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Entre Miss France 2018 et son père, l'entente n'est pas au beau fixe. Dans une interview à Gala, Maëva Coucke et sa maman ont accepté d'en dévoiler les raisons.
La brouille entre Maëva Coucke et son père date d'il y a plusieurs années déjà. La raison principale ? L'éducation très stricte qu'elle a reçue, révèle-t-elle à Gala. "Mon père a toujours été très exigeant avec nous, ses filles [la miss a deux soeurs, Alizée, sa jumelle, et Victoria, l'aînée, ndlr]. En tant que gendarme, il nous a élevées de manière un peu 'militaire'. Nous avons eu beaucoup de désaccords. Trop. À un moment, je n'ai plus supporté ses réflexions, sa manière d'être derrière nous sans cesse. De nous inciter à 'rentrer dans le rang' en permanence. Je le lui ai dit. C'est la dernière fois que nous nous sommes parlé", explique-t-elle au magazine.Pourtant, le père de Maëva Coucke était bien présent dans la salle le soir de son sacre à Châteauroux. Pour la maman de Miss Nord-Pas-de-Calais 2017, Brigitte, cette situation est compliquée, d'autant qu'elle entretient de bons rapports avec son ex-mari [dont elle est divorcée depuis les 13 ans de Maëva, ndlr]. Mais la mère de famille ne désespère pas et pense sincèrement que sa fille reviendra un jour vers son père. "Je respecte la volonté de Maëva. Et je comprends aussi qu'il ne se manifeste pas : lui est très fier, mais elle est très rancunière ! Il le sait. Le premier pas, c'est Maëva qui le fera", assure-t-elle à Gala.Mais pour l'heure, la réconciliation semble bien loin pour la reine de beauté. "Le moment n'est pas encore venu. Pour l'instant, c'est comme ça. Je vis avec... enfin, sans !".
La Nuit des Molières, qui décerne les prix les plus prestigieux du théâtre français, se tiendra sans public et sera diffusée le 23 juin sur France 2, avec Isabelle Adjani nommée dans la catégorie meilleure comédienne.
La cérémonie annuelle, qui devait se tenir le 11 mai au Châtelet, aura lieu au même endroit mais dans un format adapté à la crise sanitaire due au nouveau coronavirus."C'est un moyen de fêter le théâtre. Je voulais livrer ce message d'espoir alors qu'on n'a pour le moment aucune certitude", a affirmé à l'AFP Jean-Marc Dumontet, président des Molières, alors que les théâtres sont à l'arrêt depuis la mi-mars et malgré le début du déconfinement.Isabelle Adjani, qui avait commencé sa carrière à la Comédie-Française, est nommée dans la catégorie meilleure comédienne dans un spectacle du théâtre public, pour son rôle dans "Opening Night" d'après John Cassavetes, mise en scène Cyril Teste. Il s'agit de sa troisième nomination aux Molières.Dans le théâtre privé, une autre figure du 7e Art, Léa Drucker, est nommée meilleure comédienne pour "La Dame de chez Maxime" de Feydeau, mise en scène de Zabou Breitman.Niels Arestrup, Édouard Baer, Sébastien Castro et Guillaume de Tonquédec se disputeront le Molière du meilleur comédien dans le privé tandis que Simon Abkarian, Christian Hecq, Philippe Torreton ou Michel Vuillermoz pourraient remporter la même catégorie dans le public.Dans le théâtre public, un duel serré oppose "La mouche" (6 nominations), succès aux Bouffes du nord à "Electre des bas-fonds" (5) au Théâtre du Soleil, mais aussi "La puce à l'oreille" (4) à la Comédie-Française et "Contes et légendes" (4) à Nanterre-Amandiers. Dans le privé, la pièce du surdoué du théâtre Alexis Michalik "Une histoire d'amour" (4 nominations) fera face entre autres à "Rouge" avec Niels Arestrup (5).La catégorie de l'humour est pour la deuxième année consécutive dominée par les femmes, Alex Lutz faisant face à Bérengère Krief, Nora Hamzawi et Muriel Robin.Pour la cérémonie, "il n'y aura pas de grand show car pas de public, mais quelques acteurs et actrices seront présents dans la salle pour raconter leur métier, et des archives des éditions précédentes qui sont de grands moments de télévision seront diffusées", selon M. Dumontet.Plusieurs interventions de danse, de musique et de parodies sont également au programme.Le cérémonial de la remise du palmarès est encore en discussion, mais changera probablement de la traditionnelle ouverture du pli contenant le nom du lauréat. Fait rare, la cérémonie sera diffusée en prime time sur France 2 (généralement elle l'était en fin de soirée), la chaîne ayant accepté de maintenir ce créneau convenu avant l'épidémie.
La junte qui a pris le pouvoir en début de semaine au Mali a annoncé dimanche soir une transition de trois ans dirigée par un militaire, et a accepté de libérer le président déchu Ibrahim Boubacar Keïta, qu'elle détient depuis mardi.
"La junte a affirmé qu'elle souhaite faire une transition de trois ans pour revoir les fondements de l'Etat malien. Cette transition sera dirigée par un organe présidé par un militaire, qui sera en même temps chef de l'Etat", a indiqué à l'AFP une source au sein de la délégation de la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), à l'issue du deuxième jour de négociations avec la nouvelle équipe au pouvoir à Bamako. Un membre de la junte à confirmé à l'AFP "les trois ans de transition avec un président militaire et un gouvernement en majorité composé de militaires".Selon la même source de la Cédéao, la junte a donné son accord pour "libérer le président Keïta", qu'elle détient depuis le coup d'Etat de mardi, "qui pourra repartir à son domicile" de Bamako. "Et s'il souhaite voyager pour des soins, il n'y a pas de problème", a-t-elle précisé.Quant au Premier ministre Boubou Cissé, arrêté en même temps que le président Keïta et détenu dans le camp militaire de Kati, dans la banlieue de la capitale, "nous avons obtenu de la junte qu'elle accepte qu'il soit dans une résidence sécurisée à Bamako", a ajouté ce responsable ouest-africain. Toutes informations confirmées par la source de la junte. La deuxième journée de négociations avait débouché sur des avancées sans accord complet, et elles doivent reprendre lundi. "Nous avons pu nous entendre sur certains points mais pas sur l'ensemble des points de discussion", a déclaré à sa sortie de plusieurs heures de réunion le chef de la délégation ouest-africaine, l'ex-président nigérian Goodluck Jonathan, mandaté par la Cédéao pour tâcher de rétablir "l'ordre constitutionnel" au Mali.Le président "IBK" avait été contraint d'annoncer sa démission dans la nuit de mardi à mercredi après avoir été arrêté par des militaires.Samedi, plusieurs envoyés de la Cédéao ont pu rencontrer le chef d'Etat déchu. "Nous avons vu le président Keïta", a confirmé Goodluck Jonathan, qui a précisé à son propos: "Ça va".Auparavant, les envoyés de la Cédéao avaient été reçus pendant une trentaine de minutes par les membres du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) mis en place par la junte, dont le nouvel homme fort du pays, le colonel Assimi Goïta.- Les militaires acclamés -Le président de la Commission de la Cédéao, Jean-Claude Kassi Brou, qui espère "pouvoir tout finaliser d'ici lundi", a souligné la "volonté de vraiment aller de l'avant" des militaires."Il faut des résultats parce que le 26 août, les chefs d'Etat de la Cédeao se réunissent pour dire si ils renforcent les sanctions contre la junte ou si on desserre l'étau", a expliqué un membre de la délégation.Les pays voisins du Mali, réunis en Sommet extraordinaire, avaient réclamé jeudi le "rétablissement" du président Keïta et décidé d'envoyer cette délégation à Bamako, la quatrième de l'ex-président Goodluck Jonathan depuis le début de la crise qui ébranle le Mali depuis les législatives contestées du printemps.Elu en 2013 et réélu en 2018, le président Keïta était fortement contesté dans la rue, à l'appel d'un mouvement d'opposition hétéroclite qui réclamait sa démission.Dénoncé par la communauté internationale, le coup d'Etat militaire n'a suscité aucune opposition notable à Bamako. Les Maliens ont repris leurs activités dès le lendemain du putsch et la télévision nationale, l'ORTM, poursuit ses programmes.Les militaires au pouvoir ont promis de mettre rapidement en place une "transition politique". Ils ont été acclamés vendredi par des milliers de personnes dans le centre de Bamako.- Quatre soldats tués -Quatre soldats ont été tués et un grièvement blessé samedi par un engin explosif dans le centre du pays.En mars 2012, alors que les rebelles touareg avaient lancé une offensive majeure dans le nord du Mali, des soldats s'étaient déjà mutinés contre l'inaptitude du gouvernement à faire face à la situation et avaient chassé le président Amadou Toumani Touré.Mais le coup d'Etat avait précipité la chute du Nord du Mali aux mains de groupes islamistes armés, jusqu'à ce qu'ils en soient en grande partie chassés par une intervention militaire internationale lancée par la France en janvier 2013, toujours en cours.L'incapacité de l'Etat malien à contrôler de vastes parts de son territoire dans le Nord et le centre a été dénoncée pendant des mois par les opposants au président Keïta. Les putschistes ont également justifié leur intervention notamment par l'insécurité régnant dans le pays et par le manque de moyens de l'armée.
"Ce n'est pas au cœur de nos compétences mais je considère que l'accès aux soins pour tous les habitants est une priorité absolue", a expliqué le président de la région, François Bonneau.
Pour lutter contre la désertification médicale, le Centre-Val-de-Loire, l'une des régions françaises les plus faiblement dotées en médecins, a pris la décision de salarier 150 médecins d'ici 2025. "Ce n'est pas au cœur de nos compétences mais je considère que l'accès aux soins pour tous les habitants est une priorité absolue. Si on ne règle pas ça, on ne réglera pas le développement économique", a commenté le président de la région, François Bonneau (PS) mardi 26 novembre, en marge d'une session extraordinaire du conseil régional sur le thème de la santé. Concrètement, il s'agit de créer trente centres de santé répartis sur tout le territoire où les médecins seraient directement salariés par la région. Ce dispositif se veut complémentaire aux Maisons de Santé Pluridisciplinaires, financées majoritairement par les communes et les intercommunalités. "La mesure sera progressive, à hauteur de 30 postes créés chaque année jusqu'en 2025", a précisé François Bonneau. "On dit à ces jeunes médecins, de plus en plus intéressés par le salariat, venez en tant que libéraux, venez en tant que salariés, nous vous proposons l'un ou l'autre des systèmes. On vous aidera pour le logement, on vous aidera pour l'emploi du conjoint ou de la conjointe, pour la crèche si besoin", a assuré l'élu socialiste.Selon M. Bonneau, "la région va récupérer le montant des consultations versé par la sécurité sociale. Il peut y avoir un déficit de 10 à 15.000 euros par an et par médecin. Si c'est le prix à payer pour un aménagement juste du territoire, il faut le payer". Les médecins seront payés en fonction des grilles de la fonction publique territoriale. Certains pourront avoir des exercices mixtes, à la fois public et privé.Cette mesure est "une première nationale pour une région", s'est félicité l'élu socialiste. Des médecins étaient déjà salariés par des communes ou des départements dans des zones en tension, mais c'est effectivement la première fois qu'une région décide d'une telle mesure.
Cette date arrive de plus en plus tôt chaque année. Pour ramener le jour du dépassement au 31 décembre, il faudrait agir sur nos émissions de gaz à effet de serre.
À partir de ce lundi 29 juillet, l'humanité vit à crédit : elle a déjà consommé toutes les ressources naturelles que produit la planète en un an. "À l'échelle de la planète, nous avons pêché plus de poissons, abattu plus d'arbres et cultivé plus de terres que ce que la nature peut nous offrir au cours d'une année. Quant à nos émissions de dioxyde de carbone, elles ont été plus importantes que ce que nos océans et nos forêts peuvent absorber", souligne l'ONG de protection de l'environnement WWF.2,5 planètes nécessaires si tout le monde adoptait le mode de vie françaisCette date arrive deux mois plus tôt qu'il y a 20 ans, selon les calculs de l'ONG Global Footprint Network. "L'humanité utilise actuellement les ressources écologiques 1,75 fois plus vite" que les capacités de régénération des écosystèmes, souligne l'organisation dans un communiqué. "Nous grignotons le capital naturel de notre planète, amenuisant d'autant sa capacité régénérative future", avertit l'ONG.Les modes de consommation selon les pays présentent d'énormes écarts. Ainsi, "le Qatar atteint son jour du dépassement après seulement 42 jours", relève WWF. L'Indonésie, elle, consomme les ressources de l'année entière en 342 jours. "Si tout le monde vivait comme les Français, il faudrait 2,7 planètes", souligne l'ONG. Ce nombre se monterait à cinq si le monde adoptait tout le monde adoptait le mode de consommation des Américains. Ramener le jour du dépassement au 31 décembreComment ramener le jour du dépassement au 31 décembre ? "Le principal levier d'action concerne nos émissions de gaz à effet de serre qui représentent à elles seules 60% de notre empreinte écologique mondiale", indique WWF. "En diminuant les émissions de CO² de 50%, nous pourrions gagner 93 jours dans l'année, soit faire reculer le jour du dépassement à octobre", estime l'ONG.Autre piste : revoir nos habitudes alimentaires. "En divisant par deux la consommation de protéines animales, nous pourrions repousser la date du jour du dépassement de 15 jours par an" et en divisant le gaspillage alimentaire par deux, on pourrait gagner dix jours, selon les calculs de WWF. Chacun peut calculer son empreinte écologique sur http://www.footprintcalculator.org
Samedi, lors d'une réunion contre les nuisances sonores de l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne), le député de l'Essonne a "appelé à ne pas laisser repartir vivants les députés de la majorité s'ils votent la loi Pacte", qui prévoit notamment la vente des parts de l'État dans les Aéroports de Paris (ADP). S'il plaide un trait d'humour, l'élue val-de-marnaise juge que, "dans le climat actuel", "il faut éviter de pousser à la haine".
La députée MoDem du Val-de-Marne Maud Petit annonce, lundi 18 février, avoir porté plainte contre Nicolas Dupont-Aignan pour "menaces de mort". En cause, les propos de ce dernier, samedi, lors d'un rassemblement à Orly, rapportés par Le Parisien. Dans son discours, il a appelé "à ne pas laisser repartir vivants les députés de la majorité s'ils votent la loi Pacte", qui prévoit la privatisation dADP. Maud Petit, ainsi que Laurent Saint-Martin, député La République en marche du Val-de-Marne, étaient présents à cette rencontre. Dimanche, dans un communiqué commun, ils ont condamné "avec la plus grande fermeté ces propos abjects et irresponsables de la part d'un élu de la nation dans un climat délétère de violences récurrentes envers les parlementaires". L'ancien candidat à la présidentielle assure que c'était une blague et regrette "une tempête dans un verre d'eau". "Afin de dissimuler le scandale de la loi Pacte et pour éviter d'avoir à s'expliquer, les députés En marche créent une fausse polémique me salissant", regrette Nicolas Dupont-Aignan. Il assure que son "trait d'humour" a été "compris de la sorte et accueilli par les rires de tous les acteurs présents". Mais sa consœur MoDem n'est pas convaincue. "Dans le climat actuel, vu que la situation est plutôt délétère, il vaut mieux éviter d'avoir ce type de propos, estime Maud Petit. Ça n'est pas une blague. Nicolas Dupont-Aignan est un vieux routard de la politique, il sait parfaitement ce qu'il dit. D'ailleurs, il a tenu à préciser que c'était une blague parce que, les yeux dans les yeux, lorsqu'il a prononcé ces mots, je l'ai regardé et je lui ai dit que c'était un appel au meurtre", a expliqué Maud Petit à BFMTV. "Il ne faut pas oublier que, depuis quelques mois, les députés de la majorité (...) sont sujets à des menaces plus ou moins graves, des atteintes à leurs permanences (...) jusqu'à la mise à feu du domicile breton de M. Ferrand", le chef de file des députés La République en marche. "C'est une période où il faut éviter de pousser à la haine, de pousser à la violence, il faut vraiment réfléchir à deux fois à ce genre de propos", souligne l'élue. De son côté, Laurent Saint-Martin n'a "pour le moment" pas déposé plainte, considérant que "le sujet dépasse (sa) personne". "Je verrai avec mon président de groupe quelle décision nous pourrions prendre collectivement", précise-t-il.
Le plus fort de la perturbation pluvieuse est attendue vendredi à partir de 22 heures et dans la nuit, précise l'agence météorologique.
Les pluies vont se poursuivre et s'intensifier en Ariège. Le département d'Occitanie a été placé ce vendredi 24 mai en vigilance orange pour des risques de pluie et d'inondation. Les cumuls de pluie prévus lors de cet épisode, en à peine plus de 48 heures, correspondent aux quantités de précipitations d'un mois de mai, annonce Météo France dans son dernier bulletin.Des pluies de l'ordre de 20 à 40 mmLe plus fort de la perturbation pluvieuse est attendue à partir de 22 heures et dans la nuit, précise encore l'agence météorologique. De 80 à 120 mm d'eau sont attendus sur l'Ariège, pour l'ensemble de l'épisode (soit un peu plus de 48h) voire localement jusqu'à 150 mm sur les contreforts des Pyrénées, dont 50 à 80 mm en 24h.Depuis la nuit de jeudi à vendredi, une perturbation pluvieuse a concerné les départements pyrénéens et abords, donnant des cumuls de pluie de l'ordre de 20 à 40 mm (ou litres/m²) sur l'Ariège, avec des intensités fréquemment de 5 à 6 mm/h, mais en atténuation temporaire depuis le début d'après-midi.La Haute-Garonne bientôt touchée ?Par ailleurs, un système pluvio-orageux se met en place par le sud du Massif-Central, se décalant vers l'Aveyron, donnant des intensités horaires de l'ordre de 10 à 30 mm en 1h. Météo France souligne encore que le sud-est du département du Tarn pourrait être localement concerné par de forts cumuls : jusqu'à 70 mm sont attendus aux abords de la Montagne Noire.Enfin, le département de la Haute-Garonne pourrait également être fortement arrosé, mais ne relève pas d'une vigilance orange (30 à 50 mm attendus en 24h), le phénomène s'inscrivant dans une durée moindre. D'autre part, une vigilance jaune crue est également lancée sur les départements de l'Ariège, du Tarn, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées. Ainsi l'agence météorologique recommande d'éviter si possible le réseau routier secondaire et de se renseigner avant d'entreprendre un déplacement.
La tempête tropicale Bertha menace une partie de la côte atlantique des Etats-Unis d'inondations mortelles a prévenu mercredi le service météorologique américain (NWS).
Bertha est la deuxième tempête tropicale à se former avant le début officiel de la saison 2020 des ouragans dans l'Atlantique.La tempête Bertha pourrait provoquer "de brusque montées des eaux mortelles" dans certaines parties de la Caroline du Sud, de la Caroline du Nord et de la Virginie, a détaillé l'agence dans son bulletin de 11H00 (15H00 GMT).Elle a touché terre mercredi près de Mount Pleasant, en Caroline du Sud avec des vents maximum estimés à 85 km/h."Bertha devrait continuer à faire souffler des vents de tempête tropicale sur certaines parties de la côte de Caroline du Sud dans la zone d'alerte au cours des prochaines heures", a précisé le NWS.La semaine dernière, l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA) a prévenu que la saison 2020 des ouragans serait probablement "au-dessus de la normale" dans l'Atlantique, avec une prévision de trois à six ouragans de catégorie 3 ou plus.
Moins de deux mois après un mouvement social qui a entaché l'image de l'un des plus célèbres monuments du monde, la maire de Paris a limogé Anne Yannick, qui dirigeait la société d'exploitation de la Tour Eiffel, comme le révèle Challenges.
Il s'agit définitivement d'un été maudit pour Anne Hidalgo. Après les nombreux problèmes concernant les services Autolib' et Vélib' et la démission fracassante de son bras droit, Bruno Julliard, la maire de Paris, talonnée dans les sondages d'intentions de vote pour les municipales de 2020, a démis de ses fonctions la femme qui veillait aux destinées de la Tour Eiffel.En cause, un conflit social ayant obligé la Dame de fer à fermer ses portes pendant une journée et demie au début du mois d'août, en pleine période estivale, à un moment où la fréquentation de l'emblématique structure de métal est au plus haut. Le motif de cette grève : les conditions d'accueil des visiteurs bénéficiant de billets horodatés qui leur permettent de réserver un créneau horaire défini à l'avance. L'afflux des touristes à certaines heures provoquaient des files d'attente interminables et la colère des employés du monument.Anne Yannick, à la tête de la Société d'exploitation de la Tour Eiffel (SETE) depuis deux ans, a donc été limogée par Anne Hidalgo, à un moment crucial pour l'édile. A moins de deux ans des élections municipales et à six ans des Jeux olympiques d'été à Paris, l'élue doit à la fois penser au court et au moyen terme. Selon Challenges, le conseil d'administration de la SETE redouble d'efforts pour trouver le successeur d'Anne Yannick.La perspective de la quinzaine olympique dans une métropole qui a accueilli près de 34 millions d'arrivées hôtelières en 2017 représente un enjeu majeur pour Anne Hidalgo qui, en cas de réélection, serait aux commandes de la capitale en 2024. Il s'agit donc pour elle, au-delà des municipales, de tout mettre en oeuvre pour que Paris se montre sous ses plus beau atours dans les années qui viennent.
Le journal Sud Ouest révèle que la mythique chanteuse Chantal Goya fait partie d'une longue liste d'individus ayant obtenu un prêt bancaire suspects de la part du Crédit municipal de Bordeaux (CMB).
Chantal Goya se retrouve plongée dans la tourmente à la suite des révélations fracassantes du journal Sud Ouest. Selon les informations du quotidien régional, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Bordeaux pour tentative d'escroquerie sur plusieurs prêts accordés par le Crédit municipal de Bordeaux (CMB), anciennement connu sous le nom de Mont-de-Piété. Une affaire qui pourrait concerner plusieurs millions d'euros accordés par celle qui est souvent décrite comme « la banque des pauvres ». Dans le cas de l'artiste, l'affaire remonte au mois d'avril 2018. En compagnie de son époux, le compositeur Jean-Jacques Debout, elle serait parvenue à décrocher un prêt à hauteur de 2,2 millions d'euros. Une somme très conséquente quand on sait que le couple s'avère être sous le coup d'un interdit bancaire. Le Crédit municipal de Bordeaux aurait estimé qu'il pourrait le rembourser en se basant sur leurs revenus Sacem (droits d'auteur).Un premier audit a été lancé durant l'été 2019. Cette transaction intrigue l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Elle cherche à comprendre « comment le CMB s'est assuré que les revenus du client Sacem couvriront les charges d'emprunt mensuelles dans la mesure où les revenus disponibles figurant dans le dossier datent de 2016. [...] Sur quelle base le CMB a projeté le remboursement du capital, compte tenu des dettes élevées ? »Plusieurs prêts suspectsSi le cas du couple Chantal Goya - Jean-Jacques Debout est scruté de près par cet organisme rattaché à la Banque de France, des interrogations subsistent autour d'autres prêts. Sud Ouest évoque le cas d'une princesse persane ayant obtenu 750 000 euros en présentant des biens mis en gage dont la valeur s'élèverait à moins de la moitié du prêt total. Une surévaluation des biens qui concernerait plusieurs cas.Ayant la tutelle de « la banque des pauvres », le maire de Bordeaux Nicolas Florian ne prendra pas la parole avant de disposer du rapport final de l'ACPR. Contacté par le quotidien, Christophe Leuret, directeur du Crédit municipal, a assuré qu'il « s'inscrivait en faux » contre ces « faits allégués ». Il estime que cette enquête de l'ACPR devait de toute façon arriver un jour. « Cela faisait sept ans qu'ils n'étaient pas venus », explique-t-il. « Nous essayons de prendre toutes les garanties nécessaires. »
L'ensoleillement de ce mois de février est également largement excédentaire sur l'ensemble du pays.
Des températures dignes d'une journée de printemps. Plusieurs records de chaleur pour un mois de février ont été battus en France vendredi, en particulier sur les côtes méditerranéenne et atlantique, a indiqué Météo-France sur Twitter.Ainsi, dans l'Hérault, il a fait 24,7°C à Béziers, battant largement le précédent record à 23,1°C de février 2012, 24,1°C à Saint-Martin-de-Londres (précédent record à 23,1°C en février 2012) et 23,6°C à Montpellier (22,5°C en février 2012).Dans le Gard, le thermomètre a atteint 23,8°C à Vic-le-Fesq (23°C en février 1989) et 23,1°C à Aigues-Mortes (21,6°C en février 2012), dans les Bouches-du-Rhône, Saint-Chamas a battu son tout récent record de la semaine dernière avec 22,2°C. "Tranquilles côté températures pour les quinze prochains jours"Sur la côte atlantique, le mercure a grimpé à 20,5°C à La Rochelle, battant de loin le précédent record de février 2009 (17,8°C). Et en Vendée, les records ont été battus à Noirmoutier avec 19,9°C et à l'île d'Yeu avec 16,7°C.L'ensoleillement de ce mois de février est également "excédentaire", a indiqué Météo-France dans un communiqué, évoquant la possibilité de records.Ces "anomalies" sont plus marquées des frontières belges à l'Alsace et au nord de la Franche-Comté, entre le sud de la Bourgogne et le nord de la région Auvergne-Rhône-Alpes, ou encore entre les côtes nord de la Bretagne et le Cotentin. "Sur ces régions, l'ensoleillement, du 1er au 21 février, est nettement supérieur à une fois et demi l'ensoleillement moyen sur cette période", a précisé le communiqué.Par exemple, 110 heures d'ensoleillement ont été enregistrées à Strasbourg, soit 76% de plus que la normale, 110 heures également à Nevers (+72%) ou encore 98 heures à Paris (+67%) et 97 heures à Saint-Brieuc (+71%).Et cet air printanier devrait encore durer ! "Nous devrions être à peu près tranquilles côté températures pour les quinze prochains jours. Elles devraient rester au-dessus des moyennes de saison", affirme Frédéric Nathan, prévisionniste pour Météo France, à franceinfo.
Le célèbre guide gastronomique et touristique entend recruter des motards capables de réaliser un ouvrage spécialement conçu pour eux, dévoile BFM TV.
Vous êtes passionnés de voyage, de découverte et en plus de cela, motards ? La campagne à venir du guide Michelin pourrait bien être faite pour vous. Comme le dévoile BFM TV, le célèbre guide, touché de plein fouet par la crise liée au coronavirus (à l'image des nombreux restaurants français ou d'hôtels), a annoncé un recrutement d'un nouveau genre. Sur les réseaux sociaux, le guide Michelin annonce recruter des motards qui vont traverser la France de juillet à septembre afin de réaliser un "road book moto France". "Nous recherchons deux ou trois motards prêts à aller voyager en France de juillet à fin septembre pour réaliser ce guide", a détaillé à BFM TV un porte-parole du groupe Michelin. Pendant trois mois, les motards sélectionnés vont parcourir la France afin de trouver des idées balades dans tous les endroits, que ce soit en littoral, en montagne ou dans la campagne. Il leur sera demandé aussi de trouver des hôtels et restaurants adaptés pour les motards. "Ils devront tester et noter 52 balades à moto et mettre en valeur des adresses particulièrement prisées par les motards", explique le guide qui précise s'adresser cette fois-ci à la communauté des motards et non aux seuls spécialistes. Comment postuler ? A partir du 8 juin et jusqu'au 19, le recrutement se fera exclusivement sur les réseaux sociaux. Nul besoin d'envoyer un CV ou une lettre de motivation, mais il faudra seulement faire preuve d'originalité. Il faudra alors poster une photo ou une vidéo sur Instagram d'un voyage à moto, accompagné du hashtag "#guidemotoMichelin". "Les candidats devront partager une histoire ou une anecdote à moto qui va nous donner envie de les sélectionner", explique le groupe. Bien sûr, une bonne écriture du Français est demandée, et il faudra être libre entre juillet et septembre, et ce sans discontinuer. Les deux ou trois candidats retenus se verront proposer un contrat d'auteur. Le guide, lui, sera publié courant mars 2021.
Le député La France Insoumise (LFI) François Ruffin a apporté son soutien le mercredi 18 juillet à un salarié du Carrefour de Langueux, près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Celui-ci avait été licencié en juin pour faute lourde après avoir déposé un emballage de godemiché sur la voiture de son directeur.
