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Près de 10.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été diagnostiqués en 24 heures en Floride, un nouveau record pour cet Etat du sud américain affecté par une flambée du nouveau coronavirus, surtout chez les jeunes.
| Le "Sunshine State" a comptabilisé 9.585 nouveaux malades et 24 morts sur une journée, un bilan inédit depuis le début de la pandémie, selon des statistiques des autorités sanitaires locales.La Floride fait face à une "vraie explosion" de la maladie chez les jeunes qui, à la faveur du déconfinement opéré depuis début juin, ont renoué avec les plages et la vie nocturne, a reconnu cette semaine son gouverneur Ron DeSantis.L'âge moyen des personnes infectées y est en effet de 33 ans, contre 65 il y a deux mois.Le gouverneur républicain, qui avait traîné à prendre de premières mesures de confinement, a décidé vendredi de suspendre la consommation d'alcool dans les bars.Son homologue texan, lui aussi confronté à une hausse inquiétante du nombre de cas dans son Etat, a également ordonné la fermeture des bars et a réduit la capacité d'accueil des restaurants à 50% contre 75% depuis le 12 juin.Vendredi soir, dans un rare acte de contrition, il a regretté avoir autorisé les bars à rouvrir trop tôt."Si on pouvait retourner en arrière et tout recommencer, il faudrait probablement ralentir l'ouverture des bars, car le virus s'y propage vite", a déclaré Greg Abbott sur la chaîne locale KVIA. "Les gens y vont pour se rapprocher, boire et socialiser", une recette parfaite pour le nouveau coronavirus, a-t-il souligné. Le Texas est l'un des premiers Etats américains à avoir rouvert son économie. Dès le 1er mai, les restaurants, centres commerciaux, cinémas et magasins avaient pu rouvrir à capacité réduite.Vendredi, la ville de San Francisco, en Californie, a à son tour annoncé une "pause" dans son déconfinement. Les salons de coiffure, barbiers, bars extérieurs... qui devaient rouvrir lundi attendront, ont indiqué les autorités.Plus de la moitié des Etats américains, notamment dans le Sud et l'Ouest du pays, connaissent en ce moment une remontée du nombre de cas de coronavirus, alors que la situation continue de s'améliorer dans le Nord-Est, qui était la région la plus touchée il y a deux mois.
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La ministre de la Santé a annoncé la mise en place de trois "groupes de travail" pour dégager des solutions concrètes, relatives notamment à la gestion des lits d'aval dans les hôpitaux.
| Une semaine après la présentation de son "plan d'action" en réponse à la grève des urgentistes, Agnès Buzyn a fait part de sa volonté d'"accélérer" pour sortir de la crise des urgences. "J'ai décidé d'accélérer. Donc je mets en place dès cette semaine trois groupes de travail", a annoncé la ministre sur Europe 1, alors que la grève des urgences, entamée il y a six mois par les personnels paramédicaux, se poursuit avec le renfort des médecins de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf). Ces groupes de travail plancheront "notamment sur comment dégager des lits d'aval dans les hôpitaux, faut-il recréer des lits ? Où faut-il les recréer ?", a détaillé la ministre.Il y aura également "un travail sur les compétences des para-médicaux, des infirmiers, des aides-soignants", dont il faut "valoriser" et "reconnaître" les compétences. "Nous allons travailler sur les nouveaux gestes qu'ils vont pouvoir faire, et les valoriser financièrement", a-t-elle poursuivi. "Et puis, nous allons travailler aussi sur le service d'accès aux soins" ou SAS, visant à réguler les appels aux secours en ligne ou par téléphone 24 heures sur 24, la grande nouveauté du plan présenté par Mme Buzyn le 9 septembre. La ministre avait alors promis de consacrer "plus de 750 millions d'euros" entre 2019 et 2022 à la "refondation des services d'urgences", et présenté 12 mesures parmi lesquelles le développement de prises en charges par les kinésithérapeutes ou pharmaciens, ou encore la vidéo-assistance dans les Ehpad, mais sans ouverture de lits supplémentaires.Ces annonces n'ont pas apaisé la colère du collectif Inter-Urgences, à l'origine du mouvement de grève, qui a voté le 10 septembre sa poursuite.Interrogée sur un éventuel procès en incompétence qui lui serait fait, Agnès Buzyn a rétorqué: "on ne me la fait pas, on ne peut pas me raconter n'importe quoi. Quand les syndicats viennent me décrire la situation, ils savent très bien qu'il y a des choses qu'ils ne peuvent plus me dire".
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Le chef de l'Etat a assuré qu'il n'envisageait pas de mesures de contrainte pour obliger les maires à rouvrir les écoles.
| "Dans la vie d'un enfant, rester deux mois à la maison, c'est quand même très traumatisant, on a des enfants qui décrochent (...) les inégalités sociales, les inégalités de logement sont multipliées", a déclaré Emmanuel Macron mardi 5 mai à l'issue d'une visite dans une école de Poissy (Yvelines). "On a besoin de faire revenir les enfants à l'école", a poursuivi le chef de l'Etat, interrogé sur la réouverture controversée des établissements scolaires à compter du 11 mai. "Mon objectif c'est que tous les enfants qui ont besoin de revenir à l'école parce qu'ils sont décrocheurs, parce qu'ils sont dans des familles qui n'arrivent pas bien à les aider, parce que les parents doivent retravailler (...) puissent trouver une école ouverte", a assuré le président. Plaidant à plusieurs reprises pour un "retour progressif et concerté", Emmanuel Macron a indiqué ne pas envisager de mesures de contrainte pour obliger les maires à rouvrir les écoles : "tous les maires m'ont dit : nous, on veut ouvrir", a-t-il expliqué, ajoutant "comprendre" les angoisses des maires. "Ils veulent bien faire donc il faut leur laisser le temps de bien faire, et la souplesse", a-t-il poursuivi. Comment s'effectuera le retour à l'école ? "Le 11, dans la plupart des écoles, ce sera une journée de pré-rentrée" pour les enseignants, a expliqué le chef de l'Etat. "Le 12, ou le 14 - il faut laisser sur le terrain les choix, peut-être chez certain un peu plus tard - on va accueillir progressivement les enfants", a-t-il indiqué. L'école va être organisée en quatre temps : en classe, en étude dirigée, en "vie pédagogique mais non scolaire" et à la maison."L'éducation nationale s'est mobilisée et on a apporté une offre éducative à distance : qu'on n'aille pas dire que les enseignants étaient en vacances. Ils se sont mobilisés, ils ont beaucoup travaillé et je voudrais leur rendre hommage. Il y a un formidable travail qui a été fait par nos enseignants", a salué Emmanuel Macron.Le président s'est voulu rassurant pour les enseignants qui ne voudraient pas reprendre les cours. "La règle, c'est simple : on ne vous mettra jamais en situation de danger. Je veux que les choses soient bien organisées", a-t-il affirmé.
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Invité sur Europe 1 vendredi 15 mars, le Premier ministre s'est exprimé sur trois propositions fiscales qui ont émergé du grand débat national.
| Rétablissement de l'impôt sur la fortune, baisse de la TVA, impôt sur le revenu pour tous : voici ce qu'il faut retenir des déclarations d'Édouard Philippe sur la fiscalité, formulées vendredi 15 mars au micro d'Europe 1. Édouard Philippe a réaffirmé sa préférence pour des baisses d'impôt et des dépenses publiques.Baisse de la TVA Sans fermer la porte, le chef du gouvernement a souligné un premier écueil : le besoin d'un compromis européen pour toucher aux taux de TVA. "La TVA, c'est un impôt qui oblige à une réglementation européenne et il faut donc qu'on le fasse en bonne intelligence, un bon accord avec nos partenaires européens, ce n'est pas un non mais c'est une contrainte qu'il faut avoir en tête", a-t-il déclaré. "Baisser la TVA, ça peut s'entendre, mais il faut que ça profite, à ceux qui le demandent et pas aux intermédiaires", a par ailleurs souligné Edouard Philippe, alors que le précédent de la baisse de la TVA dans la restauration avait eu peu de conséquences pour le consommateur.Interrogé sur une suppression de la TVA sur des produits de première nécessité, une des revendications des "gilets jaunes", le Premier ministre a répondu que là aussi "il faudrait s'assurer auprès des producteurs, des distributeurs que l'avantage n'est pas pour eux mais pour le consommateur final". "Je souhaite bien du plaisir pour garantir ça", a-t-il dit.Rétablir l'ISF"J'entends l'appel, l'aspiration à la justice fiscale, je le partage d'ailleurs". Mais "l'ISF telle qu'il existait présentait plus d'inconvénients que d'avantages". La transformation de l'ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI), "je pense que nous avons bien fait de le faire. Si on veut faire payer les riches, la bonne solution ce n'est pas de les faire partir. C'est du bon sens".L'impôt sur le revenu pour tous Près de la moitié des foyers français ne paient pas l'impôt sur le revenu. "Mais ils payent la CSG sur le premier euro qu'ils gagnent, ils payent la TVA sur le premier euro qu'ils dépensent et donc, en vérité, chaque Français contribue au financement des services publics", a souligné Édouard Philippe.Quant à l'hypothèse suggérée d'un impôt "symbolique" de quelques euros, "il y a plein de gens pour qui 10 euros ce n'est pas du tout symbolique", a souligné Edouard Philippe.
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Un restaurateur lillois excédé par les restrictions d'ouverture prises par arrêté préfectoral a protesté de manière insolite ce lundi. Il s'est rendu devant la préfecture pour déverser son stock de moules invendu, explique France Bleu.
| L'arrêté préfectoral tombait pour lui au plus mauvais moment, vendredi 4 septembre au soir, en plein week-end de grande braderie en raison de la crise sanitaire. Un restaurateur de Lille (Nord), comme tous ses homologues, a ainsi dû fermer à minuit et demi. Un manque à gagner énorme pour Arnaud Meunier, le patron des restaurants La Chicorée et Aux Moules, qui fulmine. Pour exprimer sa colère, il a déversé ce lundi deux tonnes de moules devant la préfecture de la ville : l'équivalent de ses invendus en raison de l'arrêté selon lui. "Nous avons embauché 25 personnes vendredi à 19h pour le week-end, et à 20 heures l'arrêté tombe, dénonce-t-il au micro de France Bleu. Ils nous ont dit que la tendance était à l'augmentation des cas de Covid, mais on le savait au moins depuis le mercredi. On me demande à moi de faire des business plan sur 7 ans pour pouvoir reprendre un établissement et on nous informe 24 heures à l'avance qu'on doit fermer ? Non, ça ne va pas !".Une situation qui risque de perdurerSi Arnaud Meunier est en rogne, c'est autant à cause de la soudaineté de cette décision que de sa durée. Le département du Nord étant passé en rouge sur la carte de l'avancée du coronavirus dimanche, un nouvel arrêté ordonne désormais la fermeture de tous les établissements à minuit et demi pour les 15 prochains jours. Un préjudice d'autant plus grand que la Chicorée a la particularité d'être ouvert 24 heures sur 24. À ce rythme, le restaurateur lillois n'est pas certain de passer l'année. Et de conclure : "Si on est capable de bien faire notre travail jusqu'à minuit trente, nous sommes capables de le faire aussi après minuit et demi. Nous ne sommes pas un bar, ni une discothèque. Nous sommes un restaurant, on accueille les gens avec le masque, on les assoit à des tables à bonne distance. Donc je ne comprends pas où est le souci".
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Les chutes de neige se poursuivent dans le nord-est du pays, mais aussi dans les Pyrénées, conduisant Météo France à maintenir 28 départements en vigilance orange "neige-verglas" et "avalanches".
| Le premier épisode neigeux de l'année se poursuit. Vingt-neuf départements sont toujours sous le coup d'une vigilance orange émise par Météo France, selon le bulletin émis mardi 23 janvier à 6 heures. L'alerte a pris fin en Seine-Maritime dans le courant de la matinée.L'alerte "neige-verglas" est maintenue dans les départements suivants : Ariège, Côte-d'Or, Saône-et-Loire, Aisne, Ardennes, Aube, Cher, Eure-et-Loir, Loir-et-Cher, Loiret, Marne, Nièvre, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Paris et petite couronne, Seine-et-Marne, Yvelines, Somme, Yonne, Essonne et Val-d'Oise. En revanche, cette vigilance orange est levée dans l'Indre et l'Indre-et-Loire.Une attention particulière est aussi apportée au sud-ouest du pays, où quatre départements sont en vigilance orange "avalanches" : les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne et l'Ariège. Jusqu'à 1 m de neige sur les PyrénéesMétéo France note toutefois qu'il "neige de plus en plus faiblement dans la partie nord de la perturbation". Mais un "retour neigeux" s'effectue par le Pas-de-Calais et la Somme. L'organisme observe une couche de 2 à 6 cm de neige, jusqu'à 10 cm localement. Les averses de neige vont perdurer dans l'après-midi en s'atténuant sur les Hauts-de-France. La perturbation progresse lentement vers le nord-est et Rhône-Alpes en faiblissant. Météo France appelle à la vigilance, la chaussée pouvant être rendue glissante à cause du regel, notamment en Île-de-France et dans le Centre.Concernant le risque d'avalanches, il devrait atteindre un pic en fin de journée et se prolonger dans la nuit de mercredi à jeudi. "De nombreuses avalanches, d'abord moyennes puis grandes, parfois très grandes, pourront se produire et toucher des secteurs routiers ou infrastructures exposés", indique Météo France. Il devrait tomber jsuqu'à 1m de neige fraîche sur la majeure partie des Pyrénées.
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Le gouvernement n'exclut plus, comme c'était le cas jusqu'à maintenant, de rapatrirer les jihadistes détenus en Syrie. Les autorités craignent qu'ils ne s'évanouissent dans la nature à la faveur du retrait américain de Syrie, et ne constituent de nouveau une menace.
| L'annonce par le gouvernement d'un éventuel retour des jihadistes français détenus par les kurdes en Syrie a provoqué mardi 29 janvier une levée de boucliers chez les responsables politiques de droite et d'extrême-droite. Le député LR Pierre-Henri Dumont a même appelé à des "assassinats ciblés".Interrogé sur LCP, le député LR du Pas-de-Calais, Pierre-Henri Dumont, a déclaré: "Il y a un choix juridique d'intelligence avec l'ennemi, en leur retirant la nationalité française. Il y a un autre choix, l'élimination de ces personnes". Djihadistes français détenus en Irak et en Syrie : Pierre-Henri Dumont (LR) estime qu'il faut les "tuer"par LCP"Ce sont des éliminations ciblées pratiquées déjà par différents services (de renseignement) en Syrie, en Irak (...) c'est-à-dire tuer des personnes qui ont pris des armes contre la France, la France ne doit jamais les réaccueillir", a-t-il précisé. "On les tue sur place, des assassinats ciblés ça a toujours été fait", a-t-il soutenu.La députée et secrétaire générale adjointe de LR Valérie Boyer a demandé lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale d'"empêcher que ces jihadistes qui ont trahi la France et combattu notre civilisation ne reviennent (...) en France". "S'ils posaient le pied en France, ils seraient immédiatement arrêtés et ils seront jugés", lui a répondu M. Castaner.L'eurodéputé du Rassemblement national Nicolas Bay, également membre du bureau exécutif (direction) du RN, a pour sa part jugé dans un communiqué que "par leur engagement aux côtés de groupes ayant déclaré la guerre à notre pays, ayant commis des attentats ignobles sur notre territoire, ces jihadistes ont délibérément choisi de rompre avec la France et rien ne justifie qu'elle leur accorde une quelconque protection"."Plutôt que de préparer leur retour, le gouvernement devrait tout faire pour les empêcher de revenir sur le territoire! Ils doivent être jugés par les autorités compétentes syriennes et irakiennes", a ajouté le responsable du RN. "Ce sont des jihadistes, ils ne devraient donc plus être français", avait tweeté un peu plus tôt la chef du parti Marine Le Pen, réagissant à des propos sur BFMTV du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, pour qui "ce sont des Français avant d'être des jihadistes".Dupont-Aignan veut les envoyer aux KerguelenPour le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, "la seule sentence pour ces individus doit être le bannissement sur un lieu isolé comme les Îles Kerguelen", "encadré par la justice". "À ce titre, tous les individus en cause, par le seul fait de s'être volontairement rendus en Syrie pour servir l'État islamique, devraient être condamnés pour trahison et intelligence avec l'ennemi", soutient-il.La France, opposée jusqu'ici au retour des jihadistes français, n'exclut plus leur rapatriement de crainte qu'ils ne s'évanouissent dans la nature à la faveur du retrait américain de Syrie, et ne constituent de nouveau une menace. "Compte tenu de l'évolution de la situation militaire dans le nord-est syrien (...) nous examinons toutes les options pour éviter l'évasion et la dispersion de ces personnes", a annoncé mardi la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, esquissant un virage à 180 degrés de la position française.
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Isabelle Adjani a son caractère. Lors d'une interview accordée au magazine Technikart, elle l'a une nouvelle fois démontré.
| Ne dites pas à Isabelle Adjani qu'elle est une icône. L'actrice n'apprécie pas d'être cantonnée à ses rôles dramatiques et elle s'est quelque peu emportée lors d'une interview donnée au magazine Technikart, affirmant : « Je ne suis pas une sainte vous savez ! ». Si Isabelle Adjani est connue et reconnue pour ses interprétations dramatiques dans des films forts comme La Reine Margot ou La journée de la jupe, elle n'aime pas qu'on le lui rappelle trop souvent.Alors que la journaliste tente d'évoquer son « statut » pendant l'interview, la comédienne lui répond : « Ouh là là, je sens que vous allez me parler d'icône. On me colle souvent sur la tempe, le canon de l'acmé de la tragédie, de la mort, la folie, alors que je peux tout autant déclencher des fous rires. Je suis tout sauf une statue figée dans un marbre de douleur... ». Une image qui lui colle pourtant à la peau depuis de nombreuses années. Une imitation de Florence Foresti, faite il y a plusieurs années dans l'émission On n'est pas couché, la dépeint par exemple comme une comédienne compliquée : sa caricature est habitée par les personnages qu'elle incarne et répète à longueur de temps « Je ne suis pas folle vous savez ! ».« Je préfère encore être une icône que passer pour une conne ! ».Isabelle Adjani refuse le statut d'icône car elle estime que c'est « une malédiction insupportable et inexorable ». Une malédiction dont elle a tout de même su s'éloigner ces dernières années, en quittant un peu le registre dramatique. Elle a prêté sa voix à un personnage du dessin animé Raiponce de Disney en 2010 et a incarné son propre rôle dans la série Dix pour cent, diffusée sur France 2, en 2017. Un épisode dans lequel elle n'hésite pas une seconde à se moquer d'elle-même et de son statut de grande actrice du cinéma français.Toujours surprenante, la comédienne a terminé l'interview sur une note plus légère, reprenant ses propos, pour préciser : « Je préfère encore être une icône que passer pour une conne ! ». Si Isabelle Adjani ne souhaite pas être une icône, elle est tout de même la reine de la formule.
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Dans un entretien au Parisien mercredi 28 février, le comédien et réalisateur revient sur sa relation avec son ami le rockeur.
| "C'était quelqu'un de merveilleux". À l'occasion de la sortie de son dernier film, "La ch'tite famille", qui sort ce mercredi, Dany Boon a rencontré des lecteurs du Parisien, qui sont notamment revenus sur sa relation avec Johnny Hallyday, décédé le 6 décembre 2017 à l'âge de 74 ans. Interrogé sur la querelle familiale autour de l'héritage du chanteur, Dany Boon juge que "c'est quelque chose de l'ordre du privé". "Je suis d'accord avec Line Renaud (qui joue sa mère dans le film, NDLR), il faut laisser Johnny en paix. Il faut penser aux enfants, les grands comme les petits. C'est très violent pour eux. Il faut respecter le deuil et les laisser régler ça en famille", insiste le plus célèbre des Ch'tis. • "Je n'ai jamais vu un artiste aussi généreux"La dernière scène de la comédie rend hommage à Johnny Hallyday, avec la chanson "Que je t'aime" en ch'ti. "On me demande souvent si je l'ai ajoutée après (la mort de Johnny, NDLR), mais elle était prévue bien avant que Johnny ne m'apprenne qu'il était malade, explique au Parisien le réalisateur. Il a beaucoup de fans dans le Nord. Je voulais lui rendre hommage, même si j'étais loin de penser que ce serait un hommage posthume. Je montrais tous mes films à Johnny : je lui faisais une projection dans la salle de cinéma de ma maison à Los Angeles", révèle Dany Boon. "C'était quelqu'un de merveilleux, se souvient-il. Je l'ai vu crevé en coulisses avant de faire deux heures et demie de show absolument dingues. Je n'ai jamais vu un artiste aussi généreux. Quand je suis arrivé à Los Angeles, il m'a prêté sa maison. Il m'a presque engueulé quand j'ai dit que je ne voulais pas déranger", raconte encore Dany Boon.
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L'incendie a été maîtrisé dans la nuit par les 300 pompiers mobilisés. Huit avions Canadair ont également été déployés.
| Environ 90 hectares de végétation ont brûlé dans un incendie survenu dans l'après-midi du mardi 6 août, dans le sud de l'Ardèche. Il a été maîtrisé dans la nuit par les pompiers, selon la préfecture.Plus de 300 soldats du feu du département mais aussi du Gard, de la Drôme et du Vaucluse, ainsi que huit avions Canadair, ont été mobilisés pour venir à bout des flammes attisées par un vent violent.Un camping évacuéLeur progression dans un massif de résineux a nécessité l'évacuation d'un camping dont une soixantaine d'occupants ont passé la nuit dans une salle des fêtes, avant de réintégrer leur campement mercredi matin. Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour déterminer la cause de cet incendie, selon la même source.
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Restes de pique-nique, masques usagés, paquets de cigarettes... Les images de déchets jonchant le sol des grandes villes se multiplient sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. Paris, Lyon, Cannes Caen, Versailles, Nantes ou Amiens, aucune ne semble épargnée.
| L'utopie d'un monde post-confinement plus respectueux de l'environnement a-t-elle déjà vécu ? Depuis quelques jours, les images de villes ensevelies par des déchets fleurissent sur les réseaux sociaux. Parmi les photos qui font le tour de la toile figurent celles des Invalides et les abords du Canal-Saint-Martin, à Paris, ou des berges du Rhône, à Lyon. On y voit, pêle-mêle, des bouteilles, des emballages de restes de pique-nique... Mais les autres villes de France ne semblent pas épargnées non plus par ce phénomène qui indigne et dépite bon nombre d'internautes.Interrogée sur la question à l'occasion de la réouverture au public du parvis de Notre-Dame, dimanche 31 mai, Anne Hidalgo, la maire de Paris, a appelé à "un sursaut de civisme". Le phénomène, également observé à Cannes, Amiens, Caen, Nantes et de nombreuses autres villes soulève aussi la question du nombre de poubelles dans les espaces publics. Pourtant, à Paris, on s'attendait à un tel comportement. Ainsi, Paul Simondon, adjoint à la propreté de la mairie de Paris, a expliqué au Huffpost que la ville a ajouté, aux abords de ces zones prisées par les Parisiens, des bacs et des corbeilles et a augmenté les cadences de ramassage (entre cinq et six fois par jour), dont les horaires ont été décalés pour agir tard la nuit. Un dispositif insuffisant face auquel il a été décidé de "renforcer le 'dissuasif', c'est-à-dire renforcer les contrôles et travailler à une possible augmentation de l'amende', aujourd'hui fixée par la loi à 68 euros maximum.Quid des déchets particuliers comme les masques et les gants? Si pour le moment rien n'a été prévu pour gérer ces déchets, comme le rappelle franceinfo, il est demandé depuis le début de l'épidémie de les placer dans des plastiques fermés, avant de les mettre dans le bac réservé aux ordures ménagères. Les éboueurs et les balayeurs sont les premiers confrontés aux masques jetés sur la chaussée. "Ces masques qui sont jetés comme ça, c'est une inquiétude", déplore Régis Vieceli, secrétaire général de la CGT nettoyage de la ville de Paris.
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La Chine a libéré jeudi dix soldats indiens faits prisonniers lors d'un accrochage meurtrier dans l'Himalaya entre les armées chinoise et indienne, à la frontière des deux pays, ont indiqué vendredi des sources sécuritaires indiennes.
| Ces libérations interviennent après des discussions entre les deux parties destinées à apaiser les tensions, vives après la confrontation survenue dans la nuit de lundi à mardi.Des militaires des deux géants asiatiques se sont affrontés dans un corps-à-corps d'une extrême violence, à coups de poings, pierres et bâtons cloutés, dans une vallée du Ladakh (nord de l'Inde), à la frontière contestée entre les deux pays.L'Inde a fait état de victimes "des deux côtés" dont 20 soldats tués dans ses rangs. La Chine a refusé de confirmer des pertes, mais des médias indiens ont affirmé qu'au moins 40 soldats chinois ont été tués ou grièvement blessés.Les dix soldats indiens capturés ont été libérés jeudi soir, selon des sources sécuritaires indiennes, après des négociations entre hauts gradés et diplomates des deux nations les plus peuplées de la planète."Aucun militaire indien ne manque à l'appel", a déclaré l'armée indienne dans un communiqué. Le gouvernement, pour sa part, n'a fait aucun commentaire.Dix-huit soldats sont actuellement soignés pour des blessures graves suite à l'affrontement, a annoncé l'armée indienne. Quatre d'entre eux sont dans un état critique, ont rapporté à l'AFP des responsables sécuritaires.Des généraux de division indien et chinois doivent tenir de nouveaux pourparlers vendredi, ont indiqué ces sources.L'accrochage de lundi est le premier heurt meurtrier depuis 45 ans entre les puissances nucléaires voisines. Les deux pays se sont rejetés publiquement la responsabilité des heurts et disent vouloir une résolution pacifique de la crise.Des milliers de personnes ont assisté jeudi aux funérailles de certains des 20 soldats indiens tués. Des appels à boycotter les produits chinois ont été lancés et des drapeaux chinois ainsi que des portraits du président Xi Jinping ont été brûlés dans certaines villes.Le Premier ministre indien Narendra Modi réunit vendredi en vidéoconférence les dirigeants des partis politiques indiens pour discuter de la situation à la frontière indo-chinoise.Le gouvernement indien avait dénoncé mercredi une "action planifiée et préméditée" de la Chine susceptible d'avoir de "graves répercussions" sur les relations entre les deux pays les plus peuplés du monde."La partie indienne ne doit pas se méprendre (...) et sous-estimer la ferme volonté de la Chine de défendre sa souveraineté territoriale", a indiqué de son côté le ministère chinois des Affaires étrangères.
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Si elle répète qu'elle "sera prête" si "elle est la mieux placée pour représenter cette troisième voie entre Macron et l'extrême droite", l'ancienne ministre de l'Environnement refuse pour le moment de se déclarer officiellement candidate à la présidentielle de 2022.
| Finaliste malheureuse en 2007, Ségolène Royal va-t-elle se relancer dans la course à la présidentielle ? Après avoir annoncé qu'elle avait quitté son poste d'ambassadrice des pôles, elle a indiqué vendredi à l'AFP qu'elle créait "Désirs d'avenir, avenir de la planète", une association politique pour construire "une troisième voie entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen".Selon Le Figaro, l'association de l'ancienne ministre de l'Environnement pourrait se transformer à terme en parti politique dans la perspective de la présidentielle de 2022. Rien n'est acté pour le moment, a-t-elle néanmoins assuré mercredi 22 janvier. "Si je déclarais une candidature comme celle-ci, vu ce que je prends déjà dans la figure juste pour exprimer ma liberté de parole... Je n'ai pas l'intention d'aller m'exposer, ni de laisser croire par une candidature trop précoce que c'est un itinéraire personnel", a-t-elle expliqué sur Radio Classique. "C'est ça qui tue la politique", a-t-elle ajouté. PRESIDENTIELLE 2022 : « SI JE SUIS LA MIEUX PLACEE (…) JE SERAI PRETE » - SEGOLENE ROYAL - L’INVITE DE GUILLAUME DURAND DU 22/01/2020par Radio Classique"Je l'ai déjà dit, si je suis la mieux placée pour représenter cette troisième voie entre ce face-à-face qu'on nous présente comme incontournable entre Macron et l'extrême droite, je serai prête", a-t-elle néanmoins répété. "Mais tout se démontre et tout se mérite", a-t-elle poursuivi. "On repart avec tout un groupe à la base, par rapport aux problèmes qui se pose aujourd'hui dans le pays parce que nous ne voulons pas que la destruction du modèle français devienne irréversible", a-t-elle précisé à propos de son association.En conflit ouvert avec l'exécutif, Ségolène Royal a condamné par ailleurs condamné les coupures d'électricité et "tout ce qui sort du strict respect de la loi" dans la contestation de la réforme des retraites, tout en critiquant "les pompiers pyromanes" du gouvernement.L'ancienne élue PS a multiplié ces dernières semaines les piques à l'encontre de l'exécutif. Elle considère avoir été démise de ses fonctions d'ambassadrice des pôles, fonction qui lui vaut par ailleurs une enquête préliminaire du parquet national financier sur l'usage fait des moyens qui étaient mis à sa disposition.
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En 2018, 837 femmes menacées ou victimes de violences conjugales s'étaient vu attribuer un téléphone qui leur permet de joindre directement et facilement les forces de l'ordre.
| Le nombre d'interventions des forces de l'ordre déclenchées par des appels via des "téléphones grave danger" mis à disposition de femmes menacées ou victimes de violences conjugales a explosé en 2018, doublant quasiment, a-t-on appris mardi 12 mars auprès du ministère de la Justice. Ce dispositif, un mobile avec une touche directe pour appeler les secours, a été lancé début 2011 dans le Bas-Rhin et en Seine-Saint-Denis, avant d'être étendu à l'ensemble du territoire en 2014, pour protéger les femmes victimes de violences conjugales. Il est attribué "en cas de grave danger menaçant une victime de violences dans le cadre conjugal ou de viol", par le procureur de la République pour une durée de six mois renouvelable.Au 31 décembre 2018, 837 "téléphones grave danger" (TGD) ont été déployés (756 en métropole, 71 en Outre-Mer), soit une progression de 54,14 % par rapport à 2017. "Le nombre d'alertes TGD ayant donné lieu à une sollicitation des forces de l'ordre du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2018 est de 420, en nette augmentation", a souligné le porte-parole de la chancellerie, Youssef Badr. En 2017, 282 interventions des forces de l'ordre avaient été relevées, contre 222 en 2016 à la suite des alertes déclenchées par les bénéficiaires. En 2016, ces interventions avaient permis de mettre en sécurité les bénéficiaires et d'interpeller à 36 reprises les auteurs des violences sur les lieux. Parfois, le téléphone peut aussi être déclenché à la vue du mari violent dans la rue sans qu'aucune infraction ne soit commise. "Les policiers ou gendarmes interviennent quoi qu'il arrive", rappelle le ministère.Le nombre d'alertes TGD enregistrées du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2018 est de 12.417: un nombre important qui prend en compte les appels pour agression ou menace, des tests à faire régulièrement, des appels pour indiquer un déménagement ou vacances...En France, une femme meurt en moyenne tous les trois jours sous les coups de son conjoint ou ex-compagnon. Le 3 mars, Julie Douib, 34 ans et mère de deux enfants, a été tuée par balles par son ex-compagnon: elle est la 30e victime de féminicide en 2019 en France.
