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Le gouvernement ne recevra pas les représentants des "gilets jaunes" "en l'état actuel des discussions", a indiqué mardi 27 novembre le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux."Une fois qu'ils seront organisés et qu'il n'y aura plus de contestation, nous serons ouvert au dialogue", a-t-il ajouté.
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Après 10 jours de contestation, uune "délégation" de huit "communicants officiels" des "gilets jaunes" a été créée lundi 26 novembre pour engager une "prise de contact sérieuse et nécessaire" avec les autorités et porter une série de revendications.Le gouvernement leur a néanmoins opposé une fin de non-recevoir. Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a noté mardi matin sur Franceinfo] "déjà des dissensions, non pas entre ces porte-parole", mais le fait que des manifestants "expliquent qu'ils ne leur reconnaissent pas la légitimité pour porter la parole du mouvement". "On voit là la difficulté à s'organiser", a-t-il souligné. "Sans doute le bon échelon pour commencer, c'est le territoire car c'est là que sont ancrés les gilets jaunes", a-t-il ajouté à propos des débats prévus dans les territoires, en évoquant la diversité des problèmes rencontrés localement. Dans ces conditions, le gouvernement recevra-t-il ces porte-parole ? "En l'état actuel des discussions ça n'est pas le cas", a-t-il répondu."Une fois qu'ils seront organisés et qu'il n'y aura plus de contestation, j'ai dit hier que nous étions ouverts au dialogue, et nous le serons", a-t-il ajouté.
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Le phoque retrouvé sans tête sur une plage du Finistère n'a pas été décapité, a assuré jeudi Sami Hassani, correspondant régional du Réseau national d'échouages (RNE), expliquant qu'après plusieurs jours de dérive il était normal que la tête se décroche.
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"Quelle que soit l'origine de la mort, capture, vieillesse ou maladie, chez un phoque lorsque la putréfaction se fait, au bout de plusieurs jours de dérive, il y a des parties qui sont plus atteintes que d'autres, en général les pattes arrières sont très abimées et la tête finit par tomber", a expliqué à l'AFP le correspondant du réseau coordonné par l'Observatoire Pélagis, par ailleurs spécialiste des mammifères marins au parc Océanopolis de Brest.L'association de protection de l'environnement Grumpy Nature avait assuré mardi avoir trouvé samedi un phoque décapité sur la plage de Pen Trez, sur la commune de Saint-Nic (Finistère)."C'était un jeune mâle à qui il manquait la tête. On voyait qu'elle avait été coupée à l'arme blanche", avait affirmé David Hemery, cofondateur de la petite association environnementale, estimant que la mort de l'animal, une espèce protégée, "remontait à plusieurs jours, si ce n'est plusieurs semaines"."Nos correspondants locaux (du RNE, NDLR), qui travaillent pour le parc marin d'Iroise, ont vu le phoque et n'ont aucun doute sur le fait que la putréfaction est à l'origine de la perte de la tête", a assuré Sami Hassani."Nos agents sont formés aux autopsies sur les animaux marins et là rien ne permet d'affirmer que le phoque a été décapité", a abondé Fabien Boileau, directeur du parc naturel marin d'Iroise.De la même manière, selon Sami Hassani, lorsque des dauphins sont retrouvés mutilés la plupart du temps c'est à la suite de captures accidentelles. Pour les retirer du filet il peut en effet être nécessaire de leur couper la queue ou les nageoires.Début 2019, deux phoques avaient été retrouvés décapités sur des plages de la région de Concarneau. Deux marins-pêcheurs sont poursuivis devant la justice dans cette affaire. L'un a reconnu les avoir décapités, après les avoir pêchés accidentellement, afin de conserver les têtes pour les naturaliser. Le second, le patron du bateau de pêche, est poursuivi pour non déclaration de pêches accidentelles de mammifères marins protégés. Ils doivent comparaître en octobre devant le tribunal correctionnel de Quimper.
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En décembre 2018 à Paris, lors d'une manifestation, une trentaine de gilets jaunes et des journalistes ont trouvé refuge dans un restaurant Burger King à Paris. Des CRS étaient entrés et avaient frappé violemment plusieurs manifestants.
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L'affaire est considérée comme étant emblématique des dérives observées dans le maintien de l'ordre face au mouvement des "gilets jaunes". Dans l'enquête sur des violences dans un Burger King à Paris en décembre 2018, quatre CRS ont été entendus par un juge d'instruction puis mis en examen ce mardi 23 juin pour violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique. Deux d'entre eux sont aussi poursuivis pour violences volontaires avec incapacité de travail de moins de huit jours par personne dépositaire de l'autorité publique en réunion et avec arme. Leur contrôle judiciaire leur interdit d'entrer en contact les uns avec les autres, d'exercer la fonction de policier sur la voie publique et de détenir ou porter une arme. Contacté par l'AFP, leur avocat, Me Laurent-Franck Liénard, s'est abstenu de tout commentaire.Des manifestants violemment frappésLe 1er décembre 2018, lors de l'acte 3 des "gilets jaunes", une trentaine de manifestants et quelques journalistes avaient trouvé refuge dans le restaurant de fast food, situé près de l'Arc de Triomphe, au terme d'une journée de mobilisation marquée par de nombreuses violences et affrontements. Une douzaine de CRS, arrivés sur place quelques minutes après, étaient entrés et avaient frappé violemment plusieurs manifestants, certains allongés au sol, à l'aide de matraques - une scène filmée par plusieurs journalistes.L'affaire avait alors conduit à l'ouverture d'une enquête préliminaire, confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), puis avait ensuite été confiée fin mai 2019 à un juge d'instruction.Des violences "qui ne semblaient pas justifiées"Dans son rapport de fin d'enquête préliminaire daté du 16 mai 2019, consulté par l'AFP, l'IGPN avait reconnu que des violences "qui ne semblaient pas justifiées" avaient été commises dans le cadre de cette intervention, menée par la première section de la 43e compagnie républicaine de sécurité de Chalon-sur-Saône.L'IGPN citait notamment le cas de Natan A., qui avait reçu 27 coups de matraque, portés par six policiers, avant de pouvoir sortir du restaurant. Mais la police des polices avait à l'époque assuré ne pas être parvenue à identifier la totalité des fonctionnaires impliqués, alors que sur plusieurs vidéos remises aux enquêteurs et mises en ligne par certains médias, on distinguait le visage de plusieurs policiers."Ces identifications auraient pu intervenir dès le début et il est certain que la pression médiatique et civile sur ce sujet n'est pas étrangère aux avancées de l'instruction", a déclaré Me Moad Nefati, avocat de Natan A, selon Le Parisien.Dans son rapport, l'IGPN avait insisté sur le "contexte" général de la manifestation, évoquant un "contexte insurrectionnel de chaos inédit", des actes de "violences extrêmes" à l'encontre des forces de l'ordre et des "agressions coordonnées par des adversaires radicalisés". "Ils étaient en groupe constitué, sous les ordres d'officiers, et d'un commissaire, ils ont obéi aux ordres qui étaient d'évacuer le Burger King", a commenté un responsable syndical policier, toujours d'après Le Parisien.
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Engagé dans un long procès le concernant lui et sa femme, Patrick Balkany n'a pas manqué de réagir au score de son parti aux Européennes, rapporte le Huffington Post. Le maire de Levallois a lâché une petite phrase empreinte d'ironie.
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8,5 %, c'est le très faible score obtenu par Les Républicains aux élections européennes, ce dimanche 26 mai. Un camouflet pour le parti de Laurent Wauquiez qui a provoqué de nombreuses réactions depuis. À commencer par un de ses membres émérites, Patrick Balkany, en plein procès, précise le Huffington Post. Ce mardi 28 mai, au début du deuxième volet de ce procès, visant à le juger notamment pour corruption, le maire de Levallois a été invité à réagir au score des Républicains par les équipes de Quotidien. À la question des journalistes : "Monsieur Balkany, vous avez suivi les élections européennes, vous pensez quoi de la taule des Républicains ?", l'édile de 70 ans a répondu de façon laconique : "La taule, ça fait jamais plaisir". Une réponse pleine d'ironie, qui fait écho à sa situation. Mais l'équipe de Quotidien ne s'est pas arrêtée là, lui demandant s'il avait échangé avec des cadres du parti, en particulier Nicolas Sarkozy. Patrick Balkany a botté en touche de façon malicieuse : "Je n'ai vraiment pas eu le temps vous voyez, j'ai d'autres préoccupations en ce moment".Tenu pour responsable par d'autres membres des Républicains, Laurent Wauquiez est depuis sous le feu des critiques. Le journaliste de Quotidien n'a pas manqué non plus de demander à l'élu des Hauts-de-Seine si le leader de la droite devait quitter ses fonctions. "Mais pourquoi vous me demandez ça à moi ? Chacun décide. Vous savez, les élections, ça se gagne, ça se perd. Ça va, ça vient...", a-t-il répondu ne voulant pas rentrer dans le jeu de la presse. Le procès se poursuit Plusieurs griefs sont au cœur du procès du couple Balkany depuis son ouverture le 20 mai dernier. Il est d'abord reproché à Patrick et Isabelle Balkany des fonds non déclarés détenus en Suisse sur la période 1980-1990. Si un délit de "fraude fiscale" est évoqué, il est aujourd'hui prescrit. Mais le deuxième volet, qui s'est ouvert mardi 28 mai, concerne un présumé "blanchiment de ladite fraude fiscale". Le couple aurait alors acheté des biens immobiliers comme à Giverny (Eure), aux Antilles, etc. Un troisième volet concerne les avoirs que le couple n'aurait pas déclarés au fisc. Le maire de Levallois et sa femme auraient ainsi pu échapper à l'ISF (Import sur la fortune). Enfin, un dernier élément est reproché cette fois-ci à Patrick Balkany seulement : l'acquisition d'une villa à Marrakech (Maroc) sous fond de corruption. Ces faits sont examinés depuis ce mercredi 29 mai. Un montage aurait ainsi été mis en place afin qu'aucun des deux noms n'apparaisse sur les documents attestant du propriétaire de la villa. L'audience doit durer quatre jours.
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La commune de Courmayeur, dans les Alpes italiennes, a annoncé dimanche "la levée de toutes les mesures" de sécurité adoptées pour faire face au risque d'effondrement d'un gros bloc du glacier de Planpincieux, où la situation est revenue à la normale.
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Les dernières informations recueillies sur le glacier ayant "confirmé un retour aux paramètres de risques habituels", la fermeture de la vallée du Val Ferret (en contrebas du glacier), ordonnée mercredi dernier, est levée, a annoncé la mairie dans un communiqué.La circulation automobile dans la petite vallée est de nouveau autorisée, de même que le retour chez eux de la quinzaine de résidents évacués.Un volume de glace estimé à 500.000 mètres cubes - soit la "taille de la cathédrale de Milan" - menaçait de s'ébouler, selon les autorités locales, qui avaient ordonné mercredi soir l'évacuation durant 72 heures d'une "zone rouge" de quelques centaines de mètres de large en contrebas, dans une partie de la vallée peu habitée et surtout fréquentée par les randonneurs en cette saison estivale.Dans le Val d'Aoste, la petite vallée du Val Ferret est voisine de la célèbre station de Courmayeur et de l'entrée du tunnel du Mont Blanc, entre la France et l'Italie. La zone concernée était néanmoins située à au moins quatre kilomètres de l'entrée du tunnel, et plus encore de Courmayeur, où la situation est restée parfaitement normale ces derniers jours."L'évacuation était nécessaire et inévitable du fait du risque glacière", a une nouvelle fois répété dimanche la mairie de Courmayeur. L'alerte avait suscité l'incompréhension des habitants et les critiques de nombreux professionnels du tourisme, inquiets des retombées sur leur activité à peine convalescente de l'épidémie de Covid-19.La menace d'effondrement du glacier "était localisée et touchait une petite partie du territoire (de la commune), alors que dans le reste de ce même territoire, les vallées et la municipalité de Courmayeur, les activités touristiques se déroulaient dans une normalité absolue", a souligné la mairie, regrettant au passage "le ton alarmiste" de certains médias.En septembre et octobre 2019, le glacier de Planpincieux avait déjà menacé de s'effondrer partiellement, sur une portion de près de 250.000 mètres cubes. Des mesures de surveillance ont depuis lors été mises en place.
