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Ces deux décès sont survenus dans les Hauts-de-France et en Normandie.
Le nombre de contamination par le nouveau coronavirus s'accélère en France. Samedi 7 mars à 14h, le ministère de la Santé a annoncé que le nombre de personnes contaminées par le Covid-19 se montaient désormais à 716, contre 613 vendredi soir. Deux autres personnes sont mortes après avoir été infectées par le virus, ce qui porte à onze le nombre total de personnes décédées sur le territoire. La France reste actuellement au stade 2 de l'épidémie, rappelle le ministère, même si un passage au stade 3 semble "inéluctable". "Le virus est présent dans certains territoires et circule, même s'il n'est pas présent partout sur le territoire", précise le ministère."Dans certains départements où le virus circule avec beaucoup d'intensité, les mesures de stade 2 ont été renforcées et le dispositif de prise en charge sanitaire a été adapté", indique également le ministère faisant allusion aux départements de l'Oise et du Haut-Rhin, territoires pour lesquels des mesures contraignantes ont été annoncées vendredi soir, notamment la fermeture de toutes les crèches et des établissements scolaires à partir de lundi 9 mars pour une durée de deux semaines.Les personnes âgées étant les plus vulnérables face au virus, il est recommandé d'éviter les visites dans les EHPAD. Dans les établissements de santé, les visites sont limitées à une personne par patient. Les mineurs et les personnes malades ne doivent pas rendre visite aux personnes hospitalisées, y compris en maternité.
Avec près de 25.000 nouveaux cas en trois jours, et des indicateurs qui continuent globalement de se détériorer, l'épidémie de Covid-19 continue de gagner du terrain, ce qui n'empêche pas le gouvernement d'envisager de réduire la période d'isolement des malades et des cas contacts.
Après un pic à près de 9.000 nouveaux cas vendredi, un record depuis le début de l'épidémie et des tests à grande échelle en France, 8.500 cas environ ont été confirmés samedi, puis un peu plus de 7.000 dimanche, d'après Santé publique France.L'augmentation observée depuis le début de l'été continue donc de s'accélérer, alors que les Français font leur rentrée dans les écoles et dans les entreprises.L'évolution des autres indicateurs reste inquiétante dans l'Hexagone: 58 nouveaux foyers de contamination ("clusters") ont ainsi été détectés au cours des dernières 24 heures.Et le taux de positivité (part des cas positifs, sur l'ensemble des personnes testées sur 7 jours) continue d'augmenter: il a atteint 4,9% dimanche, contre 4,3% en milieu de semaine et 3,9% fin août, poursuivant sa crue lente mais régulière. Enfin, en tout, 30.701 décès liés au Covid-19 ont été recensés depuis le début de l'épidémie en France.Et si le nombre de cas graves en réanimation, inférieur à 500 selon les derniers chiffres disponibles, reste très loin des niveaux enregistrés en mars-avril, au plus fort de la crise sanitaire (il avait culminé à plus de 7.000), le ministre de la Santé Olivier Véran a prévenu qu'il allait augmenter, mécaniquement, dans le sillage de la hausse des contaminations.- Messages d'avertissement -"Ce que je peux vous dire d'ores et déjà, c'est que l'hospitalisation et l'admission en réanimation n'est que le reflet de la situation épidémique d'il y a deux semaines et donc il est évident que dans les quinze prochains jours, il y a aura une augmentation, pas massive mais une augmentation quand même, du nombre de cas graves", a-t-il déclaré samedi sur BFMTV."On a une croissance aujourd'hui de 30% du nombre de cas par semaine, de 15% du nombre d'hospitalisations. Si on continue avec ce même rythme, on arrivera sur une situation critique en décembre dans plusieurs régions de France", a averti dimanche l'épidémiologiste Antoine Fontanet sur LCI.Signe de cette aggravation de la situation, une maison de retraite de l'Aveyron a annoncé dimanche que 43 pensionnaires et 11 salariés étaient infectés par le Covid-19, a-t-on appris dimanche auprès de l'Agence régionale de santé. Deux personnes âgées ont dû être hospitalisées "mais leur état de santé n'a pas nécessité un placement en réanimation", précise l'ARS.A Marseille, plusieurs médecins sont d'ailleurs montés au créneau pour alerter sur la tension montante dans les hôpitaux, à l'instar du docteur Hervé Chambost, directeur médical de crise, qui assure que "les personnes à risque présentent de nouveau des formes graves et se retrouvent actuellement en réanimation".- La France vire au rouge -Parallèlement, le gouvernement a placé dimanche sept nouveaux départements en "zone rouge", laquelle couvre désormais plus du quart des départements, dont quatre en outre-mer.Malgré ce contexte préoccupant, le gouvernement envisage d'assouplir une des mesures appliquées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus: la "quatorzaine", cette période de deux semaines d'isolement préconisée aux malades et aux fameux "cas contacts" (susceptibles d'avoir été contaminés), pour limiter la transmission du Covid-19, pourrait être raccourcie, comme l'a indiqué Olivier Véran.Le ministre a indiqué samedi qu'il avait demandé "aux autorités scientifiques de donner un avis pour savoir si on ne peut pas réduire" la période d'isolement pour les cas contacts, estimant que "cette fameuse quatorzaine (...) est sans doute trop longue"."Ça sera envisagé lors du prochain Conseil de défense", a affirmé la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, dans Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.Pas d'assouplissement en revanche concernant le port du masque: le Conseil d'Etat a entériné en grande partie dimanche des arrêtés préfectoraux l'imposant de façon généralisée à Strasbourg, 12 autres villes du Bas-Rhin ainsi qu'à Lyon et Villeurbanne, selon des ordonnances transmises à la presse."Toutefois ces périmètres étendus doivent être délimités - et se justifier - par l'existence de plusieurs zones à fort risque de contamination", précise l'institution dans un communiqué.L'accès aux tests est quant à lui un sujet de préoccupation grandissant, les files d'attente et les délais de plus en plus longs pour obtenir les résultats amoindrissant l'efficacité de la riposte face au Covid-19. Mais selon M. Véran, il devrait s'améliorer d'ici "deux, trois semaines au plus tard".
- Outre une cérémonie au temple protestant, un hommage national sera rendu à Michel Rocard jeudi à l'Hôtel des Invalides et un autre aura lieu la semaine suivante au siège du PS, conformément aux instructions de son testament. -Depuis l'annonce de la mort de Michel Rocard, la classe politique, de François Hollande à Jean-Luc Mélenchon, en passant par Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac ou Alain Juppé, se répand en hommages unanimes.
Atteint d'un cancer, l'ancien Premier ministre socialiste décédé samedi 2 juillet à l'âge de 85 ans à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière laisse derrière lui un "testament très précis" selon le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis. Ainsi, conformément à ses exigences, un hommage national, présidé par François Hollande, lui sera rendu à 12h à l'Hôtel des Invalides, à Paris. Michel Rocard souhaitait également que l'ancien secrétaire général de la CFDT Edmond Maire participe. Avant l'hommage national, une cérémonie au temple protestant va être organisée et un hommage au siège du PS à Solférino devrait avoir lieu autour du 11 juillet. Pour cet ultime au revoir, l'ancien chef du gouvernement voulait "une intervention du Premier ministre Manuel Valls, de l'historien du PS Alain Bergounioux et de moi-même" selon le patron du PS.Par ailleurs, une minute de silence sera honorée lundi soir à la mairie de Conflants-Saint-Honorine, dans les Yvelines, dont il fut maire pendant 17 ans, pour trois mandats de de 1977 à 1994, avant de rester conseiller municipal de Jean-Paul Huchon. Dans une longue interview au magazine Le Point fin juin, Michel Rocard avait aussi livré son testament spirituel. "Le jour où vous rencontrerez Dieu, qu'aimeriez-vous entendre?", lui avait-on demandé. "J'aimerais l'entendre me dire: "Petit, tu n'as pas trop mal travaillé. Tu as essayé de ne pas oublier les principes immuables de la société des humains" avait alors répondu l'ancien Premier ministre.
HARCÈLEMENT. Le candidat PS à la présidentielle assure avoir encouragé les victimes présumées à porter plainte.
Une enquête serait désormais en cours à la suite de son intervention. Dans la foulée de l'appel viral #balancetonporc visant à dénoncer harcèlement et agressions sexuels, la parole se libère aussi dans le milieu politique. Dernièrement, la fille d'Éric Besson a accusé l'ancien ministre Pierre Joxe d'agression sexuelle, tandis qu'une ex-assistante parlementaire porte plainte contre le député LREM Christophe Arend.Lundi 23 octobre, Benoît Hamon a apporté un nouveau témoignage. "J'ai été, avant même l'affaire Weinstein, non pas témoin mais destinataire de témoignages de jeunes femmes qui ont été victimes de harcèlement, peut-être d'agressions sexuelles", a-t-il révélé lundi 23 octobre sur France Inter, précisant que cela "se situait dans le périmètre de (sa) campagne." L'ex-député des Yvelines, qui a aujourd'hui claqué la porte du PS pour lancer le "Mouvement du 1er juillet", assure avoir reçu les victimes présumées avec le député européen Guillaume Balas. "Nous leur avons proposé un avocat, encouragé à porter plainte. Désormais l'affaire est en justice", a-t-il précisé. Il déplore que ces comportements "existent dans toute organisation régie par des rapports de pouvoir" et donc en politique. À partir de ce constat, Benoît Hamon veut mettre en place des solutions nouvelles au sein de son mouvement. "Plutôt que de créer une cellule d'écoute, je pense que des médecins et psychologues sont mieux à même de le faire, nous préférons avoir un dispositif qui oriente les femmes qui voudraient porter plainte vers la police. Et nous avons créé, parce que ça peut être parfois nécessaire pour le faire, un fonds de solidarité financier pour accompagner financièrement ce genre de cas", a-t-il expliqué.
Tant que la cour d'appel ne se prononce pas, aucune mesure d'éloignement ne peut être prise.
L'agresseur sexuel présumé de sa fille de 9 ans habite à 22 mètres de chez lui. Un père de famille habitant à Jarny, en Meurthe-et-Moselle a entamé une grève de la faim pour obtenir que le suspect soit éloigné, rapporte France Bleu Sud Lorraine lundi 9 avril."Ce n'est pas aux victimes d'être coupables, je ne déménagerai pas", insiste Francis Siedlewski, qui se désespère de la situation. "On ouvre la fenêtre et on peut croiser ce type", déplore-t-il. "Ce type", c'est un voisin âgé d'environ 70 ans, condamné en 2017 à un an de prison avec sursis et cinq ans de mise à l'épreuve pour l'agression sexuelle de la fillette de 9 ans en 2016. Mais comme il a fait appel de sa condamnation, aucune mesure d'éloignement ne peut être prononcée, tant que la cour d'appel de Nancy n'a pas tranché. La date de l'audience n'a pas encore été fixée. "Je ne vais pas attendre 24 ou 36 ans", déplore le père de famille.Alors, pour obtenir gain de cause, il a entamé une grève de la faim et s'est installé sur le parvis de la mairie de Jarny avec une tente. Il a également écrit des lettres à François Hollande, Emmanuel Macron, des députés, au préfet et au sous-préfet. En vain.
Vingt-deux personnes auraient été victimes d'une intoxication alimentaire après le dîner, dimanche soir, à la maison de retraite "La Chêneraie" de Lherm, en Haute-Garonne. Quinze pensionnaires sont en "urgence relative".
Quatre résidents de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) "La Chêneraie" de Lherm (Haute-Garonne), près de Toulouse, sont décédées dans la soirée du dimanche 31 mars, victimes d'une intoxication alimentaire. Une cinquième personne est décédée lundi 1er avril. Au total, 22 pensionnaires de la maison de retraite "auraient été victimes d'une intoxication alimentaire dans la soirée du 31 mars après le dîner", indique la préfecture de Haute-Garonne dans un communiqué, ajoutant que 15 autres personnes sont en "urgence relative". Des investigations "sont en cours pour déterminer l'origine de l'intoxication alimentaire présumée". "Les repas-témoins ont été mis sous séquestre et conservés dans l'attente de l'intervention de la Direction départementale de la protection des populations", précise de son côté l'Agence régionale de santé (ARS). L'ARS a entamé les premières investigations cette nuit. "Elles se poursuivront ce lundi sur la base d'un questionnaire alimentaire qui sera administré auprès des résidents".Des symptômes de vomissement "On soupçonne une intoxication alimentaire puisque que ces événements se sont déroulés après le repas, a déclaré la sous-préfète de Saint-Gaudens, Marie-Paule Demiguel, sur BFMTV. La vice-procureure de la République qui était sur place hier (dimanche) soir a évidemment engagé des investigations et a souhaité que les cuisines notamment soient sous scellés. Ces analyses vont débuter au plus tôt ce (lundi) matin". Les premiers symptômes constatés ont été "des symptômes de vomissement". Les secours se sont rendus "immédiatement sur place" et le centre opérationnel départemental activé. Un centre d'accueil des familles a été mis en place et une cellule d'urgence médicopsychologique va être constituée, selon la préfecture. "La Chêneraie" a ouvert en 2006. Cet établissement privé du groupe Korian hébergeait 82 résidents, dont 17 personnes accueillies en unité protégée (maladies d'Alzheimer et apparentées).
Météo France place cinq départements en alerte orange vendredi 6 mars après-midi, en raison du risque de crues. Il s'agit du Calvados, de l'Eure-et-Loir, de la Vendée, des Deux-Sèvres et du Lot.
Dans l'Ouest, la Vendée et les Deux-Sèvres étaient déjà placées en vigilance depuis vendredi matin. Des crues sont en cours sur le Lay, en Vendée, la Sèvre Niortaise, dans les Deux-Sèvres, la Dives, dans le Calvados, l'Eure-Amont, en Eure-et-Loir, et sur la Gimone, dans le Lot, précise Météo France. • Averses de neige samedi Samedi, de fréquentes averses toucheront le sud de la Garonne et les Pyrénées dès la pointe du jour. Elles perdureront une bonne partie de la journée sur la chaîne des Pyrénées et donneront de la neige au-delà de 800 mètres. Des averses, de neige à partir de 600 à 700 m, toucheront également en matinée les régions allant de la Normandie au Centre-Val de Loire, de l'ouest de la Nouvelle-Aquitaine vers Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté, l'Alsace. Elles s'étendront à la mi-journée à l'ensemble de la région Est. L'après-midi, ces averses deviendront de plus en plus rares, de belles éclaircies parviendront même à percer.Le ciel restera le plus souvent bien dégagé sur le Languedoc-Roussillon et la région Paca, au prix du Mistral et de la Tramontane soufflant jusqu'à 80 à 90 km/h. Le ciel de Corse sera mitigé, les nuages les plus menaçants lâcheront quelques ondées.• Les températures baissent Ailleurs, le ciel sera variable, les plaques de nuages bas présentes sur le nord-est du pays se dissiperont en matinée, le ciel sera variable plus à l'ouest, la couverture nuageuse déjà bien compacte au lever du jour sur la pointe de Bretagne gagnera peu à peu du terrain vers l'est annonçant l'arrivée d'une nouvelle dégradation pluvieuse en cours de nuit de samedi à dimanche.Le vent de sud-ouest se renforcera sur les côtes de Manche en soirée en relation avec l'arrivée de cette nouvelle perturbation atteignant 60 à 70 km/h voire 90 sur les caps les plus exposés.De faibles gelées seront attendues sur l'est et le centre du pays au lever du jour. Ailleurs, le thermomètre affichera 0 à 3 degrés sur la moitié nord du pays, 3 à 5 sur le sud, 6 à 8 le long de la Méditerranée, 8 à 10 sur la façade atlantique et la Corse. Les maximales seront proches de 8 à 13 degrés en général, voisines de 15 à 18 vers la Côte d'Azur et la Corse.
Richard Malka, l'avocat historique de Charlie Hebdo, a appelé lundi à se "serrer les coudes" face aux nouvelles menaces proférées par Al-Qaïda contre le journal satirique pour avoir réédité des caricatures de Mahomet.
"La vraie menace, c'est cette peur. Qu'est-ce qu'on fait quand on a peur? On se serre les coudes. Dans mes rêves les plus fous (...) je rêve que 66 millions de Français, quelles que soient leurs confessions et leurs conditions, se disent non pas +Je suis Charlie+ mais l'expriment (...). Je me dis qu'on ne peut pas laisser seul Charlie Hebdo porter ce débat-là", a déclaré Me Malka en marge du procès à Paris des attentats de janvier 2015 qui ont fait 17 morts.Al-Qaïda a menacé vendredi d'attaquer de nouveau Charlie Hebdo, qui a réédité des caricatures du prophète de l'islam Mahomet à l'occasion du procès, affirmant que le raid meurtrier de janvier 2015 contre le journal "n'était pas un incident ponctuel"."(Charlie Hebdo) ce ne sont que vingt personnes, il faudrait qu'il y ait deux, dix, cinquante Charlie, qu'on ne puisse plus les menacer, que ça ne serve plus à rien. Que le message qu'on leur fasse passer ce soit +passez votre chemin, plus vous nous assassinez, moins on renoncera+", a estimé Me Malka, ajoutant que "depuis le début du procès (il n'y a) pas une heure qui passe sans que Charlie reçoive de nouveau des menaces". Selon l'avocat, celles brandies par Al-Qaïda "sont précises, travaillées, reprennent la charte graphique de Charlie"."Nous les prenons au sérieux, elles sont inquiétantes. Évidemment, on a l'impression que l'histoire se répète, mais elle ne peut pas se répéter", a poursuivi Me Malka, pour qui ces menaces "concernent 66 millions de Français (...) tous ceux qui refusent de se soumettre au dogme de ces gens".Le procès des attentats de janvier 2015, qui s'est ouvert devant la cour d'assises spéciale le 2 septembre, se replonge à partir de lundi dans les trois jours de cavale des frères Kouachi après le massacre à Charlie Hebdo.Pour marquer l'ouverture du procès, le journal satirique a remis en une les caricatures du prophète de l'islam Mahomet, qui en avaient fait une cible des jihadistes.
L'habitante de la commune de Sturovo (Slovaquie) voulait se venger des aboiements du chien d'un de ses voisins.
A en perdre la raison. Une femme a été arrêtée par la police slovaque pour avoir empoisonné la vie quotidienne de ses voisins avec une constance qui dépasse l'entendement : celle-ci a passé en boucle un extrait célèbre de l'opéra La Traviata de Giuseppe Verdi, pendant près de 16 ans. Selon France-Musique, qui rapporte l'information vendredi 10 août, le morceau de quatre minutes était diffusé sur des hauts-parleurs et a retenti pendant des années dans le voisinage, sans que quiconque ne puisse arrêter le vacarme. La Traviata (2013)par ManebLa groupie de Verdi vivait recluse dans sa maison, entourée de grillages et équipée de caméras de surveillance. Elle a commencé à imposer sa musique en représailles aux aboiements du chien de son voisin. Si le désagrément sonore causé par le canidé a cessé, ce n'est pas le cas pour celui provoqué par la férue de musique classique, qui a continué de passer son morceau préféré du matin au soir.Cour Suprême vs. TraviataLa justice a rapidement été saisie, mais la femme répondait à chaque fois par des recours, faisant traîner la procédure. En 2015, la municipalité avait réussi à faire arrêter la musique par un arrêté interdisant le tapage, même musical. Las, deux ans plus tard, elle présentait une nouvelle injonction afin de faire casser l'arrêté par la justice, lui permettant de remonter le volume le temps que la machine judiciaire suive son cours. Après plusieurs décisions de justice favorables au maire et un avis ultime de la Cour Suprême slovaque, la dame a été arrêtée par la police et placée en détention provisoire. Elle risque entre 6 mois et 3 ans de prison.
Plusieurs dizaines de policiers se sont réunis samedi soir autour de minuit devant l'Arc de Triomphe avec voitures et gyrophares pour manifester une nouvelle fois leur mécontentement après les annonces de Christophe Castaner.
Cette manifestation surprise, à l'appel de la Bac de nuit de Paris, selon un des participants, et pendant laquelle les policiers ont entonné la Marseillaise et jeté à terre des menottes, se déroulait à l'issue d'une nouvelle journée de manifestations contre les violences policières et la veille d'une allocution du président Emmanuel Macron."Nous attendions du ministre un geste de soutien et on a l'impression qu'il lâche les forces de l'ordre", a expliqué à la presse un policier manifestant en tenue."Mes collègues se sont sentis lâchés, abandonnés par leur ministre de tutelle", a renchérir auprès de Brut Yoann Maras, délégué syndical Alliance qui était sur place. Vendredi, ce sont les syndicats de police qui ont descendu les Champs-Elysées pour exprimer leur colère et réclamer d'être reçus par Emmanuel Macron."Si le Président de la République ne réaffirme pas un soutien plein et entier à la police nationale (...), il va falloir s'attendre à ce que le mouvement prenne de l'ampleur avec des actions et manifestations de policiers", selon Yoann Maras.Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, a reçu vendredi les syndicats policiers très remontés depuis ses annonces lundi, notamment sur la fin de l'utilisation de la technique d'interpellation dite "d'étranglement".Devant les syndicalistes, Christophe Castaner avait reconnu en outre "une connerie", "une maladresse" de langage quand il a annoncé lundi la suspension de tout fonctionnaire en cas de "soupçon avéré" de racisme selon les syndicalistes."Il y a une cassure créée par le ministre de l'Intérieur, il va devoir regagner la confiance de sa police. Cela va devoir passer par des discours forts et des garanties mais changer de ministre de l'Intérieur, si on reste sur la même doctrine, ça ne fera pas avancer le débat", a dit Yoann Maras.Samedi, des milliers de personnes ont manifesté en France contre les violences policières.
L'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron était entendu mardi par un juge d'instruction. Il a été placé en détention provisoire ainsi que Vincent Crase, pour non-respect de son contrôle judiciaire.
Il passe la nuit en prison. Alexandre Benalla a été placé en détention provisoire mardi 19 février pour ne pas avoir respecté son contrôle judiciaire. L'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron est arrivé en début de journée au tribunal de grande instance de Paris pour être entendu par les juges d'instruction chargés du dossier des violences du 1er-mai. Une heure auparavant, Vincent Crase, ancien employé de la République en marche lui aussi mis en examen dans cette enquête, s'était également rendu au tribunal pour être entendu ce mardi. Il a également été placé en détention provisoire dans la soirée. L'ex-chargé de mission de l'Élysée avait été convoqué mardi matin au tribunal de Paris par les juges d'instruction. Le 31 janvier, Mediapart a publié des enregistrements clandestins de conversations entre les deux hommes, datant du 26 juillet, alors qu'ils avaient pour interdiction d'entrer en contact. Quatre jours auparavant, ils avaient en effet été mis en examen pour des violences sur des manifestants à Paris, le 1er mai, et placés sous contrôle judiciaire. Suivant les réquisitions du parquet, les magistrats instructeurs ont choisi de saisir le juge des libertés et de la détention (JLD) qui a ordonné le placement en détention provisoire d'Alexandre Benalla, a indiqué une source judiciaire. "Il n'y a pas de justification à cette révocation", a réagi, à l'issue de l'audience devant le JLD, l'avocate d'Alexandre Benalla, Me Jacqueline Laffont, annonçant qu'elle avait interjeté appel de cette décision. Un référé-liberté, une procédure pour tenter d'obtenir une remise en liberté de façon plus rapide que par la voie de l'appel, a également été déposé, a précisé Me Jacqueline Laffont. "On l'incarcère aujourd'hui pour une prétendue concertation qui aurait eu lieu il y a sept mois. Tout cela est ridicule", a ajouté l'avocate.Plainte de Benalla et Crase contre Mediapart Pour contre-attaquer, la défense d'Alexandre Benalla avait contesté la légalité des enregistrements publiés par Mediapart, estimant leur origine douteuse car ne provenant selon elle ni d'écoutes judiciaires, ni d'écoutes administratives. Ses avocats ont déposé une plainte le 14 février pour "détention illicite d'appareils ou dispositifs techniques de nature à permettre la réalisation d'interceptions", "atteinte à l'intimité de la vie privée", "atteinte à la représentation de la personne" et "faux", selon une source proche du dossier, confirmant une information du JDD.Vincent Crase a également porté plainte par le biais de son avocat, selon RTL. Cette contre-offensive est intervenue alors que le parquet de Paris a chargé le 4 février la Brigade criminelle d'une enquête pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "détention illicite d'appareils ou de dispositifs techniques de nature à permettre la réalisation d'interception de télécommunications ou de conversations". Autrement dit pour identifier les conditions et l'origine de ces mystérieuses captations.Mercredi, la commission sénatoriale d'enquête, qui a été constituée après les violences du 1er mai, doit rendre publiques ses conclusions sur les dysfonctionnements dans les services de l'État qui ont pu émailler cette affaire.
VIDÉO. Le leader de La France insoumise (LFI) a critiqué le débit du nouveau Premier ministre, mercredi, à l'issue de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée.
Baptême du feu, mercredi 8 juillet, pour le nouveau gouvernement, qui avait rendez-vous devant les députés, puis les sénateurs. Jean Castex a d'abord exprimé "toute l'émotion et tout l'honneur" qu'il ressentait devant "la représentation nationale". Puis il a défendu son "gouvernement de combat", "tourné vers l'efficacité". "Assez pénible à supporter"Qu'a pensé Jean-Luc Mélenchon de cette première prestation ? Répondant à BFMTV à l'issue de la séance de questions au gouvernement, il a déclaré, à propos du locataire de Matignon : "C'est une sorte de métayer de circonstance. C'est assez pénible à supporter parce que les mots poussent entre les arbres et les arbres entre les mots.""Il est là, il parle à 2 à l'heure pour dire des banalités, a lancé le député des Bouches-du-Rhône. Soit on le prend mal et on dit : 'mais il se moque de nous'. Soit on se dit : 'c'est le maximum dont il est capable'". Mélenchon s'était moqué de l'accent toulousain d'une journalisteJean-Luc Mélenchon s'était déjà moqué de l'accent d'une journaliste de France 3, originaire de Toulouse, en octobre 2018, alors qu'elle l'interrogeait sur les perquisitions au siège de LFI, en l'imitant de façon caricaturale. Le Premier ministre, originaire des Pyrénées-Orientales, a été moqué par certains, depuis sa nomination, pour son accent. Par exemple, le rédacteur en chef de Paris Match Bruno Jeudy a estimé sur Twitter que "son accent rocailleux genre 3e mi-temps de rugby affirme bien le style terroir".
Pour la troisième fois, Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national sera candidate à l'élection suprême.
C'est dans l'après-midi du 16 janvier à Nanterre que Marine Le Pen a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle de 2022. Lors de ses voeux face à la presse, la présidente du Rassemblement national a déclaré que sa candidature ne "faisait aucun doute" : "Ma décision a été réfléchie, mais elle est prise. Mon projet est d'aller vers un projet d'unité nationale, autour d'un grand dessein français, d'un grand projet fédérateur qui puisse réunir les Français d'où qu'ils viennent, d'un projet de grande alternance pour remettre le pays sur pied", a-t-elle expliqué aux journalistes. Selon les sources de BFMTV, "elle se prépare, puis se présente devant le mouvement avec un projet présidentiel que les militants sont invités à valider et amender avant que la vraie campagne ne démarre." Une décision du congrès"Je prépare la présidentielle", a-t-elle annoncé, «sans pour autant préjuger d'une décision qui appartient au Congrès» de son parti. "Emmanuel Macron ayant lui-même lancé la campagne présidentielle, je ne le laisserai pas courir tout seul", a-t-elle scandé.Arrivée au second tour face à Emmanuel Macron en 2017, Marine Le Pen avait perdu beaucoup de crédit auprès de ses électeurs lors du débat de l'entre-deux tours. En effet la candidate du Front national à l'époque, avait peiné pour trouver des arguments crédibles pour pouvoir être élue. Un débat clownesque, où l'on se rappelle ses phrases et ses caricatures ("les islamistes vous tiennent"), ses invectives, ses familiarités ("Buvez un coup, ça ira mieux"), ses approximations en pagaille et les fake news évoquant un mystérieux compte aux Bahamas ont surtout eu pour effet d'éclipser ses attaques à Emmanuel Macron.Marine Le Pen s'apprêterait donc à vivre une troisième campagne électorale, toujours sous les couleurs de l'extrême-droite.