Les faits remontent au 31 mars, journée de grève nationale chez Carrefour. Les salariés du supermarché de Saint-Brieuc bloquent le parking et distribuent des tracts contre la baisse de leur prime de participation et les suppressions d'emplois au sein du groupe."Ce geste était purement symbolique"En concertation avec d'autres grévistes, Jimmy Destrez, boucher depuis huit ans pour le magasin, dépose une boite de godemiché trouvée par terre sur la voiture du directeur du supermarché. Sur l'emballage, les grévistes inscrivent "cadeau des syndicats". "On voulait montrer à Carrefour ce que l'on ressentait", témoigne le jeune père de famille de 27 ans. Le salarié est convoqué le 1er juin dans le bureau du directeur. "Je lui expliqué que ce n'était pas lui que je visais personnellement mais Carrefour. Ce geste était purement symbolique". Les explications du boucher ne sont pas suffisantes. Il sera licencié le 18 juin pour faute lourde. "Une injustice faite à toute l'humanité""Quand une injustice est faite à un homme, elle est faite à toute l'humanité", a lancé François Ruffin, devant les syndicats et des clients du magasin. "Carrefour, a-t-il ajouté, aurait aimé que cette histoire passe le plus inaperçu possible. Ce n'est pas bon pour leur image et leur communication, c'est leur talon d'Achille". François Ruffin, l'insoumis des Insoumis - Déshabillons-les (12/12/2017)par Public SénatVivian Boulin, déléguée du personnel CGT qui accompagnait le jeune homme lors de son entretien, estime que l'affaire ne pouvait pas aller plus loin qu'un simple blâme. "On a tous été surpris car ça reste une boite en carton", raconte-t-elle. "Si c'est Jimmy qui a posé l'emballage sur la voiture, ça restait une décision collective."Depuis le licenciement du boucher, cinq journées de mobilisation ont été organisées par plusieurs salariés du magasin. Une pétition a également été lancée et a recueilli près de 5.000 signatures, selon Jimmy, qui dit avoir saisi le tribunal des prud'hommes. La direction de Carrefour, interrogée par l'AFP, a invoqué "un comportement inapproprié nuisant à l'image de l'entreprise et en totale opposition avec ses valeurs (...) Depuis le début de ce dossier, la direction du magasin a toujours été ouverte au dialogue avec le salarié concerné et la CGT, notamment en proposant une réunion à Saint Brieuc, sous l'égide de l'inspection du travail, réunion qui a été déclinée par la CGT".
Luigi Ventura est visé par les plaintes de quatre hommes. Un cadre de la mairie de Paris avait notamment dénoncé des "mains aux fesses" répétés du nonce apostolique lors d'une cérémonie de vœux en janvier.
Le Vatican a levé l'immunité de son représentant en France, Luigi Ventura, visé par une enquête à Paris pour "agressions sexuelles", a annoncé lundi 8 juillet un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.L'affaire a éclaté en février avec la révélation de l'ouverture de l'enquête. La mairie de Paris avait signalé au parquet qu'un jeune cadre municipal s'était plaint d'attouchements répétés du nonce apostolique - des "mains aux fesses" - lors d'une cérémonie des vœux aux autorités diplomatiques en janvier.Deux autres plaignants s'étaient ensuite manifestés et avaient relaté des faits similaires en 2018. Ces trois hommes ont été entendus par les enquêteurs. Une quatrième plainte a été déposée par un autre homme.Début avril, l'évêque septuagénaire a été entendu par la police judiciaire parisienne "à sa demande", selon une source judiciaire. Compte tenu de ses fonctions, il bénéficiait de l'immunité diplomatique et ne pouvait être entendu sous contrainte par les enquêteurs. Mi-avril, le ministère français des Affaires étrangères a indiqué avoir transmis une demande de levée d'immunité au Vatican. "Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères qui avait transmis au Saint Siège la demande de levée de l'immunité du nonce apostolique en France présentée par le procureur de la République de Paris, a reçu confirmation de la part du Saint Siège de sa renonciation à l'immunité pour la procédure envisagée", a indiqué le porte-parole. La lettre du Vatican est parvenue au ministère "en fin de semaine dernière", a-t-il précisé.Diplomate de carrière du Vatican, Mgr Ventura occupe le poste de nonce apostolique depuis 2009 à Paris. Il est chargé des relations du Saint-Siège avec les autorités françaises d'une part et avec les évêques de France d'autre part, pour lesquels il participe au processus de nomination. Cette affaire s'inscrit dans un contexte de multiples scandales sexuels touchant l'Église catholique. Le pape François a dévoilé en mai une législation plus stricte obligeant prêtres, religieux et religieuses à signaler à l'Église tout soupçon d'agression sexuelle ou de harcèlement, ainsi que la couverture de tels faits par la hiérarchie au sein du clergé.
Une semaine après le mouvement social des cheminots provoqué par un accident de TER, la SNCF assure dans un rapport publié vendredi 25 octobre qu'elle va "renforcer les équipements d'alerte radio en cas de choc important". Il n'est en revanche pas fait mention du fait que le conducteur du train était à ce moment-là le seul agent SNCF à bord, ce qui avait justement provoqué la colère des cheminots.
Dix jours après l'accident de TER survenu dans les Ardennes qui a provoqué un vaste mouvement social de la part des cheminots qui ont fait valoir leur droit de retrait, la Direction des audits de sécurité (DAS) de la SNCF publie ce vendredi 25 octobre son rapport. Le 16 octobre dernier, un TER reliant Charleville-Mézières à Reims avait percuté un convoi routier exceptionnel bloqué sur un passage à niveau. La collision avait fait 11 blessés. Lui-même touché et seul agent SNCF à bord, le conducteur du train s'était retrouvé sans moyens de communication en état de fonctionnement. Il avait dû porter secours aux quelque 70 passagers et sécuriser les abords pour éviter un sur-accident."La collision (était) inévitable", souligne la SNCF dans son rapport, en pointant la responsabilité du convoi routier exceptionnel qui est resté bloqué au passage à niveau qui "a bien fonctionné". "Le conducteur du train a appliqué la réglementation", précise le directeur général sécurité, Fabrice Delorme, dans ce "Relevé des premières décisions prises à la suite (de ce) rapport". En outre, d'après ce rapport, "conformément aux normes de résistance, la cabine du train a résisté au choc" et "les secours alertés sont intervenus dans les meilleurs délais", souligne M. Delorme."Il est important de rappeler que la cause première de l'accident est la présence d'un convoi exceptionnel routier sur le passage à niveau", relève M. Delorme. Ce convoi "n'avait manifestement pas pris les mesures nécessaires et réglementaires pour emprunter ce passage à niveau", critique-t-il.Quatre recommandationsLe rapport "comporte quatre recommandations", notamment celle d'installer une "protection supplémentaire des circuits électriques des fonctions de signal d'alerte des autorails grande capacité (AGC)" , note le directeur général sécurité. En dehors d'un renforcement des équipements d'alerte radio des AGC "en cas de choc important", la direction de la SNCF a retenu plusieurs autres "premières actions" à mettre en œuvre. Elle va "comparer deux solutions transitoires" pour "pallier le risque de perte de radio et dans l'attente des renforcements définitifs du matériel AGC". Elle va aussi, "après concertation, renforcer la documentation" à disposition des conducteurs avec "une fiche réflexe" sur les "actions à mener". Une nouvelle "analyse de risques" sera réalisée pour "identifier, le cas échéant, de nouvelles pistes d'amélioration de la sécurité" des TER."Pas de différence" avec ou sans contrôleurIl n'est en revanche pas fait mention du fait que le conducteur du train était à ce moment-là le seul agent SNCF à bord, ce qui avait justement provoqué la colère des cheminots.La présence ou non d'un contrôleur ne fait "pas de différence de niveau de sécurité", a estimé vendredi le PDG de la SNCF Guillaume Pepy dans un entretien aux journaux du groupe Ebra, alors que les syndicats réclament des contrôleurs dans tous les trains. "Les trains conçus pour être conduits en agent seul ont des équipements spéciaux, des caméras de montée et descente, un signal d'alarme par interphonie, et le conducteur est spécialement formé pour conduire seul", a-t-il insisté."La sécurité est garantie dans l'ensemble de nos trains régionaux par la combinaison d'une homologation stricte du matériel par l'autorité indépendante de sécurité (EPSF), des procédures claires et auditées pour les agents, d'une formation continue, et d'un retour permanent sur les expériences", a relevé le patron de la compagnie ferroviaire.
Le loup est réapparu en France au début des années 90, en provenance de l'Italie.
La population de loups devrait dépasser les 500 individus cet hiver, "un premier seuil de viabilité" pour cette espèce protégée qui n'est réapparue en France que depuis les années 90. En six mois, la population est passée de 74 à 85 zones de présence permanente, dont 72 meutes (au moins trois individus ou avec une reproduction avérée), selon le bilan estival publié jeudi 6 décembre par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. "Il est probable que l'effectif en sortie d'hiver 2018/2019 dépasse les 500 loups", contre environ 430 à la fin de l'hiver précédent, estime l'ONCFS.Ce chiffre de 500 "correspond à un premier seuil de viabilité démographique" et il était l'objectif figurant dans le "plan loup" du gouvernement, qui se l'était fixé pour 2023. Le plan, présenté début 2018 par Nicolas Hulot et très critiqué des éleveurs d'ovins, prévoyait un réexamen du dispositif de "gestion" de la population une fois ce seuil atteint.Jadis présent partout en France avant d'être éradiqué, le loup est revenu naturellement au début des années 1990, par l'Italie.Selon ce dernier bilan, sa présence continue de se densifier dans les régions alpines et provençales. Il explore aussi des territoires moins familiers, avec une "augmentation perceptible" en Occitanie (Aude, Aveyron, Gard, Lozère). Plus de communes constatent une présence régulière dans une zone entre Vosges et Meurthe-et-Moselle, et dans la Nièvre. Des informations ponctuelles sont recueillies dans le Cantal, en Corrèze, Côte d'Or, dans la Creuse, le Jura, la Somme et le Tarn, mais doivent être confirmées sur la durée. À l'origine de ce retour, le reboisement, l'exode rural, l'augmentation des proies, l'adaptabilité d'un animal capable de parcourir de grandes distances, et de strictes mesures de protection européennes. La "viabilité démographique" concerne l'aptitude de la population, à moyen terme (100 ans), à résister au risque d'extinction, face à des aléas de survie et de fécondité d'autant plus forts que les effectifs sont restreints.Mais il y a une autre étape: la viabilité génétique. "Une taille efficace de 500 a longtemps été considérée nécessaire pour préserver le potentiel évolutif et réduire suffisamment les problèmes de dépression de consanguinité. Les généticiens considèrent aujourd'hui qu'il s'agit d'une sous-estimation, et recommandent des tailles efficaces de l'ordre de 1.000-5.000", relevait en 2017 l'expertise commandée par le gouvernement à l'ONCFS et au Muséum national d'histoire naturelle. In fine, 2.500 à 5.000 loups adultes seraient "le minimum nécessaire" pour que cette population soit viable, selon ce rapport, mais pas forcément sur le seul territoire français. "On ne peut pas dire qu'à 500 on ait atteint un effectif suffisamment rassurant, on reste prudent", a réagi jeudi l'écophysiologiste Yvon Le Maho, qui avait participé à ces travaux, et prône une politique de régulation européenne. window.pvp_c237d1b3942c444176feeb271d9e6f76 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x58jb3f", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT0000019xjUW/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_c237d1b3942c444176feeb271d9e6f76", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
Malheureusement pour lui, il n'avait pas le talent de Michael Phelps. Pour échapper à la police, un homme a trouvé comme seul moyen de s'aventurer à la nage dans une zone marécageuse.
Pas aussi rapide dans l'eau que l'athlète américain, multimédaillé aux Jeux Olympiques, il a rapidement été maîtrisé par les forces de l'ordre. C'est ce que rapporte le quotidien Ouest-France.Les faits se sont déroulés jeudi 23 septembre, dans la soirée, à Lanester, une ville du Morbihan près de Lorient. Un homme, épaulé par un complice, pénètre par effraction dans un magasin spécialisé dans la moto pour y dérober des équipements et de l'argent. Un employé, qui a constaté les dégâts, alerte alors la Brigade anticriminalité, qui prend en chasse les deux voleurs qui tentaient de s'enfuir sur une moto avant de l'abandonner. Le passager est appréhendé, mais le pilote ne veut pas renoncer si facilement et se jette la tête la première dans un plan d'eau près du magasin. Après avoir pataugé quelques instants, il est lui aussi interpellé.Les deux voleurs avaient réussi à dérober des casques, 500 euros en liquide et 400 euros de chèques cadeaux. Ils avaient aussi volé la moto sur laquelle ils ont tenté de s'enfuir. Le tribunal correctionnel se prononcera bientôt sur leur sort.
Amoureuse des chats et défenseure de la cause animale, la députée LREM des Yvelines milite pour la zoothérapie et la présence de chats à l'Assemblée, mais aussi à l'Élysée.
Aurore Bergé a toujours vécu au milieu des chats, raconte-t-elle à Paris Match. Bébé, le premier mot qu'elle a prononcé fut le nom d'un des deux chats de la famille, Kitty. Après avoir converti sa grand-mère aux félins domestiques, à 24 ans, la députée La République en marche des Yvelines en a adopté deux, comme 15% des propriétaires de chats en France, selon une enquête IPSOS de février. À la SPA, "Pistache et Baloo étaient dans la même cage, on n'a pas voulu les séparer", raconte-t-elle à Paris Match. Le premier avait été maltraité. Il est devenu "hyper câlin", assure-t-elle.La souffrance animale, un des combats de la porte-parole du parti présidentiel. Dans le projet de loi agriculture et alimentation, Aurore Bergé s'est battue pour que soit interdit le broyage des poussins mâles et canetons femelles. "Inacceptable, selon elle, en 2018". Pourtant, ses collègues députés ont maintenu ces pratiques.Déçue, la trentenaire a pu compter sur ses chats, qui ressentent sa douleur et celle des êtres humains plus généralement, selon elle. C'est pourquoi Aurore Bergé souhaite le développement des soins par les animaux dans les hôpitaux : la zoothérapie ou la médiation animale.Elle milite aussi pour que les animaux puissent pénétrer dans le palais Bourbon, comme la députée Olivia Grégoire dont le chien s'est vu refuser l'accès à son bureau. "On est quelques-uns à militer pour la présence de chats, car il y a beaucoup trop de souris à l'Assemblée !", lance-t-elle, avant de renchérir : "Il faut un chat au palais" de l'Élysée aussi. Tous les présidents se sont affichés avec un chien depuis Pompidou alors que le chat est devenu l'animal préféré des Français.
Alors que son personnage dans "Plus belle la vie" s'apprête à mettre les voiles vers d'autres horizons, Laetitia Milot est sur le point d'en faire de même ! En effet, la star de "La vengeance aux yeux clairs" va s'absenter pendant plusieurs mois du feuilleton de France 3 afin de se consacrer à de nouveaux projets.
C'est un véritable tremblement de terre qui vient d'avoir lieu à Marseille dans "Plus Belle La Vie" ! En effet, Mélanie, incarnée par la sympathique Laetitia Milot, vient d'avoir une aventure avec Francesco, déjà en couple avec Barbara... Irrésistiblement attirés l'un envers l'autre depuis plusieurs semaines, les deux amis ont cédé à la tentation, provoquant une vive émotion chez les très nombreux fans du feuilleton de France 3.Attention, révélations !Suite à cet événement, que va-t-il se passer pour les nouveaux amants terribles du Mistral ? Pas grand chose apparemment, puisque la serveuse du bar du fameux quartier va prendre une décision très lourde de conséquences : partir de la cité phocéenne et déménager en région parisienne ! Regrettant d'avoir trahi la confiance de sa copine, elle va ainsi s'exiler à la capitale afin de poursuivre ses études et s'éloigner du bel Italien. Avant qu'elle s'en aille, ce dernier va toutefois tenter de la retenir, lui expliquant que son attraction est bien plus que physique...Quel avenir pour Laetitia Milot dans PBLV ?Une question brûle donc toutes les lèvres des fidèles de la série : le départ de Mélanie signifie-t-il que Laetitia Milot quitte PBLV ? Malheureusement oui... mais seulement pour quelques mois ! La comédienne étant très occupée depuis l'énorme succès de "La vengeance aux yeux clairs", il semblerait que l'éviction temporaire de son personnage se soit donc faite d'un comme un accord, le temps pour elle de se consacrer à d'autres projets.La vengeance aux yeux clairs en danger ?Nos confrères de Télé Loisirs se sont d'ailleurs renseignés quant à la saison 2 de la saga de TF1. D'après leurs informations, la chaîne n'a pas encore donné son feu vert pour le début du tournage car elle ne serait pas assez convaincue quant aux futures intrigues. Si une réécriture est alors envisagée, cela retardera-t-il un peu plus le retour de l'actrice dans "Plus belle la vie" ? A suivre...
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Berlin et d'autres villes allemandes pour appeler l'Union européenne à prendre en charge les demandeurs d'asile laissés sans abri après les incendies qui ont dévasté le camp de Moria sur l'île grecque de Lesbos.
Les manifestants ont été rejoints à Berlin par la tante d'Alan Kurdi, le petit garçon syrien mort noyé devenu un tragique symbole de la crise des réfugiés en 2015. Les photographies de son corps échoué sur une plage de Turquie avaient provoqué un choc et une prise de conscience concernant les réfugiés de la guerre en Syrie."j'ai décidé de parler et de m'exprimer au nom de ceux qui ne peuvent pas le faire par eux-mêmes ... Si je ne peux pas sauver ma propre famille, sauvons les autres", a déclaré Tima Kurdi, appelant les citoyens à écrire aux responsables politiques pour leur demander d'agir. "Nous ne pouvons pas fermer les yeux et leur tourner le dos", a-t-elle ajouté.Sonya Bobrik, militante de l'organisation Seebruecke, assure elle qu'il y a "suffisamment de place en Allemagne" pour y accueillir plus que les 1.500 réfugiés actuellement en Grèce que Berlin a promis de prendre en charge.Selon la police, 5.000 personnes ont participé à la manifestation de Berlin.D'autres manifestations ont eu lieu à Cologne, Munich et Leipzig. Quelque 12.700 personnes se sont retrouvées sans abri après les incendies qui ont détruit la semaine dernière le camp de Moria. Parmi ces demandeurs d'asile, 9.000 ont été installés dans un nouveau camp provisoire.
POLITIQUE. Si le président est resté jusque-là très discret sur la question du harcèlement sexuel, un proche affirme à Europe 1 qu'il prendra la parole prochainement.Agnès Jaoui, Alexandra Lamy, Catherine Jacob...
Une centaine de personnalités féminines de la société civile, artistes, comédiennes, réalisatrices, écrivaines, journalistes ou encore médecins ont demandé dimanche 5 novembre au président Emmanuel Macron de décréter "un plan d'urgence contre les violences sexuelles" dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche.Si la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa affirme que "le gouvernement est sur tous les fronts contre le harcèlement et les agressions sexuelles", le chef de l'État ne s'est pas exprimé sur le sujet depuis que l'affaire Weinstein a remis la question au cœur de l'actualité. Cela ne devrait pas durer."Oui il y aura une prise de parole", a assuré un proche, révèle Europe 1 mardi 7 novembre. "Emmanuel Macron était le candidat le plus engagé sur ces questions, au point de faire de l'égalité femmes-hommes la grande cause de son quinquennat", a rappelé l'entourage du président, rapporte également la station. L'Élysée a par ailleurs souligné qu'une loi portée par Marlène Schiappa était aussi en préparation, "une manière de signifier que le gouvernement n'a pas attendu l'affaire Weinstein et ses suites pour agir".Quand aura lieu cette prise de parole ? La venue de l'écrivaine féministe Leïla Slimani lundi 6 novembre à l'Élysée à l'occasion de sa nomination en tant que représentante de la Francophonie aurait pu être l'occasion d'un discours, mais l'idée a finalement été écartée. Cela pourrait finalement se faire le 25 novembre, journée contre les violences faites aux femmes. Mais rien n'est encore fixé, précise Europe 1.
Soupçonnée de favoritisme, la maire Les Républicains (LR) d'Aix-en-Provence aurait indûment promu son chauffeur et fourni des emplois de complaisance à des proches. Condamnée à 10 ans d'inéligibilité en première instance, elle comparaît désormais en appel.
Maryse Joissains-Masini fait de nouveau face à la justice. L'élue des bouches-du-Rhône sera jugée à partir du mercredi 13 mars devant le tribunal de Montpellier. Maire d'Aix-en-Provence et présidente de la Communauté d'agglomération du Pays d'Aix depuis 2001, elle est poursuivie pour détournement de fonds et prise illégale d'intérêts. L'édile, âgée de 76 ans, est notamment soupçonnée d'avoir promu son chauffeur et d'avoir fait embaucher une collaboratrice en charge de la protection animale à la Communauté d'agglomération, alors que ce domaine ne relevait pas des compétences de la collectivité.10 ans d'inéligibilitéLors du premier procès, Maryse Joissains-Masini avait été reconnue coupable et avait écopé d'un an de prison avec sursis, de 10 ans d'inéligibilité ainsi que de 10 ans de privation des droits civiques. Selon son avocat, Mario Pierre Stasi, l'élue "n'a commis aucun délit". "Elle a subi une enquête et une instruction uniquement à charge (...) et un procès inéquitable que nous dénoncerons devant la cour d'appel", a-t-il estimé."Une démonstration de méchanceté à mon âge !""Mon territoire a besoin de moi, de mon honnêteté, de ma rigueur...", avait rétorqué l'élue lors du premier verdict, en juillet 2018. "M'avoir mis 10 ans d'inéligibilité, c'est une démonstration de méchanceté à mon âge !", avait-elle déclaré, assurant qu'elle se représenterait aux municipales de 2020 si elle parvenait à "faire reconnaître (son) innocence"."Autocratie" et "népotisme"L'affaire avait été révélée en 2012 par une lettre anonyme, qui avait conduit le parquet d'Aix-en-Provence à ouvrir une enquête. Le procès avait ensuite été délocalisé "pour la bonne administration de la justice". Selon les enquêteurs, il régnait alors à Aix-en-Provence "un somptueux mélange d'autocratie, de népotisme et de désinvolture dans l'engagement des deniers publics". La promotion d'Omar Achouri, chauffeur et conseiller de la maire, a été annulée par le Conseil d'État.Arrivée à l'hôtel de Ville en 2001, Maryse Joissains-Masini avait succédé à celui qui était alors son mari, Alain Joissans, maire de la ville de 1978 à 1983 et condamné en 1986 en appel pour recel d'abus de biens sociaux. Leur fille, la sénatrice UDI Sophie Joissains, pourrait "être sur la liste" pour les municipales en 2020, avait déclaré sa mère en 2018.
Paris a été forcée de confirmer la présence de forces françaises sur le territoire libyen, alors que la France n'évoque d'habitude jamais l'engagement de ses forces spéciales et de ses agents de renseignement.
La France a reconnu mercredi que les missiles découverts dans un QG du maréchal libyen Khalifa Haftar près de Tripoli lui appartenaient. Paris a toutefois nié avoir fourni ces armes au rebelle, en violation de l'embargo sur les armes en vigueur en Libye. Cette affaire risque de nourrir une fois encore les suspicions quant à un soutien français au camp Haftar, ce dont Paris se défend."Les missiles Javelin trouvés à Gharyan (ouest) appartiennent effectivement aux armées françaises, qui les avaient achetés aux États-Unis", a déclaré à l'AFP le ministère français des Armées, confirmant d'embarrassantes révélations du New York Times (NYT). Le quotidien américain a attribué mardi à la France la propriété de quatre missiles antichars, découverts par les forces loyales au gouvernement d'union nationale (GNA) sur une base reprise fin juin au maréchal Haftar, l'homme fort de l'est libyen, qui a lancé en avril une offensive sur la capitale.Paris reconnaît la présence de forces spéciales en Libye"Ces armes étaient destinées à l'autoprotection d'un détachement français déployé à des fins de renseignement en matière de contre-terrorisme", a détaillé le ministère des Armées, ainsi forcé de confirmer la présence de forces françaises sur le territoire libyen, alors que Paris n'évoque d'habitude jamais l'engagement de ses forces spéciales et de ses agents de renseignement.Toutefois, ces munitions, "endommagées et hors d'usage", étaient "temporairement stockées dans un dépôt en vue de leur destruction" et "n'ont pas été transférées à des forces locales", assure Paris, qui se défend de les avoir fournies aux troupes du maréchal Haftar, sans pour autant expliquer comment elles ont fini sur cette base. "Il n'a jamais été question ni de vendre, ni de céder ni de prêter ou de transférer ces munitions à quiconque en Libye", insiste le ministère français des Armées, qui n'explique pas non plus pourquoi ces munitions, stockées dans un pays en guerre, n'ont pas été rapidement détruites. Les forces fidèles au GNA, reconnu par l'ONU, ont saisi lors de la reprise de Gharyan une série d'armes modernes de fabrication étrangère, présentées à la presse : trois missiles antichars Javelin et sept projectiles d'artillerie à guidage laser Norinco GP6 de fabrication chinoise. Washington a lancé une enquête pour comprendre comment ces missiles américains étaient arrivés dans un pays théoriquement soumis à un strict embargo sur les armes depuis 2011. Les armes saisies avaient initialement été soupçonnées d'appartenir aux Émirats, qui avaient fermement démenti. Selon le New York Times, le département d'État américain a récemment conclu que les missiles Javelin "avaient été originellement vendus à la France", en se fondant notamment sur "leurs numéros de série". Paris avait acheté aux États-Unis quelque 260 missiles Javelin en 2010, selon l'Agence de coopération de sécurité et de défense du Pentagone citée par le NYT.La France a reconnu avoir apporté du renseignement au maréchal Haftar dans la lutte antijihadistes dans l'est et le sud du pays, mais a réfuté tout soutien militaire dans son offensive contre Tripoli. En 2016, trois militaires avaient péri lors d'une mission de renseignement dans l'est libyen. Une guerre par procurationEn dépit de l'embargo, des livraisons d'armement sont signalées de tous côtés depuis trois mois en Libye, faisant peser la menace d'une guerre par procuration entre puissances régionales.Fayez al-Sarraj est notamment soutenu par la Turquie et le Qatar. Khalifa Haftar bénéficie lui du soutien de l'Égypte et des Émirats arabes unis et d'un appui, au moins politique, des États-Unis et de la Russie.Des experts de l'ONU enquêtent sur une possible implication militaire des Émirats en Libye, après des tirs de missiles air-sol Blue Arrow en avril avec des drones Wing Loong de fabrication chinoise équipant l'armée émiratie. Parallèlement, en mai, le GNA a publié des photos de dizaines de blindés turcs sur le quai du port de Tripoli. En trois mois de combats, environ 1.000 personnes, dont des dizaines de migrants, ont été tuées en Libye.
Il y a quelques jours, Géraud Bournet a pris sa tablette et s'est filmé tel quel, assumant ses bandages et sa trachéotomie, pour dénoncer le confinement qui perdure en milieu hospitalier, le privant des visites de ses proches.
"Moi, ce dont j'ai besoin c'est de prendre mes enfants dans les bras. Ca peut paraître cavalier en période de Covid-19 mais pour guérir, l'être humain a besoin de contact humain", explique-t-il à l'AFP par téléphone depuis le jardin du Centre médical de l'Argentière, à Aveize, dans le Rhône.Depuis presque trois mois, il n'a vu ni ses enfants, ni sa compagne, ni ses parents. Et après plus de six mois en réanimation à Lyon, dont trois mois dans le coma, il a été transféré ici mi-mars sans pouvoir être accompagné par un proche. "Quand on est faible, être posé comme ça dans un lit de centre de soin où on ne connaît personne, j'avais l'impression d'être jeté". Depuis dix jours les Français sont déconfinés, pas les personnes hospitalisées. Les visites restent majoritairement interdites sauf en maternité, pour les patients mineurs ou en fin de vie. Pour les patients hospitalisés en longue durée, on compte quelques exceptions mais au compte-goutte et qui varient selon les établissements.Beaucoup de soins non essentiels n'ont également pas repris. Une situation qui "s'apparente de plus en plus à une forme de maltraitance, tant psychologique que physique" aux yeux de Géraud Bournet. Alors ce quadragénaire, ingénieur et illustrateur, a voulu prendre la parole et a publié il y a quelques jours une vidéo* sur YouTube. Il se montre comme le grand brûlé qu'il est, le visage entouré de bandages, des lunettes qui paraissent très grandes sur son visage abîmé et émacié. Il ne cache pas sa trachéotomie, on perçoit le sifflement de la canule chaque fois qu'il reprend son souffle.- "Kit minimal" -Ses soins se résument au "kit minimal": des pansements, kinésithérapeute, ergothérapeute et psychomotricité. Pour son bouchon d'oreille, le retrait de la trachéotomie, la pédicure dont il a besoin ou l'ophtalmologue, il attendra.Tout ceci n'est certes pas vital mais pour un patient comme lui qui réapprend à marcher et tout simplement à vivre après avoir voulu mourir en s'immolant, "4 à 5 semaines d'inconfort" supplémentaires, c'est long et difficile à supporter.Sans parler des activités qui sont à l'arrêt dans ce centre de rééducation, la petite boutique, le web-café, tout est fermé. Ils ne peuvent se réunir qu'à quelques patients dans le jardin et à bonne distance."Les week-ends et jours fériés, c'est totalement vide, il ne se passe rien", soupire-t-il."Les autorités sont dans une démarche hygiéniste, comptable, mathématique" et ne mesurent pas suffisamment les dommages collatéraux du confinement sur les patients non-Covid, estime-t-il.Aujourd'hui, il réclame de la visibilité pour lui et les autres.On lui parle d'une reprise des visites au mieux début juin et "dans des conditions que je ne connais pas mais sans doute avec une vitre pexiglas" entre lui et ses proches, comme dans de nombreux Ehpad où les visites ont repris.Il a contacté le ministère de la Santé, qui l'a renvoyé vers les autorités régionales de santé (ARS). Contacté par l'AFP, le ministère de la Santé précise que les règles établies pour les visites "relèvent des établissements".Pour la reprise des soins non urgents, le gouvernement reconnaît qu'elle se fait de façon "très progressive" en s'appuyant sur "une évaluation des besoins et priorités de santé publique du territoire" concerné.Mi-avril, c'est après une allocution présidentielle d'Emmanuel Macron que les visites aux malades en fin de vie avaient pu reprendre dans les hôpitaux et les maisons de retraite après plusieurs semaines d'interdiction.* la vidéo publiée sur Youtube: https://youtu.be/SciTIuKKrS0
Le "danger" de voir une deuxième vague d'épidémie de Covid-19 frapper l'Europe vient "beaucoup plus" de sa flambée en Amérique du Sud que des nouveaux foyers apparus récemment en Chine, a estimé jeudi un membre du Conseil scientifique français Bruno Lina, à l'Assemblée nationale.
