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- Bruno Le Maire se dit "choqué" ce lundi par certaines propositions du projet des Républicains, adopté samedi par le conseil national du parti. Le candidat à la primaire de la droite est très fortement opposé au retour au cumul des mandats.
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-Les divisions semblent de plus en plus marquées chez Les Républicains (LR, ex-UMP). Après les critiques à peine voilées de Nathalie Kosciusko-Morizet, c'est au tour de Bruno Le Maire de faire savoir son mécontentement. Le candidat à la primaire l'a expliqué ce lundi 4 juillet sur France 2 : il ne se sens "pas lié" par certaines propositions votées par son parti en vue de la présidentielle de 2017. Pourquoi ? "D'abord parce qu'il y a dedans des propositions qui me choquent et qui me paraissent de très mauvaises idées", a affirmé le député de l'Eure."MOI, JE FERAI CE QUE JE DIS""La première mesure qui est proposée c'est le rétablissement du cumul des mandats. C'est une très mauvaise idée", a-t-il poursuivi. Selon lui, revenir sur cette mesure phare de la présidence de François Hollande signerait "le retour des fiefs" et de "la baronnie", assurant qu'au contraire, il faut "ouvrir" la vie politique. Bruno Le Maire s'en est également pris directement au président du parti, Nicolas Sarkozy : "Nicolas Sarkozy proposait la TVA sociale, trois semaines après son élection (en 2007), exit la TVA sociale, on y renonce. (...) On a entendu des slogans très forts avec le karcher. Est-ce que les Français ont vraiment l'impression que la sécurité a été rétablie ?", a-t-il demandé. "Quand je vois dans le projet de samedi qu'on propose la dégressivité des allocations chômage, je dis formidable. Sauf que je la proposais en 2011, lorsque j'étais responsable du projet présidentiel et que Nicolas Sarkozy, comme François Fillon, avait écarté cette proposition parce qu'elle allait trop loin. Moi, je ferai ce que je dis. Je tiendrai mes promesses", a-t-il dit.À quelques mois de la primaire (20 et 27 novembre), le Conseil national des Républicains a adopté samedi à Paris le projet du parti pour 2017. Cela en l'absence de ses principaux candidats, dont Bruno Le Maire en déplacement à Aix-en-Provence. Seuls trois candidats déclarés à la primaire étaient restés pour écouter son discours : François Fillon, Nadine Morano, Hervé Mariton. "Merci à François, Nadine, Hervé, Michèle (Alliot-Marie) d'être là, parce que c'est à l'intérieur que ça se passe", a lancé le président du parti Nicolas Sarkozy, taclant les absents, sans les nommer, tels Alain Juppé, Jean-François Copé et Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s'étaient éclipsés.Tous préparent leur propre projet et ne se sentent "pas engagés" par celui présenté samedi, qu'ils considèrent comme étant celui de M. Sarkozy. Eric Woerth, secrétaire général du parti, a pourtant assuré que ce projet de" rupture" était le "fruit d'un débat profondément démocratique" et que "ceux qui ne viennent pas pour de mauvaises raisons ont bien tort".Parmi les candidats, seuls Hervé Mariton et Nadine Morano ont pris part au vote sur le projet (le premier a voté contre, la seconde pour). Ce dernier, publié sous forme d'un livre de 366 pages, reprend l'ensemble des propositions formulées au cours de dix-huit conventions au cours des quinze derniers mois ("autorité de l'Etat", "refondation de Schengen", "identité nationale", "respect de la laïcité"...). S'y ajoutera plus tard le projet du candidat élu. Il a été entériné à la quasi-unanimité des conseillers nationaux (seuls quatorze d'entre eux l'ont rejeté).
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Le prix du gaz devrait cependant se stabiliser pour les prochains mois.
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Nouveau coup dur pour les consommateurs. Après plusieurs hausse significatives depuis le début de l'année, les tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie à des millions de foyers vont augmenter de 5,8% hors taxe au 1er novembre, a annoncé le régulateur vendredi 19 octobre. "Après une forte hausse moyenne depuis le début de l'année, la tendance indicative pour les prochains mois est cependant à une stabilisation, sur la base des cours du pétrole et du gaz sur les marchés internationaux", remarque la Commission de régulation de l'énergie (CRE).En novembre, les tarifs vont augmenter en moyenne de 5,79% hors taxe, indique la CRE. Cela représente 5,4% toutes taxes comprises, avait indiqué auparavant une source proche du dossier. L'augmentation est de 1,9% pour les foyers qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 3,6% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude, et de 6% pour les foyers qui se chauffent au gaz. En France, 4,6 millions de foyers sont encore aux tarifs réglementés de vente (TRV) appliqués par Engie. Mais ces tarifs vont progressivement disparaître pour se conformer au droit européen. Le gouvernement prévoit de décider par ordonnance leur extinction au 1er juillet 2023. L'Assemblée nationale a récemment donné son feu vert lors de l'examen de la loi Pacte.Les TRV du gaz sont calculés sur la base d'une formule mathématique et font l'objet d'un avis de la Commission de régulation de l'énergie (CRE). La formule prend en compte les coûts d'approvisionnement en gaz ainsi que d'autres coûts (acheminement, stockage, coûts commerciaux). La tendance actuelle à la hausse fait suite à la progression des cours du gaz et du pétrole sur les marchés. Depuis le 1er janvier 2015, les TRV de gaz hors taxe ont en moyenne augmenté de 5,3%, indique la CRE.
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Le chiffre a été avancé par la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, au lendemain de l'acte 19 des "gilets jaunes". Sur ce total, 40% des peines prononcées sont de la prison ferme.
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Depuis le 17 novembre, première date de la mobilisation des "gilets jaunes", la justice a prononcé 2.000 condamnations, sur plus de 8.700 gardes à vue, a indiqué la garde des Sceaux Nicole Belloubet, dimanche 24 mars sur le plateau de BFMTV."Le chiffre qu'il convient de retenir, c'est que 40% sont des peines d'emprisonnement ferme et 60% sont d'autres types de sanction, par exemple des travaux d'intérêt général, des sursis", a déclaré la ministre, qui précise que "près de 1.800" personnes sont encore en attente d'un jugement. Près de 400 emprisonnementsPar ailleurs, la justice a émis "390 mandats de dépôt, c'est-à-dire de gens qui sont allés en prison ou qui y sont", soit dans le cadre d'une condamnation, soit dans le cadre d'une détention provisoire en attendant leur procès, a encore avancé Nicole Belloubet. Dans l'ensemble, les peines prononcées vont de un mois à 3 ans d'emprisonnement, selon les données du ministère de la Justice.170 gardes à vue samediÀ l'issue de l'acte 19 qui s'est tenu samedi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a indiqué que 233 personnes avaient été interpellées dans tout le pays, dont 172 placées en garde à vue. Quelque 107 autres ont été verbalisées pour avoir tenté de prendre part à des rassemblements interdits.
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La Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris anticipait la présence de "400 à 800" membres de la mouvance radicale, rapporte Le Parisien.
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Dégradations, voitures brûlées, jets de projectiles contre les policiers... Les violences de ce mardi 1er mai qui ont eu lieu en marge de la manifestation du 1er mai auraient-elles pu être évitées ? C'est ce qu'affirme Le Parisien. Le quotidien s'est en effet procuré une note confidentielle de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), datée du 30 avril. Elle prévoyait déjà la présence de "400 à 800" membres de la mouvance radicale dans les rangs du défilé parisien.On peut aussi y lire que possibilité que "1.000 à 1.500 personnes issues des communautés étrangères", c'est-à-dire que des casseurs étrangers fassent le déplacement, était également évoquée.Un scénario prémonitoireFace à ces prédictions, la DRPP avait d'ailleurs établi un scénario prémonitoire selon lequel "les manifestants les plus déterminés devraient se positionner en amont du carré de tête". Il était ainsi écrit que ces derniers "pourraient s'en prendre violemment aux forces de l'ordre, dégrader du mobilier urbain et des symboles du capitalisme (agences bancaires et immobilières, concessionnaires automobiles, véhicules de prestige)".Des actions violentes qui se sont vérifiées ce mardi 1er mai. Les 1.200 Black blocs présents dans le cortège s'en sont effectivement pris à un McDonald's puis à un concessionnaire automobile. Cette note confidentielle risque d'alimenter la polémique sur un manque de préparation du gouvernement.Le syndicat Unsa police a ainsi déploré dans un communiqué qu'aucune "interpellation en amont" n'ait eu lieu. Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a quant à lui critiqué la gestion par les autorités des débordements et réclamé des explications au préfet de police et au ministre de l'Intérieur. C'est à eux "de prendre les mesures pour que de telles choses ne se passent pas", a-t-il déclaré.
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France Bleu Aveyron révèle le tragique destin de Christophe Hannebicque, fraîchement nommé directeur de Roquefort Société. Un accident du travail lui a été fatal mardi 14 janvier.
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Roquefort Société est en deuil. Selon les informations de France Bleu Aveyron, Christophe Hannebicque, le directeur général, est décédé mardi 14 janvier. Présent ce jour-là au siège de l'entreprise à Roquefort-sur-Soulzon (Aveyron), il est tombé gravement dans les escaliers de l'établissement aux alentours de 8h30. Une mésaventure qui lui a malheureusement coûté la vie malgré l'intervention des pompiers. Il était âgé de 57 ans. Cette mort soudaine suscite des questions. Pour quelle raison est-il tombé ? Est-ce réellement un accident du travail ? Contacté par France Bleu Aveyron, le procureur de la République de Rodez annonce que pour le moment, « aucun élément ne laisse présager l'intervention d'un tiers ». Une déclaration qui renforce la thèse de l'accident. Malgré tout, une enquête a été ouverte. Le corps a été transporté à Montpellier pour subir plusieurs examens : scanners, tests sanguins mais aucune autopsie pour le moment.Il venait d'être promu Ce drame arrive à un moment pourtant charnière dans la vie professionnelle de Christophe Hannebicque. En juin 2019, il a quitté son poste de directeur commercial de l'entreprise Lactalis pour rejoindre Roquefort Société. Il venait d'y être nommé directeur général de la société des caves et producteurs réunis de Roquefort (SCPR). Il avait pris la suite de Christian Gentil, 61 ans, qui avait fait valoir ses droits à la retraite.A l'annonce de son décès, Roquefort Société n'a pas souhaité s'exprimer et répondre à la sollicitation du quotidien régional Midi Libre. De son côté, la CFDT n'a pas tardé à exprimer sa peine. « C'est très malheureux et nous adressons nos condoléances à la famille de M. Hannebicque », déclare le syndicat dans des propos rapportés par France Bleu Aveyron. « Avec lui, les réunions étaient plus apaisées que son prédécesseur. » Désormais, les syndicalistes restent dans l'incertitude, craignant « un peu » l'identité de l'homme qui va devoir reprendre le poste de directeur général de l'entreprise.
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Les insectes semblent proliférer cette année et les professionnels, très sollicités pour détruire des nids de guêpes et de frelons, n'hésitent pas à parler d'une année "record". Mais sont-ils vraiment plus nombreux cet été ?
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En ville ou à la campagne, chez des particuliers ou dans les entreprises, guêpes et frelons prolifèrent. "Cet été est exceptionnel", juge David Oliveira Texeira, chef d'équipe pour le Bas-Rhin de la société d'extermination DMKExperts. Mais l'entreprise a constaté un phénomène similaire dans bien d'autre régions en France. Pourquoi les guêpes semblent proliférer cette année ?par BFMTVÀ l'échelle du département alsacien, les chiffres qu'elle avance sont autant de "records" : 300% d'augmentation de l'activité de destruction de nids de guêpes et de frelons, une centaine d'appels par jour contre une trentaine en pleine saison les années précédentes, une cinquantaine d'interventions quotidiennes... La société a même été contrainte de recruter deux techniciens supplémentaires pour pallier la forte demande.Confrontés à l'explosion du nombre de sollicitations, les pompiers du Bas-Rhin facturent depuis le printemps 2019 la destruction de nids, activité devenue chronophage, pour "se recentrer sur leurs missions prioritaires".Météo et manque de nourriture dans la natureSelon David Oliveira Texeira, la prolifération d'hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons et bourdons) s'explique notamment par la météo des derniers mois. Avec un hiver et un printemps doux, même les insectes les plus faibles ont survécu. Outre les conditions climatiques, "il est aussi possible que les guêpes viennent chercher de la nourriture chez les hommes", ne disposant plus des ressources nutritives nécessaires dans la nature.La guêpe "se déplace pour aller chercher la nourriture là où elle se trouve, confirme Éric Darrouzet, de l'Institut de recherche sur la biologie de l'insecte (IRBI) de l'Université de Tours. S'il y a moins de ressources nutritives disponibles en milieu naturel, elle va chercher ailleurs, par exemple au niveau des ruchers ou dans les zones périurbaines et urbaines où nos jardins, nos parc sont entretenus sans pesticides. Du coup, les gens y croisent plus de guêpes." Un rôle écologique "majeur" Alors 2020 est-elle une année à guêpes ? "Il peut y avoir des années avec et des années sans, selon les conditions climatiques, explique Éric Darrouzet. L'année dernière, l'hiver rigoureux et une sécheresse relativement longue avaient sérieusement impacté les guêpes et les frelons européens". "Mais je ne vois pas pourquoi les populations exploseraient, nuance-t-il. Les études montrent que les insectes disparaissent à une vitesse alarmante, notamment du fait de l'utilisation à outrance de pesticides en milieu rural. Les guêpes et les frelons européens sont impactés en tant qu'insectes et en tant que prédateurs car il y a moins de nourriture disponible." Et l'expert de rappeler le "rôle majeur" des guêpes et des frelons européens, qu'il faut selon lui protéger comme les abeilles. "Ils participent à la pollinisation des plantes et, en tant que prédateurs, ils permettent de contrôler les populations d'insectes dans l'environnement, notamment des mouches et des moustiques."
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La numéro 2 des Républicains a réagi à la proposition de Laurent Wauquiez à propos des "prédateurs sexuels".
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Après le meurtre d'Angélique Six, à Wambrechies près de Lille, par un homme inscrit au Fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuellesle président de LR Laurent Wauquiez avait plaidé pour la castration chimique des "prédateurs sexuels". Une solution à laquelle a réagi la numéro 2 du parti."Castration chimique n'est sans doute pas le bon terme. L'idée est d'expliquer qu'au fond on veut, et les Français sont d'accord avec ça, arrêter d'avoir des récidivistes", a déclaré Mme Calmels sur Sud Radio."J'en ai marre d'entendre régulièrement des crimes, des délits, des récidivistes et qu'on dise: 'dormez braves gens, on ne peut rien faire'", a également déclaré Virginie Calmels. "Il est sain d'apporter des solutions"Au sein de LR, "on veut toujours insister sur les différences de sensibilités entre les uns et les autres. Je pense qu'il est important de faire des propositions et qu'il est important d'arrêter de rester les bras croisés, de voir les crimes et les délits augmenter sans prendre de décisions", estime-t-elle. "La récidive, notamment dans le domaine de la pédophilie, est un sujet majeur et je pense qu'il est sain d'apporter des propositions", a encore argumenté la vice-présidente de LR. Qu'est ce que la castration chimique ?par Le Parisien"Les Républicains déposeront une proposition de loi pour défendre cette mesure", avait annoncé Laurent Wauquiez dans un entretien accordé à 20 Minutes, mercredi 2 mai. "Les prédateurs sexuels doivent soit subir une castration chimique, soit rester en prison". "Ce qui m'importe, c'est la protection des victimes, pas les droits des violeurs", avait-il conclu.
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L'Assemblée nationale a voté dans la nuit de lundi à mardi une proposition de loi LREM controversée prévoyant des "mesures de sûreté" pour les condamnés pour terrorisme, à l'issue de leur peine.
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L'autorité judiciaire pourra imposer durant cinq ou dix ans à ces personnes l'obligation de répondre aux convocations du juge d'application des peines, d'établir sa résidence en un lieu déterminé, des interdictions d'entrer en relation et de paraître dans certains lieux, et encore l'obligation de pointage ainsi que, sous réserve de l'accord de la personne, le port du bracelet électronique. Comme les élus MoDem, la ministre de la Justice Nicole Belloubet s'est prononcée contre le bracelet, "mesure la plus attentatoire à la liberté" parmi cet arsenal. Mais les "marcheurs", dont l'ancien patron du Raid Jean-Michel Fauvergue, ont jugé le bracelet "incontournable" et ont prévu qu'il permette de réduire le pointage à une fois par semaine. A l'issue d'âpres débats, les députés LREM, LR et UDI ont voté l'ensemble de cette proposition de loi en faveur de "la sécurité des Français", le groupe LFI contre ce qu'il voit comme une "fuite en avant" et "un semblant de peine" pour ces terroristes sortis de détention. Socialistes et communistes se sont eux abstenus sur un texte "dangereux par rapport aux principes fondateurs du droit"."La menace est de plus en plus endogène": "des personnes condamnées pour des faits de terrorisme vont sortir de prison", environ 150 dans les trois prochaines années, dont "certains sont encore très dangereux", a expliqué Yaël Braun-Pivet, présidente LREM de la commission des Lois. "Or nous n'avons pas tous les outils nécessaires pour assurer leur suivi".Ces personnes "ont été condamnées dans les années 2010 très souvent pour des délits", d'où ces "sorties sèches", sans "accompagnement judiciaire" mais avec toutefois une année possible de contrôle administratif, selon l'autre auteur de la proposition de loi, Raphaël Gauvain. Les peines pour terrorisme n'ont été durcies qu'en 2016 après la vague d'attentats sur le sol français.- "peine après la peine" -La ministre de la Justice Nicole Belloubet a globalement soutenu la proposition LREM, tout en mettant en avant un "impérieux besoin d'équilibre": pas question "d'instaurer une quelconque forme de justice prédictive", sur la base d'un "simple soupçon" quant à la dangerosité de la personne.Le texte doit être rapidement examiné par le Sénat, en vue d'une adoption définitive d'ici fin juillet.Des sénateurs emmenés par Philippe Bas (LR) ont déposé une proposition de loi similaire en mars, laissant augurer une convergence entre les deux chambres."Nous sommes sur une ligne de crête", relève Mme Braun-Pivet: les mesures de sûreté ne doivent pas s'apparenter à une peine, au risque de ne pouvoir s'appliquer aux personnes déjà jugées. Or les "marcheurs" visent une application immédiate. Le Conseil national des barreaux (CNB), qui représente les 70.000 avocats de France, avait adopté début juin une motion contre "la peine après la peine", dénonçant un texte remettant en cause les garanties de l'Etat de droit et contraire à la déclaration des droits de l'Homme.Les députés de gauche, des groupes Libertés et territoires et EDS font la même critique. "L'objectif politique de ce texte est d'agiter les peurs en adoubant une nouvelle fois les thèses de l'extrême droite", dénoncent les insoumis, qui pointent un renoncement "à la réinsertion de ces personnes".Un suivi social, éducatif ou psychologique figure dans l'éventail des mesures à la main de la justice, répond Mme Braun-Pivet, qui souligne que certains condamnés sont "demandeurs de cet accompagnement". De leur côté, les députés de droite et certains UDI ont cherché en vain à renforcer les mesures de sûreté ou les prolonger dans le temps. "On ne doit pas faire preuve d'idéologie ou d'angélisme", a martelé Eric Diard (LR), qui a néanmoins voté le texte, même "nettement insuffisant".La garde des Sceaux a rappelé que 514 personnes sont détenues pour des faits de terrorisme islamiste, et 760 autres sont des détenus de droit commun "susceptibles d'être radicalisés".
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Départ de "forces d'occupation" pour la gouverneure démocrate, "coopération" trop longtemps attendue pour le ministre de la Sécurité intérieure: les autorités de l'Oregon et le gouvernement de Donald Trump se sont entendus sur un retrait progressif de policiers fédéraux de Portland, mais pas sur la date.
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"Après des discussions avec le vice-président et des responsables de l'administration, le gouvernement fédéral a accepté ma demande et va commencer à retirer ses agents" à compter du jeudi 30 juillet, a écrit dans un communiqué Kate Brown, gouverneure démocrate de cet Etat du nord-ouest des Etats-Unis.De son côté, le ministre de la Sécurité intérieure par intérim, Chad Wolf, a souligné que ces agents fédéraux étaient "toujours là" et resteraient "jusqu'à ce que nous voyions que le plan fonctionne et que le tribunal n'est pas perpétuellement attaqué".La police locale doit assurer le maintien de l'ordre à l'extérieur des bâtiments, à charge pour les agents fédéraux de sécuriser les lieux comme à l'ordinaire.Depuis l'arrivée de ces policiers début juillet, les manifestations antiracistes organisées depuis deux mois dans cette grande ville du nord-ouest se sont beaucoup tendues et des heurts ont eu lieu chaque nuit aux abords du tribunal fédéral."L'Etat d'Oregon a finalement accepté de coopérer avec nos forces fédérales, exactement ce que nous demandions depuis que les violences ont éclaté voici deux mois. Nous sommes heureux que l'Oregon corrige ses erreurs", a argumenté le ministre.Dans les rues de Portland mercredi soir, les manifestants se montraient cependant sceptiques."Je ne crois pas que les forces fédérales vont partir", et même si elles le font "le mouvement continue", affirmait Constantine, 23 ans, un des quelques 2.000 protestataires rassemblés devant le tribunal fédéral.Les policiers fédéraux ont par la suite dispersé les manifestants à coup de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc.- Treillis et véhicules banalisés -Le message a toutefois été brouillé par le président Donald Trump, qui avait affirmé quelques heures plus tôt que les autorités locales devaient d'abord "nettoyer" la ville des "anarchistes et des agitateurs", louant "le travail fantastique" des policiers fédéraux.Il a réitéré ses attaques lors d'un déplacement au Texas, menaçant "d'envoyer la Garde nationale" à Portland."S'ils ne règlent pas le problème localement très bientôt, nous allons envoyer la Garde nationale et résoudre ça très rapidement", a clamé le président Trump.La mort de George Floyd, quadragénaire noir asphyxié le 25 mai à Minneapolis par un policier blanc, a déclenché dans tous les Etats-Unis d'énormes manifestations antiracistes. La mobilisation s'est considérablement affaiblie, mais des poches de contestation ont persisté, notamment à Portland, nettement marquée à gauche.Le déploiement d'agents fédéraux, parfois issus des douanes ou de la police aux frontières et arborant toute une panoplie militaire, a eu pour effet de durcir le mouvement dans cette ville à la longue histoire contestataire.Des vidéos montrant des agents en treillis mais circulant dans des véhicules banalisés pour interpeller certains manifestants dans les rues ont notamment fait scandale. Elles ont contribué à élargir l'audience des manifestations antiracistes de Portland, organisées chaque nuit aux abords du tribunal fédéral.Depuis deux semaines, ces rassemblements pacifiques finissent quasi systématiquement par dégénérer en heurts avec les forces de l'ordre.Mardi encore, cela avait permis au ministre de la Justice, Bill Barr, de brosser un tableau apocalyptique de la situation, évoquant "des centaines d'émeutiers" équipés de "lance-pierres, tasers, marteaux, scies, couteaux, fusils, explosifs...", pour justifier l'intervention des policiers fédéraux.La gouverneure Kate Brown a une interprétation des faits radicalement différente. "Ces policiers fédéraux ont agi comme une force d'occupation, ont refusé de rendre des comptes et ont apporté la violence et le conflit dans notre ville", accuse-t-elle dans son communiqué.Un nombre croissant de militants antiracistes du mouvement "Black Lives Matter" déploraient quant à eux ces derniers jours ces violences de part et d'autre, qui détournent selon eux l'attention du message qu'ils entendent porter.Depuis l'envoi de forces fédérales à Portland, le gouvernement a décidé d'en dépêcher dans d'autres grandes villes du pays, pour la plupart gérées par des démocrates, comme Chicago.Le gouvernement de Donald Trump a annoncé mercredi l'envoi de ces forces dans trois nouvelles villes (Cleveland, Detroit et Milwaukee), officiellement pour les aider à endiguer une recrudescence de la criminalité.
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Déjà à court de lits d'hôpitaux et de personnel soignant en raison de la virulence de l'épidémie de coronavirus, l'Inde redoute une aggravation de la crise sanitaire avec la mousson annuelle et son cortège de maladies.
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Plus d'un demi-million de personnes sont contaminées chaque année en Inde par des maladies favorisées par les pluies, comme la dengue et la paludisme, lors de la grande mousson qui s'abat sur le pays d'Asie du Sud de juin à septembre. Des infections qui présentent des symptômes presque identiques à ceux du Covid-19: fièvre, difficultés à respirer, perte d'appétit..."Nous allons devoir traiter tous les gens comme s'ils étaient des malades du Covid-19", explique à l'AFP Vidya Thakur, de l'hôpital public Rajawadi de Bombay. "Toutes les précautions devront être prises".Forte de plus de trois décennies d'expérience de médecin dans un système de santé public indien sous-financé, Vidya Thakur a "l'habitude de gérer les lourds fardeaux". Mais cette année la mousson débarque alors que les hôpitaux sont déjà débordés par les patients du Covid-19."Le Covid-19 nous a laissé démunis", dit-elle, "la mousson va rendre les choses encore plus compliquées".L'Inde a enregistré à ce jour plus de 9.500 morts sur plus de 332.000 cas confirmés. Mais le bilan humain continue de s'alourdir et les épidémiologistes estiment que le pire reste encore à venir dans la nation de 1,3 milliard d'habitants, qui sort de plus de deux mois d'un confinement draconien.Pour la seule ville de Delhi, le gouvernement local s'attend ainsi à plus d'un demi-million de patients du Covid-19 à fin juillet, soit une multiplication par près de 20 en moins de deux mois.Dans l'hôpital de 580 lits où travaille Vidya Thakur à Bombay, chaque centimètre carré est déjà consacré à la gestion de la pandémie. Des lits encombrent les couloirs, des salles de stockage sont reconverties en chambre et le personnel est surchargé.Au Lokmanya Tilak Municipal General Hospital de Bombay, même les étudiants en médecine ont été réquisitionnés. De nombreux médecins et infirmiers ont dû se mettre à l'écart en raison des risques posés par leur âge ou leur état de santé.- Prolifération de moustiques -Mais les soignants ne sont pas les seuls à combattre l'épuisement. Le confinement a aussi entraîné une pénurie d'agents d'entretien à Bombay, qui n'ont pas pu faire leur travail en l'absence de moyens de transport.La fumigation effectuée à partir de mars par la municipalité pour tuer les moustiques, principaux vecteurs de maladies en temps de mousson, a ainsi pris deux mois de retard. Les équipes doivent aujourd'hui mettre les bouchées doubles.Dans un bidonville de la mégapole de 18 millions d'habitants, des agents équipés de masques et gants diffusent de la fumée et évacuent les eaux stagnantes - foyer de reproduction potentiel de moustiques - des toits en bâches, bidons de stockage et bouteilles."Beaucoup de nos hommes font deux rotations de suite, travaillant 14h sans interruption", indique Rajan Naringrekar, directeur du département municipal chargé du contrôle des insectes."Nous sommes inquiets (de contracter le virus) mais nous devons faire notre travail et prendre autant de précautions que possible", confie-t-il.Dix ans après, Mumtaz Kanojia se souvient encore avec des frissons des trois semaines où le paludisme l'a clouée au lit. "Ma fille et moi-même étions gravement malades, nous avions de la fièvre, nous ne pouvions rien avaler. Elle a même perdu connaissance à un moment", raconte à l'AFP cette habitante d'une petite maison de bidonville.Mais lorsque la mousson déferle sur Bombay, le coronavirus et les autres maladies ne sont pas l'unique préoccupation de cette femme de 53 ans. "L'eau passe partout (...) et les moustiques suivent", relate-t-elle.Ses voisins et elle sont obligés d'utiliser des bâches pour protéger leur toit, même si les flaques qui se forment dans leurs replis peuvent devenir un essaim de moustiques: "sans cela, le toit fuit dès qu'il pleut fortement"."À chaque fois nous devons nous en occuper nous-mêmes. Personne du gouvernement ne vient jamais nous aider."
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Rien ne va plus entre le Parti communiste et la France insoumise. On savait déjà que les relations entre les deux partis d'extrême-gauche s'étaient détériorées ces derniers mois, et notamment au moment de l'élection présidentielle : la direction du parti voulait une candidature communiste, tandis que les militants avaient finalement voté le soutien au leader de LFI.
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Un peu plus tard, ils n'avaient pas non plus trouvé d'accord pour les élections législatives... Et d'ailleurs, ils ont chacun leur groupe à l'Assemblée nationale. Et alors que le PCF se prépare à sa grand-messe annuelle, les leaders communistes ont appris que Jean-Luc Mélenchon n'y participera pas cette année : il sera en déplacement à La Réunion. "Je trouve que c'est dommage. La fête de l'Humanité est un endroit où convergent toujours l'ensemble des forces de gauche, de transformation sociale. La gauche sociale, syndicale et politique. C'est un rendez-vous dans lequel Jean-Luc Mélenchon a toujours, ces dernières années, été très bien accueilli. (...) Et donc l'absence de Jean-Luc-Mélenchon, elle est regrettable aussi par rapport à des militants qui se sont beaucoup dépensés, mobilisés pour sa candidature", a déclaré mardi 5 septembre sur Public-Sénat le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.Une absence d'autant plus surprenante que, selon Libération, Jean-Luc Mélenchon a participé à toutes les éditions de la fête de l'Humanité depuis 2005 au moins. Mais au-delà de celle du leader de la France insoumise, Pierre Laurent a déploré, l'attitude générale du parti : "La France insoumise se vit comme la seule opposition possible, qui prendrait le pas sur l'ensemble des oppositions politiques et sociales, et je ne crois pas que ce soit raisonnable", a-t-il dit. Le secrétaire national a aussi dénoncé une "différence entre les attitudes parfois très dures des dirigeants de la France insoumise, et sur le terrain, des discussions qui continuent.""UN RENDEZ-VOUS MOINS INCONTOURNABLE""On a fait savoir que nous étions prêts à participer à tout débat où nous serions invités", a expliqué à l'AFP le député LFI Eric Coquerel, ajoutant que plusieurs représentants du mouvement, dont lui-même, y seraient présents. Plus généralement, Eric Coquerel a expliqué que LFI avait choisi, en terme de coût et de recrutement de bénévoles, de privilégier les universités d'été, qui ont eu lieu à Marseille fin août, et la mobilisation du 23 septembre. "Un grand stand France insoumise à la Fête de l'Huma, c'est 200 bénévoles pendant une semaine", a-t-il argumenté, évoquant également "un rendez-vous moins incontournable" qu'à l'époque de l'alliance avec le PCF au sein du Front de gauche.
