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Jugé en comparution immédiate, l'enseignant n'a pas pu expliquer son geste envers son élève, une petite fille de 4 ans. Celle-ci avait immédiatement rapporté les faits à ses parents.
Un instituteur a été condamné à un an de prison ferme lundi 1er avril pour l'agression sexuelle de l'une de ses élèves, âgée de 4 ans. L'homme de 52 ans, qui enseignait dans le groupe scolaire Jean-Vilar à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret), a reconnu les faits devant le tribunal, rapporte France Bleu Orléans, mardi 2 avril. La semaine dernière, la petite fille de 4 ans, a raconté à ses parents que son instituteur lui avait mis la main dans la culotte pour la réveiller de sa sieste. Ils lui ont demandé de mimer la scène, qu'ils ont filmée, avec une poupée. Elle a par ailleurs affirmé que cela ne s'était produit qu'une fois. L'ADN de l'instituteur retrouvé dans la culotte de l'enfantLa vidéo a été montrée à la police et les vêtements que l'enfant portait ce jour-là ont été analysés. L'expertise a conclu à la présence de l'ADN de l'instituteur sur les habits, et notamment sur la culotte de la petite fille. Selon France Bleu, l'enseignant, qui exerçait depuis 24 ans, dont six ans dans cette école, a reconnu son geste sans être toutefois capable de l'expliquer, disant seulement qu'il "regrettait". Condamné en comparution immédiate à un an de prison ferme, l'agresseur, sans casier judiciaire, a été immédiatement écroué. Une peine assortie d'une obligation de se soigner et d'une interdiction de travailler auprès d'enfants.
Après deux mois de convalescence, Isabelle Balkany est sortie de la clinique où elle séjournait. Elle revient sur ce qui a été qualifié, à tort selon elle, de tentative de suicide.
Son hospitalisation avait fait grand bruit, plusieurs jours avant le médiatique procès pour blanchiment et corruption, auquel elle n'a pas pu assister. Isabelle Balkany est sortie de la clinique et s'est confiée au Parisien, lundi 15 juillet. Dans le quotidien, elle nie avoir fait une tentative de suicide. Elle évoque plutôt une "espèce de désespérance" nourri par un "sentiment d'honneur bafoué" et un "opprobre généralisé". Elle prend un comprimé d'anti-dépresseur, qui ne la soulage pas. Elle finit par en avaler d'autres, jusqu'à finir la plaquette de 40 comprimés, la laissant inanimée sur le sol jusqu'à ce que Patrick Balkany la retrouve. Au cours de sa convalescence, son mari est venu chaque soir lui faire un compte-rendu des audiences du procès, dans la clinique VIP que lui aurait trouvé Nicolas Sarkozy. Si l'ex-président de la République n'est pas venu lui rendre visite en personne, Carla Bruni se serait, elle, rendue dans la clinique VIP. Le verdict du procès Balkany est attendu le 18 octobre.
L'accès au marché international de Rungis a été légèrement perturbé dans la nuit de jeudi à vendredi par environ 400 personnes, protestant contre le projet de réforme des retraites.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'accès au marché international de Rungis a été légèrement perturbé par environ 400 personnes répondant à l'appel de la CGT. Elles se sont rassemblées pendant trois heures devant l'un des cinq péages, avant de se disperser. Les manifestants, qui contestaient le projet de réforme des retraites du gouvernement, ont bloqué "de manière pacifique et dans le calme" le péage de Thiais, l'un des cinq qui permet d'accéder au marché, selon la direction, qui confirme une information du Parisien.La police a empêché les manifestants d'entrer dans le marchéCelle-ci avait toutefois été prévenue et elle a pu avertir les forces de l'ordre, qui ont empêché le rassemblement de pénétrer à l'intérieur de l'enceinte, ainsi que les grossistes. Arrivés vers minuit et demi, les manifestants ont déployés quelques banderoles et "se sont dispersés d'eux-mêmes" vers 3h30, a-t-on appris de même source. "L'activité du marché n'a pas été perturbée", a assuré la direction à la veille des vacances scolaires de Noël, alors qu'il s'agit de l'une des plus grosses journée de l'année pour les opérateurs.
Après des semaines d'attente, la grande finale de l'Eurovision 2016 s'est déroulée ce samedi 14 mai en Suède. Faisant partie des favoris de cette année, le français Amir Haddad a enflammé la scène.
Et si le jeune homme n'a pas gagné la première place, il a terminé à la très belle sixième position. Non Stop Zapping vous en dit plus.Il y a plusieurs semaines, l'équipe de Touche pas à mon poste avait révélé le nom du candidat français pour le concours de l'Eurovision 2016 et c'est finalement Amir Haddad, ancien candidat de The Voice 3, qui a été sélectionné pour représenter la France. Et la pression s'est fait sentir pour le jeune homme, puisque les dernières performances de la France à l'Eurovision n'ont pas été très concluantes. Lisa Angell avait terminé à la 25ème place l'année dernière, et en 2014 les Twin Twin avaient fini derniers. Mais cette année, Amir Haddad était assez confiant notamment grâce à sa chanson "J'ai cherché" que les Français ont découvert rapidement : "J'ai souhaité que (J'ai Cherché) sorte avant que nous commencions à parler de l'Eurovision. L'objectif était de savoir si l'accueil des radios était favorable et si mon projet musical plaisait aux Français", avait expliqué le chanteur à TV Mag.Et ce samedi 14 mai, Amir Haddad a ravi les français. Très en forme, le jeune homme a enflammé la scène et a été très applaudi lors de la finale. Malheureusement, le Français n'a pas terminé à la première place. C'est la chanteuse Jamala, représentante de l'Ukraine, qui a remporté l'Eurovision 2016 avec son titre "1944". Du côté d'Amir Haddad, le jeune homme s'est classé à la 6ème place avec au total 257 points.
Après quatre mois d'enquête la gendarmerie du Tarn-et-Garonne est parvenue à mettre la main sur ce motard qui multipliait les infractions en passant devant les radars automatiques.
Flashé 78 fois en excès de vitesse ! Un motard du Tarn-et-Garonne a été condamné par le tribunal de police de Montauban à 19.220 euros d'amende et à 12 mois de suspension de permis de conduire. La gendarmerie du Tarn-et-Garonne le décrit dans un message posté sur Facebook samedi 10 novembre comme le "motard amateur de radars". Il a été jugé après avoir commis 125 infractions aux radars automatiques entre les mois de juin 2017 et janvier 2018, explique la gendarmerie. Une enquête avait été ouverte et confiée à la brigade motorisée de Moissac. Il aura fallu quatre mois aux militaires, de janvier à mai 2018, pour mettre la main sur le chauffard récidiviste. "Celui-ci pensait probablement ne pas être identifié, la plaque d'immatriculation étant partiellement masquée lors de ses différents passages", poursuivent les gendarmes. Il a d'abord nié, rapporte radio totem vendredi 9 novembre, arguant qu'il prêtait son deux-roues à des particuliers. Mais il a finalement été confondu grâce à son téléphone portable qui bornait à chaque passage de la moto devant les radars automatiques. Outre les 78 excès de vitesses relevés, "l'amateur de radars" a rendu sa plaque illisible à 35 reprises, franchissant régulièrement et "volontairement" la ligne continue. Selon radio totem, il est même allé jusqu'à faire des doigts donneurs en passant devant les radars.
En plus des cadeaux, François Fillon aurait aussi bénéficié de nombreuses ristournes dans la maison de luxe Arnys.
L'enquête sur la garde-robe de François Fillon continue. Selon Le Journal du Dimanche, qui a eu accès aux procès-verbaux des auditions, plus de trois costumes ont été offerts par Robert Bourgi à l'ancien Premier ministre, qui aurait également bénéficié de nombreuses ristournes de la part de la maison de luxe Arnys. Dans son édition du 16 septembre, le JDD révèle que les enquêteurs ont établi la liste des cadeaux offert par l'avocat Robert Bourgi à François Fillon, le tout, pour une valeur de plusieurs milliers d'euros. Mais selon le dossier d'instruction, l'ancien candidat à la présidentielle n'aurait pas reçu que de trois costumes, comme il le prétend depuis les premières révélations. Un quatrième costumeSi les enquêteurs confirment que François Fillon a bien reçu, en cadeau après sa victoire à la primaire, trois costumes de la part de l'avocat, la Brigade nationale de lutte contre la corruption, de son côté, évoque aussi une précédente livraison datant de novembre 2015, explique l'hebdomadaire. Ce quatrième costume aurait été payé par Robert Bourgi 5.180 euros, après une remise de 30 %. Si François Fillon a rendu les trois premiers costumes, ce n'est pas le cas pour celui-là. Devant les enquêteurs, Robert Bourgi a reconnu avoir offert trois costumes à François Fillon pour un montant total de 18.000 euros. Le premier costume de la boutique Arnys a été offert, en décembre 2014, à François Fillon pour "le consoler", selon l'avocat. Ce dernier a ensuite confirmé avoir offert "deux costumes", chez Arnys, à François Fillon après sa victoire à la primaire de la droite. L'homme a précisé que le quatrième costume, lui, avait été offert par la direction de la maison. Lors de son audition, Robert Bourgis a expliqué n'avoir rien dit sur ces cadeaux à la demande de François Fillon, qui tenait alors à préserver sa campagne électorale.Des chemises "offertes" ou "non payées"Selon le journal, l'ancien député de la Sarthe a également bénéficié, en janvier 2014, d'une réduction de 30 % lors de l'achat d'un smoking, payé 2.170 euros en espèces, dans l'ancienne maison Arnys. De plus, selon les factures exhumées et transférées aux enquêteurs, trois commandes de chemises, passées entre 2008 et 2012 pour un total avoisinant les 4.600 euros, ont été "offertes" à l'ancien candidat à la présidence par la direction de la boutique de luxe, précise le JDD. Pour finir, quatre autres commandes de chemises sur-mesure passées par François Fillon ont été répertoriées dans les comptes de la boutique comme "non payées".
Elle n'est pas encore candidate à la primaire des Républicains, mais Michèle Alliot-Marie a déjà commis une petite bourde. Selon Le Lab d'Europe 1, l'ancienne ministre a divulgué une liste de 10 parlementaires qui pourraient la soutenir en cas d'éventuelle candidature à cette primaire.
Une liste dévoilée sur le site internet de son nouveau parti politique "Nouvelle France". Mais selon un journaliste du Figaro, l'un de ces parlementaires, Elie Aboud "dément lui accorder son parrainage" et "souhaite rester neutre". Dans cette course aux parrainages, ce n'est pas la première fois que le nombre de soutien est surestimé. Début juin, Alain Juppé affirmait être soutenu par 1 000 élus locaux. Problème, selon France Info, certains d'entre eux avaient déjà parrainé Bruno Le Maire. Un élu d'Eure-et-Loir avait ainsi expliqué sur cette radio : "Moi je ne soutiens pas Alain Juppé. Ils ont utilisé l'adresse que j'ai donnée pour recevoir sa lettre. Ce n'est pas la même chose que de donner son parrainage." Les candidats à la primaire des Républicains doivent recueillir avant le 9 septembre le soutien officiel de 250 élus dont 20 parlementaires, répartis sur au moins 30 départements. Pour le moment, 12 hommes et femmes se sont déclarés candidats.
Zully est un "ange". Mais au lieu d'ailes, cette secouriste d'une ONG vénézuélienne se sert d'une moto pétaradante pour aller prodiguer les premiers soins aux accidentés de la route dans Caracas, où le système de santé est défaillant.
Outre Zully, ils sont onze "anges de la route" à secourir gratuitement les victimes d'accidents, de voiture et autres, alors que le mauvais état du système est accentué par l'épidémie de Covid-19. Dans le civil, les "anges de la route" sont architectes, journalistes ou autres. Zully Rodiz, 38 ans, architecte, a conscience de la situation "très difficile" des médecins et infirmiers. Alors, dès qu'un coup de fil la prévient d'un accident, elle aide à pallier les défaillances. Ce jour-là, un motard a été blessé dans un accident de la route. Un coup de moto et l'équipe de bénévoles arrive. En cinq minutes les "anges" ont immobilisé la jambe du blessé, évacué vers un hôpital à bord d'une ambulance.Normalement, il reviendrait aux pompiers de se charger de ce type de missions. Mais les pompiers font face au même chaos budgétaire que le reste des services publics vénézuéliens. Leurs caisses sont vides. D'où l'idée de l'ONG de venir à la rescousse des pompiers et des autres services publics de secours.Avant de se lancer sur l'asphalte de Caracas, les "anges" prennent des cours à l'hôpital, prérequis des autorités sanitaires pour aider les secours.Au Venezuela, "les secouristes sont très mal payés", souligne Rodolfo Alvarado, qui a lui même abandonné une carrière de pompier pour se lancer dans le secteur de la fumigation. Tout son temps libre, il le passe sur la route avec les autres "anges". "Je préfère faire ça gratuitement quand j'en ai le temps", dit Rodolfo, 30 ans.-"La peur" du coronavirus-Selon des organismes indépendants, il n'y a que 206 places en soins intensifs dans les établissements publics du Venezuela, pays de 30 millions d'habitants.Et d'après l'ONG Médicos por la Salud (Médecins pour la Santé), l'an dernier les hôpitaux ne disposaient que de la moitié des médicaments et équipements dont ils ont besoin pour fonctionner. Avec la crise sanitaire liée au coronavirus, les médecins vénézuéliens craignent de devoir faire face à un afflux de patients. Officiellement, le Venezuela n'a recensé pour l'heure qu'un peu plus de 4.000 cas de Covid-19, dont 35 décès.Mais l'opposition et des ONG comme Human Rights Watch mettent ces chiffres en doute.Les "anges" ne traitent pas les patients atteints du coronavirus, mais le contact qu'ils ont avec les accidentés leur fait "courir un risque élevé de contagion", souligne Zully.En intervention, ils utilisent tous des masques, des écrans protecteurs, des lunettes de protection, des gants et des produits désinfectants. "On a peur", mais "on ne va pas arrêter de travailler", raconte la jeune femme."Quand tu fais ça, tu es de garde tous les jours", plaisante David Mujica, un "ange" de 38 ans. Il écoute les fréquences radio de la police et des pompiers pour se tenir au courant des éventuelles interventions à effectuer.Aujourd'hui, la garde se fait sur un bout de trottoir face à la caravane où est stocké le matériel des "anges de la route".Une septuagénaire s'approche d'un périmètre que les "anges" ont délimité à l'aide d'une corde jaune. Elle tremble. "Crise d'angoisse", diagnostique un "ange" après lui avoir mesuré la tension."Parfois, une personne peut ne s'être que foulé la cheville (...), mais à partir du moment où tu l'accompagnes, où tu l'aides, tu changes sa vie", dit fièrement Zully.
Dans un entretien accordé à TV Mag, Cyril Lignac a poussé un coup de gueule contre les paparazzi qui ne respectent pas sa vie privée.
Cyril Lignac est à bout. Traqué par les paparazzi, le juré de la saison 2 du "Meilleur Pâtissier - Les Professionnels" (M6) a poussé un coup de gueule. "C'est difficile de se sentir épié, de se savoir suivi, d'avoir des gens en bas de chez soi, a-t-il regretté dans un entretien accordé à TV Mag. Il n'y a pas de limites donc c'est très compliqué. Ce n'est pas parce qu'on est connu qu'on n'a pas le droit d'avoir une vie privée. Nous avons aussi envie d'avoir un jardin secret. Et je dirais même qu'on y a droit."Habitué des couvertures people, Cyril Lignac a fait la UNE des magazines pour ses précédentes relations avec Sophie Marceau, dont il s'est séparé en 2016, et avec Mélanie Doutey, avec qui il a rompu en 2017. Invité dans l'émission Thé ou Café de Catherine Ceylac en octobre 2017, le médiatique chef avait alors expliqué être "un grand amoureux ! J'ai vécu avec des femmes qui étaient dans la lumière, qui sont dans la lumière, mais ce sont des rencontres de vie. Pas forcément le choix de dire j'ai envie de vivre une histoire avec une femme qui est dans la lumière. La passion, l'amour, ça ne se choisit pas."
Anthony Kavanagh semble garder certaines rancoeurs auprès de France télévisions et ne manque pas de le faire savoir ! Invité de l'émission On refait la télé sur RTL, ce samedi 7 janvier, l'humoriste a exprimé son envie de présenter un late night show, tout en fustigeant au passage le service public.
Jeudi dernier, Gad Elmaleh a lancé le premier Saturday Night Live de M6. Un pari osé pour la chaîne, qui tente de faire fonctionner ce format en France. Jade et Eric Dussart, les animateurs de On refait la télé sur RTL, en ont profité pour questionner Anthony Kavanagh sur ce sujet. Le comédien se dit de suite très intéressé par ces programmes, et surtout de succéder à Gad Elmaleh pour prendre les commandes du show. "Je dis oui tout de suite si M6 m'appelle ! C'est totalement mon truc", s'enthousiasme-t-il. Tout en poursuivant qu'il serait également séduit par le fait de présenter un vrai late night show. Cependant, Eric Dussart rappelle que ce genre d'émissions ne marche jamais en France.Des programmes qui n'ont aucune chance sur France TélévisionsPour Anthony Kavanagh, une chose est sûre, c'est que ces shows ne peuvent pas marcher sur France Télévisions. Se souvenant de son expérience sur France 2, avec l'émission Dancing show en 2006, l'humoriste explique que le groupe télévisuel ne tient pas ses promesses et bride les animateurs à leur façon. "France Télévisions fait 'Ouais, on veut cette folie !' Une fois qu'on arrive chez eux, c'est 'Bon, alors, la folie, tu fermes ta gueule, tu vas attacher tes cheveux, tu peux les défriser ? On va les couper sinon... Tu ne mets pas de boucle d'oreille. Arrête de bouger, sois gentil, tiens-toi bien !'", déplore Anthony Kavanagh.TF1 joue franc-jeu !L'acteur ajoute que, c'est ce qui s'est malheureusement passé avec le talk-show d'Amanda Scott. "Elle était 'Ouh, ouais', et eux ils étaient, 'non non reste, calme toi'", regrette Anthony Kavanagh. Malgré cela, une chaîne privée obtient les faveurs de l'humoriste. En effet, pour lui, "TF1 a le mérite d'être honnête et claire : 'Tu fais de l'audience, t'es notre ami ; tu ne fais pas d'audience, t'es viré'. Voilà", explique-t-il au micro de RTL. Pour rappel, il avait participé à la saison 5 de Danse avec les stars diffusée sur la chaîne. Que pensez-vous de ses propos ? Êtes-vous d'accord avec lui ?
La mesure, en grande partie symbolique, va concerner essentiellement les espaces verts des copropriétés et des entreprises, notamment la SNCF.
Paris, Lille, Nantes, Grenoble et Clermont-Ferrand ont annoncé l'interdiction de l'utilisation des pesticides sur leurs territoires, ce jeudi 12 septembre. La décision a été prise pour faire pression sur le gouvernement en pleine polémique sur les distances minimales entre habitations et zones d'épandage. "Nous connaissons le statut juridique de tels arrêtés mais il s'agit pour nous d'engager une démarche concertée pour faire changer la loi et concourir à la sauvegarde du patrimoine inestimable de la biodiversité sur nos territoires et de la santé de nos concitoyens", ont écrit les cinq municipalités dans un communiqué commun, apportant leur soutien aux maires ayant pris des arrêtés antipesticides contre lesquels les préfets ont déposé des recours. Le communiqué a été largement relayé, y compris par la maire de Paris Anne Hidalgo.S'agissant de grandes villes et non de communes rurales abritant des cultures, cette action est en grande partie symbolique. La loi interdit en effet déjà depuis 2017 l'utilisation de produits chimiques par les collectivités pour entretenir les espaces verts et la voirie. Même interdiction depuis janvier pour les particuliers et jardiniers amateurs qui ne peuvent plus utiliser que des produits phytopharmaceutiques d'origine naturelle.Reste donc principalement les espaces verts des copropriétés et des entreprises, notamment la SNCF, grande utilisatrice de glyphosate pour désherber ses voies et leurs abords immédiats. "A Lille, il n'y a pas de champs, mais (...) il y a par exemple toutes les voies appartenant à la SNCF et qui bien souvent se trouvent à proximité des habitations !", a commenté Stéphane Baly, président du groupe des élus EELV à Lille. "Cette démarche conjointe avec un certain nombre de maires de grandes villes (...) a notamment pour but de faire plier le gouvernement", a-t-il ajouté. Le gouvernement veut proposer de fixer à 5 ou 10 mètres, selon les cultures, la distance minimale entre les habitations et les zones d'épandage de pesticides, un arbitrage dénoncé comme minimaliste par les écologistes et les associations. Un projet de décret est en consultation publique depuis lundi et jusqu'au 1er octobre.
La chanteuse avait été sévèrement critiquée par le chroniqueur Yann Moix sur le plateau de l'émission On n'est pas couché.
Patricia Kaas ne s'est pas tout à fait remise de son passage sur le plateau de Laurent Ruquier. Le samedi 29 octobre, l'interprète de Mon Mec à moi, était venue promouvoir son dixième album éponyme, un disque personnel composé de chansons originales, le premier depuis Sexe fort, paru en 2003. Comme il est de coutume dans l'émission, la chanteuse a répondu aux questions des chroniqueurs du talk-show. Et si Vanessa Burggraf s'est montrée avenante, Yann Moix, fidèle à sa réputation n'a pas tenu sa langue."Je pense qu'il y a deux catégories d'artistes : ceux qui ont le talent de vous donner envie de vivre et ceux qui ont le talent de vous donner envie de mourir, pour moi vous êtes dans la deuxième catégorie. J'ai envie de me pendre quand je vous entends", lançait l'écrivain à une Patricia Kaas complètement décontenancée. Ces dures paroles n'ont toujours pas quitté l'esprit de la chanteuse."De la méchanceté gratuite"Invitée à l'antenne de France Bleu, dans l'émission Dans le rétro, Patricia Kaas est revenue sur cette délicate épreuve qui, visiblement, ne l'a pas laissée insensible. "Il y a un moment où ça atteint un peu la méchanceté gratuite, je trouve que c'est un peu facile. Qu'est-ce que tu veux faire ? Moi, j'ai 30 ans de carrière, c'est ça qui est important et j'ai confiance en mon album, je n'avais pas ce problème sur le plateau", affirme-t-elle notamment. Kaas a également déploré l'attitude et les propos de Yann Moix, en pointant du doigt son impolitesse : "Je peux entendre qu'on n'aime pas, là où j'ai une limite, c'est le respect. Franchement, là il a mis les pieds dans un truc, où je me dis si c'est tout ce qu'il a à critiquer." Heureusement, la diva de la variété française a déjà enterré cette douloureuse séquence. "Les jours qui ont suivi ça m'a un peu attristé mais bon, voilà on passe à autre chose", conclut-elle. Pas sûr qu'on la retrouve de sitôt sur le plateau de ONPC...
VIDEO. Hugh Jackman est un héros, et ce n'est pas de la fiction.
L'acteur australien, célèbre pour son rôle de Wolverine au cinéma, s'est mué en sauveur sur une plage de Sydney.L'acteur de 47 ans, a réagi vite et bien quand il a vu un groupe de nageurs se faire entraîner au large par le courant. Parmi les baigneurs en détresse, il y avait notamment son fils Oscar, 15 ans, et sa fille Ava, âgée de 10 ans. Secondé par un sauveteur, le comédien n'a pas hésité à se jeter à l'eau pour braver le courant et porté secours aux nageurs en perdition. A lui seul, il a ramené trois personnes sur la plage. Tout le monde est sain et sauf. Un ami de Hugh Jackman a confié son admiration avec des mots simples : "Il est un super papa, un super héros, et un super mec aussi".
Mini-séisme dans le PAF: le vétéran de l'info sur TF1 Jean-Pierre Pernaut va céder à la fin de l'année les rênes du 13H00 de la chaîne, qu'il présente depuis près d'un tiers de siècle, préférant se retirer avec des audiences et une cote de popularité au sommet.
"A la tête depuis le 22 février 1988 de l'édition de la mi-journée la plus regardée d'Europe, Jean-Pierre Pernaut a pris la décision, en concertation avec Thierry Thuillier, directeur de l'information, et Gilles Pélisson, président directeur général du Groupe TF1, de passer le témoin à la présentation du 13H00 à la fin de l'année pour se consacrer à de nouveaux projets au sein de la rédaction", explique la chaîne dans un communiqué, confirmant une information du journal Le Figaro."Je sais que ma décision d'arrêter le 13H00 va surprendre pas mal d'entre vous, je l'ai mûrement réfléchie", a déclaré "JPP", comme ses fans le surnomment, d'abord dans une vidéo publiée sur Twitter, puis directement aux téléspectateurs de son JT."Les audiences du journal sont toujours aussi formidables, c'est un rendez-vous unique qu'on a depuis 33 ans mais j'ai décidé de changer de rythme et de transmettre le flambeau du journal à la fin de l'année (...). Pour autant je ne quitte ni ce métier ni le groupe TF1", a-t-il assuré.Il a annoncé au Figaro qu'il animerait son dernier JT le 18 décembre.- Cote d'amour et coup de gueule -Les téléspectateurs vont devoir s'y faire, même si Jean-Pierre Pernaut, qui a fêté ses 70 ans au printemps, avait déjà connu quelques éclipses. Il s'était mis temporairement en retrait du journal télévisé de la mi-journée le plus regardé du pays pendant le confinement, remplacé par son "joker" Jacques Legros, tout en continuant d'intervenir à l'antenne pour une chronique très regardée.C'est dans cette même chronique baptisée "13H00 à la maison" qu'il avait poussé un "petit coup de gueule" contre des incohérences dans la lutte contre l'épidémie du Covid-19 qui "donnent le tournis", des déclarations qui en avaient fait une star des réseaux sociaux.Une cote d'amour qui s'est confirmée lorsqu'il a été élu animateur télé préféré des Français dans le sondage de TV Magazine paru en juin. Ce qui n'empêche pas le présentateur d'être régulièrement raillé pour le côté jugé "franchouillard" de son journal."JPP" avait également quitté l'antenne pendant quelques semaines à l'automne 2018 pour soigner un cancer de la prostate. Quelques mois auparavant, il avait interviewé le président Emmanuel Macron pendant plus d'une heure, en direct d'un petit village de l'Orne, un entretien regardé par 6,4 millions de Français.- La succession -Pas question pour autant de prendre sa retraite: le journaliste va notamment continuer à mener des opérations de proximité comme "SOS Villages" et participera toujours aux éditions spéciales de l'antenne de TF1, comme la retransmission du défilé du 14 Juillet, a assuré la chaîne.En outre, il "proposera des formats longs de reportages pour TF1", "présentera un nouveau rendez-vous sur LCI" et "développera une offre digitale de contenus" sur "les thématiques qui lui sont chères des régions, du patrimoine et de la proximité", ajoute l'antenne phare du groupe Bouygues.C'est une page importante qui se tourne pour TF1 qui a désormais quelques mois pour préparer la succession de sa star du 13H00, dont l'audience dépasse régulièrement les 40%. Un score sans équivalent en France et en Europe, fruit d'une formule qui met l'accent sur la proximité, la vie quotidienne et l'actualité dans les régions.La direction du groupe n'a pas encore donné d'indication sur la personne qui lui succédera, se contentant dans l'immédiat d'exclure l'hypothèse Darius Rochebin, ce présentateur suisse au talent reconnu, qui vient tout juste de débuter à LCI, la chaîne d'info de TF1.
Obligé de quitter le quartier sensible des Moulins après une visite surprise, le maire de Nice a assuré qu'il ne "lâcherait rien, jusqu'à a ce que le dernier dealer ait encore le sentiment d'être libre de pouvoir son marché ici".
Deux jours après la fusillade qui avait éclaté en pleine journée au Moulins, sur fond de trafic de drogue, le maire de Nice Christian Estrosi s'est rendu mercredi soir 23 juillet dans ce quartier sensible de la ville, accompagné du préfet des Alpes-Maritimes Bernard Gonzalez. Une visite surprise qui a tourné court, rapporte BFMTV. Alors qu'il tentait d'instaurer le dialogue, notamment avec les plus jeunes, l'élu Les Républicains a été rapidement pris à partie, rendant les échanges impossibles. L'édile et le préfet ont alors quitté les lieux, sous les insultes. Selon BFMTV, ils ont même été la cible d'un projectile."Nous ne lâcherons rien""Les réactions auxquelles vous avez assisté tout à l'heure, c'est tout simplement des gens qui sont en colère de nous voir là, qui sont en colère d'être dérangés, qui sont en colère de comprendre ce qui est en train de se passer, à savoir que la police ne va plus rien lâcher", a commenté Christian Estrosi. "Nous ne lâcherons rien, jusqu'à a ce que le dernier dealer ait encore le sentiment d'être libre de pouvoir son marché ici", a-t-il martelé.A la suite de cette fusillade, Christian Estrosi avait demandé des "moyens supplémentaires" et un "plan d'action immédiat permettant de rétablir l'ordre", jugeant la situation du quartier des Moulins "très préoccupante". A l'Intérieur, Gérald Darmanin a entendu cette requête et envoyé 60 CRS en renfort. Par ailleurs, une enquête pour "tentative d'homicide" a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Nice pour tenter d'identifier les personnes impliquées.