"C'est beaucoup plus là que se trouve le danger actuellement", a déclaré le virologue devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise du coronavirus.L'apparition, ces derniers jours, de plusieurs foyers de coronavirus à Pékin suscite des inquiétudes sur les risques d'une nouvelle propagation de la maladie dans le pays où elle était apparue en décembre.Dans le même temps, l'épidémie continue de faire des ravages en Amérique du Sud, en particulier au Brésil, désormais deuxième pays le plus touché au monde derrière les Etats-Unis.La situation en Chine nous montre en revanche "le risque de voir recirculer le virus, même en été", a ajouté Bruno Lina, entendu en sa qualité du membre du conseil scientifique, aux côtés du président de ce groupe d'experts chargé de conseiller le gouvernement pendant l'épidémie, Jean-François Delfraissy, et de deux autres membres."Le conseil scientifique considère que, compte tenu de ce qu'il se passe en Amérique du Sud, le risque d'une vraie deuxième vague venant de l'hémisphère sud fin octobre, en novembre ou en décembre, est un risque qui doit être considéré", a de son côté souligné Jean-François Delfraissy.Le conseil scientifique a publié le 5 juin un avis estimant que le scénario d'une "épidémie sous contrôle" dans les prochains mois était le plus probable, mais que les pouvoirs publics devaient se préparer activement pour anticiper des scénarios plus défavorables, pour "ne pas se retrouver dans la situation vécue le 12 mars" où le confinement était devenu inévitable, a rappelé son président devant les députés.Le Pr Delfraissy a aussi répété qu'un nouveau confinement généralisé ne serait à son sens "ni possible, ni souhaitable", car "il ne serait pas accepté par la population" et aurait des conséquences économiques et sociétales trop lourdes.En cas de besoin, il envisage plutôt "un confinement partiel" conseillé aux "populations plus âgées, plus à risque".Interrogé sur la possibilité d'un confinement régional, limité aux zones touchées par un éventuel rebond de l'épidémie, l'épidémiologiste Arnaud Fontanet a jugé qu'il serait "difficile de l'assurer au niveau" empêchant réellement "une diffusion" au reste du territoire.Il a donné l'exemple des fermetures de frontières, qui "ne marchent pas" car certains les "contournent", et qui ne permet donc que de "gagner quelques jours" dans l'expansion d'une épidémie.
L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy participait au meeting de lancement de la campagne du Rassemblement national.
Pour son premier discours d'ex-LR désormais candidat RN pour les européennes, Thierry Mariani a frappé fort. L'ancien sarkozyste a dénoncé une Commission européenne présidée par "un ivrogne notoire, Jean-Paul Juncker, (qui) incarne à la perfection le bateau ivre". Les accusations d'alcoolisme visant Jean-Claude Juncker sont fréquentes parmi les partis d'extrême droite européens, souligne le HuffPost. En octobre dernier c'est le ministre de l'Intérieur italien qui s'en était pris au président de la Commission européenne. Des attaques régulières"Je ne parle qu'avec des gens sobres (...). Il devrait boire deux verres d'eau avant d'ouvrir la bouche", avait-il déclaré. Une allusion à une vidéo montrant le Luxembourgeois à la démarche chancelante à l'occasion du Sommet de l'Otan avait suscité de nombreuses questions sur sa consommation d'alcool. "J'ai une sciatique, je préférerais encore être saoul", avait répondu l'intéressé.Les attaques contre Jean-Claude Juncker ne datent pourtant pas de la publication de cette vidéo. En 2014, alors qu'il faisait campagne pour la présidence de la Commission européenne, l'hebdomadaire allemand Der Spiegel lui avait même consacré un article titré "Achtung, Alkoholkontrolle !", que l'on traduit "Attention, contrôle d'alcoolémie !".
En marge de la mobilisation de samedi 8 décembre, le duc d'Anjou a apporté son soutien aux "gilets jaunes", rapporte franceinfo.
Le mouvement ne cesse de grossir ses rangs. Samedi, les "gilets jaunes" ont reçu un message d'encouragement pour le moins inattendu. En effet, dans un communiqué publié sur sa page Facebook, et relayé par franceinfo ce lundi, le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, a fait part de son appui aux manifestants. "Je tiens à exprimer ma solidarité et ma profonde compassion pour ceux qui souffrent, dénués de ressources, écrasés de charges, humiliés et privés d'Espérance, et qui n'ont d'autre moyen d'expression que de se lever comme un seul homme pour manifester leur déception, leur angoisse et leur colère", a écrit sur le réseau social le descendant de Louis XIV.Avant de poursuivre : "Ces Français, c'est la majorité silencieuse qui se tait depuis des décennies et dont certains avaient oublié l'existence. Aujourd'hui c'est le peuple de France qui se dresse pour défendre son mode de vie et sa dignité. Il est essentiel de l'entendre, essentiel de prendre en compte ses légitimes aspirations".S'il soutient le mouvement et les revendications des "gilets jaunes", le duc d'Anjou condamne en revanche fermement les violences qui se sont produites un peu partout en France ces trois dernières semaines. "Il faut condamner et bannir le recours à la violence de certains groupes extrêmes qui cherchent à exploiter ce mouvement profondément populaire pour déstabiliser l'État", assure-t-il.Fervent catholique, le prince Louis de Bourbon s'en remet par la suite à Dieu pour protéger le pays et les Français. "En ce jour de l'Immaculée Conception, je confie la France à Notre Dame qui est la vraie Reine de France. Que Dieu protège la Fille aînée de Son Église, que Dieu vienne en aide aux Français malheureux, démunis et souffrants. Qu'Il leur rende l'Espérance et la foi en l'avenir de notre pays qui doit se relever et renouer avec tout ce qui en a constitué la grandeur autant que la paix des cœurs et la douceur de vivre", conclut le prétendant légitimiste au trône de France.
Le directeur général de la Santé est revenu sur le caractère historique de la crise sanitaire au cours d'une audition avec des députés, mercredi 23 janvier.
Trois mois à peine après son arrivée sur le sol français, le Covid-19 a déjà fait plus de 21000 morts sur le territoire national. Au lendemain d'un nouveau point-presse où il avait fait part de 544 nouveaux décès liés au virus constatés en 24h en France, Jérôme Salomon a évoqué la progression inédite de la pandémie à l'échelle mondiale, lors d'une audition à l'Assemblée nationale, mercredi 23 avril. "Cette crise est totalement exceptionnelle. Il y a trois mois, le 23 janvier, il n'y avait aucun cas de Covid-19 en France", a indiqué le directeur général de la Santé, qui met en avant "la brutalité et la rapidité de cette crise sanitaire" en s'appuyant sur les exemples de calamités à travers les siècles."Dans l'histoire, elle peut être comparée à la pandémie de peste de 1347 ou celle de grippe espagnole en 1917", commente Jérôme Salomon, qui note une différence : "Ces pandémies ont installé petit à petit leurs effets sur plusieurs années. C'est la première fois dans l'histoire du monde que l'ensemble des pays sont touchés en même temps", a t-il affirmé.En France, l'épidémie de Covid-19 a tué 21340 personnes depuis début mars, dont 544 décès enregistrés depuis mardi, mais la pression sur les hôpitaux continue de s'alléger, avec deux semaines de baisse du nombre de patients en réanimation.
Il y a celles qui comme Edith font une heure de trajet pour manger gratuitement. Ou d'autres comme Alejandro qui patiente timidement pour un sandwich. Au Mexique, la pandémie appauvrit encore plus les démunis.
Dans le deuxième pays d'Amérique latine le plus durement touché par le Covid-19, le nombre de pauvres a augmenté de 10 millions de personnes depuis le début de l'épidémie, selon des données officielles qui estiment à plus de la moitié des 127 millions de Mexicains ceux vivant sous le seuil de pauvreté.Voici les témoignages de victimes de ce désastre qui a déjà entraîné la mort de 19.080 personnes et en a contaminé 159.793 autres.- Par nécessité: manger - Edith Blanco, étudiante en psychologie, prend le bus avec ses parents et ses deux frères pour manger dans un "Come Móvil", un programme de l'Etat de Mexico qui distribue de la nourriture gratuite à proximité des hôpitaux où sont traités ceux qui sont atteints par le virus.Il y a trois mois, la famille vivait grâce à trois revenus fixes. Mais, confie la jeune femme de 19 ans, qui habite à Tlalnepantla, près de la capitale, "ma belle-sœur a perdu son emploi, mon frère aussi, alors que ma mère ne travaille pas et mon père a perdu plus de la moitié de son salaire".Le président de gauche Andrés Manuel López Obrador (AMLO) estime qu'un million d'emplois seront perdus cette année en raison de la crise sanitaire. Mais, dans la foulée, il promet d'en créer le double et offre autant de microcrédits à ceux qui en feraient la demande.Ne serait-ce qu'en avril, 12,5 millions de personnes ont cessé de chercher du travail, selon l'Institut mexicain des statistiques, dont 10,4 millions étaient dans le secteur informel, notamment les vendeurs ambulants, les kiosques, etc ... "Nous sommes ici par nécessité, parce que nous avons faim", explique la mère d'Edith qui dissimule mal sa réticence à se confier à la presse alors qu'elle attend sa ration de haricots, de viande et de riz.Le Conseil national pour l'évaluation des politiques de développement social (Coneval) prévoit que le nombre de pauvres atteindra 62,2 millions en 2020, contre 52,4 millions en 2018."Les personnes qui avaient réussi à s'extraire de la pauvreté, y replongent. Et celles qui ne l'ont jamais été, le deviennent", explique Gonzalo Hernández, directeur du Multidimensional Poverty Network, qui recommande de comparer la situation au Mexique avec celle d'autres pays.- "Jamais demandé de nourriture" - L'organisation catholique Sant'Egidio organisait dans un passé récent des dîners pour les sans-abris deux fois par semaine, à proximité de son église, à Mexico.Mais avec la pandémie, elle a élargi son terrain d'activités à des chômeurs comme Alejandro Fernández, 40 ans, qui fait la queue pour recevoir un sandwich, des goyaves, des biscuits et de l'eau.En mars, l'atelier où il travaillait comme technicien radio a fermé. "Jamais, dans ma vie, je n'ai demandé de nourriture. Mais là, la situation est terrible et cette aide est providentielle", explique M. Fernández, un peu gêné sous sa casquette.La femme qui l'accompagne ne peut cacher son malaise. Sans revenu, elle a en plus dû allouer une pension alimentaire à son ex-partenaire.Alejandro ignore si l'atelier va rouvrir.Avec une économie qui pourrait chuter jusqu'à 8,8% cette année, selon la Banque centrale du Mexique, les perspectives sont sombres.- Accumulation de maux -Alejandra Ortiz, 65 ans, a déjà expérimenté la pauvreté. Avant la pandémie, elle gagnait environ 5.000 pesos par mois (217 dollars) en vendant des bonbons sur un marché populaire qui a fermé en mars.Plus vulnérable en raison d'une affection pulmonaire, elle vit confinée avec sa fille et ses deux petits-enfants. Tous sont devenus dépendants d'un gendre chauffeur de taxi qui, par comble de malchance, a développé les symptômes du virus."Nous ne travaillons pas depuis deux mois. C'est impossible ! Qui va survivre à ça ?", s'interroge la femme angoissée qui vit avec moins de 1,9 dollar par jour.L'Institut des statistiques prédit que l'extrême pauvreté au Mexique pourrait passer de 11,1% à 15,9% en 2020.Alejandra et sa fille se rendent au "Come Móvil". María Salazar, qui cuisine quotidiennement d'immenses marmites distribuées dans ces salles à manger, assure que depuis le tremblement de terre de 2017 - qui a fait 369 morts - elle ne se souvient pas d'une situation aussi dramatique.En trois mois, le nombre de rations quotidiennes distribuées est passé de 2.800 à 4.500. Maria ne pressent rien de bon pour l'avenir. "Ces chiffres continuent d'augmenter".
Les films en compétition pour la Palme d'or 2019 se dévoilent, à quelques semaines du coup d'envoi du festival prévu le 14 mai.
Les derniers films des cinéastes Pedro Almodovar, Arnaud Desplechin, Ken Loach et des frères Dardenne seront en compétition au 72e Festival de Cannes, a annoncé jeudi le délégué général du Festival Thierry Frémaux. Au total, dix-neuf films seront en compétition lors de cette édition qui se tient du 14 au 25 mai. Très attendu, le dernier opus de Quentin Tarantino n'a pas été cité mais le Festival se réserve toujours la possibilité d'accueillir un film au dernier moment.
La Cour d'appel de Lyon a reconnu jeudi que Merck avait commis "une faute" au moment du changement de formule de son traitement Levothyrox et a condamné le laboratoire pharmaceutique à verser 1.000 euros à chacun des plaignants, a indiqué leur avocat.
La cour "a déclaré recevable l'appel des parties civiles et (...) a retenu que la société Merck avait commis une faute", a déclaré à la presse Me Christophe Leguevaques.Elle leur a en conséquence octroyé 1.000 euros par personne au titre du "préjudice moral".Le directeur juridique de Merck, Florent Bensadoun, a jugé cette décision "totalement incompréhensible" et a annoncé que l'entreprise allait se pourvoir en cassation.En première instance, les plaignants avaient été déboutés, les juges lyonnais écartant toute faute de Merck dans le lancement en 2017 du nouveau Levothyrox, que ses utilisateurs accusaient de provoquer de multiples effets secondaires. "L'important pour les parties civiles était que leur situation, leur douleur, leur malheur, soit reconnu par la Justice", s'est félicité Me Leguevaques.Si quelque 800 utilisateurs du Levothyrox ont abandonné la procédure après la décision de première instance, 3.329 plaignants avaient décidé de poursuivre leur combat en appel. Ils réclamaient une indemnisation de 10.000 euros par personnes - soit 33 millions d'euros au total.Durant l'appel, le laboratoire pharmaceutique a gardé la même ligne de défense et réaffirmé qu'il ne pouvait pas informer directement les patients. La loi le lui interdit.La nouvelle formule du médicament prescrit contre l'hypothyroïdie, modifiant certains de ses excipients afin d'apporter davantage de stabilité au produit, a été incriminée, entre mars 2017 et avril 2018, par quelque 31.000 patients souffrant de maux de tête, insomnies, vertiges, etc.En juin 2019, l'Agence du médicament/ANSM a publié les résultats d'une étude de pharmaco-épidémiologie menée sur plus de deux millions de patients, selon laquelle le passage à la nouvelle formule du Levothyrox n'a pas engendré de "problèmes de santé graves".Quelque 2,5 millions de patients utilisent la nouvelle formule du Levothyrox selon Merck, "moins de 100.000" prenant l'ancienne formule importée depuis fin 2017 sous le nom d'Euthyrox. Cinq médicaments alternatifs à base de lévothyroxine sont aussi disponibles sur le marché.Pour le laboratoire, les remontées d'effets indésirables sur la nouvelle formule sont aujourd'hui "normales et comparables à l'ancienne". La France a été le premier pays où cette formule a été introduite. Depuis, elle l'a été dans une quinzaine de pays de l'Union européenne, sans difficultés, ajoute Merck.L'affaire fait l'objet, au pénal, d'une information judiciaire contre X instruite par le pôle santé du TGI de Marseille pour des faits présumés de tromperie aggravée, homicide et blessures involontaires et mise en danger de la vie d'autrui.
Le philosophe avait été violemment invectivé par des manifestants en marge de l'acte 14 du mouvement, le 16 février 2019.
L'individu jugé pour avoir proféré des injures antisémites contre Alain Finkielkraut, lors de l'acte 14 des "gilets jaunes" en février, a été condamné à deux mois de prison avec sursis. Il était poursuivi par le seul ministère public, qui avait requis six mois avec sursis. L'écrivain ne s'était en effet pas constitué partie civile dans cette affaire, même s'il était venu témoigner à l'audience en mai. Le philosophe avait été pris à partie par des manifestants, le 16 février 2019. La scène avait suscité une vague de condamnations au sein de la classe politique.Benjamin W., l'homme le plus reconnaissable sur les vidéos qui ont circulé, s'était notamment écrié : "Espèce de sioniste", "grosse merde", "elle est à nous, la France", ou encore "sale race" ou "t'es un haineux et tu vas mourir". Le tribunal a notamment estimé que ces propos "apparaissent viser Alain Finkielkraut comme personne de confession juive", par le recours aux stéréotypes habituels antisémites, décrivant les personnes de confession juive comme n'appartenant pas à la communauté nationale", selon la décision rendue par le tribunal. "Les injures apparaissent ici avoir été proférées à raison de la religion de la personne visée, le terme 'sioniste' venant ici purement et simplement dissimuler le caractère antisémite des propos", a encore considéré le tribunal. "Mon client conteste tout antisémitisme et on considère qu'il y a un deux poids, deux mesures, quand on voit les propos tenus régulièrement sur tous les plateaux télévisés par Alain Finkielkraut et qui n'ont jamais été repris par le ministère public", a réagi l'avocat de Benjamin W., Me Ouadie Elhamamouchi. Il a annoncé son intention de faire appel.A l'audience, son client, un père de famille, avait expliqué avoir, à la vue du philosophe, été aiguillonné par sa "cause de coeur", "la cause palestinienne". Il avait aussi assuré avoir injurié Alain Finkielkraut en raison de ses positions "sionistes" mais contesté le caractère antisémite de ses propos.
Les enquêteurs ont retrouvé le corps sans vie d'une fillette à Avignon, dans le Vaucluse. Il s'agit de l'enfant de 11 ans disparue depuis le samedi 18 juillet dans le Gard.
Le corps d'une fillette a été retrouvé dans le Rhône à Avignon (Vaucluse), apprend-on dans les colonnes de Midi Libre ce jeudi 23 juillet. Après enquête, c'est effectivement celui de l'enfant de 11 ans activement recherchée depuis sa disparition dans le Gard, samedi 18 juillet. Une autopsie est prévue ce vendredi dans les services de l'Institut médico-légal de Nîmes. Le procureur de la République d'Avignon Philippe Guemas affirme que le père de la victime a fini par passer aux aveux. "Au moment même où on a découvert le corps de la fillette, le père a reconnu l'avoir poussée à l'eau et laissée se noyer", révèle-t-il. Désormais, les enquêteurs cherchent à comprendre les raisons de cet acte. "On est dans un contexte de séparation très conflictuelle. Est-ce qu'il a agi par vengeance, ou pour je ne sais quel ressentiment ? Ses explications sont encore très floues", explique-t-il dans des propos relayés par Midi Libre.Cette famille était dans une situation très compliquée. Depuis 18 mois, le couple de parents était séparé et la garde de cette petite fille posait problème. Ce n'est que récemment que le père, un Espagnol accusé d'alcoolisme et de violences conjugales, avait émis le souhait de revoir son enfant, touché par un léger handicap mental. Après un premier week-end où tout s'était bien passé, la mère avait accepté de laisser la garde de l'enfant à son ex-mari le week-end dernier.Une enquête de plusieurs joursUn appel à témoins avait été lancé dimanche 19 juillet par les policiers de l'antenne avignonnaise du SRPJ de Montpellier pour tenter de retrouver une fillette de 11 ans et son père, rapportait La Provence. La mère de la jeune fille a donné l'alerte, samedi dernier, dans l'après-midi, après avoir reçu des messages inquiétants de son ex-compagnon, avec qui l'enfant passait la journée.Mercredi 22 juillet, La Provence annonçait que le père avait finalement été retrouvé dans le Gard. Un témoin l'a reconnu et s'est empressé de prévenir la police. Les policiers l'ont alors interpellé et placé en garde à vue. En revanche, il était seul, sans sa fille. Une enquête pour disparition inquiétante avait été ouverte, le média régional précise que cela pourrait évoluer en homicide volontaire.
POLITIQUE. Le bureau politique de LR a approuvé mardi l'exclusion de ses cinq responsables pro-Macron mais, faute de quorum, la plus haute instance du parti devra de nouveau se réunir prochainement pour confirmer leur éviction.Le feuilleton n'est pas totalement fini chez Les Républicains.
Alors que la question de l'exclusion ou non de ses membres Macron-compatibles, à savoir les ministres Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu et le chef du gouvernement Édouard Philippe, ainsi que les députés Les Constructifs Franck Riester et Thierry Solère, empoisonne le parti depuis des mois, la décision devait être prise mardi 24 octobre. Selon un communiqué de la direction du parti publié mardi soir, "les membres présents du bureau politique se sont prononcés en majorité en faveur de l'exclusion" des pro-Macron. Néanmoins, faute de quorum (nombre de membres présents exigé dans une assemblée délibérante pour que le vote soit valable), la plus haute instance du parti devra de nouveau se réunir le 31 octobre pour confirmer leur éviction. Selon Aurélie Herbemont, grand reporter au service politique d'Europe 1, présente sur place, il n'y avait que 43 membres du "BP" présents sur 115. Il en fallait 63.Mais "devant le juridisme et les menaces procédurières des concernés, et en l'absence de quorum, il y aura une validation de leur exclusion" mardi prochain, a précisé à l'AFP Bernard Accoyer, le secrétaire général de LR.LE CAS PHILIPPEMême si le résultat est le même, le traitement est différent pour le Premier ministre, qui n'a pas souhaité s'exprimer devant la commission. Le bureau politique a "pris acte du départ d'Édouard Philippe". "En tant que chef du gouvernement, M. Philippe est le chef de la majorité", justifie M. Accoyer, et ne peut donc rester membre du "premier parti de l'opposition"."Il n'est pas parti. N'importe quoi! Certains prennent leurs désirs pour des réalités", a immédiatement réagi auprès de l'AFP l'entourage de M. Philippe. RÉACTIONS"À force de diviser et d'exclure, il ne reste même plus assez de présents pour acter les décisions... Affligeant spectacle", a déploré Franck Riester sur Twitter.Invité de Franceinfo, Thierry Solère s'est dit "désolé pour la droite française".Le ministre de l'Action et des Comptes publics a également réagi. "Fallait-il que je sois adhérent de Sens Commun pour ne pas connaître l'exclusion et avoir l'honneur de rencontrer le Secrétaire général de mon parti... Mea Culpa!", a-t-il posté sur Twitter.Le maintien au sein de LR de Sens Commun, émanation de la Manif pour tous, après qu'il a notamment prôné un rapprochement avec Marion Maréchal-Le Pen, est l'une des grandes questions sur laquelle doit statuer le parti. Candidat à la présidence des Républicains, Maël de Calan a réclamé son exclusion, tandis que le grand favori Laurent Wauquiez s'est montré moins ferme. L'ambiguïté du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes vis-à-vis de l'extrême-droite a été maintes fois critiquée par Gérald Darmanin.QUE VONT-FAIRE LES EXCLUS ?L'ancien maire de Tourcoing ne compte d'ailleurs pas se laisser faire. "Si on m'exclut, je ferai un recours", affirmait-t-il le 10 octobre dernier dans les colonnes de la Voix du Nord. Son camarade du gouvernement, le secrétaire d'État à l'Écologie Sébastien Lecornu pourrait bien se montrer aussi combatif. Le 10 octobre, il envisageait sur RTL de se tourner vers la justice civile en cas d'exclusion.Les deux ministres auraient également le choix de se rallier, comme le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, au parti présidentiel La République en Marche. Franck Riester, président des députés Constructifs, et Thierry Solère, membre du même groupe, pourraient lancer un nouveau parti.Le chef du gouvernement prévoit quant à lui de rester sans parti, un choix inédit pour un Premier ministre depuis près de 40 ans et qui n'est pas sans risque pour un chef de la majorité. "J'aurai un engagement politique, et l'engagement politique à mon avis vaut largement l'étiquette partisane", s'est-il justifié le 9 octobre sur Europe 1.
Un contrôle inopiné dans l'exploitation a "mis en évidence" des "manquements", pour lesquels elle a été verbalisée, a indiqué la préfecture. L'association de défense des animaux a demandé, à titre symbolique, le retrait de sa médaille d'or.
Dans une nouvelle vidéo choc, publiée mercredi 11 décembre, l'association de défense des animaux L214 s'en prend aux mauvais traitements subis par les canards et les canetons d'un élevage réputé de Dordogne produisant du foie gras. La vidéo intitulée "De la naissance à la mort : la cruauté du foie gras" a été tournée en octobre et novembre au Domaine de La Peyrouse, rattaché au Lycée agricole de Périgueux. L'exploitation a reçu plusieurs médailles au Concours général agricole, dont une d'or en 2019. La vidéo montre notamment, au couvoir, des canetons femelles, non conservées pour le gras, enserrées dans des bacs, "mourant de faim ou étouffées", des canetons jugés inaptes "laissés dans des caisses où ils vont agoniser", des oeufs "éclosant dans la poubelle d'équarrissage". Et, en bout de chaîne, des canards "qui reprennent conscience sur la chaîne d'abattage". La préfecture de Dordogne a indiqué qu'"un signalement" était parvenu aux services vétérinaires de la Direction départementale de la Cohésion sociale et de la Protection des populations (DDCSPP) et a été "immédiatement pris en compte". Un contrôle inopiné le 19 novembre au couvoir du lycée a "effectivement mis en évidence le recours à une méthode d'euthanasie par asphyxie non réglementaire", signale la préfecture. Le lycée a été "verbalisé pour ce manquement aux règles de protection animale" et "mis en demeure de se mettre immédiatement en conformité"."Dès l'éclosion suivante, le 26 novembre", la DDCSPP a constaté que le lycée avait pris les dispositions nécessaires" pour assurer "le dispositif de mort instantanée des canettes conformément" au texte européen en vigueur "sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort". L214 a pour sa part insisté mercredi que la situation à la date n'était "pas totalement réglée".Le lycée la Pérouse a expliqué à l'AFP que "le bien-être animal fait partie des priorités enseignées aux élèves", mais reconnu que l'euthanasie par asphyxie - qui n'est pas pratiquée par des stagiaires - était "trop longue". L'établissement a depuis acquis un euthanasieur-broyeur, mettant le lycée "totalement aux normes" concernant la mise à mort. Le lycée a déclaré par ailleurs "s'interroger" sur certaines images, notamment de canetons dans des bacs d'équarrissage, qui "ne correspondent pas à nos pratiques".L214 a indiqué avoir transmis mardi soir une plainte pour "abandon" et "mauvais traitements" au parquet de Périgueux. L'association a réclamé la suspension temporaire de la formation d'apprentis pour le Domaine de La Peyrouse, et à titre symbolique, le retrait de sa médaille d'or.
Pas convaincue par le retrait provisoire de l'âge pivot, la CGT, FO, la FSU, Solidaires, la CFE-CGC et trois organisations de jeunesse continuent à réclamer "le retrait de ce projet" de réforme des retraites.
Pour l'intersyndicale, les annonces d'Édouard Philippe n'y changent rien. Le Premier ministre s'est dit samedi "disposé à retirer", sous conditions, l'âge pivot de 64 ans du projet de réforme des retraites dans un courrier aux partenaires sociaux, un geste bien accueilli par les syndicats réformistes. Mais les membres de l'intersyndicale formée de la CGT, FO, la FSU, Solidaires, la CFE-CGC et trois organisations de jeunesse continuent à réclamer "le retrait de ce projet". "Suite aux annonces d'aujourd'hui, non seulement l'âge pivot n'est pas retiré, mais en plus le Premier ministre confirme sa détermination à reculer l'âge de départ à la retraite en refusant toute augmentation de cotisation sociale", écrivent-ils dans un communiqué. En conséquence, l'intersyndicale appelle à "organiser des actions de grève, de convergences interprofessionnelles sur tout le territoire, en rejoignant massivement par la grève le mouvement le 14 janvier". Elle appelle également à "poursuivre les actions et la mobilisation le 15 et à faire du 16 une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle massive de grèves et de manifestations". Ce sera la 6e après celles des 5, 10 et 17 décembre, 9 et 11 janvier."Un compromis constructif" pour l'ÉlyséeAlors que la CGT dénonce un "enfumage", l'exécutif estime de son côté que le conflit social sur les retraites est arrivé samedi à un "tournant" après le retrait de l'âge pivot. Dès le courrier d'Edouard Philippe aux partenaires sociaux envoyé, les ministres ont fait le tour des plateaux TV pour faire le service après-vente d'un "accord solide qui nous permet de trouver le chemin pour bâtir une réforme des retraites", selon la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. "Chacun a fait des efforts, a-t-elle dit sur BFMTV. Le gouvernement a fait le choix de retirer l'âge pivot à 64 ans pour 2027 et les organisations syndicales réformistes ont accepté de leur côté que nous ne dissocions pas la réflexion sur l'équilibre financier du système universel.""Ce compromis est jugé par le président de la République constructif et de responsabilité", a souligné l'Elysée.