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Carlos Ghosn a tenté de se justifier concernant des soirées qu'il aurait organisées au Château de Versailles mais il s'est emmêlé les pinceaux dans ses déclarations.
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Il n'y a pas qu'au Japon que Carlos Ghosn est ciblé par la justice. En France, le trouble subsiste autour de deux soirées qu'il aurait organisé au Château de Versailles. Deux fêtes qui font l'objet d'une enquête préliminaire ouverte en mars 2019 par le parquet de Nanterre. Lors d'un point presse mercredi 8 janvier, l'ex-PDG de Renault-Nissan est revenu sur celle qui aurait été organisée pour l'anniversaire de sa femme Carole. « Pour les 50 ans de Carole, j'ai pensé à Versailles qui nous a par ailleurs fait un geste commercial que je pensais être de bonne foi », affirme-t-il en s'affichant avec des documents qui attesteraient de sa version. « Tous les étrangers veulent aller à Versailles. C'est pourquoi j'ai voulu aller là-bas, ce n'est pas parce que j'ai voulu devenir Louis XIV ou épouser Marie-Antoinette, c'est ridicule. » Cette version semble contestable au vu des faits rapportés par le passé. Cette soirée aurait eu lieu le 9 mars 2014, date de ses 60 ans et non de l'anniversaire de sa femme Carole. Un cadeau qu'il justifie par le rôle de mécène qu'a joué Renault pour le château. Selon RTL, l'homme d'affaires s'est tout d'abord trompé sur le montant du mécénat avec le château qui aurait coûté 2,3 millions d'euros et non pas 1 million.Il assure que la direction du Château de Versailles était au courant de la nature de cette fête privée. Une défense contestée. « Le mécénat implique bien des contreparties mais pour des soirées professionnelles, pas des fêtes privées », indique l'entourage de la directrice du château à RTL.Une soirée supposée honorer Renault A l'origine, cette soirée devait permettre de mettre en valeur le travail de Renault-Nissan et son alliance avec ses partenaires. Selon les informations de l'Obs, seul 13 des 103 invités avaient un réel lien avec la firme automobile. Dans une ambiance très versaillaise avec des huissiers déguisés en officiers de Louis XIV, la réception aurait accueilli des gens de plusieurs horizons, allant de la jet-set libanaise à la famille de Carlos Ghosn.Une autre soirée suscite des interrogations. Le 8 octobre 2016, le couple Ghosn a célébré son mariage. Et une nouvelle fois, l'ancien PDG se perd dans ses explications. Il assure que la soirée s'est déroulée au salon de la paix du Château de Versailles mais RTL affirme qu'elle se serait en réalité tenue au Grand Trianon.Sa location a été prise en compte comme une contrepartie de la convention de mécénat entre le Château de Versailles et Renault à hauteur de 25% maximum, soit 575 000 euros comme rappelle Le Dauphiné. Mais elle se serait faite directement « au bénéfice personnel » de Ghosn selon Renault. L'entourage de l'homme d'affaires affirme qu'il a « réglé tous les frais de son mariage » mais que « la salle de Versailles a été mise à sa disposition sans facturation. » Si les accusations de Renault s'avèrent justes, cela constituerait un abus de bien social.
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L'agence Santé Publique France constate une augmentation de l'activité grippale en France métropolitaine, avec des intensités similaires à la saison dernière.
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L'épidémie n'est pas encore là, mais elle pointe le bout de son nez. Dans son bulletin hebdomadaire publié jeudi 26 décembre, l'agence Santé publique France relève une augmentation des indicateurs de l'activité grippale en métropole, qui laisse augurer un renforcement significatif des cas de grippe dans les prochaines semaines. Selon l'institut de surveillance, quatre régions de l'hexagone sont désormais en phase pré-épidémique : l'Île-de-France, l'Occitanie, les Pays de la Loire, et Provence-Alpes-Côte-d'Azur. La courbe du taux de consultation pour syndrome grippal de cette saison suit de près le même tracé que celle de l'année dernière. L'hiver dernier, les cas de syndrome grippal avaient explosé à la mi-janvier, connaissant leur pic à la mi-février.Santé publique France rappelle que la vaccination est le meilleure façon de se protéger de la grippe et de ses complications. Un délai de 15 jours après la vaccination est nécessaire pour être protégé.
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Elle n'a que 25 ans, et pourtant Iris Mittenaere prépare déjà un livre "un peu autobiographique", révèle le site de 20 Minutes. Car elle en a des choses à dire après son année de Miss Univers.
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Et pour sa première en tant qu'auteure, la miss ne fait pas les choses à moitié puisqu'elle devrait être publiée par l'éditeur américain HarperCollins. "Nous avons choisi un éditeur présent partout dans le monde parce qu'Iris est extrêmement populaire, notamment en Asie et en Amérique du Sud, même si ses plus grands fans sont en France", indique à 20 Minutes l'agent de la jeune femme. Elle ne vise pas le prix Goncourt ou Renaudot, mais plutôt "les jeunes femmes entre 15 et 25 ans". Au programme du livre de la miss, qui devrait reprendre les codes d'Instagram : des conseils de vie, de beauté et "un peu psycho". Mais comme tout n'est pas rose dans son conte de fées, elle devrait parler aussi de son enfance , de ses complexes, et plus globalement de son parcours, selon 20 Minutes. Pour ceux qui voudraient se passer de lecture, qu'ils se rassurent ils devraient bientôt retrouver la miss à la télé puisqu'elle serait courtisée par TF1 et par France 2.
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La Cour de cassation a ordonné mercredi le dépaysement à Lyon de l'enquête sur la mort de Zineb Redouane, une octogénaire touchée par un tir de grenade lacrymogène en marge d'une manifestation de "gilets jaunes" à Marseille.
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L'enquête sur la mort de Zineb Redouane, une octogénaire touchée par une grenade lacrymogène en marge d'une manifestation des "gilets jaunes" à Marseille, va être dépaysée à Lyon. La Cour de cassation a ordonné que la procédure, jusque-là instruite à Marseille, soit désormais entre les mains d'un juge lyonnais.Zineb Redouane, une femme agée de 80 ans avait été touchée au visage par des morceaux de grenade lacrymogène alors qu'elle se trouvait à sa fenêtre au 4é étage. Elle est morte le lendemain à l'hôpital. Le parquet général d'Aix-en-Provence avait demandé ce dépaysement pour la "sérénité" de l'information judiciaire et "dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice". Dans sa requête, le procureur général Robert Gelli relevait que, selon deux témoignages de CRS, un magistrat du parquet de Marseille était présent sur les lieux de la manifestation dans le cadre de ses fonctions. Ce magistrat avait été chargé ensuite du début de l'enquête, jusqu'à ce qu'elle soit confiée à un juge d'instruction marseillais, le 4 décembre.Un magistrat en question"Ce magistrat pourrait être susceptible de fournir des éléments utiles" sur les faits et sera vraisemblablement entendu lors de l'instruction, "quand bien même sa responsabilité ne peut en aucun cas être recherchée", soulignait dans sa requête le procureur général Robert Gelli. L'accident avait eu lieu pendant une opération de maintient de l'ordre, ce qui fait dire à Robert Gelli que la responsabilité "des autorités locales" pourrait être recherchée. Les avocats de la famille de Zineb Redouane avaient eux aussi demandé à dépayser au plus vite ce dossier, qu'il estiment être une "affaire d'Etat". Les proches ont déposé plusieurs plaintes et en outre saisi le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), estimant que le procureur de Marseille Xavier Tarabeux avait "manqué à ses obligations déontologiques". Zineb Redouane est à ce jour la seule personne décédée en marge du mouvement des "gilets jaunes" pour laquelle la responsabilité de la police soit mise en cause.
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Le numéro de Charlie Hebdo dans lequel ont été republiées les caricatures de Mahomet, qui en avaient fait une cible du terrorisme islamiste en 2015, a été épuisé dès le premier jour et est en cours de réimpression, a annoncé vendredi à l'AFP le journal satirique.
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Le numéro paru mercredi, titré "Tout ça pour ça", et qui reprend en une les caricatures publiées par l'hebdomadaire en 2006, avait été tiré à 200.000 exemplaires (trois fois le volume habituel) qui ont tous été écoulés dès le premier jour, indique-t-on au sein du journal.Deux cent mille exemplaires sont en cours de réimpression et seront disponibles dès samedi, précise-t-on de même source.Pour le dessinateur Juin, qui a intégré Charlie Hebdo après l'attentat du 7 janvier 2015, où des piliers du journal ont été tués par des jihadistes, "ça montre qu'on est soutenus, que la liberté d'expression, la laïcité, le droit au blasphème ne sont pas des valeurs obsolètes et qu'elles sont soutenues par les Français qui ont choisi d'acheter ce numéro".Le journal avait pris la décision, très forte, de republier dans ce numéro les caricatures de Mahomet, ainsi qu'un dessin réalisé par Cabu et représentant également le prophète. La rédaction de Charlie Hebdo a considéré que ces documents constituaient des "pièces à conviction", dont la compréhension était nécessaire, alors que le procès des attentats de janvier 2015, dont celui qui a frappé Charlie Hebdo, s'est ouvert mercredi à Paris."Les gens ont vu qu'il y avait un enjeu derrière ces assassinats et ils tenaient à affirmer leur position par rapport au discours qu'on peut entendre de certains politiques, ou de certaines personnes, qui se révèlent être communautaristes ou séparatistes", a ajouté Juin, interrogé par l'AFP."On est partis du principe que certaines personnes ne connaissaient pas ces caricatures, certaines n'étaient même pas nées quand elles ont été publiées par Charlie en 2006, et il fallait qu'elles comprennent pourquoi ces assassinats avaient été" commis "en 2015. Pour nous, c'était essentiel de les faire exister par ce document", a expliqué Juin."Le droit au blasphème et la liberté d'expression n'existent que si l'on s'en sert et pour nous, c'était justifié de republier ces caricatures car ça montre que ces droits existent toujours et ça permet de les défendre", a ajouté le dessinateur.
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Le successeur de la Première ministre sera nommé d'ici le 20 juillet, a indiqué le parti conservateur. D'ici là, la perspective d'un Brexit sans accord prend encore un peu plus d'ampleur.
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Theresa May, 62 ans, a annoncé vendredi 24 mai sa démission, qui sera effective le 7 juin prochain. La Première ministre fait une sortie sans gloire après avoir échoué à mettre en oeuvre un Brexit pour lequel elle n'avait pas voté mais qui a phagocyté son mandat. La voix étranglée par l'émotion, la locataire du 10 Downing Street a précisé qu'elle démissionnerait de ses fonctions de cheffe du Parti conservateur, et donc du poste de Premier ministre le 7 juin, regrettant "profondément" son impuissance à mettre en oeuvre le Brexit.Son arrivée comme cheffe du gouvernement en juillet 2016, au lendemain du référendum qui a décidé de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, avait pourtant rassuré les Britanniques. Le chef du parti du Brexit, Nigel Farage, a commenté l'annonce, estimant que Theresa May "a politiquement mal évalué l'humeur du pays et de son parti". "Deux dirigeants conservateurs aux instincts pro-UE sont à présent partis. Soit le parti en tire les leçons, soit il meurt", a ajouté le favori des élections européennes, en allusion au départ de David Cameron après le référendum de juin 2016 ayant voté le Brexit à 52% des voix.Ballotée de crise en crise, la Première ministre démissionnaire avait assisté à la décomposition progressive de son gouvernement avec plus de trente démissions, deux motions de défiance dont l'une de son propre parti, et trois rejets par les députés de l'accord de divorce qu'elle a fini par conclure avec Bruxelles en novembre.Un Brexit dur "quasi impossible à arrêter"Du côté des Etats-membres, le statu quo est de mise. "Nous respecterons le nouveau Premier ministre mais rien ne changera sur la position adoptée par le Conseil européen pour l'accord de sortie", a déclaré la porte-parole adjointe de la Commission européenne Mina Andreeva. "Un Brexit dur paraît dans ces circonstances une réalité quasi impossible à arrêter. Le gouvernement britannique, le parlement britannique sont les uniques responsables d'une sortie sans accord et de ses conséquences", a estimé pour sa part la porte-parole du gouvernement espagnol Isabel Celaa.LES GRANDES DATES L'ÈRE MAY► 13 juillet 2016: nommée Première ministre, suite à la démission de David Cameron après le référendum ayant décidé le Brexit. ► 8 juin 2017: le Parti conservateur perd sa majorité absolue lors d'élections législatives anticipées qui étaient censées renforcer la position de Mme May alors qu'elle s'apprête à négocier le Brexit avec Bruxelles. Elle reste cependant à la tête du gouvernement.► 12 décembre 2018: échec de la motion de censure de 48 parlementaires du Parti conservateur à son encontre.► 24 mai 2019: après avoir échoué par trois fois à faire voter par les députés son projet d'accord négocié avec l'Union européenne, Theresa May annonce sa démission en tant que cheffe du Parti conservateur, et donc cheffe du gouvernement, au 7 juin.
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Selon Le Canard enchaîné, la ministre de la Culture a fait agrandir les locaux parisiens de la maison d'édition Actes Sud, qu'elle dirigeait, sans en informer la mairie de Paris ou le fisc.
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Après avoir révélé une série d'irrégularités lors de travaux au siège de la maison d'édition d'Actes Sud à d'Arles (Bouches-du-Rhône), Le Canard enchaînéépingle ce 22 août à nouveau la ministre de la Culture et ex-présidente de la maison d'édition Françoise Nyssen pour des travaux non-déclarés."Personne n'est au-dessus des lois", a réagi le porte-parole du gouvernement mercredi, à l'issu du conseil des ministres de rentrée, rappelant que le président Emmanuel Macron s'était "engagé sur l'exemplarité". "Si un membre du gouvernement est mis en examen, il doit quitter le gouvernement", a-t-il rappelé, tout un précisant qu'il avait découvert l'affaire dans la presse. L'hebdomadaire satirique assure que la ministre de la Culture a fait agrandir de 150 mètres carrés les locaux parisiens d'Actes Sud en 2012, sans en informer la mairie de Paris et le fisc. Or, les travaux de ce bâtiment classé monument historique auraient dû obtenir l'accord des Bâtiments de France et de l'architecte en chef des Monuments historiques. Par ailleurs, en ne déclarant pas cet agrandissement au fisc, Françoise Nyssen et son mari ont réalisé d'importantes économies.
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Des dizaines de milliers de manifestants ont réclamé vendredi à Bamako la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta, à qui ses voisins ouest-africains ont conseillé de mettre sur pied un gouvernement d'union nationale et d'organiser rapidement des législatives partielles pour apaiser les tentions.
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Il s'agit de la deuxième grande manifestation en deux semaines dans la capitale contre le président malien, surnommé "IBK", après celle qui avait déjà rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes le 5 juin et qui a donné son nom à la contestation, "Mouvement du 5 juin - Rassemblement des Forces Patriotiques" (M5-RFP). Signe des tensions politiques croissantes au Mali ces dernières semaines, ce mouvement exprime l'exaspération nourrie par les milliers de victimes des attaques jihadistes et des violences intercommunautaires, l'apparente impuissance de l'Etat à y faire face, le marasme économique, la crise des services publics et de l'école, la perception d'une corruption répandue.A la tête du M5-RFP, qui rassemble des responsables religieux et des personnalités de la société civile comme du monde politique, se trouve un homme à l'influence croissante, Mahmoud Dicko, imam rigoriste et patriote, ancien allié du président IBK désormais bête noire du pouvoir.- "Il va comprendre" -Le président Keïta, à la tête depuis 2013 de ce vaste pays pauvre, a tendu la main ces derniers jours à ses adversaires, en ouvrant la voie à un gouvernement "d'union nationale". Il a aussi fait des concessions aux enseignants en grève, en promettant les augmentations de salaire qu'ils réclament depuis des mois."Il n'a pas tiré la leçon, il n'écoute pas les gens. Mais cette fois-ci, il va comprendre", avait averti avant la manifestation l'imam Dicko."Nous sommes là pour la victoire finale, il n'y a pas de négociation possible, IBK doit démissionner", a affirmé un manifestant, Mamadou Diakité, un enseignant de 42 ans. "Aujourd'hui, c'est le dernier jour du mandat d'IBK", assurait une manifestante, Foune Djiteye. La manifestation s'est achevée sans incident majeur, même si ses organisateurs ont regretté qu'une délégation n'ait pas été reçue par le chef de l'Etat comme elle l'avait souhaité.Dans la soirée, une délégation ministérielle de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), en mission de bons offices au Mali depuis jeudi, a prôné la mise en place d'un "gouvernement consensuel d'union nationale".Les membres de la mission ont aussi relevé qu'un arrêt de la Cour constitutionnelle datant de la fin avril était "à la base de la crispation socio-politique actuelle".Dans cette décision, la haute juridiction avait inversé une trentaine de résultats proclamés des législatives de mars-avril, dont une dizaine au profit de candidats du parti présidentiel, exacerbant les frustrations d'une population déjà éreintée par des années de guerre contre le jihadisme.Dans son communiqué, la délégation de la Cédéao "invite" donc le gouvernement à "reconsidérer les résultats de toutes les circonscriptions". "De nouvelles élections partielles pour les circonscriptions concernées devraient être organisées dans les meilleurs délais", a-t-elle ajouté.Selon des sources judiciaires, quatre des neuf membres de la Cour constitutionnelle ont présenté vendredi leur démission.- "Ebranler les institutions" -Jeudi, le président de l'Assemblée nationale, Moussa Timbiné, avait mis en garde ceux qui seraient tentés de céder aux pressions de la rue. "La logique" de ces manifestations, c'est "d'ébranler toutes les institutions. De fil en aiguille, c'est le Mali qui sera complètement occupé par les jihadistes. Beaucoup (de ceux) qui marchent sont avec les jihadistes", a-t-il déclaré en séance plénière.Il avait aussi estimé que des législatives partielles n'étaient possibles qu'en cas de décès ou de démission de députés.Ces tensions politiques surviennent alors que le Mali est toujours en guerre contre les groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l'Etat Islamique. Dimanche, une attaque qui leur a été attribuée a fait au moins 27 morts dans les rangs de l'armée malienne.Fin juin, la France et les pays sahéliens doivent faire le point sur les six mois écoulés depuis le sommet de Pau, alors que l'ONU cherche à convaincre ses membres du bien-fondé du renouvellement de sa mission au Mali, la Minusma.
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Henri Jibrayel est accusé d'avoir offert des cadeaux à des administrés en vue des élections législatives de 2012.
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L'ex-député PS de Marseille, Henri Jibrayel, a été renvoyé devant le tribunal correctionnel, soupçonné d'avoir détourné des subventions publiques pour offrir des croisières à des personnes âgées dans sa circonscription, a-t-on appris jeudi 16 août de source judiciaire. Élu des quartiers nord de Marseille de 2007 à 2017 et toujours conseiller départemental des Bouches-du-Rhône, il sera jugé pour abus de confiance et prise illégale d'intérêt, des accusations qu'il nie.C'est en 2011 que l'enquête est ouverte, alors qu'une lettre anonyme a mis "en exergue (...) un système visant à détourner des subventions, via des associations de quartier n'ayant aucune autonomie, dans le but de financer des opérations à visée électorale", indiquent les magistrats qui instruisent l'affaire.Ils considèrent Henri Jibrayel, vice-président du conseil général des Bouches-du-Rhône de 2001 à 2015, comme "le gérant de fait" de ces associations "intimement liées à son activité politique". Concrètement, il est soupçonné d'avoir négocié en personne avec un transporteur maritime quatre journées de croisière pour 1.200 personnes âgées de sa circonscription en mai 2011, puis en juin 2012, une semaine après sa réélection aux législatives.TOUS LES ÉLUS FONT DU CLIENTÉLISME POLITIQUE""On ne m'a pas vu sur le bateau en train de haranguer la foule, de faire de grands discours pour dire 'vous êtes venus, alors votez pour moi dans un an !'. Personne ne peut démontrer ça, ça n'existe pas", a souligné M. Jibrayel. Les factures, d'un montant total de près de 70.000 euros, avaient été réglées par des associations dirigées par l'un des proches de M. Jibrayel, Claude Garcia, renvoyé devant le tribunal pour complicité, et par son attachée parlementaire, décédée au cours de l'instruction. "Tout comme les autres politiques qui font ce genre de choses, c'est pour eux, pour leur réélection. C'est naturel. Tous les élus font du clientélisme politique", avait lâché cette dernière au cours de son interrogatoire.
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L'Islandaise Helga Gudmundsdóttir est une des rares personnes aussi âgées au monde à avoir vaincu la maladie. Sa vie a été semée d'embûches, raconte le JDD.
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Elle fêtera son anniversaire seule, sans ses proches. Mais Helga Gudmundsdóttir peut se réjouir : elle a vaincu la maladie. Comme le raconte le JDD, cette Islandaise de 103 ans a contracté le coronavirus. "Le 6 avril, ma grand-mère a appris qu'elle était porteuse du virus. Elle n'avait pas de symptômes mais de nombreux patients et soignants autour d'elle étaient positifs. Le médecin lui a dit... qu'elle allait probablement mourir", explique sa petite-fille Agnes Veronika Hauksdóttir qui travaille dans l'établissement où elle séjourne. Un choc pour la famille qui croit alors ne plus jamais la voir. D'autant qu'Helga Gudmundsdóttir habite le village de Bolungarvík. Une commune qui a fait figure de cluster dans un pays très peu touché par l'épidémie. Comme l'explique le JDD, 6 % des 900 habitants ont été contaminés, soit douze fois plus que le taux national. Dans la maison de retraite, ce sont finalement sept pensionnaires qui sont infectés sur onze, dont deux perdront la vie. De quoi inquiéter à son âge. Hygiène de vie irréprochable Mais Helga Gudmundsdóttir a finalement guéri après un seul jour d'alitement, un soulagement pour ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants qui l'avaient vue prise de vomissements et de nausées. "Nous avons beaucoup pleuré ensemble. La perspective de mourir seule était un cauchemar", glisse sa petite-fille. Rien d'étonnant au final au vu d'une vie semée d'écueils. Le JDD raconte que déjà en 1918-1919, elle avait dû affronter la grippe espagnole et son oncle avait été mis en quarantaine. Elle aussi survécu aux deux guerres mondiales et avait contracté la tuberculose à deux reprises. Cette dernière l'avait obligée à "abandonner" pendant six mois le premier de ses trois enfants. Mais le secret d'Helga Gudmundsdóttir ne résiderait-il pas dans son hygiène de vie ? Son état d'esprit est sans doute son principal atout, selon sa petite fille. Elle explique que sa grand-mère est toujours souriante et a "le don d'oublier les choses négatives". À presque 100 ans, on jugeait sa santé encore "très bonne" alors qu'à 90 ans elle faisait encore de "légers footings". Elle a aussi mangé du poisson frais toute sa vie, étant mariée à un marin, peut-on apprendre. Un secret de longévité peut-être, et de résistance. Comme d'autres, elle a vaincu le Covid-19. Ces dernières semaines, une Espagnole de 113 ans s'en était sortie, tout comme un Américain et une Chinoise âgés respectivement de 104 et 103 ans.
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Cette année, selon le service d'étude de la chaîne câblée FX, près de 455 séries télévisées ont été diffusées aux États-Unis. C'est dire que les Américains ont eu l'embarras du choix pour sélectionner leurs programmes préférés. Mais quand est-il des grandes tendances qui en sont ressorties ?
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"Westworld", "Silicon Valley" et "Mr Robot" : la domination technologiqueLes scénaristes de fictions télévisées ont fait de l'intelligence artificielle un domaine de prédilection en 2016. La question sur l'évolution des androïdes et leur place dans notre vie, mais également de notre rapport, parfois toxique, avec la technologie ont été traités dans diverses sitcoms ou séries plus sérieuses. Celle qui aura marqué les esprits ces derniers mois, c'est bien "Westworld", le nouveau hit de la chaîne HBO. Dans ce show, les robots, appelés hôtes, sont créés dans un parc d'attraction pour que les invités humains les fusillent ou en abusent sexuellement. Cependant, des "rêveries", souvenirs de leurs vies passées, ont été implantées dans les androïdes. Leur permettant de développer une conscience, qui entraîne un risque de rébellion envers les humains.La comédie "Silicon Valley" s'intéresse à quatre jeunes programmateurs cherchant à percer dans la Silicon Valley, berceau de l'industrie informatique en Californie. Après deux saisons à suivre les aventures financières de cette bande de geek, la troisième se veut encore plus ancrée dans l'actualité. De Google à Uber, les grands noms de la technologie sont passés au crible dans la sitcom. Mike Judge, le showrunner de la série, n'a d'ailleurs pas manqué de faire le parallèle entre la situation de son personnage principal, Richard, et le sort de Dick Costolo, ancien PDG de Twitter, également poussé vers la sortie. Sans oublier la série "Mr Robot", qui reflète également des événements réels, en mettant en avant un hacker parano qui compte faire tomber le capitalisme."Game of Thrones", "The 100" et "Better Things" : la revanche des femmesLes rôles masculins forts ne manquent pas, mais cette année, les séries télévisées n'ont pas hésité à mettre les femmes au pouvoir. Ne représentant plus seulement un atout sexy dans des trames scénaristiques, elles se démarquent et montrent toute leur intelligence. La toute puissante série "Game of Thrones" a souvent été accusée de traiter les femmes avec dédain. Une plainte qui ne peut être retenue avec son sixième chapitre. En effet, la plus grande partie des épisodes de cette dernière saison ont mené ses personnages féminins à la victoire. Arya prend le dessus sur le Waif, Daenerys sur les esclavagistes, Sansa obtient sa revanche sur Ramsay Bolton et quant à Cersei, elle l'a enfin sur tout le monde.Une série qui a bien surpris au fur et à mesure des épisodes, c'est "The 100". Alors que les premières images de la fiction faisaient penser à un show pour adolescents, l'évolution des saisons s'est avérée beaucoup plus sombre, mature et cruelle. La série a choisi de s'appuyer sur des rôles féminins forts, comme Clarke et Lexa, qui continuent de faire face aux décisions qu'elles prennent. Les Américains ont également pu découvrir une nouvelle pépite créée par Louis C.K. (humoriste et créateur de la série "Louis", ndlr), Better Things. L'histoire suit le quotidien de Sam (jouée par Pamela Adlon), une mère de famille de trois enfants, divorcée, qui poursuit son difficile métier d'actrice, en essayant de la conjuguer à une vie sentimentale chaotique. Une femme moderne !"The People Vs. O.J. Simpson", "Insecure" et "The Night Of" : la diversité ethniqueLes séries télévisées ont fait la part belle aux minorités raciales cette année, en leur attribuant de nombreux rôles principaux. Pour sa nouvelle série, Ryan Murphy a frappé fort en centrant la première saison d'"American Crime Story", sur le procès controversé et ultra-médiatisé de O.J Simpson. L'acteur et ex-star du football américain, accusé d'avoir assassiné sa femme, avait divisé l'Amérique lors de son affaire judiciaire. Plébiscitée par la critique, la série a d'ailleurs remporté cinq statuettes lors de la dernière cérémonie des Emmy Awards.La brillante comédie "Insecure", dans la lignée des séries comme "Atlanta" (créée par Donald Glover), montre une autre réalité du monde à la télévision. La fiction suit le quotidien d'Issa, une Afro-Américaine à l'aube de la trentaine, qui traite avec un groupe de collègues bien attentionnés, mais racistes. Et il y a eu "The Night Of", avec la superbe performance de son acteur principal, Riz Ahmed. D'origine Pakistanaise, le jeune Naz est inculpée de meurtre. Maintenant prisonnier du système judiciaire, il pourra compter sur un avocat bon marché mais entêté pour révéler la vérité.
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Pour son ami Jean-Michel Jarre, Christophe, emporté dans la nuit de jeudi à vendredi par un emphysème, était "un couturier de la chanson".
