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L'accord entre Israël et les Emirats arabes unis a offert aux Etats-Unis une rare percée diplomatique dans la région, motivé par la volonté de Donald Trump de contrer l'Iran qui a toutefois buté dès vendredi sur un échec retentissant à l'ONU.
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La Maison Blanche n'a pas lésiné sur les superlatifs pour mettre en avant un succès de politique étrangère "spectaculaire" dont le milliardaire républicain avait bien besoin à moins de trois mois de l'élection présidentielle, après avoir échoué à résoudre les crises avec l'Iran, la Corée du Nord ou encore le Venezuela.Les Emirats arabes unis et Israël ont convenu jeudi de normaliser leurs relations, dans le cadre d'un accord historique négocié par les Etats-Unis et qui, une fois signé, ferait d'Abou Dhabi le troisième pays arabe seulement à suivre cette voie depuis la création de l'Etat hébreu, après l'Égypte en 1979 et la Jordanie en 1994.C'est donc une première depuis plus de vingt ans, après un relatif désengagement sur ce front sous les précédentes administrations américaines.- "Première fois" -"Si l'accord se concrétise, c'est significatif car ce sera la première fois qu'un pays du Golfe normalise ses relations avec Israël", acquiesce l'ex-diplomate américain Aaron David Miller, négociateur dans le conflit israélo-palestinien sous des gouvernements démocrates comme républicains."Mais il ne faut pas en exagérer la portée: on parle des Emirats, pas du pays arabe le plus puissant au monde, comme l'Egypte", "ni même d'un pays frontalier d'Israël", dit à l'AFP ce chercheur au cercle de réflexion Carnegie Endowment for International Peace.Pour Barbara Slavin, du think tank Atlantic Council, "c'est une avancée intéressante mais pas fracassante, au vu des liens que les deux pays avaient déjà noués de manière officieuse depuis très longtemps".Depuis son arrivée à la Maison Blanche, en 2017, Donald Trump avait confié à son gendre Jared Kushner la tâche de résoudre l'inextricable conflit israélo-palestinien. Mais les Palestiniens ont rapidement coupé les ponts avec l'administration américaine pour protester contre ses décisions jugées ostensiblement pro-israéliennes, et ont catégoriquement rejeté la "vision pour la paix" présentée en début d'année.L'accord annoncé jeudi remet-il en selle ce projet?"Les motivations du gouvernement n'ont rien à voir avec la paix israélo-palestinienne", tranche Aaron David Miller comme beaucoup d'autres analystes.- Deux voix -"C'est pour la politique intérieure, pour donner une bonne image du président", ajoute-t-il.Surtout, "cela aide à donner de la consistance à l'image selon laquelle il y aurait une coalition anti-Iran", explique l'ex-diplomate, tout en précisant que sur le plan opérationnel, cette "alliance" présumée n'apporte pas grand-chose pour contrer Téhéran et que la vraie portée de l'accord dépendra de son éventuelle imitation par d'autres pays arabes comme le Maroc, Bahreïn ou Oman.L'administration Trump ne cache pas depuis 2017 que l'essentiel de sa stratégie moyen-orientale a un but: endiguer la République islamique d'Iran.Mais son rêve d'une "Otan du Moyen-Orient" tarde à se concrétiser.D'autant que, côté occidental, Washington reste très isolé face à Téhéran depuis que Donald Trump a claqué la porte, en 2018, de l'accord international signé trois ans plus tôt pour empêcher l'avènement d'une bombe atomique iranienne.Cet isolement a encore éclaté au grand jour vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU: une résolution américaine pour prolonger l'embargo sur la vente d'armes conventionnelles à l'Iran, qui expire en octobre, a essuyé un échec retentissant avec seulement deux voix favorables. Deux pays ont voté contre (la Russie et la Chine) et onze autres se sont abstenus, dont la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne.Le secrétaire d'Etat américain a rejeté sur l'instance mondiale la responsabilité d'un "échec inexcusable" et promis de continuer à "travailler pour que le régime théocratique terroriste ne soit pas libre d'acheter et de vendre des armes".La diplomatie américaine devrait tenter une manoeuvre juridique controversée pour obliger unilatéralement le Conseil de sécurité à rétablir les sanctions onusiennes contre Téhéran levées en 2015 -- au nom de l'accord nucléaire que les Etats-Unis ont pourtant abandonné.Cela diviserait l'institution mondiale comme rarement, et pourrait pousser l'Iran à acter la mort de l'accord dont il a déjà commencé à se désengager."Très peu des membres du Conseil de sécurité avaient envie d'être instrumentalisés pour tuer l'accord nucléaire, quelles que soient leurs opinions sur l'embargo", dit à l'AFP Richard Gowan, de l'organisation de prévention des conflits International Crisis Group, estimant que Washington n'avait pas la "crédibilité" nécessaire pour convaincre ses propres alliés.
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L'ancien chef de l'État a répondu à l'invitation d'Emmanuel Macron de venir commémorer le débarquement de Provence.
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Une nouvelle fois, Nicolas Sarkozy n'a pas manqué d'afficher sa proximité avec Emmanuel Macron. L'ancien chef de l'État a répondu à l'invitation du pensionnaire de l'Élysée, pour qui il ne tarit pas d'éloges, notamment dans son dernier livre, intitulé Passions. "J'étais à cinquante kilomètres, c'était nécessaire de venir, c'est un événement très important, a-t-il expliqué devant une poignée de personnes restée pour le saluer. Il y avait des anciens combattants, d'un âge avancé, qui étaient là. Le moins qu'on puisse faire, c'est être à leurs côtés et les remercier de ce qu'ils ont fait." Ce n'est pas la première occasion pour Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron de s'afficher ensemble. Les appels du pied du chef de l'État à son prédécesseur, toujours très populaire chez les sympathisants LR, sont perçus comme une stratégie de séduction envers cet électorat."Ce n'est pas malsain", a estimé, sur RTL, Gilbert Collard, député européen du Rassemblement National, avant de nuancer. "En même temps, on se demande s'il n'y a pas entente sous roche."
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Un gros caillou de plus dans la chaussure de François Fillon. Un reportage d'Envoyé Spécial a révélé la vidéo d'une interview de Penelope Fillon accordée à une journaliste britannique en 2007, alors que son mari venait d'être nommé Premier ministre par Nicolas Sarkozy.
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Plongée dans la tempête politico-médiatique après les révélations du Canard Enchaîné, la femme du candidat à la prochaine élection présidentielle est soupçonnée d'avoir perçu plus de 900.000 euros de rémunération en tant qu'attachée parlementaire de son mari, poste considéré comme "emploi fictif" par le "Canard"."SI JE N'AVAIS PAS EU LE DERNIER, JE SERAIS SANS DOUTE ALLÉE CHERCHER UN TRAVAIL"En 2007, Penelope Fillon lâche plusieurs phrases à l'époque innocentes, mais qui sonnent aujourd'hui comme beaucoup plus embarrassantes. "Je n'ai jamais été son assistante ou quoique ce soit soit de ce genre", "je ne m'occupe pas non plus de sa communication" admet-elle.Problème : au moment où elle prononce ces mots, elle a été salariée pendant au moins 4 ans comme attachée parlementaire, selon Envoyé Spécial. "J'ai toujours vécu que comme n'importe qui d'autre" explique t-elle encore à l'époque, évoquant notamment son rôle auprès de ses enfants et dans la vie de sa famille. "Si je n'avais pas eu le dernier, je serais sans doute allée chercher un travail", indique t-elle.PENELOPE FILLON ÉTAIT-ELLE AU FAIT DE LA RÉALITÉ DE SA SITUATION?Si elle nie être son "assistante", Penelope Fillon parle néanmoins de son implication auprès de son mari. "Je l'ai toujours accompagné dans ses campagnes électorales", "dans les meetings.." dit-elle, précisant qu'elle allait "glisser des prospectus sous les portes" ou encore qu'elle "allait dans des associations de personnes âgées", "mais rien de plus".Envoyé Spécial a également donné la parole à plusieurs élus locaux fillonistes, dont la maire de Louailles (Sarthe). Plusieurs personnalités ont rapidement réagi à la diffusion de ce reportage, notant la "sincérité" des propos relayés dans l'interview, et évoquant l'hypothèse d'une Penelope Fillon n'ayant pas connaissance de la situation. "Les mots avec lesquels Mme Fillon parle de l'image que ses enfants ont d'elle respirent la sincérité et la tristesse", a ainsi commenté Cécile Duflot. "Je ne crois pas que cette femme soit de la duplicité inouïe que signifierait sa connaissance de la situation", a t-elle ajouté, dans une série de tweets publiés peu après la diffusion du reportage.Quelques heures avant la diffusion de ce reportage, François Fillon a repris la parole à l'occasion d'un meeting à Charleville-Mézières, où il a dénoncé des attaques d'une "violence inouïe" "soigneusement préparées dans les arrière-cuisines". "Je comprends que ces accusations troublent certains d'entre vous, en raison de leur martèlement, en raison de la répétition présentée habilement comme une accumulation de preuves, en raison des sommes avancées aussi", a-t-il lancé. "Mais des mensonges, fussent-ils répétés cent fois, ne parviendront jamais à constituer une demi-vérité", a-t-il ajouté, s'estimant victime d'attaques qui sont "du jamais vu sous la cinquième et même la quatrième République, cette dernière pourtant riche en barbouzeries politiques de toutes sortes". Depuis une semaine, les enquêteurs enchaînent les auditions des principaux acteurs de l'affaire, notamment les époux Fillon, Marc Joulaud ou encore Marc Ladreit de Lacharrière. Des témoins ont aussi été entendus comme, jeudi, la secrétaire particulière de François Fillon, Sylvie Fourmont. D'autres auditions sont attendues, notamment celles des enfants du couple qui ont été rémunérés par l'ex-sénateur. Et après l'Assemblée, des documents pourraient être saisis au Sénat dans les prochains jours.
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En tout, ce sont 25.000 nouveaux cas qui ont été détectés en trois jours. Le taux de positivité continue d'augmenter.
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Plus de 7.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en 24 heures en France, un chiffre en retrait par rapport aux deux jours précédents, où il était proche des 9.000 cas par jour, selon des données publiées dimanche par Santé publique France (SPF). Vendredi, le nombre de contaminations en 24H avait marqué un pic à 8.975 cas, un record depuis le début de l'épidémie et des tests à grande échelle en France, et samedi, 8.550 cas avaient encore été enregistrés. Si le nombre de cas positifs a donc diminué par rapport aux deux jours précédents, en tout, c'est près de 25.000 nouveaux cas qui ont été détectés en 3 jours.De plus, 58 nouveaux "clusters" ont été détectés en 24 heures, sur un total de 528 en cours d'investigation, dont 214 dans des Ehpad. Le taux de positivité (part des cas positifs, au sein de l'ensemble des personnes testées sur 7 jours) continue parallèlement d'augmenter: il a atteint 4,9% dimanche, contre 4,3% en milieu de semaine.288 cas gravesEnfin, 3 décès supplémentaires ont été enregistrés dans les hôpitaux au cours des dernières 24 heures, soit 20.225 en tout. En incluant les décès intervenus dans les Ehpad et autres établissements sociaux et médico-sociaux, le bilan total depuis le début de l'épidémie de Covid-19 en France s'élève désormais à 30.701 décès.Le nombre de patients actuellement en réanimation n'a pas été précisé par SPF, mais l'organisme indique que 1.704 nouvelles hospitalisations ont eu lieu sur les sept derniers jours, dont 288 pour des cas graves en réa.Quatorzaine raccourcie ?Malgré ce contexte préoccupant, le gouvernement envisage d'assouplir une des mesures appliquées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus: la "quatorzaine", cette période de deux semaines d'isolement préconisée aux malades et aux fameux "cas contacts" (susceptibles d'avoir été contaminés), pour limiter la transmission du Covid-19, pourrait être raccourcie, comme l'a indiqué Olivier Véran.Le ministre a indiqué samedi qu'il avait demandé "aux autorités scientifiques de donner un avis pour savoir si on ne peut pas réduire" la période d'isolement pour les cas contacts, estimant que "cette fameuse quatorzaine (...) est sans doute trop longue".
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Près de 15.000 emplois vont être supprimés dans le monde dont 4.600 en France et l'avenir de quatre sites français est en jeu. La CFDT du groupe a qualifié ce plan d'économies de "projet de casse sociale et de désindustrialisation".
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Le plan a été présenté jeudi soir aux syndicats, il a été annoncé officiellement ce vendredi matin par la direction du constructeur automobile Renault, en difficulté financière : le groupe va supprimer environ 15.000 emplois dans le monde, dont 4.600 en France, dans le cadre d'un vaste plan d'économies de plus de 2 milliards d'euros sur trois ans qui doit permettre de "restaurer la compétitivité du groupe et assurer son développement sur le long terme"."Ce projet est vital", a déclaré la directrice générale Clotilde Delbos, citée dans un communiqué diffusé vendredi. Renault, qui souffre de surcapacités de production au niveau mondial, avait annoncé en février ses premières pertes en dix ans, entrant affaibli dans la crise provoquée par l'épidémie de Covid-19. "Aujourd'hui nous payons le prix d'une stratégie (...) qui pariait sur une croissance record du marché", a expliqué Clotilde Delbos lors d'une conférence avec des analystes, dans une critique implicite à Carlos Ghosn, l'ancien patron déchu, accusé de malversations financières et réfugié au Liban. "Nous devons changer notre état d'esprit" et "nous concentrer sur la performance financière et la génération de cash."Dans le cadre de ce plan, Renault prévoit des "ajustements d'effectifs" s'appuyant sur "des mesures de reconversion, de mobilité interne et des départs volontaires". Ce plan "s'étalerait sur 3 ans et concernerait en France près de 4.600 postes (sur 48.000, ndlr) auxquels s'ajouterait la réduction de plus de 10.000 autres postes dans le reste du monde", indique le groupe dans son communiqué. Au total, le constructeur aux cinq marques (avec Alpine, Dacia, Lada et Samsung Motors) compte supprimer environ 8% de ses effectifs dans le monde (180.000).En France, le plan devrait affecter quatre sites, dans des conditions qui restent en partie à définir : Caudan (Morbihan), Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Dieppe (Seine-Maritime) et Maubeuge (Nord). Le projet inclut l'arrêt de la production automobile à Flins (Yvelines), à la fin de la Zoe après 2024. L'usine, qui compte actuellement 2.600 salariés, sera reconvertie et récupérera l'activité du site de Choisy-le-Roi, qui emploie 260 personnes dans le recyclage de pièces.Un plan qui doit permettre de générer 2,15 milliards d'économie annuelleL'avenir de Fonderie de Bretagne, avec près de 400 salariés à Caudan, reste en suspens avec une "revue stratégique" annoncée. Même chose pour l'usine de Dieppe, qui emploie aussi près de 400 personnes : le groupe indique ouvrir "une réflexion sur la reconversion de l'usine, à la fin de la production de l'Alpine 110". Dans le Nord, la fusion des sites de Douai et Maubeuge est envisagée pour créer un centre d'excellence des véhicules électriques et utilitaires légers. La production des utilitaires électriques Kangoo devrait être transférée à Douai qui héritera d'une nouvelle plateforme.Le plan d'économies prévoit la fermeture d'un seul site en France, celui de Choisy-le-Roi, a précisé dans la matinée de vendredi le président du constructeur automobile, Jean-Dominique Senard, lors d'une conférence de presse. "Ce que nous recherchons ce sont des réductions de frais de structures, ce n'est pas un plan de fermetures de sites, c'est un plan d'économie global et cohérent", a-t-il affirmé. "Chaque décision, chaque mesure d'économie a été longuement soupesée en pensant aux salariés que bien entendu ces décisions pourraient troubler", a-t-il poursuivi. "C'est notre responsabilité aujourd'hui de prendre des décisions difficiles, et nous le faisons car nous avons la conviction que ces décisions sont les bonnes et toujours dans le respect des personnes et des organisations (...). La crise (...) nous oblige à agir", a-t-il ajouté. "L'entreprise ne peut plus supporter le poids de ses frais généraux compte tenu du retournement du marché", a expliqué le président du groupe, qui a succédé l'an dernier à Carlos Ghosn, réfugié au Liban après avoir été poursuivi pour malversations au Japon.A l'international, Renault annonce la "suspension des projets d'augmentation de capacités prévus au Maroc et en Roumanie". Il indique étudier "l'adaptation des capacités de production en Russie et la rationalisation de la fabrication de boîtes de vitesse dans le monde". Au total, la réduction de l'outil industriel permettra deréduire les coûts fixes de l'entreprise de 650 millions d'euros par an. En outre, le constructeur prévoit 800 millions d'euros de réduction de coûts dans l'ingénierie, évoquant "l'optimisation de l'utilisation des centres de RetD à l'étranger et de la sous-traitance". Il annonce une réorganisation des activités de son technocentre à Guyancourt (Yvelines). Enfin, des économies de 700 millions d'euros sont prévues dans les frais généraux, marketing et autres fonctions support. Renault précise que la mise en oeuvre du plan coûtera 1,2 milliard d'euros, pour environ 2,15 milliards d'économie annuelle sur ses coûts fixes.Un "projet de casse sociale et de désindustrialisation" selon la CFDTSi Renault a promis "un dialogue exemplaire avec les partenaires sociaux et les collectivités locales", la CFDT du groupe a "dénoncé" le plan d'économies, qualifié de "projet de casse sociale et de désindustrialisation". Deuxième syndicat du groupe, la CFDT "se fera entendre par tous les moyens possibles pour aboutir à trouver des solutions compatibles avec le respect des salariés et l'avenir de tous les sites de Renault en France", a-t-elle prévenu dans un communiqué. "On va tout faire pour que ça reste à l'état de projet, pour que ce plan n'aboutisse pas car il ne tient pas la route. Nous sommes fermement opposés à ce projet", qui suscite "beaucoup de colère" parmi les salariés, a déclaré à l'AFP Franck Daoût, délégué syndical central de la CFDT Renault. "Comment construire un plan de cette ampleur alors que la stratégie de l'entreprise ne sera dévoilée qu'en septembre 2020 au plus tôt ?", proteste la CFDT dans son communiqué. Ce plan "est déséquilibré aux dépens de la France, au regard des efforts consentis par les autres pays où le groupe est installé", souligne le syndicat, qui va "demander des expertises sur les sites concernés".De son côté, la CGT a dénoncé une "stratégie assez suicidaire". "La stratégie actuelle est assez suicidaire pour Renault (...) On est face à une direction qui présente des réductions" de coûts "sans aucune autre stratégie ferme, volontaire, pour avoir une gamme élargie" de véhicules "correspondant aux besoins des populations et aux enjeux environnementaux", a critiqué Fabien Gâche, délégué syndical central CGT."La marque Renault aujourd'hui est en grande difficulté", a-t-il déploré lors d'une visioconférence de presse. "S'il ne reste plus que de l'utilitaire, deux gros (véhicules) électriques, Clio et Twingo, qui peut penser raisonnablement qu'un constructeur généraliste peut tenir avec une gamme aussi réduite ?", a-t-il souligné. Et "une fois encore, c'est la France qui fait les frais de la réduction des capacités de production" du groupe, a-t-il protesté, en notant que les suppressions de postes annoncées "ne prennent pas en compte les intérimaires, les prestataires" et l'impact sur "les fournisseurs". "On est dans la poursuite de ce qu'on connaît malheureusement chez Renault depuis une quinzaine d'années, c'est-à-dire une stratégie qui ne vise pour la France que des véhicules à forte marge, en petits volumes, qui à terme risque de remettre en question la marque Renault elle-même", s'est-il inquiété.Après des rumeurs de presse évoquant la fermeture de sites français, le président de la République Emmanuel Macron avait réclamé mardi "des garanties" pour l'avenir des salariés. Il avait mis la pression sur Renault en avertissant qu'un prêt garanti par l'Etat de 5 milliards d'euros ne serait pas signé avant la tenue de discussions en début de semaine prochaine. L'Etat français est le premier actionnaire du groupe au losange avec 15% du capital.
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Les gardes à vue des treize personnes arrêtées en France dans l'enquête sur la mort de 39 migrants vietnamiens dans un camion frigorifique en octobre en Angleterre se poursuivaient vendredi, tandis que les treize personnes interpellées en Belgique ont toutes été inculpées.
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Ces 26 personnes ont été arrêtées simultanément mardi lors d'une opération de police internationale, coordonnée par l'organisme de coopération judiciaire Eurojust.En Belgique, les 13 personnes ont toutes comparu dans le délai prévu de 48 heures devant le juge d'instruction de Bruges chargé du dossier, selon le parquet fédéral belge.Onze ont été écrouées après leur inculpation pour "trafic d'êtres humains avec circonstances aggravantes, appartenance à une organisation criminelle et faux et usages de faux". Deux autres, inculpées des mêmes chefs, ont été remises en liberté.En France, les gardes à vue peuvent durer jusqu'à 96 heures et se poursuivaient vendredi.Le 23 octobre, les cadavres de 31 hommes et de huit femmes de nationalité vietnamienne, dont deux adolescents de 15 ans, avaient été découverts à bord d'un conteneur dans la zone industrielle de Grays, à l'est de Londres. Le conteneur provenait du port belge de Zeebruges.Selon une source judiciaire française, les enquêteurs ont pu déterminer grâce à des investigations techniques et des surveillances physiques que les migrants partaient de Bierne, dans le Nord de la France, vers Zeebruges.Les personnes interpellées en Ile-de-France - majoritairement des Vietnamiens et des Français - sont soupçonnées d'avoir hébergé et transporté des migrants par taxi entre la région parisienne et le Nord, selon cette source. Le réseau a continué à oeuvrer après le drame, ainsi que pendant le confinement, a-t-elle par ailleurs indiqué. Pendant cette période, les trafiquants se sont adaptés en aménageant les cabines des camions pour y dissimuler les candidats à la traversée de la Manche, à raison de trois ou quatre par voyage.Ceux-ci payaient entre 20.000 et 25.000 euros pour rejoindre le Royaume-Uni, et jusqu'à 35.000 euros pour l'ensemble du voyage depuis le Vietnam, souvent en travaillant illégalement au profit des trafiquants.Le mois dernier, une arrestation avait déjà eu lieu en Irlande: celle du présumé organisateur de la rotation des chauffeurs participant au trafic.Par ailleurs, dans l'enquête britannique, cinq personnes ont déjà été inculpées dont Maurice Robinson, 25 ans, le chauffeur du camion intercepté à Grays. Début avril, ce dernier avait plaidé coupable d'homicides involontaires devant un tribunal londonien.
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Au lendemain de l'interpellation d'un suspect dans le cadre de l'enquête sur le colis piégé à Lyon, le ministre de l'Intérieur a déclaré être persuadé que cet Algérien de 24 ans était bien le responsable. Selon BFMTV, l'ADN du suspect a été retrouvé sur le sac en papier kraft qui contenait l'explosif artisanal déposé devant une boulangerie.
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Un Algérien de 24 ans soupçonné d'avoir déposé un colis piégé qui a fait vendredi 13 blessés légers à Lyon a été interpellé lundi 27 mai et placé en garde à vue, ainsi que ses parents et un autre membre de sa famille. "L'enquête se poursuit, il ne m'appartient pas de vous en dire plus sur le profil de l'individu", a déclaré lundi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner venu à Lyon faire le point de l'enquête. "Rien pour l'instant n'est établi. J'appelle chacun à respecter le temps de l'enquête", a-t-il insisté, alors que les motivations du suspect étaient inconnues.L'ADN identifié serait bien celui du suspectMardi matin 28 mai, le locataire de la place Beauvau était plus catégorique. "L'enquête se poursuit. Elle comporte des éléments assez caractéristiques pour que, à l'heure où je vous parle, je n'ai pas de doute sur le fait que nous avons actuellement en détention le responsable de cet acte qui aurait pu tuer", a-t-il affirmé sur CNews. "Le process qui a été utilisé était techniquement suffisamment développé pour être très dangereux. Il avait certainement l'intention de tuer", a-t-il ajouté. Selon BFMTV, son ADN a été retrouvé sur le sac en kraft qui contenait l'explosif artisanal déposé devant la boulangerie lyonnaise. Identifiée par les enquêteurs, cette trace ADN ne correspondait à aucune empreinte génétique enregistrée dans le fichier national.Lors de la perquisition, les enquêteurs ont retrouvé au domicile familial du suspect des produits chimiques, comme de l'acide chlorhydrique, entrant dans la composition du TATP, un explosif que la police soupçonne d'avoir été utilisé dans la fabrication de la bombe artisanale. Ils ont également retrouvé des matériaux électroniques et un sac kraft identique à celui qui a contenu l'engin, ainsi que du matériel de survie et un vélo, rapporte BFMTV. Le profil du suspect Inconnu jusqu'à présent des services de police, l'homme a été interpellé près de son domicile d'Oullins, près de Lyon, où il s'était installé il y a peu avec sa famille. Il est "assez peu loquace", a expliqué M. Castaner. Interrogé sur la nationalité algérienne du suspect, il a refusé "de communiquer sur son identité ou sur sa nationalitéLe maire de Lyon Gérard Collomb l'a présenté comme un étudiant en informatique, mais l'école où il était supposé être inscrit a précisé qu'il n'avait jamais fait partie de l'établissement. "Il y a deux ans, il s'était 'désinscrit' avant la rentrée suite au refus de la délivrance de son visa". Selon Le Parisien et BFMTV, il est titulaire d'une licence en informatique, décrochée à Oran, où il est né en 1995. Le quotidien précise qu'il était surveillant dans un lycée. Selon une confidence qu'il a faite auprès d'un membre de la salle de sport où il se rendait trois à quatre fois par semaine, il donnait des cours via internet, rapporte BFMTV. La mère et le frère du suspect ont également été interpellés et placés en garde à vue. Ils ne sont pas suspectés d'être des complices, mais ils doivent aider les enquêteurs à essayer d'en savoir plus sur lui.
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Le suprémaciste blanc qui avait tué 51 personnes en mars 2019 dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, sera confronté la semaine prochaine aux survivants de ce carnage à l'occasion de l'audience qui fixera sa peine.
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En mars, l'Australien Brenton Tarrant, qui pourrait être condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, avait été reconnu coupable du meurtre de 51 personnes, de 40 tentatives de meurtre et d'un acte terroriste. Après avoir longtemps nié être l'auteur de la plus grande tuerie de masse de l'histoire moderne de la Nouvelle-Zélande, il avait fini par plaider coupable. A compter de lundi, M. Tarrant assistera aux quatre jours d'audience à l'issue desquels sa peine sera prononcée. Des survivants et des familles de victimes sont autorisés à être présents dans la salle d'audience et seront ainsi, pour la première fois depuis le carnage du 15 mars 2019, confrontés à l'accusé.Jusqu'à présent, les comparutions de l'accusé se faisaient via une liaison vidéo depuis la prison d'Auckland, à l'exception de celle qui s'était tenue à huis clos au lendemain de la tuerie.Le juge de la Haute Cour de Christchurch, Cameron Mander, a estimé que ces quatre jours étaient importants pour les victimes de ce carnage dont l'atrocité avait bouleversé cette nation du Pacifique réputée pour sa tranquillité. Parmi les 66 personnes appelées à témoigner au sujet de cet événement qui a bouleversé leur existence, un grand nombre viennent de l'étranger. En raison des mesures de restrictions liées au coronavirus, des centaines d'autres assisteront à la retransmission des débats depuis sept salles d'audience du tribunal de Christchurch alors que d'autres les suivront en ligne.La Première ministre Jacinda Ardern a reconnu que, pour beaucoup, cette semaine sera difficile. "Je ne pense pas qu'il y ait quoi que ce soit que je puisse dire pour atténuer leur traumatisme au cours de ce moment", a-t-elle déclaré vendredi à la presse. - Mesures exceptionnelles -"Cela va probablement prendre un certain temps, c'est comme cela qu'il faut faire, les gens ont besoin d'être entendus", a ajouté la Première ministre.La police intensifiera ses patrouilles autour de la Haute Cour alors que des personnes ont été mobilisées pour apporter un soutien psychologique.Ces quatre jours d'audience ont nécessité une grande organisation logistique, notamment pour assurer la traduction simultanée en huit langues pour les membres de la communauté musulmane, aux origines très diverses.Les autorités entendent également empêcher M. Tarrant, qui a renvoyé en juillet ses avocats et entend assurer lui-même sa défense, de faire de ce moment une tribune pour promouvoir ses convictions.M. Mander a imposé aux médias des mesures de restriction exceptionnelles afin d'éviter que même si l'accusé de 29 ans tentait de faire de la propagande, il n'obtienne aucun écho. Le magistrat indiquera aux médias, qui ne sont pas autorisés à relater en direct le contenu des audiences, ce dont ils peuvent faire ou non état. Toute infraction sera passible de poursuites pour outrage au tribunal. Après les attaques, Mme Ardern s'était engagée à ne jamais prononcer le nom du tueur pour ne pas contribuer à sa "notoriété".Ces mesures montrent combien ce carnage demeure un sujet sensible au sein de la société néo-zélandaise.Le gouvernement a depuis durci la loi sur les armes et intensifié ses efforts pour lutter contre l' extrémisme sur internet.M. Tarrant, qui a grandi dans une petite ville d'Australie, s'était installé en Nouvelle-Zélande en 2017.Solitaire, il passait de nombreuses heures sur les forums en ligne dans son domicile de Dunedin (sud) où il avait stocké des armes en vue de la tuerie qu'il avait planifié dans la ville de Christchurch. Equipé d'un arsenal d'armes semi-automatiques, il avait ouvert le feu successivement dans deux mosquées lors des prières du vendredi, tuant 51 personnes, toutes musulmanes, dont des femmes et des enfants. Il avait filmé et retransmis en direct sur Facebook les images du carnage.
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L'exposition de photographies "Les couples de la République" d'Olivier Ciappa, installée dans un square à Metz (Moselle) et recouverte de tags homophobes au début du mois de juin, a été à nouveau vandalisée ce jeudi 28 juin.
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Les dégradations, constatées jeudi matin, ont vraisemblablement été commises dans la nuit de mercredi à jeudi, a expliqué la municipalité à l'AFP. "Les bâches ont été enlevées de leur support, déchirées sur tout ou partie de leur surface et sont au sol", a-t-on précisé. "C'est l'intégralité de l'exposition qui est très endommagée".L'exposition, organisée en plein air par l'association LGBT "Couleurs Gaies" au square du Luxembourg dans le cadre d'un festival, montre des couples enlacés, LGBT anonymes, hétérosexuels et de stars."Un acharnement homophobe"Dans la nuit du 31 mai au 1er juin, la dizaine de clichés du photographe Olivier Ciappa avait déjà été recouverte du mot "NON", inscrit à la peinture rouge. En 2015, cette même exposition avait déjà été vandalisée à Toulouse. En accord avec l'artiste, la ville de Metz et l'association avait décidé de prolonger la durée de l'exposition pendant l'été et de "laisser les photos en l'état". Dans un communiqué, le maire socialiste, Dominique Gros, a exprimé sa "condamnation (...) d'autant plus ferme qu'il s'agit de la répétition d'un vandalisme qui constitue un acharnement homophobe". "La ville de Metz a décidé de financer, avec la direction régionale des affaires culturelles, la réimpression des bâches" et "étudie actuellement les modalités pratiques d'une nouvelle installation de l'exposition" avec l'association "Couleurs Gaies", a-t-il ajouté.Pour le président de Metz Métropole, Jean-Luc Bohl, "cette nouvelle démonstration de bêtise, de haine et d'intolérance ne fait que renforcer notre détermination à lutter sans faille contre les discriminations", a-t-il écrit dans un communiqué.
