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Dans son point quotidien sur l'évolution de l'épidémie de Covid-19, mercredi 15 avril, le directeur général de la Santé a indiqué pour la première fois une baisse du nombre de personnes hospitalisées. Mais l'épidémie continue de faire des victimes.
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"La pandémie est toujours active et elle reste dynamique" a indiqué le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. La France déplore ainsi 17.167 décès depuis le début de la pandémie. 10.643 ont été enregistrés à l'hôpital, et 6.524 sont intervenus dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Particulièrement touchés, les Ehpad, où 6.339 de ces décès ont été rapportés. Une brusque augmentation, due aux retards dans la remontée des données, à la suite du weekend pascal. Les hôpitaux continuent de faire face à l'afflux de patients. 2.415 personnes y ont été admises au cours des 24 dernières heures, portant le total à 31.779. Toutefois, cela représente 513 personnes hospitalisées de moins. Il s'agit de la première baisse observée du nombre d'hospitalisation.Les services de réanimation continuent également de se vider très doucement. 6.467 personnes sont toujours, en raison de la gravité de leur état, dans ces services. Mais le solde patients admis - patients sortis reste négatif pour la septième journée de suite, avec 273 malades de moins en 24 heures. "Nous sommes toujours face à un très haut plateau", avertit Jérôme Salomon, insistant sur le fait que la tension est toujours très forte dans certains hôpitaux.La mortalité en France donne également un aperçu de la gravité de l'épidémie : en semaine 14, du 30 mars au 5 avril, la mortalité a augmenté de 57% par rapport à une année classique. Les premiers nombres de la semaine 15 montrent la même tendance.
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Ugo Bernalicis et Adrien Quatennens (La France insoumise) s'émeuvent d'arrestations "musclées" par les forces de l'ordre, au "mépris du cadre réglementaire et déontologique".
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Deux députés du Nord ont adressé vendredi 15 mars une "mise en garde" au nouveau directeur des policiers du département pour les prochaines manifestations, après une "répression" qu'ils jugent "particulièrement violente et disproportionnée".Ugo Bernalicis et Adrien Quatennens appuient leur demande sur la base de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, sur lesquelles on voit les forces de l'ordre donner des coups de pieds, de matraque et asperger des personnes lors d'arrestations dans des manifestations à Lille le 9 mars."Des images ont circulé sur les réseaux sociaux montrant une intervention des forces de l'ordre dans la ville au mépris du cadre réglementaire et déontologique", écrivent dans leur communiqué Ugo Bernalicis et Adrien Quatennens."Sans pour autant nier les agressions que peuvent subir les policiers et gendarmes", les parlementaires demandent au directeur département de la sécurité publique du Nord, Jean-François Papineau, arrivé à Lille début février, de "faire baisser la tension et de cesser de s'adonner lui-même à des tentatives d'arrestations au milieu des manifestations". Les manifestations de samedi et dimanche "doivent se passer dans le plus grand respect du cadre déontologique, de sorte à éviter une escalade des violences que personne ne souhaite"."Répéter sans fin une accusation sans fondement ne fait pas une vérité judiciaire"Le préfet du Nord, Michel Lalande, a répondu aux deux députés vendredi 15 mars, assurant que "la réponse des forces de l'ordre a systématiquement été ciblée contre des groupes réfractaires, composés d'individus violents, le plus souvent masqués". "Je ne peux accepter des propos qui laissent à penser que les forces de l'ordre feraient un usage disproportionné de la force à l'encontre des manifestants", a-t-il écrit dans ce courrier. "Je vous invite à saisir la justice s'il est porté à votre connaissance des faits répréhensibles. Répéter sans fin une accusation sans fondement ne fait pas une vérité judiciaire", lâche-t-il. Selon le parquet de Lille, une plainte visant la police pour violences a été déposée sur le ressort d'Avesnes-sur-Helpe (Nord) et devrait prochainement être transmise au parquet de Lille, "qui l'analysera avant toute prise de décision". Interrogée, la DDSP n'a pas voulu faire de commentaire.
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Pour le secrétaire général de la CGT, le chef de l'État n'a pris conscience des problèmes des Français qu'"au bout de deux ans de présidence".
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Invité de la matinale d'Europe 1, samedi 27 avril, le représentant syndical Philippe Martinez a réagi à la conférence de presse qu'a tenue le président de la République, deux jours plus tôt. "Il n'y a rien là-dedans. Ce qui m'a amusé, c'est que au bout de deux ans de présidence, (Emmanuel Macron) se rend compte qu'il y a des problèmes en France", a estimé le chef de file de la CGT, qui a déploré un "ton un peu compatissant" du président. "Relever les salaires""Sur le fond", Emmanuel Macron "ne s'attaque pas aux vrais problèmes, c'est-à-dire comment avoir un meilleur partage des richesses", a déclaré Philippe Martinez samedi. "Le problème, ce n'est pas de réduire les impôts, c'est de gagner suffisamment d'argent pour payer les impôts", a insisté le dirigeant syndical, qui appelle à "relever les salaires", dans les entreprises comme dans la fonction publique. "Le point d'indice des fonctionnaires, c'est zéro depuis des années et on leur a dit : 'Ça va continuer, vous ne serez pas augmentés'", a notamment déploré le leader de la CGT."Les impôts, c'est important"Sur le front des baisses d'impôts promises par le chef de l'État, Philippe Martinez s'oppose à cette idée. "Les impôts, c'est important", a-t-il lancé samedi. "On ne peut pas dire 'on va augmenter les services publics' en disant 'on va donner moins de moyens aux services publics'" sinon "comment va-t-on pouvoir maintenir des écoles et des hôpitaux s'il n'y a plus d'argent ?", a poursuivi le patron de la CGT au micro d'Europe 1. Jeudi dernier, Emmanuel Macron a proposé de réduire "significativement" l'impôt sur le revenu pour répondre à "l'injustice fiscale" dénoncée lors du grand débat, estimant à environ cinq milliards d'euros la baisse qui pourrait entrer en vigueur. Interrogé sur les "gilets jaunes", Philippe Martinez a estimé qu'avec ce mouvement, "la contestation s'élargit". "Il faut discuter (...) plutôt que de nous opposer", a-t-il souhaité. Les "gilets jaunes" battent le pavé pour le 24e week-end de suite, samedi 27 avril.
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Quelque 80 organisations et associations locales et internationales lancent leur contre-sommet à la frontière franco-espagnole, à cinq jours de l'ouverture du G7.
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Le sommet du G7 n'a pas encore commencé, mais le contre-sommet lui s'ouvre déjà : ce lundi, les anti-G7 prennent leurs quartiers à la frontière franco-espagnole. Cinq jours avant la runion des leaders des pays les plus riches du monde, quelque 80 organisations et associations locales et internationales se retrouvent pour "le sommet des alternatives", à Hendaye en France et Irun en Espagne. Dès ce lundi, ils prennent leurs quartiers à Urrugne, près d'Hendaye, puis participeront à des conférences et des ateliers qui se tiendront à Irun et Hendaye du 21 au 23 août. Le 24, premier jour du sommet, les "anti-G7" prévoient une grande manifestation à Hendaye. Et le lendemain, ils entendent mener des actions d'"occupation des places publiques" autour de Biarritz. La ville, inaccessible, est transformée en camp retranché avec une "mobilisation exceptionnelle" des forces de l'ordre, selon les autorités. Des partis politiques de gauche mais aussi des associations Parmi les organisations annoncées figurent des altermondialistes comme Oxfam, Attac ou encore CCFD-Terre Solidaire, mais aussi des écologistes comme les Amis de la Terre ou Sortir du nucléaire. Des partis politiques de gauche seront également présents, d'Europe Ecologie - Les Verts jusqu'au NPA, en passant par la France insoumise et le Parti communiste.Enfin des syndicats (CGT, FSU, Solidaires), des organisations sociales et de gauche radicale et des assopciations militant pour les droits des femmes, des LGBT et des réfugiés ont prévu de participer. La présence autour du "contre-sommet" d'agitateurs issus de mouvances libertaires et au mode d'action violent qui sont souvent au rendez-vous des grands sommets internationaux, est envisagée par les autorités. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a prévenu que toute manifestation violente serait "neutralisée".
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"SUPER JACQUELINE". La nonagénaire n'a pas été impressionnée par l'homme qui tentait de vider ses buffets.
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Le malfrat a été interpellé quelques jours plus tard, alors qu'il rôdait à nouveau dans les environs. Que feriez-vous si vous tombiez nez-à-nez avec un cambrioleur ? Jacqueline, 90 ans, elle, a chassé un malfrat de sa maison à coups de canne ! La mésaventure (pour le voleur) s'est déroulée dans la nuit de vendredi à samedi dernier, à Didenheim (Haut-Rhin), dans la banlieue de Mulhouse, rapporte France Bleu Alsace. L'homme est entré par la terrasse, vers minuit, alors que Jacqueline regardait la télé. "J'ai entendu quelques bruits, je pensais que c'était mon chat, raconte-t-elle sur RTL vendredi 27 octobre. Je vois une ombre passer dans le couloir, qui va dans la salle à manger". Quand elle l'y rejoint, "il avait déjà ouvert les buffets, les tiroirs. il m'a piqué mon calepin ! Bah je lui ai donné une tape sur la tête (...) Il a commencé à vaciller, il s'est retourné (...) je lui ai assené encore un bon coup, et c'est comme ça qu'il est sorti". Le voleur est parti en abandonnant son butin. Sonné mais pas refroidi, il est revenu rôder dans le quartier mercredi 25 octobre. Il a été repéré par une riveraine, qui a prévenu les gendarmes. Il a alors été interpellé par le Groupe anti-cambriolage de la sûreté départementale du commissariat de Mulhouse, qui s'est saisie de l'enquête. Il s'agit d'un homme de 39 ans, déjà connu pour des vols, selon France Bleu Alsace. Il sera jugé le 7 décembre.
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Bison Futé a classé la journée de jeudi 30 mai rouge dans le sens des départs et celle de dimanche rouge dans le sens des retours.
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Le week-end de l'Ascension s'annonce chargé sur les routes et la circulation difficile. Bison Futé a classé rouge la circulation dans le sens des départs dans tout le pays jeudi 30 mai. "Les difficultés de circulation seront observées entre Paris et la Normandie ou la Bretagne mais aussi en direction de la région Centre-Val-de-Loire ; entre Lyon ou Toulouse et la Méditerranée, entre Lille et les plages du Nord, entre Bordeaux et la côte aquitaine ou charentaise, l'Espagne et l'Andorre", précise l'organisme de prévision.Bison Futé conseille ainsi d'éviter de quitter les grandes métropoles entre 15h et 21h, et l'Île-de-France à partir de midi. L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc risque également d'être saturé entre 16h et 18h. Il est conseillé de ne pas emprunter les grands axes en direction des régions côtières entre 15h et 20h et à ne pas circuler sur l'A9 jusqu'à 21h et l'A7 jusqu'à 23h. La journée de jeudi est classée rouge dans le sens des départs au niveau national. Il est conseillé d'éviter de quitter les grandes villes entre 9h et 12h, de quitter ou traverser l'Île-de-France et de ne pas prendre l'A7 entre 12h et 16h. La fin de week-end sera également compliquée avec une journée de dimanche classée rouge dans le sens des retours. Le trafic sera particulièrement dense aux abords des grandes métropoles entre 12h et 21h. Bison Futé préconise de ne pas circuler sur l'A10 entre Bordeaux et Poitiers, sur l'A7 entre Orange et Lyon, sur l'A9 de l'Espagne vers Narbonne, sur l'A61 entre Narbonne et Toulouse de 11h à 14h, et sur l'A71, entre Bourges et Orléans, de 15h à 17h.
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Un homme, qui avait tué un quinquagénaire dans les rues d'Aurillac, a été interpellé et placé en garde à vue.
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Dramatique veille de Noël à Aurillac (Cantal). Un quinquagénaire a été tué en pleine rue, lundi 24 décembre aux alentours de 11h30, par un homme de 42 ans qui a été interpellé et placé en garde à vue.Le suspect a ouvert le feu avec un fusil de chasse sur la victime, touchée par deux tirs à bout portant. Les secours, dépêchés sur place, n'ont pu réanimer la victime. Le tireur a ensuite pris la fuite à pied dans les rues de la ville, a précisé le parquet, confirmant une information du journal La Montagne.Le suspect a été identifié par les enquêteurs grâce à un témoin qui, alerté par les détonations, l'avait pris en photo, arme à la main, depuis sa fenêtre. Il a finalement été interpellé et placé en garde à vue six heures plus tard, en fin de journée à Maurs, à une quarantaine de kilomètres au sud d'Aurillac. Sa garde à vue ayant été prolongée, il doit être déféré mercredi 26 décembre devant le parquet de Clermont-Ferrand. Une autopsie doit être diligentée dans les prochains jours.
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Spotify a annoncé jeudi l'arrivée des super-héros de DC Comics -- Batman, Superman et Wonder Woman -- pour des épisodes diffusés sur sa plateforme de podcasts.
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Le géant suédois a également signé un contrat avec la star de téléréalité devenue pourfendeuse des erreurs judiciaires Kim Kardashian West pour un podcast spécialisé dans les affaires criminelles.Le contrat avec WarnerMedia, propriétaire de DC Comics, court sur plusieurs années et porte sur "des podcasts de scripts originaux racontés" qui vont explorer "de nouveaux épisodes basés sur le vaste univers des personnages historiques et emblématiques de DC", ont expliqué les deux sociétés dans un communiqué.Elles n'ont pas précisé quels personnages seraient interprétés ni le montant du contrat qui inclut "des nouveaux podcasts de comédie et de drame" basés sur le catalogue de films de la Warner Bros.Spotify a par ailleurs confirmé à l'AFP la venue de Kim Kardashian sur sa plateforme pour un podcast qui devrait évoquer l'affaire Kevin Keith, condamné en 1994 pour un triple meurtre dont il se dit innocent. Sa condamnation à mort a été commuée en prison à vie en 2010. La vedette américaine milite pour une réforme de la justice pénale américaine, et contre les incarcérations de masse qui visent notamment la population noire. Elle a suivi un stage au sein d'un cabinet d'avocats et prévoit de passer le concours du barreau de Californie en 2022.Elle avait obtenu en 2018 un geste de clémence de la part du président Donald Trump, qui avait gracié une femme de 63 ans condamnée à la perpétuité pour un trafic de drogue.En à peine 16 mois, Spotify s'est positionné comme le premier acteur mondial en investissant plus de 600 millions de dollars, essentiellement dans des éditeurs de contenu.Fin mai, la plateforme a acquis l'exclusivité du premier podcast américain, la "Joe Rogan Experience", qui revendique 190 millions de téléchargements par mois.
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Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), "ne voit pas la deuxième vague" de Covid-19 arriver, a-t-il indiqué jeudi sur France 2.
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Comme on lui demandait s'il "redoutait" une deuxième vague de l'épidémie de coronavirus, l'urgentiste a répondu: "de moins en moins". "Les modèles mathématiques donnaient la possibilité d'une remontée (...) avec un petit pic qui devait commencer maintenant et en fait on ne le voit pas", a-t-il lancé. "Cela ne veut pas dire que l'épidémie est arrêtée", a-t-il ajouté, insistant bien sur la nécessité de continuer à respecter les gestes barrières et porter le masque.Mais "la deuxième vague, on ne la voit pas arriver", a-t-il répété.Interrogé sur le "Ségur de la santé" consacré à l'hôpital public qui s'ouvrira lundi, le Dr Pelloux s'est dit "confiant" et "optimiste". "Il faut y croire", a-t-il lancé, estimant que "les annonces faites sur les augmentations de salaires, c'est hyper important". "Il faut arrêter les fermetures" déjà engagées d'hôpitaux ("Beaujon, Bichat, Garches", a-t-il cité) et de lits, a-t-il souligné, préconisant de hisser la capacité de lits de réanimation au niveau de l'Allemagne.
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Sang séché, os broyés, protéines de viande macérées... Ce mélange à l'odeur pestilentielle a été jeté sur les manifestants parisiens.
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Les canons à eau, que les forces de l'ordre ont utilisé pour disperser les manifestations, ne contenaient pas que de l'eau, révèle Le Parisien, ce dimanche 30 septembre, confirmant une information dévoilée par Streetpress.La citerne de 4.200 litres du lanceur d'eau utilisé lors des manifestations du 1er mai dernier contenait ainsi "un émulsif, sous forme de mousse protéinique, à base de sang séché, d'os broyés et de protéines de viande macérées".De nouveaux produits pour "marquer" les manifestantsL'information du quotidien a été confirmée par la Direction générale de la police nationale (DGPN).Le but de cet ajout assez invraisemblable : "repousser quelques-uns des manifestants, via l'effet de surprise et l'odeur pestilentielle que dégage ce mélange"Les canons à eau devraient bientôt contenir des PMC, des produits de marquages codés, selon Le Parisien. Ces marques pourront rester jusqu'à trois semaines sur la peau et beaucoup plus sur les vêtements. Les manifestants marqués seront ainsi visibles avec une lampe ultraviolet, même depuis un hélicoptère.
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Le Pentagone est accusé d'avoir participé ces dernières années à la militarisation des services de police américains en leur fournissant gratuitement ses surplus de véhicules blindés et d'armes de guerre, grâce à un programme controversé que l'opposition démocrate veut désormais limiter.
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Les images de policiers en tenue de combat et armés de fusils d'assaut face aux manifestants qui protestaient contre les violences policières ont relancé le débat sur ce programme que Barack Obama avait fortement limité en 2015, mais que le président Donald Trump a relancé en 2017. A Minneapolis, d'impressionnants véhicules blindés ont ainsi été déployés lorsque des émeutes ont éclaté fin mai après la mort de George Floyd sous le genou d'un policier blanc.Ces ressources sont des armes de guerre et il faut désormais "arrêter de militariser les forces de l'ordre", indique un projet de loi sur la réforme de la police présenté cette semaine par près de 200 élus du Congrès, majoritairement démocrates.Depuis 1997, l'armée américaine a distribué à plus de 8.000 forces de polices - fédérale, tribales et locales - des équipements d'occasion ou neufs allant des armes de poing aux hélicoptères, en passant par les véhicules blindés conçus pour résister aux engins explosifs, pour une valeur totale de 6,8 milliards de dollars, précise ce texte.Sur la seule année fiscale 2017, quelque 500 millions d'équipements militaires ont été transférés aux services de police du pays par l'intermédiaire du programme dit "1033", en référence à la section du budget de Défense 1997 qui l'a créé.- Police surarmée? -Les dernières données de la direction logistique du Pentagone (DLA) montrent à quel point certains services de police ont profité des largesses du Pentagone, parfois dans des proportions pouvant être considérées comme exagérées au vu de leur population.Dans le Montana, la police du comté de Flathead (90.000 habitants), surtout connu pour sa proximité avec le parc national de Glacier, a reçu en 2013 un véhicule blindé résistant aux mines, évalué à près de 700.000 dollars, un an après s'être équipée d'un premier véhicule de transport militaire.La police de la petite ville d'Ada, dans l'Oklahoma, qui ne compte que 16.000 habitants, s'est équipée au fil des ans de 34 fusils d'assaut M-16 avant de recevoir un véhicule blindé anti-mines en juillet 2019. Elle compte huit policiers à temps plein et deux à temps partiel.Dans un pays où la population est largement armée et où de nombreuses écoles ont été endeuillées par des fusillades ces dernières années, même les établissements scolaires profitent de la générosité du Pentagone.En Floride, les 47 écoles, collèges et lycées du Bay District, à Panama City, ont acquis en 2012 et 2013 pas moins de 27 fusils d'assaut et deux véhicules blindés résistant aux mines.Le projet de loi des élus démocrates de la Chambre des représentants prévoit de limiter strictement les transferts d'explosifs, de grenades et de lance-grenades, ainsi que de ces véhicules blindés plus adaptés aux théâtres de guerre qu'au maintien de l'ordre. Des sénateurs préparent eux aussi un texte de loi, sous la houlette d'un élu démocrate d'Hawaï, Brian Schatz, qui dénonce depuis plusieurs années le surarmement de la police américaine. "Il est clair que de nombreux services de police s'équipent comme s'ils partaient à la guerre et ça ne marche pas pour maintenir l'ordre", a-t-il déclaré au New York Times. "Ce n'est pas parce que le ministère de la Défense a des armes en surplus qu'elles seront forcément bien utilisées".Le sénateur Schatz et son collègue républicain Rand Paul avaient déjà tenté de présenter une loi similaire en 2014, après la publication des premières informations sur le "programme 1033", dans la foulée des émeutes raciales de Ferguson. La mort d'un jeune Noir de 18 ans, Michael Brown, tué par balles par un policier blanc, avait provoqué dix jours de violentes émeutes entre la population noire et des forces de l'ordre de cette petite ville du Missouri, qui avaient fait usage de fusils d'assaut et de véhicules blindés venus du Pentagone.
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Les Polonais vont élire dimanche leur président dans un vote retardé par la pandémie et crucial pour l'avenir du gouvernement conservateur nationaliste, à l'issue incertaine.
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Le président sortant Andrzej Duda, qui brigue son second mandat, s'est rendu cette semaine à Washington où il a pu entendre des mots d'encouragement du président Donald Trump le félicitant pour son "travail formidable".M. Trump considère M. Duda, avec l'orientation droitière de son parti Droit et Justice (PiS), comme un allié européen important. Et la visite du chef de l'Etat polonais à la Maison Blanche a été la première d'un dirigeant étranger aux Etats-Unis depuis le début de la pandémie.Mais les partenaires européens ont maintes fois mis au pilori les réformes du gouvernement populiste polonais, en particulier celles du système judiciaire, affirmant qu'elles érodent la démocratie, trois décennies à peine après la chute du communisme. Selon les derniers sondages, Duda remportera facilement le premier tour dimanche, mais n'a que 50% des chances au second tour le 12 juillet, probablement face à son rival libéral Rafal Trzaskowski, le maire de Varsovie.- Rhétorique anti-gay -M. Duda a promis aux Polonais de défendre toute une série d'avantages sociaux lancés par le parti au pouvoir, dont une allocation pour enfants et des retraites revalorisées - un argument clé des populistes qui lui doivent leur deuxième mandat remporté aux législatives d'octobre. Le président a appuyé les attaques du PiS contre les droits des personnes LGBT et les valeurs occidentales, dans lesquelles ses détracteurs voient une diversion contre les soupçons de corruption visant de hauts responsables du parti dans la gestion de la crise du Covid-19. Les attaques anti-gay de chef de l'Etat ont déclenché des protestations en Pologne et à l'étranger. En faisant campagne sous le mot d'ordre "On en a assez", le principal rival du président sortant, Rafal Trzaskowski, s'est engagé à réparer les liens avec Bruxelles.- "Un de chez nous" -Depuis la prise du pouvoir en 2015, Duda et le PiS ont bouleversé la politique polonaise en attisant des tensions avec l'UE et en exerçant des pressions multiples par le biais d'entreprises et de médias publiques. Pour la Pologne, un second mandat de cinq ans pour Duda pourrait permettre au PiS d'apporter des changements encore plus controversés, tandis que sa défaite pourrait mettre en péril l'influence du parti.Les problèmes du quotidien pèsent sur l'état d'esprit des Polonais au moment où les retombées économiques de la pandémie devraient entraîner ce pays dans sa première récession depuis la fin du communisme. Il y a peu de doutes pour savoir qui gagnera à Godziszow, un village somnolant et relativement pauvre de l'est de la Pologne, fort de 2.200 âmes. Près de 90% des électeurs y ont soutenu le PiS lors des législatives d'octobre, son meilleur résultat à l'échelle nationale. "Je donnerais au PiS 20 sur 20 pour ses dépenses sociales", déclare à l'AFP Magda Ciupak, 33 ans, enseignante d'anglais, conseillère locale et mère de deux enfants. "En tant que conservatrice, il m'importe beaucoup que le président Duda soit un fier catholique - un bien de chez nous".- "Scandaleux" -Anna Konieczna, propriétaire d'une petite entreprise dans la riche ville de Poznan, dans l'ouest, déclare soutenir Trzaskowski.Pour elle, il est "scandaleux" que les recettes fiscales générées par les petites entreprises soient "dépensées à la légère" par le gouvernement pour financer des avantages sociaux.Initialement prévue pour mai, l'élection a été reportée en raison de la pandémie qui se solde à 33.000 infections et plus de 1.400 décès en Pologne, pays de 38 millions d'habitants.Les bureaux de vote seront ouverts de 7h00 à 21h00 (5h00-19h00 GMT). Les résultats d'un sondage réalisé dans les bureaux seront annoncés aussitôt.
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Jack est un miraculé. Ce petit chien, prisonnier d'une résidence en flamme, a été sauvé par un pompier, mercredi 19 juillet, à Bakersfield, au nord de Los Angeles, en Californie.
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La vidéo du sauvetage l'animal, mise en ligne le lendemain par le compte Facebook du Bakersfield Fire Department, a fait le tour des médias locaux. On y voit un pompier sortir l'animal de la maison, avant de le déposer au sol, inanimé. Grâce à un masque à oxygène spécialement adaptés aux animaux, un autre pompier parvient à le ranimer. Félicités par les internautes sur leur page Facebook, les pompiers de la ville ont répondu que c'était "un honneur de servir notre communauté, ce qui implique de protéger nos animaux de compagnie, nos biens, ainsi que la nature qui nous entoure". Vendredi, ils ont même donné des nouvelles de Jack : "Son état s'est considérablement amélioré", écrivent-ils sur le réseau social. "Il a passé une nuit à recevoir de l'oxygène et souffre de problèmes respiratoires ainsi que de brûlures aux pattes, mais il va bien et est soigné par un vétérinaire", poursuivent les pompiers, en postant une photo du Jack avec le soldat du feu qui lui a sauvé la vie.
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MÉTÉO. Météo France prévoit de la neige en plaine dans la nuit de lundi à mardi 20 novembre, du nord de la vallée du Rhône à la région parisienne.
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Après un été indien particulièrement long, le froid s'est abattu sur la France ce lundi 19 novembre et devrait atteindre un pic en milieu de semaine. Météo France prévoit même de la neige en plaine dans la nuit de lundi à mardi 20 novembre, du nord de la vallée du Rhône à la région parisienne. Si les chutes de neige resteront faibles autour de Paris, avec une tenue au sol peu probable, quelques centimètres sont attendus du côté de la région lyonnaise, sur la Bourgogne et Franche-Comté. À la mi-journée, cette neige ne concernera plus que les collines normandes, précise l'organisme météorologique.De petites gelées sont également attendues sur la moitié nord, par endroits en Aquitaine et sur le Centre-Est. "Ailleurs, les minimales sont comprises entre 2 et 6 degrés, jusqu'à 8 à 10 proche de la Méditerranée. Les maximales ne dépassent pas 1 à 5 degrés sur un quart Nord-Est, 3 à 8 degrés sur la Bretagne, 6 à 10 degrés dans le sud, jusqu'à 11 à 17 degrés proche de la Méditerranée", précise Météo France.
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L'accident a eu lieu dans la région de l'Aberdeenshire, où se sont abattues des pluies diluviennes dans les dernières heures.
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Un train a déraillé mercredi matin dans le nord-est de l'Ecosse dans une zone touchée par des inondations, selon la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon. "C'est un incident extrêmement grave", a déclaré cette dernière sur Twitter. La police des transports a déclaré que 3 personnes étaient décédées et 6 autres étaient blessées. Devant les députés écossais, Mme Sturgeon a ensuite précisé que des "informations préliminaires" faisaient état de "blessés graves". Le Premier ministre britannique Boris Johnson s'est dit "attristé d'apprendre l'incident très grave dans l'Aberdeenshire", transmettant ses "pensées" aux victimes.Des volutes de fumées se dégageaient des lieux de l'accident, survenu dans une région vallonnée, où ont afflué plusieurs véhicules de secours et un hélicoptère, selon des images diffusées par la BBC. Le train lui-même n'était pas visible. "Nous traitons actuellement un incident sur la ligne à Stonehaven, dans l'Aberdeenshire, où un train a déraillé", a tweeté dans la matinée la police des transports britannique. "Les officiers ont été appelés sur les lieux à 09h43 et y restent aux côtés des ambulanciers et des pompiers", a ajouté la police, sans plus de précisions sur d'éventuelles victimes. Le train, comprenant une locomotive et quatre voitures, était parti à 06h38 locale d'Aberdeen à destination de Glasgow.
