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Après 20 ans de règne sur Lyon, Gérard Collomb assurera-t-il sa succession en passant le flambeau à la droite ? C'est le pari qu'il tente en s'alliant à LR, contre les Verts, au second tour des élections, tout en renonçant au premier rôle.
"C'est un moment qui peut surprendre car nous venons de familles politiques différentes", a convenu jeudi l'ex-ministre de l'Intérieur, en prenant la parole aux côtés de ses nouveaux partenaires."Mais aujourd'hui nous voulons une union pour affronter la crise qui s'annonce et permettre la reconstruction de Lyon", a ajouté le maire sortant.Ce rapprochement était pressenti depuis quelques mois et la claque reçue le 15 mars par Collomb, arrivé dernier des favoris dans la course à la métropole, vrai siège du pouvoir lyonnais, le rendait encore plus probable.Personne ne s'attendait, en revanche, à ce que le baron investi par LREM renonce à briguer la présidence de la collectivité au profit de François-Noël Buffet (LR). En échange, le candidat de droite sur la ville, Étienne Blanc, s'efface derrière Yann Cucherat, poulain de Collomb."Je l'ai proposé dès notre première rencontre", a assuré Collomb lors d'une conférence de presse commune, organisée au lendemain d'une entrevue avec le patron de la région, Laurent Wauquiez. Un timing qui n'a pas échappé à leurs adversaires."C'est un accord entre Collomb et Wauquiez, une alliance contre nature, qui prend la crise actuelle comme alibi, au mépris des électeurs", dénonce David Kimelfeld, candidat LREM dissident à la présidence de la métropole qu'il dirige depuis 2017. A l'époque, Collomb la lui avait confiée avant que les deux hommes ne se brouillent."Gérard Collomb propose un nouveau projet politique : la droite plurielle", a ironisé Sandrine Runel, candidate de la Gauche Unie (autour du PS) en passe de fusionner avec les Verts.Leur chef de file sur la métropole, Bruno Bernard, évoque, lui, "une coalition anti-climat, faite non pas pour porter un projet mais simplement faire opposition à la victoire des écologistes".- "Ligne rouge" -Les intéressés ne s'en cachent pas.Depuis que les Verts, qui devraient s'allier aussi pour le second tour à la candidate soutenue par LFI, ont remporté largement le premier en arrivant en tête dans huit circonscriptions métropolitaines sur 14 et huit arrondissements sur neuf sur la Ville, la droite et le camp Collomb agitent le chiffon rouge du péril vert et de l'extrême gauche.Non sans forcer le trait : à les entendre, "dogmatisme", "sectarisme" et stratégie de "décroissance" menaceraient l'avenir de la deuxième agglomération de France, gouvernée de longue date dans un consensus centriste. "Nous sommes inquiets de ce que nous pouvons lire dans les programmes électoraux", a encore affirmé jeudi Étienne Blanc."C'est un peu comme les chars russes en 1981", s'amuse un observateur - certains annonçaient leur arrivée place de la Concorde en cas d'élection de François Mitterrand à la présidence de la République.Reste à savoir comment ce rapprochement sera accueilli par les électeurs."Ce n'est pas un petit défi, c'est le début d'une ambition importante en dehors de tout accord d'appareil", estime François-Noël Buffet. Son parti, par la voix de son président Christian Jacob, a prudemment pris acte de cette alliance contre "les Verts et l'extrême gauche" en soulignant qu'elle "répond à des spécificités territoriales et ne relève aucunement d'un accord politique au niveau national".Le scénario n'a en revanche pas du tout convaincu la direction de LREM. Stanislas Guerini a estimé que Collomb avait "franchi une ligne rouge" et évoqué un retrait de l'investiture de Yann Cucherat."Dans toute ma vie politique, je n'ai pas été caporalisé", a déjà rétorqué Collomb, qui n'avait prévenu ni Emmanuel Macron ni personne d'autre. De quoi faire regretter au parti présidentiel de lui avoir accordé l'investiture plutôt qu'à David Kimelfeld.Ce dernier estime que "cette nouvelle donne rebat toutes les cartes". Et il compte bien en discuter avec les Verts dans les prochains jours.
Les quatre activistes féministes avaient fait irruption sur le terrain en plein France-Croatie, une d'entre elles tapant même la main de Kylian Mbappé.
Quatre membres du groupe contestataire Pussy Riot ont été condamnés à 15 jours de prison lundi 16 juillet après s'être brièvement introduits sur la pelouse du stade Loujniki de Moscou, au cours de la finale France-Croatie de la Coupe du monde de football. Vêtus d'uniformes de police, ils ont été interceptés par les stadiers, à la 53e minute, mais ont eu le temps d'accoster certains joueurs dont la jeune star française Kylian Mbappé.Un tribunal de la capitale russe a condamné Veronika Nikoulchina, Olga Pakhtoussova, Piotr Verzilov et Olga Kouratcheva à 15 jours de prison et leur a interdit d'assister à des événements sportifs pour trois ans. Ils ont été reconnus coupables d'avoir "gravement enfreint les règles du comportement des spectateurs" et se sont vus infliger la peine maximale. Mardi 17 juillet, la Cour européenne des droits de l'homme a réagi à ces condamnations en accusant la Russie d'avoir commis de "multiples violations" à l'encontre des trois jeunes femmes et de Piotr Verzilov, fondateur du site MediaZona, qui informe sur les procès des défenseurs des droits de l'homme. Les quatre personnes étaient entrées brièvement sur la pelouse dimanche à Moscou, Quelques minutes après l'invasion du terrain, le groupe russe Pussy Riot avait affirmé, sur les réseaux sociaux, que ses membres étaient à l'origine de l'intrusion, diffusant également une liste de six requêtes. "Libérez tous les prisonniers politiques", était leur première demande. Les autres évoquaient la fin des arrestations lors des manifestations pacifiques et "l'autorisation de la concurrence politique dans le pays". L'action la plus connue des Pussy Riot remonte à février 2012 lorsque plusieurs membres avaient chanté une prière punk contre Vladimir Poutine dans la cathédrale de Moscou.
La Cour suprême du Chili a confirmé lundi l'extradition vers la France du jeune homme soupçonné d'être derrière la disparition d'une étudiante japonaise en 2016 à Besançon, dans l'est de la France.
La plus haute juridiction du pays "confirme le jugement (...) du 2 avril 2020", selon la décision dont l'AFP a eu copie. A cette date, la justice chilienne avait donné un premier feu vert à l'extradition vers la France du Chilien Nicolas Zepeda, 29 ans. Mais ce dernier avait fait appel. Narumi Kurosaki, 21 ans, vivait sur le campus universitaire de Besançon. Elle a été vue pour la dernière fois le 4 décembre 2016. Son corps n'a jamais été retrouvé. Nicolas Zepeda était son ancien petit ami."Je suis très heureux de cette décision pour la justice (...) cette extradition permettra la tenue d'un procès contradictoire en présence du suspect, qui pourra se défendre, et avec un examen approfondi des éléments de l'enquête qui ont été recueillis", a réagi auprès de l'AFP le procureur de Besançon, Etienne Manteaux."Il n'y a pas de convention d'extradition entre la France et le Chili, mais les autorités chiliennes, la justice chilienne, le parquet chilien ont fait preuve d'une très belle indépendance d'esprit en se basant uniquement sur les éléments du dossier pour prendre leur décision", a-t-il ajouté.M. Manteaux s'était rendu en avril 2019 au Chili avec un magistrat instructeur et deux enquêteurs chargés de ce dossier. En octobre, il avait annoncé que l'enquête sur cette affaire était "close" et que les "34 mois d'investigations" justifiaient "la demande d'extradition de Nicolas Zepeda pour qu'il comparaisse devant la cour d'assises de Besançon pour l'assassinat de Narumi Kurosaki".D'après les enquêteurs, Nicolas Zepeda s'était rendu début décembre 2016 à Besançon pour voir la jeune femme. Le soir du 4 décembre, veille de sa disparition, ils étaient rentrés ensemble dans le logement de Narumi.Cette nuit-là, selon le procureur, plusieurs étudiants ont entendu "des hurlements de terreur, des cris", mais "personne n'a prévenu la police".Nicolas Zepeda, fils d'une riche famille chilienne, avait rencontré l'étudiante au Japon en 2014. Il en était tombé éperdument amoureux et l'avait présentée à sa famille au Chili comme la femme avec qui il voulait faire sa vie.Mais au moment de la disparition de Narumi, tous deux avaient pris leurs distances, et l'étudiante japonaise avait débuté une nouvelle relation, déclenchant la jalousie du Chilien, qui se trouvait alors dans son pays.
Le préfet était venu répondre aux interrogations des élus de la métropole rouennaise. Des manifestants ont tenté de forcer les portes du bâtiment où se tenait la réunion.
Lundi, en début de soirée, le premier ministre Édouard Philippe s'est rendu à Rouen, sur le site de Lubrizol, qui a brûlé dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 septembre. "Les odeurs que nous sentons (...) sont effectivement très dérangeantes, très pénibles à supporter, elles peuvent entraîner en effet un certain nombre de réactions mais elles ne sont pas nocives", a-t-il déclaré, réaffirmant sa volonté d'"absolue transparence" sur les causes et les conséquences de l'accident. Selon le Premier ministre, la qualité de l'air à Rouen, n'est pas en cause", a-t-il déclaré. Des propos qui n'ont pas rassuré la population. Lundi soir, des centaines de manifestants se pressaient devant les portes du conseil métropolitain, qui se déroulait en présence du conseil du préfet de Seine-Maritime, rapporte France Bleu. "Stop aux mensonges d'Etat, Lubrizol vérité !", ont crié les manifestants, selon des propos rapportés par la radio locale. "On a l'impression de pas être pris au sérieux alors que ce qui se passe est une affaire de santé publique. Nous sommes venus seulement pour exiger des réponses", a expliqué l'un des manifestants. Une plainte contre X déposée par les dirigeants de LubrizolDe son côté, le groupe Lubrizol a porté plainte contre X pour "destruction involontaire" après l'incendie de son usine chimique à Rouen (Seine-Maritime). Le groupe a également affirmé lundi 30 septembre que l'origine du feu serait "extérieure" au site. La plainte, déposée samedi, vise la "destruction involontaire par explosion ou incendie par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence", a précisé le procureur de la République de Rouen Pascal Prache à l'AFP. "La vidéosurveillance et des témoins oculaires indiquent que le feu a tout d'abord été observé et signalé à l'extérieur du site de Lubrizol Rouen, ce qui suggère que l'origine du feu est extérieure à Lubrizol et que le feu s'est malheureusement propagé sur notre site", a déclaré le groupe lundi, dans un communiqué diffusé sur son site internet. Toujours selon la société, "les premiers éléments indiquent qu'en dehors des zones d'enfutage et d'entreposage, le site de Rouen a été très peu, voire pas du tout, endommagé".L'usine Lubrizol, en activité depuis 1954, fabrique et commercialise des additifs qui servent à enrichir les huiles, les carburants ou les peintures industriels. Elle a été classée "Seveso seuil haut" ce qui signale sa dangerosité et implique qu'elle bénéficie d'une surveillance particulière.
Le ministère de la Santé a indiqué que le nombre de personnes hospitalisées ou admises en service de réanimation continuait de baisser.
"Les jours qui viennent sont très importants pour être au rendez-vous du 11 mai". Dans son communiqué, publié jeudi 23 avril, le ministère de la Santé a refusé de verser dans un trop grand optimisme, même si les données remontées par les hôpitaux sont plutôt encourageantes. Au cours des 24 dernières heures, 1 410 nouveaux patients ont été hospitalisés, portant le total à 29.219 personnes admis pour infection COVID-19. Néanmoins, cela représente 522 patients de moins qu'hier. 5.053 personnes ont été admises en service de réanimation en raison de la gravité de leur état. Mais là encore, même si, en 24 heures, 178 nouveaux malades y ont été admis, le solde est de 165 patients en moins en réanimation. Un solde qui reste négatif depuis 15 jours. "Nous restons cependant, toujours à un niveau exceptionnel, supérieur aux capacités maximales de réanimation en France avant la crise", nuance le ministère, qui rappelle qu'au total, toutes pathologies confondues, 7.579 personnes sont en service de réanimation en France.Signe que l'épidémie frappe toujours durement, 516 décès liés au Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures. Depuis le 1er mars, ce sont 21.856 décès liés au coronavirus qui sont à déplorer. 13.547 dans les hôpitaux et 8.309 dans les établissements sociaux et médico-sociaux.
C'est un énorme coup dur pour Iris Mittenaere. À quelques jours de la finale de "Danse avec les stars", l'ancienne Miss Univers se serait "grièvement blessée" selon les informations de Purepeople.
Alors qu'elle répétait un porté avec son partenaire Anthony Colette dans un studio de danse situé à Malakoff ce mardi 20 novembre, la reine de beauté aurait fait une "chute impressionnante" de 2 mètres et serait tombée sur le coccyx, avant d'être prise en charge par les médecins et les pompiers. En fin de journée, Iris Mittenaere serait rentrée chez elle après de longues heures passées à l'hôpital. Parmi les consignes des médecins, "ne plus bouger pendant plusieurs jours", rapporte Purepeople, qui explique que la production de l'émission devrait s'exprimer vendredi 23 novembre sur le sujet, pour dire si oui ou non Iris Mitteraere pourra continuer l'aventure. Iris Mittenaere et Anthony Colette seraient "désespérés" par cet incident qui pourrait avoir de lourdes conséquences pour la fin du programme dont ils étaient devenus des visages phares. Néanmoins, il semble y avoir plus de peur que de mal, car selon Télé Star, à qui TF1 a confirmé la blessure de la candidate en fin d'après-midi : "Elle a passé des radios. Elle s'est reposée et se repose encore. Elle devrait reprendre les répétitions d'ici jeudi 22 novembre et sera bien présente samedi sur le plateau".
L'épisode pluvieux devrait prendre fin jeudi à la mi-journée.
La Corse et le Var restent placés en vigilance orange jeudi 11 octobre. Les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes ne sont plus en alerte, selon le dernier bulletin de Météo France, publié à 10 heures. Le phénomène devrait prendre fin jeudi à midi. Le département du Var est a été placé tôt dans la matinée par Vigicrues en vigilance orange crues. Dans la soirée de mercredi, plusieurs cours d'eau ont débordé en raison des fortes pluies. L'épisode a fait au moins une victime, un corps a été retrouvé à bord d'une voiture dans la mer. La grêle et le vent attendus en CorseEn Corse, "l'est de l'île reste exposé aux averses, essentiellement sur les côtes et les premiers contreforts orientaux. Des averses parfois orageuses peuvent encore se produire". Des chutes de grêle et de fortes rafales de vent sont également possibles, précise Météo France.
VIDÉO. Bruno Le Maire l'a confirmé dimanche : le gouvernement pourrait réduire "légitimement" les aides sociales à l'emploi, si le chômage continue à baisser dans les prochains mois.
Objectif ? "Baisser les déficits publics", selon le ministre de l'Économie."Nous pensons que nous ne sommes pas condamnés à compenser les inégalités par toujours plus de dépense publique, c'est-à-dire toujours plus d'impôts au bout du compte pour le contribuable", a déclaré Bruno Le Maire lors de l'émission "Le Grand Rendez-vous" ce dimanche 20 mai sur Europe 1-Les Échos-CNEWS. Selon le ministre, "la manière dont on lutte contre les inégalités depuis 20 ou 30 ans en France n'est pas la bonne. Il y a des inégalités importantes liées à la formation, liées à la qualification, liées à l'emploi et au chômage et nous compensons ces inégalités importantes en France par des aides sociales toujours plus élevées"."Cela ne nous interdit pas de continuer à aider les plus fragiles""Nous voulons rompre avec cela, traiter les inégalités à la racine, en formant mieux, en qualifiant mieux, en donnant des emplois", a-t-il poursuivi. "Cela nous autorise ensuite à réduire le montant des aides sociales qui sont distribuées pour compenser ces inégalités". Pour autant, a-t-il assuré, "ça ne nous interdit pas de continuer à aider les plus fragiles, parce que nous savons bien qu'il y a des personnes qui de toute façon, auront besoin de ces aides".Le ministre n'a pas précisé les aides sociales visées, mais selon un document de la direction du Budget, révélé vendredi par Le Monde, "plusieurs approches" sont envisagées. Parmi elles : une révision des "règles d'éligibilité" des prestations, une meilleure prise en compte du patrimoine des personnes dans le calcul des allocations, ou désindexation des minima sociaux sur l'évolution des prix.La note passe en revue plusieurs dispositifs, comme l'allocation personnalisée pour l'autonomie (APA), destinée aux personnes âgées, qui pourrait être recentrée "sur les publics prioritaires" pour garantir sa "soutenabilité" dans "un contexte de vieillissement démographique".Pour les aides personnelles au logement (APL) pour les étudiants, jugées "peu ciblées" faute de prendre en compte les ressources réelles des bénéficiaires, elle propose d'intégrer les minima sociaux et les prestations familiales dans les ressources servant de base à leur calcul "à compter de 2020".Pour les bourses sur critères sociaux, enfin, elle suggère d'"accroître le ciblage" des aides -par exemple en abaissant les plafonds de ressources - ou bien de "renforcer le contrôle d'assiduité" pour les bénéficiaires, qui pourraient perdre leurs aides s'ils ne vont pas en cours. Contacté par l'AFP vendredi, le ministère des Comptes publics avait alors assuré que ces propositions n'émanaient pas du gouvernement. "Il s'agit d'un document de travail technique de l'administration", avait-on expliqué.
Le service départemental d'incendie et de secours du Nord a porté plainte contre un homme testé positif au Covid-19 qui a craché sur deux sapeurs pompiers. Ces derniers ont été mis en "quatorzaine" par précaution.
Un homme qui était placé en cellule de dégrisement au commissariat de Valenciennes (Nord) a craché sur deux pompiers venus le transporter au centre hospitalier où il a été testé positif au coronavirus. "Les pompiers sont intervenus jeudi pour prendre en charge cet individu et lors de son transport au centre hospitalier, il a été virulent à l'encontre des sapeurs pompiers, il les a insultés et a craché sur eux", a indiqué samedi 16 mai à l'AFP le centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (CODIS) du Nord, confirmant une information de La Voix du Nord.Puis l'individu, qui présentait des symptômes du virus, "a été testé au centre hospitalier et les résultats étaient positifs", a affirmé une source policière. Le service départemental d'incendie et de secours a porté plainte contre cette personne et les deux sapeurs pompiers ont été mis en "quatorzaine" par précaution, a ajouté le Codis.
La personne ayant prévenu les autorités a affirmé que cinq explosifs se trouvaient dans le bâtiment.
Les autorités ont pris l'alerte très au sérieux. D'après une information du Parisien confirmée depuis par la préfecture, le tribunal de grande instance de Nanterre a été évacué ce lundi, après une alerte à la bombe. Environ 300 personnes ont dû quitter les lieux précipitamment. Le quotidien a indiqué qu'un individu avait appelé la police autour de 9h du matin, ce lundi, pour prévenir de la présence de cinq bombes prêtes à exploser dans l'enceinte du tribunal. Des mesures ont rapidement été prises par les autorités. L'accès au centre tribunal administratif - où se situent le tribunal de Nanterre, la direction départementale de la police ainsi que la préfecture des Hauts-de-Seine - a été complètement bloqué après l'évacuation massive du batiment. "Les services de police sont mobilisés. La circulation est coupée avenue Joliot-Curie entre la place Nelson-Mandela et la place des Droits-de-l'Homme", a écrit la préfecture des Hauts-de-Seine, sur Twitter, dans la matinée. Aucun explosif retrouvéMais l'alerte a été levée quelques heures plus tard après une opération de déminage. Aucun objet explosif n'a finalement été retrouvé, comme l'a indiqué la préfecture sur Twitter à la mi-journée.
Selon les données du Réseau européen de recherche en ventilation artificielle dévoilées par Le Monde, le taux de mortalité en réanimation serait de 30 à 40%, bien loin des 10% évoqués par le gouvernement.
Avec plus de 23.000 morts enregistrés depuis le 1er mars, la France est l'un des pays les plus touchés par l'épidémie de Covid-19. Dans le détail, 14.497 décès avaient été recensés lundi 27 avril dans les hôpitaux et 8.796 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, selon les chiffres de la Direction générale de la Santé. Les hôpitaux comptaient 4.608 patients admis en réanimation, un chiffre en baisse pour la 19e journée consécutive.La mortalité est-elle sous-estimée ? Une étude menée par le Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (REVA), dévoilée lundi 27 avril par Le Monde, estime de son côté que le taux de mortalité en réanimation serait trois à quatre fois plus élevé que celui annoncé vendredi 17 avril par le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. "Nous nous dirigeons vers une mortalité qui sera très vraisemblablement entre 30 % et 40 %. C'est un chiffre énorme", a affirmé au quotidien Matthieu Schmidt, médecin réanimateur à la Pitié-Salpétrière, à Paris, et coordinateur du REVA, bien loin des 10% du gouvernement. Les auteurs de l'étude ont suivi un groupe d'un peu plus de 1.000 patients du 28 mars au 25 avril. Les résultats, qui devraient paraître mi-mai dans une revue internationale médicale, doivent encore être affinés. "Il y a encore des données à analyser en provenance de certains centres pour affiner ce chiffre, mais on sera sur cette tendance, représentative de l'ensemble des réanimations de France. On n'a jamais vu de tels taux de mortalité. Avec le H1N1, même avec les formes les plus graves, on était à 25%", explique Matthieu Schmidt. Contactés par Le Monde, plusieurs médecins en réanimation confirment l'estimation du REVA. "A Bicêtre, on est sur une fourchette large de 40 % à 60 % de décès", témoigne le docteur Tai Pham, médecin réanimateur à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre, dans le Val-de-Marne. "Maintenant avec suffisamment de recul, beaucoup plus que le 10 avril, on a en réanimation une mortalité globale de 37%", assure de son côté mardi matin le professeur Djilali Annane, chef du service de réanimation à l'hôpital Raymond Poincaré de Garches, interrogé par Europe 1. Des chiffres biaisés ?Comment expliquer une telle différence avec les chiffres avancés par le gouvernement ? Jérôme Salomon s'est fondé sur le point épidémiologique de Santé publique France du 16 avril, selon lequel, sur 2.806 patients présents dans 144 services de réanimation du 16 mars au 12 avril, 291 d'entre eux sont morts, soit effectivement 10,37 %. Or à cette époque, seuls 55 % de ces patients avaient fait l'objet d'une ventilation invasive, contre 80 % dans le groupe REVA, explique le quotidien du soir.Le ministère de la Santé, contacté par le journal, assure que les chiffres communiqués par Jérôme Salomon "se fondent sur une photographie des données de Santé publique France, et sur le nombre de patients décédés parmi les patients admis en réanimation, soit la mortalité à l'instant T au niveau de l'échantillon de Santé publique France"."Les chiffres de M. Salomon correspondent à une fourchette très, très basse, au tout début du pic épidémique et d'entrées en réa, soit la deuxième moitié de mars, avec beaucoup de patients dont on ne connaissait pas alors le devenir", observe de son côté le docteur Pham. "Au tout début de l'épidémie, des cas moins graves, sans grande détresse respiratoire, pouvaient être admis en réa. Le profil des patients a beaucoup évolué depuis mi-mars, cela peut biaiser les chiffres", insiste-t-il.Dans une enquête publiée le 26 avril, Le Journal du Dimanche dévoilait de son côté que les chiffres de la mortalité en France pourraient être en réalité deux fois plus important. "De sources administratives, les premières projections sur la mortalité liée au Covid-19 dans l'Hexagone suggèrent qu'elle pourrait être deux plus élevée que les chiffres officiels", soit plus de 40.000 morts, écrivait l'hebdomadaire. En cause notamment : le système de recensement des décès un peu artisanal et le fait que les décès à la maison ne soit pas comptabilisés.
Progressivement les langues se délient et les pistes s'affinent. Les enquêteurs progressent concernant le meurtre de Romain Barré, cet agent immobilier de 38 ans, jeté dans la Loire à Nantes fin septembre.L'avocat général a révélé ce jeudi 27 octobre que Romain Barré, qui avait été jeté dans la Loire pour lui piquer sa voiture et dont le corps a été repêché mercredi 19 octobre, était encore en vie.
C'est un acte d'une "barbarie odieuse et ignominieuse. M. Barré respirait bruyamment. Il s'agit donc d'un corps supplicié, jeté vivant dans la Loire et qui en mort".Le 8 octobre, deux jeunes hommes de 16 et 19 ans qui avaient été arrêtés, ont reconnu avoir étranglé l'agent immobilier de 38 ans pour lui voler sa Peugeot 207. Trois autres personnes avaient été placées en garde à vue concernant cette affaire de meurtre, dont notamment la petite amie d'un des deux sus-cités. Elle est à l'origine de l'audience de ce jeudi, dans laquelle l'avocat général a révélé ces nouveaux faits. En effet, la jeune femme de 18 ans a demandé une remise en liberté car son avocat conteste sa mise en examen pour complicité de meurtre. Elle s'est défendue d'avoir été sur les lieux du meurtre, et surtout d'avoir visité la 207. "Nous contestons non pas la responsabilité pénale ni morale, ni la victime et son entourage, ainsi que l'émoi que cette affaire a suscité à Nantes. Mais nous ne comprenons pas cette mise en examen. Certes, elle était présente ce soir-là. Mais il n'y a pas d'éléments qui font penser que cette fille a prêté assistance. Une question se pose : a-t-elle été témoin de ce corps jeté dans la Loire ?"Mais l'avocat général n'était pas du même avis argumentant qu'elle n'avait aucun remords et qu'elle "a utilisé sans vergogne la carte bancaire de la victime alors que les médias se faisaient déjà l'écho de la disparition de Romain Barré". La décision est attendue vendredi 28 octobre.
Une campagne de tests virologiques "de très grande ampleur" va être lancée pour "identifier les éventuels clusters dormants", notamment dans trente communes d'Ile-de-France, a annoncé Olivier Véran, ministre de la Santé, jeudi dans Le Monde.
Cette "campagne de très grande ampleur qui s'adresse à tous les habitants" va cibler "des territoires à proximité de clusters identifiés où (...) il y a du réservoir viral, avec des personnes asymptomatiques, qui peuvent transmettre le virus sans le savoir", expose le responsable."Près de 1,3 million de personnes vivant dans trente communes d'Ile de France vont ainsi recevoir des +bons+ de l'Assurance maladie leur proposant d'aller faire un test virologique dans n'importe quel laboratoire public ou privé, même s'ils n'ont pas de symptômes", détaille-t-il. L'objectif est "d'identifier les éventuels clusters dormants"."On est pour l'instant au stade de l'expérimentation pour regarder si cela correspond à un souhait des Français. Cette expérimentation pourra ensuite être étendue à d'autres régions", ajoute encore Olivier Véran.Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Hauts-de-France) regroupent 74% des patients hospitalisés en réanimation en raison du Covid-19. Seuls 11 décès supplémentaires ont été rapportés mercredi par la Direction générale de la santé (DGS).Le ministre de la Santé estime que "le pic de mars-avril est derrière nous mais nous n'en avons pas terminé avec le virus". "Il faut éviter les grands rassemblements et les comportements à risque", insiste-t-il, alors que la Fête de la musique, dimanche, a été marquée par des scènes de liesse collective sans gestes barrière ni masque.
Interrogé sur l'incendie de la préfecture de la Haute-Loire, Laurent Wauquiez a nié avoir enfilé un gilet jaune.
"Je n'ai jamais enfilé de gilet jaune". Laurent Wauquiez a beau assurer qu'il n'a jamais porté ce signe de ralliement des manifestants depuis plusieurs semaines, les faits ont la peau dure : il a bel et bien porté le gilet jaune lors d'un rassemblement, rapporte franceinfo mercredi 5 décembre.Le président des Républicains était interrogé mercredi matin sur le plateau des "Quatre vérités" de France 2. "Quand vous avez vu la préfecture incendiée en Haute-Loire, est-ce que vous avez regretté d'avoir enfilé un gilet jaune?" lui a demandé la journaliste. "Je n'ai jamais enfilé de gilet jaune", a alors rétorqué le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Et pourtant... Franceinfo a retrouvé une image qui prouve le contraire, publiée le 24 novembre sur le site d'information lacommere43.fr. On y voit Laurent Wauquiez discutant avec des manifestants au Puy-en-Velay, portant lui-même le fameux gilet jaune. "Le président des Républicains, qui se présente en opposition à Emmanuel Macron, s'est présenté avec son traditionnel manteau rouge et un gilet jaune", écrivait le site. Laurent Wauquiez a été maire du Puy-en-Velay de 2008 à 2016, rappelle franceinfo.
Invité du JT de TF1, le président s'est efforcé de répondre aux inquiétudes et aux contestations des Français.