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Dans un message posté sur Facebook, l'activiste russe s'est excusé auprès des amateurs de "pornopolitique". Il a été arrêté ce samedi.
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Il n'a décidément peur de rien. Depuis plus de 24 heures, l'homme à l'origine de l'affaire Griveaux et notamment de la diffusion d'une vidéo à caractère sexuel le concernant ne se cache pas. C'est même lui qui a revendiqué la mise en ligne. Après le tollé provoqué par cette affaire, Piotr Pavlenski a cependant révélé ce samedi 15 février que le site internet sur lequel il avait hébergé les images avait été fermé. "Je m'excuse auprès de tous les spectateurs et lecteurs de pornopolitique. La ressource porno a duré moins de 3 jours et a été bloquée par les autorités françaises. Mais les Français avaient vraiment besoin de ce nouveau média", dit-il sur son compte Facebook.Avant de fustiger, selon lui, une obstruction à la liberté d'expression. "La ressource pornopolitique a été fermée. C'est ça la liberté de parole et d'expression !!!". Celui qui dit défendre, depuis le début, la vérité aux Français, justifie une nouvelle fois son geste, preuve à l'appui : "À titre d'exemple : dans la vidéo que je joins à ce post, vous pouvez voir à quelle vitesse le nombre de vues d'un des articles a augmenté le matin du troisième jour", met-il en avant.Arrêté à ParisSelon des informations du Parisien et de BFM TV, Piotr Pavlenski a été interpellé à Paris dans le 16e arrondissement de la capitale. Il était recherché depuis le 2 janvier dernier pour "dégradation en bande organisée par moyen dangereux", indiquent les policiers.Mise en ligne depuis début février, la vidéo impliquant Benjamin Griveaux est devenue virale sur les réseaux sociaux seulement depuis jeudi 13 février au soir. Jusqu'à amener à la démission du candidat à la mairie de Paris, qui a dénoncé "un site internet qui a relayé des attaques ignobles mettant en cause (ma) vie privée". Par la suite, de nombreuses personnalités politiques se sont offusquées de la méthode, allant jusqu'à parler de "démocratie en danger". Selon le Code pénal, toute personne diffusant des photos ou vidéos à caractère sexuel sans l'accord de la personne encourt jusqu'à deux ans d'emprisonnement et une forte amende. C'est le cas aussi pour ceux qui relaient l'information. Pas de quoi effrayer l'homme russe qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ne laisserait "aucun pouvoir détruire ce en quoi (il) a mis tant d'efforts et de temps". "Je promets à tous les spectateurs et lecteurs de pornopolitique que la ressource porno sera restaurée", a-t-il assuré.
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Cette année encore la tendance reste au prénom se finissant en A pour les petites filles et N pour les petits garçons.
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En 2019, 753.000 bébés sont nés en France, selon les données de l'Insee dévoilées cette semaine, qui a également dévoilé les prénoms les plus populaires donnés à ces enfants. Pour les filles, Le podium reste le même avec une préférence des parents pour Emma, Jade, et Louise. Mais la tendance pourrait changer prochainement. En effet, si près de 4.000 petites Emma sont nées cette année et plus de 3.500 Jade et Louise, ces prénoms sont en perte de vitesse. Sur les 100 premiers prénoms donnés aux petites filles, Joy (+ 46 %) et Arya (+ 38 %), comme l'héroïne de Game of Thrones, font une grosse percée. S'ils restent les plus marginaux, les prénoms Octavia (+814% avec 64 naissances), Nola (221 naissances, contre 51 en 2018), Liyah (252 contre 68) et Chelsea (182 contre 59) ont été plébiscités. Ce qui s'inscrit dans la tendance toujours très présente des prénoms finissant en A, qui représentent 42,3% des prénoms de petites filles. Concernant les petits garçons, Gabriel reste en tête comme depuis 2015, avec toutefois une régression de 8%, suivi de Léo, qui a ravi la deuxième place à Raphaël, qui finit cette année sur la dernière marche du podium. Les Tiago décrochent la meilleure progression avec +71% sur un an et 2.697 naissances contre 1.575 en 2018. Ayden (+32%) et Owen (+29%) connaissent également une belle progression, confirmant la tendance des prénoms finissant par N (un quart des prénoms donnés en 2019). Les prénoms en O restent populaires et concernent 13,6% des prénoms, contre 13,2% en 2018. TOP 20 PRENOMS FILLES1. Emma2. Jade3. Louise4. Alice5. Lina6. Chloé7. Rose8. Léa9. Mila10. Ambre11. Mia12. Anna13. Julia14. Inès15. Léna16. Juliette17. Zoé18. Manon19. Agathe20. LouTOP 20 PRENOMS GARÇONS1. Gabriel2. Léo3. Raphaël4. Arthur5. Louis6. Lucas7. Adam8. Jules9. Hugo10. Maël11. Liam12. Noah13. Paul14. Ethan15. Tiago16. Sacha17. Gabin18. Nathan19. Mohamed20. Aaron
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Le FN va devoir se trouver une nouvelle banque. La Société Générale a demandé au FN de clôturer tous ses comptes chez elle, révèlent France Inter et Mediapart.
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Le frontiste David Rachline s'est insurgé contre cette décision, mardi matin au micro de Sud Radio. Le parti de Marine Le Pen cumule les déboires. Lourdement endetté après son échec à l'élection présidentielle et dans la tourmente pour des soupçons d'emplois fictifs, le FN serait désormais sur le point d'être mis à la porte par sa banque. La Société Générale, qui finance le FN depuis ses débuts, réclame au parti de fermer au plus vite tous les comptes qu'il détient chez elle. L'information, dévoilée mardi 21 novembre dans la matinée, a suscité l'ire de David Rachline, le responsable de la communication du FN. "Il semblerait que cette banque ne veuille plus de nous, on se demande pourquoi", s'est étonné le maire de Fréjus, qui était invité dans les studios de Sud Radio. "SCANDALE""Nos relations avec les banques sont un des grands scandales de notre temps", a poursuivi l'élu frontiste. "Déjà au moment de l'élection (présidentielle), nous étions en recherche d'argent et l'intégralité des banques françaises avaient refusé de nous prêter un seul centime. Les banques et certains membres de l'oligarchie se servent de leur pouvoir financier pour faire en sorte que certains partis politique ne puissent pas faire campagne. C'est un véritable scandale", a-t-il fustigé.La décision de la Société Générale de ne plus héberger l'argent du FN a été annoncée par France Inter et Médiapart, qui ont tous deux eu accès à des documents internes au parti. Dans un échange de mails, datant du mois d'octobre, entre Wallerand de Saint Just et des patrons de fédérations départementales, le trésorier explique que le parti risque d'avoir "des difficultés vers le 25" du mois car "le siège de la Société générale voudrait que ces comptes soient fermés". Il ne donne pas les raisons invoquée par la banque, mais précise : "Nous sommes en train de tenter de résister", selon France Inter.D'autres mails, datés du mois de novembre, évoquent ces difficultés financières. Sans entrer dans le détail, Wallerand de Saint Just prévient des membres du parti qu'en raison "de circonstances indépendantes de la volonté" du FN, les prélèvements automatiques des cotisations ne sont plus possibles. Le trésorier réclame aux présidents de fédérations d'envoyer "un chèque du montant du prélèvement habituel" au siège du parti. Au FN comme dans nombre de formations politiques, les élus reversent une partie de leurs indemnités à la direction centrale.
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Ce vendredi 20 décembre, alors qu'une audience dégénérait au tribunal de Besançon (Doubs), le procureur Etienne Manteaux a été obligé de neutraliser une proche du prévenu à l'aide d'une technique de judo, comme le raconte l'Est Républicain.
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L'affaire s'avère de prime abord relativement simple : Jairo Asmus, 22 ans, est poursuivi pour une série de vols en réunion. Il avait notamment volé une BMW X6, accompagné de complices. Plusieurs autres vols avaient ensuite eu lieu à Saint-Vit, Quingey ou encore Membrey (Haute-Saône), comme le rapporte l'Est Républicain. Le jeune homme était finalement interpellé le mardi 17 décembre, à Saint-Vit."Tu vas faire quoi, me frapper ?" Au moment même de son arrestation, la situation se complique et laisse présager des suites plus ardues. En effet, dès son interpellation, il insulte et porte outrage aux forces de l'ordre. Le jour de son audience, vendredi 20 décembre, l'Est Républicain rapporte que "des premiers emportements, assortis d'éclats de voix, en début d'audience, avaient donné le ton : cette comparution immédiate, menée dans une salle confinée et dépourvue de box, s'annonçait 'sportive'". Si l'accusé reconnaît au début de l'audience avoir des "coups de nerfs", la suite va aller de mal en pis.Alors que sa condamnation est prononcée (trois ans de prison, dans la moitié assortie de sursis avec mise à l'épreuve), Jairo Asmus explose et défie un agent. Agressif, front contre front, il lui assène notamment : "Tu vas faire quoi, me frapper ?" S'en suit alors une mêlée ouverte comprenant notamment trois agents et une proche du prévenu. Face à la virulence de cette dernière, le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux, n'a plus le choix : il bondit de son prétoire et "exécute une brusque prise de neutralisation", de peur que l'intruse ne "profite de la confusion pour saisir une des armes à feu de l'escorte". Un réflexe efficace expliqué par un passé de judoka. Jairo Asmus a finalement pu être conduit en maison d'arrêt, accompagné de son frère, condamné pour une précédente affaire.
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Après avoir contraint le gouvernement britannique à une volte-face sur un programme d'aide financière aux enfants défavorisés, l'attaquant de Manchester United Marcus Rashford a promis mercredi qu'il poursuivrait son engagement pour cette cause.
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Mardi, sous la pression de la campagne menée par le footballeur international anglais de 22 ans, le gouvernement britannique s'était résolu à prolonger pendant l'été un programme de fourniture de repas gratuits aux enfants défavorisés mis en place pendant le confinement pour pallier la fermeture des écoles et de leurs cantines."J'ai parlé à Marcus Rashford aujourd'hui et je l'ai félicité pour sa campagne (...) Je le remercie pour ce qu'il a fait. Je pense qu'il a raison d'attirer l'attention sur ce problème", avait même déclaré le Premier ministre Boris Johnson au cours d'une conférence de presse.Rashford s'est dit mercredi "reconnaissant" pour le déblocage d'un fonds alimentaire d'un montant d'environ 120 millions de livre sterling (133 millions d'euros) qui permettra de tenir jusqu'à la rentrée et la réouverture prévue des établissements scolaires.Mais "je ne veux pas que ce soit la fin (de mon engagement), parce que d'autres mesures doivent être prises", a-t-il expliqué à la BBC."Des gens luttent toute l'année (pour se nourrir), donc nous devons mieux comprendre leur situation et comment les aider au mieux", a-t-il ajouté.Sa "victoire" face au gouvernement a en tout cas réjoui la presse anglaise, même celle qui soutient d'habitude inconditionnellement le gouvernement."Des résultats !", clamait ainsi The Sun alors que le Daily Star suggérait même "Rashers (le surnom de Rashford) Premier ministre !".Lui même issu d'une famille à bas revenus et qui a souvent dépendu d'aides alimentaires diverses, Marcus Rashford a embrassé cette cause au tout début du confinement, à l'époque où les joueurs de football étaient critiqués par le gouvernement car ils refusaient de baisser leurs salaires.Il a notamment levé 20 millions de livres (22,3 M EUR) de dons alimentaires et financiers qui doivent permettre de servir 3 millions de repas à des familles défavorisées, avec l'association FareShare qui lutte contre le gaspillage alimentaire et la malnutrition.
