d'hypersexualiser des enfants, jusqu'à taxer les milieux culturels, voire ses adversaires démocrates, de laxisme sur la question de la pédophilie. La réalisatrice, a totalement rejeté ces critiques,adjurant ceux qui la ciblaient à regarder le film pour comprendre qu'il menait "le même combat" contre l'hypersexualisation des jeunes filles et l'influence malsaine des réseaux sociaux. "Susciter le débat", a-t-elle expliqué, "est nécessaire pour essayer de trouver des solutions, moi en tant qu'artiste en faisant ce film, les politiciens, le système éducatif, les parents, tout le monde, parce que c'est un vrai problème".France Télévisions, dont la filiale France 3 cinéma a participé au préfinancement du film, s'est également indigné des attaques contre le film. Cette oeuvre est "nécessaire et d'utilité publique car elle dénonce les dangers des réseaux sociaux contribuant à l'hypersexualisation des toutes jeunes filles", explique le groupe dans un communiqué publié vendredi. "Mignonnes permet justement de faire entrer ces débats au sein même des familles et d'amorcer le dialogue entre les générations", a ajouté France Télévisions, assurant se tenir toujours "du côté des créateurs" face "aux menaces sur la liberté d'expression et de création".
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Coach emblématique des premières saisons de The Voice, Jenifer n'était pas installée dans les célèbres fauteuils rouges la saison dernière, la faute à un programme trop chargé. De retour dans The Voice Kids, la chanteuse a pris sa décision quant à sa participation à la prochaine saison de The Voice et elle l'a annoncée à Nikos Aliagas dans 50 mn Inside.
| La nouvelle avait eu l'effet d'une bombe pour les fans de The Voice. Coach emblématique depuis la première saison du programme, Jenifer annonçait en octobre dernier qu'elle ne participerait pas à la saison 5, préférant se concentrer sur ses projets musicaux et cinématographiques. Et l'ancienne gagnante de la Star Academy a mis son année à profit puisqu'elle vient de dévoiler son nouveau single, Mourir dans tes yeux, et que la date de sortie de son prochain album approche à grands pas. Côté cinéma, elle sera à l'affiche le 4 janvier prochain de Faut pas lui dire aux côtés de Camille Chamoux. Elle y jouera le rôle d'une avocate. Alors forcément, ces projets artistiques menés à bien, nombreux sont ceux qui prévoyaient le retour de Jenifer dans la prochaine saison de The Voice. D'autant qu'elle participe depuis quelques semaines à The Voice Kids. Le magazine Public annonçait même mi-août que la chanteuse réclamait déjà un salaire exhorbitant pour la prochaine saison. Mais en fait... pas du tout. Interrogée par Nikos Aliagas dans 50 mn Inside samedi soir, Jenifer a annoncé qu'elle ne retournerait pas dans son fauteuil de coach pour The Voice 6 : "Je vais continuer The Voice Kids. Cette année ça va être plus compliqué, je ne serai pas coach sur la version premium. J'ai ma tournée en préparation qui me demande énormément de temps. J'ai aussi la promotion de mon nouvel album qui sort et que j'ai envie de porter et de clamer haut et fort parce que je l'aime". Il faudra donc attendre la saison 7 pour revoir Jenifer dans The Voice.
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En Ile-de-France, le nombre de cas de coronavirus reste "plus élevé qu'attendu", a reconnu Edouard Philippe lors d'une conférence de presse. Le déconfinement y sera mené de façon particulière.
| En Ile-de-France, le nombre de malades atteints du coronavirus "baisse" : le Premier ministre l'a affirmé jeudi lors d'une conférence de presse, à quelques jours du lancement du plan de déconfinement. Mais ce nombre de malades ne baisse pas assez rapidement : "il reste plus élevé qu'attendu", a dit le Premier ministre. Il a précisé que le gouvernement allait donc "imposer des règles très strictes" dans les transports en commun à Paris et dans les départements de la région, et que des "mesures supplémentaires" pourraient être prises si la situation ne s'améliorait pas. Edouard Philippe a également insisté sur un deuxième point : malgré le nombre encore élevé de malades en région parisienne, les personnes dites vulnérables ne seront pas obligatoirement confinées.Philippe en appelle à la "confiance""Mais je veux dire à toutes les personnes vulnérables : continuez pour votre sécurité à observer dans la mesure du possible les règles de prudence strictes", a répété Edouard Philippe. "Nous faisons confiance aux personnes qui se savent vulnérables pour se protéger lorsque de sorties, ou lorsqu'elles reçoivent de la famille ou des amis chez elles".
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Dans un rapport auquel Le Parisien a eu accès, les pompiers s'attaquent aux instances et aux nombreux manquements qu'ils ont constaté durant cette épidémie de Covid-19.
| Les pompiers vident leur sac. Le Parisien révèle dimanche 5 juillet les extraits de leur retour d'expérience (Retex) sur la gestion de l'épidémie de coronavirus en France. Un rapport qui pointe du doigt plusieurs erreurs majeures des instances du pays selon eux. Tout d'abord, les pompiers n'ont pas compris leur utilité durant cette crise sanitaire. Ils ressentent le sentiment « d'un sous-emploi et d'une absence de prise en compte des capacités opérationnelles » à disposition au plus fort de la tempête.Ils s'estiment pourtant qualifiés pour venir en aide à la population. « Les pompiers c'est une force de 250 000 personnes réparties dans 7 000 casernes sur tout le territoire. Nous sommes rompus à la gestion de tous les événements. On a fait face au H1N1, à la grippe aviaire, aux accidents industriels, aux attentats... À chaque fois, on s'adapte, et là le mot d'ordre c'était tout sauf les pompiers », confie le colonel Grégory Allione, président la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France.À ses yeux, l'État s'est trop reposé sur des administrations qui n'avaient pas forcément les moyens de répondre parfaitement aux problématiques qui touchaient le pays. « Rien dans leur organisation et leur culture ne les prédisposaient à assurer ce rôle. On ne demande pas à des musiciens qui ne répètent pas des gammes quotidiennement de jouer un concert », estime-t-il auprès du Parisien.Un problème de gouvernance ? Outre le cas précis des pompiers, c'est la gestion globale à l'échelle du pays qui est dénoncée dans ce Retex. Les pompiers ne comprennent pas qui a réellement pris les décisions majeures. « Pour être efficace, la gestion d'une crise d'ampleur doit mobiliser un directeur unique, un commandant des opérations unique et des conseillers techniques », déclarent-ils dans ce rapport. Une manière de critiquer le fait que ce soit le ministère de la Santé, via la direction générale de la santé, qui a d'abord géré la réponse de l'Etat avant que le ministère de l'Intérieur intègre le dispositif plus tard durant la crise.Les critiques des pompiers visent notamment les agences régionales de santé qui n'étaient « aucunement préparées à la gestion des situations d'urgence ». « Elles ont semblé accaparées par la gestion du nombre de places en réanimation hospitalière et par les remontées statistiques », juge le rapport. « Plutôt qu'une crise sanitaire, cette crise a surtout été celle du leadership de la communication. » Ils prennent notamment en exemple le déplacement de patients via des TGV médicalisés en indiquant qu'il aurait fallu davantage impliquer les cliniques privées locales. Ils n'hésitent d'ailleurs pas à dénoncer un coup de communication.Enfin, durant le plus fort de cette crise sanitaire, le numéro du Samu s'est retrouvé saturé par un important nombre d'appels. L'absence d'un second numéro afin de pouvoir trier entre les demandes urgentes et non-urgentes reste incompréhensible aux yeux des pompiers. « Des requérants non-Covid en situation d'urgence vitale n'ont jamais eu de réponse et sont morts dans l'indifférence générale. Un vrai scandale », s'indignent-ils.
