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La garde des Sceaux a voulu relativiser vendredi matin la colère des policiers après les propos du ministre de l'Intérieur sur la possible suspension de policiers en cas de "suspicion avérée" de racisme.
| Après les propos du ministre de l'Intérieur sur la possible suspension de policiers en cas de "suspicion avérée" de racisme, la colère des policiers ne faiblit pas. Les manifestations se multiplient et le syndicat Unité SGP Police a recommandé aux policiers d'arrêter les interpellations. Interrogée vendredi 12 janvier sur la radio Franceinfo sur la légalité de telles actions, la garde des Sceaux Nicole Belloubet a estimé que ce n'était "pas légal, mais la question n'est pas celle-là (...). J'imagine que c'est un mouvement d'humeur qui s'apaisera." "Les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits, sauf dans des circonstances particulières, à partir du moment où on respecte la distanciation physique. Je pense que la question n'est pas tant juridique que symbolique", a dit la ministre. "Il ne faut ni déni ni systématisme" dans le traitement de cette crise de confiance, a-t-elle dit.Tout en assurant avoir "totalement confiance en la police", elle a réaffirmé que le racisme était "totalement antinomique avec la République". "Chaque Français a quelque part en lui un risque de racisme. Il faut lutter contre ça. Et quand il s'exprime, c'est une infraction et elle est juridiquement condamnable", a-t-elle indiqué, précisant que 400 à 500 condamnations étaient prononcées chaque année en France pour des actes racistes ou antisémites.Interrogée sur les déclarations de Christophe Castaner sur l'hypothèse d'une suspension d'un agent en cas de "soupçon avéré" de racisme, la ministre a expliqué qu'il s'agissait en fait d'"une règle générale dans la fonction publique". "Quand il y a des faits graves, on peut suspendre quelqu'un à titre préventif, en attendant la sanction disciplinaire. (...) Ce n'est pas propre à l'institution policière. C'est une pratique destinée à protéger nos concitoyens, à protéger les usagers de la fonction publique."Interrogée sur le fait de savoir si ce "soupçon avéré" qui entraîne une suspension pourrait s'appliquer au cas du ministre des Comptes publics Gérald Darmamin, après la reprise des investigations concernant une accusation de viol en 2009, la garde des Sceaux s'est retranchée derrière le droit. "Le droit de la fonction publique n'a rien à voir avec les règles qui s'appliquent aux ministres. Lorsqu'il y a des plaintes pénales, c'est la Cour de justice de la République, lorsqu'il y a une responsabilité politique, c'est le Parlement", a-t-elle dit, ajoutant que M. Darmanin était au demeurant "un excellent ministre du Budget".
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Une star en vacances à Paris, des truands à l'ancienne et 9 millions d'euros de bijoux, jamais retrouvés: près de quatre ans après le braquage spectaculaire de Kim Kardashian, le parquet demande le renvoi aux assises de onze membres présumés du gang.
| Il revient désormais aux juges d'instruction de décider de renvoyer ou non tous ces suspects, dont les cinq braqueurs présumés, devant la cour d'assises de Paris pour un procès qui ne pourrait se tenir avant 2021, a appris mercredi l'AFP de sources judiciaire et proches du dossier.Dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, la star américaine, alors âgée de 36 ans, s'était fait braquer par cinq hommes dans une discrète résidence hôtelière de luxe à Paris, où elle était venue assister à la Fashion Week.Deux des voleurs l'avaient menacée avec une arme sur la tempe, avant de la ligoter, de la bâillonner."Il m'a demandé avec un fort accent français ma +ring+" (bague), avait-elle raconté aux policiers juste après le vol. "Ils m'ont attachée (...) puis m'ont portée dans ma salle de bain", où la star avait été enfermée.Les braqueurs avaient emporté plusieurs bijoux en diamant et en or, dont une pierre de 18,88 carats, évaluée à près de quatre millions d'euros. Montant total: neuf millions d'euros, le plus important braquage d'un particulier depuis 20 ans en France. Leur chef présumé, Aomar Aït Khedache, dit "Omar le vieux", né en 1956, a affirmé aux enquêteurs avoir confié le diamant à une personne dont il n'a pas révélé l'identité et avoir fait fondre les bijoux en or.- Milieu français du banditisme -Avec ses comparses Didier Dubreucq, dit "Yeux bleus", et Pierre Bouianere, âgés de 61 et 72 ans à l'époque, "Omar le vieux" et ses complices sont connus de longue date dans le milieu français du banditisme: ces trois-là ont déjà été condamnés dans les années 80 ou 90, pour vol aggravé, braquage ou trafic de stupéfiants.Au terme des investigations, le parquet de Paris a demandé dans un réquisitoire signé fin mai que les cinq braqueurs présumés, désormais libres sous contrôle judiciaire, soient jugés notamment pour "vol en bande organisée avec arme", "séquestration" et "association de malfaiteurs", en récidive le plus souvent, selon la source judiciaire.La menace d'un procès se précise aussi pour trois proches d'"Omar le Vieux": son fils, soupçonné d'avoir joué le rôle de chauffeur, sa compagne et un de ses vieux amis, François Delaporte, accusés tous deux d'avoir participé à l'organisation du coup. Ce dernier, lui aussi membre du milieu, avait d'abord été considéré par les enquêteurs comme un des braqueurs et écroué, avant de voir son rôle relativisé.Sur une vidéo de surveillance nocturne, les policiers avaient en effet confondu sa silhouette avec celle du cinquième braqueur présumé, Marc Boyer. Ce dernier, le jeunot de la bande, sera arrêté en avril 2018 près de Cannes.Son père, proche d'un des voleurs, risque d'être jugé à son côté pour détention illégale d'armes. Deux autres mis en examen visés par ces réquisitions sont accusés d'avoir fourni des informations au gang.- Butin écoulé en Belgique -Dernier suspect pour lequel le parquet réclame un procès: Marceau Baum-Gartner, alias "Nez râpé", 67 ans. Aux lendemains de l'attaque, ce possible receleur du butin s'est ainsi rendu à huit reprises en deux mois à Anvers en Belgique, capitale de la joaillerie, dont deux fois en compagnie d'"Omar le Vieux".C'est l'ADN de ce dernier, retrouvé sur un des liens ayant entravé la star, qui avait permis aux policiers de remonter au reste de l'équipe. Un vaste coup de filet en janvier 2017 s'était conclu par la mise en examen de dix suspects, dont neuf placés en détention provisoire.Quant au butin, aucune pièce n'a été retrouvée, sauf une croix sertie de diamants, tombée lors de la fuite d'un des malfaiteurs reparti à vélo, Yunis Abbas. Pour les enquêteurs, qui ont néanmoins saisi des centaines de milliers d'euros chez les suspects, une part importante du butin a été écoulée en Belgique.
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La ministre de la Justice Nicole Belloubet s'est dite favorable jeudi soir à la construction de "différents types" de prisons, en fonction de la dangerosité des détenus.
| "Le président de la République a annoncé la construction de 15.000 places de prison. Si nous construisons 15.000 places de prison extrêmement sécurisées, il faudra sans doute plus de 5 ans", a déclaré la garde des Sceaux dans l'émission de France 2 "Complément d'enquête". "Mais nous pouvons construire différents types de bâtiments pénitentiaires, qui soient adaptés à la nature des détenus", a-t-elle poursuivi. Selon la dangerosité des prisonniers, "nous ne sommes peut-être pas obligés d'incarcérer de la même manière", a précisé la ministre. "Promouvoir différents types de peines"La France est confrontée à un problème chronique de surpopulation carcérale : au 1er janvier, 68.974 personnes étaient incarcérées pour 59.765 places. Ce nombre s'élevait à 66.089 en janvier 2010 et 48.595 en 2002. Pour diminuer la surpopulation carcérale, "il faut construire à la fois de nouveaux bâtiments mais aussi modifier notre politique pénale, promouvoir différents types de peines", a déclaré la ministre, évoquant les travaux d'intérêt général, les bracelets électroniques et les sursis avec mises à l'épreuve. "L'objectif reste 15.000 places. C'est juste une question de délai", a-t-elle ajouté. Alors qu'un mouvement de grogne des surveillants a paralysé les établissements pénitentiaires pendant douze jours fin janvier, Emmanuel Macron devrait annoncer d'ici fin février un plan global pour les prisons. Montée en première ligne, Nicole Belloubet avait présenté fin janvier aux trois grands syndicats un projet d'accord censé répondre à la colère des 28.000 surveillants.Ce texte comprend notamment des mesures pour améliorer la gestion des détenus radicalisés, renforcer la sécurité des agents (gilets pare-balles, menottes...), la création de 1.100 emplois supplémentaires et une enveloppe de plus de 30 millions d'euros pour des indemnités, soit une augmentation globale de 1.150 euros par agent par an.
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Les employés d'une ressourcerie de Laragne-Montéglin, dans les Hautes-Alpes, ont fait une étonnante découverte. Ils ont trouvé 15 450 euros en liquide dans un vieux meuble récupéré lors d'un vide-maison, organisé après le décès de la propriétaire du meuble.
| L'argent a été rendu à la fille de la défunte.Un petit trèsor a bien failli finir à la poubelle ou dans la poche d'inconnus. C'était sans compter sur la bonne foi des employés du Nez au vent, la ressourcerie de Laragne-Montéglin (Hautes-Alpes). Ceux-ci ont découvert des liasses de billets dans un meuble ancien récupéré lors d'un vide-maison organisé après le décès de sa propriétaire. Le montant de la somme d'argent atteignait les 15 450 euros, rapporte France 3 Provence Alpes-Côté-d'Azur. Tout a été rendu à la fille de la défunte. La découverte a été faite quelques jours après que les employés de la ressourcerie ont récupéré le meuble à machine à coudre. "Nous avons été mandatés par un notaire pour vider la maison après le décès de la propriétaire", explique Clémence Armand, la directrice de la structure, à France 3. Le meuble, en mauvais état, était destiné à la benne. Avant de le jeter, "mon collègue a voulu récupérer le petit tiroir pour compléter un meuble de métier. Il était condamné, il l'a forcé."
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Une réunion d'urgence a lieu ce lundi sous la houlette du préfet des Hautes-Pyrénées pour trouver des solutions dans la deuxième ville de France en nombre d'hôtels.
| Lourdes est en croisade pour survivre à l'absence de pèlerins et les faire revenir au plus vite en toute sécurité. Comme la Corse et l'Outremer, Lourdes va bénéficier d'une aide sépcifique. L'État, les collectivités locales, les élus et les professionnels se réunissent ce lundi 6 juillet pour "avancer sur un vrai projet de territoire sur la base de propositions pensées par les acteurs de terrain".Le préfet des Hautes-Pyrénées, Brice Blondel, a développé dimanche dans Le Figaro les trois axes majeurs : "Des mesures d'urgence sociales et financières pour accompagner les entreprises, des investissements de structures pour relancer la destination Lourdes, un travail sur l'image de Lourdes." Il a précisé : "Lourdes, c'est un tiers du PIB du département. C'est donc un atout pour le territoire. Relancer Lourdes est une ardente nécessité. Mais c'est le sanctuaire qui est le moteur."Cathy, patronne d'un restaurant réputé et ouvert toute l'année, figure de la cité mariale, en a les larmes aux yeux. "Je cours de la cuisine à la salle : nous étions six, nous ne sommes plus que deux. Ce début juillet, la fréquentation est pire qu'en hiver ! En 35 ans, je n'ai jamais vu cela. Si cela ne repart pas, ce sera la clé sous la porte à l'automne", témoigne-t-elle dans le quotidien national.Lourdes compte 137 hôtels. C'est la deuxième ville hôtelière de France. Quatre seulement sont ouverts en ce début d'été, car tous les grands pèlerinages internationaux ont été annulés. Selon Hervé Jeanson, président du plus grand syndicat des hôteliers de la ville : "500 entreprises sont sur la sellette. Pour les sauver il faut tenir 17 mois avant avril 2021, le début de la prochaine saison." Le curé de la paroisse, l'abbé Jean-François Duhar, appelle aussi au secours : "C'est une catastrophe économique ! Je le sais par nos écoles catholiques, où j'ai vu concrètement plusieurs familles quitter la ville parce qu'elles avaient perdu leur emploi."Les commerces sont déserts et l'espoir repose sur les fervents chrétiens et les malades qui reviennent prier. Des Français d'abord, et quelques étrangers, italiens en tête, comme l'atteste Pierre Barrère, le directeur de la Maison du pèlerin : "Ryan Air vient de rouvrir trois lignes jeudi et deux autres cette semaine. Les Italiens commencent à revenir. Lourdes se relance."La crise pousse à innover. Le nouveau recteur des sanctuaires de Lourdes, Mgr Olivier Ribadeau Dumas, a inventé le premier pèlerinage digital mondial. Un "e-pèlerinage" qui aura lieu le 16 juillet prochain, jour anniversaire des dernières apparitions de la Vierge à sainte Bernadette, en 1858. De 7 heures à 22 heures, sur le site web du canal TV Lourdes, sur les réseaux sociaux et sur plusieurs chaînes catholiques, un pèlerinage complet avec messes et chapelets sera proposé en dix langues. Selon Le Figaro, l'humoriste Gad Elmaleh devrait être de la partie, comme Sœur Bernadette, dernière miraculée de Lourdes.
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La loi agriculture et alimentation n'en finit plus de créer des remous au sein de la majorité. Le refus des députés d'inscrire l'interdiction du glyphosate dans le texte et les déclarations de Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture, ont encore une fois provoqué une polémique.
| Stéphane Travert n'est pas à la fête actuellement. Le vote du texte controversé de la loi agriculture et alimentation à l'Assemblée a laissé des traces et plombé quelque peu l'ambiance au sein de la majorité présidentielle. Lors de sa campagne présidentielle, le candidat Macron avait promis l'interdiction du glyphosate, cet herbicide présent notamment dans le Roundup et considéré comme cancérigène. Les députés LREM ont pourtant rejeté, dans la nuit du lundi 28 au mardi 29 mai, l'amendement prévoyant l'abandon de ce produit. Si Stéphane Travert a annoncé une "mission de suivi" sur le sujet, plusieurs députés de la majorité ont publiquement fait part de leur colère. C'est le cas notamment de Matthieu Orphelin, proche du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, qui s'est fendu d'un tweet sans équivoque : "La sortie du glyphosate ne sera pas inscrite dans la loi [...] C'est à mes yeux, un rendez-vous manqué et une vraie déception car l'urgence écologique et de changement de modèle agricole est si forte". Dimanche 27 mai, la députée Sandrine Le Feur avait traité le ministre de l'Agriculture de "salaud" sur France 5 après avoir découvert dans un tweet de celui-ci que l'interdiction de l'herbicide ne figurait pas dans le projet de loi d'origine.Un vote également marqué par la reculade de trois députées LREM, Valérie Thomas, Christiane Hennion et Laurence Maillart-Méhaignerie, qui avaient signé une tribune pour l'interdiction du glyphosate et qui ont finalement voté contre l'amendement. Un comportement difficile à avaler pour certains, au sein d'une majorité qui semble de plus en plus divisée sur certains sujets marquants et alors que le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, continue à entretenir le doute sur son avenir au sein du gouvernement.
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Le gouvernement chilien a retiré lundi, face à un déluge de critiques, une campagne sur les réseaux sociaux montrant un homme véritablement condamné pour le meurtre de son épouse plaider de façon larmoyante contre les violences faites aux femmes.
| "Ma chère petite-fille, ma princesse. En ces jours d'enfermement tu me manques plus que jamais, et je suis très inquiet depuis que je sais que ton petit ami t'a agressée", dit le prisonnier dans cette vidéo."Mon âme pleure pour ce qui t'arrive. Peut-être suis-je puni par la vie pour ce que j'ai fait à ta grand-mère. Même si elle n'est plus parmi nous, il ne se passe aucune nuit sans que je ne lui demande pardon pour tout le mal que je lui ai fait", poursuit l'individu, qui conclut: "Il n'est jamais trop tard pour réfléchir et pour demander pardon pour les erreurs du passé".Cette campagne a soulevé un tollé, notamment parmi les organisations de défense des droits des femmes. "Les larmes d'un agresseur ne servent à rien pour en finir avec la violence contre les femmes", a dénoncé le Réseau chilien contre les violences faites aux femmes."Ne viens pas avec tes lettres, ne viens pas demander pardon ou la compassion parce qu'ici le coupable, celui qui a frappé, c'est toi", a protesté l'ONG Corporacion Matria.Face aux critiques, la ministre chilienne de la Femme, Macarena Santelices, a présenté ses excuses et annoncé le retrait immédiat de la campagne."Un agresseur ne pourra jamais se justifier", a déclaré la ministre, déjà au coeur d'une controverse lors de sa nomination il y a un mois en raison de son absence d'expérience dans le domaine des droits des femmes et pour son lien de parenté avec l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet (1973-1990).
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Johnny Hallyday a entretenu des rapports tumultueux avec l'argent. De quoi provoquer la colère de Laeticia, comme le rapporte Gala.
| Johnny Hallyday avait "la flambe" dans la peau, au point que les questions d'argent l'ont poursuivi toute sa vie. La rockstar dépensait souvent sans compter, de quoi contraindre ses proches à un suivi méticuleux de ses frais. Et parfois de provoquer la colère de son épouse, Laeticia, indique Gala. En 2006, l'idole des jeunes, après un voyage au Canada, annonce à ses proches son achat d'un ranch de 500 hectares. Son banquier à HSBC se tire les cheveux, sa femme aussi. Johnny Hallyday avait pour habitude de cacher à Laeticia ses grosses dépenses. La transaction n'étant pas encore officiellement payée, son fondé de pouvoir, Pierric Le Perdriel, fait invalider la promesse d'achat, tout en dédommageant les vendeurs à hauteur de 100 000 euros. Il n'était pas rare que sa banque, la HSBC, vérifiât les factures conséquentes avant de les valider ou pas. "Johnny sait chanter, mais pas compter", avait pu déclarer André Boudou, le père de Laeticia.
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"On n'a jamais vu ça à Paris", selon le secrétaire général adjoint du syndicat d'Alliance police nationale.
| La manifestation des "gilets jaunes", organisée à Paris, ce samedi 1er décembre a donné lieu à des scènes de guérilla urbaine autour des Champs Elysées et ensuite dans d'autres quartiers de Paris."Je suis inquiète de voir que la situation se transforme en situation insurrectionnelle à Paris. Évidemment je considère que le gouvernement porte une très lourde responsabilité" dans ces violences, a réagi Marine Le Pen, leader du Rassemblement National, ce samedi soir sur BFMTV."Il était presque prévisible que manifestations après manifestations, la situation se dégrade", a estimé la présidente du Rassemblement national, qui accuse l'exécutif d'avoir "jeté des gilets jaunes pacifiques contre des uniformes bleu marines de nos forces de l'ordre".Une "situation insurrectionnelle" également décrite par Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat d'Alliance police nationale, au micro de RTL. "On n'a jamais vu ça, on n'a jamais vu ça à Paris. (...) Il faut tout mettre en oeuvre pour mettre hors d'état de nuire ces individus", affirme-t-il avant de proposer la mise en place d'un couvre-feu.Des violences "inadmissibles, intolérables, inqualifiables"Place de l'Etoile noyée sous les gaz lacrymogènes, tags anti-Macron sur l'arc de Triomphe, voitures en feu, plus de deux cent interpellations : le Premier ministre Edouard Philippe a fait état dès la mi-journée d'une "violence rarement atteinte", avant même que les violences ne s'étendent à d'autres quartiers dans une confusion extrême.La maire de Paris Anne Hidalgo a, elle, fait part de sa "profonde indignation" et de sa "grande tristesse face à ces violences au cœur de Paris", invitant au dialogue dans un pays "confronté à une crise majeure"."Rien ne justifie la violence. Les débordements sont inacceptables par nature et parce qu'ils salissent une colère légitime et étouffent le mouvement des #giletsjaunes", a également souligné le patron du PS, Olivier Faure, alors que l'ancien président François Hollande a dénoncé des violences "inadmissibles, intolérables, inqualifiables".
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La jeune femme de 34 ans n'avait pas donné de signe de vie depuis samedi 2 mars.
| Scotland Yard a annoncé l'ouverture d'une enquête pour meurtre après avoir découvert le corps de Laureline Garcia-Bertaux, une Française de 34 ans dans le jardin de son logement à Richmond, une banlieue cossue du sud-ouest de Londres.L'enquête a été ouverte jeudi après la découverte du corps mercredi soir enterré de manière "superficielle", a précisé la police britannique dans un communiqué. La disparition de la jeune femme de 34 ans, avait été signalée après qu'elle ne se fut pas présentée à son travail lundi, a précisé la police, ajoutant que "bien que l'identification formelle n'ait pas eu lieu, la famille de Laureline a été informée".Laureline Garcia-Berteaux travaillait pour l'entreprise de relations publiques Golin. Originaire d'Aix-en-Provence, elle était diplômée de l'école d'art et de design Central St Martins de Londres. Son compte Instagram la présente comme une blogueuse, styliste, designeuse, travaillant également dans le marketing digital et le cinéma.Elle devait rencontrer un homme le dimanche soir, la veille du signalement de sa disparition, selon l'un de ses amis, Daniel Hugues. Une "passionné de cinéma""Nous ne sommes pas certains du moment où le meurtre est survenu, si c'était samedi soir ou dimanche soir", a-t-il déclaré, ajoutant ne pas savoir si elle avait finalement rencontré cet homme, présenté comme un vétérinaire "charismatique". Daniel Hughes, qui avait travaillé avec Laureline Garcia-Bertaux à Discovery Channel, a précisé que son amie vivait seule avec ses deux chiens. Il l'a décrite comme une femme "grande", avec "beaucoup de présence. Toujours très chaleureuse, très bavarde", entourée de beaucoup d'amis.La productrice Hester Ruoff, qui avait travaillé avec Laureline Garcia-Bertaux sur plusieurs projets, dont le court-métrage Gerry (2018) avec Joan Collins, a déclaré au quotidien The Daily Telegraph être "absolument anéantie". Laureline Garcia-Berteaux était une "très proche amie", a-t-elle dit, une femme "incroyablement loyale" avec "beaucoup de charisme et d'esprit".L'actrice Joan Collins, 85 ans s'est dit "choquée de cette affreuse nouvelle". "Laureline était passionnée de cinéma. J'ai apprécié notre collaboration et je pensais qu'elle avait un grand avenir".
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"Il y avait des cris partout", raconte Mohammad Zubair, un des deux survivants du crash d'un Airbus A320 vendredi sur un quartier résidentiel de Karachi, la grande ville du sud du Pakistan, dans lequel 97 personnes ont péri.
| Après que l'avion a heurté le sol, "j'ai repris conscience" et "j'ai vu du feu partout. Personne n'était visible", se souvient le jeune homme de 24 ans, dont les 53 secondes d'interview depuis son lit d'hôpital sont devenues virales sur les réseaux sociaux. "Il y avait des cris d'enfants, d'adultes et de personnes âgées, des cris partout. Tout le monde essayait de survivre.""J'ai ouvert ma ceinture de sécurité, j'ai vu de la lumière et j'ai essayé d'aller dans cette direction. Ca a marché. De là, j'ai sauté" hors de l'aéronef, poursuit-il d'une voix claire, le visage visiblement indemne après la catastrophe.D'après un cadre du ministère de la Santé du Sindh, province dont Karachi est la capitale, Mohammad Zubair souffre de brûlures, mais son état est stable. L'autre miraculé est le président de la Bank of Punjab, une des plus importantes banques du pays, Zafar Masud, a précisé le président de la compagnie Pakistan International Airlines (PIA), Arshad Malik.L'A320 de la PIA en provenance de Lahore s'est écrasé sur un quartier résidentiel alors qu'il approchait vendredi en début d'après-midi de l'aéroport de Karachi après une défaillance technique, tuant 97 des 99 personnes à bord, dont huit membres d'équipage, selon de multiples sources.Seules quatre personnes ont été blessées au sol, selon les autorités, après de premiers rapports faisant état de morts parmi les riverains vendredi.Les opérations de sauvetage ont pris fin samedi à l'aube, selon les autorités. Durant toute la journée de vendredi, secouristes et habitants avaient fouillé les décombres à la recherche de corps. Un journaliste de l'AFP a vu plusieurs cadavres calcinés chargés à bord d'une ambulance.Le vol PK8303 "a perdu le contact avec le contrôle aérien à 14H37" vendredi (09H37 GMT), a déclaré le porte-parole de PIA Abdullah Hafeez.Un enregistrement authentifié par un porte-parole de PIA fait entendre un appel de détresse du pilote à la tour de contrôle, dans lequel il déclare : "Nous avons perdu les moteurs".La boîte noire de l'avion a été retrouvée et transmise aux enquêteurs, a annoncé samedi soir le PDG Arshad Malik.Alors que le pilote était expérimenté, selon le ministre de l'Aviation Ghulam Sarwar Khan, l'appareil, mis en service en 2004, n'était sous les couleurs de PIA que depuis 2014, d'après un communiqué d'Airbus.- Coincé dans l'issue de secours -"J'ai vu un passager hors de l'avion. (...) Il était en vie. Il parlait. Il m'a demandé de le sauver mais ses jambes étaient coincées dans la sortie de secours", a raconté Raja Amjad, un témoin qui avait auparavant vu un cadavre "tomber sur sa voiture".Sarfraz Ahmed, un pompier, a raconté à l'AFP que de nombreuses victimes avaient encore leur ceinture de sécurité attachée.Au moins 21 personnes ont jusqu'ici été identifiées, dont certaines ont déjà été inhumées. Un major, mort avec sa femme et leurs deux enfants, a reçu des funérailles militaires, son cercueil étant recouvert du drapeau national, a constaté l'AFP. Au moins deux autres gradés ont été inhumés à Karachi.Des tests ADN sont pratiqués à l'université de Karachi pour déterminer qui sont les autres victimes.Selon le ministre des Affaires étrangères Shah Mahmood Qureshi, l'avion avait à son bord "beaucoup de gens rentrant chez eux pour l'Aïd" el-Fitr, la célébration de la fin du ramadan, la fête la plus importante pour les musulmans.L'accident survient quelques jours seulement après que le pays a autorisé la reprise des vols commerciaux intérieurs, suspendus pendant plus d'un mois pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus. De très rares vols internationaux avaient été maintenus.De fréquents crashs d'avions et d'hélicoptères civils et militaires se sont produits au Pakistan au fil des ans.Le dernier accident aérien d'ampleur dans le pays remonte à décembre 2016. Un avion de PIA effectuant un vol intérieur s'était écrasé dans le Nord montagneux, tuant 47 personnes.PIA était l'une des grandes compagnies aériennes mondiales jusqu'aux années 1970. Mais des années de pertes financières, de mauvaise gestion et de retards ont terni sa réputation.La compagnie a été impliquée dans de nombreuses controverses. Entre mars et novembre 2007, toute sa flotte sauf huit avions avait été placée sur la liste noire de l'Union européenne.
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La polémique entre Bruno Le Maire et Gérald Darmanin sur les aides sociales a particulièrement irrité le président.
| C'est désormais une habitude. Tous les deux mois environ, l'ensemble du gouvernement se retrouve autour du Premier ministre, pour un séminaire de travail où sont évoqués les réformes en cours et à venir. Ce mercredi 30 mai, Emmanuel Macron -puisque, fait rare, il sera également présent-, a l'intention de recadrer ses ministres après plusieurs couacs de communication, rapporte Europe 1.Agacé, le président veut remettre de l'ordre dans l'exécutif. "Bercy est beaucoup trop présent!", analyse par exemple un de ses amis cité par Europe 1, notamment à cause des sorties contradictoire de Bruno Le Maire et Gérald Darmanin sur les aides sociales. "Ce n'est pas un petit couac, c'est une énorme cacophonie", estime un ministre de premier plan. Un sentiment partagé par la base, à l'image du député La République en Marche (LREM) du Maine-et-Loire, Matthieu Orphelin. "Sur la politique sociale, je pense que les Français, aujourd'hui, ont du mal à comprendre. Les déclarations à l'emporte-pièce, avec tout le respect que j'ai pour le ministre, personne n'a besoin de ça", dit-il. Et pour ne pas donner l'impression que le gouvernement traite tout sous l'angle des coupes budgétaires, Emmanuel Macron aimerait que des ministres comme Muriel Pénicaud (Travail) ou Agnès Buzyn (Santé), soient plus audibles.Quant à la sortie récente -et les précédentes- de Nicolas Hulot, qui s'est dit déçu que l'interdiction du glyphosate ne soit pas inscrite dans la loi sur l'alimentation, l'Élysée n'a pas souhaité commenter. "Il se confronte à l'exercice du pouvoir", glisse simplement des proches du président, cités par Europe 1.
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Une voiture a foncé sur une terrasse de Mirabeau (Vaucluse) ce samedi 29 juin blessant au moins sept personnes, dont deux gravement. La conductrice aurait confondu la pédale d'accélérateur et de freinage, rapporte La Provence.
| Le bilan aurait pu être bien plus lourd qu'il ne l'est encore à l'heure actuelle. Ce samedi 29 juin, une voiture a fini sa course sur une terrasse d'un café à Mirabeau dans le Vaucluse. Les faits se sont déroulés aux alentours de 10h15 sur la Place de la Fontaine. Selon La Provence, la conductrice, une personne âgée (vraisemblablement octogénaire) qui conduisait une voiture automatique, aurait confondu la pédale d'accélération et celle de freinage. Parmi les personnes fauchées, deux femmes âgées de 61 et 72 ans sont dans un état grave. France Bleu précise que la première femme de 61 ans a été transportée par un hélicoptère du Samu à l'Hôpital Nord de Marseille. La seconde, plus âgée, a été transportée vers les urgences d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Les deux victimes ont été prises en charge en "urgence absolue", précise France Bleu. Lors de cet accident, trois autres personnes ont été légèrement blessées et d'autres, qui étaient en état de choc, ont été prises en charge. Un important dispositif de secours a été déployé pour venir en aide aux victimes. Ainsi, des pompiers de plusieurs localités (Pertuis, La Tour d'Aigues) ainsi que des Alpes-de-Haute-Provence et des Bouches-du-Rhône ont été appelés en renfort à Mirabeau. Des équipes du Samu des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse également. Des accidents qui se multiplient Ce genre d'événement tend à se multiplier si l'on en croit les nombreux accidents de la route impliquant des personnes âgées ces derniers mois. En mai dernier, une octogénaire perdait le contrôle de sa petite voiture en Haute-Loire, ne causant pas de victimes, mais terminant sa course dans le fossé. Même cas pour un homme de 81 ans, indique Ouest France, qui avait terminé son chemin dans un mur en pierres il y a tout juste six jours. Mais le cas le plus grave des derniers mois reste l'accident mettant en cause un automobiliste de 92 ans à Paris (28 octobre 2018). Le nonagénaire avait percuté plusieurs passants rue de la Convention (15ème) avant de terminer dans un magasin de fleurs. Trois personnes avaient été grièvement blessées. Une des victimes avait eu la jambe arrachée. Interrogé par Le Parisien, le père de cette jeune femme réclame depuis un débat sur le contrôle d'aptitude à conduire.