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SONDAGE. Un tiers à peine des demandeurs d'emploi ont le moral et un quart des indépendants sont confiants en ce qui concerne leur situation financière, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, publiée mardi 31 mars.
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Les personnes âgées et celles vivant seules expriment leur difficulté à conserver du lien social. Alors que la France entame sa troisième semaine de confinement, le moral des Français résiste : les personnes qui donnent une note comprise en 7 et 10 pour qualifier leur moral (50%; +5) sont désormais un peu plus nombreuses que celles qui donnent une note inférieure ou égale à 6/10 (48%; -6). La note moyenne (6,3) reste modeste mais n'a jamais été aussi bonne depuis le début du confinement. L'ambiance dans le foyer demeure par ailleurs au beau fixe (76%; +2).Une situation globale qui masque toutefois d'importantes disparités. Certaines catégories de population commencent à être très inquiètes : seuls 32% des demandeurs d'emploi ont le moral (note supérieure ou égale à 7/10), soit 13 points de moins que lors de notre première mesure au tout début du confinement. Le moral des cadres (58%) est également nettement supérieur à celui des employés et ouvriers (46%).Une inquiétude pour certaines populations qui s'exprime également concernant la situation financière de leur foyer : si au global, la confiance reste majoritaire (53%; +1) et résiste chez les salariés (56%; +4), elle est très minoritaire chez les indépendants où elle s'est nettement détériorée depuis le début du confinement (25% ; -29 points).Enfin, le maintien de la vie sociale est forcément compliqué pour tout le monde (seuls 25% jugent cela facile, un indicateur relativement stable depuis le début du confinement). Mais il s'avère plus complexe pour les seniors (seulement 19% y parviennent contre 37% des 18-24 ans qui maîtrisent probablement davantage les outils numériques) et les personnes qui vivent seules (17%).
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"Si j'avais pu avoir un vote blanc qui soit comptabilisé, j'aurais voté blanc", a indiqué vendredi 25 janvier, Ingrid Levavasseur, tête de la future liste "gilets jaunes" pour les européennes.
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Figure du proue des "gilets jaunes", Ingrid Levavasseur a affirmé ce vendredi 25 janvier avoir voté Emmanuel Macron à l'élection présidentielle de 2018. Invitée sur le plateau de France info, l'aide-soignante de 31 ans a précisé : "J'ai voté Macron, je ne regrette pas mon choix". Et d'ajouter : "Si j'avais pu avoir un vote blanc qui soit comptabilisé, j'aurais voté blanc mais j'ai voté Macron pour voter contre Le Pen." Dans la foulée, la jeune femme a précisé les contours de sa future liste pour les élections européennes. "C'est une liste protéiforme, on ne veut pas aller dans les extrêmes, on n'a vraiment pas envie de partir dans tout et n'importe quoi. Pas d'extrême droite, pas d'extrême gauche. Nous sommes ouverts à tous les citoyens qui ont envie de bien faire", a-t-elle expliqué au micro de France info."Je ne pense pas avoir trahi les gilets jaunes"L'aide-soignante est également revenu sur son échange musclé de la veille avec une autre "gilet jaune" sur le plateau de L'Emission politique de France 2. Évelyne Liberal avait notamment reproché à la jeune femme de mener une liste aux européennes. Une initiative qu'elle jugeait opportuniste. Balayant les critiques, elle a expliqué que "le but de cette liste européenne, c'est d'être présent partout". "Je ne pense pas avoir trahi les 'gilets jaunes', je suis une 'gilet jaune' depuis toujours, je n'ai pas besoin de me justifier ni de me légaliser à leurs côtés. Je suis engagée et je m'engage en tant que citoyenne. Il faut vraiment faire en sorte de se faire entendre". Une conversion politique qui divise[EMBED url=" "]La conversion politique des "gilets jaunes" divise au sein même du mouvement. Maxime Nicolle, connu sous le pseudo Fly Rider, personnage controversé des "gilets jaunes", a dénoncé notamment une liste "d'opportunistes" et de "vendus". "Voter Gilets jaunes, c'est voter Macron", a prévenu de son côté un communiqué "La France en colère!!!", le groupe d'Éric Drouet, autre "gilet jaune" controversé.
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Un millier de chasseurs selon la police, jusqu'à 1.500 selon les organisateurs, ont manifesté samedi à Prades (Pyrénées-Orientales), fief du Premier ministre Jean Castex, pour dénoncer notamment l'interdiction de la chasse à la glu et défendre une idée de la ruralité.
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Répondant à divers appels, notamment de l'Association de défense des chasses traditionnelles à la grive ou du Mouvement de la ruralité, les manifestants ont symboliquement choisi de se réunir dans la ville dont Jean Castex était maire jusqu'à son accession au poste de Premier ministre."Jean Castex n'a pas tenu sa parole, tout comme le président de la République", déplore Eric Camoin, le président de l'association des chasseurs à la glu. Il invoque un accord qui, selon lui, "avait été conclu avec Castex début août pour maintenir le quota de 22.000 oiseaux à attraper par les glueurs". Les manifestants, venus d'une dizaine de départements selon les organisateurs, ont défilé depuis le stade jusqu'à la mairie dont Jean Castex est toujours le premier adjoint.Parmi eux, des viticulteurs de l'Aude, répondant à l'appel de leur syndicat. Ses responsables entendent défendre les chasses traditionnelles, qu'ils jugent menacées, alors qu'elles contribuent selon eux à protéger les cultures des dégâts des sangliers et cervidés. L'influenceuse Johanna Clermont, nouvelle égérie de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), a également fait le déplacement. "Je suis là à titre personnel. Il y a beaucoup d'incompréhension par rapport au monde de la chasse, il faut aller au delà des pré jugés", lance la jeune femme de 23 ans.- "Pompili démission" -"Ne tirez pas sur la chasse", "La chasse, ni un sport, ni un loisir, c'est un mode de vie, une liberté de conscience", proclamaient des banderoles. "Pompili démission", "Castex menteur, Macron trahison, Pompili démission", appelaient d'autres, visant la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili. Les chasseurs l'accusent d'être l'inspiratrice de ce qu'ils interprètent comme un changement de cap du président Macron sur la chasse."La ministre règle ses comptes avec la chasse. Elle semble agir par vengeance pour son passif avec le Président de la FNC en interdisant la pratique de la chasse à la glu avant de punir prochainement tous les chasseurs de France", a dénoncé le Mouvement de la Ruralité. Présent dans le cortège, Robert Michel, un professeur de mathématique du Vaucluse défend dans la chasse à la glu une activité "qui n'est pas simplement +une chasse traditionnelle+ mais une chasse accessible, notamment aux personnes âgées ou aux personnes en situation de handicap".Il espère la transmettre à son fils de 12 ans car selon lui elle est "écologique et facile à contrôler".Emmanuel Macron a décidé fin aout de suspendre pour cette saison cette pratique, dénoncée par écologistes et défenseurs des oiseaux.Avec ce geste, il répond également aux injonctions de la Commission européenne qui, début juillet, a donné trois mois à la France pour mettre fin à cette méthode de chasse non-sélective, interdite par une directive de 2009 sauf dérogation.
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REPÈRES. Avant François Fillon, condamné cette semaine à cinq ans de prison, dont deux ferme, dans l'affaire des emplois fictifs de sa famille, deux anciens Premiers ministres - Alain Juppé et Édith Cresson -, et un ancien chef de l'État - Jacques Chirac -, ont été condamnés par la justice sous la Ve République. Nicolas Sarkozy et Édouard Balladur font, eux, l'objet de procédures en cours.
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Enfin, Laurent Fabius et Dominique de Villepin ont été blanchis. CEUX QUI ONT ÉTÉ CONDAMNÉSJacques Chirac Le 15 décembre 2011, l'ancien président de la République (1995 à 2007) est condamné à deux ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris pour "détournements de fonds publics", "abus de confiance" et "prise illégale d'intérêt" dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, remontant au début des années 90 quand il était maire de la capitale et président du RPR. Alors âgé de 79 ans, affaibli par la maladie, il n'assiste pas au procès et ne fait pas appel. C'est la première fois qu'un ancien président est condamné par la justice. Alain Juppé Premier ministre de Jacques Chirac de 1995 à 1997, il est condamné le 1er décembre 2004 en appel à 14 mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour "prise illégale d'intérêt" dans l'affaire des emplois fictifs. Des permanents du RPR, dont Alain Juppé était secrétaire général de 1988 à 1995, étaient rémunérés par la ville de Paris.Édith Cresson Premier ministre de 1991 à 1992, elle est déclarée coupable de favoritisme le 11 juillet 2006 à Luxembourg, par la Cour de justice européenne, pour avoir engagé un proche comme membre de son cabinet alors qu'elle était commissaire européenne, après son passage à Matignon. Elle est dispensée de sanction financière.CEUX QUI ONT ÉTÉ RELAXÉSDominique de Villepin Premier ministre de Jacques Chirac de 2005 à 2007, Dominique de Villepin est relaxé par la cour d'appel de Paris le 14 septembre 2011, dans l'affaire Clearstream, alors qu'il était poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse".Laurent Fabius Premier ministre de 1984 à 1986, Laurent Fabius est relaxé le 9 mars 1999 par la Cour de Justice de la République (CJR), qui le jugeait pour "homicides et blessures involontaires" dans l'affaire du sang contaminé. Il était accusé d'avoir tardé à mettre en place le dépistage systématique du virus du sida dans les dons de sang en 1985.LES PROCÉDURES EN COURSNicolas Sarkozy L'ancien président de la République (2007-2012) est cité dans plusieurs dossiers. • Il a été renvoyé en correctionnelle le 3 février 2017 pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012 (confirmé en appel en octobre 2018), dans l'affaire Bygmalion. Il aurait dépassé le plafond autorisé des dépenses électorales de plus de 20 millions d'euros. Le procès, avec 13 autres personnes, pourrait avoir lieu en 2020.• Il est à nouveau renvoyé en correctionnelle le 29 mars 2018 pour "corruption active et trafic d'influence" dans l'affaire dite des écoutes, soupçonné d'avoir tenté d'obtenir d'un magistrat des informations couvertes par le secret judiciaire. Le 18 juin 2019, la Cour de cassation rejette les derniers recours, ouvrant la voie au procès prévu du 5 au 22 octobre 2020. C'est la première fois qu'un ancien président sera jugé pour corruption.• La justice le soupçonne par ailleurs d'avoir financé sa campagne 2007 avec des fonds occultes libyens. Il a été mis en examen le 21 mars 2018 pour "corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de fonds publics libyens".Il a bénéficié d'un non-lieu dans d'autres dossiers, comme l'affaire Bettencourt en 2013.Édouard Balladur Le 30 mai 2017, à 88 ans, l'ancien Premier ministre (1993 à 1995) est mis en examen par la Cour de justice de la République pour "complicité d'abus de biens sociaux et recel". Il est soupçonné d'avoir financé une partie de sa campagne présidentielle de 1995 grâce à des rétrocommissions sur des contrats d'armement. Des soupçons nés de l'enquête sur l'attentat du 8 mai 2002 à Karachi qui avait tué 15 personnes. La date du procès devant la CJR n'a pas encore été fixée.
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Interrogée au sujet de Chantal Jouano et du grand débat national, Nadine Morano a repris de volée le gouvernement.
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Nadine Morano n'a pas sa langue dans sa poche et elle l'a une nouvelle fois prouvé.En direct sur RMC, il a été demandé à la députée européenne si Chantal Jouano doit quitter la présidence nationale du débat public. "D'abord je me dis, c'est vraiment des bleus quand même. Quand vous voyez que monsieur Griveaux, membre du gouvernement, a appelé à sa démission, parce qu'ils ont quand même un caillou dans une chaussure. Madame Jouano a été nommée à cette fonction, en remerciement du soutien qu'elle a apporté à Emmanuel Macron, il ne faut pas se voiler la face. Elle a été nommée à cette fonction avec un salaire qui est décidé par décret, qui a été augmenté de 10%. Elle refuse une mission qui lui est proposée, qui est quand même la mission du gouvernement, du grand débat, elle se retire... Elle doit aussi se retirer de sa fonction."
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Face à l'épidémie de coronavirus, Doctolib met à disposition gratuitement à partir de vendredi son service de téléconsultation pour tous les médecins de France.
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L'épidémie de coronavirus se propage à travers le monde. En France, 423 personnes personnes ont été contaminées et sept personnes sont décédées, selon les dernières informations jeudi 5 mars Jérôme Salomon, directeur général de la Santé. Conséquence de cette épidémie, les Français se ruent chez le médecin, via notamment la téléconsultation. Remboursé par la Sécurité sociale depuis septembre 2018, ce mode de consultation a décollé ces derniers jours sur Doctoblib, plateforme de mise en relation médecins et patients. "On a eu une augmentation de 40% des téléconsultations depuis lundi", affirme vendredi 6 mars au micro de RTL Stanislas Niox-Château, co-fondateur de Doctolib. "C'est déjà une solution qui a été très utilisée en Chine depuis le mois de janvier avec entre 400.000 et 800.000 téléconsultations par jour suivant les services", explique-t-il."En fait la téléconsultation apparaît comme une solution assez évidente pour soigner les patients à distance, les orienter tout en limitant la propagation du coronavirus", explique-t-il. "Nos professionnels de santé nous ont tous remonté qu'il y avait la peur des salles d'attente et la volonté d'être soigné, d'être orienté au plus vite, liés à cette épidémie."La téléconsultation gratuite pour les médecinsLes patients ne sont pas les seuls demandeurs, car la plateforme affirme avoir "eu des centaines de demandes des professionnels de santé ces derniers jours". Dès ce vendredi, Doctolib propose donc la gratuité des téléconsultations pour tous les médecins, contre 79 euros par mois habituellement. "On va financer intégralement l'installation, l'équipement et la gestion du service. Durant la période de la crise, zéro euro ne sera facturé au médecin", assure Stanislas Niox-Château. Ce qui aura un coût pour Doctoblib entre 500.000 et 1 million d'euros suivant l'ampleur de la crise. Pour autant, la téléconsultation ne fait pas tout, rappelle Stanislas Niox-Château. "Pour moi, la téléconsultation, c'est un moyen pour les praticiens pour suivre les patients à domicile et mieux les orienter. Ça ne remplacera jamais la consultation présentielle, ça ne remplacera jamais les hôpitaux qui doivent gérer cette crise sanitaire", martèle-t-il.
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Le petit garçon, né à Paris en septembre 2017, se prénomme officiellement Onken Philip Marseille. L'état civil de la mairie du 19e arrondissement avait refusé le troisième prénom de l'enfant.
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La mairie de résidence de la famille, dans le 18e arrondissement, l'a finalement validé."Ce n'est pas une victoire, c'est le juste retour des choses", se félicite le papa, Xavier Monnier, interrogé mardi 27 février par France Bleu. Cet écrivain marseillais de naissance, marié dans la cité phocéenne, qui lui a consacré deux livres, voulait donner "Marseille" comme troisième prénom à son fils, né en septembre 2017. Après avoir pu déclarer l'enfant sans problème à la mairie du 19e arrondissement de Paris, Xavier Monnier avait reçu l'appel "assez énervé" d'une fonctionnaire jugeant que "Marseille, ce n'est pas un prénom", raconte-t-il à BFMTV. "Si vous ne voulez pas enlever Marseille comme troisième prénom, je bloque son état civil et c'est le procureur qui jugera", l'aurait menacé l'employée de mairie. La famille renonce donc temporairement. Mais Xavier Monnier saisit le procureur de la République, comme il le raconte à La Provence. En outre, il rassemble des documents attestant que le prénom Marseille existe. "Il avait notamment été donné sous la Révolution, au 18e et au 19e" siècles, expIique-t-il au quotidien provençal. Finalement, c'est la mairie du 18e arrondissement où réside la famille, qui lui donne gain de cause en fin de semaine dernière. "Mon fils se prénomme bien Onken Philipp Marseille", se réjouit le papa dans La Provence. "Je suis très contente parce que c'est l'aboutissement de notre histoire d'amour", se félicite la maman Prisca, sur BFMTV.
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Elles représentent plus de 1% de l'humanité: près de 80 millions de personnes, un chiffre record, ont dû quitter leur foyer pour fuir la violence et la persécution et vivent aujourd'hui loin de chez elles, selon l'ONU.
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Le dernier rapport du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) publié jeudi estime que fin 2019 quelque 79,5 millions de personnes étaient des réfugiés, des demandeurs d'asile ou des personnes "déracinées" dans leur propre pays, avec de moins en moins de perspectives de rentrer dans leur région d'origine."Un pour cent de la population mondiale ne peut revenir à la maison à cause des guerres, de la persécution, des violations des droits humains et d'autres formes de violence", constate le chef du HCR, Filippo Grandi, dans un entretien à l'AFP."C'est une tendance observée depuis 2012: les chiffres sont plus élevés que l'année précédente", ajoute Filippo Grandi, pour qui cela signifie "qu'il y a eu plus de conflits, plus de violence".Cela traduit également "les solutions politiques insuffisantes" engagées pour mettre un terme aux crises chassant les populations de chez elles et les empêchant d'y revenir.Il y a dix ans, le nombre de déplacés était de 40 millions, a-t-il rappelé. "Donc ça a doublé. Et nous ne voyons pas la tendance ralentir".Le rapport du HCR montre que 45,7 millions de personnes avaient fui vers d'autres régions de leur pays, 26 millions étaient des réfugiés vivant hors des frontières de leur pays.Quelque 4,2 millions étaient des demandeurs d'asile, auxquels s'ajoutaient 3,6 millions de Vénézuéliens comptabilisés séparément."La communauté internationale est si divisée, tellement incapable de faire la paix que malheureusement la situation va continuer de s'aggraver, et je crains beaucoup que l'année prochaine soit pire encore que cette année", s'alarme M. Grandi.- La problématique pandémie - Pour la seule années 2019, le HCR fait état de 11 millions de déplacés supplémentaires, en grande partie dans un petit nombre de pays en proie à la guerre.Parmi eux la Syrie, dévastée par neuf années de conflit armé, et qui compte 13,2 millions de déplacés dans ou en dehors du pays, soit un sixième du total.Pas moins de 68% de tous les réfugiés recensés dans le monde viennent de cinq pays: la Syrie, le Venezuela, l'Afghanistan, le Soudan du Sud et la Birmanie.En clair: "si la communauté internationale parvenait à trouver l'unité, la volonté politique et les ressources pour aider ces pays à sortir de la crise et à se reconstruire, très probablement nous aurions résolu plus de la moitié des problèmes du monde" relatif aux réfugiés, avance-t-il.Si le rapport n'évoque pas l'irruption de la pandémie de nouveau coronavirus dans la problématique des déplacés, celle-ci ajoute à la détresse des personnes concernées dans un contexte où l'on répète que "se déplacer a des conséquences sur soi et sur les autres".Et l'impact économique de la pandémie est spectaculaire dans les pays pauvres ou en voie de développement."Ce que nous avons vu augmenter dramatiquement, c'est la pauvreté", le confinement ne permettant pas à de nombreuses personnes déplacées de trouver des sources de revenus, selon lui.Dans ces circonstances, et malgré les restrictions à la mobilité, les pays doivent continuer à accorder l'asile à ceux qui en ont besoin."Malheureusement les gens continuent à fuir leur foyer, parce que pandémie ou pas, ils sont menacés [...] et ils ont toujours besoin d'un refuge, de protection, de l'asile", insiste le chef du HCR.
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Interrogé au micro de France Inter ce jeudi 8 septembre, Yann Barthès a donné de nombreux détails au sujet de Quotidien, son nouveau programme diffusé à partir du lundi 12 septembre 2016, à 19h10 sur TMC.
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J-4 pour Yann Barthès ! Une semaine après ses petits camarades du PAF, l'impertinent journaliste se prépare, en effet, à faire sa rentrée dans une toute nouvelle classe en rejoignant le groupe TF1. Pour rappel, l'ex-présentateur du Petit Journal de Canal+ débarque sur TMC à partir du lundi 12 septembre 2016, dès 19h10, à la tête de Quotidien, sa dernière émission. Si l'on ignorait jusqu'à présent quelques détails quant à la genèse du programme, son déroulement et son contenu, l'animateur a fini par apporter des éclaircissements sur les ondes France Inter, ce jeudi 8 septembre 2016. Tout d'abord, le trublion a révélé pourquoi son équipe et lui ont choisi d'appeler ce segment Quotidien. Il a ainsi expliqué que son intention n'était pas de reproduire un late show à l'américaine, mais de bel et bien s'inspirer des journaux papiers paraissant... quotidiennement. Il semblerait d'ailleurs que cette appelation soit une aubaine pour eux, car il promet de faire "plein de blagues avec l'hashtag Q" sur les réseaux sociaux... Outre les plaisanteries, l'émission sera plus musclée que Le Petit Journal. L'émission disposera de plus de temps à l'antenne et proposera davantage d'interventions, de reportages, ainsi que la présence d'un invité par soir "ou peut-être deux", précise-t-il. Une ligne éditoriale similaire à celle du Petit JournalL'actualité politique, très chargée dans les mois à venir avec les élections présidentielles US (le reporter Martin Weill a d'ores et déjà été envoyé à New York jusqu'au mois de novembre 2016) puis françaises, sera évidemment traitée avec l'analyse et le ton décalé qui ont fait sa renommée. Yann Barthès précise aussi que le public qui a regardé LPJ ne devrait pas être dépaysé : "On change tout... mais sans rien changer. Toute l'équipe est là, ceux qui regarderont ne seront pas perdus. Je ne sais faire que ça". En plus de ce nouveau créneau, Yann Barthès devrait également être à la tête d'une émission hebdomadaire sur TF1 en novembre 2016, potentiellement le jeudi soir - "Je ne veux pas dire de bêtise mais je crois que c'est jeudi", a-t-il confié sur France Inter -. Un programme dont le titre envisagé n'est autre que Tant de cerveau disponible.Egalement convié à revenir sur ses années en tant que maître de cérémonie du Petit Journal, il se défend de n'avoir jamais émis d'avis politique, excepté avoir pris plusieurs engagements, notamment contre "le mariage pour tous" : "Le Petit Journal n'était pas une émission de gauche. On m'a reproché d'être de droite quand le gouvernement était de gauche, d'être de gauche quand le gouvernement était de droite...". Malgré son départ houleux de la chaîne cryptée, le journaliste déclare cependant au sujet de son premier bébé télévisuel : "Bien sûr, j'espère que Le Petit Journal est humaniste. J'en suis fier". Quotidien connaîtra-t-il le même fabuleux destin que LPJ, dans sa version Barthès ? C'est tout le mal qu'on lui souhaite.
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La gendarmerie a diffusé son portrait-robot pour tenter de retrouver ce homme, qui serait âgé d'environ 40 ans.
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La gendarmerie de Charente a diffusé jeudi 10 mai le portrait-robot d'un homme recherché après avoir abordé en début de semaine une fillette à la sortie d'une école à Barbezieux-Saint-Hilaire. Il avait essayé de la faire venir dans son véhicule mais a rapidement pris la fuite après l'intervention d'un adulte.Une description de sa voiture grâce à une caméra de surveillance"Cet homme d'environ 40 ans est de corpulence normale", décrit la gendarmerie en dessous d'un portrait-robot du suspect. "Le jour des faits, il était vêtu d'un tee-shirt gris foncé avec inscription sur toute la largeur à l'avant du vêtement. La partie haute de son crâne est dépourvue de cheveux. Sur les côtés, les cheveux sont gris", précise la gendarmerie dans son avis de recherche diffusé sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, les gendarmes ont également partagé une image extraite d'une caméra de surveillance. On y voit son véhicule, une Peugeot 207 gris clair, 5 portes, avec attelage. "Si vous disposez d'une information permettant d'identifier ou de localiser l'homme, veuillez en informer la gendarmerie au 05 45 78 17 49", précise encore l'appel à témoin.
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Malgré l'accélération du virus, les grands rendez-vous sportifs et culturels doivent se tenir à chaque fois que c'est possible, a plaidé Emmanuel Macron en visite sur le Tour de France, mercredi, invitant les Français à "s'accrocher" avant "des jours meilleurs".
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Pour montrer qu'il est possible de "vivre avec le virus", le chef de l'Etat a suivi en voiture la fin de l'étape reliant Grenoble à Méribel et assisté à son impressionnante arrivée en haut du col de la Loze (2.304 mètres), le point le plus haut de ce 107e Tour."Il était extrêmement important dans ce contexte de montrer qu'il faut vivre avec le virus. Il tourne de plus en plus vite dans certains départements, ce qui conduit le gouvernement à durcir un peu les règles", a-t-il dit, alors que le gouvernement envisage des restrictions supplémentaires dans d'autres grandes villes, après Marseille, Lille et Bordeaux."Pendant des mois le virus sera là. Cela veut dire que tout ce qu'on peut faire avec de bonnes règles on doit essayer de le tenir", a-t-il poursuivi, citant notamment le tournoi de Roland-Garros et les journées du Patrimoine."Notre art de vivre à la française est fait de grands rendez-vous sportifs, culturels, nous y tenons" et "à chaque fois qu'on peut les tenir, on doit les tenir, avec des contraintes" comme des jauges réduites dans les stades.Emmanuel Macron a assisté à l'étape dans la voiture de François Lemarchand, un des responsables de l'épeuve, et non, contrairement à la tradition, dans celle du directeur du Tour Christian Prudhomme. Ce dernier est revenu mardi aux commandes de l'épreuve après une semaine d'isolement en raison d'un test positif au Covid. Le Premier ministre Jean Castex, venu sur le Tour dans les Pyrénées, avait été contraint d'observer également une période d'isolation. Après avoir applaudi, à bonne distance, le vainqueur de l'étape, le Colombien Miguel Angel Lopez, M. Macron a félicité les organisateurs du Tour pour avoir été "exemplaires" avec des tests réguliers, des "bulles" qui protègent les équipes et un public masqué. Quant aux coureurs français, moins en pointe cette année, il leur a dit de "s'accrocher". Dans une analogie à la crise, il a conclu que, "même quand c'est dur, on doit s'accrocher et on se bagarre tous ensemble (...), il y a des années qui sont plus dures que d'autres mais si on sait s'organiser, si on sait tenir dans les moments difficiles, il y a des jours meilleurs devant".
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La mission Bern pour la sauvegarde du patrimoine a publié une liste de 18 sites peu connus nécessitant un programme de protection.