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Les enquêteurs soupçonnent "une organisation criminelle d'avoir monté une fraude depuis l'étranger".
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Des entreprises à l'identité usurpée, des télédéclarations de chômage partiel... et 1,7 million d'euros d'argent public volatilisé. Le parquet de Paris a annoncé vendredi 10 juillet enquêter sur des fraudes "massives" au chômage partiel à partir du confinement, impliquant des "flux financiers internationaux".Selon les premières investigations, "les demandes frauduleuses de versement d'indemnités se faisaient par télédéclaration en usurpant la raison sociale et le numéro d'identification SIRET d'entreprises existantes qui ne demandaient pas à bénéficier des aides à l'activité partielle", explique dans un communiqué le parquet.Ce dernier s'est saisi lundi, au titre de sa compétence nationale en matière de lutte contre la criminalité organisée de très grande complexité (dite Junalco), de deux enquêtes ouvertes plus tôt par les parquets de Toulouse et Limoges pour "escroqueries en bande organisée aux prestations versées pour les salariés en situation de chômage partiel" et "blanchiment en bande organisée" de ces escroqueries. Ces enquêtes ont été initiées "après la découverte de similitudes entre de nombreuses demandes d'autorisation d'activité partielle déposées par des entreprises". Selon une source proche du dossier, les enquêteurs soupçonnent "une organisation criminelle d'avoir monté une fraude depuis l'étranger". "Plus de 1.740 opérations frauduleuses sur tout le territoire national au nom de 1.069 sociétés différentes demandant des versements de fonds sur plus de 170 comptes bancaires différents" ont déjà été identifiées, détaille le parquet.Selon lui, plus de 1,7 million d'euros ont été indûment versés par l'Agence de Services et de Paiement (ASP), chargée de gérer pour le compte du Ministère de l'Emploi l'indemnisation de l'activité partielle. Toutefois, "le versement de plus de 6 millions d'euros a pu être suspendu dès la découverte des infractions", précise-t-il. "De nombreuses investigations, destinées notamment à mettre au jour les flux financiers internationaux issus de ces escroqueries, restent à effectuer", souligne le parquet, observant qu'elles nécessitaient "une forte coopération internationale".Dès le confinement et pour pallier l'arrêt d'activité en découlant, le gouvernement a élargi la possibilité de recourir au chômage partiel en France. Selon le ministère du Travail, 7,2 millions de Français ont été en chômage partiel un ou plusieurs jours par semaine en mars, 8,7 millions en avril et 7,8 millions en mai. Fin juin, l'ancienne ministre du Travail Muriel Pénicaud avait indiqué dans Challenges que les 3.000 premiers contrôles sur les demandes de chômage partiel avaient débouché sur "850 suspicions de fraude" et quatre procédures pour "escroquerie".
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Les dates pour le voyage d'Emmanuel Macron au Liban et en Irak seraient arrêtées. Le président de la République devrait être en visite officielle dans ces deux pays du 11 au 14 février 2019.
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Pour la première fois depuis son élection, Emmanuel Macron va se rendre en visite officielle au Liban et en Irak. Selon le Figaro, qui s'appuie sur des sources diplomatiques françaises et arabes, le président de la République a arrêté les dates du 11 au 14 février pour ce voyage diplomatique afin de rencontrer ses homologues libanais et irakien. Ce voyage, prévu de longue date, n'avait pas pu encore avoir lieu en raison des crises politiques dans les deux pays ces derniers mois : le Liban est sans gouvernement depuis plus de six mois, tandis que l'Irak est ressorti d'une crise de quatre mois en se dotant d'un président et d'un Premier ministre. L'Irak comme première destination ?L'ordre n'est pas encore défini, mais Bagdad aimerait que l'Irak soit la première destination d'Emmanuel Macron. En Irak, le président est attendu notamment par le Premier ministre Adel Abdel Mahdi, avec qui il s'est déjà entretenu par téléphone. La question des djihadistes français et de leurs épouses emprisonnés, que la France ne souhaite pas récupérer, devrait être abordée. Au Liban, c'est le dossier de l'aide financière, promise à l'issue de la conférence d'avril dernier mais conditionnée à des réformes à mener dans le pays, qui devrait être au centre des discussions diplomatiques.
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Le ministre de la santé français Olivier Véran a souligné mardi que la France et les Européens sont "dans l'attente de grands laboratoires pour disposer d'un vaccin", alors que la Russie a affirmé avoir développé le "premier vaccin" contre le coronavirus.
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"Je n'ai pas à donner ma confiance à ce vaccin russe", s'est borné à dire le ministre français interrogé sur les annonces du président russe Vladimir Poutine. "Nous ne sommes pas dans la démarche d'un médecin français, nous sommes dans une démarche européenne (...) qui travaille avec tous les grands laboratoires pour faire en sorte que nous ayons accès à un vaccin", a-t-il ajouté lors d'un déplacement dans la station balnéaire de la Grande-Motte, près de Montpellier, dans le sud de la France."Pour l'instant, de ce que j'ai à connaitre des études scientifiques qui sont parues, nous sommes dans l'attente de grands laboratoires pour disposer d'un vaccin", a-t-il insisté."J'espère évidemment qu'il arrivera le plus tôt possible. Certains nous parlent d'automne, d'autres nous parlent du premier semestre 2021", a-t-il ajouté.Vladimir Poutine a affiché son ambition de mettre en production dès septembre ce qu'il présente comme le "premier" vaccin contre le coronavirus, baptisé "Spoutnik V", mais pour l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), cette affirmation doit encore être vérifiée indépendamment et scientifiquement."L'ensemble des pays européens sous l'égide de la commission européenne, travaillent avec tous les laboratoires pour que dès qu'un laboratoire aura un vaccin qui aura fait ses preuves, nous puissions immédiatement en faire bénéficier non seulement la population française, mais aussi la population européenne, ainsi que les pays n'ayant "pas forcément accès au marché des vaccins", a déclaré M. Véran.Le ministère allemand de la Santé a émis des doutes mardi sur "la qualité, l'efficacité et la sécurité" du vaccin contre le nouveau coronavirus annoncé par Vladimir Poutine.
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Dans la région Grand-Est, frappée de plein fouet par l'épidémie, 6.600 élèves infirmiers et 1.600 élèves aides-soignants sont déjà mobilisés.
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Onze millions d'euros débloqués. Les élèves infirmiers et élèves aides-soignants qui viennent assister le personnel soignant vont recevoir une aide financière en Île-de-France et dans le Grand Est, les deux régions les plus touchées en France, selon le ministère du Travail. À l'heure actuelle, "les indemnités de stage versées aux élèves infirmiers sont comprises entre 112 et 200 euros par mois. Les élèves aides-soignants ne perçoivent aucune indemnité" dans la région Grand Est, explique le ministère. "Cette enveloppe budgétaire va permettre de revaloriser très fortement les indemnités: 1.400 euros par mois pour les élèves-infirmiers et 1.000 euros par mois pour les élèves aides-soignants", ajoute-t-il. Dans cette région, où le virus sévit fortement et sature les hôpitaux,"6.600 élèves-infirmiers et 1.600 élèves aides-soignants en formation sont d'ores et déjà mobilisés". 11 millions d'euros sont débloqués afin de rémunérer ces étudiants. La semaine dernière, le ministère avait déjà annoncé le déblocage de 18 millions d'euros pour les élèves infirmiers en Ile-de-France, région où 9.500 élèves infirmiers devaient être appelés en renfort. Ces crédits sont puisés dans les fonds du plan d'investissement dans les compétences (PIC), destiné à la formation d'un million de demandeurs d'emploi peu qualifiés et d'un million de jeunes décrocheurs.
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Une fusillade a fait un mort et un blessé à Kingersheim (Haut-Rhin). Le tireur est toujours recherché.
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Un homme a tiré avec une arme à feu sur les occupants d'une voiture, faisant un mort et un blessé, jeudi après-midi sur un parking à Kingersheim (Haut-Rhin), a-t-on appris de source proche de l'enquête.Selon les premiers éléments de l'enquête, un homme, visage cagoulé, s'est approché, avec un véhicule, d'une voiture stationnée sur le parking désert d'un centre de contrôle technique, peu après 15h30. Var: un guet-apens mortel (1/2)par BFMTVIl a tiré sur les trois occupants avec vraisemblablement un pistolet semi-automatique, blessant à la tête un homme de 47 ans et tuant le conducteur, un père de famille âgé de 35 à 40 ans. Enquête encore en coursLe blessé a été évacué sans que son état n'inspire d'inquiétude. Une troisième personne, passager avant de la voiture, n'a pas été blessée et devait être entendue par les enquêteurs.Les premières constations n'ont pas permis de déterminer si le tireur avait fait feu depuis son véhicule ou s'il était descendu de sa voiture avant de viser les trois hommes. La police judiciaire, chargée des investigations, a sécurisé les lieux pour y réaliser un relevé d'indices. Kingersheim est une commune d'un peu plus de 13.000 habitants, située dans l'agglomération de Mulhouse.
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Lors de sa conférence de presse, le procureur de la République de Grenoble a indiqué que des restes du corps de Maëlys avaient été découverts. La fin de l'attente pour ses parents, qui "sont abattus" selon leur avocat.
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C'est le dénouement d'une longue journée et de longs mois d'attente. La petite Maëlys, disparue en août dernier, est bel et bien morte a indiqué le procureur de la République de Grenoble. Dans la foulée, l'avocat de la famille de Araujo a déclaré quelques mots à BFM TV, reconnaissant que ses clients étaient "abattus" et qu'ils ne souhaitaient pas s'exprimer.Lors de sa conférence de presse - suivant une journée longue de recherches - le procureur de la République, Jean-Yves Coquillat, a indiqué que des "restes" de la jeune fille avaient été retrouvés, là où Nordahl Lelandais avait mené les enquêteurs."Mes premiers mots ce soir seront pour les parents de Maëlys. Jusqu'à présent, ils étaient dans la pire des situations, dans l'ignorance de ce qu'était devenu leur enfant. Ce soir, ils ne sont plus dans l'ignorance. Ils savent que leur fille est morte, qu'elle a été tuée. Et il y a quelques minutes, on leur a appris que nous venions de découvrir des restes de l'enfant, c'est donc à eux que je pense en commençant cette conférence de presse."Selon lui, Nordahl Lelandais a avoué avoir tué la jeune fille, mais "involontairement". Il a aussi avoué "s'être débarrassé du corps", mais a refusé de préciser les circonstances de la mort. Le meurtrier présumé avait décidé de coopérer avec les enquêteurs après la découverte de traces de sang de la jeune fille dans son véhicule.
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Dans la tourmente depuis la publication du livre de Vanessa Springora, l'écrivain est revenu pour BFMTV sur son attirance pour les jeunes de moins de 16 ans et le tourisme sexuel en Asie, tout en faisant valoir qu'"à l'époque", "jamais personne ne parlait de crime".
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Depuis la publication du livre de l'éditrice Vanessa Springora "Le Consentement", où elle décrit sa relation sous emprise avec l'écrivain dans les années 80, débutée quand elle avait 13 ans, et l'ouverture d'une enquête pour viols sur mineurs de moins de 15 ans, Gabriel Matzneff vit en Italie. BFMTV s'est rendu sur place pour le rencontrer dans son hôtel, "dont il sort peu", face à la mer, pour l'interroger. L'écrivain, qui a accepté d'être filmé mais sans montrer son visage, précise ne pas avoir "envie de lire" le livre de Vanessa Springora. "Je ne dirai jamais rien contre elle car c'est une personne lumineuse", ajoute-t-il. L'auteur de 83 ans a par ailleurs affirmé regretter" ses pratiques pédophiles passées en Asie. Cette attirance revendiquée pour les "moins de 16 ans" et pour le tourisme sexuel avec de jeunes garçons en Asie, qu'il a racontée dans des livres, a pendant longtemps été tolérée dans le monde littéraire parisien. "Un touriste, un étranger, ne doit pas se comporter comme ça. On doit, adulte, détourner la tête, résister à la tentation. Naturellement je regrette, de même que si je fais quelque chose qui n'est pas bien, je le regrette", dit-il. "À l'époque", fait-il toutefois valoir, "on parlait de détournement de mineur, d'incitation du mineur à la débauche, d'atteinte à la pudeur... Mais jamais personne ne parlait de crime". Et d'ajouter: "C'était il y a plus de 40 ans ! (...) Vous étiez là comme voyageur et vous aviez des garçons et des filles jeunes qui vous draguaient et vous sautaient dessus, sous l'œil bienveillant de la police". Gabriel Matzneff dénonce en revanche la décision du ministre de la Culture Franck Riester de demander la suspension de l'allocation annuelle publique qu'il perçoit depuis 2002. "En quelques semaines, je me sens détruit socialement. (...) L'État enfonce le clou pour m'enfoncer la tête dans l'eau", lance-t-il. "Que je me tue, que je me tue, c'est ça le piège! C'est vraiment l'Union Soviétique! Allez, Matzneff, au goulag. Je ne sais pas comment je tiens le coup".
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"Entendez-nous à Paris": une centaine de maires ont exigé mardi à Toulouse, devant la préfecture d'Occitanie, le retrait de l'ours des Pyrénées ariégeoises, dans un contexte de vives tensions après la multiplication des attaques de brebis attribuées au plantigrade.
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"Il y a unanimité pour demander le retrait de l'ours des Pyrénées ariégeoises. C'est un cri vers l'Etat, entendez-nous à Paris!", a lancé le président de la Chambre d'agriculture du département, Philippe Lacube. "Il n'y a plus de place pour l'ours", a renchéri, devant les élus ariégeois, le président du Conseil départemental Henri Nayrou, faisant état de ses craintes qu'un "promeneur se fasse croquer ou qu'un ours prenne une balle". "C'est terrible. On va vers des problèmes et je crains que le pire arrive", a-t-il mis en garde.Selon le dernier bilan de Direction départementale des territoires, le nombre de dossiers "de dommages d'ours" réalisés par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) entre le 1er janvier et le 31 juillet est passé, sur une période identique, de 167 en 2018 à 214 cette année. En 2015, il n'y avait eu que 53 dossiers ouverts. Les dommages concernent essentiellement les ovins, passés de 136 en 2015 à 259 en 2017 et 638 cette année. Il s'agit en grande partie de dérochements, c'est-à-dire de chutes mortelles de brebis. Ces chiffres sont contestés par l'association Férus selon laquelle "toute déclaration n'est pas un dégât d'ours". "C'est une augmentation exponentielle, terrible, due à la croissance de la population (des ours) qui étendent leur territoire" avec notamment des jeunes mâles "chassés par des mâles dominants et qui vont vers de nouveaux territoires", selon M. Lacube.Le préfet de région Occitanie, préfet coordonnateur de massif des Pyrénées, Etienne Guyot, a proposé de recevoir les maires "afin d'échanger avec eux. Il regrette que cette proposition ait été rejetée par les élus et représentants d'éleveurs", indiquent les services de l'Etat, soulignant les "avancées concrètes" en faveur des éleveurs, notamment le fait de ne pas procéder à de nouvelles réintroductions, sauf en cas de mortalité liée à l'homme. Parmi ces mesures figurent également la possibilité de faire des "effarouchements", un accompagnement financier renforcé et une revalorisation de l'indemnisation après une attaque. Un groupe "pastoralisme et ours", composés d'élus et des acteurs du massif, sera en outre installé à la rentrée. La population d'ours dans le massif pyrénéen est estimée actuellement à une cinquantaine de spécimens, essentiellement dans les montagnes ariégeoises.
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Le député RN Louis Aliot, arrivé en tête au 1er tour des municipales à Perpignan, a dénoncé vendredi une "escroquerie" au détriment de l'intérêt général, après que le candidat En Marche s'est retiré en appelant à un "front républicain" contre lui.
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"La collusion des uns avec les autres apparaît au grand jour. L'intérêt général disparaît derrière les conciliabules entre vrais coquins qui se repassent le mistigri des affaires locales à l'abri des regards et des électeurs depuis plus de 40 ans", écrit Louis Aliot, arrivé en tête le 15 mars avec 35,6% des suffrages."Leur front républicain, poursuit Louis Aliot, est une véritable escroquerie qui permet à un système failli et corrompu de se maintenir en place".En deuxième position mais loin derrière lui, le maire LR Jean-Marc Pujol n'a rassemblé que 18% des voix, un maigre score pour un maire sortant. Il se maintiendra au second tour et clame qu'il est le seul à pouvoir mettre Louis Aliot en échec, mettant en avant qu'il l'a déjà battu en 2014 lors du second tour.Arrivé 4e du 1er tour avec 13%, le député En Marche Romain Grau s'est désisté jeudi en appelant à "faire barrage" au candidat du Rassemblement national.Le patron de LREM Stanislas Guerini a salué sur Twitter ce "choix républicain": "Renoncer à faire campagne est une décision difficile mais notre ligne est claire : nous ne serons jamais les marchepieds du FN".Retrait ou maintien, l'incertitude subsiste encore dans le camp de l'écologiste Agnès Langevine (EELV-PS), également vice-présidente de la Région Occitanie dirigée par Carole Delga (PS), qui a obtenu 14,5% des suffrages au premier tour.Appellera-t-elle à un front républicain? C'est ce qu'avait fait le candidat PS Jacques Cresta en 2014.Une lézarde est déjà apparue dans le "front républicain" prôné par Romain Grau.Une de ses co-listières Josianne Cabanas a appelé à voter pour Aliot au second tour. "Je refuse le front républicain. (...) Je voterai Aliot pour qu'il rende à ma ville dignité et fierté, qu'il lui redonne de la sécurité et du bien vivre", écrit-elle sur son profil Facebook.
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Les syndicats dénoncent "un nouveau brûlot contre les salariés".
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Au nom de la performance économique, et alors que qu'elle va bientôt être transformée en plusieurs sociétés anonymes, la SNCF "devra dans les années à venir" continuer à supprimer des emplois "au même rythme" qu'en 2017 (-2.000 postes équivalent temps plein), estime la Cour des comptes dans un rapport publié lundi 18 novembre.La réforme ferroviaire, cotée en 2018, représente une "évolution majeure" pour le groupe public ferroviaire (GPF) : fin du recrutement sous statut de cheminot et passage en sociétés anonymes au 1er janvier, "ouverture progressive à la concurrence" du transport intérieur de voyageurs, "exigence par l'État d'une plus grande performance économique", souligne la Cour dans son rapport."Ces évolutions nécessitent des transformations profondes" de la politique des ressources humaines du groupe pour "permettre une meilleure productivité du travail, une plus grande maîtrise de la masse salariale et une adaptation du modèle social historique", considère la Cour. Les effectifs du GPF ont fondu de 6.000 postes équivalent temps plein (ETP) "entre 2012 et 2017" (soit 1.200 par an en moyenne), mais "cet effort" a souffert d'une "mise en œuvre trop lente des programmes de transformations technologiques (notamment pour SNCF Réseau)", des demandes des autorités organisatrices de transport (régions, État) pour davantage de trains et de services, ainsi que du "recours important" à l'intérim et aux heures supplémentaires, déplore la Cour.Toutes les entreprises du groupe devront réduire leurs effectifs, relève-t-elle, en notant que ces dernières années, l'effort a été "porté principalement par SNCF Mobilités" (trains et gares) et "dans une moindre mesure" par la holding de tête du groupe, tandis que les emplois progressaient chez SNCF Réseau (gestion des circulations, maintenance des voies ferrées). Alors que SNCF Réseau devait "réduire (s)es effectifs avec l'externalisation" de travaux, "le nombre de personnels dans les métiers infrastructure ne fait que croître", épingle la Cour.Pour améliorer sa productivité, le groupe "devra nécessairement" renégocier l'accord d'entreprise sur l'organisation du travail, écrit-elle, en pointant "l'inadaptation des règles" à certains métiers et activités, ainsi que "le sous-emploi de certains personnels". Le GPF devra aussi revenir sur des accords nationaux ou locaux pesant sur la productivité du travail (compte épargne temps, forfait jours, usages locaux...).Enfin, il est "urgent" "de revoir les règles de progression de carrière" et de "réduire l'automaticité" des hausses de salaires pour pouvoir maîtriser la masse salariale, juge la Cour."Ce rapport est un condensé de raccourcis et d'inepties", un "nouveau brûlot contre les salariés" de la SNCF, a réagi la CGT-Cheminots. Pour le premier syndicat du groupe ferroviaire, la "légère" hausse des effectifs de SNCF Réseau est due à la "très forte hausse des charges de travail, notamment des travaux de régénération" du réseau.L'Unsa ferroviaire a aussi protesté contre un "nouveau pamphlet à charge", fondé "sur quelques inexactitudes, ou à tout le moins approximations". Avec ce rapport, la Cour, "une fois de plus, contribue à alimenter un climat social très anxiogène" et "la stigmatisation des salariés", regrette le deuxième syndicat de la SNCF.
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La commerçante, aidée par un client, a chassé de son établissement un malfaiteur armé. Les images de vidéosurveillance sont impressionnantes.
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Vendredi soir, vers 22h30, un homme cagoulé et armé pénètre au "Bocage normand", un bar-tabac-épicerie de Champ-du-Boult, un village de 400 habitants situé près de Vire (Calvados), comme l'a révélé Ouest-France. Il tombe nez à nez avec la patronne, Nathalie Leclerc-Pelan, qui tient dans ses bras le bébé d'une cliente. Nullement impressionnée, la commerçante le repousse d'une tape de la main, avant d'aller mettre le nourrisson en lieu sûr. Les trois clients présents à l'écran gardent eux aussi leur calme. Comme le raconte Nathalie Leclerc-Pelan, ils croient d'abord à une blague. "Il a dit : 'remplis le sac, c'est un braquage'. Ce braquage, ça ressemblait à rien. Il a dit : 'C'est un vrai braquage !' De là, j'ai levé son canon car je ne trouvais pas ça sympathique d'avoir un canon sur moi", explique-t-elle sur iTélé. Sur les images de vidéosurveillance, on voit Nathalie Leclerc-Pelan parlementer avec le braqueur, l'air sûre d'elle, allant même jusqu'à le frapper avec le sac qu'il lui a remis. Dans la bagarre, un coup de feu est tiré. Un client cogne alors le malfrat à coups de chaise. "J'ai profité qu'il l'avait assommé un peu pour pouvoir le finir !", raconte la patronne en riant à iTélé.De son côté, le braqueur repart bredouille "en direction de Saint-Michel-de-Montjoie (Manche), sur un scooter, rapporte Ouest-France. Quelques minutes plus tard, il est de retour sur la place du village. 'Je crois qu'il a compris la gravité de la situation et il pensait s'en tirer en venant s'excuser'", raconte la commerçante, qui a entre-temps prévenu la gendarmerie.- Le braqueur condamné à 6 mois de prison ferme -Le braqueur, âgé de 21 ans et au casier vierge, a été condamné ce lundi à deux ans de prison dont six mois ferme en comparution immédiate à Caen. La procureure de la République Carole Étienne a dénoncé "l'étonnante immaturité psychologique" du prévenu, doublée "d'une "étonnante maturité criminelle". Elle avait requis deux ans ferme contre le jeune homme, qui était armé d'un pistolet automatique tirant des balles à blanc et avait acheté 75 cartouches. Le jeune homme, sans emploi, a expliqué qu'il était "en colère" après avoir été expulsé, à tort selon lui, de son foyer à Saint-Lô, à la suite d'une bagarre, et craindre ne plus pouvoir trouver de travail. "Si j'avais vu la p'tite (le bébé ndlr), jamais j'l'aurais fait", a expliqué le prévenu, un grand jeune homme à l'air triste. "On est sur un amateur qui a trouvé plus fort que lui", a plaidé son avocate, Me Laurène Cornier.Vendredi soir, le braqueur est revenu sur les lieux après environ un quart d'heure, après s'être aperçu qu'il avait laissé tomber son chargeur sur place. "Je me suis interposée car tout le monde voulait lui casser la tête. On a discuté. Et les gendarmes sont arrivés", a raconté Nathalie Leclerc-Pelan à la barre. Dans le box des prévenus, le jeune Manchois a exprimé des "regrets", après avoir déclaré durant l'enquête que "la faim, f-a-i-m, justifiait les moyens".
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Cinquante-six salariés d'un abattoir de Fleury-les-Aubrais (Loiret) ont contracté le Covid-19, ainsi que treize cas contacts supplémentaires, a annoncé mercredi l'Agence régionale de santé (ARS) du Centre-Val de Loire, à l'issue de la campagne de dépistage dans l'entreprise.
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"Ces salariés se sont vus prescrire une mise à l'isolement", écrit l'ARS dans un communiqué, précisant que les tests ont été élargis aux employés des entreprises prestataires et aux agents des services vétérinaires de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP). "Au total, 397 salariés ont été dépistés. (...). Les cas positifs concernent essentiellement l'unité de découpe. Aucun salarié des entreprises prestataires ou fonctionnaires de la DDPP n'a été identifié comme porteur de la maladie", précise l'agence.Un plan de reprise d'activité sera présenté aux représentants du personnel vendredi en vue d'une reprise du travail lundi. Selon l'ARS, l'abattoir va devoir "revoir l'organisation du travail et le mode de gestion des flux du personnel interne". Tradival devra aussi réorganiser les espaces collectifs au sein de l'établissement. Par ailleurs, "des tests menés auprès des personnes de l'entourage familial des cas positifs ont mis en évidence treize cas complémentaires", a expliqué l'ARS, ajoutant que le dépistage allait se poursuivre.L'abattoir de la banlieue d'Orléans n'est pas le seul à être l'objet d'une campagne de dépistage. Mercredi, l'ARS Bretagne a annoncé plus de 100 cas testés positifs au Covid-19 dans un abattoir des Côtes-d'Armor.Le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, avait estimé mercredi que, malgré la mise en place de mesures barrières, "il est parfois difficile d'être à un mètre l'un de l'autre (...) pour la bonne et simple raison qu'il y a des actes dans l'abattoir qui méritent d'être deux lorsqu'on a un animal un peu lourd".
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Samedi c'est la journée internationale du chat, l'occasion pour la SPA de sonner l'alarme en pleine recrudescence des abandons de ces petits félins, dont des milliers attendent un nouveau maître dans les refuges de l'association.
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Depuis 2002, le 8 août qui se veut le jour de la fête de ces greffiers, tombe dans la période où les abandons sont les plus fréquents et où les refuges de la SPA comptent de très nombreux chats, surtout des bébés. Mais la situation est encore plus aigüe cette année.Entre le 11 mai, date du déconfinement, et le 2 août, 9.947 animaux issus de l'abandon ont été recueillis dans les 62 refuges et Maisons SPA, dont 1.450 chatons (0-3 mois), indique-t-elle."On a davantage de chats dans nos refuges que les autres années. La seule explication est l'absence de stérilisation en mars et avril. Comme on n'a pas fait de captures de chats, on a donc beaucoup de portées de chatons", a expliqué à l'AFP Jacques-Charles Fombonne, le président de la SPA. Ses refuges comptent actuellement 7.600 animaux, deux tiers de chats, un tiers de chiens. "Comme il y a relativement peu d'abandons de chats, ce sont surtout des jeunes des portées que les gens trouvent dans leurs jardins et nous amènent", précise-t-il.Jacques-Charles Fombonne se réjouit toutefois que les adoptions se poursuivent durant l'été, "même si le rythme est moins soutenu que le reste de l'année". "Au lieu d'avoir 3.500 adoptions par mois sur la moyenne nominale de l'année, on en a à peu près 1.200 en juillet et en août", relève-t-il."On est ouvert, les gens sont les bienvenus pour venir adopter. On leur donnera des chatons âgés au minimum de trois mois qui auront eu leurs premiers vaccins. Ils auront le choix entre des petits chats, des jeunes, des vieux, il y en a pour tous les goûts malheureusement!".L'abandon est un délit, même "s'il s'agit d'un chat", et passible d'une peine encourue jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.
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A deux jours de la fête des Mères, des militantes de l'association Peta ont manifesté seins nus vendredi matin à Paris place de la Nation pour dénoncer "le calvaire" des vaches dans l'industrie laitière, séparées de leurs veaux à la naissance.
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"On prend l'occasion de la fête des Mères pour rappeler qu'il y a des millions de vaches qui dans l'industrie laitière souffrent cruellement de la séparation avec leurs petits. Ces animaux tissent des liens forts avec leurs bébés, tout comme nous", s'est indignée auprès de l'AFP Marie-Morgane Jeanneau, porte-parole de Peta France.Devant le monument "Le Triomphe de la République", quatre militantes portant des masques en imprimé vache, les mots "lait = cruauté" peints sur leur corps, ont brandi des pancartes avec les slogans "Pas ta mère ? Pas ton lait !" et "Sevrez-vous". "Le lait implique la cruelle exploitation du lien mère-enfant. Le lait n'est pas une boisson innocente, blanche comme neige ! Mais au contraire extrêmement violente psychologiquement et physiquement pour les vaches qui sont des animaux qui ont un fort instinct maternel", estime Marie-Morgane Jeanneau. "Quand on les séparent de leurs petits, certaines vaches pleurent pendant des jours!"L'ONG de défense animale revendique "de nombreuses alternatives végétales disponibles aujourd'hui" et déplore aussi que "lorsque la production de lait diminue, les vaches sont à leur tour suspendues et égorgées à l'abattoir pour être transformées en viande hachée bas de gamme".
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Des semaines de retard dans la livraison de matériel sanitaire crucial contre le coronavirus ont terriblement aggravé la situation aujourd'hui catastrophique des tribus amérindiennes, affirme à l'AFP le président de la Nation Navajo, très critique de l'action du gouvernement de Donald Trump.
