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L'une des deux sexagénaires blessées est dans un état grave.
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C'est une chute d'arbre sur un camping-car qui est à l'origine d'un accident grave, dans la commune de Castelnau-Rivière-Basse, entre Auch et Mont-de-Marsan, d'après la préfecture des Hautes-Pyrénées, qui précise ce soir que deux sexagénaires ont été blessées, dont une grièvement. De son côté, Enedis a annoncé que 30.000 foyers étaient toujours privés d'électricité dans trois départements du Sud-Ouest. Dans le détail des foyers par départements touchés par les coupures à 20 h : 4 000 dans les Landes, 4 000 dans les Hautes-Pyrénées, 13 000 au Pays-Basque et 9 000 dans le Béarn.Réseau électrique affecté"La tempête Myriam a débuté en début d'après-midi et continue de souffler sur notre territoire.Avec des rafales de vents équivalentes en force à la tempête Klaus de 2009, elle a mis à mal le réseau électrique", détaille Enedis."On est toujours en vigilance orange mais le pic de l'événement est passé. Nous avons eu des rafales jusqu'à 127 km/heure", a précisé à la préfecture, qui a fait état en début de soirée de trois départementales coupées par des chutes d'arbres. Dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, les rafales n'ont fait aucun blessé selon les secours, qui ont réalisé l'essentiel de leurs interventions pour des chutes d'arbres et de tuiles et de bâchages de toitures.Les départements de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège, en Occitanie, n'étaient plus à 20 h en vigilance orange, selon Météo France qui avait déjà levé ce niveau d'alerte pour le Gers, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques. La tempête hivernale "Myriam" circule rapidement du Golfe de Gascogne au Golfe du Lion. Encore quelques rafales sont possibles de l'ordre de 70 à 80 km/h jusqu'en première partie de nuit. Le vent faiblit plus lentement en montagne, restant au-dessus de 100 km/h jusqu'en milieu de nuit, puis faiblissant progressivement. Météo-France alerte toutefois sur de fortes vagues près des littoraux basques et landais en vigilance jaune pour le paramètre "Vagues-Submersion".
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La bible gastronomique Michelin continuera comme si de rien n'était, d'autres ont annulé leur palmarès ou radicalement revu leurs critères d'évaluation: avec des stratégies opposées, les guides se mobilisent pour aider les restaurants mis KO par la pandémie du coronavirus.
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Les chefs "n'ont pas perdu leur talent pendant le confinement, ils ont innové, ont créé de nouvelles recettes" et les inspecteurs "attendent avec impatience et appétit la réouverture des restaurants", assure dans une interview à l'AFP Gwendal Poullennec, le directeur du guide Michelin. Il est "beaucoup trop tôt" pour dire s'il y aura de nouvelles étoiles ou des rétrogradations, mais le guide va "tout mettre en oeuvre" pour la prochaine édition du Michelin France le 18 janvier à Cognac. Une stratégie qui tranche avec celle des concurrents, critiquée par des experts rappelant que le guide avait cessé de paraître pendant la Seconde guerre mondiale et n'avait rétabli le classement que cinq ans après.Seulement 13% des restaurants étoilés sont ouverts dans 32 pays couverts par le Michelin.En France la réouverture des restaurants fermés depuis la mi-mars à cause du Covid-19 ne sera pas décidée avant juin et se fera dans tous les cas avec des protocoles sanitaires drastiques qui pousseront les chefs à réduire le nombre des couverts et simplifier leurs menus.Pour Gwendal Poullennec, les inspecteurs seront "parfaitement capables" de faire la part des choses et les critères basés "sur la qualité des produits, la maîtrise des techniques culinaires et des harmonies des saveurs" restent "plus pertinents que jamais". - 18 mois "dangereux" -En attendant, Michelin a lancé en France avec la Fourchette une opération permettant d'acheter des repas en avance qui a déjà permis de lever plus d'un million d'euros. Le Fooding qui fait partie du groupe Michelin et promeut une gastronomie décontractée et accessible a pour sa part lancé un site "Plat de résistance!" qui répertorie les meilleurs offres de la vente à emporter. Deuxième guide gastronomique international, Gault et Millau, se veut "en communion" avec les chefs qui sont "en grand danger".Il n'y aura pas de "cuisinier de l'année", ni "pâtissier", ni "sommelier" dans l'édition 2021 à paraître à octobre, indique à l'AFP le patron du guide Jacques Bally."Notre responsabilité de guide est de mettre en avant tout ce qui se fait et sera possible de faire sur les 18 prochains mois qui vont être absolument difficiles et dangereux" pour les restaurateurs. Le guide va mettre en valeur les chefs qui ont mené des actions sociales pendant la crise et de "nouvelles expériences" comme click and collect, le prêt-à-manger et prêt-à-cuire ou encore le chef à domicile, une offre mise en place depuis quelques jours par des chefs étoilés qui viennent cuisiner avec leur équipe chez les particuliers. Le prestigieux classement international 50 Best, établi à partir du vote d'experts, critiques gastronomiques et foodies qui sont invités à s'exprimer sur leurs 10 meilleures expériences sur les 18 derniers mois dont 4 minimum en dehors de leur région, a annulé sa cérémonie prévue le 2 juin à Anvers. "On a décidé de ne pas annoncer de liste cette année même si le vote a déjà eu lieu", explique à l'AFP Hélène Pietrini, directrice du World 50 Best.- Restaurant de demain -"Cela aurait été inapproprié. Il y a des moments pour célébrer les meilleurs restaurants et des moments où il faut se retrousser les manches et faire en sorte que tous ces restaurants puissent survivre".Certains ont été déçus, mais "la très large majorité" a salué, assure-t-elle. "Cette crise remettra en cause nos valeurs", souligne Hélène Pietrini. "Ce sera peut-être moins dans le spectaculaire, plus dans la sincérité, les produits, la philosophie du chef". "Plus simple, plus humble": pour Jacques Bally, le restaurant de demain sera "à taille humaine" avec la célébration des terroirs et des produits de saison et des prix plus démocratiques."Le monde de la gastronomie évolue en accéléré" face à la crise et connaîtra "des perdants, probablement parmi les chefs qui voient un modèle d'excellence comme le seul valable. Ceux qui acceptent de revoir leur formule peuvent être du côté des gagnants", souligne Jörg Zipprick, cofondateur de l'agrégateur La Liste qui maintiendra cette année son classement des 1000 meilleurs restaurants au monde. Le fondateur de la Liste Philippe Faure cite à titre d'exemple Noma à Copenhague, l'un des restaurants les plus connus au monde, dont le chef visionnaire René Redzepi vient d'annoncer sur Instagram qu'il servira après la réouverture du vin et des burgers à emporter.
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Ouvrir plus tard pendant le ramadan rompt les principes de neutralité et de laïcité, estime l'organisme.
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La Caisse d'allocations familiales (CAF) de Dordogne a suspendu l'agrément et les subventions qu'elle accorde à deux maisons de quartiers de Bergerac, dénonçant la rupture des principes de neutralité et de laïcité, rapporte France Bleu lundi 4 juin. Les centres sociaux de Naillac et de La Catte ont effet décalé leurs horaires pour rester ouverts jusqu'à 1h du matin pendant la période du ramadan."Je ne comprends pas cette décision, déplore le maire de Bergerac, Daniel Garrigue. Pendant cette période, les gens mangent plus tard et sortent tard en soirée. Ça posait parfois des problèmes de tapages nocturnes. On a donc choisi d'ouvrir ces lieux pour éviter les tensions et permettre à ces gens, souvent jeunes, de jouer au cartes." Une simple mesure d'ordre public, donc, dans des quartiers à forte population musulmane. L'instant détox. Le ramadan, c'est quoi en vrai ?par franceinfoCes ouvertures tardives sont assurées par des agents de la ville volontaires et payés en heures supplémentaires. "Il faut aussi rappeler qu'en temps normal, le centre ouvre déjà deux à trois jours par semaine jusqu'à 22 heures", précise le maire. Surtout, les usagers du centre ne sont pas tous pratiquants et ne font pas tous le jeûne. "La religion n'a rien à voir avec cela, assure M. Garrigue. On s'adapte aux habitudes des gens pendant cette période. C'est comme si on décrétait qu'il ne devait rien se passer à Noël parce que c'est une fête religieuse."La CAF avait déjà alerté la municipalité sur ces ouvertures nocturnes. Un médiation doit avoir lieu mardi à la préfecture. Déjà, le maire de Bergerac prévient qu'il pourrait porter l'affaire en justice s'il venait à perdre les 300.000 euros alloués chaque année à ces centres sociaux. De son côté, le directeur de la caisse assure qu'il pourrait revenir sur sa décision si un compromis est trouvé.
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Le financier américain, qui devait être jugé pour agressions sexuelles sur des mineures, a été retrouvé mort samedi 10 août dans sa cellule d'une prison de New York.
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Il devait être jugé pour agressions sexuelles sur des mineures. Le financier américain Jeffrey Epstein s'est suicidé dans la prison de New York où il attendait son procès. Selon le New York Times, qui cite des responsables sous couvert d'anonymat, le financier déchu âgé de 66 ans s'est pendu dans sa cellule et son corps sans vie a été retrouvé samedi 10 août au matin vers 7 heure 30. Le ministère de la justice américain a annoncé le même jour qu'une enquête sur le "suicide apparent" de Jeffrey Epstein était ouverte par le FBI. Il était accusé d'avoir organisé, pendant plusieurs années, un réseau constitué de dizaines de jeunes filles sous influence, certaines collégiennes, avec lesquelles il avait des rapports sexuels dans ses nombreuses propriétés. Inculpé le 8 juillet d'exploitation sexuelle de mineures et d'association de malfaiteurs en vue d'exploiter sexuellement des mineures, il était passible de 45 années d'emprisonnement. Son procès devait s'ouvrir au mieux en juin 2020.Débouté d'une demande de remise en libertéJeffrey Epstein avait déjà été retrouvé fin juillet allongé par terre dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center, une prison de Manhattan, avec des marques sur le cou, après ce qui avait été présenté comme une possible tentative de suicide. Les blessures étaient toutefois à ce moment-là sans gravité et il s'était ensuite présenté dans les jours suivant à une audience judiciaire. Le financier dont la fortune est estimée à plus de 500 millions de dollars avait été débouté, le 18 juillet, d'une demande de remise en liberté sous caution. Les témoignages qui sont ressortis via des documents judiciaires et des médias américains brossaient de ce brillant et riche financier l'image d'un prédateur insatiable de jeunes filles, qu'il faisait recruter par dizaines et venir dans ses somptueuses résidences. Généralement utilisé pour les justiciables en attente de leur procès, le Metropolitan Correctional Center est considéré comme l'un des établissement pénitenciers les plus sûrs des Etats-Unis. Le narcotrafiquant mexicain Joaquin Guzman, alias "El Chapo", y a notamment séjourné durant plus de deux ans.
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On ne verra pas cette image symbolique. Alors que son épouse aura été omniprésente lors de la campagne présidentielle, c'est seul qu'Emmanuel Macron gravira pour la première fois les marches de l'Élysée en tant que chef de l'État.
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Depuis plusieurs jours, les équipes des présidents élu et sortant planchent sur la cérémonie de passation de pouvoir qui aura lieu dimanche, rapporte Europe 1. Détail important, l'absence de Brigitte Macron au moment de l'arrivée de son époux. Et raison invoquée : c'est également seul que François Hollande quittera l'Élysée, sa compagne n'étant jamais apparue officiellement à ses côtés. En 2012, la réciprocité était aussi de mise puisque c'est avec son épouse que Nicolas Sarkozy avait accueilli son successeur accompagné de Valérie Trierweiller, sa compagne de l'époque. 5 ans plus tard, la nouvelle Première dame fera son entrée un peu avant avec les invités. Brigitte Macron précédera donc le chef de l'État au Palais de l'Élysée.
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Le patron de La France insoumise a critiqué dans un billet sur son son blog les "ukases" et le "communautarisme" du Crif en commentant la défaite historique du travailliste Jeremy Corbyn, ce qui lui a valu de vives critiques de la part de ce dernier mais également des membres de la majorité.
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Jean-Luc Mélenchon s'en est pris vendredi 12 décembre au Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) dans un post de blog commentant la défaite historique du travailliste Jeremy Corbyn aux élections britanniques, accusé pendant la campagne de manque de fermeté face à l'antisémitisme au sein de sa formation du Labour. "Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases* arrogants des communautaristes du Crif : c'est non", a écrit le leader de La France insoumise. Ces propos "relèvent d'un amalgame aussi choquant que surprenant : quel lien existe-t-il entre le Crif et les élections britanniques ?", a soulevé samedi le président du Crif, Francis Kalifat, dans un communiqué publié sur Twitter, en estimant que M. Mélenchon "tombe dans une dérive complotiste qui en dit long sur l'évolution de sa pensée". Selon lui, ces propos "inadmissibles" sont "inspirés d'une rhétorique vichyste du complot juif".Les membres de la majorité fustigent ces proposLe ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a dénoncé samedi sur Twitter des propos "choquants et inappropriés à notre débat républicain". "La haine et le complotisme se nourrissent de sous-entendus douteux et de préjugés nauséabonds. La République est toujours plus forte quand elle est rassemblée", a-t-il ajouté."Castaner l'éborgneur bave de vieilles ficelles de politiciens en déroute : l'insinuation pour mendier des soutiens communautaires. Qui sème la haine sinon la violence qu'il organise ?", a répliqué M. Mélenchon sur Twitter.Son entourage s'est défendu de tout antisémitisme auprès de l'AFP en soulignant qu'il voulait par ces mots dire qu'il ne se laisserait "pas influencer par des lobbys quels qu'ils soient, financiers ou communautaristes"."C'est ignoble, il n'y a pas d'autres mots. Quand j'ai lu ça je n'en ai pas cru mes yeux", a de son côté fustigé sur RTL le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. Aurore Bergé, porte-parole de La République en marche, a quant à elle accusé lundi La France insoumise d'avoir, comme le parti travailliste britannique (Labour), un "problème avec l'antisémitisme"."L'égout médiatique crache ses effluves sans gêne ni retenue"Des attaques qui ne laissent pas Jean-Luc Mélenchon indifférents. Le député des Bouches-du-Rhône a dénoncé dimanche sur son blog "l'infâme bashing" dont il fait l'objet. "À chaque occasion, un mot toujours extrait de son contexte sert de point de départ à de pures affabulations. Sans recul, sans objectivité, l'égout médiatique crache ses effluves sans gêne ni retenue", regrette le leader de La France insoumise."Contre toute raison et toute honnêteté, une semaine je suis peint en islamiste, la semaine d'après en lepéniste, celle suivante en antisémite et chaque fois c'est le même mécanisme des reprises et des commentaires sans fondement", poursuit Jean-Luc Mélenchon qui appelle ses supporters à "ne pas faire comme les journalistes". "Vérifiez d'abord", conclut-il.L'élu marseillais a également retweeté sur son compte un message de l'eurodéputé insoumis Manuel Bompard, dans lequel ce dernier qualifie Francis Kalifat d'"adversaire politique usurpateur d'une identité qui ne vous appartient pas", l'accusant de représenter le "sectarisme communautaire".*Un ukaze, ou oukase (du mot russe signifiant "ordre") est selon le dictionnaire Larousse "une décision autoritaire arbitraire et sans appel".
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L'application Snapchat a lancé jeudi une série de nouveaux outils et améliorations visant à inciter ses jeunes utilisateurs à passer toujours plus de temps sur sa plateforme, pour convaincre les marques que c'est bien là qu'elles pourront toucher leurs consommateurs.
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Aux Etats-Unis, "nous touchons plus de personnes que Twitter et TikTok combinés", a assuré le patron du réseau, Evan Spiegel, lors d'une conférence de presse.Il se félicite aussi d'avoir atteint plus de personnes dans la tranche clef des "13-34 ans" aux Etats-Unis que Facebook ou Instagram au premier trimestre.Pour capitaliser sur sa jeune audience, Snapchat mise beaucoup sur son appareil photo et sur les "lens" ou filtres de réalité augmentée, qui permettent de s'affubler de moustaches de chat, de dents de vampire ou d'un rouge à lèvres.Les utilisateurs vont désormais pouvoir s'adresser directement à l'appli pour trouver des filtres, en disant "Hey Snapchat, rends mes cheveux rose !" ou encore "Hey Snapchat, emmène-moi sur la lune !", sur le modèle des assistants vocaux."La caméra va devenir le coeur de comment nous communiquons avec nos amis, comment nous apprenons, comment nous travaillons", estime Carolina Arguelles, directrice du marketing pour la réalité augmentée chez Snapchat, lors d'une interview à l'AFP.Détrôné, le clavier. Le monde se perçoit à travers son smartphone, surtout si ce monde en question peut être scanné par l'application.- Immersion -Ces dernières années, "nous avons fabriqué les comportements liés à la caméra, et nous avons un public qui utilise cette caméra à grande échelle, tous les jours", élabore Carolina Arguelles. L'outil de scan, fondé sur l'intelligence artificielle, reconnaît désormais des races de chiens, certains monuments et bientôt les produits alimentaires, pour en savoir plus sur leurs qualités nutritionnelles.Il affiche aussi des "expériences immersives" pour les marques clientes de Snapchat, comme Louis Vuitton.L'appli au logo de fantôme avait plus de 229 millions d'utilisateurs actifs au quotidien au premier trimestre. Facebook, de son côté, compte 2,36 milliards de personnes qui utilisent tous les jours au moins une de ses plateformes (le réseau principal, Instagram, Whatsapp, Messenger).Comme pour Facebook, le modèle économique de Snapchat repose sur la publicité ciblée à grande échelle, et dépend donc du temps passé par ses utilisateurs sur ses différents services, ainsi que des interactions possibles avec les entreprises.L'année dernière, en plus des fonctionnalités de communication, Snapchat a lancé des séries originales et des jeux vidéo exclusifs. L'appli ajoute jeudi des contenus, notamment grâce à de nouveaux partenariats (Disney, la NBA, etc). "Le temps passé à regarder des émission a plus que doublé en un an au premier trimestre, avec 60 +shows+ qui ont atteint plus de 10 millions de spectateurs sur un mois", a déclaré Evan Spiegel.- Revus et approuvés -Mais le réseau social populaire chez les ados et jeunes adultes ne veut pas seulement les distraire, il entend aussi les informer et contribuer à leur bien-être.Il a par exemple présenté un nouveau format d'infos, baptisé "Happening Now" ("ça se passe maintenant"), qui se veut le moyen "le plus rapide" pour les utilisateurs de "consommer" les nouvelles du jour, alimenté par The Washington Post, Bloomberg, BuzzFeed News, des chaînes américaines et d'autres médias.Si jamais les nouvelles du monde étaient trop déprimantes, les "Snapchatters" pourront se rabattre sur des méditations guidées ou s'envoyer des messages d'encouragement.Snapchat a aussi accéléré le déploiement de ressources en cas de problèmes émotionnels et physiques, du stress lié au Covid-19 à l'anxiété et au harcèlement.Côté innovation, son logiciel de création de filtres, Lens Studio, accueille désormais les développeurs avec leurs propres modèles de machine learning - de quoi créer des "lens" encore plus sophistiqués.Mais l'univers créatif et acidulé de l'application ne la protège pas des controverses politiques actuelles.Les filtres créés de cette façon devront être "revus et approuvés", a précisé l'entreprise lors d'une conférence de presse."Nous regarderons notamment s'il y a une intention de tromper ou désinformer, et nous examinerons de près les implications de ces nouveaux outils", a précisé un porte-parole.
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Le chef de l'État a posté jeudi 20 décembre une réponse sur le site Change.org, qui héberge la pétition "Pour une baisse des prix du carburant à la pompe !" lancée par l'une figure du mouvement des "gilets jaunes", reconnaissant "l'écart qui s'est peu à peu creusé entre le peuple et ses dirigeants".
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Après son allocution télévisée, au cours de laquelle il a annoncé un certain nombre de mesures sociales adoptées dans la nuit de jeudi à vendredi à l'Assemblée nationale, Emmanuel Macron a décidé de répondre directement aux "gilets jaunes". Le chef de l'État a publié jeudi 20 décembre un long message sur Change.org en réponse à la pétition "Pour une baisse des prix du carburant à la pompe !", lancée par l'une des figures du mouvement Priscillia Ludosky, qui comptait vendredi matin plus de 1,16 million de signatures."Chère Madame, chers tous, vous avez subi de plein fouet la hausse des prix du carburant, et avez décidé de réagir en signant cette pétition. Votre message, je l'ai entendu. Je vous réponds directement : vous avez raison", écrit le président aux signataires sur la plateforme, qui permet aux "décideurs" mis en cause de répondre. "L'action contre le réchauffement climatique est un combat nécessaire, mais il ne doit pas opposer les problèmes de fin du monde aux problèmes de fins de mois", répète le chef de l'État, comme il l'avait dit le 10 décembre. Il reconnait aussi "l'écart qui s'est peu à peu creusé entre le peuple et ses dirigeants" qu'il n'est "pas encore parvenu à combler". "Et au bout de 18 mois d'actions, les changements que nous menons sont loin d'être suffisamment perceptibles", ajoute-t-il. "Ce dialogue, si vous en êtes d'accord, je souhaite le poursuivre""Le gouvernement a donc annoncé l'annulation de l'augmentation de la taxe sur le carburant et qu'aucune hausse des tarifs de gaz et d'électricité n'interviendrait pendant l'hiver", rappelle-t-il. Il récapitule également les mesures sociales d'urgence annoncées la semaine dernière."En m'interpellant par cette pétition vous avez fait un acte citoyen. Ce dialogue, si vous en êtes d'accord, je souhaite le poursuivre. Pour échanger plus régulièrement sur les sujets qui vous touchent, laissez-moi votre adresse e-mail ici : https://www.elysee.fr/poursuivre-le-dialogue", conclut le chef de l'Etat qui explique vouloir "trouver ses solutions pour faire, ensemble et dans le dialogue, de cette colère une chance"."Le président a souhaité, par ce biais, s'adresser directement aux Français"", explique l'Élysée.
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Le décès du jeune patient avait fait l'objet d'un sujet au journal de 20h de France 2. L'institut anti-cancer a répondu, admettant une "erreur" dans le traitement administré.
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Un enfant sous chimiothérapie au prestigieux centre anti-cancer Gustave-Roussy est mort en mai à cause d'une "erreur" dans son traitement, a indiqué l'institution. "Il s'agissait d'une erreur humaine d'enregistrement d'un produit dans le stock de la pharmacie sous une mauvaise référence, qui n'a pas été décelée ensuite lors de la préparation de la chimiothérapie, en dépit des quatre contrôles existants au cours de la production", a indiqué Gustave-Roussy dans un communiqué.Premier centre européen de lutte contre le cancer, Gustave-Roussy, situé à Villejuif près de Paris, est un centre de soins et de recherche de pointe. Il prend en charge des patients atteints de tout type de cancer et 14.000 patients y ont été hospitalisés l'an dernier.Le décès du jeune patient a été révélé par un sujet diffusé jeudi soir au journal de France 2, qui l'attribuait à un surdosage. Le reportage mettait en cause l'organisation de la pharmacie de l'hôpital, où sont fabriquées les poches de chimiothérapie. Point de départ du reportage, un courrier de médecins du centre envoyé le 14 juin à la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Les signataires pointaient "des anomalies récurrentes dans la chaîne de contrôle de la production et de la délivrance de chimiothérapie" et "des erreurs répétées conduisant à des conséquences graves". "Gustave Roussy assume pleinement l'erreur pharmaceutique à l'origine du décès et souhaite faire toute la lumière sur les causes de ce drame et sur les mesures mises en place pour qu'aucun événement de cette nature ne puisse plus se reproduire, et ce au-delà des polémiques internes et de l'exploitation qui peut en être faite", a réagi l'institut. Selon Gustave-Roussy, de nouvelles mesures de sécurité ont été mises en place après l'accident pour mieux contrôler les chimiothérapies qui sont préparées manuellement. Au total, la pharmacie de l'établissement produit 90.000 poches chaque année, soit manuellement, soit avec deux robots installés en 2018."Les erreurs pouvant aboutir à des conséquences cliniques sont exceptionnelles et traitées immédiatement (pour) adapter au plus vite les dispositifs de sécurisation et éviter ainsi leur reproduction", conclut le centre.
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La Corse a été placée dimanche en zone rouge de "circulation active du virus" avec cinq autres départements français, au moment où l'île méditerranéenne connaît une forte poussée de l'épidémie et que les taux de contamination devraient "encore augmenter".
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Selon les données communiquées par l'Agence régionale de santé (ARS), la Corse connaît une nouvelle progression importante de l'épidémie depuis trois semaines. "Le nombre de positifs a augmenté de 32 % par rapport à la semaine précédente", a pointé la directrice générale de l'ARS de Corse, Marie-Hélène Lecenne, alertant sur le fait que ces taux "vont encore augmenter".Outre les deux départements de l'île de Corse, cinq autres départements français ont été placés en zone rouge dimanche, permettant ainsi l'application de mesures renforcées contre le virus."Il n'y aura plus de service d'alcool ni d'activité bar à partir de 00H00. Corrélativement, il n'y aura pas de vente d'alcool à emporter ni de transport et consommation d'alcool sur la voie publique à partir de 23H00", a souligné le préfet de Corse.L'ajout de sept nouveaux départements porte à 28 le nombre de départements français où des mesures renforcées contre le virus peuvent être adoptées.Le Nord, le Bas-Rhin, la Seine-Maritime, la Côte-d'Or - quatre départements qui comptent des agglomérations importantes, la métropole de Lille, Rouen, Le Havre, Strasbourg, Dijon - les deux départements de Corse (Corse-du-Sud et Haute-Corse) et l'île de La Réunion sont concernés par ces nouvelles mesures.Paris et les Bouches-du-Rhône (sud-est) avaient été les premiers à être classés en "rouge" dès le 14 août, au vu de l'intensification de la circulation du virus dans le pays.Plus de 7.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en 24 heures en France, un chiffre en retrait par rapport aux deux jours précédents, où il était proche des 9.000 cas par jour, selon des données publiées dimanche par Santé publique France (SPF).
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Bienvenue dans l'ère post-coronavirus: un projet d'appli qui classe les citoyens en fonction de leur hygiène de vie suscite un rare tollé en Chine autour de la protection de la vie privée.
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Traumatisés par le Covid-19, les Chinois se sont pliés sans barguigner ces derniers mois aux applications pour téléphone portable qui retracent leurs déplacements et évaluent leur risque d'avoir côtoyé des personnes contaminées. La métropole de Hangzhou (Est), dans la région de Shanghai, fut l'une des premières en Chine à adopter ce type de système de détection qui fournit un code vert, orange ou rouge autorisant ou non son utilisateur à emprunter les transports en commun ou à accéder à des espaces publics. Mais la ville ultra-connectée pousse désormais le bouchon encore plus loin. Elle envisage de mettre en place une appli qui classerait en temps réel ses 10 millions d'habitants sur une "échelle santé" de 0 à 100 points, selon le site internet des services sanitaires municipaux.La note peut changer d'un jour à l'autre en fonction des activités de chaque personne, à en croire des captures d'écran de l'appli expérimentale affichées sur le même site.Par exemple, boire un verre de "baijui", la liqueur chinoise, peut vous faire perdre 1,5 point, tandis que dormir sept heures par nuit vous permettrait d'en gagner un. Quant aux fumeurs, attention: à cinq cigarettes par jour, leur score baisse déjà de trois points.Comment l'appli détermine-t-elle les comportements des utilisateurs et que feraient les pouvoirs publics des renseignements ainsi collectés? La mairie ne le précise pas, indiquant simplement que le dispositif pourrait démarrer dès le mois prochain.Il noterait non seulement les citoyens mais aussi les entreprises et les quartiers auxquels ils appartiennent. Ces derniers seraient ainsi évalués en fonction de la durée de sommeil de leurs employés ou de leurs résidents, du nombre de pas qu'ils effectuent par jour ou encore de la prévalence de telle ou telle maladie."Les services municipaux de la santé doivent saisir cette chance (...) pour parvenir à la réalisation totale de leurs objectifs", a déclaré dans le document une membre de la commission sanitaire de la ville, Sun Yongrong.- 'Nouvelle norme?' - Les applis mises au point par les géants technologiques Alibaba et Tencent ont pris une place centrale dans la vie des Chinois, désormais soumis à un système de "crédit social" qui peut par exemple interdire à quelqu'un de prendre l'avion ou de réserver une chambre d'hôtel s'il a été condamné pour dettes.Les applis anti-épidémie sont elles-aussi devenues omniprésentes. Variant d'une région à l'autre, elles recueillent des informations personnelles, l'endroit où se trouve l'utilisateur et les transports qu'il a empruntés.A Pékin par exemple, avoir son appli dans le vert est indispensable pour pénétrer dans certains immeubles de bureaux ou centres commerciaux. Cela prouve que l'on n'a pas quitté la capitale depuis au moins deux semaines... Lawrence Li, spécialiste des questions technologiques et défenseur de la vie privée, espère que l'appli en préparation à Hangzhou sera facultative. "Dans le cas du Covid, je pense que les gens étaient d'accord pour participer. Mais si cela devient la nouvelle norme, ce sera une tout autre histoire", déclare-t-il à l'AFP.Le projet d'appli fait couler beaucoup d'encre en tout cas sur les réseaux sociaux depuis qu'il a été dévoilé la semaine dernière."Que je fume, que je boive ou que je dorme ne vous regarde pas", tranche un internaute sur le réseau Weibo. "Il ne nous reste aucune vie privée", déplore un autre commentateur.
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Lors de son discours, lundi 13 avril, Emmanuel Macron a fait un point sur le retour à la vie d'avant l'épidémie. Un retour conditionné à l'élaboration d'un vaccin ou, au moins, d'un traitement fiable.