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L'An Trois de la mission Bern pour la sauvegarde du patrimoine a été lancé. Parmi les 18 sites sélectionnés, aucun château mais une grande variété de sites souvent peu connus, a annoncé le ministre de la Culture Franck Riester. Les édifices religieux forment la moitié du cru 2020, dont l'église Saint-Etienne-de-Mélas au Teil en Ardèche endommagée par un séisme en novembre, l'abbaye Sainte-Marie de Lagrasse dans l'Aude, l'ancienne cathédrale Notre-Dame du Réal lourdement à charge de la commune alpine d'Embrun, le Sacré-Coeur de Balata en Martinique et Saint-Joseph d'Iracoubo en Guyane.Mais il y a aussi un phare, une grange pyramidale, un séchoir à tabac, deux ponts suspendus, un ancien tribunal, le théâtre romain de Lillebonne en Normandie.... Ce rendez-vous annuel "s'est installé comme un repère chaque année un peu plus attendu" par les Français, a estimé Franck Riester en présence de Stéphane Bern, confirmant que la compensation budgétaire des taxes sur le loto du patrimoine sera maintenue."Le ministre m'a entendu, le président m'a supplié de croire en sa bonne foi, c'est sa volonté qu'on réussisse cette mission. Donc je suis convaincu qu'il n'y aura pas de coup de Jarnac. On peut dire aux Français que toute la part de l'Etat va directement au patrimoine", a déclaré l'animateur de "Secrets d'histoire", qui avait réclamé cette compensation intégrale.Le patrimoine religieux "souffre le plus"Le patrimoine religieux est "le plus représenté parce qu'il souffre le plus" du fait "d'appartenir à des communes" dépourvues de moyens, a-t-il expliqué. Ces sites "emblématiques" bénéficieront d'un soutien financier via la Fondation du patrimoine, grâce aux produits de la loterie de la Française des jeux, aux subventions du ministère de la Culture au titre des monuments historiques, ainsi qu'aux dons et mécénats collectés. Les dotations seront annoncées lors des prochaines Journées européennes du patrimoine en septembre. Depuis 2018, 3.500 sites en péril ont été signalés par le grand public et les acteurs du patrimoine. 390 projets ont été sélectionnés. 170 sont sauvés ou sur le point de l'être. Le total des fonds mobilisés en 2019, notamment grâce aux jeux -notamment le nouveau ticket de grattage à 15 euros avec un monument imprimé dessus, qui a été un franc succès-, s'élève à 47 millions d'euros.La liste des 18 sites sélectionnés par région :AUVERGNE-RHÔNE-ALPES. Eglise Saint-Etienne de Mélas au Teil - ArdècheBOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ. Temple protestant Saint-Martin à Montbéliard - DoubsBRETAGNE. Phare, Fort et Caserne de l'Ile aux Moines - Côtes d'Armor CENTRE - VAL-DE-LOIRE. Grange pyramidale à Jars - CherCORSE. Couvent des Filles de Marie de l'Île Rousse - Haute-CorseGRAND EST. Séchoir à tabac de Lipsheim, remonté à l'Ecomusée d'Alsace d'Ungersheim - Haut-Rhin HAUTS-DE-FRANCE. Église Saint-Pierre de Dompierre-sur-Authie - SommeILE-DE-FRANCE. Fort de Cormeilles-en-Parisis - Val-d'OiseNORMANDIE. Théâtre romain de Lillebonne - Seine-MaritimeNOUVELLE AQUITAINE. Viaduc des Rochers Noirs - CorrèzeOCCITANIE. Abbaye Sainte-Marie de Lagrasse - Aude PAYS DE LA LOIRE. Ancien Tribunal à Baugé-en-Anjou - Maine-et-LoirePROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR. Cathédrale Notre-Dame du Réal à Embrun - Hautes-Alpes GUADELOUPE. Habitation Zévallos au MouleMARTINIQUE. Eglise du Sacré-Cœur de Balata GUYANE. Eglise Saint-Joseph d'IracouboLA RÉUNION. Pont suspendu de la rivière de l'EstST-PIERRE-ET-MIQUELON. Cathédrale de Saint-Pierre
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Une nouvelle manifestation contre un cinquième mandat du président algérien Abdelaziz Bouteflika a réuni plusieurs milliers de personnes à Paris, dimanche 10 mars.
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Quelques milliers de personnes manifestaient à Paris, dimanche 10 mars en milieu de journée, contre la candidature du président Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat en Algérie, a constaté un journaliste de l'AFP. Souvent revêtus de drapeaux algériens, les manifestants, réunis sur la place de la République dans le centre de Paris, scandaient "Pouvoir assassin" ou "Système dégage" dans une ambiance bon enfant, faite de youyous des femmes et de stands à merguez et brochettes."Mettons le FLN au musée", "un seul héros, le peuple", "pour une rupture radicale avec le système" pouvait-on lire sur les banderoles et pancartes, certaines portées sur la statue de la République. "Il faut dégager le système", lâche Ahmed Eddaidj, un étudiant de 24 ans en France depuis quatre ans. "J'aimerais bien retourner en Algérie mais il n'y a pas de travail. On cherche une vie meilleure," dit le jeune homme, un drapeau algérien noué autour du front.L'annonce mi-février d'une candidature à un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 20 ans et très affaibli par un AVC survenu en 2013, a engendré un mouvement de contestation inédit en Algérie. Vendredi 8 mars, des centaines de milliers d'Algériens sont descendus dans les rues des grandes villes.En France, où vivent 760.000 immigrés algériens, des manifestations régulières ont également été organisées. Quelque 6.000 personnes ont ainsi manifesté à Paris le week-end dernier, selon la préfecture de police, et un millier à Marseille.
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Le sexisme est un des ressorts principaux pour faire rire dans les matinales des radios et sur Internet, selon une étude du Haut conseil à l'égalité (HCE) entre les femmes et les hommes.
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À croire que les humoristes manquent cruellement d'imagination. Le sexisme est un des ressorts principaux pour faire rire. Tel est le constat rendu par le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes, après l'étude, en novembre et décembre 2017, d'un échantillon de contenus humoristiques les plus populaires. Parmi l'ensemble, figurent les chroniques matinales de France Inter animées par Charline Vanhoenacker, celles de Laurent Gerra sur RTL, Nicolas Canteloup sur Europe 1 ou encore les vidéos des youtubeurs, Cyprien et Norman.Dans les matinales radio, 71% des chroniques mobilisent des ressorts sexistes, comme des stéréotypes attribués aux femmes : hystériques, sottes, sensibles, fragiles, émotives, etc. Dans le détail, dix chroniques sur dix mobilisent des ressorts sexistes sur Europe 1, huit sur dix sur RTL. France Inter reste moins concernée que ses consœurs RTL et Europe 1, avec deux chroniques sur huit concernées. La radio du service publique s'en sort mieux d'autant que plusieurs femmes humoristes tiennent l'antenne sur la radio publique, adoptant souvent un ton féministe (Sophia Aram, Nicole Ferroni, etc.). Inter est aussi la seule radio dont la matinale est coanimée par une femme, Léa Salamé.Des femmes moquées sur leur voix ou leur physiqueLe sexisme se cache parfois dans les détails : les animatrices sont plus souvent nommées par leur prénom tandis que les hommes ont droit à leur patronyme entier. On évoquera ainsi "l'invité de Léa" sur France Inter mais "Monsieur Demorand"; "ma Julie" ou "notre Julie" sur Europe 1, pour Julie Leclerc. Un procédé qui est tout aussi courant pour les femmes politiques : "Brigitte" (Macron), "Carlita" pour Carla Bruni-Sarkozy ou "Cricri" Boutin. Mais c'est dans les imitations que le sexisme est le plus évident: les femmes politiques ou people sont imitées par des hommes, qui adoptent une voix suraiguë ou fluette. Elles sont moquées pour leur physique (Angela Merkel qualifiée de "baleine rose" dans une chronique RTL) ou leur âge (Geneviève de Fontenay et son dentier sur Europe 1).Le sexisme est encore plus présent sur Youtube. Ainsi, 83% des vidéos de Cyprien et Norman visionnées mobilisent des ressorts sexistes. L'injure sexiste est présente dans deux sketches YouTube sur six de Norman et Cyprien, principalement sur le physique des femmes et leur intelligence. Rémi Gaillard avait été également vivement critiqué sur les réseaux sociaux pour deux de ses vidéos où il simulait des actes sexuels avec des jeunes femmes non consentantes. Des injures largement toléréesAutre constat établi par l'étude : outre l'humour sexiste, les injures envers les femmes sont largement tolérées. Les mots "salope", "pute" et "connasse" viennent en tête des injures sexistes les plus courantes à l'encontre des femmes, selon les enquêtes CVS (Cadre de vie et sécurité) conduites par l'Insee avec l'Observatoire national de la délinquance. L'écrasante majorité des victimes d'injures sexistes ne portent pas plainte, et lorsqu'elles le font (3% seulement) leur plainte aboutit rarement à une condamnation: seulement 4 en 2017."Le sexisme est tellement banalisé qu'il arrive même aux femmes de rire de blagues sexistes", observe Danielle Bousquet, présidente du Haut conseil à l'egalité. "C'est pour ça que la prise de conscience de ce qu'est le sexisme est très importante et elle ne peut se faire qu'à partir d'une enquête qui pose les termes complètement et qui montre l'imprégnation du sexisme dans les têtes", estime-t-elle. Le HCE demande qu'une enquête annuelle sur le sexisme soit réalisée en France, à l'instar de l'enquête faite tous les ans sur le racisme.
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Les anciens propriétaires, qui leur avaient vendu la maison, ont demandé à récupérer le précieux butin.
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Ils vont devoir rendre l'argent. Après une bataille judiciaire qui dure depuis 2014, la Cour de cassation a enfin tranché : les propriétaires d'une maison à Roanne (Loire) vont devoir restituer des lingots d'or trouvés dans leur jardin aux anciens occupants, rapporte Le Progrès, jeudi 28 juin.Alors qu'ils ont acheté la maison en 2002, ce n'est qu'en 2009 que le couple "tombent sur des lingots d'or, enterrés dans leur jardin", raconte le quotidien régional, qui précise que les époux en ont d'abord trouvés 6 en 2009 puis 22 en 2013. La même année, le couple fait l'objet d'une enquête, ouverte par le parquet de Roanne. Ces derniers étaient dans le viseur de la justice depuis un signalement du Tracfin, l'organisme chargé de la lutte contre le blanchiment d'argent, après des opérations financières jugées "atypiques". Cinq lingots et 642.000 euros à rendreDevant la justice, le couple a expliqué avoir déclaré cette trouvaille aux services de police, à la mairie et à la Banque de France. Les enquêteurs contactent alors les anciens propriétaires : "Prévenus, la veuve du vendeur (...) et ses huit enfants se manifestent : ils veulent remettre la main sur le magot, dont ils estiment être les véritables propriétaires", écrit Le Progrès. En juillet 2014, les anciens propriétaires assignent le couple devant le tribunal de grande instance de Roanne, en restitution et indemnisation. Les nouveaux propriétaires sont alors condamnés, en 2015, à rendre les cinq lingots restants, mais aussi les sommes perçues après la vente des 23 autres lingots, soit un total de 800.000 euros.Les nouveaux propriétaires refusent de payer et font appel, mais la cour d'appel de Lyon confirme cette décision en 2017. Ces derniers continuent la bataille judiciaire et se pourvoient devant la Cour de cassation, qui donne, une nouvelle fois, raison aux anciens propriétaires, le 6 juin dernier : "Le couple doit donc rendre aux héritiers les cinq lingots qu'il a conservés dans une banque de Roanne. Et rembourser les vingt-trois pièces déjà vendues, à hauteur d'une somme que la Cour de cassation a estimée à environ 642 000 euros", conclut le quotidien régional.
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Magawa, un rat africain géant qui sauve des vies en détectant des mines au Cambodge, s'est vu décerner vendredi une médaille d'or par l'association britannique de protection des animaux PDSA, qui récompense chaque année un animal pour sa bravoure.
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Formé par l'association belge Apopo, Magawa peut s'enorgueillir, à presque 6 ans, d'avoir déjà découvert 39 mines antipersonnel et 28 restes d'explosifs de guerre au cours de sa "carrière", a souligné PDSA. Son travail a permis de déminer près de 141.000 mètres carrés de terrain, soit l'équivalent de 20 terrains de football.Sa "bravoure et sa dévotion face au devoir" ont été récompensées par l'association britannique, qui lui a décerné une version miniature de sa médaille d'or, considérée comme l'équivalent pour les animaux de la Croix de Georges (George Cross), plus grand honneur décerné à des civils."Recevoir cette médaille est un grand honneur pour nous", a déclaré à l'agence de presse britannique PA Christophe Cox, directeur général d'Apopo. Elle "attirera l'attention du monde entier sur le problèmes des mines antipersonnel".Pour détecter la tuberculose ou bien déminer un terrain, l'ONG belge s'en remet aux rats, animaux "intelligents" présentant un talent particulier pour les tâches répétitives lorsqu'on les récompense et dont la petite taille les protège des explosions.Pendant un an, l'association entraîne en Tanzanie, leur pays d'origine, ces gros rongeurs à détecter le TNT contenu dans les explosifs et leur apprend à gratter sur la terre pour signaler sa présence aux humains qui travaillent avec eux.Cette technique, qui ne se base pas sur la présence de ferraille, permet de travailler bien plus vite qu'avec un détecteur de métaux. Du haut de ses 70 cm, Magawa peut ainsi passer au peigne fin l'équivalent d'un terrain de tennis en 30 minutes, tâche qui prendrait jusqu'à quatre jours à un humain équipé d'un détecteur de métaux.Apopo a déjà neutralisé plus de 83.000 mines antipersonnel. Selon PDSA, entre 4 et 6 millions de mines ont été posées au Cambodge de 1975 à 1998, faisant plus de 64.000 victimes.
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Ce sera le premier coup de chaud de l'été. Météo France prévoit un pic de chaleur avec des températures supérieures à 30°c partout en France la semaine prochaine.
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Mercredi, jeudi, vendredi, seront les journées les plus chaudes de cet épisode prévient Météo France dans un bulletin métrologique paru ce vendredi 19 juin en fin d'après-midi. Le mercure atteindra les 30 °C sur la majeure partie du pays. Alors que l'été débute officiellement le samedi 20 juin, Météo France prévoit un pic de chaleur pour la semaine prochaine. Dès ce week-end, une vague d'air chaud va déferler sur la France. Elle se renforcera et s'étendra au reste de l'Europe dès le début de semaine. Dès lundi, les températures seront au-dessus des normales de saison prévient Météo France. Mais cela va encore s'accentuer au fil de la semaine. Mardi, de l'air beaucoup plus chaud en provenance d'Espagne gagnera le Sud-Ouest puis s'étendra mercredi et jeudi à l'ensemble du territoire.Plus de 30 °C sur la plupart des régionsMardi, les températures atteindront généralement 26 à 30 °C sur la moitié nord et 28 à 33°C sur la moitié sud. C'est dans les plaines du sud-ouest qu'il fera le plus chaud.Mercredi, jeudi et vendredi seront les trois journées les plus chaudes de la semaine. Le seuil des 30 °C sera atteint ou dépassé sur la plupart des régions. On atteindra très souvent 32 à 34 °C du Sud-Ouest à l'Île-de-France ainsi que sur les régions proches de la vallée du Rhône. Le seuil des très fortes chaleurs, au-delà des 35 °C, pourrait être dépassé localement.
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Avec son élégante façade néo-gothique, l'ancien complexe industriel "Proletarka" de Tver, en Russie, avait été conçu comme la demeure idéale des travailleurs du textile. Un siècle plus tard, on y vit dans une grande pauvreté.
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Avec ses 50 bâtiments, comptant logements, magasins, bibliothèque, théâtre et hôpital, Proletarka, ou "Prolétaire" en français, était une ville dans la ville, comptant jusqu'à 15.000 habitants. Bâti entre 1858 et 1913, avant la Révolution bolchévique de 1917, il devait être un paradis ouvrier dans la Russie tsariste.En 2020, "on est des centaines vivant ici, souvent à cinq dans la même pièce aux murs moisis et aux tuyaux rouillés qui fuient", raconte à l'AFP Vladimir Moguilnikov, retraité de 62 ans, dont 40 passés dans cet ensemble situé à 200 km de Moscou.Ici, les toilettes sont communes, séparées de rideaux de douche et les plafonds sont noirs de moisissures. Les couloirs servent de terrain de jeux aux enfants qui slaloment dans le bric-à-brac n'ayant trouvé place dans les pièces de vie exiguës. Loin d'être un cas isolé, ce mal-logement est un tourment qui ronge la Russie depuis des décennies. Il touche des millions d'habitants vivant dans des appartements communautaires surpeuplés, des immeubles vétustes ou des bâtiments classés dangereux. Les statistiques officielles sont parcellaires, néanmoins selon le ministère du Bâtiment, cité par le quotidien Vedomosti, d'ici à 2045, un tiers des 3,8 milliards de m2 d'habitations en Russie nécessiteront une remise en état d'envergure. Vladimir Poutine a fait de cette crise du logement l'un de ses "grands projets nationaux", avec l'objectif de bâtir 120 million de m2 en 2024, contre 86 en 2018.A Proletarka, les subsides de l'Etat ne sont cependant pas venus à la rescousse. "L'état est effrayant", constate Dmitri Grouzdkov, un guide et passionné de ce quartier.Certes, un plan ambitieux prévoyant une rénovation sur dix ans, élaboré par le prestigieux institut moscovite Strelka, a été validé, "mais il demande des investissements équivalent au double du budget annuel de la ville de Tver", soupire-t-il.Inscrit au patrimoine culturel russe, le complexe a vu quelques initiatives de rénovation privées, comprenant 200 appartements et l'ancienne caserne de pompiers transformée en bureaux en 2016. Une goutte d'eau pour cette véritable cité.- "Le temps s'est arrêté" -A l'époque soviétique, Proletarka est encore entretenu même si la vie y était communautaire dans une URSS elle-même en proie à une crise du logement. Zinaïda Ibraguimova, 69 ans, se souvient de son arrivée ici, 50 ans plus tôt, jeune paysanne venue de l'Oural. Descendant du bus, elle avait été ébahie par les majestueuses façades en briques rouges.Assise sur le sofa étroit du cagibi encombré qui lui sert de logement, elle raconte avoir été heureuse alors de partager avec trois ouvrières une chambre de 12 m2, d'attendre patiemment son tour pour aller aux toilettes ou pour utiliser la cuisine."Lors des fêtes, on dressait une table pour tous dans le couloir long de 100 mètres. A l'époque, il y avait une moquette et des miroirs sur les murs", se souvient-elle, affichant un sourire discret révélant une unique dent.Le soir, les fileuses se rendaient dans l'une des deux piscines, au théâtre ou à la bibliothèque.Après la chute de l'URSS, les conditions empirent. Zinaïda, avec son fils, survivait en vendant au marché voisin les tissus versés en guise de salaire aux ouvrières.A la fin de ces terribles années 1990, la fabrique disparaît, emportée par l'arrivée de l'économie de marché et des textiles chinois à bas prix. Et Proletarka sombre dans l'insalubrité.Aujourd'hui, les cinéastes y viennent, attirés par son architecture extravagante et décrépie."C'est devenu un décor tout prêt pour le cinéma", résume Vladimir Moguilnikov, qui se bat auprès des autorités locales pour obtenir le relogement des "oubliés de Proletarka".Le réalisateur Igor Zaïtsev confirme, entre deux prises d'une série sur le grand banditisme soviétique de la fin des années 1940. Il recrute même des habitants comme figurants, dont Zinaïda. "Ces façades et entrées miteuses, ces fenêtres brisées: on dirait que le temps s'est arrêté aux années d'après-guerre", ajoute-t-il.
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La Russie persistait mercredi à dire que rien n'établissait qu'Alexeï Navalny avait été empoisonné en réponse aux appels occidentaux à une enquête, tandis qu'un proche du pouvoir russe jurait de "ruiner" l'opposant s'il survivait à son coma.
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"Nous sommes en désaccord total à ce stade avec les diverses formulations hâtives abondamment utilisées pour dire qu'il y a une forte probabilité d'empoisonnement", a relevé Dmitri Peskov, porte-parole du président Vladimir Poutine lors d'un briefing avec des journalistes."Comment peut-on parler d'empoisonnement s'il n'y a pas de poison?", a-t-il ajouté.Les médecins allemands soignant l'opposant à Berlin ont annoncé lundi qu'il avait été intoxiqué par "une substance du groupe des inhibiteurs de la cholinestérase", mais sans pouvoir préciser laquelle.Ces produits sont susceptibles d'être utilisés, à faible dose, contre la maladie d'Alzheimer. Mais en fonction du dosage, ils peuvent être très dangereux et produire aussi des agents neurotoxiques puissants, du type de l'agent innervant Novitchok. L'opposant russe reste dans un état grave et placé dans un coma artificiel.M. Navalny, 44 ans, qui s'est fait un nom en dénonçant la corruption de l'élite russe et dans l'entourage de M. Poutine, a fait un malaise dans un avion en Sibérie la semaine passée.Son entourage a immédiatement dénoncé un empoisonnement et bataillé pour un transfert médicalisé en Allemagne, soupçonnant les médecins russes de s'efforcer de camoufler le crime.Réagissant aux appels lancés par les Occidentaux depuis trois jours en faveur d'une enquête transparente, M. Peskov a jugé que cela "n'était pas une prérogative de l'administration présidentielle, du Kremlin" mais des forces de l'ordre.La veille, il avait jugé qu'en l'état, il n'y avait pas matière à lancer des investigations.Selon lui, il n'y a par ailleurs "pas de raison" que cette affaire vienne aggraver les tensions russo-occidentales. Aucune enquête n'a été ouverte en Russie, malgré une demande en ce sens des proches d'Alexeï Navalny.Néanmoins, M. Peskov, qui ne prononce jamais publiquement le nom de l'opposant, a affirmé que la Russie "avait clairement intérêt à ce que l'on comprenne ce qui a plongé dans le coma le patient soigné dans une clinique berlinoise". - "Rendre son âme" -Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, et le secrétaire général de l'Alliance atlantique Jens Stoltenberg sont les derniers responsables occidentaux en date à presser la Russie d'enquêter, après Berlin, Paris et Washington.En Russie, un homme d'affaires controversé, réputé proche de Vladimir Poutine et en conflit avec M. Navalny, a lui promis mercredi de "ruiner" l'opposant dans le cadre de poursuites pour un litige autour d'une société de restauration."Si Navalny rend son âme à dieu, je n'ai pas l'intention de le persécuter dans ce monde (...) S'il vit, il devra répondre avec toute la rigueur de la loi russe", a déclaré Evguéni Prigojine dans un communiqué.Cet homme d'affaire, d'ordinaire très discret, est suspecté d'être lié à une "usine à trolls" que Washington accuse d'ingérence électorale, et à l'opaque groupe de mercenaires Wagner. Il est surnommé le "chef de Poutine" car sa société de restauration Concord a travaillé pour le Kremlin.Pour le Fonds de lutte contre la corruption d'Alexeï Navalny, ce sont les enquêtes visant des proches du Kremlin qui ont valu à l'opposant d'être empoisonné, citant celles ayant visé M. Prigojine, la famille de Premier ministre Mikhaïl Michoustine ou celle contre Margarita Simonian, la rédactrice en chef de la chaîne télévisée pro-Kremlin RT."Ce qui est clair c'est que seul Poutine personnellement a pu autoriser l'empoisonnement de Navalny. Il déteste ce que fait le Fonds contre la corruption qui l'expose lui et son entourage", a estimé dans un communiqué le directeur du Fonds, Ivan Jdanov.M. Peskov avait rejeté mardi les accusations visant le président russe formulées par certains opposants.De son côté, le président de la chambre basse du Parlement russe Viatcheslav Volodine a évoqué mardi soir un possible complot étranger derrière "ce qui est arrivé à Navalny", évoquant une possible "provocation" provenant de "l'Allemagne et d'autres pays de l'Union européenne".
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Dans une tribune publiée par le JDD, une centaine de professionnels de santé dénoncent le fait que "12 millions de Français utilisent des médicaments opiacés, sans être alertés sur leur potentiel addictif".
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Alors que la crise des opiacés fait des milliers de morts aux Etats-Unis, la France pourrait ne pas être épargnée : c'est le risque que soulignent une centaine de médecins et de professionnels de santé dans une tribune, publiée par le Journal du dimanche. "La France pourrait à son tour encourir le risque d'une crise sanitaire", expliquent les signataires dans le texte. Ils estiment qu'il est "urgent d'agir", alors que "12 millions de Français utilisent des médicaments opiacés, sans être alertés sur leur potentiel addictif et sur les risques d'overdoses".Selon eux "les hospitalisations pour ce motif ont doublé, les décès triplé". "Il existe pourtant un antidote, à base de naloxone, que la personne concernée ou son entourage peuvent administrer +facilement+. Mais il est réservé aux acteurs du soin en addictologie, sans diffusion ni information large aux différents acteurs de la santé", regrettent-ils.Ils préconisent "d'en étendre l'accès au médecins généralistes, de les former et les sensibiliser à son usage", "de continuer de décloisonner le monde de l'addictologie" et d'"impulser une vaste campagne de prévention", afin d'"éviter que ne soient reconduites les erreurs du passé et leurs effets dramatiques en termes de santé publique". Sur la seule année 2017, 47.000 personnes sont mortes aux Etats-Unis d'une overdose liée à des opiacés (médicaments, héroïne et fentanyl) et, selon le Centre national des abus de drogue, 1,7 million de personnes souffraient d'addiction à des analgésiques comme l'OxyContin.
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Ce député LREM va défendre un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Objectif : autoriser une expérimentation de deux ans de l'usage médical du cannabis.
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Il relance le débat sur la légalisation du cannabis à usage thérapeutique. Le député LREM Olivier Veran a annoncé mercredi 9 octobre sur RTL qu'il défendrait un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) dans ce sens. "Parce qu'il y a des malades qui en ont besoin et parce que la France est l'un des derniers pays de l'Union européenne à ne pas l'avoir autorisé", a justifié ce médecin neurologue. "Vous avez des milliers de patients qui sont sans solution pour des douleurs neuropathiques, des douleurs causées par des lésions neurologiques, des douleurs liées à des cancers, certains troubles psychiatriques, ce qu'on appelle aussi la spasticité chez les malades qui ont la sclérose en plaque", a-t-il énuméré. "Les dérivés du cannabis peuvent constituer un apport thérapeutique supplémentaire", a ainsi assuré Olivier Véran au micro de RTL. "On n'est pas en train de s'adresser à un ado de 16 ans"Interrogé sur les effets du cannabis récréatif sur certains "jeunes français", Olivier Véran rétorque : "On n'est pas en train de s'adresser à un ado de 16 ans, (...) qui va fumer et qui va flinguer son système de mémoire et prendre le risque de présenter des troubles psychiques en retour. On parle d'un malade qui a un cancer ou une douleur neuropathique, qui est en impasse thérapeutique, qui ne vit plus, qui ne mange plus, qui ne dort plus, qui ne s'occupe plus de ses enfants, qui n'a plus de qualité de vie. (...) Je ne fais pas le lien entre le thérapeutique et le récréatif. Ce n'est pas parce qu'on autorise la morphine qu'on en distribue au coin des rues". "On prévoit une expérimentation qui pourrait concerner environ 3.000 patients en France avec des médecins qui seront formés. Cela ne veut pas dire que ça marchera sur toutes les douleurs, ce n'est pas du paracétamol. Mais dans des situations précises, ça pourrait être d'un apport thérapeutique majeur", a présenté le député de l'Isère, rapporteur général du PLFSS. Cette expérimentation sera "évidemment remboursée", a précisé Olivier Véran. Les signaux favorables de Buzyn et Philippe Sa proposition devrait aboutir, le gouvernement a en effet envoyé des signaux dans ce sens ces derniers mois. Début avril, le Premier ministre Edouard Philippe avait estimé qu'il serait "absurde" de s'interdire d'étudier les possibilités du cannabis thérapeutique. "Il ne s'agit en aucun cas d'une légalisation de la vente de cannabis", avait précisé Matignon.La ministre de la Santé Agnès Buzyn avait elle-même relancé ce débat sensible en mai 2018, demandant à différentes institutions qui évaluent les médicaments de lui faire remonter "l'état des connaissances sur le sujet" et jugeant qu'il n'y avait "aucune raison d'exclure, sous prétexte que c'est du cannabis, une molécule qui peut être intéressante pour le traitement de certaines douleurs très invalidantes"."L'Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM) a émis un avis favorable en vue d'une expérimentation de l'usage médical. L'agence et le ministère des Solidarités et de la Santé se sont engagés à mener les travaux nécessaires à sa mise en place", rappelle Olivier Véran dans un communiqué.
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Adopté cette semaine en Conseil des ministres, le projet de loi de simplification, baptisé Asap, a pour objectif de "rendre plus efficace la décision administrative". Parmi les principales mesures : donner plus de pouvoir de dérogation aux préfets décidant de l'implantation d'un site industriel.