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Un patient a fait livrer 60 bouteilles de champagne aux équipes du service de réanimation du centre hospitalier Edmond Garcin, rapporte France Bleu Provence.
| C'est un joli cadeau de Noël en avance. Et une belle histoire en cette période de fêtes. France Bleu Provence raconte que le service de réanimation du centre hospitalier Edmond à Aubagne, en Provence-Alpes-Côte d'Azur, a reçu 60 bouteilles de champagne. L'expéditeur ? Un patient, resté anonyme, qui a voulu remercier le personnel hospitalier. "Je ne vous remercierai jamais assez de m'avoir donné une seconde vie ", a écrit le généreux donateur."Un mur de champagne""C'est un beau geste gratifiant et motivant aussi, dans un hôpital un peu en déshérence", avoue le docteur Smemama à France Bleu Provence. Cela va donner du baume au cœur au personnel après une période difficile. "Il y a eu une suspicion de pouvoir fermer cette réanimation, donc on était un peu en sursis. Ce qui n'est plus le cas mais on faisait partie du lot des hôpitaux périphériques que l'on vise à détruire doucement. Cette surprise est donc symbolique, tout ça est drôle par l'échelle, c'est une personne seulement qui amène 60 bouteilles."Aucune autre information concernant les soins que le patient aurait pu recevoir ou... la marque du champagne n'a été donnée. "Il y a un mur de champagne ! Maintenant il faut qu'on distribue", ajoute le docteur Smemama. Chaque salarié du service (infirmières, aides-soignantes, médecins et techniciens) devrait recevoir une bouteille. De quoi permettre d'arroser dignement les fêtes de fin d'année !
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L'ancien porte-parole de François Fillon pendant la campagne présidentielle de 2017, aujourd'hui député LREM, avait démissionné au début de "l'affaire" Pénélope Fillon. Il voit en l'acharnement de son ancien parti à maintenir son candidat l'une des raisons de sa dégringolade."Les supplétifs de l'extrême droite"
| . Voilà comment Thierry Solère prédit l'avenir de son ancienne formation politique, alors que Les Républicains sont plongés dans le marasme d'une déroute électorale sans précédent. Le député LREM des Hauts-de-Seine a évoqué lundi 3 juin sur LCI la démission de Laurent Wauquiez de la présidence de LR, estimant que "la droite républicaine en France a fait trois erreurs successives: celle du Trocadéro, elle s'est acharnée sur la candidature de François Fillon qui avait pris l'engagement d'arrêter sa campagne, (...) ensuite au second tour de la présidentielle elle n'a pas appelé à voter pour Emmanuel Macron. (...) C'est le péché originel".Thierry Solère a ensuite expliqué la "troisième erreur: "C'est deux années de quinquennat où ils se sont opposés à tout, sur tout, tout le temps, quitte à s'opposer à des sujets qu'ils avaient eux-mêmes préconisés pendant la campagne présidentielle. Déficit de crédibilité. Les électeurs sont partis (...)", a-t-il poursuivi. "Je crois que la suite (pour Les Républicains, ndlr) avec cette stratégie qu'ils ont choisi depuis deux ans, c'est d'être les supplétifs de l'extrême droite. Un jour vous verrez ceux qui viennent vous expliquer 'pas d'alliance' vous expliquer qu'ils peuvent très bien travailler avec Marion Le Pen et avec Marine Le Pen (...) que c'est plus l'extrême droite, que c'est pas Jean-Marie Le Pen (...)". Le député, désormais membre de la majorité présidentielle estime que le résultat des élections européennes en France "incite à avoir des résultats (...) et à éviter toutes les postures partisanes". "J'appelle aujourd'hui tous les maires notamment, modérés de la droite et du centre, à venir aider à la reconstruction du pays et à rejoindre la majorité présidentielle", a-t-il dit. "Retroussons nous les manches, venez aider le président de la République, la majorité, et formons un bloc central qui a des résultats", a t-il lancé, évoquant la concurrence croissante du Rassemblement national : "Ceux qui sont républicains et qui ne veulent pas ça, ouvrez les yeux. C'est le moment de s'en rendre compte", a t-il encore ajouté.
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Si le mouvement lancé par l'ancien ministre de l'Économie compte plus de 90.000 adhérents, sur le terrain ils sont beaucoup moins nombreux, détaille ce samedi 5 novembre Europe 1. Sans compter que les finances actuelles ne permettent pas de s'offrir une campagne digne de ce nom pour le moment.Près de six mois après le lancement d'En Marche!, Emmanuel Macron a dévoilé le 26 octobre dernier la structure de son mouvement.
| Aux côtés du député PS du Finistère, et fidèle soutien de l'ex-ministre de l'Économie, Richard Ferrand, nommé secrétaire général, se trouvent 9 délégués, dont un tiers viennent du champ politique et les autres de la société civile. Un pas supplémentaire vers l'élection présidentielle 2017, à laquelle il n'est pas encore officiellement candidat. Mais un petit pas affirme ce samedi matin 5 novembre Europe 1. En effet, si le porte-parole du mouvement Benjamin Griveaux revendique ce samedi matin sur au micro d'Europe 1 "91.781 adhérents" et plus de 1.800 comités locaux à travers la France, le plus grand se trouvant à Toulouse avec 100 adhérents et le plus petit à Albi avec deux adhérents, sur le terrain c'est autre chose. Alors qu'il suffit simplement de s'inscrire en deux clics sur le site internet pour grossir le rang des "marcheurs", les comités locaux recensent aujourd'hui 6.800 membres soit quatre en moyenne par comité. "On est encore loin d'une armée organisée et prête au combat".Ce dont se défend Benjamin Griveaux : "La première chose, c'est que si vous voulez avoir une capacité à mobiliser le pays, il faut des adhérents. En sept mois, on a réussi à avoir un peu plus d'adhérents aujourd'hui que le Parti socialiste. Ce qui n'est pas si mal pour une organisation si jeune", assure-t-il. Une organisation qui compte actuellement 25 salariés et 40 bénévoles/stagiaires a précisé ce samedi matin Richard Ferrand sur France Info. QUELLES PROPOSITIONS ? L'ancien ministre réunit ce samedi 500 cadres de son mouvement à Paris, dans les salons de l'Aveyron. Il s'agit de fixer une feuille de route et des objectifs. Mais lesquels ? Ce qui est reproché régulièrement à Emmanuel Macron, c'est en effet de ne formuler aucun programme, aucune proposition. Faux, rétorque ce samedi matin Benjamin Griveaux, qui déplore que les médias n'aient pas commenté les projets détaillées durant les trois meetings de la rentrée. Emmanuel Macron a notamment avancé la reprise en main par l'État de l'Assurance chômage et de la formation professionnelle, la question de l'éducation et d'une plus grande autonomie aux établissements, celle de la police de proximité ou encore celle de l'intégration d'une dose de proportionnelle au Parlement.Ce programme suffira-t-il pour une candidature à l'élection présidentielle ? Quand l'ex-ministre se décidera-t-il ? Emmanuel Macron "ne cède pas à la dictature de l'urgence", assure M. Griveaux, tandis que Richard Ferrand a déclaré qu'il se déciderait "entre maintenant et fin décembre, voire début janvier". Le députe du Finistère a par ailleurs réaffirmé qu'il ne participerait pas aux primaires, un "système nocif".PAS DE GARANTIES FINANCIÈRESSi les fidèles d'Emmanuel Macron, à l'instar de M. Ferrand et M. Griveaux, vantent des recettes qui approchent les 3 millions d'euros, uniquement sur la base des dons de quelque 6.400 personnes, En Marche! ne bénéficiant pas de subventions publiques qui sont déterminées par les résultats aux élections législatives, cela ne suffira pas. "Il nous en faut 9 (millions d'euros) pour un premier tour", expliquent ces équipes à Europe 1. "Les garanties financières, les gages immobiliers, on ne les a pas", reconnaissent les proches. En attendant, les levées de fonds se poursuivent. La dernière en date s'est déroulée vendredi soir 4 novembre à Toulouse lors d'un dîner avec des chefs d'entreprise.