Une enquête menée par la parquet national antiterroriste a permis de découvrir des explosifs artisanaux à Épinal (Vosges).
Cela faisait plusieurs années que les forces de l'ordre surveillaient un homme, suspecté de radicalisation. Ce Marocain de 48 ans, fiché "S", était notamment connu pour ses relations avec le groupuscule islamiste Forsane Alizza, dissous en 2012 par le ministère de l'Intérieur. En décembre, l'étau s'était resserré après qu'il se soit vanté de savoir manipuler des explosifs, ce qui avait alerté les autorités. Une "visite domiciliaire" (une perquisition administrative) a eu lieu jeudi 23 janvier à Épinal, au cours de laquelle de la poudre noire, du matériel électrique, des boulons et une cocotte-minute ont été découverts dans une cave, a indiqué une source proche du dossier. Des éléments permettant de fabriquer artisanalement des explosifs.L'homme, sa compagne et un proche, chez qui il se trouvait au moment de son interpellation, ont été placés en garde à vue. Celles-ci peuvent durer jusqu'à 96 heures. L'individu, qui présente un handicap physique, a été récemment incarcéré dans un dossier lié aux stupéfiants, a indiqué une source proche du dossier.Les investigations ont été confiées à la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire, à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et à la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Strasbourg.
Alors que le monde attend de découvrir la frimousse du bébé du prince Harry et de Meghan Markle, le fisc américain attend lui les premières déclarations fiscales de cet enfant binational.
Pourquoi les services fiscaux américains s'intéressent-ils tant au bébé du prince Harry et de Meghan Markle ? Né lundi 6 mai, l'enfant détient la double nationalité, britannique par son père Harry, et américaine par sa mère, la duchesse de Sussex."Lorsqu'un des deux parents d'un enfant est américain et qu'il a résidé aux Etats-Unis pendant cinq ans dont au moins deux après 14 ans, alors le bébé est américain", rappelle David Treitel, fondateur de l'American Tax Returns, une société de conseil pour les expatriés américains au Royaume-Uni. "C'est le cas de Meghan", ajoute-t-il, précisant qu'il s'agit d'une première dans la famille royale. Obligation pour les citoyens américains résidant à l'étranger : montrer chaque année patte blanche au fisc de leur pays d'origine.Les cadeaux de valeur également scrutés À partir de sa naissance, les comptes en banque du bébé royal devront être déclarés. Tout comme les revenus, qu'il pourrait toucher. Au-delà de ses propres comptes en banque, "le fisc américain va obtenir beaucoup d'informations sur la richesse du couple" à travers ces déclarations et celles de sa mère, résume David Treitel. Impossible pour le couple royal de se soustraire à ces obligations puisqu'une déclaration non conforme à la réalité est passible d'amendes. Quel prénom pour le "Royal baby" ?par BFMTVEn ligne de mire également, les cadeaux de valeur offerts par des non-Américains à cet enfant devront être déclarés. "Imaginez que la reine offre au bébé un beau livre d'art de la collection royale. Il devra alors être déclaré au fisc s'il dépasse une valeur de 100.000 dollars", rappelle David Treitel. En revanche, les cadeaux offerts par les compatriotes de Meghan Markle pourraient échapper au fisc, selon l'expert.Possible compensation d'impôts Toutefois, le bébé royal et sa mère pourraient ne pas payer tant d'impôts aux États-Unis. Ceux-ci "peuvent souvent être compensés par les impôts à payer en Grande-Bretagne", commente Laura Saunders, spécialiste des questions fiscales au Wall Street Journal.Pour échapper à ces contraintes fiscales, Meghan Markle pourrait renoncer à sa nationalité américaine. Mais si elle-même échapperait ainsi au fisc de son pays, le bébé serait lui, toujours soumis au devoir de déclaration jusqu'à sa majorité.
Lors de la manifestation des fonctionnaires, qui a réuni 16.400 personnes à Paris mardi 22 mai, une effigie du président de la République en papier mâché a été brûlée.
Mécontents des réformes en cours, les trois versants de la fonction publique - État, territoriale et hospitalière - ont manifesté, mardi 22 mai, partout en France pour dénoncer les orientations du gouvernement, qui constituent selon elles une "attaque" du statut de fonctionnaire. Outre les échauffourées de fin de manifestation, c'est une effigie du chef de l'Etat qui fait actuellement polémique. Une violence symboliquePrésente en tête de cortège, lors de la manifestation, une effigie du président, impact de balle fictif sur le front, a été relevée par de nombreux journalistes sur place et a suscité de nombreuses réactions sur twitter. Une violence symbolique qui a connu son paroxysme en fin de parcours, lorsque la tête en papier mâché a été brûlée sur la place de la Nation. Un épisode qui rappel celui de Nantes, en avril dernier, où des manifestants avaient pendus symboliquement une marionnette du chef de l'Etat. Les leaders politiques ont aussitôt condamné cette action. La France insoumise, via Adrien Quatennens, a déclaré combattre Emmanuel Macron "politiquement et non pas personnellement. Je ne suis pas favorable au fait qu'on brûle des effigies". Du côté de la République En Marche, Rémy Rebeyrotte dénonce des "actes d'obscurantisme". Pour sa part, le député Front national du Gard, Gilbert Collard, juge l'événement "particulièrement grave sur le plan de la violence symbolique. Il ne faudrait pas l'oublier, cela masque la violence réelle".
Pauline Hanson, une sénatrice australienne d'extrême droite, a fait irruption au Sénat vêtue d'une burqa pour réclamer son interdiction. Pauline Hanson a voulu marquer les esprits.
Cette sénatrice australienne d'extrême droite, a fait irruption au Sénat ce jeudi vêtue d'une burqa pour réclamer son interdiction. « Je suis heureuse d'ôter ce vêtement car il n'a pas sa place dans ce Parlement » a-t-elle lancé quand le président lui a donné la parole. Puis dans la confusion, elle a posé sa question. « Si quelqu'un se présente devant une banque ou un autre bâtiment vêtu d'une cagoule ou d'un casque, on lui demandera de l'enlever. Pourquoi n'est-ce pas le cas lorsque quelqu'un se couvre le visage et ne peut pas être identifié ? Pourquoi le gouvernement ne veut-il pas changer la loi ? » a demandé la sénatrice. Réponse du ministre de la Justice : « Je ne vais pas faire semblant d'ignorer votre petit numéro. Nous savons tous ici que vous n'êtes pas musulmane. Je vous invite respectueusement à être très, très prudente avec votre comportement, qui pourrait heurter la sensibilité religieuse d'autres Australiens ». « Nous n'interdirons pas la burqa » a fini George Brandis.
Dans une interview à Télé Loisirs, Laurence Boccolini revient sur sa situation actuelle à TF1 où elle n'a plus tourné depuis deux ans. Elle règle aussi ses comptes avec Cyril Hanouna.
Traversée du désert pour Laurence Boccolini. L'animatrice encore en contrat avec TF1 n'a plus tourné pour la chaîne depuis deux ans. Une situation qu'elle déplore dans une interview à paraître ce lundi 11 juin dans Télé Loisirs. Dedans, elle rompt le silence et revient sur le cas Cyril Hanouna avec qui elle avait pourtant de bonnes relations. "Cyril, au temps de Comédie !, je l'ai produit sur une émission, 'Jamais sans mes fiches', où il était extraordinaire".Avant de l'étriller. "Puis il est devenu le grand manitou de la télé et tout est parti en vrille. Sa bande s'est mise à m'insulter soir après soir, Gilles Verdez en tête, et ça m'a fait énormément de peine, car mon seul 'crime' était d'être face à Touche pas à mon poste ! avec Money Drop et de cartonner." Un climat tendu donc entre les deux animateurs, mais Laurence Boccolini ne ferme pas pour autant la porte. "Il ne faut jamais dire jamais, mais, forcément, ça passerait par une explication 'réparatrice'" Promesses non tenues ?L'animatrice du jeu Money Drop n'a donc plus tourné depuis deux ans et TF1 ne diffuse plus le jeu depuis février dernier. Même si elle s'autorise à aller voir ailleurs, elle ne se fait plus d'illusion, précise Le Figaro. "TF1 n'a plus rien à me proposer. Depuis octobre 2016 et la dernière session de tournage de Money drop, les dirigeants ne m'ont quasiment plus donné signe de vie. Je me dis qu'il y a un gros problème de couple ! C'est comme si j'étais dans un mariage où mon mari ne serait pas rentré dîner depuis des mois"Seule sortie en vue, cet automne aux commandes de Danse avec les Stars avec Sandrine Quétier. L'ancienne présentatrice du "Maillon faible" estime "ne plus être à la mode" et craint que la chaine privilégie le contenu de TMC, par exemple. Si ses patrons ont tenté de la retenir en lui promettant "des choses", rien n'a suivi. "Pour la première fois depuis dix-sept ans, je n'ai pas entendu 'on ne souhaite pas que tu partes'". Son contrat court jusqu'à la fin du mois de juin.
Après l'élu de Corrèze Christophe Jerretie, c'est au tour de la députée de l'Yonne Michèle Crouzet de quitter le parti présidentiel pour rejoindre le groupe MoDem, explique Le Figaro.
Et de 35. Plus de trois ans après avoir raflé plus de 300 sièges à l'Assemblée Nationale, La République En Marche enregistre un 35ème départ parmi ses députés. Élue dans l'Yonne, Michèle Crouzet quitte le groupe En Marche et rejoint le MoDem. Elle imite ainsi Christophe Jerretie, député de Corrèze, qui a effectué le même chemin au début du mois d'août. Selon le journal Le Figaro, Michèle Crouzet dénonçait "le fonctionnement du mouvement LREM" et voulait "travailler dans de bonnes conditions". Des Marcheurs ciblés par le MoDemLe MoDem enregistre donc la deuxième arrivée d'un Marcheur déçu en un mois. Le résultat d'une politique d'ouverture ciblée, symbolisée par la déclaration du président du groupe (à l'Assemblée) Patrick Mignola au Figaro: " Si demain des parlementaires d'autres groupes que le MoDem veulent nous rejoindre, on les accueillera à bras ouverts. Mon groupe a vocation à s'élargir pour élargir la majorité." Ces deux arrivées sont donc une bonne nouvelle pour le MoDem alors que son chef historique François Bayrou devrait bientôt faire son retour au gouvernement. Le maire de Pau devrait bien être nommé haut-commissaire au Plan par Emmanuel Macron.Le président de la République quant à lui enregistre un 35ème départ dans son mouvement depuis 2017. Le groupe LREM ne dispose plus d'une majorité absolue et doit désormais s'appuyer sur les jeux d'alliance à l'Assemblée nationale. Quant à la politique du MoDem de recruter chez les Marcheurs, elle passe plutôt mal dans le camp Macron, à en croire notamment les propos amers du député LREM Bruno Bonnell, relayés par Le Figaro : " Cette main tendue en pleine ambiguïté estivale est malvenue. Au mieux c'est complètement inutile au pire ça brouille l'image de la majorité."
Près de 12,4 millions d'élèves français ont fait mardi leur rentrée des classes, qui a pu sembler "bizarre" à certains, avec port du masque obligatoire à partir du collège, presque normale à d'autres, malgré le spectre de l'épidémie de coronavirus.
"On est vraiment content que les enfants retournent à l'école. On ne va pas les empêcher d'y aller même s'il y a cette maladie avec nous", lançait dans la matinée Sabrina, auxiliaire de vie, en conduisant ses deux bambins à l'école Turgot de Lille."C'est presque une rentrée normale", a fait valoir Jean Castex en visite dans une école de Châteauroux (Indre). Le Premier ministre a mis en avant sa "sérénité" et assuré que tout était "prêt" pour faire face au coronavirus. "Toutes les écoles, collèges et lycées ouvrent" ce mardi, avait déclaré un peu plus tôt le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer sur RMC-BFM TV. Pour permettre à l'ensemble des élèves français de reprendre les cours, le protocole sanitaire qui régit les écoles avait été allégé fin juillet. Depuis, la recrudescence de l'épidémie a imposé des ajustements de taille, notamment le port du masque pour tous les enseignants et tous les élèves à partir du collège."Le protocole est moins lourd qu'en juin où il y avait deux portails, des balises de circulation. Cela semble moins impressionnant pour les enfants, même si les enseignants et les parents ont des masques, il y a un peu plus de liberté", se rassure Maéva Barret, mère d'un enfant qui entre en CE1 et l'autre en petite section de maternelle à Sainte-Anne en Guadeloupe.- "Longtemps que j'attends ça" -Chahda et Larissa, 12 ans, sont arrivées mardi dès 07H45 devant le portail d'entrée de leur collège, dans le 3e arrondissement de Marseille. Leur rentrée officielle n'est que jeudi mais elles voulaient connaître la composition de leur classe."Ça fait longtemps que j'attends ça", a lancé Chahda, masque chirurgical soigneusement placé sur le visage. Les deux collégiennes n'étaient plus venues en classe depuis le début du confinement en mars. Pour cette rentrée, les gestes barrières seront plus que jamais à l'ordre du jour. La distanciation physique devra, elle, être observée dans la mesure du possible mais ne sera pas obligatoire.Les parents désireux d'accompagner leurs enfants, comme c'est la tradition en maternelle, ont souvent pu le faire en respectant port du masque et distanciation.En fin de journée mardi, c'était l'heure des premiers bilans. Antoine est revenu de son premier jour de sixième à Boulogne-Billancourt tout excité: "C'était super sympa !", a-t-il lancé spontanément. Le point noir en revanche, c'est "la masque", a-t-il regretté."Les maîtresses ont toutes un masque, leurs voix ont changé", a constaté Adrien, 6 ans, à la sortie d'une école élémentaire du centre de Paris.Les 866.000 enseignants qui ont fait leur prérentrée lundi semblaient partagés entre sérénité et inquiétude."Ça n'a pas été facile de s'adresser aux petits avec le masque sur le visage tout au long de la journée, ça gâche la spontanéité", a regretté Matthieu, enseignant dans une classe de moyenne section dans le Val-de-Marne.- 25 collégiens en quatorzaine -Sur toute une série de sujets, le ministère a édicté des recommandations mais renvoyé les prises de décision aux acteurs locaux, misant sur leur "pragmatisme" et le "bon sens".Ainsi, les temps de récréation doivent être organisés, si possible, de manière à limiter les croisements entre groupes d'élèves.A la cantine, les élèves garderont le masque pendant leurs déplacements. Le ministère recommande d'adapter "les plages horaires et le nombre de services".Si la situation sanitaire se détériore dans certaines zones, le protocole sanitaire pourrait se durcir et obliger à une limitation plus stricte du brassage des élèves ou à une réduction de la taille des classes, voire des fermetures.En cas de symptômes, des tests seront réalisés pour remonter la chaîne de contamination et prendre des mesures d'isolement, a précisé le ministre.A Amiens, vingt-cinq collégiens ont ainsi été mis en quatorzaine après le test positif au coronavirus d'une adolescente, côtoyée lors d'un stage de remise à niveau la semaine dernière. Ils ne pourront retourner à l'école que la semaine prochaine.Le gouvernement a indiqué mardi étudier un dispositif permettant, sous conditions, à un parent d'arrêter de travailler en cas de fermeture de la classe de son enfant à cause du Covid-19, mais souligne privilégier des solutions alternatives.Le défi de cette rentrée n'est pas seulement sanitaire. Il s'agira aussi de faire le point sur les éventuels retards pris pendant le confinement."On voit en sortie de confinement que les inégalités ont été exacerbées... sociales, sanitaire, numériques", a déclaré la secrétaire d'Etat à l'Education prioritaire Nathalie Elimas en visite dans deux écoles et un collège de Toulouse, insistant sur l'"enjeu" de sa mission: lutter contre ces inégalités.bur-ito-asm/pa/nm
Durement affecté par la pandémie de covid-19, EDF prépare un plan d'économie qui pourrait être présenté fin juillet.
C'est confirmé, le producteur d'électricité français va se serrer sévèrement la ceinture dans les mois à venir. "Il y a bien à l'étude un plan d'économie qui s'appelle Mimosa", a déclaré un porte-parole d'EDF, corroborant des informations du Monde.Entre 2 et 3 milliards selon Le MondeLe direction souligne que ces mesures d'économie ne sont pas encore chiffrées et détaillées à ce stade. Elle espère pouvoir les dévoiler à l'occasion de la publication des résultats semestriels de l'entreprise, le 30 juillet. Selon Le Monde, les économies "devraient se situer entre 2 milliards et 3 milliards d'euros". Le groupe envisage des cessions d'actifs, un gel des embauches et des investissements et des réductions budgétaires, écrit le journal.Budgets revus déjà à la baisseCôté syndicats, Dominique Bousquenaud, secrétaire général FCE-CFDT, confirme que la direction a demandé aux différentes branches et filiales de présenter des budgets revus à la baisse. "L'entreprise cherche à faire des économies partout après des pertes de chiffre d'affaires de 2,5 milliards d'euros environ suite à la crise sanitaire et avec une dette qui pourrait atteindre 50 milliards d'euros d'ici deux ans", indique le syndicaliste."On nous assure que rien est figé sur ce plan d'économies mais qu'il y a une nécessité d'en faire et que rien ne devrait être décidé avant le conseil d'administration de fin juillet", affirme de son côté Philippe Page Le Merour, de la CGT.Des investissements importants prévusLa pandémie de covid-19 s'est traduite par une chute de la consommation d'électricité allant jusqu'à 20% en France avec la mise à l'arrêt de pans entiers de l'économie. Elle a aussi désorganisé le planning industriel d'EDF, qui va pouvoir produire moins d'électricité nucléaire que prévu.Très endetté, le groupe doit aussi faire face à d'importants investissements pour son parc nucléaire ou encore pour se développer dans les énergies renouvelables.
À la demande de L'Obs, le député de la France insoumise a détaillé ses frais de représentation. Un exercice qu'il a rechigné à faire, selon ses propres dires, car il souhaiterait que les médias s'intéressent plus aux grandes fortunes.
Comment les parlementaires utilisent leur avance de frais de mandat (AFM) de 5.373 euros par mois ? En septembre dernier, après les révélations sur le train de vie de François de Rugy lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale, L'Obs a fait parvenir un questionnaire aux 577 députés pour connaître le montant de leurs frais de représentation et de réception en 2018. Seuls 47 d'entre eux ont répondu et 39 d'entre eux ont accepté de détailler tous leurs frais, parmi lesquels François Ruffin. À l'époque, le député de La France insoumise s'était fendue d'une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux plutôt que de répondre directement à l'hebdomadaire. Une vidéo qu'il a reposté lundi 23 décembre. Sur l'année 2018, l'élu de la Somme a dépensé 3.150 euros, "soit 4,89% de (s)es frais d'AFM" et sa plus grosse dépense a été effectuée... dans des maillots de foot. Il s'en amuse : "Il n'y a pas d'autre député qui a ça en principale dépense de représentation". "Pourquoi les maillots de foot? On a une équipe de football de députés qui jouait, qui joue moins et ce serait bien qu'elle reprenne du service. On a eu pour 880 euros", détaille-t-il précisant que "les maillots sont superbes".À cela s'ajoutent aussi des fleurs "pour les cérémonies du 14 juillet ou du 11 novembre", des inscriptions à des tournois de football "parce que je joue au football", précise-t-il. Il énumère également des dépenses d'essence pour aller à une manifestation.Le député repère ensuite 569 euros d'achats de vêtements. "Quand je suis arrivé à l'Assemblée je n'avais pas de veste, je n'avais rien, et au bout d'un an j'en ai eu marre qu'on se foute de ma gueule, donc je suis allé m'acheter une veste, une chemise et un pantalon pour avoir l'air 'normal' à l'Assemblée", confie-t-il."On ne met pas la lumière au bon endroit"François Ruffin avoue qu'il n'a pas apprécié cet exercice, non pas par manque de transparence, mais parce qu'il voudrait que les médias s'intéressent plus aux grandes fortunes. "Si on veut s'intéresser à des histoires d'argent, il faut regarder les 500 plus grandes fortunes de France", explique-t-il avant d'énumérer les dépenses de l'ancien patron de Renault Carlos Ghosn lors de son anniversaire au château de Versailles ou de Guillaume Pepy, l'ancien patron de la SNCF, "pour l'inauguration de la ligne grande vitesse, six millions d'euros", poursuit-il, avant d'enchaîner sur les avions de Martin Bouygues et Serge Dassaut ou encore, selon lui, "les actions LVMH offertes par Bernard Arnaud à ses enfants"."On ne met pas la lumière au bon endroit, la lumière elle doit être mise sur les actionnaires dans ce pays", s'insurge-t-il. "On peut dire 'C'est pas de l'argent public', je ne suis pas d'accord (...), c'est de la richesse qui est à partager.""Je vois pas pourquoi il y a un hyperéclairage qui est mis sur mes machins à virgule. (...) Combien il va y avoir de couvertures de L'Obs cette année sur le délire des grands patrons? Sur l'argent accaparé par les actionnaires? (...) Je trouve que c'est un arbre qui masque la véritable forêt derrière", conclut François Ruffin.
Alors que la date limite pour déclarer ses revenus arrive à échéance ce jeudi 4 juin pour une partie de la France, une dizaine de millions de contribuables ne l'a toujours pas fait, selon le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin.
C'est la dernière ligne droite pour déclarer ses revenus. Les contribuables des départements 01 à 19 ont jusqu'à ce jeudi 4 juin 23h59 pour le faire, tandis que les habitants des départements 20 à 54 ont jusqu'à lundi 8 juin et ceux des départements 55 à 976 jusqu'à jeudi 11 juin. Pour ceux qui remplissent encore leur déclaration sur format papier, la date limite est fixée au 12 juin. A cause de l'épidémie de Covid-19, le gouvernement a rallongé cette année les délais pour effectuer sa déclaration. Pourtant, certains n'ont toujours pas fait leur déclaration. "On a déjà 15 millions de contribuables qui ont télédéclaré" leurs revenus et "il reste quand même une dizaine de millions de contribuables" qui n'ont pas encore rempli cette obligation, a assuré jeudi matin le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin sur France 2.12 millions de contribuables ont aussi bénéficié de la déclaration automatique, instaurée pour la première fois cette année pour ceux qui n'ont pas besoin de faire de rectification. En cas de retard, une majoration de 10% de l'impôt sur le revenu sera appliqué. En cas de retard justifié, l'administration fiscale peut faire preuve de tolérance et annuler les pénalités.
Aussitôt l'accord scellé pour le deuxième tour des municipales, la maire PS sortante de Paris Anne Hidalgo et le chef de file des Verts dans la capitale David Belliard se sont affichés ensemble mardi après-midi.
Les deux anciens concurrents ainsi que leurs autres alliés comme le PCF et Générations se sont rendus place Toudouze, dans le 9e arrondissement, afin de partager une table à une terrasse tout juste rouverte avec la deuxième phase du déconfinement."Nous sommes ici dans un esprit de conquête", a déclaré Anne Hidalgo à la presse, qui a plusieurs fois usé du mot "rupture", comme David Belliard, pour qualifier le projet commun. "Je pense au logement, à la lutte contre la pollution ou encore à l'alimentation" comme nouveaux points de consensus, a-t-elle précisé."Les projets d'aménagement (d'Anne Hidalgo) comportaient des points de discussion pour arriver à un accord, nous partageons le point essentiel de faire plus d'espaces verts pour les projets créés sur les grandes friches", a souligné pour sa part David Belliard.Interrogée sur la place faite à EELV dans l'exécutif, Anne Hidalgo a rapporté que l'accord prévoyait "des adjoints et une mairie d'arrondissement, on verra" laquelle."On a trouvé un accord sur les trois thèmes sur lesquels on travaillait depuis plusieurs jours: le projet, la gouvernance et les listes", avait indiqué dans la matinée à l'AFP le directeur de campagne de la maire, Emmanuel Grégoire. "Nous avions un projet écologique et social et nous savions qu'une coalition était nécessaire. Nous la faisons aujourd'hui avec Anne Hidalgo", a souligné David Belliard dans une interview au Parisien.Anne Hidalgo était arrivée en tête du premier tour des municipales avec 29,3% des voix et David Belliard quatrième, avec 10,8%.Les candidats au second tour des municipales du 28 juin avaient jusqu'à mardi 18H00 pour déposer leurs listes. Les écologistes "demandaient à avoir une mairie après le 28 juin", "on a dit oui et on en discutera", a ajouté M. Grégoire.Par ailleurs "il était question que David Belliard entre dans l'exécutif, s'il le souhaite, c'est à lui de l'exprimer", a-t-il ajouté. "Il y aura au minimum une mairie écologiste durant la prochaine mandature si les électeurs et les électrices nous accordent leur confiance pour gérer Paris. A cette heure, je ne peux pas encore vous dire laquelle, mais si nous remportons l'élection, les écologistes seront parties prenantes de la gouvernance de la capitale à tous les niveaux, et je m'en réjouis", a confirmé M. Belliard au Parisien."Je suis satisfait que nous partagions avec les équipes d'Anne Hidalgo une large part du diagnostic, sur la nécessité de +dédensifier+ la capitale ou de renforcer les solidarités notamment", a-t-il ajouté.Sur les projets d'aménagement urbains ou encore la question de la place de la publicité à Paris, "nous sommes parvenus à trouver de nombreux compromis importants", a-t-il souligné."Le projet Bercy-Charenton (XIIe) va être remis à plat : le nouveau projet, qui reste à discuter, fera l'objet d'une concertation citoyenne. Nous nous engageons à ce qu'il comporte la création d'un troisième bois à Paris. Sur le TEP Ménilmontant comme sur la friche Ordener, nous avons obtenu des garanties de refonte de ces projets avec pour objectif de préserver ou d'augmenter la part de parcs et de jardins", a précisé M. Belliard."Il y a eu de bonnes avancées, c'est une bonne nouvelle", s'est réjoui Julien Bayou, le secrétaire national d'EELV, au micro de Sud Radio.
L'Afrique du Sud, qui assure la présidence de l'Union africaine (UA) a exhorté jeudi les pays en litige autour de la construction par l'Ethiopie d'un mégabarrage sur le Nil Bleu à "rester impliqués" dans les négociations, menacées de suspension par l'Egypte et le Soudan.
Le Grand barrage de la Renaissance (Gerd) construit par l'Ethiopie sur le Nil Bleu - qui rejoint au Soudan le Nil Blanc pour former le Nil - suscite, depuis le début du chantier en 2011, de fortes tensions avec l'Egypte et le Soudan riverains du Nil en aval.Addis Abeba estime le Gerd essentiel à son développement économique et à son électrification, tandis que Khartoum et Le Caire craignent que le futur plus grand barrage hydroélectrique d'Afrique, haut de 145 mètres, ne restreigne leur accès à l'eau.L'Egypte, dont l'irrigation et l'eau potable dépendent à 90% du Nil et qui considère le barrage comme une menace vitale et le Soudan qui a récemment mis en garde contre "une escalade", réclament un accord global sur le barrage, notamment la manière dont il est géré. Mais l'Ethiopie y est réticente.Le Caire a demandé mardi la suspension des pourparlers actuels et Khartoum a menacé de s'en retirer, furieux contre un projet d'accord présenté par Addis Abeba. L'Egypte lui reproche de ne pas aborder la question de la gestion du barrage et le Soudan accuse l'Ethiopie de lier la gestion du barrage à une renégociation du partage des eaux du Nil Bleu, ce qu'il refuse.Les négociations entrent "dans une phase critique" et "nous voulons encourager" les parties "à se laisser guider par l'esprit de solidarité et de fraternité panafricaines", a souligné jeudi la ministre sud-africaine des Relations internationales, Naledi Pandor."Il est important que les parties fassent preuve de magnanimité et de compréhension mutuelle pour faire avancer le processus", a-t-elle poursuivi.L'Egypte et le Soudan invoquent un "droit historique" sur le Nil, que leur garantit des traités conclus en 1929 et 1959. Mais l'Ethiopie s'appuie sur un traité de 2010 signé par six pays riverains du Nil et boycotté par l'Egypte et le Soudan, qui autorise des projets d'irrigation et la construction de barrages sur le fleuve.
Retour à la case départ de la pandémie ? Israël est devenu dimanche soir le premier pays fortement affecté par le coronavirus à réimposer un confinement national, d'au moins trois semaines, pour tenter juguler une seconde vague de contamination.