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Elle fustige la "désorganisation" du parti politique, le "manque de démocratie" et "l'écart" que La France insoumise n'a pas comblé avec les gens.
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Charlotte Girard, une des figures de La France insoumise (LFI), a annoncé samedi 8 juin son départ du parti. "Le chemin fléché par la France insoumise s'arrête. J'ai donné tout ce que je pouvais tant que je pensais que l'outil - le mouvement - était conforme au but - la révolution citoyenne. Mais je n'en ai plus la certitude et je n'ai pas la certitude non plus que les efforts qu'il faudrait fournir pour obtenir la refondation interne de l'outil seront au rendez-vous", a-t-elle expliqué dans une lettre publiée sur Facebook.Désignée pour conduire la liste de LFI aux élections européennes, Charlotte Girard avait renoncé en novembre à une place éligible, en raison de "contraintes personnelles" et "professionnelles". Plusieurs Insoumis avaient auparavant critiqué la place trop large donnée aux proches de Jean-Luc Mélenchon sur cette liste qui a finalement obtenu le 26 mai un score de 6,3% des voix.Ancienne porte-parole de LFI pendant la présidentielle de 2017, Charlotte Girard exprime sa "défiance" à l'égard du mouvement, dont elle critique "l'inefficacité" et le "manque de démocratie". "La désorganisation que je ne suis pas seule à déplorer produit une telle perte d'énergie que c'en est désespérant. Or les voies pour y remédier demeurent opaques et difficiles à emprunter", écrit-elle. Pour elle, il "n'y a pas de moyen de ne pas être d'accord" au sein de LFI. L'ancienne coordinatrice du programme de LFI fait partie des 42 cadres et militants de LFI signataires d'une note interne, dévoilée jeudi par Le Monde, qui dénonce le fonctionnement du mouvement où n'existe selon eux "aucune véritable instance de décision collective". Insoumis, le big bang ?par BFMTVCharlotte Girard, auteur du programme originel de LFI en 2016 avec l'économiste Jacques Généreux, dénonce enfin "l'écart que nous n'avons pas comblé entre le monde militant institutionnel et les gens". Constatant que "la jonction n'a pas eu lieu" avec le mouvement des "gilets jaunes", elle estime que LFI est "trop tourné vers l'exercice institutionnel du pouvoir, en l'occurrence l'exploitation du seul contre-pouvoir parlementaire".
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2.000 documents volés, entreposés à proximité de l'hôpital Lariboisière à Paris, auraient pu être écoulés via ce réseau.
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Un trafic destination de la Grèce et la Turquie. Un réseau de trafic de papiers en région parisienne et à Nice a été démantelé lundi par les enquêteurs de l'office centrale pour la répression de l'immigration irrégulière et l'emploi d'étrangers sans titre (OCRIEST), a-t-on appris vendredi 26 juillet auprès de l'office. Huit personnes ont été interpellées lundi : la tête de réseau, son lieutenant et quatre receleurs en région parisienne, et un faussaire et sa femme à Nice. Une coopération entre la France, la Belgique, l'Allemagne, la Grèce et la TurquieAu début de l'année 2016, les enquêteurs reçoivent un renseignement venu de Turquie : deux Belges ont été arrêtés en possession de 130 cartes d'identité et passeports français, raconte le commissaire Jean Arvieu de l'OCRIEST. Une coopération internationale entre la France, la Belgique, l'Allemagne, la Grèce et la Turquie se met en place. Les enquêteurs remontent jusqu'à la "tête de réseau", un Algérien de 41 ans, connu pour des vols et recels de passeports français volés et qui se trouve en prison en région parisienne.Des receleurs du quartier de Barbès Depuis sa cellule, il gère son réseau par téléphone, explique Jean Arvieu. Des "petits délinquants" sont chargés de voler passeports et cartes d'identité que des receleurs du quartier de Barbès, dans le nord de Paris, leur rachètent 20 et 40 euros. Les papiers sont ensuite entreposés "en quantité industrielle" à quelque mètres dans les sous-sols de l'hôpital parisien Lariboisière, "faciles d'accès" selon les enquêteurs. Géré depuis une prison La tête de réseau, depuis sa cellule, charge ensuite des intermédiaires d'envoyer ces papiers via des colis ou par "coursiers" en Grèce et en Turquie. Là-bas, des faussaire se chargent de modifier les documents ou de faire du "like look", c'est à dire trouver un client ressemblant à la photo d'identité du document et pouvant l'utiliser tel quel.130 documents retrouvés Le faussaire de Nice et son épouse étaient également destinataires de ces papiers. Lundi, lors de la perquisition à l'hôpital Lariboisière les enquêteurs ont trouvés "130 documents", selon le commissaire de l'OCRIEST, mais l'enquête est "remontée sur 500 documents et il est probable qu'il y en ait eu quatre fois plus, soit 2.000, écoulés par ce réseau". Les enquêteurs n'ont pas pu déterminer les destinataires de ces documents. A l'heure actuelle, un document est réapparu en France. La compagne du receleur de Nice et un receleur agissant pour son propre compte ont été placés sous contrôle judiciaire. Les six autres suspects ont été écroués.
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La chanteuse ne sera vraisemblablement plus à l'antenne de Sud Radio à la rentrée prochaine.
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"Chacun sa Foly" tirerait sa révérence. Programmée tous les jours entre 16h et 18h sur les antennes de Sud Radio, un créneau occupé la saison passée par Brigitte Lahaie, l'émission ne serait pas reconduite la saison prochaine. Comme le rapporte le site jeanmarmorandi.com, la direction de la station aurait décidé de ne pas renouveler son contrat. Depuis le 4 septembre 2017, la chanteuse recevait chaque jour un ou plusieurs invités. Entourée de plusieurs chroniqueurs, dont Véronique de Villèle, Thomas Mignot, et Bruno Dubois, l'interprète de Ma vie sans toi donnait la parole aux auditeurs sur divers thèmes et leur demandait de raconter un petit miracle qui a changé leur vie. Elle utilisait également ses talents d'imitatrice pour faire des canulars téléphoniques. Elle avait par exemple piégé une agence immobilière en se faisant passer pour Line Renaud... Jointe par l'équipe du site jeanmarmorandi.com, la direction de Sud Radio n'a pas souhaité s'exprimer sur ce sujet, estimant que "c'est prématuré". Pour ses débuts d'animatrice, Liane Foly s'était dit "ravie, émue et bouleversée" dans une interview accordée au Parisien tout en confiant que "l'envie de faire de la radio a toujours trotté dans un coin de (sa) tête."
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Confrontées à l'effondrement du trafic aérien dû au coronavirus, des compagnies taïwanaises proposent des vols panoramiques, des formations d'hôtesses et stewards pour les enfants, et même des "vols pour nulle part".
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Ces dernières semaines, ce sont les aéroports de Songshan et Taoyuan qui ont proposé des "vols pour nulle part" : les gens suivent la procédure d'embarquement, puis montent dans un avion... qui ne décolle pas. Samedi matin au siège de la compagnie aérienne taïwanaise China Airlines, à Taoyuan, 50 enfants ont appris comment servir les passagers, dans une fausse cabine d'entraînement.Cheng Yu-wei, qui travaille dans la mode et aime voyager à l'étranger, est venu avec sa femme et sa fille de six ans pour "réveiller cette sensation ancienne de voyager". "Peut-être parce que nous nous sommes ennuyés trop longtemps", dit-il.Plus tard dans la journée, les enfants ont pris les airs dans leurs nouveaux uniformes pour un vol de deux heures au-dessus de l'île et des montagnes qui la couronnent.Comme beaucoup de compagnies aériennes, China Airlines et son principal concurrent, Eva Air, ont dû remiser une grande partie de leurs flottes à cause de l'effondrement du trafic aérien pendant la pandémie.Elles n'ont de plus qu'un marché intérieur restreint sur lequel s'appuyer.Un Airbus A330 d'Eva Air a décollé samedi de l'aéroport de Taoyuan pour survoler le nord-est de Taïwan, faire le tour des îles Ryuku (Japon), avant de rentrer en passant par la côte sud-est, rurale et pittoresque. Le vol a duré 2H45 au total.Une place en classe éco se vend environ 152 euros, et 181 en business.Le vol China Airlines, qui a duré deux heures, passe également dans l'espace aérien japonais.D'autres vols sont prévus ces prochaines semaines car les billets se sont vendus rapidement, selon Eva Air et China Airlines.L'enthousiasme des Taïwanais s'explique peut-être aussi par le fait que les risques sont faibles d'être contaminé au Covid-19 dans un vol taïwanais.L'île a été souvent citée en exemple pour sa gestion de l'épidémie, qui a contaminé moins de 500 personnes et fait sept morts en dépit de sa proximité géographique et ses liens économiques avec la Chine.Taïwan avait appris de l'épidémie de Sras en 2003 à mettre en place un système sophistiqué de traçage des malades. Elle a également fermé ses frontières dès le début.
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De nombreux Indonésiens se sont tournés vers des passeurs et des fabricants de faux certificats pour voyager malgré l'interdiction cette année de la traditionnelle migration qui marque la fin du ramadan.
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Ces déplacements font craindre une accélération de l'épidémie de coronavirus dans le plus grand pays musulman au monde, malgré deux mois de confinement partiel.Des milliers d'Indonésiens sont prêts à tout pour rejoindre leurs proches pour fêter l'Aïd el-Fitr, la principale fête musulmane qui marque la fin du mois de jeûne du ramadan."C'est un moment critique (...) Je crains que les gens qui se rendent dans d'autres régions ne reviennent en étant infectés et que tous nos efforts soient gâchés", souligne Doni Monardo, qui dirige la lutte contre le Covid-19 en Indonésie.Chaque année plusieurs dizaines de millions d'Indonésiens, notamment les travailleurs migrants des grandes villes, voyagent à travers l'archipel de près de 5.000 kilomètres de long, dans une grande migration comparable, quoiqu'à plus petite échelle, au Nouvel an chinois.Craignant un désastre sanitaire, le gouvernement a annoncé le mois dernier une suspension des liaisons aériennes et maritimes et des contrôles routiers stricts pour limiter les déplacements entre les régions, et interdit cette grande migration annuelle.Mais devant le risque d'un effondrement de l'économie, il a adouci ensuite ces mesures en permettant à certains de voyager avec un certificat médical, et à condition qu'ils puissent prouver avoir un besoin impératif de voyager.- Failles vite exploitées -Ces failles ont vite été exploitées. Ainsi Kamal et sa femme se sont procurés un faux certificat pour leur fille, étudiante à Jakarta, à l'épicentre de l'épidémie.Le faux document atteste que leur fille doit distribuer des équipements pour la lutte contre le coronavirus à Makassar, sa ville natale sur l'île de Célèbes."Nous sommes très inquiets pour sa santé si elle reste à Jakarta", explique Kamal, qui ne veut pas qu'on dévoile son vrai nom. "Mais le plus important, c'est qu'elle nous manquait tellement. Nous voulions fêter l'Aïd ensemble comme les années précédentes".La police essaye de lutter contre une vague de faux certificats vendus en ligne et a arrêté la semaine dernière sept personnes à Bali pour vente de faux documents. Les marchés se sont aussi soudainement remplis d'acheteurs pressés de faire des provisions avant les fêtes et de s'offrir de nouveaux vêtements. Et les autorités craignent que les mosquées ne se remplissent, malgré les injonctions dans de nombreuses régions à prier à la maison.Ce peu de respect pour les règles de distanciation physique a déclenché un mouvement de colère sur les réseaux sociaux. Des internautes se sont mis à publier les pires violations avec le hashtag #IndonesiaTerserah (Indonésie n'importe quoi) pour protester.- Cache-cache avec la police -Le jeu de cache-cache avec la police s'est intensifié à l'approche de l'Aïd. Des voyageurs se sont dissimulés dans des camions, la soute à bagage de bus et même dans une bétonnière.Des centaines de passeurs ont été arrêtés pour avoir tenté de transporter illégalement des passagers."Les gens essayent de nous tromper de toutes sortes de façon", a relevé le porte-parole de la police de Jakarta, Yusri Yunus.Loin d'avoir inversé la courbe du nombre de contaminations, l'Indonésie a enregistré cette semaine un nouveau record journalier de nouveaux cas. Le nombre officiel de morts dûs au Covid-19 dépasse 1.300, le chiffre le plus élevé en Asie après la Chine.Les statistiques officielles sont cependant considérées comme largement sous-estimées dans ce pays de plus de 260 millions d'habitants où le taux de tests est l'un des plus bas au monde.Maulana Arif Budi Satrio, un conducteur de bus, affirme avoir marché 500 kilomètres de Jakarta jusqu'à sa ville natale de Solo après que son véhicule a été bloqué à un checkpoint."La compagnie pour laquelle je travaillais a licencié les conducteurs comme moi (...) Donc j'avais pour option de rester à Jakarta sans argent ou de rentrer chez moi", explique l'homme de 38 ans.Comme lui, de nombreux Indonésiens ces dernières semaines n'ont pas eu d'autre choix que de rentrer chez eux, faute de pouvoir survivre dans les grandes métropoles après avoir perdu leur emploi.
