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Le Parisien revient sur l'activité trouble de plusieurs membres de la famille Dupont de Ligonnès qui feraient parti d'une secte.
Dans la famille Dupont de Ligonnès, Xavier n'est pas le seul à susciter de nombreuses interrogations. Le Parisien met en lumière l'implication de plusieurs autres membres de la famille dans le groupe Philadelphie, aussi appelé Le Jardin, qui pourrait s'avérer être une secte. Ce groupe est ciblé par un signalement auprès du parquet de Versailles depuis septembre 2019 et une enquête a finalement été ouverte pour « abus de faiblesse en état de sujétion psychologique visant un mouvement d'inspiration catholique, traditionaliste, radical et apocalyptique ». Lorsqu'une personne adhère à cette organisation, elle doit alors se dévouer entièrement à elle pour « agir pour le service de Dieu ». Cela implique alors de nombreuses pratiques comme la déscolarisation d'enfants, des prières envers Lucifer, une rupture totale avec sa famille ainsi que plusieurs dépenses étranges.Une famille a alerté la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), affirmant que le groupe restait encore actif. Olivier et Fabien B., deux frères originaires de l'est de la France, ont témoigné auprès de l'association de défenses des familles et de l'individu (Adfi) sur les pratiques de cette organisation. Si Fabien a toujours pris ses distances, Olivier a appartenu à ce groupe avant de les quitter pour pouvoir vivre une relation amoureuse non autorisée. Leur troisième frère Florian, moine dans un couvent, serait encore membre. Tout aurait commencé avec leurs parents, sous l'emprise pendant vingt ans de Geneviève Dupont de Ligonnès, mère de Xavier et décrite comme porteuse de la parole divine, et sa fille Christine.Toute une fortune familiale disparue L'office centrale pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) et la direction interrégionale de la police judiciaire de Versailles se penchent actuellement sur le dossier des frères B. Ces derniers ont remarqué des anomalies financières au moment du décès de leur mère le 31 janvier 2019. Voulant financer les obsèques, les deux fils ont alors réalisé que les économies parentales avaient été dilapidées. Le couple aurait même vendu son seul bien immobilier, estimé à 250 000 euros, mais il n'existe plus aucune trace de cette transaction.Fabien et Olivier soupçonnent l'organisation d'avoir profité de la faiblesse psychologique de leur père pour les escroquer. En mars 2019, ils l'ont fait hospitaliser d'office. Rapidement, le sexagénaire a quitté l'établissement médical, repris son travail. Surtout, soutenu par sa fille Anaëlle, il aurait accusé ses fils de manipulation, allant jusqu'à déposer une main courante contre eux. Les deux frères ont fini par saisir le juge des tutelles en novembre 2019 pour que leur père soit protégé.Du côté de la famille Dupont de Ligonnès, on crie au complot. « Il s'agit d'une sombre histoire de vengeance personnelle. Après avoir tenté de le faire placer sous tutelle alors que celui-ci n'a aucune altération de ses facultés mentales. Pour moi, il n'y a pas plus de secte que d'or en barre », assure Stéphane Goldenstein, l'avocat de la famille mais aussi de Jean-Michel B, le père.Selon les deux frères, Xavier Dupont de Ligonnès n'avait plus de liens avec Le Jardin depuis plusieurs années avant sa disparition. Les membres de l'organisation restent, eux, persuadés que le présumé meurtrier serait aujourd'hui encore à l'abri, se cachant pour éviter d'être arrêté pour des crimes qu'il n'aurait pas commis. A leurs yeux, il serait victime d'un complot à l'origine de cette tuerie.
"L'ensemble des activités de baignade et de loisirs aquatiques en eau douce présente un risque d'exposition aux bactéries responsables de la leptospirose", prévient la préfecture du département.
En se baignant dans une "zone non contrôlée" en Haute-Saône, trois personnes ont contracté la leptospirose, une maladie infectieuse potentiellement mortelle surnommée la "maladie des rats" car souvent véhiculées par ces rongeurs. Informée de ces contaminations par l'Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche Comté, la préfecture a lancé une alerte à la leptospirose dans le département vendredi 2 août. "L'ensemble des activités de baignade et de loisirs aquatiques en eau douce présente un risque d'exposition aux bactéries responsables de la leptospirose", indique la préfecture dans un communiqué rappelant que "la baignade doit se pratiquer dans des zones surveillées faisant l'objet d'un contrôle sanitaire". "La contamination de l'homme se fait par contact de l'urine des animaux infectés avec les muqueuses (nez, bouche, yeux), les plaies", précise la préfecture dans son communiqué. La leptospirose, maladie à prédominance estivale, est due à des bactéries présentes dans les urines des animaux, essentiellement les rongeurs, qui peuvent contaminer les rivières, les étangs ou encore les piscines naturelles. Après l'incubation, de trois à une vingtaine de jours, la maladie se manifeste dans la majorité des cas par des signes ressemblant à la grippe (forte fièvre avec frissons, douleurs musculaires et articulaires, maux de tête, troubles digestifs). Les formes graves peuvent entraîner une atteinte de tous les organes (défaillance multiviscérale) potentiellement mortelle, avec une insuffisance rénale, des hémorragies et une jaunisse.
La piste d'"une guerre de territoire liée au trafic de produits stupéfiants est privilégiée".
Un homme de 19 ans est mort par balle lors d'un "probable règlement de comptes" lié au trafic de drogue vendredi soir dans un quartier proche de la gare Saint-Charles à Marseille, a-t-on appris samedi 13 avril de source policière, confirmant une information de La Provence.Vers 22H30, deux hommes au visage cagoulé, armés pour l'un d'une arme longue et pour le second d'une arme de poing, ont fait feu sur la victime avant de s'enfuir à pied dans le 3e arrondissement de Marseille, selon les premiers témoignages recueillis par la police. Des douilles de calibre 7,62 mm de type kalachnikov et 9 mm ont été retrouvées sur place, a précisé le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux. Touché par deux balles au cou et au thorax, le jeune homme était décédé à l'arrivée des secours.La piste d'"une guerre de territoire liée au trafic de produits stupéfiants est privilégiée", a indiqué à l'AFP M. Tarabeux. Des coups de feu avaient été tirés la nuit précédente dans le même périmètre. L'enquête a été confiée à la police judiciaire.Il s'agit de la quatrième victime morte dans un règlement de comptes depuis le début de l'année. Le 12 mars, un homme de 42 ans a été tué au fusil d'assaut dans les quartiers nord, à la Busserine (14e arrondissement), alors qu'il était à bord de son véhicule avec son frère, très grièvement blessé.
Éric Drouet est libre. Celui qui est l'un des leaders des gilets jaunes est sorti de garde à vue dans l'après-midi du jeudi 3 janvier et il s'est livré au micro de BFMTV.
Nouveau rebondissement dans l'affaire Éric Drouet. Le chauffeur routier qui compte parmi les leaders des gilets jaunes est sorti de garde à vue jeudi 3 janvier et il s'est confié à BFMTV. "Il y a des gens qui n'étaient même pas avec nous au restaurant qui ont été pris à partie par les CRS et emmenés avec nous, s'indigne-t-il. C'est incompréhensible." Relancé par plusieurs questions, le gilet jaune a ensuite poursuivi. "Tout ce qui se passe ici est politique. La façon dont c'est fait est politique. Même eux (les CRS ndlr) n'ont pas l'habitude que ça se déroule comme ça. Qu'il y ait des hauts gradés qui assistent à l'audition, qui posent eux-mêmes les questions c'est du jamais vu. Donc oui, c'est complètement politique. (...) C'est très énervant qu'on ne puisse même pas circuler dans la rue librement. On avait tout respecté du début à la fin (...) et malgré ça on a été interpellés."Très remonté, Khéops Lara, l'avocat d'Éric Drouet a lui aussi livré son ressenti à BFMTV : "C'est une opération purement et bassement politique et qui n'a rien de juridique. On a invoqué, parmi certains élus et journalistes l'État de droit, je peux simplement constater aujourd'hui concernant monsieur Éric Drouet que c'est l'État qui a bafoué le droit. On l'a interpellé alors qu'il circulait librement à Paris alors qu'il aurait dû être protégé comme tout autre citoyen."Le leader des gilets jaunes avait été arrêté mercredi 2 janvier pour organisation d'une manifestation non déclarée et ses soutiens se mobilisaient depuis sur les réseaux sociaux. Comme le relève le Parisien, des internautes dénonçaient une "arrestation politique" et un "acharnement". Des groupes avaient été créés sur Facebook comme "Je suis Éric (officiel)", réservé à ses membres ou "Soutien à Éric Drouet", qui est quant à lui public. Des responsables politiques comme Jean-Luc Mélenchon s'étaient également indignés. Le quotidien régional rappelle également qu'Éric Drouet avait bénéficié du soutien d'autres figures des Gilets jaunes, dont Benjamin Cauchy, qui a dénoncé sur BFMTV un "acharnement systématique."
Le dernier territoire de l'État islamique (EI) est tombé, a annoncé samedi 23 mars la coalition arabo-kurde soutenue par les États-Unis.
Les forces syriennes proclament leur victoire contre les jihadistes de Daesh. Le "califat" du groupe État islamique a été totalement éliminé, après la conquête du dernier territoire tenu par les jihadistes en Syrie, a déclaré la force arabo-kurde soutenue par les États-Unis. "Les Forces démocratiques syriennes (FDS) déclarent la totale élimination du soi-disant califat et une défaite territoriale à 100% de l'EI", a indiqué un porte-parole des FDS, dans un communiqué rendu public samedi matin. Après des mois d'affrontement, les forces syriennes ont réussi à s'emparer de Baghouz, un village proche de la frontière irakienne qui constituait le dernier bastion des jihadistes de l'EI, a précisé le porte-parole. À son apogée en 2014, Daesh contrôlait un territoire aussi vaste que la Grande-Bretagne en Irak et en Syrie. L'organisation responsable d'atrocités et d'attentats meurtriers y compris en Europe y avait imposé un règne de terreur.
Le président de la Fédération française de football, Noël Le Graët, a estimé lundi 10 juin sur France Info qu'il n'y a pas eu "d'incident" samedi lors du match Turquie-France.
Deux jours après le match de football entre la France et la Turquie au cours duquel des supporters turques ont sifflé la Marseillaise, le président de la FFF Noël Le Graët a estimé lundi 10 juin sur France Info qu'on ne pouvait pas parler "d'incident". "Les Bleus n'ont pas été bien accueillis par un certain nombre de supporters mais très bien par d'autres, donc pour moi il n'y a pas d'incident", a-t-il commenté.Pour Noël Le Graët, ce n'est pas seulement la Marseillaise qui a été sifflée mais toute l'équipe de France qui jouait à Konya en qualifications de l'Euro-2020. "Malheureusement, c'est tout une tribune (qui a commencé à siffler) une demi-heure avant le match, dès qu'un Bleu est apparu sur le terrain, c'est un concert de sifflets qui a duré toute la rencontre dès qu'un Bleu touchait un ballon", a justifié le président de la Fédération française de football. Par ailleurs, il a précisé que les dirigeants turcs étaient particulièrement gênés par ces sifflets.Des sifflets "inacceptables" Dimanche, Emmanuel Macron avait pris la parole pour dénoncer l'attitude d'une partie des supporters turcs. Il avait qualifié "d'inacceptables" les sifflets qui avaient accompagnés la Marseillaise et avait assuré l'avoir fait savoir à Noël Le Graët. Plusieurs membres de l'opposition avaient également critiqué les sifflets entendus dans le stade de Konya.
Une adolescente âgée de 17 ans qui souffrait de maux de ventre a finalement découvert qu'un corps étranger vivait dans son ventre. Il s'agissait du fœtus de sa sœur jumelle, rapporte Midi Libre qui s'appuie sur une revue médicale anglaise.
Quelle ne fut pas sa surprise quand cette Indienne âgée de 17 ans a découvert les causes de ses terribles maux de ventre. Celle qui suspectait une tumeur s'est rendue à l'hôpital de Patna (État du Biha, Inde). Les médecins pensent aux aussi à une possible tumeur d'autant que son ventre ne cesse de grossir depuis cinq ans. Mais après d'autres examens, la réalité est tout autre, rapporte Midi Libre. Bien qu'elle mange à sa faim, la jeune fille ne supporte plus les douleurs. Après un scanner, les médecins n'en reviennent pas : ils découvrent une "masse composée de tissus et d'os plus ou moins longs", peut-on apprendre dans la revue médicale BMJ (British Medical Journal), qui a révélé l'affaire. Un cas extrêmement rare qui nécessite une opération. Au final, c'est un fœtus de 30 centimètres de long qui est récupéré, plus précisément un "fœtus in fœtu". Selon les médecins, il s'agit d'une anomalie du développement de l'embryon au cours de laquelle un fœtus se trouve à l'intérieur du corps de son jumeau. Et du moment où il se développe, un tronc peut se former, tout comme des organes et des membres osseux. Un phénomène rare à tel point qu'un seul bébé sur 500 000 nés vivants serait touché.Un fœtus vieux de 61 ans !Selon les médecins qui se sont occupés du cas, il s'agirait du plus grand fœtus de ce genre jamais découvert dans le corps d'une femme. En tout, 200 cas ont été écrits dans la littérature médicale jusqu'à ce jour, peut-on apprendre. Depuis, la patiente va beaucoup mieux et a tenu à remercier les médecins. "Je m'inquiétais tellement d'avoir une bosse abdominale, mais après l'opération je me sens très bien, mon abdomen est redevenu plat et mes parents sont soulagés. Merci aux docteurs", a-t-elle dit.Un cas rare donc, mais qui a tout de même connu des précédents. En 2010, une fillette chinoise était née avec deux fœtus dans l'abdomen. Les médecins avaient découvert deux petites poches contant les fœtus âgés de dix semaines, pesant dix grammes environ. Plus étonnant encore, Le Figaro rappelle le cas d'une femme colombienne en 2013. À 84 ans, elle portait en elle un fœtus de 40 ans dans son corps.Mais le record revient à une Chinoise. Âgée de 92 ans, elle portait en elle un fœtus vieux de 61 ans. Ce phénomène du bébé de pierre est souvent issu d'une grossesse non arrivée à terme ou d'un fœtus qui est mort sans avoir été expulsé.
Un Vannetais a eu une agréable surprise samedi en ouvrant un colis qu'il avait commandé sur internet. À l'intérieur se trouvait un véritable trésor, rapporte Ouest-France.
Voilà une erreur dont cet habitant de Vannes (Morbihan) se souviendra longtemps. Samedi, ce Breton de 27 ans a reçu un colis un peu spécial à son domicile. Initialement, il avait commandé en ligne un maillot de bain pour sa femme, mais à l'intérieur du colis, pas de maillot. A la place, des Louis d'or accompagnés de lingots, révèle Ouest-France.Quelle ne fut pas la surprise de Julien C. en ouvrant le paquet. "Je n'ai pas trop fait attention au colis pour lequel j'ai signé, car en fait j'attendais un maillot de bain pour ma femme... La facture jointe s'élevait à environ 20 000 € !", détaille-t-il au quotidien régional.En effet, des Louis d'or datant du début des années 1900, ainsi que des petits lingots de 20 et 50 grammes se trouvaient dans le colis, soit au total, près de 700 grammes d'or. Un véritable petit trésor.Félicité par la policeAprès vérification de l'adresse inscrite sur le colis, Julien C. s'est rendu compte que le livreur s'était trompé de destinataire. Il a donc décidé d'aller remettre en main propre le trésor à son vrai propriétaire, à 2km de chez lui, qui était malheureusement absent. C'est donc à la police que le Vannetais de 27 ans s'est adressé. Le bon destinataire, un collectionneur, a ainsi été prévenu par téléphone et a pu récupérer ses achats. "Je lui ai expliqué ce qui s'était passé et lui ai dit qu'il pouvait aller récupérer son paquet au commissariat", explique Julien C. à Ouest-France. Ce dernier a quant à lui reçu les félicitations des forces de l'ordre pour son honnêteté. "Les policiers m'ont félicité de leur avoir amené et ont pris des photos". En revanche, le jeune homme est toujours dans l'attente du maillot de bain de sa femme...
L'association invite les Français à envoyer leurs factures de carburants à l'État, explique La Dépêche. Le but, interpeller Emmanuel Macron sur les tarifs qui ne cessent de grimper.
Trop c'est trop. L'association "40 millions d'automobilistes" trouve que le prix de l'essence est bien trop élevé en France depuis quelques mois. Selon La Dépêche, elle a décidé d'agir fermement en lançant l'opération "coût de pompe". À travers cette action, elle incite tous les automobilistes à envoyer à l'État leurs tickets de carburants, grâce à un procédé tout simple : un fichier est disponible sur le site de l'association et l'usager n'a plus qu'à le télécharger avant de l'imprimer et l'envoyer.Selon les chiffres présentés par le quotidien, les prix ont flambé ces dernières semaines : le gazole, par exemple, a pris quasiment 12 % alors que l'essence sans-plomb a augmenté de 3,9 centimes soit + 4,9% au litre. Une information confirmée par la ministre des Transports, Elisabeth Borne, sur BFM TV ce lundi matin. "Le gouvernement a annoncé une trajectoire carbone pour tenir compte de la pollution des carburants fossiles qui a été annoncée et les taxes vont continuer à augmenter", tout en ajoutant "Il y a un rattrapage qui continue entre le diesel et l'essence. Sur le diesel, la taxe a augmenté de 7 centimes et c'est la trajectoire qui a été annoncée sur le quinquennat. L'essence doit augmenter de 4 centimes."Deuxième poste budgétaire des FrançaisUne décision que déplore Pierre Chasseray, délégué général de l'association "40 millions d'automobilistes". "Avec Emmanuel Macron, c'est l'État qui organise l'envolée des prix et le matraquage des automobilistes. L'augmentation démesurée de la taxe sur les produits énergétiques et la double imposition que constitue la TVA, ce qui est une aberration, nous conduisent tout droit à un litre de carburant à plus de deux euros dans quelques années à peine." Pour elle, le but est clair, il faut inciter l'État à alléger les taxes sur les carburants. La Dépêche rappelle d'ailleurs une étude de l'Insee montrant que les transports sont désormais le deuxième poste budgétaire des Français. En moyenne, ce sont 1 740 euros qui sont dépensés chaque année par ménage pour l'essence."Plutôt que d'augmenter la fiscalité sur les carburants, Emmanuel Macron devrait davantage se soucier de rendre accessible tous les produits de première nécessité", tempête Pierre Chasseray. Et de rappeler l'importance des carburants dans la vie des citoyens. Hors des villes notamment, il est nécessaire d'avoir une voiture pour chercher ou trouver un travail, et donc de s'approvisionner en carburant.
Près de 4 ans après la disparition de son fils, Jean-Claude Delarue utilise le réseau social pour revenir sur les zones d'ombre qui entourent la mort de l'ancien animateur. Dans un premier message, il s'interroge : "Ce mois-ci marquera le 4e anniversaire de la mort de mon fils Jean-Luc.
Nous ne l'avons apprise que 26 heures plus tard. Pourquoi ?" Il poursuit : "Je n'ai connu la vraie date de la mort de mon fils Jean-Luc que quand j'ai demandé son acte de décès". Mort le 23 août 2012 d'un cancer de l'estomac à l'âge de 48 ans, l'animateur a été enterré de manière très mystérieuse. Jean-Claude Delarue affirme : "Nous n'avons pas pu le voir une dernière fois. Et il a fallu enquêter pour savoir qu'il a été enterré dans un espace du cimetière parisien de Thiais." Au mois de mars, les parents de l'animateur avaient donné une interview à Paris-Match. Jean Claude Delarue avait expliqué son nouveau combat : "Parce que je veux éviter à d'autres familles un tel calvaire, je milite pour que la loi permette aux parents d'un enfant adulte marié d'être informés de son décès ainsi que de l'endroit où il est enterré. Sauf s'il existe une volonté contraire écrite. Pour moi, ce combat continuera. C'est une question de principe et notre devoir de parents."
Le président du MoDem pourrait se voir attribuer la direction d'un Haut-Commissariat au plan, qui pourrait émettre des avis sur la planification économique du pays.
Il avait été ministre de la Justice pendant 1 mois et 4 jours, au tout début du quinquennat, avant de démissionner, emporté par l'affaire des assistants parlementaires du MoDem. Le retour de François Bayrou au gouvernement est d'actualité, le Premier ministre Jean Castex ayant indiqué mercredi 8 juillet ne pas exclure de le nommer à la tête d'un Haut-Commissariat au plan, pour "rééclairer l'action publique d'une vision de long terme". Il a par ailleurs précisé sur BFMTV et RMC que les secrétaires d'État seraient nommés "la semaine prochaine". Se revendiquant "gaulliste social", Jean Castex a dit "souhaiter" la création d'un Haut-Commissariat au plan, et penser, "au-delà des personnes, qu'il faut rééclairer l'action publique d'une vision de long terme", même si "le mot plan a un peu aujourd'hui disparu du vocabulaire"."Il faut recréer des outils de prospective", a-t-il défendu, en assurant que sa "seule préoccupation, c'est l'action face à la crise qui arrive". Interrogé pour savoir si François Bayrou pourrait prendre la tête de ce Haut-Commissariat, comme l'a rapporté la presse, il a dit ne pas savoir, "nous verrons bien". Serait-ce un bon choix ? "Pourquoi pas", a-t-il ajouté.Ce Haut-Commissariat marquerait le retour sur le devant de la scène d'une institution héritée du Général de Gaulle. Créé en 1946, le Commissariat général au Plan avait alors pour mission de moderniser la France, sur la base de plans quinquennaux (abandonnés au début des années 1990), en associant fonctionnaires, ingénieurs, universitaires et partenaires sociaux. Le Commissariat au Plan est devenu le Centre d'analyse stratégique en 2006, recentré sur une fonction d'expertise, puis le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (France Stratégie) en 2013.Cette perspective laisse toutefois sceptique le patron des Républicains Christian Jacob. "Si le Premier ministre, au-delà de ses collaborateurs qu'on lui impose, si en plus ce n'est pas lui qui définit la ligne mais qu'on le flanque d'un Commissariat au plan qui va définir le plan d'action, le moins qu'on puisse dire c'est que son rôle va devenir de plus en plus restreint", a-t-il estimé sur LCI. Quant à une possible nomination de François Bayrou, l'idée est "peut-être de vouloir (lui) faire plaisir", a avancé Christian Jacob: "c'était compliqué, compte tenu des affaires judiciaires, de le faire entrer au gouvernement, il fallait trouver quelque chose, c'est peut-être ça", a estimé le président de LR.Ministre de la Justice au début du quinquennat Macron, François Bayrou avait dû quitter le gouvernement sur fond d'affaire des assistants parlementaires européens du MoDem. Il a depuis été mis en examen pour "complicité de détournement de fonds publics".
L'électricien a-t-il été agressé parce qu'il voulait poser un compteur Linky ou parce qu'il a été confondu avec un cambrioleur ?
Un électricien venu poser un compteur Linky dans une maison de Logonna-Daoulas, dans le Finistère, a été agressé lundi, rapporte France Bleu mardi 21 août.Employé par un prestataire d'Enedis, l'électricien a frappé à la porte de la maison vers 13h, lundi. N'obtenant pas de réponse, mais entendant la télévision à l'intérieur, il a pris la décision de faire le tour de l'habitation, jusqu'à tomber nez à nez avec l'occupant des lieux. Compteurs Linky: C'est quoi le problème ?par 20MinutesLes gendarmes doivent encore déterminer comment s'est déroulée la suite des événements. L'habitant de la maison aurait poussé l'électricien, qui serait alors tombé sur un vélo, se blessant à la jambe. Blessure qui a nécessité un passage par l'hôpital. Ce que les forces de l'ordre veulent déterminer, c'est si le suspect a agressé sa victime parce qu'il voulait poser un compteur Linky, ou s'il a simplement cru surprendre un cambrioleur.L'entreprise qui emploie l'électricien a déposé plainte.
Facebook prend des mesures de plus en plus strictes pour lutter contre la désinformation à l'approche de la présidentielle américaine, mais pas de nature à changer le fond du problème selon de nombreux observateurs, surtout dans un contexte où Donald Trump multiplie les provocations.
La dernière en date: le président a suggéré à ses partisans de voter deux fois, suscitant des réactions indignées et des notes de Twitter et Facebook épinglées sur ses messages trompeurs.En envoyant son bulletin par la poste, et en se rendant aussi aux urnes le 3 novembre, "vous serez assurés que votre précieux vote a bien été pris en compte", prétend-il.Facebook a épinglé une note au message, rappelant que le vote par correspondance était considéré comme "fiable" depuis longtemps aux Etats-Unis, "y compris pour cette année, d'après un organisme indépendant".Mark Zuckerberg, le patron du géant des technologies, a longtemps considéré les propos des personnalités politiques comme quasiment intouchables au nom de la liberté d'expression et de leur valeur informative. Il a ainsi tenu à permettre les publicités politiques, alors que Twitter les a interdites cet automne.Mais sous le feu roulant des propos problématiques ou inflammatoires du milliardaire républicain, et sous la pression de nombreuses organisations (ONG, marques, etc), il a dû faire des compromis.Facebook a annoncé jeudi qu'aucune nouvelle publicité politique ne pourrait être diffusée dans la semaine précédant l'élection. Les annonceurs pourront toutefois continuer à diffuser les publicités mises en ligne avant cette période.- Un petit pas -"En général, je pense que le meilleur antidote aux prises de parole problématiques, c'est encore plus de parole", a expliqué le fondateur du groupe californien sur la chaîne CBS."Mais en cas de désinformation pendant les derniers jours, il n'y aura pas forcément le temps pour avoir le débat nécessaire... C'est pour ça qu'il est important d'avoir des restrictions supplémentaires", a-t-il ajouté.Le réseau social s'est aussi engagé à retirer les posts assurant qu'aller voter entraînerait une contamination au coronavirus, ou toute autre tentative de décourager les citoyens de se rendre aux urnes. Des tactiques de "suppression du vote" dont sont souvent accusés des républicains vis-à-vis des minorités noires ou hispaniques, généralement plus enclines à voter démocrate.Les décisions de Facebook ont été saluées comme un pas dans la bonne direction par plusieurs mouvements de défense des droits civiques américains. Mais un petit pas."Ce sont des progrès importants (...) mais tout repose sur leur mise en oeuvre", a réagi Vanita Gupta, présidente du groupe The Leadership Conference on Civil and Human Rights.Interdire les publicités la dernière semaine "ne va pas diminuer le volume total sur la plateforme", remarque Casey Fiesler, professeure en sciences de l'information à l'université Colorado Boulder, qui prône une "solide vérification des faits sur toutes les publicités politiques, avant publication".Mark Zuckerberg et ses équipes sont sur tous les fronts depuis des mois pour prouver que Facebook a changé, que ce n'est plus le réseau où des campagnes d'influence massives, principalement orchestrées depuis la Russie, se sont propagées lors des scrutins de 2016 (présidentielle américaine et Brexit au Royaume-Uni).- "Changements superficiels" -Mais "Facebook réalise des changements superficiels au lieu de se pencher sur le coeur du problème: un moteur qui implique les utilisateurs et amplifie la désinformation et la haine pour faire du profit", s'est indigné sur Twitter Ellen Pao, avocate, investisseuse et ancienne dirigeante de la plateforme Reddit.C'est juste "une opération de relations publiques creuse et dangereuse", a déploré Tara McGowan, dont l'organisation Acronym est spécialisée dans le conseil stratégique de candidats démocrates."Des publications de droite comme Breitbart, Federalist et The Daily Caller peuvent atteindre des millions d'électeurs avec des mensonges et de la désinformation chaque jour sur Facebook sans avoir à dépenser un dollar de publicité", a-t-elle souligné dans un communiqué.L'annonce n'a pas été mieux reçue à droite, qui accuse régulièrement les plateformes de censure et de préjugés anti-républicains, malgré l'immense présence numérique de Donald Trump et de ses partisans.A ce stade, le niveau de tensions politiques aux Etats-Unis inquiète d'ailleurs bien plus les réseaux que les tentatives russes de semer la discorde.Facebook, Twitter et d'autres se préparent à des scénarios catastrophes au cas où leurs plateformes seraient utilisées pour contester les résultats du vote, qui pourraient ne pas être connus avant "des jours voire des semaines", a insisté Mark Zuckerberg.Il s'inquiète de possibles violences dans la rue et a annoncé que si un candidat ou un parti essayait de revendiquer la victoire, avant que tous les résultats soient connus, un lien apposé à leur message redirigerait les lecteurs vers les résultats officiels.
Une bagarre a éclaté dans un vol à destination d'Ibiza, rapporte Le Parisien. Deux hommes auraient nargué les autres passagers alors qu'ils n'avaient pas de masque sanitaire.