"Aujourd'hui, le gouvernement a décidé de mettre en oeuvre un confinement strict de trois semaines avec l'option d'étendre cette mesure", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une allocution télévisée, reçue par plusieurs comme un coup de massue sur la tête sinon à un appel à se racheter des antidépresseurs. Selon les données collectées par l'AFP, Israël est le 2e pays au monde ayant enregistré le plus de cas de nouveau coronavirus par habitant au cours des deux dernières semaines après Bahreïn, nouvel allié avec lequel il doit d'ailleurs signer mardi à Washington un accord de normalisation de ses relations.A partir de la fin août, avec notamment la réouverture des écoles doublée de la tenue cet été de mariages rassemblant parfois des centaines de personnes, le taux d'infection est reparti à la hausse avec désormais au compteur 155.604 cas de covid dont 1.119 décès, pour une population de neuf millions d'habitants.Face à cette hausse, les autorités avaient imposé la semaine dernière un couvre-feu à une quarantaine de villes du pays, notamment dans les secteurs arabes et juifs ultra-orthodoxes ,ce qui n'a pas empêché le nombre de cas de progresser avec à la clé des hôpitaux et un personnel médical "débordés", a déclaré M. Netanyahu.A l'approche des fêtes juives, le pays a vécu les derniers jours sous le signe d'un débat, parfois intense, entre tenants d'un "seger khelki" et autres d'un "seger clali", soit entre défenseurs d'un confinement partiel ou général. Le gouvernement a opté non seulement pour la seconde option, mais a étendu la mesure sur au moins trois semaines, pendant toutes les fêtes juives, pour tenter de limiter la propagation de la Covid-19 au moment où les familles se rassemblent et les fidèles se retrouvent dans les synagogues."Notre but est de stopper la hausse", a déclaré M. Netanyahu, avec un tableau de données pour dire aux Israéliens, dont des milliers ont manifesté ces dernières semaines contre la gestion de la pandémie par le gouvernement, que l'économie du pays avait moins souffert de la Covid-19 que celles de la France, de l'Allemagne ou du Royaume-Uni. - Démission ultra-orthodoxe -Le nouveau confinement entrera en vigueur à partir de vendredi pour la fête de Rosh Hashana (nouvel an juif), se poursuivra pendant Yom Kippour et se terminera au dernier jour de Soukkot, vers le 9 octobre prochain, ont précisé les autorités."Je sais bien que ces mesures nous imposent à tous un lourd tribut (...) Ce n'est pas une période des Fêtes comme d'habitude, nous ne serons certainement pas en mesure de célébrer avec nos familles élargies", a ajouté M. Netanyahu, précisant que les prières à dix personnes maximum allaient être autorisées dans les lieux fermés et à vingt personnes dans les lieux ouverts.Avant même cette annoncé, plus tôt dimanche, le chef du parti ultra-orthodoxe Juif unifié de la Torah, et allié clé de M. Netanyahu, Yaacov Litzman, a démissionné du gouvernement d'union car étant justement opposé à ce reconfinement.M. Litzman, qui était d'ailleurs ministre de la Santé au début de la pandémie avant d'être muté au Logement, a accusé le gouvernement de chercher à réimposer un confinement à partir des fêtes du nouvel an juif alors que des mesures "nécessaires" auraient pu, selon lui, être prises auparavant."Des centaines de milliers de Juifs de toutes les populations et de tous les secteurs" ne pourront pas prier pas dans les synagogues pendant les fêtes du Nouvel an juif, a déploré M. Litzman dans sa lettre de démission."Cette décision d'imposer une fermeture totale ne permettra pas aux synagogues de fonctionner les jours fériés (...) contrairement à ce qui avait été expressément convenu", a ajouté M. Litzman.Ce dernier avait été dans l'embarras au début de la crise, en mars. A l'époque, les contaminations se concentraient en Israël dans les villes et quartiers ultra-orthodoxes où les consignes sanitaires, dont son propre ministère était responsable, avaient été peu ou prou suivies.
Selon le rapport de la Cour des comptes publié mardi, la fraude aux prestations sociales est évalué à un milliard d'euros en 2019. Mais selon un rapport parlementaire, elle pourrait se chiffrer à 14 milliards, quand un ancien magistrat de Bercy parle de 30 milliards d'euros.
Objet de fantasmes et de controverses, le montant de la fraude sociale demeure incalculable. Après un rapport parlementaire ayant conclu fin 2019 à l'"impossibilité matérielle" de la tâche, le Sénat avait commandé une enquête sur le sujet à la Cour des comptes. Les magistrats financiers sont arrivés à la même conclusion, comme l'a reconnu mardi 8 septembre leur premier président, Pierre Moscovici, lors d'une audition devant la commission des affaires sociales de la haute assemblée : "Ce qu'il n'est pas possible de chiffrer de manière suffisamment fiable, nous ne le chiffrons pas dans notre rapport". Dans son rapport publié mardi 8 septembre, la Cour des comptes estime à un milliard d'euros les "préjudices subis ou évités" en 2019 par la Sécu et Pôle emploi. "Mais il ne s'agit que de la partie émergée de l'iceberg", confie un magistrat financier au Parisien, rappelant que la fraude frappant la seule Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf) grimpe déjà à 2,3 milliards d'euros. Pascal Brindeau, rapporteur UDI de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur le même sujet, qui publiera ses travaux en début de semaine prochaine, estime de son côté que la fraude aux prestations sociales pourrait atteindre "14 milliards, voire encore davantage". Un ancien magistrat de Bercy parle de 30 milliards d'euros, rapporte de son côté BFMTV. "Assécher la fraude sociale à la source"Faute de pouvoir "chiffrer de manière suffisamment fiable" la fraude aux prestations sociales, la Cour des comptes formule 15 propositions visant à mieux "mesurer l'ampleur" du phénomène et à en "tarir les possibilités". Pierre Moscovici a jugé "possible d'assécher à la source une grande partie des risques de fraude" en croisant en tous sens les fichiers sociaux, fiscaux, bancaires, mais aussi consulaires et scolaires, afin de vérifier les identités et les revenus des bénéficiaires. L'Assurance maladie est en particulier priée de faire le ménage parmi ses quelque 3 millions d'assurés résidant moins de 6 mois par an dans l'Hexagone, et parmi les 152.000 détenant encore "plusieurs cartes Vitale actives". "Dans le régime des armées, les trois doyens des cartes vitales actives ont 128 ans. Et 250 titulaires ont plus de 120 ans !", explique dans les colonnes du Parisien Charles Prats, ex-magistrat chargé de la lutte contre les fraudes fiscales et sociales au ministère des Finances, qui vient de publier un livre sur le sujet (Cartel des Fraudes, chez Ring). Par ailleurs, "selon les données statistiques du Système national d'information interrégimes de l'Assurance maladie, les régimes d'assurance maladie totalisaient 75,3 millions de bénéficiaires au 31 décembre 2018, sans doublons. Cela représente un écart de 8,2 millions de personnes fantômes par rapport à la population vivante en France au 1er janvier 2020 évalué par l'Insee", déplore la Cour des comptes. Professionnels de santé et hôpitaux sont également dans le collimateur de la Cour des comptes, qui veut "développer la prescription électronique", multiplier les "contrôles automatisés" de factures et faciliter le "déconventionnement" des soignants fautifs.Chose rare, l'institution préconise par ailleurs de "renforcer les effectifs consacrés à la réalisation de contrôles", aujourd'hui de l'ordre de 4.000 équivalents temps plein, et de créer une "unité spécialisée (...) dans la répression des agissements criminels et la cybercriminalité".
Le leader insoumis a qualifié l'hebdomadaire de "poubelle macroniste" après la parution d'un dossier qui ne l'épargne guère.
La perruque blanche, la redingote et la cravate disent Robespierre. Mais le visage et les lunettes disent Jean-Luc Mélenchon. Le leader de la France insoumise s'est insurgé contre la Une de L'Obs qui le grime en ce personnage controversé de la révolution française, et contre un "dossier à charge", rapporte jeudi 7 février L'Express.L'hebdomadaire consacre en effet une dizaine de pages au député insoumis, qualifié de "révolutionnaire imaginaire", qui se verrait comme "l'incarnation du peuple et de la vertu". "Le leader de la France insoumise cède à son intransigeance et à son lyrisme insurrectionnel, écrit l'hebdomadaire. Une stratégie qui le coupe d'une partie de son électorat progressiste". Et le magazine de revenir sur sa fascination pour le "gilet jaune" Éric Drouet, son soutien au régime vénézuélien ou encore ses assistants parlementaires européens.De quoi déclencher la colère de Jean-Luc Mélenchon qui a répliqué sur son compte Twitter. "Naufrage de L'Obs. Il y a six mois, un rédac chef viré pour lèse-majesté Macron. Aujourd'hui, la 'Une' contre moi et dix pages à charge. L'Obs prend ses lecteurs pour du bétail macroniste. Le grand hebdo de la 2e gauche devient un pauvre bulletin officiel. Pathétique", a-t-il écrit.Dans un second tweet, le député a insisté. "Pas un mot de soutien à Mediapart dans L'Obs. Rien sur la loi scélérate et la féroce répression des gilets jaunes. 10 pages contre moi faites de mensonge et ragots.L'Obs, hebdo poubelle macroniste", a-t-il écrit.
Sorties de l'abîme grâce à un homme d'affaires et collectionneur français, les bandes relatent les négociations menées en 1940 entre les nazis et la France, alors fraîchement vaincue.
L'un des plus traumatisants événements de l'Histoire de France est sur bandes magnétiques. Dans "1940, les secrets de l'armistice", diffusé dimanche 3 février à 22h40 sur France 5, le réalisateur Emmanuel Amara raconte les négociations qui se sont tenues après la défaite éclair de la France face aux nazis. À l'appui, six heures d'enregistrements captés, à l'époque, dans un wagon situé dans la clairière de Rethondes. Exactement au même endroit où l'armistice de la Première Guerre mondiale avait été signé, 22 ans plus tôt, en 1918.Les extraits audios, répartis sur 45 disques, ont été retrouvés en 2015 par l'homme d'affaires et collectionneur français Bruno Ledoux, lors d'une vente aux enchères en Allemagne. Et si, au printemps 1940, des caméras avaient bien immortalisé ce moment historique, elles n'offraient alors pas la possibilité d'enregistrer du son. Mais pour disposer d'un grand nombre d'archives, Hitler avait fait cacher des micros dans le wagon où allaient se tenir les négociations. Et ce, avant l'arrivée de la délégation française, composée des généraux Parisot et Bergeret, du vice-amiral Le Luc, de l'ambassadeur Léon Noël et du chef de la délégation, le général Charles Huntziger.Passionné d'histoire, Bruno Ledoux acquiert les bandes magnétiques pour "quelques milliers d'euros", en 2015, donc. Personne, en revanche, ne semble capable de dire où elles ont été stockées depuis 1940. À peine sait-on qu'en 1944, lorsque les Alliés libèrent la France, plusieurs malles d'archives du maréchal Pétain sont confiées à des personnes "sûres".À 18h50, le 22 juin 1940, l'armistice est finalement signé par les deux parties. Comme le relatent les enregistrements, la France de Vichy, présidée par le maréchal Pétain, doit désormais "collaborer" pour maintenir l'ordre dans l'Hexagone, mais aussi "assurer les intérêts de la puissance occupante", ou encore livrer aux nazis les ressortissants allemands réfugiés en France. Les extraits audios, eux, restituent l'atmosphère pesante qui règne dans le wagon. "On s'aperçoit que ça va très très vite, on le savait déjà, mais on en a la confirmation : les Allemands sont très durs dans leur manière d'agir et sont très inflexibles. Il n'y a pas beaucoup d'espace de négociation, on perçoit bien tout ce qui va se passer ensuite en France", explique à franceinfo Xavier Aiolfi, expert en souvenirs historiques et militaires du XXe siècle.
Un couple de touristes thaïlandais a publié sur YouTube la vidéo de l'arnaque dont ils ont été victimes. Une enquête pour "exercice illégal de la profession de taxi" a été ouverte.
Alors que le chauffeur avait verrouillé les portes, ces deux touristes ont dû payer 200 euros pour sortir du véhicule. Une enquête pour "exercice illégale de la profession de taxi" a été ouverte jeudi 8 novembre après la diffusion mardi sur YouTube d'une vidéo montrant un couple de touristes thaïlandais en train de se faire arnaquer. Pris en charge à Roissy-Charles-de-Gaulle, le couple s'est vu réclamé la somme de 247 euros pour le voyage jusqu'à Paris. L'enquête a été confiée à la police des taxes, rapporte Le Parisien vendredi 9 novembre. Ces images sont rapidement devenues virales sur les réseaux sociaux. Elles montrent le chauffeur, qui prétend travailler pour la société Chauffeur Privé, s'emporter alors que le couple refuse de payer les 247 euros demandés. Ils lui demandent sa licence, il refuse d'abord de la fournir avant de montrer de loin un petit morceau de papier qu'il range rapidement. Contactée par Le Parisien, Chauffeur privé confirme qui ce chauffeur ne fait pas partie de sa flotte. 200 euros, "pour descendre"Le couple tente d'argumenter, estimant qu'une telle course coûte entre 60 et moins de 100 euros. Il demande alors à être déposé devant un commissariat. "Vous allez à la police, moi je ne vais à la police. Vous me payez et vous allez à la police", s'énerve alors le taxi clandestin dans un anglais sommaire. "Vous ne voulez pas me payer, pas de problème", crie l'homme qui continue toutefois de rouler dans Paris. "Les portes étaient verrouillées, et nous avions tous nos bagages dans le coffre. Il ne voulait pas nous laisser sortir, et continuait à rouler tout en téléphonant à [sa prétendue] équipe pour trouver une médiation. Alors, nous avons décidé de payer 200 euros, pour descendre", a confié au téléphone, depuis Bangkojk, Charkrid Thanhachartyothin, au Parisien. À la fin de la vidéo, on aperçoit le faux taxi s'éloigner coffre ouvert afin que sa plaque d'immatriculation ne soit pas filmée. Le couple est reparti en Thaïlande sans avoir le temps de porter plainte. L'une des victimes explique au quotidien francilien avoir mis la vidéo en ligne pour alerter les touristes thaïlandais.
Le pic de chaleur attendu sur la France va être plus durable dans une zone allant de la moyenne vallée du Rhône aux Savoies, prévient Météo-France.
Le thermomètre va grimper en flèche à partir de jeudi 30 juillet, avec des températures qui devraient largement dépasser les 40 degrés sur une grande partie du territoire. Ce "coup de chaud" devrait atteindre sa plus forte intensité sur la journée de vendredi 31 juillet, qui sera la plus chaude de la semaine, avant un refroidissement par l'Est. L'épisode de fortes chaleurs devrait toutefois être plus durable dans l'est du pays. Dans cette perspective, Météo-France a placé six départements en vigilance orange canicule. Sont concernés : Ardèche (07), Drôme (26), Isère (38), Rhône (69), Savoie (73) et Haute-Savoie (74)."Demain jeudi, les températures sont en hausse avec des températures attendues l'après-midi de 34°C à 38°C en général, localement 39°C. La nuit suivante sera chaude, voire plus chaude que la précédente. Cet épisode de fortes chaleurs s'accentuera encore vendredi, avec des températures maximales prévues localement supérieures à 40°C, proche des records atteints en juillet 2019", prévient Météo-France.Les températures devraient rester très élevées en journée de samedi et dans la nuit de samedi à dimanche, avant une amorce de rafraîchissement en journée de dimanche.
S'il est considéré avec bienveillance par les élus du centre, Alain Juppé ne s'aventure toutefois pas à tendre la main à Emmanuel Macron pour un éventuel poste de Premier ministre. Tel est l'un des enseignements de l'entretien accordé par le candidat à la primaire de la droite et du centre au Journal du dimanche, qui parait ce dimanche 2 octobre.
S'il est élu président de la République en mai 2017, l'actuel maire de Bordeaux exclut d'envoyer à Matignon l'ex-ministre de l'Economie de François Hollande."J'ai dit que mes critères de choix pour mon Premier ministre seraient la compétence et la loyauté. Sa compétence, il ne l'a pas démontrée pour l'instant. Le bilan de son passage à Bercy, c'est quoi ? Les autocars, point barre. Quant à la loyauté, les Français ont bien vu que ce n'était pas sa qualité première!", a ainsi lancé le favori de la primaire de la droite à propos de l'ancien locataire de Bercy au sujet du fondateur du mouvement "En marche!"."POURQUOI PAS UNE FEMME?"Alain Juppé estime qu'il y a "une bonne dizaine" de candidats possibles pour Matignon. Interrogé sur la possibilité d'y nommer Bruno Le Maire, il répond que "Bruno en fait évidemment partie, mais aujourd'hui, il est candidat à la primaire".Le maire de Bordeaux a également laissé apparaître une piste éventuelle qui pourrait guider son choix : "Pourquoi pas une femme?" a t-il ainsi demandé, refusant toutefois de livrer une réponse définitive. Valérie Pécresse?. "C'est comme ça que je me fais avoir" a t-il répondu sur le ton de la boutade, avant d'indiquer qu'il ne "prononcera aucun nom".LES MÊMES MINISTRES PENDANT TOUT LE QUINQUENNATLe candidat à l'Élysée se projette également dans l'optique de "la configuration du second tour (de la présidentielle)", qui "sera lourde de conséquences" pour le choix du Premier ministre. Alain Juppé compte par ailleurs nommer des ministres pour cinq ans. "Je veux des ministres qui peuvent se projeter dans l'avenir, agir sur le long terme, et qui dirigent véritablement leur administration. Je sais que la vie politique comporte de nombreux aléas, mais c'est l'objectif à atteindre", explique-t-il.
L'avocat des restaurateurs dénonce une forme "d'escroquerie".
Ils pensaient être couverts en cas d'épidémie, mais Axa refuse de les indemniser. Un couple de restaurateurs du Beaujolais a assigné mercredi 3 juin la compagnie en référé devant le tribunal de commerce de Lyon.David Genillon et Valérie Nassi gèrent depuis 2013 dans le village de Lancié, dans le Rhône, "Le Bacchus", petit restaurant du terroir fermé depuis le 14 mars pour cause de crise sanitaire. Le couple se pensait parfaitement couvert par son contrat "multirisque professionnel" souscrit chez Axa, assurant la perte d'exploitation en cas de "fermeture administrative (...) conséquence d'une maladie contagieuse, d'un meurtre, d'un suicide, d'une épidémie ou d'une intoxication".Mais déception, Axa refuse d'indemniser leur perte d'exploitation estimée à quelque 17.000 euros, arguant d'une "clause d'exclusion" figurant dans leur contrat: l'épidémie ne doit pas frapper d'autres établissements mais se limiter, en l'espèce, au seul restaurant Le Bacchus. "C'est une clause abusive, un tour de passe-passe contractuel car l'épidémie est expressément garantie", a affirmé l'avocat du couple devant la presse à la sortie de l'audience. "Axa savait que la compagnie ne payerait pas en rédigeant cette clause d'exclusion. On peut considérer ça comme une escroquerie", poursuit Me Jean-Jacques Rinck. "Nous avons une cinquantaine de dossiers similaires et nous espérons que le décision (du tribunal de commerce) de Lyon fera jurisprudence". "Pour nous, relève David Genillon à la sortie de l'audience, c'était marqué 'épidémie' dans notre contrat, donc c'était bon". "Si on perd, ça met en péril l'existence de notre établissement". "Si les touristes, surtout des étrangers dans le Beaujolais, ne reviennent pas cet été, on coule. On rouvre demain (jeudi) mais on ne sait pas du tout comment ça va redémarrer", ajoute le restaurateur, sans cacher son inquiétude. Pour l'avocat de la compagnie, "Axa n'est pas un mauvais payeur. La clause d'exclusion est parfaitement valable". "Quand plusieurs établissements sont touchés, il s'agit d'une fermeture collective, Axa ne peut pas couvrir les pertes d'exploitation", a expliqué au tribunal Me Pascal Ormen. "Il faut que ça ne touche que le seul établissement", insiste-t-il, en demandant au juge des référés "de débouter" les demandeurs.Dans le cas du restaurateur parisien Stéphane Manigold, auquel le tribunal de commerce de Paris avait donné raison contre Axa -qui a fait appel- il n'y avait pas de clause d'exclusion, rappelle Me Ormen. "Aucun contrat n'est identique". La décision a été mise en délibéré par le tribunal lyonnais au 10 juin.L'assureur Axa anticipe un impact de 1,5 milliard d'euros de la pandémie sur son résultat opérationnel 2020, en lien surtout avec l'"assurance perte d'exploitation et annulation d'événements", selon un communiqué publié mercredi.
Au Groenland, la fonte de la calotte glaciaire est irrémédiable, selon des scientifiques avançant qu'elle continuerait à rétrécir "même si le réchauffement climatique s'arrêtait aujourd'hui" car les chutes de neige ne compensent plus les pertes de glace.
"Les glaciers du Groenland ont en quelque sorte franchi un point de non-retour, où les chutes de neige qui reconstituent la calotte glaciaire chaque année ne peuvent plus contrebalancer la glace qui s'écoule des glaciers vers l'océan", a expliqué dans un communiqué l'Université d'Ohio State, où travaillent les auteurs de l'étude publiée par la revue Communications Earth and Environment, le 13 août.Le changement climatique pèse lourd sur les glaciers et la fonte de la calotte glaciaire menace des dizaines de millions de personnes à travers le monde. Les rapports alarmants sur la fonte des glaces à travers le gigantesque territoire arctique, région qui se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète, se multiplient depuis plusieurs années.Cette île de deux millions de km2 (près de quatre fois la superficie de la France) bordée aux trois quarts par les eaux de l'océan Arctique, est recouverte à 85% de glace."L'étude confirme les résultats de nombreuses autres études (...) selon lesquels la combinaison de la fonte et du détachement des icebergs explique la grande quantité de glace perdue du Groenland au cours des deux dernières décennies", a résumé pour l'AFP Ruth Mottram, climatologue de l'Institut danois de météorologie (DMI), spécialiste de l'Arctique.Dans les années 1980 et 90, la calotte glaciaire perdait environ 450 gigatonnes (environ 450 milliards de tonnes) de glace par an, remplacée par les chutes de neige, ont relevé les scientifiques après l'analyse de quelque 40 ans de données.A partir des années 2000, la fonte s'est accélérée, grimpant à 500 gigatonnes mais n'a pas été compensée par les chutes de neige."La calotte glaciaire du Groenland perd de sa masse à un rythme accéléré au XXIe siècle, ce qui en fait le plus important contributeur à l'élévation du niveau de la mer", souligne l'étude.- "Point de non-retour" ? -Toutefois, si la fonte des glaciers groenlandais liée au changement climatique est extrêmement préoccupante, d'autres membres de la communauté scientifique estiment prématuré de parler d'un point de non-retour."Nous ne savons pas de combien les concentrations en gaz à effet de serre vont augmenter", a expliqué à l'AFP Ruth Mottram.Les résultats publiés dans Nature montrent que "même si nous stabilisions les températures (et les émissions de gaz à effet de serre) au niveau actuel, la calotte glaciaire continuerait à fondre, mais seulement jusqu'à ce que sa taille soit à nouveau en équilibre avec le climat", a-t-elle indiqué.D'après une étude récente de l'Université de Lincoln (Royaume-Uni), la fonte des glaces au Groenland devrait contribuer à hauteur de 10 à 12 cm à la hausse du niveau des mers d'ici 2100.Le Giec avait estimé en 2013 que le niveau des mers monterait de 60 centimètres d'ici la fin du siècle.En outre, la fonte de la calotte glaciaire n'est pas seulement un symptôme du changement climatique, elle est aussi un facteur de réchauffement de la planète.Lorsque la glace fond, elle est remplacée par l'océan qui réverbère moins les rayons du soleil et les absorbe, accélérant le dégel.
Il vient de sortir de prison et reste sous la menace de ses anciens camarades de gang, mais plutôt que de faire profil bas, le rappeur new-yorkais Tekashi 6ix9ine a sorti vendredi une nouvelle vidéo et pulvérisé le record de visionnages pour un live sur Instagram.
Le rappeur de Brooklyn aux longues tresses arc-en-ciel a connu une ascension fulgurante fin 2017, propulsé par son titre "Gummo" et une vidéo devenue virale.Cherchant visiblement à jouer sur l'imagerie des gangs, qui a marqué le rap californien des années 80 et 90, Daniel Hernandez, de son vrai nom, paradait dans le clip avec des membres du gang des Nine Trey Gangsta Bloods.Mais il a fait plus que s'afficher avec le gang, en devenant membre et l'utilisant pour menacer, voire attaquer des rivaux.Dans le même temps, plusieurs chefs du gang lui ont soutiré des centaines de milliers de dollars.Se sentant manipulé par le gang, puis inculpé par la justice en novembre 2018 avec d'autres membres, le jeune homme a alors décidé de collaborer avec le procureur fédéral de Manhattan contre ses anciens comparses.Condamné mi-décembre à deux ans de prison, il a obtenu début avril de pouvoir effectuer le solde de sa peine à domicile, pour cause de pandémie de coronavirus, qui a particulièrement touché certaines prisons américaines.Libre, Daniel Hernandez reste sous la menace des membres de son ancien gang, car il a maintenant l'image d'un mouchard, voire d'autres gangs, ulcérés par sa collaboration avec les autorités.Cela ne l'a donc pas empêché de faire un retour tonitruant vendredi sur la scène musicale et les réseaux sociaux.Il a, en effet, mis en ligne la vidéo d'un nouveau morceau, "Gooba", dans laquelle il se trémousse avec plusieurs danseuses aux poses suggestives, peu préoccupées par la distanciation sociale.Quelques heures plus tard, il a organisé un direct sur le réseau social Instagram, dans lequel il a réglé ses comptes avec les membres de son ancien gang.Il leur a ainsi reproché de l'avoir menacé, ainsi que sa mère, kidnappé, passé à tabac, justifiant ainsi sa collaboration avec les autorités."J'ai mouchardé, j'ai cafardé", a-t-il reconnu lors de ce long monologue. "Mais à qui étais-je censé être loyal? (...) Je n'ai rien fait de mal.""Je suis une légende vivante", a-t-il lancé. "Je suis le plus grand artiste au monde."La vidéo a réuni jusqu'à deux millions d'internautes, pulvérisant le record pour un direct sur Instagram, jusqu'ici détenu par les producteurs Babyface et Teddy Riley, avec environ 400.000 connections.
VIDEO. Jeffrey Wenninger, un ancien garde du corps de la popstar, a porté plainte aux Etats-Unis.
Elton John aurait eu à plusieurs reprises des gestes et des mots déplacés à son égard.Le site people américain TMZ dévoile que Jeffrey Wenninger, un ancien garde du corps de la popstar, a déposé plainte pour plusieurs faits de harcèlement sexuel remontant à 2014.D'après la déposition qu'a pu se procurer TMZ, Elton John aurait eu des gestes déplacés et très explicites à trois reprises, à chaque fois dans une voiture, où personne ne pouvait les voir. Le compositeur anglais aurait notamment mis ses mains dans le pantalon de son garde du corps, lequel déclare avoir systématiquement repoussé ses avances. Jeffrey Wenninger a finalement démissionné en septembre 2014, et aujourd'hui, il veut faire reconnaître ses droits face à la justice américaine.Ce n'est pas la première fois qu'une controverse éclate entre Elton John et son service de sécurité. En juin 2015, il s'était déchaîné contre l'une de ses vigiles lors d'un concert. Face à son public, il l'avait comparée à Adolf Hilter, avant de s'excuser.
Mohammad al-Bahadli creuse à mains nues sous la chaleur étouffante du désert irakien pour retrouver la dépouille de son père, après l'autorisation donnée aux familles des victimes du nouveau coronavirus de les enterrer dans les caveaux familiaux.
