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Un coffre rempli de pépites d'or et de pierres précieuses, caché il y a dix ans par un millionnaire dans les montagnes Rocheuses de l'Ouest américain, a finalement été trouvé au terme d'une quête qui a obsédé des milliers de passionnés, parfois au péril de leur vie.
"Le trésor a été trouvé", a annoncé dans un blog spécialisé Forrest Fenn, un riche marchand d'art de l'Etat du Nouveau-Mexique qui avait caché en 2010 la fabuleuse cassette d'une vingtaine de kilos. Le millionnaire avait rédigé un poème alambiqué qui, joint à une carte, devait permettre de localiser le trésor. Une énigme qui a tenaillé certains Américains au-delà du raisonnable. Le coffre "se trouvait sous la voûte étoilée, dans la végétation forestière luxuriante des montagnes Rocheuses, et n'avait pas bougé de l'endroit où je l'avais dissimulé il y a plus de dix ans", a écrit M. Fenn dans ce communiqué publié ce week-end."J'ignore qui l'a trouvé, mais le poème dans mon livre l'a guidé", a précisé l'homme âgé de 89 ans.Le coffre était censé contenir une fortune dépassant deux millions de dollars, sous la forme de diamants, émeraudes et pièces d'or notamment.L'excentrique millionnaire estime qu'environ 350.000 apprentis Indiana Jones se sont lancés sur la piste de son trésor durant la décennie, certains allant jusqu'à démissionner de leur travail pour se consacrer aux recherches. Au moins quatre personnes ont trouvé la mort de façon accidentelle dans cette quête obsédante dans une région immense, les montagnes Rocheuses s'étendant sur plus de 3.000 kilomètres.
Un député de la France insoumise affirme avoir été matraqué par la police samedi à Bordeaux en fin de manifestation. Loïc Prud'homme a indiqué son intention de faire un signalement auprès de l'inspection générale de la police nationale, LFI réclame la démission du ministre de l'intérieur Christophe Castaner dans un communiqué.
Le député de La France Insoumise (LFI) Loïc Prud'homme a affirmé avoir été "matraqué" par la police alors qu'il quittait la manifestation des "gilets jaunes" samedi 2 mars à Bordeaux (Gironde). "Matraqué alors que je quittais la manifestation tranquillement. @CCastaner @PrefAquitaine33 les violences policières n'existent pas ? Ça suffit, vous semez le chaos !", a écrit l'élu sur Twitter.Sur ces images, Loïc Prud'homme montre son oreille gauche sur laquelle on distingue une tache de sang. "Je viens de me faire matraquer par les forces de l'ordre alors que je rentrais tranquillement récupérer mon vélo. Voilà le travail de la police, quand on se replie gentiment, qu'on est député de la République", dit-il dans la vidéo.*Le leader du parti Jean-Luc Mélenchon a réagi très rapidement sur Twitter : "Il faut arrêter cette dérive. Ce n'est plus la France ça".Dans un autre message sur Twitter, l'élu de Gironde, qui n'a pas immédiatement pu être joint par téléphone par l'AFP, indique son intention de faire "un signalement" à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).Le préfet Didier Lallement a rapidement répliqué sur le compte Twitter de la préfecture : les forces de l'ordre "ont correctement fait leur travail" lors d'une "manifestation non déclarée, sur un axe interdit par arrêté préfectoral et après sommations". "Je les soutiens totalement", écrit-il.Des propos jugés "scandaleux" par Loïc Prud'homme. La démission de Castaner demandée par LFIDans la foulée, La France Insoumise a affirmé dans un communiqué que Loïc Prud'homme avait été matraqué "en toute impunité" par "des policiers" alors qu'il "partait pacifiquement de la manifestation". "Ils l'ont fait consciemment après avoir reconnu la fonction de Loïc", ont-il dénoncé. "Frapper un député symbolise la dérive autoritaire actuelle". "Nous demandons immédiatement la démission de M. Castaner, ainsi que des excuses et l'ouverture d'une enquête de l'IGPN""J'ai sorti ma carte de député pour signaler qui j'étais et j'ai pris une volée de matraque ainsi que mon ami", a ajouté le député LFI au micro de Cnews. Il dénonce "une doctrine de maintien de l'ordre absolument intenable" et "une dérive autoritaire". La capitale girondine reste un bastion des "gilets jaunes" du samedi, avec 4.000 personnes mobilisées pour cet acte 16 contre 3.500 samedi dernier selon une source policière. Un pic à 6.000 personnes avait été enregistré mi-janvier, selon la préfecture.
Le site reopen.europa.eu est mis en ligne ce lundi par l'Union européenne pour permettre aux Européens de savoir dans quel pays ils peuvent voyager.
C'est une initiative européenne qui va plaire même aux eurosceptiques. L'ouverture des frontières nationales de chaque pays se faisant en ordre dispersé et selon la situation face à l'épidémie de coronavirus, cela devenait le confus. Pour remettre de la clarté avant les vacances estivales, séjours cruciaux pour relancer l'économie européenne, l'UE met en ligne ce lundi après-midi un site très pratique : reopen.europa.eu/fr Il va permettre aux habitants de la France de savoir dans quel pays ils peuvent se rendre.A l'intérieur de l'Union, à partir de ce lundi, pour les Français, il est possible de voyager librement vers tous les pays, à l'exception de l'Espagne qui n'ouvrira ses frontières que dans une semaine. La Grèce, peu touchée par le virus, a ouvert en premier ses frontières, mais les vacanciers subissent un test à leur arrivée. Pour voyager hors Union européenne, il faudra attendre le 1er juillet et cela se fera au cas par cas selon la situation épidémique. Le Royaume-Uni imposant une quatorzaine aux voyageurs, la France fera de même par réciprocité. La Commission européenne a recommandé l'ouverture des frontières vers les Balkans, mais c'est à chaque Etat membre de décider.Les Français vont pouvoir de plus en plus retrouver leur liberté d'antan. Mais Emmanuel Macron a appelé dimanche soir à la prudence : "L'été 2020 ne sera pas un été comme les autres et il nous faudra l'évolution de l'épidémie pour nous préparer. La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée".
Le conseiller d'Etat du canton de Genève chargé de la Santé a demandé à la Commission de surveillance des professions de santé d'ouvrir une enquête sur le médecin français de 71 ans.
L'homosexualité est "un symptôme" pour ce médecin français. La justice suisse a ouvert une enquête, mercredi 15 août, au sujet de Jean-Yves Henry, un médecin généraliste français qui exerce en Suisse et prétend pouvoir "agir" sur l'homosexualité, a rapporté le quodien suisse, Le Courrier. Ce médecin français, également naturopathe, qui exerce à Genève et à Lausanne depuis 2004, considère que l'homosexualité est un "symptôme" sur lequel il peut "agir" avec un traitement homéopathique. Ce dernier a également créé un site de "cours" payant consacré aux médecines dites alternatives. "Un élément suffisant pour ouvrir une enquête"Selon le média suisse, Mauro Poggia, le conseiller d'Etat du canton de Genève chargé de la Santé, a demandé à la Commission de surveillance des professions de santé d'ouvrir une enquête sur le Français de 71 ans. Le fait que le médecin semble penser que l'homosexualité est une maladie à guérir est "un élément suffisant pour ouvrir une enquête", a déclaré Mauro Poggia à nos confrères. "L'homosexualité est un symptôme comme un autre, comme pourrait être le mal à la tête ou le rhume des foins"Le médecin français, diplômé de l'université de Bordeaux, joint par le média suisse RTS, a expliqué qu'il ne comprenait pas l'ouverture de cette enquête : "L'homosexualité est un symptôme comme un autre, comme pourrait être le mal à la tête ou le rhume des foins, etc. Je ne comprends pas bien où est le problème", a-t-il déclaré.Le président de l'Association des médecins genevois parle de "charlatanisme". "La question du droit de pratique doit être remise en doute, mais ce n'est que le magistrat qui peut en décider", a-t-il dit. Les associations LGBT envisagent, de leur côté, de saisir la justice.
- Qu'y a-t-il de nouveau dans ces manifestations ? -
De Miami à Seattle, en passant par New York ou Los Angeles, des foules battent le pavé depuis qu'un policier blanc a asphyxié, le 25 mai à Minneapolis, George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans.Ce n'est pas la première fois que le pays s'enflamme après la mort d'un homme noir aux mains de la police. Mais les manifestations n'avaient jamais eu une telle ampleur depuis le mouvement de lutte pour les droits civiques dans les années 1960.Et surtout, pour la première fois depuis des années, les cortèges comptent beaucoup d'Américains blancs. "C'est très encourageant de voir des gens de toutes les origines", commentait AC Channer, un musicien noir croisé il y a quelques jours sur les lieux du drame. "Je crois que tout le monde en a assez!", ajoutait-il, empli d'espoir de changements.- Quelles sont les premières avancées ? -Cette mobilisation a d'abord permis de faire évoluer les mentalités. Près de la moitié des Américains (49%) jugent aujourd'hui que la police est davantage susceptible d'user d'une force excessive contre un suspect noir, contre 25% en 2016, selon un sondage de l'université Monmouth."Il y a encore sept ans, c'était extrêmement radical de dire +Black lives matter+ (les vies noires comptent)", a rappelé récemment l'une des fondatrices du mouvement, Patrisse Cullors. Maintenant, le terme s'inscrit en lettre capitale en face de la Maison Blanche avec le soutien de la maire de Washington. Plus concrètement, plusieurs villes ont annoncé de premières réformes de leurs services de police: Houston a interdit l'usage des "prises d'étranglement", Washington va exclure les syndicats des procédures disciplinaires engagées contre ses agents, New York veut rendre leur passif accessible au public...Au niveau national, les élus démocrates du Congrès ont déposé un texte de loi qui s'attaque, entre autres, à la large immunité dont jouissent les policiers.- Seront-elles suffisantes ? - Les réformes sont compliquées par le fait qu'il existe aux Etats-Unis près de 18.000 entités policières autonomes (polices municipales, shérifs des comtés, patrouilles des Etats...) qui ont leurs propres règles de recrutement, de formation, de pratiques autorisées..."Il faut absolument qu'on ait des normes fédérales", a relevé le chef de la police de Houston, Art Acevedo lors d'une audition au Congrès.Or, les profondes divisions entre élus démocrates et républicains laissent peu de chances à l'émergence d'un texte consensuel. Tout en dénonçant un crime "horrible", le parti du président Donald Trump y voit l'oeuvre d'"une pomme pourrie" et refuse une profonde remise à plat des services de police.Et même si le texte démocrate était adopté, cela "ne serait pas suffisant pour créer des changements de long terme partout dans le pays", dit à l'AFP Theodore Johnson, chercheur au sein du Brennan Center for Justice.- Que faudrait-il de plus ? - "Il faut que l'on commence à éduquer notre prochain leader, pour qu'il puisse succéder à Jesse Jackson", porte-voix vieillissant de la cause noire, soulignait récemment Jalilia Abdul- Brown, une militante croisée à Minneapolis.Mais pour le mouvement Black Lives Matter, c'est mieux ainsi. "Notre génération ne veut pas avoir un seul messager, surtout parce que ce n'est pas sûr", a expliqué Patrisse Cullors. "Alors "on travaille sur le message en équipe même si parfois, ça prend un peu plus de temps". Cela peut aussi créer de la confusion. L'émergence du slogan "defund the police" (couper les fonds de la police) a ainsi été perçu comme allant trop loin, même si ses auteurs souhaitent surtout insister sur la nécessité d'allouer plus de fonds à la lutte contre les inégalités socio-économiques (éducation, santé...) affectant les Afro-Américains. De fait, Donald Trump, qui briguera un second mandat le 3 novembre, s'en est emparé pour dénoncer "la gauche radicale".- Et les élections ? -"Le but des manifestations est de sensibiliser le public aux injustices et de faire en sorte que les puissants soient mal à l'aise", a souligné l'ancien président démocrate Barack Obama sur la plate-forme Medium. "Mais à la fin, il faut que les aspirations se traduisent dans des lois et dans des pratiques institutionnelles et dans une démocratie, cela n'arrive que lorsqu'on vote", a-t-il ajouté en soulignant qu'aux Etats-unis "les élus qui comptent le plus en matière de réformes des services de police travaillent au niveau local ou des Etats"."La colère" ne suffira toutefois pas aux démocrates pour obtenir le soutien des électeurs noirs, souligne Theodore Johnson du centre Brennan: "il va falloir qu'ils développent des messages d'optimisme et d'espoir".
Après le Premier ministre Jean Castex, c'est au tour du ministre de la Santé de s'emparer de la question d'un éventuel port obligatoire du masque dans les lieux clos. "Face à cette velléité collective de relâchement se pose la question", a-t-il souligné lundi depuis la Guyane.
Le port du masque sera-t-il bientôt obligatoire dans les lieux clos ? "La question est à l'étude", a indiqué dimanche 12 juillet le Premier ministre Jean Castex lors de sa visite express en Guyane, où l'épidémie de coronavirus n'a toujours pas atteint son pic. Un avis partagé par le ministre de la Santé. "Toute la question, c'est ces lieux fermés, ces lieux clos où les gens sont rassemblés, où ils ne peuvent pas respecter la distanciation sociale, la distance d'au moins un mètre, a expliqué sur Franceinfo Olivier Véran, qui accompagnait le chef du gouvernement en Guyane. Aujourd'hui, nous recommandons à ces Français de porter un masque. Et quand ils pensent de manière générale, qu'ils risquent de ne pas pouvoir respecter la distance et donc de s'exposer à la transmission du virus, nous leur recommandons chaleureusement de porter un masque. Est-ce que la recommandation chaleureuse doit devenir demain une obligation ? Cela fait l'objet de discussions", a-t-il détaillé.En métropole, un certain relâchement dans le respect des gestes barrières a été observé. Notamment un concert à Nice s'est tenu samedi soir sans distanciation. "Face à cette velléité collective de relâchement se pose la question, à l'inverse, d'aller inciter, peut-être plus fortement, dans un certain nombre de situations, au respect des gestes barrières, et le cas échéant, au port du masque. La question est sur la table, comme l'a dit le Premier ministre, et nous sommes au travail." Le sujet pourrait être abordé lors du prochain Conseil de défense de sécurité nationale prévu mercredi, a-t-il indiqué."Les gestes barrières ne sont pas une option. N'hésitez pas à porter un masque en toute situation, surtout si vous n'êtes pas sûr de pouvoir garder 1 mètre de distance avec ceux qui vous entourent. C'est par le civisme de chacun que nous préserverons la santé de tous", avait tweeté le ministre dimanche après-midi, alors que plusieurs médecins ont signé une tribune appelant au "port du masque obligatoire dans tous les lieux publics clos". Intitulée #MasquésMaisEnLiberté, cette tribune, publiée dans Le Parisien, met en garde contre "un possible redémarrage massif des transmissions". Elle est signée par le Pr Antoine Pelissolo et le Dr Jimmy Mohamed, et cosignée par plusieurs infectiologues.
Cette femme "vient de mourir à l'hôpital", selon le ministère des Affaires étrangères, qui a précisé qu'un autre ressortissant espagnol avait été blessé.
Une touriste espagnole est morte samedi 12 janvier dans l'explosion accidentelle due au gaz survenue dans un immeuble à Paris, a annoncé à l'AFP le ministère espagnol des Affaires étrangères. Cette femme "vient de mourir à l'hôpital", selon le ministère, qui a précisé qu'un autre ressortissant espagnol avait été blessé.Contacté par l'AFP, le parquet de Paris n'a toutefois pas confirmé ce décès à cette heure. Deux sapeurs-pompiers morts Deux sapeurs-pompiers sont morts, dix personnes ont été grièvement blessées et 37 plus légèrement dans cette explosion, avait indiqué auparavant le parquet de Paris.L'Espagnole tuée dans l'explosion, dont le ministère n'a pas divulgué l'identité, faisait du tourisme dans la capitale française avec son mari qui lui n'a pas été blessé.L'explosion s'est produite samedi matin dans un immeuble où se trouvent notamment une boulangerie et un restaurant au rez-de-chaussée et où des pompiers intervenaient pour une fuite de gaz, dans le IXe arrondissement de Paris.
Selon le Figaro, toujours jugé au Japon, l'ancien PDG de Renault attaque Nissan et Mitsubishi pour tenter d'inverser la tendance dans son procès.
C'est un rebondissement qui pourrait totalement chambouler le destin du controversé Carlos Ghosn. Il annonce qu'il attaque les constructeurs automobiles Nissan et Mitsubishi. Selon les informations du Figaro, le tribunal du district d'Amsterdam confirme avoir reçu une assignation. L'ancien PDG de Renault reproche une rupture qu'il estime abusive de son contrat de travail avec NMBV, une filiale commune installée aux Pays-Bas.Si Carlos Ghosn avait démissionné chez Renault-Nissan BV, ce n'était pas le cas chez NMBV. A la suite d'une réunion lors du conseil d'administration du 12 mars 2019, il a vu ses fonctions de mandataire social et de salarié prendre fin. Un choix qui faisait écho à la future dissolution de la filiale. Mais cette rupture de contrat se retrouve contestée par les avocats du plaignant, qu'ils jugent insuffisamment motivée. Selon des sources proches du dossier relayées par le Figaro, ils réclament près de 15 millions d'euros d'indemnités pour leur client.Un rebondissement inattendu Ce nouveau chapitre dans le feuilleton Carlos Ghosn a logiquement surpris du côté du Japon. Ce contrat aurait été obtenu en contournant les « procédures appropriées prescrites. » Entre le 26 avril 2018 et novembre 2018, l'ancien PDG a touché 7,82 millions d'euros pour un rôle de « managing director ». Sauf qu'Hiroto Saikawa et Osamu Masuko, directeur général de respectivement Nissan et Mitsubishi, affirment ne pas avoir validé ce contrat. Mitsubishi estime qu'il a été établi « par une personne qui n'était pas autorisée à le faire. » Plusieurs sources concordantes suspectent la même personne : Toshiaki Onuma, un des deux cadres de Nissan ayant conclu un accord de plaider-coupable avec la justice japonaise dans le cadre de l'enquête qui a engendré la multiple inculpation de Carlos Ghosn. Cette nouvelle manœuvre pourrait s'avérer à double tranchant pour le célèbre accusé. Un bon connaisseur du dossier explique au Figaro que l'ambition serait de porter l'affaire auprès d'une autre justice. Cela pourrait permettre d'accéder à certains éléments que Nissan, Mitsubishi et surtout les procureurs japonais se trouvent être les seuls à détenir grâce au secret de l'instruction toujours en cours. En revanche, en faisant pression pour obtenir de telles indemnités, Carlos Ghosn et ses avocats prennent le risque d'aggraver le procès en cupidité.
Dans les colonnes de France Soir, la sœur de Nordahl Lelandais s'exprime sur les aveux partiels qui ont touché sa famille de plein fouet. Elle explique notamment qu'avant les déclarations de son frère, principal suspect dans la mort de Maëlys, son innocence ne faisait aucun doute.
Elle était restée discrète jusque-là. Mais dans une interview accordée à France Soir, la sœur de Nordahl Lelandais, Alexandra, revient sur toute l'affaire, de la disparition de Maëlys aux jours qui ont suivi les aveux de son frère. Et n'élude rien. "Le lendemain ma mère m'appelle, on discute de ça et elle me dit 'ton frère était au mariage, il est entendu'. J'apprends peu après que notre maison est fouillée et que mon frère est placé en garde à vue".Le début du cauchemar pour sa famille, même si la femme est rapidement rassurée par la tournure des événements. Après plusieurs interrogatoires, Nordahl Lelandais avait en effet été relâché. "Pour moi c'était fini. Les gendarmes avaient posé leurs questions, mon frère était innocent, ils l'ont relâché. Point", explique-t-elle.Une confiance sans failleSeulement, quelques jours plus tard, son frère est de nouveau entendu par la police et est placé en garde à vue. Pas de quoi inquiéter Alexandra qui avoue avoir maintenu sans faille sa confiance en son frère. "Le jour de la rentrée des classes (le 4 septembre, NDLR), une copine m'appelle et me dit 'c'est lequel de tes frères qu'ils sont venus chercher ? Ta maison passe à la télé !'. Ma mère m'appelle ensuite et me dit qu'ils sont venus rechercher Nordahl, revenu à Domessin chez mes parents après sa garde vue. À ce moment, je me suis dit qu'il n'avait vraiment pas de chance. Pour une fois qu'il était à un mariage... Je me suis retrouvée happée par tout ça. J'ai pris dix ans d'un coup."Le coup de tonnerreMais elle croit en l'innocence de son frère, jusqu'au coup de tonnerre et aux aveux partiels. "Jusqu'au 14 février, je n'avais aucun doute sur son innocence". À partir de ce moment-là, elle explique que cela a été dur "psychologiquement", notamment pour sa mère. "Elle a pris un gros coup au moral", confie-t-elle. "Elle a compris que Nordahl a forcément une implication dans cette affaire. Il nous a menti".Désormais, c'est l'incompréhension qui domine dans la famille : "Pourquoi avouer six mois après ? Comment peut-il avoir fait ça ? "
L'ex-président est désormais à la tête d'une SARL qui lui permettra d'être rémunéré pour donner des conférences et des colloques. Il avait pourtant affirmé qu'il n'aurait pas ce genre de pratiques, contrairement à son prédécesseur Nicolas Sarkozy.
"Réflexions, débats, perspectives et analyses" : c'est le nom de la société créée par François Hollande. L'ancien président de la République a lancé le 9 janvier une SARL (société à responsabilité limitée), rapporte La Lettre de l'expansion jeudi 31 janvier. Selon l'annonce légale, repérée par BFMTV, François Hollande est l'unique gérant de cette société au capital de 1 euro. Son objet social ? "La société a pour objet, en France et à l'étranger : la participation à des colloques, conférences, séminaires et réunions internationales ; la rédaction, l'édition, la promotion et la vente de tous types d'ouvrages ou autres créations intellectuelles", indique l'annonce légale. François Hollande pourra désormais, via cette société, être rémunéré pour ses conférences et colloques. Et son agenda est d'ores et déjà chargé. Selon BFMTV, l'ex-président donnera le 6 février une conférence à Sciences-Po Paris, avant d'effectuer une tournée africaine au Mali, en Mauritanie et en Guinée notamment. La chaîne d'information en continu ajoute qu'il devrait multiplier les interventions dans les écoles françaises. Une conférence rémunérée en 2017L'ancien chef de l'État avait pourtant affirmé qu'il ne se lancerait pas dans les conférences rémunérées, soucieux de se différencier de son prédécesseur Nicolas Sarkozy. "Les activités privées, je n'en avais pas avant, je n'en ai pas eu pendant et je n'en aurais pas après", avait-il déclaré aux journalistes du Monde Fabrice Lhomme et Gérard Davet. Toutefois, en 2017 déjà, l'ex-président avait donné une conférence en Corée du Sud sur les "enjeux géopolitiques pour l'avenir". Alors qu'il avait touché une somme d'argent restée secrète, il avait annoncé qu'il reverserait une grande partie de la somme à sa fondation, "La France s'engage".
Le siège de la Nasa à Washington va être rebaptisé au nom de sa première ingénieure afro-américaine, Mary Jackson, a annoncé mercredi l'administrateur de l'agence spatiale américaine.
"Mary W. Jackson a fait partie d'un groupe de femmes très importantes, qui ont aidé la Nasa à envoyer des astronautes américains dans l'espace avec succès", a dit Jim Bridenstine dans un communiqué.En 1958, Mary Jackson était devenue la première ingénieure aéronautique noire de l'agence spatiale. Elle est l'auteure de nombreuses études, notamment sur les vols supersoniques.Le patron de l'agence spatiale s'est engagé à continuer à souligner les efforts de femmes, d'Afro-Américains et de personnes de tous horizons "qui ont permis à la Nasa d'écrire une histoire d'explorations réussies".Face à la pression de la rue et des réseaux sociaux, dans un contexte de manifestations historiques, les entreprises et institutions américaines se sont plongées dans une vaste introspection sur la place faite à la population afro-américaine dans la société et le racisme systémique qui la frappe et perpétue les inégalités.L'an dernier, la Nasa avait déjà rebaptisé la rue desservant son siège "Hidden Figures Way" (Passage des Figures de l'ombre) en l'honneur de trois mathématiciennes noires (Mary Jackson, Katherine Johnson, Dorothy Vaughan) dont le travail, documenté dans le film "Les Figures de l'ombre", s'est avéré précieux dans la conquête spatiale américaine.
Mouvement des "gilets jaunes", attentat de Strasbourg, mobilisation lycéenne... la grogne gagne dans les rangs des forces de l'ordre, largement mises à contribution, alors que plusieurs de leurs revendications ne sont, selon eux, pas entendues par le gouvernement.
Plusieurs associations appellent à un "acte 1" des policiers et à une mobilisation jeudi 20 décembre."Les policiers sont à bout et ne bénéficient d'aucune reconnaissance". Le syndicat Unité SGP Police a annoncé samedi 15 décembre sur Twitter un "acte 1 de la colère des policiers". Le syndicat reprend ainsi le vocabulaire des "gilets jaunes" dont l'acte 5 a eu lieu samedi 15 décembre. Après les annonces d'Emmanuel Macron lundi 10 décembre, le syndicat avait exprimé sa colère, estimant "inacceptable" que rien ne soit annoncé par le président pour les "gradés, gardiens et adjoints de sécurité". "Monsieur le président grâce à nous notre République a tenu. La reconnaissance s'impose immédiatement", a écrit le syndicat, réclamant notamment le paiement des heures supplémentaires défiscalisées. L'"acte 1" a été confirmé par Linda Kebbab, déléguée nationale du syndicat samedi sur RMC. Un "plan Marshall" pour la police"Avec toute la charge de travail, on est sur une situation explosive", a décrit à l'AFP Frédéric Lagache, numéro deux du syndicat des gardiens de la paix et de gradés, Alliance. "Au vu de l'engagement sans faille des policiers, nous exigeons un retour immédiat sur l'investissement, avec un véritable plan 'Marshall'". Pour Alliance, les forces de l'ordre ont été mise "à rude épreuve" entre la gestion sécuritaire de la mobilisation des "gilets jaunes" et la lutte antiterroriste "au plus haut niveau" provoquée par l'attentat de Strasbourg. "Les forces de l'ordre vont éprouver de plus en plus de difficultés à assumer tous les fronts", a résumé le syndicat.Selon Frédéric Lagache, les policiers "entre épuisement et colère, en ont assez des gratitudes et veulent des actes" de la part du gouvernement. Celui-ci réclame pour les policiers "des avancées sociales et la juste rétribution de leur engagement", avec le paiement des heures supplémentaires, des astreintes ou encore des heures de nuit.Appel à la mobilisation jeudi 20 décembreUn appel à une mobilisation le 20 décembre devant un commissariat du 8e arrondissement a été lancé sur les réseaux sociaux sous le hashtag #LesGyrosBleus. "Le président a fait des annonces pour certaines personnes, et pas pour d'autres. Une fois de plus nous sommes les grands oubliés. Pas de pouvoir d'achat, le gel du point d'indice, les heures supplémentaires non payées, 24 millions au total, ça fait beaucoup, surtout en ce moment. On nous soutient à la télé, mais après, il n'y a rien. C'est de la communication pour nos gouvernants. Du coup, nous avons lancé cet appel au rassemblement", a déclaré à LCI Guillaume Lebeau, vice-président de l'association MPC (mobilisation des policiers en colère). Le mouvement est rejoint notamment par l'association femmes des forces de l'ordre en colère (FFOC). Depuis le 17 novembre et le début de la mobilisation des "gilets jaunes", les forces de l'ordre font l'objet d'une intense activité opérationnelle, encore accrue par les manifestations de lycéens et la vigilance accrue face à la menace terroriste après l'attentat de Strasbourg. Quelque 89.000 policiers et gendarmes ont été mobilisés le 8 décembre à l'occasion de l'acte IV des "gilets jaunes".
Karaoké géant dans les rues de La Rochelle, visites musicales: le festival des Francofolies, reporté d'un an en raison de la crise sanitaire, honorera tout de même ses dates (10-14 juillet) par quelques initiatives, a indiqué lundi son patron Gérard Pont à l'AFP.
"Je ne voyais pas La Rochelle sans les Francos, mais pas question de version digitale, car comme je le dis toujours l'émotion n'est pas numérisable, donc on a eu cette idée des +Francos dans l'air+", explique Gérard Pont. Parmi les plans, il y a ce "karaoké géant": "le 14 juillet à 20h00, les gens, à La Rochelle, chanteraient depuis les terrasses, les balcons, la chanson incarnant les Francos". "On proposera 20 chansons, les gens voteront et on pourrait distribuer pour le 14 juillet les paroles dans les boîtes aux lettres, les faire paraître dans les journaux régionaux et on pourrait passer la musique sur les haut-parleurs de la ville branchés sur notre radio éphémère", détaille le boss des Francos.Autre initiative, des balades dans les rues de la ville sous divers thèmes - comme "La Rochelle secrète" - avec "un guide et au détour d'une rue, un ou une artiste du Chantier des Francos (pépinière des talents émergents du festival) qui jouerait un morceau", développe Gérard Pont. Il pourrait s'agir de musiciens de la promotion actuelle des Francos ou des cuvées passées. Gérard Pont imagine aussi "un grand concert gratuit, avec 1.000 ou 1.500 spectateurs, dans des gradins permettant de respecter la distanciation sociale". "Il n'y aurait pas de scène, les artistes seraient en guitare-voix ou piano-voix, sur un tapis derrière leur micro, un peu dans une ambiance années 1970, un peu folk. Il y aurait les artistes du Chantier mais peut-être aussi d'autres invités", avance Gérard Pont. Le responsable projette aussi d'associer les restaurateurs de la ville - avec le plat préféré d'un artiste passé aux Francos - tandis que différents médias régionaux ou nationaux, comme France Bleu, France 3 Nouvelle-Aquitaine, France 2, France Inter etc - diffuseront des concerts qui ont marqué l'histoire du festival.Pour l'édition 2021, la quasi-totalité des têtes d'affiche de 2020, comme PNL, Catherine Ringer, Nekfeu ont par ailleurs confirmé leur présence et des noms supplémentaires seront annoncés à la rentrée.