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Selon Le Canard enchaîné, la maire LR du VIIe arrondissement de Paris est "partie en guerre contre ceux qui ne la soutiennent pas assez à son goût" pour les élections européennes. Le président du Sénat aurait notamment fait les frais de cette colère.
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Le 28 janvier dernier, le président du parti Les Républicains (LR) a balayé le scepticisme ambiant et choisi l'élu versaillais François-Xavier Bellamy comme tête de liste pour les élections européennes. Une proposition validée le lendemain par la Commission nationale d'investiture (CNI) du parti. En deuxième et troisième position, se trouvent la vice-présidente de la région Île-de-France Agnès Evren et l'eurodéputé sortant Arnaud Danjean. Le reste de la liste, près de 80 noms, sera dévoilé dans les prochaines semaines. Un Conseil national, sorte de parlement du parti, se réunira le 16 mars à Villeurbanne (Rhône).Dati dans les "huit premières places"Selon plusieurs informations de presse, Nadine Morano et Brice Hortefeux tiendraient la corde pour les quatrième et cinquième places. Une autre eurodéputée sortante serait également en lice. Rachida Dati a affirmé le week-end dernier dans les colonnes du Parisien et du Journal du dimanche que Laurent Wauquiez lui avait "assuré de figurer dans les huit premières places". La maire du VIIe arrondissement de Paris n'aurait pas toujours été aussi confiante. "Inquiète et furieuse à l'idée de se voir rétrogradée aux européennes, (elle) est partie en guerre contre tous ceux qui ne la soutiennent pas assez à son goût", écrit ce mercredi 6 février Le Canard enchaîné. Gérard Larcher aurait notamment été la cible de sa colère, rapporte le palmipède. "Dire que je croyais m'être réconcilié avec Dati""Ça y est ! Maintenant, je reçois des menaces de mort !", se serait notamment exclamé le président du Sénat le 29 janvier, lors de la réunion du groupe LR en recevant un texto de l'ex-garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy. Un SMS dans lequel elle lui aurait écrit "entre autres gracieusetés", que ce manquement "le poursuivra(it) pour les jours qu'il (lui) reste à vivre". Un message également reçu par les sénateurs LR Bruno Retailleau et Pierre Charon, selon l'hebdomadaire satirique. "Dire que je croyais m'être réconcilié avec Dati...", aurait déploré ce dernier à la réception du texto.
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Les résultats semestriels des grands groupes français sont presque tous dans le rouge. Airbus, Renault, Total...
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La crise sanitaire n'a épargné personne. Pour de nombreuses grandes entreprises françaises, le couperet est tombé. Ce jeudi 30 juillet, les résultats semestriels de la plupart des géants français ont été publiés. Et les chiffres le confirment : la crise du coronavirus a fait très mal et n'a épargné personne, pas même les plus grands groupes. Énergie, aéronautique, automobile... Tous les secteurs sont touchés. Le groupe Renault a par exemple perdu 7,3 milliards d'euros au premier semestre, soit la plus grosse perte de son histoire. Comme le relève Le Monde, la branche française est, en plus du coronavirus, plombée par son partenaire japonais Nissan. Fin mai, Renault annonçait déjà vouloir supprimer 15 000 emplois dans le monde. Dans la foulée, l'entreprise avait obtenu un prêt de cinq milliards d'euros garanti par l'Etat. Le luxe ne tire pas son épingle du jeu L'exécutif a également annoncé être prêt à voler au secours d'un autre fleuron de l'industrie française et européenne : Airbus, également en grande difficulté financière. Les résultats publiés ce jeudi par l'avionneur font état d'une perte nette de 1,9 milliard d'euros au premier semestre. Le secteur de l'énergie n'est pas non plus à la fête. Alors qu'il avait engrangé 2,5 milliards d'euros de bénéfice l'an passé à la même période, l'électricien EDF accuse cette année une perte de 701 millions d'euros. Pour sortir la tête de l'eau, l'entreprise va devoir céder 3 milliards d'euros d'actifs, rapportent Les Echos. Le gazier et pétrolier Total, pour sa part, a perdu au deuxième trimestre 8,4 milliards de dollars (7,13 milliards d'euros), sa première perte nette depuis 2015 Enfin, le luxe ne parvient pas à tirer son épingle du jeu. Le groupe français Hermes, par exemple, a vu son bénéfice net chuter de 55%. Ce jeudi, dans une communication dont Le Monde s'est fait écho, l'entreprise se disait néanmoins "confiante dans l'avenir". Après le constat accablant des derniers résultats, les géants français - tous secteurs confondus - veulent croire à des jours meilleurs.
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De retour en forme, Jean-Marie Le Pen a accordé une interview au Parisien. L'ancien leader du FN fait le point, évoque une éventuelle candidature aux Européennes et avoue ses erreurs vis-à-vis de sa fille, Marine.
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Jean-Marie Le Pen va mieux et il aime le faire savoir. En juin dernier, le fondateur du Front National était hospitalisé pour cause de "fatigue générale". L'homme de 90 ans a reçu des journalistes du Parisien. Il donne de ses nouvelles, mais fait surtout son mea culpa concernant sa fille et la brouille qu'il a eu avec elle. "À partir du moment où je pratique l'oubli des offenses, je ne regarde pas en arrière. Mais je pense que la brouille que j'ai eue avec Marine l'a empêchée d'arriver en tête de l'élection présidentielle. Alors, s'il y a une chance de réparer cette erreur de parcours, c'est maintenant ! Car le temps presse pour la France."Car lors de son hospitalisation, le nonagénaire a reçu la visite de ses deux filles, comme pour réconcilier toute une famille considérée comme un "clan". "Ce n'est pas un clan, mais une famille qui connaît des avatars divers, des fissures et des fractures. Alors, comme chef de famille, j'ai pris l'initiative du grand pardon."Tourné vers l'avenirS'il ne regarde pas en arrière, il se prend tout de même à rêver d'un hypothétique retour en politique, lui qui reste actif via son blog."J'étais de ceux qui avaient critiqué l'abandon de la grande manifestation du 1er mai en l'honneur de Jeanne d'Arc. On pourrait très bien refaire un rassemblement commun l'année prochaine. Ce serait une démonstration publique et dynamique pour les élections futures, notamment les Européennes ou les thèmes que nous portons seront au cœur de cette campagne. Je parle bien sûr de l'immigration."D'ailleurs, à la question d'une candidature à son âge, Jean-Marie Le Pen ne se démonte pas. "Qui sait ? Attendez ! Je regarde ma boule de cristal sur la table. Elle ne me dit rien pour l'instant. Mais je ne m'en sens pas incapable du tout. Je marche peut-être moins bien avec mes jambes, mais pas avec ma tête."Le créateur du FN n'en élude pas pour autant les sujets brûlants qui touchent son parti d'abord, et l'adoption du nom "Rassemblement national". "Je le redis, je ne regarde plus en arrière. Mais je ne suis toujours pas certain que le changement ait eu des conséquences bénéfiques."Mais aussi et surtout l'affaire Benalla qui touche l'exécutif de plein fouet. À travers ce scandale politique, il égratigne Emmanuel Macron. "Macron est comme ces gens en pleine forme physique, décontractés, qui marchent sur une peau de banane et tombent sur le cul. C'est l'inconvénient quand on est monté un peu trop haut. Quand ça descend, ça descend rapidement... "Jean-Marie Le Pen garde la foi, et malgré les pépins physiques, continue de regarder devant sans penser à la mort. "De ce côté-là, pas d'angoisse. Je serai peut-être centenaire !"
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Le grand-père a combattu les Nord-Coréens, le fils a grandi en les haïssant et le petit-fils les a surveillés pendant son service... Trois générations d'une même famille sud-coréenne partagent leur point de vue sur le Nord, 70 ans après le début de la Guerre de Corée.