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"Vous devez vous demander : quelle échéance pour un retour à 'la vie d'avant' ? J'aimerais pouvoir tout vous dire et vous répondre, mais nous n'avons pas de réponse définitive à ça." Lors de son discours, lundi 13 avril, Emmanuel Macron est revenu avec transparence sur la recherche d'un remède pour endiguer définitivement l'épidémie de Covid-19. Comme indiqué plus tôt dans la journée par l'Organisation mondiale de la santé, l'élaboration d'un vaccin est une condition sine qua non pour stopper la transmission du virus. Et permettre la reprise d'une vie normale. "D'après les premières données, une faible minorité de Français ont contracté le Covid, a expliqué le président de la République, qui s'est entretenu ces derniers jours avec plusieurs spécialistes scientifiques. (...) Nous sommes loin de l'immunité collective. La première voie est celle des vaccins." Des vaccins qui mettent du temps à être élaborés par les chercheurs. "Nous aurons besoin de plusieurs mois au moins pour la mettre en oeuvre, a reconnu Emmanuel Macron. Notre pays investira plus encore dans la recherche."L'autre voie vers le retour à "la vie d'avant l'épidémie" passe par l'élaboration d'un traitement efficace. Tandis que les débats se poursuivent au sujet de l'efficacité de la chloroquine, Emmanuel Macron a souhaité élargir le panel de solutions. "Toutes les options sont explorées. Notre pays est celui qui a engagé le plus d'essais cliniques en Europe. Nos médecins travaillent d'arrache-pied. Aucune piste ne sera négligée."Cependant, comme pour les vaccins, ces traitements mettent du temps à être élaborés, puis testés pour s'assurer de leur efficacité et du fait qu'ils ne présentent pas de risques. "Nous aurons plusieurs mois à vivre avec le virus", a résumé le président, qui a indiqué que les personnes âgées et vulnérables devraient être confinées plus longtemps. En Asie, le virus qu'on pensait endigué est déjà de retour, faisant craindre de nouvelles épidémies.
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"Je préfère la pénurie d'essence à la pénurie de démocratie". La phrase est signée Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle de 2017.
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Alors que les blocages de raffineries paralysent le pays, il considère que "les bloqueurs sont Valls et Hollande".Jean-Luc Mélenchon prend position pour le mouvement social dans les raffineries. Alors que le couple exécutif s'est montré inflexible ce mardi matin, après le déblocage par les forces de l'ordre de la raffinerie Esso et du dépôt de carburant de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), le député européen l'affirme : "les bloqueurs ne sont pas les salariés qui font grève et se battent dans la dignité pour nous tous". "Les grèves se multiplient contre la loi El Khomri. Raffineries, dépôts de carburant, transports routiers, transport en communs : les secteurs de la société mobilisés sont en constante augmentation. Le peuple se mobilise contre le coup de force de Valls et Hollande", écrit l'eurodéputé sur son blog "L'ère du peuple". Et de conclure sur Twitter : "le 49.3 est une brutalité"."Les bloqueurs, ce sont Valls et Hollande. Ce sont eux qui veulent faire la loi El Khomri alors que l'immense majorité de la population y est opposée. Ce sont eux qui ont utilisé le 49.3 à l'Assemblée nationale pour faire passer cette loi sans débat, sans vote et sans majorité"."Ce n'est pas la grève qui est illégitime, c'est ce gouvernement. Les frondeurs doivent le renverser", répète ainsi le prétendant à l'Élysée sur son blog. Dans un entretien accordé à "Marianne", le député européen a déjà appelé les frondeurs du PS à "faire tomber le gouvernement en juillet". "Plus vite ils arriveront à trouver deux frondeurs de plus pour la censure, plus vite on en aura fini avec ce gouvernement. L'objectif doit être bien clair : en juillet, il faut bloquer la loi El Khomri", estime Jean-Luc Mélenchon. "Quitte à voter une motion de censure déposée par la droite", indique le candidat à la présidentielle de 2017.
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Le Parisien révèle que la clinique de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a demandé à son personnel de rester à la maison et prendre ses congés en attendant la possible arrivée de patients ayant été atteints du coronavirus.
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En pleine épidémie du coronavirus en France, cette mesure détonne. Selon les informations récoltées par Le Parisien dimanche 22 mars, une clinique privée appartenant au groupe Vivalto située à Mantes-la-Jolie dans les Yvelines vient de demander à ses salariés de tout simplement rester chez eux. Ils sont encouragés à prendre leurs congés dès maintenant. « On veut travailler », assure pourtant un membre du personnel. Cet établissement médical compte au total 92 lits, se concentre sur la chirurgie en général mais dispose d'une unité de soins continus capable de prendre en charge des patients « post-coronavirus » selon les salariés. Contactée par Le Parisien, la direction affirme pourtant se plier aux consignes des autorités sanitaires : reporter les opérations non urgentes et libérer des lits en prévision d'une future arrivée de malades. « Nous sommes donc dans un entre-deux, dans l'attente des patients touchés par le Covid-19 et avant une vague qui devrait arriver prochainement » L'incompréhension du personnel Les tentatives d'explications de la direction n'ont visiblement pas convaincu les 120 employés forcés de rester chez eux. Ils estiment que la clinique « pourrait tout aussi bien accueillir les spécialités des hôpitaux publics afin de leur libérer des lits en réanimation ».Surtout, c'est l'impression de se sentir inutile qui prédomine chez le personnel de l'établissement. « On nous dit de prendre nos journées de récupération maintenant ! C'est absurde, on manque de personnel soignant partout en région parisienne et on nous demande de rester à la maison à ne rien faire. C'est rageant », s'agace l'un des salariés auprès du Parisien. « On pourrait au moins nous envoyer ailleurs afin de donner un coup de main », réclame un de ses collègues.
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La vigilance inondation, levée par Météo-France ce matin pour quatre départements, est maintenue pour le département de l'Eure.
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Les pompiers ont découvert, ce mercredi 6 juin, le corps d'une octogénaire dans une rivière à Casseneuil, (Lot-et-Garonne) où de fortes pluies sont tombées dans la nuit. Les circonstances exactes et les causes du décès ne sont pas encore connues, ont annoncé les pompiers du département. La Lède, affluent du Lot où le corps a été retrouvé, n'avait pas quitté son lit, mais son niveau était très élevé, a affirmé la mairie. L'Eure en vigilance inondation en raison "d'une crue importante sur l'Iton"Un seul département, l'Eure, est maintenu en vigilance orange inondation, a annoncé Météo-France dans son dernier bulletin du mercredi 6 juin. À 10 heures, ce matin, l'alerte a été levée pour quatre autres départements de l'ouest de la France. L'Eure, fortement touché par les intempéries ces derniers jours, reste en vigilance orange inondation en raison "d'une crue importante sur l'Iton", précise Météo-France.
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Si à droite, la campagne pour la primaire en vue de la prochaine présidentielle bat déjà son plein, l'heure est encore aux balbutiements à gauche. Trois adhérents du PS mécontents de la situation demandent à la justice d'ordonner l'organisation d'une primaire dans leur parti.
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Ils fondent leur requête sur les statuts du Parti socialiste, selon lesquels "le candidat à la présidence de la République est désigné au travers de primaires citoyennes ouvertes à l'ensemble des citoyens adhérant aux valeurs de la République".Ces mêmes statuts disposent qu'"au moins un an avant l'élection présidentielle, le Conseil national fixe le calendrier et les modalités d'organisation des primaires". "A ce jour, moins d'un an avant l'élection présidentielle, ils ne sont toujours pas fixés", déplorent les encartés socialistes dans leur assignation.UNE "EXIGENCE DÉMOCRATIQUE"Les demandeurs indiquent qu'ils se sont déjà adressés à plusieurs reprises à leur parti, notamment au premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, qu'ils avaient prévenu de leur intention de saisir la justice. Ils demandent donc désormais au tribunal de grande instance de Paris d'ordonner au parti "de respecter et d'appliquer" ses statuts en convoquant un Conseil national pour fixer le calendrier et les modalités de ces primaires. "Le silence répété de Jean-Christophe Cambadélis, le flou persistant qui existe sur la volonté du PS de respecter de façon effective sa loi interne justifie que la justice soit saisie", estiment leurs avocats William Bourdon, Bertrand Repolt et Amélie Lefebvre."L'organisation de ces primaires est une exigence statutaire, citoyenne et démocratique", ajoutent-ils. L'avocat du PS indique que le parti "fait ce que prévoient les statuts". Il souligne que la question de la primaire figure à l'ordre du jour du Conseil national, programmé samedi 18 juin, lui faisant dire que la demande des trois adhérents est "sans objet". Le principe d'une primaire de la gauche et des écologistes début décembre a été approuvé à l'unanimité le 9 avril dernier par le Conseil national du PS. L'organe interne, composé de 204 membres élus par le Congrès national et de 102 Premiers secrétaires fédéraux, avait cependant renvoyé au mois de juin sa décision finale.Dans l'entourage de François Hollande, nombreux sont ceux qui pensent que le président de la Répulique n'a pas besoin de se prêter à l'exercice. C'est notamment la position qu'avait exprimé l'ancien président de la haute autorité éthique du PS Jean-Pierre Mignard, ami du chef de l'État. M. Mignard a depuis démissionné de la présidence de la haute autorité et a été remplacé par le président par intérim Thomas Clay.
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Agnès Buzyn a quitté officiellement ses fonctions lundi matin lors de sa passation de pouvoir avec Olivier Véran, non sans exprimer son émotion.
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Lundi matin lors de la passation de pouvoir avec son successeur Olivier Véran, Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé et désormais tête de liste LREM aux municipales à Paris, n'a pas caché son émotion : "Quitter ce ministère est un déchirement", a-t-elle affirmé en étouffant un sanglot. Dressant un bilan de son action mais aussi de celles à mener à l'avenir, elle a indiqué que "les défis ne manquent pas et le plus immédiat d'entre eux, c'est la lutte contre le coronavirus". L'ex-ministre, ancienne médecin et ex-présidente de l'institut national du cancer, était également impliquée dans la réforme des retraites et a également fait face à une importante crise du milieu hospitalier. "Les transformations que nous avons engagées vont se poursuivre. L'ambition est intacte", a assuré Agnès Buzyn. Olivier Véran promet "la transparence" sur le coronavirusPour l'ancienne ministre, "c'est un nouveau départ, tout commence maintenant". Selon elle, "Paris a besoin d'apaisement, de bienveillance, d'une ambition nouvelle". Agnès Buzyn a succédé dimanche soir dans l'urgence à Benjamin Griveaux, qui a renoncé à sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de vidéos sexuelles. De son côté, Olivier Véran a dit "partager" l'émotion d'Agnès Buzyn et a assuré avoir "pleinement conscience de l'immense responsabilité" qu'implique sa nouvelle fonction. "Je connais l'ampleur des enjeux qui m'attendent", a-t-il affirmé, citant en priorité "la gestion de l'épidémie liée au coronavirus". A ce sujet, il a promis de "partager avec les Français l'ensemble des informations" à sa disposition, "et de continuer à faire des compte-rendus réguliers comme vous l'avez fait", a-t-il dit en s'adressant à sa prédécesseure.
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Les fans d'Herbert Léonard peuvent souffler de plaisir. Leur chanteur préféré va mieux.
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Le 17 juin dernier, il leur avait fait une très grosse frayeur. Il avait été hospitalisé d'urgence pour cause d'embolie pulmonaire puis placé dans le coma pendant près d'un mois. Une terrible épreuve désormais derrière lui. L'artiste de 72 ans devrait enfin quitter l'hôpital et rentrer chez lui à la fin de la semaine, où il poursuivra sa convalescence. "Dès vendredi 8 septembre, il sera chez lui et devra poursuivre sa réhabilitation respiratoire et sa remise en forme musculaire avec un kinésithérapeute local régulièrement", écrit sa femme Cléo Léonard sur son compte Facebook ce mardi 5 septembre. Mais il faudra du temps et un "suivi médical sérieux" pour que le chanteur qui a perdu beaucoup de poids se remette complètement et puisse peut-être un jour remonter sur scène."Tout va mieux mais rien n'est acquis ni facile à partir de maintenant. Douze semaines d'hôpitaux et des années à venir de soins et de surveillance - s'il ne reprend pas la cigarette - sinon grand danger !", prévient de façon alarmante l'épouse de l'artiste "très touché" par le nombre impressionnant de personnes qui se sont inquiétées pour lui.
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Cyril Hanouna vient de dépasser les 5 millions d'abonnés sur son compte Twitter, un record pour un animateur français. De quoi soulever des doutes quant à la manière dont il les a obtenus.
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Certains internautes soupçonnent Cyril Hanouna d'avoir acheté des followers pour atteindre ce chiffre, pointant du doigt la présence de faux comptes parmi ses abonnés. Alors pour lever le doute, Télé Loisirs a décidé de faire appel à un spécialiste. "Effectivement, s'il y a beaucoup de profils vides, qui n'ont jamais été actifs, c'est une première indication. Et ensuite, s'il y a un pic anormal du nombre d'abonnés par rapport à la normale", a ainsi expliqué Damien Douani, expert en réseaux sociaux, qui assure que cette pratique est fréquente chez "les célébrités, les marques ou les entreprises". Twitter : Cyril Hanouna a-t-il triché ?par 6MEDIAS"Il faut comprendre que pour certains, c'est une nécessité d'avoir un minimum de followers, pour ne pas paraître ridicule", poursuit-il.Si Cyril Hanouna a enregistré de nombreux nouveaux abonnés au mois de juillet, il est impossible d'affirmer qu'il a eu recours à cette pratique. L'animateur quant à lui nie en bloc ces accusations.
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Le Point rapporte qu'une femme a déposé cette semaine une main courante pour se plaindre du "comportement menaçant et violent psychologiquement" de l'ex-leader de Noir Désir.
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Quelques semaines après avoir consacré un article sur "l'omerta" autour du comportement violent de Bertrand Cantat, condamné pour avoir tué sa compagne Marie Trintignant en 2003 en Lituanie, Le Point a affirmé samedi 17 février qu'une femme avait déposé le 15 février dernier, dans un commissariat parisien, une main courante contre lui. Cette démarche a pour but de signaler certains faits, même si ceux ci ne constituent pas forcément une infraction, et ne vise pas à poursuivre l'auteur des faits.Âgée de 45 ans, la plaignante se présente comme une artiste ayant rencontré l'ex-leader de Noir Désir dans son milieu professionnel, selon le document que Le Point a pu consulter. "Il se fait passer pour un ami, mais en réalité il a un comportement menaçant et violent psychologiquement (...) Je compte m'éloigner, mais j'ai peur des représailles personnelles", aurait-elle déclaré. Selon le policier ayant rédigé cette main courante, ces représailles seraient "d'ordre physiques"."Il avait proposé que l'on se rencontre, mais j'ai refusé", aurait-elle précisé, sans que le but de ce rendez-vous soit connu. "Je ne souhaite pas nuire à Bertrand Cantat, mon intention est bien de me protéger", aurait-elle par ailleurs assuré. Dimanche matin, Franceinfo a confirmé qu'une main courante avait bien été déposée cette semaine contre Bertrand Cantat, mais n'était pas en mesure d'en confirmer le contenu, ni si le document avait été déposé au parquet.Toujours selon Le Point, une enquête a été confiée aux enquêteurs du service de l'investigation de proximité (SAIP) du commissariat. Pour le moment, ni Bertrand Cantat, ni son avocat Maître Antonin Lévy ne se sont exprimés sur le sujet.
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Le président américain Donald Trump a révélé lundi qu'il prenait de l'hydroxychloroquine, un médicament contre le paludisme dont l'éventuelle efficacité contre le coronavirus n'a pas été démontrée rigoureusement à ce stade.
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"J'en prends depuis une semaine et demie (...) J'entends beaucoup de choses extraordinairement positives" sur ce médicament, a déclaré M. Trump à la surprise générale lors d'un échange avec les journalistes."Vous connaissez l'expression: qu'est-ce que vous avez à perdre?", a-t-il ajouté, revendiquant une utilisation à titre préventif. "Je prends un comprimé par jour. A un certain moment, j'arrêterai", a-t-il encore dit.Les autorités sanitaires canadiennes et américaines ont mis en garde fin avril contre l'utilisation en dehors d'essais cliniques supervisés de cet antipaludéen pour prévenir une infection au nouveau coronavirus ou la traiter."Cela ne va pas me faire de mal", a poursuivi M. Trump. "C'est utilisé depuis 40 ans pour le paludisme (...) Beaucoup de médecins en prennent", a-t-il encore assuré.Le locataire de la Maison Blanche a par ailleurs affirmé qu'il n'avait "aucun symptôme" du Covid-19. Il a précisé qu'il était testé très régulièrement et que tous ses tests jusqu'ici avaient été négatifs.L'hydroxychloroquine et la chloroquine sont utilisées depuis des années pour traiter le paludisme, certaines maladies auto-immunes, comme le lupus, et la polyarthrite rhumatoïde. Selon une étude publiée il y a dix jours dans le New England Journal of Medicine, l'administration d'hydroxychloroquine n'a ni amélioré ni détérioré de manière significative l'état de patients gravement malades du coronavirus.Financée par les Instituts de santé américains (NIH), l'étude d'observation a été conduite sur des malades du Covid-19 admis dans les services d'urgence des hôpitaux New York-Presbyterian Hospital et Columbia University Irving Medical Center.
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Le chef de file des députés macronistes s'est expliqué mardi devant ses troupes après la révélation d'une note dans laquelle il plaidait pour un changement de Premier ministre, tout en estimant qu'il ne voyait "aucun candidat crédible" pour Matignon au sein de son groupe.
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Fragilisé après la fuite d'une "note" sur un remaniement ministériel, Gilles Le Gendre s'est expliqué mardi 9 juin devant les députés de La République en marche. Alors que plusieurs élus s'attendaient à une réunion "compliquée" et s'interrogeaient sur son maintien à la présidence du groupe LREM à l'Assemblée nationale, aucun "marcheur" n'a demandé expressément son départ lors de cette longue visio-réunion, rapporte l'AFP. "Je me sens redevable vis-à-vis de chacune et chacun d'entre vous pour réparer le lien de confiance qui a été abîmé" par la divulgation vendredi dernier de cette note par Marianne, a lancé l'élu de Paris, selon des propos rapportés. Selon l'hebdomadaire, il aurait adressé "fin mai" des "notes de travail" au président Emmanuel Macron, pour proposer des pistes de casting gouvernemental en cas de remaniement. Il évoquait notamment le remplacement d'Edouard Philippe à Matignon par le ministre des Affaires Etrangères Jean-Yves Le Drian qui "saura gérer la majorité" mais "appuiera peu l'élan que nous souhaitons donner" ou le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, qui "porterait parfaitement la reconstruction" malgré un "faible charisme". Dans le groupe LREM, il n'y aurait en revanche "aucun candidat crédible" pour Matignon, selon lui. "Rien ne m'est plus étranger que le mépris"Gilles Le Gendre a évoqué un simple "message" sur le réseau Telegram et un "casting détaillé" dont il ne serait pas "l'auteur". "C'est vrai, j'ai écrit que je ne voyais pas au sein du groupe de candidats au poste de Premier ministre. Mais il est tout aussi vrai que j'ai écrit (...) que beaucoup d'entre vous pouvaient légitimement espérer rentrer au gouvernement", a-t-il poursuivi. Et de lancer : "Rien ne m'est plus étranger que le mépris". "La mission que vous m'avez confiée est d'une difficulté inouïe, la période actuelle en apporte une nouvelle illustration", a-t-il complété alors que le contexte est déjà difficile pour LREM, avec la constitution en mai de deux nouveaux groupes à l'Assemblée avec des ex-LREM, et un second tour des municipales compliqué en vue. Le président des députés "marcheurs" a par ailleurs réaffirmé solennellement la "confiance au Premier ministre Edouard Philippe et à son gouvernement". "Le président de la République sera amené à annoncer ce qu'il souhaite pour la suite de ce quinquennat (...) Le jour venu, nous devrons tirer toutes les conséquences de ce nouveau mandat dans le mandat", a cependant souligné M. Le Gendre."Un sursis"Plusieurs prises de parole ont suivi dont le président de l'Assemblée Richard Ferrand et le numéro un de LREM Stanislas Guerini, avec pour mot d'ordre "l'unité" et le retour à la "bienveillance", dans une période aux forts enjeux. "Les divisions sont létales", a insisté M. Ferrand, en référence également aux municipales.Parmi les députés les plus remontés avant la réunion, certains ont même tenu des mots d'apaisement, d'après plusieurs participants. "Merci des mots que tu as choisis", a dit par exemple Bruno Questel. Roland Lescure, qui s'était présenté contre Gilles Le Gendre en 2018, a assuré qu'il n'était "candidat à rien" aujourd'hui.Quelques députés ont été critiques néanmoins, comme François Cormier-Bouligeon qui a demandé y compris à Gilles Le Gendre d'"arrêt(er) de faire la danse du ventre pour rentrer au gouvernement", ou Jean-Baptiste Moreau qui a étrillé une note "du niveau du café du commerce". C'est "triste au global" et "rien ne va en sortir ni de bien ni de constructif", a déploré auprès de l'AFP une "marcheuse". Pour Gilles Le Gendre, "c'est un sursis avec mise à l'épreuve d'un mois", durant lequel il doit "tenter de serrer les rangs avant la nouvelle étape du quinquennat" post-coronavirus, selon une source LREM.
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Confrontée à la canicule, la mairie de Paris a annoncé mettre en place une série de mesures destinées à venir en aide aux plus vulnérables.
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"Salles rafraîchies" dans les équipements publics, fontaines temporaires et brumisateurs, ouverture nocturne de jardins... Des mesures spécifiques sont mises en place à Paris pour accompagner les personnes âgées et malades, les enfants et les personnes à la rue, face à la canicule attendue cette semaine, a annoncé dimanche 23 juin la mairie. Des gourdes seront également distribuées aux SDF, et des ventilateurs seront installés dans les crèches et les écoles.40 degrés attendusUne canicule exceptionnelle par sa précocité et son intensité va s'abattre sur une partie de l'Europe, dont la France. Le thermomètre devrait atteindre 40 degrés sur plusieurs régions à partir de mardi, dont l'Ile-de-France, et la vague de chaleur pourrait durer jusqu'au week-end prochain. La ville a expliqué dans un communiqué qu'il était possible de s'inscrire, par un appel téléphonique au 3975, au fichier "Chalex". Les personnes inscrites "seront contactées par téléphone pour prendre de leurs nouvelles et leur rappeler les mesures préventives face à la chaleur. Si une urgence est constatée, un médecin bénévole de l'association +les transmetteurs+ évaluera l'urgence sanitaire pour apporter la meilleure réponse. Un travailleur social pourra si nécessaire se rendre sur place".
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L'opposition, de droite comme de gauche, s'est insurgée contre ce vote. "Vous donnez le choix entre le chômage ou la décote, c'est à dire entre la petite vie ou la petite vie", a dénoncé le député socialiste Boris Vallaud, qui a par ailleurs annoncé que les députés PS allaient créer une commission d'enquête sur "la sincérité" de l'étude d'impact qui accompagne le projet de réforme.
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Malgré les oppositions de droite comme de gauche, les députés de la commission spéciale sur les retraites ont adopté lundi soir l'article entérinant le maintien de l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans, en ajoutant une "notion importante, celle de l'âge d'équilibre" pour bénéficier d'une retraite à taux plein. Les députés ont également adopté l'article 24, qui permet une "transition" de l'emploi vers la retraite, et qui permet le cumul d'une activité et de la retraite. Lundi soir, il restait quelques 14.000 amendements en discussion, avant la dernière journée d'examen consacrée au projet de loi ordinaire mardi. La commission spéciale devrait constater mardi soir, après neuf jours consécutifs de travaux, qu'elle ne peut achever l'examen du volet principal de la réforme dans le temps imparti, une situation inédite. Les oppositions de gauche n'ont pas manqué de dénoncer "l'obsession principale" du gouvernement de "reculer l'âge de départ à la retraite" comme l'a affirmé Boris Vallaud (PS), rejoint par le communiste Pierre Dharréville qui a déclaré que c'était "la ligne de force" du texte. "Vous donnez le choix entre le chômage ou la décote, c'est à dire entre la petite vie ou la petite vie" s'est exclamé Boris Vallaud. "C'est la vérité si je mens cet article" a martelé le communiste Sébastien Jumel. De son côté, la droite a fustigé le manque de "courage" du gouvernement, qui "n'ose pas affronter le problème de la retraite, qui est celui de l'âge", selon Éric Woerth (LR). Marie-Christine Dalloz (LR) a également appelé à avoir le "courage" de prendre une "vraie mesure d'âge". La "marcheuse" Catherine Fabre a défendu "la liberté" de pouvoir choisir, notion que le rapporteur de la commission, Jacques Maire, avait également défendu. Sa collègue Cendra Motin a rappelé que le "projet est de garantir l'âge légal à 62 ans et de permettre aux gens de partir avant ou après". Le secrétaire d'État chargé des retraites Laurent Pietraszewski a mis en avant "l'ambition de permettre aux Français de pouvoir travailler un peu plus". Par ailleurs, les députés du groupe socialiste ont annoncé lundi leur intention de créer une commission d'enquête sur "la sincérité" de l'étude d'impact, document d'analyse d'un millier de pages qui accompagne la réforme. Selon Boris Vallaud, les débats en commission spéciale n'ont pas levé "les doutes"."Depuis le début de l'examen du projet de loi sur les retraites, la sincérité de l'étude d'impact suscite des questions ou à tout le moins un certain nombre de doutes (...). Nous espérions que la commission spéciale serait l'occasion de lever un certain nombre de doutes" et "force est de constater qu'il n'en a rien été", a poursuivi le député au huitième jour des débats en commission. "Nous interrogeons le gouvernement, nous interrogeons le rapporteur pour avoir des précisions sur les conséquences économiques, budgétaires, financières et sociales de leur réforme (...) nous constatons que les informations nécessaires n'ont pas été apportées", a-t-il insisté.La proposition de résolution PS prévoit que la commission d'enquête portera sur "la sincérité, l'exhaustivité et l'exactitude" de l'étude d'impact. Les élus socialistes critiquent notamment "la hâte et la précipitation" qui "caractérisent les conditions d'examen" de la réforme, s'appuyant sur l'avis du Conseil d'Etat qui a lui-même pointé des projections financières "lacunaires".À l'Assemblée, chaque groupe dispose d'un "droit de tirage", une fois par groupe et par session, pour créer une telle commission d'enquête.
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Le maire Les Républicains d'Évreux, Guy Lefrand, a été auditionné par la police vendredi après des propos apparemment suivis d'effets invitant des "gilets jaunes" à bloquer la préfecture.
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Dans une vidéo diffusée jeudi dernier sur Facebook, Guy Lefrand avait suggéré quelques idées d'actions aux "gilets jaunes", comme bloquer la préfecture du département ou encore la police municipale."Quand ce type de propos problématiques est suivi le lendemain par une manifestation devant la préfecture, on fait le lien", a indiqué Dominique Puechmaille, procureure de la République d'Evreux qui a "ouvert une enquête de flagrance pour des faits de complicité par instigation d'organisation d'une manifestation non autorisée". "M. Lefrand ne reconnaît pas les faits. Il dit que la presse a déformé ses propos", a précisé la procureure, qui attendait la transmission des PV de l'audition pour décider des suites à donner à cette affaire.La sanction éventuelle peut aller du simple rappel à la loi à six mois de prison et 7.500 euros d'amende, a précisé la magistrate. "Cela ne gênerait personne et ça peut être visible"Guy Lefrand s'est présenté vendredi matin au commissariat d'Evreux, à la demande de la procureure "à la suite de ses déclarations de soutien faites aux gilets jaunes", a précisé Jean-Claude Desloques, directeur de cabinet du maire."Si, bêtement, vous décidez de bloquer la police municipale, ou en tout cas les ASVP (agents de surveillance de la voie publique), et que moi j'oublie d'intervenir, ça ne gênerait personne et ça peut être visible", avait déclaré l'édile d'Evreux lors de son échange filmé avec des "gilets jaunes". Les paroles de l'élu avaient été "condamnées sans réserve" par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, dont Guy Lefrand était le suppléant en 2007 dans la première circonscription de l'Eure. "Comment un élu aux multiples mandats peut-il manquer à ce point de sens des responsabilités ? Par ses propos et son attitude, Guy Lefrand n'a pas seulement sombré dans le populisme et la démagogie, il a sali son écharpe tricolore et s'est déshonoré", avait de son côté réagi le référent départemental La République en marche (LREM), Guillaume Rouger.
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Quand il a été arrêté par la police pour camping illégal sur l'île privée, en Floride, cet Américain a assuré qu'il pensait avoir installé sa tente dans un "paradis tropical".
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Richard McGuire a 42 ans. L'Américain a été arrêté jeudi 30 avril pour camping illégal sur une île appartenant au parc d'attraction Walt Disney World, à Orlando en Floride. Il était arrivé dans ce qu'il a décrit comme ressemblant à un "paradis tropical" en début de semaine, explique le site clickorlando.com.Selon les dires du campeur, il aurait eu l'intention d'y séjourner pendant une semaine, et se serait installé à l'abri de tout danger lié au Covid-19, au beau milieu de cette propriété de plus de quatre hectares. Ses plans ont été contrecarrés par une représentante de la sécurité de Disney. Une "île au trésor"Celle-ci aurait aperçu l'homme utiliser un bateau de la société. Ni une ni deux, la police du comté d'Orange aurait procédé, dans la foulée, à une fouille du site par hélicoptère, bateau et aussi à pied. Malgré les appels sonores pour avertir l'intrus qu'il était en train d'enfreindre la loi, Richard McGuire ne se serait pas manifesté. Une fois retrouvé par les forces de l'ordre, il aurait déclaré ignorer être sur une zone réglementée. Pourtant, de nombreux panonceaux rappellent aux "visiteurs" que leur présence est interdite. Jusqu'en 1999, l'île était un parc zoologique et une réserve naturelle qui faisait partie du célèbre Walt Disney World Ressort de Floride. Surnommée "l'le au trésor", elle offrait aux visiteurs du parc la possibilité de se détendre loin du tumulte des attractions.
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La petite ville côtière de Ouidah est en travaux: alors qu'à travers le monde, on déboulonne les statues d'anciens esclavagistes, le Bénin a décidé de restaurer ses monuments pour conter sa douloureuse histoire de la traite négrière à la colonisation.