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Le chanteur Christophe, 74 ans, interprète des incontournables "Aline" et les "Mots Bleus", est décédé des suites "d'un emphysème", maladie pulmonaire, dans la nuit de jeudi à vendredi 17 avril. "Christophe est parti (hier, jeudi, ndlr). Malgré le dévouement sans faille des équipes soignantes, ses forces l'ont abandonné. Aujourd'hui, les mots se lézardent ... et tous les longs discours sont bel et bien futiles", écrivent dans un communiqué transmis à l'AFP Véronique Bevilacqua, épouse du chanteur, et sa fille Lucie. Une disparition qui attriste particulièrement Jean-Michel Jarre. "C'est une grande tristesse. Je perds un membre de ma tribu", a déclaré le musicien, parolier pour Christophe pour "Les Mots Bleus" et "Paradis Perdus" à l'AFP. "C'était un des plus grands chanteurs français. C'était plus qu'un chanteur, c'était un couturier de la chanson. C'était un personnage unique. Il avait une fantaisie qu'on ne retrouve plus aujourd'hui. Et on ne peut pas lui dire au revoir à cause de ce putain de virus", a-t-il déploré. L'épouse de Christophe n'a jamais fait mention de la maladie Covid-19 dans ses communiqués, alors que Le Parisien avait annoncé lors de son hospitalisation qu'il avait été testé positif au coronavirus, et a tenu à insister sur "l'emphysème" auprès de l'AFP ce vendredi. Mais le contexte actuel empêche de grand rassemblement, même pour les enterrements. De nombreux autres artistes de la chanson française ont également tenu à rendre hommage à l'interprète d'"Aline". "Oh non Christophe non non," a écrit Christine and The Queens, qui avait repris le titre Paradis Perdus sorti en 2014. Pascal Obispo a également réagit sur Twitter : "Il était 20h36 au clocher de l'église... Un génie, un père, un frère, un ami au paradis perdu... Very sad song."Sur Twitter, Pierre Lescure, président du festival de Cannes, a également rendu hommage au chanteur. "Christophe est parti. Il s'est éteint en début de soirée à l'hôpital de Brest. Lucie, sa fille, était près de lui. On pense à lui, à elle, à ses tous proches. On se connaissait depuis 1965. Une vie. Mais toutes et tous, nous avons des paroles et des refrains de lui. Sa voix unique"."Le dernier des Bevilacqua", son vrai nom et le titre d'une de ses chansons, "est parti rejoindre les paradis perdus", a de son côté commenté sur Twitter Pascal Nègre, ex-PDG d'Universal Music France. "Merci pour ce bout de chemin inoubliable. RIP Christophe", a-t-il conclu.Des personnalités du monde de la télévision ont également fait part de leur tristesse.Sur Twitter, l'animateur télé Nikos Aliagas a partagé sur Twitter son "immense douleur d'apprendre cette triste nouvelle...", tout comme Estelle Denis, Christophe Dechavanne ou encore Denis Brogniart. Le ministre de la Culture Franck Riester a également eu quelques mots pour le chanteur. "Ses mots, ses mélodies et sa voix nous ont transportés, nous ont émus. Avec la disparition de Christophe, la chanson française perd une part de son âme, mais le bleu doux-amer de ses chansons est indélébile. Je pense à sa femme et à sa fille", a-t-il tweeté.D'autres politiques lui on rendu hommage, comme le patron du PS Olivier Faure. "Les lumières bleues dansent sur les terrasses, Et les étangs reflètent leur lumière Le jour ne vient pas, ça me fait peur, Pourtant je ressens du bonheur, Plus jamais ouvrir de porte, Verser une larme Vers... l'intérieur, Comm' si la terre penchait... Merci Christophe" (paroles de la chanson de Christophe, Comm' si la terre penchait), a-t-il tweeté.Le député Les Républicains des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a de son côté sur le réseau social cette "figure populaire magnifique qui, comme il a toujours su le faire, unit ce matin les Français confinés autour de la musique, de l'amour et d'une certaine mélancolie".
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Le Téléthon fête son trentième anniversaire, ce 2 et 3 décembre 2016. L'occasion de revenir sur cinq chiffres clés qui ont accompagné cet événement caritatif, dont l'objectif est de récolter des dons pour la recherche contre les maladies rares.
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"Ensemble depuis 30 ans", voici le slogan de cette nouvelle édition. Toujours présentée par Nagui et Sophie Davant, l'émission est retransmise par France télévisions et durera, comme à l'accoutumée, trente heures. Cette année, l'événement aura l'honneur de compter sur le chanteur Garou comme parrain. Les manifestations vont encore être nombreuses et l'AFM (l'Association française contre les myopathies, ndlr) espère bien voir le nombre de dons augmenter par rapport à l'année dernière. Retour en cinq chiffres sur les 30 ans du Téléthon.30 ans de TéléthonLe premier Téléthon est lancé le vendredi 4 décembre sur Antenne 2. Durant 28 heures, Michel Drucker, Claude Sérillon, Gérard Holtz et Jacques Chancel se relaient à l'antenne avec le parrain Jerry Lewis. Le succès est immédiat et la collecte dépasse les 175 millions de francs (environ 29,7 millions d'euros, ndlr). Mais la naissance du Téléthon commence l'année d'avant grâce à Bernard Barataud (Président de l'AFM) et Pierre Birambeau (directeur du développement), dont les fils sont atteints de myopathie. Ils se sont inspirés d'un concept américain organisé depuis 1966 par le comédien Jerry Lewis.101 472 581 d'eurosLes années passent et la crise n'a pas épargné les Français, mais cela n'entache en aucun cas leur générosité. C'est en 2006 qu'un record est établi avec 101 472 581 d'euros de promesses de dons. Depuis, les 100 millions n'ont jamais été re-atteint. L'année dernière, les promesses de dons se sont élevées à un peu plus de 80 millions d'euros pour près de 94 millions de sommes collectées. Pour cette année, l'AFM espère repasser au-dessus de la barre des 100 millions.20 000 bénévolesChaque année, et ce pendant le Téléthon, 20 000 bénévoles se mobilisent pour organiser les manifestations, sensibiliser le grand public ou encore répondre au téléphone. Sur le site de l'AFM-Téléthon, il est même spécifié qu'en 2015, ils comptaient 3 478 bénévoles permanents et 528 salariés, dont 77% travaillent directement pour les missions sociales de l'association sur l'ensemble du territoire.100 villes, 100 défisPour marquer le coup cette année, le grand événement de ce marathon télévisuel est l'opération 100 villes, 100 défis. Ainsi, les caméras de France Télévisions se rendront dans chacune des 100 villes participantes, qui vont se mobiliser pour réaliser un défi exceptionnel. Chaque défi réalisé permettra d'illuminer, au fil des heures, un point sur la carte de France pour à la fin faire apparaître un 3 637 géant. Ce nombre correspond d'ailleurs au numéro historique pour faire un don au Téléthon.10 animateursEn trente ans de Téléthon, dix animateurs se sont succédés pour présenter cet événement annuel. Les premiers à se lancer en 1987 sont Michel Drucker, Jacques Chancel, Gérard Holtz et Claude Sérillon. Dix ans plus tard, Sophie Davant reprend les rênes en co-animant avec Patrick Chêne, puis Patrice Laffont. En 2004, Nagui fait son entrée. Respectivement en 2014 et 2015, Laurent Boyer et Dave viennent prêter main forte à Sophie Davant et Nagui.
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Certains baigneurs se sont plaints de démangeaisons en sortant de l'eau.
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La prolifération d'une espèce de phytoplancton sur plusieurs plages du Finistère a provoqué la coloration de l'eau en orange sur une frange de 15 km et entraîné l'interdiction temporaire de la baignade, rapporte samedi 7 juillet France 3 Bretagne."C'est une bande d'eau orangée, voire rouge, qui se trouve en bord de plage. On en aperçoit aussi un peu plus loin au large, a expliqué un témoin depuis une plage à Trégunc. Personne n'est venu demander aux baigneurs de sortir de l'eau alors qu'à Kerfany, à Moëlan-sur-Mer, où il y a le même phénomène (...), les pompiers sont venus déconseiller fortement la baignade.""Certains baigneurs se sont plaints de démangeaisons à leur sortie de l'eau", a indiqué le maire de Clohars-Carnoët, Jacques Juloux, sur France Bleu Breizh. En conséquence, les drapeaux rouges ont été hissés et la baignade interdite. Même mesure à Moëlan-sur-Mer, où un spécialiste chimiste des pompiers s'est rendu sur place. L'interdiction a été levée un peu plus tard dans la journée, les premières analyses révélant que la coloration était due à un phytoplancton.Le même phénomène s'était déjà produit il y a moins près de Quiberon rappelle France 3. À l'époque, les analyses avait conclu à la présence de l'espèce de phytoplancton Noctiluca Scintillans, qui ne présente pas de toxicité pour les baigneurs ni pour les consommateurs de coquillages.Son développement est provoqué par les conditions climatiques, à savoir "des vents faibles et un réchauffement des eaux favorisant la stratification des eaux côtières", explique France 3.
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Un enfant de 8 ans a été enlevé dans un foyer d'urgence de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, jeudi 13 février. La préfecture de police lance un appel à témoins.
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La préfecture de police a lancé un appel à témoins ce vendredi 14 février après l'enlèvement d'un enfant par son père dans un foyer d'urgence de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, jeudi 13 février à 16h. Le garçonnet prénommé Mani Sulic est âgé de 8 ans, et son enlèvement soulève d'autant plus de préoccupations qu'il avait fait l'objet d'un placement auprès de l'aide sociale de l'enfance la veille, après des violences aggravées commises par son père, précise la préfecture de police. Le garçonnet placé auprès de l'aide sociale de l'enfance après des violences aggravées commises par son pèreL'enfant "mesure entre 1,40 m et 1,50 m. De corpulence normale ou ronde, il a les cheveux courts noirs et les yeux marrons. Il était vêtu au moment de sa disparition d'un sweat à capuche gris, d'un jean bleu foncé et de baskets blanches", décrit le communiqué.Quant au père, il "est originaire des pays de l'Est, âgé de 36 ans et mesure 1,80 m. De corpulence normale, il a les cheveux clairsemés noirs et les yeux marrons." "Toute personne susceptible d'apporter des éléments peut contacter le 17 Police Secours ou la Sûreté Territoriale des Mineurs au 01.41.60.29.00", lit-on encore.Jeudi 13 février, la préfecture avait lancé un autre appel à témoins pour retrouver un bébé né prématuré, enlevé par sa mère mardi 11 février vers 12h30 dans un hôpital du Xe arrondissement de Paris. La fillette prénommée Indy Victoria Hamidovic, née le 27 janvier dernier, est "en grand danger si elle n'est pas prise en charge médicalement le plus rapidement possible", expliquait la préfecture de police.Quelques jours avant ces deux appels à témoins, Vanille, une fillette d'1 an, a été enlevée puis tuée par sa mère. Son corps a été retrouvé dimanche 9 février dans un conteneur à vêtements à Angers (Maine-et-Loire). Le dispositif "alerte enlèvement" avait été déclenché deux jours plus tôt.
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Âgé de 21 ans, le suspect diffusait des photos et des vidéos qui lui avaient été transmises par un cadre de l'État islamique.
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Les agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont interpellé, le 21 janvier dernier à Roanne (Loire), un jeune homme de 21 ans, rapporte franceinfo jeudi 7 février. Il est soupçonné d'être l'un des principaux propagandistes en France du groupe État islamique.Le suspect était en contact avec un cadre de l'organisation terroriste basé en Syrie, qui lui envoyait des photos et des vidéos de propagande. Le jeune homme les diffusaient ensuite. Selon franceinfo, l'organisation terroriste diffuse sa propagande dans le monde via des relais nationaux. Les enquêteurs ont retrouvé plus de 1.400 documents de ce type dans le téléphone du suspect.Il a été mis en examen dans le cadre d'une procédure ouverte par le parquet antiterroriste de Paris et placé en détention provisoire.
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- L'ancien maire de Nice fustige l'exécutif qu'il ne l'a pas traité à sa juste valeur dans le sillage de l'attentat du 14-Juillet. -Il n'est plus maire de Nice, mais depuis l'attentat meurtrier du 14 juillet, c'est tout comme.
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Christian Estrosi, qui a laissé son fauteuil le 13 juin dernier pour ne pas cumuler de mandats, est omniprésent dans les médias. Il est même le premier responsable politique à donner un bilan provisoire, en annonçant "des dizaines de morts" sur les réseaux sociaux.Pourtant, le président de la région PACA n'a pas du tout apprécié le traitement qui lui a été réservé par l'exécutif après l'attentant. Et il le fait savoir dans une longue interview dans les colonnes de Paris Match. "J'ai été traité comme un subalterne. Un moins que rien. J'étais devenu transparent alors que tout se passait dans ma ville et concernait les Niçois. J'ai pris congé du chef de l'Etat. Personne ne m'a retenu", dénonce-t-il dans l'hebdomadaire, qui détaille avec précision la nuit de Christian Estrosi, ce soir-là."NICE EST LA FOIS DE TROP"Au moment de l'attaque, il se trouve en terrasse avec le chanteur de U2 de Bono. Tout d'un coup, des cris, des mouvements de foule, la panique. Prévenu par téléphone, le président de la région se rend au PC de sécurité, puis sur la promenade des Anglais, pour se rendre compte de la situation. Plus tard dans la nuit, il reçoit un appel du président, dont il détaille le contenu : "Bonjour Christian, c'est François. Je dois te dire que, selon les informations dont je dispose, il semblerait qu'il s'agisse d'un attentat terroriste. C'est confidentiel. Tu ne peux en faire état. Je vais venir sur place avec Valls. En attendant, je t'envoie Cazeneuve."Au moment de l'entretien avec Paris Match, deux jours après l'attentat, la "colère" et l'"amertume" de l'ancien maire n'étaient pas retombées. Samedi soir, dans son bureau, il fustige encore une fois le gouvernement et le président. Il a "les larmes aux yeux", précise l'hebdomadaire. "Nous avons connu 'Charlie Hebdo', le Bataclan, Magnanville, et à chaque fois les mêmes paroles lénifiantes. Trop, c'est trop. Nice est LA fois de trop. Je le dis pour mon pays qui a été attaqué le jour même de sa fête nationale, le plus fort symbole de la patrie. On ne peut pas se contenter d'invoquer systématiquement l'unité nationale. Nous sommes en guerre. On nous le dit tous les jours. Mais menons-la, cette guerre !", dit-il, selon Paris Match.
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Donald Trump a promis mardi d'annoncer d'ici la fin de la semaine sa riposte au projet de loi controversé que la Chine veut imposer à Hong Kong, prévenant qu'il risquait de faire perdre au territoire son statut de place financière internationale.
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Le président des Etats-Unis est "mécontent" face à l'intention de Pékin de priver l'ex-colonie britannique de son autonomie, a expliqué la Maison Blanche. Selon lui, il est "difficile d'imaginer comment Hong Kong peut demeurer une capitale financière si la Chine prend le contrôle".Interrogé par la suite sur la possibilité de sanctions contre des responsables chinois -- comme le réclament des parlementaires américains --, Donald Trump a assuré qu'il préparait "quelque chose en ce moment même"."Je pense que vous trouverez ça très intéressant", "vous allez en entendre parler avant la fin de la semaine, de manière très puissante", a-t-il dit, entretenant un certain mystère.Ce dossier est venu détériorer encore un peu plus les relations entre les deux premières puissances mondiales, déjà tendues à l'extrême au sujet de la gestion du coronavirus.Le pouvoir central chinois a déposé vendredi devant le Parlement un texte très controversé visant à interdire "la trahison, la sécession, la sédition et la subversion" à Hong Kong, qui a de nouveau mis le feu aux poudres dans la région semi-autonome. Il doit être examiné dès jeudi et Pékin a demandé son application "sans le moindre délai". Riposte de Pékin après des mois de manifestations massives et souvent violentes en 2019 à Hong Kong, c'est aussi une réponse à l'incapacité des autorités locales de faire adopter ce texte qui avait déjà suscité par le passé une levée de boucliers.Nombre de Hongkongais y voient l'atteinte la plus grave au principe "un pays, deux systèmes" censé leur garantir jusqu'en 2047 des libertés inconnues ailleurs en Chine.Une inquiétude partagée par certaines capitales occidentales et les investisseurs étrangers, comme l'a illustré vendredi le plus fort décrochage de la Bourse de Hong Kong en cinq ans.- "Aucune raison de paniquer" -La cheffe de l'exécutif local, Carrie Lam, à la tête d'une équipe alignée sur Pékin, a donc jugé les inquiétudes des investisseurs "sans fondement"."Les libertés de Hong Kong seront préservées, et son dynamisme, ses valeurs fondamentales en termes d'Etat de droit, d'indépendance de la justice et de libertés continueront d'être là", a-t-elle dit.Le texte, a-t-elle ajouté, "ne cible qu'une poignée de délinquants et protège la vaste majorité d'habitants qui respectent la loi et aiment la paix". Elle a assuré que les manifestations antigouvernementales continueraient d'être autorisées si elles "se déroulent de façon légale".Des propos qui font écho à ceux tenus la veille par le plus haut représentant de la Chine à Hong Kong, Xie Feng, qui a affirmé aux diplomates et aux entrepreneurs étrangers qu'il n'y avait "absolument aucune raison de paniquer" face à une loi visant "les forces violentes et terroristes".De son côté, l'armée chinoise à Hong Kong a averti que la loi "punirait tout acte séparatiste".Hong Kong a connu de juin à décembre sa pire crise politique depuis sa rétrocession en 1997, avec une contestation sans précédent de la tutelle chinoise. Ce mouvement a été émaillé de violents heurts avec les forces anti-émeute.- Loi sur l'hymne -Pékin n'a cessé de présenter cette contestation comme un complot soutenu par l'étranger. Les pro-démocratie affirmaient quant à eux que la rue était le seul moyen de se faire entendre en l'absence de suffrage universel.Alors que la contestation avait marqué le pas à cause du coronavirus, des milliers de personnes ont de nouveau manifesté dimanche en réaction au projet de loi chinois.Un point d'inquiétude est la disposition qui permettrait aux policiers chinois d'opérer à Hong Kong, dont la justice est pourtant censée être indépendante.Nombreux y voient un risque de répression contre la dissidence, les lois contre la subversion étant fréquemment utilisées en Chine contre les critiques du régime."Libérez Hong Kong, la révolution de notre temps", avait en 2019 été le cri de ralliement des manifestants, qui redoutent désormais qu'un tel slogan ne soit passible de poursuites.Mercredi, le Parlement local doit examiner un autre projet de loi criminalisant tout outrage à l'hymne chinois.La police a d'ores et déjà renforcé les mesures de protection autour de ce complexe qui fut, en juin, le point de départ de la contestation.
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Vingt-quatre heures après son altercation verbale avec le chef de l'État, Richard Z. revient dans les colonnes du Parisien sur ce moment qui a enflammé les réseaux sociaux.
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La séquence a fait le tour des médias. Mardi 14 juillet, Emmanuel Macron, alors en promenade avec son épouse dans les jardins des Tuileries, à Paris, a été pris à partie par un Gilet jaune particulièrement remonté. L'échange, de plus de huit minutes, montre Richard Z. reprocher au chef de l'État les violences policières durant les manifestations et son absence de décision pour changer les choses. "À ce moment-là, j'étais fou de rage. C'est de la provoc' et une forme de mépris. Déjà que je suis sanguin, mais alors c'est encore pire face à quelqu'un que je n'aime pas", explique dans les colonnes du Parisien ce père de famille de cinq enfants. Et d'ajouter : "Macron souriait alors que je venais de me faire gazer 50 minutes avant. Comment voulez-vous qu'on réagisse ? On ne peut pas réagir normalement. Dans des conditions pareilles, c'était compliqué. Je n'ai pas de regrets sur le fond, j'aurais aimé expliquer nos revendications plus clairement, c'est sûr." Mais à aucun moment, le président de la République ne s'est démonté, n'hésitant pas à deux reprises à faire face à son interlocuteur pour tenter de le calmer et d'engager une discussion sereine. "Il m'a eu, c'est clair. À la fin, le ton est redescendu. Il a du bagou. Je n'arrivais même pas à le maudire, comme j'explique à la fin du direct. Je pense qu'il l'a fait exprès de venir voir le gueulard de la bande", souligne Richard Z. qui avait lancé au président : "Vous êtes mon employé !".Selon les informations du Parisien, le Gilet jaune aurait terminé son 14-Juillet au commissariat de police du 15ème arrondissement, "bloqué plus de quatre heures", pour un contrôle d'identité sans rapport avec son vif échange avec le chef de l'État.
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Ce n'est pas une bonne nouvelle: le nombre de cancers découverts aux Etats-Unis a chuté de moitié au début de la pandémie de Covid-19, par rapport aux années précédentes, conséquence du report des consultations non urgentes et de l'évitement des hôpitaux par peur de la contagion, selon une étude parue mardi.
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C'est l'une des nombreuses conséquences sanitaires indirectes de la pandémie. Le nombre de visites aux urgences pour des arrêts cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux ou mêmes des appendicites ont apparemment aussi chuté, ce que des études en cours tentent de vérifier.Les vaccinations essentielles d'enfants ont brusquement baissé dans le monde à cause de la pandémie, selon l'ONU, et les agences internationales s'alarment aussi des conséquences pour la lutte contre le VIH, le paludisme et la tuberculose, puisque les campagnes de dépistage, les chaînes logistiques et l'accès aux centres de soins ont été perturbés.La nouvelle analyse américaine, semaine par semaine, parue mardi dans la revue Jama Network Open montre que pour six cancers (sein, colorectal, poumon, pancréas, gastrique et oesophage), le nombre de diagnostics a baissé de 46% par rapport au nombre habituel en mars et avril. La baisse a commencé dès la première semaine de mars, avant les premières mesures de confinement, et s'est stabilisée fin mars à environ la moitié des chiffres habituels."Bien que les gens aient adopté la distanciation sociale, le cancer ne fait pas de pause", préviennent les auteurs de l'étude, du laboratoire d'analyse Quest Diagnostics. "Les retards de diagnostics mèneront sans doute à des présentations à un stade plus avancé, et à des résultats cliniques plus sévères".Ils citent une estimation de chercheurs de l'University College London, dans une étude qui n'a pas encore été validée par une revue scientifique, de 33.890 morts supplémentaires dus au cancer aux Etats-Unis à cause de la pandémie.D'autres pays, comme les Pays-Bas et le Royaume-Uni, ont également alerté sur la baisse des dépistages du cancer, véritable bombe à retardement de santé publique à laquelle les autorités sanitaires doivent toutes se préparer."Plus récemment, nous avons constaté des signes que les taux de dépistage commençaient à revenir à la normale", a commenté mardi Laura Makaroff, de l'American Cancer Society. "Il y a encore des retards et nous ne sommes pas revenus au niveau pré-pandémie".Elle ajoute que certaines des recommandations de dépistage sont flexibles. Ainsi, aux Etats-Unis les mammographies sont recommandées tous les deux ans pour les femmes de plus de 55 ans sans facteur particulier de risque, et il existe aussi des tests à faire à domicile pour le cancer colorectal.Dans tous les cas, ajoute Laura Makaroff: "Si vous avez des symptômes nouveaux ou inquiétants, contactez votre médecin immédiatement".
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Denis Brogniart n'est décidément pas épargné lors de ses vacances à Bali. Il a une nouvelle fois été témoin d'un violent séisme qui a eu lieu dimanche 5 août, rapporte BFM TV.
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Ce ne sont pas des vacances, mais une saison de Koh-Lanta qu'est en train de vivre Denis Brogniart. L'animateur actuellement à Bali vient de faire face à son deuxième tremblement de terre en une semaine. En effet, le 29 juillet dernier il était présent à Bali dans la ville d'Ubud et il a ressenti le séisme qui a touché l'île de Lombok (située à l'est de Bali) qui avait fait 17 morts. Dimanche 5 août, la même île a subi une terribleréplique qui a fait cette fois-ci au moins 98 morts. Toujours à Bali, Denis Brogniart a encore ressenti la secousse. "Le séisme de Lombok a été ressenti fortement à Bali, notamment à Ubud où je me trouve. Pas de panique. Tout le monde s'est retrouvé dans la rue", a ainsi écrit le présentateur de Koh-Lanta sur Twitter, comme le rapporte BFM TV.Des nouvelles parfois mal perçuesAccompagné de son épouse et de ses trois enfants, l'animateur n'a donc pas été blessé. Lors du premier séisme, il avait également voulu rassurer sa communauté et avait tweeté : "Ça fait drôle, ce matin 7h notre maison à Bali bouge. Tremblement de terre. Épicentre à 60 km. 6,2 sur l'échelle de Richter". Lors de ce premier message posté, il n'avait pas suscité que de la compassion chez ses followers. "Vous au moins vous avez ou aviez une maison à Bali. Par contre, je suis triste pour la 'vraie' population qui doit galérer", a commenté une internaute à qui le journaliste a répondu qu'il louait la maison. L'animateur avait également pu compter sur le soutien de nombreux de ses fans. Une semaine après, c'est encore une fois de manière mitigée que ses followers ont réagi à son tweet.
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Les enseignants grévistes qui ne rendraient pas les copies à temps s'exposent à des sanctions, notamment financières.
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En théorie, les correcteurs du baccalauréat avaient jusqu'à mardi midi pour saisir les notes des copies qu'ils ont corrigées sur le serveur dédié du ministère de l'Éducation. Mais, certains enseignants ont voté une "rétention des notes", dans l'optique de forcer le gouvernement à entamer des négociations sur la réforme du lycée et du bac. Aucun chiffre officiel n'a été communiqué, mais le syndicat SNES-FSU indiquait mardi sur franceinfo que 110.000 copies étaient ainsi retenues."Ça concerne 2,5% des professeurs, a indiqué le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, mercredi 3 juillet sur RMC. Ils menacent de ne pas donner les copies à temps. Je le regrette, parce que ça donne une mauvaise image des professeurs alors que l'immense majorité à un profond respect du service public." En attendant, le ministère a décidé de prolonger la période de saisie des notes jusqu'à mercredi après-midi pour certaines académies, tandis que les rectorats ont été chargés d'appeler les correcteurs grévistes pour leur rappeler leurs obligations. S'ils refusent d'obtempérer, ils s'exposent à des sanctions, financières, notamment."J'ai bien dit aux quelques professeurs qui ont décidé ce jeu-là, qui est tout le contraire du service public, que les sanctions financières seraient très importantes, puisque toute personne qui ne rend pas les copies à temps est considérée comme gréviste depuis le jour où on lui a donné les copies, a expliqué le ministre. Donc ça peut aller jusqu'à 15 jours de retrait de salaire. Je pense que c'est dissuasif." Toutefois, reconnaît M. Blanquer, "au moment où je vous parle, il y a un petit risque, je ne peux pas le cacher", que certains élèves n'aient pas leurs notes vendredi."Ces quelques personnes ne sont pas du tout significatives par rapport à la grande majorité des professeurs, a insisté le ministre. Je pense que ce n'est pas normal, en démocratie, parce qu'on est critique sur telle ou telle chose, de prendre en otage les élèves. On n'a pas le droit d'ériger sa subjectivité en règle pour tous."
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Auparavant, les formules rituelles, Maher al-Roubaye les faisaient résonner entre les hauts murs couverts d'or du mausolée de l'imam Ali dans la ville irakienne de Najaf, mais aujourd'hui, il tend une seule main vers le ciel en les récitant. L'autre tient son téléphone.
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Devant une image du tombeau de l'imam Ali, il effectue un pèlerinage virtuel --depuis sa maison, pourtant située à quelques centaines de mètres du mausolée.Car dans sa ville du centre de l'Irak, où a été détecté le premier cas de Covid-19 du pays il y a près de trois mois, les lieux de culte sont interdits d'accès à tous pour éviter une propagation du nouveau coronavirus.Le mausolée est l'un des plus hauts lieux de pèlerinage des musulmans de confession chiite, qui vénèrent Ali, cousin et gendre de Mahomet et 4e calife de l'islam, comme étant le seul successeur légitime du Prophète. A la formule traditionnelle des pèlerins: "je te visite, ô Commandeur des croyants", les savants chiites ont décidé d'ajouter un petit supplément, coronavirus oblige. "Je te visite, ô Commandeur des croyants, à distance", récite l'homme, une moustache noire barrant son visage."Dans les circonstances actuelles, avec le confinement, le pèlerinage à distance est aussi valide que le pèlerinage normal", assure à l'AFP le cheikh Ali al-Atabi, docteur en religion qui parvient toujours à prier dans une mosquée de la Vieille ville non loin du mausolée, mais se retrouve désormais quasiment seul.- Un "rêve" lointain -Et alors que les chiites du monde entier commémorent le martyre de l'imam Ali en plein ramadan, l'absence des pèlerins en raison de la fermeture des aéroports, de l'interdiction aux non-résidents d'entrer à Najaf et du couvre-feu nocturne, se fait encore plus cruellement sentir là où il repose.Les rues qui autrefois grouillaient de pèlerins venus de tout l'Irak mais aussi d'Iran, du Pakistan, du Golfe ou d'Europe sont vides. Les étals des marchands ambulants sont recouverts de bâches qui n'ont pas été soulevées depuis des semaines. Et au lieu du brouhaha habituel, seul résonne le chant des oiseaux.Quant aux rares hôteliers et restaurateurs qui étaient restés ouverts pendant les six mois de manifestations et violences ayant précédé la pandémie de Covid-19, ils sont aujourd'hui au chômage forcé --à Najaf comme à Kerbala, autre ville sainte chiite. Un coup dur dans un pays où le tourisme religieux représente 50% des revenus hors pétrole. C'est la première année où Noamane al-Saadi ne se recueillera pas sur le tombeau de l'imam Ali. "Je rêve de le visiter car, nous, les chiites, on le visite tous les soirs de ramadan normalement. Aujourd'hui, je ne peux plus le voir que de loin, à travers mon téléphone", se lamente l'homme.- Téléphone et télévision -Outre les chaînes chiites qui diffusent des images en direct du mausolée 24 heures sur 24 et les applications permettant de le visualiser en deux dimensions, l'autorité en charge du lieu saint a mis en place un numéro de téléphone --gratuit après un accord avec tous les opérateurs d'Irak."Salam aleykoum, bienvenue au pèlerinage de l'imam Ali", récite une voix d'homme enregistrée, avant que ne s'écoule près d'une minute, le temps de réciter la formule rituelle prononcée habituellement à l'entrée du tombeau.A l'autre bout du fil, derrière des serveurs téléphoniques, d'internet ou gérant les multiples caméras du site, une petite équipe oeuvre à garder la ligne toujours active.Car, assurent ses membres, de nombreux fidèles appellent, surtout en cette période de ramadan, pour effectuer leur devoir religieux, sans s'exposer au nouveau coronavirus qui a déjà contaminé 3.000 Irakiens et tué plus de 110 d'entre eux, selon les chiffres officiels.Et les informaticiens de Najaf veillent au grain car, jusqu'ici, les autorités irakiennes n'entendent pas rouvrir les portes du mausolée --pourtant resté ouvert même aux pires des heures des guerres à répétition en Irak.