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L'aéroport belge a fait savoir dans un communiqué, repris par Rtbf.be, qu'un obus a été désamorcé "en toute sécurité" dans la nuit de vendredi à samedi. L'engin date de la Seconde Guerre mondiale.
| Le sol européen regorge de vestiges d'un autre temps pourtant pas si lointain : la Seconde Guerre mondiale. Après un bunker de deux pièces découvert dans le jardin d'une maison britannique à Middlesbrough, c'est à l'aéroport de Bruxelles, en Belgique, que, dans la nuit de vendredi à samedi, un obus datant du conflit de 1939-1945 a été découvert et désamorcé "en toute sécurité", a fait savoir l'aéroport dans un communiqué repris notamment par Rtbf.be.L'engin en question avait été découvert lors de travaux d'excavation menés sur le tarmac d'une des aires de stationnement de l'aéroport. Le SEDEE, Service d'enlèvement et de destruction d'engins explosifs de l'armée belge, a été chargé de neutraliser l'obus. Ce qu'il a fait sans grande difficulté. "L'endroit où la bombe a été découvert se trouvait à distance de sécurité des bâtiments et des opérations pour les passagers", a précisé l'aéroport de Bruxelles. Aucun danger pour les passagersUne fois les travaux d'excavation interrompus, un périmètre de sécurité de 100 mètres a été installé autour de l'engin, en guise de prévention. Après inspection, le SEDEE a assuré "que l'obus ne présentait aucun danger pour les passagers, les travailleurs aéroportuaires et les opérations aéroportuaires", a ajouté l'aéroport.
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"Trop de colère, trop de peur, trop de divisions": Joe Biden a appelé jeudi l'Amérique à un sursaut dans les urnes pour mettre fin à "une période sombre" et faire de Donald Trump le président d'un seul mandat.
| Couronnement d'une carrière politique entamée il y a près de 50 ans, l'ancien vice-président de Barack Obama, 77 ans, a formellement accepté l'investiture du parti démocrate pour l'élection présidentielle du 3 novembre.Plaidant, dans un discours rythmé et enlevé, pour une "Amérique généreuse et forte", il s'en est pris avec virulence à l'actuel locataire de la Maison Blanche, sans jamais prononcer son nom."Je vous le promets aujourd'hui: si vous me faites confiance et me confiez la présidence, je ferai ressortir le meilleur de nous, pas le pire. Je serai un allié de la lumière, pas des ténèbres". "L'heure est venue de nous rassembler", a-t-il lancé, 33 ans après sa première tentative dans la course à la présidence. Très attendu pour ce grand oral après des mois de relatif effacement, l'ex-vice-président, coutumier des gaffes, a franchi l'obstacle sans accroc.- "Gagner les coeurs" -L'ancien sénateur, qui a jusqu'ici réussi à rassembler le camp démocrate qui présente un front nettement plus uni qu'en 2016, a insisté sur la nécessité de ne pas avoir une approche trop technocratique de la campagne."Il ne s'agit pas seulement de gagner des voix, il s'agit de gagner les coeurs", a-t-il affirmé, évoquant "les travailleurs qui font tourner le pays".Dans un discours d'à peine 25 minutes, il a promis une rupture nette par rapport au milliardaire républicain sur la pandémie du Covid-19."Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle", a-t-il tempêté. "Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle", a-t-il ajouté, promettant la mise en place de sa stratégie nationale contre la pandémie du Covid-19 "au premier jour" de son mandat."Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus", a-t-il martelé.- "Solidaire de nos alliés" -Promettant d'être "solidaire" des alliés de l'Amérique, il a estimé que "le temps des flirts avec les dictateurs" était révolu."Sous une présidence Biden, l'Amérique ne fermera pas les yeux si la Russie propose des primes sur les têtes des soldats américains. Et ne tolérera pas une ingérence étrangère" dans les élections, a-t-il poursuivi en promettant de défendre les "droits humains et la dignité". Dans son intervention, qui devait être suivie par des dizaines de millions d'Américains, ce vieux routier de la vie politique américaine a évoqué les drames personnels qui ont jalonné sa vie.Suivant le discours à la télévision depuis la Maison Blanche, Donald Trump a réagi sur Twitter en temps réel: "En 47 ans, Joe n'a fait aucune des choses dont il parle. Il ne changera jamais, que des mots"!A deux mois et demi de l'élection, les Américains interrogés par les sondeurs ont majoritairement perdu confiance en Donald Trump pour sa gestion du pays, en particulier de la pandémie de Covid-19.Toute la semaine, c'est d'ailleurs l'angle qu'ont choisi les démocrates, qui ont peu parlé de leur programme, pour pilonner le président sortant.Mercredi soir, le réquisitoire de Barack Obama contre son successeur fut le plus sévère qu'il ait prononcé en quatre ans."J'ai espéré, pour le bien de notre pays, que Donald Trump puisse montrer l'envie de prendre son rôle au sérieux, qu'il puisse ressentir le poids de la fonction", a affirmé M. Obama."Mais il ne l'a jamais fait", a ajouté le premier président noir des Etats-Unis, et troisième ex-président démocrate à soutenir Joe Biden à la convention, après Bill Clinton et Jimmy Carter.La candidate à la vice-présidence, Kamala Harris, a dénoncé dans son propre discours d'investiture mercredi "le chaos permanent", l'"incompétence" et la "cruauté" du milliardaire. "Nous méritons beaucoup mieux!", a aussi déclaré la sénatrice de Californie, 55 ans, qui pourrait le 3 novembre écrire un nouveau chapitre de l'histoire américaine en devenant la première femme à accéder à la vice-présidence.Cette position pourrait la placer idéalement sur orbite, si, comme nombre d'observateurs le pensent, Joe Biden, plus vieux candidat à la Maison Blanche jamais investi par un grand parti, ne fait qu'un seul mandat.- Trump en Pennsylvanie -Sillonnant l'Amérique pour occuper le terrain, Donald Trump, 74 ans, s'est rendu jeudi en Pennsylvanie, à deux pas de la ville natale de Joe Biden, Scranton."La survie de notre pays est en jeu (...) Ces gens sont devenus fous", a-t-il lancé, dressant un tableau apocalyptique du pays si ses adversaires l'emportaient le 3 novembre."Si vous voulez vous représenter la vie sous une présidence Biden, imaginez les ruines fumantes de Minneapolis, l'anarchie violente de Portland et les trottoirs tachés de sang de Chicago dans toutes les villes d'Amérique", a-t-il ajouté.Quant aux républicains, leur convention, largement virtuelle, aura lieu la semaine prochaine. M. Trump prononcera son discours jeudi soir, depuis la Maison Blanche.
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Au deuxième jour de son procès, ainsi que de celui de son épouse, le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) a rejeté avec vigueur les accusations de corruption, faisant valoir son expérience de presque quatre décennies passées à la tête de sa ville.
| Le tribunal correctionnel de Paris a commencé mardi 14 mai à examiner le fond des accusations contre les époux Balkany. Patrick Balkany et son épouse et première adjointe, Isabelle, doivent comparaître jusqu'au 20 juin notamment pour fraude fiscale, blanchiment de ce délit et, pour lui, corruption passive."Ça fait 36 ans que je suis maire. Je n'ai jamais été corrompu par personne, et c'est pas demain la veille", clame le maire Les Républicains (LR) de Levallois-Perret, avançant qu'il n'a "jamais eu d'affaire de corruption", et "n'a jamais voulu présidé la commission d'appel d'offres" de sa ville. Au tribunal mardi,l'élu a lu deux lettres envoyées aux juges d'instruction par son épouse, en 2016 puis 2017. Isabelle Balkany, actuellement hospitalisée y dénonçait notamment "la vindicte" et évoquait l'idée de "tirer définitivement (sa) révérence". Quelques heures plus tard, son époux s'est montré offensif face aux caméras. "J'ai commencé la politique avec ma femme riches, on la finit pauvres !", s'est indigné Patrick Balkany, à la sortie de l'audience. Le procès recouvre deux procédures distinctes : l'enquête pour blanchiment et corruption a été ouverte en 2013 après des révélations d'un ancien allié du couple, Didier Schuller. L'autre, pour fraude fiscale, a démarré par une plainte de l'administration fiscale en 2015.