La femme et les enfants de David Ramault veulent avoir accès au dossier.
La femme de David Ramault, qui a avoué avoir violé et tué la petite Angélique le 25 avril dernier, estime être aussi "une victime" et veut avoir accès au dossier pénal. Pour cela, elle et ses enfants ont décidé de se constituer partie civile, rapporte Le Parisien.L'épouse est prête à collaborer pour obtenir que soit établie la culpabilité de son mari, selon son avocat, Me Hervé Corbanesi."Le fils aîné de ma cliente jouait avec Angélique quand leurs parents vivaient dans le même immeuble, entre 2012 et 2014. Cet enfant est anéanti par les faits commis par son père, comme sa mère qui connaissait Angélique", souligne également l'avocat, qui rappelle les pressions subnies par la famille depuis l'affaire.Transféré en hôpital psychiatriqueDavid Ramault, suspecté d'avoir violé et tué Angélique, 13 ans, a été transféré mardi vers un hôpital psychiatrique pour détenus à Seclin. Le 25 avril, à Wambrechies, près de Lille, Angélique avait suivi chez lui David Ramault, un ancien voisin, qui prétextait avoir des objets à lui remettre pour ses parents. L'homme de 45 ans, interpellé trois jours après le meurtre, a été mis en examen pour séquestration, viol et meurtre sur mineur de moins de 15 ans.David Ramault avait été condamné en 1996 pour "viol avec arme", "attentats à la pudeur aggravés" et "vol avec violence", et était inscrit au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles (FIJAIS). Une enquête préliminaire distincte pour exhibition sexuelle avait par ailleurs été ouverte à son encontre.
Pendant sa campagne, Emmanuel Macron avait promis la prise en charge et le remboursement à 100 % des lunettes, prothèses auditives et dentaires.
Une nouvelle qui devrait alléger le porte-monnaie de beaucoup de Français. Emmanuel Macron s'est félicité, mercredi 13 juin au congrès de la Mutualité à Montpellier, de l'aboutissement d'une promesse de campagne : le remboursement intégral d'ici 2021 de certaines lunettes, prothèses dentaires et audioprothèses, évoquant "une conquête sociale essentielle". "On n'est pas là pour offrir des montures Chanel à tout le monde"Franceinfo a dévoilé plus tôt dans la journée ce que devrait contenir l'accord qui doit être signé ce mercredi entre la ministre de la Santé et les professionnels du secteur de l'optique. Dès le 1er janvier 2020, les opticiens seront dans l'obligation de proposer aux clients 17 modèles de montures de lunettes totalement remboursés. Le prix des verres intégralement remboursés sera encadré par une grille de 24 tarifs, en fonction de la correction. Le prix plancher d'une monture avec deux verres simples sera de 95 euros, et pour les verres multifocaux, les tarifs pourront aller jusqu'à 370 euros. Et les lunettes devront respecter certaines obligations : des lunettes de qualité, disponibles pour tous les troubles de la vue, avec du verre incassable, antireflet, et des montures de différentes couleurs.La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait clarifié la situation, en novembre dernier, en prévenant que les montures de marques de luxe seraient à la charge des patients : "On n'est pas là pour offrir des montures Chanel à tout le monde". Alors que 30 % des Français profitent déjà de lunettes totalement prises en charge, les opticiens estiment que le chiffre pourrait monter à 40 % ou 50 % avec cette nouvelle mesure. Des répercussions sur "le commun des mortels qui va, via sa mutuelle, augmenter sa cotisation""Pour les moins fortunés, ça va être un confort très important", a réagi Alain Afflelou, fondateur du groupe Afflelou, mercredi 13 juin sur Europe 1. "Le zéro reste à charge va permettre aux gens de porter des lunettes correctes avec des verres sophistiqués qui sont aujourd'hui vendus sans options, sans avoir à débourser quoi que ce soit s'ils ont une mutuelle correcte", a détaillé le PDG de la célèbre marque d'optique et d'appareils auditifs. Même si cette gratuité pourrait avoir des répercussions sur "le commun des mortels qui va, via sa mutuelle, augmenter sa cotisation et participer au remboursement", a expliqué Alain Affelou, l'initiative est une "bonne chose pour le bien-être" des Français. "L'effort est bien équilibré entre les fabricants, l'Etat et les distributeurs", a-t-il expliqué, interrogé par Patrick Cohen. "Le 'reste à charge zéro' est une bonne chose pour le bien-être des gens qui voient mal et qui entendent mal, car ils sont exclus de la société et handicapés dans la vie de tous les jours".Des répercussions contestées par Emmanuel Macron, qui a rappelé que l'accord trouvé dans les secteurs dentaire, optique et auditif ne prévoit "pas de hausse spécifique" des cotisations pour les assurés. "Il n'y a pas dans cette affaire de marché de dupes. Je compte sur vous pour réussir ce défi", a-t-il lancé.
Selon les données d'Eurostat rapportées par BFMTV, le nombre de morts sur les routes de France est plus élevé que chez nos voisins européens, notamment le Royaume-Uni et l'Allemagne.
La mortalité routière diminue d'année en année en France, mais le pays n'a pourtant pas de quoi être fier comparé à ses voisins européens. Comme le rapporte BFMTV, le nombre de morts sur les routes est plus élevé en France que dans de nombreux pays de l'Union européenne, notamment le Royaume-Uni et L'Allemagne. Selon les chiffres d'Eurostat, cités par la chaîne de télévision, le Royaume-Uni déplorait deux fois moins de morts sur les routes que la France en 2017 : 1 856 décès contre 3 444 dans l'Hexagone, alors que le nombre d'habitants est à peu près équivalent dans les deux pays. Malgré ses 15 millions d'habitants supplémentaires, l'Allemagne affiche elle aussi une mortalité sur les routes plus faibles que la France, avec 3 180 décès en 2017.La France en 9e position du classementLa France est loin du podium mais n'arrive pas pour autant en fin de classement, précise BFMTV. Au regard du nombre de personnes tuées par million d'habitants, la France se classe devant des pays de l'Est, notamment la Roumanie et la Bulgarie, et aussi devant ceux du sud comme la Grèce et l'Italie. Mais avec 52 morts lors d'un accident pour un million d'habitants, la France se classe en 9e position, loin derrière la Norvège qui affiche 20 morts pour un million d'habitants. La Suède et la Suisse prennent respectivement les deuxième et troisième places du classement, puis suivent le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Espagne et le Luxembourg. Les données récoltées par Eurostat montrent également que les motards français sont plus touchés par la mortalité routière que d'autres en Europe : pour un million d'habitants, 12 motards sont décédés en France en 2017, contre 5 au Royaume-Uni et 8 en Allemagne. La Roumanie affiche la donnée la plus faible, avec quatre décès de motards pour un million d'habitant, comme la Norvège et la Suède.Importance du civismeInterrogé sur ces résultats par BFMTV, le délégué interministériel à la Sécurité routière Emmanuel Barbe précise que "le réseau britannique est en mauvais état, contrairement au nôtre, les conducteurs britanniques ne peuvent donc pas aller vite". Selon lui, il y a également "beaucoup de radars, partout, avec une véritable lutte contre les excès de vitesse". Donnée importante néanmoins, le réseau routier : le Royaume-Uni et l'Allemagne offrent presque deux fois moins de kilomètres de route que la France avec 630 000 kilomètres outre-Rhin contre plus d'un million pour l'Hexagone. Mais pour Emmanuel Barbe, ces données ne font pas tout et il met également en avant le civisme qui est, selon lui, "essentiel en matière de sécurité routière". "Nos voisins allemands semblent par exemple plus attentifs au respect des distances de sécurité, en comparaison d'autres pays". Sécurité routière : quel bilan pour les 30 km/h en ville ?par franceinfoMalgré une plus forte mortalité routière en général et pour les motards, la France s'en sort mieux en ce qui concerne les cyclistes. Si le nombre d'accidents de vélo augmente chaque année dans l'Hexagone, environ 2,6 personnes pour un million d'habitants sont décédées d'un accident de vélo sur notre réseau en 2017 contre 9,7 personnes en Roumanie, qui ferme le classement. La France se classe ainsi en sixième position, toujours derrière le Royaume-Uni (1,6 personne pour un million d'habitants) mais devant l'Allemagne (4,6 personnes pour un million d'habitants).
Des chutes de grêle et de très fortes rafales de vent sont également attendues dans les départements en alerte. L'épisode pluvio-orageux, qui a débuté mardi dans la matinée, doit se poursuivre jusqu'à mercredi soir.
L'Aveyron, le Gard et le Tarn ont été placés en vigilance orange "pluie-inondation" et "orage" mardi 22 octobre par Météo France, rejoignant ainsi l'Aude, l'Hérault, les Pyrénées-Orientales et l'Andorre, déjà placés en alerte. L'institut météorologique prévoit de fortes pluies et de violents orages dans ces départements. Des chutes de grêles et de très fortes rafales de vent sont également à prévoir. Dans son bulletin météorologique de 16h, Météo France précise que les pluies concernent actuellement le littoral des Pyrénées-Orientales, l'est de l'Aude, l'ensemble du département de l'Hérault, l'ouest du Gard et l'est de l'Aveyron. "Au cours des trois dernières heures, les pluies se sont progressivement intensifiées et prennent un caractère orageux, avec des cumuls atteignant localement 20 à 50 mm, ponctuellement davantage", indique l'institut. "D'autres orages se développent dans le golfe du Lion ou remontent depuis la Catalogne pour concerner rapidement les départements placés en vigilance orange. Les zones littorales sont les plus exposées aux phénomènes orageux parfois intenses", prévient encore Météo France. Un autre épisode pluvio-orageux est prévu dans la nuit de mardi à mercredi. Cet épisode pourrait générer de très forts cumuls de pluie en quelques heures, "de l'ordre de 60 à plus de 100 mm", précise Météo France. "De très fortes rafales de vent, des chutes de grêle et une forte activité électrique" pourront accompagner ces orages, selon l'institut météorologique. La vigilance orange "pluie-inondation" et "orage" est maintenue jusqu'au mercredi 23 octobre à 20h.
Après une stagnation lundi, la Direction générale de la santé a annoncé une nouvelle forte augmentation du nombre de cas de coronavirus. Le solde de patients en réanimation est malgré tout négatif.
S'il n'est pas encore question de deuxième vague, les indicateurs de l'évolution de l'épidémie incitent encore à la prudence. Le nombre de nouveaux cas positifs au Covid-19 a progressé de 2.238 en 24 heures portant le total des cas à 16.129 sur la semaine, selon les chiffres publiés mardi par la direction générale de la santé (DGS). Les hôpitaux français ont admis 185 nouveaux patients atteints de Covid-19 au cours des dernières 24 heures contre 234 lundi. Au total, 4.823 personnes sont hospitalisées pour une infection au Covid-19.28 patients ont par ailleurs été admis dans des services de réanimation, contre 34 lundi. Au total, 380 personnes se trouvent en réanimation pour une infection au coronavirus (avec toutefois un solde global négatif puisque c'est quatre de moins que la veille).Le pourcentage de tests positifs passe 3%30.451 personnes sont décédées en France depuis le début de l'épidémie (soit 22 décès depuis lundi), dont 19.940 au sein des établissements hospitaliers et 10.511 en établissements sociaux et médico-sociaux - un chiffre qui vient d'être actualisé et le sera à nouveau dans une semaine.Le pourcentage de tests positifs continue à augmenter, à 3% contre 2,9% lundi et 29 nouveaux foyers de cas groupés (clusters) ont été détectés, a aussi indiqué la DGS, qui recommande toujours activement le port du masque et les respect des autres gestes barrières comme le lavage des mains et la distanciation physique dès qu'elle est possible.
Les jihadistes somaliens shebab ont lancé dimanche une attaque d'envergure sur un hôtel réputé de Mogadiscio, tuant au moins cinq personnes, dont un responsable gouvernemental.
L'attaque a débuté par l'explosion d'une voiture piégée près de l'hôtel Elite sur la plage du Lido, fréquenté par les dirigeants somaliens, puis des hommes armés on investi l'établissement où des coups de feu ont été entendus.Dimanche soir, les forces de sécurité tentaient de reprendre le contrôle de l'hôtel."Il y a encore des tirs sporadiques dans l'hôtel, et selon les premières informations reçues, il y a 5 morts et plus de 10 blessés", selon un responsable sécuritaire du gouvernement.Il a ajouté que "le bilan des morts" pouvait encore augmenter car l'explosion de la voiture piégée qui a précédé l'attaque de l'établissement par des hommes armés "a été massive" et il y a "des otages dans l'hôtel".Une compagnie privée, Aamin Ambulance, a chiffré le nombre de blessés à au moins 28. "Il y a eu l'explosion d'une voiture piégée ciblant l'hôtel Elite sur la plage du Lido" et "il y a des coups de feu importants à l'intérieur de l'hôtel", avait auparavant déclaré Adan Ibrahim, officier de police dans la zone.Des témoins ont confirmé que l'attaque de l'hôtel Elite avait débuté par une forte explosion et qu'ensuite des gens fuyaient en courant le secteur de l'établissement où des coups de feu étaient entendus."L'explosion a été très forte et j'ai vu de la fumée dans la zone, c'est le chaos et les gens fuient les bâtiments alentour", selon l'un de ces témoins, Ali Sayid Adan. Les shebab ont revendiqué l'attaque dans un communiqué à SITE, groupe de surveillance des sites islamistes, affirmant que leurs "martyrs" avaient "pris le contrôle de l'hôtel" et qu'ils avaient infligé "de lourdes pertes" aux personnes qui y étaient présentes.Parmi les morts figure au moins un haut fonctionnaire du ministère de l'information, Abdirasak Abdi, selon l'un de ses collègues, Hussein Ali.La Somalie a plongé dans le chaos après la chute du régime militaire du président Siad Barre en 1991, suivie d'une guerre de chefs de clans et de la montée en puissance des shebab.- Les hôtels, "extension" du pouvoir -Chassés de la capitale somalienne en 2011, les shebab ont ensuite perdu l'essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides y compris dans la capitale, contre des objectifs gouvernementaux, sécuritaires ou civils.Lundi, au moins quatre personnes ont été tuées dans des échanges de coups de feu à l'intérieur de la prison centrale de Mogadiscio après que des prisonniers ont réussi à s'emparer d'armes détenues par leurs gardiens.Tous les prisonniers impliqués dans l'incident étaient des islamistes radicaux shebab, dont certains purgeaient une peine de prison à perpétuité, a affirmé un responsable de la police ayant requis l'anonymat.Les hôtels ont longtemps été la cible des shebab.En février 2019 une attaque de près de 24h avait fait au moins 20 morts à Mogadiscio. Un mois plus tôt, ils avaient attaqué un hôtel de luxe de Nairobi, tuant 21 personnes et démontrant la capacité des shebab à agir en dehors des frontières somaliennes.Leur dernière action massive à Mogadiscio remonte à décembre 2019: ils avaient fait exploser un véhicule piégé, tuant 81 personnes, essentiellement des civils.Dans leur revendication de l'attaque de dimanche, les shebab soulignent que l'hôtel Elite "est habité par un grand nombre de responsables gouvernementaux".Selon Omar Mahmood de International crisis group (ICG), s'en prendre de nouveau à un hôtel est pour les shebab "un retour aux attaques qu'ils avaient l'habitude de mener". Ils voient "plus où moins ces hôtels comme une extension du gouvernement, raison pour laquelle ils les ciblent".Affiliés à Al-Qaïda, les shebab ont juré la perte du gouvernement somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 20.000 hommes de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom).
Le député RN Louis Aliot, opposé en duel à Perpignan au maire LR sortant Jean-Marc Pujol, a affirmé dimanche à l'AFP avoir remporté l'élection municipale.
"D'après les chiffres dont je dispose, nous avons gagné. C'est un système qui s'écroule. Nous avons eu à Perpignan le même personnel politique aux manettes depuis 1959", a-t-il ajouté.Selon les estimations de trois instituts de sondage, il l'emporterait avec de 53,1 à 54% des voix. Si la victoire de M. Aliot se confirme, ce sera la première fois que l'extrême-droite s'empare de Perpignan. Avec ses 120.000 habitants, Perpignan deviendrait la deuxième grande ville à passer sous pavillon RN, après Toulon entre 1995 et 2001.Au 1er tour, M. Aliot avait nettement viré en tête, avec 35,6% des voix, devant le maire sortant Jean-Marc Pujol (18,4%), l'écologiste Agnès Langevine (14,5%) et le député LREM Romain Grau (13%). Les deux derniers candidats s'étaient ensuite retirés pour constituer un "front républicain" face à l'extrême-droite.En 2014, le maire sortant avait réussi à barrer la route à Louis Aliot, totalisant au second tour 21.786 voix (55%), soit 4.000 voix de plus que son rival lepéniste (17.744 votes, 45%).Perpignan n'a connu depuis 1959 que trois maires, de droite: Paul Alduy (1959-1993), son fils Jean-Paul Alduy (1993-2009) et M. Pujol depuis 2009.
Téléphones portables, stupéfiants, hameçons... Une fouille réalisée le lundi 23 juillet dans trois cellules de la prison de Valence (Drôme) a permis de retrouver de nombreux objets et produits, rapporte Le Dauphiné Libéré.
Les fouilles ont permis de trouver pas moins de trois téléphones portables dernière génération avec leur carte SIM, 50 grammes de produits stupéfiants et plusieurs "clefs Allen", explique le quotidien régional. Ces dernières permettent de "démonter certaines formes de vis", selon le délégué local de Force Ouvrière (FO), Jérôme Goussard. Elles permettent ainsi de cacher des objets dans les luminaires ou les télévisions.Les projections, un "fléau" quotidien"On a retrouvé une bobine de fil de pêche d'une centaine de mètre et des hameçons", poursuit le responsable syndical. "Et ça, c'est pour récupérer les colis balancés dans les cours de promenade de la maison d'arrêt mais aussi de la maison centrale". Selon lui, les projections deviennent "un fléau" car elles sont "quotidiennes", de jour comme de nuit.Le lendemain lors de l'appel et du contrôle des détenus, "un agent a constaté la présence de trois téléphones en train de charger tranquillement en cellule", explique de son côté un membre de l'UFAP Unsa Justice de Valence Sylvain Royère. "Les 21 et 22 juillet, pas moins cinq projections avec huit téléphones et presque 100 grammes de résine de cannabis ont été retrouvés. Notre établissement est une véritable passoire". Comment lutter contre les téléphones en prison ?par franceinfo"Ils n'ont peur de rien"Jérôme Goussard explique que des proches des détenus passent par "les zones neutre" du centre pénitentiaire pour "balancer leurs colis". "Ils n'ont peur de rien. Ils découpent les grillages. On a d'ailleurs retrouvé un pince qui avait été cachée pour ça". Le syndicat demande l'instauration de la fouille générale et la pose de bardages, de filets anti-projections et de fils de fer barbelé coupants.
L'acteur Michael Lonsdale, 89 ans, est décédé lundi après-midi, après soixante ans d'une riche carrière au cinéma comme au théâtre, a annoncé son agent à l'AFP.
L'acteur à la chevelure et à la barbe blanche est mort à son domicile, à Paris, a précisé son agent Olivier Loiseau à l'AFP, confirmant une information de L'Obs.En soixante ans de carrière, il a incarné plus de 200 rôles au cinéma, jonglant entre les films expérimentaux et populaires, au théâtre ou encore à la télévision.Cet acteur à la foi chrétienne chevillée au corps a obtenu en 2011 un César du Meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de Frère Luc, moine libre et héroïque, assassiné à Tibéhirine dans "Des hommes et des dieux" de Xavier Beauvois (Grand Prix à Cannes en 2010).Il apparaissait encore en 2015 au cinéma dans un film de Bouli Lanners, "Les Premiers Les Derniers", puis l'an dernier, dans le court métrage pour l'Opéra de Paris "Degas et Moi", d'Arnaud des Pallières.Sa longue carrière l'a vu aussi bien jouer sous la direction de François Truffaut, dans "Baisers Volés" en 1968, qu'incarner le méchant dans "Moonraker", un James Bond de 1979.Né à Paris le 24 mai 1931, d'une liaison entre un officier anglais et une Française, Michael Lonsdale, parfaitement bilingue, a été élevé à Londres, puis au Maroc.Revenu à Paris en 1947, sans certificat d'études ni baccalauréat, il fera des rencontres déterminantes qui lui permettront de monter sur les planches, travaillant notamment avec l'actrice Delphine Seyrig ou le metteur en scène Samuel Beckett.
Le Pérou et son médiocre réseau routier sinueux ne laisse que les airs comme seule alternative aux urgences vitales de malades du coronavirus. Un petit avion qui, autrefois, transportait des touristes s'est reconverti en ambulance des airs et sauve aujourd'hui des vies.
Avant la pandémie, SARA Pérou transportait jusqu'à l'hôpital de Lima principalement des touristes étrangers, accidentellement blessés dans la ville andine de Cusco ou dans la citadelle inca de Machu Picchu.Le tourisme s'étant arrêté en mars avec la crise sanitaire, la compagnie s'est adaptée et effectue désormais ce qu'elle dénomme "des vols covid". "A Lima il y a des hôpitaux spécialisés, du personnel formé, tout ce que nous n'avons pas ici en province", à l'hôpital d'Ayacucho, dans la Cordillère des Andes, indique à l'AFP Yda Pozo.Inquiète, la femme de 38 ans prend place à côté de son mari, atteint du nouveau coronavirus et dans un état critique, alors que le bimoteur Beechcraft B200 King Air s'envole dans le ciel des Andes en direction de la capitale péruvienne. Pendant les 40 minutes de vol, le patient voyage sur un brancard inséré dans une "capsule de protection". Il est assisté par un médecin et une infirmière, qui lui fournissent de l'oxygène et lui font des injections, ce qui donne à l'avion des airs de service de soins intensifs. Le docteur Tulio Peñuela et l'infirmière Michelle Chacon, vêtus de combinaisons de biosécurité et d'un masque de protection faciale, tout comme les pilotes isolés dans leur cabine, adaptent leurs moindres gestes aux soubresauts de l'avion.Pour le Dr Peñuela, il s'agit "de faire en sorte que le patient soit dans des conditions identiques ou meilleures" qu'à l'hôpital. Une fois sur le tarmac de la base militaire de Lima, adjacente à l'aéroport international Jorge Chavez, et le patient transféré dans une ambulance, Michelle Chacon souffle enfin: "encore aujourd'hui nous avons contribué à sauver une vie". - "Tu peux le faire" -Ayacucho se trouve à 330 km au sud de Lima à vol d'oiseau, mais le voyage à travers les routes étroites des hauts plateaux péruviens, long de 560 km, dure neuf heures.Mais il existe des villes péruviennes où l'accès terrestre est encore plus contraignant. C'est le cas d'Iquitos, située dans la jungle, là où naît le fleuve Amazone, où pour se rendre à Lima, à plus de 1.000 km au sud-ouest, il faut emprunter des pistes et parfois même un bateau pour naviguer sur les rivières sillonnant la jungle. Mais il ne faut que deux heures et demie au Beechcraft pour transporter Juan Carlos Lara, 59 ans, jusqu'à son lit d'hôpital de Lima. L'homme, placé dans la "capsule de protection", était très anxieux pendant le vol. "Allez, papa, tu peux le faire", lui a répété sans cesse sa fille, Andrea Lara, elle-même médecin. Finalement, un sédatif lui a été administré pour garder ses constantes stables."Ce sont tous des transferts compliqués car les patients arrivent avec des complications ou avec un risque élevé de complications", indique à l'AFP Ismael Escalante, le coordinateur de SARA Pérou qui ne déplore pour l'heure qu'un décès en vol.Et sur la cinquantaine de patients gravement malades transportés sous assistance respiratoire, 15 étaient des médecins. Car les services de l'avion médicalisé sont réclamés principalement par le ministère de la Santé ou d'autres entités publiques ou privées comme l'Association des médecins péruviens, dans un pays où le coronavirus a tué 193 médecins.Et bien que ces vols covid coûtent très cher, entre 10.000 et 15.000 dollars, certaines familles ont organisé des "chanchas" (collectes) entre parents et amis pour financer le transfert d'un être cher à Lima. Le Pérou, 33 millions d'habitants, est le troisième pays d'Amérique latine à compter le plus de décès, après le Brésil et le Mexique, avec 32.142 morts, selon un bilan officiel samedi. Mais proportionnellement à sa population, le Pérou a le taux de mortalité du coronavirus le plus élevé au monde (98,68 décès pour 100.000 habitants), selon l'Université américaine John Hopkins.Signe encourageant, le pays a enregistré jeudi le nombre de décès quotidien le plus bas depuis 5 mois.
La cote de popularité d'Emmanuel Macron stagne en juin avec 38% de satisfaits (-1 point sur un mois) mais celle de son Premier ministre gagne quatre points avec une moitié de Français qui approuvent son action, selon une étude Ifop à paraître dans le JDD.
38% des Français se disent satisfaits du président de la République (32% "plutôt satisfaits", 6% "très satisfaits"), contre 39% fin mai et 42% fin avril. Avec 60% des Français qui se disent "mécontents" (31% "plutôt mécontents", 29% "très mécontents") d'Emmanuel Macron comme président de la République, ce taux reste inchangé.La cote de popularité du chef de l'Etat avait enregistré un bond de 11 points fin mars (43% de satisfaits), conséquence probable de la crise du coronavirus, mais depuis, le pays exprime son insatisfaction avec constance. M. Macron fait cependant mieux que ses prédécesseurs puisqu'au même stade de leurs mandats respectifs, François Hollande ne comptait que 22% de satisfaits et Nicolas Sarkozy, 34%. Le Premier ministre recueille quant à lui 50% d'avis favorables (41% de "plutôt satisfaits", 9% de "très satisfaits"), contre 46% le mois dernier. Sa popularité confirme ainsi une tendance ascendante observée depuis le début de l'épidémie.48% des Français se disent "mécontents" (29% "plutôt mécontents", 19% "très mécontents") d'Edouard Philippe comme Premier ministre contre 52% fin mai.Ce sondage a été réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 12 au 20 juin selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1.865 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d'erreur d'entre 1 et 2,2 points.
Liane Foly était l'invitée de "Vivement dimanche prochain" ce 18 novembre sur France 2. L'occasion pour la chanteuse de 55 ans de revenir sur sa relation tumultueuse avec André Manoukian.
Et face à Michel Drucker, Liane Foly n'a pas manqué de s'en prendre à celui qui a partagé sa vie pendant 11 ans. Le compositeur et pianiste lui aurait fait renoncer à un très beau projet avec la chanteuse Barbara au début de sa carrière. "J'arrive à Paris, je lis, je tombe par hasard sur un magazine féminin et elle parle de moi dans ce magazine. Elle dit : 'Il y a une jeune artiste qui vient de démarrer'. Et on se rencontre très vite et elle va même me proposer à un moment donné de m'écrire un album", révèle l'artiste. Malheureusement, ce projet ne verra jamais le jour. En cause : l'emprise d'André Manoukian sur elle. "On est un peu bête quand on est jeune, on démarre, en plus j'étais déjà en prison avec André Manoukian, Barbe Bleue, c'était un petit peu difficile", explique-t-elle en plateau. Barbe Bleue, un surnom que Liane Foly "assume" totalement et dont André Manoukian a connaissance assure l'interprète d'"On a tous le droit" face à Michel Drucker.
L'ex petit-ami de Goo Hara, star de la K-pop (musique pop coréenne) décédée en 2019, a été condamné jeudi à un an d'emprisonnement par une Cour d'appel de Séoul pour l'avoir fait chanter avec des vidéos à caractère sexuel, contribuant à son suicide apparent.