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Dans le grand Fort portugais qui trône au milieu de cette cité historique, ont été rassemblés plus d'un million d'hommes, de femmes et d'enfants (chiffres Yale University) entre les XVIIe et XIXe siècles, avant d'être embarqués à travers l'océan Atlantique.L'édifice abrite d'habitude le Musée d'Histoire de la ville, mais il est aujourd'hui caché derrière des paravents en tôles bleues. A l'intérieur, des dizaines d'ouvriers s'acharnent du matin à la tombée de la nuit avant son inauguration prévue à la fin de l'année. "En attendant la fin des travaux, une partie de la collection du musée a été délocalisée à la Maison du Brésil pour y être mise en valeur à travers une exposition temporaire "Et si Ouidah m'était conté", explique à l'AFP, Jean Michel Abimbola, ministre du Tourisme béninois.L'exposition, qui a ouvert ses portes le 3 août attire de nombreux historiens, de résidents du Bénin et des natifs de Ouidah, en attendant, tout le monde ici l'espère, que le pays retrouve ses touristes après la crise du coronavirus. Sous des protections en verre disposées dans le grand hall, trônent des cartes et des atlas des navigateurs portugais, des fusils de traite utilisés par l'armée royale,... Les visiteurs peuvent aussi contempler les autels portatifs utilisés pour les cérémonies des rois de l'ancien Dahomey, ou une cloche amenées par les missionnaires catholiques européens, mais aussi les entraves et les chaines utilisées pour attacher les esclaves. "Quand je vois ces chaînes qui ont servi à entraver nos ancêtres, j'ai mal", raconte à l'AFP Benoît Daoundo, fonctionnaire des Nations Unies en poste au Cameroun, en vacances dans son pays d'origine. "Mais c'est notre histoire. Nous devons l'accepter et la conter aux générations futures". "Nos enfants ne connaissent rien de tout ça. L'esclavage doit être enseigné dans les écoles et plus qu'en quelques leçons", plaide-t-il, avec émotion.Ulrich Lantonkpodé, juriste à Cotonou et originaire de Ouidah, est également venu voir cette exposition après en avoir entendu parler sur les réseaux sociaux. Il lui "manquait des éléments et des informations sur la culture et l'histoire de (sa) famille", raconte-t-il à l'AFP. "J'apprecie autant cette exposition que l'idée de reconstruire le Fort portugais pour permettre de conserver cette histoire", se rejouit le juriste, au terme de la visite.- Mémoire africaine -Avec son architecture afro-brésilienne et ses plages bordées de cocotiers à perte de vue, la cité de Ouidah fut un comptoir majeur dans le commerce transatlantique des esclaves et elle se trouve aujourd'hui au coeur du projet de développement touristique du Bénin engagé depuis 2016 par le président Patrice Talon. Le Bénin travaille "pour une montée en puissance de la mise en tourisme de l'exception culturelle béninoise", explique le ministre du Tourisme, qui souligne que le budget qui lui est consacré s'élève à 1 milliard d'euros d'investissement au niveau national.Le pays a réhabilité le parc national de la Pendjari dans le nord pour attirer les amateurs de safari, et construit actuellement différents musées du vaudou ou de l'ancien royaume du Dahomey, pour lequel il a d'ailleurs demandé à la France la restitution d'objets pillés pendant les guerres coloniales. Mais l'expansion du jihadisme dans la région a mis un frein au développement du tourisme européen en Afrique de l'Ouest ces dernières années, une situation encore aggravée par la pandémie du Covid-19, poussant le Bénin à jouer désormais la carte du tourisme régional."A Ouidah, c'est le marché nigérian que l'on vise en priorité", confie à l'AFP un responsable de l'Agence Nationale de promotion des Patrimoines et du Tourisme (ANPT). En effet, Lagos la capitale économique du Nigeria, voisin géant de 200 millions d'habitants, se trouve à une centaine de kilomètres seulement de Ouidah et les deux pays partagent une histoire commune de l'esclavage à la colonisation. En plus de l'offre balnéaire, le ministère du Tourisme et l'ANPT ont décidé de mettre l'accent sur les questions de la mémoire en réhabilitant le Fort portugais, mais aussi en valorisant la route des esclaves, qui mène à la Porte du Non-Retour, où étaient amarrés les vaisseaux prêts à traverser l'Atlantique. La petite ville doit également accueillir le Musée international de la mémoire et de l'esclavage (MIME) qui est actuellement en construction, ainsi qu'un grand complexe touristique de 130 chambres orienté vers le même thème, avec des "jardins du souvenir", une zone de recueillement, et "la reconstruction historique d'un bateau négrier" au large de l'océan."Nous avons besoin d'action fortes, au-delà des mouvements de revendication des causes noires", défend Eric Accrombessi, guide touristique et natif de Ouidah. "La rénovation de ces lieux va mieux illustrer la trame de l'histoire pour la transmettre aux générations futures".
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Une dizaine d'adolescents ont été frappés par la foudre mardi après-midi sur un terrain de football de Saint-Nicolas-lèz-Arras. Parmi eux, un jeune est dans un état préoccupant.
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Alors que pas moins de 18 départements du nord de la France se trouvaient en alerte orange aux orages mardi 4 juin, plusieurs enfants ont été frappés par la foudre dans l'après-midi, dans le Pas-de-Calais, selon plusieurs médias locaux. "Un violent impact de foudre s'est abattu à 18h30" sur le stade, "alors qu'un groupe d'adolescents membres du club local s'entraînait avec leur éducateur", a confirmé à l'AFP la préfecture. Les enfants étaient en train de s'entraîner sur le terrain de foot de Saint-Nicolas-lez-Arras. Le groupe était composé de 24 adolescents, tous âgés de 13 à 15 ans. Parmi eux, "un jeune est dans un état préoccupant et a été transporté au CHRU de Lille", a poursuivi la préfecture. Selon une source médicale au sein du centre hospitalier, "ce jeune a été victime d'un arrêt cardiaque, a été réanimé par le SAMU d'Arras, puis transféré à Lille en réanimation pédiatrique", et "son pronostic vital est engagé". Un autre jeune, "est sérieusement blessé" mais "dans un état stationnaire", a ajouté la préfecture. Également transféré au CHRU de Lille, "il est actuellement aux urgences pédiatriques mais son état n'inspire pas d'inquiétudes", a-t-on précisé au sein de l'hôpital.Selon la préfecture, "huit autres jeunes, ainsi que leur éducateur sont sous surveillance médicale" et "14 ont été choqués mais sont hors de danger".Une cellule d'urgence médico-psychologique "va être mise en place au centre hospitalier d'Arras pour les impliqués et leur famille".
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Les 19 membres de l'équipage n'ont pas été placés en quarantaine après leur rapatriement en France depuis Shanghai.
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Un équipage d'Air France doit rester temporairement au sol en France après avoir effectué un vol à destination de Shanghai. En cause, la présence à bord d'un passager souffrant du nouveau coronavirus mais équipé d'un masque."Par mesure de précaution et en attendant des instructions de la Direction générale de la santé concernant ces membres d'équipage, ceux-ci ont vu leur programme de vol temporairement réaménagé", a indiqué par écrit la direction de la compagnie aérienne sollicitée par l'AFP, confirmant une information des syndicats.Cet équipage est composé de 3 pilotes et de 16 hôtesses et stewards qui "ont été informés des mesures à prendre en cas d'apparition de symptômes", précise la direction.La présence, à bord du vol AF116 du 27 janvier reliant l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle à l'aéroport de Shanghai-Pudong, "d'un client souffrant du coronavirus a été confirmée par les autorités médicales chinoises", a indiqué la compagnie. Il a été pris en charge par les autorités sanitaires. "Un risque de contamination très faible"Air France a décidé de procéder immédiatement au rapatriement sanitaire de l'ensemble de l'équipage, qui n'avait pas quitté l'appareil."Le passager malade ayant porté un masque pendant la totalité du vol, le risque de contamination est considéré comme très faible", affirme Air France qui est en contact avec la Direction générale de la Santé (DGS). La compagnie a indiqué ne pas avoir mis en place "un suivi par les autorités sanitaires françaises" pour les autres passagers.Des mesures insuffisantes de la compagnie ? L'équipage "aurait dû être mis en quarantaine à son retour à Paris", a estimé une source syndicale, qui juge que la compagnie "peine à prendre des dispositions conservatoires" face à l'épidémie de coronavirus.Les autorités sanitaires ne prévoient pas de quarantaine systématique pour les personnes qui ont été en contact avec un patient infecté par le coronavirus, les mesures à suivre dépendant d'une évaluation individuelle du risque.Air France assure que "la santé et la sécurité de ses personnels et de ses clients constituent ses priorités absolues et que des mesures ont été mises en place dès l'apparition du coronavirus", comme la distribution de stocks de masques, gants et gels hydroalcooliques "à bord de tous les vols de et vers la Chine jusqu'à leur suspension, effective depuis le 30 janvier".
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Le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas, en visite à Jérusalem et à Amman, a fait part mercredi de la "sérieuse inquiétude" de Berlin quant au projet israélien d'annexion de pans de la Cisjordanie occupée, en écho aux vives préoccupations de l'Union européenne.
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Lors d'une conférence de presse à Jérusalem avec son homologue israélien Gabi Ashkénazi, le ministre allemand a indiqué lui avoir fait état de "la position allemande et des sérieuses inquiétudes (...) au sujet des conséquences éventuelles" du projet controversé."Nous pensons, comme l'Union européenne, que l'annexion est incompatible avec le droit international", a-t-il ajouté, appelant à la reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens et rappelant l'attachement de Berlin à la solution à deux Etats.La visite de M. Maas, dont le pays prendra la présidence de l'UE le 1er juillet, est la première d'un dignitaire étranger en Israël depuis l'entrée en fonction mi-mai d'un gouvernement d'union.C'est aussi à partir du 1er juillet que ce gouvernement doit présenter sa stratégie pour traduire dans les faits le plan de l'administration américaine pour le Proche-Orient.Annoncé fin janvier à Washington, ce projet prévoit l'annexion par Israël de ses colonies et de la vallée du Jourdain en Cisjordanie --un territoire palestinien occupé par Israël depuis plus de 50 ans-- et la création d'un Etat palestinien sur un territoire amputé.- "Contre-proposition" -Si l'Etat hébreu annexe les colonies de Cisjordanie, où vivent 450.000 colons auprès de plus de 2,7 millions de Palestiniens, que feront alors les pays européens? Imposer des sanctions à Israël? Reconnaître une Palestine indépendante?L'UE, qui s'oppose ouvertement au plan, a demandé à Israël de renoncer à l'annexion, sans toutefois parler d'éventuelles mesures de représailles."Je n'ai pas beaucoup d'estime pour la politique qui consiste à émettre des menaces alors qu'aucune décision n'a encore été prise" par Israël, a déclaré M. Maas.Paris a de son côté appelé "à s'abstenir de toute mesure unilatérale susceptible de nuire à une reprise des négociations". Et l'Organisation de la coopération islamique a dénoncé "une grave escalade" de la part d'Israël.Le plan américain sera "suivi de façon responsable, en coordination complète" avec Washington, tout en préservant les "intérêts stratégiques" et les accords de paix qui lient Israël, a assuré Gabi Ashkénazi.Israël tente d'éviter une réaction trop vive des Européens, car si Washington est le premier allié diplomatique de l'Etat hébreu, Bruxelles est son premier partenaire commercial.L'annexion a aussi été au menu de la rencontre de M. Maas avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Benny Gantz.Selon le bureau de M. Netanyahu, celui-ci a déclaré au diplomate allemand que tout "plan réaliste devra reconnaître les colonies israéliennes".Après Jérusalem, M. Maas s'est rendu à Amman où il s'est entretenu par visioconférence avec le Premier ministre palestinien, Mohammed Shtayyeh, et a rencontré son homologue jordanien Ayman Safadi."En tant que voisin direct, la Jordanie est plus directement affectée que quelconque autre pays par ces développements", a dit M. Maas.Toute "démarche unilatérale" ne saurait "nous rapprocher" d'une solution à deux Etats négociée, elle affecterait la stabilité régionale et porterait "un très grand potentiel d'escalade".Le ministre jordanien a de son côté jugé "impératif (...) de stopper l'annexion car c'est une voie vers l'institutionnalisation de l'apartheid en Palestine, et ça n'est pas une recette pour la paix".Il a prévenu que l'annexion "ne se fera pas sans une réponse de la Jordanie".Le Premier ministre palestinien Shtayyeh, avait dit mardi souhaiter qu'"Israël ressente la pression internationale".Il a annoncé une "contre-proposition" au plan américain soumise au Quartette (UE, ONU, Russie et Etats-Unis). Ce texte prévoit notamment la création d'un "Etat palestinien souverain, indépendant et démilitarisé", selon lui. - "Non négociable" -Pour sa première visite hors d'Europe depuis le début de la pandémie de Covid-19, Heiko Maas a aussi abordé avec ses interlocuteurs israéliens l'Iran et le Hezbollah libanais.L'Etat hébreu souhaite que toute aide internationale accordée au Liban, qui connait une grave crise économique, soit assortie de réformes réduisant l'influence du Hezbollah, ont indiqué à l'AFP des sources israéliennes.S'agissant de l'Iran, Israël appelle les Européens à suivre Washington en réimposant des "sanctions écrasantes" contre Téhéran.Berlin fait partie des signataires européens, avec Paris et Londres, de l'accord sur le nucléaire iranien, dont Washington s'est retiré unilatéralement en 2018. Téhéran se désengage progressivement du pacte depuis mai 2019. Mercredi, M. Maas a critiqué les appels de Téhéran à détruire Israël, "dont le droit d'exister n'est pas négociable".
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Le ministre de l'Intérieur a accusé Jacques Toubon d'axer ses critiques sur le maintien de l'ordre et de mener "un combat manifestement plus personnel que collectif".
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Des étrangers aux "gilets jaunes" en passant par la lutte antiterroriste, le rapport annuel du Défenseur des droits pointe un "renforcement de la répression" en France tout en s'inquiétant d'un "repli" des services publics qui sape la cohésion sociale. "En France, parallèlement au recul des services publics, s'est implantée une politique de renforcement de la sécurité et de la répression face à la menace terroriste, aux troubles sociaux et à la crainte d'une crise migratoire alimentée par le repli sur soi", résume dans son rapport publié ce mardi 12 mars cette autorité indépendante chargée notamment de défendre les citoyens face à l'administration et dirigée par Jacques Toubon. L'ancien ministre de droite propose par ailleurs d'interdire les LBD (lanceur de balle de défense) et les grenades de désencerclement GLI-F4, deux armes controversées accusées d'avoir fait de graves blessées parmi les "gilets jaunes", afin de "protéger l'intégrité de tous", forces de l'ordre et manifestants."Il faut remettre les choses à leur place", par la suite répliqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner à Vélizy-Villacoublay (Yvelines), accusant M. Toubon d'axer ses critiques sur le maintien de l'ordre et de mener "un combat manifestement plus personnel que collectif"."Sur les 95.800 saisines en 2018 du Défenseur des droits, seuls 1,5% concerne la déontologie de la police et seuls 10% de ces 1,5% concerne des faits qui seraient des fautes", a-t-il poursuivi. Quelques heures plus tôt, lors de la présentation de son rapport, le Défenseur des Droits avait lui-même reconnu que "moins de 10%" des 1.520 réclamations liées à la déontologie de la sécurité concernaient les forces de l'ordre."Vous êtes les défenseurs du droit, sur le terrain, pas dans des studios radio""Si le Défenseur des droits fait la tournée des plateaux pour parler de ces sujets-là, je pense qu'il oublie l'essentiel des droits sur lequel il est saisi. Il a fait le choix de parler de ce sujet et seulement de ce sujet-là, et je le regrette", a ajouté M. Castaner."Depuis de longues semaines, chaque samedi notamment, nos forces de l'ordre sont attaquées. Il faut se poser la question simple : est-ce que nos forces de l'ordre ont le droit de se défendre face à l'hyperviolence de quelques-uns?", a-t-il lancé. Pour le locataire de la place Beauvau, la question du LBD ne se pose plus aujourd'hui. "Est-ce que ces derniers jours la question du LBD sur le terrain a été posée ? La réponse est non. Oui, le 1er décembre, le 7 décembre, nos forces ont utilisé des LBD, mais souvenez-vous de la violence de ces agressions. N'inversons pas la responsabilité", a-t-il affirmé."Vous ne faites jamais usage de la force par plaisir, mais toujours par devoir. Je ne laisserai pas dire que vous êtes une menace pour les droits, alors que vous risquez vos vies chaque jour pour faire respecter le droit", a-t-il également affirmé face aux forces de l'ordre. "Vous êtes les défenseurs du droit, sur le terrain, dans la vraie vie, pas dans des studios radio ou sur des plateaux télé", a-t-il encore dit.
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La gouverneure démocrate du Michigan, Gretchen Whitmer, a plaidé mardi la mauvaise blague pour se sortir d'une polémique, après que son mari eut cherché à profiter de son statut pour mettre le bateau familial à l'eau, en apparente contradiction avec les recommandations de déconfinement encore strictes qu'elle a elle-même formulées.
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C'était un "trait d'humour qui n'a pas marché", a expliqué Mme Whitmer, qui à la mi-mars avait décrété des restrictions parmi les plus sévères du pays pour freiner l'épidémie de coronavirus dans son Etat du nord des Etats-Unis, l'un des plus touchés par le Covid-19.Elle est depuis devenue une cible privilégiée des opposants au confinement et du président Donald Trump, partisan d'une réouverture rapide de l'économie américaine.Le 18 mai, Mme Whitmer a autorisé la reprise de certaines activités pour le jour férié de Memorial Day dans le nord de l'Etat, une région touristique entourée de lacs où elle possède une maison.Elle avait toutefois mis en garde les non-résidents de cette région, leur demandant de ne pas se précipiter et de "bien réfléchir" avant de s'y rendre.Or, quelques jours plus tard, son mari a appelé une entreprise d'hivernage de bateaux dans le nord du Michigan pour demander à mettre son bateau à l'eau avant le long week-end férié du Memorial Day, selon le quotidien Detroit News.Dans un message sur Facebook, qui n'est plus public désormais, le patron de la société Tad Dowker a expliqué que ses employés avaient refusé car le planning était complet.L'homme au téléphone aurait alors précisé qu'il était Marc Mallory, le mari de Mme Whitmer, et demandé si cela faisait "une différence".La gouverneure est considérée comme une des personnalités pressenties pour le poste de vice-présidente de Joe Biden, le candidat démocrate à la présidentielle de novembre. Lundi, un élu républicain a dénoncé sur Facebook cette tentative de favoritisme. "Les vrais dirigeants ne coupent pas les files en n'obéissant pas aux ordres qu'il ont eux-mêmes décrétés à notre encontre", a-t-il affirmé. Mardi, Gretchen Whitmer a tenté de mettre fin à la controverse en expliquant que son mari avait demandé "en blaguant" si le fait d'être l'époux de la gouverneure lui servirait de coupe-file, "tout en sachant que cela ne le serait pas". "Il pensait qu'on lui rirait au nez, ça n'a pas été le cas", a-t-elle ajouté, soulignant qu'il regrettait ce "trait d'humour qui n'a pas marché".Dans un message publié en fin de semaine dernière, la société d'hivernage a précisé que Marc Mallory avait fait part de sa compréhension quand on lui avait répondu qu'une mise à l'eau de son bateau était impossible rapidement.
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À chaque semaine, une nouvelle polémique pour Touche pas à mon poste ! et Cyril Hanouna. Se défendant toujours contre les critiques qu'il a reçu ces dernières semaines, le présentateur a fait l'objet d'un sondage commandé par Télé Star pour connaître les véritables sentiments des Français à son égard... Et le moins que l'on puisse dire c'est que les résultats sont surprenants !
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Le vent serait-il en train de tourner pour Cyril Hanouna ? En dépit d'une rentrée 2016 toujours au top dans les audiences, l'animateur du programme phare de C8 Touche pas à mon poste ! a (déjà) été au centre de plusieurs polémiques en quelques semaines. En effet, entre bad buzz et signalements au CSA, le présentateur ne semble plus faire l'unanimité. Cela malgré ses arguments avançant que seuls des journalistes "teubés" le critiquent, ne saisissant pas son sens de l'humour.L'humiliation de tropDernièrement, Matthieu Delormeau, l'un des sous-fifres de "Baba", a été victime d'une véritable humiliation en direct. Petit rappel des faits : suite à une intervention de son chroniqueur souffre-douleur, Cyril Hanouna l'a pris violemment à parti à la stupéfaction générale. "Non mais, excusez-moi, je vais quand même revenir sur un truc, parce que j'en ai assez qu'il dise "sur NRJ12 j'étais...". NRJ12 ils vous ont mis dehors comme une merde. On va pas se mentir, si, c'est vrai. Arrêtez. Parce que je vais raconter l'histoire ! Qui c'est qui est venu en juillet dans mon bureau comme une pleureuse, hein ? Mais ferme ta gueule ! Quel bouffon celui-là !", a lâché sans ménagement le présentateur vedette. Reprise dans de nombreux médias, cette séquence choquante a remué le monde du petit écran. Pour se défendre, le trublion a cependant assuré que le public savait qu'il s'agissait d'une simple "vanne" et que seule la presse faisait du mauvais esprit.Que pense vraiment le public ?Nos confrères de Télé-Star ont alors logiquement décidé de donner la parole aux Français quant à cet événement, en mettant en place un sondage, organisé en collaboration avec l'Institut Harris interactive. La question "Cyril Hanouna a-t-il été humiliant envers Matthieu Delormeau pendant l'émission du 27 septembre dernier ?" a donc été posée à un échantillon représentatif de 1 069 personnes. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les résultats se sont révélés sans appel, avec 77% des interrogés qui ont répondu "oui". Davantage, 75% trouvent l'animateur généralement "agaçant" et 59,2% avouent avoir une "mauvaise opinion" de lui. Le temps de la remise en question serait-il venu ? Il semblerait que oui...
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Six radars ont été détruits par un tracteur dans la ville de Gersheim, en Allemagne. Les motivations exactes du conducteur restent encore inconnues.Six radars allemands victimes d'un tracteur fou.
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les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi. Lancé à seulement 6km/h, l'engin rouge a sévi dans une commune proche de Francfort, à Gernsheim. Selon le quotidien Bild, le conducteur était un allemand de 63 ans, visiblement agacé par les contrôles automatiques routiers. La police locale a découvert deux cabines déracinées dans un premier temps avant d'en découvrir trois autres dans un état tout aussi piteux, puis une dernière, un peu partout en ville. Selon la police locale, l'homme aurait agi la nuit. L'alcool ne serait pas à l'origine de ces destructions. L'enquête sur les motivations du conducteur se poursuit. Le montant des dégradations se chiffre en milliers d'euros. Des faits qui font écho à ceux d'un viticulteur français, en 2017. Habitant l'Hérault, l'homme avait eu la mauvaise surprise de recevoir une contravention pour avoir conduit son tracteur à ... 150 km/h sur l'autoroute ! Qui plus est, l'amende avait été dressée en Belgique. Un pays où l'agriculteur n'avait jamais mis les pieds. D'après le Midi Libre, le viticulteur avait déposé plainte pour usurpation de plaques d'immatriculation.
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Le 22 décembre dernier, un TGV qui se rendait à Rennes au départ de Paris, a dépassé la vitesse autorisée de 68 km/h alors qu'il changeait de voie. Pour la CGT, l'histoire aurait pu être très grave.
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Selon les informations de France Bleu, les passagers d'un train reliant Paris à Rennes le 22 décembre 2019, seraient passés tout près d'un grave accident. En effet, le TGV de la SNCF qui changeait de voie a dépassé la vitesse autorisée de 68 km/h. Alors que de nombreux trains étaient immobilisés en raison des grèves contre la réforme des retraites, le train 8055 est passé dans la commune de La Milesse (Sarthe) à 168 km/h au lieu de 100. Un incident qui a fait réagir la CGT cheminot : "le train a franchi une aiguille à cette survitesse, le conducteur n'a rien ressenti, mais le contrôleur, qui se trouvait au milieu de train, a senti un mouvement assez brusque dans sa voiture", a déclaré au Parisien le syndicaliste Olivier Guix. Un signalement d'alerte a alors été effectué immédiatement.Des accidents en 2013 et 2015Si les passagers n'ont sûrement pas senti la différence de changement de voie, en 2013 certains n'ont pas eu cette chance. Le Parisien rappelle qu'à Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne, un train a déraillé après avoir entamé un virage à 179 km/h au lieu des 80 autorisés. L'accident avait fait 80 morts. Le 14 novembre 2015 au lendemain des attentats de Paris, c'est dans le Bas-Rhin qu'un drame a eu lieu. Dans la commune d'Eckwersheim, un TGV prend un virage à 260 km/h.Dans la foulée, le train déraille, 11 personnes perdent la vie, 42 sont blessées dont 21 gravement.Selon la CGT cheminot, un problème signalisation serait en cause. Si la SNCF dit avoir été au courant de l'événement, elle en décline les responsabilités.C'est en effet l'opérateur Opere du groupe Eiffage qui est en charge de cette ligne LGV. La société assure auprès du Parisien avoir "immédiatement apporté des mesures correctives", et explique que de tels problèmes sont rares. Des rapports "d'autres incidents sur cette ligne" émanant de la CGT cheminot, ont été évoqués et le syndicat réclame le retrait de la licence d'exploitation à Opere. Très attaché au service public, la CGT cheminot déplore les partenariats privé-public et notamment la gestion de la ligne à grande vitesse confiée à Opere.
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Le député de la France insoumise (LFI) présentait lundi une proposition de loi pour limiter certains vols intérieurs. Il s'est agacé alors qu'un journaliste l'interrogeait sur l'opportunité, après les européennes, de "mettre du vert" dans sa politique.
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Le député Insoumis François Ruffin présentait lundi 3 juin aux côtés de plusieurs députés un projet de loi visant à interdire certains vols intérieurs en France. Objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Interrogé sur un possible opportunisme des insoumis après leur mauvais score aux européennes, le député de la Somme s'est emporté, reprochant aux journalistes de s'intéresser davantage "aux histoires de tambouilles" qu'à l'urgence climatique."Je trouve navrant qu'au moment où on est en train de s'interroger sur comment on va faire pour sortir la planète de ce guêpier (...), on en soit ramené à des petites histoires de tambouilles. Je n'en suis pas, ça ne m'intéresse pas. Je viens essayer de porter autre chose pour essayer de sortir de ce guêpier", a-t-il lâché, haussant sensiblement le ton. "Comment mes enfants vont pouvoir grandir avec des hirondelles ?" "Je vous prie, vous journalistes, vous qui devez être la conscience aussi de notre pays. Je vous prie de faire l'effort de vous demander non pas qu'est ce que ça signifie Ruffin par rapport à Mélenchon, pourquoi Delphine Batho (ex-ministre de l'Ecologie PS, NDLR) est à cette table, pourquoi elle est à côté de Loïc Prud'homme (député LFI de gironde, NDLR)... Mais vous mettre dans cette urgence qui est de se dire : comment mes enfants demain vont pouvoir grandir avec des hirondelles ? C'est ça l'enjeu. Si vous me ramenez en permanence à des histoires de tambouilles vous allez faire un député qui va se barrer en plus parce que je n'ai pas envie de ça", a-t-il poursuivi, en colère. Après cette longue tirade, le réalisateur de "J'veux du soleil", s'est immédiatement excusé. Portée par la députée des Deux-Sèvres Delphine Batho et quatorze autres signataires, la proposition de loi vise à interdire les vols intérieurs pour lesquels le même trajet est réalisable en train en cinq heures. L'amendement déposé lundi vise 72 vols intérieurs comme les vols Paris-Lyon, Paris-Nantes, Paris-Marseille, ou encore Paris-Bruxelles.
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Comme le révèle Le Parisien, l'ancien ministre de François Hollande s'apprête à faire son retour en politique.
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François Rebsamen a dû faire face à une épreuve terrible mais il devrait, selon les informations du Parisien, faire son retour en politique jeudi à l'occasion de l'université d'été du PS. Agé de 67 ans, l'ancien ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du dialogue social s'était vu diagnostiquer un cancer qu'il avait annoncé le 10 avril. Comme le rappelle le quotidien, l'ancien président du groupe socialiste au Sénat, également maire de Dijon depuis août 2015 et président de l'agglomération, avait rendu public le même jour sa décision de se retirer temporairement de la vie politique, abandonnant provisoirement ses mandats. « De récents examens ont montré que j'avais un cancer. Je dois donc subir un traitement. Durant cette période, je ne pourrai pas assumer pleinement les présences officielles liées à mes fonctions de maire et de président de la métropole » , avait-il écrit dans un communiqué, rappelle un article du Point. L'homme politique a ensuite suivi un traitement contre sa maladie.Selon les déclarations de son entourage au Parisien, le membre du Parti socialiste est désormais guéri et « très motivé » en cette rentrée politique. S'il avait, comme l'explique infos-dijon.com, fait une apparition publique le 4 mai pour recevoir à Dijon le maire de Mayence, à l'occasion du 60e anniversaire de l'amitié entre les deux villes, François Rebsamen s'apprête à effectuer son vrai retour politique jeudi 23 août. Ce jour-là, celui qui préside la fédération des élus républicains et socialistes (FNERS) aura l'honneur d'ouvrir l'Université d'été du PS à La Rochelle.Comme le rappelle un article du Point publié le 11 avril 2018, François Rebsamen est un fidèle de François Hollande. Élu maire de Dijon pour la première fois en 2001, il avait après son passage en tant que ministre des gouvernements Valls I et II, pris la tête de la région Bourgogne-Franche-Comté.
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L'ancien eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit, proche d'Emmanuel Macron, estime dans un entretien au Journal du dimanche qu'il est "vraiment idiot" de la part de LREM d'avoir privilégié des alliances avec la droite plutôt qu'avec les Verts pour le deuxième tour des municipales.
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M. Cohn-Bendit appelle aussi Emmanuel Macron à "reprendre le cœur de ce que formule la convention" citoyenne pour le climat, qui doit remettre ses travaux dimanche. Selon lui, le chef de l'Etat "doit soumettre à référendum la réforme de la Constitution pour y intégrer un volet écologique, ainsi que la réduction de la vitesse sur les autoroutes et un grand nombre de propositions qui confirmeraient une rénovation écologique et démocratique".Concernant les municipales, M. Cohn-Bendit considère que "c'est vraiment idiot" de la part de LREM "de construire un rempart anti-écolo, de marcher main dans la main avec la droite conservatrice et avec des ringards, comme Gérard Collomb, qui sont politiquement finis".Le scrutin du 28 juin s'annonce particulièrement compliqué pour La République en marche qui a noué des alliances avec la droite dans plusieurs grandes villes, comme Lyon, Bordeaux ou encore Strasbourg, heurtant l'aile gauche du parti présidentiel, déjà mise à rude épreuve lors de ce quinquennat."C'est bête, c'est inutile et c'est contre-productif (...) Partout où les écologistes sont en position de prendre la mairie, je voterais écolo", assure M. Cohn-Bendit qui échange régulièrement avec M. Macron. Il égratigne aussi le député européen EELV Yannick Jadot qui "a peur de son ombre" selon lui, sachant qu'il "serait tout de suite traité de traître par ses amis" s'il "collaborait avec Emmanuel Macron sur des points précis pour faire avancer la transition écologique".Plusieurs voix dans la majorité, dont la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne, poussent Emmanuel Macron à organiser un référendum sur la question écologique. Le chef de l'Etat doit recevoir les 150 membres de la Convention citoyenne sur le climat lundi 29 juin à l'Elysée "afin d'apporter une première réponse à leurs propositions".