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Cette semaine, le guide Michelin a lancé l'opération "le bon menu". Les 3.500 restaurants qu'il recommande peuvent jouer le jeu : proposer des produits locaux et de saison, à un prix équitable, et reverser 10% aux soignants.
| Tous les établissements répertoriés par le guide rouge en France ont la possibilité de participer à cette initiative, qui "va se développer au fur et à mesure de la réouverture des restaurants", explique Gwendal Poullennec, directeur du guide gastronomique. Chaque établissement participant proposera le "bon menu" de son choix, avec une attention portée au rapport qualité-prix. Plusieurs grands chefs étoilés se sont engagés à y participer, selon le guide."Une formule gagnant-gagnant pour tous"Cette opération vise à aider les restaurateurs à sortir du "sommeil artificiel" dû à la fermeture des établissements à la mi-mars, à mettre en valeur les producteurs durement frappés par la crise et à "donner envie aux clients de redécouvrir les restaurants", selon Gwendal Poullennec. Le prix du menu "va permettre de rémunérer les différents acteurs tout en constituant une belle prestation". En outre, 10% seront "reversés à une association qui va offrir des repas à du personnel médical qui a été exposé pendant la crise sanitaire". "On a senti une vraie envie des clients d'une expérience authentique, locale et d'alimenter cet élan de solidarité. Le bon menu, c'est la synthèse qu'on a voulu faire avec la profession, une formule gagnant-gagnant pour tous", se félicite le patron du guide rouge.
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Au premier jour d'une nouvelle tournée au Moyen-Orient, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo s'est dit lundi "optimiste" à l'idée de voir "d'autres pays arabes" suivre l'exemple des Emirats arabes unis en normalisant leurs relations avec Israël en dépit des protestations palestiniennes.
| Arrivé le visage barré d'un masque sanitaire aux couleurs du drapeau américain, M. Pompeo s'est entretenu à Jérusalem avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et des ténors du gouvernement."Je suis très optimiste (à l'idée) de voir d'autres pays arabes se rallier à cette opportunité, de reconnaître l'Etat d'Israël et de travailler avec lui", a déclaré M. Pompeo.Depuis l'annonce le 13 août de l'accord de normalisation entre les Emirats et Israël, les spéculations vont bon train -Bahreïn, Oman, Soudan ou encore Maroc- sur les candidats possibles à une normalisation avec l'Etat hébreu.Le secrétaire d'Etat n'a pas établi une liste de pays candidats à une normalisation avec Israël, mais doit se rendre au Soudan et à Bahreïn, en plus des Emirats, au cours de cette tournée de cinq jours au Moyen-Orient. Au côté de M. Pompeo, M. Netanyahu a évoqué "une nouvelle ère" où "d'autres pays" de la région pourraient suivre les traces des Emirats. "Nous avons discuté de cela et j'espère qu'il y aura du nouveau dans un futur rapproché."- Le "Pont" de Londres -Le plan Trump pour le Moyen-Orient annoncé en janvier prévoit une coopération entre Israël et des pays arabes hostiles à l'Iran, ennemi de l'Etat hébreu et des Etats-Unis, ainsi que l'annexion de pans de la Cisjordanie par l'Etat hébreu.Or, les Emirats assurent que l'accord avec Israël prévoit de "mettre fin à toute annexion supplémentaire" en Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967, alors que M. Netanyahu a évoqué un simple "report".Les Palestiniens, dont les ponts avec l'administration Trump sont rompus, considèrent eux l'accord Israël/Emirats comme un "coup de poignard dans le dos" et tentent de mobiliser d'autres puissances étrangères pour y faire obstacle.Le chef de la diplomatie britannique Dominic Raab est attendu lundi soir à Jérusalem, où il doit s'entretenir avec Mike Pompeo, selon des sources britanniques. Mardi, il verra Benjamin Netanyahu, puis à Ramallah le président palestinien Mahmoud Abbas."La suspension (du projet) d'annexion par Israël est une étape essentielle pour un Moyen-Orient plus pacifique. Il est important de construire sur cette dynamique", a déclaré dans un communiqué M. Raab, en disant travailler à la "reprise du dialogue entre Palestiniens et Israéliens". D'ailleurs, les autorités israéliennes ont elles-mêmes réclamé lundi à Londres un "pont" avec les Palestiniens.A Ramallah, des sources diplomatiques palestiniennes ont demandé au Royaume-Uni de convaincre Israël à mettre fin "définitivement" à son projet d'annexion comme l'une des conditions préalables à d'éventuels pourparlers de paix.Au pouvoir à Gaza, autre territoire palestinien, le mouvement islamiste Hamas a lui appelé les leaders régionaux à "briser le silence" et faire pression sur Israël pour "mettre fin" à son blocus sur cette enclave.- "Avantage militaire" -La normalisation "permettra de changer la trajectoire de la région, d'un passé d'hostilités et de conflits à un autre d'espoir, de paix et de prospérité", a plaidé l'ambassadeur des Emirats à Washington, Youssef al-Otaïba, en référence à l'accord avec Israël, tout en prévenant que des "difficultés" pourraient survenir.A ce titre, un sujet reste particulièrement sensible pour Israël: la vente possible par les Etats-Unis d'avions de combat F-35 aux Emirats.Ces derniers disposent d'une soixantaine de Mirage 2000, un avion de combat polyvalent, mais selon le New York Times l'administration Trump a "accéléré" son offensive pour vendre des F-35 de nouvelle génération à Abou Dhabi.Historiquement, Israël s'oppose à la vente de F-35 aux autres pays du Moyen-Orient, y compris à la Jordanie et à l'Egypte -pays avec lesquels il a signé des accords de paix-, car il veut y maintenir sa supériorité technologique.Benjamin Netanyahu a réitéré lundi que l'accord avec les Emirats n'incluait pas de clause concernant le F-35, affirmant avoir reçu "des garanties" des Etats-Unis que "l'avance" militaire de son pays serait maintenue."Nous allons continuer de maintenir cette avance militaire qualitative" mais "nous voulons pouvoir aussi fournir (aux Emirats) l'équipement dont ils ont besoin pour protéger leur population de la même menace que constitue la République islamique d'Iran", a dit Mike Pompeo.M. Pompeo souhaite "inonder notre région d'encore plus d'armes américaines", a ironisé sur Twitter son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif.Et, dans cette joute oratoire, M. Pompeo de rétorquer auprès du Jerusalem Post: "J'espère qu'un jour l'Iran va aussi normaliser (ses relations) avec Israël".
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La nouvelle grille de la SNCF prévoit la suppression de 17 trains dans cette commune de Templeuve-en-Pévèle. Sans avoir pu être entendu, le maire a présenté sa démission ce vendredi en préfecture.
| Le maire de Templeuve-en-Pévèle (Nord), au sud de Lille, a présenté vendredi 15 novembre sa démission en signe de protestation. Il dénonce la nouvelle grille SNCF prévoyant la suppression d'une petite vingtaine de trains par jour dans sa commune, a-t-il indiqué à l'AFP, regrettant de "ne pas avoir été entendu"."J'ai présenté ce matin ma démission en préfecture", a indiqué Luc Monnet (divers droite). Maire depuis 2001 de cette commune de 6.000 habitants, il avait annoncé mercredi soir sa décision au conseil municipal pour protester contre la nouvelle grille TER mise en place par la SNCF, prévoyant la suppression de 17 trains par jour à partir du 15 décembre.Une diminution du service apporté à la populationSituée à 15 km au sud de Lille, la gare de Templeuve "voit passer 2.000 passagers par jour, c'est donc une gare importante des Hauts-de-France". Or "la nouvelle grille horaire prévoit de ramener les trains de trois à deux par heure aux heures de pointe (...) Je considère que c'est une diminution en matière de service apporté à la population", a déclaré Luc Monnet.https://twitter.com/LucMONNET/status/1194905106719883264"Il n'y a eu aucune concertation avec la SNCF depuis des semaines et des mois, je n'ai jamais été associé ni consulté", a-t-il déploré. Malgré une rencontre avec une délégation de la SNCF et "une pétition à mon initiative ayant recueilli en quelques jours plus de 6.000 signatures", la nouvelle grille a été maintenue.Soutenu par Xavier Bertrand Franck Dhersin, vice-président de la région chargé des transports, qui avait d'abord souhaité "laisser une chance à cette grille", a assuré Luc Monnet de son soutien total, tout en rappelant "la très forte difficulté des négociations avec la SNCF". "Tout le monde veut arriver à Lille au même moment, il faut faire des choix", a-t-il affirmé vendredi à l'AFP, expliquant que cette nouvelle grille horaire "vise à sauver d'autres trains du sud du département".Par ailleurs, "il y a 55 trains par jour entre Templeuve et Lille et un toutes les demi-heures en heures de pointe, c'est plus que Dunkerque", a-t-il rappelé. "Nous sommes aux côtés de Luc Monnet dans son combat. La SNCF doit maintenir un arrêt à 7h44 en gare de Templeuve ! Cet arrêt est essentiel pour les nombreuses personnes qui travaillent dans la métropole", avait tweeté jeudi le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand (ex-LR).
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L'Etat du New Jersey a voté l'interdiction des sacs à usage unique, en plastique ou en papier, une première aux Etats-Unis, où la pandémie de coronavirus a récemment augmenté l'utilisation des sacs jetables.
| Le texte, adopté par le parlement du New Jersey jeudi, doit encore être ratifié par le gouverneur démocrate Phil Murphy, qui a indiqué être favorable au projet.Après un délai de 18 mois, aucun commerce ne pourra distribuer de sacs en plastique, à quelques exceptions près, notamment les emballages plastiques pour de la viande crue, des fruits ou des légumes.Quant aux sacs en papier, très populaires aux Etats-Unis, ils seront interdits dans toutes les épiceries et supermarchés d'une superficie d'au moins 230 m2.Plusieurs Etats et villes américaines avaient déjà imposé aux commerçants de faire payer les sacs en papier mais aucun ne les avait encore interdit.La pandémie de coronavirus a retardé l'application d'interdictions déjà votées pour les sacs en plastique, notamment dans l'Etat de New York, où la mise en place a été repoussée du 1er mars au 19 octobre. Par précaution sanitaire, certains commerces ont même refusé temporairement aux clients la possibilité d'utiliser leurs propres sacs.La loi adoptée jeudi interdit également l'utilisation du polystyrène pour emballer des aliments.Elle prévoit également que des pailles ne soient distribuées qu'aux clients qui en font la demande, et non par défaut, comme c'est souvent le cas.Les contrevenants recevront un simple avertissement à la première infraction, mais seront passibles d'une amende de mille dollars en cas de récidive et 5.000 pour une troisième entorse.Tous les Etats américains ne sont pas au diapason de ce mouvement. En 2015, le Missouri a adopté une loi qui empêche les municipalités de l'Etat d'interdire les sacs en plastique.
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Les policiers n'ont pas engagé de poursuite avec le véhicule volé, ont indiqué les services de police.
| Un adolescent de 14 ans s'est tué au volant d'une voiture volée en voulant échapper à un contrôle de police dans le centre de Clermont-Ferrand dans la nuit de lundi à mardi 28 avril, a-t-on appris de source policière. Son passager âgé de 16 ans est blessé mais ses jours ne sont pas en danger. L'accident s'est produit vers 03H00 du matin non loin de la place de Jaude, au cœur de la capitale auvergnate. Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune conducteur "a tenté d'échapper à un contrôle de police à bord du véhicule volé, avant de s'encastrer dans un mur", précise-t-on de source policière. "Il n'y a pas eu de poursuite de la part de la police", assure la même source.Les deux jeunes étaient connus des services de police et l'adolescent décédé avait été placé dans un centre d'éducation fermé (CEF) le 17 février, précise encore cette source.Une enquête de police est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l'accident et comment l'adolescent s'est retrouvé au volant de ce véhicule.
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La tempête tropicale Isaias s'est approchée des côtes de Floride dimanche, avec son cortège de fortes pluies et de vents violents, mais ne devrait pas regagner le statut d'ouragan avant de toucher terre.
| Isaias faisait souffler des vents de 105 km/h dimanche après-midi, a indiqué le Centre National des ouragans (NHC).La tempête n'a toutefois pas regagné en vigueur au contact des eaux chaudes du détroit de Floride, a ajouté le NHC.L'heure restait à la vigilance dans cet Etat du Sud américain, dont les services d'urgence sont déjà sous tension à cause d'une flambée des cas de nouveau coronavirus."Des fluctuations dans sa force" sont possibles au cours des deux prochains jours, a précisé le NHC, mais elle ne redeviendra pas un ouragan.En début d'après-midi, la tempête se trouvait à 72 km de Vero Beach et à 145 km du centre spatial de Cape Canaveral et se déplaçait vers le Nord-Ouest à environ 15 km/h.Les autorités ont déclaré un état d'urgence pour les comtés de la côte Est, de Miami-Dade à Nassau, ce qui autorise le déblocage de fonds fédéraux et de nombreux habitants ont pris des mesures de précaution, notamment en barricadant les vitrines des commerces avec des panneaux de bois.Le NHC, basé à Miami, a précisé qu'Isaias "devrait approcher des côtes Est de la Floride dimanche soir", avant de revenir lundi et mardi dans l'Atlantique.La Nasa pour sa part a pour sa part suivi attentivement la tempête, qui risquait de perturber le retour sur Terre de la capsule habitée de SpaceX, après deux mois de mission à la Station spatiale internationale (ISS). Crew Dragon, qui transporte deux astronautes, a amerri sans encombres dans les eaux calmes du golfe du Mexique.Isaias s'est abattu à partir de jeudi sur le territoire américain de Porto Rico, où le corps d'une femme de 56 ans a été découvert samedi dans un véhicule emporté par les eaux.Il a également fait de nombreux dégâts en République dominicaine et dans les Bahamas.
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Le ministre de l'Action et des comptes publics a également accusé l'opposition de "bien utiliser" cette affaire.
| "Le président est capable de pardonner". Gérard Darmanin, le ministre de l'Action et des comptes publics, invité de BFMTV mercredi 25 juillet, a salué "la hauteur d'âme" d'Emmanuel Macron "capable de pardonner". Mardi 24 juillet, Emmanuel Macron s'est exprimé pour la première fois sur l'affaire Benalla, depuis les révélations du Monde, le 18 juillet dernier, devant les ministres et les députés de la République en Marche, affirmant être "seul responsable" dans ce dossier. Une prise de parole à laquelle a réagi Gérald Darmanin qui a salué le "courage" du président."Il ne faut pas que l'opposition ne croie pas qu'elle ne le paye pas non plus"Le ministre de l'Action et des comptes publics a estimé que "la justice et plusieurs enquêtes" diraient "la vérité" sur cette affaire. "Il y a une semaine, personne ne critiquait Monsieur Benalla publiquement, aujourd'hui l'intégralité de ceux qui prennent les micros et les caméras disent le plus grand mal de lui", a-t-il déclaré. "Je crois qu'il est aujourd'hui mis en examen, il a été licencié, il a été mis en garde à vue. Médiatiquement, il paye de sa réputation ou des faits qu'il a commis le 1er mai puisque là, il n'y a pas de doute", a-t-il poursuivi au micro d'Apolline de Malherbe. Mais pour Gérald Darmanin, Emmanuel Macron "paye", lui aussi, cette affaire, avant d'ajouter : "La politique paye en général, il ne faut pas que l'opposition ne croie pas qu'elle ne le paye pas non plus". "Le président de la République n'a pas à répondre aux questions d'une commission parlementaire"Il a par ailleurs accusé l'opposition de "bien utiliser" cette affaire : "Ce que je constate personnellement, c'est qu'il y avait un syndicat de copropriété qui n'accepte pas que le président et son gouvernement, qui est recomposé, aient bousculé le paysage politique", a-t-il interprété. "Jean-Luc Mélenchon (...), Marine Le Pen (...), le Parti socialiste, les Républicains (...), sont aujourd'hui dans une belle unanimité contre un pouvoir, c'est leur droit le plus strict. Mais avouons quand même, d'un point de vue politique, que cela est très bien utilisé par l'opposition", a ajouté le ministre."Le président de la République n'a pas à répondre aux questions d'une commission parlementaire", a également estimé Gérald Darmanin, pour qui Emmanuel Macron "a eu et aura l'occasion" de s'exprimer de nouveau.
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Il est faux de prétendre que Kamala Harris, candidate démocrate à la vice-présidence des Etats-Unis, est inéligible, comme des théories du complot l'affirment. La Constitution requiert qu'elle soit une citoyenne naturelle, une condition remplie par cette fille d'immigrés dès sa naissance en Californie.
| La tribune d'un expert constitutionnel, John Eastman, professeur à l'université Chapman, sur le site de Newsweek mercredi a relancé cette semaine les théories du complot circulant sur internet à propos de Kamala Harris, née d'une mère indienne et d'un père jamaïcain en 1964 à Oakland, en Californie, rappelant celles qui visaient Barack Obama, premier président noir du pays, né à Hawaï d'une mère américaine et d'un père kényan.Interrogé jeudi lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche sur des "affirmations circulant sur les réseaux sociaux" concernant l'inéligibilité supposée de Mme Harris, le président républicain a répondu: "J'ai entendu aujourd'hui qu'elle ne remplit pas les conditions" légales requises pour être vice-présidente."Et d'ailleurs, l'avocat qui a écrit cela est un avocat très qualifié, très talentueux. Je ne sais pas du tout si c'est exact", a poursuivi M. Trump. "J'aurais pensé que les démocrates auraient vérifié cela avant qu'elle ne soit choisie pour se présenter comme vice-présidente".La Constitution requiert que le président des Etats-Unis soit "un citoyen naturel de naissance" ("natural-born citizen"), ait 35 ans ou plus, et ait résidé 14 années aux Etats-Unis. Une vice-présidente doit remplir les mêmes conditions, puisqu'elle peut être appelée à succéder au président.Le fait que la notion de citoyen naturel ne soit pas définie précisément a nourri plusieurs épisodes de contestation de candidatures dans le passé, notamment celle de John McCain, candidat républicain à la Maison Blanche en 2008, qui était né dans la zone du canal de Panama.Le 14e amendement de la Constitution a précisé en 1868 la définition de citoyen: "Toute personne née ou naturalisée aux Etats-Unis, et soumise à leur juridiction, est citoyen des Etats-Unis et de l'Etat où elle réside".- "Stupide" -Dans sa tribune, le professeur Eastman ne conteste pas que Kamala Harris soit née aux Etats-Unis, mais il conteste la notion de droit du sol automatique, sur la base de la deuxième partie de la phrase ci-dessus. Il se demande si Kamala Harris remplit la deuxième condition du 14e amendement --"soumise à leur juridiction"-- en l'occurrence, si les parents de Kamala étaient "soumis à la juridiction" des Etats-Unis, puisqu'ils n'étaient ni citoyens, ni résidents permanents du pays.Cette théorie est entretenue par "quelques universitaires", a défendu la rédactrice en chef de Newsweek, après que le magazine a été accusé de donner une tribune à une théorie implicitement raciste, Kamala Harris étant la première femme noire à avoir une chance de devenir vice-présidente.De facto, la pratique américaine est établie que tout enfant né sur le territoire, même de parents n'ayant pas de papiers, est un citoyen de plein droit. De nombreux candidats aux primaires présidentielles, en particulier au parti républicain en 2016 (Marco Rubio, Bobby Jindal), sont nés aux Etats-Unis de deux parents immigrés. Plusieurs présidents ont eu au moins un parent immigré, dont Donald Trump.Selon le 14e amendement constitutionnel et une décision de la Cour suprême en 1898, "toute personne née sur le territoire des Etats-Unis et soumise à leur juridiction est un citoyen naturel de naissance, quelle que soit la citoyenneté des parents", résume l'institut d'informations juridiques de l'école de droit de Cornell sur son site.Le constitutionnaliste de l'université de Californie à Berkeley Erwin Chemerinsky a déclaré, cité par CBS, que les affirmations concernant Mme Harris constituaient "un argument vraiment imbécile"."La section 1 du 14e amendement stipule que quiconque né aux Etats-Unis est un citoyen américain. La Cour suprême maintient cela depuis les années 1890. Kamala Harris est née aux Etats-Unis", souligne-t-il. "Certains conservateurs, comme John Eastman, pensent que cela est erroné et qu'être né dans ce pays ne suffit pas".De son côté, Laurence Tribe, professeur de droit constitutionnel à Harvard a déclaré au New York Times que la théorie de M. Eastman était "une foutaise totale" et "stupide".Vendredi, l'équipe de campagne du candidat démocrate Joe Biden s'est indignée contre cette théorie "odieuse", "grotesque et raciste".Le président Trump "cherche à nourrir le racisme et déchirer notre nation", a déclaré un porte-parole du candidat dans un communiqué.
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C'est un geste qui a provoqué l'ire de la reine... Celui de son petit-fils qui a été la cible des paparazzis...
| Le Prince Harry a en effet eu la désagréable surprise de voir un baiser échangé avec son amie, l'actrice Meghan Marckle, faire le tour du net. Et le magazine Gala rapporte que cette déplaisante nouvelle n'a pas seulement été mal vécue par le couple mais aussi par la grand-mère du Prince, la reine Elizabeth. L'information lui est vite parvenue aux oreilles, et cette dernière aurait alors rappelé à ses petits-fils, y compris le prince William, le devoir de réserve qui oblige les membres de la famille royale. Un rappel à l'ordre qui va surement de pair avec le départ en retraite de son mari, le prince Philip. En effet, les deux frères vont devoir récupérer de nombreux engagements publics de leur grand-père dès l'automne prochain.
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Alors que les stocks de Pâques commençaient à être prêts, les chocolatiers ont dû fermer boutique. Pour ne pas perdre la marchandise, ils ont décidé de faire don du chocolat au personnel des hôpitaux de Paris.
| Alors que la période de Pâques est celle avec Noël qui engendre les plus grandes ventes de chocolat, cette année, les chocolatiers n'avaient pas anticipé la crise du coronavirus et se retrouvent avec des stocks de marchandise à écouler. Plutôt que de la gâcher, quelques-uns ont préféré en faire don au personnel soignant qui affronte le coronavirus. C'est l'autodidacte Jacques Genin qui a eu en premier l'idée de "The Giving Program". Ce programme est destiné à "toutes les entreprises qui le peuvent" afin de "donner du courage et du réconfort" au personnel soignant "qui chaque jour consacre sa vie à sauver les nôtres" explique-t-il chez nos confrères du Figaro. A cette occasion il a décidé pour sa part de donner 400 kg de chocolats en tous genres au personnel des hôpitaux de Paris. Pierre Marcolini entre également dans la danse du soutienC'est ensuite le chocolatier belge Pierre Marcolini qui lui a emboité le pas. Il a fait le choix d'offrir à l'AP-HP tous les stocks issus de ses boutiques parisiennes qui vendent des chocolats, des confiseries et des créations thématiques pour Pâques. Tous ces produits iront dans différents établissements des hôpitaux de Paris à destination de tout le personnel soignant. Rien de tout cela n'aurait été possible sans l'association "En première ligne", qui permet de faire le lien entre les organisations qui font face au Covid-19 et les personnes qui souhaitent les aider d'une manière ou d'une autre.Pierre Marcolini qui est présent également avec une boutique à Londres fait de même au Royaume-Uni en donnant ses stocks à The Princess Alice Hospice alors qu'en Belgique, son pays d'origine, il est en discussion avec des associations et des hôpitaux pour faire la même chose.
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Vincent Lambert, patient en état végétatif depuis presque onze ans, est décédé jeudi au CHU de Reims, un peu plus d'une semaine après l'arrêt de ses traitements.
| Le neveu de Vincent Lambert, François Lambert, a fait part jeudi 11 juillet de son soulagement après le décès de l'ancien infirmier de 42 ans, à la suite de l'arrêt des traitements. Cet épisode marque la fin d'un bataille judiciaire de six ans qui a déchiré sa famille. "Vincent est décédé à 8H24 ce matin" au centre hospitalier de Reims", a déclaré son neveu. "C'est un soulagement évidemment, a-t-il expliqué aux médias. Ce n'est pas triste. Les gens me disent 'toutes nos condoléances', mais en fait, ça remet les choses dans l'ordre, c'était ce qu'on attendait depuis des années. On y était prêt depuis des années, et là c'est un peu le rationnel qui prend le dessus.""Vincent était un dans un état végétatif, il aurait pas voulu vivre comme ça, a assuré M. Lambert. Par respect pour lui, il fallait arrêter de le maintenir en vie dans cet état. Il a pu partir dans les meilleures conditions possibles à l'heure actuelle. J'espère qu'il repose en paix."
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Deux jeunes hommes ont été mis en examen mardi 12 juin pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" puis écroués. Inconnus jusqu'ici par les services de renseignement, ils avaient été repérés par la DGSI quelques semaines plus tôt.
| C'est le quatrième attentat déjoué par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) depuis le début de l'année en France. Samedi 9 juin, deux hommes de 21 et 22 ans soupçonnés de préparer un attentat au nom de l'idéologie du groupe État islamique ont été arrêtés à leur domicile de Montereau-Fault-Yonne et Champagne-sur-Seine (Seine-et-Marne). Placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête préliminaire du parquet de Paris ouverte trois jours plus tôt, le 6 juin, ils ont été mis en examen mardi 12 juin par un juge antiterroriste pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" puis écroués conformément aux réquisitions du parquet de Paris."Des couteaux, un dispositif de mise à feu et de la propagande du groupe jihadiste ont été retrouvés en perquisition" après leur arrestation, selon les sources proches de l'enquête. "Leur projet reste mal défini à ce stade, mais des éléments laissent penser qu'ils envisageaient de s'en prendre à des homosexuels", ont indiqué ces sources.Les "deux amis", inconnus jusqu'ici des services de renseignement, avaient été repérés par la DGSI quelques semaines plus tôt, avant d'être signalés début juin à la section antiterroriste du parquet de Paris. Décrits comme "très déterminés", ils avaient évoqué "à plusieurs reprises un projet d'attentat dans leurs échanges" et "l'un d'eux évoquait la recherche d'une arme". S'ils disposaient d'un dispositif de mise à feu, aucun explosif n'a été retrouvé lors des perquisitions. Depuis janvier 2015, une vague d'attentats jihadistes sans précédent a fait 246 morts en France. Le dernier en date, une attaque au couteau dans le quartier de l'Opéra à Paris le 12 mai, a fait un mort. Deux mois avant, un jihadiste avait tué par balles quatre personnes à Carcassonne et dans un supermarché à Trèbes. En mars, le premier ministre Edouard Philippe avait évoqué devant l'Assemblée nationale un total de 51 attentats déjoués depuis janvier 2015.
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L'état des immeubles touchés de près ou d'un peu plus loin par la déflagration et les flammes inquiètent les pompiers qui redoutent d'autres effondrements.
| Une violente explosion a eu lieu ce samedi matin aux alentours de 9h, rue de Trévise dans le IX arrondissement de la capitale. Deux sapeurs-pompiers et une touriste espagnole sont morts et près d'une cinquantaine de personnes ont été blessées, dont une dizaine grièvement. "L'onde de choc particulièrement violente s'est propagée dans les quatre rues adjacentes sur environ 100 m", selon le commandant des pompiers Eric Moulin.Dans la rue dévastée, une boulangerie et un restaurant ont été totalement détruits, des immeubles ont eu les fenêtres soufflées, des voitures ont été retournées, détruites, calcinées, témoignant de la force de l'explosion, ont constaté des journalistes de l'AFP. Mais les dégâts matériels pourraient se poursuivre. Lors d'un point presse samedi en milieu d'après-midi, le commandant des sapeurs-pompiers de Paris a prévenu que les bâtiments autour de la boulangerie étaient "vraiment détériorés". "Certains bâtiments pourraient s'écrouler à tout moment""Certains bâtiments sont vraiment déterriorés et pourraient s'écrouler à tout moment. Nous avons un doute sur la stabilité bâtimentaire de certains immeubles", a indiqué Eric Moulin, parlant de "zone sinistrée".Un périmètre a été dressé pour bloquer quatre rues autour des immeubles évacués, souligne France 3. Des vérifications sur les bâtiments du quartier ont été menées pour "voir si tout allait bien", a encore précisé le commandant des pompiers. Après avoir communiqué un premier bilan, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a repris la parole depuis la place Beauvau en milieu d'après-midi. Il a notamment salué le courage des sapeurs pompiers, "qui ont permis de sauver la vie d'un leur camarade, qui est resté enseveli sous les gravas pendant deux heures et demie".