En Charente-Maritime, un septuagénaire a été tué par un chasseur alors qu'il ramassait des champignons dans un bois vendredi 15 novembre.
La cueillette a viré au drame. Alors qu'il se rendait dans un bois de Charente-Maritime pour ramasser des champignons, un homme de 77 ans été mortellement touché par un tir de chasse vendredi 15 novembre. Les faits se sont déroulés vers 11 heures selon les informations de Sud-Ouest, au lieu-dit Font-Belle, sur la commune de Villars-les-Bois. La victime serait morte sur le coup.L'auteur du tir, un chasseur âgé d'une quarantaine d'années, aurait été induit en erreur par son chien. Il aurait confondu le septuagénaire avec du gibier en entendant l'animal aboyer contre un buisson. Quant au septuagénaire, un artisan menuisier à la retraite, il résidait dans la commune de Burie et s'était déjà rendu sur les lieux la veille. D'après France Bleu, le chasseur aurait lui-même contacté les secours avant d'être placé en garde à vue.Le parquet de Saintes (Charente-Maritime) a ouvert une enquête pour "homicide involontaire par manquement" et a missionné l'ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) en tant qu'expert pour déterminer d'éventuelles négligences de la part du chasseur. "L'accident s'est déroulé en un seul tir, le chasseur pensait qu'il s'agissait d'un sanglier", a confirmé à France 3 le procureur de la République de Saintes, Nicolas Septe. De son côté, la Fédération de chasse de Charente-Maritime rappelle, par la voix de son directeur, Mathieu Asselin, que les conditions du tir étaient "contraires aux règles de sécurité", puisque l'animal doit être formellement identifié avant d'être pris pour cible. L'organisme précise que des formations spécifiques sont mises en place lors de l'obtention du permis de chasse. Dans le département, le dernier accident de chasse remonte à près de quinze ans. Le 26 octobre dernier, un autre septuagénaire avait perdu la vie lors d'une battue aux sangliers en Ariège.
Le dispositif de sécurité pourrait mobiliser une cinquantaine d'unités de forces mobiles, soit environ 5.000 personnes.
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé, jeudi 29 novembre, que les Champs-Élysées seraient fermés à la circulation et ouverts "aux piétons" mais après "contrôles d'identité", samedi 1er décembre, alors que les "gilets jaunes" ont appelé à manifester sur l'avenue."Les Champs-Élysées seront ouverts aux piétons dans un dispositif très resserré, très hermétique, sur l'ensemble des accès aux Champs-Élysées (...) Ils pourront pénétrer, ils seront contrôlés avec une pièce d'identité, nous fouillerons les sacs", a déclaré Christophe Castaner sur France 3, en insistant sur les "contrôles d'identité systématiques"."Nous fouillerons les sacs pour éviter qu'il y ait des armes par destination et que nos forces de l'ordre soient des victimes, surtout que nous savons que l'ultra-gauche et l'ultra-droite, comme ça avait été le cas la semaine dernière pour l'ultra-droite en particulier au début de la matinée, se mobilisent pour venir une nouvelle fois casser", a précisé le ministre.5.000 membres des forces de l'ordre mobilisés"Non seulement le périmètre sera protégé mais nous aurons des forces d'interpellation sur le site et dès qu'il y aura des dégâts, des provocations, nous sanctionnerons, nous interpellerons et nous livrerons à la justice", a prévenu Christophe Castaner, sans préciser le nombre de membres des forces de l'ordre mobilisées samedi.Le ministre a rappelé qu'au niveau national, lors du pic de manifestations le 17 novembre, 65.000 policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers avaient été mobilisés. Il a souligné un "taux phénoménal" de blessés dans leurs rangs. Selon plusieurs sources policières, le dispositif de samedi à Paris pourrait mobiliser une cinquantaine d'unités de forces mobiles, soit environ 5.000 personnes. Le ministre a également demandé aux "gilets jaunes" de déclarer leurs manifestations. Ces annonces devraient satisfaire les commerçants qui redoutaient une nouvelle manifestation et un "samedi noir" sur les Champs-Élysées.
Les choix du PS depuis 2012 en ont fait un parti "inexistant", dont l'avenir "s'annonce difficile".
Il fait parti des anciens poids-lourds du parti et des ministres clés du quinquennat de François Hollande. Pourtant, Jean-Yves Le Drian ne voit pas d'avenir au PS, qui commet un "lent suicide". Pour le ministre des Affaires Étrangères, rallié à Emmanuel Macron, il faut une meilleure représentation des "sensibilités de gauche" au sein de La République en marche (LREM)."Le PS a raté quatre grands rendez-vous", estime-t-il dans Le Parisien à paraître dimanche, citant la "dissidence" d'une partie de ses ténors après l'élection de François Hollande, le choix d'un de ces dissidents - Benoît Hamon - comme candidat à la présidentielle de 2017, puis celui de l'opposition systématique à LREM et enfin le vote d'une motion de censure durant la crise des "gilets jaunes"."À force d'enfermements successifs, on aboutit à de l'inexistant. C'est un lent suicide", met en garde Jean-Yves Le Drian, qui n'est plus membre du PS mais n'a pas rejoint LREM. "Sauf révision extrême de ses méthodes, son avenir s'annonce difficile", prédit-il alors que le PS n'est crédité que de 5% des voix aux Européennes du 26 mai."Face à cela, il faut que les sensibilités de gauche issues du PS, au sein de LREM, se structurent et s'expriment davantage", a pointé le ministre. Jean-Yves Le Drian, qui avait réclamé un "nouveau contrat social" au plus fort de la crise des gilets jaunes, estime qu'Emmanuel Macron a tiré les leçons de cette secousse sociale et engagé des "inflexions significatives". "Franchement, je me retrouve tout à fait dans ce qu'a dit le président, tant sur le contenu des mesures que sur le changement de méthode", dit-il tout en appelant à mettre maintenant en oeuvre ces mesures avec "humilité et détermination".Il a une nouvelle fois démenti toute ambition du côté de Matignon, où certains le verraient bien succéder à Édouard Philippe et incarner un virage social dans le quinquennat d'Emmanuel Macron. "La question ne se pose pas. Nous avons un bon Premier ministre (...) Quand on est Premier ministre et qu'on traverse une telle crise (celle des gilets jaunes, ndlr), on reste Premier ministre, on n'est pas usé, on sait faire", martèle-t-il.
Ces cinq lignes ont été confirmées avec un fort étalement des travaux dans le temps, pour éviter les factures trop lourdes.
Certains voyageurs vont se réjouir. Alors qu'Elisabeth Borne a précisé les priorités du gouvernement pour les investissements en matière de transports, mardi 11 septembre, la ministre des Transports a annoncé que le gouvernement avait validé la création de cinq lignes de trains à grande vitesse (TGV). Consulté sur le sujet au début de l'année, le Conseil d'orientation des infrastructures (COI) avait évoqué trois scénarios. Le gouvernement a finalement choisi un scénario "moyen", un entre-deux entre la première et la seconde proposition. L'accent a été mis sur l'entretien et la modernisation des réseaux existants, a expliqué Mme Borne, qui avait évoqué ces derniers mois "l'amélioration des transports du quotidien" et le "désenclavement des territoires". Sur la ligne Marseille-Nice, le temps de trajet divisé par deuxConcernant l'axe Bordeaux-Toulouse, les deux gares des deux métropoles régionales vont être agrandies afin d'accueillir plus de voyageurs et plus de trains. Sur la ligne Montpellier-Perpignan, le tronçon Montpellier-Béziers a été "défini" comme le premier du futur chantier de cette liaison. Quelles sont les 5 nouvelles lignes TGV souhaitées par le gouvernement?par BFMTVPour la ligne Marseille-Nice, la première phase concernera l'axe Marseille-Aubagne, qui sera ensuite complété par le tronçon Cannes-Nice. Alors que les trains mettent actuellement près de 2h30 pour effectuer le trajet, le temps pourrait être divisé par deux. Concernant la ligne Paris-Le Havre, la gare St Lazare sera d'abord agrandie, avant le lancement des chantiers des tronçons Paris-Mantes et Mantes-Rouen. Enfin, sur le tronçon Roissy-Picardie, les usagers pourront rejoindre sans correspondance la gare de Paris Aéroport Roissy-Charles de Gaulle depuis Chantilly, Creil, Pont-Sainte-Maxence, Clermont, Compiègne (Oise) et Amiens (Somme).Mais Elisabeth Borne a insisté sur l'étalement des travaux dans le temps, essentiellement pour éviter les factures trop lourdes. Selon le rapport du COI, la ligne Roissy-Picardie pourrait entrer en service entre 2027 et 2032. Quand aux autres lignes, les travaux pourraient s'achever après 2037. Pour arrêter définitivement la liste des projets retenus et le calendrier de leur réalisation, Elisabeth Borne doit s'entretenir prochainement avec les présidents de toutes les régions.
Alors que le mot était sur toutes les lèvres depuis plusieurs jours déjà, Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi 12 mars en soirée lors d'une allocution solennelle le passage au « stade 3 ». La France passe ainsi un nouveau cap dans la lutte contre le Covid-19
Après le « stade 2 », le « stade 3 ». Il était redouté depuis quelques jours déjà, mais paraissait inévitable avec le dernier bilan national de 4500 cas et 91 morts en France. Le président de la République a annoncé samedi soir aux Français, à l'occasion d'une allocution annoncée la veille à la télévision, que la France passait un nouveau cap dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus. Le stade 3 est à présent déclenché. Coronavirus : qu'est ce que le stade 3 ?par CNEWSDe quoi s'agit-il ?Le passage au stade 3 dépend de critères établis par les scientifiques, a insisté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye mercredi, en particulier le niveau de circulation du virus dans le pays. Et le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, a indiqué le même jour que le virus circulait "de plus en plus activement dans des territoires de plus en plus nombreux".Au stade 3 en effet, le virus Covid-19 se diffuse activement dans tout le pays et ne se cantonne plus à des foyers isolés. Il ne s'agit plus de limiter la propagation du virus, mais d'en limiter les effets sur les services de santé et sur l'activité socio-économique.Quelles sont les mesures prises au stade 3 ?Des mesures du stade 3 étaient déjà en vigueur avant l'annonce du président de la République, comme la prise en charge uniquement des cas les plus graves à l'hôpital, le recours à la réserve sanitaire ou l'interdiction des visites dans les Ehpad pour préserver les personnes âgées, vulnérables au Covid-19.Les plus gros changements pour le quotidien des Français seraient la limitation des déplacements via leur véhicule personnel ou les transports en commun et le recours au télétravail. Mais les mesures prévues dans le plan de gestion des épidémies établie en 2011 après la pandémie de grippe H1N1 sont seulement indicatives. L'exécutif décide seul de leur application ou non. Et la porte-parole du gouvernement a martelé mercredi qu'il ne souhaitait "pas de mettre le pays à l'arrêt".Effondrement des marchés boursiersLes marchés boursiers n'ont pas attendu le stade 3 pour s'effondrer. Depuis lundi, les places boursières chutent du Japon aux États-Unis, en passant par la France, où le CAC 40 a encore perdu plus de 5% à l'ouverture jeudi. Un effondrement mondial amplifié par la panique des investisseurs après la décision de Donald Trump de suspendre tous les vols des 26 pays européens de l'espace Schengen pour tenter d'enrayer la propagation de ce nouveau coronavirus.Autre conséquence de l'annonce du président américain : les cours du pétrole dans le rouge, car la suspension des vols de l'Europe vers les États-Unis signifie une baisse drastique de la consommation d'or noir, déjà en berne depuis l'arrêt de l'activité économique en Chine.Mais l'espoir pourrait venir du berceau de l'épidémie où le nombre des nouvelles contaminations quotidiennes par le coronavirus a chuté à 15 jeudi, le chiffre le plus bas depuis le début de la publication des statistiques sur l'épidémie mi-janvier, dont seulement huit de l'épicentre Wuhan.
L'ancien procureur de la République de Paris est revenu, dans une interview pour BFM TV, sur ces événements qui ont marqué la France.
C'est un procès historique qui doit s'ouvrir ce mercredi 2 septembre. Alors que 14 personnes doivent être jugées, soupçonnées d'avoir apporté une aide aux terroristes de Charlie Hebdo, de Montrouge et de l'Hyper Cacher, le procureur de la République de l'époque revient sur cette douloureuse période de l'histoire de la France, au micro de BFM TV. Le 7 janvier 2015, François Molins est prévenu immédiatement de la tuerie qui vient de se produire dans les locaux de Charlie Hebdo, dans le 11e arrondissement de Paris. Il se rend alors sur place. "Je n'oublierai jamais le silence et l'odeur mêlée à la fois de sang et de poudre qui règne dans l'immeuble", confie l'ancien procureur de la République. "C'est un véritable carnage, c'est plus qu'une scène de crime, c'est une scène de guerre. Je n'ai jamais vu ça", détaille-t-il.Un "effet de sidération"La tuerie est l'œuvre de Cherif et Saïd Kouachi. Une scène et des images "qu'on ne peut pas oublier, c'est certain", souligne François Molins. Une attaque qui lance alors trois jours de traque qui se concluront dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële. Dans le même temps, Amedy Coulibaly assassine la policière Clarissa Jean-Philippe à Montrouge avant de tuer quatre personnes et de retenir en otage des clients dans un Hyper Cacher, porte de Vincennes à Paris."Le plus dur, c'est ce qui nous animera pendant trois jours. C'est d'abord un effet de sidération par rapport à ce qu'on vient de connaître et dont on ne s'attendait pas du tout, et une forme d'angoisse permanente de ne jamais sortir de la spirale infernale d'événements qui vont s'enchaîner pendant trois jours et qui peuvent laisser craindre qu'on ne s'en sortira jamais", raconte François Molins.Des attaques qui ont fait 17 morts et dont le procès s'ouvre donc mercredi 2 septembre. Sur les 14 accusés, trois seront jugés en leur absence, dont Hayat Boumeddiene, la femme d'Amedy Coulibaly, et les frères Belhoucine. Des accusés qui sont soupçonnés d'avoir aidé les frères Kouachi et Amedy Coulibaly durant ces trois jours.Plusieurs attentats déjoués"Même si les auteurs des assassinats ne sont pas là, je pense que ce procès, il a beaucoup de sens", déclare François Molins sur BFM TV. Il pense notamment aux familles des victimes et aux survivants pour qui l'audience pourrait permettre de "nommer les choses, de les qualifier, d'expliquer comment ça s'est passé, pourquoi ça s'est passé, ça participe au travail de reconstruction, de catharsis. Et ça, je pense que toutes les victimes elles y ont le droit".Un constat que partage Jean-François Ricard, le procureur de la République antiterroriste, sur franceinfo. "C'est un procès public qui va permettre d'entendre les explications et de se rapprocher le plus possible de la vérité", détaille celui qui a également affirmé qu'il "y a eu plusieurs attentats déjoués ces derniers mois" dont "une demi-douzaine au moins" sur lesquels il a déclaré ne pas vouloir "trop [s'] étendre".
L'adoption "avant l'été" de la loi bioéthique ouvrira de fait la PMA à toutes les femmes, a indiqué la ministre de la Santé, qui a fait plusieurs annonces ce dimanche.
"Nous ferons tout pour que la loi soit votée avant l'été prochain", a déclaré Mme Buzyn, qui s'exprimait aux côtés des deux autres ministres portant le texte, Nicole Belloubet (Justice) et Frédérique Vidal(Recherche). Alors que le texte devrait être examiné au Sénat, à majorité de droite, en janvier, elle a jugé "fort probable" que les deux chambres ne parviendraient pas à s'accorder sur une version commune, ce qui implique qu'"il y aura plusieurs allers-retours"."L'idée c'est que le projet de loi soit adopté avant l'été", a-t-elle insisté, et la mesure-phare de "la PMA pour toutes les femmes sera ouverte immédiatement dès la loi promulguée". Par contre, le volet du texte concernant l'accès aux origines "va nécessiter plus de temps", a admis Mme Buzyn. Le projet de loi prévoit que les enfants nés d'un don après l'entrée en vigueur de la loi puissent accéder à leur majorité à des "données non-identifiantes" (âge, caractéristiques physiques, etc.) du donneur et à son identité (sans doute les nom, prénom et date de naissance).Conséquence: pour donner son sperme, un homme devra obligatoirement accepter que son identité puisse un jour être révélée à l'enfant né de ce don, si ce dernier le souhaite. Si cet homme ne l'accepte pas, ilne pourra pas donner. "Il va falloir reconstituer un stock de donneurs de gamètes qui auront donné leur accord, mettre en place la fameuse commission" qui sera chargée de faire l'interface entre les enfants issus d'un don devenus majeurs et les donneurs. Il est donc "probable qu'il y ait un décalage de plusieurs mois dans le temps avant qu'on bascule vers ce nouveau régime de donneur et qu'on puisse utiliser ces gamètes des nouveaux donneurs", a expliqué la ministre, délai qui "prendra peut-être un an, six mois...". Entre temps, les gamètes des anciens donneurs pourront toujours être utilisées.Préserver l'AMELa ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a ensuite exprimé la "nécessité absolue de préserver" l'Aide médicale d'État (AME) pour les sans-papiers, un sujet qui suscite des "fantasmes" selon elle. "J'ai toujours défendu l'AME pour qu'elle ne se restreigne pas uniquement à l'urgence, c'est très important de soigner les gens tôt, au bon moment, pour éviter des dégradations" de leur état de santé qui entraîneraient en outre des coûts supplémentaires pour la collectivité, a fait valoir la ministre lors du Grand jury RTL/Le Figaro/LCI.Dès cet été, plusieurs associations avaient fait part de leur inquiétude concernant une possible remise en cause de l'AME au nom d'un éventuel durcissement de la politique migratoire. La question sera au menu du débat parlementaire sur la politique migratoire fin septembre. Leurs craintes ont été renforcées par le fait que le gouvernement a commandé un rapport sur le sujet à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) et l'Inspection générale des finances (IGF), mais aussi par des déclarations du patron de LREM Stanislas Guerini sur de possibles "abus", "par exemple pour financer des prothèses mammaires".Sur ce point, M. Guerini "s'est trompé, il n'y a aucun soin esthétique dans l'aide médicale d'État", ni de "soins dentaires", a observé Mme Buzyn. "Il y a des abus, il y a des fraudes (...), on peut regarder s'il y a des actes qui ne sont pas nécessaires", a-t-elle observé. Cependant, "je suis médecin, je sais exactement ce qu'il est important depréserver" dans le panier de soins proposé aux sans-papiers. Commentant une tribune publiée par 805 médecins dans le Journal du dimanche pour demander la préservation du dispositif actuel, Mme Buzyn a affirmé: "J'aurais pu la signer!".Lors du débat parlementaire du 30 septembre, "les chiffres exacts seront donnés" car "il faut arrêter les fantasmes", a déclaré la ministre. L'AME bénéficie à quelque 300 000 personnes, pour un coût moyen "de l'ordre de 2 600 euros" par an, soit "à peu près ce que dépensent la majorité des Français", a-t-elle souligné. Création d'un forfait après-cancerLa ministre de la Santé Agnès Buzyn a également annoncé la création prochaine d'un forfait de soins remboursé par la Sécurité sociale pour l'accompagnement des patients après un cancer, comprenant un suivipsychologique, diététique et de l'activité physique. "La Sécurité sociale va prendre en charge le coût du parcours de soins après un cancer", a assuré la ministre. Cette mesure, inscrite dans le projet de budget 2020 de la "Sécu" qui sera présenté le 30 septembre, visera "la prise en charge des personnes qui sont à distance de leur cancer, que ce soit un accompagnement psychologique, diététique, de l'activité physique adaptée". "On sait combien c'est important pour éviter les rechutes", a ajouté Mme Buzyn.Interrogée sur le coût d'un tel forfait, la ministre a refusé de répondre. De même qu'aux questions sur le chiffre exact du déficit prévu de la Sécurité sociale après une série d'annonces du gouvernement surles urgences, les Ehpad, le paiement des pensions alimentaires, etc. "Mon objectif, c'est de ramener les comptes de la Sécurité sociale à l'équilibre, c'est très important pour les Français de savoir que la Sécurité sociale est bien gérée", a-t-elle expliqué.
Dix-sept personnes ont été interpellées en Angleterre, en France et en Roumanie dans le cadre d'une enquête sur un réseau de passeurs qui opéraient notamment depuis les Hauts-de-France pour transporter des migrants vers le Royaume-Uni,
Un trafic d'êtres humains. C'est ce qu'a mis au jour une enquête menée en France, Roumanie et Angleterre. Elle avait été ouverte le 22 août 2018 suite à une "succession d'interceptions" de chauffeurs routiers d'origine roumaine qui tentaient de traverser la Manche "avec des migrants dissimulés dans leur ensemble routier", ont indiqué dans un communiqué la police aux frontières du Pas-de-Calais et la police judiciaire de Lille. Selon l'enquête de police, "sous couvert de sociétés de transport roumaines avec l'implication de leurs dirigeants", les chauffeurs routiers "faisaient transiter les candidats à l'exil depuis les ports" du littoral des Hauts-de-France, de Belgique et des Pays-Bas. Sous la direction de la juridiction inter-régionale spécialisée du tribunal de grande instance de Lille, "l'enquête a débouché sur une coopération internationale avec l'appui d'Europol et d'Eurojust". D'après les enquêteurs, "les migrants voyageaient cachés dans la remorque, dans la cabine du chauffeur ou sous le pare-vent du tracteur" et des convoyages, orchestrés depuis la Belgique, "se faisaient également par containers". Selon ce mode opératoire, "les migrants au nombre de plus d'une dizaine parfois, étaient 'stockés' pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours", avant une prise en charge "sur un bateau pour un acheminement par voie maritime jusqu'au port de Hull", en Angleterre. 259 tentatives de convoyagesL'enquête "a permis de dénombrer un minimum de 259 tentatives de convoyages de migrants, qui ont résulté à 167 succès pour 92 échecs", "140 migrants" ont été interceptés à la frontière, "pour un minimum de 327 migrants passés en territoire britannique". En outre, "le chiffre d'affaires de cette organisation criminelle est estimé à près de 3,6 millions d'euros". Dix-sept personnes ont été interpellées. Les individus interceptés à l'étranger devraient être prochainement remis aux autorités françaises en vue de leur mise en examen.
VIDÉO. Le secrétaire d'État à la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, a déclaré mercredi sur BFMTV "une guerre sans merci" aux marchands de sommeil, après les incendies survenus ces dernières semaines à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Pour Julien Denormandie, ces marchands de sommeil sont des "bandits, des escrocs, qui exploitent la misère humaine". Pour lutter contre ces "propriétaires malhonnêtes", le secrétaire d'État a annoncé de nouveaux moyens : "Il faut les taper là où ça fait mal, au portefeuille. Une loi va être adoptée dans les prochaines semaines. Ils vont être considérés comme des trafiquants de drogue, on va leur prendre leur argent", a-t-il annoncé. "On va pouvoir confisquer leur bien et leur interdire d'en acheter de nouveau pendant dix ans", a-t-il ajouté. "Enfin, on va permettre à ceux qui savent de les dénoncer". Le secrétaire d'État a également assuré que des moyens supplémentaires seraient donnés aux maires. Les fonds alloués à la rénovation urbaines vont être "doublés" portant à 10 milliards d'euros le fonds de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU). "Pour que nos quartiers retrouvent les grues, on double les financements", a déclaré cet ingénieur de formation.Au total, 22 personnes ont été blessées, brûlées ou intoxiquées dans l'incendie survenu le 19 août, dont sept grièvement. Le bâtiment, abritant une supérette au rez-de-chaussée et censé servir uniquement de commerce, n'avait "aucune autorisation" pour servir de logement, a déclaré lundi la maire communiste de la ville, Meriem Derkaoui. "Pour nous, c'est un bail commercial", a-t-elle insisté. Plusieurs riverains avaient indiqué dimanche à l'AFP qu'une famille résidait à l'étage de ce petit immeuble aux allures de maison situé dans le quartier Marcreux, à 400 mètres de la mairie. La sûreté départementale est chargée d'enquêter sur les circonstances du sinistre. Ce grave incendie est le deuxième à Aubervilliers en moins d'un mois. Le 30 juillet, un incendie survenu au 17e étage d'un immeuble HLM de la commune avait provoqué la mort d'une mère de 33 ans enceinte et de ses trois enfants âgés de 18 mois à 6 ans. Neuf personnes avaient été blessées. Département francilien le plus touché par l'habitat indigne (7,5% du parc privé, avec des pics à 40% près de Paris), la Seine-Saint-Denis a intensifié depuis un an sa lutte contre les marchands de sommeil, dont plusieurs ont été condamnés récemment à de la prison ferme. Le gouvernement a récemment décidé de porter de cinq à dix milliards d'euros l'enveloppe allouée à la rénovation urbaine dans les 480 quartiers concernés en métropole.
Le candidat Macron avait promis de revenir, le président Macron l'a fait. Alors que l'accueil avait été houleux pendant la campagne présidentielle, le déplacement d'Emmanuel Macron à Amiens pour rencontrer les salariés de l'usine Whirlpool a été beaucoup plus paisible mardi 3 octobre.
Seule anicroche, un échange -resté courtois- avec le député de la France insoumise, François Ruffin.Le site du groupe d'électroménager était menacé de fermeture mais a, depuis la présidentielle, trouvé un repreneur. La société WN du Picard Nicolas Decayeux a déposé une offre de reprise qui devrait créer 277 emplois sur ce site qui employait 300 personnes. François Ruffin, sur le parking de Whirlpool mardi matin, s'est "félicité" devant la presse "qu'il y ait une reprise par M. Decayeux et que les pouvoirs publics aient été attentifs à cela, mais ça n'a pas été fait par hasard mais parce que les salariés se sont bougés le derrière." Face au président, le député de la France insoumise a par ailleurs demandé un "appui des pouvoirs publics pour pouvoir avoir accès au fichier des intérimaires chez Whirlpool", dont l'avenir est incertain, dans le cadre du plan social. Dans un échange avec le repreneur, Nicolas Decayeux, également présent, le député a assuré qu'il se "félicite de ce projet de reprise", et qu'il en attribue surtout le mérite aux "salariés d'abord, qui se sont battus pour l'avoir et pour attirer l'attention des pouvoirs publics."UNE DIALOGUE SOCIAL "EXEMPLAIRE""Je vais vous dire, a acquiescé Emmanuel Macron, ils ont deux choses qui fontt que ça a marché. La première, c'est qu'ils ont un savoir-faire, reconnu par le repreneur. Et la deuxième, c'est qu'ils n'ont jamais joué la politique du pire. Ici, c'est exemplaire de ce qu'est un dialogue social. Jamais ils n'ont pris l'usine en otage, jamais ils n'ont été dégrader l'entreprise. Quand des salariés savent faire cela, ça paye." Le président a également assuré qu'il allait "voir ce qu'on peut faire" pour les intérimaires."Le dossier Whirlpool Amiens a connu le 12 septembre un dénouement heureux mais restant à concrétiser avec la signature d'un accord entre le groupe d'électroménager et l'industriel picard Nicolas Decayeux pour "réindustrialiser" le site, promis à la fermeture en juin 2018. Le site d'Amiens emploie 300 CDI, 250 intérimaires en quasi-temps plein et une centaine chez le sous-traitant pour les plastiques Prima.
Il a été fauché par un automobiliste qui a pris la fuite et qui est activement recherché.