Dans les colonnes du Figaro ce 22 mars, Martin Lamotte et ses frères et soeurs ont annoncé le décès de leur mère à l'âge de 100 ans.
Triste nouvelle. L'acteur, scénariste et réalisateur de 70 ans vient de perdre sa maman, âgée de 100 ans. Micheline Prinvault, de son nom de jeune fille, mère de quatre enfants, est décédée le 17 mars dernier à l'âge de 100 ans. Les obsèques de l'épouse de Pierre Lamotte auront lieu le 23 mars en la chapelle Notre-Dame-de-Compassion, dans le 17e arrondissement de Paris.S'il se fait désormais discret au cinéma, Martin Lamotte n'a pas pour autant délaissé la comédie. Celui que l'on avait pu voir dans "Les Bronzés", "Le père Noël et une ordure" ou encore "Papy fait de la résistance" consacre désormais son temps à la télévision et au théâtre. Après avoir tenu l'un des rôles principaux dans la série "Soeur Thérèse.com" de 2002 à 2011, et après quelques apparitions dans "Joséphine, ange gardien" ou encore "Caïn", Martin Lamotte fait partie depuis 2012 de la joyeuse bande de la série de TF1 "Nos chers voisins".Côté théâtre, depuis 2016, l'acteur de 70 ans a endossé le costume de l'inspecteur Columbo dans la pièce "Columbo : meurtre sous prescription", adaptation d'une pièce de théâtre des années 60 qui se jouait à Broadway. En mars 2017, Martin Lamotte avait confié avoir refusé le rôle il y a quelques années. "On me l'avait déjà proposé il y a quelques années. J'avais alors refusé, car cela me paraissait compliqué s'agissant d'un héros très connu, avec ses codes. Mais quand Didier Caron m'en a de nouveau parlé, j'ai dit oui", confiait-il à Télérama.
Quelles suites pour le grand débat ? Visiblement, une majorité de Français semble penser que la mesure n'aura pas d'impact significatif. Selon un récent sondage, plus de 6 personnes sur 10 sont convaincues que l'exécutif ne prendra pas en compte les idées qui ont émergé durant cette consultation nationale, dont la le clap de fin est prévu le 15 mars.
Quelque 62% des Français pensent qu'Emmanuel Macron et le gouvernement ne retiendront pas les propositions et demandes citoyennes nées du grand débat, indique un sondage Ifop-Fiducial diffusé jeudi 28 février. C'est deux points de plus que lors d'une précédente enquête. À l'inverse, seuls 38% des personnes interrogées pensent que les décisions prises par l'exécutif "prendront en compte les propositions, demandes et idées formulées par les Français", précise cette étude publiée par CNews et Sud-Radio.17% pour le Rassemblement national, 15% pour les InsoumisSans surprise, les sympathisants de La République en Marche (LREM) sont très majoritairement à avoir foi en l'Élysée et Matignon : ils sont 82% à penser que les idées nées du grand débat seront étudiées par le gouvernement. Ce taux chute à 47% et 40% pour les proches des Républicains (LR) et du Parti socialiste (PS). Du côté du Rassemblement national (RN), seuls 17% partagent cette opinion, et ils ne sont que 15% dans les rangs de La France insoumise (LFI). Quelles priorités ?Parmi les thèmes abordés dans le cadre du grand débat, la fiscalité et les dépenses publiques sont jugées prioritaires par 48% des personnes interrogées, nettement devant la démocratie et la citoyenneté (20%), révèle l'enquête. Viennent ensuite la transition écologique (19%) et l'organisation de l'État et des services publics (13%). La consultation doit s'achever en milieu de mois.Jeudi soir, le président de la République Emmanuel Macron a pris part à une réunion de ce grand débat, lors d'une visite surprise à Bordeaux. Dans la capitale girondine, le chef de l'État a été pris à partie par une "gilet jaune". "Quand j'ai vu sur BFMTV que vous veniez, j'ai pris ma voiture" pour venir, a-t-elle lancé devant 400 femmes réunies dans un gymnase. "Parce que depuis le 17 novembre je suis 'gilet jaune'", a-t-elle poursuivi, avant de tendre au président un collier orné d'un gilet fluo miniature, que le locataire de l'Élysée a refusé. "Je suis le président de toutes les Françaises et tous les Français, et j'ai le droit de ne pas mettre un collier 'gilet jaune' et de ne pas mettre un gilet jaune", lui a-t-il répondu.
"Des décisions de rupture sont nécessaires", estiment-ils, reprenant les propos d'Emmanuel Macron.
C'est une des solutions, selon eux, pour éviter que toute une frange de la population bascule dans "la précarité", dans le sillage de la pandémie de coronavirus. Dix-neuf présidents PS de départements réclament dimanche 12 avril l'instauration d'un "revenu de base" universel."Alors que la crise sanitaire du Covid-19 évolue chaque jour un peu plus en une crise économique mondiale, poussant nos systèmes de solidarité dans leurs retranchements, le revenu de base apparaît (...) comme une solution pour amortir le choc social qui risque de faire basculer nombre de nos concitoyens dans la précarité", écrivent-ils dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche.L'allocation qu'ils préconisent serait "sans contrepartie mais avec un accompagnement renforcé, automatique pour résoudre le problème du non recours aux droits, ouvert dès 18 ans pour lutter contre la précarité des plus jeunes, dégressif en fonction des revenus d'activité et d'un montant égal au seuil de pauvreté." Christian Jacob (LR): "J'attends du président de la République un véritable plan de sortie de crise"par BFMTV"Comme l'a justement dit le président de la République le 12 mars dernier", soulignent-ils encore, "des décisions de rupture sont aujourd'hui nécessaires. Cette solution solidaire changera le référentiel des solidarités humaines pour redonner aux Françaises et aux Français confiance en un système créé pour leur apporter, à la fois, la sécurité de l'existence et les outils de leur autonomie."Le Fonds monétaire international (FMI) compare les effets économiques attendus de la pandémie à ceux de la Grande Dépression de 1929. En France, où le quart des salariés du privé est déjà au chômage partiel, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire anticipe pour l'heure un recul du PIB de 6% en 2020.Les dix-neuf signataires de la tribune sont Sophie Borderie (Lot-et-Garonne), Denis Bouad (Gard), Jean-Luc Chenut (Ille-et-Vilaine), Xavier Fortinon (Landes), Jean-Luc Gleyze (Gironde), Philippe Grosvalet (Loire-Atlantique), Mathieu Klein (Meurthe-et-Moselle), Alain Lassus (Nièvre), Philippe Martin (Gers), René Massette (Alpes-de-Haute-Provence), Georges Méric (Haute-Garonne), Kléber Mesquida (Hérault), Henri Nayrou (Ariège), Germinal Peiro (Dordogne), Serge Rigal (Lot), Nathalie Sarrabezolles (Finistère), Stéphane Troussel (Seine-Saint-Denis), Laurent Ughetto (Ardèche) et André Viola (Aude).
Une proposition de loi a été déposée au sénat en vue de mieux protéger les acheteurs de véhicules d'occasion, souvent synonymes de fraudes.
Un contrat obligatoire, un registre listant le kilométrage et l'historique des véhicules : c'est une révolution du marché de l'occasion à laquelle aspire le sénateur de la Vienne Alain Fouché (Les Indépendants). 5,6 millions de voitures particulières d'occasion ont été vendues en 2018, indique l'élu, selon qui "la moitié des ventes de véhicules d'occasion comporterait des fraudes mineures ou graves". Il a déposé une proposition de loi pour lutter contre les fraudes et arnaques. Le sénateur espère une inscription du texte, co-signé par une cinquantaine de sénateurs des groupes Les Indépendants, Les Républicains et centristes, à l'ordre du jour du Sénat avant la fin de l'année, a-t-il précisé lundi à l'AFP.Il existe déjà une plateforme, Histovec, lancée en janvier 2019 par le ministère de l'Intérieur, qui permet de consulter l'historique d'un véhicule avant de l'acheter, en particulier la date de première mise en circulation ou encore les changements successifs de propriétaire.Des fraudes "qui ne cessent d'augmenter"Mais, souligne M. Fouché, ce service "ne comporte que les seules informations dont dispose le service d'immatriculation des véhicules" et ne retrace pas l'historique du kilométrage, un type de fraude "qui ne cesse d'augmenter".Le texte vise à donner "une existence légale" à la plateforme Histovec avec la création d'un "registre national" rassemblant l'ensemble des données se rapportant à un véhicule. Ce registre comporterait notamment l'historique du kilométrage, relevé à l'occasion des passages dans un centre technique ou de toute intervention par un professionnel sur le véhicule.Il prévoit également que toute vente d'un véhicule d'occasion fasse l'objet d'un contrat écrit, à charge aux pouvoirs publics d'établir un contrat-type, ainsi que l'obligation pour le vendeur de remettre à l'acheteur un certificat retraçant l'historique et les caractéristiques "tel qu'établi auprès du registre national".
Agnès Buzyn s'est défendue mercredi 23 septembre devant la commission d'enquête du Sénat sur la gestion de l'épidémie du Covid-19. L'ancienne ministre des Solidarités et de la Santé, qui avait quitté ses fonctions en plein coeur de la crise sanitaire, a dénoncé une "forme de procès en incompétence" à son encontre.
Commande des masques tardive, évaluation du risque lié à l'épidémie, gestion des stocks sanitaires... L'ancienne ministre de la Santé a de nouveau répondu ce mercredi aux questions de la commission d'enquête du Sénat sur la gestion de l'épidémie de Covid-19. Sur la défensive, Agnès Buzyn a assuré qu'elle avait mesuré la gravité de la situation dès le mois de janvier, et agit en conséquence. Interrogée juste après l'ancienne porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, l'ex-candidate à la mairie de Paris a notamment dénoncé un "procès en incompétence" à son encontre. "Propos tronqués""Je ne connais aucun ministre en Europe qui se soit exprimé aussi tôt devant ses concitoyens. Ça prouve mon degré de vigilance", a assuré l'ancienne ministre, qui avait quitté ses fonctions le 16 février, pour se lancer dans la course à la mairie de Paris, en tête de la liste LREM . Informée dès le 21 janvier par le directeur général de la Santé du risque de transmission du virus, Agnès Buzyn a justifié sa décision de s'exprimer tous les jours, à compter du 24 janvier. Agnès Buzyn a tenu à revenir sur cette date -du 24 janvier- où elle déclarait que "le risque d'importation du virus était pratiquement nul et son risque de propagation très faible", selon la rapporteure Les Républicains (LR) de la commission d'enquête, Catherine Déroche. "Des propos tronqués", pour l'ex-ministre, qui a souhaité citer en intégralité sa déclaration ce jour-là "afin de clore solennellement devant la représentation nationale, cette forme de procès en incompétence que je ressens". Des propos tronqués qui ont par ailleurs "grandement contribué aux menaces de mort dont j'ai fait l'objet", a-t-elle assuré, en référence aux attaques -antisémites notamment- qu'elle a subies après avoir quitté ses fonctions."Syndrome Roseline Bachelot"Bien que personne ne lui a demandé d'aller "plus loin, plus vite, plus fort" lorsqu'elle était en fonctions, "je pense même que toutes ces décisions étaient totalement sous le radar de la plupart de nos concitoyens, (...) de la plupart des experts, qui n'ont cessé pendant deux mois (...) de minimiser le risque dans les médias", a-t-elle développé.Et l'ancienne cheffe de file de La République en marche pour les élections municipales à Paris de se comparer à l'une de ses prédécesseures: "Le problème dans ces cas-là, c'est que vous subissez aussi le syndrome Roselyne Bachelot. C'est-à-dire que tout le monde vous regarde comme quelqu'un qui perd ses nerfs.""Quand je commande des masques, c'est trop tard"Agnès Buzyn a dû répondre à la polémique sur les masques pour le grand public, que le gouvernement a tardé à commandé, créant une pénurie en France. "Je rappellerai que, sur la population générale, le 30 mars (...) le directeur exécutif de l'OMS dit 'il n'y a pas de preuves suggérant que le port du masque par l'ensemble de la population ait un effet bénéfique'", a invoqué l'ancienne ministre de la Santé. "Vous comprendrez bien que je n'ai pas imaginé commander des masques pour la population générale le 24 janvier" a-t-elle ajouté. "Au moment où je commande les maques, c'est trop tard", a-t-elle ajouté, pointant par ailleurs une "sorte de déni" du virus en France de la part des experts et des Français. "Quand la France entière pense que d'abord les Chinois ne savent pas soigner les gens, que c'est un pays sous-développé et que s'il y a des morts, c'est parce qu'ils savent pas utiliser des respirateurs, (...) 'chez nous on sait faire la réanimation'... Il y a eu une sorte de déni."Jeudi matin à partir de 10 heures, l'audition de l'actuel ministre de la Santé Olivier Véran côturera la semaine.
Poussé vers la sortie par plusieurs cadres du parti Les Républicains, son président Laurent Wauquiez a fini par annoncer sa démission dimanche soir sur le plateau du 20 heures de TF1.
Après le fiasco de son parti aux élections européennes, Laurent Wauquiez a annoncé dimanche 2 juin sa démission de la présidence du parti. "Les victoires sont collectives, les défaites sont solitaires. Il faut que je prenne mes responsabilités: (...) je vais prendre du recul. Je me retire de mes fonctions de président des Républicains", a-t-il commenté sur le plateau de TF1.La décision de Laurent Wauquiez a suscité dès dimanche soir de nombreuses réactions politiques, dont celle du sénateur LR Roger Karoutchi. La démission de Laurent Wauquiez "met tout le monde au pied du mur : sommes-nous capables de refonder un parti de droite rassembleur et populaire ? L'espace politique existe-t-il encore ? Réponse très vite".L'une de ses principales adversaires politiques au sein du parti, Valérie Pécresse, a salué "la sage décision de Laurent Wauquiez". Le maire de Nice Christian Estrosi a également salué la décision du président de la région Auvergne Rhône-Alpes avant de se réjouir de la fin "d'une période de sectarisme". L'erreur de la présidentielleLe maire de Meaux Jean-François Copé a estimé lundi matin sur Europe 1 que la démission de Laurent Wauquiez était "inévitable". "L'erreur fondamentale de Laurent Wauquiez est d'avoir refusé de choisir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen lors du second tour de la présidentielle", a-t-il lâché. Même constat pour le député Thierry Solère, qui a rejoint le parti d'Emmanuel Macron en 2018. "Ça commence au soir du premier tour de la présidentielle, a analysé Thierry Solère. Rappelez-vous, Les Républicains n'appellent même pas voter Emmanuel Macron pour barrer la route à l'extrême droite. C'est une rupture considérable. Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, depuis 20 ans, avaient toujours fait de ce point-là, une digue infranchissable", a-t-il déclaré sur Franceinfo lundi matin. "Le départ de Laurent Wauquiez permet la création d'une nouvelle UMP, sociale, libérale, européenne. Mais sans être dans une opposition systématique à Emmanuel Macron et Édouard Philippe. Si ce n'était pas le cas, Gérard Larcher sait que je n'en serai pas", a réagi Dominique Bussereau, président de l'Assemblée des départements de France. Le président du Sénat Gérard Larcher a en effet initié une "démarche" pour construire "un projet rassemblant la droite et le centre", conviant mardi à Paris les cadres du parti. Le député européen Renaud Muselier a également réagi sur le réseau social. "Laurent Wauquiez est devenu un homme sectaire" Le candidat malheureux des Républicains aux européennes, François-Xavier Bellamy a lui salué "geste d'honneur". Toujours Sur Europe 1 ce lundi, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin n'est pas tendre avec son ancien partenaire politique. "On retiendra aussi qu'il a fait la plus grande purge : il a exclu Edouard Philippe, Bruno Le Maire, Sébastien Lecornu, moi-même... Au lieu de préférer son pays à son parti, Laurent Wauquiez est devenu un homme sectaire et a amené la droite à 8%" Fabienne Keller, vice-présidente du parti Agir, a mis les Républicains en garde contre une course à la droitisation avec le Rassemblement national. "Un rassemblement des droites"Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a pointé un parti "tiraillé entre son discours empreint de fermeté et ses alliés centristes", appelant "les gaullistes patriotes" à rejoindre son parti. Le maire de Béziers Robert Ménard, proche du RN, a plaidé pour un "rassemblement des droites". Du côté du Rassemblement national, Marine Le Pen a d'abord ironisé avant de tendre la main "aux à tous les cadres et électeurs LR patriotes, attachés à la défense de notre identité, à la fin du matraquage fiscal et à la restauration de la grandeur française". Une semaine après le score historiquement bas (8,48%) glané aux européennes, le parti de droite se retrouve sans leader, alors que foisonnent déjà de nombreuses initiatives pour la "reconstruction", notamment celle du président du Sénat Gérard Larcher.
L'abaissement de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires en France a "démontré son efficacité", estime lundi 20 juillet la déléguée interministérielle à la sécurité routière qui a présenté un bilan, deux ans après l'entrée en vigueur de cette mesure très critiquée.
La mesure aurait permis d'épargner 349 vies entre le 1er juillet 2018 -date de son entrée en vigueur- et le 1er juillet 2020. Deux ans après la mise en place de la réduction de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires, la déléguée à la Sécurité routière, Marie Gautier-Melleray, a affirmé ce lundi que cette règle avait "démontré son efficacité", excluant un retour en arrière sur cette limitation, auparavant fixée à 90 km/h.Interrogée lors d'un point-presse sur le fait de savoir si, dès lors, la mesure était définitivement entérinée, Marie Gautier-Melleray a néanmoins répondu qu'il ne lui "appartenait pas de (se) prononcer sur l'avenir" et que "la mesure (figurait) dans le code de la route".L'Exécutif avait confié au Centre d'études et d'expertises sur les risques, l'environnement et l'aménagement (Cerema) un bilan détaillé au bout de deux ans sur cette mesure décriée lors de son application. L'étude, missionnée par Edouard Philippe a été arrêtée au mois de mars pour qu'elle ne soit pas impactée par la crise sanitaire. Le Premier ministre de l'époque avait introduit une clause de revoyure au 1er juillet 2020. Le passage à 80 km/h a fait perdre une seconde par kilomètre sur un trajet quotidienFace au mécontentement d'une partie de la population concernant l'abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale sur les routes à double sens sans séparateur central, perçu par certains comme liberticide et anti-ruralité, les départements ont, depuis fin décembre 2019, la possibilité de repasser la limitation à 90 km/h.A l'annonce de la mesure, Edouard Philippe avait déclaré qu'elle permettrait d'épargner "300 à 400 vies par an", alors que les routes hors agglomération et hors autoroute concentrent plus de la moitié du nombre total de tués. L'objectif n'a pas été atteint. "Je ne crois pas que 349 vies épargnées puissent nécessairement être considérées comme un échec. Est-ce qu'on peut faire mieux? Oui. Est-ce qu'on doit faire mieux ? Oui", a commenté Marie Gautier-Melleray.Selon le Cerema, le passage à 80 km/h a par ailleurs fait perdre aux conducteurs en moyenne une seconde par kilomètre sur un trajet quotidien, et la mesure est désormais bien plus acceptée qu'il y a deux ans: 48% des Français y sont favorables (30% en avril 2018), et 20% tout à fait opposés (39,8%)."On est dans une tendance qu'on avait déjà pu observer pour d'autres mesures très emblématiques de la Sécurité routière, où dans un premier temps il y a une résistance à ce qui est perçu comme étant une atteinte à une liberté. Et le temps passant on se rend compte que finalement la contrainte n'était pas aussi élevée que ce qu'on avait craint (...)", a commenté Marie Gautier-Melleray, en référence au port obligatoire de la ceinture ou au permis à points.
L'ancien patron exige de toucher son indemnité de départ à la retraite, ses droits à la retraite, et ses actions de performance au titre des années 2015 et suivantes.
"Je réclame mes droits à la retraite ainsi qu'à tous les droits qui me sont acquis." Carlos Ghosn passe à l'offensive est s'engage dans une bataille judiciaire avec Renault sur ses droits à la retraite, sa rémunération et ses actions, explique l'ex-magnat de l'automobile dans Le Figaro, lundi 13 janvier.Le 23 janvier 2019, alors qu'il se trouve en prison, Carlos Ghosn avait rédigé une lettre à l'intention du conseil d'administration du constructeur automobile, dans laquelle il constatait son "empêchement" et annonçait sa "décision de mettre un terme à (ses) mandats". "Ma démission de Renault ? C'est une farce", estime M. Ghosn dans Le Figaro. Je réclame mes droits à la retraite ainsi qu'à tous les droits qui me sont acquis. J'ai d'abord voulu que cela se règle de façon amiable. Chacun connaît les conditions dans lesquelles j'ai dû quitter Renault : j'étais emprisonné. Mais, que je sache, il existe un droit en France, il existe une justice. La façon dont tout cela s'est déroulé à ce moment-là sera connue."Ce que réclame l'ancien patron, c'est sa retraite -quelque 770.000 euros par an-, et des actions de performances au titre des années 2015 et suivantes. Cependant, Renault ayant constaté sa "démission" en janvier 2019, le constructeur avait annulé les actions de performances et réduit au minimum sa rémunération pour 2018. Pourtant, le patron déchu avait cherché à assurer ses arrières, dans sa lettre au conseil d'administration : "Il va sans dire, sans pour autant que ceci constitue une condition de la fin de mes mandats, que l'intégralité de mes droits tels que reconnus dans les documents sociaux et par la loi sera préservée".Carlos Ghosn et Renault ont échangé plusieurs courriers sur le sujet, indique Le Figaro, et la marque au losange refuse de revenir sur sa décision. Et Carlos Ghosn de s'engager dans une bataille qui s'annonce de longue haleine. À la mi-décembre, il a ainsi écrit à l'Autorité des marchés financiers pour signaler que la communication de Renault sur sa démission était erronée. Surtout, fin décembre, il a saisi en référé les prud'hommes à Boulogne. L'ancien patron réclame le paiement de son indemnité de départ en retraite, soit 249.999,99 euros. Une audience aura lieu en février.M. Ghosn devrait aussi saisir le tribunal de commerce au sujet de ses actions de performance.
Plusieurs anciens ministres, eurodéputés sortants, sont pressentis pour occuper des places éligibles sur la liste du parti Les Républicains, dont la composition complète doit être prochainement annoncée.
La liste du parti Les Républicains, qui sera menée par le jeune élu versaillais François-Xavier Bellamy si la commission nationale d'investiture (CNI) acte ce choix porté par le président Laurent Wauquiez, embarquera aussi des noms bien connus du grand public tels que Rachida Dati, Brice Hortefeux et Nadine Morano.D'après Le Parisien, Rachida Dati et Nadine Morano, eurodéputées sortantes, sont en concurrence pour la quatrième place sur la liste. La cinquième serait réservée à Brice Hortefeux, positionné juste avant Geoffroy Didier. Devant ces anciens ministres, l'élue francilienne Agnès Evran devrait figurer en seconde position et l'eurodéputé Arnaud Danjean à la troisième place, selon Le Figaro.Si la tête de liste sera désignée mardi 29 janvier par la CNI, les autres noms seront officiellement connus dans les prochaines semaines. Près de 80 personnes seront alors choisies. Un Conseil national, sorte de parlement du parti, se réunira le 16 mars à Villeurbanne (Rhône).LR en difficulté dans les sondagesLes débats autour de ces désignations ont néanmoins déjà commencé et font apparaître de premières critiques. À commencer par le choix de Laurent Wauquiez de s'appuyer sur François-Xavier Bellamy, jeune professeur et auteur de philosophie de 33 ans, adjoint au maire de Versailles depuis 2008. Réputé proche de la Manif pour tous, peu connu du grand public, il suscite l'inquiétude de plusieurs figures du parti en raison de ses positions conservatrices, notamment sur l'IVG. Il a néanmoins reçu le soutien du président du CNI, le député Éric Ciotti, du sarkozyste Brice Hortefeux et du président du groupe au Sénat Bruno Retailleau, dont il est proche.De rudes arbitrages sont encore à venir entre volonté de "renouvellement", reconductions des sortants et conciliation entre les différents courants du parti. "C'est une liste Paris 7 - Versailles, déconnectée de la France du réel", cingle un membre de LR, raillant le choix d'Agnès Evran, proche de Valérie Pécresse et d'Arnaud Danjean, proche d'Alain Juppé, dans le trio de tête. Le scrutin des européennes, prévu le 26 mai, s'annonce ardu pour LR qui oscille entre 8% et 13% des intentions de vote dans les récents sondages. Un score loin des 20,81% recueillis en 2014.
Quant à sa compagne Isabelle Saporta, qui a rejoint la liste du candidat Gaspard Gantzer, "elle c'est elle et moi c'est moi", a commenté le chef de file d'EELV.
Yannick Jadot, le chef de file d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) a assuré dans un entretien publié mercredi 21 août dans Le Parisien être "totalement derrière David Belliard", le candidat du parti pour les élections municipales de 2020 à Paris.Interrogé sur le ralliement de sa compagne Isabelle Saporta au candidat Gaspard Gantzer, Yannick Jadot a estimé que : "elle c'est elle et moi c'est moi !" "Si nous partageons les mêmes combats, nos approches stratégiques sont différentes", a expliqué l'eurodéputé. "Que n'aurait-on pas dit si elle avait rejoint la liste EELV ? 'Jadot a réussi à placer sa femme !' Isabelle est une femme libre et engagée. Elle n'est ni téléguidée, ni téléguidable !", a-t-il poursuivi. Ancienne journaliste de RTL, Isabelle Saporta a annoncé lundi 19 août qu'elle rejoignait la liste de l'ancien communicant de François Hollande, Gaspard Gantzer, pour les élections municipales à Paris. En contrepartie, Gaspard Gantzer s'est engagé à la nommer "première adjointe, en charge de l'urbanisme et de l'écologie" s'ils l'emportent."Ce que j'aime chez Gaspard, c'est cette liberté. On n'est pas dans un parti, on part d'une page blanche. On est pragmatique, on a la volonté de faire avancer les choses", a souligné Isabelle Saporta pour justifier sa décision. "La tambouille de partis, cela n'a jamais été mon horizon. Mon horizon, c'est l'écologie. Aujourd'hui, vu l'urgence, la question ce n'est pas de savoir dans quel courant vous êtes mais à quel moment ça change".À quelques mois des élections municipales, les candidatures se multiplient dans la course à la mairie de Paris. Outre David Belliard et Gaspard Gantzer, se présentent également Benjamin Griveaux pour LREM et Pierre-Yves Bournazel au centre. Le PCF et LR choisiront leur candidat à l'automne. La candidature de la maire (PS) sortante Anne Hidalgo ne fait guère de doute. Quant à Cédric Villani, candidat malheureux à l'investiture LREM pour les municipales, il laisse planer le doute sur une candidature dissidente.
Ça y est. Manuel Valls est officiellement candidat pour 2017.
Il en a fait l'annonce ce lundi 5 décembre dans son fief d'Évry, précisant d'ailleurs qu'il quittait Matignon dès le lendemain. Celui qui est encore chef du gouvernement n'a pas joué la carte du suspense, annonçant d'emblée qu'il se portait candidat à la fonction suprême. Mais outre cette ambition affichée dès les premières secondes, certains ont pointé des similitudes entre son vocabulaire et celui du candidat malheureux à la primaire de la droite: Nicolas Sarkozy."J'ai cette force en moi, cette volonté de servir mon pays. C'est au-delà des mots, c'est une conviction totale. Je veux tout donner pour la France qui m'a tant donné", a déclaré Manuel Valls, faisant tiquer l'oreille du community manager de Nicolas Sarkozy. Ce dernier, ex-membre de l'équipe de campagne de l'ancien président, a justement fait remarquer que cette formule n'était sans rappeler le célèbre "Tout pour la France", de l'ex-chef de l'État. Autre similitude remarquée, le choix de son slogan "Faire gagner tout ce qui nous rassemble". Comme l'a fait remarquer un journaliste de France Info, celui-ci rappelle étrangement le (premier) discours d'adieux de Nicolas Sarkozy après sa défaite en 2012. Enfin, Manuel Valls a également fait référence à l'expérience "forte" qu'il est nécessaire d'avoir "face à la Chine de Xi Jinping, aux États-Unis de Donald Trump, à la Turquie de Recep Erdogan, à la Russie de Vladimir Poutine".Un argument que l'on retrouvait fréquemment dans le vocabulaire de campagne de Nicolas Sarkozy pendant la primaire de la droite. Et on ne peut pas vraiment dire que cela lui a réussi.
Avec seulement 8,4 % lors du scrutin du 26 mai, le parti Les Républicains (LR) a récolté le plus mauvais résultat de son existence. Plusieurs cadres du parti estiment que son président Laurent Wauquiez doit endosser la responsabilité de cet échec et appellent à sa démission.