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Pour la bonne cause, Valérie Trierweiler n'hésite pas à donner de sa personne. L'ex première dame participe au Raid des Alizés, une compétition sportive qui se déroule en Martinique.
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Au programme : parcours en canoë-kayak, course à pied, ou encore un raid de 16 kilomètres dans la forêt de Cœur Bouliki, une épreuve qui a épuisé la journaliste au point d'en faire un malaise, comme le révèle le magazine Gala. Après avoir reçu de l'aide de la part des équipes organisatrices de la compétition, Valérie Trierweiler s'est finalement relevée et a terminé une course qui a duré plus de 5 heures auprès de ses deux coéquipières. Derrière cette motivation à toute épreuve, un enjeu cher à l'ex première dame : le classement final détermine en effet le montant des dotations aux associations caritatives pour lesquelles chaque équipe concoure. Dans son cas, il s'agissait du Secours populaire, pour lequel elle est particulièrement investie. Malheureusement pour elle, Valérie Trierweiler a terminé "Officiellement dernière dame des alizés" comme elle a ironisé sur Twitter.
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Ils sont de plus en plus nombreux à décider d'épargner.
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Crainte pour l'avenir, temps incertains : le moral des ménages français continue de baisser depuis juin et le début du déconfinement, révèle l'Insee. La confiance tant attendue pour relancer la consommation n'est pas encore au rendez-vous, analyse l'Institut, indiquant que l'indicateur synthétique mesurant cette confiance baisse de deux points à 94, en-dessous de sa moyenne de long terme qui est de 100."En juillet, la part des ménages estimant qu'il est opportun d'épargner augmente pour le troisième mois consécutif: le solde correspondant gagne 9 points et dépasse ainsi sa moyenne de longue période", selon le communiqué de l'Insee. L'épargne que les Français ont commencé à accumuler pendant la période de confinement, et qui s'est transformée en épargne de précaution, devrait atteindre 100 milliards d'euros à la fin de l'année, selon le gouvernement. Sa mobilisation pour relancer l'économie à travers la consommation est un enjeu important de la reprise en cours. Le solde d'opinion des ménages par rapport à leur situation financière passée baisse lui de trois points, même s'il reste au-dessus de la moyenne de longue période, et "la proportion de ménages estimant qu'il est opportun de faire des achats importants baisse légèrement". Plus généralement, la part ceux qui considèrent que le niveau de vie s'est amélioré au cours des 12 derniers mois "baisse fortement pour le troisième mois consécutif", relève encore l'Insee. Enfin, "les craintes des ménages concernant l'évolution du chômage baissent très légèrement en juillet", mais elles restent très au-dessus de la moyenne de long terme.
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L'agent William Yugzi a troqué son arme de service pour une combinaison de bio-sécurité et photographie une scène de crime inhabituelle: le mort est décédé soudainement dans son fauteuil, verre d'eau et biscuits en main, attaqué par le coronavirus.
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Dans une masure de Quito, ce policier de 38 ans a pour tâche de répertorier la position du corps, déjà d'une rigidité cadavérique, et de vérifier s'il y a des traces de violence.Avec deux autres policiers du service de criminologie, il fait partie d'un "équipe Covid" dédiée exclusivement aux décès dus au Covid-19. Sur place, les rejoignent un médecin du ministère de la Santé, les pompes funèbres et un service de désinfection.Ces escadrons spéciaux ont été mis en place afin d'éviter un nouvel effondrement des services hospitaliers et funéraires. Au début de la pandémie, les morgues avaient été débordées à Guayaquil, port important du sud-ouest du pays. Les corps s'y étaient accumulés dans les logements et jusque dans les rues.Quito étant le nouvel épicentre de la contagion en Equateur, les policiers experts en criminologie ont été mobilisés pour répertorier et faire enlever plus rapidement les dépouilles des malades ayant succombé au virus hors des hôpitaux.- Escadrons d'un nouveau genre -L'AFP a pu accompagner William Yugzi dans sa nouvelle tâche.Pablo Sasig, 48 ans, messager au chômage, était malade du covid-19. Une nuit chez lui, il s'est assis dans un fauteuil au pied de son lit alors que le reste de la famille dormait, selon son fils Rodrigo, 23 ans.Rosa, sa mère âgée de 78 ans, l'a trouvé au matin, toujours assis. Elle lui a touché le front pour vérifier s'il avait encore de la fièvre, a tenté de le réveiller, en vain.Son appel au secours a activé l'une des 15 "équipes Covid" de la police. L'Equateur, qui compte 17,5 millions d'habitants, déplore quelque 10.000 morts en six mois, sur plus de 105.000 cas confirmés.La peur de la contagion "est très présente, mais pour identifier une personne nous agissons avec gentillesse", souligne l'agent Yugzi.L'escadron arrive sur les lieux dans un véhicule de patrouille, sirène muette. Avant de pénétrer dans le logement des Sasig, les policiers revêtent leur tenue complète de protection.- Morts subites -Le premier à entrer est l'employé chargé de désinfecter le cadavre et la pièce. Il est suivi du médecin, puis des policiers. Les fossoyeurs ne passent à l'action que lorsque l'enlèvement du corps est autorisé.Les proches décident alors s'il sera incinéré ou enterré.Depuis avril, environ 300 personnes, cas confirmés ou suspects de Covid-19, sont décédées subitement à Quito chez elles ou dans la rue, mais aussi dans des voitures en se rendant à l'hôpital ou dans des cabinets médicaux, selon les autorités.Le nombre de décès de causes naturelles a fortement augmenté: 28.200 de plus entre janvier et juillet par rapport à la même période en 2019, selon l'état-civil. Comme dans d'autres pays, ces chiffres sont jugés inférieurs à la réalité. Angel Medina, autre policier criminologue, relève les empreintes digitales de Pablo Sasig, qui seront comparées avec le registre officiel afin de confirmer son identification.L'agent Yugzi prend une dernière photo: le visage du mort avec une "ETIQUETTE DU CADAVRE COVID-19": la fiche du cas "15149", qui précise le nom et le numéro d'identité de la victime, sera attachée au poignet droit.- Alerte d'un "Covid en cours" -L'Equateur a détecté le premier cas de nouveau coronavirus le 29 février. En quelques semaines, Guayaquil est devenue l'épicentre de la pandémie en Amérique latine.Face au chaos sanitaire provoqué par la pandémie, une force spéciale de militaires et policiers y a été créée et a enlevé plus de 1.400 corps, accumulés dans des logements et les rues.Dans cette ville, la deuxième du pays, il y avait "des cadavres en décomposition depuis 15 jours, un mois" précise l'agent Medina.Après avoir enregistré le décès d'une femme victime du virus dans une maison du sud de Quito, l'"équipe Covid" s'apprête à regagner le poste de police. Mais une nouvelle alerte est lancée par la radio: "Possible Covid en cours".Sur un stade de foot poussiéreux, inutilisé en raison de l'interdiction d'usage des installations sportives pendant le confinement, git un indigent, sous un abri de fortune qu'il s'était bricolé au pied des gradins.Ce vieillard souffrait de toux et une ambulance est même venue, mais il a refusé d'y monter, selon des voisines. Son cadavre sera enlevé après avoir été répertorié par l'équipe comme "probable coronavirus".
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La mère, qui aurait laissé son enfant à la garde de ses grands-parents, s'est présentée au commissariat près de 3 heures après la découverte du bambin.
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Un bébé âgé de 18 mois a été retrouvé seul dans la rue, au Havre, en Seine-Maritime, a rapporté le site actu.fr, jeudi 7 mars. Il aurait échappé à la surveillance de ses grands-parents. Il est en bonne santé.C'est un riverain du quartier du Mont-Gaillard qui a retrouvé l'enfant sous un abribus, vers 10h30 jeudi. Il l'a immédiatement emmené au commissariat situé à proximité, où la police a prévenu les pompiers pour qu'ils prennent en charge le bambin. Ces derniers l'ont emmené au service pédiatrique de l'hôpital Monod pour des examens.Vers 13h, une femme s'est finalement manifestée, se présentant au commissariat comme la mère. Mais ne pouvant présenter de papiers d'identité, les agents lui ont demandé de revenir une heure plus tard. Elle ne reviendra qu'à 15h, avec ses papiers, pour être auditionnée. Elle aurait alors expliqué aux enquêteurs avoir laissé son enfant à la garde de ses grands-parents et qu'il aurait échappé à leur vigilance à l'occasion d'une sieste du grand-père et d'un rendez-vous médical de la grand-mère.Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'incident. La mère était encore auditionnée jeudi en fin de journée, indique actu.fr.
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Pensions de réversion pour les divorcés, bonus de pensions octroyés d'office aux mères, congé de reconversion... Le projet de réforme des retraites, adopté cette semaine à l'Assemblée nationale, a été enrichi d'environ 180 amendements.
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Le point sur les principales retouches.1. Les droits familiaux et conjugauxChaque enfant donnera droit à une majoration de pension "en points de 5%", dont la moitié sera automatiquement attribuée à la mère.Les parents isolés profiteront de points supplémentaires et les femmes aux faibles revenus d'une garantie minimale de points. Côté droits conjugaux, les personnes divorcées pourront finalement bénéficier d'un pourcentage de pension de réversion de leur ex-conjoint décédé. Un amendement prévoit en outre un rapport sur l'extension de la réversion aux couples pacsés.2. Des garanties pour les actifs nés après 1975La transition "à l'italienne" doit garantir, pour les actifs nés après 1975, le maintien de 100% des droits acquis avant 2025 et la bascule dans le futur régime universel. Ce procédé a été annoncé mi-février par le Premier ministre Édouard Philippe, à l'issue de concertations avec les partenaires sociaux. Au moment du départ en retraite, les pensions seront calculées, pour la première partie de carrière, sur la base la plus favorable possible (les 25 meilleures années dans le privé, les six derniers mois dans le public). 3. Ce qui est prévu en fin de carrièreLa retraite progressive, qui permet de toucher une partie de sa pension en travaillant à temps partiel, sera accessible à partir de 60 ans (contre 62 ans dans le projet initial) et étendue aux fonctionnaires dès 2022. Les travailleurs handicapés pourront y prétendre dès 55 ans.Un nouveau dispositif d'épargne-temps permettra aux fonctionnaires de diminuer leur durée de travail hebdomadaire en fin de carrière.4. Qui pourra toujours partir plus tôt en retraite ? Le égoutiers recrutés avant 2022 pourront continuer à partir à 52 ans, en vertu d'un amendement communiste retenu par le gouvernement. Dans la fonction publique hospitalière, les infirmières ayant opté pour leur maintien dans la catégorie B pourront continuer à partir à 57 ans. 5. Un geste pour les enseignants...La hausse de salaires des enseignants, censée leur garantir des pensions équivalentes à la situation actuelle, est actée symboliquement dans un article spécifique et devra être concrétisée dans une loi de programmation.6. ... Et pour les avocats Pour répondre notamment à la grogne des avocats, le texte prévoit un abattement de 30% sur l'assiette des cotisations sociales des professions indépendantes, et un "dispositif de solidarité" pour soutenir les "petits cabinets". Pour les travailleurs indépendants, la période de transition a été allongée de 15 à 20 ans.7. Prise en compte de la pénibilitéLe compte pénibilité (C2P) qui permet aux salariés du privé de partir plus tôt, sera accessible aux fonctionnaires dès 2022 et les modalités d'acquisition des points améliorées pour les travailleurs exposés à plusieurs facteurs de risques.Un congé de formation-reconversion de six mois, avec maintien du salaire à 100%, sera également mis en place pour les actifs aux carrières pénibles. Le gouvernement prévoit de généraliser la visite médicale à 55 ans pour les travailleurs exposés à des facteurs des pénibilité.
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Selon Mediapart, la tête de liste LREM aux élections européennes avait participé le temps d'une élection étudiante à une liste apparentée à l'extrême droite à Sciences Po Paris en 1984.
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Une archive explosive. Mediapart révèle lundi 22 avril que Nathalie Loiseau, tête de liste LREM aux élections européennes, figurait sur une liste d'extrême droite à l'époque où elle était étudiante à Science Po Paris en 1984. Une participation embarrassante pour cette pourfendeuse du Rassemblement National.Selon le site d'investigation, la future ministre, Nathalie Ducoulombier de son nom de jeune fille, est entrée dans la prestigieuse école de Paris en 1980. Quatre ans plus tard, elle suivait une filière dite "Préparation ENA" (École nationale d'administration).Proche du GUDC'est dans ce cadre que la jeune femme âgée de 20 ans aurait participé aux élections des délégués étudiants au conseil de direction et à la commission paritaire de l'établissement sur la liste de l'Union des étudiants de droite de Sciences Po (UED). Ce syndicat étudiant, proche du GUD de Paris comptait parmi ses membres, des proches de Marine Le Pen comme Frédéric Châtillon.Dans le détail, le nom de la future ministre figure au côtés de sept autres candidats, dont Christophe Bay, haut fonctionnaire ayant discrètement contribué au programme de la candidate du Rassemblement national (RN) en 2017, selon un document livré par Mediapart.Contactée par le site d'investigation, Nathalie Loiseau assure ne pas s'être "plus que cela intéressée à cette liste". Elle précise néanmoins avoir "été approchée pour participer à une liste qui voulait accentuer le pluralisme à Sciences-Po, alors quasi inexistant, et qui cherchait des femmes"."J'aurais sans doute dû regarder de plus près" "J'ai dit oui", reconnaît-elle. "J'aurais sans doute dû regarder de plus près de quoi il s'agissait", admet toutefois la candidate aux Européennes, précisant que si elle avait "milité, tracté, fait campagne", elle "s'en souviendrait, et ce n'est pas le cas".Par ailleurs, la tête de liste LREM a souligné à Mediapart qu'elle n'avait "jamais eu d'engagement à l'extrême droite, ni proche de l'extrême droite, ni de fréquentations d'extrême droite" et qu'elle avait au contraire toujours combattu ces idées."C'est insupportable à Edwy Plenel"L'ancienne ministre a réagi ce mardi dans un post sur son compte Facebook, s'insurgeant : "venir de la droite, avoir rejoint Emmanuel Macron et combattre l'extrême droite, avoir une chance de la battre le 26 mai, c'est insupportable à Plenel. Avoir été gaulliste à 20 ans plutôt que maoïste, c'est insupportable à Plenel".Et d'ajouter : "avoir accepté de figurer sur une liste pour faire plaisir à un copain sans aucune chance d'être élue, sans faire campagne et sans connaître les autres colistiers, avoir 20 ans et ne pas être d'extrême-gauche, c'est insupportable à Edwy Plenel".
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Le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden a dénoncé jeudi le "racisme sous-jacent" qui ronge les Etats-Unis, tout en martelant son "optimisme" pour l'avenir après s'être entretenu avec Jacob Blake, un homme noir grièvement blessé par la police.
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Prenant le contre-pied du message sécuritaire et sombre de son rival Donald Trump, l'ancien vice-président de Barack Obama a affirmé que le pays pouvait transformer ce "point d'inflexion" en "opportunité" pour plus d'"égalité". Lors d'une rencontre dans une église avec des habitants de Kenosha, ville de l'Etat-clé du Wisconsin récemment secouée par des émeutes, son ton sobre, lent, derrière son masque, a aussi tranché avec les envolées souvent ardentes du président républicain.A deux mois de l'élection présidentielle du 3 novembre, Joe Biden, 77 ans ouvre avec ce voyage une nouvelle phase, plus active, de sa campagne. Alors que le candidat démocrate était resté pendant des semaines confiné chez lui à Wilmington, dans le Delaware, puis avait limité ses déplacements de campagne à la région, pour, disait-il, limiter les risques de propagation du Covid-19, son rival Donald Trump, 74 ans, sillonnait les Etats-Unis.Le président républicain n'était d'ailleurs pas en reste jeudi soir, avec un discours à Latrobe en Pennsylvanie, un autre de ces Etats pivots qui basculent d'un parti à l'autre. "Pas de foule, pas d'enthousiasme pour Joe aujourd'hui. Loi et Ordre!", a tweeté Donald Trump en surnommant son rival "Joe Hiden" ("Joe le planqué"), ironisant sur son confinement. Le président américain avait visité Kenosha dès mardi, mais n'avait pas rencontré la famille, ni cité le nom de Jacob Blake, faisant du rétablissement de l'ordre le coeur de son message. - "Preuve d'humanité" - Dès leur arrivée dans le Wisconsin, à l'aéroport de Milwaukee, l'ancien vice-président et son épouse Jill Biden ont eux rencontré la famille de Jacob Blake, 29 ans, touché par sept balles tirées à bout portant, devant ses enfants, le 23 août. Une interpellation filmée qui a ravivé le mouvement historique de protestation contre le racisme et les violences policières aux Etats-Unis, et provoqué trois nuits d'émeutes à Kenosha.Toujours hospitalisé, Jacob Blake est paralysé des pieds à la taille. "J'ai eu l'occasion de passer du temps avec Jacob au téléphone", a confié Joe Biden. "Il a dit que rien ne pouvait avoir raison de lui. Qu'il puisse remarcher ou non, il ne lâchera pas". Les journalistes n'ont pas pu assister à l'appel et Joe Biden n'a pas répondu aux questions qu'ils lui ont lancé sur le tarmac. Pendant son entretien, "Jacob a parlé de ses souffrances et le vice-président a exprimé sa compassion", a rapporté Ben Crump, l'avocat de la famille Blake. - Cap sur le Michigan - La tension à Kenosha a culminé le 25 août, quand un jeune de 17 ans, soutien du président selon les médias, a tiré au fusil semi-automatique sur trois manifestants, faisant deux morts. Donald Trump a refusé de condamner les actes de Kyle Rittenhouse, inculpé de meurtre avec préméditation. Le discours du milliardaire républicain ne porte pas "toute la culpabilité" des tensions aux Etats-Unis, a souligné Joe Biden à Kenosha, mais il a, selon lui, "légitimé le côté obscur de la nature humaine". Et sa présidence a "mis en lumière (...) le racisme sous-jacent qui est institutionnalisé aux Etats-Unis". Mais là encore, le septuagénaire démocrate a tenu à se dire "optimiste". "Je crois vraiment que nous avons l'immense opportunité maintenant (...) d'accomplir beaucoup de choses vraiment positives". Avant de reprendre l'avion, Joe et Jill Biden ont fait un autre arrêt dans la petite ville de Wauwatosa. "Vas-y Joe", lui ont crié certains des quelque 200 "Wisconsinites" rassemblés dans la rue. "N'oubliez pas de voter!" leur a lancé le candidat démocrate, en les saluant chaleureusement.Marquée par la pandémie, qui a fait plus de 185.000 morts aux Etats-Unis, une profonde crise économique et cette vague historique de colère contre le racisme, la campagne électorale cumule les facteurs inédits. Si Joe Biden devance le milliardaire républicain dans les sondages, le suspense reste entier à la faveur de scores plus serrés dans les Etats-clés. Et la mobilisation dans les urnes pourra faire basculer l'élection. Son équipe a annoncé jeudi qu'il se rendrait le 9 septembre dans le Michighan, un autre Etat que Donald Trump avait remporté de peu en 2016.
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Elle avait annulé à la dernière minute sa venue en France, prévue le 5 décembre dernier. Mais l'ex-Première dame reste fidèle à ses engagements, et annonce se rendre à Paris en avril prochain, rapporte Vanity Fair.
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L'épouse de Barack Obama avait choisi d'assister aux funérailles de l'ancien président américain George Bush père et avait donc dû poser un lapin à ses nombreux fans tricolores. Pour cette visite printanière donc, exit la Seine Musicale dans les Hauts-de-Seine, et ses 5 000 places. Michelle Obama donnera une conférence exceptionnelle à l'AccorHotels Arena de Paris, qui peut accueillir 20 000 personnes. L'événement aura finalement lieu le 16 avril prochain.L'ex-Première dame multiplie les apparitions ces dernières semaines. En plus des conférences comme celle qu'elle a donnée à Londres le 3 décembre dernier, Michelle Obama fait en ce moment la promotion de son autobiographie, intitulée "Devenir". Elle y partage "ses réflexions personnelles sur les événements, à la fois publics et privés, qui l'ont façonnée".Pour assister à cette conférence, il va falloir être rapide. En effet, selon France 3 Ile-de-France, les billets, qui seront disponibles à partir de ce vendredi midi, risquent de se vendre comme des petits pains.
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Une cinquième personne est décédée sur les pistes de ski ce week-end. Un homme d'une quarantaine d'années, qui se déplaçait à snowboard, a trouvé la mort sur le domaine de La Grave dans les Hautes-Alpes, dimanche 18 février.
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Un snowboadeur d'une quarantaine d'années est décédé dimanche dans les Hautes-Alpes. L'homme aurait chuté lourdement dans le couloir de Chirouze et n'a pu être réanimé, selon le site Dici, cité par France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les secouristes ont également du intervenir dans le même secteur pour secourir trois autres personnes, coincées au sommet d'un couloir. Plus au sud, à Orcières, un skieur a été pris dans une avalanche mais est parvenu à garder la tête hors de la coulée. Il a pu être évacué vers l'hôpital de Briançon. La neige a fait en tout cinq victimes dimanche, dans des avalanches et dans des chutes, en Savoie et en Ariège. Dans ce dernier département, un skieur de 19 ans s'est tué aux Monts d'Olmes après une chute, au moment où la station fêtait le retour de son enfant prodige, la nouvelle championne olympique de ski de bosses, Perrine Laffont. À Val-d'Isère, en Savoie, c'est une avalanche qui a causé la mort d'un père et de sa fille de 11 ans. Tous deux skiaient sur une piste fermée de la Combe du Géant, dans le secteur du glacier du Pisaillas, lorsqu'ils ont été emportés par la coulée de neige. Toujours en Savoie, un randonneur à ski a été tué dans le massif de l'Etale, au-dessus de la station de la Giettaz-en-Aravis, quand une corniche a cédé sous son poids dans un secteur hors-piste.
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Le ministère de l'Intérieur ne pouvait "techniquement" pas empêcher Alexandre Benalla d'utiliser ses passeports diplomatiques après son licenciement, s'est défendu ce mercredi 16 janvier Christophe Castaner devant les sénateurs, alors que le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a révélé que l'ancien chargé de mission à l'Élysée les avait utilisés "presque une vingtaine de fois".
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La commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Alexandre Benalla a repris du service ce mercredi avec les auditions de Patrick Strzoda, directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, et Christophe Castaner, ainsi que pour la première fois Jean-Yves Le Drian, après de nouvelles révélations sur l'utilisation par l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron de passeports diplomatiques.En effet, alors qu'on pensait le point d'orgue atteint avec l'audition polémique d'Alexandre Benalla le 19 septembre, l'affaire a rebondi fin décembre avec la révélation de l'utilisation par l'ex-chargé de mission de l'Élysée de deux passeports diplomatiques, après son licenciement en juillet. L'hebdomadaire Le Canard enchaîné a remis mardi une pièce dans la machine, affirmant que le directeur de cabinet avait "oublié" de réclamer à Alexandre Benalla "quelques menues bricoles", dont un autre passeport de service et un téléphone sécurisé. Patrick Strzoda a reconnu ce mercredi "des dysfonctionnements ou des manques de réactivité" concernant ce téléphone. L'Élysée accuse Benalla de falsificationPatrick Strozda a par ailleurs affirmé que l'ex-collaborateur de l'Élysée avait utilisé "presque une vingtaine de fois" ses passeports diplomatiques après son licenciement. Une information confirmée par la suite par le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. Patrick Strozda a également souligné qu'Alexandre Benalla avait été en possession de deux passeports de service, le premier délivré en 2016 "bien avant" son arrivée à l'Élysée, le deuxième le 28 juin 2018.Les démarches pour invalider ces passeports "ont été faites la veille de son départ" de l'Élysée et ils ont été invalidés le 31 juillet 2018, a ajouté Patrick Strzoda. Il a affirmé au passage que la demande de l'un des deux passeports de service avait été faite par Alexandre Benalla le 28 juin au ministère de l'Intérieur par une lettre à en-tête du chef de cabinet de l'Elysée, mais "dactylographiée" et non signée. En clair, a-t-il estimé, "nous soupçonnons une falsification faite par M. Benalla", et l'Élysée en a saisi la justice. Le ministère de l'Intérieur ne pouvait "techniquement" pas empêcher l'utilisation de ces passeportsSi ces passeports ont été invalidés à l'été 2018, comment se fait-il qu'Alexandre Benalla ait pu les utiliser après son licenciement, notamment pour aller au Tchad le 5 décembre dernier ? "Techniquement le ministère de l'Intérieur n'est pas en mesure, dès lors que ces passeports ne relèvent pas du ministère de l'Intérieur, de pouvoir empêcher leur utilisation sauf dans certains cas si on est sur une procédure judiciaire", a déclaré Christophe Castaner devant la commission d'enquête du Sénat.Le ministre de l'Intérieur a expliqué longuement qu'il est possible d'intervenir si les passeports diplomatiques - qui relèvent du ministère de Affaires étrangères - sont déclarés volés ou perdus, mais pas s'ils sont "invalidés" parce que le détenteur a perdu ses fonctions. Un passeport présenté à la frontière est passé au fichier des personnes recherchées et fichiers des passeports volés ou perdus, selon le ministre, qui a expliqué que "le cas d'invalidation aujourd'hui n'existe pas dans notre système électronique"."Pour les passeports diplomatiques qui en plus ne sont pas des passeports biométriques et n'ont pas le même niveau d'information, il n'est pas possible aujourd'hui de dire 'on interdit'", a-t-il ajouté. Concernant Alexandre Benalla, on "pourrait faire un signalement personnel mais ce ne serait pas légal. M. Benalla n'a pas été condamné et il n'y a pas eu d'interdiction de sortie de territoire", a également souligné Christophe Castaner. "Un problème technique""On a un problème technique", a-t-il toutefois reconnu, "on a aujourd'hui un dispositif qui remonte à un décret de 2005, des dispositifs techniques et technologiques qui ne permettent pas d'analyser la situation d'un passeport diplomatique qui n'aurait pas été perdu ou volé et donc qui n'aurait pas fait l'objet d'une déclaration devant la police". "C'est la première fois que ce constat se produit entre les deux ministères", a-t-il assuré précisant qu'un groupe de travail devait "trouver des solutions techniques". En outre, le ministère de l'Intérieur n'est pas informé lorsque le ministère des Affaires étrangères "émet un passeport diplomatique", "tout comme nous n'avons pas l'information du fait que le passeport diplomatique n'a plus sa vocation a être utilisé", a-t-il insisté. C'est une des raisons pour lesquelles Alexandre Benalla a également pu obtenir deux autres passeport, cette fois de "service" et dépendant du ministère de l'Intérieur.
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Quelque 12.000 combattants de l'EI sont détenus dans des prisons kurdes.
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Près de 800 proches de jihadistes du groupe État islamique (EI) ont profité de l'offensive turque en Syrie pour s'échapper d'un camp de déplacés, ont annoncé les autorités kurdes dimanche 13 octobre.Dimanche, "785 (proches) de membres étrangers de l'EI ont fui le camp d'Aïn Issa", a indiqué dans un communiqué l'administration kurde. "Ils ont attaqué les gardes et ouvert les portes"."Émeutes""Toutes les familles de membres de l'EI ont fui", a indiqué à l'AFP un responsable kurde, Abdel Qader Mouahad, en faisant état "d'émeutes" et de la présence de "cellules dormantes" jihadistes se faisant passer pour des déplacés dans le camp. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une partie des gardiens du camp se sont retirés pour aller épauler les forces kurdes combattant les supplétifs syriens à 10 km de là. Des bombardements ont également visé les environs du camp, ont précisé les autorités kurdes et l'OSDH.Les combats dans le nord de la Syrie, près de la frontière turque, continuent de faire rage au cinquième jour de cette offensive qui a entraîné la mort de plus de 150 personnes, dont une cinquantaine de civils, et l'exode de plus de 130.000 personnes. Avec cet assaut, la Turquie cherche à instaurer une "zone de sécurité" de 32 km de profondeur pour séparer sa frontière des territoires aux mains des Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde qualifiée de "terroriste" par Ankara.Quelque 12.000 combattants de l'EI, des Syriens, des Irakiens mais aussi 2.500 à 3.000 étrangers originaires de 54 pays, sont détenus dans les prisons sous contrôle des Kurdes, selon leurs statistiques. Les camps de déplacés accueillent quelque 12.000 étrangers, 8.000 enfants et 4.000 femmes. Alors que les Occidentaux ont condamné l'offensive turque en disant craindre une résurgence de l'EI, les autorités kurdes ont appelé à une action internationale "rapide pour empêcher une catastrophe dont les conséquences ne se limiteront pas à la Syrie".Sur le front des combats qui se concentrent sur une bande allant des villes frontalières de Ras al-Aïn à Tal Abyad, tenues par les forces kurdes, les forces turques ont poursuivi leur lente progression. Près de Tal Abyad, les forces turques et leurs supplétifs ont conquis la localité de Suluk, d'après l'OSDH. Elles ont pris au total depuis mercredi 36 villages aux Kurdes malgré la forte résistance des Kurdes.
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Selon notre baromètre* BVA pour Orange, publié ce vendredi 30 septembre, François Hollande retrouve son plus bas niveau de bonnes opinions (18% contre 19% en juillet). A moins d'un mois de la primaire de la droite, Alain Juppé reprend à Nicolas Sarkozy la première place chez les sympathisants Les Républicains.