Un " gilet jaune" s'apprêtant à fêter le Nouvel an a été renversé à minuit par un véhicule sur une route départementale d'Antibes (Alpes-Maritimes), ont indiqué mardi des sources concordantes.La victime, un homme âgé de 24 ans, a été transportée à l'hôpital Pasteur de Nice, indiquent les pompiers du département, confirmant une information de plusieurs médias.Neuf morts depuis le début du mouvementL'accident, précisent les services d'urgence, s'est produit sur un toboggan d'accès à la route départementale 35 au moment où, selon ces médias, ce manifestant s'apprêtait à aller y tirer un feu d'artifice pour fêter le Nouvel an.Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", de nombreux accidents impliquant ces manifestants ont été enregistrés en France, dont neuf se sont révélés mortels.L'automobiliste impliqué dans l'accident aurait, selon ces médias, pris la fuite et serait activement recherché. La préfecture des Alpes-Maritimes, qui confirme cet accident, indique qu'une enquête est ouverte par le parquet de Grasse.Un appel à témoin a également été lancé sur la page Facebook "gilet jaune d'Antibes". "Notre ami s'est fait renverser à Antibes, sur le pont qui mène à l'A8 direction Cannes, par une smart grise...bien sûr le conducteur ne s'est pas arrêté. Si jamais vous avez vu quoi que ce soit...", peut-on lire.
C'est une ville de Floride dédiée aux retraités, où sont venues s'installer des personnes âgées de 55 ans et plus, attirées par le calme et le soleil. Mais derrière cette façade idyllique, les tensions sont en train d'exploser entre seniors pro et anti-Trump.
Il y a quelques années, "The Villages" et ses 100.000 habitants faisaient les gros titres parce qu'ils avaient l'un des taux les plus élevés de maladies sexuellement transmissibles aux Etats-Unis. Ces jours-ci, la ville fait parler d'elle pour les agressions, les insultes et les appels à la police qui rythment son existence à l'approche de la présidentielle du 3 novembre.Au début de l'été, une vidéo devenue virale, et partagée par le président Donald Trump avant qu'il n'annule son retweet, montrait un résident de The Villages crier "Pouvoir blanc!" en passant dans sa voiture de golf devant des manifestants anti-Trump, qui l'ont à leur tour traité de raciste. "Les tensions sont fortes ici", constate Chris Stanley, présidente du Democratic Club, qui fédère les sympathisants démocrates des Villages."Elles ne sont pas nouvelles, mais elles sont tellement pires sous Trump", affirme-t-elle. "Et chaque année, elles empirent".Tout en parlant, Mme Stanley supervise une parade pro-Biden de plus de 200 voitures de golf, une lente procession suivie de près par la police.L'évènement se déroule sans accroc, mais ces derniers mois, les confrontations se sont multipliées."La dernière fois qu'on a fait ça, ils nous attendaient et menaçaient de nous jeter des choses, des clous, des choses pour endommager nos voiturettes de golf", raconte Mme Stanley."Alors on a encore dû faire appel à la police. Nous, on fait des choses pro-démocratie, eux font dans l'anti-démocratie", dit-elle.- Bulle -Les petits véhicules, qui arborent des pancartes pro-Joe Biden, le démocrate qui affrontera M. Trump en novembre, défilent là où, avant la pandémie, les résidents s'adonnaient à une activité autrement moins politique: de la danse country.Pendant ce temps, des républicains se rassemblent devant une boulangerie.L'une d'eux, Henrietta Amey, 83 ans et t-shirt "Keep America Great", montre fièrement son soutien à Donald Trump.L'autre camp? "Une bande de losers", lâche-t-elle en regardant avec dédain la procession démocrate.La vieille dame balaie les accusations selon lesquelles son candidat éprouve de la sympathie pour les suprémacistes blancs et a mal géré la pandémie."L'économie va super bien" et Trump a tenu ses promesses électorales, lance-t-elle."Il s'est occupé de l'immigration illégale", affirme-t-elle."On veut bien que les gens viennent ici, mais légalement. Mes parents sont venus des Pays-Bas, ils sont venus ici légalement et ils ont appris l'anglais, chérie".Alors oui, concède-t-elle, les tensions sont montées en flèche dans la ville. Mais la faute en revient aux démocrates selon elle."Ils me disent des grossièretés. Et je n'apprécie pas. Je leur dis juste: +c'est ta maman qui t'a appris à parler comme ça, chéri?", dit-elle.Mme Amey fait partie de la majorité dans cette ville, dont tous les résidents sont nés ailleurs et qui attire surtout des retraités blancs et conservateurs.Selon les chiffres officiels, 57% des votants dans le comté de Sumter, où The Villages représente le plus gros centre de population, sont des républicains.Pour l'écrivain Andrew Blechman, auteur d'un livre sur The Villages, la ville est un "microcosme de ce qui se passe en Amérique".L'atmosphère dans le pays "est devenue plus houleuse, plus partisane", dit-il. Et ici, "ils sont distraits, tout comme le reste du pays, par la polarisation entre partis".Aussi les tensions sont-elles inévitables dans une communauté aussi divisée, estime-t-il, parce que les résidents se sentent menacés dans leur bulle."Ils vivent dans l'illusion. Dans un monde imaginaire, tel qu'ils imaginent qu'était l'Amérique des années 1950 et 60. Avec une fausse architecture, une fausse histoire - il y a de faux marqueurs historiques partout", affirme-t-il.La Floride, l'un des Etats les plus peuplés du pays avec 14 millions d'électeurs, est un Etat clé qui fait souvent parler de lui au moment des élections, avec des marges souvent minuscules pour les résultats qui tiennent la nation entière en haleine.C'est pourquoi la bataille pour The Villages pourrait s'avérer cruciale le 3 novembre.Tout le monde ici s'en souvient: en 2000, c'est une différence de 537 voix en Floride qui a envoyé le républicain George W. Bush à la Maison Blanche.
Le Figaro rapporte que des incendies ont lieu aux abords de la gare de Lyon à Paris. Des manifestants protestent contre la tenue du concert du chanteur congolais Fally Ipupa.
C'est un climat très tendu qui règne aux alentours de la gare de Lyon à Paris. Le Figaro fait écho de débordements qui se tiennent ce vendredi 28 février. Plusieurs incendies ont démarré à la suite de véhicules qui ont pris feu. Ces actes seraient commandités par des manifestants souhaitant protester contre la tenue du concert du chanteur Fally Ipupa, à l'AccorHotels Arena. Une impressionnante et épaisse fumée était observable dans le ciel cet après-midi. Contactés par Le Figaro, les pompiers évoquent des « feux de véhicule en plein air ». À travers son compte Twitter, la préfecture de police a confirmé que « des exactions inadmissibles ont lieu dans le secteur de Bercy en marge d'un concert. Les forces de l'ordre interviennent immédiatement et systématiquement pour y mettre fin ».La gare fermée, le trafic du métro interrompuPour permettre aux autorités d'intervenir et surtout garantir la sécurité de ses usagers, la gare de Lyon a temporairement fermé ses portes et été évacuée. Le RER A ne marquait plus l'arrêt à cette station. Jusqu'à environ 18h45, le trafic sur la ligne 14 du métro parisien sera interrompu entre les stations Madeleine et Bibliothèque François-Mitterand.Ces exactions avaient été anticipées par les forces de police. Plus tôt dans la journée, le préfet de police avait pris un « arrêté instituant un périmètre aux abords de l'AccorHotels Arena au sein duquel les rassemblements revendicatifs en lien avec le concert donné par Fally Ipupa sont interdits ». Il avait également « interdit sept manifestations déclarées en lien avec cet évènement ».La tenue de ce concert intervient dans un « contexte politique particulièrement tendu entre partisans et opposants au régime en place en République Démocratique du Congo ». Ce n'est pas la première fois que Fally Ipupa est visé par ce type de contestations. En 2017, il avait déjà dû annuler un concert dans la capitale pour « troubles graves à l'ordre public », comme le rappelle France 3.
Les tests salivaires pourront être utilisés pour détecter les infections par le nouveau coronavirus, mais uniquement chez les personnes présentant des symptômes, selon un avis de la Haute autorité de Santé (HAS) rendu vendredi.
Les pouvoirs publics espèrent que l'arrivée des tests salivaires permettra de réduire les délais des tests, actuellement trop long.En revanche, la HAS ne recommande pas les tests salivaires sur les personnes sans symptômes, chez qui "on raterait plus de 75%" des infections en raison de performances insuffisantes, a indiqué le Pr Dominique Le Guludec, présidente du Collège de la Haute Autorité de Santé (HAS), au cours d'une conférence de presse en ligne.Les tests salivaires permettent de déceler la présence du matériel génétique du coronavirus à partir d'un simple prélèvement de salive. C'est une démarche plus facile, plus rapide et moins désagréable que le prélèvement actuel de référence (RT-PCR), qui nécessite qu'on introduise profondément un long écouvillon dans le nez de la personne."On conseille de réserver (les tests salivaires) en priorité à ceux pour qui le test dans le nez est difficile", a ajouté la Pr Le Guludec. Parmi elles, les enfants qui ont une rhinite et vont au cabinet du médecin, les personnes très âgées ou celles qui ont des troubles psychiques. Le test salivaire nécessite de "cracher dans un tube": il "peut être fait en médecine générale, on peut le faire chez soi, il suffit comme pour un test urinaire de l'apporter au laboratoire", selon la Pr Le Guludec."Cela ne va pas changer la technique (d'analyse, ndlr), mais sans doute réduire les queues devant les laboratoires", a-t-elle poursuivi.Après cet avis, l'Assurance maladie va se prononcer sur le remboursement, ce qui peut ne prendre que quelques jours, selon la HAS. L'évaluation s'est faite sur des résultats intermédiaires d'une étude française comparant le test de référence RT-PCR dans le nez et le test salivaire, qui a montré des performances acceptables pour les personnes symptomatiques.
Le petit frère du prince William et sa fiancée recherchent un assistant pour l'équipe chargée de leur communication. Comme tout chef d'entreprise moderne, ils ont déposé une offre sur LinkedIn ! Vous êtes fan de la famille royale britannique, diplômé en relations publiques et prêt à vivre à Londres ? C'est le job de vos rêves.
Le prince Harry, 33 ans, et sa fiancée Meghan Markle, 36 ans, auront fort à faire cette année, puisqu'ils doivent se marier le 19 mai, au château de Windsor. Ils ont donc besoin d'un nouvel assistant pour renforcer leur équipe de communication. Pour trouver la perle rare, le couple a publié une annonce sur le réseau professionnel LinkedIn. Profil recherché ? Le poste est ouvert aux débutants souhaitant travailler dans le domaine du marketing et des relations publiques, maîtrisant l'écriture et les réseaux sociaux. Il s'agira de "promouvoir le travail, le rôle et les valeurs de la famille royale à travers le monde". Le poste est basé à Buckingham Palace, mais l'heureux élu "voyagera à travers le Royaume-Uni ou à l'étranger pour couvrir les visites et engagements" du couple. "Une opportunité pour développer votre carrière et produire de l'exceptionnel", promet l'offre d'emploi. Mariage du prince Harry : vers un incident diplomatique ?par 6MEDIASIl s'agit d'un contrat d'un an (avril 2018-avril 2019). si la rémunération n'est pas indiquée, l'annonce promet "un ensemble d'avantages sociaux", notamment 33 jours de congés (en comptant les jours fériés) et une cotisation à la retraite. Le couple a annoncé ses fiançailles le 28 novembre dernier. Meghan Markle est une actrice américaine, connue pour son rôle dans la série "Suits". Elle va devoir renoncer à sa carrière et à son engagement auprès de l'ONU, où elle militait pour les droits des femmes, pour se consacrer aux activités caritatives de la famille royale. Divorcée, elle va être baptisée et confirmée selon le rite anglican, et prendra la nationalité britannique.
Une semaine après les débordements survenus lors de "l'acte 2" de la mobilisation des "gilets jaunes", les Champs-Élysées seront sous haute surveillance samedi 1er décembre pour "l'acte 3".
Le ministre de l'Intérieur a annoncé jeudi que les Champs-Élysées, où veulent manifester à nouveau les "gilets jaunes" samedi 1er décembre une semaine après des débordements sur cette avenue, seraient fermés à la circulation et ouverts "aux piétons" mais après "contrôles d'identité".On en sait désormais un peu plus. La sécurisation de l'avenue parisienne entrera en vigueur samedi dès 6h avec des contrôles d'identité et des fouilles de sacs, selon un arrêté pris vendredi par le préfet de police de Paris. La zone sécurisée va du rond-point des Champs-Élysées à la place Charles de Gaulle et englobe les 50 derniers mètres des artères menant à l'avenue des Champs-Élysées, selon l'arrêté. Au sein du périmètre contrôlé, des policiers et gendarmes seront en capacité d'intervenir rapidement pour "mettre fin à tout trouble à l'ordre public ainsi qu'aux phénomènes violents", selon la préfecture de police. Au-delà des Champs-Élysées, des unités de forces mobiles seront également présentes à d'autres endroits de la capitale pour éviter des blocages mais aussi assurer le bon déroulement d'autres manifestations et événements organisés. La présence des forces de l'ordre sera "particulièrement marquée sur le secteur des grands magasins et des grands boulevards", souligne la préfecture de police."Ça va être extrêmement compliqué"Selon plusieurs sources policières contactées par l'AFP, le dispositif pourrait mobiliser une cinquantaine d'unités de forces mobiles, soit environ 5.000 personnes. BFMTV parle de 6.000 forces de l'ordre, contre 3.000 la semaine dernière. "À titre de comparaison, le 11 janvier 2015 (le jour de la marche à Paris en hommage aux victimes de l'attentat à Charlie-Hebdo, NDLR), on avait autant d'unités de forces mobiles dans un contexte terroriste de dangerosité particulière. C'est du jamais vu depuis mai 1968", a souligné auprès de la chaîne d'information Linda Kebab, déléguée nationale unité SGP police FO. "Ça va être extrêmement compliqué de pouvoir sécuriser pleinement les Champs avec des filtrage sachant que l'on va devoir assurer en même temps le maintien de l'ordre", s'est de son côté inquiété Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint d'Alliance police nationale.Les commerçants en alerteAprès avoir vu leurs boutiques et terrasses dégradées, les commerçants de l'avenue s'organisent également. Les terrasses doivent êtres fermées et vidées du mobilier "pouvant servir de projectile ou d'arme par destination", a réclamé la préfecture.Pour ces mêmes raisons, les entreprises de travaux publics doivent également retirer les engins, les palissades et les matériaux.En termes de sécurité, la société Protectim, qui assure la surveillance de plusieurs enseignes de l'avenue, a d'ores et déjà prévu de renforcer ses effectifs pour le week-end, d'après un des agents de sécurité.
- Six mois de prison, dont trois ferme. La sentence pour le viol d'une étudiante inconsciente par un autre élève de l'université américaine de Stanford, en Californie, fait scandale outre-Atlantique, où les autorités s'alarment du fléau des agressions sexuelles sur les campus.
-Le 2 juin dernier, Brock Turner a été jugé coupable d'avoir agressé sexuellement une jeune femme intoxiquée et inconsciente derrière une poubelle, lors d'une fête de fraternité de l'université. Selon la loi américaine, il risquait jusqu'à 14 ans d'emprisonnement. Le procureur en a requis six. Le juge a finalement condamné le jeune homme à six mois de prison. Une peine qui indigne une partie des Américains, et dont la médiatisation a été alimentée par une lettre dans laquelle la victime raconte son calvaire. Le père de l'étudiant a par ailleurs choqué l'opinion publique en déclarant que la prison ferme était une punition trop "dure" pour "20 minutes d'action sur une vie de 20 ans", ajoutant que son fils ne serait "jamais plus cette personne toujours joyeuse". Le juge californien Aaron Persky a justifié sa décision en affirmant qu'un emprisonnement plus long de Brock Turner, 20 ans, aurait eu "un impact profond" sur lui alors qu'il avait fait preuve de "remords sincères". Sa victime, une jeune femme aujourd'hui âgée de 23 ans, a déclaré au site internet BuzzFeed qu'elle était déçue de cette peine "douce" et en colère que Brock Turner continue à nier l'avoir sexuellement agressée. Dans une lettre de douze pages lue au tribunal, et largement relayée sur les réseaux sociaux, la jeune femme avait décrit comment l'attaque l'avait blessée, lui faisant "ne plus vouloir de son corps". Elle y décrit s'être réveillée dans un lit d'hôpital de San Jose, en Californie, le matin du 18 janvier 2015, sans se souvenir de ce qui s'était passé. Dans sa lettre, elle détaille tous les examens minutieux et invasifs subis pour accumuler des preuves de son agression. Les faits se sont déroulés le 17 janvier 2015. Elle raconte : "Il y avait une fête à dix minutes de chez moi, je me suis dit que je devais y aller. J'ai fait des grimaces, je me suis détendue, et j'ai bu de l'alcool trop vite." Puis elle perd connaissance. À son réveil, elle est allongée "sur un brancard, dans un couloir". "J'avais du sang séché et des bandages sur les mains et les coudes. (...) Un policier m'a expliqué que j'avais été agressée", détaille l'étudiante.Elle contredit aussi Brock Turner, qui affirmait qu'elle était consciente et consentante pendant l'agression lors de cette fête. Dans sa lettre, elle réplique également aux propos tenus au tribunal par le jeune homme, qui a affirmé qu'il voulait que son histoire montre "aux gens qu'une nuit alcoolisée peut ruiner une vie". "Laissez-moi reformuler : je veux montrer qu'une nuit trop alcoolisée peut ruiner deux vies. La vôtre et la mienne", écrit-elle. Ces déclarations se sont répandues comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux et dans les médias le week-end dernier. L'étudiant avait été reconnu coupable en mars de trois chefs d'accusation : agression avec intention de commettre un crime sur une personne en état d'ébriété/inconsciente, pénétration d'une personne en état d'ébriété et pénétration d'une personne inconsciente. Cette affaire a braqué les projecteurs sur le fléau des viols sur les campus américains qui, selon une étude, touche une femme sur six pendant leur première année d'université, l'alcool ou les drogues les empêchant souvent de se défendre.
Invitée lundi sur Europe 1, l'ex-ministre Ségolène Royal a jugé "incompréhensible" une telle annonce alors que la France est toujours secoué par la crise des "gilets jaunes".
Ségolène Royal a estimé lundi 25 mars sur Europe 1 que l'État devait jouer "son rôle de maîtrise de la hausse du prix de l'énergie". "C'est incompréhensible de faire une annonce comme celle-ci alors même que le grand débat est en cours", a estimé l'ambassadrice pour les pôles Arctiques et Antarctiques. François de Rugy a annoncé vendredi 22 mars sur CNews que les tarifs réglementés de l'électricité allait "sans doute" augmenter de "5 à 6 %" au mois de juin, soit ce "qui était prévu par la Commission de régulation de l'énergie", a justifié le ministre. "Il ne faut pas recommencer les mêmes erreurs" "N'oublions pas que le mouvement des 'gilets jaunes' est né d'une exaspération et d'une révolte contre la taxe carbone, contre une hausse des prix de l'énergie, je crois qu'il ne faut pas recommencer les mêmes erreurs", a averti l'ex-ministre de l'environnement. "Ce qui est exaspérant pour les millions de citoyens qui payent leur électricité, c'est qu'il y a d'un côté une hausse du prix de l'énergie qu'ils ne comprennent pas, et de l'autre un blocage des minimas sociaux", a-t-elle poursuivi. Pour Ségolène Royal, "la hausse des prix de l'énergie doit aussi faire l'objet d'un processus démocratique. Les consommateurs ont le droit de comprendre pourquoi et comment l'énergie augmente. EDF et Engie sont des grandes entreprises où l'État est actionnaire, il doit jouer son rôle de clarification et surtout son rôle de maîtrise de la hausse du prix de l'énergie".
Les inscriptions ont été découvertes dans la matinée de mercredi 2 septembre, au moment où la justice ouvre le procès des attentats de janvier 2015.
La mosquée de Tarbes a été dégradée par des messages hostiles inscrits à la peinture, dans la nuit de mardi à mercredi. "Dégoût face à la découverte ce (mercredi) matin de tags injurieux sur une mosquée de Tarbes. Ces actes n'ont pas leur place dans notre République", a réagi le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Le maire LR de Tarbes Gérard Trémège, qui s'est rendu sur place, s'est déclaré "indigné par ces actes odieux de profanation", survenue "en ce jour d'ouverture du procès des attentats contre #CharlieHebdo et #HyperCacher". "J'adresse toutes mes pensées et mon soutien à la communauté musulmane tarbaise, profondément heurtée ce (mercredi) matin", a-t-il ajouté dans un tweet. "J'imagine que ces tags sont liés" à l'ouverture du procès à Paris, a-t-il précisé, mais "c'est une spéculation". La mosquée visée par les tags, construite il y a quelques années, est un des deux lieux de culte musulman de Tarbes, une "ville ouverte, accueillante et tolérante". Selon le maire, des tags anti-islam avaient déjà été découverts sur une mosquée de la ville "il y a quelques années".
Et un mort de plus pour 2016. La disparition de Prince annoncée le 21 avril dernier a bouleversé le monde entier.
Elle intervient après celles de David Bowie, René Angélil ou encore Jean-Pierre Coffe. En France, dès la première semaine du mois de janvier Michel Delpech et Michel Galabru nous ont quittés. 2016, année noire pour les stars. Pas faux selon deux journalistes de la BBC et un spécialiste des nécrologies. Leur enquête montre que le nombre de nécrologies publiées par la BBC et le Daily Telegraph a explosé par rapport à l'an dernier. Et ils ont des explications très rationnelles. D'abord, l'âge tout simplement. Comme l'acteur disparu Alan Rickman, de nombreuses stars révélées dans les années 60 frôlent ou ont déjà atteint les 70 ans. Une conséquence du baby-boom, mais les nouveaux moyens de communication et de médiatisation ont aussi leur part de responsabilité dans l'explosion du nombre de disparitions de célébrités. De plus en plus de gens sont connus et les décès de personnalités sont de plus en plus relayés notamment grâce aux réseaux sociaux. Une théorie qui voudrait donc que le nombre de stars décédées ne cesse chaque année ne cesse de grimper. D'autant plus que le calcul de la BBC ne prend pas en compte les morts accidentelles.
Aucun protocole officiel n'est prévu en cas de décès d'un ancien chef de l'État. Néanmoins, une journée de deuil national avait été décrétée par le président de la République en exercice à chaque fois après la mort de Charles de Gaulle et de François Mitterrand.
Jacques Chirac est mort ce jeudi 26 septembre à son domicile parisien à l'âge de 86 ans, a annoncé à l'AFP le gendre de l'ancien président. L'ancien chef de l'État s'est éteint "dans la matinée, à son domicile" de la rue de Tournon (VIè arrondissement), "très paisiblement, sans souffrir, et entouré de sa famille", a déclaré Frédéric Salat-Baroux. "Les Français qui souhaitent rendre hommage à Jacques Chirac pourront, dans les jours qui viennent, venir se recueillir auprès de lui, dans un lieu qui reste à définir", a-t-il poursuivi.La maire de Paris Anne Hidalgo a annoncé la mise en berne des drapeaux de la Ville de Paris, en hommage à celui qui a occupé son poste de 1977 à 1995. Le président Emmanuel Macron prononcera à 20h une allocution télévisée en hommage à son prédécesseur. Le chef de l'État a renoncé à se rendre à Rodez, où il devait lancer le débat national sur les retraites, dans la soirée. Aucun protocole officielUn deuil national sera-t-il décrété ? Aucun protocole officiel n'est prévu en cas de décès d'un ancien chef de l'État, néanmoins, une journée de deuil national avait été décrétée à chaque fois par le président de la République en exercice quelques jours après la mort de Charles de Gaulle en 1970 et de François Mitterrand en 1996 et également après celle de Georges Pompidou, mort en exercice en 1974. Le Huffington Post rappelle que ces trois personnalités politiques avaient refusé, par testament, l'organisation d'obsèques nationales. Néanmoins, des hommages officiels avaient été rendus. Celui rendu à François Mitterrand avait eu lieu en la cathédrale de Notre-Dame de Paris, lors du jour de deuil national, et une minute de silence avait été observée partout dans le pays.Lors d'une journée de deuil national, les administrations peuvent être fermées et les drapeaux mis en berne et hissés à mi-mât sur les bâtiments publics. C'est le président de la République qui signe le décret portant deuil national et le Premier ministre qui est chargé d'en fixer les modalités.
Les quinze personnes ont pu être récupérées "choquées mais en bonne santé". Depuis octobre, les tentatives de traversée de la Manche se sont multipliées.
Ils ont eux-mêmes contacté le Samu. Quinze migrants, dont sept enfants, qui tentaient de traverser la Manche à bord d'une embarcation de fortune ont été secourus mercredi 12 juin dans la matinée au large du Pas-de-Calais. Ils ont été remis à la police, a annoncé la préfecture maritime.Le groupe, qui faisait route vers la Grande-Bretagne, a subi une "panne moteur" et a appelé le Samu du Pas-de-Calais "pour assistance" aux alentours de 05 h 00, a expliqué la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord dans un communiqué. Localisés par un hélicoptère de la marine nationale à 17 km au nord-ouest du cap Gris-nez, les migrants ont été récupérés par un patrouilleur côtier de la gendarmerie maritime. Une traversée extrêmement périlleuse "Choqués mais en bonne santé", ils ont été ramenés à Boulogne-sur-Mer vers 08 h 30 puis "pris en charge par les pompiers et la police aux frontières (PAF)", a précisé la préfecture. Depuis octobre, les tentatives de traversée se sont multipliées dans la Manche malgré le danger lié à la densité du trafic, aux forts courants et à la faible température de l'eau. "Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord met en garde les migrants qui envisagent de traverser la Manche, une des zones les plus fréquentées au Monde, et donc dangereuse pour la vie humaine", prévient la préfecture maritime dans son communiqué.
Le ministre assure toutefois vouloir "peser davantage" sur les choix politiques.
"Continuer à travailler" avec Emmanuel Macron "pour réparer notre pays", tel est le message qu'a souhaité envoyer Gérald Darmanin dans un long entretien au Journal du Dimanche. Au passage, il a également tenu à réitérer sa loyauté envers l'exécutif et notamment son "ami" et Premier ministre Edouard Philippe."Nous avons un excellent Premier ministre. En plus d'être mon ami il a tenu la barre" pendant la crise du coronavirus, affirme-t-il, lui qui est un ex-LR, comme Edouard Philippe. "Je suis un soutien loyal fidèle du Premier ministre", a-t-il également assuré lors de l'émission le grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, alors qu'on lui demandait s'il se voyait chef du gouvernement lors d'un éventuel futur remaniement.Dans cet entretien Gérald Daramanin assure toutefois vouloir "peser davantage" sur les choix politiques. Interrogé lors du Grand Jury sur la capacité pour Edouard Philippe de promouvoir une nouvelle politique plus souverainiste, il a considéré que le chef du gouvernement était "tout à fait capable de l'incarner et qu'il l'incarnait déjà un peu". Gérald Darmanin s'est lui-même défini comme un "souverainiste moderne". Autorisé à cumuler par l'exécutif"Édouard Philippe, vient de la même famille politique que moi (...) Et je crois que son incarnation d'élu local, son incarnation d'homme d'État, son incarnation auprès d'Alain Juppé (...) font qu'il est tout à fait bien sûr capable de l'incarner", a-t-il poursuivi.Plus de souveraineté veut dire "la relocalisation des industries, la protection des intérêts vitaux de la France. Il ne s'agit pas d'être bêtement souverainiste", a-t-il expliqué, affirmant que cela lui "arrach(ait) le coeur" d'entendre des représentants d'extrême droite "s'accaparer l'héritage du général De Gaulle, et parfois même citer Philippe Séguin ou Jean-Pierre Chevènement". Pour lui, Edouard Philippe "ne sera pas battu" lors du deuxième tour des municipales au Havre. "J'ai de la jalousie à l'égard de sa popularité au Havre. Je voudrais avoir sa popularité à Tourcoing. Je crois que les Havrais se rendent bien compte que c'est une chance d'avoir Édouard Philippe", a-t-il ajouté.Elu samedi maire de Tourcoing, Gérald Darmanin a répété qu'il avait été autorisé à cumuler son mandat et celui de ministre par Edouard Philippe et Emmanuel Macron, une information confirmée de sources concordantes au sein de l'exécutif. "Il me l'ont autorisé pour un temps. Quand ce temps sera révolu j'appliquerai évidemment" la nouvelle règle, a-t-il assuré. Matignon s'est contenté dimanche de souligner que Gérald Darmanin avait "toute la confiance du Premier ministre".