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Ce conflit qui avait débuté en juin 1950 s'est terminé trois ans plus tard sur un armistice, mais aucun traité de paix n'a, depuis, formellement mis fin à la guerre. Et les armées du Nord et du Sud se toisent toujours, de part et d'autre de la Zone démilitarisée (DMZ), parfois décrite comme la dernière frontière de la Guerre froide.- Le grand-père -Yang Tae-sung, 89 ans, se rappelle très bien de cette journée d'été de l'invasion.Déjà soldat, il rentrait de permission le 25 juin 1950 quand il fut directement conduit, à sa descente du train, sur un champ de bataille au nord de Séoul.Mal équipée, l'armée du Sud n'était absolument pas prête pour la guerre, raconte-t-il. Elle comptait environ 103.000 militaires, et pas un seul blindé. Soutenues par Moscou, les forces du Nord, l'Armée populaire de Corée (APC), totalisaient deux fois plus d'hommes, et des centaines de chars, d'avions de chasse et de navires de guerre.Chargé de ravitailler la ligne de front en munitions, M. Yang plongea brutalement dans l'horreur de la guerre. Sa cuisse gauche porte encore la cicatrice d'une blessure reçue lors du pilonnage de son unité par un chasseur ennemi, un bombardement qui tua un ami proche."Quand j'ai retrouvé mes esprits, j'ai vu le sang qui coulait de son corps", se souvient-il. "Des morceaux d'obus avaient transpercé son estomac et en ressortaient par derrière."Sept décennies plus tard, il reste hanté par la vision d'un autre soldat dont la blessure était infestée d'asticots. Il espère la réunification pacifique de la péninsule, mais sous la direction de Séoul, tout en demeurant profondément méfiant vis-à-vis de Pyongyang qui n'a cessé selon lui de violer les accords intercoréens.Séoul, estime-t-il, doit se tenir prêt pour la prochaine invasion."La génération née après la guerre ne réalise pas à quel point elle fut violente et dévastatrice."- Le fils -Né six ans après le cessez-le-feu de 1953, Yang Kyung-mo, 61 ans, a grandi en pleine Guerre froide. Pyongyang menait toujours des attaques sporadiques contre le Sud."Dès mon plus jeune âge, on m'a enseigné que la Corée du Nord était le mal absolu", dit-il.Il avait neuf ans quand Pyongyang envoya en 1968 un commando pour assassiner l'ex-président sud-coréen Park Chung-hee. Le commando échoua, au prix d'une fusillade qui fit des dizaines de morts de part et d'autre.Six ans plus tard, le Nord fomenta une nouvelle tentative de meurtre contre Park qui se solda par la mort de son épouse.Yang Kyung-mo n'a rien oublié des manifestations régulières à l'école élémentaire contre la Corée du Nord ni des entraînements en uniforme de l'armée au lycée.S'il comprend le traumatisme ressenti toute leur vie par les membres de la génération de son père, il juge "vaines" leurs aspirations à la réunification: "Je ne crois que pas que l'effondrement du régime nord-coréen aurait du bon."- Le petit-fils -Yang Hee-kon, 30 ans, ne s'est jamais vraiment intéressé aux récits de la guerre de son grand-père. Et avant de faire son service militaire de près de deux ans, ses connaissances de la Guerre de Corée provenaient essentiellement des films et séries télé.Pour son service, il s'est retrouvé posté dans la Zone démilitarisée (DMZ)."En évoluant dans cette zone où personne ne vit, je pouvais finalement resentir" la guerre, dit-il. "Sur le terrain, elle devenait réelle."Il était sous les drapeaux quand le Nord coula un bateau sud-coréen et bombarda une île du Sud, deux incidents qui firent redouter un embrasement général."C'était comme d'avoir la guerre sous notre nez", se souvient-il. "Il y avait le sens du devoir."De retour au civil, son intérêt pour les questions intercoréennes s'est estompé."Avant, j'étais très optimiste. Mais désormais, je crois qu'une réunification sans condition pourrait être mauvaise d'un point de vue économique."
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Les Etats-Unis, leur président en tête, ont admis que le bilan des morts du Covid-19 serait sans doute pire que prévu, tandis que le déconfinement s'accélérait lundi en Europe où plus de 7 milliards d'euros ont été levés pour financer un vaccin.
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Après plusieurs semaines de restrictions, un air de liberté, même masquée, soufflait sur plusieurs pays européens: les parcs ont rouvert en Italie, des lieux de culte et des musées ont fait de même en Allemagne, et des queues se sont formées devant les coiffeurs dans de nombreuses villes.Mais la reprise reste prudente et très partielle de crainte d'une nouvelle vague d'infections, avec des règles de distanciation physique toujours en vigueur.Aux Etats-Unis, le bilan le plus bas, depuis début avril, de nouveaux décès sur 24H a été observé lundi (1.015), pour un total de plus de 68.000 morts recensées.Mais un sombre constat s'impose: le pays passera probablement la barre des 100.000 morts du Covid-19 dès le mois de juin, indiquent de multiples modèles épidémiologiques qui ne prédisent pas d'arrêt subit des contagions pendant l'été.L'un des grands modèles de la pandémie, celui de l'Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME), a ainsi fortement revu à la hausse lundi sa prédiction de décès causés par le nouveau coronavirus, de 72.000 à près de 135.000 morts d'ici le 4 août, en raison d'un déconfinement prématuré dans certaines régions du pays.Dimanche, le président américain Donald Trump, accusé par ses détracteurs de ne pas avoir réagi assez rapidement à la pandémie, avait reconnu que son pays allait "perdre 75.000, 80.000 ou 100.000 personnes". Malgré ces sombres prédictions, le Sénat américain a fait lundi sa rentrée la plus "étrange de l'histoire moderne" selon les mots du chef de la minorité démocrate Chuck Schumer, avec de nouvelles consignes en vigueur pour éviter la propagation dans son enceinte.- Infinies précautions - A Bruxelles, un téléthon planétaire organisé en ligne par la Commission européenne a rapidement permis de lever 7,4 milliards d'euros pour financer la recherche sur un vaccin.Organisatrice de cette conférence des donateurs -- qui a reçu le soutien des principaux dirigeants européens mais a été ostensiblement boycottée par les Etats-Unis -- la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a assuré qu'un vaccin était "notre meilleure chance collective de vaincre le virus". "Nous devons le développer, le produire et le déployer dans tous les coins du monde, à des prix abordables", a-t-elle dit. C'est avec d'immenses précautions qu'une quinzaine d'Etats européens ont à leur tour entrepris lundi d'alléger les mesures de confinement imposées depuis des semaines à leurs habitants.A commencer par l'Italie, pays le plus frappé du continent avec près de 29.000 morts, où les habitants sont désormais autorisés à sortir, selon des schémas variant selon les régions.A Rome, Stefano Milano, 40 ans, ne cache pas sa "joie" de regagner un peu de liberté et de pouvoir recevoir un cousin alors que son fils s'apprête à "souffler ses bougies" d'anniversaire. Mais "l'urgence n'est pas terminée", a martelé la ministre de l'Intérieur, Luciana Lamorgese.Du Portugal à la Serbie en passant par la Belgique, de nombreux autres pays ont également allégé lundi le confinement, l'Autriche, pionnière en la matière, se risquant même à une rentrée scolaire partielle, de même que certains Länder allemands.Athènes est aussi sortie de sa léthargie, avec notamment une ruée sur les coiffeurs. "J'avais hâte de pouvoir ressortir, reprendre une vie sociale, et me faire tailler la barbe pour ne plus ressembler à un ours", plaisante Alexis Protopappas.En Allemagne, où la levée des restrictions est déjà bien enclenchée, le ministre des Sports s'est dit favorable à une reprise de la saison de football. Le test de tous les joueurs allemands de 1ère et 2ème division a recensé dix résultats positifs sur 1.724 dans les 36 clubs concernés (18 dans chaque division). - "Nourrir ma famille" -En Turquie, les seniors de plus de 65 ans et les jeunes de moins de vingt ans, soumis à un confinement obligatoire respectivement depuis le 21 mars et le 4 avril, seront autorisés à sortir de chez eux une fois par semaine pour une durée de quatre heures.Et en Israël, le gouvernement a annoncé un nouvel allègement des mesures mises en place pour endiguer la propagation de l'épidémie, avec la suppression complète des restrictions de mouvement des Israéliens.Le Nigeria, la Tunisie ou le Liban ont eux aussi levé lundi certaines restrictions. "Nous venons de traverser un mois de faim et de peine. Maintenant je peux à nouveau gagner de l'argent et nourrir ma famille", s'est réjoui Ganiyu Ayinla, chauffeur de minibus à Lagos.Selon l'Organisation mondiale de la santé, seule la découverte d'un vaccin ou d'un remède permettra de mettre fin à la pandémie qui paralyse l'économie mondiale. Une centaine de projets de vaccins ont été lancés à travers le monde, dont une dizaine en phase d'essais cliniques, selon des données diffusées par la London School of Hygiene & Tropical Medicine.D'ici la découverte d'un remède, le respect des gestes barrières et de la distanciation sociale restent de mise.- Quid des écoles? -Un impératif qui tourne au casse-tête pour les pays qui prévoient de rouvrir les écoles. A l'image de la France, où plus de 25.000 morts ont été dénombrés et où cette décision, qui doit prendre effet à partir du 11 mai, suscite la controverse.Sur l'île française de Mayotte, dans l'océan Indien, le début du déconfinement prévu le 11 mai a été reporté, car "le virus y circule librement", a indiqué le Premier ministre Edouard Philippe. Au Canada, le Premier ministre Justin Trudeau a reconnu ignorer s'il enverrait ses enfants à l'école s'il habitait au Québec, province où une rentrée est également prévue le 11 mai. "Ça va être une décision extrêmement personnelle pour beaucoup de parents", a-t-il reconnu.L'ouverture des commerces à Montréal a d'ailleurs été repoussée d'une semaine, en raison du trop faible nombre de lits disponibles dans les hôpitaux et du risque que le déconfinement entraîne une augmentation des hospitalisations.La pandémie a fait plus de 250.000 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un dernier comptage établi à partir de soures officielles.Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a affirmé dimanche disposer de "preuves immenses" que le nouveau coronavirus provenait d'un laboratoire sensible de la ville de Wuhan, berceau de la pandémie.Des propos jugés "déments et imprécis" par la télévision chinoise CCTV, selon laquelle "le malfaisant Pompeo crache son venin et répand des mensonges sans raison".L'OMS a répliqué, plus diplomatiquement, que les déclarations américaines étaient "spéculatives".
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Philippe Martinez a confirmé l'appel à la grève lancé le 17 septembre par la CGT ce mercredi sur Franceinfo. Il a également réagit à l'annonce de la date du plan de relance économique par Jean Castex, annonçant que la CGT attend un plan en rupture avec les aides aux entreprises.
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Les signaux sont au rouge pour la CGT. Avec la crise du Covid-19, "Il y a une forte inquiétude sur l'emploi" et "la CGT appelle à une journée d'action et de grève le 17 septembre dans l'ensemble des secteurs", a confirmé Philippe Matrinez, le secrétaire général du syndicat, mercredi 26 août au micro de Franceinfo. "Il faut une augmentation du Smic, tous ceux qu'on a applaudi sont payés comme avant et pourtant ils sont essentiels, a jugé le syndicaliste. "Il y a la question de la réduction du temps de travail. Il y a les investissements à faire. Il y a besoin de renforcer les services publics, renforcer le personnel dans les hôpitaux donc il a besoin de créer des emplois. Il y a besoin de contrôler les aides qu'on donne aux entreprises", a-t-il énuméré. Philippe Martinez a également réagit au plan de relance de l'économie, qui sera dévoilé le 3 septembre. Il estime qu'un tel plan ne doit pas s'inscrire dans la continuité des précédents plans d'aides aux entreprises.Les réformes des retraites et de l'assurance chômage dans le viseur"Il faut annuler", la réforme de l'assurance chômage, ajoute le secrétaire général de la CGT, et ne pas faire la réforme des retraites. Philippe Martinez estime que la crise du Covid-19 a montré que le modèle social français était "plutôt un atout, donc il faut le renforcer".La CGT a d'ores et déjà déposé des prévis de grève dans l'éducation et la santé, mais "il y a des discussions dans chaque établissement scolaire, dans chaque hôpital, dans chaque usine, dans chaque service, sur l'actualité, sur les modalités. Quand on est confronté à un plan de restructuration, c'est pas la même problématique que quand on est confronté à des primes qui n'ont pas été versées alors qu'on nous a promis des primes Covid, par exemple", a expliqué Philippe Martinez.Le plan de relance devra être en "rupture" avec les aides aux entreprisesLe secrétaire général a également évoqué le plan de relance de 100 milliards d'euros attendu le 3 septembre pour relancer l'économie. Pour lui, ce plan est "la continuité de ce qui a déjà été fait. C'est un plan de continuité des aides aux entreprises, des exonérations de cotisation, des suppressions d'impôts pour les entreprises". Or, jusqu'à présent, "on a donné des milliards aux grands groupes pour supprimer des emplois", a poursuivi Philippe Martinez, pointant notamment les secteurs de l'aéronautique et de l'automobile.L'aide aux entreprises, "si c'est pour investir, moderniser les entreprises, passer cette période et ne pas renvoyer des salariés au chômage, supprimer la précarité, oui... mais pour l'instant c'est les mêmes méthodes", a-t-il déploré.La CGT, a-t-il souligné, souhaite non pas un plan de relance, mais un "plan de rupture" avec des "politiques qui ont consisté à culpabiliser les salariés".