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"Nous aurions pu aller beaucoup plus vite", déplore Jonathan Nez. Le soleil se couche sur Casamero Lake, où le leader de 44 ans coordonne une opération de distribution d'aide pour sa tribu de l'Ouest américain.Sur les 8 milliards de dollars promis aux tribus des Etats-Unis dans le cadre d'un plan de relance de 2.000 milliards de dollars adopté fin mars, Jonathan Nez assure que la première tranche a été débloquée il y a seulement quelques jours."Nous aurions pu monter des centres de soins alternatifs", insiste-t-il, en référence aux installations médicales où les personnes souffrant de cas modérés de Covid-19 peuvent se rétablir sans avoir à rentrer chez elles.Ces dispositifs sont particulièrement essentiels dans les tribus amérindiennes où plusieurs générations vivent souvent sous le même toit, ce qui augmente le taux de propagation chez les personnes âgées.La Nation, fondée en 1868, compte 175.000 habitants répartis sur un territoire désertique aux canyons majestueux, à cheval sur l'Utah, le Nouveau-Mexique et l'Arizona.Plus de 4.200 d'entre eux ont été testés positifs au coronavirus. La tribu déplore 146 morts liées au Covid-19, un taux de mortalité par habitant supérieur à la plupart des Etats américains.Sans un tel retard, ce bilan aurait pu être plus bas, regrette Jonathan Nez.- Promesses non tenues -Pointant les volontaires chargeant derrière lui des camionnettes des habitants avec de la nourriture, de l'eau et des produits de nettoyage, il renchérit : "Cela, ce n'est même pas de l'argent qui vient du gouvernement fédéral". Habillé d'un gilet jaune à bandes réfléchissantes, il dit avoir pu compter sur le soutien de ce qu'il appelle "les amis de la Nation Navajo"Sous sa présidence, Barack Obama a créé un conseil de haut niveau sur les affaires amérindiennes pour améliorer les relations de la Maison Blanche avec les tribus.L'organisme a été dissous par Donald Trump à son arrivée au pouvoir.Le groupe a été relancé il y a deux semaines, trop tard pour Jonathan Nez. Mais les problèmes auxquels sont confrontés les Amérindiens datent aussi d'avant l'administration actuelle, concède-t-il.Comme d'autres tribus, les Navajos ont abandonné de gigantesques territoires en échange d'une promesse que l'Etat fédéral fournirait éducation et soins gratuitement, à perpétuité.Mais d'après de nombreux experts, la promesse n'a jamais été complètement tenue.Lorsque les États-Unis ont commencé à acheminer de l'eau dans les maisons au début du XXe siècle, une grande partie du territoire indien a été laissée de côté. Aujourd'hui, environ 30% des habitants de la Nation Navajo n'ont pas accès à l'eau courante, dont les autorités sanitaires ont maintes fois souligné la nécessité pour lutter contre le virus en se lavant les mains.L'agence fédérale dédiée, l'Indian Health Service, souffre de sous-financement chronique laissant la Nation à court d'infrastructures et de personnel nécessaires pour faire face à une pandémie de cette envergure.La vulnérabilité des Navajos s'explique enfin par des affections chroniques souvent liées à la pauvreté: des problèmes cardiaques, pulmonaires ou du diabète ont également contribué au taux élevé de décès.Les infections au coronavirus devraient bientôt atteindre leur pic ici, après que les autorités ont réussi à mettre en place des mesures rigoureuses de port de masque et des couvre-feux stricts le soir et le week-end.Environ 13% de la population a été testée et les équipes de traçage de contacts redoublent d'efforts pour garder sous contrôle la progression de l'épidémie.Selon Jonathan Nez, la Nation Navajo a désormais reçu 600 millions de dollars d'aide. Près de 40% de plus reste en suspens en raison des retards bureaucratiques, mais il a prévu de les utiliser pour des projets à plus long terme. Il souhaite ainsi pouvoir relancer l'économie et initier des projets d'infrastructure pour étendre l'accès à l'eau et à internet. "Nous n'allons pas nous apitoyer sur notre sort", assure le dirigeant, en rappelant que les Navajos avaient toujours surmonté les épisodes d'épidémies et d'oppression coloniale. "Nous sommes résistants."
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Donald Trump a taclé Emmanuel Macron, à la suite de la mise en place de la taxe sur les géants américains du numérique. Il entend riposter, visant notamment les importations de vins français.
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Donald Trump est monté au créneau vendredi contre la France et sa taxe sur les géants américains du numérique en dénonçant "la stupidité" du président Emmanuel Macron et menaçant de rétorsions le vin français, un des produits d'exportation tricolores les plus emblématiques."La France vient d'imposer une taxe du numérique à nos grandes entreprises technologiques américaines. Si quelqu'un devait les taxer, cela devrait être leur pays d'origine, les Etats-Unis", a tweeté le président américain. "Nous annoncerons bientôt une action réciproque substantielle après la stupidité de Macron. J'ai toujours dit que le vin américain était meilleur que le vin français!", a ajouté l'hôte de la Maison Blanche, qui ne boit pas d'alcool.De l'autre côté de l'Atlantique, la réaction n'a pas tardé: "La France mettra en oeuvre ses décisions nationales", a réagi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. Le Parlement français avait définitivement adopté le 11 juillet l'instauration d'une taxe sur les géants du numérique, faisant de la France un pays pionnier en matière d'imposition des "Gafa" (acronyme désignant Google, Amazon, Facebook et Apple) et autres multinationales accusées d'évasion fiscale.L'administration Trump avait annoncé la veille de cette décision qu'elle lançait une enquête pour mesurer les effets d'une telle taxe sur les entreprises américaines. Puis, lors du G7 en France il y a deux semaines, Paris et Washington avaient semblé réduire leur contentieux, les ministres des Finances évoquant alors des progrès vers un accord mondial sur la taxation du numérique."La taxation universelle des activités digitales est un défi qui nous concerne tous. Nous souhaitons parvenir à un accord sur ce sujet dans le cadre du G7 et de l'OCDE", a souligné vendredi Bruno Le Maire."Outils politiques"Cette décision unilatérale "démontre le peu d'engagement de la France dans les négociations en cours avec l'OCDE", a pourtant jugé vendredi depuis Washington un porte-parole de la Maison Blanche, Judd Deere. "L'administration Trump a toujours affirmé qu'elle ne resterait pas les bras croisés et ne tolérerait aucune discrimination à l'encontre des entreprises américaines", a-t-il mis en garde dans un communiqué.Le représentant américain au commerce (USTR) a déjà lancé une enquête sur les effets éventuels de cette taxe, a-t-il rappelé. Et, l'administration Trump "examine de près tous les autres outils politiques", a-t-il souligné. La taxe Gafa crée une imposition des grandes entreprises du secteur non pas sur leur bénéfice, souvent consolidé dans des pays à très faible fiscalité comme l'Irlande, mais sur le chiffre d'affaires, en attendant une harmonisation des règles au niveau de l'OCDE.Plus tôt, le principal conseiller économique de la Maison Blanche, Larry Kudlow, avait qualifié cette taxe de "très, très grosse erreur". "Nous ne sommes pas contents que la France soit allée de l'avant avec cette sorte d'impôt sur le numérique", avait-il dit sur la chaîne CNBC.La taxe Gafa impose ces entreprises à hauteur de 3% du chiffre d'affaires réalisé en France notamment sur la publicité ciblée en ligne, la vente de données à des fins publicitaires et la mise en relation des internautes par les plateformes. Cette solution, qui a vocation à n'être que temporaire dans l'attente d'un aboutissement de négociations internationales. En juin, Donald Trump avait déjà laissé entendre qu'il pourrait infliger des taxes douanières supplémentaires au vin français. Mais il invoquait alors ces droits de douane supplémentaires pour corriger une concurrence jugée "déloyale"."La France taxe beaucoup le vin et nous taxons peu le vin français", avait alors dénoncé le président américain au cours d'un long entretien sur CNBC. Le vin français est réputé pour être "très bon", avait aussi commenté l'hôte de la Maison Blanche. Mais les viticulteurs américains se plaignent du fait qu'il entre sur le sol américain "pour rien". "Ce n'est pas juste, nous allons faire quelque chose pour ça", avait-il alors asséné.
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Au premier jour du G20 en Argentine, Emmanuel Macron a eu une courte discussion, vendredi 30 novembre, en aparté avec le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, souvent appelé "MBS". Il a évoqué l'affaire Khashoggi et le Yémen, selon l'Élysée.
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Le sommet du G20, qui se déroule actuellement à Buenos Aires, en Argentine, est-il pour pour le prince Mohammed ben Salmane, héritier du trône saoudien, l'occasion de redorer son image à l'international ? "MBS", surnom qui lui avait été donné à l'époque où il était salué comme un grand réformateur, a vu sa réputation entachée par le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, qu'il est soupçonné d'avoir fait tuer. Le rôle que joue l'Arabie saoudite dans l'interminable et sanglant conflit yéménite est également très critiqué.Mais loin de se trouver ostracisé en Argentine, ou d'être traité en "paria" comme le prédisaient certains experts, le prince héritier a été au contraire très entouré, au point d'être la vedette de deux vidéos devenues virales. L'une le montre avec le président russe Vladimir Poutine, lui aussi critiqué, cette fois pour avoir remis le feu aux poudres du conflit ukrainien."Vous ne m'écoutez jamais"L'autre concerne le président Emmanuel Macron. Le président français a eu une courte discussion avec le prince de 33 ans. À en croire la présidence française, le chef de l'État lui a demandé "d'associer des experts internationaux à l'enquête" sur le meurtre de Jamal Khashoggi et il a défendu "la nécessité d'une solution politique au Yémen".Divers médias ont répercuté sur Twitter une vidéo de quelques minutes de cet entretien. Le directeur de cabinet de "MBS", Bader al Asaker, l'a partagée sur son compte suivi par 1,3 million de personnes. On y voit un "MBS" à l'expression plutôt neutre, qui lâche à un moment un petit rire lorsqu'il aperçoit la caméra. Et un Emmanuel Macron plutôt tendu. Plusieurs journalistes de l'AFP ont pu distinguer des bribes du dialogue en anglais, mais sans pouvoir dire à quoi exactement ces paroles font référence."Ne vous inquiétez pas", dit le prince. "Je suis inquiet", répond Emmanuel Macron. "Vous ne m'écoutez jamais", lance aussi le président français. "Bien sûr que j'écouterai", rétorque le prince héritier saoudien. "Je suis un homme de parole", a également ajouté Emmanuel Macron selon The Guardian (en anglais).La présidence française affirme ne pas disposer elle-même d'un meilleur enregistrement de la conversation. Elle précise qu'"aucun autre échange n'est prévu". C'est le premier tête-à-tête entre les deux hommes depuis l'annonce de la disparition du journaliste Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien à Istanbul.
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Le 12 octobre prochain, l'ex-animateur de Questions pour un champion va publier un livre sur son éviction de France 3.
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Janvier 2016. La France entière apprenait, ébahie, le départ de Julien Lepers du jeu télévisé culte Questions pour un champion. Après 28 années de bons et loyaux services, l'animateur avait été remercié par la chaîne, qui le trouvait "ringard" et "ingérable". Afin de rebooster les audiences de l'émission et lui offrir une nouvelle jeunesse, la direction de France Télévisions s'est alors tournée vers Samuel Etienne, débarqué du 12/13, sur la même chaîne.Mais cette éviction a visiblement laissé un goût amer à Julien Lepers. D'après les informations d'Europe 1, le présentateur de 67 ans va, dans un livre, revenir sur les coulisses de son départ. Sobrement intitulées "Je suis un homme de télévision. Je suis 8.310 jours à l'animation de Questions pour un champion. Je suis licencié en 3 minutes après 28 ans de bonheur. Je suis, je suis...", ces mémoires sortiront en librairies le 12 octobre prochain chez Flammarion.Un règlement de compteAucun extrait du pamphlet n'a pour l'instant été dévoilé, mais d'après nos confrères, Julien Lepers y commentera la nouvelle direction du groupe France Télévisions et racontera les conditions de son départ, qu'il jugeait encore récemment "scandaleuses et inadmissibles". Flammarion annonce également que l'ouvrage sera "incisif et sans langue de bois" et qu'il racontera les plus beaux moments de la vie de l'auteur, dont sa rencontre avec le chanteur Herbert Leonard.Relativement discret depuis sa dernière dans Question pour un champion, Julien Lepers a, en avril dernier, animé quelques épisodes de La Grosse Emission sur la chaîne Comédie +. Très prochainement, il foulera le parquet de Danse avec les stars, la compétition de danse de TF1. Une reconversion réussie, en somme.
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Donald Trump a annoncé, ce mardi, que les Etats-Unis allaient "se retirer" de l'accord international sur le nucléaire iranien.
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Le président américain a annoncé ce mardi que les Etats-Unis se retiraient de l'accord international sur le nucléaire iranien. Donald Trump s'exprimait depuis la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis), où il a également annoncé le rétablissement des sanctions contre l'Iran : "Nous allons mettre en place le niveau le plus élevé de sanctions économiques possibles" contre l'Etat iranien, a-t-il affirmé, tout en précisant qu'il souhaitait travailler avec ses alliés à un nouvel accord. Emmanuel Macron souhaite un accord "plus large"Emmanuel Macron n'a pas tardé à réagir sur Twitter : "La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni regrettent la décision américaine de sortir de l'accord nucléaire" iranien et vont "travailler collectivement" à un accord "plus large", a-t-il déclaré juste après l'annonce du président américain."Nous travaillerons collectivement à un cadre plus large, couvrant l'activité nucléaire, la période après 2025, les missiles balistiques et la stabilité au Moyen-Orient, en particulier en Syrie, au Yémen et en Irak", a noté le président français. "Le régime international de lutte contre la prolifération nucléaire est en jeu", a-t-il ajouté.
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Les terribles images de l'incendie de Notre-Dame de Paris ont provoqué une vague de réactions partout dans le monde.
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Un violent incendie s'est déclaré ce lundi 15 avril vers 18h30 à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Selon les pompiers, les flammes seraient parties des combles de l'édifice. Le départ de feu serait "potentiellement lié" aux travaux de rénovation en cours. 400 pompiers seraient mobilisés, selon Le Parisien. Emmanuel Macron qui devait faire une allocution à 20 heures a décidé de la reporter pour se rendre sur place, tout comme le Premier ministre Édouard Philippe.Les terribles images de la cathédrale en flammes ont provoqué une vague de tristesse un peu partout dans le monde. Dans le quartier Saint-Michel, des dizaines de personnes ont été aperçues en larmes devant ce terrible spectacle. Le chef de l'État a eu une pensée particulière "pour tous les catholiques et pour tous les Français". "Comme tous nos compatriotes, je suis triste ce soir de voir brûler cette part de nous", a-t-il écrit sur son compte Twitter.La maire de Paris, Anne Hidalgo, a apporté son soutien aux pompiers et a demandé d'éviter le secteur. Joint par téléphone par France 2, elle a également fait par de sa vive émotion. "Je n'ai pas de mots assez forts pour exprimer la douleur que je ressens face à Notre-Dame ravagée par les flammes".Nicolas Sarkozy a fait part de sa "profonde tristesse devant cette tragédie" et a partagé sa peine "avec catholiques et avec tous les Français".Interrogé par Franceinfo, le chargé de mission Patrimoine du gouvernement, Stéphane Bern, a confié son émotion. "C'est épouvantable, je ne pensais pas de ma vie voir ces images. On a tous une boule au ventre, des larmes qui nous montent aux yeux (...) c'est effroyable." window.pvp_9a6e59349ff21475d29bd6e6608b182d = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x75w0k6", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/x75w0k6/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_9a6e59349ff21475d29bd6e6608b182d", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a appelé à "l'apaisement" mercredi, au lendemain d'un rassemblement interdit organisé à Paris à l'appel du comité de soutien à la famille d'Adama Traoré, jeune homme noir de 24 ans mort en 2016 après son interpellation.
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Dix-huit personnes ont été interpellées au cours d'incidents survenus en marge de cette manifestation qui a eu lieu dans le contexte de celles organisées aux États-Unis et dans d'autres pays après la mort de George Floyd, un Américain noir de 46 ans asphyxié par un policier blanc aux Etats-Unis le 25 mai.Le décès d'Adama Traoré a été "un drame" qui suscite "une émotion légitime encore très présente dans notre pays", a déclaré Mme Ndiaye à l'issue du conseil des ministres. La manifestation de mardi soir, qui a réuni 20.000 personnes, "n'avait pas été interdite pour son objet mais pour des raisons sanitaires" liées à l'épidémie de coronavirus, a souligné la porte-parole.Elle n'a pas fait l'objet d'une discussion en Conseil des ministres, a-t-elle précisé, rappelant qu'une instruction judiciaire était en cours."Nous faisons toute confiance à la justice pour faire tous les éclaircissements et le cas échant un procès, s'il y a lieu d'être, sur cette affaire", a-t-elle dit."Cette manifestation, bien qu'interdite, s'est déroulée pour la majeure partie du temps dans le calme. En fin de manifestation il y a eu des événements qui sont évidemment condamnables et tout à fait regrettables, les forces de l'ordre sont intervenues avec mesure", a-t-elle estimé."Il n'y a pas de violence d'Etat instituée dans notre pays. Quand il y a des incidents, quand il y a des fautes qui sont commises par des membres des forces de l'ordre, il y a des enquêtes et le cas échéant des sanctions lorsque des fautes sont avérées", a-t-elle ajouté.Entre la France et les Etats-Unis, les situations "ne sont pas tout à fait comparables, ni sur le plan de l'histoire ni sur l'organisation de la société. J'appelle à aborder ces sujets avec énormément de prudence", a-t-elle conclu.La droite a condamné mercredi la manifestation parisienne. "Une telle manifestation, en plein état d'urgence, c'est bafouer la loi", a dénoncé le président LR du Sénat Gérard Larcher sur RTL.A l'inverse, Jean-Luc Mélenchon, chef de file de LFI, a jugé les images des rassemblements "impressionnantes de calme et de détermination tranquille", en prenant la défense de "cette jeunesse humiliée par les contrôles incessants, l'injustice permanente et les violences policières impunies avec ostentation".Le député RN Bruno Bilde, dans une question écrite au ministre de l'Intérieur, a jugé la manifestation "violente" et dénoncé "la désertion de l'Etat républicain", estimant que "rien n'a été fait par les services du ministère de l'Intérieur pour empêcher la tenue de ce raout racialiste".Le candidat RN à la mairie de Nice Philippe Vardon a lui réclamé dans un communiqué "l'interdiction" des manifestations "communautaristes et anti-police" prévues ce week-end dans la ville.
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"Il faut que chacun comprenne que tout déchet jeté par terre finit souvent sa route dans l'océan", rappelle la secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson, qui annonce dimanche un projet de décret pour doubler l'amende pour sanctionner ceux qui jettent leurs mégots de cigarettes et/ou leurs masques sur la voie publique.
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Si l'épidémie de coronavirus semble "contrôlée" en France, le virus continue de circuler. Si le port du masque n'est pas obligatoire dans l'espace public il est en revanche recommandé, et il n'est pas rare de voir les Français masqués dans la rue. Une mesure de prévention assortie d'un contre-coup : les masques jetables pullulent sur les trottoirs. Des incivilités qui ont poussé le gouvernement à doubler les amendes. Prochainement, jeter des déchets sur la voie publique, un masque, des gants ou encore un mégot, sans oublier les dépôts sauvages d'ordures, pourra être sanctionné d'une amende de 135 euros, contre 68 euros actuellement, selon un projet de décret, a annoncé dimanche 7 juin la secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson. Ce projet de décret devrait être présenté mi-juin. L'amende pourrait même monter à 375 euros, voire 750 euros si la police établit un procès-verbal et le transmet au tribunal, selon le ministère.En mai dernier, le député Les Républicains des Alpes-Maritimes Eric Pauget proposait lui d'augmenter le prix de l'amende à 300 euros. Cette mesure s'inscrit dans le cadre de la feuille de route pour l'économie circulaire lancée en 2018 et "trouve avec le Covid-19 un nouvel écho, avec la multiplication du nombre de nouveaux déchets abandonnés liés à la crise sanitaire" au lieu d'être jetés à la poubelle, souligne le ministère. Pour la secrétaire d'État "bien se débarrasser de ses déchets potentiellement infectieux en les jetant à la poubelle, c'est aussi lutter contre la propagation du virus", martèle-t-elle auprès de Franceinfo."Il faut que chacun comprenne que tout déchet jeté par terre finit souvent sa route dans l'océan" a souligné Brune Poirson, dans une déclaration transmise à l'AFP. "Si on veut des mers et des océans propres, ça commence par des trottoirs propres", poursuit la secrétaire d'Etat, qui se rend dimanche à Lège-Cap-Ferret, en Gironde, à la veille de la journée mondiale des océans, pour une collecte de déchets plastiques. Le ministère prévoit également d'intensifier ses campagnes de communication pour inciter les gens à ne pas jeter les déchets n'importe où.
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Le Congrès de l'association des maires de France s'ouvre mardi porte de Versailles à Paris. À défaut de s'y rendre, Emmanuel Macron a adressé vendredi une lettre aux édiles dans laquelle il tente d'apaiser les tensions, révèle ce lundi BFMTV, qui s'est procuré le document.
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Dans ce courrier, le chef de l'État réaffirme ses engagements et assure que la "Dotation Globale de Fonctionnement" allouée aux mairies sera préservée. Quant à la suppression de la taxe d'habitation, le président de la République promet qu'elle sera "compensée à l'euro près". "À moyen terme, il s'agira de repenser totalement, en concertation avec l'ensemble des élus, notre système de fiscalité locale. Une réforme globale sera présentée au printemps 2019", précise-t-il dans sa lettre. Par ailleurs, Emmanuel Macron demande aux 322 plus importantes collectivités "de s'engager contractuellement à limiter à 1,2% par an la croissance maximale de leurs dépenses de fonctionnement", rapporte BFMTV. Enfin, le chef de l'État a affirmé dans sa lettre vouloir laisser une plus grande autonomie aux maires. Pour rappel, l'Élysée avait fait savoir il y a quelques jours qu'Emmanuel Macron ne se rendrait pas au Congrès des maires cette année. Pour François Baroin, "nous avons touché le fond"Une absence jugée regrettable par le président de l'AMF François Baroin, qui a par ailleurs accordé une interview exclusive au Figaro ce lundi 19 novembre dans laquelle il regrette les relations compliquées que le gouvernement entretient depuis dix-huit mois avec les élus locaux."La France ne peut pas se résumer à une grande capitale et six métropoles, dont nous avons par ailleurs besoin, mais qui récupéreraient toutes les énergies des territoires. Encore plus de la moitié des Français vivent dans des communes de 10.000 habitants et 40 % dans celles de 3000 habitants", explique dans un premier temps l'ancien ministre. Dans les colonnes du quotidien, il reproche notamment à l'Etat de faire "une lecture comptable et budgétaire de la gestion des moyens affectés aux territoires où existe un sentiment d'abandon".Avec ce dernier, "nous discutons sans toujours parler la même langue" déplore François Baroin. "Nos gouvernants doivent savoir que nous avons le sens de l'État. Nos désaccords avec eux ne font pas de nous des opposants politiques ou des interlocuteurs indignes (...) Une initiative comme #BalanceTonMaire est une insulte faisant le lit des populismes", déclare encore le maire de Troyes.Et d'ajouter, amer, que "l'État s'est lancé dans une forme de dénonciation, relayée par des soutiens du parti majoritaire via un hashtag insultant, assimilant les maires à des délinquants, voire des criminels. Nous avons touché le fond".Un Congrès pour "tourner la page""Ce congrès des maires doit permettre à tout le monde, à commencer par ceux qui ont basculé dans ces méthodes inacceptables, de tourner une page", espère l'élu LR. François Baroin, qui a rencontré Emmanuel Macron à la demande de ce dernier il y a une quinzaine de jours explique en outre au Figaro avoir "longuement discuté" avec le chef de l'Etat, "de manière très cordiale".Sur le logement et les emplois aidés, leur entretien semble avoir été constructif, précise l'ancien député et sénateur. "Je lui ai également parlé d'un principe simple (...) qui décide paye, qui paye décide. Si nous payons, nous devons être associés à la décision. Emmanuel Macron a entendu ce message. Qu'en retiendra-t-il ? Je ne suis pas en mesure de le dire", conclut néanmoins François Baroin.
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L'incident a eu lieu pendant le démantèlement de la première station des effluents du site.
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Les faits se sont produits le 16 février dernier sur le chantier de démantèlement de la première station de traitement des effluents du site, à La Hague (Manche), a annoncé mardi Orano (ex-Areva). Un incident de faible importance qui n'aurait pas eu de conséquences graves, selon le groupe. Cet évènement, qui concerne la station de traitement STE2 à l'arrêt, a été classé niveau 1 sur l'échelle internationale des événements nucléaires (échelle INES), qui en compte 7, précise l'exploitant du site normand. Il a eu lieu lors d'opérations de perçage "sur la dalle en béton d'un silo contenant des déchets anciens sous forme de boues", précise l'entreprise du nucléaire. L'incident a toutefois entraîné la suspension du chantier en cours. Le contrôle radiologique effectué au niveau des trois ouvertures réalisées lors de cette opération de perçage et sur l'outillage utilisé "n'a décelé aucune radioactivité", selon Orano, qui ajoute que "l'événement n'ayant pas eu de conséquence pour le personnel, l'environnement et les installations concernées" et qu'une "déclaration avait été réalisée auprès de l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN)".Et de conclure qu'il a "été proposé à l'ASN" de le classer en niveau 1 "considérant une prise en compte insuffisante des conditions d'intervention de l'opération, associée à une surveillance non adéquate du prestataire en charge du chantier", explique Orano.
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Emmanuel Macron s'est exprimé sur Facebook concernant l'arrêt des soins de Vincent Lambert. Le président de la République avoue être très touché par cette situation et apporte son soutien à la famille.
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La famille de Vincent Lambert était en recherche de réponses depuis ce matin. Le CHU de Reims a arrêté les soins du patient après de longues années de débat. Face à une annonce aussi importante, le gouvernement a décidé de réagir à travers son président directement. "Comme chacun d'entre vous, je suis profondément touché par la situation de Vincent Lambert.Comme citoyen, j'ai suivi son accident en 2008, et sa situation depuis plus de 10 ans », déclare Emmanuel Macron sur son compte Facebook. « Comme homme, comme tous les Français, je me suis interrogé pour moi, pour mes proches. »La décision prise ce matin n'a cessé de faire réagir les proches de Lambert ainsi que toute la classe politique française. Face à cette montée des contestations, Emmanuel Macron prend la défense des autorités médicales. « Aujourd'hui, comme Président de la République, il ne m'appartient pas de suspendre une décision qui relève de l'appréciation de ses médecins et qui est en conformité avec nos lois », explique-t-il.« La décision d'arrêter les soins a été prise au terme d'un dialogue permanent entre ses médecins et sa femme, qui est sa tutrice légale. Elle l'a été, en application de notre législation qui permet de suspendre les soins en cas d'obstination déraisonnable - ce qui, selon les différentes équipes médicales, est le cas de Vincent Lambert. » Pas de décision « arbitraire » sur la mortLe gouvernement n'a pas encore souhaité s'exprimer sur comment agir face à la fin de vie de ce type de patients. Plutôt que d'annoncer une potentielle réforme sur le sujet, le président de la République préfère légitimer le choix contesté du CHU de Reims d'arrêter les traitements et d'entamer une sédation profonde et continue. « Derrière les déchirements, j'entends une angoisse : celle qu'en France, on puisse décider de manière arbitraire de la mort d'un citoyen », rappelle-t-il sur son compte Facebook. « C'est précisément parce que ce n'est pas le cas, parce qu'il n'y a pas, dans notre pays, de place pour l'arbitraire, que je n'ai pas à m'immiscer dans la décision de soin et de droit qui a été prise dans le cas de Vincent Lambert. Juste à réaffirmer les principes fondamentaux qui tiennent notre Nation et prévalent sur toute autre considération : le combat pour la vie, le respect de la mort, la protection de chacun. »En attendant, Emmanuel Macron appelle au respect de l'intimité et de la douleur de la famille.
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Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État à l'Économie, a annoncé vendredi 3 mai que le dispositif d'aides, censé se terminer le 30 avril, sera prolongé jusqu'à la fin du mois de juin.
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Alors que le mouvement des "gilets jaunes" continue de battre le pavé les samedis en France, la secrétaire d'Etat à l'économie, Agnès Pannier-Runacher a annoncé vendredi 3 mai que le dispositif d'aide aux commerçants touchés par le mouvement allait être prolongé jusqu'à la fin du mois de juin. Il devait prendre fin le 30 avril. "Nous avons décidé de prolonger le dispositif d'aide jusqu'à la fin du mois de juin", a déclaré la secrétaire d'Etat sur la chaîne télévisée Cnews. "L'enjeu, c'est qu'ils traversent correctement cette crise, dont ils ne sont pas à l'origine, pour pouvoir rebondir demain", a-t-elle souligné.Ce dispositif, avait été mis en place le 26 novembre 2018. Il permet aux commerçants touchés par les manifestations de bénéficier de reports de charges, voire d'obtenir des exonérations, pour ceux qui sont particulièrement touchés. 80 millions d'eurosLa secrétaire d'Etat a rappelé qu'à ce stade "plus de 8.000 commerçants" ont demandé des aides. Selon elle l'administration fiscale et les organismes publics ont "répondu à chacun de ceux" qui les ont saisis. Agnès Pannier-Runacher a estimé que ces reports de charge représentaient "à peu près 80 millions d'euros" pour les finances publiques."Ces reports de charge ont vocation à être remboursés, sauf pour les commerçants" pour qui la situation sera "trop serrée", "à qui on donnera des exonérations", a-t-elle toutefois souligné.Mme Pannier Runacher a par ailleurs rappelé que 70.000 personnes avaient été touchées par des mesures de chômage partiel. A ce stade, "tout ce qui est chômage partiel pèse pour à peu près 38 millions d'euros", a-t-elle précisé.
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Face à une situation qui se dégrade en France avec 2.846 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures, selon la direction générale de la Santé, l'obligation de porter le masque est renforcée dans de nombreuses villes, et particulièrement à Paris.