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Le Conseil des ministres a adopté mercredi 5 février un nouveau projet de loi de simplification. Baptisé Asap, pour "Accélération et simplification de l'action publique", ce projet de loi contient "des mesures de simplification, de rapprochement des administrations et des usagers et de déconcentration de décision", a précisé le secrétaire d'État aux Comptes publics, Olivier Dussopt, à l'issue du Conseil. Le texte reprend notamment les propositions d'un rapport remis en septembre au Premier ministre Edouard Philippe visant à accélérer les installations industrielles sur les territoires. L'objectif est de "rendre plus efficace la décision administrative", a expliqué à l'AFP la secrétaire d'État à l'Économie Agnès Pannier-Runacher.Voici les mesures prévues :Pour les particuliers • La présentation d'un justificatif de domicile ne sera plus nécessaire pour demander un titre d'identité. L'usager pourra indiquer auprès de quel service (internet, etc.) ou fournisseur (électricité, gaz, etc.) il souhaite que l'administration vérifie son adresse, ce qu'elle fera via en interrogeant l'opérateur du service en question.• L'inscription à l'examen du permis de conduire pourra se faire sur internet. Via une expérimentation lancée courant 2020 dans cinq départements d'Occitanie, l'usager pourra choisir son centre d'examen, la date et le créneau horaire. Une généralisation est envisagée en 2021 en cas de succès. • Il ne sera plus nécessaire de fournir un certificat médical pour l'inscription d'un enfant mineur à une activité sportive. Seule une déclaration parentale suffira pour les six millions d'enfants concernés. • Les ménages modestes qui souhaitent ouvrir un Livret d'épargne populaire (LEP) n'auront plus besoin de présenter leur avis d'imposition au moment de l'ouverture du livret et les années suivantes. La banque pourra interroger l'administration fiscale pour vérifier leur éligibilité.• Le gouvernement veut faciliter l'ouverture de lieux d'accueil des enfants de moins de six ans, via la simplification et la mise en cohérence des législations sur les modes d'accueil, avec notamment une expérimentation des guichets uniques administratifs. Une possibilité de "dérogations aux règles de composition des équipes accueillantes" sera aussi possible "selon les besoins et spécificités des territoires".• Le gouvernement pourra prendre par ordonnance les mesures définissant les conditions de recrutement des personnes chargées d'encadrer les volontaires du Service national universel (SNU) ouvert aux jeunes de 15-16 ans. Pour les entreprises• Sécuriser les porteurs de projets en leur garantissant que si la réglementation évolue durant l'étude de leurs dossier, il sera soumis aux délais et conditions d'adaptation appliqués aux sites existants. • Un projet industriel ou un site existant ne pourra pas se voir imposer de modification du gros œuvre pour s'adapter à de nouvelles dispositions réglementaires.• Permettre au préfet de choisir entre une consultation électronique du public ou une enquête publique pour certains projets soumis à autorisation ne nécessitant pas d'étude d'impact environnemental.• Donner la possibilité au préfet d'autoriser le démarrage de tout ou partie des travaux, lorsqu'ils ne nécessitent pas de procédure environnementale spécifique.• Laisser le préfet décider de l'opportunité de consulter ou non le conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques pour certains projets présentant peu d'enjeux (environnemental, patrimonial ou autre).• Permettre à des bureaux d'études certifiés d'attester de la bonne réhabilitation d'un site industriel fermé.• Les pharmaciens qui voudront vendre en ligne des médicaments n'auront plus besoin d'obtenir une autorisation préalable. Une déclaration d'ouverture du site suffira. Plusieurs pharmacies pourront mutualiser leurs moyens pour créer un site unique. Une mesure qui inquiète les pharmaciens.• Le texte assouplit également les règles liant le chiffre d'affaires des pharmacies et le nombre de pharmaciens devant y être obligatoirement employés.• La création d'un dispositif d'intéressement dans les très petites entreprises (TPE) de moins de 11 salariés sans délégué syndical pourra se faire par une décision unilatérale de l'employeur. Pour l'administration• 18 commissions seront supprimées dans le cadre du projet de loi. Au total 86 auront été supprimées d'ici à juin 2020, dont une soixantaine par voie réglementaire.• Déconcentration au niveau des préfets, directeurs de départements ou régionaux de certaines décisions, qui nécessitent jusqu'ici un traitement au niveau ministériel, par exemple sur les autorisations de consultations de documents d'archives publiques ou "les décisions d'interdictions, divulgation et libre exploitation des brevets d'invention", selon M. Dussopt.
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D'après le JDD, le parquet national financier devrait se prononcer la semaine prochaine. Un classement sans suite de l'affaire Fillon paraît improbable pour les proches du candidat.Les prochains jours devraient être sous très haute tension pour François Fillon et sa femme Penelope, englués dans l'affaire des emplois présumés fictifs révélés par le Canard Enchaîné.
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Alors que le candidat de la droite à l'élection présidentielle se trouve à La Réunion, le parquet national financier, qui enquête dans ce dossier épineux, devrait dévoiler sa décision la semaine prochaine, selon une information du JDD.Les proches de François Fillon, pessimistes, semblent désormais écarter le classement sans suite de l'affaire. Le parquet national financier, dirigé par Éliane Houlette, étudierait donc deux options : l'ouverture d'une information judiciaire ou une citation directe devant le tribunal correctionnel. Dans le premier scénario, une mise en examen serait prononcée par un juge d'instruction, avec l'ouverture d'une information judiciaire. Dans le deuxième cas, un procès aurait lieu très rapidement, fin février ou début mars, mais le délibéré n'interviendrait pas avant plusieurs semaines, "inenvisageable avant le 17 mars, date butoir pour le dépôt des candidatures à l'élection présidentielle", précise le JDD.La perspective d'une mise en examen n'a pas altéré la motivation de François Fillon. "C'est ce qui m'a conduit, malgré la pression exercée sur moi, à prendre la décision d'aller jusqu'au bout. Je ne l'ai pas prise à la légère", a-t-il assuré au JDD depuis La Réunion. "J'ai fait une évaluation de la situation, bien sûr... Je ne suis pas une tête brûlée", a ajouté l'ex-Premier ministre. L'idée de renoncer lui a peut-être traversé l'esprit. La décision du parquet financier la semaine prochaine pourrait le forcer à revoir ses plans.
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VIDÉO. L'un des passants ayant permis de maîtriser l'auteur de l'attaque à coups de couteau dimanche soir le long du canal de l'Ourcq (XIXe arrondissement de Paris) a témoigné le lundi 10 septembre sur franceinfo.
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Il explique comment lui et ses amis ont frappé l'agresseur avec "des boules de pétanque"."On était en train de jouer à la pétanque avec des copains et on a vu des gens qui commençaient à courir de partout", explique Boudjema Hamani à franceinfo. "Au début on s'est dit que c'était une embrouille générale. Et là, on a entendu des personnes nous dire : 'attention attention le mec il a un couteau'". "Quand je l'ai vu, j'ai pris mes boules et j'ai couru vers lui", poursuit-il. "Des copains m'ont suivi, on le suivait, on le tapait jusqu'à l'impasse où il y a eu les deux victimes américaines (anglaises en vérité, ndlr)", raconte-t-il. Boudjema explique que l'un de ses amis, un dénommé Smaïn, a profité du moment où l'homme commençait "à être étourdi" pour le désarmer, en le frappant avec une planche et en bloquant son bras avec une prise de MMA (un art martial de combat). "Smaïn l'a maîtrisé, on lui a enlevé le couteau de la main", a-t-il ajouté."Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste"Sept personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, lors de lors de cette attaque. Parmi elles, deux touristes anglais quinquagénaires et un touriste égyptien d'une quarantaine d'années, ainsi qu'un jeune habitant du quartier. Trois étaient encore hospitalisés lundi soir, dont un dans un état critique.Plusieurs témoins avaient raconté que l'agresseur avait "l'air drogué" au moment des faits et selon des informations de presse, "la piste du crack" était privilégiée. Mais l'analyse toxicologique du suspect, en garde à vue et hospitalisé depuis dimanche soir, est "négative". Selon une source judiciaire interrogée par l'AFP, "rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions", mais la section antiterroriste du parquet de Paris suit néanmoins de près les investigations.
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À l'Assemblée, le Premier ministre a justifié la présence miliaire française au Sahel, en réponse à une question d'un député LFI qui estimait qu'aujourd'hui "le pays entier s'interroge sur les objectifs poursuivis et la stratégie à adopter" dans ce territoire.
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Au lendemain de l'accident d'hélicoptères qui a coûté la vie à 13 militaires français au Mali, le Premier ministre Édouard Philippe a réaffirmé devant l'Assemblée nationale l'importance de l'action militaire française au Mali dans le combat contre les jihadistes. "C'est un très long combat" et "la seule dimension militaire ne permet pas d'obtenir la victoire définitive, mais elle est indispensable", a déclaré mardi 26 novembre le chef du gouvernement. Car sans une présence militaire, sans une capacité à confronter l'ennemi, sans une capacité à déstabiliser ses routes, ses caches d'armes, ses regroupements, nous ne pouvons pas garantir le travail par ailleurs indispensable de stabilisation politique et de développement économique", a-t-il poursuivi. LFI appelle à ouvrir une discussion pour envisager des voies de sortie"L'utilisation des forces armées est toujours politique, toujours, elle doit correspondre à des objectifs qui sont fixés par le pouvoir politique, elle doit correspondre aux intérêts de la France qui sont définis par les gouvernements et par le président de la République", a rappelé Édouard Philippe. "Ces objectifs politiques, ils ont été affirmés et réaffirmés : éviter la déstabilisation d'États partenaires et amis, faire en sorte qu'avec le concours de la France (...), nous soyons capables d'obtenir la stabilité et la sécurité pour garantir le développement", a-t-il ajouté.Le Premier ministre répondait à une question du député La France insoumise Bastien Lachaud qui a estimé qu'aujourd'hui "le pays entier s'interroge sur les objectifs poursuivis et la stratégie à adopter" au Sahel. Si la majorité des partis soutient le maintien des troupes françaises dans cette région, LFI appelle le gouvernement à "ouvrir une discussion sérieuse et rationnelle pour envisager les voies de sortie" de la "guerre" au Mali. Mardi, la séance des questions au gouvernement s'est ouverte par l'observation d'une minute de silence en mémoire des treize militaires tués. Le président de l'Assemblée Richard Ferrand a ensuite rendu hommage à ces soldats morts dans un "combat sans relâche face au terrorisme et à l'obscurantisme".La mort de ces 13 militaires est la plus grosse perte en une fois de l'armée française depuis 36 ans. La classe politique devrait rendre hommage aux 13 soldats au cours d'une cérémonie aux Invalides dans les prochains jours.
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Soutien imminent de Jean-Yves Le Drian à Emmanuel Macron. Le bruit ne cesse de courir.
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Pourtant, officiellement, il attendrait de découvrir ses positions sur la défense que le candidat "En Marche !" devrait présenter le 18 mars prochain , pour se prononcer. Mais le ministre de la Défense ne devrait pas être très surpris par les propos du candidat Macron, car il en serait, dans l'ombre, l'un des auteurs. "Cela fait des semaines qu'il nourrit Macron de fiches sur les affaires de défense" , aurait déclaré un proche du président de la Région Bretagne au JDD. Si l'entourage de Jean-Yves Le Drian dément une volonté de François Hollande de le freiner dans son envie de prendre publiquement position en faveur de l'ancien ministre de l'Économie, à l'Élysée on confirme que des consignes ont été données. "Le Président leur a demandé à tous, y compris à son ministre de la Défense, de rester unis jusqu'à ce qu'on connaisse la liste définitive des candidats à la présidentielle. C'est ce qu'il leur a dit en Conseil des ministres et en tête à tête" , précise L'Elysée au JDD. Une unité qui ne devrait plus durer très longtemps.
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La compagnie de cars a annoncé sa décision après le déclenchement d'une vaste polémique sur Twitter.
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C'est un passager qui a signalé le fait sur Twitter. Un chauffeur italien de la compagnie de cars Flixbus arborait sur le bras un tatouage "Mein Kampf", titre de l'ouvrage d'Adolf Hitler. Le message a déclenché une vague d'indignation sur le réseau social. La compagnie de cars a indiqué samedi 13 juillet avoir exclu le chauffeur de ses lignes. Le conducteur était employé d'une entreprise italienne qui travaille en sous-traitance pour Flixbus. Il a été suspendu à son arrivée à Bergame, ville italienne au nord-est de Milan, a indiqué Raphaël Daniel, porte-parole de Flixbus. Ce chauffeur "ne travaillera plus sur nos lignes", a-t-il précisé. La compagnie de cars a pris cette mesure après la polémique déclenchée à la suite de l'alerte du passager, relayée sur le compte @aghantros avec un cliché du tatouage. "FlixBus est fier d'être une multinationale dotée d'une équipe multinationale et que des chauffeurs de tous les secteurs culturels travaillent pour nous. Nous n'acceptons donc aucune discrimination d'origine ou de religion envers nos clients ou nos employés", a répondu la compagnie de cars dans un premier temps, réponse qui a alimenté la polémique. Le porte-parole de Flixbus a reconnu une formulation "malheureuse" portant à "mauvaise interprétation", alors que la compagnie entendait selon lui manifester sa tolérance zéro face à de tels phénomènes. "Sur le fond, nous voulions aussi vérifier ce qu'il en était", a-t-il ajouté. FlixBus est une entreprise allemande. En 2018, elle assurait plus de 350.000 liaisons quotidiennes via 2.000 destinations dans 29 pays. En mai 2019, la compagnie a acheté les entreprises Eurolines et Isilines.
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La vague de chaleur qui a frappé le Groenland en juillet provoque une fonte accélérée des glaces, pour le moins spectaculaire. En un mois, la glace fondue a représenté près de 64 millions de piscines olympiques, signale Euronews.
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Il n'y a pas qu'en France que la chaleur a des conséquences. Au Groenland, la canicule a des résultats impressionnants: avec la hausse des températures, les glaces fondent. En l'espace d'un mois, le mois de juillet, l'équivalent de 64 millions de piscines olympiques s'est répandu dans les mers. En conséquence, leur niveau a augmenté de plus d'un demi-centimètre, une hausse qui n'était prévue que pour 2050 par les experts climatiques. Inquiétant record de fonte glaciaire au Groenlandpar euronews (en français)Il s'agit de l'épisode de fonte de glace le plus important depuis 2012, le second plus important depuis 1950. Cette abondance des icebergs s'aventurant vers le sud a même engendré une nouvelle forme de tourisme liée à l'accélération du réchauffement climatique."C'est de mieux en mieux d'une année à l'autre. Environ 140 cars de touristes viennent chaque saison dans le village, c'est bon pour l'économie", se réjouit Barry Strickland, ancien pêcheur de 58 ans reconverti en guide touristique à King's Point, dans le nord de Terre-Neuve.L'année dernière, plus de 500.000 touristes au total ont visité la province de Terre-Neuve, soit autant que sa population, contribuant à l'économie locale à hauteur de près de 570 millions de dollars canadiens (389 millions d'euros), selon les estimations du gouvernement provincial.Le tourisme a ainsi supplanté en partie les revenus en berne de l'industrie de la pêche, en crise en raison de la surexploitation de l'océan à la fin du vingtième siècle.Mais derrière cet engouement autour des icebergs se cache une réalité plus sombre: l'accélération du réchauffement climatique dans le grand Nord, qui favorise l'apparition d'icebergs mais rend aussi leur saison de plus en plus imprévisible, accentuant ainsi la précarité des industries qui en tirent profit.
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Rupture de stock dans les Bouches-du-Rhône. Un tiers des stations-service du réseau Total ne sont plus fournies en carburant dans le département.
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Des difficultés qui seraient la conséquence du mouvement des "gilets jaunes", rapporte 20 Minutes.A Marseille, la situation devient compliquée. En cause : le blocage du dépôt de la Mède. Le rond-point d'accès a été barré la semaine dernière par des "gilets jaunes". Ajouté à cela une grève de la CGT dans le dépôt.L'entreprise Total est directement impactée. Elle parle d'une "situation compliquée en termes d'approvisionnement ... et évoque des blocages ponctuels ou permanents d'axes routiers dans la région depuis deux semaines".Plus généralement, le manque de carburant intervient dans tout le sud-est de la France, de Marseille à Montpellier. En plus des stations-service Total, celles de différentes chaînes de supermarchés sont touchées. Parmi elles, Carrefour ou Intermarché.
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Des manifestations sont prévues partout en France ce vendredi 9 juillet, afin de protester contre la nomination de Gérald Darmanin au ministère de l'Intérieur et d'Eric Dupond-Moretti au ministère de la Justice.
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La nomination de Gérald Darmanin au ministère de l'Intérieur et celle d'Eric Dupond-Moretti, nouveau Garde des Sceaux, font polémique. Ce vendredi 9 juillet, dans plusieurs villes de France, des rassemblements sont prévus contre le remaniement gouvernemental. A Paris, la manifestation doit avoir lieu devant l'Hôtel de Ville à partir de 18H00, à l'appel du comité féministe des étudiantes de l'Université de Paris-I, appuyé par le collectif #Noustoutes. Sur Facebook, les organisatrices ont fait part de leur colère. "Trois ans après #MeToo, l'État Français montre une nouvelle fois que le bien-être et la sécurité des femmes n'est pas une priorité. (...) Quel message renvoie le gouvernement français aux femmes hésitant à porter plainte pour viol ?", ont-elles écrit, rappelant l'accusation de viol qui vise le ministre de l'Intérieur et qualifiant le ministre de la Justice d'"antiféministe notoire". Plus de 1.000 personnes avaient déclaré ce jeudi 9 juillet après-midi sur le réseau social leur intention d'y participer.Dès mardi, lors de la passation de pouvoir entre Christophe Castaner et Gérald Darmanin, des féministes avaient mené plusieurs actions coups de poing, scandant "Darmanin violeur" et brandissant des pancartes "Darmanin à l'Intérieur, vous vous torchez avec nos plaintes""Remaniement de la honte"A Lille, où une centaine de personnes s'étaient déjà mobilisées mardi soir sur la place de la République pour dénoncer le "remaniement de la honte", un nouveau rendez-vous est donné sur la Grand-Place pour demander la "démission" des deux ministres.D'autres rassemblements sont prévus devant les palais de justice de Marseille et Grenoble, place de l'Hôtel de Ville à Rennes, devant la préfecture à Angers, ainsi qu'à Nantes et Caen.Le nouveau ministre de l'Intérieur a dit jeudi "avoir le droit à la présomption d'innocence", soulignant "qu'il y a eu trois décisions de justice, deux enquêtes préliminaires ont été classées sans suite et un non lieu rendu par deux juges d'instruction".Gérald Darmanin a été accusé en 2017 de viol par une femme, Sophie Patterson-Spatz, qui l'avait sollicité en 2009, lorsqu'il était chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP (parti devenu LR), pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon. Selon ses déclarations, Gérald Darmanin lui aurait fait miroiter son appui, et elle se serait sentie contrainte de "passer à la casserole". Le nouveau ministre de l'Intérieur a reconnu une relation sexuelle avec cette femme mais, selon lui, librement consentie. D'abord classée sans suite, la procédure a été relancée par la cour d'appel de Paris qui a demandé début juin de nouvelles investigations. De son côté, Eric Dupond-Moretti avait notamment estimé en 2018 "que siffler une femme, ça devienne une infraction pénale, c'est ahurissant", en plein débat sur la création d'un délit d'outrage sexiste.Pour rappel, Emmanuel Macron avait fait de la lutte contre toutes les violences sexistes et sexuelles "le 1er pilier de la Grande Cause du quinquennat pour l'égalité entre les femmes et les hommes", selon le site officiel du gouvernement.
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Premier archevêque noir de l'Eglise anglicane d'Angleterre dont il est le numéro deux, John Sentamu a tiré sa révérence dimanche, concluant une carrière ecclésiastique marquée par son franc-parler, tout récemment sur la mort du Noir américain George Floyd.
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Né en Ouganda et militant de longue date contre le racisme, John Sentamu était devenu en 2005 le 97e archevêque d'York, le poste le plus important dans l'Eglise anglicane d'Angleterre après l'archevêque de Canterbury. Il part à la retraite quelques jours avant son 71e anniversaire."J'ai survécu à la brutalité (du dictateur) Idi Amin en Ouganda, à une intoxication à la salmonelle, à une rupture de l'appendice, à un cancer de la prostate et à trois opérations lourdes. A travers tout ça, j'ai toujours su que ma vie est ici avec le Christ et Dieu", a déclaré le prélat lors d'un office virtuel diffusé par la BBC, pandémie oblige.Pourfendeur de l'injustice, l'archevêque a récemment déclaré sur la BBC qu'il rejoindrait volontiers les manifestations aux Etats-Unis déclenchées par la mort de George Floyd, asphyxié par un policier blanc, tout en condamnant la violence.Il a aussi taclé le président américain Donald Trump pour vouloir juguler le mouvement de protestation en déployant l'armée."Les gens pensent parfois que parce que vous avez le pouvoir et l'autorité, vous pouvez abuser de cette autorité", a dénoncé celui qui dit avoir été contrôlé plusieurs fois sans raison par la police au Royaume-Uni. "Le problème, c'est que les Etats-Unis n'ont pas été à l'écoute des vrais problèmes des Afro-Américains".En 2007, John Sentamu avait découpé d'un geste solennel, en direct à la télévision, son col romain pour protester contre le régime de feu le président zimbabwéen Robert Mugabe. Il ne l'a remis que dix ans plus tard, quand il est chassé du pouvoir.Il s'est opposé à la guerre en Irak en 2003 et a dénoncé les violations du droit international par les Américains au centre de détention de Guantanamo, qu'il a comparé à la "Ferme des animaux", le célèbre roman allégorique de George Orwell.Il s'est montré plus conservateur concernant le mariage homosexuel, auquel il s'est opposé.Sixième d'une famille de 13 enfants, avocat de profession, l'ecclésiastique avait fui en 1974 l'Ouganda. Installé en Grande-Bretagne, il a étudié la théologie à Cambridge.Ordonné prêtre en 1979, il a officié dans diverses paroisses, avant de devenir évêque de Stepney en 1996, puis de Birmingham en 2002.Son successeur est Stephen Cottrell, 61 ans, l'actuel évêque de Chelmsford (sud de l'Angleterre).
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Maxime Nicolle, qui intègre l'équipe de la web-télé "QG", pourrait effectivement faire une demande de carte de presse. Dans les faits, les choses sont un peu plus compliquées.
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Il est l'une des figures du mouvement des "gilets jaunes". Et un personnage controversé, notamment accusé de verser dans le complotisme. Cette semaine, Maxime Nicolle a créé la surprise sur les réseaux sociaux, en annonçant qu'il allait bientôt obtenir la carte de presse, un document réservé aux journaliste professionnels. Celui qui est également connu sous le pseudo "Fly Rider" a en effet été recruté par "Quartier général", une web-télé créée par Aude Lancelin, l'ancienne directrice de la web-télé proche de la France insoumise, "Le Média". Franceinfo a décrypté cette semaine les déclarations du militant. Annoncée au début du mois de septembre lors d'une conférence, l'arrivée de Maxime Nicolle à "QG" a été confirmée à franceinfo par l'équipe de la web-télé. Il a signé un CDI et devait commencer à travailler en tant que chroniqueur vendredi 20 septembre, dans l'émission "Quartier jaune".Normalement, Maxime Nicolle devrait donc avoir le droit de faire une demande de carte de presse. "Il faut travailler trois mois pour une agence de presse ou pour un média, explique-t-il dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux. (...) Oui, je vais avoir le droit d'avoir une carte de presse trois mois après la date de mon entrée chez 'Quartier général'".Il y a toutefois plusieurs critères à remplir pour obtenir la carte d'identité des journalistes professionnels, que "Fly Rider" énumère d'ailleurs partiellement. Il faut d'abord que le journalisme soit son "occupation principale et régulière". Il faut également avoir travaillé au moins trois mois consécutifs en tant que journaliste, et que cette activité représente "l'essentiel de ses ressources", soit plus de 50% de ses revenus. Enfin -et c'est là que Maxime Nicolle pourrait être déçu-, il doit exercer "dans le cadre de la profession", c'est-à-dire dans une entreprise reconnue comme étant un organe de presse par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP). Cette instance est composée à parité de représentants de l'administration et de professionnels de la presse, rappelle franceinfo.Or, cette commission ne se réunit que six ou sept fois par an. Et "Quartier général" ayant été lancé en juin 2019, la CPPAP n'a pas encore statué à son sujet. Contactée par franceinfo, la Commission confirme que "Quartier général" ne fait pas partie des médias en ligne reconnus à l'heure actuelle. "QG" doit adresser sa demande avant le 25 octobre pour que son dossier soit examiné au cours de la prochaine réunion de la Commission.Dernier point soulevé par franceinfo : le passé judiciaire de Maxime Nicolle. En effet, dans sa demande de carte de presse, le "gilet jaune" devra joindre une extrait de son casier judiciaire. Or, il a été condamné en 2012 pour des menaces de mort, séquestration et violences. Et un le fait que son casier ne soit pas vierge pourrait ralentir l'obtention de la carte.
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La maire de la capitale était invitée du journal de 20 Heures, sur France 2.
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Alors que de nombreuses personnalités politiques se déclarent intéressés par la mairie de Paris, Anne Hidalgo, elle, ne veut pas encore se prononcer. "J'aime Paris. Cette ville, je l'ai dans la peau. Je suis totalement investie pour elle. Mais ce n'est pas le moment pour moi de la candidature", a déclaré la maire sur le plateau de France 2."J'ai autour de moi une équipe très rassemblée""C'est encore le temps de l'action", a-t-elle précisé avant d'insister sur l'urgence qu'est selon elle le changement climatique. "J'ai autour de moi une équipe très rassemblée", a par ailleurs précisé la maire alors que Bruno Julliard, son ancien premier adjoint, a donné sa démission en début de semaine.Parmi les candidats déclarés, on compte le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, le secrétaire d'Etat chargé du Numérique Mounir Mahjoubi, la conseillère de Paris Danielle Simonnet ou encore l'ancien collaborateur de François Hollande à l'Elysée Gaspard Gantzer.
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Mercredi, le Pr Raoult a étrillé la gestion de la crise par les autorités et les conflits d'intérêt dans la recherche.
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Y-a-t-il eu un biais dans la composition du comité scientifique, mis en place par Emmanuel Macron pour le conseiller dans la gestion de la pandémie de coronavirus ? C'est la question sur laquelle se penche la mission d'information de l'Assemblée nationale, notamment après les accusations du Pr Raoult, a indiqué jeudi 25 juin le député LR Julien Aubert."Ce que nous devons percer, c'est de savoir si, dans la composition du comité scientifique, il y a eu un biais", a expliqué sur franceinfo le député du Vaucluse. Mercredi, le comité a notamment essuyé les vives critiques du Pr Raoult, qui s'exprimait devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Que faut-il retenir de l'audition du Pr Raoult devant la commission d'enquête parlementaire sur le Covid-19 ?par BFMTV"La difficulté de ce comité scientifique, c'est qu'il n'est pas vraiment scientifique, a estimé Julien Aubert. Il explique qu'il y a dedans des modélisateurs de mathématiques ou des gens qui n'étaient pas spécialisés dans la lutte contre les infections aiguës. Il a expliqué aussi que, en réalité, dans la composition, tous ces gens-là se connaissaient parce que c'était la même équipe qui avait fondé REACTing (un consortium de recherche sur les maladie infectieuses, ndlr) à l'origine de Discovery."La question qui se pose désormais pour les députés, c'est de "savoir si, dans la composition du comité scientifique, il y a eu un biais, selon Julien Aubert. C'est-à-dire qu'on a pas véritablement pris des gens venus d'horizons différents, mais déjà une équipe qui avait, finalement, dès le début, une idée très préconçue du médicament qu'il fallait ou de la stratégie qu'il fallait, et donc il n'y avait plus de débat à l'intérieur de l'instance formée par Emmanuel Macron pour le conseiller.Mercredi devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, le Pr Raoult a étrillé la gestion de la crise par les autorités et les conflits d'intérêt dans la recherche. Multipliant les affirmations difficilement vérifiables, les digressions historiques et les citations philosophiques, Didier Raoult a à plusieurs reprises au cours des trois heures d'audition mis en cause les "conflits d'intérêt" au sein des instances de recherche médicale et du Conseil scientifique créé le 11 mars pour éclairer les décisions du gouvernement. Éphémère membre de ce conseil, il a expliqué l'avoir quitté parce que les questions qui y étaient discutées, comme le confinement, "ne (le) concernaient pas", regrettant que les choix de recommandations thérapeutiques aient été faits à l'extérieur de cette instance.
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Le torchon serait-il en train de brûler entre les équipes de Quotidien et du Petit Journal ? Après une altercation un peu brutale entre une journaliste de Yann Barthès et Cyrille Eldin, les deux partis se sont exprimés, ce lundi 23 janvier 2017, dans leurs émissions respectives.