Les résistants au port du masque obligatoire sont de plus en plus nombreux, notamment dans le nord de l'Europe, mais ils ne vont peut-être pas jusque-là. Le Parisien nous raconte un événement des plus étonnants, relaté par une télévision néerlandaise locale, AT5. La situation a dégénéré dans un vol KLM à destination d'Ibiza (en Espagne) et en provenance d'Amsterdam-Schiphol (aux Pays-Bas). Alors qu'une bonne partie du vol s'était semble-t-il bien passée, deux hommes vraisemblablement alcoolisés, auraient décidé de narguer les autres voyageurs tout simplement en ne portant pas de masque. Ils sont pourtant obligatoires dans les avions eût égard à la pandémie de coronavirus. Selon des témoins interrogés par les médias néerlandais, un des deux aurait décidé d'arpenter l'allée centrale jusqu'à l'avant de l'appareil. "Comme personne ne répondait à ses provocations, il a frappé un autre passager", révèle le témoin. Et c'est à ce moment que la bagarre éclate. L'homme agressé réplique et il faut alors "cinq à six personnes" selon les témoins, pour faire tomber l'homme au sol. Arrêtés en Espagne À leur arrivée sur le territoire espagnol, les deux hommes ont été retenus. Le commandant de bord a fait appel à d'autres passagers pour les plaquer au sol qui n'ont pas ménagé leur peine pour les retenir tant ils semblaient vindicatifs. Sur les images néerlandaises, on voit l'un d'entre eux au sol, sur l'allée centrale, en train d'essayer de se débattre. La police locale est ensuite arrivée pour les interpeller pour "absence de port du masque" et "désagréments" auprès des autres voyageurs. Selon un porte-parole de KLM, les deux passagers n'étaient pas de nationalité hollandaise, et la sécurité des passagers n'a jamais été "menacée". Pas vraiment une bonne publicité pour la compagnie qui a annoncé dans la semaine qu'elle comptait supprimer jusqu'à 5 000 postes en raison de la "crise d'une ampleur sans précédent" causée par la Covid-19. Le groupe Air France-KLM, a fait part de résultats financiers catastrophiques avec des pertes d'exploitations s'élevant à 1,55 milliard d'euros. Par ailleurs, en Espagne le nombre de cas ne cesse d'augmenter, avec en moyenne 2 000 supplémentaires par jour. La Belgique a même interdit à ses concitoyens de se rendre dans plusieurs de ses régions.
Un automobiliste est mort après avoir percuté un poids lourd à l'arrêt en raison d'un bouchon provoqué par un barrage de "gilets jaunes". Il s'agit du troisième décès lié à ces manifestations.
Un automobiliste a trouvé la mort dans un accident provoqué par un barrage de "gilets jaunes" sur la RN 113 près d'Arles (Bouches-du-Rhône), dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 décembre. La victime, un artisan à bord d'une fourgonnette, a percuté un poids lourd qui était à l'arrêt à cause du bouchon provoqué par la manifestation, a-t-on appris auprès de Patrick Desjardins, procureur de Tarascon.Le choc a été "très violent", ajoute le procureur, qui précise que la fourgonnette a été "percutée à son tour" par un autre véhicule. Le conducteur du poids lourd, légèrement blessé, a été hospitalisé. "L'embouteillage a duré plusieurs heures et il semblerait que les poids lourds qui attendaient, avaient éteint leur feu", a indiqué Patrick Desjardins.Une enquête confiée à la gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l'accident. Outre les investigations autour de l'organisation de ce barrage, il faudra également comprendre "les raisons pour lesquelles des véhicules ont continué à arriver sur une route engorgée", a ajouté le magistrat. Le 17 novembre déjà, premier jour des rassemblements de "gilets jaunes", une manifestante avait été tuée à Pont-de-Beauvoisin (Savoie) après avoir été percutée par une automobiliste prise de panique à un barrage. Le 20 novembre, un motard de 37 ans était décédé des suites de ses blessures, après une collision la veille avec une camionnette qui manoeuvrait pour éviter un barrage de "gilets jaunes".
A 82 ans, Jean-Pierre Elkabbach, absent des écrans depuis un an pour raisons de santé, retrouvera la chaîne d'info en continu CNews dimanche prochain à 19 heures pour une nouvelle émission politique, "Repères", a-t-il annoncé au Parisien.
"Ce que j'ai eu était inattendu et violent. J'ai eu la chance d'être traité par les meilleurs. J'ai résisté, me voici debout", déclare le journaliste, qui avait quitté l'antenne fin octobre 2019.Evoquant sa nouvelle émission, Jean-Pierre Elkabbach explique qu'il "y aura un invité central, politique, historien, philosophe, artiste... pour nous aider à comprendre notre société. Avec en plus chaque dimanche un intervenant différent, qu'on ne voit pas partout".Interrogé sur la tonalité des débats sur CNews et les "paroles parfois radicales" entendues sur la chaîne, il a répondu que "la rédaction abord(ait) tous les sujets avec toutes les tendances". "CNews est désormais un leader potentiel des chaînes d'information en continu parce qu'elle est un miroir de la France actuelle, elle propose des débats avec des interlocuteurs qui se confrontent sans tabou", ajoute le journaliste."Tout est dit ici, même des sujets interdits par la crainte de la pensée unique et de la mode. Que les sceptiques aient le courage de venir, ils ont leur place!", a-t-il poursuivi.Quant à sa propre sensibilité politique, il a assuré qu'il essayait de faire son métier "en toute neutralité". "Le poète René Char disait : +Venir au monde pour ne pas déranger, ça sert à rien.+ Faut déranger ! Je ne suis pas un caméléon, je ne prends pas la couleur de mon invité", a-t-il lancé.Ancien patron d'Europe 1 et de France Télévisions, Jean-Pierre Elkabbach avait rejoint la chaîne du groupe Canal+ début 2017. Il avait été peu avant écarté de l'interview matinale d'Europe 1 qu'il menait depuis 1987.
Selon le ministère de la Transition écologique, seulement 2% des stations-services françaises sont en pénurie.
Vendredi 27 décembre, le ministère de la Transition écologique a affirmé que plus de 98% des 11.000 stations-service ne connaissent pas de difficulté d'approvisionnement, malgré des mouvements de grève touchant certains sites pétroliers. Ainsi, les sept raffineries du pays continuent "toutes" leur production et "les professionnels considèrent la situation comme quasi-normale", affirme le ministère. Pour sa part, le groupe pétrolier Total a indiqué que seulement 54 de ses 3.500 stations-service rencontraient des difficultés d'approvisionnement, contre 79 le jeudi 27 novembre. S'il se veut vigilant, le gouvernement déconseille aux automobilistes de procéder à des "pleins de précaution". "D'aucune utilité", ils risqueraient "en revanche de contribuer à créer des points de tension rencontrés sur certaines stations-service". Ainsi, des tensions sont constatées en régions Provence-Alpes-Côte D'Azur et Ile-de-France. Selon Total, 10% de ses stations en Paca (sur environ 200) et 4% en IDF (sur 330 stations) rencontrent des difficultés.Cinq raffineries sur sept en situation normale D'après le ministère de la Transition écologique, les raffineries françaises ne souffrent pas vraiment de la grève : sur les sept présentes sur le territoire national, "cinq continuent d'assurer leurs expéditions normalement vers les 200 dépôts pétroliers" du pays. Par conséquent, deux "connaissent certaines difficultés d'expédition" comme celle de Grandpuits (Seine-et-Marne) où les expéditions sont bloquées depuis le 5 décembre et où la production est limitée.
Catherine Deneuve, "parfaitement remise" après un accident vasculaire en novembre, va reprendre le 6 juillet le tournage du film d'Emmanuelle Bercot, "De son vivant", qui avait dû être interrompu, a indiqué mardi soir à l'AFP son entourage confirmant une information de BFMTV.
Ce film d'Emmanuelle Bercot, avec qui elle a déjà fait deux films ("Elle s'en va" et "La Tête haute"), raconte l'histoire d'un fils (Benoît Magimel) condamné par un cancer et de sa mère, incarnée par Catherine Deneuve, 76 ans.Au lendemain de son hospitalisation, son agente artistique avait indiqué à l'AFP que l'actrice avait été victime sur le tournage d'un "accident vasculaire ischémique très limité et donc réversible"."Heureusement, elle n'a aucun déficit moteur et doit bien sûr prendre quelque temps de repos", avait précisé cette même source. Au cours de sa convalescence, son entourage avait indiqué que Catherine Deneuve "réagissait bien au traitement et se reposait". "Elle a eu beaucoup de chance en étant prise en charge très rapidement en plein tournage dans un hôpital où son malaise s'est produit", avait-on ajouté.L'actrice qui est récemment apparue portant un masque alternatif anti-Covid sur le compte Instagram de son fleuriste parisien, comptait parmi les signataires d'une tribune publiée début mai dans Le Monde en faveur de la prolongation des droits des intermittents du spectacle.Révélée par "Les Parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy en 1964, Catherine Deneuve a joué avec les plus grands réalisateurs, de Roman Polanski à Luis Buñuel ou encore André Téchiné et Lars von Trier.Née le 22 octobre 1943 dans une famille de comédiens, Catherine Deneuve est la soeur cadette de Françoise Dorléac, morte tragiquement en 1967 dans un accident de voiture.Consacrée "plus belle femme du monde" par le magazine américain Look, elle fut immortalisée en Marianne, symbolisant à l'étranger l'élégance française. Elle est l'une des rares actrices hexagonales à figurer au "Hall of fame" hollywoodien.
La plupart de la centaine de personnes placées en garde à vue après les violences à Paris samedi seraient des "suiveurs", sans antécédents judiciaires, selon RTL et Le Parisien.
Deux jours après le saccage de la "plus belle avenue du monde", on en sait plus sur le profil des casseurs. Un total de 101 personnes ont été placées en garde à vue après les violences qui ont émaillé le rassemblement parisien du mouvement des "gilets jaunes". Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a pointé du doigt samedi les "séditieux" de "l'ultra-droite". Selon lui, les casseurs "ont répondu à l'appel notamment de Marine Le Pen (à défiler sur les Champs-Élysées, NDLR) et veulent s'en prendre aux institutions comme ils veulent s'en prendre aux parlementaires de la majorité". Une version confirmée par le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, qui juge que ""c'est la peste brune qui a manifesté". Selon lui, des "casseurs professionnels de la République" ont infiltré le mouvement, a-t-il estimé dans "Le grand jury" RTL, Le Figaro, LCI dimanche. • Pas d'antécédents judiciairesMais, selon RTL, la majorité des personnes interpellées seraient plutôt des "suiveurs" issus de l'ultra-gauche. "Entendez par là des hommes et des femmes venus de régions et sans antécédent judiciaire, qui se sont laissés griser par des leaders plus radicaux", explique la radio. Les personnes placées en garde à vue sont "majoritairement des hommes, plutôt jeunes, installés en province et sans antécédent judiciaire", confirme une source officielle au Parisien. "Il y a eu un effet d'entraînement très fort", analyse une autre source pour le quotidien. "Selon une source judiciaire, si le début de journée a été marqué par la présence de militants de l'ultra-droite, des militants de l'ultra-gauche ont été repérés ensuite. Plusieurs symboles et slogans anarchistes ont été tagués sur des vitrines", précise le journal francilien. • Un policier grièvement blessé à un œil"L'acte 2" du mouvement des "gilets jaunes", qui protestent contre la hausse des prix du carburant, et plus largement contre les taxes et la baisse du pouvoir d'achat, a réuni samedi plus de 100.000 personnes à travers la France, dont 8.000 à Paris. Comparant ce chiffre de 106.301 personnes exactement, à celui des 282.710 manifestants recensés lors de la première journée le 17 novembre, le ministre de l'Intérieur a évoqué un "fort affaiblissement de la mobilisation". Dans la capitale, le rassemblement sur les Champs-Élysées a donné lieu à une journée de violences et dégradations.Jets de projectiles, feux de barricades de barrières de chantiers : des manifestants se sont opposés aux forces de l'ordre, qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène et des lances à eau. Les heurts ont fait 24 blessés, dont cinq côté forces de l'ordre, 103 personnes ont été interpellées, dont 101 ont été placées en garde à vue, selon la préfecture de police. Un homme de 27 ans est notamment soupçonné d'avoir "gravement blessé à l'œil" un policier "par un jet d'écrous" près de la place de l'Étoile, lors de la dispersion des manifestants dans la soirée.
Ce vendredi, Emmanuel Macron a convoqué ses ministres à un Conseil de défense. Il s'agit de prendre de nouvelles mesures face à la reprise de l'épidémie.
Au programme de ce nouveau Conseil de défense ce vendredi 24 juillet, la reprise de l'épidémie de coronavirus. Mercredi, le porte-parole du gouvernement Gabriel Atta avait annoncé la tenue de ce Conseil de défense entièrement dédié au Covid-19 "pour étudier de nouvelles mesures qui pourront être prises sur cet enjeu". Fermeture des frontières et renforcement des dépistagesParmi les pistes envisagées : la fermeture des frontières, le renforcement des tests et l'assouplissement du protocole dans les écoles en vue de la rentrée.Le renforcement des contrôles aux frontières, voire leur fermeture pure et simple est de plus en plus évoquée face à la flambée de l'épidémie en Catalogne. La région est très touchée depuis deux semaines et les reconfinements se sont multipliés (Lerida, Figueres, Barcelone), au point que la fermeture de la frontière avec l'Espagne au Perthus devienne une possibilité. Au nord, c'est la situation en Belgique qui est préoccupante. Le nombre de contamination est en augmentation et on a appris ce vendredi la mort d'une fillette de 3 ans du Covid-19.La multiplication des dépistages devrait se poursuivre. La France a la capacité d'en faire 700 000 par semaines mais elle n'a pas encore atteint de seuil. En Île-de-France, les délais pour se faire tester sont de plus en plus longs.Enfin dans les écoles, un nouveau protocole sanitaire devrait être mis en place. Les plus jeunes étant moins contagieux et sujets à être porteurs du virus, les conditions d'accueil pourraient être assouplies.
C'est une rentrée au compte-goutte et en ordre dispersé qui se dessine la semaine prochaine dans les écoles françaises, cette reprise ayant été identifiée comme l'un des chantiers les plus périlleux et incertain du déconfinement.
"La semaine prochaine nous aurons un peu plus de 1 million d'élèves qui reviendront dans leurs classes et il y aura pour les accueillir environ 130.000 professeurs", a déclaré jeudi le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer. Soit environ 15% des élèves et 34% des enseignants du primaire. Orchestrée par les communes, la rentrée se fait en effet sur la base du volontariat pour les familles. Pour des raisons médicales ou privées, un certain nombre d'enseignants devraient aussi continuer de faire la classe "à distance".Encadrée par un protocole sanitaire extrêmement strict, la reprise nécessitera dans de nombreuses villes plusieurs jours de préparatifs. Paris a ainsi prévenu que ses écoles ne rouvriraient que le jeudi 14 mai et qu'elles n'accueilleraient dans un premier temps qu'un public prioritaire (enfants de certaines professions, élèves défavorisés...), soit environ 15% des élèves parisiens.En Ile-de-France, classée "rouge" sur la carte du coronavirus, 329 maires ont écrit une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour lui demander de repousser la réouverture à une date ultérieure au 11 mai, dénonçant un déconfinement "à marche forcée".Signataire de la tribune, le maire Patrice Leclerc (PCF) de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) a finalement repoussé le retour en classe au 18 mai le temps de désinfecter les écoles et distribuer des masques à la ville. A Pantin (Seine-Saint-Denis), les écoles ne rouvriront également que le 18 mai, pour seulement 10% des élèves.A Lyon, seuls les élèves de grande section de maternelle, CP et CM2 pourront dans un premier temps rejoindre jeudi prochain les bancs de l'école. La cantine sera assurée avec des repas chauds sans viande et un menu unique.Opposé à la réouverture des écoles, le maire PS de Strasbourg Roland Ries a également pris la décision de rouvrir les classes le 14 mai pour les CM2, l'accueil des CP étant envisagé "quelques jours plus tard", "une fois les fonctionnements et habitudes bien établis". Les autres niveaux seront ensuite accueillis "progressivement". Quant aux écoles maternelles, elles resteront fermées jusqu'à la rentrée de septembre.A Toulouse, le recteur d'académie Benoît Delaunay a indiqué que "dans la grande majorité des cas, les écoles rouvriront" la semaine prochaine. - "Pragmatisme" -En Bretagne, le recteur Emmanuel Ethis a identifié que 60% des élèves étaient prêts à reprendre l'école. L'organisation sera définie en fonction des effectifs: soit deux jours de classe par semaine, soit cinq.Même "pragmatisme" pour la cantine, a expliqué la préfète de Bretagne, Michèle Kirry: s'il y a trop d'enfants présents, ils mangeront dans leur classe. Et la région "adaptera" ses transports scolaires en fonction des effectifs.Dans l'Aisne, "sur 481 écoles du département, 110 ne seront pas en mesure de rouvrir" le 12, mais "certaines seront peut-être prêtes le 14 ou le 18", selon le préfet Ziad Khoury.Pour l'académie d'Aix-Marseille, la rentrée scolaire se fera en ordre dispersé, avec le feu vert du maire de la cité phocéenne, Jean-Claude Gaudin (LR), pour une réouverture des 470 écoles maternelles et primaires dès le 12 mai, mais un report au 18 mai pour les écoles d'Aix-en-Provence par exemple.A Montpellier, le maire DVG Philippe Saurel, de profession médicale (dentiste), avait d'abord jugé la décision gouvernementale de rouvrir les écoles et les crèches "déraisonnable". Il a annoncé cette semaine que la plupart des 126 écoles de la ville seraient ouvertes à partir de la semaine du 11 mai à l'exception d'une dizaine dans lesquelles le protocole sanitaire ne pourrait être respecté en raison notamment de leur architecture.Dans l'académie de Nice, "30 à 40% des élèves reprendraient le chemin de l'école la semaine prochaine", selon le recteur, Richard Laganier. Et côté enseignants, "on aura près de 80% mobilisés et présents au moment de la réouverture".Mais la reprise sera sans doute très différente en fonction des écoles et des approches, a-t-il souligné. "Il pourra y avoir un roulement par élèves deux jours par semaine, ou un jour sur deux, ou une semaine sur deux...; des enseignants qui ne feront que du présentiel, et d'autres que du distanciel", a-t-il expliqué.Dans d'autres villes comme à Fréjus, c'est le blocage: la mairie a indiqué qu'elle "ne rouvre pas dans l'immédiat".En Corse, selon le conseil exécutif de l'île, "une grande majorité de maires ont fait part de leur décision de ne pas ouvrir les écoles du fait de l'absence de conditions sécurisées au plan sanitaire". C'est le cas notamment de Porto-Vecchio, Calvi et Ajaccio.
La police marseillaise a lancé un appel à témoin pour retrouver un patient d'hôpital psychiatrique disparu, révèle France Info. L'homme, dont l'identité est inconnue, a disparu plus d'un an.
Il n'a pas laissé de trace, ni d'adresse, ni de coordonnées. On ne connait rien de lui, mis à part son visage et le fait qu'il a disparu et est désormais recherché par la police. En effet, selon France Info qui s'appuie sur une information de La Provence, Police nationale 13 a lancé un avis de recherche ce jeudi 18 octobre pour cet homme surnommé "Monsieur 13 août". Un surnom dont il a été affublé par le personnel de l'hôpital psychiatrique Edouard-Toulouse à Marseille, ces derniers n'ayant pu récupérer aucune information sur son passé.L'homme, qui a été recueilli dans le centre d'hébergement d'urgence le 13 août 2017, a ensuite été hospitalisé d'office. Mais il a disparu depuis. Ne parlant ni français et n'ayant pas d'empreintes digitales enregistrées dans le fichier national, les enquêteurs ont dû se résoudre à diffuser sa photo dans tous les hôpitaux psychiatriques de France.Trouver une identitéOr, selon la magistrate instruite du dossier, il est impératif de lui trouver une identité puisque "personne ne peut demeurer sans acte de naissance et donc sans identité sur le sol français", confie-t-elle dans La Provence. Des comparaisons ADN ont en outre été ordonnées dans plusieurs pays européens.Mais en cas de recherches infructueuses, l'homme ne pourrait pas rester sans identité. Selon la loi, l'État devra même lui en attribuer une. La magistrate explique qu'on pourrait ainsi se servir "du jour du prénom saint du calendrier, correspondant à la date à laquelle il a été découvert et de l'endroit où il vit". Selon France Info, il pourrait ainsi être nommé Hippolyte Toulouse. En attendant, les autorités espèrent obtenir des informations supplémentaires. Elles ont laissé un numéro de téléphone pour quiconque détenant des informations : 04 91 39 81 88.
Si la préoccupation des Français aujourd'hui est tournée vers "la crise sanitaire, la situation économique et l'insécurité du quotidien", "la menace terroriste demeure à un niveau extrêmement élevé sur le territoire". Lors d'un déplacement au siège de la DGSI ce lundi, Gérald Darmanin a fait un point sur l'état de la menace terroriste en France, deux jours avant l'ouverture du procès des attentats de janvier 2015.
Face à la menace, "nous devons maintenir notre plus grande vigilance". Alors que va s'ouvrir cette semaine le procès historique des attentats de janvier 2015, Gérald Darmanin a s'est rendu lundi 31 août à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), pour dresser un état des lieux de la menace terroriste en France, qui reste "à un niveau extrêmement élevé", a-t-il alerté. Tout en rendant hommage aux "femmes et aux hommes des services de sécurité, des services de renseignement, qui mettent tout en oeuvre pour protéger les Français et garantir leur sécurité", le ministre de l'Intérieur a illustré par des chiffres l'état actuel de cette menace. "Ce travail quotidien, minutieux, sans relâche, souvent dans l'ombre, a permis de nous doter des outils juridiques nécessaires pour lutter" contre la menace terroriste. Gérald Darmanin a précisé que le "risque terroriste d'origine sunnite demeurait la principale menace à laquelle est confrontée notre pays". Un "projet d'attentat d'ampleur" déjoué en janvier 2020 Procès des attentats de janvier 2015 : "Il s'agit d'un procès pour l'histoire", même si "nous n'aurons pas la vérité sur beaucoup d'éléments" (procureur de la République antiterroriste)par franceinfoComme l'a rappelé Jean-François Ricard, qui dirige le Parquet national antiterroriste quelques heures avant l'allocution du ministre, Gérald Darmanin a fait l'état des lieux du nombre d'attentats déjoués ces dernières années. "61 attentats déjoués depuis 2013, dont 32 depuis 2017", a-t-il énuméré, évoquant un "projet d'attentat d'ampleur" déjoué en janvier 2020. Plus de 8000 personnes (8 132 exactement) sont à ce jour inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), a-t-il par ailleurs annoncé. Face à l'ampleur des défis dans la lutte contre le terrorisme, Gérald Darmanin a mis l'accent sur les moyens supplémentaires alloués à la DGSI, qui verra ses effectifs augmenter de "1 260 agents dans tout le quinquennat".Il a confirmé que cette direction déménagerait prochainement, à Saint-Ouen, grâce à l'achat effectué en début d'année des terrains auparavant occupés par le journal Le Parisien. L'opération "se chiffre à plus d'un milliard d'euros", a-t-il dit.Abordant la question de la libération prochaine des "505 détenus terroristes islamistes en lien avec la mouvance islamiste", auxquels il a ajouté "702 détenus de droit commun susceptibles de radicalisation", il a fait valoir qu'il s'agissait d'un "défi sécuritaire majeur". "En 2020, a-t-il dit, les prévisions de libération sont évaluées à 45 détenus pour des faits d'association de malfaiteurs terroristes", et en 2021 à "63 terroristes islamistes condamnés".Gérald Darmanin a appelé en outre à la vigilance concernant "d'autres formes d'action" émanant "de groupuscules radicaux ou d'individus isolés partisans du recours à la violence". Il a cité à cet égard l'arrestation en mai dernier à Limoges d'un "suprémaciste blanc", qui voulait s'en prendre à des lieux de cultes juifs.
L'actrice est morte mardi 30 avril, des suites d'une "longue maladie".
Anémone, César de la meilleure actrice en 1988 pour "Le Grand Chemin", est décédée à 68 ans d'"une longue maladie", a déclaré son agent, Elisabeth Tanner.Révélée par Coluche dans "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine", elle avait crevé l'écran dans "Le père Noël est une ordure" où elle incarnait le personnage de Thérèse, l'acolyte de l'acteur Thierry Lhermitte à la permanence de SOS Amitié. L'actrice avait démarré sa carrière au sein de la troupe du Splendid.Malade depuis quelques années, elle avait pris du recul et n'avait aucun engagement à venir, ni au cinéma ni au théâtre. De son vrai nom Anne Bourguignon, elle était la fille du psychiatre André Bourguignon et de Claire Justin-Besançon. Elle était mère de deux enfants.
Dans un entretien accordé à Gala, l'ancienne Miss France évoque sa relation fusionnelle avec le défenseur de l'équipe de France de football.
Ils sont inséparables ! Sacrée Miss France en 2007, Rachel Legrain-Trapani vit le grand amour avec un joueur de l'équipe de France récemment sacré champion du monde : le latéral droit Benjamin Pavard. Depuis quelques mois, les deux tourtereaux s'affichent aux yeux de tous pour faire partager leur amour fusionnel. Interrogée dans les colonnes du magazine Gala, la reine de beauté est ainsi revenue sur sa rencontre avec le défenseur du VfB Stuttgart. "On a le même groupe d'amis, tout simplement, explique la jeune femme âgée de 29 ans. Nous sommes ensemble depuis quelques mois. On se faisait discrets sur notre couple pour nous protéger. Mais lors du match des Bleus face à l'Argentine, je n'ai pu me contenir et au coup de sifflet final, j'ai sauté dans ses bras sans réfléchir." Présente en Russie durant la Coupe du monde pour soutenir le latéral droit de 22 ans, Rachel Legrain-Trapani a également évoqué un point commun qu'elle partage avec le natif de Maubeuge. "Nous sommes très attachés à notre région et dès qu'il peut, il revient ici avec plaisir", indique-t-elle toujours dans les colonnes de Gala tout en affichant sa fierté envers son "amoureux". "C'est un bosseur acharné, insiste-t-elle. Il mérite tout ce qui lui arrive aujourd'hui." Au cours du dernier Mondial disputé en Russie, le jeune couple s'envoyait des "je t'aime" sur les réseaux sociaux et partageait des clichés énamourés.
Un important dispositif de sécurité a été déployé dans la commune de Souillac, qui accueille, dans le cadre du grand débat national, le président de la République pour une rencontre avec les élus ruraux.
Manifestations interdites, centre bouclé, marché annulé... Souillac (Lot), bourg de 3.750 habitants sur les rives de la Dordogne, se trouve vendredi 18 janvier sous haute surveillance pour la venue d'Emmanuel Macron, qui rencontre environ 600 maires d'Occitanie pour son deuxième grand oral dans le cadre du débat national lancé par l'exécutif en réponse à la colère des "gilets jaunes". L'important dispositif de sécurité mis en place est "à l'échelle d'un déplacement présidentiel", souligne la préfecture.Afin d'éviter d'éventuels débordements qui pourraient avoir lieu en cas de regroupement de "gilets jaunes" en marge de la visite du chef de l'État, un arrêté préfectoral interdit "toute manifestation" dans la commune entre 8 heures et 23 heures. Les Souillagais ne pourront entrer dans le village qu'à condition d'être porteur d'un laissez-passer spécial, d'une attestation de domicile et d'une carte d'identité. Quant au secteur du palais des Congrès, où se tient l'événement, il sera entièrement bouclé, a assuré le maire Jean-Michel Sanfourche.En l'absence dans l'immédiat d'appels à la mobilisation de ce mouvement, la CGT avec des associations, dont ATTAC, ou des partis politiques (France Insoumise, Parti de Gauche, Parti communiste) a fixé un rendez-vous en fin de matinée au lieu-dit "Les cuisines", proche de Souillac. "Notre objectif : pouvoir manifester et faire part de nos revendications" portant sur "un revenu minimum décent, le développement des services publics en milieu rural, une fiscalité plus juste", a expliqué à l'AFP Jérôme Delmas, secrétaire départemental de la CGT du Lot. Jeudi en début d'après-midi, des policiers avaient déjà pris position dans la commune, où des employés municipaux s'étaient plus tôt employés à effacer des tags représentant des gilets jaunes apparus sur la façade de la mairie et des murs. La localité a également annulé son marché hebdomadaire et a pris des arrêtés limitant le stationnement et la circulation afin de sécuriser le site.Souillac a déjà accueilli Emmanuel Macron, mais comme candidat, le 17 février 2017, alors qu'il était en pleine ascension dans les sondages pour la présidentielle.
A 11H00 pile, les premiers visiteurs, masqués, sont au rendez-vous: pressés, après un long confinement, d'aller rêver avec Turner au Musée Jacquemart-André ou s'évader sur la Méditerranée en immersion virtuelle à l'Atelier des lumières.