"Il n'y aura pas d'examen en chocolat". Emmanuel Macron a affiché sa fermeté face aux blocages d'universités, dénonçant "les professionnels du désordre", jeudi 12 avril, lors d'une interview au JT de TF1."Je constate quand même que dans beaucoup d'universités occupées, ce ne sont pas des étudiants, mais ce sont des agitateurs professionnels, des professionnels du désordre", a-t-il dit. Les professionnels du désordre doivent comprendre que nous sommes dans un État d'ordre."LES ÉTUDIANTS DEVRAIENT "RÉVISER""Et les étudiants, ils doivent comprendre une chose, c'est que s'ils veulent avoir leur examen en fin d'année, c'est mieux de les réviser, parce qu'il n'y aura pas d'examen en chocolat dans la République", a assuré le président.Mercredi, le chef de l'Etat avait fustigé en conseil des ministres "des mobilisations violentes qui cherchent la convergence des luttes" et sont "loin des sujets liés à l'enseignement supérieur et à la réforme" engagée par le gouvernement, selon son porte-parole Benjamin Griveaux. Le chef de l'Etat avait évoqué "des manipulations politiques de factions très extérieures à l'université".Selon le ministère de l'Enseignement supérieur, quatre universités étaient entièrement bloquées ou fermées mercredi 11 avril : Jean-Jaurès à Toulouse, Paul-Valéry à Montpellier, Rennes-2 et Paris-8. Neuf sites sont perturbés, ou bloqués, dont Tolbiac (Paris-1), Clignancourt (Paris-4), Censier (Paris-3), ainsi qu'à Nantes, Limoges, Lyon-2...
La liste des enseignes concernées par la vente de produits Lactalis ne cesse de s'allonger. Le groupe de distribution Carrefour a annoncé à son tour, mercredi 10 janvier, avoir vendu des "produits infantiles" Lactalis qui auraient dû être retirés de ses rayons en raison d'une contamination à la salmonelle.
Plusieurs grands groupes de distribution ont déjà reconnu ne pas avoir obéi au rappel du lait infantile Lactalis."Un plan de contrôle a été mis en place dans l'ensemble des magasins pour s'assurer du retrait et de la destruction des produits concernés. Néanmoins, et malgré ces mesures de vigilance, 434 produits ont été vendus après le rappel", a indiqué le groupe de distribution dans un communiqué.• Auchan et Système U présentent leurs excuses Quelques heures plus tôt, c'est le groupe de distribution Système U qui reconnaissait avoir vendu 384 boîtes de lait infantile Lactalis. "Il s'avère que 384 boîtes de lait ont échappé à cette procédure de rappel mise en œuvre dès le 21 décembre et ont été vendues dans les jours qui ont suivi", a annoncé dans un communiqué le groupe, qui a "instantanément procédé à l'appel des clients identifiés".L'enseigne Auchan révèle à son tour que 52 boîtes de lait qui auraient dû être retirées ont été vendues dans ses magasins au cours des dernières semaines. Cinquante-deux boîtes de lait en poudre pour bébés Lactalis appartenant à des lots incriminés ont été vendues chez Auchan après la date de rappel, indique le groupe mercredi 10 janvier. Elles auraient dû être retirées des rayons en raison d'une contamination aux salmonelles. "Malgré le retrait effectif de 36.000 produits, 52 produits supplémentaires - des boîtes de lait infantile - ont échappé à la vigilance de nos équipes et ont été vendus après la date du rappel sur 28 magasins (hypermarchés et supermarchés)", écrit Auchan dans un communiqué. Le groupe se dit "consterné et présente ses excuses pour ces erreurs subies par ses clients". Mardi, Michel-Édouard Leclerc a reconnu que des lots rappelés avaient continué à être distribués dans ses magasins. Par ailleurs, des informations de presse révèlent que deux autre enseignes de la grande distribution pourraient encore avoir dans leurs rayons des laits en poudre pour bévés potentiellement contaminés par la salmonelle : Cora et Intermarché. • Intermarché et Cora incriminés Intermarché et Cora sont également pointés du doigt. TF1 affirme avoir pu se procurer, mercredi 10 janvier, dans un supermarché Cora d'Île-de-France, des produits Lactalis mis en cause. "Selon nos informations, des boites de Milumel, un lait infantile, ont en effet pu être achetées dans la matinée dans ce magasin situé en proche banlieue parisienne" et appartenant à la chaîne Cora. TF1 ne précise pas de quel magasin il s'agit. Plus tôt, ce mercredi, le Parisien et Franceinfo ont recueilli les témoignages de clients affirmant avoir eux aussi acheté des laits infantiles appartenant à des lots incriminés dans deux Intermarché du Pas-de-Calais et de l'Oise. Un client aurait acheté une boîte de lait de marque Milumel - normalement rappelée - dans un magasin Intermarché situé à Marles-les-Mines (Pas-de-Calais), indique Le Parisien. Dans le même magasin, une mère affirme sur Franceinfo avoir également acheté, le 3 janvier, du lait Milumel Lémiel 1er âge portant un numéro de lait rappelé. "C'est honteux de vendre cela alors que c'est pour des bébés !", s'emporte-t-elle. Une autre cliente aurait elle aussi acheté du lait Milumel après la date de retrait, dans le magasin de Beauvais Nord, dans l'Oise. Contactée par Le Parisien, elle assure que les employés "n'étaient même pas au courant qu'il fallait l'enlever des rayons et n'avaient pas non plus la liste des laits contaminés". Interrogé par le quotidien, le responsable du magasin a refusé de commenter, indiquant "enregistrer 25.000 passages en caisse par semaine et avoir plein de choses à gérer."• 984 produits incriminés vendus chez Leclerc depuis le rappelContactée par les deux médias, l'enseigne assurer avoir une enquête interne le 9 janvier. "On est en train d'appeler un à un tous les dirigeants des magasins, de vérifier un à un les points de vente", a réagi, après du Parisien, le groupe, qui possède 1.836 magasins en France. "Intermarché ne peut pas confirmer l'absence de lots de produits concernés par les retraits/rappels dans les rayons de certains points de vente", reconnaît le groupe. Mardi, c'est l'enseigne E. Leclerc qui a dû reconnaître avoir vendu des produits Lactalis malgré le rappel en vigueur depuis le 21 décembre. Le groupe précise que "984 produits ont malgré tout été vendus après le rappel dans plusieurs magasins". Il explique avoir constaté le problème après avoir procédé à "un audit interne de vérification de la bonne application des mesures de retrait des produits de l'entreprise Lactalis", à la suite d'un problème identifié dans le magasin E.Leclerc de Seclin (Nord). • 35 bébés hospitalisésLe 21 décembre, Lactalis a procédé au rappel de l'ensemble de ses laits et autres produits infantiles produits dans son usine de Craon (Mayenne) depuis février 2017, après la découverte d'une contamination aux salmonelles. Un premier rappel de certains lots de laits infantiles avait été décrété le 2 décembre, puis le gouvernement avait annoncé un retrait massif de produits issus de l'usine de Craon le 10 décembre.La bactérie à l'origine de la contamination à la salmonelle de cette usine est probablement la même que celle qui a frappé le site en 2005, selon l'Institut Pasteur. Au 20 décembre, Santé publique France a recensé 35 nourrissons atteints de salmonellose en France depuis mi-août, dont 31 ayant consommé un lait infantile de l'usine de Craon.
Les salariés de BFMTV, RMC et des autres médias de NextRadioTV ont voté dimanche après-midi la suspension à partir de lundi matin de leur grève contre d'importantes suppressions de postes et dans la foulée la première chaîne d'info française a annoncé l'annulation de sa soirée électorale.
Réunis en assemblée générale, les salariés ont voté pour la suspension de la grève à partir de lundi matin (453 pour, 27 contre), selon un membre de l'intersyndicale du groupe Altice."En raison d'un mouvement social en cours au sein du groupe NextRadioTV, BFMTV est dans l'impossibilité de diffuser ce soir sa soirée électorale" des municipales, a annoncé pour sa part BFMTV sur Twitter.Les journalistes des antennes de NextRadioTV ont entamé mercredi une grève contre un plan d'économies prévoyant 500 suppressions de postes, soit le tiers des effectifs de cette filiale du groupe Altice.Avec trois grandes revendications: aucun départ contraint, le rejet de la suppression de la moitié des pigistes et intermittents et de meilleures conditions sociales pour les salariés restants.Dimanche après-midi, peu avant l'AG, la direction avait indiqué dans un courriel adressé aux salariés que "si, à l'issue du plan de départs volontaires, le nombre de 330 volontaires n'est pas atteint, il n'y aura aucun licenciement économique contraint, et ce jusqu'au 30 novembre 2021"."Nous, journalistes, nous devrions être présents dans des dizaines de villes, devant les QG de campagne, sur les plateaux, dans les rédactions, pour vous raconter, décrypter, vivre avec vous ce temps fort de la démocratie. C'est notre mission. Pourtant nous ne la remplirons pas", écrivaient les SDJ de BFMTV, BFM Paris, BFM Business, RMC et les rédactions digitales de NextRadioTV, dans une tribune publiée sur le site du Journal du dimanche.
L'actuelle maire de Paris est donnée favorite pour le premier tour des élections municipales de 2020, devançant les différents candidats potentiels de la majorité, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.
À un an du scrutin, le fauteuil de maire de Paris suscite les convoitises. Alors qu'une dizaine de candidats - déclarés ou non - sont sur les rangs, c'est celle qui occupe actuellement le poste qui sortirait vainqueure du premier tour, selon un sondage publié dimanche 24 mars. Anne Hidalgo devance en effet tous ses concurrents, même de seulement quelques points. Devant Griveaux, Mahjoubi et VillaniDans l'hypothèse d'une liste La République en marche (LREM) conduite par Benjamin Griveaux, la maire sortante recueillerait 24% des suffrages, contre 22% pour l'actuel porte-parole du gouvernement recueillerait 22%. Si c'est le secrétaire d'État au Numérique, Mounir Mahjoubi, qui est au commande, l'écart augmente en faveur de la maire socialiste (23% contre 20%), selon l'enquête. Même constat si la liste de la majorité est menée par le député de l'Essonne Cédric Villani : Anne Hidalgo recueillerait alors 24% des voix, contre 20% pour l'élu francilien.Rachida Dati devancéeEn cas de candidature de Rachida Dati, la maire Les Républicains du VIIe arrondissement totaliserait seulement 16% des bulletins de vote, loin derrière Anne Hidalgo (24%) et Benjamin Griveaux (22%). Face à Mounir Mahjoubi et Cédric Villani, l'ancienne garde des Sceaux recule même à 15% d'intentions de vote.Marcel Campion à 1% Dans les différentes hypothèses testées par l'Ifop, l'ancien conseiller en communication de François Hollande, Gaspard Gantzer, ne dépasse pas 5%, tandis que le "roi des forains" Marcel Campion stagne à 1%. Il y a un an, lors d'un précédent sondage, la liste LREM recueillait 32% des intentions de vote au premier tour, si elle était conduite par Benjamin Griveaux. Anne Hidalgo, quant à elle, totalisait 29% des intentions de vote. À droite, Les Républicains étaient donnés à 21%, avec une liste conduite par leur présidente de groupe au Conseil de Paris, Florence Berthout. Malgré sa position de favorite, Anne Hidalgo pâtit d'une image négative auprès des Parisiens : une majorité d'habitants (55%) se dit mécontente de l'action de la socialiste à la tête de la ville.
L'adolescent assure que c'est le chauffeur qui lui aurait dit "ta gueule" en premier".
C'est une affaire dont la médiatisation dépasse tous les protagonistes. Alors que la vidéo d'un chauffeur de bus giflant un collégien à Arcueil, dans le Val-de-Marne a fait le tour des réseaux sociaux, l'adolescent a donné sa version des faits au Parisien, mardi 18 septembre.Le jeune garçon a raconté aux policiers que jeudi dernier, il a traversé la rue en courant vers 12h-12h30 pour attraper son bus. Il a alors entendu un coup de klaxon, suivi d'un "ta gueule", qu'il pense avoir été lancé par le conducteur du bus 323. L'adolescent a répondu presque automatiquement : "Ta gueule, vas-y, avance".La suite est visible sur la vidéo devenue virale. Le machiniste descend de son bus, interpelle le garçon et le gifle, sous les cris de ses camarades. Le texte d'une pétition de soutien au chauffeur de bus donne une version différente des événements. On peut y lire que le collégien a traversé la route juste devant le véhicule, obligeant son conducteur "à freiner fortement et malmener la clientèle à l'intérieur de son bus". Ce dernier aurait ensuite adressé des remontrances au jeune garçon "comme n'importe quel parent l'aurait fait, car lui est papa d'ados aussi. En retour, il s'est fait insulter et le collégien a fini par un 'ferme ta gueule et conduis ton bus'". La pétition, qui a recueilli plus de 260.000 signatures mercredi, insiste sur la "gentillesse", le "calme olympien" et la "patience" du machiniste. D'après ses collègues, il risque "la révocation à cause d'un enfant qui a été inconscient".Contactée par le Parisien, la mère de l'adolescent, qui a porté plainte contre X, n'a pas souhaité faire de commentaires sur l'affaire et a demandé à ce qu'elle et son fils soient laissés tranquilles. D'après Le Parisien, l'adolescent est connu comme un élève au caractère difficile.Le chauffeur de bus n'a pas non plus souhaité s'exprimer. Si une procédure disciplinaire a bel et bien été enclenchée par la RATP, il n'a pas encore reçu de courrier, selon la CGT-RATP.
La piste criminelle est pour l'heure privilégiée après l'incendie qui a fait neuf morts dans un immeuble du XVIe arrondissement de Paris. Une femme est actuellement en garde à vue, a déclaré le procureur de la République de Paris.
Le bilan, "encore provisoire" est passé à dix morts après le violent incendie qui a ravagé un immeuble du XVIe arrondissement de Paris, dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 février. L'incendie serait d'origine criminel. "Une personne a été interpellée, c'est une femme, elle est actuellement en garde à vue", a déclaré le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, lors d'un point presse près de l'endroit où l'incendie a eu lieu. Il s'agit d'une habitante de l'immeuble, selon le magistrat. "Il s'agit d'une femme de 40 ans qui présentait des antécédents psychiatriques", a-t-il précisé. "Cette femme a été interpellée dans la rue immédiatement après l'incendie", a-t-il précisé, ajoutant qu'une enquête avait été ouverte pour "incendie volontaire ayant entraîné la mort et des blessures" et confiée au premier district de police judiciaire de Paris. "L'enquête se poursuit pour connaître les conditions dans lesquelles le feu se serait propagé", a-t-il encore déclaré.Une trentaine de blessés, dont six pompiers Au moins dix personnes sont mortes dans cet incendie d'une "incroyable violence", selon les pompiers, qui ont mis six heures à maîtriser le feu. Après plus de cinq heures d'intervention, les pompiers ont finalement réussi, après 06h00, à maîtriser le sinistre, qui a également fait une trentaine de blessés, dont six pompiers. Des habitants réfugiés sur le toitLe feu a démarré vers 01h00 du matin, selon les pompiers. Certains habitants de cet immeuble des années 70, comptant huit étages et situé rue Erlanger, se sont réfugiés sur le toit pour échapper aux flammes, alors que de nombreux résidents ont appelé au secours depuis leurs fenêtres. "Nous avons dû procéder à de nombreux sauvetages, notamment pour une dizaine de personnes qui s'étaient réfugiées sur les toits", a précisé à l'AFP le capitaine Cognon. Deux cents pompiers mobilisés "Au total, une cinquantaine de personnes ont été évacuées par les pompiers notamment grâce à l'installation d'échelles", a précisé le militaire. Deux immeubles adjacents ont également été évacués par mesure de précaution. Des responsables de la mairie du XVIe arrondissement se sont rendus sur place dans la nuit pour trouver des solutions de relogement. Plusieurs rues de ce quartier chic de Paris, situé à la lisière du bois de Boulogne, étaient bloquées par des dizaines de voiture de police et de camions de pompiers mardi matin. Une forte odeur de fumée flottait. Au total, quelque 200 pompiers ont participé aux opérations.
SONDAGE. Selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1 publié lundi 6 avril, le sentiment d'avoir franchi le "pic de crise" sanitaire de l'épidémie de Covid-19 progresse.
Pas de quoi rassurer l'opinion quant aux perspectives macroéconomiques, qui demeurent incertaines.La France entrevoit-elle le bout du tunnel? Selon le baromètre quotidien BVA pour Orange et Europe 1, les Français ont de plus en plus le sentiment que la situation s'améliore et que le pic de la crise du Covid-19 est passé. Seul un Français sur deux pense désormais que 'le pire est devant nous' (51%) : cette proportion n'a jamais été aussi faible et elle diminue considérablement au fil des jours (-5 points depuis hier, -30 points depuis le 23 mars). Si cette diminution se fait au profit, surtout, du sentiment que la situation "se stabilise" (30%; +2), la proportion de personnes pensant que le pire "est derrière nous" n'a jamais été aussi élevée (12%; +3 points depuis hier).Corollaire de ce regain d'optimisme, le moral des Français n'a jamais été aussi bon : 54% donnent une note supérieure ou égale à 7/10 pour le qualifier (+3 points depuis hier), soit une moyenne de 6,4 (meilleur score). L'ambiance au sein du foyer est encore meilleure qu'à l'accoutumé (79%; +3 depuis hier, meilleur score). Les indicateurs de confiance personnelle progressent, notamment pour les salariés et indépendants qui sont davantage rassurés sur la capacité de leur entreprise à faire face à la crise (62%; +2, meilleur score). Cette amélioration sur le plan personnel ne s'accompagne en revanche pas d'une amélioration des indicateurs "macro" concernant la situation du pays ou la gestion de la situation par les pouvoirs publics.Scepticisme persistant vis-à-vis du gouvernementLes Français restent ainsi dubitatifs sur la qualité des informations qu'ils reçoivent à propos de la crise : seuls 39% affichent leur confiance sur le sujet, qu'il s'agisse des médias (-3 points) ou des pouvoirs publics (-2 points). Seuls 36% font confiance au gouvernement pour gérer la situation (-1). L'inquiétude reste massive à propos de la situation économique de la France (84%, dont 45% qui sont très inquiets).
Dans une interview accordée à la chaîne de télévision ITV, le prince Harry a estimé que son frère William et lui sont "certainement sur des chemins différents en ce moment".
Reconnaît-il à demi-mot être brouillé avec son frère ? Dans une interview à la chaîne ITV pendant son voyage en Afrique australe avec son épouse Meghan Markle, le prince Harry s'est exprimé au sujet de rumeurs qui, depuis quelques mois, font état d'un froid dans les relations avec son frère aîné. "Inévitablement, des choses se passent" en raison de la pression à laquelle la famille royale doit faire face et de leurs obligations protocolaires, a-t-il déclaré. "Il sera toujours là pour moi""Nous sommes frères. Nous serons toujours frères", a poursuivi Harry, alors en voyage officiel avec son épouse Meghan Markle et leur fils Archie. "Nous sommes certainement sur des chemins différents en ce moment mais je serai toujours là pour lui, tout comme je sais qu'il sera toujours là pour moi", a expliqué celui qui se trouve en sixième position dans l'ordre de succession au trône. Prince Harry en froid avec le prince William ? Sa mise au point sur leur relationpar Non Stop People"En tant que frères, vous savez, il y a de bons jours et il y a de mauvais jours", a ajouté le prince Harry. Durant cette interview, Meghan Markle, qui a épousé Harry en 2018, a reconnu que l'année écoulée avait été "difficile" en raison de la pression des médias. "Quand j'ai rencontré celui qui allait devenir mon mari, mes amis étaient vraiment contents parce que j'étais heureuse, mais mes amis britanniques m'ont di t: 'je suis sûr qu'il est génial, mais tu ne devrais pas le faire (l'épouser) parce que les tabloïds britanniques détruiront ta vie'", a-t-elle raconté."J'ai perdu ma mère"Le couple a lancé début octobre une vaste offensive judiciaire contre les tabloïds. "Ma plus grande peur est que l'histoire se répète", avait déclaré le prince Harry au début du mois alors qu'il annonçait son intention de porter plainte contre le journal Mail on Monday. "J'ai perdu ma mère et maintenant je vois ma femme devenir la victime des mêmes forces puissantes". "Malheureusement, mon épouse est devenue l'une des dernières victimes de la presse tabloïd, qui lance des campagnes contre les individus sans se soucier des conséquences", avait dénoncé le prince. "Il y a un coût humain à cette propagande sans relâche (...) et même si nous avons continué à faire bonne figure (...) elle nous a causé une peine indescriptible".
Demi-tour. Un avion de la compagnie nippone Japan Airlines a été contraint d'atterrir en urgence à l'aéroport de Tokyo, d'où il venait de partir, après avoir percuté un oiseau mardi 5 septembre.
Le volatile s'était logé dans l'un des réacteurs, selon une information de France Info. Le Boeing 777 qui devait rallier New York était parti pour près de 13 heures de vol mais il ne sera finalement pas allé bien loin. L'appareil, opéré par la Japan Airlines, avait quitté la piste de décollage de l'aéroport de Tokyo Haneda aux environs de 11 heures locales (4 heures du matin en France) mardi pour s'élancer dans les airs avec 248 personnes à bord, dont 15 membres d'équipage. Rien ne s'est déroulé comme prévu. Quelques minutes plus tard, les pilotes ont remarqué une anomalie sur l'un des réacteurs et pris la décision de revenir à leur point de départ. Mais le trafic aérien était dense à cette heure-là et ce retour précipité n'était pas prévu. L'avion a été obligé de tournoyer dans les airs en attendant qu'une place se libère pour l'atterrissage. Les contrôleurs aériens ont fini par donner leur feu vert à 12h09 heure locale. L'avion s'est alors posé sans problème, précise France Info. Ce n'est qu'une fois au sol que les pilotes et techniciens ont pu comprendre l'origine de l'incident technique. "Il semble qu'un oiseau ait heurté le réacteur gauche au moment du décollage", a expliqué un porte-parole de la compagnie aérienne. À l'atterrissage, de l'herbe a pris feu le long de la piste, probablement en raison de la chute d'une pièce qui s'était enflammée, a indiqué le ministère des Transports. L'incendie a été rapidement maîtrisé.Ce type d'incident était déjà survenu en juillet dernier en France. Un avion au départ pour Cork, en Irlande, avait été contraint d'atterrir en urgence à Roissy-Charles-de-Gaulle. Dans cet aéroport, des "effaroucheurs" sont pourtant chargés d'éloigner les animaux des pistes mais ils n'ont visiblement pas suffi.
Sciences Po va suspendre l'accès à son campus parisien pendant 14 jours après la découverte d'une quarantaine de cas de Covid-19 parmi ses étudiants, a annoncé vendredi la grande école, forcée de basculer vers l'enseignement à distance une semaine après sa rentrée.
Face à ces contaminations, la direction a décidé de fermer le campus du 21 septembre au 4 octobre "sur les recommandations de l'ARS (Agence régionale de santé, ndlr) et en accord avec le rectorat", a précisé l'établissement à l'AFP.Dans une communication transmise à ses étudiants, l'école demande aux étudiants "de respecter l'ensemble des consignes sanitaires" et de limiter activités sociales et contacts physiques "au strict minimum pendant toute cette période". La continuité pédagogique est assurée grâce à des cours en ligne.Une campagne de tests virologiques PCR pour "les publics les plus exposés" doit avoir lieu pendant les deux semaines à venir sur le campus, ajoute-t-elle.La réouverture de l'établissement, qui avait effectué sa rentrée lundi, se fera "en fonction des résultats de ces tests", a précisé l'école à l'AFP. "L'avis de l'ARS sera demandé au préalable et on suivra leurs recommandations."Mardi, la ministre de l'enseignement supérieur Frédérique Vidal avait annoncé que plus d'une dizaine d'établissements de l'enseignement supérieur devaient suspendre leurs cours en présentiel, à cause de cas de Covid-19 recensés parmi leurs étudiants. Le syndicat étudiant Unef recensait alors 13 établissements dans ce cas de figure, dont Sciences Po Reims, l'Ecole des mines de Nancy et l'Ecole centrale à Lyon.rfo/jt/dch
Un homme qui a copieusement injurié Alain Finkielkraut samedi à Paris est connu des services de renseignement. Il a été reconnu par un policier et serait uradicalisé, selon Le Parisien.
"La France, elle est à nous" ; "Tu vas aller en enfer" ; "Tu es un haineux et tu vas mourir" ; "Grosse m..." ! Ce torrent de paroles violentes a été prononcé par un seul et même individu à l'encontre d'Alain Finkielkraut samedi à Paris lors d'une manifestation de "gilets jaunes". Gilet jaune sur son manteau, visage découvert, cet homme a été reconnu par un policier. Cette information a été dévoilée dimanche midi par le ministre de l'Intérieur sur Twitter : "Un suspect, reconnu comme le principal auteur des injures, a été identifié par nos services".Il est connu des renseignements, écrit Le Parisien ce lundi matin, car il aurait fréquenté en 2014 la mouvance radicale islamiste. BFMTV évoque de son côté la mouvance salafiste. Cependant, il n'a jamais fait l'objet d'un suivi au titre du Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Dimanche soir, ce manifestant n'avait pas encore été interpellé, ni aucun de ceux qui ont insulté le philosophe, qui a décidé de ne pas porter plainte. L'écrivain et académicien a expliqué sur BFMTV "vouloir comprendre et non punir". Dimanche matin, le parquet de Paris a néanmoins décidé d'ouvrir une enquête pour "injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion par parole, écrit, image ou moyen de communication". Elle a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne.La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) veut aussi saisir la justice. "L'injure publique à caractère antisémite ou raciste est punie par la loi du 29 juillet 1881", a déclaré au Parisien Me Kaminski, président de la Licra Paris. Selon lui, "il est aujourd'hui grand temps qu'un plan Marshall contre l'antisémitisme stoppe ce cancer qui fait mal à la France".
Le corps d'une jeune fille de 18 ans a été retrouvé dans un cimetière des Pyrénées-Orientales. Elle aurait succombé à des coups portés avec une arme blanche.
Une enquête a été ouverte dans les Pyrénées-Orientales après la découverte du cadavre d'une jeune fille de 18 ans, dimanche 7 juillet, dans le cimetière d'Estagel, a-t-on appris de source proche du dossier.Sa disparition avait été signalée dans la nuit de samedi à dimanche par des membres de sa famille. La jeune fille participait au bal des pompiers de la commune située au nord-ouest de Perpignan.Mais vers 3h, inquiet de ne pas la voir revenir, un de ses proches a alerté la gendarmerie de sa disparition.Selon plusieurs médias locaux, la jeune fille aurait été victime de plusieurs coups portés avec une arme blanche. C'est un visiteur qui a fait la macabre découverte, selon la source proche du dossier. L'enquête a été confiée à la brigade de recherches de Rivesaltes, épaulée par la section de recherches de Montpellier. L'autopsie du corps devait être pratiquée dans la journée lundi.
Dans son bulletin météorologique de 16h, Météo-France a revu à la hausse les cumuls de pluies sur les Cévennes, plaçant le département en vigilance rouge Pluie-Inondation et Crues.
Les forts orages se poursuivent dans le Languedoc. Dans son bulletin météorologique de 16h, Météo-France a maintenu les départements de l'Hérault et de la Lozère en vigilance orange "Orages" et "Pluie-Inondation" et a placé le Gard en vigilance rouge "Pluie-Inondation" et "Crues", les cumuls de pluies sur les Cévennes ayant été revus à la hausse. Le département reste en vigilance orange "Orages". Les Alpes-Maritimes (06), les Bouches-du-Rhône (13) et Var (83) ont également été placés en "alerte rouge pluie-Inondation et orages".Samedi après-midi, "les averses fortes et les orages se poursuivent dans les Cévennes, du nord de l'Hérault au Gard et au Sud de la Lozère. Ils sont accompagnés de fortes pluies, apportant par endroits 50 à 70 mm en une heure. Ils donnent localement de violentes rafales de vent et de la grêle. Les plaines de l'Hérault peuvent être également touchées", prévient l'institut météorologique. Sur le relief des Cévennes, des cumuls dépassent déjà 200 mm, souligne Météo-France. "Des cumuls exceptionnels sont en cours sur le nord-ouest du Gard et une crue majeure sur le Gardon d'Anduze", ajoute le prévisionniste. "En fin de journée de samedi et première partie nuit de samedi à dimanche, cet épisode fortement orageux et pluvieux se réactive, en touchant cette fois-ci autant les plaines que le relief, notamment l'est de l'Hérault et une large moitié ouest du Gard. La partie nord-ouest de la Lozère sera davantage épargnée", poursuit Météo-France. Les averses et les orages devraient cesser en deuxième partie de nuit. Au cours de cet épisode pluvio-orageux, les cumuls attendus sont importants : 50 à 80 mm en Lozère, hors Cévennes ; 80 à 120 mm dans les plaines de l'Hérault et du Gard ; 100 à 150 mm sur le piémont gardois et les hauteurs de l'Hérault ; 300 à 400 mm dans les Cévennes, localement plus.Par ailleurs, le temps sera instable samedi sur une grande partie du territoire, où de nombreux départements sont en vigilance "jaune" pour les orages. Pluies ou averses orageuses traverseront ainsi l'ouest du pays, de la Bretagne et de la Basse-Normandie à l'Aquitaine, l'Occitanie et l'Auvergne. Elles seront plus fréquentes l'après-midi, pouvant s'accompagner de grêle et de fortes rafales de vent. Du nord de la Seine au Grand Est, sur la Côte d'Azur et la Corse, les conditions resteront plus calmes, avec un ciel de plus en plus voilé mais un faible risque d'ondée.