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L'ancien président perd 12 points auprès de cette population-clef et 13 points chez les sympathisants de la droite et du centre.• À 18% de bonnes opinions (-1pt), la popularité de François Hollande retrouve son plus bas niveau Le chef de l'État retrouve ainsi son « score plancher » de juin 2016 et c'est auprès des sympathisants du Parti socialiste que les bonnes opinions à l'égard de François Hollande baissent le plus nettement (-5pts à 54%) dans un contexte de contestation de sa possible candidature à l'élection présidentielle de 2017 et d'annonces de candidatures concurrentes (Benoît Hamon, Arnaud Montebourg voire Emmanuel Macron).• À 26% de bonnes opinions (+2pts), la popularité de Manuel Valls reste sous la barre des 30% pour le 5ème mois consécutifLes bonnes opinions à l'égard de Manuel Valls en tant que Premier ministre regagnent 2 points en septembre à 26%, au sortir d'une période moins agitée que ne le fut le premier semestre 2016. Ce score maintient la popularité à Matignon de Manuel Valls légèrement au-dessus du plus bas niveau atteint par Jean-Marc Ayrault entre 2012 et 2014 (25% en mars 2014).• Auprès des Français, Alain Juppé et Emmanuel Macron, au cœur des attentes pour l'avenir...47% des Français souhaitent qu'Alain Juppé ait davantage d'influence dans la vie politique à l'avenir, un score qui soutient l'aspect « rassembleur » de sa candidature à l'élection présidentielle quand Emmanuel Macron semble bénéficier, plutôt que pâtir, de son départ du Gouvernement (44%, +3pts).• Chez les sympathisants de la droite, désormais « hors-Gouvernement », Emmanuel Macron est au plus haut 66% des sympathisants de la droite souhaitent qu'Emmanuel Macron ait davantage d'influence dans la vie politique à l'avenir (+7pts) devant Alain Juppé (+1pt à 65%) alors que Bruno Le Maire occupe la 3ème place à 60% (+9pts). Chez les sympathisants de la droite, la baisse la plus notable est celle de Nicolas Sarkozy (-13 pts à 35%).• Chez les sympathisants Les Républicains, Alain Juppé reprend la 1ère place à Nicolas Sarkozy désormais 5ème57% des sympathisants LR souhaitent que Nicolas Sarkozy ait davantage d'influence dans la vie politique à l'avenir mais cet indicateur baisse de 12 points depuis juillet et il rétrograde de la 1ère à la 5ème place auprès de cette population-clef. Il y est devancé par Alain Juppé (1er, 67%, -1pt), Bruno Le Maire (2ème, 65%, +9pts), Emmanuel Macron (3ème, 64%, +8pts) et Xavier Bertrand (4ème, 60%, +4pts).• À gauche, les divisions restent vives : seule Anne Hidalgo, en recul en septembre, semblant disposer d'une image consensuelleSi Christiane Taubira domine le classement (1ère, 52%, -1pt) elle ne figure qu'en 9ème position chez les sympathisants du PS et on observe également ce phénomène à l'égard de Martine Aubry, 2ème du classement général mais 7ème chez les sympathisants PS (47%).Chez les sympathisants socialistes, Bernard Cazeneuve (1er, 60%, -1pt), Najat-Vallaud-Belkacem (2ème, 57%, +5pts) et Anne Hidalgo (3ème, 54%, -5pts) composent le trio de tête et Anne Hidalgo semble être une figure plus consensuelle, elle se situe également en 3ème position chez les sympathisants de la gauche dans leur ensemble, devant Jean-Luc Mélenchon (4ème, 46%, +5pts).*Enquête BVA pour Orange réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 27 au 28 septembre 2016. Echantillon de 1305 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille et profession de l'interviewé après stratification par région et catégorie d'agglomération. Les évolution signalées dans ce rapport correspondent à des évolutions depuis juillet 2016, date de la vague précédente.
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L'ancien Premier ministre a relayé un message du site parodique "Le Gorafi" moquant sa relation au chef de l'Etat.
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Malgré les déconvenues politiques, Manuel Valls n'a pas oublié son humour. L'ancien Premier ministre a réagi avec lhumour jeudi à un tweet moqueur du "Gorafi", ce site d'informations parodiques. Le message renvoyait vers un article intitulé "Manuel Valls écope d'une amende pour non-respect du confinement après avoir dormi sur le paillasson d'Emmanuel Macron". Et si Manuel Valls revenait dans le paysage politique français ?par Europe 1Une référence au fait que depuis sa défaite aux élections municipales de Barcelone en Espagne en mai 2019, Manuel Valls affiche dès qu'il le peut son soutien à Emmanuel Macron, dans la presse et également sur les réseaux sociaux, comme pour montrer une envie de revenir dans le paysage politique français."Un peu d'humour ne fait pas de mal"Mais le tweet du Gorafi semble réellement avoir amusé Manuel Valls, qui y a réagi en le qualifiant "d'excellent", et d'ajouter "Un peu d'humour dans ces moments ne fait pas de mal". En février, Le Parisien rapportait que Manuel Valls et Emmanuel Macron, autrefois durement opposés, échangeaient à nouveau régulièrement sur la situation du pays. Et l'ancien Premier ministre n'hésite pas à faire savoir dans la presse son "envie" de "servir le pays" - comme le rapportait RTL en mars dernier. Emmanuel Macron aurait-il entendu l'appel de son ancien rival ? Selon Le Parisien, le nom de Manuel Valls circulerait parmi d'autres pour figurer dans un "gouvernement de concorde" nationale dans des circonstances particulièrement difficiles pour la France. Les noms de Michel Barnier, Nathalie Kosciusko-Morizet ou encore Stéphane Le Foll circulent également pour faire partie de cet hypothétique gouvernement. Pourtant malgré ses appels du pied répétés, Manuel Valls a rejeté jeudi l'éventualité de faire partie d'un gouvernement de concorde. Invité de RMC, il a indiqué que "cela n'avait aucun sens" d'en faire partie "alors que la France est "en pleine guerre" contre le coronavirus. "J'ai dit que ma patrie c'est la France, que j'avais la chance d'avoir des identités différentes (...) Evidemment si je pouvais à un moment ou l'autre aider mon pays, je peux le faire de mille manières. Mais honnêtement ça n'a aucun sens aujourd'hui", a poursuivi l'ancien Premier ministre, en soulignant le "besoin de forces et d'unité" pour "faire face" à l'épidémie.
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Alors que le mouvement des cheminots se poursuit, la SNCF propose un accompagnement spécial aux lycéens qui passent le bac pour leur éviter d'arriver en retard. Explications.
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Le coup d'envoi du bac 2018 a été officiellement lancé à 8 heures, ce lundi 18 juin. Au premier jour des épreuves, les candidats devaient gérer le stress lié à l'examen mais aussi à la grève des trains. Pour leur permettre d'arriver à temps, la SNCF, en collaboration avec l'Éducation nationale, a élaboré un dispositif spécial, "SNCF Exams", dont l'objectif est d'aiguiller les élèves.Dans les gares, 3.000 "gilets rouges" ont été déployés pour venir en aide aux candidats. Les agents ont pour rôle d'informer et d'orienter les élèves vers les trains. Côté trafic, la SNCF garantit que les trains en direction des centres d'examen seront maintenus et que tout sera mis en oeuvre pour qu'ils soient à l'heure.MOT D'EXCUSEEn cas de problème, des numéros d'appels spéciaux ont été mis en place dans chaque région. Également, la SNCF s'engage à prévenir directement les rectorats et centres d'examens au cas où un train serait en retard, afin de fournir "un mot d'excuse et dire 'tel candidat a été bien bloqué, merci de votre indulgence'", a expliqué Mathias Vicherat, directeur général adjoint de la SNCF. Le but est de permettre aux candidats de composer, même en cas de retard. En pleine période d'examens, l'intersyndicale de la SNCF, menée par la CGT, a maintenu son appel à la grève pour ce lundi 18 juin, ainsi que pour les vendredi 22, samedi 23, mercredi 27 et jeudi 28 juin. La CFDT, pour sa part, a appelé à suspendre le mouvement pendant les épreuves du bac.
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Épinglé par Mediapart pour le coût des travaux réalisés dans son appartement ministériel, le ministre de la Transition écologique a expliqué sur Facebook que ces sommes importantes étaient "lié(es) au caractère très particulier" de l'Hôtel de Roquelaure, qui "comme d'autres ministères, est un élément du patrimoine français, construit au début du XVIIIe siècle".
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Dîners gastronomiques, travaux aux frais du contribuable, collaboratrice ayant indûment conservé son HLM... Dans la tourmente, François de Rugy répond au coup par coup aux accusations de Mediapart. Le ministre de la Transition écologique et solidaire a notamment écarté sa directrice de cabinet et publié un texte sur Facebook dans la nuit de mercredi 10 à jeudi 11 juillet, dans lequel il développe "l'intégralité des éléments de réponse" apportés à Mediapart. Il aborde la question de "dîners informels, liés à l'exercice de ses fonctions, à l'hôtel de Lassay", lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale. De Rugy : Des dîners qui dérangent (1/3)par BFMTVIl s'explique également sur les travaux réalisés dans son logement de fonction ministériel à l'Hôtel de Roquelaure pour un montant de 63.000 euros, dont un dressing à près de 17.000 euros, payés par le contribuable. Le site d'information comptabilise également 35.390 euros de peinture, 4.639 euros pour les sols et 6.057 euros pour les salles de bains, et dénonce "des travaux de confort" qui n'ont pas été réalisés par "les prestataires les moins onéreux". Des travaux indispensables ?Des travaux qui n'étaient pas indispensables, selon le média en ligne, qui cite notamment un témoignage attribué à "l'entourage de Nicolas Hulot", assurant que "l'appartement était nickel". Des propos que l'ancien ministre "ne cautionne pas" : "Ce que je peux dire de cet appartement de fonction, c'est qu'il baignait dans son jus. Personnellement je m'en fichais complètement, je n'ai fait aucun travaux, je savais que je n'étais que de passage. Mais je peux comprendre qu'une famille qui s'y installe ait pu souhaiter le rafraîchir un peu", a-t-il indiqué à l'AFP."Si le montant des différents travaux réalisés est important, il est lié au caractère très particulier des lieux où ils ont été effectués : l'Hôtel de Roquelaure, comme d'autres ministères, est un élément du patrimoine français, construit au début du XVIIIe siècle", se justifie de son côté François de Rugy sur Facebook, soutenant avoir donné pour instruction de "solliciter systématiquement plusieurs devis, auprès de plusieurs prestataires". Il y détaille des travaux de peinture, de rénovation des sols, de menuiserie visant à installer des rangements, la rénovation d'une salle de bain et d'une salle de douche."L'ensemble de ces travaux ont été réalisés dans le strict respect des règles légales et procédures en vigueur. Constatant que Mediapart n'avait pas publié mes réponses, j'apporte ici tous les éléments par souci de transparence, et je tiens à la disposition de chacun(e) l'ensemble des devis des travaux réalisés", ajoute-t-il.Le ministre déplore "la présentation déformée, partielle et tendancieuse" faite par le site d'information de ses déclarations. Il publie également l'intégralité des réponses apportées, sur près de 10 pages, aux questions posées par les journalistes.
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POLITIQUE. Sur son blog, le leader de La France insoumise (LFI) n'épargne pas le chef de l'État, qu'il compare à "une sorte de lapin Duracel qui aurait perdu son tambour".
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Suivis par plus de 11,3 millions de téléspectateurs, les vœux d'Emmanuel Macron n'ont pas convaincu tout le monde, et surtout pas Jean-Luc Mélenchon. "Le DRH a présenté ses vœux au personnel. Merci patron", a-t-il ironiquement tweeté le 31 décembre au soir. "Quelqu'un lui a dit que c'est réveillon ? À quoi bon ce discours amphigourique ?", s'est-il également agacé. Pour information, "amphigourique" se dit d'un discours, texte ou dessin volontairement obscur ou inintelligible à visée burlesque.Mardi 2 janvier, le leader de La France Insoumise a de nouveau critiqué le discours du président à travers une note de blog intitulée "Des vœux comme un miroir où se mire le monarque". Dans la première partie, le député des Bouches-du-Rhône étrille le précédent chef de l'État François Hollande, dont les vœux "étaient par nature crayeux". "Hollande ne nous parlait pas. Il expédiait une formalité", écrit-il, dénonçant "la médiocrité glacée et sournoise du personnage". Dans un deuxième paragraphe, Jean-Luc Mélenchon s'attaque ensuite à Emmanuel Macron dont "le ton (...) est celui d'un DRH". "Je l'ai trouvé ennuyeusement précis comme un notaire qui n'oublie pas une ligne de ce qui doit être dit. Bref c'était décevant. Laborieux. Une sorte de lapin Duracel qui aurait perdu son tambour", déplore le parlementaire. Plus que tout, ce que n'a pas apprécié Jean-Luc Mélenchon, c'est la deuxième version du discours d'Emmanuel Macron. Après un discours jugé très, voire trop, long par beaucoup (près de 18 minutes), le président a innové en diffusant ensuite des vœux destinés à la jeunesse dans un format plus court, une vidéo de 2 minutes publiée sur les réseaux sociaux."Et puis, 'allo quoi', ce truc de recommencer sur Facebook 'pour faire plus court', s'insurge l'élu marseillais. Non ! Non ! Je n'ai pas aimé de savoir qu'à vingt heures j'étais juste un cahier de brouillon pour réussir son Facebook ! Macron, ça veut être du plug and play. Mais au premier bug il prend la porte de secours. Une leçon à retenir à son sujet."Contrairement à la plupart des leaders politiques, Jean-Luc Mélenchon n'a pas présenté ses vœux.
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Trois baleines à bosse, une espèce généralement en partance pour l'Antarctique à cette époque de l'année, se sont trompées de direction et égarées dans des rivières infestées de crocodiles du nord de l'Australie, selon le département des parcs nationaux.
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Deux des cétacés, d'abord observés dans East Alligator River dans le parc national de Kakadu en début de semaine, semblent être retournés en mer, selon le service des parcs australiens.Mais les autorités surveillent au moins une troisième baleine qui a été vue samedi à 20 kilomètres en amont de la rivière, a indiqué à l'AFP un responsable du Parc national de Kakudu, Feach Moyle. "L'explication la plus plausible est qu'elles redescendaient vers le sud et ont pris une mauvaise direction".Si des baleines sont parfois observées au large de la côte du Territoire du Nord, cela semble être la première fois qu'une d'elles est vue dans les rivières tropicales de l'immense réserve naturelle classée sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, a-t-il souligné.Les autorités du parc ont mis en place une zone d'exclusion pour protéger les plaisanciers et les baleines, qui peuvent atteindre 16 mètres de long et peser 30 tonnes. "Nous ne voulons surtout pas d'une collision entre un bateau et une baleine dans des eaux infestées de crocodiles et où on n'a aucune visibilité dans l'eau", a expliqué le département des parcs nationaux.Les autorités craignent aussi que les bateaux ne poussent les cétacés à remonter encore plus la rivière.Les crocodiles ne sont pas un danger pour la baleines en raison de leur taille, a précisé M. Moyle. "Même un gros crocodile ne va pas s'approcher d'elles". En revanche, si un cétacé se trouvait bloqué, il pourrait devenir une proie pour les crocodiles, car un sauvetage prendrait du temps dans ce territoire éloigné.
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La Nouvelle Démocratie a obtenu 39,7% des suffrages contre 31,4% pour le parti d'Alexis Tsipras, le Premier ministre sortant, selon les premiers résultats officiels.
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Le Premier ministre grec sortant Alexis Tsipras a reconnu sa défaite aux législatives dimanche 7 juillet, après la victoire de la droite de Kyriakos Mitsotakis, qui a bâti sa campagne sur la promesse de relancer l'économie après la crise qu'a connue la Grèce. Pour ces premières élections parlementaires depuis que leur pays a échappé à la faillite, les Grecs ont choisi Kyriakos Mitsotakis, 51 ans, pour être leur futur chef du gouvernement. Sa formation Nouvelle Démocratie (ND) a obtenu 39,7% des suffrages contre 31,4% pour celle d'Alexis Tsipras, selon les premiers résultats partiels officiels portant sur plus de 50% des bureaux de vote. Le vaincu a félicité son rival conservateur au téléphone en début de soirée, a-t-on appris auprès des services du Premier ministre. À la Vouli, le parlement grec, les conservateurs détiendraient ainsi 158 des 300 sièges, tandis que Syriza n'en conserverait que 86 sur les 144 que ce parti de gauche avait dans l'assemblée sortante. Trois ans après avoir pris les rênes du parti conservateur, Kyriakos Mitsotakis, perçu comme un réformateur, proche des milieux d'affaires, a promis de "relancer l'économie" et de "laisser la crise derrière nous". Au siège de Nouvelle démocratie, dimanche soir, ses militants se réjouissent qu'"une page se tourne". "La psychologie des Grecs et des marchés sera désormais différente. Nous pouvons avoir confiance en l'avenir", affirme Giorgos, un avocat venu "voir de près le prochain chef du gouvernement. L'élection de ce fils de Premier ministre, descendant d'une dynastie politique, signera le retour de la "familiocratie" au gouvernement grec, une tradition qu'Alexis Tsipras avait interrompue en accédant au pouvoir à l'âge de 40 ans.Surgissant dans une Grèce en plein chaos, terrassée par la crise de la dette et la cure d'austérité imposée par ses créanciers, l'UE et le FMI, Alexis Tsipras avait suscité l'espoir, en janvier 2015, chez un peuple abasourdi par les faillites et les plans sociaux. Mais ce jeune leader de gauche radicale a ensuite fait volte-face, forcé d'accepter un plan de sauvetage assorti de sévères mesures pour empêcher la sortie de la zone euro, ce que les électeurs ne lui ont pas pardonné.Sonné par un échec cinglant aux élections européennes et locales, fin mai et début juin, Alexis Tsipras, dont le mandat s'achevait théoriquement en octobre, a tenté un coup de poker risqué en convoquant lui-même ces élections anticipées au début de l'été, avec l'espoir d'inverser la vague de mécontentement. Mais celui-ci, habitué à remettre en jeu sa majorité, a cette fois perdu son pari.Sur ses affiches électorales, le Premier ministre sortant, le bras levé, en manches de chemise, semblait d'ailleurs dire un dernier au revoir, en proclamant : "Maintenant, décidons de nos vies". Dans une opération séduction de la dernière chance, vendredi soir, Alexis Tsipras avait agité le risque de retour aux "heures sombres de l'austérité" et évoqué la baisse du chômage à 19% ou encore la revalorisation du salaire minimum mensuel à 650 euros.Troisième parti dans le nouveau parlement, le KINAL né sur les cendres du Pasok (socialiste), remporte 22 sièges, devant les communistes du KKE (15 sièges) et le parti MeRa25 de l'ancien ministre des Finances de M. Tsipras Yanis Varoufakis (neuf sièges). Le parti nationaliste de la Solution grecque aurait 10 sièges.
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Le conducteur du poids-lourd se trouvait jeudi matin en garde-à-vue.
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Le drame porte à six le nombre de décès depuis le début du mouvement des "gilets jaunes". Un manifestant a été tué dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 après avoir été percuté par un poids-lourd. La victime, âgée de 23 ans, se trouvait sur un rond-point près d'une sortie d'autoroute à Avignon (Vaucluse), a-t-on appris auprès du parquet."Le conducteur du camion a été placé en garde à vue. La victime était âgée de 23 ans", a indiqué la vice-procureure d'Avignon Caroline Armand, confirmant une information de LCI. "A priori, le conducteur est de nationalité polonaise", a-t-elle poursuivi. En arrivant sur le rond point d'Avignon sud, le chauffeur a vu des piétons et n'a pas compris ce qu'il se passait. "Il a visiblement cru à une agression, a accéléré et percuté le 'gilet jaune'", raconte France Bleu. L'accident s'est déroulé peu après minuit à la sortie Avignon Sud de l'A7, selon la même source. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale du Vaucluse. Le drame s'est produit peu après minuit précise la chaîne d'information en continu. Le conducteur du camion est lui, âgé de 26 ans, selon LCI. Selon BFMTV, le jeune homme, un père de famille, a été traîné sur plusieurs mètres. Le conducteur a pris la fuite avant d'être rattrapé une quinzaine de minutes plus tard. L'enquête devra déterminer s'il s'agit d'un accident ou d'un acte volontaire. Six morts depuis le début du mouvementLe 17 novembre déjà, premier jour des rassemblements de gilets jaunes, une manifestante avait été tuée à Pont-de-Beauvoisin (Savoie) après avoir été percutée par une automobiliste prise de panique à un barrage. Deux jours plus tard, un motard de 37 ans était percuté par une camionnette qui manœuvrait pour éviter un barrage de "gilets jaunes" et succombait à ses blessures le lendemain.Dans la nuit du 1er au 2 décembre, lors du deuxième week-end de mobilisation, un automobiliste est mort en s'encastrant dans un camion arrêté à un barrage près d'Arles (Bouches-du-Rhône).La quatrième victime est une femme de 80 ans blessée par une grenade lacrymogène à Marseille le 1er décembre. Elle est décédée le lendemain à l'hôpital lors d'une opération chirurgicale.Le 10 décembre, une femme d'une vingtaine d'années a été tuée à Chasseneuil-sur-Bonnieure (Charente) lorsque sa voiture est venue s'encastrer dans un camion, un accident probablement lié au ralentissement en amont du barrage filtrant des "gilets jaunes".
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La raison de la vendetta reste inconnue, mais les surveillants savaient que la victime était menacée.
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Ils ont fait preuve d'une détermination spectaculaire. Sept prisonniers ont creusé une galerie dans la prison de Grasse pour aller passer à tabac un codétenu, a-t-on appris mercredi 16 mai de source proche du dossier.Les jeunes passe-murailles ont percé les murs de pas moins de huit cellules, dans la nuit du 10 au 11 mai, à l'insu des surveillants effectuant les rondes de nuit, selon cette source qui a confirmé une information de France Bleu Azur. "Le service du matin a trouvé le mineur sur son lit, le visage tuméfié et il y avait un trou énorme dans le mur qui le séparait de la cellule d'à côté. Ils se sont aperçus que les murs avaient été perforés sur les huit cellules voisines", a précisé la source."Le premier à avoir creusé s'est aidé d'un poteau de douche préalablement descellé pour ramper dans la cellule suivante et ainsi de suite. Les murs n'étaient pas solide, on s'est aperçu, dix centimètres de parpaing", a-t-elle ajouté."La victime s'en sort fort heureusement seulement avec des points de suture. Les surveillants le savaient menacé pour des raisons qu'on ignore et ils ne l'envoyaient pas à la promenade avec les autres", selon la même source.
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Invité de BFMTV dimanche, le président des Hauts-de-France a estimé que les propos tenus par le patron des Républicains devant des étudiants de l'EM Lyon aurait pu être ceux d'"un des membres de la famille Le Pen".
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Les propos de Laurent Wauquiez tenus devant des étudiants de l'EM Lyon n'en finissent pas de faire réagir Enregistré à son insu lors d'un cours donné au sein de l'école de commerce lyonnaise, le président des Républicains a notamment affirmé que Nicolas Sarkozy "mettait sur écoutes pour pomper tous les mails, tous les textos" les portables des membres du gouvernement lors des Conseils des ministres, que Gérald Darmanin était un "Cahuzac puissance 10" et qu'Emmanuel Macron avait orchestré la chute de François Fillon. "Vous prenez les mots qui ont été dits là, ça pourrait être un des membres de la famille Le Pen : c'est la même tonalité, la même violence", a déploré dimanche matin 18 février sur BFMTV Xavier Bertrand, qui a quitté Les Républicains après l'élection de Laurent Wauquiez. "Une des raisons pour lesquelles j'ai quitté LR, c'est cette violence, ce cynisme en politique, je ne les supporte plus", a ajouté le président des Hauts-de-France. L'ex-ministre de Nicolas Sarkozy a dénoncé ceux qui ont fait le choix "d'aboyer en permanence, de sauter à la gorge, de démolir l'autre". "C'est une stratégie électorale, il ne faut pas s'y tromper", a-t-il expliqué. "C'est du Trump. C'est pire que Trump. Certains veulent 'trumpiser' la vie politique française", répond Xavier Bertrand, selon qui cette stratégie est inspirée de Patrick Buisson, ancien conseiller très droitier de Nicolas Sarkozy qu'il a enregistré durant des années à son insu.Xavier Bertrand a par ailleurs qualifié les propos du patron du parti, qu'il "ne regrette pas" d'avoir quitté, concernant Nicolas Sarkozy de "pur délire" et dénoncé la"théorie du complot déjà démontée par des reportages" selon laquelle l'actuel chef de l'État aurait mis en place "la cellule de démolition" contre François Fillon. Il a également défendu le ministre de l'Action et des Comptes publics, expliquant que Laurent Wauquiez l'avait "toujours considéré comme un rival potentiel".
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Agée de 54 ans, elle était dans le coma depuis un mois après un accident de moto.
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Hermine de Clermont-Tonnerre, personnalité du gotha et de la jet-set européenne, est décédée vendredi 3 juillet à Paris, à l'âge de 54 ans, des suites d'un accident de moto. Téléréalité Issue d'une des grandes maisons de la noblesse française, Hermine de Clermont-Tonnerre, princesse selon un titre pontifical accordé à sa famille en 1823, a publié plusieurs guides de savoir-vivre à succès, dont "Politesse oblige" (L'Archipel) et "L'Art et la manière du discours de mariage" (Lattès). Habituée des pages mondaines des magazines, Hermine de Clermont-Tonnerre avait été jurée de l'élection Miss France 2003. Elle a participé à plusieurs émissions de téléréalité dont "Fear Factor" en 2004 et "La Ferme Célébrités" en 2010, aux côtés notamment de Brigitte Nielsen, Jeane Manson et Aldo Maccione. Styliste et plasticienne"Hermine nous a quittés ce vendredi à 10H45 après un mois de coma à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre, suite à un tragique accident de moto. Elle s'est éteinte entourée de toute sa famille", ont indiqué à l'AFP son frère Aynard de Clermont-Tonnerre et son ex-compagnon, Alastair Cuddeford.Après avoir été styliste chez Dior, Hermine de Clermont-Tonnerre, également artiste plasticienne, fille du duc et prince Charles Henry de Clermont-Tonnerre et d'Anne Moranvillé, avait créé une agence de communication et d'événementiel. Apparitions au cinémaAu cinéma, elle a joué son propre rôle dans plusieurs films dont "Riches, belles, etc." de Bunny Godillot (1998) et "Trois zéros" de Fabien Onteniente (2002).Mère de deux enfants, Hermine de Clermont-Tonnerre, en couple de 1999 à 2009 avec l'homme d'affaires Alastair Cuddeford, a été victime le 1er juin d'un accident de moto et était plongée depuis dans le coma.
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INSOLITE. Flashé à 200 km/h sur une route limitée à 110 km/h, le chauffard s'est vu retirer son permis une nouvelle fois et risque une suspension de trois ans et 1.500 euros d'amende.
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Un automobiliste de 37 ans a été contrôlé mardi 15 janvier à 200 km/h sur la quatre-voies dans le sens Rennes-Redon (Ille-et-Vilaine) à bord de sa BMW, rapporte France Bleu. La vitesses était limitée à 110 km/h. Le conducteur, qui faisait la course avec un autre véhicule, a été interpellé par des motards de l'unité motocycliste des CRS qui effectuaient le contrôle de vitesse après une dizaine de kilomètres de course-poursuite. Lors du contrôle d'identité, ces derniers ont pu se rendre compte que l'homme venait juste de récupérer son permis de conduire, qui lui avait été ôté pour excès de vitesse, alcoolémie au volant et usage du téléphone portable.Le chauffard s'est donc vu retirer une nouvelle fois son permis de conduire. Il risque une suspension de trois ans et 1.500 euros d'amende et pourra être convoqué dans les prochains jours au tribunal correctionnel, souligne la station.
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Alors que le ministère de l'Intérieur se cherche toujours un chef, le gouvernement pourrait connaître un bouleversement plus large que le simple remplacement de Gérard Collomb.
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Des ministres sur la sellette ? Au lendemain du départ officiel de Gérard Collomb, l'hypothèse d'un remaniement se profile. Les rumeurs vont bon train dans les couloirs des lieux de pouvoir et la presse s'en fait écho, jeudi 4 octobre. "Ce sera large, c'est sûr à 300%", a par exemple déclaré une source gouvernementale au Parisien. Le bouleversement "risque de prendre du temps" car "il s'agira bien d'un large remaniement", confirmait RTL jeudi matin. Le tempo de cette refonte ne fait toutefois pas l'unanimité, puisque Le Parisien évoque une annonce imminente. "Ça devrait être fait vendredi, au pire dans le week-end", a fait savoir une autre source. Quelle sera l'ampleur du remaniement après la démission de Gérard Collomb ?par BFMTVSi remaniement il y a, quels sont les membres du gouvernement susceptibles de faire leurs cartons ? De l'aveu même d'un ministre, cité par RTL et Le Parisien, la manœuvre a pour but d'éliminer les "zones de faiblesse dans le dispositif", sous-entendu les ministres les plus controversés.Françoise Nyssen pourrait ainsi être remerciée, affaiblie par une enquête concernant des travaux non déclarés chez Actes Sud, du temps où elle dirigeait la maison d'édition. La ministre de la Culture avait déjà été donnée partante lors du remplacement de Nicolas Hulot à la Transition écologique, à la fin de l'été. Castaner pressenti pour la place BeauvauAu ministère de l'Intérieur, parmi les noms qui circulent, c'est celui de Christophe Castaner qui revient le plus régulièrement, selon Le Figaro. Très proche d'Emmanuel Macron, le chef de file de La République en marche et secrétaire d'État aux relations avec le Parlement avait rejoint très tôt le mouvement du futur président.
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Des averses sur la structure mise à nu de la cathédrale pourraient fragiliser encore un peu plus l'édifice, voire provoquer des effondrements.