"Il peut enfin être avec les nôtres, avec notre famille, dans le vieux cimetière", se réjouit cet Irakien de 49 ans tandis que des proches sanglotent près de la dépouille tout juste exhumée de son père décédé à 80 ans.Les Irakiens ayant succombé au Covid-19 étaient jusqu'à présent obligatoirement enterrés dans un cimetière spécial --par crainte que les cadavres ne soient vecteurs du virus--, situé dans le désert près de la ville sainte de Najaf à 180 kilomètres au sud de Bagdad.Des volontaires, équipés de protections, procédaient aux enterrements dans des tombes disposées à cinq mètres de distance, en présence d'un seul proche. Des mises en terre souvent nocturnes et expéditives.Les corps de chiites, sunnites et chrétiens de tout le pays se côtoient dans le "cimetière coronavirus"."Mon père a été enterré si loin que je n'ai même pas pu m'assurer que les rituels religieux ont bien été observés", regrette M. Bahadli, venu de la capitale irakienne.Du coup, il s'est précipité après l'annonce le 7 septembre par les autorités irakiennes que les corps des victimes du coronavirus pouvaient être exhumés pour être enterrés dans un cimetière choisi par leurs proches.Des centaines de familles ont fait comme lui, utilisant leurs propres outils pour creuser le sol avant de déposer les dépouilles dans de nouveaux cercueils de bois. Le bruit des pioches se mêlant aux sanglots et aux prières.- Excavations chaotiques -L'Irak est l'un des pays du Moyen-Orient les plus touchés par la pandémie de Covid-19, avec plus de 280.000 cas dont 8.000 décès.L'Organisation mondiale de la santé a indiqué début septembre que "la probabilité de transmission du virus était faible lors de la manipulation des dépouilles".Sous la pression des familles, les autorités irakiennes ont annoncé quelques jours plus tard que les corps pourraient être transférés, seulement par des "équipes sanitaires spécialisées".Or les premières excavations se sont avérées chaotiques.Aucun professionnel de santé ni personnel du cimetière n'était présent pour aider les familles à localiser leurs proches ou à les déterrer, a constaté un correspondant de l'AFP.Par ailleurs, après avoir creusé la tombe portant le nom de leur défunt, certaines familles ont trouvé un cercueil vide ou ont découvert la dépouille d'un jeune homme au lieu de celle de leur mère âgée. Dans d'autres cas, le linceul --signe de respect dans l'islam-- était absent.Ces découvertes ont entraîné de vives critiques à l'encontre du groupe armé, soutenu par l'Etat, ayant pris en charge les funérailles des victimes du coronavirus. Des familles en colère ont même incendié son quartier général à proximité."Les fossoyeurs n'avaient pas l'expertise ni le bon matériel. Ils ne peuvent même pas localiser les tombes", s'insurge Abdallah Karim, dont le frère Ahmed a succombé au coronavirus.Originaire de la province d'al-Muthanna, à 230 kilomètres au sud, il s'affaire autour de la tombe de son frère qu'il a décidé de laisser dans cette sépulture par crainte de contrevenir aux règles religieuses s'il le déplaçait.- "Le rêve qui me hantait" -Selon la religion musulmane, l'enterrement doit avoir lieu le plus rapidement possible, en général dans les 24 heures. La crémation est interdite et réaliser un second enterrement --qui n'est pas formellement interdit-- est très rare.Aucun représentant religieux ne se trouvait vendredi au "cimetière coronavirus" pour guider les familles, a constaté l'AFP.Malgré toutes les complications, ces proches se disaient soulagés de pouvoir enfin offrir un enterrement traditionnel à leur défunt."Depuis l'enterrement de mon père ici, je ne cessais de me répéter ce qu'il m'a dit avant sa mort: +Mon fils, essaie de m'enterrer dans le caveau familial. Ne me laisse pas être trop loin des miens+", raconte Hussein, 53 ans. "Le rêve qui me hantait depuis des mois est enfin devenu réalité."Il a déterré le corps de son père à la main afin de le transférer au cimetière Wadi Salam à Najaf, l'un des plus grands au monde où des millions de chiites sont enterrés.
Le Premier ministre assure que son gouvernement n'aura pas "la main qui tremble" qui des "décisions plus lourdes" devaient être prises pour enrayer la propagation du virus.
Edouard Philippe a appelé à la "mobilisation, au calme et à la raison" face au risque d'épidémie de coronavirus, à l'occasion d'une prise de parole devant les chefs de parti réunis à Matignon, jeudi 27 février. ""Il n'y a lieu ni d'avoir peur, ni d'être négligent", a t-il estimé, reconnaissant qu'il "y a évidemment une inquiétude en France".Selon le chef du gouvernement, la France se trouve au premier stade d'une échelle de gradation qui en compte trois. "Nous mettons tout en œuvre pour bloquer, pour traiter très vite les cas isolés qui sont majoritairement des cas en provenance des zones touchées dans le monde", a-t-il développé, en faisant valoir que "c'est ce que nous avons fait, il y a quelques semaines aux Contamines Montjoie avec succès". "Le deuxième stade, nous y serons si nous voyons apparaître en plusieurs points du territoire national, des grappes de cas, des 'clusters': c'est ce qui se passe aujourd'hui dans certaines zones d'Italie du Nord", a-t-il ajouté alors que le stade 3 correspond à l'épidémie proprement dite. "Chaque stade appelle des réponses différentes et adaptées", a martelé le chef du gouvernement, en mettant en garde contre toute précipitation, pour l'heure, à se fournir en masques. "C'est même assez déconseillé, c'est ce genre de comportement qui risque de créer la pénurie, alors même que des populations pourront, le moment venu, en avoir besoin", a-t-il souligné."Si des décisions plus lourdes pour le quotidien de nos compatriotes devaient être prises, le gouvernement sous l'autorité du président de la République n'aurait évidemment pas la main qui tremble", a-t-il ajouté, en rappelant que "108 hôpitaux se tiennent prêts à recevoir des malades" et que 200 millions de masques supplémentaires ont été commandés.A l'endroit de certains leaders de l'opposition, dont Marine Le Pen, qui a réclamé en vain la fermeture des frontières, le Premier ministre a fait observer que "beaucoup d'idées qui paraissent simples" sont "en réalité simplistes et inefficaces". "J'ai rappelé ce matin que sur ce sujet, le calme, la mesure, le bon sens sont des vertus que nous avons intérêt à cultiver de façon collective", a-t-il encore affirmé, en encourageant les Français à écouter les médecins, "et pas ceux qui veulent prospérer sur des messages d'inquiétude".
Quatre trains partis du sud-ouest dimanche ont subi d'importants retards en raison de perturbations provoquées par la tempête Amélie. Lundi matin, 35.000 foyers du Sud-Ouest restaient privés d'électricité.
Le trajet a été bien long du sud-ouest à Paris pour les passagers de ces trains. Dimanche 3 novembre, les quelque 2.000 voyageurs de quatre TGV reliant Hendaye et Tarbes à Paris sont restés bloqués plusieurs heures et ne sont arrivés qu'après deux heures du matin en gare de Paris Montparnasse. L'un des trains était parti à 7h30 le dimanche. Le dernier, parti de Hendaye à 18 heures, est arrivé un peu avant 4h du matin à Paris. La SNCF a indiqué que les voyageurs pourront se faire intégralement rembourser.Ces retards sont liés au passage de la tempête Amélie qui a balayé le sud de la France ce weekend, provoquant de "une cinquantaine" de chutes d'arbres sur les voies. Il a fallu procéder à des interventions de nettoyage avant que les trains puissent continuer leur route. Lundi matin, seul le département de la Charente-Maritime restait en vigilance orange inondation. Les risques concernent principalement la rivière Boutonne, selon Météo-France.Amélie, première tempête de l'automne, a balayé la façade atlantique ce weekend, privant d'électricité jusqu'à 140.000 foyers dimanche. Lundi matin, 35.000 foyers restaient sans électricité. De très nombreux axes de circulation secondaires ont été coupés, obstrués par des arbres. La tempête a également fait six blessés sans gravité, victimes notamment de chutes de branches : trois dans les Pyrénées-Atlantiques et trois en Gironde. Une septuagénaire est par ailleurs toujours recherchée à Nice.
Sur Twitter, des internautes se sont emportés contre l'opulence présentée lors des vœux de Noël de la reine Elizabeth II. La monarque évoquait notamment l'importance de la générosité et du sacrifice devant un piano doré.
La traditionnelle allocution de Noël de la reine d'Angleterre devait être l'occasion pour la souveraine de faire passer des messages bienveillants. Or, son discours sur la générosité et le sacrifice, couplé à la richesse du décor, a provoqué plusieurs réactions outrées sur les réseaux sociaux."La reine invite la Grande-Bretagne à surmonter ses profondes divergences, alors qu'elle est assise près d'un piano en or qui pourrait nourrir et sortir les sans-abris de la rue pendant un an et une horloge qui pourrait financer une infirmière pendant un an", fait remarquer un internaute sur Twitter.Dans un contexte rendu électrique par le Brexit, la reine a également appelé à l'unité, à l'heure où la société britannique est plus que jamais divisée. "Une monarque riche et privilégiée, assise devant un piano doré dans le palais qui coûte 369 millions de livres au contribuable donne une leçon à la nation pour qu'elle se serre les coudes", a notamment ironisé Kevin Maguire, éditeur du Daily Mirror.
Mécontents d'avoir raté le bac, deux lycéens de 18 et 19 ans ont agressé lundi le proviseur de leur lycée, selon Europe 1. Ils ont été interpellés.
Deux lycéens n'ont pas digéré leur échec au baccalauréat. L'incident s'est produit à Athis-Mons (Essonne) lundi après-midi. Deux élèves âgés de 18 et 19 ans et scolarisés au lycée Marcel-Pagnol, découvrant qu'ils n'avaient pas décroché le bac, ont passé leur colère sur le proviseur, rapporte Europe 1 mardi matin.Les deux jeunes l'ont frappé à plusieurs reprises au visage. Leur fureur était telle qu'ils ont même menacé de revenir le soir pour brûler le lycée. Le proviseur a porté plainte à l'encontre de ces deux élèves, déjà connus de la police, qui les a interpellés.Sur Europe 1 mardi matin, Jean-Michel Blanquer a jugé ce comportement "totalement scandaleux". "Dans la loi pour l'école de la confiance que l'on vient de voter, l'article 1 dit que nous devons une protection aux professeurs. Il y a un devoir de respect vis-à-vis du corps enseignant. Bien entendu, ici, cela relève du pénal et il faut être d'une sévérité extrême avec ces personnes qui s'adonnent à une quelconque violence", a réagi le ministre de l'Éducation nationale. Autres comportements, autres sanctions. La ministre a promis sur la même radio de punir les professeurs qui avaient fait de la rétention de notes lors du bac. "Il y aura une procédure pour chacun", a-t-il prévenu. "Les correcteurs grévistes étaient de l'ordre de 2 000 sur un total de 175 000, donc un tout petit nombre. Ils auront bien évidemment des sanctions financières : la suppression de chaque jour de paie depuis le 1er jour où ils auront eu les copies jusqu'au jour où ils les ont rendues, puisqu'ils sont réputés avoir fait grève pendant cette période", a détaillé le ministre.Et d'ajouter : "Il peut y avoir des sanctions administratives, quand vous avez par exemple empêché un jury de siéger physiquement. Il y a eu des gens qui sont allés très loin dans leur manière d'agir."L'édition du baccalauréat 2019 aura été successivement marquée par une grève de la surveillance, des fuites, des coquilles dans les énoncés et surtout, une grève de correcteurs, opposés à la réforme du bac et du lycée. Jean-Michel Blanquer doit d'ailleurs recevoir les syndicats dans les prochains jours. A la rentrée, ceux-ci ont d'ores et déjà prévu de déposer des préavis de grève.
David Hallyday ne participera pas à la réalisation de l'album posthume de son père, qui doit, selon lui, refléter le seul travail du rocker, décédé le 6 décembre.
"Respectueux du travail commencé par son père, il estimerait inconvenant de livrer au public sous le nom de Johnny Hallyday une œuvre qui ne serait pas intégralement de lui. Aussi n'a-t-il jamais souhaité participer ou prendre part en aucune façon à la réalisation d'un album posthume", indique une déclaration transmise par Jean Veil, l'avocat de David Hallyday.Alors que plusieurs journaux font état de relations difficiles entre David Hallyday et Laeticia, la veuve de Johnny, notamment pour l'organisation de la promotion du futur disque, le fils de la star note qu'"il n'a ni contacté Madame Laeticia Hallyday, ni d'ailleurs été contacté par elle, durant le mois de janvier 2018".Johnny Hallyday, décédé en décembre d'un cancer du poumon, a travaillé une grande partie de l'année 2017 à ce 51e album studio, inachevé mais pour lequel une dizaine de titres ont tout de même été enregistrés. Les sessions d'enregistrement avaient débuté au printemps à Los Angeles et s'étaient poursuivies à la fin de l'été à Paris. Le compositeur Maxime Nucci, dit Yodelice, est à la réalisation, et le manager de Johnny, Sébastien Farran, avait dit à l'automne espérer une sortie "courant 2018".David Hallyday, qui a posté sur Instagram un "vous me manquez" en janvier à ses fans, doit quant à lui entamer une tournée en mars. Mais "après la disparition de son père, il a naturellement mis un terme à toute opération de promotion de sa tournée signée début 2017", souligne le communiqué de son avocat.
Le soldat a fait feu à une reprise, après sommations. L'homme, blessé à une jambe, a été transporté à l'hôpital.
Une enquête a été ouverte. Les faits se sont déroulés peu avant 15h dimanche 16 juin, quand un homme, "vêtu d'une djellaba" selon le parquet lyonnais, a été aperçu dans l'enceinte de l'hôpital Desgenettes, situé dans le 3e arrondissement de Lyon."Une patrouille composée de militaires en charge de la sécurisation du site lui intimait l'ordre de s'arrêter" mais l'individu "continuait sa progression, couteau à la main, en direction des militaires", a expliqué le parquet.L'un des soldats de la patrouille Sentinelle a alors fait feu à une reprise, après sommations, selon le parquet lyonnais. L'homme a été blessé à une jambe. Il a été transporté à l'hôpital Édouard-Herriot.Enquête ouverte pour "tentative d'homicide volontaire"La police judiciaire a été saisie de l'enquête ouverte par le parquet de Lyon pour "tentative d'homicide volontaire sur personnes chargées d'une mission de service public". Elle devra déterminer les circonstances de la présence de cet homme dans l'enceinte de cet hôpital militaire et ses motivations. Le parquet de Paris, compétent en matière de terrorisme, est tenu "étroitement informé du déroulement des investigations". L'opération Sentinelle est une opération de l'armée française déployée au lendemain des attentats de janvier 2015. 10.000 soldats sont engagés sur le territoire national pour "défendre et protéger les Français".
Emmanuel Macron s'est exprimé lundi 6 mai au soir après la publication d'un rapport alarmant sur la biodiversité. Il a annoncé une série d'actions pour lutter contre l'effondrement des espèces animales et végétales.
Un rapport "extrêmement important". Emmanuel Macron s'est exprimé lundi 6 mai au soir, quelques temps après la publication d'un rapport alarmant sur la biodiversité, estimant que désormais "ce qui est en jeu est la possibilité même d'avoir une Terre habitable".Le président français qui a reçu les experts de l'ONU sur la biodiversité (IPBES), à l'Elysée a annoncé une série d'actions pour protéger la biodiversité. Parmi ces actions, le président a évoqué la lutte contre le gaspillage alimentaire, mais aussi la production de déchets plastiques. Emmanuel Macron a rappelé à ce propos sa volonté de passer 100% à la part de plastique recyclé en France, d'ici 2025, et de réduire de 50% l'utilisation de produits phytosanitaires.Dans ce sens le président français a annoncé vouloir une réorientation des financements de la prochaine politique agricole commune de l'Union européenne vers des productions plus durable, comme l'agriculture biologique.Extension des aires protégéesAutre mesure annoncé lundi soir par Emmanuel Macron, et la seule concrète : l'extension des aires maritimes et terrestres protégées dans le but de lutter contre "l'artificialisation des sols". Cette dernière est responsable d'une importante partie de la disparition de la biodiversité. Ces aires protégées, qui représentent aujourd'hui 21% des terres, et 22% des eaux françaises, pourraient être portées à 30%. "D'ici 2022, nous porterons à 30% la part de nos aires maritimes et terrestres protégées, en pleine naturalité, c'est un renforcement considérable", a jugé Emmanuel Macron.Il veut également "accroître la lutte" contre la réduction des terres agricoles au profit de la construction. Le chef de l'Etat a également évoqué le besoin d'un changement profond des modes de production", ce qui n'est "jamais facile car nous vivons sur un modèle de production qui n'était pas conforme à cette prise de conscience". Il a cité l'exemple du glyphosate, dont la France veut sortir d'ici 3 ans. Il a aussi annoncé une "revue des aides fiscales et budgétaires" à l'aune de ces objectifs. Son objectif est de "compléter" le plan pour la biodiversité présenté par Nicolas Hulot à l'été 2018, qui fera l'objet d'une évaluation à l'été.
Moment de tension à l'Assemblée nationale ce jeudi. Marine Le Pen et Gérald Darmanin ont eu un échange très violent.L'ambiance était tendue ce jeudi à l'Assemblée nationale.
Gérald Darmanin a d'abord répondu sèchement à un député des Républicains. « Il était un temps où quand on siégeait sur ces bancs (NDLR : ceux de la droite) c'était une honte de se faire applaudir par le Front national. Mais bon... Je le constate » a dit le ministre. Cette déclaration a mis le feu aux poudres et Marine Le Pen a crié : « Judas ! Pas de leçon de morale Judas ! ». Une reflexion qui n'a pas apprécié celui qui a rejoint Emmanuel Macron. « Oh à la différence de vous madame Le Pen, Judas restera dans l'histoire... » lui a-t-il rétorqué. La présidente de la séance a ensuite demandé le calme et a appelé à la « dignité républicaine ».
La chaleur sera très intense sur le pays vendredi, avec une tendance orageuse du Massif Central au nord dans l'après-midi et soirée, selon Météo France qui a placé 32 départements en alerte orange canicule.
Les départements de l'Ain (01), de l'Aisne (02), de l'Ardèche (07), de l'Aube (10), du Cher (18), de la Cote d'Or (21), du Doubs (25), de la Drôme (26), de l'Isère (38), du Jura (39), de la Loire (42), de la Haute Loire (43), du Loiret (45), de la Marne (51), de la Nièvre (58), du Nord (59), de l'Oise (60), du Rhone (69), de la Saône-et-Loire (71), de la Savoie (73) et de la Haute-Savoie (74), de Paris (75), de la Seine-et Marne (77), des Yvelines (78), de la Somme (80), de l'Yone (89), du Val d'Oise sont placés en vigilance orange pour canicule. Cet épisode sera plus durable de la vallée du Rhône aux Savoies.Dans l'après-midi, sur la façade atlantique et notamment sur les départements côtiers de l'Aquitaine, les températures maximales seront en baisse par rapport à jeudi, comprises entre 27 et 32 degrés, localement moins de la pointe bretonne au littoral vendéen. Partout ailleurs, la chaleur sera intense l'après-midi avec 34 à 39 degrés, localement 40 à 41 degrés à l'ombre sur le bassin parisien, la Champagne, la Bourgogne, le Berry, le nord de l'Auvergne et la moyenne vallée du Rhône.Côté ciel, des passages nuageux circuleront dès le matin du sud-ouest à la Bretagne et au Cotentin, en donnant parfois une ondée ou un coup de tonnerre. Ils se doubleront de grisaille au sud de la Garonne. Dans l'après-midi ou en soirée, le ciel chaotique gagnera la partie centrale du pays: des orages isolés mais parfois forts avec un risque de rafales, éclateront du Limousin, du Massif Central, du Centre et de la Bourgogne au nord de la Seine. Des averses orageuses se déclencheront également sur l'est des Pyrénées en fin de journée et pourront déborder vers le Roussillon et les Cévennes.Sur le flanc est, le soleil restera plus brillant en général, malgré quelques grisailles matinales sur les plages de Méditerranée, quelques départs d'averses l'après-midi sur le massif alpin.
Le secrétaire d'État aux transports, Jean-Baptiste Djebbari, a indiqué que les usagers des transports en commun d'ïle-de-France devraient se munir d'attestations employeurs aux heures de pointe jusqu'au 22 juin.
Si le déconfinement a débuté, il n'est pas encore plein et entier dans toutes les régions. "On va continuer à avoir des mesures sanitaires très importantes" dans les transports en commun, notamment l'obligation de porter le masque, a indiqué le secrétaire d'État aux transports Jean-Baptiste Djebbari. Pour ce qui concerne l'Île-de-France, région qui reste en zone "orange", la normalisation sera un peu plus progressive. L'attestation employeur pour prendre les transports aux heures de pointe restera obligatoire "au moins jusqu'au 22 juin", donc pour tout voyage entre 6h30 et 9h30, puis entre 16h et 19h, a prévenu le secrétaire d'État.En ce qui concerne l'accessibilité au métro "nous avons 62 stations de métro fermées, ce sera certainement un peu moins" prochainement, a-t-il dit sans donner de chiffre précis.
Dans un entretien accordé au magazine Society, Jean-Marie Bigard affirme qu'il ne devrait finalement pas se présenter à la prochaine élection présidentielle. Il avait laissé courir le bruit ces derniers jours.
Après mûre réflexion, il préfère ne pas prendre le risque. Longtemps pressenti pour être un des futurs candidats à la prochaine élection présidentielle de 2022, Jean-Marie Bigard a finalement décidé de ne pas tenter l'aventure. Il l'explique dans un entretien accordé au magazine Society paru le 11 juin. L'humoriste estime que cela serait trop risqué pour lui de se lancer dans une telle bataille. « J'y connais rien en politique. J'ai jamais voulu en faire. Je me ferais déchiquer si je rentrais sur le terrain. Je préfère gueuler en tribune », estime-t-il.Au cours de l'interview, il affirme quand même garder en lui cette volonté de « rendre service au peuple ». Il n'enterre pas définitivement l'hypothèse de s'engager politiquement. « Je laisse chauffer la cocotte-minute à feu doux pour savoir combien de gens seraient derrière moi si ça arrivait, mais pour l'instant ce n'est pas au goût du jour », confie-t-il à Society.En lien direct avec Emmanuel Macron et Marcel CampionSi l'idée de le voir se présenter aux présidentielles prenait de l'ampleur, c'est parce que Jean-Marie Bigard lui-même avait évoqué l'hypothèse. « Si ça pouvait aider le peuple à avoir une voix sincère qui ne ferait partie d'aucun parti politique. Oui, ça pourrait me tenter », reconnaissait-il sur BFMTV fin mai.Il avait également réalisé une vidéo visionnée huit millions de fois sur YouTube où il s'adressait à Emmanuel Macron. Une sortie médiatique remarquée qui lui avait valu l'honneur d'être directement contacté par téléphone par le président de la République. « Quand un mec représente le peuple, le peuple un peu en colère, eh ben on l'appelle. (...) C'est pour ça que je sens que les gilets jaunes me sollicitent (...) Ils se disent : 'Qui va prendre notre défense le mieux ?' Très souvent, c'est mon nom qui arrive », expliquait-il à la chaîne d'information en continu.Jean-Marie Bigard s'est déjà essayé à la politique récemment. Aux dernières élections municipales à Paris, il a soutenu la liste du forain Marcel Campion. Une candidature qui a échoué, ne récoltant que 0,4% des votes.
Le groupe a indiqué mercredi dans un communiqué que le montant total de la mesure s'élèvera à 50 millions d'euros.
La Poste a décidé "d'octroyer une prime exceptionnelle pour ses collaborateurs", d'un montant maximal de 300 euros, a annoncé mercredi 19 décembre le groupe dans un communiqué. Cette prime de 300 euros concerne "les postiers ayant une rémunération brute annuelle jusqu'à 1,5 fois le Smic". Elle s'élèvera à 200 euros "pour les postiers ayant une rémunération brute annuelle comprise entre 1,5 et 3 fois le Smic". "Environ 200.000 collaborateurs" sont concernés par cette mesure qui représente une enveloppe totale de 50 millions d'euros, selon le groupe. Le versement sera effectué "dès le début de l'année 2019". La CFDT (2e syndicat à La Poste derrière la CGT) "a été entendue sur le fait que la prime doit s'appliquer à tous les postiers du groupe (salariés et fonctionnaires) dans toutes les entreprises du groupe", a salué un de ses représentants, Stéphane Chevet. Le syndicaliste précise que "pour la CFDT, le sujet doit également être exonéré" des négociations annuelles obligatoires (NAO). "Nous avons eu l'engagement que cette somme ne serait pas 'retirée' de l'enveloppe globale", a-t-il indiqué. Une annonce dans le sillage de plusieurs grands groupesSUD-PTT, 3e syndicat du groupe, regrette que le montant de cette prime soit en deçà de celles annoncées par plusieurs autres grandes entreprises. "Si les dirigeants de la Poste ne savent pas où chercher pour combler les 700 euros qui manquent, nous avons une solution très simple : il suffit de diviser les dividendes versés aux actionnaires sur une année par le nombre de salariés du groupe La Poste", a souligné le syndicaliste Eddy Talbot. L'Unsa-Postes "espérait un coup de pouce supplémentaire pour les bas salaires, un postier débutant percevant une rémunération brute à peine supérieure au Smic", a expliqué son secrétaire général Luc Girodin, qui se réjouit toutefois que les fonctionnaires de La Poste soient concernés alors que le projet de loi ne le prévoit pas. Cette prime exceptionnelle étant inférieure à 1.000 euros, elle sera défiscalisée.Plusieurs grands groupes français ont répondu positivement à la demande d'Emmanuel Macron du 10 décembre de verser sur la base du volontariat, une "prime de fin d'année à leurs employés" sans impôt, ni cotisations sociales. Total, Publicis, Altice, Engie ou encore la RATP et la SNCF ont d'ores et déjà annoncé le versement d'une prime exceptionnelle à leurs salariés.
Son frère Fabien, voix française du groupe État islamique, avait été tué deux jours plus tôt dans une frappe de la coalition.
Il avait été grièvement blessé par la frappe qui avait tué son frère Fabien. Le jihadiste Jean-Michel Clain a été tué dans une frappe de mortier deux jours après son frère, en février, a annoncé mardi 5 février sa femme à l'AFP, Dorothée Maquere."Le drone a tué mon beau-frère, et l'obus de mortier a tué mon mari", a déclaré Mme Maquere qui se trouvait dans une zone de rassemblement des forces antijihadistes près du village de Baghouz, aux confins orientaux de la Syrie. Dorothée Maquere venait de quitter avec des centaines de personnes Baghouz, dernier réduit du groupe État islamique (EI) en Syrie et cible d'une offensive des Forces démocratiques syriennes (FDS) soutenue par une coalition multinationale dirigée par les Etats-Unis.La mort de Fabien Clain, dans une frappe de la coalition emmenée par Washington, avait été annoncée le 21 février par des sources à Paris, avant que la coalition ne confirme son décès quelques jours plus tard. Jean-Michel avait été gravement blessé dans cette frappe, mais il avait survécu, selon son épouse. "Le drone a ciblé juste mon beau-frère", a-t-elle souligné.Les voix de la revendication des attentats du 13 novembreOriginaire de Toulouse (sud-ouest de la France) et converti à l'islam dans les années 1990, Fabien Clain, 41 ans, avait été identifié par les enquêteurs français comme celui qui avait enregistré le message audio revendiquant les attentats du 13 novembre 2015, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés. Son frère Jean-Michel, 38 ans, a lui été identifié comme le psalmodieur des Anashid - chants religieux - entendus dans l'enregistrement.Interrogée sur la présence d'autres Français dans le réduit de l'EI, l'épouse du jihadiste s'est montrée dubitative. "Il y en a d'autres peut-être mais il n'y en a plus beaucoup en tout cas". Elle a également laissé entendre que Hayat Boumedienne, la compagne de l'auteur des attentats de Montrouge, près de Paris, et de l'Hypercacher en janvier 2015, serait morte. "Elle a été tuée, je ne sais pas (quand) mais je sais que tout le monde a été tué", a-t-elle souligné. Comment s'est déroulée l'opération qui a touché Fabien Clain ?par CNEWSLes frères Clain, tous deux convertis à l'islam, se seraient radicalisés au début des années 2000. Ces figures du groupe EI étaient des piliers de la mouvance de Mohammed Merah, jihadiste ayant tué en 2012 à Toulouse sept personnes, dont trois enfants juifs. Ils ont aussi été proches de la cellule ayant perpétré les attentats de Paris et Bruxelles en 2015-2016.Les combattants antijihadistes des FDS, soutenues par la coalition multinationale anti-EI, sont engagés dans une bataille finale contre les derniers jihadistes retranchés dans un ultime carré dans l'est de la Syrie.
L'annexion par Israël de pans de la Cisjordanie est une "menace sans précédent pour le processus de paix", a déclaré jeudi le chef de la diplomatie jordanienne Ayman Safadi lors d'une visite-surprise au président palestinien Mahmoud Abbas.