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Les personnes ayant acheté ces aliments sont priées de ne pas les consommer et de les rapporter en magasin.
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Un lot de cordons bleus de dindes fabriqués par la société Keranna Productions et commercialisé dans les supermarchés Netto et Intermarché fait l'objet d'un rappel. La présence de salmonelles y a été détectée.Le rappel concerne des boîtes de cordons bleus de 1kg, dont la date limite de consommation est le 8 septembre 2019. Le lot porte le numéro du n°92240055 et son code barre est le 3760224300115. Les personnes qui détiendraient ces produits sont invitées à ne pas les consommer et à les rapporter en magasin où elles seront remboursées, indique la société Keranna Productions dans un communiqué.Cette bactérie peut causer des troubles gastro-intestinaux souvent accompagnés de fièvre. Les enfants, les personnes âgées et les sujets immunodéprimés sont particulièrement à risque, précise le communiqué. Ces symptômes apparaissent dans un délai de 6 à 72 heures après la consommation du produit. Les personnes qui auraient consommé ces cordons bleus et qui présenteraient ces symptômes sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation, indique encore la société.
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Une plainte a été déposée pour une agression de trois personnes survenue devant un bar gay de Bordeaux. Une enquête a été ouverte.
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Une enquête a été ouverte à Bordeaux après le dépôt d'une plainte contre X consécutive à l'agression de trois personnes devant un bar gay du centre-ville de la préfecture de Gironde. Les faits sont survenus dans la nuit de vendredi 8 à samedi 9 février. "Trois individus ont été agressés à la sortie du bar Le Buster dans ce qui semblerait être une agression homophobe commise par un groupe de cinq personnes. Deux des trois victimes ont déposé plainte et l'une d'elle est actuellement hospitalisée", a précisé le parquet.L'association LGBT bordelaise "Le Girofard" a publié sur son compte Facebook des photos d'un homme sur un lit d'hôpital avec des blessures multiples au visage et dénoncé "une multi-agression à caractère homophobe" qui a eu lieu à la fermeture de l'établissement de nuit bordelais. Selon l'association, "il s'agit bien de trois personnes agressées gratuitement". Sur sa page Facebook, le Buster Bar a parlé d'un "acte odieux, lâche et homophobe". "Nous sommes choqués de constater qu'en 2019, à Bordeaux, on ne peut toujours pas être gay et le vivre ouvertement sans risquer de subir des violences homophobes", peut-on aussi lire sur cette publication.Le président de SOS Homophobie, Joël Deumier, a dénoncé cette agression, sur son compte Twitter. "Pensées et soutien total aux 3 victimes. Les auteurs de ces actes doivent être identifiés et punis. Nous ne nous habituerons jamais à ces visages tuméfiés".Le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT, Frédéric Potier, est attendu lundi à Bordeaux à l'occasion du lancement par le maire Alain Juppé d'une "grande enquête sur le racisme et l'antisémitisme", un déplacement prévu avant l'agression homophobe présumée.Le nombre de plaintes pour actes homophobes a augmenté en France l'an dernier. Selon le ministère de l'Intérieur, 262 plaintes ont été déposées entre janvier et septembre 2018, soit 15% de plus qu'en 2017.
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En visite dans le village héraultais de Lunel vendredi 27 mai, Emmanuel Macron a été interpellé en pleine rue par deux hommes, avec qui il a eu un vif échange à l'issue d'une rencontre avec les étudiants d'une école du numérique. Plusieurs caméras ont filmé la conversation tendue entre les deux individus et le Ministre de l'Économie, qui a duré une dizaine de minutes.
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Le dialogue s'est progressivement "musclé" jusqu'à ce que le locataire de Bercy n'explique qu'il n'a pas de "leçons à recevoir". "Attendez, moi je n'ai pas de leçons à recevoir. Si vous ne voulez pas que la France soit bloquée, arrêtez de la bloquer" a t-il lancé à ses deux interlocuteurs, avant que l'un d'entre eux ne lui réponde que "Ce qui a bloqué la France, c'est le 49.3".Le "passage en force" du gouvernement par l'usage de cette disposition constitutionnelle est en effet considérée par certains militants opposés à la loi Travail comme un point de bascule dans la contestation. Visiblement irrité, le fondateur du mouvement "En marche!" a poursuivi en lançant que "la meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler". Une femme dans la foule lui répond alors "Mais je rêve de travailler Monsieur Macron". Le ministre de l'Économie est allé à la rencontre de jeunes élèves d'une école du numérique de Lunel afin de "montrer un autre visage" d'une ville qui a perdu au moins huit de ses jeunes en Syrie. "Je voulais venir dans cette belle ville", a-t-il déclaré à la presse après avoir dialogué avec les 18 étudiants de cette "école du numérique", située dans le centre ancien, "parce que d'abord on a souvent parlé de Lunel en termes inquiétants, comme un des exemples d'une ville qui a souffert de ce phénomène du jihad et d'une radicalisation".
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Selon l'Agence du médicament, ces traces d'impuretés concernent "quelques lots" de médicaments commercialisés en dehors de l'Union européenne.
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Les médicaments pour diabétiques à base de metformine, disponibles en France, font l'objet d'analyses pour vérifier leur qualité. Cette procédure fait suite à la découverte de traces d'impuretés a priori sans conséquences pour la santé, dans "quelques lots" de ce type de médicaments commercialisés hors de l'UE, a indiqué l'Agence du médicament, ce vendredi 6 décembre. Ces impuretés, appelées NDMA (une nitrosamine), ont été retrouvées dans ce médicament hors UE "à un niveau inférieur" auquel on peut être exposé naturellement via "l'eau et la nourriture", précise l'ANSM en ligne. "La présence éventuelle de NDMA dans votre médicament ne présente pas de risque aigu pour la santé", assure-t-elle. Par conséquent, en dépit des vérifications en cours, elle "recommande aux patients diabétiques de ne pas interrompre leur traitement à base de metformine car les risques d'une interruption de traitement sont plus importants que ceux qui seraient liés aux traces éventuelles d'impuretés". L'agence sanitaire leur conseille de "ne pas hésiter à contacter un professionnel de santé pour toute question" sur leur traitement. Une interruption du traitement risquerait de déséquilibrer le diabète et de provoquer rapidement une hyperglycémie, qui se manifesterait par une sensation de soif, des somnolences et une vision floue, détaille l'agence sanitaire à l'adresse des patients concernés. Elle rappelle également les risques de complications à long terme d'un diabète mal contrôlé: maladies cardiaques, problèmes neurologiques, atteintes rénale, oculaires et lésions des pieds pouvant entraîner une amputation.Ces impuretés ont été identifiées l'été 2018, dans de nombreux lots de sartans (médicament contre l'hypertension). Depuis des investigations sont conduites sur d'autres médicaments dans le monde. Ces molécules NDMA, dont la présence est probablement liée à un problème dans le procédé de fabrication des médicaments, sont classées comme cancérogènes probables chez l'homme sur la base d'études menées sur l'animal, selon l'Agence européenne du médicament (EMA).
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Pour les parents des victimes de Marc Dutroux, cette lettre est "purement stratégique, dans le cadre de la libération conditionnelle" du pédophile.
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Les familles scandalisées. Le 23 août dernier, dans le cadre de sa demande de libération conditionnelle, Marc Dutroux a envoyé une "lettre d'apaisement" à ses victimes et à leurs familles, par le bias de son avocat, maître Bruno Dayez. Un courrier qualifié de "torture morale" par les destinataires. Arrêté en 1996, l'homme de 61 ans avait aménagé dans sa maison des caves où il a séquestré, violé, et affamé six jeunes filles. Seules, deux d'entre elles sont sorties vivantes de cet enfer. En 2004, celui que l'on surnomme le "monstre de Charleroi" a été condamné à perpétuité pour, entre autres, enlèvements, assassinats, viols sur mineur avec torture et séquestrations. Il demande depuis 2012 sa libération conditionnelle, une requête qui a, pour l'instant, toujours été rejetée."Ce serait me faire violence de lire un tel courrier""Il s'agit d'une lettre d'apaisement, d'ouverture. Marc Dutroux, qui reconnaît son entière et accablante responsabilité dans la mort des quatre enfants (...) même s'il ne les a pas tués directement, s'adresse aux parents et à ses victimes pour leur dire qu'il est prêt à répondre à leurs sollicitations", avait expliqué son avocat, le 23 août dernier, lors de l'envoi de cette lettre.Mais pour les familles des victimes, la situation est tout autre. "Je connais ses dérives psychopathes. Ce serait me faire violence de lire un tel courrier", a expliqué Gino Russo, le père de Mélissa, tué par Marc Dutroux quand elle avait 8 ans, à France 3. Une lettre "purement stratégiqueLa mère de la fillette, Carine Russo, parle, elle, de "harcèlement moral". "Pour que l'on avance dans nos vies quotidiennes, il faudrait arrêter de venir fouiller dans nos plaies, toujours ouvertes. Au contraire, Bruno Dayez jette de l'acide dans nos plaies !", a-t-elle déclaré au journal belge Le Soir. "Pour moi, c'est de la torture morale", explique Jean-Denis Lejeune, le père de Julie, une des victimes du pédophile. "Il y a des choses qui sont perturbantes, quand on sait qu'il a 6 lettres à écrire, qu'il commence par 'Madame, mademoiselle, monsieur'. Je pense que si les lettres avaient été personnalisées, la démarche aurait semblé plus honorable", a-t-il déclaré au micro de RTL.BE. Pour Jean-Denis Lejeune, cette lettre est "purement stratégique, dans le cadre de la libération conditionnelle de Dutroux". "Il est en prison depuis 22 ans, beaucoup d'eau a coulé sur les ponts"L'avocat de Marc Dutroux "nous torture sans cesse par ses publications, ses interviews et ses actions (...) Ce que je ne comprends pas, c'est qu'il n'y a personne pour ramener l'avocat à la raison", estime également le père de Julie. Les parents ont le "droit de lire ou de pas lire cette lettre. Les termes de la lettre ont été mûrement pesés pour ne pas choquer", a répondu l'avocat de Marc Dutroux. "Il est en prison depuis 22 ans, beaucoup d'eau a coulé sur les ponts. L'état pénal ne fait rien pour ses détenus, ne fait rien pour l'amendement des condamnés", a-t-il poursuivi.
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Selon un sondage Ifop, 58% des Lillois sont satisfaits de Martine Aubry comme maire de la ville. Cependant, ils sont plus partagés sur son avenir politique et son éventuelle candidature aux municipales de 2020 ou 2021.À mi-mandat, la maire de Lille est gratifiée d'un bon bilan local, selon ce sondage publié ce samedi 2 décembre dans La Voix du Nord.