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L'ex-adjoint à la culture de la mairie de Paris, qui avait quitté son poste après des révélations sur ses liens avec Gabriel Matzneff, est accusé d'abus sexuels, d'après des révélations d'un homme au New York Times. Christophe Girard nie les faits et crie à la calomnie.
| Christophe Girard fait de nouveau parler de lui. Un homme âgé de 46 ans a affirmé au New York Times, dans une enquête dévoilée le 16 août, qu'il aurait subi des abus sexuels de la part de l'ancien adjoint à la culture de la mairie de Paris sous les mandats de Bertrand Delanoë et d'Anne Hidalgo. D'après cet homme, les faits auraient commencé alors qu'il avait 16 ans, soit il y a 30 ans, et se seraient étalés sur plusieurs années. Pendant cette période, Christophe Girard l'aurait forcé à entretenir une vingtaine de rapports sexuels. En échange, l'élu l'aurait employé comme domestique dans sa maison de vacances, dans le sud de la France, et lui aurait obtenu des emplois temporaires au sein de la maison Yves Saint Laurent, dont il était l'un des principaux dirigeants avant d'entrer en politique. Le quadragénaire évoque, cité par le New York Times, avoir été "pris dans un engrenage un peu bizarre".Christophe Girard rejette en bloc les accusationsInterrogé par le quotidien américain, Christophe Girard a rejeté en bloc ces accusations, qu'il a qualifiées de "calomnie". Il nie avoir eu des rapports sexuels avec cet homme qu'il aurait rencontré en Tunisie et confirme seulement l'avoir employé dans les années 90, au point de le considérer comme "un des enfants de la famille".Le 23 juillet dernier, Christophe Girard avait été poussé à la démission de son poste à la mairie de Paris après la révélation de ses liens avec l'écrivain Gabriel Matzneff, accusé de pédophilie. Parmi les faits reprochés à l'adjoint figuraient notamment trois notes de frais de repas entre lui et l'écrivain, payés par la ville de Paris, selon des révélations de Mediapart. Dans un entretien à France Inter, le 30 juillet dernier, Christophe Girard s'était défendu, affirmant que Gabriel Matzneff n'était "pas un ami". « Lorsque j'ai lu le livre de Vanessa Springora, j'ai compris qu'il y avait un caractère manipulateur avéré », avait-il également déclaré. Dans son livre "Le consentement", cette femme avait affirmé avoir entretenu des relations avec Gabriel Matzneff à l'époque où elle était mineure.
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La famille d'Adama Traoré a refusé lundi de rencontrer la ministre de la Justice Nicole Belloubet. "Si elle veut rencontrer quelqu'un, c'est le procureur, si quelqu'un doit être convoqué ce sont les gendarmes", a estimé la soeur du jeune homme mort en 2016 après son interpellation par des gendarmes.
| Contactés lundi 8 juin par le cabinet de la ministre de la Justice Nicole Belloubet "pour échanger" avec la garde des Sceaux, les proches de la famille d'Adama Traoré ont refusé. "On ne demande pas que des discussions se fassent dans un salon de thé de l'Élysée, on demande que des actes de justice soient faits", a déclaré mardi Assa Traoré, dont le frère Adama, jeune homme noir de 24 ans, est mort le 19 juillet 2016 après son interpellation par des gendarmes."Nous refusons le rendez-vous avec la ministre de la Justice", a-t-elle dit devant une fresque réalisée par l'artiste JR en hommage à son frère et à George Floyd, un Afro-américain tué par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis. "Si elle veut rencontrer quelqu'un, c'est le procureur, si quelqu'un doit être convoqué ce sont les gendarmes." Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait déploré quelques heures plus tôt sur BFMTVle refus "d'une main tendue pour apaiser". "Au fond je sens qu'ils veulent faire aussi un procès médiatique et politique", a-t-il estimé. "Le procès doit se faire devant les juges", a-t-il martelé.Cette proposition de rencontre est survenue alors que l'affaire Traoré refait la Une de l'actualité après une nouvelle expertise réalisée à la demande de la famille mettant en cause les gendarmes et dans un contexte marquée par la mort de l'Afro-américain George Floyd, asphyxié par un policier. Plusieurs rassemblements pour rendre hommage au jeune homme de 24 ans mort en juillet en 2016 après son interpellation par des gendarmes dans le Val-d'Oise et dénoncer les violences policières ont été organisés ces derniers jours.Mobilisation samediAssa Traoré, qui était accompagnée du réalisateur Ladj Ly, dont les élèves ont réalisé la fresque avec JR, a par ailleurs appelé à une "mobilisation nationale samedi prochain dans la rue". Le comité ne participera, par contre, pas aux manifestations mardi pour saluer la mémoire de George Floyd et "combattre le racisme dans la police", à l'appel notamment de SOS Racisme. "S'il le faut, toutes les semaines nous sortirons dans la rue", a indiqué la jeune femme, qui a également évoqué des "événements non déclarés" pour prendre "par surprise" les autorités."Nous demandons à ce que la police française soit réformée"Le comité Adama demande aussi "que toutes les techniques d'immobilisation soient formellement interdites". "Nous demandons à ce que la police française soit réformée", a encore ajouté Assa Traoré, et que l'IGPN (Inspection générale de la police nationale) et l'IGGN (Inspection générale de la gendarmerie nationale) soient dissous pour être remplacées par des "corps extérieurs".Lundi, Christophe Castaner a annoncé quelques mesures pour l'amélioration de la déontologie policière, dont l'abandon de la méthode d'interpellation dite de l'étranglement et la suspension pour chaque "soupçon avéré d'actes ou de propos racistes".Il a aussi annoncé une réforme "en profondeur des inspections du ministère de l'Intérieur", l'IGPN, l'IGGN et l'inspection générale de l'administration (IGA), pour "plus d'indépendance".
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SONDAGE. Selon une étude Harris Interactive x Agence Epoka pour TF1, LCI et RTL, 67% des Français sont satisfaits de l'action de leur maire, néanmoins ils sont 52% à souhaiter l'élection d'une nouvelle personnalité en mars prochain.
| Les 15 et 22 mars prochains, les Français devront élire quelque 500.000 conseillers municipaux dans les 34.966 communes que comptent la France. Une décision importante, car selon sondage Harris Interactive pour RTL, LCI et TF1 publié mercredi 5 février, 91% d'entre eux estiment que les décisions prises par les maires ont un effet important sur la vie de leur commune. Vont-ils faire le choix de la nouveauté ou conserver leur maire sortant ? Selon cette étude, 67% des Français assurent être satisfaits de l'action de leur élu. Paradoxalement, 52% d'entre eux veulent voir une nouvelle personnalité prendre la tête de leur commune. Parmi eux, 33% se disent pourtant contents de leur édile.Par ailleurs, lorsqu'on leur demande d'associer un terme au scrutin à venir, le mot "changement" arrive en bonne place, bien avant "écologie", "local" ou encore "démocratie".Quelles sont les principales préoccupations des électeurs ?Interrogés sur les thématiques qui les motivent à se rendre aux urnes, 41% des sondés placent en première position la sécurité des biens et des personnes, 33% les impôts locaux et 31% la préservation de l'environnement. Viennent ensuite le maintien et la qualité des services publics (27%), la propreté (27%), les aménagements urbains et le cadre de vie (26%), les dépenses de la municipalité (26%) ou encore la santé et l'accès aux professionnels de santé (25%).
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Victime d'une agression à l'arme blanche, un homme d'une quarantaine d'années est décédé dimanche après-midi à Aime-La-Plagne. Les circonstances de l'agression ne sont pas encore connues.
| Un homme âgé d'une quarantaine d'années est mort dimanche après-midi en Savoie, victime d'une agression à l'arme blanche sur la voie publique dont les circonstances restent encore floues, a-t-on appris auprès des pompiers. L'agression est survenue en pleine rue vers 15h à Aime-La-Plagne, une commune située dans la vallée de la Tarentaise, à une vingtaine de kilomètres de la station de ski de La Plagne. La victime se trouvait en arrêt cardio-respiratoire devant une résidence ("Le Coeur d'Aime", selon nos confrères de France 3 Alpes) à l'arrivée des pompiers. Elle n'a pu être ranimée. Toujours selon France 3 Alpes, la maire d'Aime, Corinne Maironi-Gonthier, a expliqué que la victime avait été retrouvée sans papier d'identité sur elle et que l'identification était toujours en cours.Enquête ouverteAlors que quelques témoins auraient assisté à la scène et seraient actuellement auditionnés, une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du drame par le parquet de Chambéry. Ce dernier n'a pas souhaité communiquer davantage d'information en l'état des investigations.
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La reprise du football à huis clos oblige diffuseurs TV et réalisateurs à pallier le vide et le silence. Entre nouveaux placements de caméras, public virtuel et chants pré-enregistrés, l'heure est à l'innovation, voire aux "artifices", au risque de froisser certains puristes.
| Des sièges vides, un silence pesant, pas d'explosions de joie ni de grimaces à filmer en tribunes... Voilà le cadre actuel d'un match de football professionnel, privé de son ambiance et de ses fans par les mesures sanitaires liées au coronavirus.Pour les diffuseurs, la valeur du produit en prend un sacré coup. "Sans public, il manque vraiment quelque chose. On ne peut pas s'en contenter", fait remarquer Florent Houzot, le directeur des programmes de beIN Sports France, diffuseur notamment des championnats allemand et espagnol, qui ont repris leur saison sans spectateurs.Pour recréer l'univers du football anté-Covid-19, l'heure est donc à l'imagination. Lors de la finale de la Coupe d'Italie mercredi 18 juin à Rome, les tribunes ont été recouvertes d'animations en images de synthèse, évoquant le déploiement d'un vrai "tifo". A gauche, le bleu du Napoli; à droite, le noir et le blanc de la Juventus; au centre, le vert, le blanc et le rouge du drapeau italien.En Liga, le diffuseur Mediapro a aussi travaillé pour mettre au point une technologie d'habillage des tribunes vides, mais également pour surélever les positions de nombreuses caméras, de manière à ce que la partie basse des tribunes soit le moins visible possible à l'écran.- "Plus théâtral" -"C'est une piste intéressante, cela crée un ressenti qui est presque naturel", salue François Lanaud, réalisateur de matches sur beIN et les chaînes du groupe M6. "C'est notre travail de faire en sorte que l'absence (du public) se ressente le moins possible."Le réalisateur, qui prône l'utilisation de "plans larges plus resserrés", remarque que de nombreux aspects de la diffusion sont bouleversés. "Dans un match, il y a un temps réservé aux plans sur les supporters dans les tribunes. Ce temps-là, il va revenir aux joueurs", avance-t-il. "Il y aura de facto plus de ralentis", estime-t-il, mais aussi plus de place pour le "dialogue".Car derrière l'image, il y a le son des échanges entre joueurs, exacerbé par l'absence d'ambiance. "Cela peut amener à une autre lecture du match, plus théâtrale", glisse François Lanaud, qui confie avoir largement "anglé (sa) réalisation sur le son" lors du dernier match à huis clos en France, une rencontre des Bleues contre les Pays-Bas à Valenciennes mi-mars.Mais si certains puristes seront curieux à l'idée d'entendre les échanges tactiques entre joueurs et entraîneurs, d'autres téléspectateurs peuvent être ennuyés par cette ambiance morose.D'où l'ajout, par la majorité des producteurs TV des championnats ayant repris, de bandes sonores d'ambiance pré-enregistrée issues d'anciennes rencontres.Un exercice nouveau pour les ingénieurs du son en charge du mixage entre ambiance naturelle et ambiance virtuelle: "Il sont presque devenus DJ", selon Florent Houzot, qui se félicite de retours "majoritairement favorables" des téléspectateurs. Ce processus, optionnel chez certaines chaînes, obligatoire chez d'autres, fait néanmoins grincer des dents, notamment auprès des groupes de supporters, qui ont critiqué "des artifices digitaux déployés uniquement pour le divertissement des téléspectateurs" dans un communiqué co-signé par 27 organisations nationales de supporters en Europe.- "Fan-cams" -Réintroduire les supporters au stade, au moins virtuellement en attendant la levée des huis clos, c'est d'ailleurs également le défi de toutes les ligues, en collaboration avec leurs diffuseurs.Ainsi, en Angleterre, les "fan-cams", ces écrans géants scindés en une quinzaine de flux vidéos en direct de supporters regardant leur match sur leur canapé, fleurissent aux quatre coins du pays. "Même si cela reste un artifice, c'est surtout intéressant lors des buts, pour avoir une vraie interaction avec les supporters. Ces écrans géants deviennent une partie intégrante de captation", juge François Lanaud.En Italie, la Lazio Rome a elle proposé à ses tifosi d'acheter un mannequin en carton les représentant, qui sera installé dans les tribunes de l'Olimpico. Une partie des bénéfices sera reversée à la Croix Rouge italienne.L'idée fait aussi son chemin en France, dans la perspective de la reprise au coeur de l'été. "On sera nous aussi dans cette réflexion", promet Florent Houzot. "Comme le supporter ne pourra pas aller au stade, il va être un peu plus devant sa télévision et on va le faire participer davantage à la retransmission".
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Un clip du gouvernement français appelant les citoyens à voter aux élections européennes, en affichant l'Italien Matteo Salvini et le Hongrois Viktor Orban comme repoussoirs, fait polémique.
| Les 30 secondes de la discorde. En vue des élections européennes de 2019, le gouvernement a publié une vidéo sur YouTube afin d'inciter les citoyens à voter. "En mai 2019, l'Europe changera. En votant, vous décidez comment ! #Ouijevote", peut-on lire en légende du contenu mis en ligne vendredi 26 octobre et déjà visionné plus d'un million de fois. Mais le clip déplaît à plusieurs élus à cause, notamment, de l'apparition dans le spot du ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini et du Premier ministre hongrois Viktor Orban.La vidéo, sur fond d'images choc et de musique dramatique, aborde quatre thèmes présentés sous forme de questions : "Immigration: maîtriser ou subir ?", "climat: agir ou ignorer ?", "emploi: partenaires ou concurrents ?" et enfin "Europe: union ou division ?". On y voit également des images de migrants sauvés de la noyade, de femmes portant leurs enfants à bout de bras ou encore de catastrophes naturelles. Viennent à la fin celles des nationalistes Matteo Salvini et Viktor Orban. "En réalité, ces clips sont des vidéos partisanes de La République En Marche financées sur fonds publics", s'insurge Mehdi Ouraoui, le porte-parole du mouvement Génération.s fondé par l'ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon. "Leur contenu totalement orienté (...) n'a aucun rapport avec une incitation à la citoyenneté", poursuit le communiqué, précisant jeudi 1er novembre qu'une saisine du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) et de la Commission nationale des comptes de campagne aura lieu.Tout comme Mehdi Ouraoui, le sénateur socialiste Rachid Temal demande le retrait de ce "clip populiste et orienté". Leur colère est partagée, à droite, par Thierry Mariani. L'ancien ministre de la présidence Sarkozy s'émeut sur Twitter de ce clip "payé avec vos impôts" et "qui n'hésite pas à stigmatiser de manière hypocrite et sournoise Salvini et Orban". Selon lui, il s'agit d'une "propagande avec de gros sabots". Deux jours après la parution du clip, Matteo Salvini a estimé que "Macron et ses amis doivent avoir très peur". Et d'ajouter dans un tweet : "Le gouvernement français publie, avec l'argent des contribuables, un clip officiel pour les Européennes en m'utilisant comme un épouvantail. Macron et ses amis doivent avoir très peur. En 2019, un printemps des peuples qui va les balayer les attend".
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Selon un sondage Odoxa réalisé pour BFM Business, Challenges et Aviva, 63% des Français jugent une éventuelle grève à la SNCF "injustifiée". 37% estiment le contraire.
| Selon cette étude, 72% des sondés se disent également pour la fin de l'embauche au statut de cheminot à la SNCF prévue par le gouvernement. Ce statut définit les bases de leur contrat de travail et fixe l'essentiel des garanties collectives : conditions d'embauche, rémunération, déroulement des carrières, mobilité, congés, droit syndical, sanctions disciplinaires, etc. Il met les agents à l'abri d'un licenciement économique puisqu'il prévoit seulement trois cas de départ : démission, retraite ou radiation. Il donne aussi droit à un régime spécial de prévoyance et de retraite.Le syndicats s'opposent également à la volonté du gouvernement de préparer progressivement l'ouverture du secteur à la concurrence. Ils doivent se réunir ce jeudi 15 mars dans la soirée s'ils lancent ou non une grève le 22 mars pour s'opposer à ces projets. La ministre des Transports Elisabeth Borne a appelé de nouveau au dialogue ce jeudi.Le spectre des grandes grèves de 1995 s'éloigne dans l'esprit des FrançaisLe ministre des Relations avec le Parlement Christophe Castaner a, lui, estimé que le risque de grève à la SNCF ne devait pas empêcher de réformer l'entreprise publique, regrettant que les gouvernements précédents aient reculé "par peur des manifestations". "Du moment qu'on touche à la SNCF, alors qu'on sait tous depuis des dizaines d'années qu'il faut traiter ce problème sinon on l'amène dans le mur, on a toujours reculé par peur des manifestations car tout le monde a en tête ce qui était arrivé à Alain Juppé quand il a tenté de le faire à l'époque", a déclaré le délégué général de La République en marche (LREM) sur franceinfo.Les sondés estiment par ailleurs à 64% que la hausse salariale de 6% réclamée par les syndicats d'Air France ne sont pas justifiées. En revanche, les Français semblent de moins en moins craindre - ou espérer - un blocage complet du pays : ils ne sont plus que 50% à estimer que ces mouvements pourraient "conduire à un blocage complet comme en 1995". Ils étaient encore 64% il y a deux semaines.Enquête réalisée par Odoxa les 7 et 8 mars 2018 auprès d'un échantillon de 986 personnes pour Challenges, Aviva Assurance et BFM Business.
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Une grue s'est écroulée dans le centre ville de Dallas aux Etats-Unis, dimanche 9 juin, rapportent plusieurs médias américains.
| Elle n'a pas résisté à la tempête orageuse qui traversait la ville. Dimanche 9 juin, une grue s'est écroulée dans le centre-ville de Dallas, aux Etats-Unis, rapportent plusieurs médias américains. Selon CNN, au moins une personne a été tuée et six autres ont été blessées dans l'accident. Des vents à plus de 110km/h La grue s'est effondrée sur un immeuble et un parking alors que des vents à plus de 110km/h avaient été relevés à Dallas. Plusieurs vidéos montrent la grue tanguer avant sa chute. De nombreuses photos laissent voir également les dégâts. Le vent a également fait vaciller plusieurs arbres dans la ville texane. Des centaines de milliers de foyers se sont retrouvés sans électricité, rapporte par ailleurs Le Parisien qui ajoute que 270 vols ont dû être annulés à cause des mauvaises conditions climatiques.
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En Belgique, faute de consensus politique pour l'instant sur le recours à une application pour smartphone, les malades récemment testés positifs au coronavirus sont interrogés par téléphone pour retracer leurs contacts, et une nouvelle profession est née: "traceur Covid".
| Ce matin-là, ils sont une soixantaine assis devant un ordinateur portable, casque sur les oreilles, à s'être répartis les appels sur la plateforme bruxelloise de N-Allo, un des "call centers" partenaires de l'opération initiée par le gouvernement.Dans ce pays de 11,5 millions d'habitants où le virus a fait plus de 9.000 morts, ce "traçage" est pris très au sérieux alors que les autorités n'ont autorisé qu'un déconfinement très progressif depuis quinze jours, par crainte d'un rebond de la pandémie. Parmi les employés casqués et masqués de N-Allo, Pierre Fournier explique s'être "directement porté volontaire" quand il a appris que chacune des trois régions (Flandre, Wallonie, Bruxelles) recrutait des centaines de personnes pour cette opération inédite, visant à identifier les potentiels porteurs du virus."Je voulais apporter une petite pierre à l'édifice du traçage et de l'éradication de la pandémie, faire avancer la cause", affirme à l'AFP ce Bruxellois de 65 ans.Il est habituellement consultant pour des exploitants de parcs de stationnement, sa voisine de bureau est diplômée de criminologie en recherche d'emploi. Certains ont déjà travaillé en centre d'appel, pour d'autres c'est une première. Ils ont été recrutés en CDD ou contrats intérimaires pour un salaire "conforme au marché" dans le secteur, selon N-Allo.Leur tâche: appeler les personnes testées positives pour établir une liste de leurs fréquentations sur une période d'une dizaine de jours, depuis l'avant-veille des premiers symptômes jusqu'à sept jours après.Si le contact a dépassé quinze minutes à moins d'1,50 mètre, ce proche ou collègue de travail du malade est considéré comme une "personne à haut risque"... Et un autre "traceur" sera alors chargé de la prévenir.L'objectif est de "réduire les cercles de contamination pour petit à petit les étouffer et faire en sorte qu'on puisse avancer dans le déconfinement", résume Gladys Villey, de la Mutualité Partenamut, qui orchestre à Bruxelles cette sorte de second rideau de prévention.Elle explique que si au bout de 24 heures la personne jugée "à haut risque" --censée s'isoler quatorze jours-- n'a pu être jointe au téléphone, une visite à domicile est organisée, confiée à des travailleurs sociaux, personnels paramédicaux ou ambulanciers.- "Système parcellaire" -"Là, on envoie des professionnels qui ont l'habitude d'aller au contact des patients et qui maîtrisent déjà plusieurs langues, cela facilite les choses", poursuit Mme Villey, alors que 185 nationalités sont représentées dans la capitale belge.Sur les 340 visites effectuées en région bruxelloise depuis le lancement de l'opération le 11 mai, seules "20 à 30%" se sont traduites par un refus de collaborer, "heureusement une minorité", dit la responsable mutualiste."Beaucoup de gens ont peur de livrer les informations. On essaie de les rassurer, de leur expliquer que cela reste uniquement dans nos mains", souligne-t-elle.Rassurer, créer un climat de confiance, montrer de l'empathie quel que soit l'âge de l'interlocuteur: les "traceurs" de première ligne ont reçu quelques clés pour bien démarrer lors de séances de formation.De leur côté, les malades ont souvent été prévenus par leur médecin généraliste qu'ils allaient être appelés pour le traçage."Ils ont déjà préparé une liste de contacts, il n'y a pas vraiment d'effet de surprise", relève M. Fournier.Actuellement l'opération est "en rodage", les malades donnent en moyenne "un à deux noms" car ils ont vu peu de monde pendant les deux mois de confinement, expliquent les organisateurs.Mais "au fur et à mesure du déconfinement le nombre de contacts renseignés va augmenter", estime Xavier Brenez, directeur général des Mutualités libres. Et le travail des traceurs sera proportionnel.Quant à l'application mobile, M. Brenez souhaite toujours qu'elle puisse voir le jour "en complément" du traçage physique. Car ce dernier "reste parcellaire et ne permet pas d'identifier les contacts dans les lieux publics ou les transports en commun".
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Les 28 dirigeants des pays de l'Union européenne réunis en sommet depuis dimanche n'ont pas réussi à trouver un compromis pour les postes clés de l' Union européenne.
| "Nous donnons une image de l'Europe qui n'est pas sérieuse." Emmanuel Macron a fustigé lundi 1er juillet un "échec" du sommet de l'UE sur l'attribution des postes clés, faisant de l'Europe une puissance "pas crédible au plan international".Après une nuit de tractations infructueuses, le président français a dénoncé avec agacement "des réunions trop longues qui ne mènent à rien" et "des heures passées en palabres" dans "un club de 28 qui se réunit sans jamais se décider", espérant cependant un accord rapide mardi. "Ce qu'il manque autour de la table, c'est le sentiment et le devoir de défendre l'intérêt général européen", a poursuivi Emmanuel Macron. Le chef de l'État s'est toutefois déclaré confiant quant à l'émergence d'un accord mardi. "Tant que nous n'aurons pas réformé notre méthode gouvernementale, nous ne serons pas crédibles au plan international et il sera impossible d'élargir l'UE. On ne peut pas avoir un monde de plus en plus violent sur les sujets géopolitiques, climatiques, des démocraties illibérales qui émergent et nous être un club de 28 qui se réunit sans jamais se décider, soyons sérieux ! Et nos concitoyens le voient ! Donc c'est à nous de bouger. Il faut changer nos règles ! J'y mettrai toute mon énergie. On ne peut pas être l'otage de petits groupes qui se forment", a déclaré Emmanuel Macron. "Je refuserai toute forme d'élargissement avant une réforme en profondeur de notre fonctionnement institutionnel, pour avoir cet esprit de sérieux", a encore martelé le chef de l'Etat. "Nous ne sommes pas sérieux à procéder comme ça, nous ne pouvons pas avoir autant d'heures passées en palabres".Les tractations sur le partage des postes de pouvoir de l'UE entre les dirigeants européens, réunis depuis dimanche en sommet à Bruxelles, ont été suspendues, illustrant les difficultés à trouver un compromis. Après une nuit blanche qui ne s'est soldée par aucune annonce de résultat concret, le porte-parole du président du Conseil européen, Donald Tusk, a annoncé en fin de matinée que le Sommet était suspendu jusqu'à mardi 11H00.Auparavant, des diplomates européens s'étaient montrés plutôt optimistes alors qu'un compromis semblait se dessiner sur le nom du futur président de la Commission européenne. "Il y a un fort consensus sur le social-démocrate Frans Timmermans mais la situation est très volatile", avait déclaré un diplomate européen.Le belge Charles Michel chef de la diplomatie ? Cette option prévoyait d'une part la désignation du social-démocrate néerlandais à la présidence de la Commission européenne et celle de la Bulgare de droite (PPE) Kristalina Georgieva à la présidence du Conseil européen, avaient indiqué plusieurs sources européennes.Il était également envisagé de nommer un libéral comme chef de la diplomatie européenne, qui pourrait soit être le Belge Charles Michel soit la Danoise Margrethe Vestager. Une autre source avait aussi évoqué la possibilité de nommer Mme Vestager, actuellement commissaire européenne à la Concurrence, première vice-présidente à la Commission, aux côtés de Timmermans. Qui pour présider le Parlement ? La présidence du Parlement européen, dont le mandat dure deux ans et demi, pourrait être partagée entre le PPE (Parti Populaire Européen, droite) et les libéraux. L'Allemand Manfred Weber, candidat du PPE - premier parti politique au Conseil et au Parlement européens - pour la présidence de la Commission, recalé lors du précédent sommet le 20 juin, pourrait ainsi obtenir un lot de consolation. Emmanuel Macron s'oppose fermement à sa nomination à la tête de la Commission, en arguant de son manque d'envergure pour un poste d'une telle importance. Après deux ans et demi, Manfred Weber pourrait laisser la place à un libéral, éventuellement le Belge Guy Verhofstadt, selon les mêmes sources.La droite en arbitre Cette option ménagerait les sensibilités des uns et des autres. Manfred Weber avait en effet accepté de soutenir la nomination du candidat de la famille sociale-démocrate, Frans Timmermans, à condition d'obtenir pour lui-même la présidence du Parlement européen et celle du Conseil pour un autre membre du PPE. Les libéraux, troisième force au Parlement européen et qui au départ réclamaient la présidence du Conseil, auraient mis de l'eau dans leur vin, en y renonçant et en se reportant sur le poste de chef de la diplomatie européenne.La droite tient la clé de ces nominations. Aucune solution ne peut être avalisée sans le soutien de cette famille politique, car aucune majorité n'est possible sans les votes de son groupe au Parlement européen.Le poste très sensible de président de la BCEUn cinquième poste clé de l'Union européenne est à pourvoir cette année, celui de la présidence de la BCE. Cette fonction, hautement sensible, doit être attribuée à un banquier plutôt qu'un politique. Elle fait cependant partie du puzzle des nominations. La France pourrait la réclamer, selon une source européenne. Plusieurs candidates sont citées, dont Danièle Nouy, présidente du conseil de supervision au sein de la Banque centrale européenne.La pression était montée sur les dirigeants pour aboutir à un accord, risquant à défaut de prêter le flanc aux critiques des populistes et anti-européens.Un nouveau sommet refusé par Macron et Merkel Selon une source européenne, vers 08 h 00 du matin, le président du Conseil Donald Tusk a rencontré Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel et évoqué la possibilité d'un nouveau sommet dans 15 jours. Or, selon cette source, tous deux lui ont répondu : "c'est hors de question, il faut absolument qu'on trouve un accord aujourd'hui". Ils ont visiblement accepté de reprendre les tractations mardi.Le Parlement européen doit impérativement élire son nouveau président lors de sa session inaugurale mercredi à Strasbourg. "Nous élirons notre président le 3 juillet quel que soit le résultat" du sommet, a affirmé dimanche le président sortant, l'Italien Antonio Tajani, membre du PPE.Si un accord est trouvé cette semaine par les chefs d'Etat et de gouvernement sur la présidence de la Commission, le Parlement pourra se prononcer sur leur candidat lors de sa seconde session du 15 au 18 juillet. Il lui faudra obtenir au moins 376 voix pour être élu. Il s'agit du troisième sommet consacré aux postes clés depuis les élections européennes de fin mai.
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Trois personnes ont été arrêtées pour avoir écrit des lettres anonymes menaçantes à des infirmières. Par crainte du Covid-19, ils leur demandaient de déménager.
| Deux ont déjà été condamnées à des travaux d'intérêt général.Si le personnel soignant est applaudi chaque soir à 20 heures, d'autres se montrent moins amicaux. Trois infirmières vivant à Bayonne dans la même résidence avaient toutes trois trouvé des lettres anonymes menaçantes. Les missives leur demandait de quitter rapidement les lieux pour ne pas y propager le coronavirus. Saisie de l'enquête, la police a interpellé cette semaine trois personnes a indiqué le parquet de Bayonne. Parmi ces trois suspects, deux corbeaux, un homme et une femme qui vivent dans le même quartier, avaient rapidement été identifiés grâce aux empreintes digitales retrouvées sur un des courriers, a ajouté le parquet.Le couple âgé de 27 et 28 ans a été condamné vendredi 18 avril à 120 heures de travaux d'intérêt général pour "violences sur personnel de santé ayant entraîné une incapacité de travail", au regard des "répercussions psychologiques subies", a indiqué le parquet à l'AFP confirmant des informations de la presse locale. Cette peine, proposée par le parquet et acceptée par le couple, a été prononcée par le tribunal correctionnel de Bayonne dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), une procédure simplifiée, dite de "plaider coupable"."Beaucoup d'immaturité"Une troisième personne, un homme âgé de 58 ans et mis en cause par le couple, sera entendue par le tribunal le 2 juillet prochain. Contrairement au couple, "il ne reconnaît pas les faits", a précisé le parquet. Arrêté vendredi, il est lui aussi poursuivi pour "violences sur personnel de santé". "Il y a surtout beaucoup d'immaturité dans cette affaire, ils n'ont pas réalisé les conséquences de ce qu'ils faisaient", a souligné le parquet bayonnais.