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Christine Bravo a plein de projets sur le feu. L'animatrice en a dévoilé la teneur en exclusivité dans une interview à Pure People.
| Alors qu'on pourra prochainement la découvrir dans "L'Aventure Robinson" sur TF1 aux côtés d'Amir, Christine Bravo s'est confiée en exclusivité à Pure People sur ses autres projets. A cette occasion, l'animatrice de 62 ans a révélé se lancer dans "un deuxième métier" pour le moins surprenant.En effet, Christine Bravo vient de s'acheter un bateau et compte bien s'en servir pour organiser des visites guidées sur la Seine. "J'ai acheté un bateau sur la Seine, un bateau pour douze passagers, là il va partir en chantier naval, et je lance des croisières culturelles historiques sur la Seine. Mon dossier a été accepté, il y a beaucoup de candidatures, moi j'ai proposé un projet culturel et le dossier est passé", explique-t-elle à Pure People. Le bateau, "un super van craft" est "garé au port de l'Arsenal". Christine Bravo prévoit de démarrer sa nouvelle aventure, baptisée "Sous les jupons de la Seine et de ses canaux", à partir de septembre, et elle l'assure, elle sera "toute la journée" sur son bateau. Un changement de cap qu'elle a choisi aussi de prendre dans sa vie privée, puisqu'elle s'est également acheté "une péniche pour y vivre".Interrogée également par Pure People sur un retour dans Les Grosses Têtes, l'animatrice est catégorique. "J'ai arrêté. D'abord, je ne veux plus de contraintes du tout et j'ai plus envie de me lever tôt, c'est enregistré le matin. J'ai travaillé 25 ans avec Laurent Ruquier, là je veux plus de cette contrainte, d'être enfermée dans un studio. C'est plus ma vie". Le message est clair.
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Après les multiples incidents du bac 2019 et alors que la contestation de la réforme de l'examen se poursuit, le ministère de l'Éducation a annoncé lundi soir que l'ensemble des copies avaient été rapportées.
| Accueilli sous les huées d'une petite centaine de manifestants scandant "Blanquer démission" lors d'un déplacement en Gironde, le ministre de l'Éducation Jean-Marie Blanquer a assuré lundi 8 juillet que la première journée de l'oral de rattrapage du baccalauréat s'était "passée conformément à ce qu'on souhaitait, dans des circonstances un peu exceptionnelles". Des manifestants qui ne sont "pas représentatifs"À son arrivée à Lormont, dans la banlieue de Bordeaux, le ministre a été accueilli par une centaine de manifestants opposés à sa réforme du bac, brandissant des pancartes "Blanquer recalé" ou encore "2019 le bac de l'arnaque". Les manifestants ont ensuite été refoulés par les forces de l'ordre derrière des barrières. "C'est un petit nombre de personnes qui cherchent à faire du bruit et qui ne sont pas représentatifs de la majorité des professeurs", a commenté le ministre. "J'ai déjà fait énormément de dialogue, contrairement à ce qui se dit, cette réforme a été faite en consultation avec des milliers de gens et j'ai très souvent rencontré les syndicats enseignants. Du dialogue, il y en a eu et il y en aura. Ma porte est ouverte. Je dois voir les syndicats ces prochaines jours", a-t-il ajouté. Le "principe d'égalité" du baccalauréat "garanti"Le ministre de l'Éducation a réaffirmé que "le principe d'égalité" du baccalauréat avait été "garanti". "Tout ce que avons fait est dans l'intérêt des élèves. Personne n'est lésé, certains même peuvent avoir une note meilleure du fait de la note provisoire. Nous avons garanti le principe d'égalité dans des circonstances exceptionnelles. Ce qui est étonnant c'est que certains créent le désordre pour ensuite crier au désordre. On ne peut pas faire ça. Moi je remets de l'ordre. Nous avons pu contenir les problèmes autant que possible", a plaidé Jean-Michel Blanquer."Je reste confiant et serein, nous avons fait ce qu'il fallait et certains n'auront pas pu utiliser le bac comme un levier de protestation", a-t-il ajouté, dénonçant une "petite minorité qui a une attitude de pompier pyromane".L'ensemble des copies rapportéesLundi vers 20h00, l'ensemble des copies avaient été "rapportées" et la "quasi-totalité" des jurys ont pu se tenir, "quelques délibérations se terminant dans la soirée", a indiqué le ministère de l'Éducation, tout en précisant que les candidats provisoirement ajournés et finalement admis ou l'inverse, seront informés avant mardi 10h00.
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L'ancien directeur général du groupe 21st Century Fox James Murdoch, fils du magnat Rupert Murdoch, a démissionné du conseil d'administration de News Corp, actant un peu plus ses divergences avec son père et son frère Lachlan, idéalement placé pour prendre la relève à la tête de l'empire familial.
| Selon une lettre envoyée au conseil et publiée vendredi par la SEC, le gendarme américain des marchés, cette décision est due à "des désaccords quant à certains contenus éditoriaux publiés par les titres du groupe ainsi que d'autres décisions stratégiques".La rupture couvait depuis plusieurs mois entre Rupert et James Murdoch, 47 ans, qui avait fait état en janvier avec sa femme de leur "frustration" quant à la couverture par News Corp et Fox des feux de forêt en Australie, jugée climatosceptique.Le couple s'était dit "particulièrement déçu du déni persistant au sein des médias en Australie", où est né le patriarche. Tout en assurant ne pas employer de personnes qui nient l'existence du changement climatique, Rupert Murdoch s'est lui-même défini comme climatosceptique.Le départ de James Murdoch intervient à un moment délicat pour le groupe, dont les activités dans les médias ont été contraintes par la chute des revenus publicitaires et la pandémie de Covid-19.En mai, News Corp a ainsi fait savoir qu'il cesserait d'imprimer plus de 100 journaux régionaux et locaux en Australie pour passer à une formule 100% numérique.- Désaccord avec Fox News -Le groupe compte notamment le Wall Street Journal et le New York Post parmi ses actifs aux Etats-Unis, ainsi que le Times et le Sun au Royaume-Uni, mais pas la grande chaîne américaine Fox News, propriété de Rupert Murdoch.Cette dernière est prisée par le président américain Donald Trump, dont le fondateur de l'empire Murdoch est un soutien de longue date.Mais l'appui apporté au chef d'Etat républicain est un autre motif de divergence avec James, qui aurait contribué à la campagne de Joe Biden, le rival de M. Trump à l'élection présidentielle de novembre.En septembre, le fils Murdoch avait d'ailleurs avoué dans une interview au New Yorker être "en réel désaccord" avec certains points de vue exprimés sur Fox News.Son retrait du conseil d'administration de News Corp accentue un peu plus sa prise de distance vis-à-vis de l'empire familial.Il avait déjà quitté la direction générale de 21st Century Fox après l'acquisition par Disney de l'essentiel des actifs du groupe.Alors qu'il était jadis considéré comme un potentiel successeur de Rupert Murdoch à la tête de l'empire familial, son désengagement progressif rend cette hypothèse de plus en plus improbable.Après la scission de 21st Century Fox, Rupert Murdoch a créé un nouveau groupe, Fox Corporation, qui contrôle le reliquat. A la tête de News Corp, il est aussi président de Fox Corporation, dont Lachlan Murdoch est directeur général et président exécutif.Ce dernier, aux opinions politiques réputées plus conservatrices que celles de James, fait désormais figure de candidat tout désigné pour prendre la relève."Nous sommes reconnaissants envers James pour ses nombreuses années passées au service du groupe", ont réagi Rupert et Lachlan Murdoch dans une déclaration transmise à l'AFP par un porte-parole de News Corp."Nous lui souhaitons le meilleur dans ses futurs projets", ont ajouté Rupert et Lachlan Murdoch, respectivement président exécutif et coprésident de News Corp.Depuis son retrait de 21st Century Fox, James Murdoch gère un fonds d'investissement, Lupa Systems.
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Un incendie volontaire s'est déclaré jeudi matin sur une installation de sécurité.
| Une installation électrique alimentant la ligne à grande vitesse reliant Paris à Marseille a été sabotée, au niveau de Chabrillan, dans la Drôme, a indiqué le préfet de la Drôme, jeudi 5 décembre. Les quelques trains circulant sur la ligne ont dû être détournés. Le préfet Hugues Moutouh a fait le lien avec la grande journée de mobilisation contre la réforme des retraites: "Il n'est pas possible de tolérer les actes de sabotage au nom de revendications sociales ou protestations syndicales", a-t-il déclaré dans un communiqué. Pour le représentant de l'État, cette dégradation est le fait "de voyous" qui "mettent en danger la sécurité des personnes".Dans un tweet, la députée LREM de la Drôme Célia de Lavergne a également condamné la destruction de la ligne d'alimentation du TGV. "Toute contestation peut et doit se manifester dans l'exercice du droit de grève mais pas via ces actes malveillants. Et qui va payer au final ? Les voyageurs ! Inacceptable", a-t-elle lancé.Selon un porte-parole de SNCF, un incendie volontaire s'est déclaré jeudi "de bonne heure sur une installation de sécurité qui a donc coupé l'alimentation électrique de la voie". Pompiers, gendarmerie et techniciens de la SNCF sont sur place.La SNCF, qui affiche sa "tolérance zéro envers ces actes de malveillance", va porter plainte "dès aujourd'hui". "Nous sommes encore en phase de diagnostic et il n'est pas possible de donner un délai pour un retour à la normale", a ajouté le porte-parole
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Selon des éléments recensés par l'AFP, les trois immeubles qui se sont effondrés à Marseille lundi avaient des fragilités, connues des propriétaires et de la mairie.
| La colère gronde à Marseille. La polémique sur l'état de nombreux immeubles anciens et dégradés dans le centre-ville de la cité phocéenne a été relancée par l'effondrement lundi 5 novembre de trois immeubles de la rue d'Aubagne, dans le quartier très populaire de Noailles, dont deux étaient murés et a priori inhabités. "C'est l'enfer ici, ils savent que c'est de la merde et des gens meurent pour rien", dénonce auprès de l'AFP Toufik Ben Rhouma, un habitant, estimant que les effondrements sont "100% de la faute de la mairie". "Cet immeuble tenait sur trois pattes"Sur France 2 et auprès de l'AFP, Sophie, 25 ans, locataire d'un studio, assure de son côté qu'elle a alerté à plusieurs reprises le syndic marseillais Liautard, qui gère l'immeuble, en copropriété, du 65 rue d'Aubagne. "Quand j'étais allée les voir, ils m'avaient pris de haut, je m'inquiétais pour rien", se rappelle-t-elle. Ce syndic a assuré au contraire mardi à l'AFP avoir pris toutes les mesures utiles pour la sécurité. "Il ne s'agissait pas d'un immeuble mal habité ou de marchands de sommeil. Nous avons une trésorerie saine, dès qu'il y avait des travaux à faire nous les avons faits", a déclaré le responsable Jean-François Valenti. Deux maçons intervenus en octobre dans les caves ont toutefois assuré y avoir vu un mur porteur à moitié écroulé : "En fait, cet immeuble tenait sur trois pattes" a résumé l'un d'eux, Christophe Ignacio. En 2017 déjà, un arrêté de péril imminent avait été pris pour l'un des appartements de l'immeuble, dont le plancher des toilettes et de la cuisine, pourri, s'était partiellement effondré.Malgré des signaux d'alerte, le syndic assure avoir suivi les recommandations. "Il y a eu deux expertises dans les 15 jours avant que l'immeuble ne tombe", a-t-il souligné : "On a réagi, on a fait venir la mairie qui a décidé que ce n'était pas grave, c'est le drame".Le 65, rue d'Aubagne faisait l'objet d'une procédure judiciaireLe 18 octobre, les habitants ont été évacués en catastrophe, par nacelle, car une cloison du hall d'entrée avait énormément gonflé et menaçait de céder. La municipalité a fait expertiser les lieux, ordonné des travaux de soutènement que le syndic assure avoir réalisé immédiatement. Les habitants, sauf un, ont ensuite pu regagner leurs logements "sur recommandation de l'expert mandaté par la justice", a souligné la mairie.Deuxième occasion manquée selon M. Valenti, une semaine plus tard, il participe à une seconde expertise portant sur l'immeuble voisin, 63 rue d'Aubagne, acquis par la ville de Marseille après 10 ans de procédure et appartenant aujourd'hui au bailleur social Marseille Habitat. La mairie affirme l'avoir "muré et sécurisé afin d'en empêcher l'accès" depuis cette date.Mais les lieux sont "tombés en déliquescence", ce qui a pu entraîner l'effondrement de l'ensemble selon lui : "La moitié de la toiture n'était plus en place, il n'y avait plus de fenêtres, plus de portes, et il n'y avait plus les poutres qui maintenaient (les deux immeubles voisins) et faisaient ossature", selon lui. Pour autant, aucun ordre d'évacuation du 65 rue d'Aubagne n'est donné.La mairie, qui a avancé l'hypothèse que la pluie ait provoqué le drame, a de son côté souligné un autre élément qui témoigne de la fragilité de ces immeubles : la copropriété du 65 faisait l'objet d'une procédure judiciaire lancée contre elle par les voisins du troisième immeuble, 67 rue d'Aubagne, concernant l'instabilité d'un mur mitoyen. Marseille Habitat s'y était associé, a rappelé la mairie.Les autorités étaient "dans le déni"Plusieurs représentants de l'opposition ont fait le lien avec l'ampleur du problème du logement indigne à Marseille. En début de soirée, l'adjointe au Logement du maire Les Républicains Jean-Claude Gaudin, Arlette Fructus, a défendu "l'énorme travail" fait (pour) l'éradication de l'habitat indigne": "nous sommes intervenus dans le centre-ville, déjà, sur 50 immeubles, c'est-à-dire 500 logements ont été entièrement réhabilités".La mairie a engagé depuis 2011 un vaste plan de requalification du centre-ville, mais sans pouvoir véritablement remédier au problème. Selon un rapport remis au gouvernement en 2015, le logement indigne menace la santé ou la sécurité de 100.000 habitants de Marseille. Interrogé sur Franceinfo, Christian Nicol, ancien inspecteur général de l'administration du développement durable et auteur de cette étude, estime que les autorités publiques étaient "dans le déni". "En comparaison avec Paris où il y a eu cette forte volonté politique de faire bouger les choses après tous les incendies dramatiques qui avaient sévi dans la capitale, là, à Marseille, on ne sentait pas du tout cette politique ni, à la limite, même la conscience que tout le monde est assis sur une poudrière", dénonce-t-il. Après ce drame, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a promis "un audit de l'habitat indigne" à Marseille.
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Le gouvernement veut créer un régime universel de retraite, mais se pose la question des dizaines de milliards d'euros de réserves que certains régimes de retraite par répartition ont amassés, selon les informations des Échos.
| Avec le nouveau régime de retraite que veut mettre en place le gouvernement, le système devrait être plus juste puisqu'un euro cotisé vaudra les mêmes droits pour tous les assurés. Seulement, certaines des 42 caisses de retraite ont amassé beaucoup d'argent afin d'anticiper de possibles mauvais jours. C'est le cas par exemple du régime complémentaire des salariés du privé qui, après avoir multiplié des réformes douloureuses, a accumulé 71 milliards d'euros de réserves. En revanche, le régime de base des salariés du privé (Cnav), la fonction publique d'État, la SNCF ou la RATP, n'a aucune réserve. "Les efforts consentis par les entreprises et les salariés du privé au sein de l'Agirc-Arrco ne doivent pas bénéficier au laxisme d'autres régimes", déclare aux Échos Claude Tendil, le négociateur du Medef. En tout, fin 2016, les régimes par répartition étaient parvenus à amasser une réserve qui monte à 165 milliards.Vers des débats houleux ?Les débats sur l'avenir de ces réserves s'ouvriront dès le second semestre de cette année avec les différents partenaires sociaux, dans l'enceinte du Haut-Commissariat à la réforme des retraites. Au vu du pactole en jeu, nul doute que les débats vont être houleux. "Ça va être compliqué de participer au régime si tout le monde ne met pas au pot commun, explique Frédéric Sève, négociateur CFDT. Mais si on transvase les réserves, on doit aussi transvaser les engagements". En effet, l'effort contributif des assurer ne devrait pas être le même en fonction des professions. Selon les informations des Échos, "les cotisations au régime universel seront prélevées entre 10 000 et 13 000 euros de revenu mensuel, alors que l'Agirc a ouvert des droits jusqu'à 26 500 euros de salaire".
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En février, les magistrats de la Chambre des comptes avaient alerté le parquet national financier qui avait ouvert une enquête sur "de possibles détournements de fonds publics".
| Concernant l'emploi de l'ex-compagne de Gérard Collomb à la mairie de Lyon (Rhône), le doute subsiste. La Chambre régionale des comptes affirme dans son rapport consacré aux finances de la ville ne "pas disposer d'éléments matériels" justifiant de l'emploi pendant près de dix ans de l'ex-compagne de l'ancien ministre de l'Intérieur comme agent municipal. Ces conclusions ont été rendues publiques mercredi 13 novembre dans un contexte électoral sensible. Gérard Collomb, investi par la LREM, brigue en effet la présidence de la métropole lyonnaise en 2020. La justice s'était déjà saisie du dossier en début d'année.Gérard Collomb riposte Lors de leur enquête, les magistrats de la Chambre des comptes avaient en effet alerté en février le parquet de Lyon et Gérard Collomb sur la situation de cet agent, identifiée alors comme son ex-compagne, Meriem Nouri. Le parquet national financier avait alors ouvert une enquête sur de "possibles détournements de fonds publics" au profit de l'ex-compagne du maire de Lyon. Des perquisitions avaient été menées en juin à l'Hôtel de Ville et au domicile de Gérard Collomb. Ce dernier a réaffirmé mercredi n'avoir eu "connaissance des faits qu'en février" 2019. Cette agente, qu'il n'a pas nommée, "a travaillé à la mission Serin, à la mission Rives de Saône. Il y a des dizaines de personnes qui l'ont vue dans ce poste", a assuré le maire, en référence à une enquête administrative interne qu'il avait diligentée.Entre 2015 et 2018, "l'agent affecté à aucun emploi"Mais selon le rapport définitif de la Chambre régionale des comptes (CRC), qui consacre trois pages à ce cas sur un rapport de plus de 300 pages, "l'activité alléguée par la ville de cet agent (...) durant la période 2010-2015 sur des fonctions d'accueil et d'information du public n'a fait l'objet d'aucune traduction administrative"."De juillet 2015 à avril 2018, l'agent n'a été affecté à aucun emploi de la ville correspondant à son grade et à ses fonctions effectives", poursuit le rapport dont les grandes lignes ont été présentées lors d'une conférence de presse de la ville, avant de l'être le 18 novembre au conseil municipal."Dans ces conditions, la chambre ne dispose pas d'éléments matériels attestant du service fait par cet agent sur la période courant de l'année 2010 au mois d'avril 2018", conclut la CRC.Un forfait mensuel de 25 heures supplémentaires L'adjoint délégué aux ressources humaines Gérard Claisse a souligné que l'enquête interne commandée par la mairie reconnaissait une "inertie administrative regrettable" mais ne permettait "pas de conclure à un emploi fictif" ni d'"imputer" cette situation au maire de Lyon. Au cours de leur instruction, les magistrats de la Chambre ont notamment constaté que dans le logiciel des ressources humaines de la collectivité, l'ex-compagne de l'ancien ministre de l'Intérieur était la seule "à bénéficier d'un forfait mensuel de 25 heures supplémentaires", montant maximum autorisé par la loi. Sa rémunération brute mensuelle était de 2.480 euros. Évoquant le problème des forfaits d'heures supplémentaires, "sorte de rémunération complémentaire", et celui des agents municipaux "en attente d'affectation" aujourd'hui, Gérard Claisse a ajouté que le cas de cette agente n'était "pas un cas singulier".
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Quelques heures après la proposition de Giuseppe Conte au poste de Premier ministre, en Italie, la droite et l'extrême droite française ont multiplié les réactions.
| La droite et l'extrême droite française se sont empressées, lundi 21 mai, de féliciter Giuseppe Conte. Inconnu du grand public, ce juriste de 54 ans a été proposé comme Premier ministre par la coalition populiste italienne qui a gagné les élections, en mars dernier. Italie : qui est Giuseppe Conte ? - 22/05/2018par CNEWSNicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, n'a pas attendu que le président italien Sergio Mattarella, n'accepte cette proposition, ni que le Parlement accorde son vote de confiance à Giuseppe Conte, pour lui souhaiter "bonne chance" sur Twitter. Dans son message, il a rappelé les idées qu'il partage avec la coalition populiste au pouvoir : souverainisme et euro-scepticisme. Marine Le Pen salue ses "alliés"Marine Le Pen, la présidente du parti d'extrême droite français, s'est faite plus lyrique. Elle a appelé, sur les réseaux sociaux, au "grand retour des Nations". La cheffe du Front national a qualifié d'"allié" la Ligue italienne, qui ouvre selon elle des "perspectives époustouflantes". La coalition au pouvoir en Italie est inédite. Elle est constituée du Mouvement anti-système "5 étoiles" fondé par Beppe Grillo, en 2009, et représenté par Luigi Di Maio, ainsi que du parti d'extrême droite "La Ligue".
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Alors que la rigueur est demandée par Emmanuel Macron, certains ministres semblent ne pas avoir compris le message et ont laissé exploser leurs dépenses salariales, selon Capital.
| C'est notamment le cas de Marlène Schiappa si l'on en croit un document publié en annexe du Projet de loi de Finances 2019 qu'a étudié le site de Capital. Malgré la baisse du nombre de conseillers de cinq à quatre, le budget de son secrétariat d'Etat à l'égalité femmes-hommes a augmenté de 26%. Résultat, la rémunération mensuelle brute des membres de son équipe est passée de 5 767 à 9 079 euros. Elle n'est pas la seule puisque Capital rapporte que la dépense totale du cabinet de Benjamin Griveaux a augmenté de 86%. Le salaire mensuel moyen est donc passé de 4 926 euros à 9 180 euros pour les collaborateurs du porte-parole du gouvernement.Mais celle qui est à l'origine de la hausse la plus importante, c'est la secrétaire d'Etat auprès du ministre des armées Geneviève Darrieussecq dont l'équipe est passée de 3 à 5 membres et dont la rémunération brute globale a doublé en seulement un an. Des cas qui sont des exceptions car "l'enveloppe globale des rémunérations des cabinets est restée (...) stable" rapporte Capital. Si au gouvernement, certains se démarquent par leurs dépenses, d'autres le font par leurs économies. Agnès Buzyn et Jean-Yves Le Drian seraient les ministres les plus économes.Edouard Philippe épingléIl y a quelques jours, c'est le Premier ministre qui avait vu ses dépenses exploser et qui s'était donc fait remonter les bretelles par la députée Marie-Christine Dalloz. "Alors que tous les ministres se voient imposer une réduction drastique de leur cabinet, les effectifs du cabinet du Premier ministre s'élèvent à 496 équivalents temps plein : 69 membres, 427 personnes chargées des fonctions supports", avait dénoncé la rapporteure spéciale de la commission des Finances le 25 octobre dernier.Marie-Christine Dalloz n'avait pas toléré des dépenses du cabinet d'Edouard Philippe qui s'élèvent, selon elle, à 19 millions d'euros. Elle plaide pour plus de transparence pour éviter "les scandales hautement préjudiciables à la confiance entre les citoyens et la classe politique".
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La Drôme, le Var et le Vaucluse sont en alerte orange inondations en raison des fortes pluies attendues dans la matinée de dimanche matin.
| Un nouvel épisode méditerranéen a amené Météo-France à placer trois départements en alerte orange. Le Var, le Vaucluse et la Drôme risquent d'être touchés par des inondations. L'institut météorologique prévoit de très fortes précipitations. Le Vaucluse devrait être touché dans la matinée de dimanche 1er décembre. Météo-France s'attend à des précipitations très intenses, de 100 à 120 mm en 24h. Le Var pourrait également être concerné par des orages, qui réactiveront les pluies dans l'après-midi. Là encore de forts cumuls de pluie sont attendus, entre 120 et 150 mm de pluie, principalement dans le sud et l'est du département. Le risque d'inondation est fort, les sols étant déjà saturés à la suite du précédent épisode méditerranéen, qui s'est déroulé dans le weekend du 23 et 24 novembre. Le ruissellement risque d'être important, et certains cours d'eau pourraient sortir de leur lit, faisant redouter des crues. Météo-France appelle les habitants des zones concernées à limiter leurs déplacements et à se montrer très vigilants.
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François Braun et Patrick Pelloux, présidents du Samu et de l'association des médecins urgentistes de France, se montrent rassurants à propos du coronavirus.
| Pas de panique : c'est le message que tiennent à faire passer François Braun et Patrick Pelloux, présidents du Samu et de l'association des urgentistes de France (Amuf), après la confirmation en France de cas de coronarivus, qui a fait 41 morts en Chine."Nous avons des gens qui nous appellent parce qu'ils ont croisé quelqu'un d'origine asiatique dans la rue qui se mouchait", a témoigné Patrick Pelloux, président de l'Amuf, appelant à "arrêter l'hystérie collective".Les trois cas français "ne sont pas graves""Il faut savoir raison garder. Il y aura cette année à nouveau plusieurs milliers de gens qui vont mourir de la grippe hexagonale, et ça ne fait pas la une des journaux", a encore relevé l'urgentiste. "Là, nous avons trois cas en France et qui ne sont même pas graves. C'est une épidémie qui est contrôlée, il faut faire confiance aux autorités, il faut faire confiance à l'OMS (Organisation mondiale de la santé)", a-t-il ajouté. Coronavirus: dans quelles conditions sont pris en charge les deux patients hospitalisés à l'hôpital Bichat à Paris?par BFMTVDe son côté, le Dr François Braun, président de Samu-urgences de France, a indiqué que "pour l'instant", il n'y avait "pas un pic d'appels, pas d'affolement". "Si ça devait être une crise qui dure, au-delà d'une semaine, 10 jours, nous passerons dans le cadre des situations exceptionnelles, avec des mobilisations de personnel plus importantes notamment", a-t-il expliqué. "C'est ce qui avait été fait lors de la grippe H1N1", maladie respiratoire aiguë déclenchée en 2009. "On n'est pas du tout dans ce champ, loin de là", a relativisé le médecin, expliquant qu'en France, les "schémas d'organisation en cas de risque épidémique sont bien rodés"."Il faut aussi appeler son médecin traitant""Nous sommes en permanence en alerte sur des risques émergents. Il y a encore le virus Ebola en Afrique et il y a une surveillance régulière. C'est l'essence même de la régulation médicale", a insisté Dr Braun. "Nous avons des mises à jour tous les matins en lien avec le ministère de la Santé et la direction générale de la Santé pour savoir quel est le risque réel, si ça s'étend", a-t-il ajouté.La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a invité la population à ne pas aller aux urgences, mais surtout à appeler le 15. "Faire le 15, pourquoi pas, mais il faut aussi appeler son médecin traitant. Surtout, ça ne sert à rien d'avoir peur", a dit Patrick Pelloux.
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Le président du MoDem s'est défendu face aux soupçons qui pèsent sur lui dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires, affirmant que "ce n'est pas parce qu'on vous accuse de quelque chose que c'est vrai".
| "Vous voulez quand-même pas que pour une accusation fausse, j'abandonne mes concitoyens!". Ce jeudi 28 novembre, François Bayrou a écarté l'hypothèse d'une démission de la mairie de Pau s'il venait à être mis en examen dans l'affaire des emplois présumés fictifs qui pèse sur le MoDem. L'ancien candidat à l'élection présidentielle doit être entendu le 6 décembre prochain par les juges d'instruction du pôle financier. Après deux ans d'enquête, les magistrats ont décidé de convoquer plusieurs responsables du MoDem, dont François Bayrou, Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard, en vue de leur mise en examen dans cette affaire. Affaire des assistants parlementaires du MoDem: "Tout le monde est mis en examen dans la vie politique française " (François Bayrou)par BFMTV"Tout le monde est mis en examen ou à peu près dans la vie politique française", a répondu François Bayrou sur RMC-BFM-TV. Selon des informations de presse, il pourrait être mis en difficulté par un e-mail, qu'il qualifie de "totalement faux. "Je suis d'une culture où l'on ne fait pas signer ce genre de document parce que la parole me suffit", explique t-il, lâchant au passage qu'il "est vrai qu'il y a des personnalités sur lesquelles on n'est pas sûr que la parole n'est pas respectée". Le maire de Pau dit vouloir rester à son poste. "C'est avec eux que je fais la vie. Je suis maire de Pau jusqu'en avril prochain", a t-il dit, sans se prononcer sur sa candidature pour un nouveau mandat."Ca n'est pas parce qu'on vous accuse de quelque chose que c'est vrai", s'est-il défendu. Selon lui, les collaborateurs travaillaient "à temps partiel" pour le MoDem et "étaient payés pour une fraction de temps par le Parlement européen et l'autre faction du temps par notre mouvement". "Qu'est ce qu'il y a de répréhensible à ça?", a-t-il demandé. François Bayrou a attribué la responsabilité de l'affaire à "des calomniateurs", en ajoutant que "les adversaires politiques les plus nuisibles, c'est ceux qui ont été près de vous à une certaine époque", mais en refusant de donner des noms.