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Selon une information de France info, confirmée par RTL et France 3 Hauts-de-France, les prélèvements ADN effectués sur la meute de chiens de chasse présents à proximité du lieu où avait été retrouvé le corps d'Élisa Pilarski, ainsi que sur ses cinq compagnons à quatre pattes, n'ont pas encore été analysés en raison du coût de l'opération.
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Le 16 novembre 2019, Élisa Pilarski, âgée de 29 ans et enceinte, était partie se promener en forêt de Retz, dans l'Aisne, avec son chien Curtis. Son corps avait été retrouvé le même jour, marqué des morsures d'au moins un chien. Une chasse à courre était organisée au moment de sa promenade et des prélèvements ADN avaient été effectués sur les animaux de la meute, ainsi que sur les chiens de la victime, afin de déterminer quel(s) chien(s) avai(en)t tué la jeune femme. Un coût de 100.000 euros, selon France infoTrois mois après, les analyses n'auraient toujours pas été réalisées en raison de leur coût trop élevé, affirme France info. "Les prélèvements ADN et salivaires des 62 chiens du 'rallye de la passion' (organisateur de la chasse, ndlr) et des cinq chiens (des American Staffordshire terriers, ndlr) de la victime et de Christophe Ellul, son compagnon, sont toujours dans les placards de l'identité judiciaire dans l'attente d'être envoyés à un laboratoire privé. Le coût des analyses serait supérieur à 100.000 euros. Une facture jugée un peu excessive par la justice, même en matière criminelle", affirme la radio. Une information que RTL indique s'être fait confirmer. "Un nouveau devis a donc été demandé à un laboratoire concurrent par la juge d'instruction à Soissons (Aisne) et les enquêteurs de la PJ (police judiciaire) de Creil", poursuit France info. "Trois mois, c'est long"Un délai standard, selon l'avocate des parents d'Élisa Pilarski. "Ça ne me surprend pas. Je n'ai aucune communication officielle. Mais si c'est le cas, ça ne me surprend pas", a réagi Me Caty Richard auprès de France 3 Hauts-de-France. "Et (ça ne me surprend pas) que leur coût soit énormissime (...). Mais c'est la procédure : le juge d'instruction doit demander un devis avant de lancer des analyses ADN. Maintenant, ce n'est pas à moi de vous dire que trois mois, c'est long", a-t-elle regretté. Le 12 février, la juge d'instruction chargée de l'enquête s'est rendue sur les lieux. Plus tôt le même jour, elle avait entendu le maître d'équipage du "rallye la passion", Sébastien van den Berghe. Placé sous le statut de témoin assisté à sa demande, il a affirmé que ses chiens n'avaient rien à voir avec le décès d'Élisa Pilarski.Morte d'une hémorragie Une information judiciaire contre X est en cours pour "homicide involontaire par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence (...) résultant de l'agression commise par des chiens". D'après l'autopsie, le décès d'Élisa Pilarski a pour origine "une hémorragie consécutive à plusieurs morsures de chiens aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu'à la tête".
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La police londonienne, qui avait lancé un appel à témoins après cette agression, a annoncé vendredi, que des arrestations avaient eu lieu, et que l'"enquête continuait".
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Un couple de femmes a été violemment agressé, dans la nuit du 30 au 31 mai, dans un bus londonien par un groupe d'hommes qui les avait harcelées. Une attaque dénoncée sur les réseaux sociaux et condamnée, vendredi 7 juin, par plusieurs dirigeants politiques britanniques.L'une des deux femmes, Melania Geymonat, 28 ans, a expliqué que sa petite-amie Chris et elle se trouvaient dans un bus de nuit, roulant à Camden, dans le nord-ouest de Londres, lorsqu'un groupe de jeunes hommes les a prises à partie."Ils ont continué à nous harceler""Ils étaient au moins quatre. Ils ont commencé à se comporter comme des hooligans, exigeant que nous nous embrassions pour qu'ils puissent nous regarder, nous traitant de lesbiennes et décrivant des positions sexuelles", a raconté la jeune femme sur Facebook."Pour calmer la situation, j'ai essayé de faire des blagues" et sa petite-amie a fait semblant d'être malade, a poursuivi la jeune femme, "mais ils ont continué à nous harceler et nous ont jeté des pièces de monnaie". Ensuite "Chris s'est retrouvée au milieu du bus et ils l'ont frappée", a-t-elle raconté, expliquant avoir également été agressée. Sur une photo postée par Melania Geymonat sur Facebook, on voit la jeune femme saigner du nez, la chemise couverte de sang, tandis qu'à ses côtés, son amie a le visage éclaboussé de sang et semble bouleversée."Je suis lasse d'être sans cesse traitée comme un objet sexuel"Depuis cette agression, Melania est en arrêt maladie, et attend de savoir si son nez est cassé. "Je suis lasse d'être sans cesse traitée comme un OBJET SEXUEL, de constater que ces situations sont tristement banales, que des amis gays sont frappés juste PARCE QUE", s'indigne-t-elle sur Facebook. Des arrestations et une enquête ouverteLa police londonienne, qui avait lancé un appel à témoins après cette agression, a annoncé vendredi que des arrestations avaient eu lieu, et que l'"enquête continuait", sans plus de précisions.Scotland Yard avait indiqué plus tôt rechercher plusieurs hommes, soupçonnés d'avoir agressé les deux femmes et de leur avoir "volé un téléphone portable et un sac"."C'est révoltant. Tout le monde a le droit d'aimer", a commenté sur Twitter le ministre de la Santé britannique, Matt Hancock.Une "attaque répugnante et misogyne"Jeremy Corbyn, le chef du Labour, principal parti d'opposition britannique, a qualifié les faits d'"absolument choquants". "Solidarité envers Melania et Chris, et envers tous les membres de la communauté LGBT + pour ce qu'ils endurent simplement pour ce qu'ils sont", a-t-il poursuivi.De son côté, le maire de Londres, le travailliste Sadiq Khan, a condamné une "attaque répugnante et misogyne".
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Claire Nouvian, écologiste et membre de Place publique, était sur le plateau de "L'Heure des pros", animée par Pascal Praud lundi soir sur Cnews. La militante écologiste s'est vue notamment taxée d'"hystérique", des propos qui ont choqué sur les réseaux sociaux.
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"Vous avez le droit d'écouter les autres plutôt que de donner une image hystérique de votre pensée". Lundi 6 mai, Claire Nouvian, fondatrice de l'association écologiste Bloom et candidate aux européennes sur la liste emmenée par Raphaël Glucksmann, était l'invitée de Pascal Praud sur Cnews. Le thème de l'émission : "le 'refroidissement' climatique ?". La militante a fait face à des propos peu amènes à son encontre. Une vidéo regroupant les interventions de Pascal Praud et de sa chroniqueuse Élisabeth Lévy à l'adresse de Claire Nouvian a rapidement été publiée puis de nombreuses fois partagée sur Twitter. "Je voudrais que vous vous calmiez, ce qui nous ferait plaisir", "elle est pas bien là, mais c'est vous qui êtes folle", "ce que vous dites est parfaitement ridicule et désagréable pour les gens qui vous reçoivent", "vous avez une tête qui n'entre pas dans les studios, un peu d'humilité", ont asséné Pascal Praud et Élisabeth Lévy à Claire Nouvian. "Vous avez le droit d'écouter les autres plutôt que de donner une image hystérique de votre pensée", a-t-elle également entendu. Claire Nouvian a notamment tenté d'évoquer les conclusions alarmantes du groupe d'experts de l'ONU, réunis à Paris, sur la biodiversité. "Des milliers de chercheurs qui sont venus dire au monde entier qu'il y a un changement climatique qui s'accélère et qu'on a jusqu'en 2030 pour réduire de moitié nos émissions de gaz à effet de serre et vous, ça vous fait rire , et vous vous êtes en train de prêcher le climato-scepticisme ?", a-t-elle reproché à ses contradicteurs. De nombreux soutiens sur les réseaux sociauxAprès son passage dans l'émission, Claire Nouvian a reçu le soutien de nombreux internautes, connus ou anonymes. "Quand Claire Nouvian experte écologiste porte la contradiction à la bêtise climato-sceptique sur @CNEWS , elle se voit traitée d' "hystérique". Mépris, insultes #sexistes effarants !", a écrit l'association féministe. "Affirmons donc notre solidarité féministe avec toutes les « hystériques » et toutes les « folles » qui affrontent la misogynie !", a réagi Raphaël Glucksmann. "Ce que je vois de cette vidéo est insupportable. Claire Nouvian est parfaitement compétente et légitime. Odieux de voir qualifiée d'hystérique et de folle une femme de conviction et de talent à laquelle on peut bien sûr apporter une contradiction mais au minimum courtoise", a ajouté la journaliste Anne Sinclair. "Chère @ClaireNouvian, il y a des moments où l'engagement prend tout son sens. Face au déni, au refus de la science, il faut des combattant.e.s. C'est ce que tu prouves chq jour dans cette campagne où nous concilions ensemble justice sociale et écologie", a abondé Olivier Faure, secrétaire du parti socialiste sur Twitter. Claire Nouvian s'est quant à elle expliquée dans une vidéo, publiée sur Twitter. "Le 6 mai j'ai participé à une émission sur Cnews et je me suis retrouvée dans un guet-apens climato-sceptique avec des gens qui m'ont expliqué qu'on n'était pas sûr que le changement climatique était dû à l'homme", a-t-elle posé. Elle dit avoir "un peu" "perdu son sang-froid", mais assume. "Oui, je suis folle de rage. Je suis folle de rage que eux aient une tribune médiatique, rétrograde, révisionniste et que ce soit des négationnistes qui aient accès à la télé pour transformer les cerveaux de nos concitoyens et les rendre plus bêtes et plus ignorants. Mais quelle irresponsabilité !" D'autres internautes se rangent du côté de Pascal Praud. "Un montage donne une vue parcellaire des choses. Le mieux est sans doute de regarder une émission dans sa totalité pour se faire une juste opinion", se défend le journaliste.
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Ils étaient plus de 5 millions à suivre cette relecture du roman culte d'Agatha Christie sur TF1. La série a conquis la critique et le public.
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Plus qu'un succès, un carton. Diffusée ce mardi 20 décembre sur TF1, "Dix petits nègres", la nouvelle adaptation du best-seller d'Agatha Christie a rassemblé en moyenne 4,5 millions de curieux. Et il semblerait même qu'elle ait envoûté ces derniers, puisqu'ils sont restés jusqu'au dénouement final, qui a lieu bien après minuit ! Pour rappel, le roman d'Agatha Christie nous invitait à suivre la réunion de dix inconnus sur une île britannique. Chacun trouvera la mort au fil des pages, de façon mystérieuse et inattendue...Il faut dire que les ingrédients étaient réunis pour que la mini-série, produite par la BBC, séduise les téléspectateurs. Un casting de prestige (Charles Dance, dépêché de Game of Thrones, Aidan Turner, aperçu dans Le Hobbit...), une brillante mise en scène actualisée et orchestrée par Craig Viveiros et Sarah Phelps, et de splendides décors. Que demander de plus ?Quand la twittosphère s'affole Les premiers à saluer l'originalité de la série sont les internautes. Ils sont en effet, nombreux à avoir saisi leurs claviers afin de partager leurs commentaires. Stupeur, effroi et angoisse sont les émotions que l'on a pu lire à travers leurs messages de 140 caractères. D'autres ont également salué la prestation des comédiens et leur implication, notamment celle de Charles Dance, alias Tywin Lannister dans la série phénomène "Game of Thrones", qui incarnait le juge Lawrence Wargrave.Et puisqu'un succès en appelle un autre, la BBC a déjà prévu de remettre le couvert avec une nouvelle adaptation d'Agatha Christie. Les "Dix petits nègres" laisseront leur place à une autre oeuvre culte de la romancière : "Témoin à charge". Outre-Manche, cette nouvelle série sera diffusée le 26 décembre prochain. Une parution sur TF1 n'est pas encore à l'ordre du jour, mais vu l'accueil de "Dix petits nègres", il est fort à parier que la première chaîne se laissera de nouveau tenter par l'aventure. Quoi qu'il en soit, si vous avez manqué la soirée spéciale de TF1, les trois épisodes du feuilleton sont toujours disponibles en replay sur la plateforme VOD de la chaîne.
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La France va accueillir 60 migrants sur les 255 secourus en mer et pris en charge par Malte, dont 141 à bord de l'Aquarius.
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"La France est le pays des Droits de l'homme et combien a-t-on pris de migrants ? C'est une rigolade". L'ancien ministre des Affaires Étrangères et cofondateur de Médecins sans frontières, Bernard Kouchner, s'est emporté contre l'inaction de la France dans la gestion de la crise des migrants, dans un entretien accordé au Parisien mardi 14 août.Alors que Malte a finalement accepté de laisser accoster l'Aquarius, avec 141 migrants à bord, après cinq jours d'errance en Méditerranée, Bernard Kouchner a déploré que ce soit "en forçant les choses qu'on finit par se repartir les migrants"."À partir de là, il faut vraiment que l'on parvienne à une entente européenne, avec un comité de répartition qui puisse opérer au plus près des départs, a estimé l'ancien ministre. Évidemment, il faut faire repartir ceux qui viennent seulement pour chercher du travail, ça, ce n'est pas possible." Il a également critiqué l'accord de Dublin, qui prévoit que le pays d'accueil des navires de migrants soit chargé seul de leur gestion. "Il faut changer cela, car cela a amené quoi en Italie ? Un régime d'extrême-droite. On a engueulé les Italiens alors qu'ils avaient déjà vu passer 750.000 migrants". Migrants : qui pour accueillir les rescapés de l'"Aquarius" ?par franceinfoInterrogé sur la raison du refus d'Emmanuel Macron d'accueillir l'Aquarius en Corse, Bernard Kouchner a estimé qu'"il ne peut pas tout faire. Mais il faut qu'on redevienne humain. (...) La France, ce n'est pas n'importe quoi, on a inventé l'humanitaire moderne. On a tout à gagner à être plus accueillant."La France "est à la traîne alors qu'on veut être le patron de l'Europe ! La France doit être plus généreuse", a-t-il encore déclaré.
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La baisse du taux de CSG pour une partie des foyers fiscaux modestes était une des "mesures d'urgence" annoncée en décembre par Emmanuel Macron pour répondre à la crise sociale. Elle s'applique à partir de mai 2019, avec effet rétroactif depuis le 1er janvier.
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La Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) rembourse les trop-perçus de la CSG à 3,7 millions de retraités, jeudi 9 mai. Le montant total se chiffre à près de 200 millions d'euros, correspondant aux sommes perçues entre janvier et avril 2019. Cette opération intervient avant celle des fonctionnaires, et trois semaines après la "régularisation" effectuée par le régime complémentaire des salariés du privé (Agirc-Arrco).Voté en décembre au cours du mouvement des "gilets jaunes", ce geste fiscal à l'égard d'une partie des retraités devait s'appliquer à partir du mois de mai, avec effet rétroactif depuis le début de l'année civile. "Ce remboursement rétroactif s'établira en moyenne à 150 euros, mais il dépendra évidemment du niveau de pension de chacun", avait ainsi expliqué Edouard Philippe. La Cnav va désormais appliquer le nouveau taux sur les pensions versées jeudi et remboursera à cette occasion le trop-perçu de la période allant de janvier à avril, soit 194,7 millions d'euros.Les "anciens" de la fonction publique devront attendre jusqu'à fin maiLes agriculteurs vont également faire l'objet d'une "régularisation" ce jeudi 9 mai. Près de 900.000 anciens salariés et chefs d'exploitation vont ainsi bénéficier de la baisse de CSG et être remboursés de 19,5 millions d'euros prélevés en trop depuis janvier. Les anciens salariés du privé sous régime complémentaire ont déjà été "régularisés" mi-avril. 4,2 millions de personnes ont ainsi fait l'objet d'un remboursement, pour une somme totale de 132 millions d'euros.Les retraités de la fonction publique devront en revanche encore patienter quelques semaines. Chez les anciens agents hospitaliers et territoriaux, le changement de taux et le remboursement seront effectués le 28 mai pour environ 510.000 personnes, selon leur caisse de retraite (CNRACL). Le même jour, la "régularisation" sera effective pour le régime additionnel des fonctionnaires (RAFP). Les ex-agents de l'Etat devront eux attendre le 15 juin pour être remboursés du trop-perçu.
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Toujours proche de ses fans, Laeticia Hallyday leur a adressé un long message sur son compte Instagram. Elle évoque les difficultés de faire son deuil, un peu plus d'un an après la mort de Johnny. Elle se dit également prête à "faire une place au pardon pour trouver la paix".
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Si l'année 2018 restera celle du conflit avec ses beaux-enfants Laura et David, 2019 pourrait être celle du pardon pour Laeticia Hallyday. C'est du moins ce qu'il ressort d'un texte publié samedi 5 janvier sur le compte Instagram de la veuve. Et d'une phrase en particulier : "Dans cette vie différente où il faut faire une place au pardon pour trouver la paix, je veux être à la hauteur de notre vie ensemble."Un message pour ses deux filles, Jade et Joy, même si entre les lignes, on sent que ces mots sont pour David et Laura, avec qui elle se bat depuis des mois par avocats interposés.Laeticia Hallyday apparaît plus apaisée, prête à accepter le décès de celui qui a partagé sa vie pendant 23 ans : "Je sais où je vais désormais, je sais pourquoi je suis debout. Je veux être une maman digne et protéger mes amours comme il nous protégeait lui-même [...] Il en sera si fier."
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Le scientifique iranien Cyrous Asgari, détenu plusieurs années aux Etats-Unis pour des accusations de vol de secrets industriels, est en cours de rapatriement mardi après avoir été acquitté par la justice américaine.
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"Bonne nouvelle, un avion transportant le Dr Cyrous Asgari a décollé d'Amérique. Félicitations à son épouse et à sa famille", a écrit le matin le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif sur son compte Instagram. Selon le porte-parole des Affaires étrangères iraniennes, Abbas Moussavi, le retour de M. Asgari en Iran est prévu mercredi.Chercheur à l'Université de technologie de Sharif à Téhéran, M. Asgari, 59 ans, semble avoir été relâché hors du cadre d'un échange de prisonniers, un fait rare entre les deux pays ennemis qui n'ont plus de relations diplomatiques depuis 1980.L'Iran détient au moins cinq Américains tandis que près d'une vingtaine d'Iraniens sont détenus dans les prisons américaines.Le département d'Etat américain n'a pas encore réagi à la libération de M. Asgari. Mais dans un tweet mardi, le responsable du département américain de la Sécurité intérieure, Ken Cuccinelli, a assuré que le cas du chercheur iranien n'était pas lié à celui de Michael White, un ex-militaire américain détenu en Iran et libéré en mars grâce à une permission pour raisons "médicales" à condition qu'il ne quitte pas le pays.Selon M Cuccinelli, les Etats-Unis essayent d'expulser M. Asgari depuis 2019 mais ont été "retardés à chaque étape par le gouvernement iranien". Dix autres Iraniens sont actuellement détenus par la police de l'immigration en attente d'être expulsés des Etats-Unis, a-t-il ajouté. Accusé en 2016 de vol de secrets industriels durant une visite académique dans l'Ohio, M. Asgari a été acquitté en novembre 2019. Malgré cela, il était resté incarcéré aux Etats-Unis, apparemment pour des raisons liées aux lois sur l'immigration. En mars dernier, le chercheur iranien a déclaré au quotidien britannique The Guardian que la police de l'immigration américaine le gardait dans un centre de détention en Louisiane sans installations sanitaires de base et refusait son retour en Iran malgré son acquittement.- Echange "global" -Lundi, les Affaires étrangères iraniennes ont annoncé que le dossier de M. Asgari était clos et qu'il rentrerait sous peu.Le mois dernier, Téhéran avait indiqué que M. Asgari avait contracté le nouveau coronavirus durant sa détention. Selon M. Moussavi, cité par la télévision, sa contamination et l'arrêt partiel des vols à cause de la pandémie ont retardé son départ des Etats-Unis. L'Iran est le pays le plus touché par la pandémie au Moyen-Orient, avec plus de 154.000 cas de contamination et près de 8.000 morts. A l'étranger comme à l'intérieur du pays, les chiffres officiels sont soupçonnés par des responsables et des experts d'être largement sous-estimés.Depuis mars, environ 100.000 prisonniers en Iran, dont 1.000 étrangers, ont bénéficié d'une permission de sortie afin de limiter la propagation de la maladie.Les Etats-Unis sont le pays le plus touché au monde, avec plus de 1,8 million de cas et plus de 105.000 morts.L'Iran a récemment appelé à un échange global de prisonniers avec les Etats-Unis, qui détiennent désormais 18 Iraniens, selon une liste compilée par l'AFP à partir de communiqués officiels et d'informations de presse.- Tensions -Plusieurs arrestations ou condamnations d'Iraniens ont eu lieu aux Etats-Unis après que le président Donald Trump a dénoncé en 2018 l'accord international sur le nucléaire iranien de 2015 et rétabli de lourdes sanctions contre Téhéran.Les tensions irano-américaines n'ont cessé de grimper depuis et les deux pays sont apparus deux fois au bord de l'affrontement direct: en juin 2019 après la destruction par l'Iran d'un drone américain dans le Golfe, puis en janvier 2020 après l'assassinat, dans une frappe américaine à Bagdad, du puissant général iranien Qassem Soleimani.Des échanges de prisonniers ont toutefois eu lieu.La Suisse qui représente les intérêts des Etats-Unis en Iran, a été en première ligne lors du dernier échange en date, en décembre 2019: un chercheur américain d'origine chinoise emprisonné en Iran pendant plus de trois ans, Xiyue Wang, et un professeur iranien spécialiste des cellules souches détenu aux Etats-Unis depuis 2018, Massoud Soleimani, avaient été libérés.
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En pleine guerre pour l'héritage de Johnny Hallyday, le fils aîné du chanteur est monté au créneau sur Instagram pour dénoncer des "commentaires scandaleux" envers ses deux sœurs adoptées, Jade et Joy.
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La famille Hallyday a beau se déchirer au sujet de l'héritage de l'idole des jeunes, dont le testament prévoyait que l'ensemble de ses biens revienne à sa dernière épouse Laeticia, les enfants de Johnny Hallyday se serrent les coudes lorsque l'un d'eux est attaqué. Dans un commentaire publié sur Instagram, le fils aîné du chanteur et de Sylvie Vartan a pris la défense de Jade et Joy, âgées respectivement de 13 ans et 9 ans, qui sont la cible de propos haineux ou racistes sur Internet.Sous sa dernière photo publiée, le chanteur de 51 ans affirme être au courant de ces messages haineux. "Mon équipe et moi-même avons déjà supprimé énormément de commentaires scandaleux", explique-t-il. "Je suis outré tout comme vous et ne peux comprendre et supporter ce déferlement envers mes deux petites sœurs", qui vivent avec leur mère à Los Angeles.L'entourage du rockeur, décédé le 6 décembre à l'âge 74 ans, se déchire depuis la révélation de ses dernières volontés. Johnny Hallyday lègue tous ses biens à son épouse Laeticia, déshéritant sa fille Laura Smet et son fils David, qui contestent en justice la succession.
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Plusieurs centres des impôts ont ainsi été murés dans la nuit du 25 au 26 novembre.
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Blocages, actes de vandalisme, agents menacés... 134 sites" des finances publiques "répartis dans 55 départements" ont été touchés par des "incidents liés aux 'gilets jaunes'" depuis le 19 novembre, a rapporté la Direction générale des finances publiques (DGFIP), lundi 26 novembre.Survenus dans "des sites majoritairement ouverts au public", ces "incidents" sont "essentiellement des actes de vandalisme, comme des feux" allumés ou des dépôts d'"ordures devant les centres, ainsi que quelques cadenassages" ou encore, dans "cinq cas", la pose de "parpaings" pour "bloquer les entrées", a précisé la DGFIP.Des agents empêchés de se rendre sur leur lieu de travailDans l'Ain, les centres des impôts de Bourg-en-Bresse, Ambérieux-en-Bugey et Pont d'Ain ont été murés par des briques la nuit du lundi 26 novembre. Selon le syndicat FO Finances, outre "des bâtiments publics pris pour cible", des "agents des finances sont empêchés de se rendre sur leur lieu de travail, voire (sont) parfois menacés et insultés".FO Finances indique dans un communiqué avoir "alerté les autorités ministérielles dès la semaine dernière". Le syndicat "exige des ministres qu'ils prennent sans délai toutes les mesures de prévention pour assurer la sécurité des biens et de leurs agents".
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L'ancien chargé de mission de l'Élysée, entendu pour la deuxième fois, cette fois au sujet de ses passeports diplomatique, a refusé obstinément de répondre aux questions de la commission d'enquête sénatoriale, s'attirant les remontrances du président Philippe Bas.
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Les sénateurs face à un mur. Pour justifier son refus de répondre aux parlementaires, lundi 21 janvier, Alexandre Benalla a évoqué, à de multiples reprises, la procédure judiciaire en cours sur ses passeports diplomatiques. "Les conditions d'attribution, de détention et d'obtention, ainsi que de restitution de ce passeport concerne l'information judiciaire en cours", s'est-il défendu, alors que le rapporteur Jean-Pierre Sueur (PS) l'interrogeait sur les conditions du renouvellement de son titre en juin 2018."Vous êtes obligé de répondre""Je ne répondrai pas à ces questions devant votre commission, j'en suis désolé", a déclaré, puis martelé l'ancien proche d'Emmanuel Macron, malgré l'insistance du président de la commission, Philippe Bas (LR), et des autres sénateurs. "Je respecte le cadre qui m'a été conseillé par mon avocate de ne pas faire d'auto-incrimination. Dès lors que vous êtes mis en cause par la justice, toutes les déclarations que je peux faire devant vous sous serment peuvent être retenues contre moi par la justice ultérieurement", s'est justifié Alexandre Benalla."Vous êtes obligé de répondre", lui a signifié Philippe Bas. Ces questions "concernent le fonctionnement de l'État et non pas des fautes que vous auriez pu commettre et elles ne sont donc pas reliées à cette information judiciaire", a expliqué le sénateur. Joute verbalePeine perdue : "Excusez-moi, mais je ne pourrai pas répondre à cette question parce que, contrairement à ce que vous affirmez, la justice s'intéresse aux conditions de délivrance, d'obtention de l'ensemble des passeports", a rétorqué Alexandre Benalla, se disant "très respectueux des institutions" et en conséquence souhaitant réserver ses réponses aux juges."Vous avez une conception singulière du respect des institutions", a commenté le président Bas, prenant acte de "l'obstination" de son interlocuteur "à ne pas répondre aux questions des sénateurs". "Ces passeports ont été délivrés normalement", a fini par lâcher Alexandre Benalla, alors que Philippe Bas estimait que son silence pouvait laisser penser que la question le gênait.
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Frissons garantis avec Halloween ! Étant une vraie institution aux États-Unis, cette fête est célébrée dans les séries américaines, qui ne manquent pas d'y consacrer un épisode spécial. Entre peur et rires, voici une petite sélection d'épisodes qui font honneur à Halloween.
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La bourse ou la vie ? Ce soir, il va falloir choisir ! Avant Thanksgiving et Noël, il y a Halloween. Une fête incontournable aux Etats-Unis qui inspire les scénaristes de séries télévisées, afin de procurer un bon ou un mauvais moment à nos héros préférés. Le temps d'un épisode, la veillée de la Toussaint s'empare du petit écran. Alors pour célébrer ce jour spécial, voici une sélection d'épisodes qui valent le détour."Buffy contre les vampires" : Halloween - saison 2 épisode 6Comment ne pas passer un Halloween sans "Buffy" ? Toute la série en elle-même est parfaite pour accompagner cette journée. Mais s'il fallait en retenir qu'un seul épisode ce serait le sixième de la saison 2. Dans celui-ci, notre Scooby Gang est prêt à fêter Halloween en toute tranquillité puisque c'est l'unique jour de l'année où, normalement, les vampires font une trêve. Cependant, après avoir été ensorcelées par un sort, toutes les personnes possédant un déguisement de la boutique d'Ethan Rayne se transforment en leur costume. C'est ainsi que Buffy, en princesse du 18e siècle, devient une jeune femme inoffensive et ingénue, alors qu'une menace règne dehors. Un épisode qui mélange suspense et humour."American Horror Story: Murder House" : Halloween - saison 1 épisodes 4 et 5Âmes sensibles s'abstenir ! Il ne vaut mieux pas avoir le coeur fragile pour regarder "American Horror Story". Une série angoissante à souhait et ce n'est pas l'épisode double consacré à Halloween, lors de la première saison, qui va vous épargner. Alors que la famille Harmon apprécie de moins en moins sa vie dans sa nouvelle maison, les esprits sont, quant à eux, bien décidé à la torturer. Pour ne rien arranger, la ligne qui sépare les vivants et les morts semble être plus fine que jamais la nuit d'Halloween. Une chose est sûre, Vivien, Ben et Violet ne sortiront pas indemnes de cette nuit."Friends : celui qui perturbait Halloween - saison 8 épisode 6A l'occasion d'Halloween, les sitcoms américaines nous offrent aussi des petits bijoux à mourir de rire. D'ailleurs, une série qui ne manque pas d'humour, c'est bien "Friends". Après avoir consacré des épisodes à Thanksgiving et Noël, le show se penche sur Halloween, avec un scénario hilarant et des déguisements inoubliables. Ross marque le coup en Binchnik, Chandler amuse en lapin rose et Joey se glisse dans la peau de ce dernier pour une imitation parfaite."Grey's Anatomy" : frayeurs nocturnes - saison 10 épisode 7Le drama médical de Shonda Rhimes s'est aussi prêté au jeu d'Halloween. Si la série est plus connue pour faire pleurer, elle sait aussi faire peur. Lors de cet épisode, les médecins du Grey-Sloan sont confrontés à des patients effrayants, dont certains sont costumés en créatures fantastiques, ce qui va poser des problèmes aux équipes soignantes. Durant cette étrange nuit, un des docteurs se fera mordre dans le cou par un patient perturbé."How I Met Your Mother" : Halloween - saison 1 épisode 6La série "Friends" étant finie, il a fallu trouver sa digne héritière. Malgré la dégradation de la série vers la fin, les premières saisons de "How I Met Your Mother " sont une valeur sûre. Il est donc inévitable pour tous les fans du show de ne pas penser à la "citrouille salope" quand la période d'Halloween approche. Ted, l'incorrigible célibataire à la recherche de l'amour, n'a jamais oublié la potentielle femme de sa vie rencontrée il y a quatre ans, lors de la soirée annuelle d'Halloween, sur le toit de son immeuble. Il décide donc d'attendre toute la soirée cette mystérieuse "citrouille". Pour l'anecdote, il la retrouvera seulement que lors de l'épisode 8 de la saison 7.