"Je ne vois depuis deux mois que mon crémier! C'est essentiel de retourner dans un lieu de culture", s'exclame Françoise, "retraitée dans la musique", ravie de retrouver en ce mardi l'élégance raffinée de l'hôtel particulier haussmanien abritant l'exposition Turner, non loin de l'Elysée.A une dizaine de stations de métro plus à l'est de la capitale, Stéphanie, médecin, la quarantaine, ressort soulagée de la thérapie bienfaisante qu'a été une heure d'immersion dans l'ancienne fonderie parisienne reconvertie en lieu d'expositions en 3D: "C'est un brin de poésie dans un monde un peu dur. Pendant une heure, je me suis baignée dans la lumière".Pour les deux musées, la réservation en ligne était obligatoire.Ce n'est pas le même public qui pénètre dans l'élégant musée ou qui plonge dans l'obscurité de l'Atelier: il est plus populaire et à la moyenne d'âge plus jeune dans le second."On sentait ces dernières semaines un grand besoin de beau, d'art", confie à l'AFP Foulques d'Aboville, directeur pour l'Ile-de-France du Culturespaces qui gère les deux musées. "Des soutiens et beaucoup de demandes nous étaient adressés" pour voir les peintures et aquarelles de la collection Turner de la Tate et l'exposition en 3D "Monet, Renoir, Chagall, voyage en Méditerranée". Deux expositions qui avaient ouvert quelques jours avant de devoir fermer brusquement mi-mars en raison du confinement.Avant d'accorder la dérogation pour leur réouverture, la préfecture de police s'est assurée que toutes les règles sanitaires étaient respectées, et qu'il y avait une signalétique adaptée. Les jauges sont très réduites, correspondant à 4m2 par personne: 350 personnes en même temps dans le vaste espace de déambulation de l'Atelier, 60 dans l'espace d'exposition biscornu au premier étage de l'hôtel particulier construit par le collectionneur Edouard André. "Cela permet des visites qualitativement plus agréables", relève M. d'Aboville.- Auto-discipline -Dès l'entrée, des panneaux rappellent les gestes barrière. Le thermomètre est appliqué sur le front des visiteurs. A l'Atelier des Lumières, il y a des marquages au sol pour la distanciation sociale. Posté à l'entrée de l'Atelier, le cadre de permanence, Antoine de Pandis, salue l'auto-discipline des 123 premiers visiteurs "tous venus avec un masque". On est loin des quelque 800, dont de nombreux étrangers, en temps ordinaire. A l'intérieur, des couples, des personnes seules, quelques enfants, certains assis par terre, contemplent fascinés les couleurs dévaler les murs, avec des fondus-enchaînés d'un peintre à l'autre.Directeur de l'Atelier, Jacques de Tarragon, explique qu'après le feu vert préfectoral, "on n'a pas eu besoin de faire de grandes opérations de communication: les visiteurs se sont manifestés". "On a aussi aménagé nos horaires d'ouverture pour que nos visiteurs n'aient pas à se déplacer dans les transports durant les heures de pointe", dit-il.Au Musée Jacquemart-André, les visiteurs sont invités à rester maximum une heure dans l'exposition, avant de flâner autant qu'ils veulent dans les collections permanentes. Ils accèdent à l'exposition Turner par un escalier et redescendent par l'autre. Avant l'ouverture, Willy Bizet, responsable de la sécurité du musée, a briefé dans le hall d'entrée la petite troupe de sept agents, équipés d'émetteurs pour communiquer entre eux. En même temps qu'un livret spécialement conçu pour l'accueil des visiteurs, des sacs en plastique leur ont été distribués, contenant gants, masques, gel, lingettes. La visière est facultative. "Est-ce que vous avez mis un coup de lingette sur votre émetteur?", leur lance-t-il avant qu'ils se dispersent dans les salles juste avant l'arrivée des visiteurs.Des désinfections très régulières auront lieu. Dans le vestiaire, les agents ont laissé leurs vêtements de ville, les aspergeant d'un spray. Quand ils quitteront le musée le soir, ils feront de même avec leur tenue de gardien.
Le leader insoumis a expliqué qu'avant de décider d'une éventuelle candidature, il "consultera en profondeur chacun de ses amis".
Il faudra attendre encore un peu pour savoir si Jean-Luc Mélenchon sera candidat ou non pour l'élection présidentielle de 2022. Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a indiqué dimanche, en clôture de l'université de son parti, qu'il prendrait sa décision "en octobre". "Je prendrai ma décision au mois d'octobre, auparavant je consulterai en profondeur chacun de mes amis", a déclaré le leader insoumis au Palais des congrès de Châteauneuf-en-Isère près de Valence (Drôme). "J'ai besoin d'avoir la certitude que les premiers qui me porteraient le cas échéant seraient mes camarades et que si une autre option se présente (...) qu'on puisse en parler", a-t-il expliqué, assurant qu'il n'avait "jamais confondu (s)on sort personnel avec la lutte qu'(il) mène". "Ce qui compte, c'est la pérennité de la force politique que nous avons construite", a-t-il souligné. La date de l'annonce publique de cette décision n'est pas encore tranchée, a précisé à l'AFP son entourage. Une convention du mouvement en novembre déterminera ensuite les orientations stratégiques de LFI à la présidentielle.Y aura-t-il une alliance avec EELV ? "Nous sommes prêts à discuter avec tout le monde. Mais nous demandons simplement à être respectés : 7 millions de personnes ont voté pour un programme de rupture. Leur vote doit être respecté", a déclaré Jean-Luc Mélenchon, expliquant qu'il n'y aurait "pas d'arrangement possible" sur certains sujets, notamment sur l'Europe. "Nous sommes passés de 4 millions de voix en 2012 à 7 millions en 2017. Pas sur ma tête mais sur un programme (...) Ça ne sert à rien de construire des majorités en contre. (...) Il faut rassembler une majorité positive, d'adhésion (...) du peuple lui-même", a ajouté le leader insoumis, qui a indiqué qu'une nouvelle version du programme du mouvement doit être présentée en novembre aux militants.
Un homme qui participait à un barrage filtrant de "gilets jaunes" sur une autoroute de l'est de la Belgique est mort vendredi soir, renversé par un camion, ont rapporté les médias belges.
À la veille de "l'acte IX" de la mobilisation des "gilets jaunes" en France, un manifestant belge a été accidentellement tué vendredi soir 11 janvier. Un homme qui participait à un barrage filtrant, qui rassemblait entre 20 et 30 personnes à l'approche de la frontière belgo-néerlandaise, a été heurté par un poids lourd car le chauffeur "ne l'aurait pas vu", a souligné sur son site internet le quotidien régional L'Avenir. Il est décédé sur le coup. L'accident s'est produit aux environs de 19h à hauteur de la commune frontalière de Visé sur l'autoroute E25 reliant Liège en Belgique à Maastricht aux Pays-Bas, a précisé l'agence de presse Belga.C'est le premier décès déploré sur une manifestation de "gilets jaunes" en Belgique depuis le début du mouvement. Le mouvement, apparu en France le 17 novembre, s'est très vite exporté en Belgique, en particulier dans la région francophone de Wallonie. Le 30 novembre, une manifestation de 300 personnes avait dégénéré à Bruxelles, où deux véhicules de police avaient été incendiés. Le 8 décembre, la police avait procédé à quelque 400 arrestations lors d'un autre rassemblement dans la capitale. Plusieurs manifestations ont aussi dégénéré en violences avec les forces de l'ordre fin 2018 dans les secteurs de Mons et Charleroi, en Wallonie (sud), et des postes-frontières avec la France ou les Pays-Bas ont régulièrement été bloqués. Jeudi le gouverneur de la province du Hainaut (sud-ouest), limitrophe de la France, avait pris un arrêté interdisant les rassemblements de plus de cinq personnes à hauteur des postes-frontières.
Un homme sans abri est décédé jeudi après avoir été blessé par balle la veille lors d'une intervention policière à Paris durant laquelle il a grièvement blessé trois policiers, a-t-on appris de sources concordantes.
Des policiers avaient été appelés mercredi pour un homme nu sur la voie dans le XIIIe arrondissement à proximité du parc de Choisy, selon une source policière et une source proche de l'enquête.Arrivés sur place, les trois fonctionnaires constatent que l'exhibitionniste, un homme sans domicile, s'est réfugié dans un local EDF. Ils tentent de l'en faire sortir.L'homme se jette alors sur l'équipe de policiers armé d'une barre de fer plate. Il blesse d'abord au visage un premier policier à qui il sectionne aussi partiellement un doigt, selon la source proche de l'enquête.Un deuxième policier est frappé à la tête avec "possibles fractures crâniennes", selon la même source.Le troisième fait alors usage de son arme à feu, à trois ou quatre reprises, et blesse l'assaillant au torse, à l'abdomen et au poignet.Le Samu a pris en charge les policiers blessés et l'assaillant. Ce dernier est décédé jeudi matin.Une enquête a été ouverte pour tentative d'homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique et confiée au troisième district de police judiciaire (3e DPJ), a indiqué à l'AFP le parquet. Les policiers ayant fait usage de leur arme, l'IGPN a été saisie en recherche des causes des blessures.Plusieurs messages de soutien aux policiers ont été publiés mercredi sur les réseaux sociaux."Je me tiens informé de l'état de santé des trois policiers blessés en service lors d'une intervention de police secours à #Paris13. Je leur adresse tout mon soutien ainsi qu'à leurs collègues et à leurs proches", avait notamment tweeté le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin."Tout mon soutien et prompt rétablissement aux 3 policiers blessés lors d'une interpellation cet après-midi au parc de Choisy dans le 13e arrondissement. Je tiens à saluer leur courage, leur professionnalisme et leur engagement au service des Parisiennes et des Parisiens", avait aussi tweeté la maire de Paris Anne Hidalgo.
Les deux hommes qui avaient pendu puis brûlé un mannequin à l'effigie d'Emmanel Macron ont été condamnés à des stages de citoyenneté.
L'image avait choqué lors d'une manifestation en 2018. À la suite d'une parodie de procès, un mannequin à l'effigie d'Emmanuel Macron avait été pendu avant d'être enflammé. À l'issue d'un procès, réel cette fois, le tribunal correctionnel de Nantes a condamné mardi 18 juin les deux hommes à l'origine de l'incident à des stages de citoyenneté a-t-on appris mercredi auprès de l'avocat d'un des prévenus.Les deux prévenus, âgés de 52 et 20 ans, ont été condamnés à effectuer chacun un stage de citoyenneté, a indiqué Me Hugo Tran, l'avocat du prévenu quinquagénaire, confirmant une information d'Ouest-France. Ils étaient présents lors d'une manifestation à Nantes le 7 avril 2018, qui avait rassemblé étudiants et cheminots. Un groupe de manifestants avait organisé un faux procès sur une place, puis pendu un mannequin à l'effigie du chef de l'État à une potence en bois, avant d'y mettre le feu. Seuls ces deux hommes ont comparu hier pour "outrage à une personne dépositaire de l'autorité publique".Ivre au moment des faitsLe quinquagénaire, ivre au moment des faits, a reconnu "avoir asséné des coups au mannequin", mais sans avoir conscience que celui-ci était à l'effigie du président de la République, selon Me Tran, qui avait plaidé la relaxe de son client, dont le casier judiciaire fait état de plusieurs condamnations."L'élément intentionnel n'est pas caractérisé au moment des faits. Son geste n'avait absolument pas pour finalité de porter atteinte en connaissance de cause à la dignité du président de la République", a-t-il déclaré. L'autre prévenu avait le visage masqué au moment des faits. Il s'est présenté à l'audience sans avocat.
Le séisme, évalué à 3,3 sur l'échelle de Richter, intervient au lendemain de celui qui a ébranlé l'Ardèche.
Un léger tremblement de terre a été ressenti ce mardi 12 novembre à Strasbourg (Alsace), où les murs des immeubles ont tremblé quelques secondes.Cette secousse survenue au lendemain de celle qui a frappé l'Ardèche, a atteint une magnitude de 3,3 sur l'échelle de Richter selon le Réseau national de surveillance sismique (RéNaSS) de Strasbourg. Dans l'Ardèche, quatre personnes ont été blessées, dont l'une grièvement, dans le plus fort séisme en France depuis 16 ans, survenu lundi peu avant midi près de Montélimar (Drôme), provoquant les plus gros dégâts dans la ville voisine du Teil en Ardèche.Le séisme, de magnitude 5,4 sur l'échelle de Richter, s'est produit en Ardèche, à "26 km au sud-est de Privas", à 11h52, a précisé dans un communiqué le Bureau central sismologique Français (BCSF) de Strasbourg.
Les Etats-Unis ont franchi mercredi le seuil des 100.000 décès liés au coronavirus, un chiffre attestant de l'ampleur de la tragédie dans le pays, tandis que l'Europe dévoilait un plan exceptionnel de relance de son économie qui, comme celles du monde entier, s'est effondrée sous l'impact de la pandémie.
A l'heure où l'Asie semble en bonne voie vers une sortie de crise, mais que l'Amérique du Sud s'enlise, le coût social et économique de l'épidémie, qui s'ajoute au terrible bilan humain, apparaît chaque jour davantage.Le premier mort du Covid-19 aux Etats-Unis avait été annoncé fin février. Le pays en enregistre désormais plus de 100.000 et près de 1,7 million de cas.Le nombre de décès sur 24 heures y est reparti à la hausse, avec 1.401 décès supplémentaires enregistrés entre mardi et mercredi, après trois jours d'affilée à moins de 700 morts. Rapporté à ses près de 330 millions d'habitants, le bilan américain, nettement en-deçà de la réalité selon des experts, est toutefois inférieur à celui de plusieurs pays européens.A travers le monde, la barre des 350.000 morts a été franchie mercredi, dont plus des trois quarts en Europe et aux Etats-Unis.- "Vieux préjugés" -Dans ce sombre contexte, la Commission européenne a dévoilé mercredi un plan de relance exceptionnel de 750 milliards d'euros.Des négociations ardues attendent désormais les 27, que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a appelés à "mettre de côté les vieux préjugés". Alimenté par des emprunts à grande échelle au nom de l'UE, il sera redistribué pour deux tiers en subventions et pour un tiers sous forme de prêts.Parmi les plus touchées par la crise sanitaire, Italie et Espagne pourraient recevoir plus de 172 et 140 milliards d'euros respectivement via cet instrument.La France serait le quatrième principal bénéficiaire, après la Pologne, avec 38,7 milliards de subventions. Paris espère un accord des 27 sur ce plan d'ici à juillet, mais prévoit des négociations "difficiles" avec les pays dits "frugaux" (Pays-Bas, Danemark, Autriche et Suède), qui y sont hostiles.Tout en se félicitant de points positifs, le chancelier autrichien Sebastian Kurz a ainsi qualifié le plan de "base de négociations", estimant que devait être discutée la part entre subventions et prêts.- Nouvel épicentre latino-américain -En Amérique latine, le nombre quotidien de nouvelles contaminations a dépassé celui de l'Europe et des Etats-Unis, faisant "sans aucun doute" du continent latino-américain le nouvel épicentre de la pandémie, selon l'Organisation panaméricaine de la santé, basée à Washington.La propagation du coronavirus "s'accélère" au Brésil, au Pérou et au Chili, souligne cette antenne régionale de l'Organisation mondiale de la santé, qui se dit "particulièrement inquiète" et appelle ces pays à ne pas relâcher les mesures destinées à ralentir les contaminations.Le Brésil, pays de loin le plus endeuillé de la région, a franchi mercredi le seuil des 25.000 morts, dont plus d'un millier supplémentaires au cours des dernières 24 heures. Et le Péroun, deuxième pays le plus touché par la contagion en Amérique latine, a encore battu mercredi ses records de décès et contaminations.- "J'ai vraiment honte" -Les indicateurs économiques et sociaux sont au rouge dans le monde entier. Selon l'ONG Oxfam, la crise sanitaire pourrait précipiter 500 millions de personnes dans la pauvreté."Je me couvre le visage parce que j'ai vraiment honte, je n'avais jamais demandé de la nourriture", confie Jacqueline Alvarez, 42 ans, qui fait la queue avec près de 700 autres devant une association du quartier populaire d'Aluche, à Madrid, transformée en banque alimentaire.Au Brésil, les experts s'attendent à une chute de 6 à 10% du PIB cette année et à un bond du taux de chômage jusqu'à plus de 18%.En France, après s'être effondré d'environ 20% au deuxième trimestre, le PIB devrait se contracter de plus de 8% sur l'année, "la plus importante récession depuis la création des comptes nationaux en 1948", selon l'Institut national de la statistique.Aux Etats-Unis, dont le système est ultra-décentralisé, la pandémie assèche les finances publiques de nombreux Etats, qui réclament l'aide du gouvernement fédéral, faute de quoi la reprise sera poussive et les conséquences sur la vie quotidienne durables.Après l'Argentine et le Liban, qui se sont déclarés en défaut de paiement, les experts du G20 craignent que la pandémie ne provoque une contagion de défaillances chez les pays émergents, incapables d'honorer les remboursements de leurs dettes.En Afrique du Sud, considérée par la Banque mondiale comme le pays le plus inégalitaire au monde, la pandémie a accru la misère et plongé dans le dénuement nombre des quelque 4 millions d'étrangers, la plupart en situation illégale.Migrants et réfugiés, employés de boutiques ou vendeurs de rue ne peuvent plus travailler en raison du confinement, explique l'avocat Alfred Djanga, porte-parole de familles réfugiées à Johannesburg: "Sans papiers, ils n'ont pas d'autre choix que de faire la manche".- Les soignants éprouvés -Autre victime indirecte du coronavirus, l'état mental des soignants, soumis à une surcharge de travail et à un stress exceptionnels."On a tous les ingrédients d'un risque majeur de stress post-traumatique", estime Xavier Noël, expert des questions de santé mentale à l'Université libre de Bruxelles.Ceux qui interviennent en soins intensifs "ont fait face à un taux de décès et à une manière de mourir totalement inhabituels, dans un contexte plus déshumanisé, sans la présence des familles pour les soulager sur la prise de décision", dit-il à l'AFP.Dans une Europe où les chiffres s'améliorent chaque jour, la pression monte pour une réouverture coordonnée des frontières.L'Italie pousse à une reprise concertée des déplacements en Europe le 15 juin, qui pourrait devenir le "D-Day" du tourisme.En Pologne, la population ne sera plus obligée à partir du weekend de porter des masques, à condition de laisser une distance de deux mètres entre chaque personne. Principal foyer de coronavirus en Russie, Moscou, où un confinement strict a été instauré, lèvera le 1er juin plusieurs restrictions, autorisant notamment la réouverture de certains commerces et les promenades, sous conditions.
En conférence de presse depuis l'Elysée jeudi 27 août, le ministre de la Santé Olivier Véran a déroulé les mesures prises par le gouvernement face à l'évolution du coronavirus en France, alors que le pays connaît une "recrudescence incontestable de l'épidémie", selon le Premier ministre Jean Castex.
Leurs effectifs ont fait cruellement défaut au pic de l'épidémie, en mai et juin dernier. Les stocks de masques, le nombre de lits de réanimation et les médicaments pour lutter contre le coronavirus vont augmenter ces prochaines semaines. C'est ce qu'a annoncé Olivier Véran ce jeudi en conférence de presse à l'Elysée, aux côté du Premier ministre et du ministre de l'Education nationale.Après un point sur l'état de l'épidémie, ils ont déroulé les mesures mises en place par l'Etat contre le virus, alors que 21 départements sont désormais placés en zone rouge. Cela veut dire que le virus y circule activement. Face à cette recrudescence et à l'augmentation du nombre d'hospitalisations, Olivier Véran et Jean Castex ont affiché leur volonté d'intervenir rapidement. "Cela ne signifie pas que nous sommes dans une situation grave, mais c'est maintenant qu'il faut intervenir", a déclaré le Premier ministre. Jusqu'à 12 000 lits de réanimationDans ce contexte, le ministre de la Santé a présenté les mesures d'anticipation prises par le gouvernement pour faire face à la possibilité d'une "nouvelle pression épidémique". "Nous avons anticipé et sécurisé nos capacités de réponse, qu'il s'agisse des stocks de masques, de gants, de médicaments, de respirateur", a assuré Olivier Véran. Les capacités d'accueil en réanimation notamment devraient être doublées d'ici à la fin de l'automne. Jusqu'à 12 000 lits pourront être mobilisés dans tout le territoire. Augmentation des stocks stratégiques"Nos stocks permettent de fournir jusqu'à 29 000 malades, soit le double de ce que nous avions au plus fort de l'épidémie", a expliqué Olivier Véran. "Nous avons commandé 4 milliards de masques, qui nous sont livrés progressivement, par des ponts maritimes, ou aériens, notamment en provenance de la Chine", a-t-il poursuivi."Ces stocks (chirurgicaux et FFP2) seront constitué d'ici à la fin du mois de septembre", ils seront livrés progressivement pour les soignants. Des stocks d'équipements individuels comme les gants ont aussi été constitués. Objectif 1 million de tests par semaine"Pour casser les chaînes de transmission du virus, il faut tester, tracer, isoler". Le gouvernement a une nouvelle fois martelé l'importance des tests dans la lutte contre le coronavirus. Cette semaine, 840 000 tests ont été réalisés, dépassant l'objectif initial des 700 000 tests hebdomadaires, s'est félicité le ministre de la Santé, qui a fixé un nouvel objectif d'un million de tests hebdomadaires. Avancées des vaccins "De nombreux laboratoires travaillent actuellement, et progressent", assuré Olivier Véran. "Le jour où nous proposerons aux Français un vaccin c'est qu'il sera efficace et qu'il remplira toutes les conditions", a-t-il ajouté, annonçant avoir "passé des précommandes à des laboratoires, qui pourraient nous fournir des premiers résultas à la fin de l'automne". Concernant les traitements, "nous en sommes toujours stade de la recherche scientifique", a précisé le ministre. "Il faut du temps pour développer un médicament fiable et sûr".Olivier Véran a par ailleurs indiqué que des tests salivaires, plus simples à réaliser et moins contraignants pour les patients que les tests PCR (le coton-tige dans le nez) étaient à l'étude. "Les tests salivaires doivent être validés sur le plan scientifique, des essais sont en cours".
François Devaux, cofondateur de l'association regroupant les victimes du père Bernard Preynat, a eu des mots très durs mercredi matin au micro de Franceinfo. Il estime que le refus du pape François de voir démissionner le cardinal Philippe Barbarin, condamné pour non-dénonciation d'abus sexuels, est de "l'hypocrisie".
Le pape François a refusé mardi 19 mars la démission du cardinal Philippe Barbarin. Dans la foulée de sa condamnation à six mois de prison avec sursis pour non dénonciation des abus sexuels du père Bernard Preynat, prêtre de son diocèse, Mgr Barbarin avait présenté la veille sa démission au souverain pontife, mais ce dernier, "invoquant la présomption d'innocence, n'a pas voulu accepter cette démission", a annoncé le primat des Gaules dans un communiqué."C'est l'erreur de trop", a fustigé auprès de l'AFP dès mardi François Devaux, cofondateur de l'association la Parole libérée qui regroupe des victimes du père Preynat. "Je crois que cet homme-là (le pape) va réussir à tuer l'Église", a-t-il estimé."Il y a un problème intrinsèque à cette Église et le pape porte l'entière responsabilité de tout cela"Mercredi matin, au micro de Franceinfo, François Deveaux a eu des mots encore plus durs. "On est sidérés, désabusés. C'est une vraie erreur. C'est une vraie faute morale. On a affaire à quelqu'un qui est un traître, un Judas. La différence avec Judas, c'est qu'il n'avait pas de pouvoir contrairement au pape à qui il en reste un peu", a-t-il dénoncé."Quand on prône des valeurs et qu'on ne les respecte pas, quand on reçoit des rapports de l'ONU et qu'on ne les applique pas et qu'on n'y répond pas, quand on promet de mettre en place des tribunaux pour juger les évêques négligents, quand on prône une tolérance zéro et qu'on ne l'applique pas, on peut difficilement qualifier cela autrement que comme ça", a-t-il insisté.Le cofondateur de la Parole libérée estime que c'est de "l'hypocrisie, on est dans ce cléricalisme-là et l'Église ne s'en sortira pas. L'abus est intrinsèque à cette institution. Partout où elle va, partout elle amène l'abus (...). Il y a un problème intrinsèque à cette Église et le pape porte l'entière responsabilité de tout cela.""C'était une chance historique pour l'Église...", a également regretté lundi sur Twitter François Ozon, dont le film "Grâce à Dieu" raconte le combat de l'association.Le président de la Conférence des évêques, Mgr Georges Pontier, s'est de son côté dit "étonné" de cette situation "inédite".Barbarin se met en retraitPhilippe Barbarin reste donc pour l'heure archevêque de Lyon, même s'il a annoncé se mettre "en retrait pour quelque temps", laissant "la conduite du diocèse au vicaire général modérateur, le père Yves Baumgarten". "Cette décision, précise-t-il, a été prise sur "suggestion" du pape "et parce que l'Église de Lyon souffre" depuis qu'a éclaté voici trois ans le scandale de pédophilie du diocèse de Lyon."Après ce jugement, cette condamnation, et même s'il n'y avait pas eu de condamnation, je pense qu'il est bon qu'une page soit tournée", a ensuite déclaré le prélat dans un entretien à la chaîne de télévision catholique KTO. Mais, interrogé sur la durée de cette prise de distance, il a répondu : "Je n'en sais rien, ça dépend si le procès en appel est très long ou ne dure que quelques mois".
La gauche est plus déchirée que jamais, le gouvernement un peu plus proche de la sortie de route. Alors que le recours à l'article 49.3 provoque un tollé dans la classe politique et des manifestations, le députés seront amenés jeudi à se prononcer sur une motion de censure déposée par l'UDI et Les Républicains (LR).
Elle pourrait cependant mobiliser bien au-delà de ces deux partis. Le Front national et le Front de gauche ont tous les deux appelé les frondeurs du PS a la voter pour renverser le gouvernement.Une hypothèse écartée mercredi 11 mai par le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. "Le gouvernement ne sera pas renversé", a-t-il affirmé sur iTélé, avant de souligner "la très lourde responsabilité" que prendraient les députés socialistes qui voteraient une telle censure de droite. "On arrive à la limite de ce qui est compréhensible et acceptable", a-t-il dit. "Je ne crois pas qu'elle (la motion de censure) puisse passer ou alors il y a une responsabilité qui serait prise par ceux qui iraient voter avec toutes les contradictions que cela comporte", a-t-il encore averti.La ministre du Travail Myriam El Khomri a elle aussi affiché sa confiance. Elle a récusé sur France Info l'accusation de "passage en force" avec l'utilisation de l'article 49.3 pour faire adopter son projet de loi travail sans vote. "Il me semble inconcevable que des députés socialistes puissent allier leur voix" à la droite, "puissent dérouler le tapis rouge à la droite". Ce qui aurait été "antidémocratique", c'est "si le gouvernement avait accepté que 10% des députés socialistes dénaturent le texte", a-t-elle estimé. Chez les frondeurs, rien n'est décidé pour l'instant, mais la gêne est palpable. Le député socialiste Benoît Hamon, qui est l'un des porte-voix des frondeurs du PS, a écarté implicitement la possibilité de voter la motion de censure de droite. "La motion de censure de la droite, il faut imaginer que vous avez beau être en désaccord avec Manuel Valls, préférer à Manuel Valls Nicolas Sarkozy qui propose de supprimer 600.000 ou 300.000 fonctionnaires tous les cinq ans, cela dépend des candidats de droite, de supprimer l'ISF, de porter la retraite à 65 ans, c'est un peu compliqué de préférer ce projet-là à celui du gouvernement", a-t-il expliqué sur France 2.Laurent Baumel, frondeur lui aussi, a appelé de ses voeux une motion de censure de gauche, qui serait "plus lisible". "Une des difficultés, c'est que la motion de censure de la droite, elle a un contenu. La droite dit 'On n'est pas d'accord avec cette loi parce qu'elle n'est pas assez libérale'. Nous, on pense le contraire. On n'est pas d'accord avec cette loi parce qu'elle est trop libérale", a expliqué Laurent Baumel sur LCI. "On va discuter de tout cela ce matin". Interrogé sur l'hypothèse d'une motion de censure "de gauche", M. Baumel a souligné qu"une motion de censure qui porterait notre contenu à nous serait évidemment plus lisible que d'aller voter une motion de censure qui dit le contraire de ce qu'on pense". "Après est-ce qu'on aura la volonté, la possibilité, de monter cette motion de censure? On va en discuter dans quelques heures". Motion de censure : comment ça marche ? - Le 11/05/2016 à 09:00par CNEWSLes frondeurs du PS ont cependant été mis en garde par le patron du groupe PS à l'Assemblée. "Les frondeurs doivent savoir que (...) c'est une ligne rouge que de déposer ou voter une censure contre le gouvernement", a averti Bruno Le Roux sur LCI. Cela entraînerait-il une exclusion du groupe et du parti ? "Je veux bien confirmer que ce serait la conséquence", a-t-il répondu. "En même temps, je n'imagine pas qu'un socialiste qui voterait la censure n'aurait pas déjà fait le choix d'aller ailleurs et de partir sur une autre aventure". Bruno Le Roux "ne pense pas" non plus qu'il y aura une motion de censure "de gauche". "La droite a déjà déposé une motion de censure. Y a-t-il des élus de gauche, socialistes, qui peuvent la voter ? Ils savent que c'est la ligne rouge. Ça veut dire qu'ils choisiraient d'aller ailleurs. Y a-t-il la possibilité d'une motion de censure de gauche ? Pour quelle alternative ?", a interrogé le patron des députés PS. La motion de censure de gauche est également évoquée par le communiste André Chassaigne, qui assure de plus qu'il est éventuellement prêt à voter celle de droite. En début d'après-midi ce mercredi, les députés frondeurs ont annoncé par l'intermédiaire de leur chef de file, Christian Paul, qu'ils cherchaient "tous les moyens" pour déposer une motion de censure "des gauches et des écologistes".De son côté, Laurent Baumel a jugé "possible" de "réunir les 58 signatures" nécessaires d'ici à 16h35, heure limite pour aboutir au dépôt d'une motion de censure, sous-entendant qu'à la mi-journée le compte n'y était pas. Ces signatures vont être recherchées auprès des communistes, des écologistes, des ex-chevènementistes et des radicaux de gauche, a précisé un autre député, après cette réunion à laquelle ont participé une trentaine de personnes dont Benoît Hamon, Aurélie Filippetti, Yann Galut (courant La Fabrique au sein du PS), ou encore Jean-Luc Laurent (MRC). Il n'y avait pas d'aubrystes en revanche. Christian Paul a justifié devant la presse cette décision de tenter une motion par "la violence démocratique" du 49.3 et "la violence que représente pour les salariés français la perspective d'une loi travail qui affaiblirait les protections". Il a confirmé que les frondeurs ne voteront pas la motion de droite : "Il n'est pas du tout opportun, et même ce serait une source de confusion, de joindre nos voix à celles des groupes de la droite".