Se déplaçant en trottinette, un homme est entré en collision avec une moto sur l'autoroute A86. Il est mort sur le coup.
La liste des accidents de trottinette vient de s'allonger à nouveau. Selon les informations du Parisien, un conducteur de trottinette est décédé vendredi 9 août à la suite d'une violente collision. Il s'était étonnement engagé sur l'autoroute A86 au niveau de la commune de Vélizy-Villacoublay située dans le département des Yvelines.C'est dans la soirée que tout s'est déroulé. Aux alentours de 23h, l'homme se déplaçant en trottinette prend l'initiative de s'engager sur l'autoroute. Un comportement qui est absolument interdit par le Code de la route. Les premières investigations n'ont pas encore déterminé si le conducteur disposait d'un accessoire pour s'éclairer. Une fois sur cette voie, il a fini par percuter une moto. Le violent accident a eu raison de l'homme en trottinette. Pour ce qui est du motard, il se retrouve polytraumatisé. Selon Le Parisien, il a été transporté par les pompiers en direction d'un hôpital proche.Un moyen de transport qui fait débatCe nouvel incident dans les Yvelines vient noircir le tableau de plus en plus problématique des trottinettes. Si sa popularité ne cesse d'augmenter, ce moyen de transport n'est pas encore maîtrisé par tous ses utilisateurs. C'est déjà le deuxième incident de la semaine. À Lille (Nord), un homme a été grièvement blessé après un accident de trottinette électrique lundi 5 août. Le 10 juin 2019, le jeune Nabil avait, lui, trouvé la mort à la suite d'une collision avec une camionnette dans le quartier de la Goutte d'Or dans le 18e arrondissement de la capitale. En avril, une personne âgée était également décédée après avoir été violemment bousculée. À Paris, de nombreuses mesures commencent à voir le jour pour réguler l'utilisation des trottinettes. Il est désormais obligatoire de les garer sur des espaces dédiés. Il ne faut plus les laisser stationner sur le trottoir sous peine d'amende. Le 6 juin 2019, dans un entretien au Journal du Net, le directeur général de Lime (une des plateformes proposant des trottinettes) Arthur-Louis Jacquier a annoncé vouloir « limiter la vitesse de nos trottinettes à 20 km/h dans tout Paris. »
Il accuse également le gouvernement de jeter de l'huile sur le feu en s'en prenant aux cheminots et les salariés de l'énergie.
Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, s'est dit "fier" des salariés de l'industrie électrique, qui ont revendiqué plusieurs coupures de courant ces derniers jours, vendredi 20 décembre sur LCI. "Ce sont les mêmes qui sont en train de dépanner et de remettre le courant", a-t-il souligné."Ils sont traités de tous les maux par le gouvernement", mais "ce sont les mêmes qui sont en train de dépanner et de remettre le courant" après chaque intempérie, a-t-il rappelé. Ce sont aussi "les mêmes qui rétablissent le courant (...) à des gens qui n'ont pas les moyens de se le payer", bien "que ce soit illégal", ce dont le patron de la CGT s'est dit "fier". Au lendemain d'une rencontre à Matignon où il a annoncé une nouvelle journée d'action le 9 janvier, M. Martinez a justifié la poursuite du mouvement, estimant que le Premier ministre, Édouard Philippe "n'a pas, lui, décrété la trêve puisqu'il maintient son projet". Au contraire, "je trouve que le gouvernement jette de l'huile sur le feu", a ajouté le leader de la CGT, pointant une "communication gouvernementale (qui) met les cheminots en porte-à-faux"."Il y a dix jours c'était 'on empêche les Français de partir à Noël', et d'un seul coup on a basculé en disant 'ne vous inquiétez pas, on a repris les choses en main et tous ceux qui ont un billet pourront partir'", a-t-il développé.Mais "pour tenir les promesses des ministres (...) on a dégagé les enfants (non accompagnés, ndlr) pour assurer de la place pour les adultes, qui d'ailleurs paient leurs billets beaucoup plus cher". Un procédé "absolument scandaleux", d'autant plus que l'exécutif "accuse ceux qui sont en grève de priver les grands-parents et les parents divorcés de la visite de leurs enfants", a-t-il dénoncé"Ca, c'est jeter de l'huile sur le feu, et c'est en permanence", a insisté M. Martinez.
Il était sorti chercher son courrier pendant une crue très rapide. Cela porte le bilan des intempéries à deux morts et cinq blessés.
Porté disparu depuis 24 h, l'homme, âgé de 76 ans, a été retrouvé dans une commune limitrophe. Il habitait à Espiens (Lot-et-Garonne), à côté d'un ruisseau dont le niveau était monté très rapidement en raison des intempéries ayant touché la région. La brigade nautique de la gendarmerie et la brigade locale ont retrouvé le corps immergé à plus d'un kilomètre de son habitation, a indiqué le parquet, confirmant une information de la Dépêche du midi. Une autopsie devait avoir lieu pour déterminer les causes du décès, a-t-il précisé.L'homme était sorti de chez lui pour aller chercher son courrier, qui a été retrouvé sur place par les secours. Son épouse a donné l'alerte vers 19h00. Les recherches dans le ruisseau du Galaup, interrompues en fin de soirée, avaient repris le samedi.Le sud-ouest a connu ces derniers jours de fortes pluies. Onze départements ont été placés samedi en vigilance orange par Météo France. Dans le Lot-et-Garonne, la montée des eaux devaient se poursuivre jusqu'à dimanche, occasionnant la fermeture de nombreuses routes inondées, notamment la voie sur berge à Agen, un axe stratégique en bordure de Garonne.
Le président du MoDem estime que la situation est "tellement troublée" au sein de la majorité qu'elle ne peut pas mener à "l'alternance nécessaire à la mairie de Paris.
Ni l'un ni l'autre? François Bayrou refuse toujours de trancher entre Benjamin Griveaux, candidat investi de La République en Marche à la mairie de Paris, et le dissident Cédric Villani. Pour l'ancien candidat centriste à l'Elysée, la majorité et ses alliés doivent plutôt viser "un plan B" pour avoir une chance de conquérir la capitale."Cette rivalité est pour l'instant stérile. Aucune (personnalité) ne se détache de l'autre et on est plutôt dans une phase de stagnation", a plaidé le dirigeant du MoDem, allié à LREM, dans l'émission politique de France Inter, France Télévisions et Le Monde, ce dimanche 27 octobre. "Il serait intéressant de réfléchir à un plan B à Paris", a poursuivi ce proche très écouté d'Emmanuel Macron, prônant "une stratégie de large rassemblement qui va de l'essentiel de la droite républicaine jusqu'à la majorité des écologistes, en passant par le centre". "J'ai pas le sentiment qu'on soit sur la meilleure voie possible. C'est une situation tellement troublée qu'elle ne mène pas à l'alternance nécessaire", juge François Bayrou.Estimant peu probable que La République en marche se dédise et retire son soutien à Benjamin Griveaux, il a estimé que la question n'était "pas le choix de LREM", mais "de savoir si on veut ou pas qu'il y ait une alternance à Paris" à la maire PS sortante Anne Hidalgo. A la journaliste qui lui demandait si Agnès Buzyn ou l'ancien ministre Jean-Louis Borloo pourraient être ce "plan B", le chef du MoDem a répondu "oui", avant de préciser que "d'autres solutions encore" pourraient être envisagées. Agnès Buzyn avait déjà indiqué, le 13 octobre dernier, qu'elle ne souhaitait pas se présenter. Il a veillé à souligner "solennellement" que lui-même ne serait pas candidat à Paris. En mars dernier, l'ancien candidat à l'élection présidentielle avait déjà cité l'actuelle ministre de la Santé comme une possible tête de la liste LREM aux élections européennes. Le parti présidentiel avait finalement choisi Nathalie Loiseau, alors ministre des Affaires européennes. Selon une source au sein de LREM, la bataille qui oppose Benjamin Griveaux et Cédric Villani ne paraît pas, à ce stade, susceptible d'être résolue avant le scrutin de mars 2020. "Je ne vois pas, dans la situation actuelle, la capacité de Griveaux à rallier Villani ou l'inverse", a confié ces derniers jours à l'AFP un haut cadre de la formation macroniste, selon qui "tout le monde va vouloir se compter au premier tour".
La situation est "totalement calme" à Saint-Dizier, selon la préfecture, qui écarte le risque de violences intercommunautaires.
Seize ressortissants tchétchènes ont été placés en garde à vue après avoir été interpellés alors qu'ils voulaient venger un autre Tchétchène à Saint-Dizier (Haute-Marne), selon des sources concordantes."Seize ressortissant sont en garde à vue au commissariat de Saint-Dizier. Une enquête est en cours, confiée au SRPJ de Reims, pour déterminer le rôle de chacun et leur mobile", a indiqué samedi 15 août le procureur de la République de Chaumont, Frédéric Nahon, sans préciser les circonstances des arrestations. Selon franceinfo, ils étaient en possession de barres de fer, de battes de baseball et de couteaux. Ces interpellations interviennent après l'agression jeudi soir, d'un autre ressortissant tchétchène qui a "été la victime collatérale d'un différend entre deux familles de Saint-Dizier", selon la préfecture de la Haute-Marne. "Il a été légèrement blessé, n'est pas hospitalisé et a pu rentrer chez lui dès jeudi soir". Selon une source policière, l'agression a eu lieu dans le quartier du Vert-Bois et les seize personnes arrêtées auraient voulu venger cette agression.La préfecture souligne qu'"il ne s'agit pas d'une situation à caractère intercommunautaire" et que vendredi soir, la situation était "totalement calme"."Cependant, afin de prévenir tout risque de représailles", la préfète de Haute-Marne et le directeur départemental de la sécurité publique "ont déployé un dispositif de sécurité préventif renforcé qui mobilise des fonctionnaires de police départementaux, zonaux et nationaux." Toujours selon la préfecture, "dans le cadre du dispositif préventif de contrôle et d'interception mis en place, 16 personnes ont été interpellées et sont en garde à vue, dans le cadre de procédures judiciaires en cours."La situation était toujours calme samedi matin, selon un correspondant de l'AFP.
Les Hautes-Pyrénées et les les Pyrénées-Atlantiques sont en alerte en raison de la pluie et du risque d'inondations. Les deux départements de Corse vont affronter des vents violents.
L'automne s'installe sur le pays vendredi 25 septembre. Météo France a placé deux départements des Pyrénées, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques, en vigilance orange pluie-inondation. De fortes pluies y tombent depuis la nuit dernière. "On mesure pour le moment vers 5 heures des cumuls dans les Pyrénées-Atlantiques entre 30 et 50mm sur le Pays Basque, avec 35 mm à Cambo-les-Bains et 38 mm à Saint-Pée-sur-Nivelle, ainsi que 33 mm à Lourdes dans les Hautes-Pyrénées", précisait dans son bulletin de vendredi à 6h00. La Corse (Corse-du-Sud et Haute-Corse) est placée en vigilance orange vent violent. L'institut météorologique met en garde contre un "épisode tempétueux sur l'est de la Corse en fin d'après-midi et début de nuit". La pluie domine Un régime perturbé de nord-ouest domine sur l'Hexagone. Il apportera de fréquentes giboulées en Aquitaine, et des ondées au nord de la Loire le matin. Ces ondées se décaleront sur le nord-est l'après-midi, des éclaircies se développent sur le nord-ouest mais avec toujours un risque d'averses près de la Manche. Au sud de la Garonne en revanche les averses se succèderont jusqu'au soir, parfois orageuses, les cumuls seront importants en particulier sur les Pyrénées-Atlantiques. Il neigera toute la journée sur les Pyrénées, ainsi que sur les Alpes du Nord. la limite pluie-neige située vers 2.000 m en début de journée s'abaissera à 1.500 m l'après-midi.Les températures baissent Ailleurs sur la moitié sud, le temps sera plus sec, le ciel variable. Sur les régions méditerranéennes le ciel sera voilé mais lumineux, au prix d'une tramontane soufflant à 100 km/h sur le littoral.Le vent d'ouest sera également très fort en Corse, jusqu'à 120 km/h, ainsi qu'en montagne et sur la façade océanique avec 80 à 100 km/h.Les températures seront en baisse. Les minimales iront de 6 à 11 degrés dans les terres, 9 à 15 en bord de mer. Les maximales varieront entre 11 et 16 degrés sur la moitié nord et le Massif central, 14 et 20 au sud.
Le procès Balkany s'est achevé mercredi 19 juin. La décision concernant l'aspect "blanchiment et corruption" sera rendue le 18 octobre.
C'est sur les plaidoiries de la défense que s'est achevé le premier volet du procès du couple Balkany, concernant le "blanchiment et la corruption." Le tribunal correctionnel de Paris rendra le 18 octobre son jugement dans le second volet du procès des époux Balkany, édiles de Levallois-Perret, qui porte sur des délits de blanchiment de fraude fiscale et de corruption entre 2007 et 2014. Cette décision tombera donc un mois après le jugement dans le premier volet, portant sur le seul délit de fraude fiscale, mis en délibéré au 13 septembre. Contre Patrick Balkany, le parquet national financier a requis successivement quatre ans de prison pour fraude fiscale, puis sept ans pour blanchiment et corruption. Il appartiendra au tribunal de prononcer ou pas une confusion des peines, s'il condamne dans ces deux dossiers le maire de la commune de l'ouest parisien."Pas traité comme un justiciable ordinaire"À l'issue de sa plaidoirie, l'avocat de la défense Eric Dupond-Moretti regrettait que son client n'ait pas "été traité comme un justiciable ordinaire." "Je n'aspire qu'à une chose c'est de pouvoir rester auprès de ma femme car elle a besoin d'une présence auprès d'elle", a déclaré de son côté Patrick Balkany.
Condamné à perpétuité, avec une période de 22 ans de sûreté en 1996, Jean-Claude Romand est autorisé à effectuer cette démarche depuis 2015.
L'un des détenus les plus célèbres de France fait à nouveau parler de lui. Jean-Claude Romand, condamné à perpétuité en juin 1996 pour avoir assassiné sa femme, ses deux enfants et ses parents, vient de déposer une demande de libération conditionnelle, rapporte France Bleu Berry, mercredi 5 septembre. Au moment des faits, en janvier 1993, Jean-Claude Romand se faisait alors passer, depuis 18 ans, pour un médecin de l'OMS. En réalité, l'homme, sans emploi pendant tout ce temps, passait ses journées dans sa voiture sur un parking près du lac Léman et n'avait jamais réussi la deuxième année de médecine. De peur que ses proches ne devinent la supercherie, à cause de diverses difficultés financières, Jean-Claude Romand a assassiné toute sa famille.Le 9 janvier 1993, à Prévessin-Moëns (Ain), Jean-Claude Romand a tué sa femme avec un rouleau à pâtisserie, avant d'assassiner ses deux enfants de 5 et 7 ans. Le lendemain, il se rend à Clairvaux-les-Lacs (Jura) et tue ses deux parents, ainsi que leur chien. "Je suis un monstre", avait alors expliqué Jean-Claude Romand lors de ses aveux aux enquêteurs. Sa demande examinée le 18 septembreVingt-deux ans après le verdict qui l'a condamné à la réclusion à perpétuité, l'homme, incarcéré à la Maison centrale de Saint-Maur, près de Châteauroux (Indre) vient de déposer une demande de libération conditionnelle, qu'il est en droit de faire depuis 2015. En effet, sa condamnation à réclusion à perpétuité a été assortie d'une période de sûreté de 22 ans. Selon France Bleu Berry, sa requête devrait être examinée le mardi 18 septembre prochain lors d'une audience d'application des peines à la Maison centrale de Saint-Maur, en présence de son avocat et de la juge d'application des peines du tribunal de Châteauroux."Un détenu qui ne pose aucune difficulté"Le "faux médecin" pourrait donc être libéré fin septembre, si sa demande est acceptée et si le Parquet ne fait pas appel de la décision. Pour pouvoir sortir, Jean-Claude Romand doit également présenter un dossier, où il prouve avoir retrouvé un travail, un hébergement et donner des garanties de réinsertion sur le plan financier.L'homme a séjourné quelques semaines dans un des centres d'évaluation nationale de l'administration pénitentiaire. C'est à cette occasion que les experts psychiatres ont donné leur feu vert à une libération conditionnelle. "Jean-Claude Romand peut prétendre à une telle demande", a confié une source proche du dossier à la radio locale, car "c'est un détenu qui ne pose aucune difficulté".
"C'est juste du matériel, il faut aller de l'avant": au bord des larmes, Margi Wyatt tente de faire bonne figure en regardant la carcasse calcinée de son mobile-home, avalé par l'un des incendies qui font rage dans le nord de l'Oregon.
Mardi soir, elle a dû fuir en urgence son logement du Clackamas River RV Park, à Estacada, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Portland, face à l'avancée du Riverside Fire.Le feu a fait des dégâts importants mais très localisés sur ce site istallé sur une colline boisée, en bord de route. Dans la rangée de Mme Wyatt, tous les mobile-home ont été détruits. Dix mètres plus loin, tout est intact, alors que la colline ravagée par les flammes fume encore.Dans les décombres, elle cherche avec son mari, Marcelino Maceda, à récupérer ce qui peut l'être. Mais il ne reste pas grand-chose sous les cendres: une montre dont le cadran a fondu, un bracelet à moitié brûlé, une bague..."La police a frappé à la porte, nous a dit de faire nos bagages et de partir", se rappelle-t-elle. "J'ai rassemblé tout ce que j'ai pu en vingt minutes: de l'argent, des papiers importants, des bijoux. Le reste est encore ici".Mais cette aide-soignante à la retraite se veut philosophe."C'est juste du matériel, il faut aller de l'avant et on va s'en sortir. Comme disent les Indiens, le Phoenix renaît de ses cendres", assure-t-elle, soulagée qu'il n'y ait eu aucune victime.Le couple avait choisi de s'installer ici il y a deux ans, mais pour Mme Wyatt, c'est désormais du passé."Je ne veux pas revenir, ce sont des maisons en plastique, la prochaine sera en dur", dit cette femme de 70 ans qui veut "fermer ce chapitre" de sa vie.- Voitures suspectes et cambriolages -D'autres se sont réinstallés dès que l'ordre d'évacuation a été levé et une bonne partie du site était occupée samedi. A dix kilomètres plus au nord, le centre d'Estacada est noyé dans un épais brouillard de fumée. Une petite partie des 3.500 habitants de la ville sont revenus malgré l'air vicié, et certains organisent des rondes en voiture pour empêcher d'éventuels pillages.Matt Watts, 37 ans, fait le guet devant chez lui pour décourager les pilleurs, fusil semi-automatique en bandoulière et pistolet à la ceinture."Je n'entendais que des histoires de pillages et d'incendies criminels sur mon scanner et comme je n'avais pas peur que ma maison brûle, j'ai décidé de rester pour la protéger", dit-il."J'espère juste dissuader ceux qui nous veulent du mal", affirme-t-il, tout en assurant être prêt à utiliser ses armes.Il raconte avoir entendu une nuit des coups de feu, et vu des voitures suspectes avec des plaques d'autres Etats dans les rues.Face aux rumeurs qui se sont multipliées depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, l'antenne locale du FBI a affirmé sur Twitter que "les informations selon lesquelles des extrémistes allument des incendies dans l'Oregon sont fausses". Elle a appelé la population à "stopper la désinformation".Pourtant, les cambriolages sont une réalité pour James, 29 ans.Son atelier a été cambriolé plusieurs fois entre mardi et samedi. "Ils ont volé mon quad, beaucoup d'outils, ma moto", explique-t-il à l'AFP, estimant ses pertes à plus de 15.000 dollars.Il s'est arrangé avec ses voisins pour faire des tours de garde dans la journée, mais la nuit les maisons sont vides. "Il n'y a que les caméras de surveillance", dit-il en montrant les images des cambrioleurs.
La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen s'est félicitée dimanche soir d'une "vraie grande victoire" de son parti aux municipales, y voyant un "vrai déclic".
"Ce n'est pas seulement d'ailleurs une victoire symbolique, c'est un vrai déclic, parce que nous allons aussi pouvoir démontrer que nous sommes capables de gérer de grandes collectivités, ce qui évidemment aura son importance compte tenu des échéances départementales et régionales", a déclaré Mme Le Pen après la victoire de Louis Aliot à Perpignan."C'est aussi la fin du +front anti-républicain+ en réalité, c'est-à-dire celui qui consistait à faire battre le Rassemblement national uniquement parce que c'est le Rassemblement national", a-t-elle poursuivi sur TF1, citant notamment l'élection de candidats du parti à Perpignan, mais aussi à Bruay-la-Buissière (Pas-de-Calais) et Moissac (Tarn-et-Garonne)."Cette satisfaction intervient dans une élection pour le moins étonnante, qui est également frappée par une abstention historique. J'ose espérer que cette abstention est liée exclusivement à la crise sanitaire, je crains que ce ne soit pas obligatoirement le cas et donc il va falloir qu'on s'interroge les uns et les autres tous partis politiques confondus", a-t-elle ajouté.Interrogée sur la victoire de Louis Aliot à Perpignan, qui a remporté entre 53,1 et 54% des voix selon les estimations, elle a estimé qu'il s'agissait de "la victoire du rassemblement des Français autour d'un projet, d'une équipe, d'une ville qui, il faut le dire, concentre l'ensemble des échecs de la politique menée par les dirigeants français depuis des années".
À la suite du refus par le président de l'Assemblée nationale d'organiser une minute de silence en hommage à une infirmière poignardée dans un hôpital psychiatrique, Jean-Luc Mélenchon et Richard Ferrand se sont publiquement accrochés.
L'hommage s'est transformé en passe d'armes à l'Assemblée nationale. Le leader des insoumis Jean-Luc Mélenchon a reproché à Richard Ferrand, mercredi 19 février, son "refus" d'une minute de silence à l'Assemblée nationale. Cette demande avait été faite la veille par la députée Caroline Fiat La France insoumise (LFI) en hommage à l'infirmière poignardée par un patient dans les Deux-Sèvres. Alors que les députés reprenaient mercredi l'examen de la réforme des retraites, Jean-Luc Mélenchon a pris la parole dans l'hémicycle pour revenir sur la tentative mardi lors des questions au gouvernement par Caroline Fiat d'imposer une minute de silence."Vous avez excipé du fait qu'il n'appartient pas à chacun d'imposer des minutes de silence" mais "sous votre propre présidence, j'ai moi-même décidé de consacrer une minute de mon temps de parole à une minute de silence à la mémoire des gilets jaunes qui avaient péri dans des accidents de circulation au début du mouvement", a rappelé Jean-Luc Mélenchon. "C'est pourquoi je voudrais vous dire, amicalement mais solennellement, la désapprobation la plus vive de notre groupe et des personnels concernés" quant à l'hommage "interdit" à cette infirmière qui a péri jeudi, a enchaîné le patron des députés LFI."Rajouter de la peine à la peine"Une sortie pas du goût du titulaire du perchoir qui a immédiatement recadré le leader de LFI. "Je voudrais vous dire ma désapprobation, pour le coup pas du tout amicale, du fait que vous mettez un zèle tout particulier, vous et vos amis, y compris sur les réseaux sociaux, à rajouter de la peine à la peine en laissant croire qu'il y aurait ici un parlementaire, sur quelque banc que ce soit, qui serait indifférent au drame survenu".Richard Ferrand avait dès lundi expliqué à Jean-Luc Mélenchon, qui l'avait saisi, qu'il est "d'usage que les hommages en séance publique revêtent un caractère exceptionnel et solennel et soient réservés, en principe, aux décès de députés en cours de mandat, de chefs d'Etat ou de gouvernement étrangers (...) de soldats français en opération, d'otages français ou de victimes de catastrophes", dans un courrier dont des extraits ont pu être consultés par l'AFP.Très émue, Caroline Fiat, aide-soignante de profession, a néanmoins proposé mardi d'utiliser son temps de parole pour rendre hommage à l'infirmière de 30 ans tuée. Richard Ferrand a assuré que "sur tous les bancs siègent des professionnels de santé et chacun ici partage la peine de la famille endeuillée", avant de lui retirer la parole.La CGT du Centre hospitalier Nord Deux-Sèvres, où travaillait l'infirmière, s'est ensuite indignée que l'hommage ait été refusé.
Le géant américain Google prévoit d'investir jusqu'à deux milliards de dollars dans un centre de données en Pologne, a indiqué mercredi un quotidien polonais.
Google suivrait ainsi les pas de Microsoft qui a déjà annoncé cette année l'installation d'un tel centre d'une valeur d'un milliard de dollars.Le quotidien Puls Biznesu cite la directrice du développement commercial de Google Cloud pour la Pologne et la région, Magdalena Dziewguc, selon qui la "région Google Cloud à Varsovie est le plus grand investissement dans ce type d'infrastructures en Pologne". "Nous prévoyons le lancement pour le début de 2021", a-t-elle dit, citée par Puls Biznesu. L'autre géant américain, Microsoft a annoncé début mai un investissement d'un milliard de dollars en Pologne pour y développer ses opérations, en créant notamment un nouveau centre régional de services de cloud.
Jam Master Jay, de son vrai nom Jason Mizell, fut l'un des pionniers du rap, co-fondateur du trio Run-DMC avant d'être abattu à New York en 2002: lundi, près de 18 ans après, les procureurs new-yorkais ont inculpé deux hommes de ce meurtre spectaculaire, apparemment motivé par des histoires de drogue.
Le musicien new-yorkais, âgé de 37 ans, avait été abattu d'une balle dans la tête le 30 octobre 2002 dans un studio d'enregistrement du district de Queens. Ses funérailles, dans la cathédrale d'Allen avaient été grandioses, réunissant le Who's Who du rap américain de l'époque - dont LL Kool J ou Queen Latifa - et plusieurs milliers de personnes.Lundi, le procureur fédéral de Brooklyn et Queens a annoncé que Karl Jordan Jr., 36 ans, et Ronald Washington, 56 ans, soupçonnés de longue date d'implication dans ce qui était apparu d'emblée comme un règlement de compte, avaient été inculpés pour homicide lié à un trafic de cocaïne. Karl Jordan Jr. a également accusé de huit autres chefs liés à la vente de cocaïne. Interpellé dimanche, il a plaidé non coupable lundi des accusations portées contre lui, lors d'une brève audience par téléconférence. Ronald Washington, déjà incarcéré, devait comparaître plus tard, à une date encore non précisée.Les deux hommes risquent un minimum de 20 ans de prison et jusqu'à la perpétuité ou la peine de mort en cas de condamnation, selon le procureur Seth DuCharme. A en croire ce dernier, le 30 octobre 2002, les deux hommes pénétraient, armés, dans le studio d'enregistrement du quartier de Jamaica, à Queens.Tandis que Ronald Washington maintenait au sol un témoin, Karl Jordan, alors âgé de 18 ans, se serait approché de Jam Master Jay et aurait tiré deux fois à bout portant, "de sang froid", tuant le rappeur et blessant un autre individu à la jambe."Les inculpations d'aujourd'hui commencent à apporter un peu de justice à la famille et aux amis de la victime, et montrent que la loi s'applique toujours, que cela prenne des jours, des mois ou des années", a indiqué M. DuCharme.La mort de Jason Mizell, qui avait créé une école de DJ et inspiré de nombreux jeunes, avait d'autant plus frappé les esprits que Run-DMC, connu notamment pour sa reprise de "Walk this Way" d'Aerosmith, s'était élevé contre la culture de gang qui prévalait alors dans l'univers des rappeurs. Une série de stars du rap américain étaient ainsi tombées sous les balles entre 1995 et 2002, dont Tupac Shakur en 1996 et Notorious B.I.G. en 1997.
L'effondrement d'un pont routier enjambant le Tarn a causé la mort d'une adolescente lundi, relançant les questions sur l'état de dangerosité des ponts en France.