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Le réalisateur franco-polonais Roman Polanski, visé par des accusations de viol, a annoncé vendredi qu'il n'assisterait pas mardi à l'assemblée générale des César, les Oscars français, une institution en pleine crise dont il est resté membre "historique" au grand dam des féministes.
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Cette assemblée générale constituée de 182 membres doit se réunir mardi pour tenter de mettre fin aux critiques sur son entre-soi et son manque de parité, en élisant un nouveau conseil d'administration avec un tandem femme/homme à sa présidence.Roman Polanski, dont la présence était dénoncée par des féministes qui ont appelé à un rassemblement mardi, fait partie de cette assemblée générale, pourtant renouvelée, en tant que "membre historique". Un droit qui lui est octroyé, d'après les nouveaux statuts, après en avoir fait la demande et en tant que lauréat d'un Oscar (pour "Le Pianiste" en 2003)."Bien qu'animé par un profond respect envers le travail de l'Académie des César et ses 182 membres, Roman Polanski n'a jamais assisté aux réunions de l'assemblée générale et n'a pas l'intention de le faire à l'avenir", selon un communiqué du réalisateur de 87 ans transmis à l'AFP."De même, il n'est jamais intervenu d'une quelconque manière dans les décisions de l'Association et de ses membres", a-t-il assuré.En février dernier, l'institution des César a été secouée par une profonde crise, lors du couronnement de Roman Polanski, César du meilleur réalisateur pour son film "J'accuse", en dépit d'accusations de viol contre lui.Le réalisateur, par ailleurs exclu de l'Académie des Oscars aux Etats-Unis, un pays qu'il a fui il y a quatre décennies après avoir plaidé coupable de détournement de mineure, n'était pas présent pour recevoir son prix, mais le départ fracassant de l'actrice Adèle Haenel avait marqué la cérémonie.
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Le rendez-vous d'une délégation de "gilets jaunes" avec le Premier ministre Edouard Philippe a tourné au fiasco vendredi après-midi, avec la présence de seulement deux d'entre eux, dont l'un est ressorti presque aussitôt, à la veille du troisième week-end de mobilisation du mouvement.
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À la veille de "l'acte 3" de la mobilisation des "gilets jaunes" prévu à Paris, Édouard Philippe a reçu à Matignon ce vendredi 30 novembre plusieurs de leurs représentants. Mais la réunion ne s'est pas déroulée comme prévu. Tout d'abord, seulement deux d'entre eux se sont présentés. Puis l'un d'entre eux a quitté prématurément la réunion. "Je souhaitais et j'ai demandé à plusieurs reprises à ce que cet entretien soit filmé et retransmis en direct à la télévision, cela a été refusé", a justifié à la presse Jason Herbert, qui était arrivé à Matignon avec demi-heure de retard. "Je souhaitais que les Français puissent entendre les discussions", a-t-il expliqué. "J'ai simplement par courtoisie laissé Édouard Philippe et François de Rugy se présenter avant de le faire à mon tour", a-t-il poursuivi. Le jeune homme a ajouté : "Le Premier ministre reste ouvert à ce dialogue il se tient à la disposition de l'ensemble des Français la semaine prochaine pour poursuivre ce dialogue". Les représentants des "gilets jaunes" soumis à des pressionsLe meneur des "gilets jaunes" en Charente a répété que la "délégation" de huit porte-parole des "gilets jaunes" n'existait plus depuis quarante-huit heures. "Aujourd'hui nous ne sommes que deux, nous avons tous reçu d'énormes pressions. Je parle de menaces d'agression, verbales ou physiques, notre vie est en jeu", a-t-il affirmé. Les pressions "ont été à 99% de la part d'autres 'gilets jaunes' (...) pas des personnes pacifiques, des personnes radicales", a indiqué M. Herbert.Le second "gilet jaune" reçu par le chef du gouvernement est arrivé par une porte dérobée, sans passer devant la presse. Ni Matignon ni M. Herbert n'ont voulu révéler son identité.La réaction de Philippe"La porte de Matignon sera toujours ouverte" à des représentants des "gilets jaunes", a déclaré par la suite à la presse Édouard Philippe, qui s'est entretenu plus d'une heure avec ce dernier. Une discussion "utile" et "intéressante", a-t-il affirmé."Cet échange a eu lieu, avec moins de représentants que j'espérais, mais il a eu lieu et je pense que c'était important qu'il ait lieu", a-t-il ajouté.
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AGENDA. L'émission "Quotidien" s'est demandé pourquoi le Premier ministre n'a pas assisté pas au dîner donné en l'honneur de Michel Aoun lundi soir, premier dirigeant étranger à être reçu en visite d'État sous l'ère Macron.
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"Il avait un rendez-vous important", a répondu Matignon.Arrivé lundi 25 septembre en France, le président libanais Michel Aoun est le premier dirigeant étranger à être reçu en visite d'État depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. Une visite de trois jours qui "marque la relation particulière entre le Liban et la France", selon l'Élysée.Le chef d'État a été reçu lundi en tête à tête par le président à l'Élysée, où un dîner en son honneur a été donné le soir avec 220 invités. Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire et son épouse étaient de la partie, tout comme le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, la ministre des Armées Florence Parly, le président de l'Assemblée nationale François de Rugy ou encore la présidente Les Républicains de la région Île-de-France Valérie Pécresse. "Quotidien" a remarqué que le Premier ministre Édouard Philippe n'était pas là. Or, ses prédécesseurs Manuel Valls, Jean-Marc Ayrault et François Fillon avaient tous assisté au dîner de la première visite d'État de leur gouvernement, une étape très symbolique, a noté Yann Barthès mardi 26 septembre.Pourquoi le chef du gouvernement a dérogé à la règle ? Les équipes de TMC se sont penchés sur la question."Le Premier ministre avait un rendez-vous important", leur a répondu Matignon.Une réponse loin de satisfaire les journalistes de Yann Barthès qui ont promis d'enquêter encore sur le sujet.
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L'ancienne députée FN du Vaucluse, venue présenter l'école qu'elle ouvre en septembre à Lyon, a affirmé qu'elle continue de faire de la politique, mais "pas de la politique électorale".
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Marion Maréchal est revenue, jeudi 31 mai, sur le devant de la scène publique à l'occasion d'une soirée-débat, baptisée "Débranchons Mai-68", organisée par le mensuel L'Incorrect et l'association Les Eveilleurs d'Espérance. Celle qui ne veut plus de la particule Le Pen est venue promouvoir, devant un millier de personnes, l'Issep, son école qui ouvrira en septembre à Lyon et dont elle assurera la direction. Si l'ancienne députée du Vaucluse, qui s'est retirée de la vie politique après l'échec de Marine Le Pen à la présidentielle en mai 2017, continue d'affirmer qu'elle ne reviendra pas, la question a quand même été posée et elle y a répondu d'emblée : "À l'époque de 'Balance ton porc', il est assez mal venu de vouloir faire dire 'oui' à une fille qui n'arrête pas de dire 'non'", a ironisé la principale intéressée. "Ce n'est pas un retour politicien. Mais un retour dans la vie publique. C'est un engagement metapolitique [...] A certains égards, je continue d'en faire de la politique. Mais ce n'est pas de la politique électorale", a justifié l'ancienne élue du Front national, rapporte 20 Minutes. "Nous ne sommes pas un parti politique, ni un sas de parti politique", a-t-elle assuré à propos de son école. "Former une élite qui soit dans un état d'esprit de Français non-délocalisables"Une école qui formera aux sciences politiques, mais qui se veut "l'anti Sciences-Po", selon la nièce de Marine Le Pen. "On forme des élites économiques ou politiques qui sont malheureusement passées dans des écoles que j'appelle personnellement des moules à gaufres macronistes. On fait plein de gaufres qui sortent et vont se placer dans les différents lieux de pouvoir et de formation", a-t-elle dénoncé. La toute nouvelle directrice d'école, dont les futurs intervenants sont issus de courants de l'extrême droite, a affirmé vouloir "former une élite qui soit dans un état d'esprit de Français non-délocalisables, qui se sentent concernés par ce qu'il pourrait arriver à leur peuple"."L'idée, c'est de sortir ces conservateurs de leur état de zombification et de les faire revenir, en tout cas de leur permettre d'exister de nouveau dans le débat public. [...] C'est avec l'accumulation de toutes ces petites résistances et de tous ces petits courages que nous pouvons espérer demain être les nouveaux deux mille soixante-huitards", a conclu Marion Maréchal.
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Interrogée dans l'émission Quotidien au sujet d'un voyage en Islande en avion privé, l'ambassadrice des négociations sur les pôles arctique et antarctique a tenté de s'expliquer...
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Ségolène Royal vit une semaine mouvementée. Mercredi, l'ancienne ministre, nommée par Emmanuel Macron ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique, était au cœur d'une polémique pour avoir manqué quatre réunions du Conseil de l'Arctique. Interrogée dans l'émission Quotidien, l'ex-présidente de la région Poitou-Charentes a tenté de s'expliquer. "Je ne me balade pas pour le plaisir, comme d'autres peut-être le font. Je fais attention aux déplacements, qu'ils soient vraiment utiles. Et je fais attention au bilan carbone", a-t-elle indiqué sur TMC. La journaliste de l'émission lui a alors rappelé, photos à l'appui, qu'elle s'était rendue en juillet 2018 à Reykjavik, en Islande, pour l'inauguration du Lapérouse, un bateau de croisière de luxe de la compagnie Ponant. Après avoir nié, dans un premier temps, avoir participé à ce déplacement, l'ambassadrice des pôles s'est raccrochée à des explications alambiquées. "Je pense que c'est un bon équilibre entre l'aide au développement économique, d'autant que les paquebots de la compagnie Ponant font très attention à leur bilan carbone, et compensent leur bilan carbone, ce qui n'est pas le cas de toutes les sociétés. (...) Ils intègrent complètement les dimensions de développement durable", insiste-t-elle.Comme le rappelle Quotidien, ce voyage a été organisé en avion privé pour un aller-retour dans la journée. Une expédition express qui soulève quelques questions. "Ce n'est pas aux frais de l'État, contrairement à ce que vous semblez insinuer", a-t-elle alors lancé l'ex-ministre de l'Ecologie en assurant qu'il s'agissait « d'un avion de l'entreprise". "Après m'avoir reproché de ne pas voyager assez, Valentine (la journaliste de Quotidien, NDLR) insinue que je fais payer des jets privés. C'est cela que je démens fermement. On pardonne parce que c'est l'esprit Quotidien", a commenté Ségolène Royal sur Twitter se défendant de nuire au bilan carbone.
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Martine Henry "nie très fort" toute complicité dans le meurtre de sa belle-fille, alors que les parties civiles ont demandé au juge d'instruction de creuser cette piste. La famille de la victime, après avoir étudié le dossier, estime que la découverte d'un cheveu de la mère du suspect numéro un dans la voiture de ce dernier devrait faire l'objet d'une investigation.
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"Très mécontente, très en colère", Martine Henry prend la parole, mercredi 28 novembre, sur BFMTV. La mère de Jonathann Daval, implicitement mise en cause par la partie civile, affirme n'être "jamais montée dans la voiture" professionnelle de son fils, dans laquelle il a transporté le corps de son épouse, décédée le 28 octobre 2017, de leur domicile de Gray-la-Ville (Haute-Saône) jusqu'à la forêt des environs où la dépouille brûlée a été découverte deux jours plus tard. "Je nie très fort cette complicité", affirme Martine Henry. Le beau-frère d'Alexia, Grégory Gay, a récemment fait état de la découverte d'un cheveu de Martine Henry dans le coffre du véhicule professionnel de Jonathann. "Je n'étais pas au courant de ça, je ne savais pas qu'il pouvait exister un cheveu de moi dans la voiture", soutient Martine Henry.• Des accusations pour "déstabiliser Jonathann""Cela ne me choque pas du tout, car un cheveu c'est volatile et il a pu se retrouver dans la voiture, en serrant mon fils, en l'embrassant" et se "poser sûrement sur ses vêtements", suppose-t-elle. "Je ne suis pour rien dedans. Ce n'est pas mes cheveux, je ne suis jamais monté dans la voiture. Cela ne peut pas être mes cheveux", insiste-t-elle. Selon elle, l'élément apporté par Grégory Gay vise à "déstabiliser Jonathann" avant un nouvel interrogatoire prévu jeudi. Pendant des mois, Jonathann Daval a affirmé que son épouse avait disparu lors d'un jogging. Il a été arrêté en janvier, et a avoué, en garde à vue, avoir étranglé sa femme au cours d'une dispute, tout en niant avoir brûlé le cadavre. Au début de l'été, l'informaticien a fait volte-face devant le juge d'instruction, assurant qu'il n'était pas responsable du meurtre et que sa femme avait en fait été étranglée par son beau-frère, Grégory Gay, au domicile des parents d'Alexia. Tous auraient ensuite conclu "un pacte secret" pour dissimuler les faits. L'autopsie a révélé qu'Alexia Daval avait été rouée de coups et étranglée.
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La police d'Annecy a dressé plus de 70 PV et infligé plusieurs milliers d'euros d'amende pour des infractions au code de la route commises en marge de mariages.
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Il n'est pas interdit d'exprimer sa joie pour un mariage, mais il faut rester dans les règles. C'est le message que les policiers d'Annecy veulent faire passer après des incidents causés dans le centre-ville. Lors de deux mariages célébrés samedi 29 septembre, de nombreuses violations au code de la route ont été commises par une cinquantaine de conducteurs et sanctionnées par les autorités.Comme le relève France Bleu, vendredi 5 octobre, ce sont pas moins de 70 infractions qui ont été relevées par la police. Voitures sur le trottoir, émissions de fumée, circulation à contre sens et franchissements au feu rouge figurent parmi les fautes constatées. Après étude des caméras de vidéo-protection, les policiers ont adressé les PV aux personnes mises en cause. L'addition est conséquente : 72 points ont été retirés sur les différents permis de conduire et le total des amendes s'élève à 11.765 euros."La joie et la liesse qui entourent ces événements ne permettent pas de faire n'importe quoi sur la route", tonne un policier interrogé par la radio. Les habitants d'Annecy et des "conducteurs excédés" ont d'ailleurs été nombreux à signaler ces comportements, selon le témoignage d'un responsable du commissariat de la ville.La police d'Annecy constate que ces excès sont particulièrement fréquents durant des mariages communautaires. C'était le cas pour les deux cérémonies en cause, fêtés au sein de la communauté turque.Ces débordements font écho à une récente décision à Nice. Début septembre, le maire Christian Estrosi avait reporté un mariage en raison de débordements survenus sur le parcours du cortège.
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Selon le secrétaire général de la CGT Cheminots Laurent Brun, la "stratégie de pourrissement" du gouvernement est "un échec". Les déclarations d'intention de faire grève témoignent d'une nouvelle "montée en puissance" du mouvement, a-t-il soutenu, invitant "d'autres secteurs" à rejoindre l'opposition.
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Après un mois de grève contre la réforme des retraites, les opposants ne baissent pas les bras. Alors qu'une journée de mobilisation interprofessionnelle était déjà prévue le jeudi 9 janvier, l'intersyndicale opposée au projet de loi (CGT, FO, FSU, Solidaires, CFE-CGC), rejointe par les syndicats de lycéens et d'étudiants Unef et UNL, a lancé un nouvel appel à manifester "dans toute la France", le samedi 11 janvier. Samedi 4 janvier, le secrétaire général de la CGT Cheminots Laurent Brun a affiché sa volonté "d'étendre le mouvement" contre la réforme. "Il y a l'énergie, les professeurs vont être dans la bataille. Il faut que d'autres secteurs entrent dans cette bataille pour marquer le fait que vraiment la population rejette cette réforme", a poursuivi le syndicaliste sur BFMTV. Malgré un taux de grévistes en baisse à la SNCF, Laurent Brun assure que la CGT poursuit "le travail sur le terrain pour remobiliser les collègues à partir de la rentrée". "À partir de lundi, pour les autres entreprises, nous allons distribuer des tracts, diffuser de l'information de manière à mobiliser les salariés des autres branches", a-t-il ajouté."À partir du moment où on est dans la 5e semaine de grève, évidemment qu'il y a un effritement", a commenté le syndicaliste. Pour autant, il estime que les grévistes "ont passé les fêtes avec succès" et que la "stratégie de pourrissement" du gouvernement est "un échec". Selon lui, les déclarations d'intention de faire grève témoignent d'une nouvelle "montée en puissance" du mouvement "jusqu'au 9 janvier". "Nous pensons que nous allons réussir à remobiliser", a-t-il soutenu. "Quand je vois que l'opinion publique confirme le fait que, très majoritairement, à deux tiers contre un tiers, elle est favorable au conflit et hostile à la réforme et que 75% des Français demandent au gouvernement de modifier en profondeur ou de retirer son projet, je pense que l'irresponsabilité vient du gouvernement", a estimé Laurent Brun. "Je serais lui, je n'attendrais même pas la démonstration du 9 qui va être une démonstration énorme de mobilisation pour retirer ce projet", a-t-il conclu.
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A partir de lundi, les chauffeurs Uber ne pourront plus travailler plus de 10 heures consécutives par jour, rapporte Le Parisien. Après plus d'un mois d'expérimentation auprès d'une centaine de chauffeurs, le dispositif a définitivement été acté par l'entreprise américaine.
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Le géant du VTC, qui a prévenu ses chauffeurs jeudi 1er mars, a choisi de limiter le nombre d'heures au volant sans interruption. Au bout de 10 heures consécutives de courses, les chauffeurs verront leur compte Uber se bloquer automatiquement et ils devront observer une période de six heures minimum de déconnexion avant de pouvoir se connecter à nouveau. "La sécurité de nos clients, passagers comme chauffeurs, est notre priorité, et nous sommes convaincus que cet outil permettra d'agir pour davantage de sécurité sur la route tout en garantissant le maximum de flexibilité aux chauffeurs utilisant notre app", a expliqué la société américaine. Les syndicats peu favorables à la mesurePour les syndicats, la mesure devrait s'accompagner d'une hausse du prix des courses : "Ils réduisent le temps de travail sans garantir le prix des courses. C'est une provocation de plus d'Uber qui impose seule une décision sans demander leur avis aux chauffeurs", a expliqué Fabian Tossolini, de la section VTC de la CFDT, au Parisien. "C'est de la poudre de perlimpinpin car la limitation ne prend en compte que les heures en course et pas celles de connexion", selon Cédric Moudjeb, nouveau secrétaire de la Capa-VTC. Reste à savoir si cette mesure impactera le nombre de véhicules disponibles et le tarif des courses pour les clients usagers d'Uber.
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Comme le relève un article de Libération, nos voisins d'outre-Quiévrain veulent réformer le français. Ils sont en effet décidés à simplifier l'accord du participe passé.
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Les Belges veulent changer les choses. Comme le rapporte un article de Libération, la fédération Wallonie-Bruxelles souhaite réformer les règles de l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir. La Communauté française de Belgique souhaite simplifier la situation en rendant le participe passé invariable après l'auxiliaire avoir, et ce, en toutes circonstances. D'après une tribune publiée dans les colonnes de Libération par ses ardents défenseurs : « Le temps moyen consacré aux règles actuelles est de 80 heures, pour atteindre un niveau dont tout le monde se plaint. Il serait tellement plus riche de le consacrer à développer du vocabulaire, apprendre la syntaxe, goûter la littérature, comprendre la morphologie ou explorer l'étymologie, bref, à apprendre à nos enfants tout ce qui permet de maîtriser la langue plutôt qu'à faire retenir les parties les plus arbitraires de son code graphique. »Une réforme portée par deux professeurs de françaisComme le révèle l'article de Libération, cette volonté de réforme est portée par deux professeurs de français en Wallonie : Arnaud Hoedt et Jérôme Piron. Soutenus par la fédération Wallonie-Bruxelles, ils peuvent également compter sur l'équivalent, dans l'Hexagone, de la délégation générale de la langue française. D'après les informations du quotidien, les deux enseignants militent de longue date pour une désacralisation de la langue de Molière. Depuis plusieurs années, ils font en effet la promotion de leurs idées dans des salles de théâtre belges ou françaises. Passés notamment par le Festival d'Avignon, ils présentent une pièce de théâtre documentaire, « la Convivialité ». Selon Libération, elle est hilarante, et sera jouée en octobre dans le XVe arrondissement de Paris.
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Les assemblées générales de salariés de la RATP ont voté la poursuite du mouvement de grève contre la réforme des retraites.
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Les transports en commun parisiens devraient rester paralysés encore au moins une partie de la semaine. Lundi 9 décembre, à la veille de la deuxième journée de mobilisation intersyndicale contre la réforme des retraites, les salariés de la RATP réunis en assemblées générales par lignes ont voté la poursuite de la grève illimitée jusqu'à mercredi, jeudi ou vendredi inclus, suivant les lignes. "Les assemblées générales ce (lundi) matin ont voté la prolongation de la grève jusqu'à au moins mercredi", a déclaré sur BFMTV Philippe Martin, directeur général adjoint de la RATP, tandis que des sources syndicales interrogées par l'AFP ont fait état de reconductions votées jusqu'à mercredi, jeudi ou vendredi inclus.Interrogé par Le Parisien, Jean-Marc Judith, délégué UNSA RATP, n'exclut pas "une poursuite de la grève le weekend prochain et la semaine suivante", tant que le retrait du projet de réforme des retraites n'est pas abandonné par le gouvernement. Le projet de réforme doit être dévoilé en intégralité mercredi par le Premier ministre Édouard Philippe.
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Dans un communiqué publié sur Twitter, Brigitte Bardot s'en prend au ministre de l'Agriculture et tente de sensibiliser les candidats à la présidentielle aux désastreuses conditions d'abattage en France.C'est un nouveau scandale dénoncé par l'association L214 : l'association de défense des animaux publie une nouvelle vidéo dévoilant les conditions d'abattage de vaches en gestation dans le plus grand abattoir municipal de France, à Limoges (Haute-Vienne). Attention, images insoutenables.
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Si elle est légale, cette pratique n'en demeure pas moins inhumaine, et plusieurs pays européens cherchent à la limiter.Il n'en fallait pas moins pour faire réagir Brigitte Bardot. L'ancienne actrice s'en est pris à nouveau à celui qu'elle avait déjà qualifié de "ministre des abattoirs abjects, des élevages intensifs, désastreux ministre de la protection animale..." en février dernier dans une lettre ouverte : "J'accuse Le Foll, ministre de la souffrance, d'être le lamentable complice de cette barbarie, de cette torture. Rien n'a changé sauf en pire. (...) Je demande aux candidats de la présidentielle de prendre impérativement au sérieux l'urgence des améliorations des conditions d'abattage les plus dignes possible des animaux", a-t-elle assené ce jeudi sur son compte Twitter.
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La locataire de l'appartement a reconnu avoir brûlé ces animaux, mais nie les avoir tués.
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Une vision insoutenable. Les enquêteurs de la SPA ont découvert, jeudi 19 juillet dans un appartement du XIIe arrondissement de Marseille, des chiens maltraités et affamés, mais aussi des restes d'animaux démembrés et parfois brûlés, a rapporté France 3 Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Après une alerte donnée par un témoin, la SPA est intervenue au domicile d'une femme, âgée d'une vingtaine d'années. Accompagnés des forces de l'ordre, les membres de l'association ont découvert une véritable horreur. À l'intérieur de l'appartement, "trois chiens enfermés dans des cages non adaptées, trois chats livrés à eux mêmes, vivants dans leurs excréments, un hérisson en guise d'animal de compagnie pour un enfant, tous ces animaux étaient sans eau et sans nourriture", a expliqué la SPA sur sa page Facebook. "Elle les avait congelés, puis décongelés pour les faire brûler"Deux cadavres de chiens ont été découverts dans cette "maison de l'horreur", comme l'ont surnommé les membres de la SPA, qui auraient été congelés puis brûlés, selon des sources concordantes. L'association a également retrouvé "des restes d'animaux démembrés", a affirmé Xavier Bonnard, le président de la SPA Marseille, à France 3. La jeune femme, qui a été interpellée et placée en garde à vue, n'aurait pas tué les animaux, selon une policière. Elle "a reconnu avoir brûlé les chiens, mais pas les avoir tués. Elle les avait congelés, puis décongelés pour les faire brûler, afin de faire partir leur âme", a précisé cette même source."Nous enquêtons pour savoir si d'autres chiens et chats ont pu subir ces terribles conditions ", a ajouté Xavier Bonnard. "Nous avons posté cette information sur notre site pour obtenir des renseignements sur cette association. Déjà, nous avons reçu des dizaines de posts". L'association a d'ores et déjà porté plainte et s'est portée partie civile dans cette affaire.
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L'Assemblée nationale a donné son feu vert mercredi 8 juillet pour la réduction du seuil autorisé d'achats de cigarettes dans les pays voisins avant de les rapporter en France. Il passe de quatre à une seule cartouche de tabac.
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Il ne sera désormais possible de ne transporter en voiture plus qu'une cartouche de cigarettes depuis les pays voisins jusqu'en France, contre quatre auparavant. Les députés ont voté ce mercredi en faveur d'une réduction de certains achats de cigarettes et de tabac autorisés dans les pays voisins avant de les rapporter en France, dans le cadre de l'examen du troisième projet de budget de crise. Santé publique, soutien aux buralistes et lutte contre la contrebandeCet abaissement des seuils de présomption de détention commercial s'inscrit dans un "objectif de santé publique" et de "soutien aux buralistes", a expliqué le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt. "Il s'agit aussi de lutter contre la contrebande", a-t-il ajouté, soulignant que durant le confinement dû au coronavirus, "la consommation chez les buralistes a varié en fonction de l'ouverture ou la fermeture des frontières". Les buralistes frontaliers "ont connu une très forte augmentation de la consommation" et "le marché noir a souffert", a renchéri le président de la commission des Finances Eric Woerth (LR).Ce vote va aussi rapporter un montant supérieur de taxes à l'Etat. En effet, avec un Français sur cinq qui achète son tabac à l'étranger, d'après le baromètre 2019 de Santé publique France, ces taxes (82% du prix en France) échappent aux caisses de l'Etat. Autant d'argent qui entre dans le budget de la politique de santé publique de lutte contre le tabagisme initiée par le gouvernement, qui vise à augmenter le coût du tabac progressivement. Fin 2020 le paquet atteindra 10 euros. L'Assemblée a par ailleurs acté la création d'un crédit d'impôt en faveur de la création, qui soutiendra les investissements des médias dans les programmes et la création audiovisuels en 2020, et qu'avait annoncé l'ex-Premier ministre Edouard Philippe mi-juin. Ce crédit d'impôt sera de 15%, pour des dépenses entre le 1er mars et le 31 décembre. Le montant de l'aide sera plafonné, par éditeur, au montant de la baisse de chiffre d'affaires subie entre mars et décembre 2020 par rapport à la même période en 2019.
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Europe 1 affirme s'être procuré une note des services de renseignement mettant en garde les autorités contre des comportements inhabituels à l'école, liés à une pratique rigoureuse de l'islam ou à des croyances autour de la religion, face auxquels les personnels de l'Éducation nationale se retrouveraient souvent démunis. Le document liste des incidents plus ou moins sérieux, sans qu'en soient précisés la fréquence et l'ampleur.
