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A cause d'une erreur de calcul de l'administration, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) avait adressé cet été un courrier à quelque 200.000 retraités, leur demandant un remboursement, qui s'élevait entre 100 et 300 euros. "Les retraités ne doivent pas subir les erreurs administratives", a néanmoins assuré jeudi soir le ministre délégué aux Comptes publics.
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C'est un soulagement. Le gouvernement ne va pas réclamer à 206.000 retraités de payer à la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) des sommes de CSG, qui n'avaient pas été demandées au départ par l'administration à la suite d'une erreur de calcul. Le magazine Capital avait révélé le 9 septembre que plus de 200.000 retraités s'étaient vu appliquer, depuis le 1er janvier, un taux de CSG (contribution sociale généralisée) ne correspondant pas à leur niveau de ressources. Ce taux avait été augmenté début 2018, affectant particulièrement les retraités. Face aux protestations, 350.000 foyers de retraités modestes en avaient été exonérés, et le gouvernement avait alors introduit un dispositif de "lissage", dont l'application a connu des ratés. Cet été, la Cnav avait adressé un courrier aux personnes concernées par ces erreurs, leur demandant un remboursement, entre 100 et 300 euros. L'Union confédérale des retraités FO avait alors envoyé un courrier au ministre délégué en charge des Comptes publics, Olivier Dussopt pour lui demander d'annuler ces remboursements.Un message entendu, puisque jeudi 17 septembre, ce dernier a indiqué via Twitter avoir "demandé à la CNAV, avec Laurent Pietraszewski (secrétaire d'État chargé des Retraites, NDLR), de ne pas réclamer les restes à percevoir de CSG sur 206.000 retraites, auxquelles un taux erroné a été appliqué"."Les retraités ne doivent pas subir les erreurs administratives, ils vont ainsi pouvoir garder ces 190 euros en moyenne", a précisé Olivier Dussopt.
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Le vase était trop plein pour Jean-Luc Mélenchon. Ce lundi, le leader de La France Insoumise a publié un long texte sur son blog, accablant les journalistes.
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À l'origine de ces tensions, plusieurs évènements récents, comme cette conférence lors des universités d'été de La France Insoumise appelée "Faut-il dégager les médias ?", ou encore les propos polémiques de l'éditorialiste Éric Brunet, qualifiant les électeurs de Jean-Luc Mélenchon d'"abrutis". "On a bien vu. On le sait, monsieur Brunet : (presque) toute la scène médiatique est en proie à un stupéfiant délire contre les Insoumis", a écrit Jean-Luc Mélenchon pour débuter sa publication. Rapidement, l'ancien candidat à la présidentielle met en garde les journalistes. "La hargne contre les insoumis et leurs porte-paroles pourraient un jour mal tourner et inspirer des violents, déclare-t-il. Je suppose que les plus orduriers diront alors que nous l'aurons bien cherché. Mais je crois connaître assez bien nombre de ceux qui nous attaquent, et en ont bien le droit, pour savoir que ce n'est pas ce que tous veulent. Alors je leur dis : pas comme ça, pas avec ces mots, pas avec cette violence." Un véritable coup de gueule qui ne passe pas inaperçu.
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Deux arrêtés publiés ce mardi 8 octobre au journal officiel formalisent la décision soutenue par la ministre de la Santé Agnès Buzyn.
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C'est désormais gravé dans les textes : les médicaments et les préparations homéopathiques ne seront plus remboursés par la sécurité sociale à compter du 1er janvier 2021, selon deux arrêtés publiés dans le Journal officiel. Dans ce dossier, le ministre de la Santé se réfère à l'avis sans appel de la Haute autorité de santé, qui avait conclu fin juin à l'absence d'efficacité avérée des produits homéopathiques.Arnica, Gelsemium, Nux vomica...Le premier arrêté porte sur la radiation des médicaments homéopathiques de la liste des spécialités remboursables. Des centaines de spécialités, certaines très connues comme l'arnica montana, le gelsemium sempervirens ou le nux vomica, sont citées. La commission de transparence a donné un avis défavorable au remboursement de ces médicaments en raison de "l'absence de démonstration probante d'efficacité (...) dans les affections/symptômes pour lesquels des données ont été retrouvées dans la littérature", "l'absence de démonstration d'une efficacité supérieure au placebo ou à un comparateur actif" et le fait que "ces médicaments homéopathiques ne permettent pas, dans le cadre d'une stratégie thérapeutique, de réduire la consommation d'autres médicaments", rappelle le gouvernement dans cet arrêté. Un second arrêté met fin à la prise en charge par l'assurance maladie des préparations homéopathiques, réalisées par les pharmaciens, "en l'absence d'intérêt démontré pour la santé publique".Dans les deux cas, le déremboursement complet interviendra au 1er janvier 2021. Entre-temps, a précisé le ministère de la Santé à l'AFP, il appartiendra à l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie de fixer la baisse du taux de prise en charge au 1er janvier 2020 à 15%. Certains médicaments homéopathiques étaient jusqu'ici remboursés par la sécurité sociale sans avoir prouvé leur efficacité scientifique, en vertu d'un statut dérogatoire. Leur taux de remboursement, fixé à 65% en 1984, avait déjà été ramené à 35% en 2003 puis 30% en 2011. L'an dernier, l'homéopathie a représenté 126,8 millions d'euros sur environ 20 milliards pour l'ensemble des médicaments remboursés, selon l'assurance maladie.
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C'est un sourire éclatant qu'arbore Nicolas Hulot en Une de Paris Match. Six mois après avoir quitté le gouvernement, l'ancien ministre de la Transition écologique a de quoi avoir bonne mine, puisqu'il est boosté par les Français chez qui il continue d'être très populaire.
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C'est ce que révèle un sondage Ifop pour Paris Match qui indique que 52% des personnes interrogées regrettent toujours son départ fracassant du gouvernement en août dernier. Dans le détail, plus de 60% des sympathisants du Parti socialiste et de La République en marche auraient aimé qu'il y reste. Mais ce sont les sympathisants de La France insoumise qui sont les plus nombreux (25%) à estimer que le gouvernement est le lieu où le militant écolo serait le plus efficace. Seulement 18% des Français interrogés estiment que le gouvernement est l'endroit où Nicolas Hulot pourrait agir au mieux. Ils sont encore moins (17%) à estimer qu'il devrait être tête d'une liste pour les élections européennes.Et ça tombe bien, car l'ancien ministre a décidé de faire autrement. Occupé par la présidence d'honneur de sa fondation, il préparerait néanmoins son retour. "Hulot revient dans le débat public", explique à Paris Match le député Matthieu Orphelin qui a récemment quitté La République en marche. "Nicolas est horrifié par ce qui se passe avec les "gilets jaunes". Il ne veut pas en rajouter", analyse dans le magazine le secrétaire d'État Sébastien Lecornu. Mais Nicolas Hulot commencerait à s'ennuyer et serait prêt à repartir au combat. Reste à en définir la forme. "Il n'a pas encore trouvé la manière la plus efficace", tempère dans Paris Match son ami Allain Bougrain-Dubourg. Pour l'instant, Nicolas Hulot semble être toujours dans une phase d'observation. Selon Paris Match, il rêverait d'un "rôle central (...) dans l'émergence d'un grand soir de l'écologie".
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France 3 Occitanie met en valeur le travail de Gilles Goujon. Ce dernier dispose du restaurant le mieux noté sur la fameuse plateforme Tripadvisor.
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La coupe revient à la France. Selon les informations de France 3 Occitanie, c'est dans l'Aude que se trouverait le « meilleur restaurant au monde ». C'est ce qu'indique Tripadvisor, le célèbre site où les clients sont encouragés à donner leur avis une fois avoir consommé dans un restaurant. L'heureux élu se nomme donc Gilles Goujon. Il est le propriétaire du restaurant L'Auberge du Vieux Puits situé dans la ville de Fontjoncouse. Ce chef aux trois étoiles s'y est installé depuis 30 ans. Selon le classement établi par les utilisateurs de la plateforme, il devance La Ville Blanche, un établissement également français situé à Rospez dans les Côtes d'Armor, et le Chila, restaurant cette fois-ci argentin de Buenos Aires.« C'est incroyable ! Notre restaurant est au fin fond de la pampa et on figure dans un classement mondial », s'est exclamé le chef auprès de France 3 Occitanie. C'est toute une équipe qui a halluciné au moment de prendre connaissance d'une telle distinction. « Avec mon équipe, on a chanté 'On est les champions' dès qu'on a appris la nouvelle, on est super heureux. » Des assiettes fournies et une hygiène irréprochable Plusieurs raisons expliquent le plébiscite qui a couronné L'Auberge du Vieux Puits. Outre le fait d'être « super sympa » et accompagné d'une « super équipe », Gilles Goujon propose un menu qui lui a valu la note de 4,5/5. Au menu, du cochon noir rôti au filet de rouget barbet, sa cuisine traditionnelle a convaincu les clients. « Je veux que ça envoie du bois dans l'assiette », explique-t-il.Fermé pendant le confinement, l'établissement a rouvert ses portes le 3 juillet dernier. Une reprise tardive afin que les quarante salariés du restaurant maîtrisent parfaitement les nouveaux protocoles sanitaires à respecter à la lettre. Ils restent désormais au même poste durant tout le service pour réduire les contacts.À l'entrée, une vitre de plexiglas protège la réception et du gel hydroalcoolique est à disposition, que cela soit en cuisine ou en salle. « Nous avons pris toutes les dispositions mais nous essayons tout de même de garder ce côté convivial pour que nos clients passent un bon moment », assure le chef à France 3 Occitanie.
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Huit personnes, deux Nigériens et six Français comprenant des salariés de l'ONG Acted, ont été tuées dimanche par des hommes armés arrivés à moto dans la zone de Kouré (sud-ouest du Niger) lors d'une excursion touristique.
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"Il y a huit morts: deux Nigériens dont un guide (touristique) et un chauffeur, les six autres sont des Français", a annoncé à l'AFP le gouverneur de Tillabéri, Tidjani Ibrahim Katiella, en milieu d'après-midi.Paris a confirmé que des Français avaient péri, sans en donner le nombre."Parmi les huit personnes tuées au Niger, plusieurs sont des Français, salariés d'Acted", a indiqué de son côté à l'AFP Joseph Breham, avocat de l'ONG.L'armée française a apporté un appui aux troupes nigériennes après cette attaque, a annoncé l'état-major des Armées dans la capitale française.Emmanuel Macron a dénoncé dimanche soir "l'attaque meurtrière qui a lâchement frappé un groupe de travailleurs humanitaires" et affirmé que "tous les moyens" seront mis en oeuvre pour "élucider" les circonstances de cet "attentat", selon un communiqué de la présidence française.Le chef de l'Etat, qui s'est entretenu avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou, a ajouté que "leur détermination à poursuivre la lutte en commun contre les groupes terroristes au Sahel" demeurait "intacte"."Je condamne l'attaque terroriste, lâche et barbare perpétrée ce dimanche dans la paisible localité de Kouré", a tweeté pour sa part le président Issoufou, qui a adressé ses condoléances "aux familles des victimes nigériennes et françaises" ainsi qu'"au président Macron dont l'engagement à nos côtés dans la lutte contre le terrorisme est sans faille".Le président du Mali, un pays frontalier du Niger, Ibrahim Boubacar Kéita, a réagi à l'attaque perpétrée, "condamnant énergiquement cet acte barbare (...) récurrent dans notre espace sahélien où continuent de sévir l'extrémisme violent et l'économie criminelle malgré la guerre sans merci livrée par les armées nationales, la force conjointe du G5 Sahel et la force (française) Barkhane".Selon le ministère nigérien de l'Intérieur, "une enquête et des opérations de ratissage, en collaboration avec nos partenaires (NDLR: français) sont en cours en vue de dénicher les auteurs de ces actes ignobles et de renforcer la sécurité dans la zone".L'armée nigérienne a quadrillé la zone du crime, une vaste région boisée, survolée par des avions de chasse français. La zone de Kouré abrite les derniers troupeaux de girafes d'Afrique de l'ouest.Des agents de la police scientifique procèdent à des prélèvements, à côté des pompiers qui s'apprêtent à enlever les corps tandis que la nuit tombe sur la localité, selon le correspondant de l'AFP sur place."L'attaque a eu lieu vers 11H30 (10H30 GMT) à 6 km à l'est de la localité de Kouré" qui se trouve à une heure en voiture de Niamey sur la route nationale numéro 1, a expliqué à l'AFP une source proche des services de l'environnement.- Victimes "abattues par balle" -"La plupart des victimes ont été abattues par balle et une femme qui a réussi à s'enfuir a été rattrapée et égorgée. Sur place, on a trouvé un chargeur vidé de ses cartouches", a relevé cette source. "On ne connaît pas l'identité des assaillants mais ils sont venus à moto à travers la brousse et ont attendu l'arrivée des touristes. Le véhicule emprunté par les touristes appartient à l'ONG Acted".Cette source a décrit à l'AFP les corps gisant, côte à côte, près d'un véhicule 4X4 à moitié incendié et aux portières ouvertes. Des traces de balles étaient visibles sur la vitre arrière du véhicule. L'un des corps était carbonisé. D'autres présentaient des blessures mortelles à la tête."Nous sommes en train de gérer la situation, on donnera plus d'informations après", a déclaré le gouverneur local, qui n'a pas fourni de détails sur les circonstances du drame, ni sur l'identité des assaillants.Il s'agit de la première attaque ayant visé des Occidentaux dans cette zone depuis qu'elle est devenue une attraction touristique il y a une vingtaine d'années, quand un petit troupeau de girafes peralta, une espèce qui a disparu du reste de la planète, fuyant braconniers et prédateurs, y avait trouvé un havre de paix."Kouré est à 60 km de Niamey, une heure de route. On va tous a Kouré en sortie le week-end parce que c'est très facile d'accès (...) Tout le monde y va, même les ambassadeurs, les diplomates, les professeurs, tout le monde ! Ce n'est pas du tout considéré comme dangereux comme zone. Il y a des ONG de protection des girafes qui travaillent là-bas", a expliqué à l'AFP un humanitaire occidental à Niamey.La région de Tillabéri est une vaste zone instable. Elle est située dans la zone de "trois frontières" entre Niger, Burkina Faso et Mali, devenue un repaire des jihadistes sahéliens, dont l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).La circulation des motos est interdite de jour et de nuit depuis janvier pour tenter d'empêcher les déplacements de jihadistes.Le 8 janvier 2011, deux jeunes Français, Antoine De Léocour et Vincent Delory, enlevés la veille en plein centre de la capitale nigérienne Niamey, ont été tués en territoire malien au cours d'une intervention militaire franco-nigérienne destinée à les secourir.Selon les expertises des corps révélées en février 2012, Vincent Delory est mort brûlé dans l'incendie du véhicule qui le transportait, tandis qu'Antoine de Léocour a été exécuté par ses ravisseurs.
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Le bureau exécutif de La République en marche doit débattre lundi soir des propos controversés du député LREM Aurélien Taché, qui a paru comparer le voile islamique et le serre-tête.
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Le débat sur le port du voile islamique a resurgi en France la semaine dernière avec la commercialisation d'un hijab de sport par Décathlon. Face au tollé provoqué, la marque de sport française est finalement revenu sur sa décision. Un sujet qui a fait l'objet d'un vif débat sur le plateau de C L'hebdo, sur France 5, samedi 2 mars, entre le député La République en marche Aurélien Taché et la journaliste Zineb El Rhazoui. "Vous me posez la question pour une jeune fille de douze ans qui porterait le voile et serait élevée dans une famille musulmane. Est-ce que vous me poseriez la question sur une famille catholique, une jeune fille à qui on mettrait un serre-tête ? Bien sûr que non", a rétorqué l'élu du Val d'Oise à la journaliste qui lui demandait ce qu'il pensait du "voilement d'une petite fille". Des propos qui ont fait vivement réagir dans son camp. Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI dimanche midi, la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a fait observer qu'"aucune femme dans le monde ne sera lapidée parce qu'elle ne porte pas un serre-tête", tout en soulignant qu'Aurélien Taché avait "le droit d'exprimer son opinion et sa ligne personnelle". Et d'insister : "Le serre-tête n'est pas un signe religieux.""Tout ne se vaut pas. Un serre-tête n'est pas un hijab ! Et le consentement éclairé, libre et sans contrainte de porter le hijab n'est certainement pas le même pour une adulte et une petite fille !", a de son côté tweeté la députée des Yvelines et porte-parole de LREM Aurore Bergé. Sa collègue de l'Assemblée Agnès Thill a de son côté réclamé des excuses. Député LREM du Cher, François Cormier-Bouligeon a quant à lui estimé qu'Aurélie Taché avait "fait honte à ses collègues avec ses propos stupides sur le serre-tête". Les excuses d'Aurélien TachéDimanche soir, dans un communiqué, Aurélie Taché a expliqué avoir voulu "exprimer (son) attachement à la laïcité dans notre pays". "Dans un débat très complexe, j'ai aussi voulu rappeler que donner une éducation religieuse ou non à ses enfants est du ressort exclusif des familles, quelle que soit la confession concernée, propos que j'ai voulu illustrer en évoquant le serre-tête porté par certaines jeunes filles catholiques", poursuit-il. "Cet exemple a été mal compris : il ne s'agissait évidemment pas de dire que cet accessoire revêtait une signification religieuse et je présente donc mes excuses à ceux que ces propos auraient pu blesser", a-t-il encore développé. Selon M. Taché, "le rôle de la République et de l'école, c'est de donner à toutes les jeunes femmes de ce pays, les armes et les moyens de choisir leur vie et de suivre ou non l'éducation familiale qu'elles ont reçue (...) mais il ne m'appartient pas de juger les pratiques religieuses de mes concitoyens, tant qu'elles s'inscrivent dans le respect des lois".Le sujet en débat au sein de LREMLe bureau exécutif de La République en marche débattra ce lundi soir de ses propos controversés, a révélé l'AFP, selon qui ce sujet devrait être traité de façon informelle. "Ce ne sont pas les propos d'un député qui vont être débattus à mon sens mais plutôt le sujet du hijab. Nous veillerons avec Stanislas Guérini (le délégué général de LREM, ndlr) à ce que cela ne soit pas un sujet de personne", aurait par ailleurs confié le député LREM Pierre Person la journaliste de RTL Pauline de Saint-Rémy. Des propos démentis par un cadre du parti, selon la journaliste."Ce ne sera pas un débat sur le voile mais bien sur la question des déclarations intempestives de Taché et d'une ligne qui n'est pas celle du Président ou du mouvement. Il est vraiment allé trop loin. On rappellera qu'il travaille sous la tutelle de Marlène Schiappa...", aurait-il déploré. Invité ce lundi matin de Public Sénat, Aurélien Taché a assuré que d'éventuelles sanctions à son égard n'étaient "pas à l'ordre du jour".
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Les fortes chaleurs qui s'abattent sur une partie de la France compliquent la gestion du risque de Covid-19 dans les établissements pour personnes âgées, qui ont payé un lourd tribut à la crise sanitaire et ont fait face en juillet à un léger rebond du virus.
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"Il faut faire coïncider les protocoles canicule et ceux liés à l'évolution du Covid, ce qui n'est pas évident", dit à l'AFP Eric Fregona, directeur adjoint de l'association des directeurs d'établissements AD-PA.Pour lui, il n'est pas aisé de cumuler "l'hydratation et l'humidification des corps aux gestes barrières". En outre, les espaces communs ayant des capacités d'accueil plus limitées, "il faut être beaucoup plus présent auprès des personnes âgées, leur proposer des douches ou des linges frais plus régulièrement, autant de temps humain et de bras de personnels déjà épuisés par cinq mois de crise", poursuit-il.Selon les chiffres publiés jeudi soir par Santé publique France, au cours des deux dernières semaines, 70 établissements (sur près de 7.000 en France) ont déclaré au moins un nouveau cas confirmé de Covid-19 parmi les résidents ou le personnel."En augmentation depuis début juillet", le nombre de signalements semble toutefois "se stabiliser durant cette dernière semaine" avec 80 signalements de personnes contaminées contre 108 la semaine précédente, précise l'organisme. Pour éviter une nouvelle propagation du virus - près de la moitié des quelque 30.000 morts du Covid-19 en France étaient des résidents d'Ehpad (décédés dans leur établissement ou à l'hôpital) - plusieurs maisons de retraites ont préféré remettre en place un confinement, notamment en Bretagne ou dans les Alpes-Maritimes.A l'Ehpad Alexis Julien de Ploudalmézeau (Finistère), où les visites de personnes extérieures sont à nouveau interdites depuis le 16 juillet, le reconfinement était la décision "la plus raisonnable et la plus rationnelle à faire", plaidait la semaine dernière auprès de l'AFP son directeur David Guével, indiquant qu'il y avait une centaine de cas de Covid dans un rayon de 30 km autour de Brest.- Mettre la clim ou pas ? -"Il y a certains établissements où les portes se sont refermées. Mais la situation reste très locale, selon les foyers épidémiques", confirme à l'AFP Annabelle Vêques, directrice de la Fédération nationale des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées (Fnadepa), qui regroupe un millier de professionnels.Pour elle, "la vigilance reste forte dans les Ehpad car le virus circule à bas bruit". Toutefois, la situation est "moins tendue" qu'en mars-avril. "A la moindre suspicion, une campagne de tests est menée, le masque est toujours obligatoire, les gestes barrières sont appliqués", poursuit-elle.Mme Vêques en appelle "à la responsabilité des visiteurs": "on a tous très envie de serrer ses proches dans les bras mais face à des personnes vulnérables, ce n'est pas raisonnable. Si une autre vague arrive, en plus de la chaleur, ce sera difficile à gérer pour les personnels et pour les résidents également".Vendredi, la chaleur sera très intense en France et 32 départements ont été placés en alerte orange canicule. Cet épisode sera durable localement de la vallée du Rhône aux Savoies, selon Météo France.Et l'utilisation des climatiseurs est rendue compliquée car ils peuvent faire circuler le virus. Ainsi, selon le protocole du ministère de la Santé, seule la ventilation permettant d'apporter de l'air "neuf" venant de l'extérieur est autorisée."Le problème c'est le brassage d'air", précisait jeudi soir sur RTL la déléguée générale du Synerpa (Ehpad privés) Florence Arnaiz-Maumé, appelant à être vigilant aux "climatiseurs à air recyclé" qui "doivent être utilisés avec précaution et plutôt dans des salles vides: on refroidit la pièce d'abord et puis ensuite on fait revenir les résidents".Mais "c'est un pic de chaleur, pas une canicule, donc c'est tout à fait gérable", nuançait-elle, rappelant que les établissements ont développé "un arsenal anti-canicule" depuis l'épisode meurtrier de 2003 qui avait fait 15.000 morts.
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Un policier a vécu un calvaire dans la nuit de jeudi à vendredi à Montpellier. L'agent est resté accroché à une portière et traîné sur 1,5 km avec des pointes à 80km/h.
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Le scénario, relaté par France Bleu Hérault et Midi Libre, est digne d'un film d'action dont les conséquences auraient pu être bien plus dramatiques. Tout commence lors d'un contrôle de police dans le quartier des Cévennes (Montpellier) dans la nuit de jeudi à vendredi. Une Clio transportant quatre personnes à son bord est prise en chasse par les forces de l'ordre. Dans un premier temps, le conducteur fait semblant de s'arrêter. Avant de repartir en trombe dès que les policiers descendent de leur voiture. Prises de court, les forces de l'ordre lancent une herse pour crever les pneus de la voiture des fuyards et exhortent le conducteur à sortir de son véhicule. Devant son refus, un des policiers « brise la vitre avec son bras pour tenter de l'interpeller », relate France Bleu Hérault. Et c'est à ce moment précis que le chauffard décide de redémarrer en trombe, obligeant le policier à rester accroché à la portière pour ne pas tomber.Le chauffeur blessé par ballesLa Clio est de nouveau partie pour une nouvelle course folle pendant de longues minutes où l'agent a dû voir sa vie défiler. Pour se débarrasser du policier, le chauffard a en effet tenté de percuter une voiture arrivant en sens inverse. Sans succès, le conducteur d'en face réussissant à faire une embardée pour éviter le choc.Le supplice du policier va prendre fin avec l'arrivée de renforts. Après avoir mis en joue le conducteur qui refuse toujours de coopérer, les forces de l'ordre décident de tirer, blessant le jeune homme à une épaule et à une jambe. Les quatre occupants, âgés de 18 à 39 ans et tous bien connus des services de la police, sont interpellés."C'est un véritable miracle""Si parfois les policiers sont renversés, confrontés à la violence, traînés sur quelques mètres, c'est quand même très rare d'être accroché à la portière sur 1,5 kilomètre avec un chauffard qui fait des pointes à 80 km/h", a réagi David Leyraud, du syndicat Alliance Police nationale, au micro de France Bleu Hérault. "J'imagine que le policier a dû se poser des questions et se demander s'il allait finir la nuit vivant. Heureusement qu'il était en très bonne condition physique. Notre collège est blessé légèrement, mais c'est un véritable miracle." Il y a un peu plus d'un mois, un chauffard en fuite avait mortellement fauché un policier près de Lyon.
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Sur internet, personne n'est à l'abri d'un piratage de ses comptes, pas même le créateur du plus important réseau social au monde. Selon plusieurs sources, le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, se serait fait pirater ses comptes Twitter et Pinterest.Le jeune milliardaire aurait commis une erreur de novice que de nombreux internautes opèrent également et qui fait le bonheur des hackers en tout genre, à savoir, utiliser le même mot de passe pour s'inscrire sur différents réseaux sociaux.
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Comment est-ce arrivé ? Il y a 4 ans, LinkedIn a subi une intrusion qui s'est terminée par la récupération des accès utilisés par plusieurs millions de membres pour se connecter à leur compte. L'entreprise de mise en réseau professionnelle l'a révélé le 18 mai sur son blog. Au total, on estime à 167 millions le nombre de mots de passe LinkedIn ayant fuité. Les pirates auraient ainsi pu retrouver celui de Mark Zuckerberg et l'ont testé sur ses autres réseaux sociaux.TESTER SA SÉCURITÉ SUR INTERNETC'est ainsi que dimanche, sur le compte Twitter du jeune entrepreneur, un message disait "Hey, @finked. Tu étais dans la base de données de LinkedIn avec le mot de passe 'dadada'. DM pour preuve...". Le piratage a été revendiqué par le groupe de hackers OurMine. Le compte Twitter de Mark Zuckerberg, qui n'était pas "certifié", comme il aurait pu l'être en étant sécurisé par un numéro de téléphone, a ensuite été suspendu et le message supprimé par le réseau social. Sur Pinterest, le nom de la page de Mark Zuckerberg avait été modifiée pour dire "Hackée par OurMine Team", et affirmer que "nous ne faisons que tester votre sécurité".Il semblerait effectivement que le mot de passe ayant servi à la connexion aux comptes LinkedIn, Twitter et Pinterest de Mark Zuckerberg ait été "Dadada". Or il est régulièrement recommandé aux internautes d'utiliser des mots de passe complexes, de les changer régulièrement, et surtout, de ne pas systématiquement faire usage des mêmes identifiants pour les différents comptes que l'on possède sur la Toile ! Des consignes de sécurité basiques, dont devrait désormais se souvenir le milliardaire.
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Edouard Philippe a tenté lundi de rassurer les maires qui s'inquiètent des délais désormais très serrés pour organiser la réouverture des écoles d'ici le 11 mai et de leurs responsabilités judiciaires en cas de problèmes lors du déconfinement.
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Une question à laquelle le gouvernement entend "répondre", mais que le Premier ministre a souhaité aborder "avec prudence".Anne Hidalgo, la maire de Paris, en tête, 329 élus d'Ile-de-France ont demandé dimanche à Emmanuel Macron de leur accorder plus de temps pour préparer la réouverture des écoles.L'Etat ne doit pas "faire reposer sur les maires la responsabilité juridique, politique et morale de la réouverture des écoles", du ressort des communes, ont ils écrit dans une lettre ouverte au chef de l'Etat qui doit se rendre mardi dans une école à Poissy (Yvelines).L'Ile-de-France conjugue en effet les difficultés d'être en "zone rouge", l'une des régions les plus touchées par la pandémie, et un territoire fortement urbanisé, avec un nombre d'écoles important qui multiplie les difficultés d'organisation.Face au risque d'un refus de rouvrir les écoles, le gouvernement qui compte sur les maires pour accompagner le déconfinement, s'est voulu rassurant."Les inquiétudes sont là et il nous faut y répondre", a affirmé lundi le Premier ministre devant le Sénat. La question de la responsabilité des élus "mérite d'être traitée avec prudence, car nos concitoyens veulent que les maires agissent sans blocage, mais ils ne veulent pas non plus que les décideurs, publics ou privés, s'exonèrent de leurs responsabilités", a-t-il tempéré.Les maires s'inquiètent en particulier de la publication seulement dimanche du protocole sanitaire strict qui doit encadrer la réouverture des écoles. Des instructions qui ne leur laissent guère que quelques jours, avant le week-end du 8 mai, pour mettre les choses en place. A Paris, et dans de nombreuses communes voisines, la rentrée des écoliers est prévue à partir du 14 mai, trois jours après celle des enseignants."Beaucoup de maires nous disent qu'ils ne sont pas en capacité d'ouvrir les écoles et les cantines", souligne-t-on à l'Association des maires de France (AMF). - "Contexte judiciaire permanent" -Les difficultés portent prioritairement sur les locaux et les personnels. Comment aménager les salles pour assurer la distance imposée entre les élèves et disposer de suffisamment d'encadrants, alors que les élus ne savent pas encore combien d'enseignants seront présents lundi ? Et qui sera responsable en cas d'accident ou de contamination ? Les maires ne veulent "pas être des kamikazes sur une responsabilité qui n'est pas la leur au départ", avait prévenu jeudi le président de l'AMF, François Baroin (LR). La question de leur responsabilité doit, selon l'association, "faire l'objet d'un traitement législatif spécifique pour que ceux-ci bénéficient d'une protection adaptée aux circonstances exceptionnelles" liées à la crise sanitaire."Préciser la loi, rappeler la jurisprudence, qui oblige le juge à tenir compte des moyens disponibles et de l'état des connaissances au moment où l'on a agi, ou pas agi, oui. Atténuer la responsabilité, je suis nettement plus réservé", a fait valoir Edouard Philippe.Selon le Premier ministre, il reviendra au Parlement de dire si la question "doit être traitée à l'occasion d'un amendement ou d'un texte spécifique".Conscients des difficultés des élus, 157 députés et sénateurs LREM entendaient proposer une meilleure "protection juridique" des maires lors de l'examen du projet de loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire ce lundi au Sénat et à partir de mardi à l'Assemblée nationale. Le sénateur centriste Hervé Maurey a également présenté une proposition de loi en ce sens.Sujet récurrent, la responsabilité pénale des élus est l'une des causes de la difficulté à trouver des candidats aux élections locales.Au-delà des maires, c'est en effet l'ensemble des élus locaux qui redoutent les retombées pénales de la réouverture des établissements scolaires."Les élus sont habitués aux poursuites, quand quelqu'un tombe sur un trottoir il y a une plainte, quand quelqu'un dérape sur une route départementale il y a une plainte...", souligne Dominique Bussereau, président de l'Assemblée des départements de France (ADF), selon qui les élus locaux sont "habitués à ce contexte judiciaire permanent".