► Bruno Retailleau Le Figaro rapportait lundi 27 mai que le patron de LR au Sénat Bruno Retailleau avait demandé le matin même à Laurent Wauquiez s'il était prêt à quitter son poste, après l'échec cuisant de leur parti aux européennes. Une information confirmée mardi par l'intéressé, interrogé sur Europe 1 : "À échec exceptionnel, mesure exceptionnelle, sinon nous disparaîtrons", a déclaré le sénateur. L'élu de Vendée refuse toutefois de ne charger que Laurent Wauquiez pour expliquer cette défaite. "On ne peut pas réduire la défaite de dimanche à un seul homme. Je ne veux pas tomber dans cette caricature", a-t-il expliqué. Comme Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, qui a fait savoir à qu'elle aurait démissionné à la place de Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau a commenté : "J'espère que j'aurais aussi démissionné".► Valérie Pécresse Invitée de RTL lundi, la présidente de la région Île-de-France a déclaré qu'"à la place" et "dans la situation" de Laurent Wauquiez, elle démissionnerait de la présidence du parti. "C'est une question personnelle. Si j'étais à sa place et vu la situation, sans doute je le ferais", a-t-elle développé. ► Gérard Larcher Mardi matin sur Franceinfo, si le président du Sénat a assuré n'avoir "demandé la démission de personne", il a toutefois glissé, évoquant Laurent Wauquiez : "la logique gaulliste voudrait qu'il démissionne mais s'il ne le fait pas, les statuts le protègent". Et de mentionner Nicolas Sarkozy, qui avait, lui, démissionné après sa défaite aux européennes de 1999. Gérard Larcher a également annoncé qu'il allait lancer une "démarche" hors de LR pour "reconstruire un projet qui rassemble la droite et le centre". ► Jean-François Copé "Quand j'ai été mis en cause (...), je n'ai pas voulu prendre ma famille politique en otage et j'ai donc pris mes responsabilités en démissionnant", a déclaré Jean-François Copé sur LCI lundi. S'il n'appelle pas Laurent Wauquiez à la démission, le maire de Meaux (Seine-et-Marne) exige "une refondation totale" du parti. "La famille de la droite et du centre est aujourd'hui menacée de mort, au sein de cette famille, il y en a une qui me tient particulièrement à cœur, c'est la famille gaulliste dont je suis issu. (...) La situation est extrêmement grave et nécessite une refondation totale", a-t-il déclaré. ► Éric Woerth Éric Woerth, interrogé lundi matin par BFMTV, a de son côté estimé que les Républicains n'étaient "pas loin de disparaître". Le député de l'Oise a jugé que son parti n'a pas "su et pu installer" son "positionnement politique". "Il faut donc tout changer, parce que les Républicains ont parfaitement leur place dans le paysage politique français", a-t-il déclaré, évoquant le cas de "Laurent Wauquiez et tous les autres".► Barbara Portelli Dans un entretien à l'Obs lundi, Florence Portelli, ex-candidate à la présidence du parti, maire de Taverny (Val-d'Oise) et vice-présidente du groupe LR à la région Île-de-France, appelle clairement à la démission du président de son parti : "Wauquiez ne peut pas rester. Le score de la liste LR est une claque monumentale. La droite n'a jamais connu ça. Ce serait, de mon point de vue, hallucinant qu'il se maintienne, ce serait un déni de réalité. Et continuer à pratiquer la politique de l'autruche serait suicidaire pour notre famille politique". ► Éric Diard Le député des Bouches-du-Rhône Éric Diard a appelé dès dimanche soir Laurent Wauquiez à démissionner, après le score historiquement bas de son parti. "Pour nous, Les Républicains, c'est un échec cuisant", a-t-il lâché. "Laurent Wauquiez doit en tirer ce soir les conséquences". Et, comme Gérard Larcher, de rappeler qu'en 1999, "Nicolas Sarkozy, avec 12,8%, avait démissionné".
Le ministre de la Justice de Géorgie (sud) a demandé dimanche une enquête fédérale sur la manière dont a été traitée l'affaire du meurtre d'un joggeur noir qui a suscité une vive émotion dans le pays.
Ahmaud Arbery, 25 ans, a été abattu le 23 février dernier alors qu'il faisait un jogging dans un quartier résidentiel de Brunswick, une ville de Géorgie, un Etat du sud des Etats-Unis. La police de Géorgie a annoncé jeudi l'arrestation et l'inculpation de deux hommes blancs, soupçonnés de l'avoir abattu alors qu'il n'était pas armé.Le délai de 74 jours qui s'est écoulé entre le meurtre et les arrestations, survenues deux jours après la diffusion d'une vidéo du meurtre, suscite des questions."J'ai officiellement demandé au département de la Justice de mener une enquête sur le traitement de cette affaire", a écrit sur Twitter le ministre géorgien de la Justice, Chris Carr, liant son tweet au communiqué officiel adressé au département de la Justice à Washington.M. Carr assure dans son communiqué que ses services "sont en faveur d'un examen complet et transparent de la manière dont l'affaire Ahmaud Arbery a été traitée depuis le début". "La famille, la communauté et l'Etat de Géorgie méritent des réponses", déclare-t-il.La diffusion mardi d'une vidéo du crime, devenue virale, avait relancé l'enquête.Sur cet enregistrement de 28 secondes fait par un téléphone cellulaire, on voit Ahmaud Arbery courir dans un quartier résidentiel de Brunswick. Alors qu'il contourne un pick-up blanc sur lequel un homme se tient, il est stoppé par un deuxième homme qui l'agrippe. On entend trois coups de feu.La séquence a provoqué une onde de choc et la mobilisation de plusieurs personnalités, dont la star du basket LeBron James et l'actrice Zoë Kravitz.Ces images sont "très dérangeantes", a jugé le président Donald Trump lors d'une interview vendredi sur la chaîne Fox. "C'est une situation très troublante".La police a arrêté les deux hommes, Travis McMichael, 34 ans, et son père Gregory McMichael, 64 ans, qui vivent tous les deux à Brunswick.Selon le rapport de police de février, Gregory McMichael a déclaré aux policiers qu'il pensait qu'Arbery était un suspect dans une série de cambriolages dans la région.McMichael a indiqué avoir pris un magnum .357 tandis que son fils a attrapé un fusil de chasse. Quand ils ont rattrapé Arbery et que Travis McMichael est sorti du camion avec le fusil de chasse, Arbery a commencé à "l'attaquer violemment", a indiqué le père, selon le rapport de police. Le père a dit avoir vu son fils tirer sur Arbery et le joggeur tomber au sol."Cela fend le coeur de voir que cela se passe en 2020 et que c'était le lynchage d'un afro-Américain", a déclaré dimanche le maire d'Atlanta Keisha Lance Bottoms sur CNN.Dans une publicité parue dimanche dans le journal Atlanta Journal-Constitution, le rappeur Jay-Z et la chanteuse Alicia Keys ont appelé le gouverneur et le ministre de la Justice de Géorgie à "garantir un procès équitable". "Si vous prenez les mesures nécessaires, vous enverrez un message aux personnes qui veulent ramener la Géorgie à une époque où des Afro-Américains étaient tués simplement parce qu'ils allaient voter. La haine et la peur perdront".
La guerre portée sur le sol français, contre la satire, les juifs, l'Etat: plus de cinq ans après les premiers attentats jihadistes d'une vague sans précédent, le procès des attaques contre Charlie Hebdo, une policière à Montrouge et l'Hyper Cacher s'ouvre le 2 septembre à Paris, sous haute surveillance.
Ce procès emblématique, le premier pour un attentat jihadiste commis en France depuis celui qui s'était tenu en 2017 pour les tueries perpétrées par Mohamed Merah cinq années plus tôt, était initialement prévu avant l'été, mais il a été reporté en raison de la crise sanitaire. C'est également le premier procès pour terrorisme à être filmé, en vertu de son "intérêt pour la constitution d'archives historiques de la justice". En raison de la persistance de l'épidémie de Covid-19, les capacités des salles d'audience et de retransmission du tribunal judiciaire, dans le nord-ouest de Paris, sont réduites de moitié. Par ailleurs, des mesures exceptionnelles de sûreté sont mises en place, notamment des contrôles par détecteur de métaux. La cour d'assises spéciale, qui siège d'ordinaire dans le palais de justice de l'île de la Cité, doit juger jusqu'au 10 novembre quatorze accusés, soupçonnés à des degrés divers de soutien logistique aux frères Saïd et Chérif Kouachi et à Amédy Coulibaly, auteurs des attaques qui ont fait 17 morts et terrorisé la France.Le 7 janvier 2015, les frères Kouachi ont assassiné 12 personnes dans l'attaque à la rédaction de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo à Paris avant de prendre la fuite. Le lendemain, Amédy Coulibaly a tué une policière municipale à Montrouge, près de Paris, puis le 9 janvier, il a exécuté quatre hommes, tous juifs, lors de la prise d'otages du magasin Hyper Cacher, dans l'Est parisien.Il est mort sur place dans un assaut policier, les frères Kouachi ayant été eux abattus peu avant dans une imprimerie où ils s'étaient retranchés, à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne).- "Fort enjeu" -Sur les quatorze accusés, trois manquent à l'appel: Hayat Boumedienne, compagne de Coulibaly, et les frères Belhoucine, partis quelques jours avant les attaques pour la zone irako-syrienne. Leur mort, évoquée par diverses sources, n'a jamais été officiellement confirmée, et ils restent visés par des mandats d'arrêt. Les juges antiterroristes ont retenu les charges les plus lourdes, la "complicité" de crimes terroristes, passible de la réclusion criminelle à perpétuité, contre l'aîné des frères Belhoucine, Mohamed, et contre Ali Riza Polat, qui sera lui dans le box des accusés. Ce proche d'Amédy Coulibaly est soupçonné d'avoir eu un rôle central dans les préparatifs des attentats, en particulier la fourniture de l'arsenal utilisé par le trio terroriste. Les autres accusés sont essentiellement jugés pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et encourent vingt ans de réclusion. Un seul comparaît libre sous contrôle judiciaire pour "association de malfaiteurs" simple, un délit puni de dix ans de prison. Environ 200 personnes se sont constituées parties civiles. Certains rescapés de la tuerie de Charlie Hebdo et de la prise d'otages à l'Hyper Cacher viendront témoigner à la barre. "Ce procès est une étape importante pour eux. Ils attendent que justice soit rendue pour savoir qui a fait quoi, tout en sachant que ceux qui ont appuyé sur la gâchette ne sont plus là", expliquent à l'AFP Marie-Laure Barré et Nathalie Senyk, avocates de victimes de Charlie Hebdo. "Ce n'est pas parce qu'Amédy Coulibaly est décédé que ce procès n'a pas un fort enjeu. Sans les accusés dans le box, Coulibaly n'aurait pu agir", souligne Patrick Klugman, avocat de victimes de l'Hyper Cacher, et pour lequel, dans ce volet, il ne s'agit pas d'un "procès de lampistes". Pour Safya Akorri, l'une des avocates de la défense, en l'absence des "principaux responsables", qui ne pourront "rendre compte", la justice sera au contraire "mise à lourde épreuve durant ces deux mois, et l'attente de rigueur que l'on est en droit de placer en elle est immense". Les investigations se poursuivent sur les soutiens dont ont bénéficié les frères Kouachi depuis le Yémen, où l'un d'eux s'était rendu en 2011. L'attaque jihadiste visant Charlie Hebdo avait en effet été revendiquée du Yémen par Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), dont un cadre proche des deux frères, Peter Cherif, a été arrêté en décembre 2018 à Djibouti et remis à la France. Il a été mis en examen dans ce volet, mais sa possible implication ne sera pas examinée lors du procès. Coulibaly s'était lui réclamé du groupe terroriste Etat islamique (EI). Au total, la vague d'attentats perpétrés en France depuis janvier 2015 a fait 258 morts.
Un expert d'art néerlandais a déclaré jeudi avoir reçu des photos récentes d'un tableau volé de Vincent van Gogh, ce qui constitue selon lui une "preuve de vie" de l'oeuvre dérobée dans un musée lors du confinement.
La peinture, "Le Jardin du presbytère de Nuenen au printemps", a été volée le 30 mars dans le musée Singer Laren, près d'Amsterdam, alors fermé à cause de l'épidémie de nouveau coronavirus.Des voleurs ont forcé la porte d'entrée vitrée du bâtiment afin de dérober le tableau réalisé en 1884, d'une valeur estimée entre un et six millions d'euros, selon les médias néerlandais.Arthur Brand, surnommé l'"Indiana Jones du monde de l'art" pour ses exploits d'enquêteur, a déclaré avoir reçu il y a quelques jours des photos du tableau, d'une source qu'il ne souhaite pas identifier.Les clichés, dont l'AFP a obtenu deux exemplaires, montrent la peinture, ainsi que la Une du quotidien New York Times du 30 mai pour prouver la date de la prise des photos."Après trois mois d'enquête intensive, on m'a remis ces photos. Il s'agit de la première +preuve de vie+ du tableau que nous ayons", a affirmé auprès de l'AFP M. Brand, notant toutefois une nouvelle éraflure au bas de la peinture.L'une des photos montre le verso du tableau, où apparaissent notamment la provenance de la toile et l'historique de ses propriétaires."Il ne fait aucun doute dans mon esprit qu'il s'agit de l'oeuvre authentique", a lâché l'expert d'art, observant qu'avec ces photos, il se pourrait que les voleurs essaient de trouver un acheteur dans le milieu criminel.Interrogé par l'AFP pour savoir si la police avait été avertie, Arthur Brand a simplement indiqué avoir "suivi les canaux habituels".
Selon les détails fournis par l'état-major français, "une patrouille de Rafale a délivré une frappe contre plusieurs caches de Daech dans le nord-est irakien".
Paris réaffirme sa "détermination" dans la lutte contre le groupe État islamique (EI). L'aviation française a bombardé, jeudi 31 octobre, "plusieurs caches et tunnels" de l'EI dans le nord-est irakien, a annoncé vendredi sur Twitter la ministre des Armées, Florence Parly. "Hier, l'aviation française a bombardé plusieurs caches et tunnels de Daech (acronyme arabe de l'EI, NDLR), à qui nous ne laissons aucun répit", a-t-elle tweeté."Le Levant a été le théâtre de nombreux revirements récents. La position de la France, elle, est constante, et sa détermination à lutter contre le terrorisme intacte", ajoute la ministre, en allusion au récent retrait partiel des troupes américaines du nord-est syrien, décidé par Donald Trump au grand dam de ses alliés.Une frappe contre plusieurs cachesSelon les détails fournis par l'état-major français, "une patrouille de Rafale (...) a délivré une frappe contre plusieurs caches de Daech dans le nord-est irakien" dans le cadre de l'opération "Chammal", volet français de l'opération Inherent Resolve menée par une coalition internationale sous la houlette des États-Unis.Cette frappe, "préparée avec nos alliés dans le cadre de l'Opération Inherent Resolve", "a été précédée d'une observation par l'avion (français) de patrouille maritime Atlantique 2 et a été appuyée par un drone Reaper de la coalition", précise l'état-major. L'objectif était de "détruire plusieurs tunnels utilisés par Daech comme base arrière pour ses actions, et de dégrader ses capacités logistiques et militaires dans cette région", ajoute-t-on de même source.Mort d'Abou Bakr al-BaghdadiLe groupe Etat islamique a confirmé jeudi la mort de son chef Abou Bakr al-Baghdadi, cinq jours après l'annonce de son décès par Donald Trump dans une opération américaine en Syrie, et nommé son successeur en menaçant les États-Unis de représailles. Une réunion de ministres de la coalition internationale antijihadiste aura lieu le 14 novembre à Washington, afin de discuter "des prochaines mesures à prendre afin d'augmenter la présence de la coalition dans le nord-est de la Syrie", a confié en début de semaine un responsable américain, sous couvert d'anonymat, à des journalistes.
- 20.000 policiers, 9.000 pompiers, 11.000 gardes-frontières et 800 agents spéciaux... La Pologne ne laisse rien au hasard.
-Alors que le pape François doit se rendre en Pologne pour y rencontrer des centaines de milliers de pèlerins aux Journées mondiales de la Jeunesse du 26 au 31 juillet, Varsovie a mobilisé plus de 40.000 hommes et femmes pour sécuriser l'événement. Les autorités tiennent d'ailleurs depuis des semaines un discours rassurant à double détente: d'une part, aucun danger d'attentat n'est signalé, d'autre part tout est fait pour l'empêcher. Mais, après la fusillade de Munich, après l'attentat de Nice et ceux de Paris et Bruxelles, tout rassemblement important semble potentiellement à risque.En plus, le chef de l'Eglise catholique semble une cible potentielle probable pour des fanatiques religieux islamistes. L'attentat de la place Saint-Pierre, le 13 mai 1981, du Turc Ali Agca contre Jean-Paul II, a montré il y a 35 ans qu'un pape est aussi exposé à ce genre de danger qu'un leader politique. Varsovie n'a pas lésiné sur les moyens: vingt mille policiers, dont 7.500 dans les rues, neuf mille pompiers, 800 membres du service de protection du gouvernement et onze mille garde-frontières seront à l'œuvre pour assurer la sécurité."Nous partons très sereins, les autorités polonaises ont redit que les conditions de sécurité étaient revues", a expliqué dimanche le secrétaire général et porte-parole de la Conférence des Évêques de France, Mgr Olivier Ribadeau-Dumas. Au micro d'Europe 1, il a souligné que le risque en Pologne est inférieure à ce qui peut exister dans d'autres pays."LES CONTRÔLES AUX FRONTIÈRES RÉTABLISLes contrôles aux frontières, dont la suppression avait été une des grandes joies des Polonais après leur adhésion à la zone Schengen, ont été rétablis provisoirement. Et le petit trafic transfrontalier avec l'Ukraine et l'enclave russe de Kaliningrad est carrément suspendu, à la grande colère des marchands-fourmis, privés de leur gagne-pain. Du coup, les congés ont été suspendus pour les gardes-frontières, des employés de bureau mobilisés et des "Schengenbus", postes de contrôle mobiles, envoyés aux frontières d'où les anciennes guérites avaient disparu.Les mesures de sécurité touchent également les lieux des rencontres avec le pape. L'immense prairie de Brzegi, où se déroulera le 30 juillet la veillée nocturne des jeunes avec le pape, a été entourée d'une clôture métallique. Et les pèlerins qui voudront la franchir pour se retrouver à proximité de l'autel devront montrer patte blanche. Les pompiers, eux, contrôleront tous les sites industriels, à commencer par l'aéroport de Cracovie-Balice qui verra arriver et partir le souverain pontife, ainsi que les gares et les arrêts de bus par où passeront les pèlerins. Le gouvernement de Varsovie n'a pas voulu révéler le coût de la sécurité des JMJ, mais l'on sait qu'une réserve spéciale prévue à cette fin dans le projet de budget 2016, adopté en septembre dernier, s'élevait à près de 23 millions d'euros.
Le gouvernement libanais a décrété mardi un reconfinement total de quatre jours, à partir de mercredi soir, sur fond de reprise du nombre de contaminations au nouveau coronavirus avec l'assouplissement des restrictions.
Après avoir annoncé à la mi-mars une série de mesures visant à endiguer la propagation de l'épidémie, le Liban a amorcé fin avril un plan de déconfinement progressif.Le pays a officiellement recensé 870 infections à la maladie Covid-19, dont 26 décès et, parmi ces contaminations, "109 nouveaux cas ont été enregistrés en quatre jours", a indiqué le Premier ministre, Hassan Diab. Par conséquent, "le conseil des ministres a décidé la fermeture totale (du pays) durant quatre jours, de 19H00 ce mercredi (...) à 05H00 du matin lundi", a annoncé la ministre de l'Information, Manale Abdel Samad, lors d'une conférence de presse au sortir de la réunion.La décision exclut "les hôpitaux et établissements de santé ainsi que les secteurs alimentaire, agricole et industriel", a-t-elle précisé.M. Diab a imputé la hausse des contaminations des derniers jours au "relâchement dans certaines régions" et à "la négligence et l'irresponsabilité de certains citoyens", estimant que l'"exploit" réalisé depuis le déclenchement de l'épidémie était désormais "menacé d'effondrement".Le pays était rentré lundi dans la troisième phase d'assouplissement des mesures, avec en ligne de mire la réouverture progressive des établissements scolaires à partir du 25 mai et celle de l'aéroport le 8 juin.Le pays est depuis l'automne en proie à une crise économique et financière sans précédent depuis trois décennies, qui a été amplifiée par la pandémie.
Rassemblés à l'occasion de la commémoration de l'appel du 18 juin, ces jeunes du Service national universel sont restés longtemps debout en plein soleil.
Mardi 18 juin, à l'occasion d'une commémoration de l'appel du 18 juin à Evreux dans l'Eure, une vingtaine de jeunes engagés au sein du Service national universel (SNU) ou cadets de la défense, ont été victimes de malaises après être restés debout en plein soleil. Ces jeunes, habillés en uniforme du SNU (casquette, polo blanc et pantalon noir), devaient rester immobiles pendant toute la cérémonie sur les marches de l'hôtel de ville, indique France Bleu Normandie. Or la température ressentie a dépassé les 31 degrés mardi. SNU : les soldats de la république - L'Info du Vrai du 18/06 - CANAL+par L'info du vraiAlors que les personnalités officielles dont le maire de la ville poursuivaient leurs discours, ces jeunes ont dû être pris en charge à l'intérieur de la mairie par les pompiers. Un véhicule du SAMU s'est également rendu sur place, ainsi que des effectifs de la police municipale qui ont aidé les jeunes à se réhydrater. Selon le maire Guy Lefrand, "deux ou trois jeunes" ont été plus sérieusement touchés. Dans un communiqué relayé par BFMTV, la préfecture de l'Eure évoque un "léger coup de chaud lié aux températures particulièrement élevées", mais aussi "une forme d'émotion liée au caractère solennel de la cérémonie". L'édile affirme au micro de France Bleu que les victimes ont "rapidement retrouvé la forme".
Les analyses sanguines de l'accusatrice de Luc Besson, qui avait déclaré avoir eu des "absences" lors de cette soirée, se sont révélées négatives.
Selon Le Parisien, les analyses toxicologiques de la plaignante, Sandrine Van Roy, une jeune actrice de 28 ans qui avait porté plainte contre Luc Besson pour viol, se sont révélées négatives. La jeune femme a accusé le réalisateur français de 59 ans d'avoir abusé d'elle, le 17 mai dernier, au Bristol, un palace parisien situé rue du Faubourg Saint-Honoré, où Luc Besson aurait ses habitudes.L'actrice de 28 ans, qui dit avoir été droguée ce soir là, avait déclaré aux policiers s'être sentie "faible" après avoir bu un thé évoquant des "absences". La police judiciaire de Paris avait effectué des prélèvements sanguins et capillaires. L'accusatrice décrit des "relations sous contraintes" avec le réalisateur du Grand Bleu. Selon le Point, l'actrice a affirmé entretenir une relation intime avec Luc Besson depuis environ deux ans et s'être sentie obligée à des rapports sexuels au regard de leurs liens professionnels. La jeune femme se serait souvenue, à son réveil, "d'attouchements et de pénétrations". "C'est quelqu'un qu'il connaît, avec qui il n'a jamais eu de comportement déplacé"La plainte a été déposée le 19 mai dernier au 1er District de police judiciaire à Paris (DPJ), par la jeune femme. Une enquête en flagrance a été ouverte par le parquet de Paris. "Luc Besson dément catégoriquement ces accusations fantaisistes", avait réagi son avocat, Thierry Marembert, qui a ajouté "C'est quelqu'un qu'il connaît, avec qui il n'a jamais eu de comportement déplacé". À ce stade, Luc Besson n'a toujours pas été entendu par les enquêteurs, rappelle Le Parisien.
Dans son malheur, cet homme a eu beaucoup de chance. Victime d'un malaise cardiaque, un joueur de rugby de 57 ans a eu la vie sauve grâce à un défibrillateur que son club venait de recevoir.
L'appareil avait été offert par une association de prévention des risques cardiaques.Tout s'est enchaîné très vite, dans la matinée du samedi 24 mars à Dax. Lors d'un tournoi des anciens du club de rugby, un joueur adverse s'effondre, raconte le quotidien Sud Ouest. Philippe Richaud, 57 ans, est victime d'un malaise. Transporté dans les vestiaires, le joueur est secouru par ses coéquipiers, dont le président du club Sébastien Dassé, également secouriste. Avec un ancien pompier de Paris, il lui prodigue les premiers soins. Après un long massage cardiaque, les deux hommes décident d'utiliser le défibrillateur cardiaque livré à peine une demi-heure plus tôt par une association. Trois chocs plus tard, le joueur revient à lui. Il a par la suite été transféré par hélicoptère à l'hôpital de Bayonne. "Il va bien, il a repris ses esprits et va rester quelques jours en observation avant d'aller en maison de repos", a indiqué M. Dassé. "J'étais en train d'expliquer le fonctionnement de l'appareil à quelques personnes quand un joueur de Tyrosse s'est écroulé à quelques mètres de nous, pendant son échauffement", raconte Jean-Michel Campistron, de l'association "Au Cœur des Jumeaux", qui a offert l'appareil au club de rugby. "Au Cœur des Jumeaux" installe des défibrillateurs dans les enceintes sportives du Pays basque. "Ça m'a pris aux tripes, j'en ai pleuré, d'autant que je me suis senti incapable de faire quoi que ce soit dans le feu de l'action", relate le membre de l'association. Quand on est confronté à ce genre de situation, on réalise l'utilité de ce qu'on fait depuis sept ans". C'est la deuxième fois qu'un pareil cas se produit. Au printemps dernier, un spectateur avait également été secouru à Ychoux, dans les Landes, avec un appareil livré quelques semaines plus tôt.
En réaction au report du vote de l'accord de Brexit au Parlement britannique, la Commission européenne a de son côté souligné que la balle était dans le camp britannique.
Un vote, et vite. C'est en gros le message qu'a émis l'Elysée ce samedi, après le report du vote de l'accord de Brexit par le Parlement britannique, qui pourrait provoquer un nouveau report du Brexit lui-même, ce qui ne serait "dans l'intérêt de personne", selon l'Elysée. "Un accord a été négocié, il appartient désormais au Parlement britannique de dire s'il l'approuve ou le rejette. Il faut un vote sur le fond", a plaidé la présidence française.De son côté, la Commission européenne a "pris acte" samedi du vote des députés britanniques reportant la décision sur l'accord de Brexit, et intimé au gouvernement de Boris Johnson de lui donner la marche à suivre "dès que possible"."Il appartiendra au gouvernement britannique de nous informer sur les prochaines étapes dès que possible", a réagi dans un tweet Mina Andreeva, porte-parole de l'exécutif européen, peu après le revers essuyé par le Premier ministre britannique devant son Parlement.Mais il a été désavoué par un député de son propre camp, Oliver Letwin (conservateur), qui a fait adopter à une courte majorité un amendement compliquant singulièrement ses plans.Cet amendement contraint Boris Johnson à demander un report du Brexit le temps que soit adoptée toute la législation nécessaire à la mise en oeuvre de l'accord qu'il a décroché à Bruxelles, validé jeudi par les 27."La @EU_Commission prend acte du vote à la Chambre des communes de l'amendement #Letwin, ce qui signifie que l'accord de retrait lui-même n'a pas été mis aux voix aujourd'hui", a écrit Mina Andreeva sur son compte Twitter.Elle a ensuite, dans le même tweet, lancé cet appel à ce que Londres éclaircisse ses intentions "dès que possible".Dans la foulée du vote de l'amendement Letwin, Boris Johnson a redit sa détermination à sortir son pays de l'UE coûte que coûte le 31 octobre, assurant ne pas vouloir "négocier de report" avec les 27. Il a regretté que le vote historique qui était prévu samedi sur son accord de divorce avec Bruxelles soit désormais "vidé de son sens". Théoriquement, pour respecter son Parlement, Boris Johnson devrait formuler à l'UE une nouvelle demande d'extension de la date de sortie, déjà repoussée plusieurs fois.Mais rien n'oblige les 27 autres dirigeants de l'UE à répondre immédiatement."Fatalisme"Un haut diplomate européen joint par l'AFP a expliqué que les 27 n'avaient rien à décider tant qu'ils n'avaient pas reçu une demande formelle.Une source européenne a fait part d'"un certain fatalisme" face à un énième rebondissement qui impose à nouveau "beaucoup de patience".Les ambassadeurs des 27 doivent se retrouver dimanche matin à Bruxelles. La réunion devrait surtout être consacrée à la préparation du vote de ratification de l'accord de retrait prévu au Parlement européen, qui se réunit en séance plénière la semaine prochaine à Strasbourg.Lundi, le président du Parlement, l'Italien David Sassoli, et les présidents de groupes se réuniront pour tirer les enseignements du vote britannique de samedi, a indiqué sur Twitter un porte-parole de cette assemblée.
Edouard Philippe a annoncé mercredi 6 novembre ses 20 mesures pour l'immigration. La plus emblématique est l'instauration de "quotas" ou "objectifs quantitatifs exclusivement" pour l'immigration professionnelle en fonction de la branche d'activité - et non de la nationalité -, dont l'ampleur doit être déterminée chaque année.