"Lorsqu'on a titré notre rapport 'Sécurité des ponts, éviter un drame' on était dans le vrai", a déploré le sénateur centriste Hervé Maurey lundi 18 novembre, alors que l'effondrement d'un pont enjambant le Tarn à Mirepoix-sur-Tarn en Haute-Garonne a provoqué la mort d'une adolescente de 15 ans. Au moins une personne était toujours recherchée lundi midi. "Malheureusement ce qui s'est passé illustre bien ce qu'on disait dans ce rapport, à savoir qu'il y avait une vraie dangerosité sur l'état de nos ponts", a précisé le président de la mission d'information sénatoriale sur la sécurité des ponts, interrogé par l'AFP. Michel Dagbert (PS), son co-rapporteur, a fait part de son "effroi". "Ce qui fait froid dans le dos, c'est que ça vient confirmer ce qu'on avait pu connaître de par les auditions, les contributions", a-t-il confié à l'AFP. Le Sénat avait mis en place la mission d'information sur la sécurité des ponts après l'effondrement d'un viaduc à Gênes (Italie) le 14 août 2018, qui avait fait 43 morts. Le pont qui s'est effondré "n'était pas répertorié comme un ouvrage sensible" selon le conseil départemental de Haute-Garonne, dont dépend son entretien. Pour Hervé Maurey, "on peut quand même s'interroger : si un pont qui n'était pas recensé comme dangereux s'est effondré, qu'en est-il des ponts qui eux sont clairement identifiés comme présentant un risque ?".Le sénateur rappelle la conclusion du rapport : "un des problèmes est qu'aujourd'hui on ne connaît pas l'état des ponts en France". La mission d'information a appelé fin juin à "un 'plan Marshall' pour éviter un drame", réclamant un audit des ponts et demandant la réaffectation à la sécurité des ponts des crédits consacrés aux tunnels depuis la catastrophe du Mont-Blanc. "Ce fonds se termine juste. Pendant 20 ans on y a mis 130 millions d'euros par an, je crois qu'il faut faire la même chose avec les ponts"."Malheureusement l'actualité vient attester que la France a pris du retard, elle n'a pas une connaissance fine de ses infrastructures", renchérit Michel Dagbert, le co-rapporteur. Il réclame la création d'un "fonds de soutien aux collectivités territoriales", la mise en place d'un "système d'information géographique exhaustif" au niveau national, ainsi que l'exigence d'un "carnet de santé par ouvrage".Autre problème soulevé par Hervé Maurey : l'utilisation de plus en plus fréquente des GPS qui conduit à "une augmentation du trafic routier sur certains ouvrages d'art qui n'ont pas été conçus pour avoir autant de véhicules ou d'un gabarit aussi important".
Le Parisien révèle jeudi 26 mars que la fédération CGT des services publics a déposé lundi 23 mars un préavis de grève pour la période du 1er au 30 avril. Une manière de protester contre les mesures prises par le gouvernement pour répondre à l'urgence sanitaire en France.
C'est une annonce qui a surpris tout le monde au gouvernement. Selon les informations du Parisien, un préavis de grève a été envoyé lundi 23 mars par la fédération CGT des services publics à la ministre du Travail Muriel Pénicaud, le ministre de l'action et des comptes publics Gérald Darmanin et son secrétaire d'Etat à la fonction publique Olivier Dussopt. L'organisation syndicale indique que cela concerne la période allant du 1er au 30 avril. Avec près de 85 000 adhérents, cette fédération regroupent notamment les employés territoriaux, de l'eau, des déchets, du logement social mais aussi les pompes funèbres ou les sapeurs-pompiers. Ils considèrent que l'exécutif a pris « des mesures antisociales » dans la loi promulguée pour répondre à l'urgence sanitaire. Ils estiment qu'il y a eu des « attaques au statut et au droit du travail » qui iraient à leurs yeux « à l'encontre de la solidarité et de la vie des salariés qui se battent avec courage contre l'épidémie », rapporte Le Parisien.Un sens des priorités que ne digère pas la CGTLa CGT développe son incompréhension envers la politique gouvernementale. Elle dénonce l'absence très critiquée de « masques de protection, gel hydroalcoolique et tests médicaux » alors que dans le même temps, « jamais les armes de guerre militaire ou anti-manifestants (LBD, gaz...) ne sont pas en rupture de stock. » Cela représente selon le syndicat les « préoccupations et intérêts de l'état et des capitalistes. » C'est la surprise qui a prédominé au sein du gouvernement.Joint par Le Parisien, Olivier Dussopt est étonné de voir la CGT s'insurger alors que les projets de réforme des retraites et de l'organisation territoriale ont été mis de côté le temps de faire face à la crise sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus. En plus du timing surprenant de cette annonce, le secrétaire d'Etat à la fonction publique rappelle que « toutes les fédérations syndicales ont suspendu les préavis de grève en cours ou ont renoncé à déposer un nouveau préavis pour le mois d'avril prochain ». Une position adoptée notamment par la CGT des finances publiques.
Certains ont vu dans l'annonce de l'annulation ou du report de plusieurs déplacements du président prévus cette semaine un signe qu'il avait lui-même été contaminé par le Covid-19. Une rumeur que l'Elysée a balayée ce lundi.
Le président de la République est-il contaminé ? C'est la question que des internautes se sont posé après l'annonce du changement d'agenda d'Emmanuel Macron ce lundi 2 mars.L'Elysée a balayé la rumeur naissante. "Non, Emmanuel Macron n'a pas attrapé le coronavirus" et "non, le président n'est pas confiné", ont indiqué les services de la présidence au Parisien."Compte tenu de l'évolution de la crise du coronavirus, le président a décidé de modifier son agenda cette semaine afin de se concentrer pleinement sur le suivi de la gestion de la crise", a annoncé l'Élysée plus tôt dans la journée. Emmanuel Macron a annulé ou reporté trois déplacements dont le dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives (Crif) prévu mardi soir, ainsi que deux visites prévues les deux jours suivants dans le Gers, et en Ile-de-France. Un changement d'agenda visant à se rendre disponible et mobilisable pour gérer la crise du coronavirus dont le nombre de cas a considérablement augmenté ces derniers jours en France. "Dans ce contexte, (Emmanuel Macron) sera amené à effectuer plusieurs déplacements ou rendez-vous dans le courant de la semaine à la rencontre des personnels hospitaliers, de la population et des autorités sanitaires", a ainsi ajouté l'Elysée dans son communiqué. Le chef de l'Etat devrait renouveler des visites dans des établissements de soins à l'image de celle effectuée le 27 février à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.Le dernier bilan faisait état de 130 cas de contamination sur le territoire français dont 12 guéris et 2 morts. Mais au moins un nouveau décès lié au coronavirus a été constaté dans l'Oise ce lundi.
Particulièrement touchée au cours des premiers mois de l'épidémie de coronavirus, la région Grand Est a noté une remontée du nombre de contaminations et rappelle ses habitants au civisme.
"Tous nos indicateurs étaient au vert dans la région, mais il nous apparaît quelques frémissements depuis le 14 juillet". Directrice de l'Agence régionale de santé (ARS) Grand Est, Marie-Ange Desailly-Chanson, n'est pas encore alarmiste quant à un possible retour de l'épidémie de Covid-19. Cependant, les autorités du Grand Est ont appelé lundi 20 juillet à la vigilance et au respect des gestes barrière, après avoir constaté ces derniers jours un certain relâchement et une augmentation du nombre de cas de Covid-19 dans la région."Un relâchement a été observé un peu partout. Le virus circule encore", a mis en garde la préfète du Grand Est, Josiane Chevalier. Celle-ci en a appelé "à la responsabilité individuelle: on ne réussira pas sans le civisme, la responsabilité de chacun". "Un confinement coûte 10 milliards d'euros par semaine, d'où l'importance de la prévention", a-t-elle ajouté.Le Grand Est a été une des régions les plus touchées par l'épidémie de coronavirus et si la situation s'est nettement améliorée, les autorités sanitaires ont observé ces derniers jours une augmentation du nombre de cas.Une évolution "pas catastrophique"Ainsi, le "R0", qui mesure le nombre moyen de personnes contaminées par un malade, est monté ces trois dernières semaines de 0,72 à 0,84, puis à 0,98 vendredi dernier."On constate une évolution moins favorable, qui n'est pas catastrophique", a de son côté précisé Michel Vernay, épidémiologiste et responsable de Santé publique France dans le Grand Est."Du 13 au 19 juillet, nous avons observé dans la région 298 nouveaux cas diagnostiqués, alors que la semaine précédente nous n'en avions eu que 156. Très clairement, on a un doublement la semaine dernière", https://actu.orange.fr/france/entre-400-et-500-clusters-en-france-annonce-olivier-veran-magic-CNT000001rLlle.html a-t-il ajouté, notant cependant qu'il n'y avait pas pour l'heure d'activité anormale au niveau des services de réanimation."Il y a une chose que je vois réapparaître et qui est à bannir, ce sont les bises: arrêtez de vous embrasser, c'est comme ça que le virus est transmis", a encore insisté la directrice de l'ARS.Et celle-ci aimerait que les jeunes fassent davantage attention: "Ne jouez pas à la roulette russe, cette maladie est dangereuse, vous pouvez vous retrouver en réanimation ou mourir même si vous êtes jeune".Au total, 31 clusters sont en cours d'investigation ou de suivi dans le Grand Est, les deux plus importants se situant dans les Vosges, l'un issu d'un rassemblement familial et l'autre dans un établissement médico-social.
Devant les socialistes de Corrèze, l'ancien chef de l'État a estimé samedi 12 janvier qu'il ne fallait pas systématiser les référendum. "On ne doit pas laisser penser que ceux qui ont eu mandat pour agir par le suffrage universel seraient dépourvus de toute autorité pour décider", a-t-il déclaré, alors que les "gilets jaunes" réclament un référendum d'initiative citoyenne.
François Hollande a faitsa rentrée samedi 12 janvier en Corrèze. Dans la matinée, il a dialogué pendant une demi-heure, à l'abri des médias, avec cinq "gilets jaunes" à Uzerche où il inaugurait un auditorium, alors que se déroulait l'acte IX de la mobilisation. Interrogé par la presse sur cette rencontre, l'ancien chef de l'État a dit "être venu pour les écouter, comprendre ce qui les mobilise et répondre à leurs interrogations". "Cela s'est fait dans un très bon climat. J'étais face à des hommes et des femmes qui venaient témoigner de leur situation. Beaucoup de femmes qui exercent un métier difficile, souvent auprès des personnes âgées ou en difficultés", a-t-il dit. Pour les "gilets jaunes" interrogés, l'ancien président "m'a semblé très à l'écoute, mais il nous a bien dit qu'il ne pouvait rien faire pour nous. Cela ne changera pas nos problèmes", a confié Jennifer, à l'issue de l'entretien. Selon les "gilets jaunes", François Hollande leur a fait part de la nécessité pour eux "de se structurer et d'avoir des représentants". Concernant le RIC (Référendum d'initiative citoyenne) réclamé par le mouvement, il a indiqué "qu'il ne fallait pas mettre tous les sujets dedans", selon la même source.Ce qu'il a répété quelques heures plus tard à l'occasion de ses vœux devant la fédération PS du département, à Tulle. "On évoque maintenant les référendums comme si c'était la panacée. Autant de concertation que nécessaire, j'y suis favorable. Autant de référendum ? Non, il faut solenniser le référendum", a-t-il estimé. "On le fait sur la constitution, sur les traités, mais on ne doit pas le pratiquer sur tout sujet", a-t-il insisté. "On ne doit pas laisser penser que ceux qui ont eu mandat pour agir par le suffrage universel seraient dépourvus de toute autorité pour décider", a-t-il expliqué, avant de revenir sur sa propre expérience. "Le mariage pour tous, par exemple, était une demande qui n'était pas forcément partagée au début. Si j'avais dit "on fait un référendum", le pays se serait gravement divisé. Je pense que nous l'aurions emporté, mais à quel prix ?", s'est-il interrogé.
La Cour d'appel a estimé qu'il était de "l'intérêt supérieur de l'enfant" de voir sa filiation reconnue.
Un père, devenu femme, s'est vu accorder par la justice le statut inédit de "parent biologique", mercredi 14 novembre. La cour d'appel de Montpellier a cependant rejeté sa requête d'être reconnu comme la mère de sa fille sur son acte de naissance.Le 22 juillet 2016, le tribunal de grande instance de Montpellier avait déjà refusé la demande de Claire [les prénoms ont été changés], 50 ans, de voir retranscrit sur l'acte de naissance de sa fille, née de sa relation avec Sophie, son épouse depuis 1999, une seconde filiation maternelle. Claire, née de sexe masculin, avait obtenu du tribunal en 2011 la modification en tant que femme de son état civil. Elle ne s'était alors pas encore fait opérer pour changer de sexe, ce qu'elle a fait depuis. Trois ans plus tard, en 2014, le couple avait donné naissance à son troisième enfant, le premier né avec un père désormais sous son identité de femme.RECONNAISSANCE PRÉNATALE DE MATERNITÉQuatre jours avant cette naissance, Claire avait souscrit une reconnaissance prénatale de maternité de l'enfant, où elle se déclarait "de nature maternelle, non gestatrice". Mais la transcription de cette reconnaissance de maternité sur l'acte de naissance de l'enfant avait été refusée par l'officier d'état civil, au motif que cela "doterait l'enfant d'une double filiation maternelle", puis par le TGI de Montpellier, rappelle la cour d'appel dans son arrêt, consulté par l'AFP.Mercredi, la cour d'appel a une nouvelle fois refusé la demande de Claire, estimant toutefois dans son arrêt, consulté par l'AFP, qu'il était "de l'intérêt supérieur de l'enfant de voir établir la réalité de sa filiation à l'égard de (Claire)": or, "seule la mention (de Claire en tant que) 'parent biologique' est de nature à concilier l'intérêt supérieur de l'enfant et (...) le droit au respect de la vie privée (de Claire)", ajoute la cour."Nous sommes à 80% satisfaits, il faut rendre hommage à ces magistrats qui ne sont pas dérobés", a réagi auprès de l'AFP Clélia Richard, l'avocate de Claire: "C'est inédit que le lien de filiation biologique soit reconnu. C'est bien le nom de ma cliente sous son prénom féminin qui sera écrit sur l'acte de naissance, même si le tribunal n'utilise pas le mot de mère". "Ma cliente est soulagée, c'est un très grand pas pour elle, qui craignait en cas de décès de ne pas avoir de droit ou de déshériter sa fille", a poursuivi l'avocate."Je crains que l'intérêt de la mère ne soit passé avant l'intérêt de l'enfant", a réagi de son côté Maître Pierre Paliès, avocat représentant l'Union départementale des associations familiales: "Notre position était que l'enfant ait, comme ses frères aînés, un père et une mère. La Cour évoque cette hypothèse mais elle considère que cela aurait porté atteinte à la vie privée du parent trans-identitaire".
Alors que l'objectif de voir la cathédrale reconstruite à l'horizon 2024 paraissait utopiste, des architectes estiment qu'il est possible de débuter les travaux dès 2021, révèle le JDD. Et ce, malgré certaines contraintes.
Notre-Dame de Paris va-t-elle retrouver sa flèche et son éclat dès 2024, date-clé où la capitale accueillera les jeux Olympiques ? C'était en tout cas le souhait du président de la République qui, au lendemain du drame, affirmait que la cathédrale serait "reconstruite d'ici cinq ans". Beaucoup de voix s'étaient alors levées pour tempérer les ardeurs du chef de l'État. Mais selon des informations du JDD qui s'appuie sur deux architectes spécialistes dans le domaine, les travaux pourraient aller vite. Ainsi la date de début des travaux avancée est désormais celle de 2021, soit dans un peu moins de deux ans... Une date plausible selon Jacques Moulin, en charge de la reconstruction de la flèche de la basilique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). "Si on s'organise en conséquence, c'est jouable", avance-t-il dans les colonnes du JDD. Pour son confrère architecte de la résurrection du parlement de Bretagne, à Rennes, Alain-Charles Perrot, tout dépend en effet des moyens mis en œuvre dans les chantiers. "Quand il y a une forte volonté, on peut faire des merveilles", dit-il. Avec les cagnottes lancées par la fondation du patrimoine et les aides annoncées par la ville de Paris, la région Ile-de-France ou l'État, l'histoire n'est évidemment pas la même. Les deux architectes s'accordent en tout cas sur le fait que, si les travaux commencent très rapidement, la couverture de l'édifice, la charpente et les voutes pourraient être reconstruites en cinq ans afin de "permettre d'ouvrir au public tout en laissant les chantiers en parallèle se poursuivre". Des phases "incompressibles" à respecter Seulement, même si toutes les volontés se rejoignent, les travaux ne pourront pas commencer n'importe quand. Le JDD explique qu'il faut nécessairement passer par des phases. D'abord faire un état des lieux des dégâts, puis voir si l'édifice est stable. Or pour cela, pas question de griller les étapes. On parle d'un an à un an et demi pour cette phase préalable nécessaire.Les experts interrogés insistent sur le fait que plusieurs chantiers pourront être menés en parallèle, sur les tours, le transept, la voute, etc. Il faudra cependant à veiller à une bonne organisation, notamment vis-à-vis des échafaudages. Il devrait cette fois-ci, y en avoir à l'intérieur. Mais peut-être que le calendrier ne sera pas l'élément le plus embêtant à respecter pour les architectes. Depuis plusieurs jours, des débats ont lieu sur le visage que la cathédrale aura après reconstruction, entre partisans de modernisme et garants de la tradition. Restera aussi à trouver les bons matériaux et les artisans. Or les architectes préviennent : en pleins projets du Grand Paris et des JO 2024, le secteur "frisera la surchauffe". Reconstruite entière ou non, reste maintenant à voir si la date butoir 2024 sera tenue.
Face à la propagation galopante du coronavirus sur le territoire français, le principal syndicat des internes en médecine déplore les "discours équivoques" du gouvernement, et l'exhorte à "cesser les demi-mesures".
"Votre responsabilité est d'être clair, précis, ferme. L'Intersyndicale nationale des internes (Isni) appelle le président de la République à faire respecter un "confinement total et absolu de la population, à l'instar des mesures déployées en Chine". C'est de cette mesure dont "nous avons besoin", poursuit le syndicat dans un communiqué publié jeudi 19 mars. Dans ce texte alarmiste adressé à Emmanuel Macron, l'Insi appelle les autorités à "cesser les demi-mesures et les discours équivoques" au vu de la gravité de la situation. Le syndicat qui réclame un "arrêt strict de toutes les entreprises non vitales" mais aussi "des transports en commun". "Moins le confinement sera strictement appliqué, plus les réanimations seront saturées, plus nous devrons faire des choix", justifie-t-il.Le gouvernement a décidé lundi soir d'instaurer un confinement d'"au moins 15 jours", afin de limiter le risque de saturation des services d'urgence face à l'expansion du Covid-19. Mais certaines entreprises fonctionnent encore, tandis que certains trains et métros continuent de circuler, pour permettre notamment aux personnels soignants de rejoindre leurs lieux de travail.Beaucoup prennent les choses "à la légère", s'inquiète MacronPour l'Isni, en l'état de l'évolution de l'épidémie, les services de réanimation seront "saturés dans moins de 15 jours, voire plus rapidement dans certaines régions".En visite à l'Institut Pasteur, Emmanuel Macron a déploré que "trop" de Français continuaient à "prendre à la légère" les consignes de confinement prises pour lutter contre le coronavirus, qui "ne sont pas parfaitement respectées". "Quand je vois que des gens continuent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage ou à se ruer dans les marchés ouverts, c'est qu'ils n'ont pas compris les messages" passés par les autorités, a déclaré le chef de l'Etat. "Ce n'est pas aujourd'hui parfaitement respecté" et "on a beaucoup de nos concitoyens qui prennent encore ça à la légère", a-t-il ajouté.
Une délégation de La France insoumise, et non pas Jean-Luc Mélenchon, se rendra à Matignon à l'invitation du Premier ministre pour tenter de trouver une solution à la crise des "gilets jaunes".
La France insoumise sera à Matignon, sans son leader. Jean-Luc Mélenchon ne rencontrera pas le Premier ministre Édouard Philippe, lundi 3 décembre, malgré l'invitation qui avait été lancée aux chefs des partis pour tenter de trouver une solution à la crise des "gilets jaunes". Le dirigeant de la France insoumise sera remplacé par une délégation de son mouvement. La réunion aura lieu à 17 heures.LFI sera représentée par Charlotte Girard et Manuel Bompard, respectivement co-responsable du programme et directeur des campagnes du mouvement, et la députée Mathilde Panot. "Jean-Luc Mélenchon n'est pas chef de parti et ne pouvait se rendre disponible", a commenté son entourage auprès de l'AFP, qui réfute tout "sens politique" à cette absence. Alexis Corbière, député proche du chef de file insoumis, a expliqué de son côté sur Franceinfo que Jean-Luc Mélenchon avait "avait aussi d'autres choses importantes à faire". Face à cette "révolte qui va très loin" et "nécessite des réponses immédiates", Alexis Corbière a réitéré les demandes de la France insoumise : suspension de la hausse des prix des carburants au 1er janvier et rétablissement de l'impôt sur la fortune qui "permettrait d'avoir 4,5 milliards d'euros" de "recettes immédiates". Il a également rappelé la motion de censure que les députés insoumis, aux côtés des députés communistes, comptent déposer cette semaine à l'Assemblée nationale. "Ce gouvernement n'a plus de légitimité pour avancer car il se heurte à une opposition du peuple très forte", a-t-il justifié.La grande consultation politique de l'exécutif va amener Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Olivier Faure (PS), Benoît Hamon (Génération.s), Jean-Christophe Lagarde (UDI), Marine Le Pen (RN), Florian Philippot (Patriotes) ou encore Laurent Wauquiez (LR) à rencontrer Édouard Philippe. Le MoDem de François Bayrou, qui a pris quelque distance avec la fermeté affichée par l'exécutif, sera représenté par sa vice-présidente, Marielle de Sarnez.
Les nouvelles règles étaient très attendues. Ce lundi soir, le ministère du Travail a publié un protocole sur les conditions sanitaires en entreprise, à la veille de l'entrée en vigueur de l'obligation du port du masque au travail.
Dans quelles conditions le masque devra être porté au bureau ? Quelles dérogations ? Le "protocole national pour assurer la santé et la protection des salariés en entreprise dans la période de crise sanitaire" a été publié sur le site du ministère du Travail dans la soirée du lundi 31 août, après une réunion dans la matinée avec les partenaires sociaux par visioconférence.Ce texte va remplacer le "protocole de déconfinement" en vigueur depuis le 24 juin, qui impose, entre autres, le masque uniquement quand la distance d'un mètre n'est pas respectée. Où et dans quel cas peut-on retirer son masque en entreprise ?par BFMTVPort du masque "systématisé" en entreprise A compter de mardi donc, les conditions d'application du port du masque seront strictes. Dès le 18 août, la ministre du Travail avait annoncé que le port du masque serait "systématisé" en entreprise à partir du 1er septembre, répondant à l'appel de plusieurs infectiologues pour réduire les risques de propagation du Covid-19 par aérosols, ainsi qu'à une recommandation du Haut conseil de la santé publique (HCSP). "Dans un lieu clos à plusieurs, il faut systématiquement porter le masque", a insisté dimanche Elisabeth Borne.Cette "systématisation" ou "généralisation" du port du masque - la ministre et ses services n'utilisent pas le terme "obligation" - s'applique à des espaces comme les "salles de réunions, couloirs, vestiaires, open spaces". Le port du masque doit être associé à tous les autres gestes barrières (notamment le lavage des mains) et aux prescriptions d'ordre général comme l'aération des locaux.Des adaptations "relativement limitées""Les adaptations sont relativement limitées", a indiqué Laurent Pietraszewski, le secrétaire d'Etat chargé des Retraites lors de la réunion d'information aux partenaires sociaux. Dès mardi, des dérogations seront autorisées : - Quand une personne travaille seule.- En atelier, lorsque le salarié est amené à faire "des efforts physiques intenses", seulement si l'espace est bien ventilé et qu'il y a une "densité de personnes pas trop importante". Il peut porter une visière à la place, selon le secrétariat d'Etat.- En open space, le salarié peut faire des "pauses" si plusieurs critères sont réunis, en fonction de la zone de circulation du virus (verte, orange, rouge), selon la version du protocole présentée aux partenaires sociaux.Dans les zones vertes, à faible circulation, il faut une "bonne" ventilation/aération de la pièce ; écrans de protection entre les postes de travail (en vitre ou plexiglas) ; mise à disposition de visières; présence d'une procédure de prévention et d'un référent Covid.Dans les zones oranges, à circulation modérée, deux critères supplémentaires s'ajoutent : locaux de grand volume et présence d'extraction d'air haute.Dans les zones rouge, s'ajoute un critère de densité: 4 m2 par personne."Plus le virus circule, plus il faut des mesures de prévention importantes", a résumé Laurent Pietraszewski.Ces aménagements sans masque s'appuient sur un avis du HCSP rendu la semaine dernière au ministère du Travail.Le port du masque peut s'avérer impossible dans certaines situations, qui sont regardées au cas par cas. En milieu froid par exemple (-18 degrés), des discussions auront lieu cette semaine pour trouver les modes adéquats de prévention (distanciation, hygiène avant et après sortie de ces milieux).Les partenaires sociaux doivent faire remonter au ministère d'autres cas où le port du masque est impossible.Des dérogations sont possibles sur les plateaux de télévision, s'il y a une bonne ventilation, de grands volumes. Un décret a aussi été pris pour dispenser les chanteurs d'opéra.Une "semaine de bienveillance accordée aux entreprises"Interrogé lundi après-midi sur RTL, Laurent Pietraszewski a assuré qu'une "semaine de bienveillance serait accordée aux entreprises pour se mettre en règle par rapport aux nouvelles mesures sanitaires. Ce sera "quelques jours, une semaine pour regarder les choses tranquillement" avec les instances représentatives du personnel a-t-il assuré.
L'ancien ministre a pris la défense du président du MoDem, entendu ce vendredi dans l'affaire des assistants d'eurodéputés. "Je me sens concerné car je suis à l'origine de cette jurisprudence qui fait qu'un ministre démissionne dès lors qu'il est mis en examen", a expliqué l'homme d'affaires.
Le président du MoDem François Bayrou est entendu ce vendredi 6 décembre par le tribunal de Paris dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du parti centriste, qui pourrait lui valoir une mise en examen. Bernard Tapie a pris sa défense dans le Parisien. "Surtout, qu'il ne démissionne pas de ses fonctions politiques, qu'il ne fasse pas cette bêtise", conseille l'ancien ministre. "Je ne connais pas le dossier, mais je me sens concerné car je suis à l'origine de cette jurisprudence qui fait qu'un ministre démissionne dès lors qu'il est mis en examen", poursuit l'homme d'affaires. "À l'époque, je l'avais fait à la demande de Pierre Bérégovoy. François Mitterrand était contre. Il m'avait dit : 'Démissionnez, c'est reconnaître vos fautes'. Cinq mois plus tard, j'ai eu un non-lieu et je suis revenu au gouvernement", rappelle Bernard Tapie dans les colonnes du quotidien.Selon lui, la classe politique devrait "en terminer avec cette jurisprudence ridicule, idiote et non juridique". L'homme d'affaires estime qu'elle "donne à une minorité de magistrat le pouvoir incroyable de faire et défaire les carrières politiques" et "complique considérablement la tâche de la majorité des magistrats qui veulent exercer leur mission sereinement". L'ancien ministre estime qu'il faut également "en finir avec le secret de l'instruction pour que tout le monde puisse parler d'un dossier en cours et pas uniquement ceux qui attaquent". Jeudi 28 novembre le maire de Pau et président du MoDem s'était défendu face aux soupçons qui pèsent sur lui dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires, affirmant que "ce n'est pas parce qu'on vous accuse de quelque chose que c'est vrai". "Tout le monde est mis en examen ou à peu près dans la vie politique française", a déclaré François Bayrou sur BFMTV. Les juges cherchent à déterminer si des collaborateurs, qui travaillaient aussi à temps partiel pour le MoDem, ont réellement effectué les tâches pour lesquelles ils étaient rémunérés par les fonds du Parlement européen ou si ce montage servait à financer frauduleusement la masse salariale du parti. Depuis le 15 novembre, plusieurs figures du MoDem, dont l'ex-eurodéputée et actuelle vice-gouverneure de la Banque de France Sylvie Goulard, la vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez, l'ancien garde des Sceaux Michel Mercier ou encore le directeur financier du parti Alexandre Nardella, ont déjà été mises en examen.