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Elle a porté sa création jusqu'à en devenir sa toute première maire élue : Fanny Lacroix, 35 ans, voit grand pour Châtel-en-Trièves, commune nouvelle iséroise de 500 habitants née de la fusion salvatrice de deux villages menacés par la désertification.
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L'union n'avait pourtant rien d'évident. Les deux villages, Saint-Sébastien et Cordéac, cultivaient une vieille rivalité, après une scission entre protestants et catholiques il y a 150 ans.Avant la fusion, "tout se faisait autour des familles, des clans, c'était mortifère", confie à l'AFP Jean-Pierre Agresti, ancien maire de Saint-Sébastien et actuel premier adjoint de la commune nouvelle.En janvier 2017, le mariage est voté à l'unanimité par les élus, mais sans référendum, de crainte d'un blocage des habitants. "Alors on s'est demandé, est-ce qu'il va y avoir une sanction" lors des municipales, raconte Fanny Lacroix. Son élection au premier tour la rassure dans son "entière légitimité".Une même urgence semble avoir rapproché les villageois : lutter contre la désertification. A Saint-Sébastien, le centre dépérissait. A Cordéac, l'école primaire allait fermer, faute d'écoliers.L'arrivée de Fanny Lacroix, en 2014, va changer le cours de leur histoire.- L'école sauvée -"C'était dingue. Je n'aurais jamais cru que quelqu'un avec une bonne formation accepterait de venir s'installer dans ce trou", se souvient Jean-Pierre Agresti, qui a recruté Fanny Lacroix comme secrétaire de mairie, puis l'a poussée à se présenter pour devenir maire. "Y'avait que des vieux ici, elle a créé une dynamique en arrivant avec des idées plein les bagages", ajoute le septuagénaire. Le coup de coeur est réciproque. C'est ici, à l'ombre du sommet du Châtel et du pic de l'Obiou, et loin des grandes métropoles, que Fanny Lacroix sent sa "flamme rallumée" et ses compétences "enfin reconnues"."En arrivant dans cette petite commune, j'ai pris conscience qu'on pouvait changer le monde au niveau local", assure cette urbaniste de formation, qui a grandi à Annemasse (Haute-Savoie) avant d'étudier et travailler à Lyon, Paris et Grenoble.Soutenue par les élus, la secrétaire de mairie devient la "cheville ouvrière" de la fusion, dont l'objectif premier est de sauver l'école de Cordéac en y inscrivant des enfants de Saint-Sébastien. Pari gagné avec 20 écoliers en 2020.La fusion permet aussi de mutualiser les moyens. "Avant, quand une secrétaire était malade, tout nous tombait dessus", se rappelle Hervé Labadie, élu depuis les années 80 et actuel maire délégué de Saint-Sébastien.Pour réinventer le centre de Saint-Sébastien, envahi par les friches d'une ancienne colonie de vacances, Fanny Lacroix a organisé des ateliers de réflexion avec les habitants.- "Territoire du possible" -Pour réinventer le centre de Saint-Sébastien, envahi par les friches d'une ancienne colonie de vacances, Fanny Lacroix a organisé des ateliers de réflexion avec les habitants.Trois associations ont émergé et à l'été 2019, c'est la métamorphose : un café-épicerie, des jardins partagés et une carrière équestre voient le jour à côté de la mairie rénovée, le tout financé à 50% par des subventions obtenues tous azimuts."Je me suis toujours vue vivre ici, mais c'est vrai que ça conforte mon choix, c'est devenu plus spontané de croiser du monde, la vie s'intensifie", se réjouit Mathilde Labadie, agricultrice de 24 ans.La bonne ambiance résonne jusqu'aux villages alentour. Ophélie Cornet, 32 ans et habitante de La Mure, amène une fois par semaine son fils jouer dans les jardins partagés. "On a déjà notre jardin, mais on vient pour partager des moments avec ceux qui sont là. C'est génial. Avant j'avais nulle part où aller."Derrière les jardins, un espace encore vierge. Pourquoi pas y construire un théâtre de verdure ? "Châtel-en-Trièves, c'est un peu le territoire du possible", s'enthousiasme Christian Jacquet, retraité d'une multinationale et président de l'association équestre. Désormais membre de l'équipe municipale, il souhaite développer des activités de tourisme pour cavaliers.En fin d'après-midi, l'animation sur la place, ponctuée par les "On est bien, là !" des clients du café-épicerie, contraste avec le silence verdoyant de Cordéac, où seuls l'église, l'école et le dépôt de pain font office de lieux d'échanges.Pourtant, l'envie est là. A l'image de ce groupe de chant, composé d'une trentaine d'habitants de Saint-Sébastien et de Cordéac. "Des réticences sont tombées, mais pas toutes. Les plus anciens restent en retrait avec l'idée que Saint-Sébastien a tout pris" dans la fusion, regrette Paul Gonsolin, 71 ans, caméraman attitré du groupe et résident de Cordéac.Mais Fanny Lacroix l'assure : son mandat sera consacré à "créer de la vie sur Cordéac". Elle soutient notamment un projet de restauration qui approvisionnerait l'école et des personnes âgées à domicile.
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Selon le magazine 60 millions de consommateurs, les smoothies, en vogue ces dernières années dans les rayons, sont particulièrement caloriques.
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Les fruits sont bons pour la santé mais qu'en est-il des jus ? Le magazine 60 millions de consommateurs a porté son attention sur les étiquettes des jus, nectars et smoothies présents dans les rayons des supermarchés et le constat est sans appel : ces produits contiendraient trop de sucre par rapport aux normes fixées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Certains jus dépasseraient même le taux journalier de sucre recommandé. Selon le magazine, les smoothies, en vogue ces dernières années dans les rayons, sont particulièrement caloriques. "Concrètement, dans un verre de 250 millilitres de smoothie se cachent 5,5 morceaux de sucre", prévient 60 millions de consommateurs. Principalement en raison des fruits très caloriques utilisés comme la banane ou le raisin. En plus de la composition même des produits, les marques sont égalements épinglées par le magazine. Par exemple, le magazine note qu'au sein de la marque Joker, son jus de pamplemousse "contient 50 % de sucres de plus que le Schweppes Agrum". Mais les marques jouent également avec les inscriptions sur les bouteilles. "Souvent les nectars avancent masqués", dénonce 60 millions de consommateurs. Comme la marque Pressade qui pour son "Bio Orange" inscrit la mention nectar en bas de la brique, en petits caractères.Pour éviter de tomber dans le piège des jus trop sucrés, le mensuel conseille de se tourner vers les purs jus et de ne pas boire plus d'un verre de 200 millilitres par jour.
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Fusillade dans une épicerie casher du New Jersey, une synagogue de Californie ou attaque au couteau chez un rabbin new-yorkais: les Etats-Unis ont enregistré en 2019 un nombre record d'actes antisémites, et la communauté juive redoute une nouvelle montée des extrémismes avec la pandémie en 2020.
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Les chiffres annuels présentés mardi par l'Anti-Defamation League (ADL) traduisent "le plus haut niveau d'actes antisémites enregistré depuis 1979", selon l'organisation de lutte contre le racisme et l'antisémitisme, qui procède à ce décompte depuis 40 ans.Au total, 2.107 actes d'agression, de harcèlement et de vandalisme ont été enregistrés en 2019, selon l'ADL, éclipsant le précédent record établi en 2017, où 1.986 actes antisémites avaient été enregistrés. Les chiffres avaient alors révélé au grand jour la montée de l'antisémitisme aux Etats-Unis, longtemps considérés comme un refuge par les juifs européens.L'année 2018 avait marqué une légère baisse, mais avait été marquée par la fusillade contre la synagogue de Pittsburgh en octobre, qui avait fait 11 morts, soit l'attaque la plus meurtrière jamais commise contre la communauté juive américaine.En 2019, les agressions physiques contre des juifs, déjà en hausse en 2018, ont encore bondi, à 61 contre 39 un an plus tôt, faisant cinq morts. Une personne a été tuée le 27 avril dans la synagogue de Poway, en Californie du sud. La fusillade de l'épicerie casher de Jersey City, le 10 décembre, a fait quatre morts dont un policier. Et l'attaque au couteau le 28 décembre lors d'une fête juive chez un rabbin à Monsey, ville de la grande banlieue new-yorkaise où vit une importante communauté orthodoxe, a fait 5 blessés. L'un d'eux est décédé trois mois plus tard.Plus de la moitié de ces attaques ont eu lieu dans la ville de New York, où vivent plus d'un million de juifs, avec une communauté orthodoxe particulièrement visible notamment dans le quartier de Brooklyn. Les actes de harcèlement ont également augmenté, avec 1.127 incidents (+6% par rapport à 2018), tout comme les actes de vandalisme - qui impliquent quasiment systématiquement des dessins de croix gammées - au nombre de 919 (+19%). Tous les Etats américains, sauf Alaska et Hawaï, sont concernés. Derrière New York, ce sont le New Jersey, la Californie, le Massachusetts et la Pennsylvanie qui sont les plus touchés.- "Boucs émissaires" de la pandémie? -L'ADL redoute une nouvelle aggravation de l'antisémitisme en 2020, avec la pandémie qui a fait exploser le chômage et nourrit les extrémismes.La pandémie "rend tout le pays nerveux et alimente partout les angoisses", a indiqué Jonathan Greenblatt, directeur de l'ADL, lors d'un point presse en ligne. "On voit des extrémistes utiliser intensément la pandémie comme excuse pour nourrir la haine".Il a cité les théories du complot sur les origines de la pandémie qui circulent sur les réseaux sociaux, mais aussi de nouveaux lieux où les "extrémistes propagent leur message", comme les visioconférences sur la plateforme Zoom perturbées par des hackers, ou les manifestations anti-confinement qui se sont multipliées à travers le pays."Si les choses deviennent très dures pour certains économiquement et socialement, il y a un vrai risque que les juifs soient utilisés comme des boucs émissaires", a-t-il indiqué. "Si on regarde l'Histoire, on a de bonnes raisons de s'inquiéter", a-t-il ajouté, évoquant l'exemple de la montée du nazisme dans l'Allemagne des années 30.Fin avril, un rassemblement de plusieurs milliers de juifs orthodoxes à Brooklyn, en hommage à un rabbin décédé du virus, avait fait polémique, après que le maire de New York eut dénoncé cette manifestation comme "inacceptable" à l'heure du confinement.Le maire avait été accusé d'alimenter les discriminations en citant nommément la communauté juive dans un tweet, y compris par l'ADL.Face à ces évolutions, l'ADL appelle les responsables de tous bords à "dénoncer systématiquement" toute manifestation d'antisémitisme. Et à renforcer la protection des synagogues et lieux communautaires, comme c'est déjà le cas à New York, en demandant aux élus de financer ces mesures.
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Le ministre de l'Economie s'est exprimé au sujet des inquiétudes du corps enseignant, qui pourrait perdre des centaines d'euros de pensions par mois avec la réforme. "Ne laissons pas croire qu'un problème aussi important nous aurait échappé !", répond-il.
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Bruno Le Maire a indiqué ce lundi 2 décembre que les salaires des enseignants seront revalorisés afin qu'ils ne soient pas perdants à la réforme des retraites. "On sait bien que leurs modalités de cotisations font qu'il y a des inquiétudes. Le ministre de l'Education nationale a été très clair : il faudra qu'il y ait une revalorisation pour que les enseignants n'y perdent pas" a t-il lancé. "Je ne veux pas laisser penser qu'il y aura des gagnants et des perdants", a t-il encore ajouté. Pour le passage à un système universel par points "on va intégrer les primes, ça va être bon pour un certain nombre de fonctionnaires. Pour d'autres, dont les enseignants, ça n'aura pas une grande incidence. Donc il faudra qu'il y ait une revalorisation. Nous en sommes conscients", a déclaré Bruno Le Maire. "Ca veut dire revalorisation des salaires des enseignants pour qu'ils ne perdent pas dans cette réforme"."De quel montant, sur quelle durée, avec quel calendrier? On peut ouvrir la discussion", mais "ne laissons pas croire qu'un problème aussi important nous aurait échappé!", tonne t-il.Reçus à plusieurs reprises par le haut commissaire aux Retraites Jean-Paul Delevoye, les syndicats enseignants ont réclamé au gouvernement "un engagement solide" sur la revalorisation des salaires, alors que selon des simulations, un professeur des écoles actuellement en fonction perdrait entre 300 et 600 euros par mois avec la réforme. Emmanuel Macron avait lui-même reconnu que les enseignants seront lésés si le passage au nouveau système ne s'accompagne pas d'autres changements dans leur carrière.
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Des proches du président estiment que le gouvernement pourrait reculer sur cette mesure avant son entrée en vigueur.
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Parmi les mesures du gouvernement, l'abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires figure en bonne place dans les plus impopulaires. Et le prix payé par Emmanuel Macron en termes d'impopularité est un peu trop cher, selon des proches du président, rapporte Le Parisien mercredi 7 mars. D'autant plus que, selon eux, c'est Édouard Philippe qui a insisté pour que la mesure soit adoptée. Du coup, des fidèles du président veulent espérer que le gouvernement puisse encore reculer."Sur les 80 km/h, le débat n'est pas clos. D'ici au 1er juillet, il y aura une réflexion, ça peut bouger. À mon avis, ce sera sans doute modifié", confie au Parisien un très proche du président. Pourtant, du côté du Premier ministre, on ne doute pas. "Je pense que ça produira un effet et ce jour-là, je ne sais pas si je reprendrai des points dans les sondages, mais je pourrai me regarder dans ma glace et je pourrai répondre à tous ceux qui m'ont critiqué", expliquait récemment Édouard Philippe. C'est effectivement le chef du gouvernement qui a poussé pour réduire la vitesse sur les routes secondaires."Quand la mesure a été annoncée, le président n'était pas chaud, selon une figure de la macronie, citée par Le Parisien. L'Élysée avait proposé de laisser ça à la main des préfets, mais Édouard Philippe était à fond les ballons, 'j'y crois, je prends sur moi'." Pour certains, l'intransigeance de Matignon sur le dossier coûte cher en termes de popularité, même si c'est "surtout" à cause de la CSG, relativisent les services du Premier ministre. "C'est un peu cher payé", déplore un proche du président. "Ça renforce le côté président des villes", estime un autre. "Ça fait un peu on emmerde les Français", conclut un dernier. Quoi qu'il en soit, dans ce dossier, la solidarité de l'exécutif en prend un coup. "Dans cette affaire, je ne sens pas vraiment le président en phase avec le Premier ministre", persifle un proche de Macron. D'ailleurs, la mesure ne faisait pas partie du programme de campagne du président, rappelle Le Parisien, qui souligne qu'il s'y était même opposé.
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Selon l'institut YouGov, Nadine Morano est la personnalité politique la plus détestée des Français, juste devant Marine Le Pen, Manuel Valls et Jean-François Copé. L'ex-ministre sarkozyste occupe cette première place, peu enviée, pour la première fois depuis la création de ce baromètre en 2012.
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Autre nouveauté : Anne Hidalgo rejoint le "flop 5" des personnalités les moins aimées et "devance" désormais Florian Philippot et Najat Vallaud-Belkacem. "En dépit de la désignation de Paris pour organiser les Jeux olympiques de 2024, la maire de la capitale paye une politique très clivante", explique le Huffington Post qui a publié le sondage avec CNews ce jeudi 7 décembre. "Ses choix, notamment en matière de transport, sont totalement vilipendés par les sympathisants de droite".ÉDOUARD PHILIPPE DEVANCE EMMANUEL MACRONEnglué à la dernière place depuis les législatives, Manuel Valls "remonte un petit peu malgré les polémiques qui l'opposent à Jean-Luc Mélenchon et Edwy Plenel sur fond de laïcité". Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron (+3) et d'Édouard Philippe (+4) sont, elles, en nette hausse sur un mois. Le chef de l'État obtient 35% d'opinions favorables, mais une majorité de Français (50%, -5) porte toujours un jugement défavorable sur son action et 15% ne se prononcent pas, un peu plus de six mois après son entrée en fonction. Avec 36% d'opinions favorables, le Premier ministre devance désormais le chef de l'État, et le pourcentage de Français qui jugent défavorablement son action est en baisse de 3 points à 43%, selon ce sondage. La popularité du gouvernement est proche de celle du couple exécutif avec 32% (+2) d'avis favorables, mais une majorité de personnes interrogées (53%, -3) reste défavorable à son action.Pour seulement 29% (=) des Français, le gouvernement a "une bonne gestion" de l'économie, contre 51% (-2) d'un avis contraire. En politique, le principal sujet de préoccupation des Français reste le chômage et l'emploi (24%, +1), devant la protection sociale (16%, +1) et l'immigration (16%, +2) et l'insécurité (8%, -3).Enquête réalisée en ligne du 28 au 30 novembre auprès de 1.006 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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Emmanuel Macron a pris la parole lors du journal télévisé de TF1 mardi 21 juillet. Il est notamment revenu sur l'accord historique concernant le plan de relance européen.
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Il se savait très attendu. Emmanuel Macron a choisi de s'exprimer à l'occasion du journal télévisé de TF1 mardi 21 juillet. Il en a profité pour revenir sur les détails du plan de relance européen. Les pays de l'Union européenne vont se tourner vers un "endettement commun sur les marchés". Emmanuel Macron annonce qu'ils vont emprunter de l'argent pour les repartir entre eux, en fonction des priorités. La question du financement de ce plan de relance inquiétait certains Français craignant devoir mettre la main à la poche. Le chef de l'Etat assure que ce ne sera "pas le contribuable français qui le payera". Il annonce que les grandes entreprises et acteurs qui ne jouent pas le jeu des politiques de l'UE devront fournir plus d'efforts financiers. Il a notamment évoqué le fait de "taxer les grands acteurs du numérique qui ne payent pas la même TVA, impôt sur les entreprises que payent d'autres entreprises plus petites. Cela permettra de financer cet emprunt".Financer l'emploi en FranceLe plan de relance de l'UE doit permettre de financer l'emploi des jeunes, des PME, des artisans, des commerçants ou des secteurs comme le tourisme. Le président de la République espère créer de l'emploi dans des secteurs industriels et écologiques. La France recevra de son côté 40 milliards d'euros, ce qui fait d'elle le troisième bénéficiaire de ce plan. Cela devrait représenter 40% des dépenses prévues par le pays pour relancer son économie.Emmanuel Macron confirme qu'il n'y aura "aucun droit de veto" au sujet de la gouvernance de chaque pays. Il y aura des discussions pour faire des choses "pertinentes" mais chaque nation décidera elle-même de sa politique.Cette prise de parole présidentielle survient au lendemain de l'accord trouvé au sein de l'Union européenne concernant un plan de relance. Sur son compte Twitter, Emmanuel Macron avait évoqué un jour "historique". "Un plan de relance massif est adopté : un emprunt commun pour répondre à la crise de manière solidaire et investir dans notre avenir. Nous ne l'avions jamais fait ! La France a porté sans relâche cette ambition", a-t-il écrit.
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Censés permettre de savoir si l'on a fabriqué des anticorps à l'aide d'une simple piqûre, ils seraient encore trop "difficiles à interpréter" selon l'autorité sanitaire.
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Des "performances inégales" ont été soulignées par la Haute Autorité de Santé, qui met en garde contre une adoption prématurée de ces autotests destinés au Covid-19. A ce jour, précise l'autorité, "il existe très peu de données scientifiques sur les performances des autotests pour le diagnostic du Covid-19 en vie réelle".A cette incertitude sur la fiabilité de ces tests, s'ajoute une "difficulté d'utilisation: si la réalisation du prélèvement est simple (le patient le réalise seul, à domicile, en se piquant le bout du doigt), ce n'est pas le cas pour la lecture et l'interprétation du résultat. "Sans accompagnement, le patient prend le risque de tirer des conclusions erronées de ce test". Cette position fait partie d'un rapport de la HAS, diffusé lundi, sur la place des tests sérologiques rapides qui donnent des résultats en quelques minutes: tests diagnostiques rapides (TDR en laboratoire), tests rapides d'orientation diagnostique (TROD: positifs, ils doivent être confirmés en laboratoire), et autotests.Grâce à leur plus grande rapidité d'utilisation et le peu de matériel requis pour les réaliser, ces tests unitaires seraient accessibles sur tout le territoire, y compris au sein des villes disposant uniquement d'un laboratoire de biologie médicale de proximité, sans plateau technique lourd, remarque-t-elle.Mais quel que soit le test sérologique, l'incertitude subsiste sur la protection, l'immunité contre le virus, que garantirait la présence d'anticorps, et si c'est le cas, sur sa durée. "C'est pourquoi, dans l'état actuel des connaissances, ces tests n'ont pas encore de place dans l'identification des personnes protégées contre le virus", souligne la HAS.En revanche, en identifiant les personnes qui sont ou ont été contaminées par le virus, les tests sérologiques ont leur place d'une part dans la surveillance épidémiologique de la maladie; ainsi que d'autre part, dans la stratégie diagnostique, en complément du test virologique (par RT-PCR) qui reste le test de première intention pour le diagnostic de la phase aiguë de la maladie COVID-19.
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L'ancien candidat à la présidentielle qui avait rallié Marine Le Pen souhaite former un trio avec Les Républicains, le FN et son parti Debout la Farnce.
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Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, ce dimanche 6 mai, Nicolas Dupont-Aignan a plaidé pour un rapprochement entre Les Républicains et le Front national. Un rapprochement qui semble logique aux yeux du président de Debout la France, qui estime que la frontière entre les deux partis est désormais très mince. "Laurent Wauquiez parle comme Marine Le Pen et donne des propositions plus dures qu'elle", souligne ainsi l'ancien candidat à la présidentielle, qui avait apporté son soutien à Marine Le Pen pour le second tour face à Emmanuel Macron. "Nos électeurs attendent l'union""Quand j'écoute Laurent Wauquiez, franchement si on ne sait pas qu'il s'agit de lui, ça pourrait être le vice-président du Front national", insiste l'élu de l'Essonne.Quant à Éric Ciotti et Guillaume Larrivée, "ils disent exactement ce que l'on dit à Debout la France". "Ces divisions sont artificielles parce qu'elles sont liées à la volonté d'un parti politique, d'avoir le pouvoir tout seul", estime encore Nicolas Dupont-Aignan, qui affirme : "Nos électeurs atetndent l'union"."Ce que je veux c'est un trio avec un FN qui veut évoluer et des Républicains qui ne soutiennent pas la politique d'Emmanuel Macron", conclut le président de Debout la France.
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Patrick Poivre d'Arvor pourrait bien revenir là où on ne l'attend pas ! Alors qu'i-Télé est actuellement au plus mal, l'ancien roi des journaux télévisés pourrait bien rejoindre la rédaction de la chaîne... PPDA ou le sauveur de l'info ?
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Depuis son éviction de TF1 en 2008, Patrick Poivre d'Arvor n'a pas présenté de journal télévisé... Mais ce dernier pourrait peut-être bien renouer avec cette bonne vieille habitude ! En effet, comme le révèle nos confrères des Jours, le journaliste adoré par les téléspectateurs français devrait rejoindre très bientôt i-Télé. En pleine manoeuvre pour reconstruire son image, la chaîne d'informations sinistrée frapperait alors un grand coup en recrutant l'ancienne star des JT.Le scandale Morandini a laissé des séquellesPour rappel des faits, i-Télé est dans la tourmente depuis plusieurs semaines suite à l'arrivée de Jean-Marc Morandini à son antenne. Ce dernier a été interpellé et mis en garde à vue pour corruption de mineurs aggravée, provoquant de fait l'indignation parmi ses futurs collègues. Ceux-ci déploraient aussi l'attitude de leur direction qui a fait le choix de garder le spécialiste médias dans leur équipe suite à cette sombre affaire. Après une longue période de grève et de multiples départs, les bureaux d'i-Télé ressemblent donc tristement aujourd'hui plus à un cimetière qu'à une rédaction...La renaissance médiatique ?Si cette arrivée se confirme, placer en tête d'affiche PPDA participera-t-il au renouveau et à la renaissance de la chaîne ? Réponse prochainement... En tout cas, s'il accepte et réussi cette mission, ce come-back surprise sera pour lui une belle revanche sur TF1 et Nonce Paolini (le patron de la chaîne au moment de son renvoi). Visiblement encore affecté par cette affaire qui avait secoué le monde médiatique il y a presque 10 ans, Patrick Poivre d'Arvor a récemment exprimé son regret de constater que la page n'était de toute évidence toujours pas tournée du côté de ses anciens employeurs. 2017 sera-t-elle l'année de son retour en grâce ? C'est tout le mal (et le courage) qu'on lui souhaite !
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Un ancien compagnon d'armes du gendarme tué lors de la prise d'otages de Trèbes a tenu à défiler avec un symbole représentant le colonel Beltrame.
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Au milieu de l'immense solennité que représente le défilé militaire du 14-juillet sur les Champs Élysées, il y aura cette année un détail qui sera chargé d'une immense émotion. En effet, lors du défilé de l'école militaire interarmes, une pensée et une place seront en quelque sorte accordées au colonel Arnaud Beltrame, le gendarme tué dans l'attaque terroriste du Super U de Trèbes le 23 mars dernier. Non seulement une promotion portant son nom défilera, mais l'un de ses anciens compagnons de formation a pensé à amener un objet spécial. Le colonel Le Jariel, qui commande l'école militaire interarmes de Coetquidan, avait défilé avec Arnaud Beltrame le 14 juillet 2001. "Aujourd'hui revêt une saveur vraiment particulière. 17 ans après l'avoir fait nous-mêmes avec Arnaud, qui était à notre tête parce qu'il était porte-drapeau, ravive énormément de souvenirs. Arnaud était ce garçon particulièrement complet et toujours en pointe", se rappelle-t-il pour TF1."Arnaud va vraiment nous guider, nous éclairer "Et afin d'avoir une pensée pour son ancien camarade, le colonel Le Jariel a amené le baudrier du drapeau qu'Arnaud Beltrame avait porté en 2001, et qui porte sa signature. "Il nous renvoie vraiment au sens du sacrifice, au sens de l'engagement que chaque officier doit nourrir au cours de sa formation. Je crois que le geste qu'a commis Arnaud va vraiment nous guider, nous éclairer (...) à l'engagement ultime", assure l'officier.Arnaud Beltrame, officier de gendarmerie, avait été sur les lieux de la prise d'otages au Super U de Trèbes le 23 mars 2018. Il avait alors pris la décision de se substituer à une otage, après une négociation avec le terroriste Redouane Lakdim. C'est en tentant de désarmer ce dernier qu'il a été tué, mais il avait réussi à laisser son téléphone allumé afin de pouvoir donner le signal de l'assaut aux troupes d'intervention.
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"Francine" tentait de soutirer des informations bancaires à des retraités.
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La police nationale du Cher a mis cette semaine en garde contre les agissements d'une fausse policière qui vise les seniors, rapporte RTL mardi 19 octobre. Disant s'appeler Francine, une femme se faisant passer pour une policière du commissariat de Bourges a récemment pris contact par téléphone avec des personnes âgées. Elle prétendait travailler à une enquête sur des vols de données bancaires et détenir en gade à vue des suspects. Elle demandait alors les informations de cartes bancaires de ses interlocuteurs : numéro de carte, code, cryptogramme...Plusieurs victimes ont pris contact avec le commissariat, entraînant la mise en garde des forces de l'ordre. "Il est rappelé que jamais un policier ne vous demandera de tels renseignements par téléphone", a rappelé la police du Cher sur son compte Facebook, qui invite à prendre contact avec elle en cas de doute.
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Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, veut réexaminer les règlements qui l'ont conduit à ne pas modérer des messages polémiques de Donald Trump, après une semaine de contestations en interne.
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"Nous allons passer en revue nos règles qui autorisent la discussion et la menace du recours à la force par un Etat, pour voir si nous devrions adopter des amendements", a-t-il déclaré sur son profil vendredi, dans une note adressée à ses employés. Et au premier chef, "l'usage excessif de la force. Etant donné l'histoire sensible des Etats-Unis, cela nécessite une attention particulière", a-t-il ajouté.Contrairement à Twitter, la plateforme au pouce en l'air avait décidé de ne pas intervenir contre un message du président américain - "Les pillages seront immédiatement accueillis par les balles" - au sujet des manifestations en soutien à George Floyd qui ont parfois dégénéré en émeutes.La mort de cet Afro-Américain, asphyxié par un policier blanc à Minneapolis, suscite une vague de révolte contre les violences policières et le racisme aux Etats-Unis."Je veux reconnaitre que la décision que j'ai prise la semaine dernière a énervé, déçu ou blessé nombre d'entre vous", remarque le fondateur du réseau social planétaire.Dans les jours qui ont suivi les messages controversés du président américain, plusieurs dizaines d'employés ont exprimé leur mécontentement, en public ou non. Ils ont organisé une grève virtuelle lundi et au moins deux ingénieurs ont démissionné."Facebook fournit une plateforme qui permet aux hommes politiques de radicaliser des individus et de glorifier la violence", s'est ainsi indigné l'un d'entre eux, Timothy Aveni.Mark Zuckerberg détaille sept domaines dans lesquels sa société envisage de faire des progrès, non sans préciser "qu'il n'y aura peut-être pas des changements partout".Outre les contenus sur le recours à la force, il entend se pencher sur la protection de l'intégrité des élections."J'ai confiance dans les mesures que nous avons prises depuis 2016. (...) Mais il y a de fortes chances que la confusion et la peur atteignent un niveau sans précédent lors du scrutin de novembre 2020, et certains essaieront sans doute de capitaliser sur cette confusion", remarque le PDG.Il répond aussi aux employés qui considèrent que les minorités ne sont pas suffisamment représentées en interne."Nous allons voir si nous devons faire des changements structurels pour nous assurer que les différents groupes aient bien voix au chapitre", précise-t-il.
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VIDÉO. Emmanuel Macron a discuté pendant trois quarts d'heure avec des Marseillais vendredi soir 8 septembre sur le Vieux-Port.