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Le port obligatoire du masque s'étend dans les grandes villes, Strasbourg et Bordeaux rejoignant bientôt Paris et Marseille face à une épidémie de Covid-19 en recrudescence "exponentielle", avec plus de 7.000 nouveaux cas détectés.
| La mesure, qualifiée de "contrainte raisonnable" par le président Macron, vise à freiner l'épidémie qui a tué plus de 30.000 personnes et regagne du terrain dans le pays avec 7.379 nouveaux cas recensés en 24 heures vendredi, un nouveau record depuis mai.Après les 6.111 nouveaux cas de jeudi, les 5.429 de mercredi, "la dynamique de progression de l'épidémie est exponentielle" a averti la Direction générale de la santé.Le masque sera donc obligatoire pour les plus de 11 ans à partir de samedi et "jusqu'au 30 septembre au moins" à Strasbourg et dans toutes les communes du département de plus de 10.000 habitants, a annoncé la préfecture du Bas-Rhin.Vendredi matin, la même mesure est entrée en vigueur dans tout Paris et les trois départements de la petite couronne (Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne). Le port du masque n'était jusque là exigé que dans certains quartiers ou rues très fréquentés.Comme à Strasbourg, seuls les cyclistes et joggeurs bénéficieront d'une dérogation.La grande majorité des Parisiens croisés dans les rues respectaient la mesure, même si certains doutaient de son utilité."Dans les transports je comprends, mais je ne pense pas que le virus se promène dans l'air comme ça", estimait ainsi Marietha Adhot, une quadragénaire.Une autre Parisienne, Sylvie Soufir, estimait au contraire que le gouvernement aurait "dû le faire depuis bien longtemps"."On va le porter, on n'a pas le choix! Mais c'est plus par peur pour le portefeuille que de la maladie", avouait Kader Odh, un quadragénaire, jugeant la décision "exagérée".Le non-respect du port du masque est passible d'une amende de 135 euros. - Départ du Tour -Paris est considérée comme une zone à risque par plusieurs pays : la Belgique vient de l'ajouter à sa liste des destinations européennes qui ne sont plus autorisées, à moins d'un dépistage au retour. Le Danemark a de son côté déconseillé les voyages "non nécessaires" en France.A Bordeaux, le port du masque sera obligatoire à partir de lundi dans la majeure partie du centre-ville, a annoncé le maire écologiste Pierre Hurmic.Cette mesure a été étendue en milieu de semaine à l'ensemble de la ville de Marseille, où les bars et restaurants doivent également fermer à 23h.Dans l'Hérault, la préfecture a annoncé vendredi qu'il était désormais interdit de danser dans les bars et les "établissements recevant du public", ainsi que dans les lieux publics, "couverts ou non".Le port du masque est "une contrainte raisonnable que nous devons accepter pendant un temps", a souligné vendredi le président Emmanuel Macron, en visite dans un laboratoire pharmaceutique en banlieue parisienne."C'est gênant, c'est pénible", mais "la pire des choses ce serait d'être dans le relâchement aujourd'hui pour laisser le virus circuler plus rapidement, ce qui nous conduirait immanquablement à des reconfinements et donc des arrêts d'activité", a-t-il observé.Mardi, lors de la rentrée scolaire, le port du masque sera obligatoire pour les professeurs, collégiens et lycéens, y compris à la récréation, avait précisé jeudi le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer.Un total de 21 départements sont placés en "zone rouge" (où le virus circule activement) dont les Alpes-Maritimes d'où s'élancera samedi le Tour de France cycliste, avec une première étape en "quasi huis clos".La France a enregistré une chute historique de son produit intérieur brut (PIB) de 13,8% au deuxième trimestre de 2020, a confirmé vendredi l'Insee, en raison du confinement qui a conduit les Français à fortement épargner au détriment de la consommation.La pandémie a fait au moins 832.336 morts dans le monde depuis l'apparition du virus fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP vendredi.
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Un policier, en poste à Toulon, a tué par balles son ex-compagne avant de retourner son arme contre lui. Il s'agit du dixième meurtre présumé de femme en 2020.
| Un drame s'est déroulé dans un petit village du Var, près de Brignoles. Un homme d'une cinquantaine d'années a tué son ex-compagne, dimanche 23 février, avant de se suicider a-t-on appris de sources concordantes. Les faits se sont déroulés peu après 7 heures du matin dans la commune du Val, a précisé une source proche du dossier, confirmant une information du quotidien régional Var-Matin.L'homme, un policier en poste à Toulon, s'est rendu au domicile de son ex-compagne, quadragénaire, et lui a tiré dessus à plusieurs reprises. Il a ensuite retourné son arme contre lui, selon cette même source.Les techniciens en investigation criminelle du groupement de gendarmerie du Var ont été dépêchés sur place pour procéder aux relevés sur la scène de crime.Cette affaire porte à au moins dix le nombre de meurtres présumés de femme depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP. En 2019, l'AFP a recensé au moins 126 cas, soit une femme tous les trois jours en moyenne.
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Cette décision vient régler des divergences de position au sein de l'Ordre des médecins au sujet de l'ancien ministre.
| Le litige est tranché. L'Ordre des médecins a finalement autorisé Jérôme Cahuzac à exercer la médecine générale, après avoir suspendu l'autorisation d'installation en Corse de l'ex-ministre du Budget et ancien chirurgien, a indiqué jeudi un porte-parole de l'institution. Le Conseil national de l'Ordre des médecins (Cnom), réuni en formation restreinte jeudi 13 juin, l'a jugé apte à exercer.La "formation restreinte", composée de membres de l'Ordre des médecins et d'un conseiller d'Etat (ou de son suppléant), est notamment chargée de se prononcer sur le maintien, le rétablissement ou le retrait de l'inscription d'un praticien à son tableau, obligatoire pour exercer la médecine en France. Elle peut aussi suspendre temporairement un médecin en cas d'insuffisance professionnelle. Jérôme Cahuzac a été condamné en mai 2018 à 4 ans d'emprisonnement, dont 2 ans avec sursis, pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale. Un aménagement de peine, avec port d'un bracelet électronique, lui a permis d'éviter la prison. Le Conseil régional corse de l'Ordre des médecins avait autorisé l'ancien homme politique à exercer dans l'île, où il réside. Sa propre formation restreinte avait en effet estimé, le 19 novembre 2018, que l'ancien ministre avait "toutes les compétences et qualités nécessaires" pour s'installer en tant que médecin généraliste. Mais l'instance nationale avait formulé le 28 novembre un recours "à titre conservatoire" suspendant cette décision.Jérôme Cahuzac, âgé de 67 ans, avait démarré sa carrière comme chirurgien cardiaque, avant de se lancer avec succès dans les années 1990 dans les implants capillaires et comme consultant de laboratoires pharmaceutiques. En juillet 2018, il avait effectué un remplacement d'un mois dans un centre de santé en Guyane, et disait en mai de cette même année faire parfois des opérations de chirurgie capillaire au profit d'une association. "Il est désormais libre d'accepter le poste de 'clinicien hospitalier à temps partiel' que lui propose l'hôpital de Bonifacio. S'il le souhaite encore", selon le journal de médecin Egora, qui avait révélé la décision de l'Ordre.