Selon M. Safadi, une telle annexion risquerait de plonger le Proche-Orient dans un "long et douloureux" conflit.Le gouvernement israélien doit se prononcer à partir du 1er juillet sur la mise en oeuvre du plan Trump pour le Proche-Orient, qui prévoit l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies juives qui représentent environ le tiers de la superficie de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l'Etat hébreu.La Jordanie, seul pays arabe avec l'Egypte ayant conclu un accord de paix avec Israël, a menacé le mois dernier de reconsidérer ses relations avec l'Etat hébreu si ce dernier menait à bien ses plans d'annexion. Et le roi Abdallah II a réitéré mardi l'opposition de son pays au projet.Jeudi, l'hélicoptère du ministre jordanien des Affaires étrangères s'est posé à la Mouqata, siège de l'Autorité palestinienne, pour transmettre le message du roi à Mahmoud Abbas pour cette rare visite du chef de la diplomatie jordanienne, d'ailleurs la première à Ramallah d'un haut dignitaire étranger depuis le début de la pandémie de Covid-19. "L'annexion est une menace sans précédent pour le processus de paix. S'il y a une annexion, cela va tuer la solution à deux Etats (un Etat palestinien viable aux côtés d'Israël, ndlr) et détruire les bases mêmes du processus de paix (...) Empêcher l'annexion, c'est protéger la paix", a déclaré M. Safadi au terme de ses entretiens. La Jordanie "ne ménagera aucun effort et fera tout en son possible pour soutenir" les Palestiniens et "protéger la région des conséquences d'un long et douloureux conflit si Israël annexe le tiers de la Cisjordanie", a-t-il ajouté.- Un "été chaud" ? -Selon un sondage publié début juin, une majorité d'Israéliens craignent une troisième Intifada (soulèvement palestinien) en cas d'annexion. Le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh a lui prévenu d'un "été chaud" si l'Etat hébreu allait de l'avant avec son projet.Une soixantaine d'experts des Nations unies ont appelé cette semaine la communauté internationale à s'opposer au projet israélien d'annexion tandis que les Palestiniens tentent de rallier des appuis à leurs causes et de convaincre des pays, notamment européens, de menacer Israël de sanctions. "Les Etats ont le devoir de ne pas reconnaître, aider ou assister un autre Etat dans quelque activité illégale que ce soit, comme l'annexion ou la création d'implantations civiles dans un territoire occupé. Les leçons du passé sont claires: si elle n'est pas suivie d'effet, la critique n'empêchera pas l'annexion ni ne mettra fin à l'occupation", ont-ils prévenu.Le gouvernement du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n'a pas encore fourni les détails de son projet et la presse glose sur différents scénarios allant d'une hypothèse maximaliste --l'annexion de la vallée du Jourdain et des colonies-- à une version plus minimaliste --l'annexion du bloc de colonies Maalé Adoumim/Goush Etzion/Ariel, situées près de Jérusalem.Selon des analystes, M. Netanyahu bénéficie actuellement d'une "fenêtre" de quelques mois, d'ici la fin en janvier du mandat de son allié Donald Trump à la Maison Blanche, et compterait sur des "dissensions" au niveau européen et la faible mobilisation jusqu'à présent des Palestiniens contre ce projet. Le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas et le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis se sont rendus ces derniers jours à Jérusalem mais sans se rendre à Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne. M. Maas a toutefois fait part d'une "sérieuse inquiétude" de Berlin à propos du projet israélien.Malgré cette "inquiétude", les députés européens ont ratifié mercredi, par 437 voix contre 102, l'accord "ciel ouvert" entre l'UE et Israël, signé en 2013, qui met en place un cadre juridique unique pour l'exploitation des services aériens entre les deux parties.
En pleine polémique autour de l'héritage de Johnny Hallyday, celui qui se considère comme le frère de cœur de la star a décidé de prendre la parole. Michael Ketcham Halliday, fils de Lee Ketcham Halliday qui avait inspiré son nom de scène à Johnny, prend position sur RTL, sans se prononcer ouvertement.
Laeticia Hallyday opposée à Laura Smet et David Hallyday... Depuis quelques semaines, la guerre est déclarée entre les deux camps autour de l'héritage de la star. Si les clans se sont formés petit à petit, un des intimes du chanteur n'avait pas encore pris la parole. Michael Ketcham Halliday considérait Johnny comme son "grand frère". Il s'est confié à RTL lundi soir sur la situation. Sans prendre position ouvertement, il s'est montré d'abord très triste. "Je suis désolé que ça en arrive là. Désolé de voir des gens qui étaient des proches hier se malmener". Avant de prendre parti en faveur de Laeticia à demi-mot. "Désolée pour Laeticia qu'elle ait à souffrir du choix de son mari".Respecter ses dernières enviesAinsi, même s'il ne veut pas officiellement se positionner, "cela concerne Laura, David et Laeticia" (dit-il), et même s'il juge que "c'est très dur pour Laura et David", Michael Ketcham Halliday estime qu'il est préférable de respecter la parole du chanteur. "La seule chose que je peux dire, c'est que Johnny, ça pouvait être quelqu'un de rude. Ce n'était pas quelqu'un qu'on manipule. Ça ne lui aurait pas du tout plu que qui que ce soit aille à l'encontre de son avis". Et de préciser : "Je pense que son choix, il l'a fait totalement librement".Une prise de position qu'il affirme encore un peu plus. "S'il était encore en vie, il ne serait pas revenu dessus. C'est ce qu'il voulait", avant de jouer l'apaisement. "J'espère que tout se réglera dans le calme, l'harmonie et l'amour".
Brigitte Macron va de nouveau enseigner le français à l'école. Mais pas n'importe laquelle, puisque ce sera la sienne, comme l'indique le journal Le Point.
Le Live, comprenez l'Institut des vocations pour l'emploi, ouvrira bientôt ses portes dans deux communes françaises. Une école qui sera ni plus ni moins que celle de Brigitte Macron. Un centre à Valence (Drôme), l'autre à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Dans cette dernière ville, l'établissement accueillera une cinquantaine d'élèves dans ce qui est actuellement un bâtiment en travaux.Live est financé par un donateur très connu, puisqu'il s'agit de la société LVMH de Bernard Arnault. L'entreprise française, qui avec son patron milliardaire, a promis un don de 200 millions d'euros pour la rénovation de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Dans l'entourage de Brigitte Macron, on justifie ce financement "par le fait que le géant du luxe, dont la première dame privilégie les tenues, maîtrise ce type de formation, animant depuis cinq ans un institut des métiers d'excellence où sont dispensées 21 formations à l'artisanat d'art".Un travail à temps très partiel Mais alors, qui seront les futurs élèves de la Première dame ? Selon Le Point, il s'agira d'adultes entre 25 et 30 ans, qui ont quitté l'école sans avoir obtenu de diplôme, et qui n'ont pas obtenu de formation ou d'emploi qualifiant. Les cours dispensés seront sensiblement les mêmes que dans l'enseignement général, à savoir les mathématiques, l'histoire, l'anglais, et bien sûr le français avec sa professeure de renom. À noter que les "élèves adultes" seront rémunérés.On ne sait pas pour l'heure à quelle fréquence Brigitte Macron donnera ses cours, mais Le Point parle d'un rythme d'un cours mensuel ou un toutes les deux semaines.Quoi qu'il en soit, cette annonce marque un tournant dans l'engagement de la Première dame. Si jusque-là, elle souhaitait ne pas se donner davantage à une cause qu'à une autre, on sent bien qu'elle souhaite désormais se battre pour l'éducation et la réinsertion. Elle est d'ailleurs plus présente aux côtés du chef de l'État ces derniers mois et la crise des "gilets jaunes". La deuxième partie du quinquennat d'Emmanuel Macron pourrait donc voir un couple plus qu'un président seul tirer les ficelles depuis l'Élysée.
Il avait été condamné à 23 ans de réclusion criminelle pour meurtre à l'automne 2016. À ce moment, Hanine Benbouabdellah, surnommé "Poub" et âgé de 38 ans, était déjà en fuite.
La cavale du criminel, décrit comme dangereux et toujours armé, a pris fin samedi 15 juillet vers 16h, quand il a été interpellé à Montreuil, en région parisienne, par les policiers de la BRI, rapporte Le Point.Né en Algérie et originaire de la cité des Amandiers dans le 20 arrondissement de Paris, Poub a été arrêté dans la rue. Il n'était cette fois pas armé, mais portait de nombreux faux documents d'identité, ont constaté les policiers de la brigade de recherche et d'intervention (BRI) de la PJ de Versailles et leurs collègues de la brigade de répression du banditisme (BRB). "On ne peut que se féliciter de l'arrestation sans incident de ce fugitif, extrêmement dangereux et prêt à tout pour échapper à la police, a affirmé une source proche de l'enqiête, citée par Le Point.Prêt à tout, "Poub" l'était en effet, comme en témoignent les tirs sur des policiers belges qui l'avaient repéré en octobre 2016. Hanine Benbouabdellah avait été condamné à 23 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Osman Chamsan, tué par balle en octobre 2008."Poub" est également soupçonné d'avoir abattu de plusieurs balles une mère de famille, le 23 septembre 2016, en pleine rue à Pantin. Sur une des douilles retrouvées, les enquêteurs avaient retrouvé la trace génétique de Hanine Benbouabdellah. Il pourrait s'agir d'un règlement de compte, la victime étant la sœur d'un des suspects du meurtre du frère de "Poub", le 10 juin 2016.
L'écrivain et sociologue Albert Memmi, grand auteur français d'origine juive tunisienne, connu notamment pour ses romans humanistes dont "La statue de sel" et ses ouvrages sur la "judéité", la colonisation ou le racisme, est décédé le 22 mai à Paris, à l'âge de 99 ans, a-t-on appris dimanche.
"Il est mort extrêmement sereinement, dans la nuit de jeudi à vendredi", a déclaré à l'AFP Guy Dugas, professeur émerite à l'université de Montpellier-3, qui collaborait avec cet "écrivain de la déchirure" depuis plusieurs décennies et avait publié plusieurs ouvrages sur sa vie et son oeuvre, dont des fragments de son journal intime.Il était né en 1920 dans la Tunisie coloniale et une famille juive arabophone très modeste.Son talent avait été reconnu très tôt par Albert Camus et Jean-Paul Sartre qui avaient préfacé ses premiers ouvrages, notamment son roman "La Statue de sel" (1953) où il s'émerveillait et souffrait à la fois d'avoir plusieurs identités, à l'image de son personnage principal, Alexandre Mordekhaï Benillouche.Ecrivain et chercheur reconnu, Albert Memmi n'avait jamais cessé de chercher à bâtir des ponts entre l'Orient et l'Occident, l'Europe et le Maghreb, et il aura contribué par ses écrits à développer la pensée humaniste, notamment par ses essais autour de la "judéité" -- un concept qu'il avait forgé dans les années 1970 --, du colonialisme (notamment avec son "Portrait du colonisateur", 1957) et du racisme.L'ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d'Arvor, a également annoncé dimanche la nouvelle de son décès sur son compte Facebook."Il est parti loin de Tunis où il était né (...). Loin de cette Tunisie qui l'a tant façonné et a fait éclore une œuvre unique, magnifique, puissante, complexe et parfois incomprise, tant l'arrachement à la terre natale et la marque de sa judéité y sont forts", a-t-il salué sur le réseau social."C'est une grande conscience intellectuelle, un anti colonalisaliste qui en même temps sait très bien que dans une Tunisie indépendante il n'aura plus sa place", a confié l'ambassadeur, joint par l'AFP.Pour lui, "c'est un grand écrivain d'Afrique du Nord, considéré par Sartre et Camus comme un grand écrivain maghrébin. Mais les Maghrébins ne lui reconnaissent pas ce statut, le voient comme un écrivain français "d'origine juive", et "c'est plein de malentendus et de déchirures qui produisent cette oeuvre interessante", ayant marqué le XXe siècle.
Stéphane Le Foll appelle à la reconstruction du Parti socialiste, au lendemain de l'annonce du départ de Benoît Hamon. L'ex-porte-parole du gouvernement souhaite que tous ceux qui ne seraient pas investis pleinement dans la refondation du parti fassent leurs cartons.
Le député et ex-ministre de l'Agriculture a fustigé la décision de Benoît Hamon de quitter le PS. "Son départ était pratiquement écrit", a commenté Stéphane Le Foll au micro de France Info dimanche 2 juillet. "L'idée qu'ont certains est qu'il suffit de créer des mouvements, pour qu'une idée, de manière extrêmement rapide, change la réalité. Non. Il faut être organisé", a-t-il souligné, en réaction au lancement du "Mouvement du 1er juillet" initié la veille par Benoît Hamon. "Le parti socialiste ne va pas se reconstruire en quelques semaines", a poursuivi l'ancien porte-parole de l'exécutif. "Le socialisme est une idée qui a plus d'un siècle. Elle a été portée par des gens qui ont eu déjà ce type de débat, entre le début du socialisme, les révolutionnaires et ceux qui étaient socio-démocrates et qui l'ont, au bout du compte, emporté", a-t-il rappelé. "Je pense qu'on est au même moment.(...) La vieille maison doit être rénovée mais elle est toujours là", a-t-il asséné, reprenant une expression de Léon Blum. "On ne part pas zéro. Il y a plus de 100 ans d'histoire."Après Manuel Valls, c'est donc Benoît Hamon, le porte-étendard du PS à la présidentielle, qui a claqué la porte. Samedi, le vainqueur de la primaire avait réuni environ 11.000 personnes sur la pelouse de Reuilly, à Paris, pour annoncer qu'il quittait sa famille politique historique pour faire émerger une nouvelle force à gauche. Son "Mouvement du 1er juillet" veut s'inscrire dans une ligne plus sociale que celle adoptée par le PS ces dernières années. "Le parti socialiste a peut-être fait son temps. Il a eu des heures glorieuses", a déclaré l'ex-député des Yvelines. "Ma conviction est qu'aujourd'hui il est temps de tourner une page pour nous inscrire dans un processus comparable à celui d'Épinay", qui avait marqué la fondation du Parti socialiste en 1971. "Je quitte un parti mais je n'abdique pas l'idéal socialiste", avait nuancé l'ex-prétendant à l'Élysée.Pourquoi quitter le PS, après avoir porté ses couleurs à la présidentielle, et alors que de nombreux cadres ont rejoint la République en marche ? "Le mouvement (du 1er juillet), pour qu'il ait de la crédibilité, supposait que je mette un terme à mon appartenance au PS", a expliqué Benoît HAmon samedi. "Manuel Valls s'en va, Benoît Hamon aussi. Moi je reste, car le Parti socialiste refondé c'est la gauche à venir", avait tweeté dans la foulée le premier secrétaire du parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis.
Le président de la République s'est octroyé un bain de foule samedi à Bormes-les-Mimosas. Face à la presse, il est revenu sur le mouvement des "gilets jaunes" qui a secoué le pays cette année.
La crise des "gilets jaunes" est-elle derrière lui ? Emmanuel Macron n'y croit pas du tout. "Je ne crois pas du tout que ce qui à un moment créé la colère sincère d'une partie de la population soit derrière nous", a déclaré le chef de l'État lors d'un échange avec la presse à Bormes-les-Mimosas samedi 27 juillet. Pour rappel, le fort de Brégançon où séjourne Brigitte et Emmanuel Macron pour les vacances est situé sur cette commune du Var. "Il y a des problèmes profonds dans notre pays qui sont liés à l'injustice, aux difficultés économiques qu'on connaît depuis très longtemps, parfois aux doutes qui existent, aux défis qu'on a devant nous, liés au vieillissement, au numérique, à l'écologie et je pense que ceci crée des peurs. Parfois ces peurs sont exploitées. Nous notre défi, c'est d'y répondre. Je ne crois pas du tout que ce qui a à un moment créé la colère sincère d'une partie de la population soit derrière nous", a déclaré le président. Agir "à la rentrée" "Je pense qu'il y a une partie à laquelle nous avons su répondre, il y a une partie à laquelle nous n'avons pas encore répondu parce que ça prend du temps. Il y a aussi une colère à laquelle il n'y a pas forcément de réponse immédiate. Je continue à être à la tâche et vigilant parce que je ne pense pas du tout que ce soit dernière nous. Je pense qu'il faut continuer à agir concrètement pour nos concitoyens à la rentrée, et à redonner du sens à l'action, parce qu'il faut, non pas chercher à éteindre les peurs mais à redonner une perspective", a-t-il poursuivi. Une tâche que le président dit aborder "avec beaucoup de détermination et d'humilité". Egalement interrogé sur la démission de François de Rugy, Emmanuel Macron a mis en garde contre "les tweets, les polémiques, les invectives qui montent" et "parfois nous conduisent à agir et à surréagir", prônant "la modération".Des vacances studieuses Depuis jeudi, le président et son épouse se reposent au fort de Brégançon, où ils doivent recevoir le 19 août Vladimir Poutine, a annoncé Emmanuel Macron. Après un aller-retour en Tunisie samedi pour les funérailles du président tunisien Béji Caïd Essebsi, il est allé au contact de la foule à Bormes-les-Mimosas, posant pour des selfies avec des badauds.Le fort de Brégançon, où il avait déjà passé ses congés d'été en 2018, et le weekend de l'Ascension en 2019, est "un lieu qui fait partie de l'histoire de notre pays, nous y sommes attachés, moi j'y suis attaché", a confié le président.
Après Besançon, Mandelieu-La Napoule, Béthune... une boutique vendant du cannabis thérapeutique a ouvert ses portes à Annœullin, à une vingtaine de kilomètres de Lille, ce vendredi.
Infusions, liquide pour cigarette électronique, huiles essentielles... Tous les produits vendus dans la boutique "Bestown", à Annœullin (Hauts-de-France) contiennent du cannabis thérapeutique. Ils "n'ont aucun effet psychoactif et il n'y a pas d'addiction" anticipe la propriétaire, auprès du Parisien. Le THC, la molécule qui fait de la marijuana une drogue, a été retirée de la plante. Ne reste que "le CBD, ou cannabidiol", aux effets "très bénéfiques sur des pathologies comme l'arthrose" explique t-elle. C'est une molécule légale, et non stupéfiante. "Beaucoup de monde va se lancer"La gérante vendait jusqu'alors des vêtements. Elle travaille avec son compagnon. "Le magasin marchait bien, mais on a eu envie de se lancer dans l'aventure, avant que le marché ne soit saturé" a t-elle confié à La Voix du Nord. Quotidien : à Besançon, une boutique vend... du cannabis (vidéo)par Non Stop ZappingIls se sont reconvertis après un reportage sur le magasin de Besançon. "On s'est associés aux propriétaires de cette boutique pour ouvrir un Bestown ici, à Annœullin. On a vraiment accroché au concept et on voulait faire vite, pour être les premiers dans la région... Beaucoup de monde va se lancer, c'est sûr" a t-elle conclu.
L'homicide nocturne d'une ambulancière noire dans son propre appartement par des policiers du Kentucky suscitait mercredi l'indignation de responsables politiques, associations et internautes américains, qui dénonçaient une nouvelle affaire de violence raciale.
Breonna Taylor, 26 ans, et son compagnon Kenneth Walker dormaient le 13 mars dans cet appartement de Louisville, lorsque les policiers de cette ville du centre des États-Unis ont sans prévenir enfoncé sa porte, a relaté dans un communiqué l'avocat de la famille. Les agents, dotés d'un mandat de perquisition, agissaient dans le cadre d'un avis de recherche erroné concernant un suspect qui n'habitait plus l'immeuble et qui était déjà détenu. Ils ont atteint la jeune femme d'au moins huit balles, selon l'avocat.Kenneth Walker, qui avait un permis de détention d'arme, a réagi face à l'intrusion en faisant feu sur les policiers. Il a été arrêté pour tentative de meurtre sur un agent des forces de l'ordre. Cette affaire, passée relativement inaperçue au moments des faits, a ressurgi cette semaine avec l'intervention de Ben Crump, un avocat connu pour défendre des victimes noires de bavures policières.Il a déposé plainte au nom de la famille de Breonna Taylor, exigeant des "réponses" de la police de Louisville, qui n'a pour l'instant pas réagi."Les services de police n'ont fourni aucune réponse concernant les faits et les circonstances de cette tragédie, ni assumé la responsabilité de ce meurtre insensé", a dénoncé Ben Crump.Le maire de Louisville, Greg Fisher, a assuré vouloir que la "vérité sorte". "Les policiers peuvent se retrouver dans des situations extrêmement difficiles", a-t-il relevé, en ajoutant: "Par ailleurs, les habitants ont des droits".Ben Crump représente également la famille d'Ahmaud Arbery, un joggeur noir tué par deux Blancs en février dans l'Etat de Géorgie, une affaire qui a récemment suscité des réactions outrées après la diffusion d'une vidéo des faits.Plusieurs personnalités américaines ont fait part de leur indignation concernant la mort de Breonna Taylor."C'est tellement déshumanisant que la famille de Breonna et beaucoup d'autres soient obligées de lancer des campagnes publiques juste pour que la vie des victimes soit reconnue et obtenir la dignité d'une justice", a déploré Alexandria Ocasio-Cortez, étoile montante de la gauche démocrate. "#BreonnaTaylor faisait partie des professionnels de santé qui nous ont aidés à traverser cette pandémie. Mais alors même qu'elle aidait à sauver des vies, la violence policière a pris la sienne", a aussi accusé le mouvement "Black Lives Matter" (la vie des Noirs compte).
Le constructeur japonais a démis de ses fonctions le président de son conseil d'administration, accusé de malversations financières. Aucun remplaçant n'a encore été nommé.
Le conseil d'administration de Nissan a voté, jeudi soir à l'unanimité, la révocation de Carlos Ghosn de son poste de président. Cela fait suite à la révélation de malversations financières présumées. Mais le géant japonais de l'automobile réaffirme son engagement envers son allié Renault.Nissan signe ainsi la fin du règne de près de 20 ans du puissant patron d'industrie, qui avait été arrêté lundi à Tokyo, en même temps que son bras droit Greg Kelly. "Après avoir passé en revue un rapport détaillé de l'enquête interne, le conseil a voté à l'unanimité la révocation de Carlos Ghosn de la présidence", indique Nissan dans un communiqué, jeudi 22 novembre. Partenariat "intact" avec RenaultDans un autre document publié sur le site du Tokyo Stock Exchange (TSE, la Bourse de Tokyo), le groupe explique cette décision par "des actes graves confirmés". Le document mentionne "une minimisation de ses revenus durant une longue période dans les rapports financiers, une utilisation frauduleuse à des fins personnelles de fonds d'investissements et de notes de frais". Nissan tient par ailleurs à souligner que "le partenariat de longue date avec Renault restait intact", alors que des rumeurs font état de tensions entre les constructeurs japonais et français, unis depuis 1999.Le numéro 2 du groupe pressentiLa réunion des sept administrateurs a duré plus de quatre heures au siège du groupe à Yokohama, en banlieue de la capitale japonaise. C'est Hiroto Saikawa, patron exécutif du constructeur depuis avril 2017, qui dirigeait les débats. Il était pressenti pour prendre la présidence par intérim du conseil d'administration, mais finalement aucun remplaçant n'a été nommé. Il sera désigné ultérieurement par un comité incluant notamment les trois administrateurs externes. Une réflexion va par ailleurs être engagée sur les moyens de "renforcer la gouvernance", dont l'affaire a révélé les lacunes.Bientôt remercié par Mitsubishi MotorsLe tout-puissant patron du numéro un mondial de l'automobile Renault-Nissan-Mitsubishi Motors est actuellement détenu dans un établissement pénitentiaire du nord de Tokyo. Du côté des autres membres de cet ensemble fort de 450.000 hommes, Mitsubishi Motors prévoit également de "démettre rapidement" Carlos Ghosn. Un conseil doit se tenir la semaine prochaine, selon un porte-parole de la société. Chez Renault, la prudence est pour l'instant de mise. Le conseil d'administration a demandé à Nissan "de lui transmettre l'ensemble des informations en sa possession dans le cadre des investigations internes dont M. Ghosn a fait l'objet". Estimant ne pas être en mesure de se prononcer sur le fond de l'affaire, le constructeur français a pris des mesures pour assurer l'intérim, confié au numéro deux de l'entreprise, Thierry Bolloré. Mais Carlos Ghosn reste PDG.
L'une des plus belles voix francophones est morte dans la nuit de mardi, et très vite des hommages ont été rendus par ses amis artistes.
La chanteuse belge Maurane est décédée dans la nuit du lundi 7 au mardi 8 mai à son domicile de Bruxelles. Âgée de 57 ans, sa mort a touché beaucoup d'artistes, qui lui ont rendu hommage sur les réseaux sociaux. "Je n'arrive pas à croire que je ne t'entendrai plus rire, et chanter", a réagi Lara Fabian dans un post Facebook adressé à son amie disparue. "Je ne veux pas ton absence. Je veux nos fous rires et nos voix mélangées. Je veux notre lien étrange. Une partie de ma vie vient de partir avec toi, et je ne serai plus jamais la même", pleure celle qui avait interprété Tu es mon autre avec Maurane. Catherine Lara "dévastée"Christophe Willem s'est lui fendu d'un message sur son compte Instagram. "Quelle tristesse d'apprendre la disparition de Maurane, une des plus grandes voix (...) le choc est brutal, tant j'ai son visage et le son de sa voix gravés dans ma mémoire", exprime-t-il. Il avait fait beaucoup de duos avec la chanteuse belge."Maurane ! Je n'arrive pas à y croire ! La plus belle voix. L'oreille absolue. La générosité absolue aussi. Que tu vas nous manquer", a écrit Michèle Laroque sur Twitter. Nikos Aliagas quant à lui indique que "certains réveils sont comme des cauchemars". Sur BFMTV, Catherine Lara était "dévastée par cette effroyable nouvelle, c'était ma petite sœur de musique".Quant au Premier ministre belge, il a publié un hommage sur son compte Twitter : "Une artiste engagée nous a quittés cette nuit. Maurane, une chanteuse hors du commun, une voix inspirante, une personnalité attachante. Toutes mes condoléances à sa famille, ses amis et ses fans", a écrit Charles Michel.
Dix-huit départements du nord-est de la France restent en vigilance orange dimanche 10 février. En cause, la tempête Isaias qui balaiera le nord du pays.
Les vents forts de la tempête Isaias balaieront les 18 départements du Nord-Est, toujours placés en vigilance orange "vent violent" dimanche 10 février. Le phénomène devrait débuter à la mi-journée et se terminer en soirée. Dans l'après-midi, le vent se renforcera sur les départements suivants : les Ardennes (08), l'Aube (10), la Côte-d'Or (21), le Doubs (25), le Jura (39), la Marne (51), la Haute-Marne (52), la Meurthe-et-Moselle (54), la Meuse (55), la Moselle (57), la Nièvre (58), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), la Haute-Saône (70), la Saône-et-Loire (71), les Vosges (88), l'Yonne (89) et le Territoire-de-Belfort (90)." Les rafales s'intensifieront et atteindront 100 à 110 km/h", note Météo France, dans son bulletin publié à 06 heures du matin.Une zone pluvieuse s'étendra des pays de Loire aux Ardennes en début de matinée. Cette perturbation se décalera au fil des heures du nord de l'Aquitaine à la Lorraine. Un vent assez fort accompagnera ces pluies avec des rafales entre 60 et 80 km/h, voire 90 km/h localement. Ces rafales atteindront 100 à 110 km/h sur les côtes de Manche, ainsi que sur le Nord-Est dans l'après-midi, voire plus sur le relief, jusqu'à 110 à 120 km/h sur les caps exposés de la Vendée. Des rafales à 100 km/h sur la Corse A l'arrière, de la Bretagne aux Hauts-de-France, de nombreuses averses se mettront en place et le vent d'ouest restera soutenu. Des orages éclateront également. En soirée, des averses orageuses résisteront au nord de la Seine et les pluies se décaleront sur le Centre-Est. De la neige tombera sur les Vosges et le Jura. La limite pluie neige s'abaissera à 300 m dans la nuit de dimanche à lundi. Sur les Alpes, la neige tombera vers 1 500 m puis 600 m. Dans le Sud-Est, le vent se renforcera dans la soirée avec des rafales dépassant les 100 km/h en Corse.Les minimales seront comprises entre 4 et 8 degrés en général, jusqu'à 10 degrés en Corse. Les maximales s'échelonneront entre 6 et 10 degrés en Auvergne et vers le massif alpin, 8 et 12 degrés sur la moitié nord, 13 à 17 degrés sur le sud.
Dans une série de messages sur Twitter mardi, l'ancienne ministre dénonce "l'incompétence et la désinvolture" des ministres chargés de lutter contre l'épidémie.
Très active sur le réseau social, l'ancienne ministre de l'Ecologie déverse, depuis quelques jours, tout le mal qu'elle pense de la gestion de la crise par le gouvernement. Commentant l'interview d'Edouard Philippe sur France 2 mardi soir, elle regrette : "Le problème c'est d'avoir un Premier ministre candidat aux municipales en pleine crise sanitaire. Donc il est juge et partie quand il décide de ne pas reporter des élections où il espérait être élu au 1er tour pour se refaire une santé (si on ose dire)". En postant une vidéo de la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, qui affirme que tous les Français n'ont pas besoin de porter de masques, elle dénonce : "Bonjour les amateurs dangereux. Et cela fait des semaines que ça dure. Les médecins n'ont pas de masques et doivent soigner ! Vous mettez leur vie en danger ! Les Français sont confinés et ont besoin de masque. Vous avez entendu ou pas ?". A propos du ministre de l'Economie Bruno Le Maire, qui envisage de nationaliser certaines entreprises, elle tacle : "Le même qui voulait nationaliser Aéroport de Paris et privatiser les retraites et la santé. Aucune pudeur". Citant le ministre de la Santé Olivier Véran, qui a expliqué sur BFMTV et RMC que "c'est le confinement qui provoque la circulation du virus" (dans les espaces où se retrouvent de nombreuses personnes), elle répète : "Bonjour les amateurs ! Incompétence et désinvolture. C'est grave. Qu'il se rachète en s'occupant de la pénurie de masques !"Ancienne ambassadrice des pôles nommée par Emmanuel Macron, Ségolène Royal a quitté ses fonctions mi-janvier, après ses critiques réitérées à l'encontre du chef de l'Etat.
La levée progressive du confinement commence dès vendredi 8 mai.