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Si les ventes de cosmétiques et de vins ont pâti des fortes températures, plusieurs secteurs tirent leur épingle du jeu.
| Ce n'est pas une surprise : les ventilateurs et climatiseurs ont été pris d'assaut pendant la canicule record qui a frappé la France en cette fin de mois de juin, comme les brumisateurs dont les ventes ont grimpé de 402%.Dans une étude présentée lundi 8 juillet, le cabinet spécialisé Nielsen avance plusieurs éléments significatifs des bouleversements engendrés par la canicule pour la consommation des Français, en comparant le chiffre d'affaires sectoriel du 24 au 30 juin 2019 par rapport à celui de la même période de 2018. Les soupes et sauces fraîches, comme le gaspacho, ont par exemple progressé de 27%, les concentrés d'agrumes de 26,8%.La progression la plus spectaculaire est celle des ventilateurs et climatiseurs, dévalisés au point que "le chiffre d'affaires a été multiplié par six" par rapport à 2018. Dans un rayon hygiène-beauté également dynamisé par les fortes températures, les brumisateurs ont vu leurs ventes progresser de 402% par rapport à la même période un an plus tôt. Les glaces ont logiquement été plébiscitées, mais Nielsen note dans un communiqué que "le bilan est très différent d'un département à l'autre": si l'achat de glaces a grimpé dans les Vosges (+88%), le territoire de Belfort (+70%) ou le Haut-Rhin (+68%), il n'a crû que de 8% dans le Morbihan et a même reculé dans le Finistère (-3%). La Bretagne a été "plutôt épargnée par la canicule", rappelle le cabinet.Il a également noté que certains rayons avaient connu des ruptures significatives, comme les glaces ou... la mozzarella, manquante en rayons dans 14% des cas, "soit des niveaux bien supérieurs à la normale". Dans une moindre mesure, l'eau (10% de ruptures) et les bières et cidres (9% de ruptures) ont connu des ruptures de stocks supérieures à la normale. Enfin, deux secteurs ont pâti des fortes températures: les cosmétiques et parfums, dont le chiffre d'affaires du 24 au 30 juin 2019 a baissé de 8,2% par rapport à 2018, et les vins, en baisse de 8,7%. Juin 2019 a été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré dans le monde, notamment en raison d'une canicule exceptionnelle en Europe, appelée à se reproduire sous l'effet du réchauffement de la planète.
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Très tôt ce lundi matin, quatre individus ont pris en otage la comptable du Leclerc de Ferney-Voltaire, dans l'Ain. Après avoir dérobé ce qui se trouvait dans le coffre, les malfrats se sont volatilisés.
| La comptable du magasin Leclerc de Ferney-Voltaire (Ain) est en état de choc. Ce lundi 8 juin vers 5h30, alors qu'elle sortait de chez elle, elle a été prise en otage par quatre individus qui l'ont emmenée sur son lieu de travail, rapportent nos confrères du Dauphiné Libéré. Les malfaiteurs n'avaient qu'un but : trouver le coffre-fort du supermarché et dérober son contenu. Pour y parvenir, les suspects n'ont pas hésité à faire usage de leur force contre les deux vigiles présents sur place, les agressant à coups de manche de Kalachnikov, précise le quotidien régional.Ils ont ainsi pu accéder au coffre, ouvert par la comptable du magasin. Une fois leur butin récupéré, les quatre individus ont immédiatement quitté les lieux à bord d'une Audi noire. Malgré l'arrivée rapide des secours et des forces de l'ordre, aucune trace des malfaiteurs n'a été retrouvée pour le moment. Le montant du vol reste actuellement inconnu.
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Invité de la matinale de RTL lundi 2 juillet, le Premier ministre s'est exprimé sur la fuite de Redoine Faïd. Avant lui, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, avait évoqué une possible défaillance dans la surveillance des détenus.
| "Les forces de l'ordre sont pleinement mobilisées pour arrêter cet individu, qui est un individu dangereux." Au lendemain de l'évasion spectaculaire de Redoine Faïd à la prison de Réau, en Seine-et-Marne, Edouard Philippe se veut rassurant. "L'urgence, c'est de le retrouver", a déclaré le chef du gouvernement. Plus de 2.900 membres des forces de l'ordre sont actuellement mobilisées pour retrouver le fuyard. Ce genre d'événement "n'est pas acceptable", a insisté le Premier ministre. Plus tôt dans la matinée, la garde des Sceaux Nicole Belloubet avait reconnu qu'il y avait "peut-être" eu une défaillance dans la surveillance de ce détenu, qui s'était déjà échappé de prison en 2013. "J'ai demandé à ce qu'une mission d'inspection générale de la justice se rende sur place dès aujourd'hui et puisse voir comment les mesures de sécurité auraient été le cas échéant défaillantes pour que nous puissions y remédier", a indiqué la ministre sur Europe 1. "Je ne prétends pas qu'il n'y a pas ici de défaillance. Il y en a peut-être une. Si c'est le cas, nous y porterons remède immédiatement." Dimanche 1er juillet, vers 11h30, un hélicoptère avec un "commando armé" de trois hommes s'est posé dans la cour d'honneur de la prison de Réau pour permettre à Redoine Faïd de s'échapper. L'opération a duré à peine dix minutes. L'hélicoptère a été retrouvé en partie carbonisé sur la commune de Gonesse, dans le Val-d'Oise. Le pilote, qui avait été pris en otage, a été roué de coups et se trouvait en état de choc. Selon les premiers éléments de l'enquête, une source proche indique que l'hélicoptère est parti de Lognes, en Seine-et-Marne, alors que l'équipe avait contacté le pilote 15 jours avant pour un baptême de l'air.
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Dans un entretien accordé au Parisien, le ministre de la Santé Olivier Véran met en garde les Français sur les comportements à adopter pour réussir un déconfinement décisif dans la lutte contre le coronavirus.
| « Nous avons un objectif : qu'au 11 mai, il y ait suffisamment peu de malades par jour à tester, tracer et isoler pour réussir le déconfinement » : Olivier Véran annonce la ligne directrice du gouvernement auprès du Parisien samedi 2 mai. C'est une mission difficile à réaliser et qui suppose que de nombreux facteurs soient respectés. Tout d'abord, pour que cette sortie de confinement soit réussie, cela suppose que tous les Français prennent conscience de l'importance des consignes à respecter. « Si le confinement est bien respecté jusqu'au bout, le couvercle aura été mis sur la casserole de l'épidémie, et nous pourrons déconfiner progressivement dans les meilleures conditions », prévient-il. « Dans le cas contraire, et si le nombre de nouveaux malades devait être trop élevé, la date de lever du confinement pourrait être remise en question et sera appréciée selon les départements. (...) J'alerte en rappelant que tout le scénario construit dépend du respect, jusqu'au dernier moment, du confinement. Nous ne prendrons aucun risque avec la santé des Français » Des vacances toujours menacées De nombreux Français tentent de prévoir à quoi va ressembler leur été. Même si le confinement a pris fin d'ici les mois de juillet et août, il n'est pas certain qu'ils puissent profiter d'une réelle trêve estivale comme à l'accoutumée. « Je ne sais pas si les plages pourront être ouvertes. Mais il y a, hélas, peu de chance pour que le virus décide, lui, de partir en vacances », reconnaît Oliver Véran auprès du Parisien. « A titre personnel, je ne m'engagerais pas sur l'achat d'un billet d'avion. Ne soyons pas trop pressés de faire des réservations. » Pour retrouver peu à peu une situation sanitaire rassurante, le ministre de la Santé rappelle que « le comportement des Français va avoir un poids considérable ». Parmi les précautions à prendre, ils devront notamment se munir d'un masque de protection le plus souvent possible. S'il ne promet pas que le risque de pénurie soit totalement repoussé, Olivier Véran se veut rassurant. « Grâce à toutes les commandes passées ces dernières semaines, nous avons pu consolider un stock de 155 millions de masques », annonce-t-il.Plusieurs grandes surfaces vont commencer à commercialiser cet outil pour se protéger face au coronavirus. Une décision que le ministre a fini par accepter. « J'aurais préféré que la distribution de ces masques reste gérée par les pharmaciens et soit destinée au public médical, aux personnes vulnérables et aux malades. La priorité pour moi est que les professionnels de santé, les personnes vulnérables et les malades puissent avoir des masques chirurgicaux », souligne-t-il dans un entretien au Parisien.
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La lettre d'Emmanuel Macron aux Français sera diffusée lundi via les réseaux sociaux et la presse.
| Ce samedi, Le Parisien dévoile quelques détails sur ce qu'elle devrait contenir. Le grand débat national restera l'axe majeur de sa missive. "L'enjeu, c'est qu'un maximum de Français participent à ce dialogue. Qu'après avoir fini la lettre, ils se disent : 'J'ai envie d'y aller, de faire valoir mon point de vue et qu'il soit pris en considération'", explique au Parisien Philippe Grangeon, très proche d'Emmanuel Macron.Et d'ajouter : "Le président doit tout à la fois trouver les arguments et le ton pour prouver que ce débat sera utile dans les initiatives qu'il aura à prendre à son issue".Le chef de l'État pourrait également se nourrir des cahiers de doléances recueillis par les maires de France. Sous la houlette de Sylvain Fort, la plume du président, une équipe très restreinte de conseillers travaille sur cette lettre.Selon un cadre de la majorité, "chaque mot est pesé l'un après l'autre". La version définitive sera quant à elle écrite de la main d'Emmanuel Macron.
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Arrêté avec une arme lors de la manifestation du 16 mars, l'aspirant policier pourrait être l'auteur de pillages lors de trois autres manifestations de "gilets jaunes" en décembre.
| Un cadet de la République, en formation pour entrer dans la police nationale, est suspecté d'avoir participé à des pillages et dégradations lors de manifestations de "gilets jaunes", rapporte LCI vendredi 22 mars.Samedi dernier, il avait été interpellé pour port d'arme prohibé lors de l'acte XVIII des "gilets jaunes" à Paris, puis convoqué au commissariat mardi. Après investigations, il s'avère qu'il pourrait également être l'auteur de pillages et de dégradations dans des commerces lors des manifestations des 1er, 8 et 15 décembre 2018. Âgé de 19 ans, le suspect est originaire de Seine-et-Marne. Les cadets de la République sont des agents contractuels recrutés par la police nationale. Ils sont formés en alternance entre lycée professionnel, école de police et stages sur le terrain. Ils bénéficient ainsi d'une formation renforcée pour se présenter au concours interne de gardien de la paix. Après obtention du concours, ils restent adjoints de sécurité pendant deux ans, avant de devenir gardien de la paix.
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L'opération, qui devait être lancée par l'agence Santé publique France, consistait à inciter à diminuer voire cesser sa consommation d'alcool pendant le premier mois de l'année.
| Des associations et addictologues déplorent l'abandon du "Mois sans alcool", initiative pensée par le ministère de la Santé et à laquelle Emmanuel Macron a renoncé, selon le lobby du vin. "On a eu de source sûre une confirmation que la campagne ne serait pas portée par l'État cette année", a déclaré Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération addiction, qui dénonce une "dérobade de l'Etat"."Il y a eu des arbitrages sur un coin de table qui interrogent, alors que des budgets étaient fléchés et que des gens étaient au travail", a-t-elle ajouté. Ce "Mois sans alcool" devait être calqué sur un défi lancé en 2013 en Angleterre par l'association Alcohol Change. De plus en plus populaire outre-Manche, ce défi nommé "Dry january" ("Janvier sec") consiste à cesser, ou au moins diminuer, sa consommation d'alcool pendant le premier mois de l'année. L'importation de ce concept en France pour janvier prochain était prévue sous l'égide de l'agence sanitaire Santé publique France, qui dépend du ministère de la Santé. Cette dernière ne l'a jamais annoncé officiellement, mais une source interne a confirmé que le projet était effectivement en préparation et aurait dû être officiellement dévoilé très prochainement. Cette perspective suscitait depuis plusieurs semaines l'opposition du lobby de l'alcool, et notamment de l'Association nationale des élus de la vigne et du vin (Anev).Le 14 novembre, à l'occasion de son déplacement en Champagne, le président de la République a rencontré des représentants de la filière. L'un d'eux, Maxime Toubart, a déclaré au site professionnel Vitisphère que la question du "Mois sans alcool" avait été abordée. "'Vous pouvez faire savoir qu'il n'y aura pas de Janvier Sec', nous a-t-il dit", a assuré Président du SGV Syndicat Général des vignerons de la Champagne. Ni ces propos rapportés ni cette affirmation n'ont été démentis par l'Élysée."La prévention sur l'un des problèmes de santé publique les plus importants, celui de la consommation d'alcool, ne peut rester indéfiniment sans réponse, sous prétexte qu'un des lobbies économiques les plus puissants s'oppose à toute mesure efficace", ont déploré dans un communiqué commun le Fonds Actions Addictions, trois associations d'addictologues (SFA, FFA et ANPAA) et la Ligue contre le cancer.
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Un récent témoignage la dit toujours en cavale dans la zone irako-syrienne: Hayat Boumeddiene, compagne d'Amédy Coulibaly et grande absente du procès des attentats de janvier 2015, échappe à la justice depuis cinq ans.
| Les années passent et sa dernière image connue reste cette petite silhouette au visage rond enveloppé d'un voile clair passant un contrôle de sécurité à l'aéroport de Madrid le 2 janvier 2015.Hayat Boumeddiene, 26 ans à l'époque, s'apprête alors à s'envoler pour la Turquie et à rejoindre la Syrie, quelques jours avant que son compagnon Amédy Coulibaly et les frères Kouachi ne sèment la mort à Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher.Vendredi, la cour d'assises spéciale de Paris doit se pencher sur la personnalité complexe de celle qui est, depuis, devenue "la femme la plus recherchée de France". Mais elle devra le faire en son absence: la jeune femme, qui doit répondre d'association de malfaiteurs terroriste criminelle, est jugée par défaut tout comme les deux frères Belhoucine.Que savait-elle des attentats? Y a-t-elle sciemment contribué? L'accusation n'en doute pas, soulignant notamment son adhésion totale à l'idéologie jihadiste et son appui logistique à la préparation des attaques.Dans ses dernières preuves de vie authentifiées - des appels passés de Syrie et interceptés par la police française courant 2015, l'intéressée assure qu'elle n'était au courant de rien et qu'elle n'a fait que suivre les instructions de son compagnon en rejoignant l'Etat islamique (EI) en Syrie.Elle s'émerveille toutefois d'y être "traitée comme une princesse" en tant que veuve de "martyr" et n'émet aucun regret sur les attentats.Sa trace semble ensuite se perdre jusqu'au printemps dernier lorsque, selon France 2, une Française de retour de la zone irako-syrienne déclare l'avoir vue en octobre 2019 dans l'immense camp de réfugiés syrien d'Al-Hol, où s'entassent plus de 10.000 femmes et enfants de jihadistes étrangers. Elle s'en serait depuis échappée, possiblement vers Idlib, l'une des dernières poches jihadistes de Syrie.C'est en 2010 que la justice française commence à s'intéresser à Hayat Boumeddiene. Trois ans plus tôt, elle a rencontré, via un ami détenu, Amédy Coulibaly, alors emprisonné pour des affaires de braquages et de stupéfiants et qui va se radicaliser en prison. Elle pratique déjà l'islam, qui lui a permis d'être "apaisée" après une adolescence "difficile", expliquera-t-elle aux policiers, citée par Mediapart. Issue d'une fratrie de sept enfants, elle a perdu sa mère vers l'âge de 6 ans et a écumé les familles d'accueil.- "C'est trop bien" -Lui se radicalise en détention à partir de 2008 au contact de Chérif Kouachi et surtout Djamel Beghal, ancien du GIA algérien et figure de l'islam radical.Le couple se marie religieusement en 2009 selon la tradition rigoriste. Exit les photos où ils souriaient en short de bain et bikini sur une plage. En 2010, ils se mettent en scène à la mode jihadiste, elle en voile intégral armée d'une arbalète et lui d'un pistolet.Elle fait alors du prosélytisme auprès d'autres jeunes filles et le couple rend visite à Djamel Beghal dans le centre de la France. En 2010, Coulibaly repart en prison pour avoir participé à la tentative d'évasion de Smaïn Aït Ali Belkacem, ancien du GIA algérien et condamné pour l'attentat du RER B à Paris en 1995. C'est à ce moment que les policiers interrogent Hayat Boumeddiene et remarquent sa rhétorique radicalisée.Amédy Coulibaly est libéré en 2014. Dans ces mois qui précèdent les attentats, le couple fait le pèlerinage de la Mecque tandis qu'elle accumule du cash avec des escroqueries et en vidant ses comptes bancaires.Selon l'accusation, "elle ne pouvait ignorer que cet argent serait utilisé à des fins terroristes". La justice la soupçonne également d'avoir été la courroie de transmission entre Amédy Coulibaly et Chérif Kouachi via ses nombreux appels (plus de 500 en 2014) échangés avec la femme de ce dernier.Après sa fuite, Hayat Boumeddiene s'est clairement revendiquée de l'EI. Dans une publication du groupe en février 2015, elle affiche sa "satisfaction" d'avoir émigré "dans une terre où la loi d'Allah s'applique" et dit que son compagnon voulait faire de même "mais cela l'aurait empêché de mener à bien l'opération qu'il avait prévue en France"."C'est trop bien", glissera-t-elle également à sa soeur par téléphone en avril 2015, en se souhaitant le même destin que son compagnon: "La mort en martyr".
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C'est officiel, Sébastien Cauet va tenter de relancer sur C8 l'émission culte qu'il présentait sur TF1 dans les années 2000, La Méthode Cauet. Ce revival est prévu pour 2017 mais le public répondra-t-il présent ? Au vu des échecs de l'animateur sur le petit écran ces dernières années, rien n'est moins sûr...
| La TNT est le lieu de tous les come-backs. En effet, depuis plusieurs années, ces "nouvelles" chaînes ont permis le retour à l'antenne de nombreuses émissions mortes et enterrées depuis bien longtemps. Aujourd'hui, c'est au tour d'un programme culte des années 2000 de renaître de ses cendres : La Méthode Cauet ! Fraîchement débarqué sur C8, l'animateur Sébastien Cauet est venu grossir les rangs de Touche Pas à Mon Poste, en tant que chroniqueur de Cyril Hanouna. Il a alors profité de cette occasion pour proposer à la star de C8 de l'aider à relancer le concept qu'il défendait autrefois sur TF1, ce à quoi "Baba" a répondu favorablement.La Méthode Cauet de retour en 2017Dans une interview accordée dans le Buzz TV, il explique : "Je suis allé relancer Cyril Hanouna et il m'a confirmé que nous ferions cette émission. Nous diffuserons une soirée spéciale début 2017 : une belle Méthode Cauet en direct avec des invités prestigieux, suivie des moments les plus dingues de l'émission. Si ce prime rencontre un gros succès, nous nous poserons des questions mais l'objectif initial est de faire revivre cette émission à un moment donné." Mais le public sera-t-il fidèle comme au premier jour ? Cauet peut-il revenir au sommet sur le petit écran ? Si l'on observe ses tentatives ces dernières années, force est de constater que ces interrogations sont légitimes...Cauet a-t-il toujours la côte ?Enregistrant des audiences très acceptables à la radio, malgré une baisse notable observée ces derniers mois (il est à la tête de C'Cauet tous les jours, de 19h à 22h sur NRJ), on ne peut pas dire que l'ex-animateur de TF1 ait brillé par ses performances à la télévision depuis l'arrêt de La Méthode Cauet. En 2009, il a relancé Tournez manège ! mais la mayonnaise n'a pas pris. Malheureusement, il en a été de même pour Ca va s'Cauet, puis Bienvenue chez Cauet, Chéri, t'es le meilleur et Qui allez-vous croire ? Dernier échec en date, sa reprise de L'Oeuf ou la poule sur sa nouvelle chaîne : le premier numéro dont il a tenu les rênes ce lundi 28 novembre 2016 n'a été suivi que par 535 000 individus. Un flop. Son futur et énième come-back, avec un format ancien, lui permettra-t-il de revenir au top ? Réponse dans quelques semaines.
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Une note interne signée par 42 cadres et militants LFI, que Le Monde s'est procuré, critique le fonctionnement et la stratégie du parti alors que son leader Jean-Luc Mélenchon doit s'exprimer ce jeudi.
| Les élections européennes secouent à droite comme à gauche, les Républicains comme La France insoumise. Le parti de Jean-Luc Mélenchon, déjà fragilisé par les attaques de Clémentine Autain, affronte une nouvelle déferlante jeudi matin quelques heures avant que son leader, désormais contesté, prenne la parole lors de l'installation des six députés européens LFI à Bruxelles, bien moins qu'espéré.Le Monde dévoile un texte long de cinq pages signé par une quarantaine de cadres et militants La France insoumise, parmi lesquels Charlotte Girard, ex-responsable du programme ou Manon Le Bretton, qui dirige l'école de formation.Son titre veut tout dire : Repenser le fonctionnement de La France insoumise.Les signataires attaquent vivement les patrons Jean-Luc Mélenchon et Manuel Bompard sans les nommer. Après la séquence présidentielle de 2017, le parti n'a pas su "maintenir la dynamique" ni "s'ancrer durablement dans la société", est-il écrit, soulignant "l'affaiblissement du réseau militant et le départ de plusieurs responsables" mettant en péril les municipales de 2020 dus "en grande partie au mode de fonctionnement du mouvement depuis sa création".En effet, "le fonctionnement actuel de LFI combine une certaine horizontalité en termes de fonctionnement, mais une grande verticalité en termes de décisions collectives", selon les auteurs qui présentent leur note comme "une contribution interne et positive".Les rebelles du parti se font ensuite plus précis et plus virulents : "Aucune véritable instance de décision collective ayant une base démocratique n'a été mise en place. (...) Les décisions stratégiques fondamentales sont finalement prises par un petit groupe de personnes (...) sans qu'ils aient pour autant reçu de véritables délégations de la part du mouvement pour le faire".Ils poursuivent : "Les positions politiques publiques proviennent essentiellement du groupe parlementaire, qui a bien entendu toute légitimité pour prendre des positions, mais qui n'a pas reçu de mandat de la part du mouvement pour le faire en son nom. (...) Si nous n'y prenons garde, notre mouvement finira par tomber dans les excès de ceux qu'on a appelés des 'partis d'élus'.""Dangereux pour l'avenir"Les exemples de dysfonctionnements n'ont pas manqué durant la dernière campagne électorale. Les signataires citent : "mot d'ordre de 'référendum anti-Macron', relativisation du rôle des députés européens, procédures d'arbitrage autour des questions animales/agricoles ou bien des droits d'auteur en lien avec le programme et les livrets, annonce d'une 'fédération populaire' à venir"...En conséquence, "un tel fonctionnement n'a plus de justification et n'a pas d'avenir (...). Et il est dangereux pour l'avenir du mouvement".La note se termine par trois exigences constructives pour la tenue de l'assemblée représentative de La France insoumise le 23 juin à Paris : "Que de véritables débats contradictoires puissent avoir lieu" ; "que les 'insoumis' aient la possibilité de proposer des textes au vote de l'Assemblée" pour "trancher la ligne politique et les contre-pouvoirs internes permettant de la valider" ; "le principe d'une assemblée constituante du mouvement pour la rentrée".En attendant peut-être la réaction de Jean-Luc Mélenchon cet après-midi, Manuel Bompard, le dirigeant statutaire de LFI, a affirmé sèchement au Monde : "Cette note ne pose pas de problème. Les propositions vont être prises en compte. Je ne me sens pas visé."
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Le ministre de la Santé, Olivier Véran, et Sophie Cluzel, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, ont listé, ce samedi 4 avril sur BFMTV, les mesures prises pour accompagner au mieux les personnes en situation de handicap pendant la crise sanitaire du coronavirus.
| Ce samedi 4 avril est aussi le 19e jour du début du confinement des Français. Olivier Véran, le ministre de la Santé a fait un point sur la situation en mettant l'accent sur les personnes en situation de handicap. Il était en direct sur BFMTV et accompagné par Sophie Cluzel, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées. Cette dernière a confirmé l'annonce faite par Emmanuel Macron le 2 avril, dans le cadre de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, d'assouplir le confinement pour les personnes en situation de handicap. Ils bénéficieront d'une attestation spécifique, mais devront pouvoir justifier de leur handicap et respecter les gestes barrières. Bien entendu, les aveugles ne seront pas tenus de remplir l'attestation dérogatoire.Par ailleurs, afin de soulager les aidants de personnes en situation de handicap et en plus du "relayage à domicile", un accueil en internat de l'aidé pourra être envisagé. "Pour une durée de sept à 14 jours renouvelables", précise Sophie Cluzel.Prestations sociales prorogéesQuant aux prestations sociales (allocation aux adultes handicapés (AAH) et prestation de compensation du handicap (PCH)), elles seront automatiquement prorogées de six mois, afin de garantir les revenus des personnes en situation de handicap, pour lesquelles une plateforme solidaires-handicaps.fr a été créée. Elle leur permet de trouver toutes les aides auxquelles elles ont le droit à proximité de chez elles. Enfin, Olivier Véran a ajouté, qu'à terme, chaque centre d'appel du 15 comptera un médecin référent en matière de handicap.
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Au moins dix personnes ont été tuées mercredi à Kaboul lors d'un attentat contre le convoi d'Amrullah Saleh, premier vice-président connu pour être très antitalibans, alors que des pourparlers de paix entre les insurgés et le gouvernement afghan doivent démarrer instamment à Doha.
| "Ce matin alors que nous nous rendions à mon bureau, notre convoi a été attaqué. Je vais bien (...) j'ai des brûlures sur le visage et la main", a raconté M. Saleh dans une vidéo publiée sur Facebook, la main recouverte d'un bandage."Malheureusement dix civils, la plupart des gens qui travaillaient dans cette zone, ont été tués et quinze autres, dont certains des gardes du corps du premier vice-président, ont été blessés", a déclaré Tariq Arian, un porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la presse.Le ministre de l'Intérieur Masoud Andarabi a dit soupçonner le réseau Haqqani, une organisation considérée comme liée aux talibans, d'être derrière l'attentat."Le type d'explosifs utilisés, et la nature de l'attaque sont similaires à d'autres attaques commises et revendiquées par le réseau Haqqani dans le passé", a écrit le ministre sur Twitter."L'explosion d'aujourd'hui n'a rien à voir avec nous", a réagi le porte-parole des talibans Zabihullah Mujahid interrogé par l'AFP. "Un magasin qui vend des bouteilles de gaz a aussi pris feu, faisant exploser les bouteilles", a raconté Abdullah, un commerçant qui, comme de nombreux Afghans, n'utilise qu'un seul nom.Le président afghan Ashraf Ghani a condamné l'attaque de mercredi.La délégation de l'Union européenne en Afghanistan a quant à elle dénoncé "un acte désespéré par ceux qui veulent gâcher les efforts de paix".Mohammad Masoom Stanekzai, chef de l'équipe de négociateurs de Kaboul pour les pourparlers de paix avec les insurgés, a appelé à l'arrêt des violences pour faciliter le processus de paix. "L'heure des excuses est passée. Le meurtre du peuple doit cesser", a-t-il tweeté.L'envoyé spécial américain Zalmay Khalilzad a relevé que les adversaires du processus de paix "devenaient plus désespérés dans leurs tentatives de perturber cette occasion historique"."Les Afghans savent qu'un processus de paix couronné de succès est le seul antidote au conflit qui se prolonge dans le pays. C'est aux deux équipes de négociateurs et à leurs dirigeants de satisfaire les aspirations à la paix des Afghans, a-t-il ajouté sur Twitter.- "Guerre de mots" -Ancien chef des services de renseignement afghans et connu pour ses positions hostiles aux talibans, Saleh avait déjà échappé à une tentative d'assassinat l'été dernier pendant la campagne présidentielle, quand ses bureaux avaient été pris d'assaut.L'attaque avait fait au moins 20 morts, pour la plupart des civils, et 50 blessés."Après huit heures de combat, je suis retourné à mon bureau, pour voir mes amis et collègues massacrés", avait-il raconté quelques mois plus tard au site indien The Print."C'est un combat sérieux. Ce n'est pas une guerre de mots. C'est une guerre qui implique le sang. Ils n'avaient pas pris le risque de me rater, mais ils l'ont fait, ils m'ont manqué", avait-il commenté ajoutant que "le cerveau (de l'attaque) était l'ISI", la puissante agence de renseignement militaire du Pakistan, dont il avait dénoncé "l'effrayante ingérence et la manipulation de la société afghane".Dans un tweet, le ministère des Affaires étrangères a "fermement condamné" ce nouvel attentat. "C'est un soulagement que le premier vice-président soit indemne", a poursuivi Islamabad, que Kaboul et Washington accusent de soutenir les talibans, ce que le Pakistan nie.L'attaque de mercredi intervient alors que l'équipe de négociateurs afghans et les talibans doivent bientôt démarrer des pourparlers de paix inédits au Qatar. Dimanche, M. Saleh avait déclaré que l'engagement des talibans pour la paix serait mesuré dès le début des négociations, lorsque la délégation de Kaboul fera pression pour un cessez-le-feu permanent. "Le premier test pour les talibans est (un) cessez-le-feu", a annoncé Saleh lors d'une interview sur Tolo News, une chaine de télévision privée afghane.- "Leur Emirat à tout prix" -Alors que les préparations sont en cours pour les pourparlers de Doha, la violence n'a pas cessé."Certains éléments parmi les talibans se fichent si les négociations échouent", a expliqué Atta Noori, un analyste politique basé à Kaboul. Selon de nombreux observateurs, les insurgés ont en effet été en enhardis par la signature d'un accord en février avec Washington, qui entérine le retrait des troupes américaines d'ici mi-2021."Ils savent que le gouvernement afghan faiblit, alors que la communauté internationale s'y intéresse de moins en moins et porte plus d'attention aux talibans", a continué M. Noori. "En bref, les talibans veulent leur Emirat à tout prix et aussi que personne ne s'oppose à eux", a-t-il ajouté. Mardi, le porte-parole du président afghan avait accusé sur Twitter les talibans de mener des attaques quotidiennement.Prévue en mars, l'ouverture d'un dialogue de paix, inédit entre les deux camps, a été reportée à plusieurs reprises du fait de désaccords autour d'un échange de prisonniers aujourd'hui presque achevé.