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Le chef de l'État a répondu aux questions sur l'affaire Benalla et même bavardé avec son opposant de La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, député de la ville.Un bain de foule à l'improviste et un échange avec Jean-Luc Mélenchon. Juste après son dîner avec la chancelière Angela Merkel, Emmanuel Macron a décidé d'aller à la rencontre des Marseillais. Multipliant les selfies, au milieu des cris de "Macron" ou "Manu" enthousiastes, le chef de l'État a argumenté une dizaine de minutes avec un jeune homme qui accusait les politiques de carriérisme."Je gagnais beaucoup mieux ma vie avant""Moi je gagnais beaucoup mieux ma vie avant. Je ne le fais pas pour moi, président, mais parce que je crois dans mon pays", a-t-il notamment expliqué. "Si je pensais avant tout à ma carrière je n'aurais pas fait ce que j'ai fait. Ce n'est pas le meilleur moyen de protéger ma famille, de mettre de l'argent de côté, de vivre tranquille et d'être considéré". Pour défendre les politiques, il a cité en exemple son adversaire de la France Insoumise. "Je ne partage pas les idées de Jean-Luc Mélenchon, mais il croit dans ce qu'il dit, il ne fait pas sa carrière. Il serait beaucoup plus tranquille s'il faisait autre chose", a estimé le président de la République."Alexandre Benalla n'a pas été protégé"Le même homme lui a ensuite a demandé des comptes sur Alexandre Benalla, selon lui "protégé par l'Élysée" puisque "le ministre de l'Intérieur n'a pas saisi la justice" pour les violences commises par l'ancien collaborateur du président.Ce qu'Emmanuel Macron a réfuté : "Il a été sanctionné par l'Élysée dès le lendemain. Il n'a pas été protégé", a-t-il assuré. "Au vu du contexte, il n'y avait pas matière à saisir la justice, car Alexandre Benalla était invité par la préfecture de police". Et de poursuivre : "On n'a rien caché. Il n'y pas eu obstruction de la justice, je vous le dis les yeux dans les yeux", a plaidé le président, alors que la commission d'enquête du Sénat va auditionner mercredi son chef de cabinet.Au cours de sa déambulation, Emmanuel Macron a ensuite rencontré Jean-Luc Mélenchon avec qui il a bavardé quelques minutes en souriant. "J'ai toujours du plaisir à discuter avec Monsieur Mélenchon. On n'a pas toujours les mêmes idées"... "Pas souvent", a coupé le leader de la France Insoumise. "Mais c'est toujours respectueux et intéressant. On a des confrontations politiques mais Jean-Luc Mélenchon n'est pas mon ennemi", a poursuivi le président. "Je suis content que vous soyez dans ma circonscription", a conclu l'élu de Marseille, lui demandant au passage : "Pourquoi n'avez vous pas emmené Madame Merkel se promener un peu ?"À un homme qui lui demandait comment faire cesser les règlements de compte dans la ville, après le meurtre d'un jeune homme vendredi soir, le chef de l'Etat a répondu que "les règlements de compte ne cesseront pas du jour au lendemain" mais qu'il fallait mettre des moyens pour la sécurité, démanteler les réseaux et déployer la police de sécurité du quotidien.
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La croix qui surplombe la sépulture a été brisée et les mots "pour mon père" ont été inscrits à la peinture noire sur la pierre tombale, révèle Le Parisien mardi 13 novembre.
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Quelques jours après la polémique autour de l'hommage prévu à Philippe Pétain, la tombe de l'ex-maréchal de France a été vandalisée, selon une information du Parisien, confirmée par le parquet des Sables-d'Olonne. La sépulture, qui se trouve sur l'Île-d'Yeu en Vendée, a été prise pour cible dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 novembre, à quelques heures des commémorations de l'armistice de la Première Guerre mondiale. Les gendarmes sont intervenus mardi matin car un individu avait été aperçu rodant autour de la tombe.La sépulture a été retrouvée maculée de peinture noire, avec l'inscription "pour mon père" rédigée sur la pierre blanche, tandis que la croix de bois placée à la tête du caveau a été cassée. Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie de l'île-d'Yeu, avec l'appui de la section de recherches d'Angers, précise Le Parisien. La tombe de Philippe Pétain, ancien héros de la Grande Guerre puis chef du gouvernement collaborationniste de Vichy, avait déjà été vandalisée à deux reprises, en 2007 et 2017. "Il y a régulièrement des dégradations, qui peuvent prendre plusieurs types de formes, soit de la peinture, la croix souvent est cassée, soit des pots de fleurs ou des poubelles qui sont déversés", a indiqué à l'AFP la procureure des Sables-d'Olonne, Carine Halley. Pétain : retour sur ses actions pendant la seconde GM - L'info du vrai du 08/11 - CANAL+par L'info du vraiRécemment, l'ex-maréchal des armées a été au cœur d'une polémique car un hommage, finalement annulé, devait lui être rendu au moment des commémorations du 11-Novembre. Le président Emmanuel Macron avait jugé "légitime" d'inclure le maréchal Pétain dans un hommage aux Invalides aux chefs militaires de la Grande Guerre, avant de se rétracter.
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Le conseiller municipal d'Étampes a dénoncé "une belle tentative de meurtre".
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Vendredi soir, un incendie de nature criminelle a partiellement détruit l'habitation de Mathieu Hillaire, conseiller municipal La France insoumise (LFI) à Étampes dans l'Essonne, a-t-on appris dimanche 29 septembre auprès du parquet d'Évry. Si l'élu était absent, participant à une réunion politique, sa femme et leurs enfants étaient présents."Il y a eu deux départs de feux, un depuis un véhicule garé devant (le domicile) qui s'est propagé à la maison, l'autre dans le garage, et du liquide inflammable a été retrouvé. Cela confirme la nature criminelle de l'incendie", a indiqué le parquet.L'enquête a été ouverte pour "dégradations volontaires par substances incendiaires", a précisé le parquet. Elle a été confiée à la Sûreté départementale.Mathieu Hillaire et sa femme ont porté plainte pour tentative d'homicide. "Mes adversaires semblent avoir beaucoup à perdre pour en arriver à ces extrémités", a réagi l'élu sur Facebook, dénonçant "une belle tentative de meurtre". "La France Insoumise s'adresse directement au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et demande aux autorités de vérifier le lien probable entre ces exactions et l'activité politique de Mathieu, dont ce dernier est convaincu", a fait savoir LFI dans un communiqué.Un véhicule de M. Hillaire avait déjà été incendié en mars 2018, en période d'élection municipale. L'enquête est toujours en cours. En février, une tentative d'incendie avait visé la résidence secondaire du président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand.
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Le mot "Charlie" a été effacé de l'épitaphe figurant sur la pierre tombale du dessinateur.
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La tombe du dessinateur Georges Wolinski, tué en janvier 2015 dans l'attentat contre Charlie Habdo, a bien été dégradée, a confirmé lundi 13 janvier, alors que des internautes avaient mis en doute l'information. Lundi 7 janvier, cinq ans jour pour jour après l'attaque, la dessinatrice Louison avait publié sur Twitter une photo de la pierre tombale de Georges Wolinski. Sur la stèle est écrit : "Assassiné lors de l'attentat contre Charlie Hebdo". Sauf que le mot "Charlie" a visiblement été gratté, au point d'être quasiment illisible. "Pas de mots face à la profanation de la tombe de Georges Wolinski au cimetière du Montparnasse. Enfin si, un : nausée", avait écrit la dessinatrice.Sur Twitter, plusieurs internautes avaient mis en doute l'information, en accompagnant leur message d'une photo de la tombe du dessinateur -non dégradée- sur laquelle elle apparaît différente. D'après franceinfo, ces photos sont également authentiques, comme l'atteste un message posté en 2016 par la fille de Georges Wolinski, Elsa.Interrogée par franceinfo, Louison a indiqué qu'elle n'avait pas constaté elle-même la dégradation mais que la photo avait été prise par sa mère, "proche du couple Wolinski", et qui était venue "déposer un bouquet". Elle explique aussi les interrogations sur la pierre tombale. "Oui, j'ai vu ces photos qui correspondent à la première gravure de la pierre tombale, a indiqué Louison. Elle a depuis été changée."Le cimetière du Montparnasse, avait commencé par nier toute dégradation, avant de refuser de s'exprimer."Que quelqu'un fasse cela cette semaine, ça veut quand même dire quelque chose", a déploré, auprès de Libération, la veuve du dessinateur, Maryse Wolinski. Du côté de la mairie de Paris, on minimise. "On ne peut pas parler de malveillance, c'est plus compliqué", a estimé l'adjointe chargée des espaces verts et du funéraire, Pénélope Komitès. D'après elle, la pierre tombale a subit des "passages de Kärcher très fréquents", à la demande de Maryse Wolinski, pour éliminer des graffitis répétés. Ces nettoyages auraient rendu "la pierre très poreuse" et "provoqué des trous".Même version chez l'entreprise chargée de l'entretien de la sépulture, contactée par la veuve du dessinateur. "Il a discuté ce matin avec la conservatrice et tous deux sont persuadés qu'il ne s'agit pas d'une dégradation, mais de l'érosion de la pierre de Paris à certains endroits", a-t-elle raconté à Libération. Et pourquoi uniquement sur le mot "Charlie" ? "Le hasard", lui a-t-on répondu. Un habitué du cimetière a toutefois assuré au quotidien que "quinze jours plus tôt, il n'y avait rien".
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Le président des Républicains (LR) Christian Jacob a jugé mercredi "aberrante" la proposition du maire LR de Nice Christian Estrosi d'un rapprochement entre la droite et Emmanuel Macron d'ici 2022.
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"Sa proposition est aberrante sur le fond", a affirmé à l'AFP M. Jacob, en soulignant qu'elle survient "au moment où Emmanuel Macron est incapable de proposer une réforme de structure", et "où il apparaît clairement que le +en même temps+ est en fait synonyme d'immobilisme"."C'est à la mode de taper sur les partis, mais Christian Estrosi était heureux d'avoir le soutien de LR aux municipales", a-t-il ajouté.Le maire de Nice, fréquemment décrit comme "Macron-compatible", a lancé un pavé dans la mare lundi en proposant, "pour ne pas gâcher tous les talents de la droite", de passer "un accord avec Emmanuel Macron pour qu'il soit notre candidat commun à la présidentielle".Dans Le Parisien, le président de LR a précisé qu'aux régionales et aux départementales, "l'évidence, c'est qu'il ne peut pas y avoir d'accord avec En Marche" car "la démonstration de l'échec de ces accords a été faite aux municipales".Interrogé sur l'absence pour le moment de candidat de droite, M. Jacob a appelé à "continuer à travailler sur le fond". "Personne ne comprendrait qu'en pleine crise économique et sanitaire, notre seule préoccupation soit de se choisir un candidat", a-t-il affirmé, en appelant à "ne pas mépriser les rendez-vous électoraux" à venir."La situation idéale serait d'avoir un candidat naturel" qui émerge. "Sinon, il faudra un système de départage", a-t-il répété, alors que le débat sur la primaire est reparti à droite dans l'attente de la décision de François Baroin, qui doit clarifier ses intentions à l'automne.Ces derniers jours plusieurs autres ténors de la droite, tels Xavier Bertrand, Valérie Pécresse et Bruno Retailleau, ont posé des jalons pour une éventuelle primaire.Mais la primaire est selon M. Jacob "une machine servant à mettre en exergue ce qui nous divise". "Mettons plutôt en valeur ce qui nous rassemble", a-t-il affirmé.A deux jours des "Rendez-vous de la jeunesse" au Port-Marly, il s'est félicité de ce que LR soit "capable de réunir un millier de jeunes pendant deux jours", et dit son souhait "que d'ici le printemps prochain on structure un grand mouvement de jeunes avec une gouvernance, un budget, qui soit autonome".
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Le nouveau système, mis en place en mai, devait aider les parents qui faisaient garder leurs enfants à domicile ou par une assistante maternelle. Aucune date de retour à la normale n'a été donnée par l'Urssaf, dont dépend Pajemploi.
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Depuis mai dernier, le complément de libre choix de mode de garde (CMG), auparavant versé par la Caisse d'allocations familiales (Caf) ou la Sécu agricole (MSA), est distribué par Pajemploi, un service rattaché aux Urssaf. Le système est supposé aider les parents faisant garder leur enfant à domicile ou par une assistante maternelle en réduisant le laps de temps durant lequel les familles doivent avancer les salaires avant de toucher l'aide financière. Mais depuis sa mise en place, des "anomalies informatiques dans les échanges de données entre la Caf et Pajemploi" ont pénalisé certains bénéficiaires : déclarations impossibles, aides non versées, prélèvements à tort... "C'est une situation qui n'aurait pas dû se produire", a déclaré dimanche 10 novembre Yann-Gaël Amghar, le directeur de l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), la caisse nationale des Urssaf.Il a précisé que les familles concernées sont "de l'ordre de quelques milliers". Le changement s'est passé "sans aucune difficulté pour la très grande majorité" des quelque 800.000 ménages concernés, a-t-il souligné, expliquant qu'"un certain nombre d'erreurs" avait "déjà été corrigé" et que "le nombre d'appels est en baisse, ce qui est le signe que les choses s'arrangent".Préférant "rester prudent sur le calendrier", il n'avance pas de date pour un retour à la normale, mais assure que ses services sont "concentrés sur la résolution" des "bugs qui touchent le plus grand nombre de personne" et des "situations d'urgence" signalées par les usagers.Des parents concernés se sont regroupés depuis fin octobre dans le collectif Familles en lutte, indique Le Parisien. Ils dénoncent les conséquences financières désastreuses de ces bug informatiques : dépassement de découvert, interdiction bancaire. Certains ont même été obligés de licencier leur assistante maternelle et d'arrêter de travailler.
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599 personnes ont été hospitalisées dans des services de "réa" en France la semaine du 14 au 20 septembre, soit une hausse de 40%, selon le dernier bilan hebdomadaire de Santé publique France, qui relève plusieurs points "inquiétants" pour les semaines à venir.
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C'est le chiffre que les autorités sanitaires surveillent de près. Le Premier ministre Jean Castex l'a encore expliqué jeudi soir sur France 2 : l'objectif du gouvernement est "simple" : "éviter la saturation de nos établissements hospitaliers", en particulier les services de réanimation. Dans son point hebdomadaire jeudi 24 septembre, Santé publique France fait état d'une "augmentation exponentielle des admissions en réanimation". 599 personnes y ont été hospitalisées la semaine du 14 au 20 septembre, soit 40% de plus que la semaine précédente. Hospitalisations, passages aux urgences et décès en hausse Cette même semaine, l'institut note une augmentation des principaux chiffres : nombre de cas, passages aux urgences, nouvelles hospitalisations et décès à l'hôpital ou en Ehpad. Il y a eu 66.671 nouveaux cas confirmés la semaine dernière (+8%), 6.514 passages aux urgences (+21%), 3.657 hospitalisations (+34%) et 332 décès (+25%). Santé publique France note par ailleurs une "hausse de la circulation du SARS-CoV-2 chez les 65 ans et plus". "Phase ascendante de l'épidémie"Autre point clé, le service public de santé estime que " l'augmentation des nombres de cas confirmés" est certainement sous-estimée, en raison de la "saturation des capacités diagnostiques". Il évoque aussi une "probable sous-estimation du nombre de clusters" (foyers de contamination). "On est toujours dans une phase ascendante de l'épidémie, quasiment tous les indicateurs sont en hausse", souligne vendredi Sophie Vaux, épidémiologiste à l'agence sanitaire. Inquiétude pour les plus de 75 ansL'Agence sanitaire relève aussi la "circulation de plus en plus forte" du virus chez les personnes âgées, plus à risque de faire une forme grave de la maladie. Le taux de nouveaux cas d'infection a été "multiplié par quatre depuis mi-août" chez les 75 ans et plus, atteignant 55,4 pour 100.000 habitants, et par trois chez les 65-74 ans, à 44,5 pour 100.000, a observé Sophie Vaux, au cours d'un point de presse en ligne. "Ce sont des chiffres qui nous inquiètent parce que ça laisse présager qu'on va avoir une poursuite des hospitalisations, des admissions en réanimation et possiblement des décès", dans les semaines à venir, a-t-elle expliqué. La progression du nombre de nouveaux cas était déjà de 8% la semaine précédente, mais était nettement supérieure fin août et début septembre, avec des augmentations du nombre de cas allant de 20% à 57%. Il est toutefois trop tôt pour y voir un signe de ralentissement car, "étant donné l'allongement des délais de consolidation des données et une saturation des capacités de diagnostic, on suspecte que ce nombre de cas soit sous-estimé", avertit Sophie Vaux.
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La première plainte sur cette affaire, déposée par un des détenus en avril, avait été classée sans suite fin mai, a précisé l'une des deux avocates.
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"J'ai déposé mercredi, au nom de mon client, une nouvelle plainte avec constitution de parties civiles pour violences aggravées avec une ITT de plus de 8 jours", a expliqué Maître Gwendoline Tenier, confirmant une information du Télégramme. Les faits concernent un détenu de 37 ans, fouillé à nu après un parloir, fin mars. Le détenu ayant refusé d'effectuer en plus la flexion réclamée par le surveillant a été menotté dans le dos et emmené directement au quartier disciplinaire, escorté, selon l'avocate, par cinq surveillants. Pendant le parcours jusqu'à ce lieu, ces derniers lui auraient relevé les bras haut dans le dos jusqu'à provoquer une torsion de son épaule, qui lui a valu dix jours d'ITT. "Quatre mois plus tard, il n'a toujours pas retrouvé la mobilité de son épaule", affirme Me Tenier, précisant qu'il s'agit d'un détenu "particulièrement exemplaire" qui subit depuis les effets "collatéraux" de sa plainte, avec privation d'accès au culte et aux cours notamment. La deuxième plainte, déposée par Me Camille Delva, avocate au même cabinet, concerne un détenu d'une vingtaine d'années, auquel on a enlevé son traitement médical alors qu'il souffrait d'une rage de dents. Comme il protestait, il s'est retrouvé lui aussi au quartier disciplinaire, privé de ses affaires et sans draps ni serviette de toilette, selon Me Tenier. "Cela devient insupportable. De tels comportements, de la part de certains surveillants, jettent l'opprobre sur l'ensemble du personnel pénitentiaire (...) et peuvent transformer des détenus en boule de haine", commente Me Tenier. Dans un rapport publié en juin, suite à la visite de huit contrôleurs en janvier 2017, la contrôleure générale des prisons Adeline Hazan avait pointé la "violence" et "l'usage disproportionné de la force" par certains surveillants de la prison de Rennes-Vezin et saisi la Garde des sceaux. Après cette visite, Mme Hazan a saisi le ministère de la Justice en juillet 2017, mars 2018 et février 2019 mais n'a pas obtenu de réponse, a indiqué la CGLPL. Les faits mentionnés dans le rapport sont antérieurs à ceux pour lesquels deux plaintes viennent d'être déposées. Eric Toxé, responsable Ufap-Unsa Justice du centre pénitentiaire de Rennes-Vezin avait estimé que le rapport de Mme Hazan relevait du "fantasme" et que les surveillants "travaillaient dans des conditions exécrables".
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Elle ne donne pas son identité mais dit sa "honte": "Anna", une femme de ménage romaine, fait partie de ces "nouveaux pauvres" d'Italie, privés de revenus par le coronavirus et contraints de recourir à l'aide alimentaire.
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"Je viens ici de temps en temps, quand c'est dur. J'ai honte", murmure cette quinquagénaire, qui a traversé la ville pour un colis de nourriture distribuée par l'association Ronda della Solidarieta (Patrouille de la Solidarité) en plein centre historique de Rome, au-dessus du forum de Trajan. Pour payer son loyer, elle rogne sur l'alimentation. Ce jour-là, les 130 sacs se sont arrachés en dix minutes. L'Italie est entrée dans une récession historique, prévue entre 8 et 10%, du jamais vu depuis la Seconde guerre mondiale. En février, la pandémie a trouvé une économie déjà fragile, plombée par une grande inégalité, l'endettement public, un chômage à 9%, et une part importante du travail au noir, notamment dans le sud. Selon le syndicat agricole Coldiretti, le nombre de personnes ayant recours à l'aide alimentaire a augmenté de plus d'un tiers, pour atteindre 3,7 millions de personnes, soit un million de plus qu'auparavant, ceux que le syndicat a décrit comme les "nouveaux pauvres". Le problème est mondial. Selon l'ONG Oxfam, la crise sanitaire pourrait précipiter 500 millions d'humains dans la pauvreté. En Grande-Bretagne, presqu'un million de personnes, soit dix fois plus qu'en temps normal, ont entrepris de demander le crédit universel, la principale aide publique; aux Etats-Unis, les rangs des chômeurs se sont gonflés de 20 millions de personnes. Mais l'Italie paie un lourd tribut, humain, avec plus de 30.000 décès, mais aussi économique. Ce sont ses régions septentrionales, les plus riches, qui pèsent pour 45% de son PIB, qui ont été les plus frappées. - Dignité -En avril, l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), a prévenu que 27% des Italiens pourraient tomber dans la pauvreté s'ils devaient renoncer à trois mois de revenus. Or, la Repubblica a évalué à 11,5 millions le nombre de personnes qui ont subi des pertes de revenu, soit la moitié de la force de travail du pays. "Nous ne voulons abandonner personne, nous ne voulons laisser personne se débrouiller seul", a promis le 28 mars le Premier ministre Giuseppe Conte. Ce jour-là, il avait annoncé une enveloppe de 400 millions d'euros pour des bons d'achats de produits de première nécessité. Mais la promesse sera difficile à remplir, y compris pour des salariés qui se pensaient à l'abri. "Je suis mortifiée", dit Maria Loprete, 65 ans, venue demander de l'aide dans un centre de distribution géré par Caritas dans la banlieue de Milan. Dans le monde d'avant le coronavirus, elle travaillait au vestiaire de La Scala, ce qui lui permettait de vivre, sa pension de veuve allant au loyer et à 60 euros mensuels alloués aux médicaments. Mais le célèbre opéra milanais a fermé et ne l'appelle plus. "Je me retrouve moi-même dans la situation de ces gens qui ont besoin d'aide", se désole cette femme qui était volontaire dans une association d'aide aux sans domicile fixe. "Je me suis toujours dit: +Mon Dieu, que peuvent-ils bien ressentir? Et maintenant, cette douleur, je la ressens. Cela heurte votre dignité d'être humain."Depuis son licenciement il y a un an de son emploi de cuisinier, Antonio DiGregorio, 64 ans, joignait les deux bouts en faisant le chauffeur pour des personnes âgées. Père d'une fille de 9 ans, il survit désormais avec les 400 euros de revenu minimal que l'Etat assure aux nécessiteux: "Même au milieu du mois, il ne reste rien", dit-il. - 'Désespérés' -Antonio DiGregorio assure qu'il a vu des gens voler de la nourriture dans les magasins de Milan, un phénomène également observé dans le Mezzogiorno, le sud pauvre. L'économie doit repartir, dit-il, sinon "nous aurons la guerre civile, les gens sont désespérés", affirme Antonio Di Gregorio. Caritas explique que les demandes d'aide dans ses centres ont plus que doublé depuis le début de la pandémie (+114%). L'association Nonna Roma, qui aide les Roms de la capitale italienne, une population très vulnérable, aidait 300 familles, le chiffre est passé à quasiment 4.000, dit à l'AFP son président Alberto Campailla. "Il ne s'agit plus seulement des familles en situation de pauvreté absolue, mais aussi de ceux qui travaillaient au noir, des travailleurs indépendants, des jeunes, et donc de nombreux migrants. Ces gens n'ont plus de travail", dit ce responsable associatif.Nonna Roma distribue des denrées de base chaque week-end. Beaucoup de ceux qui en bénéficient expliquent à l'AFP ne pas avoir encore reçu les bons alimentaires, pour un maximum de 100 euros par semaine et par famille. Selon la mairie, 60.000 ont été distribués, mais les associations estiment les besoins à 90.000. Venu chercher un colis à l'association Nonna Roma, une Philippine qui dit se prénommer Marie-Thérèse, explique n'être pas la plus à plaindre. Près de chez elle, les sans domicile fixe ne trouvent plus à manger dans les poubelles: "Personne ne jette plus rien."
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Prince héritier d'Abou Dhabi, le cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, premier leader du Golfe à annoncer une normalisation avec Israël, est le dirigeant de facto des Emirats arabes unis, dont il est l'instigateur de la montée en puissance diplomatique.
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Troisième fils de cheikh Zayed ben Sultan Al-Nahyane, le fondateur de la fédération des Emirats, "MBZ" est déjà aux commandes lorsqu'un accident cérébral en janvier 2014 écarte le président actuel, cheikh Khalifa, de la gestion quotidienne du pouvoir.Dans une note de 2009 de l'ancien ambassadeur américain Richard Olson, révélée par Wikileaks, il était déjà décrit comme "l'homme qui dirige les Emirats arabes unis".Une décennie plus tard, plusieurs pays du Golfe se sont discrètement rapprochés d'Israël, face à l'ennemi commun iranien.Mais les Emirats de "MBZ" sont les premiers à franchir le pas d'une normalisation, dans le cadre d'un accord qualifié d'"historique" par les Etats-Unis, qui l'ont négociée.Né à Abou Dhabi le 11 mars 1961, Cheikh Mohammed est nommé prince héritier d'Abou Dhabi à la mort de son père, en novembre 2004.Formé dans la célèbre académie militaire britannique de Sandhurst, dont il est sorti en 1979, il a rapidement gravi les échelons des forces armées pour devenir commandant des forces aériennes, chef d'état-major adjoint et enfin chef d'état-major en janvier 1993. Il a le grade de général et assume de fait le commandement des forces armées.En sa qualité d'homme fort des Emirats, il a tissé des liens dans presque toutes les capitales, en particulier en Occident.- Influence régionale -Dans son jeu stratégique, cheikh Mohammed peut compter sur la richesse d'Abou Dhabi, qui détient 90% des réserves pétrolières des Emirats, et sur la puissance de son clan familial.Depuis la mort de son père, il "a pu tirer parti de la puissance de sa famille des Al-Nahyane qui détient de nombreux portefeuilles clés liés à la sécurité et aux relations extérieures" des Emirats, note Neil Partrick, analyste au Royal United Services Institute for Defence and Security Studies."MBZ" est aussi largement considéré comme celui qui a envoyé en 2015 des troupes émiraties au Yémen, dans le cadre d'une coalition menée par l'Arabie saoudite contre les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran.Dans ce conflit, l'objectif des Emirats semble parfois diverger de celui de l'allié saoudien.Abou Dhabi tisse sa toile autour du sud du Yémen et de la corne de l'Afrique en y établissant une présence militaire, tandis que l'Arabie saoudite semble avant tout préoccupée par la défense de sa frontière sud contre les rebelles pro-iraniens.Les deux capitales du Golfe essuient toutefois conjointement les critiques sur les pertes civiles engendrées par leur intervention dans ce conflit.Et l'activisme des Emirats de "MBZ" ne se limite pas à la péninsule arabique: Abou Dhabi est ainsi à couteaux tirés avec la Turquie en Libye, où les deux pays soutiennent des camps rivaux.- "MBZ" et "MBS" -Dans la mise en oeuvre de ses projets, "MBZ" peut compter sur sa proximité avec le jeune et ambitieux prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, surnommé "MBS" et qui a 25 ans de moins que lui.Quel rapport de force entre les deux hommes? Certains analystes estiment que "MBZ" est le mentor de "MBS", avec lequel il partage une profonde hostilité envers l'Iran et les Frères musulmans.Cheikh Mohammed aurait aussi encouragé la politique de libéralisation de la société saoudienne menée par le jeune prince de la dynastie des Al-Saoud, dont l'image a été dans le même temps écorné par une série de controverses.Les deux hommes seraient les architectes d'une mise au ban diplomatique du Qatar en juin 2017, auquel ils reprochent son soutien à la confrérie des Frères musulmans.Passionné de sport, Cheikh Mohamed aime le football et a été montré en train de pratiquer le cyclisme. Marié à une princesse, cheikha Salama bent Hamdan Al-Nahyane, il a quatre fils et cinq filles.
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Une enquête menée en collaboration avec le Maroc et l'Espagne a permis de saisir vendredi soir 11 tonnes de résine de cannabis près de Besançon. Un record en France depuis 1999.
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Onze tonnes de résine de cannabis ont été saisies vendredi 10 mai par la police judiciaire dans la région de Besançon (Doubs), a annoncé ce lundi la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Nancy.Dans la soirée de vendredi, "plusieurs véhicules, dont un poids lourd, ont été interceptés sur l'autoroute A36 en direction de Paris dans le secteur de Besançon" et "quatre individus, dont un ressortissant italien, ont été interpellés", a précisé le parquet de la Jirs dans un communiqué.L'opération a été conduite dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en 2017 et confiée à un magistrat instructeur de la Jirs de Nancy, a précisé le parquet, ajoutant que l'enquête avait révélé l'existence d'un "trafic d'ampleur entre le Maroc, l'Espagne, la France et la Belgique". Les investigations, diligentées par la direction centrale de la police judiciaire, ont été conduites "en étroite collaboration" avec la Sûreté nationale du Maroc et des unités spécialisées de la police espagnole, qui ont apporté "des éléments précieux pour l'enquête", selon le parquet.Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a félicité la police judiciaire de Strasbourg et l'Office central pour la répression du trafic illicite pour cette saisie, "concrétisation d'une enquête exemplaire menée avec leurs homologues marocains et espagnols". La plus importante saisie en France est celle de 23,5 tonnes de cannabis effectuée en 1999 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).
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L'ex-homme d'affaires Pierre Botton, qui avait été impliqué dans une retentissante affaire politico-financière des années 1990, a été condamné mardi à 5 ans de prison ferme pour abus de biens sociaux notamment et un mandat d'arrêt a été prononcé à son encontre.