La nouvelle année s'annonce sous de bons auspices pour une majorité de Français. Avec 59% d"optimistes, la part des Français qui abordent les douze prochains mois avec entrain a bondi de 15 points en six ans.
En décembre 2011, ils n'étaient que 44% à être positifs sur l'avenir. En ce 2 janvier, les Français ont le sourire, du moins une majorité d'entre eux, révèle un sondage Harris Interactive pour RTL et M6. Selon cette étude, le niveau d'optimisme pour l'année à venir atteint 59%, contre 38% de pessimistes. Dans le détail, les femmes sont plus positives que les hommes : elles sont 61% à envisager 2018 sereinement, contre 57% pour ces messieurs. Les jeunes sont aussi plus heureux. Trois quarts des moins de 35 ans affichent un bel optimisme, contre 51% des 50 ans et plus. Les raisons de l'enthousiasme des uns et des autres dépendent de critères socio-professionnels et démographiques, précise RTL. Par exemple, 65% des classes supérieures se déclarent optimistes, contre seulement 53% chez les inactifs. Selon un critère politique, les Français les plus enthousiastes sont les sympathisants de La République En Marche. Ils sont 83% à être optimistes, soit deux fois plus que les personnes proches du Front national (42%). Le taux d'optimisme atteint 54% chez les adeptes de La France insoumise et 61% pour les sympathisants des Républicains ou du Parti socialiste.Aux yeux des Français, la lutte contre le terrorisme constitue la thématique la plus importante (71%) des douze prochains mois. Parmi les autres sujets primordiaux, on retrouve le chômage et le retour à l'emploi (69%), et la défense du système social français (65%), en particulier de la santé et des retraites. L'éducation, la lutte contre l'insécurité et le pouvoir d'achat suivent avec 64%. En revanche, la place de la France dans l'Europe n'est jugée prioritaire que par 23% des Français, précise l'étude.
Le jeune homme de 15 ans, domicilié dans le quartier sensible du Mirail à Toulouse, aurait menacé les forces de l'ordre de mobiliser les jeunes de son voisinage contre l'opération.
Une perquisition effectuée lundi 8 avril au domicile d'un adolescent à Toulouse a mené à une découverte surprenante : les policiers ont trouvé dans son garage un lance-roquettes. L'individu venait d'être interpellé pour violences volontaires quand les forces de l'ordre ont mis la main sur l'arme, pendant une fouille du domicile familial."Sa mère et son frère sont dans la maison. Les fonctionnaires fouillent le garage et y découvrent un lance-roquettes en parfait état de marche mais dépourvu de munition", raconte une source proche de l'affaire au Parisien, qui révèle l'information mardi 9 avril.Loin d'obtempérer, le jeune homme tient alors des propos menaçants à l'égard des policiers, leur disant qu'il va mobiliser les jeunes de son quartier contre eux. Il a ensuite été conduit au commissariat, tandis que l'arme a été mise en sécurité par les démineurs.
Beaucoup de masques, pas mal d'angoisse, mais pas de rush: en ce lundi tant attendu de déconfinement, la vie a repris au ralenti dans les transports et les rues de Paris et sa banlieue, sous un ciel quasi hivernal.
Dès l'aube, sur la très fréquentée ligne 13 du métro, les rames ont commencé à se remplir de passagers masqués dans leur quasi-totalité, sur fond de consignes sanitaires scandées par les hauts-parleurs. "J'habite Saint-Denis et je suis vendeuse dans un magasin à Paris qui rouvre aujourd'hui. Je suis obligée de prendre le métro mais franchement ça m'angoisse. J'y pense depuis plusieurs jours, j'en dors mal", lâche Elvira 35 ans. "C'est bien ce que je craignais", ajoute-elle en regardant le wagon où la distanciation physique ne peut être respectée. Un passager fait signe à un autre de ne pas s'asseoir en face de lui et lui désigne un sticker: "Pour notre santé à tous, laissons ce siège vide". A Juvisy (Essonne), nœud où se croisent les RER C et D, Chantal Rollin, 42 ans, masquée et gantée, attend patiemment. "Mon entreprise ne m'a pas autorisée à continuer en télétravail. Je ne suis pas très rassurée à l'idée de prendre les transports parce qu'il y a du monde", dit-elle.De nombreux salariés vont poursuivre le télétravail au delà du 11 mai. Le gouvernement a aussi encouragé à mettre en place des horaires décalés pour éviter les pics d'affluence dans les transports, où de nombreuses distributions de masques étaient organisées lundi matin. Sur les quais du RER de la gare du Nord, du monde également, mais rien à voir avec la fourmilière des jours d'"avant". Des agents RATP et SNCF interpellent les rares voyageurs sans masques, leur indiquant les distributeurs automatiques dans lesquels masques et gel hydroalcoolique ont trouvé leur place à côté des bonbons et chips.Boubacar, 45 ans, vient d'acheter un café et un pain au chocolat sur le quai : "Ca m'a manqué", dit-il en souriant. Il est "heureux" de reprendre son travail dans un bureau d'étude après avoir été confiné depuis le 17 mars. - "Comme un confinement prolongé" -Karim, croisé ligne 2, n'est pas d'humeur aussi joviale : "J'appréhende plus le métro que le boulot, heureusement je ne le prend pas aux heures de pointe", dit cet agent de sécurité dans un supermarché de la capitale. Dans les couloirs du métro, des CRS rappellent au rares voyageurs qui n'ont pas le visage couvert que le port du masque est obligatoire. "Pas encore de contrôles d'attestations", ajoutent-ils.Pour éviter les transports, certains ont bravé le vent glacial et les averses pour emprunter les pistes cyclables jonchées de branches d'arbres. Sur le Canal de l'Ourcq, pas de longues files de cyclistes, mais les usagers habituels, la plupart masqués et équipés de capes ou pantalons de pluie.Sur le parvis de la Défense, les rares vélos et trottinettes suivent assidûment une ligne verte peinte au sol. "C'est vide alors que d'habitude c'est une fourmilière. Je suis très surprise qu'il n'y ait personne, ça fait bizarre, c'est quand même un centre d'affaires", observe Marie-France Navarro."Je m'attendais à voir plein de monde comme avant. J'ai l'impression qu'on est encore en confinement, c'est comme un confinement prolongé", ajoute cette femme qui habite dans une résidence au pied des tours de verre. Certains commerces se préparaient eux à rouvrir dans des conditions inédites. Dans le Sephora des Halles, un des rares commerces du vaste centre commercial à rouvrir ce lundi, l'intégralité des présentoirs est entouré de cellophane."Ca va être une nouvelle manière d'acheter, le client nous dit ce qu'il veut, et on lui trouve", explique Dorian Deby, manager du magasin. "J'ai cinq employés sur 15 qui ont prévenu qu'ils ne viendraient pas. C'est la peur qui l'emporte, c'est encore très flou pour nous... cette reprise", ajoute-il. Dans la boutique Hema de la Gare du Nord, des employés gantés et vêtus de gilets rouge frappés de la consigne "Respectez un mètre" et peu de clients."C'est très très calme et on s'y attendait, dit le responsable, Geoffrey Kodia. On va fermer à 19H au lieu de 20H, car je pense qu'il n'y aura personne en gare" .
Les grandes surfaces pourraient bientôt pouvoir vendre des médicaments, rapporte Le Parisien. L'Autorité de la concurrence s'est déclarée favorable à cette décision, même si le ministère de la Santé est plus réservé.
Et si vous achetiez votre boîte de Doliprane, de Nurofen ou de Spasfon dans votre grande surface ? Un serpent de mer depuis quelques années, mais qui refait surface, explique Le Parisien. Évoqué depuis 2013, ce sujet dit "sensible" a reçu l'aval de l'Autorité de la concurrence jeudi 4 avril. Alors qu'elle s'était déclarée contre le monopole des pharmacies il y a un peu moins d'un an, l'autorité plaide une nouvelle fois pour un "élargissement" de la vente des médicaments. Et pour sa présidente, jointe par Le Parisien, il est également nécessaire d'assouplir les règles françaises qui favorisent les sites implantés à l'étranger. Seulement, il ne s'agit pas de mettre dans le même panier tous les médicaments. L'Autorité de la concurrence entend ouvrir ce marché aux "médicaments à prescription facultative, remboursables ou pas". Mais Isabelle de Silva aimerait cependant que certains "dispositifs médicaux" soient aussi vendus dans les grandes surfaces : lecteurs de glycémie, dosage du cholestérol ou encore dépistage du VIH. Sans oublier les plantes médicinales ou les huiles essentielles. Une mesure qui viserait à faire baisser les prix de 15 % analyse-ton du côté de l'organisme, sans pour autant prendre de risque sur le plan sécuritaire, avance-t-on. Quel avenir pour les sites en ligne ? Autre point-clé évoqué, les sites de vente en ligne. S'ils ont été autorisés en 2012, ils sont aujourd'hui freinés par certaines contraintes, notamment la restriction aux médicaments sans ordonnance et l'obligation pour ces sites d'avoir des pharmaciens inscrits à l'Ordre national des médecins. Ainsi, le marché a du mal à se développer et certains sites ont déjà dû fermer, concurrencés par ceux implantés à l'étranger (qui n'ont pas ces contraintes). Des avancées demandées donc, mais qui font encore peur au Ministère de la Santé. Le cabinet d'Agnès Buzyn se dit très prudent. "Il ne faut pas banaliser les médicaments et favoriser le mésusage (...) et ne pas affaiblir les pharmaciens d'officine, dont nous avons grand besoin sur les territoires", disent-ils dans des propos que rapporte le quotidien français. Du côté des distributeurs, on voit déjà le potentiel du marché, comme chez Leclerc : "Nous sommes prêts, d'ici un an, à vendre des médicaments, nous avons déjà les pharmaciens diplômés et on sait qu'on les vendra moins cher", explique Édouard Leclerc. Si le ministère de la Santé tempère les ardeurs des grandes surfaces, il plaide en revanche pour l'assouplissement des règles pour les sites en ligne. Des réunions sont prévues mi-avril sur le sujet.
Fallait-il intervenir plus tôt et plus fort après les inédites opérations de représailles de Tchétchènes à Dijon ? Les pouvoirs publics se sont défendus mardi de tout laxisme et et ont dépêché de nouveaux renforts dans la capitale bourguignone.
Venu sur place assurer les policiers de son soutien, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a promis "une réponse extrêmement ferme" après les incidents qui ont secoué ce weekend une ville généralement paisible."Je veux passer un message très clair aux voyous que nous avons vu exhiber des armes (..): notre réponse sera extrêmement ferme", a lancé M. Nuñez à sa sortie du commissariat.Le ministère a annoncé un peu plus tard qu'il examinera "systématiquement la possibilité d'expulser des étrangers impliqués" dans ces incidents. Mardi soir, "il y aura à Dijon deux unités de forces mobiles", soit près de 150 policiers ou gendarmes en plus. Et "ils seront présents autant de fois qu'il le faudra", a ajouté M. Nuñez.Lundi, 110 gendarmes mobiles avaient déjà été dépêchés en renfort.M. Nuñez s'est par ailleurs dit "très fier" de l'action des forces de l'ordre, assurant qu'elles n'étaient "pas restées en retrait; c'est complètement inexact !"Dans la nuit, le préfet de Bourgogne-Franche-Comté Bernard Schmeltz s'était déjà défendu de tout laxisme. "Encadrer et encercler pour éviter les exactions: c'était la seule stratégie praticable", avait-il déclaré à l'AFP. "Les populations n'ont en aucun cas été abandonnées", a-t-il assuré, après des interrogations sur la passivité des forces de l'ordre lors des trois expéditions punitives menées vendredi, samedi et dimanche soir par des Tchétchènes venus de France et de Belgique voulant venger l'agression d'un des leurs.Lundi, de nouveaux incidents ont encore éclaté dans le quartier des Grésilles, mais cette fois-ci sans implication de Tchétchènes, selon les premières constatations. Des véhicules et poubelles ont été brûlés, une équipe de France 3 Bourgogne agressée (elle a porté plainte) ainsi qu'un autre conducteur. Quatre personnes ont été interpellées, les premières dans ce dossier.- Désarmer la police, une "idée baroque" -Le maire socialiste sortant de Dijon, François Rebsamen, a dénoncé le manque de moyens des policiers, face à des Tchétchènes munis de barres de fer, battes de baseball et parfois d'armes à feu."Puisque la justice passe trop tard et que la police n'a pas les moyens de son action, la communauté tchéchène est venue faire respecter elle-même son droit", a analysé le maire, en campagne pour un quatrième mandat.Face à ces groupes, imposants et lourdement armés, les forces de l'ordre étaient en sous-nombre avant l'arrivée des renforts lundi, souligne une source policière. "Le choix de ne pas aller au contact s'explique aussi par la présence de bandes avec du vrai armement et le risque d'aller au clash et de surajouter de la tension. En face, il y a 200 ou 300 personnes qui ne se laisseront pas interpeller. Le rapport de forces n'était pas favorable avec les effectifs policiers présents initialement à Dijon", a indiqué cette source à l'AFP."Certains vont vouloir faire porter la responsabilité de la situation à la police nationale", regrette David Le Bars, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN-Unsa). Mais "en face, il y a des gars, nombreux, qui paradent avec des armes réelles". "La semaine dernière, des politiques appelaient à désarmer la police (dans le contexte de dénonciation des violences policières). Avec la situation de Dijon, on a la démonstration que les choses ne peuvent pas être si simples", 'a-t-il ajouté.Le Premier ministre Edouard Philippe est allé dans ce sens, estimant qu'un désarmement serait "une idée baroque".Et la polémique s'est d'ailleurs vite placée sur le terrain politique, Marine Le Pen (RN) et Jean-Luc Mélenchon (LFI) pointant "le chaos" tandis qu'Eric Ciotti (LR) évoquait "presque un théâtre de guerre".Venue en personne à Dijon, la présidente du Rassemblement national a dénoncé des "rixes communautaires surréalistes entre Tchétchènes et Maghrébins", regrettant qu'il n'y ait pas eu d'interpellation avant lundi soir.
Une fusillade a éclaté dans un centre commercial de la ville de Munich, en Allemagne, vendredi 22 juillet. Les coups de feu ont fait au moins 8 morts.
Un premier tireur a ouvert le feu vers 17h50 aux abords d'un restaurant situé au centre commercial "Olympia-Einkaufszentrum", dit "OEZ", le plus grand de Bavière, dans le district de Moosach. Selon la police, trois auteurs présumés étaient pourchassés. Les autorités allemandes parlent d'un "acte terroriste".TROIS SUSPECTS, LA SITUATION TOUJOURS CONFUSEUne opération de police d'envergure a été menée dans la capitale bavaroise, où l'état d'alerte a été déclenché. Les habitants de Munich ont été appelés à rester chez eux, et à éviter les lieux publics. Les forces de l'ordre appellent également à ne pas diffuser de photos ou de vidéos de la scène. La police a dit "suspecter un acte terroriste", alors qu'un autre porte-parole des forces de l'ordre sur place, cité par l'agence DPA, a quant à lui parlé d'une "situation terroriste en cours". Outre les 8 morts à déplorer, un porte-parole de la police a par ailleurs indiqué qu'un neuvième corps sans vie avait été trouvé à proximité du centre commercial et qu'il pourrait s'agir d'un des tireurs.Le GSG9, une unité d'intervention d'élite de la police, spécialisée dans les affaires de terrorisme, a été dépêchée sur place. La circulation du métro ainsi que de l'ensemble des transports publics autour du lieu de la fusillade a été suspendue. La gare centrale de Munich a été évacuée. Selon les informations du Münchner Merkur, plusieurs personnes auraient pris part à la fusillade. La police a confirmé l'information en précisant que trois auteurs présumés sont impliqués. Les autorités munichoises demandent à la population d'éviter les espaces publics.Dans la soirée, François Hollande a adressé un "message personnel de soutien" à la chancelière allemande Angela Merkel, a indiqué l'Elysée. Le président américain Barack Obama a de son côté promis aux autorités allemandes "tout le soutien dont elles ont besoin".Cette fusillade intervient dans un contexte tendu en Allemagne, 4 jours après un attentat à la hache mené dans un train en Bavière, par un individu de 17 ans. L'attaque avait été revendiquée par Daesh. Un porte-parole a toutefois précisé dans la soirée ne pas avoir d'éléments établissant une motivation islamiste.
Selon les informations du Point, trois appartements d'un Gilet jaune ont été saisis pour payer les dégâts qu'il aurait commis dans le cadre du mouvement.
Du 26 décembre 2018 au 8 mars 2019, huit équipements publics ont été incendiés et détruits le long de l'autoroute A8 dans le Var, dont une station-service Hyper U aux Arcs et des radars automatiques de contrôle de vitesse. L'enquête menée par la brigade de recherches de Draguignan a permis d'identifier deux Gilets Jaunes interpellés le 13 mai. Un des individus a pu être identifié grâce à la vidéosurveillance de la station-service et à son ADN retrouvée sur place. L'homme avait déjà été au cœur d'une affaire de recel. Par le biais de la téléphonie et de la géolocalisation, les enquêteurs ont pu mettre la main sur son complice.Alors que les deux Gilets jaunes ont été placés en détention provisoire, Le Point révèle ce samedi 18 mai que le juge d'instruction a requis au parquet une ordonnance de saisie à la valeur du patrimoine de l'un des mis en cause estimée à 175 000 euros. Une mesure inédite depuis le début du mouvement le 17 novembre dernier, les assurances ou les collectivités prenant en charge jusqu'à présent les indemnisations des dégâts. Selon les précisions du Point, un des Gilets jaunes serait propriétaire de trois appartements. Pour rappel, le montant des dégradations sur l'autoroute A8 serait de 233 000 euros. Le coût de l'ensemble des destructions recensées depuis six mois approcherait par ailleurs les 200 millions d'euros.
Constatant des "avancées significatives" obtenues de la part du gouvernement, le SNPL (syndicat national des pilotes de ligne), majoritaire dans l'hexagone, a décidé vendredi de lever son préavis de grève pour la journée du 3 janvier. Une première brèche dans confilt de la réforme des retraites ?
Si les grèves dans les transports retiennent toute l'attention ou presque depuis le 5 décembre dernier, il est un secteur qui a été relativement épargné : c'est celui du transport aérien. Quasi normal, voire normal depuis plusieurs jours alors que les réseaux ferrés demeurent très perturbés, le trafic aérien a même permis à nombre de vacanciers de se rabattre sur l'avion à la place du train et de rejoindre normalement leur lieu de réjouissances pour les fêtes. En ce qui concerne la mobilisation et le dialogue entre syndicats et gouvernement au sujet du projet de réforme des retraites voulu par l'exécutif, là encore l'aérien va-t-il faire figure d'exception ? La question se pose après la décision prise vendredi par le SNPL. Le syndicat de pilotes majoritaire en France a en effet annoncé la levée de son préavis de grève pour la journée du 3 janvier en raison des "avancées significatives" obtenues du gouvernement concernant la réforme des retraites.Une rencontre décisive lundi dernierLors d'une rencontre lundi avec le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari et le "monsieur Retraites" du gouvernement Laurent Pietraszewski, "des avancées significatives ont été obtenues" et le gouvernement a transmis ce vendredi au SNPL France Alpa "des éléments précis et engageants confirmant ces avancées", indique le syndicat dans un communiqué. Le SNPL a notamment obtenu la garantie que les pilotes de ligne pourront partir à taux plein à 60 ans ainsi que le maintien de la caisse de retraite du personnel navigant (CRPN), caisse autonome dotée de 5 milliards d'euros de réserves et menacée de disparition dans le cadre du projet de fusion des 42 régimes existants dans un "système universel" par points."Nous avons reçu la confirmation de la prise en compte par le gouvernement de nos spécificités 'pilotes' légales, spécificités qui seront financées par la profession", a précisé à l'Agence France Presse le SNPL alors qu'il avait déposé le 18 décembre dernier son préavis de grève appelant "l'ensemble des pilotes des entreprises de travail et de transport aérien relevant de la législation française" à cesser le travail le 3 janvier.D'autres syndicats restent mobilisésJeudi, déjà, quatre syndicats d'hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa PNC, Unac et UNPNC) avaient également suspendu leur appel à la grève le 3 janvier devant les concessions obtenues du gouvernement en début de semaine. D'autres syndicats de navigants (le Spaf pour les pilotes et le SNGAF pour les hôtesses et stewards) maintiennent toutefois leur appel pour une mobilisation vendredi prochain.
L'agente de la comédienne de 71 ans a démenti les informations de BFMTV selon laquelle elle était hospitalisée pour une crise cardiaque.
Nathalie Baye a été hospitalisée samedi 1er février pour "une infection broncho-pulmonaire à la suite d'un épisode grippal", a indiqué ce lundi à l'AFP son agente Elisabeth Tanner. Mais l'état de l'actrice de 71 ans "n'inspire pas d'inquiétude", a-t-elle assuré. "Nathalie Baye n'a pas fait de crise cardiaque. Il s'agit juste d'une complication au cours d'un épisode grippal. Elle va bien et va regagner son domicile dans les prochains jours", a précisé Mme Tanner, démentant formellement une information de BFMTV.Quatre fois césarisée depuis 1981 notamment pour "Une Étrange affaire" et "La Balance", la mère de Laura Smet a tourné deux films ces derniers mois, "Garçon chiffon" de Nicolas Maury et "La Beauté du geste" de Sylvie Ohayon.
Autopsié à Paris à la demande du procureur de la République de Reims, le corps de Vincent Lambert a été remis à sa veuve, accompagné d'un permis d'inhumer.
Le corps de Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif décédé jeudi 11 juillet après arrêt des traitements, a été remis vendredi, dans l'est de la France, à sa veuve Rachel après son autopsie à Paris."Le permis d'inhumer a été délivré en fin d'après-midi", a déclaré vendredi soir à l'AFP le procureur de la République de Reims, Matthieu Bourrette.Le corps a été remis discrètement vendredi en fin d'après-midi dans une ville de l'est de la France et les obsèques auront lieu très prochainement dans la plus stricte intimité familiale.Vérification des causes naturelles de la mortJeudi, le procureur Bourrette avait indiqué avoir ouvert une enquête en "recherche des causes de la mort" pour vérifier que l'arrêt des traitements de cet ancien infirmier de 42 ans, victime d'un accident de la route en 2008, était conforme à la loi. Dans ce cadre, son corps a été autopsié vendredi à Paris avant d'être restitué à son épouse et tutrice.Matthieu Bourrette entend avec cette enquête "fournir à tous les membres de la famille les éléments médicaux et judiciaires leur permettant de connaître les causes exactes de la mort" pour qu'ainsi, "chacun puisse prendre ensuite ses dispositions et responsabilités, y compris sur le plan judiciaire".Le 2 juillet, le docteur Vincent Sanchez, chef de service de soins palliatifs du centre hospitalier universitaire de Reims, avait engagé un nouvel arrêt des traitements, effectif depuis le 3 au soir, processus rendu possible le 28 juin par la Cour de cassation. Outre l'arrêt de l'hydratation et de l'alimentation par sonde, le protocole prévoyait notamment une "sédation profonde et continue".Le décès de Vincent Lambert met un terme à un long feuilleton judiciaire et médiatique, qui a vu sa famille se déchirer. D'un côté les parents, fervents catholiques hostiles à un arrêt des traitements, soutenus par leurs avocats, plusieurs associations et deux frères et sœurs. Ils estimaient que Vincent était handicapé et non "pas en fin de vie" et demandaient son transfert dans un établissement spécialisé.De l'autre, son épouse, son neveu François et six frères et soeurs dénonçaient un "acharnement thérapeutique". Vincent leur avait, selon eux, confié oralement préférer mourir que de vivre "comme un légume" mais il n'avait pas rédigé de directive anticipée.
La consommation de l'alcool, de tabac et de cannabis baisse chez les jeunes adolescents français âgées de 11 à 15 ans mais reste supérieure à la moyenne européenne, selon une note de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) diffusée mardi.
En 2018, 70% des adolescents français de 15 ans déclarent avoir déjà bu de l'alcool, contre 79,2% en 2014, souligne l'OFDT, dont l'analyse s'appuie sur les résultats d'une enquête de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) menée tous les quatre ans auprès de 227.000 élèves de 44 pays ou régions d'Europe et au Canada.Un tiers des collégiens disent y avoir goûté avant l'entrée en 6e (contre 49,8% en 2014), soit le niveau d'expérimentation le plus élevé d'Europe à cet âge, tous sexes confondus. Si les garçons sont des consommateurs plus précoces que les filles jusqu'à 13 ans, l'écart s'estompe ensuite dans la quasi totalité de l'Europe, à l'exception de l'Arménie, la Moldavie et l'Albanie.L'expérimentation de l'ivresse - au moins deux au cours de la vie -, davantage présente en général chez les garçons que les filles, chute également de 17,1 à 12,9% chez les jeunes Français de 15 ans, les plaçant dans le dernier quart du classement, dominé par le Danemark.La cigarette fait également beaucoup moins d'adeptes avec seulement un tiers des adolescents français à l'avoir déjà essayée à la fin du collège en 2018, contre plus de la moitié en 2014. Le niveau d'expérimentation des jeunes de 11 et 13 ans, nettement plus faible, est aussi en baisse avec respectivement 4,1 et 14% de premiers fumeurs. Si elle reste au-dessus de la moyenne européenne, la proportion de jeunes fumeurs "au cours du mois" en France quitte les premières places du classement, occupées par l'Italie, la Bulgarie et la Lituanie.L'expérimentation du cannabis chez les adolescents de 15 ans, en augmentation continue en France depuis 2006, chute de 12 points en 2018 avec 16,5% de garçons et filles qui ont tiré sur leur premier joint. La consommation "au cours du mois" (8,5%) suit la même courbe, avec une baisse de six points.La France quitte ainsi les premiers rangs du classement mais reste dans le premiers tiers des pays les plus consommateurs chez les adolescents.Derrière les jeunes Bulgares, qui sont les plus accros au cannabis, les plus fortes prévalences sont constatées dans des pays ou régions d'Europe occidentale tels que l'Angleterre, la Suisse, l'Italie, l'Allemagne ou le Pays de Galles.
À quinze jours du concours Miss France 2020, les 30 candidates ont passé le test de culture générale. Avec une note de 17,5/20, Clémence Botino, alias Miss Guadeloupe décroche la première place.