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Alors que la pluie est attendue à Paris dans la soirée de mardi 23 avril, des alpinistes ont commencé une bâche provisoire au-dessus de la voûte de Notre-Dame pour la protéger des intempéries. D'autant plus que les averses devraient se renforcer à partir de jeudi. "Les travaux de bâchage ont commencé", a indiqué le responsable communication de Notre-Dame, André Finot. "On va commencer par le chœur, puis la nef", a t-il précisé."La plus grande priorité, c'est de protéger la cathédrale de la pluie à venir (...). Tout est prêt, expliquait dans la matinée l'architecte en chef de la cathédrale, Philippe Villeneuve. Les alpinistes, puisque ce seront des alpinistes qui vont faire ça, et des échafaudeurs, sont prêts.", avait-il ajouté.Déjà copieusement arrosée lors de la lutte contre l'incendie, Notre-Dame va subir de chutes de pluie. "La pluie risque de tomber sur les voûtes et de remplir ce qu'on appelle les reins de la voûte, c'est-à-dire les parties creuses. Et là, les voûtes risquent de s'écrouler", précise à BFMTV le spécialiste de la restauration de bâtiments historiques, Christophe Villemain. Cette installation ne sera que temporaire, puisqu'un "parapluie" plus durable doit être mise en place au-dessus de la cathédrale, rappelle la chaîne d'information en continu. Ce dernier protégera l'édifice, mais permettra également aux ouvriers de travailler à l'abri, pendant toute la durée du chantier. Ce type de dispositif avait par exemple été mis en place au Panthéon au cours de ses travaux de rénovation.Par ailleurs, d'autres travaux de sécurisation vont se poursuivre mardi, avec notamment l'installation de filets de sécurité au niveau des rosaces, indique BFMTV. Ces filets doivent permettre de protéger d'éventuels chutes de morceaux de verre sur la voie publique car, si les rosaces n'ont pas été détruites par l'incendie, les vitraux peuvent avoir été fragilisés, notamment à cause de la chaleur dégagée par le brasier. Christophe Villemain se montre toutefois optimiste. "Si vraiment ils avaient subi de trop fortes températures, aujourd'hui, il seraient déjà par terre", explique-t-il.
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Elle est le nouveau soutien de François Fillon. Alors que l'on connaît ses quelques accointances avec le Front national, Brigitte Bardot a cette fois-ci volé au secours du candidat les Républicains.
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Dans une interview accordée à Valeurs Actuelles, l'actrice du Mépris s'est confiée sur la situation du candidat et alors que ce dernier a été mis en examen, elle a tenu à prendre sa défense. Elle explique : "Je trouve que c'est un type bien; j'ai été horrifiée par ce lynchage judiciaire et médiatique. Ce type a du courage et j'ai comme vous le savez, beaucoup de respect pour cette vertu. Franchement, ce qu'on lui a reproché, ce sont des conneries que la majorité des représentants du peuple pratique". L'ancienne icône du cinéma s'en est également prise aux proches de François Fillon qui ne le soutiennent plus : "Et puis, concernant les Républicains, tous ces rats qui quittent le navire : quelle lâcheté!" a-t-elle fustigé. Dans une lettre ouverte confiée à Nice Matin en 2012, Brigitte Bardot avait publiquement affiché son soutien à Marine Le Pen. Soutien qu'elle confirme encore aujourd'hui puisqu'elle a déclaré à l'hebdomadaire : "Marine Le Pen, je l'aime beaucoup et depuis longtemps".
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La duchesse de Cambridge a donné naissance à un petit garçon, lundi 23 avril. La maman et l'enfant, dont le prénom n'a pas encore été communiqué, se portent bien, selon le palais de Kensington.
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Et de trois, pour le couple royal britannique ! Kate, épouse du prince William, a donné naissance à son troisième enfant, un petit garçon, lundi en début d'après-midi, au St Mary's hospital de Londres, où elle avait été admise dans la matinée. La duchesse de Cambridge, âgée de 36 ans, et son époux, 35 ans, son déjà les parents de George, 4 ans, et Charlotte, qui fêtera ses 3 ans le 2 mai. Tous deux sont également nés au St Mary's hospital, situé à moins de deux kilomètres du palais de Kensington, résidence officielle de la famille. "Son altesse royale la duchesse de Cambridge a donné naissance sans problème à un fils à 11h01 (12h01, heure française, ndlr). Le bébé pèse 3,8 kg. Le duc de Cambridge était présent pour la naissance. Son altesse royale et son enfant se portent bien", indique le palais de Kensington dans un communiqué publié à 14h03.La Première ministre britannique Theresa May a rapidement adressé ses "chaleureuses félicitations" à la famille. "Je leur souhaite beaucoup de bonheur pour le futur", a-t-elle écrit sur Twitter. • Comment va-t-il s'appeler ?Le bébé est le sixième arrière petit-enfant de la reine Elizabeth II, qui a fêté ses 92 ans samedi, et de son mari, le prince Philip, âgé de 96 ans. L'enfant portera le titre de prince ou princesse, depuis la réforme menée en 2012 par la reine, qui souhaitait s'assurer que tous les enfants du prince William dispose de ce titre. Auparavant, seul le fils aîné du fils aîné du prince de Galles, soit George, aurait reçu le titre de prince et d'altesse royale. Comme pour leurs deux premiers enfants, le duc et la duchesse de Cambridge n'avaient pas souhaité connaître le sexe du bébé à naître. Mais les spéculations sur le prénom vont bon train, et les parieurs misent sur Arthur, Albert, James ou Philip. Les Britanniques avaient dû attendre deux jours pour connaître les prénoms de George et Charlotte.• ModernitéLe petit garçon ne passe pas devant Charlotte dans l'ordre de succession au trône, conformément à la nouvelle règle adoptée par les seize royaumes qui reconnaissent la reine Elizabeth II comme cheffe d'État. Cette règle, entrée en vigueur le 28 octobre 2011, avant la naissance de George, avait pour but de mettre fin au droit de primogéniture masculine, à partir de la génération des enfants du prince William : c'est désormais l'enfant le plus âgé du souverain en titre qui hérite du trône, quel que soit son sexe, et non le garçon le plus âgé.Conformément à la tradition, la naissance a été annoncée par une proclamation signée des médecins royaux installée sur un chevalet doré placé pour le public dans la cour du palais de Buckingham. Modernité oblige, le palais a publié dans le même temps un communiqué et posté l'information sur Twitter et Facebook. À la Tour de Londres, 62 coups de canon devaient être tirés (21 pour saluer la naissance, plus 20 étant donné le statut royal de la Tour de Londres, plus 21 parce qu'elle est située dans la quartier de la City). Des coups de canon seront également tirés à Hyde Park ou Green Park, et l'Union Jack, le drapeau britannique, sera hissé sur tous les bâtiments officiels.
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La jeune femme de 23 ans a été retrouvée sans vie dans sa cellule ce lundi 24 décembre peu après 5h du matin lors d'une ronde des surveillants de l'établissement.
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Une détenue du centre pénitentiaire de La Talaudière, dans la Loire, s'est donnée la mort dans la nuit de dimanche 23 à lundi 24 décembre, selon une source judiciaire. Carmen B., 23 ans, a été retrouvée sans vie dans sa cellule peu après 5h du matin lors d'une ronde des surveillants de l'établissement.L'autopsie de cette jeune femme, qui s'est donnée la mort par pendaison selon de premiers éléments d'enquête, aura lieu jeudi à l'Institut médico-légal de Saint-Etienne. Cette détenue, qui n'était pas réputée dépressive, occupait un emploi d'auxiliaire d'étage dans le centre pénitentiaire ligérien où elle purgeait une peine de huit années d'emprisonnement. Des violences intra-familiales Cette condamnation avait été prononcée le 9 octobre dernier à l'encontre de Carmen B., reconnue coupable de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.Le 1er avril 2016, elle avait tué son père, un chef de chantier de 41 ans, gitan d'origine espagnole, d'une balle dans la nuque dans un contexte de violences intra-familiales.
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Sous les élégantes moulures du hall d'entrée endommagé, les manifestants se prennent en photo. Mobilisés samedi après l'explosion meurtrière au port de Beyrouth, les contestataires ont décroché un trophée inattendu en prenant d'assaut le ministère des Affaires étrangères.
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"On était environ 100, il y avait quelques policiers à la porte, ils l'ont ouverte et on est entrés, il y a pas eu de heurts", raconte Tony Kayrouz, un militaire à la retraite qui a donné l'assaut avec ses camarades sur le ministère.A la tête de ce commando atypique? Le général à la retraite Sami Rammah qui a servi sous les ordres du président Michel Aoun, quand ce dernier était commandant-en-chef de l'armée durant la guerre civile.Le double escalier d'entrée de l'élégante villa est envahi par des dizaines de manifestants, des militaires à la retraite mais pas seulement.Certains brandissent des potences de fortune, symbolisant la colère populaire après l'explosion meurtrière qui a fait mardi plus de 150 morts et 6.000 blessés. "Révolution, révolution", "Révolutionnaire libre, on va poursuivre le chemin", scandent-ils en choeur. "Dégage, Michel Aoun!"."Félicitations, on a récupéré le ministère", se réjouit l'un d'eux.D'immenses bannières rouges ont été déroulées sur toute la façade depuis le toit, proclamant "Beyrouth capitale de la Révolution".Les manifestants attendent leur tour pour entrer par petits groupes dans le hall de réception, craignant que le bâtiment fortement endommagé par l'explosion ne soit instable sur ses fondations.Dans un coin, près d'un escalier en fer forgé, des tas de décombres. Sous une fenêtre aux vitres soufflées, un amoncellement de meubles, de fauteuils et de tapis. Sur les murs se trouvent encore des portraits en noir et blanc des ministres successifs.Mais il en manque plusieurs, notamment celui de Gebran Bassil, gendre du président et honni par la rue. Tombé lors de l'explosion? Décroché par des manifestants?- "Notre première victoire" -Certains posent pour une photo souvenir derrière un pupitre utilisé pour les conférences de presse, frappé du cèdre du Liban doré. Ils prennent des "selfies" et s'aventurent avec curiosité dans quelques pièces pour prendre des photos."C'est ici que s'asseyait Gebran Bassil", lance en riant un manifestant, pointant du doigt un canapé de style Empire auquel il manque un accoudoir."Il n'y a pas un autre ministère à prendre d'assaut?" s'amuse un autre protestataire."C'est notre première victoire et on va les poursuivre jusque dans leurs maisons. On ne va pas leur donner l'occasion de reprendre leur souffle. Ce sont tous des criminels", lance Nadim, en regardant par une fenêtre. "On va leur faire rendre des comptes et leur rendre la vie impossible".Depuis le début des manifestations antigouvernementales à l'automne 2019, un petit groupe de militaires à la retraite participe activement au mouvement pour dénoncer l'incurie du pouvoir."Le président Michel Aoun n'a pas respecté son serment, à cause de la corruption du système", lance l'ancien général Rammah, rasé de près et en polo rose."J'avais de l'espoir en Aoun et j'attendais son retour de France. Maintenant on demande +Pourquoi il ne repart pas en France+", lâche-t-il. "Cette République est gérée comme une ferme, la classe au pouvoir est incapable de gérer un Etat". Un manifestant pose sous un imposant chandelier, confiant son téléphone portable à un ami. "Prends une photo de moi en contre-plongée, pour que l'on puisse tout voir", lance-t-il. "Avec le flash". "Nos salaires valent maintenant 20 ou 40 dollars pendant que les députés et les ministres dévorent le pays", lance un autre militaire retraité. "Le peuple doit se réapproprier ce qui est à lui". A la grille d'entrée, les manifestants ont afflué pendant de longues minutes, drapeau libanais en main. "Rapportez des matelas les jeunes, on va rester ici", lance fièrement un contestataire.Que nenni: l'armée libanaise a commencé à les déloger peu après.
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- Coincé. Bruno Le Maire a été pris au piège d'une question posée dans le cadre d'une interview accordée au Point.
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-S'il comptait en profiter pour renforcer son image de "candidat 2.0", c'est raté. Après la "boulette" de Nicolas Sarkozy, qui avait confessé ne pas connaitre le site de petites annonces en ligne "Le Bon Coin", Bruno Le Maire a "séché" sur une question du Point, au cours d'un entretien publié jeudi 18 août. À la question "Est-ce que vous savez ce qu'est un 'youtubeur'", le candidat à la primaire de la droite et du centre a d'abord tenté une réponse évasive : "YouTube, oui...".TINDER OUI, YOUTUBEUR NONRelancé sur la question, il a finalement concédé une réponse plus franche : "Franchement non!". Un aveu loin d'être accablant, au détail près que l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy s'est affiché en tant que figure de proue des politiques "high-tech". Il avait notamment indiqué "maîtriser" certains applications en vogue pour smartphones, notamment celles de rencontres. "Soit tu sais maîtriser Tinder, soit tu ne sais pas maîtriser Tinder", avait-il ainsi lâché à son entourage, selon des propos rapportés par Le Lab d'Europe 1. Selon le site d'information politique, Bruno Le Maire a lancé cette formule à l'occasion d'un "grand oral" devant les étudiants de Sciences Po Paris fin mars. Un moyen comme un autre d'affirmer sa modernité dans la nasse des candidats à la primaire. Pour les moins férus de technologies, le terme "youtubeur" désigne les internautes qui ont fait de la production de vidéos en ligne sur YouTube une activité professionnelle ou quasi-professionnelle. Le mot a été officiellement reconnu en intégrant le Petit Robert dans sa dernière édition de mai 2016.
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L'ex-femme de Michel Fourniret aurait confié à des codétenues qu'Estelle Mouzin aurait bien été enlevée et tuée par "L'ogre des Ardennes" en 2003, rapporte Le Parisien.
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L'étau serait-il en train de se resserrer autour de Michel Fourniret dans l'affaire Estelle Mouzin ? Le mercredi 27 novembre, le tueur en série a été mis en examen dans cette affaire datant de 2003, moment à partir duquel la jeune fille a disparu. Si le dossier préoccupe les enquêteurs depuis plus de 15 ans, la piste Fourniret est explorée depuis plusieurs années. Et c'est par le biais de l'ex-femme de "L'ogre des Ardennes", Monique Olivier, que les policiers pourraient arriver à le confondre. En effet, Le Parisien a eu accès aux auditions de plusieurs codétenues de la septuagénaire, complice de son mari à l'époque et qui purge une peine à perpétuité. Elles rapportent toutes des discussions avec Monique Olivier, dans lesquelles elle évoque la responsabilité de Michel Fourniret dans la disparition d'Estelle Mouzin. La fillette aurait été "le genre de son mari", selon les dires de Sabrina L. en évoquant une conversation avec Monique Olivier."Je suis convaincue que la petite, c'est eux""Mais elle dit qu'en 2003, elle n'était pas avec lui, qu'il l'a fait tout seul... C'est lui qui lui aurait fait ces aveux", aurait déclaré la détenue aux policiers. "Elle a juste dit que son mari l'avait enlevée en sortant de l'école et qu'il l'aurait tuée [...]. Elle n'était pas là au moment des faits", précise la prisonnière. Sabrina L. aurait ainsi également acquiescé au moment de confirmer l'évocation des mots "Estelle Mouzin", relaie Le Parisien.Clémentine L., Virginie D., et Prescillia L. ont toutes été interrogées à ce sujet, et elles ont également toutes rapporté une impression : Monique Olivier se tendait au moment d'aborder l'affaire Mouzin. "À chaque fois [...], le visage de Monique se fermait ", aurait assuré Clémentine L., proche de Monique Olivier en prison. "Quand on en parle, elle est mal à l'aise. Je suis convaincue que la petite, c'est eux", se serait aventurée Virginie D. aux enquêteurs.Prescillia L. aurait de son côté évoqué le mobile de Michel Fourniret concernant cette affaire, à savoir sa présence en Belgique au moment des faits, un coup de téléphone confirmant sa version. "Elle m'a aussi dit que Michel Fourniret lui avait demandé de mentir, de dire qu'il était à la maison. Monique l'a fait", aurait-elle indiqué, mettant à mal l'alibi du septuagénaire.Interrogé en 2017 par des policiers, Michel Fourniret avait indiqué ne pas avoir tué la petite Estelle Mouzin. "Je ne suis pas l'auteur de la disparition d'Estelle Mouzin. Je n'ai aucun déclic lorsque vous me rappelez la date", avait-il assuré, rappelle Le Parisien.
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INSOLITE. Le chat de la ministre des Affaires européennes a fini par appeler son compagnon à quatre pattes "Brexit" en raison de son indécision à vouloir sortir quand elle lui ouvre la porte.
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Après des semaines à assurer qu'elle ne serait pas candidate aux élections européennes, Nathalie Loiseau s'est finalement dite "prête" jeudi 14 mars à prendre la tête de liste de La République en marche (LREM) pour le scrutin du 26 mai. "Oui j'ai changé d'avis. Certains ont pu écrire que j'étais mauvaise comédienne. Et bien cela tombe bien parce que je ne joue pas la comédie", s'est défendue la ministre des Affaires étrangères le lendemain, expliquant qu'elle avait cédé à "des pressions amicales". La ministre était pourtant prête à soutenir sa collègue de la Santé, Agnès Buzyn, pressentie pendant un temps pour mener la liste de la majorité présidentielle, a révélé le 17 mars Le Journal du Dimanche. "Mais tout s'est accéléré il y a 10 jours, après le tête-à-tête de Loiseau avec le chef de l'État qui lui a fait comprendre qu'il comptait sur elle", écrit l'hebdomadaire. Pourtant "jusqu'ici Nathalie Loiseau était très heureuse dans son ministère", assure le JDD. Mais les âpres négociations autour de la sortie du Royaume-Uni à sortir de l'Union européenne auraient fini par avoir raison d'elle. "J'ai commencé à appeler mon chat Brexit, a-t-elle écrit la semaine dernière sur sa page privée Facebook, rapporte le journal. Il me réveille chaque matin en miaulant, car il veut sortir de la chambre. Quand j'ouvre la porte, il reste au milieu indécis, ensuite il me donne un regard mécontent, quand je le mets dehors"."Une incertitude insupportable"Le Traité de retrait de l'Union européenne, fruit de négociations de longue haleine avec Bruxelles et destiné à mettre en oeuvre un Brexit en douceur, a été recalé le 15 janvier, par 432 voix contre 202, puis la semaine dernière, par 391 voix contre 242. Si elle veut éviter une sortie de l'UE sans accord le 29 mars, la Première ministre Theresa May va devoir aller quémander un report du Brexit aux Européens, réunis en sommet les 21 et 22 mars à Bruxelles. Mais l'UE a prévenu que toute prolongation devra être dûment justifiée et acceptée à l'unanimité par les 27."Nous sommes dans une impasse du fait de la décision des Britanniques et l'incertitude est insupportable", a averti Nathalie Loiseau mardi 19 mars à son arrivée à Bruxelles pour une réunion pour préparer le sommet européen de jeudi et vendredi. "Si les Britanniques veulent un report, ils doivent dire pourquoi. Nous attendons une initiative crédible. La prolongation n'est pas une solution, c'est une méthode", a-t-elle expliqué.
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L'ancien président américain Barack Obama s'est adressé à des étudiants samedi lors d'une cérémonie virtuelle de diplôme, une rare intervention publique depuis le début de la pandémie de Covid-19 et dans laquelle il a indirectement critiqué la gestion de son successeur.
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Le démocrate n'a pas l'habitude de critiquer nommément Donald Trump en public, mais il a souvent distillé ses critiques de façon à peine voilée. Lors d'un message de félicitations diffusé lors d'une cérémonie samedi après-midi pour les diplômés du réseau des universités historiquement noires (HBCU), il a ainsi évoqué les conséquences de la pandémie:"Avant toute chose, cette pandémie a enfin enterré l'idée que tant de nos responsables savent ce qu'ils font", a dit Barack Obama. "Nombre d'entre eux ne cherchent même pas à faire semblant d'être responsables".Il a également souligné que la crise sanitaire était un révélateur des inégalités qui frappent les Noirs américains, et il s'est apparemment indigné, sans le nommer, du meurtre d'Ahmaud Arbery, 25 ans, abattu le 23 février alors qu'il faisait un jogging dans un quartier résidentiel de Brunswick, une ville de Géorgie, un Etat du sud des Etats-Unis. "Une maladie comme celle-ci met en lumière les inégalités sous-jacentes et le fardeau historiquement porté par les communautés noires dans ce pays", a dit Barack Obama. "Nous l'observons quand un homme noir fait son jogging et que des gens décident de l'interpeller, de l'interroger et de l'abattre s'il ne se soumet pas à leurs questions".L'ancien président démocrate s'exprimera dans un deuxième événement virtuel samedi, cette fois en prime-time, à 20H00 (0H00 GMT dimanche), retransmis par plusieurs chaînes de télévision, et baptisé "Graduate Together", à destination des lycéens privés de cérémonies de fin d'études secondaires, qui sont d'ordinaires des événements majeurs dans chaque établissement.En privé, l'ancien président a qualifié plus explicitement la gestion de la pandémie par Donald Trump de "désastre chaotique absolu", lors d'un coup de fil avec d'anciens collaborateurs le 8 mai, selon des médias américains.Il a assuré qu'il passerait "autant de temps que nécessaire à faire campagne aussi intensivement que possible pour Joe Biden", auquel il a apporté son soutien officiel le 14 avril dans un long message vidéo.Contre Donald Trump qui évoquait l'existence d'une conspiration contre lui surnommée "Obamagate", Barack Obama a répondu la semaine dernière d'un mot tweeté: "Votez".Barack et Michelle Obama participeront à une troisième cérémonie, le 6 juin, titrée "Dear Class of 2020", avec notamment la chanteuse Lady Gaga et la militante pakistanaise et prix Nobel de la paix Malala Yousafzai.
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Arrêtés mercredi, six Géorgiens ont été condamnés à plusieurs années de prison pour une série de cambriolages en Ille-et-Vilaine.
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Six Géorgiens ont été condamnés à des peines allant de deux à cinq années de prison pour avoir réalisé une série de cambriolages en Ille-et-Vilaine entre septembre et novembre, a-t-on appris samedi auprès du parquet de Rennes. Depuis septembre, le département breton était touché par une recrudescence de cambriolages dans des résidences principales, conduisant la gendarmerie à créer un groupe d'enquête. "Les surveillances réalisées ont permis d'identifier six ressortissants géorgiens hébergés sur la commune du Rheu", dans la métropole rennaise, leur imputant "plus d'une vingtaine de cambriolages", a indiqué le procureur de la République de Rennes Philippe Astruc, dans un communiqué.Mercredi, une opération de gendarmerie a permis d'arrêter quatre des mis en cause au Rheu ainsi que deux à Nîmes. Les perquisitions ont permis de découvrir "de nombreux objets provenant de vols par effraction dans des résidences", a souligné le procureur.Jugés vendredi en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Rennes, les six Géorgiens ont été également condamnés à une interdiction définitive du territoire national et écroués.
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C'est une icône du cinéma français qui s'est éteinte lundi 31 juillet. Après 65 ans de carrière aussi riche que trépidante, Jeanne Moreau a été importée par le tourbillon de la vie.
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Depuis l'annonce de sa mort, le monde du cinéma pleure sa mort. Brigitte Bardot, Jean-Paul Belmondo ou encore Marion Cotillard lui ont rendu hommage sur les réseaux sociaux. L'actrice oscarisée lui a rendu un poignant hommage sur Instagram, accompagnant son post d'une magnifique photo d'elles deux. Selon les premiers éléments dévoilés par Closer lundi, Jeanne Moreau serait décédée de mort naturelle. Le magazine a obtenu le témoignage de sa femme de ménage, c'est elle qui a retrouvé le corps sans vie de l'actrice lundi matin. "Je suis la remplaçante. Et la femme de ménage habituelle, qui est une amie, m'avait demandé de passer chez Madame Moreau chaque jour pour lui faire son petit-déjeuner, déjeuner et dîner. Hier, j'y suis donc allée à 06h40 du matin", raconte ainsi la femme sous couvert d'anonymat. "Quand je suis arrivée, je l'ai trouvée dans une chaise, j'ai tout de suite vu que quelque chose n'allait pas. J'ai essayé de la relever, mais elle ne s'est jamais réveillée. J'étais très choquée, j'avais peur, je ne savais pas quoi faire", a-t-elle ajouté auprès de Closer. Les secours rapidement dépêchés sur place n'ont pu que constater le décès. Une mort à laquelle personne ne s'attendait pourtant, toujours selon la femme de ménage. "Je l'avais vue la veille. Nous avions parlé de la nourriture, de tout ça... Et elle allait très bien ! Je suis très choquée par ce qui est arrivé, j'en tremble encore", a-t-elle conclu.
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Selon les informations du Parisien, Thierry Ardisson devrait annoncer ce samedi 18 mai qu'il quitte la chaîne C8. Un départ inattendu.
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C'est un véritable coup de tonnerre dans le paysage audiovisuel français. Comme le révèle Le Parisien dans son édition du 18 mai, Thierry Ardisson a décidé de rompre sa collaboration avec la chaîne C8, appartenant au groupe Canal +. "Je ne serai pas sur C8 à la rentrée. La chaîne n'a plus les moyens de s'offrir Ardisson et ses équipes. Et je ne veux pas faire de la télé low cost sous le joug des comptables", précise l'animateur dans un communiqué relayé par le quotidien. A la tête de l'émission « Les Terriens du samedi » dont la dernière a été diffusée le 28 avril dernier, Thierry Ardisson n'a pas trouvé d'accord financier avec la direction de C8 qui cherche à faire des économies. "La divergence porte sur les moyens nécessaires pour faire une bonne et belle émission, comme celles qui me valent un site dédié à l'INA (Institut national de l'audiovisuel), des coffrets, des centaines de milliers de vues sur YouTube et de nombreux documentaires. La qualité a un prix", insiste l'animateur âgé de 70 ans qui s'est entretenu directement avec Vincent Bolloré, l'actionnaire principal de la chaîne. En vain.Comme le rappelle Le Parisien, les relations entre Thierry Ardisson et C8 s'étaient fortement dégradées depuis plusieurs semaines. L'ex-présentateur de Paris Dernière et Tout le monde en parle était sur C8 depuis septembre 2017.
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Touché par un tir accidentel dans la soirée de mercredi 24 juin, un jeune militaire de 20 ans est décédé des suites de ses blessures. La piste d'une erreur de manipulation d'une arme par un de ses collègues est privilégiée.
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L'armée de terre est endeuillée après un tragique accident. Touché, dans la soirée du mercredi 24 juin, par un tir à la tête, un militaire de 20 ans est décédé des suites de ses blessures le lendemain. Le tir accidentel a eu lieu au palais du gouverneur militaire de Metz, a annoncé jeudi le ministère des Armées. Cet artilleur de première classe "se préparait à effectuer une patrouille lorsqu'il a été grièvement blessé à la tête par un tir accidentel", selon un communiqué diffusé par le ministère. Evacué vers l'hôpital de Nancy, il y est décédé des suites de ses blessures. L'auteur présumé du tir, un militaire âgé de 21 ans, a été placé en garde à vue mercredi soir. La police judiciaire a été saisie et une information judiciaire devrait être ouverte vendredi, "a priori pour homicide involontaire", a indiqué le procureur adjoint de Metz, Thomas Bernard.Les faits se sont déroulés à proximité immédiate du poste de garde du palais du gouverneur militaire, selon Thomas Bernard.Expertise de l'arme"La piste d'un accident dû vraisemblablement à une erreur de manipulation d'une arme est privilégiée", avait expliqué peu après les faits une source proche de l'enquête. L'arme à l'origine du tir, un Famas, fusil d'assaut utilisé par l'armée française, devra être expertisé.Réserviste au 40ème régiment d'artillerie à Suippes (Marne), le jeune homme décédé était "engagé avec son groupe pour la protection du palais du gouverneur militaire de Metz depuis le 18 juin 2020", précise le ministère, rendant hommage à ses "grandes qualités humaines et intellectuelles". "Il est mort dans l'accomplissement de sa mission", conclut le communiqué.
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Deux boucheries de Versailles ont été vandalisées par un couple. Ces actions sont semblables à celles menées ces derniers mois par des militants antispécistes.
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Dans le centre-ville de Versailles (Yvelines), vendredi 2 novembre, deux boucheries ont été prises pour cible. L'une a été aspergée d'un liquide rouge ressemblant à du sang, l'autre a été taguée sur la vitrine du nombre 269. Les faits se sont produits vers 10h30 et auraient été commis par deux personnes qui ont pris la fuite, selon une source policière.Il se pourrait qu'il s'agisse d'un couple de militants antispécistes (s'opposant à toute hiérarchie entre les humains et les animaux), car le nombre tagué correspond à 269 Life France, le nom d'une association de défense des animaux. Celle-ci avait lancé le même jour une campagne de deux semaines baptisée "Les journées du sang versé", consistant à verser du faux sang devant des boucheries, poissonneries et fromageries.Un porte-parole de l'association a toutefois souligné qu'ils appelaient les défenseurs de la cause animale à "agir sur la voie publique et non sur les bâtiments privés", tout en notant que la recette de faux sang proposée est "totalement lavable".Les professionnels s'inquiètentCes derniers mois, une vague de dégradation et destruction de vitrines a visé des boucheries, charcuteries, fromageries et abattoirs à travers la France, suscitant une inquiétude croissante des professionnels. En septembre, des militants antispécistes ont aussi organisé des happenings pacifiques devant des boucheries en France pour dénoncer le "zoocide" que représentent, selon eux, l'élevage, le commerce et la consommation de viande.En septembre, des militants antispécistes ont aussi organisé des happenings pacifiques devant des boucheries en France pour dénoncer le "zoocide" que représentent, selon eux, l'élevage, le commerce et la consommation de viande. Dans ce même département des Yvelines, en avril, environ 70 militants de l'association 269 Libération Animale avaient envahi un abattoir porcin à Houdan.
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Les après-midis de France 2 signent pour le moment un échec d'audiences. Le premier à en faire les frais est Vincent Meslet, le directeur exécutif de la chaîne qui vient d'être limogé.
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L'annonce est surprenante et inattendue ! En effet, il y a de ça un an, Vincent Meslet prenait la tête de France 2. Malheureusement, à peine arrivé, le voilà déjà parti. Dans un communiqué interne pour annoncer la nouvelle aux salariés du groupe, il y est dit que : "D'un commun accord, Delphine Ernotte (présidente du groupe France Télévisions, NDLR) et Vincent Meslet mettent fin à leur collaboration en raison de divergences sur la stratégie." À la suite de cette décision, Caroline Got, directrice de la stratégie et des chaînes du groupe France Télévisions, reprend la direction exécutive de la chaîne en intérim.Les après-midis de France 2 ont poussé Vincent Meslet vers la sortieFrance 2 comptait sur cette rentrée pour changer la tendance et faire remonter leurs audiences. Après un renouvellement en profondeur de leurs programmes, notamment avec les après-midis, la chaîne publique ne renverse finalement pas la situation. Au contraire, elle signe même la pire audience mensuelle de son histoire, avec seulement 12,5% de part d'audience. Vincent Meslet avait, pourtant, été bien accueilli à son arrivée chez France 2. Ancien dirigeant de la chaîne Arte, il était parti avec un bon bilan.Souhaitant bouleverser la programmation de la chaîne publique, il avait donné sa confiance à des programmes inédits. Malheureusement, les nouvelles émissions, Milles et une vies et Mille et une vies rêvées présentées par Frédéric Lopez, Visites privées de Stéphane Bern, Amanda, d'Amanda Scott, et AcTuality, animé par Thomas Thouroude, enregistrent toutes depuis leur lancement des résultats décevants. Il en découle que sur la tranche 14h-18h40, la part d'audience est tombée en septembre à 6,1% contre 8,9% en septembre 2015.Une décision un peu hâtiveIl est tout de même bon de rappeler que ces tranches horaires sur France 2 ont toujours été une case difficile. Renouveler le tout était une bonne idée, mais comme toute nouveauté, il faut laisser le temps à ces programmes de trouver leur rythme de croisière. Une situation que semblait approuver au début Delphine Ernotte à la mi-septembre : "On a fait le pari de changer radicalement. Ça ne démarre pas fort mais il faut leur donner du temps. Les études qualitatives ne sont pas mauvaises même si on a du travail à faire."