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En dépit de quelques piques et déclarations bien senties par médias interposés, la guerre n'a jamais été officiellement déclarée entre Yann Barthès et Cyrille Eldin. Pour rappel des faits, le premier a quitté Canal+ et son Petit Journal pour rejoindre la chaîne TMC, où il a lancé Quotidien à la rentrée 2016. Suite à ce départ et peu désireuse d'abandonner ce concept à succès, la chaîne cryptée a ainsi demandé au second de prendre la relève. Et si tout le monde semble parvenir plus ou moins à cohabiter sur le petit écran, il en est visiblement autrement hors caméra...Rivalité...Dimanche 22 janvier 2017, alors que les deux émissions couvraient le premier tour de la primaire socialiste, Cyrille Eldin a eu une altercation musclée avec une journaliste de Quotidien. La raison de cette dispute ? L'animateur du LPJ n'a pas apprécié que sa consoeur lui coupe la parole et pose une question à sa place à Benoît Hamon. Contrarié de s'être fait doubler, il a plus tard pris à partie sa rivale, lui assurant que "la prochaine fois, c'est un coup de coude mais violent" qu'elle recevrait. La principale intéressée lui a alors recommandé de se détendre car il avait eu la même attitude qu'elle pendant une interview avec François Fillon, quelques jours plus tôt. Ambiance...Un tacle sans détourFilmé, le clash a fait le tour des réseaux sociaux en moins de 24h et comme cela était à prévoir, les deux partis sont revenus sur ce malheureux événement dans leur programme respectif du lundi 23 janvier 2017. Du côté de Quotidien, Yann Barthès a reçu Camille Crosnier, la reporter au coeur de cette discorde, et lui a alors demandé : "On termine avec toi Camille, tu étais chez le numéro 1 (Benoît Hamon, ndlr) et à part tomber sur un collègue relou, même totalement relou, misogyne, un peu violent et mal poli tout s'est bien passé ?" S'il n'est pas nommé, la référence à Cyrille Eldin est pourtant on ne peut plus explicite.Mea culpaDe son côté, ce dernier est revenu sur l'incident avec une pointe d'humour. Il a ainsi d'abord dit à sa co-présentatrice : "Tu n'as rien à craindre. Si tu pouvais seulement enlever tes coudes s'il-te-plaît." Poursuivant avec plusieurs jeux de mots, sa collègue ne cessait de l'interrompre vers la fin de l'émission. L'impertinent journaliste conclut alors cette mise en scène en lui déclarant : "Tu n'arrêtes pas de me couper la parole. (...) Je suis peut-être un voyou, mais j'ai du savoir-vivre moi. Bon, je te prie de m'excuser." Cette demande de pardon − implicite − suffira-t-elle à calmer les esprits ? Visiblement non...Suite... et fin ?Dans son Petit Journal du mercredi 25 janvier 2017, Cyrille Eldin est encore revenu sur ce malaise, décidant de régler ses comptes directement avec Yann Barthès, une fois pour toutes. Dans un monologue face caméra, il évoque leurs liens professionnels passés et déplore les accusations que son ex-confrère a porté contre lui, qualifiant ses propos d'"injustes et diffamatoires". Considérant avoir remis les points sur les "i" camp Canal+, en sera-t-il (enfin) de même du côté de TMC ? Affaire à suivre...
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C'est une scène digne d'un film de gangster qui a eu lieu jeudi 3 septembre à Orly, dans le Val-de-Marne. Un bus a en effet été attaqué par une vingtaine de personnes qui ont kidnappé un adolescent.
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Ce dernier n'a toujours pas été retrouvé, explique le Parisien.Jeudi 3 septembre, un adolescent a été enlevé à Orly après l'attaque d'un bus par une vingtaine de personnes. La scène, qui a choqué tous les passagers, s'est déroulée le soir vers 19h30, rue Paul-Vaillant-Couturier. Les agresseurs ont commencé par se placer devant le bus, rapporte le Parisien. Ils ont tenté de pénétrer dans le véhicule, sans succès : en effet le chauffeur avait refusé de les laisser monter. La bande ne s'est toutefois pas découragée. L'un de ses membres a d'ailleurs brisé une vitre du bus, sans blesser personne. Malheureusement, l'affaire n'en est pas restée là. Quatre jeunes, aux visages dissimulés, ont bloqué la route du bus avec une voiture. Avec l'intention évidente d'en découdre, ils sont rentrés dans le véhicule et se sont dirigés vers plusieurs passagers en particulier. Un adolescent n'a pas été retrouvéD'après les informations de BFMTV, deux personnes ont été sorties de force du bus. L'une d'elles a été jetée dans la voiture qui a redémarré aussitôt. Samedi 5 septembre, la victime et ses ravisseurs n'ont toujours pas été retrouvés. D'après franceinfo, plusieurs sources proches de l'enquête évoquent une potentielle rivalité entre des bandes d'Orly et de la ville de Villeneuve-Le-Roi. Le Parisien précise qu'il pourrait s'agir de la cité des Saules et celle de Raguet-Lépine. En attendant d'en savoir plus, la police judiciaire de Créteil a été saisie de l'enquête. La société de transporteur Kéolis a, quant à elle, déjà commencé à collaborer en transmettant les images de la vidéo-surveillance. En outre, aucune plainte n'a pour l'instant été déposée.
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Seize statues représentant les douze apôtres et les quatre évangélistes avaient été décrochées du toit de Notre-Dame, cinq jours avant l'incendie qui a ravagé la cathédrale. Ces "miraculées" sont aujourd'hui visibles dans un atelier de restauration d'œuvres d'art, en Dordogne.
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Elles ont échappé de peu au pire. Seize statues de fer et de cuivre, représentant les douze apôtres et les quatre évangélistes avaient été décrochées pour rénovation du toit de la cathédrale Notre-Dame de Paris, cinq jours avant l'incendie du 15 avril. Ces œuvres miraculées sont désormais visibles gratuitement chaque samedi de mai, dans les ateliers de la Socra, à Marsac-sur-l'Isle (Dordogne). La société, spécialisée dans la restauration et la conservation d'œuvres d'art, devrait les garder plusieurs années, le temps de les rénover. Les statues auraient été "irrécupérables"Positionnées en bas de la flèche qui avait pris feu le 15 avril au soir, les statues "étaient en plein centre du foyer", et auraient été carbonisées, a expliqué à BFMTV Patrick Palem, président de la Socra. "Donc elles auraient complètement disparu parce que le cuivre aurait fondu, serait devenu très mou, et on aurait eu des déformations avec une chute de plus de 50 mètres", a poursuivit l'expert en affirmant que les statues auraient été "irrécupérables". Chacune des seize statues mesure trois mètres de haut pour 150 kilos. Les œuvres datant du XIXe siècle seront restaurées tour à tour jusqu'en 2022. Trois lustres décrochés de la nef, et le coq de la flèche de Notre-Dame, lui aussi miraculé, puisqu'il a été récupéré dans les décombres, seront restaurés dans les mêmes ateliers. Pour ce qui est de la reconstruction de la cathédrale, le ministre de la Culture Franck Riester a affirmé vendredi sur LCI que les Français "pourront s'exprimer". Franck Riester a détaillé la mise en place d'un "grand débat et d'une grande consultation" pour la restauration du monument.
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C'est une légende de la musique et du cinéma qui s'éteint. Le pianiste et compositeur Michel Legrand est décédé à l'âge de 86 ans.
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Il laisse derrière lui une oeuvre prolifique, faite de nombreuses musiques de films.Le compositeur Michel Legrand, créateur des thèmes des films "Les Parapluies de Cherbourg" et "Les Demoiselles de Rochefort", est décédé dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 janvier à Paris, a annoncé son attaché de presse samedi 26 janvier. Le musicien était âgé de 86 ans. Né à Paris le 24 février 1932, Michel Legrand appartenait à une famille de musiciens. "Depuis que je suis enfant, mon ambition a été de vivre complètement entouré par la musique. Mon rêve était de ne rien rater. C'est pourquoi je ne me suis jamais fixé sur une seule discipline musicale", expliquait-il. Au cours d'une carrière de plus de 50 ans, ce musicien touche-à-tout a travaillé avec les plus grands, de Ray Charles à Orson Welles, en passant par Jean Cocteau, Frank Sinatra, Charles Trenet et Édith Piaf."Les moulins de mon coeur"Dans les années 1960, il avait collaboré avec les réalisateurs de la Nouvelle Vague, dont Jean-Luc Godard, Agnès Varda, Claude Chabrol et surtout Jacques Demy, pour lequel il a composé la musique de films devenus des classiques, comme "Les parapluies de Cherbourg" (1964), "Les demoiselles de Rochefort" (1967) ou encore "Peau d'âne" (1970). Mondialement reconnu, le musicien avait obtenu trois Oscars, pour la chanson "Les moulins de mon cœur", tirée de la musique de"L'affaire Thomas Crown" en 1969, puis pour "Un été 42" (1972) et "Yentl" (1984). Malgré le succès, Michel Legrand a toujours refusé de se cantonner au cinéma. Tour à tour chanteur (sur les conseils de Jacques Brel), pianiste, compositeur de chansons de variétés, de pièces classiques, de ballets, de comédies musicales, il s'est même essayé à la réalisation avec le film "Cinq jours en juin", sorti en 1988. Dernièrement, il s'était remis au travail afin de créer des musiques supplémentaires pour une version scénique de "Peau d'âne", à l'affiche au théâtre Marigny à Paris. Il devait aussi donner des concerts à Paris en avril.
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Futur maire de Subles dans le Calvados, Thierry Dubosq a brillé par son altruisme. Le Parisien souligne qu'il a utilisé ses indemnités pour financer la production de centaines de masques pour venir en aide aux habitants de la commune.
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« J'ai considéré que mon activité d'élu avait été très limitée ces trois derniers mois, compte tenu du contexte. » Pourtant, Thierry Dubosq, en passe de devenir le maire de Subles dans le Calvados, a trouvé le moyen de se rendre utile malgré le confinement mis en place pendant plusieurs semaines. Selon les informations du Parisien, il a pris la décision de renoncer à ses indemnités d'élu pour qu'elles servent à payer la production de masques. Comment mettre un masque ? 6 gestes à éviter, 6 autres à adopterpar L'Obs« Nous étions un peu coincés. Notre commune est plutôt ouvrière. Tout le monde n'a peut-être pas les moyens d'acheter un masque pour toute la famille. Et nous, nous n'avions pas forcément le budget pour en offrir un à chacun », raconte-t-il à France 3 Normandie. Par conséquent, il décide de compiler ses salaires de mars, avril et mai (350 euros chaque mois) et démarre alors un long périple. Il commence à se renseigner pour récupérer de quoi réaliser ces masques. « Le plus dur aura finalement été de trouver la matière première. Ça a l'air de rien, mais il y a quinze jours, trouver la quantité suffisante de tissu et d'élastique, franchement, ça aura été de loin le plus compliqué dans cette histoire », explique-t-il au Parisien.Une commune solidaire qui s'est relevée les manchesIl n'y a pas que la mairie qui a fait des efforts à Subles. Les habitants de la commune n'ont pas hésité à donner de leur personne pour atteindre l'objectif des 700 masques. Volontaires, enfants et même grands-parents, chacun s'applique à aider à la production de ce matériel. Certains découpent, d'autres appuient sur la pédale de la machine. « C'est vrai, la société est très individualiste et là on a vu des gens faire connaissance et se parler », confie Thierry Dubosq à France 3 Normandie.Le lien social s'est renforcé entre les habitants de la commune. Malgré cette période de crise sanitaire, le maire avoue avoir organisé une journée espace vert, un instant qu'il décrit comme « convivial ». Un récent sondage lui aurait rapporté que « 82% des habitants se disent prêts à participer à des travaux et à des projets. » Une excellente nouvelle pour la municipalité, à l'heure où le déconfinement débute dans le pays.
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Alors qu'il vient d'annoncer qu'il quittait le Parti socialiste, Manuel Valls s'est longuement confié à Christine Angot dans les colonnes de Libération ce mardi. L'ex-Premier ministre est brièvement revenu sur l'agression dont il a été la cible en janvier dernier alors qu'il était en déplacement en Bretagne.
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"J'ai eu mal. Il m'a fait mal. Tout le monde a dit 'c'est une gifle', mais non, c'était un coup de poing. C'est pour ça qu'il faut être solide", raconte Manuel Valls dans Libé. L'auteur de cette attaque, Nolan Lapie, 18 ans, avait été condamné dans la foulée à trois mois de prison avec sursis. Un agresseur dont il a eu indirectement à faire lors des élections législatives, puisqu'il était suppléant de Dieudonné, candidat dans la même circonscription que lui dans l'Essonne. L'ex-Premier ministre s'est par ailleurs indigné du silence de la candidate de la France Insoumise, Farida Amrani, qui a reçu au second tour le soutien de l'humoriste. "C'est presque un angle mort. Comme on est du côté des plus faibles, on dit 'ce sont des victimes', on croit qu'il faut se mettre de leur côté, et on prend les voix. On est mal à l'aise, et on se retrouve à légitimer Dieudonné", a dénoncé Manuel Valls dans les colonnes de Libération.
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Le corps d'un adolescent a été retrouvé dimanche sur une plage de Carcans, en Gironde. Sa découverte s'est faite non loin du lieu où un père et sa fille sont morts noyés, jeudi.
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Depuis lors, un enfant de 13 ans était porté disparu. Le corps pourrait être celui de l'enfant de 13 ans porté disparu en mer jeudi. Un adolescent sans vie a été retrouvé dimanche 23 août sur une plage de la commune de Carcans, en Gironde, a annoncé la gendarmerie. Il a été découvert dans la zone où un quadragénaire et sa fille sont morts noyés jeudi et alors que le fils de 13 ans était porté disparu. "Nous avons découvert ce matin le corps d'un jeune garçon dans le secteur où a eu lieu le drame", ont indiqué les autorités. Le quotidien Sud-Ouest a précisé dans la foulée que la tenue et la taille de l'enfant retrouvé correspondraient à celles de celui disparu jeudi. Un enfant sur trois rescapé Jeudi, trois enfants et leurs parents se baignaient en dehors de la zone surveillée, au nord de la plage de Carcans, lorsqu'ils se sont retrouvés en difficulté dans l'eau. La famille a vraisemblablement été entraînée dans une baïne, sorte de bassin naturel se formant à marée basse, mais qui peut ensuite entraîner vers le large.Un enfant de 10 ans avait pu être ramené sur la plage. Mais le père de 46 ans et sa fille de 17 ans avaient été emportés par le courant, comme un fils de 13 ans. Les sauveteurs avaient rapidement récupéré le père, mais il n'avait pas pu être ranimé. Les recherches, appuyées par un hélicoptère de la sécurité civile puis par un hélicoptère militaire, avaient ensuite permis de récupérer le corps de la jeune fille. Le fils de 13 ans était resté lui introuvable, malgré les recherches.L'été 2020 a été marqué par une "hausse des comportements à risque", selon un constat de la ministre des sports, Roxana Maracineanu le 1er juillet dernier. Entre la canicule et la fin du confinement, les plages françaises ont connu une série particulièrement noire au cours du mois de juillet, avec 109 morts par noyades.La dernière enquête de Santé publique France menée au cours de l'été 2018 rapporte qu'avec un milliers de décès par an, les noyades sont la première cause de mort accidentelle chez les moins de 25 ans.
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Sur son compte Twitter, Brigitte Bardot vient d'annoncer le décès de son chien, Roudoudou, à l'âge de 18 ans, rapporte Closer.
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La plus célèbre défenseuse de la cause animale traverse une douloureuse épreuve. Son plus fidèle compagnon depuis 18 ans, Roudoudou, est décédé. C'est sur son compte Twitter que l'actrice de 83 ans a fait part de cette terrible nouvelle, rapporte Closer. Accompagné d'une photo de son défunt chien, Brigitte Bardot a partagé ses "larmes de détresse". "Ce 18 septembre 2018, mon magnifique Setter anglais Roudoudou s'est éteint à l'âge de 18 ans. Il était entré dans ma vie et dans mon coeur en septembre 2000 pour mes 66 ans. Il a été majestueux, magnifique, courageux, sportif, résistant à l'ablation de la rate, continuant à tenter de faire marcher son corps avec la lucidité de sa tête jusqu'au bout de son chemin. Il a quitté sa vie à quelques jours de mon 84e anniversaire. Mes larmes de détresse accompagnent mon merveilleux Roudoudou là où il m'attend", a-t-elle écrit.Brigitte Bardot avait déjà vécu tel malheur dans le passé, comme le rappelle Closer : la mort de Toutsie et de ses deux chats Petit Prince et Pirouette, ainsi que la fugue de sa chienne Nina. Des pertes qui l'avaient à chaque fois particulièrement éprouvée. "Chaque disparition est un drame personnel, une blessure profonde, mais je sais que je dois continuer à me battre pour tous les autres qui vivent l'enfer, dans les élevages intensifs, les laboratoires d'expérimentation, les cirques...", avait confié à l'époque Brigitte Bardot dans les colonnes de France Dimanche.
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Christian Poncelet, "gaulliste fidèle" et ancien président du Sénat entre 1998 et 2008, est décédé vendredi à l'âge de 92 ans au terme d'un parcours politique de plus d'un demi-siècle pendant lequel il a exercé presque tous les mandats.
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"Comme beaucoup de Romarimontains et de Vosgiens, je suis empreint d'une immense tristesse en apprenant le décès du Président Poncelet. Souhaitons que là où il sera, sa grande humanité pourra encore s'exprimer. Adieu Président, adieu +Ponpon+", a annoncé à l'AFP Jean Hingray, maire de Remiremont, commune des Vosges dont l'ancien deuxième personnage de l'Etat fut lui-même maire de 1983 à 2001.Emmanuel Macron a salué en fin d'après-midi dans un tweet un "élu chaleureux forgé par la méritocratie républicaine, haute figure du gaullisme, européen convaincu, ténor du Parlement"."Ses concitoyens de Remiremont se souviennent du maire accessible et attentif qu'il fut de 1983 à 2001", a réagi le président du Sénat Gérard Larcher dans un communiqué. Il a souligné que, "marqué par sa rencontre avec Pierre Mendès-France en 1953, Christian Poncelet s'est revendiqué comme un gaulliste de gauche, toujours soucieux de concilier les exigences du développement économique avec celles de l'harmonie sociale".Le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a rendu hommage à "un élu passionné" qui "a consacré sa vie à la chose publique et à son territoire". L'ancien président socialiste du Sénat Jean-Pierre Bel a salué "la force de ses convictions mais aussi son ouverture d'esprit", soulignant "l'humanisme et la très grande gentillesse" de "ce grand républicain".Le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, a salué "un homme passionné par la France, enraciné dans son département des Vosges" et auteur d'un "impressionnant parcours politique".De fait, Christian Poncelet, qui se décrivait volontiers comme "un Européen convaincu et un gaulliste fidèle", a exercé pendant plus de cinquante ans un nombre considérable de mandats électifs.Tour à tour député, conseiller municipal, régional et général (pendant 52 ans), maire, eurodéputé et sénateur, il fut aussi secrétaire d'Etat dans trois gouvernements. Ceux de Pierre Messmer (1973-1974), de Jacques Chirac (1974-1976) et de Raymond Barre (1976-1977), enchaînant le Budget puis les Relations avec le Parlement après les Affaires sociales et la Fonction publique.- Polémiques -Né le 24 mars 1928 à Blaise (Ardennes), M. Poncelet a suivi les cours de l'Ecole nationale professionnelle des PTT avant d'être nommé contrôleur des télécommunications en 1953.Ancien membre du comité national confédéral de la CFTC, il est entré en politique en 1962 en se faisant élire député (UNR) des Vosges, mandat qu'il retrouve en 1967, 1968 et 1973. Il est élu en 1963 conseiller général de ce même département avant de prendre la présidence du conseil pendant près de 40 ans.Père de deux enfants, il a effectué trois mandats à la présidence du Sénat à partir de 1998 en s'efforçant de moderniser cette vieille institution. Avec la réforme du Sénat votée en 2003: abaissement de l'âge d'éligibilité de 35 à 30 ans et réduction progressive du mandat de neuf à six ans. Il a voulu aussi ouvrir le Sénat à la société civile, notamment en promouvant des expositions photographiques sur les grilles du jardin du Luxembourg.Mais la fin de la présidence Poncelet fut aussi rythmée par les polémiques grandissantes sur le train de vie de la chambre haute du Parlement. Peu avant de quitter son poste, il a dû renoncer à occuper un luxueux appartement de 200 m2 mis à sa disposition à vie par le Sénat dans le VIe arrondissement de Paris, non sans dénoncer une "polémique démagogique, basse et indigne".Christian Poncelet est resté sénateur jusqu'en 2014 avant de prendre définitivement sa retraite politique l'année suivante à l'expiration de son mandat de conseiller général et président du département des Vosges. Il y a vécu ses dernières années, dans une maison de retraite à Remiremont.
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La préfecture du Gard a mis en place un dispositif de sécurité, mais les gardes du corps américains prendront le relais lors des déplacements de la famille.
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L'ancien président des États-Unis, Barack Obama, est arrivé vendredi 14 juin à l'aéroport d'Avignon, avec sa famille, pour une semaine de vacances dans le sud de la France, a-t-on appris auprès de la préfecture du Gard. Ils logeront à Villeneuve-lès-Avignon dans le Gard, face à la cité des Papes.L'ancien président américain, son épouse Michelle et ses deux filles Sasha et Malia ont atterri vers 22H00, avant de prendre la direction de Villeneuve-lès-Avignon, la commune du Gard en face d'Avignon dans le Vaucluse, de l'autre côté du Rhône. Aucune confirmation officielle n'a été apportée sur le lieux de résidence exact de l'ex-président démocrate et sa famille. Selon la presse régionale et notamment le quotidien Midi Libre, la famille Obama passera la semaine sur l'île de la Barthelasse, entourée par deux bras du fleuve. Ils seraient hébergés dans le Mas des Poiriers, une maison de maître du XVIIIe siècle qui appartiendrait à une famille américaine. Tarif de la location pour la semaine, affiché sur le site du domaine: 55.000 euros. Les rumeurs étaient allées bon train toute la semaine, dont certaines envoyaient l'ancien chef d'État et sa famille dans le magnifique domaine de l'ancien pilote de Formule 1 français Jean Alesi, sur les hauteurs de Villeneuve.Un dispositif de sécurité a été mis en place par la préfecture du Gard autour du lieu de résidence de la famille Obama. Mais c'est l'équipe des gardes du corps de l'ancien président américain qui prendra le relais pour ses déplacements durant la semaine hors de son lieu de villégiature.
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Détenu pendant près de trois ans aux Etats-Unis à cause d'accusations d'espionnage, le scientifique iranien Cyrous Asgari est rentré mercredi dans son pays après son acquittement par la justice américaine.
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Le professeur Asgari, 59 ans, est tombé dans les bras de ses proches à son arrivée à l'aéroport international Imam-Khomeiny de Téhéran, selon des images diffusées par plusieurs médias iraniens."Dès mon arrivée aux Etats-Unis, le 21 juin 2017, j'ai été arrêté par le FBI (police fédérale américaine). La raison invoquée pour mon arrestation était une accusation de vol de documents commerciaux", a indiqué M. Asgari, apparemment en bonne santé."La procédure légale concernant mon dossier a duré deux ans et demi. Finalement, un juge fédéral a prononcé mon acquittement définitif", a-t-il déclaré à la télévision d'Etat à sa sortie de l'aéroport.La détention de M. Asgari avait été révélée fin mars par un article du quotidien britannique The Guardian, après son acquittement. Il y lançait un appel au secours, dénonçant son maintien en prison et les conditions de sa détention. Ce professeur de science des matériaux et d'ingénierie à l'Université de technologie Sharif de Téhéran, qui a étudié aux Etats-Unis, ennemis jurés de l'Iran, déclarait notamment craindre de contracter la maladie Covid-19, qu'il a fini par attraper selon Téhéran.Les Affaires étrangères iraniennes ont nié que le scientifique ait été relâché dans le cadre d'un échange de prisonniers.- Lois de l'immigration -L'Iran détient au moins cinq citoyens Américains tandis qu'au moins 18 Iraniens sont emprisonnés aux Etats-Unis, selon une liste compilée par l'AFP à partir de communiqués officiels et d'informations de presse.M. Asgari a été acquitté en novembre 2019 du chef d'accusation de vol de secrets industriels dans le cadre de sa coopération avec une université de l'Ohio (nord-est des Etats-Unis). Malgré cela, il est resté incarcéré en Amérique, apparemment pour des raisons liées aux lois sur l'immigration. Dans son entretien au Guardian, l'universitaire iranien déclarait que la police de l'immigration le gardait dans un centre de détention en Louisiane sans installations sanitaires de base et refusait son retour en Iran malgré son acquittement.Le département d'Etat américain n'a pas réagi à la libération de M. Asgari. Mais dans un tweet mardi, le responsable du département américain de la Sécurité intérieure, Ken Cuccinelli, a assuré que son cas n'était pas lié à celui de Michael White, un ex-militaire américain détenu en Iran et libéré en mars grâce à une permission pour raisons "médicales" à condition qu'il ne quitte pas le pays.Selon M. Cuccinelli, les Etats-Unis ont essayé d'expulser M. Asgari depuis 2019 mais ont été "retardés à chaque étape par le gouvernement iranien". Dix autres Iraniens sont actuellement détenus par la police de l'immigration en attente d'être expulsés, selon lui. - Echange global -Les Affaires étrangères iraniennes ont affirmé, elles, que la contamination de M. Asgari par le nouveau coronavirus et l'arrêt partiel des vols à cause de la pandémie avaient retardé son départ des Etats-Unis. Une série d'arrestations ou de condamnations d'Iraniens ont eu lieu aux Etats-Unis après que le président Donald Trump a dénoncé en 2018 l'accord international sur le nucléaire iranien de 2015 et rétabli de lourdes sanctions contre Téhéran.Les tensions irano-américaines n'ont cessé de grimper depuis lors et les deux pays sont apparus deux fois au bord de la guerre: en juin 2019 après la destruction par l'Iran d'un drone américain dans le Golfe, puis en janvier 2020 après l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani, tué à Bagdad par une frappe de drone américain.Des échanges de prisonniers ont toutefois eu lieu et l'Iran a appelé récemment à un échange global de prisonniers avec les Etats-Unis.La Suisse, qui représente les intérêts des Etats-Unis en Iran en l'absence de relations diplomatiques entre les deux ennemis depuis 1980, a été en première ligne lors du dernier échange, en décembre 2019: un chercheur américain d'origine chinoise emprisonné en Iran pendant plus de trois ans, Xiyue Wang, et un professeur iranien spécialiste des cellules souches détenu aux Etats-Unis depuis 2018, Massoud Soleimani, avaient été libérés.
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Parmi les blessés, deux gendarmes, plus grièvement atteints, ont dû être hospitalisés.
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L'accident s'est produit lors de la feria de Vergèze dans le Gard, ce dimanche 12 mai. Un taureau s'est échappé et a "traversé une tente de restauration où étaient installés plusieurs centaines de personnes", sans faire de victimes, selon le colonel de gendarmerie Laurent Haas.Une fois sortie de la tente de restauration, le taureau s'est mis à encorner des chevaux attachés aux platanes qui bordent les arènes. Les gendarmes qui étaient déjà sur place pour encadrer une manifestation des anti-corridas sont intervenus tout de suite. Ils ont "dû faire usage de leur arme pour le neutraliser", a expliqué Laurent Haas. "Il a fallu tirer à plusieurs reprises pour l'abattre et éviter un carnage au milieu de la foule", a-t-il poursuivi. Les gendarmes eux-mêmes ont été visés par le taureau et "projetés à plusieurs reprises" en l'air. Au total, l'accident a fait cinq blessés, dont trois légers. Deux gendarmes, plus grièvement touchés, ont dû être hospitalisés. L'un d'eux a été encorné et souffre d'une plaie d'une trentaine de centimètres à la cuisse.Deux enquêtes ouvertesDeux enquêtes ont été ouvertes par le procureur de la République de Nîmes Eric Maurel. L'une "pour blessures involontaires contre X" pour déterminer les causes de la fuite de l'animal, la deuxième pour "l'usage des armes". En effet, la nature des plaies de certains blessés doit encore être déterminée pour savoir s'ils ont été atteints par le taureau, par des éclats de balle ou encore s'ils se sont blessés dans la panique.La corrida de l'après-midi a été annulée.
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Les prix à la pompe flambent. Et le ras-le-bol des automobilistes s'exprime par des pétitions qui se multiplient sur internet.