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Le député de La France insoumise a dénoncé avec force le rejet jeudi soir à l'Assemblée nationale de la proposition de loi Les Républicains pour "l'inclusion des élèves en situation de handicap".
| "Chers collègues marcheurs, je vous le demande avec solennité : vous n'avez pas honte ? Honte de votre paresse ? Honte de votre sectarisme ?" Le député de La France insoumise François Ruffin s'en est pris jeudi soir 11 octobre à l'Assemblée nationale à ses collègues de La République en marche (LREM), dont il a déploré "le déshonneur", après le rejet d'une proposition de loi pour "l'inclusion des élèves en situation de handicap". Portée par le député Les Républicains Aurélien Pradié, cette proposition de loi prévoyait notamment la création d'un statut unique pour l'ensemble des auxiliaires de vie scolaire (AVS) ou les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) ainsi qu'une revalorisation salariale. Déposée par le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Gilles Le Gendre, une motion de rejet préalable a été adoptée par 70 voix, dont 58 de la majorité, contre 54. "J'espère que le pays ne vous le pardonnera pas"Ce texte "n'est pas parfait", a estimé François Ruffin, assurant que les Insoumis, comme "les communistes, les socialistes, les UDI et les Républicains" avaient déposé "des tas d'amendements en commission". "Vous les Marcheurs, aucun! Aucun amendement, vous êtes 300 et aucun amendement. Vous n'avez même pas participé aux échanges", a reproché l'élu de la Somme à ses collègues de la majorité. "Vous vous êtes contentés, en groupe, en troupeau, de voter contre", s'est-il insurgé, avant d'ajouter : "J'espère que le pays ne vous pardonnera pas (...) Ce vote vous collera à la peau comme une infamie." "Vous n'avez pas honte ?", la colère de François Ruffin (LFI) après le rejet d'un texte pour les élèves handicapépar BFMTVLe ministre de l'Éducation nationale a mis en avant "le chemin" déjà pris par le gouvernement et une concertation à venir afin de justifier ce rejet. "Ce n'est pas par la loi qu'on va changer les choses car nous avons tous les ingrédients pour réussir", a assuré par la suite la secrétaire d'État aux Personnes handicapées, Sophie Cluzel, renvoyant elle aussi à la concertation.Ruffin insiste, la majorité s'insurgeAprès son coup de gueule, l'Insoumis a dévoilé vendredi matin la liste des 70 députés qui ont "empêché qu'un débat ait eu lieu". Une publication qui a vivement fait réagir dans les rangs de la majorité. La députée de Paris Anne-Christine Lang a accusé l'élu picard de faire de la "délation" et a dénoncé des "méthodes de voyou" relevant de l'"incitation à la haine".Invité de BFMTV vendredi soir, Jean-Michel Blanquer a jugé cette attaque "illégitime et assez ignoble".
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Météo France a maintenu la vigilance orange inondation pour 11 départements, dimanche 28 janvier dans son bulletin de 16 heures. Si l'épisode de crue touche à sa fin, il va encore falloir attendre la décrue, qui pourra prendre plusieurs jours.Les crues qui touchent diverses régions françaises résultent de fortes précipitations sur des sols gorgés d'eau.
| Le bimestre décembre-janvier est l'un des trois plus pluvieux depuis le début des relevés en 1900, selon Météo-France. Mais les prévisions sont plus optimistes pour la semaine à venir et "les décrues sont désormais bien amorcées sur la majorité des parties amont des cours d'eau" en France, selon Vigicrues. Météo France laissait encore dimanche 11 départements "en vigilance orange en raison des crues sur les bassins de la Seine, de la Saône et de leurs affluents", mais leur nombre baisse. Sur la Saône, l'onde de crue se propageait dimanche entre Châlon-sur-Saône et Tournus, avec un niveau maximum attendu dans la journée de dimanche. Sont concernés l'Aube, l'Eure, la Saône-et-Loire, Paris, la Seine-et-Marne, les Yvelines, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et le Val-d'Oise. Le Loiret, en vigilance dimanche matin, a été retiré de la liste.La Seine devrait atteindre à Paris son pic de crue dans la nuit de dimanche à lundi, loin de son record historique mais avec pour les riverains des conséquences qui pourraient se faire ressentir plusieurs jours. La crue devrait culminer à un niveau de 5,85 à 5,95 m dans la nuit de dimanche à lundi dans la capitale, soit moins qu'en juin 2016 (6,10 m), selon l'organisme de surveillance Vigicrues. Même si cette crue 2018 est importante, le scénario catastrophe d'une crue historique comme celle de 1910, où la Seine avait atteint 8,62 m, est pour l'instant évité.
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Selon RTL, le gouvernement doit annoncer ce mardi les nouvelles sanctions, plus lourdes, en cas d'utilisation de son téléphone portable en conduisant. Une suspension du permis de conduire pourra s'appliquer.Téléphoner au volant de son véhicule va désormais coûter très cher.
| Alors que le phénomène est devenu la quatrième cause d'accidents de la route, le gouvernement a décidé de monter au créneau et de durcir les sanctions déjà en place, révèle RTL mardi. Selon la radio, le gouvernement, qui doit déjà annoncer la baisse de la limitation de vitesse sur les routes secondaires de 90 à 80 km/h, pourrait aller jusqu'à décider d'une suspension de permis pour toute utilisation du téléphone portable au volant.Pour l'instant, il reste encore à préciser la durée de suspension du permis. Certains, confie RTL, évoquent trois mois, mais cette information reste encore à être confirmée. À l'issue du délai choisi, le permis de conduire sera rendu au contrevenant. Certaines circonstances aggravantes pourront tout particulièrement justifier cette suspension. Exemple : le passage à proximité d'une école ou d'un passage piéton. À l'heure actuelle, téléphoner en conduisant entraîne un retrait de trois points de son permis de conduire, ainsi qu'une amende de 135 euros en cas de flagrant délit.Depuis désormais un an, des caméras de vidéo-verbalisation permettent de sanctionner le téléphone au volant, mais il reste difficile de mesurer l'impact de cette mesure car aucune donnée n'a été rendue publique. La Ligue contre la violence routière estime toutefois que dix sanctions sont prononcées par jour et par département pour conduite avec utilisation de téléphone portable. Un chiffre faible au regard des résultats d'une étude menée en mai dernier par la Prévention routière et selon laquelle près de « neuf conducteurs sur dix utilisent leur smartphone au volant comme ils l'utilisent dans la vie courante ».
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ESSONNE - Après une chasse à l'homme dans les rues du quartier sensible de la Grande-Borne, deux hommes ont été interpellés jeudi, soupçonnés après le braquage d'une bijouterie. Deux autres suspects sont toujours en fuite.Jeudi 23 février, dans la matinée, quatre hommes ont braqué une bijouterie à Étampes, dans le sud de l'Essonne, a annoncé le procureur d'Évry en début d'après-midi.
| Lors de leur fuite, les malfaiteurs ont eu un accident à Égly, et ont braqué le conducteur d'une autre voiture, le forçant à les conduire à Grigny, dans le quartier de la Grande-Borne.Là, ils ont été pris en chasse par deux motards de la police nationale. Les malfaiteurs s'enfonçaient dans les allées sinueuses de la cité lorsqu'ils ont ouvert le feu sur les policiers, "probablement avec une arme de chasse", selon le procureur Éric Lallement. D'après Le Parisien, le conducteur de la voiture a été interpellé après un accident rue du Minotaure et interpellé. Le quartier a ensuite été bouclé, les élèves d'un collège étant confinés dans l'établissement. Il a été conseillé aux riverains de s'éloigner des fenêtres et de les maintenir fermées, car l'un des suspects s'était retranché dans un immeuble. Une deuxième interpellation a ensuite eu lieu. Les collégiens du quartier circulaient à nouveau librement vers la mi-journée. Deux autres suspects étaient néanmoins toujours recherchés selon le procureur. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Versailles.