Avant le show du 14 décembre, les 30 prétendantes au titre de Miss France se préparent actuellement à Tahiti, avec cours de maintien mais également épreuve de culture générale. Le test a eu lieu la semaine dernière. Les 30 jeunes femmes ont répondu à quarante questions sur l'histoire, la politique, l'actualité, la culture ou bien encore les maths. Avec une note de 17,5/20, Clémence Botino, alias Miss Guadeloupe a obtenu la première place et a gagné le droit de nager avec les dauphins. Elle est suivie de près par Miss Centre-Val de Loire Jade Simon-Abadie (17/20) et Miss Midi-Pyrénées Andréa Magalhaes (16,5/20).Les 30 candidates retourneront en métropole le 26 novembre. L'élection de Miss France 2020 aura lieu le 14 décembre en direct sur TF1 et sera présenté par Jean-Pierre Foucault depuis Marseille.En attendant, découvrez les questions du test!- RÉVISIONS -Questions1. Trouvez les fautes d'orthographe dans la phrase suivante: "Il c'est écoulé quatres semaines depuis le début de l'aventure Miss France"2. Sur quelle île Napoléon Bonaparte a-t-il fini sa vie?3. Quel est le plus long fleuve de France métropolitaine?4. Qui a prononcé l'appel du 18 juin 1940 à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC?5. Complétez le titre de cette peinture à l'huile sur toile réalisée par Théodore Géricault: "Le radeau de..."6. Retrouvez l'ordre des quatre premières du concours Miss France, sachant qu'Estelle est mieux classée que Mélissa mais moins bien que Marion, alors que Marie finit 3e dauphine.7. Au sujet de quelle affaire célèbre Émile Zola a-t-il publié son article "J'accuse" en 1898 ?8. Depuis le 1er janvier 2016, combien de régions la France compte-t-elle (outre-mer compris)?9. J'étais prête à acheter ce manteau d'exception à 700 euros mais je découvre qu'il est soldé 15% moins cher. Combien va-t-il me coûter?10. Traduisez: "Si je suis élue Miss Univers, ma mission consistera à faire briller la France au-delà de nos frontières et être l'ambassadrice de nos talents, de nos savoirs-faire et de notre diversité."Réponses 1. Il S'est écoulé quatreS semaines depuis le début de l'aventure Miss France2. Sainte-Hélène3. La Loire4. Le général de Gaulle5. Le radeau de la Méduse6. Marion - Estelle - Mélissa - Marie7. L'affaire Dreyfus8. 189. 595 euros 10. "If I am elected Miss Universe, my mission is to make France beyond our borders and be an ambassador of our talents, our know-how and our diversity"- ACTUALITÉS -Questions1. Dans quelle ville française s'est déroulé le G7 du 24 au 26 août ?2. Quel Français a reçu un hommage national au mois de septembre ?3. Quel chanteur, devenu cette année le premier milliardaire du rap, est le mari de Beyoncé ?4. Le 6 juin de cette année, de quel événement historique avons-nous célébré les 75 ans ?5. Quel est le prénom de la célèbre Suédoise de 16 ans qui milite contre le réchauffement climatique ?6. Qui sont les célèbres parents du jeune Archie, né à Londres le 6 mai 2019?7. Quel film de super-héros, sorti en 2019, clôt un cycle de 22 films dans la saga Marvel ?8. Qui chante "Balance ton quoi" (le single est sorti en 2019) ?9. Quelle nation a remporté la coupe du monde de rugby 2019?10. ans quelle ville est-il possible de visiter le MUCEM (musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée)?Réponses1. Biarritz2. Jacques Chirac3. Jay-Z4. Le Débarquement des Alliés en Normandie5. Greta (Thunberg)6. Le prince Harry et sa femme Meghan Markle7. Avengers : endgame8. Angèle9. Afrique du Sud10. Marseille- LA FRANCE DANS LE MONDE - Questions1. Qui a représenté la France à l'Eurovision ?2. Quel produit d'exception s'obtient après gavage des oies ou des canards ?3. En mars 2019, quelle maison a présenté de façon posthume la dernière collection créée par Karl Lagerfeld ?4. Quel monument parisien a pour surnom La Dame de fer ?5. Quelle chanteuse d'origine malienne interprète le titre "Pookie" ?6. Quelle Miss France a remporté le titre de Miss Univers en janvier 2017 aux Philippines ?7. Quel est le seul acteur français à avoir remporté l'Oscar du meilleur acteur ?8. Quel roman de Saint-Exupéry est le 2e ouvrage le plus traduit dans le monde après la Bible?9. A quelle boisson associe-t-on le nom de Dom Pérignon ?10. Qui est Teddy Riner ?Réponses1. Bilal Hassani2. Foie gras3. Chanel4. La tour Eiffel5. Aya Nakamura6. Iris Mittenaere7. Jean Dujardin8. Le Petit Prince9. Champagne10. Un judoka- POUR ALLER PLUS LOIN -Questions1. Quel humoriste, dont le dernier spectacle s'intitule "Titre", fait partie du jury de Mask Singer ?2. De quel groupe le film "Bohemian Rapsody" raconte-t-il l'histoire ?3. Qui est l'actuel ministre de l'Éducation nationale ?4. Quel leader d'extrême droite est devenu officiellement président du Brésil le 1er janvier 2019 ?5. Quelle grande dame, icône de la discrimination des femmes en France, a fait son entrée au Panthéon en juillet 2018 ?6. Quel réseau social a pour logo un fantôme blanc ?7. Quelle série de Netflix a pour héros la famille Shelby ?8. Quel élément de 93 mètres de haut, disparu dans l'incendie du mois d'avril 2019, l'architecte Viollet-le-Duc avait-il bâti sur Notre-Dame de Paris ?9. Quel acteur s'est mis à la guitare et à la chanson pour interpréter "Shallow" au cinéma ?10. Qui est Pierre Hermé ?Réponses 1. Jarry2. Queen3. Jean-Michel Blanquer4. Jair Bolsonaro5. Simone Veil6. Snapachat7. Peaky Blinders8. La flèche9. Bradley Cooper10. Un pâtissier françaisAlors, combien auriez-vous obtenu ?
ÉNERGIE VERTE. Le réseau d'experts REN 21 a publié mardi son rapport annuel sur les énergies renouvelables.
Selon eux, pour obtenir de vrais résultats, les pays doivent arrêter de subventionner les combustibles fossiles. Des décisions politiques "plus audacieuses" sont nécessaires pour assurer la transition énergétique dans l'ensemble des secteurs d'activité. Elles permettraient également de limiter le réchauffement climatique, estime un rapport d'experts publié mardi 18 juin.Pour l'heure, "l'absence de politiques ambitieuses et cohérentes" empêche les énergies renouvelables "de contribuer véritablement à enrayer les émissions de carbone" et d'atteindre les objectifs mondiaux en matière de climat, affirme le rapport 2019 sur les énergies renouvelables du réseau d'experts REN21 (Renewable Energy Policy Network for the 21st Century). Il faudrait en particulier des politiques pour promouvoir l'utilisation d'énergies propres dans les secteurs de la chaleur, du froid et des transports, détaille REN21.Les politiques de promotion de la chaleur renouvelable en recul Les énergies vertes produisent plus de 26 % de l'électricité mondiale, mais elles ne contribuent qu'à hauteur de 10 % dans la production de chaleur et de froid et d'environ 3 % dans les transports : ce "déséquilibre" s'explique par "un manque ou à une fluctuation des politiques publiques". Le nombre de pays ayant une politique de promotion de la chaleur renouvelable a d'ailleurs diminué.D'une manière générale, la capacité de production d'électricité renouvelable installée en 2018 dépasse celle issue des combustibles fossiles et nucléaires combinés, selon les estimations du rapport. Toutefois, "une transformation majeure pourrait voir le jour si les pays arrêtaient de subventionner les combustibles fossiles", a déclaré Rana Adib, secrétaire exécutive de REN21, citée dans un communiqué.Les subventions des énergies fossiles en hausse de 11 % Si une quarantaine de pays ont entamé une réforme de leurs subventions aux combustibles fossiles depuis 2015, ce type de dispositif existait toujours dans plus d'une centaine de pays en 2017, observe l'étude. Les subventions mondiales pour la consommation d'énergie fossile ont été estimées à 300 milliards de dollars en 2017, soit une hausse de 11 % par rapport à l'année précédente. Climat : que se passerait-il sur la planète si toute la glace fondait en Antarctique ?par franceinfoPar ailleurs, la tarification du carbone reste "un outil largement sous-exploité". A fin 2018, 44 gouvernements nationaux, 21 Etats ou provinces et 7 villes ont mis en oeuvre des politiques de tarification du carbone, selon le rapport. Elles couvrent 13 % des émissions mondiales de CO2.
Feu vert pour le Canada et trois pays du Maghreb, feu rouge pour les Etats-Unis et la Turquie: l'Europe rouvre ses frontières mercredi aux voyageurs de quinze pays, dont la Chine sous condition.
Cette liste de pays, fondée principalement sur des critères épidémiologiques, a été adoptée mardi à l'issue d'un vote à la majorité qualifiée des pays de l'UE après de difficiles tractations, alors que débute la saison touristique estivale.Seront admis dans l'UE et l'espace Schengen les voyageurs venant d'Algérie, Australie, Canada, Géorgie, Japon, Monténégro, Maroc, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Serbie, Corée du Sud, Thaïlande, Tunisie et Uruguay.La liste, qui a vocation à être révisée toutes les deux semaines, inclut également la Chine, mais uniquement à condition qu'elle admette sur son sol les visiteurs venant de l'UE, ce qui n'est actuellement le cas que de façon très limitée.Sont en revanche exclus de cette liste les Etats-Unis, pays le plus touché au monde par la pandémie avec 125.928 décès pour près de 2,6 millions de cas répertoriés, le Brésil, la Russie, l'Inde, la Turquie et Israël notamment.Bien qu'ayant quitté l'UE le 31 janvier, le Royaume-Uni est considéré comme un pays membre jusqu'à la fin de la période de transition le 31 décembre 2020.L'interdiction de voyage vers l'UE ne concerne pas non plus les ressortissants et résidents de l'Union et leurs familles. Ni certaines catégories de voyageurs (professionnels de la santé, travailleurs saisonniers, diplomates, voyageurs se déplaçant pour des motifs familiaux impérieux...)- Pas contraignante -Les voyages "non essentiels" vers l'Europe ont été interdits depuis le 17 mars, afin de lutter contre la propagation de la pandémie.La recommandation adoptée n'est pas contraignante juridiquement, les pays de l'UE étant souverains sur le contrôle de leurs frontières et ils peuvent décider par exemple de ne rouvrir qu'à une partie des pays autorisés.Mais la coordination est jugée essentielle en raison de la liberté de circulation au sein de l'espace Schengen, où les restrictions décidées pour lutter contre la pandémie ont été peu à peu levées.Fruit d'un compromis entre impératifs sanitaires, souci de faire redémarrer une économie frappée par la crise en favorisant le tourisme et considérations géopolitiques, l'élaboration de la liste a été une entreprise ardue.Les Européens étaient partagés sur l'ampleur et le rythme d'une levée des restrictions. Très dépendante du tourisme, la Grèce a commencé dès le 15 juin à rouvrir ses aéroports à plusieurs pays hors UE, dont la Chine, la Nouvelle-Zélande et la Corée du Sud.Les Européens privilégient les visiteurs venus de pays dont la situation épidémiologique est semblable à celle de l'UE, où la pandémie a reflué, voire meilleure. Le taux de nouveaux cas de Covid-19 ne doit pas excéder 16 pour 100.000 habitants (moyenne dans l'UE) sur les 14 derniers jours, sur la base des données du 15 juin.Autres critères, une tendance à la stabilité ou à la baisse des nouveaux cas, ainsi que les mesures mises en place par le pays tiers pour lutter contre la pandémie, dont la pratique de tests, et la fiabilité des données. Mais aussi des "considérations économiques et sociales".Si les voyageurs d'Algérie sont admis, la réciproque n'est pas vraie: Alger a annoncé dimanche soir que ses frontières resteraient fermées jusqu'à nouvel ordre.La situation de la pandémie aux Etats-Unis prive le Vieux Continent d'une manne touristique: la France a accueilli 5 millions de touristes américains en 2019. En Italie, touchée de plein fouet par la pandémie, leur absence cet été se traduira par une perte de 1,8 milliard d'euros, selon le principal syndicat agricole, la Coldiretti.Alors que l'entrée aux Etats-Unis est interdite aux voyageurs venant de la plupart des pays européens depuis le 13 mars, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a dit espérer une solution "dans les prochaines semaines" pour la reprise des échanges, estimant qu'il était "important pour les Etats-Unis que les Européens puissent revenir", et réciproquement.
A genoux, le bout des doigts délicatement posé sur le parquet, la geisha "Chacha" s'incline avec grâce devant un public qui suit ses gestes non plus à quelques mètres d'elle mais à des kilomètres, derrière un écran.
Sous des spots lumineux, la jeune femme âgée de 32 ans entame une danse traditionnelle, se mouvant comme un papillon, ouvrant et faisant voleter son éventail d'un geste expert.Son public est d'habitude fait d'hommes aisés d'âge mûr qui opinent avec admiration, depuis une petite salle couverte de tatamis.Mais ce jour-là, les spectateurs de Chacha (prononcer "Tchatcha"), les yeux rivés sur leur écran, sont bien plus divers: une jeune femme un verre de vin à la main, une famille avec un groupe d'enfants fascinés..."Comment avez-vous passé le temps chez vous?", s'enquiert-elle. "Moi j'ai joué à Animal Crossing tout le temps pendant l'état d'urgence!", confie-t-elle, en faisant référence à un jeu vidéo de Nintendo ayant connu un immense succès mondial durant les confinements.Bien que relativement épargné par la pandémie, le Japon a introduit un état d'urgence pendant le pic d'infections au cours duquel loisirs et vie culturelle nocturnes ont cessé. Chants et danses dans des espaces réduits, conversations pleines d'esprit arrosées de saké délicatement versé dans le bol du client: quasiment tout dans le répertoire des geishas va à l'encontre des règles de distanciation sociale introduites pendant la pandémie.- "Nouveaux défis" -Un désastre pour Chacha, dont le salaire est tombé à zéro et qui attend avec impatience l'aide du gouvernement."Nous sommes d'habitude très occupées en avril, mai et juin", dit-elle à l'AFP. "Mais cette année pas de soirées, zéro".C'est ainsi que le service en ligne a été introduit. Il est issu d'une autre initiative, "Meet Geisha" (rencontrez des geishas), lancée l'an dernier par une société informatique japonaise.Au départ, l'idée était de faire découvrir les spectacles des geishas aux touristes, dont ceux des Jeux olympiques de Tokyo 2020, dans une ambiance moins intimidante.Mais le coronavirus a provoqué le report des JO et gelé le tourisme international, poussant la société à s'associer avec les geishas de Hakone, à quelque 80 kilomètres au sud-ouest de Tokyo, pour proposer une version virtuelle, explique à l'AFP la responsable du projet Tamaki Nishimura."Elles sont ouvertes à de nouveaux défis et pas prisonnières des styles traditionnels", se félicite-t-elle. "Si ce n'était les geishas de Hakone, je n'aurais probablement pas eu de réponse positive pour le service en ligne".Si la culture de la geisha est fortement associée à l'ancienne capitale Kyoto, il existe d'autres communautés à travers tout le Japon, dont environ 150 geishas actives à Hakone.Et contrairement à la conception erronée de certains Occidentaux, les geishas ne sont pas des prostituées mais des artistes hautement qualifiées.- Public jeune et féminin -Chacha avoue qu'elle était au début un peu perdue: elle dit ignorer comment utiliser un ordinateur, possédant seulement une tablette."J'avais un grand point d'interrogation au-dessus de la tête", s'esclaffe-t-elle."Un des objectifs de ce service est d'atteindre un nouveau public, plus jeune" avec des prix plus attractifs, selon Mme Nishimura."Un jour, nous avons eu un groupe de huit personnes en Corée du Sud qui a payé le service comme cadeau d'anniversaire pour l'un des participants. Cela allait au-delà de nos attentes", se réjouit-elle.Michiko Maeda, 65 ans, l'une des hôtes du spectacle en ligne de Chacha, confie que ce format l'a encouragée à franchir le pas."Je pense que beaucoup de gens ont le sentiment que les soirées de geishas ne sont pas pour les femmes", explique-t-elle.A présent "je suis convaincue qu'un plus grand nombre d'entre nous vont se rendre dans les maisons de geishas de Hakone. N'est-ce pas tout le monde?", lance-t-elle tandis que les autres spectatrices sur l'écran hochent la tête."J'aimerais qu'on se débarrasse de cette image guindée", dit Chacha, qui souhaite ardemment que les gens viennent ensuite à Hakone "et interagissent avec nous pour de vrai".
Patrick Buisson, ancien conseiller controversé de Nicolas Sarkozy dévoile ces jours-ci dans un livre intitulé "La cause du peuple", la stratégie de l'ancien président pour atteindre le pouvoir et, une fois élu, pour gouverner. Les bonnes feuilles sont publiées ce mardi dans L'Express, en collaboration avec BFMTV.
Sur 500 pages, Patrick Buisson, qui a enregistré toutes ses conversations avec Nicolas Sarkozy, raconte de nombreuses anecdotes, mais surtout, règle ses comptes avec l'actuel président des Républicains. - Les émeutes anti-CPELes deux hommes débutent leur collaboration en 2005, Nicolas Sarkozy est alors ministre de l'Interieur. Patrick Buisson se souvient d'un ministre qui a choisi de ne pas intervenir lors des émeutes anti-CPE à Paris, en 2006. "Nous avions pris la décision de laisser les bandes de blacks et de beurs agresser les jeunes Blancs aux Invalides, tout en informant les photographes de Paris Match de la probabilité de sérieux incidents. Nous avons tremblé à l'idée qu'il puisse y avoir un blessé grave. Mais, au fond, ça valait la peine d'endurer pendant une demi-journée les sarcasmes des médias."- Les femmesPatrick Buisson dresse le portrait d'un homme obnubilé par les femmes : "Le chef né pour cheffer était en réalité un fragile séducteur subjugué par ses conquêtes, un faux dur submergé par un état permanent de dépendance affective, une âme malheureuse qu'habitait non pas le dur désir de durer, mais celui d'être aimé. Ce mâle dominant vivait sous l'empire des femmes." Il se souvient d'une réunion de cabinet "où Nicolas Sarkozy s'extasie sur le décolleté de son épouse et invite ses conseillers à faire de même". Nicolas Sarkozy est présenté comme un homme dirigé par le paraître, un président qui choisit ses ministres en fonction de leur physique : "Je sais bien que je suis le Tom Cruise du pauvre, mais enfin Gérard Larcher ministre, ce n'est pas possible : il est trop laid ! Tandis qu'avec Rachida et Rama , on va leur en mettre plein la vue." - DSKSelon Buisson, Sarkozy était au courant des "parties fines" de l'ancien chef du FMI à Lille. Il se serait gardé le dossier sous le coude dans l'idée de le rendre public une fois DSK désigné candidat de la gauche. Mais l'affaire du Sofitel ruine ses plans. "Ce type est un dégoûtant personnage. Il n'aime pas les femmes, mais le sexe. Faites-moi confiance. J'ai de quoi le faire exploser en plein vol", confiera Nicolas Sarkozy à ses proches. "Selon les jours, il évoquait une mystérieuse affaire à Marrakech ou une triviale histoire de 'parties fines' à Lille, s'excusant à chaque fois de ne pas pouvoir nous en dire davantage", confie Patrick Buisson. - Chirac et FillonNicolas Sarkozy n'épargnait pas non plus son prédécesseur Jacques Chirac. Il le décrit comme "le plus détestable de tous les présidents de la Vème République". "Je n'ai jamais connu un type aussi corrompu", lâche-t-il.Alors qu'il vient d'inaugurer une mosquée, François Fillon est également pris pour cible : "Pauvre type, tant qu'il y est, il n'a qu'à venir mercredi au Conseil des ministres en babouches et avec un tapis de prière".- Le FNPatrick Buisson évoque dans son livre "les valeurs communes" de Nicolas Sarkozy avec le Front national. Son ancien conseiller affirme même qu'il a demandé à plusieurs élus de droite de parrainer Jean-Marie Le Pen pour qu'il puisse se présenter à la présidentielle.Interrogé lundi 26 septembre sur Europe 1 sur la sortie du livre de Patrick Buisson, Nicolas Sarkozy a sommairement déclaré : "il ne m'intéresse nullement". La semaine dernière, Patrick Buisson faisait déjà parler de lui pour une tout autre affaire, celle des sondages de l'Elysée. Selon une information publiée dans L'Obs mercredi 21 septembre, il aurait mis en relation une société d'imprimerie et l'Elysée et aurait ainsi perçu plus de 600 000 euros. Une somme qui intéresse la brigade de répression de la délinquance économique.
Alors qu'elle se promenait, un essaim d'abeilles l'a attaqué.
La femme de 90 ans piquée ce week-end, plus de 200 fois par des abeilles, est décédée dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 juin. Alors qu'elle se promenait en compagnie d'une autre femme dans le bourg du Miral, sur la commune de Saint-Martial (Cantal), un essaim d'abeilles l'a attaqué et piqué plus de 200 fois. Alertés par les cris des deux femmes, un couple de voisins a tenté de porter secours aux deux femmes, précise France 3 : "Mon mari a couru aussitôt vers la dame âgée, moi je me suis occupée de l'autre dame et j'ai appelé les secours". Prise en charge par les pompiers, la nonagénaire a du être hospitalisée dans un état très critique alors qu'elle avait perdu connaissance. Sa compagne d'infortune a été piquée près de 80 fois, le voisin, une soixantaine de fois. Sa femme, âgée d'une soixantaine d'année, a été plus légèrement atteinte.
Dans un tweet, le président américain a fait un lien entre des voitures prétendues brûlées pendant la nuit de la Saint-Sylvestre et la question climatique, a relevé BFM TV. En cette période de vœux, il ne manquait peut-être que ceux du président américain. Sur Twitter, alors que plusieurs pays étaient déjà passés à la nouvelle année, Donald Trump a adressé quelques mots à la France, et pas vraiment de manière très élogieuse, relate BFM TV.
Dans son post, le chef d'État relaie un message de Jack Posobiec, un homme connu pour ses positions d'extrême droite et des contributions au média complotiste OANN (One America News Network). Ce dernier publie une vidéo de voitures en feu, mais rien n'indique que cela date de la soirée du Nouvel An. Le président américain ajoute un petit message en anglais : "Comment ça se passe avec l'Accord de Paris ? Ne posez même pas la question". À travers ces mots, Trump semble s'en prendre avant tout à Emmanuel Macron avec qui il est en désaccord en particulier sur la question climatique. Mais il s'attaque aussi implicitement aux Parisiens et aux Français.Seulement six voitures brûlées Une énième provocation qui ne passe pas, notamment, auprès de la mairie de Paris. Le premier adjoint d'Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, a répondu avec une certaine fermeté à Donald Trump. "Seulement six voitures ont brûlé hier soir au 4 rue Tesson, un quartier charmant du 10e arrondissement de Paris. Cela est dû probablement à un accident", dit-il, accompagné d'un GIF de panda qui tient une lettre avec un cœur dessus. Une manière pour lui aussi de lui répondre avec ironie. "L'accord de Paris attend toujours votre soutien pour rendre sa grandeur à la planète", lui assène-t-il.Habitué des attaques virulentes sur Twitter, Donald Trump s'était déjà attaqué à Emmanuel Macron l'été dernier, sur la question iranienne et sur la taxe GAFA.
De retour à la télévision avec le jeu Strike, Vincent Lagaffe aurait été censuré par la chaîne C8.
Il n'était plus apparu sur le petit écran depuis 2015. Connu pour ses jeux à succès dans les années 1990 et 2000, Vincent Lagaf effectue son grand retour à la télévision. Mercredi 30 mai, à 21 heures, l'animateur présente sur C8 un jeu mêlant bowling et quiz, produit par Cyril Hanouna : Strike. Un retour scruté de très près par la chaîné du groupe Canal Plus qui a pris les devants pour éviter tout dérapage. Comme le révèle Le Parisien, Lagaf' aurait déjà été censuré pour certaines blagues jugées déplacées. "C'est paradoxal. D'un côté, on dit qu'il faut traiter les personnes atteintes de certains handicaps comme les autres. De l'autre, on ne peut pas s'en moquer", confie-t-il au quotidien. Révélé dans l'émission La Classe, l'humoriste assume son franc-parler. "J'ai animé l'émission à ma manière, en endossant le personnage de Vincent Lagaf'. J'ai lâché les chevaux. Tu prends ou tu prends pas", insiste-t-il toujours dans les colonnes du Parisien. Après avoir claqué la porte de TF1 en 2016, l'ancien animateur du Bigdil est toujours aussi attaché à sa liberté de parole. "Maintenant, on est très frileux", a-t-il regretté au micro d'Europe 1. Reste à savoir si les audiences de ce nouveau jeu répondront aux attentes de C8.
Selon une enquête Ipsos publiée ce mercredi, François Hollande ne serait pas au second tour. Face à Alain Juppé, il recueillerait 14%.
Contre Nicolas Sarkozy, il serait à 16%...Alors que le chef de l'Etat vient d'abandonner sa réforme constitutionnelle, les intentions de vote de 1er tour pour l'élection présidentielle de 2017 lui sont toujours plus défavorables. D'après un sondage Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde, François Hollande serait éliminé dès le premier tour en cas de duel avec Nicolas Sarkozy, ou même Alain Juppé. En effet, face à Alain Juppé, il recueillerait 14%. Contre Nicolas Sarkozy, il serait à 16%. Le sondage a été réalisé sur la base de 20.139 personnes inscrites sur les listes électorales, dont 13.693 personnes certaines d'aller voter en 2017, et dont 1.282 certaines d'aller voter à la primaire à droite.
Treize membres d'un vaste réseau qui s'adonnait au transfert illégal de fortes sommes en numéraire et en métaux précieux entre la France, l'Italie et l'Algérie comparaissent lundi devant le tribunal correctionnel de Lyon pour un trafic estimé à plus de 70 millions d'euros.
D'origine kabyle, les prévenus - dix hommes et trois femmes - sont principalement poursuivis pour "exercice illégal de la profession de banquier et blanchiment d'argent en bande organisée", au terme d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Rennes en septembre 2017 puis transmise au parquet de Lyon de novembre 2017 à avril 2018.Onze des membres du réseau ont également été mis en examen pour "concours en bande organisée à une opération de placement, dissimulation ou conversion du produit d'un délit de trafic de stupéfiants". Tous risquent une peine maximale de 10 ans de prison, et peut-être davantage pour l'un d'entre eux en situation de récidive légale.L'enquête a mis au jour un système dans lequel des individus effectuaient des collectes de fortes sommes en liquide sur instruction de trois "sarafs" ("changeurs") pour le compte de donneurs d'ordres basés en Algérie et aux Émirats, selon la synthèse des enquêteurs obtenue par l'AFP.Ces collectes avaient principalement lieu à Lyon mais des remettants résidaient également à Cannes, Marseille ou Strasbourg. Les sommes collectées transitaient ensuite au domicile d'autres suspects en région parisienne et à Marseille.Elles étaient ensuite envoyées en Algérie ou en Italie pour être échangées contre des bijoux en or ensuite expédiés en Algérie, évitant ainsi des transferts d'argent légaux risqués.Face aux enquêteurs, plusieurs mis en cause ont reconnu partiellement le trafic illégal, avançant pour motif la lenteur des services bancaires et le coût prohibitif du change euro/dinar algérien. Mais pour les policiers, les montants - plus de 71 millions d'euros passés par cette filière assurent les enquêteurs - et le mode opératoire du trafic trahissent surtout le fait que tout ou partie des sommes ne peuvent que provenir de différents délits tels que le trafic de stupéfiants, le travail illégal ou la fraude fiscale. Cela n'a toutefois pas pu être formellement établi par l'enquête.Le procès doit prendre fin le 2 juillet.
L'entreprise ferroviaire aimerait assurer un service maximum pendant les fêtes de fin d'année. Elle a pris des mesures en ce sens, révèle Le journal du Dimanche, mais pourrait être confrontée à certains écueils.
Les Français vont-ils pouvoir passer leurs fêtes de fin d'année en famille ? Telle est la question à l'aube d'une nouvelle semaine de grève contre la réforme des retraites qui dure déjà depuis plus de dix jours. La situation est particulièrement tendue du côté de la SNCF dont les syndicats ont d'ores et déjà annoncé leur fermeté et ne pas vouloir entendre parler de trêve des confiseurs. Si l'entreprise a un plan pour "sauver Noël", comme le rapporte le Journal du Dimanche, ses velléités pourraient être contrariées par de nombreux facteurs. Déjà, pour le moment, elle ne connaît pas exactement les effectifs dont elle disposera en fin de semaine avant un week-end, annoncé comme étant l'un des plus chargés. Un personnel, qui comme le souligne le JDD, manque de polyvalence, et c'est là tout le casse-tête pour son patron, Jean-Pierre Farandou. Parce que techniquement, un conducteur de TGV n'a pas les mêmes compétences que celui d'un Ouigo. De même que les lignes ont leur spécificité. Ainsi, un conducteur de la ligne Paris-Bordeaux ne peut pas remplacer celui de la ligne Paris-Strasbourg ou Paris-Marseille. En dehors des conducteurs, les autres personnels techniques pourraient poser problème. Avec des postes très spécifiques, les aiguilleurs ou les agents d'accostages des quais pourraient faire défaut à de nombreuses gares. Et tous sont assignés à des zones bien précises. Pas de remplacement possible non plus.Une baisse des grévistes ?Quelles solutions s'offrent alors à la SNCF ? Concernant les aiguilleurs, l'entreprise a déjà testé le rapatriement de ses anciens agents passés cadres, et non-grévistes, mais cela a posé quelques problèmes rapporte le JDD, avec notamment des ralentissements de trafic. En amont, la SNCF a aussi essayé "d'économiser ses forces vives" en annulant plusieurs trains. Le but ? Permettre de mettre au repos des non-grévistes et les réserver pour les 20, 21 et 22 décembre prochain. Ainsi, les bouts de lignes (Nice, Quimper ou encore Grenoble) ont été les plus pénalisés ces derniers jours.D'ici mardi, les voyageurs devraient savoir ce qu'il en est de leur voyage a promis le patron de la SNCF, à savoir si le train est maintenu, si un autre voyage est proposé le même jour ou s'il est annulé. Dans le dernier cas, la moitié des voyageurs seraient touchés craint le gouvernement. La SNCF assure que non et compte sur une baisse du taux des grévistes. Chez les conducteurs, la mobilisation est passée de 85,7% le premier jour à 66,8% vendredi dernier.
Il y a quatre ans, ce vraquier transportait encore du charbon, des graviers ou du sable. Aujourd'hui, sa cale renferme une centrale électrique prête à être déployée en quelques semaines n'importe où dans le monde.