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Dans une vidéo postée sur son compte Instagram et relayée par Le Point, Elie Semoun a tenu à partager l'effet dévastateur de la maladie d'Alzheimer dont souffre son papa.
| "Qu'est-ce que je fais ici ? Comment je suis arrivé là ? Depuis combien de temps je suis là ?", c'est à travers ces mots que l'on peut percevoir l'avancée de la maladie d'Alzheimer sur le père d'Elie Semoun. Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, l'humoriste a souhaité témoigner et rendre hommage à son papa âgé de 87 ans. Il montre ainsi un extrait de discussion où l'on comprend que son paternel perd les notions d'espace-temps. "Je ne suis pas normal, reconnaît-il. On dirait que je me réveille, que je fais un rêve à la con ! Je rigole parce que je me demande ce qui m'arrive. Ce n'est pas possible, ça, dans la vie...", peut-on entendre de Paul Semoun. Pour accompagner ce moment, l'artiste a joint à la vidéo d'un message touchant : "Mon papa que vous aimez sombre petit à petit, c'est une réalité qui peut être drôle et dramatique, mais c'est une réalité. Pour le moment, c'est plus émouvant que grave... ", a-t-il écrit.Un film en préparationComme il en a maintenant l'habitude, Elie Semoun diffuse quelques instants du quotidien de son père dans le but de faire un documentaire sur celui-ci et plus largement, sur cette maladie dégénérative qui touche plus d'un million de personnes en France, pour La Chaîne parlementaire. "On l'a filmé, on est allé au Maroc avec lui, à Taza, dans sa ville natale, je l'ai accompagné, c'est un très beau document qui va parler de cette maladie, à travers les rapports père-fils... ", avait-il annoncé sur RTL.Cela fait déjà quelques temps qu'Elie Semoun s'est enragé pour sensibiliser les Français à la maladie. Avec d'autres personnalités comme Laurent Ruquier, Marc Lévy ou Alain Chamfort, il a participé à la campagne France Alzheimer. L'objectif était de lire des textes de patients ou de proches atteints par la maladie, pour inciter le public à aider la recherche.
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Le président russe Vladimir Poutine a déclaré mercredi l'état d'urgence et sermonné le patron d'une filiale du géant minier Norilsk Nickel après une grave fuite de carburant dans une rivière de l'Arctique.
| L'un des réservoirs de diesel d'une centrale thermique s'est effondré vendredi, entrainant une fuite de plus de 20.000 tonnes d'hydrocarbures près de la ville arctique de Norilsk.Les responsables de la centrale qui appartient à NTEK, une filiale de Norilsk Nickel, ont tardé à réagir et à prendre des mesures pour limiter la pollution, ont affirmé lors d'une visioconférence des hauts responsables à M. Poutine, qui a alors sermonné le patron de NTEK, Sergueï Lipine."Pourquoi les agences gouvernementales n'ont-elles été mises au courant que deux jours après les faits ? Allons-nous apprendre les situations d'urgences sur les réseaux sociaux ?", s'est demandé Vladimir Poutine."Est-ce que tout va bien dans votre tête ?", a-t-il poursuivi, en s'adressant à M. Lipine.Le gouverneur de la région de Krasnoïarsk, Alexander Ouss, a affirmé n'avoir appris "l'ampleur réelle de la situation" que dimanche, "après des signalements alarmants sur les réseaux sociaux".NTEK a toutefois nié avoir réagi en retard.M. Poutine a également affirmé que déclarer l'état d'urgence au niveau national était nécessaire pour mobiliser plus de ressources afin de limiter les dégâts.Le Comité d'enquête russe a annoncé l'ouverture de trois enquêtes criminelles et l'arrestation d'un employé de la centrale thermique.Un expert de WWF, Alexeï Knijnikov, a affirmé à l'AFP que l'ONG avait prévenu des spécialistes d'opérations de nettoyage après avoir appris l'incident grâce à ses sources. "Les volumes sont énormes. C'était difficile à cacher", a-t-il indiqué.Selon lui, l'entreprise n'a pas respecté les consignes de sécurité exigeant la mise en place de barrages de terres autour des réservoirs de carburant, pour éviter les fuites en dehors du site.La rivière Ambarnaïa, touchée par la pollution, sera difficile à nettoyer car elle se trouve loin des routes et n'est pas navigable car peu profonde, a affirmé M. Ouss.Il a ajouté que cette pollution est bien plus importante que celle en 2007 du détroit de Kertch, en mer Noire, causée par la fuite de 5.000 tonnes de pétrole et qui avait alors nécessité l'intervention de l'armée et de centaines de sauveteurs.Le diesel étant plus léger que le mazout, il devrait pouvoir s'évaporer en partie mais son nettoyage est plus toxique, a-t-il ajouté.Le ministre russe de l'Environnement, Dmitri Kobylkine, a déclaré que seul le ministère russe des Situations d'urgence pouvait gérer le nettoyage, "peut-être avec l'implication de l'armée".Dans un communiqué, Norilsk Nickel a précisé que le réservoir a été endommagé quand les pilliers "qui le soutenaient depuis 30 ans sans difficulté" ont commencé à s'enfoncer. Norilsk est construite sur le permafrost et menacée par le réchauffement climatique, qui fait fondre des glaces.Ce n'est pas le premier scandale écologique touchant Norilsk Nickel, plus grand producteur mondial de nickel: en septembre 2016, une rivière du grand nord russe était devenue rouge sang suite à des travaux dans une de ses usines métallurgiques.
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Coup de massue pour Cristina Cordula. M6 a décidé de ne pas renouveler à la rentrée son émission "Nouveau look pour une nouvelle vie", croit savoir Puremedias.
| Lancée en 2004, l'émission a connu plusieurs présentatrices avant la prise en main de la Brésilienne. Produit par Marc Lesggy, ce programme de relooking a d'abord été présenté par Véronique Mounier puis par Émilie Albertini, une époque qui a permis au grand public de découvrir Cristina Cordula alors qu'elle était une des "coachs stars". Ce n'est qu'à partir de 2012 que Cristina Cordula en a pris les rênes.Quatorze années de succès pour une émission qui auront vu ses audiences s'effriter ces derniers mois. Selon les chiffres de Médiamétrie que cite Puremedias, les quatre épisodes de la saison ont rassemblé en moyenne 670 000 téléspectateurs, soit 8,4 % du public de plus de 4 ans notamment.Nouveau projetCependant, "Nouveau look pour une nouvelle vie" ne devrait pas disparaitre du jour au lendemain. La société de production, Link Production, a encore en stock de nombreux numéros enregistrés.Mais pour Cristina Cordula, ce n'est pas la fin de l'aventure sur M6. Toujours selon une information de Puremedias, elle présentera un nouveau programme orienté sur la mode, "Fashion Auction", une des nouveautés de la grille de M6. Cette émission devrait être testée dans un premier temps de façon quotidienne avant d'être pérennisée en cas de succès. Une nouvelle aventure pour la présentatrice brésilienne sous contrat jusqu'en 2020 avec M6 qui continuera aussi sa quotidienne "Les Reines du shopping" et son autre programme "La Robe de ma vie".
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Aucune trace du virus n'a été trouvée dans les échantillons d'eau de mer et de coquillages analysés par l'Ifremer.
| Une nouvelle rassurante alors que débute le week-end de l'Ascension et que de nombreuses plages rouvrent en France : le coronavirus ne survit pas dans l'eau de mer, selon les premiers résultats d'une étude menée par l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer). "Les résultats des premières analyses moléculaires (...) sont négatifs : aucune trace du coronavirus SARS-CoV-2 n'a été détectée dans les échantillons d'eau de mer et de mollusques analysés", a annoncé l'Ifremer. Ces échantillons ont été prélevés sur les différentes façades du littoral français. Les sites de prélèvement de coquillages ont été sélectionnés selon leur exposition aux sources de contamination fécale d'origine humaine : 3 sites sur la côte normande, 8 sur les côtes bretonnes, 8 sur la façade atlantique et 3 sur la façade méditerranéenne.Deux échantillons de moules et 19 échantillons d'huîtres creuses ont ainsi été prélevés entre le 22 et le 27 avril 2020. Parmi ces échantillons, 6 ont présenté des traces de norovirus signant une contamination par des rejets humains mais aucun échantillon de coquillages n'a présenté de trace de SARS-CoV-2. En outre, quatre échantillons d'eau marine potentiellement soumise à des rejets humains ont été prélevés et aucun n'a présenté de traces de SARS-CoV-2."Même si elle ne vaut pas certitude pour l'ensemble des coquillages et des eaux marines métropolitaines, l'absence de traces du SARS-CoV-2 révélée par notre étude est une bonne nouvelle", souligne Soizick Le Guyader, virologiste et responsable du laboratoire nantais "Santé environnement et microbiologie" (LSEM) de l'Ifremer, citée dans le communiqué. "Prouver l'absence réelle du virus est un art difficile", relève la chercheuse. "Nous avons donc décidé de poursuivre nos prélèvements et nos analyses sur les mêmes sites tous les 15 jours pendant encore plusieurs mois, afin de suivre les éventuels effets d'une circulation potentiellement accrue du virus dans la population dans le contexte de la levée progressive des mesures de confinement".L'Ifremer a également prélevé 13 échantillons d'eaux usées en entrée de 3 stations d'épuration du Grand Ouest. Les premiers résultats d'analyses sont "attendus prochainement".
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Selon les Indiscrets du Point, la conseillère en image du couple présidentiel se serait entretenue avec Mounir Mahjoubi et Benjamin Griveaux, tous deux candidats à la mairie de Paris.
| Michèle Marchand jouerait-elle sur deux tableaux ou l'Élysée aurait-il retourné sa veste ? Dans ses Indiscrets de la semaine, le magazine Le Point révèle que l'officieuse conseillère en communication du couple Macron aurait dîné dans un restaurant du 14e arrondissement de la capitale, le 6 février dernier, avec Mounir Mahjoubi. Le secrétaire d'État chargé du Numérique et "Mimi" Marchand auraient discuté de la stratégie de communication du futur candidat déclaré à la mairie de Paris.Problème : en août dernier, dans le Var, Michèle Marchand s'était cette fois affichée avec le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux et son épouse, lui aussi candidat pour succéder à Anne Hidalgo, et déjà en campagne. La conseillère de l’ombre du couple Macron a-t-elle joué un double jeu ?par 6MEDIASL'Élysée aurait-il alors décidé de changer de candidat ? Pour l'heure, l'entourage de Benjamin Griveaux se veut serein. "Tous les référents En Marche ! de Paris étaient présents aux vœux de Benjamin Griveaux. Sa candidature a été décidée au plus haut niveau. Pour nous, les soutiens de l'Élysée et de Matignon ne font aucun doute.""Mimi" Marchand, 71 ans, surnommée également "la reine de la presse people" a commencé à travailler avec le couple Macron pendant la campagne présidentielle de 2017 grâce à l'intermédiaire du patron de Free, Xavier Niel. Emmanuel Macron peine à ce moment-là à s'imposer sur le devant de la scène, Michèle Marchand va prendre en charge l'image publique du couple. Un pari réussi puisque Brigitte et Emmanuel Macron feront pas moins de 30 couvertures de magazines pendant la campagne présidentielle.Selon Le Point, cette proximité est toujours de mise. "Mimi Marchand rencontre chaque jeudi matin le cabinet de la première dame dans l'aile gauche de l'Élysée et claque la bise au patron", révélait en octobre dernier le magazine.
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Invité de la matinale d'Europe 1 ce mardi, Michel Sardou est revenu sur ses récents problèmes de santé. "J'ai eu un gros problème de gorge, mais gros.
| À tel point qu'un médecin m'a dit : vous ne chanterez plus jamais", a révélé le chanteur. Michel Sardou explique que depuis, sa tessiture de voix a changé. "Moi, j'ai une tessiture de ténor, c'est-à-dire que je monte très haut dans les notes, mais à 69 piges, je cours moins vite. Donc c'est descendu un petit peu, je dois être baryton". Pour retrouver sa voix, Michel Sardou s'entraîne avec un professeur de conservatoire classique, avec pour objectif : repartir en tournée. "Le gros problème c'est moi. Est-ce que je suis capable de chanter deux heures, six jours par semaine ? Quand ma prof me dira : vous êtes prêt pour le faire... là on signera la tournée", a-t-il déclaré sur Europe 1.
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Quatre ans après l'attentat qui a décimé la rédaction de Charlie Hebdo, Emmanuel Macron a rendu hommage aux victimes de l'attaque menée par les frères Kouachi contre l'hebdomadaire satirique voilà quatre ans.
| "La liberté d'expression est plus forte que jamais". Emmanuel Macron a rendu hommage lundi 7 janvier aux victimes de l'attentat de Charlie Hebdo, quatre ans après l'attaque. "Ceux qui se sont lâchement attaqués à Charlie Hebdo, il y a 4 ans déjà, combattaient la liberté d'expression et donc la République. La République est toujours là, et la liberté d'expression plus forte que jamais", déclare le chef de l'Etat dans un message publié sur Twitter. "Nous n'oublions pas ceux qui ont payé cela de leur vie", ajoute-t-il. Familles, proches et autorités se sont notamment rassemblés en fin de matinée lors d'une cérémonie rue Nicolas-Appert, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, quatre ans jour pour jour après l'attaque qui a visé le journal satirique.Le 7 janvier 2015, les frères Chérif et Saïd Kouachi, des islamistes radicaux, avaient tué 12 personnes dans l'attaque du journal à Paris.Plusieurs cérémonies se sont tenues lundi pour leur rendre hommage ainsi qu'aux cinq morts des attaques survenues début janvier 2015, notamment celle contre l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris. Deux cérémonies sont également prévues mardi en hommage à Clarissa Jean-Philippe, policière municipale tuée à Montrouge (Hauts-de-Seine) le 8 janvier par Amédy Coulibaly, sur les lieux du drame et à Carrières-sous-Poissy (Yvelines) où résidait la victime.
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A partir de mardi, les fermetures de classes ne seront plus systématiques en maternelle et en primaire en dessous de trois cas d'élève positif au Covid-19. Cela permettra de réduire le nombre de classes fermées, actuellement autour de 2.000, a assuré lundi matin le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer.
| "Les enfants jeunes sont peu à risque de formes graves et peu actifs dans la chaîne de transmission du coronavirus" et "sont peu susceptibles de se contaminer entre eux et de contaminer les adultes", a assuré jeudi dernier le ministre de la Santé Olivier Véran, esquissant l'assouplissement du protocole sanitaire à l'école afin de faire baisser les fermetures de classe. Dimanche soir 20 septembre, le ministère de l'Education nationale a ainsi détaillé ce nouveau protocole allégé. Lorsqu'un enfant sera testé positif, sa classe pourra "continuer de se tenir normalement pour les autres élèves, qui ne sont plus considérés comme cas contacts", a indiqué le ministère dans un communiqué. Jusqu'à présent, si un élève était considéré comme "cas contact", il ne pouvait revenir à l'école que si un test, réalisé sept jours après le dernier contact avec le cas confirmé, était négatif."Le protocole d'identification des personnes cas contacts, leur isolement éventuel, la fermeture possible de classes, voire d'écoles, sera toutefois appliqué lorsque qu'il y aura au moins trois cas confirmés dans la même classe" venant de différentes familles, poursuit le ministère. Par ailleurs, un enseignant de maternelle ou de primaire portant un masque et ayant côtoyé un élève non-masqué positif au Covid-19 ne sera plus considéré comme un cas contact et ne sera plus invité à s'isoler, précise-t-il."D'après de nombreuses études les enfants se contaminent très peu entre eux, de même qu'il y a peu de contaminations d'enfant à adultes", a répété lundi matin le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer sur RTL pour justifier ce changement. Aujourd'hui, "autour de 2.000 classes" sont fermées, a-t-il poursuivi. "Justement avec ce nouveau protocole, nous pensons que ça sera un peu moins dans les temps qui viennent", a précisé le ministre de l'Education. Ce nouveau protocole va permettre d'avoir moins de classes fermées.""Une décision catastrophique pour l'école"Un assouplissement qui inquiète les enseignants. Ghislaine David, la co-secrétaire générale et porte-parole du Snuipp-Fsu, premier syndicat du primaire, a dénoncé vendredi sur Franceinfoune décision "catastrophique pour l'école". "La bonne formule n'est pas d'alléger le protocole", a-t-elle martelé. "Partout ailleurs on renforce les mesures. Le risque c'est que la contamination se propage dans une classe ou dans l'école sans qu'on le sache puisque l'on sait que certains élèves sont asymptomatiques", a-t-elle ajouté."Les enfants ne portent pas de masque. On ne peut pas appliquer les règles de distanciation puisqu'on a des écoles qui fonctionnent à plein, il y a plein de mesures barrières qu'on ne peut pas mettre en place dans les écoles, il y aura forcément des contaminations", a encore dit samedi la syndicaliste.
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Relance de l'économie locale, défense d'un cadre de vie plus vert: des candidats aux municipales ont aménagé leur programmes à l'aune de la crise du coronavirus pour prendre en compte les difficultés et aspirations de leur électorat.
| "On ne peut pas mener un même projet avant Covid et après Covid", déclarait en juin l'ex-maire PS de Strasbourg Catherine Trautmann arrivée troisième au premier tour. Comme elle, de nombreux candidats ont indiqué vouloir intégrer dans leur programme une nouvelle réalité, née de la crise du coronavirus, pour le deuxième tour qui aura lieu dimanche 28 juin, plus de trois mois après le premier."Parmi les démarches les plus fréquentes, figurent un recentrage des investissements sur l'économie locale avec la mise en oeuvre de circuits courts, une meilleure prise en charge de la santé et la demande de nouvelles mobilités", explique l'Association des maires de France. Mais pour le politologue Frédéric Dabi (Ifop), il s'agit moins "d'une rupture" avec l'avant crise que d'une "sorte d'accompagnement, d'aménagement ou de mise en avant de certains sujets dans la campagne"."La Santé était déjà un enjeu électoral. Le Covid n'a fait que renforcer l'attente des habitants et l'offre programmatique des candidats", dit-il.Un avis partagé par Frédéric Valletoux, maire LR sortant de Fontainebleau et président de la fédération hospitalière de France qui, lui-même, a mis en avant dans sa campagne du second tour son projet de filière de formations paramédicales "parce que cela parle plus aux gens aujourd'hui".- Chèque de 50 euros par foyer -"A Paris, nous avons essayé de tenir compte de l'ensemble des conséquences de la crise sanitaire", explique Jean-Louis Missika, lieutenant de la maire sortante Anne Hidalgo. Et de citer le vote d'un plan de riposte à la crise économique de 200 millions d'euros, la création d'une direction de la santé publique à la mairie pour mieux coordonner médecine de ville et médecine hospitalière. La pérennisation des pistes cyclables et les aménagements de certains grands axes de circulation, dont la rue de Rivoli, installés à la sortie du déconfinement, est également annoncée.Côté concurrentes, Rachida Dati (LR) a aussi évoqué "un plan de relance pour les entreprises" et Agnès Buzyn, "un plan Marshall pour les commerces" .A Saint-Etienne, le maire sortant Gaël Perdriau (LR) a lui annoncé mercredi qu'il ferait voter, s'il était réélu, un plan de 150 millions de subventions avec la métropole pour accélérer notamment des projets communaux gelés ou en attente. A Bordeaux, le maire sortant Nicolas Florian (LR) propose de réamorcer la pompe économique en distribuant un chèque de 50 euros par foyer, pour un budget de 20 millions d'euros à l'échelle de la métropole. Et à Perpignan, le maire LR Jean-Marc Pujol a décidé de venir en aide au secteur clef du BTP en avançant en 2020 des chantiers programmés pour 2021.Pour Antoine Homé, maire PS de Wittenheim (Alsace), réélu au premier tour, rapporteur de la commission des finances de l'AMF, les maires doivent maintenir autant que possible les investissements qu'ils avaient prévu avant la crise. "Une collectivité qui n'investit pas dans des chantiers, des projets générateurs d'activités pour l'économie locale, s'appauvrit", approuve Agnès Le Brun maire DVD sortante de Morlaix. "Durant la crise, on a fait des pistes cyclables, élargi les terrasses, diminué la vitesse à 20 km/h". C'est le dessin de ce qui pourrait devenir la requalification du centre-ville", dit-elle.A Lyon, le maire sortant Gérard Collomb, devancé par un écologiste, a cependant annoncé qu'il renonçait au bouclage de son périphérique, "l'Anneau des sciences", pour cause de crise sanitaire. "La priorité aujourd'hui pour notre métropole, c'est le renforcement des transports en commun", a-t-il justifié.A Cannes, le maire LR sortant David Lisnard, réélu au premier tour, n'entend pas quant à lui modifier son programme, même si sa ville, dont 50% des recettes proviennent du tourisme, des festivals et congrès, a été fortement impactée par la crise."Aujourd'hui, j'ai juste un décalage dans le temps de certaines opérations, pas de remise en cause de mon projet mais cela pourrait changer si l'activité reste atone", dit-il
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La vigilance rouge "vent violent" a été levée sur l'ensemble de la Corse, qui demeure cependant en vigilance orange comme trois autres départements.
| La tempête exceptionnelle en Corse s'atténue. Dimanche 9 décembre à 18 heures, Météo France a levé la vigilance rouge "vent violent" qui subsistait sur la partie sud de l'île. La Haute-Corse et la Corse-du-Sud sont désormais en vigilance orange, tout comme trois départements des Alpes (l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie).En Corse-du-Sud, le vent soufflait entre 130 et 170 km/h et devait graduellement diminuer en intensité dans la soirée. Sur la partie nord de l'île, le vent était d'ores et déjà moins fort mais nécessitait encore une attention particulière. À noter que ces intempéries ont provoqué un début de risque de fortes vagues de submersion sur le secteur ouest à nord-ouest de la façade occidentale de l'île.Ces conditions météorologiques difficiles, qui ont commencé dans la matinée de dimanche, ont bouleversé l'activité de l'île. Plusieurs rotations aériennes ont été annulées et les transports en commun interrompus en Haute-Corse, la préfecture ayant demandé à la population de rester confinée. Aussi, des manifestations culturelles et sportives ont été interdites sur l'ensemble du département. Il s'agit d'une situation quasi-inédite, la Corse-du-Sud n'ayant été auparavant placée qu'une seule fois en vigilance rouge.Prudence en montagneDans les Alpes, la vigilance orange "ne concerne que les parties montagneuses des trois départements" et "la situation prévue en plaine n'est pas préoccupante", selon le bulletin de Météo France. Outre des vents allant jusqu'à 140 km/h au-dessus de 1.500 mètres, des précipitations conséquentes sont attendues. Celles-ci seront sous forme de neige, au-dessus de 1.200 mètres. "Ces conditions rendront l'accès aux stations d'altitude particulièrement difficile. La situation s'améliorera lundi avec l'affaiblissement du vent et des chutes de neige", ajoute l'institut météorologique.
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- Certaines des armes acheminées par ces filières ont probablement été utilisées dans les nombreux règlements de comptes qui ont ensanglanté Marseille. -C'est un coup dur pour le grand banditisme et les narco-trafiquants dans le sud de la France.
| Deux filières de trafic d'armes alimentant Marseille et Toulouse, via la Suisse, ont été démantelées en juin et en juillet, a déclaré lundi 11 juillet le procureur de la République de Marseille. Jusqu'à 400 armes auraient été écoulées sur les trois dernières années. "C'est la première fois que nous arrivons à mettre en évidence des trafics d'armes qui fournissent les ZSP (zones prioritaires de sécurité) de Toulouse et Marseille", s'est réjoui lundi au cours d'une conférence de presse le procureur de la République de Marseille Brice Robin. En tout, neuf personnes ont été écrouées dans ces deux dossiers distincts, a-t-il ajouté. Cinq l'ont été dans le premier dossier, dont un Français et un Suisse qui alimentaient les cités toulousaines notamment en armes de guerre, dont des kalachnikovs. Quatre hommes ont été écroués dans le second dossier, qui fournissaient "le grand banditisme et le narco-banditisme marseillais", a encore ajouté M. Robin, précisant que certaines de ces armes avaient pu être utilisées dans des règlements de comptes.ARMES DE POING, DIAMANTS ET ARGENT LIQUIDEDans le premier dossier, c'est une information recueillie par la police judiciaire de Montpellier, faisant état d'un trafic d'armes dans le Gard, qui a permis aux enquêteurs de remonter la piste entre un habitant de Miramas (Bouches-du-Rhône), déjà connu de la police, et un ressortissant suisse. Des perquisitions menées dans des caches dans le Gard, les Bouches-du-Rhône, la Savoie, l'Allier, les Yvelines, les Alpes-de-Haute-Provence et la Suisse (Fribourg) ont permis de retrouver "de nombreuses armes qui alimentaient les cités sensibles de Toulouse", a expliqué M. Robin.Dans le second dossier, les policiers de la PJ de Marseille se sont intéressés, dans le cadre de leur stratégie de surveillance des bandes marseillaises, à un bijoutier d'Auriol (Bouches-du-Rhône) surnommé "le Chinois".Comme dans la première affaire, l'homme était en relation avec un intermédiaire pour importer des armes en provenance de Suisse. À raison de deux voyages par mois, il alimentait "le grand banditisme traditionnel et le narco-banditisme marseillais": "certaines de ces armes pourraient avoir été utilisées dans des règlements de comptes", a ajouté M. Robin. Fin juin, sept personnes ont été interpellées dans ce dossier, quatre ont été placées en détention provisoire, dont "le Chinois" et son intermédiaire. Lors des perquisitions, les policiers ont trouvé huit armes de poing, des diamants ainsi que 223.000 euros en liquide.LES SAISIES D'ARMES EN HAUSSE DE 22% à MARSEILLESelon le chef de la PJ marseillaise, les enquêtes sur les trafics d'armes "permettent de marquer des points contre ces bandes", qui tiennent le trafic de stupéfiant et se livrent à une guerre sanglante pour la domination de leurs marchés. Les saisies d'armes ont augmenté dans la région marseillaise de 22% ces derniers mois, selon lui.Deux commissions rogatoires ont été diligentées en Suisse pour connaître l'origine de ces armes, qui viennent probablement des pays de l'Est et des Balkans.
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Des incidents ont éclaté samedi soir sur l'esplanade des Invalides à Paris entre quelques centaines de jeunes participant à une fête improvisée et des forces de l'ordre venus interrompre les festivités.
| Samedi, l'appel à un rassemblement festif avait été lancé discrètement sur les réseaux sociaux sous le nom de code "ProjetX". Une référence à peine cachée au film américain culte "Project X" de 2012. Dans ce long-métrage, des adolescents organisent une énorme fête qui dérape de par son ampleur. Les incidents ont débuté peu avant minuit sur les pelouses de l'esplanade des Invalides quand des jeunes qui s'y étaient réunis ont lancé des projectiles au passage de plusieurs véhicules des forces de l'ordre qui arrivaient sur les lieux. Les policiers ont alors fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les fêtards."C'est parti en vrille"Selon Anaëlle, une Parisienne de 19 ans, venue avec deux amies, "on en a entendu parler sur les réseaux, on était quelques centaines, il y avait un peu de musique, des gens avec des enceintes mais rien d'organisé", a-t-elle raconté sur place à l'AFP. Ensuite "c'est parti en vrille, il y a des gens qui ont commencé à se lancer des bouteilles à la tête, en deux secondes la police est arrivée on était encerclé, ils ont commencé à tirer des lacrymos", a-t-elle poursuivi.Vers 1H30, quelques dizaines de jeunes très mobiles étaient encore sur l'esplanade, à jeter des bouteilles parfois les uns sur les autres et aussi sur les policiers qui, à nouveau, ont dû tirer des grenades lacrymogènes pour disperser les derniers récalcitrants, a constaté une journaliste de l'AFP.Ces incidents interviennent sept jours après la fête de la musique qui avait donné lieu à Paris à de controversés rassemblements massifs de jeunes, malgré la circulation toujours active du coronavirus.
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La Chine a enregistré dimanche un rebond des nouveaux cas de Covid-19, renforçant les craintes de résurgence de la pandémie dans le pays où elle a démarré l'an dernier, au moment même où plusieurs pays d'Europe s'apprêtent à rouvrir leurs frontières après avoir constaté un recul de la maladie.
| Selon les autorités chinoises, 57 nouveaux cas confirmés de contamination au coronavirus ont été recensés en 24 heures, dont 36 à Pékin, le plus haut chiffre quotidien depuis avril. Une nouvelle inquiétante pour le reste du monde qui redoute une seconde vague de l'épidémie, laquelle continue à faire rage en Amérique latine.Grâce à de stricts contrôles, au port du masque et aux opérations de confinement, l'épidémie était sous contrôle en Chine, où est apparu le nouveau coronavirus l'an dernier à Wuhan (centre).Mais un nouveau foyer de contamination a été détecté dans le sud de Pékin au marché de gros de Xinfadi, qui vend notamment de la viande, du poisson et des légumes. Une découverte qui a entraîné le confinement de 11 zones résidentielles des environs. Des centaines de policiers et de membres de la police paramilitaire, dont beaucoup portant des masques de protection et des gants, ont été vus samedi par des journalistes de l'AFP près du marché de Xinfadi."Les gens ont peur", a raconté un vendeur de fruits et légumes à l'AFP sur un autre marché de la ville. "Les bouchers ont été obligés de fermer. Cette maladie est vraiment effrayante", a-t-il ajouté.- L'Europe rouvre ses frontières -Ce regain d'inquiétude en Chine intervient alors qu'en Europe, où la maladie est en net recul, l'Allemagne, la Belgique, la France et la Grèce rétablissent lundi matin la libre circulation avec tous les pays de l'Union européenne. L'Autriche fera de même lundi à minuit.En France, le président Emmanuel Macron prononce dimanche soir une allocution solennelle, alors que les appels à accélérer le processus de déconfinement se sont multipliés ces derniers jours dans le pays. Le coronavirus y a fait 29.398 morts, mais le nombre de malades ne cesse de baisser.Mais en Italie, qui a rouvert ses frontières depuis le 3 juin, deux nouveaux foyers de coronavirus ont été détectés ces derniers jours à Rome, l'un dans un hôpital, l'autre dans un immeuble squatté.Tout comme en Iran, dont le président Hassan Rohani a reproché samedi à ses concitoyens le faible respect des consignes sanitaires destinées à faire face au nouveau coronavirus.Avec un total de 42.720 morts recensés samedi soir, le Brésil est le deuxième pays le plus endeuillé par le Covid-19, derrière les Etats-Unis (115.347 morts pour plus de deux millions de cas).Au total, le Covid-19 a fait plus de 427.000 morts et contaminé plus de 7,7 millions de personnes sur la planète, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles.Son épicentre se trouve désormais en Amérique latine, où en dehors du Brésil, la situation empire dans des pays comme le Mexique et le Chili, cependant qu'au Honduras, le système hospitalier est "au bord de l'effondrement", a averti le professeur Marco Tulio Medina, de l'Université Nationale.Accusés d'avoir mal géré la crise sanitaire ou d'agir à contretemps, des gouvernements se retrouvent sur le banc des accusés un peu partout dans le monde. Au Chili, le ministre de la Santé a ainsi démissionné samedi après une semaine de polémique sur la hausse du nombre des cas de nouveau coronavirus et la méthodologie de comptage.- Retour des touristes -En Italie, où l'épidémie a fait plus de 34.000 morts, le Premier ministre Giuseppe Conte a appelé samedi, au cours d'"états généraux" à Rome, à la préparation d'un plan de relance économique "courageux" pour amortir le "choc sans précédent" causé par le Covid-19.En attendant, les touristes retournent en grand nombre à Venise, à l'occasion de la réouverture du Palais des Doges. "C'est une émotion très forte, comme un premier jour d'école", a témoigné Maria Cristina Gribaudi, présidente de la Fondation des musées civiques de Venise.La Grèce, elle aussi, est "prête à accueillir les touristes cet été" en toute sécurité, a affirmé le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis.En France, le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative, a levé samedi l'interdiction des rassemblements de plus de dix personnes, rétablissant la liberté de manifester. Une décision intervenue le jour même d'une mobilisation dans toutes les grandes villes de France contre le racisme et les violences policières.Quant à l'Union européenne, elle a sécurisé samedi son approvisionnement en vaccins contre le nouveau coronavirus en concluant un accord avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca qui garantit la fourniture de 300 millions de doses lorsqu'un vaccin aura été découvert.