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VIE PRATIQUE. Entre simplification du bulletin, baisse des cotisations salariales et hausse de la CSG, la fiche de paie des salariés du privé connaît de nombreux changements cette année.Comme à chaque fin de mois, les salariés reçoivent cette semaine leur fiche de paie.
| En janvier, les salariés du privé découvrent un nouveau bulletin de salaire et une bonne nouvelle : le salaire net va augmenter !Promesse de campagne d'Emmanuel Macron, la cotisation salariale maladie de 0,75% est supprimée dès janvier et la cotisation chômage abaissée de 2,4% à 0,95%. En octobre, cette dernière sera supprimée. Un allègement compensé par la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) de 1,7 point, afin de continuer à financer la protection sociale. Une fois toutes ces mesures appliquées, cela représente une hausse de salaire net de 1,45 %, avance l'exécutif. Une personne payée au smic gagnera ainsi 260 euros de plus par an dès 2019 et un employé payé 2.000 euros par mois environ 350 euros. Pour un cadre payé 5.000 euros par mois, la hausse annuelle serait proche de 900 euros. Une augmentation qui bénéficiera seulement aux salariés du privé. Le gouvernement a néanmoins prévu des mesures compensatoires pour les fonctionnaires et les indépendants. FICHE DE PAIE SIMPLIFIÉEOutre ces augmentations, la fiche de paie de janvier 2018 sera par ailleurs simplifiée. C'était l'une des mesures du "choc de simplification" voulu par François Hollande. Après une expérimentation par des entreprises volontaires en 2016, une mise en œuvre dans les entreprises de plus de 300 personnes en 2017, l'ensemble des salariés du privé vont recevoir fin janvier une fiche un bulletin simplifié à la fin du mois. À quoi va-t-il ressembler ? "Il passe de 50 lignes et deux pages à une seule", a détaillé vendredi matin 26 janvier sur RTL Jean-Louis Vincent, vice-président de l'Association Nationale des directeurs des ressources humaines (ANDRH). "On va avoir un certain nombre d'éléments qui vont être regroupés, notamment sur les prestations sociales ou un regroupement des risques en terme de chômage, de retraite et de santé. Par ailleurs, il y aura une meilleure compréhension des cotisations qui sont payées par l'employeur"."Certaines mentions sont supprimées, les blocs mieux organisés, les sigles remplacés par des mots intelligibles et toutes les fiches de paie ne dépassent plus désormais le recto d'une feuille", résume Le Parisien. Une simplification qui a déjà convaincu. Selon M. Vincent, "88% des salariés trouve cette nouvelle fiche de paie plus compréhensible."
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La justice tranchera lundi le sort du journal en difficulté Paris-Normandie convoité par deux concurrents belges: le poids lourd de la presse francophone déjà très implanté en France, Rossel (La Voix du Nord), et IPM (La Libre Belgique), groupe plus diversifié de taille plus modeste.
| Lors de l'audience mardi au tribunal de commerce de Rouen, parquet, administrateurs judiciaires, juge-commissaire et représentants de 240 salariés en CDI ont été "unanimes" selon le SNJ: Rossel "offre les meilleures garanties en termes de pérennité des emplois".Le syndicat a appelé à manifester lundi devant ce même tribunal qui devrait rendre à 14H30 sa décision sur les deux offres déposées, qui prévoient la suppression de 60 postes."Premier groupe de presse et de médias francophone belge", Rossel a mis en avant sa "taille" et sa "capacité d'investissement" qui a manqué selon lui au quotidien qui diffuse à 41.000 exemplaires. Le groupe belge affiche un chiffre d'affaires consolidé de 505 millions d'euros avec 3.740 employés, 70 titres dont 14 quotidiens et des fonds propres de 250 millions d'euros."Nous sommes des acteurs de la presse quotidienne régionale. IPM (Informations et Productions Médias) n'est pas présent en France ni dans la presse régionale. Ils n'ont pas cette expérience là", a ajouté son pdg Bernard Marchant, interrogé par l'AFP à la sortie du tribunal mardi.Déjà candidat deux fois en vain à la reprise de Paris-Normandie, en 2012 et en 2017, le groupe détenu par la famille Hurbain revendique les redressements réussis du Courrier Picard, qu'il a acquis en 2009, et de l'Union de Reims, acheté en 2012 à Hersant Médias en même temps que L'Ardennais, L'Est-Eclair et Libération Champagne.Il détient aussi à 50/50 avec Ouest-France le gratuit 20 minutes. En 2019, il a par ailleurs racheté à TF1 la société Ouest infos qui couvre en images le nord-ouest de la France.Selon Jean-Marie Charon, sociologue spécialisé dans les médias, Rossel est un "bon gestionnaire". En 2017, le groupe a toutefois, via des départs volontaires, supprimé 19% de l'effectif de La Voix du Nord (9% de la rédaction) après une baisse de près de 18% du chiffre d'affaires de 2013 à 2016, lié à une forte chute des recettes publicitaires.- Pari numérique -"Pour nous, c'est un projet très prioritaire. Ce serait le premier investissement en France dans le domaine de la presse et on ferait de Paris-Normandie notre base pour des développements en France", a contre-argumenté le pdg d'IPM François Le Hodey à la sortie du tribunal.IPM, qui emploie 342 personnes, réalise un chiffre d'affaires annuel de 130 à 140 millions d'euros, dont 30 à 40 dans la presse et affiche huit millions de fonds propres.Contrairement à Rossel, le groupe familial n'est pas présent que dans la presse: il l'est notamment dans le tourisme et les paris en ligne. IPM a aussi été actionnaire minoritaire de Libération et son directeur général Denis Pierrard a été celui du quotidien français en 2007 et 2008 avec pour mission le redressement du titre.IPM reprendrait Paris-Normandie à 51% tandis que 49% reviendrait à l'actuel propriétaire Jean-Louis Louvel, très contesté par les syndicats.Le groupe met en avant des compétences dans le numérique (43% des abonnés de La Libre Belgique) et parle de faire de Paris-Normandie "le journal le plus avancé sur le plan numérique de la presse française dans trois à quatre ans"."C'est vrai que le numérique est un gros problème pour Paris-Normandie et IPM a une compétence incontestable" dans ce domaine, confirme M. Charon, soulignant toutefois que Rossel y était aussi "très très actif".Le chercheur craint par ailleurs un "saut dans l'inconnu sur le plan éditorial" en cas de reprise par IPM. En effet IPM veut changer la direction de la rédaction, contrairement à Rossel. Et Rossel garderait les dix rédactions du quotidien, IPM seulement trois.
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Le Parisien consacrait ce mardi 3 juillet un article à François Hollande, et plus particulièrement à ses ambitions politiques. À cette occasion, l'ancien chef de l'État s'est permis d'adresser une petite pique à Raquel Garrido, qui n'a pas tardé à répliquer.
| Qui s'y frotte s'y pique. Dans les colonnes du Parisien ce mardi 3 juillet, François Hollande, fort du succès de son livre, s'est autorisé quelques petites réflexions sur l'opposition. Et certaines plus piquantes que d'autres. Questionné sur les Insoumis, l'ex-chef de l'État s'est laissé aller à un commentaire surprenant concernant Raquel Garrido, chroniqueuse de Thierry Ardisson dans "Les terriens du dimanche" sur C8. "On n'imaginait pas la femme de Georges Marchais dans une émission de Jacques Martin", a lancé au quotidien François Hollande.Une comparaison que n'a pas du tout appréciée l'épouse d'Alexis Corbière. Sur son compte Twitter, l'ancienne porte-parole du parti de Jean-Luc Mélenchon n'a pas tardé à répliquer de manière virulente. "Depuis qu'il a répudié Valérie Trierweiler par un communiqué de presse à la syntaxe clairement unilatérale, on sait toutes que François Hollande est un goujat. Qu'il me réduise à être 'femme de' n'est donc pas surprenant. Il est juste ringard, comme ses références surannées...", a-t-elle écrit sur le réseau social.Ses soutiens applaudissentLe "nouveau" ton employé par François Hollande n'est pas pour déplaire à ses proches collaborateurs. "Il est inarrêtable, c'est le François que j'ai connu à la sortie de Solférino quand il était à 3 %. Les autres n'existent plus, il trace sa route !", confie au Parisien un de ses soutiens. Même son de cloche du côté de Michel Sapin, devenu son conseiller. "Il adore ça. Il est heureux. C'est un peu la campagne qu'il fallait faire avant". Selon les informations du Parisien, François Hollande devrait s'impliquer dans la bataille des municipales en 2020, en soutenant les candidats PS, avec dans le viseur un seul objectif : la présidentielle en 2022.
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L'entourage du Premier ministre a assuré qu'Edouard Philippe souhaitait "prendre son temps" pour trouver un successeur au très populaire Nicolas Hulot.
| Au lendemain de la démission surprise de Nicolas Hulot, mardi 28 août, le ministère de la Transition écologique et solidaire se retrouve sans leader. Emmanuel Macron et Edouard Philippe vont devoir s'atteler à la tâche et trouver un successeur à l'ancien militant devenu un ministre médiatique et surtout très populaire. Qui pour succéder à Nicolas Hulot au gouvernement ?par BFMTVQuelques heures après la bombe lâchée par Nicolas Hulot, Edouard Philippe avait annoncé qu'il ferait "des propositions" dans les "jours qui viennent" à Emmanuel Macron "s'agissant de la composition du gouvernement". La solution pourrait venir d'un personnalité déjà présente au gouvernement, voir même, au sein de l'équipe de Nicolas Hulot. Un successeur issu de l'équipe même de Nicolas Hulot ?Selon plusieurs sources, le Premier ministre serait, lui, déjà favorable à la promotion de Sébastien Lecornu, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique. Mais selon RTL, un proche d'Emmanuel Macron aurait d'ores et déjà écarté cette hypothèse : "Hulot était un symbole, pour l'écologie, pour la gauche. Lecornu n'est pas assez écolo. Le nommer, ce serait presque une provocation." Brune Poirson, la secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique, très présente dans le dossier du glyphosate et du bonus-malus sur les plastiques, serait également envisagée par certains. Ces deux derniers font partes des "espoirs du gouvernement", "il semble donc prématuré que l'un ou l'autre succède à un ministre d'Etat", explique BFMTV. Plusieurs médias évoquent également le nom de Michèle Pappalardo, l'ex-directrice de cabinet de Nicolas Hulot, auparavant ancienne présidente de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et commissaire général au développement durable, qui aurait un profil plus "technique" dans le domaine. Une personnalité du gouvernement ?François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale et ancien co-président du groupe écologiste à l'Assemblée dispose, lui, de plus d'expérience et de maturité politique, mais il n'est pas dit qu'il "veuille se risquer cependant à abandonner le Perchoir", analyse la chaîne d'information en continue. Barbara Pompili, l'ancienne députée d'Europe-Ecologie Les Verts, devenue député La République en marche (LREM) de la Somme et présidente de la commission du développement durable à l'Assemblée nationale, pourrait être la candidate la plus sérieuse, selon plusieurs médias. Un choix chez les figures écologistes politiquesPlusieurs personnalités écologistes, dont les noms avaient été rapidement évoqués, ont d'ores et déjà déclaré qu'ils n'intégreraient pas le gouvernement, à l'image de Corinne Lepage qui a balayé l'idée, au micro de BFMTV, de prendre la succession de Nicolas Hulot. "Moi, j'aurais tenu trois minutes à sa place. Il y a trop de compromis à faire", a estimé, pour sa part Daniel Cohn-Bendit, figure historique de l'écologie politique et proche d'Emmanuel Macron. Si Ségolène Royal a estimé que Nicolas Hulot avait fait un "bon choix", l'ancienne ministre de l'Environnement a assuré, mercredi 29 août au micro de RTL, n'être "candidate à rien".L'hypothèse de Arnaud Leroy ressort un peu plus. Cet ex-militant des Verts et ancien député PS des Français de l'étranger a été nommé par Emmanuel Macron PDG de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Ce dernier a surtout été le porte-parole du président pendant sa campagne présidentielle.Le nom de Pascal Canfin aurait été, à plusieurs reprises, murmuré, selon RTL. Cet ancien ministre délégué au Développement de François Hollande, actuellement directeur général de WWF France, avait quitté le gouvernement lorsque Manuel Valls avait été nommé Premier ministre en 2014. Des politiques moins attendusSi le nom d'Alain Juppé a été murmuré, l'ancien candidat à la primaire des Républicains a coupé court aux rumeurs, affirmant n'avoir "aucune ambition gouvernementale". Yann Wehrling, le secrétaire général du Modem et ancien dirigeant des Verts, a, lui-même, expliqué que l'idée de succéder à Nicolas Hulot n'était "pas absurde". "Dans des combats aussi lourds, qui remettent en cause des logiques et des intérêts installés depuis si longtemps, seule la persévérance permet d'avoir des résultats", a déclaré le centriste dans un communiqué.
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Si la barbe du Premier ministre perd peu à peu sa pigmentation, c'est à cause d'un vitiligo, précise l'intéressé.
| Ces derniers mois, il était devenu difficile de ne pas la voir : la barbe d'Edouard Philippe blanchit au fil du temps. Si certains ont mis ce phénomène sur le compte du stress lié à la crise sanitaire, en réalité il y a une autre explication : le Premier ministre souffre de vitiligo, "une maladie sans gravité, ni douloureuse ni contagieuse" confie-t-il à Paris Match. Le Premier ministre, en campagne pour le second tour des élections municipales au Havre, confie également qu'il n'est pour l'instant pas question pour lui de raser ni de teindre sa barbe. L'hebdomadaire relève que le vitiligo, qui peut toucher la peau comme les poils, peut être causé par le stress. En janvier, son entourage avait concédé au Parisien que cette tâche blanche pouvait être une "marque de fatigue".
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Emmanuel Macron a assuré mardi ne pas vouloir "isoler à nouveau nos aînés", lors d'une visite dans un Ehpad du Loir-et-Cher, et a promis une loi "ambitieuse", au début de l'année prochaine, pour répondre aux difficultés du secteur.
| "Nous allons accompagner les responsables d'établissements pour que des règles soient édictées qui permettent justement une réaction proportionnée" face à l'épidémie, a déclaré le président à l'issue de sa visite dans cet établissement de Bracieux, près de Blois.Il faut permettre aux personnes âgées de "continuer à voir la famille, celles et ceux qu'on aime, et continuer à avoir (...) un minimum d'activité, de continuer à avoir des interactions parce que c'est aussi cela la vie", a-t-il poursuivi.Le chef de l'Etat a par ailleurs indiqué que son objectif était de "présenter dès le début de l'année prochaine" un projet de loi sur le grand âge et l'autonomie, très attendu par tous les professionnels du secteur et déjà plusieurs fois repoussé. Ce sera "une réponse globale extraordinairement ambitieuse" pour les questions du grand âge, a promis M. Macron.Cette loi "très concrète" permettra de "revaloriser des métiers qui ne sont pas suffisamment valorisés" mais aussi de trouver une meilleure organisation entre les établissements et l'hospitalisation à domicile, avec des auxiliaires de vie ou des aides-soignants, a-t-il souligné.L'association AD-PA, qui regroupe des directeurs de maisons de retraite et de services à domicile pour personnes âgées, a regretté dans un communiqué que le président "n'annonce toujours aucun financement nouveau pour répondre à l'urgence" et à la "situation extrêmement dégradée" du secteur.Evoquant "l'état de fatigue, d'anxiété, voire de désillusion des professionnels", l'association estime que le secteur, qui alertait déjà en 2018 sur un manque de moyens alarmant, a désormais atteint un "point de rupture". A Bracieux, le directeur de l'Ehpad Pierre Goualbault et les infirmières ont raconté au chef de l'Etat leur mobilisation exceptionnelle pendant la crise.Une infirmière lui a dit le sentiment d'isolement provoqué par l'épidémie. Les résidents "ne sont pas en Ehpad parce qu'ils sont malades ! Ils sont vivants. Quand on fête son anniversaire, quand on va à la crêperie, quand on voyage, on est vivant, (...) mais le Covid a tout arrêté, les gens étaient enfermés", a-t-elle raconté. "Plus fragiles, nos aînés sont davantage exposés au virus. Nous devons collectivement redoubler d'attention", avait tweeté le chef de l'Etat peu après son arrivée sur place. Ce déplacement intervient alors que les indicateurs de l'épidémie remontent, notamment pour les plus de 65 ans.Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a appelé jeudi dernier les personnes âgées à "redoubler tous (leurs) efforts. Y compris celui, le plus difficile, de réduire encore le nombre de personnes que vous voyez chaque jour". D'autres voix de sont élevées pour demander de ne pas "infantiliser" les séniors, en particulier quand, fin août, le Premier ministre Jean Castex a demandé d'éviter "que papi et mamie aillent chercher les enfants à l'école".Plusieurs clusters ont été récemment détectés dans des Ehpad, comme celui de 54 cas positifs dans l'un des plus grands de France, à Bourges (Cher).Dans plusieurs métropoles, les contraintes sanitaires sont durcies, en particulier dans les établissements pour personnes âgées, comme à Lyon où les visites ont été réduites à deux personnes par résident et par semaine ou à Marseille où les visites sont limitées à deux par jour. A Nice, le maire, Christian Estrosi, a stoppé toute visite dans les Ehpad municipaux.
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Les 121 nouveaux monuments retenus dans le cadre de l'édition du Loto du patrimoine ont été dévoilés ce mardi, comme relayé par Franceinfo.
| Plus de 1 000 sites s'étaient portés candidats, mais seuls 121 ont été retenus. En mars dernier, 18 sites emblématiques avaient déjà été dévoilés, parmi lesquels : la bibliothèque Fesch d'Ajaccio, la glacière d'Etel dans le Morbihan, la maison de Rosa Bonheur à Thomery en Seine-et-Marne, le moulin de Bar-sur-Seine dans l'Aube, le château de Maulnes dans l'Yonne, les ruines du Château de l'Etenduère aux Herbiers en Vendée, l'abbaye Notre-Dame de Sénanque dans le Vaucluse, ou encore le fort de Brescou à Agde dans l'Hérault. 103 sites supplémentaires ont donc été révélés ce mardi 11 juin par la Fondation du patrimoine. Un tirage exceptionnel aura lieu le 14 juillet prochain avec une grille vendue à 3 euros. Puis, la Française des jeux mettra en vente à partir de septembre des tickets à gratter, l'un à 15 euros, et un autre à 3 euros, explique dans un communiqué le ministère de la Culture.42 sites religieuxSur les 121 monuments sélectionnés, 42 sont des sites religieux, soit 35%, souligne Franceinfo. En 2018, 22 millions d'euros avaient été récoltés pour financer la restauration de 232 monuments. La Fondation du patrimoine espère cette année récolter entre 25 et 30 millions d'euros grâce à ce loto.La liste des 121 sites sélectionnés :- Auvergne-Rhône-AlpesViaduc des Fades (63), site emblématiqueCuivrerie de Cerdon (01)Tuilerie de Lenax (03)Moulin Dupuy à Saint-André-Lachamp (07)Maison Buc à Laroquebrou (15)Château de la Touche (26)Villa La Casamaures à Saint-Martin-le-Vinoux (38)Château de Jarnosse (42)Église Saint-Hilaire et Saint-Roch à Beaumont (43)Collège des Jésuites à Billom (63)Domaine Dupoizat à Saint-Symphorien-d'Ozon (69)Église Saint-Saturnin à Saint-Sorlin-d'Arves (73)Château de Ripaille à Thonon-les-Bains (74)- Bourgogne-Franche-ComtéChâteau de Maulnes (89), site emblématiqueÉglise Saint-Ambroise à Busserotte-et-Montenaille (21)Viaduc de la Loue à Cléron (25)Abbaye impériale Saint-Pierre de Baume-les-Messieurs (39)Église Saint-Roch à Lamenay-sur-Loire (58)Abbaye cistercienne de Montigny-Lès-Cherlieu (70)Maison canoniale dite du Lutrin à Autun (71)Pigeonnier Saint-Joseph à Sens (89)Fort des Basses Perches à Danjoutin (90)- BretagneGlacière d'Étel (56), site emblématiqueAncienne gare de Brélidy à Plouëc-du-Trieux (22)Maison Pinchon à Landéda (29)Pont médiéval du Couesnon à Val-Couesnon (35)Ancien couvent des Carmélites à Ploërmel (56)- Centre-Val de LoireMoulins de la Fontaine à Thoré-La-Rochette (41), site emblématiqueGrange pyramidale du domaine de Récy à Vinon (18)Église Saint-Eloi-Saint-Jean-Baptiste à Crécy-Couvé (28)Chapelle du château de Greuille à Sassierges-Saint-Germain (36)Château du Chillou à Jaulnay (37)Jardin Renaissance dans le parc du château de Saint-Denis-sur-Loire (41)Relais de poste à Fontenay-sur-Loing (45)- CorseBibliothèque Fesch à Ajaccio, site emblématiqueFortin de Girolata à OsaniÉglise San Gavino à San-Gavino-d'Ampugnani- Grand EstMoulin de Bar-sur-Seine (10), site emblématiqueAncien couvent des Cordeliers à Vendresse (08)Château de Vaux à Fouchères (10)Logis des officiers du château de Braux-Sainte-Cohière (51)Maison au 26 rue des Marmouzets à Joinville (52)Château du maréchal Lyautey à Thorey-Lyautey (54)Synagogue de Verdun (55)Citadelle de Bitche (57)Château du Haut-Andlau (67)Château de Wesserling à Husseren-Wesserling (68)Chalet impérial Tivoli à Plombières-les-Bains (88)- GuadeloupeÉglise Saint-André de Morne-à-l'Eau, site emblématiqueClocher de Notre-Dame de Bon Port à Petit-Bourg- GuyaneRelais Barcarel à Saint-Laurent-du-Maroni, site emblématiqueAncienne école de Rémire-Montjoly- Hauts-de-FranceBeffroi de Béthune (62), site emblématiqueÉglise Saint-Basle à Bucy-les-Cerny (02)Église Sainte-Barbe à Wallers (59)Hôtel-Dieu de Galande à Senlis (60)Église Notre-Dame à Buire-au-Bois (62)Moulin de Stavèle à Naours (80)- Île-de-FranceChâteau de By - Maison de Rosa Bonheur à Thomery (77), site emblématiqueLa Ruche - Bâtiment Fernand Léger à Paris (75)Anciens réfectoires Menier à Noisiel (77)Orangerie du château d'Hanneucourt à Gargenville (78)Basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde à Longpont-sur-Orge (91)Folie Claret à Vaucresson (92)Église Notre-Dame du Raincy au Raincy (93)Église Saint-Louis de Vincennes (94)Théâtre du château de la Roche-Guyon (95)- La RéunionTemples tamouls des Casernes à Saint-Pierre et du Gol à Saint-Louis, site emblématiqueChapelle du domaine de Bel-Air à Sainte-Suzanne- MartiniqueFaçades des maisons de Saint Pierre, site emblématiqueDomaine de la Trace à Fort-de-France- MayotteMosquée et minaret de Tsingoni- NormandieAbbaye Sainte-Marie de Longues-sur-mer (14), site emblématiqueMaison Bleue de Da Costa à Dives-sur-Mer (14)Parc du Moulin d'Andé (27)Église de Saint-Loup (50)Manoir de Courboyer à Perche-en-Nocé (61)Église Sainte-Marie-Madeleine à Douvrend (76)- Nouvelle AquitaineAmphithéâtre gallo-romain de Saintes (17), site emblématiqueAbbaye de Châtres à Saint-Brice (16)Maison de la Gaieté à Chérac (17)Château de Comborn à Orgnac-sur-Vézère (19)Ancienne commanderie templière de Lavaufranche (23)Maison des moines de l'abbaye de Saint-Amand de Coly (24)Château d'eau de Le Corbusier à Podensac (33)Chapelle Notre-Dame des Cyclistes à Labastide-d'Armagnac (40)Prieuré Saint-Étienne de Lagrange à Durance (47)Eglise orthodoxe de Biarritz (64)Château de Pougne-Hérisson (79)Eglise Saint-Jacques à Châtellerault (86)Four industriel à porcelaine Haviland à Limoges (87)- OccitanieFort de Brescou à Agde (34), site emblématiquePlâtrières de Surba (09)Église Saint-Loup-de-Sens à Clermont-sur-Lauquet (11)Hameau médiéval de Saint-Caprazy (12)Escalier monumental Saint-Pierre à Pont-Saint-Esprit (30)Maison Ysalguier à Auterive (31)Grange basque du château de Caumont à Cazaux-Savès (32)Moulin de Juffet à Montbazin (34)Maison dite Marot à Senaillac-Latronquière (46)Château du Tournel à Mont-Lozère-et-Goulet (48)Ancien atelier de l'architecte Edmond Lay à Barbazan-Debat (65)Colonie minière de la Pinosa à Valmanya (66)Château de Ferrières à Fontrieu (81)Chapelle Saint-Pierre à Beaupuy (82)- Pays de la LoireRuines du Château de l'Étenduère aux Herbiers (85), site emblématiqueFour à chaux du Montru à La Chapelle-Heulin (44)Prieuré de la Jaillette à Segré-en-Anjou Bleu (49)Moulin à eau de la Petite Bavouze à Ménil (53)Jumenterie du Lude (72)Kiosque à musique de Luçon (85)- Provence-Alpes-Côte d'AzurAbbaye Notre-Dame de Sénanque à Gordes (84), site emblématiqueCathédrale Notre-Dame du Bourguet à Forcalquier (04)Église Saint-Martin à Villar d'Arène (05)Moulin à vent à Berre-les-Alpes (06)Jardins d'Albertas à Bouc-Bel-Air (13)Chapelle Notre-Dame de Pitié au Val (83)Église Notre-Dame de Suzette (84)- Saint-MartinParc paysager de la plantation Mont Vernon- Saint-Pierre-et-MiquelonPhare de l'île aux Marins, site emblématiqueMaison du pêcheur
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Les lieux recevant du public "non indispensables à la vie du pays" resteront fermés à compter de ce samedi 14 mars, dès minuit, comme l'a annoncé Edouard Philippe ce samedi. La France est officiellement au stade 3 de l'épidémie.
| Edouard Philippe s'est exprimé ce samedi 14 mars et a annoncé des mesures encore plus strictes. Dès minuit, les "lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays" resteront fermés. Cette mesure concerne ainsi les restaurants, bars, discothèques, ou encore cinémas. Les commerces sont également touchés, à l'exception des magasins alimentaires, pharmacies, banques, bureau de tabac ou encore stations-essence, a précisé le Premier ministre. Edouard Philippe a par ailleurs regretté que les règles de distanciation sociale sont "imparfaitement respectées" et a appelé les Français au civisme et au sens des responsabilité.Limiter ses déplacementsEn revanche, le premier tour des élections municipales se déroulera dimanche "comme prévu", à condition de "respecter strictement les consignes de distanciation et de priorisation des personnes âgées et fragiles", a ajouté le Premier ministre, en demandant "calme" et "civisme" aux Français. "Tous les services essentiels à la vie de nos concitoyens resteront évidemment ouverts", a-t-il indiqué. Si "les transports urbains continueront de fonctionner", le gouvernement exhorte les Français à limiter "leurs déplacements et en particulier à éviter les déplacements inter-urbains".Selon le dernier bilan, 4.500 cas ont été recensés en France, soit deux fois plus en 72h. 91 morts sont à déplorer au total. Dans ce contexte, la France est passée samedi au "stade 3" de l'épidémie, signifiant que le virus circule désormais sur tout le territoire.
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D'après un document déclassifié publié par la Maison-Blanche ce mercredi, Donald Trump a bien demandé au président ukrainien d'enquêter sur Joe Biden.
| L'information avait été révélée il y a quelques jours, elle est désormais confirmée. Une retranscription de la conversation téléphonique entre Donald Trump et le président ukrainien Volodimir Zelenski a été dévoilée par la Maison-Blanche ce mercredi 25 septembre, rapporte LCI. Elle vient confirmer que le président américain a bien demandé, en juillet dernier, à son homologue d'enquêter sur son principal rival pour la prochaine présidentielle, le démocrate Joe Biden.Au coeur de cette discussion : une enquête sur l'entreprise dans laquelle travaillait le fils du candidat démocrate. "On parle beaucoup du fils de Biden, du fait que Biden a arrêté la procédure, et beaucoup de gens veulent savoir, ce serait donc formidable si vous pouviez faire quelque chose avec le procureur général (...) Biden s'est vanté d'avoir arrêté l'accusation, alors si vous pouviez vous renseigner (...) Tout ça me semble horrible", aurait demandé Donald Trump au président ukrainien.Une enquête pour "impeachment" ouverteSelon le cabinet de Donald Trump, ce document n'est pas "une retranscription verbatim de la discussion", mais simplement un "mémo" fait à partir de "notes et souvenirs". Assumant totalement cette conversation, le président américain s'est empressé de réagir à ce sujet sur son compte Twitter. "Les démocrates vont-ils s'excuser après avoir vu ce qui a été dit lors de l'appel avec le président ukrainien ? Ils devraient, il s'agissait d'un appel parfait - je les ai eus par surprise !", a-t-il écrit, lui qui à l'époque avait qualifié sa conversation avec son homologue ukrainien "d'un appel amical et en tous points convenable". Comme le rappelle Le Figaro, mardi, la Chambre des représentants à majorité démocrate a annoncé ouvrir une enquête pour "impeachment" contre le locataire de la Maison-Blanche soupçonné d'abus de pouvoir. La première étape d'une procédure de destitution. "Le président doit rendre des comptes. Personne n'est au-dessus de la loi", avait ainsi déclaré la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, lors d'une conférence de presse à Washington.