Dans la famille Le Pen, je demande la soeur. Non, ce n'est pas Penelope Fillon qui était derrière Marine Le Pen lors du débat le 4 avril dernier, mais bien sa soeur Marie-Caroline Le Pen.
L'ainée s'était brouillée avec la famille il y a près de 20 ans. Si elle ne reparle toujours pas à son père, Marie-Caroline s'est réconciliée avec Marine, d'où sa présence au débat, car la candidate FN n'hésite plus à lui demander de l'aide. "Je n'ai aucun rôle officiel. Quand on me demande un petit coup de main, je le fais. C'est tout. Marine souhaitait que je vienne pour le débat et ça me faisait plaisir de la soutenir. Ça ne va pas plus loin que ça" , confie-t-elle dans une interview accordée au journal Le Parisien, avant de préciser que c'est le hasard qui a mis la lumière sur elle alors qu'elle occupait simplement une place restée vide. Pourtant, le come-back de Marie-Caroline Le Pen est bel et bien réel puisqu'elle était aussi auprès de Marine Le Pen lors du premier débat. "Pour le moment, je me contente de regarder tout cela. Je suis trop dans l'expectative", minimise-t-elle dans Le Parisien. L'ancienne conseillère régionale d'Ile-de-France peut néanmoins compter sur son mari pour s'investir pour sa soeur. Il dirige la cellule idées-image de la campagne de Marine Le Pen.
Danone a rappelé un lot de "Danette Panachés" saveur vanille, chocolat et caramel, tout en assurant qu'il n'y aucun risque pour la santé.
Le groupe Danone a rappelé le 9 mars dernier un lot de desserts Danette. Il s'agit de "Danettes Panaché", saveur vanille, chocolat et caramel conditionnés en 12 x 115 grammes ayant le code-barre 3033490906269 et une date limite de consommation courant jusqu'au 3 avril 2018. Les crèmes desserts ont été vendues dans les départements de la Marne, du Pas-de-Calais, du Nord, de l'Aisne, des Ardennes, de la Somme et de Seine-Maritime. "Selon les résultats d'analyse, ce lot ne comporte pas de risque pour la santé des consommateurs", assure dans un communiqué le groupe, qui "tient à s'excuser auprès de ses consommateurs". "Cependant, soucieux de la qualité de ses produits, Danone recommande de ne pas consommer le produit concerné par le rappel qui ne répond pas à ses exigences en matière de goût et de texture".Les consommateurs sont ainsi invité à rapporter ce lot dans le magasin où ils l'ont acheté. Ils peuvent en demander le remboursement à l'accueil du supermarché ou au 0.800.00.37.98, le service consommateur de Danone.
Il revendique sa "légitimité" et prend rendez-vous à l'automne: le chef des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche à leurs "Amphis d'été" dans la Drôme qu'il prendrait "en octobre" sa décision de se présenter ou non à l'élection présidentielle de 2022.
L'éventualité d'une candidature imminente de l'ancien candidat aux présidentielles de 2012 et 2017 était devenue improbable aux dires de ses proches.L'intéressé a lui-même mis fin au faux suspense devant plus de 2.000 personnes au bord du lac jouxtant le Palais des congrès de Châteauneuf-sur-Isère, en clôture de l'université d'été de La France insoumise."Je prendrai ma décision au mois d'octobre, auparavant je consulterai en profondeur chacun de mes amis", a-t-il déclaré.La date de l'annonce publique de cette décision n'est pas encore tranchée, a précisé à l'AFP son entourage. En novembre, une convention déterminera les orientations stratégiques de LFI à la présidentielle.Jean-Luc Mélenchon a ainsi décidé de temporiser, trouvant indécent de "désigner un candidat" en temps de crise du coronavirus. Certains cadres et militants, à l'image de Claudio Calfuqir, secrétaire exécutif national du Parti de gauche, composante fondatrice de LFI, auraient aimé aller plus vite: "Il faut accélérer la candidature, on ne peut plus attendre, même s'il va falloir réfléchir à quelque chose qui dépasse l'entre-soi", a-t-il confié à l'AFP avant le discours.Mais Jean-Luc Mélenchon a marqué son territoire: "Deux votes successifs m'ont donné la légitimité qu'aucun vote de congrès ne donnera jamais à personne", a-t-il clamé.Un premier tacle appuyé aux écologistes d'EELV, qui semblent avoir pris le leadership à gauche après leurs succès aux élections européennes de 2019 et municipales de 2020, des rendez-vous ratés par LFI. Le patron des Verts Julien Bayou avait de son côté, vendredi, appelé à construire une "écologie de gouvernement", après avoir la veille refusé de débattre avec LFI sur les simples "étiquettes".Le leader Insoumis, qui a lui-même toujours affiché sa méfiance des "soupes aux logos", a semblé lui répondre dimanche: "Nous demandons à être respectés, sept millions d'électeurs (en 2017) ont dit qu'ils ne voulaient plus de cette Europe, de ces institutions, du marché qui organise toute la société, et il n'y a pas d'arrangement possible sur ces sujets".- "Continuité" -Il s'est néanmoins affiché avec le maire EELV de Grenoble Eric Piolle vendredi, tenant d'un rassemblement du PS à la gauche de la gauche.Le député LFI Alexis Corbière, proche de Jean-Luc Mélenchon, a expliqué à l'AFP: "A ce stade, Jean-Luc créé les conditions pour être candidat à la présidentielle. Mais ce sont les circonstances qui permettent une candidature. S'il a l'impression qu'il est la candidature qui gêne, il n'ira pas."Il a pourtant réaffirmé son désir d'une candidature de son champion: "Avec lui il y a quelque chose de clair et constant, une continuité, une fidélité. Son âge (70 ans au moment de l'élection, NDLR) sera un atout. Les gens le connaissent. Ok il a crié très fort (lors de la perquisition des locaux de LFI en octobre 2018), mais ne faut-il pas un fort caractère dans cette période de crise ?"La députée LFI Clémentine Autain plaide elle pour un "archipel" des forces de gauche et prévient: "Il faut une candidature de large rassemblement, les seules forces de LFI ne peuvent pas gagner". Mais elle note aussi que M. Mélenchon a pour lui le fait que le rapprochement éventuel entre EELV et Parti socialiste est très "lent".Le numéro 2 de LFI, le député Adrien Quatennens, a lui raillé les velléités de candidature de l'eurodéputé EELV Yannick Jadot et d'Eric Piolle: "J'entends des personnes qui prétendent à l'investiture suprême mais qui les connaît dans le pays ?"Hugo, jeune militant venu de Marseille, montre la foule, parmi laquelle certains arborent des T-shirts "Ma personne est sacrée" ou "La République c'est moi": "Regardez, Mélenchon attire toujours autant de monde ! On le soutiendra aussi longtemps qu'il se présentera, car au moins la ligne est claire derrière lui".
D'après les résultats provisoires d'une consultation en ligne, une très large majorité des Français est pour la fin du changement d'heure. Et c'est l'heure d'hiver qui aurait le vent en poupe pour un maintien toute l'année.
Le changement d'heure vit peut-être ses derniers instants. L'été dernier, la Commission européenne avait annoncé qu'elle allait proposer la fin du dispositif, tout en laissant le choix aux États membres. Et d'après une consultation -toujours en cours- réalisée en France par la Commission des affaires européennes de l'Assemblée nationale, une très large majorité de Français est favorable à l'arrêt de l'alternance entre heure d'été et heure d'hiver, a rapporté le Journal du Dimanche, dimanche 17 février.Selon les résultats provisoires du vote, ouvert jusqu'au 3 mars, 84% des 54.000 personnes ayant donné leur avis sont pour la fin du changement d'heure. Et plus précisément, la moitié des votants se sont exprimés en faveur de la conservation du fuseau horaire UTC +1, soir l'heure d'hiver actuelle.Le changement entre heure d'été et d'hiver, introduit en Europe à l'origine pour réaliser des économies d'énergie, suscite une controverse permanente depuis des années. Ses détracteurs mettent en avant notamment les perturbations physiologiques que cela entraînerait. En France, le dispositif existe depuis 1976. Trois ans après le choc pétrolier, l'idée était de réaliser des économies d'énergie en faisant coïncider les horaires d'activité avec l'ensoleillement pour limiter l'utilisation de l'éclairage artificiel. Depuis 1998, les dates du passage à l'heure d'été, le dernier dimanche de mars, et à celle d'hiver, le dernier dimanche d'octobre, sont harmonisées au sein de l'Union européenne.
Emmanuel Macron "continue de déconstruire la France" en remplaçant le défilé militaire du 14 juillet par une cérémonie militaire d'hommage aux soignants, estime le Rassemblement national, qui demande à "maintenir" le défilé.
Pour adapter la célébration du 14 juillet aux exigences sanitaires, le traditionnel défilé sur les Champs-Elysées sera remplacé par une cérémonie militaire place de la Concorde, qui rendra aussi hommage aux soignants, a annoncé l'Elysée jeudi."Tout un chacun peut légitimement comprendre qu'un hommage particulier de la République soit rendu à celles et ceux qui pendant des semaines se sont battus avec abnégation et un courage exemplaire pour accueillir, soigner et sauver des vies", écrit le RN dans un communiqué.Mais "il est difficilement concevable et pour ne pas dire parfaitement incompréhensible, qu'un défilé militaire qui, par définition, respecte scrupuleusement des règles d'organisation strictes, ne puisse pas rendre hommage et honorer les différents corps des armées françaises", ajoute la formation politique présidée par Marine Le Pen."Personne ne pourrait comprendre et admettre qu'un défilé militaire soit annulé alors même que les autorités ont autorisé la reprise de la quasi-totalité des activités économiques depuis le 11 mai et de divertissement à partir du 22 juin", fait valoir le parti d'extrême droite.Priver les Français du défilé "alors que le pays, soumis à des conditions de vie difficiles, restrictives et contraignantes jusqu'alors inédites en temps de paix, a fait face avec abnégation et discipline (au coronavirus), est une faute manifeste", estime le parti, qui appelle à "maintenir" ce rendez-vous "entre le peuple français et son armée, symbole de l'unité de la République tout autant que de la grandeur et de la puissance de la nation".
Le secrétaire national d'EELV Julien Bayou a taclé vendredi le gouvernement de Jean Castex, qui, selon lui, "tergiverse sur l'arrêt de la cruelle chasse à la glu" - alors qu'une délégation de chasseurs est reçue à Matignon - et veut autoriser l'usage de néonicotinoïdes.
Le message du Premier ministre "Tous écologistes, c'était il n'y a pas deux semaines. Depuis, le gouvernement tergiverse sur l'arrêt de la cruelle chasse à la glu", a critiqué l'écologiste dans un tweet.Une délégation de chasseurs est reçue à Matignon ce vendredi alors que la Commission européenne exhorte la France à "mettre fin à la chasse illégale et de réexaminer ses méthodes de captures d'oiseaux", dont la chasse à la glu.Cette réunion, qui se tient sans Jean Castex, est l'occasion pour les chasseurs de dénoncer la volonté, selon eux, de la nouvelle ministre de l'Ecologie Barbara Pompili (ex-EELV) de mettre fin à la chasse à la glu.Dans son tweet, Julien Bayou a également regretté que le gouvernement veuille autoriser de nouveau les "pesticides tueurs d'abeilles". Le ministère de l'Agriculture a annoncé jeudi vouloir autoriser les agriculteurs à utiliser dès 2021, "dans des conditions strictement encadrées" et jusqu'en 2023 maximum, des semences de betteraves enrobées de néonicotinoïdes. Ces insecticides, qui s'attaquent au système nerveux des insectes, et donc des pollinisateurs comme les abeilles, avaient été interdits de tout usage phytosanitaire en septembre 2018. Mais les planteurs de betteraves réclamaient leur usage pour s'attaquer aux pucerons verts, vecteurs du virus de la jaunisse qui fait s'effondrer les rendements cette année.
Selon France Bleu Drôme Ardèche, un Algérien vivant à Valence et condamné pour apologie du terrorisme a profité d'une assignation à résidence pour s'enfuir.
Depuis deux mois, un Algérien vivant à Valence (Drôme) et radicalisé a disparu, rapporte ce lundi 20 mai France Bleu Drôme Ardèche, qui décrit un homme au "profil inquiétant". Les services de renseignement sont à sa recherche.Il a été condamné le 18 mars dernier par le tribunal correctionnel de Valence après avoir posté sur les réseaux sociaux des images de Kalachnikov, de combattants et où il écrit notamment "Accorde la victoire aux moudjahidines de Daech". Il aurait également reconnu avoir été abordé pour livrer des colis contenant "des objets dangereux". Il a écopé d'un an de prison et dix ans d'interdiction du territoire français. Il avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le pays pour une précédente condamnation pour violences conjugales, précise la station. Arrêté et conduit en centre de rétention administrative de Lyon à sa sortie du tribunal, il fait appel. Un juge des libertés et de la détention lui accorde l'assignation à résidence, l'une de ses connaissances étant prête à l'héberger. Une décision confirmée par la cour d'appel de Lyon, qui oblige l'homme à se présenter chaque jour au commissariat de Valence. Ce qu'il n'a jamais fait.
Cette semaine, le tout nouveau compte Instagram du couple princier, "Sussex Royal", a atteint un million d'abonnés en moins de six heures, une performance homologuée par le livre Guinness des records. Les internautes espérent peut-être que c'est par ce canal que les futurs parents vont annoncer la naissance de leur premier enfant, attendu dans les prochaines semaines.
Après le prince William et son épouse Kate, présents sur les réseaux sociaux via le compte officiel Kensington Palace, le prince Harry et sa femme Meghan ont fait une arrivée remarquée sur Instagram mardi 2 avril. Le compte du duc et de la duchesse de Sussex, intitulé "sussexroyal", a franchi le seuil symbolique du million d'abonnés en 5 heures et 45 minutes. Vendredi après-midi, il comptait près de 4 millions de fans.Le précédent record était détenu par le chanteur sud-coréen de "K-pop" Kang Daniel, à qui il avait fallu 11 heures et 36 minutes pour atteindre le million d'abonnés - lui-même ayant battu de quelques minutes le pape François (12 heures), selon le Guinness des records. "Bienvenue sur notre compte Instagram officiel, nous avons hâte de partager le travail qui nous motive, les causes que nous soutenons, les annonces importantes", écrivent Meghan et Harry dans leur première publication, accompagnée d'une série de photos du couple.C'est un retour sur les réseaux sociaux pour Meghan, qui bien avant son mariage avec Harry en mai 2018, avait fermé son blog "The Tig" et son compte Instagram. L'ouverture de ce compte intervient à quelques semaines de la naissance du premier enfant du petit-fils de la reine Elizabeth II et de l'ancienne actrice américaine.La page de Meghan et Harry compte seulement 23 abonnements, dont plusieurs comptes de la famille royale, mais aussi ceux de l'équipe anglaise de rugby et d'associations, dont "Smart Work", qui vient en aide aux femmes sans emploi.
Après avoir répété de nombreuses fois qu'elle n'était pas candidate, la ministre des Affaires européennes a finalement annoncé jeudi soir à l'issue d'un face-à-face télévisé avec Marine Le Pen qu'elle le serait, suscitant des critiques sur la sincérité de ses déclarations initiales.
Entrée sur le plateau de L'Émission Politique sur France 2 jeudi soir 14 mars comme une possible tête de liste pour La République en Marche (LREM), Nathalie Loiseau en est ressortie comme candidate déclarée aux élections européennes du 26 mai. "Madame Le Pen, je voudrais vous dire bravo. Bravo, parce que vous avez réussi à me faire changer d'avis", a déclaré la ministre des Affaires européennes en s'adressant à la présidente du Rassemblement national (RN) à la fin du débat. "Ce soir c'est vrai je suis prête à être candidate", a-t-elle ajouté, en précisant ne pas avoir mis au courant les "chefs de la majorité".Jusqu'à présent, cette proche d'Alain Juppé répétait, sur un ton souvent agacé, qu'elle n'était "pas candidate" alors qu'un nombre croissant de partisans de la macronie la voyaient bien mener la liste LREM-MoDem pour le scrutin."Je ne joue pas la comédie"Comment expliquer ce revirement ? La ministre a déclaré vendredi avoir cédé à d'"amicales pressions". "On ne dit pas facilement ni à la légère au revoir à ce type de responsabilités" ministérielles, notamment à un moment crucial autour du Brexit, a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse commune avec le ministre irlandais des Affaires étrangères Simon Coveney. Elle a assuré avoir fait part de ses "hésitations" au président, au Premier ministre Édouard Philippe et à "tous ceux qui m'ont encouragée à penser à cette candidature, qui m'ont entourée de conseils et de pressions amicales"."Oui j'ai changé d'avis. Certains ont pu écrire que j'étais mauvaise comédienne. Et bien cela tombe bien parce que je ne joue pas la comédie", a-t-elle répliqué alors que son revirement a suscité des critiques sur la sincérité de ses déclarations initiales. "Ces pressions amicales, je les ai entendues", a-telle ajouté."Ce n'est pas par narcissisme échevelé que je me suis rendue à ces conseils" mais en raison des "risques qu'un parti qui se dit nationaliste mais qui travaille activement au déclin de notre pays dans l'Union européenne fasse un bon score aux élections du 26 mai", a-t-elle ajouté en référence au Rassemblement national.Emmanuel Macron au courantAprès avoir déclaré jeudi que les responsables de la majorité n'étaient pas au courant de ses intentions, elle a précisé vendredi que le président Emmanuel Macron l'était. "La politique c'est cela, c'est prendre un risque (...) Bien sûr le président était au courant que j'envisageais de l'annoncer prochainement", a-t-elle dit."Ce sont les responsables de cette majorité élargie qui jugeront si cette candidature recueille leur assentiment", a-t-elle martelé. "Je serai heureuse si c'est le cas et heureuse si je continue à exercer mes fonctions de ministre en charge des Affaires européennes", a-t-elle conclu.
Désireux d'inciter les électeurs à aller voter pour les élections européennes, le gouvernement a lancé une campagne "Oui je vote", la semaine passée. Sauf que plusieurs erreurs s'étaient glissées dans les infographies, a remarqué le JDD.
"Oui je vote". L'intention est claire, il faut sensibiliser aux élections européennes qui auront lieu le 26 mai prochain. Des élections qui ne passionnent pas forcément, alors le gouvernement avait sorti tout l'attirail pour expliquer l'importance d'un tel scrutin. Sauf que, comme l'a remarqué le JDD grâce à des internautes, l'opération de communication a quelque peu vacillé.Dans une des infographies, il est précisé les contions pour aller voter, notamment "être français(e), être âgée d'au moins 18 ans, jouir de ses droits civiques et être inscrit(e) sur les listes électorales avant le 31 mars 2019". Or, l'information est fausse. "Ne savez-vous pas que les résidents européens nés en France ont aussi le droit de vote ?", s'agace sur les réseaux sociaux une chercheuse belge.Dans la loi, il est en effet indiqué que tout citoyen européen résidant en France peut s'inscrire sur les listes et ainsi voter. Ils doivent avoir "leur domicile réel" dans le pays ou bien leur résidence doit y avoir "un caractère continu".Matignon répare les couacsMais ce n'est pas tout. Dans son encart justifiant la nécessité d'élire un député européen, le gouvernement commet une autre erreur. Une nouvelle fois relevée par cette chercheuse belge. Dans l'infographie, on y lit que la mission d'un eurodéputé est notamment de "représenter la France au parlement européen". Comme le rappelle le JDD, l'affirmation est encore erronée. L'eurodéputé qui siège à Strasbourg représente les citoyens de tous les pays, et pas "uniquement ceux de la France".Après ces quelques couacs, le service de communication a pris les mesures pour rectifier le tir. Les infographies ont été changées. Par exemple, sur les conditions nécessaires, un commentaire a été apposé mentionnant que "les citoyens européens vivant en France peuvent participer à l'élection des représentants français sous condition". Sur les missions, "représenter la France au Parlement européen" a été remplacé par "favoriser l'influence française au Parlement européen".Pour se justifier, Matignon, joint par le JDD, a mis en avant des "problèmes d'interprétation sur certaines formulations trop imprécises". En somme, le gouvernement a voulu simplifier le langage pour que les Français comprennent mieux l'utilité d'un tel scrutin. Jusqu'à faire des contresens.
Des militants du mouvement écologiste Extinction Rebellion ont bloqué des imprimeries du groupe News Corp du magnat Rupert Murdoch au Royaume-Uni, une action spectaculaire qui a perturbé la distribution des journaux samedi matin et a été largement condamnée.
Selon Extinction Rebellion (XR), plusieurs dizaines de ses militants ont bloqué dans la nuit de vendredi à samedi les accès aux imprimeries de Broxbourne au nord de Londres et de Knowsley, près de Liverpool, d'où sortent des titres de News Corp comme le Sun, le Times, le Telegraph, ainsi que d'autres journaux, comme le Daily Mail.Appelant à "libérer la vérité", les manifestants reprochent aux titres visés de ne pas rendre compte de manière appropriée de "l'urgence climatique et écologique", selon Extinction Rebellion, pour qui le Royaume-Uni ne bénéficie "pas d'une presse libre".Le Premier ministre conservateur Boris Johnson a jugé "complètement inacceptable de chercher à limiter l'accès du public aux informations". "Une presse libre est vitale pour que le gouvernement et autres institutions puissantes rendent des comptes sur des questions cruciales pour l'avenir de notre pays, comme la lutte contre le changement climatique", a-t-il tweeté.Selon la police, 72 personnes ont été interpellées.Dans le petit magasin de Seveoaks, au sud-est de Londres, du marchand Dee Patel, 41 ans, 120 exemplaires de journaux manquent à l'appel. Une absence qui va lui coûter des centaines de livres sterling. "Les clients n'arrêtent pas d'appeler", "ils sont mécontents", a-t-il déclaré à l'AFP. "Ce n'est pas la bonne manière de protester", souffle-t-il.Même sentiment chez John Jones, un client de 23 ans venu acheter des timbres. "C'est dingue", "je pense qu'ils devraient faire autrement", a-t-il déclaré, évoquant "les réseaux sociaux".L'une des responsables de l'opposition travailliste, Emily Thornberry, a désavoué l'action, qu'elle a jugée "inquiétante", sur Times Radio.- "Plus de camions" -Selon la police, une centaine de manifestants s'étaient attachés à des structures en bambou et entre eux.Confirmant que deux imprimeries du groupe ont été perturbées, Newsprinters a présenté ses "excuses sincères" aux lecteurs du Sun, du Times, du Daily Mail et du Daily Telegraph, ainsi que du Financial Times qui n'auraient pas pu trouver leurs journaux habituels samedi matin en raison des retards de livraison, selon une porte-parole. "Nos équipes travaillent à ce que les journaux soient livrés aux détaillants dès que possible ce matin", a-t-elle ajouté, expliquant que l'impression de journaux avait été transférée vers d'autres sites.Le groupe a dénoncé une "attaque contre toute la presse libre" qui affecte nombre de travailleurs, des imprimeurs aux revendeurs."Chers marchands de journaux, nous sommes désolés des perturbations causées ce matin", a tweeté Extinction Rebellion, "cher M. Murdoch, nous ne sommes absolument pas désolés d'avoir continué à perturber votre agenda ce matin".XR a également publié des photos de ses propres tracs déposés sur les présentoirs de kiosques à journaux à la place des titres absents.Affectant les livraisons à domicile, le mouvement a également touché "les personnes âgées et vulnérables", a dénoncé la fédération des détaillants indépendants."Nous ne nous attaquerons à l'urgence climatique et écologique qu'en sortant de l'impasse traditionnelle des politiques d'opposition et en nous unissant, malgré nos différences", a déclaré dans un communiqué Alanna Byrne, d'Extinction Rebellion."Si nous voulons sortir de cette impasse, les médias traditionnels doivent cesser de profiter de la culture du +clickbait+ qui nage dans la désinformation", a-t-elle ajouté.Sur Twitter, The Sun a répliqué en renvoyant vers une tribune du naturaliste David Attenborough dans le tabloïd, qui explique que l'humanité est à la "croisée des chemins" et qu'il n'est pas trop tard pour sauver la planète du réchauffement climatique.Sur Times Radio, la rédactrice en chef du Sunday Times Emma Tucker a souligné que les "perturbations incroyables" résultant du blocage ont eu pour effet d'envoyer "plus de camions sur plus de routes" pour livrer les journaux.Depuis une semaine, XR a engagé une série d'actions au Royaume-Uni qui ont donné lieu à plus de 500 interpellations et qui doivent se poursuivre encore plusieurs jours.
Le suspect de 19 ans a été placé en détention provisoire. Il a également été mis en examen pour consultation de sites pédopornographiques.
Un animateur d'un centre de loisir du Val-de-Marne âgé de 19 ans a été mis en examen fin janvier pour le viol d'une petite fille de quatre ans, a-t-on appris lundi 18 février auprès du parquet de Créteil (Val-de-Marne). Le jeune homme de 19 ans, interpellé après une plainte des parents de la victime, a également été mis en examen pour consultation habituelle de sites pédopornographiques a-t-il été précisé, confirmant une information du Parisien. Il a été placé en détention provisoire et immédiatement suspendu de ses fonctions, précise le quotidien francilien. Les parents avaient amené leur fille à l'hôpital après avoir constaté des irritations sur son corps. Ils en avaient alors parlé avec elle, a précisé une source proche du dossier.Le suspect pas connu des services de police Les parents de la fillette ont ensuite porté plainte contre le jeune homme, qui ne travaillait que depuis peu de temps dans ce centre de loisirs d'une école maternelle de Joinville-le-Pont. Il n'était pas connu des services de police. Selon Le Parisien, le suspect venait tout juste d'obtenir son Bafa, brevet d'aptitudes aux fonctions d'animateur, et avait effectué un stage de trois semaines au mois d'août dans ce même centre de loisirs. D'autres parents et enfants dont s'occupait l'animateur ont été entendus dans le cadre de l'enquête, sans que d'autres cas n'aient pour l'instant été décelés. Les parents d'élèves devraient être reçus mardi par le maire et la cellule d'urgence médico-psychologique du Samu 94, rapporte Le Parisien. Ils n'ont été prévenus des événements qu'en début de semaine dernière, ajoute le quotidien régional. Objectif : ne pas nuire à l'enquête confiée à la BTPF, brigade territoriale de protection de la famille.
Ils étaient en train d'essayer de sauver un octogénaire en arrêt cardiorespiratoire.
Des pompiers se sont fait voler et dégrader leur ambulance dans un quartier sensible d'Aix-en-Provence, pendant qu'ils tentaient, en vain, de sauver la vie d'un octogénaire, et ont annoncé samedi 17 août porter plainte.Dans la nuit de vendredi à samedi, les pompiers "mettaient tout en oeuvre pour réanimer" un homme de 80 ans en arrêt cardiorespiratoire, lorsqu'ils "ont été alertés que leur véhicule de secours était en train d'être dérobé", selon un communiqué."Malgré cela ils ont mis tous leurs efforts à contribution pour secourir leur victime, qui malheureusement est décédée sur les lieux", poursuit-il. Ils ont ensuite retrouvé leur véhicule, "20 mètres plus loin, bloqué entre un mur et une voiture, un côté arraché." "S'il avait fallu transporter de toute urgence la victime vers le centre hospitalier le plus proche cela aurait été impossible dans de telles circonstances. Cela aurait nettement aggravé l'état de santé de celle-ci", ont souligné les pompiers, qui estiment être trop souvent "la cible d'individus trop peu respectueux des valeurs que défend la corporation des 'soldats du feu'"."Face aux incivilités de plus en plus fréquentes, les sapeurs-pompiers ont des difficultés à intervenir dans de bonnes conditions et à prodiguer les meilleurs soins aux blessés lorsqu'ils deviennent eux aussi des victimes", conclut le communiqué.
À Toulouse, dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 juillet, une femme de 36 ans a tué son compagnon d'un soir, âgé d'une cinquantaine d'années.Toulouse, mardi 5 juillet. Vers 2 h 30 du matin, la police est appelée à intervenir dans un immeuble cossu du quartier résidentiel de La Roseraie.
Un homme de 51 ans y est retrouvé mort dans la cage d'escaliers. Il a été poignardé à plusieurs reprises.Une femme, sous l'emprise de l'alcool, est interpellée immédiatement sur les lieux. Âgée d'environ 36 ans, elle aurait agi en légitime défense, rapporte France 3 Midi-Pyrénées. Elle a affirmé avoir rencontré le quinquagénaire plus tôt dans la journée du 4 juillet, et avoir passé la soirée avec lui. Alors qu'elle le ramenait à son appartement, il aurait eu une crise de démence selon elle. L'homme aurait alors attaqué la jeune femme, lui portant de nombreux coups, armé d'un couteau. Celle-ci aurait expliqué aux enquêteurs qu'elle se serait alors défendue après avoir désarmé son compagnon d'un soir. Le poignardant à plusieurs reprises ; une quarantaine de coups, selon les informations de France 3 Midi-Pyrénées ; avant de jeter son corps en bas des escaliers.Les policiers sur place ont en effet constaté que la jeune femme de 36 ans présentait plusieurs blessures au visage et aux mains. Après son arrestation, elle a été conduite et admise à l'hôpital afin d'être opérée. La brigade criminelle de la sûreté départementale a été chargée de l'enquête en flagrant délit. Et devrait entendre la trentenaire plus longuement ces prochains jours. Une autopsie du corps du quinquagénaire devrait, par ailleurs, permettre d'en savoir plus quant aux circonstances de sa mort.
Une carte interactive permet de connaître la localisation des rassemblements et blocages prévus samedi 17 novembre par les automobilistes mécontents de la hausse du prix du diesel, liée à l'augmentation des taxes prélevées par l'État.