La France va entrer dans une nouvelle phase de lutte contre le Covid-19, avec un allègement des restrictions de déplacements. La moitié des transports de proximité seront ainsi assurés lundi 11 mai à l'échelle nationale, selon la ministre Elisabeth Borne. Du côté de la SNCF, l'objectif d'un retour à la normale est fixé pour fin juin. D'ici là, les trains grandes lignes commencent leur retour dès ce début de week-end : 20% du service est assuré dès ce vendredi soir, tandis que les trains low-cost Ouigo font aussi leur retour. D'ici lundi, le niveau atteindra de 40% à 50% pour les TER, et 32% pour les TGV et Intercités.En Ile-de-France, le nombre de trains de banlieue qui circuleront oscillera entre 50% et 60% de la normale dès le début de la semaine. "Oui, nous allons déconfiner mais ça se fera sous contrainte, des contraintes très lourdes, notamment dans les transports en commun, prévient pour sa part la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse. "Les transports en commun sont un goulet d'étranglement dans laquelle la population se réunit et où pourrait repartir l'épidémie, donc il va falloir faire très attention", a t-elle mis en garde sur France 2, vendredi 8 mai. Pour les Franciliens, une attestation professionnelle sera ainsi nécessaire pour se déplacer aux heures de pointe.Du côté des restrictions au niveau national, les déplacements restent limités à 100 km jusqu'au 2 juin, et "seuls les voyages pour raisons professionnelles ou motifs impérieux seront autorisés pour des distances plus longues", rappelle la SNCF. Les contrevenants risquent une amende de 135 euros.Dans les TGV et Intercités, la compagnie continuera à ne pas vendre plus d'un siège sur deux pour respecter les règles de distanciation, et la réservation sera plus que jamais obligatoire. Le port du masque y est par ailleurs obligatoire dès vendredi. La liste des trains en circulation sera publiée la veille à 17h, avec des conditions assouplies pour les échanges et remboursements. La compagnie affichera en outre la fréquence de nettoyage à l'entrée de chaque gare et dans les trains. Les passagers pourront par ailleurs connaitre l'affluence en temps réel dans leur train.
Le président américain Donald Trump a accueilli mercredi avec enthousiasme la décision d'un élu de la droite populiste norvégienne de le proposer au prix Nobel de la paix 2021.
"Merci!", a tweeté le locataire de la Maison Blanche en relayant un article annonçant cette initiative. Dans la foulée, il a retweeté une série de messages sur le même thème.Issu du parti du Progrès (FrP, droite populiste anti-immigration), Christian Tybring-Gjedde a expliqué à l'AFP que M. Trump méritait le prix pour son rôle dans l'accord de normalisation entre Israël et les Emirats arabes unis.Avec un autre élu, il avait déjà proposé M. Trump pour le Nobel en 2018 pour le rapprochement --aujourd'hui dans les limbes-- avec la Corée du Nord.Etre proposé pour le Nobel n'a pas valeur d'adoubement de la part de l'Institut Nobel norvégien.Ce dernier est tenu d'accepter toutes les nominations pour autant qu'elles aient été envoyées avant le 31 janvier par une personne habilitée à le faire, comme c'est le cas de M. Tybring-Gjedde en tant que député. Jared Kushner, gendre et conseiller de M. Trump, s'est félicité de cette nomination lors d'une conférence de presse."Le président Trump a été très très honoréd'être nominé ce matin pour le prix Nobel de la Paix", a déclaré M. Kushner. "Je pense que c'est une chose vraiment formidable". - "Ils l'ont donné à Obama" -A plusieurs reprises, Donald Trump a déjà évoqué le prestigieux prix, estimant être mal traité par rapport à son prédécesseur Barack Obama."Je pourrais obtenir le prix Nobel de la paix pour beaucoup de choses s'ils l'attribuaient de manière honnête, mais ce n'est pas le cas", avait-il lancé en septembre 2019 en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, à New York."Ils l'ont donné à Obama immédiatement après son arrivée au pouvoir et il n'avait pas la moindre idée de la raison pour laquelle il l'avait reçu", avait-il poursuivi.En recevant le prix Nobel, le 10 décembre 2009, le président démocrate avait reconnu d'entrée "la controverse considérable" suscitée par cette récompense surprenante à l'aube de son premier mandat.Interrogé par l'AFP sur les raisons de son initiative, Christian Tybring-Gjedde a estimé que le milliardaire républicain le méritait, "surtout si l'on compare avec d'autres lauréats du passé"."Que ce soit l'accord de Camp David de 1978 ou celui d'Oslo en 1993: le prix de la paix a été donné aux protagonistes et cet accord est au moins aussi révolutionnaire pour le Moyen-Orient", a-t-il estimé.Interrogé sur les chances du locataire de la Maison Blanche d'être couronné de lauriers dans une Norvège généralement peu acquise à sa cause, M. Tybring-Gjedde a souligné que c'était accessoire."Pour les lauréats du Nobel, que ce soit en mathématiques (il n'y a pas de Nobel dans cette discipline, ndlr), littérature ou chimie, personne ne s'interroge sur leur personnalité", a-t-il fait valoir."Ce n'est pas la personnalité qui fait qu'on reçoit le prix, mais ce que la personne a effectivement réalisé pour instaurer la paix dans le monde", a-t-il insisté.L'Institut Nobel, qui a pour règle de ne jamais commenter les candidatures qui lui sont soumises, n'a pu être joint par l'AFP. Dans le passé, certains des cinq membres du comité qui attribue le prix ont tenu des propos négatifs à l'égard de Donald Trump.Au-delà de Barack Obama, trois autres présidents américains ont déjà reçu le prix très convoité: Theodore Roosevelt, Woodrow Wilson et Jimmy Carter.
Un accord de paix historique a été paraphé lundi par les autorités soudanaises de transition et plusieurs mouvements rebelles, afin de mettre un terme à 17 années de conflits qui ont fait des centaines de milliers de morts, en particulier au Darfour (ouest).
Après des mois de négociations, cet accord a été paraphé en deux temps lors d'une cérémonie à Juba, au Soudan du Sud: d'abord par les mouvements rebelles du Darfour, où la guerre débutée en 2003 a fait --surtout au cours des premières années-- au moins 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés selon l'ONU. Puis par le mouvement rebelle du Kordofan-Sud et du Nil bleu, où la guerre a affecté un million de personnes."Nous savons que nous allons affronter quelques problèmes lorsque nous allons commencer à procéder (à la mise en oeuvre de l'accord) sur le terrain, mais nous avons cette volonté politique", a réagi auprès de l'AFP Fayçal Mohamed Saleh, porte-parole du gouvernement, en marge de la cérémonie. "Nous pensons que nous avons commencé la réelle transformation du Soudan d'une dictature vers une démocratie (...) parce que nous sommes désormais rejoints par les mouvements armés de gens de toutes les régions du Soudan", a-t-il poursuivi.- Premier succès -Pour célébrer le premier succès dont ils peuvent se targuer depuis la chute de l'autocrate Omar el-Béchir au printemps 2019, ces dirigeants soudanais s'étaient déplacés en nombre à Juba. Plusieurs pays étrangers étaient également présents.Entre le passage de chaque groupe de signataires, un chanteur accompagné d'un orchestre a entonné des chants traditionnels.Pour les autorités soudanaises, c'est en uniforme militaire que Mohamed Hamdan Daglo, vice-président du Conseil souverain et accusé d'avoir commis des "atrocités" au Darfour, a signé l'accord.Encore plus symbolique: les ennemis d'hier, M. Daglo et les chefs des mouvements rebelles, regroupés au sein du Front révolutionnaire soudanais (FRS) se sont serré la main et ont même initié quelques pas de danse.Le FRS est constitué de quatre mouvements de guérilla ayant combattu au Darfour, ainsi que dans les Etats du Kordofan-Sud et du Nil Bleu, au sud.L'accord a également été paraphé, en tant que témoin, par le président du Soudan du Sud, Salva Kiir.M. Kiir avait pris place à la tribune aux côtés du général Abdel Fattah al-Burhane, qui préside le Conseil souverain, et du Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok.D'autres accords portant sur le développement du pays ont été paraphés avec des responsables politiques et tribaux de plusieurs régions.Désormais, pour le chef rebelle du Mouvement pour la Justice et l'Egalité Gibril Ibrahim, "le principal défi" est aussi "de mettre en application cet accord et de pouvoir le financer".- Long chemin -"Il pose les fondations d'une paix durable et de la stabilité au Darfour et dans les autres régions minées par les conflits", a de son côté réagi dans un communiqué la "Troïka" (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Norvège).Cela est "fondamental pour la transition démocratique soudanaise", ont ajouté ces trois pays, en référence au processus en cours au Soudan depuis la chute du régime de Béchir au printemps 2019.Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a salué l'accord. Il "félicite le peuple soudanais pour cette réalisation historique et les parties aux négociations pour leur volonté politique et leur détermination à oeuvrer en faveur de l'objectif commun de la paix", a indiqué un communiqué de ses services.Ces négociations de paix étaient la priorité du nouveau gouvernement de Khartoum. Plusieurs autres pays, comme l'Arabie et le Qatar, se sont félicités de l'accord, tout comme l'Union européenne.Mais un long chemin reste à parcourir, d'autant que deux groupes étaient absents lundi: le Mouvement de Libération du Soudan (MLS) d'Abdelwahid Nour et le Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord (SPLA-N) d'Abdelaziz al-Hilu.M. Hamdok leur a lancé un appel: "la majorité des problèmes ont été discutés dans ces négociations et vous devez rejoindre ce processus pour que nous ayons une paix globale".Mais c'est aussi aux réfugiés et aux déplacés qu'il s'est adressé. "C'est votre paix. L'accord signifie que vous devez retourner dans vos villages et y vivre en paix", a-t-il dit.Un an aura été nécessaire pour arriver à cet accord, tant était profonde la méfiance et les dossiers ardus.Plusieurs accords de paix avaient échoué, notamment en 2006 et en 2010.Les rebelles et le gouvernement ont paraphé au total huit protocoles constituant l'accord de paix: sécurité, propriété foncière, justice transitionnelle, réparations et compensations, développement du secteur nomade et pastoral, partage des richesses, partage du pouvoir et retour des réfugiés et des déplacés.L'accord stipule que les mouvements armés devront à terme être démantelés et que leurs combattants devront rejoindre l'armée régulière, qui sera réorganisée pour être représentative de toutes les composantes du peuple soudanais.
L'annonce du crash a déclenché un mouvement de colère populaire contre le régime iranien.
L'hypothèse pourrait expliquer pourquoi l'appareil a réussi a faire demi-tour avant de s'écraser. L'avion civil ukrainien abattu en Iran le 8 janvier aurait été atteint non par un, mais par deux missiles tirés depuis une base militaire près de Téhéran, selon de nouvelles images vidéos publiées mardi 15 janvier par le New York Times.Ces images, tirées d'une caméra de vidéo-surveillance et filmées par un téléphone portable, montrent la trajectoire d'un objet brillant dans la nuit, puis une explosion dans le ciel après près de 20 secondes. Un second objet lumineux est lancé dix secondes plus tard du même endroit, dans la même direction, et explose dix secondes après. Une minute plus tard, une boule de feu apparaît brièvement en haut de l'écran.Le New York Times encadre dans sa vidéo ce qu'il présente comme les deux missiles et comme le Boeing de la compagnie ukrainienne International Airlines, qui s'est écrasé peu après son décollage, faisant 176 morts. Ces images sont "vérifiées", souligne le quotidien américain. Elles expliquent "pourquoi le transpondeur de l'appareil a cessé de fonctionner quelques secondes avant d'avoir été atteint par un second missile", et que l'appareil a réussi à changer de trajectoire pour revenir vers l'aéroport avant de s'écraser.Elles ont été prises selon le journal par une caméra installée sur le toit d'un immeuble près du village de Bid Kaneh, à 6 km d'une base militaire iranienne. Le village est situé à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de l'aéroport international de Téhéran.L'annonce du crash a déclenché un mouvement de colère populaire contre le régime iranien, accusé d'avoir nié sa responsabilité avant d'admettre une "erreur humaine". La catastrophe aérienne est survenue en plein pic des tensions entre Téhéran et Washington après la mort de Qassem Soleimani, un important général iranien tué par un tir de drone américain à Bagdad.En représailles, l'Iran avait tiré le 8 janvier deux missiles contre deux bases militaires utilisées par l'armée américaine en Irak, sans faire de victimes. Quelques heures plus tard, l'avion ukrainien était abattu "par erreur" alors que la défense antiaérienne iranienne était en état d'alerte "guerre".
Le député Les Républicains de l'Oise est revenu mardi matin sur les propos polémiques de Laurent Wauquiez, estimant qu'il n'était pas le premier homme politique à dire du mal de ses collègues.
Dix jours après la diffusion par Quotidien (TMC) des propos choc de Laurent Wauquiez, les membres des Républicains (LR) aimeraient bien tourner la page. Au salon de l'agriculture ce mardi 27 février, le président du parti n'a pas souhaité répondre à Alain Juppé, qui avait dénoncé la veille les accusations du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes sur sa gestion de Bordeaux "tout à fait lamentables" et "d'une vulgarité extrême". Quelques instants plus tôt, c'est Éric Woerth qui appelait sur Europe 1 à l'indulgence. "Il a dit du mal d'un certain nombre de ses collègues, ce n'est pas le premier homme politique à le faire", a relativisé le député Les Républicains de l'Oise, estimant que "la séquence est close". "On a fait des jours et des jours de polémique sur des propos que j'estime maladroits, mais ce n'est pas non plus la mort du petit cheval ! Il a plein d'autres qualités, il faut lui laisser le temps de les exprimer", a-t-il ajouté. L'ancien ministre a néanmoins pris ses distances avec certains des propos du patron de LR, notamment ceux visant Nicolas Sarkozy. Face aux étudiants de l'EM Lyon, Laurent Wauquiez avait affirmé que l'ancien chef de l'État "en était arrivé au point où il contrôlait les téléphones portables de ceux qui rentraient en Conseil des ministres". "Nicolas Sarkozy n'écoutait personne à ma connaissance. Je n'avais pas le sentiment que mes textos et mes mails s'envolaient", a ironisé l'ancien maire de Chantilly.
Le cardinal polonais Konrad Krajewski a brisé les scellés posés par la police et rétabli l'électricité dans un immeuble de Rome occupé par quelque 150 familles. Son geste de charité a été critiqué par le ministre de l'Intérieur italien, également chef du parti d'extrême-droite de la Ligue.
Le torchon brûle entre le Vatican et le gouvernement italien. Matteo Salvini s'en est pris lundi 13 mai à l'aumônier du pape François, Konrad Krajewski, qui est venu en aide à des familles pauvres squattant un immeuble dans la capitale transalpine. "J'assume les conséquences", a lancé le cardinal polonais, après avoir brisé ce week-end les scellés posés par la police et rétabli l'électricité dans le "squat". Le coordinateur des activités de ce bâtiment a salué un "acte d'une grande humanité et d'un grand courage". "L'aumônier du pape a mis les mains dans le cambouis, il n'a pas eu peur", s'est réjoui Andrea Alzetta. L'heure n'était en revanche pas aux louanges du côté de Matteo Salvini, dont la campagne électorale en vue des élections européennes bat son plein. "Je ne commente pas les décisions des cardinaux, je dis seulement que si le Vatican peut aider tous les Italiens qui ne parviennent pas à payer l'électricité, le gaz ou l'eau, beaucoup de gens qui n'occupent pas illégalement des maisons ou des immeubles en seraient très heureux", a-t-il déclaré lundi 13 mai. Les factures impayées dans cet immeuble du centre de Rome s'élèvent à environ 300.000 euros. L'électricité y avait été coupée le 6 mai dernier.Le patron de la Ligue s'est dit surpris du geste de Mgr Krajewski, surnommé le "Robin des Bois du Vatican", mais sans toutefois le nommer. "Nous vivons une époque étrange, si tu occupes un immeuble, on te paie ton électricité, mais si tu es un artisan, personne ne vient t'aider à payer ton loyer", a-t-il regretté devant une foule de partisans à Vérone.Fait cardinal en 2018 par le pape François, Mgr Krajewski est responsable de l'"aumônerie apostolique" et à ce titre en charge des œuvres caritatives au nom du pape. Début mai, il s'était rendu sur l'île grecque de Lesbos, où sont hébergés des centaines de réfugiés et migrants. Matteo Salvini a quant à lui présenté le 10 mai dernier un nouveau projet de décret anti-immigration, qui vise à condamner les associations de secours en mer d'une amende de 5.500 euros pour chaque migrant sauvé.
Plus de 16.500 migrants, dont un quart d'enfants, auraient franchi Vintimille depuis un an.
De nombreux mineurs seraient contraints de se prostituer pour pouvoir traverser la frontière franco-italienn à en croire l'ONG Save the Children Italia, reprise par le Corriere en Italie ou encore le Guardian, au Royaume-Uni.Les migrants, principalement des jeunes filles, doivent en effet dépenser entre 50 et 150 euros afin d'être conduits jusqu'en France, rapporte le quotidien britannique. Une somme dont les enfants ne disposent pas. Des migrants non accompagnésSans argent, ils sont donc contraints de se prostituer. D'après un rapport de l'ONG, plus de 1.900 jeunes filles auraient ainsi été victimes d'exploitation sexuelle à travers le pays entre janvier 2017 et mars 2018, dont 160 enfants. "De très jeunes filles, particulièrement exposées, composent un flux invisible de migrants mineurs non accompagnés qui transitent du nord de l'Italie pour tenter de retrouver leurs proches dans d'autres pays européens. Elles sont privées du droit à voyager de manière sécurisée et légale", dénonce Raffaela Milano, directrice des programmes Italie-Europe de Save the Children.Selon l'organisation humanitaire, les choses auraient empiré depuis le démantèlement du camp de migrants de la rivière Roya, aux abords de Vintimille.
Les syndicats ont opté pour l'opposition frontale. Pour se faire entendre par le gouvernement sur la réforme de la SNCF, ils ont appelé à une grève reconductible pendant trois mois.
Elle doit débuter mardi 3 avril, le lendemain du week-end de Pâques, et se poursuivre jusqu'au 28 juin. Pas tous les jours, mais deux jours sur cinq, selon l'appel de la CGT, l'Unsa, Sud Rail et la CFDT, jeudi 15 mars, rapporte Franceinfo. Les vacances de Pâques et les différents ponts du mois de mai seront donc concernés par ce mouvement, avec de fortes perturbations à prévoir dans les gares.Franceinfo a détaillé les jours concernés par ce mouvement :En avril : les 3, 4, 8, 9, 13, 14, 18, 19, 23, 24, 28 et 29.En mai, ce sont les mêmes jours qu'en avril : les 3, 4, 8, 9, 13, 14, 18, 19, 23, 24, 28 et 29.En juin : les 2, 3, 7, 8, 12, 13, 17, 18, 22, 23, 27 et le 28."L'intersyndicale constate que le gouvernement n'a aucune volonté de négocier" et "prend la responsabilité (d'un) conflit intensif sur une très longue durée", a déclaré Laurent Brun de la CGT Cheminots, à l'issue d'une réunion de plus de deux heures avec les trois autres syndicats. C'est "une mobilisation innovante", a de son côté souligné Didier Aubert de la CFDT Cheminots. "Clairement, on attend une ouverture de la part du gouvernement (...) S'il veut éviter ça, c'est [à lui] d'ouvrir des négociations", a-t-il ajouté. Mercredi 21 mars, l'intersyndicale doit se réunir pour "établir plus précisément l'appel" à la grève qui s'étalera sur 36 jours. Jeudi 22 mars à Paris est prévue une manifestation nationale des cheminots, le même jour que les fonctionnaires. Selon Laurent Brun, "plus de 25 000" cheminots sont attendus. Les réactions à ce mouvement n'ont pas tardé. Sur BFMTV, la ministre des Transports Elisabeth Borne l'a jugé "incompréhensible", dénonçant une "décision qui manifestement vise à pénaliser les usagers". De son côté, Guillaume Pepy, président de la SCNF, a cherché, sur le plateau du 20 heures de TF1 jeudi 15 mars, a rassuré les "4,5 millions d'usagers au quotidien". Il s'est engagé à publier chaque jour à 17 heures une liste des trains qui circuleront le lendemain, et à faciliter au maximum les solutions annexes d'acheminement des voyageurs, co-voiturage, bus, cars et VTC.
Le chef de l'Etat veut déployer plus de personnel "sur le terrain", et moins dans l'administration centrale.
Il ne veut pas donner "d'injonctions contradictoires". Dans le cadre de ses annonces relatives à l'éducation (24 élèves par classe en grande section, CP et CE1) ou à la santé (pas de suppression d'hôpitaux ou d'écoles d'ici la fin du quinquennat), Emmanuel Macron s'est dit prêt à "abandonner" l'objectif de 120.000 postes de fonctionnaires supprimés d'ici la fin de sa mandature. La fonction publique (Etat, hospitalière, territoriale) compte actuellement 5,5 millions d'agents."Quand on doit réinvestir dans la sécurité, dans l'éducation et dans la justice, je ne vais pas donner des injonctions contradictoires au gouvernement", a souligné le président de la République, ajoutant qu'il assumerait "totalement, si ce n'est pas tenable, d'abandonner cet objectif".Plus de fonctionnaires "sur le terrain"Notant que l'Etat devait "savoir s'adapter, être accessible à tous dans tous les territoires", Emmanuel Macron a souligné sa volonté d""assurer l'accès aux services publics à moins de 30 minutes" et de "réconcilier la métropole, la ville moyenne et le rural". Pour ce faire, l'Etat doit "cesser la fermeture des services publics". Le Premier ministre Edouard Philippe présentera en mai "une profonde réorganisation de notre administration", destinée à déployer "plus de fonctionnaires sur le terrain" tout en supprimant des postes "en administration centrale" à Paris, a annoncé le chef de l'Etat. Déplorant qu'il n'y ait "plus assez de monde sur le terrain" pour "apporter des solutions", il a notamment annoncé la création dans "chaque canton", d'ici à "la fin du quinquennat", d'un "endroit où on puisse trouver réponse aux difficultés qu'on rencontre", baptisé "France services".
Selon une enquête, 59% des personnes interrogées sont favorables à ce système qui empêche le démarrage du véhicule si le conducteur qui souffle dans l'appareil a trop bu.
A quand la généralisation de l'éthylotest antidémarrage ? Ce système, déjà obligatoire depuis 2015 dans les bus scolaires et les autocars, séduit les Français : 59% d'entre eux se disent favorables à sa généralisation, selon une enquête menée par le comparateur d'assurances Quel-assureur.com et relayée par Le Parisien. Concrètement, ce dispositif empêche le démarrage du véhicule si le conducteur qui souffle dans l'appareil est ivre. Théoriquement, l'idée est donc séduisante et l'association Prévention routière milite pour sa généralisation. Mais son prix pose problème : il faut compter 1000 à 1500 euros pour l'installation d'un éthylotest antidémarrage. "Même si les prix des éthylotests baissent, pourquoi imposer à un conducteur qui ne boit jamais d'en installer un dans sa voiture ?", s'interroge le délégué interministériel à la sécurité routière Emmanuel Barbe, dans Le Parisien. L’éthylotest anti-démarrage bientôt généralisé ?par CNEWSCet appareil peut toutefois déjà être imposé comme alternative à une suspension de permis, pour éviter une potentielle perte d'emploi. Depuis le début de l'année, plus de 5000 appareils ont été installés sur ordre des préfets, selon Emmanuel Barbe. L'obstacle reste donc son prix. "C'est cher, 100 euros par mois, mais c'est une mesure de substitution qui prend en compte la réalité humaine et ne cherche pas à sanctionner bêtement", a dit Christophe Castaner jeudi lors d'un déplacement consacré à la sécurité routière. En France, 30% des accidents mortels sont dus à une consommation excessive d'alcool.
La mairie de Paris installe de nouvelles poubelles conçues pour stopper la prolifération des rats. Mais les premières constatations sont mitigées.
C'est la nouvelle arme anti-rats de la mairie de Paris. Une vingtaine de poubelles de rue, au design différent de ce qui existe déjà dans la capitale, ont été installées jeudi 4 octobre dans le quartier de la cathédrale Notre-Dame (IVe arrondissement). Selon le journal Le Parisien, elles ont été implantées sur le parvis du monument et dans les jardins environnants. Leur objectif : empêcher les rats de se nourrir des détritus.Contrairement aux 30.000 poubelles existantes, baptisées "bagatelle", ce modèle métallique et carré est fermé par des plaques en plexiglas. "Les rats présents dans les jardinières du parvis déchiraient les sacs des corbeilles de rue pour y trouver de la nourriture", explique la mairie de Paris, contactée par le quotidien.Plus d'un million d'euros pour lutter contre les ratsLes premiers jours de l'expérimentation ne donnent toutefois pas entière satisfaction. Plusieurs rats ont d'ores et déjà été retrouvés à l'intérieur de ces nouveaux équipements. Cela devrait pousser la Ville à effectuer de nouveaux essais avec des modèles différents. Un bon point, sans rapport avec les rats, a cependant été relevé : ces poubelles sont équipées d'un cendrier, encourageant donc les fumeurs à y placer leurs mégots plutôt que de les jeter par terre.Cela fait plusieurs mois que la mairie de Paris cherche à réduire la présence des rats dans les rues de Paris. Attirés par la nourriture, les rongeurs sont particulièrement actifs la nuit. Un plan d'action anti-rats de 1,5 million d'euros a ainsi été engagé par la Ville.
"Ce n'était pas le moment pour les trucs trash": Le dessinateur belge Philippe Geluck, créateur du "Chat", reconnaît avoir mis des limites à son humour pendant la pandémie de coronavirus, et opté pour "des messages positifs" en pensant aux malades.
Contraint de repousser d'un an une exposition de chats monumentaux qui était prévue au printemps sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris, l'artiste dit avoir profité du confinement pour ranger de fond en comble son atelier bruxellois.Il espère aussi que cette période aura permis de "réfléchir autrement" et d'envisager un monde sans "production à outrance" ni "hyper consommation".Q: Comment avez vous vécu cette période de confinement depuis la mi-mars ?R: "J'ai une grande chance, je travaille dans un atelier magnifique (un rez-de-chaussée en fond de cour, spacieux et lumineux avec des verrières, ndlr) et j'habite trois étages au-dessus. Je n'étais pas coincé, j'ai pu faire des allées et venues. Et j'ai même réussi à attirer ma femme dans l'atelier pour ranger, faire de l'ordre. Vous ne pouvez pas imaginer ce que j'ai pu accumuler ici en 15 ans. Tout était planqué dans des armoires, j'ai tout classé et j'ai retrouvé des documents qui seront les très bienvenus pour le futur musée du Chat (prévu à Bruxelles au plus tôt en 2023). Ce temps a été très utile".Q: Le virus a fait 9.500 morts en Belgique. Comment envisager le dessin humoristique sur un sujet aussi grave ? R: "Ceux qui connaissent mon parcours savent que j'aime l'humour trash, dérangeant, incisif. Ils savent que ce type d'humour fait aussi partie de moi. Là je n'ai pas du tout eu envie de faire le malin avec des trucs gore. J'aurais pu, des idées monstrueuses me sont passées par la tête, mais je me suis empêché de les dessiner parce que je n'ai pas eu envie que des gens ayant souffert de cette crise reprennent un coup de massue en lisant mes dessins.Je me suis obligé à traiter le sujet de façon fraternelle, amicale envers les victimes. Je devais véhiculer des messages positifs même si je dénonçais certaines choses (le Chat a notamment été solidaire des soignants mal payés ou fustigé les violences faites aux femmes, ndlr). Oui je me suis autocensuré mais de façon librement consentie".Q: Quel est pour vous l'enseignement principal de cette pandémie ?R: "J'ai toujours entendu dire que l'économie c'est la vie, vivre bien c'est consommer quitte à foutre la planète à l'air... En gros, ce n'était pas possible de freiner cette course à la production à outrance et à l'hyper consommation. Or, là on a eu la preuve que c'était parfaitement possible de s'arrêter!Il faut prendre conscience qu'on va dans le mur avec le système actuel... La pandémie a été une sorte de muret qui nous a obligés à marquer l'arrêt avant qu'on se prenne le vrai gros mur. Ce muret il y a différents moyens de le franchir; on peut le défoncer, passer en force et continuer à se remettre en route comme avant. Mais on peut aussi réfléchir au mur 50 fois plus grand qui est derrière".Q: Quel horizon après la crise ?R: "Il faut profiter de ce moment pour réinventer un monde plus équitable, moins polluant. On a les moyens de le faire ! Le monde peut continuer à tourner sans qu'il y ait des milliers d'avions volant dans tous les sens tous les jours. Inventer une partie du travail en télétravail pour limiter les déplacements en bagnole, c'est possible ! Nous avons été privés de biens de consommation pendant deux mois et demi et on n'en est pas morts. En fait, ce que Greta Thunberg et moi appelions de nos voeux s'est réalisé en un claquement de doigts (grand sourire)".
Si le député de Corrèze reste pour l'instant membre du parti LREM, c'est désormais avec le groupe MoDem qu'il siégera au Parlement.