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Depuis début janvier, six départements français ont ainsi choisi de revenir à une limitation à 90 km/h sur les routes départementales hors agglomérations.
| Après la Haute-Marne, la Seine-et-Marne, la Charente et les Deux-Sèvres, c'est au tour du Cantal et de la Corrèze de revenir à la vitesse maximale de 90 km/h sur leurs routes départementales hors agglomérations. Les présidents des deux départements limitrophes, Pascal Coste (LR) et Bruno Faure (LR), ont officialisé ensemble ce retour aux 90 km/h vendredi 31 janvier à Goulles, commune à la lisière du Cantal et de la Corrèze.Ce "80-xit" est effectif dès ce samedi 1er février. Il concerne environ 4.000 km dans chacun de ces deux départements. Avant de rendre le passage aux 90 km/h effectif, les deux départements ont attendu que leurs Commissions départementales de sécurité routière respectives rendent leurs conclusions : avis favorable dans les deux cas. La signalisation a été réajustée en conséquence ces derniers jours. En Corrèze, le retour à 90 km/h sur les routes hors agglomération (soit 4.000 km sur 4.700 km au total) va s'accompagner d'un "vaste plan de prévention" qui prévoit notamment l'extension des zones limitées à 70 km/h. 25 nouvelles zones vont être créées, portant le total de routes dont la vitesse maximale est de 70 km/h à 168 km, contre 146 km précédemment.Le président de Corrèze Pascal Coste, fervent partisan de longue date des 90 km/h, a regretté dans un communiqué une "véritable perte de temps due à des décisions unilatérales du gouvernement". Mais il a reconnu "une vertu au débat" sur le 80-90 km/h : "faire parler de la sécurité routière à grande échelle".Ces annonces interviennent alors que le nombre de morts sur les routes, annoncé ce samedi 1er février, a atteint en 2019 son plus bas niveau historique en métropole. Ce chiffre est attribué par le gouvernement à l'abaissement à 80 km/h. Au total, "336 vies ont été sauvées" depuis l'entrée en vigueur de cette mesure en juillet 2018 sur 400.000 km de routes, a affirmé le ministre l'Intérieur Christophe Castaner samedi.Selon un recensement effectué par l'AFP en décembre, 25 départements ont fait savoir leur intention de repasser aux 90 km/h, une dérogation désormais possible depuis la promulgation de la loi d'orientation des mobilités (LOM), le 24 décembre. Selon une source au département de la Corrèze, une petite quarantaine de départements en auraient à présent l'intention.
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Ces mauvaises perspectives ont été confirmées par le ministre de l'Economie.
| Le choc "violent et massif" sur l'économie annoncé par le gouvernement dès le début de l'épidémie se confirme dans les chiffres. Le France va sans doute connaître en 2020 sa pire année de récession économique depuis la fin de la deuxième guerre mondiale,selon Bruno Le Maire.Lors d'une audition par la commission des Affaires économiques du Sénat ce lundi 6 avril, le ministre de l'Economie a indiqué que la croissance en 2020 serait "très en-deça" de la pire performance enregistrée jusqu'alors depuis la fin de la deuxième guerre. "Le chiffre de croissance le plus mauvais qui ait été fait par la France depuis 1945, c'est en 2009 après la grande crise financière de 2008: -2,2%. Nous serons vraisemblablement très au-delà des -2,2%" cette année, a affirmé Bruno Le Maire.Plus tôt dans la matinée, le ministre de l'Economie a assuré qu'aucun changement ne serait opéré dans la politique fiscale mise en place durant le quinquennat, malgré la crise économique causée par l'épidémie de Covid-19. "Les politiques fiscales que nous avons définies depuis le début du quinquennat sont celles auxquelles nous restons attachés (et) sont maintenues", a t-il affirmé, écartant au passage l'hypothèse d'une augmentation des impôts pour faire face à la crise."Ce n'est pas une bonne idée de vouloir relancer la machine économique en augmentant les impôts", a t-il commenté. "Le principe est très clair : nous ne pensons pas qu'une augmentation d'impôts soit le meilleur moyen de relancer la croissance économique".Le ministre a également évoqué la question sensible des masques de protection, qui sont toujours une denrée rare pour certaines professions exposées au virus. "Nous avons accéléré la cadence de production et nous tiendrons les objectifs, c'est à dire de devenir autonome en matière de production de masques. Nous y travaillons d'arrache-pied", a t-il abondé.
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Alors que l'Élysée interdit de cumuler plusieurs postes, le ministre Gérald Darmanin a conservé sa fonction de vice-président de la Métropole européenne de Lille, selon les informations de l'OBS. Bien que la consigne de l'Élysée l'obligeait à démissionner dans le mois qui suivait sa nomination au gouvernement, le ministre de l'Action et des Comptes publics avait déjà attendu septembre, soit quatre mois, pour rendre son écharpe de maire de Tourcoing.
| Pourtant, il s'était engagé dès le 16 juillet dernier à démissionner "lors des prochaines [...] séances plénières des instances concernées", dans sa déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).Lors du dernier conseil du 19 octobre à la Métropole européenne de Lille, la démission de Gérald Darmanin n'a pas du tout été abordée. "Pour l'instant, je n'ai pas trouvé le moyen de représenter ma ville dans l'exécutif parlementaire. Mais dès que ce sera réglé, la situation évoluera. Je n'ai absolument pas vocation à rester vice-président", s'est défendu le principal intéressé à l'OBS. Bien que Gérald Darmanin soit pour le cumul des mandats, il a toujours déclaré être contre le cumul des indemnités. Mais depuis 2016, ce dernier s'est lancé dans ce cumul, comme le révèle l'OBS. "Celles de maire jusqu'à septembre dernier, celles de vice-président et désormais simple conseiller dans la région des Hauts-de-France, celles de vice-président à la métropole lilloise, et enfin, depuis mai, celles de ministre". Bien que la loi n'oblige pas un ministre au non-cumul des mandats, elle oblige cependant à plafonner les indemnités reçues "plus d'une demi-fois le montant de l'indemnité parlementaire". Mais l'OBS a calculé et Gérald Darmanin, qui touche plus de 3 000 euros bruts par mois en cumulant ses fonctions de vice-président à la Métropole européenne de Lille et de conseiller régional des Hauts-de-France, dépasse le montant légal autorisé... En tant que ministre il touche en outre une rémunération de 9 940 euros par mois.
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Menacée de fermeture pour cause de nuisances sonores, une boulangerie de Langres pourrait être sauvée par la filière nucléaire.
| Le nucléaire sauvera-t-il la boulangerie d'Eric Gallien à Langres, en Haute-Marne ? En juin 2019, le tribunal d'instance de Chaumont exige du boulanger des travaux d'insonorisation de son fournil à la suite d'une plainte d'un voisin. Le jugement est confirmé par la cour d'appel de Dijon en décembre, qui impose une astreinte de 100 euros par jour de retard. C'est un coup dur pour Eric Gallien. Il y voit la fin de son établissement, bordant une placette pavée à l'intérieur des remparts de cette petite cité médiévale (7.800 habitants), à 80 km de Dijon et 120 de Troyes. Le montant des travaux, selon cet artisan, serait de 100 à 150.000 euros. De quoi mettre sur le carreau ses 15 employés, répartis entre deux établissements. Et nourrir la chronique du déclin des petits commerces et des centres-villes. "En décembre, je me suis dit, je n'ai plus le choix, je suis fini", raconte aujourd'hui Eric Gallien, 58 ans. Des discussions sont engagées avec un possible repreneur. Une grosse vague de soutiensMais c'était sans compter sur une importante vague de soutiens, initiée par des clients locaux, puis alimentée au gré de reportages de la presse nationale. La maire de Langres, Sophie Delong (SE), parle, elle, d'une "déflagration", évoquant des appels téléphoniques en rafale de journalistes des médias nationaux. L'élue se veut rassurante: "Cette astreinte de 100 euros, ce n'est pas sûr. Il n'a pas le couteau sous la gorge", estime-elle. L'important, à ses yeux, est qu'Éric Gallien soit "passé du +je ferme+ à +je n'ai pas pris de décision+". "Je ne lâche pas mon éventuel acheteur de magasins", répond le boulanger.La solution, inédite, pourrait venir de la filière nucléaire. Le boulanger, soutenu par la mairie et la chambre des métiers, compte en effet déposer un dossier auprès du Groupement d'Intérêt Public (GIP) Haute-Marne. Cette structure abonde 28 millions annuels de fonds publics finançant des projets autour du laboratoire souterrain sur l'enfouissement des déchets nucléaires à vie très longue de Bure (Meuse), à 86 km d'ici. "Je veux y croire, mais je ne vais pas m'emballer", tempère Éric Gallien. "Un processus est engagé", assure la maire.Tout en espérant la fin d'un conflit qui oppose depuis 2012 Éric Gallien à son voisin mitoyen, elle ne perd pas de vue non plus, au moment d'entrer en campagne pour un second mandat, que la boulangerie fournit en pains et en viennoiseries l'hôpital, la clinique, les écoles, les hôtels, les restaurants et la quasi-totalité des campings sur un rayon de 10 km autour de Langres.Cette affaire laisse en tout cas un goût amer au plaignant lui-même. "Cela a été très violent pour lui. Une déferlante de haine sur les réseaux sociaux", explique la maire, évoquant "insultes, injures et même appels au boycott du commerce de son épouse".
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Fini les doudounes et les écharpes, à vos t-shirts et sandales, la semaine à venir s'annonce estivale. Un épisode de chaleur va toucher la France à partir de mardi avec des températures pouvant atteindre jusqu'à 28°C localement.
| L'été pointerait-il le bout de son nez ? Les températures des prochains jours s'annoncent particulièrement chaudes partout dans l'hexagone, avec des moyennes comprises entre 25 et 26°C. Mais attention, ce temps très clément pour la saison pourrait ne pas durer selon le prévisionniste de Météo France, Patrick Galois. "Il va faire très doux toute cette semaine et à priori, on pourra avoir un temps qui revient dans les normales de saison la semaine suivante", a-t-il expliqué à franceinfo. Avant de préciser : "Pour l'instant, on ne s'attend pas à un retour radical à des températures basses pour la suite des événements. Dans les semaines qui viennent, on aura certainement des températures en dessous des normales saisonnières... et c'est normal si je puis dire ! On ne va pas garder ces niveaux de température jusqu'à l'été. Mais il faut en profiter pleinement".Selon lui, rien d'anormal à cette vague de chaleur, d'autant plus que l'hiver a été plutôt rude. "C'est la caractéristique du printemps d'avoir à la fois des coups de froid tardifs et des coups de chaud précoces, donc c'est tout à fait normal", précise-t-il. Un avant-goût d'été qui fera du bien au moral des Français, après un hiver particulièrement long et rude.
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Deux avions vont rapatrier 250 Français et 100 ressortissants d'autres pays européens à partir de jeudi 30 janvier. Seules les personnes saines ou sans symptômes pourront voyager.
| Le plan de rapatriement se précise pour les Français basés dans la région de Wuhan, foyer de l'épidémie de coronavirus. Après Agnès Buzyn, c'est la Commission européenne qui est venue expliciter le plan.Au moins 250 Français et plus de 100 ressortissants d'autres pays européens vont ainsi être rapatriés à bord de deux avions. "Seuls des citoyens sains ou asymptomatiques seront autorisés à voyager", a précisé la Commission. La ministre française de la Santé Agnès Buzyn avait annoncé plus tôt dans la journée qu'un premier avion rapatriant des Français rentrerait en fin de semaine, vendredi ou samedi. La Commission européenne a précisé dans un communiqué que ce premier avion partirait de France mercredi matin, tandis que le deuxième décollerait "plus tard dans la semaine"."Les premiers chiffres indiquent qu'environ 250 Français seront transportés dans le premier avion et plus de 100 citoyens européens originaires d'autres pays rejoindront le deuxième avion", indique l'exécutif européen.Cofinancé par l'Union européenneL'Union européenne cofinancera les frais de transport aérien, précise la Commission, dans le cadre d'une demande d'assistance de la France qui a activé le mécanisme de protection civile de l'UE. "Le Centre de coordination de la réaction d'urgence de l'UE (...) est en contact permanent avec les États membres, les délégations de l'UE dans la région et l'ambassade de Chine à Bruxelles. Un soutien supplémentaire de l'UE peut être mobilisé sur demande", a précisé le commissaire chargé de la gestion des crises, Janez Lenarcic. "Nous sommes prêts à soutenir les Etats membres et à assurer une réponse forte et coordonnée de l'UE, à l'extérieur et à l'intérieur de l'Union européenne, face à la situation du coronavirus qui est en train de se développer", a ajouté Stella Kyriakides, la commissaire chargée de la santé et de la sécurité alimentaire.Dans l'UE, quatre cas de contamination par le nouveau coronavirus ont été détectés en France, et un en Allemagne.
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La ministre déléguée à la Citoyenneté indique par ailleurs "une baisse des féminicides" depuis le début de l'année.
| C'était l'une des mesures annoncées durant le Grenelle contre les violences conjugales l'année dernière. Les bracelets anti-rapprochements devraient être opérationnels "en septembre", a indiqué la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa ce samedi au micro d'Europe 1. Adopté presque à l'unanimité en octobre 2019, ce dispositif permet d'alerter les forces de l'ordre lorsqu'un conjoint violent se rapproche de sa compagne ou ex-compagne. En précisant l'échéance de septembre pour sa mise en application, Marlène Schiappa réagit aux critiques entendues sur les bancs de l'opposition où l'on s'indignait de la lenteur du processus. Dimanche dernier, Aurélien Pradié, député LR à l'origine de la proposition de loi, s'inquiétait du délai et du flou qui entourait la date à laquelle les bracelets pourraient être opérationnels. Appel d'offresPour expliquer ce délai de près d'un an, Marlène Schiappa a évoqué le "temps de la démocratie". Surtout, elle a souligné la durée de l'appel d'offres.Par ailleurs, la ministre a souligné "une baisse des féminicides depuis début 2020 et une baisse plus forte pendant le confinement". Tout en notant qu'il y avait ensuite eu "une hausse au moment du déconfinement car on sait que la rupture est très souvent un acte déclencheur du féminicide".
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Dès l'ouverture de son procès, le jihadiste français Tyler Vilus a livré jeudi un long récit "spontané" de son séjour en Syrie, sans jamais renier son "engagement auprès de l'Etat islamique" mais en minimisant son rôle, dans le "désordre" de la guerre.
| "Plus je m'éloignais de la frontière turque, plus je m'enfonçais dans mes convictions et le jihad, jusqu'à l'arrivée à la frontière" syro-irakienne, a lancé l'accusé de 30 ans, jugé aux assises spéciales de Paris pour des crimes commis en Syrie de 2013 à 2015.Fines tresses courtes, muscles moulés par un polo noir, Tyler Vilus est très calme, volubile, et raconte son épopée syrienne comme d'autres un voyage : il déborde de détails sur le sort d'amis ou d'un enfant brûlé. Il glisse sur les coins sombres du dossier et rectifie au passage certaines "allégations de la DGSI", les renseignements français.D'emblée, il cherche à déminer le terrain, en écartant fermement tout lien avec les auteurs des attentats du 13 novembre 2015 : s'il a reconnu avoir été en contact avec Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des tueries du Bataclan et des terrasses parisiennes, il a toujours nié tout projet d'attaque en France - et n'est pas poursuivi pour cela.C'est pour son appartenance à une entreprise terroriste, pour avoir dirigé un groupe de combattants étrangers et pour "meurtre", pour sa présence au côté des bourreaux sur une scène d'exécution publique à Shaddadi (est) en 2015, qu'il est jugé. Invité à une première déclaration spontanée, Tyler Vilus attaque donc d'emblée : "Mon engagement a commencé lorsque je suis arrivé en Tunisie".Cet été 2011, le jeune converti fréquente la nébuleuse salafiste qui émerge dans le premier pays des printemps arabes. Il reconnaît s'être retrouvé parmi les manifestants devant l'ambassade américaine, mais ne dit pas un mot de son saccage en septembre 2012.- "Fantasmé" -Son premier départ en Syrie (octobre-décembre 2012) s'inscrit logiquement dans son parcours : "90% des hommes qui fréquentaient" sa mosquée à Tunis "sont partis en Syrie"."J'allais là-bas pour combattre Bachar Al-Assad, je n'ai jamais dit que j'allais faire de l'humanitaire". Il affirme avoir rejoint une katiba (brigade) dans une ferme où il alterne entraînements et cours d'arabe.Après un bref retour en Tunisie, il repart en Syrie. Sa katiba, qui "a fait allégeance au Front Al-Nosra", est dans "la région d'Alep (nord-ouest)". Il décrit les scissions entre factions jihadistes, encore loin de l'unité territoriale qu'imposera après 2014 l'hégémonie du groupe Etat islamique.Ce développement l'amène à une conclusion: "Il n'y avait pas de police politique capable d'imposer une contrainte. J'ai toujours fait partie de la police militaire, pas politique" : le point est capital pour lui, accusé d'avoir traqué les contrevenants à la loi du "califat", jusqu'à superviser des exécutions.Il va aussi fermement réfuter son appartenance à la brigade "Al-Muhajireen" (des "immigrés"), un escadron responsable de tortures et d'exécutions sommaires, dont sont membres Abaoud et de futurs kamikazes du Bataclan. "Quand on parle des muhajiroun, on parle des étrangers, pas de la katiba", s'agace-t-il. Quant à la brigade des "immigrés", elle était "essentiellement composée d'Arabes, des Saoudiens". Français et Belges "n'étaient pas du tout majoritaires".Après Alep, il gagne Shaddadi où il fait ce qu'il "sait faire": "Je m'occupe des combattants, je constate les faits et je transmets à un juge : c'est lui qui fait appliquer la sanction"."On me voit sur la vidéo de l'exécution" de deux soldats, finit-il par dire, abordant le crime qui peut lui valoir la prison à vie. L'accusation le désigne comme un superviseur, en sa qualité d'"émir" et de membre de la police."Tout ça c'est fantasmé". Lui affirme qu'il était là comme tout le monde au sortir de la mosquée, sur l'artère principale, où on exécute en public "pour maintenir la pression sur la population"."A ce moment-là", dit-il, "je veux rester dans le jihad mais quitter la Syrie". Il répète qu'il prétextera de projeter une action en Europe pour partir, la "seule solution" pour épargner des ennuis à ses deux épouses, restées sur place.Verdict le 3 juillet.
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Le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a proposé vendredi de supprimer la contribution à l'audiovisuel public, estimant que la suppression progressive de la taxe d'habitation allait compliquer sa perception.
| Avec la suppression de la taxe d'habitation, quel est l'avenir de la redevance télévisuelle ? D'un montant de 139 euros en France métropolitaine, la contribution à l'audiovisuel public est en effet due par les contribuables s'ils sont imposables à la taxe d'habitation et est collectée en même temps. Or, la taxe d'habitation sera supprimée d'ici la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron."La question se pose de cette redevance télé, d'autant que l'on ne saura plus comment l'adresser", a affirmé ce vendredi 29 mars Gérald Darmanin sur RMC. Le ministre de l'Action et des Comptes publics a ainsi proposé au président de la République et au Premier ministre de la supprimer. "Nous aurons l'occasion de voir ce qu'ils décident", a-t-il précisé. "Cela coûte cher d'adresser un impôt seul qui rapporte à peu près 120 euros", a-t-il ajouté.La redevance télé "est assez injuste", a-t-il estimé un peu plus tard sur le plateau de BFMTV, précisant qu'il s'agissait de son point de vue personnel. Elle "mériterait de disparaître", a-t-il insisté.La question du financement de Radio France et France Télévisions se pose"On affecte cet argent à Radio France et à France Télévisions, ce qui pose la question de la réforme de Radio France et de France Télévision. C'est donc facile à dire et difficile à faire", a-t-il néanmoins reconnu.Une question également soulevée par le ministre de la Culture Franck Riester. "Oui il faut se pencher sur la question mais il faut un financement fort pour un service public fort et indépendant. Les modalités techniques on va regarder ça avec le budget et c'est le président de la république et le premier ministre qui prendront leur décision", a-t-il déclaré sur France Bleu Azur. Invitée de LCI vendredi, la député La République en marche Amélie de Montchalin a estimé elle aussi que la redevance télé (était) un impôt cher pour les Français, et qui deviendra de plus en plus cher à collecter". "Si Gérald Darmanin le propose, c'est qu'il a réfléchi, travaillé", a-t-elle ajouté.
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Attendus avec anxiété, les premiers chiffres concernant les Ehpad font état d'au moins 884 décès. En France, le Covid-19 a été fatal à 4.503 personnes dans les hôpitaux.
| Le bilan du coronavirus dans les Ehpad est lourd, et il n'est que provisoire, a indiqué le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, lors de son point quotidien, jeudi 2 avril. 884 décès ont été relevés chez les seniors résidents dans ces établissements. 14.638 cas y ont également été enregistrés, un nombre inquiétant en raison de la fragilité de ce public "Il s'agit d'un premier chiffre partiel, avec de grandes inégalités dans le recueil entre régions et un travail important est en cours pour regrouper l'ensemble de ces données", a précisé Pr Salomon. "L'ensemble des établissements de type Ehpad n'a pas remonté la totalité des cas et des décès (...) les données sont donc toujours en consolidation", a-t-il précisé. "Toute comparaison avec d'autres pays, notamment européens, est très délicate. Nos systèmes de santé sont très différents et les structures de types Ehpad ne sont pas courantes dans les pays voisins", a-t-il ajouté. Près de 7.500 personnes âgées résident dans ces structures. En France, au cours des dernières 24 heures, 471 décès supplémentaires ont été enregistrés, portant le total à 4.503 morts depuis le 1er mars. Dans les hôpitaux, 382 patients supplémentaires ont été admis en service de réanimation en raison de la gravité de leur état. 6.399 personnes y sont admises, maintenant la pression sur le personnel soignant, la capacité initiale de la France n'étant que de 5.000 lits. Au total, 26.246 personnes sont hospitalisés après avoir contracté le coronavirus. Pour faire face à la saturation dans les établissements hospitaliers de certaines régions particulièrement touchées, 439 patients dans un état critique ont été évacués dans des zones où la pression est moins forte. Au total, en France, 59.105 tests Covid-19 ont été confirmés.
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Jeudi 12 mars, Emmanuel Macron a annoncé des mesures dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus, parmi lesquelles la prolongation de la trêve hivernale. Les associations ont salué une "bonne nouvelle".
| Emmanuel Macron a annoncé aux Français jeudi 12 mars une série de nouvelles mesures drastiques face à l'épidémie de coronavirus, désormais officiellement qualifiée de pandémie par l'OMS. En France, 2 900 personnes ont été contaminées par le covid-19, le bilan s'alourdit à 61 morts. Il s'agit, a alerté le chef de l'Etat, de la "plus grave crise sanitaire qu'ait connu" le pays "depuis un siècle". Parmi ces mesures annoncées, la fermeture des écoles, crèches, collèges, lycées, à partir de lundi, et ce, "jusqu'à nouvel ordre".La trêve hivernale est également repoussée de deux mois. Durant cette période, habituellement entre le 1er novembre et le 31 mars, les expulsions locatives sont interdites et des places supplémentaires dans les centres d'hébergement d'urgence sont ouvertes pour accueillir les sans-abri pendant les périodes de froid.Les associations de lutte contre l'exclusion ont salué jeudi "une bonne nouvelle". "Vu l'urgence et le risque sanitaire majeur pour les personnes fragiles dont de nombreux sans-abri font partie, c'est une bonne nouvelle", a déclaré à l'AFP le délégué général de la Fondation Abbé Pierre (FAP), Christophe Robert."L'annonce du président de la République est une satisfaction pour les associations de lutte contre l'exclusion, qui avaient lancé l'alerte", a réagi Florent Gueguen, directeur général de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), qui regroupe 800 associations. Une "bonne nouvelle"Lundi, les associations dont la FAS, la Fondation Abbé Pierre, Emmaüs ou encore l'Armée du Salut avaient écrit au ministre du Logement Julien Denormandie pour réclamer que les quelque 11.000 places d'hébergement hivernales soient maintenues et qu'aucun sans-abri ne soit remis à la rue sans solution d'hébergement après le 31 mars.Selon Christophe Robert, "il n'était pas du tout envisageable de fermer des places d'hébergement pour les sans-abri, comme d'expulser des personnes de leur logement dans les conditions de crise sanitaire que nous connaissons".Quinze cas de SDF contaminés par le coronavirus ont été recensés dans deux centres d'accueil en Ile-de-France, selon la préfecture de région jeudi. Parmi ces cas, un foyer de 14 personnes infectées a été détecté à Paris, dans un centre d'hébergement pour sans-abri présentant des problèmes de santé, géré par le Samusocial.Les associations doivent être reçues vendredi par le ministre du Logement Julien Denormandie.
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Le Théâtre du Globe, réplique du théâtre en plein air de Shakespeare situé à Londres, a averti qu'il pourrait ne pas survivre au confinement instauré en raison de l'épidémie de nouveau coronavirus sans une aide gouvernementale, selon des documents publiés lundi.
| Le théâtre, qui mène également des recherches sur le dramaturge anglais, a déclaré dans un document transmis à une commission parlementaire que le confinement national débuté fin mars "avait été financièrement dévastateur" pour lui, "et pourrait même (lui) être fatal"Sans une aide d'urgence de la part du gouvernement, "nous ne serons pas capables de surmonter cette crise", souligne le théâtre. Sa fermeture définitive serait "une tragédie pour les arts, pour l'héritage du plus célèbre écrivain anglais, mais aussi pour le pays". Réplique grandeur nature de celui datant de 1599 où officiait Shakespeare, le théâtre a été construit en 1997 sur la rive sud de la Tamise, près de son site d'origine.Plus d'un million de personnes le visitent chaque année. Il comprend également une bibliothèque, des archives et la réplique d'un théâtre jacobin du XVIIe siècle, éclairé à la bougie.Le Théâtre du Globe bénéficie déjà de l'aide gouvernementale d'urgence pour le maintien de l'emploi ainsi que d'autres mesures, mais il estime avoir besoin d'au moins 5 millions de livres supplémentaires (5,6 millions d'euros) pour se maintenir à flot, soit 20% de son chiffre d'affaires annuel. Le document tirant la sonnette d'alarme a été transmis à la commission parlementaire en charge de la culture et son président, le député conservateur Julian Knight, a exhorté les ministres à intervenir. "Que ce trésor national succombe au Covid-19 serait une tragédie", a-t-il déclaré, expliquant que "comme de nombreux théâtres et salles de spectacle à travers le pays, il est confronté à une lutte pour sa survie et à un avenir incertain"."Le gouvernement doit intervenir maintenant", a affirmé M. Knight.
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Le réalisateur britannique Alan Parker, est mort vendredi à l'âge de 76 ans, a annoncé sa famille.
| C'est un monument du cinéma qui s'en est allé en cette fin du mois de juillet 2020. Né à Londres le 14 février 1944, Alan Parker, qui avait signé la mise en scène de Midnight Express, Mississippi Burning, Bugsy Malone ou encore Fame, a succombé à une "longue maladie", selon une porte-parole mandatée par sa famille. Il n'avait que 34 ans lorsqu'il a réalisé le film qui l'a installé au panthéon du cinéma mondial, en 1978. En racontant l'histoire d'un citoyen américain emprisonné en Turquie, Midnight Express a marqué les esprits de toute une génération. Il avait raflé deux Oscars, celui du meilleur scénario et celui de la meilleure musique, composée par Giorgio Moroder., ainsi que six Golden Globes et quatre Baftas. S'il avait rencontré un succès incontestable, le film avait créé la polémique pour l'image qu'il véhiculait des Turcs et de la Turquie. Jusqu'en 1993, il avait ainsi été interdit dans le pays. 10 Golden Globes et 10 OscarsAu total, ses oeuvres ont remporté 19 Baftas, 10 Golden Globes et 10 Oscars. L'académie des Oscars a rendu hommage dans un tweet à un "caméléon", un "extraordinaire talent" qui "nous manquera beaucoup".Alan Parker avait commencé sa carrière dans la publicité. Il a réalisé en 1975 son premier long-métrage, Bugsy Malone, une parodie musicale des films de gangsters des années 1930, interprété par des enfants. En 1978, Midnight Express était seulement son deuxième film. Il a ensuite réalisé en 1981 "Pink Floyd - The Wall", un film devenu culte auprès des fans de ce groupe de rock britannique. Son dernier grand succès remonte à 1996 avec Evita, un film musical dans lequel Madonna incarne l'actrice et femme politique argentine Eva Peron.
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FRATRIE. Giovanna Valls a reproché à l'ancien Premier ministre de soutenir la position du gouvernement espagnol.
| Elle a même fait référence à leur grand-père. Cela fait maintenant plusieurs semaines que l'Espagne se déchire sur la situation en Catalogne, qui réclame son indépendance. Le gouvernement conservateur espagnol de Mariano Rajoy a annoncé samedi 21 octobre qu'il demanderait au Sénat, où il détient la majorité absolue, de l'autoriser à prendre une série de mesures pour prendre directement les rênes de la Catalogne, où les séparatistes menacent de faire sécession.Une crise qui fait également débat de l'autre côté des Pyrénées. L'ancien Premier ministre Manuel Valls, né à Barcelone et issu d'une famille catalane, s'est depuis le début engagé en faveur de Madrid pour défendre l'unité de l'Espagne. Une proclamation d'indépendance de la Catalogne serait "une folie", pour le député de l'Essonne. "Nous devons soutenir la réponse de l'État démocratique espagnol", a-t-il encore tweeté dimanche 22 octobre.Mais visiblement, dans la famille Valls, tout le monde ne partage pas la même opinion. Sa sœur Giovanna dénonce au contraire la décision de Mariano Rajoy de reprendre les pouvoirs via l'article 155 de la Constitution et l'a fait savoir sur Twitter."Pour l'amour de Dieu, pour grand-père Magi ! Ce n'est pas démocratique et l'article 155 non plus. Depuis quand a-t-on vu un truc aussi brutal que de réprimer les libertés ?". L'aïeul auquel elle fait référence était autrefois rédacteur en chef d'un grand journal catalaniste, précise le Journal du Dimanche. L'hebdomadaire rappelle par ailleurs que Giovanna Valls, aujourd'hui âgée de 53 ans, avait sorti en 2015 son autobiographie "Accrochée à la vie. Journal d'une renaissance", dans lequel elle parlait de ses problèmes de drogue. "Mon frère a toujours été au courant de ce qui m'arrivait, il a toujours été à côté de moi", écrivait-elle.