Répandues outre-Atlantique et plus généralement dans les pays anglo-saxons, ces politiques de quotas d'immigrés économiques ne sont pratiquées que dans quelques pays de l'Union européenne, dont les Etats-membres ont du mal à parler d'une seule voix sur la question. De la célèbre carte verte américaine au système à points autrichien, tour d'horizon des politiques migratoires dans le monde. La "green card" aux États-Unis C'est peut-être le titre de séjour le plus convoité de la planète. La fameuse "carte verte" américaine répond à un système d'attribution aléatoire qui favorise les pays ayant envoyé peu de migrants aux Etats-Unis sur les cinq années précédentes. Le tirage au sort qui désigne chaque année 55.000 gagnants complète un premier système de sélection. Les gagnants doivent absolument justifier d'un niveau d'études équivalant au bac ou de deux années d'emploi à un poste nécessitant une formation.D'autres visas de travail peuvent également être obtenus en dehors de cette loterie et répondent eux aussi à des systèmes de quotas. 65.000 visas H1B temporaires destinés à des emplois spécialisés demandant un diplôme de l'enseignement supérieur sont par exemple délivrés chaque année. Le système par points canadiensUne partie de l'immigration économique au Canada répond à une logique chiffrée très précise : chaque année, le gouvernement fixe un nombre de nouveaux résidents permanents qu'il souhaite accueillir. Il s'élève à 330.000 pour 2019, contre 310.000 l'an dernier. Sur ce chiffre, environ 60 % de travailleurs sont sélectionnés sur leurs compétences, le reste étant réservé au regroupement familial et aux réfugiés. Pour 2019, le gouvernement canadien cherche par exemple 81.400 "travailleurs très qualifiés". Pour obtenir ce titre, il faut répondre à six critères de sélection, via un système de points très élaboré, comme les compétences linguistiques en français et en anglais, le niveau d'études ou l'expérience professionnelle.L'Australie suit une politique similaire en établissant à 160.000 le nombre d'immigrés qu'elle souhaite accueillir dont 70 % de profils censés "améliorer la capacité productive de l'économie et combler des pénuries sur le marché du travail". "Cela concerne des permis à durée indéterminée, ce n'est pas la même philosophie que l'approche française des quotas. Pour l'immigration temporaire de travail, ces deux pays n'ont pas de limite numérique", nuance pour l'AFP Jean-Christophe Dumont, chef de la division migration internationale de l'OCDE. Une "blue card" européenne, concurrente de la "green card"En vigueur depuis 2009, la carte bleue européenne est un titre de séjour délivré aux travailleurs hautement qualifiés pour résider dans un pays de l'Union européenne. L'objectif de ce système d'immigration choisie : concurrencer frontalement la "carte verte" américaine et inciter des travailleurs qualifiés à choisir l'Europe plutôt que les Etats-Unis. Mais à part l'Allemagne et ses 27.000 permis délivrés en 2018, les autres pays européens n'utilisent quasiment pas ce mécanisme. La Pologne et la France, deuxième et troisième ont ainsi délivré un peu plus de 1.500 permis chacune l'an dernier, selon l'organisme Eurostat.Trois pays de l'UE n'y adhèrent pas : le Royaume-Uni, l'Irlande et le Danemark.Multitude de systèmes au sein de l'UE En plus de ce système communautaire, chaque pays de l'UE possède ses propres règles en matière d'immigration économique. L'objectif est toujours le même : faciliter le recrutement d'une main d'oeuvre étrangère qualifiée. Ainsi, une dizaine de pays applique déjà des politiques de quotas. En Estonie, la règle est simple : pas plus de 0,1 % de la population soit 1.315 personnes en 2019.L'Autriche a de son côté mis en place une carte baptisée "Red-White-Red" réservée aux travailleurs étrangers hautement qualifiés ou pouvant occuper un emploi dans une liste de 45 métiers où la main d'oeuvre manque. Le sésame s'obtient selon un barème de points. La Hongrie, qui doit faire face à l'émigration de ses travailleurs vers l'Europe occidentale prévoit, elle, d'accorder 75.000 permis de travail en 2019 aux travailleurs hors-UE. Confrontée à un problème similaire, la République tchèque s'est aussi convertie à une politique de quotas, en particulier pour les travailleurs venant de l'Ukraine voisine. La législation portugaise prévoit elle aussi un système de quotas, en fonction des besoins de main d'oeuvre. Par exemple, en 2009 en pleine crise et avec un chômage élevé, le nombre de travailleurs étrangers en dehors de l'espace Schengen avait été limité à 3.850. En 2019, leur nombre s'élève à 8.200.
Alors que la maison du couple Daval était placée sous scellés depuis le début de l'enquête sur la mort de la jeune femme, ceux-ci ont été brisés ce dimanche, révèle Le Parisien. C'est une voisine qui a prévenu les gendarmes.
Cette effraction a-t-elle de quoi relancer l'enquête sur la mort d'Alexia Daval ? Ce dimanche matin, un peu avant midi, l'ancien domicile d'Alexia et de Jonathann Daval a reçu une petite visite croit savoir Le Parisien. Sous scellés judiciaires depuis le début de l'enquête, ces derniers ont été brisés à Gray-la-ville (Haute-Saône). C'est une source proche de l'enquête, citée par Le Parisien, qui le confirme : "Les scellés posés sur la porte par la gendarmerie dans le cadre de l'homicide de la jeune femme ont été brisés". Selon les techniques de l'identification criminelle du groupement de Haute-Saône, des traces ont été relevées sur place, sans pour autant assurer qu'il y avait eu vol ou destruction.Traces ADN ?Dans la foulée, des prélèvements ADN ont été effectués afin de recueillir d'autres éléments crédibles.Jonathann Daval a d'abord avoué le meurtre de sa femme en janvier 2018 après avoir signalé sa disparition en octobre 2017. Puis il était revenu sur ses aveux six mois plus tard, plaidant le complot familial. En décembre 2018, il avait de nouveau avoué, niant une nouvelle fois avoir calciné le corps dans un bois près de Gray.
L'homme de 49 ans avait détourné de l'argent des comptes en banque de plusieurs célébrités. Il a été condamné à trois ans d'emprisonnement et l'interdiction d'excercer la profession de banquier.
Mylène Demongeot, Olivier Martinez, Alexandre Arcady... Ce sont plusieurs célébrités qui ont été victimes du même banquier, qui détournait l'argent de leurs comptes. L'homme de 49 ans, qui avait reconnu avoir arnaqué des clients a été condamné mercredi 16 octobre à Paris à trois ans d'emprisonnement et à leur payer des centaines de milliers d'euros de dommages et intérêts.Le tribunal correctionnel a condamné cet homme de 49 ans notamment pour escroquerie en 2011-2012 et abus de confiance et faux entre 2003 et 2012, sans ordonner qu'il soit immédiatement incarcéré. Il s'est également vu infliger une interdiction définitive d'exercer la profession de banquier.5 millions d'euros détournésIl y a quinze ans, il avait commencé à proposer des prêts à court terme à des clients fortunés et des célébrités en trompant la vigilance de ses employeurs. Il se servait pour ce faire sur le compte d'un riche client retraité qui vivait aux États-Unis.Le bouche à oreille faisant son effet, d'autres clients étaient venus auprès de lui solliciter ces prêts, sans se douter de l'origine délictueuse de l'argent. Pour éviter que le compte du retraité parti aux États-Unis ne reste à découvert, il s'était alors mis à prélever de l'argent sur d'autres comptes, parmi lesquels ceux l'acteur Olivier Martinez, du réalisateur Alexandre Arcady et surtout de l'actrice Mylène Demongeot, en faisant croire à des placements. Au total, le prévenu est soupçonné d'avoir détourné environ 5 millions d'euros des comptes de ses clients mais a soutenu ne pas avoir profité personnellement de ces flux financiers. Durant l'enquête, cet homme aux airs timides avait expliqué qu'il voulait aider ses clients et qu'il s'était retrouvé pris dans un engrenage. Il devra payer des centaines de milliers d'euros de dommages et intérêts à plusieurs de ses anciens clients. Mylène Demongeot, qui avait été délestée d'environ deux millions d'euros mais en avait tardivement récupéré une grande partie, avait tiré un livre de sa mésaventure, "Très chers escrocs...". L'acteur Samy Naceri, dont le nom avait été évoqué durant l'enquête, ne s'est pas porté partie civile au procès. Le tribunal a par ailleurs condamné le prévenu à verser des dizaines de milliers d'euros de dommages et intérêts aux différentes banques qui l'avaient successivement employé, moins toutefois que ce qu'elles réclamaient en raison de leur part de "responsabilité" dans les agissements de leur gestionnaire de patrimoine. L'ancien banquier a dix jours pour faire appel. Son avocat n'a pas souhaité faire de commentaires à l'issue du délibéré.
Un vent de romance souffle sur TF1 ! Ce mercredi 19 octobre, à 20h55, la chaîne diffuse "Coup de Foudre à Jaipur", un téléfilm avec Lucie Lucas et Rayane Bensetti. Une comédie romantique qui ne manque pas d'évasion.
Le téléfilm raconte l'histoire d'Anne (Lucie Lucas), une avocate, qui rejoint son futur mari à Jaipur en Inde pour se marier. Cependant, une fois arrivée, rien ne se passe comme prévu et elle rencontre Ravi (Rayane Bensetti), à qui elle demande de l'aide. Ce dernier, d'origine franco-indienne, a décidé de quitter la France n'y trouvant pas ses repères et espère que tout sera différent en Inde. Alors que tout les oppose, ils vont vivre un intense périple.Lucie Lucas et Rayane Bensetti : un duo qui fonctionneLes deux acteurs ne sont pas des inconnus de la chaîne. Lucie Lucas interprète Clem depuis six ans dans un show éponyme, tandis que Rayane Bensetti s'est fait connaître grâce à la série humoristique "Pep's". Mais c'est surtout dans Danse avec les stars, dont il sort gagnant à l'issue de la saison cinq, que le jeune homme se fait remarquer avant d'intégrer également le casting de "Clem".Étant demi-frère et soeur dans la série "Clem", les deux enfants chéris de TF1 changent de rôle pour "Coup de Foudre à Jaipur". Lors d'interviews partagées par la chaîne, Rayane Bensetti et Lucie Lucas se sont exprimés sur cette nouvelle collaboration. "Nous partageons finalement peu de scènes avec Lucie sur le tournage de 'Clem' car nos personnages n'ont pas le même âge et évoluent dans des sphères différentes. Grâce à ce nouveau projet, nous avons eu l'occasion de nous redécouvrir", explique le jeune homme. "Nous nous sommes beaucoup amusés pendant le tournage de 'Coup de foudre à Jaípur' et notre complicité n'a fait que grandir", ajoute Lucie.Une évolution de leurs rôles chez TF1Pour Lucie Lucas, obtenir le rôle d'Anne est une bouffée d'air frais. "Elle a un parcours initiatique important et vit une grosse évolution tout au long du film. J'ai trouvé cet aspect très intéressant à explorer. Anne a 30 ans, le même âge que moi. J'étais heureuse de sortir enfin des rôles d'adulescentes", confie la comédienne. Reconnaissante d'avoir été choisie par le réalisateur Arnauld Mercadier, elle révèle avec émotion au site Gala d'avoir été en souffrance de ne pas faire autre chose que "Clem". Également habitué à jouer des rôles d'adolescents, Rayane Bensetti se réjouit de changer de registre. "J'ai été emballé par le rôle de Ravi qui me changeait de mes personnages précédents. Je me glissais dans la peau d'un homme exerçant deux métiers et ayant une vie bien remplie. C'est un peu la première fois que je ne joue pas un vrai cancre !", explique-t-il. Ne ratez pas "Coup de Foudre à Jaipur" ce soir à 20h55 sur TF1 afin de découvrir leur performance !
L'établissement regroupant école maternelle et élémentaire a été évacué à la suite d'une défaillance du système de chauffage.
Le retour du froid a causé une belle frayeur à des écoliers, vendredi 8 novembre. dans une école à Montbozon (Haute-Saône). Près de 200 élèves ont dû être évacués en raison d'une intoxication au monoxyde de carbone. Si la plupart ne présentaient pas de symptômes graves, cinq d'entre eux ont malgré tout été transportés à l'hôpital pour des examens, a expliqué la préfecture. Sauriez-vous reconnaître les symptômes d'une intoxication au Monoxyde de Carbone ?par TL7 - Télévision Loire 7"Plusieurs enfants et deux accompagnatrices ont présenté des symptômes d'intoxication au monoxyde de carbone" à 8h30, au pôle éducatif de Montbozon, précise la préfecture de Haute-Saône dans un communiqué.Quelque 184 élèves de cet établissement qui regroupe une école maternelle et élémentaire ont été évacués par les pompiers, en présence du Samu et de la gendarmerie. Parmi eux, "174 ont été remis à leurs familles et 10 restent pris en charge par la communauté de communes le temps de la restauration scolaire", a-t-elle ajouté.Cinq enfants, souffrant notamment de maux de tête, ont été transportés aux centres hospitaliers de Vesoul et Besançon pour des examens médicaux de contrôle."Les causes de cette intoxication résultent selon les investigations actuelles d'une défaillance de l'évacuation des fumées du chauffage", a indiqué la préfecture. L'école restera fermée jusqu'à mardi matin.
L'ancien président estime qu'"une étape a été franchie" après les propos polémiques du président américain sur les attentats du 13 novembre 2015.
Les "propos et même les mimiques sont insupportables, elles sont indécentes et indignes d'un président américain, insupportables pour les victimes, pour leurs proches, pour les familles auxquelles je pense aujourd'hui", a réagi François Hollande sur BFM-TV en rappelant qu'il était "en situation en 2015 de voir le drame"."Je savais qu'il était capable de beaucoup de débordements, de dérapages et d'insultes. Mais là une étape a été franchie", dénonce l'ancien président de la République, interrogé par France 2. "Cela ajoute de l'indécence à l'indélicatesse vis-à-vis des victimes", regrette-t-il encore"Nous sommes amis avec le peuple américain, mais il est difficile de l'être avec Donald Trump""Je n'ai pas à juger du comportement de la France, la France a réagi. Il s'agit d'abord du comportement de Donald Trump", estime François Hollande, alors qu'Emmanuel Macron, lui, n'a pas encore fait de commentaire. En répondant à Trump, pourquoi Hollande s’en prend aussi à Macron ?par BFMTV"Moi j'ai considéré que c'était à moi de le faire compte tenu de ce qui s'était passé le 13 novembre, compte tenu de mes responsabilités à ce moment-là et de la douleur des victimes", a-t-il ajouté.La "diplomatie consiste à avoir des relations d'État à État, mais il n'y a pas besoin d'y mettre de l'amitié, encore moins avec Donald Trump", a ajouté l'ancien président, dans une pique adressée à son successeur Emmanuel Macron."Nous sommes amis avec le peuple américain, mais il est difficile de l'être encore avec Donald Trump", a conclut l'ancien président français.
Selon France Bleu Gascogne qui rapporte les faits, une enquête de gendarmerie a été ouverte pour mettre la main sur l'auteur de ces actes qui inquiètent patients et personnel.
Certains le surnomment le "Belphégor de l'hôpital", du nom du célèbre fantôme qui hante le Louvre dans la série du même nom diffusée dans les années 60. France Bleu Gascogne s'est fait l'écho vendredi 8 février de phénomènes étranges qui se produisent depuis près de trois semaines au service gériatrique de l'hôpital de Dax (Landes). "Des portes et des fenêtres qui s'ouvrent toutes seules alors qu'elles viennent d'être fermées. Des objets et du matériel médical qui changent de place de manière inexpliquée. Des chaises qui se retrouvent en plein milieu du couloir comme par magie", liste la radio locale. Elle raconte même que le drap d'une patiente tétraplégique lui a été enlevé durant la nuit, alors qu'il lui était impossible de le retirer seul. Le personnel de l'hôpital a également découvert des poches d'urine percées et déversées au sol. Ces phénomènes inquiètent les familles des patients ainsi que les membres du personnel.La piste interne privilégiée Ils sont en tout cas pris au sérieux par la gendarmerie, puisqu'une enquête a été ouverte, rapporte France Bleu Gascogne. Pour l'heure aucun acte "grave" n'aurait été commis sur des patients ou le personnel. Pour les gendarmes, ces événements inexpliqués seraient l'oeuvre "d'un plaisantin (...) qui voudrait faire peur à tout le monde". Selon la radio, les enquêteurs s'orientent vers la piste interne, "d'abord parce que pour entrer la nuit, il faut un code, ensuite parce que certaines manipulations de matériel nécessiteraient des compétences médicales". En attendant, la police organise des rondes autour de l'hôpital et des agents de sécurité supplémentaires surveillent le site. Les incidents sont depuis moins fréquents, assure France Bleu.
L'épouse de l'ancien président a publié un message sur Instagram pour défendre son mari, mis en examen dans l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007.
Au lendemain de sa mise en examen dans l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007, Nicolas Sarkozy s'est défendu avec vigueur jeudi soir 22 mars sur le plateau du JT de TF1, promettant de "faire triompher (son) honneur", victime de "l'ignominie" de la "bande de Kadhafi" et de Mediapart. L'ancien chef de l'État, mis en examen pour "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de détournement de fonds publics libyens" dans cette enquête ouverte en 2013, a par ailleurs assuré qu'"aucun élément nouveau n'a été produit" contre lui lors de sa garde à vue.Face à "la haine, la boue, la médiocrité et la calomnie", Nicolas Sarkozy bénéficie du soutien sans faille de son épouse. Jeudi soir 22 mars, Carla Bruni-Sarkozy a publié un message sur son compte Instagram, en français, en italien et en anglais comme à son habitude, dans lequel elle se dit "fière" de lui. "Je suis fière de toi mon amour, comme tu es clair, comme tu es droit, comme tu es fort et comment tu restes debout envers et contre tout et dans toute cette boue."Outre sa femme, l'ancien président peut également compter sur le soutien d'Alain Juppé. "Je me suis fixé pour règle de ne pas commenter les procédures judiciaires, nous sommes dans un État de droit. Ce qui veut dire concrètement deux choses : d'abord la présomption d'innocence. Tant qu'on n'est pas condamné, on est considéré comme innocent et je fais confiance à Nicolas Sarkozy pour apporter les preuves de son innocence", a déclaré jeudi après-midi le maire de Bordeaux.
Plus d'interventionnisme, plus de transition écologique: le secrétaire national d'EELV Julien Bayou a dévoilé la ligne de campagne de son parti après la crise du coronavirus.
Julien Bayou : "Mon rôle c'est de préparer le mouvement pour qu'on puisse accompagner une candidature écolo [en 2022]"par France Inter"Les utopistes sont ceux qui pensent qu'on peut reprendre comme avant", a-t-il prévenu. Selon Julien Bayou, "ce n'est pas qu'une crise sanitaire, elle procède de notre rapport au vivant, la destruction des habitats et espèces, l'économie en flux tendu, la recherche du profit et de la rentabilité à court terme..."Avec le confinement, "on a subi un coup de frein terrible, c'est le moment de décider ce qui doit repartir, être encouragé, et ce qui doit être limité", comme l'aérien pour lequel Julien Bayou souhaite une "taxe kérosène". EELV "ne veut pas soit des privatisations soit des nationalisations, mais un interventionnisme d'Etat vers la transition écologique", a-t-il expliqué.Or, "c'est affligeant de voir à quel point aucune leçon n'a été tirée" par le gouvernement, a déclaré le conseiller régional d'Île-de-France. Avec la crise des subprimes "en 2008 on a soutenu à fonds perdu les constructeurs automobiles et il y a eu ensuite des destructions d'emploi, les scandales sur le diesel et les SUV, on est en train de refaire exactement la même chose", a-t-il dénoncé.Un green new dealEn effet, a-t-il argué, "le site menacé de Renault à Choisy-le-Roi, c'est celui le plus en pointe dans l'économie circulaire, pour réparer les moteurs: ça limite la consommation d'énergie et c'est bon pour le porte-monnaie, pourquoi fermer cette usine?" Pour "bon nombre de gens, l'enjeu n'est pas de revenir à la normale", a insisté Julien Bayou. Il faut un "green new deal qui impose vraiment la nécessité de contreparties (écologiques et sociales) aux entreprises" et qui mette en oeuvre un "plan gigantesque pour la rénovation thermique de 20 millions de logements", a-t-il proposé.Mais "qui peut encore croire en Emmanuel Macron et son histoire de concorde nationale? Avec le grand débat il y a eu 500.000 contributions sur l'environnement, et rien à la fin" comme mesure environnementale, a jugé l'écologiste. Actuellement, "dans les milliards d'euros pour l'automobile et l'aérien, il n'y a aucune contrepartie sociale, ce n'est quand même pourtant pas compliqué de dire 'Je vous donne de l'argent et vous ne licenciez pas'".
Selon la très prestigieuse American Chemical Society (ACS), il s'agit "probablement du plus vieux résidu de fromage jamais retrouvé."
Le mystère a été levé. Une équipe de scientifiques italiens a communiqué les résultats de l'analyse d'une substance blanchâtre inconnue, qui avait été trouvée dans une jarre lors de la fouille d'une tombe située dans l'ancienne cité antique de Memphis, au sud du Caire. Selon un rapport publié mercredi 25 juillet dans les ACS Publications, cette substance était des restes de fromage, conservé depuis 3.200 ans dans le tombeau de Ptahmes, maire de Memphis au XIIIe siècle avant JC. Du temps de l'Egypte des pharaons, la ville était une des capitales de Basse-Egypte, abritant de nombreux temples et nécropoles.Les amateurs de fromage passeront leur tourL'analyse bactériologique indique que le fromage contient du lait de vache mélangé à du lait de brebis ou de chèvre. Les 3.200 années ne se sont toutefois pas passées sans conséquences sur le produit : les chercheurs ont trouvé trace de la bactérie Brucella melitensis, agent fortement pathogène et potentiellement mortel pour l'homme, qui peut se retrouver dans l'organisme suite à l'ingestion de lait non pasteurisé. Selon Futura Sciences, qui relaie la découverte vendredi 17 août, il s'agirait là encore de la plus ancienne trace de la maladie jamais identifiée.
Jenifer sera dans quelques jours de retour sur le petit écran dans un téléfilm sur TF1. Un projet qui lui a fait retrouver le sourire un an après l'accident de la route dont elle a été victime.
Il aura fallu une année à Jenifer pour se remettre du terrible accident dont elle a été victime en mars 2017. Le 14 mai prochain, la chanteuse sera la tête d'affiche de "Traqués" sur TF1. Et c'est grâce au tournage de ce téléfilm "arrivé au bon moment" que Jenifer a réussi à retrouver le sourire, révèle-t-elle dans une interview à Télé 7 jours. "Psycho­lo­gique­ment, ouvrir des plaies à l'écran m'a permis d'en panser certaines dans ma propre vie. J'ai dû aller cher­cher ce lâcher-prise, dans le cri même. C'était très dur à tour­ner. Mais cela m'a fait du bien, cela m'a permis de boucler certaines boucles et de rela­ti­vi­ser", confie-t-elle au magazine. Si le "travail" reste encore long, Jenifer reconnaît avoir eu un véritable déclic "après des évènements pas faciles". Pour rappel, en mars 2017, le minibus de la chanteuse avait percuté une voiture à l'arrêt sur l'autoroute, en rentrant d'un concert. Deux personnes avaient perdu la vie. Après le drame, sous le choc, Jenifer s'était murée dans le silence.La première gagnante de la Star Academy a refait surface il y a seulement quelques semaines. Sur son compte Instagram, elle avait annoncé avoir plusieurs projets en cours. Le téléfilm "Traqués", ainsi que la préparation d'un nouvel album avec une nouvelle maison de disques. De quoi ravir ses fans qui s'inquiétaient de son silence.Dans le téléfilm "Traqués", Jenifer incarne Sarah, une femme solitaire qui découvre un jour dans son coffre un petit garçon, avec qui elle va nouer une relation forte et bouleversante. La chanteuse avait fait part de son enthousiasme sur les réseaux sociaux en octobre dernier. "Je suis bel et bien en tournage de mon premier film pour TF1, l'équipe est au top tout se passe super et j'en suis fière et heureuse !", avait-elle écrit sur son compte Instagram.
Au lendemain des annonces d'Emmanuel Macron pour limiter la propagation du Covid-19, Édouard Philippe s'est exprimé ce mardi 17 mars dans le 20 Heures de France 2. Le Premier ministre est notamment revenu sur les propos d'Agnès Buzyn dans le journal Le Monde.
La France vit au rythme du confinement. Alors que la population est invitée à demeurer chez elle depuis ce mardi 17 mars midi, pour limiter la propagation du Covid-19, Édouard Philippe a pris la parole en début de soirée. Invité du 20 Heures de France 2, le chef du gouvernement est notamment revenu sur les propos d'Agnès Buzynqu'elle avait alerté Emmanuel Macron et lui-même dès le mois de janvier sur les dangers de l'épidémie et l'impossibilité de tenir les élections municipales. "Je vais vous dire les choses de façon très claires. Dès le mois de janvier, la ministre de la Santé nous a dit que ce qui se passait en Chine était quelque chose qu'il fallait prendre au sérieux. C'est pourquoi, dès le mois de janvier, j'ai organisé des réunions avec la ministre de la Santé, le directeur général de la Santé, à Matignon, pour prendre des décisions lourdes. Nous avons procédé à des confinements stricts", a insisté le Premier ministre. Et Édouard Philippe d'ajouter : "Je vous rappelle qu'à l'époque, un certain nombre de scientifiques, de médecins, et je suis le dernier à leur jeter la pierre, ont dit qu'il s'agissait d'une grippe, qu'il s'agissait de quelque chose dont on exagérait l'importance. Agnès Buzyn m'a dit que si nous étions dans le pic épidémique au moment des élections (municipales), il serait difficile de les organiser. Mais au moment où elle me dit ça, beaucoup de médecins n'étaient pas d'accord avec elle. (...) Nous avons pris cette décision sur des motifs scientifiques."Interrogée sur le Covid-19, Agnès Buzyn est revenu dans les colonnes du Monde sur ses inquiétudes. "Quand j'ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. (...) Il va y avoir des milliers de morts", a souligné l'ancienne ministre de la Santé. Des propos qui ont fait l'effet d'une bombe au sein de la classe politique. Édouard Philippe, toujours dans le 20 Heures de France 2, a pour sa part rappelé que la France était bien dans "un confinement" et un dispositif "de restriction de sortie. Nous demandons aux Français de faire en sorte de se protéger, de protéger les autres. On leur demande fermement de rester chez eux", a martelé le Premier ministre en précisant que dès demain, mercredi 18 mars, un projet de loi permettra de verbaliser toutes incivilités à hauteur de 135 euros.Lundi soir, Emmanuel Macron, lors d'une allocution solennelle, a annoncé un arsenal de mesures d'une radicalité inédite, afin de lutter contre la pandémie du coronavirus. Pour rappel, le Covid-19 a déjà touché 7 730 personnes en France et fait 175 morts (+27 en 24 heures). 699 personnes sont en réanimation.
Le bloggeur Jeremstar, spécialiste de la téléréalité, a dévoilé ce jeudi sur Instagram un extrait de son prochain livre dont la sortie est prévue en octobre. Et les mots qu'il a décidé de révéler à sa communauté sont loin d'être anodins.
Au cœur de l'extrait : la prostitution chez les candidats de téléréalité. « La téléréalité promet une vie de princesse, vous dites ? Ce que Jéjé vous en dit, c'est que la téléréalité est surtout un catalogue de prostituées, explique-t-il, dans ce qui sera probablement l'un des livres les plus polémiques de cette fin d'année. « Je la veux »« De vieux messieurs très riches le consomment. Ils évaluent chaque année la valeur des nouvelles arrivées..., révèle-t-il. Ces mêmes messieurs, qui sont de connivence avec certains producteurs, les appellent et leur disent : "Voilà. Cette fille que j'ai vue à l'antenne aujourd'hui, il me la faut. Je la veux. Pas de problème, cher ami." Je sais que mes Jeremstarlettes (surnom de sa communauté de fans, NDLR) attendaient que je lève le voile sur le milieu de la prostitution téléréalitesque. Alors voilà, je le fais », conclut-il à la fin de l'extrait. Connu pour ses sulfureuses interviews de personnalités de la téléréalité réalisées dans son bain, Jeremstar a déjà publié un livre intitulé « Téléréalité : le manuel pour percer », rappelle Voici. Ce second ouvrage devrait faire encore plus de bruit.
Les fortes pluies, annoncées par Météo France, qui accompagnent les orages qui s'abattent sur le sud de la France ont causé des inondations. Une automobiliste est activement recherchée.