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La romancière franco-mauricienne Caroline Laurent a reçu jeudi le prix Maison de la Presse pour "Rivage de la colère" (Les Escales), roman au souffle puissant sur un drame méconnu de la décolonisation dans l'Océan indien.
| En 1967, lors de l'accès de l'Ile Maurice à l'indépendance, l'archipel des Chagos, au nord-est de Maurice, reste sous administration britannique. Les Britanniques s'empressent de louer l'archipel aux États-Unis.Diego Garcia, la seule île habitée de l'archipel, est brutalement vidée de ses habitants pour laisser place à une base militaire américaine.Déportés vers l'île Maurice et les Seychelles, les quelque 2.000 habitants des Chagos vont devenir des parias."Sauvage. Sagouin. Nègre-bois. Voleur. Crétin. Crevard. Fils de rien. Chagossien, ça voulait dire tout ça quand j'étais enfant. Notre accent? Différent de celui des Mauriciens. Notre peau? Plus noire que celle des Mauriciens. Notre bourse, vide. Nos maisons, inexistantes", écrit Caroline Laurent. Les Chagossiens ne reverront jamais leur archipel.La romancière âgée de 31 ans s'appuie sur ce drame historique pour tisser une histoire bouleversante sur l'exil, la colère et l'espoir. Nous suivons le destin de Marie-Pierre Ladoucette, simplement appelée Marie, et de son fils Joséphin en pointe dans le combat à l'ONU et devant la Cour internationale de La Haye pour que les Chagos retournent dans le giron de Maurice.Le jury, composé essentiellement de libraires et présidé cette année par le journaliste Eric Fottorino, a salué "un roman magnifiquement écrit qui nous emmène, nous transporte et nous laisse le souffle coupé, heureux d'avoir été traversés par tant d'émotion".Créé en 1970, le prix Maison de la Presse récompense chaque année un ouvrage rédigé en langue française destiné à un large public.L'an dernier, il avait été attribué à Olivier Norek pour "Surface" (Michel Lafon).
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Dans un entretien accordé à Ouest-France, Gérard Collomb a assuré samedi "comprendre l'émotion des Français" après les attentats jihadistes dans l'Aude qui ont fait quatre morts le 23 mars. Mais pour le ministre de l'Intérieur, il est "impossible" de "mettre en prison les 26.000 fichés S, ou ceux qu'on jugerait dangereux, car l'inscription dans un fichier n'est pas une preuve de culpabilité".
| Une partie de la droite et de l'extrême droite ont dénoncé la "coupable naïveté" de l'exécutif après les attaques de Carcassonne et Trèbes. Le président des Républicains (LR), Laurent Wauquiez, et celui de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, ont notamment réclamé "le rétablissement de l'état d'urgence". Ils ont également réitéré leur demande de rétention administrative des fichés S (pour "sûreté de l'État") les plus dangereux et l'expulsion des étrangers qui seraient dans ce cas."Je crois qu'il y a une certaine confusion entre les personnes fichées S et les personnes inscrites au FSPRT", a répondu Gérard Collomb, ce samedi 31 mars dans Ouest-France. "Ce dernier fichier suit le parcours de personnes radicalisées, alors que le fichier S est un sous-ensemble du fichier des personnes recherchées. Mais l'un comme l'autre sont des fichiers administratifs qui visent à aider au travail des services de renseignement"."Frédéric Péchenard le dit lui-même""Mettre en prison les 26.000 fichés S, ou ceux qu'on jugerait dangereux est impossible, car l'inscription dans un fichier n'est pas une preuve de culpabilité", a ajouté le ministre. "Frédéric Péchenard (élu LR et ex-directeur de la police nationale), qui n'est pas réputé pour être laxiste, le dit lui-même. Quant à l'expulsion d'étrangers en situation régulière et connus pour radicalisation, c'est déjà le cas. Nous avons réalisé 20 expulsions en 2017, un nombre jamais atteint auparavant", a fait valoir le ministre de l'Intérieur.Lundi, le vice-président LR de la région Île-de-France chargé de la sécurité, Frédéric Péchenard, avait expliqué que les demandes de Laurent Wauquiez étaient "très difficile à mettre en œuvre, techniquement et juridiquement". Estimant que "les signaux faibles étaient parfaitement décelés" par les services de renseignement français, l'ex-directeur général de la police nationale a dit préférer "d'autres mesures peut-être moins spectaculaires mais plus efficaces" telles que le rétablissement des perquisitions administratives et le renforcement du renseignement pénitentiaire, afin d'"affiner pour savoir qui va passer à l'acte" parmi ces personnes."C'était difficilement prévisible"À la date du 20 février 2018, 19.745 personnes étaient inscrites au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Créé en 2015, ce fichier vise à comptabiliser tous les islamistes radicaux présents en France et susceptibles de constituer une menace, afin d'assigner un service à leur suivi et d'éviter "les trous dans la raquette". On y trouve aussi bien un homme signalé par son employeur parce qu'il ne veut plus serrer la main des femmes, une mineure récemment convertie à l'islam radical ou un homme en lien avec le groupe État islamique (EI) se disant prêt à passer à l'acte. Y figurent aussi ceux qui sont partis ou soupçonnés d'être en zone irako-syrienne.Tous les "fichés S" (pour "sûreté de l'Etat") ne sont pas inscrits au FSPRT, et inversement. Et pour cause : ils ne sont pas tous liés à l'islam radical. La fiche "S" est un outil de police servant notamment à repérer un individu lorsqu'il tente de passer les frontières. Elle ne justifie pas à elle seule l'inscription au FSPRT. Il faut qu'il y ait d'autres facteurs aggravants, indiquant une radicalisation ou une volonté de passer à l'acte. Radouane Lakdmin "était inscrit au FSPRT depuis 2015, mais les investigations initiées par les services de renseignement n'avaient mis en évidence aucun signe laissant présager un passage à l'acte", a rappelé Gérard Collomb. "La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) l'avait donc convoqué, comme cela se pratique pour un entretien administratif. Elle souhaitait s'assurer qu'il ne présentait plus de signe de radicalisation avant que son dossier ne soit éventuellement mis en veille". Et d'ajouter : "Le comportement de l'auteur suscite de nombreuses interrogations. Je vous rappelle qu'il a, le jour des faits, emmené sa sœur à l'école avant de réaliser son projet terroriste. C'était donc difficilement prévisible". "La menace s'est transformée"Faut-il réinstaurer l'État d'urgence ? "Je rappelle que pendant l'État d'urgence, cinq attentats ont été commis sur notre sol (Magnanville, Nice, Saint-Étienne-du-Rouvray, Paris sur les Champs-Élysées et Marseille). Si on était sorti de manière sèche de l'état d'urgence, sans prendre d'autres mesures, évidemment cela aurait été inconséquent", a répondu le ministre. "Mais ce n'est pas le cas, nous avons adopté la loi relative à la Sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme en octobre"."La menace terroriste étant permanente, cette loi a inséré dans le droit commun des outils permettant de prendre des mesures de police administrative contraignantes : des mesures individuelles de surveillance ou encore la possibilité de procéder à des visites domiciliaires, etc", a-t-il ajouté. "Ce texte était critiqué par une partie de l'opinion comme étant 'liberticide'. Mais il y avait besoin de ces mesures pour le travail quotidien des services. Elles viennent d'ailleurs, d'être confirmées jeudi par le conseil constitutionnel"."J'ai régulièrement rappelé, depuis que je suis ministre, que la menace n'avait pas disparu. Elle s'est transformée", a également martelé Gérard Collomb à Ouest-France. "Nous sommes passés d'attentats commandités depuis le front irako-syrien à une menace essentiellement endogène, avec des individus qui se sont radicalisés, quelques fois en petit groupe, et peuvent passer à l'acte rapidement"."Pour détecter cette menace et l'enrayer, nous renforçons les moyens des services de renseignement : 1 900 postes supplémentaires seront créés sur l'ensemble du quinquennat. Et en 2018, le budget de fonctionnement de la DGSI augmentera de 17,5 %", a-t-il poursuivi. "Nous travaillons en permanence sur des individus radicalisés et nous mettons tout en oeuvre pour déceler un passage à l'acte imminent et déjouer des attentats. L'an dernier, vingt attentats ont été déjoués et deux en 2018.