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Ces familles de Seine-Saint-Denis veulent attaquer l'État pour "rupture d'égalité du service public".
| "Nous allons porter plainte collectivement avec l'appui de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) pour le préjudice que subissent nos enfants faute de remplacements de professeurs". 19 familles de Seine-Saint-Denis, dont les enfants sont répartis dans neuf classes du collège Fabien à Saint-Denis, veulent porter plainte contre l'État pour "rupture d'égalité du service public", relaie Le Parisien, jeudi 10 octobre. Catherine Denis, mère de famille, également représentante FCPE du collège, raconte au quotidien francilien, que son fils, en classe de 5e, a raté 22 heures de cours depuis le début de l'année, "principalement en sport et en français". "Je suis très préoccupée, l'année commence beaucoup plus mal que la précédente", raconte-t-elle au Parisien. Pourtant c'est sur l'année précédente que porte la plainte de cette mère de famille et des autres parents. "J'étais alertée par d'autres parents sur la situation. Un soir, à table, mon gamin s'est mis à pleurer parce que le lendemain il avait encore des heures de permanence pour remplacer des cours non assurés. Il n'en pouvait plus", se souvient-elle. 178 heures de cours manquées par enfant Quels recours pour les parents d'élèves au-delà des courriers de protestation envoyés à la direction des services départementaux de l'Education nationale (DSDEN) ? Catherine Denis a alors l'idée de compter les heures de cours non assurées via le logiciel intranet Pronote, "qui fait le lien entre la communauté éducative et les parents", explique Le Parisien. En moyenne, sur les 19 dossiers concernés, il manque 178 heures de cours à chaque enfant, "soit l'équivalent d'un mois et trois semaines de cours", précise Catherine Denis. Ces parents réclament 12 euros par heures manquées et par élève, soit 2.000 euros en moyenne. Le Parisien fait état de situations similaires en Ile-de-France. Ainsi, deux pétitions ont été lancées dans un collège de Pontault-Combault où des cours de technologies et de SVT ne sont pas assurés. "A Chelles par exemple, des classes de seconde et de première ayant pris l'option SVT, dont certains passeront le bac cette année, n'ont pas eu cours dans cette matière", déplore au Parisien Stéphanie Durel de la FCPE 77.
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La tension monte à Plélan-le-Grand, après l'annonce sur Facebook du rassemblement de la Division nationaliste révolutionnaire dans cette petite commune bretonne, le week-end du 20 avril. La ville demande aux loueurs de gîtes et de terrains de se montrer vigilants sur les réservations.
| À Plélan-le-Grand (Ille-et-Vilaine), une commune de 3.900 habitants, on s'inquiète de la possible tenue d'un rassemblement de la Division nationaliste révolutionnaire (DNR) le week-end du 20 avril, date anniversaire de la naissance d'Adolf Hitler. Selon Ouest France qui rapporte l'information dimanche 7 avril, le groupuscule "d'obédience néonazie" aurait donné rendez-vous sur Facebook à Plélan-le-Grand, sans plus de détails sur le lieu de la rencontre. "Nous avons été informés qu'un rassemblement d'obédience néonazie serait organisé sur la commune le week-end du 19 au 21 avril", a écrit la commune sur son compte Facebook vendredi 5 avril. "La municipalité tient à condamner fermement les idées véhiculées par ce type d'organisation et ne souhaite pas que la Ville de Plélan et ses habitants soient associés à cette idéologie nauséabonde. Nous tenons à rassurer les habitants sur notre vigilance. Nous conseillons aux loueurs de grands gîtes ou propriétaires de terrains d'être eux aussi vigilants et de vérifier l'origine des réservations qui ont pu leur être demandées pour ce week-end, afin de ne pas avoir de mauvaises surprises", poursuit la ville.La commune a, plus tard dans la journée, précisé "qu'aucune autorisation d'occupation de l'espace public n'a été donnée" et que "le groupe d'organisateurs n'a bien sûr pas sollicité la collectivité préalablement". Elle précise qu'"aucune salle communale n'a été réservée à cette fin" et ajoute n'avoir aucune information sur le lieu du rassemblement. "Nous sommes mobilisés pour trouver les réponses appropriées à cet événement annoncé, que nous condamnons très fermement. La mobilisation citoyenne qui émerge est importante, elle est complémentaire de la réponse institutionnelle", peut-on lire sur le compte Facebook de Plélan-le-Grand.
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Chaque administré volontaire pour porter ce projet a reçu un couple de gallinacés. Une poule peut absorber jusqu'à 150kg de déchets alimentaires par an.
| À Trévoux, près de Lyon, les poules vont picorer du pain dur et bien d'autres aliments qui auraient fini à la poubelle sans leur intervention. L'édile de cette petite ville de 6.000 habitants a décidé d'offrir un couple de poules aux habitants prêts à les accueillir, rapporte le Huffington Post samedi 2 juin. L'initiative a été prise dans le cadre de la semaine européenne du développement durable. Au total, une cinquantaine de volontaires devraient adopter les volatiles, qui ont vocation à éliminer les épluchures de pommes de terre, fanes de carottes et autres déchets alimentaires. La distribution est prévue ce samedi 2 juin.L'opération, baptisée "J'adopte deux cocottes", vise à "porter l'attention sur la réduction du poids des poubelles comme sur le gaspillage alimentaire", indique la mairie sur son site Internet. Un guide pour apprendre à s'occuper correctement des volatiles sera également remis aux adoptants. Une initiative similaire avait déjà été menée le mois dernier à Vaulnaveys-le-Haut, dans le département voisin de l'Isère. Les heureux propriétaires des poules devront signer une charte d'engagement, qui les oblige à peser leurs ordures durant quatre mois. "Sur les 350 kilogrammes de déchets produits chaque année par un Français moyen, il y a 120 kilos de déchets organiques", a expliqué au Huffington Post Séverine Bourgereau, chargée de communication à la mairie. "Sachant qu'une poule peut, en moyenne, ingérer jusqu'à 150 kilos de déchets organiques, nous espérons en effet réduire le volume par famille", a-t-elle précisé.
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Quelques heures après l'attaque perpétrée devant la mosquée de Bayonne, la sénatrice PS des Bouches-du-Rhône a appelé Bruno Retailleau (LR) à renoncer à l'examen d'une proposition de loi qui doit être débattue au Sénat ce mardi 29 octobre. Le texte vise à interdire le port de signes religieux aux parents accompagnant des sorties scolaires.
| L'attaque de la mosquée de Bayonne, survenue ce lundi 28 octobre, aura t-elle avoir des conséquences sur l'agenda parlementaire? Au lendemain de l'assaut mené par un octogénaire, dont les tirs ont fait deux blessés graves, le Sénat doit examiner ce mardi une proposition de loi visant à proscrire le port de signes religieux pour les parents dans le cadre de sorties scolaires.Si la disposition "tendant à assurer la neutralité religieuse des personnes qui participent au service public de l'éducation", a été déposée en juillet, elle a pris une tournure particulière dans les dernières semaines, avec la polémique provoqué par l'élu RN Julien Odoul, puis ce lundi avec l'attaque perpétrée à Bayonne. La sénatrice des Bouches-du-Rhône Samia Ghali a exhorté ce lundi soir le chef de file des Républicains au Sénat de retirer la proposition de loi, en appelant à son "sens de la responsabilité".Bruno Retailleau a répondu dans la matinée, estimant que le "débat peut et doit se passer en toute sérénité".Samia Ghali a auparavant déploré une "hystérisation" des débats politiques sur l'islam et les musulmans, qui "concourt à la mise en danger d'innocents".La France "rejette une partie d'elle même""La République doit agir en juge de paix", a t-elle encore estimé, ajoutant ce mardi que "tous les doigts sont tournés vers les musulmans" et que la France "rejette une partie d'elle-même" à travers un "racisme anti-musulman".Le texte examiné dans l'hémicycle du Palais du Luxembourg vise à modifier le code de l'éducation pour étendre "aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l'enseignement dans ou en dehors des établissements" l'interdiction des signes religieux ostensibles posée par la loi de 2004. Attaque à la mosquée de Bayonne: comment vont les deux hommes qui ont été blessés?par BFMTVSi la proposition de loi portée par la sénatrice du Val d'Oise Jacqueline Eustache-Brinio est adoptée en première lecture par le Sénat, elle n'aura aucune incidence légale, tant qu'elle n'aura pas été votée dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale, dominée par la majorité présidentielle.
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Le professeur Didier Raoult a accordé deux interviews dans les médias, l'une à Paris Match, en kiosque ce jeudi 30 avril, et l'autre à BFMTV, diffusée en intégralité ce soir. Le scientifique reste le grand défenseur de son traitement contre le coronavirus.
| Le professeur Didier Raoult revient à la charge. Le chantre de l'hydroxychloroquine, traitement controversé pour soigner les patients atteints de Covid-19, s'exprime ce jeudi 30 avril, dans les pages de Paris Match et sur l'antenne de BFMTV. Il évoque notamment la recherche de vaccin, autre arme avancée pour lutter contre la pandémie de coronavirus. Le scientifique se montre dubitatif. "Trouver un vaccin pour une maladie qui n'est pas immunisante... c'est même un défi idiot. Près de 30 milliards de dollars ont été dépensés pour celui contre le VIH, voyez le résultat ! (...) Il est déjà difficile de vacciner correctement contre la grippe, alors contre un nouveau virus... Honnêtement la chance qu'un vaccin pour une maladie émergente devienne un outil de santé publique est proche de zéro", argumente le professeur auprès de l'hebdomadaire. Alors que les médias se font l'écho d'un nouveau médicament aux premiers résultats encourageants - l'antiviral remdesivir, développé par le laboratoire américain Gilead Sciences - le professeur Raoult cherche toujours à convaincre sur l'efficacité du traitement qu'il propose. "Le monde des pauvres, des moins riches du Sud qui ont utilisé la chloroquine, ensuite l'hydroxychloroquine, et l'azithromycine, comme on a fait nous, d'une manière massive, et qui ont des taux de mortalité très bas", explique l'infectiologue de l'IHU Méditerranée Infection, à Marseille, à BFMTV. Le médicament est notamment utilisé en Afrique - Bénin, Cameron, Burkina Faso ou encore Sénégal.Le traitement reste néanmoins controversé, des études ont pointé des effets secondaires graves, parfois fatals. L'EMA, l'Agence européenne des Médicaments, a également mis en garde contre son utilisation. Didier Raoult reste droit dans ses bottes. "L'hydroxychloroquine est le traitement de références pour les pneumopathies [infections du système respiratoire]. Un Américain sur huit en prend une fois par an ! Une étude internationale sur la sécurité du traitement hydroxychloroquine, bientôt publiée, démontre la fiabilité de cette molécule", promet le professeur dans les colonnes de Paris Match. "Quant à l'azithromycine, il est le médicament le plus prescrit au monde après l'aspirine... Ce traitement est bête comme chou, c'est pour ça qu'il irrite", complète-t-il."Le consensus, c'est Pétain"Didier Raoult n'est pas seulement le grand défenseur de l'hydroxychloroquine, il est aussi une personnalité forte, provoquant parfois la polémique par ses déclarations. En pleine pandémie, il a claqué la porte du conseil scientifique crée par Emmanuel Macron. Il s'en explique, toujours dans Paris Match. "On ne peut pas mener une guerre avec des gens consensuels. Le consensus, c'est Pétain. Insupportable. (...) l fallait faire plaisir, représenter l'Institut Pasteur, l'Inserm, etc. Il n'y a rien de fiable scientifiquement là-dedans. (...) En 2003, j'ai écrit un rapport sur les risques épidémiques, tiré de mes observations sur la réaction chinoise face à l'épidémie du Sras. Ici, en vingt ans, ils n'ont rien appris. Résultat, personne ne sait tester le coronavirus. Cela, Emmanuel Macron le sait très bien", assure le professeur Didier Raoult.
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Le Conseil d'État a rejeté lundi 15 octobre le recours du collectif "Vive l'APL" contre la baisse de cinq euros des aides au logement, validant ainsi cette réduction décidée en 2017 par le gouvernement.
| Nouveau revers pour le collectif "Vive l'APL", ce collectif rassemblant autour de la Fondation Abbé Pierre 70 organisations de défense des locataires et mal-logés, et des bailleurs sociaux. L'an dernier, le Conseil d'État rejetait sa requête demandant la suspension en urgence d'un décret et d'un arrêté mettant en œuvre la baisse de cinq euros des aides personnalisées au logement (APL). Ce lundi 15 octobre, la plus haute juridiction administrative a également rejeté son recours contre cette réduction forfaitaire annoncée en juillet 2017. Cette baisse touche sans distinction 6,5 millions de bénéficiaires depuis le 1er octobre 2017, une "mesure d'économie sur le dos des plus pauvres" avait dénoncé le collectif. Une baisse compensée, selon le Conseil d'ÉtatSe prononçant cette fois-ci sur le fond de l'affaire, le Conseil d'État a considéré que la baisse de cinq euros des aides personnalisées au logement (APL) représentait "une réduction de l'ordre de 2%" et qu'elle avait était "compensée, pour certains des ménages en situation de grande précarité, par d'autres mesures", notamment par une revalorisation du revenu de solidarité active (RSA). Cette "revalorisation du montant forfaitaire du RSA de 1,62% à compter du 1er septembre 2017" correspond à "une hausse de 8,70 euros", soulignent les juges administratifs dans leur décision. Les requérants contestaient d'autre part la compétence du gouvernement à décider d'une baisse forfaitaire et estimaient qu'il avait contourné la volonté du législateur d'empêcher toute modification. Mais pour le Conseil d'État, "en modifiant le calcul des aides personnelles au logement afin d'introduire une réduction forfaitaire de leur montant, le pouvoir réglementaire n'a pas empiété sur la compétence du législateur qui porte sur la détermination des principes fondamentaux de la sécurité sociale (...)". "Un blanc-seing pour le gouvernement""C'est une décision très décevante pour les milliers de personnes les plus modestes (concernées par cette baisse, NDLR). C'est surtout inquiétant parce que c'est presque un blanc-seing pour le gouvernement", a réagi auprès de l'AFP Vincent Gury, l'un des avocats du collectif "Vive l'APL". "Demain, le gouvernement pourra décider de modifier encore le montant, et cela pourra être 20 ou 30 euros de moins. Il pourra faire absolument ce qu'il veut", a déclaré Me Gury. Le mode des calculs des APL sera révisé au cours de la première moitié de 2019. Le gouvernement a décidé de baser le montant sur les revenus actuels des bénéficiaires, et non plus à partir des revenus enregistrés deux ans plus tôt, comme c'est le cas aujourd'hui. Cette réforme devrait permettre d'économiser un milliard d'euros, les revenus de début 2019 étant potentiellement plus élevés que ceux observés deux ans avant.
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Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a confirmé lundi matin sur BFMTV/RMC que son ministère était en train "de regarder et de proposer peut-être au président de la République et au Premier ministre la possibilité de mettre une dose de proportionnelle" aux prochaines élections législatives, ainsi que l'avait promis Emmanuel Macron durant sa campagne.
| Promise par Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, puis après le "grand débat national", l'élection d'une partie des députés selon le mode de scrutin proportionnel sera-t-il appliquée lors des prochaines élections législatives ? Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a indiqué lundi 7 septembre travailler à l'introduction possible d'"une dose de proportionnelle" dès 2022. "Le ministère de l'Intérieur est en train de regarder et de proposer peut-être au président de la République et au Premier ministre la possibilité de mettre une dose de proportionnelle. On en a parlé avec le président de la République, on ne parle pas que de ça, mais on parle aussi de ça", a-t-il dit sur BFMTV/RMC."Au moment où les maires ne peuvent pas cumuler avec un mandat de parlementaire, au moment où les Français se disent qu'ils ne sont pas assez bien représentés dans leur courant de pensée, je trouve qu'effectivement la proportionnelle est un moyen sans doute efficace de le faire", a-t-il souligné. "A condition, pour ma part, que la majorité puisse l'avoir (la majorité, NDLR). Puisque les errements de la 4e République, c'est la proportionnelle sans la majorité", a-t-il rappelé.Interrogé pour savoir la proportionnelle intégrale pourrait être introduite, il a seulement répondu qu'il présentera au chef de l'Etat "les commandes qu'il (lui a) demandées" et qu'Emmanuel Macron "aura l'occasion de proposer des choses aux chefs des partis". En avril 2019, dans son discours d'après "grand débat national", le chef de l'Etat avait indiqué qu'il était favorable à une dose de proportionnelle "autour de 20 %". Le MoDem, allié de la majorité présidentielle qui avait fait de la proportionnelle une condition de son soutien à Emmanuel Macron, avait de son côté demandé en août, par la voix du chef de file de ses députés Patrick Mignola, des législatives 2022 à la proportionnelle intégrale, afin que le pouvoir soit "mieux partagé" avec les Français. Qu'est-ce que la proportionnelle ?L'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives est un véritable serpent de mer du débat politique. Actuellement, les députés sont élus au scrutin uninominal majoritaire : le candidat qui arrive en tête à l'issue du second tour remporte ainsi la circonscription et toutes les voix obtenues par les autres candidats ne sont pas prises en compte. Ce mode de scrutin est utilisé depuis 1958. Seule exception : les législatives de 1986, quand François Mitterrand avait choisi la proportionnelle intégrale pour limiter la victoire annoncée de la droite, quitte à faire entrer 35 députés FN à l'Assemblée. A titre de comparaison, en 2017, le FN, présent au second tour de la présidentielle avec Marine Le Pen, n'a obtenu que huit sièges, contre 314 pour La République en marche (sur 577).Avec un scrutin proportionnel, qui ne comporte qu'un seul tour, les résultats de chaque parti seraient pris en compte et les sièges des députés ainsi répartis entre les formations politiques en fonction de leur score.
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La faculté de Tolbiac a fermé ses portes ce jeudi 12 mars à Paris, un enseignant ayant été dépisté positif au coronavirus. Une mesure de précaution annoncé en fin de matinée.
| "En raison d'un cas confirmé d'une personne atteinte par le Covid-19 (coronavirus) au sein du centre Pierre-Mendès-France (PMF), le président de l'université, Georges Haddad, a pris la décision, ce 12 mars, de fermer le centre aux étudiants et aux personnels jusqu'à nouvel ordre. Cette mesure intervient, à titre de précaution, du fait de la configuration spécifique de ce site, fréquenté par plus de 10 000 étudiants et personnels par semaine", précise la faculté de Tolbiac dans un communiqué de presse paru en fin de matinée ce jeudi 12 mars. Les étudiants évacués du siteEn parallèle, une réunion de travail s'est tenue jeudi après-midi entre la faculté, le ministère de l'Enseignement supérieur et l'Agence régionale de santé (ARS) afin de préciser les directives à prendre. Devant la faculté Tolbiac, quelques étudiants étaient encore présents. "On a reçu un mail à 11h20 pendant qu'on était en cours pour nous dire d'évacuer, il y a même eu une petite alerte au micro", témoigne Isuri, étudiant en mathématiques et informatiques appliquées aux sciences humaines et sociales. Un peu plus loin, Lucas, étudiant en histoire, ironise: "De toute façon, cette fac est tout le temps fermée donc ça ne va pas changer grand chose." Il faut dire qu'au mois de décembre les cours de la faculté avaient été grandement perturbés par les grèves liées à la mobilisation contre la réforme des retraites.Le professeur testé positif au covid-19 était présent dans l'établissement jusqu'à mercredi. On ignore la matière qu'il enseigne. Dans l'enseignement supérieur, outre Tolbiac (aussi appelé Centre Pierre-Mendès-France), l'IUT de Creil dans l'Oise a fermé ses portes en raison du nouveau coronavirus.
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Alors que des élus avaient accepté de rencontrer des "gilets jaunes" près de Limoges (Haute-Vienne), un autre groupe de "gilets jaunes" n'a guère apprécié, raconte 20 minutes. La scène a tourné au pugilat.
| C'était censé être une réunion d'apaisement. Mais l'entrevue a tourné à l'escarmouche. Près de Limoges, des élus avaient accepté de rencontrer un groupe de "gilets jaunes", plus précisément le "collectif citoyens 87". Une entrevue pas vraiment au goût d'autres "gilets jaunes", rapporte 20 Minutes. La raison ? Ils n'avaient pas été conviés, et n'avaient visiblement pas envie de discuter.Mardi soir, près de quinze élus locaux, toutes tendances confondues, avaient accepté l'invitation du groupe dans un restaurant de Saint-Just-le-Martel. Mais la situation s'est envenimée lorsque les "gilets jaunes" non invités ont essayé de rentrer dans l'établissement.D'abord refoulés, ils ont ensuite tenté de discuter avec un des organisateurs de la réunion, mais des coups ont alors été échangés. Un homme, lui-même frappé, a donné un coup de casque de moto à un autre le blessant à la tête avant que tout le monde soit dispersé peu avant 21h.La violence condamnéeDes violences qui se répètent ces derniers jours et dénoncées par le "collectif citoyens 87". "Des bandes appellent au rassemblement en ce moment. Il vaut mieux s'en aller", peut-on apprendre.Dans l'autre groupe, on rejette toute responsabilité, arguant la simple demande d'information. "On voulait seulement savoir en quel nom ils organisaient cette réunion. Ces gens-là ne sont pas représentatifs du mouvement, ils n'ont aucune légitimité. Ils se disent apolitiques et organisent des réunions avec des politiques. C'est évident que ça allait finir comme ça", explique un membre du groupe "gilets jaunes unis 87", dans des propos relayés par 20 Minutes.Une guerre d'ego et d'influence qui commence à miner le mouvement de l'intérieur.
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Paris est la seule ville de France où les pouvoirs de la police générale sont entre les mains du préfet et pas du maire. Mais la loi réformant le statut de la capitale, adoptée en 2017, a permis d'élargir les pouvoirs de police du maire de Paris.
| Hausse des cambriolages, agressions, vols, présence de toxicomanes dans certains quartiers ou trafic de drogues... Face aux nombreux problèmes, la maire de Paris Anne Hidalgo avait demandé en juillet dernier un audit sur la sécurité dans la capitale, jusqu'alors assurée par les policiers de la Préfecture de police et les militaires de l'opération Sentinelle.Depuis les attentats de janvier et novembre 2015, la police nationale est particulièrement mobilisée et les questions de la tranquillité publique et du quotidien ne sont pas assez traitées, souligne l'édile socialiste dans Le Parisien. "Il y a donc besoin de faire évoluer cette situation. Nous sommes parvenus à un moment où on peut le faire", assure-t-elle. Paris est la seule ville de France où les pouvoirs de la police générale ne sont pas entre les mains du maire, mais dans celles du préfet de police. Mais la loi réformant le statut de Paris adoptée en 2017 a permis d'élargir les pouvoirs de police du maire de Paris. Des policiers municipaux armés de "Tonfa" mais pas de "Taser"Mme Hidalgo annonce ainsi ce vendredi 25 janvier son intention de créer une police municipale en 2020 munie de matraques de "Tonfa", une arme "non létale" mais considérée comme dangereuse, pour "lutter contre les infractions du quotidien". Les 3.400 policiers municipaux seront également munis de gaz lacrymogène et de gilets tactiques pour, entre autres, assurer la "verbalisation sur la voie publique" ou "les nuisances sonores", a précisé la mairie. Un temps évoqué, le "Taser" ne fera finalement pas partie de l'équipement de ces agents."Je fais le même choix que les maires de Bordeaux ou de Londres qui n'ont pas de police municipale armée. Les agents auront des matraques et des bombes lacrymogènes, qui permettent de garantir un certain nombre d'interventions pour lesquelles cette police est mobilisée. Mais pas d'arme à feu", précise Anne Hidalgo dans Le Parisien. La Ville de Paris prévoit un budget de 2 millions d'euros en masse salariale, et 1,5 million pour l'achat d'équipements en 2019. Une mesure qui déplaît à l'aile gauche de la majoritéLa mesure, présentée aux chefs de file des groupes élus vendredi, sera abordée lors du prochain conseil de Paris qui démarre le 4 février. Mais déjà, l'aile gauche de la majorité municipale parisienne a dénoncé une décision prise alors qu'elle ne figurait pas dans le "contrat de mandature"."La maire a pris sa décision seule hors du cadre de la majorité. Elle s'est mise hors du cadre de la majorité", a réagi auprès de l'AFP Nicolas Bonnet Oulaldj, chef de file des élus PCF et Front de gauche au Conseil de Paris. Sur le fond, les communistes, une composante indispensable à la majorité de Mme Hidalgo avec leurs 13 élus, estiment que l'annonce faite vendredi "ne remplacera jamais ce qui fait partie de nos obligations et le cœur d'une politique de gauche, c'est-à-dire la prévention, la médiation, l'éducation et la protection des mineurs".Les élus de ce groupe et ceux de Générations et du groupe écologiste ont quitté, en signe de protestation, une réunion organisée par le premier adjoint et l'adjointe chargée de la sécurité. Ils ont également décliné ensuite une rencontre avec Mme Hidalgo. C'est à (Anne Hidalgo) de faire fonctionner sa majorité jusqu'à la fin. On ne peut pas avoir une majorité avec un coup de force permanent", a déclaré à l'AFP David Belliard, chef de file des Verts d'EELV au Conseil de Paris.Le député de centre-droit "Macron-compatible" Pierre-Yves Bournazel, candidat à la mairie dans un an et favorable à une police municipale, a lui aussi fait mine de s'étonner d'une annonce "qui en vient à surprendre sa propre majorité", et a réclamé que la décision soit soumise au vote du Conseil de Paris. Pour le groupe municipal La République en marche, qui prône une police municipale "d'arrondissement", Mme Hidalgo se contente de "renommer sa brigade de lutte contre les incivilités". Le maire Les Républicains du XVe Philippe Goujon déplore "un ersatz de police municipale", soulignant que son groupe demande "une police armée avec des pouvoirs renforcés" qui puisse avoir accès à des fichiers de police, comme ceux des objets volés ou des personnes recherchés.
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Une trentaine de fonctionnaires territoriaux continuent de toucher un salaire alors qu'ils n'ont pas retrouvé une affectation.
| C'est une fraude qui continue de durer. Var Matin révèle que depuis maintenant 30 ans, des fonctionnaires de la région n'ont cessé de contourner le système. Dans un rapport alarmant, la chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d'Azur rappelle que « le centre de gestion du Var rémunère toujours une trentaine d'agents privés d'emploi. » Dans sa ligne de mire, ceux qui proviennent notamment de Cogolin, Toulon ou même La Seyne-sur-Mer. Ils parviennent à exploiter sans scrupules le système actuel.Le rapport les qualifie de fonctionnaires « fantômes ». Ils sont officiellement considérés comme « en position d'activité » sauf que beaucoup ne sont plus actifs. Dans un premier temps, ils étaient employés au centre de gestion de la fonction publique. Elle les payait logiquement mais la dépense était prise en charge par la commune à laquelle ils étaient rattachés. Un entre-deux administratif qui a permis à certains de continuer à toucher un salaire.. alors même qu'ils n'étaient plus affectés à aucun centre de gestion. Une situation rocambolesque qui dure depuis 1989 pour certains.Une manière de progresser professionnellementUn homme a profité d'être payé pendant huit ans pour devenir entre temps « gérant d'une société commerciale dans les Hautes-Alpes ». Outre la fraude volontaire de nombreux agents, d'autres ont profité de ce flou pour tenter de s'élever dans la hiérarchie. La chambre régionale confirme que certains « ont pu bénéficier d'avancements d'échelons et de reclassements statutaires. » L'un d'entre eux a même tenté d'obtenir un grade supérieur car il s'estimait « désavantagé dans le déroulement de sa carrière par rapport aux anciens de ses collègues » qui ont, eux, obtenu gain de cause. Cette faille dans le système a été exploitée jusqu'au bout. Les fonctionnaires ont trouvé le moyen d'obtenir la meilleure retraite possible. Une partie « importante (d'entre eux) ne demande pas leur admission à la retraite dès l'âge légal de départ, mais attend bien souvent la limite d'âge, restant de ce fait à charge encore plus longtemps pour le centre de gestion. »Face à ce surplus de dépenses, la chambre régionale des comptes tente de trouver des solutions. Une loi datant de 2016 doit permettre une dégressivité des rémunérations dans ces situations. Cependant, les centres de gestion n'inciteraient que très peu au reclassement des intéressés « du fait de la prise en charge de l'essentiel de la dépense par la collectivité d'origine. » Au total, le coût pour les finances publiques locales s'élève environ à « plus d'un million d'euros par an. »
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Un favori, Alain Juppé, un challenger, Nicolas Sarkozy, et trois flèches décochées d'entrée par Bruno Le Maire, François Fillon et Jean-François Copé: les sept concurrents de la primaire des Républicains (20-27 novembre) s'affrontaient jeudi lors du premier débat télévisé, exercice inédit à droite sur la route de l'Elysée. Autour de Nicolas Sarkozy, placé par tirage au sort au centre d'un grand arc de cercle sur fond bleu, étaient disposés ses six concurrents: Bruno Le Maire, Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet à sa gauche, Jean-François Copé, Jean-Frédéric Poisson et François Fillon à sa droite.Désigné par le tirage au sort, Jean-François Copé n'a pas tardé pour lâcher la première flèche de la soirée, directement adressée à l'ancien chef de l'État.
| Le maire de Meaux a reproché dès la première seconde l'absence de "rupture" promise par Nicolas Sarkozy en 2007, qu'il avait espérée. "On a gouverné ensemble", a rétorqué, visage fermé, Nicolas Sarkozy, qui a promis une alternance "énergique, immédiate et concrète".Pour sa "profession de foi" inaugurale, Bruno Le Maire s'est quant à lui livré à une véritable "déclaration d'amour" aux Français. "Le miracle c'est que la France tienne encore debout. Grace à vous ! a t-il lancé les yeux rivés sur la caméra. L'ancien ministre de l'Agriculture en a profité pour lâcher une pique à ses "adversaires" du soir. "Si vous voulez que tout continue comme avant, vous avez tout ce qu'il faut sur ce plateau!" a t-il lâché, pour promouvoir le "renouveau" dont il se veut l'incarnation.L'ancien Premier ministre François Fillon, qui avait lancé la première pique de la campagne sur le thème de la probité, a afforùé vouloir être "le président de l'honnêteté". "Aux Français j'ai toujours dit la vérité. j'ai dit que la France était en faillite", a t-il rappelé, déclarant que la période appelait un besoin de "courage" et de "vérité"."Je suis prêt", a pour sa part assuré Alain Juppé. Le favori des sondages a expliqué être "allé à la rencontre de concitoyens" et avoir "mieux compris les inquiétudes et les exaspérations. "C'est une primaire ouverte de la droite et du centre" a t-il également rappelé, lançant ""Si on veut rassembler, on ne va pas commencer à exclure".Nathalie Kosciusko-Morizet a expliqué vouloir construire "la nouvelle France" et défend "une droite de progrès, liberté et audace, alliée au centre, ouverte, qui rassemble". "Certains veulent une droite chimiquement pure, je veux une droite ouverte" a t-elle également lancé. L'inconnu du plateau, Jean-Frédéric Poisson, a d'emblée tenté de s'affirmer comme le plus à droite, reprochant à son camp de n'avoir fait qu'"aménager des pauses, des parenthèses dans les projets que conduisait la gauche" quand elle était au pouvoir.