Alors que la pandémie de nouveau coronavirus et les conflits au Proche-Orient ont stoppé des pans entiers de l'activité économique ou créé un climat d'incertitude, ces crises ont fait naître de nouvelles opportunités pour les centrales flottantes turques.L'entreprise Karpowership construit depuis près de 15 ans des centrales flottantes en reconvertissant de vieux navires de transport de marchandises. Avec sa flotte de 25 appareils, c'est aujourd'hui l'un des piliers de ce secteur.Paradoxalement, la pandémie de nouveau coronavirus, qui a stoppé l'activité de nombreuses entreprises, a créé un effet d'aubaine pour la compagnie turque en mettant en lumière les avantages de ses centrales flottantes, notamment des délais de livraison imbattables: maximum 60 jours.Les mesures de confinement prises dans de nombreux pays pendant plusieurs mois ont en effet compliqué l'avancement de projets de centrales électriques classiques, dont la construction en temps normal prend déjà plusieurs années."Les crédits n'étaient plus approuvés, les fournisseurs ne pouvaient pas tenir les délais et les ouvriers ne pouvaient pas travailler sur les chantiers", souligne Zeynep Harezi, directrice commerciale de Karpowership."La demande pour nos navires-centrales a naturellement augmenté. Nous sommes actuellement en discussion avec plus de 10 pays qui nous ont fait part d'un besoin urgent", affirme-t-elle à l'AFP.- Juteux contrat libyen? -Les centrales flottantes, ou "powerships" en anglais, existent depuis les années 1930.Le principe est simple: un navire marchand est reconverti en centrale flottante, celle-ci vogue jusqu'à sa destination, puis elle est raccordée au réseau électrique local pour l'alimenter.Karpowership en a déployé 19 dans 11 pays d'Afrique, du Proche-Orient et d'Asie, ainsi qu'à Cuba. Ces centrales flottantes fournissent plus de la moitié de l'électricité consommée par plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest: Guinée-Bissau, Gambie, Sierra Leone.Ces infrastructures sont particulièrement adaptées aux pays dont les capacités sont insuffisantes pour faire face à la demande croissante ou ont été détruites par des conflits.De ce point de vue, la guerre en Libye, où la Turquie soutient militairement le gouvernement de Tripoli, pourrait faire les affaires de Karpowership qui est en train de discuter de l'envoi de plusieurs centrales flottantes, selon la presse turque.Ankara a dépêché en juin une importante délégation à Tripoli conduite par son chef de la diplomatie et son ministre des Finances."Le vecteur principal de l'intervention de la Turquie en Libye (...), c'est la volonté d'avoir son mot à dire dans les futurs contrats dans ce pays", notamment énergétiques, rappelle Soner Cagaptay, du Washington Institute of Near East Policy.Sans confirmer les négociations, Karpowership s'est dit prêt à déployer des centrales flottantes "dès cet été" pour fournir 1.000 mégawatts (MW), soit "huit heures d'électricité supplémentaires" par jour dans un pays confronté à des coupures massives. - Part de risque -Pour pouvoir tenir ses délais de livraison, l'entreprise investit massivement pour construire des centrales flottantes avant même qu'elles ne soient commandées. Une part de risque calculée."Là, on a un milliard de dollars à quai", indique Mme Harezi en désignant les six centrales flottantes de différentes dimensions amarrées dans un chantier naval du nord-ouest de la Turquie, en attendant la signature des futurs contrats."Normalement, il faut 18 mois pour construire une centrale flottante. Mais comme nos chantiers navals les construisent à la chaîne, cela ne prend que six mois", explique Deniz Yalçindag, un ingénieur de la compagnie.Nombre d'observateurs estiment cependant que les centrales flottantes sont au mieux des solutions temporaires pour les pays dont les infrastructures sont insuffisantes ou obsolètes.Déplorant cette "barrière psychologique", Mme Harezi souligne que les navires peuvent rester en place pendant 25 ans en raison notamment du revêtement spécial dont leur coque est enduite.Aujourd'hui, l'entreprise voit les choses en grand et compte doubler la taille de sa flotte dans les cinq ans à venir, avec l'ambition de séduire également des pays développés.
Le maire s'était rendu sur le parking d'une résidence pour mettre fin à des nuisances sonores.
Un homme de 25 ans a été interpellé dans le Pas-de-Calais, et placé en garde-à-vue ce samedi. Il est suspecté d'avoir renversé le maire de la commune de Croisilles. "Ma femme me dit ne pas y aller"Vendredi soir, Gérard Dué, le maire de cette commune de 2.000 habitants, a été appelé pour un tapage nocturne. Arrivé sur place, selon son témoignage, il a été poussé par l'auteur des troubles sonores. Tombé à terre, l'élu a passé une partie de la soirée aux urgences, où une incapacité temporaire totale (ITT) de quatre jours lui a été délivrée.A la suite de la plainte du maire, le jeune homme de 25 ans a été placé en garde à vue pour "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique", a indiqué le parquet d'Arras "Ma femme me dit de ne pas y aller, mais je considère que tout le monde doit se serrer les coudes (...). Je n'accepte pas qu'une petite minorité démolisse tout le travail qu'on fait pour proposer des logements sociaux aux gens", a expliqué l'élu au journal La Voix du Nord. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a réagi à l'affaire sur Twitter. "Ces actes ne doivent pas rester impunis car derrière un maire, c'est la République qui est agressée", a-t-il déclaré.
Le trafic des TGV avait été perturbé lundi, au départ de la gare de Paris-Montparnasse, à l'heure de pointe après un "double accident de personnes" dans l'Eure-et-Loir. On en sait un peu plus aujourd'hui sur les circonstances du drame.
Les deux personnes décédées sont un homme et son épouse, qu'il aurait attachée sur les rails avant de se laisser percuter par un train, rapporte Le Parisien mercredi 14 juin."C'est le geste terrible d'un homme qui a sombré dans une longue dépression", selon une source proche de l'enquête, citée par Le Parisien. Dans la nuit de dimanche à lundi, les pompiers intervenaient sur la voie ferrée à hauteur de Beauvilliers, en Eure-et-Loir. Le corps d'Émilie, 34 ans, avait été découpé en morceau, un élément qui écartait la piste de l'accident. "La jeune femme a été attachée au niveau des jambes avec du ruban adhésif, selon une source proche de l'enquête. Ses poignets portaient également des marques laissées par ses entraves. Mais on ignore encore si elle a été droguée.""A ce stade de l'enquête, les investigations nous permettent d'exclure la thèse de l'accident et celle de l'intervention d'une tierce personne", a précisé le magistrat. "L'épouse était séparée depuis quelques semaine avec son mari. Elle a été retrouvée sur les voies les chevilles liées, avec du ruban adhésif servant habituellement aux déménagements dont des fragments ont aussi été découverts au domicile de la victime", a souligné M. Coutin.QUATRE ENFANTSLe corps de Guillaume, 37 ans, lui, avait visiblement été percuté par le train. Une autopsie doit encore confirmer cette hypothèse."Une enquête de flagrance a été ouverte pour homicide volontaire", a confirmé mercredi à l'AFP le procureur de la République à Chartres, Rémi Coutin.La voiture du couple se trouvait à proximité, facilitant leur identification Ils étaient mariés depuis deux ans, mais étaient déjà en instance de séparation. Le couple avait 4 enfants, dont trois d'union précédentes, et un bébé de 15 mois. Guillaume les avait confié aux grands-parents vers 3 heures, avant, estiment les enquêteurs, d'enlever sa femme à son domicile. Les enquêteurs ont déterminé que Guillaume souffrait d'une longue dépression, mais qu'il n'avait aucun antécédent de violence. Il était sans emploi depuis trois ans. "Il semble que la jeune femme avait l'intention de le quitter, selon une autre source. Son mari ne l'aurait pas supporté."
POLITIQUE. Le nouveau président des Républicains s'est doté d'une nouvelle équipe rajeunie qu'il a briefé lors d'un premier bureau politique mardi soir.Élu à la tête des Républicains le 10 décembre dernier, Laurent Wauquiez n'a pas attendu pour se mettre au travail.
Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a tenu mardi soir 19 décembre un premier bureau politique avec sa nouvelle équipe, selon l'édition du 24 décembre du Journal du Dimanche. Une réunion durant laquelle le tout nouveau patron de LR a appelé ses collaborateurs à la plus grande prudence : "Ne vous brûlez pas les ailes. N'allez pas dans des émissions où vous risquez d'être piégés", a-t-il notamment prévenu.Devant le bureau, Laurent Wauquiez a par ailleurs réitéré ses appels à "ce que le débat se fasse à l'intérieur du parti", rapporte l'hebdomadaire. Devant les députés LR, il a critiqué "l'erreur" de ceux qui, comme Valérie Pécresse, favorisent "une opposition interne" dans le parti au lieu de "s'opposer ensemble à Emmanuel Macron"."La droite ne supporte plus les divisions", a-t-il asséné. Il a néanmoins assuré que "la main rest(ait) tendue à tout le monde". Publiquement opposée à l'ancien maire du Puy-en-Velay durant la campagne, la présidente de la région Île-de-France a notamment refusé la présidence du Conseil national qu'il lui proposait. Laurent Wauquiez lui a demandé "d'exprimer (leurs) différences positivement en évitant de jouer contre son camps". "Nous avons besoin de ta parole, de celle de tous ceux qui sont autour de la table. Nous en avons besoin pour construire, pas pour animer une opposition interne", a-t-il ajouté, selon plusieurs participants. "Si je voulais m'en aller, je serais partie", lui aurait répondu Valérie Pécresse.
Six collégiens avaient perdu la vie et 17 personnes avaient été blessées dans une collision à un passage à niveau, le 14 décembre dernier.
Le passage à niveau de la route départementale 62 va rouvrir mercredi, plus de huit mois après la collision entre un car scolaire et un train à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, a annoncé mardi 21 août le préfet."Il fallait que la SNCF nous donne l'autorisation. Il fallait préserver les preuves pour les magistrats", a indiqué le préfet des Pyrénées-Orientales, Philippe Chopinau, au cours d'un point presse commun avec la présidente du Conseil départemental, Hermeline Malherbe, devant le passage à niveau où s'est produit l'accident. Le préfet a précisé que la vitesse serait ramenée de 70 à 50 km/h, soulignant que des dispositifs "réversibles" en béton avaient été installés, pour permettre d'éventuelles "nouvelles expertises" dans le cadre de l'enquête judiciaire en cours.L'ENQUÊTE SE POURSUIT"La justice continue à faire son travail. Et il y a une demande forte de la population pour la réouverture de cette route", a déclaré pour sa part Mme Malherbe, soulignant en préambule "nos premières pensées vont toujours aux victimes et à leurs familles". En revanche, la circulation des trains est toujours interrompue du fait de l'enquête en cours, et aucune information n'a été donnée sur l'avancée des investigations, ni sur une date de reprise du trafic ferroviaire sur cet axe. Le 14 décembre, six collégiens ont perdu la vie et 17 personnes ont été blessées dans l'accident entre leur car de ramassage scolaire et un train. Le 20 décembre, la conductrice du car a été mise en mise en examen pour "homicides et blessures involontaires par imprudence" et placée sous contrôle judiciaire, avec l'interdiction de conduire. L'enquête doit notamment déterminer si les barrières du passage a niveau étaient ouvertes au passage du train comme l'affirme la conductrice ou si elle étaient abaissées comme l'ont signalé des témoins.Le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, avait également indiqué fin décembre que les premières constatations matérielles allaient "plutôt dans le sens d'une barrière fermée".
Le président de Lubrizol France a souligné que le site employait directement ou indirectement quelque 2.200 personnes.
Une "catastrophe économique" après "l'incident industriel" ? Le président de Lubrizol France, Frédéric Henry, s'est inquiété du prolongement de la fermeture du site de Rouen, touché par un spectaculaire incendie le 26 septembre dernier. L'usine et ses 2.200 emplois générés est condamnée si elle ne relance pas la production rapidement, a-t-il estimé dans un entretien à L'Usine nouvelle publié mercredi 13 novembre."Nous ne pourrons pas rester à l'arrêt pendant six mois" car "ce serait pour nous synonyme d'arrêt pur et simple", a affirmé M. Henry. "Si nous ne redémarrons pas, nos clients iront voir ailleurs. Si nous redémarrons alors que nos clients ont trouvé d'autres solutions, notre usine n'aura plus de raison de fonctionner", a-t-il ajouté. L'usine est en outre "un gros contributeur fiscal" pour l'agglomération rouennaise, où elle emploie directement ou indirectement quelque 2.200 personnes, a remarqué le dirigeant. "Nous sommes ici depuis 65 ans et avons toujours été intégrés à la vie économique locale. (...) Si l'usine fermait, on ajouterait donc une catastrophe économique à un incident industriel important", a-t-il souligné. "Ce type d'usine de se déménage pas", car il s'agit d'un vaste complexe "très capitalistique" où s'entremêlent des bacs, des tuyauteries et des pompes, a aussi remarqué M. Henry.Il est d'ailleurs vain de penser qu'on pourrait se passer de l'industrie chimique, selon lui. "Quand (les gens) sont sur la table d'opération, c'est la chimie qui leur permet de ne pas souffrir. La chimie est partout dans leur quotidien", a-t-il lancé. "En ce qui concerne notre métier d'additiveur, tous les moteurs, toutes les pièces mécaniques, comme les boîtes de vitesse, les engrenages, les machines hydrauliques, fonctionnent avec des lubrifiants contenant des additifs. Les additifs permettent d'espacer les vidanges et d'augmenter la durée de vie des moteurs. Sans additif, un moteur de voiture tourne 1.000 kilomètres puis il casse."Lubrizol France fournit la moitié des additifs fabriqués en Europe. "Le marché va manquer de produit à un moment donné", a-t-il ajouté, alors que Total Lubrifiants a écrit à ses clients pour faire état de "force majeure" en raison de ses difficultés d'approvisionnement en additifs.Quant aux 33 employés de l'usine qui sont intervenus lors de l'incendie du 26 septembre, les analyses de sang réalisées une semaine après "n'ont rien montré d'anormal". "De nouvelles analyses auront lieu six mois après l'incendie", a expliqué Frédéric Henry.
Près de 100.000 habitants des agglomérations de Lens et de Boulogne-sur-Mer ont été privés d'électricité samedi 15 décembre. Le courant a été entièrement rétabli en fin de soirée.
Certaines maisons ont passé une partie de la soirée dans le noir. De nombreuses coupures d'électricité ont eu lieu dans le Pas-de-Calais samedi en raison des intempéries et notamment des pluies verglaçantes qui s'abattaient sur la région, a-t-on appris auprès du gestionnaire du réseau électrique, RTE. Météo France avait placé le département en vigilance neige et verglas jusqu'à minuit.Aux environs de 18 heures, 98.000 clients étaient privés de courant à Lens et Boulogne-sur-Mer, a indiqué RTE. "Toute l'alimentation électrique de la région Hauts-de-France a été reprise", a annoncé un responsable en fin de soirée."Le poste électrique alimentant l'agglomération de Lens a été remis sous tension à 21h40" tandis que celui alimentant Boulogne-sur-Mer et ses environs l'a été "à 22h50", a précisé RTE à l'AFP.Sur Twitter, le gestionnaire du réseau a présenté ses excuses pour la gêne occasionnée, indiquant que la cause de ces coupures provenait des "intempéries dans la région". La vigilance orange a depuis été levée par Météo France.
Alors ministre du Travail, Robert Boulin avait été retrouvé mort le 30 octobre 1979 dans un étang de la forêt de Rambouillet, dans les Yvelines. La thèse officielle est celle d'un suicide par noyade, mise en doute depuis toujours par la famille du défunt.
Mais de nouveaux témoignages pourraient faire rebondir l'enquête, selon France Info et 20 minutes. Ils ont été recueillis par la juge d'instruction Aude Montrieux, depuis la réouverture de l'affaire Boulin, le 11 septembre 2015. Un médecin réanimateur, l'une des premières personnes arrivées sur les lieux du décès à l'époque, décrit des blessures sur le corps du ministre, avec un visage "hors de l'eau". "Ce n'était pas possible que ce soit un suicide", conclut cet homme, jamais entendu dans l'enquête initiale. Un autre témoin assure sur procès-verbal que Robert Boulin était accompagné de deux individus, dans son véhicule, peu de temps avant sa mort.Le témoignage du premier médecin qui a examiné le corps du ministre apparaît capital. Entendu le 19 janvier 2016 par la juge, son récit accrédite la piste de l'homicide. À l'époque, l'homme est alors médecin réanimateur au SMUR (Service mobile d'urgence et de réanimation), auprès des pompiers de Rambouillet. Alerté par radio, il se rend en forêt de Rambouillet, ce 30 octobre 1979. Lorsqu'il arrive sur place, seuls deux gendarmes se trouvent déjà sur les lieux. Le corps du ministre flotte "dans un coin de l'étang" du Rompu. "Vu sa position dans l'eau, ce n'était pas possible que ce soit un suicide." Son constat serait identique à celui des pompiers présents également sur place. "Tout de suite, ce qui nous a sauté à l'idée, c'est qu'il était dans l'eau, mais pas dans la position d'un noyé, explique-t-il. Il était à quatre pattes, un bras en l'air et un autre vers le bas. (...) On avait l'impression qu'il avait été placé mort dans l'eau, parce qu'il n'avait pas la position d'un noyé dans l'eau. A priori, il devait être mort avant. Un pompier a même fait la remarque : Tiens, on a l'impression qu'on l'a apporté dans une malle."L'autre témoin dit avoir croisé Robert Boulin peu avant sa mort, accompagné de deux individus à bord de son véhicule. L'existence de ce témoin avait déjà été révélée par France Inter en 2013. C'est en s'appuyant notamment sur ce témoignage que la fille du ministre, Fabienne Boulin, a obtenu la réouverture d'une information judiciaire pour "arrestation, enlèvement et séquestration suivi de mort ou assassinat." Toujours selon 20 minutes, de nombreux autres témoins doivent encore être entendus par la justice. Fabienne Boulin, la fille du ministre estime que ces témoins "apportent bien la preuve qu'il s'agit d'un assassinat, mais aussi qu'il y a eu une mise en scène". Elle réclame une reconstitution, qui n'a jamais eu lieu. Son avocate, Marie Dosé, exige la déclassification de tous les documents liés à l'affaire Boulin.
L'hôpital Rideout Memorial de Marysville (Californie) a permis à une chienne d'entrer dans la chambre de son maître mourant pour lui dire un dernier au revoir. La vidéo, postée par la famille, a été visionnée plus de 18 millions de fois sur Facebook depuis le 1er décembre.
Mollie, une chienne de race boxer, a eu la permission d'avoir un dernier contact avec son maître, quelques instants avant sa mort le 30 novembre. Ryan Jessen, 33 ans, était alors maintenu en vie artificiellement par les médecins. "L'hôpital a fait la chose la plus gentille pour nous et nous a permis de ramener le chien de mon frère pour qu'il lui dise 'adieu'. Elle sait désormais pourquoi il n'est jamais revenu à la maison", a écrit la sœur du défunt sur sa page Facebook. Dans ce message, automatiquement traduit en français par le réseau social, Michelle Jessen a expliqué que son frère croyait avoir une migraine alors qu'il avait en fait une hémorragie cérébrale.Elle a également précisé que Mollie n'allait pas être abandonnée après la disparition de son maître. "Ne vous inquiétez pas pour le chien ! On la garde ! Elle fait partie de la famille", a-t-elle écrit. Un peu plus tard, Michelle Jessen a également annoncé que le cœur de son frère serait donné à un garçon de 17 ans à Noël prochain. "J'aimerais que Ryan puisse savoir à quel point son cœur changera la vie de ce jeune homme".
Jean-Michel Jarre a été déshérité il y a neuf ans par son père. Pour la première fois, il prend la parole dans le Parisien week-end et entend relancer une nouvelle procédure.
"Je pense que les histoires de famille doivent rester en famille". Jean-Michel Jarre est de nature plutôt discrète en règle générale sur sa vie, mais il a décidé de faire une petite entorse à ses principes. En exclusivité, il prend la parole dans le Parisien week-end pour évoquer un sujet sensible familial : la succession de son père. Il y a neuf ans, le compositeur français était en effet déshérité par Maurice Jarre, son père, qui confie l'ensemble de ses biens à sa dernière épouse. Après des années de procédure et les remous liés à l'héritage de Johnny Hallyday, Jean-Michel Jarre entend contrer l'arrêt de la Cour de cassation."La question qui était posée était la suivante : le droit français autorise-t-il un père à déshériter totalement ses enfants en utilisant une loi étrangère ? La Cour de cassation a répondu oui (...) cet arrêt me laisse très perplexe et c'est un euphémisme", concède-t-il dans sa tribune. S'il dit respecter cet arrêt, le composteur de musique électronique pointe du doigt une justice à deux visages. "C'est un peu comme si la réussite enlevait tout droit élémentaire à la justice". La Cour de cassation ayant en effet décidé que les parents pouvaient déshériter leurs enfants sauf "en cas de situation de précarité économique".Seulement, pour Jean-Michel Jarre, il ne s'agit pas seulement "d'une affaire d'argent". L'importance des liens familiaux prévaut. "La France est un pays qui s'est toujours soucié de la protection sociale, de la protection des individus et leur famille, autant que du respect de la propriété intellectuelle".Cour européenne des droits de l'hommeAlors, comment reconstruire sa vie dans ces conditions ? Jean-Michel Jarre explique que sa sœur Stéfanie vit encore très mal la situation. "L'interdiction d'avoir accès, si on le désire, à une photo, à un effet personnel de son père ou de sa mère. Voilà ce qui est choquant", déplore l'homme de 69 ans. Car après les obsèques de leur père, le frère et la sœur ont trouvé porte close au domicile paternel de Los Angeles. "Aujourd'hui d'ailleurs ni elle ni moi n'avons une trace, un souvenir de notre père".Alors comme le compositeur a "toujours vécu et payé (ses) impôts en France", il ne comprend pas la décision de la justice française qui "valide indirectement ou ignore des montages juridiques permettant de bafouer les principes essentiels". Avec sa sœur Stéfanie, Jean-Michel Jarre a décidé de porter l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'Homme "pour manquement au respect des droits de famille et pour atteinte excessive à notre sécurité juridique".Pour rappel, Maurice Jarre avait rédigé un testament en 1987 en faveur de sa dernière épouse, Fui Fong Khong, puis constitué un trust en 1991. En 2008, il rédige un testament finalisant un legs total à sa dernière compagne, précise Le Parisien. À la mort de leur père, Jean-Michel Jarre et Stéfanie découvrent l'existence de ce testament, moment choisi par la dernière épouse de l'homme de 84 ans pour réclamer la totalité des droits d'auteurs de son défunt mari.Si Jean-Michel Jarre sort du silence aujourd'hui, c'est pour relance l'affaire. En septembre 2017, la Cour de cassation avait clôturé le dossier en confirmant que seule prévalait l'application de la loi du pays de résidence du défunt en matière de succession. Jean-Michel Jarre, lui, ne veut qu'une chose désormais. Tourner la page et "couper le cordon des rancœurs pour vivre en paix".
L'incendie s'est déclaré en fin de soirée dans un immeuble de résidence du personnel de l'hôpital Henri-Mondor.
Au moins une personne a été tuée et plusieurs autres blessées mercredi soir dans le spectaculaire incendie d'un grand immeuble jouxtant l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne). Le feu, éteint vers 1h30 jeudi par les pompiers après plus de deux heures de bataille, n'a pas eu d'impact sur le fonctionnement de cet établissement réputé, où a eu lieu en 2010 la première greffe totale du visage.Le sinistre a coûté la vie à une femme, ont précisé les pompiers et des sources proches du dossier. Il a également blessé gravement deux pompiers, dont les jours ne sont toutefois pas en danger selon la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), et moins sérieusement quatre autres personnes dont deux autres pompiers. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a exprimé sur Twitter sa "profonde émotion".Aucun patient évacuéL'incendie s'est déclaré vers 23h et embrasé ce bâtiment de dix étages où logent une partie des employés de l'hôpital, a indiqué un porte-parole des pompiers. Parties apparemment d'un appartement, les flammes se sont propagées à tous les étages via les façades et une cage d'escalier, provoquant le déploiement sur place d'une centaine de pompiers, a ajouté le commandant Guillaume Fresse.Une partie de la façade était noircie par les flammes. Des personnes enroulées dans des couvertures de survie ont été vues dans une des entrées de l'hôpital voisin. Au cours de cette "opération complexe", les pompiers ont sauvé dix personnes prisonnières des fumées, et au moins une cinquantaine de personnes ont été évacuées au total, selon le commandant Fresse. Le bâtiment se trouve dans le périmètre d'Henri-Mondor mais assez éloigné de la partie hospitalière. "Aucun patient n'a été évacué", a précisé le porte-parole de la BSPP.
Un pilote de la compagnie aérienne Ryanair dénonce les conditions de travail au sein de la compagnie low-cost et assure que la sécurité des passagers est en danger. Cette dénonciation a été faite au micro de la chaine de télévision belge RTL Info, de manière anonyme car les employés de la compagnie doivent signer une clause de confidentialité dans leur contrat.L'homme a travaillé plus de cinq ans chez Ryanair et pour lui les conditions de travail se sont dégradées, tout comme la sécurité.
"Ils ont introduit des mesures de monitoring des pilotes, qui les poussent à jouer avec la sécurité, en les forçant à embarquer moins de carburant par exemple", assure-t-il.Autre consigne dangereuse selon ce pilote : "il faut garder le train d'atterrissage rentré jusqu'au plus tard possible avant de se poser. Ça conduit à des approches instables, et c'est une cause essentielle d'accident". Il assure avoir toujours refusé de le faire et avoir reçu des menaces en retour.Ce n'est pas la seule fois qu'il aurait été menacé. Il aurait été obligé de dépasser son temps de travail de deux heures, et en cas de refus, il aurait été muté.La conclusion de ses années de travail au sein de la compagnie irlandaise est sans appel. "Ça se terminera probablement par un accident un jour ou l'autre (...). C'est une question de temps".Ryanair a contacté RTL Info et a assuré que toutes ces accusations étaient mensongères : "Ryanair dispose d'un record de sécurité à la pointe de l'industrie depuis 32 ans".
L'homme apparaît sur des photographies, aux côtés d'Emmanuel Macron, le 13 et 14 juillet dernier.
L'Elysée a-t-il menti? Contrairement à ce qu'affirmait le palais présidentiel, Alexandre Benalla a continué d'accompagner Emmanuel Macron ces derniers jours lors de ses déplacements, comme le montre des photos publiées par Paris-Normandie et Libération, samedi 21 juillet. Le 13 juillet dernier, dans une photographie publiée par Paris-Normandie, on voit Emmanuel et Brigitte Macron en déplacement privé dans les jardins de Claude Monet à Giverny (Eure). Ces derniers sont devancés par Alexandre Benalla. Libération, de son côté, affirme que sur les images prises lors des cérémonies du 14 juillet dernier par l'un des photographes de la rédaction, Alexandre Benalla apparaît bien près du chef de l'Etat, à côté de deux policiers spécialisés du GSPR. Alexandre Benalla licencié et placé en garde à vueAlexandre Benalla, casqué et portant un brassard "police", est accusé d'avoir frappé un manifestant, le 1er-Mai dernier, à Paris. L'Elysée a annoncé, vendredi 20 juillet, qu'il licenciait l'homme de 26 ans, placé en garde à vue après la publication de la vidéo par Le Monde. Il est visé pour violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public, usurpation de fonctions, port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique et complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection.
Patrick Sébastien envisage presque une reconversion. Presque, car l'animateur de l'émission Le Plus Grand Cabaret du monde veut justement ouvrir à Paris un...
cabaret. "J'ai un rêve. Je veux monter à Paris le Cabaret de Sébastien. Je lance un appel aux mécènes. Je cherche un lieu et des financiers, car je voudrais être directeur artistique mais pas propriétaire, je ne suis pas un homme d'affaires", a expliqué l'artiste de 64 ans dans les colonnes du Parisien de mercredi 17 janvier. Patrick Sébastien prêt à réaliser son "rêve" ?par 6MEDIASMieux encore, Patrick Sébastien a déjà dressé les contours de l'établissement qu'il envisage d'ouvrir. "J'ai les danseurs, la chorégraphe, des idées pour le spectacle. Ce serait un cabaret qui marche tous les soirs avec un spectacle et un bar pour que le public puisse rester tard dans la soirée", a ajouté l'animateur télé, dont le contrat avec France 2 ne prévoit plus que six soirées, dont trois numéros du Plus Grand Cabaret du monde. En attendant, Patrick Sébastien continue de toucher à tout, comme en témoigne la fiction diffusée sur France 2 mercredi, écrite par lui et dans laquelle il incarne le rôle principal.