"En une demi-heure, on a pris quatre mètres d'eau". Interrogé par Le Midi Libre, le maire de Saint-Jean-du-Gard, est revenu sur le déluge qui s'est abattu sur sa commune samedi 19 septembre. De fortes pluies ont accompagné des orages violents, causant des inondations, les sols très secs ne pouvant absorber une telle quantité d'eau. Les cumuls de pluies ont atteint entre 200 à 350 mm sur le relief des Cévennes.Des images impressionnantes montrent des cours d'eau démontés, comme à Alès. Des personnes ont été évacuées en prévention, et des routes ont été coupées. Météo France met en garde contre une deuxième vague en fin de journée. "Des cumuls exceptionnels sont en cours sur le nord-ouest du Gard" et une "crue majeure" en cours également sur le Gardon d'Anduze, écrivait dans son bulletin en début d'après-midi Météo-France.L'Hérault a connu notamment une forte crue. L'inquiétude est grande à proximité du fleuve, dans la commune de Saint-André-de-Majencoules. Des témoins assurent avoir vu un véhicule être emporté par les flots. Les sapeurs-pompiers ont confirmé la disparition d'une personne. D'importants moyens ont été déployés pour la retrouver. "Nous avons vu une personne tomber dans la rivière avec son véhicule", a indiqué le maire, Christophe Boisson, interrogé par BFMTV. La personne recherchée effectuait un service de soin à la personne, en lien avec l'hôpital, a précisé l'édile.Deux sauvetages ont par ailleurs été réalisés par hélicoptère et trois par moyen terrestre, selon les pompiers de ce département. Quelque 200 personnes ont été mises en sécurité sur la commune de Valleraugue et autant à Saint-Jean-du Gard. Plus de 300 sapeurs-pompiers sont mobilisés. "Un poste de commandement avancé a été mis en place à Anduze à la mi-journée", a indiqué la préfecture du Gard. Les pompiers ont engagé quatre groupes de sauvetage en eau vive et deux hélicoptères +Dragon+ pour procéder à des mises en sécurité de personnes", précise-t-elle."Nous sommes entrain d'évacuer un peu plus d'une centaine de maisons sur la partie basse de la ville", a expliqué à l'AFP la maire d'Anduze, Geneviève Blanc. "Nous avons ouvert le collège et l'école maternelle afin d'accueillir les personnes. Nous sommes à pied d'oeuvre avec la Croix-Rouge. Nous attendons une seconde vague de pluie. Nous serons présents toute la nuit, a ajouté l'élue. "Nous sommes face à une crue majeure proche de celle de 2002", a-t-elle ajouté.Les départements voisins de la Lozère et de l'Hérault ont, eux, été placés en vigilance orange aux pluies inondations et orage. Le Var, les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône, ont également été placées en vigilance orange aux orages. Dans l'Hérault, la commune de Laroque, à côté de Ganges, est isolée, le niveau de la rivière de l'Hérault ayant atteint plus de 7 mètres, selon Vigicrues.Les épisodes cévenols se produisent en général à l'automne, quand la mer Méditerranée est la plus chaude, favorisant alors une forte évaporation. Ces masses d'air chaud, humide et instable remontent vers le nord provoquant de fortes pluies. Depuis la fin de nuit dernière, les cumuls observés par Météo France en milieu d'après-midi sont de 152 mm au Caylar (Hérault), 321 mm au Vigan (Gard) et 227 mm à Bassurels (Lozère).Météo France prévoit en outre que de fortes averses et des orages vont se réactiver en fin de journée, touchant cette fois-ci "autant les plaines que le relief, notamment l'Est de l'Hérault et une large moitié Ouest du Gard".Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé samedi dans un tweet qu'il se rendrait dimanche après-midi dans ce département.
La Haute-Vienne, la Creuse, l'Indre et la Corrèze ont été touchées.
Quelques 270.000 foyers de quatre départements du centre-ouest de la France ont été plongés dans le noir jeudi soir à cause d'un "incident dans le poste électrique de Eguzon", dans le sud de l'Indre, a indiqué Réseau de Transport d'Electricité (RTE). Électricité sans fil : vers la fin des pylônes ?par Europe 1La coupure a eu lieu à 21h26 selon un tweet de l'organisme chargé de gérer le réseau électrique à haute tension et a touché 163.000 foyers en Haute-Vienne, notamment à Limoges, 53.000 dans la Creuse, 54.000 dans l'Indre et 2.400 en Corrèze.La fin de la coupure a été annoncée un peu avant minuit, par RTE en Sud-Ouest, qui a renouvelé "ses excuses pour la gêne occasionnée".
Les prévisions de trafic à la RATP et à la SNCF sont légèrement moins mauvaises pour la journée de jeudi. Il y aura notamment moins de lignes de métro totalement fermées et un peu plus de TGV.
Si les discussions ont repris ce mercredi entre les syndicats et le gouvernement, la mobilisation se poursuit dans les transports en commun parisiens et à la SNCF. Ainsi, jeudi, alors que le Premier ministre doit de nouveau rencontrer tous les partenaires sociaux lors d'une réunion multilatérale dans l'après-midi, les prévisions de trafic sont de nouveau mauvaises dans la capitale. Ainsi, pour ce 15e jour de grève contre la réforme des retraites, la RATP prévoit un trafic encore "très perturbé" même si la direction de la Régie Autonome évoquie aussi une "légère amélioration" due à la baisse du nombre des lignes de métro totalement fermées (6 contre 8 ce mercredi. Si le trafic sera totalement interrompu sur les lignes 3bis, 5, 6, 7 bis, 12 et 13, les lignes 2 et 10 vont reprendre un peu de service. Pour la 2, 1 train sur 4 est prévu le matin entre Anvers et Porte Dauphine et 1 train sur 5 l'après-midi entre es deux mêmes stations. Pour la 10, même cadence d'un train sur 4 le matin mais avec plusieurs stations fermées.En ce qui concerne le trafic "normal", six lignes seront concernées jeudi, contre quatre ce mercredi. Il s'agit des lignes 1 et 14 du métro (automatisées) et des lignes 2,5, 6 et 8 du tramway (mais avec un risque de saturation). Pour les lignes de métro 4, 7, 8, 9, 3 et 11, comme mercredi, le service sera assuré partiellement aux heures de pointes (de 6h30 à 9h le matin, puis de 16h30 à 19h30 l'après-midi). Plus de TGV et de Ouigo jeudiS'il y aura toujours 1 RER A sur 2 et 1 RER B sur 3 dans ces mêmes heures de pointe, un léger mieux est également à signaler du côté des RoissyBus (3 bus sur 4 jeudi contre 2 bus sur 3 ce mercredi) et des bus (en moyenne 60% du trafic sera assuré jeudi contre 50% ce mercredi).Du côté de la SNCF, là encore de menues améliorations sont prévues. Si, comme mercredi, 1 Transilien sur 4, 1 Intercités sur 6 et 4 TER sur 10 sont annoncés en banlieue parisienne et en province, le trafic TGV et Ouigo passe respectivement de 1 train sur 3 à 2 trains sur 5 et de 1 Ouigo sur 5 à 4 Ouigo sur 5. Les prévisions pour la journée de vendredi, avec les premiers départs en vacances, seront encore plus scrutés en fin de journée jeudi.
À l'issue du grand débat national, Emmanuel Macron avait annoncé un débat annuel au Parlement "sur la politique migratoire".
Prévu le 30 septembre, le débat sur l'immigration prévu à l'Assemblée nationale, a été reporté sine die, a-t-on appris jeudi 26 septembre de source parlementaire. C'est ce jour-là qu'est prévu la journée de deuil national en l'hommage de Jacques Chirac.L'Élysée a annoncé jeudi qu'une journée de deuil national se tiendrait lundi en hommage à l'ex-chef de l'État, décédé dans la matinée à l'âge de 86 ans. Un service solennel lui sera rendu ce jour-là à 12H00 en l'église Saint-Sulpice à Paris. En conséquence, le débat sensible sur l'immigration qui devait se tenir en présence du Premier ministre Edouard Philippe et des principaux ministres concernés, dont Christophe Castaner (Intérieur), Jean-Yves le Drian (Affaires étrangères) et Agnès Buzyn (Santé) est reporté.À l'issue du grand débat national, Emmanuel Macron avait annoncé fin avril un débat annuel au Parlement "sur la politique migratoire". Le Sénat doit plancher sur ce sujet hautement inflammable le 2 octobre.
Après le suicide d'une interne à Lille, le Syndicat national des jeunes médecins généralistes (SNJMG) "rappelle l'urgence d'engager des actions concrètes afin de mettre en place des conditions de travail décentes pour les internes qui ne mettront pas en danger ni leur santé ni celle des patient(e)s".
Le centre hospitalier universitaire (CHU) de Lille est en deuil : une interne s'est suicidée dans la nuit de lundi à mardi, à l'extérieur du CHU et de la faculté de médecine. "Cette jeune professionnelle a mis fin à ses jours dans la nuit de lundi à mardi", écrit le CHU de Lille dans un communiqué diffusé jeudi 9 janvier en interne, et apparu vendredi sur Twitter. "Elle était prise en charge pour des problèmes de santé. Son geste nous affecte tous, en particulier ses collègues, confrères et consœurs qui l'ont accueillie à son arrivée en novembre 2019", écrivent Frédéric Boiron, le directeur de l'établissement, Dominique Lacroix, le doyen de la faculté, et François-René Pruvot, président de la commission médicale d'établissement. "Notre communauté s'associe à la douleur de sa famille et de ses proches et se tient naturellement à leurs côtés"."Les équipes qui travaillaient avec elle ont été très choquées", a précisé à l'AFP une source au sein du CHU. Une cellule d'urgence médico-psychologique a été déployée à partir de mardi matin au centre hospitalier."Ce n'est pas la première fois malheureusement"Dans un communiqué publié vendredi, le Syndicat national des jeunes médecins généralistes (SNJMG) "rappelle l'urgence d'engager des actions concrètes afin de mettre en place des conditions de travail décentes pour les internes qui ne mettront pas en danger ni leur santé ni celle des patient(e)s"."Ce n'est pas la première fois malheureusement qu'on est confronté à un interne qui met fin à ses jours", a souligné Emmanuelle Lebhar, porte-parole du SNJMG, tout en précisant ne pas connaître les circonstances du drame. "Les internes sont confrontés à des conditions de travail particulièrement exigeantes, ça peut conduire des situations d'épuisement physique et mental".En août 2019, un cadre de l'hôpital de Flers (Orne) avait mis fin à ses jours sur son lieu de travail, tandis qu'en février, un chirurgien s'était donné la mort à l'hôpital Avicenne à Bobigny.Les internes en criseL'hôpital public traverse une crise depuis plusieurs, le personnel des urgences dénonçant notamment le manque de moyens. Les internes, appelés à la grève mi-décembre, dénoncent également depuis plusieurs mois la "dégradation des soins" et le dépérissement de l'hôpital public, "lieu privilégié" de leur formation.La ministre de la Santé Agnès Buzyn a promis en décembre que les hôpitaux qui ne respectent pas la loi en matière de temps de travail des internes en médecine pourraient être passibles de sanctions.
Les patientes "auront désormais une perruque de bonne qualité entièrement remboursée, sans aucun reste à charge", s'est réjouie l'association RoseUp qui défend les droits des femmes touchées par le cancer.
Les patientes traitées pour un cancer pourront bientôt bénéficier de perruques intégralement remboursées par la Sécurité sociale, à hauteur de 350 euros, a annoncé vendredi 21 décembre le ministère de la Santé, confirmant une information de RTL. Une prise en charge intégrale "des perruques de qualité sera permise pour une partie" des prothèses capillaires, "avec un tarif de remboursement qui sera fixé à 350 euros, contre 125 euros aujourd'hui", a expliqué le ministère.Il s'agira des perruques dites de classe 1, c'est-à-dire en fibres synthétiques, dont le prix est plafonné à 350 euros, d'après un avis de projet de fixation de tarifs et de prix limites de vente au public, publié vendredi au Journal officiel. Les perruques de classe 2, c'est-à-dire comprenant au moins 30% de cheveux naturels, seront elles plafonnées à 700 euros, et remboursées à hauteur de 250 euros. Une mesure qui "va au-delà des engagements du Plan Cancer"Les discussions tarifaires avec les fabricants "doivent se terminer d'ici fin janvier", a indiqué le ministère, sans préciser à quelle date ces mesures entreront en vigueur. Les patientes "auront désormais une perruque de bonne qualité entièrement remboursée, sans aucun reste à charge", s'est réjouie sur son site internet l'association RoseUp, qui défend les droits des femmes touchées par le cancer et portait cette revendication "depuis des mois".La mesure "va au-delà des engagements du Plan Cancer qui était de 'doubler le remboursement des perruques'", a souligné l'association. Elle s'est en revanche inquiétée du sort des prothèses de "plus de 700 euros, qui représentent aujourd'hui une part du marché inférieure à 8%", espérant "le maintien du remboursement actuel de 125 euros pour les femmes qui désirent acquérir une perruque haut de gamme". Des remboursements effectifs "au mieux le 1er mars" Selon RoseUp, ces nouveaux remboursements seront effectifs "au mieux le 1er mars et plus sûrement le 1er avril 2019". En juin, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait assuré que les perruques seraient mieux remboursées, vantant une mesure qu'elle avait elle-même "rédigée" sous le gouvernement précédent alors qu'elle présidait l'Institut national du cancer.
Depuis la rentrée de septembre 2016 et en vue de l'élection présidentielle, l'actualité politique à la télévision est omniprésente. Cependant, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a noté des déséquilibres dans les temps de parole accordés aux politiques sur les chaînes, notamment sur TF1 et M6.
Ces dernier mois, le CSA a été très attentif auprès des médias français pour surveiller le temps de parole octroyé aux personnalités politiques. Les sages viennent donc de publier le bilan de ce décompte sur la période du 1er août au 31 décembre. La première chose déclarée est que "le Conseil a constaté les efforts fournis par la plupart des médias audiovisuels pour que les équilibres prévus par les règles en vigueur en matière de pluralisme soient respectés". En revanche, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a remarqué "des disproportions extrêmement marquées" sur TF1 et M6, avec "une surexposition de l'opposition parlementaire".Les chaînes TF1 et M6 surveillées de près !Si pour le moment les sages n'ont émis qu'une mise en garde envers les deux chaînes télévisées, TF1 et M6 vont devoir rectifier le tir. En effet, dès le 1er février, "les médias audiovisuels seront tenus de donner un temps de parole équitable, plus ou moins proportionnel au poids de leur formation politique, aux différents candidats à la présidentielle", rappelle le site Télé Loisirs. Ayant donc observé des inégalités lors de ces mois passés, le CSA demande aux deux chaînes que ces "profonds déséquilibres soient résorbés d'urgence" d'ici la présidentielle.Si les chiffres concernant la première quinzaine de janvier 2017 ne sont pas encore connues, les temps de parole donnés aux partis politiques du mois de décembre sont publiés. Ainsi, TF1 a concédé 47 minutes au mouvement d'Emmanuel Macron, 24 minutes au FN, 12 minutes à Europe Ecologie Les Verts, et une cinquantaine de minutes au Gouvernement et au groupe socialiste (y compris les propos de François Hollande relevant du débat politique). Les journaux de M6 ont, quant à eux, consacré 26 minutes aux propos de l'exécutif et du PS, alors que les Républicains, ont obtenu deux minutes d'antenne.Des difficultés notablesAvec une actualité politique rythmée par les primaires de droite ou de gauche, la tâche n'a pas toujours été synonyme de facilité pour les chaînes télévisées. Cependant, les inégalités observées, par rapport au temps de parole attribué, semblent disproportionnés en vue de l'ensemble des élus au Parlement. En effet, sur les 925 députés et sénateurs, près de 400 font partie du groupe socialiste et 342 sont affiliés aux Républicains. Cependant, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a pris en considération les "difficultés rencontrées" par les radios et télévisions quand il s'agit "des réponses apportées à leurs propositions d'invitations".
Confronté à la pire invasion de criquets pèlerins depuis 25 ans, qui ravage les cultures et menace la sécurité alimentaire, le Pakistan a développé un projet pilote pour transformer ces insectes riches en protéines en nourriture pour poulets.
Un premier test s'est tenu en février, quand des villageois ont été payés pour ramasser des criquets dans le district d'Okara (centre), où les cultures se font sans pesticides, qui auraient rendu les insectes impropres à la consommation."Nous avons d'abord dû (...) enseigner aux habitants comment (les) attraper. Les filets sont inutiles contre eux", commente Muhammad Khurshid, un fonctionnaire du ministère de l'Alimentation, à l'origine de l'initiative.La récolte s'est faite de nuit, alors que les essaims, profitant des températures plus fraîches, se regroupaient, immobiles, sur les arbres et les plantes, explique-t-il. Un à un, les insectes ont été cueillis, puis jetés dans des sacs, avant que ne les réveillent les premiers rayons du soleil.Chaque kilo était payé 20 roupies pakistanaises (11 centimes d'euros). Une juste revanche pour les agriculteurs, dont ils ont ces derniers mois anéanti des champs entiers."Les criquets ont dévoré toutes mes céréales", se lamente un paysanne interrogée par les autorités, par ailleurs satisfaite d'avoir gagné 1.600 roupies (9 euros) en ramassant les insectes pendant une journée.Au total, 20 tonnes de ces insectes nuisibles ont ainsi été récoltés, épuisant le budget des autorités. Le programme a alors été mis en pause.Les criquets, séchés et déchiquetés, ont ensuite été ajoutés à de la nourriture pour volailles par Hi-tech feeds, le plus grand producteur d'aliments pour animaux du Pakistan. Le nouveau mélange a été testé sur 500 poulets d'élevage.- Pénuries -"Il n'y a eu aucun problème", observe Muhammad Athar, le directeur général de l'entreprise. Les criquets pèlerins, riches en protéines, "ont un bon potentiel d'utilisation dans l'alimentation des volailles", ajoute-t-il.Bien que le projet pilote ne soit pas une solution à la dévastation des cultures, il peut fournir aux agriculteurs une source alternative de revenus et soulager les autorités qui peinent à distribuer les pesticides antiacridiens.En juin, le Premier ministre Imran Khan a approuvé un plan prévoyant l'extension de ce projet, alors que le Pakistan connaît sa pire attaque de criquets pèlerins depuis 25 ans. D'après l'ONU, fortes pluies et cyclones ont déclenché une multiplication "sans précédent" des essaims l'an passé dans la péninsule arabique.La crise est si grave que le gouvernement a déclaré le phénomène une urgence nationale et a lancé un appel à l'aide à la communauté internationale.Bananes, mangues et autres cultures maraîchères sont toutes vulnérables, ce qui fait craindre des pénuries alimentaires, alors que les exportations de blé et de coton fournissent des revenus vitaux au Pakistan, à l'économie déjà plombée par le nouveau coronavirus.Selon l'Organisation onusienne pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Pakistan pourrait subir des pertes d'environ 5 milliards de dollars si 25% de ses cultures étaient endommagées.Des récoltes réduites pourraient également faire grimper les prix et aggraver l'insécurité alimentaire, dans un pays où environ 20 % de la population est déjà sous-alimentée, et près de la moitié des enfants de moins de cinq ans souffrent d'un retard de croissance, selon des chiffres du Programme alimentaire mondial.Les criquets pèlerins ont également fait de lourds dégâts dans le nord-ouest de Inde, voisin du Pakistan. Une année de conditions climatiques extrêmes les ont aussi vu dévaster une dizaine de pays d'Afrique de l'Est cette année.
La nuit a été agitée à Calais. Sur l'autoroute A16, des "gilets jaunes" ont envahi les voies jeudi 22 novembre, provoquant des affrontements avec les forces de l'ordre.
La police évoque la présence de "casseurs" parmi les manifestants.La situation s'est tendue dans la soirée, jeudi. Tentant de mettre en place un barrage sur l'A16, des "gilets jaunes", auxquels se sont mêlées des personnes violentes, ont fait plusieurs incursions sur l'autoroute à proximité dans le Pas-de-Calais. Les manifestants se sont retrouvés face aux forces de l'ordre et des échauffourées ont éclaté, rapporte une source policière. Le trafic a été bloqué à hauteur de Marck-en-Calaisis, ainsi que sur la rocade de Calais qui mène au terminal portuaire. "Casseurs"Selon cette source, "de jeunes casseurs incontrôlables" avaient pris place dans les rangs des militants. Pour stopper le trafic, les groupes ont disposé des rondins de bois en travers de la route, au risque de provoquer des accidents, indique la source policière. "Ces incursions sont criminelles et irresponsables. Ce sont des actes de vandalisme", dénonce-t-elle.Samedi, les manifestants sont appelés à se mobiliser dans tout le pays pour l'"acte 2" du mouvement, qui avait démarré une semaine plus tôt. Plusieurs rassemblements sont prévus dans la capitale, bien que la préfecture n'en ait autorisé qu'un seul, au Champ-de-Mars.
Accusé en interne de harcèlement sexuel, le politologue proche de la France insoumise reproche au parti sa "dérive autoritaire". Il entame une procédure judiciaire à l'égard du mouvement.
Communiqué contre communiqué. Ce jeudi, la France insoumise a annoncé que Thomas Guénolé, candidat pour les élections européennes, avait fait l'objet d'un signalement par une militante pour "harcèlement sexuel". De son côté, l'intéressé dénonce des "méthodes staliniennes" utilisées pour étouffer ses critiques sur le fonctionnement du mouvement. "Le comité électoral a reçu un signalement d'une jeune femme dénonçant des faits pouvant s'apparenter à du harcèlement sexuel de la part de Thomas Guénolé", indique le comité électoral de LFI, dans un communiqué. Il dit avoir saisi sa "cellule de veille et de vigilance". "Nous découvrons avec stupeur le communiqué de Thomas Guénolé qui instrumentalise des prétextes politiques pour sa défense", ajoute le comité électoral."Une dictature"Une allusion au communiqué au vitriol publié quelques minutes plus tôt par le politologue, où celui-ci attribue ces accusations aux critiques qu'il formule en interne depuis plusieurs semaines sur l'organisation du mouvement. "Fort 'opportunément', les dirigeants de la France insoumise se mettent à employer contre moi des méthodes staliniennes", affirme-t-il: "m'accuser de choses sur la base de rumeurs mais refuser de me communiquer le moindre document m'incriminant précisément ; faire pression sur moi pour que je retire 'spontanément' ma candidature LFI à l'élection européenne." Et celui qui figure en 14ème position, non éligible en l'état actuel des intentions de vote, sur la liste LFI pour le scrutin du 26 mai, de dénoncer le mouvement "comme une dictature". Notre-Dame de Paris : "Ce bâtiment est un membre de notre famille" (Jean-Luc Mélenchon)par BFMTV"Tandis que le soulèvement historique des 'Gilets Jaunes' exige le RIC et la démocratie directe, Jean-Luc Mélenchon, lui, gouverne LFI en autocrate", écrit-il. "Distant des militants de terrain, l'appareil central fonctionne comme une toile d'araignée: des cercles de plus en plus étroits, jusqu'à 'JLM' au centre qui in fine décide de tout ce qui compte en symbiose avec Sophia Chikirou", dont le retour pour les européennes avait provoqué le retrait de la tête de liste pressentie, Charlotte Girard, affirme Thomas Guénolé dans son communiqué.Guénolé dénonce la personnalité "colérique" de MélenchonEn outre, selon Thomas Guénolé, "les enquêtes judiciaires sur les comptes de campagne présidentielle de LFI font peser un risque judiciaire élevé de condamnation de Jean-Luc Mélenchon, avant la prochaine élection présidentielle, à une peine d'inéligibilité". En effet, LFI est visée par des enquêtes sur les comptes de la campagne 2017 et sur les conditions d'emploi d'assistants d'eurodéputés. "Des millions de gens voudraient soutenir la France insoumise pour son programme, mais s'y refusent juste à cause de la personnalité imprévisiblement colérique de Jean-Luc Mélenchon", estime par ailleurs Thomas Guénolé.
Selon présidente du Rassemblement national, cette "politisation de la justice" a débuté avec la création du parquet national financier sous François Hollande. Selon Marine Le Pen, la situation s'est encore dégradée avec Emmanuel Macron.
Marine Le Pen a de nouveau dénoncé jeudi 19 septembre une "politisation de la justice". Une déclaration qui survient le jour de l'ouverture du procès de Jean-Luc Mélenchon et cinq de ses proches après les incidents ayant émaillé la perquisition au siège de La France insoumise en octobre. "Sur le fond, il y a incontestablement une politisation de la justice qui s'est aggravée sous le mandat d'Emmanuel Macron", a critiqué sur France 2 la présidente du Rassemblement national. Elle s'est toutefois refusée à "entrer dans les considérations qui concernent les parties en cause et les magistrats" dans l'affaire de LFI. Le chef de file du parti de gauche a plusieurs fois dénoncé un procès politique à son encontre. L'opposition systématiquement attaquée"Depuis un certain nombre d'années, il y a de la part du système politique une instrumentalisation de la justice contre les opposants politiques", a accusé de son côté Marine Le Pen, qui dénonce une "volonté de la part du pouvoir politique de préserver les siens et d'essayer d'entraver les autres". "Les Français ne sont pas dupes parce qu'ils voient bien la différence de traitement qu'il peut y avoir quand vous êtes dans l'opposition et quand vous êtes proches de la majorité", a-t-elle ajouté.Selon la députée du Pas-de-Calais, le processus "a démarré en réalité sous celui de François Hollande avec la création du parquet national financier qui est un parquet d'exception (...) entièrement entre les mains du ministre de la Justice et qui a vocation à s'attaquer de manière maintenant systématique à l'opposition". La présidente du RN a dénoncé aussi la politisation d'une partie des juges. Marine Le Pen a ainsi dénoncé la décision "insensée et très grave dans ses conséquences" d'un juge du tribunal correctionnel de Lyon qui a invoqué lundi "l'état de nécessité" et le "motif légitime" pour relaxer deux "décrocheurs" d'un portrait d'Emmanuel Macron, poursuivis pour vol en réunion. Les deux militants dénonçaient la politique gouvernementale en matière de lutte contre le réchauffement climatique.
La maire de Paris annonce ce jeudi 11 avril dans les colonnes du Monde que les Parisiens âgés de 16 à 18 ans vont pouvoir participer à un scrutin parallèle organisé dans les douze lycées municipaux.
Déplorant "une sous-représentation des jeunes" dans la participation au grand débat, dont le bilan a été rendu cette semaine, Anne Hidalgo veut leur donner plus de place dans le débat public. "Cela doit nous interroger et appelle à mon sens un acte fort à l'attention des lycéens. Je suis favorable au vote dès 16 ans", annonce ainsi la maire de Paris dans un entretien au Monde ce jeudi 11 avril. "On a une génération d'adolescents extrêmement lucides sur leur avenir, il suffit de les voir faire grève le vendredi pour le climat. Et 16 ans, c'est le bon âge pour prendre de bonnes habitudes en matière de démocratie", assure l'élue socialiste. Elle défend ainsi l'idée, proposée selon elle par "un collectif de Sciences Po", d'une expérimentation "dans les conditions du réel". "Dans notre projet, les jeunes de 16 à 18 ans scolarisés dans les douze lycées municipaux voteraient dans leurs établissements un peu avant le 26 mai, avec des bulletins et dans des isoloirs comme dans tous les bureaux de vote", détaille-t-elle. "Mais évidemment, leurs voix ne seront pas intégrées dans le scrutin national. Et les résultats seront publiés après le 26 mai, pour ne pas interférer avec l'élection officielle", précise-t-elle. Elle considère les Européennes comme "une bonne occasion" d'expérimenter le vote à 16 ans, car "les jeunes sont très sensibles à la question européenne", et cet âge-là est "le bon pour prendre de bonnes habitudes en matière de démocratie".Rien à voir avec les municipales, assure HidalgoAnne Hidalgo se défend de vouloir avec cette expérimentation séduire de futurs électeurs, assurant au contraire vouloir "permettre à la démocratie de fonctionner et à la République de ne pas s'effondrer".En outre, pour que l'initiative soit "la plus consensuelle possible", l'édile veut la mener"conjointement avec l'État, le rectorat, les chefs d'établissement". Mme Hidalgo assure par ailleurs avoir écrit "en ce sens au ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer".
Le zoo de Varsovie va administrer à ses éléphants du cannabis médical pour tenter de diminuer leur niveau de stress, a-t-on appris mercredi auprès des responsables du projet.
Des thérapies au cannabis médical pour chiens ou chevaux sont déjà connues dans le monde mais "il s'agit probablement du premier projet du genre centré sur les éléphants", a indiqué à l'AFP Agnieszka Czujkowska, vétérinaire responsable du programme dans le jardin zoologique de la capitale polonaise.Abritant trois éléphants d'Afrique, le zoo commence ainsi à tester les effets sur ces animaux d'une concentration élevée de Cannabidiol dit CBD, qui n'a pas d'effets euphorisants et qui reste inoffensif pour le foie et les reins."Il s'agit de trouver éventuellement une nouvelle alternative naturelle aux méthodes existantes de lutte contre le stress, surtout aux médicaments" qu'on a tendance à administrer généralement, selon Mme Czujkowska.Les éléphants du zoo de Varsovie, qui ont vécu récemment la perte de la femelle dominante, sont déjà soumis à des contrôles en continu du niveau de stress, évalué sur la base des fluctuations hormonales et des observations comportementales.Il s'agit d'un projet de longue haleine qui devrait s'étaler sur un an et demi voire deux ans, avant qu'on arrive à des résultats concluants, selon elle.Des programmes similaires pourraient ensuite être lancés sur d'autres animaux vivant en captivité."Contrairement à ce que certains s'imaginent, le cannabis ne sera administré aux éléphants ni par tonneaux ni par pipe", ajoute en riant Mme Czujkowska.Les premières doses minimales seront comparables à celles qu'on administre aux chevaux: un flacon d'une dizaine de gouttes d'huile CBD, deux à trois fois dans la journée."La femelle Fryderyka a déjà pu y goûter et elle n'a pas dit non", s'est félicitée Mme Czujkowska.
Le ministre de l'Économie et des Finances a déjà publié plusieurs ouvrages par le passé.
"J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon prochain récit 'Paul, une amitié'", a écrit le ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, jeudi 27 décembre sur son compte Twitter. Dans ce livre, écrit durant ses quinze jours de vacances d'été à Chamonix, Bruno Le Maire revient sur sa longue amitié avec Paul, décédé au début de l'année des suites d'un cancer du cerveau. Des passages "sur la question européenne"La disparition de ce cadre dans une grande entreprise avait affecté le ministre, qui s'était rendu régulièrement au chevet de son ami malade. En septembre dernier, le ministre de l'Économie avait précisé au journal l'Opinion que son roman comportait également "quelques passages politiques importants sur la question européenne". Le livre sortira le 3 janvier, aux éditions Gallimard. Bruno Le Maire a déjà publié plusieurs ouvrages comme "Le Ministre" ou "Des hommes d'Etat", sur les relations entre Jacques Chirac, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy.
Plusieurs ONG ont critiqué unanimement lundi le dernier rapport sur les enfants et les conflits du chef de l'ONU, Antonio Guterres, dont une annexe listant pays et groupes violant leurs droits ne comprend plus la coalition au Yémen dirigée par l'Arabie saoudite.