Le groupe LREM à l'Assemblée perd encore un membre. Le député Christophe Jerretie a annoncé ce vendredi son départ pour rejoindre le groupe MoDem, en défendant l'idée d'"un grand centre". "J'y vais ! Je suis un centriste. J'ai besoin d'aller plus sur le fond des choses, des idées et des valeurs", a expliqué le député de Corrèze dans un entretien au Figaro. Il envisageait ce départ depuis fin 2019. Il reste pour l'instant adhérent de LREM mais "n'exclut pas de rejoindre le MoDem" dans un second temps. Alors que le flux de départs de LREM n'a pas tari cette année, une trentaine d'élus étant partis, le groupe a perdu la majorité absolue à l'Assemblée. En mai, un 9e groupe politique a même été créé à l'aile gauche de LREM, fondé avec notamment des LREM dissidents, "Ecologie Démocratie Solidarité". Un dixième groupe, "Agir ensemble", s'est aussi créé à l'aile droite. Jeudi, Patrick Mignola, le patron des députés MoDem, alliés de LREM, a "tendu la main" à ceux "de la majorité et de l'opposition" pour "élargir son groupe" et du même coup la majorité. Avec cette main tendue, "l'objectif n'est pas de faire du débauchage", assure le député, "mais que les parlementaires se sentent à l'aise. Et d'éviter la création d'un onzième ou douzième groupe, quand quatre à cinq sont déjà issus de la majorité !"Cette initiative a provoqué de vives réactions de Christophe Castaner et François de Rugy, candidats à la présidence du groupe LREM après le départ prévu de Gilles Le Gendre. Le député LREM Bruno Bonnell a enfoncé le clou vendredi en jugeant cette main tendue "parfaitement inutile sur le plan politique": "Certains collègues LREM sont tentés par un basculement vers le MoDem, ce qui revient à déshabiller Pierre pour habiller Paul", a-t-il estimé sur franceinfo.
Épicentre de l'épidémie de Covid-19 en Espagne, la région de Madrid a reconnu jeudi être dépassée par l'explosion du nombre de cas et appelé le gouvernement central à l'aide, à la veille de l'annonce de nouvelles restrictions.
"L'épidémie dans la région de Madrid empire, et nous allons devoir faire plus d'efforts", a admis Ignacio Aguadio, vice-président de cette région de 6,6 millions d'habitants, avant de demander à l'Etat d'aider la région à faire face au rebond de l'épidémie, dans un pays décentralisé où les autorités régionales sont compétentes en matière de santé."Il est nécessaire et urgent que le gouvernement central s'implique, et s'implique fermement dans le contrôle de la pandémie à Madrid", a-t-il ajouté.En début de soirée, le chef du gouvernement Pedro Sanchez a annoncé avoir convoqué une réunion avec la présidente de la région de Madrid, Isabel Diaz Ayuso."Devant l'évolution de la pandémie dans la région de Madrid, j'ai demandé à sa présidente de nous réunir au siège (de la région) pour définir une stratégie commune", a-t-il twitté.Madrid est la région dont la situation inquiète le plus en Espagne alors qu'elle concentre un tiers des nouveaux cas et morts du pays et illustre les propos tenus jeudi par le directeur Europe de l'OMS sur le niveau de transmission "alarmant" en Europe.Selon le dernier bilan des autorités régionales, la pression sur le système de santé s'y accroît avec 2.850 personnes hospitalisées dont 392 en soins intensifs. Plus de 20% des lits des hôpitaux sont occupés par des patients Covid.Le nombre de cas a explosé dans certains quartiers ou communes modestes du Sud de la capitale où l'on compte plus de mille cas nouveaux pour 100.000 habitants ces deux dernières semaines. Une incidence bien supérieure à la moyenne nationale (285), qui est déjà l'une des plus élevées d'Europe.Face à cette aggravation de la situation, les autorités régionales doivent annoncer vendredi de nouvelles restrictions qui devraient entrer en vigueur à partir de samedi ou lundi.Le but de ces nouvelles mesures sera "de restreindre la mobilité et de réduire l'activité dans les zones (...) où l'on observe la plus forte transmission du virus", car "nous sommes dans une situation de croissance soutenue", a expliqué le responsable régional de la Santé publique Antonio Ruiz Escudero. "Il faut faire tout ce que l'on peut pour contrôler la situation à Madrid", où "nous avons peut-être le problème le plus important" du pays, a déclaré pour sa part le ministre espagnol de la Santé, Salvador Illa, à la radio publique.- Nouveau confinement? -Le tour de vis à venir a suscité la confusion alors que le numéro deux des autorités sanitaires madrilènes a expliqué mercredi envisager sérieusement des confinements ciblés dans les quartiers les plus touchés.Une annonce qui a immédiatement suscité angoisse et interrogations dans les zones concernées qui sont parmi les plus pauvres de la région.Un nouveau confinement "ne me semble pas être une bonne idée, pour les boutiques, le petit commerce, les petits bars, les écoles... Les gens sont déjà très stressés d'être à la maison, le confinement a été très dur" au printemps, a confié à l'AFP Maribel Quesada, une retraitée de 55 ans habitant dans le quartier de Puente de Vallecas, l'un des quartiers les plus touchés de Madrid.Jeudi, les autorités ont évité de prononcer le mot confinement afin de calmer les inquiétudes d'une population déjà soumise au printemps à l'un des confinements les plus stricts au monde, durant lequel les Espagnols n'ont eu le droit de sortir de chez eux que pour acheter nourriture et médicaments, tandis que les enfants ont été totalement cloîtrés pendant des semaines.L'Espagne, l'un des pays européens les plus durement frappés par la pandémie de Covid-19, a dépassé cette semaine les 30.000 décès et 600.000 cas confirmés, selon le gouvernement.Le rythme des contagions a accéléré récemment au point d'atteindre 100.000 nouveaux cas depuis une semaine.
La société de biotech américaine Inovio a annoncé mardi des résultats préliminaires mais encourageants pour son projet de vaccin contre le nouveau coronavirus, administré sur 40 volontaires aux Etats-Unis.
Selon un communiqué de l'entreprise, le vaccin a provoqué une réponse du système immunitaire chez 94% des participants qui ont suivi l'essai clinique, dit de phase 1, jusqu'au bout, c'est-à-dire avec deux injections à quatre semaines d'écart.Le vaccin d'Inovio, appelé INO-4800, consiste à injecter un code génétique ADN dans l'organisme de la personne afin de déclencher une réponse immunitaire spécifique contre le coronavirus SARS-CoV-2. Le vaccin est injecté sous la peau par une aiguille, puis il est activé par un appareil ressemblant à une brosse à dents, qui délivre une mini impulsion électrique, d'une fraction de seconde, permettant à l'ADN de pénétrer les cellules du corps et d'y remplir sa mission.Inovio, déjà financée par le département américain de la Défense et par l'ONG CEPI, annonce également avoir été sélectionné par le programme du président Donald Trump pour tenter de produire des centaines de millions de doses de vaccins d'ici janvier 2021, l'opération "Warp Speed" (vitesse de la lumière).Le vaccin de la société est le seul vaccin ADN "stable à température ambiante pendant plus d'un an", et "qui n'a pas besoin d'être congelé pour le transport ou pour être stocké des années", a déclaré le PDG d'Inovio, Joseph Kim.C'est un avantage important pour vacciner les populations de pays en développement, où la chaîne du froid est plus complexe à respecter.23 projets de vaccins contre le Covid-19 ont commencé des essais cliniques, c'est-à-dire sur des humains, selon la London School of Hygiene & Tropical Medicine, et plusieurs sont déjà passés à la deuxième phase, qui consiste à injecter le vaccin sur des milliers ou des dizaines de milliers de volontaires.Le vaccin de la biotech américaine Moderna et celui de l'université britannique d'Oxford alliée au laboratoire AstraZeneca sont parmi les plus avancés dans les essais à grande échelle, ainsi que plusieurs projets chinois, notamment celui de la société CanSinoBIO qui a déjà obtenu l'autorisation de l'administrer aux soldats de l'armée chinoise
Successeur de Jacques Chirac à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a évoqué l'histoire tumultueuse qui les lie, estimant qu'il lui a servi "d'exemple" dans sa carrière d'homme d'Etat.
Ils s'étaient passé le témoin un après-midi de mai 2017, dans la cour de l'Elysée. Nicolas Sarkozy a fait part de sa "profonde tristesse" après l'annonce du décès de Jacques Chirac, à l'âge de 86 ans. "C'est une part de ma vie qui disparaît aujourd'hui", a t-il affirmé."Il a incarné une France fidèle à ses valeurs universelles et à son rôle historique" et "il n'a jamais rien cédé sur notre indépendance, en même temps que sur son profond engagement européen", a ajouté dans un communiqué Nicolas Sarkozy, en saluant "la stature imposante et la voix si particulière de Jacques Chirac" qui "ont accompagné la vie politique française pendant un demi-siècle"."S'il a pu nous arriver de nous opposer sur le plan politique, je n'ai jamais oublié ce que je lui devais et ce qu'il a fait pour notre pays", a ajouté Nicolas Sarkozy, ancien ministre des Finances et de l'Intérieur de Jacques Chirac avec qui il entretenait des relations tumultueuses, illustrée notamment par le célèbre "Je décide, il exécute" lancé par Jacques Chirac lors d'une interview télévisée. Ce dernier avait ainsi lancé en 2011 qu'il voterait pour François Hollande à la présidentielle de 2012 contre Nicolas Sarkozy. Mais "sa ténacité, sa force de conviction, son empathie naturelle, et par-dessus tout sa capacité à surmonter les épreuves de la vie ont constamment forcé mon admiration et suscité mon respect", a ajouté Nicolas Sarkozy qui a affirmé: "c'est sur son exemple que j'ai souhaité servir la France". Il a ainsi salué la "lucidité" de l'ancien chef de l'Etat qui a reconnu "la responsabilité qui avait été celle de l'Etat dans les complicités criminelles de Vichy"."Les Français peuvent être reconnaissants pour cette action toute entière vouée à notre pays. Sa mémoire restera dans l'Histoire de France comme dans le coeur de tous nos compatriotes", a-t-il assuré.
Le prestigieux concours international de piano Chopin qui devait se tenir à l'automne dans la capitale polonaise a été reporté à 2021 à cause de la pandémie, ont annoncé lundi les organisateurs.
"En raison de la pandémie de Covid-19, la dix-huitième édition du Concours Chopin a été reportée d'un an. Le concours se déroulera du 2 au 23 octobre 2021 à la Philharmonie de Varsovie", selon le communiqué publié sur le site internet du concours quinquennal."La liste des pianistes admis à l'épreuve éliminatoire ne changera pas et les billets achetés pour les auditions du concours restent valables", ont précisé les organisateurs.Cette année, 164 pianistes sur 500 qui ont envoyé leur candidature ont été sélectionnés pour participer à l'épreuve éliminatoire.La musique de Chopin (1810-1849), grand compositeur et pianiste franco-polonais de la période romantique, attire depuis plusieurs décennies des pianistes d'Asie, Japonais et Chinois notamment.Cette année, les candidats les plus nombreux viennent de Chine, du Japon, de Corée du Sud, et de Pologne. Au total plus d'une trentaine de pays sont représentés.Quatre-vingt d'entre eux seront sélectionnés pour participer à la première étape du concours. L'édition précédente du concours a été remportée par le Sud-Coréen Seong-Jin Cho.Le Concours Chopin, lancé en 1927, a souvent marqué une étape importante dans la carrière de plusieurs grands pianistes couronnés à Varsovie, dont l'Italien Maurizio Pollini (1960), l'Argentine Martha Argerich (1965), le Polonais Krystian Zimerman (1975) ou le Chinois Yundi Li (2000).
L'humoriste a indiqué à la presse et à ses fans qu'un système d'enveloppes verrouillées empêchera l'usage des téléphones portables pendant son spectacle, raconte Le Figaro.
Prière de laisser vos portables éteints. Une demande, comme une injonction, que l'on peut lire à l'entrée de plusieurs bâtiments ou salles de spectacle. Mais sans pouvoir de coercition, il est compliqué de faire respecter cette demande. Jusqu'à ce jour. Car l'humoriste et comédienne Florence Foresti va importer en France un moyen de limiter l'utilisation des téléphones en plein spectacle, y compris les captations sauvages sur smartphone, rapporte Le Figaro. En annonçant son retour sur scène avec son one woman show "Épilogue", Florence Foresti a aussi indiqué que les spectateurs devraient mettre les appareils dans des enveloppes dédiées. Celles-ci se bloqueront automatiquement à l'entrée de la salle. "Vous resterez en possession de votre appareil lors du spectacle et, au besoin, vous pourrez accéder aux postes de déverrouillage installés dans la salle", explique Le Figaro en citant un communiqué de presse. Une tendance vouée à se généraliserLe dispositif de verrouillage s'appelle Yondr, et a été créé aux États-Unis en 2014. Le téléphone pourra vibrer à l'intérieur en cas d'appel, mais pour ouvrir l'enveloppe il faudra sortir afin de la déverrouiller. Si le système est inédit en France, il est courant en Angleterre et outre-Atlantique, où les artistes l'utilisent pour éviter les "voleurs d'images". "À la fin du spectacle, toutes les pochettes seront déverrouillées et vous pourrez de nouveau utiliser votre téléphone. Toute personne utilisant un téléphone portable en salle sera invitée à quitter la salle", précise la communication de Florence Foresti. "Ce système protège les artistes leurs créations. Le public est prévenu en amont, nous n'avons jamais eu de réclamations", ajoute Emilie Kindinis, la manager de Florence Foresti. Elle assure aussi que la tendance va se généraliser.
L'Italie, pays européen le plus touché par l'épidémie de Covid-19, a enregistré une hausse de 49,4% du nombre de décès en mars 2020 par rapport à la moyenne de ce mois sur la période 2015-2019.
Pour la période comprise entre le 20 février, lorsque le premier malade italien est signalé, et le 31 mars, la hausse est de 38,7%, avec 25.354 décès supplémentaires par rapport aux cinq années précédentes, selon le communiqué conjoint de l'Institut national des statistiques (Istat) et de l'Institut supérieur de la santé (ISS).Sur ces quelque 25.300 décès supplémentaires, "la mortalité +directe+ qu'il est possible d'attribuer au Covid-19 (...) est d'environ 13.700 décès", selon le communiqué. En ce qui concerne les 11.600 autres décès supplémentaires, "avec les données dont nous disposons aujourd'hui nous pouvons seulement avancer l'hypothèse de trois causes possibles", poursuivent les experts, même si elles sont toutes liées d'une manière ou d'une autre à la pandémie.Une première partie de ces décès, non chiffrée, serait due aux décès causés directement par le Covid-19 mais sans que des tests n'aient été effectués sur ces morts, qui échapperaient ainsi à ces statistiques.Une deuxième partie, non chiffrée non plus, serait causée par des +morts indirectes+, c'est-à-dire des complications causées par le Covid-19 comme par exemple "le dysfonctionnement des reins ou du cœur", selon les experts, et toujours chez des individus n'ayant pas été testés au virus.La troisième partie concerne les malades décédés en raison "de la crise du système hospitalier" débordé dans un premier temps par les malades de Covid-19 "et la peur de se rendre dans un hôpital dans les zones les plus touchées", selon le communiqué.Ces zones les plus touchées sont des départements du nord de l'Italie, épicentre de l'épidémie, qui ont enregistré des hausses moyennes de décès vertigineuses: Bergame, +568% de décès en mars 2020 par rapport à la moyenne des 5 années précédentes, Cremona, +391%, Lodi +371% ou Brescia, +291%.L'Istat précise que ses chiffres se basent sur ceux fournis par 6.866 municipalité sur les 7.904 que compte la péninsule.L'Italie a enregistré à ce jour 29.079 décès, +195 sur 24 heures, pour 211.938 cas, a annoncé lundi la Protection civile. La région la plus touchée reste la Lombardie avec 14.294 décès pour 78.105 cas.Pour la première fois depuis le 10 avril, le nombre total de personnes actuellement malades est tombé sous la barre des 100.000, à 99.980, en baisse de 199 sur 24 heures.
Après le blanc et le rouge, un Sétois a décidé de commercialiser un tout nouveau vin de couleur... bleue.
Il est garanti 100 % naturel, raconte France Bleu.Vous êtes plutôt vin blanc ou vin rouge ? Voire rosé ? Et si un autre vin vous mettait l'eau à la bouche ? Incroyable, mais vrai, une entreprise sétoise a décidé de commercialiser un vin... bleu turquoise., raconte France Bleu. Mais attention, pas de colorant dans ce vin, tout est naturel martèle-t-on chez René Le Bail, un des créateurs de la marque « futuriste ». En effet, rien de chimique à l'intérieur, que des produits 100 % naturels : c'est la seconde macération de peaux de raisins noirs qui contient l'anthocyane et lui donne cette couleur turquoise ou indigo.Le "Vindigo" n'est évidemment pas un vin grand cru. "C'est un vin très fruité au goût de cerise, de mûre et de fruit de la passion, pas trop puissant (11 degrés). Il plaît beaucoup aux femmes", précise le créateur. Idéal l'été ou pour mettre dans un cocktail ?Pas tout à fait made in FranceCe vin naturel est tout de même 100 % Chardonnay, mais il fabriqué par plusieurs œnologues dans le sud de l'Espagne, en Andalousie, explique France Bleu. Lors de sa commercialisation, la bouteille sera vendue 12 euros, tout de même. Mais les créateurs croient en leur produit, ils ont d'ores et déjà passé commande de 35 000 bouteilles. À partir du 27 juillet, le vin sera mis en vente dans plusieurs villes de l'Hérault, dont Sète évidemment, mais également Marseillan ou la Grande-Motte. Avant de passer à des villes de plus grande importance comme Bordeaux, ou de conquérir le marché chinois. Cela sera-t-il suffisant pour supplanter le Curaçao ?
L'Express révèle ce mardi 9 octobre de nouveaux extraits de l'expertise psychiatrique de Nordahl Lelandais. Un document dans lequel les psychiatres n'ont pas détecté de psychose chez le meurtrier présumé de la petite Maëlys.
Mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys et l'assassinat du caporal Arthur Noyer, Nordahl Lelandais présente "une personnalité clivée de type pervers" : une partie "fonctionnant de façon à peu près adéquate à la réalité" et "une partie fonctionnant en dépit des interdits". C'est l'analyse faite par les trois experts psychiatres en charge du dossier et dont l'Express révèle de nouveaux éléments ce mardi 9 octobre.Dans ce document de 16 pages consulté par l'hebdomadaire, l'un des médecins souligne que l'ancien maître-chien voue une "admiration quelque peu immature" à son père de 73 ans. "Mon père, c'est quelqu'un de très intelligent (...) Il a fait beaucoup de recherches sur notre famille jusqu'en 1300. (...) Il nous expliquait tout, les fleurs, les animaux", aurait-il déclaré.Tandis que les experts n'ont pas relevé de psychose chez l'individu âgé de 35 ans et que son récit est "un discours appris et répété", Nordahl Lelandais, lui, est revenu sur un épisode anxieux lors de son passage à l'armée entre 2001 et 2005, et "une crise d'angoisse dans un tunnel". "La psychologue m'a expliqué que c'était pas grave, elle a dit d'arrêter les consultations", précise-t-il."La nuit, des fois, je suis tiré de mon corps"Le 13 avril dernier, de premiers éléments de l'expertise dévoilés dans la presse avaient souligné les troubles psychologiques de l'ancien militaire. "La nuit, des fois, je suis tiré de mon lit, de mon corps, c'est comme un autre qui me vole, qui me prend, depuis que je suis tout petit j'ai l'impression qu'on me filme et qu'on m'écoute comme si tout le monde était en lien et pas moi", confiait-il.Lors de cet examen, le meurtrier présumé de la petite Maëlys avait expliqué que la fillette "lui voulait du mal" et qu'Arthur Noyer "était revenu en elle". Comme le rapporte L'Express, Nordahl Lelandais pourrait à nouveau être entendu par les médecins dans le cadre de l'instruction de l'affaire Noyer.
Samedi 31 mars, un père de famille est mort dans un accident de manège à Neuville-sur-Saône, dans le Rhône.
Le responsable du manège accidenté a été mis en examen, mardi 2 avril, a appris franceinfo de source judiciaire. Il est poursuivi pour "homicide involontaire aggravé d'une violation délibérée de prudence ou de sécurité, blessures involontaires et mise en danger de la vie d'autrui". L'homme avait été placé en garde à vue, dés samedi 31 mars, après l'accident qui a coûté la vie à un père de famille de 40 ans, à Neuville-sur-Saône, à une quinzaine de kilomètres au nord de Lyon. Un expert judiciaire a également été commis dès samedi soir pour rechercher les causes du drame.Une loi pour renforcer la sécurité des manègesSelon une source proche de l'enquête, il y a eu manifestement des carences dans l'entretien du manège ainsi que des problèmes sur les fixations et une sécurité problématique. Il n'y aurait eu par exemple que deux ceintures de sécurité dans la nacelle où se trouvaient les trois personnes, dont la victime. Les occupants ne semblent pas non plus les avoir bouclées sans que cela ait été contrôlé.La mairie de cette petite commune de 7.000 habitants avait fermé les attractions aussitôt après l'accident. La fête de Neuville-sur-Saône était organisée chaque année au moment de Pâques, avec les mêmes forains, sans incident jusqu'ici, avait indiqué l'adjoint au maire de la commune Laurent Buffard.Après un accident qui avait coûté la vie en 2007 à un père et son fils à la Fête des Loges de Saint-Germain-en-Laye, près de Paris, une loi a été adoptée en février 2008 pour renforcer la sécurité des manèges. Cette loi exige notamment un contrôle technique initial et périodique effectué par un organisme agréé par l'Etat.
Le député de la Somme annonce qu'il participera "à titre personnel" à la mobilisation, malgré la "récupération" effectuée par le Rassemblement national et Debout la France.
Il ira manifester. François Ruffin fait savoir qu'il répondra favorablement à l'appel à la mobilisation citoyenne du 17 novembre pour protester contre la hausse de la fiscalité des carburants. Il a ainsi assuré, vendredi 9 novembre au micro de RTL, qu'il serait présent "à titre personnel" à l'opération de blocage des routes prévu dans sa circonscription de la Somme. "Il y a, dans ce pays, une France qui compte", a-t-il souligné.François Ruffin n'est donc pas réticent à l'idée de participer à une mobilisation qui est particulièrement soutenue par l'extrême droite. "Je ne veux pas laisser cela à Marine Le Pen. Nous ne pouvons pas laisser la colère des Français être récupérée et exprimée par Marine Le Pen. Nous devons en être", a exposé l'élu de la France insoumise qui estime que l'appel à manifester a été lancé par "des gens normaux".Autain prend ses distances, Mélenchon souhaite un "succès"Son point de vue est ainsi opposé à celui de son homologue Clémentine Autain, qui a annoncé le 4 novembre sur Facebook qu'elle ne participerait pas aux blocages. "Je ne me vois pas défiler à l'appel de Minute et avec Marine Le Pen", a écrit la députée de Seine-Saint-Denis.S'il n'a pas non plus appelé les militants insoumis à participer aux blocages, Jean-Luc Mélenchon a déclaré souhaiter le "succès" de cette "auto-organisation populaire" du 17 novembre. "On me dit qu'il y a des fachos là-dedans. Oui, oui, il y en a partout. Et il y a aussi beaucoup de fâchés qui ne sont pas fachos, et ceux-là ils ont raison d'être fâchés. (...) Cette colère est juste, elle porte sur quelque chose qui a un sens", a lancé le chef de file des députés LFI lors d'un meeting à Pau, jeudi 8 novembre.Le mécontentement contre la hausse des taxes sur les carburants est monté en puissance ces dernières semaines avec des pétitions rassemblant des centaines de milliers de signatures et un appel à bloquer les routes le 17 novembre, relayé très vite par des élus du Rassemblement national et de Debout la France. Comme la France insoumise, le PS et les Républicains ont apporté eux aussi leur soutien à ce mouvement "citoyen".
Ce mercredi 9 novembre, Touche Pas à Mon Poste ! est revenue à sa façon sur l'élection présidentielle américaine. Suite à la nomination de Donald Trump en tant que nouveau président du pays de l'oncle Sam, Cyril Hanouna a tenu à faire passer un message fort, aidé de tout son plateau qui a fini... vide.
Dans la nuit du 8 au 9 novembre 2016, les États-Unis ont élu le 45e président de leur histoire. Après de longs mois de campagne qui ont passionné et fasciné le monde entier, Donald Trump s'est imposé face à la candidate démocrate Hillary Clinton. Largement commentée sur les réseaux sociaux, cette victoire aussi bien inattendue que redoutée a fait réagir de nombreuses personnalités du PAF français, avec en tête de file Cyril Hanouna ou encore sa fidèle acolyte Enora Malagré.La désillusion des animateursEn effet, peu après l'annonce officielle des résultats, le maître de cérémonie du programme phare de C8 Touche Pas à Mon Poste ! s'est empressé de s'exprimer sur Twitter. À travers deux messages, le trublion a fait part de sa stupéfaction : "Les chéris, dîtes-moi que j'ai fait un cauchemar !! Trump ne va pas devenir président quand même ! Je suis en angoisse totale là ! C'est hyper chaud. / Bon bah le monde est devenu fou ! Ça fait flipper ! Quelle cata !".Sa chroniqueuse lui a ensuite emboîté le pas au petit matin en postant ce message : "Je suis debout depuis 1h... Et je reste les yeux dans le vague en pensant à la victoire de Trump aux Etats-Unis... Drôle de monde." Visiblement bouleversé par cette affaire, le présentateur a décidé d'évoquer l'élection américaine en préparant un happening dont seul TPMP a le secret...Un message fortRebaptisée pour l'occasion Trump Pas à Mon Poste, l'animateur a imaginé à quoi ressemblerait son émission au regard des idées et opinions avancées par le nouveau président des USA. Ainsi, non sans humour, il a demandé "aux personnes d'origine mexicaine de quitter le plateau". Un homme avec une moustache a alors plié bagages, avant d'être rejoint par toutes les femmes présentes, à leur tour priées de s'en aller. Cyril Hanouna a poursuivi en faisant sortir les personnes homosexuelles et enfin "tous les étrangers".Résultat, à la fin de ce numéro préparé avec la complicité du public et de la bande, le plateau de Touche Pas à Mon Poste ! s'est retrouvé désert et silencieux. Dernier à l'écran, Sébastien Cauet a conclu le sketch en préférant quitter lui aussi son pupitre, plutôt que de rester seul... Qu'avez-vous pensé de cette séquence ?
Le ministère de la Santé recense 28.108 décès depuis le 1er mars, dont 17.466 dans les hôpitaux et 10.642 dans les établissements sociaux et médicosociaux. 2.087 malades sont hospitalisés en réanimation, c'est 45 de moins que samedi.
Si le nombre de personnes hospitalisées dans les services de réanimation continue à reculer, le bilan des décès en France repart en forte hausse. L'épidémie de Covid-19 a fait 483 victimes en 24 heures, selon la Direction générale de la santé dimanche 17 mai. Ce bilan quotidien est le plus important de ces dernières semaines et est essentiellement dû aux décès en Ehpad et autres établissements médico-sociaux (+429 par rapport à samedi, contre +54 à l'hôpital). Depuis le 1er mars, le virus a tué 28.108 personnes, 17.466 dans les hôpitaux et 10.642 dans les établissements sociaux et médicosociaux. A ce jour, 19.361 malades sont hospitalisés et 152 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures. 2.087 cas graves sont hospitalisés en réanimation. Le solde reste négatif dans ces services, avec 45 malades en moins par rapport à samedi. Quatre régions regroupent 74% des cas hospitalisés : Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes et Hauts-de-France. Depuis le début de l'épidémie, 98.569 personnes ont été hospitalisées, dont près de.17 500 en réanimation. 61 213 personnes sont rentrées à domicile.
Le gouvernement s'apprête à remettre en vigueur la journée de carence pour les fonctionnaires. La mesure avait été mise en place sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, puis supprimée par son successeur François Hollande.