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M. Botton, 65 ans, a été relaxé pour une partie des faits mais déclaré coupable d'abus de confiance, abus de biens sociaux, faux et blanchiment de fraude fiscale.Le tribunal de Paris est allé au-delà des réquisitions du parquet, qui avait demandé 4 ans de prison ferme lors du procès début mars. Il a assorti la peine de prison d'une amende de 150.000 euros et d'une interdiction définitive de diriger une société ou une association.Condamné en appel en 1996 pour abus de biens sociaux, Pierre Botton a alors passé 20 mois en prison. A sa sortie, il avait décidé de fonder une association pour améliorer les conditions de détention et lutter contre la récidive des délinquants. A la suite d'une enquête ouverte en 2017, il a cependant à nouveau comparu devant la justice, soupçonné d'avoir récupéré indûment et à des fins personnelles une partie de l'argent de ses sociétés et de l'association. Il a vigoureusement clamé son innocence.M. Botton a "gravement porté atteinte à l'ordre public, économique et privé l'Etat de la perception de sommes importantes", a déclaré le président du tribunal. Ces faits sont "d'autant plus intolérables au corps social car ils ont été commis par une personne fortement médiatisée", a-t-il ajouté. L'ancienne présidente de l'association, Anne-Valérie Noir, ex-femme de M. Botton, a été partiellement relaxée mais condamnée à 18 mois avec sursis pour des faits d'abus de confiance. Le parquet avait requis un an de sursis à son encontre.Jeune homme d'affaires dans les années 1980, Pierre Botton a été directeur de campagne et gendre de Michel Noir, qui fut ministre RPR et maire de Lyon. Il a été condamné pour abus de biens sociaux dans une affaire alors explosive aux côtés de M. Noir, du maire de Cannes Michel Mouillot et du journaliste Patrick Poivre d'Arvor notamment.Dans les années 2000, l'association de M. Botton, "Ensemble contre la récidive", a reçu le soutien de grandes entreprises et de personnalités du sport et du spectacle. Il a mené une série de projets en prison, devenant un interlocuteur des pouvoirs publics.
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Des scientifiques mènent des investigations en Nouvelle-Calédonie sur une nouvelle maladie bactérienne soupçonnée d'être transmise par les chauves-souris, qui a touché entre 2012 et 2019 une quinzaine de personnes dont quatre sont mortes, a-t-on appris vendredi de source médicale.
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Cette équipe pluridisciplinaire calédonienne a reçu la semaine dernière une aide de 25.000 euros du Fonds Pacifique du ministère des affaires étrangères pour poursuivre ses travaux. La chauve-souris, qui est suspectée d'être à l'origine de l'épidémie de nouveau coronavirus, est porteuse de nombreux virus et possède un système immunitaire hors-norme. En Nouvelle-Calédonie, après des cas inexpliqués de patients souffrant de perte de poids, de fièvre, de troubles hématologiques et d'une augmentation du volume de la rate, le centre hospitalier territorial (CHT) a envoyé en 2017 des prélèvements à l'Institut Hospitalo-Universitaire de Marseille (IHU) du professeur Didier Raoult. "Une bactérie - Mycoplasma haemohominis - a alors été identifiée et il s'est avérée que celle-ci avait également été retrouvée chez des roussettes (grandes chauves-souris), dans un autre service de l'IHU marseillais", a expliqué à l'AFP le docteur Julien Colot, du laboratoire de microbiologie du CHT. Baptisée fièvre hémolytique, cette nouvelle zoonose a touché 15 patients en Nouvelle-Calédonie entre 2012 et 2019, dont quatre sont décédés. Les autres patients ont pu être guéris rapidement par traitement antibiotique. "Tous les malades, sauf un, avaient été en contact avec des roussettes, soit à la chasse, soit en les cuisinant et la plupart en avaient mangé de 3 semaines à trois mois avant le début des symptômes", a également indiqué M. Colot. La roussette est un animal emblématique et un gibier prisé en Nouvelle-Calédonie où l'on en recense quatre espèces dont trois endémiques. Également appelé renard volant, ce mammifère, à la chasse réglementée, est consommé en civet ou en bougna (plat traditionnel). Dans la population, ses risques potentiels sont peu pris en compte. Un test diagnostique (PCR) a été mis au point au CHT avec l'aide de l'IHU pour détecter cette nouvelle bactérie, mais les scientifiques veulent désormais mieux comprendre ses modes de transmission et étendre leurs travaux à des zones du Pacifique où cette roussette est aussi présente comme le Vanuatu ou Wallis et Futuna. "D'autres réservoirs de cette bactérie sont en outre suspectés comme les rats, les tiques ou des végétaux potentiellement contaminés par la salive de roussettes", a précisé le Dr Julien Colot. Quelque 200 roussettes vont être collectées dans le cadre de ces investigations dont les premiers résultats sont attendus en 2021.
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Dans les colonnes de VSD cette semaine, Miss Centre-Val de Loire est revenue sur son abandon ou plutôt sa destitution. En effet, Margaux Legrand-Guérineau ne représentera pas sa région samedi lors de l'élection, à cause de photos dénudées, envoyées anonymement au Comité Miss France.
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Des clichés que l'ex-miss assume totalement, mais qui lui ont couté cher. "Sur le moment, je pleurais toutes les larmes de mon corps. Je voulais les récupérer, de même que l'enveloppe pour voir l'écriture, mais Sylvie Tellier m'a dit que cela me ferait plus de mal qu'autre chose si je découvrais qui a fait ça, peut-être pour ne pas donner une mauvaise image de Miss France. Je l'ai relancée par SMS deux, trois fois pour les récupérer mais elle ne m'a pas répondu", explique-t-elle au magazine. La présidente du comité Miss France lui avait alors conseillé d'abandonner son écharpe pour éviter "un buzz médiatique". "Ce n'est pas de gaieté de coeur que je l'ai appelée pour lui dire qu'elle ne pouvait pas participer. (...) Je ne condamne pas du tout ces jeunes femmes, il y a de très jolies photos de nu, mais quand vous tombez le haut ou le bas devant un objectif, vous ne pouvez pas concourir à Miss France. Si une jeune femme gagne le concours et qu'elle ne peut se présenter à Miss Univers ou Miss Monde, je me tire une balle dans le pied", s'est justifiée Sylvie Tellier dans les colonnes de VSD. Très déçue, Margaux Legrand-Guérineau assure que plusieurs candidates ont comme elle déjà fait des photos dénudées et pourtant elles défileront samedi soir.
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L'espace zoologique de Saint-Martin La Plaine est à la recherche d'un petit panda roux de 3 ans, qui a fugué de son enclos endommagé par les chutes de neige.
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Un panda roux mâle s'est fait la malle de l'espace zoologique de Saint-Martin-La-Plaine, dans la nuit du 14 au 15 novembre dernier. L'animal a été signalé aux gendarmes ce mercredi 20 novembre par une automobiliste, sans qu'il puisse être capturé. Le jeune fugueur âgé de trois ans s'est échappé "à la faveur des dégâts provoqués sur nos installations par les chutes de neige", a expliqué Pierre Thivillon, le directeur de l'espace zoologique.Le jeune mâle, qui pèse environ 4 kilos est séparé de sa femelle qui, elle, est restée sagement dans son enclos. Il est craintif et fuit à l'approche des êtres humains. "Les personnes qui l'aperçoivent doivent nous avertir et essayer de ne pas le perdre de vue pour qu'on vienne le capturer", a-t-il poursuivi. Craquant mais en danger, connaissez-vous bien le panda roux ?par franceinfoSa présence, signalée mercredi matin par une automobiliste à Saint-Maurice-sur-Dargoire (Loire), à moins d'une dizaine de kilomètres du lieu de la fugue, n'a pas permis aux gendarmes et au personnel du parc de le localiser précisément. Le jeune panda "ne présente pas de danger, ne craint pas le froid et peut se nourrir de feuilles d'arbre, a ajouté le directeur.En mars, un panda roux femelle, qui avait fugué du parc animalier d'Auvergne à Ardes-sur-Couze, dans le Cézallier (Puy-de-Dôme), avait été retrouvé trois jours plus tard dans une zone boisée. Le vétérinaire du parc avait utilisé une flèche anesthésiante pour l'endormir et la récupérer dans une épuisette.
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Une enquête pour abus de confiance a été ouverte contre Mustapha Laabid.
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Le député LREM Mustapha Laabid, a été entendu par la police, révèle Ouest-France vendredi 25 mai. Le député de la première circonscription d'Ille-et-Vilaine est visé par une enquête pour abus de confiance.Tracfin, l'organisme du ministère de l'Économie et des Finances, chargé de la lutte contre le blanchiment d'argent et contre le financement du terrorisme, avait signalé des mouvements financiers suspects sur le compte de Mustapha Laabid.Le député "abasourdi"Ces mouvements financiers portent sur un montant total de 24.000 euros, effectués sur plusieurs années, dans la gestion de l'association Intermed que dirigeait le député de 2006 à 2017. "Quand j'ai appris ce que l'on me reprochait, j'ai été abasourdi", a confié le député rennais à Ouest-France. Il se justifie : "Intermed était une petite association qui touchait 20.000 euros de subventions par an". "J'ai été victime de nombreuses accusations calomnieuses", dénonce par ailleurs Mustapha Laabid, qui conclut "la rumeur est un poison lent qui tue".
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Pour annoncer la rentrée du jeu télévisé culte, le comédien a posté sur les réseaux sociaux une vidéo dans lequel il parodie ouvertement le chef de l'État. "On met un pognon de dingue dans les histoires de Toto et les gens ne rigolent pas", s'insurge-t-il notamment.
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À quelques jours de la reprise de Burger Quiz, le 5 septembre sur TMC, Alain Chabat n'est "pas encore satisfait des vannes". Alors il a décidé de briefer ses équipes à la manière... d'Emmanuel Macron!Jeudi 30 août, une vidéo parodique d'environ 1 minute 30 a été postée sur le compte Twitter du jeu télévisé devenu culte. Installé dans le "Palais du Burger Quiz", filmé de loin, Alain Chabat gesticule et fustige d'une voix suraiguë le "pognon de dingue" dépensé dans les blagues. Une mise en scène qui rappelle très ouvertement la "vidéo coulisses" d'Emmanuel Macron s'insurgeant du "pognon de dingue" mis dans les minima sociaux. Reprenant exactement les mêmes mots que le chef de l'État en juin dernier, le comédien s'agace : "On met trop de pognon, on déresponsabilise, on est dans le curatif". "On met un pognon de dingue dans les histoires de Toto et les gens ne rigolent pas. Parce que, honnêtement, le truc que vous avez écrit, on comprend rien", ajoute-t-il, parlant même de "start-up nichon", qui n'est pas sans rappeler la "start-up nation" d'Emmanuel Macron. L'équipe de Burger Quiz se moque également de l'affaire Alexandre Benalla, le collaborateur du président qui a frappé des manifestants le 1er mai dernier à Paris. Pour faire taire l'un de ses interlocuteurs, Alain Chabat fait appel à "Alexandre", un homme grand et costaud portant un blouson noir, un casque de moto et un brassard de police. Ce dernier attrape le collaborateur et visé et l'entraîne violemment hors de la table. Même l'intitulé du tweet ressemble fortement à celui de Sibeth Ndiaye, la conseillère d'Emmanuel Macron qui avait posté la vidéo le 12 juin dernier. "Le Président ? Toujours exigeant. Pas encore satisfait du discours qu'il prononcera demain au congrès de la Mutualité, il nous précise donc le brief ! Au boulot !", avait-elle écrit.
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Les aéroports de Pékin ont annulé mercredi plus d'un millier de vols et la mairie a fait refermer les écoles, au moment où les autorités tentaient d'enrayer un rebond de Covid-19 lié à un des plus gros marchés d'Asie.
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La capitale chinoise a fait état de 31 nouvelles contaminations par le coronavirus au cours des dernières 24 heures -- un chiffre globalement stable pour le quatrième jour consécutif.En l'espace de cinq jours, plus de 130 malades ont été identifiés. Un choc pour les Pékinois, car avant ce rebond épidémique, la capitale n'en avait recensé aucun depuis deux mois et la vie avait repris un cours quasi-normal. Pour tenter d'enrayer les nouvelles infections, la mairie a déjà confiné près de 30 zones résidentielles, soit plusieurs milliers de personnes, et exhorté ses 21 millions d'habitants à éviter les voyages "non essentiels" en dehors de la ville. Depuis samedi, les autorités sanitaires ont testé environ 356.000 personnes, a indiqué mercredi Zhang Qiang, un haut responsable pékinois chargé de la gestion de l'épidémie.Le nouveau foyer est le marché de gros de Xinfadi, situé dans le sud de Pékin et où transitent d'ordinaire 70% des légumes consommées dans la capitale. Le virus a notamment été détecté sur des planches servant à découper le saumon.- 'Phase ascendante' -"L'épidémie est toujours en phase ascendante", a concédé mercredi lors d'une conférence de presse Pang Xinghuo, la directrice adjointe du Centre du contrôle et de prévention des maladies de Pékin."Il n'est pas exclu que le nombre de cas continue (à augmenter) ou reste à ce niveau pendant un certain temps. Jusqu'à présent, 95% des cas sont de type normal ou bénin", a-t-elle souligné.Au moins 1.255 vols ont été supprimés mercredi à Pékin, a indiqué le Quotidien du Peuple, le journal officiel du Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir.L'application spécialisée Variflight a fait état d'un important taux d'annulation des vols à l'arrivée (66%) et au départ (64%) des deux aéroports internationaux de la capitale.La mairie avait annoncé mardi soir que toutes les écoles et universités devraient à nouveau fermer à partir de ce mercredi. Quant aux habitants des zones classées "à risque moyen ou élevé", c'est-à-dire les plus touchées par le Covid-19, ils ont interdiction de sortir de la ville.- Un autre foyer? -Plusieurs villes et provinces imposent de toute façon désormais une quarantaine à l'arrivée aux voyageurs en provenance de la capitale.Le ministère chinois de la Santé a également fait état mercredi de deux nouveaux malades locaux du Covid-19 dans les provinces du Hebei (nord) et du Zhejiang (est). La grande métropole de Tianjin (16 millions d'habitants), située au sud-est de Pékin, a elle aussi rapporté un cas local, a annoncé dans la soirée la télévision publique CCTV.Elément préoccupant: cet homme de 22 ans, employé d'un restaurant d'hôtel, n'aurait pas quitté la ville durant les 14 jours précédant les premiers symptômes, ce qui alimente l'hypothèse d'un potentiel foyer local. Le ministère de la Santé a également annoncé mercredi 11 cas importés, dus à des personnes de retour de l'étranger.
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Une semaine au rythme de Johnny Hallyday. Depuis mercredi 6 décembre et la disparition du chanteur des suites d'un cancer du poumon, un collège de Nîmes (Gard) rend chaque jour un hommage surprenant à "l'idole des jeunes".
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Le principal de l'établissement a décidé de remplacer la sonnerie qui marque le début et la fin des cours par une chanson du rockeur, rapporte le quotidien Midi Libre jeudi 7 décembre. Il n'a pas ménagé ses efforts puisqu'un morceau différent sera diffusé chaque jour jusqu'à vendredi. Quelle playlist a-t-il concocté pour ses élèves ? Selon Midi Libre, "L'Idole des jeunes" était diffusé vendredi 8 décembre. Pour la semaine qui arrive, les adolescents auront droit à "Retiens la nuit" lundi, "Quelque chose en nous de Tennessee" mardi, "Oh Marie" mercredi, "Gabrielle" jeudi et "Que je t'aime" vendredi. Mercredi, jour de l'annonce de la mort de la star à 74 ans, le principal d'un collège de Cherbourg (Manche) avait eu la même idée. Les élèves ont pu entendre résonner "Quelque chose de Tennessee" à la place de la traditionnelle sonnerie.
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Vitrine des musiques électroniques depuis 22 ans, la Techno Parade qui rassemble des dizaines de milliers de participants en septembre dans les rues de Paris, n'aura pas lieu en raison des mesures de distanciation, ont annoncé vendredi à l'AFP les organisateurs qui prennent rendez-vous pour 2021.
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Créée et organisée par Technopol, l'association de défense et de reconnaissance de la scène électro, la première Techno Parade a vu le jour en 1998 sur le modèle de la Love Parade de Berlin. Une seule édition avait été annulée en 2001, après les attentats du World Trade Center, à New York.Sur un parcours de plusieurs kilomètres, le charivari musical composé d'une vingtaine de chars et de leurs "sound systems", au rythme des différents courants de la techno comme la house, la trance et le drum'n'Bass, avait réuni l'an dernier quelque 200.000 personnes."Nous reportons en 2021 la Techno Parade. On avait un espoir en avril de maintenir l'édition 2020 mais la jauge des grands rassemblements demeure inconnue pour septembre. De plus, les acteurs de la scène électro et les partenaires subissent de plein fouet les conséquences économiques de la crise sanitaire. Le contexte n'était pas favorable pour monter des chars", a expliqué à l'AFP Tommy Vaudecrane, président de Technopol."Jusqu'au 31 août, seuls les événements en plein air de moins de 5.000 personnes sont autorisés sous des conditions strictes. Les manifestations revendicatives sur la voie publique, comme la Techno Parade, sont limitées à moins de dix personnes. Compréhensibles, ces mesures sanitaires fragilisent néanmoins grandement l'écosystème de la culture et de l'événementiel, et compromet une saison estivale en temps normal enrichissante pour le public, et rémunératrice pour les artistes et techniciens du spectacle", souligne Technopol dans un communiqué."C'est donc avec le cœur lourd que Technopol se voit contraint d'annuler ce moment de grande célébration. La Techno Parade est reportée à 2021, lorsque nous serons à même de festoyer dans un cadre plus sûr pour la santé de toutes et tous", estime l'association qui espère pouvoir malgré tout organiser un événement électro sans défilé à Paris d'ici la fin de l'année.Pour soutenir les Djs, Technopol a lancé début juin "United We Stream", grande discothèque virtuelle retransmise sur Arte Concert et les réseaux sociaux du jeudi au samedi de 19H à minuit, et le dimanche après-midi en direct des principaux clubs parisiens.Retransmis gratuitement, ces DJ Sets s'accompagnent d'un appel aux dons en faveur des clubs et artistes n'ayant pas accès aux aides gouvernementales.
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La Direction générale des finances publiques a autorisé 600 bureaux de tabac à proposer un service de règlement de factures. Si l'expérience est une réussite, elle pourrait être généralisée à l'été.
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Dès le 24 février, il sera possible de régler de nombreuses factures du quotidien chez son buraliste, indique Le Parisien. Frais de cantine, PV de stationnement, impôts locaux... les contribuables pourront s'en acquitter simplement. Cette mesure répond à la volonté de la Direction générale des finances publiques de "multiplier les lieux de paiements et de se rapprocher du domicile des contribuables" tout en proposant "des horaires plus larges".Le secret fiscal sera préservé, assure Philippe Coy, le président de la Confédération nationale des buralistes. "Sur la machine où vous scannez et payez habituellement votre ticket de Loto, vous pourrez scanner le code QR qui figurera sur votre facture ou votre feuille d'impôt et avoir accès à différents types de règlements, en carte ou en espèces." Sur chaque acte, l'État verse 1,50 euro au buraliste, qui y trouve une rémunération. 2 millions de paiements attendusDans un premier temps, dix départements sont concernés par l'expérimentation : la Corrèze, les Côtes-d'Armor, la Corse du Sud, le Gard, la Loire, la Marne, l'Oise, la Haute-Saône, les Yvelines et le Vaucluse. 600 bureaux de tabac sont pour l'instant concernés. En avril, neuf départements vont rejoindre l'expérimentation. Un bilan sera tiré par Bercy à l'été prochain, qui vise 2 millions de paiements par an. En cas de réussite, le système pourrait être généralisé à plus de 6 000 bureaux de tabac.
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Avant la présentation de "l'acte II" de la levée du confinement par l'exécutif, l'Île-de-France faisait partie des quatre dernières régions françaises, avec Mayotte, classées en zone rouge.
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Pendant que le gouvernement décidait des derniers arbitrages avant l'assouplissement des mesures de confinement, Valérie Pécresse s'est dite prête "à assumer des mesures de vigilance renforcées" si la région île-de-France passait au vert, jugeant que les Franciliens étaient "mûrs pour ce pas en avant". L'Île-de-France en vert ? Valérie Pécresse "prête à assumer des mesures de vigilance renforcées"par Europe 1Pour elle, il serait en revanche "complexe" de prendre une décision séparée par département avec certains qui resteraient en zone rouge et d'autres en zone verte. "La région île-de-France, c'est d'abord des transports, les déplacement, nos destins sont liés".Le Premier ministre Edouard Philippe doit présenter dans l'après-midi l'acte II du déconfinement. L'Île-de-France fait partie des quatre dernières régions françaises, avec Mayotte, classées en zone rouge."Le passage au vert est souhaité ardemment par tous les Franciliens et moi je le souhaite ardemment", a déclaré la présidente de la région Île-de-France sur Europe 1 tout en se disant consciente "qu'il reste des foyers de contamination dans la région". "Ce que je dis au gouvernement, c'est que je suis prête à assumer des mesures de vigilance renforcée si nous passons en vert", a-t-elle expliqué citant en exemple, pour les transports, le port du masque obligatoire, les règles de distanciation physique, le filtrage des personnes, le maintien de l'attestation employeur et du télétravail et le lissage des heures de pointe."Nous sommes prêts à nous contraindre davantage (...) nous avons tous envie que l'activité reprenne, que les parcs et jardins rouvrent (...) Nous sommes mûrs pour ce pas en avant et on peut faire confiance au civisme des Franciliens et aux contrôles par les autorités de ces règles", a-t-elle insisté. L'ancienne ministre s'est également prononcée pour une réouverture des lycées avant l'été. "Il faut renouer le contact pédagogique avec tous les élèves que l'on a perdu de vue", a-t-elle ajouté."Faire sauter la barrière" des 100 kilomètresLe chef de file des sénateur LR, Bruno Retailleau, a jugé, sur Sud Radio, que "désormais, la vie doit reprendre le dessus d'autant qu'on le sent bien, en France et ailleurs, l'épidémie est en train de refluer". "J'attends un peu plus de déconfinement, un peu plus de liberté, l'ouverture des restaurants, plus de départements en zone verte", a approuvé le député LR Eric Woerth sur Public Sénat, estimant qu'il faut "faire sauter cette barrière des 100 km qui n'a plus de sens".
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Criminalité en hausse, appartements et magasins vacants, sans-abris omniprésents: New York commémore vendredi l'anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 empêtrée dans une crise profonde, enjeu de bataille politique à l'approche de la présidentielle américaine.
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Malgré la pandémie, la première métropole américaine tiendra sa cérémonie annuelle en mémoire des près de 3.000 personnes mortes dans les attentats les plus meurtriers de l'histoire, ponctuée de minutes de silence aux heures où les avions détournés par les jihadistes ont percuté les tours du World Trade Center.Au lieu de prendre la parole à tour de rôle, les familles des victimes ont enregistré leurs interventions. Mais elles pourront se retrouver, avec masques et distanciation physique, au Mémorial du site de "Ground Zero", dont le musée rouvrira pour la première fois depuis mars.Dix-neuf ans après, le 11-Septembre reste synonyme d'héroïsme des New-Yorkais. Les dirigeants new-yorkais répètent que c'est grâce à leur "résilience" que la ville a, depuis un mois, ramené sous les 1% le taux de contamination d'un virus qui a tué plus de 23.000 New-Yorkais.Mais tous soulignent aussi, comme le gouverneur Andrew Cuomo mardi, que cette résilience est désormais mise à rude épreuve par les "effets secondaires", économiques et sociaux, de la pandémie. - Bureaux vides jusqu'en 2021 ? -Gale Brewer, présidente du district de Manhattan, reconnaît que cette île symbole de l'effervescence new-yorkaise est aujourd'hui plombée par des problèmes multiformes. Certains découlent directement du coronavirus: la quasi-totalité des banques, assurances et autres entreprises de "cols blancs", passées au télétravail en mars, l'ont maintenu, vidant les quartiers d'affaires et condamnant des milliers de petits restaurants qui nourrissaient leurs employés le midi. Même si Manhattan lui manque, Boris Tulchinskiy, ingénieur en logiciel de 26 ans, prévoit ainsi, comme beaucoup de ses collègues, de "continuer à travailler de chez lui", dans le New Jersey voisin, jusqu'en juillet 2021.Si les plus de 60 millions de touristes qui visitaient New York annuellement ont disparu, les New-Yorkais ont aussi fui par milliers: 35.000 personnes au moins ont quitté Manhattan, au vu des demandes de vote par correspondance enregistrées pour la présidentielle, selon Gale Brewer.Beaucoup de commerces ont fermé: entre 2017 et 2020, le nombre de commerces vacants a presque doublé (+78%), selon Mme Brewer. Quant aux personnes sans abris, leur visibilité a augmenté avec la fermeture de nombreux centres d'hébergement et le transfert de quelque 13.000 d'entre elles dans des hôtels vides de Manhattan, dit-elle.La hausse des meurtres et fusillades (respectivement +47% et +166% en aout comparé à août 2019) est un des signes frappants de cette crise new-yorkaise. Si on est loin de la criminalité endémique qu'avait connu New York dans les années 1970-80, la ville, qui se targuait d'être l'une des plus sûres au monde, est désormais revenue aux niveaux de criminalité de 2012, selon le New York Times.- Trump veut "tuer New York" -"Je ne peux pas vous dire combien d'appels je reçois de New Yorkais (..) littéralement inquiets de la dégradation de la ville", résumait mardi M. Cuomo.Tous les dirigeants new-yorkais se disent cependant convaincus que la ville remontera la pente, mais dans combien de temps?Si la ville montre des signes de reprise - avec notamment la réouverture des musées débutée fin août et, fin septembre, des salles de restaurants - cela pourrait prendre trois ans, estime Mme Brewer, rapportant l'avis de promoteurs immobiliers.En attendant, à moins de deux mois de la présidentielle, cette crise est devenue un sujet de conflit avec le gouvernement Trump.Le président républicain répète que la hausse de la criminalité dans le bastion démocrate qu'est sa ville natale est la conséquence de l'incompétence et du laxisme de ses élus. Mardi encore, il accusait le maire et le gouverneur de New York de "détruire" la ville.Les responsables new-yorkais dénoncent eux le refus de l'ex-magnat de l'immobilier et des républicains d'octroyer des milliards de dollars à New York - comme à d'autres villes démocrates - pour combler leurs immenses pertes de recettes fiscales. "Trump essaie de tuer New York, c'est personnel, c'est psychologique", affirmait mardi M. Cuomo.
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Au lendemain de l'officialisation de la candidature du député de l'Essonne aux municipales à Paris, Benjamin Griveaux a rappelé que son collègue de La République en marche (LREM) s'était engagé à soutenir le candidat désigné par le parti.
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Après avoir entretenu le suspense tout l'été, Cédric Villani, candidat malheureux à l'investiture LREM à la mairie de Paris au profit de Benjamin Griveaux, a annoncé officiellement mercredi 4 septembre qu'il se présentait en dissident aux municipales dans la capitale."C'était plutôt la fin d'un faux suspense. Ce n'était pas vraiment une surprise", a commenté jeudi matin sur RTL Benjamin Griveaux. "J'ai un regret, c'est qu'il avait pris l'engagement de soutenir celui ou celle qui serait choisi par LREM pour porter nos couleurs à Paris. Il n'a pas tenu parole, je le regrette", a-t-il déploré. Alors que certains comparent cette candidature dissidente à celle d'Emmanuel Macron en 2017, l'ancien porte-parole du gouvernement assure que ce n'est pas comparable. "Emmanuel Macron n'avait pas participé à une procédure, perdu une investiture et fait le choix de partir. Il avait dès le départ fait le choix de faire autrement."Pour autant, le député de Paris a répété qu'il ne souhaitait pas exclure son rival de LREM, tout en rappelant qu'il était le seul candidat LREM dans la capitale. "Je ne le souhaite pas pour une raison simple : j'ai un seul objectif c'est de rassembler le plus largement possibles celles et ceux qui souhaitent une alternative politique à Paris, qui souhaitent qu'Anne Hidalgo ne fasse pas un deuxième mandat. Ça va des écologistes réformistes et pragmatiques à la droite sociale et humaniste." Il a ainsi rappelé qu'il avait "écrit" à Cédric Villani le 23 août dernier, lui proposant de "co-piloter sa campagne". "Je suis certain que nous nous retrouverons", a-t-il affirmé.Benjamin Griveaux a par ailleurs mis en garde son rival : "On ne s'improvise pas candidat à la mairie de Paris en quelques semaines".
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Après les dauphins et les bancs de thons, les habitants du sud de la France ont pu observer des rorquals près des côtes ces derniers jours. Une visite probablement due à la baisse du trafic maritime provoquée par les mesures de confinement.
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C'est une rencontre très rare qu'ont fait les agents de l'unité littorale des affaires maritimes des Bouches-du-Rhône lors d'une patrouille. Des rorquals, deuxième animal le plus grand au monde après la baleine bleue, se sont en effet rapprochés des côtes ces derniers jours, détaille France 3. Ces animaux, pouvant mesurer jusqu'à 20 mètres de long, se font en effet rares sur le littoral marseillais en raison du trafic maritime. Mais avec le confinement, imposé dans l'hexagone pour enrayer l'épidémie de Covid-19, la circulation des bateaux s'est drastiquement réduite. Par ailleurs, les rares bâtiments présents sur les eaux de la méditerranée embarquent moins de monde à leur bord. Un calme nouveau pour les créatures marines qui les incite à se rapprocher des côtes, qu'elles avaient désertées. Canards et puma D'après les agents qui ont eu la chance d'observer ces géants, les rorquals nageaient "paisiblement" et "non loin des côtes", dans une mer calme. Ils ont d'ailleurs pu filmer la promenade de ces cétacés. Alors que près de la moitié des habitants de la planète est soumise à des mesures de confinement pour faire face à la pandémie de nouveau coronavirus, les images se multiplient pour témoigner du retour des animaux dans les villes et les zones habitées par l'être humain. Des canards dans les rues de Paris, un puma au Canada... ces images font le tour du monde. A Marseille, ces dernières semaines, les habitants ont d'ailleurs eu l'occasion d'observer des dauphins et le retour de bancs de thons près des côtes.
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Une fourgonnette a foncé dans la foule à Barcelone sur l'artère touristique des Ramblas en Espagne, ce jeudi 17 août vers 17 heures. Le bilan provisoire fait état de plusieurs morts et d'une vingtaine de blessés, selon la police catalane.
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La zone est actuellement bloquée par les autorités et plusieurs équipes de secours sont sur les lieux. La police a annoncé par mégaphone qu'il s'agit d'une attaque terroriste. "Collision massive sur les Ramblas de Barcelone menée par une personne à bord d'une camionnette, plusieurs blessés", a indiqué le service de communication des Mossos d'Esquadra, la police catalane. La zone a été fermée par un cordon de sécurité et cinq ambulances et une vingtaine de camions police se trouvaient sur place, a constaté le correspondant de l'AFP. La Rambla est l'une des artères les plus fréquentées de la capitale catalane. Les bouches de métro ont été fermées et la circulation interrompue. Plusieurs suspects armés sont en fuite a annoncé la police. L'un des individus porte un habit blanc à rayures bleues et mesure environ 1,70 mètre.
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Le projet de loi Santé va être débattu à partir de lundi au Sénat. Au cœur des discussions, la question de la liberté d'installation des médecins.