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À Marseille, le ramadan serait "couramment" pratiqué dès l'école primaire. Dans les Bouches-du-Rhône, toujours, certains élèves refuseraient de déjeuner à côté de ceux qui mangent du porc. À Troyes, des collégiens de 6e auraient refusé de se rendre à la piscine par peur de boire la tasse et rompre ainsi le jeûne du ramadan. La note évoquée par Europe 1 mardi 9 octobre relèverait aussi le cas d'une sortie scolaire, dans l'Orne, au cours de laquelle des élèves musulmans auraient pique-niqué séparés des autres élèves. Dans un lycée de Wittelsheim (Haut-Rhin), dans la banlieue de Mulhouse, l'équipe de futsal, qualifiée pour le championnat de France, aurait dû déclarer forfait car certains des cinq joueurs faisaient le ramadan... Des croyances dérivées de la pratique de l'islamLe document évoquerait aussi l'exemple d'un établissement du nord de la France où certains élèves refuseraient d'avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, prétendument interdit par l'islam. "Il y a aussi des enfants, surtout en primaire, qui refusent de dessiner des représentations humaines (la représentation de Dieu étant interdite par l'islam, ndlr), d'autres qui se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe, ou de jeunes garçons qui refusent de donner la main à une petite fille", liste encore Europe 1. Le document des services de renseignement listerait aussi de nombreuses tensions liées à la question des repas. Europe 1 a interrogé Yannis Roeder, un professeur d'histoire, au sujet d'un incident survenu lors d'un voyage scolaire : "sur une cinquantaine d'élèves, 35 d'entre eux ont refusé de manger la cuisse de poulet qui leur était proposée au dîner, parce que ce n'était pas halal. Nous n'avions pas été prévenus, donc nous avons jeté ces 35 cuisses de poulet et ils n'ont mangé que des frites". Aussi un phénomène de mode"Pour certaines familles, il est inconcevable que leur enfant ne mange pas halal", indique Europe 1. Conséquence : en Haute-Savoie, certaines écoles n'organiseraient plus de séjours en classe verte car "c'est devenu ingérable". "Au-delà de la religion, il y a un effet de mode indéniable à suivre des préceptes religieux", affirme la radio, citant le document confidentiel. Environ un établissement scolaire sur dix connaît des contestations du principe de laïcité, selon un sondage de l'Ifop pour le Comité national d'action laïque (Cnal) publié en juin dernier*. Mais, dans la quasi-totalité des cas, le dialogue a permis de régler les problèmes éventuels (97%). Des procédures disciplinaires n'ont été engagées que dans des proportions très limitées (16%). Plus d'incidents dans les quartiers défavorisésSelon cette étude, les établissements situés dans les quartiers défavorisés (REP, pour réseau d'éducation prioritaire) affichent des scores plus "préoccupants". Les incidents y proviennent des élèves (34% contre 9% en non REP), de leurs parents (22% contre 8%), voire du corps enseignant lui-même (23% contre 6%). Autre enseignement de cette enquête : les contestations du principe de laïcité se produisent dans des cadres assez divers. Ainsi, dans 35% des cas, elles ont eu lieu lors d'enseignements d'histoire-géographie, dans 33% à l'occasion des moments de recueillement après les attentats de 2015. Les cours d'éducation physique et sportive (32% des citations) ou d'enseignements laïques des faits religieux (27%) y sont également propices.Pratique croissante du salafismeCes incidents peuvent être mis en relation avec la pratique croissante du salafisme, qui prône une lecture littérale du Coran. Le mouvement reste très minoritaire en France. Mais il a "le vent en poupe, notamment chez les jeunes de quartier, et va continuer à se développer s'il n'y a pas une offre pour le concurrencer", expliquait l'islamologue Rachid Benzine en juin à l'AFP. Selon une autre note des services de renseignement, le nombre de pratiquants du salafisme, un courant "difficilement adaptable au mode de vie occidental", est passé de 5.000 en 2004 à entre 30.000 et 50.000 aujourd'hui, sur une population estimée de près de 6 millions de musulmans en France.*enquête menée en ligne du 8 au 11 janvier 2018 auprès d'un échantillon de 650 enseignants, représentatif de la population des enseignants du public, enseignant du primaire au lycée, selon la méthode des quotas.
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"On va avoir les trains à l'heure, on va avoir des rabais, avec une qualité de service", a assuré le président LR de la région.
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C'est une première en France, et elle sera scrutée de près par tous les acteurs du secteur. La région Provence Alpes-Côte-d'Azur a sauté le pas de l'ouverture à la concurrence dans les trains, en votant vendredi 13 décembre une "procédure de délégation de service public" d'une partie de ses TER. Début 2020, la région compte lancer les appels d'offres pour deux lots de liaisons, Marseille-Toulon-Nice d'une part, et les lignes autour de Nice d'autre part, a précisé en séance plénière le président LR de l'exécutif régional, Renaud Muselier. "On va avoir des prix 'canonissimes'" proposés par les opérateurs publics ou privés, français ou étrangers, qui répondront à ces appels d'offres, a-t-il affirmé : "On va avoir les trains à l'heure, on va avoir des rabais, avec une qualité de service ! Je vous le parie aujourd'hui!".M. Muselier a détaillé la suite du calendrier: le choix de l'opérateur retenu pour chaque lot en juin 2021, le démarrage de l'exploitation l'année suivante sur Marseille-Nice et en 2024 autour de Nice. Huit opérateurs, dont deux français, ont déjà fait part de leur intérêt pour les lots ouverts par la région, a-t-il précisé. Obligatoire en 2023Paca entend être la première région à ouvrir ses trains à la concurrence, comme le permet le droit européen, en profitant d'une loi de 2018 qui supprime progressivement le monopole de la SNCF dans les transports ferroviaires régionaux. La mise en concurrence est possible à partir de décembre 2019, obligatoire quatre ans plus tard.Deux autres régions devraient suivre Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Grand Est et les Hauts-de-France, suivis un peu plus tard par les Pays de la Loire.
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Une habitante de Pontpoint a été attaquée samedi 22 février par son doberman. Grièvement blessée à la tête, son pronostic vital est engagé. L'animal a été euthanasié.
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C'est un peu après midi, samedi 22 février, qu'un homme a appelé les secours et la gendarmerie après avoir retrouvé sa conjointe gisant dans son domicile à Pontpoint (Oise), révèle le Parisien. La victime, une dame d'une soixantaine d'années, se trouvait jusque-là seule avec son doberman qui l'a attaquée pour raison qui reste inconnue. Présentant de graves blessures au visage et à la tête, son pronostic vital est engagé. Elle a été évacuée au centre hospitalier universitaire d'Amiens, dans la Somme. Une enquête a été ouverte pour déterminer les conditions de l'attaque. En raison de son état de santé, la victime n'a pas encore pu être entendue. À la demande de la famille, le chien a été euthanasié dans l'après-midi.
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L'homme de 68 ans avait manipulé l'un des objets explosifs qu'il avait achetés quelques heures plus tôt, indique L'Est Républicain.
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C'est un drame qui s'est produit ce dimanche 27 mai à Damelevières, en Meurthe-et-Moselle, à 24 km de Nancy. L'Est Républicain rapporte qu'un homme de 68 ans, qui venait de rentrer d'un vide-grenier, a vu l'un des obus qu'il venait d'acheter exploser aux alentours de 11h30, alors qu'il le manipulait. Très vite, un pompier qui passait dans le secteur est venu à son secours pour prodiguer les premiers soins, avec l'aide de voisins accourus eux aussi au chevet de ce grand-père connu dans le village. Peu de temps après, les pompiers de Blainville arrivaient pour transporter l'homme à la caserne, où un hélicoptère du SAMU avait atterri. Le vendeur en garde à vueDes efforts vains, car l'homme succombait à ses blessures. En parallèle, les gendarmes de Lunéville sécurisaient le périmètre de la maison, car l'homme avait acheté 4 obus. Les démineurs de Metz sont ensuite intervenus afin d'intervenir sur les explosifs. Les forces de l'ordre ont également interpellé le vendeur des obus, qui en avait encore un en sa possession. Il est en garde à vue pour détention d'arme de catégorie A et homicide involontaire, a indiqué le procureur au quotidien régional.
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Un exercice de tir a dégénéré dans un commissariat du IXe arrondissement de Paris, dimanche 18 mars, révèle RTL. Un policier a été touché au ventre sous son gilet pare-balle.
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La police des polices est saisie.L'accident s'est produit dimanche à l'intérieur même du commissariat du IXe arrondissement de Paris. Ce matin-là, quatre policiers ont décidé de simuler une interpellation avec échanges de tirs, rapporte RTL. L'un des policiers jouait le malfrat retranché dans un bureau, tandis que ses trois collègues étaient chargés de l'arrêter. Sauf que l'un d'eux, rentré de mission, n'avait pas déchargé son arme. Son collègue a été touché au ventre, juste sous le gilet pare-balle. Transporté à l'hôpital en urgence, le pronostic est rassurant.La préfecture de police a demandé une enquête à l'IGPN, la police des polices. Pour la hiérarchie, les conditions de sécurité de cet exercice, organisé avec l'accord du supérieur des quatre policiers, n'étaient pas conformes. En théorie, les exercices avec usage d'une arme doivent se faire en présence de formateurs. Selon les premiers résultats de l'enquête, les policiers, soumis à un dépistage, n'étaient pas sous l'emprise d'alcool ou de stupéfiants, précise RTL.
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Le conservateur a annoncé jeudi 15 juillet qu'il sera candidat contre Emmanuel Macron à la présidentielle de 2022. Favorable à l'"union des droites", Jean-Frédéric Poisson veut rassembler la partie la plus à droite des Républicains et le Rassemblement national.
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Il souhaite bâtir un "projet alternatif" à celui d'Emmanuel Macron. Le président du très conservateur Parti chrétien-démocrate (PCD) annonce ce jeudi qu'il sera candidat à l'élection présidentielle de 2022.Ancien candidat à la primaire de l'UMP en 2016, Jean-Frédéric Poisson a expliqué qu'il "annoncerai de manière solennelle et officielle" sa candidature "au mois de septembre dans les colonnes de l'hebdomadaire de droite Valeurs actuelles. Il y explique qu'"Emmanuel Macron ne doit pas être réélu en 2022. Il faut donc construire un projet alternatif, qui a vocation à s'adresser à tous les conservateurs", "articulé autour d'une idée de l'homme compatible avec la vision que nous avons de la société". Un travail qu'il s'estime être le seul à pouvoir assumer, affirmant que "personne à droite aujourd'hui ne peut porter cela"."D'ici deux ans, tout peut arriver"Partisan de l'"union des droites" entre la frange droitière de LR et le RN, Jean-Frédéric Poisson reproche à la droite de considérer "l'organisation de la vie politique de manière verticale", d'être "prisonnière des diktats moraux de la gauche" et de subir des "querelles intestines" qui "empêchent les alliances entre appareils"."Aucun projet n'émerge, aucune interrogation sur l'état du pays, aucune réflexion sur la nécessité de recentrer la souveraineté nationale sur l'expression du peuple avec un grand 'P". Ce sont pourtant des urgences!", fustige Jean-Frédéric Poisson. "Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain, sans doute Marine Le Pen attirerait-elle un grand nombre d'électeurs; mais d'ici deux ans, tout peut arriver", espère le candidat, qui était intervenu à la convention de l'ex-députée FN Marion Maréchal à l'automne pour fustiger un islam "à la conquête de l'Occident".Le PCD, que Jean-Frédéric Poisson dirige depuis que Christine Boutin lui a laissé les rennes en 2013, revendique 12 000 adhérents et doit changer de nom début octobre.
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Les vidéos de dizaines de lycéens agenouillés devant les forces de l'ordre en marge d'une manifestation violente à Mantes-la-Jolie (Yvelines) avaient suscité une vive polémique, en décembre dernier.
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Mains sur la tête, à genoux. La police des polices (IGPN) va mener lundi 13 mai les premières auditions des lycéens interpellés le 6 décembre dernier à Mantes-la-Jolie. Des dizaines de jeunes avaient été arrêtés à proximité du lycéen Saint-Exupéry, dans des conditions dénoncées par plusieurs associations et leurs familles. Une plainte pour violences policières avait été déposée à Versailles par le syndicat lycéen UNL après l'arrestation des 151 adolescents, mais l'affaire a été transférée Nanterre et confiée à l'IGPN courant février.Au moins une vingtaine de plaintes pour "actes de torture et de barbarie" et "diffusion illégale" de vidéo de personnes entravées ont été déposées par les familles des jeunes interpellés et d'autres devaient l'être encore, selon Arié Alimi, avocat de familles plaignantes et de SOS Racisme. L'association, ainsi que le syndicat Sud Éducation et la fédération de parents d'élèves FCPE devaient également se constituer parties civiles, selon lui. L'avocat s'était élevé contre le "mépris patent du parquet envers les mineurs victimes, ainsi qu'à l'égard des associations qui se sont constituées parties civiles", dénonçant l'absence d'enquête judiciaire. "Compte tenu de la reprise en main globale du parquet par l'exécutif, nous allons saisir un juge d'instruction indépendant", avait-t-il prévenu.Les incidents de Mantes-la-Jolie étaient intervenus en marge d'une mobilisation nationale des lycéens le 6 décembre 2018. 151 jeunes âgés de 12 à 21 ans avaient été interpellés près du lycée Saint-Exupéry après des heurts. A l'issue de leur garde à vue, la plupart d'entre eux avaient écopé de simples rappels à la loi.
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Un sanglier s'est offert une promenade entre les boutiques de luxe et les palmiers de la Croisette, a repéré 20 Minutes. Les policiers municipaux ont eu mille peines à faire fuir l'animal.
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En voilà un qui n'a pas attendu la date officielle du déconfinement pour s'offrir une petite balade. Une vidéo, repérée par 20 Minutes et diffusée sur les réseaux sociaux par un policier, montre un sanglier en pleine promenade sur la Croisette, à Cannes, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mai. L'un des boulevards les plus célèbres de la Côte d'Azur aurait dû, en ce moment, accueillir le Festival de Cannes et sa tripotée de stars du cinéma. Mais, confinement oblige, c'est un invité bien différent qui s'est offert une sortie en grande pompe. "Vers 1h50, la police municipale a incité un sanglier à regagner une zone boisée. Il est allé vers [le quartier de] La Californie", a expliqué la municipalité à 20 Minutes. Selon nos confrères, le sanglier en question était plutôt jeune, mais pesait tout de même environ 50 kg. Sur Twitter, le maire de Cannes a d'ailleurs réagi à la visite de cet invité surprise. "La faune nocturne de la Croisette, ce n'est pas une légende", s'est amusé l'élu, en référence aux festivaliers qui ont l'habitude de s'emparer de Cannes à cette période de l'année."Rendez-vous monsieur !"Pour faire fuir le sanglier, les forces de l'ordre ont dû engager une course poursuite avec l'animal. Ce dernier ne semblait pas pressé de quitter la Croisette, pas plus qu'il n'était impressionné par les phares de la voiture de police. Sur la fameuse vidéo, un agent visiblement amusé par la situation a même lancé un "Rendez-vous monsieur !", à l'encontre du sanglier. Depuis le début du confinement, les exemples d'animaux qui ont profité de l'absence des hommes pour s'emparer des territoires urbains sont nombreux. Dès le lundi 11 mai, ils vont devoir réapprendre à vivre à nos côtés.
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Emmanuel Macron a reconnu le caractère antisémite du meurtre de Sébastien Selam, tué à coups de couteau, le 19 novembre 2003.
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Il aura fallu près de quinze années pour que le caractère antisémite du meurtre de Sébastien Selam soit reconnu. Et c'est Emmanuel Macron qui l'a reconnu dans un courrier envoyé à Meyer Habib, le député des Français de l'étranger (UDI, Agir et Indépendants), a indiqué la lettre rendue publique ce dimanche par cet élu."Ravivé par l'assassinat odieux de Mireille Knoll, le souvenir de ce jeune Français tombé sous les coups du fanatisme le plus sombre est encore vif. Soyez assuré que sa mémoire perdure au sein de notre communauté nationale, profondément affectée par les crimes à caractère antisémite tels que celui de Sébastien Selam", a écrit Emmanuel Macron dans un courrier daté du 22 mai. "A cet égard, je suis déterminé à lutter contre les agressions à l'égard de nos concitoyens juifs en raison de leur confession", a poursuivit le chef de l'Etat.Le caractère antisémite passé au second plan Meyer Habib avait écrit au président de la République pour lui demander de reconnaître le caractère antisémite du meurtre de Sébastien Selam, un jeune homme de 23 ans. Ce dernier, aussi appelé Dj LamC, a été assassiné à coups de couteau le 19 novembre 2003 à Paris. À l'époque, l'auteur du crime avait ouvertement revendiqué le caractère antisémite de son geste. "Ce motif n'avait alors pas été retenu, car la circonstance aggravante de crime antisémite ne date dans le Code pénal français que de 2003", a expliqué Meyer Habib au Parisien. Le meurtrier présumé, qui était atteint d'une schizophrénie délirante paranoïde, était l'ami et voisin de Sébastien Selam. Pour l'avocat d'époque de la famille de Sébastien Selam, il s'agissait "incontestablement d'un crime dont l'antisémitisme était le mobile" mais que "le caractère antisémite était passé au second plan derrière le débat sur la responsabilité pénale" de l'auteur présumé du meurtre, a-t-il expliqué à nos confrères. En 2010, la Cour d'appel de Paris avait jugé le meurtrier présumé irresponsable pénalement. En 2014, la famille avait obtenu une réparation de l'établissement psychiatrique qui avait levé l'hospitalisation d'office du futur meurtrier.
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Dix enfants de jihadistes français qui étaient retenus dans des camps de déplacés sous contrôle kurde en Syrie ont été rapatriés en France dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé le ministère français des Affaires étrangères.
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"La France a procédé ce jour au retour de dix jeunes enfants français mineurs, orphelins ou cas humanitaires, qui se trouvaient dans des camps du nord-est de la Syrie", a-t-il indiqué dans un communiqué.Aucune précision n'a été donnée sur leur lieu d'arrivée en France, ni sur les circonstances dans lesquelles ils ont quitté la Syrie."Ces enfants ont été remis aux autorités judiciaires françaises, font désormais l'objet d'un suivi médical particulier et d'une prise en charge par les services sociaux", a seulement précisé le Quai d'Orsay.Depuis l'effondrement du groupe Etat islamique en mars 2019, la France a ramené 28 enfants de Syrie : cinq en mars 2019, douze en juin 2019 et une fillette souffrant de malformation cardiaque en avril.Paris a "remercié" l'administration semi-autonome kurde du nord-est de la Syrie pour sa "coopération" dans ce nouveau rapatriement, soulignant avoir agi "au regard de la situation de ces jeunes enfants particulièrement vulnérables et dans le cadre des autorisations données par les responsables locaux".Pour le Collectif Familles Unies, qui regroupe des proches de ces enfants en France, si ces rapatriements sont "un immense soulagement", "tous les enfants français vivant dans les camps en Syrie sont des +cas humanitaires+. TOUS", a-t-il tweeté lundi matin."28 enfants français rapatriés de Syrie depuis mars 2019", a ajouté le collectif. "Certains attendent encore DEPUIS PLUS DE DEUX ANS. Il faut à présent rapatrier l'ensemble des enfants avec leurs mères, comme le demandent l'ONU, l'UNICEF, le CICR, le CNCDH..."."Ces enfant sont marqués au fer rouge par la violence de leur histoire", a insisté auprès de l'AFP l'avocate Marie Dosé, qui défend plusieurs familles et "demande instamment à la presse de les préserver en ne révélant pas leur identité, car ils ont assez souffert comme ça"."Tous les enfants sont des cas humanitaires et leur intérêt supérieur à tous serait d'être rapatriés avec leurs mères", a ajouté l'avocate qui demande depuis des années le retour des enfants et de leurs mères. Mais la France rechigne à ramener les quelque 150 adultes, hommes et femmes, qu'elle estime complices de l'EI et dont elle souhaite le jugement sur place.Les autorités kurdes affirment détenir environ 12.000 étrangers, 4.000 femmes et 8.000 enfants, dans trois camps de déplacés du nord-est de la Syrie, la grande majorité dans celui d'Al-Hol.Elles ont souvent appelé les pays concernés à rapatrier leurs ressortissants, affirmant ne pas être en mesure de les garder beaucoup plus longtemps. Treize jihadistes françaises, dont Hayat Boumedienne, la compagne de l'un des auteurs des attentats de janvier 2015 en France, se sont évadées des camps où elles étaient détenues, selon le Centre d'analyse du terrorisme (CAT).En 2019, 517 personnes, dont 371 enfants, sont morts dans le camp d'Al-Hol, a indiqué mi-janvier à l'AFP une responsable du Croissant-Rouge kurde dans le camp.
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L'armée de l'air israélienne a entamé des exercices en Allemagne, une première placée sous le signe de la mémoire avec des commémorations de la Shoah et de la prise d'otages des Jeux olympiques de Munich en 1972.
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Une escadrille germano-israélienne formée d'avions F16 et Eurofighter a survolé mardi la base aérienne de Fürstenfeldbruck, près de Munich dans le sud de l'Allemagne.C'est là que s'était dénouée dans le sang, en 1972, la prise en otages d'athlètes israéliens par le groupe palestinien Septembre Noir. La plupart des 11 Israéliens tués pendant cet attentat avaient trouvé la mort sur la base.Les armées allemande et israélienne, qui participent depuis lundi à des exercices conjoints inédits sur le territoire fédéral, entendaient ainsi commémorer cet évènement qui a endeuillé Israël et l'histoire olympique.- "Côte à côte" -L'escadrille a ensuite survolé l'ancien camp nazi de Dachau, construit dès 1933 près de Munich et qui a ensuite servi de modèle à d'autres camps de concentration érigés en Europe.Parmi les pilotes israéliens figuraient plusieurs descendants de victimes du génocide perpétré par les nazis, au cours duquel 6 millions de Juifs ont été tués. Certains sont passés par ce camp bavarois, un des symboles de la barbarie du IIIème Reich. Les délégations allemande et israélienne devaient ensuite déposer une gerbe, en présence de la ministre allemande de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer, sur le site du mémorial du camp bavarois.Le petit-fils d'un survivant de la Shoah prononcera un discours, avant une prière dite par un rabbin.Aviations allemande et israélienne participent jusqu'au 28 août à des exercices conjoints, baptisés "Blue wings 2020", les seuls menés à l'étranger cette année par Israël en raison de la pandémie de coronavirus.Ces entraînements communs constituent une "première" entre les deux pays sur le territoire fédéral, salue l'armée de l'air allemande, la Luftwaffe.Et pour de nombreux soldats israéliens, ils revêtent une importance symbolique, 75 ans après la fin de la Seconde guerre mondiale.Il s'agit d'un "événement très émouvant pour tous" les participants, explique, sous couvert d'anonymat, un officier israélien, petit-fils d'un survivant de la Shoah.Au cours des dernières années, les forces armées des deux pays se sont "nettement rapprochées", souligne-t-il, citant notamment des échanges de renseignements et des exercices conjoints en Israël.L'armée de l'air allemande a ainsi participé à des exercices conjoints en 2019 dans le désert israélien du Néguev.Le "signe émouvant de notre amitié aujourd'hui est que pour la première fois de notre histoire, nous volions côte à côte avec l'armée de l'air israélienne", résume le général allemand Ingo Gerharz."Notre mission aujourd'hui est de combattre l'antisémitisme avec la plus grande fermeté", ajoute ce haut gradé allemand.- Proximité avec l'extrême droite -L'Allemagne connaît cependant ces dernières années une nette résurgence de la haine des juifs.Les forces armées sont elles-mêmes montrées du doigt pour l'appartenance de certains de ses membres, dont des soldats d'élite, à la mouvance néonazie.L'armée allemande a ainsi annoncé fin juin la dissolution partielle de ses forces spéciales, suite à plusieurs scandales sur leur proximité avec l'extrême droite.Outre ces commémorations, sur un plan strictement militaire, Israël va déployer pour ces exercices conjoints sur la base aérienne de Nörvenich six avions de chasse F-16 "Barak", deux Boeing 707 et deux Gulfstream G-550. Les deux armées de l'air participeront notamment, avec d'autres pays membres de l'Otan, à des manoeuvres dans le cadre de l'exercice international "MAG Days", organisé quatre fois par an.Les forces aériennes effectueront aussi des dizaines de vols simulant des combats entre avions, des opérations air-sol ou contrant des menaces sol-air.
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En visite à Saint-Soizy dans le Lot ce vendredi 18 janvier pour rencontrer les élus locaux, le président a été interpellé par un retraité au sujet d'une baisse de pension de retraite.
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"Pourquoi j'ai 100 euros de moins ?". Un retraité a profité de la visite du chef de l'Etat à Saint-Sozy dans le Lot ce vendredi 18 janvier pour lui demander des explications au sujet d'une baisse de sa pension de retraite. Documents à l'appui, le retraité a précisé avoir été ponctionné d'une somme plus importante que la hausse de 1.7 point de la CSG en vigueur depuis 2018. Face aux caméras, Emmanuel Macron s'est penché pendant plusieurs minutes sur son cas, sans toutefois parvenir à lui expliquer les raisons de cette baisse de pension. "Cela n'est pas normal"Le président a poursuivi, promettant qu'il allait étudier le problème plus attentivement. Il a ainsi emprunté le relevé et demandé au retraité son numéro de téléphone. "Je ferai mieux que vous répondre, je vais régler" ce problème, lui a-t-il assuré. "Cela n'est pas normal, moi-même je ne le comprends pas". "Était-il sincère ou non ?"Interrogé quelques minutes plus tard par BFMTV, le retraité a estimé que le chef de l'Etat était "apparu à l'écoute", ajoutant toutefois que "les hommes politiques sont de fameux comédiens". "Était-il sincère ou non ?", s'est-il interrogé.Pour répondre à la gronde des retraités, présents parmi les "gilets jaunes", Emmanuel Macron s'était engagé, le 10 décembre, à abattre la hausse de 1,7 point de CSG pour les retraités avec des revenus ne dépassant pas 2000 euros par mois. Une mesure qui ne rentrera en application qu'au mois de juillet 2019.Trois jours après un premier oral marathon, le président est de retour sur la scène du Grand débat ce vendredi face à 600 maires d'Occitanie rassemblés à Souillac dans le Lot.
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Selon les chiffres officiels rendus publics mercredi 31 juillet par le Conseil constitutionnel, la procédure pour demander un référendum d'initiative partagée sur la privatisation des Aéroports de Paris (ADP) a recueilli 615 000 soutiens. Le nombre est encore bien loin des 4,7 millions de soutiens qui doivent être déposés avant 12 mars 2020 pour que la procédure se poursuive.
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Selon le député Gilles Carrez, cette situation s'explique par une méconnaissance des Français de la procédure en cours.Privatiser Aéroports de Paris est "une erreur stratégique", a estimé le député les Républicains du Val-de-Marne Gilles Carrez sur Franceinfo mercredi 7 août. Il cite notamment le risque de suppression de "beaucoup de lignes intérieures", l'aménagement régional de l'Île-de-France "mis en danger" et "surtout, financièrement, c'est une véritable aberration", indique-t-il. "On ne peut pas vendre une entreprise qui est très prospère, qui fait de gros bénéfices, qui est capable d'autofinancer son développement, qui rapporte chaque année plusieurs centaines de millions de dividendes à l'État", développe-t-il. "Dans cette privatisation, les contribuables ne seront pas protégés", regrette Gilles Carrez, qui estime qu'"il n'y a aucune raison que la collectivité publique qui a investi, on a tous payé sur nos impôts les infrastructures de transport, ces 6 700 hectares de terrain, je ne vois pas pourquoi on irait les céder au privé". "Qui nous dit qu'une privatisation, avec un actionnariat qui va évoluer au fil du temps, ne conduira pas à une catastrophe pour Air France ? Nous ne disposons d'aucune information. Le gouvernement s'est refusé à faire de l'information sur cette privatisation et sur cette possibilité de référendum", s'inquiète l'élu avant de poursuivre : "Dès qu'on en parle à nos concitoyens, ils nous disent d'abord qu'ils ne sont pas au courant, et quand on leur explique, l'immense majorité nous dit que nous avons raison. On ne peut pas vendre les bijoux de famille.""Avez-vous vu une information officielle du gouvernement sur les médias ? Il n'y a aucune information. Ce que je souhaite à travers ce référendum, c'est qu'il y ait enfin un débat de fond, pour que nos concitoyens se rendent compte que ce serait une erreur de privatiser ADP", explique le député qui estime que "même si nous ne réunissons pas les 4,7 millions de signatures, il est probable que l'on aille au-delà du million."
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Après une semaine de révélations sur ses activités et mandats non déclarés, le haut-commissaire à la réforme des retraites a présenté sa démission lundi 16 décembre à Emmanuel Macron, qui l'a accepté "avec regret".
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Accusations de conflit d'intérêt avec les assurances, cumul de fonctions interdit par la Constitution... Fragilisé, le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye confiait vendredi 13 décembre dans les colonnes de Libérationqu'il avait déjà "pensé" à démissionner pour préserver la réforme des retraites dont il est l'artisan depuis septembre 2017 après des révélations sur ses différents "oublis" de déclarations d'activité. Après de nouvelles révélations du Monde ce week-end, Jean-Paul Delevoye a finalement présenté ce lundi sa démission du gouvernement à Emmanuel Macron, qui l'a accepté "avec regret". Il sera remplacé "dans les plus brefs délais", a précisé la présidence. Admettant "une légèreté coupable", Jean-Paul Delevoye considère que la "confiance est fragilisée sous les coups d'attaques violentes et d'amalgames mensongers" et qu'à travers son "procès", on "veut porter atteinte au projet" qu'il juge "essentiel pour la France", explique-t-il dans une déclaration transmise à l'AFP.Pour l'Élysée, "le haut-commissaire a jugé préférable de démissionner afin de pouvoir répondre aux critiques dont il fait l'objet. Nous saluons sa démarche de responsabilité à un moment important de la réforme". "C'est de bonne foi que Jean-Paul Delevoye a commis ces omissions, il va pouvoir s'en expliquer. Il aura les moyens de se défendre en quittant ses fonctions", a souligné l'entourage d'Emmanuel Macron, qui a salué son "travail très substantiel au service d'une réforme historique".Le "Monsieur retraites" du gouvernement a reconnu avoir omis de déclarer sa fonction d'administrateur bénévole dans un institut de formation de l'assurance, l'Ifpass, et a rectifié ce week-end sa déclaration d'intérêts en déclarant 13 mandats, dont 11 bénévoles, soit dix de plus que dans la version initiale. M. Delevoye a aussi cumulé sa fonction gouvernementale avec celle, rémunérée, de président de Parallaxe, un institut de réflexion sur l'éducation, cumul déclaré mais pas autorisé, ce qu'il dit avoir appris ensuite.Après ses révélations, l'opposition réclamait sa démission. "Disqualifié, discrédité, il doit partir avec sa reforme", estimait lundi matin le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, s'offusquant sur franceinfo que M. Delevoye ait pu cumuler "20.000 euros au bas mot par mois" alors qu'aujourd'hui il "explique aux Français qu'il va falloir faire des efforts pour équilibrer un système de retraites". Le gouvernement plaidait de son côté "la bonne foi" de Jean-Paul Delevoye. "Il était temps"Les réactions de l'ensemble de l'échiquier politique ont fusé dès l'annonce de son départ, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, en passant par le PS et La République en marche.• Édouard Philippe a salué le "sens des responsabilités" de Jean-Paul Delevoye. Le Premier ministre "le remercie pour le travail de conviction et de dialogue mené depuis deux ans en tant que haut-commissaire aux retraites avec les partenaires sociaux et les parlementaires", a ajouté Matignon, dans un communiqué.• Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national• Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France insoumise• Adrien Quatennens, député LFI et numéro 2 du mouvement• Parti socialiste• Gilles Le Gendre, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale"Les députés La République en marche expriment a Jean-Paul Delevoye leur tristesse et respect après la décision courageuse qu'il vient de prendre de démissionner du gouvernement. Rien ni personne ne lui enlèvera d'avoir imaginé et conçu la réforme la plus juste et la plus protectrice en France depuis 1945", a tweeté le chef de file des députés LREM.