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Le taux de positivité continue d'augmenter, avec désormais 2,4% des personnes testées qui se révèlent contaminées, affirme la Direction générale de la Santé dans son communiqué quotidien. 609.527 tests ont été réalisés sur les 7 derniers jours.Au cours des dernières 24 heures, 18 malades sont décédés, portant à 30.406 le nombre de morts depuis le début de l'épidémie. Mais le nombre de patients hospitalisés en réanimation continue de baisser, avec 367 malades, soit 7 de moins en 24 heures.Vendredi soir la préfecture de Paris a annoncé que le port obligatoire du masque dans la capitale serait étendu à partir de samedi matin 08H00 à de nombreuses zones, dont une partie des Champs-Elysées, le quartier du Louvre et celui des Batignolles"Si la situation épidémiologique devait à nouveau se dégrader, le port du masque pourrait devenir obligatoire sur l'ensemble de la capitale", avertit la préfecture qui indique également que les rassemblements et manifestations de plus de dix personnes qui ne garantiront pas le respect des mesures barrières seront interdits. Paris est classée depuis vendredi, comme les Bouches-du-Rhône, département dans lequel la circulation du virus est active. "Chaque jour, environ 600 personnes sont testées positives au Covid-19 dans la région dont 260 à Paris. Le taux de positivité s'établit aujourd'hui à 4,14% à Paris, à 3,6% en Ile-de-France contre 2,4% en moyenne nationale", selon la préfecture. Sur France Inter vendredi matin, Jérôme Salomon s'est toutefois voulu optimiste: "on peut freiner l'épidémie et mettre fin à des +clusters+ à risque", a-t-il dit en citant le cas de la Mayenne, département où plusieurs foyers de Covid-19 avaient été identifiés. "Les Mayennais se sont mobilisés, ont observé l'ensemble des gestes barrières, ont accepté de se faire tester massivement: ça a marché!".27 nouveaux clusters ont été signalés depuis jeudi sur l'ensemble du territoire, pour un total de 342 encore actifs, selon la DGS. - "Prise de conscience" -"Le virus ne pense pas, ne se déplace pas, ne saute pas", a souligné la DGS dans son bilan quotidien. "C'est nous qui nous déplaçons, qui entrons en contact avec d'autres, qui parfois nous relâchons en termes de prévention. Il n'y a pas de fatalité"."Les principaux clusters sont ceux où il y a de grands rassemblements, des événements festifs, amicaux, familiaux", a décrit le directeur général de la Santé. "A la rentrée le virus sera toujours là et nous devrons vivre avec mais en appliquant le pacte prévention et les mesures barrières", a conclu Jérôme Salomon.Outre ces "mesures barrières" (distance physique, lavage des mains, etc.) il est aussi "urgent de rendre obligatoire le port du masque dans tous les espaces clos, dans tous les bureaux, dans toutes les salles de classe et amphithéâtres, et aussi d'encourager sans ambiguïté le télétravail, les cours à distance et la réorganisation de classes avec des effectifs moins nombreux", estime vendredi un collectif de médecins, appelant à une "prise de conscience" avant la rentrée.Imposer le masque dans tous les lieux collectifs clos "est une question de cohérence", jugent la vingtaine de professionnels de santé dans ce texte publié en ligne par Libération, alors qu'il est obligatoire depuis le 20 juillet dans les lieux publics clos (commerces, services publics, etc.).Face à la remontée du nombre de cas de contaminations, de plus en plus de grandes villes et de communes touristiques imposent le port d'un masque dans la rue, notamment sur les marchés ou certaines artères très fréquentées.Vendredi, un arrêté de la préfecture de Charente-Maritime l'impose ainsi sur l'île de Ré et dans certains espaces publics à Saintes et Saint-Georges d'Oléron, après une décision similaire pour Fouras, Saint-Denis d'Oléron et Châteaux d'Oléron. Se couvrir la bouche et le nez est aussi obligatoire sur les marchés en plein-air et braderies du Var et le deviendra lundi dans une partie des rues de Toulon.
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Le Parisien nous apprend que depuis le début de la grève à la SNCF, le 5 décembre dernier, et jusqu'au 31 décembre, 1,5 million de billets ont été annulés par les voyageurs, soit environ 55 000 par jour sur les TGV ou Intercités. Un chiffre historique.
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C'est du jamais-vu. Mais au regard de la longueur du conflit et de la grève à la SNCF, elle aussi d'une durée inédite, rien de surprenant finalement. Entre le 5 décembre, date du début de la grève à la SNCF en raison du conflit né du projet de réforme des retraites, et le 31 décembre, quelque 1,5 million de billets ont été annulés par les voyageurs sur les TGV et les Intercités. Ce qui représente environ 55 000 billets annulés par jour, précise le journal Le Parisien. Du côté de la compagnie ferroviaire, on indique qu'environ 1,4 million de ces billets ont d'ores et déjà été remboursés, sans frais. "Pour les cas les plus simples, ces remboursements ne posent aucun problème, explique dans Le Parisien Jean Lenoir, vice-président de la FNAUT (Fédération nationale des associations d'usagers des transports). La SNCF joue le jeu. En revanche, dès que le trajet à rembourser est plus complexe, le remboursement est plus tardif. Mais pour le moment, nous n'avons pas reçu de doléances de clients qui n'auraient pas pu se faire rembourser." Pas de dédommagement pour les frais supplémentairesEnviron 100 000 demandes seraient cependant toujours en cours pour diverses raisons (billets achetés en liquide, par chèques vacances, etc.), précise la SNCF. "Dans tous ces cas, les délais de traitement sont compris entre 2 et 30 jours." Pour se faire rembourser plus rapidement, la SNCF conseille d'opter pour la solution bon d'achat.En revanche, l'entreprise publique ne prévoit pas de dédommager les voyageurs ayant dû engager des frais complémentaires suite à l'annulation d'un train, tels que le taxi ou une nuit d'hôtel. En octobre dernier, suite à la grève de quatre jours des conducteurs de train, des mesures de ce type avaient pourtant été prises - pour un coût de 250 000 euros - via la création d'un fonds d'indemnisation doté d'un million d'euros. De tels dédommagements ne sont donc cette fois pas à l'ordre du jour.
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Un Ehpad déjà durement frappé par l'épidémie de coronavirus lors de la première vague, a été reconfiné. Une résidente a été testée positive après plusieurs tests négatifs.
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L'Ehpad La Riviera de Mougins (Alpes-Maritimes), où 40 résidents sur 109 sont décédés du Covid-19 depuis le début de l'épidémie, a été reconfiné à la suite d'un cas positif chez une résidente, a-t-on appris mardi 28 juillet auprès du groupe Korian. Ce cas positif concerne une résidente hospitalisée pour d'autres raisons de santé au centre hospitalier de Cannes, précise Antoine Ruplinger, directeur régional de Korian, groupe qui gère cet établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes, confirmant une information de Nice-Matin."Cette résidente, qui avait été malade du Covid en mars dernier et en était guérie, avec plusieurs tests négatifs, a subi un test positif lors de son admission au centre hospitalier, laissant supposer soit à des traces de son ancienne infection, soit à une nouvelle infection", précise M. Ruplinger, ajoutant que "l'hôpital a indiqué qu'elle ne présentait aucun symptôme du Covid".Aucun autre test positifPar précaution, Korian a néanmoins reconfiné depuis samedi ses résidents et interdit les repas pris en commun et la visite de proches. Le groupe a également effectué un ensemble de tests sur les personnes âgées et le personnel."Tous les tests effectués sur la soixantaine de résidents sont négatifs, de même que ceux effectués sur la plupart de nos soixante collaborateurs ", note-t-on chez Korian. En fonction des derniers résultats attendus mercredi sur le reste du personnel, les mesures de confinement et de restriction de visites pourraient être levées dans la foulée.En avril, à la suite des nombreux décès dans l'établissement, des proches de résidents ont déposé plainte contre X pour homicide volontaire, non-assistance à personne en danger et mise en danger d'autrui.
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"C'est l'économie qui va diriger l'hôpital" : après avoir eu le sentiment de retrouver "du sens" à leur travail pendant la crise du coronavirus, des soignants du Grand Est redoutent maintenant le retour en force des "gestionnaires", qu'ils accusent de "détruire" l'hôpital public.
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C'était le 25 mars à l'hôpital de Mulhouse : Emmanuel Macron, en visite dans cet établissement alsacien aux avant-postes de l'épidémie, promettait pour l'après-crise un "plan massif d'investissement et de revalorisation" des carrières pour l'hôpital.Une annonce alors accueillie avec scepticisme par des soignants qui sortaient de longs de mois de grève pour protester contre des années de coupes budgétaires dans les hôpitaux. La mobilisation avait poussé le gouvernement à annoncer plusieurs mesures, toutes jugées insuffisantes par les blouses blanches.Un mois et demi plus tard, alors que les détails de ce plan n'ont pas été dévoilés et que l'épidémie amorce sa lente décrue, les soignants du Grand Est, l'une des régions les plus touchées par le Covid-19, se disent sans illusions.Les moyens réclamés depuis des années pour les hôpitaux "ne vont pas être débloqués" après la crise, "on va retourner sur une rigueur budgétaire exacerbée parce que l'économie va mettre quelques années à se remettre", prédit Eric Thibaud, chef du service des urgences à l'hôpital de Colmar.- "Retrouver du sens" -Avant l'épidémie, beaucoup d'agents souhaitaient quitter l'hôpital de Mulhouse, rappelle une source syndicale, qui se lamente : "Ca fait longtemps qu'on a détruit l'hôpital public, il faut une crise sanitaire pour réaliser son importance".Il faut revaloriser les salaires "sur le long terme" et, surtout, mettre fin aux "suppressions de lits et de postes", récurrentes dans les hôpitaux publics, à qui on demande toujours plus d'économies, estime Alexis Lienhardt, infirmier aux urgences et en réanimation au CHU de Strasbourg.La virulence de l'épidémie, qui a mis à rude épreuve les structures hospitalières, "a démontré les limites du (...) système de santé tel qu'il est voulu depuis une quinzaine d'années", avec des économies "qui se chiffrent par milliards", constate aussi Yannick Gottwalles, chef du Pôle urgences à Colmar.Mais la crise a aussi permis de "retrouver du sens dans le soin" et de reprendre provisoirement la main sur le fonctionnement de l'hôpital, notamment en pilotant dans l'urgence les restructurations des services pour accueillir les patients."Les médecins avaient vraiment été écartés des décisions, là ils ont repris un peu le dessus", analyse Sophie Perrin-Phan-Dinh, infirmière et représentante CGT au CHU de Nancy.- "Des sparadraps" -Mais une fois la crise passée, "je crains qu'on ne mette des sparadraps sur des problématiques gravissimes", s'inquiète le Dr Gottwalles.Lorsque les soignants "héros" seront oubliés, "j'ai peur que les gestionnaires ne reprennent le flambeau et continuent leurs mesures de restrictions budgétaires", abonde Alexis Lienhardt.Symbole de ces "gestionnaires" tant décriés, les Agences régionales de santé (ARS) - organismes publics chargés d'appliquer en régions les politiques sanitaires - concentrent les critiques.Dans le Grand Est, l'ARS a fait les gros titres en avril lorsque son directeur général Christophe Lannelongue a déclaré, en pleine crise sanitaire, qu'il ne voyait pas de raison de remettre en cause la restructuration en cours à l'hôpital de Nancy où 598 emplois et 174 lits doivent être supprimés.Il a été limogé à la suite de ces propos et remplacé par Marie-Ange Desailly-Chanson."On ne peut pas parler d'économies dans un métier pareil!", s'indigne, sous couvert d'anonymat, un interne de l'hôpital de Mulhouse, pour qui il faut accepter que l'hôpital ne soit "pas rentable"."La vision de l'ARS, c'est qu'ils sont là pour vérifier comment on fait notre travail" alors que son rôle devrait être "d'accompagner" les hôpitaux et "faire en sorte que ça fonctionne", explique une source hospitalière, qui déplore cette vision "purement financière"."Toutes nos forces sont concentrées à la lutte contre l'épidémie", répond l'ARS, rappelant le tweet du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, qui, après le tollé déclenché par les propos de M. Lannelongue, avait indiqué que "tous les plans de réorganisation sont évidemment suspendus à la grande consultation" prévue après la crise.
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Quand Katherine Reed a appris que les mesures de confinement dans sa ville de Melbourne allaient non seulement être prolongées de six semaines, mais aussi renforcées, cette femme de 32 ans vivant seule s'est mise à pleurer.
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Cela faisait des mois, depuis mars, qu'elle travaillait de chez elle quand, en même temps que l'hiver austral, est arrivée en juin la deuxième vague épidémique dans la deuxième ville d'Australie. Et elle déprime à l'idée de penser qu'à l'instar de millions d'autres, elle devra vivre isolée six semaines de plus."Je comprends que le confinement soit renforcé", dit-elle, tout en jugeant "cruelles et malavisées" les règles qui permettent de recevoir la visite de son conjoint, mais pas d'un ami.Depuis le début de la pandémie de coronavirus, les experts avertissent que la lutte contre le Covid-19 impliquera pour tout le monde des hauts et des bas, des progrès mais aussi des revers.Pour Katherine Reed, le savoir n'aide pas à faire passer la pilule. L'Australie avait été louée pour sa gestion efficace de la première vague épidémique. Mais quelques nouveaux foyers de contamination en juin à Melbourne et dans sa région ont échappé à tout contrôle.- Une "ville fantôme" -L'Etat de Victoria, qui enregistre désormais plusieurs centaines de cas par jour, a graduellement durci les mesures.Melbourne est désormais soumis à un couvre-feu nocturne de 20H00 à 05H00 du matin, et ce jusqu'au 13 septembre. A compter de jeudi matin, seuls les commerces essentiels pourront ouvrir. Le masque est obligatoire. En journée, les habitants de Melbourne n'ont pas le droit de se déplacer à plus de cinq kilomètres de chez eux.Et Bill Morton, un libraire de la deuxième ville du pays, se désole de voir son quartier en temps normal "animé" devenu comme une "ville fantôme".Et cette impression étrange que les sonnettes des trams résonnaient beaucoup plus fort et plus longtemps qu'à l'accoutumée, simplement parce les rues étaient désertes."Les gens sont assez démoralisés", confie à l'AFP M. Morton. "Presque tout est fermé. C'est une atmosphère très étrange, presque inquiétante."Melbourne est la capitale culturelle du pays, mais ses théâtres et salles de concert sont silencieuses, et ses restaurants sont fermés, créant une préoccupante incertitude pour leurs employés.Andrew Park, patron de bar, a réussi à limiter un temps les dégâts en se rabattant sur les cocktails à emporter. Mais la solution est tout sauf pérenne."Les piétons sont en train de disparaître", dit-il à l'AFP. "Mon inquiétude est que les gens vont tout simplement cesser de commander auprès des petits commerces."- "Des années pour s'en remettre"-Le Premier ministre du Victoria, Daniel Andrews, a prévenu qu'il faudrait à son Etat "des années pour s'en remettre".M. Morton estime que le chiffre d'affaires de sa librairie a chuté à 25% du niveau d'avant la pandémie. Elle dépend désormais des aides du gouvernement et des mécanismes mis en place pour différer le paiement de son loyer."On peut tenir quelque temps, mais on ne tiendra pas indéfiniment avec cette baisse de recettes", prévient-t-il."Il y a beaucoup d'inquiétude chez tous les commerçants qui se demandent comment ils arriveront à traverser cette épreuve, poursuit-il en assurant que beaucoup ont déjà mis la clé sous la porte.Maggie May, qui gère un magasin de souvenirs avec son mari, a adapté son activité quand les premières restrictions sont tombées lors des premiers mois de l'épidémie.Elle s'est mise à la vente en ligne. Ce fut un défi, mais aussi une expérience formatrice."Vous passez votre temps à essayer de vous remotiver car si vous vous laissez aller à l'inquiétude, rien ne sera fait et vous finirez la journée encore plus angoissée", dit-elle.Le Victoria totalise environ 12.000 des 19.000 cas de coronavirus répertoriés depuis le début de l'année dans l'ensemble du pays. C'est aussi l'Etat qui compte le plus de victimes, avec 147 morts sur un total national de 232.
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Le risque de submersion qui menace une partie du littoral breton devrait s'accentuer mardi.
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Météo France vient de placer trois départements de Bretagne en alerte vagues-submersion. Le Finistère, la Loire-Atlantique et le Morbihan font l'objet d'une vigilance orange.En cause, la tempête Brendan qui va circuler au large de l'Irlande. Le phénomène combiné à un fort vent de sud-ouest sera à l'origine de grandes vagues "ainsi qu'une surélévation significative du niveau de la mer (surcote) sur le littoral", précise l'institut météorologique. "En cette période de vives-eaux (coefficient 95 lundi soir et 93 mardi matin), la conjugaison de niveaux marins élevés et de fortes vagues risquent d'engendrer surtout au moment de la pleine mer des submersions sur les parties basses ou vulnérables du département placé en vigilance orange", ajoute Météo France.C'est à partir de 5h du matin, mardi, que le risque sera le plus élevé dans les trois départements en alerte. Les départements des Côtes d'Armor, de la Vendée et de la Charente-Maritime, de la Gironde, des Landes et des Pyrénées Atlantiques, en vigilance jaune, pourraient être impactés dans une moindre mesure.
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L'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, estime que la France est dans une "impasse institutionnelle", nécessitant de baisser le mandat des députés à quatre ans.
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"Le président a dévoré le pouvoir de l'Assemblée pour des raisons institutionnelles" car "le député est élu en même temps que le président". Invité dimanche 23 février de BFMTV, l'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, est revenu sur le système instutionnel français "dans une impasse" selon lui. Pour y remédier, il a proposé que l'Assemblée nationale soit élue pour quatre ans, au lieu de cinq actuellement, ce qui permettrait de "découpler" l'élection du président de la République avec celle des députés. "La violence (sociale) dans le pays est extraordinairement préoccupante", a affirmé M. Raffarin sur BFMTV, en allusion notamment aux oppositions contre la réforme des retraites, actuellement en discussion à l'Assemblée. "Je pense que ce qui est le plus préoccupant, c'est que la violence est focalisée sur la personne du président.""Dans une société aussi complexe, aussi diverse, cette démocratie digitale d'aujourd'hui, un homme et un seul ne peut pas incarner la société. Il faut des respirations démocratiques. De ce point de vue-là, il ne faut pas la même durée pour le mandat parlementaire et le mandat du président". Emmanuel Macron est "surexposé""Je propose l'Assemblée élue pour quatre ans". Un tel découplage permettrait de "régler le problème", selon M. Raffarin. L'ancien Premier ministre a également estimé que le président Emmanuel Macron était "surexposé". Il y a une "personnalisation excessive" qui le "fragilise", a-t-il estimé.L'ancien chef du gouvernement a par ailleurs estimé que "ce n'est pas antidémocratique de faire le 49-3", un outil qui permet l'adoption d'une loi sans vote et que la majorité pourrait utiliser pour faire passer la réforme des retraites, puisque c'est "prévu par la Constitution".
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Le porte-hélicoptères Le Tonnerre transporte plusieurs tonnes de fret. L'un des objectifs est de déblayer le grand port de Beyrouth, dévasté après l'explosion de la semaine passée.
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Le navire français, qui transporte notamment 700 militaires et plusieurs tonnes de fret, est arrivé ce vendredi matin à Beyrouth. Il avait quitté Toulon, dans le Var, dimanche, cinq jours après la terrible explosion survenue dans la capitale libanaise et qui a coûté la vie à plus de 150 personnes. Le cabinet de la ministre des Armées Florence Parly avait indiqué mercredi que l'un des objectifs était "de déblayer le port pour le rendre de nouveau opérationnel". Le porte-hélicoptères a été accueilli par Florence Parly, présente à Beyrouth depuis la veille. Le Tonnerre transporte notamment "un groupement génie de l'armée de terre d'environ 350 hommes" ainsi "qu'un détachement de plongeurs démineurs de la Marine nationale avec des compétences de travaux sous-marins et d'investigation de zones portuaires". La France envoie également "des capacités de reconnaissance des accès maritimes et de soutien hydrographie du Service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM)", a indiqué le ministère des Armées dans un communiqué.La visite de Mme Parly intervient aussi en pleines tensions en Méditerranée orientale, une zone riche en hydrocarbures et disputée entre la Turquie et la Grèce. La France y a déployé temporairement deux chasseurs Rafale et deux bâtiments de la Marine nationale, selon un communiqué du ministère français des Armées jeudi.
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A Châlons-en-Champagne, la messe redémarre... en voiture! Dimanche, environ 500 fidèles dans quelque deux cents véhicules se sont rangés à un mètre l'un de l'autre sur le parking du hall des expositions pour entendre une messe célébrée par l'évêque local.
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"Cette messe en voiture, c'est plus qu'un dépannage. C'est une vraie messe. C'est une victoire de la vie", explique à l'AFP Mgr Touvet, évêque de Châlons, à l'origine de l'initiative. Une première en France selon lui.C'est en tout cas "une première expérience" plutôt exaltante pour Catherine, une senior, parmi les premières à s'engager dès 9H sur les trois hectares du parking où sera dite la messe à 10h30."La messe m'a vraiment manqué", confie-t-elle, vitre ouverte et masque sur le visage. Elle dit son plaisir de retrouver enfin les croyants ensemble après deux mois de confinement.A l'intérieur de l'habitacle, l'autoradio est déjà branché sur RCF Coeur de Champagne, la radio diocésaine qui retransmet la messe en direct pour éviter que les croyants sortent de leur voiture.A deux ou trois voitures de là, Pascal est venu du sud d'Epernay sans peur aucune à la célébration. "Pourquoi avoir peur ? Il faut vivre ! On va être enfin tous ensemble, ne serait-ce que par la radio", dit-il.Un peu plus loin dans sa petit Fiat bleu pastel, Marie-Lorène, la cinquantaine, s'enthousiasme de la "riche idée" de son évêque. "Il faut innover. L'église est dans le monde. Elle s'adapte", proclame-t-elle."On est catholiques. On a des idées", ajoute en écho Mgr Touvet avant de gagner son autel de campagne installé dans une remorque de camion.- Feux de détresse -Au bas de l'estrade improvisée où la croix et une statue de la Vierge trônent en majesté, une dizaine de prêtres et de diacres sont disposés en arc de cercle, leurs sièges soigneusement distants les uns des autres.Ils distribueront les hosties, "3 à 4.000, au cas où", indique Florent Masson, en charge de la communication au diocèse de Châlons."La consigne c'est : si les gens veulent recevoir la communion, ils mettront leurs feux de détresse", leur avait expliqué peu avant la messe l'un des prêtres en charge de la liturgie.L'image est singulière: des dizaines de feux de détresse se mettent à clignoter sur le parking. Les prêtres s'avancent entre les rangées de voitures. Des vitres ouvertes se tendent des mains en coupe préalablement passées au gel hydroalcoolique. "Des mains propres donnent l'hostie, des mains propres le reçoivent", résume Mgr Touvet. "A situation exceptionnelle, disposition exceptionnelle", ajoute-t-il.Pour passer sous les fourches caudines de la préfecture, le diocèse de Châlons a en effet déployé des trésors d'ingéniosité pour rendre possible un évènement préparé en plein confinement.Les règles sanitaires étaient drastiques : pas plus de quatre personnes par voiture venue d'un rayon de cent kilomètres autour de Châlons-en-Champagne, masques et gel obligatoires, covoiturage interdit, défense de sortir des voitures..."Nous n'avons obtenu l'autorisation qu'au début de la semaine dernière après une quinzaine de jours de travail", signale Florent Passion.Ce dimanche, il peut répondre positivement à la question qui angoissait tant selon lui l'équipe d'organisation: "Est-ce que c'est possible?"."J'espère que cela va continuer", suggère un fidèle. "Dans quelques jours nous célèbrerons la Pentecôte dans nos églises retrouvées. Ou encore ici", répondait sans certitude l'évêque de Châlons dans son sermon. "Et nous accomplirons les signes du Royaume dans ce monde blessé et terrassé par un petit virus invisible".
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L'Iran s'apprête à exécuter un Iranien ayant fourni des informations aux Etats-Unis et à Israël sur les déplacements du général Qassem Soleimani, éliminé par Washington début janvier à Bagdad, a-t-on annoncé mardi de source officielle à Téhéran.
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Mahmoud Moussavi Majd a été reconnu coupable d'avoir espionné les forces armées iraniennes, "en particulier la Force Qods", et d'avoir fourni à la CIA et au Mossad des renseignements sur "les déplacements et les lieux où se trouvaient (son chef) le général martyr Qassem Soleimani", a déclaré le porte-parole de l'Autorité judiciaire, Gholamhossein Esmaïli, lors d'une conférence de presse télévisée.La condamnation à mort de M. Majd, accusé d'avoir reçu d'importantes sommes d'argent pour sa collaboration avec ces deux services de renseignement de pays ennemis de l'Iran, a été confirmée par la Cour suprême et "sera appliquée bientôt", a ajouté M. Esmaïli sans plus de précision.Architecte de la stratégie d'influence régionale de l'Iran, et tout particulièrement en Irak et en Syrie, Soleimani, commandant de la Force Qods, l'unité d'élite chargée des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique d'Iran, a été éliminé le 3 janvier dans une frappe de drone américain à Bagdad.M. Majd "va devoir faire face aux conséquences de ses actions, et ses maîtres seront également les témoins de la détermination, de la puissance et de la capacité de pénétration des services de renseignement de la République islamique", a prédit M. Esmaïli.La République islamique et les Etats-Unis ont vu leurs tensions chroniques s'envenimer après que le président américain Donald Trump a dénoncé en 2018 l'accord international sur le nucléaire iranien de 2015 et rétabli de lourdes sanctions contre Téhéran.A deux reprises au cours des 12 derniers mois, les deux pays sont apparus au bord de la guerre: en juin 2019 après la destruction par l'Iran d'un drone américain dans le Golfe, puis en janvier, après l'élimination de Soleimani.Deux échanges de prisonniers ont toutefois eu lieu dans le même temps, le dernier il y a tout juste quelques jours, entre les deux puissances, qui n'entretiennent plus de relations diplomatiques depuis 1980.En février, Téhéran avait annoncé la condamnation à mort d'un Iranien reconnu coupable d'avoir "tenté de fournir (à la CIA) des informations sur le (programme) nucléaire" du pays.L'Iran avait annoncé en juillet 2019 avoir arrêté 17 Iraniens dans le cadre du démantèlement d'un "réseau d'espions" de la CIA, et condamné à mort plusieurs d'entre eux. Washington a qualifié de "totalement fausses" ces affirmations.Autre ennemi juré de la République islamique, Israël, par la voix de son Premier ministre Benjamin Netanyahu, a appelé dimanche à des "sanctions écrasantes" contre l'Iran.L'Etat juif considère l'Iran comme une menace pour sa survie et accuse Téhéran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que la République islamique a toujours démenti.
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Olivier Véran a perdu une partie de ses indemnités de conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, révèle Capital. Le ministre de la Santé a payé ses absences répétées aux assemblées plénières.
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Il ne pouvait pas être sur tous les fronts... et cela a un prix. Accaparé par ses fonctions de député (LREM) puis surtout de ministre de la Santé, Olivier Véran a dû délaisser son mandat de conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes. Selon une information de Capital, les indemnités qu'il touchait pour son engagement local ont été rabotées. D'après nos confrères, ses absences répétées aux assemblées plénières de la région présidée par Laurent Wauquiez (LR) lui ont coûté environ 10 000 euros bruts depuis le début de l'année 2019, soit environ 10% de ses indemnités. En 2017 et 2018, le député de l'Isère avait réussi à jongler entre son emploi du temps à l'Assemblée nationale et son mandat local. Mais, malgré "son fort attachement à sa région et à son mandat de conseiller régional", selon son entourage, cité par Capital, ses absences s'expliquent par "l'accélération" de son emploi du temps depuis l'automne 2019.Bientôt contraint de renoncer à toutes ses indemnités locales ?Depuis cette année et sa nomination au poste de ministre de la Santé en février, au tout début de la crise de coronavirus, Olivier Véran a eu encore moins de temps à consacrer à la région Auvergne-Rhône-Alpes. "Il est resté très attentif au fonctionnement de la région depuis Paris, particulièrement sur les dossiers recherche, transports et développement durable qui lui tiennent à cœur", assure tout de même son entourage. Dans un futur proche, il devrait néanmoins être contraint de renoncer à ses indemnités locales, afin d'éviter un cumul de rémunérations publiques. "Avec la crise sanitaire qu'il doit gérer, les priorités sont ailleurs. Mais il va sans doute se reposer la question quand l'urgence sanitaire sera passée", a confié l'un de ses proches à Capital.
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Invité de l'émission "On n'est pas couché" sur France 2, Gérard Darmon a répondu au député européen Les Républicains François-Xavier Bellamy. En s'adressant à lui d'un ton calme et posé.
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Gérard Darmon n'apprécie pas toutes les prises de position du député LR François-Xavier Bellamy, et il le fait savoir. Invité à réagir sur l'ouverture de la PMA à toutes les femmes, le député a subi les foudres de l'acteur. "Vous êtes à côté de la plaque quant à l'évolution de la société. Et, c'est tout à fait personnel, vous avez le droit de mal le prendre, mais je constate quand même que vous êtes tenu par la peur, vous avez peur, vous avez peur de tout, de la vie", lui assène l'acteur. "Moi, je préférerais nettement que quelqu'un vienne s'asseoir et dire qui il est : 'Je suis un conservateur et voici mes idées' (...) et après on discute."
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Empreinte carbone réduite, moins de déchets et gestes plus respectueux envers l'environnement: le pèlerinage restreint à La Mecque pour raison de pandémie de Covid-19, pourrait ouvrir la voie à un "hajj vert".
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En plus d'être un casse-tête logistique et sécuritaire, le pèlerinage qui est habituellement l'un des plus grands rassemblements religieux du monde, était aussi un défi pour l'environnement.Le passage, en peu de temps et sur un espace limité, de millions de fidèles venant de différents pays créaient un tsunami pour l'environnement: pollution atmosphérique générée par des dizaines de milliers de véhicules de transport, des dizaines de milliers de tonnes de déchets de toutes sortes et une surconsommation d'eau.Cette année toutefois, de l'aveu de tous, l'air était respirable au hajj, qui s'est déroulé avec la participation d'une dizaine de milliers de fidèles. Mais pour la militante écologique, Nouhad Awwad, ce n'est pas tellement le nombre qui détermine l'impact sur l'environnement mais "notre comportement collectif".- "Tout est propre" -Reste que de l'avis général, le hajj de cette année semble bien différent de ceux des dernières années."Tout est propre et il y a peu d'ouvriers municipaux pour ramasser les rares ordures", a constaté Azim Allah Farha, un pèlerin originaire d'Afghanistan qui a effectué le hajj à plusieurs reprises, sur le Mont Arafat, à 20 km à l'est de La Mecque, lieu de l'un des rituels essentiels du pèlerinage.L'un de ces ouvriers, Rahim Fajreddine, se rappelle des centaines de tonnes de déchets laissés à chaque fois, ces dernières années, par les fidèles sur le Mont Arafat où ils passent une journée pour invoquer la miséricorde de Dieu."De nombreux travailleurs étaient mobilisés pour nettoyer tous ces déchets", se souvient-t-il.L'année dernière, quelque 2,5 millions de fidèles venant des quatre coins du monde ont participé au hajj.L'environnement n'était pas, jusqu'à récemment, au centre des préoccupations des autorités saoudiennes lorsqu'il s'agissait du hajj.Les souverains saoudiens, qui ont endossé le titre de "gardiens des deux saintes mosquées" de La Mecque et de Médine, n'avaient pour souci que d'accueillir le plus grand nombre de pèlerins.C'est ce qui explique les énormes extensions ces dernières décennies pour augmenter la capacité d'accueil des deux mosquées et pour aménager les sites des parcours des pèlerins qui ont été largement bétonnés.Mais en 2018, la municipalité de La Mecque avait lancé un programme de tri des déchets et commencé à envisager de les recycler. Des panneaux, en plusieurs langues, avaient alors été installés pour encourager les pèlerins à trier leurs déchets.- "Source d'espoir" -Cette année, en dépit de la limitation drastique du nombre de pèlerins, la municipalité a déployé plus de 13.000 agents de nettoyage sur les lieux saints, équipés de centaines de bennes et d'autres engins, selon une déclaration officielle.D'énormes quantités de déchets solides doivent être stockées et leur recyclage est envisagé dans le cadre d'un projet qui est à l'étude."Le hajj de cette année, bien qu'il se déroule à un moment difficile à l'échelle mondiale, peut être une source d'espoir", a souligné Nouhad Awwad qui collabore aux campagnes de Greenpeace au Moyen-Orient et en Afrique du Nord."Il donne une idée de ce que pourrait être (...) un pèlerinage vert", a-t-elle déclaré à l'AFP.Selon elle, ce qui s'est produit aujourd'hui sous l'effet d"une force majeure" doit être à l'avenir le "fruit d'un choix"."En investissant dans le développement durable et en adoptant des pratiques vertes, nous pouvons continuer à vivre nos traditions et à accomplir nos rituels tout en gardant notre ciel dégagé de la pollution et nos rues sans déchets", a-t-elle dit.Et d'imaginer un "un hajj avec ses millions de pèlerins en symbiose totale avec leur environnement dans une Mecque alimentée par l'énergie solaire".Utopie ou réelle possibilité dans un pays qui est le premier exportateur de pétrole du monde et qui n'a pas engagé de transition énergétique?C'est "l'avenir auquel nous devrions tous travailler", a assuré la militante, optimiste.