Aucune opération n'était possible aux guichets ce lundi 9 avril, en raison d'un bug à grande échelle. Tous les ordinateurs sont à l'arrêt.
Seules les opérations aux bornes automatiques sont possibles.Impossible d'acheter des timbres, de retirer de l'argent au guichet ou de retirer un recommandé lundi matin à La Poste, et ce, dans les quelque 9.000 bureaux de France. En cause : un bug informatique paralysant tous les ordinateurs, indique le groupe, confirmant les informations de RTL et LCI. "Le réseau rencontre un problème informatique depuis ce matin dans l'ensemble des points de services, rendant impossibles certaines opérations au guichet", explique la Poste dans un communiqué. En revanche, les bornes pour réaliser soi-même les opérations (affranchissement, achat de timbres) et les distributeurs automatiques de billets fonctionnent normalement. "Il est également possible de passer par les sites internet ou encore l'application mobile de La Poste" pour réaliser ses opérations, précise RTL. L'espace sécurisé pour les activités de banque en ligne fonctionne également. La piste du piratage écartée"Les agents ne peuvent rien pour vous. Je vous conseille d'utiliser l'application ou les sites internet pour réaliser vos opérations", confirme un porte-parole de La Poste à LCI. Les services de maintenance informatique sont sur le pied de guerre pour rétablir le service, qui devrait revenir à la normale dans l'après-midi. La piste d'un piratage ou d'un acte de malveillance n'est pour l'heure pas privilégiée, selon une source proche de l'opérateur.La panne pourrait-elle avoir un lien avec la grève à la SNCF ? Selon un témoin dans un bureau de Poste parisien, il lui a été expliqué que la personne responsable de la sécurité informatique pour le groupe n'avait pas pu venir travailler, faute de train.
Le magazine Paris Match s'est plongé cette semaine dans les archives de la Grande Guerre et sur l'arbre généalogique du chef de l'État. On découvre ainsi que trois arrières-grands-parents du président étaient des poilus.
Alors qu'il s'apprête à commémorer le centenaire de l'Armistice, le 11 novembre prochain, Emmanuel Macron aura sûrement à coeur de rendre hommage aux poilus qui ont combattu pour leur pays. Parmi eux : ses arrières grands-parents. Dans son dernier numéro, Paris Match s'est intéressé aux ancêtres du chef de l'État, acteurs de la Grande Guerre.Le magazine révèle ainsi qu'un arrière-grand-père paternel du président, Henri Macron, décédé en 1964, a participé à la guerre de 14-18. En 1916, il faisait partie du 42e régiment d'artillerie qui rentra dans Verdun, avant de prendre la direction de la Somme. Le sous-officier Henri Macron sera d'ailleurs décoré de la croix de guerre avec étoile de bronze.Fabien Noguès, arrière grand-père maternel d'Emmanuel Macron, a lui aussi connu l'horreur des tranchées durant la Première Guerre mondiale. Charpentier de métier, il fut quant à lui affecté au 15e régiment de dragons de Libourne, tout comme Ernest Arribet, également arrière-grand-père du chef de l'État. La fille de ce dernier, Germaine, "grand-mère chérie d'Emmanuel Macron" selon Paris Match, est décédée en 2013, "emportant avec elle le dernier lien direct avec la Grande Guerre".
L'entourage de Laura Smet a fait savoir jeudi 6 septembre à Franceinfo que le rockeur avait choisi Made in rock'n'roll pour intituler son 51e album, et non pas Mon pays c'est l'amour.
C'est sans doute le disque le plus attendu de l'année en France. Le 51e album studio de Johnny Hallyday, disparu le 5 décembre des suites d'un cancer, sortira le 19 octobre chez Warner, a annoncé jeudi 6 septembre la maison de disques. Intitulé Mon pays c'est l'amour, ce disque comporte dix chansons inédites enregistrées entre mars et septembre 2017 alors qu'il suivait depuis octobre 2016 un traitement contre la maladie qui a fini par le terrasser le 5 décembre, à l'âge de 74 ans, à son domicile de Marnes-la-Coquette. Un "rapt sur le sens"Un nouvel opus très attendu par les fans mais qui ravive la polémique entre les proches du Taulier, qui se déchirent déjà sur son héritage. L'entourage de Laura Smet a fait savoir jeudi 6 septembre à Franceinfo que la fille du chanteur n'approuvait pas le titre de ce nouvel album. Selon la fille de Nathalie Baye, Johnny Hallyday avait choisi Made in rock'n'roll.Toujours selon son entourage, la comédienne dénonce un "rapt sur le sens" dans le choix de ce titre, totalement en décalage avec cet album sombre et la vie mouvementée de son père. Elle le vit comme une "trahison artistique complète" et y voit la main de Laeticia Hallyday.Les proches de cette dernière déplorent une "polémique permanente qui ne fait que salir la mémoire de l'artiste". Warner se refuse à tout commentaire. Cet album posthume fait l'objet d'un différend entre la veuve de Johnny et ses deux enfants aînés, au coeur d'une bataille juridique concernant l'héritage de la star. Ces derniers s'estiment déshérités par le testament de leur père, rédigé en 2014 sous l'empire du droit américain et une première audience est prévue le 22 novembre en France pour débattre de la compétence du tribunal. En attendant, le tribunal de grande instance de Nanterre, que Laura et David Hallyday ont saisi en référé le 13 avril, leur a refusé le droit de regard qu'ils réclamaient sur ce disque, ouvrant définitivement la voie à sa commercialisation par Warner.
Le trentenaire qui a des "antécédents psychiatriques" a été placé en garde à vue.
Ce sont les proches de la victime qui ont alerté la police, inquiets de ne plus avoir de nouvelles. Les forces de l'ordre se sont alors rendues au domicile de cette mère de famille des Bouches-du-Rhône et ont découvert son corps, découpé "en plusieurs morceaux répartis un peu partout dans la maison", a indiqué le parquet d'Aix-en-Provence dimanche 16 février. L'un des fils de la victime, âgé de 36 ans, a été placé en garde à vue dans la nuit de dimanche à lundi à Salon-de-Provence. Le trentenaire, qui était à son domicile à l'arrivée de la police, est soupçonné d'avoir tué sa mère puis de l'avoir découpée en morceaux. Le parquet a précisé que l'homme avait "des antécédents psychiatriques". Les circonstances de la mort de cette femme, âgée de 57 ans, "ne sont pas encore claires à ce stade", a indiqué le parquet. L'enquête criminelle pour assassinat a été confiée à la sûreté départementale de Marseille.
Le premier frondeur de LREM, exclu du groupe de la majorité à l'Assemblée nationale, a estimé que "montrer que LREM est un lieu de débat n'aurait pas été inintéressant". Surtout à l'approche du grand débat national voulu par Emmanuel Macron.
Le député de Haute-Garonne Sébastien Nadot, issu du Mouvement des progressistes, a été écarté du groupe LREM de l'Assemblée après avoir voté jeudi 20 décembre contre le projet de budget 2019. Il s'agit de la première exclusion d'un "marcheur", a-t-on appris auprès du groupe majoritaire. Le bureau du groupe, "convoqué ce soir en réunion extraordinaire sous la présidence de Gilles Le Gendre a décidé à l'unanimité des présents l'exclusion du groupe de Sébastien Nadot", selon un communiqué du groupe.Réagissant auprès de l'AFP, le député a estimé que "montrer que LREM est un lieu de débat n'aurait pas été inintéressant", surtout à l'approche du grand débat national organisé en réponse à la crise des "gilets jaunes". "Le choix du bureau est compréhensible au regard d'un mode de fonctionnement traditionnel", a-t-il souligné. L'élu avait expliqué auparavant dans un communiqué que le budget ne lui paraissait pas avoir atteint "les objectifs fixés" en amont : "Libérer l'économie et le travail, protéger les Français, investir pour l'avenir en préparant les défis de demain et en transformant l'action publique". Le député, qui avait tenté de se présenter à la présidentielle pour le mouvement de l'ancien dirigeant communiste Robert Hue, a également estimé que "la représentation nationale n'a(vait) pas été suffisamment entendue pour que le budget 2019 intègre les réalités de terrain et les aspirations d'une majorité de Français", critiquant le "dirigisme gouvernemental".Voter contre le budget "revient à s'exclure"Dans la foulée de ce vote, il a été convoqué par le président du groupe majoritaire, Gilles Le Gendre. Sébastien Nadot a alors "confirmé et motivé son vote défavorable", selon le groupe, qui souligne que "le vote du budget est l'acte essentiel qui témoigne de l'appartenance à une majorité parlementaire : voter contre revient à s'en exclure". Un "marcheur" ex-socialiste, Yves Daniel, s'est par ailleurs abstenu. Le groupe LREM a, à plusieurs reprises, affiché comme règle : "abstention, péché véniel, vote contre, péché mortel".Le numéro un du PCF Fabien Roussel a salué sur Twitter la décision du député : "Explications claires, choix courageux".Jean-Michel Clément (ancien PS) avait quitté LREM de lui-même après avoir voté contre le texte asile-immigration. Une autre "marcheuse", Aina Kuric ayant elle pu rester au groupe, malgré un vote identique en nouvelle lecture de ce même texte.
En début de semaine, un effondrement de la chaussée a été constatée dans le centre-ville d'Amiens, provoquant la formation d'un trou de 10 mètres de diamètre et de 4 à 5 mètres de profondeur. L'origine de cet effondrement est désormais connu.
L'inquiétude avait gagné les esprits des riverains et des habitants d'Amiens. Lundi, un trou d'une largeur de 10 mètres et des 4 à 5 mètres de profondeur s'était formé suite à l'effondrement de la chaussée devant une brasserie située place Léon Debouverie, juste derrière l'Hôtel de Ville de la cité amiénois.Depuis, après la sécurisation du lieu - qui a provoqué un agrandissement de la taille du trou - des investigations ont été menées par le service gestion des risques d'Amiens afin de connaître l'origine de cet effondrement (qui n'a fait aucun blessé). Selon les premières constatations, la présence d'une cave médiévale serait la cause du sinistre. "La cause principale de la formation d'une excavation dans la chaussée place Léon Debouverie repose sur la présence d'une cave médiévale datant du 14e siècle", indique la Ville d'Amiens sur son site Internet. "Même si une fuite sur le réseau d'eau ne peut être totalement écartée, il est probable que les fortes chaleurs enregistrées cet été ont contribué à des mouvements de terrain, entraînant une fragilisation de la cave, située en deuxième niveau, précise encore la municipalité. Sur cet espace, on constate la présence de nombreuses caves, répertoriées sur une carte datant de 1946, à l'époque de la reconstruction d'Amiens après la Seconde Guerre mondiale où la ville a subi d'importants bombardements."Alors que les services de la Ville ainsi que les entreprises chargées d'alimenter le centre-ville en électricité, eau et téléphonie s'affairent depuis plusieurs jours pour rétablir la situation - après des coupures préalables afin de stabiliser l'endroit - les recherches vont se poursuivre en fin de semaine. "Vendredi 16 août, les techniciens du service gestion des risques exploreront avec une caméra vidéo la suite de caves se situant devant les commerces place Léon Debouverie, ajoute le Ville d'Amiens sur son site. L'analyse des résultats permettra de déterminer la suite des opérations pour la remise en état de la chaussée."
Après un sprint de moins d'une semaine et d'âpres débats, l'Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture le projet de loi bioéthique et sa mesure phare de l'ouverture de la PMA à toutes les femmes, dans la nuit de vendredi à samedi.
Première grande réforme sociétale du quinquennat, le texte, examiné depuis lundi, a été voté par 60 voix contre 37 et 4 abstentions, sous des applaudissements de la majorité. Il doit encore repasser devant le Sénat, peut-être pas avant janvier 2021, avant que les parlementaires des deux chambres ne tentent de trouver une version de compromis.Dans un tweet, Emmanuel Macron a salué "l'engagement des parlementaires, des membres du gouvernement et du comité consultatif national d'éthique" qui, selon lui, "ont permis l'adoption d'un texte d'équilibre dans un débat apaisé".Le Premier ministre Jean Castex a ensuite salué sur Twitter un texte qui représente, selon lui, une "avancée pour les familles, les patients, la recherche" et issu "du dialogue sincère engagé entre l'exécutif, le Parlement et la société".C'est "une réforme très attendue par nos concitoyens", un "texte équilibré" avec "des avancées majeures", a estimé le secrétaire d'Etat Adrien Taquet à 3h40. Outre la mesure emblématique de l'ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, ce projet de loi prévoit une délicate réforme de la filiation et de l'accès aux origines, et aborde nombre de sujets complexes comme l'autoconservation des ovocytes ou la recherche sur les cellules souches embryonnaires.Comme en première lecture, le texte a hérissé une très large partie de la droite LR, vent debout contre la création "d'enfants sans pères", y voyant "une étape de plus vers la GPA", la gestation pour autrui.En guise d'ultime coup de pression, la Manif pour tous a lâché vendredi matin deux bouquets de ballons devant le Palais Bourbon portant l'inscription "Stop PMA". Dans la nuit, le collectif a fustigé le vote "en catimini" de ce texte et a assuré que sa "détermination" restait "intacte" pour le contester.A l'inverse, pour la présidente de l'association LGBT GayLib et membre du mouvement radical Catherine Michaud, ce texte est une "avancée historique pour les droits et la liberté des femmes".A ses yeux, la loi n'est toutefois "pas achevée. On peut regretter que les personnes trans' aient été écartées" de la PMA ou l'existence d'un "mode de filiation spécifique" pour les couples de femmes.Dans tous les groupes politiques, la liberté de vote était de mise sur ces sujets qui touchent à l'intime et ont suscité des questionnements au-delà des clivages partisans.Mesure phare, la PMA pour toutes promise par Emmanuel Macron a été validée mercredi soir sans encombre, comme en première lecture il y a neuf mois.D'autres mesures ont davantage divisé la majorité. Le gouvernement avait d'ailleurs tenté de prendre les devants, en appelant les marcheurs à respecter "l'équilibre" du texte voté en première lecture, quand certains élus souhaitaient aller plus loin.Malgré des divergences internes, l'exécutif a souvent été entendu sur des mesures sensibles et qui faisaient figure de "lignes rouges" pour l'opposition de droite- Ligne de crête -Il a néanmoins été battu sur certaines dispositions. Contre son avis, l'Assemblée nationale s'est ainsi prononcée jeudi par un scrutin très serré pour que les enfants nés d'un don de gamètes avant le projet de loi puissent eux aussi bénéficier du nouveau dispositif d'accès aux origines que propose ce texte. Egalement contre les préconisations du gouvernement, les députés veulent permettre aux parents qui le souhaitent d'avoir accès aux données "non identifiantes" (âge, caractéristiques physiques...) du donneur avant la majorité de leurs enfants. Des députés avaient anticipé un examen "un peu plus rock'n'roll" qu'en première lecture, avec certains LREM ne voulant rien "lâcher" et ce calendrier d'examen en toute fin de session.Cheffe de file du groupe majoritaire sur ce texte, Aurore Bergé a estimé, auprès de l'AFP, que sur une "ligne de crête", le texte permet "un équilibre éthique, que ce soit sur la reconnaissance des enfants nés à l'étranger de GPA, ou l'ouverture de la PMA pour toutes mais pas post-mortem".L'Assemblée nationale a aussi rejeté la technique dite ROPA, soit le don d'ovocytes au sein d'un couple de femmes en vue d'une PMA, malgré le plaidoyer du corapporteur Jean-Louis Touraine (LREM).La gauche et des élus de la majorité ont par ailleurs tenté en vain de "supprimer la discrimination" subie par les homosexuels qui veulent donner leur sang, mais doivent respecter un délai d'abstinence sexuelle de quatre mois. Le ministre de la Santé Olivier Véran a pris l'engagement d'avancer par "voie règlementaire" sur ce sujet.
L'ancien président de la République française devait y assurer une masterclass mardi après-midi.
Des livres jetés à terre, des banderoles "La précarité tue" ou encore "Vive le socialisme, vive l'autogestion!". Plusieurs dizaines de personnes ont envahi, en début d'après-midi, un des amphithéâtres de l'université Lille 2 où devait se tenir, dès 14h30, une conférence de l'ex-président de la République François Hollande. Cette conférence, annoncée à la fin du mois d'octobre sur le site internet de l'université de Droit du nord de la France, était placée sous le thème "Répondre à la crise démocratique". L'ex-président de la République n'était pas dans la salle, que les manifestants occupaient toujours vers 15 h, en scandant notamment "Lyon, Lyon, ni oubli, ni pardon". Après avoir pénétré dans l'enceinte de l'université, ils ont déplié leurs banderoles, dont certaines ont été identifiées comme appartenant aux syndicats étudiants, SUD-Education et Solidaires étudiant.e.s, deux syndicats qui avaient appelé à manifester, ce mardi 12 novembre, devant tous les Crous de France, pour dénoncer la tentative de suicide d'un jeune étudiant à l'université Lyon 2, la semaine dernière. Touché à 90%, ce jeune de 22 ans est toujours "entre la vie et la mort" à l'hôpital. En difficulté financière - il avait perdu sa bourse en "triplant" sa deuxième année de licence à l'université Lyon 2 - le jeune homme a expliqué son geste dans un message lu mardi par une camarade. Des vidéos de l'amphithéâtre ont circulé sur Internet. On y voit des étudiants monter sur l'estrade et dérouler une banderole où l'on peut lire :"La précarité tue. La solidarité fait vivre"Rapidement, le conseiller régional d'Île-de-France depuis 1998 Julien Dray a réagi sur Twitter."Quand on renverse des livres quand on empêche une conférence dans une universitaire (sic) .. on a beau se dire anticapitaliste ., on est d'abord stupide et totalitaire .Et ce climat de violence devient intolérable." écrit-il sur le réseau social.D'après les informations du quotidien La Voix du Nord, près de 300 manifestants bloquaient l'entrée de la faculté de droit. Ils se seraient ensuite "faufilé par une entrée secondaire" et dirigé vers l'amphithéâtre G, où François Hollande était attendu par une salle pleine. Vers 14h40, l'ex-président de la République a été placé en zone de sécurité. Les exemplaires du livre que François Hollande était venu présenter ont alors été déchirés. C'est finalement vers 15h30 que l'enseignant organisateur de l'événement a annoncé l'annulation de la conférence. Selon l'entourage du président, celui-ci "regrette que cette émotion se soit transformé en violence". "Il y a une émotion légitime après le geste désespéré d'un étudiant à Lyon et le président la comprend. Il est compréhensible que certains étudiants se soient saisis de la venue d'un ancien président pour médiatiser leurs revendications", écrit un proche de l'ex-chef de l'Etat.
Si le bilan total du Covid-19 dépasse désormais les 24.000 morts en France, la pression retombe dans les hôpitaux.
Le coronavirus a tué 427 personnes en France au cours des dernières 24 heures, selon les derniers chiffres de la direction générale de la Santé (DGS). La décrue se confirme toutefois dans les services de réanimation avec 180 patients en moins, mercredi 29 avril. Peut-on envoyer nos enfants à l'école alors que l'on découvre des formes graves du Covid chez les plus jeunes? BFMTV répond à vos questionspar BFMTVLe bilan total de l'épidémie s'établit désormais à 24.087 morts depuis le 1er mars, dont 15.053 dans les hôpitaux (+243) et 9.034 dans les établissements sociaux et médico-sociaux dont les Ehpad (+184).En Europe, le bilan total des victimes du Covid-19 a dépassé les 130.000 morts, selon un dernier comptage.
Un nouveau contrôle technique, plus strict et plus cher, fruit d'une directive européenne, doit entrer en vigueur le 20 mai.
Ça bouchonne à l'entrée des centres de contrôle technique : anticipant une législation plus stricte à partir du 20 mai, les automobilistes se ruent dans les garages pour profiter des critères actuels, souligne BFMTV mercredi 14 mars. "On voit que sur la plage horaire de 7h30 à 19h30, on a une activité très suivie, indique un patron d'un garage dans les Hauts-de-Seine, cité par BFMTV. On occupe tout le monde toute la journée. Il a fallu renforcer pour répondre à la demande." Certains employés en sont également à faire des heures supplémentaires."Une grosse partie des gens viennent en anticipant leur date de plusieurs mois pour pouvoir passer sous la réglementation actuelle, explique le patron du garage. L'augmentation est estimée entre 10 et 20%. En plus, on passera à 50% de véhicules refusés, soit le double par rapport à aujourd'hui." Le prix, c'est ce qui a poussé un automobiliste cité par BFMTV à prendre rendez-vous plus tôt que prévu. "Faire le contrôle technique un peu avant, de façon à moins payer, confie-t-il. On en a un petit peu marre d'être taxés systématiquement dès qu'il y a des voitures."Cependant, pour le garagiste, le nouveau contrôle technique est une bonne chose. Il pense notamment à ces véhicules très détériorés qui sont maintenus en circulation à cause de critères trop lâches.Une directive européenne de 2014 applicable le 20 mai prévoit de durcir le contrôle technique. "Le nombre de points de contrôle sur les neuf fonctions passe de 123 à 133, explique à La Montagne le président du réseau Sécuritest. Mais ce sont surtout les nombres de défaillances (...) qui augmentent sensiblement puisqu'elles passent de 453 à 610." Autre différence importante : un véhicule présentant une ou plusieurs des 129 défaillances qualifiées de critiques devra être réparé le jour même, contre un délai de 2 mois à l'heure actuelle."Mais attention ! Il n'est pas question d'immobiliser le véhicule puisque nous sommes ni des fourrières, ni des zones de réparation. En revanche, une vignette d'une validité du jour même sera apposée sur le véhicule. C'est-à-dire que le conducteur n'a pas 24 heures pour faire les réparations, mais le jour même avant minuit s'il ne veut pas s'exposer à une amende de 135 euros", prévient-on chez Sécuritest.
L'ancien président sera sur scène, interrogé en musique sur son histoire et son parcours.
Angèle, -M-, IAM, Soprano, Alain Chamfort, Patrick Bruel... Et François Hollande. Ils seront tous, parmi d'autres, sur la scène des Francofolies de la Rochelle, du 11 au 14 juillet prochain, ont annoncé les organisateurs mercredi 29 mai. D'autres invités surprenants seront de la fête : Fanny Ardant, Jean Teulé et Michel Houellebecq.L'ancien président de la République, l'actrice culte de la scène cinématographique française, l'auteur reconnu de romans et de bandes dessinées, ainsi que le prix Goncourt 2010 seront interrogés successivement chaque après-midi à 17H00. Le format "J'ai la mémoire qui chante" permettra de connaître leur histoire et leur parcours en chansons, à l'occasion d'un entretien inédit. Une "biographie originale et musicale" menée en public et en musique par Éric Fottorino et Yann Destal, a-t-on précisé.Créées en 1985 par Jean-Louis Foulquier, qui en fut le directeur pendant 20 ans, les Francofolies reste le grand rendez-vous estival de la chanson française.
En plein procès d'un "gilet jaune" qui se tenait à Montpellier, des individus ont entonné un chant anti-policiers. Comme lors de l'acte 23, plusieurs d'entre eux ont fait l'apologie du suicide des forces de l'ordre, rapporte Métropolitain.
La scène fait tristement écho aux chants entonnés par des "gilets jaunes" lors de l'acte 23, le 20 avril dernier. Ce lundi 29 avril, alors qu'un "gilet jaune" était jugé à Montpellier pour "saccages de biens publics et privés" Place de la Comédie, certains de ses soutiens s'étaient rassemblés devant le palais de justice Pierre-Flotte, rapporte Métropolitain. Ils ont alors entonné un chant ironisant ouvertement sur la vague de suicide chez les policiers. "La capitaine pan, pan, pan, elle est où la capitaine, pan, pan, pan. Un flic suicidé est un flic à moitié pardonné". La capitaine en question n'est autre qu'une policière qui s'est donné la mort le 18 avril dans les locaux de la sûreté départementale de Montpellier.Selon le journal, les chants ont été entendus par les employés du TGI alors sur le parvis, qui ont ensuite donné l'alerte au vice-procureur. Mais la trentaine de personnes s'était dispersée rapidement, selon les témoignages. Arrivés sur les lieux, des membres de la sûreté départementale de l'Hérault ont ouvert une enquête afin de déterminer les auteurs de ces propos.Indignation dans les rangs policiersDes chants qui ont provoqué une vive émotion dans les rangs policiers : "Comment peuvent-ils mépriser à ce point la vie humaine ? Comment peuvent-ils perdre toute humanité et se comporter de la sorte ? Quel respect pour la famille de la défunte, pour ses proches, ses amis et ses collègues de travail ?", s'est ému Rémy Alonso, secrétaire départemental d'Alliance Police nationale 34 que cite 20 Minutes. Le "gilet jaune" qui comparaissait a finalement été condamné à trois ans de prison ferme et placé sous mandat de dépôt. Cet événement fait donc écho aux provocations de "gilets jaunes" à Paris lors de l'acte 23. Les manifestants avaient crié aux policiers "Suicidez-vous, suicidez-vous !". L'homme auteur des propos avait été condamné à huit mois de prison avec sursis et à 180 heures de travail d'intérêt général ainsi qu'une amende de 500 euros à verser aux policiers ayant porté plainte, rappelle Le Point.
La ministre des Sports Roxana Maracineanu souhaite que le sport professionnel reprenne "avec du public dans les stades" dès cet été, notamment pour la reprise de la Ligue 1 dont elle justifie à nouveau l'arrêt de la saison, répondant sans ménagement au président de Lyon Jean-Michel Aulas.
"Mon but est précisément que le sport reprenne dans de bonnes conditions, avec du public dans les stades, notamment le championnat de football au mois d'août. Que les deux clubs concernés par la Ligue des champions (le Paris SG et Lyon, NDLR) puissent refaire des matches amicaux avant de terminer leur parcours européen. Et puis, préparer la rentrée comme il faut en fonction des informations que nous donnera le ministère de la Santé", a déclaré Mme Maracineanu au journal L'Alsace."Ma volonté, c'est de nous donner des chances d'avoir un sport populaire, avec des supporters dans les stades, même en nombre limité, pourquoi pas dès la fin juillet si c'est possible", a également déclaré la ministre des Sports.Sur l'arrêt définitif de la saison de Ligue 1, critiqué alors que le championnat a repris en Allemagne et va reprendre en Espagne, en Angleterre et en Italie, Mme Maracineanu répond que les Français ne sont "pas les seuls dans ce cas : l'Écosse, les Pays-Bas ou la Belgique ont aussi décidé d'arrêter leurs championnats pour des raisons sanitaires"."Je répète ce que j'ai déjà dit : on a pris cette décision pour ne pas faire courir de risques à nos sportifs. On a décidé de les considérer comme des citoyens comme les autres", a-t-elle développé.Quid, alors, des quatre grands championnats européens qui ont repris ou vont reprendre ? "Chaque pays a sa manière de voir les choses sur le plan économique, sur le plan sportif... Nous, on a fait le choix collectif de soutenir tous les acteurs économiques de notre pays pour qu'ils passent cette crise sanitaire avec le moins de dégâts possibles", a répondu la ministre.Quant à Jean-Michel Aulas, le président de l'OL qui multiplie recours et déclarations contre l'arrêt de la Ligue 1, "les salles de cinéma vont rouvrir bientôt. Si Monsieur Aulas a différents scénarii à proposer, je l'invite à en faire un film et à le proposer en salle puisqu'il y aura du public", tacle l'ancienne nageuse.
Un homme qui avait perdu son ticket gagnant à l'Euromillions a dû céder une partie de son jackpot au couple qui avait mis la main dessus.