Les routes de votre commune seront-elles bloquées samedi 17 novembre ? L'appel à la mobilisation des Français face à la hausse de la taxation du diesel connaît un écho important dans l'ensemble du pays et pourrait être particulièrement suivi. Afin que les automobilistes mécontents s'y retrouvent, une carte interactive recense les différents événements prévus.Déjà consultée plus de trois millions de fois, cette carte liste d'ores et déjà plus de 400 blocages et rassemblements, selon le site Blocage17Novembre.com qui donne des conseils aux organisateurs d'un mouvement local pour être conforme à la législation.Le mouvement d'humeur est né ces dernières semaines après la hausse du prix du diesel, qui a atteint 1,5150 euro le litre et qui alimente les deux tiers du parc automobile français. Il s'est traduit par des pétitions en ligne et appels à manifestation autoproclamées "citoyennes" et apolitiques, et reçoit l'onction de certains partis. Alors que l'un de ces appels émane d'un cadre de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan a été le premier à exhorter à "rejoindre la contestation", avant que Marine Le Pen ne lui emboîte le pas.D'abord minimisé par l'exécutif, attaqué par la CGT qui a dénoncé "une instrumentalisation" par l'extrême droite, le mouvement a toutefois pris de l'ampleur, au point que le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a fait part de sa bienveillance mardi à l'égard des futurs manifestants.Le gouvernement, qui peine à éteindre l'incendie suscité par la flambée des prix des carburants, n'écarte plus désormais des mesures pour atténuer notamment la hausse des taxes sur laquelle se concentre la colère des Français. "J'assume parfaitement que la fiscalité due au diesel soit au niveau de celle de l'essence et je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail", a néanmoins affirmé Emmanuel Macron.
Cette augmentation, de 1,23% en moyenne, serait destinée notamment à couvrir le coût du transport et de la distribution de l'énergie.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) l'a annoncé mardi 2 juillet : elle propose une nouvelle augmentation moyenne de 1,23% des tarifs réglementés de l'électricité, à compter du 1er août. Cette hausse, proposée aux ministres de l'Énergie et de l'Économie, doit ensuite être présentée au Conseil supérieur de l'énergie. Elle est destinée à couvrir l'utilisation des réseaux publics de transport et de distribution de l'énergie. Cette augmentation intègre également l'évolution des coûts commerciaux d'EDF et des coûts des certificats d'économie d'énergie. Le tarif du transport est fixé à l'avance pour quatre ans.Cette proposition intervient après une hausse de 5,9% des tarifs réglementés de l'électricité. Entrée en vigueur le 1er juin, l'augmentation a été contestée. Dans le détail, cette hausse serait de 1,26% TTC pour les particuliers et de 1,10% TTC pour les clients petits professionnels. Trois usagers sur quatre sont aujourd'hui concernés par les tarifs réglementés de l'électricité.
L'artiste britannique Sacha Jafri réalise depuis sept mois une peinture sur toile grande comme deux terrains de football dans un hôtel de Dubaï, s'inspirant de "l'humanité" pour tenter d'inscrire son nom dans le Guinness des records.
Pieds nus sur sa toile très colorée de près de 2.000 mètres carré, étendue dans un célèbre hôtel à Dubaï, aux Emirats arabes unis, Sacha Jafri veut battre le record du monde de la plus large peinture sur toile et lever 30 millions de dollars (25,8 millions d'euros) destinés à des initiatives éducatives ou sanitaires pour des enfants pauvres.Il lui reste quatre jours pour terminer son oeuvre faramineuse qui sera découpée dès la semaine prochaine en 60 toiles distinctes.M. Jafri, 44 ans, espère doubler les fonds récoltés quand les pièces de son "voyage pour l'humanité" seront vendues aux enchères en février 2021.Les acheteurs "possèderont une partie de la plus grande peinture jamais réalisée, et plus que ça, ils possèderont une pièce de l'histoire, et donc de l'humanité", se réjouit-il auprès de l'AFP, son jean et son t-shirt tout taché de peinture.M. Jafri travaille sur cette immense fresque depuis le début de la pandémie de nouveau coronavirus à raison de 18 à 20 heures par jour, dans l'hôtel où il a été confiné. Les quelque 300 couches de peinture qui se superposent auront nécessité plus de 5.000 litres de peinture et environ un millier pinceaux.L'artiste explique que la pandémie l'a conduit à réfléchir au moyen de connecter les gens pour aider les enfants, notamment ceux vivant dans les régions les plus pauvres du monde.Des enfants de 140 pays ont indirectement participé à l'oeuvre en lui envoyant leur peinture.
Après les dîners, les travaux dans son logement de fonction, le logement HLM occupé par sa directrice de cabinet, le ministre s'est retrouvé empêtré dans une nouvelle affaire jeudi soir.
La polémique se poursuit pour François de Rugy. Le ministre de la Transition écologique fait face à de nouvelles révélations de Mediapart jeudi 11 juillet, concernant un appartement qu'il loue près de Nantes et qui serait "à loyer social préférentiel". François de Rugy s'est défendu sur Facebook. "Je fais l'objet ce soir d'une nouvelle attaque de Mediapart, cette fois-ci sur l'appartement que je loue à Orvault, près de Nantes, depuis trois ans, où j'accueille mes enfants lorsque j'en ai la garde le week-end : un deux-pièces de 48 mètres carrés, loué au prix de 622 euros par mois (appartement et parking), un montant conforme aux prix du marché. J'ai loué cet appartement à la suite d'une séparation intervenue en juillet 2016", écrit le ministre sur sa page Facebook. "Mediapart affirme qu'il s'agit d'un 'logement à loyer social préférentiel' (...) Cette information, si elle est avérée, je n'en n'ai moi-même jamais eu connaissance", affirme-t-il en publiant ses échanges de courriels avec l'agence immobilière, son bail et ses réponses aux questions de Mediapart. Depuis mercredi, le ministre est dans la tourmente après des révélations du site d'information concernant des dîners gastronomiques organisés à l'Hôtel de Lassay lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale, des travaux dans son logement de fonction à l'Hôtel de Roquelaure, pour un montant de 63.000 euros, et un logement HLM à Paris occupé par sa désormais ex-directrice de cabinet, Nicole Klein, depuis 2001 et conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale. Ces dernières révélations interviennent alors que le ministre de la Transition écologique a été convoqué jeudi à Matignon par le Premier ministre Édouard Philippe. À l'issue de cet entretien, tous deux "ont convenu ensemble de la nécessité de répondre à toutes les questions que se posent légitimement les Français", et ont affirmé que des "vérifications" allaient être entreprises. François de Rugy a promis de "rembourser chaque euro contesté" des frais engagés pour des dîners ou pour des travaux dans son logement de fonction en cas d'ambiguïté.
Il a décidé d'agir. Patrick Maurin, élu local du Lot-et-Garonne, a décidé d'organiser une marche citoyenne de sensibilisation pour alerter sur le suicide des agriculteurs.
Un sujet encore très tabou...Patrick Maurin a décidé de prendre le taureau par les cornes. Face au tabou autour du suicide des agriculteurs, l'élu local organise une marche citoyenne de sensibilisation pour alerter sur ce fléau. Selon lui, le phénomène serait sous-estimé. L'homme a lui-même perdu un ami très proche il y a 8 ans. Interrogé par Europe 1, celui pour qui le départ est prévu ce dimanche 23 septembre confie : "[Cet agriculteur, âgé de 58 ans, et père de trois filles] avait reçu une lettre d'un huissier qui précisait qu'il allait venir chercher son cheptel de vaches laitières. Il n'a pas supporté, il a pris le fusil et il se l'est retourné en plein cœur. Je ne l'ai pas vu venir."Un périple de 22 jours, du Lot-et-Garonne au MorbihanEn tout, Patrick Maurin compte marcher pas moins de 540 km. Après une messe dédiée à ceux qui ont mis fin à leur jour, il partira de Gontaud-de-Nogaret, petit village situé près de Marmande, dans le Lot-et-Garonne, dont il est originaire - tout comme son ami Christian, décédé donc il y a une dizaine d'années - pour se rendre à la basilique Sainte-Anne-d'Auray, dans le Morbihan, le 11 octobre prochain.Une date qui parlera aux familles d'agriculteurs qui ont commis l'irréparable puisque c'est ce jour-là qu'est organisée chaque année par un maraîcher du coin une journée nationale pour les familles agricoles touchées par le suicide. Là, une cérémonie religieuse sera organisée. Les familles des disparus et des élus locaux seront présentes. 22 étapes sont au programme de sa marche citoyenne qui durera 22 jours. Car si une plateforme téléphonique "Agri écoute" a été mis en place depuis 2011, soit l'année lors de laquelle la lutte contre le suicide des agriculteurs est devenue une cause nationale, pour Patrick Maurin, le phénomène encore largement sous-estimé.
Donné favori du scrutin après sa victoire à la primaire de la droite, François Fillon est selon les dernières estimations crédité de 19,7 % et arrive en troisième position au premier tour, derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Retour sur une descente aux enfers marquée par ses démêlés judiciaires et une impopularité croissante.Qu'elle semble lointaine cette période où François Fillon, qui venait de vaincre Alain Juppé au second tour de la primaire de la droite et du centre, faisait figure de grand favori dans les sondages d'intentions de vote du premier tour de la présidentielle.
Début décembre 2016, il flirtait avec la barre des 30%, assez loin devant Marine Le Pen et surtout Emmanuel Macron, qui à l'époque n'était qu'un outsider qui peinait à convaincre.Cette période de grâce n'a duré que deux petits mois, jusqu'à la fin janvier 2017. Les révélations du Canard enchaîné sur les emplois fictifs présumés de sa femme Penelope et de ses enfants ont ensuite transformé la campagne de l'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy en une lente agonie. Sourd aux appels au retrait venant autant de ses adversaires que des membres de sa famille politique, François Fillon décide alors de continuer son combat, malgré ses déclarations précédentes sur la nécessité d'être irréprochable pour accéder aux plus hautes fonctions de l'État. Sa mise en examen, puis celle de son épouse, n'auront aucun effet sur sa détermination apparente, les autres affaires révélées par la presse non plus. Axant sa campagne sur les thèmes de prédilection de la droite, comme la sécurité et la rigueur budgétaire, il n'aura jamais réussi à se débarrasser de son image austère et arrogante, accentuée par son attitude face à ses problèmes judiciaires. C'est vers 21 heures que le candidat de la droite et du centre a pris la parole. Sous les applaudissements, François Fillon est apparu la mine fermée. Il a tout de suite regretté les événements qui ont ponctué sa campagne. "Les obstacles étaient trop nombreux, trop cruels", a-t-il déclaré. Il a ensuite appelé ses sympathisants à ne pas se disperser en vue des élections législatives. "Restez unis et déterminés, la France en a besoin", a indiqué François Fillon. Sans grande surprise le candidat de la droite a appelé à soutenir Emmanuel Macron pour le second tour. "Je ne le fais pas de gaîté de coeur. Mais le FN a une histoire connue pour sa violence et son intolérance. [...] Son arrivée au pouvoir amènerait le chaos économique et le chaos européen. La politique du front national apporterait le malheur et la division de la France. Je voterai pour que nos enfants puissent vivre dans un pays libre, fraternel, et en partageant les mêmes valeurs. L'avenir de la France est entre en vos mains", a lancé François Fillon.Une instruction qui ne sera pas suivie pas tous les soutiens citoyens du candidat Les Républicains. Quelques minutes avant la prise de parole de François Fillon, à son QG, la déception est forte. Le choix de certains militants est déjà fait pour le second tour. Ce sera un vote blanc. France, une des militantes du candidat Les Républicains, s'exprime devant les caméras de France 2 : " Je suis déçue. Nous avons fait une campagne difficile. Et nous sommes face à un gros problème pour le second tour. Je crois que, personnellement, je voterai blanc".
Selon notre enquête* BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange, publié dimanche 25 septembre, un peu plus d'un électeur français sur trois (35%) se déclare intéressé par la primaire de la droite et du centre, qui aura lieu les 20 et 27 novembre. Cette élection intéresse logiquement davantage les sympathisants de la droite (63% contre 30% des sympathisants de la gauche) et notamment les sympathisants Les Républicains (LR, ex-UMP) (68%) et de l'UDI (66%).
Notre indicateur de participation est de 8%, ce qui, rapporté à la totalité du corps électoral français, représenterait un peu plus de 3,5 millions d'électeurs. • Un corps électoral "élargi" si la mobilisation annoncée se confirme La moitié des votants potentiels au premier tour est composée de sympathisants Les Républicains (54%), ce qui suppose que l'autre moitié regroupe d'autres sensibilités politiques : 12% sont des centristes (UDI et MoDem), 11% des sympathisants Front national, 3% des sympathisants de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, 13% des sympathisants de la gauche et 7% ne revendiquant aucune proximité partisane.• Avantage à Alain JuppéCrédité de 38% des intentions de vote, le maire de Bordeaux arriverait en tête du premier tour de la primaire si elle avait lieu dimanche prochain. Il devancerait Nicolas Sarkozy de 4 points (34%). Bruno Le Maire et François Fillon seraient au coude-à-coude, selon notre enquête, recueillant chacun 11% des suffrages exprimés. La seule femme de cette primaire, Nathalie Kosciusko-Morizet, est créditée de 4% des voix. Jean-François Copé (1%) et Jean-Frédéric Poisson (1%) ferment la marche.D'un point de vue politique, Alain Juppé recueille 28% des intentions de vote des sympathisants des Républicains. Mais il est surtout porté par l'électorat du MoDem (73%) et de l'UDI (65%). A contrario, Nicolas Sarkozy rassemble près d'un électeur proche des Républicains sur deux (48%). • Lutte contre le terrorisme, croissance et emploi : thèmes prioritaires de la campagne pour les électeurs potentielsBien que devancé par Alain Juppé dans les intentions de vote, Nicolas Sarkozy a pourtant axé son discours de campagne sur certains des thèmes jugés prioritaires par les électeurs de la primaire. 54% d'entre eux souhaitent en effet que les candidats de la primaire évoquent en priorité, pendant la campagne, la lutte contre le terrorisme, 39% la sécurité et la lutte contre la délinquance, 28% les valeurs de la société française.Par ailleurs, un électeur potentiel sur 4 (25%) souhaite que les candidats abordent la fiscalité, 17% les retraites, 17% l'éducation et uniquement 12% la laïcité.En tout état de cause, quelle que soit l'issue du scrutin, une majorité des électeurs est prête à jouer le jeu de la primaire : 69% des votants potentiels déclarent que, si le candidat désigné à l'issue de la primaire n'est pas celui pour lequel ils ont voté, ils voteront néanmoins pour lui lors du premier tour de l'élection présidentielle. *Enquête BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange réalisée par Internet du 13 au 20 septembre 2016. Échantillon représentatif de 10.000 Français âgés de 18 ans et plus dont ont été issues 9.255 personnes inscrites sur les listes électorales. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage, région et catégorie d'agglomération
Le Dr Jean Rottner, actuel président de la région Grand-Est, va réintégrer le service des urgences de Mulhouse (Haut-Rhin) en grave manque d'effectifs, a indiqué samedi le Groupement hospitalier régional Mulhouse Sud-Alsace (GHRMSA).
"A partir du mois d'octobre, le Dr Jean Rottner réintégrera à temps partiel le service d'accueil des urgences du GHRMSA comme médecin urgentiste", indique le groupement hospitalier."Je viens donner un coup de main à une équipe qui en a besoin", a confirmé l'intéressé, qui compte "aménager (ses) horaires personnels (...) pour aller travailler de manière partielle" à l'hôpital.A la tête de la région Grand-Est depuis octobre 2017, Jean Rottner était auparavant chef de service et directeur de pôle à l'hôpital Emile Muller jusqu'en 2010, année où il devient maire de Mulhouse. Il est toujours président du conseil de surveillance du GHRMSA, en tant que représentant de la mairie de Mulhouse, indique le site de l'établissement. Les urgences de l'hôpital de Mulhouse, en grève depuis des mois comme des centaines de services d'urgence en France, font face à de nombreux départs de médecins épuisés par les conditions de travail. A partir d'octobre, à peine huit médecins devront faire fonctionner un service qui comptait encore 24 urgentistes en début d'année."Quand on est médecin - et je suis resté médecin -, on se pose la question de savoir ce qu'on peut faire de plus et il y a la solution d'aller sur le terrain donner un coup de main à une équipe qui est forte et essaie de s'en sortir", a expliqué M. Rottner. Pour le président de la région Grand-Est, "la première urgence est de redonner confiance" à l'équipe restante, en "assurant une transition nécessaire" en attendant l'arrivée d'un chef de service permanent."L'activité du Dr Rottner n'a pas vocation à se pérenniser mais à préparer l'arrivée d'un nouveau chef de service", précise le groupement hospitalier, qui rassemble entre autres les hôpitaux de Mulhouse, Altkirch et Saint-Louis. Jean Rottner a précisé envisager de reprendre son activité de médecin urgentiste "au maximum jusqu'à la fin de l'année".Selon le journal L'Alsace, l'éventualité d'une "fermeture temporaire" des urgences de Mulhouse, faute d'effectifs, serait "désormais évoquée comme possible en interne". Par manque de médecins, les urgences d'Altkirch avaient été fermées le dimanche 8 septembre.
Le suspect interpellé lundi dans le Haut-Rhin après la diffusion d'un portrait-robot dans le cadre de l'enquête sur un cas de mutilation de chevaux a été mis hors de cause et libéré, a annoncé mardi le parquet de Sens à l'AFP.
"Il niait depuis le début et son alibi a pu être vérifié", a indiqué à l'AFP le procureur Arnaud Laraize, confirmant une information de BFMTV. Les investigations menées auprès de témoins, l'analyse du bornage de son téléphone et la vérification de ses déplacements dans la journée et la soirée du 24 août "ont permis d'établir qu'il n'était pas dans le département (de l'Yonne) au moment des faits. Il a donc été mis hors de cause et sa garde à vue a été levée lundi en fin de soirée", a-t-il ajouté.Cet homme de 50 ans avait été interpellé à son domicile de Nambsheim (Haut-Rhin) lundi matin par les gendarmes de la section de recherches de Dijon suite au signalement d'un témoin qui pensait l'avoir identifié sur portrait-robot.Ce portrait, diffusé fin août, est celui d'un des deux auteurs de sévices infligés à un cheval et deux poneys le 24 août dans un refuge de l'Yonne. Il avait pu être élaboré grâce au témoignage de son propriétaire Nicolas Demajean. La nuit du 24 août, ce dernier avait surpris sur sa propriété deux intrus dont l'un lui avait entaillé l'avant-bras gauche avec une serpette. Les deux agresseurs avaient ensuite pris la fuite.Deux poneys avaient été lacérés à l'arme blanche, l'un sur 50 centimètres, l'autre sur 25 cm, et un cheval de selle avait également été mutilé , avait précisé M. Demajean, qui avait dû être hospitalisé, victime d'une incapacité totale de travail de quatre jours.Depuis plusieurs mois, des chevaux ont été victimes de mutilations sur plus de la moitié du territoire national."Nous sommes extrêmement choqués par ces actes ignobles qui sont commis. Il y a aujourd'hui 153 enquêtes qui sont ouvertes partout en France dans plus de la moitié des départements de France", a déclaré lundi soir le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, en déplacement dans l'Oise.Selon le colonel Hubert Percie du Sert, coordinateur de la sous-direction de la police judiciaire de la gendarmerie, ont déjà été recensés "une vingtaine" de cas d'oreilles coupées, auxquels s'ajoutent des faits de "mutilations d'organes génitaux, des lacérations avec des objets tranchants".Soulignant "la pluralité des auteurs et des modes opératoires", il a récemment indiqué à l'AFP que toutes les pistes étaient envisagées: un challenge sur internet, des dérives sectaires, le mimétisme, la haine des équidés, des rites sataniques...
Les complices étaient déjà venus plusieurs fois effectuer des vols d'hélicoptère avec Stéphane Buy, le pilote pris en otage.
Il a d'abord pensé à "un père qui voulait faire plaisir à son fils". Stéphane Buy, le pilote de l'hélicoptère pris en otage par les complices de Redoine Faïd qui s'est évadé de la prison de Réau (Seine-et-Marne), dimanche 1er juillet, a témoigné au micro de RTL, mercredi 4 juillet. "J'allais bien jusqu'à hier soir (...), mais j'ai l'impression que ce matin le stress est beaucoup plus fort", a débuté Stéphane Buy au micro de la radio. Dimanche 1er juillet, ce pilote d'hélicoptère arrive au club d'aéronautique de Lognes (seine-et-Marne). Deux individus arrivent pour faire un baptême de l'air : "C'était la deuxième ou troisième fois que je les voyais", a-t-il expliqué au micro de RTL. Le pilote d'hélicoptère ne s'inquiète pas et pense à "un père qui voulait faire plaisir à son fils"."C'est là que ça a été le cauchemar""Je pense qu'ils ont dû bien se renseigner sur la manière dont je pilotais", a déclaré le pilote qui totalise près de 3.000 heures de vol. Les deux hommes, âgés d'une cinquantaine et d'une vingtaine d'années, demandent à faire leur "baptême" sur l'hélicoptère Alouette II, mais Stéphane Buy refuse car l'appareil n'est pas adapté et le plein n'est pas fait. C'est à ce moment-là que les deux hommes deviennent violents et menacent sa famille. Stéphane Buy coopère et décide de faire le plein de l'appareil. L'appareil décolle avec, à son bord, le pilote et les deux complices. Ces derniers lui ordonnent, à coups de crosse dans la tête, de se poser sur un terrain vague : "Je n'avais pas le choix avec deux colts sur la tête", a déclaré Stéphane Buy au micro de la radio. Au sol, "ils me demandent de couper la turbine et de mettre la tête sur le manche", raconte le pilote qui entend que d'autres personnes sont présentes et qu'ils chargent du matériel. Au moment de repartir, l'hélicoptère ne démarre pas. Les complices de Redoine Faïd pensent alors qu'il simule une panne et reçoit "des coups de crosse de plus en plus forts" : "C'est là que ça a été le cauchemar", a confié Stéphane Buy. "Ça a duré très longtemps (...) et ils étaient de plus en plus méchants." Stéphane Buy, sorti pour réparer l'appareil, reçoit un coup sur la tempe et s'évanouit quelques secondes. "Je ne savais pas à qui j'avais affaire"L'appareil finit par redémarrer. "À un moment donné, ils ne trouvaient plus la prison", a-t-il raconté. "Je ne me sens pas en danger du tout, je suis tellement concentré sur mon vol", explique le pilote qui se pose dans la cour d'honneur de la prison de Réau. Des complices vont chercher Redoine Faïd pendant qu'un homme reste avec lui et "le menace toujours". Le braqueur de 46 ans, qui monte dans l'appareil, "était très silencieux", se souvient Stéphane Buy. "Je ne savais pas à qui j'avais affaire", a expliqué le pilote, qui n'a été informé que plus tard par la police. L'appareil repart et se pose quelques minutes plus tard près du Bourget, au bord d'une route. Redoine Faïd et ses complices libèrent Stéphane Buy, mettent le feu à l'hélicoptère avant de s'enfuir.
L'islamologue niait jusque-là toute relation avec les plaignantes, dénonçant une "campagne de calomnie".
Confronté aux éléments présentés par l'un des plaignantes, Tariq Ramadan reconnaît avoir entretenu "une relation" avec elle, a indiqué jeudi 19 avril son avocat sur Europe 1. Écroué à la prison de Fleury-Mérogis, dans l'Essonne, depuis sa mise en examen pour viol et viol sur personne vulnérable, l'islamologue est accusé par trois femmes en France, une en Suisse et une aux États-Unis."Tariq Ramadan reconnaît avoir eu une relation avec cette femme, mais ça n'est pas celle qu'elle décrit", a expliqué Me Emmanuel Marsigny, parlant de la plaignante surnommée Marie. Cette dernière s'était signalée début mars, affirmant avoir subi de multiples viols entre 2013 et 2014 en France, à Bruxelles et à Londres. Cette Lilloise a décrit dans sa plainte des rapports sexuels très violents sous la contrainte, le plus souvent dans des hôtels en marge des conférences à succès du prédicateur, selon un scénario similaire à celui raconté par les autres plaignantes.Les enquêteurs analysent les enregistrements audio et les messages qu'elle leur a fournis, ainsi qu'une robe noire tachée de sperme, selon une source proche du dossier. Mercredi, une expertise a été ordonnée par les juges pour vérifier si cette tache correspond à l'ADN de M. Ramadan, a ajouté cette source.C'est la première fois que Tariq Ramadan reconnaît une relation extra-conjugale, et il continue par ailleurs à nier toute relation avec les deux premières plaignantes, avec qui il affirme n'avoir partagé qu'un café, rappelle Europe 1.
Lors de sa garde à vue, l'homme a expliqué avoir des "flashs" des événements qui ont conduit à la mort de Tom, dont le corps a été retrouvé lundi 28 mai dans une maison abandonnée du Hérie-la-Viéville, comme le révèle Europe 1.
Alors qu'au début de sa garde à vue, Jonathan M. niait toute implication dans la mort du petit Tom, retrouvé le 28 mai dans un jardin abandonné avec des traces de viol, le suspect a finalement admis avoir des "flashs" au sujet de ce qui se serait passé. C'est à la toute fin de sa garde à vue, comme le raconte Europe 1, que l'homme a expliqué aux enquêteurs se revoir "en train de frapper", l'enfant. Interrogée par la radio, une source proche du dossier explique que l'"on ne peut pas parler d'aveux à proprement parler", mais que l'"on peut considérer qu'il est sur le chemin".En fin de matinée jeudi 31 mai, Jonathan M. a été déféré devant un juge chargé d'instruire l'information judiciaire ouverte pour meurtre et devrait être mis en examen. Son casier judiciaire est vierge et son nom n'est pas inscrit au fichier des délinquants sexuels. Il est cependant l'auteur de plusieurs infractions mineures de droit commun. Comme l'avait précisé le procureur de la République de Laon (Aisne) le 30 mai, il était établi que le suspect était la dernière personne à avoir vu le jeune garçon de neuf ans en vie.Des analyses ADN de prélèvements faits sur la scène du crime sont toujours en cours et pourraient accréditer la piste menant à Jonathan M. C'est la section de recherches d'Amiens qui est en charge de l'enquête, qui pourrait par conséquent bientôt toucher à son terme.
Des dizaines de pierres tombales grises sur lesquelles des numéros d'identification ont été griffonnés: c'est tout ce qu'il reste de migrants dont l'embarcation a sombré fin juin dans le lac de Van, en Turquie.
Située dans l'est du pays, cette vaste étendue d'eau, six fois plus grande que le lac Léman, est devenue ces derniers mois un piège mortel pour les migrants qui tentent de rejoindre l'Europe.Deux naufrages survenus à six mois d'intervalle ont révélé la dangerosité de cette route qu'empruntent les candidats à l'exil pour contourner les check-points dans la région kurde de Van.Mehdi Mosin, un jeune homme de 17 ans originaire de Kharian, dans le nord-est du Pakistan, fait partie des 60 migrants morts lors du naufrage d'un bateau de pêche survenu fin juin.Son corps, retrouvé coincé dans l'épave, a été restitué le mois dernier à ses parents, toujours effondrés."La nuit, ma femme pousse des cris, me demande d'ouvrir la porte, pensant que notre fils va rentrer", raconte son père, Shafqat Mosin, par téléphone.Il dit avoir tenté de dissuader son fils, qui rêvait d'un "avenir meilleur", avant de céder après plusieurs disputes. "Si j'avais su que c'était aussi dangereux, je ne l'aurais jamais laissé partir", ajoute-t-il en éclatant en sanglots.La Turquie, véritable voie express vers l'Europe pendant la crise migratoire de 2015, est devenue ces dernières années un pays de plus en plus difficile à franchir pour les migrants.Un premier durcissement a eu lieu en 2016 après la signature d'un accord migratoire entre Ankara et Bruxelles, mais les mesures ont surtout été renforcées depuis 2018, sur fond de crise économique.- Tombes prêtes -A Van, province frontalière de l'Iran d'où arrivent chaque année des dizaines de milliers d'Afghans, d'Iraniens et de Pakistanais, près de 80 migrants sont morts depuis le début de l'année, selon les médias, contre 59 en 2019.Avant d'atteindre le lac, ils doivent franchir les périlleuses montagnes frontalières. Chaque année, lorsque les neiges fondent, des villageois découvrent des corps congelés.Deux cimetières ont été aménagés à Van pour accueillir les dépouilles des migrants morts sans avoir été identifiés. Des tombes, vides, attendent les prochaines victimes.Par beau temps, le lac a l'air inoffensif. Des vacanciers chancellent sur leur paddle, sous le regard de familles qui pique-niquent sur des tables en bois.Mais ses eaux capricieuses peuvent se déchaîner brusquement.Muhammad, un Pakistanais de 25 ans qui a réussi à gagner Istanbul, a effectué la traversée début mars. Un trajet de deux heures, de nuit, dans une embarcation ballottée par les vagues."Il y avait environ 50 personnes à bord, dont des femmes et des enfants, et seulement cinq gilets de sauvetage", raconte-t-il. "Je me demandais comment on s'en sortirait si le bateau coulait".Trois mois plus tôt, une autre embarcation avait chaviré, faisant sept morts.Après le naufrage du 27 juin, les autorités ont arrêté plusieurs passeurs et les traversées du lac, jusque-là presque quotidiennes, ont pratiquement cessé, selon des villageois.- "Pas le choix" -Sans bateau, les migrants sont pour l'instant contraints de marcher vers l'ouest pendant des jours, coupant à travers champ pour contourner les check-points.A la gare routière de Tatvan, de l'autre côté du lac, une vingtaine d'hommes harassés sont assis par terre. Certains ont retiré leurs chaussures trouées pour soulager leurs pieds.Ici, les contrôles sont plus rares, alors certains cherchent des taxis pour les rapprocher d'Istanbul.Le voyage jusque-là a été "dangereux", indique Mahmoud, un Kurde d'Irak aux yeux cernés. "J'ai faim, j'ai froid, mais je n'ai pas le choix".Selon Mahmut Kaçan, avocat spécialiste des questions migratoires à Van, l'explosion du nombre de morts de migrants coïncide avec la fermeture de l'antenne locale du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en 2018.Les demandes d'asile, désormais traitées par Ankara, s'éternisent, "créant un climat d'incertitude" pour les migrants qui "prennent davantage de risques", explique-t-il.Face à tous ces dangers, certains ont jeté l'éponge.Abbas Khasimi, un Afghan arrivé à Van l'an dernier, avait payé un passeur pour l'emmener jusqu'en Grèce."Mais j'ai décidé de rester pour la vie de ma femme et de mon enfant, car le voyage était trop dangereux", dit-il.Leur dernier espoir: la demande qu'ils ont déposée pour obtenir le statut de réfugié et pouvoir ainsi se rendre en Europe."Il faut que notre fille puisse avoir un avenir", dit M. Khasimi. "Pour ma femme et pour moi, c'est trop tard. Mais il ne faut pas que ce soit trop tard pour elle".