"Au Yémen, la coalition va être retirée (de l'annexe) pour les meurtres et mutilations après une diminution importante et soutenue (de ces crimes) lors des raids aériens et la signature d'un accord-cadre en mars 2019" visant à les éviter, indique le rapport annuel du secrétaire général des Nations unies.La coalition intervient depuis 2015 au Yémen pour appuyer le gouvernement contre les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran.Dans un communiqué, l'organisation Human Rights Watch a dénoncé un "nouveau niveau de honte". Cette décision ignore "les propres preuves de l'ONU sur la poursuite de violations graves contre les enfants" au Yémen, a ajouté Jo Becker, un de ses responsables."Le secrétaire général de l'ONU rend les enfants vulnérables à de nouvelles attaques et sape sérieusement un mécanisme important de mise en responsabilité", a aussi estimé l'organisation Watchlist on Children and Armed Conflict. Elle a rappelé que la coalition était responsable de la mort ou de la mutilation de 222 enfants au Yémen en 2019.Inger Ashing de l'ONG Save the Children a évoqué "une décision choquante" d'Antonio Guterres. "Accroître la transparence peut aider à protéger le secrétaire général des pressions", a ajouté cet organisme. Lors d'une conférence de presse lundi tenue dans la foulée de la publication du rapport, l'émissaire d'Antonio Guterres pour les enfants et les conflits armés, Virginia Gamba, a défendu ses conclusions.Elle a assuré que l'ONU n'avait subi "aucune pression" de l'Arabie saoudite et que le rapport se basait sur "des chiffres".La coalition avait été mise en 2016 sur la liste des Etats et organisations violant les droits des enfants, avant d'en être retirée à la suite de menaces saoudiennes de couper des fonds à l'ONU. En 2017, après l'arrivée d'Antonio Guterres à la tête des Nations Unies, elle avait été placée dans une sous-section créée pour ceux qui font des efforts pour éviter des morts d'enfants, et y avait été maintenue en 2018 et 2019.- "Refus délibéré" -Le rapport annuel, qui passe comme chaque année en revue plusieurs conflits dans le monde, affirme qu'en 2019 "quelque 10.173 enfants ont été tués (4.019) et mutilés (6.154)", en précisant qu'il ne s'agit que des cas vérifiés par l'ONU.Ce chiffre global est similaire à celui constaté en 2018. Plus de la moitié des violations ont été commises par des acteurs non étatiques et un tiers par des forces gouvernementales ou internationales, selon le rapport."Le Yémen, le Mali, la Centrafrique, Israël et l'Etat de Palestine, ainsi que la Syrie connaissent les situations les plus préoccupantes", précise l'ONU.Dans son document, Antonio Guterres a aussi choisi d'écarter partiellement de la liste noire les forces armées birmanes appelées Tatmadaw. Elles n'y figurent plus au titre du recrutement et de l'utilisation d'enfants mais y demeurent pour la mort, la mutilation et les viols d'enfants."Les Tatmadaw seront retirées (...) en raison d'une baisse continue et significative des recrutements, de poursuites en cours et d'un accord pour libérer les cas identifiés les années passées", explique le chef de l'ONU.Cette décision a aussi été dénoncée par HRW et Save the Children qui la juge "prématurée et dangereuse".Le Cameroun et le Burkina Faso devraient être inclus dans le prochain rapport, selon Save the Children qui déplore que l'Ukraine n'ait pas été retenue cette année dans la liste noire."En dépit de centaines d'enfants morts et blessés de manière vérifiée", Antonio Guterres "n'a pas non plus inclus dans sa liste des auteurs de violations les forces russes agissant en Syrie, les forces dirigées par les Etats-Unis en Afghanistan, ou les forces israéliennes", a déploré HRW, en parlant d'un "refus délibéré de fournir une liste précise".
Critiqué dans le livre de Nicolas Sarkozy, François Bayrou a répliqué dimanche 7 juillet, sur LCI, en citant une phrase de Jacques Chirac.
Le chef du Modem, François Bayrou, a répliqué dimanche 8 juillet à Nicolas Sarkozy, qui l'avait égratigné dans son livre "Passions". Le centriste estime que l'ancien président n'est "pas très courageux" et cite une phrase peu amène attribuée à l'ex-président Jacques Chirac à l'encontre de son successeur. "L'actualité ces derniers jours dans les journaux est pleine des attaques, des critiques méprisantes de Nicolas Sarkozy à l'égard de tous ceux qui, un jour ou l'autre, se sont affrontés à lui, et j'en ai été. Donc tout ça est négligeable", a affirmé François Bayrou dimanche. "Il fait parler des gens qui ne sont plus là""Mais il y a une chose qui me frappe, c'est qu'il se sert toujours, à propos de tous ses rivaux, de la même méthode : il fait parler des gens qui ne sont plus là", a-t-il affirmé, estimant que "ce n'est pas très courageux". François Bayrou a rappelé qu'il avait écrit un livre sur Nicolas Sarkozy intitulé "Abus de pouvoir", dans lequel "je ne crois pas me souvenir que je me réfugiais sur des déclarations de gens qui n'étaient plus là".En réponse à Nicolas Sarkozy, le maire de Pau a cité une phrase attribuée à Jacques Chirac. "Vous vous souvenez des mots de Jacques Chirac, il a dit, en particulier: Il faut l'écraser, mais prendre soin de lui marcher dessus du pied gauche, ça porte bonheur. On ne sait pas si vous voyez à quoi il fait allusion", a-t-il ajouté avec ironie. Dans son livre, Nicolas Sarkozy fait référence à l'animosité de Simone Veil envers François Bayrou. "Aux yeux de l'ancienne ministre, le centriste personnifiait les trahisons successives. Dès qu'il s'agissait de lui, Simone Veil se livrait sans retenue, racontait mille anecdotes illustrant son propos, concluant invariablement par : Et en plus, il se dit chrétien. Le tout conclu dans un immense éclat de rire pour signifier l'étendue de son mépris à l'endroit de l'intéressé", écrit l'ex-chef de l'Etat de droite. Sorti le 27 juin, "Passions", le récit autobiographique de Nicolas Sarkozy, se classe en tête des ventes de livres tous genres confondus, selon le classement de l'institut GfK.
En froid depuis plusieurs années avec Catherine Barma, le présentateur vient de gagner une bataille judiciaire, relate BFM Business.
Thierry Ardisson et Catherine Barma, ce n'est plus vraiment une histoire d'amour. C'est même tout le contraire. Le célèbre animateur et son ancienne productrice ne se côtoient désormais qu'au tribunal. En cause, un profond désaccord financier à propos de l'adaptation à l'étranger de l'émission phare "Tout le monde en parle", relate BFM Business. Une bisbille dont Thierry Ardisson vient de sortir vainqueur après une décision de la Cour de cassation lui donnant raison, précise BFM.L'affaire remonte à 2011. Depuis cette date, Catherine Barma, qui produit sur France 2 "On n'est pas couché", réclame la moitié des sommes perçues pour les adaptations de "Tout le monde en parle" à l'étranger. La productrice met en avant son statut de "copropriétaire de l'émission". Or, Thierry Ardisson ne veut plus lui donner cet argent.Précision des termesSelon BFM, les deux camps s'appuient sur des termes précis dans le contrat qui unissait les deux protagonistes. Pour Catherine Barma, il prévoyait "un partage à 50/50 des recettes de l'exploitation de l'émission, et une copropriété sur tous les éléments corporels et incorporels des émissions". Sauf que Thierry Ardisson considère qu'il est le seul à détenir "les droits sur le format et le titre".Reste un autre problème à régler. L'animateur des "Terriens du dimanche" sur C8 a partagé avec Catherine Barma les droits de ces recettes internationales de 2005 à 2011 avant de faire machine arrière. Non seulement il a cessé les versements, mais il réclame les remboursements de sommes versées dans le passé.Catherine Barma l'attaque devant le tribunal de commerce de Paris, avant de passer devant le tribunal de grande instance, Thierry Ardisson estimant qu'il ne s'agit pas d'un litige commercial. En 2017, le tribunal de commerce lui donne raison sur ce point en renvoyant l'affaire au tribunal de grande instance qui n'a toujours pas statué.Contacté par BFM TV, Thierry Ardisson s'est dit "très heureux d'avoir gagné". Et d'ajouter : "Tous les contrats précisent que le programme est la copropriété de 'Tout sur l'écran' (société de Catherine Barma) et de ma société Ardis, à l'exception du droit sur le format qui est la propriété exclusive d'Ardis. D'ailleurs 'Tout le monde en parle' a commencé à la rentrée 1998, soit trois mois avant l'arrivée de Catherine Barma sur l'émission".L'affaire est encore loin d'être terminée.
La productrice et comédienne ne tarit pas d'éloges sur son compagnon à "l'humour légendaire".
Interrogée par Le Parisien sur François Hollande, dont elle partage la vie depuis quatre ans, Julie Gayet insiste sur son humour. "Ce n'est pas qu'une réputation, son humour est légendaire !", souligne la comédienne. "C'est vraiment quelqu'un de très très drôle et tous les gens qui le côtoient vous le diront", affirme encore Julie Gayet, en tournage à Martigues, près d'Aix-en-Provence, où elle tient un des principaux rôles de la série "Soupçons" pour France 3. "Nous avons toujours séparé nos vies professionnelles"Un humour "très important" pour la comédienne de 46 ans, qui garde de la distance quant à un éventuel retour de François Hollande en politique. "Nous avons toujours séparé nos vies professionnelles", confie encore la productrice. "Ce qui est important aujourd'hui, et je le vois quand on sort, c'est qu'il y a une vraie attente, beaucoup de gens espèrent son retour", conclut Julie Gayet.Un retour notamment souhaité par des proches de l'ancien chef de l'Etat, qui préparent son retour en catimini, selon Le Figaro. Ceux qui voient en François Hollande "une boussole pour l'avenir, et s'organisent pour préparer des conditions favorables à sa réélection en 2022.
Des pillages et affrontements avec la police sont survenus à Chicago dans la nuit de dimanche, blessant 13 agents et provoquant l'arrestation de plus de 100 personnes, ont déclaré les autorités lundi.
La police a répondu au signalement d'un homme armé dimanche après-midi, a expliqué son chef David Brown lundi matin. Après des échanges de tirs, une foule s'est formée et la tension est montée, alimentée par plusieurs "publications sur les réseaux sociaux encourageant les pillages", a-t-il détaillé lors d'une conférence de presse.Au total, 400 agents ont été déployés dans le centre-ville, et la police a procédé à plus d'une centaine d'arrestations, a-t-il déclaré. De nombreux magasins avaient leurs vitrines brisées lundi matin. "Nous nous réveillons sous le choc ce matin", a déclaré la maire démocrate de la ville, Lori Lightfoot, dénonçant des comportements "abjectes, et purement et simplement criminels"."Ces individus ont participé à ce qui peut seulement être qualifié de vastes et honteuses destructions et pillages", a-t-elle ajouté, appelant la population à fournir toute information permettant de faire avancer l'enquête sur ces événements. Quelque 13 agents de police ont été blessés lors des événements, a précisé David Brown. Lors des sept derniers jours, neuf agents se sont fait tirer dessus, a-t-il déploré. Une présence renforcée des forces de l'ordre va être maintenue dans le centre-ville jusqu'à nouvel ordre, a-t-il ajouté.
Alors qu'un nouvel épisode de canicule se profile, la deuxième en moins d'un mois, Météo-France a placé 21 départements du Sud-Ouest et du Centre-Est en alerte aux fortes chaleurs pour la journée du lundi 22 juillet.
Cette semaine, le mercure va grimper sur une bonne partie du pays. Des températures élevées sont attendues sur l'Hexagone, incitant Météo-France a initier une alerte canicule pour 21 départements. Les territoires concernés par l'alerte sont : l'Ardèche (07), l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Charente (16), la Charente-Maritime (17), la Corrèze (19), la Dordogne (24), la Drôme (26), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), la Gironde (33), l'Isère (38), les Landes (40), le Lot (46), le Lot-et-Garonne (47), les Pyrénées-Atlantiques (64), les Hautes-Pyrénées (65), le Rhône (69), le Tarn (81), le Tarn-et-Garonne (82) et la Haute-Vienne (87). 38 degrés attendus en OccitanieL'alerte, émise dimanche 21 juillet dans la soirée, a été confirmée lundi en début de journée. La vigilance ne devrait être levée que mardi matin, au plus tôt. Lundi, le Sud-Ouest devrait gagner une dizaine de degrés par rapport à la veille, avec jusqu'à 36 et 38 degrés attendus à Toulouse, Cahors, ou encore Souillac. Par ailleurs, la vigilance canicule pourrait être étendue à d'autres départements lundi, la masse d'air chaude remontant peu à peu vers le nord. Au réveil lundi, à 5 heures du matin, il faisait déjà 25.8 degrés à Narbonne, 23.6 degrés à Lyon et 22.9 degrés à Toulouse. Les températures ne devraient commencer à baisser que vendredi.
Le Monde a enquêté dans la célèbre institution et dresse une liste des comportements sexistes et humiliants auxquels se livrent certains de ses membres.
Trois enquêtes ont été ouvertes après des dépôts de plainte pour violences sexuelles, rapporte Le Monde. Le quotidien rapporte notamment le cas d'Alizée, une jeune femme d'une vingtaine d'années qui a porté plainte après une tentative de suicide en 2017. Une enquête préliminaire pour viol a été ouverte au parquet de Créteil. Frank Berton, l'avocat de la jeune fille, n'exclut pas de déposer une plainte avec constitution de partie civile, pour viol, harcèlement sexuel et moral, afin qu4un juge d'instruction soit désigné.Deux femmes de la caserne de Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, ont également porté plainte en mars. La première accuse son caporal-chef d'avoir eu des gestes déplacés à son égard et d'avoir simulé un rapport sexuel fin 2016. Une enquête pour agression sexuelle et harcèlement sexuel est en cours. "Un fléau inadmissible"La seconde accuse un caporal et un première classe de harcèlement et d'agression sexuels commis début 2018. "Ces affaires sont indéfendables", dénonce le général Jean-Claude Gallet, qui a pris le commandement de la brigade en septembre 2017. "Aujourd'hui, il est de ma responsabilité de détecter les signaux, pour taper tout de suite, et ne pas émettre un silence bienveillant qui laisserait croire que je cautionne ce type de pratiques. Je ne fais pas l'autruche, c'est un fléau, c'est inadmissible"La Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), l'unité de l'armée de terre, compte 8.500 membres, mais seulement 3% de femmes.
Mardi 19 octobre 2016, Cyril Hanouna révélait dans TPMP le salaire de plusieurs chroniqueurs de différentes émissions phares du petit écran. Le jour suivant, le quotidien Le Parisien a révélé de son côté les cachets perçus par les réalisateurs de certaines émissions du PAF... Découvrez ci-dessous tous les chiffres !
Le salaire des différentes professions du monde du PAF est depuis toujours un sujet tabou. Si certains présentateurs stars, en haut de l'échelle, touchent le gros lot tous les mois, d'autres, moins exposés ou connus, gagnent en théorie relativement moins bien leurs vies. Cependant, cette vérité ne se vérifie pas toujours et l'on a même d'importantes surprises ! En effet, parfois, de "simples" chroniqueurs se mettent dans les poches des sommes que l'on n'imaginait pas, tout comme quelques réalisateurs, percevant souvent bien plus que l'animateur vedette du programme qu'ils enregistrent.Combien touchent vos chroniqueurs préférés ?Par exemple, ce mardi 19 octobre 2016, Cyril Hanouna a ainsi révélé sans crier gare le salaire des intervenants de certains segments très populaires. À l'aide d'un tableau explicatif très détaillé, projeté sur un écran géant derrière lui, il a commenté dans TPMP : "Benoit Dubois, 130 euros brut par émission dans le Mag Mad. Anne-Elisabeth Lemoine, Patrick Cohen et Pierre Lescure entre 300 et 600 euros par émission dans C à vous.Christine Bravo , 1 200 euros par émission dans l'Hebdo Show. Yann Moix, 1 500 euros par émission dans On n'est pas couché et Stéphane Guillon, c'est le champion des chroniqueurs car il touche 10 000 euros par émission dans Salut les terriens." Concernant ce dernier, le principal intéressé a d'ailleurs démenti dans une vidéo, ironisant quant au fait qu'il gagne en réalité davantage grâce à ses droits d'auteur... Mais si le reste des informations du trublion de C8 sont bel et bien vraies, ces cachets demeurent alors effectivement très avantageux. Derrière la caméra, ça paye très bien aussi !Du côté des réalisateurs de ces mêmes émissions, on atteint aisément des chiffres mirobolants. Dans une enquête publiée dans Le Parisien, menée par le journaliste Michaël Zoltobroda, on découvre donc au cours d'un entretien qu'il a eu avec un directeur de production que : "Leur salaire tourne autour de 30 000 € par mois, voire plus." Pour une grosse locomotive type Danse avec les stars ou The Voice, la prestation vaut entre 15 000 et 20 000 euros. En deuxième partie de soirée sur TF1, pour Action ou vérité, la facture s'élève quant à elle à 4 000 euros. Pour les quotidiennes, c'est moins mais toujours très confortable puisqu'un volet de La Nouvelle Edition sur C8 est payé 1 800 euros, tandis qu'une quotidienne de TPMP 1 500 euros et une de C A Vous 1 000 euros...Pas de doute, les pros du petits écran sont bien loin de connaître la crise !
L'ancienne ministre de l'Environnement est revenue sur la candidature de l'essayiste Raphaël Glucksmann, qui espère mener une liste de gauche élargie pour les européennes de mai prochain.
Au matin d'une journée de grève mondiale pour le climat, Ségolène Royal était l'invitée de France Info, ce vendredi 15 mars. L'ex-prétendante à l'Élysée, désormais ambassadrice chargée de la négociation pour les pôles, a apporté son soutien aux jeunes français et du monde entier qui défilent aujourd'hui pour alerter sur l'inaction climatique des gouvernements.Plus encartée au PSInterrogée sur la candidature de Raphaël Glucksmann pour prendre la tête d'une liste d'union de la gauche, l'ex-ministre a évoqué son éloignement du Parti socialiste (PS). Ségolène Royal a rappelé qu'elle n'est plus adhérente depuis plusieurs années. Combien de temps exactement ? "Je ne sais plus. Deux ans... je ne m'en souviens plus", a réagi l'ancienne présidente de la région Poitou-Charentes. "Moi, mon parti, c'est la planète, et il n'y pas de carte à prendre", a-t-elle lancé au micro de France Info. "Ce n'est pas une décision formelle, anti-PS. Je pense que quand on adhère à un parti, il faut participer à ce parti. Je ne me vois pas vraiment retourner dans des réunions de sections", a insisté l'ancienne élue, qui a récemment apporté son soutien à la tribune d'Emmanuel Macron sur l'Europe. Elle avait alors salué un "texte à la fois bienvenu, rassembleur et imaginatif", sans se prononcer sur un possible ralliement à la liste de la majorité pour les européennes.
"L'horloge de la mort de Trump": c'est ainsi que le documentariste engagé Eugene Jarecki a baptisé un panneau lumineux installé depuis peu à New York pour afficher le nombre de morts américains de l'épidémie qui auraient pu être évités selon lui si le président avait agi plus tôt.
Cette "horloge", dressée sur le toit d'un immeuble de Times Square déserté avec la pandémie, affichait lundi plus de 48.000 morts, sur un total de décès américains du coronavirus dépassant désormais les 80.000, le bilan officiel le plus lourd de tous les pays de la planète. Le compteur de "l'horloge" augmente en fonction de l'assomption suivante: 60% des morts aux Etats-Unis auraient pu être évités si le gouvernement de Donald Trump avait décidé de promulguer des règles de distanciation et de fermeture des écoles une semaine plus tôt qu'il ne l'a fait, à savoir le 9 mars au lieu du 16, a expliqué M. Jarecki dans un blog sur Medium. Le réalisateur new-yorkais, deux fois primé au festival Sundance, a expliqué utiliser ce chiffre "prudent" de 60%, car c'est celui qu'ont calculé certains spécialistes à partir de propos tenus mi-avril par le très respecté Anthony Fauci. Le célèbre épidémiologiste et conseiller de Donald Trump avait alors indiqué que la mise en place de ces mesures dès le 9 mars "aurait pu sauver des vies"."Les vies inutilement perdues requièrent que nous demandions une gestion de crise plus responsable. De même que les noms des soldats morts sont gravés sur des monuments pour nous rappeler le coût des guerres, quantifier les vies perdues en raison de la réaction tardive du président sert une fonction essentielle", a expliqué M. Jarecki dans son billet de blog.
"Le sanctuaire est ouvert !": les manifestants dénonçant à Louisville les suites judiciaires de la mort de l'Afro-Américaine Breonna Taylor ont pu compter jeudi soir sur le soutien de religieux pour échapper aux forces de l'ordre, dont ils ont dénoncé d'une même voix le racisme.
Contraste apparent avec le rassemblement de la veille lors duquel deux policiers ont été blessés par balle, le noyau dur de la contestation, cette fois pacifique, s'est rué une fois le couvre-feu tombé, à la First Unitarian Church."Le sanctuaire est ouvert!", crie une femme noire dans un mégaphone, aussitôt acclamée par la foule. L'édifice religieux de cette ville du Kentucky a immédiatement ouvert ses portes aux manifestants antiracistes dont les responsables ont dit soutenir la cause. Sur le parking, des groupes équipés de talkies-walkies s'activent aussitôt à décharger des cartons de provisions en tous genres. Quelques marches plus haut, ceux inquiétés par les forces de l'ordre lors des récents rassemblements se voient proposer une assistance juridique. Au milieu de toute cette agitation, le frère Tim, robe et sandales marron, crucifix autour du cou tente de se frayer un chemin. Le religieux de 63 ans échange patiemment avec responsables de la contestation et militants hagards, pour organiser le camp de fortune. Il multiplie aussi les allées et venues avec les forces de l'ordre afin de tenter d'apaiser la tension ambiante et les invectives que s'échangent les deux camps.Au milieu de ce décor impromptu, un des leaders de la contestation ose même le parallèle avec le mouvement des droits civiques des années 60, qui avait été alimenté par de nombreuses figures pastorales, dont Martin Luther King. Dans le jardin qui entoure l'édifice de pierre aux grandes parois de verre, les rumeurs vont bon train et les manifestants pestent. Ils auraient préféré crier leur colère sur le Jefferson Square, sur lequel ils se rassemblent depuis des mois pour réclamer justice envers la jeune travailleuse hospitalière tuée à son domicile par la police."Nous nous sommes retrouvés piégés ici", regrette à l'AFP Grace Pennix, une jeune femme noire de 19 ans.Autour, la place est quadrillée par des rangées de policiers, dont les hélicoptères survolent la zone. Quelques manifestants sont assis à leurs côtés, menottés.La situation semble exacerber la défiance déjà installée des contestataires à l'égard des forces de l'ordre, dont ils disent subir trop souvent le racisme. Béret noir vissé sur la tête, le frère Tim dit avoir "honte" d'être témoin de la violence de la police à l'encontre des Afro-Américains. Le religieux confie avoir été arrêté il y a 20 ans lors de manifestations similaires dénonçant la mort de James Taylor, un homme tué par balles par la police alors qu'il était menotté dans son propre appartement. "Nous voilà 20 ans plus tard à devoir faire la même chose", soupire-t-il. "C'est tellement frustrant."
Le procès du journaliste marocain et militant des droits humains Omar Radi pour "ivresse" avec "injures" s'est ouvert jeudi devant le tribunal de première instance de Casablanca avant d'être immédiatement renvoyé au 29 octobre.
Placé en détention préventive fin juillet après des accusations de viol et d'espionnage en cours d'instruction judiciaire, le journaliste de 34 ans doit répondre d'ébriété publique avec un de ses collègues Imad Stitou, reporter du site d'information Le Desk, lui-même en liberté. Les deux avaient été interpellés début juillet après une altercation avec deux caméramen de la web télévision Chouf TV qui les filmaient à la sortie d'un bar de Casablanca. A l'époque, le journaliste et militant se disait "harcelé" par des médias réputés proches des milieux sécuritaires, au premier rang desquels Chouf TV. Human Right Watch a publié cette semaine un rapport sur la campagne de "diffamation" le visant, avec selon ses relevés, plus de 130 articles injurieux depuis la mi-juin dans des médias proches du pouvoir.Jeudi, les avocats du journaliste ont demandé, pour l'audience du 29 octobre, "la présence de tous les protagonistes au tribunal" au lieu de l'audience à distance prévue. Les autorités judiciaires ont déployé un système d'audience à distance des détenus pour limiter les risques sanitaires liés à la pandémie.Mardi, Omar Radi avait été interrogé pour la première fois par un juge d'instruction, depuis son arrestation pour la double affaire de viol et d'espionnage qui mobilise l'attention des médias et d'organisations de défense des droits humains attentives au respect de la liberté d'expression.L'enquête pour "espionnage" a été ouverte fin juin après la publication d'un rapport d'Amnesty International selon lequel son téléphone était espionné par les autorités via un logiciel de piratage sophistiqué. Rabat a toujours démenti, accusant Amnesty de mener une "campagne internationale de diffamation". Le journaliste, lui, se dit la cible d'une "vengeance" du pouvoir, provoquée selon lui par la publication de ce rapport très commenté.L'enquête pour viol a été ouverte fin juillet sur plainte d'une de ses collègues et amies. Si Omar Radi parle de "relations librement consenties", la plaignante affirme qu'elle n'était pas consentante. Elle a évoqué dans plusieurs médias son droit à "défendre sa dignité" et obtenir justice.
Au lendemain d'un discours virulent de Jean-Luc Mélenchon à l'égard des critiques internes au parti, une cadre de La France Insoumise a annoncé son départ, lundi 24 juin.
L'ancienne candidate aux élections européennes et responsable de l'Ecole de formation insoumise Manon Le Bretton a annoncé quitter La France insoumise lundi 24 juin, dénonçant la "virulence" de Jean-Luc Mélenchon dans son discours de dimanche contre les détracteurs du fonctionnement interne du mouvement.Alors que "les demandes insistantes de construire des cadres collectifs autour du tribun de notre mouvement semblaient avoir été entendues", "la conclusion de cette assemblée par Jean-Luc Mélenchon contredit frontalement ce qui pouvait se dessiner", affirme dans un post Facebook Manon Le Bretton. Manon Le Bretton faisait partie de la quarantaine de cadres et militants qui avaient signé une note interne réclamant une "assemblée constituante" de LFI, dénonçant les trop nombreux manquements, selon eux, à la démocratie. Dimanche, avant le discours de clôture de l'assemblée représentative des insoumis par Jean-Luc Mélenchon, elle avait critiqué auprès de l'AFP les "demi-mesures" annoncées pour améliorer le mouvement, tout en se satisfaisant de certaines avancées. "Après ses attaques ouvertes sur les réseaux sociaux, la virulence avec laquelle celles et ceux qui ont formulé des critiques ont été taxés dans ce discours de nombrilisme (...) en a glacé plus d'un", écrit-elle lundi. "Une force, LFI, est là, qu'aucune autoflagellation de convenance de la gauche officielle mondaine ne viendra abattre", s'est exclamé Jean-Luc Mélenchon dimanche. Ceux qui veulent "les délices des batailles pour les virgules, des couteaux tirés dans les couloirs, se sont trompés d'adresse"."Nous voilà sommés d'aller voir ailleurs. Etonnante façon de conclure les travaux d'une assemblée qui planchait en particulier sur la nécessité d'intégrer la contradiction aux processus de décision", estime Mme Le Bretton lundi, qui annonce par conséquent son départ de LFI. Il vient s'ajouter aux départs de plusieurs cadres critiquant la ligne ou le fonctionnement interne de LFI ces derniers mois, critiques qui se sont intensifiées après la déroute des européennes (6,3%).
Le Premier ministre japonais a annoncé lundi la levée de l'état d'urgence dans les dernières régions de l'archipel où il était encore en vigueur, dont Tokyo, permettant à la troisième économie du monde de redémarrer, tout en appelant à la prudence.
"Nous avions des critères très restrictifs pour permettre la levée de l'état d'urgence. Nous avons jugé que ces critères étaient remplis", a déclaré Shinzo Abe au cours d'une conférence de presse télévisée. L'état d'urgence avait été déclaré le 7 avril dans Tokyo et six autres régions, avant d'être étendu à l'ensemble du Japon dans un contexte de forte accélération du nombre de nouveaux cas quotidiens depuis la fin du mois de mars.Initialement prévue jusqu'au 6 mai, la mesure d'exception avait ensuite été prolongée jusqu'au 31 mais le reflux a incité le gouvernement à lever l'état d'urgence de manière anticipée, le 14 mai, dans 39 des 47 préfectures que compte l'archipel puis à faire de même jeudi à Kyoto et Osaka.Ce pays de 126 millions d'habitants enregistre officiellement, en date de dimanche, 16.581 cas d'infection depuis le début de la pandémie, un chiffre en augmentation de seulement 31 unités en 24 heures, et compte au total 830 décès, bien moins que les chiffres constatés en Europe et aux Etats-Unis.L'état d'urgence ne permet pas au Japon d'imposer un confinement semblable à ceux mis en place en Europe ou aux Etats-Unis mais simplement d'inciter les Japonais à rester chez eux et les commerces à garder leur rideau baissé, une demande qui semble avoir été assez largement suivie par la population au cours des dernières semaines.M. Abe a cependant appelé lundi à la prudence et à s'adapter à "une nouvelle normalité", à continuer d'éviter trois situations précises: les lieux fermés, les lieux bondés et les contacts proches."Si nous baissons la garde, l'infection va se répandre rapidement (...) il nous faut être vigilants", a-t-il déclaré. "Il nous faut créer un nouveau mode de vie, nous devons dorénavant changer notre façon de penser".Si le pays n'a pas connu les vagues de contaminations observées en Europe, aux Etats-Unis et plus récemment au Brésil, la stratégie mise en place par le gouvernement a suscité des critiques, en particulier le peu de tests réalisés dans le pays, environ 270.000, ce qui en fait le plus faible taux par habitant dans les pays industrialisés selon Worldometers.L'arrêt quasi complet de l'économie chez les principaux partenaires commerciaux de l'archipel et la baisse de la consommation dans le pays du fait de l'état d'urgence, qui est venue s'ajouter aux effets de la récente hausse de la TVA décrétée en fin d'année 2019, ont plongé le Japon dans sa première récession depuis 2015.Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a présenté un plan de redémarrage de l'économie de 1.000 milliards de dollars qui intègre notamment la distribution de 100.000 yens pour chaque habitant, afin de relancer la consommation.Mais M. Abe doit faire face à la défiance provoquée par sa gestion de la crise, un sondage publié lundi par le quotidien Asahi Shimbun le créditant de seulement 29% d'opinions favorables, son niveau le plus faible depuis sa prise de fonction en 2012.