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En 2016, cet étudiant de 20 ans avait été frappé à plusieurs reprises après avoir pris la défense d'un couple qui s'embrassait. Marin, qui garde de lourdes séquelles de l'agression, a été fait chevalier de la Légion d'honneur vendredi.
| Le jeune Marin a reçu vendredi 1er mars la Légion d'honneur des mains du président Emmanuel Macron, selon son association de soutien. Le 11 novembre 2016, il avait été violemment agressé sur le parvis de la gare de Lyon Part-Dieu pour avoir défendu un couple qui s'embrassait dans la rue. Cet étudiant âgé alors de 20 ans avait été frappé avec une béquille, après avoir défendu ce couple pris à partie par un groupe de jeunes. Son agresseur, mineur au moment des faits, précise Le Parisien, a été condamné à sept ans et demi de prison en mai dernier.Plongé dans le coma durant deux semaines, il s'était réveillé "à la grande surprise du corps médical" mais il souffre aujourd'hui encore de "lourdes séquelles physiques, neurologiques et psychologiques", souligne dans un communiqué l'association "La tête haute"."Marin. Voilà le prénom de cette immense leçon de courage et de dignité que nous honorons ce soir", a salué dans un tweet le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, présent à la cérémonie à l'Élysée.
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La Mutualité française a annoncé une nouvelle augmentation des tarifs des mutuelles, tandis que des remboursements à 100% dans l'optique et le dentaire vont être proposés.
| A compter du 1er janvier, les tarifs des mutuelles vont augmenter. Les cotisations augmenteront "en moyenne de 3%" l'an prochain, comme les années précédentes, a annoncé, vendredi 8 novembre, la Mutualité française. À l'inverse, certaines lunettes et prothèses dentaires seront intégralement remboursées à partir du 1er janvier. "Les cotisations des mutuelles augmenteront dans les mêmes proportions que les années précédentes, c'est-à-dire en moyenne de 3% par an ces dix dernières années", même si "des cas particuliers restent toujours possibles", a affirmé le président de la Mutualité, Thierry Beaudet, dans un communiqué.Cette déclaration intervient après une réunion avec Agnès Buzyn, ministre de la Santé, qui a reçu les représentants des mutuelles, assurances et institutions de prévoyance pour un point de suivi de la réforme "100% santé".La réforme "pas un motif de hausse des tarifs""L'objectif de cette réunion était de sécuriser la prochaine étape", qui inclut donc des "remboursements à 100%" pour l'optique et le dentaire, ainsi qu'une "réduction supplémentaire de 250 euros du reste à charge" par prothèse auditive, a indiqué la ministre dans un communiqué.Elle a profité de l'occasion pour rappeler que cette réforme "ne pouvait pas être un motif de hausse des tarifs en 2020" et souligner "l'importance d'une évolution modérée des cotisations" afin de "garantir l'accès effectif aux soins de tous les Français".
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Le journal Les Echos a dévoilé lundi un rapport commandé en septembre par le Premier ministre sur l'organisation du service national universel. Cette mesure, voulue par Emmanuel Macron, pourrait coûter entre 2,5 et 3 milliards d'euros par an.
| Emmanuel Macron en a fait une promesse : un service national universel sera instauré sous son quinquennat. Mais cette mesure devant remplacer la journée de la citoyenneté a déjà suscité de nombreuses critiques, notamment sur son coût. Et le rapport commandé en septembre par le Premier ministre Edouard Philippe ne devrait pas faire taire les craintes.Ce rapport "relatif à la mise en place d'un service national universel et obligatoire" envisage trois scénarios. Le premier prévoit un mois complet avec une formation militaire élémentaire, de l'éducation civique et citoyenne et des activités sportives. Le deuxième serait, lui aussi, d'un mois mais "sécable". La journée de la citoyenneté serait élargie à cinq journées, auxquelles s'ajouteraient trois semaines avec "des engagements à préciser". Le troisième et dernier scénario prendrait la forme d'un parcours scolaire entre 16 et 20 ans, encadré par des militaires et des enseignants. Selon les trois scénarios retenus dans le rapport, notamment en fonction du choix de l'hébergement, ce service national universel devrait coûter entre 2,4 et 3,1 milliards d'euros chaque année. Pour les auteurs, ce coût est à confronter "aux autres besoins de financement de l'action publique" alors que l'exécutif s'est engagé à réaliser des économies durant le quinquennat.Surtout, le coût du service pourrait encore s'alourdir les premières années avec d'importants investissements dans les centres d'hébergements - entre 3,2 et 5,4 milliards d'euros - si l'exécutif retient l'hypothèse d'héberger tous les jeunes appelés (sauf dans le scénario 3). Selon les rapporteurs, il serait possible d'utiliser les 226 000 places en internat dans les collèges et lycées, ainsi que les 120 000 places des CROUS. Mais certains internats sont jugés trop vétustes et ce scénario imposerait de mobiliser du personnel, notamment des enseignants "sollicités sous forme d'heures supplémentaires bonifiés".
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Le 8 juin à Ramallah, la sono était prête, les drapeaux dépliés et les fonctionnaires libérés pour pouvoir manifester. Mais seules 200 personnes ont répondu à l'appel de l'Autorité palestinienne, preuve de ses difficultés à mobiliser contre le projet israélien d'annexion en Cisjordanie.
| A mesure qu'approche l'échéance clé du 1er juillet, date à partir de laquelle le gouvernement israélien doit se prononcer sur son projet d'annexion, les dirigeants palestiniens multiplient les déclarations pour affirmer leur opposition et appeler la communauté internationale et la population à le rejeter vigoureusement.De nombreux responsables étrangers ont élevé la voix contre le projet. Mais en Cisjordanie, où tous ont en tête les deux Intifadas (soulèvements palestiniens: 1987-1993 et 2000-2005), la mobilisation reste faible, contrairement à la bande de Gaza dont les habitants manifestent plus régulièrement sous l'impulsion du mouvement islamiste Hamas qui contrôle l'enclave.En Cisjordanie, il y a certes eu le 22 juin un grand rassemblement à Jéricho, "capitale" de la vallée du Jourdain, plaine fertile qu'Israël souhaite notamment annexer.- "Aucun pouvoir" -Mais pour en arriver là, l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et le Fatah, organisateurs de l'événement, ont affrété des bus, fait imprimer par dizaines des pancartes barrées des slogans "la Palestine n'est pas à vendre" et "le plan Trump ne passera jamais", et même mobilisé les scouts.Et encore, sur les milliers de personnes massées devant la tribune au début des discours, une grande partie était partie avant même la fin de l'événement.Outre Jéricho, comment expliquer cette faible mobilisation, sachant que si Israël annexe, les dirigeants palestiniens ont prévenu que cela enterrerait leur rêve d'un Etat palestinien viable?"Il y a un sentiment de lassitude", estime l'analyste Nour Odeh. "Manifester au milieu de Ramallah, attendre que les caméras viennent pour montrer combien on est en colère et finalement se rendre compte qu'on se parle à soi-même"."Les responsables palestiniens avaient promis d'apporter la paix grâce à des négociations, et n'y sont pas parvenus", créant de la frustration, explique-t-elle à l'AFP.Palestiniens et Israéliens ont signé en 1993 les accords d'Oslo jetant les bases d'un règlement du conflit mais qui, un quart de siècle plus tard, se fait toujours attendre: la Cisjordanie est occupée par Israël depuis 1967, les colonies s'étendent et il est désormais question d'annexion.Dans la vallée du Jourdain, un agriculteur éructe: "l'Autorité palestinienne (...) n'a aucun pouvoir!", et dans ce cas, pourquoi aller manifester, s'interroge-t-il.Pour l'analyste Ghassan Khatib, la faible mobilisation est surtout révélatrice du "fossé" qui s'est installé entre la rue palestinienne et les dirigeants."L'absence d'élections explique en partie ce phénomène", explique-t-il, alors qu'aucun scrutin législatif ou présidentiel n'a eu lieu depuis des années en raison des désaccords entre l'Autorité palestinienne et le Hamas. - Manque de confiance -Autre raison: "l'âge des dirigeants qui ne reflète pas celui de la société, plutôt jeune", décrypte-t-il. De nombreux politiciens palestiniens sont en effet septuagénaires, voire octogénaires comme président Mahmoud Abbas (85 ans).Selon un sondage publié cette semaine par le Jerusalem media and communications center (JMCC) et la fondation allemande Friedrich-Ebert-Stiftung, 83% des Palestiniens considèrent qu'il est important que soit organisée une élection présidentielle et 79% des législatives.D'après la même enquête, 76,3% estiment que l'Autorité palestinienne est corrompue. Et à la question ouverte "en qui avez-vous le plus confiance?", 13,3 % répondent Mahmoud Abbas et 43,2% n'avoir confiance en personne.En outre, le projet d'annexion intervient dans un contexte délicat pour les Palestiniens, note M. Khatib. La situation économique, déjà difficile, s'est détériorée avec la crise du nouveau coronavirus, au moment où de surcroît l'Autorité palestinienne évoque une deuxième vague de contaminations."Les gens ont trop de problèmes en tête en ce moment", relève-t-il. "Et certains considèrent finalement l'annexion comme une mesure de plus d'Israël pour consolider son occupation en Cisjordanie, comme il le fait déjà chaque semaine et chaque mois en étendant ses colonies". Donc lassitude.Mais pour Nour Odeh, la faible mobilisation ne doit pas être le seul "baromètre" du mécontentement des Palestiniens et ceux-ci n'ont pas forcément besoin de leurs dirigeants pour descendre dans la rue. Et de rappeler: "personne n'avait prédit la première Intifada".
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Les autorités misent sur la prévention pour contrer le phénomène, qui touche en majorité des femmes originaires d'Afrique de l'ouest.
| "Aucune tradition ne saurait être invoquée". Marlène Schiappa a présenté vendredi 21 juin le "grand plan national d'action" du gouvernement pour lutter contre l'excision et les mutilations sexuelles féminines. Le projet se fonde sur le repérage des risques, la prévention et le soutien aux femmes victimes. "En France comme partout dans le monde, les mutilations sexuelles féminines sont des atteintes inadmissibles à l'intégrité et aux droits fondamentaux des femmes et des petites filles qui en sont victimes", dénonce la secrétaire d'Etat.Entre 40.000 et 60.000 femmesvivent en France en étant excisées, indique une source gouvernementale, qui précise que les populations les plus touchées sont originaires du Mali, du Sénégal, du Burkina Faso, de Côte d'Ivoire et de Guinée. La prise en charge des femmes victimes, "notamment en termes de santé mentale et de santé sexuelle", est un des axes de travail du gouvernement, qui veut soutenir les expériences de chirurgie réparatrice de la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce lieu que Marlène Schiappa a présenté l'initiative des autorités.Un "partenariat" entre les acteurs locaux (autorités régionales, associations, etc...) va être mis en place pour renforcer l'information et la protection des femmes victimes dans les zones les plus touchées. Un "guide pratique" a également été créé pour encourager les professionnels en France à signaler les cas de mutilation ou les risques potentiels. De nouveaux "outils de recueil régulier de données" seront mis en place afin de "mieux quantifier et localiser" le phénomène, notamment dans les maternités. Le gouvernement mise également sur les rappels à la législation en vigueur : lorsqu'une enquête judiciaire est ouverte pour soupçons d'incitations à la mutilation sexuelle d'une mineure, il s'agit d'"avertir les parents (...) sur les risques pénaux encourus" (10 à 30 ans de prison). Il est aussi envisagé dans ce cadre de "soumettre la jeune fille à un examen médical au retour de l'étranger".
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Une alerte rouge est en vigueur ce lundi matin dans le département de l'Aude en raison des fortes pluies qui s'y abattent.
| Selon la préfecture, les précipitations ont provoqué la mort d'au moins six personnes, parmi lesquelles quatre à Villegailhenc. Deux personnes ont été emportées par les eaux à Villardonnel. Une personne a été blessée dans l'effondrement de sa maison à Cuxac d'Aude. Six communes sont dans une situation préoccupante. Le préfet recommande de ne pas sortir des maisons. Un numéro de téléphone a été mis en place pour obtenir des informations, le 04 68 10 29 00.La commune de Pezens et ses quelque 1 800 habitants sont en cours d'évacuation en raison d'un "risque de vague submersive", a indiqué le maire à BFMTV. D'autres communes, Cuxac d'Aude, Les Estagnols et Istagnac, sont évacuées de manière préventive.La préfecture a indiqué ce matin l'arrêt de la circulation ferroviaire entre Narbonne et Carcassonne.De nombreux axes routiers sont coupés, a publié à l'aube sur Twitter la préfecture de l'Aude.Celle-ci a informé dans un autre tweet que les transports scolaires sur l'agglomération de Carcassonne étaient suspendus.Quelque 250 sapeurs-pompiers, plus d'une centaine de gendarmes et six hélicoptères sont mobilisés face à cette crue dans la vallée moyenne de l'Aude sans précédent depuis 1891, selon Vigicrues. Le ministère de l'Intérieur annonce l'envoi de renforts nationaux de sécurité civile dans le département. 700 pompiers seront mobilisés au total, selon Édouard Philippe, qui se rend sur les zones sinistrées cet après-midi.Sur franceinfo, Jean Nicolau, responsable de la permanence prévision chez Météo France, a indiqué attendre "encore 150 à 180 mm de précipitations supplémentaires dans la matinée, donc plus de 300 mm sur l'ensemble de l'épisode. C'est l'équivalent de 3 à 4 mois de précipitations, le dernier épisode de cette intensité date de 1996".Les Pyrénées-Orientales, le Tarn, la Haute-Garonne, le Tarn-et-Garonne, l'Aveyron et l'Hérault restent placés en vigilance orange.
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Sur l'île de Lesbos, dans "un paysage de fin du monde", les exilés portant sur le dos quelques restes de leur vie d'avant, se sentent "abandonnés" jeudi, hors du camp de Moria, ravagé par deux incendies consécutifs.
| Sous un soleil écrasant, sur la route menant de Moria au petit port de Panagiouda, Fatma Al-Hani, une Syrienne de Deir-Zor, porte son enfant de deux ans dans les bras. "Nous avons tout perdu, nous sommes abandonnés à nous-mêmes, sans nourriture, sans eau, sans médicaments", soupire la jeune femme, qui a juste réussi à sauver des flammes ses papiers d'identité. Mais Fatma se préoccupe surtout de la situation de son plus jeune fils, qui a de la fièvre et souffre de vomissements depuis jeudi matin. "C'est donc ça l'Europe? Je n'en peux plus, je demande juste que mon bébé se porte bien, qu'il puisse grandir en paix!", s'effondre en larmes la mère de deux enfants. Les forces de l'ordre ont formé un cordon de sécurité empêchant les demandeurs d'asile de se rendre vers le port de Mytilène. Les ONG, les bénévoles se font rares, leur accès a été limité, des blocus de forces de l'ordre ayant fermé plusieurs routes. - "Pourquoi ce manque d'humanité? -"Hier, des gaz lacrymogènes ont été tirés par les policiers. Nous avons des enfants, des personnes âgées, des handicapés parmi nous. Pourquoi ce manque d'humanité?", s'exclame Gaëlle Koukanée, une jeune réfugiée enceinte de quelques mois, qui s'abrite du soleil brûlant à l'ombre d'un olivier."Je n'ai pas vu de médecin depuis des semaines. Déjà dans le camp de Moria, la vie n'était pas facile. Nous manquions de toilettes, de douches et nous avions peur, les femmes seules, de nous promener la nuit. Mais maintenant je suis encore plus angoissée qu'avant pour mon avenir", poursuit émue la Congolaise de 21 ans.Avant d'arriver sur l'île grecque de Lesbos, il y a près d'un an, la jeune femme "rêvait de reprendre des études de littérature et de se reconstruire"."Je ne sais plus trop si je dois faire des plans maintenant. Si je survis à tout ça, ce sera déjà un miracle", estime Gaëlle. - "Tout a brûlé" -Son amie, Clarisse, vivait dans le même conteneur quand le feu s'est déclaré mardi soir: "Tout a brûlé. Nous n'avons plus rien et les autorités ne semblent pas se préoccuper de ce que nous allons devenir". Jeudi, les autorités grecques avaient dépêché un ferry pour héberger les migrants plus vulnérables. Mais les informations ne semblent pas avoir suffisamment circulé. "Nous ne savons rien, personne ne nous renseigne sur où nous allons être emmenés", confie Clarisse."Ma plus jeune fille de 5 ans s'est évanouie hier. Elle n'a pas mangé depuis trois jours. La police ne veut même pas que nous allions acheter quelques provisions au supermarché", poursuit désemparée la mère célibataire, qui a déjà survécu pendant dix mois aux conditions sordides du camp de Moria.Jusqu'à mardi, la mégastructure accueillait près de 13.000 personnes. Depuis, les exilés se sont dispersés dans les champs environnants et sur les routes de bitume allant vers Mytilène. Certains regardent nostalgiques leurs anciens abris de fortune. "J'habitais dans ce conteneur, avec mes deux filles et leurs enfants. Il n'en reste rien", constate troublé Anouar Bayou, un septuagénaire syrien qui ne se déplace que difficilement à l'aide d'une canne.L'oliveraie de Moria est jeudi toujours recouverte d'un nuage de fumée à l'odeur âcre, où ne subsistent que des débris de caravanes et de tentes. Pour Anouar, "ce paysage donne l'impression que c'est la fin du monde".
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De Jacques Villeret à Marc Lavoine, en passant par George Clooney ou encore Brad Pitt, Raphaël Mezrahi a piégé de nombreuses célébrités lors de fausses interviews. À l'occasion de la sortie du coffret DVD de ses entretiens inédits en tant qu'Hugue Delatte, l'humoriste revient sur son interview de Nabilla.
| Des interviews décalées, alliant questions et comportement hors de propos, Raphaël Mezrahi s'est fait connaître en tant qu'Hugue Delatte, un journaliste complètement dépassé. Tout d'abord diffusées sur TF1 en 1995, puis de 1996 à 1998 dans l'émission Nulle part ailleurs sur Canal+, les fausses interviews du comédien restent mythiques. Sortant actuellement une compilation de quinze interviews totalement inédites, Raphaël Mezrahi s'est entretenu avec Télé-Loisirs.Nabilla piégée par Raphaël MezrahiRares sont les célébrités qui ne le reconnaissent pas, et pourtant, Nabilla n'y a vu que du feu. Le 3 novembre dernier, un prime spécial, "TPMP ! la grande rassrah", a été diffusé sur C8. En prévision de cette émission, l'équipe de Cyril Hanouna avait contacté Raphaël Mezrahi, afin de lui proposer une interview avec une personnalité qui ne le connaissait pas, Nabilla. N'ayant aucune limite, le journaliste n'a pas hésité une seule seconde. D'ailleurs, grand bien lui a pris, car grâce à ce face à face avec la starlette, Hugue Delatte réussi son retour et la vidéo de l'interview engendre même plus de deux millions de vues en six jours.Dès le début de l'entretien, le ton est donné et Nabilla semble perdue devant les questions du piégeur. "Si votre copain était un dessert, ce serait plutôt un mystère, une religieuse ou un gland ?", interroge le journaliste. Ne comprenant pas l'intérêt de ces questions, la jolie brune rétorque que le gland n'est même pas une pâtisserie : "un gland je sais ce que c'est, ça tombe des arbres". Elle se rétractera après avoir vérifié sur Internet.Que pense Raphaël Mezrahi de Nabilla ?Gardant un bon souvenir de cette interview, Mezrahi se confie à Télé-Loisirs sur cette expérience : "Elle a une vraie intelligence, sans la culture qui va avec, mais elle est brut de décoffrage". En continuant : "Ça peut être ma pote Nabilla. Elle est rigolote, parce qu'à la fin de l'interview, je lui montre des extraits du DVD quand j'interviewe Brad Pitt, Britney Spears, etc., et le truc qu'elle me sort instantanément, c'est énorme. Elle me dit : 'Vous avez des copains de ouf', c'est une réponse formidable. J'aimerais bien aller dîner avec Nabilla". "Si tu me regardes, je t'invite à dîner quand tu veux, avec ton chéri évidemment", insiste-t-il avec humour à la fin de la rencontre filmée. 136 personnalités se sont faites avoir par Raphaël Mezrahi. Ainsi, entre rires et agacements face au comportement atypique du journaliste, ces artistes n'ont sûrement pas oublié le temps passé avec lui. N'hésitez pas à regarder la vidéo au-dessus, afin de revoir les séquences de l'interview de Nabilla avec Hugue Delatte. Fou rire garanti !
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Qui sont les anti-masques français ? La fondation Jean-Jaurès publie lundi une première étude sur les membres de ce mouvement balbutiant, qui apparaissent plus diplômés que la moyenne, plus défiants envers les institutions, plus amateurs de thèses complotistes et plus féminins.
| Si en Allemagne ou en Angleterre les manifestations contre le port obligatoire du masque dans l'espace public ont rassemblé des milliers ou dizaines de milliers de personnes, en France le mouvement n'a rassemblé qu'une poignée de manifestants fin août à Paris. En ligne, cependant, "une riposte des anti-masques s'organise", explique Antoine Bristielle, chercheur en sciences sociales, qui s'est fondé sur un peu plus d'un millier de réponses à un questionnaire en ligne pour tenter de dégager le profil de ces nouveaux militants."Le déterminant des anti-masques", détaille-t-il à l'AFP, "c'est vraiment l'aspect libertarien de leur pensée". Cette mouvance beaucoup plus implantée aux Etats-Unis se caractérise par une attitude favorisant à la fois un "libéralisme sur le plan économique", soit un refus de l'ingérence de l'État dans l'économie, et un libéralisme moral, illustré par "l'acceptation du mariage gay par exemple", souligne l'étude.Or, ainsi que le montrent des études menées aux Etats-Unis, l'attrait pour les thèses libertariennes "augmente avec le niveau de diplôme et de salaire".Conséquence: le profil des anti-masques français, que l'on attendait plutôt jeunes et issus des classes populaires - profil type des personnes attirées par les théories conspirationnistes et enclines à une forte défiance politique - est tout à fait différent."D'une part, les femmes sont surreprésentées à près de 63%", souligne l'enquête, et "d'autre part, l'âge de ces individus est relativement élevé avec une moyenne de cinquante ans. Leur niveau d'éducation est, lui aussi, assez haut avec un Bac+2 en moyenne"."Dès lors, les catégories sociales supérieures y sont également surreprésentées : les cadres et professions intellectuelles supérieures représentent 36% des personnes interrogées alors que leur poids n'est que de 18% dans l'ensemble de la population française. Au contraire, les ouvriers et employés ne représentent que 23% des anti-masques interrogés, soit la moitié de leur poids réel dans la population française".Par ailleurs, souligne cette étude, les anti-masques "se caractérisent par un fort tropisme de droite". Parmi ceux "acceptant de se placer sur l'échelle gauche/droite, 36% se disent de gauche et 46% de droite".
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Elle doit concerner 3.000 patients qui souffrent de maladies graves.
| L'expérimentation du cannabis thérapeutique en France, qui doit concerner environ 3.000 patients pendant deux ans, qui devait initialement débuter en septembre, est reportée "au plus tard en janvier" en raison de l'épidémie de coronavirus. En dépit de ce report, dû à la mobilisation requise par le Covid-19, les travaux pour sa prochaine mise en place se sont poursuivis, souligne l'Agence du médicament (ANSM). Ces derniers portent notamment sur la conception du registre national électronique de suivi des patients inclus dans l'expérimentation, sur le cahier des charges pour la sélection des futurs fournisseurs et distributeurs des médicaments à base de cannabis qui seront utilisés, sur l'élaboration de la plateforme de formation des professionnels de santé, qui doit être opérationnelle en décembre et enfin sur la liste des centres experts volontaires qui incluront les patients.Pas de consommation par voie fuméeFin octobre 2019, les députés ont donné leur feu vert à une expérimentation du cannabis à usage médical. Elle doit concerner 3.000 patients qui souffrent de maladies graves : certaines formes d'épilepsies, de douleurs neuropathiques, d'effets secondaires de chimiothérapie, de soins palliatifs ou de scléroses en plaques. Ils consommeront du cannabis sous forme d'huile ou de fleurs séchées: la voie fumée a été écartée à cause des effets nocifs de la combustion sur la santé. Il leur sera prescrit "en dernière intention", c'est-à-dire en cas d'échec des autres traitements existants pour les soigner, avait indiqué en janvier la directrice générale adjointe de l'ANSM, Christelle Ratignier-Carbonneil.Les patients concernés pourront bénéficier du cannabis gratuitement, avait-elle précisé lors des premières auditions de la mission d'information parlementaire sur le cannabis lancée à l'Assemblée nationale. L'expérimentation doit être menée dans plusieurs centres hospitaliers en France, en particulier des centres de référence pour les pathologies concernées. La prescription initiale sera faite par un médecin spécialiste, neurologue ou médecin de la douleur notamment. Les patients devront d'abord se fournir en pharmacie hospitalière puis pourront renouveler leurs traitements en pharmacie de ville.
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Un pont situé à Mirepoix-sur-Tarn, en Haute-Garonne, s'est effondré lundi matin, provoquant la mort de deux personnes.
| Les circonstances de l'effondrement d'un pont près de Toulouse commencent à s'éclaircir mardi 19 novembre. Selon le maire de la commune de Mirepoix-sur-Tarn, le camion qui s'était engagé sur l'ouvrage pesait avec son chargement "plus de 40 tonnes", soit plus du double du poids maximal autorisé. Les plongeurs de la gendarmerie "ont reconnu l'engin et en faisant l'addition du poids du camion, de ce qu'il transportait, de la toupie, on estime à plus de 40 tonnes, largement. C'était un camion de gabarit hors norme, le pont a craqué", a-t-il précisé. Cette structure métallique datant de 1931 peut supporter une charge maximale de 19 tonnes. Deux personnes ont trouvé la mort dans l'accident : une adolescente de 15 ans et le conducteur du camion."Si c'était le chauffeur d'une entreprise d'ailleurs, j'aurais compris, mais le chauffeur du camion était d'ici, ça m'étonne qu'il se soit engagé avec un tonnage de 40 tonnes ou plus", a ajouté l'élu de ce village d'un millier d'habitants à 30 minutes de Toulouse.Les gendarmes poursuivaient mardi leurs investigations, en exploitant notamment les images prises par les plongeurs lundi, des constatations techniques précieuses pour la suite de l'enquête. La carcasse du camion devrait être remontée à la surface mais cette opération complexe pourrait prendre du temps.
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L'élu communiste de Vitry-sur-Seine a été arrêté mardi 28 août après un accident impliquant son véhicule et un scooter, rapporte Europe 1. Il a fait son mea culpa mercredi.
| À 19 heures mardi à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), le maire de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) alcoolisé aurait grillé un feu rouge selon un témoin et percuté un scooter qui franchissait le carrefour. Le conducteur du deux-roues, âgé de 62 ans selon Europe 1, a été transporté à l'hôpital sans que ces jours ne soient en danger. Il a "peut-être une fracture de la hanche", a précisé une source policière.L'élu communiste, maire depuis 2015, Jean-Claude Kennedy, roulait avec 0,90 g d'alcool/litre de sang. Il a été interpellé par les policiers et a passé la nuit en garde à vue. Une enquête pour blessures involontaires a été ouverte et confiée au commissariat de Maisons-Alfort.Mea culpaDans un entretien au Parisien, Jean-Claude Kennedy a réagi à l'affaire en faisant son mea culpa mercredi dans l'après-midi. Sorti de garde à vue, il parle d'un "triste épisode". "Je regrette ce qui s'est passé. Ce qui me pèse le plus aujourd'hui c'est la situation de la victime." Avant de reconnaître ses responsabilités "en tant que maire"."Je me dois d'être exemplaire, mais j'ai aussi des responsabilités en tant que citoyen", dit-il. Enfin, l'élu fait amende honorable et reconnaît la dangerosité de sa conduite. "Il ne faut pas prendre le volant lorsqu'on a bu. C'est la première fois que ça m'arrive. C'est une leçon de civisme."
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Dans une interview accordée au journal L'Equipe, Julien Clerc s'est confié sur sa passion pour le football. L'occasion pour le chanteur de faire quelques révélations.
| Julien Clerc est un passionné de football depuis l'enfance. Fan de l'équipe de France, mais aussi du PSG. S'il est longtemps allé au Parc des Princes pour supporter son équipe de coeur, le chanteur révèle que cela fait plusieurs années qu'il n'y est pas retourné. La raison ? Une mésaventure vécue dans les travées du Parc alors qu'il se trouvait avec sa fille. "En fait, avant l'arrivée des Qatariens, l'atmosphère était irrespirable et on s'est fait agresser une fois avec ma fille. Je m'étais dit : 'Ben si c'est ça le football, ça ne vaut pas le coup...'", révèle dans les colonnes du quotidien celui qui avait pris l'habitude de partir avant le coup de sifflet final pour éviter la cohue. "Ce n'était pas très malin, car à cette époque, le PSG marquait souvent en fin de match et on a raté un nombre incalculable de buts...", ironise le chanteur.Mais cette agression a été la goutte de trop, et malgré les appels du pied de certains de ses amis, Julien Clerc a tiré un trait sur le Parc des Princes. "Je n'y suis pas retourné depuis, même si je sais que l'ambiance a changé. Nicolas Sarkozy me dit tout le temps : 'Quand tu veux, on va au Parc ensemble, je t'emmène'. Mais j'habite à Londres désormais". Installé dans la capitale anglaise avec sa famille, Julien Clerc goûte désormais à l'ambiance festive des stades anglais. "J'aime l'ambiance très musicale avant les matchs, les chants, le public qui applaudit sur une action défensive de son équipe, le fait que les enfants peuvent venir avec leurs grands-parents", confie-t-il à dans les colonnes de L'Équipe.
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Dimanche, une fillette de 9 ans avait été enlevée en plein bourg, à Villiers, puis violée. Deux suspects ont été interpellés et mis en garde à vue lundi 21 septembre à Saumur (Maine-et-Loire), selon plusieurs médias.
| Deux personnes ont été interpellées lundi 21 septembre à Saumur (Maine-et-Loire), dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement puis le viol d'une petite fille de 9 ans, à Villiers (Vienne), selon Franceinfo, Le Parisien et Europe 1. Une information confirmée ensuite par l'AFP. Les deux interpellés circulaient à bord d'une voiture signalée volée et appartenant à une septuagénaire, elle-même victime d'un viol dans le Maine-et-Loire, à Varennes-sur-Loire, quelques jours plus tôt. L'une de ces deux personnes pourrait être impliqué dans le viol de la fillette, a précisé une source proche du dossier, appelant toutefois à la plus grande prudence. Des tests ADN devraient être pratiqués mardi sur les deux gardés à vue. Une communication judiciaire devrait intervenir dans la journée, dans le Maine-et-Loire ou la Vienne, selon le pôle criminel saisi, a indiqué une source proche du dossier.L'enlèvement et l'agression sexuelle avaient eu lieu dimanche dans un secteur résidentiel de Villiers, village de 950 habitants où vit et est scolarisée l'enfant, à 20 km au nord-est de Poitiers. L'agresseur en voiture, a priori extérieur à la commune, aurait abordé la fillette, alors qu'elle se rendait à pied chercher du pain, avait expliqué à l'AFP le maire Joël Doret. L'enfant avait été retrouvée rapidement et prise en charge au CHU de Poitier.Un plan d'intervention immédiat (ex-Epervier) avait été déclenché initialement sur trois départements, Vienne, Deux-Sèvres et Maine-et-Loire, puis levé. En Maine-et-Loire, la police avait déployé dimanche et lundi des hommes car les gendarmes avaient des raisons de penser que le suspect de trouvait à Saumur, selon une source proche de l'enquête.