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Donald Trump va "passer à l'action dans les prochains jours" contre TikTok et d'autres applications liées à des entreprises chinoises, a déclaré dimanche le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo.
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"Le président Donald Trump a dit +ça suffit+ (...), donc il va prendre des mesures dans les jours qui viennent en réponse aux divers risques pour la sécurité nationale que posent les logiciels liés au Parti communiste chinois", a dit M. Pompeo lors d'une interview sur la chaîne Fox News.TikTok doit être vendu ou bloqué aux Etats-Unis à cause des inquiétudes pour la sécurité nationale, a aussi averti dimanche le secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin, sur la chaîne ABC.Le ton monte depuis vendredi contre le réseau social international du groupe chinois ByteDance, après des semaines de menaces et de pression.Dans un contexte de tensions politiques et commerciales avec la Chine, Washington accuse depuis des mois l'interface de pouvoir être utilisée par le renseignement chinois à des fins de surveillance. TikTok a toujours fermement nié tout partage de données avec Pékin.Le locataire de la Maison blanche a annoncé vendredi soir qu'il "bannissait" la très populaire application de partage de vidéos légères. "Nous n'allons nulle part", a réagi Vanessa Pappas, responsable de la branche Etats-Unis de TikTok, dans une vidéo publiée sur le réseau samedi, assurant aux utilisateurs que l'appli était là pour "rester".Elle a promis 10.000 créations d'emplois aux Etats-Unis sur trois ans et ajouté que l'entreprise travaillait à construire l'appli "la plus sûre", "parce que nous savons que c'est la bonne chose à faire".Selon Mike Pompeo, des réseaux comme WeChat ou TikTok "envoient directement des données (sur leurs utilisateurs) au Parti communiste chinois", y compris "leur adresse, leur numéro de téléphone, leurs amis, leurs contacts"."Pendant longtemps, les Etats-Unis ont juste dit, bon, si on s'amuse ou si des entreprises font de l'argent avec, nous allons les tolérer", a-t-il ajouté.Steven Mnuchin a rappelé que le CFIUS, l'agence de son ministère chargée de s'assurer que les investissements étrangers ne présentent pas de risque pour la sécurité du pays, enquêtait sur TikTok."Toute l'agence s'accorde sur le fait que TikTok ne peut pas rester dans le format actuel parce qu'elle risque d'envoyer des informations sur 100 millions d'Américains", a-t-il précisé.Il s'est aussi entretenu avec les leaders démocrates à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, et Chuck Schumer au Sénat."Nous sommes d'accord sur le fait qu'il faut du changement. Forcer une vente ou bloquer l'appli. Tout le monde est d'accord qu'elle ne peut pas exister telle quelle".Mais vendredi soir, Donald Trump a aussi fait savoir qu'il était opposé à un rachat par un groupe américain, une solution qui mettait pourtant d'accord la plupart des acteurs en présence, y compris ByteDance, selon le New York Times.D'après le Wall Street Journal, les négociations pour l'acquisition des activités américaines de TikTok par Microsoft étaient à l'arrêt samedi à cause des commentaires du président.TikTok est utilisée par un milliard d'utilisateurs dans le monde, mais pas en Chine, où ByteDance opère une appli sur le même principe mais séparée, avec un nom différent.
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Le ministre de l'Action et des Comptes publics a fait l'éloge des réformes fiscales faites sous la présidence de Nicolas Sarkozy, au sujet des donations entre parents, enfants et petits-enfants. Il suggère désormais d'aller plus loin, "s'il devait y avoir une instabilité fiscale à la baisse".
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Gérald Darmanin veut alléger la fiscalité des donations dès que les finances de l'Etat le permettent. Telle est en substance la teneur de l'intervention du ministre lors de la "Rencontre des entrepreneurs de France", jeudi 29 août, à l'hippodrome de Paris-Longchamp. "J'ai proposé au président de la République, s'il devait y avoir une instabilité fiscale à la baisse, qu'on puisse réfléchir sur la question des donations", a déclaré le ministre de l'Action et des comptes publics à l'université d'été du Medef.Le ministre s'est dit favorable à une proposition du PDG de Total Patrick Pouyanné de défiscaliser davantage les donations entre parents encore vivants et enfants. "Il faut une transmission pour les générations qui en ont besoin", a déclaré le patron du groupe pétrolier. Les gens "ont besoin d'être soutenus à 30 ans pour se loger et pour entreprendre, pas à 60 ans quand leur vie est derrière eux", a-t-il expliqué.Une "double peine" fiscale dans le processus d'héritageLe débat sur un allègement de la fiscalité est toujours vivace, près de 15 ans après l'entrée en vigueur des "donations Sarkozy", qui permettent des dons exceptionnels de sommes d'argent entre parents encore vivants et enfants. "J'étais assez séduit par ce qu'avait fait le gouvernement du président Sarkozy", a reconnu Gérald Darmanin. "L'héritage, c'est à la fois très injuste de le taxer parce qu'après tout les gens ont déjà été taxés dans leur vie par l'impôt sur le revenu et d'autres impôts... c'est une sorte de double peine", a t-il poursuivi. La taxe d’habitation sera-t-elle vraiment supprimée en 2022 ?par Lopinion.frVendredi sur RTL, le ministre a confirmé vouloir assouplir le système. "Il faut allier notre espérance de vie avec notre fiscalité moderne", plaide Gérald Darmanin. "Aujourd'hui, on hérité à 50 ans, à 60 ans. Est-ce qu'à 60 ans on a besoin de l'héritage de ses parents ? Je pense que c'est plus à 25, 30 ou 35 ans", a-t-il argué.Au cours de cet entretien, Gérald Darmanin a également évoqué la suppression de la taxe d'habitation, qui devrait être effective en 2023.
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A l'occasion du long week-end ensoleillé de l'Ascension qui a démarré jeudi de nombreux Français ont pris la route, goûtant pour certains aux joies de la plage, des regroupements qui suscitent toujours la crainte d'une reprise de l'épidémie de coronavirus.
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"Il fait beau dehors, on sait que c'est très compliqué et la tentation est forte après des semaines de confinement", a reconnu Olivier Véran, qui constatait déjà mercredi une "accélération" des "regroupements" à la veille du "pont" de l'Ascension.Le ministre de la Santé a souligné qu'il était "trop tôt pour tirer des conclusions" sanitaires de la levée partielle du confinement de la population, le 11 mai, même s'il n'y a pas pour l'heure de signes d'une "re-croissance" de la circulation du coronavirus. Pour les moment les indicateurs sont toujours plutôt meilleurs : le bilan de l'épidémie de coronavirus s'établit jeudi à au moins 28.215 morts, avec 83 nouveaux décès enregistrés depuis la veille, selon la Direction générale de la santé. Le nombre de patients en réanimation, indicateur important de la pression sur le système hospitalier,a continué à décroître, avec 1.745 cas graves en réanimation, soit 49 de moins en 24 heures.Pour la première fois depuis le plus fort de la crise, la Nouvelle Aquitaine - l'une des régions toutefois les moins touchées - ne compte aucun mort, a souligné l'Agence régionale de santé.Si les contrôles routiers étaient nombreux pour faire respecter la règle de déplacements limités à 100 kilomètres autour du domicile, beaucoup avaient visiblement hâte de partir: la circulation était ainsi dense jeudi matin sur l'autoroute A6 au départ de Paris, avant de se calmer dans l'après-midi.Cinq communes du Morbihan et une du Finistère ont demandé la fermeture de leurs plages, rouvertes le week-end dernier, après avoir constaté le non respect des règles de distanciation.La mairie de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) a rendu le port du masque obligatoire de 11H00 à 18H00 dans certaines rues très commerçantes. Des policiers municipaux patrouillaient pour s'en assurer, et un crieur de rue déguisé en corsaire rappelait les règles de distanciation.- Brutal et intense -Ailleurs, plages et plans d'eau ont continué à rouvrir, notamment en Méditerranée, le plus souvent en "mode dynamique" : pas question de s'asseoir ou de faire des châteaux de sable, encore moins de s'allonger pour bronzer. En Occitanie, des dizaines de lacs et plans d'eau, notamment dans le massif pyrénéen, ont été rouverts au public pour la promenade, la pêche et quelques activités nautiques. Baignade et pique-nique restent interdits, comme les groupes de plus de 10 personnes.Il existe toutefois des exceptions: à la Grande-Motte, il est possible de bronzer, à condition d'avoir réservé à l'avance son emplacement, délimité par des cordes. Idem à Leucate, où l'on peut s'étendre sur la plage pendant deux heures, avec une distance de cinq mètres entre chaque groupe. "On souhaitait expérimenter un système permettant le bain de soleil en toute sécurité, sur 400 mètres de plage", explique le maire Michel Py.En Martinique, les plages de 12 des 24 communes du littoral ont également rouvert au public jeudi, après celles de plusieurs municipalités de Guadeloupe la veille.Le parc d'attraction vendéen Le Puy du Fou a annoncé de son côté une réouverture le 11 juin, affirmant avoir été informé d'une décision du président de la République de rouvrir les sites touristiques et parcs à thème en zone verte le 2 juin.Le secrétaire d'Etat au Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne a dit se réjouir "que ce travail de préparation à la réouverture, avec comme objectif le 2 juin, soit désormais enclenché avec le Puy du Fou comme avec d'autres sites de loisirs", dans une déclaration transmise à l'AFP.Le gouvernement a promis 18 milliards d'euros pour aider le secteur du tourisme, fortement impacté par le confinement et la crise sanitaire.Le secteur des transports devrait également y laisser des plumes: le constructeur automobile Renault doit dévoiler le 29 mai les contours d'un vaste plan d'économies de deux milliards d'euros. La firme au losange "joue sa survie" a déclaré jeudi soir au Figaro le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, qui attend "des engagements" de la part du groupe sur le maintien en France de certaines activités. Il a notamment souligné qu'il n'avait "pas encore" donné son feu vert à un prêt de 5 milliards d'euros au constructeur en détresse.Le Premier ministre Edouard Philippe a assuré que le gouvernement présenterait la semaine prochaine un plan pour le secteur automobile. Et qu'il serait "intransigeant sur la préservation des sites (en) France".Bruno Le Maire a également déclaré que la France souhaite que les règles de discipline budgétaire entre membres de l'Union européenne, suspendues pour 2020 face à la crise du Covid-19, le soient aussi l'année prochaine.Autre dossier chaud, les municipales, sur lesquelles Edouard Philippe devrait envoyer son rapport au Parlement entre vendredi et samedi, après un avis très prudent de son Conseil scientifique. Une possibilité serait d'organiser le second tour en juin, très probablement le 28, l'autre de le repousser jusqu'à la date butoir de janvier 2021.- Lacunes -Un autre secteur dont la crise a été mise en évidence par l'épidémie est le système de santé français. La Commission européenne a pointé les "lacunes" de la France dans la préparation à ce type d'événement.Plusieurs centaines de personnes ont manifesté au son des casseroles jeudi devant l'hôpital Robert Debré à Paris pour réclamer des "lits" et "du fric pour l'hôpital public". Des soignants brandissaient des pancartes "blouses blanches colère noire" ou "managers technocrates, hors hôpital", entourés de "gilets jaunes" et d'élus comme le député LFI Eric Coquerel.Olivier Véran, qui doit lancer lundi une grande consultation des acteurs du secteur, a promis "des mesures d'ampleur" et "dans une certaine mesure radicales", affichant l'ambition d'aboutir mi-juillet.Au menu: des hausses de salaires pour les soignants mais aussi des réorganisations et un allègement du "carcan qui empêche ceux qui le souhaitent de travailler davantage" -- en clair un assouplissement des 35 heures.
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La Banque centrale européenne (BCE) va mettre en circulation les nouvelles coupures à partir du 28 mai 2019, dans le cadre de leur renouvellement progressif.
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Ils ne sont pas les plus utilisés mais ils ne vont pas y échapper. Les billets de 100 et 200 euros "nouvelle génération" vont arriver sur le marché européen à la fin du mois de mai. Après les versions "rajeunies" de 5, 10, 20 et 50 euros déjà en circulation, ces coupures viennent compléter la série baptisée "Europe". Ce nom a été choisi en référence à la princesse dont le visage orne les signes de sécurité présents sur le billet : un hologramme satellite, en haut de la bande argentée, et un nombre émeraude perfectionné.Ces dispositifs ont été affinés dans le cadre de la lutte contre la contrefaçon. Selon la Banque centrale européenne, il sera "plus facile de vérifier l'authenticité de ces billets grâce à la méthode du "toucher, regarder et incliner". Outre les signes de sécurité visibles à l'œil nu, les billets en euros renferment également des signes lisibles par les machines, indique la BCE dans un communiqué.Les deux nouvelles versions conserveront leurs couleurs actuelles : vert pour la coupure de 100 euros, orange pour celle de 200 euros. Avec 2,7 milliards de pièces, le nombre de billets de 100 € en circulation est supérieur à celui des billets de 10 €
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L'association Solidarité nouvelles face au chômage vient de publier un rapport inquiétant sur l'état de santé des personnes sans emploi.
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Le risque de mortalité est plus élevé chez un chômeur que sur le reste de la population. C'est ce qui ressort du rapport de l'association Solidarité nouvelles face au chômage (SNC) intitulé "la santé des chercheurs d'emploi, un enjeu de santé publique", publié ce jeudi 20 septembre et dévoilé par Le Parisien. Un risque accru qui s'explique par les "comportements à risque" des personnes sans emploi. "Alimentation moins saine, baisse de l'activité physique, addictions plus nombreuses, privation de soins", détaille Pierre Meneton, chercheur à l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Parmi les maladies qui touchent le plus les chômeurs : les maladies cardiovasculaires (infarctus, insuffisance cardiaque, AVC...) ainsi que les cancers.Selon le rapport, entre 10 000 et 14 000 décès chaque année sont "imputables" au chômage, soit "une surmortalité de 300% par rapport au reste de la population", estime l'Inserm. Par ailleurs, le chômage augmenterait également le nombre de suicides. "Il est vécu comme une épreuve qui s'accompagne de stress et d'anxiété, mais aussi d'un profond sentiment de honte et de culpabilité", souligne le rapport. Parmi les pistes proposées par l'association Solidarité nouvelles face au chômage pour améliorer la qualité de vie des personnes sans emploi : "la mise en oeuvre d'un accompagnement plus global par les pouvoirs publics", rapporte Le Parisien.
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Les obsèques de la petite Maëlys, enlevée et tuée le 27 août 2017 à Pont-de-Beauvoisin en Isère, devraient avoir lieu le 2 juin selon France Bleu Isère.
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Le permis d'inhumer ayant été délivré par la justice le 14 mai dernier, "les parents de Maëlys vont pouvoir organiser ses obsèques", indique le procureur de Grenoble, Jean-Yves Coquillat à France Bleu Isère. Plus de trois mois après la découverte du corps, les obsèques devraient avoir lieu le 2 juin dans la commune iséroise de la Tour-du-Pin. Les modalités d'organisation de la cérémonie ne sont pas connues mais un service d'ordre est prévu.Aucun élément n'a filtré sur les résultats de l'autopsiePour l'heure, aucun élément n'a filtré sur les résutats de l'autopsie et des expertises menées à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN).Mis en examen en août pour le meurtre de Maëlys, Nordahl Lelandais avait avoué, six mois plus tard, le 14 février, l'avoir tuée "accidentellement" et s'être débarrassé du corps dans des gorges escarpées du massif de la Chartreuse. Lors d'une audition mi-mars, l'ex-militaire de 35 ans avait expliqué avoir violemment frappé l'enfant au visage, alors qu'elle paniquait après l'avoir suivi dans sa voiture pour voir ses chiens.
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Une lauréate yéménite du Nobel de la Paix, une ancienne Première ministre danoise... Facebook a choisi des personnalités représentant un large éventail de pays, de langues et d'horizons pour composer son conseil des sages qui tranchera à l'avenir les contenus litigieux.
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C'est "le commencement d'un changement fondamental dans la façon dont certaines des décisions sur les contenus les plus difficiles sur Facebook seront prises", a réagi le directeur des politiques publiques du réseau social, Brent Harris.Le projet d'une sorte de "Cour suprême", ayant le dernier mot sur le maintien ou non des contenus controversés sur les réseaux Facebook et Instagram, avait été dévoilé fin janvier après avoir été annoncé fin 2019 par le PDG Mark Zuckerberg.Pour l'heure, elle sera composée de 20 membres à parité égale entre hommes et femmes. Leur nombre sera porté à 40 "au fil du temps", a précisé mercredi le réseau social, soulignant que ceux-ci "possédaient une grande expertise dans plusieurs domaines clés", notamment la liberté d'expression, les droits numériques, la liberté religieuse, la modération de contenu, les droits d'auteur numériques ou encore la sécurité en ligne, la censure sur internet et la transparence.Côté femmes, elle compte Helle Thorning-Schmidt, l'ancienne Première ministre danoise et ancienne présidente de l'ONG Save the Children, ainsi que la lauréate yéménite du Nobel de la Paix 2011 Kolkata Abdel-Salam Karman par ailleurs journaliste, militante et femme politique engagée dans la défense des droits des femmes. Parmi les hommes, Andras Sajo, ancien juge hongrois et vice-président de la Cour européenne des droits de l'Homme, et Alan Rusbridger, ancien rédacteur en chef du quotidien britannique The Guardian, qui a donné une visibilité mondiale au groupe après les révélations du lanceur d'alerte Edward Snowden.Ces dernières années, Facebook a essuyé de nombreuses critiques, accusé de toutes parts de ne pas agir énergiquement pour supprimer des messages haineux. Il avait notamment tardé à réagir à la propagande, sur son site, de l'armée birmane contre la minorité rohingya.- Définitives -Attaqué en justice, Facebook a dû se résoudre à agir en créant ce conseil des sages. "Le conseil prendra des décisions définitives et Facebook devra s'y conformer", a expliqué le réseau social."Aujourd'hui, l'impact des médias sociaux sur la vie des gens est difficile à saisir. Cela peut souvent être positif", ont estimé mercredi les membres de ce conseil dans un post de blog. Au moment où le monde entier est confronté à la pandémie du coronavirus, "les médias sociaux sont devenus une bouée de sauvetage pour aider les gens et les communautés à rester connectés", relèvent-ils.Mais ils peuvent aussi diffuser "des discours haineux, nuisibles et trompeurs", soulignent-ils, relevant que la question de maintenir ou non certains contenus "est devenue de plus en plus urgente pour la société".Facebook s'engage à rendre publiques toutes les décisions prises par son conseil de surveillance "tout en protégeant l'identité et la vie privée des personnes impliquées". Le puissant réseau ne pourra en revanche pas révoquer les membres ou le personnel du conseil, qui s'appuiera sur un fonds de 130 millions de dollars.- "Pas la police d'internet" -De son côté, le conseil des sages prendra ses décisions en tenant compte des spécificités culturelles et des sensibilités régionales. A titre d'exemple, un sein nu qui peut choquer dans une société conservatrice n'aura pas le même effet dans un autre environnement."Nous construisons essentiellement un nouveau modèle de gouvernance de la plateforme", a estimé Helle Thorning-Schmidt, coprésidente avec trois autres membres dont Catalina Botero Marino, avocate colombienne et ancienne rapporteure spéciale pour la liberté d'expression à la Commission interaméricaine des droits de l'Homme.L'ancien juge fédéral américain, Michael McConnell, également coprésident, a d'ores et déjà indiqué que le conseil ne serait pas en mesure de traiter tous les litiges tant le volume est important.La priorité sera donnée aux cas qui pourraient créer des précédents, ceux qui affectent un grand nombre d'utilisateurs ou qui peuvent avoir un effet sur les discours publics."Nous allons devoir sélectionner peut-être quelques fleurs, ou peut-être que ce sont des mauvaises herbes, dans un champ de possibilités", a-t-il décrit de manière imagée. "Nous ne sommes pas la police d'internet", a-t-il en revanche insisté. "Il ne faut pas nous voir comme une équipe d'intervention rapide (...) Notre travail consiste à examiner les appels, à fournir un second regard délibératif après coup", a-t-il ajouté.
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Opposés à la tenue d'un festival néo-nazi dans un village saxon, ses habitants ont pris plusieurs initiatives pacifiques pour se faire entendre.
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Le festival néo-nazi pourra avoir lieu... Mais il sera quelque peu gâché. Les habitants d'un village allemand ont acheté toutes les bières disponible dans le supermarché local pour que les militants du groupe "Schild und Schwert" (bouclier et épée) ne puissent pas en profiter, a rapporté le Huffington Post lundi 24 juin.Tout a commencé par une décision du tribunal administratif de Dresde, qui avait estimé la semaine dernière que la vente d'alcool devait être interdite pendant le festival qui regroupe plusieurs mouvances d'extrême-droite, à l'origine de violences lors de rassemblements précédents. La police avait alors saisi vendredi dernier 4.400 litres de bière sur le site du festival.Et pour enfoncer le clou, ce sont les habitants du village d'Ostritz, en Saxe, qui ont pris le relais en achetant les 120 caisses de bière disponible au supermarché local. Et ils n'en sont pas restés là. Pour bien montrer leur opposition à la présence des néo-nazis, certains villageois ont également disposé dans une rue des paires de chaussures pour symboliser les 2.262 migrants qui ont péri noyés en Méditerranée en 2018. D'autres encore, ont payé un affichage publicitaire montrant un émoji d'excrément proclamant "ça ne sent pas bon".
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Encore un autre scandale au sommet du football mondial. Des perquisitions ont été menées vendredi 3 juin au siège de la FIFA à Zurich, tandis qu'un vaste système d'enrichissement personnel de 80 millions de dollars sur cinq ans entre Blatter et deux ex-lieutenants a été révélé par la fédération internationale.
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Si le nouveau président de l'instance Gianni Infantino affirmait bien que "la crise est terminée" lors du congrès de la FIFA à Mexico le 13 mai dernier, les enquêteurs suisses ne partagent visiblement pas son avis.La Fédération internationale de football a dévoilé que son ancien patron Joseph Blatter, Jérôme Valcke, ex-secrétaire général, et Markus Kattner, ex-secrétaire général adjoint, se sont partagé 80 millions de dollars "dans un effort coordonné d'enrichissement personnel" par le biais de contrats, primes, bonus et compensations, au cours des cinq dernières années. La FIFA a précisé avoir transmis ces éléments à la justice suisse. Les informations vont également être livrées à la justice américaine."Certains contrats contiennent des dispositions qui semblent violer le droit suisse", expose encore l'instance reine du football mondial à propos des avenants et systèmes de bonus de ses trois anciens dirigeants. La FIFA a communiqué des exemples frappants. Ainsi, le 30 avril 2011, les contrats de Valcke et Kattner sont prolongés "de 8,5 ans jusqu'en 2019" avec "des primes de départ généreuses garantissant le paiement intégral, jusqu'à 17,8 millions de dollars et 9,9 millions de dollars respectivement, dans le cas où leur emploi avec la Fifa s'arrêtait, si M. Blatter n'était pas réélu".Fin 2010, Blatter, Valcke et Kattner "reçoivent 23,4 millions de dollars de primes spéciales pour la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud", qui sont "octroyées rétroactivement (quatre mois après la fin de la Coupe du monde) et apparemment sans une disposition du contrat sous-jacent stipulant ces primes".Par ces arrangements obscurs, Blatter a ainsi perçu 11,2 millions de dollars, tandis que Valcke et Kattner se sont partagé de copieux "restes" (respectivement 9,2 et 3 millions de dollars). "Certains contrats contiennent des dispositions qui semblent violer le droit suisse", dénonce la FIFA.DÉBOIRES JUDICIAIRES EN SÉRIEÀ 80 ans, Sepp Blatter est actuellement suspendu pour six ans de toute activité liée au football dans l'affaire du paiement controversé de 1,8 millions d'euros à Michel Platini, ex-président de l'UEFA suspendu quatre ans. Jérome Valcke a lui été limogé de la FIFA pour son implication dans une revente de billets au marché noir et il est suspendu pour 12 ans de toute activité liée au football. Kattner avait été remercié le 23 mai pour des "manquements".Allemand, âgé de 45 ans, inconnu du grand public, Markus Kattner a eu une belle carrière à la FIFA aux postes de directeur financier, secrétaire général adjoint puis secrétaire général par intérim. Lors d'une perquisition de la justice suisse, qui n'a été rendue publique que vendredi, des documents ont été saisis jeudi dans ses bureaux.
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Si l'essayiste affirme recevoir des offres politiques, il estime dans les colonnes du Parisien qu'il fait "déjà de la politique par la forme de journalisme" qu'il pratique.
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Depuis quelques temps déjà, les politiques tentent d'attirer Éric Zemmour. Marine Le Pen lui a notamment refusé de figurer sur la liste du Rassemblement national (RN) pour les élections européennes. Plus récemment, le maire de Béziers Robert Ménard a évoqué son nom pour prendre la tête d'un mouvement de l'union des droites. Dans une interview publiée lundi 24 juin dans Le Parisien, l'essayiste décline. "Je ne me fais élire nulle part, je ne suis candidat à rien. De toute façon, je fais déjà de la politique par la forme de journalisme que je pratique. Je me bats pour des idées, je continue", assure-t-il. S'il ne compte pas se soumettre au vote, il n'en reste pas moins impliqué. Alors que Patrick Buisson, l'ancien conseiller politique de Nicolas Sarkozy, assure que le journaliste va prendre une "initiative" politique avec lui, Éric Zemmour confirme qu'ils "travaillent ensemble" depuis 20 ans pour essayer de "trouver des solutions". "Alors, oui, on continue de réfléchir pour essayer de trouver une solution qui évite en 2022 un second tour Macron-Marine Le Pen, avec Macron qui l'emporte à 55 %", confie-t-il. "Il faut rassembler la France périphérique"Selon lui, s'il reçoit des offres c'est "parce que personne n'incarne cette analyse politique". Marion Maréchal, qui a récemment plaidé pour l'union des droites tout en affirmant ne pas vouloir "se remettre dans le giron d'un mouvement politique", "l'incarne en partie" seulement. "Elle dit très justement que le RN est nécessaire, mais pas suffisant. Je lui dis simplement que sa ligne libérale, européenne et conservatrice n'est pas suffisante non plus". Quant à Marine Le Pen, si "elle peut participer à une alliance, ce n'est pas elle qui l'incarnera", selon lui. Pour Éric Zemmour, pour réaliser une union des droites, "il faut faire l'inverse de ce qu'a fait Macron". "Lui a rassemblé les métropoles au sens large, c'est-à-dire les bourgeois et les immigrés. Il faut donc rassembler la France périphérique", selon lui.
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Le porte-parole du gouvernement était l'invité d'un entretien avec "Brut" en direct sur Facebook, mercredi 16 janvier. Interrogé sur sa rémunération, qu'il a justifiée, au regard de sa charge de travail, il a déclaré ne pas pouvoir acheter de logement à Paris.
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Le secrétaire d'État auprès du Premier ministre s'est prêté à un jeu de questions-réponses détendu, mercredi soir, avec un journaliste de "Brut". Il a répondu, sans détours, aux questions sur la colère des "gilets jaunes", notamment au sujet du pouvoir d'achat. Alors qu'il était interrogé sur la rémunération des élus, et la sienne en particulier, Benjamin Griveaux a défendu les niveaux de salaires des députés ou des ministres. Ancien directeur de la communication du groupe immobilier Unibail-Rodamco, il indique avoir divisé son salaire par "deux et demi" ou "trois". "Donc ce n'est pas un avantage financier d'être élu. Je gagne très bien ma vie, je gagne 7.900 euros net" par mois, a reconnu le porte-parole du gouvernement. Malgré cela, "je ne vis pas dans un chateau, assure-t-il. Je suis locataire, je ne suis pas propriétaire à Paris, parce que le prix du mètre carré est trop cher", poursuit-il. "Moi je n'ai pas hérité, je n'ai pas d'argent caché. Je n'ai pas de voiture, je ne m'habille pas dans des costumes très chers", détaille l'ancien député de Paris. "C'est épuisant, c'est dur sur le plan personnel"Benjamin Griveaux défend son niveau de rémunération. "Je gagne très bien ma vie et je ne vais pas me plaindre, c'est formidable. Je travaille 100 heures par semaine, c'est un choix et je suis très heureux comme ça", explique-t-il. "Ma vie, elle est un peu compliquée", donc "ce n'est pas anormal, quand vous investissez beaucoup de votre temps, que vous ayez des élus à qui on puisse donner des indemnités conséquentes", estime-t-il. Être secrétaire d'État, "c'est épuisant, c'est dur sur le plan personnel, sur le plan familial. J'ai deux enfants qui sont petits, j'ai un troisième qui arrive au mois de mai (...) En tant que papa, c'est difficile de pas trop les voir", insiste Benjamin Griveaux. Il juge donc que proposer de moins rémunérer les élus "pour régler les problèmes, "c'est strictement démago". Expliquer que c'est parce qu'on gagnerait moins qu'on comprendrait mieux, c'est d'abord considérer que tous les élus de la République n'ont jamais gagné peu d'argent. Ce n'est pas vrai", assure-t-il. "Vous avez beaucoup de parlementaires, sur les rangs de La République en marche, comme d'ailleurs sur les bancs des autres groupes politiques, qui ont eu des petits revenus (...) qui ont, pour certains, été au RSA", détaille-t-il.En revanche, Benjamin Griveaux se dit "choqué" par la faible rémunération des maires de France. "L'immense majorité d'entre eux font ça bénévolement (...) Ce n'est pas normal", regrette-t-il.
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Pour la première fois depuis le début de l'affaire, l'avocat des parents de Maëlys sera présent à l'audition et pourra questionner Nordahl Lelandais.