Son ancien compagnon, Choi Jong-bum, avait fait appel après avoir écopé l'année dernière d'une peine de prison avec sursis pour de multiples délits, dont chantage et coups et blessures.Le Tribunal du district central de Séoul a estimé que le chantage avait "gravement nuit" à la réputation de la chanteuse, lui laissant "un traumatisme irréversible".Son petit ami, un coiffeur, "était bien conscient que l'ampleur des dommages serait très grave si les vidéos sexuelles étaient divulguées, étant donné que la victime était une célébrité", a déclaré le tribunal dans un communiqué.Mais la Cour a conclu qu'il n'y avait "pas suffisamment de preuves" que Goo Hara n'avait pas consenti à être filmée.En Corée du Sud, société largement conservatrice, les femmes qui apparaissent dans ces vidéos -bien qu'elles en soient les victimes- risquent d'être ostracisées et isolées socialement, aggravant la honte ressentie.Goo Hara, cible de commentaires offensants sur les réseaux sociaux, avait été retrouvée morte en novembre 2019 à son domicile.En 2018, la chanteuse -membre du groupe Kara- avait expliqué à des médias locaux que son ex l'avait menacée "de mettre fin à sa carrière dans le divertissement" en divulguant leurs vidéos intimes.Après les suicides successifs de Goo Hara et Sulli, autre chanteuse de K-pop morte un mois plus tôt, le sujet du "revenge porn" -la mise en ligne par un partenaire éconduit de scènes sexuelles- a une fois de plus secoué la Corée du Sud. Cette pratique a incité des dizaines milliers de femmes à manifester dans les rues de Séoul ces dernières années.
Les hôtes se croyaient à l'abri des regards indiscrets. Un homme de 45 ans, qui louait son logement de Cran-Gevrier, près d'Annecy, sur Airbnb, a été interpellé pour avoir filmé des locataires grâce à deux caméras dissimulées dans l'appartement.
Le commentaire qu'elles laisseront sur la plate-forme de location risque d'être acerbe. Un groupe de sept personnes, venues passer le nouvel an à la montagne, ont découvert deux caméras cachées dans le logement qu'elles habitaient pour quelques jours, révèle le Dauphiné libéré jeudi 4 janvier. L'une se trouvait face à la douche, dans un radio-réveil, tandis que la deuxième avait été placée dans une chambre. C'est l'un des convives qui a été intrigué par le réveil. En l'examinant, il a repéré la présence d'un objectif et d'une carte mémoire sur ce qui était en réalité une caméra espion. Une autre se trouvait dans la chambre, face au lit. Le loueur de l'appartement recevait les images sur son smartphone. L'homme de 45 ans a été arrêté lundi 1er janvier. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits.
L'ex-députée des Yvelines provoque de fait une législative partielle délibérée.
Nadia Hai (LREM) entend ainsi barrer la route à son suppléant, Moussa Ouarouss, mis en examen depuis la fin 2019 dans une enquête portant sur un trafic de stupéfiants entre le Maroc et la France. "Le président de l'Assemblée nationale a reçu de Mme Nadia Hai, députée de la 11e circonscription des Yvelines, une lettre l'informant de sa démission à compter du lundi 6 juillet 2020. Acte est pris de sa démission", indique le Journal Officiel. Le suppléant de la marcheuse aurait logiquement dû hériter de son siège à l'Assemblée nationale.Mais, au moment de l'annonce de cette mise en examen, Nadia Hai avait indiqué ne plus avoir de contacts avec son suppléant "depuis plusieurs mois" en raison de "désaccords politiques". "Je suis tombée de la chaise quand on m'a parlé de cette affaire mais je crois en la présomption d'innocence", avait-elle ajouté. La législative partielle devra avoir lieu dans un délai de trois mois, conformément au Code électoral.Novice en politique, Nadia Hai avait été élue en 2017 face notamment au candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon. Elle a été nommée lundi ministre déléguée auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault (MoDem).
Xi Jinping, Emmanuel Macron, Angela Merkel et l'Organisation mondiale de la santé veulent que tout vaccin contre le nouveau coronavirus soit un "bien public mondial", mais en même temps, à Washington, Donald Trump a une priorité: vacciner ses compatriotes.
Derrière le principe de "bien public mondial" se profilent en réalité deux problèmes distincts: la propriété intellectuelle, et la distribution des premières doses. Le premier pourrait être plus simple à résoudre que le second.L'Afrique réclame un vaccin non breveté, a dit le président sud-africain Cyril Ramaphosa. C'est peu probable: les laboratoires voudront recouper leurs milliards d'investissements, et pourront compter sur le soutien des Etats-Unis, hostiles à toute remise en cause des droits internationaux de propriété intellectuelle - ils l'ont réitéré à l'OMS cette semaine.Le vaccin ne sera donc sans doute pas gratuit. Pour le prix, plusieurs groupes se sont engagés à seulement couvrir leurs coûts de production.La promesse de prix coûtant est subjective: elle fut faite autrefois pour les traitements anti-VIH, relève Matthew Kavanagh, de l'université Georgetown, mais les fabricants génériques avaient ensuite trouvé beaucoup de marge... et divisé les coûts par 10 ou plus.Pour Mark Feinberg, ancien directeur scientifique de Merck Vaccines et actuel président de l'International AIDS Vaccine Initiative (IAVI), les laboratoires ont retenu la leçon et ne voudront pas être des "parias", ce qui nuirait à leur réputation et leur rentabilité.Lui croit que le partage de propriété intellectuelle se fera de toute façon, puisqu'"aucun ne pourra répondre seul à la demande mondiale, ils seront obligés de trouver des partenaires pour fabriquer le produit".La question difficile devient: lesquels des 7,6 milliards de Terriens seront vaccinés en premier?- America First -L'OMS, l'Europe et les organisations non gouvernementales impliquées dans la lutte contre le Covid-19 veulent mettre sur pied un mécanisme inédit de répartition "équitable", avec comme principe la vaccination en priorité des personnels de santé de tout pays touché, puis des travailleurs essentiels (police, transports...), avant le reste des populations.Mais Donald Trump, pressé de revenir à la normale, ne s'embarrasse pas de solidarité internationale: son gouvernement a l'objectif, hautement hypothétique alors que les essais cliniques ne font que commencer, de 300 millions de doses d'ici janvier, sous-entendu pour vacciner l'ensemble des Américains, jeunes comme vieux."Sa mentalité est très insulaire, très xénophobe, tout le contraire de ce qu'il faut pour maîtriser une pandémie", estime Sten Vermund, doyen de l'école de santé publique de Yale (Etats-Unis). Les Etats-Unis ne sont pas une île et dépendent largement d'ailleurs pour consommer et se nourrir, rappelle-t-il. "Nous ne reviendrons pas à la normale si le monde reste ravagé par le coronavirus".Reste que le gouvernement Trump a investi tôt des centaines de millions de dollars dans plusieurs vaccins expérimentaux (Johnson & Johnson, Moderna, Sanofi), dans l'espoir qu'un ou plusieurs réussissent et soient fabriqués aux Etats-Unis.Les patrons de Moderna, une biotech, et de Sanofi ont en substance dit à l'Europe qu'elle serait bien inspirée d'imiter Washington.La garantie ultime contre une nationalisation des vaccins sera de construire des usines sur plusieurs continents.Mais contrairement à la pandémie de grippe H1N1 en 2009, "on part d'une feuille blanche, on n'a ni vaccin, ni usine", dit Pascal Barollier, de Gavi, une organisation qui achète des vaccins pour des pays en développement.La coalition publique-privée Cepi, lancée en 2017 face à l'échec initial contre Ebola, a investi un demi-milliard de dollars dans neuf sociétés développant des vaccins contre le Covid-19. En échange, elle leur demande que les technologies soient partagées pour une mise en production massive et rapide.Ainsi subventionnés, les laboratoires construisent des lignes de production supplémentaires sans attendre les résultats des essais cliniques.Des sociétés s'allient: Moderna pourra produire aux Etats-Unis (pour le marché américain) et en Suisse (pour l'Europe). Sanofi s'est associé à un concurrent, GSK; les deux géants ont de multiples usines des deux côtés de l'Atlantique.Pour vacciner la planète, il reste à espérer que plusieurs vaccins, et non un seul, aboutiront.
Le jeune homme a reconnu avoir été présent sur les lieux au moment des faits mais a affirmé qu'il n'avait pas participé à l'incendie. Il a été placé en détention provisoire.
Dimanche 3 novembre, un adolescent de 15 ans a été mis en examen pour "destruction en bande organisée du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes" et "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime" dans le cadre de l'enquête sur l'école incendiée jeudi soir à Béziers (Hérault), a indiqué le parquet. Le jeune homme a été placé en détention provisoire. L'adolescent a été interpellé dès le lendemain du feu. Il était alors soupçonné d'avoir jeté des pierres sur des policiers qui surveillaient les lieux incendiés. En garde à vue, le jeune homme a reconnu avoir été présent sur les lieux au moment des faits mais a affirmé qu'il n'était pas seul sur place et qu'il n'avait pas participé à l'incendie.Le jeune homme était déjà connu des services de police : il avait été interpellé dans le cadre d'une enquête pour des incendies de poubelles lors de la soirée d'Halloween de 2017. Un centre d'accueil temporaire mis en place pour les élèvesJeudi 31 octobre, une école primaire située dans le quartier pauvre de La Devèze à Béziers a été incendiée. Une douzaine de salles ont été lourdement endommagées, dont deux totalement détruites. Un début d'incendie s'est également déclaré dans le collège Katia et Maurice Kraft, touchant la salle de sport et deux petites salles attenantes. Les établissements, situés en réseau d'éducation prioritaire, étaient vides en cette période de vacances. Quelle rentrée pour les 279 élèves de l'école incendiée à Béziers dans la nuit d'Halloween?par BFMTVPour la rentrée scolaire ce lundi 4 novembre, les élèves de l'école seront accueillis dans la maison de quartier Albert Camus, mais la mairie demande aux parents qui le peuvent de garder les enfants avec eux. Les enfants seront ensuite répartis sur des sites à proximité de leur école à partir du 12 novembre.
Le touriste hongkongais décédé ne présentait pas de symptômes proche de ceux provoqués par le coronavirus, mais l'autorité régionale de santé a décidé de prendre toutes les précautions.
Trente personnes ont été maintenues en confinement dans un hôtel de Beaune, en Côte-d'Or, une partie de la journée suite au décès sans cause certifiée d'un membre de leur groupe de touristes, a indiqué mercredi 26 février l'Agence régionale de santé (ARS) "Les analyses des prélèvements biologiques réalisés sur le touriste ressortissant de Hong-Kong décédé cette nuit permettent de lever toute suspicion d'un cas de coronavirus-COVID-19", a indiqué l'ARS Bourgogne-Franche-Comté dans un communiqué."Aucune précaution complémentaire n'est nécessaire concernant les locaux. Aucun suivi médical n'est requis pour le personnel de l'hôtel ou les services d'intervention", a précisé l'ARS.Le touriste décédé avait succombé à "un malaise" mercredi à 05h15. Il ne présentait "pas de signe précurseur" de coronavirus et n'avait "pas de fièvre", selon l'ARS, mais l'agence avait voulu appliquer le principe de précaution étant donné la provenance du défunt. Selon le quotidien local Le Bien Public, l'homme serait en fait décédé des suites d'une crise cardiaque. Les touristes, venus de Hong Kong, étaient arrivés à l'hôtel mardi soir et avaient atterri en Europe le 22 février, à Amsterdam. Ils étaient 33 à être maintenus dans leur chambre, ainsi que les quatre employés de l'établissement, a précisé l'agence. Les autres clients de l'hôtel, "qui n'ont pas eu de contact avec le groupe, avaient pu repartir" plus tôt dans la journée, selon l'ARS.Dans un communiqué séparé, la mairie de Beaune avait précisé qu'il s'agissait d'une "mesure de précaution", soulignant que le client décédé était "fragile en raison de problèmes cardiaques importants". L'hôtel Ibis de Beaune est situé au cœur du centre historique de la ville, célèbre pour ses hospices. L'établissement dispose de 69 chambres.
Après l'intoxication qui a touché un groupe d'élèves jeudi à Morbier, dans le Jura, une collégienne est encore hospitalisée dans un état "stationnaire".
Au lendemain de la brutale intoxication qui a touché jeudi un groupe d'élèves lors d'une épreuve de cross à Morbier, dans le Jura, une seule collégienne est encore hospitalisée, fait savoir la préfecture, qui précise qu'elle se trouve "dans un état stationnaire". Selon la même source, 16 collégiens ont été victimes de l'intoxication et cinq d'entre eux ont été hospitalisés jeudi. Le pronostic vital de cette adolescente de 14 ans, qui a été transportée par hélicoptère à l'hôpital de Besançon "n'est plus engagé, elle se trouve dans un état stationnaire", a ajouté Jean-François Bauvois, directeur de cabinet du préfet du Jura. Il a précisé par ailleurs que les autres collégiens ont pu regagner leur domicile. L'eau potable mise hors de causeQue s'est-il passé à Morbier ? "Pour l'instant, aucune piste n'est privilégiée ni écartée", a indiqué Lionel Pascal, le procureur de la République de Lons-le-Saunier. Une enquête a été ouverte pour "blessures involontaires par manquement à une obligation de sécurité", selon France 3. Une conférence de presse doit avoir lieu à 12h45 au tribunal de grande instance. "Toutes les analyses déjà réalisées dans un cadre administratif e sanitaire, comme celle de l'eau, se sont révélées négatives. Les premières analyses faites sur les jeunes filles hospitalisées n'ont rien révélé. Restent les analyses judiciaires qui seront beaucoup plus poussées", a complété le magistrat. "La difficulté est que l'on ne sait pas ce que l'on cherche et que nous devons donc faire une batterie d'analyses", a-t-il relevé. Interrogé sur les causes de l'intoxication, le directeur de cabinet du préfet a confirmé que l'eau potable avait été mise hors de cause dès jeudi. Pour la rentrée des élèves vendredi matin, "le recteur et le directeur des services académiques étaient présents auprès des collégiens, de l'équipe pédagogique et des parents avec une cellule de soutien psychologique composée de médecins, d'infirmiers et d'assistantes sociales", a-t-il ajouté.
Bruno Le Maire a indiqué que l'État allait prêter 7 milliards d'euros à Air France. Renault devrait bientôt bénéficier d'un prêt de 5 milliards.
La France vient en aide à deux de ses fleurons. La compagnie aérienne Air France va recevoir des prêts totalisant 7 milliards d'euros a annoncé vendredi 24 avril le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. Ces prêts se décomposeront en 4 milliards de prêts bancaires garantis par l'Etat et 3 milliards de prêt direct de l'Etat, a précisé le ministre lors d'un interview sur TF1. "Il faut sauver notre compagnie nationale", a-t-il ajouté qualifiant ce plan d'"historique". Il a également précisé que le scénario d'une nationalisation n'est pas à l'ordre du jour.Autre dossier, la survie de Renault. Le ministre a expliqué qu'un prêt bancaire garanti par l'Etat d'environ 5 milliards d'euros pour aider le groupe automobile Renault à traverser la crise du coronavirus était à l'étude."Nous travaillons sur un prêt de 5 milliards d'euros pour Renault, qui serait cette fois un prêt garanti par l'Etat", a déclaré le ministre sur TF1.
Une équipe de la chaîne américaine d'information en continu CNN a été arrêtée par la police vendredi matin alors qu'elle couvrait en direct à Minneapolis la troisième nuit de violences consécutives à la mort d'un Noir lors d'une interpellation musclée.
Les trois membres de l'équipe ont été relâchés moins de deux heures après et le gouverneur du Minnesota Tim Walz a présenté ses "plates excuses" au président de CNN, a fait savoir la chaîne.Le gouverneur démocrate de cet Etat du Nord des Etats-Unis, a-t-elle ajouté, a qualifié d'"inacceptable" l'interpellation des journalistes.Ces derniers couvraient la troisième nuit de violences à Minneapolis à la suite de la mort lundi de George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans plaqué au sol par un agent de police qui a maintenu son genou sur son cou pendant de longues minutes, selon un enregistrement de la scène devenu viral.Le soleil était en train de se lever vendredi matin sur la ville lorsque le journaliste de CNN Omar Jimenez a eu maille à partir avec des policiers en tenue anti-émeute."Nous pouvons reculer où vous voulez. Nous sommes en direct. Remettez-nous où vous le souhaitez", peut-on l'entendre dire calmement dans la retransmission en direct de la scène, peu après 05H00 heure locale (10H00 GMT). La caméra continue à tourner lorsque deux policiers se saisissent de son micro pour lui passer des menottes. "Pourquoi suis-je en état d'arrestation?", demande le journaliste noir avant que ses collègues soient à leur tour appréhendés et la caméra saisie."Un journaliste de CNN et son équipe de production ont été arrêtés ce matin à Minneapolis en faisant leur travail, malgré le fait qu'il s'étaient identifiés - une violation manifeste du premier amendement" de la Constitution américaine garantissant la liberté de la presse, avait dénoncé la chaîne dans un communiqué appelant les autorités à la libération immédiate de ses employés.Peu après avoir été relâché, Omar Jimenez est revenu à l'antenne sur son arrestation."Je dois dire que tout le monde a été assez courtois après ce qui est arrivé", a-t-il commenté. "Il n'y avait pas d'animosité, ils n'ont pas été violents envers moi"."Ces gens sont à cran", a-t-il ajouté, évoquant de la "confusion".
La moitié de "l'offre habituelle" de transports en commun sera assurée en France à partir de lundi. Des mesures spécifiques sont prévues pour l'Île-de-France.
La France va entamer la levée progressive du confinement en vigueur dans le pays à partir de lundi 11 mai. Si l'Hexagone sera "coupé en deux" en fonction de la carte de déconfinement, qui distingue départements en "vert" et en rouge", les transports vont regagner en intensité, avec 50% des transports de proximité prévus à l'échelle nationale. Pour faire face à l'épidémie de Covid-19 toujours en cours, le port du masque sera obligatoire dans les transports en commun pour les passagers à partir de 11 ans et les contrevenants seront passibles d'une amende de 135 euros.Attestation employeur en Île-de-FranceDes masques "grand public" seront mis à disposition dans les transports en commun "dans les premiers jours du déconfinement pour les distribuer en appoint aux personnes qui n'auraient pu s'en procurer", a indiqué Elisabeth Borne, jeudi 7 mai. Pour l'Île-de-France, l'accès aux transports en commun sera par ailleurs "réservé aux heures de pointe au personnes détenant une attestation de leur employeur ou ayant un motif impérieux pour se déplacer" (santé, convocation de justice, accompagnement des enfants), a ajouté la ministre. Du côté des autorités de transports, la RATP prévoit d'assurer 75% de son trafic dès le 11 mai."L'objectif est d'augmenter l'offre le plus vite possible et de maîtriser très fortement la demande pour faciliter le respect de la distanciation physique" afin d'assurer la "protection des usagers et des personnels des transports".L'offre de "transports de proximité" (métro, bus, TER et RER) "augmentera nettement avec un minimum de 50% des capacités habituelles et un objectif d'offre normale d'ici début juin", a ainsi détaillé Elisabeth Borne. Le respect des règles de distanciation physique impose toutefois de limiter très fortement la fréquentation. En Ile-de-France par exemple, "l'objectif est que la fréquentation, qui est aujourd'hui de 6%, reste limitée à 15%", a-t-elle expliqué. D'où cette limitation aux horaires de pointes aux déplacements professionnels et motifs impérieux.
Montréal a connu mercredi la journée la plus chaude de son histoire en mai, le mercure grimpant à 36,6 degrés Celsius, selon le service météorologique du Canada.
La maximale de mercredi était la deuxième plus élevée enregistrée dans la métropole québécoise, s'approchant du record absolu de 37,6 degrés (1er août 1975)."Hier a été une journée extrêmement intense, c'est une journée qui a été record dans beaucoup d'endroits du Québec", a dit à l'AFP Simon Legault, météorologue d'Environnement Canada.Le précédent record pour un mois de mai à Montréal (34,7) avait été enregistré le 26 mai 2010."On est encore au mois de mai, c'est ça qui est particulier à cette vague de chaleur: elle est puissante", a ajouté le météorologue à propos de la canicule sévissant au Québec et en Ontario depuis le début de la semaine.Le phénomène est d'autant plus saisissant que les Montréalais ont vu tomber des flocons de neige il y a moins de trois semaines."C'est même plus chaud que des records enregistrés en juin et en juillet, c'est une vague qui est extrêmement chaude pour Montréal", a souligné M. Legault.En Ontario, la capitale Ottawa a battu un record pour un 27 mai, avec 35 degrés.Cette vague de chaleur s'explique par la remontée vers le nord du continent d'air humide à partir de la région du golfe du Mexique, dans le sud des Etats-Unis.Jeudi, les températures oscillaient entre 30 et 33 degrés sur une grande partie de l'Ontario, du Québec et du Nouveau-Brunswick, où des avertissements de chaleur étaient en vigueur.Ces avis sont émis "lorsque des conditions très chaudes ou humides devraient présenter un risque élevé de malaises liés à la chaleur, comme les coups de chaleur et l'épuisement dû à la chaleur", explique le site du ministère canadien.L'aéroport de la métropole québécoise compile des statistiques météorologiques depuis 1942, mais celles d'une autre station du centre-ville remontent à 1875.Cette canicule devrait prendre fin "au courant de la nuit de vendredi à samedi" avec le passage d'un front froid et le retour de la pluie. Outre les parcs, restés accessibles pendant la pandémie, la ville de Montréal a exceptionnellement rouvert pour la canicule ses jets d'eau pour permettre à la population de se rafraîchir.La ville de Montréal est l'épicentre de la pandémie au Canada, recensant plus du tiers des quelque 6.900 décès au pays.
La députée de Vendée Patricia Gallerneau (Modem) est décédée dimanche, a annoncé dans un communiqué le préfet du département, Benoît Brocart.
"C'est avec une grande tristesse que Benoît Brocart (...) a appris aujourd'hui le décès de Patricia Gallerneau, députée de la Vendée", a fait savoir la préfecture dans un communiqué. "Le préfet tient à exprimer à sa famille et à tous ses proches ses plus sincères condoléances et toute sa sympathie".Le Mouvement démocrate et apparentés (Modem) a également affirmé dans un communiqué apprendre "avec tristesse et émotion, le décès de leur collègue Patricia Gallerneau, députée de la Vendée, emportée par une maladie qu'elle n'avait pas souhaité rendre publique". "Son sens de l'engagement perdurera au sein du groupe Modem, qu'elle aura su marquer par sa force de conviction", ajoute le parti. Réagissant à ce décès, le président Emmanuel Macron a a salué "la mémoire d'une femme qui a consacré toute sa carrière au service public, s'est engagée pour son territoire et a représenté notre Nation en faisant vivre les valeurs républicaines et en portant avec force des causes qui comptent parmi les grands défis de notre siècle"."Frappée par une maladie soudaine"Sur LCI, le président du Modem, François Bayrou, a salué la mémoire de la députée : "C'était une femme (...) formidable qui était amicale, qui était engagée (...), qui avait senti très tôt l'importance des sujets environnementaux pour lesquels elle s'était engagée avec nous, il y a déjà des années. Et elle a été frappée par une maladie, par cette maladie si soudaine si grave et elle a résisté et puis le cancer a été plus fort qu'elle, et c'est beaucoup de chagrin pour tous ceux qui aiment (...) ce visage, cette vie et cette personnalité", a-t-il déclaré. "C'est avec émotion et profonde tristesse que j'apprends le décès de notre collègue Patricia Gallerneau,députée de Vendée", a tweeté le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand. "À tous ses proches, j'adresse au nom de la représentation nationale mes sincères condoléances et l'expression de notre sympathie dans la peine", a-t-il ajouté.Née à Paris en 1954, Patricia Gallerneau, retraitée de la fonction publique avait été élue députée en 2017. Elle était membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire à l'Assemblée nationale. Elle avait également été conseillère régionale des Pays-de-la-Loire et conseillère municipale de Pornichet (Loire-Atlantique). Sa disparition devrait entraîner une législative partielle dans la deuxième circonscription de Vendée. Le domicile de la députée avait été emmuré par des "gilets jaunes" en janvier, et un autre membre du mouvement avait menacé de plastiquer sa maison, écopant d'une peine de 10 mois de prison avec sursis.
De la soupe de poisson aux cuisses de grenouille épicées, les cours de cuisine d'une fillette de huit ans en pyjama et charlotte sur la tête fait le bonheur des internautes Birmans, toujours invités à rester chez eux en raison de l'épidémie de coronavirus.
Tout a commencé fin avril lorsque la maman de Moe Myint May Thu, une influenceuse, a publié une première vidéo en ligne montrant sa fille en train de préparer un plat de crevettes.Très vite, le clip a fait le tour des réseaux sociaux, et la jeune fille arborant un large sourire a acquis une soudaine renommée et le surnom de "Petite Chef". "J'adore faire la cuisine", confie-t-elle à l'AFP."Cela nous faisait plaisir de cuisiner ensemble pendant le confinement", explique-t-elle, au côté de sa maman, Honey Cho, dans la cuisine familiale à Rangoun. Dans sa vidéo la plus populaire, vue plus de 200 000 fois, elle porte un T-shirt à motif de licorne et explique comment réaliser le plat national birman, le Mohingya, une soupe à base de nouilles de riz et de poisson-chat.Moe Myint May Thu dit maîtriser une quinzaine de plats, comme le curry de poisson à la tomate, le ragoût de porc ou les cuisses de grenouille épicées."Cela fait chaud au coeur de voir autant de gens en Birmanie et dans d'autres pays partager ses vidéos", explique Honey Cho, pour qui sa fille a gagné en confiance.La jeune chef possède désormais son propre compte Facebook, qui a récolté 8000 likes en seulement quatre jours."Elle est tellement adorable que je n'arrive plus à me concentrer sur autre chose, je regarde ses vidéos en boucle", peut-on lire dans un commentaire.Forte de ce succès, "la petite Chef" s'est mise à proposer des plats sur commande, autour de 7 euros pièce, qu'elle livre elle-même en fin de journée.Elle aimerait bien faire de sa passion une carrière, mais pour le moment, elle se contente de mettre un peu d'argent dans sa tirelire pour s'acheter un petit chien.Moe Myint May Thu prévoit de continuer à cuisiner jusqu'en août, date de la rentrée scolaire qui a été repoussée de deux mois en raison de la pandémie de coronavirus. A Rangoun, l'activité reprend même si le mot d'ordre reste de ne pas sortir, sauf pour raison essentielle.La Birmanie a enregistré à ce jour 228 cas de contamination et six décès.
Dans la très populaire émission "Good Morning America", une présentatrice s'est moquée de la passion du jeune prince pour la danse, suscitant l'indignation de nombreux internautes dont de célèbres danseurs.
Jeudi 22 août, la co-présentatrice de l'émission américaine "Good Morning America", sur ABC, a pris pour cible l'aîné de Kate Middleton et du prince William. Lara Spencer a plaisanté à propos du goût du prince George pour la danse classique, alors que le petit garçon de 6 ans suit des cours de ballet dans la prestigieuse Thomas's Battersea School de Londres, où il est inscrit. "Le prince William dit que le prince George adore le ballet... J'ai des nouvelles pour vous, prince William... Voyons combien de temps ça va durer !", avait-elle lancé d'un ton grinçant. Quelques instants plus tôt, elle avait déclaré, en montrant à l'antenne une photo du petit prince : "Oh, il a l'air tellement ravi de ses classes de ballet", rapporte le site du magazine Elle. Indignation sur les réseaux sociaux Sur les réseaux sociaux, les réactions ont été nombreuses, fustigeant les propos jugés stigmatisants de Lara Spencer. Le danseur et chorégraphe Brian Friedman, connu notamment pour ses collaborations avec Britney Spears, a réagi sur Instagram : "Ayant grandi en étant danseur, j'ai été la cible de ce genre de critiques. Elle apprend au monde qu'il est normal de se moquer des garçons parce qu'ils dansent et c'est vraiment triste. Pensez simplement aux jeunes garçons qui ont peut-être vu ça et qui pourraient abandonner leur passion par sa faute. Ça me met en colère", a-t-il écrit. Et d'ajouter : "J'aimerais que le plus grand nombre partage cette publication pour la forcer à s'excuser auprès du prince, auprès de la famille royale, après de tous les danseurs hommes et de tous les danseurs en général pour être si insensible". 300 danseurs mobilisés La mobilisation ne s'est pas arrêtée là. En soutien au prince, une "flash-mob" a été organisé mardi à Time Square, au cœur de New York. À l'initiative du danseur Alex D. Wong, 300 danseurs se sont rassemblés sur la place mythique où se trouvent les studios de "Good Morning America". "Je suis tellement fier et submergée par le soutien de la communauté de la danse qui se mobilise pour une question aussi importante. J'ai failli ne pas commencer à danser quand j'étais jeune - j'ai toujours dit que la danse est réservée aux filles. Il a fallu deux ans à mes parents pour me convaincre et je suis si heureux de l'avoir fait. J'espère que la prochaine génération de garçons n'aura pas à affronter le même type d'intimidation que beaucoup d'entre nous ont dû affronter - nous ne l'accepterons pas !", a-t-il écrit sur Instagram. Lara Spencer s'est quant à elle excusée vendredi dernier sur Instagram : "Mes excuses sincères pour un commentaire insensible que j'ai fait dans hier lors du journal télévisé. Du ballet ou tout ce que l'on veut explorer dans la vie, je dis : allez-y". En octobre dernier, le prince William avait révélé la passion de son fils pour la danse. "George danse aussi, il adore ça. Et c'est un peu... ma mère a toujours dansé, elle adorait danser", avait-il déclaré un adolescent de 14 ans, victime de harcèlement et à l'origine du hashtag #BoysCanDance (les garçons peuvent danser). Le garçon avait reçu la distinction de Teen Heroes 2018 par la BBC Radio 1, rapportait l'hebdomadaire Gala.