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Au coeur de la trêve d'été, Patrick Mignola avait semé le trouble quant aux rapports entre son parti et La République En Marche.
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"La priorité c'est qu'il faut que la majorité parlementaire reste une majorité jusqu'au bout". Après s'être attiré les commentaires de "marcheurs" de premier plan comme Christophe Castaner et François de Rugy, le chef de file des députés Modem à l'Assemblée a précisé sa pensée sur ses ambitions pour la majorité, dans une interview diffusée sur France Inter mercredi 12 août. Selon Patrick Mignola, certains députés LREM ont "envie" de rejoindre le groupe MoDem à l'hémicycle, mais la priorité est "que la majorité reste une majorité jusqu'au bout", et pas "d'organiser un mercato entre les familles LREM, MoDem et Agir", assure Patrick Mignola.Les précédents des quinquennats Sarkozy et Hollande"Il y a des envies de rejoindre le groupe MoDem à l'Assemblée, nous en sommes heureux et honorés. Mais (...) la priorité c'est qu'il faut que la majorité parlementaire reste une majorité jusqu'au bout. On sait comment avait fini le quinquennat de Nicolas Sarkozy, mal, avec la compétition entre Copé et Filllon, comment avait fini le quinquennat Hollande avec les frondeurs", a-t-il affirmé. "La priorité c'est d'élargir la majorité, il faut que la majorité regarde au-delà d'elle-même. Le but n'est pas d'organiser un mercato entre les famille LREM, MoDem et Agir", a-t-il poursuivi. "La priorité est de tendre la main au-delà de la majorité".Patrick Mignola avait provoqué des remous dans l'alliance LREM/MoDem la semaine dernière en affirmant, dans une interview au Figaro, sa volonté de tendre la main à ceux "de la majorité et de l'opposition" pour "élargir son groupe". "J'ai tendu la main d'abord à ceux qui peuvent venir renforcer la majorité. Et dans un deuxième temps, lorsque la majorité sera réorganisée (...) il faudra regarder là ou les gens se sentent le mieux", a t-il insité."Le but, c'est d'élargir la majorité et pas de réorganiser ou de redispatcher la majorité en interne", a-t-il ajouté, souhaitant que les députés "se réorganisent pour travailler ensemble". Il cite par ailleurs l'exemple de "la bannière Renaissance" sous laquelle la majorité avait fait campagne aux élections européennes, qui avait "très bien marché".
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Signalée disparue par ses proches, elle a tenté de se suicider en avalant aussi du White Spirit, rapporte infonormandie.com.Une femme dans un état dépressif a tenté de mettre fin à ses jours samedi matin, dans l'église de Beuzeville dans l'Eure. C'est une paroissienne qui l'a découverte baignant dans son sang, au pied de l'autel et face à la statue de la Vierge Marie, selon les premières informations rapportées par le site Internet infonormandie.com.Originaire de Bry-sur-Marne dans le Val-de-Marne, cette femme de 39 ans présentait des plaies sur différentes parties du corps.
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Elle aurait tenté de se trancher la gorge à deux reprises et de s'ouvrir les veines. Elle aurait aussi avalé une grande quantité de White Spirit mélangée à des médicaments. Les pompiers dépêchés sur place l'ont trouvée dans un état grave et l'ont immédiatement transportée vers un hôpital de Rouen.Les gendarmes ont mis la main sur son passeport et celui de ses enfants, qui étaient en sûreté auprès de leur père. Vendredi, les proches avaient signalé au commissariat de Bry-sur-Marne la disparition de cette femme de 39 ans. Ils étaient sans nouvelle depuis. L'enquête devra déterminer les raisons de son acte et pourquoi elle s'est retrouvée dans l'église de Beuzeville pour tenter de se suicider.
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Oui, il s'agit bien de Céline Dion sur cette photo. La star a croisé le chemin de la maquilleuse Charlotte Tilbury et ça se voit.
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Certains se sont étranglés en regardant ce cliché, dénonçant un maquillage trop appuyé ou une blondeur inhabituelle. Des admirateurs qui ont peut-être la mémoire courte. Car en 2004, c'est un blond platine que la star affichait. Une couleur qui avait déjà fait polémique, à tel point qu'un DVD qu'elle avait tourné avait dû être jeté par son équipe. Alors aurait-elle récidivé auprès de la maquilleuse des stars qui s'est notamment occupée du look de Nicole Kidman pour les Golden Globes ? Une chose est sûre, la Québécoise surprend et enchaîne les séances de travail niveau look notamment avec son styliste Law Roach, à l'approche de son retour sur la scène de Las Vegas et de la possible annonce d'une tournée, après des vacances de Noël bien méritées, passées avec ses trois fils René Charles, et les jumeaux, Nelson et Eddy. Les deux garçons de 6 ans n'ont plus la crinière qu'ils arboraient il y a un an à l'enterrement de leur père René Angélil. Chez les Dion-Angélil tout se fait en famille, même les relookings.
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Annulation de la hausse de la CSG pour certains retraités, coup de pouce au Smic, fermeté sur la suppression de l'ISF... Le chef de l'État a multiplié lundi soir les annonces, contredisant parfois ses ministres.
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Emmanuel Macron a tenté lundi soir 10 décembre de calmer la colère des "gilets jaunes", qu'il a jugée "juste à bien des égards", en annonçant une série de mesures sociales, notamment sur le Smic et les retraites. Après avoir contredit son Premier ministre, en annonçant la semaine dernière la suppression de la hausse des taxes sur le carburant en 2019, alors qu'Édouard Philippe avait affirmé la veille qu'elles seraient simplement suspendues pour six mois, le chef de l'État a de nouveau mis en porte-à-faux certains membres de son gouvernement.Bruno Le Maire sur la CSGLe chef de l'État a annoncé lundi soir que les retraités touchant une retraite inférieure à 2.000 euros par mois ne subiraient plus la hausse de la CSG. Jusque-là, seuls les retraités gagnant moins de 1.200 euros environ étaient exemptés. Or, dans la matinée, le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire avait rejeté cette idée(/BOLD]. "La hausse de la CSG c'est ce qui permet de financer l'augmentation du salaire net de tous ceux qui travaillent", avait-il argumenté au micro de RTL.La mise au point de Muriel Pénicaud sur le Smic"Le salaire d'un travailleur au Smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019 sans qu'il en coûte un euro de plus pour l'employeur", a assuré le chef de l'État dans son allocution. Une déclaration qui semblait à première vue contredire les affirmations de sa ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui avait exclu la veille un "coup de pouce" au Smic au-delà de la hausse de 1,8% attendue en janvier, expliquant que cela "détruirait des emplois".En réalité, l'augmentation annoncée par Emmanuel Macron "inclut la revalorisation du Smic qui est déjà prévue, le reste ça va être la solidarité, ça va être le budget de l'État qui va permettre de compléter ces salaires sans avoir une charge supplémentaire pour les entreprises, notamment les petites, qui risqueraient de supprimer de l'emploi", a précisé Mme Pénicaud, interrogée sur France 2.L'ISF et la fausse note de Marlène Schiappa et Benjamin GriveauxAlors que les "gilets jaunes" réclament le rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), Emmanuel Macron a répété lundi soir qu'il n'en serait rien. La semaine dernière, ce sujet avait donné lieu à plusieurs couacs au sein du gouvernement. La secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, s'était dit prête à proposer de "rétablir l'ISF" si les évaluations du nouveau dispositif qui le remplace (IFI) n'étaient pas concluantes."Ce sujet-là n'est pas sur la table", avait de son côté déclaré le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, demandant "18 à 24 mois pour que la mesure fasse son plein effet". Mais "si quelque chose ne marche pas, on n'est pas idiot, on va le changer", avait-il ajouté, entretenant l'ambiguïté. "Nous ne craignons pas ce débat. Il est nécessaire, il aura lieu", avait également promis Édouard Philippe devant les parlementaires, en s'en remettant au comité d'évaluation."Nous ne détricoterons rien de ce qui a été fait depuis dix-huit mois", avait finalement tranché le chef de l'Etat au cours du Conseil des ministres.
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Alors que la démission de Nathalie Loiseau ouvre la porte à un remaniement gouvernemental, le sort du porte-parole du gouvernement et du secrétaire d'État chargé du Numérique, tous deux intéressés par la mairie de Paris, reste flou. Vont-ils démissionner tous les deux, ou seulement l'un d'entre eux, soutenu par Emmanuel Macron ? Selon RTL, le chef de l'État n'a pas encore affiché sa préférence.
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Officiellement investie tête de liste La République en marche aux Européennes, Nathalie Loiseau a démissionné de son poste de ministre des Affaires européennes ce mercredi 27 mars. Un départ qui sera suivi d'un remaniement dont on ignore l'importance.Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux et le secrétaire d'État chargé du Numérique Mounir Mahjoubi pourraient en effet également quitter le gouvernement afin de se concentrer sur leur candidature aux municipales de 2020 à Paris. "Si je devais être candidat, je démissionnerais immédiatement", a encore affirmé Benjamin Griveaux mercredi à l'issue du Conseil des ministres. Mais son sort, comme celui de son collègue, n'a pas encore été tranché par Emmanuel Macron, affirme ce mercredi RTL. Pour autant, le porte-parole du gouvernement est serein, assure son entourage. Selon un proche du chef de l'État, ce dernier lui aurait déjà donné sa bénédiction. Une démission autorisée devrait avoir lieu à la fin de la semaine et vaudrait "soutien" du président, selon un proche d'Emmanuel Macron.Fragilisé par l'officialisation surprise de sa candidature dans la presse, qui lui a valu une convocation à Matignon, Mounir Mahjoubi réclamerait le même traitement. C'est "partir tous les deux, ou rester tous les deux", explique son entourage à RTL. Le flou persiste donc sur l'avenir des deux ministres. Selon le journaliste de Libération Dominique Albertini, qui cite une source au sein de l'exécutif, les deux hommes devraient tous les deux quitter le gouvernement à la fin de la semaine.Une autre source lui a néanmoins suggéré que leur sort n'était pas lié. "À ce stade, je n'écrirai rien. Jusqu'au bout tout va se jouer dans la tête du président", selon cette source.La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) devancerait légèrement le candidat de La République en marche (LREM) au premier tour des élections municipales de 2020, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche publié le 24 mars. Dans l'hypothèse d'une liste En Marche conduite par Benjamin Griveaux, l'actuel porte-parole du gouvernement recueillerait 22%, deux points derrière Mme Hidalgo (24%). L'écart en faveur de la maire sortante augmente légèrement dans l'hypothèse d'une liste LREM conduite par le secrétaire d'Etat au Numérique Mounir Mahjoubi (23% contre 20%), ou bien par le député de l'Essonne Cédric Villani (24% contre 20%).
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Lundi 13 novembre, un homme était jugé devant le tribunal de Pau pour un vol dans un supermarché. Face au juge, ce SDF de 32 ans a expliqué qu'il préférait retourner en prison plutôt que de passer l'hiver dehors, rapporte France Bleu.Le prévenu a du être soulagé en entendant le verdict de son procès.
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Un trentenaire qui vit dans la rue a subtilisé des cartes Pokemon dans une grande surface pour pouvoir passer les mois d'hiver au chaud, en détention. L'homme, qui avait déjà fait plusieurs séjours derrière les barreaux, a été condamné à trois mois d'emprisonnement, auxquels s'ajoutent cinq mois de sursis d'une précédente condamnation. Au final, il devra rester en prison jusqu'en juin de l'année prochaine, indique France Bleu. Durant son audience, celui qui multiplie les larcins depuis plusieurs années a expliqué qu'il souhaitait retourner en prison car la vie dans la rue était trop rude. "La situation dans la rue l'hiver est particulièrement dure", a défendu son avocat. "On peut être amené à voler des cartes Pokemon pour avoir un petit peu d'argent, et demander à être mis en détention plutôt que d'être dans la rue", a-t-elle ajouté. L'homme avait été arrêté par des agents de sécurité en possession de 30 paquets de cartes Pokemon. Ce butin, d'une valeur de 177 euros, était destiné à un ami.
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Les Français s'étaient habitués depuis quelques jours à des températures plus clémentes. Mais le froid va refaire son apparition, dès ce week-end avec un vent fort venu du nord et quelques chutes de neige.
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L'hiver rude est-il de retour ? Après des températures polaires au mois de février, le printemps avait pointé le bout de son nez. Mais le mercure devrait redescendre fortement dès ce week-end, avec des températures très basses pour la saison (jusqu'à 6 ou 7 degrés en dessous des normes). Un retour du froid venu tout droit de Finlande et du nord-ouest de la Russie, causé par un anticyclone qui propulse de l'air glacial, explique Ouest France.Car si les températures sont positives en journée, elles ne seront pas supérieures à 5°C-10°C, et causeront des gelées persistantes à l'aube. Par exemple, samedi, il fera 6°C contre 14°C en milieu de semaine, explique Le Parisien. Des gelées sont à prévoir tôt le matin dans la ville de Strasbourg, tout comme à Metz et Nancy.Dimanche très froidLa journée la plus rude sera celle de dimanche, annonce Météo France avec des températures très basses le matin et guère plus élevées l'après-midi : -1°C à Lille, 3°C à Paris ou 10°C à Biarritz. Dans certaines villes, l'écart de températures sera même parfois de 15°C par rapport à la semaine passée (Clermont ou Toulouse). Météo France a également indiqué que les températures ressenties seront polaires (à cause du vent), avec notamment -11°C sur la moitié nord.Neige en vueOutre le mercure donc, c'est le temps qui va se gâter. De la neige est attendue en plaine sur plusieurs régions. Sont concernés le quart nord-est du pays, le centre ou les Alpes. Les premiers flocons sont attendus ce samedi. L'Île-de-France pourrait aussi être touchée avec de faibles chutes, mêlées à de la pluie dans l'après-midi.RedouxLundi et mardi, le mercure pourra chuter jusqu'à -5°C ou -6°C localement sur la partie nord du pays. Le plan Grand Froid est d'ailleurs réactivé dans la capitale. Les fortes gelées matinales devraient durer jusqu'à mardi, même si aucune donnée météorologique précise n'a été communiquée. Les températures devraient ensuite remonter doucement durant la semaine, pour retrouver des normales de saison à l'approche du week-end prochain.
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Face à un Donald Trump aux 80 millions d'abonnés sur Twitter et son équipe de campagne focalisée sur internet depuis déjà bientôt quatre ans, Joe Biden met les bouchées doubles pour renforcer sa présence en ligne dans une campagne présidentielle bouleversée par la pandémie de Covid-19.
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Confiné chez lui depuis mars, le candidat démocrate à la Maison Blanche va devoir aller plus loin que ses interventions trop statiques, retransmises en ligne depuis son sous-sol, et les messages trop convenus sur Twitter s'il veut l'emporter en novembre, s'étaient inquiétés publiquement de grands noms de son parti.D'autant que pendant qu'il peine à se faire entendre, avec ses 5,3 millions d'abonnés sur Twitter, l'accusation d'agression sexuelle d'une femme, Tara Reade, remontant aux années 1990, a trouvé un fort écho en ligne. Message reçu? L'équipe de l'ancien vice-président américain vient d'annoncer qu'elle multipliait par deux les effectifs de sa sphère numérique, qui tournait autour de 25 personnes pendant la primaire démocrate. Et un responsable indiquait lundi à l'AFP que l'objectif était désormais d'inonder les différentes plateformes sur internet. "Jusqu'à présent, sa campagne semblait être menée très à l'ancienne, sans penser du tout au numérique", remarque Lori Coleman, directrice de la stratégie en ligne chez DemCast, organisation progressiste indépendante de l'équipe de Joe Biden."Avant le coronavirus, la façon traditionnelle de faire campagne s'annonçait très avantageuse pour Joe", explique-t-elle à l'AFP. Le candidat, âgé de 77 ans, étant connu pour son sens du terrain et ses manifestations d'empathie. "Je ne pense donc pas qu'ils aient été très bien positionnés pour passer d'un coup à une campagne plus numérique lorsque le virus a frappé".En face, dans un symbole fort de l'importance que l'équipe de Donald Trump accorde aux réseaux sociaux depuis quatre ans déjà, c'est le responsable de sa stratégie numérique en 2016, Brad Parscale, qui dirige cette fois la campagne présidentielle du milliardaire.Depuis les élections parlementaires et locales de l'automne 2018, son équipe a déjà dépensé quelque 56 millions de dollars en publicités sur Facebook et Google, contre 19,6 millions pour Joe Biden depuis son entrée en campagne il y a un an, selon Acronym, une organisation progressiste.- "Encore le temps" -Mais en mars, le démocrate a dépensé plus que Donald Trump sur ces deux plateformes. Et ses vidéos en ligne ont été vues plus de 110 millions de fois depuis le début du confinement, souligne-t-on dans son équipe. S'ils reconnaissent qu'ils n'étaient jusqu'ici que peu nombreux, des membres de l'équipe numérique de Joe Biden espèrent désormais décupler leur force de frappe avec de nouvelles recrues qui ont travaillé auparavant pour d'ex-candidats démocrates à la forte présence en ligne: Beto O'Rourke, Kamala Harris, Elizabeth Warren... Cette équipe devra "dialoguer avec (et construire) des communautés en ligne" de partisans, a écrit vendredi Rob Flaherty, directeur de la stratégie numérique de Joe Biden. Il annonçait trois grands recrutements, chargés notamment de développer des contenus vidéo et l'image d'un tout nouveau site, s'est-il réjoui dans une allusion au style plutôt classique de l'actuel. Il faudra aussi mobiliser les donateurs, a-t-il souligné. En avril, Joe Biden et le parti démocrate ont levé 60 millions de dollars, a annoncé le candidat lundi, alors même que la crise du coronavirus frappait les Etats-Unis et mettait sa campagne en sourdine. Après Donald Trump, le septuagénaire affirmait lundi devant des donateurs que les électeurs auraient soif "d'authenticité et d'honnêteté" qu'il pourrait leur donner, tout en promettant de reconstruire une économie ravagée par la pandémie. "ll est prêt à diriger dans un tel moment de crise, et il a la compassion et l'empathie dont Trump a cruellement manqué pendant sa présidence", a déclaré à l'AFP Mike Gwin, l'un des porte-parole de Joe Biden. Dans son entourage, on pointe vers les sondages qui lui donnent un avantage sur Donald Trump, même s'ils sont à prendre avec prudence à ce stade. Si elle se dit "très inquiète" de l'avance prise en ligne par le président, Lori Coleman estime que Joe Biden a "encore le temps" de combler le fossé. "Je suis heureuse de voir son équipe réellement renforcer sa présence numérique".
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La catastrophe de Marseille cacherait-elle une réalité encore plus dure ? Après l'effondrement de plusieurs immeubles rue d'Aubagne dans le quartier de Noailles il y a deux semaines, et le décès de huit personnes, le New York Times dresse un constat alarmant de la cité phocéenne. Le journal va jusqu'à la comparer à la ville américaine de Detroit, connue pour son extrême pauvreté et sa violence, qui avait demandé sa mise en faillite en 2017.
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Les chiffres sont plus qu'alarmants. Selon un rapport remis à l'ancienne ministre du Logement Sylvia Pinel en 2015, 40 000 habitations sont considérées comme dangereuses à Marseille, soit un dixième des logements de ce type à l'échelle nationale. 100 000 personnes seraient concernées. Le New York Times rappelle que si une large partie de l'argent public a été dépensé dans des infrastructures modernes, comme le stade Orange Vélodrome ou le Mucem, peu de choses ont été faites pour les logements, dont certains datent du 18ème siècle. Ainsi, le journal américain met en perspective la situation de Marseille avec celle de Detroit, principale ville de l'État du Michigan, au nord-est des États-Unis. Un lieu qui a perdu deux tiers de sa population en 50 ans, du fait de son extrême pauvreté, et des situations tendues entre ses différentes communautés.À Marseille, c'est bien le quartier de Noailles, où les immeubles se sont effondrés, qui concentre tous les maux de la deuxième ville de France. Si plusieurs habitants déclarent avoir honte de ramener de la famille ou des amis dans ce quartier, beaucoup disent maintenant avoir peur pour leur propre sécurité.
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C'est un robot à quatre pattes déambulant dans les couloirs de l'École des Mines de Nancy et répondant au doux nom de Scar: cette merveille de technologie se prépare à acquérir les capacités qui lui permettront d'aller explorer des endroits trop dangereux pour l'homme.
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Ce "toutou électronique", que professeurs ou élèves de l'école caressent parfois "comme un véritable animal", a des qualités étonnantes: sur une zone précise il descend seul les escaliers, ausculte un objet puis remonte, évitant les obstacles s'il y en a."C'est la pointe de la science", s'émerveille Paul Lecomte, élève ingénieur en troisième année, télécommande avec écran en main pour guider et programmer ce robot-toutou qu'il fait avancer, monter, descendre ou se mettre sur le dos comme s'il voulait des caresses... Scar est alors capable de se remettre sur ses pattes."C'est marrant, il ressemble à un animal et on ressent des sentiments. C'est de l'anthropomorphisme", sourit Quentin Helaine, ingénieur de recherches à l'école et "maître" de Scar. Scar, le méchant dans le "Roi Lion" pour les élèves, mais aussi acronyme de "Système complexe d'assistance robotisée", a été acheté 80.000 euros à la société américaine Boston Dynamics."C'est bien moins cher qu'un robot destiné à la recherche, 600.000 euros", constate Pascal Vaxivière, maître de conférences et un des responsables du domaine robotique de l'école où Scar côtoie ses congénères humanoïdes "Pepper", "Nao" et "Minoxide".- "Rupture technologique" - "Le chien est le meilleur ami de l'homme. Un robot-chien, mobile à quatre pattes est la meilleure solution pour le rendre polyvalent dans les terrains très accidentés" par comparaison avec les "robots humanoïdes qui entraînent d'autres contraintes", souligne M. Helaine.Pour les enseignants qui veulent à la fois "garantir l'excellence à leurs étudiants et créer "des liens avec les entreprises", Scar marque une "rupture technologique dans la robotique". D'autant qu'il pourra "faire des choses innombrables" si on "développe les applications".L'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) a été la première à vouloir s'appuyer sur les capacités de Scar, dont elle finance le développement à hauteur de 200.000 euros sur trois ans.Pour son projet controversé d'enfouissement souterrain de déchets nucléaires à Bure (Meuse), le robot sera envoyé entre le front de taille et la tête du tunnelier qui creuse les galeries, ce qui est interdit à l'homme car trop dangereux. L'opérateur pourra rester derrière, explique le professeur Laurent Garletta, autre "maître" de Scar.Au programme, de la surveillance grâce aux cinq caméras, mais aussi de la télémétrie, des tests, de la cartographie, des prises de mesures... - "Petit Poucet" - Scar fonctionnant à partir du réseau wifi, l'idée est qu'il installe lui-même ses bornes dans "les galeries, à la manière du petit Poucet", expliquent les chercheurs. Quant à l'autonomie, il s'agira de renforcer les batteries pour dépasser les 01h30 à 03h00 disponibles selon les applications.Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) veut aussi voir les capacités de Scar: il va lui apporter 30.000 euros pour effectuer des essais dans son centre du Valduc (Côte d'or).Conçu pour l'armée américaine, ce robot peut désormais recevoir une foule d'applications civiles. Deux exemplaires ont d'ores et déjà été acquis au Luxembourg par des sociétés de BTP, selon l'école."Tout dépend des applications qu'on lui installe", note M. Vaxivière. A Bangkok, c'est l'un d'eux qui a distribué du gel hydroalcoolique dans un centre commercial sous le regard médusé des clients. "Il pourrait aussi aider les personnes mal-voyantes", imagine Paul Lecomte.L'appareil de couleur jaune, d'un poids de 32,5 kg et d'environ 1 m de long, dessiné un peu comme un Labrador haut sur pattes, a toutefois un défaut: il n'a pas de tête. Mais ce défaut pourrait être corrigé dans les mois à venir. Les ingénieurs ont des projets artistiques et veulent même le faire danser.
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La 65e journée de mobilisation des gilets jaunes a été marquée samedi par un regain de tensions entre manifestants et policiers à Bordeaux. Près de 800 personnes ont défilé lors d'une manifestation interdite, et 29 ont été placées en garde à vue.
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C'est la plus grosse mobilisation du mouvement dans la ville de Gironde depuis fin 2019.Mobilier public et vitrines cassées, poubelles incendiées... Parmi les 800 gilets jaunes qui défilaient à Bordeaux samedi 8 février lors d'une manifestation non déclarée, la préfecture de Gironde a identifié la présence "d'un certain nombre d'éléments à risque". Vingt-neuf personnes ont été placées en garde à vue. La préfecture, qui note un regain de tensions dans les cortèges du mouvement, rapporte par ailleurs que neuf membres des forces de l'ordre ont été blessés. Depuis samedi, les images d'une interpellation violente lors de la manifestation suscitent l'indignation de nombreux internautes. Jets de projectiles et dégradationsC'est principalement pour des jets de projectiles, dégradations de biens publics et incendies de containers, participation à des regroupements en vue de commettre des violences, port de matériel offensif et dissimulation du visage, que les 29 personnes ont été placées en garde à vue. Les manifestants avaient été comme chaque semaine tenus à l'écart de l'hyper-centre, bouclé par les policiers et gendarmes, présents en nombre en ce jour de grande braderie des commerçants.Une interpellation violente indigne les internautesAvec ses quelques 1,5 millions de vue sur Twitter, une vidéo tournée samedi d'une interpellation suscite l'indignation des internautes. On y voit un jeune homme se faire interpeller, en se faisant jeter à terre, par plusieurs policiers alors qu'il se tient immobile, aligné avec d'autres manifestants, derrière la gare Saint-Jean."Un policier a indiqué avoir vu un manifestant jeter des projectiles sur les forces de l'ordre", a expliqué l'auteure de la vidéo au Parisien dimanche. "Ils ont appelé la BAC (brigade anticriminalité)" qui l'a interpellé. Alors qu'il n'opposait pas de résistance, il a été embarqué. Le manifestant de 20 ans, au casier judiciaire vierge, a été placé en garde à vue. La police s'est justifiée de son côté d'elle une "interpellation classique", en évoquant "une manifestation particulièrement compliquée", précisant que le jeune homme avait été repéré en amont du cortège, avec des "projectiles" et "muni de barres de fer".Regain du nombre de manifestants à BordeauxAncien bastion des gilets jaunes, Bordeaux n'avait pas connu une telle participation un samedi depuis la fin de l'année dernière. Les cortèges bordelais avaient rassemblé au plus fort du mouvement jusqu'à plus de 6.000 manifestants, en janvier 2019 avant de s'amenuiser au printemps. Bordeaux avaient toutefois renoué avec une forte mobilisation pour le 1er anniversaire du mouvement, le 16 novembre dernier, où ils avaient été 1.800 à défiler.Ces dernières semaines, les cortèges emmenés par les gilets jaunes regroupaient environ 200 personnes, selon la préfecture. Samedi à Paris, l'ex-figure du mouvement Eric Drouet a été verbalisé pour manifestation interdite aux abords des Champs-Elysées.
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Une "déclaration d'amour" à une ville meurtrie par le coronavirus : le rappeur Abd Al Malik a ému mardi et mercredi le public de La Filature de Mulhouse avec ses lectures de lettres sur le confinement adressés par les Mulhousiens à leur ville.