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Le projet de loi Santé, présenté par le gouvernement comme un levier pour garantir un meilleur accès aux soins pour tous et lutter contre les difficultés d'accès aux médecins dans les déserts médicaux, va être discuté au Sénat à partir du lundi 3 juin. Au cœur des discussions, la question de la liberté d'installation des médecins. Faut-il des mesures incitatives ou une régulation ? Aujourd'hui, 9% de la population française vit dans un désert de médecins généralistes, soit près de 6 millions de personnes, selon Hervé Maurey, président de la commission de l'Aménagement du territoire au Sénat. Suppression du numerus claususLa mesure phare du projet de loi pour "l'organisation et la transformation du système de santé" est la suppression du "numerus clausus" qui limite aujourd'hui le nombre d'étudiants pouvant être admis en 2e année de médecine. Cette mesure sera effective à la rentrée 2020, avec l'objectif d'augmenter d'environ 20% le nombre de médecins formés. Mais cette réforme ne portera ses fruits que dans une décennie, le temps de former les nouveaux médecins.Une série de mesures visent donc à pallier le manque de médecins à court terme. Le dispositif de médecin adjoint, qui permet à un interne d'assister un médecin en cas d'afflux saisonnier en zone touristique, sera étendu à d'autres zones. Le texte redistribue également un certain nombre de tâches ponctuelles vers les pharmaciens, infirmiers ou sages-femmes."Coercition" ou "incitation" ?La question qui divise est celle de la liberté d'installation des médecins. Le président de la commission des Affaires sociales Alain Milon (LR) proscrit toute mesure de "coercition" dans l'installation, privilégiant des mesures d'"incitation". Les médecins pourraient ainsi être exonérés de cotisations sociales à condition qu'ils s'installent sur un territoire dans les trois années qui suivent l'obtention de leur doctorat et s'engagent pour cinq ans.Le PS propose de son côté que la dernière année d'études en 3e cycle soit une année de pratique "en autonomie", réalisée en cabinet ou en maison de santé, dans les zones manquant de médecins.Saisie pour avis, la commission de l'Aménagement du territoire défend pour sa part une "régulation" des installations des médecins dans les territoires. Ce dispositif de "régulation" passerait par la négociation conventionnelle entre médecins et assurance-maladie. À défaut d'accord, et à titre expérimental, il prévoit de limiter les installations dans les zones sur-dotées selon le principe "une arrivée pour un départ". window.pvp_4da5ba1e81bf30f252df38ed540090a8 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x792ry0", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT000001fUyXU/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_4da5ba1e81bf30f252df38ed540090a8", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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Avocat pénaliste versaillais, Jean-Yves Liénard est mort dans la nuit de lundi à mardi selon les informations du site actu.fr. Une information confirmée à Europe 1.
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Béatrice Dalle, Bernard Tapie ou bien encore Gérard Depardieu étaient ses clients. Comme le révèle le site actu.fr ce mardi 9 octobre, Maître Jean-Yves Liénard est mort dans la nuit de lundi à mardi. Agé de 76 ans, ce grand pénaliste du barreau de Versailles (Yvelines) avait prêté serment le 18 décembre 1974. Sa manière si singulière de plaider lui avait permis de remporter le concours d'éloquence. "Jean-Yves Liénard était un modèle et surtout un ami, confie à actu.fr le célèbre avocat Eric Dupond-Moretti. Il avait un talent infini, beaucoup d'insolence et n'avait peur de rien. J'ai tellement de souvenirs avec lui. Nous avons ri ensemble, beaucoup travaillé et dîné souvent. Le barreau, le Grand barreau de tous les avocats, est triste, en deuil."Selon les précisions du Parisien, certains de ses fidèles ami(e)s du Palais de justice de Versailles étaient en larmes ce mardi et affichaient leur peine de perdre celui qu'ils considéraient comme un père spirituel. Durant sa carrière, celui que l'on présenta comme l'avocat des "parrains, caïds et autres voyous" défendra de grandes figures du banditisme à l'instar du braqueur marseillais Bernard Barresi. Amoureux de la belle langue française et connu pour sa grande culture littéraire, Jean-Yves Liénard est mort des suites d'une maladie.
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Lors d'une interview accordée à Voltage, un ancien candidat de la "Star Academy" a confié avoir été troublé par l'animateur de TF1.
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C'est une révélation pour le moins inattendue. Finaliste de la saison 3 de la Star Academy, Michal, connu du grand public pour son interprétation de "Qui a volé l'orange ?", s'est confié sans réserve sur les antennes de Voltage. Le jeune homme aujourd'hui âgé de 34 ans a ainsi admis qu'il aurait bien voulu avoir une relation avec l'animateur vedette de TF1 Nikos Aliagas. "Je l'ai croisé [plus tard] et je me suis dit : 'En fait j'ai envie de lui.' Je le trouve toujours très très sexy", a expliqué Michal lors de son passage dans l'émission de Jordan Deluxe. "En 2003, c'était l'animateur, le monsieur. Et quelques années après, c'était le petit mec qu'on a envie de se taper. Il a peut-être pris de l'assurance. Ou peut-être que c'est parce que je faisais partie de l'émission, je ne le voyais pas de la même manière, et quand l'émission était terminée, tu te dis peut-être que je peux coucher avec mon prof."Comme le précise PurePeople, Michal, qui continue de se produire sur scène entre la France et la Pologne, avait fait part de son attirance au présentateur de TF1. Mais le candidat à la Star Academy avait également eu un coup de cœur pour une star internationale de la chanson... Ricky Martin. "J'avais 19 ans, c'était bien avant qu'il ne fasse son coming out", a-t-il indiqué toujours sur Voltage. "J'avoue que c'était un moment très difficile pour moi, j'avais chaud, j'étais complètement amoureux de lui. (...) C'était très excitant, avant, pendant, après." Michal s'est marié avec son compagnon le 28 juillet 2017 à Paris.
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Un couple a eu la désagréable surprise de ne jamais être crédité de la somme en question malgré un dépôt en agence, raconte La Voix du Nord.
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Ils voulaient remplacer leur voiture en s'achetant un autre véhicule tout neuf. Oui, mais voilà, tout ne s'est pas passé comme prévu pour ce couple du Nord, raconte La Voix du Nord. Selon le média local, les mésaventures n'ont fait que s'enchaîner jusqu'à la perte du chèque. En achetant leur nouvelle voiture, une version monospace, ils veulent d'abord payer cash. Mais ils se laissent tenter par un prêt afin de bénéficier d'une belle réduction, sur les conseils du commercial qui leur vend le véhicule. Ils signent alors pensant rembourser la somme au bout de cinq mois. Sauf qu'ils ne rendent se pas compte qu'ils viennent de signer pour un contrat de cinq ans. Or, comme ils changent leur voiture tous les quatre ans, inutile pour eux de payer si longtemps, sans compter les intérêts. La Voix du Nord raconte que le couple décide alors de vider son assurance vie et de le verser sur leur compte chèque afin de rembourser la totalité du véhicule. 25 000 euros donc, qu'ils décident de déposer fin novembre au bureau de poste de Marpent (Nord). Tout se passe finalement comme prévu, et les deux retraités sont soulagés. Mais quelques jours plus tard, ils réalisent que la somme n'est toujours pas versée. "Tout s'est bien passé, nous avons obtenu un bordereau. Sauf que la somme n'a jamais été versée sur notre compte", déplore la femme auprès de la Voix du Nord. Vers une régularisation La Poste leur indique que le chèque est... perdu ! Une situation intolérable pour le couple, et qui le met en délicatesse à quelques jours de Noël puisque le compte continue à être débité. La Poste leur a proposé de se tourner vers un médiateur du groupe bancaire, mais la situation n'est toujours pas réglée trois semaines plus tard.Interrogée par le quotidien local, la direction de La Poste a assuré que la situation serait "régularisée prochainement" et que la somme serait "transférée sur leur compte". Le chèque aurait été perdu au moment du transfert vers une des filiales du groupe La Poste qui vérifie les transferts de montants élevés. Sans voiture et sans argent, le couple espère désormais avoir un joli cadeau de Noël dans les jours à venir.
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300.000 euros ont été débloqué pour héberger les personnes victimes de violences. En cas de difficulté, les personnes LGBT peuvent donner l'alerte en pharmacie ou écrire un SMS au 114.
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Dans le contexte de la crise sanitaire actuelle, "beaucoup de jeunes vivent actuellement un enfer, soit parce qu'ils sont confinés avec des parents homophobes qui ne savent pas que leur enfant est gay, bi ou lesbienne, soit parce qu'ils ont déjà fait leur coming out et vivent alors parfois de véritables persécutions au sein de leur foyer", a indiqué la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa dans une interview à Libération. Le gouvernement a annoncé vendredi 24 avril un "plan d'urgence" pour aider les personnes lesbiennes, gay, bi et trans victimes de violences. La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes a indiqué avoir "débloqué 300.000 euros afin de financer 6.000 nuitées d'hôtel pendant le confinement" pour "permettre aux jeunes confrontés à de la violence homophobe d'être protégés".Les personnes LGBT en difficulté peuvent donner l'alerte en pharmacie ou écrire un SMS au 114, comme cela est possible pour les femmes victimes de violences, a indiqué Marlène Schiappa qui a également expliqué être intervenue pour "accélérer" la réouverture de la permanence téléphonique de SOS Homophobie, "suspendue en raison de difficultés techniques", et "soutenir" l'association Contact et sa ligne téléphonique à destination des familles. Depuis ce vendredi, les victimes ou les témoins de violences "physiques ou verbales LGBTphobes, de sérophobie, de violences conjugales, notamment dans les couples LGBT+, aussi bien sur internet, à domicile, sur la voie publique ou au travail" peuvent également les signaler sur l'application gratuite FLAG! lancée par l'association de policiers et gendarmes LGBT et financé "à hauteur de 50.000 euros" par le gouvernement et dont le déploiement a été accéléré "en raison des violences identifiées ces derniers jours", dans le contexte de crise sanitaire. Sur cette plateforme, "l'acte de violence est caractérisé, daté et localisé. A l'issue du signalement, la victime, en fonction de son statut et de l'acte signalé, sera orientée vers les interlocuteurs appropriés", indique FLAG!. L'utilisateur reste anonyme - il entre seulement des informations générales sur la tranche d'âge, la catégorie socio-professionnelle et le genre - et c'est à lui de contacter les interlocuteurs suggérés, précise l'association. "Ces signalements alimenteront une cartographie la plus précise possible facilitant le travail des pouvoirs publics pour développer efficacement des politiques publiques", précise l'association. "Depuis de nombreuses années, les associations LGBT+ déplorent autant la recrudescence des actes anti-LGBT que la méconnaissance totale des phénomènes de haine homophobe, transphobe ou sérophobe", écrit l'association. Le nombre de faits enregistrés par la police et la gendarmerie "ne reflètent en rien la réalité" de ces actes car "nombreuses sont les victimes qui ne déposent pas plainte par appréhension ou face à la difficulté d'obtenir des condamnations", ajoute FLAG!.De son côté, le Défenseur des droits a dévoilé vendredi des résultats inédits d'une enquête sur les "violences et rapports de genre", menée par l'Insitut national d'études démographiques (Ined) en 2015. L'étude, pour laquelle 25.000 adultes ont été interrogés sur leur enfance, montre que "les filles et les jeunes LGBT sont les plus touchés" par les violences intrafamiliales, résume le Défenseur des droits dans un communiqué. Les filles lesbiennes et bisexuelles sont ainsi "trois fois plus confrontées" aux insultes, humiliations et dénigrements de leur famille, que les filles hétérosexuelles. Les garçons gays et bisexuels "le sont deux à trois fois plus". Les jeunes LGBT sont également plus fréquemment victimes de violences sexuelles dans leur famille, selon l'étude.
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"Esseulé" ou encore "fatigué, Emmanuel Macron est également très critiqué au sein de son propre camp explique Le Parisien. À commencer par le directeur de cabinet d'Edouard Phillipe, Benoît Ribadeau-Dumas, qui cristalliserait les tensions dans la majorité.
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On le surnomme dans le milieu "le Vatican". Haut fonctionnaire, Benoît Ribadeau-Dumas est surtout le directeur de cabinet d'Edouard Phillipe. Mais pour beaucoup, il est le symbole de la technocratie, cette frange de la majorité que beaucoup qualifient de coupée des Français, éloignée des réalités quotidiennes. À l'image aussi d'un Alexis Kohler, Benoît Ribadeau-Dumas serait très critiqué en interne, révèle Le Parisien. "C'est lui le souci. Il ne comprend pas les gens, il pense que tous les Gilets jaunes sont à enfermer. Il trouve tout dangereux, c'est l'antimacronisme par excellence", dézingue un proche du président de la République. Un autre proche du chef de l'État concède même que "ce n'est pas le Premier ministre le problème", mais bien "autour de lui". "C'est la caricature de la haute fonction publique, pire qu'à l'Élysée", rapporte même Le Parisien, qui explique d'ailleurs que certains membres du gouvernement en viendraient presque à regretter la présence d'Alexandre Benalla lorsqu'il était chargé de mission au Palais de l'Élysée. Ce dernier suivait en effet à la lettre "les ordres du patron". Macron sûr de lui ? Des craintes dans l'exécutif qui se font ressentir alors que les conclusions du grand débat approchent à grands pas. Dans les rangs du chef de l'État, on redoute ainsi les critiques non déguisées, prises de position ou petits commentaires. Le Parisien rappelle que ça avait été le cas notamment après le 10 décembre. Les "technos" s'en étaient pris à l'augmentation promise par le chef de l'État du Smic de 100 euros, une mesure jugée "trop coûteuse et inapplicable sur le plan juridique". Un ministre cité par le quotidien redoute une contre-attaque. "La technostructure va chercher comment contre-arbitrer le président". Si l'opposition interne inquiète, d'autres proches d'Emmanuel Macron tempèrent. "Macron a été élu pour ne pas se soumettre à la technostructure, inch'Allah : il y a eu une erreur après le 10 décembre, c'est une leçon qu'il a comprise", dit Daniel Cohn-Bendit. Le président de la République semble convaincu d'une chose : tout le monde réussira à accorder ses violons.
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Trois gendarmes ont été condamnés pour des détournements de scellés, notamment des maillots de football du Paris Saint-Germain. Ses deux collègues ont dérobé des flacons de parfum.
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Une "erreur", a plaidé l'un des trois gendarmes, auparavant en poste à la brigade de Chauny (Aisne). Les trois militaires ont été condamnés jeudi 6 août à des peines allant de six à huit mois de prison avec sursis, sans interdiction d'exercer, notamment pour détournement de scellés et faux en écriture publique, selon une source judiciaire. "Cette décision nous satisfait pleinement, puisqu'il n'y a pas l'interdiction d'exercer", a réagi auprès de l'AFP Me Anthony Contant, avocat de l'un des mis en cause. Celui-ci, un gendarme de 37 ans, a été reconnu coupable de faux en écriture publique et d'avoir détourné, en janvier 2018, quelques maillots de football du PSG saisis lors d'une procédure et voués à la destruction.Cet "excellent gendarme" qui n'a eu "que des bonnes notes tout au long de sa carrière", selon l'avocat, les a "donnés" à des enfants de collègues, sans en garder pour lui, et ne "pensait pas que cela allait prendre de telles proportions". Selon Me Contant, la procédure est partie d'une "dénonciation entre collègues."Deux autres gendarmes, âgés de 24 ans et 34 ans, ont été condamnés notamment pour faux en écriture publique et vol aggravé de flacons de parfums lors d'une intervention dans une entreprise de cosmétiques en octobre 2017. Les trois militaires avaient comparu début juillet devant le tribunal correctionnel de Laon. Le parquet avait requis une interdiction d'exercer, que n'a pas suivie le tribunal.Selon l'Union et le Courrier Picard, qui avaient suivi l'audience, ils ont été suspendus plusieurs mois après les faits avant, pour deux d'entre eux, d'être mutés dans l'Oise ; le troisième serait en attente d'affectation.
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Des centres de surveillance ont tenté d'avertir le navire en vain pendant près de 50 minutes.
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Aucune pollution n'est constatée pour le moment. Un cargo d'environ 90 mètres de long et transportant des bobines de fer s'est échoué dans la nuit de samedi à dimanche 13 octobre dans la réserve naturelle de Bonifacio, en Corse-du-Sud, a annoncé la préfecture maritime. Sept personnes sont à bord.Dimanche vers 3 heures du matin, le navire Rhodanus, battant pavillon Antigue-et-Barbude (Antilles), devait pénétrer dans les bouches de Bonifacio mais "n'a pas viré à temps et a poursuivi sa route vers la côte en dépit des appels répétés du Centre opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) en Corse, du sémaphore de Pertusato et la station italienne Maddalena pendant près de 50 minutes", a indiqué la même source dans un communiqué."Le bâtiment, posé sur le fond, n'a pas de gîte (reste droit, ndlr) et aucune pollution n'est constatée", ajoute la préfecture. Toutefois, "par principe de précaution, des moyens de lutte antipollution" ont été déployés: le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Abeille Flandre et le bâtiment de soutien, d'assistance et de dépollution Jason ont appareillé de Toulon, ajoute-t-elle. Des moyens italiens sont également sollicités."Le navire se trouve en plein milieu des archipels de la réserve naturelle des bouches de Bonifacio dans une zone de protection renforcée très sensible du point de vue environnemental", a souligné le directeur de la réserve, Jean-Michel Culioli qui se trouvait sur place. "Il n'aurait jamais dû se trouver là. Nous restons très vigilants", a insisté le responsable de la plus grande réserve naturelle de France métropolitaine. Situées entre la Corse et la Sardaigne, les bouches de Bonifacio s'étendent sur 80.000 hectares. Construit en 1998, le navire transporte "2.650 tonnes de bobines d'acier", selon M. Culioli.Des gendarmes maritimes se trouvaient à bord du navire dans la matinée et un avion Falcon de la marine nationale a également rejoint les lieux. Enfin, une équipe d'évaluation et d'intervention (EEI) de la Marine nationale a décollé de Toulon pour effectuer les premières estimations sur place. En outre, un arrêté interdisant la navigation et les activité nautiques dans un rayon de 1.000 mètres autour du navire a été pris.La situation est suivie en coordination avec les autorités italiennes et les autorités terrestres (dont la préfecture de Corse-du-Sud).
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Selon l'un de ses initiateurs, la mesure était une promesse de l'ensemble des élus écologistes de la liste "Debout Marseille".
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"Des paroles aux actes": Des élus de gauche marseillais se sont engagés à reverser tous les mois 10% de leur indemnité à des associations, une initiative locale qu'ils veulent développer partout en France, a-t-on appris jeudi. "Je suis pour la transparence et pour l'exemplarité des élus", explique Victor-Hugo Espinosa, adjoint dans les 15e et 16e arrondissement de la deuxième ville de France et initiateur de cette campagne. Dans l'esprit du "Téléthon", nous lançons : "Éluthon", résume t-il dans une tribune publiée sur ses réseaux sociaux. Eurodéputé, un poste en or ?par franceinfoAvec quatre autres élus de gauche, il appelle tous les élus de France à verser 10% de leur indemnité à une association de leur choix, "un geste personnel" et non pas "des subventions aux associations". Il s'agit de "redistribuer des moyens qui viennent des citoyens vers d'autres citoyens", souligne-il. "Tous les élus écologistes de Debout Marseille (EELV, Génération Écologie, Alliance Écologie Indépendante...) s'y étaient engagés", rappelle l'adjoint. Selon le ministère de l'Intérieur, les indemnités de fonction brutes mensuelles des adjoints sont de 2.819,82 euros pour les communes de plus de 200.000 habitants. Un adjoint au maire d'un secteur à Marseille a comme indemnité nette 1.317 euros par mois, selon un communiqué des élus de gauche. L'élu participant à l'opération lancée mercredi "donnera 10% de son indemnité, soit 132 euros par mois, pendant la durée de son mandat de six ans: au total, cela représentera 9.504 euros de don cumulé pour l'association qu'il aura choisie", explique t-il. "Si la grande majorité des élus à Marseille participaient à cette belle campagne, le tissu associatif percevrait au moins un million d'euros", assurent les élus à l'origine de l'opération.
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Déjà condamné à quatre ans de prison, il a aggravé son cas en menaçant de mort un employé de la maison d'arrêt de Beauvais (Oise) selon Le Parisien.
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La descente aux enfers continue pour Jawad Bendaoud. Devenu tristement célèbre après avoir aidé des terroristes responsables des attentats du 13 novembre 2015 en France, l'homme s'est illustré derrière les barreaux cette fois-ci selon les informations du Parisien. Il a été condamné mardi 27 août à 6 mois de prison ferme après avoir agressé un surveillant de la maison d'arrêt de Beauvais (Oise).L'altercation a eu lieu le 19 juin 2017. Le « logeur de Daech » quitte ce jour-là la prison de Villepinte pour celle de Beauvais. Visiblement sur les nerfs, il est placé en cellule d'isolement. Il réclame avec véhémence le tabac présent parmi ses affaires personnelles. Face au refus du surveillant, il décide alors de le prendre à partie. « Arrête de faire le malin fils de pute je vais te mettre une patate dans la gueule », menace-t-il en brandissant son poing. Les échanges passent ensuite à un degré de violence supérieur. « C'est à cause de toi qu'il y a des gardiens qui se font égorger », lui affirme-t-il dans des propos relatés par Le Parisien. Il mime même un égorgement en direction de l'employé du pénitencier.Jawad dénonce un acharnementC'est en visioconférence que le détenu a assisté à sa comparution dans la salle d'audience de Beauvais, ville-préfecture de l'Oise. Sans être accompagné d'un avocat pour plaider sa cause, Jawad Bendaoud tente de se défendre en évoquant un traitement illégitime dont il serait victime. « Depuis 2015, j'en suis à 36 mois d'isolement total, tout ça parce que je suis médiatique. Quel détenu va avoir un comportement normal avec ça ? », s'interroge-t-il. « A l'époque, j'étais soupçonné de complicité d'assassinat, alors que je n'ai rien à voir avec les attentats du 13 novembre. Depuis, mon état psychologique s'est un peu amélioré. » Un argumentaire qui n'a pas convaincu la justice. Elle a condamné Jawad à 6 mois de prison ferme pour outrage et menace de crime sur un surveillant pénitencier. Il avait déjà été condamné en appel à 4 ans de prison pour « recel de malfaiteurs terroristes ». Il s'est depuis pourvu en cassation.
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Il pourrait s'agir des plus vieilles bouteilles de vins du monde en circulation.
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Il a été mis en bouteille en 1774, l'année de l'accession au trône de Louis XVI. Trois bouteilles de vin jaune sont vendues aux enchères samedi 26 mai à Lons-le-Saunier, dans le Jura. Il pourrait s'agir des plus vieilles bouteilles de vins en circulation.Ces flacons, de type "bourgogne", c'est-à-dire avec un corps ample et un col fin, et d'une contenance de 87 cl, recèlent du Vin Jaune produit par le vigneron arboisien Anatoile Vercel (1725-1786). Les bouteilles ont été conservées plus de 200 ans par ses descendants dans une cave enterrée et voûtée d'Arbois, la capitale des vins du Jura, avant d'en être retirées mardi en vue des enchères. Rangées à l'horizontale, les bouteilles ont été maintenues à la température constante de 15 degrés pendant plus de 200 ans. Issues d'une vigne taillée sous Louis XV et vendangée sous Louis XVI, "ce sont les plus vieilles bouteilles de vins du monde en circulation", affirme Brigitte Fénaux, commissaire-priseur de la maison Jura Enchères qui tiendra le marteau samedi. "Amertume délicate et agréable, arôme de noix, d'épices avec des notes de curry très présentes, note le gérant de Jura Enchères, Philippe Étiévant, cité par franceinfo. Les bouteilles du XVIIIe siècle, ce n'est quand même pas très courant." Des dégustations avaient été organisées en 1992 et 1994. "Les dégustateurs étaient stupéfaits par la qualité du contenu de la bouteille", indique M. Étiévant. Ils avaient décrit le breuvage avec "des notes épicées, curry, cannelle, vanille, l'abricot, le raison de Corinthe et la figue".Deux bouteilles de ce millésime avaient été vendues en 2011, à 57.000 euros à Arbois, et en 2012, à 38.300 à Genève.
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Une étude du Conseil national d'évaluation du système scolaire (Cnesco) révèle que les adolescents adhèrent très majoritairement à la laïcité, "en grande partie grâce à l'enseignement qu'ils ont reçu".
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Les élèves français sont-ils les "champions de la laïcité" ? Alors que "l'affaire Mila", du nom de cette jeune fille menacée après avoir vivement critiqué l'islam, bat son plein en France, une étude "inédite" du Conseil national d'évaluation du système scolaire (Cnesco)* publiée ce mercredi 29 janvier révèle que dans leur ensemble, collégiens et lycéens adhèrent très majoritairement à ce pilier de l'école républicaine. Affaire #Mila : Peut-on encore critiquer les religions en France ? - Les Vraies Voixpar Sud RadioPour 90% des collégiens et lycéens, les élèves doivent être tolérants entre eux s'ils n'ont pas les mêmes croyances. Par ailleurs, 82% des lycéens de terminale estiment que les lois de la République sont plus importantes que les règles religieuses. Enfin, ils sont deux tiers à penser que la religion ne doit pas être du tout être visible à l'école, indique le Cnesco."Au regard des études internationales dont nous disposons, les jeunes Français nous apparaissent comme plus attachés à la neutralité religieuse de l'État que les jeunes Anglais, ou que leurs camarades suédois ou néerlandais ; un peu comme s'ils faisaient figure de champions de la laïcité", estime Auprès du Monde Nathalie Mons, présidente de cette instance d'évaluation. Auprès de l'AFP, elle explique que "si ces jeunes adhèrent majoritairement à ces valeurs, c'est en grande partie grâce à l'enseignement qu'ils ont reçu. "L'école réussit à inculquer les principes fondamentaux de la laïcité, avec des élèves qui font preuve d'une grande tolérance", assure-t-elle.Des difficultés en lycée professionnel ou dans les zones prioritairesL'étude montre aussi que les élèves qui ont le plus de connaissances civiques sont aussi ceux qui sont le plus attachés à la laïcité. Et il y a également moins de problèmes au niveau du collège, même pour les établissements difficiles qui consacrent à ce sujet plus d'intervention et de temps.Mais des difficultés se concentrent dans certains types d'établissements. Selon le Cnesco, 28% des élèves en lycée professionnel estiment que les règles de vie prescrites par la religion sont plus importantes que celles de la République, contre 14% dans les lycées généraux. Enfin, dans les collèges d'éducation prioritaire, 15% des profs chargés de cet enseignement constatent des atteintes à la laïcité, contre seulement 1% hors de l'éducation prioritaire. * Étude réalisée entre mars et mai 2018 auprès de 16.000 élèves de troisième et Terminale d'établissements publics et privés sous contrat, 500 enseignants et 350 chefs d'établissement.
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Invitée de BFMTV/RMC lundi matin 9 juillet, la présidente du Rassemblement national a réagi aux sanctions financières imposées par les juges français dans le cadre de l'affaire des assistants présumés fictifs d'eurodéputés. Elle dénonce "un attentat".
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Les juges financiers parisiens qui enquêtent sur l'affaire des assistants présumés fictifs d'eurodéputés FN, dont le préjudice estimé par le Parlement européen est de 7 millions d'euros pour la période 2009 à 2017, ont demandé, dans une ordonnance datée du 28 juin, "la saisie pénale d'une somme destinée au Front national (rebaptisé récemment Rassemblement national, RN) au titre de l'aide publique apportée aux partis pour un montant de deux millions d'euros", a indiqué dmanche 8 juillet une source proche du dossier à l'AFP, confirmant une information de RMC. Le RN devait justement recevoir lundi 9 juillet, comme d'autres partis politiques, cette aide publique, dont le versement a pris du retard. Invitée de BFMTV lundi matin 9 juillet, la présidente du parti Marine Le Pen estime qu'il s'agit d'"un véritable attentat contre la démocratie" et évoque un "coup d'État" de la part des juges, dont elle dénonce une "décision politique". "Mme Claire Thépaut est membre du Syndicat de la magistrature, syndicat d'extrême-gauche qui avait appelé à voter contre moi" et "M. Renaud Van Ruymbeke est un compagnon de route du Syndicat de la Magistrature, qui l'avait activement soutenu lorsqu'il a lui-même été poursuivi dans le cadre de ses fonctions", a-t-elle précisé par la suite en conférence de presse. La mort du Rassemblement nationalElle assure par ailleurs qu'il s'agit d'une décision illégale, car "elle ne respecte par la présomption d'innocence" et craint qu'elle ne tue son parti. "Elle est basée sur un article qui permet de confisquer les fruits du trafic de drogue, pour essayer de résumer, elle est illégale parce qu'elle ne respecte aucune proportionnalité puisqu'elle entraîne la mort du Rassemblement national fin août, car nous verserons les salaires de nos employés fin juillet mais, fin août, en l'état, nous ne pouvons pas les verser.""Est-ce qu'il va y avoir une liste, si le Rassemblement National n'existe plus ?", a-t-elle répliqué à Jean-Jacques Bourdin qui l'interrogeait sur les élections européennes. "S'il n'y a pas une chambre d'instruction qui se réunit en urgence pour constater une violation de la loi de la part des juges d'instruction et une violation de la Constitution, alors fin août il n'y a plus de Rassemblement national", a-t-elle insisté. Elections européennes: "Est-ce qu'il va y avoir une liste, si le Rassemblement National n'existe plus ?", s'inquiète Marine Le Penpar BFMTVMarine Le Pen a confirmé ensuite en conférence de presse que le site alertedemocratie.fr avait été ouvert pour recueillir des dons de militants.
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Entre la mobilisation toujours soutenue des "gilets jaunes," l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, l'incendie à l'usine Lubrizol à Rouen ou encore la canicule, l'année 2019 a été riche en actualité.