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75% des Lillois sondés jugent "excellent" ou "bon" le travail de la municipalité de Lille (72% en 2006), alors que 24% le trouvent "médiocre" ou "mauvais". 75% estiment la socialiste "compétente" (65% en 2006), 64% "efficace (+ 12 points), 53% "à l'écoute" (+3 points). La circulation (66% d'avis négatifs) et le niveau des impôts (60% d'avis défavorables) sont toutefois considérés comme deux points noirs.Cette satisfaction sur le travail accompli par l'équipe municipale varie selon l'appartenance politique : elle grimpe à 92% chez les socialistes ou proches du PS, 79% pour la France insoumise, 79% pour La République en marche (LREM). Même les opposants sont majoritairement satisfaits : 71 % des sondés proches des Républicains et 62 % des sondés proches du FN se déclarent globalement satisfaits. Un "soutien massif" selon l'IFOP qui présente peu de clivages socio-démographiques : 85 % chez les jeunes, 71 % chez les plus âgés. À part les employés, aucune catégorie n'est sous la barre des 70%."IL RESTE ENCORE BEAUCOUP À FAIRE POUR VOUS""Merci de votre confiance qui me va droit au cœur", a écrit samedi l'ancienne ministre du Travail sur son compte Twitter. "C'est la meilleure récompense pour le travail fait. Il reste encore beaucoup à faire pour vous". Ces résultats traduisent dans l'ensemble "un bilan assez remarquable" et "une équation personnelle renforcée", a commenté pour l'AFP Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. En revanche, seuls 34% souhaitent que Martine Aubry, maire depuis 2001, se représente au prochain scrutin, 59% souhaitant qu'elle laisse sa place à une autre personnalité (7% ne se prononcent pas). N'ont toutefois répondu à cette question que 76% de l'échantillon, les autres sondés n'étant pas inscrits sur les listes électorales.L'enquête a été menée par téléphone du 4 au 8 novembre 2017 auprès d'un échantillon de 706 personnes, représentatif de la population de la commune de Lille âgée de 18 ans et plus. Sous-échantillon de 76% pour le souhait de victoire et le désir d'une nouvelle candidature. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par quartier. Marge d'erreur de 3 points pour un résultat de 20 ou 80%, de 3,7 points pour un résultat de 40 ou 60%.
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Selon les informations de L'Opinion, Marine Le Pen et Louis Aliot ont décidé de mettre un terme à leur relation. Ils étaient en couple depuis 2009.
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La rumeur circulait depuis plusieurs mois. C'est désormais officiel. Comme le révèle L'Opinion ce mercredi 11 septembre, Marine Le Pen et Louis Aliot ont décidé de se séparer. Au sein du Rassemblement national, cette séparation était connue de nombreux proches du couple. "Cela arrive à un mariage sur deux. Il y a encore beaucoup d'affectif entre nous. Politiquement, nous restons sur la même ligne. J'ai toujours été en soutien. Je suis et je resterai toujours mariniste", a expliqué Louis Aliot à L'Opinion. De son côté, la présidente du RN n'a pas souhaité s'exprimer sur ce sujet. Louis Aliot et Marine Le Pen formaient depuis 2009 l'un des couples les plus en vue de la vie politique. L'élu de Perpignan (Pyrénées-Orientales) et la députée de Hénin-Beaunont (Pas-de-Calais) étaient toutefois discrets sur leur vie privée. En 2014, le magazine Closer avait affirmé que le couple traversait une période difficile. La présidente du Rassemblement national avait immédiatement tweeté une photo où elle embrassait son compagnon.Tous deux divorcés, ils ont vécu côte à côte les campagnes présidentielles de 2012 et 2017. Comme le rappelle L'Opinion, Louis Aliot avait arrêté depuis le début d'année 2019 de se rendre aux réunions nationales du parti à Nanterre, en région parisienne, pour se concentrer sur les municipales dans sa ville de Perpignan. Il a également manqué le lancement de la campagne des élections européennes. En 2011, alors que Marine Le Pen avait succédé à son père à la tête du parti d'extrême droite, le conseiller régional des Midi-Pyrénées âgé de 50 ans en était devenu le vice-président.
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Le gouvernement a décidé de durcir le contrôle des chômeurs. Pourtant, comme le révèle RTL, les Français restent bien mieux lotis que plusieurs de leurs voisins européens.
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Le gouvernement veut changer les choses. Comme le relève Ouest-France, Emmanuel Macron a donné le ton lors de ses vœux du 31 décembre 2018, affirmant sa détermination à "changer en profondeur les règles de l'indemnisation du chômage afin d'inciter davantage à reprendre le travail." Cette déclaration s'inscrit dans la lignée de la réforme Avenir professionnel, adoptée à l'été 2018 par le Parlement afin de durcir le contrôle des chômeurs. Un décret paru le dimanche 30 décembre 2018 au Journal Officiel est venu préciser les sanctions en cas de manquement. Un contrôle des chômeurs plus dur, mais qui reste quand même plus favorables en France qu'ailleurs en Europe, souligne RTL.Le quotidien régional explique que l'insuffisance de recherche d'emploi, par exemple le refus de deux offres raisonnables, sera désormais sanctionnée par une suppression provisoire de l'allocation. Elle sera d'un mois la première fois, de deux mois la deuxième et quatre mois la fois suivante. La sanction en cas d'absence à un rendez-vous sera quant à elle allégée : elle passe à un mois, contre deux mois de radiation des listes actuellement. Ce sera aussi deux mois de suspension la deuxième fois et quatre la troisième.Des indemnités limitées à six mois maximumComme l'explique RTL, ce dispositif cible en priorité les 14% de chômeurs, identifiés par Pôle emploi comme "pas très allants dans la recherche d'un job et qui perçoivent des indemnités." D'après ce même média, il est toutefois bien moins sévère que celui qui s'applique dans plusieurs autres pays européens. En Allemagne, par exemple, l'indemnisation est limitée à 12 mois. Le chômeur signe également un contrat d'insertion avec plusieurs obligations : être joignable tous les jours ouvrables, se présenter aux rendez-vous sous peine de suspension d'indemnisation, fournir un certificat médical au troisième jour d'un arrêt maladie ou ne pas prendre de vacances sans autorisation de l'agence pour l'emploi.Le contrôle est aussi plus sévère qu'en France au Royaume-Uni. Le demandeur d'emploi y a pour obligation de se présenter à deux rendez-vous par quinzaine, les aides sont suspendues en cas d'absence ou de retard supérieur à 15 minutes et il est obligatoire de passer 35 heures sur un site officiel pour y chercher un poste. En cas de défaut, les allocations peuvent être suspendues et tout refus d'un poste se traduit par la perte des indemnités, qui sont limitées à 400 € par mois pour six mois maximum.
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VIDÉO. 59 départements sont sous le coup des restrictions d'eau.
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À l'exception du pourtour méditerranéen, la quasi-totalité du pays est touchée par de lourds déficits de précipitations.170 mm d'eau sur la France en moyenne depuis le 15 juin. Soit la plus faible quantité de pluie sur cette période depuis 1959. Un peu partout en France, on bat des records de sécheresse alors que le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume a présenté vendredi 26 octobre une batterie de mesures dans le cadre du plan calamité agricole appliqué dans plus de 50 départements français. Ces départements dans le centre et l'est du pays souffrent d'un manque de pluie après un été marqué par les fortes chaleurs. Le Doubs, particulièrement asséché"Depuis juin, une série d'anticyclones ont éloigné les nuages, et donc les précipitations, de notre pays, explique au Parisien François Jobard, prévisionniste à Météo France. On a quand même eu de très fortes pluies du côté de la Méditerranée, notamment dans l'Aude. Mais globalement, on n'a jamais eu un début d'automne aussi sec". La canicule des derniers mois a aggravé la situation. "Cette faible quantité de pluie et les importantes chaleurs, qui ont asséché les sols, nous conduisent à cette sécheresse", précise au quotidien francilien François Jobard. En tout 59 départements connaissent actuellement des restrictions d'eau. Dans le Doubs, l'un des départements les plus touchés par la sécheresse, certains villages doivent avoir recours à un camion-citerne pour se réapprovisionner en eau. "Par jour, cela nous revient entre 2.000 et 3.000 euros. On fait tout ce qu'on peut pour économiser : les rues ne sont plus nettoyées et les plantes ne sont plus arrosées", explique au Parisien le maire Cédric Bôle. Des maisons fissuréesAilleurs, en Haute-Saône, les maisons se fissurent. "Ça a commencé par le mur de clôture et ça attaque maintenant la maison, raconte au Parisien Sonia Sberna-Andres. Si les fissures s'agrandissent, je ne me sentirai plus en sécurité chez moi". Elle espère que la préfecture reconnaîtra la commune comme victime de catastrophe naturelle. "Car pour l'instant, mon assurance ne veut rien entendre", regrette-t-elle.Sur le Rhin, les barges ne peuvent plus transporter que 600 tonnes de marchandise contre 3.000 habituellement. Le niveau du fleuve étant trop bas, les navigations "raclent le fond du Rhin" si elles sont trop chargées, explique au quotidien local le directeur du port de Toulouse. Alors que Météo France annonce un premier épisode hivernal ce week-end, les pluies attendues suffiront-elles à rééquilibrer la situation ? Dans les départements du Centre et de l'Est, peut-être. "Mais plus au Nord, il est difficile de savoir si la pluviométrie sera suffisamment abondante", explique Frédéric Mathan à La Croix vendredi 26 octobre.
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Dix personnes "proches d'un groupe d'ultradroite" ont été mis en examen mercredi à Paris. Selon une source proche du dossier interrogée par l'AFP, ils sont suspectés d'avoir envisagé "de s'en prendre à des musulmans condamnés dans des dossiers antiterroristes et sortant bientôt de prison, à des mosquées radicales, voire à des femmes voilées".
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Selon BFMTV et TFI, il comptaient également empoisonner de la nourriture halal.Âgés de 32 à 69 ans, les suspects - neuf hommes et une femme - avaient été interpellés en différents endroits de la métropole dans la nuit de samedi à dimanche. Ils sont soupçonnés d'appartenir à un groupuscule d'ultradroite dont les autorités craignaient "un passage à l'acte violent" aux contours encore "imprécis", a précisé jeudi le parquet de Paris.Dans le viseur de la justice depuis deux moisNommé "Action des forces opérationnelles" (AFO), le mouvement mis en cause proclame son ambition de lutter contre le "péril islamiste", notamment sur le site "Guerre de France". Il était depuis deux mois dans le viseur de la justice car il "essayait de recruter de nouveaux membres et d'étendre son maillage territorial", avait précisé le parquet mercredi. Trente-six armes à feu et des milliers de munitions ont été retrouvées lors de perquisitions chez certains des suspects, y compris des éléments "entrant dans la fabrication d'explosif de type TATP". Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont également identifié un programme de formation au combat et des stages de "survivalisme" ainsi que des réunions pour "définir des objectifs et des actions à mettre en œuvre pour les atteindre", selon le ministère public. Ils avaient surtout établi que des membres "cherchaient à se procurer des armes" et que certains "avaient testé des explosifs et des grenades de confection artisanale". Une "réunion conspirative" s'était tenue en avril en Bourgogne, avec entraînement au maniement des armes, et des "débuts de repérages" ont été détectés, a ajouté une source proche du dossier à l'AFP.Un pesticide pour tuer les ratsBFMTV et TF1 précisent que les suspects envisageaient également d'empoisonner de la nourriture halal vendue en supermarché. Plusieurs documents allant dans ce sens ont été retrouvés lors de perquisitions au domicile de certains des mis en cause. Ce "projet halal" aurait été reconnu en garde à vue par certains suspects mais n'aurait pas remporté l'unanimité au sein du groupe, ajoute TF1."Certains membres préféraient, eux, plutôt se concentrer sur l'élimination de 100 à 200 imams radicaux en cas de nouvel attentat majeur dans l'Hexagone", précise la chaîne. Toujours selon ses informations, le recours à "un puissant pesticide pour tuer les rats" avait été évoqué lors de réunions secrètes. Un supermarché situé en région parisienne aurait également été cité comme cible potentielle.Outre leur chef présumé Guy S., né en 1953 et vivant à Tonnay-Charente (Charente-Maritime), un ancien militaire et un ex-professeur, un artisan et un employé de restaurant figuraient également parmi les interpellés, a précisé à l'AFP la source proche de l'enquête.Si le nombre d'actes antimusulmans enregistrés a diminué en 2017 par rapport à 2016, les actions violentes sont en hausse. Les dossiers judiciaires impliquant l'ultradroite restent rares au sein du pôle antiterroriste de Paris, accaparé depuis 2015 par la menace jihadiste. Mais l'ancien patron de la DGSI, Patrick Calvar, avait mis en garde contre une possible "confrontation entre l'ultradroite et le monde musulman".