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"Je suis Alsacien et la région, Mulhouse notamment, a été particulièrement touchée par la pandémie. Pour moi, faire ce spectacle, c'était la moindre des choses", comme un "acte de solidarité", confie à l'AFP le chanteur strasbourgeois.Le projet, baptisé "Lettres à ma ville", avait été lancé par la Filature après le confinement, alors que Mulhouse se remettait à peine de la crise du coronavirus. L'idée : inviter les Mulhousiens à mettre des mots sur leur expérience du confinement en rédigeant une lettre à leur ville.Au final, 150 personnes - toutes ont été invitées à assister au spectacle - ont adressé un texte. Un comité de lecture en a sélectionné une cinquantaine, qu'il a adressée à Abd Al Malik pour qu'il en fasse la matière d'un spectacle.- "Puissance incroyable" -Comme il l'a confié mardi soir sur la scène de La Filature, le rappeur a choisi de les garder toutes et de répartir leur lecture sur ces deux soirées d'ouverture de saison de la scène mulhousienne, première salle de France à avoir fermé ses portes en raison du Covid, le 6 mars."Je me suis dit: +ce n'est pas possible, on ne peut pas faire le tri, c'est un non-sens absolu+", explique Abd Al Malik, qui juge "naturel et normal que le maximum de lettres et de paroles soient lues et entendues".Côté scénographie, le rappeur a pris le parti du dépouillement : assis derrière un pupitre, il est accompagné par son bassiste Izo Diop. Au cours du spectacle, ils sont rejoints par deux jeunes comédiens mulhousiens, Hameza El Omari et Anysia Mabe, venus chacun lire une lettre.En toile de fond, un écran diffuse une vidéo et des clichés de Mulhouse pris par ses habitants."A cause du Covid, ta réputation va encore plus souffrir", "à travers cette lettre, je te crie mon amour!", "je t'aime, mais t'es pas facile" : les missives, de longueurs diverses, abordent sans fausse pudeur l'image parfois accolée à la ville, encore plus assombrie par la crise du coronavirus dont elle fut l'un des principaux foyers en France.L'évocation du bruit des hélicoptères et des ambulances transportant des malades du coronavirus, omniprésent pendant de longues semaines à Mulhouse, revient dans plusieurs lettres.Abd Al Malik leur imprime son phrasé, change de rythme, appuie certains mots ou syllabes, en allonge d'autres... Les textes "sont super (...) Tous, sans exception, ont une puissance incroyable", s'enthousiasme le chanteur.- "Baume au coeur" -Visiblement conquis, les 500 spectateurs - la salle a une capacité de 1.200 places -, ont réservé une standing ovation finale de plusieurs minutes aux quatre artistes, pas vraiment refroidis par les mesures sanitaires que le virus, toujours présent, continue à imposer (masques obligatoires, places à l'écart pour les spectateurs désireux de garder leurs distances...)"Très émue", Azucena Ott confie avoir pleinement savouré ce spectacle "extrêmement émouvant". "J'ai trouvé ces lettres absolument merveilleuses de vérité et de déclaration d'amour à Mulhouse", s'enthousiasme cette retraitée de la ville voisine de Lutterbach, dont le mari, ainsi que plusieurs proches, ont été touchés par le virus."Ça fait du bien de se retrouver, après le moment qu'on a passé, et d'entendre des choses positives. C'est un vrai bonheur, on se sent bien après un moment comme ça", confie Thibaut Weiss, un fonctionnaire de 35 ans.L'adaptation d'Abd Al Malik "est une bouffée d'air frais dans nos vies confinées", estime Flora Pourcelot, une enseignante de 49 ans auteure d'un texte qui apostrophe Mulhouse à grands coups de "hé grosse" et lui enjoint de ne pas "baisser les bras".Abd Al Malik acquiesce : "c'est important de faire acte de résilience et d'avancer", comme "de mettre du baume au coeur et de redonner espoir et courage".
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Une fausse information faisant état du décès d'une jeune femme à Rennes, samedi 19 janvier, s'est rapidement répandue sur les réseaux sociaux.
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La préfecture d'Ille-et-Vilaine a démenti une information erronée circulant sur les réseaux sociaux et faisant état du décès d'une manifestante lors du rassemblement de "gilets jaunes" à Rennes."La personne victime d'un malaise et évacuée par le Samu est en urgence relative. Elle est asthmatique et les lacrymogènes ont déclenché une crise. Elle est prise en charge par les services hospitaliers", a déclaré Augustin Cellard, directeur de cabinet. Plusieurs témoins avaient constaté un peu plus tôt l'évacuation par le Samu d'une femme victime d'un malaise. Très rapidement, des rumeurs ont circulé sur les réseaux sociaux, faisant état, de manière infondée, du décès de cette femme. Environ 2.000 "gilets jaunes" se sont rassemblés samedi après-midi dans le centre de Rennes. Deux membres des forces de l'ordre, un policier et un gendarme mobile, ont été légèrement blessés, selon la préfecture.
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Organisation pyramidale et communication verrouillée. Chez les cadres départementaux de la République en marche, la foi s'émousse.
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Alors que les nouveaux statuts du parti doivent être validés jeudi 17 août par la direction, quatre référents du parti publient une tribune dans L'Opinion pour faire part de leurs inquiétudes sur l'avenir du mouvement.Michel Coste, référent LREM en Ardèche, Aude Crombé en Haute-Marne, Christine Jagueneau en Loir-et-Cher et Pascal Maître en Indre signent un texte dans lequel ils estiment que "l'ancrage durable sur le territoire du parti du Président est indispensable et urgent", notamment à l'approche des scrutins intermédiaires : sénatoriales, européennes et municipales. Or, selon eux, "notre mouvement vient de se prendre les pieds dans le tapis des statuts qui paraissent à certains bien peu démocratiques, accouchés par une procédure qui ne le semble pas beaucoup plus.""Avec ces statuts, l'organisation est trop pyramidale. Ce n'est pas conforme à notre ADN, nous sommes un parti participatif, déplore Christine Jagueneau dans Le Parisien. Ce parti est trop parisianiste, il manque de capacité d'écoute". Elle réclame, comme ses collègues, une organisation plus décentralisée. "On a beaucoup œuvré pendant la campagne. On aimerait qu'on nous reconnaisse un vrai statut, qu'on ait de vraies attributions", renchérit dans le quotidien Pascal Maître."ORGANISATION PYRAMIDALE"Illustration de cette organisation pyramidale, la communication verrouillée par la direction du parti. "Les dirigeants sont tellement obsédés par les médias, ils ont tellement peur des fuites que tout est sacrifié à la gestion de la com", selon un cadre du sud de la France, cité par Le Parisien. Dans leur tribune, les référents demandent "une information transparente, une courtoisie élémentaire en répondant à ses cadres, une gestion de trésorerie fiable, un management qui valorise l'individu, l'aide et l'assiste..."Pour autant, pas question de lancer une fronde, comme les députés socialistes lors du quinquennat Hollande. "Nous sommes des inquiets constructifs. On croit en ce mouvement, on a envie qu'il réussisse", assure Michel Coste.
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La police écossaise a tué vendredi le suspect d'une attaque à Glasgow ayant fait six blessés, dont un membre des forces de l'ordre, dans un hôtel accueillant des réfugiés et qui n'est pas considérée comme "terroriste" par les enquêteurs.
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Un important dispositif policier a été déployé autour de 13h00 (12h00 GMT) dans le centre-ville après ce qui a été présenté par les médias britanniques comme une attaque au couteau, moins d'une semaine après celle qui a fait trois morts à Reading, près de Londres.Les faits survenus à Glasgow ne relèvent pas du "terrorisme", selon la police. Ce qui n'a pas empêché selon le ministre écossais de la Justice Humza Yousaf la "déprimante" instrumentalisation de "cet horrible incident" par des soutiens de l'extrême-droite. "Glasgow ne vous soutiendra pas dans votre haine qui divise, alors n'essayez même pas", a-t-il ajouté dans un tweet. L'homme "sur lequel la police a ouvert le feu est mort" et six autres hommes blessées sont à l'hôpital, dont un policier de 42 ans poignardé, qui se trouve dans un état "critique mais stable", a déclaré sur Twitter un responsable de la police écossaise, Steve Johnson. Les autres blessés sont âgés de 17 à 53 ans.Selon l'association Positive action in housing, l'établissement où se sont déroulés les faits accueillait des demandeurs d'asile mis à l'abri pendant le confinement imposé pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus."Durant cette pandémie Covid-19, l'hôtel est utilisé comme logement temporaire", a confirmé Tom Flanagan Karttunnen, porte-parole du Radisson Hotel Group.L'Association kurde écossaise, citée par le journal Glasgow Times, a précisé qu'une centaine de demandeurs d'asile y étaient hébergés et se plaignaient d'être bloqués à l'intérieur, sans argent, tandis que certains souffraient de problèmes de santé."Il y a beaucoup de problèmes de santé mentale dans cet endroit, où les gens n'ont pas accès aux soins car des rendez-vous importants ont été annulés pendant l'épidémie", a expliqué à l'AFP le président de Commission afghane des droits de l'homme Mohammad Asif, aussi habitant du quartier. Selon lui, cela pourrait être "une des raisons" de l'attaque, même si ça "ne l'excuse pas". Les responsables politiques ont rapidement manifesté leur émotion. Le Premier ministre britannique Boris Johnson s'est dit "profondément attristé" par ces événements "terribles", quand la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a qualifié de "véritablement horribles" les informations provenant de Glasgow.- Appels à l'aide -"J'étais ici et un gars se tenait la poitrine comme s'il avait été poignardé", a témoigné auprès de l'AFP Cole Tonnee, un habitant du coin qui faisant du skateboard à proximité, "il y avait du sang partout parce qu'il y avait des gens qui essayaient de se battre pour leur vie". Un homme originaire de Malaisie installé au troisième étage de l'hôtel a expliqué à la chaîne de télévision Sky News avoir entendu un homme appeler à l'aide et les cris d'une femme. Descendu voir ce qui se passait, il a trouvé l'ascenseur "couvert de sang" et deux personnes "à bout de souffle" après avoir été poignardées."Il y avait des voitures de police, des ambulances partout dans la rue qui a été bouclée", a expliqué une femme prénommée Louise à Sky news, "La police criait aux gens des autres bâtiments près de l'hôtel Park Inn de rester à l'intérieur".Cette attaque est intervenue moins d'une semaine après que trois hommes ont été mortellement poignardés samedi à Reading, à l'Ouest de Londres. La police antiterroriste avait alors été saisie.Selon la presse britannique, son auteur, un réfugié libyen souffrant de problèmes de santé mentale, était dans le radar des services de renseignement sans qu'un risque imminent ait été mis en évidence.Il avait été emprisonné en octobre pour des délits sans liens avec le terrorisme, dont l'agression raciste d'une policière en 2018 et dégradations volontaires, et libéré début juin, selon la même source. Inchangé, le niveau de la menace terroriste demeure classé "important", soit le troisième degré sur une échelle de cinq.
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Elus et responsables politiques ont fait part de leur émotion et apporté leur soutien aux victimes et aux forces de l'ordre.
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Après l'attaque survenue ce vendredi 25 septembre à Paris dans le 11e arrondissement, près des anciens locaux de Charlie Hebdo, au cours de laquelle deux personnes ont été blessées, de nombreux élus ont fait part de leur émotion et apporté leur soutien aux victimes et aux forces de l'ordre. Valérie Pécresse, présidente (Libres!) de la région Île-de-France s'est dite "extrêmement choquée par l'attaque meurtrière à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo, dans un arrondissement de Paris qui a déjà payé un lourd tribut à la violence terroriste". "J'apporte tout mon soutien aux forces de l'ordre qui traquent en ce moment l'auteur des faits !", a-t-elle poursuivi sur Twitter. De son côté, David Belliard, adjoint EELV à la mairie de Paris, a dénoncé "une agression terrible". "Tout mon soutien aux victimes, à leur proches et aux forces de l'ordre dans cette épreuve", a-t-il ajouté. "Toutes mes pensées et ma solidarité pour les victimes ainsi qu'à leurs familles", a commenté le patron des députés LREM Christophe Castaner, ex-ministre de l'Intérieur. "Soutien et confiance pour les forces de l'ordre qui sont intervenues et qui poursuivent les opérations. Je sais leur engagement total", a-t-il ajouté."Une fois encore c'est la liberté qui est la cible de cette barbarie", a réagi l'ancien président de la République François Hollande. "Une fois encore c'est la cohésion nationale qui est mise à l'épreuve. Une fois encore c'est la République qui est frappée. Mais comme hier elle saura montrer la force de ses valeurs et la fermeté de sa réponse", a-t-il ajouté. "L'horreur de nouveau. Toute ma solidarité avec les blessés et leurs proches. Que le coupable soit vite identifié et arrêté", a appelé Gaspard Gantzer, ex-candidat à la mairie de Paris. De son côté, Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de la capitale, évoque la "terrible attaque dans un arrondissement déjà meurtri à plusieurs reprises". "J'adresse tout mon soutien aux victimes, à leurs familles, et aux forces de l'ordre mobilisées sur le terrain. La sécurité est la 1ère des priorités, cette nouvelle tragédie nous le rappelle", écrit-elle.Manuel Valls, qui était Premier ministre lors des attentats contre Charlie Hebdo, a fait par de son "émotion suite à l'attaque". "Sentiment de revivre un cauchemar. Mon soutien et ma solidarité avec les blessés et leurs proches. Dans l'attente des éléments de l'enquête plus que jamais", a-t-il ajouté sur Twitter. "L'horreur frappe à nouveau en plein Paris, non loin des anciens locaux de Charlie Hebdo. Solidaire avec les victimes et plein soutien aux forces de l'ordre pour retrouver les agresseurs", a écrit Julien Bayou, secrétaire national d'EELV, sur Twitter. "L'horreur encore frappe près des anciens locaux de Charlie Hebdo. Soutien aux victimes et aux forces de l'ordre à l'œuvre", a également réagi Yannick Jadot, député européen EELV.Ségolène Royal, ancienne ministre socialiste, a fait part de son "effroi" et sa "colère". "Soutien à la douleur des victimes et de leurs proches, solidarité avec les riverains traumatisés. Confiance à la police pour retrouver les coupables et leur commanditaire", écrit-elle. Olivier Faure, premier secrétaire du PS a également apporté son soutien et ses pensées "aux victimes et leurs familles" ainsi qu'aux "forces de l'ordre mobilisées" pour "interpeller les coupables de cet acte infâme"."5 ans après, l'horreur revient. De tout cœur avec les victimes innocentes attaquées et l'équipe de Charlie Hebdo. Français, réveillez-vous !", a réagi de son côté Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national. La présidente du parti Marine Le Pen quant à elle s'interroge : "COMBIEN de victimes aurait-on évitées en contrôlant strictement notre politique d'immigration, en expulsant systématiquement les clandestins, en faisant la chasse à l'islamisme ? La lâcheté politique n'est plus possible !""Combien de coups de couteaux d'islamistes faudra-t-il, combien de vies brisées, combien d'agressions de jeunes femmes pour que le Gouvernement passe du commentaire à l'action ?", a demandé de son côté le chef de sénateurs LR Bruno Retailleau, réclamant la fermeture "immédiate" des mosquées radicales, la condamnation des "rappeurs aux propos haineux", et l'expulsion des "imams étrangers qui prêchent la haine" ainsi que celle des migrants et réfugiés "qui ne respectent pas nos lois".Chez les Insoumis, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé pour sa part une "infâme agression contre l'agence de production Premières Lignes", "une maison de production si utile pour une information libre". Le numéro 2 du parti, Adrien Quatennens, a quant à lui adressé ses "pensées affectueuses" aux victimes. "Soutien à celles et ceux pour qui cette attaque ravive les plus horribles souvenirs", a-t-il ajouté. Eric Ciotti, député LR, a apporté son soutien aux "victimes, leurs proches, les riverains et nos forces de l'ordre et de secours mobilisées", tout comme Christian Estrosi, maire LR de Nice. "Soutien aux blessés de cette attaque ignoble. Courage aux services de secours et aux forces de l'ordre qui interviennent", écrit-il sur Twitter. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a exprimé ses "pensées" pour les "victimes blessées et leurs proches". "Espérons que les deux agresseurs seront interpellés et que toute la lumière sera faite sur leurs motivations", a-t-il ajouté."En finir un jour avec l'islamisme politique, s'opposer collectivement à cette haine assassine, défendre inlassablement la liberté de la presse. Une fois encore, soyons tous aux côtés des forces de sécurité et unis face à la barbarie", a réagi de son côté Gérard Larcher, président LR du Sénat. "Nous sommes un pays menacé. Nous sommes des villes vulnérables. Nous le savons. Irresponsabilité des élus qui n'en tirent jamais les conséquences. Très vive inquiétude pour les victimes et habitants du quartier. Hommage à nos forces de sécurité qui nous protègent", a réagi de son côté Nelly Garnier, conseillère de Paris (Changer Paris).
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L'Agence régionale de Santé (ARS) lance une mise en garde après le vol de boîtes de lait infantile potentiellement contaminé à la salmonelle.
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Le vol a eu lieu mercredi 9 mai sur un parking en Seine-Maritime, rapporte Franceinfo. Le stock dérobé contient 210 boîtes de lait en poudre infantile 900 g Premingest 2ème âge de 6 mois à un an, de la marque Lactel Milumel. Potentiellement contaminé à la salmonelle, ce lait ne doit pas être consommé, insiste l'ARS. Ce lot avait été retiré de la vente en décembre dernier après le scandale Lactalis.Fabricant de ces boîtes, Lactalis a confirmé le vol dans un communiqué : "Notre prestataire missionné et agréé pour la destruction des boîtes de lait infantile retirées du marché, a été victime d'un vol mercredi 9 mai. Il s'agit de 210 boîtes de lait qui étaient en attente de déchargement vers leur lieu d'incinération sur le site situé en Seine-Maritime."L'Association des familles victimes du lait contaminé aux salmonelles (AFVLCS) n'a pas tardé à réagir et à exprimer sa colère. Dans un communiqué, elle demande que "les auteurs [de ce vol] soient retrouvés avant que les produits ne soient écoulés à l'étranger ou sur internet." L'association s'interroge : "Comment un tel vol peut-il être possible et quelles mesures de sécurité étaient mises en œuvre sur ce site pour que cela puisse avoir lieu ?" Elle rappelle par ailleurs que "depuis des mois les familles demandent à ce que l'intégralité des boîtes rappelées et retirées du marché puissent être incinérées et que des procès-verbaux de destruction puissent être rédigés".L'ARS appelle la population à la plus grande vigilance, à vérifier la provenance des lots en sa possession, et à acheter ces produits uniquement en pharmacie ou dans la grande distribution. Une enquête à été ouverte.
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Un homme vivant au sixième et dernier étage d'un immeuble à Asnières-sur-Seine avait branché sa trottinette électrique sur le secteur pour la recharger, provoquant un court-circuit.
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Une trottinette électrique a provoqué un incendie dans un immeuble situé à Asnières-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, mercredi 15 mai. Selon les premiers éléments de l'enquête rapportés par Le Parisien, un homme vivant au sixième et dernier étage de l'immeuble avait branché sa trottinette électrique sur le secteur pour la recharger, ce qui a provoqué un court-circuit.Les occupants de l'immeuble ont été priés de sortir du bâtiment, pendant que les pompiers luttaient contre les flammes. L'incident n'a toutefois fait aucune victime et tous les habitants ont pu regagner leur logement dans la soirée."D'un coup, la trottinette a chauffé et a explosé""Il m'a expliqué qu'il était en train de faire la cuisine. Il avait branché sa trottinette. D'un coup, elle a chauffé et a explosé. Cela a envoyé des flammes partout et des déchets brûlants se sont collés aux murs", a raconté le frère de l'habitant auprès de BFMTV. "Mon frère habite au sixième étage, sous les toits. Tout est en bois donc le feu a pris très vite. Il n'a pu récupérer aucune de ses affaires. Il n'a plus rien."
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Selon le ministre de l'Ecologie François de Rugy, des "fragments" d'hydrocarbures contenus dans le navire "Grande America", qui a sombré mardi 12 mars au large de La Rochelle, menacent les côtes de Nouvelle Aquitaine.
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Une nappe d'hydrocarbures a été localisée dans la zone du naufrage du "Grande America", qui a coulé avec des matières dangereuses et 2.200 tonnes de fioul lourd dans ses soutes. Cet accident fait craindre une pollution des côtes françaises.La météo n'arrange pas la situation"Selon nos prévisions, des fragments pourraient atteindre certaines zones des côtes de Nouvelle-Aquitaine d'ici dimanche ou lundi, du fait d'une météo particulièrement défavorable, qui risque par ailleurs de rendre plus délicates les opérations de dépollution en mer", a expliqué François de Rugy par voie de communiqué, puis sur Public Sénat. Le ministre de l'Ecologie a par ailleurs précisé que la nappe s'étendait "à plus de 200 km des côtes", entre la Charente-Maritime et la Gironde. "C'est du fioul lourd donc c'est un produit qui ne s'évapore pas, qui a tendance à constituer ces nappes visqueuses à la surface de la mer, qui peut aussi se transformer en boulettes de pétrole donc qui peuvent arriver sur les côtes".La France va notamment déployer en mer quatre "navires dédiés aux opérations de lutte anti-pollution" et prépare un plan de "dépollution sur terre", a t-il encore ajouté.
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Brigitte Bardot reproche au ministre de la Transition écologique et solidaire d'avoir signé un arrêté prolongeant la chasse à l'oie cendrée jusqu'à la fin du mois de février.
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Dans une lettre ouverte publiée sur Twitter lundi 4 février, Brigitte Bardot s'en prend au ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy, qu'elle accuse de n'être qu'"un lâche assassin par chasseurs interposés". Que reproche l'ancienne comédienne à François de Rugy ? La prolongation de la chasse aux oies migratrices, qui devait initialement prendre fin au 31 janvier, "conformément à une directive européenne de protection des oiseaux migrateurs", précise 20 Minutes. À la demande d'Emmanuel Macron, le ministre vient de signer un arrêté daté du 30 janvier 2019, "relatif au prélèvement autorisé de l'oie cendrée, de l'oie rieuse et de l'oie des moissons au cours du mois de février 2019". Dans ce texte, les chasseurs sont autorisés à "prélever" 4.000 oies cendrées en février 2019. "Mort de trouille" "Votre outrecuidance vient d'autoriser la prolongation de 4.000 de ces magnifiques oies en pleine période migratoire jusqu'à fin février", écrit Brigitte Bardot dans cette lettre virulente. "Cette dernière décision relève d'une traîtrise à votre fonction, à une lâche soumission aux chasseurs devant lesquels vous vous agenouillez, mort de trouille, allant jusqu'à bafouer les directives européennes", poursuit la fondatrice et présidente de la fondation Bardot, pour la défense des animaux. "Je demande à ma fondation de saisir le Conseil d'État pour casser cet arrêté", poursuit Brigitte Bardot. Elle conclut : "je vous méprise car vous ignorez la valeur de la vie".
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Le site du service public permettant de déclarer leurs directives anticipées a connu récemment un afflux de visiteurs.
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Les Français ne le savaient peut-être pas. Mais l'affaire Vincent Lambert a permis à nombre d'entre eux d'apprendre qu'il existait un site sur lequel ils pouvaient déclarer leurs directives anticipées de fin de vie.Ce site dédié a enregistré du 20 mai au 16 juin 230.000 visites, contre 10.000 le mois précédent.Même s'il est impossible de savoir combien de personnes ont réellement déclaré leurs directives, ce chiffre illustre quoi qu'il en soit un intérêt grandissant pour la question. La procédure d'arrêt des traitements du jeune homme, hospitalisé depuis 2009 au CHU de Reims dans un état de conscience minimal, avait été lancée il y a un mois, avant que la cour d'appel de Paris n'ordonne à la surprise générale son maintien en vie.
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L'ex-candidat socialiste à la présidentielle, désormais chef de file du mouvement Génération.s, a réagi avec véhémence à la phrase du président de la République, qui a récemment conseillé à des retraités de "ne pas se plaindre".
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La remarque relève plus du tacle que du conseil. Invité de l'émission "Les 4 Vérités" sur France 2 lundi 8 octobre, Benoît Hamon ne s'est pas privé de critiquer l'exécutif, toujours à la recherche d'un nouveau ministre de l'Intérieur, poste laissé vacant par Gérard Collomb. Alors que le scénario d'un remaniement d'ampleur se profile, Benoît Hamon a attaqué directement le chef de l'État : "Il faudrait qu'Emmanuel Macron commence par se remanier lui-même. (...) Les gens ne se plaignent pas, ils demandent à être respectés, à avoir de la dignité". Quatre jours plus tôt, le locataire de l'Élysée, en déplacement à Colombey-les-Deux-Églises pour célébrer les 60 ans de la Ve République, avait sermonné des retraités en leur déclarant : "La seule chose que vous n'avez pas le droit de faire, c'est de (vous) plaindre".Macron "pollue plus qu'il ne nettoie"Sur le plateau de "Télématin", le patron du mouvement Génération.s a poursuivi sa charge contre le président de la République, dont il dénonce le "mépris à l'égard des retraités". "Ce serait bien qu'Emmanuel Macron se remanie lui-même, notamment dans le comportement et dans l'attitude qu'il a vis-à-vis des Français", a-t-il insisté. "Emmanuel Macron est au climat ce que Wolkswagen est au diesel et à la pollution par les voitures : il pollue plus qu'il ne nettoie !", a même lancé l'ex-socialiste. Le gouvernement n'est pas non plus épargné par Benoît Hamon, qui charge particulièrement le ministre de l'Éducation. "Jean-Michel Blanquer a supprimé les contrats aidés dans les écoles. Il supprime des postes de profs, est-ce que c'est ça que l'on veut ?", a demandé l'ex-député, qui a lui-même occupé les fonctions de ministre de l'Éducation nationale sous la présidence de François Hollande.
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Le parquet a requis mercredi 10.000 euros d'amende, avec possibilité d'emprisonnement en cas de non-paiement, à l'encontre d'Eric Zemmour, jugé pour injure et provocation à la haine raciale après un discours tenu en septembre à Paris lors d'une "Convention de la droite".
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Le procès s'est déroulé sans le polémiste de 61 ans, représenté par son avocat. Interrogé sur cette absence, regrettée par le tribunal, Me Olivier Pardo a fait valoir que "M. Zemmour est de plus en plus victime d'agressions" et qu'"il n'est pas un juriste, il est une personnalité intellectuelle qui veut un débat intellectuel. Aujourd'hui, le débat est strictement juridique".Le tribunal a visionné les 32 minutes du discours tenu le 28 septembre à Paris, en ouverture d'une réunion baptisée "convention de la droite" et organisée par des proches de Marion Maréchal. Six passages de cette violente diatribe contre l'islam et l'immigration sont poursuivis par le parquet: il y dépeignait notamment des immigrés "colonisateurs", décrivant le voile et la djellaba comme "les uniformes d'une armée d'occupation".Décortiquant la "rhétorique insidieuse" du polémiste, la procureure a estimé que les "infractions étaient parfaitement caractérisées", demandant au tribunal de condamner le polémiste à 100 jours-amende à 100 euros - qui s'ils ne sont pas payés se transforment en emprisonnement - et à une large publication de la décision "à ses frais.""Au-delà du sentiment de haine et de rejet, il y a un appel, une exhortation au rejet, à la discrimination des musulmans dans leur ensemble, parce que tous ne peuvent être que des adeptes du jihad, de la violence", a déclaré la magistrate.La condamnation "doit amener les citoyens et pas seulement M. Zemmour, l'opinion, à prendre conscience que s'il avance toujours sur un fil, celui de la provocation (...) une sanction est prononcée lorsqu'il franchit les limites posées par la loi", a-t-elle ajouté.Les propos de M. Zemmour avaient à l'époque été largement dénoncés dans la classe politique et le CSA avait reçu quelque 3.600 signalements. Ils avaient aussi entraîné un âpre débat dans les médias pour lesquels travaillait M. Zemmour.Une dizaine d'associations anti-racistes et de lutte contre les discriminations sont parties civiles.La chaîne LCI, qui avait été citée pour "complicité" par l'association La Maison des potes, n'a finalement pas été jugée mercredi, du fait d'un vice de procédure. Une décision séparée sera rendue dans ce volet de l'affaire le 17 septembre.La défense de M. Zemmour devait plaider dans la soirée.
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Après la demande formulée par le Royaume-Uni de reporter la date butoir pour un accord sur le Brexit, la France a fait savoir que ce report ne devait pas être automatique et était conditionné à une justification.
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La France montre les crocs, après la nouvelle demande de report du Brexit formulée par le Royaume-Uni. Tandis que l'UE l'étudie, Paris estime toujours "qu'il faut une justification pour l'extension, qu'elle n'est pas automatique et que les discussions se poursuivent", a indiqué l'Elysée dans la soirée de vendredi 25 octobre.Paris souligne n'avoir pas modifié sa position et n'évoque aucune date. La France a toujours été l'une des plus réticente en Europe à accorder des reports, alors que l'Allemagne a fait savoir dès mercredi qu'elle ne s'opposerait pas à un report. Brexit : l'incertitude s'éternisepar euronews (en français)Vendredi, les 27 pays de l'Union européenne ont repoussé à la semaine prochaine une décision sur la durée d'un tel report, à six jours de la date théorique de la sortie du Royaume-Uni de l'UE, donnant plus de marge à Boris Johnson pour obtenir des élections anticipées. Un vote est attendu lundi au Parlement britannique sur la tenue d'élections législatives anticipées le 12 décembre, proposées jeudi par le Premier ministre Boris Johnson pour sortir de l'impasse.Des élections, un motif légitime de reportEmmanuel Macron a toujours déclaré que la tenue d'élections législatives faisaient partie des événements pouvant justifier un report. Selon plusieurs sources européennes, une nouvelle réunion des ambassadeurs se tiendra lundi ou mardi pour décider de la durée de ce qui serait le troisième report du Brexit.Tous les pays de l'UE ont convenu de la nécessité d'un nouveau report pour éviter un "no deal" aux conséquences redoutées, et s'accordent pour prendre une décision sur par une procédure écrite, sans besoin d'un sommet. La plupart des pays semblent ouverts à un report de trois mois, au 31 janvier 2020, délai que Boris Johnson a été contraint de demander tout en s'y disant hostile, selon des sources européennes. La France a insisté pour avoir "de la clarté" sur les intentions britanniques avant une décision. "C'est une chose de dire on aimerait faire peut-être des élections, c'est autre chose de dire elles sont organisées", avait souligné jeudi la secrétaire d'Etat française aux Affaires européennes Amélie de Montchalin.
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Virgil Williams, producteur et scénariste de la série "Esprits Criminels", a donné sa version des faits concernant l'altercation avec Thomas Gibson, l'un des acteurs principaux.