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GILETS JAUNESEntamé fin 2018, le mouvement social des "gilets jaunes" marque le 5 janvier un regain de mobilisation quand des manifestants forcent avec un engin de chantier l'entrée du ministère de Benjamin Griveaux, alors porte-parole du gouvernement. Le 16 mars, une flambée de violences sur les Champs-Élysées coûte son poste au préfet de Paris.Le 1er mai, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner évoque à tort une "attaque" de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière par des manifestants fuyant simplement les gaz lacrymogènes. Alors que plusieurs voix de l'opposition réclament sa démission, le ministre reconnaît qu'il n'aurait pas dû employer le mot "attaque".Ébranlé par le mouvement, Emmanuel Macron lance le 15 janvier un "grand débat national" et anime 14 rencontres. Le 25 avril, il annonce des mesures qui portent le total des aides à 17 milliards d’euros, dont cinq de baisse de l'impôt sur le revenu.L'ONU demande en mars à la France "une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d'usage excessif de la force", alors que le lanceur de balles de défense (LBD) a éborgné plus d'une vingtaine de manifestants.Onze personnes au total ont trouvé la mort en marge des manifestations qui ont fait quelque 2.500 blessés parmi les manifestants et 1.800 chez les forces de l'ordre. Le 16 novembre, des flambées de violence marquent à Paris le premier anniversaire du mouvement.NOTRE-DAME EN FEULe 15 avril, un incendie se déclare à l'intérieur de la charpente de la cathédrale Notre-Dame de Paris et s'étend rapidement, détruisant même la flèche de l'édifice. L'émotion est vive, le président Macron promet une reconstruction dans les cinq ans. LE RASSEMBLEMENT NATIONAL EN TÊTE AUX EUROPÉENNESLe 26 mai, le Rassemblement national (RN) arrive en tête des élections européennes avec 23% des voix, juste devant la liste soutenue par Emmanuel Macron (22%). Les écologistes d'EELV font une percée surprise (13%), devant Les Républicains (8%), dont le président Laurent Wauquiez démissionne le 2 juin. Le parti socialiste, qui pour la première fois de son histoire s'est effacé derrière un candidat de la société civile, Raphaël Glucksmann, n'engrange que 6% des voix.FOOTBALL : PLACE AUX FEMMESLa France organise pour la première fois, du 7 juin au 7 juillet, la coupe du monde féminine de football remportée par les Etats-Unis et marquée par une audience inédite de plus d'un milliard de téléspectateurs à travers le monde.LA MORT DE STEVE MAIA CANICODans la nuit du 21 au 22 juin, Steve Maia Caniço, 24 ans, disparaît après une intervention policière controversée lors de la Fête de la musique, au bord d'un quai à Nantes, où une dizaine de personnes sont repêchées dans la Loire. Une campagne spontanée interpelle la police et le gouvernement sur le thème "Où est Steve ?". Son corps est retrouvé dans le fleuve le 29 juillet, une enquête ouverte et le commissaire muté pour son "manque de discernement" ce soir-là.GROSSES CHALEURSFrappée par le réchauffement climatique, la France bat son record absolu de température à 46°C le 28 juin à Vérargues (Hérault). Cet épisode de canicule, renouvelé fin juillet, entraîne 1.500 décès supplémentaires. VINCENT LAMBERT : LA FINLe 11 juillet, Vincent Lambert, en état végétatif depuis près de onze ans et figure du débat sur la fin de vie en France, décède dans un hôpital de Reims, huit jours après l'arrêt de ses traitements auquel ses parents s'opposaient.DE RUGY ET LES HOMARDSLe 16 juillet, le ministre à la Transition écologique François de Rugy démissionne après des révélations de Mediapart sur son train de vie fastueux quand il présidait l'Assemblée nationale, photos de homards et champagne à l'appui. Tout en s'estimant ensuite "blanchi" par les enquêtes, M. de Rugy rembourse trois dîners organisés à son initiative à l'Assemblée.RETRAITES : RÉFORME À HAUT RISQUESLe 5 septembre, le gouvernement consulte les partenaires sociaux sur son projet très controversé d'un régime de retraite "universel" par points modifiant le calcul des futures pensions et signant la fin des régimes spéciaux. Le 13, une grève à la RATP paralyse quasiment Paris et sa banlieue. Le 5 décembre plus de 800.000 personnes manifestent en France contre la réforme à l'appel de la CGT, FO, la FSU et Solidaires, en même temps qu'une grève massive et reconductible démarre à la SNCF et la RATP et touche aussi l'enseignement. FERRAND MIS EN EXAMENLe 12 septembre, le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, est mis en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne, qui l'avait conduit à quitter le gouvernement.M. Ferrand décide de rester à son poste, après cette mise en examen inédite pour un président de l'Assemblée en cours d'exercice.MORT DE JACQUES CHIRACLe 26 septembre, Jacques Chirac, président de la République pendant plus de 11 ans, disparaît à 86 ans. Un hommage populaire lui est rendu aux Invalides et 2.000 invités venus du monde entier assistent à un hommage solennel en l'église Saint-Sulpice.LUBRIZOLLe 26 septembre, un incendie d'origine indéterminée à l'usine chimique Lubrizol de Rouen, classée Seveso, provoque un énorme nuage de pollution. La commercialisation des produits agricoles de cinq départements alentours est suspendue jusqu'à la mi-octobre.L'impact sanitaire va "se juger sur les risques chroniques", souligne l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). TUERIES À LA PRÉFECTURELe 3 octobre, quatre policiers sont tués et deux blessés au couteau dans l'enceinte de la préfecture de police de Paris par Mickaël Harpon, agent administratif dans une unité de renseignement, ensuite abattu par les forces de l'ordre. Christophe Castaner affirme d'abord que l'assaillant n'a "jamais présenté le moindre signe d'alerte", puis évoque une "défaillance grave" des services, le meurtrier ayant manifesté par ses propos une possible radicalisation islamiste non signalée à l'administration. Emmanuel Macron appelle à "faire bloc" face à "l'hydre islamiste".SYLVIE GOULARD Le 10 octobre, les députés européens infligent un revers humiliant à Emmanuel Macron en recalant sa candidate à la Commission européenne, Sylvie Goulard, sous le coup d'une enquête judiciaire. C'est la première fois qu'un candidat français est recalé. Thierry Breton est accepté au poste le 14 novembre.SNCF : VIVES TENSIONSDans la nuit du 17 au 18 octobre, des cheminots exercent leur droit de retrait - une "grève sauvage" selon la direction - après un accident ayant fait 11 blessés dans les Ardennes à un moment où le conducteur était le seul agent de la SNCF à bord.Une grève entamée le 21 au Technicentre de Châtillon (Hauts-de-Seine) perturbe également le trafic, illustrant les relations dégradées entre cheminots et direction du groupe public où un nouveau patron, Jean-Pierre Farandou, arrive le 1er novembre.ASSURANCE-CHÔMAGELe 1er novembre, les premières mesures d'une réforme décriée de l'assurance chômage entrent en vigueur. La réforme, qui vise une économie de 3,4 milliards d'euros sur trois ans, aura un impact négatif sur un entrant sur deux, selon l'Unedic. "Une tuerie", déclare le numéro 1 de la CFDT Laurent Berger.ATTAQUE D'UNE MOSQUÉELe 28 octobre, un octogénaire d'extrême-droite fait deux blessés en attaquant une mosquée à Bayonne. Son discernement est jugé "partiellement altéré", sans pour autant lever sa responsabilité pénale.Cette attaque intervient dans un climat déjà alourdi par la prise à parti par un élu RN d'une mère voilée accompagnant un groupe d'élèves à une séance du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté le 11 octobre. Elle n'est pas hors la loi, mais la classe politique se déchire sur le sujet, jusqu'au sein du gouvernement.Le 10 novembre, une marche contre l'islamophobie rassemble 13.500 milliers de personnes à Paris et divise à nouveau les partis. IMMIGRATIONLe 6 novembre, le gouvernement annonce des "quotas" d'immigrés par métiers et un délai de carence de trois mois pour la prise en charge des soins des demandeurs d'asile.L'annonce fait suite à une longue interview d'Emmanuel Macron au très conservateur hebdomadaireValeurs actuelles, quelques semaines après un débat parlementaire controversé sur l'immigration, conduisant l'opposition à accuser le président de jouer le jeu du Rassemblement national. UN ÉTUDIANT S'IMMOLELe 8 novembre, Anas K., un étudiant de 22 ans en grande difficulté financière, s'immole par le feu à Lyon, se brûlant à 90%, afin d'interpeller les pouvoirs publics. Des centaines d'étudiants manifestent le 12 aux cris de "La précarité tue" à Lyon, Lille ou Paris, mettant à terre la grille d'entrée du ministère de l'Enseignement supérieur.SÉISMES ET INTEMPÉRIESLe 11 novembre, un séisme de 5,4 sur l'échelle ouverte de Richter - puissance sans équivalent en France depuis 16 ans - fait quatre blessés, dont un grave, dans la vallée du Rhône et provoque de gros dégâts matériels au Teil (Ardèche).Les 22, 23, 24 novembre, puis le 1er décembre, les pluies d'une "intensité historique" qui s'abattent sur la Côte d'Azur font au moins douze morts, dont trois secouristes près de Marseille.HÔPITAL, LE MALAISEAprès huit mois de crise dans les hôpitaux, entamée en mars dans les services d'urgences parisiens, des milliers de médecins, aides-soignants ou infirmiers manifestent le 14 novembre.Le 20, le gouvernement dévoile "un plan d'urgence" comprenant des primes, une rallonge budgétaire de 1,5 milliard d'euros et la reprise de 10 milliards de dette des hôpitaux sur trois ans, sans convaincre les représentants syndicaux.VIOLENCES CONJUGALES Le 23 novembre, plusieurs dizaines de milliers de personnes, dont 49.000 à Paris, manifestent contre les violences faites aux femmes. Le 25, clôturant un "Grenelle" sur ce dossier, la ministre Marlène Schiappa annonce plusieurs mesures, comme l'introduction de l'emprise dans le code pénal, la prise en charge psychologique des agresseurs et un assouplissement du secret médical pour pouvoir signaler les cas inquiétants.Depuis le début de l'année, au moins 118 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, selon un décompte mené par l'AFP.
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L'attaque a été perpétrée dans la région de Kouré, dans le sud-ouest du pays.
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Huit personnes dont six Français et deux Nigériens ont été tuées dimanche 9 août par des hommes armés, dans la zone de Kouré, dans le sud du Niger, selon une source gouvernementale nigérienne. "Il y a huit morts : deux Nigériens dont un guide (touristique) et un chauffeur, les six autres sont des Français", a déclaré à l'AFP le gouverneur de Tillabéri, Tidjani Ibrahim Katiella.En début de soirée, l'Elysée a confirmé la mort de ressortissants français, sans en préciser le nombre. Le président français Emmanuel Macron s'est par ailleurs entretenu par téléphone avec son homologue nigérien, Mahamadou Issoufou, a encore précisé l'Élysée. "L'attaque a eu lieu vers 11h30 à 6 km à l'est de la localité de Kouré" qui se trouve à une heure de route de Niamey sur la route nationale numéro 1, a expliqué une source proche des services nigériens de l'environnement. "La plupart des victimes ont été abattues par balles et une femme qui a réussi à s'enfuir a été rattrapée et égorgée. Sur place, on a trouvé un chargeur vidé de ses cartouches", a relevé cette source. "On ne connait pas l'identité des assaillants mais ils sont venus à motos à travers la brousse et ont attendu l'arrivée des touristes. Le véhicule emprunté par les touristes appartient à l'ONG Acted".La zone de Kouré se situe à une centaine de kilomètres au nord de la frontière du Bénin. En mai dernier, deux touristes français avaient été enlevés côté béninois, dans le parc du Pendjari. Leur libération avaient coûté la vie à deux commandos français, tués dans une opération de sauvetage menée au Burkina Faso. La zone est voisine de la région dite des "trois frontières" entre Mali, sur laquelle interviennent notamment les soldats de l'opération Barkhane.Les violences jihadistes, mêlées à des conflits intercommunautaires, qui touchent le centre du Sahel, ont fait au total 4.000 morts au Mali, au Niger et au Burkina Faso en 2019, selon l'ONU.
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Une petite saison et puis s'en va. Lisandro a gagné la 6e saison de The Voice et pourtant son coach M.
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Pokora annonce qu'il ne reviendra pas l'année prochaine. "Je ne serai pas de la partie pour les prochaines saisons de The Voice/The Voice Kids (excepté la saison des kids déjà enregistrée et qui sera diffusée à la rentrée) pour la simple et bonne raison que tout était convenu ainsi depuis le départ !", écrit M. Pokora sur son compte Instagram. Il indique que c'est en raison de sa tournée qu'il ne pourra plus participer au programme de TF1, coupant court aux rumeurs de mésentente entre lui et Mika ou à celles qui voudraient que la production n'ait pas été satisfaite de la prestation de l'ami de Miss Univers. L'artiste qui pourrait selon Télé Star être remplacé par Christophe Maé ou Maître Gims n'exclut cependant pas définitivement l'idée d'un retour. "Comme on dit "coach un jour, coach toujours" ! Ce n'est qu'un au revoir", indique l'artiste qui évoque "une superbe aventure humaine et artistique" qui n'est donc peut-être pas terminée.
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"Ce n'était pas un hélicoptère pour Anne Hidalgo", s'est défendue la mairie de Paris, expliquant qu'Anne Hidalgo a été invitée par le Tour de France comme "tous les autres maires".
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Après le Falcon, l'hélicoptère. La maire (PS) de Paris Anne Hidalgo a de nouveau été pointé du doigt mercredi 7 août par le Canard enchaîné. Après avoir révélé le 31 juillet que l'élue avait emprunté un avion Falcon pour rallier la 19e étape du Tour de France en Savoie, l'hebdomadaire satirique a indiqué qu'elle avait "fait aussi un tour en hélico".La mairie de Paris a répondu qu'il n'y "avait pas de polémique à avoir". "Ce n'était pas un hélicoptère pour Anne Hidalgo", a souligné la mairie, expliquant à l'AFP qu'Anne Hidalgo a été invitée par le Tour de France comme "tous les autres maires". "Si l'étape est plus loin que là où le Falcon atterrit, (les invités) prennent un hélicoptère pour (s'y) rendre", a poursuivi la mairie de Paris, rappelant que "ce n'est pas nous qui affrétons les Falcon". Certains candidats à la mairie de Paris pour les élections municipales de 2020 ont pointé du doigt le coût environnemental de tels vols. "Si (Anne Hidalgo) est attachée à la protection de l'environnement, elle aurait pu prendre le train (...) pour donner l'exemple", argue dans un communiqué Gaspard Gantzer, candidat indépendant. "Aujourd'hui, il faut de la sobriété, de la retenue dans l'exercice des fonctions publiques", a-t-il ajouté.Antonio Duarte, l'allié de l'ancien porte-parole du gouvernement et candidat LREM Benjamin Griveaux, a calculé que ce trajet représentait "100 tonnes de kérosène, soit l'équivalent de 12 millions de kilomètres en voiture diesel Crit'Air 5". Soulignant que le "même trajet pouvait être réalisé en TGV et voiture électrique en 4 heures (3:20 TGV et 0:40' voiture), avec un bilan carbone inférieur de 500%", il s'est interrogé sur "l'utilité de se déplacer dans la ville de Saint-Jean-de-Maurienne et Tignes en Savoie quand vous êtes maire de Paris et que vous accueillez le Tour de France deux jours plus tard".Dénonçant une "boule puante" lancée par la majorité, le premier adjoint à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire, a regretté sur LCI le "procès d'Anne Hidalgo surtout venant" de membres de LREM alors que la maire "a voyagé avec une ministre du gouvernement dans le même avion". "C'est tout de même un tout petit peu baroque". Il a souligné "qu'aucun autre moyen de déplacement ne permettait d'aller faire cette étape" et qu'"Anne Hidalgo n'a jamais dit qu'on devait renoncer à l'avion".
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Une quarantaine d'avocats a signé une tribune pour protester contre les peines de mort infligés à plusieurs Français jugés en Irak pour leur appartenance à Daesh. Ils dénoncent l'attitude de l'État français qui a refusé de rapatrier ces hommes afin qu'ils soient jugés dans leur pays.
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"Une tâche indélébile sur le mandat d'Emmanuel Macron". En prenant le risque de faire condamner à mort certains de ses ressortissants, la France s'expose à un "immense déshonneur", dénoncent lundi 3 juin plus de quarante avocats dans une tribune publiée sur Franceinfo. Au lendemain de nouvelles condamnations à mort à Bagdad après "des procès expéditifs dont nous savons qu'ils méconnaissent gravement les droits de la défense", ces avocats estiment que "l'exécution de ces peines ou même autoriser leur prononcé (...) reviendrait à répondre à la barbarie par une peine que nous prohibons catégoriquement". Dimanche, deux nouveaux Français ont été condamnés à mort à Bagdad. En une semaine, l'Irak a condamné neuf Français à mort pour leur appartenance à l'état islamique. "On a pris un risque historique qui, s'il se réalisait, laisserait une tache indélébile sur le mandat d'Emmanuel Macron, d'avoir ainsi rendu possible un assassinat légal aujourd'hui banni par la majorité des pays de la planète, à l'exception notamment de l'Arabie saoudite, de l'Irak, de la Chine, des Etats-Unis", ajoutent les signataires, dont le président d'honneur de la ligue des Droits de l'Homme, Henri Leclerc. "Un traitement inhumain et dégradant""La France a été très sévèrement touchée par les attentats et il est évidemment une exigence de tout entreprendre pour éviter qu'ils ne se reproduisent. Cela ne doit cependant pas se faire au prix de l'Etat de droit et sans nulle garantie d'efficacité voire en suscitant, au contraire, des effets contraires", peut-on lire dans la tribune. "La peine de mort est un traitement inhumain et dégradant", plaident ces avocats, qui estiment que "l'article 66-1 de la Constitution selon lequel 'nul ne peut être condamné à la peine de mort' ne souffre d'aucune dérogation, pas même en matière de terrorisme". Ils poursuivent : "en application du protocole n°13 à la Convention européenne des droits de l'homme, ratifié par la France, la peine de mort est abolie en toutes circonstances". Interpellé à plusieurs reprises sur ces condamnations, le gouvernement français a expliqué respecter la volonté de l'Irak de juger les jihadistes là où ils ont commis des exactions. Paris indique également intervenir "au plus haut niveau" pour éviter qu'ils ne soient pendus.Un renoncement à "nos engagements" L'État ne conteste toutefois pas l'"équité" des procès tenus, selon des déclarations de la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, "dans de bonnes conditions, avec une défense présente". Un argument qui "ne peut convaincre personne", pour les avocats signataires de cette tribune. "Faire prendre ce risque de condamner à mort des ressortissants français, c'est renoncer à nos engagements car c'est permettre la mise en œuvre extraterritoriale de la peine de mort", ajoutent-ils, fustigeant une "résignation coupable".Citant les mobilisations contre les exécutions de Français condamnés à mort pour d'autres raisons, les avocats se demandent si l'on peut "craindre un traitement de nos ressortissants à géométrie variable" selon leurs crimes, et une mobilisation moindre pour des jihadistes "qui sont identifiés comme l'expression de la barbarie la plus absolue et comme des ennemis de notre civilisation"; Les signataires rappellent aussi que l'association française des victimes du terrorisme a "marqué son hostilité contre la peine de mort". "La force du droit réside précisément dans l'universalité de son application qui plus est lorsqu'un droit absolu et indérogeable est en jeu comme le droit à la vie", arguent-ils.
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Arrêtée le 28 décembre dernier en état d'ébriété au volant de sa voiture, Mathilde Seigner vient d'être condamnée à trois mois de prison avec sursis, révèle Closer.
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Convoquée au tribunal de grande instance de Paris mardi 6 février, Mathilde Seigner a été condamnée à trois mois de prison avec sursis et à six mois de suspension de permis, selon les informations exclusives de Closer. L'actrice avait été arrêtée dans la nuit du 27 au 28 décembre au volant de sa voiture, après une "soirée alcoolisée" au restaurant. La comédienne avait alors embouti avec son véhicule les barrières du lycée Henri IV à Paris. Son taux d'alcoolémie était de 2,2 grammes par litre de sang. Placée en garde à vue, Mathilde Seigner avait reconnu avoir consommé plusieurs verres de vin. Quelques jours après son arrestation, l'actrice de 50 ans avait avoué dans les colonnes de Télé Star s'être fait très peur cette nuit-là. "Je me suis fait peur, mais surtout il y a une chose que je voudrais dire à tous les Français : ne prenez surtout pas votre voiture dans ces cas-là. On met sa vie en danger et surtout la vie des autres. Là, je n'ai tué personne, je ne me suis pas défigurée, mais je ne le ferai plus", avait-elle confié au magazine.
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Atteint d'un cancer, Gérard Gautier, qui termine actuellement son sixième mandat de maire, a publié un long et émouvant message sur le réseau social dans lequel il explique qu'il y a "peu de chance" qu'il "s'en sorte".
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La démarche est inhabituelle. Dimanche 18 août, Gérard Gautier, le maire de Cers (Hérault), a publié un long message à ses administrés sur Facebook. Atteint d'un cancer, maladie qu'il avait rendue publique en 2017 en utilisant également les réseaux sociaux, l'élu explique qu'il y a "peu de chance" qu'il "s'en sorte" et a remercié les habitants de sa commune pour leur confiance. "Aussi, avant que brutalement la fin n'arrive, je tiens à vous remercier de la confiance que vous m'avez témoignée à six reprises me confiant le devenir de notre chère commune où je suis né il y a maintenant soixante treize ans", écrit Gérard Gautier. "Merci aussi de m'avoir, avec toujours une large majorité, aidé à devenir conseiller général de l'Hérault et par la suite conseiller régional d'Occitanie", poursuit-il, avant de remercier "ses six équipes successives (élus et personnel communal) avec lesquelles ensemble nous avons su faire évoluer notre village passant d'un millier à plus de deux-mille-cinq-cent habitants" et son épouse.L'élu revient sur le travail accompli dans la commune au long de ses six mandats municipaux : une "belle" école, une "superbe" maison de retraite, une pharmacie, un supermarché, un "Carrefour des commerces" pour maintenir les petits commerces, un cimetière, la "restructuration totale des installations sportives", un garage communal, un élevage-gardiennage canin et félin, des lotissements communaux et des logements sociaux et une "superbe" salle de spectacle."Tout cela ne s'est pas fait en un jour, ni par un coup de baguette magique, mais avec détermination (...) mais toujours dans l'intérêt général", commente le maire de Cers avant d'énumérer les projets qu'il n'a pas eu le temps de mener à bien, comme le musée de la viticulture ou la réalisation d'un parking. "Avec toute ma gratitude, mais avec lucidité, le cœur gros, je pense vous quitter très prochainement. Même si je vais tout faire pour me faire mentir ! ...", termine l'élu. Sur la page Facebook du maire, plus de 1.000 personnes ont réagi au message. Proches ou inconnus ont laissé près de 600 commentaires, souvent pour témoigner leur soutien. "Depuis une quinzaine d'années, j'ai pu apprécier votre honnêteté, votre sincérité et votre dévouement. Je vous remercie personnellement de ce que vous avez fait pour notre commune, Ni trop ni pas assez. Vous êtes resté dans la mesure en dépit des pressions de part et d'autre. Mais ce n'est pas fini et je souhaite de tout cœur que nous puissions encore échanger longuement. Résistez ! Vous avez toute mon amitié", écrit l'un d'eux.
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Le nouveau suspect allemand dans l'affaire de la disparition de la petite Britannique Maddie, il y a 13 ans au Portugal, ne veut pas s'exprimer sur les faits, a déclaré l'un de ses avocats à la chaîne n-tv.
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"Christian B. ne donne pas d'indications pour le moment sur cette affaire et nous vous demandons de comprendre que nous non plus en tant que ses défenseurs n'en donnons pas", a expliqué Friedrich Fülscher à cette chaîne d'information en continu allemande.La police allemande a annoncé mercredi dernier qu'elle enquêtait sur un nouveau suspect, Christian B., actuellement incarcéré à Kiel dans le Nord de l'Allemagne, pour trafic de drogue. Elle le soupçonne du meurtre de Madeleine MacCann, âgée de 3 ans à l'époque.Pédophile multirécidiviste de 43 ans, Christian B. a dû être placé dans une cellule à l'isolement pour des raisons de sécurité, a par ailleurs indiqué mercredi le ministre régional de la Justice du Schleswig-Holstein, Claus Christian Claussen.Le suspect ne peut plus sortir de sa cellule qu'accompagné de gardiens et hors des moments de sortie des autres détenus afin d'éviter des agressions de ses co-détenus, a-t-il précisé lors d'une audition devant une commission du Parlement régional. Les deux avocats du suspect qui étaient jusqu'ici chargés de sa défense ont par ailleurs annoncé renoncer à leur mandat, sans donner d'explication. Ils ont été remplacés par deux autres défenseurs qui ont aussi menacé de poursuites des connaissances de leur client l'ayant décrit comme agressif et suspect.Le parquet de Brunswick, dans le Nord de l'Allemagne, enquête sur Christian B., soupçonné d'avoir enlevé en 2007 et tué Maddie alors qu'elle passait des vacances avec ses parents dans la petite station balnéaire portugaise de Praia da Luz.L'Allemand, condamné à plusieurs reprises notamment pour violences sexuelles sur des mineurs, serait entré par effraction dans l'appartement des McCann pour y commettre un vol et, une fois sur place, pourrait avoir décidé d'enlever la petite fille, selon la justice allemande. Treize ans après la disparition de la fillette, l'identification de ce nouveau suspect a fait renaître l'espoir d'éclaircir le profond mystère entourant cette affaire à rebondissements.La justice allemande a également indiqué depuis étudier un éventuel parallèle entre la disparition d'une fillette il y a cinq ans dans le pays et celle de Madeleine McCann.
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"On peut débattre de tout dans une démocratie mais les limites sont largement dépassées", s'insurge Alain Fontanel
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Le candidat LREM à la mairie de Strasbourg Alain Fontanel a annoncé mercredi 29 janvier qu'il allait porter plainte après avoir reçu à son domicile un de ses tracts de campagne couvert de croix gammées. "Ma fille de 10 ans a trouvé ce matin à notre domicile un document couvert de croix gammées", indique le candidat, actuel premier adjoint du maire de Strasbourg, sur son compte Twitter, photo du tract à l'appui, montrant des croix gammées tracées dans le sens inverse de celui utilisé par les nazis."Ma fille a trouvé ce tract dans notre jardin. Je sais que les croix gammées sont mal faites mais on les voit quand même très clairement. Cela intervient dans un contexte où il y a des actes de dégradations, des insultes... Il y a une tension dans le débat public", a-t-il déploré. Le candidat a aussi rapporté avoir été victime d'autres actes d'intimidation ces derniers jours, sur lesquels il n'a pas souhaité s'étendre. "On peut débattre de tout dans une démocratie mais les limites sont largement dépassées", a poursuivi le candidat, qui est également le 1er adjoint du maire actuel de Strasbourg Roland Ries (ex-Ps). Le candidat n'avait jamais été confronté à de tels actes avant d'entrer en campagne pour les municipales, il y a quelques semaines. "Je considère qu'une étape est clairement franchie dans le cadre des municipales : c'est un acte d'intimidation et de menace, dans mon espace privé, où ma famille vit", a-t-il également écrit dans son message sur Twitter, ajoutant qu'il ne se laisserait pas intimider."Strasbourg ce n'est pas cela et ça ne pourra jamais l'être", ajoute-t-il, alors que les départements alsaciens sont confrontés ces dernières années à une multiplication des graffitis antisémites et anti-migrants et à des profanations de cimetières juifs. Lors de ses voeux à la presse il y a quelques jours, le préfet du Bas-Rhin Jean-Luc Marx avait indiqué que 43 actes racistes et/ou antisémites avaient été recensés en 2019 dans le département.
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La France vit dimanche son 55e et dernier jour sous cloche avant le déconfinement, mais la prudence reste de mise afin de ne pas relancer la courbe des décès de l'épidémie, au plus bas depuis début avril.
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A la veille de cette étape cruciale pour essayer d'enrayer la récession économique, les appels se multiplient contre tout relâchement de l'attention et des gestes de protection. Car s'il faiblit, le virus continue de circuler faute de traitement ou de vaccin.Ainsi, les autorités ont renouvelé les appels à la "vigilance" en Nouvelle-Aquitaine, région en zone verte, après l'apparition de deux foyers épidémiques, l'un en Dordogne après des obsèques, et l'autre dans un collège de la Vienne après une réunion de préparation de la rentrée.Pour marquer cette nouvelle étape à Lille, la maire Martine Aubry (PS) a demandé et obtenu une dérogation pour la réouverture dès lundi du plus grand et principal parc de la ville, celui de la Citadelle. Le nombre de victimes a poursuivi sa décrue. L'épidémie a fait 80 morts en 24 heures, dont quatre seulement en établissements spécialisés et Ehpad, durement touchés. Cela porte le nombre total de décès à 26.310 depuis le 1er mars, selon la Direction générale de la santé.En outre, la pression sur les services de réanimation continue de s'alléger, avec 38 nouveaux cas graves admis dans ces services de pointe, soit un solde de 56 malades graves du Covid-19 en moins.- Tout n'est pas réglé -Autre signe de détente, l'hôpital de campagne des armées déployé à Mulhouse (Haut-Rhin) pour soulager l'hôpital de la ville n'a plus de patient depuis jeudi.Pour encadrer la nouvelle étape qui commence lundi, le Parlement a adopté samedi la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 10 juillet.Quatre régions (Ile-de-France, Hauts-de-France, Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté) et 32 départements au total, dont Mayotte, restent classées "rouge" en raison de la circulation toujours rapide du virus et du risque de saturation des hôpitaux qu'elle entraîne.Mais même dans les zones classées "vert" sur la carte épidémique, "il faut se garder de penser que tout est réglé", insistent les spécialistes.Pour cette raison, le port du masque dans les transports en commun devient obligatoire, sous peine de 135 euros d'amende.L'accès à certaines gares comme les grandes gares parisiennes pourra être filtré par les forces de l'ordre, pour éviter que trop de monde ne s'y presse.L'Etat va mettre à partir de lundi "10 millions de masques à disposition des opérateurs de transport pour qu'ils les distribuent à leurs usagers", dont 4,4 millions pour la région Ile-de-France, selon le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.La situation s'annonce particulièrement délicate dans la capitale et alentour. Pour tenter d'éviter la cohue redoutée dans les trains et les métros, une attestation de l'employeur sera obligatoire aux heures de pointe (6h30 à 9h30, et 16h00 à 19h00).- Circulation alternée -Autre dossier chaud: la réouverture des écoles, avec des règles sanitaires qui risquent de virer au casse-tête et inquiètent élus locaux et parents."85% des écoles sont prévues pour rouvrir lundi (...) Un million d'enfants vont retrouver le chemin de l'école, les conditions sanitaires sont réunies", a assuré le ministre de la Santé Olivier Véran dans la nuit devant les députés.Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer souhaite que tous les enfants aient pu retrouver "au moins une fois" leur école d'ici à fin mai, déclare-t-il dans une interview au Journal du dimanche."Près de 86%" des 50.500 écoles de France vont ouvrir à partir de lundi, selon le ministre. Elles accueilleront "plus de 1,5 million d'enfants", sur un total de 6,7 millions d'écoliers en maternelle et élémentaire. "Une grande partie des 14 % d'écoles restantes devraient rouvrir" avant la fin du mois, estime M. Blanquer.Après deux mois confinés loin de chez eux, certains des dizaines de milliers de Franciliens qui avaient choisi de quitter l'Ile-de-France mi-mars ont commencé à y retourner, avec appréhension pour certains. "C'était en zone verte, dans le village il y a dû y avoir quelques cas mais très peu... Là on sait que c'est le foyer, l'épicentre", confie Jean-Baptiste, de retour de deux mois dans sa famille en Bretagne pour reprendre son travail.Si après ces retours, le trafic automobile devient "trop intense", la maire PS de Paris Anne Hidalgo envisage de demander la "circulation alternée" car "il en va de la santé des Parisiens et des habitants de la métropole", où la qualité de l'air peut très vite se dégrader, déclare-t-elle dans une interview au Journal du Dimanche.Alors que cinq millions de personnes travaillent à distance, le ministère du Travail a publié samedi sur son site un guide du télétravail pour le déconfinement, sous forme de questions-réponses, à destination des employeurs et des salariés.