Le 8 octobre 2016, elle tombait dans un guet-apens avec plusieurs de ses collègues. Grièvement brûlée au visage et aux mains, Jenny a depuis repris le travail et est retournée sur le terrain.
Elle se confie sur RTL.Voici deux ans, Jenny a été violemment agressée à Viry-Châtillon (Essonne). Dix-sept personnes s'en sont prises à elle et plusieurs de ses collègues, à coups de pavés, barres de fer et cocktails Molotov, près du quartier de la Grande-Borne, en pleine journée. Ce jour-là, ces policiers effectuent une mission banale et doivent mener des vérifications sur une caméra de surveillance, à un carrefour où les agressions sont fréquentes. La quinzaine d'agresseurs s'approche des deux véhicules discrètement et les enflamment avec des cocktails Molotov. "Au départ, on ne comprend pas, on réagit à ce qu'il se passe. On ne réalise qu'après ce qu'il s'est passé. On cherche juste à sortir", confie Jenny à RTL. "Le premier cocktail explose dans le véhicule, après, pour moi, c'est le trou noir, je ne me souviens de rien. J'ai l'impression d'avoir perdu connaissance, mais ce n'est pas le cas. Je ne reviens à moi que quand je prends le pavé dans la tête". Elle n'a pas abandonné l'uniforme"C'est difficile de parler encore aujourd'hui, deux ans après, des faits. Pour moi, il y a trop d'émotion. (...) Pour moi, c'est encore inimaginable qu'on puisse enfermer des gens dans une voiture et les faire brûler". Près de sept mois plus tard, Jenny reprendra pourtant l'uniforme. Mutée, elle prend un poste dans un bureau. Depuis, elle est retournée sur le terrain, en novembre 2017. "C'est un métier qui fait partie de moi, et je n'avais pas envie de m'arrêter là." Treize des 17 agresseurs ont été mis en examen et seront jugés aux assises pour tentative d'homicide sur personne dépositaire de l'autorité publique. "Je serai présente tout le mois du procès. (...) Je veux leur montrer que je suis là et que je suis toujours policière". Trois gardiens de la paix et un adjoint de sécurité avait été blessés et brûlés dans l'attaque. Jenny a été grièvement brûlée aux mains et au visage "Aujourd'hui, je vais mieux physiquement que psychologiquement". L'un de ses collègues, Vincent, a été brûlé sur 25 % du corps.
Dans le rapport d'enquête consulté par RTL et Le Parisien, il apparaît que les téléphones ont borné dans le même quartier, sans pour autant prouver une éventuelle rencontre.
Les enquêteurs continuent leurs investigations concernant l'affaire Benalla, et notamment afin de savoir si les deux hommes ont eu un rendez-vous le 26 juillet 2018, alors même que cela leur était strictement interdit pas leur contrôle judiciaire respectif. Vendredi 1er mars, RTL et Le Parisien révèlent des extraits du rapport d'enquête qui a incité les juges d'instruction à placer les deux protagonistes en détention provisoire. Et ces révélations tournent autour de la présence d'Alexandre Benalla et Vincent Crase dans le même quartier. En effet, l'analyse du déclenchement des bornes de leurs téléphones portables atteste qu'ils ont tous les deux été en même temps dans le même quartier du XVIe arrondissement de Paris. Et ce non loin du domicile de Marie-Élodie Poitout, ancienne cheffe de la sécurité de Matignon, qui a quitté ses fonctions à la suite des révélations dans cette affaire. Cette dernière a assuré aux enquêteurs qu'elle a bien reçu Alexandre Benalla chez elle, mais plutôt le 30 ou le 31 juillet alors qu'il raccompagnait son concubin Chokri Wakrim, et pas le 26.Des éléments pas assez solidesLa date du 26 juillet est clé, car c'est celle avancée par Mediapart comme étant le jour de la rencontre entre Alexandre Benalla et Vincent Crase, et dont le média assure avoir produit les enregistrements dans un article du 31 janvier. RTL et Le Parisien rapportent par ailleurs que les expertises des enregistrements fournis par Mediapart n'assurent pas encore que ce soient les voix des deux hommes pour le moment, bien qu'elles "semblent correspondre". De plus, l'hypothèse que les enregistrements soient trafiqués n'est pas évoquée.Tous ces éléments n'ont cependant pas convaincu la Cour d'appel de Paris. Car s'ils ont incité les juges d'instruction à placer Alexandre Benalla et Vincent Crase en détention provisoire, la Cour les a jugés insuffisants et a ordonné la remise en liberté des deux hommes, faute de preuves solides concernant la violation de leur contrôle judiciaire.
Ce jeudi 1er mars, Emmanuel Macron endossera un tout autre rôle que celui auquel il est habitué. Le chef de l'État s'apprête à monter sur les planches pour interpréter la pièce de théâtre "Pierre et le Loup", donnée à l'Élysée devant un public d'enfants.
Féru de théâtre et de musique, Emmanuel Macron va s'essayer à un exercice bien différent de président de la République. Ce jeudi 1er mars, le locataire de l'Élysée ouvrira les portes de son palais aux enfants du personnel ainsi qu'à des jeunes de milieux défavorisés. Au programme : une représentation unique de "Pierre et le Loup", interprétée par le chef de l'État lui-même, accompagné des musiciens de la garde républicaine. L'information, révélée par BFMTV, a d'ailleurs été confirmée par Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, qui évoque un esprit de "transmission de la culture" pour expliquer ce choix. Toutefois Emmanuel Macron n'aura pas à apparaître déguisé. Dans cette adaptation du conte musical de Sergueï Prokofiev, où chaque instrument de musique joue le rôle d'un personnage, le chef de l'État tiendra le rôle du narrateur. Il a d'ailleurs répété en début de semaine avec l'orchestre de la garde républicaine.
Vendredi 3 août, un alpiniste est décédé après une chute de pierres, au lendemain de la mort de trois personnes d'une même cordée.
Le Mont-Blanc de nouveau endeuillé. Les secours en montagne ont annoncé le décès d'un nouvel alpiniste vendredi, ce qui porte à 12 le nombre de décès dans le massif depuis le début de la saison. L'homme a été emporté par une chute de pierres, vendredi matin vers 9 heures. Il évoluait avec un ami sur le secteur de la Dent du Géant, une aiguille spectaculaire qui culmine à plus de 4.000 mètres d'altitude, selon les indications du Peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Chamonix.Selon le quotidien régional Le Dauphiné Libéré, la victime, Olivier Bonnet, était un passionné de montagne. Il était à la tête de l'entreprise d'équipements de montagne et d'escalade Simond, qui appartient au groupe Décathlon.Jeudi, trois alpinistes français d'une même cordée étaient morts sur le secteur des Dômes de Miage, à environ 3.600 mètres d'altitude. Selon la préfecture de Haute-Savoie, les victimes auraient chuté dans une crevasse lors de la descente.
Selon les Indiscrets du Point, le Premier ministre n'aurait pas apprécié la dernière sortie très remarquée du ministre de l'Intérieur et n'aurait pas manqué de lui rappeler ses responsabilités devant tous ses collègues.
Y aurait-il de l'eau dans le gaz entre Édouard Philippe et Christophe Castaner ? Comme le relate Le Point dans ses Indiscrets, le Premier ministre ne se serait pas gêné pour tacler le ministre de l'Intérieur lors du conseil des ministres du 1er avril. Alors qu'Emmanuel Macron accueillait les trois nouveaux entrants au gouvernement : Sibeth Ndiaye, Amélie de Montchalin et Cédric O, Édouard Philippe en aurait profité pour prendre la parole. Le locataire de Matignon aurait alors fait remarquer aux nouveaux venus qu'être ministre "c'est 24 heures sur 24, y compris en terme de comportement". Une coïncidence ?Pour beaucoup, il s'agissait là d'une pique non dissimulée à l'attention de Christophe Castaner, en référence à son escapade en boîte de nuit le 9 mars dernier, en plein samedi de mobilisation des Gilets jaunes. Le ministre de l'Intérieur s'était défendu en affirmant "être ministre de l'Intérieur 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24". Coïncidence ou pas, c'est exactement cette formulation qu'a choisi de réutiliser Édouard Philippe le 1er avril en conseil des ministres. Interrogé le lendemain de la virée nocturne du premier flic de France, le Premier ministre avait pourtant déclaré n'avoir "aucun commentaire à faire sur la vie privée de Christophe Castaner" et que ce dernier avait toujours "toute sa confiance".Un précédent pour Édouard Philippe ?Le 9 mars dernier, le ministre de l'Intérieur avait été filmé et photographié enchaînant les verres d'alcool et embrassant une jeune femme, en boîte de nuit. L'opposition s'était rapidement indignée, d'autant que l'acte 17 des Gilets jaunes avait été marqué par de nombreux débordements.Le Premier ministre s'était quant à lui fait remarquer le 1er décembre dernier pour avoir fêté son anniversaire avec une trentaine de proches alors que la journée de mobilisation des Gilets jaunes avait elle aussi été marquée par des scènes de chaos dans Paris.
Une petite fille de quatre ans a été poignardé vendredi 28 juin en pleine rue à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise). L'agresseur est toujours recherché.
Un geste inexplicable. Alors qu'elle marchait aux côtés de sa mère vendredi 28 juin vers 19h30, une fillette de 4 ans a été gravement blessée à l'arme blanche dans une rue de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise). L'agresseur s'en serait pris à l'enfant, sans raison apparente, la poignardant dans le dos avant de prendre la fuite. Il est toujours activement recherché par la police, a-t-on appris samedi de sources concordantes.Urgence absoluePrise en charge par les secours en urgence absolue, la fillette, blessée au niveau du dos, a été transportée à l'hôpital Necker, à Paris. Ses jours n'étaient plus en danger samedi mais elle reste hospitalisée, a indiqué à l'AFP le parquet de Pontoise. Le parquet a confié à la Sûreté départementale une enquête pour tentative d'homicide sur mineur de moins de 15 ans.
Habib est porté disparu depuis le 19 janvier 2014, date à laquelle il a été enlevé par son père. À l'approche du quatrième anniversaire de sa disparition, sa mère a décidé de lancer une opération "contre l'oubli", révèle 20 Minutes.
Cela fait quatre ans que Jennifer Dana est sans nouvelle de son fils. Habib était âgé de 13 mois lorsqu'il a été enlevé à Toulouse par son père, le 19 mars 2014. Trois mois plus tard, le corps de son ex-compagnon était retrouvé dans une rivière de l'Ariège. Mais aucune trace de l'enfant. Depuis, l'enquête piétine. "Nous avons fait des demandes d'expertises, de contre-expertises notamment sur l'autopsie du père d'Habib, mais aussi de recherche dans son entourage proche, sur sa localisation les jours avant sa disparition. Aucune recherche n'a été faite, rien ne bouge", déplore auprès de 20 Minutes la mère du petit Habib. À l'occasion du quatrième anniversaire de la disparition de son fils, Jennifer Dana a décidé d'agir en lançant une opération sur les réseaux sociaux "contre l'oubli et l'inaction de la justice". Le 19 mars prochain, la maman du petit Habib invite ses soutiens à envoyer une carte postale à la Première dame, Brigitte Macron. "C'est une femme, une mère, elle peut aussi se sentir concernée. Si on envoie 25 000 cartes postales à l'Élysée, cela peut susciter une réponse pour que l'on mette en place quelque chose pour retrouver mon enfant", espère-t-elle. Jennifer Dana avait déjà par le passé interpellé François Hollande et plusieurs gardes des Sceaux successifs, en vain.
Tout juste nommé à Matignon, Jean Castex esquisse avec Emmanuel Macron, le futur gouvernement qui pourrait être annoncé lundi 6 juillet . De gros changements sont à attendre.
La nouvelle étape du quinquennat se profile, et elle devra vite être mise en œuvre. Tout juste arrivé à Matignon, le Premier ministre Jean Castex entend, avec Emmanuel Macron, former "au plus vite" un gouvernement pour appliquer un plan de relance face à la crise économique et sociale, avant la présidentielle de 2022. A la mi-journée, le chef du gouvernement s'est entretenu avec le président à l'Elysée des potentiels membres de son futur gouvernement, selon une source gouvernementale."L'objectif de l'Etat, c'est de voir dans le cadre du plan de relance, de reconstruction, comment ne pas simplement agir sur le court terme" même si "c'est déjà important pour éviter le maximum de licenciements". Pour lui, il faut aussi regarder "comment on peut assurer le fondement d'une relocalisation, d'un maintien durable des emplois industriels et exposés à la concurrence" internationale en France. Autre objectif: "il y aura un fort accent mis sur l'insertion", a ajouté le chef du gouvernement. En arrivant, ce haut fonctionnaire jusqu'ici inconnu du grand public qui se présente comme "un gaulliste social" et "un homme des territoires", a assuré auprès de quelques élus son souhait de "faire évoluer l'opinion qui pense qu'on ne peut faire de la politique que quand on est élu national".En attendant, l'ancien "Monsieur déconfinement" qui fut secrétaire général adjoint de l'Elysée sous Nicolas Sarkozy et qui vient de quitter les Républicains, entend faire "tout pour" former son gouvernement avant lundi avec le chef de l'Etat. Il souhaite prononcer sa déclaration de politique générale "en milieu de semaine prochaine" au parlement. Ce remaniement s'annonce "de grande ampleur", selon l'entourage d'Emmanuel Macron qui a dit qu'il y aurait "de nouveaux talents" et "des personnalités venues d'horizons différents".Mais ce sera sans Laurence Tubiana, cheville ouvrière de la Cop21 et de la Convention citoyenne pour le climat, dont le nom circulait pour le ministère de l'Ecologie. Elle a indiqué à l'AFP qu'elle "ne souhaitait pas" entrer au gouvernement. Le choix comme Premier ministre d'un profil "techno" donne les mains libres au chef de l'Etat, après trois ans d'entente cordiale avec Edouard Philippe qui prenait un poids croissant dans la stratégie gouvernementale et dans l'opinion. Et alors qu'apparaissaient des dissensions, notamment pour la réforme des retraites. "Je ne suis pas ici pour chercher la lumière, je suis ici pour chercher des résultats", a assuré Jean Castex.Alors que se profile une rentrée "très dure" sur les fronts économique et social, il sera chargé d'appliquer le "nouveau chemin" voulu par le chef de l'Etat, avec une priorité à la politique de santé, au grand âge et à un plan pour la jeunesse, et la remise en chantier de la réforme des retraites.La méthode Castex ? "Ouvrir des concertations (...) avec la Nation, avec les partenaires sociaux, dans les territoires, avec tous les acteurs" et élaborer un "nouveau pacte social". "Quand on est en crise, il faut continuer à soutenir l'économie, mais il faut faire des choix judicieux, des choix orientés, c'est-à-dire des choix qui permettent de reconstruire, de gagner en souveraineté économique, d'avoir une France plus économe du point de vue du respect de l'environnement, donc à la fois des mesures d'urgence et des mesures structurelles: c'est l'axe du plan de relance que nous préparons", a-t-il expliqué.Les Républicains craignent de nouvelles défections Après les municipales marquées par une forte poussée des Verts, il a affirmé que l'écologie n'était "plus une option". Emmanuel Macron "recrute ses collègues de l'ancien monde", a taclé vendredi soir le chef d'EELV Julien Bayou, excluant toute entrée d'EELV au gouvernement."On a un homme de droite remplacé par un homme plus à droite encore", a fustigé Olivier Faure (PS) samedi. "A l'issue des municipales, la France est à droite, donc le président de la République a choisi un Premier ministre de droite", estime Franck Louvrier, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Les Républicains, qui perdent un nouveau transfuge après Edouard Philippe, Bruno Le Maire ou encore Gérald Darmanin, veulent surtout voir en Jean Castex un choix "technocratique", selon leur chef de file Christian Jacob.Le vice-président de LR Gilles Platret a mis en garde contre les futures tentatives de recrutement gouvernemental, appelant à dire "non". Le non du "courage de s'effacer pour ne pas se renier". Edouard Philippe, qui retrouve dès dimanche la mairie du Havre, a lui accepté "d'aider le président" à "consolider la majorité", fragilisée par la perte de la majorité absolue à l'Assemblée, des contestations internes et un fiasco aux élections municipales pour LREM.
De retour sur la plage, les deux hommes ont écopé d'une amende de 135 euros pour non-respect du confinement, explique Var-Matin. Ils voulaient apporter un peu de gaieté en cette période compliquée.Ils auraient pu attendre deux jours ou plus.
Mais l'appel du large fut trop pressant. Deux habitants de la commune de Hyères, dans le Var, ont tenté un petit stratagème pour aller se baigner. Et celui-ci a presque fonctionné. Comme le relate Var-Matin, les deux Hyérois avaient enfilé leur maillot de bain mais arboraient également une bouée de balisage sur la tête, ces fameuses grosses bouées jaunes que l'on voit partout sur les plages de France pour délimiter les espaces surveillées de baignade.Pour eux, tout était réuni, puisque le ciel était bleu et que les températures frôlaient les 30 degrés. Un temps estival en somme ! Ils n'ont alors pas hésité à se jeter à l'eau bien que la plage de l'Almanarre soit placée sous surveillance. Une scène filmée par des badauds et ensuite publiée sur les réseaux sociaux. Satisfaits de leur "coup", les deux quinquagénaires sont finalement sortis de l'eau et se sont tapés dans la main, avant d'entendre les sifflets de la police municipale. Ni une ni deux, ils ont essayé de détaler, mais se sont vite fait rattraper. Une scène qui les fait sourire aujourd'hui. À Var-Matin, l'un d'eux explique son geste et assume : "J'ai joué et j'ai perdu. Je sais que ce n'est pas sérieux par rapport au confinement, mais si ça peut faire sourire pas mal de monde et mettre un peu de gaieté pendant cette période, on paie volontiers notre amende. Cela vaut largement les 135 euros ! Je n'ai aucun regret."Une cagnotte pour leur amende ? D'autant que la vidéo est devenue virale. Parmi les commentaires, de nombreux internautes ont apprécié cette petite sortie en mer, parlant d'"excellente tenue de camouflage", ou de belle "rigolade". Et certains sont même allés plus loin en proposant de "faire une cagnotte pour payer leur amende", explique le Hyérois. La plage, elle, restera fermée au public et ne rouvrira pas non plus lundi 11 mai. Du moins pour le moment. Le maire de la Ville a d'ores et déjà annoncé son intention de demander au préfet une dérogation si les mesures de distanciation sociale sont respectées. Les deux quinquagénaires se seront, en tout cas, offert une belle partie de plaisir.
L'assaut de l'hiver s'intensifie ce mardi 6 février sur une bonne moitié de la France. 27 départements sont toujours placés en vigilance orange par Météo France.
Des températures glaciales sont attendues, conduisant également à l'activation du plan "grand froid" dans 22 départements.C'est autour d'un axe allant des Deux-Sèvres aux Ardennes en passant par l'Île-de-France que les quantités de neige tombées et à venir seront les plus conséquentes, selon Météo-France. Les départements concernés sont : l'Aisne (02), les Ardennes (08), l'Aube (10), l'Aveyron (12), le Cher (18), l'Eure (27), l'Eure-et-Loir (28), l'Indre (36), l'Indre-et-Loire (37), le Loir-et-Cher (41), le Loiret (45), le Maine-et-Loire (49), la Marne (51), la Mayenne (53), l'Oise (60), l'Orne (61), la Sarthe (72), Paris et la petite couronne (75-92-93-94), la Seine-et-Marne (77), les Yvelines (78), les Deux-Sèvres (79), la Vienne (86), l'Yonne (89), l'Essonne (91) et le Val-d'Oise (95). En revanche, l'Aveyron (12), la Loire-Atlantique (44), la Haute-Marne (52), la Meuse (55) et la Vendée (85) ne sont plus en vigilance. On assiste à "une vraie incursion de l'hiver, tardive mais bien réelle, avec la rencontre d'un air froid venu des pays scandinaves et d'une perturbation remontant du sud", a expliqué le prévisionniste Sébastien Léas, annonçant "le premier épisode neigeux remarquable de la saison".Une "accalmie attendue mercredi en fin de matinée" En région parisienne, "on observe fréquemment 3 à 5 cm de neige, mais compte tenu des températures très proche de zéro degré, la tenue au sol est encore rare", écrit Météo France dans son bulletin. "Plus généralement sur les départements en vigilance orange, les hauteurs de neige relevées au sol sont de l'ordre de 1 à 5 cm, et plus localement près de 8 à 10 cm, notamment sur le sud des Pays de la Loire et le Poitou"."En Lorraine, le risque de pluies verglaçantes est moins fort, les cumuls de neige attendus sont plus habituels en hiver pour ces régions de l'Est, mais cet épisode est aussi caractérisé par sa durée et justifie le maintien en vigilance", ajoute l'institut de météorologie. "Une accalmie est attendue pour la fin de matinée de mercredi".Perturbations dans les transportsCes chutes de neige provoquent des perturbations dans les transports. Ainsi, la SNCF a annoncé mardi avoir réduit la vitesse de ses trains sur une partie de son réseau, occasionnant de légers retards, tandis que la LGV Atlantique subissait quelques perturbations.Plus de 700 kilomètres de bouchons ont été enregistrés mardi soir, à partir de 19h, sur les routes d'Île-de-France en raison des abondantes chutes de neige, a indiqué le site d'information routière Sytadin, dépendant de la Direction des routes Île-de-France (DiRIF). Ce total de ralentissements est deux fois supérieur à la moyenne maximale constatée un mardi à la même heure.Sur les axes principaux, la circulation est interdite depuis 14h aux véhicules de plus de 7,5 tonnes. Ils devront contourner la région ou à s'arrêter sur une des 43 zones de stockage des poids-lourds, a indiqué la préfecture de police, qui invite les particuliers à limiter leurs déplacements routiers. La société d'exploitation de la tour Eiffel a également annoncé la fermeture du monument en raison des conditions météo.Fin des vigilances orange inondationsPlus aucun département n'était mardi en vigilance orange pour inondations, après deux semaines d'alerte liées aux crues de nombreux cours d'eau, selon le bulletin de Vigicrues. Si la tendance générale est à la décrue, des débordements localisés sont cependant toujours en cours et plusieurs portions de fleuves et rivières restent en vigilance jaune: notamment la Marne et la Seine, en aval, à Paris et en Normandie. Sur le grand bassin de la Seine notamment, les décrues seront très lentes, indique Vigicrues.
L'enfant s'est coupé en jouant dans une ferme. Il a attrapé le tétanos.
C'est le premier cas pédiatrique depuis plus de 30 ans dans l'État de l'Oregon (nord-ouest), la maladie ayant quasiment disparu aux États-Unis. Le petit garçon a été hospitalisé près de deux mois - dont 47 jours en réanimation -, pour un coût de 800.000 dollars (711.500 euros). Mais ses parents, qui ne l'ont fait vacciner contre aucune maladie, refusent toujours toute injection pour leur fils. C'est une histoire rapportée par le New York Times et relevée par RTL lundi 11 mars. Six jours après s'être blessé, l'enfant a commencé à avoir les mâchoires qui claquaient, des problèmes pour respirer et des spasmes musculaires. "Honnêtement, je ne pensais jamais voir cette maladie aux États-Unis", confie au quotidien le Dr Judith A. Guzman-Cottrill, spécialiste des maladies infectieuses infantiles à l'université de la santé et des sciences de l'Oregon, où le petit malade a été traité. "C'était difficile pour nous de le voir souffrir". "Cela ne devrait jamais se produire dans notre pays", s'indigne-t-elle. L'affaire remonte à 2017 mais a été racontée la semaine dernière dans un rapport de l'université. Aux États-Unis, comme en France, la méfiance à l'encontre des vaccins va croissant. La semaine dernière, Ethan, un jeune Américain de 18 ans a été invité à témoigner devant le Congrès. Après avoir passé les 18 premières années de sa vie sans recevoir aucune injection, il est allé se faire vacciner, contre l'avis de sa mère. "J'ai grandi avec une mère croyant que les vaccins sont dangereux", a témoigné le lycéen devant des sénateurs américains.En quelques semaines, le jeune homme est devenu un héros des pro-vaccins aux États-Unis, où experts et élus débattent des "poches" de citoyens réfractaires, à l'origine de plusieurs foyers de rougeole, comme dans d'autres pays comme en France, à Madagascar, au Brésil ou en Ukraine. Outre-Atlantique, Facebook s'est engagé la semaine dernière dans la lutte contre la désinformation sur la vaccination, précise le New York Times.
L'ancienne star du football américain Colin Kaepernick, qui n'a plus rejoué en NFL depuis trois ans et son mouvement de boycott de l'hymne américain, a soutenu jeudi les manifestants réclamant justice après la mort d'un homme noir aux mains de la police.
"Lorsque la civilité mène à la mort, la révolte est la seule réaction logique", a écrit Kaepernick, 32 ans, sur son compte Twitter. "Les appels à la paix vont pleuvoir, et quand ce sera le cas, ils tomberont dans l'oreille d'un sourd, car votre violence a provoqué cette résistance. Nous avons le droit de riposter! Repose en paix George Floyd", a-t-il également tweeté.Depuis lundi, la tension n'a cessé de monter aux Etats-Unis après le décès à Minneapolis (nord) de cet Afro-Américain de 46 ans, arrêté par la police qui le soupçonnait d'avoir voulu écouler un faux billet de 20 dollars.Lors de l'intervention, il a été plaqué au sol par un agent qui a maintenu son genou sur son cou pendant de longues minutes. "Je ne peux plus respirer", l'entend-on dire sur un enregistrement de la scène.Les quatre policiers impliqués dans l'arrestation de Floyd ont été licenciés, mais aucune inculpation n'a encore eu lieu. Ce qui alimente la colère.Des heurts violents se sont ainsi produits à Minneapolis, entre manifestants et forces de l'ordre, ces dernières nuits. A Los Angeles, des manifestants ont bloqué brièvement mercredi une autoroute et brisé les vitres de deux véhicules de police.Outre Kaepernick, black-listé en NFL dès la fin de son contrat avec les San Francisco 49ers, pour s'être agenouillé plusieurs fois pendant l'hymne américain en guise de protestation contre les violences policières faites aux Noirs, d'autres sportifs de renom ont exprimé leur indignation."Voilà... ...pourquoi", écrivait mercredi sur Instagram la superstar de la NBA LeBron James, sous un montage photo montrant d'un côté le policier blanc agenouillé sur le cou de Floyd et de l'autre Kaepernick, genou à terre avant un match de NFL. "Vous comprenez maintenant !! ?? !! ?? Ou c'est toujours flou?", ajoutait le joueur des Lakers.L'entraîneur des Golden State Warriors, Steve Kerr, s'est aussi insurgé: "C'est un meurtre. Ecoeurant. Sérieusement, qu'est-ce qui ne va pas avec nous ????"Enfin, la légende des Lakers, Magic Johnson, a dénoncé un "assassinat". "Combien de fois devons-nous voir des hommes noirs tués à la télévision nationale? Cela dure depuis trop longtemps".
- Il a l'ambition, il a l'intention et il a désormais le projet. Il ne manque plus qu'une déclaration de candidature à Arnaud Montebourg pour le lancer officiellement dans la course à la présidentielle de 2017.