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La nouvelle avait fait l'effet d'une bombe en cette rentrée des séries. Thomas Gibson, l'agent Hotch depuis douze saisons dans le feuilleton "Esprits Criminels", avait été viré à la suite d'une violente dispute avec l'un des producteurs. S'il s'était exprimé sur ces faits, ce n'était pas le cas du scénariste. Invité à un séminaire avec des étudiants à Los Angeles, Virgil Williams s'est enfin confié sur l'altercation qui est à l'origine de l'éviction de l'acteur.La victime de "Hotch" dévoile sa versionThomas Gibson ne faisant plus partie de la série, les scénaristes ont dû trouver une vraie raison à exploiter dans le show pour expliquer son absence. Chose faite et dévoilée dans l'épisode de cette semaine. Ainsi, on y apprend que Hotch et son fils étaient victimes de harcèlement. Le FBI avait d'abord décidé de les protéger 24 heures sur 24, mais quand la menace est devenue plus grande, Hotch a décidé d'intégrer le programme de protection des témoins avec son fils. Une décision qui l'a menée à partir de la ville, à changer d'identité et à quitter le FBI. Cette histoire est donc une affaire classée ! Cependant, de nouvelles informations viennent de faire surface sur l'altercation entre l'acteur et sa victime.Selon le scénariste et producteur Virgil Williams, Thomas Gibson serait venu le trouver alors qu'ils étaient en train de tourner le deuxième épisode de la saison douze. "Il est venu vers moi avec une ligne qu'il voulait changer. Je trouvais que ce changement allait nuire à l'histoire, mais je lui ai offert une solution alternative. Il ne l'a pas acceptée et il est parti", affirme Williams. Il continue en confirmant que Gibson l'aurait tapé sans raison dans le tibia pendant qu'il marchait. Cependant, il semblerait ne pas lui en vouloir. "Je prie pour lui. J'espère qu'il passe du temps avec sa famille. Je veux le meilleur pour ce gars", ajoute-t-il.Mais que disait la version de Thomas Gibson ?Pour le scénariste, l'acteur était depuis plusieurs saisons à l'origine de conditions de travail assez hostiles. Après son licenciement, Thomas Gibson avait éclaircit l'histoire lors d'une interview donnée au magazine People. "Il est entré dans la pièce et a commencé à me tomber dessus. Au moment où il m'a approché, mon pied s'est levé et l'a touché dans la jambe. Si je n'avais pas bougé, il me serait rentré dedans. Nous avons échangé quelques paroles virulentes, pour lesquelles je me suis excusé le lendemain, et c'est tout", avait-il confié. Ce qui donne une version un peu plus nuancée que celle donnée par le producteur.La carrière de Thomas Gibson au sein de la série américaine semble bel et bien terminée. Et pourtant, lors du Festival de Télévision de Monte Carlo, qui s'était déroulé en juin 2016, le comédien avait fait les louanges de l'équipe de scénaristes au micro de Télé Loisirs. "Les intrigues qu'écrivent nos auteurs sont vraiment remarquables et ils nous consultent (...), nous collaborons depuis très longtemps et jusqu'ici tout va bien", disait-il. Alors qu'il avait été interrogé sur son personnage, Gibson confiait : "Ce serait bien qu'il apprenne à se détendre un peu, mais je ne crois pas non plus que cela risque d'arriver. C'est vraiment triste". Un conseil qu'il aurait peut être du s'appliquer à lui aussi...
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POLITIQUE. Jean-Marie Le Pen n'appelle pas au départ de Florian Philippot, malgré les divergences affichées avec sa présidente de fille.
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Seulement, il estime qu'il doit être "ramené au rôle qu'il mérite". C'est-à-dire, pas vice-président du Front national.Rien ne va plus entre Marine Le Pen et Florian Philippot. Invitée de RTL mardi matin 19 septembre, la présidente du Front national a demandé à son bras droit de "lever" les "ambiguïtés" liées à la création de son association Les Patriotes, appelant les dirigeants de son parti à "travailler ensemble". La réponse du vice-président du parti n'a pas tardé à venir : "On ne fera pas la refondation avec un pistolet sur la tempe", a-t-il déclaré dans la matinale de BFMTV.Pour Robert Ménard, la solution est très simple. "Il faut surtout qu'elle se débarrasse de lui et de ce qu'il incarne", a lancé mardi midi sur RTL le maire de Béziers, élu avec le soutien du FN. "Le problème c'est la ligne politique au Front national. Monsieur Philippot ce qu'il incarne, ce n'est pas Les Patriotes, c'est une ligne politique qui a été désavouée par les Français", a-t-il assuré.PHILIPPOT PEUT RESTER... MAIS PAS À SON POSTEJean-Marie Le Pen, pourtant pas connu pour être un grand supporter de Florian Philippot, est plus mesuré. "Je pense que si Philippot estime pouvoir conserver la présidence de son mouvement et en même temps la vice-présidence du Front National, il y a évidemment une incompatibilité qui mérite d'être tranchée", a-t-il déclaré mardi soir sur la même antenne. Pour autant, le fondateur du parti ne demande pas à sa fille de l'écarter. "Je suis pour le grand rassemblement où monsieur Philippot aurait sa place et seulement sa place. Et non pas celle d'un vice-président supérieur apparaissant pratiquement tous les jours à la télévision pour donner la ligne du FN", a-t-il jugé. Selon lui, "le conflit qui l'a opposé à Marine Le Pen lui imposerait de démissionner de sa vice-présidence". "Il peut être délégué départemental, a-t-il avancé. Il est député du FN, il peut le rester. Mais pas à la place qu'il a occupé jusqu'à présent (...) Je pense que, de temps en temps, ceux qui se sont élevés trop haut, doivent être ramenés au rôle qu'ils méritent"."JE SOUHAITE RETROUVER MA PLACE AU FN"Malgré la crise qui règne au sein du parti qu'il a lancé en 1972, Jean-Marie Le Pen souhaite revenir. "Je souhaite retrouver ma place au FN. On ne peut pas souhaiter le rassemblement des forces politiques nationales si on ne rassemble pas son propre camp. Marine Le Pen, en m'excluant, a créé une faille qui'il convient de combler", a-t-il estimé.Accepterait-il alors les changements de nom et de statuts que sa présidente de fille veut mettre en place ? "Cette volonté novatrice me paraît très critiquable. Si on supprimait le nom, il ne resterait plus grand-chose. Ce serait la mort du FN, un crime à mes yeux. Ce n'est pas le FN qui a subi les échecs électoraux, ce sont les équipes qui le gouvernent", selon lui.
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Entre nouvelles journées de mobilisation contre la réforme et reprise des négociations, le mois de janvier s'annonce crucial.
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Alors que la mobilisation contre la réforme des retraites est entrée ce jeudi 2 janvier dans son 29e jour, un record historique de longueur, la situation semble momentanément figée. Les négociations entre le gouvernement et les syndicats ne reprendront que le 7 janvier et de nouvelles journées de mobilisation sont prévues début janvier. Tour d'horizon des principales échéances d'un mois de janvier qui s'annonce crucial. Story 5 : Réforme des retraites: quel calendrier pour la suite ? - 01/01par BFMTV3 janvier : mobilisation des professions libéralesLe collectif SOS Retraites qui regroupe plusieurs professions libérales (avocats, médecins, experts-comptables...) disposant de régimes autonomes appelle à une "grève glissante" interprofessionnelle du 3 au 6 janvier. Les infirmiers sont notamment invités à refuser tout nouveau soin à partir du 3 janvier, les médecins à fermer leurs cabinets le 6 janvier, les experts-comptables à organiser une "journée du désarroi" ce même jour...7 janvier : reprise des négociations"Muriel Pénicaud, ministre du Travail, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, Laurent Pietraszewski, secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, chargé des retraites et Olivier Dussopt, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics, recevront le 7 janvier les partenaires sociaux", a annoncé Matignon dans un communiqué, lundi 23 décembre. Quatre objectifs ont été définis pour cette première réunion : "partager les impacts sur l'évolution des seuils relatifs à la pénibilité", "renforcer les actions en matière de prévention de la pénibilités", "construire des dispositifs de reconversion pour les salariés exposés longtemps à la pénibilité" et "maintien dans l'emploi des seniors".Le secrétaire d'État chargé des Retraites recevra également les partenaires sociaux à propos de l'évolution du minimum de pension et des transitions entre le 7 et le 17 janvier.7-10 janvier : un blocage des raffineriesLa CGT a appelé au "blocage total" des huit raffineries françaises du 7 au 10 janvier. "À l'issue de ces 96 heures de grève, on se posera la question de savoir si l'on passe à l'étape de l'arrêt des installations", a expliqué Thierry Defresne, délégué central de la CGT chez Total.9 janvier : une nouvelle journée d'action interprofessionnelle Le 19 décembre, après des échanges infructueux avec le gouvernement, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a appelé à une nouvelle journée d'action le 9 janvier. Un appel également relayé par FO, CFE-CGC, Solidaires et FSU. Semaine du 13 janvier : la poursuite des négociationsLes négociations se poursuivront la semaine du 13 janvier. Olivier Dussopt recevra les syndicats de la fonction publique sur la retraite progressive et ses conditions de déploiement ainsi que celles relatives à la pénibilité. Agnès Buzyn lancera, le 13 janvier, avec les syndicats hospitaliers le chantier de l'aménagement des fins de carrière à l'hôpital. De son côté, le Ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer poursuivra ses discussions avec les syndicats avec pour "objectif de parvenir en juin 2020", à "un protocole d'accord sur des scénarios de revalorisation" pour les carrières des enseignants. Frédérique Vidal, ministre de la Recherche, poursuivra également ses travaux avec les syndicats autour de la loi de programmation pluriannuelle de la recherche.22 janvier : le projet de réforme présenté en Conseil des ministresLe projet de réforme instaurant un système de retraites universel par points doit être présenté en Conseil des ministres le 22 janvier.
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Une femme a été violée alors qu'elle faisait son jogging dans la matinée du lundi 22 avril à Saint-Alexandre (Gard). Son agresseur est activement recherché.
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Lundi 22 avril, vers 10h du matin, alors qu'elle effectuait son jogging sur un chemin de garrigue près de Saint-Alexandre, une femme a été agressée puis violée, révèle le Midi Libre. Son agresseur, qui courait également, aurait dans un premier temps tenté d'engager la conversation, avant de la faire chuter et lui imposer un rapport sexuel avant de s'enfuir. Un portrait-robot diffusé dans les gendarmeriesTrès choquée, la quadragénaire a immédiatement signalé les faits à la gendarmerie de Bagnols-sur-Cèze. Un médecin y a confirmé l'agression sexuelle, révèle RTL. Les enquêteurs ont été dépêchés sur les lieux du crime, où ils ont procédé à de minutieux prélèvements biologiques. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'agresseur serait un homme d'une quarantaine d'années, inconnu dans le village. Sa victime ayant pu en faire une description très précise, un portrait-robot a été dressé et diffusé dans toutes les gendarmeries de la région. Toujours en fuite, il est activement recherché par les forces de l'ordre.
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Les deux ex-otages français se sont exprimés quelques minutes après leur descente de l'avion, une déclaration sous forme de mea culpa.
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Les deux ex-otages français, libérés par les forces spéciales françaises dans le nord du Burkina Faso, au prix de la mort de deux militaires, sont arrivés à la base aérienne de Villacoublay ce samedi 11 mai à 18h. Ils ont été accueillis par le président Emmanuel Macron, la ministre des Armées Florence Parly, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et le chef d'État major des Armées François Lecointre.. "Leur sacrifice donne un sens à nos vies"Les ex-otages ont pris la parole quelques minutes après leur arrivée, dans une déclaration commune, lue par Laurent Lassimouillas : "Nos premières pensées vont aux deux militaires qui ont donné leur vie pour nous libérer de cet enfer. Nous présentons nos sincères condoléances à leurs familles et à leurs proches. Leur sacrifice donne un sens à nos vies et à celle de tous les Français qui défendent les valeurs essentielles de la République"."Certainement aurions-nous dû prendre davantage en compte les recommandations de l'État et la complexité de l'Afrique. Et éviter de nous rendre dans cette magnifique partie du monde qui malheureusement bascule dans l'instabilité. Nous avons également une pensée émue pour notre chauffeur guide béninois, lâchement assassiné lors de notre enlèvement", ont-il poursuivi."Nous remercions la France, son armée et les services de l'État pour son professionnalisme et son humanité. Nous espérons que toute cette violence cessera au profil d'un monde plus fraternel qui essayera enfin de mieux se comprendre. Merci", ont-ils déclaré. window.pvp_ee462776eb156ffa209f1bc671539ff9 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x7820cy", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/x7820cy/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_ee462776eb156ffa209f1bc671539ff9", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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L'ancien ministre de l'Économie se consacre désormais à la promotion de produits agricoles "made in France" : après le miel, les crèmes glacées.
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Retiré de la vie politique depuis son échec à la primaire de la gauche pour la présidentielle de 2017, Arnaud Montebourg assure que cette vie là est bel et bien derrière lui, malgré des dîners récents avec Jean-Pierre Chevènement et Jean-Louis Borloo. "Je ne suis pas dans une candidature", a-t-il affirmé vendredi 28 février sur RTL à propos de l'élection présidentielle de 2022. "Je n'ai pas d'agenda politique, je suis dans les entreprises agricoles et je suis très heureux comme je le suis", a-t-il affirmé. "Je suis moi-même comme je l'ai toujours été (...). Je reste le citoyen, l'homme engagé", a-t-il insisté. En effet, après le miel "Made in France", amandes, l'ancien ministre de l'Économie se lance dans les crèmes glacées "origine France garantie", une "glace 100% bio" et sans additifs. La relocalisation de la production vers la France "devrait être une grande politique, y compris fiscale", a-t-il martelé.
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Rachetée quatre ans après le drame, la maison de la famille Dupont de Ligonnès est de nouveau à vendre et son prix a plus que doublé, rapporte Ouest-France.
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L'annonce a été repérée par Ouest-France. La maison de Xavier Dupont de Ligonnès, située à Nantes (Loire-Atlantique) est de nouveau sur le marché. Située au 55 boulevard Schuman, proche du centre-ville, cette "maison ancienne, rénovée avec goût" de 130m² avait été rachetée en 2015 par un couple pour 200 000 euros. Aujourd'hui, le prix de vente est à 479 000 euros, soit plus du double. Contacté par le quotidien, l'agent immobilier en charge de la vente a indiqué avoir déjà reçu de nombreux appels depuis la mise en ligne de l'offre il y a quelques jours.Les raisons de cet engouement : la situation de la maison dans un quartier très prisé, et son prix, en dessous du marché. Composée de six pièces, dont cinq chambres, la villa possède un séjour avec cheminée, une terrasse, un jardin et un terrain de 323m². "Le quartier est prisé. La maison vaut plus, mais il est obligatoire de faire part du massacre qui a eu lieu dans cette maison. Les occupants actuels partent sur un autre projet, donc la demeure a été remise en vente", précise un agent immobilier nantais. Marylène Boulanger, en charge de la vente, mentionne évidemment à chaque potentiel acheteur le passé sombre de cette demeure. "Cela suscite des réactions diverses", souligne-t-elle à Ouest-France.Pour rappel, le 21 avril 2011, les corps d'Agnès Dupont de Ligonnès, 49 ans, et de ses quatre enfants, Benoît, 13 ans, Anne, 16 ans, Thomas 18 ans et Arthur, 20 ans, avaient été retrouvés enterrés sous la terrasse de la maison familiale. Sous le coup d'un mandat d'arrêt international, Xavier Dupont de Ligonnès est depuis ce jour-là activement recherché. En huit ans, l'enquête a enregistré plus de 900 signalements, tous vains. Le suspect aurait été aperçu à plusieurs reprises dans le Var.
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L'horizon s'assombrit pour les auteurs de l'étude très critiquée sur l'hydroxychloroquine et le Covid-19: la prestigieuse revue médicale The Lancet, qui l'avait publiée, a pris ses distances en reconnaissant dans un avertissement formel que "d'importantes questions" planaient à son sujet.
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The Lancet souhaite ainsi "alerter les lecteurs sur le fait que de sérieuses questions scientifiques ont été portées à (son) attention" au sujet de cette étude, indique la revue.Cet avertissement a été publié mardi soir sous la forme d'une "expression of concern" ("expression de préoccupation"), déclaration formelle employée par les revues scientifiques pour signifier qu'une étude pose potentiellement problème. Si une "expression of concern" n'est pas aussi lourde de conséquences qu'une rétractation pure et simple, elle est tout de même de nature à jeter le doute.L'étude en cause conclut que l'hydroxychloroquine n'est pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et peut même être néfaste. Elle a eu un retentissement mondial et des répercussions spectaculaires, en poussant notamment l'OMS (Organisation mondiale de la santé) à suspendre les essais cliniques sur l'hydroxychloroquine contre le Covid-19. De même, la France a décidé de bannir ce traitement.Publiée le 22 mai dans The Lancet, l'étude se fonde sur les données de 96.000 patients hospitalisés entre décembre et avril dans 671 hôpitaux, et compare l'état de ceux qui ont reçu le traitement à celui des patients qui ne l'ont pas eu.Dans la foulée de sa parution, de nombreux chercheurs ont exprimé leurs doutes sur l'étude, y compris des scientifiques sceptiques sur l'intérêt de l'hydroxychloroquine contre le Covid-19.- Données -Dans une lettre ouverte publiée le 28 mai, des dizaines de scientifiques du monde entier soulignent que l'examen minutieux de l'étude du Lancet soulève "à la fois des inquiétudes liées à la méthodologie et à l'intégrité des données".Ils dressent une longue liste des points problématiques, d'incohérences dans les doses administrées dans certains pays à des questions éthiques sur la collecte des informations, en passant par le refus des auteurs de donner accès aux données brutes.Celles-ci émanent de Surgisphere, qui se présente comme une société d'analyse de données de santé, basée aux Etats-Unis.Dans son communiqué de mardi, The Lancet rappelle qu'un "audit indépendant sur la provenance et la validité des données a été demandé par les auteurs non affiliés à Surgisphere et est en cours, avec des résultats attendus très prochainement"."Ce n'est pas assez, nous avons besoin d'une vraie évaluation indépendante", a réagi sur Twitter le chercheur James Watson, l'un des initiateurs de la lettre ouverte."Des doutes planent sur l'intégrité de l'étude du Lancet. Rétrospectivement, il semble que les décideurs politiques se soient trop appuyés sur ce papier", a commenté le professeur Stephen Evans, de la London School of Hygiene and Tropical Medicine.Avant la controverse sur cette étude, d'autres travaux à plus petite échelle étaient parvenus à la même conclusion qu'elle, sans que leur méthodologie fasse l'objet de critiques.-"Pieds nickelés"-L'étude du Lancet a en outre été attaquée avec virulence par les défenseurs de l'hydroxychloroquine, souvent avec le mot clé #LancetGate sur les réseaux sociaux. Au premier rang d'entre eux figure le chercheur français Didier Raoult. "Le château de cartes s'effondre", a-t-il twitté mercredi au sujet de l'avertissement du Lancet, après avoir déjà qualifié l'étude de "foireuse" et estimé qu'elle avait été réalisée par des "pieds nickelés".De leur côté, les auteurs, le Dr Mandeep Mehra et ses collègues, défendent leur étude."Nous sommes fiers de contribuer aux travaux sur le Covid-19" en cette période d'"incertitude", avait déclaré à l'AFP le 29 mai l'un d'eux, Sapan Desai, patron de Surgisphere.Mais cette société est au centre de toutes les interrogations: une autre revue médicale de référence, le New England Journal of Medicine (NEJM), a aussi publié mardi une "expression of concern" au sujet d'une étude de la même équipe, réalisée avec les bases de données de Surgisphere.Cette étude-là ne portait pas sur l'hydroxychloroquine mais sur un lien entre la mortalité due au Covid-19 et les maladies cardiaques.Un spécialiste français, le Pr Gilbert Deray, voit dans la publication de ces avertissements par The Lancet et le NEJM le signe que les deux études sont "en voie de rétraction". Un tel désaveu serait selon lui "un désastre" puisque ces revues sont des "références"."Ces errements illustrent que le temps scientifique doit être déconnecté de celui médiatique. L'urgence de la pandémie ne justifie pas les études médiocres", a-t-il estimé sur Twitter.
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Deux anciennes salariées d'une crèche de Six-Fours-les-Plages ont fait un signalement auprès de la police pour dénoncer les maltraitances dont auraient été victimes les enfants.
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Une enquête a été ouverte pour des soupçons de maltraitance sur des enfants âgés de 3 mois à 3 ans, dans une crèche de Six-Fours-les-Plages (Var). Deux anciennes salariées de la structure auraient fait un signalement auprès de la police afin de dénoncer plusieurs actes de maltraitance dont se serait rendue coupable la directrice de l'établissement, rapporte France Bleu Provence vendredi 19 octobre. "Quand un enfant ne voulait pas manger, elle le forçait jusqu'à le faire vomir", aurait ainsi dénoncé une ancienne employée. Une autre évoque des couvertures sur la tête des bébés "pour les aider à s'endormir". La directrice, titulaire d'un CAP petite enfance aurait également "passé sous l'eau froide", les enfants les plus agités. La situation se serait dégradée en septembre 2017. "Je ne supportais plus ce qui se passait"Selon la radio, l'ouverture d'une enquête a effectivement été confirmée par le parquet de Toulon. "Si j'ai démissionné, c'est parce que je ne supportais plus ce qui se passait et je ne voulais pas être tenue pour responsable en cas de problème", a expliqué à France Bleu une des salariées. Une enquête administrative a également été diligentée, a indiqué la protection matérielle et infantile (PMI). Selon les informations de France Bleu Provence, un contrôle aurait été effectué dans l'établissement depuis son ouverture en 2016 mais n'avait mis en lumière aucune anomalie. L'établissement n'a pas été fermé mais de nombreux parents ont préféré retirer leur enfant de la crèche.
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La Chambre des représentants a approuvé vendredi un projet de loi pour donner le statut d'Etat à la capitale fédérale Washington, une première historique saluée par les démocrates mais qui ne devrait pas aboutir au Sénat républicain.
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Faire de Washington un Etat, c'est "montrer notre respect pour la démocratie", a affirmé la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.Bien qu'ils paient des impôts et servent dans l'armée, "pendant plus de deux siècles, on a privé les habitants de Washington de leurs pleins droits à participer à notre démocratie", a-t-elle dénoncé. Approuvé par 232 voix contre 180, avec le seul soutien des démocrates, c'est la première fois de l'histoire américaine qu'un tel texte est adopté par l'une des chambres du Congrès américain, et la première fois depuis 1993 qu'un vote était organisé sur le statut de Washington.Mais ce projet de loi sera certainement rejeté ensuite au Sénat, où les républicains, majoritaires, y sont largement opposés. Et même s'il y était approuvé, Donald Trump, pour qui les républicains ne sont pas assez "stupides" pour l'adopter, y mettrait certainement son veto.Le président républicain fait allusion à l'enjeu politique crucial de ce projet de loi: prévoyant d'allouer au nouvel Etat deux sénateurs et un représentant, elle pourrait modifier les dynamiques du pouvoir au Congrès. Nancy Pelosi et plusieurs élus démocrate portaient pour l'occasion un masque noir portant le chiffre 51, car Washington deviendrait le 51e Etat américain. "Le Congrès fait face à deux options: continuer à exercer son autorité autocrate, non-démocratique sur les 705.000" habitants de la ville ou "s'élever à la hauteur des promesses et idéaux de ce pays" en adoptant la loi, avait lancé dans l'hémicycle Eleanor Holmes Norton, seule représentante de la capitale fédérale à la Chambre. N'ayant qu'un statut d'observatrice, elle n'a pas pu pas voter pour le texte.Un manque de représentation qui est au coeur des débats, inscrit même sur les plaques d'immatriculation de Washington avec la mention "taxation without representation" (les impôts sans les élus).Lors de la création des Etats-Unis au 18e siècle, les pères fondateurs avaient souhaité établir le siège du gouvernement fédéral en dehors des 13 premiers Etats pour éviter les conflits. La Constitution a donc prévu la création d'un "district", en 1790, directement rattaché au pouvoir central.C'est en raison de ce statut unique que les résidents de "Washington DC", soit "le district de Columbia", n'ont pas d'élus qui votent au Congrès. - Trop noire, trop démocrate" - "Le district paye plus d'impôts par personne que tout autre Etat américain" a souligné Eleanor Holmes Norton. Sa population est plus importante que celles des Etats du Vermont et du Wyoming, et comparable avec une demi-douzaine de petits Etats. Il s'agit en fait "véritablement d'une tentative d'obtenir deux sénateurs démocrates", a accusé un élu républicain de la Chambre, Jody Hice, lors des débats. La capitale fédérale est en effet une ville de gauche, qui a voté à plus de 90% démocrate dans les dernières présidentielles. Ses électeurs seraient susceptibles de faire basculer la majorité, surtout au Sénat. "Ils disent que (la ville) est trop noire, trop démocrate", a accusé vendredi Nancy Pelosi, en direction des républicains. Autour de 45% des habitants de Washington sont noirs. Ce projet de loi est présenté sous le nom de "Washington Douglass Commonwealth", en référence au premier président des Etats-Unis George Washington et au célèbre abolitionniste noir Frederick Douglass.Jody Hice a souligné que la ville abritait les sièges du pouvoir fédéral. Le district "avait été différencié pour ne pas être influencé par un Etat", a-t-il rappelé.Les démocrates contre-argumentent que la Constitution n'établissant pas de taille minimum pour le territoire fédéral, il suffirait de le réduire aux zones non-habitées autour de la Maison Blanche, du Capitole, siège du Congrès, de la Cour suprême ainsi que du grand parc du National Mall, des musées fédéraux et des bureaux du gouvernement. "DC devrait être un Etat", a tweeté le candidat démocrate à la Maison Blanche, Joe Biden. Un amendement constitutionnel, en 1977, avait prévu de donner des élus au Congrès à ses habitants. Malgré son adoption il n'a jamais été ratifié.
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La Chine a rapporté vendredi 25 nouveaux malades du Covid-19 à Pékin, et publié le génome du coronavirus découvert dans un récent foyer d'infection de la ville, qui présenterait des similitudes avec une souche européenne.
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Les Pékinois avaient repris une vie presque normale après deux mois sans contamination. Mais un rebond épidémique depuis la semaine dernière a entraîné le confinement de quartiers et le dépistage de dizaines de milliers d'habitants.Le marché de gros de Xinfadi, principal lieu d'approvisionnement en fruits et légumes de Pékin, est soupçonné d'être la source des nouvelles contaminations. Le virus a notamment été découvert sur des planches à découper le saumon importé.Les autorités ont publié dans la nuit de jeudi à vendredi de nouvelles informations sur le rebond épidémique et partagé le génome du virus avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les scientifiques étrangers. "A en juger par les résultats préliminaires de l'épidémiologie génomique, ce virus viendrait d'Europe", a déclaré Zhang Yong, un haut responsable du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies."Mais il est différent de (la souche) du virus qui circule actuellement en Europe. Il est plus ancien", a-t-il précisé dans un article publié par la commission nationale anticorruption.En clair selon lui, il pourrait s'agir d'une version ayant circulé sur le continent européen il y a plusieurs semaines ou mois.Zhang Yong évoque plusieurs hypothèses: le virus aurait pu venir d'Europe via des aliments congelés, ou bien se trouvait depuis longtemps sur le marché de Xinfadi, où il aurait profité de l'humidité et de l'obscurité pour survivre -- d'où sa similitude avec des souches plus anciennes."Il est possible que le virus qui provoque aujourd'hui une épidémie à Pékin ait voyagé depuis Wuhan jusqu'à l'Europe et soit maintenant revenu en Chine", estime Ben Cowling, professeur à l'Ecole de santé publique de l'Université de Hong Kong.Au total, Pékin compte jusqu'à présent 183 malades du Covid-19 en raison du nouveau foyer épidémique, selon les chiffres officiels.La Chine continue d'interdire l'entrée sur son sol des étrangers et a très fortement réduit le nombre de liaisons aériennes internationales.Selon le ministère de la Santé, le pays compte 293 malades du Covid-19 -- le niveau le plus élevé depuis début mai.
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Un institut de recherche fédéral américain a annoncé vendredi développer une souche du nouveau coronavirus pour, peut-être un jour, être délibérément injectée à des volontaires afin de vérifier si des vaccins expérimentaux sont efficaces.
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L'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), dirigé par le docteur Anthony Fauci, a déclaré avoir "commencé un projet de fabrication d'une souche qui pourrait être utilisée pour développer un modèle d'infection expérimentale humaine, si nécessaire".Dans un essai clinique normal, des volontaires reçoivent un vaccin expérimental ou un placebo, et sont suivis pendant des mois ou des années afin de voir s'ils sont contaminés naturellement par le virus en circulation.Cela prend du temps, et des experts proposent depuis le début de la pandémie de Covid-19 une voie plus rapide, déjà utilisée pour la grippe, le paludisme, la fièvre typhoïde, la dengue et le choléra: injecter le vaccin expérimental, puis le coronavirus. Le groupe 1DaySooner milite notamment pour cette méthode.Mais contrairement aux maladies ci-dessus, les médecins savent encore peu traiter les malades du Covid-19, ce qui rend ces expérimentations dangereuses.L'institut n'a pas pris de décision, et ne devrait le faire qu'à la fin de l'année, quand les résultats des essais cliniques de dernière phase pour trois projets avancés de vaccins contre le coronavirus (AstraZeneca, Moderna, Pfizer) devraient être connus.David Diemert, directeur de l'unité menant les essais vaccinaux à l'université George Washington, et notamment l'essai du vaccin de Moderna à Washington, a dit à l'AFP être opposé ce type d'expérimentations pour le Covid-19."Nos connaissances sont limitées", dit le médecin. "Nous n'avons pas de traitement garantissant qu'on pourra guérir quelqu'un qui tomberait gravement malade".
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Gisele Bündchen a pensé au suicide. Le top-modèle brésilien qui assure la promotion d'un livre autobiographique s'est confié dans une interview accordée au magazine américain People, relayée en France par Paris Match.
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Tout n'a pas toujours été aussi clinquant qu'un défilé de mode pour Gisele Bündchen. Le mannequin brésilien s'apprête à sortir un livre confession, "Lessons : My Path to a Meaningful Life" (traduction : "Leçons : Mon chemin vers une vie qui a plus de sens"), dont elle assure la promotion. Aux États-Unis, l'ex de Leonardo DiCaprio s'est confiée dans une interview accordée au magazine People, relayée en France par Paris Match. Celle qui partage la vie du footballeur américain Tom Brady a fait des révélations poignantes sur ses heures les plus sombres. La belle a notamment souffert de crises de panique au début des années 2000. "J'étais à un moment merveilleux de ma carrière, j'étais très proche de ma famille et je me suis toujours considérée comme une personne positive, donc j'étais très dure avec moi-même. Je me disais : 'Pourquoi je ressens cela ?' Je pensais que je n'avais pas le droit de me sentir mal", dévoile-t-elle à People. "Mais je me sentais complètement impuissante. Votre monde devient de plus en plus petit et vous ne pouvez plus respirer, ce qui est le pire sentiment que j'ai connu." Alors que ses crises s'intensifiaient, Gisele Bündchen confie même avoir envisagé le pire : "J'avais en réalité le sentiment que si je sautais du balcon, tout ceci prendrait fin et je n'aurais plus jamais à me soucier de ce sentiment de voir mon monde rapetisser."Le mannequin a depuis remonté la pente. En plus de se mettre au yoga et à la méditation, la mère de deux enfants a pris des décisions radicales. "Je fumais, je buvais une bouteille de vin et trois frappuccinos chaque jour. J'ai tout arrêté en une journée. Je me disais : 'Si ces choses sont responsables de cette douleur, elles doivent disparaître.'"
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Selon les informations de 20 Minutes, la ville de Cannes et l'animateur télé discutent actuellement de la création d'un parc d'attractions. Il sera dédié au monde de la télévision.