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Si l'appel du président de la République laisse les syndicats perplexes, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire assure que "travailler et produire davantage" signifie qu'il faut "travailler tous".
| Alors que la France est durement touchée par la crise liée au coronavirus, Emmanuel Macron a prévenu dimanche 14 juin dans son allocution que pour faire repartir l'économie française, il faudrait "travailler et produire davantage pour ne pas dépendre des autres", et ce "alors même que notre pays va connaître des faillites et des plans sociaux multiples en raison de l'arrêt de l'économie mondiale". Un discours qui inquiète les syndicats. "S'il s'agit de donner de l'emploi à tous ceux et toutes celles qui sont sans emploi aujourd'hui, tous les intérimaires, tous les CDD, qui se sont retrouvés sur le carreau, oui. S'il s'agit de faire travailler plus tous ceux qui ont du boulot aujourd'hui, leur remonter les manches, sacrifier des congés, etc. et laisser sur le carreau ceux qui n'ont pas de boulot, ça ne marcherait pas", a réagi dimanche sur RTL le secrétaire général de FO Yves Veyrier. "A cette question du travail, j'associe celle du salaire. Il ne faut pas revenir à l'antienne des dix, vingt dernières années, que le salaire est l'ennemi de l'emploi", a encore dit le leader syndical. "Il ne faut pas que l'Etat orchestre une musique de baisse de salaires", a-t-il ajouté, rappelant que "la moitié de la population salariée perçoit moins de 1.800 euros net par mois"."Si le 'travailler plus' c'est travailler tous et mieux, on peut le comprendre ainsi, tant mieux, on peut discuter (mais) si ceux qui auront gardé leur travail doivent travailler plus longtemps en terme de durée (...) ce serait totalement inepte", a de son côté commenté le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger lundi sur RTL.Des congés pas remis en cause, mais de la flexibilité réclaméeInvité de Franceinfo lundi, Bruno Le Maire a tenu à rassurer. "Ça veut dire travailler tous, (...) ça veut dire qu'il faut que le plus grand nombre de Français puissent trouver un travail", a martelé le ministre de l'Economie. Interrogé sur l'éventualité de demander aux Français de renoncer à des jours de congés, il a répondu : "non, je ne crois pas du tout que ce soit ce qu'a dit le président de la République (...). La lecture est très simple : il faut que nous travaillions tous". "Il faudra trouver un emploi pour les jeunes qui vont entrer sur le marché du travail dans quelques mois (...), il faudra faire attention à ce qu'on ne licencie pas massivement des personnes de plus de 50 ans par solution de facilité", a-t-il ajouté.Son collègue de Bercy Gérald Darmanin a, de son côté, ouvert la porte à des négociations au niveau des entreprises, pour augmenter le temps de travail si nécessaire. "Il faut qu'on arrête de tout décider de Paris. On ne va pas décider du temps de travail des Français", a déclaré le ministre de l'Action et des Comptes publics sur BFMTV, louant une certaine flexibilité à l'échelle locale plutôt qu'une réforme nationale du temps de travail. "Il faut que chaque entreprise décide (...), que le patron ou la patronne décide avec ses salariés", non pas de manière "unilatérale", a-t-il ajouté. "Ce que nous demandons, c'est que dans les entreprises, pour accompagner le passage de la bosse difficile, il puisse y avoir des négociations" pour qu'il y ait des "efforts" communs pour maintenir l'activité et l'emploi, a également estimé la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye sur France Inter. "Le Code du travail permet de moduler la situation dans les entreprises en fonction de la conjoncture économique (...) Je préfère que ce lien avec le contrat de travail, les compétences, soit préservé et ne pas laisser les gens partir au chômage et mettre des années à retrouver un emploi", a-t-elle jugé.
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Le président a reçu les écoliers dans la salle des fêtes de l'Élysée.
| Le 12 avril dernier, Emmanuel Macron avait répondu aux questions de Jean-Pierre Pernault sur TF1 en direct d'une salle de classe de l'école de Berd'huis, dans l'Orne. Ce jour-là, il avait promis d'inviter les élèves à l'Élysée, "comme ça, ça fera un voyage de classe". Lundi 25 juin, il a tenu promesse en les accueillant dans le palais présidentiel, d'après une vidéo postée sur le compte Twitter de l'Élysée."Qu'est-ce que ça fait d'habiter aux Champs-Élysées ?" avait demandé, au printemps, un jeune élève de l'école. "Je ne vais pas te dire que je sors souvent dans le quartier, avait répondu le président. C'est pratique parce que j'habite là où je travaille, donc je n'ai pas de transport à prendre. Après, ça veut dire que tu travailles beaucoup et un peu tout le temps." "Mais c'est un lieu qui est très beau. C'est le lieu des Françaises et des Français, avait-il encore dit. Si tu veux tu viens le visiter aux journées du patrimoine." Il leur avait ensuite promis : "Je vais vous inviter à venir à l'Élysée pour le voir, ça fera un voyage de classe", laissant les enfants bouche bée.Selon la vidéo postée par l'Élysée, un groupe d'élèves de l'école a pu visiter la résidence d'Emmanuel Macron, avant de rencontrer, une nouvelle fois, le président. "Ça me fait plaisir de vous revoir, leur a-t-il dit. Bon, merci encore de m'avoir, pour certains, prêté leur classe, en tout cas de nous avoir prêté notre votre école il y a quelques mois."
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Gérard Larcher et Édouard Philippe ont chacun prononcé un discours en hommage à Jacques Chirac, mort le 26 septembre. Les sénateurs ont ensuite observé une minute de silence.
| Un "sublime guerrier politique". Le président du Sénat Gérard Larcher et le Premier ministre Édouard Philippe ont rendu hommage mercredi 2 octobre au Sénat à Jacques Chirac. L'ancien président s'est éteint jeudi 25 septembre. "Beaucoup de choses ont été dites et très bien dites sur ce sublime guerrier de la politique, sur son incroyable carrière, ses victoires à la hussarde, ses défaites retentissantes", a déclaré le Premier ministre face aux sénateurs. "Les Français aimaient passionnément Jacques Chirac, sans doute plus qu'ils ne l'imaginaient eux-mêmes et peut-être plus que lui ne l'imaginait. Ils l'aimaient comme on aime parfois ceux qui vous ressemble le plus, avec des intermittences, des impatiences mais aussi avec une profonde tendresse et une fidélité peu commune qui résiste à tout. Aux vicissitudes de la vie politique, aux erreurs, aux opinions du moment et surtout, au temps", a poursuivi Édouard Philippe qui avait déjà salué mardi à l'Assemblée nationale la mémoire de Jacques Chirac. Cet ex-LR a rappelé "sa personnalité attachante et complexe" et son "lien personnel" aux territoires de l'outre-mer. "Pour Jacques Chirac, aucun territoire de la République n'était trop éloigné mais c'est encore plus vrai pour les territoires d'outre-mer avec lesquels il entretenait des liens extrêmement forts", a déclaré Édouard Philippe. "Les valeurs de notre République" En outre, a fait valoir Gérard Larcher, "Jacques Chirac a incarné les valeurs de notre République": "la liberté, en refusant toute compromission avec les extrêmes, en assumant le passé de notre pays", "l'égalité, en tentant de résorber la 'fracture sociale'", et enfin "la fraternité, dans sa proximité avec les Français, dans sa sensibilité à la souffrance". Le président du Sénat, disant sa "grande émotion", a rappelé avoir eu "l'honneur d'être nommé deux fois ministre" par Jacques Chirac, en 2004 et 2005. Sans lui, "je n'aurais jamais été maire de Rambouillet en 1983", a souligné l'élu des Yvelines.Après chacun de ces deux discours, à l'ouverture de la séance des questions au gouvernement, sénateurs, membres du gouvernement et personnels du Palais du Luxembourg ont observé un moment de recueillement, debout dans l'hémicycle.
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Le président américain Donald Trump a annoncé mercredi le transfert de troupes depuis l'Allemagne vers la Pologne, un geste fort en faveur de son homologue polonais Andrzej Duda à quatre jours d'un scrutin périlleux où le dirigeant nationaliste briguera un second mandat.
| Confirmant vouloir diminuer drastiquement le nombre de soldats américains stationnés en Allemagne, le locataire de la Maison Blanche, qui entretient des relations très tendues avec Angela Merkel, a, dans un contraste saisissant, insisté sur sa bonne entente avec Andrzej Duda."Nous allons réduire nos forces en Allemagne. Certaines rentreront, d'autres iront à d'autres endroits, mais la Pologne sera l'un de ces autres endroits en Europe", a-t-il déclaré lors de leur conférence de presse commune, sans précisions sur le nombre de soldats concernés ni sur le calendrier.De son côté, le président polonais a assuré avoir demandé à M. Trump "de ne pas retirer de troupes américaines d'Europe" afin de préserver la sécurité du continent tout en se disant désireux d'accueillir plus de soldats américains en Pologne.La décision de retrait partiel des troupes américaines d'Allemagne a accentué les tensions entre Washington et ses alliés européens au sein de l'Otan.Donald Trump n'a pas tari d'éloges sur son "ami" polonais, premier dirigeant étranger invité à la Maison Blanche depuis les premières mesures de confinement liées à la pandémie de Covid-19 aux Etats-Unis."Les Polonais le considèrent comme un grand homme", a-t-il lancé, jugeant qu'il faisait "un travail fantastique" dans son pays. "Je ne pense pas qu'il ait besoin de mon aide", a-t-il ajouté, balayant d'un revers de manche les accusations d'interférence dans le processus démocratique polonais.En quête d'un second mandat, le candidat du parti Droit et Justice (PiS) a longtemps fait figure de favori mais est en perte de vitesse depuis plusieurs semaines. Son principal rival, le maire centriste et europhile de Varsovie, Rafal Trzaskowski, fait désormais jeu égal avec lui au deuxième tour dans les sondages.- Tourner la page du Covid-19 -Très critiqué pour sa gestion de l'épidémie de coronavirus, Donald Trump espérait lui, avec cette visite, démontrer, en dépit de chiffres de contamination inquiétants, que son pays est en train de tourner la page du Covid-19.A quatre mois de l'élection présidentielle américaine, le milliardaire républicain peine à retrouver l'élan de 2016 qui lui avait permis de créer la plus grande surprise de l'histoire politique moderne face à Hillary Clinton.Selon un sondage réalisé par le New York Times et le Siena College et rendu public mercredi, son adversaire démocrate Joe Biden bénéficie désormais d'une large avance dans les intentions de vote (50% contre 36%).Cette rencontre ne faisait pas, loin s'en faut, l'unanimité, à Washington. L'élue démocrate de la Chambre des représentants Marcy Kaptur s'est dite, en tant qu'Américano-Polonaise, troublée par l'initiative "déplacée" de Donald Trump visant à "s'immiscer dans la politique polonaise"."Malheureusement, cette invitation du président Trump n'est pas surprenante quand on connaît son goût pour les dirigeants à poigne et ceux qui affaiblissent les institutions démocratiques", a-t-elle ajouté, rappelant les récentes déclarations de M. Duda qui a comparé "l'idéologie LGBT" au communisme. "Aucun président américain ne devrait rencontrer un dirigeant étranger - ami ou ennemi _ à quelques jours d'un scrutin où il/elle est en lice", estime en écho Molly Montgomery, chercheuse à la Brookings Institution. "Cela affaiblit le processus démocratique polonais et cela affaiblit nos propres valeurs".
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Les attaques menées sur des sites pétroliers saoudiens ont fait bondir les cours du brut sur les principales places financières. Le ministère de l'Economie assure qu'il "sera vigilant" aux conséquences de cette hausse brutale sur les prix de l'essence à la pompe.
| Le gouvernement français demande aux acteurs du secteur pétrolier une certaine "modération" quant à la possible hausse des prix du carburant après la flambée des cours du brut consécutive aux attaques en Arabie Saoudite. "On appelle les pétroliers à la modération sur l'augmentation des prix (...) Je rappelle qu'on est au niveau du pétrole de mai dernier et en l'état nous ne sommes pas dans une crise telle que nous l'avons connue en 2008 avec des prix qui avoisinaient les 150 dollars", a indiqué le secrétaire d'Etat aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, interrogé sur franceinfo.Bercy a pour sa part indiqué que des contrôles vont être effectués sur les marges pratiquées par les distributeurs à la pompe, afin d'éviter tout effet d'aubaine. La secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie Agnès Pannier-Runacher a abondé en ce sens sur le plateau de BFM Business, mardi 17 septembre. Bercy va "regarder comment cette augmentation, ponctuelle à ce stade, du prix du pétrole impacte l'augmentation du prix du carburant"."Car il y a parfois un moment où il peut (y) avoir un peu l'envie de cranter cette augmentation, même si elle n'est pas réellement dans les coûts. Et donc la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, ndlr) sera très attentive aux marges (...) à la pompe. On fait des contrôles pour s'assurer qu'il n'y (ait) pas un effet (...) d'aubaine", a t-elle affirmé. Ces vérifications seront faites pour "s'assurer que les marges correspondent bien à la réalité du prix de la matière première", a t-elle précisé. Les professionnels du secteur avaient tiré dès lundi la sonnette d'alarme sur une augmentation de 4 à 5 centimes du litre d'essence. Lundi, le cours du Brent de la mer du Nord, référence sur le marché mondial, avait bondi de plus de 14,6%, à 69,02 dollars, la plus forte progression depuis la création de ce contrat en 1988. Quant au baril de WTI, référence du brut à New York, il avait grimpé de 14,7% lundi, à 62,90 dollars, soit sa plus forte hausse depuis décembre 2008.
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Le directeur de la police municipale a salué le "civisme" de ces adolescents.
| Un comportement exemplaire. Des adolescents ont trouvé plus de 4.000 euros, jeudi 12 juillet, dans un wagon du RER A et ont ramené l'argent à la police, a expliqué la police municipale de Cergy (Val-d'Oise) à Franceinfo, confirmant une information d'Europe 1. Alors qu'ils se trouvaient à bord du RER A en direction des étangs de Cergy, sept jeunes, originaires de Suresnes (Hauts-de-Seine), ont découvert deux sacs en plastique, sous l'un des sièges. Le premier sac contenait 4.180 euros en petites coupures, tandis que le second comportait des tickets de paiement par carte bancaire. Un comportement "civique"Et les sept adolescents ont eu un beau geste. Ils se sont rendus au commissariat de Cergy-le-Haut pour rendre l'argent aux policiers. Le directeur de la police municipale, lui, a salué le "civisme" de ces adolescents, rapporte Franceinfo. Ce dernier a annoncé qu'une enquête allait être lancée pour retrouver le propriétaire de cette belle somme.
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De la fumée blanche, une déflagration orange puis un nuage noir... Ce sont les dernières choses que Rony Mecattaf a vues à Beyrouth avant qu'une gigantesque explosion ne ravage sa ville, et son oeil.
| "J'ai perdu toute ma vision latérale et même peut-être l'image de moi-même. Quand je me regarde dans le miroir, j'ai perdu la perception que j'avais de moi avec mes deux yeux", affirme ce psychothérapeute de 59 ans.La déflagration le 4 août au port de la capitale libanaise a fait au moins 177 morts et blessé plus de 6.500 personnes, la plupart par des éclats de verre.Au moins 400 d'entre elles ont eu des blessures oculaires, plus de 50 nécessitaient une opération chirurgicale et au moins 15 se retrouvent borgnes, selon des données recueillies par des hôpitaux de la région de Beyrouth.Dix jours après le drame, assis dans son bureau, M. Mecattaf ne cesse d'éponger le sang qui coule encore parfois d'une longue cicatrice striant sa paupière droite."L'effet de l'explosion", dit-t-il, montrant sa blessure.Il était assis sur le balcon d'un ami, avec vue sur le port, lorsque la déflagration l'a propulsé jusqu'à la porte d'entrée telle "une poussière". Il ne sait toujours pas si c'était la porte ou un éclat de verre qui a mutilé son oeil.Ses médecins lui ont indiqué que son oeil aurait peut-être éclaté à cause du seul souffle de l'explosion, ce qui rendrait sa réparation plus difficile.- "Etapes du deuil" -C'est grâce à une "série d'interventions angéliques" dans les heures qui ont suivi le drame que M. Mecattaf a pu être soigné.Un inconnu sur une mobylette a sillonné les rues jonchées de débris comme "un fou" pour l'amener dans un hôpital, mais celui-ci était trop endommagé.Une nonne l'a ensuite fait monter dans sa voiture pour le conduire dans un autre hôpital, également hors-service à cause de l'explosion."La ville était une vision de l'enfer", se souvient M. Mecattaf, qui a finalement pu subir une opération chirurgicale à Saïda, dans le sud du Liban, grâce à un ami. Mais après deux heures d'effort, les médecins n'ont pas pu sauver son oeil.- "A moitié aveugle" -Le souffle de l'explosion était si puissant qu'il a brisé de nombreuses vitres, projetant parfois des éclats à plus de huit kilomètres du port.Dans un hôpital au nord de Beyrouth, Maroun Dagher effectue son examen hebdomadaire. Pour ce développeur informatique de 34 ans, la déflagration "a tout changé". Comme pour toute personne ayant perdu la vision binoculaire, les tâches les plus simples sont désormais un défi. Se servir un café sans en renverser est un exploit, dit-il.Son visage s'est retrouvé collé à une fenêtre dans une rue très près du port et un éclat de verre de deux centimètres a percé son oeil gauche. Les premiers jours après l'explosion, la douleur "n'était que physique". Mais son agonie ne s'est pas arrêtée là. Quelques jours après, il apprend que sa vision est sûrement affectée de manière permanente. "Je fais des rêves où je peux tout voir, mais ensuite je me réveille", explique-t-il. "C'est là que je ressens des mauvaises émotions jaillir (...) Tu te réveilles tout simplement à moitié aveugle", dit-il- "L'endroit le plus sûr" - Makhoul al-Hamad, 43 ans, est originaire de la ville de Minbej, dans le nord de la Syrie. Cet ouvrier du bâtiment, qui vit à Beyrouth depuis 1995, pensait que son quartier, Mar Mikhaël, était "l'endroit le plus sûr au Liban" et définitivement plus sûr que son pays en guerre. C'est pourquoi il a fait venir en 2016 à Beyrouth sa femme et ses quatre enfants, parmi lesquels sa fille Sama, née à Minbej, lorsque leur ville était sous le joug du groupe Etat islamique (EI).Sama était assise à quelques mètres d'une vitre le jour de l'explosion. Des éclats de verre ont transpercé son oeil et la fillette de cinq ans saignait abondamment. Une semaine après, sur le toit de leur maison endommagée, Sama sourit, son oeil recouvert d'un bandage. Au loin, s'étend le port, quasi rasé.Sa rétine ayant complètement éclatée, les médecins ont dit à ses parents que leur fillette devrait subir une chirurgicale réparatrice à l'étranger. Mais ils n'ont pas les moyens."J'aurais préféré que toute la souffrance qui a frappé les gens s'abatte plutôt sur moi, si ça avait permis d'épargner Sama", confie M. Hamad, serrant sa fillette dans les bras.
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Un artisan de Floride s'est lancé dans la fabrication de masques de protection en peau de python et d'iguane, deux reptiles exotiques qui pullulent dans cet état du sud-est des Etats-Unis, menaçant l'écosystème local.
| "J'ai transformé un objet vital en accessoire de mode", explique Brian Wood dans son atelier de Dania Beach, à 40 km au nord de Miami. L'homme de 63 ans, qui fabrique toutes sortes d'objets en peau de reptiles, a décidé de surfer sur la nouvelle mode: les masques de protection personnalisés. "C'est basique, mais cela fonctionne plutôt bien. Ils s'ajustent bien et on peut leur mettre un filtre", poursuit M. Wood en montrant les trous d'aération sur ses masques reptiliens.Ses créations sont disponibles en plusieurs couleurs et vendues pour 90 dollars sur sa page Facebook, All American Gator Products. La chasseuse de serpents Amy Siewe fournit à Brian Wood les énormes pythons qu'ils dépouillent dans la cour de sa maison, d'un coup sec. "Le python birman est une espèce invasive en Floride. Ils ne viennent pas d'ici, mais de l'Asie du Sud-Est et ils font des ravages dans les Everglades", raconte Mme Siewe, 43 ans, en référence à la zone humide qui occupe une bonne partie du sud de la Floride. Les pythons ont été introduits dans la région probablement comme animaux de compagnie à la fin du siècle dernier. Une fois libérés dans les Everglades, ils se sont rapidement reproduits, n'ayant aucun prédateur pour les chasser. L'Agence de la pêche et de la vie sauvage de Floride (FWC) encourage les habitants, récompenses à la clé, à capturer ces serpents constricteurs qui détruisent l'écosystème. Les iguanes dévastent eux aussi la flore locale. L'année dernière, la FWC a appelé les citoyens à tuer dès que possible tous ceux qu'ils apercevaient, de préférence sans cruauté. Ces grands lézards n'échappent donc pas aux ciseaux de Brian Wood, et leur peau pourrait bientôt finir par protéger des humains du coronavirus.
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Dans une tribune publiée dans le journal Libération, plus de 50 personnalités appellent à manifester le 10 novembre à Paris pour dire "stop à l'islamophobie".
| Une cinquantaine de personnalités ont lancé un appel à manifester le 10 novembre à Paris pour dire "STOP à l'islamophobie" et à la "stigmatisation grandissante" des musulmans, après l'attaque d'une mosquée et de nouvelles tensions autour du voile. "Depuis des années, la dignité des musulmanes et des musulmans est jetée en pâture, désignée à la vindicte des groupes les plus racistes qui occupent désormais l'espace politique et médiatique français", écrivent les signataires de cette tribune publiée vendredi dans Libération.Citant notamment le récent "attentat" contre la mosquée de Bayonne, "l'humiliation d'une maman et de son enfant par un élu RN au conseil général de Bourgogne-Franche-Comté", ou les "discours racistes qui se déversent sur nos écrans à longueur de journée, dans l'indifférence générale", ils appellent à mettre fin aux "violences et aux agressions contre les musulmanes et les musulmans, qui se retrouvent progressivement déshumanisés et stigmatisés".Contre l'exclusion des femmes voilées Parmi les personnalités appelant à défiler à Paris, on trouve le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, la journaliste et réalisatrice Rokhaya Diallo, l'avocat Arié Alimi, la journaliste Aida Touihri ou encore Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris. Y figurent également l'humoriste Yacine Bellatar, le secrétaire national EELV David Cormand, l'ancien joueur de football Vikash Dhorasoo, le socialiste Benoît Hamon, l'eurodéputé EELV Yannick Jadot ou encore le gilet jaune Jérôme Rodrigues. "Le 10 novembre à Paris nous marcherons pour dire (...) STOP aux discriminations qui visent des femmes portant le foulard, provoquant leur exclusion progressive de toutes les sphères de la société", précisent-ils, appelant "toutes les organisations", "toutes les associations", à les rejoindre. Initiative fustigée par Bruno Retailleau"Il en va de notre unité à tous, contre le racisme sous toutes ses formes qui, aujourd'hui, menace une nouvelle fois la France", concluent-ils. Le 27 octobre, plusieurs centaines de personnes s'étaient rassemblées à Paris pour dénoncer "l'islamophobie" et la "stigmatisation des musulmans" par des responsables politiques et dans les médias.Sur Twitter, Bruno Retailleau, le chef de file des sénateurs Les Républicains, a condamné les signataires de la tribune, tout particulièrement Jean-Luc Mélenchon. "Le soutien apporté par une partie de la gauche dont Jean-Luc Mélenchon, a une manifestation organisée par des communautaristes notoires est le symbole de cette gauche à la dérive qui a troqué la laïcité contre des parts de marché électorales", a-t-il écrit samedi matin sur le réseau social. Pour rappel, le Sénat a adopté mardi une proposition de loi LR visant à interdire le port de signes religieux aux parents accompagnant des sorties scolaires.
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La plupart des syndicats menacent d'intensifier le mouvement social.
| La présentation de la réforme des retraites par Édouard Philippe est loin d'avoir apaisé les syndicats. CGT, Unsa ou encore CFDT ont dénoncé mercredi 11 décembre le projet du gouvernement, certains évoquant une "ligne rouge", tandis que le Medef a, de son côté, fait part de sa satisfaction. "Il y avait une ligne rouge dans cette réforme, c'était le fait de ne pas mélanger la nécessité d'une réforme systémique (...) et la réforme paramétrique qui demanderait aux travailleurs de travailler plus longtemps, cette ligne rouge est franchie", a estimé le numéro un de la CFDT, Laurent Berger dans les couloirs du Conseil économique, social et environnemental (Cese). Il a dénoncé une réforme "lestée par un angle budgétaire accru".Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, pour sa part, a estimé que "le gouvernement s'est moqué du monde". "Le gouvernement veut individualiser le système de retraite (...). Tout le monde va travailler plus longtemps, c'est inacceptable", a déclaré M. Martinez sur LCI. Le secrétaire général de la CGT-Cheminots (1er syndicat de la SNCF), Laurent Brun, a appelé à "renforcer la grève" après les annonces du Premier ministre, qui a confirmé "le régime injuste par points", a-t-il indiqué à l'AFP.Le discours d'Édouard Philippe détaillant la réforme n'est "pas à la hauteur de nos revendications", a regretté Didier Mathis, secrétaire général de l'Unsa ferroviaire, deuxième syndicat de la SNCF.Le secrétaire général de l'Unsa, Laurent Escure, a, lui, exprimé sa "déception". "On a eu la désagréable surprise, qui est une ligne rouge pour nous, qui est la question de la mesure d'âge", a-t-il déclaré, assurant que la mobilisation de ses fédérations à la SNCF, la RATP et chez les enseignants pourrait "se globaliser". La seule note positive est venue du Medef. "Du côté des entrepreneurs que représente le Medef, c'est un bon équilibre entre une réforme qui est redistributive (...) et la nécessité que tout ça doit être financé par quelqu'un et donc qu'il faut, quand c'est possible, qu'on travaille plus longtemps", a-t-il réagi après l'intervention du Premier ministre.
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Régulièrement accusées de provoquer de graves blessures chez les manifestants, les GLI-F4 devraient être retirées.
| Christophe Castaner annonce ce dimanche le retrait "immédiat" de la grenade lacrymogène GLI-F4, régulièrement accusée de provoquer de graves blessures chez des manifestants."Elles n'ont pas une couleur, elles n'ont pas un signalement spécifique et il est arrivé, il y a plusieurs mois, que des policiers soient obligés de les utiliser pour se désengager d'une menace et que des manifestants les prenant volontairement en main se blessent gravement. C'est la raison pour laquelle je pense qu'il nous faut retirer les GLI-F4", a déclaré le ministre de l'Intérieur sur France 3.Cette petite grenade (17,8 cm de hauteur, 5,6 cm de diamètre, 190 g) a un triple effet lacrymogène, sonore (forte détonation) et de souffle. "Cela permet à quelqu'un qui est en difficulté, agressé par un groupe, de pouvoir se dégager d'une situation, elle disperse", expliquait en 2019 à l'AFP un formateur de la police. Des manifestants ont eu la main arrachéeSa dangerosité réside dans son caractère explosif (elle contient 26 g de TNT). A Notre-Dame-des-Landes ou lors des manifestations "gilets jaunes", des manifestants ont eu la main arrachée alors qu'ils avaient ramassé cette arme dite de force intermédiaire qui faisait l'objet de nombreuses controverses. Manifestant frappé : "s’il y a une faute, elle sera sanctionnée" (Castaner)par Agence France-PresseSelon un rapport de la police cité par le Défenseur des droits, "la France est le seul pays d'Europe à continuer d'employer des munitions explosives" dans le maintien de l'ordre face à des manifestants.En juillet 2019, le Conseil d'Etat, saisi notamment par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et la CGT, avait rejeté des requêtes contre l'usage de la grenade GLI-F4 et d'autres armes de force intermédiaire comme les lanceurs de balle de défense (LBD) ou les grenades de désencerclement. Un autre type de grenades, les OF-F1, a été interdit en mai 2017 pour les opérations de maintien de l'ordre, après la mort en 2014 du militant écologiste Rémi Fraisse à Sivens (Tarn).