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Le suspect a été interpellé et semble avoir agi seul.
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Six personnes, vraisemblablement de la même famille, ont été tuées et deux autres grièvement blessées dans une fusillade vendredi 24 janvier dans le sud de l'Allemagne, a annoncé la police de Aalen à l'AFP, confirmant des informations de médias allemands. Une fusillade fait plusieurs morts en Allemagnepar euronews (en français)Le tireur a été interpellé, selon la police qui affirme que les personnes appartenaient vraisemblablement à la même famille que le suspect. La fusillade s'est produite à la mi-journée dans la petite commune de Rot am See, dans la région proche de Stuttgart.Le tireur présumé est un homme né en 1983, selon le quotidien Bild. Il a agi seul et il n'y a aucun indice de l'éventuelle existence d'un complice, d'après l'agence de presse allemande dpa.La fusillade s'est produite vers 12h45 heure locale (11h45 GMT) près de la gare de Rot am See, une localité de 5.200 habitants proche de la ville de Heidelberg, dans l'Etat régional du Bade-Wurtemberg.
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PRÉOCCUPATIONS DES FRANÇAIS. Les sondés se déclarent majoritairement favorables à la procréation médicalement assistée (PMA), que ce soit pour les femmes seules (65%) ou les couples de femmes (61%), selon une enquête BVA pour Orange* publiée mardi 23 juillet.
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Concernant les femmes seules, cette approbation est plus forte encore parmi les sympathisants de gauche (77%), les moins de 35 ans (74%) et les femmes (72%). Pour les couples homosexuels féminins, là encore, les sympathisants de gauche (77%), les moins de 35 ans (71%) et les femmes (65%) sont plus nombreux que la moyenne à manifester leur approbation. Les Français se montrent de plus en plus ouverts sur le sujet. En 2018, 56% se disaient favorables à la PMA pour les femmes seules, contre 65% aujourd'hui (+ 9 points). Concernant l'accès à la PMA pour les couples de femmes, seuls 46% des Français s'y disaient favorables en janvier 2013 (au plus fort des manifestations contre le mariage pour tous), contre 61% aujourd'hui (+ 15 points).Également ouverts à la GPANéanmoins, une partie des Français demeure hostile à la PMA (34% pour les femmes seules et 37% pour les couples de femmes), notamment parmi les 65 ans et plus, les sympathisants Les Républicains (LR) ou les personnes ayant une pratique religieuse régulière.Les Français se montrent aussi favorables au recours à la gestation pour autrui (GPA) (62%). Toutefois, parmi les personnes qui y sont ouverts, 20% considèrent que cela devrait être réservé aux couples hétérosexuels, tandis que 42% ne font pas de distinction entre couples homosexuels et hétérosexuels.Les Français divisés sur l'anonymat des donneurs de sperme et d'ovocytesPar ailleurs, les deux tiers des Français se disent favorables à la reconnaissance par l'état civil des enfants nés par GPA (66%, +4 points depuis mars 2018). Trente-trois pour cent des sondés affichent leur opposition à la GPA, certains invoquant notamment le risque de marchandisation du corps des femmes. Le recours à la GPA inspire une opposition plus élevée auprès des mêmes populations que pour la PMA (séniors, sympathisants LR, personnes ayant une pratique religieuse régulière). Les Français sont en revanche plus partagés sur la levée de l'anonymat des donneurs de sperme et d'ovocytes. Cinquante et un pour cent considèrent qu'il faudrait autoriser la levée de l'anonymat, sous réserve de l'accord du donneur et de la demande de la personne issue du don à sa majorité (+3 points par rapport à 2018). Au contraire, 48% des sondés estiment au contraire qu'il faudrait conserver strictement l'anonymat.* Enquête réalisée par Internet auprès d'un échantillon de Français interrogés du 15 au 16 juillet 2019. La représentativité de l'échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge et catégorie socio-professionnelle du chef de famille. Échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d'agglomération.
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Le débat s'est orienté sur Whirlpool et Emmanuel Macron a attaqué Marine Le Pen. "Dans le dossier Whirlpool, vous ne respectez pas les gens.
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Vous êtes restée un quart d'heure, moi j'étais au contact des salariés. Ils ont bien compris que vous ne proposiez rien", a lancé le leader d'En Marche. "Ils vous ont hué" a alors répondu la candidate du FN. Emmanuel Macron a renchéri : "La seule chose que vous avez proposé est la nationalisation. Moi je vais me battre pour la reprise industrielle du site.(...) Vous, vous venez profiter de la détresse des gens". "Ne soyez pas méprisants avec les salariés de Whirlpool, car ils savent ce qui les tue, la politique que vous menez", a contre-attaqué la candidate du Front national.
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Selon les informations de Libération, Gilbert Cuzou, ancien membre de l'équipe de campagne présidentielle de Benoît Hamon, a été placé en garde à vue pour viol. Il est visé par cinq plaintes.
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Choc au PS. Quelques semaines après les révélations de harcèlements et d'agressions sexuelles dans l'affaire Weinstein et le mouvement #BalanceTonPorc en France, un ex-collaborateur de Benoît Hamon est visé par cinq plaintes pour viol, révèle Libération. Gilbert Cuzou, 34 ans, conseiller régional d'Ile-de-France et membre de l'équipe de campagne présidentielle de Benoît Hamon, a été placé en garde à vue mardi à Paris.Selon Libération, les victimes auraient participé "de près ou de loin" à la campagne. Parmi elles, trois étaient dans l'équipe de Gilbert Cuzou, chargé alors des déplacements et des meetings de Benoît Hamon.Selon des témoignages recueillis, le "non-consentement était établi", mais "il continuait quand même". Les victimes auraient reçu "des centaines de textos. C'était du harcèlement pur", continue la source.Plaintes en octobreDeux premières plaintes pour harcèlement et agression sexuelle ont été déposées en octobre à l'encontre de Gilbert Cuzou, et une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris. Mais selon Libération, deux militantes socialistes se seraient plaintes début septembre avant même que l'affaire Weinstein n'éclate. Elles auraient gardé le silence le temps de la campagne, puisqu'"il y avait trop d'enjeux et trop de risques". Si les deux femmes se sont ensuite décidées à parler, c'est pour "empêcher un harceleur de monter au sein d'un mouvement neuf", précise un membre de la direction.L'égalité homme femme étant un enjeu crucial pour le nouveau mouvement de Benoît Hamon (le M1717), ce dernier avait donc décidé de "virer" Gilbert Cuzou du parti, avant que ce dernier soit mis à l'écart du groupe écologiste du conseil régional d'Ile-de-France.Depuis, trois nouvelles plaintes ont été déposées dont une pour viol. Selon Libération, les faits se seraient déroulés dans la nuit du 10 au 11 juin 2017, la veille du second tour des élections législatives.
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PRÉVISIONS ROUTIÈRES - Une circulation très dense est attendue samedi 2 mars sur les grands axes de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour les vacanciers des zones A et C.
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Bison Futé prévoit des difficultés de trafic en ce week-end des 2 et 3 mars, qui ne concerne plus que les vacanciers des zones A et C. Ce sera la deuxième semaine de vacances pour la zone C (Académies de Paris, Versailles, Toulouse et Montpellier) et la fin pour la zone A (Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon et Poitiers). Ce week-end marque également le début des vacances scolaires de la Belgique et la fin pour les vacanciers en provenance des Pays-Bas.La circulation sera ainsi très dense dans les deux sens entre les frontières du nord et les stations de sports d'hiver des Alpes, indique l'organisme de prévention routière, qui a communiqué ses recommandations :■ DÉPARTSEn Auvergne-Rhône-Alpes : éviter l'A43, entre 7h et 17h.En Bourgogne : éviter l'A6 entre Auxerre et Beaune, entre 8h et 15h.■ RETOURSRentrer ou traverser l'Île-de-France avant 14h.Quitter les stations de sports d'hiver avant 9h.En Auvergne-Rhône-Alpes : éviter l'A43, entre 8h et 18h. Après deux week-ends exceptionnellement chargés sur les routes d'Auvergne-Rhône-Alpes, la situation sera moins tendue. Bison Futé attend toutefois des difficultés marquées sur l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry, ainsi que dans les régions Bourgogne-Franche-Comté et Grand Est sur l'A6 et l'A31.
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TÉLÉVISION. Un an après le passage du chef Philippe Etchebest dans son restaurant, Vincent est dans une grande situation de précarité après le départ de sa compagne.
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Mercredi 20 septembre, M6 a diffusé l'émission "Cauchemar en cuisine, que sont-ils devenus?". Le principe : Philippe Etchebest prend des nouvelles des restaurateurs qu'il a coaché quelques mois auparavant. La semaine dernière, le chef est notamment allé prendre des nouvelles de Marina et Vincent, en Dordogne.À la tête de l'établissement "le Cèdre vert", le couple rencontrait d'importantes difficultés. "Qu'est-ce qu'on fait si ça ne marche pas? On se fout à la rue! Moi encore, je m'en fous. Mais Marina a ses deux enfants, on ne peut pas se permettre", s'alarmait l'an dernier Vincent, qui avait à l'époque tout quitté pour reprendre ce restaurant. Mais après quelques jours aux côtés du chef, tout semblait aller mieux, comme l'en atteste cet épisode spécial. Grimé pour qu'on ne le reconnaisse pas, Philippe Etchebest a noté les efforts faits par le jeune homme. "Dix mois après le bref passage du chef, Marina et Vincent ont décidé de cesser leur activité", ont néanmoins appris les téléspectateurs après la diffusion du sujet. "Leur établissement a été vendu. Il y a quelques semaines, de nouveaux propriétaires ont repris leur restaurant." Aujourd'hui, la situation de Vincent est plus que précaire, rapporte Sud-Ouest. Alertée par plusieurs messages d'internautes, la rédaction du quotidien régional a retrouvé la trace du jeune homme. Séparé de sa compagne, il est désormais sans domicile fixe à Bergerac. Son restaurant a été liquidé, ce qui lui a permis d'éponger ses dettes, mais il n'est pas parvenu à retrouver une situation convenable. Il vit grâce au RSA et après avoir été épaulé par les Restos du Cœur de Gardonne, il bénéficie d'un lit à la Maison d'accueil temporaire de Bergerac.Il fait parfois la manche en ville. "Il ne me reste que 10 euros avant le versement de mon RSA, le 10 octobre. Alors, je n'ai pas trop le choix", a-t-il confié à Sud-Ouest.
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Pour saluer la mobilisation, samedi, de la Fête à Macron, Alexis Corbière tweet une photo des Champs-Elysées lors du Mondial 1998.
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Une fois de plus, la bataille des chiffres des participants à la manifestation de la Fête à Macron fait rage. Selon la police ils étaient près de 40 000 samedi. Un chiffre en deçà de la réalité pour la France insoumise qui estime que la mobilisation a rassemblé pas moins de 160 000 personnes. Malgré cette différence d'estimation, le député La France insoumise de Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière, s'est félicité sur twitter de la mobilisation qui "fut un extraordinaire succès" en insérant une série de photo, dont une illustrant les Champs-Elysées à l'occasion de la victoire de la France à la Coupe du Monde 1998. Interrogé par franceinfo, Le député a reconnu son erreur due à un ami. Il a depuis, supprimé son tweet.
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Un incendie aurait provoqué le dégât des eaux en faisant exploser une canalisation avant de tuer l'occupante du logement.
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Ils étaient venus pour une fuite d'eau, c'est finalement un cadavre qu'ils ont trouvé. Les pompiers se sont déplacés dans un logement à Rennes, jeudi 10 octobre, après qu'un dégât des eaux leur a été signalé, rapporte Le Télégramme.Mais une fois sur place, personne ne leur a ouvert. Si bien qu'ils ont dû passer par la fenêtre, d'après Ouest France. Une fois à l'intérieur, les soldats du feu ont alors découvert le corps inanimé d'une femme. Ils ont également constaté qu'un incendie s'était déclenché avant qu'il ne s'éteigne seul. C'est d'ailleurs probablement ce qui aurait fait exploser une canalisation. Les fumées dégagées par les flammes seraient aussi à l'origine du décès de la victime de 49 ans, indique Le Télégramme. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de la mort de la quadragénaire. Cette dernière était sous tutelle, a précisé le média local.
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Le tableau les attendait au milieu des chênes et des pins: des élèves de la Drôme ont repris la classe dans les bois mardi matin, avec des parents en guise d'instituteurs, pour protester contre la non-réouverture de l'école du village.
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Dans une forêt voisine de Montmeyran, sur un terrain appartenant à l'une des familles, il a d'abord fallu qu'un élagueur fasse de la place sous les arbres.Puis installer des tables et des chaises, amener du matériel scolaire, sans oublier de quoi se désinfecter les mains à l'entrée - et à la sortie - de cette drôle de classe "sans toit". "École ouverte", lit-on sur un panneau.Vers 09H00, neuf enfants de 4 à 7 ans y prennent place. Ils posent leurs cartables mais gardent anoraks et bonnets car la matinée est fraîche - il faut faire un feu pour se réchauffer. Damien Boyer, père de Leslie et Yann, endosse le premier le rôle de l'enseignant et commence par rappeler les consignes sanitaires. "Vous avez tous entendu parler, j'imagine, du corona..." "Virus !", répondent en chœur deux fillettes.Pourquoi il ne faut pas se toucher ? Le parent se verse de l'encre sur une main, serre celle d'un autre et lui transmet symboliquement la "maladie". Puis chacun se lève et tend les bras sur le côté: c'est la distance de sécurité à respecter.Au programme de la matinée, "de la lecture, un peu de maths, une dictée... On s'est permis de rajouter un peu de physique", explique M. Boyer. Une expérience autour de la flottaison, avec de l'eau, des pots en verre et une poignée de terre.- "Risques" -Dans cette commune de presque 3.000 habitants - une vingtaine d'autres ont fait le même choix dans le département, comme Bourg-les-Valence - l'école n'a pas rouvert faute de pouvoir mettre en œuvre le protocole prévu pour le déconfinement."Une décision tripartite", défend le maire de Montmeyran, Bernard Brunet, prise avec l'inspection académique et les enseignants.En maternelle, trois sur quatre n'ont pas voulu reprendre; ceux de l'élémentaire sont favorables mais la commune manque d'effectifs pour respecter les consignes et l'ancienneté des bâtiments ne facilite pas les choses. "Je ne veux pas faire prendre de risques aux enfants, ni aux personnels", affirme l'élu.Sur 160 élèves, la moitié aurait dû reprendre le chemin de l'école, d'après une enquête menée auprès des familles."C'était très compliqué déjà depuis deux mois et demi d'assurer son job et la scolarité de nos enfants à la maison", souligne Nelly Del Castillo, dont la fille Alix est en CP.Les parents présents mardi, qui auraient souhaité davantage de concertation, se disent prêts à donner de leur temps, selon les disponibilités de chacun, pour que l'école puisse rouvrir malgré les contraintes."On peut aider à nettoyer les lieux, à accueillir les élèves, à les encadrer", propose Julien. Le maire ne ferme pas la porte et propose d'en discuter d'ici le 2 juin, prochain rendez-vous de la phase de déconfinement.Une perspective trop lointaine pour les organisateurs du jour. L'impatience se fait sentir aussi du côté des enfants, partis courir dans un champ, en bordure de forêt, à l'heure de la récréation. "J'ai envie de retrouver la maîtresse, la cour et les copines", glisse Leslie entre deux bouchées de pain au chocolat.
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"Ranimer les braises": de Paris à Londres, Emmanuel Macron célèbre jeudi le 80e anniversaire de l'appel du 18 juin de Charles de Gaulle et les valeurs de la nation, un héritage que revendiquent comme lui tous ses adversaires politiques.
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Pour commencer cette journée placée sous le signe de l'amitié franco-britannique, il s'est rendu au Musée de la Libération aux Invalides, où il s'est entretenu avec Hubert Germain, 99 ans, l'un des quatre derniers Compagnons de la Libération. "Nous nous devons d'être inspirés par cette force d'âme. Même quand l'amour de la patrie semble s'étioler, (...) l'exemple du général doit inspirer les jeunes générations. Ne cédez pas au désarroi et au doute. Les braises, on peut les ranimer et qu'elles flambent à nouveau", a dit le chef de l'Etat à l'ancien résistant en fauteuil roulant. "J'ai des braises dans les mains", lui a-t-il encore promis en partant en lui tenant le bras.Dans le musée lui ont été présentés notamment le texte original de l'Appel, ainsi qu'une vitrine avec les photos des six femmes compagnons de la Libération.Le président a ensuite assisté à la traditionnelle cérémonie au mémorial du Mont Valérien, principal lieu d'exécution de résistants et d'otages pendant la Seconde guerre mondiale. La patrouille de France et les Red Arrows de la Royal Air Force ont survolé le site, puis la statue de Winston Churchill devant le Petit Palais.Avec lui étaient présents le Premier ministre Edouard Philippe et plusieurs membres du gouvernement, les présidents de l'Assemblée et du Sénat, ainsi que l'ex-chef de l'Etat Nicolas Sarkozy et la maire de Paris Anne Hidalgo.C'est la première fois depuis la crise du coronavirus que se déroule une cérémonie militaire de grande ampleur, en présence de nombreuses personnalités qui ont ensuite échangé informellement, même si le public n'a pas été autorisé.Au Mont-Valérien, il a enfin salué plusieurs responsables politiques, l'occasion aussi d'évoquer des sujets d'actualité. A son prédécesseur Nicolas Sarkozy, qu'il consulte régulièrement, il a glissé "je vous vois bientôt" et Gérard Larcher lui a dit "à la semaine prochaine". La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, qui demande la compensation intégrale des pertes de recettes subies par les transports publics dans sa région à cause de la crise du Covid-19, a répété son souhait de voir l'Etat venir en soutien. "Je vous laisse les clefs", a-t-il lancé en souriant à Edouard Philippe en partant pour l'aéroport.- Légion d'honneur à Londres -Il s'est ensuite envolé pour Londres -- où l'obligation de quarantaine pour les visiteurs étrangers exempte les visites diplomatiques -- pour rendre hommage à la ville qui fut la capitale de la France Libre. Il s'agit de son premier déplacement à l'étranger depuis sa visite à Naples le 27 février pour un sommet italo-français.Accueilli sous la pluie par le prince Charles, il doit notamment y remettre la Légion d'honneur à la ville de Londres.Au lendemain de son arrivée, de Gaulle y avait appelé les militaires, ingénieurs et ouvriers français à le rejoindre pour poursuivre la lutte contre l'Allemagne nazie. Cette visite intervient alors que Londres et Bruxelles essaient de débloquer les négociations d'un accord sur la relation post-Brexit entre le Royaume-Uni et l'Union européenne après le 31 décembre. Emmanuel Macron achèvera sa visite par un entretien avec le Premier ministre Boris Johnson. "Oui, nous voulons parler" du Brexit, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab sur la BBC, car "tout en quittant l'UE nous pouvons et nous voulons bâtir des relations en Europe encore plus fortes avec nos voisins les plus proches".- Tous de Gaulle -Emmanuel Macron n'est pas le seul à se revendiquer du général de Gaulle, en particulier comme le défenseur de la "souveraineté" de la France, un mot qu'emploie désormais toute la classe politique.Jusqu'à Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national, dont le parti a pourtant longtemps combattu le général au nom de l'Algérie française, qui s'est rendue mercredi sur l'île de Sein pour commémorer l'appel, un jour à l'avance. Les autres partis de droite eux aussi se revendiquent de de Gaulle, à commencer par LR pour qui le général est "l'ADN de notre famille", a expliqué le patron du parti Christian Jacob, qui ira déposer une gerbe au Mont Valérien à 18h00.Et à gauche, on salue en de Gaulle un homme qui "n'a jamais adhéré à la main invisible du marché, et préférait la planification", selon l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon.
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Le célèbre journaliste sportif a confirmé à Paris Match son départ de France Télévisions après le Tour de France. Il ne s'agit pas d'un départ à la retraite assure-t-il.Figure bien connue des téléspectateurs, Gérard Holtz quitte France Télévisions.
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Le journaliste sportif a confirmé ce mercredi 4 mai à Paris Match les propos du directeur des sports de France Télévisions, Daniel Bilalian, qui avait annoncé dimanche son départ après le Tour de France 2016, et avant les Jeux olympiques de Rio. Une décision qui lui appartient : à l'hebdomadaire, il explique avoir pris sa décision en septembre dernier. À la demande de la direction, il est resté cette année afin d'assurer un passage de relais. "Je peux vous assurer que tout s'est fait dans la concertation et en bonne entente" affirme-t-il. Interrogé sur les nombreux changements en cours à France Télévisions et le départ de certaines figures historiques du groupe, Gérard Holtz a assuré qu'on lui avait "demandé de rester". "Mais je trouve néanmoins normal que la direction veuille renouveler les programmes et lancer une nouvelle génération d'animateurs", a dit le journaliste. Les raisons de ce départ sont des plus romantiques : le présentateur de 69 ans explique avoir pris sa décision "en grande partie par amour". Le commentateur historique du Tour de France et du Paris Dakar arrête la télévision pour rejoindre à Rome son épouse Muriel Mayette, nommée en septembre à la tête de la Villa Médicis, et se consacrer "à la fiction, au documentaire, au théâtre et à la mise en scène", a-t-il précisé. "Ma vie maintenant est en Italie, alors je vais sortir de l'écran comme d'autres sortent de scène" assure-t-il. Son dernier Tour de France ne sera pas de tout repos. Ce sera "un vrai tour de force puisque j'assurerai deux heures d'antenne par jour, et une représentation de théâtre un soir sur deux" explique-t-il. Comme chaque année, le journaliste jouera en effet "Le malade imaginaire" en marge des étapes du Tour de France, et il dit avoir des projets, de théâtre notamment, en Italie. Il prépare également un documentaire sur l'histoire du Maillot jaune qui sera diffusé lors du prochain Tour de France. À 69 ans, Gérard Holtz quitte ainsi France Télévisions, mais certainement pas pour se mettre à la retraite : "Je suis quelqu'un qui a besoin d'évoluer en permanence, et le temps de cette nouvelle vie est venu" conclut-il.
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L'administration Trump a envoyé par erreur des chèques d'aide gouvernementale à plus d'un million de personnes décédées, a indiqué une agence indépendante dans un rapport transmis au Congrès publié jeudi.
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"Selon l'inspecteur général du Trésor pour l'administration fiscale, au 31 mai, près de 1,1 million de paiements totalisant près de 1,4 milliard de dollars ont été versés à des personnes décédées" fautes de fichiers à jour, explique-t-elle.Pour leur défense, les responsables du Trésor interrogés ont indiqué avoir dû agir dans la précipitation, puisqu'ils avaient obligation de verser l'argent "le plus vite possible", en quelques semaines.Le Government Accountability Office a procédé à un examen approfondi de la réponse du gouvernement fédéral à la pandémie de Covid-19.L'administration américaine est accusée de cafouillage dans la distribution d'aide d'urgence, certains foyers ne correspondant pas aux critères d'attribution ayant reçu une aide.L'agence précise qu'en vue d'aider les ménages, l'agence du gouvernement fédéral qui collecte les impôts sur le revenu et les taxes diverses (Internal Revenue Service ou IRS), ainsi que le Trésor, ont distribué au total 160,4 millions de paiements totalisant 269,3 milliards de dollars dont 1,4 milliard versés à des personnes décédées.Le Congrès avait adopté fin mars un énorme plan d'aide d'urgence de plus de 2.000 milliards de dollars, appelé CARES Act, destiné à atténuer l'impact économique de la pandémie pour les travailleurs et les entreprises américaines les plus vulnérables.Acculés par le temps, "les responsables du Trésor ont déclaré que pour les trois premiers lots de paiements, le Trésor et l'IRS ont utilisé un grand nombre des procédures opérationnelles développées en 2008 (pendant la Grande récession) pour les paiements de relance, qui n'incluaient pas l'utilisation des registres de décès (de la sécurité sociale) comme filtre pour interrompre les paiements aux personnes mortes", précise le rapport.La loi prévoit que les paiements sont effectués sur la base de leurs déclarations de revenus de 2018 ou 2019, ou en remplissant une simple déclaration de revenus. Les particuliers gagnant jusqu'à 75.000 dollars annuels ont reçu des chèques de 1.200 dollars, et 2.500 dollars pour les couples gagnant jusqu'à 150.000 dollars en produisant une déclaration de revenus conjointe. Les familles peuvent aussi se voir attribuer 500 dollars de plus par enfant. Les paiements étaient ensuite dégressifs pour ceux qui gagnaient plus de 75.000 dollars avec un plafond de revenus de 99.000 dollars par personne ou 198.000 pour les couples.
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Le ministère des Affaires étrangères a indiqué ce jeudi qu'un "visa court séjour" avait été délivré par le consulat de France à Istanbul à Majdi Mustafa Nema, alias Islam Allouche, mis en examen en France puis écroué fin janvier notamment pour "crimes de guerre".
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Ancien porte-parole du groupe salafiste Jaich al-Islam, le Syrien Majdi Mustafa Nema, alias Islam Allouche, a été interpellé le 29 janvier en France et mis en examen le 31 janvier, notamment pour "actes de tortures et complicité", "crimes de guerre" et "complicité de disparitions forcées". Il est entre autres soupçonné de l'enlèvement le 9 décembre 2013 de l'avocate et journaliste syrienne Razan Zeitouneh, son mari Waël Hamada et deux de ses collaborateurs. Aucun n'a été retrouvé depuis. Il était enregistré comme étudiant à l'Institut de recherche sur le monde arabe et musulman (Iremam) de l'Université Aix-Marseille (Bouches-du-Rhône), qui relève du Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Sa fiche avec photo était disponible jeudi sur le site internet d'Erasmus, programme qui permet des échanges entre étudiants d'universités des membres de l'Union européenne et de six autres pays, dont la Turquie. Selon une source judiciaire, il se trouvait en France depuis novembre.Qu'est-ce qui a permis à cet homme de s'inscrire dans une université française ? Le ministère français des Affaires étrangères a annoncé ce jeudi 6 février qu'il avait obtenu un visa auprès du consulat de France à Istanbul. "Un visa court séjour a été délivré sur la base d'un dossier complet, après interrogation des services ministériels compétents", a précisé la porte-parole du Quai d'Orsay, interrogée lors d'un point de presse électronique. La politique d'attribution des visas fait l'objet d'une compétence partagée entre le ministère de l'Intérieur et celui des Affaires étrangères. Les visas Schengen de court séjour sont attribués pour une durée de 90 jours. Selon une source proche du dossier, il était "inconnu des services du ministère de l'Intérieur" et disposait de neuf identités différentes.Que faisait Islam Allouche en France ?Né en 1988, capitaine des Forces armées syriennes dont il a fait défection, Majdi Mustafa Nema est devenu porte-parole du groupe islamiste Jaich al-Islam (Armée de l'Islam). Il avait annoncé en juin 2017 qu'il démissionnait et reprenait son vrai nom. Le groupe a réclamé samedi dernier sa libération, affirmant avoir rompu tout lien avec lui.Son compte Facebook mentionne qu'il est passé par l'université hongroise ELTE à Budapest en 2018 puis a été diplômé de l'université Aydin d'Istanbul en Sciences politiques et relations internationales. Son but, "c'est de se recycler et de devenir un agent d'influence avec un background universitaire pour être plus crédible", estime auprès de l'AFP Fabrice Balanche, géographe spécialiste de la Syrie à l'Université de Lyon 2.Après les printemps arabes, "des centaines de jeunes activistes de ces pays ont reconverti le capital politique acquis dans leurs années militantes dans des projets d'études ou de recherche en sciences sociales", a expliqué à l'AFP Richard Jacquemond, directeur de l'Iremam, ajoutant qu'il ne connaissait pas le passé de M. Nema. L'obtention d'un visa est notoirement complexe, a-t-il souligné, donc lorsqu'un candidat l'obtient, "je considère que les services consulaires ont fait leur travail et qu'il est persona grata", ajoute-t-il, soulignant qu'il s'agit souvent de "profils très intéressants parce qu'ils peuvent nous apporter une connaissance de première main". Mais Chris Doyle, directeur du Council for Arab British Understanding (Caabu) à Londres, relève que le Syrien s'était vu refuser l'entrée d'une grande université britannique et s'étonne de l'absence en France des vérifications d'usage. "Combien de personnes comme lui essayent (...) d'entrer dans l'Union européenne et de commencer une nouvelle vie d'universitaires, malgré un passé opaque sur ce qu'ils ont fait au front?", s'est-il interrogé, joint par l'AFP.
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Le Maroc a érigé un hôpital de campagne dans la province de Kénitra (ouest), qui accueillera dès dimanche quelque 700 cas confirmés de Covid-19 enregistrés dans des foyers épidémiologiques, a annoncé samedi le ministre de l'Intérieur.