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Plus de 40 communes restaient privées d'eau potable jeudi soir dans le Finistère après le débordement d'une cuve de digestat d'un méthaniseur à Châteaulin, a-t-on appris auprès de la préfecture et de l'exploitant.
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La préfecture recommande "de ne pas utiliser l'eau du robinet pour la boisson et le lavage des légumes et des fruits consommés crus" dans 41 communes du département. Un précédent décompte faisait état dans la matinée de 50 communes concernées par ces restrictions d'usage, dont toute la ville de Quimper, soit environ 180.000 personnes.Dans un communiqué jeudi soir, la préfecture a levé les restrictions dans dix communes qui "disposent d'un circuit d'approvisionnement en eau isolé, de telle sorte que la distribution de l'eau sur ces communes ne dépend plus de l'usine de Coatigrac'h, ne les exposant pas à un risque de dégradation de la qualité de l'eau". Quimper (63.000 habitants), à l'exception du secteur de Ty-Sanquer, n'est ainsi plus concernée. Châteaulin (5.774 habitants), la très touristique presqu'île de Crozon ainsi que la commune de Saint-Nic (773 habitants), qui n'avait pas été comptabilisée dans un premier temps, restent soumises à restriction."Si vous avez consommé de l'eau du robinet durant la matinée, et que vous ressentez des symptômes évocateurs de gastro-entérites, il vous est recommandé de consulter votre médecin traitant", souligne la préfecture.La pollution est due au débordement d'une cuve de digestat de la centrale biogaz de Kastellin, à la suite d'un incident technique. Entre 300 et 400 m3 de digestat ont débordé de la cuve dans la nuit de lundi à mardi, selon le gérant de la centrale Clotaire Lefort."Tout est en sécurité. La situation est maîtrisée", a souligné M. Lefort.La centrale biogaz est située à environ 1 km de l'Aulne, un fleuve côtier, et en amont d'une usine d'eau potable. L'écoulement du digestat dans l'Aulne a provoqué un pic d'ammoniaque, rendant l'eau impropre à la consommation. "Les circonstances et les causes précises de cette pollution sont en cours d'expertise ; les services de l'État veilleront ensuite à obtenir des garanties pour qu'un tel incident ne se reproduise plus", assure la préfecture dans son communiqué.Inaugurée en 2018, la centrale biogaz de Kastellin injecte dans le réseau gazier du méthane produit à partir de fumier, de lisier ou de déchets de l'industrie agro-alimentaire. Le digestat, matière organique issue du processus de méthanisation, sert ensuite de fertilisant épandu sur les terres agricoles. "Ce nouvel accident industriel sur un méthaniseur porte préjudice une nouvelle fois aux rivières finistériennes, après celui de la SA Beuzec Cap Sizun, il y a deux ans, qui avait anéanti 3 kilomètres de cours d'eau", a réagi l'association Eau et Rivières de Bretagne dans un communiqué de presse."Comment se fait-il qu'une entreprise, dont l'étude des dangers a été présentée à l'enquête publique en septembre 2018, puisse générer un tel accident, sinon à penser que les risques industriels de ces installations de méthanisation sont largement minimisés?", s'est étonné Jean Hascoet, délégué territorial de l'association, cité dans le communiqué.Eau et Rivières réclame un moratoire "sur la poursuite des créations d'unités de méthanisation industrielles en Bretagne" et annonce le dépôt d'une plainte contre l'auteur de cette pollution.
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Le père de la petite fille accidentée dénonce des "engins de mort" et annonce son intention de porter plainte contre la ville de Paris.
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Il demande l'interdiction pure et simple de la trottinette à Paris. Une femme et son bébé de sept semaines ont été renversés par une trottinette électrique lundi 20 mai dans le 17e arrondissement de Paris. Le père de la petite fille et de la femme percutées s'apprêtait mercredi 22 mai à porter plainte contre la mairie de Paris, rapporte Le Parisien. Il était présent lundi quand sa famille a été percutée par le véhicule. Il avait pris un peu d'avance sur elles, sa femme portant leur enfant en porte-bébé. Le père de famille a alors entendu un choc puis son bébé pleurer quelques instants plus tard. Le conducteur de la trottinette électrique a, lui, terminé sa course dans une voiture. "Cette trottinette remontait une rue en sens interdit alors qu'il n'y a même pas de double sens. C'est hallucinant. Aujourd'hui, je demande que Paris interdise ces engins de mort. Les gens qui montent dessus sont souvent des irresponsables. Ils roulent à 25 km/h au milieu des voitures et surtout sur les trottoirs. Ce sont des dangers", a-t-il déclaré au Parisien. Il précise que sa fille, qui "avait des rougeurs sur tout le côté gauche", a été emmené à l'Hôpital franco-américain de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). "Il est urgent qu'une loi régule l'usage des trottinettes"Pour lui, la ville est responsable. "Avec les opérateurs de trottinettes, c'est le libéralisme à outrance, l'anarchie, la loi du plus fort. Ça ne peut plus durer", s'emporte-t-il. Dans les colonnes du Parisien, la ville a apporté son soutien à la famille. "Cet accident est aberrant. Il est urgent qu'une loi régule l'usage des trottinettes et donne aux maires le pouvoir d'agir. D'ici là, la préfecture de police doit faire respecter le code de la route et nous ne manquerons pas de nous porter partie civile pour défendre l'intérêt des Parisiennes et des Parisiens qui sont victimes de telles infractions", fait savoir la mairie.
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À gauche comme à droite, le départ d'Emmanuel Macron du gouvernement fait parler. Si plusieurs ministres de Manuel Valls ont adopté un ton offensif à l'égard du désormais ex-locataire de Bercy, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin déplore quant à lui une "démarche lourde, grave", qui donne un mauvais signal de l'action au sein du gouvernement.
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"C'est désespérant!", a t-il clamé ce jeudi 1er septembre sur RTL, au sujet de celui qui avait "Bercy entre les mains" "et qui dit, 'pour agir, il faut que je lâche le levier du pouvoir'"."LA VIE LUI APPRENDRA QU'ON N'AGIT PAS EN DEHORS DES SYSTÈMES"Jean-Pierre Raffarin se montre circonspect face à la démarche d'Emmanuel Macron, qui avait expliqué, lors de l'annonce de sa démission, avoir "touché du doigt les limites de notre système politique". Pour l'ancien patron de Matignon sous la présidence de Jacques Chirac, les choses ne seront pas si simples pour le créateur du mouvement politique "En marche!", qui veut incarner le "renouveau" dans le paysage politique. "La vie lui apprendra qu'on agit pas en dehors des systèmes, des leviers" anticipe t-il, ajoutant qu'il "ne pourra pas agir en dehors de Bercy" comme il avait la possibilité de le faire dans le cadre de ses activités de ministre de l'Économie. "Il est tout jeune, il a l'énergie, et là... (...), je ne veux pas être trop sévère, mais je trouve ça désespérant" insiste t-il.Partisan affiché d'Alain Juppé en vue de la primaire de la droite et du centre, Jean-Pierre Raffarin refuse de comparer le maire de Bordeaux à l'ancien ministre de l'Économie. "Alain Juppé a une épaisseur, il a été Premier ministre.. Macron, il a été nommé. Il ne connait pas la vraie vie des Français" assène t-il, n'envisageant pas de perspectives pour Macron en vue de 2017. Pour le sénateur de la Vienne, il faudra "une petite dizaine d'années" à Emmanuel Macron pour atteindre "l'épaisseur" d'un présidentiable."Il va y avoir une 'vague' de popularité, mais je ne crois pas que c'est une lame de fond", commente t-il. Selon deux sondages diffusés mercredi 31 août, 47% des Français souhaitent qu'Emmanuel Macron soit candidat à la prochaine élection présidentielle.
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Les averses de ce weekend ont provoqué une crue importante de l'Adour moyen et une crue significative de la Midouze. Les secteurs de Dax et de Tartas sont particulièrement concernés par les risques d'inondation.
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Météo France a placé le département des Landes en vigilance orange inondation lundi 18 novembre, en raison d'une "crue importante" de l'Adour moyen et d'une crue "significative" de la Midouze. "La perturbation qui s'est abattue à nouveau sur le bassin de l'Adour samedi, prolongé par un régime d'averses dans la journée de dimanche, a réactivé les niveaux sur l'Adour moyen et sur la Midouze", explique Vigicrues, le service d'information sur le risque de crues des cours d'eau en France."Des débordements localement dommageables sont attendus sur le secteur de Pontonxdans la nuit de lundi à mardi", détaille Vigicrues. "Ces débordements seront plus généralisés et dommageables dans le secteur de Dax mardi dans la matinée. Sur les parties amont du tronçon, les débordements sont faibles à modérés (Riscle, Aire sur l'Adour, Saint-Sever)", prévient le service.Concernant la Midouze, "des débordements seront localement dommageables (supérieurs à ceux observés le week-end dernier)" dans le secteur de Tartas.Plusieurs routes sont fermées à la circulation, a indiqué la préfecture des Landes sur Twitter en invitant les habitants à la prudence. "Ne vous engagez pas, à pied ou en voiture, sur une voie immergée, rappelle la préfecture sur son site internet.
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Jusqu'à présent gratuites, les traditionnelles fêtes en blanc et rouge coûteront désormais entre 7 et 8 euros pour les personnes qui n'habitent pas la ville.
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C'est un changement conséquent dans le folklore basque. À partir de cet été, les festivités de Bayonne seront payantes. Les organisateurs ont annoncé la nouvelle mardi 15 mai lors d'une conférence de presse. Pour participer aux réjouissances, qui se tiendront du 25 juillet au 29 juillet, les personnes qui résident hors de la ville devront débourser 7 à 8 euros. L'entrée sera toujours gratuite pour les Bayonnais ainsi que pour les enfants."Il n'est pas normal que le coût des fêtes de Bayonne soit uniquement à la charge des Bayonnais alors qu'elles accueillent près d'un million de festayres pendant 5 jours", a justifié le maire de la ville, Jean-René Etchegaray. Cette décision vise à "assurer la sécurité et la pérennité" des festivités, a poursuivi l'élu. Après une chute de 20% de la fréquentation en 2016, année marquée par plusieurs attentats sur le sol français, l'édition 2017 des fêtes de Bayonne avait retrouvé l'affluence des années fastes. Plus d'un million de visiteurs s'étaient amassés dans les rues de la ville basque.
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La compagnie aérienne est sous le feu des critiques depuis plusieurs jours. En cause : une vidéo, tournée à bord de l'un de ses avions, montre un passager blanc insultant une femme noire qui s'assoit à côté de lui.
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Le personnel de bord a préféré déplacer la femme, tandis que l'homme qui proférait les injures a pu rester sur son siège.La vidéo est devenue virale. Les images, filmées par un passager du vol et postées vendredi 19 octobre sur Facebook, ont été vues plus de 6 millions de fois en quatre jours. Elles montrent une altercation à bord d'un vol Barcelone-Londres : alors que les passagers embarquent sur l'avion, un homme blanc, assis à un hublot, se dispute violemment avec une femme noire qui prend place dans la même rangée. "Ne me dites pas ce que j'ai à faire. Si je dis qu'elle doit partir, elle doit partir", lance-t-il en anglais. "Vous le laissez lui parler comme ça !", rétorque la femme à un steward également présent, qui tente de calmer le jeu. "Je veux bien que quelqu'un s'asseye là, mais je ne veux pas être à côté de vous", crie l'homme, qui traite la femme de "mocheté de bâtarde noire" à deux reprises. Une autre femme, présentée par la presse britannique comme la fille de la dame qui se fait insulter, intervient, criant à l'homme d'arrêter : "Ne pensez même pas à lui crier dessus ! Taisez-vous". Un steward et un passager assis derrière essaient aussi de calmer la dispute, sans grand succès. Mardi 23 octobre, plus de 21.000 commentaires ont été postés sur le compte de David Lawrence, le passager qui a tourné la vidéo. De nombreux internautes reprochent à Ryanair de ne pas avoir expulsé l'homme de l'avion.Dans un message posté sur Twitter dimanche, la compagnie aérienne a déclaré qu'elle était "au courant" de l'existence de cette vidéo et qu'elle avait "confié cette affaire à la police de l'Essex", près de Londres.
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Le gendarme de la diplomatie américaine chargé d'enquêter sur des dossiers potentiellement gênants pour le ministre des Affaires étrangères Mike Pompeo a démissionné soudainement mercredi, quelques mois à peine après le limogeage de son prédécesseur.
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L'inspecteur général du département d'Etat Stephen Akard est un collaborateur de longue date du vice-président Mike Pence. Son arrivée en mai à ce poste visant à contrôler l'action de la diplomatie américaine avait été largement interprétée comme un moyen de protéger M. Pompeo, un des plus proches alliés du président Donald Trump.M. Akard a informé des collègues qu'il "retournait au secteur privé après des années de service public", a indiqué un porte-parole du département d'Etat. "Nous lui sommes reconnaissants de son dévouement envers le ministère et notre pays"."Il est parti pour retourner chez lui. Cela arrive, je n'y suis pour rien", a déclaré de son côté Mike Pompeo lors d'une conférence de presse, sans s'étendre davantage sur le sujet.Ce départ intervient alors que le bureau de l'inspecteur général est en train de finaliser un rapport sur le recours contesté par M. Pompeo à une procédure d'urgence pour débloquer des ventes d'armes à l'Arabie saoudite et d'autres alliés arabes d'une valeur de 8,1 milliards de dollars, malgré l'opposition du Congrès américain.M. Trump avait limogé le prédécesseur de M. Akard, Steve Linick, à la demande expresse de M. Pompeo, alors qu'il enquêtait sur cette affaire.M. Linick venait aussi d'ouvrir une enquête sur des plaintes accusant le secrétaire d'Etat et son épouse Susan d'avoir exigé d'un agent salarié avec l'argent du contribuable de sortir leur chien ou d'aller chercher leurs vêtements au pressing.M. Pompeo, qui avait annulé à la dernière minute une conférence de presse au moment où les premières informations sur la démission de Stephen Akard étaient diffusées, avait critiqué le travail de Steve Linick.M. Akard sera remplacé temporairement par son adjointe Diana Shaw, une avocate qui travaille depuis longtemps dans le bureau de l'inspecteur général.
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La BBC a annoncé jeudi son intention de supprimer 450 postes en Angleterre dans le cadre d'un plan d'économies et de développement du numérique, portant à 600 les emplois coupés dans les antennes régionales du groupe audiovisuel public britannique.
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Les suppressions de postes annoncées dans les antennes de BBC England, sur un effectif de 3.000, visent à réaliser 25 millions de livres sterling (28 millions d'euros) d'économies d'ici à la fin mars 2022.Elles s'ajoutent à l'annonce en juin d'une réduction de 150 postes des effectifs en Ecosse, au Pays de Galles et en Irlande du Nord."Ces services ont été créés il y a plus de 50 ans, n'ont que très peu changé et nécessitent d'être significativement réinventés", a déclaré dans un communiqué Helen Thomas, directrice de la BBC Angleterre, "ce qui signifie prendre des décisions difficiles".A l'époque de Facebook et WhatsApp, "nous devons nous adapter pour mieux refléter la manière dont les gens vivent leur vie, comment ils s'informent et quels contenus ils veulent", a-t-elle ajouté.La BBC veut notamment lancer une émission d'investigation et "réimaginer" sa couverture politique en dehors de Westminster.Déjà engagée dans un plan visant à faire 800 millions de livres d'économies (886 millions d'euros), la BBC a annoncé le mois dernier devoir réaliser 125 millions de livres (140 millions d'euros) d'économies supplémentaires en raison de la pandémie de nouveau coronavirus dans l'exercice comptable en cours.Le groupe public, qui emploie plus de 22.000 personnes, a pour cela annoncé le mois dernier un plan de départs volontaires, dont le nombre n'a pas été précisé.La BBC avait annoncé en début d'année un plan de suppression distinct de 450 postes dans ses rédactions mais ce projet a été suspendu en mars, en raison des besoins pour couvrir la crise du coronavirus. Le groupe n'a pas indiqué s'il comptait le relancer.L'actuel patron de la BBC, Tony Hall, doit être remplacé en septembre par Tim Davie, jusqu'alors responsable exécutif de BBC Studios, la branche commerciale du groupe.La BBC tire une grande part de ses ressources de la redevance (154,50 livres sterling, soit 178 euros), payée actuellement par 25,8 millions de foyers, soit 3,6 milliards de livres. Mais la redevance doit être supprimée à partir du 1er août pour les plus de 75 ans et des craintes subsistent quant à une volonté du gouvernement de Boris Johnson de réduire son montant ou d'alléger les sanctions en cas de non-paiement.
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Dans son projet de loi Mobilités, le gouvernement a inséré un élément de lutte contre l'usage du téléphone au volant. Le permis de conduire des contrevenants pourrait être suspendu dans certains cas.
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Et si le téléphone au volant coûtait le permis ? La récente étude faite par l'observatoire de la Sanef, pointant du doigt le comportement des Français au volant, a mis en lumière l'augmentation de l'utilisation du smartphone en conduisant. Comparé à 2015, les automobilistes ont deux fois plus nombreux à reconnaître l'utiliser au volant.Le gouvernement s'apprête à contre-attaquer, via sa loi Mobilités, votée en première lecture à l'Assemblée nationale. C'est une disposition insérée dans le texte qui le prévoit, comme l'a relevé Europe 1. En cas d'infraction, quelle qu'en soit la nature, le retrait de permis sera automatique si le conducteur utilisait son téléphone. Une suspension en cas de cumul avec une autre infractionUne aggravation conséquente de la sanction, que justifie Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière. "Puisque ça ne marche pas avec la contravention, on va augmenter d'une gamme", explique-t-il à Europe 1, lundi 8 juillet. "Si vous êtes en même temps avec le téléphone et que vous avez glissé un stop, mordu une ligne blanche, fait un excès de vitesse ou que vous n'avez pas respecté les droits d'un piéton, vous risquez la suspension immédiate du permis de conduire par les forces de l'ordre". L'usage seul du téléphone restera sanctionné d'une amende de 135 euros et de 3 points de moins sur le permis de conduire. La mesure pourrait être mise en place avant 2020.
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Il commençait tout juste à gagner de l'argent avec son élevage de rats comestibles. Mais Liu Yanqun a dû se débarrasser de ses bêtes après l'interdit prononcé par le gouvernement chinois sur les animaux exotiques, suspects numéros uns dans l'épidémie de Covid-19.
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Eleveurs de rats mais aussi de serpents, de civettes ou de toutes sortes d'animaux rares consommés en Chine, ils sont des dizaines de milliers à se retrouver sans gagne-pain depuis que Pékin a prohibé au printemps le commerce et la consommation des espèces sauvages."J'en avais pour des dizaines de milliers de yuans de commandes", se désole Liu Yanqun, devant les cages vides de sa ferme du Hunan (centre), où quelque 800 rats des bambous attendaient de passer à la casserole.Ce rongeur dodu, qui fait penser à une petite marmotte, avait ses amateurs dans le centre et le sud du pays. Sa viande a été popularisée par des célébrités de l'internet qui mettaient en ligne leurs recettes favorites.Pour sa ferme, M. Liu, 38 ans, avait converti en élevage les six pièces de sa maison de famille. Lorsque le couperet gouvernemental est tombé, les autorités provinciales lui ont offert un dédommagement de 75 yuans (10 euros) par kilo de rat -- à peine la moitié de la valeur marchande du cheptel, assure-t-il. Pour le cobra, l'enveloppe atteint 120 yuans.Une misère pour Li Weiguo, dont près de la moitié des reptiles, morts de faim, avaient déjà expiré quand les inspecteurs provinciaux sont venus compter ses pensionnaires."J'avais 3.000 serpents mais l'Etat ne m'en a remboursés que 1.600", explique-t-il à l'AFP.- 250.000 emplois perdus -Le nouveau coronavirus a pu être transmis par une chauve-souris à l'homme via un autre animal. Un marché de gros de Wuhan (centre), où était vendue de la faune vivante, est considéré comme l'épicentre possible de l'épidémie apparue à la fin de l'an dernier.Lors de l'épidémie de Sras, au début des années 2000, c'est la civette, un petit félin prisé pour sa chair délicate, qui avait été mis en cause. Mais son élevage n'avait pas pour autant été interdit.Cette fois, le régime communiste a mis à l'index les animaux sauvages dans tout le pays, y compris ceux élevés à la ferme.Un drame pour de nombreux éleveurs, qui avaient été encouragés par l'Etat à se lancer dans ce type de production, qui demande assez peu d'investissement, afin de s'extraire de la pauvreté.Au total, l'interdiction commerciale coûte au pays près de 250.000 emplois et une perte de 11 milliards de yuans en termes de marchandise invendue, selon un rapport officiel rendu public la semaine dernière.Pour s'en tirer, certains attendent que l'administration clarifie les règles.Monsieur Li, un jeune producteur de serpents de 31 ans qui ne souhaite pas donner son nom complet, compte ainsi reconvertir son élevage à destination de la médecine traditionnelle. Mais il attend le feu vert des autorités. - Au piège de la dette -Au Hunan, comme ailleurs dans les régions rurales chinoises, la misère reste souvent à l'ordre du jour, bien loin des gratte-ciel flambant neufs des métropoles de l'est du pays, comme Pékin et Shanghai.Le président Xi Jinping a fait de l'éradication de la pauvreté un des objectifs prioritaires du pouvoir. Mais si la Chine a décroché le rang de deuxième économie de la planète, du fait de son énorme population elle n'arrive qu'au 68e rang mondial en termes de PIB par habitant, selon le classement 2019 de la Banque mondiale.La plupart des éleveurs qui comptaient sur les animaux sauvages pour s'en sortir sont pris à la gorge par les dettes qu'ils ont contractées pour s'installer. "J'ai tout emprunté", raconte Li Weiguo. "Je n'ai pas les moyens de rembourser mes amis et mes proches. Ils me posent souvent la question ces jours-ci.""Je n'ai pas de travail et personne ne veut m'en donner", explique l'ancien éleveur de cobras, âgé de 61 ans.Un ancien éleveur de rats des bambous, Huang Guohua, dit avoir 400.000 yuans (50.000 euros) à rembourser, avec un dédommagement de l'Etat qui représente à peine le dixième de la somme.A 47 ans, il s'inquiète de ne pouvoir plus même financer l'éducation de ses enfants."Avec l'épidémie, nous sommes en train de retomber dans la pauvreté, et encore plus bas qu'avant", résume-t-il.
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Une trentaine de personnes ont été légèrement blessées cette nuit dans le métro de New York lorsque deux wagons ont déraillé à l'approche d'une station de Harlem. "Uniquement des blessés légers".
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"Trente-six personnes ont dû être transportées vers des hôpitaux du quartier, tous des blessés légers", a indiqué le porte-parole des pompiers. "Il a fallu entre une heure et une heure et demie" pour que tout le monde puisse remonter à la surface, a-t-il précisé. L'accident, qui s'est produit sur la ligne A, a vu plusieurs centaines de personnes bloquées plus d'une heure dans les tunnels du métro entre les stations des 135ème et 125ème rues, a indiqué le porte-parole des pompiers. Les causes de l'accident encore indéterminées. La cause de l'accident, qui continuait à perturber le trafic en fin de journée, n'a pas été immédiatement précisée. Il est "en cours d'investigation", a indiqué la société MTA qui gère les transports en commun new-yorkais. Selon le nouveau patron de la MTA, Joseph Lhota, cité par la chaîne locale New York 1, le déraillement aurait été précédé par l'activation du frein d'urgence de la rame, pour des raisons encore inexpliquées. "On roulait à allure normale lorsque soudain, c'était comme un cheval qui se cabre, on a été précipités en haut, en bas, de tous les côtés", a raconté un voyageur à New York 1.
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La plage de l'Île Vierge est interdite "pour des raisons de sécurité" et "pour des raisons sanitaires".
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Les autorités ont décidé de sévir sur la presqu'île de Crozon dans le Finistère. "La plage de l'Île Vierge est interdite et on a mené une opération préventive, dissuasive et répressive par rapport aux nombreux touristes qui bravent l'interdiction", a expliqué à l'AFP le capitaine Patrice Poisson, commandant en second de la compagnie de gendarmerie de Châteaulin. Quarante-neuf personnes ont été verbalisées et se sont vues infliger une amende de 135 euros. L'opération, menée depuis la terre et la mer, a été réalisée par la mairie et la police municipale, en collaboration avec la gendarmerie nationale et les gardes du littoral, ajoute la commune, très fréquentée pendant la saison estivale. "Il est interdit de descendre sur la plage pour des raisons de sécurité d'abord, par rapport à la détérioration du site et des chemins, et puis pour des raisons sanitaires", a expliqué le capitaine Poisson. L'interdiction est liée "au risque sanitaire actuel et à l'impossibilité de maintenir la distanciation physique sur le site", assure la mairie sur son site, faisant en outre état d'un "accès dangereux par la falaise" et d'un risque de chute de pierres.La plage de l'Ile Vierge est située sur une petite presqu'île, sur la côte Est du Cap de la Chèvre. Son accès, effectivement périlleux, se fait à flanc de falaise. Avec une eau turquoise et une grève de galets, elle a été classée parmi les plus belles plages d'Europe et du monde par des médias étrangers et des organismes touristiques. Sa fréquentation n'a cessé de croître depuis.Une opération de contrôle avait déjà été menée la semaine dernière sur la plage, conduisant à l'évacuation de 200 personnes de la grève, selon la mairie. "Des passages réguliers seront assurés par le Police Municipale et la Gendarmerie", prévient-elle.
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Le veuf d'une femme au centre d'une théorie complotiste relayée par Donald Trump sur Twitter a appelé le patron du réseau social à intervenir pour supprimer les messages du président américain sur son compte, sans effet pour l'instant.
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Les messages du président visaient le présentateur de la chaîne câblée MSNBC Joe Scarborough, ancien homme politique qui fut ami de Donald Trump avant de le critiquer ouvertement à l'antenne.L'affaire évoquée par le président remonte à juillet 2001. A l'époque, Lori Klausutis, une assistante parlementaire qui travaillait pour Joe Scarborough, alors député républicain, avait fait une chute mortelle dans un bureau.L'autopsie avait alors conclu que la jeune femme de 28 ans s'était effondrée après un malaise cardiaque, tombant sur le coin d'un bureau et se fracturant le crâne.Joe Scarborough, qui avait annoncé renoncer à son mandat en mai 2001 mais n'a effectivement quitté le Congrès qu'en septembre, a ensuite fait carrière dans les médias et anime aujourd'hui la matinale "Morning Joe", où il critique régulièrement le président.Plusieurs sites et blogs ont depuis entretenu la théorie complotiste selon laquelle Lori Klausutis aurait été assassinée, sans aucun élément tangible à l'appui.Dimanche, comme il l'avait déjà fait à plusieurs reprises depuis 2017, Donald Trump s'en est emparé. "Je pense qu'il y a beaucoup plus à dire sur cette histoire? Une liaison?", a tweeté le président américain.Cette fois, le veuf de Lori Klausutis a écrit au directeur général de Twitter, Jack Dorsey, pour lui demander d'intervenir. L'existence de la lettre, datée de la semaine dernière, a été révélée mardi."S'il vous plait, effacez ces tweets", a demandé Timothy Klausutis, dans cette lettre relayée par plusieurs médias américains. "Ma femme mérite mieux que ça.""Je vous demande d'intervenir parce que le président des Etats-Unis s'est approprié quelque chose qui ne lui appartient pas: la mémoire de mon épouse disparue, et l'a pervertie par calcul politique", a poursuivi Timothy Klausutis."Nous sommes profondément désolé de la douleur qu'ont causé à la famille ces déclarations et l'attention qu'elles ont suscitée", a indiqué à l'AFP un porte-parole de Twitter."Nous travaillons à étendre les caractéristiques de notre produit et notre règlement afin de pouvoir traiter des questions comme celle-là plus efficacement à l'avenir", a-t-il ajouté, précisant que ces changements devraient intervenir "rapidement".Mardi, le patron de Twitter Jack Dorsey n'avait pas réagi publiquement à cette demande et le réseau social n'avait pas supprimé les tweets incriminés.Donald Trump relaie régulièrement des théories complotistes, même si, pour la plupart, il a été établi qu'elles étaient fausses.
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C'était une maladie en recule, il y a quelques décennies. Aujourd'hui, le tétanos fait de plus en plus de victimes.