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Etre femme évêque, curé, diacre, nonce... Une "incongruité" ? Plusieurs femmes catholiques demandent, symboliquement, d'accéder à des postes réservés depuis longtemps au clergé, masculin. Constituées en collectif, elles cherchent à internationaliser leur démarche.
| Elles sont sept, d'horizons très différents. L'une est colonel de la réserve citoyenne de l'armée de l'air, une autre psychothérapeute, une théologienne, une autre traductrice... Catholiques, engagées dans une paroisse ou une communauté, elles rêvent d'offrir leurs services à des fonctions interdites aux femmes dans la tradition catholique romaine.Pour cela, elles se sont constituées cet été en un collectif, "Toutes Apôtres!" et se revendiquent d'un Manifeste dénonçant "la mise sous silence des femmes par l'Eglise pendant des siècles" et appelant à un "acte salutaire de désobéissance à la doxa ecclésiale".Puis elles ont déposé, fin juillet, leurs dossiers à la nonciature à Paris, demandant une audience auprès de l'ambassadeur du Vatican en France."J'ai tout à fait conscience de l'incongruité de ma démarche", témoigne à l'AFP l'une d'entre elles, Sylvaine Landrivon, aspirant, à 64 ans, à devenir évêque."Nous, les femmes, on nous reconnaît dans des postes administratifs, mais à aucun moment dans des postes d'enseignement biblique. C'est grave", regrette cette docteur et ex-enseignante en théologie. "Or, on a une autre manière de présenter la Bonne Nouvelle, qui n'est pas andro-centrée". Autre membre, Claire Conan-Vrinat, 40 ans, consultante dans un cabinet de conseil et de formation aimerait devenir diacre, ce qui lui permettrait de "prononcer des homélies et faire des sacrements, des baptêmes, des enterrements..."- "C'est le moment" d'agir - "Ce serait dommage que l'Eglise se prive de la diversité de nos parcours de vie, de nos engagements, de nos qualités", explique cette femme. Qui se veut rassurante: "pas question de prendre le pouvoir" à la place des hommes. "On est tous baptisés, on est tous frères et soeurs".A 56 ans, Christina Moreira, traductrice, engagée au sein d'une communauté en Espagne, aimerait être curé et accompagner "une des paroisses abandonnées en France, où des gens n'ont droit qu'à une messe une fois tous les six mois", en raison de la crise des vocations chez les prêtres."Dans les sociétés occidentales, l'égalité homme femme a progressé. Il n'y a plus que l'Eglise qui résiste", dit-elle, jugeant que "c'est le moment" d'agir, le pape François étant "un homme ouvert, qui écoute".Pour sa part, Hélène Pichon, 51 ans, aspire à devenir nonce. Pour ce colonel de l'armée de l'air au parcours diplomatique étoffé, pourquoi "une femme laïque (non membre du clergé, ndlr) ne pourrait-elle pas assurer cette fonction" ? Le collectif s'inspire de l'action d'Anne Soupa, une théologienne de 73 ans qui avait jeté un pavé dans la mare le 25 mai en postulant à l'archevêché de Lyon... pour succéder à Mgr Philippe Barbarin.Son Comité de la Jupe, une association de 300 adhérents qui soulèvent ces questions régulièrement depuis plus de 10 ans, s'est d'ailleurs associé à "Toutes Apôtres!". Tout comme les féministes de la plateforme "Oh my Goddess", représentant une génération plus jeune.Preuve que les débats autour de la place des femmes dans les postes à responsabilité sont toujours d'actualité. Et peuvent gêner. Sylvaine Landrivon a ainsi dû déposer plainte après avoir reçu une lettre de menaces de mort, fin juillet, les jours suivant le dépôt de son dossier à la nonciature."C'est un sujet incandescent", qui remet en cause "un certain nombre de fondements de l'ordre ecclesiastique", relève Anne-Marie Pelletier, bibliste et théologienne. Si elle émet des réserves sur la forme de la démarche, elle concède que ce geste donne "une visibilité à des réalités auxquelles résiste très fortement la hiérarchie de l'église catholique". Elle même fait partie d'une commission nommée en début d'année par le Pape François, qui doit travailler sur l'accès des femmes au diaconat.Pour sa part, elle prône d'associer à la question des femmes celle des "hommes laïcs qui n'ont pas plus de pouvoir que les femmes et se sentent délaissés".En attendant, "Toutes Apôtres", pour toucher plus largement, s'est mis en relation avec plusieurs autres mouvements similaires à l'étranger, "Voices of faith", "Maria2.0" par exemple. Fin août, une conférence a été donnée en ligne sur des réseaux sociaux, traduite simultanément en ... sept langues.
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Ne pas craindre une transmission par la nourriture : l'Organisation mondiale de la santé s'est voulue rassurante jeudi après que la Chine a annoncé avoir découvert le coronavirus à l'origine de la maladie Covid-19 sur des aliments importés.
| "Nous ne pensons pas que le coronavirus puisse être transmis par les aliments... Si nous avons bien compris, la Chine cherche le virus sur les emballages, en a testé des centaines de milliers et en a trouvé très peu, moins d'une dizaine positifs", a expliqué la scientifique Maria Van Kerkhove.Toutefois, "nous savons qu'il peut rester sur les surfaces quelques temps" et "nous avons donné des consignes, avec la FAO (organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, NDLR), sur la manutention alimentaire et le travail" dans le secteur alimentaire pour que les travailleurs soient en sécurité dans leur environnement de travail, a ajouté la responsable de l'unité des maladies émergentes à l'OMS."Les gens ne devraient pas avoir peur de la nourriture, ni des emballages alimentaires ou de la chaîne alimentaire", a renchéri Michael Ryan, directeur des situations d'urgence sanitaire à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). "Notre alimentation, en ce qui concerne le Covid, est sûre" ; "il n'y a aucune donnée probante que les aliments ou les chaînes alimentaires participent à la transmission du virus", a-t-il dit en rappelant les précautions d'usage ("se laver les mains", "cuire les aliments"). "Il ne faut pas "gonfler ce type d'information", a-t-il encore plaidé. "Les gens ont déjà assez peur de la pandémie".Les autorités chinoises ont annoncé jeudi avoir trouvé une trace de virus, lors d'un contrôle de routine, sur des échantillons d'ailes de poulet congelées prélevés mardi mais aussi sur des emballages de crevettes en provenance d'Équateur.
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La commune condamne avec vigueur cet "acte lâche".
| Dans la journée du dimanche 15 juillet, un des drapeaux du monument aux morts de Porto Vecchio (Corse-du-Sud) a été arraché et incendié, a annoncé la mairie qui dénonçe un "acte lâche". La commune condamne avec vigueur cet acte et annonce que "le drapeau national retrouvera sa place dans les meilleurs délais", a détaillé la mairie de la ville sur Facebook. La découverte a eu lieu le matin par des agents de la police municipale qui "étaient déjà déployés pour préparer le marché dominical vers 5h". C'est alors que les agents "ont découvert le drapeau qui avait visiblement été incendié", a ajouté la mairie. Un acte qui relève selon elle de jeunes éméchés. "On ne veut pas trop insister dessus, mais il y a des choses qu'on ne laisse pas passer" a poursuivi la mairie. Le groupe de l'Assemblée de Corse Andà Per Dumane (En Marche) a lui aussi condamné dans un communiqué un "acte honteux".
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La pandémie de Covid-19 continue de se propager sur le continent américain et connaît des résurgences de foyers localisés en Europe, illustrés par le reconfinement mardi de deux cantons allemands et par la contamination du numéro 1 mondial du tennis Novak Djokovic.
| Testé positif au nouveau coronavirus, Novak Djokovic - qui "ne ressent aucun symptôme" - est venu s'ajouter à la liste des joueurs contaminés en marge d'un tournoi caritatif que le champion serbe a organisé en juin, au mépris des précautions sanitaires.Submergée au printemps par la maladie, l'Europe achève de lever les restrictions, face au recul de l'épidémie qui a fait près de 470.000 morts dans le monde. Au Royaume Uni, pays le plus touché sur le continent, pubs, hôtels et restaurants, mais aussi coiffeurs, musées ou parcs d'attractions, cinémas, bibliothèques et installations sportives en extérieur rouvriront le 4 juillet, dans la seule Angleterre.Mais en Allemagne, plus de 600.000 habitants de deux cantons ont été reconfinés mardi après l'apparition d'un foyer de contaminations dans un abattoir, au lendemain d'un rétablissement partiel des restrictions dans la région de Lisbonne, qui suscite des inquiétudes pour la saison touristique au Portugal.Et en Italie, des autorités médicales s'inquiètent d'une possible seconde vague, en raison du relâchement général de la population.Cette "deuxième vague" de contaminations, la Corée du Sud a admis mardi y faire face depuis mi-mai, avec de 35 à 50 nouveaux cas quotidiens, essentiellement à Séoul et ses environs.Potentiel vecteur de contaminations à grande échelle, le hajj, grand pélerinage musulman annuel à La Mecque et l'un des cinq piliers de l'islam, aura bien lieu en juillet, mais sera réduit à sa plus simple expression.Seul un millier de pélerins seront autorisés à y participer et aucun venant de l'étranger, alors que ce qui est traditionnellement l'un des plus importants rassemblements religieux sur la planète a attiré en 2019 2,5 millions de fidèles venus du monde entier."Mon espoir d'aller (à la Mecque) était si grand", a réagi, attristée, Kamariah Yahya, une Indonésienne de 68 ans, "mais que faire? C'est la volonté d'Allah, c'est le destin."De nombreux musulmans qui, durant de longues années économisent et s'y préparent spirituellement, ont comme elle affiché leur déception, tout en disant comprendre la décision de Ryad, saluée par la prestigieuse institution sunnite Al-Azhar, basée au Caire, qui l'a jugée "sage et basée sur la jurisprudence islamique".- "effets sur des décennies"Car la pandémie "continue de s'accélérer", a averti le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Bien plus qu'une crise sanitaire, c'est une crise économique, sociale et, dans de nombreux pays, politique. Ses effets se feront sentir sur des décennies".La chute actuelle du commerce dans le monde "est d'une ampleur inégalée - ce serait en fait la plus forte jamais enregistrée", a estimé mardi le directeur général de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), Roberto Azevedo, tout en soulignant qu'elle "aurait pu être bien pire".Les constructeurs automobiles européens prévoient une dégringolade historique de 25% des ventes en 2020 dans l'UE.Dans la zone euro, le repli de l'activité du secteur privé a continué en juin, mais à un rythme moins marqué que durant le confinement, selon le cabinet Markit, qui note une "expansion" pour la première fois en quatre mois en France et un fort rebond au Royaume Uni.Dans un rapport mardi, l'Unesco souligne aussi les potentiels ravages sans précédent chez les traditionnels laissés-pour-compte de l'éducation."Les expériences du passé (...) ont montré que les crises sanitaires pouvaient laisser un grand nombre de personnes sur le bord du chemin, en particulier les filles les plus pauvres, dont beaucoup risquent de ne jamais retourner à l'école", y explique sa directrice, Audrey Azoulay.- "On enterre la nuit" -Sur le continent américain, la contagion ne faiblit pas.Aux Etats-Unis, pays le plus endeuillé par le Covid-19, le bilan a dépassé lundi les 120.000 morts.En Amérique latine, actuel épicentre de l'épidémie, le Brésil reste le deuxième pays le plus touché au monde (51.271 morts).Le Honduras, petit pays de 9 millions d'habitants, est submergé par les morts, officiellement au nombre de 300 mais probablement cinq fois plus nombreux, estime Jesus Moran, secrétaire de l'Association des pompes funèbres.Dans le Nord du pays, on "enterre la nuit entre dix et douze cadavres" et dans les quartiers les plus misérables, les gens meurent chez eux sans être testés, affirme-t-il."La morgue ne marche plus, les cadavres sont en état de décomposition", s'est alarmé le président du syndicat du personnel de l'hôpital Escuela de Tegucigalpa, où il a fallu monter à la hâte des tentes pour accueillir les patients toujours plus nombreux.Le Covid-19 a tué officiellement au moins 469.060 personnes dans le monde et en a contaminé plus de 9 millions, depuis que la Chine a fait état de l'apparition en décembre de la maladie.
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Mardi 1er septembre, plus de 12 millions d'élèves feront leur rentrée dans des conditions peu ordinaires. Le masque sera obligatoire pour les plus de 11 ans et tous les enseignants.
| Les règles sanitaires en vigueur pourraient encore être durcies si la situation épidémique se dégrade. 1. L'école sera-t-elle obligatoire pour tous ?"L'éducation n'est pas une variable d'ajustement, ni de nos sociétés ni d'une crise sanitaire", selon le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, qui a rejeté un report de la rentrée, réclamé par certains syndicats d'enseignants, inquiets de la résurgence de l'épidémie. Tous les élèves feront donc leur rentrée mardi, après celle des profs lundi. Certains d'entre eux, notamment au lycée, ne sont revenus en cours que quelques jours en juin depuis la fermeture des établissements, le 16 mars dernier.Ce retour à l'école sera "obligatoire", sauf rares exceptions qui devront être justifiées par un médecin. Les cantines seront également rouvertes. 2. Qui doit porter un masque ?Le masque sera obligatoire pour tous les enseignants, y compris en maternelle et pour tous les élèves de 11 ans et plus, y compris en récréation à partir du collège. Le protocole sanitaire actualisé publié jeudi sur le site du ministère de l'Education souligne que "pour les collégiens et les lycéens, le port du masque 'grand public' est obligatoire dans les espaces clos ainsi que dans les espaces extérieurs".Le texte précise qu'il n'est "pas obligatoire lorsqu'il est incompatible avec l'activité (prise de repas, nuit en internat, pratiques sportives, etc.)". Dans ces situations, une "attention particulière" devra être portée à la "limitation du brassage et/ou au respect de la distanciation". En primaire, le port du masque pour les enfants ne s'impose pas, selon Jean-Michel Blanquer, qui s'appuie sur des "avis scientifiques". Il n'a cependant pas exclu de l'étendre à l'avenir aux élèves de CM1 et CM2.3. Qui va fournir les masques ? Les personnels de l'Education nationale seront fournis en masques par le ministère.Collégiens et lycéens devront, eux, se munir des leurs. Au même titre que la trousse, il s'agit désormais d'une "fourniture comme une autre", a expliqué le ministre. De nombreuses voix se sont élevées pour demander leur gratuité. Mais l'exécutif maintient sa décision de ne pas fournir de masques gratuits aux élèves, sauf pour les plus précaires.Mais plusieurs collectivités vont distribuer des masques à tous les élèves concernés : les régions Ile-de-France, Hauts-de-France et et Occitanie, les départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, les Alpes-Maritimes, le Puy-de-Dôme, la Saône-et-Loire, le Tarn, la Seine-Maritime... Ce sera aussi le cas de la ville de Paris. 4. Les règles de distanciation sociale sont-elles toujours en vigueur ? Le protocole sanitaire qui régit la rentrée, publié fin juillet, avant une nouvelle poussée de l'épidémie, met l'accent sur le respect des gestes barrières mais allège les règles de distanciation sociale. Celle-ci n'est plus obligatoire lorsqu'elle n'est "pas matériellement possible" ou qu'elle "ne permet pas d'accueillir la totalité des élèves".De même, la limitation du brassage entre classes et groupes d'élèves n'est plus obligatoire mais simplement "recommandée". Au lycée, il est notamment conseillé d'éviter les brassages entre les différents niveaux.Quant aux craintes d'une forte circulation du virus dans des classes bondées, à plus de 30 ou 35 élèves, "aujourd'hui on considère que le port du masque compense (l'absence de) la distanciation physique", a-assure le ministre. 5. Que se passera-t-il en cas de suspicion de cas à l'école ? Si un enfant ou un personnel est symptomatique, des tests seront réalisés. Ceci afin de "remonter la chaîne de contamination pour prendre des mesures d'isolement". Des "tests aléatoires" pourront aussi être faits, a indiqué Jean-Michel. Cela pourra conduire à la fermeture d'une classe, voire d'une école, après décision prise avec les autorités de santé. "Notre objectif est d'être capable de réagir dans les 48 heures à chaque fois que des symptômes sont signalés", affirme le ministre.6. Et si l'épidémie repart ?Le ministère compte sur les "capacités d'adaptation" de chaque territoire. En cas d'activation de la circulation du virus dans une zone géographique donnée, comme actuellement en Ile-de-France ou dans les Bouches-du-Rhône, des mesures plus strictes pourraient être décidées. La limitation du brassage des élèves dans ces zones pourrait donc bientôt être annoncée.S'il faut mettre de nouveau en place un enseignement hybride, mi-présentiel, mi-distanciel, comme après le confinement, "nous y sommes prêts", assure le ministre.
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Au son du clairon et de la Marseillaise chantée a cappella, Emmanuel Macron a célébré dimanche matin dans l'Aisne "l'esprit français de résistance" et lancé un appel vibrant à l'unité des Français, invoquant l'esprit du général de Gaulle dont il célébrait un fait d'armes méconnu durant la Bataille de France de 1940, la contre-offensive de Montcornet.
| C'est devant un monument modeste, dressé en pleine campagne à La-Ville-aux-Bois-les-Dizy, que le chef de l'Etat a raconté avec lyrisme la brève contre-attaque menée contre l'avancée allemande, en pleine débâcle, par le colonel Charles de Gaulle alors inconnu. Une offensive fondée sur des blindés auxquels l'état-major ne croyait guère, et qui a freiné l'ennemi l'espace de quelques heures de cette Bataille de France qui fit 60.000 morts français à partir du 10 mai 1940."La bataille fut perdue, mais il est des défaites d'un jour qui portent en elles le germe de victoires à venir. La bataille de Montcornet est de celles-ci", a lancé Emmanuel Macron, comme pour appeler les Français à l'espérance face à la crise sanitaire et économique.Le chef de l'Etat, qui s'est fait souvent reprocher des commentaires controversés sur les Français, a cette fois célébré un "esprit français qui jamais ne se résout à la défaite", et insisté sur la nécessaire unité du pays, comme il le fait depuis le début de la crise sanitaire : "De Gaulle nous dit que la France est forte quand elle sait son destin, quand elle se tient unie, quand elle cherche la voie de la cohésion au nom d'une certaine idée de la France, qui nous rassemble par delà les discordes alors devenues accessoires". Il a aussi célébré en de Gaulle un chef "promoteur du mouvement et de l'offensive", qu'on "entendit trop tard". Mais il s'est abstenu de parler de "souveraineté", une valeur attachée au gaullisme et qu'il met pourtant en avant depuis le début de la crise du coronavirus.Ce qu'a fait Charles de Gaulle en mai 1940 "dans une situation qui paraissait inextricable", a ensuite commenté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, tirant l'analogie avec la crise du coronavirus, "c'est au fond de sublimer l'esprit de résistance, et même l'esprit de conquête".Dans un échange avec le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand en marge de son discours, le chef de l'Etat a estimé que "les Français ont gagné cette bataille (du confinement), parce que c'est la solidité et l'esprit de responsabilité de nos concitoyens qui a permis de stopper l'épidémie".Avant son discours, Emmanuel Macron s'était recueilli au son du clairon devant le petit monument aux morts de Dizy-le-Gros.- 'Querelle de la récup'-Prévu de longue date, ce déplacement présidentiel est le premier, depuis plus de deux mois, à ne pas être consacré à la lutte contre le coronavirus.Il donne le coup d'envoi d'une année d'hommage à de Gaulle qui se poursuivra le 18 juin pour les 80 ans du célèbre appel au Mont-Valérien, puis le 9 novembre à Colombey-les-Deux-Eglises pour le 50e anniversaire de son décès. Ses opposants politiques reprochent à Emmanuel Macron de vouloir récupérer une figure historique désormais quasiment incontestée, après s'être déjà servi de multiples références à Georges Clémenceau, l'homme fort de la Grande Guerre.Dans une tribune en hommage à de Gaulle dans le JDD, Xavier Bertrand, considéré comme l'un des potentiels candidats à la présidentielle de 2022, a estimé qu'un chef d'Etat devait "mener son pays d'une main ferme sans se préoccuper de sa popularité" et "ne doit pas avoir le besoin pathologique d'être aimé mais se doit tout entier à la France".Emmanuel Macron, c'est "l'anti-de Gaulle absolu", a cinglé pour sa part Marine Le Pen. Pour la présidente du RN, "toute l'action mondialiste d'Emmanuel Macron, pour la suppression des frontières, pour le transfert ininterrompu de souveraineté à des structures supranationales va a l'inverse de ce qui était la ligne politique du Général de Gaulle".Mais pour le petit-fils du général, Yves de Gaulle, "cette querelle de la récup (sic) est une querelle complètement imbécile. Qu'un président de la République fasse référence à son illustre prédécesseur c'est la moindre des choses. Qualifier ça de récupération, je trouve ça complètement idiot".
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L'émission de Karine Le Marchand a failli virer au drame. Annick de la saison 10 de "L'amour est dans le pré" a très mal vécu l'après.
| "J'en ai tellement souffert... J'ai été agressée dans le train, j'ai reçu des lettres de menaces... J'en suis tombée malade alors que je n'avais rien à me reprocher : j'ai été sincère", raconte la prétendante de Thierry dans les colonnes de Télé Star. En 2015, Annick Lejeune avait éconduit de façon peu adroite l'agriculteur. Elle était ainsi devenue la prétendante la plus détestée de la saison. Son passage dans l'émission de Cyril Hanouna "Touche pas à mon poste" avait aussi été très violent. "Moi, j'ai failli sombrer. Dans les mois qui ont suivi, j'ai eu la chance qu'un de mes amis me mette son coach mental à disposition. Je le voyais deux fois par semaine ! Ça m'a totalement détruite cette histoire. Aujourd'hui encore, quand j'en parle, il y a un petit pincement qui est toujours là (...) je n'ai jamais souffert comme ça de ma vie entière", explique dans Télé Star celle qui n'a pas fini de vider son sac. Elle prévoit d'écrire un livre pour raconter sa vérité.
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"Si L214 met au jour des pratiques inacceptables, la filière roquefort saura le cas échéant prendre position", a réagi la filière roquefort.
| Le ministère de l'Agriculture a suspendu mercredi 24 juin l'agrément de la chaîne ovine d'un abattoir à Rodez, dans l'Aveyron, dont les pratiques ont été dénoncées par l'association de défense des animaux L214. Le ministère a également annoncé une "inspection complète" des installations."Une vidéo publiée ce jour met en cause les conditions de mise à mort des agneaux à l'abattoir de Rodez. Elle montre des pratiques inacceptables avec des manquements graves aux règles de protection animale", indique le ministère dans un communiqué. "Par conséquent, le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Didier Guillaume, a demandé, ce jour, au préfet de l'Aveyron la suspension immédiate de l'agrément de la chaîne ovine de cet abattoir", selon la même source. "Une inspection complète de l'abattoir est programmée ce jour par les services de l'État. Les conclusions de cette inspection devront permettre de déterminer quelles suites doivent être données", ajoute le ministère.L214 avait demandé mardi la "fermeture d'urgence de l'abattoir", Arcadie Sud-Ouest, près de Rodez, qui selon elle "présente de graves problèmes structurels et des pratiques d'abattage grandement déficientes", selon un communiqué. En 2016, les services vétérinaires avaient déjà constaté des "non-conformités majeures" pour l'étourdissement et la mise à mort des ovins dans cet abattoir. L'abattoir n'a pas répondu aux sollicitations dans l'immédiat. Selon l'association, "un agneau est abattu toutes les 10 secondes" dans cet établissement "où les pratiques d'abattage sont totalement défaillantes". Sur la vidéo, on voit notamment des agneaux égorgés à vif à une cadence rapide. "Ils sont égorgés à vif (abattage rituel) ou, théoriquement, étourdis avant d'être saignés. L'étourdissement des agneaux se fait par électrocution, mais les mauvaises pratiques et les cadences infernales entraînent la saignée et l'accrochage d'agneaux encore totalement conscients", selon L214.L'association demande aussi à la Confédération générale des producteurs de lait de brebis et des industriels de roquefort la "modification du cahier des charges de l'appellation d'origine "roquefort". Actuellement rien n'est exigé pour les agneaux". La Confédération a répondu que "le bien-être animal est au cœur du cahier des charges de la filière roquefort au travers de multiples critères comme le pâturage, la place en bergerie, l'autonomie alimentaire". Mais "l'élevage des agneaux issus du bassin laitier, constitue une filière à part entière, indépendante", ajoute la Confédération. Aussi,"si L214 met au jour des pratiques inacceptables, la filière roquefort saura le cas échéant prendre position", insiste-t-elle.Pour le député LREM de la Creuse Jean-Baptiste Moreau, lui-même agriculteur, "il faut traquer et condamner sévèrement les dysfonctionnements mais on n'a pas attendu L214 pour fermer les abattoirs où il y a des mauvais traitements". "Le bien être animal est un prétexte pour L214 qui veut en réalité l'interdiction de toute consommation de viande", a-t-il estimé sur Twitter.Pour produire le lait qui sera transformé en roquefort, les brebis doivent donner naissance à des agneaux. Selon L214, sur plus d'un million d'agneaux nouveau-nés chaque année, seuls un quart sont gardés pour renouveler le cheptel, les autres étant envoyés dans des élevages intensifs puis à l'abattoir.
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Montée à bord d'une montgolfière vendredi 22 mars au-dessus du golfe du Morbihan, une partie de l'équipe de tournage de Thalassa s'est écrasée dans un champ marécageux. Plus de peur que de mal.
| Le drame a été évité de peu vendredi 22 mars. L'équipe de l'historique émission de France 3 Thalassa, qui se trouvait dans le Morbihan pour un tournage, a vu une partie de ses éléments s'écraser dans un champ marécageux alors qu'ils se trouvaient à bord d'une montgolfière, révèle Ouest-France. À bord de l'engin volant se trouvait la présentatrice du magazine, Fanny Agostini, qui a pris le relaie de Georges Pernoud aux commandes de Thalassa il y a un peu plus d'un an.Des blessures légères et des passagers choqués"Thalassa nous avait sollicités pour faire des images aériennes afin de valoriser le golfe du Morbihan", explique au quotidien régional Arnaud Burel, directeur de l'office de tourisme Vannes Golfe du Morbihan. On apprend ainsi que deux montgolfières ont été affrétées par la production, dont une appartenant à l'office du tourisme du Pays de Vannes, et une seconde qui emportait quatre personnes, dont trois appartenant à l'équipe de tournage.Si on ne sait pas encore ce qui a pu provoquer l'avarie, l'engin a heurté le sol puis la surface de l'eau avant de finir dans un champ marécageux, explique Ouest-France. Le pilote en est sorti indemne, mais les trois autres passagers, dont Fanny Agistini, ont été transportés à l'hôpital de Vannes par les pompiers. Mais rien de grave selon les informations relayées, les blessures seraient légères et les trois personnes seraient surtout choquées à la suite de cette mésaventure.
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À cause d'une "difficulté technique" liée aux logiciels de paie, plusieurs centaines de milliers de fonctionnaires n'ont pas été compensés de la hausse de la CSG sur leurs payes de janvier. Résultat : plusieurs dizaines d'euros en moins.
| C'est l'une des mesures phares du début de quinquennat d'Emmanuel Macron : la baisse des cotisations salariales, compensée par une hausse de 1,7 point de la CSG (contribution sociale généralisée). Comme promis par le gouvernement, les salariés du privé ont ainsi pu observer une petite augmentation de leur salaire net au 31 janvier. Mais ce ne fut pas le cas de plusieurs centaines de milliers de fonctionnaires, notamment dans les hôpitaux, les universités et chez les militaires, qui ont à l'inverse vu leur salaire de janvier baisser de plusieurs dizaines d'euros. Pour éviter que la hausse de la CSG en vigueur depuis le 1er janvier 2018 n'affecte le pouvoir d'achat des fonctionnaires, l'exécutif avait pourtant décidé qu'ils seraient compensés à l'euro près. Sauf que cette mesure du projet de loi de finances n'a pas été anticipée par la totalité des administrations, et qu'elle n'a été intégrée qu'après l'adoption le 21 décembre du budget 2018, trop tard pour être appliquée dès janvier. "Pour certains fonctionnaires, pas pour tous (...), la compensation qui va être apportée n'a pas été apportée en janvier parce que le logiciel de paie n'était pas adapté ou ne pouvait pas fonctionner de ce point de vue-là dès le mois de janvier", a expliqué mardi 13 février le Premier ministre Édouard Philippe lors de son direct hebdomadaire sur Facebook. Le désarroi des syndicats"Elle sera donc compensée, et rétroactivement en février" avec un "rattrapage bien entendu" et "une compensation complète", a-t-il assuré, disant "comprendre très bien la mauvaise surprise de ceux qui, voyant arriver leur feuille de paie, ont vu une diminution de leur revenu". "Je le dis aux fonctionnaires : le système est rattrapé en février, c'est une difficulté technique qui ne permettait pas de le faire dès janvier", a-t-il insisté. Selon les explications de Bercy, si "la quasi-totalité" des fonctionnaires verront ce problème réglé en février, certains pourraient toutefois devoir attendre mars. Une erreur qui ne peut qu'amplifier la grogne des fonctionnaires, après les récentes annonces de l'exécutif sur la réforme de la fonction publique. "Oui, il y aura des rattrapages, mais cela montre bien que les fonctionnaires ne sont pas la priorité de ce gouvernement", a déploré auprès du Parisien Denis Turbet-Delof, délégué général de Solidaires Fonction publique. "Au contraire, l'objectif assumé est d'amoindrir le poids et le coût de la fonction publique dans la société.""Peut-être qu'il y a eu un bug, et peut-être qu'il fallait un délai de mise en œuvre pour cette compensation, mais cela ne veut pas dire que cette situation est justifiable", a regretté de son côté Luc Farre, le secrétaire général de l'Unsa Services publics. "Le gouvernement prend un vrai risque en n'annonçant que des éléments négatifs pour les agents publics", a-t-il prévenu.