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C'est une collaboration improbable qui commence à devenir concrète. 20 Minutes révèle les discussions très avancées entre la mairie de Cannes et Cyril Hanouna. Depuis presque un an, la conception d'un parc d'attractions dans la ville est une initiative qui intéresse les deux camps. « Je lui ai dit : 'Pourquoi on ne créerait pas un énorme parc d'attractions destiné à la télévision ?' », a confié l'animateur dans son émission « C que du kif » sur C8. Le principe du lieu serait évidemment en lien avec les activités de la star du PAF, avec des stands adaptés. « On viendrait, on ferait un immense 'N'oubliez pas les paroles', un immense parcours de 'Koh-Lanta', je ferais les épreuves de 'Fort Boyard'. Sachez que c'est un énorme budget », explique Cyril Hanouna.20 Minutes souligne que la mairie cannoise cherche depuis un certain temps à donner un coup de jeune à son image. Dans les prochains mois, un campus universitaire formant des scénaristes doit voir le jour, ainsi qu'un musée du cinéma.Un terrain à trouver Si les deux parties semblent vouloir que ce projet se mette en place, il reste un obstacle à franchir : où construire ce parc ? Cyril Hanouna visait un fameux terrain avec une parcelle de 5,7 hectares. Malheureusement, cet ancien site industriel est déjà promis à quelqu'un d'autre. « Des discussions sont aujourd'hui à un stade très avancé avec le groupe Novelty, un leader de la prestation événementielle », révèle Thierry Migoule, directeur du cabinet du maire de Cannes, à 20 Minutes.Pour autant, la mairie reste confiante. « C'est une idée intéressante pour Cannes et nous avons beaucoup d'autres terrains », rassure Thierry Migoule. Dernier point à régler : les tarifs d'entrée. Si la société de production de l'animateur star de C8 ne compte pas perdre de l'argent, l'homme de télévision assure vouloir que ce ne soit pas trop cher pour les visiteurs.
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Alors que le chef de l'Etat est accusé de récupérer le succès des Bleus après leur victoire en Coupe du monde, le chanteur lui apporte son soutien dans Midi Libre.
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Grand fan de football, Patrick Bruel était présent dans les tribunes du stade Loujniki le 15 juillet dernier pour vivre le sacre de l'équipe de France face à la Croatie (4-2). Un moment inoubliable pour le chanteur âgé de 59 ans. "Quelle chance, quel bonheur d'être dans le stade à ce moment-là, avec mes deux enfants, confie l'interprète de Casser la voix dans un entretien accordé à Midi Libre. Ce moment restera gravé toute leur vie. J'ai assisté à la demi-finale à Saint-Pétersbourg avec Léon (12 ans) et à la finale à Moscou avec Léon et Oscar (14 ans). Et gagner une Coupe du monde en étant avec ses deux enfants, tous les trois passionnés de foot, j'étais heureux."Premier défenseur de Didier Deschamps après que ce dernier a essuyé de nombreuses critiques, Patrick Bruel a également apporté son soutien à Emmanuel Macron accusé de surfer sur le succès des Bleus. "Emmanuel Macron était là, au stade, il a participé à la fête, il était heureux, c'est le président de la République et la France gagne la Coupe du monde, lance le chanteur toujours dans Midi Libre. Et en plus c'est un fan de foot. Que voulez-vous qu'il fasse ? Qu'il se casse ? S'il n'avait pas été là, s'il n'avait pas participé, on le lui aurait reproché. Et il a invité 1 500 jeunes à l'Élysée, c'est une belle démarche. Il aurait pu inviter le tout-Paris à venir fêter la victoire, toutes les stars, il aurait pu m'inviter moi, mais il a préféré inviter des jeunes de ces clubs où les joueurs ont débuté. C'est joli ce qu'il a fait. Pourquoi veut-on créer des polémiques ? Nous avons gagné une Coupe du monde, soyons fiers, soyons heureux et partageons." Patrick Bruel semble en tout cas confiant pour l'avenir en pronostiquant une victoire française lors de l'Euro 2020 !
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Le président de la République Emmanuel Macron a profité du premier bain de foule de ses vacances, mardi 7 août, devant le fort de Brégançon, pour plaisanter dans une conversation rapide sur la "polémique" de la piscine du fort de Brégançon, qui l'avait éclaboussé en début d'été.
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Quand elle est prononcée par un Président, aucune phrase n'est anodine. Emmanuel Macron n'a pas coupé à la règle lors de son premier bain de foule de l'été à Bormes-les-Mimosas, où il est venu saluer des touristes massés devant la résidence officielle du chef de l'Etat du fort de Brégançon. Au printemps, la demeure présidentielle a été dotée d'une piscine, épisode qui avait valu au patron de l'exécutif quelques critiques. "Ne dites pas que je vais dans la mer, je vais me faire repérer", a t-il plaisanté avec un riverain, avant d'évoquer sa préférence pour la "grande bleue".L'escapade du président de la République lui a valu quelques autres mots d'inconnus. Un touriste lui dit gentiment regretter sa présence qui l'empêche de visiter le fort, comme il l'avait prévu. Le président lui répond, sur le même ton bon enfant, qu'il aurait pu le faire en juillet lorsque la résidence était ouverte au public. Serrant de nombreuses mains sous l'œil des caméras, le chef de l'Etat a échangé pendant une quinzaine de minutes quelques paroles avec des vacanciers, souvent en maillot de bain. Emmanuel Macron est arrivé vendredi en fin d'après-midi avec son épouse au fort de Brégançon, à Bormes-les-Mimosas pour un séjour de quinze jours. Il y a reçu la Première ministre britannique Theresa May vendredi soir.
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Depuis ce vendredi matin, les Français peuvent simuler le coup de pouce fiscal dont ils bénéficieraient à l'horizon 2020. Le Parisien décortique le simulateur mis en place par Bercy sur le site impots.gouv.fr.
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Serez-vous bénéficiaire d'une baisse d'impôts substantielle dès le 1er janvier 2020 ? Le vérifier est très simple depuis la mise en place ce vendredi matin d'un simulateur sur le site impots.gouv.fr, révèle Le Parisien. L'État, qui a d'ores et déjà indiqué que cette baisse de l'impôt sur le revenu coûterait cinq milliards d'euros, aura cependant des répercussions différentes sur les contribuables. Selon Le Parisien, la procédure est simple pour connaître le montant de réduction dont chaque Français bénéficiera. Comme lors d'une déclaration d'impôts, il faut simplement se connecter sur l'espace "Particulier". Il suffit ensuite de renseigner le nombre de parts dans le foyer, le lieu de résidence, le statut familial et le revenu annuel imposable après abattement, bien sûr. En moyenne, la baisse pour chaque Français pourrait être de 304 euros. Selon le gouvernement, les "classes moyennes imposées" pourraient être les grands gagnants. Douze millions de Français, donc, qui ont déclaré entre 9 965 et 25 405 euros. Ils pourraient payer 350 euros de moins. Cependant, comme le précise Le Parisien, le simulateur n'est pas totalement efficace puisqu'il ne prend pas en compte certains profils. Sont concernés les parents isolés, le handicap ou les anciens combattants, de même que certaines exonérations.De gros écartsDans sa réforme, le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé que 16,8 millions de foyers fiscaux sur 17 millions bénéficieraient de cette baisse. Pour les plus riches, il y aura quand même une baisse, mais moins importante. Le Parisien estime que ceux ayant déclaré dans la tranche à moins de 30 % (entre 25 406 euros et 72 643 euros), le gain serait de 180 euros par an. Pour les plus fortunés, la baisse sera "neutralisée". Ainsi, de 39 € à 541 €, les écarts pourraient être importants.Mi-juin, dans son discours de politique générale à l'Assemblée nationale, Édouard Philippe avait confirmé que la taxe d'habitation sur les résidences principales serait intégralement supprimée pour l'ensemble des Français. "Pour 80 % des Français les plus modestes, la taxe sera intégralement supprimée en 2020. Pour les 20 % restants, la suppression se déploiera sur trois années", avait-il concédé.
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La mesure pourrait permettre aux Français de mieux contrôler leurs dépenses et leur budget.
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Pour certains Français, la date de prélèvement peut parfois poser problème. Pour les aider à mieux contrôler leur budget, le gouvernement envisagerait de permettre aux consommateurs de choisir la date à laquelle ils souhaitent être débités, révèle Europe 1, mardi 18 septembre. Pour payer les différents fournisseurs, les Français pourraient bientôt avoir le choix. Selon la radio, le ministère de l'Économie souhaite permettre aux clients de choisir entre, au moins, deux dates de prélèvement, par exemple le 5 ou le 25 du mois."Seuls 10 % des clients d'un abonnement peuvent sélectionner la date de leur prélèvement"Gaz, électricité, téléphone, lors de la souscription d'un contrat, le client pourra choisir la date à laquelle il souhaite être débité. "Aujourd'hui, seuls 10 % des clients d'un abonnement peuvent sélectionner la date de leur prélèvement, notamment chez Bouygues Télécom ou EDF, par exemple", avance Europe 1.Mais le gouvernement doit encore convaincre les principaux fournisseurs pour qui cette mesure pourra avoir des conséquences économiques. Selon nos confrères, les discussions avec ces entreprises devraient débuter dans les prochaines semaines. Bercy espère maintenant convaincre les fournisseurs et faire passer une loi d'ici fin juin 2019.
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A l'occasion du déjeuner organisé ce jeudi 24 janvier entre des élus de la région Auvergne-Rhône-Alpes et le chef de l'Etat, Nicolas Rubin s'est adressé à Emmanuel Macron sur l'air "Marionnettiste" de Pierre Bachelet.
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C'est l'une des chansons les plus populaires du répertoire français. Ce jeudi 24 janvier, à l'occasion du déjeuner organisé en plein débat national entre le président de la République et des élus de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Valence, Nicolas Rubin, le maire LR de Châtel (Haute Savoie), a fait sensation en reprenant un couplet de la célèbre chanson de Pierre Bachelet, "Marionnettiste". Selon les informations de France Bleu Drôme Ardèche, l'élu a souhaité alerter le chef de l'Etat sur le quotidien souvent délicat des élus locaux. "Mais dis-moi tout Marionnettiste. J'ai des ficelles à mon destin. Tu me fais faire un tour de piste. Mais où je vais je n'en sais rien", a ainsi fredonné le maire de Châtel.Ce moment pour le moins insolite n'a visiblement pas déstabilisé Emmanuel Macron, ce dernier lançant un « bravo » à la fin de la séquence. "Le contenu voulait bien dire ce qu'il voulait dire, a expliqué Nicolas Rubin à France Bleu. On [les élus locaux] n'a pas envie d'être tenus par des ficelles... on nous fait faire des tours de pistes... mais où on va ? On n'en sait rien en fait. J'en ai profité pour demander un regard attentionné envers les élus locaux qui font un énorme travail, notamment dans les conditions d'exercice du mandat. Je crois que le message a été entendu. On verra les réponses qu'il y apportera." Comme le précise France Bleu, les élus de la région présent lors de ce déjeuner semblaient visiblement surpris par cette intervention avant d'applaudir chaleureusement le maire de Châtel.
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Selon L'Est républicain, la juge Claire Barbier, chargée de l'enquête à Dijon, aurait ordonné une analyse en "stylométrie" pour tenter d'identifier la ou les personnes qui adressaient des courriers et des appels malveillants au couple Villemin.
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Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, 4 ans, était retrouvé mort, pieds et poings liés, dans la Vologne, une rivière des Vosges, après avoir disparu du jardin de la maison familiale de Lépanges-sur-Vologne où il jouait. Le mystère reste entier sur les circonstances de ce drame. Après plus de trente ans de procédures, la juge d'instruction en charge du dossier à Dijon (Côte-d'Or), Claire Barbier, aurait demandé de nouvelles expertises, a affirmé L'Est républicain jeudi 15 mars. Il s'agirait, grâce à une technique inédite en France, la "stylométrie", d'analyser le contenu des lettres anonymes envoyées avant et après la mort de l'enfant, mais aussi des coups de téléphone malveillants reçus par ses parents, Christine et Jean-Marie Villemin, durant les mois qui ont précédé le drame. • Analyse du contenu et des tournures des phrases"Alors que la comparaison en écriture manuscrite se focalise sur l'analyse des pleins et des déliés, la stylométrie, elle, peut permettre d'attribuer un texte à un auteur à partir de son étude linguistique (sémantique et syntaxe) et statitique", explique le quotidien régional. "La stylométrie analyse le contenu des phrases, les expressions voire même la ponctuation. Certains chercheurs en littérature ou en histoire utilisent cette technique afin d'analyser des textes pour lesquels on a des doutes sur l'auteur, certaines facultés le font pour débusquer le plagiat ou le ghostwriting", précise le journal. "Cette expertise a été confiée à la société OrphAnalytics, basée à Verbier, en Suisse, en l'absence d'expert connu en France dans cette spécialité nouvelle", ajoute L'Est républicain. • Des écrits de plusieurs protagonistes analysésDans le cadre de l'enquête sur la mort du petit garçon, la juge espère "établir des rapprochements : par exemple déterminer combien de rédacteurs ont rédigé les quatre principaux courriers de l'affaire (5 mars, 27 avril, 17 mai 1983 + lettre de revendication du 16 octobre 1984) mais aussi combien de rédacteurs ont écrit les lettres anonymes postérieures au crime. Les récentes menaces de mort envoyées à la cour d'appel de Dijon font partie de ce lot", poursuit L'Est républicain. Pour compléter l'expertise, la magistrate aurait fourni à la société suisse des documents rédigés par plusieurs protagonistes du dossier. Quant aux appels anonymes, la juge se demande "combien d'auteurs d'appels anonymes peuvent être identifiés et, parmi les styles des lettres anonymes (...) identifiés, quels sont les plus proches de ceux des appels téléphoniques", indique encore le quotidien.
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Les maires des communes des littoraux du Nord jusqu'au Pays Basque vont rouvrir des centaines de plages dès samedi, sous certaines conditions.
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Pourquoi certaines plages sont ouvertes et d'autres non? BFMTV répond à vos questionspar BFMTVBaignade, surf, marche et plaisanciers seront autorisés dès samedi 16 mai sur les plages allant du Nord jusqu'au Pays Basque. Des centaines de plages en tout vont rouvrir, après deux mois de restrictions pour cause de confinement. Seuls interdits : le bronzage statique, les rassemblements et les sports collectifs, distanciation sociale oblige. C'est ce qu'ont annoncé jeudi 14 mai plusieurs préfets. Avec quelques variantes, les Pyrénées-Atlantiques, la Gironde, le Nord, l'Ille-et-Vilaine, la Vendée, les Côtes d'Armor ont détaillé les modalités de retour "en mode actif" ou "dynamique", et uniquement de jour sur les plages.Quarante plages supplémentaires ouvertes dans le Finistère Le Finistère, après une première vague mercredi, a annoncé jeudi la réouverture d'une quarantaine de plages supplémentaires. D'autres feux verts devraient suivre d'ici le weekend dans le Pas-de-Calais, la Somme, les Landes ou la Charente-Maritime, après de premières annonces dès mercredi en Vendée (Sables d'Olonne, Yeu) ou en Loire-Atlantique (La Baule)."Plages dynamiques" dans le Pays Basque Les maires d'Anglet, Biarritz, Bidart, Guethary, Saint-Jean-de-Luz, Ciboure et Hendaye, dans le Pays Basque se sont mis d'accord sur un concept de "plages dynamiques", sur lesquelles les habitants pourront marcher ou courir, aller surfer ou nager. Les plaisanciers habitant à moins de 100 km pourront également récupérer leur bateau dans les ports et sortir en mer à condition de respecter ce rayon autorisé de 100 km. "En résumé, ce qu'on ne veut pas, c'est du farniente. On ne pourra pas rester couché ou statique sur le sable", a précisé le préfet des Pyrénées-Atlantiques Eric Spitz, qui a pris un arrêté pour réglementer l'accès aux plages et ports de plaisance de 6 heures à 19 heures valable jusqu'au 15 juin."Mais si les données épidémiologiques devaient se dégrader le maire ou moi pourrons fermer des plages", a-t-il mis en garde. Pour assurer le respect des règles sanitaires, des policiers municipaux, mais aussi des "ambassadeurs des plages" circuleront dès samedi matin. La gendarmerie survolera l'ensemble des plages chaque semaine pour prendre des clichés et surveiller "la manière dont la plage est occupée", a ajouté le préfet.Amende de 135 euros Accès aussi à 135 km de plages sur l'Atlantique en Gironde, sans compter les 25 km du Bassin d'Arcachon, a annoncé la préfète Fabienne Buccio. Ouverture dès 6 heures pour les joggeurs, et parce que les vagues sont meilleures pour les surfeurs. Fermeture à 19 heures pour éviter les rassemblements festifs, qui "nous feraient prendre des mesures de marche arrière", a-t-elle mis en garde. "La police et la gendarmerie seront là en soutien des maires", pour faire respecter les règles et la circulation sur la plage, a signalé la préfète. "On fait confiance, on est plutôt dans la pédagogie, mais s'il y a des cas flagrants, ils seront verbalisés: 135 euros".La dune du Pilat, plus haute dune d'Europe et un des premiers sites touristiques d'Aquitaine, devra attendre encore un peu, sans doute une semaine, avant de retrouver des visiteurs, car elle doit encore faire l'objet d'aménagements sur l'accès, le cheminement.Réouverture des plages du NordDunkerque, Gravelines ou Zuydcoote : Les plages du Nord rouvriront aussi samedi pour les promenades, baignades et sports individuels, mais les regroupements de dix personnes et la présence prolongée ou "statique" restera interdite, a décidé le préfet Michel Lalande.Oui aussi aux "mouvements des navires de plaisance maritime à partir des ports de Dunkerque et Gravelines" et les commerces de vente à emporter pourront rouvrir à condition de ne pas vendre d'alcool. Sur la digue de Dunkerque, les promeneurs seront séparés en deux sens de circulation avec un marquage au sol.La préfète d'Ille-et-Vilaine a autorisé l'accès à 31 plages dans cinq communes (Dinard, Saint-Malo, Saint-Lunaire, Cancale et Pleurtuit). En Vendée, d'autres autorisations sont attendues dans 15 communes dont Noirmoutier et Saint-Jean-de-Monts, tandis que dans les Côtes d'Armor, le préfet a "accueilli favorablement les propositions de 27 maires et autorisé l'accès à 111 plages".Ces annonces surviennent alors que la France a entamé un déconfinement progressif dans le contexte de la crise sanitaire. Jeudi, Edouard Philippe a assuré que les "Français pourront partir en vacances ne juillet et en août", sous réserve toutefois "de possibles restrictions très localisées" en fonction de l'évolution de l'épidémie de coronavirus.
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Le cabinet Deloitte prévoit que les hausses de salaires pour 2021 seront "en rupture" avec la dynamique observée ces dernières années.
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Conséquence de la paralysie économique due à la pandémie de coronavirus, les hausses de salaires ont connu un ralentissement en 2020, marquant un coup d'arrêt après plusieurs années de progression constante. Dans son étude, le cabinet Deloitte a analysé un million de fiches de paie émises sur la période de janvier à juin par un panel de 300 entreprises de différents secteurs d'activité, tailles d'entreprise et localisations géographiques.Il en ressort que les augmentations salariales en 2020 ont été "de l'ordre de 2% pour les OETAM" (ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise) et de "2,3% pour les cadres", selon un communiqué du cabinet de conseil consulté mardi par l'AFP.A titre de comparaison, les hausses de salaires avaient été respectivement de 2,4% et de 2,8% en 2019, rappelle Deloitte. Toutefois, ce ralentissement n'a qu'un "impact modéré sur le pouvoir d'achat du fait d'une inflation contenue sur la même période", nuance l'étude. L'écart de rémunération entre l'Île-de-France et les régions et celui observé entre PME et grandes entreprises est en revanche resté stable sur un an, tout comme celui entre femmes et hommes qui "stagne" à 3,4% en moyenne. "Face à l'incertitude économique, les mesures de prudence prises par les entreprises risquent de creuser davantage les écarts déjà constatés, y compris entre les femmes et les hommes", relève Deloitte.Prévisions "prudentes"Si la part fixe de la rémunération n'a pas reculé, il en va autrement de la part variable. Ainsi, les bonus versés aux cadres sont en baisse en nombre de bénéficiaires et en montant (recul moyen de 6,2% par rapport à 2019). La prime exceptionnelle de pouvoir d'achat, parfois appelée "prime Macron", a été adoptée par "23% des entreprises participantes (contre près de 60% l'an passé)" et son montant médian a reculé de près de 30% à 327 euros en 2020, indique également Deloitte.Quant aux prévisions de hausse des salaires pour 2021, elles sont "prudentes": +1,5% pour les OETAM, +1,7% pour les cadres, en "rupture avec la dynamique d'évolution salariale que nous avons connu ces précédentes années", souligne le cabinet.
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Selon un sondage Ipsos, c'est le nom de la maire de Paris Anne Hidalgo qui est le plus cité, devant ceux de Bernard Cazeneuve et Jean-Luc Mélenchon.
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Qui pourrait faire gagner la gauche lors de la présidentielle de 2022 ? Selon un sondage Ipsos réalisé pour Le Point, la maire de Paris Anne Hidalgo, l'ancien ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et le chef des Insoumis Jean-Luc Mélenchon sont les personnalités les plus à même d'y arriver. Viennent ensuite le candidat socialiste de 2017 Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et Ségolène Royal. Anne Hidalgo serait ainsi une bonne candidate "pour faire gagner la gauche" pour 26% des sondés, devançant Bernard Cazeneuve (24%), Jean-Luc Mélenchon, déjà candidat en 2012 et 2017 (23%), Benoît Hamon (22% des sondés), Arnaud Montebourg et Ségolène Royal (21% pour tous les deux).La maire de Paris, qui n'a cessé ces dernières semaines de dire qu'elle ne sera pas candidate en 2022, enregistre de bons résultats dans les trois composantes principales de la gauche : 38% chez les sympathisants LFI et le PCF, 42% chez EELV et 37% chez le PS. L'ancien ministre de l'Intérieur obtient, lui, respectivement 17, 15 et 30%, quand le leader insoumis est à 73% d'opinions favorables pour les sympathisants LFI et le PCF, 21% chez EELV et 25% chez le PS.Les potentiels candidats issus d'EELV, l'eurodéputé Yannick Jadot (19%) et le maire de Grenoble Eric Piolle (8%), sont distancés, ne représentant un bon candidat "pour faire gagner la gauche" que pour respectivement 19% et 8% des sondés. Ils pâtissent tous les deux d'une moindre notoriété : respectivement 37% et 57% des sondés ont répondu "Je ne sais pas/je ne connais pas" lorsqu'ils étaient interrogés sur leur éventuelle candidature.Auprès des sympathisants de gauche, Benoît Hamon est le plus plébiscité (45% des sondés), devant Anne Hidalgo (39%), Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, tous deux à 37%.Sondage réalisé par questionnaire en ligne les 4 et 5 septembre auprès d'un échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
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Une entreprise de cosmétiques mettait en avant une image de la Première dame pour vanter les bienfaits d'une solution antirides.
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Les escrocs ne reculent devant aucun scénario. En effet, plusieurs dizaines de Français ont été bernés par une image de Brigitte Macron. Comme le raconte Le Parisien mercredi 9 mai, des Français se sont fait arnaquer sur Internet par une marque de cosmétiques. Et l'escroquerie était bien rodée. En effet, de faux articles de presse étaient mis en ligne vantant le succès de cette entreprise de cosmétiques. La publicité mensongère affirmait d'ailleurs que la Première dame utilisait la solution antirides commercialisée par cette prétendue entreprise. Le tout avec une photo de Brigitte Macron à l'appui.Interrogée par Le Parisien, une victime rapporte qu'elle a appris au téléphone devoir s'acquitter d'une facture de 88 euros par produit alors qu'elle pensait payer uniquement 3,95 euros de frais de port pour une dose d'essai. Après de nombreux échanges avec la marque, elle doit renvoyer le colis à Chypre. "J'ai sincèrement pensé que Brigitte Macron sponsorisait cette société. Je me suis dit qu'elle avait le droit de travailler, comme tout le monde", confie cette femme de 68 ans au journal.Brigitte Macron, qui n'est ni l'égérie de cette marque ni investie dans cette entreprise de cosmétiques, a été alertée de cette arnaque. La Première dame a mandaté son avocat afin qu'il se saisisse de cette affaire. Le Parisien précise que des dispositions juridiques sont également envisagées contre cette entreprise.
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"Pas de protection implique pas de contrôle, pas de verbalisation, pas d'accueil dans les services", martèle l'Unsa Police.
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Début de fronde dans la police ? Le syndicat Unsa Police a appelé mardi les policiers à ne pas effectuer de contrôles sur le respect des règles de confinement tant qu'ils n'auront pas de moyens de protection contre le coronavirus. La grogne couve depuis jours déjà, alors que les premières instructions données aux forces de l'ordre étaient de ne pas porter de masques lors de leurs interactions avec les citoyens.Dans un communiqué intitulé "droit d'alerte", le syndicat estime que "le ministère de l'Intérieur doit en sa qualité d'employeur protéger ses agents". "Au ministère de l'Intérieur, ça tourne en rond, rien n'avance! C'est scandaleux!". "Pas de protection implique pas de contrôle, pas de verbalisation, pas d'accueil dans les services", prévient l'Unsa police.Plusieurs syndicats de police ont fait part de leur inquiétude devant le manque de moyens de protection pour les agents. L'un d'eux, Alternative, a réclamé en outre la généralisation de l'instauration du couvre-feu.Samedi dernier, une note interne du directeur central de la sécurité publique (DCSP) assouplissait les règles strictes encadrant le droit de porter un masque pour les policiers en mission. "Sans que le port soit généralisé, lorsque les circonstances de l'action de police l'exigent, le port du masque est autorisé afin de protéger l'intégrité physique sanitaire des personnels", écrivait le DSCP, qui a autorité sur la police des grandes agglomérations, sauf Paris, et des villes moyennes.Mais un peu plus tard, la direction générale de la police nationale (DGPN) rappelait que "les stocks disponibles étant limités" et demandait un strict contrôle des usages.La colère des policiers avait été attisée, avant ces précisions, par la diffusion largement relayée sur les réseaux sociaux et en interne, de directives écrites ou orales, proscrivant totalement le port du masque sur la voie publique ou à l'accueil du public.Christophe Castaner avait réaffirmé jeudi, que les forces de l'ordre "ne sont pas en risque" face au covid-19 tout en reconnaissant des "dysfonctionnements". "Nous ne sommes pas dans la situation des personnels de santé qui sont confrontés directement à des malades", avait martelé Christophe Castaner. Se référant au Pr Jérôme Salomon, directeur général de la Santé (DGS), le ministre de l'Intérieur avait rappelé qu'il est "inutile et même contradictoire en terme de santé de porter un masque en permanence dans la rue".
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Le président des Républicains (LR) Christian Jacob a été testé positif au coronavirus, a annoncé dimanche à l'AFP son entourage.
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M. Jacob, 60 ans, "n'est pas hospitalisé" et "il a été confiné à son domicile" où il est astreint à des mesures de confinement, a précisé cette source. Par mesure de précaution "le siège du parti va rester fermé" pour le moment, a-t-on précisé de même source. M. Jacob s'est régulièrement impliqué dans la campagne municipale, notamment à Paris où il avait pris la parole le 9 mars lors du meeting de Rachida Dati salle Gaveau, auquel de nombreuses personnalités de droite, notamment l'ancien président Nicolas Sarkozy, étaient conviées.Le président de LR s'était vivement indigné jeudi d'un possible report des élections municipales en raison de la crise du coronavirus.
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Gérard Collomb avait abandonné la présidence de la métropole pour rejoindre le gouvernement en 2017.
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Gérard Collomb va recevoir l'investiture LREM pour une candidature à la présidence de la métropole de Lyon, rapportent plusieurs médias jeudi 10 octobre. L'actuel président de la métropole, David Kimelfeld, est prêt à maintenir une candidature dissidente.Ce dernier avait annoncé la semaine dernière qu'il maintiendrait sa candidature même s'il n'obtenait pas l'investiture du parti présidentiel. Et selon franceinfo, Emmanuel Macron n'a pas apprécié cette sortie. En conséquence, d'après une responsable LREM, la majorité va soutenir l'ancien ministre de l'Intérieur et actuel maire de Lyon pour la métropole. La députée Anne Brugnera, ex-adjointe à l'éducation à la mairie de Lyon, est en bonne place pour obtenir, de son côté, l'investiture pour la ville de Lyon. Cette décision devrait être officialisée d'ici la fin du mois, avancent Les Échos.David Kimelfeld "s'est mis de lui-même en dehors du jeu" avec ses sorties sur une éventuelle candidature dissidente, a confié au quotidien économique un proche d'Emmanuel Macron. Gérard Collomb brigue en 2020 la présidence de la métropole de Lyon, qu'il avait laissée à David Kimelfeld en partant au gouvernement au printemps 2017. À son retour à l'automne 2018, le premier était redevenu maire sans reprendre la tête de l'agglomération et le second est devenu, depuis, son rival pour le scrutin de mars. David Kimelfeld a demandé officiellement l'investiture LREM, contrairement à Gérard Collomb.
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Six décès dus à la grippe ont été enregistré depuis le mois de novembre.
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Près de trois semaines après le début de l'hiver, les épidémies hivernales progressent en France, notamment la gastro-entérite, la grippe et la bronchiolite, selon le bulletin hebdomadaire de l'agence sanitaire Santé publique France publié mercredi 8 janvier. La grippe poursuit sa progression, et si aucune région n'a franchi le seuil épidémique en France métropolitaine, onze sur treize ont atteint la phase de pré-épidémie la semaine dernière, contre la moitié la semaine précédente. Dix gestes à adopter pour (essayer) d'éviter la grippepar L'Est RepublicainL'épidémie de bronchiolite, maladie respiratoire fréquente qui touche les bébés de moins de 2 ans, continue dans toutes les régions de métropole ainsi que dans les Antilles à l'exception de Saint-Barthélémy. Elle a entraîné en métropole moins de passages aux urgences d'enfants de moins de 2 ans au cours de la première semaine de janvier (- 17%). Parmi les 4.253 enfants de moins de 2 ans vus aux urgences pour bronchiolite plus d'un tiers (1.574 soit 37%) ont été hospitalisés. La grande majorité (95%) avaient moins d'un an. Causée principalement par un virus, le virus respiratoire syncytial (VRS), la bronchiolite est très contagieuse et provoque une toux et des difficultés de respiration, qui devient rapide et sifflante.Depuis le début de la surveillance de la grippe le 4 novembre 2019, 95 cas graves de grippe ont été admis en réanimation dont 19 la première semaine de janvier. Sur ces 95 cas, six décès ont été enregistrés.Selon le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm, la gastro a pour sa part marqué une "activité forte", en augmentation en médecine générale au cours de la semaine du 30 décembre au 5 janvier. En métropole, la semaine dernière, le taux de nouveaux cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale a été estimé à 326 cas pour 100.000 habitants.Les régions les plus touchées par la gastro la semaine dernière sont la Nouvelle-Aquitaine (462 cas pour 100.000 habitants), le Grand Est (426) et les Pays de la Loire (415).
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