Comment rassembler? Tout en poursuivant son offensive sur le front sécuritaire, la droite a lancé samedi à La Baule l'épineux débat sur la désignation de son candidat - primaire ou pas - pour la présidentielle de 2022.
Près de 500 personnes étaient rassemblées pour ces universités d'été des Républicains de Loire-Atlantique, première étape d'une rentrée où la droite, portée par des municipales ayant conforté son ancrage territorial, compte bien tourner la page de la déroute de 2017."La droite et les Républicains sont bien vivants!" s'est félicité d'emblée le patron de la fédération de Loire-Atlantique, Franck Louvrier. Invité phare de cette université avant le rendez-vous national de LR au Port-Marly (Yvelines) les 4 et 5 septembre, le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau a fustigé "l'été sanglant qui s'achève"."Emmanuel Macron n'est pas capable de ramener l'ordre en France car il a fait d'autres choix que celui de l'ordre et de la sécurité", a-t-il ajouté, en fustigeant le "lien établi" entre "immigration massive" et hausse de la délinquance."Il faut sauver ce pays, on est mal barrés, dans une forme de décadence qui m'affole", a affirmé à l'assistance l'eurodéputée Nadine Morano (au téléphone), dans le sillage de l'offensive récente de la droite sur ces thèmes régaliens. Mais à vingt mois de la présidentielle, la délicate question de l'incarnation s'est invitée dans le débat, alors que les Républicains n'ont pas encore trouvé leur candidat. Le président de l'Association des maires de France (AMF) François Baroin, régulièrement évoqué, doit clarifier ses intentions à l'automne."Aujourd'hui personne n'écrase le match, on n'a pas de candidat naturel", a assuré à la presse M. Retailleau, dont les déclarations ces derniers jours ont laissé penser qu'il pourrait lui-même se présenter à une primaire.- "Blessures" -Trois grandes options sont possibles pour désigner un candidat: réserver le vote aux seuls adhérents (primaire fermée), l'élargir au-delà du parti (primaire ouverte) ou le restreindre à la seule direction."Il faut trouver une méthode de départage" sans que "cette sélection se fasse dans l'entre-soi, il faut que les militants puissent y participer", a soutenu M. Retailleau, en plaidant pour "un processus de désignation qui soit clair avant Noël" et "une désignation avant l'été" prochain.Le président du Sénat Gérard Larcher a lui aussi appelé à "trouver un système de départage au-delà des frontières des partis". Cela remettrait en course des LR dissidents comme Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse, qui faisait elle-même sa rentrée samedi à Mennecy (Essonne) où elle a souhaité "relever la République".Depuis 2015, les statuts de LR prévoient "une primaire ouverte à l'ensemble des citoyens adhérant aux valeurs du mouvement". Mais l'épisode de 2017, avec la désignation de François Fillon, a laissé des traces, dans un parti sensible aux divisions. "Un mauvais souvenir pour certains d'entre nous", a reconnu M. Retailleau."La primaire ouverte de 2017 avait pour but d'éviter un candidat lepéniste au second tour. On a vu le résultat", a raillé Franck Louvrier."Avoir imité la gauche nous a menés au désastre et les blessures après sont très difficiles à surmonter", a souligné Rachida Dati.Le président des Républicains Christian Jacob ne cache pas sa méfiance personnelle à cette primaire ouverte.A La Baule, l'idée de garder ce processus semblait faire peu recette parmi les militants: "Avec une primaire ouverte, on dynamite le parti de l'intérieur!", affirme Jean-Louis, qui préfère rester anonyme. "Il faut une primaire fermée, sans que les gauchistes viennent fausser le résultats", selon Jean-François Cuignet, adhérent LR et membre de Sens commun.Appelant au rassemblement, Gérard Larcher a lancé un avertissement voilé samedi: "rien ne serait pire qu'une compétition fratricide au premier tour de l'élection présidentielle", synonyme d'une nouvelle défaite. Selon lui, "notre famille ne s'en relèverait pas"."Je ne veux pas remettre en route une machine à perdre", a abondé M. Retailleau, en évoquant "le risque du suicide" pour la droite française.
Un garçon et sa petite sœur de 4 ans ont été poignardés à mort, dans leur domicile de Neufchâteau (Vosges). Leur mère, retrouvée en état de choc, a été internée à l'hôpital.
Les militaires de la gendarmerie de Neufchâteau sont intervenus sur une scène de double-meurtre commis dans la commune vosgienne, dans la soirée de mercredi 20 mars. Une fillette de 4 ans et son grand-frère âgé de 10 ans ont été retrouvés morts, tués à coups de couteau.Les soupçons des enquêteurs se portent sur la mère des deux enfants, qui a été découverte en état de choc. "Leur mère est retrouvée prostrée et en état de choc", a précisé une source proche de l'enquête au Parisien, qui a révélé l'information dans la matinée de jeudi 21 mars.La suspecte, mère des deux enfants, vivait séparée de son époux depuis l'été dernier, rapporte le quotidien, qui précise qu'un placement en garde à vue est pour le moment rendu impossible par son état de santé mental. Dans l'attente de pouvoir être entendue par les forces de l'ordre, elle a été transférée à l'hôpital de Mirecourt, où elle est internée.
Il n'y a encore pas si longtemps, ils étaient alliés au sein du Front de gauche. Mais ça, c'était avant.
Aujourd'hui, la rupture est consommée entre Jean-Luc Mélenchon et le parti communiste. Pour preuve, la joie non dissimulée du leader de la France insoumise face à la large défaite du PCF aux élections territoriales en Corse."En Corse, le dégagisme c'est Simeoni. Bravo ! Macron sévèrement puni. Le FN ridiculisé. L'usurpation d'identité et la tambouille du PCF ont été durement sanctionnées", a-t-il écrit sur son compte Twitter. Une réaction surprenante pour un républicain qui n'a jamais montré de proximité avec les mouvements autonomistes ou indépendantistes, a rappelé Le Figaro. Le leader de la France insoumise se réjouit avant tout, donc, de la défaite de ses adversaires, dont ses anciens alliés du PCF.Sa colère contre les communistes vient du nom qu'ils ont utilisé pour leur liste. "En Corse, le PCF a intitulé sa liste 'Corse insoumise' en dépit de nos démentis. Ils sont éliminés. Avis aux amateurs d'usurpation d'identité", a-t-il encore tweeté. Déterminé à faire cavalier seul à gauche, il avait désavoué en septembre ceux de ses militants qui avaient fait liste commune avec le PCF, a rappelé Le Figaro. "Cette pauvre tambouille tourne le dos à toutes les grandes questions qui se posent en Corse à partir du vote des législatives. J'admets que le PCF et ses alliés fassent leur liste. C'est bien leur droit le plus strict. Mais pourquoi vouloir faire croire que la France insoumise en est partie prenante ?", avait écrit M. Mélenchon sur blog en novembre."QUI, À GAUCHE, PEUT TROUVER CELA FORMIDABLE ?"La satisfaction de la France insoumise a été confirmée lundi matin sur LCI, par le directeur des campagnes du parti, Manuel Bompard. "Les résultats en Corse démontrent une nouvelle fois que les méthodes de l'ancienne gauche ne peuvent répondre aux aspirations populaires. Les magouilleurs et les usurpateurs n'ont pas d'avenir", a-t-il dit.Du côté du PCF, le constat est amer. "La victoire annoncée des nationalistes est confirmée. Aucun élu de gauche dans la future Assemblée dans un territoire miné par les souffrances sociales et les inégalités. Qui, à gauche, peut trouver cela formidable ?", a écrit sur Twitter le porte-parole communiste Olivier Dartignolles.
Le président américain Donald Trump a été accusé jeudi par une ancienne mannequin d'une agression sexuelle qui se serait produite à l'US Open en 1997.
Amy Dorris a raconté au journal britannique The Guardian comment le milliardaire républicain l'aurait embrassée et touchée sans son consentement. Les avocats du président ont nié farouchement, auprès du quotidien, ces accusations dévoilées à quelques semaines seulement de la présidentielle du 3 novembre. Selon Amy Dorris, Donald Trump, qui était à l'époque un promoteur immobilier et une personnalité mondaine new-yorkaise, l'aurait accostée le 5 septembre 1997 devant les toilettes de sa loge VIP de l'US Open, le célèbre tournoi de tennis américain."Il a enfoncé sa langue dans ma gorge alors que je le repoussais. C'est alors que son étreinte s'est renforcée, ses mains étaient baladeuses et il touchait mes fesses, mes seins, mon dos, tout", explique-t-elle au Guardian, ajoutant lui avoir demandé d'arrêter. Donald Trump, qui avait 51 ans à l'époque, "se fichait" de son refus, précise-t-elle."J'étais prisonnière de son étreinte, et je ne pouvais pas en sortir", dit-elle. La jeune femme, qui avait 24 ans au moment des faits alléguée, a eu la "nausée" et s'est sentie "bafouée", détaille-t-elle. Donald Trump a été accusé d'agression sexuelle ou harcèlement par plus d'une dizaine de femmes, dont une éditorialiste, E. Jean Carroll, qui l'accuse de l'avoir violée au milieu des années 1990.Le président a nié toutes ces accusations. Dans le cas de E. Jean Carroll, il a indiqué qu'elle n'était "pas son genre de femme".Juste avant l'élection de 2016, une vidéo de 2005 de l'ancien magnat de l'immobilier avait été publiée. On l'entendait se venter, en des termes vulgaires, de pouvoir attraper les femmes par les parties génitales grâce à sa notoriété.
François Fillon a assuré, ce jeudi au 20 Heures de TF1, qu'"il n'y pas le moindre doute" sur l'emploi "légal", "réel", et "parfaitement transparent" de sa femme comme collaboratrice parlementaire. "Ce travail est réel, je m'en expliquerai évidement avec la justice", a déclaré le candidat de la droite à l'élection présidentielle.
"Il n'y a pas le moindre doute, mon épouse a travaillé pour moi comme collaboratrice parlementaire pendant des années". "Oui absolument", Penelope Fillon a accompli un travail à temps complet d'assistante parlementaire, a-t-il poursuivi, prévenant qu'il "allait porter plainte contre les journaux qui affirment que (s)a femme avait un emploi fictif". "En réalité ma femme travaille avec moi depuis toujours, depuis 1981, depuis ma première élection, elle m'a toujours accompagné dans ma vie publique", a-t-il déclaré. Elle a "corrigé mes discours", elle "a reçu d'innombrables personnes qui voulaient me voir et que je ne pouvais pas voir", "m'a représenté dans des manifestations et des associations" et fait "la synthèse de la presse", a-t-il affirmé. Elle "me faisait remonter les demandes des gens, les évolutions de notre société". Elle l'a fait "bénévolement pendant des années" et "en 1997 j'ai un collaborateur parlementaire qui est parti, je l'ai remplacé par Penelope", qui est restée à ce poste jusqu'en 2013. Interrogé sur les déclarations de sa femme, qui avait dit ne pas être impliquée dans ses activités politiques, François Fillon a répondu qu'elle avait voulu dire "qu'elle n'était pas en première ligne".DEUX DE SES ENFANTS RÉMUNÉRÉS LORSQU'IL ÉTAIT SÉNATEUR"Je ne trouve pas de mot pour dire mon dégoût devant le caractère abject de cette accusation", a-t-il expliqué. "Je savais qu'en me présentant à l'élection présidentielle j'allais affronter toutes les calomnies, mais pas celle-là, pas celle qui consiste à attaquer ma femme pour m'atteindre", a-t-il déclaré, et, "à l'évidence, pour essayer de m'abattre comme candidat à l'élection présidentielle". "Il n'y a qu'une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat c'est si c'est mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen", a-t-il précisé. "Mon épouse est remarquable, elle est exceptionnelle, vous n'imaginez pas à quel point elle souffre qu'on puisse penser qu'elle n'a pas respecté les règles. Je la défendrai, je l'aime et je la protégerai et je dis à tous ceux qui voudront s'en prendre à elle qu'ils me trouveront en face", a-t-il dit. Il a aussi précisé qu'il avait rémunéré "deux de (ses) enfants qui étaient avocats" pour des missions qu'il leur avait confiées quand il était sénateur. Au sujet de la Revue des Deux Mondes, où Penelope Fillon est également soupçonnée d'avoir occupé un emploi fictif, François Fillon a indiqué que Marc Ladreit de Lacharrière, son propriétaire, "aura l'occasion de s'expliquer" sur un emploi de "conseillère".
L'ancien porte-parole de Jean-Luc Mélenchon lors de la campagne présidentielle de 2017 était rémunéré en tant qu'auto-entrepreneur à hauteur de 205 euros pour chacune de ses interventions médiatiques, selon Le Monde.
Selon les informations du Monde vendredi 16 mars, Alexis Corbière a été payé pour chacun de ses passages à la télévision et à la radio le temps de la campagne présidentielle de 2017. Le Monde a pu consulter les factures du compte de campagne de Jean-Luc Mélenchon réglées par l'Association de financement de la campagne présidentielle de M. Mélenchon (AFCP JLM 2017) et remboursées par l'État au titre des frais de campagne. Selon Le Monde, chaque intervention médiatique du porte-parole de Jean-Luc Mélenchon était rémunérée à hauteur de 205 euros sous la dénomination de "préparation et lecture d'argumentaires, enregistrement et déplacement" et de "sept heures" de travail pour chaque intervention. Alexis Corbière touchait ainsi 2 050 euros mensuels brut, alors qu'il agissait en tant que prestataire, avec un statut d'autoentrepreneur, pour l'association de financement de campagne de Jean-Luc Mélenchon. 4 100 euros brut par moisLe quotidien national révélait le 13 février que "les forces vives" de la campagne des insoumis étaient rémunérées en tant qu'autoentrepreneur et non en tant que salarié. Une dizaine de cadres de la campagne agissaient ainsi sous ce statut, fustigé par Jean-Luc Mélenchon dans ses meetings. "Un statut de précarité absolue", a plaidé de son côté Alexis Corbière, interrogé sur cette question par Jean-Jacques Bourdin lundi 5 mars. “Le statut d’auto-entrepreneur que j’ai adopté [pendant la campagne présidentielle] était un statut de grande précarité” se défend Alexis Corbièrepar BFMTVD'octobre 2016 à avril 2017, le député de Seine-Saint-Denis a ainsi facturé à l'AFCP JLM 2017 dix journées par mois correspondant à ses interventions médiatiques. "Il a par ailleurs obtenu exactement la même somme de la part de Mediascop, la société de communication de Sophia Chikirou, également directrice de la campagne présidentielle de M. Mélenchon", ajoute Le Monde. Le porte-parole de campagne de Jean-Luc Mélenchon, professeur de formation, a ainsi touché 28 700 euros brut soit 4 100 euros par mois. Contacté par Le Monde, Alexis Corbière n'a pas souhaité réagir.
La police iranienne "interroge quatre personnes" mercredi dans le cadre d'une enquête sur la puissante explosion qui a fait 19 morts mardi soir dans une clinique de Téhéran, selon le site officiel de la télévision d'Etat.
"La police interroge quatre personnes et enquête sur elles", écrit Iribnews, le site internet de l'audiovisuel public, citant le général Hamid Hadavand, adjoint au chef de la police de la capitale.Parmi ces personnes figurent le directeur général de la clinique Athar Sina et trois autres responsables de ce centre de santé du nord de Téhéran, détruit mardi soir par une violente explosion.Selon la médecine légale de Téhéran, 17 des 19 victimes (parmi lesquelles 15 femmes) étaient membres du personnel soignant et les deux autres des patients.Cité mercredi par l'agence Fars, le général Hossein Rahimi, chef de la police de Téhéran, a nié que l'accident ait pu être causé à la suite d'un "sabotage"."Ce sont des rumeurs", a assuré l'officier, ajoutant que le drame était le résultat d'un "feu (s'étant déclaré) dans ce centre privé" de santé.L'origine du sinistre reste toutefois à déterminer et le président Hassan Rohani, dans un message de condoléances aux familles des victimes, a demandé aux "autorités concernées" de faire toute la lumière "sur la cause de l'accident".Selon le porte-parole des pompiers de Téhéran, Jalal Maléki, l'explosion, qui a endommagé des bâtiments alentours, s'est produite lorsque l'incendie a gagné des bombonnes de gaz stockées dans le sous-sol de la clinique.- "Piégées par la fumée" -Mercredi en fin de matinée, la police empêchait toujours l'accès à la ruelle où se trouve le bâtiment et plusieurs pompiers inspectaient l'entré de l'immeuble où étaient empilés une vingtaine de cylindres troués et carbonisés, ressemblant à des réservoirs d'oxygène à usage médical, ont constaté des journalistes de l'AFP."Je suis arrivé cinq minutes après le début de l'accident, L'entrepôt où étaient stockées les bombonnes d'oxygène était en feu", a déclaré Payam Moméni se présentant comme le directeur de la pharmacie de la clinique."Environ 40 à 45 personnes se trouvaient [dans le] bâtiment au moment de l'explosion", a indiqué M. Moméni, ajoutant que "celles au quatrième étage n'avaient aucun moyen de sortir et ont été piégées par la fumée" avant l'explosion. "La seule chose que j'ai pu faire quand j'ai vu le feu c'était d'emmener ma femme et mon fils dans une chambre lointaine", raconte Farhad Aqaï, 52 ans, vendeur d'appareils électroménagers habitant à proximité de la clinique alors qu'il ramasse les verres de ses fenêtres soufflés par l'explosion.Cité par l'agence officielle Irna, le vice-ministre de la Santé Iraj Harirchi a nié des rumeurs ayant circulé sur les réseaux sociaux sur "la présence de matières radioactives" dans le bâtiment."La clinique Sina Athar n'était pas un centre de médecine nucléaire" mais "un centre dentaire et de radiologie", a-t-il déclaré.Une autre explosion avait secoué le sud-est de la capitale iranienne dans la nuit de jeudi à vendredi quand un réservoir de gaz avait explosé dans le secteur de Parchin, près d'un site militaire, selon le ministère iranien de la Défense.
Alors que l'Alsace a été très durement touchée par l'épidémie de Covid-19, Frédéric Bierry, président du Conseil départemental du Bas-Rhin réclame une stratégie de déconfinement "différenciée" et "adaptée au contexte" en Alsace. "Nous ne sommes pas prêts à déconfiner le 11 mai", estime-t-il.
Après deux mois de confinement, le gouvernement français a opté pour un déconfinement prudent encore assorti de nombreuses obligations à partir de lundi 11 mai, maintenant en "rouge" quatre régions dont l'Île-de-France et l'Alsace, soit plus du tiers de la population, où les collèges et les parcs resteront fermés. Mais pour le président du Conseil départemental du Bas-Rhin, ce n'est pas assez. "Le gouvernement annonce ce jeudi après-midi vouloir maintenir le déconfinement des départements rouges. C'est de la pure folie !", a lancé Frédéric Bierry jeudi 7 mai, qui réclamant sur BFMTV et Franceinfo une stratégie de déconfinement "différenciée" et "adaptée au contexte" en Alsace. La région a en effet était l'une des premières touchées par l'épidémie et le bilan y est très lourd. "Je suis d'accord : quand le département est vert, il faut laisser le déconfinement se développer le plus largement possible. Mais en Alsace, le nombre de personnes atteintes est encore élevé. Nous ne sommes pas prêts à déconfiner le 11 mai", a-t-il martelé sur BFMTV. "Par exemple, chez moi, il aurait fallu faire coïncider la date de déconfinement avec la capacité de livrer des masques pour l'ensemble des habitants. Le masque obligatoire est quelque chose qui m'apparaît fondamental. Et on sait très bien en France qu'on n'était pas en capacité de livrer l'ensemble des habitants en masques. Et c'est pour cette raison, à mon sens, qu'on a pris des demi-mesures, mais qui peuvent nous coûter cher", a-t-il également dit sur Franceinfo. L'Alsace pas prête à "une seconde vague"L'élu alsacien cite une étude épidémiologique dont "les résultats sont terribles" en cas de déconfinement, même avec les précautions des masques, des tests et des gestes barrière. "Cette étude démontre que le risque absolu est de subir une nouvelle catastrophe sanitaire avec de nouveaux morts. Seules de strictes règles sanitaires d'accompagnement adaptées aux territoires pourront être les garde-fous de la pandémie", s'est alarmé Frédéric Bierry."Ici en Alsace, première région frappée de plein fouet par l'épidémie du coronavirus, nous ne sommes clairement pas prêts à subir la violence d'une seconde vague", a-t-il insisté, ajoutant que "la situation sanitaire alsacienne est hautement précaire". "Nos médecins, à bout de souffle, ne pourront pas le supporter", a-t-il estimé.Le président du conseil départemental du Bas-Rhin estime donc "inconcevable" un "déconfinement aveugle uniforme où la différence entre zones rouges et vertes est aussi épaisse qu'une feuille de papier à cigarettes". M. Bierry propose donc plusieurs pistes pour déconfiner la région en limitant les risques : il faut selon lui "une date de déconfinement des Alsaciens indissociable d'une disponibilité garantie en masques", des masques obligatoires pour tous dans les espaces publics et gratuits pour les plus fragiles. Il faut également avoir recours aux tests massifs, des tests réguliers hebdomadaires pour toutes les catégories de personnels soignants, et des tests en entreprises dans le respect du Code du travail avec l'appui des médecines du travail.M. Bierry réclame encore un système coordonné de réservations dans les transports en commun pour éviter les fortes affluences et une adaptation de l'ouverture des écoles à la capacité des maires à mettre en place des mesures barrières. Enfin, il préconise de privilégier au maximum le télétravail jusqu'à nouvel ordre quand c'est possible."Il faut que les Alsaciens soient assurés et rassurés par un déconfinement progressif et différencié", reprend M. Bierry. "Réussir cette étape est primordial pour préserver les vies et préserver la reprise économique à venir." "Le combat sera long alors ne confondons pas vitesse et précipitation", conclut-il.
Selon un proche du Premier ministre, le ministre de l'Action et des Comptes publics "est moins fragile" que son collègue de la Transition écologique, rapporte Le Journal du Dimanche.
Depuis plusieurs semaines, deux ministres du gouvernement d'Édouard Philippe, Nicolas Hulot et Gérald Darmanin, font face à des accusations d'agressions sexuelles. Une situation que le ministre de la Transition écologique vit beaucoup moins bien que son collègue de l'Action et des Comptes publics, rapporte le 18 février Le Journal du Dimanche. "Darmanin est moins fragile que Hulot", assure un proche du Premier ministre à l'hebdomadaire. "Nicolas le vit comme une injustice qui lui donne envie de rentrer dans sa coquille et Gérald le vit comme une injustice qui lui donne envie d'en découdre", aurait également confié un ministre.Si le parquet de Paris a classé vendredi 16 février l'enquête préliminaire sur une accusation de viol le visant sans suite, Gérald Darmanin est visé par une autre enquête pour abus de faiblesse. De son côté, Nicolas Hulot a été mis en cause la semaine dernière le magazine Ebdo, qui a notamment révélé la plainte pour viol déposée par Pascale Mitterrand, petite fille de l'ex-président, en 2008. Une plainte également classée sans suite, l'affaire étant prescrite. Dans les deux cas, l'Élysée et Matignon ont aussitôt publiquement soutenu leurs ministres, quitte à s'attirer les foudres de certains.
Son avocat a lancé un appel à témoins pour comprendre si un geste des policiers aurait pu provoquer l'arrêt cardiaque. La famille de Cédric envisage de porter plainte.
Vendredi 3 décembre, un peu avant 10h, Cédric C., un livreur de 42 ans, est contrôlé par des policiers dans le 7e arrondissement de Paris. Le ton monte et les forces de l'ordre décident de l'interpeller. Le quarantenaire est alors victime d'un malaise cardiaque. Hospitalisé à l'hôpital Georges-Pompidou, il est finalement décédé ce dimanche. "Cédric est décédé cette nuit aux alentours de 3h30", a annoncé Me Arié Alimi, l'avocat de la famille, sur Twitter. "Je pense à ses enfants, à son épouse, à ses parents, à tous ses proches", ajoute-t-il. La famille envisage de porter plainte pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner", a indiqué l'avocat. L'avocat de la famille de Cédric, père de cinq enfants, ancien joueur de football et demi-frère de l'ex-international Marvin Martin, avait lancé un appel à témoins samedi. L'avocat cherche à comprendre pourquoi un homme de 40 ans, "père de famille sans histoire", se retrouve entre la vie et la mort, à l'hôpital, après un simple contrôle routier. "Hier, 9h56, Cedric C., livreur, 40 ans, est contrôlé par des policiers angle sufresne/quai de Branly. Au cours de ce contrôle routier son cerveau cesse d'être oxygéné. Clef d'étranglement ? Plaquage ? Simple crise cardiaque ? En dm urgent", avait-il écrit. Selon l'avocat, l'avis médical donné à la famille fait état d'un décès causé par "un arrêt cardiaque consécutif à une privation d'oxygène". "Une des hypothèses est que cette privation d'oxygène soit due à un étranglement ou un plaquage ventral", a affirmé Me Alimi. Les médecins de l'hôpital Georges-Pompidou doivent encore délivrer un certificat médical et une autopsie doit être réalisée prochainement.Selon la police, Cédric C. circulait en scooter avec son téléphone à la main quand les policiers l'ont arrêté. Il aurait eu un comportement "irrespectueux et agressif", selon les forces de l'ordre qui ont décidé de l'interpeller pour outrage.Selon les forces de l'ordre, Cédric "a résisté lors de l'interpellation et a fait un malaise cardiaque". Les policiers commencent un massage cardiaque en attendant les secours. Cédric C. est ensuite emmené à l'hôpital Georges-Pompidou où il est placé sous respirateur jusqu'à son décès.L'IGPN, l'Inspection générale de la police nationale, a été saisie et le parquet a ouvert une enquête pour "recherche des causes de la mort".
Dix-sept départements du centre-est et du sud de la France ont été placés en vigilance orange pour neige et verglas, a annoncé lundi matin Météo-France, qui maintient par ailleurs onze départements en vigilance orange crues dans le bassin de la Seine.Douze départements avaient été placés dimanche en vigilance orange pour neige et verglas: l'Ain, l'Allier, l'Ardèche, le Cantal, la Drôme, l'Isère, la Loire, la Haute-Loire, la Lozère, le Puy-de-Dôme, le Rhône. Le Gard a été retiré la liste.
Lundi matin, la Nièvre et la Saône-et-Loire, l'Aveyron, la Corrèze, la Creuse et la Haute-Vienne ont été placés en alerte. "La perturbation qui remonte de méditerranée va poursuivre son extension vers le nord. Au contact de l'air froid présent sur le continent depuis la Bourgogne jusqu'au nord-ouest du Gard, les précipitations se produiront sous forme de neige. Cette neige tiendra au sol", indique lundi matin, Météo-France, dans son dernier bulletin. "L'épisode neigeux se propagera du sud vers le nord. Il persistera jusqu'en début de nuit sur les départements les plus au nord. Les quantités attendues sont de l'ordre de 2 à 5 cm en plaine avec localement 10 cm. En montagne, on pourra atteindre 10 à 20 cm au dessus de 500 m, 20 à 30 au dessus de 1000 m au Mont Lozère en particulier", selon les prévisionnistes.RESTRICTIONS DE CIRCULATIONEn Ardèche, "la circulation des véhicules de transports collectifs de voyageurs et de transports scolaires est interdite" dans tout le département lundi de minuit à 19 heures, a annoncé dimanche soir le préfet, en raison des "difficultés de circulation prévisibles liées à la neige ou au verglas". En Isère, les poids lourds de plus de 7,5 tonnes auront l'interdiction de rouler sur plusieurs axes du département, dont certaines portions de l'A51 et l'A48, à partir de 6 heures du matin. Dans le département de la Haute-Loire, les restrictions concernent les routes nationales 88 et 102, deux axes importants du département, dont certaines portions seront interdites aux poids lourds lundi de minuit à midi.Onze départements, l'Eure, la Seine-Maritime, les Yvelines, le Val-d'Oise, Paris et sa petite couronne, la Seine-et-Marne, l'Aube et la Marne, étaient toujours maintenus dimanche soir en vigilance orange crues.
MÉTÉO - La moitié de la France est placée en vigilance orange pour la neige et le verglas pour cette première vraie incursion de l'hiver après deux mois d'une douceur exceptionnelle.