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Chaque année, 65 milliards d'animaux sont tués pour finir dans nos assiettes, estime l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.
| Des militants de l'organisation Peta ont interpellé, vendredi 23 août, les touristes à Paris avec une action choc face à la Tour Eiffel : un stand montrant un chien factice sur un barbecue accompagné de brochettes de légumes et un slogan sur une bannière "Chien ou cochon : quelle différence ? Devenez vegan !"."Lorsqu'ils'agit de ressentir la souffrance ou la peur, un chien n'est pas différent d'une vache, d'un cochon ou d'un agneau", explique à l'AFP Marie-Morgane Jeanneau, porte-parole de Peta France (Pour une Éthique dans le Traitement des Animaux) qui a monté cette action la veille de la Journée mondiale pour la fin du spécisme.2% de végétariens en FranceYves Lefébure, venu de Norvège passer un week-end à Paris, s'arrête interdit à quelques mètres de ce chien factice réalisé aux États-Unis par un spécialiste des effets spéciaux pour le cinéma. "C'est choquant car j'associe le cochon à la nourriture et le chien à un animal de compagnie", réagit-il. Il dit "manger de la viande mais peu et de bonne qualité, issue d'une production contrôlée où les animaux ont été bien traités durant leur courte vie".Dave, britannique de passage à Paris, reste indifférent. "Je mange de la viande, ce n'est pas un problème", affirme-t-il. "Pas de chiens bien sûr ! Tous les animaux sont différents".La France compte 2% de végétariens et 0,5 % de végans, selon Marie-Morgane Jeanneau. "Le chiffre d'affaires de l'alimentation végane dans les moyennes et grandes surfaces a augmenté de 25 % l'an dernier", se réjouit-elle espérant "que l'on sera de plus en plus nombreux à bannir l'exploitation des animaux".65 milliards d'animaux tués chaque année Un tiers des 30 millions de chiens mangés chaque année dans le monde le sont en Chine, selon le groupe de protection animale Humane Society International (HSI). Chaque année, 65 milliards d'animaux sont tués - près de 2.000 animaux par seconde - pour finir dans nos assiettes, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
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Brigitte Macron n'est pas vraiment une novice en politique. Bien avant le nouveau Président de la République, elle a, sous son nom de Brigitte Auzière elle aussi été candidate à une élection.
| C'était en 1989 à Truchtersheim, près de Strasbourg en Alsace, révèle la rédaction locale de France 3. La professeure de lettres de 36 ans est encore mariée au banquier André-Louis Auzière avec lequel elle a eu trois enfants. Comme Emmanuel Macron aujourd'hui, la nouvelle Première dame n'est alors encartée ni à droite ni à gauche La liste "Truchtersheim demain" est apolitique et s'inquiète entre autres de l'avenir de la jeunesse de la commune en pleine expansion. Courte carrière sur le devant de la scène pour Brigitte Macron puisque sa liste ne remportera pas les élections municipales. Elle restera encore deux ans dans le département avant de retourner à Amiens, sa ville natale et d'y rencontrer le futur président de la République.
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L'ancien maire du Havre Antoine Rufenacht, figure de la droite chiraquienne et proche d'Edouard Philippe, est mort samedi matin à l'âge de 81 ans, Emmanuel Macron saluant "un homme de conviction".
| "Tu duca, tu signore, e tu maestro", lui a rendu hommage l'ex-Premier ministre Edouard Philippe dans un tweet relayé par le président de la République."Hommage à Antoine Rufenacht, homme de convictions, qui transforma sa ville comme nul autre et transmit le flambeau à @EPhilippe_LH. Pensées amicales pour ce dernier qui perd un proche et un maître, comme pour sa famille, les Havraises et les Havrais", a souligné M. Macron.Lors de l'université de rentrée du parti au Port-Marly (Yvelines), le président des Républicains Christian Jacob a publiquement partagé avec les militants "une nouvelle triste qui nous touche"."Nous sommes nombreux à l'avoir connu et à savoir quel grand maire du Havre il a été", a ajouté M. Jacob, qualifiant Antoine Rufenacht de "grand homme", "de conviction".Le maire de Troyes François Baroin, invité vedette de la rentrée des Républicains, a salué un "maire extraordinaire" qui "a sorti les communistes de leur folie de projets marxistes du Havre", rendant hommage a son "intelligence", sa "dignité", sa "malice"."Il est décédé ce matin. C'est mon père politique. Le Havre perd un grand homme", a déclaré à l'AFP la députée de Seine-Maritime Agnès Firmin Le Bodo.Ancien ministre de Raymond Barre (1976-1978), ancien député de la Seine-Maritime (1975-76, 1978-81 et 1986-95), Antoine Rufenacht avait réussi en 1995 à remporter la mairie du Havre qui était un fief du PCF.En 2010, il démissionne, laissant la place à un certain Edouard Philippe. "Il pourrait être mon fils", avait déclaré Rufenacht en mai 2017 à propos de l'ex-Premier ministre.Il lui avait pourtant "déconseillé" de rejoindre Matignon et Emmanuel Macron, lui qui ne croyait "pas du tout à l'effacement de la droite et de la gauche".Le maire Modem de Pau François Bayrou, nommé cette semaine Haut-commissaire au plan, a évoqué de son côté un "homme rare", un "combattant" qui "ne cédait ni à la médiocrité ni aux facilités". La présidente (Libres!) de la région Île-de-France Valérie Pécresse a quant à elle confié sa "grande douleur" et salué son "élégance, sa loyauté et ses convictions".Antoine Rufenacht, représentant de la bourgeoisie protestante havraise, a été conseiller régional (RPR puis UMP) de Haute-Normandie de 1986 à 2005. Il a présidé le conseil régional de 1992 à 1998 après avoir battu Laurent Fabius.Né le 11 mai 1939 au Havre, diplômé de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris, est élu député (UDR) de Seine-Maritime en 1975. Il renonce à son mandat en 1976 pour entrer au gouvernement, dont il sera alors à 37 ans, le benjamin. Il est secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre Raymond Barre (1976-77) puis auprès du ministre de l'Industrie (1977-78).En 1988, il retrouve son siège de député, perdu en 1981. Réélu en 1993, il démissionne deux ans plus tard pour cause de cumul des mandats, lorsqu'il est élu maire du Havre.Après avoir démissionné de la mairie du Havre, Antoine Rufenacht, qui a aussi été proche de Nicolas Sarkozy, s'implique dans l'UMP. En janvier 2017, il démissionne de la présidence de la fédération départementale des Républicains, fâché de ne pas avoir été consulté pour les candidatures aux législatives.Chevalier de la Légion d'honneur, marié et père de trois enfants, Antoine Rufenacht a longtemps présidé la société Armor, entreprise familiale.
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Une belle réussite pour celle qui a expliqué ne "pas avoir ouvert un bouquin pour réviser".
| Elle voulait prouver à ses deux petites-filles qu'elle pouvait réussir sans réviser. Marie-Anne Péric, 71 ans, a obtenu son baccalauréat littéraire avec mention très bien. Cette professeure de lettres classiques à la retraite a passé les épreuves au lycée Balzac de Tours (Indre-et-Loire) et a décroché le précieux sésame. "Je ne suis pas mécontente", a-t-elle déclaré à France Bleu Touraine, vendredi 6 juillet. La septuagénaire a obtenu d'excellentes notes... sauf en français. "Ma copie était bonne", a pourtant justifié l'ancienne professeure qui a été enseignante dans la matière, notamment au prestigieux lycée Saint-Louis, à Paris."Je me suis prouvée deux choses : que je suis encore capable, et que le bac n'est vraiment pas très difficile"La grand-mère peut tout de même se réjouir de ses notes : 20 en philo, 20 en latin, 19 en littérature en langue étrangère, 19 en italien, 18 en histoire de l'art, 18 en anglais, et 18 à l'oral de français. Même avec un 10/20 dans l'épreuve écrite de français, Marie-Anne a récolté une jolie moyenne de 17,28 sur 20."Je me suis prouvée deux choses : que je suis encore capable, et que le bac n'est vraiment pas très difficile. Si une vieille mémé de 71 ans qui n'a pas révisé du tout se l'accroche, c'est que le niveau n'est pas du tout élevé. Le niveau d'exigence me semble identique à celui d'il y a 30 ans, mais le niveau d'évaluation me semble lui plus laxiste", a expliqué la bachelière. Quelque 78,8 % des candidats au baccalauréat 2018 ont été reçus d'emblée, sans avoir besoin de passer le rattrapage, un taux en légère hausse (+0,2 point) par rapport à celui affiché en 2017, a indiqué le ministère de l'Éducation nationale, vendredi 6 juillet, jour des résultats.
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Le fondateur de Facebook est en passe d'être détrôné par une femme. Comme le révèle le magazine Forbes, relayé en France par les Echos, l'influenceuse Kylie Jenner dispose, à seulement 20 ans, d'une fortune évaluée à 900 millions de dollars.
| Mark Zuckerberg est en fin de règne. En 2008, le fondateur de Facebook s'était révélé à la Terre entière en devenant le premier entrepreneur à disposer d'une fortune de plus d'un milliard de dollars. Dix ans plus tard, celui qui a notamment été l'objet du film triplement oscarisé de David Fincher, The Social Network, est en passe d'être dépassé par une femme âgée de seulement 20 ans. D'après le magazine américain Forbes, relayé en France par les Echos, Kylie Jenner devrait rapidement battre son record de précocité. L'influenceuse et businesswoman serait à la tête d'une fortune de 900 millions de dollars et sa marque de produits cosmétiques est en pleine expansion.Kylie Jenner a connu une réussite fulgurante. Comme le rappelle les Echos, la demi-sœur de Kim Kardashian n'a lancé sa marque de maquillage, Kylie Cosmetics, qu'en 2015. Deux ans plus tard, elle écoulait déjà pour 630 millions de dollars de produits, principalement des crayons et des rouges à lèvres. Le quotidien d'information économique et financière explique que les coûts de production de l'entreprise valorisée à 800 millions de dollars sont minimes. Elle n'emploierait en effet que sept personnes à temps plein. Kylie Jenner perçoit également les fruits de partenariats dans la mode et le prêt-à-porter qui s'élèvent à plus de 100 millions de dollars. Ces montants lui permettent déjà de ne plus être très éloignée du milliard, qu'elle pourrait dépasser prochainement en cas de nouvelle croissance, probable, de ses activités. Le succès de la jeune entrepreneuse réside notamment en sa maîtrise des réseaux sociaux. Sur Instagram, elle dispose ainsi d'une énorme communauté de fans : 110 millions de « followers. »
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Une des victimes blessées dans l'attentat de Strasbourg, qui était dans un état critique depuis mardi soir, est décédée vendredi, portant à quatre le nombre de personnes tuées par l'assaillant.
| Une quatrième victime de l'attentat de mardi à Strasbourg, dont l'auteur a été abattu jeudi soir par la police, a succombé à ses blessures, a annoncé ce vendredi 14 décembre le parquet de Paris. Il s'agit d'une personne qui était en urgence absolue dans un état qualifié de critique, souligne encore le parquet. L'homme était un journaliste italien, Antonio Megalizzi, âgé de 28 ans. Il était originaire de la région de Trente (nord-est) et se trouvait à Strasbourg pour couvrir l'assemblée plénière au Parlement européen pour Europhonica, un réseau de radios associatives."Cette nouvelle m'attriste beaucoup. Antonio avait la passion de l'Europe. Mes pensées et mon affection vont à sa fiancée et à sa famille. C'était un garçon qui semblait plein de vie d'après ce qu'on m'a raconté", a réagi le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte depuis Bruxelles où il a participé au sommet européen. Une cinquième victime en état de mort cérébrale Deux personnes sont mortes mardi soir lors de l'attaque perpétrée dans la zone du marché de Noël de Strasbourg par Chérif Chekkat, un délinquant radicalisé de 29 ans tué par la police après deux jours de cavale. Une troisième personne est décédée jeudi et une cinquième victime reste en état de mort cérébrale. Onze autre personnes avaient été blessées, dont quatre étaient encore hospitalisées vendredi matin, selon le procureur de Paris. "Je pense à la capacité de ce pays à savoir redresser la tête" Trois jours après l'attentat, le président a annoncé se rendre ce vendredi après-midi dans la capitale alsacienne. Interrogé ce vendredi, le chef de l'Etat estime qu'"il faut que nous puissions tirer toutes les conséquences sur le plan national de ce qui a été fait (pour prévenir cet attentat), et nous le ferons en toute transparence."Je pense à la capacité de ce pays à savoir toujours redresser la tête. (...) Je pense à ces commerçants, ces femmes, ces hommes, ces Strasbourgeois, ces invités de Strasbourg qui étaient sur le marché de Noël et qui montrent avec dignité la volonté de ne jamais céder face au terrorisme."Fermé depuis mardi soir, le marché emblématique de la capitale alsacienne a réouvert ce vendredi en présence du maire de Strasbourg Roland Ries et du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.
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Thierry Séchan, le frère aîné de Renaud, a été retrouvé mort dans la nuit de mardi à mercredi à son domicile parisien. Il avait 69 ans.
| L'écrivain et parolier Thierry Séchan a été retrouvé mort à son domicile, dans le XIVe arrondissement de Paris, par son ex-femme, révèle Le Figaro de source policière mardi midi. La mort du frère aîné de Renaud remonterait à plusieurs jours et serait de cause naturelle.En début d'après-midi, sa famille a confirmé sa mort dans un communiqué : "Renaud et David Séchan, ses frères, ainsi que ses trois filles Olivia, Lou et Lila me chargent de vous annoncer avec une grande tristesse que Thierry Séchan est décédé à l'âge de 69 ans à son domicile parisien de mort naturelle".Thierry Séchan est l'auteur de plusieurs romans et nouvelles. Il a également signé de nombreux textes de chansons pour Julien Clerc, Elsa, Daniel Lavoie, Les Chats Sauvages ou Romane Serda. Il est aussi l'auteur de nombreuses biographies, dont plusieurs sur son frère Renaud, Georges Brassens ou Michel Sardou. En 1990, Thierry Séchan avait signé la Charte de Ras l'front, cri d'alarme contre la montée du Front national. Plus tard pourtant, il a notamment écrit des chroniques dans Minute, un journal d'extrême droite et il aussi déclaré son admiration pour Philippe de Villiers.En 2013, il signait son dernier ouvrage "Lettres à mon frère Renaud". Une façon pour lui de reprendre le contact avec son cadet. Il s'inquiétait de l'état de santé du chanteur, qui souffrait d'alcoolisme et de dépression.Depuis, Renaud a retrouvé le devant de la scène, alternant avec des périodes de fragilité. Mi-2015, c'est Thierry Séchan qui annonce un nouvel album de Renaud, qui a écrit 14 textes. Titré Renaud, il sort début 2016 avec des chansons dédiées aux victimes des attentats et aux forces de l'ordre. Il connaît un grand succès et domine les ventes de l'année 2013 avec 730 000 albums vendus. En parallèle, il effectue une tournée de 130 dates en France et en Europe. Il reçoit début 2017 la Victoire de l'artiste masculin de l'année aux 32e Victoires de la musique.Le 10 décembre 2018, la Sacem, la société qui gère les droits d'auteurs, lui remet un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière. La star de 66 ans y apparaît affaiblie et incapable de chanter, sortant d'une nouvelle cure de désintoxication. Toujours aussi engagé, il déclare : "Sans la Sacem, nous ne serions rien ou presque rien, des "gilets jaunes"...". Quelques jours plus tard, le journal La Provence annonce que Renaud produira le prochain album de Dave.
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"Finis les applaudissements, place aux rassemblements": après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignants et infirmiers ont battu le pavé par dizaines de milliers mardi un peu partout en France pour rappeler le gouvernement à ses promesses sur l'hôpital, mais des affrontements ont terni plusieurs manifestations.
| A Paris, où le cortège parti du ministère de la Santé a rejoint l'esplanade des Invalides et rassemblé 18.000 personnes selon la police, des échauffourées ont éclaté en fin de parcours.Les forces de l'ordre ont répliqué à des jets de projectiles par des tirs de gaz lacrymogènes contre des manifestants violents, parmi lesquels des "antifas" et des blackblocs. Des véhicules ont été renversés.De source policière, 250 à 300 casseurs, parmi lesquels des "ultra jaunes", se sont mis en action dès l'arrivée aux Invalides.Une infirmière, soutenue par des collègues, s'en est prise, en larmes, à ces manifestants: "Vous avez mis notre manif en l'air, vous êtes des cons!". "On nous a volé cette manifestation par la force", a déploré Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf).D'autres soignants ont critiqué la police, accusée d'avoir fait un usage disproportionné de la force.L'interpellation filmée d'une infirmière a suscité la polémique sur les réseaux sociaux et un rassemblement devant un commissariat parisien, en présence des députés LFI Eric Coquerel, Mathilde Panot et Danièle Obono.D'autres vidéos montrent la même personne, quelques minutes avant son interpellation, jeter des projectiles en direction des forces de l'ordre."Un policier atteint par un de ces projectiles déposera plainte" mercredi, a indiqué une source policière.La préfecture de police a fait état de 32 interpellations liées aux échauffourées. Des affrontements entre casseurs et policiers ont également eu lieu à Lille, en marge du cortège auquel participait la maire sortante Martine Aubry (PS), mais aussi à Toulouse et à Nantes.Plus de 250 rassemblements, selon la CGT, ont eu lieu à l'appel d'une dizaine de syndicats et collectifs de soignants.Les premières manifestations autorisées dans le pays depuis l'entrée en vigueur du confinement il y a trois mois, plus fournies que celles du 14 février - date de la dernière grande mobilisation pour l'hôpital -, ont rassemblé selon la police 7.500 personnes à Toulouse, 6.000 à Lyon, 5.500 à Nantes, au moins 4.000 à Bordeaux ou Strasbourg, 3.800 à Grenoble, 3.500 à Marseille...Objectif: mettre à profit le soutien engrangé auprès de la population pendant la crise sanitaire afin d'obtenir des avancées pour les salariés des hôpitaux et des Ehpad, salués comme des "héros en blouse blanche" par le chef de l'État au début de l'épidémie.Les premiers gages de la "reconnaissance" promise par l'exécutif sont pourtant loin d'avoir convaincu les intéressés: "On ne veut pas de médaille ou de petite prime à la sauvette, on veut un salaire à la hauteur de ce que nos métiers apportent à la société", affirme Clara Grémont, aide-soignante près de Montpellier."Monsieur Macron, qu'avez-vous prévu pour les soignants ? Pour l'instant, nous n'avons rien du tout !", a lancé le professeur Laurent Thines devant la foule à Besançon, avant de demander "une minute de silence pour les personnels soignants qui sont morts en France de l'incurie de ce gouvernement qui n'a pas su protéger".- "On n'avait pas le choix" -"La crise du coronavirus a montré les failles de notre système mais on a fait face, on n'avait pas le choix", explique Charlotte Dumont, infirmière puéricultrice à Bordeaux, pour qui "le problème de fond, c'est qu'on gère l'hôpital comme une entreprise".Après plus d'un an de grève aux urgences, puis dans l'ensemble des services hospitaliers, les revendications n'ont pas changé: "On attend une revalorisation des salaires et la reconnaissance des qualifications. On attend l'ouverture de lits, l'embauche de personnels", a rappelé le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, présent au début du rassemblement parisien.Autant de sujets posés sur la table du "Ségur de la santé", vaste concertation qui doit concrétiser d'ici début juillet le "plan massif d'investissement et de revalorisation" promis par Emmanuel Macron.- "Réponse très massive et très significative" -D'autres secteurs réclament leur dû, comme les établissements médico-sociaux, où la CFDT a déposé un préavis de grève mardi. Son secrétaire général Laurent Berger a appelé à "se préoccuper des agents de la santé du privé, qui ont aussi été au front pendant cette période".Le ministre de la Santé Olivier Véran s'est voulu rassurant lundi: "On travaille, on avance", a-t-il déclaré, en indiquant que "plus de cent consultations au niveau national" avaient été effectuées depuis le début du "Ségur".Concernant les hausses de salaire promises, "le rendez-vous est fixé" avec les soignants, a-t-il rappelé. "D'ici à début juillet, ils auront toutes les réponses aux questions qu'ils posent et aux revendications qu'ils portent légitimement".Interrogé sur France 3 Normandie, le Premier ministre Edouard Philippe a dit mardi entendre "parfaitement" les revendications des soignants mobilisés. Il a de nouveau promis "une réponse très massive et très significative".
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Des scientifiques israéliens de l'Université de Tel-Aviv ont réussi, au terme de plusieurs années de travaux, à produire de l'électricité à partir de plantes, montrant que ces végétaux peuvent être une source d'énergie "propre".
| Cette étude publiée dans la revue scientifique britannique Energy and Environmental Science, a été menée par le professeur Iftach Yacoby, directeur du laboratoire des énergies renouvelables de la Faculté des Sciences de la vie de l'Université de Tel-Aviv, en collaboration avec le professeur Kevin Redding de l'Université d'Arizona (sud-ouest des Etats-Unis).Elle montre que les plantes possèdent des capacités de production électrique particulièrement efficaces, basées sur le processus de photosynthèse. Selon M. Yacoby, toutes les plantes vertes, feuilles, herbe ou algues, contiennent de véritables "panneaux solaires" et savent prendre un rayon de lumière pour le transformer en un courant d'électrons. Le défi restait d'extraire ce courant de la plante, d'après ce professeur."Pour relier un appareil à l'électricité, il suffit de le brancher à une prise de courant. Dans le cas d'une plante, nous ne savions pas où nous brancher. Nous avons cherché une nano-prise en travaillant sur une micro-algue", dans laquelle nous avons injecté à l'aide d'un bio-réacteur une enzyme qui fabrique de l'hydrogène, explique-t-il.La micro-algue a alors développé des cellules contenant le nouvel enzyme et les chercheurs en ont conclu qu'elle produisait bien de l'électricité.A 42 ans, le professeur Yacoby s'est dit convaincu qu'il pouvait s'agir "d'une nouvelle ère dans l'agriculture qui, après avoir permis de nourrir des gens pendant des millénaires, va pouvoir être utilisée pour produire de l'énergie"."On pensait qu'il y avait du potentiel mais on ne savait pas si ça allait marcher et ça a fonctionné", après un travail de presque six années, s'est réjoui le scientifique."Il y a beaucoup de choses qu'on peut envisager de faire grâce aux résultats de notre recherche", a-t-il renchéri, comme, à terme, "diminuer la pollution dans le domaine des transports et de l'industrie lourde".Mais, selon lui, il faudra pour cela encore attendre entre 10 et 20 ans.
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Tournée intégralement avant la pandémie, la série "Woke", mise en ligne mercredi sur la plateforme Hulu, promettait déjà d'interroger la place des Noirs dans la société américaine, mais la mort de George Floyd et le mouvement qui a suivi lui offrent une caisse de résonnance inédite.
| L'accélération de "Black Lives Matter", le choc social et culturel qui a débouché des centaines de manifestations organisées dans le pays depuis mai va sans doute inspirer fictions et documentaires dans les mois et les années à venir.Mais "Woke", qui n'a pas encore de diffuseur français, réussit cette gageure d'avoir été terminé avant ce tremblement de terre tout en offrant un résultat parfaitement en phase avec son époque.Depuis la mort de George Floyd, ils sont, en effet, de plus en plus nombreux à être "woke", à se dire conscients des injustices et de l'oppression que vivent les minorités, avec la volonté d'agir.Salué, le "woke" est aussi critiqué par certains, notamment Donald Trump et ses partisans, comme le sommet du politiquement correct, un courant de pensée radical et liberticide.Dans la série, le dessinateur noir Keef Knight, personnage inspiré de l'illustrateur Keith Knight, co-créateur du programme, entre dans le "woke" après une interpellation aussi brutale qu'injustifiée par des policiers blancs.De dessinateur d'une bande-dessinée qu'il voulait simplement divertissante, "Toast and Butter" (toast et beurre), le jeune homme voit émerger une nouvelle facette de sa personnalité, celle d'activiste, qui transforme son existence.Des objets qui parlent, une galerie de personnages fantasques, un sujet grave mais l'humour qui affleure en permanence, la série rappelle les univers de Michel Gondry ou du trublion américain Boots Riley ("Sorry to Bother You")."Quand vous riez de quelque chose, vous êtes plus ouvert aux idées des autres", a expliqué lundi Lamorne Morris, qui incarne Keef, sur la chaîne ABC. "Le rire est l'une des choses qui nous unit et qui nous humanise."Il espère que la série, qui compte pour l'intant huit épisodes, "va entretenir la discussion" sur le sujet de la place des Noirs dans la société américaine, ce qui "permettrait de favoriser le changement".A l'heure de la radicalité aux Etats-Unis et des prises de position tranchées, "Woke" pose plus de questions qu'elle n'apporte de réponses, avec au centre, un anti-héros qui doute, même s'il a des convictions, se trompe et se cherche."Demandez à 100 personnes et vous aurez 100 définitions différentes de +woke+", a expliqué le co-créateur de la série, Marshall Todd, au Washington Post. "C'est pour ça que le parcours de Keef lui est propre."
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Les Pyrénées-Orientales, l'Aude, l'Hérault et l'Andorre ont été placés lundi en vigilance orange lundi. Le phénomène doit débuter mardi dans la matinée et se poursuivre jusqu'à mercredi.
| Météo France a placé trois départements du sud de la France en vigilance orange lundi 21 octobre. Les Pyrénées-Orientales, l'Aude, l'Hérault mais aussi l'Andorre sont concernés. L'institut météorologique prévoit de fortes pluies et de violents orages dans ces départements dès mardi matin, 10 heures. Cet épisode méditerranéen nécessite "un suivi particulier du fait de son intensité et de sa durée", note Météo France dans son bulletin de 06 heures mardi 22 octobre. Lors de ces violents orages, "de forts cumuls de pluie de l'ordre de 30 à 50 mm en peu de temps, 50 à 100 mm en quelques heures" sont attendus. La situation pourrait revenir au calme dans la journée, avant une deuxième salve "plus intense" dans la nuit de mardi à mercredi. "Les cumuls prévus sur l'ensemble de l'épisode sont de l'ordre de 100 à 150 mm généralisés, localement 200 à 250 mm, voire ponctuellement davantage", écrit Météo France.Des vies mises en danger "Les vents de secteur Est très forts en Méditerranée sont un facteur aggravant, qui risque de contrecarrer l'écoulement des eaux vers la mer", prévoit l'institut météorologique qui craint également "des phénomènes tourbillonnaires, accentuant alors le potentiel destructeur des rafales en cours de la nuit de mardi à mercredi et mercredi matin". Cet épisode méditerranée pourrait faire des "dégâts importants", "des vies" peuvent également être "mis en danger". La situation devrait revenir à la normale dans la journée de mercredi. L'année dernière, des pluies extrêmement violentes avaient six morts dans l'Aude lors d'un épisode méditerranéen.
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"Je suis disponible pour tout ce qu'il y aura à faire".
| Porte-parole de la France insoumise jusqu'en novembre 2017, Raquel Garrido avait surpris -et même fait polémique- en devenant chroniqueuse dans l'émission de Cyril Hanouna. Elle annonçait alors qu'elle quittait la vie politique. Pourtant, la voilà de retour dans le jeu politique, avec une initiative qui semble la positionner pour les municipales dans sa ville de Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, rapporte dimanche 13 octobre le Journal du dimanche (JDD)."J'ai décidé de m'investir chez moi, mais différemment, explique-t-elle à l'hebdomadaire. Avec la rédaction publique et populaire d'une charte éthique, je renoue avec le militantisme citoyen. Je suis décidée à m'engager à Bagnolet et à mener l'expérience jusqu'au bout."Interrogée sur une éventuelle candidature aux municipales en 2020, Raquel Garrido est restée évasive. "Je suis disponible pour tout ce qu'il y aura à faire, répond-elle. À cet instant, ce n'est pas comme ça que se pose le problème. Quand on commence à poser la question de qui à quel poste, ça pourrit tout." Quant aux militants et élus LFI qui dénoncent ses "manœuvres" pour s'imposer, ils se trompent, assure-t-elle. "Certains ont du mal à se désintoxiquer des vieilles habitudes, déplore la compagne d'Alexis Corbière. Ceux-là se trompent lourdement sur le sens de ma démarche. Je n'ai pas besoin d'honneur, de titre ou de médaille. J'incarne une figure insoumise dans un paysage audiovisuel qui manque de pluralisme : je ne suis pas frustrée !"
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Samuel Etienne aura agi en véritable héros... L'animateur de Questions pour un champion a en effet répondu à un message posté par un niçois sur Twitter : "Je vais prendre des cachets pour m'endormir pour toujours.
| Adieu à tous", avait posté le jeune homme sur le réseau social. Un geste de désespoir auquel Samuel Etienne a été l'un des premiers à réagir.Immédiatement, l'animateur a en effet pris contact avec le jeune homme, lui écrivant : "Julien, je vois que tu me suis, peut-on parler en Message Privé ? ". N'ayant aucune réponse de l'intéressé, Samuel Etienne décide alors d'interpeller ses 22.000 abonnés sur Twitter : "Hello les amis. Quelqu'un connaît Julien personnellement? Peut-il intervenir? Appeler ses proches ?". Un message qui a enclenché une vive mobilisation de la part des internautes qui ont tenté de joindre les secours, la police et même les élus locaux. Grâce à l'action de Samuel Etienne, les proches de Julien ont donc pu alerter les secours et le jeune homme a été transporté à l'hôpital de Nice. Ces jours ne sont plus en danger.