Sa passion des cartes aura marqué des générations entières de téléspectateurs. L'expert en géopolitique Jean-Christophe Victor, créateur et présentateur de l'émission d'Arte "Le dessous des cartes", est mort ce mercredi 28 décembre à l'âge de 69 ans.
L'annonce de son décès a été faite par la chaîne ce jeudi.Fils de l'explorateur Paul-Emile Victor, ce fin connaisseur de l'Asie avait créé "Le dessous des cartes", émission hebdomadaire d'Arte qui utilise les enseignements de l'histoire et la géographie pour "faire comprendre" les événements actuels. Conçue pour la Sept en 1990, l'émission, a été primée à de nombreuses reprises."QUALITÉS INTELLECTUELLES ET HUMAINES HORS NORMES"Grand pédagogue, Jean-Christophe Victor avait également fondé et dirigeait le Laboratoire d'études politiques et cartographiques (Lepac) et avait enseigné la géopolitique à l'Ecole de Guerre (Collège Interarmées de Défense). "Au-delà de son grand professionnalisme", les équipes d'Arte soulignent dans un communiqué "sa fidélité, sa rigueur, mais aussi sa foi en l'avenir et son optimisme chevillé au corps". Véronique Cayla, présidente d'Arte France, a salué "son intégrité, sa passion pour transmettre et faire comprendre simplement les sujets les plus complexes", rappelant ses "qualités intellectuelles et humaines hors normes, qui se traduisaient dans ses recherches, ses conférences, et ses ouvrages. Jean-Christophe Victor était encore apparu il y a deux semaines, à la présentation d'un nouveau numéro du "Dessous des Cartes" consacré à la pêche et aux ressources halieutiques.Jean-Christophe Victor venait également de publier un nouvel atlas consacré au continent asiatique intitulé "Le dessous des cartes - Asie" (éditions Arte/Tallandier).
Une centaine de militants du mouvement d'extrême droite Génération identitaire (GI) bloquaient samedi le col de l'Échelle (Hautes-Alpes), point de passage de migrants depuis plusieurs mois, pour "veiller à ce qu'aucun clandestin ne puisse rentrer en France".
Ce col est un "point stratégique de passage des clandestins" depuis l'Italie, a fait valoir à un correspondant de l'AFP un porte-parole de Génération identitaire, Romain Espino, en dénonçant "un manque de courage des pouvoirs publics". "Avec un petit peu de volonté, on peut contrôler l'immigration et les frontières". Le groupe de militants, qui a demandé dans un communiqué "le blocage définitif du col de l'Échelle", est composé majoritairement de Français mais compte aussi des Italiens, Hongrois, Danois, Autrichiens, Anglais et Allemands. Après une ascension en raquettes sur la neige, ses membres ont matérialisé une "frontière symbolique" à l'aide de grillage en plastique de chantier. Ils prévoient de passer au minimum le week-end sur place et de "notifier" aux éventuels migrants "que la frontière et fermée et qu'ils doivent rentrer chez eux"."Ils ne vont pas trouver l'Eldorado, c'est immoral"Une banderole géante a été déployée à flanc de montagne pour relayer ce message en anglais, en caractères blanc sur fond rouge. Si des migrants devaient quand même passer "nous appellerions la gendarmerie (...) La justice fera après son travail", a indiqué Romain Espino. Deux hélicoptères affrétés par GI survolaient le site samedi en milieu de journée. Des drones devaient suivre, ainsi qu'un avion biplace dimanche. Il s'agit d'"expliquer aux migrants éventuels que ce qui n'est pas humain, c'est de faire croire à ces gens qui traversent la Méditerranée ou les Alpes enneigées que ces parcours ne présentent aucun risque. C'est faux", a déclaré Romain Espino. "Ils ne vont pas trouver l'Eldorado, c'est immoral. Ceux qui en payent les frais, ce sont les Français", a-t-il ajouté. Culminant à 1.762 mètres, le col de l'Echelle est situé à six kilomètres de la frontière avec l'Italie.Depuis un an, les Hautes-Alpes connaissent une augmentation exponentielle de migrants, essentiellement d'Afrique de l'Ouest. Selon la préfecture, 315 personnes en situation irrégulière ont été refoulées vers l'Italie en 2016 et 1.900 en 2017. La pression migratoire reste "forte" à la frontière franco-italienne dans son ensemble, a indiqué vendredi soir le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, rappelant que 50.000 non-admissions avaient été prononcées en 2017."Nous avons décidé de renouveler les contrôles aux frontières pour six mois", a-t-il ajouté devant les députés lors des débats du projet de loi asile immigration, texte très controversé qualifiée à la fois de "petite loi" par Les Républicains et d'"inhumaine" par la gauche.Fondé en 2012, Génération identitaire (GI) avait affrété en juillet 2017 le navire C-Star dans le cadre de sa campagne "Defend Europe" en Méditerranée, pour dissuader les ONG de secourir les migrants en mer. Arrivée le 5 août au large de la Libye, l'opération avait pris fin le 17 août.Le mouvement privilégie des actions au fort retentissement médiatique, comme la fabrication d'un mur devant un futur centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Montpellier en septembre 2016 ou encore, à l'hiver 2013, des maraudes pour venir en aide aux sans-abris, destinées uniquement aux "Français de souche". Le coût de "l'opération Alpes de Defend Europe" est estimé au minimum à 30.000 euros par les organisateurs, financé "sur fonds propres des militants, avec des parrains et des donateurs".
Fâché tout rouge. Invité de "Salut Les Terriens", l'émission de Thierry Ardisson sur C8, Robert Ménard a peu goûté l'humour de Tom Villa, chroniqueur qui l'a comparé Hitler.
À peine cinq minutes après le début de l'enregistrement, le maire de Béziers s'est levé de son siège, a gratifié Thierry Ardisson d'un "Va te faire foutre" et quitté le plateau.L'épisode a malgré tout été diffusé samedi 26 novembre sur la chaîne de la TNT du groupe Canal+, puis diffusé sur Twitter. On y voit, comme chaque semaine, Tom Villa ouvrir le bal avec une chronique mordante, dans laquelle il s'en prend successivement à chaque invité. Vient le tour de Robert Ménard qui, par un jeu de rimes, est comparé à Adolf Hitler. "Allez ça suffit, je m'en vais." Visiblement énervé, Robert Ménard quitte la salle tandis que Thierry Ardisson tente de le retenir. "Va te faire foutre", lui lance alors l'élu. Par la suite, le compte Twitter de Salut Les Terriens a publié le texte de Tom Villa, se défendant de toute attaque.L'affaire n'en est pas restée là. Robert Ménard a à son tour publié une vidéo sur Twitter, dans laquelle on entend un message audio laissé par Thierry Ardisson sur son répondeur. Vraisemblablement l'animateur a tenu à faire savoir à son invité qu'il avait très peu apprécié son comportement, le traitant de "grosse tête de con". "Toujours aussi classe, Thierry Ardisson", commente le polémiste, en légende de son tweet.
Quelques semaines après la débâcle des Républicains aux élections européennes, qui a entraîné la démission de Laurent Wauquiez, Christian Jacob s'est officiellement porté candidat à la présidence du parti.
Sa candidature faisait peu de doutes, elle est désormais officielle. Dans un entretien publié ce 21 juin sur le site du Figaro, Christian Jacob, président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, a annoncé qu'il serait candidat à la présidence du parti lors du scrutin prévu en octobre prochain, dans l'optique de "bâtir un projet d'alternance"."Notre famille doit revenir à son ADN originel, rassembler la droite avec toutes ses sensibilités, qui doivent être le reflet de la société française", a expliqué M. Jacob, premier candidat déclaré au scrutin interne prévu les 12 et 19 octobre."Réconciliation""Les Républicains ne sont pas à la recherche d'un homme providentiel. Ils doivent retrouver leur capacité à porter un collectif. Nous devons poser les bases d'une réconciliation avec tous ceux qui nous ont quittés ou pris leurs distances", a ajouté le député de Seine-et-Marne.Ex-maire de Provins (Seine-et-Marne), ancien syndicaliste agricole, M. Jacob a été ministre délégué à la Famille (2002-2004), aux PME (2004-205) et à la Fonction publique (2005-2007) sous la présidence de Jacques Chirac. Depuis 2010, il se trouvait à la tête du groupe UMP, devenu LR, à l'Assemblée nationale.Les Républicains doivent élire un nouveau président après la démission de Laurent Wauquiez dans la foulée du désastre électoral des européennes (8,48%).De nombreux ténors LR étant avant tout soucieux d'éviter "une nouvelle guerre des chefs", l'absence d'ambition élyséenne de M. Jacob était un argument de poids. Et sa candidature fait office de démarche de consensus au sein du parti. Le patron des députés LR "a le soutien privé de (François) Baroin, de (Laurent) Wauquiez et les encouragements de (Nicolas) Sarkozy", selon un dirigeant du parti.Son homologue au Sénat Bruno Retailleau a annoncé cette semaine qu'il ne serait pas candidat, pour éviter une "guerre des chefs", mais en jugeant que M. Jacob ne devrait pas être candidat "par procuration. Il ne faudrait pas qu'il se laisse emprisonner par ceux qui veulent que rien ne change".L'intéressé a répondu au Figaro : "Ce reproche, on me l'a fait vingt fois... Au sein du groupe LR à l'Assemblée, personne ne considère que je préside par procuration." Christian Jacob a ajouté qu'il céderait "évidemment" la présidence du groupe à l'Assemblée s'il était élu à la tête du parti.Rendez-vous le 12 octobreParmi les autres candidats potentiels figurent notamment les députés Guillaume Peltier, Guillaume Larrivé et Julien Aubert.Chaque candidat devra être parrainé par 13 parlementaires et au moins 1% d'adhérents à jour de cotisation. Le scrutin est prévu le 12 octobre, avec un second tour éventuel le 19.
Selon le leader de la France insoumise (LFI), le gouvernement enfreint la laïcité en "faisant la publicité" des offices religieux organisés pour les cérémonies du 11 novembre.
"Je ne me rendrai dans aucun de ces offices". Le chef de file de LFI Jean-Luc Mélenchon a regretté, lundi 4 novembre, un "mélange des genres" pour les cérémonies du 11 novembre de la part du gouvernement. Selon lui, l'exécutif enfreint la laïcité en "faisant la publicité" des offices religieux organisés à cette occasion."Cette année, le ministère des Armées m'a fait parvenir un carton d'invitation avec coupon réponse pour des cérémonies à la synagogue, à la grande mosquée, au temple protestant ou dans une cathédrale. Ces invitations sont arrivées avant celle pour la cérémonie nationale à l'Arc de Triomphe", relate l'ancien candidat à l'élection présidentielle, dans un communiqué."Je ne me rendrai dans aucun de ces offices""J'informe donc le gouvernement que je ne me rendrai dans aucun de ces offices", ajoute-t-il. Il participera cependant à une cérémonie républicaine, à Paris ou à Marseille, a précisé son entourage à l'AFP. "Partisan constant de la loi de séparation des Églises et de l'État, je considère que ce n'est ni au prêtre, ni au rabbin, ni à l'imam, ni au pasteur d'organiser l'hommage que la République veut rendre à ceux qui sont morts pour tous", explique le patron des députés insoumis. "Un mélange des genres des plus regrettables""Les cérémonies du 11 novembre doivent cultiver l'unité du peuple français. Elles ne sauraient pousser à sa fragmentation", estime-t-il encore. "Libre à chaque religion de se souvenir des morts selon son propre rite, en s'adressant à ses fidèles. Mais le fait que le gouvernement républicain en fasse la publicité est un mélange des genres des plus regrettables", a-t-il encore souligné.
Plus de 27 millions de personnes, soit environ le quart de la populationaux Philippines, vont être reconfinées à partir de mardi après le cri d'alarme des associations de médecins qui ont averti que le pays était en train de perdre la bataille contre le Covid-19.
Depuis le début du mois de juin, lorsque la plus grande partie du pays était sortie d'un des confinements les plus longs et les plus stricts de la planète, les infections ont quintuplé, dépassant la barre des 100.000 cas.Dimanche soir, le président Rodrigo Duterte a annoncé un reconfinement dans la capitale, Manille, ainsi que dans quatre provinces environnantes, sur l'île principale de Luzon.Pendant les deux prochaines semaines, les transports publics, dont les minibus, seront à l'arrêt et les vols locaux seront interrompus.Les autorités ont demandé à la population de rester chez elle, et de ne sortir que pour acheter les produits de première nécessité ou faire de l'exercice.Seul un nombre limité d'entreprises pourra ouvrir et les restaurants ne pourront qu'effectuer des livraisons."Nous n'avons pas été à la hauteur. Personne ne s'attendait à cela", a déclaré le président Duterte, qui a cependant rejeté les appels à limoger le ministre de la Santé Francisco Duque."Personne ne s'attendait à ce que des milliers de personnes tombent malades le même jour", a-t-il ajouté.Samedi, 80 associations de médecins avaient averti dans une lettre ouverte au président que les Philippines étaient en train de perdre la bataille contre le Covid-19, appelant le chef de l'Etat à revenir à un confinement plus strict, alors que le nombre de cas de contamination augmente et que les hôpitaux, débordés, refusent des patients.Les professionnels de santé adressent "un message de détresse à la nation, notre système de santé a été submergé", ont écrit ces associations qui représentent plusieurs dizaines de milliers de médecins. Lundi, ces associations ont favorablement accueilli la décision du président, estimant qu'elle donnerait un répit au personnel médical.Les Philippines ont annoncé un record de 5.032 cas dimanche. Quelque 2.000 personnes au total sont mortes de la maladie dans ce pays.Plus de 5.000 professionnels de la santé ont contracté le virus, dont 500 au cours de la seule semaine écoulée, selon le ministère de la Santé. Trente-huit d'entre eux sont décédés.
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, sera reçu à l'Élysée mardi 23 avril dans un contexte de tension avec l'affaire Carlos Ghosn.
Emmanuel Macron recevra mardi à l'Elysée le Premier ministre japonais, Shinzo Abe pour un entretien, suivi d'un déjeuner de travail, a indiqué la présidence française dimanche 21 avril. Pour la France, la visite de Shinzo Abe intervient à un moment sensible, en pleine affaire Carlos Ghosn. L'ex-patron des constructeurs d'automobiles Renault et Nissan est actuellement détenu au Japon. Déjà sous le coup de trois inculpations pour minoration de déclarations de revenus et abus de confiance aggravé, Carlos Ghosn va de nouveau y être mis en examen pour abus de confiance à l'issue de sa garde à vue lundi, ont affirmé vendredi 19 avril des médias japonais.Coordination du G20 et G7Selon l'Elysée, la venue de Shinzo Abe permettra de coordonner les priorités de la présidence japonaise du G20 et de la présidence française du G7 de 2019. Les deux pays organisent respectivement le Sommet du G20 à Osaka fin juin et le Sommet du G7 à Biarritz fin août. Le président de la République souhaite consolider ces échéances bilatérales autour de quatre axes : la coopération dans la zone pacifique, les partenariats industriels et la coopération économique, la poursuite des échanges culturels, dans la continuité de la saison "Japonismes 2018" et de l'organisation en 2021 d'une saison culturelle française au Japon, a ajouté l'Elysée. Début avril, Shinzo Abe avait annoncé son intention de se rendre d'ici la fin du mois dans six pays, la France, l'Italie, la Belgique, la Slovaquie, les Etats-Unis et le Canada dans le cadre des préparatifs au sommet du G20.
Le vraquier japonais MV Wakashio s'est cassé en deux, trois semaines après avoir échoué sur un récif de l'île Maurice, où il a déversé mille tonnes de fioul dans les eaux turquoise de cette destination touristique de l'océan Indien.
"Il a été confirmé le 15 août que le navire s'était cassé en deux", a annoncé dimanche l'armateur japonais Mitsui OSK Lines dans un communiqué, précisant que l'information émanait du propriétaire, Nagashiki Shipping. Cette cassure du vraquier, qui s'est échoué le 25 juillet sur un récif à la Pointe d'Esny, au sud-est de l'île Maurice, avec 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel à bord, paraissait inéluctable depuis plusieurs jours. Entre 800 et 1.000 tonnes de fioul se sont échappées de ses flans éventrés et ont souillé les côtes, notamment des espaces protégés avec des forêts de mangrove et des espèces menacées. Les équipes d'intervention ont mené une course contre la montre pour pomper le reste du carburant, alors que le bateau menaçait de se briser à tout moment."Il est estimé qu'une quantité non récupérée de carburant s'est échappée du navire", a indiqué dimanche Mitsui OSK Lines.Selon les autorités, il restait environ 90 tonnes de carburant à bord au moment où le bateau s'est cassé en deux."Il y a au moins dix mois de travail. Un travail de titan qui va être assez redoutable", a affirmé le ministre français des Outre-mer Sébastien Lecornu, arrivé dimanche soir à l'île française voisine de La Réunion après une étape à Maurice.L'équipe de secours prévoit de remorquer les deux tiers avant de l'épave et les couler au large pour éviter des dégâts supplémentaires, a expliqué à l'AFP une source policière à Port-Louis. La partie restante du bateau est encore coincée dans le récif, selon la même source.Cette partie contient les moteurs du vraquier et environ 30 mètres cubes de pétrole qu'il risque d'être compliqué de pomper en raison que le mauvais temps prévu dans les prochaines heures, selon le comité de crise mis en place par le gouvernement.- "Pire catastrophe écologique" -Les prévisions météorologiques tablent sur du mauvais temps "dans les jours à venir avec des vagues atteignant une hauteur maximum de 4 à 5 mètres", avait indiqué samedi le comité de crise.M. Lecornu a estimé sur twitter qu'"une arrivée de boulettes à la Réunion ne peut pas être exclue à ce stade". Mais l'Etat engagera tous les moyens nécessaires "dans la minute où des pollutions seraient connues sur le territoire réunionnais", a-t-il ensuite précisé. La France a déjà envoyé des équipes et du matériel de pompage et des barrages flottants de La Réunion, en réponse à une demande d'aide du Premier ministre mauricien Pravind Jugnauth. Une équipe de dix membres des gardes-côtes d'Inde, important partenaire de l'île Maurice, est également arrivée dimanche avec 28 tonnes d'équipements.Le ministre japonais de l'Environnement Shinjiro Koizumi a affirmé pour sa part samedi qu'il prévoyait aussi d'envoyer une équipe de responsables et d'experts à Maurice.C'est "la pire catastrophe écologique" qu'ait connue l'île Maurice, selon Happy Khambule de Greenpeace Afrique, ajoutant que "des espèces uniques sont en danger immédiat".Le gouvernement mauricien a été accusé de négligence, la population de cette île touristique se demandant pourquoi si peu avait été fait entre le moment où le MV Wakashio s'est échoué et l'apparition de la fuite.Le Premier ministre a estimé qu'aucune erreur n'avait été commise et a refusé de présenter des excuses. Le gouvernement a aussi annoncé qu'il allait demander des indemnités au propriétaire et à l'assureur du navire, pour les dégâts provoqués par le fioul et pour le coût du nettoyage des côtes.Nagashiki Shipping s'est déclaré "profondément conscient de (ses) responsabilités" et a promis de répondre "sincèrement" aux demandes de compensation.
Selon les informations d'Europe 1, un incendie s'est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi dans un abattoir au Haut-Valromey, dans l'Ain.
Un violent incendie a ravagé dans la nuit de jeudi à vendredi une partie d'un abattoir situé au Haut-Valromey, dans l'Ain, rapporte Europe 1. Le feu se serait déclaré aux alentours de 1 heure du matin. Plus de 3 000 mètres carrés du bâtiment seraient partis en fumée. Sur place, les 65 pompiers mobilisés ont découvert plusieurs départs de feu. Ce vendredi matin, les secours étaient encore à pied d'oeuvre pour tenter de venir à bout des flammes. Selon France Auvergne-Rhône-Alpes, les dégâts matériels sont considérables et la structure du bâtiment menacerait même de s'effondrer.Il semblerait que pour l'heure la piste criminelle soit privilégiée. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie et confiée à la brigade de recherches de Belley. L'abattoir de Haut-Valmorey emploie 80 personnes.
Céline Dion a-t-elle travaillé avec David Guetta ? Comme le relèvent notamment Paris Match et Gala, le DJ français a fait une déclaration allant dans ce sens lors d'une émission de télévision suédo-norvégienne.
À 50 ans, Céline Dion n'est pas prête pour la retraite. Comme le rappelle un article de Gala, la chanteuse est actuellement en studio afin de préparer son prochain album. Deux ans après "Encore un soir", il sera enregistré exclusivement en anglais, ce qui constitue une première depuis "Loved Me Back to Life", sorti en 2013. Il réserve peut-être une surprise de taille. C'est en tout cas ce qu'a révélé David Guetta. Comme le relève notamment Paris Match, le DJ s'est laissé aller à une confidence lors d'une interview accordée à Skalvan, une émission de télévision suédo-norvégienne. "Je vais vous dire quelque chose que personne ne sait, a promis le Français. Rien n'est encore certain. Mais on a écrit une chanson ensemble, avec Sia, que Céline Dion a accepté d'enregistrer."Le musicien n'en a toutefois pas révélé davantage, refusant notamment de dévoiler le titre du morceau. "Je n'aurais peut-être pas dû en parler. Je ne sais pas si cela va se faire", a précisé David Guetta. Comme le rappelle Paris Match, il s'agirait de la première collaboration entre les deux artistes. En revanche, tous deux ont déjà travaillé avec Sia. Les relations entre la Québécoise et l'Australienne sont par ailleurs au beau fixe et Céline Dion a plusieurs fois chanté des titres de Sia sur la scène de sa résidence au Caesars Palace. Comme le rappelle Gala, Céline Dion avait déjà révélé une collaboration avec Pink. "J'ai déjà commencé à travailler sur ce disque. Pink m'a écrit une chanson (...) Quand je l'ai vue aux Billboard Music Awards, je l'ai remerciée d'avoir pris le temps d'écrire cette chanson, de me donner un outil, un bagage me permettant d'avancer..."
Une enfant de trois ans est décédée, ce lundi, près de Maubeuge (Nord). Elle s'est noyée dans un ruisseau.
Un témoin est activement recherché.Lundi 21 mai, en début d'après-midi, les pompiers sont intervenus à Mairieux, près de Maubeuge (Nord), pour secourir une fillette. L'enfant, âgé de trois ans, a été "découvert inconscient dans un cours d'eau", près du domicile familial, selon les secours. Lorsqu'ils sont arrivés sur les lieux, la victime avait été sortie de l'eau par des proches, mais elle était en arrêt cardio-respiratoire. Elle est décédée sur place, malgré les tentatives de réanimation. "En fuite"Une source proche de l'enquête a indiqué à l'AFP qu'"un témoin qui aurait pu assister à ce drame est actuellement recherché". L'homme n'aurait pas de lien de parenté avec la victime, mais il la connaîtrait. Selon le journal La Voix du Nord, ce témoin serait "en fuite". Les gendarmes, aidés de leurs chiens, sont à sa recherche. Une enquête a été ouverte.
Odette, une Française de 85 ans, brode au soleil dans l'un des rares hôtels restés ouverts en Tunisie durant la pandémie de Covid-19: sa maison de retraite occupe une aile de cet établissement proche de la mer, un concept appelé à poursuivre son développement.
"J'ai une grande chambre. Je suis bien, regardez le mimosa, tout. C'est la vie!", se réjouit Odette Prévot, recevant l'AFP au Resort Medical, à Gammarth, un quartier huppé du nord de Tunis."Et je peux appeler les soignants dès que j'ai besoin, à chaque fois ils viennent", précise-t-elle lors d'un entretien réalisé avant la crise sanitaire.L'épidémie par la suite largement épargné la Tunisie, où les autorités ont pris des mesures strictes en fermant notamment la majorité des hôtels.Pour continuer à travailler auprès des personnes âgées, une douzaine d'employés du Resort Medical se sont confinés avec elles dès le 9 mars."Ce n'était pas une décision évidente pour le personnel ni pour leur famille, on leur a expliqué les enjeux et ils ont accepté", souligne le fondateur et directeur Jean-Pierre de Lestang, un médecin français.Grâce à eux, le quotidien de la trentaine de résidents français, suisse ou belge, n'a guère changé pendant le confinement."Leur espace de vie est resté le même: leur chambre, le parc, et les promenades à la plage", explique le Dr de Lestang.La voix d'Edith Piaf brise la torpeur des lieux, tandis que les résidents dessinent dans la salle d'activité ou suivent des séances de kinésithérapie dans une salle de rééducation.Le Resort Medical est l'une des deux maisons de retraite hôtelières privées en Tunisie pour les étrangers. Une troisième structure accueille uniquement des malades Alzeihmer.En temps normal, les résidents peuvent déjeuner parmi les touristes qui séjournent dans l'aile voisine. Le but de l'hôtel est de "mélanger les résidents avec les touristes au lieu de les isoler", relève son directeur.- Tourisme médical -Dans un pays qui forme de nombreux médecins aux compétences reconnues à l'international, le tourisme médical est en plein essor.Et cette initiative s'inscrit dans la stratégie tunisienne de diversification de son offre touristique, et la volonté de reconvertir des unités hôtelières en difficulté après des problèmes de gestion et une série de crises, de la chute de la dictature en 2011 aux attentats jihadistes de 2015.Ce qui séduit dans ce concept de maison de retraite? Un climat clément, un cadre verdoyant, des soignants en nombre et disponibles et un prix très raisonnable: en moyenne 1.500 euros par mois."On est venus ici tout d'abord pour des raisons pécuniaires", reconnaît Michel, un Périgourdin de 83 ans, estimant le service "trois fois moins cher" qu'en France.Odette Prévot s'est installée au Resort Medical en janvier après avoir quitté un Ehpad en région parisienne, où les employés "étaient gentils, compétents mais ne pouvaient pas perdre un quart d'heure pour discuter avec maman", selon sa fille Geneviève, qui habite en Savoie (est)."Elle ne se sentait pas bien", résume-t-elle.Le "point noir" désormais, reconnaît Geneviève Prévot, c'est de "ne plus pouvoir venir tous les deux-trois mois", en raison de l'interruption des liaisons aériennes depuis mars."De toute façon, en France, elle (...) se serait retrouvée confinée dans sa chambre de 9m2. Je suis sûre qu'elle se serait laissée couler", estime-t-elle. "Là au moins, elle peut sortir de sa chambre (...), ou aller sur sa petite terrasse où elle voit le soleil".- Enjeu démographique -Pour pallier le manque de visites et rassurer les familles, le personnel a multiplié les appels vidéo et les échanges de photos.Alors que le nouveau coronavirus a fait des ravages dans certains établissements pour personnes âgées en Europe, aucun cas n'a été enregistré dans les 32 maisons de retraite en Tunisie, pays où 48 personnes sont à ce jour décédées du Covid-19, selon des chiffres officiels.La bonne gestion sanitaire de la crise pourrait être un argument de plus pour ce tourisme, prometteur au vu l'enjeu démographique: l'Institut français de statistiques Insee prévoit que plus de quatre millions de personnes âgées françaises seront dépendantes en 2050, contre 2,5 millions en 2015."Parmi les dossiers qui seront examinés prochainement par le gouvernement, il y a la promotion des investissements dans ce secteur, dans les zones touristiques et ailleurs," indique à l'AFP Asma Shiri Laabidi, la ministre tunisienne des Seniors.Quant au Dr de Lestang, il va ouvrir un deuxième établissement à Sousse, station balnéaire de l'est tunisien, et envisage un projet similaire au Maroc.
La direction de la SNCF justifie les fermetures de guichets par l'augmentation des ventes sur internet. " Tant pis pour ceux qui ne savent pas utiliser un smartphone", dénonce un syndicaliste.