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Durant sept ans, des scientifiques ont scruté la santé de personnes qui consomment au moins 50% d'aliments bio. Il en ressort qu'ils ont moins de risque de développer un cancer que ceux qui ne mangent jamais de produits issus de l'agriculture biologique.
| Selon une étude française publiée lundi 22 octobre dans la revue médicale américaine JAMA Internal Medicine, les consommateurs qui mangent bio développent moins de cancers. C'est le constat établi par cette enquête, repérée par Le Monde. Pendant sept ans, les chercheurs de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) ont comparé la santé de personnes mangeant au moins 50% de produits issus de l'agriculture bio, par rapport à ceux qui n'en consomment jamais. Résultat : les cancers sont 25% moins nombreux chez les consommateurs de bio. Ce taux grimpe même à 34% pour les cancers du sein chez les femmes ménopausées, et 76% pour les cancers du sang. Ces différences flagrantes peuvent s'expliquer par de multiples facteurs, parmi lesquels l'ingestion de pesticides tient la première place. "Pour expliquer ces résultats, l'hypothèse de la présence de résidus de pesticides synthétiques bien plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus de l'agriculture conventionnelle, comparés aux aliments bio, est la plus probable", a déclaré Emmanuelle Kesse-Guyot, chercheuse à l'INRA et co-auteure de l'étude.Une étude "importante" pour le monde scientifique"C'est, à ma connaissance, la première fois que l'on met en évidence et à partir d'une enquête prospective (en suivant dans le temps un ensemble d'individus, NDLR), un lien entre alimentation bio et risque de cancer", a réagi l'épidémiologiste américain Philip Landrigan, du Boston College. "Les grandes forces de l'étude sont la taille de la cohorte et la durée du suivi. Il s'agit clairement d'une étude importante et ce résultat mérite beaucoup de considération."Toutefois, les disparités entre consommateurs peuvent également être dues à des modes de vie différents. En effet, de précédentes études ont montré que les personnes qui mangent bio ont généralement une alimentation et un mode de vie plus sains, faisant plus de sport et appartenant à des classes sociales élevées. Afin de corriger ces biais, les chercheurs ont pris en compte un maximum d'éléments, dont le niveau d'activité physique, la catégorie socioprofessionnelle, ou encore le régime alimentaire.
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En juin dernier, Marine Le Pen avait annoncé que le FN serait rebaptisé lors du congrès du parti en mars prochain. En exclusivité Challenges vient de dévoiler ce qui pourrait être le nouveau nom du Front national.
| En effet, le 12 septembre dernier, la soeur de la présidente du FN, Marie-Caroline Le Pen, serait allée déposer auprès de l'Institut national de la propriété industrielle sous son nom d'épouse, la marque "Union nationale", publiée le 6 octobre au bulletin de la propriété industrielle, révèle Challenges. Une information plus ou moins démentie par Philippe Olivier, le mari de la soeur aînée de Marine Le Pen. Le nouveau nom du Front national déjà déposé ?par 6MEDIAS"Rien n'est fixé pour le moment. Le nom 'Union nationale' a été réservé pour une revue ou un blog des députés FN. A priori, ce ne sera pas le nouveau nom du parti. Pour cela, nous allons interroger les adhérents, donc c'est trop tôt", a-t-il déclaré. En attendant, début février, soit quelques semaines avant le congrès du parti, Marie-Caroline Olivier deviendra officiellement propriétaire de la marque "Union Nationale".
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Il s'agit de la dernière rencontre entre les victimes et leurs proches avec Christophe Tessier, le juge d'instruction chargé de leur enquête, qui a été affecté à un autre poste.
| Troisième rencontre annuelle pour les familles des victimes du 13-Novembre et le juge d'instruction. Les rescapés et les familles des victimes des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis ont rendez-vous, lundi 9 juillet, avec le juge d'instruction pour faire le point sur l'enquête, a dévoilé Franceinfo. Une rencontre qui pourrait être "très tendue, selon Bernard Benaïm, l'avocat de plusieurs d'entre eux. Si la première rencontre "était une découverte", "la deuxième était une information sur l'avancée du dossier", la troisième, qui a lieu ce lundi 9 juillet, devrait se dérouler dans un climat "très tendu", car "l'insatisfaction est en train de monter", a expliqué Bernard Benaïm, au micro de la radio. Un rendez-vous annuel "à la fois attendu, à la fois très redouté" par les victimes et les proches des victimes, selon l'avocat qui a déclaré "qu'il y (avait) beaucoup d'incompréhensions, beaucoup d'insatisfactions parfois"."50.000 euros, ce n'est rien pour une vie brisée""Aujourd'hui, on peut dire que le dossier n'avance plus de façon considérable", a avancé maître Benaïm. Pour les victimes et leurs familles, la durée de l'enquête "est déjà interminable" : "Est-ce que cela va durer encore longtemps ? On se demande sur quoi peuvent encore porter les investigations. Qu'est-ce qu'on peut découvrir ? a demandé l'avocat. On sait à peu près tout, en tout cas, on sait l'essentiel et le reste ne sont que des points de détails qui, à mon sens, n'auront pas beaucoup d'intérêt lors du procès d'assises", a déclaré l'avocat. Autre point de blocage, la question de l'indemnisation : "Là encore l'insatisfaction monte parce que les sommes finissent par ne pas arriver. Ces indemnisations tardent à venir. Elles sont souvent forfaitaires et elles ne tiennent pas compte de la réalité, de leurs souffrances et de la réparation à laquelle ils ont droit (...) On parle de 50.000 euros proposés à tous ceux qui ne sont pas des victimes physiques. (...) 50.000 euros, ce n'est rien pour une vie brisée", a assuré Bernard Benaïm. Le dossier d'enquête change de mainsAujourd'hui, neuf personnes sont mises en examen par la justice française, dont Salah Abdeslam, le seul membre rescapé du commando du 13-Novembre, incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis. Trois terroristes sont détenus à l'étranger, dont l'un des auteurs des attentats de Bruxelles en 2016, deux autres viennent d'être remis à la France, et deux suspects sous mandat d'arrêt restent toujours introuvable. Le juge d'instruction espérait l'an dernier clôturer l'enquête au printemps 2019, avant un procès.Il s'agit d'ailleurs de la dernière fois que les victimes et leurs proches collaborent avec Christophe Tessier, le juge d'instruction chargé de leur enquête. Ce dernier a été affecté à un autre poste et va passer le relais à l'un de ses confrères, l'un des six magistrats de son équipe qui suit aussi le dossier. Le magistrat va présenter son successeur aux familles, lundi 9 juillet, lors de ce rendez-vous annuel.
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Un fonctionnaire belge a détourné 500.000 euros pendant dix ans à l'administration car il s'estimait mal payé. La justice vient de rendre un jugement clément par rapport aux réquisitions du ministère public, relate Le Soir.
| La défense de ce fonctionnaire belge pourrait passer pour originale. Mais il faut reconnaître qu'elle a été assez efficace. Accusé d'avoir détourné 500.000 euros pendant dix ans à son employeur, la Communauté française de Wallonie-Bruxelles (CFWB), il s'est défendu en arguant notamment que l'administration lui a refusé des augmentations à la hauteur de ses responsabilités, rapporte le journal belge Le Soir. La justice a bel et bien reconnu que sa rémunération était "insuffisante" et acroissait, de fait, la tentation. Le tribunal correctionnel de Bruxelles a néanmoins condamné Claude M à 300 de travail et à la privation de ses droits civils et politiques durant cinq ans. Il devra aussi s'acquitter des sommes détournées auprès de l'administration. Le ministère public avait requis 30 mois de prison et une amende de 250.000 euros.Le tribunal a fondé sa décision sur le fait que l'employeur a eu tort de ne pas répondre aux demandes de l'employé concernant des augmentations, surtout eu égard à ses lourdes responsabilités. Le fraudeur, électricien de formation, "disposait de pouvoirs considérables sur une manne financière de 280 millions d'euros" rapporte le quotidien belge. En dépit de trente ans de service, il était toujours payé 1800 euros et n'était toujours pas titulaire à ce poste. Raison pour laquelle il se versait ce "complément de salaire", chose aisée puisque selon lui il a pu agir dix ans sans être inquiété une seule fois par l'administration. Le tribual a expliqué qu'une "rémunération insuffisante pour un fonctionnaire investi de lourdes responsabilités est de nature à accroître le risque de tentations multiples, a fortiori s'il est amené à gérer des fonds sans qu'aucun contrôle n'ait été mis en place".