L'ancien ministre PS de l'Économie a lancé lundi 16 mai "un appel" aux Français pour leur "proposer dans les mois qui viennent de construire un grand projet alternatif pour la France".-Sans faire officiellement acte de candidature pour la présidentielle de 2017, Arnaud Montebourg a fait un pas de plus vers cette échéance, en lançant "un appel depuis ce mont Beuvray" (Saône-et-Loire), qu'il gravit chaque lundi de Pentecôte depuis 2004, en vue de "proposer dans les mois qui viennent de construire un grand projet alternatif pour la France". "Alternatif aux appareils politiques et hors leur censure, et audacieux dans l'invention de notre futur. Alternatif à la pensée unique qui a fusionné la droite et la gauche, et créatif dans la recherche de solutions nouvelles", a-t-il précisé dans un discours d'environ vingt minutes."C'est le début d'une longue marche. Il faut partir de son point de départ et s'adresser à son camp, à ces Français qui ont le cœur à gauche et qui se sentent abandonnés", a décrypté auprès de l'AFP le lieutenant de Montebourg, le conseiller régional François Kalfon."ÊTRE DE GAUCHE""Le système politique est devenu une grande machine à trahir, il en est définitivement épuisé (...) Les responsables politiques veulent réformer la société, je proposerais d'abord que la société réforme le système politique et les responsables politiques", a-t-il lancé. Un positionnement "hors système" qui n'a pas empêché Arnaud Montebourg de réaffirmer clairement son ancrage à gauche. "Je suis un homme de gauche", a-t-il proclamé, en se démarquant en creux de son successeur Emmanuel Macron, dont l'ombre de la candidature plane aussi sur 2017 et qui se dit "et de droite et de gauche".Et l'ancien ministre de développer, dans une longue anaphore en douze points, ce qu'est selon lui "être de gauche aujourd'hui". "Être de gauche, c'est considérer que le pouvoir politique doit être parfois supérieur au pouvoir économique. C'est vouloir faire prévaloir les décisions de la démocratie sur les excès de l'économie (...) C'est Roosevelt et Colbert", a notamment déclaré M. Montebourg, qui a cité pêle-mêle dans son panthéon 24 figures plus ou moins illustres, du sociologue Pierre Bourdieu au pape François en passant par la militante altermondialiste Naomi Klein ou l'ancien président François Mitterrand. "Ce projet devra affronter et traiter les problèmes que la classe dirigeante de droite et de gauche esquive depuis des décennies et apporter des solutions nouvelles (...) ce projet devra tenter de réconcilier, réunifier les deux France: la France qui va bien et la France qui va mal", a insisté l'ancien député de Saône-et-Loire dans son discours d'une demi-heure, sous un temps ensoleillé. "Chacune de ces deux France devra être entendue mais aucune des deux ne devra éviter des concessions à l'autre. Il s'agit de construire des compromis gagnants pour tous (...) Ce projet devra s'inspirer de certaines valeurs. Il ne niera certainement pas ce que nous sommes, nous qui sommes des hommes et des femmes de gauche", a-t-il ajouté.Dans son discours, le 3e homme de la dernière primaire à gauche (17,19% des voix) a donné des indications sur son calendrier : "Prenons le printemps et l'été pour le faire (construire le projet, NDLR)". Ensuite viendra le temps de "se décider sur les candidatures" - probablement à la faveur du traditionnel rendez-vous d'Arnaud Montebourg et de ses partisans à Frangy-en-Bresse, le 21 août. Interrogé par la presse, l'ex-ministre a plaidé pour l'organisation d'une primaire à gauche: "Bien sûr qu'il faut une primaire. La primaire est l'outil par lequel les Français peuvent faire irruption dans un système complètement installé et figé (...) Deuxièmement elle permet de relégitimer un candidat de l'ensemble de la gauche (...) C'est l'airbag anti-21 avril". Il n'exclut au demeurant pas de se présenter hors de ce cadre, si les appareils partisans refusent d'organiser la primaire, selon ses proches.Arnaud Montebourg était entouré d'environ 200 personnes dont sa compagne, l'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti, et plusieurs députés socialistes "frondeurs", dont leur chef de file Christian Paul ainsi que des députés Laurent Baumel, Patrice Prat et Philippe Baumel.
La jeune femme de 22 ans a été brûlée sur 80% de la surface de son corps. Elle se trouve dans un état grave, son pronostic vital étant engagé.
Selon le parquet, la victime aurait tenté de monter sur le toit d'un train pour prendre des photos.Le drame a eu lieu dimanche 14 octobre, aux environs de 15 heures. Une femme de 22 ans a été grièvement électrocutée dans la gare de triage de Rennes (Ille-et-vilaine), au sud-est de la ville, rapporte France Bleu Armorique. Avec un ami, la Rennaise, sans domicile fixe, a grimpé sur un train stationné dans la gare et s'est approchée trop près d'une caténaire, le câble qui alimente les rames en électricité. Elle a alors déclenché un arc électrique, le courant devenant visible comme un éclair dans le ciel. La femme a reçu une décharge de 20.000 volts.Brûlée à 80%, la victime a été admise au CHU de Rennes avant d'être transférée par hélicoptère vers Nantes, où elle a été prise en charge par le service des grands brûlés. Son pronostic vital est engagé. Une enquête a été ouverte mais, selon les témoignages, la femme et son ami auraient cherché à faire des photos du haut de la rame qu'ils ont escaladée.
La capsule habitée de SpaceX ne s'appelle pas Dragon pour rien: les deux astronautes de la Nasa sur Terre ramenés à son bord dimanche ont raconté mardi avoir eu l'impression, en traversant l'atmosphère à plus de 20.000 km/h, de voyager dans les entrailles d'une formidable bête.
"Quand nous sommes rentrés dans l'atmosphère, les propulseurs s'allumaient presque en continu", a raconté Bob Behnken lors d'une conférence de presse virtuelle depuis Houston, au Texas, où ils sont revenus après leur amerrissage au large de la Floride dimanche. "L'atmosphère commence à faire du bruit, on attend le grondement à l'extérieur du véhicule, et au fur et à mesure que le véhicule tente de se contrôler, on ressent comme un dandinement dans le corps". "Le bruit ne ressemblait pas à celui d'une machine, mais à celui fait par un animal", a continué l'astronaute de 50 ans. "Traverser l'atmosphère, avec tous les pschitt des propulseurs, et le bruit atmosphérique qui s'amplifie au fil de la descente, c'est quelque chose qu'on a vraiment remarqué tous les deux"."On avait vraiment l'impression d'être à l'intérieur d'un animal", a répété cet ingénieur d'habitude peu enclin aux métaphores.Les deux hommes, meilleurs amis dans la vie et mariés chacun à une astronaute, ont répondu comme la tradition le veut aux questions de journalistes deux jours après leur retour sain et sauf d'un séjour de deux mois dans la Station spatiale internationale. Le succès de leur mission d'essai, la première du Dragon de SpaceX avec des passagers, devrait très probablement conduire à la certification officielle du véhicule pour l'acheminement régulier d'astronautes de la Nasa dès septembre."La mission s'est déroulée comme dans les simulateurs, du début à la fin, franchement, il n'y a eu aucune surprise", a témoigné Doug Hurley, 53 ans, qui comme son compère avait dans les années 2000 voyagé à bord des navettes spatiales, arrêtées en 2011. Les deux s'entraînaient depuis cinq ans avec SpaceX."Mes compliments à SpaceX et au programme des vols commerciaux de la Nasa, le véhicule s'est comporté exactement comme prévu", a insisté Doug Hurley.Les deux se sont dits préparés dans les moindres détails à tous les volets de la mission, et notamment à la phase périlleuse du retour. L'ouverture des parachutes, qui a brusquement ralenti la chute de la capsule, a donné la sensation "d'un coup de batte de baseball à l'arrière d'une chaise", selon Bob Behken.L'amerrissage était quant à lui "assez ferme", mais comme prévu, a dit Doug Hurley.Une personne en particulier bénéficiera très directement du retour d'expérience de Bob Behnken: l'astronaute Megan McArthur, qui voyagera au printemps 2021 à bord de la même capsule, et qui est son épouse.
Claire Chazal se dévoile. Dans un entretien accordé à Paris Match mené par Marlène Schiappa, la présentatrice a accepté de donner son avis sur des sujets de société sensibles.
Les rôles se sont inversés. Dans le cadre d'un article réalisé pour Paris Match, dont les premiers extraits ont été mis sur le site internet de l'hebdomadaire, la journaliste Claire Chazal a été interviewée par Marlène Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes. Leur entretien évoque notamment la question de la maternité. « La maternité doit être libre ; moi, en tout cas, je ne l'envisageais pas autrement, a confié Claire Chazal. J'ai d'ailleurs attendu d'en avoir les moyens, professionnellement, pour m'autoriser ce désir d'enfant, dans une totale autonomie. » Relancée par Marlène Schiappa à ce sujet, Claire Chazal est ensuite revenue sur la réaction de sa famille au moment où elle leur a révélé sa grossesse : « La toute première phrase de ma mère, quand, à 37 ans, je lui ai annoncé ma grossesse, a été : "Donc, tu vas perdre ton emploi." Et la deuxième : "Tu vas tellement changer physiquement que tu ne pourras plus être à l'antenne." Or, j'ai présenté le journal jusqu'à la veille de l'accouchement ! »« Il reste des relents d'homophobie »La membre du gouvernement Macron et la présentatrice de l'émission « Entrée libre » sur France 5 ont également abordé les droits des personnes LGBT. « J'ai côtoyé beaucoup d'amis homosexuels, certains sont morts du sida et nous nous sentions, à l'époque, totalement impuissants, témoigne Claire Chazal. Heureusement, les traitements ont progressé, mais il reste des relents d'homophobie (...) Les débats autour de la loi sur le mariage pour tous ont été tellement violents... » La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes a ensuite souhaité questionner Claire Chazal sur un sujet qui lui tient à cœur : le harcèlement sexuel. « Le mouvement MeToo est salutaire et irréversible, estime la journaliste. Notamment pour les femmes, encore une fois, qui n'ont aucun moyen de se défendre ou de se libérer de la violence masculine. Et elles sont nombreuses. »
Après deux jours de garde à vue, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de détournement de fonds publics libyens" et placé sous contrôle judiciaire, dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.
Au lendemain de sa mise en examen, l'ancien chef de l'État a accepté de répondre aux questions de Gilles Bouleau sur TF1.Sur le plateau du 20H de TF1, Nicolas Sarkozy a fait part de sa profonde "indignation". "Je ne veux pas parler de politique. Je veux dire aux Français que je n'ai jamais trahi leur confiance", assure l'ex-chef de l'État. Avant d'affirmer : "Je ne me suis jamais soustrait une seconde aux obligations de la justice. Qu'est-ce qui pouvait justifier la garde à vue ? Je ne suis pas au-dessus des lois. Mais je ne suis pas en dessous non plus".Interrogé sur sa garde à vue, Nicolas Sarkozy affirme qu'il n'avait "connaissance d'aucun élément". "J'ai donc répondu à des questions sans n'être jamais mis en difficulté. Aucun document ne m'a été présenté. Moi, j'ai des documents à produire. Je veux que les Français sachent. On m'interroge sur les frais de ma campagne de 2007. Je l'avais déjà été auparavant, dans l'affaire Bettencourt. Il y a eu un non-lieu. On y revient plusieurs années, cette fois parce qu'un ignoble dictateur aurait financé ma campagne"."Les policiers qui m'ont interrogé parlaient de 38 000 euros d'argent libyen, soit 0,1% du budget de ma campagne. Aucun indice n'est concordant. Aucun témoin libyen n'a donné le même chiffre qu'un autre", se défend Nicolas Sarkozy. Concernant son contrôle judiciaire, Nicolas Sarkozy révèle ne pas avoir le droit d'entrée en contact avec Ziad Takieddine, Claude Guéant, ou encore Brice Hortefeux. "On m'impose un contrôle judiciaire m'imposant de ne pas voir M. Takkiedine. Pardonnez-moi, mais je n'ai pas envie ! Qu'est-ce qui justifie qu'on m'interdise de voir M. Hortefeux ? J'ai eu cinq ans pour le voir avant cette garde à vue".Nicolas Sarkozy affirme n'avoir reçu Kadhafi que dans le cadre de la libération d'otages français. "J'ai été le seul président qui a reçu les opposants de Kadhafi. Je l'ai reçu lui-même en 2007 pour aider à la libération des otages français, torturés en Libye. J'ai négocié leur libération. C'est à la suite de leur libération qu'il est venu", rappelle l'ex-président. Avant de se défendre : "Le clan Khadafi est une bande d'assassins. Ils m'agonissent d'injures depuis le 10 mars 2011, jour où j'ai reçu les opposants. J'ai conduit la coalition internationale contre le régime de Khadafi. Elle a duré huit mois, il est mort en octobre 2011. Il avait donc sept mois pour faire sortir les documents attestant de mon financement. Il n'a rien fait"."Un des fils de Khadafi assurait avoir des documents. Aujourd'hui encore, il n'y a rien. Il n'y a que la boue, la haine et la calomnie", ajoute-t-il sur le plateau du 20H de TF1.Quant à Ziad Takieddine, Nicolas Sarkozy assure qu'il n'a fait que mentir et qu'il n'est jamais venu à l'Élysée. "Takieddine est un intermédiaire sulfureux qui a fait de la prison, et qui a pillé la Libye. Il n'est jamais venu à l'Élysée. C'est une ignominie de prétendre qu'il est venu. Il a menti plusieurs fois, j'ai des preuves. Il affirme m'avoir croisé le 27 janvier 2011 et m'avoir donné une valise. Il n'a pas de chance : j'ai la preuve que je n'étais pas à Paris ce jour-là, ni la veille ni le lendemain. Il dit avoir rencontré mon directeur de cabinet dans son bureau au 1er étage du ministère de l'Intérieur. Le bureau est au rez-de-chaussée. Mes agendas ont été saisis par la justice au moment de l'affaire Bettencourt. On n'a retrouvé la moindre trace d'un rendez-vous avec ce M. Takieddine".Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy assure ne pas en vouloir aux magistrats et affirme que son honneur sera rétabli même si cela doit prendre dix ans : "J'ai été chef de l'État, je ne critiquerai aucun policier ni aucun magistrat. Comment se fait-il qu'il n'y ait pas la moindre preuve ? Me mettre au même niveau que ces assassins condamnés, c'est mettre en cause la France, la fonction de président. Cela prendra dix ans s'il faut, je pourfendrai cette bande et je ferai triompher mon honneur", insiste l'ancien chef de l'Etat, qui assure que pour lui, la politique, c'est bel et bien fini, "mais la France, ce ne sera jamais fini. Je ne peux pas accepter que les Français croient que je les ai trahis". "Je suis blessé au plus profond de moi-même, pas pour moi, mais pour mon pays. On n'a pas le droit de jeter des gens dans la boue parce que des assassins l'ont voulu. Je ne peux pas laisser faire ça."
Il y avait deux présidents ce dimanche dans le Var. L'ancien, François Hollande, tout sourire et entouré de citoyens, et l'actuel, Emmanuel Macron, qui reste enfermé au fort de Brégançon.
L'ancien chef de l'État serait-il bien plus populaire qu'Emmanuel Macron ? François Hollande prend des bains de foule dans le Var, à quelques dizaines de kilomètres seulement du fort de Brégançon, où l'actuel président de la République est en vacances, note Le Parisien. "Le décalage est étonnant. J'ai vu un ancien président souriant et tout bronzé : Hollande. Et, à la télé, le président actuel, Emmanuel Macron, tout pâle, qui rentrait dans sa propriété de Brégançon en voiture sans s'arrêter...", s'amuse un vacancier. Dimanche matin, François Hollande, tout sourire, dédicaçait son livre "Les Leçons du pouvoir" (Stock) dans une librairie-presse située à Saint-Cyr-sur-Mer, une commune située entre Marseille et Toulon."Le président de la République est le président de tous les Français et il peut aller dans toutes les librairies. Je pense que François Hollande aime les gens et aime les Français, c'est pour cela que je l'ai invité. J'aime cet homme, sa simplicité", explique Marc Figon, le patron de La Presse du Centre, le lieu où François Hollande était invité. Dans une vidéo de Var-Matin, on peut voir François Hollande déambuler dans les rues, entouré de citoyens, ravis d'échanger avec lui et de le prendre en photo. Certains ont même fait la queue pendant trois heures pour voir l'ancien chef de l'État ! Le contraste est grand avec Emmanuel Macron. Ce dernier ne s'affiche pas et préfère, pour l'instant, rester à l'intérieur de la résidence officielle de la République française. Il est vrai qu'une piscine a été nouvellement installée dans le fort de Brégançon... ce qui ne prête pas à une sortie pour saluer les badauds.
En pleine crise diplomatique avec la France, le président brésilien s'était moqué sur les réseaux sociaux du physique de la première dame.
Le commentaire avait créé un tollé des deux côtés de l'Atlantique. Dimanche 25 août, le président brésilien Jair Bolsonaro a réagi à un post Facebook qui se moquait du physique de Brigitte Macron - apparaissant sur une photo désavantageuse - en le comparant à celui de son épouse Michelle Bolsonaro, rayonnante le jour de son investiture. "Vous comprenez maintenant pourquoi Macron persécute Bolsonaro ?", était-il écrit à côté des photos des deux couples présidentiels. "C'est la jalousie (...) de Macron, je parie", a écrit un internaute. "N'humilie pas le type - MDR ("mort de rire"), avait répondu en commentaire le président Bolsonaro. Des "propos extraordinairement irrespectueux", selon Emmanuel Macron, qui ont été effacés mardi 27 août. "Afin d'éviter une mauvaise interprétation, le commentaire a été retiré du réseau social", a annoncé mercredi à des journalistes le porte-parole de la présidence brésilienne, Otávio do Rego Barros. Crise diplomatiqueL'attaque sur la première dame française s'ajoutait à celle du ministre de l'Éducation, qui a estimé sur Twitter que "Macron (n'était) pas à la hauteur du débat" sur l'Amazonie et qu'il était "un crétin opportuniste". Ces derniers jours, à propos de l'Amazonie, Jair Bolsonaro a également accusé Emmanuel Macron d'avoir une "mentalité colonialiste", tandis que celui-ci a jugé que son homologue avait "menti" sur ses engagements climatiques.Le chef de l'État d'extrême-droite a montré mardi des signes d'apaisement en faisant savoir - après un tollé mondial - que le Brésil était "ouvert" à l'aide financière de 20 millions de dollars (18 milliards d'euros) du G7 pour lutter contre les incendies en Amazonie, qu'il avait d'abord refusée. Il est néanmoins revenu à la charge mercredi, exigeant qu'Emmanuel Macron "se rétracte" après l'avoir accusé de mensonge et avoir "relativisé" la souveraineté du Brésil sur l'Amazonie, une question particulièrement sensible au Brésil, où s'étendent près de 60% de la plus vaste forêt tropicale du monde.
Au moins cinq plaintes ont été déposées à l'encontre du Premier ministre, de l'ancienne ministre de la Santé et de son successeur. La Cour de justice de la République doit maintenant se prononcer sur la recevabilité de ces plaintes.
Mise en danger de la vie d'autrui, homicide involontaire, non-assistance à personne en danger ou encore absence de prise de mesures à temps pour endiguer l'épidémie... Pas moins de cinq plaintes contre des membres du gouvernement visant leur gestion de l'épidémie de Covid-19 ont été reçues par la Cour de justice de la République (CJR), seule instance habilitée à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions. Déposées soit par des particuliers non-malades, soit par des associations, ces plaintes visent le Premier ministre Edouard Philippe et soit l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, soit son successeur actuellement en poste Olivier Véran, ont indiqué des sources judiciaires.Parmi les plaintes reçues, ne figurait pas mercredi 25 mars celle de trois médecins, représentants d'un collectif de soignants, qui avait été annoncée jeudi.La commission des requêtes de la CJR doit désormais se prononcer sur la recevabilité de ces plaintes.
Les acteurs de la crise sanitaire du Covid-19 dans le Grand Est ont épinglé l'Etat dans la gestion de la pandémie, lors de la commission d'enquête du Sénat. Le président du conseil régional Jean Rottner a notamment déploré "beaucoup de lourdeurs".
Alors que la menace d'une deuxième vague se fait de plus en plus préoccupante, les leçons sont tirées sur la manière dont a été gérée en France la pandémie de coronavirus. Élus locaux, préfète et ancien directeur de l'ARS du Grand Est ont témoigné mercredi 8 et jeudi 9 juillet des difficultés rencontrées, pointant des problèmes de pilotage et, souvent, la nécessité de gérer ces crises plus près des territoires. "Sur les Ehpad, je pense qu'on a eu un temps de retard inqualifiable. On est passés à côté, tous", a déploré le président du conseil régional Jean Rottner, lors de son audition devant la commission d'enquête du Sénat sur la crise du coronavirus, qui commence ses travaux en se penchant sur cette région, qui a été très durement touchée par l'épidémie. "Faisons confiance aux président de conseils départementaux sur ces sujets !", a-t-il prôné, estimant aussi que "le président de l'ARS (Agence régionale de Santé) doit être un élu du territoire"."On a attendu pendant des semaines la validation de tests sérologiques qui étaient d'ailleurs réalisés chez nous. Ce n'est plus possible, ce n'est pas un pays moderne", a-t-il également pointé, relevant "beaucoup de lourdeurs" dans la gestion de cette crise.Christophe Lannelongue, l'ancien directeur de l'ARS Grand Est limogé début avril, a pour sa part déploré ce jeudi devant la commission un pilotage "trop uniforme", qui ne prenait pas assez en compte la situation spécifique du Haut-Rhin, où l'épidémie a flambé dès début mars. "Nous avons commencé à alerter sur les masques mi-février, le 17. C'est un signalement sur la pénurie à venir qui est resté sans réponse", a-t-il souligné, tout en reconnaissant que les demandes ponctuelles de matériel, notamment pour l'hôpital de Mulhouse, en première ligne, avaient été satisfaites.Nécessité de gérer ces crises plus près des territoiresPour la préfète du Grand Est Josiane Chevalier, "la difficulté est peut-être venue du fait que le pilotage se faisait au sein d'une cellule sanitaire", avant de passer à une gestion interministérielle. "Les ARS ne sont pas faites pour ces métiers logistiques. Il ne fallait pas leur confier la gestion des masques", a noté la représentante de l'Etat, qui a aussi mis en avant des difficultés à travailler avec Santé Publique France."Les ARS ont beaucoup de qualités mais ne sont pas formées à l'opérationnel", a abondé Brigitte Klinkert, nouvelle ministre déléguée à l'Insertion, entendue sous la casquette de présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin. Brigitte Klinkert comme Jean Rottner ont souligné avoir pris des initiatives avant d'avoir reçu des directives, pratiqué le "système D" face à cette crise inédite.Mise en place pour six mois maximum, la commission d'enquête du Sénat a commencé ses auditions par le Grand Est, tandis que celle mise en place par l'Assemblée nationale a déjà procédé à plusieurs auditions, dont celle de l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn ou du professeur controversé Didier Raoult.
Deux rescapés du carnage des mosquées en Nouvelle-Zélande ont crié mardi, devant le tribunal de Christchurch, leur colère à l'encontre du tueur Brenton Tarrant, le qualifiant de "terroriste" qui mérite de mourir et de ne plus "jamais voir le soleil".
Le suprémaciste blanc, qui a été reconnu coupable de 51 meurtres et de 40 tentatives de meurtres, est, pour la première fois depuis lundi, confronté aux victimes du carnage de mars 2019 dans deux mosquées de Christchurch. Face aux survivants submergés par le chagrin et la colère, l'Australien de 29 ans, qui pourrait être la première personne à être condamnée, en Nouvelle-Zélande, à de la réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, est resté impassible. "Je n'ai vu ni regret ni honte dans les yeux du terroriste qui ne se repent pas, alors j'ai décidé du ne pas lire mon témoignage sur les conséquences (de cette tuerie) mais de lui montrer plutôt la douleur endurée", a expliqué, excédé, Mirwais Waziri au juge Cameron Mander.L'auteur du carnage est demeuré de marbre quand les témoins ont applaudi quand M. Waziri s'est tourné vers le tueur pour lui lancer : "Aujourd'hui, vous êtes un terroriste et nous, en tant que musulmans, nous ne sommes pas des terroristes"."Tu agis comme un lâche et tu es un lâche. Tu vis comme un rat et tu le mérites. Tu vas mourir seul, comme un virus que tout le monde évite", lui a asséné Zuhair Darwish, dont le frère est mort lors de ces attaques.- "Pas un être humain" -"La juste punition serait pour lui la peine de mort. Je sais que la loi néo-zélandaise a supprimé la peine de mort pour les humains, mais malheureusement ce n'est pas un humain, il ne mérite pas d'être jugé comme un humain", a-t-il affirmé. Un témoin, dont le nom a été effacé par le tribunal, a demandé au juge de prononcer à l'encontre du tueur "la punition la plus sévère possible". "Je veux que vous ne laissiez pas cet homme voir le soleil, jamais, jamais", a-t-il conjuré. "Cet homme doit demeurer en prison pour l'éternité (...) c'est un homme malade, ce n'est pas un être humain", selon lui.Quand les témoins l'ont qualifié de "diable" et de "voyou haineux" qui a détruit des vies mais a rendu la communauté musulmane néo-zélandaise plus forte, M. Tarrant s'est contenté de se caresser le menton. Ambreen Naeem a perdu son mari Naeem Rashid et son fils Talha au cours du carnage.Son époux, Naeem Rashid, est considéré comme un héros après avoir sauvé des vies en attaquant M. Tarrant dans la mosquée al-Nour, au centre de Christchurch. En le déstabilisant, il a permis à des personnes de s'échapper avant que l'Australien ne se relève et le tue. "Depuis le décès de mon mari et de mon fils, je n'ai jamais eu un sommeil correct et normal. Je ne pense pas que cela reviendra un jour", a expliqué Ambreen Naeem."C'est pour moi un dommage irréparable, c'est pourquoi son châtiment doit être éternel", a-t-elle souligné. - "Le diable" -Le tueur est également resté de marbre lorsque Noraini Milne, dont le fils Sayyad a été tué, l'a pointé du doigt pour lui lancer : "Tu es déjà mort pour moi. Quelle que soit votre punition, elle ne sera jamais suffisante". Mohammad Siddiqui a reçu une balle dans le bras lorsque "le diable" est arrivé à la mosquée al-Nour."Oui, je le qualifie de diable parce qu'il est entré dans la maison de Dieu plein de mauvaises intentions afin de tuer des innocents. Vous avez tué les rêves de mes amis et de ma famille lors de votre acte lâche", lui-a-t-elle asséné.Le tueur, qui avait plaidé coupable en mars, avait déclaré avoir voulu semer la peur parmi ceux qu'il a qualifiés d'"envahisseurs", notamment la population musulmane de Nouvelle-Zélande.Mais Raesha Ismail, qui a perdu son frère Junaid lors de la fusillade, a affirmé qu'il avait seulement réussi à rendre sa foi encore plus forte.Lors de ces audiences qui doivent durer quatre jours et ont débuté lundi, 66 personnes sont appelées à témoigner sur les conséquences de ce carnage sur leur existence. M. Tarrant, qui a choisi d'assurer seul sa défense, sera ensuite autorisé à s'adresser au tribunal. Le président de la Haute cour de justice de Christchurch doit prononcer la peine jeudi.
La présidente du Rassemblement national réclame la démission du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner.
Les violences qui ont émaillé la manifestation de samedi 24 novembre sur les Champs-Élysées auraient-elles pu éviter ? Selon Marine Le Pen, les forces de l'ordre qui sont intervenues samedi sur les Champs-Elysées "ont reçu l'ordre d'être violentes"."A-t-on donné aux forces de l'ordre des ordres pour arrêter les casseurs, immédiatement, pour les rendre hors d'état de nuire ? Non", a ajouté la présidente du Rassemblement national sur BFMTV/RMC, affirmant que "les premières arrestations ont eu lieu à 15H00" et "la première grenade lacrymogène lancée (à) 09H30"."Une volonté d'avoir des images spectaculaires""Il y a une volonté du gouvernement d'avoir des images spectaculaires", a estimé la finaliste de la présidentielle en 2017, dont le parti demande la démission du ministre de l'Intérieur.Sa nièce et ancienne députée du Vaucluse Marion Maréchal avait aussi accusé sur Twitter samedi Christophe Castaner d'avoir "réprim[é] violemment les gilets jaunes". "Du jamais vu contre les casseurs black bloc, les prières de rue, les étudiants bloqueurs ou les zadistes", avait-elle dénoncé.Marine Le Pen a aussi jugé "pas digne" que Gérald Darmanin "traite les 'gilets jaunes' de nazis". Le ministre des Comptes publics a affirmé dimanche sur RTL que sur les Champs-Elysées, "ce ne sont pas des gilets jaunes qui ont manifesté, c'est la peste brune".
D'autres produits de la même fromagerie avaient déjà été rappelés fin avril.
Les autorités sanitaires des Bouches-du-Rhône ont annoncé mardi 14 mai le rappel de lots de fromages Saint-Marcellin et Saint-Félicien, sur la crainte d'une contamination à la bactérie E. coli, indique Nice-Matin. Il s'agit de produits de "La Fromagerie alpine", qui avait déjà fait l'objet d'un rappel fin avril, après la contamination de plusieurs jeunes enfants. Ces nouveaux lots concernent des fromages vendus localement.La Direction départementale de la protection des population des Bouches-du-Rhône a identifié plusieurs lots de produits de cette fromagerie susceptibles d'être contaminés à la bactérie E.coli de type O26. Il s'agit des suivants :Marque sanitaire : FR 13.085.001 CESDénomination des produits : Saint-Félicien ou Saint-MarcellinPrésentation : fromages entiersLots : S13 à S17Dans un communiqué, la préfecture du Var a demandé aux "personnes qui détiendraient les fromages concernés de ne pas les consommer - et plus particulièrement les jeunes enfants, femmes enceintes, personnes immunodéprimées et personnes âgées - et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés." De leur côté, les enseignes en ayant vendu sont tenues d'informer leur clientèle, notamment par l'intermédiaire d'affichettes.
Elle est sous nos yeux chaque fois que le jour tombe, et pourtant on n'a jamais remarqué de changement particulier. Mais selon une étude de la Nasa rapportée par Le Parisien, la Lune rétrécirait avec le temps.