Été 2011, dans un bar tabac du Calvados. Un homme valide son ticket d'Euromillions. Bonne nouvelle : les numéros cochés sont les bons, il décroche le jackpot de 163 millions d'euros. Sauf que l'heureux vainqueur change aussitôt d'humeur s'apercevant qu'il a perdu le précieux ticket. C'est alors qu'un couple retrouve le ticket dans un caniveau. Ravi de sa trouvaille, le couple se rend alors à la Française des Jeux pour réclamer le butin. Bercy s'en mêle Problème : la FDJ se rend vite compte que ce ne sont pas eux qui ont validé le ticket. Ils ne peuvent donc pas toucher le jackpot, raconte le magazine UFC Que Choisir. La FDJ décide alors d'organiser une rencontre entre le couple et le joueur. Bilan des négociations : le gagnant doit céder 12 millions d'euros au couple s'il veut récupérer son ticket. Accord conclu. Reste à savoir si le pactole sera bien, comme le sont les gains de l'Euromillions, imposable ? Pour Bercy, ces 12 millions d'euros seraient plutôt une plus-value de cession de biens, et donc de l'argent taxable. Impensable pour le couple qui décide de ne pas en rester là. Les deux tourtereaux multimillionnaires saisissent la justice. Fin mai, le Conseil d'État rend son arrêt : le couple n'aura pas à payer d'impôts. Et l'État sera même condamné à lui verser 3.000 euros en remboursement des frais de justice.
Environ 45% des enfants atteints de cancer dans le monde échappent à tout diagnostic et ne sont donc pas soignés, selon une étude publiée mercredi 27 février.
224.000 cancers ont été diagnostiqués chez des enfants dans le monde en 2015. Or, selon une étude publiée dans la revue The Lancet Oncology, mercredi 27 février, des chercheurs estiment le nombre réel d'enfants touchés à 397.000."Le sous-diagnostic est déjà considéré comme un problème, mais notre modèle statistique permet d'aboutir à des estimations qui manquaient jusque-là", déclare l'auteur principal de l'étude, Zachary Ward, de l'école de santé publique de l'université américaine de Harvard. "Notre modèle semble indiquer que près d'un enfant sur deux touché par le cancer n'est pas diagnostiqué et peut donc mourir sans traitement", selon Zachary Ward."Ces patients mourront très certainement, et pour autant le cancer ne sera pas mentionné comme la cause du décès", estime Eva Steliarova-Foucher, du Centre international de recherche sur le cancer (Circ/IARC), une agence de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).De fortes disparités entre pays riches et pays pauvresSelon l'étude, 60% des pays ne disposent pas de registres du cancer et dans nombre de ceux qui en ont, une partie seulement de la population est prise en compte. Le modèle statistique de l'étude mêle des données des registres existants à d'autres tirées de l'observatoire global de la santé de l'OMS ou d'enquêtes notamment menées par l'Unicef.Sans surprise, de fortes disparités existent entre pays riches et pays pauvres. Selon des estimations qui concernent 200 pays, plus de la moitié des cancers de l'enfant en Afrique, en Asie centrale et du Sud et dans les îles du Pacifique échapperaient au diagnostic. A l'inverse, cela ne concernerait que 3% des cas aux États-Unis, en Europe et au Canada."Les systèmes de santé dans les pays à bas et moyen revenu ne parviennent pas à répondre aux besoins des enfants atteints de cancer", souligne l'un des auteurs de l'étude, Rifat Atun, de l'université de Harvard.Les auteurs de l'étude estiment à 6,7 millions le nombre de nouveaux cas de cancer de l'enfant entre 2015 et 2030. Sur ce total, près de 3 millions ne seront pas diagnostiqués si des progrès ne sont pas faits.
Selon Le Point, Bernard Tapie a été hospitalisé ce mercredi pour une intervention chirurgicale non prévue. Celle-ci se serait déroulée sans complications.
Questions autour de l'état de santé de Bernard Tapie. L'homme d'affaires a été opéré en urgence ce mercredi à l'hôpital Princesse Grace de Monaco. Une opération non prévue, mais "bénigne", rapporte Le Point. L'intervention concernait une fissure du péritoine, qui a entraîné une hernie abdominale.Selon l'hebdomadaire, l'opération s'est déroulée sans complications et Bernard Tapie a pu regagner son domicile jeudi 2 août à Saint-Tropez pour se reposer. Si son entourage s'est voulu rassurant, c'est un nouveau coup pour l'ancien président de l'OM. Cependant sa courte hospitalisation et "l'avis favorable des médecins" l'autorisant à rentrer chez lui, laissent à penser que l'intervention était sans gravité.Les amis autour de luiBernard Tapie souffre d'un cancer de l'estomac et de l'œsophage depuis plusieurs mois. Âgé de 75 ans, il avait déjà été opéré en janvier dernier à Paris, à l'hôpital Saint-Louis. On lui avait retiré les trois quarts de l'estomac.L'ancien ministre de la Ville, qui aborde avec philosophie la maladie, suit une chimiothérapie. Il déclarait dans un long entretien au Point en mars dernier que : "le cancer, ça veut dire la mort", ajoutant qu'il fallait continuer de vivre et de bouger. "Tu ne peux compter que sur toi. Fixe-toi un but pour aller au-delà de ta volonté. Va voir un concert, un match, va faire tes courses, cela te forcera à t'habiller et à sortir", expliquait-il alors.Plusieurs de ses amis sont venus lui rendre visite. Comme Didier Deschamps cet été, en compagnie de sa femme. Les deux hommes se connaissent bien, ensemble ils ont remporté la Ligue des Champions avec l'OM en 1993 : l'un était président, l'autre son capitaine.
Les "gilets jaunes" sont satisfaits d'avoir été écoutés, mais n'accordent que peu de crédit aux réponses des parlementaires.
Quatre parlementaires LREM face à une centaine de "gilets jaunes". Un débat parfois vif sur le pouvoir d'achat ou la réforme des institutions a eu lieu vendredi 11 janvier à Dijon.Le chef de file des sénateurs LREM François Patriat et les députés Didier Martin, Fadila Khattabi et Didier Paris, tous élus de Côte-d'Or, se sont présentés en milieu de matinée dans une salle mise à disposition par la mairie de Dijon. "Quelle solution vous proposez pour la sortie de cette crise?", lance quelqu'un dans l'assistance. "On en sortira que si on est capable de faire un geste l'un envers l'autre, de s'écouter", répond Didier Paris, tandis que la salle s'exclame: "Fais-le!"Assis côte à côte, les parlementaires ont répondu pendant plus de deux heures aux questions et aux interpellations de "gilets jaunes", au cours d'échanges souvent rugueux. François Patriat a mis en avant l'hypothèse, déjà évoquée par des élus de la majorité, d'un référendum à questions multiples sur le vote blanc, la proportionnelle, la réduction du nombre de parlementaires et le cumul des mandats."Leurs réponses, ça reste du vent""Ils sont venus, ont essayé de nous écouter, c'est un premier pas", estime Séverine Lemonnier, "gilet jaune" à Auxonne, à une trentaine de kilomètres de Dijon. "Il y avait trop de questions, ça partait dans tous les sens", reconnaît-elle. "Mais leurs réponses, ça reste du vent.""Il faudrait plus de réunions de ce type, une fois par mois, retransmises en direct mais avec seulement une vingtaine de 'gilets jaunes' à chaque fois", propose l'un d'eux, Cyril Vasseur, regrettant de ne pas avoir eu davantage de temps de parole. "Aujourd'hui, les choses se sont bien passées, dans le dialogue, même si c'était un petit peu chaud", a commenté M. Martin. "Il est possible de s'entendre. Les casseurs ne sont pas là, la violence n'est pas là, il est possible d'avancer."Un groupe de "gilets jaunes" s'était présenté jeudi à la permanence dijonnaise du député Didier Martin, exigeant de le rencontrer. Ce dernier étant à Paris, un rendez-vous avait été fixé pour vendredi avec d'autres parlementaires.
Dans les colonnes du magazine TéléLoisirs, la journaliste est revenue sur sa douloureuse éviction de TF1, ainsi que sur son départ soudain de la présentation des JT des week-ends.
Au-delà d'une surprise, un choc. Le 13 septembre 2015, Claire Chazal faisait ses adieux aux JT week-ends de TF1 devant près de 10 millions téléspectateurs. Quelques jours plus tôt, la direction du groupe annonçait son départ après plus de vingt ans d'expérience : une nouvelle qui en a surpris plus d'un. Claire Chazal était, en effet, l'une des présentatrices vedettes du canal et nul ne pouvait prédire son éviction de la première chaîne.La journaliste a depuis trouvé refuge chez France Télévisions, où elle est aux commandes d'Entrée Libre. Diffusée quotidiennement sur France 5, l'émission propose un regard vif et sérieux sur l'actualité culturelle. Une transition en douceur, donc, pour celle qui a pu bénéficier d'une importante indemnité de départ en fermant la porte de TF1."Une épreuve très difficile"Dans le numéro de TéléLoisirs paru lundi 12 septembre, l'ex-reine des JT est revenue sur ce moment pénible de sa carrière : "Ça a été une épreuve très difficile, je ne vais pas vous mentir" avoue l'animatrice, avant d'ajouter: "J'ai eu le sentiment de perdre une famille, car la rédaction représentait beaucoup pour moi, et, évidemment, mon lien privilégié avec les téléspectateurs".Dans la suite de l'entretien, Claire Chazal a également confessé sa nostalgie de l'époque des JT : "Je ne peux pas vous cacher qu'il arrive que l'actualité me manque, surtout quand elle a été aussi dense que cette année.Pendant ces grandes vacances, j'ai réalisé que j'allais vivre ma première rentrée sans être au coeur de l'actualité, sans avoir, par exemple, l'excitation d'essayer de décrocher une interview du président de la République". Mais que ses fans se rassurent, l'ex-prêtresse de l'info de TF1 a soufflé aux journalistes de TéléLoisirs, qu'elle travaillait en ce moment sur des émissions qui lui permettront à nouveau de traiter des sujets d'actualité. On n'a pas fini d'en entendre parler !
Dans la nuit de lundi à mardi 26 juin, dans les Hauts-de-Seine, une femme a donné naissance à son bébé sur le trottoir, aidée par une chauffeur de taxi.
La chauffeur de taxi devrait se souvenir de cette course toute sa vie. Avec son aide, une femme a accouché sur le trottoir, en pleine rue, dans la nuit de lundi 25 à mardi 26 juin, dans les Hauts-de-Seine, rapporte Franceinfo. Lundi 25 juin, en pleine nuit, une femme est prise de contractions à son domicile des Hauts-de-Seine. Elle sort dans la rue avec son mari, pour ne pas réveiller leurs deux autres enfants qui dorment. Dans la rue, le mari appelle le Samu à l'aide : "Ils me posent beaucoup de questions, comment il est, la grossesse, les contractions... Moi, je dis au Samu, elle a mal, elle commence à perdre du sang", a-t-il expliqué au micro de France 2."Elle m'a donné du courage"Quelques minutes plus tard, le père de famille appelle un taxi. Noura Belhaj, chauffeur de taxi, se rend sur les lieux : "Je suis arrivée sur place et j'ai constaté qu'il y avait deux personnes, une à terre, et une en plein milieu de la voie publique", a-t-elle raconté devant les caméras. Constatant l'urgence de la situation, elle appelle les pompiers, qui la guident au téléphone sur les gestes à effectuer. L'instant d'après, le bébé est déjà là : "Même pas dix secondes après, j'ouvre, je vois la tête, je vois le bébé, je le tire et il descend. Sur le coup, je me dis 'pourvu qu'il n'ait pas le cordon autour du cou'. Il hurle, ça me rassure, je me dis tout va bien", a-t-elle relaté. Les pompiers sont arrivés peu après pour prendre le relais. "En aucun cas, ce jour-là, j'aurais cru que j'aurais pu faire cet acte", a expliqué la chaffeur de taxi. "Elle m'a donné du courage", a expliqué, de son côté, la toute jeune maman de ce bébé de 3,5 kilos.
Les noms des lois ne porteront plus les noms des ministres qui les défendent, selon les déclarations de la secrétaire d'État Brune Poirson au Journal du dimanche.
Loi Elan, loi Pacte, loi Mobilités... Aucune loi votée sous Emmanuel Macron ne porte le nom de celui ou celle qui l'a défendue. Selon un indiscret du Journal du dimanche daté du 24 mars, la consigne vient d'en haut. "On nous demande de na pas donner nos noms aux lois que nous portons", a ainsi confirmé à l'hebdomadaire la secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire Brune Poirson. "Regardez la loi Pacte, cela aurait pu être la loi Le Maire, ajoute celle qui vient d'être nommée vice-présidente de l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement. "C'est mieux ainsi, on est là pour être au service de l'intérêt général pas pour laisser nos noms", conclut Brune Poirson. En réalité, un texte législatif ne porte jamais le nom d'un ministre. Le plus souvent, il prend toutefois rapidement le nom de celui qui l'a porté afin de faciliter la communication autour de cette loi et son identification après du public. Dans le passé, de nombreuses lois ont été baptisées du nom du ministre qui les portait, à l'image de la loi El Khomri, la loi Pinel, la loi Veil ou... la loi Macron. La pratique est désormais proscrite.
Un homme de 57 ans aurait dû se trouver à bord. Il n'a pas été retrouvé.
Aelig, un voilier de 6,50 mètres, a été repéré samedi soir vers 20h30 à 3 milles nautiques (environ 5,5 km) au nord-ouest de l'île d'Ouessant. Le canot tous temps de la SNSM d'Ouessant a été envoyé sur la zone. Vers 22h, les marins de la SNSM ont constaté que le navire, sous voile, était vide de tout occupant, a indiqué dimanche 4 août la préfecture maritime de l'Atlantique. Le bateau, basé à Lorient dans le Morbiha, a été pris en remorque et ramené sur l'île.Des recherches aériennes ont été menées jusqu'au milieu de la nuit pour retrouver l'occupant du navire. Selon une source proche de l'enquête, une seule personne se trouvait à bord du voilier, un homme de 57 ans dont des effets personnels ont été retrouvés dans le navire. Le bateau transitait entre l'Irlande et la France et n'avait plus donné de nouvelles depuis plusieurs jours, a indiqué la préfecture maritime.La société nationale de sauvetage en mer (SNSM) est une association française créée il y a 52 ans pour secourir bénévolement et gratuitement les personnes en danger en mer. Elle compte aujourd'hui 8.000 sauveteurs. SNSM : qui sont les secouristes de la mer ?par franceinfoEn 2018, plus de 6.500 personnes ont été secourue par les sauveteurs de la SNSM.
L'élu EELV du XIVe arrondissement Florentin Letissier va déposer lors du prochain Conseil de Paris les 4,5 et 6 juin prochains, qu'une plaque commémorative soit apposée boulevard Jourdan.
À l'occasion du centième anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918, qui a marqué la fin de la Première Guerre mondiale, l'association Paris Animaux Zoopolis demande à la Mairie de Paris de créer un monument dans la capitale en mémoire des animaux de guerre morts sous le commandement français. Un combat partagé par des élus écologistes. Au nom du groupe écologiste, Florentin Letissier, adjoint EELV à la maire du XIVe chargé de l'environnement, va déposer au prochain Conseil de Paris des 4,5 et 6 juin prochains un vœu pour les animaux de guerre, rapporte vendredi 18 mai Le Parisien. Il demande notamment qu'une plaque commémorative soit apposée boulevard Jourdan, dans le XIVe. "À Paris, de 1858 à l'entre-deux-guerres mondiales, il y avait un dépôt de remonte et l'école de dressage des jeunes chevaux sur le boulevard Jourdan", précise l'association Paris Animaux Zoopolis. Dans le XIIIe arrondissements, les écologistes demandent "l'érection d'une sculpture et la pose d'une plaque commémorative au 56, boulevard Arago". Face à une telle demande, Jérôme Coumet, le maire PS du XIIIe s'est dit "coi". "Je ne partage pas cette orientation. Je ne peux pas mettre sur le même plan les humains et les animaux." Un avis que ne partage pas Londres. Dans la capitale anglaise, l'"Animals in War Memorial" a été érigé au bord de Hyde Park et inauguré en 2004 par son Altesse royale la princesse Anne, fille d'Elisabeth II. Il est dédié à tous les animaux qui ont servi et sont morts aux côtés des forces britanniques et alliées dans les guerres et campagnes de tous les temps. Ils n'avaient pas le choix", est-il écrit sur la stèle.
Au moins 20 grandes entreprises ont annoncé avoir retiré leurs publicités de "Gran Hermano", la version espagnole de "Big Brother", entachée par les accusations de viol d'une participante.
Telecinco, la chaîne la plus regardée d'Espagne, est mise à mal après les accusations de viol d'une candidate de télé-réalité. La justice s'est en effet saisie d'une plainte de Carlota Prado, qui dit avoir été violée par un autre participant dans une chambre filmée alors qu'elle était sous l'emprise de l'alcool et inconsciente. Les producteurs avaient expulsé le jeune homme de l'émission et les images n'avaient jamais été diffusées.La scène avait été filmée dans la maison du "Gran hermano", version espagnole de "Big Brother", émission qui consiste à enfermer pendant plusieurs semaines un groupe et à le filmer en permanence, tout en faisant voter les téléspectateurs pour qu'ils décident quels candidats éliminer. Bien qu'elle date de novembre 2017, l'affaire fait les gros titres depuis la publication la semaine dernière d'un article du média en ligne espagnol El Confidencial rapportant que le lendemain du viol présumé, Carlota avait été amenée à commenter une vidéo de la scène face à la caméra. Le journal a diffusé la vidéo tournée dans la pièce dite du "confessionnal": la jeune femme devient de plus en plus nerveuse quand elle est interrogée à propos de ce qui s'est passé à son insu et finit par implorer, en larmes, de cesser la diffusion des images. "Il y aurait dû y avoir à mon côté, une psychologue ou quelqu'un qui m'aide à faire face à ces images si dures. Ils ne m'ont jamais demandé si je voulais voir ça... j'aurais dit non", a assuré la jeune femme dans cet article.Après la médiatisation de l'affaire, au moins 20 entreprises, dont Nestlé, Schweppes, Nissan, L'Oréal et la banque BBVA, ont annoncé avoir retiré leur publicité de l'émission. Ricardo Cirujano, porte-parole de Carretilla, leader sur le marché des plats préparés et asperges en conserve en Espagne, a expliqué à l'AFP avoir cessé son parrainage de l'émission parce que l'entreprise "ne partage pas ses valeurs".Telecinco se pose en victimeEndemol Shine Group, propriétaire de la société produisant l'émission, a indiqué qu'"avec le recul, nous regrettons que la conversation pendant laquelle Carlota a été informée ait eu lieu dans le confessionnal". Le groupe a cependant souligné n'avoir jamais cherché à diffuser la vidéo.Le propriétaire de Telecinco, Mediaset Espagne, contrôlé par la famille de l'ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi, s'est lui présenté dans un communiqué comme la victime d'une campagne de "dénigrement" de la part d'un groupe médiatique rival. Mediaset Espagne assure qu'il restera "attentif aux résultats de l'enquête et à l'éclaircissement total des faits, dans le respect de l'intimité des personnes affectées", tout en faisant valoir qu'il n'est pas impliqué dans la procédure judiciaire.
Les éditions du célèbre dictionnaire ont présenté leurs excuses et assurer modifier la définition du mot "frotteur" dans leur prochaine édition. Les notions de "consentement" et d'"agression sexuelle" n'y figurent pas.
Quelques heures après la révélation par Le Parisien des nouveaux mots entrés dans le dictionnaire cette année, la polémique enfle. Au cœur des débats : le mot "frotteur", décrit comme une "personne, souvent homme, qui recherche les contacts érotiques à la faveur de la promiscuité des transports en commun". De nombreux internautes ont rapidement dénoncé une "définition ultra problématique", à l'image de la journaliste Alice Coffin.Dans sa définition, le Robert passe en effet sous silence la principale caractéristique des frotteurs : leurs gestes ne sont pas consentis. Ils les imposent à leurs victimes, et se rendent coupables d'agressions sexuelles, ce qu'a rappelé sur Twitter l'économiste et féministe Rebecca Amsellem, ou encore le journaliste Maël Tsns. Un délit passible de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amendeLes agressions sexuelles sont inscrites dans la loi comme tout "acte à caractère sexuel sans pénétration commis sur la personne d'autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise". Il peut s'agir par exemple de caresses ou d'attouchements de nature sexuelle. Ces faits sont passibles de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. Depuis 2015, une brigade spécialisée a été créée. Elle est composée de 80 policiers qui se mêlent aux voyageurs pour appréhender les frotteurs. Sur BFM TV, Héloïse Duché, fondatrice du collectif Stop harcèlement de rue, a accusé le Robert de se placer "du côté des agresseurs" : "Les frotteurs, qui sont organisés en réseaux sur les forums, considèrent qu'il s'agit d'une pratique sexuelle. Utiliser leur définition, c'est nier le fait qu'il s'agisse d'une agression sexuelle." a t-elle dénoncé. Le Robert réagit... trop tardFace à cette levée de bouclier, le Robert a réagi. Il a reconnu sur son compte Twitter une définition "trop implicite", et promet que ses "lexicographes vont la retravailler pour la prochaine édition, avec l'ajout des notions importantes de non-consentement et d'agression sexuelle". Trop tard donc, pour l'édition 2019. Isabelle Neltner, la responsable du service communication, des Editions Robert, a regretté auprès de BFM TV que "la femme frottée n'est pas évoquée. On va l'ajouter dans la version en ligne rapidement." a t-elle assuré. Mais le mal est fait, pour Héloïse Duché, qui a conclu, toujours sur BFM TV : "C'est quand même fou qu'une telle définition puisse sortir ainsi. Que personne au sein d'une institution aussi importante que Le Robert, qui donne le ton de la langue française, n'ait vu qu'elle posait problème. Cela en dit long sur le travail culturel qu'il reste à faire pour lutter contre ces phénomènes."En 2017, la RATP et la SNCF ont dû mettre en place un numéro d'urgence spécialisé : les voyageuses et les voyageurs agressés sexuellement peuvent appeler le 3117 ou composer par SMS le 31177 pour prévenir rapidement les secours.
Cette figure des "gilets jaunes" dénonce dans Reporterre.net les agissements des forces de l'ordre à l'égard des manifestants et fustige le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.
Dans une longue interview accordée au site Reporterre.net, la "gilet jaune" Priscillia Ludosky annonce son intention de saisir la Cour pénale internationale (CPI) sur les violences policières. Cette figure du mouvement accuse en premier lieu le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. "Je ne sais pas comment il peut être encore en poste. J'en veux aux personnes qui donnent des ordres, et quand même un peu aux personnes qui les exécutent", lâche Priscillia Ludosky. "Nous allons saisir la Cour pénale internationale. Ce qu'il se passe n'est pas normal", lâche cette "gilet jaune", également membre du collectif "Article 35", en référence à l'article 35 de la Déclaration des droits de l'Homme de 1793. Selon le texte, "quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs", cite Reporterre.net. Le collectif réunit "des vidéos, des photos ou tout autre témoignage à propos des violences subies par les manifestants", des éléments qui seront ensuite fournis à la CPI. Les forces de l'ordre "pourraient au moins décider de ne pas utiliser le LBD" La "gilet jaune", initiatrice d'une pétition en mai contre la hausse des prix du carburant, met également en cause les forces de l'ordre. "Je suis choquée que les forces de l'ordre ne mettent pas, elles-mêmes, fin à ces choses. Elles pourraient au moins décider de ne pas utiliser le LBD (lanceur de balles de défense, ndlr). On a quand même un peu de libre arbitre, à un moment donné !", dénonce-t-elle. "On peut dire 'merde', y compris au travail. Quand un policier tire, ce n'est pas le ministre qui en pâtit psychologiquement. C'est celui qui tire, et celui qui reçoit la balle", conclut Prscillia Ludosky. Toutefois, le collectif "Article 35" devra trouver un soutien de poids s'il veut mener à bien son projet, note le Huffpost. En effet, seuls les États signataires du traité de Rome, à l'origine de la création de la CPI, ou le Conseil de sécurité des nations unies peuvent saisir un procureur qui décidera de mener une affaire devant la CPI. Autre possibilité, un procureur peut ouvrir une enquête de sa propre initiative.Mardi, le Conseil de l'Europe a appelé la France à "suspendre l'usage du LBD dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre" afin de "mieux respecter les droits de l'homme".
La secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes est une nouvelle fois sous le feu des projecteurs. Après son livre "Osez l'amour des rondes" publié en 2010 ou "Maman travaille", Marlène Schiappa aurait-elle écrit des livres érotiques sous pseudo ? C'est en tout cas de ce que pense avoir découvert l'Express.
Marlène Schiappa auteure de livres érotiques ?par 6MEDIASAvant d'être nommée secrétaire d'État, elle aurait publié plusieurs ouvrages : "Osez réussir votre divorce", "Osez les sexfriends", "Comment transformer votre mec en Brad Pitt en 30 jours", tous signés de la plume de Marie Minelli. Coïncidences ou pas, le premier de cette série "Osez réussir votre divorce", paraît pile un an après la sortie du décrié "Osez l'amour des rondes". Et sur certains sites de vente en ligne, Marlène Schiappa y est référencée comme auteur. Autre détail troublant pointé du doigt par l'Express : une interview datant d'avril 2011, où la secrétaire d'État dévoilait ses projets d'écriture. L'un justement traitait du divorce. "J'écris aussi des nouvelles et de la fiction sous pseudonyme", avait-elle alors avoué. Contacté par l'Express, son cabinet a formellement nié que Marlène Schiappa se cachait derrière un pseudo, mais le doute est permis.
Météo France a levé jeudi midi l'alerte orange neige et verglas sur les Hauts-de-France et la Picardie.
C'est l'un des premiers épisodes neigeux notables de l'année. Si Météo France a levé jeudi midi 27 février la vigilance orange neige et verglas sur l'Aisne, la Marne, le Nord, l'Oise, le Pas-de-Calais et la Somme, elle a en revanche maintenu l'alerte sur les Ardennes, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, et la Moselle. Si la neige s'est raréfiée dans les Hauts-de-France, il devrait continuer à neiger jusqu'à la fin de journée en Lorraine et sur les Ardennes. Les cumuls de neige atteindront souvent 5 à 7 cm sur les départements placés en vigilance, localement jusqu'à 10 cm sur le relief des Ardennes et l'extrême nord de la Lorraine où l'épisode neigeux pourra durer plus longtemps.
La revue Prescrire à actualiser sa liste noire des médicaments à éviter. En tout, 93 produits sont mis sur la touche en raison de risques sanitaires "disproportionnés".