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Ces foyers de contamination ont été découverts vendredi dans des usines de conditionnement de fruits rouges, dans une commune rurale située au Nord-est de la ville de Kénitra, poussant Rabat à durcir les restrictions dans la région.Plus de 500 cas ont en effet été recensés vendredi dans le royaume, principalement dans ces foyers, contre une centaine en moyenne quotidiennement. Il s'agit du bilan journalier le plus élevé depuis l'annonce du premier cas début mars dans ce pays d'Afrique du Nord. Les autorités ont fermé "toutes ces unités" et mené des tests de dépistage pour "l'ensemble des employés", alors qu'une enquête a été ouverte pour "établir les responsabilités", a dit samedi soir le ministre de l'Intérieur Abdelouafi Laftit, cité par l'agence marocaine de presse (MAP).Un hôpital de campagne accueillera dès dimanche "près de 700 cas enregistrés" dans ces foyers, a-t-il affirmé. Plusieurs communes rurales de la région ont été placées en quarantaine. Samedi, les routes étaient complétement vides, tout comme les champs de fraises, désertés par les ouvriers agricoles (principalement des femmes) en cette période de fin de récolte, a constaté un photographe de l'AFP. Des tests de dépistage ont été menés au domicile des habitants, invités à ne quitter leurs logements qu'en cas "d'extrême nécessité".Une dizaine d'ambulances, stationnées dans un grand parking, allaient ensuite chercher les cas confirmés, a constaté le photographe de l'AFP à Moulay Bousselham, une des communes placées en quarantaine. L'apparition de ces foyers, au moment où le Maroc entame son déconfinement, a suscité une avalanche de critiques dans le royaume, des médias pointant du doigt la précarité des ouvrières agricoles et le "laxisme" des autorités. Pays de 35 millions d'habitants, le Maroc apparaît toutefois relativement épargné avec 9.839 contaminations au total, dont 8.223 guérisons et 213 décès officiellement recensés. Rabat a annoncé vendredi un nouvel assouplissement des mesures de restrictions, en vigueur depuis mi-mars pour lutter contre la pandémie de coronavirus. L'état d'urgence sanitaire a toutefois été prolongé jusqu'au 10 juillet. Le port du masque reste obligatoire, les rassemblements interdits, les mosquées, salles de cinéma et théâtres fermés, les restaurants et cafés limités aux commandes à emporter. Les frontières sont également verrouillées "jusqu'à nouvel ordre".
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Decathlon a confirmé collaborer avec des hôpitaux et des centres de recherches, mais appelle à la plus grande prudence dans l'utilisation de ses produits, qui ne sont pas destinés à un usage médical.
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Alors que les rumeurs et les intox circulent massivement sur les réseaux sociaux en pleine pandémie, une information qu'il aurait été facile de croire inventée, s'avère être vraie : en Italie, des masques de plongée de la marque Decathlon sont recyclés comme support à des respirateur, rapporte LCI mercredi 25 mars. L'enseigne d'équipements sportifs a indiqué se tenir à la disposition des hôpitaux et des centres de recherche. Une photographie notamment, a été largement partagée : on y voit un patient, portant un masque de plongée emblématique de Decathlon relié à des appareils médicaux, entouré de deux médecins. L'idée est né de la collaboration d'un médecin et de plusieurs ingénieurs dans le nord de l'Italie. "Le Dr Favero est venu nous proposer l'idée, explique au Corriere della Sera l'un de ces ingénieurs, Alessandro Coraioli. Il avait entendu parler de notre entreprise par un confrère, (...) nous créons des valves d'urgence pour respirateurs avec une impression 3D. Nous avons analysé sa proposition et conclu que le masque Decathlon Easybreath correspondait le mieux à sa demande." L'entreprise contacte alors Decathlon."La branche italienne a immédiatement accepté de collaborer avec ces ingénieurs, explique à LCI un porte-parole de l'enseigne. Nous avons fourni les plans techniques du masque pour les aider." Ce masque a été conçu en 2017 pour Decathlon par l'entreprise Subea, basée à Hendaye, dans les Pyrénées-Atlantiques. Sa particularité est de couvrir tout le visage et de permettre à son utilisateur de respirer par la bouche et par le nez.Aiguillés par le professeur Favero, les ingénieurs ont mis au point, grâce à une imprimante 3D les raccords nécessaires pour relier les masques aux tubes des respirateurs d'hôpitaux. Les prototypes ont été testés dans deux hôpitaux à Bresciano et Brescia et d'après La Repubblica, "les résultats sont encourageants"."La valve a été brevetée pour éviter toute spéculation future, mais l'ensemble du projet est disponible en ligne et tout le monde peut télécharger la documentation et imprimer librement la valve, tant qu'ils ne l'utilisent pas à des fins commerciales", explique l'un des concepteurs, Marco Ruoco.Contactée par LCI, Decathlon confirme "travailler et accompagner techniquement quelques centres de recherches en France". L'entreprise rappelle toutefois que, si elle soutient toutes ces initiatives, ses produits ne sont pas à usage médical. Elle appelle donc à la plus grande prudence.
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Un groupe d'indigènes brésiliens de l'ethnie Sateré Mawé, coiffés de plumes ou de couronnes de végétaux tressés, parcourt le fleuve Amazone à bord d'un canot à moteur, à la recherche de plantes médicinales pour soigner les symptômes du coronavirus.
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Pour ne pas dépendre du système de santé public saturé de l'Etat d'Amazonas (nord), les autochtones ont recours à leurs connaissances ancestrales."Nous avons traité tous les symptômes que nous avons ressenti avec des remèdes que nous avons préparés nous-mêmes, comme nos ancêtres nous l'ont appris", explique à l'AFP André Sateré Mawé, qui vit avec 15 autres familles dans un village situé dans une zone rurale près de Manaus, capitale de l'Amazonas."Chacun, avec les connaissances dont il dispose, a commencé à élaborer des remèdes et nous les avons testés, chacun pour un symptôme différent", poursuit-il.Ils concoctent par exemple des infusions à base d'écorces d'arbres, du carapanauba (aux vertus anti-inflammatoires), du saracura mira (utilisé habituellement pour le traitement de la malaria) ou du thé avec des ingrédients moins exotiques, comme le citron, la menthe, la mangue, l'ail, le gingembre ou le miel.Aucun test de dépistage n'a été effectué au village des Sateré Mawé, mais Valda Ferreira de Souza, 35 ans, est un cas suspect de coronavirus. Elle a ressenti des symptômes, qui ont fini par passer grâce aux infusions, dit-elle. "Ça m'a fait beaucoup de bien. Je ressentais de la fatigue, j'étais un peu essoufflée", raconte-t-elle.Rosivane Pereira da Silva, 40 ans, aide André Sateré Mawé à préparer les breuvages. Après avoir fait bouillir les ingrédients dans l'eau, elle les répartit dans de petits flacons ou dans des récipients plus grands, selon les besoins.C'est grâce à son grand-père qu'elle a su quels ingrédients utiliser. "Je parle toujours avec mon grand-père Marcos, qui a 93 ans et s'y connaît en plantes médicinales", dit-elle.D'après le ministère de la Santé, 371 indigènes ont été infectés par le coronavirus et 23 en sont morts. Mais ce chiffre est largement en-dessous des 537 contaminations et 102 décès recensés par l'Association des Peuples Indigènes du Brésil (Apib). Les indigènes du peuple Sateré Mawé, dont la population est estimée à environ 13.000 personnes, sont à l'origine de la récolte du guarana, fruit énergétique très en vogue actuellement. Ils vivent pour la plupart dans le territoire indigène Andirá-Marau, dans les Etats d'Amazonas et du Para (nord).Mais André Sateré Mawé et d'autres membres de cette ethnie sont partis vivre ces dernières décennies plus près de Manaus, la principale ville amazonienne, dont les services de santé sont totalement saturés par la pandémie de Covid-19."On dirait qu'ils doivent choisir qui ils vont soigner et nous sommes délaissés. Nous avons appris à nous débrouiller seuls", conclut-il.
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Sébastien Agius, le gagnant du concours de chant X Factor est de retour à la télévision... mais cette fois en tant que comédien ! Le jeune homme pose, en effet, ses valises à Marseille, dans Plus Belle La Vie. Le personnage qu'incarne le beau gosse séduira même une habitante du célèbre quartier.
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Vous souvenez-vous du télé-crochet X Factor ? Non ? C'est normal... N'ayant connu que deux saisons sur le petit écran (d'abord sur W9, puis sur M6), le programme n'a jamais rencontré un franc succès dans l'Hexagone à l'époque. Pourtant, malgré le fait que peu de téléspectateurs aient suivi le concours de chant, celui-ci a révélé quelques talents au grand public, notamment Sébastien Agius, le vainqueur de la première saison de l'émission.Un parcours solideN'ayant pas joui de la même exposition médiatique, ni de la même notoriété qu'un gagnant de ce type de format (Jenifer, Julien Doré, Kendji Girac...), ce dernier a malgré tout poursuivi sa carrière avec ténacité. L'année suivant sa victoire, il a sorti son premier single Ma chance et a décroché deux ans plus tard un rôle important dans la comédie musicale 1789 : Les amants de la Bastille. En 2016, il a retenté sa chance en donnant de la voix dans The Voice au côté de Roxane, avec laquelle il formait le duo Louyena, que Garou a d'ailleurs intégré à son équipe. Hélas, le tandem n'a pas dépassé la terrible étape des battles. Ne se laissant, pour autant, toujours pas abattre, le jeune homme effectue déjà un nouveau come-back surprenant à la télévision !Il débarque dans une série française culte !En effet, l'artiste vient d'être choisi pour rejoindre le casting du feuilleton culte de France 3 Plus belle la vie. Ici, il campera un rôle de prédilection, puisqu'il se glissera dans la peau d'un musicien. Ce dernier, fraîchement débarqué au Mistral, va très vite faire tourner la tête d'une demoiselle du célèbre quartier de la cité phocéenne. Ainsi, son personnage du nom de Julien Cayrol ne laissera pas insensible la jolie Sabrina, qui va tout faire pour se rapprocher de lui. La lolita va faire son possible pour qu'il emménage dans la fameuse coloc' de la série, afin de profiter de son expertise pour devenir célèbre. Une intrigue qui s'annonce d'ores et déjà comme palpitante...
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Plus de deux ans après la mort de René Angélil, Céline Dion continue de livrer ses souvenirs de son défunt mari. Dimanche 18 février, dans l'émission australienne The Project, la superstar canadienne a évoqué les derniers instants du père de ses trois fils.
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"Pendant trois ans mon mari n'a pas pu avoir une gorgée d'eau ou même un peu de nourriture. Il devait se nourrir à l'aide d'un tube", a notamment expliqué Céline Dion, qui s'est aussi livrée sur sa perception de la mort de son époux. "Il a vécu trois années d'agonie. Je souhaitais qu'il soit en paix. Je souhaitais qu'il se sente léger et sans tourments", a ajouté la chanteuse. Plus surprenant encore, l'artiste de 49 ans a même évoqué assez précisément le décès de René Angélil. "Il a eu une petite crise cardiaque, ce fut rapide, il n'a rien senti. Je crois qu'il a été libéré de sa souffrance", a encore détaillé Céline Dion, avant de dévoiler les derniers mots qu'elle a prononcés à son défunt mari. "Ça suffit, cette souffrance. Tu as tant donné, tu ne mérites pas ça. Les enfants vont bien, tout ira bien. Tu m'as bien enseigné. Je vais m'en servir", a relaté la célèbre artiste québécoise, toujours encline à rendre hommage à l'homme de sa vie.
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Un incident est survenu jeudi sur une canalisation d'eau potable. Des analyses bactériologiques sont en cours pour déterminer la qualité de l'eau.
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La préfecture du Nord recommande aux habitants de la région de ne pas consommer l'eau du robinet tant que les résultats des analyses ne sont pas connus. Des travaux sont à l'origine de l'incident qui est survenu jeudi 25 avril. Une canalisation qui alimente en eau potable le château d'eau principal de Dunkerque a été touchée par un micro-tunnelier, dans la zone industrielle de Petite-Synthe. Des analyses bactériologiques sont en cours pour déterminer la qualité de l'eau distribuée. Par précaution, la préfecture du Nord recommande aux habitants de 19 communes de ne pas consommer l'eau du robinet, en attendant le résultat des analyses et de limiter au strict nécessaire leur utilisation en eau. Des distributions de bouteilles d'eau organiséesLes 19 communes concernées sont Armbouts-Cappel, Bergues, Bray-Dunes, Cappelle-La-Grande, Coudekerque-Branche, Dunkerque, Ghyvelde, Grande-Synthe, Fort-Mardyck, Hoymille, Leffrinckouque, Les Moeres, Loon-Plage, Mardyck, Saint-Pol-sur-Mer, Spycker, Téteghem-Coudekerque-Village, Uxem, Zuydcoote."Les travaux de réparation risquant de durer, une canalisation de secours a été mise en place", précise la préfecture dans un communiqué. "Celle-ci a permis d'éviter toute coupure d'eau sur les communes concernées mais se traduit par un débit plus faible. Des analyses bactériologiques sont actuellement menées afin de vérifier sa qualité", explique-t-elle. Les résultats pourraient ne pas être connus avant lundi matin. Des distributions de bouteilles d'eau ont été organisées samedi. Pour le Syndicat de l'eau du Dunkerquois, il est encore trop tôt pour dire quand le chantier se terminera et que la canalisation sera réparée.
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L'ancien roi d'Espagne Juan Carlos, longtemps révéré pour avoir mené la transition de la dictature de Franco à la démocratie, s'est résolu lundi à l'exil après que la justice de son pays a ouvert contre lui une enquête pour corruption.
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L' ancien monarque, âgé de 82 ans, a annoncé sa décision de quitter l'Espagne à son fils, le roi Felipe VI, qui l'a acceptée et l'en a remercié dans un communiqué publié par la Maison Royale. "Guidé (...) par la conviction de rendre le meilleur service aux Espagnols, à leurs institutions, et à toi en tant que Roi, je t'informe de ma décision réfléchie de m'exiler, en cette période, en dehors de l'Espagne", a écrit l'ancien souverain cité dans le communiqué, qui n'a pas précisé sa destination.Juan Carlos explique à son fils sa décision par la volonté de "faciliter l'exercice de (ses) fonctions", devant "les conséquences publiques de certains événements passés de (sa) vie privée", une allusion transparente à l'enquête ouverte contre lui en juin par le parquet de la Cour suprême.Celle-ci cherche à établir si Juan Carlos s'est rendu coupable de corruption en recevant de l'Arabie saoudite une énorme commission lors de l'attribution de la construction d'un TGV entre la Mecque et Médine à un consortium d'entreprises espagnoles.En juillet, le chef du gouvernement Pedro Sanchez s'était dit "troublé" par ces "informations inquiétantes". L'exécutif a simplement exprimé lundi son "respect" vis-à-vis de cette décision, dans un communiqué.L'avocat de Juan Carlos, Javier Sanchez-Junco, a précisé dans un communiqué que l'ancien monarque ne cherchait pas à échapper à la justice en s'exilant mais restait à la disposition du parquet.Cependant, le vice-président du gouvernement Pablo Iglesias a dénoncé sur Twitter une "fuite" que le chef du parti anti-monarchiste Podemos juge "indigne d'un ex-chef d'État".- "Il devra payer" -"Où qu'il aille, il devra payer pour ce qu'il a fait. C'est dommage parce qu'il a fait beaucoup pour l'Espagne, mais il est clair qu'à un moment de sa carrière il s'est corrompu", a déclaré à l'AFP Iñigo Inchaurraga, un publicitaire de 33 ans, qui promenait son chien à Madrid.Mais Maria Nogueira, une fonctionnaire de 30 ans, s'est dit "un peu fâchée" par cette affaire en pleine pandémie. "C'est une façon de laver l'institution qui ne me plaît pas, c'est seulement un lavage de façade".Sur son site où a été publiée la lettre officielle, la Maison Royale précise que le Roi a souligné "l'importance historique" du règne de son père "au service de l'Espagne et la démocratie".De fait, Juan Carlos, choisi par Francisco Franco pour lui succéder, avait surpris après la mort du dictateur en 1975 ménageant une transition en douceur vers la démocratie avec son Premier ministre Adolfo Suárez. Il avait ensuite neutralisé une tentative de coup d'État en février 1981.Cela avait valu au souverain sportif aux nombreuses conquêtes féminines une immense popularité dans un pays où la monarchie est pourtant contestée. Mais son image avait été progressivement ternie par des rumeurs de corruption du monarque très proche des monarchies du Golfe. - Dénoncé par sa maîtresse -En 2012, alors que les Espagnols souffraient de la grande récession, ils apprenaient que leur roi s'était cassé la hanche lors d'un safari de luxe au Botswana payé par un homme d'affaires saoudien en compagnie de sa maîtresse, une femme d'affaires allemande. Le scandale était devenu intenable et le roi avait fini par abdiquer en faveur de son fils.Cette ancienne maîtresse, Corinna zu Sayn-Wittgenstein, a affirmé dans des enregistrements publiés en 2018, que Juan Carlos avait touché une commission lors de l'adjudication de la construction du TGV à un consortium espagnol. Les justices suisse et espagnole enquêtent sur cette affaire.A la suite de nouvelles révélations cette année du quotidien suisse Tribune de Genève et du journal britannique Daily Telegraph, Felipe VI a retiré à son père une dotation annuelle du Palais royal évaluée à plus de 194.000 euros par an. Puis il a annoncé qu'il renonçait à l'héritage de son père "afin de préserver l'exemplarité de la Couronne".
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Cette disposition, qui vise à soutenir les personnes aidant un proche en perte d'autonomie, est une mesure clé du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2020.
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Les députés de l'Assemblée nationale ont approuvé à l'unanimité le congé de trois mois indemnisé prévu pour les aidants qui soutiennent un proche en perte d'autonomie. La mesure, votée dans l'hémicycle ce vendre 25 octobre, devrait entrer en application d'ici un an, en octobre 2020. Ce congé sera composé de trois mois fractionnables pour les aidants salariés, travailleurs indépendants et agents publics. Il sera indemnisé à hauteur de 43 euros par jour pour une personne aidante en couple, à 52 euros pour une personne isolée.Ce montant est similaire à celui pour le congé pour un enfant malade. La ministre de la Santé Agnès Buzyn s'est dite "très fière de porter cette mesure", qui crée une "politique publique dédiée aux aidants". Mais "nous la portons avec humilité" car "elle ne peut répondre à toutes les situations", a-t-elle souligné, évoquant un coût annuel évalué à 100 millions d'euros. Le Premier ministre Edouard Philippe avait pris part dans la promotion de ce "congé proche aidant", qui sera inclus dans le calcul de la pension de retraite.La députée de la majorité Annie Vidal a aussi vanté "une des plus belles mesures" du projet de loi, qui permet d'"amorcer le projet de loi grand âge et autonomie" devant être présenté en décembre. L'ensemble des groupes politiques ont soutenu la mesure, notamment les socialistes qui avaient créé en 2016 lorsqu'ils étaient au pouvoir le congé du proche aidant, mais non indemnisé. Selon les chiffres officiels, 8,3 millions de personnes en France aident régulièrement un proche en perte d'autonomie. Près d'un sur deux est salarié, soit environ quatre millions de personnes. L'Assemblée a en outre supprimé la condition d'ancienneté prévue d'un an dans l'entreprise pour le proche aidant concerné. Nathalie Elimas (MoDem) a demandé que soient mieux évalués les besoins des aidants, qui peuvent être "ponctuels" comme pour accompagner à une visite médicale, ou sur la durée. Un rapport gouvernemental devra les étudier, après une année de mise en œuvre du dispositif indemnisé. Paul Christophe (UDI-Agir), à l'origine d'une loi autorisant le don de congés à un collègue, a lui plaidé avec succès pour qu'une évaluation soit faite de la situation des jeunes aidants.Dans un communiqué, le chef de file des députés communistes André Chassaigne a souligné l'engagement de son groupe sur le sujets des aidants, au travers notamment d'une proposition de loi défendue en 2018. Le congé indemnisé prévu "demeure modeste, mais c'est un droit nouveau, une avancée sociale" qui en "appelle d'autres" et "ne suffit pas cependant à rendre acceptable ce projet de sous-financement de la sécurité sociale", a précisé l'élu communiste.
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Le compositeur Michel Legrand est décédé dans la nuit du vendredi au samedi 26 janvier. Le compositeur était âgé de 86 ans.
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Né dans le 20e arrondissement de Paris le 24 février 1932, le jeune garçon est destiné à devenir musicien. Son père est compositeur et sa mère est soeur de compositeur. C'est donc sans surprise qu'il va suivre cette voie. Dès l'âge de 10 ans, il entre au conservatoire de Paris. À la fin des années 40, c'est le coup de foudre entre le jazz et Michel Legrand. Dès l'âge de 19 ans, le pianiste se fait remarquer comme arrangeur. Il est rapidement engagé par Maurice Chevalier comme directeur musical. Mais son talent va dépasser l'hexagone. Dès les années 60, il travaille avec Barbra Streisand. Amoureux de la variété et du jazz, mais aussi du cinéma. C'est avec le 7e art qu'il va faire des étincelles et que sa carrière va vraiment décoller. Agnès Varda, Claude Lelouch et Jacques Demy se l'arrachent. Le chanteur des "Moulins de mon coeur" va marquer les esprits en composant les musiques des "Parapluies de Cherbourg", des "Demoiselles de Rochefort", mais aussi de "Peau d'âne". Au long de sa carrière, il remporte 5 Grammy Awards, mais aussi 3 Oscars. Une vie professionnelle très chargée qui ne l'empêche pas d'avoir une vie privée bien remplie.Père de trois enfants, il s'est marié à trois reprises. Il épouse la comédienne Macha Méril en 2014. Une histoire digne d'un film. La pierre qu'il a jetée pendant tant d'années continuera à faire des ricochets dans le monde entier.
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Le chanteur s'est éteint vendredi 6 avril à l'âge de 77 ans. L'auteur, compositeur et interprète laisse derrière lui une discographie marquante dans la chanson française.
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"Tombé du ciel", "La croisade des enfants", "Pars" ou "Champagne"... Ces morceaux de Jacques Higelin ont marqué des générations entières. Le chanteur est décédé ce vendredi 6 avril à l'âge de 77 ans et laisse un grand manque dans l'univers de la chanson française. Né en 1940, il entame très jeune une carrière d'acteur avant de se lancer dans la chanson grâce au producteur Jacques Canetti. Au milieu des années 60, il enregistre ses premières chansons et commence à se produire sur scène. Il se fait un nom tout en continuant à également à arpenter les planches des théâtres.Il se tourne clairement vers le rock dans les années 70, collaborant notamment sur l'album "Irradié" avec le futur guitariste de Téléphone Louis Bertignac. Il passe un cap et voit son succès grandir encore avec les albums "No Man's Land" et "Champagne et caviar". Il est à l'affiche du premier Printemps de Bourges, en 1977, en compagnie de Charles Trénet, auquel il consacrera un spectacle dans les années 2000. Vénérant les grands noms de la chanson française, il rend aussi hommage à Léo Ferré en 1988. Il traverse ensuite une période plus difficile dans les années 90, mais continue à sortir des albums. En 2006, l'album "Amor Doloroso" lui permet de faire un retour remarqué, poursuivi en 2010 avec "Coup de foudre".Très engagé, il milite à gauche et fait partie des artistes qui soutiennent la candidature de François Mitterrand en 1988. Au début des années 90, il est aux côtés de l'association Droit au logement (DAL) avec l'Abbé Pierre.En 2007, il soutient la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal, battue au second tour par Nicolas Sarkozy. Jacques Higelin était également le père de trois enfants ayant tous fait carrière dans le milieu du spectacle, Arthur H et Izïa Higelin, qui ont à plusieurs reprises partagé la scène avec leur géniteur, et Kên, acteur et réalisateur.
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La ministre de la Justice Nicole Belloubet, donnée partante au prochain remaniement ministériel, a expliqué vouloir poursuivre sa mission.
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Un air de fin de règne flotte dans certains ministères, à l'approche d'un possible remaniement ministériel. Invitée de France Inter, mardi 30 juin, la ministre de la Justice Nicole Belloubet, donnée partante, a expliqué vouloir "que les choses ne s'arrêtent jamais" car "il y a toujours plus et mieux à faire" au gouvernement. "C'est une fonction magnifique que celle de garde des Sceaux", a estimé la ministre, interrogée sur ses espoirs de rester dans ses fonctions. Nicole Belloubet fait partie des ministres donnés partants à l'occasion d'un remaniement annoncé comme de grande ampleur. "On a toujours envie d'aller plus loin parce que les choses ne sont jamais finies, qu'il y a toujours une réforme à porter, je pense par exemple au code de justice pénale des mineurs, je pense au droit pénal de l'environnement", a expliqué Nicole Belloubet. "Mettre un bémol sur 'jamais'""Bref, il y a toujours plus et mieux à faire et en ce sens on voudrait que les choses ne s'arrêtent jamais", a-t-elle ajouté. "Je connais parfaitement nos institutions, je connais parfaitement l'article 8 de notre Constitution, et évidemment c'est le choix du président de la République et du Premier ministre", a souligné la garde des Sceaux. "Et vous souhaiteriez que ça ne s'arrête jamais ?", a relancé la journaliste de France Inter. "Je vais peut-être mettre un bémol sur jamais", a répondu Nicole Belloubet.
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The Voice 6 ne reviendra qu'en 2017
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à la télévision, et pourtant, quelques changements sont déjà à noter ! Les premières auditions à l'aveugle ont été enregistrées lundi soir, avec une nouvelle règle en prime.Le meilleur moyen de ne pas lasser le public, c'est d'innover ! Chose apparemment souhaitée par TF1 et Shine France (la société de production, ndlr). Le premier changement connu étant la composition du jury. Garou, ne possédant plus son fauteuil de juré, a ainsi légué sa place vacante à M. Pokora. Après avoir fait ses preuves une année au sein de The Voice Kids, le chanteur est promu chez les adultes et rejoint de ce fait, Zazie, Florent Pagny et Mika. Mais la vraie surprise réside dans l'apparition d'une règle inédite.Les jurés ne verront plus les candidats éliminésHabituellement, même si aucun des jurés ne buzzait un candidat, ils finissaient tous par se retourner afin de donner leurs avis et d'échanger avec ce dernier. Une situation qui ne se produira plus dans The Voice 6. En effet, si l'un des concurrents n'est pas choisi par le jury, les fauteuils ne se retourneront pas et le talent non-sélectionné devra de suite quitter la scène. Les coaches pourront tout de même discuter de la prestation entre eux. Une séquence que le candidat éliminé pourra visionner ou non, avec ses proches depuis "la family room".Beaucoup plus de talents pour cette nouvelle édition"C'est un peu 'pas de bras, pas de chocolat'", explique au Parisien, Vincent Panozzo, patron des divertissements de Shine France. "Cela permet de créer une frustration et une curiosité nouvelles chez les coaches, de renouveler le discours autour des éliminations et de leur donner plus de rythme. Et avec le temps qu'on gagnera, on pourra accueillir une dizaine de talents supplémentaires cette année", ajoute-t-il. La France est le deuxième pays, après l'Allemagne, à adopter cette nouvelle règle. Qu'en pensez-vous ?
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Pour la première fois, l'Église pourrait ouvrir ses diaconats aux femmes, révèle Le Figaro. Un document interne au Vatican dévoile cette mesure, qui concernerait d'abord l'Amazonie.
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L'Église catholique se prépare-t-elle à vivre une révolution ? Le Figaro explique que le Vatican, dans un document publié ce vendredi 8 juin, envisage d'ouvrir ses "ministères officiels" aux femmes. Plus précisément, les diaconats seraient concernés. Des femmes diacres pourraient ainsi être "au service de la communauté chrétienne", selon le document du Saint-Siège. Cependant, la mesure ne concerne pas toute l'Église, mais précisément l'Amazonie.Une zone qui comprend de nombreux pays comme la Bolivie, le Brésil, la Colombie, l'Équateur, le Guyana, le Pérou, le Suriname le Venezuela et la Guyane française, précise Le Figaro. En outre, la mesure n'est pas encore officialisée, elle doit être adoptée lors du prochain synode sur l'Amazonie. Il se tiendra à Rome en octobre 2019. Des hommes mariés prêts à officier ?D'ici un an, les revirements sont possibles, mais le Pape François semble enclin à de nombreuses évolutions. Ce texte n'est pas une ébauche, c'est surtout le texte préparatoire à ce synode. Et validé par le Saint-Père. En 2016, il avait d'ailleurs commandé un rapport sur les "diaconesses", des femmes diacres dans les Églises primitives chrétiennes.En sus de cette décision, le document confirme un autre élément très attendu : la possible autorisation accordée à des hommes mariés de célébrer une messe. Cela concernerait seulement quelques pays. Mais attention, n'importe quel homme ne pourra pas officier. Cette mesure sera destinée à des hommes ayant "élevés leur famille, et exemplaires sur le plan chrétien".Le Pape soutient en tout cas ces mesures, même si au Vatican on se refuse d'abandonner le célibat sacerdotal actuel. Le cas de l'Amazonie est vraiment à part dans la mesure où beaucoup de populations vivent sans prêtres. "Il faut entendre la plainte de milliers de communautés privées d'eucharistie dominicale pendant de longues périodes", peut-on lire. Il y a donc "urgence".
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L'Institut de virologie chinois de Wuhan, régulièrement pointé du doigt par les Etats-Unis, possède trois souches vivantes de coronavirus de chauve-souris mais aucune ne correspond au Covid-19, a assuré sa directrice.
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Selon la plupart des scientifiques, le nouveau coronavirus a probablement été transmis à l'homme depuis un animal. Un marché de la ville a été incriminé car il aurait vendu des animaux sauvages vivants. Mais l'existence à quelques kilomètres de là d'un Institut de virologie alimente depuis des mois les hypothèses d'une fuite du Covid-19 depuis ces installations sensibles.A la suite d'articles de presse, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a évoqué au début du mois une "enquête" pour creuser cette théorie, qui ne s'appuie pour l'instant sur rien de très tangible.Ces soupçons sont de la "pure fabrication", a estimé la directrice de l'établissement en question, Wang Yanyi, à la télévision publique CGTN. "Comme tout le monde, nous ne savions même pas que le virus existait", a assuré Mme Wang dans un entretien diffusé samedi soir par la chaîne mais réalisé le 13 mai. "Donc comment aurait-il pu s'échapper de notre laboratoire?", s'est-elle interrogée. Les premiers malades du nouveau coronavirus ont été signalés à la fin de l'an dernier dans la ville de Wuhan. Il s'est depuis répandu sur la planète et fait quelque 340.000 morts. Plusieurs théories, plus ou moins exubérantes, ont fleuri ces derniers mois sur internet pour incriminer l'institut de virologie de Wuhan.Sa directrice a admis que l'établissement avait "isolé et obtenu certains coronavirus à partir de chauves-souris"."Nous avons trois souches de virus vivants", a affirmé Mme Wang.Mais, a-t-elle précisé, leur similarité avec le Covid-19 "n'est que de 79,8%". L'Institut de virologie de Wuhan étudie certains des pathogènes les plus dangereux du monde. Les chercheurs de l'établissement ont notamment contribué à mieux connaître le Covid-19 au début de l'épidémie.Et leurs travaux ont été publiés en février dans une revue scientifique. Leurs recherches ont démontré que la séquence du génome du nouveau coronavirus est à 80% similaire à celle du Sras, à l'origine d'une précédente épidémie en 2002-3, et 96% à celle d'un coronavirus de chauve-souris.
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