Le Parlement a adopté définitivement mercredi soir une proposition de loi sanctionnant plus durement le démarchage téléphonique abusif. Le texte va jusqu'à l'interdire dans le secteur de la rénovation énergétique.
La proposition de loi centriste a été adoptée par 49 voix contre 1 et 10 abstentions. Tous les groupes ont mis en avant le "fléau" du démarchage qui "empoisonne la vie" des Français. Approuvé une dernière fois par le Sénat début juillet, le texte avait fait l'objet d'un accord entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire, après près de deux ans de navette. Il avait été initié par le groupe UDI-Agir, qui s'est depuis scindé. 2ème séance : Encadrement du démarchage téléphonique (CMP) - Mercredi 15 juillet 2020par Assemblée nationaleAu nom du gouvernement, la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher a salué une "loi du quotidien" et vanté "une position équilibrée", soulignant que "trop" de Français subissent des abus. Le rapporteur, Christophe Naegelen (UDI) a lui mis en avant la création d'"un cadre légal pour lutter contre les appels intempestifs et les appels frauduleux".Des amendes pouvant aller jusqu'à 375.000 euros pour les entreprisesLa proposition de loi vise notamment à sanctionner davantage les appels frauduleux chez des personnes inscrites sur Bloctel, la liste anti-démarchage. Les amendes administratives pourront atteindre 75.000 euros pour les personnes physiques et 375.000 euros pour les entreprises, contre 3.000 et 15.000 euros actuellement.Un décret, pris après avis du Conseil national de la consommation, déterminera en outre "les jours et horaires ainsi que la fréquence auxquels la prospection commerciale par voie téléphonique non sollicitée peut avoir lieu".Dans le secteur de la rénovation énergétique, où des entreprises peu scrupuleuses profitent des subventions publiques pour abuser des ménages, le texte pose le principe de l'interdiction du démarchage téléphonique, hors contrats en cours. Il prévoit encore une meilleure information du consommateur sur la liste gratuite d'opposition au démarchage téléphonique.Un texte jugé "insuffisant"A l'instar des députés communistes, plusieurs groupes ont jugé le texte "insuffisant" et choisi de s'abstenir. Mathilde Panot (LFI) a notamment estimé que le démarchage, dont le propre est "de vendre des choses inutiles", ne peut être encadré "à coup de mesurettes".Même vote pour le groupe EDS, au nom duquel Delphine Batho a regretté un encadrement du démarchage, "là où nous voulons y mettre fin", y voyant "une occasion manquée".Au nom du groupe LR, Pierre Cordier a aussi vu dans ce texte "un début", mais prévenu qu'il faudrait "légiférer de nouveau", optant également pour l'abstention.
Greenpeace France mène une opération coup de poing en bloquant un cargo de soja à Sète pour dénoncer le manque de mesures prises par le gouvernement contre le réchauffement climatique.
"45 degrés, zéro engagement". Le message a été peint sur la coque d'un cargo de soja, bloqué par les militants à Sète. Au lendemain d'une journée de canicule exceptionnelle qui a vu des records absolus de température, Greenpeace France annonce le blocage pour dénoncer l'absence d'engagement du gouvernement sur les causes du réchauffement climatique.Les activistes bloquent depuis vendredi 28 juin les grues de déchargement du quai d'un cargo transportant du soja et ont déployé une banderole de 15 mètres sur laquelle on peut lire "Elevage industriel = déforestation"."Parler des causes, pas des conséquences du réchauffement""Quand parlera-t-on enfin des causes et pas uniquement des conséquences de cette canicule?", interroge Cécile Leuba, chargée de campagne Forêt chez Greenpeace France. "L'origine du dérèglement climatique s'explique aussi par ce qu'il se passe ici, à Sète, avec ce cargo chargé de soja, sans que notre gouvernement ne dise un mot".Derrière ce soja, explique-t-elle, "se cachent de la déforestation et des émissions massives de gaz à effet de serre qui réchauffe notre planète!". Le cargo bloqué contient 50.000 tonnes de soja, en provenance du port de Salvador au Brésil. 89% du soja exporté par ce port provient du Cerrado, une des zones les plus détruites par la déforestation au Brésil et ces cargaisons servent principalement à nourrir des animaux d'élevage industriels, souligne l'organisation. La déforestation et l'élevage représentent 12 et 14,5% des émissions de GES mondiales. "Au même moment au G20, Emmanuel Macron se revendique porte-étendard de l'ambition climatique, déclarant ne pas vouloir signer de communiqué final s'il ne mentionne pas l'accord de Paris", dénonce l'association de défense de l'environnement. "Autre manque de courage politique du gouvernement", selon l'association": l'accord de libre-échange avec le Mercosur qui vient d'être conclu par l'Union européenne et "détériorera encore plus les droits humains au Brésil et l'environnement".
Les pompiers ont dû traiter cinq cas d'hypothermie légère, alors que les jeunes gens ont passé plusieurs heures dans le froid samedi après-midi.
Environ 900 étudiants belges et néerlandais ont été bloqués samedi dans la station de ski de Saint-Sorlin-d'Arves, en Savoie, rapporte dimanche 3 février France Bleu. Les cars qui devaient les ramener chez eux samedi ne sont jamais arrivés. Trois cents d'entre eux étaient toujours sur place dimanche matin.Ils venaient de passer une semaine dans la station et devaient repartir en car samedi dans la journée, a indiqué la préfecture. Mais pour une raison encore inconnue, le tour opérateur a fait défaillance. France Bleu évoque les conditions météorologiques difficiles, des quotas d'heures dépassés par les chauffeurs ou encore l'absence pure et simple de cars disponibles.Plusieurs de ces étudiants ont passé plusieurs heures dans le froid, à l'extérieur, en début d'après-midi. Prévenue vers 20 h, la préfecture de Savoie a mis en place une cellule de crise pour les prendre en charge et ouvrir des centres d'hébergement.Les pompiers sont intervenus pour traiter cinq cas d'hypothermie légère. Cinq étudiants ont été transférés au centre hospitalier de Saint-Jean-de-Maurienne.Six cents étudiants avaient pu quitter Saint-Sorlin dans la nuit, le tour opérateur ayant fini par trouver quelques autocars, sous la pression des autorités. Les 300 autres devaient les suivre dans la journée.
Après deux premières journées infructueuses, les enquêteurs ont repris les opérations de fouilles mercredi matin pour tenter de retrouver le corps d'Estelle Mouzin dans les Ardennes, au Château du Sautou, ancienne propriété de Fourniret déjà fouillée la veille, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Les gendarmes et les militaires, accompagnés de la juge d'instruction Sabine Kheris, sont arrivés entre 8H00 et 9H00 aux abords de cet immense domaine situé sur la commune de Donchery, ont constaté des journalistes de l'AFP tenus à distance sur la commune voisine de Vrigne-aux-Bois. Selon les gendarmes, ces opérations de fouilles entamées lundi devraient prendre fin jeudi soir.Une première opération sur cette propriété de 15 hectares a eu lieu mardi, sans que les enquêteurs ne trouvent, selon les avocats, la moindre trace d'Estelle Mouzin disparue en 2003. "On ne peut pas dire qu'il y a des avancées", mais "il y a eu des portes fermées, (...) des endroits qu'on peut écarter aujourd'hui" et "il reste encore beaucoup à faire", avait déclaré mardi soir Didier Seban, l'un des avocats de la famille Mouzin, alors que s'achevait cette journée de recherche.L'équipe de recherche, composée d'une cinquantaine de gendarmes et experts, dont des membres de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie, de la brigade fluviale ou de sapeurs de l'Armée de Terre, avaient passé la journée dans le domaine, accompagnés de la juge d'instruction parisienne Sabine Kheris.C'est dans cette propriété isolée, accessible uniquement par une route forestière, qu'avaient été retrouvés en 2004 les corps d'Elisabeth Brichet, 12 ans, et de Jeanne-Marie Desramault, 22 ans, deux victimes du tueur en série.Outre cette demeure et la maison de Ville-sur-Lumes déjà fouillée lundi, ces investigations, qui doivent durer plusieurs jours, devraient également avoir lieu "en Belgique", a indiqué mardi Me Seban.Fourniret a été déclaré coupable en 2008 des meurtres de sept jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001 et condamné à la perpétuité incompressible, avant d'être à nouveau condamné en 2018 pour un assassinat crapuleux.Après des années de dénégations, il a reconnu début mars le meurtre d'Estelle Mouzin, 9 ans, enlevée le 9 janvier 2003 alors qu'elle rentrait de l'école à Guermantes (Seine-et-Marne)."Il est possible que cette image m'indispose (...) et je reconnais là un être qui n'est plus là par ma faute", avait-il déclaré à la juge. Mais "les circonstances, la suite, le déroulement, c'est dans les oubliettes", avait-il poursuivi.
Grand amateur de boutons de manchette, le désormais ex-Premier ministre prend toujours soin de les choisir en fonction des événements.
C'est un détail qui est loin d'être anodin. Fan de boutons de manchette, Edouard Philippe en a toute une collection qu'il sélectionne judicieusement à chaque fois. Lors de sa nomination par Emmanuel Macron au poste de Premier ministre, il portait une paire Superman, offerte par ses amis politiques pour ses 46 ans, pour son premier JT, des boutons bleu-blanc-rouge, tout comme pour la passation de pouvoir avec Bernard Cazeneuve en mai 2017, rappelle RTL. Pour son dernier jour à Matignon, Edouard Philippe porte vendredi 3 juillet des boutons de manchette en forme de tongs rose, comme le montre une photo postée sur Twitter par son ami Thierry Solère. Comme une allusion aux prochaine vacances qui l'attendent après trois ans à la tête du gouvernement ?Malgré sa démission, le désormais ex-Premier ministre n'est néanmoins pas pour autant en congés. Réélu largement au Havre dimanche dernier, Edouard Philippe va se réinstaller dans son fauteuil de maire, qu'il avait laissé en entrant au gouvernement.
Au coeur de la Chine, leur ville a été la première de la planète à se retrouver en quarantaine. Mais six mois plus tard, les habitants de Wuhan savourent leur retour à une vie normale, au point que beaucoup n'hésitent plus à tomber le masque.
Des jeunes qui se déhanchent lors d'une fête techno, des stands de nourriture pris d'assaut et des embouteillages omniprésents: le paysage wuhanais n'a plus rien à voir avec l'atmosphère de ville fantôme qui s'était abattue sur les rives du Yangtsé à partir du 23 janvier.La métropole de 11 millions d'habitants a vécu un dur confinement de 76 jours, finalement levé début avril. Mais avec la quasi-disparition de la maladie dans l'ensemble de la Chine, l'animation a repris possession des rues. Des milliers de Wuhanais font la queue tous les matins devant les roulottes vendant des petits-déjeuners. Une scène qui contraste avec les foules qui se pressaient dans les hôpitaux de la ville pendant l'hiver, angoissées par le nouveau coronavirus.Alors que le masque est de rigueur de Berlin à Paris, à Wuhan l'objet symbole de la pandémie, de même que les combinaisons intégrales et les lunettes de sécurité, laissent la place aux ombrelles et aux lunettes de soleil. Les températures écrasantes ont atteint ces derniers jours les 34 degrés. Les touristes sont revenus et se photographient tout sourire devant la Tour de la Grue jaune, un des monuments emblématiques de Wuhan, avec ses boiseries rouges et orange.- Marché fermé -Mais le retour à la normale n'est pas complet et l'activité économique reste convalescente."Durant la première moitié de l'année, on a seulement réactivé certains projets qui étaient prévus avant l'épidémie", explique à l'AFP Hu Zeyu, employé d'un promoteur immobilier. "Le volume d'affaires a été fortement réduit."Même son de cloche chez Yang Liankang, propriétaire d'un stand de nourriture. L'activité reprend doucement, avec des ventes quotidiennes passées d'environ 300 yuans (37 euros) le mois dernier à plus de 1.000 yuans (122 euros) actuellement."Mais ce n'est pas aussi bien que j'imaginais", note-t-il.Parmi les premières personnes contaminées à Wuhan, beaucoup travaillaient au marché de produits frais Huanan, qui a été fermé par les autorités début janvier.Laissé à l'abandon derrière de hautes barrières bleues, il n'a pas rouvert. Certains vendeurs ont réinstallé leurs étals plus loin.Depuis le déconfinement, Wuhan a pris le temps de revenir sur son traumatisme.Au musée de la Révolution, une exposition sur le Covid-19 présente des objets censés illustrer la lutte contre l'épidémie. Les visiteurs peuvent observer des combinaisons intégrales dédicacées, utilisées par les soignants durant la crise.Beaucoup de Wuhanais disent désormais vouloir profiter de l'instant présent."Maintenant, je jouis de chaque jour comme si c'était le dernier", déclare une habitante du nom de Hu Fenglian. "Je n'ai pas envie de me faire trop de soucis."
En raison de la douceur et du manque de neige, seules une quinzaine de stations pourront ouvrir pour le début des vacances de Noël.
Dans les Pyrénées, les températures sont douces. Si douces que la neige manque, au point que la moitié des stations de ski ne pourront pas ouvrir pour le week-end du début des vacances de Noël. Une quinzaine de stations seulement pourront accueillir les premiers touristes, sur la trentaine de stations que compte le massif pyrénéen, particulièrement sensible au réchauffement climatique. "Les accès aux stations seront quand même ouverts", indique Hervé Pouneau, le directeur de trois stations de Haute-Garonne (Superbagnères, Le Mourtis et Bourg d'Oueil) qui avaient initialement prévu d'ouvrir à partir de ce week-end. "Mais malheureusement, nous n'avons pas eu les épaisseurs de neige qu'ont connues les autres secteurs il y a trois semaines. La perturbation a tourné autour de nous. A 20 km, la station de Peyragudes a touché 60 cm et nous, à Superbagnères, nous n'avons eu que 10 cm", selon lui. De nouvelles chutes de neige sont annoncées en milieu de semaine.Les stations des Pyrénées représentent 10% du marché françaisLe massif pyrénéen représente environ 10% du marché du ski français, l'un des plus importants au monde. L'épaisseur de neige pourrait y diminuer de moitié et les températures maximales moyennes augmenter de 1,4 à 3,3 degrés d'ici à 2050, selon l'Observatoire pyrénéen du changement climatique (OPCC).A l'inverse, une quinzaine de stations pyrénéennes annoncent actuellement des hauteurs de neige allant de 30 cm en bas des pistes, à près de 1 mètre en haut des domaines. Certaines enregistrent même 1,30 mètre en altitude, comme Piau-Engaly (Hautes-Pyrénées) ou La Pierre Saint Martin (Pyrénées-Atlantiques). "A cette heure, nos domaines skiables seront ouverts dans leur grande majorité ce week-end", précise Anaïs Aguillon, responsable de la communication du groupe N'Py, qui rassemble huit stations des Pyrénées. "Certes, le vent du Sud nous a récemment amené de la douceur, mais nous avons été bien lotis en novembre et nous avons pu produire suffisamment de neige pour pouvoir envisager sereinement les vacances de Noël", se félicite-t-elle. Les stations ouvertes pour les vacances de Noël devraient donc connaître une fin d'année plus encourageante que l'an dernier, marqué par un important déficit d'enneigement, qui avait pénalisé la fréquentation et les chiffres d'affaires des stations pyrénéennes. "Les taux de remplissage sont encourageants, confirme Anaïs Aguillon. On approche des 80% sur l'ensemble des stations du groupe pour la première semaine des vacances de Noël, et 90% sur la deuxième semaine". Et selon elle, le mouvement social contre la réforme des retraites "ne devrait pas non plus impacter la fréquentation". "Notre clientèle est vraiment située sur l'arc Atlantique. Les gens viennent majoritairement en voiture et très peu en train. Les grèves ont très peu d'impact et n'en auront probablement aucun sur l'exploitation des domaines skiables", assure-t-elle.
Animatrice phare aux côtés de Dorothée dans les années 1980-1990, Ariane Carletti est morte mardi 3 septembre à l'âge de 61 ans, ont annoncé ses enfants.
Elle a égayé les mercredis de milliers d'enfants. Co-animatrice du "Club Dorothée", diffusée sur TF1 entre 1987 et 1997, Ariane Carletti est décédée, ont annoncé ses enfants ce mercredi matin. "C'est avec une immense tristesse qu'Eléonore et Tristan, ses enfants, et son frère Denis vous font part du décès d'Ariane Carletti, survenu le 3 septembre", précise le communiqué."Comédienne, productrice et animatrice de télévision, Ariane Carletti a consacré toute sa vie au spectacle et aux autres. Elle laissera un vide immense dans le coeur de sa famille, ses amis et tous ceux qui ont eu la chance de croiser sa route", poursuivent ses proches.Aux commandes de la célèbre émission de jeunesse aux côtés de Dorothée et Corbier, décédé en 2008, Ariane Carletti s'était imposée comme l'un des visages les plus populaires de la télévision. Également chanteuse, elle a interprété le générique de dessins animés populaires telles que "Les Bisounours" ou "Dragon Ball Z". Ariane Carletti ("Club Dorothée") est mortepar KANGAI NEWSElle fut mariée pendant un temps à Rémy Sarrazin, bassiste du groupe Les Musclés, qui ont également fait les belles heures du "Club Dorothée", et père de ses deux enfants. Plusieurs personnalités de la télévision lui ont rendu hommage, notamment Jean-Luc Azoulay, fondateur de la maison de production AB Productions, sein de laquelle Ariane Carletti a participé à plusieurs niveaux à de nombreuses émissions et projets, dont le feuilleton "Les mystères de l'amour". "Nous sommes tous effondrés" par cette nouvelle, a réagi auprès de l'AFP le producteur. "C'était quelqu'un de formidable, toujours enjouée. Elle luttait contre la maladie depuis plusieurs années et on pensait qu'elle allait pouvoir échapper à tout ça mais hélas, elle est partie...", a-t-il ajouté."Ariane restera comme une madeleine de Proust un souvenir vivace dans notre tendre mémoire de grand enfant", a également tweeté l'animateur de télévision Christophe Beaugrand.
Les dépenses ont baissé et les ressources, augmenté, précise la cour des comptes.
La Cour des comptes publie son rapport annuel et celui-ci pointe la bonne tenue des caisses de l'Elysée, excédentaires d'un millions d'euros en 2019. Cet excédent est essentiellement dû à la baisse des dépenses de services de 3,26% par rapport à 2018, et à l'augmentation des ressources de 1,2%. En 2018, l'Élysée avait dépassé son budget initial et dû puiser plus de cinq millions d'euros sur la réserve, en raison notamment de la hausse de l'activité de la présidence.En 2019, la baisse des dépenses résulte principalement de deux facteurs. D'une part, "le nombre des déplacements présidentiels a baissé de 20% en 2019, induisant une part significative de la réduction des coûts (-6,1 millions d'euros)", note la cour dans son rapport qui a été remis mardi à Emmanuel Macron par son premier président Pierre Moscovici. Le président Macron s'est moins rendu à l'étranger, avec 32 déplacements en 2019 sur un total de 108, contre 46 en 2018 sur un total de 135 déplacements.Baisse des effectifsDans le même temps, l'évolution de la masse salariale (71,1%) "a pu être contenue", avec une hausse de 0,9% par rapport à 2018, en raison notamment d'une baisse des effectifs de 2,5% en moyenne". Les dépenses de fonctionnement ont globalement diminué de 4,9%.Au 31 décembre 2019, le nombre d'agents de la présidence s'établissait à 779, dont 454 civils et 325 militaires, contre 816 à la même date l'année précédente. Le cabinet du chef de l'Etat était composé de 47 personnes, comme en 2018.La cour a particulièrement observé cette année la réorganisation des services, lancée en 2017 sous l'impulsion d'Emmanuel Macron."De premiers résultats sont déjà perceptibles, comme l'illustrent la réduction de 20% des heures supplémentaires et la mise en place d'un agenda numérique partagé des événements présidentiels qui permet d'anticiper leur préparation", note-t-elle."Sous l'impulsion d'Emmanuel Macron, la Présidence de la République s'est réorganisée. Des progrès concrets et des économies ont été réalisés. C'est la Cour des comptes qui le constate", s'est félicité l'Elysée dans un tweet.Dix-sept événements ont par ailleurs été organisés en 2019 dans le cadre du "grand débat" pour sortir de la crise des gilets jaunes, dont 11 déplacements du chef de l'Etat pour rencontrer des élus locaux et six réceptions à l'Elysée, pour un coût global de 0,9 million.Comme chaque année, un contrôle spécifique porte sur l'activité de Brigitte Macron. Les dépenses directes qui lui sont imputables résultent essentiellement des salaires des membres de son cabinet pour "282.476 euros", un montant comparable à ceux de 2017/2018. L'épouse du chef de l'Etat a reçu plus de 21.000 courriers en 2019, contre 19.500 l'année précédente.
Une soixantaine de personnes auraient volé près de 200 paires de chaussures.
Une vente flash d'un magasin de chaussure de la gare du Nord (Paris) a dégénèré jeudi 9 août, rapporte France Bleu. Affichés à 5 euros, les paires de chaussures ont attiré de nombreux curieux mais aussi des personnes malintentionnés. Des chaussures en chewing-gum pour lutter contre un déchet coriace ? C’est possiblepar franceinfoEn quelques minutes, la vendeuse de la boutique a vite été débordée et certains clients en ont profité pour casser les rayons. Face à cette confusion, des passants en ont profité pour prendre, sans payer, des paires de chaussures. Peu de temps après, un commerçant voisin est venu en aide à la vendeuse submergée et a fait fuir les passants malveillants. Selon la vendeuse, une soixantaine de personnes auraient volé près 200 paires de chaussures. La propriétaire du magasin a déposé plainte.
Après avoir été entendu par les juges d'instruction en charge du dossier, l'ex-ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux n'a pas été mis en examen. Il était auditionné comme témoin assisté dans l'enquête sur les accusations de financement par l'ex-régime libyen de Kadhafi de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.
Le député européen LR Brice Hortefeux était entendu ce jeudi 1er août par les juges d'instruction après une première journée d'audition le 9 juillet, qui avait été suspendue. A l'issue du premier interrogatoire, l'ex-ministre avait été placé sous le statut de témoin assisté. "Les juges n'ont pas considéré qu'il y avait suffisamment d'indices pour le mettre en examen", a affirmé Me Jean-Yves Dupeux, ajoutant que son client était "très soulagé".Me Dupeux a précisé que M. Hortefeux n'avait pas répondu aux questions des juges mais qu'il avait fait deux longues déclarations pour s'expliquer sur le fond du dossier. Il a récemment déposé une requête aux fins de saisine de la Cour de Justice de la République (CJR), seule habilitée à juger des délits commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions, car il considère que ce dossier ne relève pas de la compétence des juges d'instruction.Une enquête complexeDepuis 2013, ces juges mènent de vastes investigations pour vérifier les accusations de financement libyen, formulées par l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine et d'anciens dignitaires du régime de Mouammar Kadhafi, qui n'ont cependant pas été matériellement étayées jusqu'ici.L'ancien ministre et secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant et Nicolas Sarkozy ont été mis en examen, notamment pour "corruption passive" et "recel de détournements de fonds publics" dans cette procédure, qui fait l'objet de recours devant la cour d'appel.Les soupçons visant M. Hortefeux reposent sur les accusations de Ziad Takieddine et d'Abdallah Senoussi, beau-frère de Mouammar Kadhafi et ancien chef des renseignements militaires libyens. Brice Hortefeux avait été interrogé le 20 mars 2018 par les policiers de l'office anti-corruption à Nanterre. Abdallah Senoussi avait déclaré avoir "personnellement supervisé" des transferts de fonds destinés à la campagne du candidat de l'UMP (devenu LR). Il affirme qu'en décembre 2005 Brice Hortefeux, alors ministre aux Collectivités territoriales, lui a remis "une feuille (avec) un nom de banque et un numéro de compte" sur lequel les fonds devaient être versés. Devant les policiers, Brice Hortefeux avait confirmé s'être rendu chez M. Senoussi en marge d'un voyage officiel, mais assure ne lui avoir remis "aucune référence de compte".Ziad Takieddine, qui a affirmé avoir convoyé entre novembre 2006 et début 2007 "un total de cinq millions d'euros" dans des valises lors de trois voyages entre Tripoli et Paris, a été mis en examen pour "complicité de corruption et de trafic d'influence actifs et passifs".
L'Inde a levé jeudi l'interdiction d'exportation d'hydroxychloroquine, dont elle assure 70% de la production mondiale, au moment où des interrogations se multiplient quant à l'efficacité de ce médicament antipaludéen pour traiter les malades du Covid-19.
La Direction générale du Commerce extérieur a annoncé que "l'hydroxychloroquine et ses formules" peuvent à présent être exportées.Invoquant les besoins de sa population, l'Inde avait interdit fin mars l'exportation de ce médicament, aussi utilisé pour le traitement du lupus et de la polyarthrite rhumatoïde, une maladie auto-immune, Mais New Delhi avait partiellement levé début avril cette interdiction, lorsque le président américain Donald Trump avait fait allusion à la possibilité de représailles.Le Brésil, l'Allemagne et plusieurs pays d'Asie du Sud-Est et africains figureraient parmi les pays ayant demandé à l'Inde de leur fournir de plus grandes quantités d'hydroxychloroquine en pleine épidémie de nouveau coronavirus.Les plus hautes instances de la recherche bio-médicale indiennes ont approuvé l'utilisation de l'hydroxychloroquine en tant que traitement préventif contre le Covid-19.L'Organisation mondiale de la santé a annoncé avoir décidé mercredi d'arrêter les essais cliniques sur l'hydroxychloroquine en tant que traitement potentiel des malades du Covid-19 hospitalisés, arrivant à la conclusion que cet antipaludéen ne réduisait pas leur taux de mortalité.Elle a toutefois souligné que la décision d'arrêter les essais sur les patients hospitalisés souffrant du Covid-19 ne concernait pas l'usage ou l'évaluation de cette molécule en tant que traitement préventif de la maladie due au nouveau coronavirus.L'usage de l'hydroxychloroquine pour traiter les personnes ayant contracté cette maladie a déchaîné les passions, le président Trump l'ayant un temps défendu, affirmant même en avoir pris à titre préventif. La France, où un médecin controversé, le Pr Didier Raoult, a défendu l'hydroxychloroquine, en a banni l'usage le 28 mai contre le Covid-19.
La France, comme ses voisins européens, subit une hausse du nombre de cas de cas de coronavirus. Un phénomène qui n'est pas assimilable à une deuxième vague, mais à une reprise de l'épidémie localisée, précise le ministère de la Santé.
La France "n'est pas dans une deuxième vague du coronavirus", a martelé sur LCI Olivier Véran mercredi 29 juillet, précisant qu'on "est dans la poursuite de l'épidémie". Alors que le nombre de nouvelles infections de Covid-19 est en hausse, la France fait face à un début de reprise de l'épidémie.Pour autant, contrairement à d'autres pays comme la Belgique, où les scientifiques prédisent une deuxième vague, ou bien la Corée du Sud qui lutte actuellement contre une deuxième vague du virus, le gouvernement français n'utilise pas ce terme pour désigner ce phénomène de hausse. Cette notion n'est en réalité pas clairement définie, comme l'explique le site de BFMTV. Précisions. "La deuxième vague pourrait être très éparpillée" Interrogé par BFMTV, le cabinet du ministère des Solidarités et de la Santé explique qu'il est difficile de prédire à quoi va ressembler la propagation du Covid-19 dans les semaines et les mois à venir. "Le terme de deuxième vague laisse penser qu'une fois déconfinés, on retrouve une situation similaire à celle de mars", alors que "la deuxième vague pourrait être très éparpillée", avance le cabinet. De son côté, l'Agence canadienne Science Presse explique qu'on "parle de deuxième vague lorsque le nombre de cas de coronavirus, après avoir diminué pendant un certain temps, voire être tombé à zéro, recommence à augmenter". L'agence souligne également qu'une deuxième vague peut être différente de la première, comme pour la grippe espagnole de 1918, où la deuxième vague fut plus meurtrière que la première. Par ailleurs, le terme de deuxième vague ne plaît à tout le monde. Il est perçu par un chercheur anglais de l'Université du Kent, Jeremy Rossman, comme un "concept bancal", rapporte BFMTV. Selon lui, au vu des différents cas de coronavirus continuant d'être signalés, on peut estimer que "la première vague n'est pas terminée". "Reprise épidémique" localiséeFace à l'incertitude de l'évolution de l'épidémie, le gouvernement préfère donc parler de "reprise épidémique" localisée, d'autant que de nombreux facteurs conditionnent un retour du virus.En Mayenne des mesures sont déjà prises pour lutter contre la propagation du virus. Le port du masque y est obligatoire à l'extérieur et les rassemblements de plus de 10 personnes interdits. Dans le Nord, la question du port du masque à m'extérieur se pose également, et il est déjà obligatoire dans plusieurs villes et stations balnéaires de la côte Atlantique notamment. "Le but est de repérer les chaînes de contamination et de les tracer pour isoler les cas contacts", explique le cabinet d'Olivier Véran. Mercredi, le ministre de la Santé a rappelé les gestes barrières et à la prudence, notamment des plus jeunes, lorsqu'il était en déplacement dans les Yvelines pour superviser l'envoi de 50 millions de masques gratuits aux foyers les plus modestes.