La revue Prescrire a dévoilé jeudi 31 janvier sa nouvelle liste de près d'une centaine de médicaments "plus dangereux qu'utiles". La publication conseille d'éviter ces médicaments en raison des risques sanitaires "disproportionnés" qu'ils font courir aux patients. De nouveaux venus comme le Décontractyl font leur entrée dans cette liste noire ainsi que plusieurs produits contre la toux. Six médicaments ajoutésParmi les six médicaments ajoutés cette année à cette liste noire, le Décontractyl, en comprimés ou en baume, un médicament utilisé pour soulager les douleurs des contractures musculaires. Les effets indésirables - dus au principe actif, la méphénésine - sont principalement des somnolences, nausées, vomissements, réactions allergiques graves et abus et dépendances (effets psychotropes). La pommade expose également à des atteintes cutanées graves.L'antitussif à base d'oxomémazine, qui regroupe de nombreux produits (Toplexil et génériques dont Humex toux sèche oxomémazine) qui a des propriétés neuroleptiques, expose également à des "effets indésirables disproportionnés".Egalement inscrits cette année, la pommade pour fissures anales Rectogesic, pas plus efficace qu'un placebo, mais susceptible d'entraîner des maux de têtes fréquents, ainsi que la cimétidine (Cimétidine Mylan et autres), autorisée pour des troubles, type brûlures d'estomac et renvois acides. La cimétidine expose à des interactions indésirables avec de très nombreux médicaments contrairement à d'autres produits de la même famille des anti-H2 ("antihistaminiques H2").Voici la liste des six médicaments ajoutés : la méphénésine (Décontractyl, Décontractyl baume), l'oxomémazine (Toplexil ou autre), le trinitrate de glycéryle en application locale (Rectogesic), l'acide obéticholique (Ocaliva), la cimétidine (Cimétidine Mylan ou autre), l'ulipristal à 5 mg (Esmya).82 médicaments vendus en France La liste 2019, qui recense 93 médicaments (dont 82 vendus en France) à ne pas utiliser à défaut de les voir retirer du marché, a été établie sur la base des analyses publiées dans la revue durant neuf ans, de 2010 à 2018, explique Prescrire. Le registre des traitements critiqués - cancer, diabète, arthrose, allergies, maladie de peau, d'Alzheimer, sexualité, toux, arrêt du tabac, etc. - est vaste, pour des maux graves ou bénins. Les médicaments mis en cause sont nouveaux ou anciens et dépassés, voire pas plus performant qu'un placebo.Trois médicaments de liste 2018 ont été retirés de ce bilan actualisé, dont un antibiotique retiré du marché mondial (Ketek). Deux autres n'y figurent plus en raison de nouvelles données qui sont en cours d'analyse par Prescrire : Uptravi utilisée contre une maladie rare et grave et l'anticancéreux olaparib/Lynparza.Des vasoconstricteurs parfois mortelsLa revue indépendante rappelle que des médicaments contre le rhume comme les vasoconstricteurs décongestionnant par voies orale ou nasale (l'éphédrine, la naphazoline, l'oxymétazoline, la phényléphrine, la pseudoéphédrine qui est contenue dans une dizaine de médicaments et le tuaminoheptane) exposent à un risque de troubles cardiovasculaires graves voire mortels (poussées d'hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque).[EMBED url=" "]Fin 2017, les autorités sanitaires ont interdit la publicité grand public pour ces vasoconstricteurs, relève auprès de l'AFP Bruno Toussaint, directeur éditorial de Prescrire. "C'est un petit pas qui montre que les autorités reconnaissent que ces produits posent problème, mais sans les retirer du marché", ajoute-t-il. Parmi les nouveaux épinglés, on trouve aussi l'Ocaliva prescrit pour une maladie rare, remarque-t-il. La liste publiée dans le numéro de février de la revue est en accès libre sur son site (www.prescrire.org).
Un cycliste est décédé mercredi soir à Paris après avoir été percuté par un automobiliste qui fuyait la police, a-t-on appris de source policière.
Vers 18H30, des policiers en voiture ont voulu contrôler un automobiliste. Au moment où les policiers descendaient de leur véhicule, l'automobiliste a pris la fuite, selon cette source policière.Poursuivie par les policiers, la voiture du fuyard a alors percuté un cycliste au croisement du boulevard Raspail et du boulevard Montparnasse dans le XIVe arrondissement de Paris. Le cycliste, âgé de 59 ans, est décédé. L'automobiliste de 21 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour "homicide involontaire par conducteur sous l'emprise de stupéfiants", "refus d'obtempérer aggravé par la mise en danger de la vie d'autrui", "délit de fuite" et "trafic de stupéfiants", a-t-on appris de source judiciaire.
Selon Laurent Escure, la CGT, FO et le leader de La France insoumise ont "manipulé les grévistes opposés à la réforme des retraites en leur assurant que "le mouvement allait s'embraser partout".
Si le gouvernement a fait un pas ce week-end en direction de certains syndicats, dont la CFDT et l'Unsa, qui réclamaient le retrait de l'âge pivot du projet de réforme des retraites, la contestation se poursuit cette semaine. En ce 41e jour de mobilisation, notamment dans les transports, le secrétaire général de l'Unsa estime qu'il est temps d'arrêter la grève et de passer à la prochaine étape des négociations. "Il y a des syndicats qui sont enfermés dans une stratégie depuis 6 mois d'un bras de fer total avec le gouvernement pour obtenir une victoire par KO avec le fameux retrait", a dénoncé mardi 14 janvier sur BFM Business Laurent Escure. L'intersyndicale formée de la CGT, Force ouvrière (FO), la FSU, Solidaires, la CFE-CGC et trois organisations de jeunesse continuent en effet à réclamer "le retrait de ce projet" et ont appelé à à une nouvelle journée interprofessionnel de grèves et manifestations le 16 janvier. Laurent Escure (UNSA) : Comment sortir de la grève ? - 14/01par BFM BusinessAu début du mouvement de grève, "nous, à l'Unsa, on avait analysé (que) la détermination du gouvernement, adossée à ce qu'on voyait dans les enquêtes d'opinion, faisait que dans le moment stratégique, la ligne qui était la nôtre était une ligne de travailler sur des compromis, sur des avancées, des compensations, des garanties, des moindres reculs", a expliqué le responsable syndical."Ça ne veut pas dire que tout est réglé mais il y a eu des avancées, c'est bien quand elles sont là qu'on les connaisse, et c'est bien que les hommes et femmes politiques arrêtent de manipuler les mouvements sociaux", a-t-il ajouté. "La CGT et Force Ouvrière ont quand même amené un certain nombre de salariés dans le mur ces dernières semaines avec cette stratégie qui est aujourd'hui une impasse", a-t-il estimé. Des salariés manipulés"Il y a une reprise progressive" du travail à la RATP, où l'Unsa est le premier syndicat, et à la SNCF, où elle est deuxième, parce que "les avancées obtenues sont connues des agents petit à petit", a poursuivi le responsable du deuxième syndicat le plus représenté à la RATP et à la SNCF.Mais, a-t-il nuancé, "y compris peut-être à l'Unsa, certains avaient été sensibles à des arguments, parce qu'on leur avait vendu que le mouvement allait s'embraser partout". Aujourd'hui, a poursuivi M. Escure, "ils se rendent compte qu'ils ont été un peu manipulés". Des salariés "se rendent compte aujourd'hui que pour certains, ils ont fait un peu grève pour rien", a estimé M. Escure, critiquant la participation lundi à un piquet de grève RATP du leader de La France insoumise. "Sauf que ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon qui remplit le frigo à la fin du mois", a-t-il soupiré.
Invité sur RTL ce mardi 14 avril, le ministre de la Santé a estimé qu'aujourd'hui, "10% de la population présenterait une immunité" au nouveau coronavirus.
C'est l'une des questions qui se pose lorsque l'on évoque l'épidémie de coronavirus qui sévit partout dans le monde. Combien de personnes sont-elles actuellement immunisées contre le virus ? Le ministre de la Santé Olivier Véran a donné une estimation ce mardi 14 avril au micro de RTL. "Aucun pays au monde n'est capable de dire le pourcentage de la population et le nombre d'habitants qui ont contracté le virus et quelle part du pays est immunisée", a-t-il d'abord rappelé, avant de poursuivre : "Nous disposons d'estimations. Il y aurait environ 10% de la population qui présenteraient une immunité à date".Olivier Véran s'est exprimé quelques heures après l'allocution télévisée d'Emmanuel Macron, qui a évoqué l'hypothèse d'un déconfinement progressif à partir du 11 mai prochain. L'occasion pour le ministre de la santé de donner quelques précisions à ce sujet.Les personnes âgées confinées jusqu'à la fin de l'année ?Dans son allocution, le président de la République a affirmé que les personnes âgées ainsi que les plus fragiles devraient rester confinées, même après cette date du 11 mai. Pour autant, "nous n'avons pas dit que les personnes âgées devraient rester confinées jusqu'à la fin de l'année", a assuré Olivier Véran au micro de RTL.Il faisait ici référence à l'idée émise par Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Elle avait indiqué dans les colonnes du journal allemand Bild que "sans vaccin, il fallait limiter autant que possible les contacts avec les seniors", espérant l'arrivée d'un vaccin contre le Covid-19 à la fin de l'année 2020.
Comme le relaye Le Parisien, des dermatologues viennent de faire savoir que l'apparition de lésions cutanées serait en lien direct avec le coronavirus.
Les principaux symptômes du Covid-19 sont connus depuis la découverte de l'épidémie. Comme l'explique le site du gouvernement, "les symptômes principaux sont la fièvre ou la sensation de fièvre et des signes de difficultés respiratoires de type toux ou essoufflement". Par ailleurs, selon une récente étude belge réalisée sur 417 patients infectés de façon "non sévère", 86% présentent des troubles de l'odorat et 88% des troubles du goût. Mais les symptômes pourraient toutefois être plus nombreux. Selon les informations du Parisien ce mardi 7 avril, le syndicat des dermatologues et vénérologues a ainsi indiqué que des lésions cutanées seraient observées chez certains patients atteints du coronavirus. "Il y a des signes que l'on appelle para-viraux. Ils ne sont pas liés à un virus dans la peau, au contraire de l'herpès par exemple, mais ils sont visibles lors de maladies virales. Cela peut être des érythèmes, des petits boutons", explique au quotidien Anne Grimaldi, dermatologue à Angers. Selon les précisions du Parisien, des patients atteints du Covid-19 souffrants de douleurs aux pieds et aux mains ont récemment contacté des dermatologues. "On constate en ce moment des ' fausses' engelures, des apparitions de rougeurs qui peuvent être douloureuses. Nous avons un groupe WhatsApp avec 400 spécialistes qui nous font remonter des signes cutanés", souligne Catherine Oliveres-Ghouti, membre du syndicat des dermatologues. Pour Annick Barbaud, chef de service de dermatologie et Allergologie à l'Hôpital Tenon, à Paris, et membre de la Société française de dermatologie il faut se montrer plus prudents mais ces problèmes cutanés représentent toutefois "une forme bénigne de la maladie". Le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a indiqué ce mardi 7 avril, à l'occasion de son point-presse quotidien, a indiqué qu'il n'avait pas eu connaissance d'étude allant dans ce sens mais que de nouveaux éléments permettaient tous les jours d'approfondir les connaissances sur le coronavirus. A ce jour, la pandémie de nouveau coronavirus a fait 10 328 victimes en France depuis le 1er mars, à l'hôpital et dans les établissements sociaux et médico-sociaux. 7 091 décès ont été enregistrés en milieu hospitalier depuis cette date. 3 237 morts sont à déplorer dans les Etablissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).
Très à l'aise (et moqué) pour donner les numéros des articles dans chaque débat ou interview, François Asselineau a eu droit à une interrogation orale ce mardi sur BFMTV/RMC. François Asselineau s'est prêté au jeu de l'interrogation surprise ce mardi.
Jean-Jacques Bourdin l'a interrogé sur les articles de la Constitution. Et à la surprise générale, ce ne fut pas un franc succès pour le candidat à la présidentielle. « La République a le droit de faire grâce à titre individuel. De quel article s'agit-il ? » a commencé le journaliste. « Ça doit être quelque chose comme l'article 10 ou quelque chose comme ça » a répondu Asselineau. « C'est l'article 17 » a corrigé Bourdin. Puis interrogé sur l'article 52 de la Constitution et ensuite sur celui interdisant la peine de mort, François Asselineau est resté muet ne sachant pas quoi répondre. « Bah alors... Vous êtes le champion du monde de la Constitution et voyez, vous ne savez pas » a lancé Jean-Jacques Bourdin. Une pique que n'a pas apprécié Asselineau. « Attendez, c'est méchant. Parce que moi je pourrais vous en citer des quantités d'autres » a répliqué le candidat à la présidentielle.
Ennemis jurés du maréchal des logis-chef Cruchot dans "Le Gendarme de Saint-Tropez" (1964), des nudistes visiteront, dans le plus simple appareil, l'exposition Louis de Funès le 13 septembre à la Cinémathèque, a-t-on appris auprès de l'association des naturistes de Paris.
Gestes barrières obligent, la seule pièce de tissu obligatoire sera le masque, chirurgical ou alternatif, précise l'association qui a convaincu La Cinémathèque de réserver un créneau pour ses membres, de 9H00 à 11H30."L'ennemi est supérieur en nombre, rusé, attentif et bien organisé!" : dans une scène fameuse du "Gendarme de Saint-Tropez", Cruchot lance sa brigade dans une chasse aux "cul-nus" sur les plages de Pampelonne.En 1963, lors du tournage du film, un véritable arrêté du Préfet du Var interdit le naturisme. Jean Girault, le réalisateur et coscénariste du film, imagine Ludovic Cruchot organiser un coup de filet retentissant, dans l'espoir d'un avancement de grade. Les "cul-nus" donneront évidemment du fil à retordre aux gendarmes.Joint par l'AFP, La Cinémathèque a confirmé cette visite naturiste, "une première pour l'institution parisienne".Créée en 1953, l'association des naturistes de Paris organise régulièrement des visites de musées depuis quelques années, notamment au Palais de Tokyo en 2018.
Toujours en garde à vue, Alexandre Benalla devait se marier ce samedi 21 juillet à Issy-les-Moulineaux. Son mariage est annulé.
La prolongation de 24 heures de la garde à vue d'Alexandre Benalla lui aura couté son mariage. La cérémonie qui devait avoir lieu ce samedi 21 juillet a été annulée, selon les informations de M6 Info. L'événement devait avoir lieu à Issy-les-Moulineaux, puis une soirée devait se dérouler dans un restaurant situé dans le XVIe arrondissement de Paris. Ce matin, le domicile de l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, situé à Issy-les-Moulineaux, a été perquisitionné.Hier vendredi 20 juillet, Alexandre Benalla avait été placé en garde à vue pour "violences en réunions", "usurpations de fonctions", "port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique" et "complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo protection". Le même jour, l'Élysée a également décidé d'engager une procédure de licenciement.Le scandale, qui est devenu une affaire politique, a été révélé par Le Monde, qui a dévoilé une vidéo où l'on peut voir Alexandra Benalla frappant des manifestants lors du défilé du 1er mai à Paris. Sur les images, on peut voir l'ancien chargé de mission porter un brassard de police ainsi qu'un casque de CRS. Alexandre Benalla ne disposait pourtant que d'un statut d'observateur. Lundi prochain, une commission d'enquête parlementaire doit entendre le ministre de l'Intérieur à dix heures. Soupçonnés d'avoir extrait illégalement des images de vidéosurveillance datant du 1er mai, trois policiers ont été placés en garde à vue ce samedi matin. Ils avaient été suspendus jeudi.
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a gracié plus de cent opposants, dont des députés et des collaborateurs du chef de file de l'opposition Juan Guaido, "dans le but de promouvoir la réconciliation nationale", à trois mois de législatives que l'opposition appelle à boycotter.
Le gouvernement utilise ces grâces "comme monnaie d'échange" pour "légitimer une farce", c'est-à-dire les élections législatives du 6 décembre que l'opposition compte boycotter, a réagi M. Guaido. "On ne gracie pas des innocents ni ceux qui ont une immunité"."Une grâce présidentielle est accordée aux citoyens mentionnés ci-dessous", avait un peu plus tôt déclaré le ministre de la Communication Jorge Rodriguez, en lisant une liste de noms lors d'une conférence de presse diffusée par la télévision d'Etat. Dans cette liste longue de 110 noms figurent des opposants détenus. D'autres sont en liberté ou en exil. La figure la plus emblématique de cette liste est Roberto Marrero, bras droit et chef de cabinet de Juan Guaido. Il avait été arrêté pour "terrorisme" et incarcéré en mars 2019, deux mois après que M. Guaido s'est déclaré président par intérim du Venezuela, en janvier de cette année-là.M. Marrero a été libéré lundi soir, ainsi que d'autres opposants tels les parlementaires Gilber Caro et Renzo Prieto, farouchement anti-Maduro, ou l'avocate Antonia Turbay.Depuis janvier 2019, Juan Guaido, que près de soixante pays dont les Etats-Unis reconnaissent comme chef d'Etat par intérim, tente d'évincer Nicolas Maduro du pouvoir. Il estime que le président socialiste, qui jouit du soutien de Cuba, de la Chine et de la Russie, est un "usurpateur" après sa réélection "frauduleuse" lors de la présidentielle de 2018.Juan Guaido ne figure pas parmi les personnes graciées. La justice vénézuélienne, que l'opposition accuse d'être aux ordres du pouvoir, le poursuit dans plus d'une demi-douzaine d'affaires. Il est notamment accusé d'avoir voulu renverser Nicolas Maduro lors d'un appel au soulèvement de l'armée -- resté sans effet -- le 30 avril 2019, mais il est libre de ses mouvements à l'heure actuelle.Certains opposants graciés ont été condamnés ou font l'objet de poursuites sans pour autant être incarcérés. C'est le cas par exemple de Henry Ramos Allup, une figure de l'opposition. D'autres sont en exil, comme le député Luis Florido. Freddy Guevara, qui appartient à Voluntad Popular (Volonté populaire), le parti de Juan Guaido, est, lui, réfugié dans l'ambassade du Chili à Caracas depuis novembre 2017. Il avait été à la pointe des manifestations anti-gouvernementales organisées cette année-là, où plus de 125 personnes avaient été tuées.- Maduro en quête de "légitimité" -L'annonce de la grâce présidentielle intervient trois mois avant les élections législatives du 6 décembre que Juan Guaido ainsi qu'une trentaine de partis d'opposition comptent boycotter. Ils jugent que leur organisation par les autorités chavistes est "frauduleuse".Côté gouvernemental, M. Maduro a affirmé dimanche qu'il comptait appuyer des mesures qui mènent le Venezuela à un "dialogue profond" et à la "réconciliation" avant le scrutin. Mais, juge l'analyste Felix Seijas de l'institut de sondages Delphos, la grâce qu'il vient d'accorder a "comme tout premier objectif la légitimation" des élections.L'idée étant que les "poids lourds de l'opposition" qui ont appelé à leur boycott soient finalement prêts à y "participer".Le facteur externe a aussi joué un rôle, note l'avocat Rafael Alvarez Loscher, directeur du cabinet juridique IURISCORP. Le Venezuela a besoin d'"oxygène" et de "rétablir des ponts" avec la communauté internationale.Face aux sanctions de plus en plus draconiennes, des Etats-Unis, notamment, Nicolas Maduro "a besoin de capitaux, de contrats avec des organismes internationaux, de prêts et de restructurer la dette", souligne M. Alvarez Loscher. "Le Venezuela a besoin d'argent", dit-il. D'où une "légitimité de façade" qui découlerait de la grâce présidentielle.Outre la crise politique, le Venezuela traverse la pire crise économique de son histoire récente. L'hyperinflation a dépassé les 9.000% l'an dernier et les pénuries d'essence et de médicaments sont récurrentes.Et la communauté médicale est très préoccupée par les effets de la pandémie due au coronavirus dans ce pays de 30 millions d'habitants dont le système de santé est à genoux. Officiellement, près de 46.000 cas de Covid-19 ont été recensés et 381 décès liés à la maladie, mais l'opposition et des ONG comme Human Rights Watch mettent ces chiffres en doute.
Trois ans après les faits, Emmanuel Macron s'est rendu ce dimanche sur les lieux des attentats de janvier 2015 qui ont coûté la vie à 17 personnes. Le chef de l'État était présent devant les anciens locaux parisiens du journal satirique Charlie Hebdo, attaqué le 7 janvier 2015.
Il y a déposé une gerbe de fleurs. Il se rendra ensuite sur le boulevard Richard Lenoir où Ahmed Merabet, policier âgé de 41 ans, avait été tué peu après l'attaque de Charlie Hebdo. Le locataire de l'Élysée conclura enfin les commémorations vers 12h à la Porte de Vincennes, devant l'Hyper Cacher dans lequel s'était introduit Amédy Coulibaly le 8 janvier 2015. En revanche, aucune prise de parole du président n'est attendue.Brigitte Macron et quatre ministres également présentsSelon RTL, Brigitte Macron accompagnera son époux devant l'ancien siège de Charlie Hebdo. Quatre ministres seront également présents: Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, Françoise Nyssen, ministre de la Culture et Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. Le 7 janvier 2015, Chérif et Saïd Kouachi ont tué 12 personnes dans les locaux de l'hebdomadaire satirique, Charlie Hebdo. Après deux jours de cavale, ils ont été tués par les forces de l'ordre dans une imprimerie où ils s'étaient retranchés à Dammartin-en-Goële. Le 8 janvier, un de leur complice, Amedy Coulibaly tuait une policière municipale à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, avant d'abattre quatre autres personnes le lendemain dans l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Selon le JDD, l'enquête progresse et "les juges espèrent achever leurs investigations au printemps 2018".
PREVISIONS - Les transports seront très affectés mardi 17 décembre, en cette 3e journée nationale interprofessionnelle de protestation contre le projet de réforme des retraites.
La date avait été "cochée" par l'ensemble des syndicats : la journée du mardi 17 décembre s'annonce encore très difficile dans les transports, largement perturbés par la treizième journée de grève illimitée contre la réforme des retraites. La SNCF a annoncé un trafic "très perturbé" sur ses lignes. La compagnie ferroviaire prévoit un TGV sur quatre en circulation et un Transilien (RER SNCF, trains de la banlieue parisienne) sur cinq "en moyenne", a indiqué le groupe dans un communiqué. Il y aura trois liaisons TER sur dix, "essentiellement" assurées par autocars. Seulement 5% des trains Intercités circuleront. Le trafic international sera "perturbé".A la RATP, le trafic sera de nouveau "très perturbé", a annoncé la régie des transports parisiens, en précisant que huit lignes de métro seraient fermées. Les lignes de métro automatiques 1 et 14 fonctionneront normalement.Le trafic sur les lignes de métro 4, 7, 8 et 9 sera assuré partiellement aux heures de pointe, tandis que la ligne 11 sera ouverte en partie "pour la pointe du matin" et la ligne 3 partiellement "pour la pointe du soir". Les RER A et B circuleront "uniquement" aux heures de pointe. Côté bus et tramways, le trafic sera "perturbé".Côté aérien, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a annoncé avoir demandé aux compagnies aériennes de réduire de 20% leur programme de vols au départ et à l'arrivée de l'aéroport d'Orly.En raison de préavis de grève déposés par des syndicats de contrôleurs aériens, la DGAC "mettra en place les dispositions du service minimum" dans les centres de la navigation aérienne et les aéroports, "où la réglementation le permet", indique-t-elle dans un communiqué. "Des perturbations et des retards sont néanmoins à prévoir", souligne la DGAC, qui invite les voyageurs à s'informer auprès des compagnies aériennes.
Particulièrement fragilisés par le confinement, les auteurs, souvent en situation précaire, se déchirent alors que la question de la refonte de leurs droits sociaux n'a toujours pas été réglée.
Nouvel épisode de cette lutte fratricide, la Société des Gens de Lettres (SGDL) a annoncé lundi qu'elle comptait trainer le dessinateur et scénariste Joann Sfar ("Le chat du rabbin"), président d'honneur de la Ligue des auteurs professionnels, devant les tribunaux pour diffamation."La Société des Gens de Lettres dénonce les propos tenus par M. Joann Sfar, président d'honneur de la Ligue des auteurs professionnels, à l'antenne de France Inter le 23 mai 2020, et indique qu'elle va déposer une plainte pour diffamation devant le Procureur de la République", a indiqué la SGDL dans un communiqué."La Société des gens de lettres parle pour la filière livre dans son ensemble ou pour les éditeurs. Elle touche parfois d'énormes sommes d'argent qui ne vont pas aux auteurs", avait affirmé samedi M. Sfar au nom de la Ligue des auteurs professionnels."On nous a promis que l'on aurait droit à des aides. Mais les sommes ont été allouées aux organismes qui devaient les redistribuer aux auteurs... Et qui ne redistribuent rien du tout. Alors que ces organisations en question ont parfois des hôtels particuliers dans le centre de Paris", avait insisté le dessinateur dans une claire allusion à la SGDL dont le siège est l'Hôtel de Massa, un hôtel particulier classé Monument historique.La Ligue des auteurs professionnels est un jeune syndicat d'auteurs né dans la mouvance du mouvement de mobilisation #PayeTonAuteur.Le 3 avril, la SGDL a été chargée par le Centre national du Livre (CNL) de la gestion du Fonds d'aide d'urgence aux auteurs."En tant qu'organisme reconnu d'utilité publique, la SGDL accomplit cette mission sans percevoir de frais de gestion et n'a reçu pour cela aucune subvention", se défend l'association qui assure que "les aides sont allouées dans la plus parfaite transparence".La SGDL a précisé qu'elle avait versé plus de 530.000 euros aux auteurs depuis le 20 avril.Quelque 270.000 personnes sont considérées comme des auteurs professionnels."Alors que le plan Culture prévoit 5 millions d'euros attribués à la filière livre via le CNL, les auteurs n'en bénéficient pas", avait affirmé M. Sfar sur France Inter. "Je pense que l'administration va tout faire pour aider la filière livres parce que c'est vital. Je suis également certain qu'elle ne fera rien pour sortir les auteurs de là où ils sont en ce moment, malgré ses promesses", avait déploré l'auteur du "Chat du rabbin".
L'hypermarché Casino de La Roseraie à Angers, le premier à ouvrir le dimanche après-midi, jusqu'à 21h, avec pour obligation pour les clients de payer via des caisses automatiques, a connu une première assez mouvementée ce 25 août. A l'appel de la CGT, des opposants à la mesure se sont mobilisés et ont perturbé les courses des premiers consommateurs à vouloir bénéficier de cette ouverture dominicale en continu.
Ce premier dimanche avait valeur de test pour l'enseigne Casino, la première à proposer l'ouverture d'un hypermarché un dimanche, sans caissier mais avec uniquement des caisses automatiques pour payer ses achats de 13h à 21h. Et le test aura été animé dans le quartier angevin de La Roseraie, hôte dudit hyper d'une surface supérieure à 5000m².Quelque 250 personnes - dont plusieurs gilets jaunes mais aussi des salariés d'autres enseignes de la grande distribution - se sont rassemblées dès midi devant l'hypermarché en question alors que la CGT avait été la première à lancer un appel à la mobilisation afin de contester la précarisation du travail de caissier/caissière, voire la suppression des emplois via l'automatisation. Le rassemblement s'est poursuivi à l'intérieur même du magasin avec parfois quelques moments de tensions entre les opposants au projet et des clients. "Travaille, consomme et ferme ta gueule !" ont ainsi pu entendre les consommateurs, selon 20minutes.fr. "On va leur pourrir la vie, tous les dimanches s'il le faut, a également lancé un manifestant. Il faut qu'il y ait un maximum de perturbations pour que Casino perde du pognon et revienne sur sa décision !" Pour Jean Pastor, délégué syndical central du groupe Casino, présent lui aussi sur place, "les gens n'ont pas besoin d'une demi-journée de consommation supplémentaire." "L'amplitude horaire d'ouverture est déjà largement suffisante comme ça", a-t-il indiqué à l'AFP.Quand même des employés... mais de prestataires extérieursPour respecter la réglementation et rendre cette ouverture possible - les 115 salariés du magasins n'ayant pas le droit de travailler le dimanche après-midi - le Casino d'Angers, qui a, selon lui, répondu à une demande des clients en proposant cette ouverture le dimanche jusqu'à 21h, avait fait appel à des employés de prestataires extérieurs tels que des agents de surveillance et des animateurs/animatrices de caisse pour aiguiller les clients dans leur manipulation des machines. Un travail rendu très difficile par les manifestants qui ont, toujours selon 20minutes.fr, fortement perturbé en début d'après-midi les opérations de paiement par du bruit, des chants, des sifflets. Certains clients, découragés, ont ainsi laissé tomber leur panier de courses avant de repartir les mains vides. A Casino désormais de tirer les conclusions de ce premier test et de voir s'il étend la procédure ou non. Une possibilité qui ne trouvera pas de soutien du côté des syndicats - qui l'ont prouyvé en se mobilisant pour ce premier dimanche après-midi - et probablement pas non plus du côté de certains politiques. "L'ouverture des hypermarchés le dimanche matin est une mauvaise idée, déclarait ainsi sur 20minutes.fr avant cette grande première le député Matthieu Orphelin (DivG, ex LREM). Le dimanche après-midi, une très mauvaise idée. Je proposerai dès le plan de finances 2020 un dispositif innovant pour pénaliser ces hypers et mettre en place de nouvelles aides pour petits commerces."