50 mètres, c'est la distance qu'aurait perdue la Lune en plusieurs centaines de millions d'années. Un rétrécissement évidemment impossible à constater depuis la Terre et nos télescopes, mais assez important pour que la Nasa analyse ce phénomène et établisse un rapport dévoilé lundi 13 mai.Et d'après cette étude, la principale explication de ce rétrécissement repose sur des différences de températures. En effet, le cœur très chaud de la Lune comparé au froid qui règne dans l'espace produit une contraction thermique. Ainsi, avec le temps, les spécialistes - et n'importe quelle personne qui regarderait le satellite grâce à un outil adapté - ont constaté des fissures et des chevauchements bien visibles. La Nasa tente d'expliciter ce phénomène : "La Lune rétrécit comme un raisin. Mais contrairement à la peau flexible d'un raisin, la surface de la Lune est fragile et se brise."Des images précises depuis 10 ansAinsi, cette perte de taille progressive engendrerait des tremblements. Ceux-ci ont d'ailleurs été enregistrés par plusieurs sondes posées lors des missions Apollo entre 1969 et 1977. Il a donc été établi que des "tremblements de Lune" ont été mesurés entre 2 et 5 sur l'échelle de Richter.Les chercheurs ont même pu calculer que la distance entre chaque faille et chaque tremblement était environ d'un rayon de 30 kilomètres. Un travail permis, entre autres, par les photographies de la sonde spatiale Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO), qui permet de récupérer des images de la Lune depuis 2009. Un des scientifiques qui participe à ce programme jubile : "Il est remarquable de constater que des données datées d'il y a près de 50 ans ont été combinées à celles de la mission LRO et ont fait avancer notre compréhension de la Lune, allant jusqu'à suggérer où nos prochaines missions devraient aller."Mais ce phénomène de rétrécissement ne concerne pas seulement notre satellite. En effet, Mercure est elle sujette à des fissures d'environ 1 000 kilomètres de long, et trois kilomètres de profondeur. C'est donc proportionnellement bien plus important que ce qu'il se passe sur la Lune.
Le Quai d'Orsay a annoncé, vendredi 15 mars, que cinq orphelins français âgés de 5 ans ou moins, enfants de jihadistes partis en Syrie, ont été rapatriés. Il s'agit de deux fillettes et trois garçons, les petits-fils de Lydie et Patrice Maninchedda.
Par la voix de leurs avocats, ceux-ci expriment leur joie. "Nous avons toujours su qu'il était possible à la France de venir en aide à ces tout-petits", se félicite le couple, dont les petits-enfants, âgés de 1, 3 et 5 ans, ont été rapatriés en France vendredi. "Nous sommes heureux de savoir que nos petits-enfants sont désormais entre les mains de professionnels de l'enfance. Nous sommes des grands-parents impatients, le moment venu, de les serrer dans nos bras", indiquent-ils dans un communiqué diffusé par leurs avocats. Les trois garçons "ont été remis aux autorités judiciaires et font l'objet d'une prise en charge médicale et psychologique immédiates. Ils seront ensuite confiés à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) dans l'attente de retrouver leurs grands-parents", précisent leurs défenseurs, Mes Marc Bailly, Camille Lucotte et Martin Pradel. "Ces enfants sont orphelins et innocents. Ils ont vécu plusieurs mois dans des conditions sanitaires et médicales épouvantables, et ont été exposés quotidiennement à un risque pour leur vie", souligne le communiqué. Leur mère est décédée fin 2018Leur mère, Julie Maninchedda, une Française de 26 ans, avait rejoint l'État islamique en Syrie à l'automne 2014, avec son premier époux allemand, Martin Lemke, père de l'aîné des garçons. Elle a été tuée à l'automne dernier dans des circonstances indéterminées, vraisemblablement avec son deuxième mari, un Marocain - le père des deux garçons de 1 et 3 ans -, et son quatrième enfant nouveau-né, selon des témoignages. Soupçonné d'avoir appartenu aux très craints services de renseignements de l'organisation jihadiste, Lemke a été envoyé en prison. Les trois petits garçons, dont le parcours est flou depuis le décès de leur mère, vivaient depuis plusieurs semaines dans des conditions épouvantables dans le camp de réfugiés d'al-Hol, au Kurdistan syrien, saturé par l'afflux d'hommes, femmes et enfants fuyant les dernières zones de conflit. Depuis plusieurs mois, les parents de Julie Maninchedda militaient pour le retour de leurs petits-fils. Après des semaines d'atermoiement, la France a finalement rapatrié vendredi cinq enfants de jihadistes qui se trouvaient dans le nord-est de la Syrie. Ces bambins, les premiers à être rapatriés de ce pays dévasté, étaient dans des familles d'accueil ou des camps, tous orphelins au moins de mère, même si l'incertitude subsiste sur le sort de certains pères. Ils sont rentrés à bord d'un avion de l'armée de l'air française. Ils "font l'objet d'un suivi médical et psychologique particulier et ont été remis aux autorités judiciaires", selon le ministère des Affaires étrangères. Quatre sont "à peu près en forme" mais le cinquième, "blessé", est dans "un mauvais état de santé", précise la source diplomatique.Les initiatives se sont récemment multipliées en faveur des enfants de jihadistes, dont nul ne connaît avec certitude le nombre. Ils seraient plus de 3.500 originaires d'une trentaine de pays dans les camps de déplacés, selon l'ONG Save The Children. Fin février, au moins 80 enfants français se trouvaient aux mains des forces arabo-kurdes, selon des estimations de sources françaises non confirmées par les autorités. Après une plainte de familles, dont les Maninchedda, contre la France déposée en février auprès du comité des droits de l'enfant de l'ONU, deux avocats, Marie Dosé et Henri Leclerc, ont lancé en début de semaine une pétition pour leur rapatriement. Parallèlement, deux familles ont saisi la justice administrative pour qu'elle contraigne l'État français à rapatrier des enfants "en péril".
La gagnante italienne d'un Picasso au tirage d'une loterie caritative, ainsi que son fils qui lui avait offert le billet, ont lancé un appel vendredi aux musées intéressés pour exposer cette toile, "difficile à garder à la maison".
Encore sous le coup de la surprise et pas très versée en matière de peinture, Claudia Borgogno, habitante de Vintimille, n'a pas l'intention dans l'immédiat de revendre son lot, "Nature morte", composition géométrique au journal et au verre d'absinthe de 1921 évaluée à un million d'euros. "Mon travail me plaît, donc je pense continuer à travailler. Mais c'est une sécurité pour l'avenir de mon fils", a-t-elle confiée à l'AFP. "Je n'avais jamais rien gagné avant, même si parfois je jouais un peu loto, mais juste comme ça. Je ne m'y attendais pas et je ne l'espérais pas non plus", a-t-elle raconté. Le billet de loterie, acheté 100 euros, était un cadeau de Noël de son fils Lorenzo. Ce dernier estime aujourd'hui "difficile de garder (le tableau) à la maison, notamment en raison de sa valeur". "Je ne pense pas le fixer au mur. Mais ça me ferait plaisir qu'il soit exposé dans un musée, afin que d'autres personnes puissent partager, regarder ce tableau et en ressentir les émotions", dit-il, en lançant un appel: "On aimerait qu'il soit exposé en Europe ou dans le monde, pour que tout le monde puisse en profiter". Dans l'immédiat, la mairie de Vintimille souhaiterait l'exposer. Cette loterie caritative "Un Picasso pour 100 euros" doit financer des projets d'accès à l'eau en Afrique de l'ONG CARE, à Madagascar, au Cameroun et au Maroc.200.000 billets à 100 euros avaient été mis en vente sur le site "1picasso100euros.com", avec l'espoir de récolter 20 millions d'euros. Au final, 5,1 millions d'euros seulement avaient été collectés.Un million d'euros devait intialement être versé au propriétaire du tableau, le collectionneur David Nahmad, qui a décidé de ne faire payer l'oeuvre que 900.000 euros. 4,2 millions d'euros iront donc aux projets de CARE.
Les pompiers ont indiqué avoir été appelé pour une chute du 6è étage mercredi en fin de matinée.
Un étudiant français de 19 ans "a mis fin à ses jours" mercredi 4 novembre sur le campus d'une école de commerce, a annoncé la direction de la Kedge Business School,, situé à Talence, près de Bordeaux (Gironde). "Un de nos élèves de 2e année du programme EBP (European business program) a mis fin à ses jours sur le campus", a annoncé dans un communiqué cette école, l'école Kedge, évoquant une "terrible tragédie". "Les pompiers sont arrivés sur place très rapidement, mais n'ont pu que constater le décès, nous sommes tous bouleversés", peut-on lire dans ce communiqué partagé sur Twitter. L'étudiant décédé sur place "Une cellule psychologique va être ouverte cet après-midi sur le campus par le SAMU, ainsi que par téléphone", poursuit le texte. L'école précise également qu'"une enquête est en cours". Les pompiers ont confirmé à l'AFP avoir été appelés peu avant 11h00 "pour une chute depuis le 6e étage" d'un bâtiment du campus. Le jeune homme "est décédé sur place malgré une tentative de réanimation des équipes du Smur", ont-ils précisé."On n'est absolument pas dans un contexte à la lyonnaise avec quelqu'un qui a des difficultés économiques", a précisé à l'AFP le directeur de la communication Xavier Lorenzo.Cette école supérieure de commerce compte à Talence 6.000 étudiants sur un total de 13.000 répartis sur ses quatre campus (avec Marseille, Toulon et Paris). Elle est également présente en Chine et au Sénégal. Les cours ojnt été suspendus.
Pluie, public clairsemé, problème technique. Le concert de David Hallyday dans le Pas-de-Calais dimanche 26 août a failli être annulé à la dernière minute, mais la soirée s'est bien terminée.
En pleine tournée, David Hallyday se produisait à Hesdin, dans le Pas-de-Calais dimanche soir. Un concert en extérieur qui a failli ne pas avoir lieu, d'après le récit de La Voix du Nord, relayé par Voici. D'abord, la météo n'était pas au beau fixe, comme le chanteur le faisait remarquer, images de ciel gris chargé de nuages à l'appui, sur Instagram.Pas de quoi le décourager lui, mais le public peut-être, car il n'y avait que 500 personnes environ pour applaudir le fils de Johnny Hallyday. Des fans peu nombreux, mais passionnés, car tous sont restés, sous la pluie battante, à attendre l'artiste qui n'est monté sur scène que vers 22 heures, avec une heure de retard.Selon le quotidien nordiste, David Hallyday était "déçu par la faible affluence" et très ennuyé par un incident technique, comble de cette maudite soirée. "C'est une carte son qui a grillé", a expliqué à La Voix du Nord la chargée de communication de David Hallyday, et qui empêche "de chanter bon nombre de chansons prévues" pour le concert.Alertée, la mairie d'Hesdin négocie avec David Hallyday pour qu'il maintienne sa prestation pour ses fans si patients et si trempés jusqu'aux os. Le chanteur finit par accepter et revoit en urgence le répertoire. Quand il monte sur scène, il annonce aussitôt : "Désolé, à cause de problèmes techniques, nous ne pourrons pas jouer toutes les chansons prévues ce soir".Finalement, le concert se passe bien. David Hallyday interprète ses chansons et quelques tubes de son père. Ses fans sont heureux et le font savoir sur Instagram : "Merci à vous d'être restés et d'avoir maintenu le show ! C'était bien aussi, différent de d'habitude, même incroyable d'avoir pu nous donner ça malgré toutes ces malchances. Vous avez vachement bien mené votre barque dans la tempête !". "Oui, nous étions écœurés, mais vous étiez là malgré tout, merci", a répondu David Hallyday.
Après 25 ans passés derrière les barreaux, Jean-Claude Romand demande, comme il lui est possible, sa libération conditionnelle, dévoile France Bleu Berry. Il est tristement célèbre pour avoir tué toute sa famille, et s'être fait passer pour un médecin durant des années.
C'est une affaire vieille de 25 ans qui revient sur le devant de la scène. Le faux médecin, Jean-Claude Romand, qui avait tué toute sa famille en 1993, demande sa libération conditionnelle après avoir passé un quart de siècle derrière les barreaux, dévoile France Bleu Berry. Condamné en 1996 à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sureté de 22 ans, il peut désormais bénéficier d'un aménagement de peine.L'homme, aujourd'hui âgé de 64 ans pouvait en effet prétendre à cette demande de libération depuis 2015, ce qu'il fait seulement aujourd'hui. Selon France Bleu, sa requête devrait être examinée à la maison centrale de Saint-Maur le 18 septembre prochain. Son avocat et le juge d'application des peines seront présents au tribunal de Châteauroux.Vie de mensongesJean-Claude Romand est l'auteur d'un des plus tristes faits divers de l'histoire. Un soir de janvier 1993, il tue sa femme à l'aide d'un rouleau à pâtisserie avant de s'en prendre à ses deux enfants âgés de 5 et 7 ans. Comme si de rien n'était, il regarde la télévision le soir, puis va rendre visite à ses parents qu'il tuera également, de même que le chien. S'il tente aussi de tuer sa maitresse, il la laissera finalement libre avant de se faire arrêter.Surtout, Jean-Claude Romand avait menti à ses proches durant des années. Prétendant être médecin à l'OMS, il passait en fait ses journées sur un parking près du lac Léman et n'avait jamais dépassé la deuxième année de médecine. C'est sans doute la pression de la découverte de la vérité qui l'aurait poussé à commettre ces actes sordides.Si sa demande était acceptée, il pourrait retrouver la liberté à la fin du mois, avec un projet de réinsertion bien défini. Il aurait même rencontré ses futurs employeurs raconte France Bleu. Par ailleurs, des psychiatres auraient donné leur aval. Dans un premier temps, une période probatoire devrait lui être imposée.
Coup de théâtre dans la longue controverse sur le baclofène: alors qu'un seul médicament contenant cette molécule était désormais autorisé pour traiter l'alcoolisme, la justice a suspendu sa commercialisation, deux jours seulement après son démarrage.
C'est une association de patients pourtant favorable au baclofène qui a obtenu cette décision. Ce collectif, Baclohelp, contestait la dose limite imposée pour prescrire ce médicament, qu'elle juge trop faible. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise lui a donné raison mercredi.En attendant une décision sur le fond, ce jugement en urgence (référé) aboutit à un retour à la situation antérieure: d'autres médicaments à base de baclofène peuvent à nouveau être prescrits aux patients alcooliques, dans le cadre d'une autorisation exceptionnelle et non d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) permanente, comme celle dont disposait le Baclocur.L'Agence du médicament (ANSM) et le laboratoire Etypharm, qui commercialise le Baclocur, ont tous deux indiqué qu'ils allaient contester cette décision devant le Conseil d'Etat.Le tribunal l'a justifiée par le "risque de rupture de traitement" que la limitation des doses autorisées pour le Baclocur faisait courir aux patients qui prenaient auparavant des quantités plus importantes de baclofène."Un sursis à arrêt des soins leur est accordé", a réagi Baclohelp, en jugeant toutefois "bien imprudent de se réjouir" puisque "cette suspension est une étape technique préalable" avant la décision sur le fond.Le tribunal administratif pointe par ailleurs les "insuffisances du dossier présenté par le laboratoire", qui font "naître un doute sérieux quant à la légalité" de l'autorisation de mise sur le marché dont il a bénéficié.Cette suspension est un nouvel épisode de la longue controverse entre les partisans du baclofène et l'ANSM, qui met en garde contre ses risques.Ce produit est utilisé depuis les années 1970 comme relaxant musculaire, mais son usage a peu à peu été détourné vers le traitement de l'alcoolisme.Cet usage alternatif a explosé en 2008 avec la parution du livre "Le dernier verre" du cardiologue Olivier Ameisen.- "Couper les têtes" -Depuis 2014, le baclofène était autorisé dans le traitement de l'alcoolisme grâce à une recommandation temporaire d'utilisation (RTU).C'est dans ce cadre que plusieurs médicaments contenant du baclofène (Lioresal et Baclofène Zentiva) pouvaient être prescrits contre l'alcoolisme, alors que ce n'est pas l'usage pour lequel ils ont été mis sur le marché.Puis en octobre 2018, l'agence du médicament (ANSM) avait accordé au Baclocur une autorisation de mise sur le marché (AMM) faisant de lui le seul médicament à base de baclofène autorisé contre l'alcoolisme.Cette décision était entrée en vigueur lundi avec le début de la commercialisation du Baclocur.Mais l'ANSM avait posé des conditions: une dose maximale de 80 mg/jour et une prescription uniquement après échec des autres traitements.En accordant une AMM au Baclocur, l'ANSM avait en effet souligné que "ce médicament n'est pas anodin et doit être manié avec beaucoup de précautions".L'ANSM s'était appuyée sur une étude menée avec l'Assurance maladie. Selon elle, le baclofène à fortes doses (plus de 180 mg par jour) fait plus que doubler le risque de décès par rapport aux autres médicaments contre l'alcoolisme, et accroît de 50% le risque d'hospitalisation.La limitation de la dose avait conduit Baclohelp à déposer un recours en justice, après plusieurs autres démarches similaires, notamment devant le Conseil d'Etat.La dose limite de 80 mg/jour est également imposée aux médicaments prescrits dans le cadre de la RTU. Mais les médecins peuvent choisir de la dépasser, en vertu du principe de liberté de prescription (d'ailleurs également valable pour le Baclocur)."Le dispositif de la RTU prolongé permettra de continuer d'obtenir le traitement aux doses adéquates, même hautes", a souligné Baclohelp.L'association en appelle désormais "au président de la République et au ministre de la Santé". Ses demandes: d'une part, "mettre un terme à ce bain de sang juridique, politique et sanitaire" pour "permettre aux malades de se soigner avec les doses de médicaments dont ils ont besoin". Et de l'autre, "couper (symboliquement) les têtes responsables de ce fiasco".
Alors que les fermetures d'école se multiplient en raison de cas de Covid-19, le gouvernement va dévoiler prochainement de nouvelles mesures pour permettre aux parents de garder leurs enfants, a indiqué lundi soir le ministre de l'Education.
Une semaine après la rentrée scolaire, 28 établissements scolaires ainsi que 262 classes sont fermés en France en raison de cas de Covid-19, a indiqué lundi 7 septembre le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer sur BFMTV. En fin de semaine, on dénombrait 22 établissements fermés sur un peu plus de 60.000 en France, et une centaine de classes. "C'est le genre de choses que nous attendions", "c'est le corollaire indispensable de la prudence que nous avons", a commenté le ministre, ajoutant que le chiffre serait "probablement plus élevé au cours des prochains temps". Comment vont se débrouiller les parents qui devront faire garder leurs enfants ? "On travaille sur un congé parental en cas de fermeture d'école", a assuré le ministre, précisant qu'il y'aurait du "nouveau sur cette question" dès cette semaine. "Aujourd'hui, c'est le droit commun qui s'applique avec la possibilité de rester chez soi quand on a un enfant à garder. C'est la législation qui s'applique quand on a un enfant malade à la maison", a-t-il expliqué. BFMTV rappelle que la loi stipule que "le salarié qui souhaite s'absenter pour s'occuper d'un enfant malade ou accidenté, d'un enfant de moins de 16 ans dont il assume la charge, peut bénéficier d'un congé non rémunéré d'une durée de 3 jours par an en général et de 5 jours par an si l'enfant concerné a moins d'un an, ou si le salarié assume la charge d'au moins trois enfants de moins de 16 ans"."La priorité est que les parents puissent continuer à travailler, a de son côté rappellé Elisabeth Borne, la ministre du Travail, sur BFMTV. Si ça n'est pas possible, on finalise un dispositif, que ce soit des indemnités journalières ou de l'activité partielle qu'on est en train d'arbitrer."
Onze départements se trouvaient toujours en alerte aux inondations dimanche 4 février, en raison de la crue de la Seine et de ses affluents. La décrue ne devrait pas s'amorcer avant lundi au plus tôt.
Après dix jours d'une crue intense, l'eau remonte, au grand dam des habitants qui ont déjà les pieds dans l'eau. En amont comme en aval de Paris, la situation reste compliquée aux abords de la Seine, de l'Yonne et de la Marne. Dimanche, les départements de l'Aube, l'Eure, la Marne, Paris, la Seine-Maritime, la Seine-et-Marne, les Yvelines, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et le Val-d'Oise étaient toujours placés sous surveillance par Météo France. À Gournay en Seine-Saint-Denis, caves, jardins et garages ont été inondés. L'eau devait encore monter de quelques centimètres dimanche, à Gournay comme dans les communes voisines, en raison des pluies intenses qui se sont déversées durant la semaine passée.Des détritus en pagailleLa crue a eu une toute autre conséquence à Méricourt. Cette petite commune des Yvelines est envahie par les détritus. Troncs, bidons, bouteilles, conserves, barques... Tous les déchets charriés en amont par le fleuve arrêtent leur course dans les écluses et les barrages de la commune.Dans la capitale, le niveau du fleuve a légèrement progressé samedi. En fin de matinée, la mesure au Pont d'Austerlitz indiquait 5,45 mètres. "Cela pourrait monter jusqu'à 5,60 mètres au maximum", selon Bruno Janet, de Vigicrues. Le début de la décrue est attendu au plus tôt lundi.
VIDÉO - Dans un reportage diffusé le 9 octobre sur la chaîne américaine CBS News, Céline Dion explique qu'elle se recueille, avant chaque concert, devant une réplique en latex de la main de son époux, décédé en janvier dernier. La star québécoise l'avait fait fabriquer avant la disparition de son mari.Le rituel dure depuis plusieurs années mais était, jusqu'à présent, resté secret.
Céline Dion explique à CBS qu'elle a pris cette manie depuis que son mari, affaibli par un cancer, ne pouvait plus l'accompagner lors de ses concerts. Dans ce reportage consacré aux coulisses de ses shows à Las Vegas, l'interprète de "My Heart will go on" explique qu'elle touche ces doigts pour sentir sa présence avant de monter sur scène. Pour se porter chance, elle effleure également une plaque en bois située juste au dessus de la fausse main où l'on peut lire "Touche du bois avec René" (voir ci-dessous à la fin de la vidéo, 7m40).Elle explique par ailleurs que la mémoire de son ex-manager n'est jamais loin : "Je vais me coucher avec lui, je vais sur scène avec lui, je suis toujours mariée avec lui", confie-t-elle à la chaîne américaine. Envisage-t-elle de retrouver un autre homme ? "Pas maintenant", assure-t-elle. "Je suis encore amoureuse de lui. J'ai l'amour de mes enfants, celui de mes fans, des gens qui travaillent avec moi. Donc ma vie n'est pas vide".La chanteuse canadienne a retrouvé le Caesars Palace de Las Vegas, ces dernières semaines, après un nouvel album en français "Encore un soir" et une tournée à l'été en France et en Belgique. Elle y a assuré son 1.000e show devant plus de 4.000 fans. Et ses concerts - 550.000 dollars de chiffre d'affaires par spectacle - ne sont pas prêts de s'arrêter, son contrat avec le palace américain dure jusqu'en 2019.
Selon des proches du maire de Nice, une "fraude massive a été organisée".
Des élus proches de Christian Estrosi dénoncent de "multiples irrégularités" dans le scrutin organisé dans les Alpes-Maritimes pour l'élection du président de la fédération locale LR, remportée par Eric Ciotti, grand rival du maire de Nice.Dans un texte envoyé à la presse, la députée Marine Brenier, la sénatrice Dominique Estrosi-Sassone et l'élu régional Pierre-Paul Leonelli affirment que "le chiffre de la participation exceptionnellement élevé, à plus de 70% sur Nice", les laisse "tout particulièrement interrogatifs". "De nombreux militants nous ont fait part de multiples irrégularités tout au long du processus électoral et de difficultés pour voter aujourd'hui (samedi, NDLR)", écrivent-ils également, ce qui "rend cette participation très étonnante et nous laisse penser qu'une fraude massive a été organisée."L'entourage d'Eric Ciotti a réagi en indiquant que "les élections se sont parfaitement déroulées sous l'autorité indépendante de Jean Leonetti", le maire LR d'Antibes qui avait été désigné par le parti comme le référent départemental pour ce scrutin.Samedi soir, Eric Ciotti avait indiqué à sa permanence que "la très forte participation au scrutin démontre que notre parti est résolument engagé sur le chemin de la reconquête" et que "les militants Républicains fidèles à nos valeurs ont décidé aujourd'hui de clarifier la ligne de notre famille politique en m'élisant président de notre fédération".Concernant les élections de différents délégués de circonscriptions, tous les candidats parrainés par Eric Ciotti, et qui étaient notamment opposés à des fidèles de Christian Estrosi, dont les trois signataires du texte envoyé à la presse, ont été élus. Christian Estrosi avait pour sa part décidé de ne pas se représenter à la présidence de la fédération, poste qu'il occupait depuis plusieurs années. Depuis maintenant plusieurs mois, ces deux anciens proches se livrent une bataille féroce, Eric Ciotti, fidèle de Laurent Wauquiez, accusant notamment son rival Christian Estrosi d'être "le président officieux d'En marche" dans le département.
Elle a dénoncé une "culture du laxisme accompagnée d'une culture du non dit", pointant un "lien flagrant entre insécurité et immigration".
"La vie des Français est gangrenée par l'insécurité". Partant de ce constat, la président du Rassemblement national et candidate déclarée à la présidentielle de 2022, Marine Le Pen, a annoncé mercredi 26 février qu'elle voulait consacrer deux milliards d'euros sur cinq ans à la lutte contre l'insécurité."Il y a clairement urgence. Tous les indicateurs sont au rouge" et "la vie des Français est gangrenée par l'insécurité" qui "partout gagne du terrain", a estimé la présidente du RN lors d'une conférence de presse pour présenter un premier Livre blanc consacré à ce thème, avant d'autres sur la fraude ou l'environnement, qui "serviront de base" à son programme présidentiel. "La sécurité est la première des libertés", a-t-elle lancé, reprenant une expression de son père et ancien président du FN (devenu RN), Jean-Marie Le Pen. Elle a ainsi proposé d'y consacrer deux milliards d'euros dans une loi de programmation sur cinq ans. La dirigeante d'extrême droite, qui s'exprimait au siège du parti à Nanterre devant un mur de Une de quotidiens régionaux relatant des faits divers, a dénoncé à cet égard une "culture du laxisme accompagnée d'une culture du non dit" en évoquant un "lien flagrant entre insécurité et immigration". "La délinquance et la violence sous toutes ses formes sont encore plus insupportables quand elles sont commises par des étrangers accueillis sur notre territoire", a-t-elle souligné."Contrairement à ce que dit le président de la République, soulignant ainsi sa déconnexion et son désintérêt sur les questions régaliennes, ce n'est pas un sentiment d'insécurité que ressentent les Français mais c'est la réalité de leur vie quotidienne", a ajouté la cheffe du RN, en fustigeant à nouveau "le niveau d'incompétence" du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.Le Livre blanc n'aborde pas le "terrorisme" ou "la délinquance en col blanc", qui feront l'objet de travaux ultérieurs, a précisé Mme Le Pen.Comme en 2018, les violences sexuelles ont été en forte hausse en 2019 (+12%), selon la première analyse de la délinquance 2019 du service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), rendue publique en janvier. Un bilan complet doit être publié fin mars. Les coups et blessures volontaires sur personne de 15 ans et plus progressent de 8%, selon la même source. Les vols sans violence contre des personnes progressent de 3%, tandis que les vols avec armes et les cambriolages de logement, en nette baisse en 2018, restent stables.
Le recensement est en encore en cours dans de nombreux établissements. Pour l'heure, plus de 10.000 masques se sont volatilisés.
Des milliers de masques de protection et de flacons de gel hydroalcoolique ont été volés dans des hôpitaux publics parisiens et marseillais ces derniers jours. Les établissements ont annoncé avoir renforcé la sécurité du stockage de ces produits essentiels à la lutte contre l'épidémie de coronavirus.Dans la capitale, au moins 8.300 masques et 1.200 flacons de solutions hydroalcooliques ont été volés dans plusieurs établissements de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), selon un bilan provisoire communiqué mardi soir à l'AFP. "Un vol de 2.000 masques (FFP2 et chirurgicaux)" a notamment été commis "entre ce week-end et lundi" à l'hôpital Bichat, dans le nord de la capitale, a précisé l'AP-HP, confirmant une information du Canard Enchaîné à paraître mercredi. "Une plainte a été déposée lundi" pour ce vol et "des plaintes seront déposées systématiquement" pour les autres faits, a ajouté l'institution publique. L'hebdomadaire satirique fait état de vols dans trois autres sites parisiens, mais pour l'heure l'AP-HP "confirme le vol de cartons de masques dans plusieurs hôpitaux" tout en soulignant que son décompte reste "non exhaustif à ce stade" car "un recensement est en cours dans tous ses établissements".Sans attendre le bilan définitif, "la mise à l'abri des stocks a été renforcée et des consignes repassées dans tous les sites" des Hôpitaux de Paris.Accès réservé au personnelMême réaction dans la cité phocéenne, où l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) a reconnu le vol d'environ 2.000 masques chirurgicaux à l'hôpital de la Conception. Les boîtes de masques volées étaient stockées au niveau du bloc central de l'établissement, dont l'accès est réservé aux personnels de santé habilités et aux patients opérés, a précisé la direction, confirmant une information de La Provence.Une note interne a été diffusée à l'ensemble des personnels du bloc "pour rappeler que l'usage de ces masques est strictement réservé à l'exercice professionnel" et des consignes ont été diffusées dans tout l'AP-HM "afin de sécuriser les stocks (masques, solutions hydroalcooliques) et d'éviter que ce type d'incident se reproduise". La direction s'est voulue rassurante, affirmant que "le stock restant était suffisant pour assurer l'activité du bloc et (que) de nouvelles commandes avaient été passées pour un réapprovisionnement rapide".Elle a aussi "immédiatement diligenté une enquête interne pour retrouver le ou les auteurs des faits". Contactée, la police n'avait toutefois été saisie d'aucune plainte.