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5 000 personnes et pas une de plus cette fois pour les spectacles du Puy du Fou ce week-end, annonce Ouest-France. Samedi 15 août, le parc avait pu en accueillir 9 000.
| L'information est révélée par Ouest-France ce mardi 18 août. Le préfet de la Vendée, où se trouve le Puy du Fou, n'a pas souhaité déroger une seconde fois à la jauge maximale de 5 000 personnes pour les prochaines représentations nocturnes de la Cinéscénie les 21 et 22 août."Cette décision s'appuie sur la réévaluation de la situation sanitaire locale et nationale, les données les plus à jour confirmant une dégradation qui s'accélère", explique la préfecture de la Vendée au quotidien régional. "Dans la mesure où la Cinéscénie draine un public venu de l'ensemble du territoire national, ces éléments doivent nécessairement être pris en considération", poursuit la préfecture. Le préfet autorise toutefois le Puy du Fou à travailler sur un nouveau protocole sanitaire au vu de la situation actuelle de la pandémie afin de demander de nouvelles dérogations.Samedi dernier, le Puy du Fou a pu accueillir 9 000 personnes en les répartissant par tranche de 3 000 personnes dans trois tribunes séparées par du plexiglas. La décision avait fait polémique, obligeant la ministre de la Culture à s'exprimer.Le 24 juillet, le parc à thème, qui a rouvert ses portes le 11 juin, avait reçu sans autorisation du préfet 12 000 personnes, suscitant un tollé médiatique.
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Les pèlerins ont invoqué jeudi, en nombre réduit, le pardon de Dieu sur le Mont Arafat, près de La Mecque, moment fort du hajj qui a été abrégé en raison de la pandémie, dans un contraste saisissant avec les grands rassemblements des années passées.
| Habituellement, les pèlerins passent toute la journée sur cette colline rocailleuse à 20 km à l'est de La Mecque, en Arabie saoudite, afin de demander pardon pour leurs péchés.Mais cette année, ce rituel a été écourté en raison du virus. Les pèlerins ont attendu dans un camp de toile aseptisé proche du Mont avant d'y être autorisés en fin d'après-midi pour de brèves incantations."Me voici, Seigneur, me voici, tu n'as aucun associé, me voici" ont scandé les pèlerins d'une seule voix. "La louange, la grâce et la souveraineté sont à toi, tu n'as pas d'associé", ont-ils poursuivi.Portant des masques et observant la distanciation physique, les fidèles sont arrivés dans la matinée sur place en bus, sous l'oeil vigilant de membres des forces de sécurité.Ils ont ensuite participé, à la mosquée de Namira, près du Mont, aux prières de la mi-journée et suivi le sermon du hajj prononcé par cheikh Abdallah al-Manie, membre du comité des hauts oulémas.Les "épreuves, aussi grandes soient-elles, ne durent pas" et "toute maladie a un remède", a affirmé le cheikh, en référence à la pandémie .Il a remercié les musulmans à travers le monde pour avoir "bien accueilli les mesures destinées à empêcher la propagation de la pandémie et à protéger La Mecque".- Paroxysme du hajj -Le rituel du stationnement sur le Mont Arafat est le moment fort du pèlerinage, l'un des cinq piliers de l'islam.Parsemée, la foule contraste fortement avec les flots de fidèles qui prennent d'habitude d'assaut le Mont Arafat, avec ces dernières années des bousculades mortelles. Celle de 2015 a fait environ 2.300 morts.Au coucher du soleil, les pèlerins doivent descendre du Mont Arafat vers la vallée de Muzdalifah, un autre lieu saint où ils passeront la nuit. Vendredi, ils doivent célébrer l'Aïd al-Adha (fête du sacrifice) et commencer le rituel symbolique de la lapidation de Satan, marquant la fin du hajj.Considéré habituellement comme l'un des plus grands rassemblements religieux du monde, le pèlerinage de cette année a été limité, en raison de la pandémie, à quelque 10.000 personnes sélectionnées parmi les étrangers vivant en Arabie saoudite et des Saoudiens.Par comparaison, 2,5 millions de fidèles ont effectué le grand pèlerinage l'année dernière.Le hajj a commencé mercredi par le "tawaf", les circonvolutions autour de la Kaaba, construction cubique du centre la Grande mosquée de La Mecque, vers laquelle se tournent les musulmans du monde entier pour prier.La couverture de la Kabaa, faite de 670 kg de soie et brodée de 120 kg de fils d'or et de 12 kg de fils d'argent, a été changée mercredi soir, lors d'un cérémonial qui se répète tous les ans. - "Invités de dieu" -Le ministère de la Santé n'a signalé aucun cas de nouveau coronavirus dans les lieux saints mercredi et jeudi.Au total, l'Arabie saoudite a fait état de 274.219 cas d'infections, dont 2.842 décès, soit l'un des taux les plus élevés parmi les pays arabes de la région.Le gouvernement saoudien couvre cette année les dépenses de tous les pèlerins, en leur fournissant les repas, l'hébergement à l'hôtel, le transport et les soins de santé, ont déclaré des fidèles.Normalement, le hajj coûte des milliers de dollars pour les pèlerins, qui économisent parfois toute une vie pour l'effectuer."Vous n'êtes pas nos invités mais ceux de Dieu, du gardien des deux saintes mosquées (le roi Salmane) et de la nation", a déclaré à l'intention des pèlerins le ministre du Hajj, Mohammed Benten, dans une vidéo diffusée mercredi.En temps normal, le hajj et la omra, petit pèlerinage, rapportent environ 10,3 milliards d'euros par an à l'Arabie saoudite.La omra, suspendue en mars, attire habituellement des dizaines de milliers de fidèles tous les mois, à la différence du hajj qui ne peut être accompli qu'à des dates précises du calendrier lunaire islamique.Selon des analystes, les restrictions sur le pèlerinage vont aggraver les difficultés économiques du royaume, déjà confronté à une forte baisse des prix du pétrole et aux répercussions de la pandémie.
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Le train qui devait mener les eurodéputés dans la capitale alsacienne pour leur séance plénière mensuelle est resté bloqué plusieurs heures en pleine campagne. Un incident qui donne du grain à moudre aux partisans d'un Parlement unique à Bruxelles.
| Chaque mois, les 751 députés européens quittent Bruxelles, en Belgique, où se trouvent les grandes institutions européennes, pour se rendre à Strasbourg, dans le Haut-Rhin, pour assister à leur séance plénière. Une sortie coûteuse (114 millions d'euros par an, selon la Cour des comptes européenne) et contraignante qui poussent certains à réclamer un Parlement unique dans la capitale belge. La semaine dernière, la chancelière allemande Angela Merkel a mis les pieds dans le plat en estimant que le Parlement européen devait concentrer son travail sur un seul site. La France s'est toujours opposée à cette éventualité. L'incident de ce lundi 11 juin pourrait-il faire basculer la balance du côté des pro-Bruxelles ? Des eurodéputés et des fonctionnaires européens se rendant dans la capitale alsacienne ont été bloqués dans un Thalys plusieurs heures à la suite à d'une panne d'électricité sur le réseau ferroviaire français."Il y a pas mal de collègues qui sont coincés dans le train, dont la porte-parole adjointe du service de presse", a déclaré le porte-parole du parlement européen Jaume Duch Guillot, lors d'une conférence de presse de présentation de la session à Strasbourg. Sur son compte twitter, ladite porte-parole ajointe, Marjory van den Broeke, a fait état de ce retard, photographiant les fonctionnaires sortis du train arrêté dans la campagne française sous un ciel orageux."Suite à un problème d'alimentation électrique, le Thalys --reliant Bruxelles à Strasbourg-- enregistre un retard de 240 minutes", a indiqué la compagnie sur son compte Twitter. ""Des réunions spontanées se sont organisées entre eurodéputés et assistants de différents partis", a raconté à Ouest-France l'assistant d'un député français. Au menu de ces discussion improvisées : la sécurité des drones, l'accord sur le nucléaire iranien, la pollution des poids lourds... et les coûts de ces Bruxelles-Strasbourg mensuels!Alors qu'il devait arriver à 12h30, pour la séance plénière de 17h, le train est finalement arrivé un peu avant 19h.
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