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Nordahl Lelandais, mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys, va être de nouveau interrogé par les juges d'instruction de Grenoble (Isère), le 3 juillet prochain, révèle Le Dauphiné Libéré dans son édition du 27 juin. Et, chose rare, l'avocat de l'accusation, c'est-à-dire des parents de la fillette, va pouvoir être présent de la prochaine audition et questionner l'accusé. Nordahl Lelandais, qui sera assisté de son avocat Maître Jakubowicz, pourra être non seulement interrogé par les juges d'instruction, mais aussi par l'avocat des parents de Maëlys, maître Fabien Rajon. Alors que les juges d'instruction avaient, dans un premier temps, refusé que l'avocat des parents de Maëlys questionne l'accusé, ils ont dû faire marche arrière. D'après le quotidien régional, maître Rajon, a déposé une requête auprès de la chambre d'instruction de Grenoble afin d'obtenir l'autorisation d'être présent lors des prochaines auditions. Une requête acceptée puisque ce cas de figure est autorisé par le code de procédure pénale.Une possible troisième mise en examen pour agression sexuelle sur mineur de 15 ansSelon Le Dauphiné Libéré, ce nouvel interrogatoire portera sur la personnalité de Nordahl Lelandais, sur les rapports d'autopsie du corps de Maëlys et sur les expertises menées sur les vêtements retrouvés à proximité des ossements de la fillette. Toujours selon le quotidien, l'homme pourrait également être mis en examen, la troisième depuis le début de l'affaire, pour "des faits d'agression sexuelle sur mineur de 15 ans". Les enquêteurs auraient retrouvé, sur le téléphone portable de Nordahl Lelandais, la vidéo d'une agression sexuelle commise sur une petite fille endormie. "Les détails d'environnement de la scène ont permis aux enquêteurs d'identifier la petite victime comme étant une petite cousine de Nordahl Lelandais, et estiment que le bras d'adulte est celui de Lelandais", détaille le journal. "Ce nouvel élément d'un fait de nature sexuelle commis une semaine avant l'enlèvement de Maëlys ne peut qu'interroger sur le comportement de Nordahl Lelandais la nuit du meurtre", a déclaré une source judiciaire au Dauphiné Libéré. Nordahl Lelandais, mis en examen pour le meurtre de Maëlys de Araujo, la fillette enlevée dans la nuit du 26 au 27 août 2017 lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), a avoué, le 14 février, l'avoir tuée "accidentellement" et s'être débarrassé du corps dans le massif de la Chartreuse. Il a ensuite reconnu avoir giflé la petite fille, un coup qui aurait, selon lui, entraîné la mort de cette dernière. Le trentenaire est également mis en examen pour l'assassinat d'Arthur Noyer.
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Entre les 2.500 gendarmes présents sur place à loger et nourrir, l'hélicoptère, les camions, le carburant et les grenades, l'évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes coûte très cher, rapporte mercredi 25 avril RTL.
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Trois mois après l'annonce d'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), l'État a officialisé mardi 24 avril les régularisations de quatre agriculteurs "historiques", à travers la signature de baux précaires, "nouvelle avancée vers le retour à l'état de droit" sur la ZAD. Une signature médiatisée qui intervient deux semaines après le début des opérations sur le site de 1.650 hectares, qui mobilisent 2.500 gendarmes mobiles et ont conduit dans les premiers jours à la destruction de 29 squats sur 97 habitats recensés par les autorités. Le Premier ministre Édouard Philippe doit présider ce mercredi 25 avril après-midi à Matignon une réunion avec les "ministres concernés" sur ce dossier et la suite à donner aux opérations d'expulsions des zadistes ne souhaitant pas se régulariser, a annoncé la préfète des Pays de la Loire, Nicole Klein. "C'est le gouvernement qui tranchera", a affirmé la représentante de l'État, rappelant "l'engagement" pris de "mettre fin aux occupations illégales" sur la ZAD. FACTURE SALÉEL'entourage du chef du gouvernement est persuadé que le dossier évolue dans le bon sens et que "la méthode fonctionne", rapporte mercredi 25 avril RTL. Un avis que ne partagent pas les élus locaux. Pour un élu régional, c'est du "perdant-perdant" : "On n'a pas l'aéroport et on brade les terres aux zadistes, et tout ça nous coûte très cher". Selon la station, entre les 2.500 gendarmes présents sur place à loger et nourrir, l'hélicoptère, les camions, le carburant et les grenades, l'évacuation coûte entre 300.000 et 400.000 euros par jour. Mais pas question de lever le dispositif pour le moment, estime Matignon.Édouard Philippe est bien conscient que la situation à Notre-Dame-des-Landes pourrait créer un précédent et craint notamment l'émergence d'une nouvelle ZAD à Bure, dans la Meuse, où le projet d'enfouissement de déchets nucléaires provoque des passions.
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De violents épisodes orageux ont secoué l'Hexagone mercredi 8 et jeudi 9 août.
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La canicule a laissé place à des orages et des fortes pluies qui frappaient jeudi 9 août l'est et le centre de l'Hexagone.► GARD ET VAUCLUSE : campings évacués, routes coupéesUne vingtaine de personnes étaient en difficulté à la mi-journée dans deux campings du nord du Gard, à Aiguèze et Saint-Julien-de-Peyrolas, après de violents orages qui ont provoqué des ruissellements menaçants. Sur la commune de Saint-Ambroix, 40 kilomètres plus à l'ouest, trois campings ont été évacués. Au total, 100 personnes sont concernées par l'évacuation qui s'est déroulée sans encombres. "On essaie de les sortir mais la météo est très compliquée sur le secteur et les hélicoptère ont du mal à survoler la zone", a indiqué le commandant Jérôme Tallaron, responsable du Codis 30.L'épisode orageux n'était pas fini dans le Sud-Est, où les fortes pluies devaient encore se renforcer.► NIEVRE : Transformateurs explosés et coupures de courantDans la Nièvre, plus de 1.200 foyers étaient privés d'électricité jeudi en milieu de journée, conséquence d'une "forte activité orageuse" qui a touché le département la nuit précédente. "Les coupures d'électricité sont nombreuses, notamment à cause de l'explosion d'un transformateur à Fertrève et de câbles sectionnés.Des renforts ont été demandés par Enedis en provenance de Saône-et-Loire", a précisé la préfecture dans un communiqué.► YONNE : l'hôpital d'Auxerre les pieds dans l'eauLe centre hospitalier d'Auxerre a quant à lui été noyé par une soudaine montée des eaux, au cœur de la nuit. "Le gros orage de 3h30 du matin a créé une vague d'eau de 15 à 20 centimètres, qui s'est introduite à l'hôpital par le sas des urgences pédiatriques", rapporte Yannick Cornevin, ingénieur chargé des services techniques au centre hospitalier, interrogé par L'Yonne RépublicaineL'inondation est en partie due à des travaux en cours à l'entrée de l'hôpital, qui coupaient les évacuations habituelles. "Les eaux du parking de l'hôpital sont entrées vers les urgences pédiatriques", a constaté Yannick Cornevin. "Deux équipes de sapeurs-pompiers et le personnel de sécurité de l'hôpital sont intervenus pour assécher les locaux. Le service des urgences n'a pas été fermé et il n'y a pas eu d'impact sur le fonctionnement du service", a précisé de son côté le chef de salle du centre opérationnel départemental d'incendie et de secours.► SUD-OUEST : En Dordogne et dans le Lot-et-Garonne, 19.000 foyers étaient privés d'électricité jeudi matin, a indiqué le distributeur de courant Enedis via Twitter. A la mi-journée le nombre était tombé à 7.500.Les orages ont entraîné un rafraîchissement bienvenu après une longue vague de chaleur, toutefois pas comparable à celle particulièrement meurtrière de 2003, qui avait provoqué un excès de mortalité estimé à 15.000 personnes. Les chiffres de surmortalité pour cette période seront connus en septembre.
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Triste nouvelle pour la reine d'Angleterre. Elisabeth II a perdu l'un de ses plus fidèles compagnons, un intime de la famille royale, son chien Holly.
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Âgé de 13 ans, l'animal souffrant a dû être euthanasié la semaine dernière. Laissant sa maîtresse inconsolable dans son palais de Buckingham. "La reine était profondément bouleversée, mais elle n'aime pas voir ses chiens souffrir", a raconté un intime d'Elisabeth II au Daily Mail. Holly avait fait une apparition remarquée au côté de la reine dans le fameux clip de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Londres en 2012. Daniel Craig, dans son rôle de James Bond, s'était fait voler la vedette par les chiens royaux. Holly, de la race des corgis si prisée par la reine, aurait été enterré à Balmoral, dans le parc de ce château des Windsor.Pas question pour la souveraine d'adopter un nouvel animal de compagnie. A 90 ans, Elisabeth II reste entourée de trois chiens : Willow, Candy et Vulcan.
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Si Météo France a levé la vigilance orange aux vents violents dans le Sud-Ouest, la Corse restait dimanche midi toujours en alerte.
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Environ 80.000 foyers étaient privés d'électricité dimanche midi, principalement en Nouvelle-Aquitaine après le passage dans la nuit de la tempête Fabien, a indiqué gestionnaire du réseau de distribution d'électricité Enedis. Après une nuit agitée dans le Sud-Ouest, la tempête remontait dimanche 22 décembre vers le Nord. Météo France a placé le Finistère et l'Ille-et-Vilaine, en Bretagne, en vigilance orange inondations. Dans le Sud-Ouest, l'alerte aux vents violents a été levée pour la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, le Gers, les Hautes-Pyrénées, l'Ariège, la Charente, la Dordogne, la Haute-Garonne, le Lot-et-Garonne, le Tarn et le Tarn-et-Garonne. La Charente-Maritime est en revanche passée en vigilance orange inondations, pour la Seugne et la Charente aval.Dans la région, Fabien, "forte tempête hivernale" d'une intensité "un peu plus marquée" que celle du 13 décembre selon Météo France, avait engendré en première partie de nuit des pointes de vents jusqu'à 148 km/h au cap Ferret (Gironde), 142 km/h à Messanges (Landes) sur la côte. Secours et préfectures ont signalé de multiples interventions pour arbres ou câbles sur les routes, locaux inondés, toiture arrachées. À Bordeaux, où le vent à soufflé jusqu'à 141 km/h une toiture effondrée a causé l'évacuation de huit personnes dans un immeuble du centre-ville. Les coupures d'électricité ont particulièrement touché la région, avec 66.000 foyers encore affectés dimanche midi, dont 19.000 en Gironde, selon le gestionnaire du réseau Enedis. Selon un bilan à la mi-journée, la tempête a fait un blessé grave en Dordogne, un jeune homme de 19 ans, et trois blessés légers, dans un accident de la circulation à Varaignes provoqué par un arbre tombé sur la chaussée. Des rafales à 206 km/h au Cap SagroEn Corse, l'alerte aux vents violents restait toujours de mise dimanche midi. 14.200 foyers étaient coupés à la mi-journée, selon EDF qui y gère la distribution de l'électricité.En Haute-Corse, Météo France a relevé des vents de 170 km/h à Bastia et 206 km/h au Cap Sagro. En Corse-du-Sud, la ville d'Ajaccio est restée isolée une bonne partie du week-end après la fermeture de l'aéroport inondé, puis l'interdiction des départs de bateaux et la fermeture des axes routiers après 21H00. Ils ont été rouverts dimanche à 9H00.Les habitants y sont de nouveau appelés dimanche à ne pas se déplacer en voiture, éviter les promenades en bord de mer. "Avec la houle, des vagues de 6 mètres sont attendues et vont provoquer un danger absolu", a indiqué à l'AFP Alain Charrier, secrétaire général de la préfecture de Corse-du-Sud.Pour autant, la nuit s'est "plutôt bien passée", a-t-il indiqué. "Peu d'interventions ont eu lieu cette nuit, principalement liées à des toitures endommagées et des arbres arrachés". Il a félicité "les habitants qui ont parfaitement respecté les consignes et n'ont pas tenté d'entrer ou de sortir d'Ajaccio". L'aéroport d'Ajaccio, dont la piste d'atterrissage a été inondée samedi, a été évacué et reste fermé jusqu'à lundi. L'épisode de Corse est "une dépression secondaire, liée à un creux dans le Golfe de Gênes, donc pas directement liée à 'Fabien', même si l'on ne peut pas vraiment dissocier les deux", a expliqué à l'AFP une prévisionniste de Météo France. La fin de phénomène est prévu lundi à minuit.
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TÉLÉVISION. La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations participe, vendredi 25 janvier, à l'émission "Balance ton post" sur C8, consacrée au grand débat national. "Cyril Hanouna anime le show, moi je viens pour être une sorte de médiatrice".
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Dix jours après le lancement du grand débat national, le gouvernement est plus que jamais à l'offensive. Alors qu'Emmanuel Macron continue sa tournée à la rencontre des maires de France et même des citoyens, Marlène Schiappa est ce vendredi soir 25 janvier sur le plateau de "Balance ton post" aux côté de Cyril Hanouna, sur C8. Une émission intitulée "La Parole aux Français" programmée à 22h30 qui a déjà beaucoup fait parler d'elle, notamment à cause de la présence de la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes, vivement critiquée.Présentée tout d'abord par la chaîne comme la co-animatrice de l'émission, la ministre a assuré jeudi sur son compte Twitter qu'elle ne devenait pas animatrice. "Cyril Hanouna anime le show, moi je viens pour être une sorte de médiatrice, pour écouter et retranscrire les propositions". Grand débat : Marlène Schiappa explique le déroulement de l'émission de vendredi (vidéo)par Non Stop ZappingTrois thèmes et 7 propositionsMarlène Schiappa est à l'initiative de ce numéro spécial. "C'est elle qui m'a soumis l'idée il y a de ça quinze jours, a confié Cyril Hanouna sur CNews mercredi. Elle m'a envoyé un sms : 'voilà Cyril, il y a le Grand débat national qui va s'ouvrir, est-ce qu'il serait possible de faire une émission chez vous dans laquelle je rencontrerai des Français, des 'gilets jaunes'..." Néanmoins, elle n'a pas préparé l'émission avec Cyril Hanouna, explique l'entourage de l'animateur à Franceinfo. Ils ne devraient par ailleurs pas se voir avant de se retrouver en plateau. La ministre rejoindra celui que ses fans surnomment "Baba" après une introduction en début de programme, pendant laquelle il reviendra sur "la polémique" entourant son concept.Elle se tiendra ensuite derrière lui, pour écrire sur un tableau "vingt idées" fournies par les intervenants, explique un proche de l'animateur-star de C8. Elle devra également leur "répondre en s'assurant de la cohérence démocratique et de la faisabilité de ce qu'ils proposent", ajoute ce dernier. Les propositions des invités seront ensuite soumises à un vote du public sur Twitter via le hashtag #BTPGrandDébat. Les téléspectateurs pourront aussi proposer leurs solutions, qui pourront être intégrées à ce vote. À la fin de l'émission, sept propositions seront retenues et transmises au gouvernement par la secrétaire d'État.Trois thèmes seront abordés, qui ne sont pas exactement ceux du grand débat, précise Franceinfo : économie (fiscalité, pouvoir d'achat...), questions sociétales (santé, éducation, laïcité...) et questions démocratiques (référendum d'initiative citoyenne, vote blanc, rémunération des élus...). Quels invités ?Cette émission doit donner la parole à des "retraités, infirmiers, demandeurs d'emploi, commerçants, enseignants, agriculteurs", qui "témoigneront de leur quotidien", avait indiqué C8 lundi dans un communiqué. Il n'y aura pas que des "gilets jaunes", assure Cyril Hanouna. "Il y aura des Français qui n'ont pas rejoint le mouvement mais qui souffrent aussi", a-t-il indiqué sur CNews.Quinze Français, dont certains sont déjà passé par l'émission, se succéderont sur le plateau, "cinq pour chaque thème", selon l'équipe de "Baba". Il n'y aura pas d'homme politique ou de figure connue. Des membres du public (limité à 30 personnes) pourront aussi participer "de manière ponctuelle". Outre les invités, les téléspectateurs retrouveront les chroniqueurs habituels de l'émission, tels que Agathe Auproux, Éric Naulleau, Christine Kelly ou Bernard Laporte, qui échangeront avec invités.
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Ils ont cru à une attaque terroriste. Ce mercredi matin, au lycée Sainte-Cécile d'Albi, plusieurs élèves et professeurs ont été pris de quintes de toux simultanées, entrainant l'évacuation de tout l'établissement, révèle La Dépêche.Il était presque 10 heures ce mercredi lorsqu'en plein cours, plusieurs élèves et enseignants du bâtiment A se sont mis à tousser.
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Après le déclenchement d'une alarme, tout le bâtiment a été d'urgence évacué. "Depuis le début de l'année, on en est à deux entraînements pour des exercices intoxication, attentat ou incendie. On s'est tourné vers la prof de physique-chimie qui nous a dit que ce n'était pas un entraînement. La police, les pompiers et le SAMU sont venus. On a tous été évacués vers le bâtiment B", raconte au quotidien une élève de terminale ST2S.Au total, 15 élèves et 2 professeurs ont été pris en charge par les secours. Quatre lycéens ont dû être hospitalisés à l'hôpital d'Albi pour subir des examens complémentaires. Pour l'heure les causes de ces toux restent inexpliquées. Des prélèvements ont été réalisés dans tout l'établissement, "tous sont revenus négatifs", s'est félicitée la directrice du lycée, Béatrice Taurand. Le dispositif a été levé à 12h45, mais des expertises vont se poursuivre pour tenter de découvrir les causes de l'incident.
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Le leader d'opposition russe Alexeï Navalny est en soins intensifs après avoir été apparemment empoisonné, a déclaré sa porte-parole jeudi sur Twitter.
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Alexeï Navalny était dans un vol de la Sibérie pour Moscou quand l'avion a dû atterrir en urgence en raison de la dégradation subite de son état de santé, selon sa porte-parole, Kira Yarmysh. "Alexeï a été empoisonné, intoxiqué", et "se trouve désormais en soins intensifs", a-t-elle tweeté."Nous pensons qu'Alexeï a été empoisonné avec quelque chose mélangé à son thé. Il n'a rien bu d'autre ce matin", a-t-elle précisé, en ajoutant: "Les médecins ont dit que le poison avait été absorbé rapidement à travers la boisson chaude".L'agence de presse d'Etat Tass a confirmé qu'Alexeï Navalny avait été admis à l'unité de soins intensifs du service de toxicologie aux urgences de l'hôpital d'Omsk, en Sibérie.Principal opposant au président russe Vladimir Poutine, cet avocat de 44 ans, dont les publications anticorruption sont abondamment partagées sur les réseaux sociaux, a déjà souffert d'attaques physiques dans le passé. Il avait notamment été aspergé dans les yeux par un produit désinfectant à la sortie de son bureau en 2017. M. Navalny, ses partisans et leurs familles font régulièrement l'objet d'interpellations, de perquisitions et de pressions policières dans toute la Russie.
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- Nicolas Sarkozy s'est rendu à Londres pour rencontrer les Français vivant sur place. L'occasion pour le chef du parti Les Républicains (LR) de faire ses propositions pour l'Europe et pour la France, à la suite du Brexit.
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-Nicolas Sarkozy a souhaité rencontrer la communauté française de Londres, quelques jours après le choc du Brexit. Mercredi 29 juin dans la soirée, plus de 1.000 sympathisants se sont retrouvés au cœur du quartier français pour écouter l'ancien président. "Je suis étonné qu'aucun représentant du gouvernement ne soit venu à Londres pour rencontrer la communauté française", a-t-il déclaré ce matin sur l'antenne de RTL. • LE CONTRÔLE DES FRONTIÈRES Pour l'ancien chef de l'État, il faut désormais tirer des conséquences de ce Brexit, en Europe, mais aussi en France. "Comme toujours face aux crises, il y a deux solutions : ne rien faire ou profiter de cette crise pour aller de l'avant", a énoncé Nicolas Sarkozy, qui a son idée sur la façon de procéder : il faut un nouveau traité européen. "Le nouveau traité européen que je souhaite, doit reposer sur cinq points dont le premier d'entre-eux est le contrôle des frontières". "Un pays défaillant sur le contrôle des frontières ne peut être membre du futur Schengen", détaille le patron des Républicains, qui insiste : "Quand un pays est défaillant comme c'est le cas de la Grèce, il n'est pas membre du futur Schengen, donc on le sort de Schengen ou tout simplement on ne lui permet pas de rentrer dans Schengen". Nicolas Sarkozy est catégorique : certains pays doivent être exclus de ce nouveau projet européen. La Turquie en fait partie : elle "n'a pas vocation ni aujourd'hui ni demain à rentrer dans l'Europe", a-t-il assuré sur RTL.• PLUS D'AUTONOMIE POUR LES ÉTATS MEMBRESL'ex-président plaide pour une Europe qui laisse davantage de liberté décisionnelle à ses États membres : "il faut un nouveau Schengen et réduire les compétences de l'UE", avance-t-il, insistant à nouveau sur la politique migratoire, qui selon lui "ne doit plus être gérée par un Commissaire européen mais par les ministres de l'Intérieur". Également dans son viseur, la Commission européenne : elle "ne peut pas continuer à être un exécutif, un législatif et une autorité judiciaire. Elle ne doit plus continuer à légiférer comme elle le fait aujourd'hui", affirme-t-il.Enfin, il veut se montrer optimiste pour l'avenir de l'Europe, et pour la place de la France en son sein : "on a une occasion historique de faire de Paris une place aussi compétitive que Londres l'a été", considère le chef du parti LR. Nicolas Sarkozy, qui conclut en pied de nez à son éventuel futur adversaire à la présidentielle, François Hollande, si tous deux annoncent leur candidature pour 2017 : "Je ne me résoudrai jamais à ce que la France devienne un pays normal".
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L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), qui publie son rapport annuel, alerte dans une interview à franceinfo sur les risques croissants du web.
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Il y a "une montée en puissance de la cybercriminalité", estime Guillaume Poupard, le directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI)."Internet devient un champ de bataille", tout le monde est ciblé", affirme-t-il à franceinfo. Et de préciser : "Tous les grands événements de la vie démocratique : les élections, mais aussi les JO, le G7, le G20 et les grandes réunions internationales, sont des moments sensibles où les attaquants peuvent en profiter pour obtenir des effets, pour perturber ou même provoquer des catastrophes".Éviter que des élections soient fausséesPour éviter le trucage d'élections, il faut "anticiper ce risque", affirme Guillaume Poupard, qui confie ainsi "travailler étroitement avec le ministère de l'Intérieur, avec les équipes de campagne" pour qu'ils se préparent à une crise s'il y a divulgation de données volées un jour, "donc tout cela est vraiment une question d'anticipation".Le patron de l'ANSSI assure que les cyberattaques ne sont plus le fait d'un "étudiant génial seul dans son garage", mais de "vrais méchants qui gagnent beaucoup d'argent, qui le réinvestissent, des petites armées qui développent des capacités d'attaques et qui avec quelques dizaines de personnes très compétentes peuvent obtenir des effets dramatiques". Il avoue craindre "d'avoir des mafias protégées par les États et qui pourraient potentiellement servir de réserves opérationnelles pour des États qui les protègent, et qui travaillent sur des actes qui deviendraient des actes de guerre"."On a des États qui préparent les conflits du futur, qui seront numériques en grande partie. La guerre du futur se fera en partie sur le net, prévient Guillaume Poupard sur France Inter lundi matin. On observe dès aujourd'hui des actes assez graves qui se produisent contre nos intérêts".
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La France et l'Italie déploient mercredi des forces militaires en Méditerranée orientale pour un exercice commun avec la Grèce et Chypre dans un contexte de vives tensions avec la Turquie, dont le président Erdogan a prévenu Athènes que "toute erreur" mènerait à sa "ruine".
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"Chypre, la Grèce, la France et l'Italie se sont mis d'accord pour déployer une présence commune en Méditerranée orientale dans le cadre de l'Initiative quadripartite de coopération (QUAD)", a annoncé mercredi le ministère grec de la Défense.Cet exercice doit avoir lieu entre mercredi et vendredi en Méditerranée orientale, dans le Sud et le Sud-Ouest de Chypre, selon une source militaire.Ces manoeuvres interviennent en pleine escalade des tensions entre Ankara et Athènes en Méditerranée orientale, où la découverte d'importants gisements gaziers ces dernières années a aggravé des disputes anciennes entre ces deux pays voisins concernant leurs frontières maritimes.La France a averti mercredi la Turquie que la Méditerranée orientale ne pouvait pas constituer "un terrain de jeu" pour des "ambitions" nationales."La Méditerranée ne doit pas être un terrain de jeu des ambitions de certains; c'est un bien commun" où "le respect du droit international doit être la règle et non l'exception", a déclaré la ministre française des Armées Florence Parly dans un tweet, confirmant l'exercice conjoint. Mais le président turc Recep Tayyip Erdogan a aussitôt averti que la Turquie ne ferait "aucune concession" pour défendre ses intérêts gaziers en Méditerranée orientale, appelant ses "interlocuteurs" à "se garder de toute erreur" qui mènerait à leur "ruine", dans une allusion à la Grèce qu'il n'a toutefois pas nommée."Nos forces armées restent sur le qui-vive", a déclaré le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis devant le parlement, "la Grèce est aussi forte sur le terrain qu'elle l'est dans le dialogue", a-t-il dit.Selon Chypre, "les tensions et les tentatives de déstabilisation en Méditerranée orientale (...) ont atteint leur pic", estime le ministère chypriote de la Défense.Le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, avait prévenu mardi que "la moindre étincelle peut conduire à une catastrophe". La petite île grecque de Kastellorizo, située à deux kilomètres au large d'Antalya (Sud), cristallise la colère turque.Selon Athènes, les eaux entourant cette île sont sous souveraineté grecque, ce qui priverait Ankara de dizaines de milliers de km2 de mer riche en gaz. La France va engager trois avions de chasse Rafale, une frégate et un hélicoptère dans l'exercice commun, selon la ministre des Armées.Elle avait déjà déployé temporairement deux chasseurs Rafale et deux bâtiments militaires le 13 août pour un exercice conjoint avec la Marine grecque.- Efforts diplomatiques -Dans ce climat de tensions à un stade "très critique", l'Allemagne qui assure la présidence semestrielle de l'Union Européenne, a prôné mardi à Athènes et à Ankara "la désescalade" et "le dialogue" entre les deux pays membres de l'Otan."Personne ne veut régler ce différend par des moyens militaires", a déclaré le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas, en soulignant qu'"il y a une volonté de dialogue des deux côtés".La Grèce a entrepris un marathon diplomatique auprès de ses partenaires européens et des Etats-Unis pour faire pression sur la Turquie.Le différend gréco-turc sera à l'ordre du jour d'un conseil des ministres des Affaires étrangères de l'UE jeudi et vendredi à Berlin.Depuis le 10 août, la Turquie a déployé son bâtiment sismique Oruç Reis accompagné de forces navales, provoquant l'ire de la Grèce qui a riposté en envoyant ses propres bâtiments.La première étape du nouvel exercice commun, baptisée "Evnomia", vise à concentrer moyens aériens et navals mais aussi effectifs de ces quatre pays dans le sud-est de la Méditerranée, selon le ministère grec de la Défense.Cet exercice démontre "l'engagement collectif et complet de quatre pays européens pour l'application du droit de la mer (UNCLOS) et du droit international d'usage", souligne-t-il.Mais le ministère grec affirme que "la voie diplomatique reste le moyen privilégié". Le ministère chypriote estime aussi que "seul le dialogue peut conduire à la désescalade des tensions dans la région".
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Après les nombreux incendies qui ont touché la France ces derniers jours et les conditions climatiques propices aux feux, le département a pris ses précautions ce dimanche, indique France 3. D'autres régions leur ont emboîté le pas.
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Du fort Mistral et des températures caniculaires. Autant de conditions météorologiques réunies qui sont propices aux feux de forêt. Et depuis vendredi 31 juillet, les massifs des Bouches-du-Rhône étaient sous haute surveillance. Dès lors avec ces conditions, comme le précise France 3, le département a décidé de fermer tous ses massifs ce dimanche 2 août. À cause de ces rafales pouvant aller jusqu'à 70 km/h et des températures avoisinant les 40°C, plus aucune personne ne pourra poser le pied dans les massifs. A titre d'exemple, les calanques de Cassis sont fermées ; elles ne seront accessibles qu'en bateau mais à condition de ne pas débarquer. En tout donc, comme le montre le site Prévention-Incendie-Forêt, ce ne sont pas moins de 24 massifs qui resteront fermés. Les autorités réclament la plus grande vigilance aux usagers alors que dans le même temps, les pompiers sont d'ores et déjà mobilisés en cas de départ de feu. Les soldats du feu rappellent les règles élémentaires : "Pas de feu à proximité des forêts, les travaux sont interdits et surtout ne pas de jeter de mégot", enjoignent-ils. Si vous êtes témoin d'un départ de feu, il faut alors appeler le 112 le plus vite possible. Le Vaucluse, l'Aude et la Corse aussi concernés Mais les Bouches-du-Rhône n'est pas le seul département concerné. Son voisin, le Var, voit lui aussi cinq de ses massifs fermés depuis ce samedi. Tous sont classés en zone rouge. Dans ces zones, il est formellement interdit de fumer, d'allumer du feu, faire du camping sauvage, de déposer de ordures de ramasser de plantes, de jeter des "objets en ignition", et évidemment de s'y promener. Décisions similaires en Occitanie dans le Massif de la Clape, nous apprend l'Indépendant. La zone est en rouge aux alentours de Narbonne et qualifié de "risque très sévère". La mesure prise ce samedi 1er aout l'est jusqu'à nouvel ordre, selon la préfecture de l'Aude. Après les incendies qui ont eu lieu hier près de l'autoroute A9 entre Milhaud et Nîmes, le Gard est toujours sous surveillance. Selon Risque-Prévention-Incendie, la zone autour de Nîmes, et allant aux portes d'Arles et d'Avignon, est aussi en rouge. L'accès aux massifs est "fortement déconseillé". Dans le Vaucluse, il est interdit de se rendre dans le Massif du Ventoux, dans le Lubéron et les Monts de Vaucluse. Enfin en Corse, l'accès aux massifs de Piana, Bavella et Illarata sera fermé lundi 3 et mardi 4 août. Dès aujourd'hui, les Agriates ouest sont en noir tout comme Bonifato et Fango sur la partie ouest de l'île près du Golfe de Porto.
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