Benoît Hamon voit rouge. L'ex-candidat à la présidentielle, qui a fait scission avec le Parti socialiste, critique la décision de l'exécutif de rétablir dès 2018 un jour de carence, c'est-à-dire une journée non-payée en cas d'arrêt maladie. Le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a fait savoir jeudi que cette mesure, qui existe dans le privé, allait être de nouveau mis en place dans le secteur public. Le gouvernement espère ainsi faire des économies tout en luttant contre l'absentéisme chez les fonctionnaires. Invité de RTL vendredi matin, Benoît Hamon a fustigé cette annonce. "L'État va faire des économies sur les arrêts maladie de ses fonctionnaires, c'est une manière de moins bien indemniser ceux qui sont en arrêt maladie au motif de lutter contre l'absentéisme", a-t-il déclaré. Selon lui, le jour de carence dans le public désavantagerait les fonctionnaires par rapport aux salariés car ces journées non-payées, si elles existent dans le privé, "sont compensées financièrement" dans la majeure partie des grandes entreprises. "La réalité c'est qu'on devrait s'interroger sur la souffrance au travail", estime le chef de file du "Mouvement du 1er juillet".- DES MALADIES DUES AUX MÉTHODES DE MANAGEMENT -"Il y a toujours des abus", a concédé Benoît Hamon, "mais à partir des abus, on ne peut pas expliquer aujourd'hui qu'il y ait autant d'arrêts maladie dans certaines administrations, qui sont liés à des méthodes de management, à une perte de sens". "J'aimerais que l'État s'attaque à la question de la souffrance au travail, au burn-out. De nombreux arrêts maladies pourraient être expliqués par la pression qui pèse sur le personnel", a-t-il poursuivi au micro de RTL."Dire la vérité sur les comptes publics, c'est la première étape pour pouvoir agir", avait déclaré Gérald Darmanin jeudi, en introduction de son annonce du rétablissement du jour de carence. Le ministre s'exprimait devant les "États généraux des comptes de la nation", un événement qui réunit des parlementaires, des élus locaux et des représentants syndicaux. "Même si le jour de carence ne doit pas être le seul instrument pour lutter contre l'absentéisme des agents, qui est aussi la conséquence de souffrances d'une partie d'entre eux (...), il permet de lutter contre le micro-absentéisme qui désorganise les services, alourdit la charge de travail des collègues en poste et coûte environ 170 millions d'euros par an", avait fait valoir le ministre.
Richard Hatchett, directeur général de la Coalition pour l'innovation en matière de préparation aux épidémies (Cepi), est "préoccupé": son job est de s'assurer que les futurs vaccins contre le Covid-19 seront partagés équitablement dans le monde, mais les Etats-Unis, l'Europe et les autres pays riches ont déjà réservé les premières doses.
Sept mois seulement après le début de la pandémie, et avant même que des essais cliniques de vaccins expérimentaux aient abouti, quelques pays développés (Etats-Unis, Union européenne, Royaume-Uni, Canada, Japon) ont commandé pour leurs populations un total d'au moins 3,1 milliards de doses, selon un comptage de l'AFP. Donald Trump a été pionnier: son gouvernement a signé des contrats garantissant au moins 800 millions de doses auprès de six fabricants, pour 330 millions d'habitants, à livrer dès la fin de l'année pour une partie."Les Etats-Unis sont potentiellement en situation d'avoir trop de vaccins si tous les projets dans lesquels ils ont investi réussissent", dit Richard Hatchett depuis Londres dans une interview à l'AFP. Cet Américain dit comprendre que les dirigeants nationaux servent leurs citoyens en priorité, mais appelle Washington à se comporter en "leader" mondial et à partager ses doses avec d'autres pays."Nous devons persuader les dirigeants mondiaux que les premières quantités limitées de vaccins devront être partagées mondialement, il ne faut pas qu'une poignée de pays ait la main sur tous les vaccins qui seront produits dans la première moitié de 2021", plaide Richard Hatchett, qui veut absolument éviter le scénario de 2009, quand les pays riches avaient réservé les premiers vaccins contre la grippe H1N1."Je suis préoccupé", ajoute-t-il.Un dispositif a été monté pour acheter et distribuer équitablement deux milliards de doses en 2021, baptisé Covax, à l'initiative de l'Organisation mondiale de la Santé, de la Cepi et de l'Alliance pour le vaccin, Gavi. 92 pays en développement et 80 pays développés ont adhéré, et l'Union européenne a annoncé lundi une contribution de 400 millions d'euros.Mais les Etats-Unis refusent de rejoindre le collectif: "Nous n'accepterons pas de contraintes d'organisations multilatérales influencées par une Organisation mondiale de la Santé corrompue et par la Chine", a déclaré mardi un porte-parole de la Maison Blanche, Judd Deere.- Ordre de priorité? -Covax n'a de toute façon acquis que 300 millions de doses à ce jour, auprès d'AstraZeneca, groupe pharmaceutique qui a séparément signé des partenariats avec les Etats-Unis, l'Europe, la Russie, la Corée du Sud, la Chine, l'Amérique latine, le Brésil. Novavax, une biotech américaine, a quant à elle signé un partenariat avec un groupe indien pour produire jusqu'à un milliard de doses de son potentiel vaccin en Inde.Les négociations de la Cepi, principalement financée par des dons publics et privés, dont la fondation Gates, sont "en cours" avec les autres laboratoires, mais aucun contrat n'a été annoncé. Pas même avec la biotech américaine Moderna, dans laquelle la Cepi a pourtant investi très tôt. Les quelques millions de dollars donnés à Moderna pèsent peu face aux 2,5 milliards accordés ensuite par le gouvernement américain."Bien que nous restions en contact avec Moderna, pour un si petit investissement, on ne peut pas avoir la même exigence", reconnaît Richard Hatchett.Le but idéal de l'OMS est que chaque pays reçoive des vaccins pour 20% de sa population, afin de commencer par les gens les plus vulnérables quelle que soit leur nationalité, dont le personnel médical.Malgré la concurrence, Covax espère qu'avec 172 membres, le dispositif pourra négocier de bons prix."C'est l'une des raisons pour lesquelles nous demandons aux pays de confirmer leur engagement dans le dispositif", plaide-t-il. "Plus le nombre de pays négociant ensemble sera important, plus notre pouvoir d'achat sera élevé et plus le prix sera intéressant."Mais l'Union européenne scelle ses propres accords avec les laboratoires (déjà 1,3 milliard de doses acquises), et elle n'a pas dit si le bloc utiliserait le dispositif de l'OMS.A plus long terme, Richard Hatchett dit que la Cepi doit encore lever de 700 à 800 millions de dollars sur les 2,1 milliards nécessaires pour continuer la recherche de vaccins. Car rien ne garantit que les développements en cours aboutiront.
VIDÉO. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, est revenue mercredi soir sur BFMTV sur le décès fin décembre de Naomi Musenga (22 ans), victime d'un infarctus et non prise au sérieux par une opératrice téléphonique du Samu.
La ministre attend la conclusion de l'enquête de l'Inspection générale des Affaires sociales (IGAS) pour prendre des décisions mais pointe déjà des dysfonctionnements.L'enquête diligentée par la ministre devra déterminer les circonstances qui ont mené au drame : "J'aurai la conclusion, j'espère, en fin de semaine (prochaine, ndlr). Elle nous dira si le service était en tension, si le nombre d'appels était anormal", a expliqué la ministre de la Santé sur BFMTV. "Cela me permettra de savoir s'il y avait un dysfonctionnement généré structurellement ou si c'est un cas individuel, malheureusement, de quelqu'un qui n'a pas suivi une procédure"."Il y a peut-être lieu d'améliorer les choses"Agnès Buzyn pointe cependant, d'ores et déjà, des problèmes dans la prise en charge de l'appel : "La personne n'a pas forcément le médecin au téléphone mais l'opérateur doit raconter le cas et le médecin doit donner un avis", a-t-elle rappelé. "Clairement, l'opératrice n'a pas prévenu le médecin". La ministre s'étonne également d'avoir pris connaissance de ce décès par la presse, près de cinq mois après les faits : "Quand un événement grave survient dans un hôpital ou un établissement de santé l'établissement doit informer l'agence régionale de santé (ARS) qui fait également informer le ministère si c'est un sujet de décès (...) Cette déclaration, qui est obligatoire, n'a pas eu lieu", a-t-elle déclaré.Un rapport "inter-inspection" doit également faire le point sur les différents numéros d'urgence : "On a commencé à travailler sur ce système qui est en effet un peu compliqué pour les gens. Il y a peut-être lieu d'améliorer les choses", a-t-elle ajouté.Y-a-t-il un problème de formation ? "Ce sont souvent des infirmiers, des ambulanciers, des personnes qui travaillent dans le secteur médical ou médico-social qui dans une évolution de carrière peuvent devenir régulateur au Samu, ou opérateur", a répondu la ministre. "Ce sont des personnes qui vont avoir un background général dans le champ de la santé et qui vont avoir des formations particulières à l'écoute". Faut-il des formations plus spécifiques ? "C'est une des questions qui vont être posées et qui sont sur la table aujourd'hui", a ajouté Agnès Buzyn.Remonter "toute la chaîne" de responsabilitéS'exprimant mercredi devant la presse, les avocats de la famille, Mes Mohamed Aachour et Nicole Radius, ont souligné qu'il ne s'agissait pas de "charger" l'opératrice du Samu mais de remonter "toute la chaîne" de responsabilité jusqu'au ministère de la Santé. Une plainte pour "non-assistance à personne en danger" et "mise en danger de la vie d'autrui" sera déposée "contre X et contre les hôpitaux universitaires de Strasbourg" vendredi, a indiqué l'avocat.Le 29 décembre, Naomi Musenga, jeune strasbourgeoise originaire de la République démocratique du Congo et mère d'une petite fille de 18 mois, était seule à son domicile quand elle a été prise de violentes douleurs au ventre. Elle a alors composé un numéro d'urgence. D'abord transférée vers le centre d'appels des pompiers puis vers celui du Samu, elle avait obtenu pour seul conseil de l'opératrice du Samu d'appeler SOS Médecins.Après plusieurs heures, elle était parvenu à joindre les urgences médicales, déclenchant cette fois l'intervention du Samu. Emmenée à l'hôpital, elle avait ensuite été victime d'un infarctus avant de décéder. Dans l'enregistrement de son appel au Samu obtenu par sa famille et révélé par le mensuel alsacien Heb'di, on l'entend à bout de force. "J'ai mal au ventre", "J'ai mal partout", "Je vais mourir...", expliquait-elle en peinant à s'exprimer."Vous allez mourir, certainement un jour comme tout le monde", lui a alors répondu l'opératrice, la renvoyant vers SOS Médecins. En aparté, la jeune femme avait également été moquée par l'opératrice qui régule les appels du SAMU et celle du Centre de traitement des alertes (CTA) des pompiers du Bas-Rhin. Le parquet de Strasbourg a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête préliminaire pour faire la lumière sur le décès. L'opératrice téléphonique a été suspendu "à titre conservatoire".
Dans un entretien au Parisien, Murielle Bolle clame son innocence et celle de son beau-frère Bernard Laroche dans l'affaire du petit Grégory.
"Briser le silence", c'est le titre du livre de Murielle Bolle, personnage-clé de l'affaire du petit Grégory. À l'approche de la sortie de l'ouvrage prévue jeudi 8 novembre, celle qui avait été placée en garde à vue à l'âge de 15 ans se confie dans une interview publiée samedi 3 novembre par Le Parisien. "Je ne suis pas celle que l'on dit, le monstre que l'on décrit. C'est une façon de me faire entendre", assume-t-elle.Quelques semaines après la découverte dans la Vologne (Vosges) du corps sans vie de l'enfant de 4 ans le 16 octobre 1984, Murielle Bolle avait été entendue par les enquêteurs. Elle avait alors accusé son beau-frère Bernard Laroche, ensuite tué par le père de l'enfant, Jean-Marie Villemin. Elle s'était finalement rétractée, en dénonçant la contrainte des gendarmes. "Ce livre, je le fais aussi pour la mémoire de Bernard. On l'a fait passer pour un monstre", poursuit-elle.Décrite durant l'entretien comme étant "sans cesse au bord des larmes" par le quotidien, Murielle Bolle clame son innocence et regrette d'avoir été "jetée en pâture" à l'opinion publique. "Jamais je n'aurais pu cacher un tel crime, c'est horrible. L'assassinat d'un petit garçon, c'est la pire chose qui puisse arriver. Si je savais quelque chose, je le dirais". Cette affaire, vieille de 34 ans, a "brisé" sa vie, témoigne-t-elle : "J'ai subi la plus longue garde à vue de l'histoire : elle a débuté en 1984 pour s'achever 33 ans plus tard". Une décision du Conseil constitutionnel très attendueAujourd'hui, Murielle Bolle tente de faire annuler sa garde à vue de l'époque et, par conséquent, rayer du dossier toutes ses déclarations tenues lorsqu'elle était adolescente. À l'époque de la mort de Grégory Villemin, la loi ne prévoyait pas de garanties spéciales pour la garde à vue des mineurs, comme la notification du droit de se taire ou l'assistance d'un avocat. Le Conseil constitutionnel dira le 16 novembre s'il censure ou valide ces textes, dans leur version de 1984. La Cour de cassation devra ensuite en tirer les conséquences.Alors que l'accusation privilégie désormais la thèse d'un "acte collectif" avec Bernard Laroche, Murielle Bolle a été mise en examen en juin 2017 pour le rapt mortel de l'enfant, comme le couple Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory. Ces inculpations ont toutefois été annulées pour des questions de procédure. Elles devraient être de nouveau demandées par le parquet général, une fois tous les recours purgés.
A Blois pour leur rentrée politique, les socialistes ont plaidé le "rassemblement" avec les écologistes pour une victoire en 2022, mais cette "union compliquée" se heurte à des résistances jusqu'en interne, par des figures historiques telles que François Hollande.
"Nous n'avons plus le temps pour les calculs médiocres, les stratégies individuelles", a lancé Olivier Faure, le numéro un socialiste, samedi, dans son discours aux militants. Il espère réitérer aux départementales et régionales en 2021, puis à la présidentielle, une stratégie d'alliance qui s'est avérée gagnante aux municipales. Le PS, allié à EELV et d'autres partis de gauche (PCF, Générations...) a fait plus que conforter ses positions, en engrangeant 14 villes de plus de 100.000 habitants et 84 de plus de 20.000. L'union s'est également révélée gagnante pour les Verts (9 villes de plus de 100.000 habitants).Pour les échéances suivantes, le Premier secrétaire veut dérouler le même scénario car "sans le rassemblement, il n'y a pas de victoire" possible. Il se dit prêt à se ranger, y compris en 2022, derrière "celle ou celui qui est le mieux placé". Donc "le candidat commun à la présidentielle ne sera pas écologiste, pas socialiste, pas insoumis, pas radical. Il sera tout cela à la fois ou il ne gagnera pas". Mais "l'union est compliquée et se construit pas à pas", reconnaît Corinne Narassiguin, numéro deux du PS.L'opposition la plus farouche est venue samedi de François Hollande, dans un entretien à Ouest France. L'ancien chef de l'Etat y estime que le PS, qu'il a dirigé pendant onze ans, "a le devoir" d'être "la force centrale" à gauche et doit lui-même "s'emparer de l'écologie".Pas question pour 2022 de "se rallier" à une candidature écologiste ou à Jean-Luc Mélenchon, "beaucoup" de Français ne partageant pas les positions de ces partis, selon l'ex-président. Le PS a justement invité à Blois deux responsables EELV, le député européen Yannick Jadot et le maire de Grenoble Eric Piolle, qui ont tous deux manifesté leur appétence pour la présidentielle.- "intérêt général" -M. Jadot, qui a rayé de son vocabulaire le mot "gauche", a demandé à son parti de choisir son candidat "avant janvier prochain". Le second s'affichait le week-end dernier aux côtés du patron des Insoumis. EELV pourrait se laisser tenter par l'appel lancé samedi par LFI à des "programmes communs" pour départementales et régionales. Un appel lancé à plusieurs formations de gauche... mais pas au PS. Aux têtes d'affiche d'EELV, M. Faure rappelle qu'"il y a des orgueils, des égos mais quand on fait de la politique, on doit s'effacer derrière une idée plus grande que soi, derrière l'intérêt général".Message reçu? M. Jadot a lancé samedi que "si nous n'y allons pas ensemble, c'est Macron qui gagne". Les convergences sont nombreuses entre socialistes et Verts: lutte contre le réchauffement climatique, les inégalités, pour l'égalité hommes/femmes... Mais les divergences restent aiguës.C'est ce qui est de nouveau apparu, samedi, lors du "procès du productivisme", une des pierres d'achoppement entre Roses et Verts, au cours duquel Clémentine Autain (LFI) jouait le rôle de procureur, Julien Bayou (EELV) celui de grand témoin, et Christian Eckert, ancien ministre socialiste, celui d'avocat de la défense. "Le productivisme pourrait-il avoir des vertus" et n'a-t-il pas abouti à une certaine "démocratisation"(en permettant un large accès aux biens de consommation), demande "Me Eckert"? "Un changement de logo ne suffit pas à démontrer un changement de logiciel", lui a vertement répliqué M. Bayou, qui plaidait le week-end dernier, lors des Journées d'été des écologistes à Pantin, pour "la prospérité sans la croissance", formule qualifiée d'"oxymore" par Stéphane Le Foll, maire PS du Mans, ex-ministre. Si "la gauche d'après" se met en route tant bien que mal, la gauche d'avant, elle, ne baisse pas les bras. Ainsi Jean-Christophe Cambadélis, ex-numéro un du PS, organise le 19 septembre à Paris la convention nationale de son réseau, Nouvelle société. Il veut "une nouvelle maison: celle des nouveaux socialistes", avec "un énorme travail de redéfinition" de l'identité. Toute alliance avec les Verts ne peut intervenir "qu'une fois ce travail réalisé". M. Le Foll, proche de François Hollande, pense également qu'il faut "refonder le PS, rouvrir un cycle". Mais le parti "ne doit pas s'effacer au profit des Verts", presse-t-il dans un entretien au JDD, à l'unisson de l'ancien chef de l'Etat.
Qui représentera LREM pour prendre la place d'Anne Hidalgo ? Ils sont six dans le parti présidentiel à convoiter la mairie de Paris. Entre eux règnerait une grande concurrence, attisée par l'existence d'un sondage ViaVoice publié par le Canard enchaîné ce mercredi 27 février.
Alors que les élections européennes ne sont pas encore passées, Cédric Villani, Mounir Mahjoubi, Hugues Renson, Julien Bargeton, Anne Lebreton et Benjamin Griveaux ont déjà la tête aux municipales. Entre eux, la guerre serait ouverte, générée par une étude ViaVoice publiée par le Canard enchaîné. Une enquête réalisée dans les 12e, 15e, 18e arrondissements de Paris et celui du centre qui ravive les tensions. S'il est suspecté de l'avoir financé, car il serait le seul à avoir eu connaissance des résultats, Benjamin Griveaux dément. "Il n'est pas le donneur d'ordre. Benjamin n'a pas de thune", explique à Paris Match son entourage qui renvoie la balle vers LREM. Son délégué général Stanislas Guerini avait fait polémique en annonçant que le candidat de La République en marche pourrait être désigné par la Commission nationale d'investiture (CNI) avant les européennes. Un scénario qui pourrait être favorable à Benjamin Griveaux. Mais les jeux semblent encore loin d'être faits.Selon une autre étude citée par RTL, le porte-parole du gouvernement suscite 32% d'avis négatifs contre 20% pour le secrétaire d'État au Numérique. De même, selon un sondage Ifop cité par Libération, Mounir Mahjoubi serait depuis février plus populaire que Benjamin Griveaux à Paris (24% contre 20%). La rumeur d'une possible candidature de l'actuel premier ministre Édouard Philippe ne devrait pas permettre de calmer les esprits.
Une centaine de militants écologistes et des "gilets jaunes" ont rendu hommage à ce jeune militant, tué lors d'affrontements entre manifestants contre un projet de barrage et forces de l'ordre.
Cinq ans après la mort de Rémi Fraisse, ce jeune militant de 21 ans tué lors d'affrontements avec la police alors qu'il manifestait contre un projet de barrage, environ 200 militants écologistes et quelques "gilets jaunes" se sont rassemblés samedi à Sivens, dans le Tarn, pour lui rendre hommage. Après une balade dans la forêt, "une minute d'applaudissements" a été observée à la mémoire du jeune homme qui a succombé le 26 octobre 2014 à un tir de grenade offensive. Le gendarme impliqué a bénéficié en janvier 2018 d'un non-lieu, contre lequel la famille a fait appel, après le renoncement officiel en 2017 à l'usage de grenades offensives. Un nouveau projet refait surfaceLe projet de barrage retenu en 2012 avait provoqué une levée de boucliers des environnementalistes, opposés à la destruction d'une zone humide. Il fut abandonné à la suite de la mort de Rémi Fraisse, mais un nouveau projet d'irrigation dans la vallée du Tescou, à quelques centaines de mètres en amont, a refait surface. A l'approche d'un arbitrage, les opposants et anciens zadistes restent mobilisés.Parmi eux, Nicole Voisin, devenue "gilet jaune" à 80 ans et qui participe à la commémoration dans le village proche de Gaillac où a été déployée une grande banderole: "Faisons barrage aux violences policières". L'anniversaire de la mort du jeune homme coïncide avec l'acte 50 des "gilets jaunes", pour qui le nom de Rémi Fraisse est associé au questionnement du maintien de l'ordre en France.
Le président brésilien Jair Bolsonaro a affirmé qu'il ne parvenait pas à "tuer le cancer" que représentent selon lui les ONG écologistes et a dénoncé un complot international l'accusant d'être responsable des feux de forêt en Amazonie.
"Vous savez que les ONG n'ont pas voix au chapitre avec moi. Je suis ferme avec ces gens, mais je n'arrive pas à tuer ce cancer que sont la plupart des ONG", a déclaré le chef de l'Etat jeudi soir, lors de sa transmission hebdomadaire en direct sur Facebook.Le dirigeant d'extrême droite a également fustigé les campagnes orchestrées par des "salopards" qui l'accusent "de mettre le feu à l'Amazonie".Il faisait allusion, entre autres, à une campagne sur internet en anglais lancée cette semaine, intitulée "Defundbolsonaro.org", lancée par plusieurs ONG appelant à faire dépendre tout investissement au Brésil d'engagements fermes pour la préservation de l'Amazonie.Cette campagne a pour slogan: "Bolsonaro met le feu à l'Amazonie. Encore. De quel côté êtes-vous ?".En juin, des fonds d'investissement internationaux pesant ensemble 4.000 milliards de dollars avaient déjà réclamé des changements dans la politique environnementale du gouvernement. Human Rights Watch (HRW) a réagi vendredi aux déclarations du président Bolsonaro en affirmant que "non seulement il montre son mépris total pour les actions des ONG (...) mais ses politiques anti-environnement ont accéléré la destruction de la forêt, avec de graves conséquences pour ceux qui la défendent mais aussi pour la santé de milliers de personnes qui respirent de l'air toxique à cause des incendies".Le général Augusto Heleno, ministre du Cabinet de Sécurité institutionnelle, a reconnu dans un entretien publié vendredi dans le journal Estado de S. Paulo qu'il était possible "d'améliorer" les actions du gouvernement pour préserver l'Amazonie, mais il a lui aussi critiqué les ONG."Le sport préféré de certaines ONG est de dire du mal de l'Amazonie. Derrière tout ça, il y a des intérêts qui vont bien au-delà de la préservation", a-t-il déclaré."Quand on dit de choisir entre l'Amazonie et Bolsonaro, ça n'a aucun sens (...). On dirait que Bolsonaro est responsable de tout ce qui se passe en Amazonie, mais beaucoup d'informations contenues dans ces campagnes sont fabriquées et mal intentionnées", a-t-il poursuivi.Le gouvernement brésilien a déployé l'armée en mai pour combattre les incendies en Amazonie et a interdit tout brûlis agricole pour une durée de quatre mois en juillet.Mais le satellite de l'Institut national de recherches spatiales (INPE) a identifié un nombre très élevé de feux de forêt dans la région en août, avec 29.307 foyers, le deuxième chiffre le plus élevé de la décennie. C'est seulement 5% de moins qu'en 2019, quand la recrudescence des incendies avait suscité une grande crise internationale. Plus au sud, au Pantanal, plus grande zone humide de la planète et sanctuaire de biodiversité, le nombre de foyers a triplé par rapport à août 2019.
Commentaires vulgaires, attouchements, agressions: une coalition internationale de syndicats a saisi lundi l'OCDE, accusant le groupe McDonald's de tolérer un "harcèlement sexuel systématique" dans ses restaurants dans le monde.
"La violence et le harcèlement basés sur le genre font partie de la culture de McDonald's", estime ce groupe qui s'est adressé au Point de contact national (PCN) néerlandais de l'Organisation de coopération et de développement économiques. Sont également visées deux banques d'investissements, la néerlandaise APG Asset Management et la norvégienne Norges Bank, présentes au capital du géant mondial de la restauration à hauteur d'1,7 milliard de dollars, selon les syndicats.McDonald's affirmé à l'AFP qu'il étudierait la saisine dès sa réception, assurant avoir déjà instauré "une discussion très importante concernant un environnement de travail sûr et respecteux (dans ses établissements) aux Etats-Unis et dans le monde".Il s'agit selon la coalition de la première saisine pour "harcèlement sexuel généralisé dans une société multinationale" dans le cadre des principes directeurs de l'OCDE. Ces derniers prévoient notamment que les multinationales et leurs actionnaires respectent les droits du travail tels que la protection des salariés contre les violences sexuelles."Ces principes ne sont pas des lois, mais ils créent des obligations pour les sociétés multinationales", a expliqué Lance Compa, un expert en droit international du travail, lors d'une visioconférence. Les syndicats ont rassemblé des témoignages, avec des allégations allant de "commentaires vulgaires aux agressions physiques" à l'encontre de salariés en Australie, au Brésil, au Chili, en Colombie, en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.Jamelia Fairley, qui travaille depuis quatre ans dans un restaurant franchisé de Sanford, en Floride, a raconté avoir été victime de commentaires à caractère sexuel et d'attouchements de la part de collègues masculins. Elle a fait plusieurs signalements mais l'entreprise "ne les a pas prises au sérieux" et a réduit ses heures de travail, a assuré la jeune femme. La coalition cite aussi une affaire dans un restaurant en France, où un responsable aurait installé un téléphone portable dans les vestiaires afin de filmer les employées féminines en train de se changer. - Des médiations réussies -Ricardo Patah, le président du Syndicat général des travailleurs (UGT) brésilien, a également évoqué 23 plaintes de salariés déposées dans le pays pour harcèlement moral et sexuel ainsi que pour discrimination.La direction du géant américain du fast-food a été au centre d'une polémique en fin d'année dernière: son directeur général Steve Easterbrook a été licencié pour une liaison "consentie" mais contraire au règlement avec un membre du personnel.McDonald's, dont le siège est aux Etats-Unis, est aussi responsable des conditions de travail dans ses établissements franchisés, soit 90% des restaurants, affirment les syndicats.Les syndicats ont choisi les Pays-Bas car le pays est le "centre nerveux" des opérations de McDonald's en Europe et le siège de la banque APG. En Europe, McDonald's est la première chaîne de restaurants avec près de 500.000 salariés, dont 90% sont franchisés. Mais les conventions collectives sont différentes selon les pays et ne s'appliquent pas forcément aux salariés des restaurants franchisés, a précisé Kristjan Bragason, secrétaire général de la Fédération européenne des syndicats de l'Alimentation, de l'Agriculture et du Tourisme.Le dossier doit être étudié par le PCN néerlandais qui décidera d'ici trois mois s'il entame une procédure de médiation entre les syndicats et l'entreprise."C'est un système non-contraignant, le PCN ne peut ni forcer McDonald's à faire quelque chose, ni punir ou faire payer" l'entreprise, a noté Lance Compa. Mais il a souligné que le processus "a déjà prouvé qu'il était efficace" et que "beaucoup de médiations avaient réussi" à reformer certaines entreprises qui craignaient de voir leur image de marque écornée.
En Australie, un incendie d'ampleur, qui a causé la mort de quatre personnes, a été provoqué par un homme qui entendait protéger ses plans de cannabis par un feu préventif.
Dimanche 17 novembre, un Australien a été inculpé après avoir allumé un feu pour protéger ses plants de cannabis. Ce feu, initialement de faible ampleur, a déclenché un incendie bien plus étendu, contre lequel les pompiers luttent depuis trois jours. Un choix aux conséquences dramatiques, sachant que quatre personnes ont péri et que plus de 300 habitations ont été détruites en une semaine lors de ces incendies. Des incendies qui ont dévasté plus d'un million d'hectares pour le moment. Un homme de 51 ansSelon la police, un homme de 51 ans a été présenté devant un juge et a été inculpé pour avoir allumé ce feu. Par ce biais, l'homme souhaitait initialement débroussailler les environs de sa plantation, notamment en brûlant, de façon préventive selon lui, les plantes pouvant s'embraser en cas de feu de forêt. Une stratégie pour le moins risquée qui s'est conclue par une perte de contrôle de ce feu volontaire. L'incendie d'Ebor, qui a ravagé 10.000 hectares, continue de brûler trois jours après.Des incendies à répétitionSelon les forces de l'ordre, des pyromanes sont responsables de la plupart des feux qui frappent cet Etat, mais également celui voisin du Queensland : tout habitant détenant des informations qui permettrait d'identifier des responsables est autorisé à les transmettre aux autorités. Dimanche 17 novembre, 130 feux actifs sont dénombrés dans ces deux Etats, alors que ces nombreuses régions subissent des épisodes de sécheresse intenses. Si le week-end a été marqué par un léger répit, les autorités craignent une détérioration de la situation en début de semaine prochaine. Si de tels feux se produisent tous les ans en Australie, cette année 2019 a été marquée par des incendies d'une grande violence.