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Entre 2012 et 2017, 35 personnes ont contracté le tétanos en France, du fait d'un manque de vaccination, selon les données de l'agence Santé publique France.En cinq ans, huit personnes sont mortes du tétanos dans l'Hexagone. Dans la totalité de ces cas, la vaccination aurait permis d'éviter le pire, assure Santé publique France dans son bulletin épidémiologique du mardi 11 décembre. La maladie, qui touche principalement les personnes âgées et les nourrissons, a fortement régressé depuis les années 1960, mais elle est en recrudescence depuis une dizaine d'années. En 1960, le pays comptait plus de 300 décès dus à cette pathologie. Majoritairement des femmesLes autorités sanitaires enregistrent désormais entre 4 et 15 cas par an. Entre 2012 à 2017, 35 cas ont été déclarés au total. Les malades sont majoritairement des personnes âgées (71%) et des femmes (63%). Toutefois, 3 cas concernaient de jeunes enfants, tous des garçons, âgés entre 3 et 8 ans. Parmi ces enfants, deux n'étaient pas du tout vaccinés et le troisième n'avait pas reçu tous les rappels de vaccin. Le tétanos est dû à une neurotoxine extrêmement puissante, qui pénètre dans l'organisme à travers une plaie mal désinfectée. Depuis 1940, il fait partie des vaccins obligatoires du nourrisson et, depuis le 1er juin dernier, des 11 vaccins obligatoires à administrer avant 18 mois. La vaccin contre le tétanos doit être effectué à l'âge de deux mois, puis est suivi de rappels à 11 mois, 6 ans et 11 ans. Ensuite, les rappels ont lieu tous les 20 ans jusqu'à 65 ans, puis tous les 10 ans.
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Les autorités ont préparé "un plan en cas de rebond de l'épidémie", pour éviter "à tout prix" de revenir à un confinement généralisé.
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L'épidémie de coronavirus est maîtrisée en France, malgré le recensement de plus de 200 clusters depuis le déconfinement, a indiqué jeudi 2 juillet le ministre de la Santé, Olivier Véran."En France métropolitaine, nous identifions plus de 200 clusters depuis le déconfinement, a-t-il expliqué sur RTL. Mais depuis 10 semaines consécutives, le nombre de cas se réduit et nous avons tous les indicateurs qui montrent que la situation est contrôlée, au prix d'une politique extrêmement offensive de tests, d'isolement, de 'contact tracing', et puis au prix de l'effort demandé aux Français qui est de conserver l'application des gestes barrière, la distanciation sociale, le port du masque partout où c'est recommandé." "Depuis plus de 10 semaines que nous avons levé le confinement et que nous traquons le virus, nous le faisons avec efficacité, puisqu'il n'y a pas eu de diffusion communautaire à partir d'un cluster, a indiqué Olivier Véran. C'est-à-dire que les zones d'activité du virus restent cantonnées à des lieux précis, et que grâce à la politique de tests et de 'contact tracing', (...) nous n'avons pas eu besoin d'avoir recours" à un confinement local.La Guyane fait toutefois exception dans ce bilan positif, puisque le territoire est victime d'une "reprise épidémique", ayant nécessité la mise en place de restrictions."Nous avons préparé un plan en cas de rebond de l'épidémie, de manière à éviter à tout prix de revenir à une solution de confinement généralisé", a encore déclaré le ministre.
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Le président du MoDem, l'un des plus proches conseillers officieux du chef de l'Etat et soutien-clé pendant sa campagne, marquerait ainsi son retour officiel au sein de l'exécutif, qu'il avait dû quitter en 2017 au bout d'un mois en raison d'une enquête sur des soupçons d'emplois fictifs de son parti au Parlement européen.
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Après un premier passage éclair au début du quinquennat, François Bayrou devrait bientôt être de retour au gouvernement. Emmanuel Macron devrait en effet nommer son allié du MoDem au poste de haut-commissaire au Plan lors du conseil des ministres du 3 septembre, indique l'AFP, confirmant des informations du Parisien. Selon le quotidien, le président de la République et le Premier ministre Jean Castex sont tombés d'accord ces derniers jours, après des "derniers calages téléphoniques avec Bayrou". Interrogé, l'Elysée n'a pas confirmé cette nomination qui est attendue. Début juillet, l'entourage du président avait indiqué que l'éventuel retour du maire de Pau au gouvernement, évoqué également par Jean Castex, serait un "gain politique évident". Un commissariat au Plan pourrait éclairer l'action publique sur le long terme et remplir un rôle de coordination pour les différents aspects du plan de relance (économique, social, environnemental, territorial, culturel), selon une source au gouvernement.Un allié qui sait négocierLe président du MoDem, l'un des plus proches conseillers officieux du chef de l'Etat et soutien-clé pendant sa campagne, marquerait ainsi son retour officiel au sein de l'exécutif, qu'il avait dû quitter en 2017 au bout d'un mois. Nommé ministre de la Justice au début du quinquennat, il avait dû démissionner en raison d'une enquête sur des soupçons d'emplois présumés fictifs de son parti au Parlement européen, pour laquelle il a été mis en examen le 6 décembre pour "complicité de détournement de fonds publics".La bonne entente des deux hommes n'exclut pas des frictions, comme lors du remaniement de juillet. François Bayrou a finalement obtenu le maintien des trois ministres MoDem Marc Fesneau, Jacqueline Gourault et Geneviève Darrieussecq.Après des semaines d'attente d'une éventuelle nomination, François Bayrou avait publiquement fait savoir vendredi dernier que le chef de l'Etat lui avait proposé le poste. "J'ai toujours pensé que pour que le commissariat au Plan ait l'influence nécessaire, il fallait qu'une personnalité politique expérimentée puisse s'y coller. Je ne pensais pas du tout à moi", avait-il déclaré à La République des Pyrénées. "J'ai beaucoup discuté de cette nécessité depuis des mois avec le président de la République. Il m'a dit : 'C'est une bonne idée. Pourquoi ne le feriez-vous pas vous-même? Vous avez réfléchi sur le sujet et vous correspondez au portrait-robot'".La fonction de haut-commissaire avait été créée après la guerre par le général de Gaulle pour la reconstruction du pays avant de disparaître. François Bayrou devrait l'exercer à titre bénévole et rester maire de Pau.
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ET SI... L'ancien président ne peut pas croire que son ex-ministre de l'Économie aurait pu aller jusqu'au bout de sa candidature s'il s'était finalement présenté à la présidentielle, selon Le Figaro.Inconnu du grand public il y a quatre ans, Emmanuel Macron a été élu président de la République le 7 mai dernier, seulement un an après avoir lancé son mouvement En Marche! (depuis rebaptisé La République en Marche).
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Une telle ascension aurait-elle été possible si François Hollande s'était présenté ? Ce dernier est persuadé que non.Le 16 novembre, quelques mois après avoir quitté le gouvernement, l'ex-ministre de l'Économie annonce enfin sa candidature à la présidentielle. Mais certains ne s'y attendaient pas. "Au fil des discussions que nous avions eues avec lui depuis l'été, on pouvait croire que la création d'En marche! et toutes ses initiatives n'étaient pas incompatibles avec une candidature du chef de l'État. Elles pouvaient même la soutenir", se souvient l'ancien secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen dans les colonnes du Figaro vendredi 17 novembre. Quinze jours plus tard, le 1er décembre, François Hollande, impopulaire et lâché par Manuel Valls qui n'a pas apprécié ses confidences dans "Un président ne devrait pas dire ça", annonce qu'il renonce à se présenter. Mais, si ça n'avait pas été le cas, le paysage politique actuel aurait pu être très différent, juge aujourd'hui l'ex-président. "Si j'avais brigué un second mandat, Macron n'aurait jamais été candidat contre moi", aurait-il récemment assuré à l'un de ses visiteurs, rapporte Le Figaro. Encore plus optimiste, il estime qu'"avec l'affaire Fillon, (il) l'aurait emporté!".Un avis que ne partage pas Matthias Fekl. "Quand Emmanuel Macron a officialisé sa candidature, je me suis d'abord dit qu'il allait faire perdre la gauche, témoigne l'éphémère ministre de l'Intérieur dans les colonnes du quotidien. Je n'ai pensé qu'il allait gagner que plus tard, avec les problèmes de la droite et l'apport déterminant de Bayrou."
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Heather Lieberman espère développer une immunité. Sandra Rodriguez, elle, veut faire avancer la recherche. Les deux femmes se sont portées volontaires pour des essais cliniques de vaccins expérimentaux anti-Covid en Floride, épicentre de l'épidémie aux Etats-Unis.
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"Je veux aider et contribuer à écrire l'histoire", confie Sandra Rodriguez, enseignante de 63 ans, dans une clinique près de Miami où une infirmière se prépare à lui faire une piqûre."Je veux faire le bien et je sais que c'est le cas. Je n'ai donc aucune hésitation", insiste-t-elle. La troisième et dernière phase des essais cliniques nécessite des milliers de participants afin de vérifier l'efficacité et la sûreté des vaccins expérimentaux.Durement touchée par la pandémie, avec plus d'un demi-million de cas recensés et près de 9.000 décès, la Floride ne manque pas de volontaires.L'organisme privé Research Centers of America (RCA), situé dans la ville d'Hollywood, à une quarantaine de kilomètres au nord de Miami, teste au total six vaccins expérimentaux contre le Covid-19, dont deux sont en phase 3.Les volontaires s'y rendent un par un, sur rendez-vous. Ils sont examinés par un médecin, signent un formulaire et reçoivent leur injection. Il s'agit soit d'un vaccin expérimental, soit d'un placebo: une méthodologie nécessaire afin de pouvoir établir des comparaisons.On leur demande alors d'attendre environ deux heures avant de rentrer chez eux, une fois que les médecins se sont assurés qu'ils ne présentent pas d'effets indésirables. "Tout se passe bien, aucun des patients que nous avons vaccinés jusqu'ici n'a présenté de complications", affirme Nelia Sanchez-Crespo, médecin et chercheuse du centre de recherche clinique RCA.Les volontaires "affluent", note-t-elle. "Ils sont très motivés. Les gens ont plus envie que d'habitude de participer à ces essais car ils veulent vraiment qu'un vaccin soit disponible au plus vite".La perspective de développer une immunité contre le nouveau coronavirus a également motivé Heather Lieberman. "Ca vaut le coup d'essayer, il n'y a pas vraiment d'autres options. On ne peut pas vivre en vase clos", témoigne la jeune femme de 28 ans en croisant les doigts pour ne pas recevoir le placebo. - Ouvert à tous -Le RCA teste chaque jour un vaccin expérimental différent. Aujourd'hui: le mRNA-1273 développé conjointement par la biotech Moderna et les Instituts nationaux de santé américains (NIH), dont les tests de phase 3 ont commencé le 27 juillet à travers le pays.Chaque vaccin expérimental sera injecté à 30.000 personnes, dans des dizaines de centres américains, la plupart en Floride, en Californie et au Texas, les Etats les plus touchés.Les volontaires s'inscrivent en ligne avant d'être contactés par la clinique. Tout le monde peut participer."Chaque test examine quelque chose de différent. Nous voulons assurément différents profils", explique Nelia Sanchez-Crespo, qui espère accueillir au RCA plusieurs centaines de volontaires chaque semaine."Des personnes en bonne santé, des secouristes, des médecins, des infirmières, des pompiers, des gens qui travaillent dans des aéroports ou des restaurants", détaille-t-elle. "C'est très important. Ils sont en contact avec beaucoup de monde"."Mais aussi des profils à risque en raison de problèmes médicaux comme le diabète, l'asthme ou la maladie pulmonaire obstructive chronique", poursuit la chercheuse. Deux projets occidentaux de vaccins anti-Covid, en plus de celui de Moderna/NIH, sont aussi dans la phase finale d'essais cliniques: ceux des alliances Oxford/AstraZeneca et Pfizer/BioNTech. Deux autres en sont au même stade en Chine, tandis que la Russie a annoncé cette semaine avoir développé un vaccin donnant une "immunité durable", baptisé Spoutnik V.Une annonce accueillie avec scepticisme au sein de la communauté scientifique occidentale, le vaccin russe n'ayant pas encore été soumis à la phase 3 d'essais cliniques. Les Etats-Unis ont déjà investi plus de 10 milliards de dollars au total dans six projets de vaccins et signé des contrats garantissant la livraison de centaines de millions de doses en cas d'essais probants.
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Au total, 27 policiers se sont suicidés en France depuis le 1er janvier 2019.
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Une capitaine de police a mis fin à ses jours avec son arme de service et dans son bureau, jeudi 18 avril, a rapporté France 3. Âgée d'une cinquantaine d'années et mère de deux enfants de 6 et 11 ans, elle a été retrouvé dans les locaux de la sûreté départementale à Montpellier. C'est le 3e suicide dans la région en quelques jours."Elle a été découverte par ses collègues de travail, a confié à France 3 un responsable du syndicat Unité SGP-Police-FO. C'est beaucoup d'émotion. C'était un capitaine de police très apprécié.""La pression est énorme depuis quelques mois dans nos rangs, a-t-il encore dit. Il y a une surcharge terrible entre les attentats terroristes et les 'gilets jaunes'. Un policier se suicide tous les trois jours depuis le début de l'année en France. On a peur d'atteindre de tristes records.""Elle rejoint une liste toujours plus longue, a déploré le Syndicat des Cadres de la Sécurité Intérieure, Officiers et Commissaires. La police qui perd encore une personne de grande valeur." Il s'agit du troisième suicide de policier en quelques jours dans la région, a rappelé France 3. Un brigadier chef principal de la police municipale de Béziers, père de famille de 52 ans, a mis fin à ses jours dans la nuit de lundi à mardi, dans les locaux du service. Au début du mois d'avril, un policier d'Alès, travaillant à la BAC s'est suicidé par pendaison. Par ailleurs, un policier du centre de rétention administrative de Metz s'est suicidé dans la nuit de lundi à mardi avec son arme de service, à son domicile.Christophe Castaner avait estimé vendredi que les suicides dans la police n'étaient pas une "fatalité" en promettant de mettre "les bouchées doubles" pour lutter contre ce fléau persistant dans l'institution. À cette date, 24 policiers s'étaient suicidés depuis le début de l'année.
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"Nagui est la pâte à tartiner du PAF", la phrase est signée Michel Cymes. Le médecin de France télévisions a dégainé cette explication pour justifier sa dégringolade après 4 ans de règne dans le classement des animateurs des Français de TV Magazine au profit d'un certain Nagui.
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"Ça m'a fait mal, j'ai souffert ! Mais quand on est au sommet, on ne peut que redescendre..., a ironisé Michel Cymes dans une interview accordée au Buzz TV du Figaro. Pour cela, il a comparé l'omniprésence de la star de "N'oubliez pas les paroles" à une célèbre pâte à tartiner. "Sur le plan cérébral, Nagui est l'exemple parfait du réflexe archaïque. Si je vous demande le nom d'une pâte à tartiner, vous me citez Nutella car on ne voit que cette marque dans les supermarchés. Donc, si vous demandez le nom d'un animateur, le réflexe archaïque est de citer celui qu'on ne peut pas éviter", analyse Michel Cymes dans son interview accordée au Buzz TV du Figaro. On attend désormais la réponse de Nagui.
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Vendredi 24 juillet, c'est une scène pour le moins surprenante qui s'est tenue au beau milieu du Conseil de Paris. Alors que les membres de l'assemblée applaudissaient le départ digne de Christophe Girard, une élue écologiste a commencé à crier « la honte », mais le son a été coupé.
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Les tensions ont été très vives au Conseil de Paris vendredi 24 juillet. Il a été le lieu de fortes oppositions entre les pro et anti Christophe Girard, l'adjoint à la mairie de Paris forcé de quitter son poste pour son implication supposée dans l'affaire Matzneff. Si certains ont applaudi son départ, la tête haute, d'autres ont tenté de faire entendre leur mécontentement, en vain. Le préfet de Paris Didier Lallement a tenu à rendre un dernier hommage au désormais ex-adjoint. « Je voudrais adresser un salut républicain à Monsieur Christophe Girard qui m'a donné hier une grande leçon de dignité. Je veux saluer l'homme, mais je ne parle pas de politique, je ne suis pas là pour ça », a-t-il souligné.Alors qu'une vague d'applaudissements a commencé à s'emparer de l'hémicycle, l'élue écologiste Alice Coffin a tenté de s'opposer à cet ultime hommage. « Je viens d'exploser en plein Conseil de Paris. À la demande du préfet Lallement quasi toute l'assemblée s'est levée pour applaudir et rendre hommage à Christophe Girard. Je n'ai pu que hurler en boucle « la honte, la honte, la honte ». C'est terrible », raconte-t-elle sur son compte Twitter. Et pour cause, le son a été coupé pour ne pas entendre ses paroles.Anne Hidalgo monte au créneauLe cas Christophe Girard suscite la polémique depuis plusieurs jours. Adjoint à la Culture de la maire de Paris, il est également entendu en tant que témoin dans l'enquête pour viols sur mineur qui concerne l'écrivain controversé Gabriel Matzneff. Faisant notamment face à une vague d'indignation venant des écologistes, il a fini par démissionner.Un choix que n'a pas digéré Anne Hidalgo. « Nous allons demander des excuses à nos partenaires écologistes, non pas sur leur mobilisation que nous respectons mais sur les excès, y compris dans les manifestations », a-t-elle annoncé sur franceinfo. Sur son compte Twitter vendredi 24 juillet, elle a aussi répondu aux multiples banderoles ayant été déployées la veille dans la capitale. « Je déférerai devant les tribunaux les graves injures publiques qui ont été dirigées contre la mairie de Paris », a-t-elle promis.Concernant l'incident au Conseil de Paris, la maire estime que les élues écologistes ayant tenté de s'opposer à cet hommage à Christophe Girard « se placent ainsi d'elles-mêmes en dehors de la majorité municipale et des valeurs qui nous rassemblent ». « J'exprime toute mon affection et mon soutien à mon ami Christophe Girard, victime d'un déversement de haine et de violence inacceptable et qui, je le rappelle, n'est ni de près ni de loin visé par la moindre plainte », rajoute-t-elle sur Twitter.
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La victime a fait une chute mortelle pendant une séance "d'Urbex" sur les toits de Lyon. Malgré les dangers de la pratique, celle-ci est en pleine expansion.
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Un jeune homme âgé de 21 ans, qui s'aventurait sur les toits de Lyon dans le cadre d'une "exploration urbaine", est décédé après avoir fait une chute de 20 mètres, ont indiqué les pompiers. L'accident s'est produit tôt dans la matinée de vendredi 31 mai, aux alentours de 6h.Selon le média local lyonnais Radio-Scoop, la victime, qui était accompagnée d'un camarade âgé lui aussi d'une vingtaine d'années, est tombée dans la cour intérieure d'un immeuble situé dans le quartier de la Guillotière (3e arrondissement de Lyon), sur la rive gauche du Rhône. Elle serait montée en escaladant un échafaudage avant de glisser.La mode de "l'urbex" (pour "urban exploration, ndlr), est apparue dans les années 80. Elle consiste à s'introduire dans un lieu abandonné, public ou privé, pour l'explorer, souvent de façon illégale.
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Le processus de fermeture définitive de la plus vieille centrale nucléaire française a débuté, avec l'arrêt, dans la nuit de vendredi à samedi, du réacteur numéro 1. • 1970, la construction commence
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La centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) dont la construction démarre en 1970, est située le long du Rhin, face à l'Allemagne et non loin de la frontière suisse. En 1977, ses deux réacteurs à eau pressurisée, d'une puissance de 900 mégawatts (MW) chacun, sont mis en service. L'Allemagne détient une participation de 17,5% et la Suisse de 15%, ce qui leur donne droit à une part équivalente de la production. Dans les années 1990 et 2000, les incidents mineurs se succèdent : vanne mal refermée, défaut du système électrique, microfissures sur le couvercle d'un réacteur, erreur de manipulation d'un chimiste, pollution des eaux, fuite de fuel, contaminations légères d'employés ou d'intervenants...• EDF épinglée en 2007En 2007, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) dénonce un "manque de rigueur" de la part d'EDF dans l'exploitation de cette centrale. Des associations françaises, allemandes et suisses, ainsi que des députés européens écologistes demandent sa fermeture. Une étude suisse estime la même année que le risque sismique avait été sous-estimé à la construction. • La catastrophe de Fukushima amplifie la contestation À partir de mars 2011, la contestation s'intensifie après la catastrophe de Fukushima au Japon. Trois cantons suisses, une région allemande, la région Franche-Comté et la ville de Strasbourg demandent l'arrêt des réacteurs. Le 20 mars, 10.000 manifestants antinucléaires se retrouvent devant Fessenheim. En juin, une chaîne humaine de 5 km se forme autour du site. Mais l'intersyndicale se mobilise contre la fermeture de la centrale pour préserver les 2.000 emplois directs et indirects. En juillet, l'ASN estime que l'exploitation de la centrale peut être prolongée de 10 ans sous réserve de travaux.• Promesse de campagne de Hollande Le 19 novembre, en prévision de la présidentielle de 2012, un accord entre le PS et Europe Écologie-Les Verts prévoit la "fermeture progressive de 24 réacteurs" et "l'arrêt immédiat de Fessenheim".Après son élection, François Hollande annonce la fermeture de Fessenheim pour fin 2016. Puis, il repousse l'échéance à 2018, liant la fin de la centrale à la mise en service de l'EPR de Flamanville (Manche). Le 9 avril 2017, le décret autorisant la fermeture de la centrale est publié au JO. L'autorisation d'exploitation ne sera abrogée qu'"à compter de la date de mise en service de l'EPR de Flamanville", précise le décret. Syndicats et collectivités engagent des recours. En mai 2018, EDF prévient que la fermeture pourrait être repoussée à l'été 2019, face à la perspective d'un nouveau retard pour Flamanville.• Fermeture pendant le mandat de Macron Le 4 octobre, le ministre de la Transition écologique François de Rugy indique que le calendrier de Fessenheim pourrait être indépendant de celui de l'EPR et que la centrale alsacienne "fermera pendant (le) mandat (d'Emmanuel Macron), d'ici 2022".Le 22 octobre, l'ASN précise que les deux réacteurs de Fessenheim devront cesser de fonctionner au plus tard en 2020 et 2022 respectivement, car les études et travaux nécessaires n'ont pas été engagés pour qu'ils puissent fonctionner au-delà.Le 27 novembre, Emmanuel Macron annonce que "l'arrêt définitif" des deux réacteurs de Fessenheim se fera "à l'été 2020".• 2020, fermeture des deux réacteurs Le 1er février 2019, François de Rugy signe un "projet de territoire", déclaration d'intention pour accompagner la reconversion de la zone autour de la centrale. Une société d'économie mixte franco-allemande est chargée de piloter les projets de reconversion du site. En septembre, le gouvernement annonce que l'arrêt du réacteur n°1 de Fessenheim est programmé pour le 22 février et celui du réacteur n° 2 pour le 30 juin. EDF recevra une indemnité d'au moins 400 millions d'euros de l'État pour l'arrêt anticipé, ce que contestent auprès de Bruxelles des associations anti-nucléaire.
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ESPACE. Sans danger, le passage de l'astéroïde 2012 TC4 a été l'occasion pour les spécialistes de l'ESA et de la NASA de s'entraîner.
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Mais il n'est pas impossible qu'en 2079 il touche la TerreL'astéroïde 2012 TC4 de la taille d'une grosse maison est passé jeudi 12 octobre à 7h41 à 44.000 kilomètres de la Terre. Soit tout près à l'échelle cosmique. D'une taille de 15 à 30 mètres, il a "frôlé" la planète à une vitesse de 7,3 kilomètres par secondes. Il n'y avait aucun danger, ni pour l'humanité ni pour les satellites, les plus éloignés se trouvant à 36.000 kilomètres de la Terre."Cette fois-ci, ce n'est pas un cas préoccupant mais nous allons en profiter pour nous entraîner", a expliqué il y a quelques jours Detlef Koschny, co-directeur du segment Objets géocroiseurs (Near-Earth Objects) de l'Agence spatiale européenne (ESA). "Comme cela, le jour où arrivera un objet vraiment dangereux, nous aurons répété plusieurs fois avant", a-t-il ajouté. "En soi, il n'y a rien de très particulier concernant le passage de cet astéroïde. Cela arrive assez fréquemment", a reconnu l'astronome Michael Kelley, de la division Étude des planètes à la Nasa. "Ce qui en fait un événement spécial, c'est que nous avons décidé d'utiliser cet objet pour un exercice de défense planétaire" contre les astéroïdes, ajoute-t-il.L'exercice, coordonné par l'Université du Maryland (États-Unis), avec la participation de la Nasa, de l'ESA et de divers observatoires, "est un grand succès", s'est félicité Detlef Koschny jeudi matin. "Nous avons fait comme si c'était un objet 'critique' et nous nous sommes exercés sur le plan de l'échange d'informations, en utilisant des télescopes et des systèmes radar", a ajouté le scientifique. "Nous étions bien préparés et la plupart des observations et communications ont fonctionné comme prévu", selon lui.UN IMPACT POSSIBLE EN 2079 ?L'astéroïde 2012 TC4, qui tourne autour du Soleil en 609 jours, a été découvert en 2012 puis il n'a pas été observé pendant cinq ans. Il a de nouveau été repéré cet été par le VLT (Very large telescope) de l'Observatoire européen austral (ESO) au Chili. Ce qui a permis aux astronomes de calculer précisément sa trajectoire.Ils ont pu déterminer que lors de son prochain passage près de la Terre, en 2050, l'astéroïde, dont l'orbite aura été modifiée, ne foncera pas sur la planète. Mais il n'est pas impossible qu'en 2079 il touche la Terre, a indiqué Rüdiger Jehn, du segment Objets géocroiseurs de l'ESA.
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La proposition de loi reviendra à l'Assemblée nationale le 7 avril prochain.
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La domination de la droite au Sénat n'aura pas empêché l'adoption à l'unanimité de la mesure. Passant de cinq à quinze jours, le congé après le deuil d'un enfant de moins de 25 ans doit maintenant être examiné à l'Assemblée nationale. La proposition de loi votée en première lecture au Sénat comporte désormais également un éventail de dispositions pour améliorer les droits sociaux des familles endeuillées. Devant le Sénat, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a défendu un texte "considérablement enrichi", "loin des polémiques", après le couac de la majorité présidentielle. "Ce qui nous guide collectivement, c'est la volonté de créer le plus rapidement possible des droits nouveaux, simples d'accès, pour soulager concrètement les familles", a souligné Muriel Pénicaud.Après un premier couacAvec les députés LREM, elle avait suscité une vague d'indignation à l'Assemblée en rejetant la mesure phare d'une proposition de loi UDI-Agir: l'allongement du congé de deuil d'un enfant de cinq à 12 jours. Muriel Pénicaud avait notamment mis en avant que le texte ne reposait pas sur la solidarité nationale, mais sur un congé "payé 100% par l'entreprise".Au Sénat, Muriel Pénicaud a reconnu "l'émotion suscitée" par le sort de la proposition de loi UDI-Agir à l'Assemblée. Et elle a souligné que le texte s'appuie désormais sur la "solidarité nationale", puisque le congé sera en partie pris en charge par la Sécurité sociale. Le rejet de la proposition de loi avait été dénoncé par les oppositions comme "une honte" et le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux avait demandé un nouveau vote. Emmanuel Macron était alors intervenu lui-même et avait appelé le gouvernement à "faire preuve d'humanité".Le gouvernement avait reconnu une "erreur" et le Premier ministre Edouard Philippe avait appelé à "améliorer encore ce texte". Les élus LREM avaient ainsi surenchéri, proposant de porter le congé pour deuil d'enfant à quinze jours ouvrés.
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La maire de Paris regrette de ne pas avoir été associée à l'élaboration du dispositif de sécurité mis en place par le gouvernement samedi pour la troisième journée de manifestation des "gilets jaunes".
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"L'État décide seul". Anne Hidalgo reproche au gouvernement de ne pas l'avoir associée aux mesures de sécurité pour la troisième journée de manifestation des "gilets jaunes" à Paris, théâtre samedi de scènes de guérilla urbaine. "Je suis en lien quotidiennement avec le préfet de police. Je l'ai encore rencontré vendredi, à la veille de cette nouvelle journée de manifestation. Mais l'Etat décide seul. J'ai découvert le dispositif de sécurité et le périmètre retenus en regardant le ministre de l'Intérieur sur France 3 jeudi soir. Cela n'est pas satisfaisant", a dénoncé la maire de Paris dans les colonnes du Parisien, dimanche 2 décembre. Selon l'édile, "les élus locaux ont une expérience du terrain qu'il est utile de prendre en compte. Je demande que les maires d'arrondissement et moi-même soyons davantage associés. J'ai écrit dimanche au ministre de l'Intérieur pour lui demander de nous recevoir en urgence. On ne peut pas faire sans les maires, même à Paris". "Du jamais-vu depuis mai 1968""Ces scènes de violence sont inouïes. C'est du jamais-vu depuis mai 1968. La situation est très grave. La crise que nous traversons est une crise majeure. Il faut donc en prendre tout le sens et toute la portée", a poursuivi Anne Hidalgo qui estime qu'"il n'est pas possible d'avoir pendant des semaines et des semaines ces scènes d'émeutes et de dégradations...". Samedi soir, Anne Hidalgo a rencontré les commerçants victimes des casseurs : "ce qu'on a vu samedi notamment dans les VIIIe, XVIe et XVIIe arrondissements, et même dans le Ier arrondissement, a été extrêmement traumatisant pour les commerçants et les riverains". Elle appelle le gouvernement à apporter des "solutions politiques et sociales" à la "crise politique et sociale", car "c'est à lui que s'adresse ce mouvement". Mais sa réponse devra "s'appuyer sur les maires qui en place les services de proximité. Mais nous avons de plus en plus de mal à le faire, car les budgets sont de plus en plus contraints alors même qu'il y a de plus en plus de précarité et de besoin d'aides des familles".
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