La CFDT entre en campagne contre les fermetures de guichets de vente dans les gare et boutiques SNCF. Et pour étayer ses critiques, le syndicat a lancé une grande opération de testing dans plusieurs gares françaises pour chronométrer le temps d'attente pour les clients qui souhaitent acheter un billet, rapporte Le Parisien mercredi 3 juillet.Depuis quelques mois, les gares sont devenues de véritables "cocottes-minute", selon le quotidien, qui évoque la grogne des usagers coincés dans des files d'attente. "Parfois, les clients mettent autant de temps pour acheter un billet que pour faire un Paris-Lyon, déplore la déléguée nationale CFDT-Cheminots, Sabine Le Toquin. La direction supprime de plus en plus de guichets physiques au nom de la digitalisation, mais nos clients ont besoin de l'humain."Selon la CFDT, citée par Le Parisien, environ 5.000 postes en gare ont été supprimés ces dernières années. "La direction nous dit qu'il y a moins de 30 minutes d'attente pour acheter un billet au guichet, eh bien, on va vérifier", explique le syndicaliste Jérémy Sanchez. La confédération organise effectivement l'opération "Chrono gares" : pendant une dizaine de jours, dans une quinzaine de gares, les membres du syndicat vont chronométrer le temps d'attente des clients. Sont concernées, par exemple, les gares de Paris, Lille, Bordeaux, Toulouse, Strasbourg, Dijon, Metz, Lyon, Rennes ou Tours. "À Lille Flandres, où le nombre de guichets a été divisé par deux ces dernières années, on avait jusqu'à 1h30 d'attente lundi, indique une autre syndicaliste, Géraldine Skiba. Mais seulement 10 à 20 minutes sur Lille Europe mardi." Le temps d'attente oscillait entre 30 et 40 minutes à Strasbourg ou Nancy. "Mais sur Nancy, la direction a fait descendre des cadres pour donner un coup de main quand elle nous a vus", raconte un militant.Contactée par Le Parisien, la direction de la SNCF explique que ces fermetures de guichet se justifient par l'augmentation des ventes sur internet. "La direction estime que c'est aux clients de s'adapter, déplore Jérémy Sanchez. Tant pis pour ceux qui ne savent pas utiliser un smartphone. Voilà comment traite nos clients à la SCNF."
Les deux hommes ont été transportés à l'hôpital de Sallanches pour y être examinés.
Deux alpinistes qui se trouvaient dans le massif du Mont-Blanc mardi 25 juin sont sortis pratiquement indemnes d'une chute de 200 mètres, le PGHM de Chamonix les qualifiant de "miraculés". Les deux hommes redescendaient du sommet du Mont Maudit, dans le Massif du Mont-Blanc, encordés, lorsqu'ils ont dévissé et fait une chute en glissade de 200 mètres. L'un s'en est sorti indemne, l'autre très légèrement blessé."Une glissade dans une pente de neige ce n'est jamais anodin et ils ont eu beaucoup de chance de ne pas rencontrer de caillou, de barre ou de précipice, d'autant qu'ils auraient pu se percuter avec leurs crampons et leurs piolets", a indiqué l'un des gendarmes du PGHM de Chamonix. Ils ont été transportés à l'hôpital de Sallanches pour y être examinés. Dans les Hautes-Alpes, un homme de 48 ans a glissé pour sa part sur 300 mètres dans le couloir de Cooligde alors qu'il allait au mont Pelvoux, dans le massif des Écrins. Là encore, il s'en est "assez bien sorti", a estimé un sauveteur, avec néanmoins un traumatisme facial. Il a été transporté à l'hôpital de Briançon.
Son départ fracassant de l'organisation du grand débat national lui a valu beaucoup de critiques. Dans une série de tweets, Chantal Jouanno prend acte de la fin de sa mission et en tire les conclusions.
Une information relevée par The Huffington Post.Chantal Jouanno n'est plus en charge du grand débat national, la polémique sur son salaire de plus de 14 000 euros bruts par mois l'a conduite à démissionner. Mais elle reste présidente de la Commission nationale du débat public. L'ancienne ministre s'est expliquée via Twitter et se félicite : "La CNDP a accompli sa mission pour que le Grand débat national réussisse."Chantal Jouanno semble toutefois regretter que le gouvernement ait décidé de "reprendre le pilotage" du débat qui lui avait été confié. Elle prend ainsi acte du fait que la CNDP "n'y aura plus sa place". Deux ministres ont été choisis pour reprendre le flambeau, Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu.Jouanno indique qu'un rapport de "fin de mission" a été envoyé au gouvernement alors que le grand débat national doit officiellement débuter partout en France mardi 15 janvier.
La Russie a réagi dimanche au lancement réussi d'une fusée américaine de SpaceX vers la Station spatiale internationale (ISS), promettant de tester deux nouvelles fusées en 2020 et de reprendre son programme lunaire l'an prochain.
Ces commentaires de l'agence spatiale russe Roskosmos interviennent après le décollage historique samedi en Floride d'une fusée de la société privée SpaceX qui a emporté deux astronautes américains vers l'ISS, mettant fin à un monopole russe de neuf ans sur les vols habités à destination de la Station."Nous n'avons pas l'intention de rester inactifs. Cette année, nous allons tester deux nouvelles fusées et l'an prochain, nous reprendrons notre programme lunaire", a réagi sur Twitter le porte-parole de Roskosmos, Vladimir Oustimienko.Le patron de Roskosmos, Dmitri Rogozine, avait affirmé la veille que la Russie prévoyait à l'automne un lancement test d'une fusée lourde Angara, censée remplacer les vieillissants lanceurs Proton, mais au développement très lent.Il a aussi affirmé que la Russie accélérait le développement de son missile lourd balistique intercontinental Sarmat, présenté comme étant censé surmonter toutes sortes de systèmes de défense antimissile.Depuis 2011 et la fin du programme de navettes spatiales américaines, l'envoi d'astronautes américains sur l'ISS ne pouvait s'effectuer que sur des vaisseaux russes Soyouz.Selon les spécialistes, Roskosmos facture la place 80 millions de dollars, une manne non négligeable pour l'agence spatiale au budget annuel d'environ deux milliards de dollars.Dimanche, Roskosmos a assuré que les Etats-Unis avaient néanmoins toujours besoin de la Russie. "C'est vraiment important d'avoir au moins deux options pour arriver à la station. Parce vous ne savez jamais...", a déclaré M. Oustimienko.Source d'une immense fierté à l'époque soviétique, le secteur spatial russe rencontre de lourdes difficultés depuis la chute de l'URSS en 1991. Ces dernières années ont été marquées par plusieurs scandales de corruption et une série de lancements ratés, dont un concernait un vol habité, heureusement sans conséquence pour les deux astronautes qui avaient pu s'éjecter.
Auprès du Parisien, le géant américain du e-commerce reconnaît avoir envoyé une "dizaine de notifications" a des salariés en France qui avaient publiquement affiché leur soutien au mouvement des "gilets jaunes". "Ces personnes ont été licenciées car elles n'ont pas respecté leurs obligations contractuelles", estime le porte-parole, tout en se défendant de faire la "chasse aux gilets jaunes".
Dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 novembre, alors que le mouvement des "gilets jaunes" bat son plein, Sylvain*, salarié depuis deux ans chez Amazon, participe avec ses collègues à un mouvement de grève pour obtenir de meilleures conditions de travail dans son entrepôt de Lauwin-Planque (Nord)."Il faut du renfort sur Amazon et des palettes, les amis", écrit le jeune homme de 29 ans sur son compte Facebook en rentrant chez lui. "Demain blocage d'Amazon à Lauwin-Planque, besoin de soutien des gilets jaunes et des camions, partagez un max !", avait-il déjà posté la veille. Des publications qui lui vaudront d'être mis à pied dès le lundi suivant, rapporte Le Parisien dimanche 3 février. Une semaine après, il est licencié. Un manque de loyautéIl lui est reproché d'avoir tenu des propos "d'une singulière gravité (...) en opposition totale aux valeurs de l'entreprise", et d'avoir manqué à son "obligation de loyauté", ainsi qu'on peut le lire sur sa lettre de licenciement pour faute grave, obtenue par Le Parisien.Sylvain est loin d'être le seul à avoir été victime de son soutien aux "gilets jaunes". Contacté par le quotidien, le groupe Amazon reconnaît avoir envoyé "une dizaine de notifications" à des salariés sur ses différents sites en France. "Ces personnes ont été licenciées car elles n'ont pas respecté leurs obligations contractuelles", soutient une porte-parole du géant américain. "Mais elles sont libres de leur opinion politique", assure-t-elle, en se défendant de toute "chasse aux 'gilets jaunes'". L'entreprise est dans son bon droitL'un de ces ex-salariés aurait l'intention de faire au tribunal des prud'hommes pour contester ce licenciement. Néanmoins, l'entreprise semble être dans son bon droit, souligne Le Parisien. "Le salarié est soumis à une obligation de loyauté envers son employeur. Il peut être sanctionné si son comportement nuit à son entreprise. Ce qui peut se traduire par l'obligation de ne pas dénigrer son employeur", explique le quotidien. Par ailleurs, il n'y a pas de violation du secret des correspondances, puisque ces prises de position étaient publiques, souligne Me Avi Bitton, avocat spécialisé en droit du travail.Les syndicats ne comptent néanmoins pas en rester là. Deux débrayages ont été organisés en soutien à l'un des salariés licenciés la semaine dernière sur le site de Montélimar (Drôme) et un appel à la grève a été lancé pour mardi 5 février par les syndicats Sud-Solidaires, CGT et les "gilets jaunes" Hauts-de-France et Drôme.* Le prénom a été changé.
Au moins 32 personnes ont péri et une vingtaine sont portées disparues lundi dans le naufrage d'un ferry, entré en collision avec une autre embarcation sur le fleuve de la capitale bangladaise Dacca, ont annoncé les secouristes.
"Nous avons récupéré 32 corps (...) Nous avons localisé le ferry à une quinzaine de mètres de profondeur dans la rivière", a déclaré à l'AFP A. Zahidul Islam, plongeur de la brigade des pompiers. Le bateau transportait une cinquantaine de personnes, selon les autorités."Je crois que nous avons récupéré la plupart des corps. Les autres ne pourront être récupérés que si le ferry peut être soulevé et remonté", a précisé A. Zahidul Islam.Le ferry Morning Bird a été percuté par l'arrière par un autre ferry à quelques mètres à peine de Sadarghat, le plus grand port fluvial du Bangladesh, où il s'apprêtait à accoster vers 09H30 locales (03H30 GMT).L'embarcation, qui venait du centre du Bangladesh, n'était "pas surchargée" et a fait naufrage "en raison d'un acte de négligence", a indiqué à l'AFP le contre-amiral Golam Sadeqk, directeur de l'autorité de transport fluvial du Bangladesh.L'accident est survenu à l'heure de pointe du matin, lorsque les ferrys et autres bateaux encombrent le port.Dans la matinée, des proches en détresse se rassemblaient sur le quai, oublieux des règles de distanciation physique conseillées pour limiter la propagation du nouveau coronavirus."Je ne sais toujours pas ce qui leur est arrivé", a déclaré un homme qui cherchait son cousin. Les plongeurs étaient toujours à l'œuvre pour extraire les dépouilles de l'épave, qui gît à une profondeur d'environ 12-15 mètres. Les secouristes plaçaient les corps dans des sacs mortuaires alignés sur le front de fleuve.Les accidents de ferry sont fréquents au Bangladesh en raison du peu de respect des règles de sécurité lors de leur construction sur les chantiers navals. Les ferries sont souvent surchargés et les naufrages courants les jours de mauvaise météo.
Dans une interview au Journal du dimanche, le Premier ministre a annoncé la création de deux missions. Objectif : évaluer la détection des signes de radicalisation chez les agents de la lutte contre le terrorisme.
"Aucun signal de radicalisation ne peut être méconnu ni rester sans réponse". La réaction du Premier ministre Édouard Philippe était attendue après la tuerie à la préfecture de police jeudi 3 octobre. Le Premier ministre a annoncé le lancement de deux missions sur la détection d'éventuels signes de radicalisation d'agents chargés de la lutte antiterroriste, dans une interview au JDD publiée samedi. Interrogé sur la "faille" qui a permis à un employé de la Direction du renseignement de la préfecture de Paris (DRPP) de tuer quatre de ses collègues, Édouard Philippe a reconnu que c'était "évidemment une question centrale". Concernant d'éventuelles informations confidentielles que l'informaticien aurait pu divulguer à l'extérieur, le Premier ministre a répondu que des "vérifications techniques" étaient en cours.Les outils de détection ont-ils bien fonctionné ? "On me dira que le risque zéro n'existe pas, c'est vrai, mais c'est notre responsabilité de ne jamais accepter d'éventuels défauts et de toujours resserrer les mailles du filet", a affirmé Edouard Philippe. "Pour tous les services de renseignement, la détection des menaces internes est une priorité absolue. En particulier, aucun signal de radicalisation ne peut être méconnu ni rester sans réponse", a ajouté le Premier ministre. La première des deux missions confiées à l'Inspection générale du renseignement concerne la DRPP, où travaillait l'assaillant depuis 2003. Les résultats sont attendus dès la fin du mois. "Elle dira, d'une part, si les outils de détection et de signalement étaient en place à la DRPP et s'ils ont bien fonctionné", a expliqué Edouard Philippe."Le tamis va être fin"Elle devra "vérifier si, au cours des années que l'auteur des faits a passées à la DRPP, en particulier celles qui auraient été concernées par un processus de radicalisation, les outils et procédures de détection et de signalement étaient en place, s'ils ont été convenablement mis en œuvre (...) et s'ils ont donné lieu à des réactions appropriées", a ajouté Matignon dans un communiqué.La seconde mission, qui doit rendre ses conclusions d'ici la fin de l'année, visera l'ensemble des services de renseignements associés à la lutte antiterroriste. "J'ai demandé qu'elle mène une revue en profondeur des procédures de détection, de signalement et de traitement des processus de radicalisation dans l'intégralité des services de renseignement impliqués dans la lutte contre le terrorisme", a précisé le chef du gouvernement, en assurant : "le tamis va être très fin"."Confiance" en Castaner Les deux missions doivent aboutir à des propositions de remise à niveau des procédures de détection de la radicalisation au sein des services de renseignements.Quatre fonctionnaires de la préfecture de police de Paris ont été tués dans l'attaques qui a soulevé une vive polémique. L'opposition de droite et d'extrême droite demandant une enquête parlementaire sur les "dysfonctionnements" et pour certains, la tête du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Édouard Philippe lui a dit sa "confiance", refusant de "répondre à des polémiques politiciennes". "J'ai toute confiance en Christophe Castaner, qui a fait état de ce qu'il savait au moment où il s'est exprimé. Il est dans le rôle qui est celui du ministre de l'intérieur dans de telles circonstances", a-t-il assuré au JDD.
"C'est trop gratifiant", mais "c'est épuisant psychologiquement": la youtubeuse Léna Situations s'est lancée dans sa 4e saison de "vlogs d'août", une version accélérée de sa vie de fashionista, de "petite nana hyperactive" autoproclamée.
Léna Mahfouf, 22 ans, s'est faite connaitre sur Youtube et Instagram avec ses vidéos estivales filmées appareil photo au poing, avec un montage énergique fait-maison et une authenticité revendiquée sous ses boucles."On était juste en vacances avec des copines, sans hélicoptère ni jet-ski. Mon challenge était de faire des montages dynamiques. Rajouter une touche d'humour et d'esthétisme, pour faire comprendre quel était le +mood+ de la journée. J'aime que le montage ait l'air facile à faire, alors que j'y ai passé trente heures", explique Léna dans un entretien à l'AFP. "Ma référence c'est la série +Friends+, une série où tu t'identifies, tu as envie d'être leur pote. Tu es stimulé dans un cocon confortable, sans +drama+, sans embrouilles".Comme beaucoup d'adolescents, elle a d'abord ouvert un Skyblog avant de se lancer sur Instagram, Youtube ou Snapchat. D'abord pour assouvir sa passion de la mode et de la photo, s'inspirant de la star britannique Zoella. "Dans mes premières vidéos, j'ai 16 ans, je mets un peignoir en soie, ça ne correspondait pas à la réalité. Alors j'ai laissé de côté la mise en scène, j'ai commencée à être spontanée", explique la youtubeuse, qui expose désormais son quotidien.L'authenticité a payé: mi-juillet, la vidéo de son déménagement (le premier hors du "cocon" familial, retardé par le confinement) s'est classée pendant quelques heures en tête de Youtube en France. Tout juste diplômée en communication et marketing, l'influenceuse est désormais salariée de la marque de vêtements Jennyfer, pour accélérer sa stratégie numérique mais aussi pour créer des t-shirts - qui s'arrachent. "Ça me permet d'avoir une source de revenus fixes, de cotiser pour la retraite et de ne pas être à la course aux vues sur les vidéos".- "Forger une carapace" -Le reste du temps, elle gère avec son assistante ses partenariats avec des marques importantes (Dior, Disney, Canon, Balmain ou Le bon coin, parmi les dernières) ou des créateurs. Ils apprécient son audience fidèle, composée à 60% de 18-24 ans, selon elle. Ce qui lui permet de refuser la plupart des "150 propositions" qu'elle reçoit chaque jour, entre arnaques et publicité pour la chasse et le Service national universel.Les "friends" qu'elle côtoie dans ses vidéos sont d'autres stars des réseaux comme Bilal Hassani, ex-candidat de la France à l'Eurovision, Sulivan Gwed ou Johan Papz. Un personnage à part s'y invite souvent: son père algérien, un comédien au rire contagieux, Karim Mahfouf. "Mon papa trouve que mes abonnées sont toujours très gentilles", souligne Léna. "Moi, c'est parfois assez agressif, elles ont l'impression qu'on se connaît depuis des années".Elle explique avoir mis des barrières. "Certains de mes amis n'apparaissent jamais, même s'ils sont extrêmement présents dans ma vie". Sa mère n'apparait jamais, son petit frère très peu. "On n'est pas forcément à l'aise face à la caméra, il faut se forger une carapace face aux critiques. L'humain n'est pas fait pour recevoir autant d'attention, autant d'amour ou de haine !", lance Léna.Début 2020, un compte de potins dévoile sa relation avec une autre star de Youtube, Seb la frite, qu'ils voulaient cacher. "On avait trop peur d'être des clichés, et qu'on ne nous parle que de ça", regrette Léna.Au printemps, elle publie une photo d'elle en robe blanche sur Instagram, où elle est désormais suivie par près de deux millions d'abonnés. Les commentaires affluent sur un détail. "J'ai des petits seins, mais à mon âge, j'ai réussi à passer outre les commentaire sur mon physique. Le bureau des plaintes, c'est dame Nature. Mais ça m'a fait de la peine parce qu'il y a des petites qui vont tomber sur ça, avec peut-être moins de poitrine, et ça va les briser, comme on a pu me briser au collège". C'est une de ces réflexions qui a poussé Léna Situations à publier un livre, comme tout youtubeur qui se respecte. Annoncé fin septembre chez Robert Laffont, ce n'est pas une biographie mais un abrégé d'ouvrages de développement personnel au nom évocateur: "Toujours plus".
Les policiers ont été attaqués par des groupes de plusieurs dizaines de personnes qui jetaient des projectiles.
Les habitants d'un quartier populaire du Havre ont pris à partie les policiers après une opération ayant mené à la saisie de plus de 200 kg de cocaïne, a-t-on appris mercredi 17 octobre de sources policières et judiciaires."Suite à la saisie, dans la journée de mardi, de plus de 200 kilos de cocaïne dans l'agglomération du Havre par le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen, une perquisition a été diligentée dans la soirée dans une habitation du quartier de la Mare Rouge au Havre. Les agents venus pour sécuriser les abords ont alors été pris à partie et les affrontements ont duré environ trois quarts d'heure", a expliqué une source policière. "Les policiers ont dû faire face à des petits groupes, rassemblant plusieurs dizaines de personnes, qui jetaient des projectiles sur les fonctionnaires et leur véhicule. En réponse, les forces de l'ordre ont fait usage de tirs de flashball et de grenades lacrymogènes", a précisé une source judiciaire."Le calme est revenu vers 22H00. Il n'y a pas eu d'interpellation, mais une enquête pour ces faits de violences a été ouverte par le parquet du Havre", a poursuivi cette même source. Selon la source policière, plusieurs interpellations ont eu lieu mardi en lien avec la saisie de cocaïne. La saisie n'a "pas eu lieu sur le port", mais est "forcément liée au port", a précisé cette source. "Deux enquêtes de flagrance ont été ouvertes par le parquet du Havre", a pour sa part annoncé François Gosselin, procureur du Havre. La première enquête "concerne l'affaire principale" ayant motivé la perquisition, dans laquelle "des gardes à vue sont en cours", a ajouté le magistrat, sans vouloir donner plus de précision. L'autre enquête porte "sur des violences commises par des personnes à l'encontre des policiers qui étaient présents dans le quartier de la Mare Rouge pour sécuriser une intervention à des fins d'interpellation", a-t-il ajouté. "Il n'y a pas eu de blessés du côté des forces de l'ordre", a précisé M. Gosselin.
Depuis la révélation de la vidéo par Le Monde, le 18 juillet dernier, Emmanuel Macron était resté complètement silencieux.
Il a choisi de rompre son silence et de prendre la parole devant ses alliés. Mardi 24 juillet, Emmanuel Macron a affirmé, devant la majorité et le gouvernement, réunis à la Maison de l'Amérique latine de Paris pour un pot de fin de session parlementaire, qu'il était "seul responsable" de l'affaire Benalla. Le chef de l'Etat, qui a fustigé "la République des fusibles", a avoué avoir ressenti les "actes du 1er-Mai" de son collaborateur comme "une trahison". "S'ils veulent un responsable, il est devant vous, qu'ils viennent me chercher", a lancé le chef de l'Etat, après plusieurs jours de silence. Une prise de parole appréciée par un grand nombre de députés La République en marche (LREM) qui ont salué un discours "bienvenu" d'un président de la République qui "assume". "Une surprise espérée" après plusieurs journées plus que compliquées"Ça a bien remis les pendules à l'heure. Le président a d'abord bien rappelé ce qui s'était passé, à quel point, il avait réagi en temps et en heure. L'ensemble des parlementaires présents étaient très heureux de le voir ramener les choses à leur juste place", a confié Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Education nationale, au micro d'Europe 1. Même son de cloche chez Anne-Laurence Petel, députée des Bouches-du-Rhône : "Je l'ai trouvé combatif et positif. À chaque fois, il est limpide, clair, transparent... Il assume", s'est-elle réjouie. "C'était un discours attendu par les membres de la majorité", a affirmé Laurianne Rossi, questeure de l'Assemblée, saluant le "courage" et l'"émotion". "Depuis 4-5 jours, les oppositions martèlent qu'il est muré dans le silence", il a choisi son moment en "maître des horloges", a-t-elle ajoutée. "C'était bienvenu", a commenté Olivier Véran, vantant un discours "fort", un autre député évoquant "une surprise espérée" après plusieurs journées plus que compliqués. "Il s'est comporté en capitaine de navire" et a été "courageux", a estimé un autre participant. "La France a un Président. La France a une majorité""La France a un Président. La France a une majorité. Responsables. Déterminés", a abondé Sacha Houlié. "Les oppositions avaient désigné des fusibles, elle les voyaient déjà sacrifiés. Parce qu'elles ont été formatées dans une République de lâcheté. Mais Emmanuel Macron n'est pas fait de ce bois-là. Il assume et ne se défausse pas", selon le porte-parole de LREM et député Gabriel Attal.Il "nous a montré ce soir la voie de l'honneur et du courage! Bref, 'un chef c'est fait pour cheffer' J. Chirac", a commenté le secrétaire d'Etat Jean-Baptiste Lemoyne, ex-Les Républicains. "Emmanuel Macron assume ses responsabilités, en tant qu'homme et en tant que président. Il refuse la République des fusibles", a tweeté le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Pour le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner, le président "a assumé sa responsabilité envers les Français. Avec honneur, pour que seule la vérité gagne".
Si la loi est adoptée, les passagers pourront être remboursés de 50 % du prix du billet pour une heure de retard d'un train et de 100 % pour deux heures.
Le Parlement européen s'est prononcé jeudi 15 novembre en faveur d'un important renforcement des droits des usagers du transport ferroviaire, qui prévoit une meilleure indemnisation des passagers en cas de retard ou d'annulation de train.Selon le texte, adopté en session plénière à une large majorité par les eurodéputés à Strasbourg, les usagers pourront être désormais remboursés de 50 % du prix du billet pour une heure de retard et de 100 % pour deux heures. En cas de correspondance manquée en raison du retard d'un train, le texte adopté prévoit aussi qu'une correspondance automatique soit mise en place."Le législateur européen tient à mettre en place un certain nombre de règles qui favorisent le voyageur et le prennent en compte pendant tout son déplacement", se félicite Michel Quidort, le président de la Fédération européenne des voyageurs, sur RTL."Le mode de transport avec la meilleure qualité de service en Europe"Les eurodéputés ont par ailleurs rejeté à une large majorité une clause évoquant des "circonstances exceptionnelles" sur laquelle les compagnies ferroviaires auraient pu s'appuyer pour être déchargées de leurs obligations. Ce terme flou aurait ouvert la porte à toute sorte d'exceptions permettant un non remboursement. Les opérateurs historiques, qui craignent de voir leurs profits s'effriter, font la grimace. "Les droits des voyageurs ferroviaires ne doivent pas seulement favoriser les clients, ils doivent également permettre au rail d'être abordable et de rester compétitif et attrayant pour les voyageurs. Malheureusement, la position du Parlement européen (...) ne tient pas compte de ces faits", a estimé l'organisation CER, qui compte notamment la SNCF et la Deutsche Bahn."Le ferroviaire va devenir le mode de transport avec la meilleure qualité de service en Europe (...) La balle est désormais dans le camp du Conseil pour faire avancer ce dossier et permettre la mise en place de cette réforme avant 2020", s'est félicité l'eurodéputé français Renaud Muselier.
Le sort d'un élève policier de Nîmes est plus qu'incertain depuis que ce dernier a fait circuler auprès de ses camarades une vidéo de propagande de Daech.Selon les informations de RTL, un élève policier de Nîmes, dans le Gard, aurait fait circuler une vidéo de propagande du groupe Etat islamique dans son école. Les faits remontent à mi-mai, quand le jeune homme reçoit la fameuse vidéo sur son téléphone portable pour des raisons encore inconnues.
Plutôt que de la supprimer ou d'en avertir sa hiérarchie, le jeune homme décide de la partager à tous ses camarades de l'école de police. Une mauvaise idée puisque certains de ses camarades, choqués, avertissent la direction de l'établissement.UN COMPORTEMENT "INACCEPTABLE"Pourtant, rapporte RTL, l'élève n'est pas connu comme radicalisé et n'est pas non plus musulman. La direction ne pense d'ailleurs pas qu'il a fait circuler cette vidéo pour participer à la propagande de Daech mais son comportement reste "inacceptable" car non, seulement il est illégal de diffuser de telles images mais même les consulter est un délit.Depuis février dernier, les députés et les sénateurs ont rétabli le délit de consultation "habituelle" des sites djihadistes mais celui-ci doit être "accompagnée d'une manifestation de l'adhésion à l'idéologie exprimée sur ses sites". Une enquête a donc été ouverte pour comprendre comment le jeune homme a pu se procurer cette vidéo et s'il adhère à l'idéologie djihadiste.Le jeune élève policier risque aujourd'hui d'être renvoyé de l'école. L'IGPN, la police des polices, ainsi que la police judiciaire ont été saisies.
Depuis l'annonce du départ de Jean-Jacques Goldman des Enfoirés, les hommages se multiplient. En particulier au sein même de la troupe.
Mimie Mathy a rapidement réagi à la nouvelle sur les réseaux sociaux, le suppliant de rester. "Cher patron....je comprends ta décision, et la respecte...En fait non, je ne veux pas comprendre et je n'ai pas envie de la respecter ! J'veux pas qu'tu t'en ailles. Les Enfoirés c'est toi. S'il n'y a qu'un irremplaçable, c'est toi et uniquement toi", a lancé l'interprète de Joséphine, ange gardien. La chanteuse Lorie a pour sa part adressé une touchante lettre au chanteur, tout comme Jenifer qui a tenu à lui rendre hommage via son compte Instagram. Jean-Jacques Goldman dirigeait la troupe des Enfoirés depuis 30 ans. Vendredi, le chanteur a annoncé son départ, se jugeant désormais trop âgé pour continuer. "Une équipe rajeunie prend de plus en plus les choses en main et de jeunes artistes s'impliquent. 2016, à 65 ans et après 30 ans d'Enfoirés, je crois qu'il est temps de passer la main. Je n'ai plus la créativité, les idées, la modernité que nécessite une telle émission. Je reviendrai avec plaisir dans quelques années si l'on m'invite et si je suis encore présentable !" avait confié le chanteur sur le site internet des Enfoirés.
Selon BFMTV et Franceinfo, de l'explosif de type TATP a été utilisé lors de l'attaque au colis piégé à Lyon. Un ADN aurait également été isolé.
Au lendemain de l'attaque au colis piégé de Lyon qui a fait 13 blessés, la chasse à l'homme continue. Le suspect est ce samedi 25 mai toujours activement recherché par les autorités qui ne privilégient aucune piste quant à son profil ou ses motivations. "Tous les moyens" ont été déployés pour "interpeller rapidement", a assuré samedi midi le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, en charge de l'enquête, précisant que cet acte n'avait pour le moment donné lieu à "aucune revendication". Néanmoins l'enquête avance. Des sources concordantes ont affirmé à BFMTV et à Franceinfo qu'un ADN avait été isolé. Une "infime quantité d'explosif TATP" a par ailleurs été retrouvée. Des informations confirmées par l'AFP, qui précise que l'ADN a été isolé sur le sac qui a explosé, mais qu'il n'a pas été identifié. Le TATP (tripéroxyde de triacétone) est un explosif artisanal très instable. Il a été utilisé dans les attentats jihadistes commis à Paris le 13 novembre 2015 et à Bruxelles en mars 2016.L'enquête mobilise "90 enquêteurs et 30 techniciens de la police technique et scientifique", assistés par "une vingtaine d'enquêteurs des brigades de recherche et d'intervention locales", a précisé M. Heitz.La section anti-terroriste du parquet de Paris a été saisie en raison des "circonstance de commission des faits, commis en plein jour dans un lieu particulièrement fréquenté, ainsi que (du) mode opératoire, l'emploi d'un engin explosif permettant d'atteindre un grand nombre de personnes", a-t-il encore indiqué.