Du Massif central à la Lorraine en passant par les pays de la Loire et l'Île-de-France, 39 départements sont placés en vigilance orange neige et verglas dans le bulletin de 18h de Météo France. À ces 40 départements s'ajoute l'Eure, uniquement placé en vigilance inondation. La Seine-et-Marne (77), l'Essonne (91), le Val-de-Marne (94), la Seine-Saint-Denis (93), Paris (75), les Hauts-de-Seine (92), les Yvelines (78) et le Val-d'Oise (95) cumulent l'alerte neige et verglas et inondation.L'Allier (03), les Ardennes (08), l'Aube (10), l'Aveyron (12), le Cantal (15), le Cher (18), la Corrèze (19), la Creuse (23), l'Eure-et-Loir (28), l'Indre (36), l'Indre-et-Loire (37), le Loir-et-Cher (41), la Loire-Atlantique (44), le Loiret (45), le Maine-et-Loire (49), la Marne (51), la Haute-Marne (52), la Mayenne (53), le Meurthe-et-Moselle (54), la Meuse (55), la Moselle (57), la Nièvre (58), l'Orne (61), le Puy-de-Dôme (63, la Sarthe (72), les Deux-Sèvres (79), la Vendée (85), la Vienne (86), la Haute-Vienne (87), les Vosges (88) et l'Yonne (89).Sixx départements plus placés en alerte"La perturbation continue sa remontée vers le Nord", explique Météo France. "Les quantités attendues sont de l'ordre de 2 à 5 cm en plaine avec localement 10 cm. En montagne, on pourra atteindre 10 à 20 cm au dessus de 500m, 20 à 30 au dessus de 1.000m". En Ardèche (07), en Lozère (48), dans le Rhône (69), dans la Loire (42), en Saône-et-Loire (71) et en Haute-Loire (43) "la pluie remplace progressivement la neige. La vigilance orange ne se justifie plus"."Ce sera une vraie incursion de l'hiver, tardive mais bien réelle, avec la rencontre d'un air froid venu des pays scandinaves et d'une perturbation remontant du sud," a expliqué le prévisionniste Sébastien Léas, annonçant "le premier épisode neigeux remarquable de la saison".Les poids lourds ont été interdits depuis le milieu de matinée sur l'A75 dans le Cantal et en Haute-Loire, où les conditions de conduite sont "délicates" en raison des chutes de neige, selon Bison Futé. Dans l'Aveyron, où il neige à 500 m d'altitude, une quinzaine de centimètres sont tombés sur l'Aubrac, 7 cm sur le Lévézou, selon la préfecture."La zone la plus affectée" par cet épisode devrait se situer mardi entre l'Indre-et-Loire, le Maine-et-Loire, la Vendée, indique Sébastien Léas. Entre 7 et 15 cm de chutes de neige, localement jusqu'à 20 cm, sont attendus, ce qui ne veut pas dire que la couche neigeuse au sol atteindra cette épaisseur.À Paris aussi, la neige, qui a commencé à tomber lundi mais "pour l'instant pas de manière significative" selon l'organisme de la prévision, devrait continuer. Trois à cinq cm sont prévus mardi en Île-de-France, localement jusqu'à 10. Météo France met en garde contre un risque de "conditions de circulation très difficiles". Quant au nord-est, ce sont les pluies et bruines verglaçantes qui présentent un risque, plus que les cumuls de neige habituels pour ces régions.Les chutes de neige pourront se prolonger mercredi, notamment sur le centre-ouest, la Nouvelle Aquitaine. Mais surtout les sols enneigés contribueront à faire chuter les températures, et Météo France s'attend à des "gelées généralisées" dès mercredi, hors région méditerranéenne, note Sébastien Léas. Le thermomètre pourrait ainsi descendre localement à -10°C, notamment sur le Centre Val de Loire, le Berry, ajoute-t-il. Après un jeudi plus calme, vendredi devrait voir l'arrivée d'une nouvelle perturbation, venue cette fois du nord-ouest, touchant tout un pan des Hauts-de-France jusqu'au Limousin en passant par l'Ile-de-France.
L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft a annoncé avoir lancé plusieurs enquêtes internes concernant des allégations de violence et harcèlement sexuel à l'encontre de certains de ses cadres, sur fond de mobilisation depuis plusieurs jours contre le sexisme dans ce milieu encore très masculin.
"En fonction des conclusions (de ces enquêtes), nous nous engageons à prendre toutes les mesures disciplinaires appropriées", écrit Ubisoft dans un communiqué publié dans la nuit de jeudi à vendredi, en se disant "sincèrement désolé" et "engagé à créer un environnement inclusif et sûr pour nos équipes, nos joueurs et nos communautés"."Il apparaît clairement aujourd'hui que nous n'avons pas réussi à atteindre cet objectif", admet l'entreprise."Nous procédons également à l'audit de nos politiques, procédures et systèmes existants afin de comprendre là où ils ont été défaillants, et de nous assurer que nous puissions mieux prévenir, détecter et punir tout comportement inapproprié", poursuit-elle.Contacté par l'AFP, Ubisoft n'était pas en mesure d'indiquer si des personnes avaient été mises à pied.Mercredi, des témoignages anonymes d'employés ou d'ex-employés d'Ubisoft sont apparus sur Twitter, visant des cadres des studios de Toronto et Montréal, mais aussi au Brésil, en Bulgarie et aux Etats-Unis, et concernant parfois des faits remontant à plusieurs années."Saoul et enragé", un directeur créatif "a étranglé une employée lors d'une soirée Far Cry (une célèbre franchise d'Ubisoft)", accuse l'un d'eux, qui ajoute que le responsable du studio en question était au courant et "n'a rien fait", la personne visée ayant même obtenu par la suite une promotion.D'autres témoignages dénoncent une industrie "incroyablement toxique pour les femmes": une ex-employée raconte qu'un collègue lui a demandé une fellation lors d'une soirée alors qu'elle travaillait encore à son bureau, d'autres relatent que tel directeur créatif a "léché le visage" d'une collaboratrice lors d'une autre fête d'entreprise."J'ai fait l'objet de moqueries lorsque je suis allée voir mon patron pour lui parler de mes problèmes", explique l'une d'elles.Depuis une semaine, le secteur des jeux vidéo en général est secoué par une vague d'accusations: des dizaines de femmes ont partagé sur les réseaux leur expérience de discrimination, de harcèlement ou d'agression sexuelle par des joueurs ou des personnes d'un milieu encore très masculin.
Les manifestations contre les violences policières aux Etats-Unis ont relancé le débat sensible sur l'héritage du passé esclavagiste du pays, symbolisé par les nombreux monuments à la gloire de l'armée confédérée lors de la guerre de Sécession, que beaucoup aimeraient voir disparaître.
La querelle fait rage depuis des années mais la mort de George Floyd, un Noir américain tué lors de son arrestation par un policier blanc à Minneapolis le 25 mai, semble avoir fait bouger les lignes.Sa mort a déclenché un mouvement de colère historique aux Etats-Unis et plusieurs monuments considérés comme des symboles de l'héritage raciste du pays, mais défendus par de nombreux conservateurs, ont subi des dégradations.En Virginie, où se sont installés les premiers colons anglais avant de devenir le coeur de l'Amérique esclavagiste, le gouverneur Ralph Northam veut déboulonner "le plus vite possible" la statue du commandant en chef de l'armée sudiste, le général Robert E. Lee. Elle trône depuis un siècle sur une place de Richmond, capitale des Etats confédérés lors de la guerre (1861-1865)."En 2020, nous ne pouvons plus honorer un système qui était basé sur l'achat et la vente d'êtres humains", a expliqué jeudi le démocrate."Oui, cette statue est là depuis longtemps", a-t-il dit. "Mais c'était mal à l'époque et c'est mal aujourd'hui".- "Symbole de l'oppression" -Ces derniers jours, son piédestal a été recouvert de slogans comme "Black Lives Matter" ou "Policiers, rendez des comptes".Le révérend Robert W. Lee, un descendant du général, soutient le démontage de la statue de son aïeul, qu'il considère comme un "symbole de l'oppression"."C'est un jour de justice, pas seulement pour ma famille mais aussi celles d'innombrables esclaves qui se sont battus pour la justice longtemps avant et après la guerre" de Sécession, a-t-il expliqué.Deux jours avant l'annonce du gouverneur, un autre monument confédéré avait été démonté à Alexandria, près de la capitale Washington, dans le nord de l'Etat. Il était installé depuis 130 ans.La statue de bronze représentant un soldat sudiste était baptisée "Appomattox", la ville de Virginie où l'armée du Sud a signé sa reddition face aux forces de l'Union en avril 1865. Dans l'Alabama, la statue de l'amiral sudiste Raphael Semmes a été déboulonnée dans la ville de Mobile."Enlever cette statue ne changera pas le passé", a expliqué le maire de Mobile, Sandy Stimpson. Mais "il s'agit d'enlever une distraction potentielle pour que nous puissions clairement nous concentrer à l'avenir de notre ville".- Ségrégation raciale -A Montgomery, capitale de cet Etat du Sud où est né le mouvement des droits civiques pour la minorité noire, des manifestants ont abattu lundi une statue du général Lee, installée devant une école qui porte son nom.Pour ses défenseurs, ces symboles sont un hommage à l'héritage sudiste, et les supprimer ne ferait qu'effacer une partie de l'histoire du pays.Le président Donald Trump a lui-même estimé que cela reviendrait à "mettre en pièces" l'histoire et la culture américaine.Or, selon les historiens, la majorité de ces monuments qui parsèment le Sud ont été érigés pendant l'ère des lois "Jim Crow", qui avaient mis en place la ségrégation raciale après la défaite confédérée et jusque dans les années 1960.Les tensions autour de ces symboles ont parfois tourné au drame. En août 2017, une petite ville de Virginie, Charlottesville, avait été le théâtre de violences lors d'un rassemblement de membres de la droite radicale opposés au déboulonnage d'une statue du général Lee. Une jeune femme avait été tuée quand un militant néonazi avait percuté un groupe d'activistes antiracistes au volant de sa voiture.Deux ans plus tôt, un jeune suprémaciste blanc, Dylann Roof, avait tué neuf fidèles afro-américains dans une église de Caroline du Sud. Sur les réseaux sociaux, il posait souvent avec un drapeau confédéré.
Philippe Torreton dit non à Jean-Luc Mélenchon. L'artiste n'a pas du tout apprécié la manifestation de ce samedi 23 septembre ou du moins son appellation, "Marcher contre le coup d'État social".
Un slogan loin d'être du goût du comédien. "Si ce qui se passe en France est un "coup d'Etat social", je ne sais comment qualifier le régime politique de Maduro", lance-t-il dans une lettre ouverte publiée sur le site de L'Obs, adressée directement au leader de la France Insoumise où il lui reproche aussi d'avoir accusé Benoît Hamon de l'avoir fait perdre à l'élection présidentielle. Un scrutin qui ne lui avait pas non plus réussi il y a 5 ans. "Il me paraît (...) évident que ces deux échecs sont les vôtres et uniquement les vôtres", écrit Philippe Torreton, choqué que Jean-Luc Mélenchon prononce un discours très anti-Macron qui lui semble incohérent au regard de son parcours. "Soyez quitte vis-à-vis de la nation et redonnez aux Français, aux gens, l'intégralité des sommes que vous avez perçues de l'État durant votre longue carrière politique", écrit-il sans détour dans L'Obs. L'acteur dénonce des "grosses ficelles de propagande pour exciter les foules" et appelle à faire attention à "l'écho des formules à l'emporte-pièce", qui selon lui "peut tuer". "Le meilleur service que vous puissiez rendre au peuple de gauche serait, à mon sens, d'analyser votre défaite car on ne construit pas l'avenir sur un déni de réalité", conclut Philippe Torreton.
L'élection de la reine de beauté avait déjà été organisée dans le parc d'attractions vendéen il y a douze ans.
Cette année, l'élection de la prochaine Miss France se tiendra au Puy du Fou. "TF1 et l'organisation Miss France vous donnent rendez-vous en direct, depuis le Puy du Fou, en décembre prochain pour un show unique, présenté par Jean-Pierre Foucault, avec la participation de Sylvie Tellier" (directrice générale de l'organisation Miss France), pour cette élection de Miss France 2021", a annoncé la chaîne mercredi. Le célèbre parc d'attractions vendéen avait déjà servi d'écrin il y a 12 ans au couronnement de Chloé Mortaud (désignée Miss France 2009). Il accueillera également les Miss régionales "pour leur préparation" à l'élection de la prochaine Miss France, a précisé TF1. "C'est une excellente nouvelle", s'est réjouie dans Le Parisien Sylvie Tellier, la directrice générale de la Société Miss France. "D'ordinaire, nous préférons aller dans la région d'origine de la Miss sortante, comme cela avait été mon cas à Lyon. (...) Plusieurs villes s'étaient portées candidates pour nous recevoir. Mais là, avec la pandémie, cela compliquait les choses", a-t-elle poursuivi, expliquant au quotidien qu'elle avait décroché elle-même son téléphone pour demandé à Nicolas de Villiers, le Président de l'association du Puy du Fou, si l'élection pouvait de nouveau se faire dans le parc, fermé en décembre. "Nous avons la possibilité de faire l'élection dans la Salle des mousquetaires, un endroit fermé qui peut accueillir environ 3.000 personnes et qui dispose d'une scène immense sur laquelle nous avons un énorme champ des possibles en termes de production. On peut y faire couler une cascade, déclencher un feu d'artifice ou lâcher des chevaux... Tout est possible en termes de mise en scène, notamment autour d'une somptueuse place des Vosges reconstituée. On va proposer une soirée pour revivre l'Histoire des Miss France", a précisé Sylvie Tellier. "C'est un lieu fantastique dans lequel nous sommes en train de concocter un beau programme pour le centenaire de l'élection", a-t-elle poursuivi.
Pour son acte 18, la mobilisation des "gilets jaunes" a été marquée ce samedi 16 mars par un très fort regain de violences à Paris.
Environ 32.300 manifestants se sont rassemblés dans toute la France ce samedi pour cet acte 18 des "gilets jaunes", marqué par un regain de violences notamment à Paris. Le Premier ministre Edouard Philippe, venu apporter sur les Champs-Elysées "son plus grand soutien" aux forces de l'ordre, a jugé "inacceptables" ces violences, estimant que "ceux qui excusent ou qui encouragent" de tels actes s'en rendent "complices".
DIPLOMATIE. Dans une interview au magazine Time, dont il fait la Une cette semaine, le président français est revenu sur sa relation avec son homologue américain.
Selon le magazine américaine Time, Emmanuel Macron, en couverture, est "le prochain leader de l'Europe"... "s'il arrive à diriger la France". Une Une ambiguë qui donne tout de même au président français une vraie stature internationale. Dans une interview fleuve, le chef de l'État parle notamment de ses relations avec Donald Trump, revenant sur leurs sujets de divergences, l'invitant par exemple à "revoir sa décision" sur le climat.Les deux hommes ne s'accordent vraisemblablement pas sur l'utilisation de Twitter. Alors que le président américain est connu pour être un Twittos compulsif, Emmanuel Macron confesse auprès du Time qu'il ne tweete pas lui-même. C'est, selon lui, incompatible avec la fonction présidentielle. "Je ne tweete pas moi-même et je ne suis aucun compte moi-même, parce que ce n'est pas compatible avec la distance nécessaire pour gouverner et présider", a-t-il expliqué. Et de poursuivre : "Je pense que lorsque l'on est en position de décider seul et que l'on a la responsabilité de beaucoup de politiques publiques et de beaucoup de gens, on ne peut pas réagir en permanence sur ce média ou sur tout autre média"."On a besoin de temps et de distance, on a besoin d'organiser une vérification des faits et de croiser les informations pour savoir comment réagir ou pas. C'est pourquoi Twitter n'est pas toujours adapté à ce genre de travail. C'est bien pour la vie privée mais le problème c'est que l'on n'a pas plus de vie privée quand on est président. Et plus de réaction privée. Votre réaction est celle du président", insiste-t-il. Donald Trump, actuellement en tournée en Asie, a-t-il eu connaissance de ce qu'on pourrait qualifier de "tacle" ? En tous cas, il n'a toujours pas réagi sur Twitter.
Des accumulations de déchets se produisent régulièrement dans cette zone, selon l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).
Un amas de déchets s'est formé en mer Méditerranée et dérive en ce moment au large de la Corse, rapporte France Bleu mardi 21 mai. Une pollution qui n'est pas près d'être résorbée, le coût du recyclage étant trop élevé, selon un expert.Située entre l'île d'Elbe et la Corse, cette "île" de déchets fait "quelques dizaines de kilomètres" de long et se compose de tonnes de matière plastique. Et le phénomène n'est pas inédit. "C'est une situation qui est chronique, c'est-à-dire que la disposition des courants fait que, régulièrement, on a de très fortes concentrations dans cette zone-là", explique à France Bleu le responsable de l'Ifremer à Bastia, François Galgani."À la différence des îles de plastique dans le Pacifique ou l'Atlantique, qui sont des courants permanents provoquant toujours aux mêmes endroits des accumulations, en Méditerranée, ce sont des zones d'accumulation temporaires, de l'ordre de quelques jours ou de quelques semaines, au maximum de deux-trois mois, mais jamais permanentes", poursuit M. Galgani. La pollution n'est pas prêt de prendre fin, au vu des coûts qu'engendrerait une opération de recyclage. "En mer, le problème, c'est que les déchets qui flottent ne sont pas recyclables, indique-t-il. Ils sont très dégradés, ce sont des matériaux très hétérogènes : il y a différents types de plastiques, et donc, ça coûte très très cher de recycler. Donc ça ne se fera pas."
"Je ne veux pas nous placer collectivement dans une situation où l'épidémie pourrait repartir avant que nous ne la voyions", a souligné le Premier ministre.
Si la phase 2 du déconfinement a débuté ce mardi 2 juin en France, synonyme de plus de libertés, nombreux sont ceux qui attendent la levée générale des mesures de confinement. "Quand est-ce que les conditions seront redevenus normales ? Vous me posez une question à laquelle je peux difficilement répondre", a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe mardi, interrogé par le député Philippe Vigier, coprésident du groupe Libertés et territoires, lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. "Nous avons toujours procédé par étapes de trois semaines et donc, si tout se passe bien, ce que le passé récent nous laisse espérer, alors, le 21 juin, 22 juin, on pourra peut-être recommencer à fonctionner dans les zones orange comme nous avons recommencé à fonctionner dans les zones vertes. Ce sera déjà une avancée majeure", a-t-il poursuivi.
L'ex-Première dame des Etats-Unis Michelle Obama a affirmé souffrir d'une "légère dépression" en raison du confinement dû à la pandémie de Covid-19 et des luttes raciales dans son pays, ainsi que de "l'hypocrisie" de l'administration Trump.
L'épouse de l'ancien président Barack Obama a tenu ces propos dans le dernier épisode en date de son podcast, diffusé mercredi sur Spotify."Je me réveille en pleine nuit parce que quelque chose me préoccupe, ou parce que je ressens un poids", y explique-t-elle. "J'essaie de faire du sport, mais il y a eu des périodes pendant cette quarantaine où je n'avais juste pas le moral".Mme Obama, 56 ans, dit aussi passer "par ces hauts et ces bas émotionnels que tout le monde ressent". Des moments "pendant lesquels on ne se reconnaît pas"."Ce n'est pas une époque pendant laquelle on s'épanouit, spirituellement", ajoute-t-elle. "Je sais que je passe par une forme de dépression légère"."Pas seulement à cause de la quarantaine, mais aussi à cause des luttes raciales. Et voir cette administration, voir son hypocrisie, jour après jour, c'est démoralisant".Les Etats-Unis ont été le théâtre ces derniers mois de manifestations antiracistes sans précédent, provoquées par la mort du quadragénaire noir George Floyd fin mai sous le genou d'un policier blanc.Michelle et Barack Obama, le premier président noir des Etats-Unis, sont restés à Washington après leur départ de la Maison Blanche en janvier 2017.L'ancienne Première dame a aussi dit dans son podcast qu'il était "épuisant" de se "réveiller et de voir encore une nouvelle histoire sur un homme noir ou une personne noire étant déshumanisé(e), blessé(e), tué(e) ou faussement accusé(e) de quelque chose"."Et cela mène à un fardeau que je n'ai pas ressenti depuis un moment dans ma vie", confie-t-elle."Nous sommes à un moment unique de notre histoire", dit-elle encore. "Nous traversons quelque chose que personne de notre vivant n'a vécu".
Ces deux anciens agents secrets, jugés aux assises, ont été condamnés, vendredi à Paris, à 8 et 12 ans de prison pour avoir livré des informations sensibles. Ils étaient jugés à huis clos.
Les deux hommes sont d'anciens agents de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le service d'espionnage français. Ils se sont côtoyés au contre-espionnage. Ils étaient jugés pour "livraison d'information à une puissance étrangère", "atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation", "intelligence avec une puissance étrangère". L'épouse d'un des espions également condamnée Pierre-Marie H., 69 ans, ancien fonctionnaire civil de défense, a été condamné à 12 ans de détention criminelle. Le parquet général avait requis contre lui la peine maximale encourue, 15 ans. Henri M., 73 ans, un militaire de carrière qui a passé une partie de sa vie en Chine, a pour sa part été condamné à 8 ans d'emprisonnement, alors que le parquet général avait requis 10 ans d'emprisonnement contre lui. L'épouse de Pierre-Marie H., qui comparaissait pour "recel de bien provenant d'intelligence avec une puissance étrangère de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation", a elle écopé de 4 ans d'emprisonnement dont 2 ans avec sursis. La cour d'assises, composée uniquement de magistrats professionnels, a prononcé à l'égard de tous les trois la peine complémentaire de privation de droits civiques pendant 10 ans. Informations relatives à la défense nationaleLes informations sur le fond du dossier sont minimes. C'est une affaire de "pénétration par une puissance étrangère des renseignements français", a déclaré l'avocate générale lundi, avant de demander le huis clos. Demande acceptée : "Il paraît nécessaire non seulement de protéger les personnes amenées à témoigner et d'empêcher la divulgation d'informations touchant à la défense nationale", a expliqué le président.Les anciens agents avaient été mis en examen et placés en détention provisoire en décembre 2017, alors qu'ils étaient déjà à la retraite.Liaison avec une interprète chinoise de l'ambassade à PékinVingt ans plus tôt, Henri M. avait été nommé représentant officiel de la DGSE à Pékin. Mais il a été rappelé en France dès début 1998, après avoir entamé une liaison avec l'interprète chinoise de l'ambassadeur. Il a pris sa retraite quelques années plus tard et est retourné en Chine en 2003, où il a épousé l'ex-interprète. Pierre-Marie H. s'est fait arrêter à l'aéroport de Zurich avec de l'argent liquide après avoir rencontré un contact chinois sur une île de l'océan Indien. Lui n'a jamais été en poste à l'étranger. Comme l'a souligné lundi l'avocate générale, c'est un procès "rare par les qualifications, rare par la qualité des accusés, rare par la période de prévention".
Dans son rapport publié lundi 11 mai, le "monsieur déconfinement" du gouvernement appelle à préserver la "réversibilité des mesures" en cas de résurgence de l'épidémie de coronavirus.
Après huit semaines de confinement, la France se remet progressivement en état de marche lundi 11 mai avec la réouverture progressive des écoles et des commerces. "On va devoir vivre avec le virus pendant quelque temps et la levée du confinement ce n'est pas la reprise de la vie comme avant", a néanmoins averti le ministre de la Santé Olivier Véran sur BFMTV. "Un reconfinement en urgence doit être anticipé", a de son côté prévenu Jean Castex dans son rapport sur le déconfinement publié lundi. "En l'absence, à brève échéance, de vaccin ou de solution curative, la population française demeure vulnérable à une reprise de l'épidémie", souligne dans un document de 68 pages le haut-fonctionnaire chargé par le Premier ministre de coordonner la stratégie du déconfinement. Les "effets" d'un tel regain "seraient particulièrement dommageables pour une société déjà éprouvée et, plus particulièrement, pour le personnel soignant", prévient encore M. Castex. La vigilance reste de miseDans ce rapport, le maire de Prades (Pyrénées-Orientales) insiste sur le "niveau très élevé de vigilance" qui doit être observé dans cette première étape du déconfinement. "La possibilité d'une réversibilité des mesures doit ainsi toujours pouvoir être offerte et l'éventualité d'un reconfinement en urgence doit rester dans les esprits et être anticipée par les pouvoirs publics", exhorte-t-il. Par exemple, M. Castex recommande un "désarmement" très "progressif" des lits de réanimation à l'hôpital, dont la capacité avait été augmentée durant la crise. Et leur réouverture doit pouvoir s'effectuer "très rapidement (dans des délais de 24, 48 ou 72 heures selon les lits) pour faire face à un nouvel afflux de patients". "Une attention particulière devra être également apportée aux ressources humaines dans un contexte de fatigue des personnels hospitaliers, en particulier dans les régions les plus affectées par la crise", avertit encore M. Castex.De même, si les déplacements sont de nouveau permis dans certaines conditions, "les préfets pourront rétablir localement des limitations" à tout moment. En cas de reconfinement, M. Castex appelle d'ores et déjà à "prévoir des dispositifs d'accompagnement sociaux et économiques de la nature de ceux mis en place durant la période de confinement", mais aussi à "mieux prévenir les risques psycho-sociaux du confinement, aujourd'hui mieux connus".Nouveaux clustersDans les zones dites "vertes", c'est-à-dire où le risque de contagion est supposé être moins élevé, "il faut considérer que le virus est là. Il est en embuscade, il circule", a averti dimanche le Pr Anne-Claude Crémieux, infectiologue à l'hôpital Saint-Louis à Paris. Et ce après la découverte de deux foyers épidémiques dans des départements -Dordogne et Vienne- de la région de Nouvelle-Aquitaine, dans le sud-ouest, tandis qu'un troisième a ensuite été mis au jour en Vendée, dans l'ouest."Chacun doit faire un effort pour que le virus ne circule pas par lui", a-t-elle ajouté sur la chaîne de radio-télévision Franceinfo, insistant sur le respect des mesures barrières afin d'empêcher un nouveau sursaut de cette maladie qui a fait perdre la vie à près de 26.400 personnes en France depuis le 1er mars."On n'est pas à l'abri d'un reconfinement si les règles ne sont pas respectées", a pour sa part mis en garde Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, très touchée par le virus.
Les deux individus appartenant au groupuscule d'ultradroite "les Barjols" et mis en examen en novembre dernier prévoyaient bien de tuer le président de la République. La DGSI a rassemblé plusieurs éléments qui accréditent la thèse de l'attentat.
Leur intention était bien d'attenter à la vie du président. En novembre dernier, la police avait mis en examen deux hommes âgés de 30 et 45 ans dans l'est de la France pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Selon les informations du JDD, ces individus appartenant au groupuscule d'ultradroite baptisé "les Barjols", prévoyaient bien de tuer Emmanuel Macron. Ils sont d'ailleurs décrits comme "particulièrement motivés". Après un an d'enquête et l'arrestation de quatre premiers membres, la DGSI a rassemblé plusieurs éléments à charge qui confirment les intentions criminelles du groupe. En 2018 , A., aujourd'hui âgé de 45 ans, aurait demandé à l'un de ses comparses une arme pour tuer le président de la République. Il avait également visité des bunkers historiques dans l'est de la France pour se mettre à l'abri après l'assassinat. Par ailleurs, les enquêteurs ont saisi plusieurs documents informatiques en cours d'analyse, ainsi que des armes détenues sans autorisation."Ici l'action est la solution"Depuis deux ans, "les Barjols" attirent particulièrement l'attention des services de renseignement. Plus radicaux que les groupuscules d'ultradroite classiques, ces individus se distinguent par une réelle volonté de passer à l'acte, avec une devise : "Ici l'action est la solution". Jean-Pierre Bouyer, un retraité isérois, considéré comme le leader de l'organisation, avait été arrêté et écroué en 2018. Grâce aux écoutes, les enquêteurs ont découvert que régnait une ferveur sans équivoque au sein du groupe. A., déjà connu par les services de police pour des faits de droits communs, a reconnu en garde à vue avoir cherché à se procurer une arme pour tuer Emmanuel Macron. Aujourd'hui, trois membres des "Barjols" sont toujours incarcérés aux côtés de leur chef Jean-Pierre Bouyer.
Rues submergées et coupures de courant: l'Etat américain de l'Alabama et le nord-ouest de la Floride étaient balayés dans la nuit de mercredi à jeudi par les pluies de la tempête Sally, qui provoquent des inondations "catastrophiques".