Dans l'intimité des châteaux, à Margaux, Saint-Emilion ou dans un grand hôtel bordelais pour déguster le millésime 2019 : les primeurs, système unique au monde de vente de vin de grands Bordeaux, se réinvente avec la crise sanitaire du coronavirus.
Sans masque mais gel hydroalcoolique à portée de main, quelques courtiers, négociants et journalistes dégustent, en très petits comités, les échantillons de différentes propriétés bordelaises, loin des intenses va-et-vient et de l'euphorie marquant habituellement la semaine des primeurs début avril.Pour la première fois, la maison du vin de Margaux (Médoc) fait déguster ses vins, des grands crus classés 1855 aux micro-cuvées, avec une organisation très spécifique : des sessions de quatre personnes pour 30 minutes à des postes individuels de dégustation, régulièrement désinfectés.Des châteaux ont, comme tous les ans, ouvert leurs portes aux professionnels mais de manière plus restreinte : seuls journalistes, courtiers et négociants ont le privilège de déguster le millésime. Contrairement aux autres années, il n'y a pas un Asiatique, Américain ou Britannique. Mais ceux-ci ont quand même pu découvrir le 2019 chez eux grâce à des envois d'échantillons débutés dès avril. Certains ont même eu droit à des visio-dégustations. "Ca permet d'avoir un échange et ouvre des perspectives de travail différentes", reconnaît Julien Viaud du laboratoire Rolland & associés à Pomerol, qui qualifie le 2019 de "bon millésime" s'inscrivant dans la série de ces dernières années."Le 2019 est sur l'élégance et le fruit. On a des raisins mûrs, plutôt sur de jolis fruits rouges et noirs. Pour le merlot, des notes de cerise noire, et des arômes de cassis pour le cabernet", estime cet œnologue-conseil."Il sera agréable à boire dans les cinq ans, avec de la complexité, prédit-il, "il n'y a rien qui accroche, pas de tanins agressifs".Ces vins, jugés aujourd'hui alors qu'il sont en cours d'élevage, seront livrés dans 18 à 24 mois. Leurs ventes permettent aux propriétés d'avoir de la trésorerie et aux acheteurs de faire, en principe, des économies ainsi que d'acquérir des vins de grands châteaux, souvent introuvables ensuite ou à des prix plus élevés.- Bon millésime, prix moins chers - Au château Lascombes à Margaux des échantillons ont également été envoyés "depuis près d'un mois au négoce bordelais, aux importateurs, aux distributeurs, aux sommeliers, aux journalistes", dit le directeur général, Dominique Befve qui exporte 80% de ses vins.Le contexte était déjà tendu avant même le confinement, avec des ventes de Bordeaux en berne en France, aux Etats-Unis ou à Hong Kong, premier marché en valeur l'année dernière."C'était difficile quatre, cinq mois avant le covid. Cela n'a fait que couler le peu d'espoir qu'on avait avant", résume le DG de ce second cru classé. "C'est compliqué d'acheter maintenant pour nos importateurs" et être livré plus tard dans ce contexte incertain, reconnaît-il."Le Covid s'est rajouté à une tendance compliquée dans le commerce du vin suite aux taxes qui ont été mises par les Etats-Unis. Ensuite il y a le Brexit en Angleterre (alors que) les Anglais sont de très forts commerçants de vin", souligne l'œnologue Eric Boissenot.Certains notent cependant un intérêt pour ce millésime 2019 à l'occasion de cette campagne atypique des primeurs qui concerne quelque 250 châteaux représentant 3% des volumes de Bordeaux et 20% de leur valeur, mais qui entraine dans son sillage tout le Bordelais.Les premières notes de journalistes sont publiées, tout comme les prix, et sur la vingtaine de châteaux qui ont annoncé les leurs, la tendance des prix est à la baisse de 20 à 30%, comparé à l'année dernière."Mais les ventes se passent bien pour les premiers vins sortis", note le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB). Le premier à s'être lancé, le château en biodynamie Pontet Canet, a baissé son prix de 31%. Son vin s'est vendu il y a dix jours en trois heures.ale-cac/pjl/pb
Invitée ce mardi de l'émission de RMC les Grandes Gueules, la député LREM Claire O'Petit s'est confiée sur ses débuts à l'Assemblée, tout en étrillant Richard Ferrand, président du groupe dans l'Hémicycle. À son aise dans l'émission - puisqu'elle faisait partie de l'équipe avant de se lancer dans la politique - Claire O'Petit n'y est pas allée de main morte pour donner son avis sur le président de son groupe à l'Assemblée nationale, Richard Ferrand.Revenant sur les tous premiers jours des députés au Palais Bourbon, l'invitée de RMC a détaillé le moment où il a fallu choisir les questeurs - les députés chargés du budget de l'Assemblée.
Richar Ferrand "a été extrêmement défaillant", juge Claire O'Petit. Elle détaille ainsi qu'au moment de voter pour élire les questeurs, Richard Ferrand n'a pas réuni ses troupes pour une discussion politique avancée, afin de choisir entre Eric Ciotti, Thierry Solère ou un candidat qui ne serait pas LR. "Nous n'avons pas pris le temps de parler politiquement", assure Claire O'Petit à l'antenne de RMC. UN CHEF DE GROUPE "PAS À LA HAUTEUR"La député LREM poursuit sur cet épisode : Richard Ferrand "était présent à l'Assemblée. Mais nous n'avons pas eu du tout de réunion. Il y a eu un 'caca boudin' des Républicains quand Solère a été élu. Là, Ferrand n'a absolument pas été à la hauteur. On s'est tous retrouvés dans les couloirs en se demandant ce qu'il fallait faire", poursuit Claire O'Petit. Et de conclure "C'était une catastrophe (...) Richard Ferrand n'a pas su tenir le groupe à ce moment-là".
La succession de Yann Moix dans l'émission "On n'est pas couché" alimente les rumeurs. Laurent Ruquier s'est exprimé sur ce sujet dans le Parisien du samedi 2 juin.
Les rumeurs vont bon train concernant le nom du successeur de Yann Moix. Dans le Parisien du samedi 2 juin, Laurent Ruquier s'est exprimé sur le sujet. "On a plusieurs pistes, a annoncé la star des 'Grosses têtes' sur RTL. Il faut que l'on sache si Christine Angot continue. On le souhaite et je pense qu'elle aussi. On cherche à avoir un duo complémentaire. Ce qui est sûr c'est qu'on s'oriente à nouveau vers un écrivain, éditorialiste, penseur ou philosophe."Une page s'apprête à se tourner pour Laurent Ruquier. D'ici peu, Yann Moix quittera en effet l'émission "On n'est pas couché" après trois saisons de bons et loyaux services. Il respectera ainsi la tradition et marchera notamment dans les pas de Natacha Polony. Comme l'avait relayé lefigaro.fr, Yann Moix avait déclaré dans l'émission "Le Tube", sur Canal +, avoir "susurré un nom" à l'oreille de l'animateur vedette et de la productrice de l'émission Catherine Barma. L'écrivain explique qu'il est "possible que ce nom soit entendu" mais a refusé d'en dévoiler davantage. "On cherche à avoir un duo complémentaire"Cette déclaration resserre donc de façon considérable la liste des prétendants. Défendue également "bec et ongles" par Yann Moix lors de son passage dans "Le Tube", Christine Angot, qui avait été l'objet de violentes critiques sur les réseaux sociaux, semble donc garder la cote. Elle pourrait donc réaliser une deuxième saison dans l'émission de Laurent Ruquier. Ce dernier fête actuellement ses 30 années de carrière. Pour l'occasion, C8 consacre un documentaire diffusé le samedi 2 juin au natif du Havre.
Le journaliste médias Maxime Guény a confié avoir reçu des messages très menaçants sur les réseaux sociaux.
La télévision expose ceux qui y figurent. Célébrité qui rime avec des fans, mais aussi avec ce qu'on appelle des "haters". Des personnes qui cultivent de l'inimitié envers les stars, voire de la haine. Et l'explosion des réseaux sociaux n'a pas arrangé les choses bien au contraire. Désormais, sur Twitter ou Facebook, les téléspectateurs peuvent s'adresser directement à leurs vedettes favorites, tant pour des messages d'admiration que pour des insultes ou des menaces. Invité sur radio Swift en direct, le chroniqueur de TPMP Maxime Guény a confié avoir reçu de nombreux messages haineux. "C'est 'je n'aime pas ta gueule, je n'aime pas ta voix, je ne te supporte pas'. Ne viens pas sur mon compte, alors, mec !", a expliqué celui qui fait partie de l'une des émissions les plus exposées du PAF. De nombreuses arnaques provoquent la colèreLa solution dans ce genre de cas est de bloquer la personne sur Twitter et la signaler, voire de déposer plainte. "Si ce sont des menaces de mort, effectivement, tu bloques, tu supprimes et tu signales. J'en ai déjà eu sur les réseaux sociaux. Le mec me dit : 'Petit salopard, j'ai pas reçu l'iPhone que tu m'as vendu.' J'ai reçu de vraies menaces. Je leur réponds qu'ils se sont fait avoir'", indique Maxime Guény. En effet, les arnaques pullulent sur les réseaux sociaux. De faux comptes aux noms de célébrités de la télévision promettent d'offrir des cadeaux coûteux. Mais les présents n'arrivent jamais. Agathe Auproux, camarade de Maxime Guény sur TPMP, en a témoigné également. "Communiqué officiel de la part de la vraie Agathe Auproux. (...) Je ne vends pas d'iPhone. Ni dans le 13e, ni sur Insta", avait-elle publié.
En un demi-siècle, le groupe n'est jamais resté éloigné de la scène "plus d'un mois ou deux".
En près de 50 ans d'une tournée presque ininterrompue, Tri Yann était devenu le symbole du renouveau de la musique bretonne. Le groupe nantais s'apprête à faire ses adieux à la scène, au terme d'une carrière exceptionnelle.Leur dernier concert, le samedi 28 mars à Nantes, affiche complet depuis des mois. Pour les trois septuagénaires, cette date marquera la fin d'une tournée "commencée il y a 50 ans à Plouharnel" (Morbihan), selon les mots de Jean-Paul Corbineau. Car "Tri Yann est un groupe de scène, qui n'existe que par la scène" et "le groupe n'a jamais arrêté de tourner plus d'un mois ou deux", précise le guitariste et chanteur, à la grande mèche blanche. Lors de cette première prestation, en décembre 1970, les trois jeunes hommes ne s'appelaient pas encore Tri Yann et avaient chanté devant une toute petite poignée d'amis, près de Carnac. "On aimait faire les intéressants", se souvient Jean-Paul, alors acheteur pour un supermarché à Nantes. Avec Jean Chocun, assistant administratif à la Compagnie Générale Transatlantique, et Jean-Louis Jossic, prof d'histoire-géo, ils enchaînent les bals bretons, et se font vite appeler les "Tri Yann an Naoned" (les "Trois Jean de Nantes" en breton).Férus de Bob Dylan ou d'Hugues Auffray, ils s'affairent alors à sortir la musique bretonne et celtique de son ghetto, pour "en faire quelque chose de plus populaire, de plus ouvert", selon Jean-Paul Corbineau. Cette musique était alors vue comme "une musique de ploucs avec des costumes, des coiffes...", se souvient Jean-Louis Jossic, connu pour ses cheveux blonds décolorés en pétard. "Il y avait une image de la Bretagne à la fois belle mais surannée: c'est gentil, c'est beau mais c'est du passé". Avec d'autres, "on a su créer quelque chose à partir de nos racines, en réécrivant dans la continuité de nos ancêtres une expression contemporaine", ajoute l'ancien adjoint à la Culture de Jean-Marc Ayrault à la mairie de Nantes.Réveil du folklore bretonLa greffe n'est pas évidente car les Tri Yann chantent surtout en français et se voient parfois reprocher de ne pas être assez bretons. "On a été critiqués à fond par les ayatollahs du folklore breton, on en a pris plein la gueule", se souvient Jean Chocun. "Ça a été quelquefois difficile à vivre parce qu'on trouvait ça très injuste", ajoute Jean-Paul. Mais le succès populaire étouffe vite les critiques. Leur premier album est écoulé en quelques heures et, dès 1972, ils font l'Olympia, en première partie de Juliette Gréco, puis deviennent musiciens professionnels l'année suivante. "Ce qu'ils faisaient, c'était breton mais moderne, actuel. Ils ont été parmi les premiers à réveiller le folklore breton", estime René Abjean, compositeur et auteur de "Bretagne est musique" (CoopBreizh, 2017). "Ils sont partis dans une direction qu'ils ont été les seuls à assumer", souligne Gilles Servat, auteur-compositeur breton, en saluant leur art du spectacle et de la mise en scène.Le record des Frères Jacques battuAvec plus de 3 millions d'albums vendus, des concerts au Zénith, à Bercy, et même au Stade de France, la renommée des Tri Yann n'est plus à faire. En France, "jamais un groupe, sans aucune rupture, n'a atteint 50 ans. On bat le record des Frères Jacques, pour qui j'ai une grande admiration", sourit Jean-Louis Jossic.Les Trois Jean n'ont pas pris la grosse tête pour autant: ils restent disponibles et manient l'autodérision en permanence. "On n'a jamais trouvé naturel et normal le succès qu'on a eu", lâche Jean-Paul.Quid de l'après? Jean Chocun a "envie d'aller à la pêche" tandis que Jean-Paul redoute que la scène lui manque : "Ce boulot-là nous a aidés à vieillir moins vite que les autres, au moins dans la tête", dit-il. "Tri Yann ne s'arrête pas", estime pour sa part Jean-Louis. "On arrête la scène. C'est pas adieu, c'est kenavo (au revoir en breton)." Le groupe travaille d'ailleurs déjà sur un projet pédagogique sur l'histoire de la Bretagne racontée à travers les chansons.
Devant son domicile du nord-est de la Syrie, Cheikha Majid raconte que sa vie est devenue une quête interminable pour trouver de l'eau, depuis que la Turquie s'est emparée d'une station de pompage d'eau potable alimentant sa ville.
"Je passe mon temps à courir après des camions-citernes", résume cette grand-mère de 43 ans, qui souffre des pénuries d'eau depuis des mois à Hassaké, ville sous contrôle de l'administration semi-autonome kurde. "Parfois, je dois quémander de l'eau à mes voisins", ajoute-t-elle. L'inquiétude est d'autant plus vive que 394 cas de contamination au nouveau coronavirus --dont 26 décès-- ont été recensés dans les zones kurdes, dont des dizaines à Hassaké.Les habitants de la région paient le prix fort d'un nouveau bras de fer entre les forces turques et les Kurdes.L'armée turque et ses supplétifs syriens occupent depuis 2019 une bande frontalière de 120 kilomètres en Syrie, y compris la station d'Allouk qui fournit de l'eau potable à 460.000 personnes.Pour les responsables kurdes et des analystes, Ankara utilise l'eau comme outil de pression afin d'obtenir davantage de courant électrique, fourni par les Kurdes, dans les zones qu'elles a conquises.La Turquie dément. Le ministère turc de la Défense a encore affirmé le 6 août que la station d'Allouk faisait l'objet de travaux de maintenance et qu'Hassaké était toujours approvisionnée en eau.Non, ont répliqué les Kurdes, inondant les réseaux sociaux de photos, avec commentaires à l'appui, assortis du mot-dièse "La soif étrangle Hassaké".Les organisations humanitaires ont maintes fois mis en garde contre l'utilisation de l'eau à des fins politiques ou militaires au détriment des civils.Et l'ONU a tiré la sonnette d'alarme dès le mois de mars, avertissant de retombées sanitaires et humanitaires graves.Damas a aussi accusé lundi Ankara d'utiliser l'eau comme une "arme contre les civils syriens".- 21 jours sans eau -En août, les robinets sont restés à sec pendant 21 jours."La plupart du temps, nous nous baignons dans l'eau salée" des puits pour maintenir une hygiène de base, raconte Cheikha, qui vit avec ses sept enfants et deux petits-enfants.Dans les rues étroites, des femmes et des enfants portent des bidons vides en attendant des livraisons d'eau. Une jeune fille remplit un réservoir sur un toit avec un long tuyau relié à un camion-citerne."Cette fois, cela a vraiment duré longtemps", déplore Mohamad Khatar, un habitant âgé. "Nous n'avons rien à voir avec la politique, tout ce que nous voulons, c'est manger du pain, boire de l'eau et travailler".Ankara a coupé les vannes à huit reprises depuis l'automne, selon les Kurdes."Ils occupent nos terres et maintenant ils nous coupent l'eau", se lamente Saleh Fattah, 45 ans.Les forces kurdes ont été le fer de lance de la lutte contre le groupe Etat islamique en Syrie, aux côtés des Etats-Unis, mais Ankara les qualifie de "terroristes" pour leurs liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui mène une guérilla sanglante en Turquie depuis les années 1980.Selon les responsables kurdes, un accord prévoyait après la dernière offensive qu'Ankara alimente la région en eau en contrepartie de l'acheminement du courant par les Kurdes.Mais les pressions vont depuis crescendo pour "demander plus d'électricité", déplore Suzdar Ahmad, co-directeur de l'autorité hydraulique au sein de l'administration kurde.- "Interminables" négociations -"Depuis que les Turcs occupent Ras al-Ain, il y a eu d'interminables cycles de négociations sur les coupures d'eau", ajoute Aheen Sweid, codirectrice de l'autorité de l'énergie.Cette fois, les Kurdes ont décidé de répliquer: le 13 août, ils ont coupé le courant dans cette région, indique-t-elle.Les deux parties ont fini par négocier un accord via la Russie prévoyant un retour à la normale dès lundi à Hassaké.Pour l'analyste Nicholas Heras, "s'emparer de la station d'Allouk était l'un des principaux objectifs de la campagne militaire turque" en octobre 2019."La Turquie veut utiliser l'eau comme moyen de pression pour retourner la population locale (...) contre les Forces démocratiques syriennes", alliance dominée par les combattants kurdes.Et le rapport de force est largement à l'avantage d'Ankara qui a la "capacité de couper indéfiniment l'eau à plus d'un demi-million de personnes", explique-t-il.
En 2000, le rockeur et son entourage ont sollicité l'aide de Jean-Claude Gayssot afin de faire avancer leur projet de boîte de nuit à Cannes. Une demande rejetée par le ministre, rapporte le Midi Libre.
Johnny Hallyday a toujours vu les choses en grand. Ses concerts monumentaux aux mises en scène grandiloquentes l'ont prouvé pendant toute sa longue carrière. Mais la star, disparue le 5 décembre dernier, avait également des projets d'envergure à côté de la musique. Une enquête publiée par le Midi Libre révèle d'ailleurs que le chanteur voulait, en 2001, construire l'une des plus grandes boîtes de nuit d'Europe à Cannes (Alpes-Maritimes) et qu'il n'a pas hésité à faire appel à un ministre pour faciliter les nombreuses démarches administratives.A l'été 2000 Johnny Hallyday, accompagné de son beau-père André Boudou et de son producteur Jean-Claude Camus, rencontre le maire de Cannes Maurice Delauney pour évoquer la construction de l'Amnesia XXL, qu'il souhaite inaugurer l'année suivante à l'occasion de l'ouverture du Festival de Cannes 2001. Se retrouvant confrontés à des blocages administratifs et réglementaires, les trois hommes décident alors d'opter pour une approche différente et de s'adresser à une personnalité en plus haut lieu.En 1998, le ministre de l'Equipement, des Transports et du Logement de Lionel Jospin, Jean-Claude Gayssot, avait déjà rendu service au clan Hallyday en demandant à Louis Gallois, patron de la SNCF, de faire un geste commercial envers les fans du rockeur privé du concert du Stade de France, annulé à cause de la pluie. C'est donc vers le communiste que Johnny se tourne au sujet de l'Amnesia XXL. C'est à Paris, lors d'un déjeuner avec le couple Hallyday, André Boudou et Jean-Claude Camus, que Jean-Claude Gayssot se voit mis au courant du projet cannois et des obstacles qui se dressent sur sa route."C'est venu comme ça dans la conversation. Si j'avais pensé que c'était le but du repas, je leur aurais dit que ce n'était pas la peine qu'on déjeune ensemble", déclare l'ancien ministre au quotidien, ajoutant qu'il avait évidemment "répondu par la négative" à cette requête. La discothèque finira par voir le jour, mais à Paris, au pied de la tour Montparnasse, sans rencontrer le succès.
Selon Le Dauphiné Libéré, un skieur-alpiniste de 36 ans a été emporté samedi après-midi par une avalanche qui s'est déclenchée au dessus du village de Saint-Foy-Tarentaise (Savoie). L'homme, originaire de la région, revenait d'une expédition à la pointe des Mines, dans le secteur du vallon du Clou.
Il ouvrait un nouvel itinéraire sur ce sommet de 3.420 m à la frontière franco-italienne. L'avalanche l'a emporté sur un dénivelé de 400 mètres et lui a fait sauter une barre roche d'environ 50 mètres. L'un de ses camarades a tenté de descendre pour lui porter secours mais a du se résigner à rejoindre le point de départ de l'expédition au hameau Monal car aucun moyen de communication ne passe dans le vallon du Clou. Le poste de secours n'a été alerté que deux heures après la coulée de neige, soit vers 20h. À son arrivée sur les lieux du drame, le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) n'a pu que constater le décès du trentenaire. Les deux alpinistes, originaires de Tignes selon France Bleu, étaient considérés comme expérimentés selon le quotidien local. Selon les secouristes interrogés par la radio, il pourrait s'agir d'une plaque à vent qui se serait détachée.
Charlie Hebdo a fait, ce vendredi, son premier tweet depuis l'attaque des frères Kouachi le 7 janvier 2015.
"Meilleurs vœux, au fait". Jusqu'à aujourd'hui, il s'agissait du dernier tweet de Charlie Hebdo depuis le 7 janvier 2015, jour de l'attaque du journal par les frères Kouachi. Et pour son retour, le journal satirique a posté un tweet, fidèle à son humour noir : "Suite à un incident technique indépendant de notre volonté survenu en janvier 2015, notre présence sur Twitter a été momentanément interrompue. Nous revenons sur le réseau, sous vos applaudissements et vos encouragements à aller niquer vos mères." Le tweet est accompagné d'un dessin représentant l'oiseau bleu déféquant sur Paris. Jusqu'à ce vendredi après-midi, le compte de Charlie Hebdo était resté silencieux. Le dernier message, posté le 7 janvier 2015 à 11h28, était un dessin représentant Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de Daesh, souhaitant la bonne année "et surtout la santé", accompagné de la phrase "Meilleurs vœux, au fait". Un tweet presque prémonitoire puisque les frères Kouachi ont pénétré dans les locaux de Charlie Hebdo vers 11h30, avant de tuer 12 personnes, dont une partie de la rédaction, et d'en blesser 11 autres. Charlie Hebdo toujours sous protection policière, ses nouveaux locaux tenus secretSi son compte Twitter était resté silencieux, Charlie Hebdo avait repris sa publication papier, le 14 janvier 2015, quelques jours seulement après l'attentat. "Le numéro des survivants" avait été publié à 8 millions d'exemplaires, contre 30 000 en temps normal. Régulièrement sujette à des menaces, la rédaction du journal satirique bénéficie toujours d'une sécurité rapprochée et travaille dans un lieu tenu secret.Simon Fieschi, le responsable des réseaux sociaux du magazine, avait été grièvement blessé lors de l'attentat. Depuis le début de l'après-midi, le journal a publié plusieurs tweets, et notamment l'image de sa prochaine une consacrée à la Corée du Nord.
Des bières artisanales françaises vont remplacer la 1664 et la Grimbergen.
C'est grâce à un lobbying de longue haleine, depuis plusieurs mois, que le député de La France insoumise (LFI) du Nord, Ugo Bernalicis, a obtenu que des bières de sa circonscription soient servies à la buvette de l'Assemblée, rapporte le Journal du dimanche, dimanche 1er juillet.Finies, donc, les 1664 et autres Grimbergen. Les députés pourront désormais déguster de la Moulin d'Ascq, brassée dans le Nord, et de la Sant Erwann, en provenance de Bretagne, à l'initiative du questeur Florian Bachelier, député La République en marche (LREM) d'Ille-et-Vilaine. Né à Arras, dans le Nord, Ugo Bernalicis fait partie des plus jeunes députés élus en juin dernier. En septembre, à l'occasion d'un portrait dans Libération, il évoquait, avec son collègue Adrien Quatennens, l'importance de la buvette de l'Assemblée : c'est l'un des lieux stratégique du palais Bourbon pour influencer les députés, d'"ébranler leurs certitudes", notamment ceux de la République en marche. "Ils sont drivés, ils votent en cadence, mais cet été, en passant devant nos rangs, certains nous ont dit : 'j'avais pas vu ça sous cet angle', 'ça appelle réflexion'."
Chypre célèbre dimanche les 60 ans de son indépendance du Royaume-Uni sans tambour ni trompette, car l'île méditerranéenne membre de l'Union européenne reste divisée et abrite des bases étrangères ainsi qu'une force de maintien de la paix de l'ONU.
"A l'époque, l'indépendance était un compromis qu'aucune des parties en conflit ne voulait", explique Hubert Faustmann, professeur de relations internationales à l'université de Nicosie.L'île, qui totalise aujourd'hui 1,2 million d'habitants, a été un bien précieux pour une succession d'empires au fil des siècles. L'histoire moderne l'a laissée divisée entre un sud hellénophone et un nord turcophone."Deux bases britanniques, une Constitution en désordre à leur départ, puis l'occupation turque --quelle indépendance?", se demande Georgios Afxentiou, un restaurateur chypriote-grec à Nicosie.Une partie de la communauté chypriote-grecque, majoritaire sur l'île, a combattu en 1955-1959 pour l'Enosis, une union de longue date avec la Grèce, "mère-patrie". Elle a finalement accepté l'offre d'indépendance du Royaume-Uni en 1960, à condition que Londres conserve sa souveraineté sur deux bases côtières.L'indépendance a suivi 82 ans de domination britannique, accordée par les Ottomans en échange d'un soutien militaire contre la Russie. Elle mettait fin à des siècles de domination par une série d'empires, notamment de la fin du XIIe au XVIe siècle où Chypre fut dominée par des petites noblesses féodales, une élite, française sous les Lusignan puis italienne sous les Vénitiens. Enfin, les Britanniques appréciaient sa situation stratégique, surtout après la catastrophe de Suez (Egypte) en 1956.Le jour de l'indépendance, dimanche, n'est "pas vraiment important", la plupart des Chypriotes iront à la plage, estime Giannis Ioannou, fondateur du groupe de réflexion Geopolitical Cyprus.La République de Chypre a déplacé depuis longtemps les commémorations au 1er octobre, date retenue pour des "raisons pratiques", ajoute M. Ioannou, en évoquant la chaleur torride de la mi-août et une importante fête chrétienne.- "L'âne de Chypre" -De leur côté, les Chypriotes-turcs célèbrent la déclaration de leur Etat, non reconnu par la communauté internationale, le 15 novembre 1983, neuf ans après l'invasion d'Ankara en réponse à un coup d'Etat soutenu par la junte qui dirigeait alors la Grèce.Le défunt leader chypriote-turc Rauf Denktash est réputé pour avoir déclaré que "le seul vrai chypriote est l'âne de Chypre"."Chypre n'a un sentiment d'identité bien ancré que depuis 2004", lorsqu'elle a rejoint l'Union européenne, explique le professeur James Ker-Lindsay de la London School of Economics."Souvent appelée +la république réticente+, Chypre ne considère pas l'indépendance comme un signe d'honneur", contrairement à d'autres anciennes colonies, dit-il.Soixante ans plus tard, il manque encore à ce pays des symboles unificateurs, tel un hymne national propre, observe le professeur.Le drapeau, sur lequel figurent la carte de l'île et les symboles de paix sur un fond blanc, a été conçu comme un emblème temporaire par un enseignant chypriote-turc. Il n'est plus utilisé aujourd'hui que dans le sud de l'île, largement dépassé par les drapeaux de la Grèce ou de la Turquie.Signe de cette division, l'une des plus anciennes forces de maintien de la paix des Nations unies patrouille toujours sur une "ligne verte" protégée par des murs, des fils barbelés et des sacs de sable. Elle traverse Nicosie, seule capitale au monde à être coupée en deux.Cette ligne a d'abord été dessinée au crayon vert par un général britannique lorsque des affrontements intercommunautaires ont éclaté à Nicosie en décembre 1963, puis s'est étendue à Chypre après l'invasion de 1974.A partir des années 2000, les points de passages entre les deux parties se sont multipliés. Mais tous ont été refermés ces derniers mois avec l'apparition de l'épidémie de coronavirus.A ce jour, malgré la réouverture progressive de l'île, un test négatif au Covid-19 de moins de trois jours reste obligatoire pour passer d'un côté à l'autre, les autorités respectives se rejetant la responsabilité du statu quo.