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Le Premier ministre Edouard Philippe va-t-il rester à Matignon ? Christophe Castaner (Intérieur) ou Nicole Belloubet (Justice) sont-ils en danger ? Gérald Darmanin (Budget) et Marlène Schiappa (Egalité entre les femmes et les hommes) vont-ils prendre du galon ?... L'imminence d'un remaniement gouvernemental alimente d'intenses spéculations.
| Emmanuel Macron consulte à tout va mais ne laisse rien filtrer de ses intentions. "Tout le monde ne pense qu'à ça, les cabinets ne pensent qu'à ça, même l'administration ne se presse plus spécialement", observe un ministre, dont la seule certitude est que le second tour des élections municipales marque l'entrée dans la zone de turbulences.Dès lundi ?"A partir de dimanche, commence un temps d'initiative politique. Une nouvelle page s'ouvre", résume-t-on dans l'entourage d'Emmanuel Macron, sans s'avancer sur le fourmillement de spéculations, à commencer par l'hypothèse d'une démission du gouvernement dès lundi. Une prise de parole du chef de l'Etat est toujours attendue en juillet, probablement avant le 14, mais sans que l'on sache si elle suivra ou précèdera un remaniement. De quoi laisser prospérer toutes les luttes d'influences.Social, écologie Le meccano repose avant tout sur les inflexions politiques que le chef de l'Etat souhaite donner à sa fin de mandat, en tirant les leçons de la crise du coronavirus et dans la perspective d'une réélection en 2022."La dimension sociale va devenir essentielle dans la feuille de route", croit savoir une ministre. Mais le chef de l'Etat voudra aussi teinter de vert les prochains mois face à la percée écologiste, continuer à tendre la main aux territoires, tenir sa promesse de "rebâtir la souveraineté nationale"... Autant de priorités qui guideront une éventuelle refonte des portefeuilles ministériels. Quel gouvernement dans le "monde d'après"En la matière, les idées fusent : "un gouvernement resserré", "de combat", avec "deux ou trois ministres qui sont de vrais chefs et un gouvernement beaucoup plus mobile pour décider en 48 heures", plaide par exemple un ministre.Un cadre de la majorité abonde : "il faut 5-6 grandes fonctions gouvernementales", qui "correspondent aux priorités : reconstruction économique du pays, écologie, solidarités/santé, ordre public, justice et éducation".Que va devenir Philippe ? A défaut de ce chamboule-tout, d'autres poussent pour des ajustements plus ou moins symboliques, parfois afin de servir leurs propres ambitions : mettre le ministère du Budget ou celui du Logement sous la tutelle de l'Ecologie mais y soustraire les Transports; inventer, comme le souhaite le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, "un ministère des Services publics"; reconstituer un ministère des Affaires sociales indépendant de celui de la Santé; créer un ministère de la Famille pour lequel la secrétaire Marlène Schiappa postule; réintégrer les Outre-mers au ministère de l'Intérieur...Surtout, demeure la problématique de l'équipe gouvernementale, à commencer par le devenir d'Edouard Philippe, en net regain de popularité, mais dont le maintien à Matignon après trois ans en exercice paraît contradictoire avec la volonté de nouveau souffle. Les ministres en danger L'exigence de parité complique l'équation, sachant que la ministre des Outre-mers Annick Girardin, celles de la Recherche Frédérique Vidal, de la Justice Nicole Belloubet, voire du Travail Muriel Pénicaud ou des Sports Roxana Maracineanu, sont données partantes.Le ministre de la Culture Franck Riester ou celui de l'Intérieur Christophe Castaner semblent aussi menacés, à divers degrés.De nouveaux entrants au gouvernement ?Quoiqu'il en soit, l'enjeu pour Emmanuel Macron est d'arriver à élargir son socle en envoyant des signaux à tous les bords politiques, mais aussi aux élus locaux. Mais Macron pourra-t-il poursuivre son débauchage, alors qu'il souffre d'une désaffection de son noyau historique de centre-gauche ? Parmi les entrants, reviennent les noms du maire d'Angers Christophe Béchu (ex-LR), du procureur François Molins, du patron du nouveau groupe de députés Agir Olivier Becht, du haut fonctionnaire Jean Castex - à la manoeuvre du déconfinement, ou encore de l'écologiste Pascal Canfin, devenu un influent eurodéputé sous la bannière LREM.Ceux qui pourraient être promus Le chef de l'Etat pourrait aussi aller piocher dans le vivier des députés de la majorité (la marcheuse Olivia Grégoire, le MoDem Jean-Noël Barrot...) et intégrer le patron du parti LREM Stanislas Guerini.Enfin, certains ministres espèrent de la promotion interne, comme Gérald Darmanin, désireux de quitter le Budget, Sébastien Lecornu, pour l'heure aux Collectivités locales, Laurent Nuñez, secrétaire d'Etat sans attribution à l'Intérieur, ou encore Marc Fesneau, qui lorgne l'Agriculture après les Relations avec le Parlement.
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L'usine Renault de Sandouville (Seine-maritime) a rouvert dans la nuit de jeudi à vendredi, deux semaines après une condamnation pour mesures sanitaires jugées insuffisantes, a constaté une photographe de l'AFP.
| "L'ensemble des salariés de l'usine" a repris le travail, à commencer par "l'équipe de nuit" jeudi soir, a-t-on indiqué vendredi à la mi-journée auprès de la direction du groupe qui emploie 1.849 personnes en CDI sur ce site.L'usine avait fermé ses portes le 7 mai après une décision le jour même du tribunal judiciaire du Havre saisi par la CGT, premier syndicat du site. Les juges avaient condamné en référé la direction à suspendre la production, qui ne permettait "pas d'assurer (...) la sécurité des travailleurs de l'usine face au risque lié au Covid-19". Le site avait repris partiellement son activité le 28 avril après l'avoir arrêtée le 16 mars à cause de l'épidémie."Franchement il n'y a pas de souci, on respecte les écarts de sécurité entre nous. Les gens sont compréhensifs. Ca se passe bien. Et les gens sont contents d'être retournés travailler. Voilà", a déclaré à l'AFP Sébastien, un salarié, à la sortie de l'usine vendredi matin.La réouverture de l'usine avait été annoncée mercredi par la direction, une décision saluée par FO, deuxième syndicat du site, et la CFE-CGC, mais déplorée par la CGT.A l'aune du protocole sanitaire présenté mercredi en CSE, "on est toujours loin des exigences réglementaires. Ça leur a été rappelé hier soir par l'inspection du travail qui s'est fendu d'un courrier à ce sujet", a affirmé mercredi à l'AFP Gérald Le Corre de la CGT de Seine-maritime."C'est huit jours travaillés de perdus juste pour du formalisme", avait estimé mercredi Gilles Henri, délégué CFE-CGC. Cela "va sortir 700 familles de la précarité", argumentait de son côté Fabien Gloaguen, puisque selon lui 700 intérimaires vont progressivement reprendre le travail dans les jours à venir.Renault Sandouville fait par ailleurs depuis plusieurs mois l'objet d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet du Havre pour recours abusif à l'intérim, à la suite d'un PV de l'inspection du travail.En difficulté avant même la crise du coronavirus, Renault doit dévoiler le 29 mai un plan d'économie de 2 milliards d'euros annoncé en février. Selon le Canard enchaîné de mercredi, le groupe envisage de fermer quatre sites en France, Flins, Dieppe, Choisy-le-Roi et les Fonderies de Bretagne.
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Herbert Léonard a passé plus d'un mois dans le coma. Le chanteur se remet peu à peu, mais sa vie n'est plus la même, comme il l'a confié lors d'un entretien accordé à France Dimanche, relayé notamment par Voici et Closer.
| Herbert Léonard a frôlé le pire. Il y a un an, comme le rappelle Closer, le chanteur est victime d'une violente infection pulmonaire. Sa compagne, Cléo, n'hésite pas et le fait hospitaliser immédiatement, se souvient Voici. Pendant 32 longues journées, le natif de Strasbourg aujourd'hui âgé de 73 ans a été plongé dans le coma. L'interprète de "Quand tu m'aimes" s'en est sorti et a confié lors d'un entretien accordé à France Dimanche vivre une petite renaissance. "Ces douze derniers mois ont été éprouvants, confie-t-il. Après avoir frôlé la mort, je suis content de pouvoir encore faire mon métier". Herbert Léonard conserve néanmoins des traumatismes de ces heures sombres. "J'ai peur de ne plus me réveiller"L'interprète de "Pour le plaisir" révèle être encore affaibli physiquement. Comme il l'a admis à France Dimanche, il n'est pas encore prêt pour une tournée. "J'ai perdu près de 40 % de mes capacités pulmonaires", concède-t-il à l'hebdomadaire. Le coup est aussi dur à encaisser mentalement. "C'est sûr que cet accident pulmonaire me fait beaucoup réfléchir à mon avenir, admet le chanteur. Je songe davantage à la mort qu'auparavant. (...) Quand je me couche le soir, j'ai peur de ne plus me réveiller." Pour tenir bon, Herbert Léonard se raccroche notamment à la Coupe du Monde de football. Ancien joueur du Variétés Club de France, ce passionné de ballon rond espère, selon Closer, être en mesure de profiter des deux prochaines éditions (au moins).
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Un Chinois de 31 ans qui voyageait à travers l'Europe s'est retrouvé par erreur dans un centre d'accueil pour réfugiés en Allemagne pendant deux semaines avant de pouvoir reprendre son périple.S'étant fait dérober son portefeuille alors qu'il voyageait en Allemagne, l'homme s'est retrouvé dans une situation kafkaïenne. Ayant voulu déclarer le vol de ses papiers, il a fait la première erreur de se rendre à la mairie en lieu et place du commissariat, comme le rapporte un responsable de la Croix-Rouge au journal Dülmener Zeitung.
| Ne parlant ni allemand, ni anglais, il n'a pu expliquer clairement sa situation à l'employé municipal, qui lui a alors tendu un formulaire destiné aux réfugiés en demande d'asile. Selon la réglementation allemande, il a ensuite été transféré dans un centre d'accueil situé près de Dortmund, à 360 kilomètres de l'endroit où il se trouvait.L'homme, qui continuait de faire preuve du plus grand calme en faisant ce qu'on lui demandait, se retrouve alors entraîné dans le processus bureaucratique auquel sont soumis tous les candidats à l'asile. C'est grâce à une application mobile de traduction et à un restaurateur chinois de la ville que les responsables du centre ont fini par comprendre ce que le touriste essayait tranquillement de leur dire, à savoir qu'il souhaitait juste "aller en France et en Italie". Son passeport ayant ensuite été égaré par les autorités allemandes, il lui aura cependant fallu près de deux semaines pour se sortir de ce quiproquo. Poli et respectueux jusqu'au bout, il a remercié toutes les personnes côtoyées pendant ces quinze jours avant de conclure en déclarant "qu'il n'imaginait pas l'Europe comme cela".
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Des dizaines d'indigènes qui bloquaient une route stratégique du nord du Brésil depuis dix jours ont annoncé jeudi à l'AFP la levée du barrage, après une décision judiciaire exigeant une réponse du gouvernement à leurs revendications.
| Les autochtones du peuple Kayapo Mekranoti, qui vivent dans l'Etat septentrional du Para, réclament davantage d'aide des pouvoirs publics contre le coronavirus et la fin de la déforestation et de l'orpaillage sur leurs terres. Armés de bâtons, de flèches et de machettes, arborant des coiffes traditionnelles à plumes et des peintures corporelles, ils avaient installé le 17 août un barrage sur la route BR-163, très importante pour le transport de marchandises, notamment le soja, un des principaux produits d'exportation du Brésil.Le barrage de pneus et de troncs d'arbres avait été levé temporairement plusieurs fois, un geste qualifié d'"humanitaire" par les manifestants, qui avaient laissé passer des chauffeurs de camions formant une longue file de plusieurs kilomètres.Ils ont finalement décidé de suspendre le blocage pour dix jours, pour donner le temps à la Funai, organe gouvernemental chargé des affaires indigènes, de répondre à leurs revendications."La juge a donné à la Funai 10 jours pour répondre. S'ils le ne font pas, ils devront payer une amende de 10.000 réais (environ 1.500 euros) par jour", a expliqué à l'AFP un des leaders du mouvement, Mudjere Kayapo."Mais s'il le faut, nous reviendrons pour bloquer la route à nouveau", a-t-il ajouté.La juge fédérale Sandra Maria Correia da Silva avait ordonné la semaine dernière la levée du barrage, en invoquant les "perturbations" provoquées à "l'économie régionale" et aux "usagers de cette route". Les indigènes avaient initialement décidé de défier cet ordre, mais ont fini par quitter les lieux à l'issue d'une audience de conciliation mercredi.Les Kayapo Mekragnoti -- un sous-groupe de l'ethnie Kayapo du célèbre cacique au plateau labial Raoni, défenseur infatigable de la cause indigène -- demandent au gouvernement de Jair Bolsonaro des compensations financières pour les dommages infligés à leur environnement par la construction de la BR-163.Ils exigent aussi que Brasilia lutte contre l'orpaillage clandestin, la déforestation et le coronavirus, qui a beaucoup affecté les tribus indigènes.Au Brésil, deuxième pays le plus touché par la pandémie après les Etats-Unis, le Covid-19 a contaminé plus de 28.000 indigènes et tué 736 d'entre eux, selon le bilan de l'APIB, l'Association brésilienne des peuples indigènes.
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L'ONG épingle en particulier les produits de grandes marques vendus comme "traditionnels" mais qui contiennent de l'huile de palme.
| "Huile de palme masquée, non merci!". C'est le titre d'une nouvelle pétition lancée par l'ONG Foodwatch publiée ce mercredi, à destination des industriels de l'agro-alimentaire. Elle reproche à cinq marques de la grande distribution d'abuser de la confiance des consommateurs en leur faisant croire qu'ils achètent des produits présentés comme "authentiques" ou issus de la tradition, mais qui sont dans les faits remplis d'huile de palme. Sont concernés les pains suédois Krisprolls (Pagen), les biscottes LU Pelletier (Mondelez), la pâte feuilletée Trésor de Grand-mère Herta (Nestlé), des chocolats Lindt (Lindt & Sprüngli) et la soupe forestière Knorr (Pagen)."Les fabricants masquent la présence d'huile de palme en détournant l'attention avec des astuces marketing pour donner envie, par exemple, de recettes soi-disant traditionnelles", dénonce Foodwatch. L'ONG accuse ces marques d'induire en erreur le consommateur "en détournant l'attention de la réelle composition du produit, qui contient en fait de l'huile de palme. C'est d'autant plus inacceptable que l'huile de palme est un ingrédient très controversé pour des raisons environnementales, sociales et de santé". Et l'organisation de rappeler que "sept Français sur six ne veulent pas d'huile de palme dans leur assiette."Foodwatch demande donc aux marques d'"améliorer la transparence sur les produits alimentaires" en informant le consommateur lorsque le produit contient de l'huile de palme, ou en supprimant l'huile de palme des produits concernés. Outre la pétition, Foodwatch a mis en ligne un nouveau site internet, via lequel les consommateurs sont invités à signaler directement des produits à l'étiquetage trompeur. L'organisation invite également les internautes à exprimer leur mécontentement avec le hashtag #Huiledepalmenonmerci.
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Sur les dernières 24 heures, 110 personnes ont succombé au Covid-19 portant le total des décès en France depuis le 1er mars à 28.132.
| Le bilan est encourageant. Le nombre de décès lié au Covid-19 continue sa baisse. Sur les dernières 24 heures, 110 personnes sont mortes, contre 125 mardi 19 mai. 17.941 personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection au Covid-19. C'est 3.130 de moins qu'il y a une semaine. En effet le 13 mai dernier, c'était 21.071 personnes qui étaient hospitalisées. Les admissions à l'hôpital sont aussi en baisse avec 432 nouvelles admissions enregistrées en 24 heures contre 543 il y a une semaine. Un solde négatif en réanimation 1.794 malades atteints d'une forme sévère de Covid-19 sont hospitalisés en réanimation contre 2.428 il y a une semaine. 43 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation. C'est 26 de moins que mercredi dernier. Le solde reste négatif en réanimation, avec 100 malades en moins par rapport à mardi. Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72% des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 107 hospitalisations dont 19 en réanimation.28.132 morts depuis le début de l'épidémieDepuis le début de l'épidémie, 99.616 personnes ont été hospitalisées, dont 17.607 en réanimation. 63.354 personnes sont rentrées à leur domicile. Depuis le 1er mars, l'épidémie de coronavirus a fait 28.132 morts, 17.812 dans les hôpitaux et 10.320 dans les établissements sociaux et médicosociaux.
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La mise au point est claire. Bernard Cazeneuve a indiqué jeudi 26 octobre dans la soirée qu'il "n'est pas question une minute" qu'il prenne la tête du Parti socialiste.
| L'ancien Premier ministre a profité d'une séance de dédicaces organisée à Paris de son livre "Chaque jour compte", publié chez Stock, pour dire ses intentions quant au prochain congrès du PS qui se tiendra l'année prochaine. "Il n'en est pas question une minute. Je pense qu'il faut qu'il y ait une nouvelle génération", a-t-il lâché au Figaro. "Comme je suis encore libre de déterminer par moi-même ce que je souhaite, je veux profiter de cette occasion pour vous dire dans quel état d'esprit je suis", a ajouté homme fort de l'ère Hollande. Bernard Cazeneuve s'est déclaré "agacé" par tant de "spéculations" alors que ces derniers jours, le nom de Cazeneuve circule parmi les proches de François Hollande pour prendre la tête du parti, indique le quotidien de droite. LE FOLL EN EMBUSCADE "J'estime que le rôle de quelqu'un qui a été pendant cinq ans ministre, confronté à bien des épreuves, ce n'est pas de dire tous les jours qu'il est indispensable, c'est d'aider de nouvelles pousses à émerger", a recadré l'ancien premier flic de France. "Je n'ai pas de goût pour la polémique, je n'ai pas de goût pour le conflit politique, je ne sais pas diriger un appareil politique. (...) Je ne pense pas être bon dans la direction d'un parti politique. Ce n'est pas ce que j'ai appris à faire. Je n'ai pas le talent que d'autres pourraient avoir dans cette mission. Il faut faire dans la vie ce qu'on sait faire", reconnaît-il. Et d'adresser un message clair à tous ceux qui le voyaient déjà la tête du PS : "Je serai bien sûr fidèle à ma famille politique, je suis disponible, mais je n'exercerai aucun leadership. Tous ceux qui spéculent sur ce sujet se trompent", a-t-il ajouté. Alors que François Hollande avait misé sur Bernard Cazeneuve, se rabattra-t-il sur son ancien porte-parole Stéphane Le Foll ? L'ex-ministre de l'Agriculture semble lui décidé à briguer la présidence du parti, peu importe l'avis de l'ancien président. "Je suis assez grand. Je vous dis que je suis maintenant suffisamment libre pour, non seulement penser ce que je pense et faire ce que j'ai à faire", a-t-il déclaré sur LCP, cité par Le Figaro. "Je suis candidat à faire en sorte que le Parti socialiste se redresse", a affirmé Stéphane Le Foll à la presse, toujours repris par le Figaro.
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L'avion s'est écrasé sur une zone habitée près de l'aéroport de Bichkek, la capitale de ce pays d'Asie centrale, causant la mort d'au moins 37 personnes. Au moins 37 personnes, dont six enfants, ont été tuées lundi 16 janvier quand un avion-cargo de la compagnie aérienne turque ACT Airlines (connue également comme myCARGO) s'est écrasé sur un village, près de l'aéroport de Bichkek, la capitale du Kirghizistan.
| Les quatre pilotes à bord de l'appareil sont eux aussi morts. « Selon de premières conclusions des spécialistes, c'était une erreur de pilotage », a déclaré dans la matinée le premier vice-premier ministre de ce petit pays d'Asie centrale. Dans un premier temps, le ministère des situations d'urgence avait invoqué de mauvaises conditions météorologiques.Le Boeing-747, en provenance de Hongkong et à destination d'Istanbul, faisait escale à Bichkek. L'appareil est tombé sur les habitations d'un village très proche de l'aéroport, et ses débris en flammes ont endommagé 43 maisons, dont 15 ont été détruites, selon le ministère kirghiz des situations d'urgence. Selon le ministère de la santé, la grande majorité des victimes sont des habitants du village. « L'avion s'est écrasé sur les maisons, il a tué des familles entières », a rapporté à l'Agence France-Presse un témoin de l'accident. « Il ne reste rien des maisons, les gens ont été tués avec toute leur famille et leurs enfants, beaucoup de personnes étaient en train de dormir. » Une opération de sauvetage « à grande échelle » est en cours, selon les autorités kirghizes.
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La ministre de la Santé a plaidé dimanche 25 mars pour une meilleure organisation de la médecine de ville afin que celle-ci "puisse prendre en charge" des patients "qui n'ont rien à faire aux urgences".
| "Il y a un problème clair au niveau des urgences. Elles sont totalement engorgées parce que la majorité des personnes qui se présentent aujourd'hui aux urgences n'ont pas à y être". Invitée dimanche 25 mars de "Questions politiques" sur France Inter/France Info/Le Monde, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé a plaidé pour une réorganisation de la médecine de ville "pour qu'elle puisse prendre en charge énormément de demandes de patients qui n'ont rien à faire aux urgences". "C'est en train d'être traité", a-t-elle ajouté. Une mission sur les "soins non-programmés", pour limiter le recours aux urgences, a été confiée au début de l'année au médecin urgentiste et député (LREM) Thomas Mesnier. Ce rapport doit être remis "avant la fin de la semaine prochaine", a précisé Agnès Buzyn. Un appel à la vaccination contre la grippePar ailleurs, les services d'urgences "ne sont pas aussi tendus tous les jours et toutes les semaines", a fait valoir la ministre, disant "travailler avec les urgentistes" sur la "flexibilité", c'est-à-dire "la capacité à ouvrir des lits en période d'épidémie, car c'est de ça dont les hôpitaux manquent". Selon elle, l'épidémie de grippe "particulièrement grave et particulièrement longue cette année" explique "en grande partie l'engorgement des urgences".La ministre a également invité les Français à être "tous raisonnables". "On ne peut pas s'émouvoir chaque année de l'engorgement des urgences aux mois de décembre-janvier-février et ensuite ne pas se vacciner contre la grippe", a plaidé la ministre qui espère ainsi voir plus de Français se faire vacciner l'année prochaine. Selon l'association SAMU-Urgences de France, "plus de 15.000 patients ont passé la nuit sur un brancard des urgences" depuis le début de l'année "faute de lit pour les hospitaliser dans un service".
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-La police de Strasbourg, alarmée par les comportements à risque des joueurs de Pokémon Go, prépare une opération d'envergure qui se tiendra au mois d'août. Objectif : traquer les cyclistes et automobilistes chasseurs de Pokémon.-Strasbourgeois, méfiez-vous ! La police de Strasbourg se prépare à une opération commando contre les joueurs de Pokemon Go, cette application qui affole les jeunes et les moins jeunes.
| A la mi-août, des policiers en civil et en uniforme quadrilleront les rues de Strasbourg (Bas-Rhin), à l'affût des adeptes de Pokémon Go, croit savoir Les Dernières nouvelles d'Alsace. Leur cible ? Les acharnés qui joueront alors qu'ils sont à vélo ou au volant. Les automobilistes arrêtés les yeux rivés sur leur écran risquent une amende de 135 euros et trois points de moins sur leur permis. Pour les cyclistes imprudents, ce sera une amende de 45 euros.LES PIÉTONS SENSIBILISÉS Même les piétons sont concernés par cette intervention anti-Pokémon. Ils "seront sensibilisés aux dangers qu'ils encourent à être plus concentrés sur leur téléphone portable qu'attentifs à leur environnement", prévient la police strasbourgeoise. Celle-ci semble d'ailleurs s'amuser de sa future opération sur Twitter. Elle n'a pas hésité à partager l'article Des Dernières nouvelles d'Alsace, accompagné de ce message : "un usager averti en vaut deux". Ces policiers ne sont pas les seuls à prendre très au sérieux les dérives causées par la Pokémon-mania. Sur les autoroutes, les concessionnaires diffusent désormais des messages à caractère préventif sur les panneaux lumineux. Non sans humour, ce message est ainsi apparu en Île-de-France : "Celui qui conduit, c'est celui qui ne joue pas."
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COQUETTERIE. Selon Le Point, le chef de l'État aurait payé sa maquilleuse attitrée 26.000 euros en trois mois.Si une partie des médias commentent régulièrement les looks de Brigitte Macron, c'est cette fois de l'apparence de son époux qu'il est question.
| Selon Le Point, dans son édition du jeudi 24 août, le chef de l'État aurait payé sa maquilleuse, "Natacha M., 40 ans", 26.000 euros depuis son élection, en mai dernier. Dans le détail, l'hebdomadaire affirme qu'elle a envoyé deux factures de 10.000 et 16.000 euros à son célèbre client. "Emmanuel Macron cherche à se distinguer de son prédécesseur (...) en ne salariant personne pour le maquiller avant ses prestations publiques", indique Le Point. Ce qui explique que la maquilleuse, qui travaillait déjà pour lui durant sa campagne, soit rémunérée par le biais de factures. "La note est toutefois moins élevée que le salaire de la maquilleuse de François Hollande, rémunérée 6.000 euros net par mois, soit un coût de plus de 30.000 euros par trimestre pour l'Élysée", rappelle le magazine. L'ancien président avait par ailleurs été épinglé par Le Canard enchaîné pour ses dépenses de coiffeur. Le journal satirique révélait, en juillet 2016, qu'il avait recruté son coiffeur personnel en mai 2012 pour 9.895 euros brut par mois. Olivier B. avait été recruté "pour la durée du mandat présidentiel" et son "CDD de cinq ans" lui avait valu "une rémunération brute cumulée de 593.700 euros", indiquait Le Canard. Ces informations avaient été confirmées par le porte-parole du gouvernement de l'époque, Stéphane Le Foll.
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À 53 ans, la présentatrice de C'est au programme ne prend pas toujours bien les sous-entendus sur son âge. Lors de son émission diffusée ce jeudi 12 janvier, un chroniqueur a comparé Sophie Davant à Barbara Cartland. Ce qui n'a pas du tout été du goût de l'animatrice.
| Tout commençait pourtant bien ! Hier matin, Sophie Davant s'amusait de son chignon dans l'émission C'est au programme sur France 2, profitant même de l'occasion pour se comparer à la princesse Charlène de Monaco. Malheureusement pour elle, Damien Thévenot, l'un des chroniqueurs sur le plateau, dévoile le nom d'une autre femme, lui trouvant plus de ressemblance avec elle qu'avec la princesse.Barbara Cartland, la comparaison de trop ?Damien Thévenot ne pensait certainement pas vexer Sophie Davant en la comparant avec Barbara Cartland, une romancière britannique décédée en 2000 à l'âge de 98 ans, notamment connue pour son extravagance. La réaction de la jolie blonde à ses propos ne s'est pourtant pas fait attendre. "Je serais habillée en rose si j'étais Barbara Cartland", s'exclame l'ancienne présentatrice de Toute une histoire, avant d'ajouter au chroniqueur : "Vous êtes gonflés, quand même !" Tentant de se rattraper aux branches, ce dernier indique malgré tout que l'écrivain "a vendu plein de livres". Cependant, le mal est fait et Sophie Davant préfère vite changer de sujet, visiblement vexée.Sophie Davant victime d'une arnaque sur une crème anti-âgeDécidément, ces derniers temps, rien n'épargne l'animatrice en ce qui concerne son âge. En effet, début janvier, elle avait alerté les téléspectateurs de C'est au programme, qu'une marque de produits dermatologiques utilisait son image sans son accord, pour vanter les vertus rajeunissantes d'une crème anti-âge. Ayant reçu plusieurs lettres d'acheteurs qui se sont fait avoir, Sophie Davant avait décidé de prendre la parole."J'ai tout de suite une annonce à faire, je voudrais m'adresser aux téléspectateurs qui m'ont envoyé des lettres et qui auraient été abusés par une publicité d'une marque dermatologique prétextant que je vante les qualités d'un produit dermatologique pour rajeunir. Je ne me suis jamais prêtée à ce genre d'exercice, donc attention, arnaque", avait déclaré la présentatrice de 53 ans. La remarque sur Barbara Cartland était peut-être de trop pour cette dernière, qui a avoué avoir recours à différentes techniques pour effacer ses rides !
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Une vidéo diffusée sur Snapachat montrait un animateur pousser jusqu'à la faire tomber une petite fille de deux ans qui pleurait au moment de la sieste. L'homme en question a été suspendu par la mairie, ainsi que celui qui a tourné la vidéo, deux autres animateurs qu'ont voit assister à la scène sans rien faire, et également le directeur du centre de loisirs.
| "C'est inacceptable et très choquant". La ville de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, a annoncé vendredi 17 juillet avoir suspendu quatre de ses animateurs de centre de loisirs pour des faits de violences sur une petite fille de deux ans, rapporte France Bleu Paris. Des faits découverts grâce à trois vidéos diffusées sur Snapchat, dans lesquelles ont peut voir un animateur s'agacer contre une fillette de deux ans qui a du mal à s'endormir au moment de la sieste, jusqu'à la pousser et la faire tomber. "C'est inacceptable et très choquant", a réagi Frédéric Bonnot, le directeur de cabinet du maire de Saint-Denis, auprès de France Bleu. "Un animateur qui travaille dans le milieu de la petite enfance ne peut pas s'énerver contre une gamine qui n'arrive pas à faire la sieste !", a-t-il insisté. L'animateur en question a donc été suspendu, tout comme son collègue qui a filmé la scène et deux autre qu'ont voit assister à la scène sans rien faire, et également le directeur du centre de loisirs.La Ville va par ailleurs mettre en place un suivi psychologique pour les enfants du centre dès lundi. Elle a également transmis les noms des animateurs aux parents de la petite fille et se dit prête à appuyer une plainte de la famille dans le cadre d'une constitution de partie civile. La municipalité dit aussi avoir ouvert une enquête administrative et signalé la situation à la direction départementale de la cohésion sociale.
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Depuis début février, deux bureaux de Poste de la région parisienne expérimentent une nouvelle procédure pour délivrer des cartes grises en moins de quinze minutes. Si le test est concluant, d'autres bureaux de Poste pourraient bientôt être équipés.
| Depuis novembre 2017, les démarches pour obtenir sa carte grise s'effectuent uniquement en ligne, les préfectures ne les délivrant plus au guichet. Une procédure entièrement digitalisée qui rencontre de nombreux bugs, rapporte BFMTV, et qui ne convient pas aux populations ne maîtrisant pas les outils numériques. Pour pallier à ce problème, La Poste teste depuis début février, en partenariat avec Réflexe Carte Grise, une start-up habilitée par les ministères de l'Intérieur et des Finances, précise L'Argus, une procédure permettant de délivrer le précieux papier en moins de quinze minutes dans deux établissements d'Île-de-France : un à Pantin (Seine-Saint-Denis) et un dans le XIXe arrondissement de Paris. "Beaucoup de gens sont à l'aise avec les réseaux sociaux pour poster ou tchater mais ça ne veut pas dire qu'ils le seront avec ces démarches. La Poste se doit d'être là pour tout client, des plus agiles aux plus fragiles", explique à France Bleu Paris Corinne Journy, directrice de programme secteur public pour La Poste.Pour obtenir sa carte grise, l'automobiliste doit créer son compte avec son numéro de portable. Il doit ensuite de scanner tous les justificatifs nécessaires )certificat d'immatriculation, certificat de cession, permis de conduire et justificatif de domicile) sur la borne. Un quart d'heure plus tard, l'automobiliste reçoit un certificat provisoire d'immatriculation, avant de recevoir à domicile dans les 48 à 72 heures suivantes l'original de sa nouvelle carte grise. Le coût : 29,90 euros, soit le même prix que celui des garagistes ou sites spécialisés qui proposent ce service. Si le conducteur passe par le site officiel, cette démarche est gratuite. Ces bornes seront expérimentées durant deux mois. Si le test est concluant, d'autres bureaux de Poste pourraient bientôt être équipés.
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