Un yogi indien qui disait n'avoir pas mangé ou bu depuis 80 ans, affirmation qui a fait l'objet d'études médicales mais aussi de doutes, est mort mardi à l'âge de 90 ans, a annoncé son voisin à l'AFP.
Ascète à la longue barbe et avec un anneau dans le nez à la façon d'une déesse hindoue, Prahlad Jani était originaire du petit village de Charada dans l'État du Gujarat (ouest de l'Inde) et clamait ne pas avoir consommé d'eau ou de nourriture depuis l'âge de 11 ans."Il est mort mardi matin de vieillesse à son domicile", a déclaré à l'AFP Sheetal Chaudhary, son voisin d'à-côté."Il a été emmené à l'hôpital après minuit mais a été déclaré mort à l'arrivée par les médecins sur place", a-t-il ajouté.Jani disait avoir été béni par une déesse dans son enfance, ce qui lui aurait conféré des pouvoirs spéciaux. "Je reçois l'élixir de vie par le trou de mon palais, ce qui me permet de vivre sans nourriture et sans eau", avait-il affirmé à l'AFP en 2003.Il n'est pas possible de vérifier si le yogi n'a effectivement consommé aucune nourriture ni eau pendant toutes ces décennies. Pour les médecins, il est impensable qu'un corps humain puisse supporter un jeûne aussi long.Son ascétisme, qui lui avait valu de créer une petite communauté de fidèles, avait attiré l'attention de scientifiques. Des équipes médicales indiennes l'ont observé à deux reprises, en 2003 et 2010. Au cours de cette seconde étude, tout au long de laquelle il était surveillé en permanence par des caméras, il a tenu sans boire ni manger, mais aussi sans uriner ni déféquer, pendant deux semaines, stupéfiant les médecins chargés de l'observer."Ce phénomène reste un mystère", avait à l'époque déclaré à la presse un neurologue de l'équipe.
En jugeant toutes les conditions légales réunies, la justice norvégienne a fait un premier pas vendredi vers une extradition vers la France d'un des auteurs présumés de l'attentat de la rue des Rosiers, qui avait fait six morts dans le quartier juif de Paris en 1982.
Susceptible d'appel, la décision du tribunal d'Oslo ne porte que sur la légalité d'une telle extradition, celle d'extrader ou non Walid Abdulrahman Abou Zayed revenant en dernier ressort au ministère norvégien de la Justice, voire au gouvernement réuni dans son intégralité devant le roi. "Les conditions d'une extradition vers la France sont (...) remplies", a tranché la juge Pernille Wold Ellingsen. Abou Zayed "peut être extradé" en vertu de la loi norvégienne, a-t-elle conclu. Arrêté le 9 septembre en Norvège où il vit depuis 1991, cet homme de 61 ans, d'origine palestinienne, clame son innocence et refuse d'être envoyé en France, où il fait face à des poursuites judiciaires."J'y suis opposé parce que je n'ai rien à voir avec cela", a-t-il déclaré quelques heures plus tôt au tribunal, où il est arrivé sous escorte policière, faisant des signes de victoire de la main.Le 9 août 1982, un commando de trois à cinq hommes avait lancé une grenade dans le restaurant Jo Goldenberg dans le "Pletzl", quartier juif historique de Paris, puis ouvert le feu dans l'établissement et contre des passants. L'attaque avait aussi fait 22 blessés.L'opération avait rapidement été attribuée au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).La justice française soupçonne Abou Zayed, naturalisé norvégien en 1997, d'avoir été "l'un des tireurs de l'attentat". Lui assure qu'il se trouvait à Monte-Carlo au moment de l'attentat.- 'Je n'aime pas la France' -La Norvège n'avait pas donné suite à une précédente demande de Paris en 2015 car elle n'extradait alors pas ses ressortissants. Mais l'entrée en vigueur l'an dernier d'un accord avec l'UE et l'Islande le lui permet désormais.Selon la loi norvégienne, une décision d'extradition juridiquement contraignante doit "si possible" intervenir 45 jours au plus tard après une arrestation. La représentante de l'accusation, Anne Karoline Bakken Staff, a indiqué vendredi qu'une extradition pourrait être assortie d'une exigence de voir Abou Zayed purger une peine éventuelle en Norvège."Je n'aime pas la France", a proclamé celui-ci par la voix d'un interprète. "Je ne veux pas aller en prison en France".Son avocat, Ole-Martin Meland, a mis en cause la légalité d'une extradition, invoquant l'absence de réciprocité --la France n'accepterait pas d'extrader ses ressortissants vers la Norvège--, la prescription des faits en droit norvégien, ou encore la santé défaillante de son client qui présenterait "deux diagnostics psychiatriques graves".La requête française est "extrêmement maigre", a-t-il dit, assurant que la seule preuve fournie au dossier était le témoignage d'Atef Abubaker, un ancien membre du groupe Abou Nidal, incriminant Abou Zayed, qui dit ne pas connaître celui-ci. "Nous ne pouvons jeter un citoyen norvégien hors de Norvège sur la base d'allégations fumeuses", a aussi plaidé l'avocat. Selon des éléments du mandat d'arrêt émis en 2015 dont l'AFP a eu connaissance, un deuxième témoin incrimine Abou Zayed.- Accord secret - Les familles des victimes, qui espèrent un procès depuis près de quatre décennies, ont placé beaucoup d'espoirs dans cette éventuelle extradition."Je me réjouis (de cette décision) mais n'oublie pas qu'il ne s'agit que d'une première étape vers la tenue d'un procès", a indiqué Me Romain Boulet, avocat de proches de victimes."On espère qu'il n'y aura pas cinq ans avant qu'on obtienne la comparution de Zayed devant la justice française au vu des éléments accablants qui le visent" a renchéri Me Pauline Manesse, avocate d'une famille de victimes."Sans cette extradition, il n'y aura pas de procès en France", s'est inquiété un autre avocat, Me Avi Bitton.La justice française a émis trois autres mandats d'arrêt internationaux visant deux individus localisés en Jordanie et un troisième en Cisjordanie, tous soupçonnés d'avoir été impliqués dans la préparation ou la perpétration de l'attaque.La Jordanie a refusé à plusieurs reprises d'extrader les deux suspects présents sur son territoire, dont le cerveau présumé de l'attentat.L'affaire est d'autant plus sensible qu'un éventuel accord secret passé à l'époque entre les renseignements français et le groupe Abou Nidal est régulièrement évoqué: les premiers se seraient engagés à une libération de prisonniers en contrepartie de l'engagement du groupe à ne pas perpétrer d'opération sur le sol français.
L'Assemblé a voté jeudi la possibilité pour les pharmaciens et les sages-femmes de pratiquer la vaccination. Les députés espèrent ainsi élargir la courverture vaccinale, insuffisante en France.
L'Assemblée a voté jeudi 21 mars des amendements permettant aux pharmaciens de prescrire directement certains vaccins et aux sages-femmes de prescrire et pratiquer des vaccinations dans certaines conditions. Ces dispositions ont été prises dans le cadre du projet de loi Santé, actuellement examinée à l'Assemblée nationale. Les députés ont adopté un premier amendement qui autorise les pharmaciens à prescrire directement certains vaccins pour faciliter le parcours de soin des patients et contribuer au renforcement de la couverture vaccinale.Le taux de couverture vaccinale de la France est aujourd'hui l'un des plus bas d'Europe, inférieur à 20% de la population-cible. Les couverture vaccinales observées en France sont insuffisantes et ne permettent pas l'installation d'une immunité de groupe, nécessaire pour protéger les personnes les plus vulnérables notamment les nourrissons. L'avis de la haute autorité de santé attendu courant 2019Le rapporteur du projet de loi santé, le LREM Thomas Mesnier avait donné un avis favorable au texte en expliquant que les pharmaciens ne pourraient plus demain pratiquer le vaccin contre la grippe, le droit européen le considérant, avec beaucoup d'autres, comme relevant d'une prescription médicale obligatoire. Dans la même logique de facilitation des vaccinations, un autre amendement a élargi les compétences des sages-femmes les autorisant à prescrire et pratiquer des vaccinations auprès des enfants dans des conditions définies par décret."Depuis 2016, les compétences des sages-femmes ont été élargies, notamment en matière de vaccination. Elles peuvent pratiquer la vaccination de la femme enceinte, du nouveau né et de leur l'entourage", a précisé la ministre de la Santé Agnès Buzyn. "Dans la logique de simplification du parcours vaccinal, j'ai saisi la Haute autorité de santé d'un avis sur l'élargissement des capacités vaccinales des professionnels de santé, dont les sages-femmes. Son avis doit être rendu courant 2019 mais cet amendement permet d'ouvrir la voie, même s'il reviendra à l'HAS de se prononcer et à un arrêté de fixer les vaccins autorisés", a-t-elle précisé.La loi Santé est en débat à l'Assemblée nationale jusqu'au 26 mars, date du vote solennel en première lecture.
Emmanuel Macron a exclu "formellement" ce lundi 17 septembre de modifier les droits de succession "sous sa présidence". Le délégué général de La République en Marche (LREM) et secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, s'était pourtant dit ouvert vendredi à une "réflexion sans tabou" sur la question, afin de lutter contre la "progression des inégalités de naissance".
La réflexion et le débat ont coupé court. L'Élysée a fait savoir ce lundi qu'aucune réforme des droits de succession ne serait engagée d'ici à 2022. Christophe Castaner avait pourtant estimé vendredi que cet impôt était "complexe", "mal accepté" et "qu'il n'avait pas suivi l'évolution de la société et les nouvelles formes familiales". "Maintenant arrêtez d'emmerder les retraités !""Il nous semble essentiel d'ouvrir une réflexion en vue de réformer en profondeur la fiscalité sur les successions dans notre pays", avait ajouté le chef du parti présidentiel. Il avait alors précisé qu'il ne s'agissait pas "d'annonces" mais d'une piste de réflexion. Selon BFM TV, l'initiative a été "peu appréciée" à l'Élysée. "On n'y touchera pas tant que je suis là", a lancé le chef de l'État. "On a demandé des efforts aux retraités mais maintenant arrêtez de les emmerder!""Une cohérence mais un risque politique réel"Actuellement, l'impôt sur les successions comprend des barèmes progressifs selon la somme héritée, avec des tranches allant jusqu'à 60% en cas de lien de parenté éloigné. Mais de nombreux abattements ont été mis en place, qui permettent aux transmissions d'être plus faiblement taxées.Une augmentation de certaines tranches était envisagée au sein de LREM afin de libérer l'épargne pour la flécher vers l'investissement et de valoriser le travail plutôt que l'héritage. "Cela avait été abordé pendant la campagne" mais finalement pas traité, a expliqué à l'AFP un source au sein du parti présidentiel. "Il y a une cohérence mais un risque politique réel".Début 2017, un rapport de l'organisme public France stratégie alors dirigé par l'économiste proche d'Emmanuel Macron, Jean Pisani-Ferry, avait appelé à "revoir en profondeur" cette fiscalité pour lutter contre "l'apparition d'une société à deux vitesses".
Lors d'une interview à Rai Uno, diffusée dimanche 3 mars, le chef de l'État a reconnu avoir fait par le passé des "erreurs" qui expliquent "en partie" la crise des "gilets jaunes".
Après des mois de crise avec l'Italie, Emmanuel Macron a lancé dimanche 3 mars à la télévision italienne un vibrant appel à la réconciliation. "Il y a eu des propos excessifs. Il y a des péripéties aujourd'hui. Moi, je pense que ce que nous devons à nos peuples, à notre histoire et à l'Europe, c'est d'aller au-delà", a plaidé sur la Rai Uno le chef de l'État français à propos des tensions entre Rome et Paris qui ont culminé le mois dernier avec le rappel provisoire de l'ambassadeur de France en Italie.Pour illustrer cela, il a annoncé qu'il recevrait son homologue Sergio Mattarella le 2 mai à Amboise et à Chambord, deux célèbres châteaux de la Loire, "avec la jeunesse française et italienne", pour célébrer les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci. "On parlera d'avenir et d'Europe", a-t-il ajouté. Les deux présidents entendent aller "au-delà des malentendus qui peuvent parfois s'installer dans la vie politique ou économique et qui sont, pour moi, secondaires", a assuré Emmanuel Macron, sans jamais mentionner le chef du gouvernement Giuseppe Conte ou aucun autre dirigeant italien.Macron esquisse un mea culpaÀ l'exception d'une question sur la liaison ferroviaire Lyon-Turin, dont il a souligné l'importance, le président français s'est gardé d'évoquer les sujets qui fâchent comme la fusion entre les Chantiers de l'Atlantique (ex-STX France) et Fincantieri ou le soutien des dirigeants populistes italiens au mouvement de protestation des "gilets jaunes".À propos de ces derniers, qui ont encore manifesté samedi 2 mars à travers la France, Emmanuel Macron a reconnu qu'il avait fait des erreurs qui expliquaient "en partie" la crise. "Quand on va trop vite, qu'on est trop rapides ou trop caricaturaux, on fait des erreurs", a-t-il estimé, alors qu'il répondait à une question sur la liaison Lyon-Turin. "Moi, j'en ai fait d'ailleurs par le passé, c'est une partie de l'explication de la crise.""On ne peut pas laisser les gens qui ont besoin de travailler, de vivre, de bouger, face à une impossibilité de mobilité pour quelque raison que ce soit", a-t-il ajouté. "Il faut les réconcilier. C'est par l'expertise scientifique, par le dialogue, la concertation et par l'innovation."Macron en campagneEn Italie, l'interview a provoqué la polémique avant même sa diffusion : Emmanuel Macron a choisi de répondre à Fabio Fazio, l'une des bêtes noire du vice-Premier ministre Matteo Salvini (extrême droite) et des souverainistes qui le considèrent comme l'archétype du journaliste "bobo". Pendant l'entretien, le président français a aussi cité l'écrivain Roberto Saviano, l'un des critiques les plus virulents de M. Salvini, et fustigé "la simplification du message de certains nationalistes"."Aucun pays, aucun en Europe, ni l'Italie, ni la France, ne réglera les problèmes qui sont les siens en s'opposant aux autres pays européens et en se repliant juste sur le plan national", a-t-il insisté. Il a aussi estimé que l'Europe était comme "sur un volcan" : "Il y a des gens qui pensent qu'on peut continuer comme des somnambules, comme si de rien n'était, ils seront ensevelis. Moi, j'ai la conscience du tragique (...). Nous avons besoin d'une vraie pensée philosophique complexe et de réinspirer nos peuples".Avec cette interview, au cours de laquelle il a plaidé pour une Europe "forte, unie et souveraine", Emmanuel Macron se lance pleinement dans la campagne des élections européennes, ont souligné plusieurs médias. Le chef de l'État doit par ailleurs publier mardi dans la presse régionale des pays de l'Union européenne une tribune formulant des propositions "concrètes" pour une "Europe qui protège". Son parti, La République en marche, n'a pour autant toujours pas annoncé de tête de liste pour le scrutin du 26 mai.
L'influence moindre des traditions a modifié les pics de naissances en France. Les progrès médicaux ont également leur part dans la tendance.
Il naît en France légèrement plus de bébés de juillet à septembre et légèrement moins de décembre à avril, souligne une étude de l'Insee parue mardi, qui explique cette tendance par le souhait des parents de faire un enfant "à la belle saison". En 2019, comme chaque année depuis 2013, c'est en juillet que les naissances ont été les plus nombreuses, précise l'institut d'études statistiques (avec 4,5% de naissances en plus, par rapport à la moyenne attendue, sur la période 2010-2019). Or, la tendance s'est inversée au fil des générations: "des années 1850 à la veille de la Première guerre mondiale, les naissances étaient les plus nombreuses entre février et avril", et moins nombreuses l'été et l'automne, notent les auteurs de l'étude. A l'époque, cela s'expliquait par le poids des traditions: les relations sexuelles étaient découragées pendant le carême, entre février et avril (d'où un déficit des naissances en automne ), et beaucoup d'enfants étaient conçus dans les premiers mois suivant les mariages, souvent célébrés au printemps. Le pic annuel des naissances s'est ensuite décalé au printemps pendant le baby boom, puis, depuis les années 1990, au début de l'été. Il s'est également atténué. Ainsi, "en un siècle, la saisonnalité des naissances s'est quasiment inversée", note l'Insee.Par ailleurs, les accouchements ont lieu moins souvent pendant les week-ends, observent les auteurs de l'étude, qui mettent en avant la "médicalisation croissante" des naissances, notamment via des accouchements déclenchés ou par césarienne programmée le plus souvent pratiqués du lundi au vendredi. Ainsi, alors que, statistiquement, 28,5% des bébés devraient naître un samedi ou un dimanche, ce taux n'atteignait que 23,4% dans les années 1990. Depuis lors, les césariennes programmées sont devenues moins fréquentes, et le taux est remonté à 25,4% en 2019, toujours inférieur, toutefois, à la moyenne attendue de manière naturelle.
L'ancienne Première dame et épouse de Jacques Chirac est affaiblie depuis plusieurs années par la maladie. Une situation qui l'a contrainte à quitter son siège au conseil d'administration du groupe LVMH. Une information rapportée par Gala.
À 85 ans, Bernadette Chirac est obligée de se déplacer en fauteuil roulant. Déjà en retrait de l'opération des pièces jaunes depuis l'édition 2018, l'ex-Première dame a quitté son poste au conseil d'administration du groupe LVMH. Une fonction qu'elle occupait depuis neuf ans.C'est Iris Knobloch, présidente de Warner Bros France, qui prend sa place, comme l'a annoncé LVMH dans un communiqué ce jeudi. La maladie qui l'affaiblirait de plus en plus, ainsi que la santé très fragile de son mari Jacques Chirac, dont elle prend soin depuis des années, pourraient expliquer cette décision.Pour l'ancien couple présidentiel, les choses ont empiré dès avril 2016. Leur fille Laurence mourrait à 58 ans des suites d'une anorexie mentale.
En voulant venir en aide à une jeune fille dérangée par un groupe d'individus, un agent de la SNCF a été agressé devant la gare de Besançon.
Dans la soirée de jeudi 24 octobre, un agent de la SNCF a été agressé devant la gare de Besançon Viotte, en voulant porter assistance à une jeune fille. "Le chef d'escale de la gare de Besançon est intervenu suite à l'agression d'une jeune fille qui se faisait embêter par un groupe de jeunes sur le parvis de la gare", a expliqué la direction régionale de la SNCF, confirmant une information de France Bleu. Cet agent a reçu "des coups au dos ou au visage" et a dû être conduit aux urgences. Il s'est vu prescrire deux jours d'incapacité totale de travail (ITT) et proposer un suivi psychologique, a précisé la SNCF. Des trains supprimés en raison du remplacement"Quatre trains ont été supprimés du fait de son remplacement par des agents dans la nuit", a encore indiqué la SNCF. "Les trains supprimés étaient les premiers trains du matin, deux Besançon-Dijon, un Besançon-Belfort, un Besançon-Lons-le-Saunier. Il y avait des reports dans l'heure, voire dans la demi-heure pour les passagers", selon la compagnie ferroviaire.
Alor que l'Insee confirme la forte baisse du chômage en France en 2019, la ministre du Travail s'est félicitée d'une bonne "dynamique" partout en France.
La baisse du chômage se confirme. Après la baisse annoncée de 3% du taux de chômage en 2019 par Pôle emploi la semaine dernière, l'Insee dévoile, jeudi 13 février, que le taux de chômage a nettement baissé, de 0,4 point, au quatrième trimestre 2019 pour s'établir à 8,1% de la population active et atteindre son plus bas niveau depuis fin 2008. La France (hors Mayotte) compte 2,424 millions de chômeurs, soit 85.000 de moins sur le trimestre. Sur un an, le taux de chômage, mesuré selon les normes du Bureau international du travail (BIT), est en recul de 0,7 point.Invitée de RTL jeudi, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a estimé que ces chiffres étaient "la preuve que l'ambition d'atteindre 7% de taux de chômage en 2022 n'est pas gagnée d'avance, mais elle est franchement atteignable. On voit une dynamique partout sur le territoire". Elle a par ailleurs souligné que 24 départements de métropole, comme la Mayenne, sont à 7% ou en dessous de ce pourcentage en ce qui concerne le nombre de demandeurs d'emploi. En Mayenne, le taux de chômage est à 5,5%, autrement dit du "chômage résiduel". "Il faut continuer, partout dans tous les territoires. Mais c'est bien parti", s'est félicitée la ministre. Comment expliquer ces bons résultats ? "On a jamais embauché autant de CDI", a tout d'abord souligné Muriel Pénicaud. La ministre a ensuite mis l'accent sur "l'explosion" de l'apprentissage grâce à sa réforme et la formation des demandeurs d'emploi. "On est proche du million de personnes qu'on forme", a-t-elle insisté. "C'est ce qui permet d'avoir beaucoup de demandeurs d'emploi de longue durée qui retrouve du travail", a-t-elle souligné. "Il faut que l'emploi soit pour tous. C'est mon combat", a-t-elle martelé. Le "halo autour du chômage" en hausseConséquence des fortes créations d'emplois (+210.000 dans le privé en 2019), le taux d'emploi, c'est-à-dire la proportion des 15-64 ans qui travaillent, augmente de 0,7 point sur le trimestre et de 0,4 point sur un an à 65,9%. Le taux d'activité, soit la part des 15-64 ans qui travaillent ou sont au chômage, augmente de 0,4 point à 71,8% et est quasi stable sur un an.Pour le chômage de longue durée (depuis au moins un an), le taux baisse de 0,2 point sur le trimestre et de 0,4 point sur un an. Cela représente encore 965.000 chômeurs. Par tranche d'âge, le taux de chômage baisse ce trimestre chez les 25-49 ans (-0,5 point) et les plus de 50 ans (-0,5 point) mais il augmente chez les 15-24 ans (+0,7 point) où il atteint encore 20%.La part du sous-emploi, c'est-à-dire des personnes qui souhaitent travailler davantage, comme des employés à temps partiel, est de 5,3%, en recul sur un an de 0,5 point. Le "halo autour du chômage" est lui en hausse. Ces personnes qui souhaitent travailler mais qui ne sont pas comptabilisées parce qu'elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement ont vu leur nombre augmenter de 59.000 à 1,7 million.L'Insee sonde chaque trimestre 110.000 personnes de plus de 15 ans. Sont considérés comme chômeurs ceux qui réunissent trois critères : ne pas avoir eu d'activité rémunérée au cours d'une semaine de référence, être disponible pour occuper un emploi dans les 15 jours et avoir recherché activement un emploi dans le mois précédent (ou en avoir trouvé un commençant dans moins de trois mois).
Selon un sondage Fiducial paru ce mercredi 5 septembre, la liste de La République en marche (LREM) arrive en tête des intentions de vote pour les élections européennes de mai prochain. Le parti présidentiel recueille 20% des suffrages, soit trois points de moins qu'il y a deux mois.
La liste pro-Europe soutenue par la majorité et le MoDem serait suivie par celle du Rassemblement national (ex-FN) avec 17% (-2 points), et celle des Républicains (LR) avec 15% (stable), selon cette étude Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio. La liste de la France insoumise (LFI) enregistre la plus forte progression, en passant de 11 à 14% des intentions de vote.Le Parti socialiste en 7e positionElle est suivie par la liste Europe-Écologie-Les Verts (7,5%, +1,5), qui devance celle de Debout la France (6,5%, +0,5). Le Parti socialiste (PS), en ne recueillant que 6% des intentions de vote (stable), arrive en septième position.Avec 3%, la liste soutenue par Génération.s, le mouvement de l'ex-PS Benoît Hamon, ne pourrait pas envoyer d'eurodéputé à Strasbourg, de même que celle des Patriotes de Florian Philippot (1%), alors que le seuil pour obtenir un siège au Parlement européen est fixé à 5%. Remaniement : François de Rugy exfiltré pour "reprendre en main l'Assemblée nationale" ?par rtl.frDans l'hypothèse d'une liste du centre concurrente à celle de LREM conduite par le parti Agir, et soutenue par Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, celle-ci recueille 4% des intentions de vote. Dans ce cas de figure, LREM est crédité de 21%, alors que Les Républicains ne recueillent que 14% des intentions de vote.Sondage réalisé les 30 et 31 août par un questionnaire auto-administré en ligne auprès d'un échantillon représentatif de 1.403 électeurs.
Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a annoncé sur Europe 1 qu'à ce jour, 22 établissements scolaires étaient fermés en France, ainsi qu'une centaine de classes, en raison de cas avérés de Covid-19.
Les fermetures sont au nombre de 10 en métropole et 12 à La Réunion sur un total de 60.000, a précisé le ministère.De plus, "une centaine de classes" sont fermées, "ça varie évidemment chaque jour", a ajouté M. Blanquer, précisant qu'environ 250 protocoles pour des suspicions de cas étaient déclenchés quotidiennement. Ces suspicions sont la plupart du temps "liées à des facteurs externes à l'école, avec des personnes qui souvent avaient pu être contaminées avant la rentrée", a-t-il dit.Le ministère a précisé à l'AFP qu'environ 120-130 classes sont actuellement fermées en raison de cas de Covid, en plus des 22 établissements."S'il y a plus de trois cas de Covid ça déclenche la fermeture d'une structure scolaire", a rappelé le ministre.En dépit de ces fermetures, le ministre a qualifié cette première semaine de rentrée de "plutôt bonne". "Malgré les peurs, tout le monde est rentré et cela me réjouit beaucoup", a-t-il dit. Interrogé pour savoir si les parents seraient aidés pour la garde de leurs enfants en cas de fermetures massives, il a répondu qu'en cas de "phénomènes amples (de fermeture) dans le futur, on déclencherait un protocole permettant d'aider les familles""Mon objectif c'est que les familles ne soient pas perturbées dans leur vie courante", a-t-il assuré.
Des déclarations prêtées à François Pinault ont créé la polémique le weekend dernier. Le président fondateur du groupe de luxe Kering aurait assuré au magazine du Monde que le chef de l'État "ne comprend pas les petites gens".
Une sortie démentie par le principal intéressé. Mais selon le Canard Enchaîné "l'inimité" entre les deux hommes serait ancienne et "excessive".Dans son édition datée du 27 juin, l'hebdomadaire satirique explique que "le contentieux entre François Pinault et Emmanuel Macron" ne date pas de ces derniers jours : le journal explique que l'actuel président de la République "adorait faire rire ses petits camarades" lorsqu'il était conseiller de François Hollande à l'Élysée, en raillant "le milliardaire favori du président, qui n'hésitait pas à mobiliser clandestinement sa ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, pour l'aider à implanter en Chine sa maison de ventes, Christie's".Emmanuel Macron qualifiait également ironiquement François Pinault de "milliardaire désintéressé" qui "après avoir entretenu pendant des décennies la famille Chirac (à qui il devait une bonne part de sa fortune), aidait Julie Gayet, la fiancée de Hollande, à financer ses films". Pour preuve de cette "inimité", Le Canard souligne qu'Emmanuel Macron - devenu président - ne l'a jamais invité lors de ses voyages à l'étranger, contrairement au propriétaire de LVMH Bernard Arnault, présent lors de la visite d'État à Washington."Je ne suis pas certain qu'il comprenne lui-même les petites gens"Après la publication du papier du Monde, François Pinault a déploré une polémique "excessive et tellement désolante" et évoque "une petite phrase largement tronquée". "Chacun sait que j'ai la plus grande admiration pour l'action conduite par le président depuis son arrivée à la tête de l'État et il sait, mieux que quiconque, que le redressement du pays ne peut se faire sans avoir à cœur la situation des plus démunis", a-t-il réagit dans Le Journal du Dimanche (JDD). Prononcés ou non, ces propos n'ont pas manqué de faire réagir les membres de la majorité : "Ce n'est quand même pas la 7e fortune française qui va donner des leçons sur les plus modestes", ont lancé plusieurs élus macronistes sous couvert d'anonymat. Le porte-parole du gouvernent, Benjamin Griveaux y est également allé de sa petite réaction : "De la part de quelqu'un qui, pendant longtemps, n'a pas payé d'impôts, je ne suis pas certain qu'il comprenne lui-même les petites gens", a-t-il ironisé sur Europe 1.Le fondateur du groupe de luxe Kering avait échappé à l'impôt sur la fortune en 1997 via un système de déductions. En 2002, il avait également versé 450 millions d'euros au fisc pour apurer un certain nombre de montages financiers litigieux, dans le cadre de la donation partage de son groupe à ses enfants. Gucci, l'une des filiales du groupe, se trouve également sous enquête en Italie. Selon Mediapart, l'entreprise a multiplié les astuces pour fuir les impôts.