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L'une d'elles a recueilli plus de 60.000 signatures.En parallèle de la hausse ininterrompue des prix des carburants, un vent de révolte souffle parmi les automobilistes. Hausse du baril de pétrole, hausse des taxes... Jamais les prix à la pompe n'avait été aussi élevés. En un an, les tarifs ont augmenté de 23% pour le diesel et 14% pour l'essence, une hausse des prix qui provoquent la colère des automobilistes. Plusieurs pétitions en ligne ont vu le jour dont celle de Priscilla Ludosky, lancée le 29 mai sur Change.org. "Pour une baisse des prix du carburant à la pompe !" recueillait plus 60 000 signatures mardi 23 octobre. Deux autres pétitionsL'initiative n'est pas isolée. Une autre pétition sur MesOpinions.com "contre la hausse intempestive des carburants" recueille plus de 31.000 signatures. "Les automobilistes ne sont pas des vaches à lait...", dit le texte, adressé à Emmanuel Macron. La pétition de Jean-Marc sur Citizaction.fr a, elle, récolté plus de 23.000 signatures. "Cette surtaxation est absolument injuste, et pèse aussi bien sur le budget des Français que sur celui des entreprises, avec de lourdes conséquences économiques pour notre pays", écrit l'auteur de la pétition, adressée à la ministre des Transports Élisabeth Borne et au ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire. Bientôt une opération-escargotTous ces appels militent pour une baisse des taxes, qui représentent 60% du prix des carburants, et dont la principale est la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). "Quand j'ai vu mon plein passer de 45 à 70 euros, j'ai cherché à savoir de quoi était composé ce prix, explique Priscilla Ludosky au Parisien. Je me suis rendu compte que le gouvernement pouvait agir en baissant les taxes. C'est donc ce que je lui demande", indique-t-elle. "Je sens le ras-le-bol monter", juge-t-elle, précisant qu'elle a été contactée par une association d'automobilistes pour une opération-escargot en novembre. Mi-septembre, l'association 40 Millions d'automobilistes invitait les automobilistes à envoyer leur facture de carburants à l'Élysée, accompagnées d'une lettre type disponible sur le site coutdepompe.com. Mais si la grogne monte, le gouvernement n'a pas l'intention de stopper cette hausse des taxes, notamment celles sur le diesel.
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Le succès de l'appel aux dons pour la reconstruction de Notre-Dame a fait naître une polémique relative à la défiscalisation des dons, qui pourrait profiter aux gros donateurs. Des voix s'élèvent pour dénoncer une opération de "communication" des grandes fortunes françaises.
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Faux, répondent les organisations patronales. La famille Pinault, troisième plus gros donateur, a indiqué qu'elle n'allait pas utiliser de réduction fiscale, face à une tragédie qui l'a "pris aux tripes".Quelle proportion des dons promis par les grandes fortunes sera payée de leur poche? La question taraude de nombreuses figures politiques. Manon Aubry, tête de liste de la France Insoumise, a dénoncé une "espèce de course à l'échalote de l'entreprise qui donnerait le plus tout en revendiquant l'exonération d'impôt". "On ne peut pas faire de la préservation de notre patrimoine une grande opération de communication comme certains sont en train de faire", a t-elle lancé mercredi 17 avril sur LCI.Depuis une loi de 2003, les entreprises qui investissent dans la culture peuvent déduire 60% de leurs dépenses en faveur du mécénat (66% de réduction d'impôt sur le revenu pour les particuliers, dans la limite de 20% du revenu imposable). Cette réduction fiscale peut même atteindre 90% lorsqu'il concerne l'achat de biens culturels considérés comme des "trésors nationaux" ou présentant "un intérêt majeur pour le patrimoine national".Face à un chantier qui s'annonce colossal, plusieurs grandes fortunes françaises ont ainsi sorti leur carnet de chèques : la famille Pinault a promis 100 millions d'euros, suivie par le groupe LVMH et la famille Arnault, première fortune de France, qui a annoncé un don de 200 millions, puis la famille Bettencourt-Meyers et le groupe L'Oréal (200 millions)."Pas question d'en faire porter la charge aux contribuables""Je trouve les polémiques un peu minables!", estime ce matin le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux. "Qu'est-ce qu'on aurait entendu s'ils avaient pas donné!", ajoute t-il.Dans la matinée, la famille Pinault a indiqué par communiqué qu'elle n'allait pas faire valoir de réduction d'impôt. "La donation pour Notre-Dame de Paris ne fera l'objet d'aucune déduction fiscale. La famille Pinault considère en effet qu'il n'est pas question d'en faire porter la charge aux contribuables français", indique dans un communiqué, François-Henri Pinault, président de la holding familiale et PDG du groupe de luxe Kering. C'est une tragédie qui nous a tous touchés. J'ai vu ma fille de 17 ans pleurer devant les images", a t-il encore expliqué sur Europe 1. "Cela nous a pris aux tripes avec mon père. On a voulu réagir tout de suite.""Lorsque la famille Pinault a décidé d'affecter 100 millions, elle l'a fait sans aucune préoccupation de réduction d'impôts", avait expliqué sur France Inter Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture sous la présidence de Jacques Chirac."Il n'y a pas un calcul fiscal, il y a une volonté de donner ce que l'on peut donner", avait quant à elle commenté la vice-présidente du Medef, Dominique Carlac'h.Une déduction particulière pour les "petits" dons?Pour les donateurs plus modestes, des sénateurs Les Républicains ont annoncé avoir déposé une proposition de loi pour porter à 90% la réduction d'impôt appliquée aux dons de particuliers pour la restauration de la cathédrale Notre-Dame, "dans la limite de 1.000 euros". Nous allons voir avec le gouvernement quel dispositif spécifique nous mettons en oeuvre", a-t-il ajouté.Sur le plateau de BFMTV, Geoffroy Roux de Bézieux a salué un "formidable mouvement de mobilisation" collective, qui n'a selon lui pas besoin de faire l'objet d'aménagements. "Cet élan, il faut le maintenir mais ce n'est pas la peine de l'amplifier. En France on a cette passion de changer les règles. On a un système qui fonctionne bien, le mécénat, gardons le! Je suis pas sûr qu'il faille faire une niche supplémentaire dans l'urgence", estime t-il.
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Plusieurs responsables des Républicains ont apporté lundi leur "amitié" à François Fillon et dit leur "stupéfaction" après la condamnation "terriblement lourde" de l'ex-Premier ministre dans l'affaire des emplois fictifs de son épouse Penelope.
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"Soutien amical à François Fillon. Stupéfait de la sévérité de la décision rendue par le tribunal correctionnel", a affirmé sur Twitter le président de LR Christian Jacob, qui s'est dit "persuadé que l'appel permettra de faire la lumière sur la procédure, et notamment le rôle du PNF" (le parquet national financier).Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, a estimé que l'ancien candidat de la droite à la présidentielle de 2017 "était déjà condamné avant le procès". "La justice était allée trop loin et ne pouvait pas se déjuger" et "on ne peut s'empêcher de penser que la déflagration de cette condamnation est destinée à couvrir le bruit des révélations sur une procédure manifestement entièrement à charge", a ajouté M. Retailleau, proche de l'ex-Premier ministre.M. Fillon a été condamné lundi à cinq ans de prison, dont deux ferme; son épouse à trois ans avec sursis. Tous deux devront rembourser plus d'un million d'euros à l'Assemblée nationale et payer 750.000 euros d'amende.Pour le député des Alpes-maritimes Eric Ciotti, cette condamnation "terriblement lourde" s'inscrit "dans la continuité d'un scénario politico-judiciaire dont on connaissait l'issue avant même le dénouement"."Il y a un trouble sur l'indépendance de la justice" avec "une présomption d'innocence et un secret de l'instruction bafoués", a de son côté affirmé sur BFMTV la députée des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, pour qui "les Français ont été privés de débats présidentiels".La droite est vent debout contre le PNF après des révélations dans des dossiers concernant François Fillon ou Nicolas Sarkozy, qui a lui-même dénoncé jeudi une "accumulation de manquements et de dysfonctionnements". L'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati a qualifié le PNF d'"officine" et Eric Ciotti compte déposer une proposition de loi pour le supprimer.Du côté du RN, l'ancien eurodéputé FN Bruno Gollnisch, mis en examen dans l'affaire des emplois présumés fictifs du parti de Marine Le Pen, a parlé lundi de "parfait coup d'Etat judiciaire".
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Dans une interview accordée au Journal du Dimanche (JDD), le PDG de la SNCF Guillaume Pepy alerte sur la possibilité de voir certaines lignes "fermer" lors des jours de grève qui débutent ce mardi 3 avril. La ministre des Transports Élisabeth Borne a, elle, fustigé un mouvement "incompréhensible".
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"Cette grève sera très pénalisante pour nos clients", a mis en garde Guillaume Pepy au JDD."Elle a été pensée pour avoir un maximum d'impact sur le trafic et être le plus économe possible pour les grévistes". Le patron de la compagnie a assuré que "la SNCF sera à 100% aux côtés des clients" pour les informer dans les gares et sur internet."Nous avons doublé le nombre de serveurs informatiques pour faire face à l'explosion des requêtes", a-t-il précisé ajoutant que les sièges de la compagnie seraient fermés pour que "tous les agents soient sur le terrain"."Pas raisonnable de venir dans une gare si votre train n'est pas confirmé"Mais les clients de la SNCF doivent s'attendre à la fermeture de certaines lignes : "S'il manque des aiguilleurs, la loi ne nous permettant pas d'en réquisitionner, il y aura donc des lignes fermées", a averti Guillaume Pepy. "Sur les grandes lignes, les trains annoncés la veille à 17 heures seront garantis. Nous enverrons un mail ou un SMS à toutes les personnes qui ont une réservation pour confirmer ou infirmer la circulation de leur train la veille à partir de 17 heures", a-t-il précisé à l'hebdomadaire. Vendredi sur France Inter, le patron de la SNCF avait conseillé aux voyageurs de renoncer à prendre le train dès lundi 19h. "Les Français doivent être lucides. Nous avons dit et répété qu'il y aurait très peu de trains du 2 avril au soir au 5 avril au matin. Il ne sera donc pas raisonnable de venir dans une gare si votre train n'est pas confirmé. C'est pour cela que l'on a fermé les réservations pour les jours de grève. Lorsque l'on y verra plus clair on pourra en rouvrir certaines".Quelles liaisons seront les plus touchées ? "On ne peut pas le savoir pour l'instant", a-t-il répondu. "Les salariés doivent se déclarer grévistes 48h avant le début du mouvement. Mais ils le font souvent au dernier moment. Or, pour savoir quels trains circuleront, sur les 15.000 trains quotidiens, nous devons savoir combien d'agents seront présents".La CGT (1er syndicat du groupe), l'Unsa (2e) et la CFDT (4e) ont appelé les cheminots à faire grève de lundi à 19h jusqu'à 8h jeudi. C'est le premier des préavis de deux jours de grève sur cinq qu'ils pourraient déposer jusqu'à fin juin pour contrer la réforme de la SNCF voulue par le gouvernement. SUD Rail (3e syndicat) a déposé de son côté un préavis de grève illimitée, reconductible par 24 heures, qui débutera à 20H00 lundi."Nous finirons par manquer de matériel"Par ailleurs, Guillaume Pepy a anticipé la difficulté de la succession des séquences de grève. "Trois jours après la reprise du trafic, une nouvelle séquence de grève démarrera. Cela va désorganiser complètement la production. Exemple : si l'entretien technique d'un train ne peut être fait à cause de la grève, il ne pourra plus rouler. Et nous finirons par manquer de matériel", a-t-il prévenu. Jusqu’à un train sur dix? Ce qui attend dès lundi les usagers de la SNCFpar BFMTVDe son côté, la ministre des Transports Elisabeth Borne, dans une interview au Parisien dimanche, a haussé le ton : "Je le dis clairement, personne ne peut comprendre que les syndicats de cheminots engagent une grève longue et pénalisante alors que le gouvernement est dans le dialogue", a-t-elle lancé."Je déplore franchement cette grève très pénalisante pour les voyageurs. Il est incompréhensible que les syndicats restent dans une posture de blocage qui n'est pas justifiée alors que nous apportons des réponses aux cheminots", a-t-elle poursuivi. La ministre a rappelé qu'"il n'a jamais été question de passer en force", soulignant que les concertations ne sont qu'à "mi-chemin et que nous démarrons la semaine prochaine le débat parlementaire".Le gouvernement avait annoncé fin février son projet de réforme de la SNCF avec un recours possible à des ordonnances, avant d'ouvrir début mars deux mois de concertation avec les organisations syndicales, les élus et les associations d'usagers. L'ouverture à la concurrence aura lieu suivant un calendrier progressif : les régions hors Île-de-France à partir de 2019, les TGV en 2020, les lignes franciliennes déjà existantes en 2023 et les RER à partir de 2033.Sur les conséquences de cette ouverture pour les salariés, la ministre a donné des garanties. En cas de transfert d'une entreprise ferroviaire à une autre, les salariés bénéficieront d'une "portabilité des droits", sans limite de durée, selon elle. Ils conserveront leur niveau de rémunération, ainsi que le régime spécial de retraite et la garantie de l'emploi pour les employés ayant été embauchés au statut de cheminot. Les autres conditions relèveront des accords de branches.
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Un militaire de la force française Barkhane au Sahel a été tué et deux soldats ont été blessés jeudi matin au Mali "lors de combats contre les groupes armés terroristes", ont annoncé l'Elysée et l'armée française.
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Le soldat du 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes Tojohasina Razafintsalama a trouvé la mort, jeudi, lorsque "son engin blindé a sauté au contact d'un véhicule suicide chargé d'explosifs", a indiqué la ministre des Armées Florence Parly dans un communiqué. Lors de l'explosion, deux autres soldats constituant l'équipage du véhicule blindé léger, qui était en mission de reconnaissance, ont également été blessés et évacués dans un état grave vers l'hôpital militaire de Gao avant d'être rapatriés dans la soirée."Profond respect"L'accrochage s'est déroulé dans la région de Gossi, à 150 km de à l'ouest de Gao. Après l'attaque, "l'unité au contact a immédiatement engagé le combat. Dans le même temps, deux hélicoptères Tigre, puis un drone Reaper, ont été déployés afin d'appuyer les éléments au sol", a indiqué l'état-major des armées.Le président Emmanuel Macron "s'incline avec un profond respect devant le sacrifice de ce militaire, mort dans l'accomplissement de sa mission au service de la France", a indiqué l'Elysée. "Il salue l'engagement, le courage et la détermination de nos militaires déployés au Sahel et leur renouvelle son entière confiance pour le succès de leur mission".Tojohasina Razafintsalama était né le 20 octobre 1994 à Mahazarivo, à Madagascar. Ce célibataire sans enfant s'était engagé avec le 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes en 2018 et avait été déployé au Mali le 14 juillet dernier.43 décès dans les opérations Serval et BarkhaneSon décès porte à 43 le nombre de soldats français morts au combat dans les opérations Serval (2013) et Barkhane (depuis 2014), selon l'état-major. Il intervient après celui, début mai, de deux légionnaires de la force française Barkhane au Sahel, qui compte quelque 5.000 soldats. En novembre 2019, la France avait perdu 13 soldats dans un accident entre deux hélicoptères en opération au Mali.Ces derniers mois, l'armée française et celles des pays du G5 Sahel ont multiplié les offensives au Sahel, en particulier dans la zone dite des "trois frontières" entre Mali, Niger et Burkina Faso. Elles ont revendiqué la "neutralisation" de plusieurs dizaines de jihadistes au total, dont l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l'Algérien Abdelmalek Droukdal, en juin. =1emPlusieurs sources ont néanmoins tempéré ce message ces dernières semaines, constatant que le niveau d'insécurité restait extrêmement élevé et rappelant que la disparition de chaque chef jihadiste était suivie de la nomination d'un autre. Les dirigeants du G5 Sahel et Emmanuel Macron avaient réaffirmé leur détermination à poursuivre le combat lors d'un sommet à Nouakchott le 30 juin, qui faisait suite à celui organisé à Pau en janvier.
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Les avocats de Félicien Kabuga, accusé d'être le "financier" du génocide au Rwanda, ont bataillé mercredi devant la cour d'appel de Paris pour tenter de s'opposer à la remise à la justice internationale de l'octogénaire, arrêté après plus de 25 ans de cavale.
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"Tout cela ce sont des mensonges. Les Tutsi, je les ai aidés dans tout ce que je faisais, dans mes affaires, je leur faisais crédit. Je n'allais pas tuer mes clients", a déclaré Félicien Kabuga, en kyniarwanda, devant les magistrats de la chambre de l'instruction, qui n'ont toutefois pas à se prononcer sur le fond des accusations.Leur mission se limite, au grand dam de la défense, à examiner la validité du mandat d'arrêt émis par le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI), la structure chargée d'achever les travaux du Tribunal international pour le Rwanda (TPIR) et qui siège à Arusha, en Tanzanie.La chambre de l'instruction a annoncé qu'elle rendrait sa décision le 3 juin, prochaine étape avant un ultime recours possible devant la Cour de cassation puis une remise au MTPI, éventuellement à son antenne de La Haye, compte tenu de l'actuelle crise sanitaire. M. Kabuga réclame pour sa part d'être jugé en France."Il n'a pas confiance en la justice internationale", "nous avons des documents d'avocats qui ont suivi des procès à Arusha et qui nous disent que les conditions sanitaires ne sont pas totalement adaptées à la situation de santé de notre client", a déclaré son avocat Me Laurent Bayon à l'issue de l'audience.L'ancien président de la tristement célèbre Radio télévision libre des Mille collines (RTLM), qui diffusa des appels aux meurtres des Tutsi, conteste l'intégralité des sept chefs d'inculpations pour génocide et crimes contre l'humanité. Il est notamment accusé d'avoir créé, avec d'autres individus, les milices hutu Interahamwe, principaux bras armés du génocide de 1994 qui fit, selon l'ONU, 800.000 morts, essentiellement au sein de la minorité tutsi.A l'audience, qui a duré 2H30, le vieil homme, âgé de 84 ans selon le mandat d'arrêt, de 87 ans selon lui, est resté assis sur un fauteuil roulant au centre de la salle, à proximité de sa famille, quasi immobile, mais régulièrement contraint d'ôter son masque pour cracher et se moucher.- Maintien en détention -L'état de santé de M. Kabuga, qui a subi l'an dernier une ablation du côlon dans un hôpital parisien, était d'ailleurs au coeur des contestations de la défense. Celle-ci a demandé d'annuler la procédure d'arrestation au motif que son client n'avait vu un médecin que cinq heures après son interpellation, qu'il n'y avait pas eu d'interprète et qu'il avait subi un test ADN sans son consentement. window.pvp_e299c453ab27119242c90e6e83a4d340 = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001qslSV', 'idDigiteka': "flr8zr", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_e299c453ab27119242c90e6e83a4d340", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/flr8zr/adCategory/embed"
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Alors que Nicolas Hulot a expliqué que sa démission était, en partie, due à la "présence des lobbies dans les cercles du pouvoir" et notamment de Thierry Coste, le lobbyiste des chasseurs, à la réunion de lundi 27 août à l'Elysée, le principal intéressé a accusé l'ex-ministre de mentir et a dénoncé, mercredi 29 août au micro de RTL, "une grosse plaisanterie".
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Thierry Coste a-t-il fait craquer l'ex-ministre de la Transition écologique et solidaire ? Ce conseiller politique de la Fédération nationale des chasseurs, qui assume d'être un lobbyiste professionnel, était présent à la réunion avec les chasseurs à l'Elysée, lundi 27 août. Et c'est sa présence qui a "achevé" de convaincre Nicolas Hulot de quitter le gouvernement, selon les propos de l'ex-ministre. "Il a menti"Si Nicolas Hulot, de son côté, affirme avoir dit "très frontalement" à Thierry Coste "qu'il n'avait rien à faire là et qu'il n'était pas invité", une version soutenue par les conseillers d'Emmanuel Macron, le principal intéressé, lui, accuse l'ex-ministre d'avoir menti. "Le problème est qu'il a dit qu'il me l'avait dit, vraiment en face, sauf qu'il a menti", a affirmé le lobbyiste au micro de la radio. "Comment peut-on imaginer qu'une réunion avec le président de la République, deux ministres, dont un ministre d'État, qui se passe à neuf personnes, il y ait un intrus qui rentre et qui passe deux heures en tête-à-tête avec Nicolas Hulot ?", s'est interrogé Thierry Coste. "C'est une grosse plaisanterie"."La réunion de chasse et Thierry Coste ne sont qu'un prétexte"Le lobbyiste, qui a expliqué connaître Emmanuel Macron "depuis le lancement du mouvement En Marche", a affirmé que "la réunion de chasse et Thierry Coste ne sont qu'un prétexte" à la démission de Nicolas Hulot."J'ai passé dix minutes avec lui - la délégation de la Fédération Nationale des chasseurs a passé dix minutes avec lui, avec Sébastien Lecornu (...) -, tout s'est très bien passé. Je le tutoie - c'est Thierry et Nicolas - il n'y a eu aucun problème. Il a menti", a lancé Thierry Coste.
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L'humoriste, qui était en présentation à Besançon vendredi 14 décembre, s'est entretenu avec des manifestants qui l'attendaient devant la salle de spectacle. Ces derniers jours, le comique a été décrié pour avoir soutenu puis critiqué le mouvement des "gilets jaunes".
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Franck Dubosc est monté sur scène avec une bonne demi-heure de retard, vendredi soir. L'humoriste, qui jouait son spectacle à Besançon, a été interpellé par une cinquantaine de "gilets jaunes" qui l'attendaient devant la salle de spectacle Micropolis. La scène, filmée par l'un d'eux, a été diffusée sur Facebook. Une cagnotte pour les "gilets jaunes" ?Sur cette vidéo, un homme questionne le comédien sur ses ambiguïtés face au mouvement des "gilets jaunes". Franck Dubosc est d'abord derrière une grille, dans l'enceinte de la salle de spectacles, avec son équipe qui souhaite visiblement qu'il se dépêche, puis l'humoriste vient à la rencontre des protestataires. L'homme qui filme lui demande s'il compte aider financièrement des membres de ce mouvement condamnés à des amendes, "ou organiser avec les autres artistes une cagnotte". L'humoriste lui a répondu qu'il y travaillait. "Les artistes, je sais que beaucoup d'artistes, se disent : qu'est-ce qu'on peut faire ? Un spectacle, comme ils l'ont fait avec les Restos du cœur ? Il y a plein d'actions à mener. C'est dur, ça se met pas en place d'un seul coup", a-t-il déclaré. "Croyez-moi, ça j'ai entendu la cagnotte. Moi je ne sais pas si je vais pouvoir monter la cagnotte d'un seul coup, parce que c'est difficile."Fin novembre, le comique avait d'abord affirmé publiquement son soutien aux "gilets jaunes". Puis le 5 décembre, il avait déclaré que "les gilets jaunes étaient "trop haineux, trop hargneux". Enfin, cinq jours plus tard sur la chaîne C8, il réaffirmait son soutien, plaidant "une énorme erreur". Vendredi à Besançon, l'humoriste a précisé qu'il ne se joindrait pas aux manifestations. "Mettre un gilet jaune sur un rond-point, ce serait décrédibiliser votre mouvement. On dirait : alors c'est quoi, Franck Dubosc il met un gilet jaune, et il a des thunes", a-t-il expliqué. Mais "sincèrement, vraiment, on est là. C'est difficile parce que c'est pas vraiment notre métier, la politique. Moi je suis un clown, je suis Patrick Chirac", a-t-il insisté.
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JUSTICE. France 2 a pu interviewer à visage découvert un jihadiste français capturé en Syrie par les forces kurdes mais qui espère rentrer en France.D'après une source proche du dossier en France, une quarantaine de jihadistes français adultes, autant d'hommes que de femmes, accompagnés d'une vingtaine d'enfants, ont été arrêtés en Syrie et Irak, dont la grande majorité par les forces kurdes en Syrie.
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Parmi eux, Yassine (le prénom a été changé), qui a témoigné à visage découvert devant les caméras de France 2 dans le cadre d'une reportage diffusé samedi soir 20 janvier. "Je veux retourner chez moi", affirme l'homme de 30 ans originaire de Lunel (Hérault). Capturé par les forces kurdes en Syrie, il est soupçonné d'avoir combattu dans les rangs de Daesh. Lui assure ne pas être venu pour combattre : "Je suis venu sans idéal, je suis venu je ne connaissais aucune sourate. Je suis venu chercher mon petit frère". Les deux hommes se sont pourtant pris en photo ensemble en Syrie, armés et souriants, comme le montre le reportage."TU CROIS QUE NOUS ON VA OUBLIER ?"Les Kurdes veulent le juger chez eux, sauf si la France le réclame. Mais Yassine est confiant. "Je veux retourner chez moi. Ils m'ont dit que je finissais les interrogatoires et que je rentrais chez moi."Un Français engagé volontaire au sein des forces kurdes se tient posté derrière lui et finit par l'interrompre. "Tu penses que ça va être aussi facile que ça de rentrer chez toi après avoir été avec l'État islamique? Avoir vu des gens se faire décapiter et ne pas avoir réagi?", lance le membre des forces kurdes. "Tu crois vraiment que les gens vont te laisser partir comme ça sans avoir rien fait?" "Tu crois que, nous, on va oublier?", poursuit le soldat français. "Qu'on va oublier tous les gens qui sont morts dans cette guerre? Tous nos camarades qui sont tombés à cause des gens comme toi." "Je n'ai pas pris les armes", assure son prisonnier. DOCUMENT FRANCE 2. "Tu crois qu'on va oublier ?" : un Français des forces kurdes fait face à son détenu jihadiste qui veut rentrer en Francepar franceinfoLe retour des jihadistes depuis les zones de combat irako-syriennes est un sujet sensible pour Paris. Le gouvernement a jusqu'ici estimé que ceux faits prisonniers en Irak devaient être jugés dans ce pays, où ils encourent la peine de mort. Une jihadiste allemande a par ailleurs été condamnée à mort dimanche 21 janvier. Il reste plus flou et au conditionnel sur la Syrie, où les Kurdes contrôlent une partie du nord et du nord-est qu'ils ont repris au groupe État islamique avec l'aide des Occidentaux, mais n'ont pas d'État reconnu. Les Kurdes se disent prêts "à s'arranger". "Avec la France, un pays allié, on peut trouver une entente qui arrange au mieux, sachant que la priorité est que ces terroristes doivent rendre compte de leurs crimes", a indiqué Khaled Issa, représentant en France du Kurdistan syrien. "Une fois l'instruction terminée, nous verrons le sort réservé à ces terroristes en fonction de l'entente avec l'État allié" concerné, ajoute-t-il.
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Il s'agissait d'une filière organisée qui exploitait les cueilleurs dans des conditions précaires.
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Ce sont pas moins de 400 kg de champignons qui ont été saisis et quinze personnes interpellées, a indiqué, mercredi, le procureur de Vesoul. Parmi les 15 personnes mises en cause, quatre hommes âgés de 26 à 40 ans et interpellés à Fougerolles (Haute-Saône) seront jugés le 28 janvier devant le tribunal correctionnel de Vesoul pour "cession non autorisée" et "détention en bande organisée de plantes soumises à une protection particulière", a précisé Emmanuel Dupic.En Haute-Saône, le code forestier autorise la cueillette de 5 kilos de champignons par personne. "Lorsque l'on dépasse les 10 kg de champignons, on entre dans le délit et la sanction peut aller jusqu'à 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende", a souligné le magistrat.Enquête en coursLes enquêteurs sont "en train d'identifier le donneur d'ordre" de cette "filière organisée" qui exploite les cueilleurs dans des conditions "précaires", a déclaré M. Dupic. Il a dénoncé "un commerce de la misère" et évoqué "un problème d'ordre et de salubrité publiques", eu égard aux conditions de vie des cueilleurs qui vivent dans des campements de fortune dans la forêt. Le procureur a estimé qu'entre 50 et 70 personnes gravitaient dans cette filière dans le nord du département, ce qui crée des tensions avec les habituels ramasseurs de champignons. Les 400 kg de champignons saisis, qui étaient revendus 3 euros le kilo par les trafiquants, seront remis à des associations caritatives.
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L'acteur britannique John Boyega a rompu avec la marque de parfum Jo Malone dont il était l'ambassadeur, furieux d'avoir été remplacé par un acteur chinois dans une version destinée au marché chinois d'une vidéo publicitaire qu'il avait conçue.