Une personne aurait perdu la vie dans la ville côtière de Orange Beach dans l'Alabama, mais le maire Tony Kennon, a dit ne pas disposer de davantage d'informations, a rapporté le site d'informations AL.com.Au total, selon le site poweroutage.com, plus de 510.000 foyers n'avaient plus d'électricité mercredi dans ces deux Etats.L'ouragan Sally a touché terre mercredi à 04h45 (09h45 GMT) à Gulf Shores, une petite ville de l'Etat d'Alabama. Il était alors en catégorie 2, et a depuis été rétrogradé en tempête tropicale, puis en dépression tropicale.Les vents charriés par Sally se sont calmés et atteignent désormais une vitesse maximale 55 km/h. La dépression se déplace lentement (à environ 15 km/h), ce qui signifie des pluies continues sur les mêmes zones pendant une période prolongée, intensifiant la montée des eaux, selon le dernier bulletin du Centre national des ouragans (NHC) publié à 03H00 GMT jeudi. "Des inondations catastrophiques et historiques sont en cours", a aussi averti l'institution. Les rues de la ville de Pensacola et ses quelque 50.000 habitants, à l'extrême nord-ouest de la Floride, étaient transformées en torrents, selon de nombreuses vidéos circulant sur les réseaux sociaux.Le passage de l'ouragan a eu "des effets dévastateurs", a déclaré lors d'une conférence de presse mercredi matin David Morgan, shérif du comté d'Escambia, où se trouve Pensacola. "Nous anticipons des évacuations qui se compteront en milliers" lorsque celles-ci seront possibles, a-t-il prévenu. La situation "est mauvaise", a-t-il dit, rapportant qu'une portion d'un pont de la ville s'était probablement effondrée. "Cela va prendre un temps considérable de nettoyer tout ça.""Personne n'était préparé pour (un ouragan) de catégorie 2. Moi et une centaine de voisins, nous n'avons pas mis de planches en bois ou de volets" sur nos habitations, explique à l'AFP David Triana, 57 ans, qui réside dans la petite ville de Navarre près de Pensacola. Des opérations de secours étaient en cours et des refuges ont été ouverts dans la zone, mais les autorités ont prié la population de rester en sécurité chez elle lorsque c'était possible.- "Situation extrêmement dangereuse" -A une quarantaine de kilomètres de là, dans l'Alabama, des images montraient la marina de la ville balnéaire d'Orange Beach balayée, avec des bateaux de plaisance déplacés par les vents jusque sur les quais, au milieu de débris.Les autorités du comté de Baldwin, où se trouve Orange Beach, ont alerté mercredi matin d'une "situation extrêmement dangereuse", avec "des dégâts graves et étendus". L'ouragan a aussi provoqué des dommages importants autour de la ville toute proche de Mobile, où des vitrines ont été brisées et où les rues étaient jonchées de branches d'arbres. "Il y a de nombreuses zones avec des niveaux d'inondations historiques", a déclaré mercredi la gouverneure de l'Alabama, Kay Ivey, où a été déclaré l'état d'urgence dès lundi.Mme Ivey a expliqué à la population qu'en raison des conditions météorologiques "des retards allaient être enregistrés dans la remise en marche de l'électricité et d'autres services essentiels".Le gouverneur Ron DeSantis a lui aussi déclaré l'Etat d'urgence pour des comtés du nord-ouest de la Floride.Dans un refuge à Pascagoula, ville côtière du Mississippi, le cinquantenaire Clinton Shepherd a passé la nuit à "espérer et prier" pour que la tempête ne soit pas dévastatrice. "C'est tout ce que nous pouvons faire". - "Extrêmement dangereux" -A 03H00 GMT, l'oeil de l'ouragan se trouvait à environ 50 km au sud-est de la ville de Montgomery, en Alabama. Sally devait traverser le sud-est de l'Alabama dans la nuit avant d'arriver sur le centre de l'Etat de Géorgie puis la Caroline du Sud jeudi, toujours accompagné de pluies torrentielles, a précisé le Centre national des ouragans.Avec le réchauffement de la surface des océans, les ouragans deviennent plus forts, selon les scientifiques, qui prévoient ainsi une augmentation de la proportion de cyclones de catégorie 4 et 5.Paulette, René, Teddy et Vicky: avec Sally, pas moins de cinq tempêtes se sont déclarées simultanément au-dessus de l'Atlantique en ce début septembre, un record depuis 1971.Il y a tellement eu de tempêtes tropicales dans cet océan cette année que l'ONU, qui les baptise, est en passe de se trouver à court de prénoms, pour la deuxième fois seulement de l'histoire.Les services météorologiques américains avaient prédit que la saison des ouragans dans l'Atlantique, qui dure du 1er juin au 30 novembre, serait extrêmement "active", avec entre sept et onze ouragans.
À Lille, et dans une douzaine de communes aux alentours, seuls les véhicules équipés d'une vignette Crit'air 0,1,2 et 3 ou bénéficiant d'une dérogation seront autorisés à circuler mardi 9 avril entre 6h et minuit.
En raison d'un nouvel épisode de pollution aux particules fines, les véhicules les plus polluants sont interdits de circulation dans la métropole lilloise mardi 9 avril, a annoncé lundi la préfecture du Nord. Dans ce périmètre qui couvre une douzaine de communes, seuls les véhicules équipés d'une vignette Crit'air 0, 1, 2 et 3 ou bénéficiant d'une dérogation seront autorisés à circuler entre 6h et minuit.Les forces de l'ordre procéderont à des contrôles à différentes entrées et à l'intérieur de ce périmètre. Circuler à bord d'un véhicule non autorisé est passible forfaitaire de 68 euros, a rappelé la préfecture, qui insiste sur la nécessité de "limiter ses déplacements" ou de "privilégier le covoiturage et les transports en commun".Des dispositifs pour inciter à prendre les transports en communFace à la mise en place de cette circulation différenciée, la Métropole européenne de Lille (Mel) a ainsi décidé d'activer son "Pass Environnement" comme "solution de déplacement alternative sur l'ensemble de son réseau de transports en commun (métro, bus, tramway et transports sur réservation)". "Cette mesure incitative, permet, en achetant un Pass Environnement au prix d'un ticket unitaire (1,65 euro par jour) de voyager en illimité dans les transports en commun du réseau" toute la journée de mardi, a indiqué la Mel dans un communiqué.De son côté, le Conseil régional des Hauts-de-France a décidé d'activer son dispositif "Titre environnemental", qui propose un tarif incitatif pour les usagers des lignes routières interurbaines entrant et sortant de l'agglomération lilloise.Ce n'est pas la première fois que la préfecture du Nord décide d'instaurer la circulation différenciée à Lille. Au troisième jour d'un précédent épisode de pollution aux particules fines, la préfecture l'avait mise en place pour la journée du 27 février dans la métropole.
Selon Bison-Futé, les grandes axes routiers de l'arc méditerranéen vont être particulièrement chargés dans le sens des retours.
Le week-end prolongé du 15 août sera marqué par un trafic très chargé dans le sens des retours vendredi, samedi et dimanche, avec un samedi classé rouge au niveau national, selon Bison Futé.Vendredi, la circulation est classée rouge dans le sens des retours, surtout autour de l'arc méditerranéen. Le reste de la France est classé orange. Samedi, la journée sera classé rouge dans tout le pays dans le sens des retours. Bison Futé conseille d'éviter les autoroutes A10, A7, A9 et A62 entre 10h et 18h et de traverser l'Ile-de-France avant 14h.Pour les départs, il est recommandé d'éviter l'A10, l'A7, l'A8 et l'A9. L'accès au tunnel du Mont-Blanc est déconseillé entre 10h et 16h. Dimanche, la journée sera aussi classée orange pour les retours, et même rouge dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Dans le sens des départs, de jeudi à dimanche, les journées seront classées vertes à l'exception de samedi qui sera rouge dans le sud-ouest et l'arc méditerranéen.
L'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy présidait la chaîne Histoire, propriété de TF1, depuis onze ans. Le groupe a annoncé sa démission vendredi 21 septembre.
Il avait été le bras droit de l'ex-président de la République, avant de devenir persona non grata dans les cercles de l'UMP. Patrick Buisson, directeur de la chaîne Histoire depuis 2007, a mis fin à ses fonctions au sein du groupe TF1. Les raisons de son départ n'ont pas été précisées. L'ancien patron du journal d'extrême-droite Minute s'était fait connaître du grand public pour son influence sur Nicolas Sarkozy, à qui il avait soufflé de nombreux thèmes empruntés au Front national. L'ancien conseiller était tombé en disgrâce en 2014 avec le scandale des enregistrements : l'homme de l'ombre aurait enregistré des conversations avec l'ex-chef de l'État sans que celui-ci ne soit au courant. Déboires judiciairesPatrick Buisson est poursuivi par la justice dans plusieurs dossiers, notamment celui des "sondages de l'Elysée". Il est soupçonné d'avoir fait commander des sondages par l'Élysée à sa société Publifact et d'avoir gonflé le montant des factures. Il est mis en examen pour recel de favoritisme dans cette affaire. L'ex-conseiller est également poursuivi pour détournement de fonds publics.
Si les parents continuent à l'appeler Jihad, le magistrat a choisi "dans l'intérêt de l'enfant" d'intervertir les deux voyelles du prénom pour les registres d'état civil.
En France, depuis 1993, les officiers d'état civil ne peuvent plus décider d'interdire un prénom. Mais lorsqu'en août dernier un couple de Toulouse avait décidé d'appeler leur bébé "Jihad", qui signifie "lutte" ou "effort" en arabe, le service de l'état civil avait signalé les faits au Procureur de la République. Finalement, un juge aux Affaires familiales de Toulouse a décidé vendredi 13 avril que le petit garçon s'appellera "Jahid" à l'état civil. Alors que ses parents souhaitent continuer à l'appeler Jihad "à l'oral", le magistrat a choisi "dans l'intérêt de l'enfant", dans un contexte marqué par les attentats terroristes, d'intervertir les deux voyelles du prénom pour les registres d'état civil, a précisé le parquet. Une inversion de voyelles permise par l'article 57 du code civil. À Nice, en novembre, la mairie avait elle aussi saisi la justice après la naissance d'un petit garçon déclaré à l'état civil sous le nom de "Mohamed, Nizar Merah", identique à celui du tueur jihadiste de Toulouse et Montauban en 2012. La mairie de Nice avait estimé que le choix des parents "pouvait être contraire à l'intérêt de l'enfant" et l'avait assimilé à une apologie du terrorisme. Le parquet avait saisi le juge des Affaires familiales, avant que les parents de l'enfant renoncent au prénom.
Il s'agit de la troisième vague de rapatriés arrivés en France depuis la province chinoise du Hubei, après les quelque 180 personnes débarquées le 31 janvier et les 120 personnes ayant atterri à Istres le 2 février. Ces nouveaux rapatriés vont être placés en quarantaine pendant 14 jours.
Dimanche 9 février, une trentaine de nouveaux rapatriés de Wuhan sont arrivés à Istres (Bouches-du-Rhône), de Wuhan, épicentre de l'épidémie mondiale de coronavirus. Ils avaient quitté la Chine dimanche matin heure locale, dans un avion affrété par Londres pour évacuer quelque 200 personnes au total. Au Royaume-Uni l'appareil a fait escale sur la base aérienne de Brize Norton, à environ 120 kilomètres à l'ouest de la capitale britannique. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait indiqué vendredi que les passagers débarqués à Istres dimanche devaient être au nombre de 38. Selon les dernières précisions de la préfecture des Bouches-du-Rhône dimanche, ils seraient finalement "35 à bord, de nationalité française".Ces nouveaux rapatriés vont être placés en quarantaine pendant 14 jours, la durée maximale d'incubation du virus, à l'école nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (Ensosp) d'Aix-en-Provence, où quelque 80 personnes sont déjà confinées. Tous les autres rapatriés sont dans un centre de vacances à Carry-le-Rouet, sur la Côte Bleue, à quelque 30 kilomètres à l'ouest de Marseille.Il s'agit de la troisième vague de rapatriés arrivés en France depuis la province chinoise du Hubei, après les quelque 180 personnes débarquées le 31 janvier et les 120 personnes ayant atterri à Istres le 2 février.D'après un bilan communiqué à l'AFP dimanche par la préfecture, les précédents rapatriés arrivés en France sont exactement 225 à Carry-le-Rouet, très majoritairement des Français, et 78 à Aix-en-Provence, dont 19 Français. Ces chiffres ont évolué durant la semaine, certains des passagers arrivés de Chine ayant dû être temporairement transférés à l'hôpital marseillais de la Timone, le temps de s'assurer qu'ils n'étaient pas porteurs du coronavirus.Tous les rapatriés de Carry-le-Rouet et d'Aix-en-Provence ont été testés à deux reprises depuis leur arrivée, et aucun d'entre-eux n'a contracté le coronavirus.Le bilan de l'épidémie en Chine continentale a atteint 811 morts dimanche, auquel s'ajoutent un décès à Hong Kong et un autre aux Philippines. Il dépasse désormais celui du syndrome respiratoire aigu sévère (Sras) qui avait fait 774 morts dans le monde en 2002-2003.En France, ils sont désormais 11 à être contaminés, dont cinq Britanniques.
Le jour où son mari a pris le large à bord d'une barque clandestine pour fuir la pauvreté sévissant dans le nord du Liban, Souad Mohamad ne s'attendait pas à ce qu'il soit avalé par les vagues avant d'atteindre Chypre.
"J'attends la dépouille de mon époux", lâche en pleurs la femme de 27 ans.D'après sa famille, son mari syrien, Chadi Ramadan, avait embarqué à bord d'un bateau clandestin à destination de l'île de Chypre, membre de l'Union européenne et située à 160 km du Liban, qui s'est perdu en mer avant d'être sauvée lundi par la Force intérimaire des Nations-Unies au Liban (Finul), avec 37 personnes à bord, dont un mort. L'immigration clandestine a récemment augmenté au Liban, pays en plein naufrage économique amplifié par la pandémie de Covid-19 et une instabilité politique. Selon la Banque mondiale, plus de 50% de la population vit sous le seuil de la pauvreté, sur fond d'une forte dépréciation, d'une hyperinflation et de licenciements massifs. Début septembre, les autorités chypriotes ont dit avoir intercepté cinq bateaux en quelques jours, avec à leur bord plus de 150 migrants.- "Bloqués en mer" -"Chadi souffrait de diabète et de convulsions. Il n'avait ni père ni mère. Il avait fui le Liban à cause de la pauvreté pour nous procurer de l'argent", raconte Souad. A Tripoli, l'une des villes les plus pauvres du Liban, ce père de deux enfants âgé de 35 ans, travaillait comme vendeur ambulant moyennant 20.000 livres (2,2 euros) par jour.Il avait décidé de tenter la traversée avec des proches de sa femme, dont deux enfants qui sont décédés, faute de nourriture et d'eau, et dont les dépouilles ont été jetées à l'eau, explique Ziad al-Bira. Selon ce proche de Souad, M. Ramadan et une autre personne ont disparu.Le navire avait quitté le port de Minié le 7 septembre, après que chaque passager a versé cinq millions de livres (560 euros) à un "passeur", raconte Ziad.Parmi les rescapés sauvés par la Finul, 25 étaient syriens, huit libanais et trois d'autres nationalités, selon le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés."Ils ont été empêchés de transporter leurs affaires qui contenaient de l'eau, de la nourriture et du lait pour enfants", ajoute Ziad.Les passagers sont ainsi restés "bloqués en mer sans guide, tandis que tout contact avec eux s'est interrompu (...) jusqu'à ce que la Finul les repère", poursuit-il. Selon lui, le mari de Souad aurait nagé pour tenter de trouver un moyen de sauvetage après la mort des deux enfants "mais il n'est pas revenu". Un autre membre de la famille, Mohamad, 27 ans, aurait fait de même avant de disparaître aussi. "Mon fils était au chômage, il s'est enfui à mon insu", raconte son père Khaldoun, 54 ans. "Le passeur n'a eu de cesse de nous rassurer que le bateau était arrivé à bon port jusqu'à ce que nous découvrions au bout de trois jours qu'il nous avait bernés", déplore-t-il. Depuis, des membres de la famille tentent en vain d'entrer en contact avec le passeur, un habitant de Tripoli qui a désormais disparu. Trois plaintes ont été déposées par la famille jusqu'ici. - "Fuir de nouveau" -Malgré les risques encourus, des dizaines de personnes ont pris le large en septembre pour échapper à la misère rampante au Liban. Khaled Abdallah et Mohamad al-Khanji ont décidé avec un groupe d'acheter une barque, en déboursant chacun 2,5 millions de livres (280 euros). Après 40 heures passées en mer, leur navire a été intercepté par la marine chypriote et renvoyé au Liban. Khaled, 47 ans, travaillait "17 heures par jour" comme gardien dans une école moyennant environ trois euros. Il dit vouloir "tenter de nouveau de fuir, à tout prix". Mohamad, vendeur ambulant de 37 ans et père de deux enfants, a choisi de fuir après avoir été "incapable" de subvenir aux besoins de sa famille. "Nous avons vu la mort devant nos yeux, alors que les enfants pleuraient tout le temps", raconte-t-il à l'AFP. Mais cela ne l'empêche pas d'envisager une nouvelle tentative d'émigration clandestine."Soit nous arrivons, soit nous mourons rapidement", affirme Mohamad pour qui rester au Liban est "impossible": Ici "nous mourons à petit feu".
"Ce sera une des grèves les plus dures qu'on ait jamais vues", prédit l'élu.
Il n'y "aura aucun train, ni TER, ni TERGV, ni TGV, ni Eurostar", "du 5 au 9 décembre". Cette prévision alarmiste est signée, mercredi 27 novembre sur Twitter, du vice-président chargé des transports au Conseil régional des Hauts-de-France, Franck Dhersin, rapporte France 3. Grève du 5 décembre : à quoi faut-il s'attendre ?par Le Point Actu"Je pense vraiment qu'on sera entre 0 et 5%" de train en circulation, insiste l'élu, contacté au téléphone par France 3. Ce sera une des grèves les plus dures qu'on ait jamais vues." Il dit s'appuyer sur plusieurs sources d'information proches de la SNCF. "Les aiguillages ne vont pas fonctionner", avance-t-il encore, expliquant que tous les syndicats de la SNCF ont déposé un préavis : cadres, conducteurs, contrôleurs... D'ailleurs, la grève pourrait bien durer au-delà du 9 décembre, selon lui."J'espère qu'il a raison, riposte le membre du bureau régional Sud-Rail, Marc Lambert. Le 5 s'annonce effectivement très fort. Mais pour le reste, on ne sait pas encore. Tous les agents n'ont pas encore déclaré leur intention de faire grève. Le but, pour nous, c'est qu'il y ait de toute façon le moins de trains possible. Mais je ne sais pas sur quoi se base M. Dhersin pour écrire son tweet." Du côté de la SNCF, aucune information ne devrait filtrer avant le 3 décembre à 17h."Je m'attends à ce que la grève du 5 se prolonge au moins jusqu'au 15, confie à France 3 Gérard Dupagny, de l'association de défense des usagers 'À fond de train'. Ça sent le roussi pour les usagers. On va trinquer."Vendredi dernier, le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari avant assuré que le gouvernement prépare "un plan de transport" en prévision d'une grève susceptible de se prolonger plusieurs jours à partir du 5 décembre. "Nous préparons bien sûr le plan de transports pour le 5, le 6, le 7, le 8, bref les jours possibles de grève, de manière à faciliter le transport des Français, et nous serons très vigilants sur les aspects d'ordre public", a-t-il indiqué sur la chaîne BFMTV, sans détailler ce "plan".
Claire Chazal fait ses premiers pas d'actrice dans une fiction dramatique diffusée par France 3 samedi 20 octobre. La journaliste s'est confiée à TV Magazine.
Comédienne pour le cinéma, le théâtre et maintenant la télévision. Pour France 3, Claire Chazal joue une députée-maire dans le téléfilm "Le Mort de la plage" diffusé le 20 octobre à 21h00."Un moment d'exaltation, de passion et même d'un certain plaisir... Mais avec aussi une vraie part d'inquiétude. J'avais le souci de bien faire pour cette première expérience. C'est un exercice qui demande du travail, notamment pour être à la hauteur de l'équipe", a-t-elle commenté dans une interview accordée à TV Magazine.Claire Chazal a même trouvé des points communs avec son ancien métier de présentatrice des JT de TF1 : "Le journal n'est pas désincarné. On essaie d'y mettre une intention, de ressentir ce dont on parle... Mais le jeu d'acteur pousse cela plus loin. La nouveauté pour moi consistait surtout à regarder non pas une caméra, mais un partenaire. C'est ce dialogue avec lui qu'on essaie de rendre le plus naturel possible. Et c'est ce que j'ai aimé apprendre".A bientôt 62 ans, la journaliste assure n'avoir pas pris ce tournage comme un loisir, tel que la danse, qui la "libère" : "Là, c'est un vrai métier, rémunéré, avec une équipe qui travaille et une chaîne qui attend un bon résultat". Un résultat décevant à en croire Télé Loisirs, qui juge que "les débuts anecdotiques de Claire Chazal en tant que comédienne ne rentreront pas dans les annales ni ce drame policier".
Le président de la République, Emmanuel Macron, est sorti de son silence mardi soir devant les parlementaires de la majorité gouvernementale.
Sa sortie était guettée, elle est arrivée. Six jours après la révélation des vidéos montrant Alexandre Benalla malmener deux personnes en marge des manifestations du 1er mai, Emmanuel Macron s'est exprimé au sujet de la désormais "affaire" qui ébranle l'exécutif. Devant les parlementaires de la République en marche, le chef de l'État a pris la parole pour rameuter ses troupes."Ce n'est pas la République des fusibles, la République de la haine" a t-il lancé, après une nouvelle journée animée d'auditions devant la commission d'enquête parlementaire. Le directeur de cabinet Patrick Strzoda est ainsi passé sur le grill, tandis que le Premier ministre Édouard Philippe a essuyé le feu des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.Le responsable? "Qu'ils viennent le chercher !""On ne peut pas être chef que par beau temps. S'ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu'ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français", a lancé le président de la République, dans la soirée de mardi 24 juillet."C'est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C'est moi qui ai confirmé la sanction", a expliqué le patron de l'exécutif devant le parterre de députés, dont celui du Haut-Rhin Bruno Fuchs, qui a relayé les propos du président en exercice. Emmanuel Macron explique également avoir ressenti les actes de son collaborateur comme une "trahison". Auditionné par la commission d'enquête du parlement, le directeur de cabinet du chef de l'État, Patrick Strzoda, avait auparavant indiqué avoir pris "seul, en (son) âme et conscience" la décision de sanctionner Alexandre Benalla en le suspendant 15 jours et en le rétrogradant.
Ce samedi 17 septembre, New York a été victime d'une violente explosion dans le quartier de Chelsea faisant au total 29 blessés dont un grave. Et alors que le maire de la ville assure qu'il ne s'agit pas d'une attaque terroriste, les images de l'explosion ont été diffusées sur Twitter.
Depuis ce samedi soir, la ville de New York est sous tension depuis la puissante explosion qui a eu lieu dans le quartier huppé de Chelsea. Au total, 29 personnes ont été blessées et l'une d'entre elles se trouve dans un état grave. Rapidement, Bill de Blasio le maire de la ville a pris la parole et s'est voulu rassurant : "Il n'y a aucune preuve à ce stade de lien terroriste pour cet incident", a-t-il déclaré avant de préciser que l'information restait "préliminaire". Mais selon une source au sein de la police, une deuxième bombe a été découverte à quelques mètres de la première explosion. Cet incident est le deuxième du genre dans la même journée puisque vers 9h30 du matin une bombe artisanale a explosé à Seaside Park dans le New-Jersey avant le départ d'une course organisée par les Marines mais n'a fait aucun blessé. Explosion à New-York : Les images chocs de la déflagration dévoilées (Vidéo)par Non Stop ZappingAlors que l'enquête est toujours en cours, les images de l'explosion à New York commencent à être diffusées sur les réseaux sociaux notamment Twitter. Sur les images de vidéosurveillance, il est possible de voir des gens se promener dans la rue avant la déflagration qui a brisé de nombreuses vitres. Rapidement, un mouvement de panique s'est enclenché dans la rue avant que la police n'intervienne et mette à l'abri les passants terrorisés.
Une professeure pas comme les autres. Jeudi soir, une certaine Barbara Lefebvre a fait face à Emmanuel Macron pendant "L'émission politique" de France 2, suivie par 3,6 millions de téléspectateurs.
Présentée comme apolitique et soutien d'aucun parti ou candidat, Barbara Lefebvre a en réalité participé à de nombreuses réunions publiques sur la famille et l'éducation pour le candidat de la droite, comme l'ont relevé plusieurs internautes pendant l'émission.Elle est même souvent présentée comme "membre du comité national France solidaire avec Fillon". Le Monde ou Buzzfeed ont trouvé de nombreuses traces de ses réunions en faveur du candidat des Républicains. Une vérification qu'aurait pu facilement faire France 2 avant d'inviter Barbara Lefebvre sur son plateau...Alerté par les réseaux sociaux, Karim Rissouli a vérifié en fin d'émission cette information auprès de Barbara Lefebvre, qui a totalement nié, affirmant que "ce sont les réseaux sociaux qui turbinent". Léa Salamé relance alors la professeure d'histoire-géographie, pour une ultime vérification : "Vous n'êtes pas soutien de François Fillon ?". "Pas que je sache", répond alors l'invitée, sans se démonter. Mise à jour 10h25 : Invitée ce matin sur Europe 1, Barbara Lefebvre a une nouvelle fois démenti être un soutien de François Fillon. "France 2 m'a bien demandé si j'étais encartée, j'ai bien dit 'non' car je n'ai ma carte dans aucun parti politique. Est-ce que je fais partie de l'équipe de François Fillon ? Non. Vous ne me trouverez pas sur l'organigramme", a-t-elle affirmé, expliquant ensuite sa participation à des réunions de France solidaire avec Fillon."Je m'intéresse particulièrement à la question du handicap à l'école (...) et c'est à ce titre, que j'ai cherché à faire part de mon expertise auprès de différents organismes depuis quelques mois. Et il n'y a que le réseau société civile France solidaire avec Fillon qui a été intéressé par ma démarche. Effectivement, j'ai assisté à des réunions sur ce sujet. Mais je ne vois absolument pas en quoi ça fait de moi une militante dans la campagne de François Fillon", a-t-elle assuré.
Cela fait plusieurs mois que Cyril Hanouna défraie la chronique à cause de ses frasques dans Touche Pas à Mon Poste. Toutefois, depuis quelques semaines, le trublion semble s'assagir et tout faire pour rattraper ses erreurs passées... Stratégie médiatique ou véritable rédemption ?
Depuis la rentrée 2016, Cyril Hanouna et Touche pas à mon poste ! sont au coeur de la polémique chaque semaine. Bien que les audiences de l'émission soient au beau fixe, dépassant même des records, l'animateur star n'a de cesse de défrayer la chronique en multipliant les dérapages dans son talk-show. Humiliation, humour de mauvais goût, sexisme, manipulation douteuse... le CSA a reçu au cours de ces derniers mois un nombre incalculable de plaintes. Justifiant ses actes par la simple et bonne raison qu'il s'agisse de vastes blagues, le présentateur dénonce souvent certains journalistes qu'il accuse de déformer la vérité quant à ses intentions.Changement de cap ?Pourtant, réalisant peut-être enfin que le délire qui règne sur le plateau va trop loin, le trublion a dernièrement lancé l'air de rien une opération séduction, visant clairement à redorer son blason. Le 15 décembre 2016, il a par exemple offert une maison à une famille dans le besoin. Ce geste très honorable, tirant bien sûr sur la corde sensible du public, a ensuite été suivi par d'émouvantes retrouvailles le mardi 3 janvier 2017, entre une jeune femme et son frère qui ne s'étaient jamais rencontrés. Sous les yeux humides de la joyeuse bande, cette séquence n'a pas manqué de bouleverser (à raison) les téléspectateurs, tout comme la demande en mariage d'un homme à sa compagne en direct sur le plateau un jour plus tôt. Encore une fois, le coeur sur la main, Cyril Hanouna a même offert aux fiancés un magnifique voyage de noces.Une réhabilitation professionnelleProbablement désireux de se racheter aussi une conduite parmi les professionnels du métier, il a décidé que TPMP devait faire peau neuve, tout en revenant aux fondamentaux du programme. Il a alors annoncé "une nouvelle formule", plus focalisée sur l'actualité du monde des médias. Là encore, la stratégie s'est avérée payante car au lancement de cette version revue et corrigée de l'émission, les fans étaient 1,82 millions au rendez-vous le lundi 2 janvier 2017. Écrasant toute la concurrence dans la case horaire, il a notamment battu Quotidien de Yann Barthès sur TMC. Rivaux depuis septembre, Hanouna a pourtant récemment révélé au micro d'Europe 1 être en réalité ami avec le journaliste et "adorer" son travail... Des cadeaux calculés ?Accusé également par beaucoup et à plusieurs reprises d'homophobie ordinaire à l'encontre de son acolyte Matthieu Delormeau, "Baba" a alors donné le mercredi 4 janvier 2017 du mobilier à l'association Le Refuge (une structure d'accueil pour les jeunes homosexuels victimes d'homophobie ou de rejet par leurs proches, ndlr). Enfin, après avoir forcé la jeune Capucine Anav a touché son sexe au cours d'un "jeu", le roi du petit écran a promis à cette dernière un futur prime-time dont elle tiendra seule les rênes. Ici, il ne devrait apparaître qu'au rang de chroniqueur.Devant une telle vague de bons sentiments et de générosité, une question légitime se pose : 2017 est-elle celle de la rédemption pour Cyril Hanouna ou tous ces événements ne sont-ils que des coups d'éclat pour restaurer son image ternie par les scandales ? Est-ce une vraie ou une fausse bonne résolution ? Le temps nous le dira...