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"Par mesure de précaution", Air France a décidé de suspendre "jusqu'à nouvel ordre tout survol des espaces aériens iranien et irakien".
| Les tensions entre les États-Unis et l'Iran ont franchi un nouveau seuil dans la nuit de mardi à mercredi 8 janvier. En riposte à l'assassinat par Washington de son puissant général, Qassem Soleimani, l'Iran a tiré des missiles sur des bases abritant des soldats américains en Irak. Conséquence de cette montée des tensions dans la région, la France déconseille "formellement" à ses ressortissants de se rendre en Iran. Le Quai d'Orsay a émis les mêmes recommandations pour l'Irak, dans un communiqué daté du 3 janvier. Frappes iraniennes: quel bilan ? (4) - 08/01par BFMTVSur le site France Diplomatie, qui donne des informations sur la sécurité des voyageurs dans les différents pays de la planète, le Quai d'Orsay explique dans un communiqué publié le 7 janvier qu'"en raison d'une situation sécuritaire régionale extrêmement volatile, il est formellement déconseillé aux ressortissants français de se rendre en Iran"."Les ressortissants français qui ne seraient pas en mesure de quitter le pays temporairement sont invités à faire preuve de la plus grande vigilance et à prendre les précautions indispensables pour assurer leur sécurité. Il leur est notamment fortement conseillé de limiter leurs déplacements à l'intérieur du pays, d'éviter les rassemblements et de se faire connaître auprès de l'Ambassade et du Consulat de France à Téhéran", précise le gouvernement. Par ailleurs, la compagnie aérienne Air France a fait savoir mercredi matin qu'elle suspendait "jusqu'à nouvel ordre tout survol des espaces aériens iranien et irakien". "Par mesure de précaution et dès l'annonce de frappes aériennes en cours, Air France a décidé de suspendre jusqu'à nouvel ordre tout survol des espaces aériens iranien et irakien", a indiqué un porte-parole de la compagnie aérienne, contacté par l'AFP. La compagnie allemande Lufthansa a annoncé une décision similaire.
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L'ancien président Nicolas Sakozy aurait été placé en garde à vue, selon les informations du Monde, dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.
| L'ancien président serait actuellement en garde à vue à la police judiciaire de Nanterre, où il a été convoqué mardi matin, pour être entendu pour la première fois sur le possible financement illicite de sa campagne présidentielle de 2007. Sa garde à vue pourrait durer 48 heures. A l'issue de celle-ci, Nicolas Sarkozy pourrait être présenté aux magistrats afin d'être mis en examen.Depuis l'ouverture d'une information judiciaire en 2013, confiée à plusieurs juges d'instructions du pôle financier de Paris, c'est la première fois que l'ancien président est entendu dans cette affaire. Des soupçons pèsent sur Nicolas Sarkozy depuis la publication en 2012 par Mediapart d'un document faisant état d'un financement de la campagne présidentielle par la Libye de Kadhafi.Suite à l'annonce de la garde à vue de l'ancien chef de l'État, plusieurs responsables politiques ont réagi. Chez Les Républicains, Valérie Pécresse, invitée de Radio Classique, dit avoir "personnellement beaucoup de peine à croire à cette affaire" et respecter "la présomption d'innocence qui s'attache à tout homme politique". Sur BFM-TV, Damien Abad, vice-président des Républicains, a déclaré, de son côté, qu'il fallait "laisser la justice faire son travail" et a adressé "un message d'amitié et de sympathie envers Nicolas Sarkozy qui a été notre président de la République, notre leader". Interrogé sur cette garde à vue, Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture, s'est félicité sur franceinfo de voir que "la justice est libre dans ce pays et c'est heureux". "Il est utile que la justice puisse avancer et faire la lumière", a ajouté le ministre. Même son de cloche chez Gilbert Collard, député FN et avocat : "Cela ne préjuge de rien et on n'a pas le droit de tirer des conséquences [...]. C'est une étape dans la réunion d'indices précis ou concordants, voire graves, mais cela ne veut pas dire pour autant qu'il est coupable ou qu'il est innocent. C'est une étape dans le travail d'enquête", a-t-il déclaré sur LCPÀ gauche, le sénateur PCF Éric Bocquet s'est posé une seule question sur Twitter : "La vérité est-elle enfin en marche ?". Une interrogation partagée par Florian Philippot, président des Patriotes. "Jamais agréable pour la fierté nationale de voir d'anciens présidents en garde à vue: oui. Mais la vraie question est ailleurs : avez-vous le sentiment que les hommes installés à l'Élysée depuis pas mal de temps sont dignes de la fonction de président de la République?", a ensuite écrit l'ancien conseiller de Marine Le Pen sur Twitter.
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Grosse saignée en perspective au PS. Le parti, en pleine crise existentielle depuis la déroute de la présidentielle et des législatives, envisagerait de se séparer de la moitié de ses effectifs, selon une information du journal Le Monde.
| La procédure pourrait être lancée dans les prochains jours. Un plan de licenciement économique se profile au PS, qui va devoir se séparer d'au moins la moitié de ses salariés, révèle Le Monde lundi 16 octobre. Entre 50 et 70 employés devraient être concernés, selon les estimations du quotidien. Des chiffres que la direction n'a pas souhaité commenter. "Je ne confirme ni n'infirme ces informations", a déclaré Jean-François Debat, le trésorier du PS, au Monde. "Sur ce sujet, quelle que soit la réalité des choses, nous sommes légalement interdits de dire quoique ce soit avant d'en avoir parlé aux organisations syndicales et au comité d'entreprise." "SITUATION EXPLOSIVE"L'atmosphère est tendue dans les couloirs de Solférino. Les représentants des salariés ont demandé à être reçus par la direction. Ils devraient être informés du projet de départs en début de semaine, précise Le Monde, tandis qu'un comité d'entreprise extraordinaire se tiendra le 24 octobre. Par le passé, des suppressions de postes ont déjà eu lieu. "Nous étions 120 salariés. Une vingtaine est déjà partie depuis un an, avec des démissions ou des départs à la retraite. Il en reste donc une centaine. Et on va devoir se séparer de la moitié ou plus. La situation est explosive", s'est indigné un cadre du parti. Au comité d'entreprise, un élu assure que, malgré le climat de tension, "la direction joue le jeu". Il n'y a "ni coup fourré ni anicroches", a-t-il déclaré sous couvert de l'anonymat. "On attache tout de même une certaine importance à l'éthique sociale et à la probité. Nous sommes le Parti socialiste !" Pourtant, tous ne partagent pas cet avis. "Souvent, ce sont les cordonniers les plus mal chaussés. Solférino n'a jamais eu un respect scrupuleux du droit du travail", a réagi un permanent, qui critique de graves écarts de salaires au sein du PS.
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Si les 1,3 million d'euros obtenus par un jeune homme de 20 ans, dont les troubles liés à la Dépakine ont été "reconnus", a soulagé sa famille, la présidente de l'Apesac, une association d'aide aux victimes, souligne que cette indemnisation élevée masque des décisions beaucoup moins favorables dans la plupart des dossiers.
| Depuis des années, la Dépakine, fabriquée par Sanofi, est au centre d'un retentissant scandale sanitaire à cause des malformations congénitales provoquées chez les enfants de femmes sous traitement pendant leur grossesse. Le valproate de sodium, le principe actif de la Dépakine et ses dérivés, est responsable depuis 1967 de malformations chez 2.150 à 4.100 enfants, et de troubles neurodéveloppementaux chez 16.600 à 30.400 enfants, selon des estimations de l'assurance maladie et de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Une procédure été lancée il y a deux ans, sous l'égide de l'Oniam (Office national d'indemnisation des accidents médicaux) pour indemniser les victimes de cet antiépileptique fabriqué par Sanofi. Le géant pharmaceutique français a refusé en début d'année de contribuer à ce dispositif. Un jeune homme de 20 ans dont les troubles (malformation cardiaque, autisme, dépendance) liés à la Dépakine ont été "reconnus", va toucher plus d'1,3 million d'euros, révèle ce mardi 21 mai sa mère dans les colonnes du Parisien. Si l'essentiel sera épargné, il va néanmoins en utiliser une partie pour "réaliser son rêve" et s'offrir une voiturette sans permis. Une bonne nouvelle, mais...Si la somme obtenue (1.326.721 euros précisément) a soulagé la victime et sa famille, car elle va leur éviter une longue bataille judiciaire, la mère du jeune homme regrette toutefois que le fonds n'ait pas retenu le terme d'"autisme" mais "trouble du déficit de l'attention", une qualification utilisée, selon certains patients, pour tenter de minimiser certains versements. "Bien sûr, c'est une belle somme d'argent. Un soulagement pécuniaire. Mais ça n'enlèvera pas son handicap", déplore néanmoins la mère defamille. "L'autisme, on n'en guérit jamais. Personne ne m'avait dit que la Dépakine était risquée", insiste-t-elle. En outre, Marine Martin, présidente de l'Apesac, une association d'aide aux victimes, interrogée par Le Parisien, a prévenu que cette indemnisation élevée masquait des décisions beaucoup moins favorables dans la plupart des dossiers. "Les premières indemnisations sont faibles, partielles, elles peuvent être de zéro, trente ou cent mille. C'est la roulette russe", a-t-elle estimé.
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Le Front national est empoisonné par les affaires. Après Marine Le Pen et le Front national, c'est au tour de Louis Aliot d'être mis en examen.
| Les soupçons qui visent l'ancien eurodéputé portent sur l'emploi de son ancien collaborateur, qu'il a salarié entre juillet 2014 et février 2015. Ancien collaborateur lui aussi mis en examen pour recel d'abus de confiance. Louis Aliot, ancien eurodéputé et l'un des vice-présidents du Front national, a été mis en examen vendredi pour "abus de confiance" dans l'affaire des emplois présumés fictifs d'assistants de députés européens du parti d'extrême droite. Louis Aliot, député des Pyrénées-Orientales, a été interrogé pour la première fois par un juge du pôle financier, au sujet de l'emploi, de juillet 2014 à fin février 2015, de son ex-assistant parlementaire Laurent Salles, déjà mis en examen pour "recel d'abus de confiance". La présidente du FN et ex-eurodéputée Marine Le Pen et quatre assistants parlementaires étaient déjà mis en examen dans cette enquête qui vise 17 élus et une quarantaine de collaborateurs.
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La manifestation pro-ours programmée samedi à Foix et interdite par la préfecture aura finalement bien lieu.
| L'événement est organisé par diverses associations pour dénoncer la mort par balles le 9 juin d'un ours de quatre ans dans les Pyrénées, sur fond de tensions entre pro et anti-ours. Dans un premier temps interdite, la manifestation pourra finalement avoir lieu, le collectif ayant déposé un recours en référé devant le tribunal administratif de Toulouse. "La détermination paie! Nous saluons le professionnalisme et le courage du tribunal administratif de Toulouse", a indiqué vendredi soir le collectif Forest Shepherd Occitanie sur sa page Facebook.La veille, la préfecture de l'Ariège avait publié un arrêté interdisant la manifestation, estimant que cette "marche blanche, onze jours après le braconnage d'un ours, est susceptible de créer des tensions entre les partisans de la réintroduction de l'ours et des acteurs du monde rural du massif pyrénéen".En outre, la préfète avait relevé des "projets d'organisation d'une contre-manifestation et les vives tensions entre les deux parties observées sur plusieurs canaux de diffusion, dont les réseaux sociaux".Le rassemblement est prévu pour 10 heures ce samedi"Nous, citoyennes et citoyens, refusons les comportements mafieux dans nos montagnes! Nous refusons qu'une minorité impose sa loi et prenne en otage notre région", a indiqué le collectif, appelant les participants à être "nombreux" samedi à 10 heures devant la préfecture de Foix.Dans le camp anti-ours, les éleveurs estiment que la présence du plantigrade est incompatible avec leur activité pastorale. Plus d'un millier de morts de brebis ont été indemnisées en 2019 en lien avec la présence de l'ours.Un ours de 4 ans a été retrouvé le 9 juin près de la station de ski de Guzet, à 1.800 mètres. Une autopsie a révélé que le plantigrade, né dans les Pyrénées, avait été tué par une arme à feu. C'est le 2e ours qui meurt cette année dans les Pyrénées, après la découverte du cadavre de Cachou, en avril, du côté espagnol de la frontière.
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Les Etats-Unis ont annoncé mercredi qu'ils allaient formellement activer un mécanisme juridiquement controversé dans l'espoir d'imposer au Conseil de sécurité de l'ONU le rétablissement de toutes les sanctions internationales contre l'Iran, ce qui pourrait anéantir définitivement l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien.
| Le président Donald Trump a affirmé avoir demandé à son secrétaire d'Etat Mike Pompeo "de notifier au Conseil de sécurité de l'ONU que les Etats-Unis entendaient rétablir pratiquement toutes les sanctions des Nations unies contre l'Iran".Mike Pompeo a ensuite confirmé qu'il se rendrait jeudi après-midi à New York pour cette "notification", première étape d'une procédure complexe qui risque de durablement diviser les grandes puissances et d'isoler Washington.Ce faucon anti-Iran menaçait depuis des semaines d'avoir recours au mécanisme surnommé "snapback" si l'embargo sur les armes conventionnelles frappant la République islamique n'était pas prolongé au-delà de son expiration prévue en octobre.Or la résolution américaine pour reconduire l'embargo a connu un échec retentissant vendredi: seuls deux des quinze membres du Conseil de sécurité ont voté pour.- Partie risquée -C'est une partie risquée que joue l'administration Trump.Le président républicain a en effet retiré les Etats-Unis en 2018 de l'accord conclu trois ans plus tôt par son pays et d'autres grandes puissances (Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne) avec l'Iran, pour l'empêcher de se doter de la bombe atomique. Il a redit mercredi qu'il s'agissait d'un compromis "désastreux", accablant son prédécesseur démocrate Barack Obama et son vice-président Joe Biden, qui le défiera en novembre dans la course à la Maison Blanche.Son gouvernement entend désormais invoquer son statut de pays "participant" à ce même accord nucléaire, au motif que la résolution de l'ONU qui l'a entériné désigne ainsi tous ses signataires initiaux.Or, selon cette résolution, les "participants" peuvent dénoncer unilatéralement un "non respect notable" de ses "engagements" par un autre signataire, une procédure inédite censée permettre d'aboutir, au terme de 30 jours, au rétablissement, ou "snapback", des sanctions internationales contre Téhéran qui avaient été levées en échange de sa promesse en matière atomique. Et ce, sans possibilité pour d'autres, comme Moscou ou Pékin, d'opposer leur veto.Donald Trump a déjà rétabli et même durci les sanctions américaines dans l'espoir de faire plier le régime iranien. Il veut imposer à la communauté internationale d'en faire autant, et le tempo choisi doit lui permettre de clamer victoire lors de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU, fin septembre."Trente jours après la notification du secrétaire d'Etat Pompeo, une série de sanctions de l'ONU seront rétablies, dont l'exigence que l'Iran suspende toutes les activités liées à l'enrichissement" d'uranium, tandis que l'embargo sur les armes sera "prolongé", a assuré le département d'Etat.Mike Pompeo a dit s'attendre à ce que "tous les pays du monde respectent leurs obligations".L'argutie consistant à se réclamer "participant" d'un accord qu'on a quitté avec fracas ne passe toutefois pas, y compris chez les alliés européens de Washington qui tentent de sauver le texte."On ne considère pas que les Etats-Unis sont fondés juridiquement à activer le snapback", lâche une source diplomatique française, qui prévient que le stratagème s'opposera au refus de la quasi-totalité des membres du Conseil de sécurité.- "Tirer sur la gâchette" -"Ils vont tirer sur la gâchette, et rien ne sortira du fusil", ajoute cette source. Résultat, selon elle: pas de rétablissement des sanctions ni de l'embargo, mais "beaucoup de désordre", "une rupture transatlantique", et "un affaiblissement de l'autorité du Conseil de sécurité"."Personne ne nie que cette stratégie est controversée et difficile à mettre en oeuvre", dit à l'AFP Behnam Ben Taleblu, du cercle de réflexion Foundation for Defense of Democracies en pointe contre Téhéran, qui fait toutefois porter aux Européens le chapeau d'une éventuelle division. En cas de refus de rétablir les sanctions, "ce serait eux, et non pas l'Amérique, qui s'attaqueraient aux normes et règles du Conseil -- et ce serait une honte", lance-t-il.Si de nombreux observateurs et alliés de Washington reconnaissent qu'il faudrait prolonger l'embargo sur les armes et s'inquiètent de la relance des activités iraniennes d'enrichissement d'uranium en riposte aux sanctions américaines, beaucoup dénoncent les arrière-pensées du milliardaire républicain, en position difficile pour la présidentielle du 3 novembre.Toute cette procédure est une tentative "du gouvernement Trump de tenter de tuer une bonne fois pour toutes" l'accord sur le nucléaire iranien "et de rendre sa résurrection excessivement difficile" même en cas d'alternance à la Maison Blanche, estime l'ex-diplomate Wendy Sherman, qui avait négocié le texte sous l'administration Obama.
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L'ancienne ministre estime qu'il faut "un autre horizon" et "admettre enfin que l'Etat a un rôle majeur à jouer".
| "Le temps n'est plus aux promesses ; il est à l'action", a estimé l'ancienne ministre Ségolène Royal dans un entretien aux Echos publié mardi 16 juin, critiquant la gestion de la crise du coronavirus du chef de l'Etat. "Ce qu'on attend d'un président de la République en sortie de crise, ce sont des mesures opérationnelles concrètes. Les Français attendaient des initiatives fortes et ils n'ont eu que des promesses théoriques", a lancé l'ancienne candidate à la présidentielle à propos de l'allocution de dimanche d'Emmanuel Macron. "Pour la seule réouverture des cafés-restaurants, il suffisait d'un communiqué de presse ! Et encore aurait-on dû les aider davantage en baissant leur taux de TVA et en les prévenant plus tôt. Qu'Emmanuel Macron n'ait pas mieux préparé la sortie de crise est inquiétant", a-t-elle fustigé. "Je pense que je l'aurais fait dès la période de confinement", a-t-elle ajouté."Manque d'anticipation, retard à l'allumage sur la fabrication des masques, carence de tests, etc. La dureté du confinement, ses conséquences graves en terme psychologique, éducatif et économique, sont dus à une très mauvaise gestion de la logistique et à des retards dans la chaîne de commandement. Ce n'est pas Emmanuel Macron qui a 'tenu bon' pendant la crise, comme il le dit, mais les services publics. A commencer par l'hôpital", a-t-elle poursuivi, estimant que la "première urgence serait donc de revaloriser les salaires des soignants et d'aligner leurs rémunérations sur la fonction publique d'Etat". Selon la présidente de l'association Désirs d'avenir pour la planète, "la bonne gouvernance serait de régler les problèmes avant qu'il n'y ait des mouvements sociaux, épuisants pour tout un chacun".Si le chef de l'Etat a promis un "nouveau chemin", Ségolène Royal estime que "la question n'est pas d'être nouveau mais de mener quelque part". "On avait déjà eu En marche. Mais pour aller où ? Dans le chaos", tacle-t-elle. "Il faut un autre horizon. Admettre enfin que l'Etat a - comme il l'a montré pendant la crise - un rôle majeur à jouer. La puissance publique doit aller jusqu'au bout de ce qu'elle peut faire pour relancer l'économie", estime-t-elle. "C'est une vraie réinvention pour l'actuel président qui s'est fait élire sur la mondialisation heureuse et a vécu depuis trois ans sur l'idéologie de l'Etat minimal en saignant le modèle social français. Le nouveau chemin l'oblige à remettre en cause ses fondamentaux néolibéraux. Mais on le sent hésitant, comme s'il ne croyait pas que l'Etat puisse être stratège", déplore-t-elle.
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Les autorités maritimes françaises ont secouru samedi 31 migrants, dont trois enfants et un nourrisson, qui tentaient de traverser la Manche sur de petites embarcations pour rejoindre les côtes anglaises, selon des communiqués de la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord.
| Vers 6H00, une vedette de surveillance de la gendarmerie maritime repère deux personnes en difficulté à bord d'une embarcation dans la baie de Wissant (Pas-de-Calais), et les récupère. L'un était en état de légère hypothermie.Un peu plus tard, un ferry appelle le centre régional d'opération régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) Gris-Nez pour faire état de la présence d'une embarcation en difficulté dans le chenal d'accès du port de Calais. Les six migrants, parmi lesquels un blessé, sont ramenés à terre par un canot tout temps de la station de la société nationale de secours en mer (SNSM).Puis le Cross reçoit un appel d'un navire de commerce rapportant une embarcation en difficulté à environ 11 km au nord de Wissant. Les sept migrants sont pris en charge et ramenés au port de Boulogne-sur-Mer.Enfin, en milieu de soirée, prévenu par un navire de pêche, le Cross a envoyé un patrouilleur de la marine nationale pour secourir 16 migrants, dont un nourrisson et trois enfants au large de Dunkerque. Quatre d'entre eux sont ramenés à terre en priorité après un échange avec le centre de consultation médicale maritime (CCMM) de Toulouse qui préconise une évacuation rapide pour une prise en charge médicale.Selon une source proche des secours, il s'agit de quatre migrants de nationalité soudanaise: une femme souffrant du ventre, un enfant de 6 ans, un autre de 18 mois et un homme de 30 ans.Tous ont été pris en charge par les sapeurs-pompiers et remis à la police aux frontières.
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Pour préparer au mieux l'arrivée de leur compagnon à quatre pattes, les employés de Nina Hale, une agence américaine de marketing, ont désormais droit à une semaine de télétravail.
| L'initiative fera-t-elle des émules ? Alors que le débat autour de la durée du congé parental revient régulièrement en Europe, outre-Atlantique certains travailleurs ont droit à un drôle de privilège, inconnu chez nous : un congé "patte-ternité". Le jeu de mot est l'oeuvre de la société Nina Hale, une agence de communication et de marketing basée dans le Minnesota. Depuis quelques temps, l'entreprise autorise ses collaborateurs à passer plusieurs jours chez eux plutôt qu'au bureau lorsqu'ils accueillent un nouveau venu... à poils, révèle le New York Times, cité par Le Figaro.Connor McCarthy est le premier à avoir bénéficié de cet avantage. Ce chargé de clientèle, âgé de 26 ans, a ainsi pu travailler de son domicile pendant une semaine pour rester avec Bentley, son jeune chiot. "Pour beaucoup de personnes, leurs animaux de compagnie sont comme leurs enfants", a expliqué Allison McMenimen, vice-présidente de Nina Hale, au New York Times. Le congé "patte-ternité" est aussi valable pour les chats, précise la société. Aux États-Unis, les maîtres sont de plus en plus nombreux à venir au bureau accompagnés de leur animal de compagnie. En France, un employé sur sept le fait, selon Le Figaro qui cite une étude Ifop parue en 2016.
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Une peine de prison ferme a été requise contre un Mosellan jugé pour avoir insulté la fillette et fait l'apologie de son meurtrier présumé, Nordahl Lelandais.
| Dix mois de prison, dont 6 avec sursis. C'est la peine qui a été requise à l'encontre d'un homme qui avait défendu, sur un réseau social, Nordahl Lelandais, meurtrier présumé de Maëlys, vendredi 18 mai au tribunal correctionnel de Sarreguemines (Moselle), a-t-on appris auprès du parquet. La décision du tribunal est attendue le 22 juin. Poursuivi pour "apologie publique de crime", l'homme, âgé d'une trentaine d'années, avait, en utilisant un pseudo, qualifié Nordahl Lelandais de "grand homme", qui doit être "admiré et respecté", sur un réseau social. Ses propos avaient été repérés par l'office central de lutte contre la cybercriminalité (OCLCTIC) et il avait été interpellé."Il dit qu'il n'avait pas de mauvaises intentions. Il a tenu ces propos sur un forum pour faire réagir les gens qui n'avaient pas réagi avec autant d'émoi à la mort d'un enfant maghrébin, assassiné dans les mêmes conditions", a indiqué le procureur, Jean-Luc Jaeg. Le trentenaire a expliqué avoir écrit ces mots "dans un contexte" d'un groupe fermé d'humour noir sur Facebook. "C'était de la surenchère, je ne le pensais pas", a-t-il déclaré. "Ce n'est pas vraiment drôle, a-t-il reconnu. J'y suis allé un peu fort." "Les propos les plus outrageants" proférés depuis le début de l'affaireLe magistrat a précisé que les parents de Maëlys avaient assisté à l'audience, accompagnés de leur avocat. Ils ont expliqué avoir fait le déplacement parce que "ce sont les propos les plus outrageants" proférés jusqu'ici depuis le début de l'affaire Maëlys, selon leur avocat. "Ça fait neuf mois qu'on est dans la souffrance. Qu'on nous fasse encore du mal sur les réseaux sociaux, ça devient compliqué", a expliqué le père de la fillette. Nordahl Lelandais est mis en examen pour avoir tué Maëlys, 8 ans, dont la disparition avait été signalée le 27 août à la fin d'une soirée de mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Il a avoué l'avoir frappée au visage alors qu'elle paniquait dans sa voiture et s'être débarrassé de son corps en montagne, près du village de Saint-Franc (Savoie). L'ancien militaire de 34 ans est également mis en examen pour l'assassinat d'un caporal, Arthur Noyer, en avril 2017.
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Leur calvaire a pris fin mardi. Deux plaisancières américaines ont été secourues après avoir dérivé pendant cinq mois dans le Pacifique avec leurs chiens, a indiqué la marine américaine ce jeudi.
| Jennifer Appel et Tasha Fuiaba avaient quitté Hawaï au printemps pour rejoindre Tahiti à bord de leur voilier. Leur moteur est tombé en panne le 30 mai dernier mais elles ont poursuivi leur croisière, pensant pouvoir la finir à la voile.La 7e Flotte de l'US Navy a indiqué dans un communiqué publié jeudi que les deux navigatrices "ont commencé à envoyer des signaux de détresse au bout de deux mois, et bien longtemps après la date prévue de leur arrivée à Tahiti. Elles ont continué à envoyer des signaux de détresse mais elles étaient trop loin d'autres bateaux ou de stations à terre pour que leurs messages soient reçus." Ce mardi, un bateau de pêche taïwanais a finalement repéré le voilier à 1 500 km au sud-est du Japon. Les pêcheurs ont contacté les autorités américaines de l'île de Guam et l'USS Ashland, un navire en manœuvres dans la zone, est arrivé sur place le lendemain."Ils nous ont sauvé la vie", a indiqué Jennifer Appel, citée dans le communiqué, avant d'exprimer sa "gratitude" aux sauveteurs. Tous les passagers du bateau sont en bonne santé. Jennifer Appel a indiqué qu'ils avaient survécu grâce à des purificateurs d'eau et plus d'un an de réserves de nourriture, notamment des pâtes et du riz.
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Le bailleur demande au législateur de faciliter les procédures pour expulser les délinquants des logements sociaux.
| Quatre familles de trafiquants de drogue ont été expulsées de leur logement social à salon-de-Provence et à Miramas ces derniers mois, rapporte France Bleu vendredi 19 avril.Deux autres familles vont bientôt être expulsées "dans une commune des Bouches-du-Rhône", a indiqué le président du bailleur Habitat 13, Lioenl Royer-Perrault. D'autres procédures ont également été engagées "dans deux cités des quartiers nord de Marseille après des opérations de police", a, de son côté, indiqué le maire des 9e et 10e arrondissement de la ville.En juin 2018, Lionel Royer-Perreaut avait afficher sa volonté d'expulser les trafiquants de drogue condamnés de leurs logements sociaux gérés par l'office Habitat 13. Toutefois, en l'état actuel des choses, la loi n'autorise pas explicitement l'expulsion d'un locataire au titre d'une condamnation pour trafic de stupéfiants, rappelle France Bleu. Si un amendement à la loi Égalité et Citoyenneté avait été adopté en novembre 2016, il avait été censuré par le Conseil constitutionnel. L'Assemblée doit désormais valider une nouvelle disposition votée par le Sénat."Je souhaite que le législateur comprenne l'attente des habitants qui vivent un enfer et qu'il facilite les procédures, confie à France Bleu le président d'Habitat 13. Aujourd'hui, nous sommes dans des situations kafkaïennes où, pour expulser des délinquants qui mènent une misère aux habitants, il faut des procédures qui prennent des mois et des mois."
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Les gendarmes des Côtes-d'Armor ont interpellé un conducteur ivre jeudi après-midi. L'homme a percuté leur véhicule alors qu'il rédigeait un message sur son téléphone.
| Un automobiliste a percuté une voiture un véhicule de la gendarmerie jeudi 13 septembre dans l'après-midi à Plouha (Côtes-d'Armor). L'événement est relaté sur la page Facebook de la gendarmerie du département : le conducteur cumule les infractions. Les militaires évoquent un chauffeur "irresponsable, en pleine rédaction d'un SMS au volant", au moment de la collision avec la voiture de gendarmerie. "Circonstance aggravante" pour le conducteur : "il affichait une alcoolisation de 0.67 mg/l". Fort heureusement, les deux militaires à bord de la voiture accidentée "ne sont que légèrement blessés". Le chauffard s'en sort lui aussi pratiquement indemne. Dans son post sur Facebook, les gendarmes dénoncent "un exemple d'un comportement inadmissible". La veille, un accident mortel s'était produit sur une route du département. Un homme de 71 ans avait perdu la vie, rappelle Ouest France.
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