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"Leur décision de remplacer ma campagne en Chine en utilisant mes concepts et en me remplaçant par un ambassadeur local de la marque, sans mon consentement et sans préavis, était une erreur", a jugé mardi sur Twitter le comédien noir de 28 ans, qui a effectué plusieurs interventions remarquées sur le racisme ces derniers mois."Le film célébrait mon histoire personnelle - mettant en vedette ma ville natale, y compris mes amis et ma famille", a expliqué l'acteur né à Londres, connu notamment pour son interprétation du personnage de Finn dans le dernier film Star Wars. Il a dit ne "pas pouvoir cautionner qu'on troque une culture contre une autre"."Nous respectons la décision de John et nous lui souhaitons le meilleur" a réagi la marque Jo Malone London sur le même réseau social.John Boyega s'était déjà insurgé contre le traitement réservé aux personnages joués par des acteurs issus de minorités. Dans un entretien publié début septembre par le magazine GQ, il avait notamment accusé Disney, à qui la franchise Star Wars appartient, d'avoir "mis en avant un personnage noir, de le marketer comme s'il allait être plus important dans la franchise qu'il ne l'est, et ensuite le laisser de côté". L'acteur n'avait pas hésité à prendre le micro lors du premier rassemblement Black Lives Matter organisé en juin dernier à Londres pour honorer la mémoire de George Floyd, Américain noir tué par un policier blanc aux Etats-Unis.Son discours de soutien à ses "frères et sœurs noirs" américains, prononcé d'une voix émue, était devenu viral sur les réseaux sociaux.
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Neuf sondés sur dix se prononcent en faveur d'une suppression de la TVA sur les produits de première nécessité. Ils sont aussi une majorité à réclamer la suppression de la redevance audiovisuelle et des droits de succession.
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Selon une enquête Ifop pour le Journal du dimanche ("JDD"), les Français plébiscitent les mesures réduisant les impôts et les taxes. Les sondés approuvent ainsi massivement l'idée de supprimer la TVA sur 50 produits de première nécessité (90%), a redevance audiovisuelle (85%) et les droits de succession sur la résidence principale (77%). Trois sondés sur quatre (76%) penchent également en faveur d'un impôt sur le revenu plus progressif, avec la création de nouvelles tranches. Selon ce sondage, les Français souhaitent en revanche le rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF). Ils sont 77% à se prononcer pour. Le retour de cette taxe est massivement souhaité à gauche et chez les électeurs du Rassemblement national (RN, ex-FN). Un tel retour est également majoritairement approuvé par les électeurs macronistes (59%) et des Républicains (55%). Quant à la taxe carbone, à l'origine du mouvement de colère des "gilets jaunes", moins d'un Français sur deux se dit favorable à sa réintroduction (44%). * Enquête réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 3 au 5 avril 2019, menée auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération. La marge d'erreur pour ce sondage est +/- 1,4 point pour un résultat de 5 ou 95% ; +/- 1,8 point pour un résultat de 10 ou 90% ; +/- 2,5 points pour un résultat de 20 ou 80% ; +/- 2,8 points pour un résultat de 30 ou 70% ; +/- 3 points pour un résultat de 40 ou 60% ; +/- 3,1 points pour un résultat de 50%.
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Un deuxième malade est décédé à Paris mercredi 26 février des suites du virus Covid-19. L'Hexagone compte 17 cas avérés d'infection.
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Toutes les personnes placées en quarantaine après leur retour de Chine, d'où l'épidémie est partie, vont bien. Voici ce que l'on sait sur la propagation de la maladie en France. 1. Combien de morts en France ? Depuis fin janvier, 17 cas avérés d'infection au coronavirus Covid-19 ont été identifiés. Deux hommes sont morts à Paris, un Français et un Chinois; onze autres patients sont guéris et quatre restent hospitalisés.2. Qui sont les victimes ? Un touriste chinois de 80 ans est mort le 14 février à l'hôpital Bichat à Paris, après plusieurs jours en réanimation. Son décès a été le tout premier officiellement enregistré en Europe.Cet homme originaire de la province de Hubei était arrivé en France le 23 janvier. Dans un premier temps, il avait consulté les urgences sans être repéré comme un cas suspect car il ne correspondait pas aux critères. Il avait de la fièvre mais ni toux, ni signe respiratoire, et ne venait pas de Wuhan, épicentre de l'épidémie, mais d'une ville située à 400 km au nord. Il a ensuite développé des problèmes respiratoires et le test s'est révélé positif le 28 janvier.Un Français de 60 ans est mort dans la nuit de mardi à mercredi à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. C'est le premier décès d'un Français contaminé par le coronavirus. Il avait été "testé en urgence" mardi "dans un état gravissime", selon le Directeur général de la Santé Jérôme Salomon, qui précise qu'une enquête a été lancée en "urgence" pour savoir où il a pu être infecté.3. Le Français décédé revenait-il de Chine ?NON. La victime, professeur dans un collège de Crépy-en-Valois (Oise), n'avait pas voyagé dans une zone touchée par le virus, selon l'Agence régionale de Santé (ARS) des Hauts-de-France.4. Des patients ont-ils guéri ? OUI, onze personnes. La fille du touriste chinois décédé, âgée de 50 ans, avait elle aussi été admise à l'hôpital Bichat. Elle est guérie. Un couple de Chinois, qui faisait partie des premiers cas annoncés le 24 janvier, est sorti de l'hôpital le 12 février. L'homme, âgé de 31 ans, et sa femme de 30 ans, originaires de Wuhan, étaient arrivés en France le 18 janvier.Le 13 février, un homme d'origine chinoise de 48 ans est sorti après 22 jours d'hospitalisation à Bordeaux. Il était rentré de Chine le 22 janvier, après être notamment passé par Wuhan. Il a été hospitalisé après avoir appelé SOS-Médecins pour une toux et de la fièvre. Selon l'équipe médicale, il a été traité avec du remdesivir, un antiviral "prometteur".Un médecin libéral, contaminé par un patient chinois reparti ensuite pour Taïwan, où il a déclaré la maladie, est sorti le 14 février de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Il s'agissait du premier cas avéré de transmission sur le sol français, annoncé le 30 janvier.Six Britanniques, dont un enfant, ont été contaminés par un compatriote de retour de Singapour, qu'ils avaient côtoyé dans un chalet des Contamines-Montjoie (Haute-Savoie) fin janvier. Ils ont été hospitalisés à Grenoble, Lyon et Saint-Étienne, et ont désormais tous quitté l'hôpital. 5. Y a-t-il toujours des patients hospitalisés ?OUI, trois. Un Français de 55 ans, originaire de l'Oise comme le patient décédé mercredi, est hospitalisé à Amiens "dans une situation clinique grave (...) en réanimation", selon le ministère. Selon l'ARS Hauts-de-France, il ne s'est pas non plus rendu dans une zone d'exposition à risque.Un Français de 64 ans qui avait effectué des "séjours répétés" en Italie, dans la région de Lombardie, est hospitalisé à Annecy. Il ne présente pas de signe de gravité.Un Français de 36 ans, lui aussi de retour de Lombardie, est hospitalisé à Strasbourg. Il ne présente pas de signe de gravité.Une Franco-Chinoise de 33 ans, revenue de Chine le 7 février, a été hospitalisée pour simple "surveillance", sans aucun signe clinique de gravité. Elle a été testée négative au coronavirus. 6. Y a-t-il encore des rapatriés en quarantaine ? OUI, une trentaine. Depuis le début de l'épidémie, 366 personnes ont été placées en quarantaine en France, après avoir été rapatriées de Wuhan. Trois cent trente-huit sont désormais rentrées chez elles. Trois avions affrétés par la France sont arrivés les 31 janvier, 2 février et 21 février, avec à leur bord des ressortissants français et étrangers. Un vol affrété par le Royaume-Uni, via Londres, a atterri en France le 9 février. Certains passagers étrangers sont repartis directement dans leur pays. Ceux restés en France ont été confinés pendant 14 jours, durée maximale d'incubation du virus, dans trois lieux. Les 225 accueillis dans un centre de vacances de Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône) sont tous ressortis, comme les 148 hébergés dans un centre de formation de sapeurs-pompiers à Aix-en-Provence. Les 28 Français arrivés le 21 février sont hébergés dans un centre de vacances de Branville, dans le Calvados. Ils restent sous surveillance jusqu'au 5 mars, le temps de la période d'incubation. Pour la "quasi-totalité" d'entre eux, le dépistage est négatif, selon l'ARS de Normandie - les autres n'ont pas donné leur consentement pour se faire tester.
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Selon les informations de BFMTV, le visage du gouvernement devrait changer dès la semaine prochaine. Christophe Castaner et Nicole Belloubet pourraient être écartés.
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La "raclée", dixit Emmanuel Manuel dans le Canard enchaîné, subie par LREM aux Municipales devrait précipiter le remaniement du gouvernement. Mardi 30 juin, Franceinfo révélait que ce changement évoqué depuis plusieurs semaines devrait intervenir avant le 8 juillet. Ce mercredi, BFMTV en dit plus sur le possible casting de la nouvelle équipe gouvernementale. Alors que l'actuel Premier ministre Edouard Philippe devrait donner sa démission d'ici la fin de la semaine, le nom de Jean-Yves Le Drian, actuel ministre des Affaires étrangères, revient avec insistance pour occuper le poste à Matignon. Florence Parly, ministre de la Défense, est également annoncée à la tête du prochain gouvernement. Il s'agirait ainsi d'une première depuis Édith Cresson, en poste de 1991 à 1992. Plusieurs têtes d'affiche du gouvernement sont par ailleurs menacées. Toujours selon les informations de BFMTV, Christophe Castaner est sur sellette à l'Intérieur. Tout comme Nicole Belloubet à la Justice. Franck Riester, à la Culture, ne devrait pas non plus faire partie de la future équipe gouvernementale au moment où le chef de l'Etat souhaite reprendre en main les dossiers de la culture. Alors que les écologistes ont réalisé une véritable poussée aux Municipales, Élisabeth Borne ne donnerait pas entière satisfaction à Emmanuel Macron. Muriel Pénicaud au Travail, Christelle Dubos, aux Solidarités, Geneviève Darrieusecq aux Anciens combattants ou Frédérique Vidal à l'Enseignement supérieur, la Recherche et l'Innovation, seraient également menacées. Si plusieurs départs sont donc attendus, l'actuel ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin pourrait hériter d'un grand ministère social tandis que Marlène Schiappa souhaiterait être à la tête d'un grand ministère de la Famille. Pour rappel, le dernier Conseil des ministres de l'équipe actuelle aura lieu vendredi 3 juillet.
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Alors qu'en France, la guerre fait rage autour de l'héritage de Johnny Hallyday, de l'autre côté de la Manche c'est la succession de la mère d'Elton John qui fait débat. Le Sun indique que le chanteur britannique aurait été en grande partie déshérité.
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Une nouvelle qui n'est pas une grande surprise quand on se souvient du conflit qui les a opposés pendant neuf ans. En 2016, ils s'étaient réconciliés. Des retrouvailles qui semblent ne pas avoir eu de conséquence sur le testament que s'est procuré le tabloïd. Elton John déshérité par sa mère ?par 6MEDIAS"Je donne à mon fils Elton John exempt de tout impôt mes deux urnes Batignani bleu/or et les photographies de ma mère et de mon grand-père en uniforme", aurait écrit la mère du chanteur Sheila Farebrother rapporte le site de 20 Minutes. On y apprend aussi qu'elle n'aurait rien laissé au mari du chanteur, David Furnish, et à leurs deux enfants. Selon Le Sun, la mère d'Elton John aurait décidé de léguer la majeure partie de son argent, près de 500 000 euros, à Bob Halley, l'ancien assistant personnel de la star. Le frère de l'artiste, Frederick Farebrother, et sa petite amie auraient reçu le reste de l'héritage de la femme disparue à l'âge de 92 ans en décembre dernier.
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Alors qu'elle ne s'était plus exprimée publiquement depuis 1993, Murielle Bolle, un des témoins-clés de l'affaire criminelle du petit Grégory, va publier un livre, révèle l'Express. Elle donnera sa version des faits.
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Depuis le procès du père du petit Grégory, Murielle Bolle ne s'était plus jamais exprimée de façon publique. C'était en 1993, Jean-Marie Villemin était condamné pour avoir tué Bernard Laroche. Mais la femme, aujourd'hui âgée de 49 ans, a décidé de sortir du silence, explique l'Express. Murielle Bolle a écrit un livre qu'elle va publier le 7 novembre prochain. Intitulé "Briser le silence" et publié aux éditions Michel lafon, il a été coécrit avec Pauline Guéna et devrait donner une version bien personnelle des faits.Selon les informations de l'hebdomadaire, le livre sera d'ailleurs rédigé à la première personne et traitera de diverses périodes concernant l'affaire : de son enfance dans les Vosges jusqu'au meurtre du petit Grégory en 1984 en passant par ses déboires judiciaires.Témoignage déterminantCar Murielle Bolle a toujours été un élément essentiel du dossier. En novembre 1984, soit moins d'un mois après le meurtre de l'enfant, la jeune adolescente alors âgée de 15 ans, livre un témoignage clé qui va faire basculer l'enquête. Elle reconnait alors avoir été dans la voiture de son beau-frère, Bernard Laroche, le jour où le petit Grégory disparait. Un témoignage à charge contre Bernard Laroche, qu'elle finira par réfuter quatre jours plus tard.Depuis, elle n'avait plus changé de version et continuait sa vie à l'abri des regards. Sauf qu'en juin 2017, elle est mise en examen tout comme les époux Jacob pour "enlèvement suivi de mort" avant que les charges ne soient abandonnées un an plus tard.Ce livre apportera-t-il de nouveaux éléments dans cette affaire toujours non élucidée ? Sa sortie devrait en tout cas être accompagnée d'une grande opération médiatique.
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Ils sont entendus, notamment pour avoir lancé des projectiles sur les CRS.
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Le couple violenté par Alexandre Benalla le 1er mai sur la place de la Contrescarpe, à Paris, va être entendu mardi 2 octobre par la police, rapporte franceinfo. Les deux jeunes gens ont fait un passage devant le juge, il y a deux semaines, pour raconter leur version des événements, et notamment leur agression par l'ancien collaborateur de l'Élysée. Ils vont cette fois être entendus dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte en juillet par le parquet de Paris pour "violences contre les forces de l'ordre".Avec eux, ce sont plusieurs dizaines de personnes ayant commis des violences ce jour-là qui seront auditionnés, indique franceinfo. Chloé et Georgios devront notamment s'expliquer sur le jet d'une carafe et d'autres projectiles sur les CRS. Le 19 septembre, face au juge qui les entendait sur les violences qu'ils avaient subies de la part d'Alexandre Benalla, ils avaient reconnu avoir lancé des objets sur les forces de l'ordre. "Le 1er mai, on a fait des bêtises, oui, avait expliqué Georgios sur RTL. J'ai fait une bêtise, j'ai jeté une carafe, c'était vraiment une faute." Pour lui, pas question de se dérober. "Depuis le premier jour, on a dit (...) qu'on voulait raconter la vérité : oui, j'ai fait une faute", avait-il dit.
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Geoffroy Roux de Bézieux s'exprimait mercredi après-midi en ouverture de l'université d'été du syndicat patronal, à l'hippodrome de Longchamp, à Paris, en présence du Premier ministre Jean Castex.
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"Je pense qu'il faudra rouvrir le débat" lorsque reprendront les négociations sur la réforme des retraites, c'est-à-dire "pas maintenant", mais "pas non plus en 2022", a affirmé Geoffroy Roux de Bézieux, en ouverture de l'université d'été du Medef à l'hippodrome de Longchamp, à Paris. Geoffroy Roux de Bézieux (Medef): "Je pense qu'il faudra rouvrir le débat" sur le temps de travailpar BFMTV"La richesse d'un pays c'est la quantité de travail par individu multipliée par le nombre de gens qui travaillent. Tout le reste c'est de l'idéologie", a-t-il martelé, estimant que les pays du nord de l'Europe "nous demanderont des comptes sur les réformes". Le patron du Medef réitérait l'appel qu'il avait déjà lancé durant le confinement, suscitant un tollé. "On doit continuer à consommer, à produire, bref à vivre"Devant un public de chefs d'entreprises réduit pour cause d'épidémie, il a par ailleurs demandé au gouvernement de laisser "un peu de souplesse aux entreprises" sur la question du port du masque obligatoire, estimant que l'annonce en avait été "un peu brutale". Geoffroy Roux de Bézieux reconnaît toutefois que "tout est préférable au reconfinement" pour relancer l'économie et l'activité des entreprises. Arrivé sur scène au son du tube "I will survive" de Gloria Gaynor, le patron du Medef a affirmé vouloir transmettre un message "d'optimisme", en cette rentrée marquée par un regain de contaminations sur le front de l'épidémie. Maintenir cet événement annuel, c'est "envoyer un message à nos salariés et à nos concitoyens : oui le Covid-19 est là, mais on peut, mais on doit se réunir, on doit continuer à consommer, à produire, bref à vivre", a-t-il estimé.Devant le Premier ministre Jean Castex, qui a pris la parole après lui, le chef d'entreprise a appelé le gouvernement à continuer à soutenir les entreprises. Évoquant les "2 millions de salariés" toujours au chômage partiel, il a estimé qu"'il faudra être financièrement bienveillant pour eux" dans les mois à venir.
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La somme sera versée à certains agents qui continuent leur activité en période de confinement, a indiqué le ministre des Comptes publics.
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Après avoir incité le secteur privé à faire un geste pour ses employés, le gouvernement va verser une prime à plusieurs milliers d'agents de la fonction publique, qui poursuivent leur mission de service public malgré le confinement. Son montant maximal pourra atteindre 1.000 euros, a indiqué mercredi 15 avril le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, à l'antenne d'Europe 1. "Cette prime a été décidée par le président de la République (...). Cette prime sera défiscalisée (...) jusqu'à 1.000 euros, c'est prévu dans le projet de loi de finances rectificative", présenté mercredi en conseil des ministres, a indiqué le ministre, ajoutant que cela représentera pour la Fonction publique d'Etat "un peu plus de 300 millions d'euros".
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La militante de la cause animale s'est indignée du ton employé dans un reportage du journal de 13h, au sujet des cuisses de grenouille.
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Brigitte Bardot a publié une lettre rédigée mardi 23 avril dans laquelle elle interpelle le rédacteur en chef du journal de 13h de TF1. L'ancienne actrice se dit "choquée et stupéfaite" d'un des sujets diffusés à l'antenne, consacré à la spécialité culinaire des cuisses de grenouille. Elle dénonce la "véritable torture" infligée aux animaux, dans une tribune relayée sur son compte Twitter.Brigitte Bardot évoque au passage le cas du présentateur emblématique du "13h" de TF1, Jean-Pierre Pernaut, qui "n'aurait certainement pas accepté cette complicité abjecte". En avril 2008, l'actrice avait déjà adressé au journaliste une lettre ouverte, déplorant son "apologie" des cuisses de grenouille. "Savez-vous le sort qui leur est réservé à ces malheureuses grenouilles avant de finir dans le ventre de tous ces cons qui se jettent avidement sur tout ce qui se bouffe ?" lui demandait-elle alors.
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L'hémorragie se poursuit dans le groupe parlementaire, qui continue de perdre des membres au profit du MoDem.
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La République En Marche continue de perdre des éléments à l'Assemblée nationale. Les députés Christophe Blanchet (Calvados), Perrine Goulet (Nièvre) et Blandine Brocard (Rhône) ont annoncé lundi 7 septembre rejoindre le groupe MoDem, quelques semaines après les appels du pied du président du groupe centriste dans l'hémicycle, Patrick Mignola. "Je reste clairement dans la majorité présidentielle en me retrouvant dans ce groupe mais j'effectue un pas de côté pour mieux avancer", écrit le député dans un communiqué. Il assure rester "loyal au président de la République" et "cohérent avec (s)on engagement politique depuis (s)es plus jeunes années en tant que militant UDF puis MoDem". "Je ne peux que constater que nous avons parfois fait preuve de manque d'explication dans nos réformes, que les territoires ne sont pas assez écoutés, et que trop de décisions sont prises de Paris", a déclaré Perrine Goulet dans une vidéo, où elle annonce son changement de groupe. Blandine Brocard a elle aussi confirmé son départ pour le groupe MoDem, tout en soulignant qu'elle "restait dans la grande famille de la majorité présidentielle". Le groupe LREM n'a pas réussi une "ouverture à toutes les idées d'où qu'elle viennent", et a "facilement tendance à dériver vers une sorte de bien-pensance", a-t-elle déclaré, en affirmant "se retrouver davantage" dans le MoDem.
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Portés par la tempête Ciara, trois vols New York Londres ont battu des records de vitesse, selon les données de Flightradar24.
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4h59, 4h57 et 4h56 ! Des records de rapidité ont été battus dans les airs, dans la nuit du samedi 8 au dimanche 2 février, informe le site Flightradar24. Habituellement, un vol New York - Londres prend 6h10. Il faut dire que les trois vols commerciaux ont profité d'un très puissant "Jet stream". Ce courant aérien d'altitude soufflait de façon rectiligne, avec des vents de plus de 350km/h, et la tempête Ciara était encore au large du Canada. Relayé par LCI, le record de la traversée de l'Atlantique en 4h56 par un Boeing 747-400 de British Airways était en fait le troisième de la nuit. Deux vols de la compagnie Virgin Atlantic avaient relié les deux villes en 4h57 et 4h59. Des chronos réalisés grâce à une vitesse moyenne de 1 100 km/ h.Des avions ralentisEn revanche, des avions volants dans le sens inverse ont été freinés par le puissant souffle de Ciara. C'est notamment le cas d'un vol venant de l'est et allant en direction de Manchester (Royaume-Uni), qui a été repéré par Flightradar24 en train de se déplacer à moins de 100 nœuds (185 km/h). D'autres, moins « chanceux », ont quant à eux été contraints de rebrousser chemin.=12ptAvant Ciara, le précédent record datait de janvier 2018. Un Boeing 787 de Norwegian avait réalisé un New York-Londres en 5h13. Si ces temps doivent encore être officialisés, BFMTV rappelle que le 7 février 1996, un Concorde de la compagnie British Airways avait bouclé un New York Londres en à peine 2h52. La tempête Ciara frappe le nord-ouest de l'Europe depuis la soirée du samedi. En France, 42 départements sont placés en alerte orange et de nombreux ports sont fermés.
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Le ministère des Transports a commandé un audit externe sur l'état des routes françaises.
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Les conclusions de cette étude conduite entre octobre 2017 et février 2018 par NiBuxs et IMDM, des bureaux d'études suisses, sont effrayantes. Selon le document, 17% du réseau serait très endommagé et 36% moyennement endommagé.Il s'agit des 12.000 km de routes nationales non-concédées, qui ne représentent que 1,2% du réseau routier français mais qui assurent cependant 18,5% du trafic, avec des millions d'usagers quotidiens.Des "dégâts emblématiques"Le plus inquiétant est que l'état des routes se dégrade. En 2007, 57% des chaussées étaient considérées en bon état, contre seulement 47% en 2016... Une dégradation sans doute à l'origine de l'affaissement du viaduc de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), sur l'A15. "Ces dégâts sur l'A15 sont emblématiques de la situation dont souffre notre réseau routier du quotidien, qu'on a laissé depuis des décennies se dégrader faute d'entretien suffisant", avait écrit la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui s'est rendue sur le chantier du nouveau pont le 10 juillet dernier.1 milliard d'euros par anL'audit juge par ailleurs le plan d'investissement du gouvernement de 800 millions d'euros par an sur la période 2018-2023 pour entretenir les routes insuffisant. Selon les calculs du bureau d'études suisse, il faudrait que le ministère des Transports investisse un milliard d'euros par an pendant vingt ans. Un projet de loi d'orientation sur le sujet devrait être présenté par la ministre des Transports Elisabeth Borne à la rentrée.
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Le maire de Saint-Pourçain-sur-Sioule (Allier) reconnait un "geste peut-être un peu maladroit qui ne sera pas réitéré", qu'il voyait comme un "électrochoc" adressé aux mauvais payeurs.
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Deux enfants de l'école primaire Michelet Berthelot de Saint-Pourçain-sur-Sioule ont dû déjeuner avec du pain et d'eau à la place d'un repas servi à la cantine, en raison des impayés de leurs parents. Mis à l'écart de leurs camarades à l'heure du repas le 9 septembre, les deux écoliers scolarisés en CE2 et CM1 ont mangé du "pain frais et bu de l'eau", a confirmé le maire Emmanuel Ferrand à plusieurs médias dont France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, qui a révélé l'information lundi 16 septembre. "C'est une famille qui est sourde aux appels téléphoniques, aux courriers, aux visites... On ne les trouve même pas chez eux", a justifié sur Europe 1 l'édile de cette commune d'un peu plus de 5.000 habitants."On ne s'en prend pas aux enfants"L'adjoint au maire a également évoqué les raisons de cette décision. "Cette famille n'avait pas réglé la cantine depuis plus d'un an et n'y avait pas inscrit les enfants cette année", explique t-il. "C'est brutal, violent et humiliant pour ces enfants", a pour sa part témoigné Cédric Feit, parent d'un élève scolarisé dans le même établissement. "Je n'excuse pas du tout ces parents. C'est inadmissible de ne pas payer la cantine pendant un an mais on ne s'en prend pas aux enfants", selon lui.L'adjoint a reconnu "un geste peut-être un peu maladroit qui ne sera pas réitéré", tout en précisant que la famille avait été prévenue à plusieurs reprises mais était injoignable depuis la rentrée. "Le maire souhaitait que cela produise un électrochoc. Nous nous sommes rendu compte cet été qu'un tiers des familles n'avait pas réglé tous les frais de cantine au dernier trimestre, ce qui représente pour la mairie une perte de plus de 6.000 euros", abonde t-il, précisant que le prix d'un repas est de 2,5 euros. Le maire dit quant à lui "regretter" une décision qu'il "assume néanmoins". "De nombreux parents viennent me voir. Ils règlent leur facture de cantine et me disent qu'ils en ont marre de payer pour les autres", explique t-il, ajoutant que les parents avaient réglé leur dette à la suite de ce menu frugal. "Je précise aussi qu'à aucun moment les parents des 2 enfants ne se sont plaints. La preuve est qu'ils ont payé sans rien dire", conclut-il.
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Ces dernières années, plusieurs cas de dengue ont été constatés chez des personnes qui ne revenaient pas de l'étranger, avec notamment un cas récent en Rhône-Alpes.
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La dengue est une maladie de moins en moins tropicale. En effet, un cas de dengue autochtone, contractée en France par une personne qui n'a pas voyagé récemment à l'étranger, a été signalé à Caluire-et-Cuire, près de Lyon, ont annoncé lundi l'Agence régionale de Santé (ARS) d'Auvergne-Rhône-Alpes et la préfecture.Il s'agit du "premier cas connu dans la région Auvergne-Rhône-Alpes", ont assuré l'ARS et la préfecture dans un communiqué commun, en précisant que la personne infectée par le virus était "guérie".Plusieurs cas de dengue autochtone ont été signalés en France ces dernières années. Les autorités sanitaires parlent de cas "autochtone" quand une personne a contracté la maladie sans avoir, dans les 15 jours précédents, voyagé dans une zone où circule le virus.La dengue ne se transmet pas directement de personne à personne mais par l'intermédiaire d'une piqûre de moustique tigre.Le moustique tigre, qui peut également transmettre le chikungunya et le zika, est implanté dans plus de la moitié des départements en France, dont Paris.La dengue se traduit par de fortes fièvres, des douleurs articulaires et de la fatigue. Dans un faible pourcentage de cas, elle peut être mortelle si elle prend une forme hémorragique ou se porte sur des organes vitaux. Une enquête épidémiologique, sur la base d'un questionnaire, sera menée mardi et mercredi auprès des habitants situés à proximité du lieu de vie de la personne qui a été infectée afin de mettre en place "si nécessaire, des mesures de démoustication adaptées", ajoutent l'ARS et la préfecture.Les autorités rappellent que pour lutter contre la prolifération des moustiques tigres, il faut supprimer les lieux de ponte et de repos de cet insecte en évitant les eaux stagnantes dans les espaces extérieurs.
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Le 9 août, une tornade s'est formée aux alentours de 18h à Longwy (Meurthe-et-Moselle), en Lorraine. Sur son passage, de nombreux dégâts ont été constatés.
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S'il est relativement rare en France, le phénomène des tornades y reste évidemment possible. Illustration le 9 août, en Lorraine, où de nombreux dégâts ont été constatés à Longlaville et Longwy (Meurthe-et-Moselle). D'après Keraunos, un bureau d'études français spécialisé dans la prévision et la gestion des risques météorologiques, les dégâts ont été considérables : toits d'habitations et arbres endommagés, débris volants, bâtiments abîmés... Les vents estimés à au moins 150 km/h d'après Météo France -154 km/h à Volmunster près de Bitche, en Moselle- n'ont pas été sans conséquences dans l'Est de la France, et même au Luxembourg voisin. Pour le moment, les autorités n'ont pas encore communiqué sur les éventuels blessés causés par cet impressionnant phénomène météorologique. Pour rappel, depuis ce matin, la Moselle et la Meurthe-et-Moselle avaient été placées en vigilance orange aux orages, comme d'autres départements français, au nombre total de 26. Des routes coupées, des trains interrompusAu-delà des bâtiments, la circulation routière et ferroviaire a été perturbée par endroits suite à ces intempéries. Ainsi, dans l'Est, "les orages ont provoqué des défauts d'alimentations des caténaires", a annoncé sur Twitter TER Grand-Est. Plusieurs trains ont été détournés, voire supprimés, à l'image du TER qui devait rallier Strasbourg à Paris-Est (parti à 16h14), dont le terminus a eu finalement lieu à Nancy. D'autres régions ont souffert de cette météo capricieuse. Ainsi, 3 300 foyers sont actuellement privés de courant en Bretagne et Enedis, sur Twitter, conseille notamment aux habitants de Verdun (Meuse) de rester prudents. "Intempéries sur le secteur de Verdun : en cas de câble électrique à terre ne le manipulez pas", prévient Enedis, la filiale d'EDF, sur Twitter. Pour rappel, dans de telles conditions météorologiques, Météo France recommande d'éviter d'utiliser le téléphone et les appareils électriques, mais aussi de ne pas s'abriter dans des zones boisées.
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Ses paroles ont été visionnées plus de deux millions de fois. Alors qu'il risque la révocation, le pompier a pris la parole dans les colonnes du Parisien pour expliquer son dérapage.
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"C'était la première fois que je participais à une manifestation". Ce sont par ces mots que Nicolas B., âgé de 28 ans, a débuté son mea culpa dans Le Parisien. Mardi 15 octobre dernier, avec de nombreux collègues à lui, il est descendu dans les rues parisiennes pour dénoncer le manque de moyen dans sa profession. À la fin de la manifestation, place de la Nation, la tension monte entre les manifestants et les forces de l'ordre. Alors qu'il tente d'aider un pompier blessé, il assure avoir été pris à partie par un CRS. "J'ai voulu ramasser un pompier qui vomissait à cause des lacrymo. Un CRS est venu me dire : 'écartez-vous, on tire !' Je lui ai répondu : 'Tu rigoles ? Je suis pompier !' Mais un autre CRS a utilisé son LBD [NDLR lanceur de balles de défense]. Je me suis mis à l'écart et j'ai vu ma jambe en sang".À ce moment-là, pris d'une colère noire, il parle sans réfléchir devant les nombreux téléphones qui sont braqués sur lui. Sa longue diatribe se termine par une insulte envoyée au président de la République. "Macron, va te faire e****r". La vidéo a été visionnée plus de 2 millions de fois sur internet. Avec du recul, le jeune pompier regrette ses propos. "J'étais sous le choc. Je regrette la manière, car les propos que je tiens en uniforme salissent les pompiers", a-t-il déclaré dans les colonnes du quotidien. 11 jours d'arrêt de travailAlors que sur les réseaux sociaux, certains ont pu douter de sa blessure à la jambe, provoquée par un tir de LBD, elle est bel et bien réelle. Le Parisien assure avoir pu consulter son certificat médical : il s'agit d'une brûlure au deuxième degré qui lui a coûté 11 jours d'arrêt de travail. Nicolas a expliqué qu'il n'avait pas l'intention de créer le désordre lors de cette manifestation. S'il portait des lunettes de piscine c'était pour se protéger des "lacrymo", et des gants coqués "pour ne pas perdre un doigt avec une explosion".Sous le coup d'une sanction disciplinaire à cause de ses propos à l'encontre d'Emmanuel Macron et de port non autorisé de son uniforme durant la manifestation, il risque le blâme et même la révocation. "S'il y a une sanction, je comprendrai. Mais je ne suis qu'un petit bonhomme qui parlait comme ça, et qui a piqué les plus grands", conclut le principal intéressé.
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L'agence sanitaire Santé publique France a indiqué que l'épidémie ne reprenait pas, malgré la présence de 109 foyers. Le nombre d'hospitalisés en raison du Covid-19 continue de baisser.
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La deuxième vague tant redoutée est encore loin. Depuis la levée du confinement le 11 mai, 109 foyers de Covid-19 (ou "clusters") ont été repérés en France mais aucun n'a pour l'instant été à l'origine d'une dissémination de l'épidémie, selon l'agence sanitaire Santé publique France. Plus largement, il n'y a "pas de signaux en faveur d'une reprise de l'épidémie". Dans son point hebdomadaire de vendredi, l'agence sanitaire relève que "109 clusters (hors Ehpad et milieu familial restreint) ont été rapportés: 104 en France métropolitaine et 5 dans les départements régions d'outre-mer".La Direction générale de la santé a indiqué, vendredi 29 mai, que 52 nouveaux décès ont été enregistrés en 24 heures, portant le bilan de l'épidémie à 28.714 morts. Cependant, le nombre de patients en réanimation continue toujours de baisser, avec 68 en moins depuis hier, à 1.361, indique la direction générale de la santé dans son communiqué quotidien. 14.695 personnes sont toujours hospitalisées, 513 de moins que la veille.Parmi ces nouveaux foyers, "aucune diffusion communautaire (survenue de nouveaux cas hors de la collectivité et en lien avec le cluster) non contrôlée n'est rapportée", a ajouté de son côté Santé publique France. Dans un cas sur cinq, le foyer est maîtrisé (pas de nouveau cas 7 jours après le dernier) voire éteint (pas de nouveau cas dans un délai de 14 jours). Lors du précédent point le 21 mai, le nombre de foyers se montait à 46. Les autorités sanitaires ont toutefois rappelé à plusieurs reprises qu'une augmentation n'était pas une mauvaise nouvelle en soi, mais traduisait au contraire une meilleure capacité de repérage. A condition de maîtriser ces foyers en isolant les cas positifs.Parmi ces 109 foyers, "64% ont plus de 5 cas". "Ils concernent notamment des personnes en situation de précarité et de vulnérabilité (19% en établissements d'hébergement social et d'insertion, et 6% en communautés vulnérables), des établissements de santé (22%) et plus largement des entreprises (20% entreprises privées et publiques)", précise l'agence sanitaire.1,9% de tests positifsPar ailleurs, elle estime que "149.071 cas de Covid-19 ont été confirmés en France" entre le 21 janvier et le 28 mai. Ce nombre provient de nouvelles estimations plus "exhaustives" grâce à "la transmission des données des patients testés dans les laboratoires de ville et dans les laboratoires hospitaliers" (un système baptisé SI-DEP).Pour la semaine du 18 au 24 mai, "216.891 patients ont été testés" au Covid-19 et 4.119 ont été positifs (soit 1,9%). Le taux de positivité des tests virologiques (qui permettent de savoir si on est contaminé au moment où on les réalise) est important pour détecter précocement une éventuelle reprise de l'épidémie.Santé publique France souligne que "depuis plus de 7 semaines, les indicateurs épidémiologiques de circulation du SARS-CoV-2 sont en baisse ou se maintiennent à des niveaux bas en France métropolitaine".
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La petite fille a été tuée par Nordahl Lelandais le 27 août 2017. Sa maman a constaté des vols sur sa tombe dans le cimetière de la Tour-du-Pin.
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"Comment peut-on faire une chose pareille ?" Jennifer De Araujo, la maman de Maëlys, s'est déclarée "scandalisée" auprès du Parisien. Elle a constaté le vol d'une statue d'ange qu'elle avait déposée sur la tombe de sa fille le 27 août dernier pour le deuxième anniversaire de la mort de sa fille, tuée par Nordahl Lelandais. Autre larcin dénoncé, le vol de pots de chrysanthèmes laissés cette fois par la grand de la petite fille pour son onzième anniversaire le 5 novembre dernier. Jennifer de Araujo lance vendredi 22 novembre un appel aux voleurs par l'intermédiaire de RTL et du Parisien. Elle leur demande de ramener la statue sur la tombe de sa fille. Celle-ci est parfaitement identifiable puisque que plusieurs photos de la petite Maëlys s'y trouvent, son nom est également bien visible. À la Tour-du-Pin, plusieurs habitants ont fait part de leur indignation auprès du Parisien. "C'est une honte. Un scandale. Aller voler sur la tombe d'une petite fille assassinée, c'est vraiment dégueulasse. Comment peut-on faire une chose pareille ?", a notamment lâché une habitante. Selon le quotidien francilien, la mairie aurait décidé de renforcer les rondes de la police municipale autour du cimetière, située sur les hauteurs de la ville, dans un lieu isolé.
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Ce samedi 8 octobre, Jacques Sanchez reçoit dans son émission "Confessions" André Manoukian. Le musicien parle de sa carrière et revient sur son conflit avec Manu Katché.
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Non Stop People dévoile un extrait de cette interview inédite qui sera diffusée à 21h15 sur la chaîne 46 sur Canalsat.La saison 12 sur C8 (anciennement D8) a marqué la dernière édition de "La Nouvelle Star". Pendant des années, le télé-crochet avait fait les beaux jours de M6, mais avec l'arrivée de nombreuses émissions du même type, le programme a peiné à trouver une place. André Manoukian est l'un des seuls avoir fait toutes les saisons et c'est avec une grande tristesse qu'il voyait l'émission perdre ses téléspectateurs. André Manoukian : Jean-Marc Morandini responsable de son conflit avec Manu Katché ? Il balance (Vidéo)par Non Stop PeopleSur M6, André Manoukian et Manu Katché faisaient un duo de choc, mais en 2012, les deux hommes se déchirent via la presse. L'un accuse l'autre d'avoir saboté le retour du jury dans l'émission sur M6. Interrogé par Jacques Sanchez, André Manoukian qui a intégré le groupe Canal + revient sur leur relation. "Manu, c'était le musicien avec qui j'étais le plus proche, on était sur la même ligne musicale, on avait le même amour de la musique [...] C'est Morandini qui a mis la merde entre Manu et moi".
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Rien ne va plus entre Mika et M. Pokora...
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Les deux membres du jury The Voice 6 sont visiblement très loin de l'entente cordiale. Le magazine Voici révèle en effet que M. Pokora énerverait son aîné. Selon une source proche des artistes : « Ils ne se connaissaient pas vraiment avant d'enregistrer l'émission et très vite la tension a été palpable entre eux. Mika trouve que M. Pokora ne sait pas chanter et surtout qu'il a la grosse tête ». Un froid qui ne se ressent pas vraiment sur le plateau puisqu'officiellement ils s'entendent à merveille. Pour preuve le chanteur d'origine libanaise confiait récemment à Télé Loisirs son admiration pour la nouvelle recrue du jury. « Sous sa légèreté, il y a une préparation très sérieuse ! C'est un bosseur et un perfectionniste ». Zazie a déjà choisi son camp et se serait semble-t-il rallié à Mika. A voir si la tension montera d'un cran au fur et à mesure des prochains primes.
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"Un camion, une remorque, deux groupes électrogènes et quatre 'sound-systems' ont été saisis et leurs propriétaires vont être auditionnés.
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Après la rave-party sauvage qui a réuni des milliers de personnes dans le parc national des Cévennes, pendant plusieurs jours, la justice a ouvert une enquête pour organisation d'une manifestation non déclarée, a indiqué le procureur de Mende. Du matériel a été saisi.Cette "rave" sauvage, qui a réuni plusieurs milliers de personnes entre samedi soir et mercredi, en pleine épidémie de Covid-19, a choqué des habitants de Lozère, un des départements français le moins touché par le virus.Les saisies - incluant un camion, une remorque, deux groupes électrogènes et quatre "sound-systems" - "donneront lieu à des auditions des personnes détenant ces matériels", a précisé le procureur Xavier Sicot, qui a parlé d'une "enquête au long cours". La préfète de Lozère Valérie Hatsch avait donné mercredi après-midi "l'ordre de l'évacuation du site illégalement occupé" par jusqu'à 10.000 fêtards depuis samedi à Hures-la-Parade, sur le vaste plateau calcaire du causse Méjean. En France, les rassemblements de plus de 5.000 personnes sont interdits en raison de l'épidémie de coronavirus.Le site des Causses et des Cévennes est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2011 notamment au titre des paysages façonnés par l'agropastoralisme durant trois millénaires.La nature, l'ampleur et la durée de ce rassemblement illégal sur une zone environnementale à l'écosystème fragile et protégé, de surcroît par temps de pandémie, ont suscité l'indignation de certains habitants de Lozère. Valérie Hatch a échangé sur place mercredi avec les propriétaires du terrain et les agriculteurs concernés pour évaluer l'état du site après l'évacuation. "L'agropastoralisme va reprendre ses droits sur cette partie du causse Méjean", a-t-elle assuré.
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"Ces candidats ont très largement évolué sur ces questions et ils sont suffisamment clairs dans leurs engagements actuels", a commenté la vice-présidente de la commission nationale d'investiture du parti présidentiel.
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Aurélie Taquillain à Courbevoie, Yvan Lachaud à Nîmes, Patrick Ollier à Rueil-Malmaison... Lors de l'examen des lois pour le mariage pour tous ou pour l'ouverture de la PMA à toutes les femmes, certains candidats aux prochaines élections municipales ont affiché leur opposition et se sont engagés aux côtés de la Manif pour tous. Aujourd'hui soutenus ou investis par LREM, ils se voient reprocher ces prises de position, en contradiction avec les valeurs affichées par le parti présidentiel. Si la plupart assure avoir depuis changé d'avis, le compte Twitter "Un LMPT dans ta ville", créé en décembre, recense ces candidatures. En décembre, Yvan Lachaud, le président centriste de l'agglomération Nîmes-Métropole, a été investi par LREM pour le scrutin de mars 2020. "Un LMPT dans la ville" a rappelé sa participation aux manifestations contre le mariage pour tous en 2013. L'élu a réagi dans le Midi-Libre : "Je me suis trompé. De toute évidence, le mariage gay a contribué à plus d'égalité dans la société et a permis de mieux comprendre les enjeux et les attentes des familles homoparentales trop longtemps délaissées". Aurélie Taquillain, élue municipale à la mairie de Courbevoie (Hauts-de-Seine), a été investie par LREM en juillet 2019 pour les prochaines élections municipales. Ancienne membre des Républicains, elle a participé à une manifestation contre le mariage pour tous en octobre 2014. Sur Twitter, l'élue assure aujourd'hui soutenir "pleinement le projet de loi du gouvernement sur la généralisation de la PMA pour toutes les femmes" et n'avoir "jamais été ni militante ni adhérente de Sens commun". Patrick Ollier, le maire Les Républicains de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), a voté contre le mariage pour tous en 2014. Il est aujourd'hui soutenu par LREM pour le scrutin de mars 2020. Même chose pour Caroline Cayeux à Beauvais et Jean-Luc Moudenc à Toulouse. Membres ou ex-membres des Républicains, ils s'étaient opposés au mariage pour tous et ont néanmoins obtenu le soutien de parti présidentiel.Ces positions tranchent avec la ligne du mouvement présidentiel. Lors de leurs auditions par la commission nationale d'investiture, les aspirants candidats ont été questionnés sur leurs engagements passés. "Ces candidats ont très largement évolué sur ces questions et ils sont suffisamment clairs dans leurs engagements actuels. Si on avait un doute qui subsistait, on ne les soutiendrait pas. Et si de manière générale, on peut contribuer à faire évoluer les esprits sur ces sujets, c'est une bonne chose", a commenté Marie Guévenoux, la vice-présidente de la CNI, interrogée par Le Parisien.
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Airbnb a révélé lundi avoir banni 1,3 million de personnes de sa plateforme depuis 2016 pour "avoir refusé de traiter les autres sans préjugés", une annonce qui s'incrit dans un série de mesures prises par des entreprises américaines en réaction aux mouvements anti-racisme.
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La plateforme de réservation de logements, pour des séjours touristiques ou professionnels, a fait le point sur les initiatives déjà en place et celles à venir en termes de lutte contre les discriminations, notamment quand des propriétaires refusent des locataires potentiels par racisme."Nous avons tous des préjugés. Mais des entreprises comme Airbnb peuvent créer des outils qui aident à empêcher les gens de prendre des décisions à partir de ces préjugés", note la société californienne dans un communiqué.Elle précise notamment que les photos de profil des clients ne sont divulguées aux hôtes qu'après la confirmation de la réservation, pour "encourager des décisions plus objectives".Son équipe "anti-discrimination" va désormais mener, aux Etats-Unis, une nouvelle initiative, baptisée "project lighthouse" ("projet phare").Elle vise à "débusquer, évaluer et dépasser" les discriminations dans le processus de réservation sur la plateforme.Il s'agit de faire de la recherche anonymisée sur la perception des origines à partir des photos et noms des personnes, et de déterminer quand et comment ont lieu les discriminations raciales. Airbnb travaille avec des associations de la société civile pour réaliser cette étude et s'assurer qu'elle respecte la vie privée.Plusieurs entreprises américaines ont pris des mesures de lutte contre les discriminations en réponse aux manifestations contre les violences policières, suscitées par la mort de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc fin mai.Elles ont pris une dimension beaucoup plus large et appellent désormais les sociétés et les individus à se battre contre le racisme à leur échelle.Adidas, par exemple, a promis que 30% des nouvelles embauches aux Etats-Unis seraient des personnes noires ou d'origine latino-américaine.Twitter a fait du 19 juin, la fête américaine qui commémore l'abolition de l'esclavage, un jour férié aux Etats-Unis, tandis qu'Apple a lancé une initiative pour "l'équité raciale et la justice", dotée de 100 millions de dollars.
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Comme le révèle le JDD ce 25 mars, Emmanuel et Brigitte Macron seront conviés par Donald Trump le 23 avril prochain à un dîner privé à Mount Vernon, la demeure de George Washington.
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C'est un privilège rare. Selon les informations du Journal du dimanche révélées ce 25 mars, Donald Trump et son épouse Melania accueilleront Emmanuel et Brigitte Macron à Mount Vernon pour un dîner privé, au soir de leur arrivée à Washington le 23 avril. Alors que le couple Macron effectuera du 23 au 25 avril prochain la première visite d'Etat d'un dirigeant étranger organisée sous la présidence de Donald Trump, le président français et son épouse auront donc l'honneur de découvrir la propriété coloniale, bâtie sur les hauteurs du Potomac en Virginie, où vécut, de son enfance jusqu'à sa mort, le premier président des Etats-Unis, George Washington.Comme le précise le JDD, Emmanuel et Brigitte Macron se verront notamment présenter une copie de la clef de la grille de la prison de la Bastille, offerte par le marquis de La Fayette à Washington en 1790 après la destruction des geôles royales par les révolutionnaires. L'invitation avait été lancée en juillet dernier lors du déplacement de Donald Trump à Paris à l'occasion du défilé militaire du 14 juillet. En 2007, Nicolas Sarkozy avait rejoint Mount Vernon pour un entretien avec George W. Bush. Mais l'ancien chef de l'Etat n'avait pas eu l'honneur d'un dîner.
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Yann Moix était l'invité de Laurent Ruquier dans l'émission "On n'est pas couché". Il est notamment revenu sur les accusations qu'il porte à l'encontre de ses parents, dans son dernier ouvrage, Orléans.
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La réaction de Yann Moix était très attendue. Le romancier est au coeur de deux polémiques depuis la publication de son dernier roman, Orléans. Invité dans l'émission "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier samedi 31 août, l'écrivain s'est d'abord expliqué sur les dessins et écrits antisémites dont il a été l'auteur lorsqu'il était jeune. Mais il est également revenu sur la polémique qui entoure sa famille, ses parents affirmant qu'ils ne lui ont jamais infligé de sévices durant sa jeunesse et que ses accusations sont mensongères. "J'ai décidé de ne pas parler à mes parents", commence Yann Moix, précisant avoir "décidé de parler à mon frère, car je considère qu'il est une victime manipulée, orchestrée par des pervers, des gens dangereux qui auraient dû être en prison". Son petit frère Alexandre a écrit une lettre ouverte dans laquelle il accuse Yann Moix d'avoir été son bourreau. "Je pardonne à mon frère", explique l'écrivain sur le plateau de l'émission, estimant qu'il ira "un jour lui parler". "Pas d'homme à homme mais d'enfant à enfant d'abord, parce qu'on ne s'est jamais parlé, on n'a fait que se battre. Je ne l'ai jamais battu, nous nous battions, les enfants entre eux ça se bat, il n'y a pas un tortionnaire d'enfant avec des parents qui regardent au loin, les parents sont là", précise-t-il. "Donc je lui pardonne et j'aimerais lui parler", conclut l'écrivain.
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La police recherche activement le conducteur de la voiture et sa passagère.
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Un adolescent de 16 ans est décédé après avoir été percuté par une voiture, dans la nuit de vendredi à samedi, à Vénissieux, dans le Rhône, rapporte Le Progès samedi 6 juillet.L'accident s'est produit jeudi soir vers 21h25, dans cette ville proche de Lyon. Habib, étudiant au lycée automobile Émile-Béjuit de Bron, circulait sur la chaussée en trottinette électrique. Il a été percuté par une Golf grise qui roulait en sens inverse et s'était déporté pour effectuer un dépassement.Hospitalisé dans un état grave, il n'a pas survécu à ses blessures et est décédé dans la nuit de samedi à dimanche. Ses funérailles doivent avoir lieu en Tunisie la semaine prochaine, indique Le Progrès. Le conducteur de la voiture, qui était accompagné d'une passagère, a pris la fuite. La police le recherche activement et a diffusé un appel à témoins.Il s'agit du 3e décès dans un accident de la route impliquant une trottinette électrique en France, selon Le Parisien. En juin, un adolescent était mort à Paris après avoir refusé une priorité à droite. En avril, un homme âgé était décédé après avoir été percuté par une trottinette à Levallois-Perret, dans les (Hauts-de-Seine).
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Les ventes de pesticides ont reculé en France de 44% en volume en 2019, après l'envolée des ventes intervenue en 2018 (+18%), a annoncé mardi le gouvernement.
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Les quantités vendues de glyphosate, désherbant controversé, "diminuent de 35% (-3.358 tonnes) entre 2018 et 2019 après avoir augmenté de 11% (+999 tonnes) entre 2017 et 2018", ont précisé les ministères de la Transition écologique et de l'Agriculture dans un communiqué conjoint.Le gouvernement français avait promis fin 2017 que cette molécule serait interdite "dans ses principaux usages" dans un délai de trois ans, sans attendre les cinq ans décidés au niveau européen."Ces évolutions à la baisse compensent totalement l'augmentation des ventes en 2018, intervenue juste avant la hausse de la redevance pour pollution diffuse intervenue au 1er janvier 2019", a indiqué le gouvernement dans son communiqué."Un coup de com'", a réagi l'association Générations futures, qui s'est étonnée de voir des tendances exprimées en volumes "alors que l'indicateur de suivi du plan est le Nodu, basé sur le nombre de doses" et des résultats basés "sur des données non consolidées".Selon ces "données provisoires", les quantités totales de substances actives vendues en usages agricoles, hors produits de biocontrôle, ont diminué de 44% entre 2018 et 2019 (-28.078 tonnes), après avoir augmenté de 18% entre 2017 et 2018 (+11.870 tonnes)", a indiqué le gouvernement, qui estime que ces résultats "permettent de constater les premiers effets des mesures engagées (...) depuis 2018 afin de réduire l'utilisation des produits phytosanitaires".Concernant les quantités de produits vendus considérés comme "les plus préoccupants", dits CMR (cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques), elles ont diminué "de plus de 50% en 2019 par rapport à 2018", a précisé le gouvernement.A l'inverse, la part relative des produits de biocontrôle, alternatives aux pesticides chimiques, "continue à augmenter, ce qui illustre une substitution progressive et continue des substances les plus dangereuses par ces produits", ont affirmé les autorités. La Cour des Comptes avait épinglé le 4 février dernier la politique de réduction des pesticides agricoles menée par l'Etat, laquelle avait donné jusque là des résultats "très en deçà des objectifs" en 2018, malgré un budget considérable, de quelque 400 millions d'euros (dont 71 millions prélevés sur la redevance pour pollutions diffuses).Depuis le Grenelle de l'environnement fin 2007, qui avait fixé un objectif de réduction de 50% de l'usage des pesticides de synthèse en 10 ans, les deux plans successifs mis en œuvre, Ecophyto 1 et 2, ont abouti à des échecs. En avril, le gouvernement a donc tenté pour la troisième fois de désintoxiquer l'agriculture des excès de la chimie en lançant un plan Ecophyto 2+.
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L'élection au sein du parti du Premier ministre japonais Shinzo Abe pour le remplacer devrait se tenir le 14 septembre, ont annoncé mardi les médias locaux, alors que son fidèle lieutenant Yoshihide Suga confortait son statut de grandissime favori.
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Cette élection interne déterminera de fait qui deviendra le nouveau Premier ministre du pays. Car si un vote au Parlement doit avoir lieu quelques jours plus tard, il ne devrait être qu'une formalité étant donné que le Parti libéral-démocrate (PLD) et son allié, le parti Komeito, contrôlent les deux chambres de la Diète.Une annonce officielle du PLD sur la date du vote était attendue mercredi.Le parti a d'abord tranché mardi sur le format que va prendre son élection interne: une procédure réduite et accélérée qui impliquera seulement les parlementaires et des délégués régionaux du PLD, soit à peine 535 électeurs au total.En temps normal, l'élection d'un nouveau leader du PLD concerne tous les adhérents du parti à travers le pays.Cependant, organiser une élection à cette échelle "prendrait deux mois. Etant donné la santé du Premier ministre, deux mois c'est très long. Nous ne pouvons pas prendre autant de temps", a justifié mardi lors d'une conférence de presse le président du conseil général du PLD, Shunichi Suzuki. M. Abe, 65 ans, a déclaré vendredi dernier qu'il souffrait de nouveau de la rectocolite hémorragique, une maladie inflammatoire chronique de l'intestin qui avait déjà été l'une des raisons de la fin précipitée de son éphémère premier mandat de Premier ministre en 2007.Il a toutefois précisé qu'il resterait à son poste jusqu'à ce que son successeur soit nommé.- Avantage Suga -Le format réduit du scrutin du PLD devrait profiter à Yoshihide Suga, 71 ans, actuel secrétaire général et porte-parole du gouvernement de M. Abe, dont il est très proche.M. Suga a obtenu l'appui des trois principales factions au sein du PLD, selon les médias nippons.Les candidats à l'élection devront s'inscrire le 8 septembre, toujours selon les médias locaux.Alors que M. Suga devrait officialiser mercredi sa candidature, deux autres personnalités ont confirmé mardi leur intention de concourir.Shigeru Ishiba, un ancien ministre de la Défense âgé de 63 ans, est populaire auprès de la base du PLD et dans l'opinion publique mais beaucoup moins parmi les élus du parti, qui lui reprochent son côté franc-tireur et ses critiques récurrentes du bilan de M. Abe.M. Ishiba a jugé "extrêmement regrettable" que tous les adhérents du parti ne puissent pas participer au scrutin.Il a aussi dressé un bilan mitigé de la politique économique de M. Abe, surnommée "Abenomics", estimant qu'elle avait surtout profité aux grandes entreprises et à la Bourse de Tokyo, mais que les salaires avaient stagné. Il a par ailleurs exprimé son opposition à la politique énergétique pro-nucléaire de M. Abe.Fumio Kishida, 63 ans également, ancien ministre des Affaires étrangères (2012-2017) et actuel patron de la stratégie politique du PLD, s'est aussi présenté mardi."La bataille s'annonce rude", a admis M. Kishida, longtemps considéré comme le favori de M. Abe pour lui succéder mais qui pâtit d'une personnalité plutôt effacée.M. Abe a déclaré dès vendredi qu'il n'entendait pas se mêler de l'élection ni donner de consigne de vote.
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