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13 nouveaux départements ont été placés en vigilance orange par Météo-France en raison de l'épisode de canicule qui touche la France.
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L'orange n'en finit plus de s'étendre sur l'Hexagone. Météo-France a placé en alerte orange 13 nouveaux départements, le total atteignant désormais 78. Sont désormais également concernées : l'Ariège, l'Aude, les Bouches-du-Rhône, la Charente-Maritime, la Corse-du-Sud, la Haute-Corse, le Gard, le Gers, le Hérault (34), l'Ille-et-Vilaine, la Loire-Atlantique, le Var et la Vendée.Météo-France précise que les conditions anticycloniques sont mêlées à des remontées d'air très chaud en provenance direct d'Afrique du Nord. 40,3 degrés ont été enregistrés à 15h à Peyrolles-en-Provence (Bouches-du-Rhône). La chaleur devrait encore se poursuivre, notamment la nuit de mercredi à jeudi 27 juin. Les minimales au lever du jour, période la plus fraîche, seront comprises entre 20 et 24 degrés. Plus de 40 degrés seront encore attendus dans la journée de jeudi 27 juin. L'épisode de canicule pourrait se poursuivre le weekend.
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Dans un message posté sur Twitter, Olivier Véran a fait savoir que les préfets pourraient désormais, par arrêté, demander le port du masque obligatoire en lieux publics ouverts, dans certains cas.
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C'est un nouveau droit dont vont pouvoir profiter les préfets en France. Dans un tweet publié vendredi 31 juillet, le ministre de la Santé Olivier Véran les a autorisés à instaurer le port du masque de manière obligatoire dans certains lieux. "Pour limiter la circulation du Covid-19, les préfets pourront désormais par arrêté étendre l'obligation de port du masque aux lieux publics ouverts. Cette décision pourra être prise localement, en fonction de l'évolution de l'épidémie dans chaque territoire", a-t-il écrit. C'est une nouvelle réponse du gouvernement à la crise sanitaire qui touche la France depuis plusieurs mois. Face à l'épidémie de coronavirus, le port du masque n'était jusqu'à ce jour rendu obligatoire que dans certains lieux publics fermés. Il fallait en être muni pour accéder à l'intérieur d'un restaurant. Dans les transports en commun, il était aussi devenu obligatoire d'en porter un. Le port du masque obligatoire à LilleAprès cette annonce faite par le ministre de la Santé Olivier Véran, certaines grandes villes ont pris des décisions radicales. Comme l'indiquent les informations de BFMTV, il va devenir obligatoire de porter un masque dans certaines zones de la métropole de Lille (Nord). Cela va concerner des lieux où de nombreuses personnes pourraient se réunir comme les galeries commerciales, les espaces verts, les zones piétonnes les plus fréquentées.Cette liste de mesures strictes s'explique aussi par le contexte sanitaire qui entoure le département du Nord. En quatorze jours seulement, le taux d'incidence du virus a tout simplement doublé. Neuf nouveaux clusters ont récemment été identifiés par les autorités sanitaires. En Belgique, pays voisin, l'épidémie de coronavirus fait de plus en plus de victimes, notamment à Anvers. En donnant ce pouvoir aux préfets, le gouvernement tente de réagir face à ce qui constitue la plus grande crainte des professionnels de santé : une potentielle seconde vague de contamination au coronavirus qui pourrait frapper la France.
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A midi, dimanche 23 avril, le taux de participation au premier tour de l'élection présidentielle en France métropolitaine était de 28,54%. Le chiffre est stable, en très légère hausse par rapport à 2012, où à midi, la participation était de 28,29%.Les élections présidentielles sont traditionnellement celles pour lesquels les Français se mobilisent le plus.
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En 2012, à midi, le taux de participation en métropole était de 28,29%. En 2007, année à la participation record (83,77% au premier tour, 83,97% au second tour), à la mi-journée, le taux était de 31,21%. Au contraire, en 2002, l'abstention au premier tour avait été très forte et à la mi-journée, la participation n'était que de 21,24%.Le scrutin est ouvert depuis hier dans les DOM TOM et pour certains Français de l'étranger. En Guyane, à 17h, heure locale, le taux de participation était de 37,31%, alors qu'il était de 45,73% en 2012. En Martinique aussi la participation était en baisse à 17h, avec un taux de 34,82% cette année, contre 36,5% en 2012.Les Français de l'étranger semblent s'être mobilisés massivement. Les réseaux sociaux ont relayé de nombreuses images de files d'attente immenses. A Montréal (Canada), où 57 762 Français sont inscrits sur les listes, certains ont dû patienter plus de deux heures pour aller voter.47 millions de Français sont inscrits sur les listes électorales, et selon les derniers sondages publiés, l'abstention pourrait atteindre entre 32 et 35% cette année.
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Jean-Claude Camus est vent debout contre le spectacle monté par un autre producteur, qu'il qualifie d'ignominie" selon Télé Loisirs.
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Le spectacle hommage a Johnny Hallyday aura-t-il lieu ? Programmé pour décembre 2019 et produit par David Michel, notamment à l'origine de spectacles rendant hommage à Claude François ou Mike Brant, le show musical provoque une levée de boucliers de ceux qui se veulent les garants de la mémoire de Johnny. Intitulé L'idole des jeunes, le spectacle est vu d'un mauvais oeil par Jean-Claude Camus. "C'est une ignominie de vouloir lancer ce spectacle en décembre 2019, à la date anniversaire de la disparition de Johnny. J'en ai parlé à Laeticia, jamais elle ne donnera son autorisation", a tancé pour Télé Loisirs le producteur historique de Johnny Hallyday. "S'il devait se monter quelque chose, un spectacle autour de Johnny, il me semble que le premier concerné pour le faire, ce serait moi", a-t-il notifié à Télé Loisirs."N'importe qui peut le faire, sans demander l'autorisation de Laeticia"Dans le viseur du producteur se trouve entre autres Fabien Lecoeuvre, spécialiste de la variété française et qui a été sollicité afin de donner l'autorisation de voir certains passages de son livre sur Johnny utilisés. Ce dernier livre à Télé Loisirs une précision qui pourrait bien faire la différence. "Il ne s'agit pas, comme on l'écrit partout, d'une comédie musicale sur la vie de Johnny, mais d'un spectacle où de jeunes chanteurs interpréteront ses tubes. Et ça, n'importe qui peut le faire, sans demander l'autorisation à Laeticia", indique-t-il.
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C'est le genre de situation inattendue qui a le don d'agacer sérieusement. Donald Trump, en déplacement en Pologne jeudi 6 juillet, a pris un vent mémorable de la part de la femme du président polonais.
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Alors que le locataire de la Maison-Blanche lui tendait la main, Agata Kornhauser-Duda l'a snobé, sans doute involontairement, pour d'abord saluer Melania Trump. Le visage figé de Donald Trump dans cette séquence en dit long sur sa surprise, voire son énervement, d'avoir été ignoré de cette manière.Le président américain a pris l'habitude, depuis son arrivée au pouvoir, de faire de la poignée de main avec les dignitaires étrangers un moment important. Shinzo Abe, le Premier ministre japonais, et Charles Michel, son homologue belge, peuvent témoigner de la technique plutôt agressive de Donald Trump, qui se rapproche plus d'une prise de judo que d'une poignée de main courtoise. Justin Trudeau, le Premier ministre canadien, et Emmanuel Macron lui avaient davantage résisté.La première dame polonaise, elle, a préféré l'évitement. Agata Kornhauser-Duda a tout de même salué Donald Trump juste après Melania. Ce qui tend à prouver que son geste n'était pas prémédité. Le président américain effectue un voyage de quatre jours en Europe pour rencontrer les principaux chefs d'État. Avant de se rendre à Hambourg ce vendredi pour assister au sommet du G20, Donald Trump avait débuté son périple en Pologne où il s'est entretenu avec Andrzej Duda, le président polonais. Sa femme Melania, sa fille Ivanka et son gendre Jared Kushner étaient aussi du voyage.
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Le président de la République qui recevait la chancelière allemande Angela Merkel a expliqué qu'il craignait une "situation humanitaire insoutenable" et la résurgence de l'Etat islamique dans la région.
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Alors que le régime de Damas annonçait envoyer des troupes au nord de la Syrie pour contrer l'offensive turque, Emmanuel Macron a déclaré qu'un Conseil restreint de défense se tiendrait à partir de 22 h. "Notre volonté commune est que cette offensive cesse. Notre conviction à l'un et l'autre est que cette offensive prend le risque d'une part, et nous ne constatons d'ores et déjà sur le terrain, de créer des situations humanitaires insoutenables et, d'autre part d'aider Daech à réémerger dans la région", a-t-il déclaré.Dans la soirée, les forces kurdes avaient annoncé un accord avec le régime de Damas pour l'envoi de troupes syriennes le long de la frontière turco-syrienne. Un peu plus tôt, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye avait également appelé la Turquie à "terminer au plus vite son intervention contre les Kurdes". La France, à travers la voix de la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, a exprimé ses inquiétudes après l'annonce de la fuite de plus de 800 proches de djihadistes dans le contexte de l'intervention turque en Syrie. "Evidemment que nous sommes inquiets par rapport à ce qui pourrait se passer et c'est la raison pour laquelle nous souhaitons que la Turquie (...) termine au plus vite l'intervention qu'elle a commencée, que nous avons évidemment condamnée", a-t-elle déclaré sur France 3.Pas de profils établisEt d'ajouter : "Je ne sais pas, aujourd'hui, qui sont exactement les personnalités qui se sont enfuies du camp, c'était depuis le début de cette intervention armée une préoccupation pour la France", a-t-elle insisté, en mentionnant les "djihadistes français dont nous avons toujours considéré qu'ils devaient être jugés sur place"."Nous avons une diplomatie qui est extrêmement active", a aussi souligné Sibeth Ndiaye. Elle a rappelé que "le président de la République a eu l'occasion d'échanger avec Donald Trump pour lui rappeler ce qu'étaient les préoccupations françaises", et "la condamnation unanime de l'Union européenne vis-à-vis de cette offensive unilatérale sur le sol syrien".Réunion d'urgenceLa France a demandé d'abord une réunion du Conseil de sécurité à l'ONU, puis une réunion des membres de la coalition internationale qui agit actuellement en Syrie. "Nous avons également annoncé que nous ne fournirions plus d'armes à la Turquie", a-t-elle développé, expliquant qu'il y a "déjà des populations qui sont déplacées, on peut craindre une grave crise humanitaire sur place".Les combats font rage au cinquième jour d'une offensive turque qui a provoqué un tollé international et entraîné la mort de plus de 150 personnes, dont une cinquantaine de civils, et l'exode de plus de 130 000. Dimanche, quelque 300 personnes de la communauté kurde de Toulouse, mais également des militants de partis de gauche, se sont rassemblés sur une place du centre, avant défiler en scandant : "Erdogan assassin". "Si vous êtes tranquilles dans vos vies, si vous pouvez bien dormir, s'il n'y a plus d'attentats chez vous, c'est grâce au combat des Kurdes", a lancé à l'adresse des Européens Nafiyé Atac, une des figures de la communauté kurde à Toulouse.Des familles appellent au rapatriementDes familles de jihadistes français se trouvant en Syrie ont de leur côté pressé dimanche le gouvernement de les rapatrier d'"urgence", eux et leurs enfants. "Avant que la situation n'empire, avant que des enfants innocents soient tués ou blessés en plus grand nombre, avant que les prisonniers étrangers ne se dispersent dans le chaos syrien, le gouvernement français et les gouvernements européens doivent enfin réagir, et réagir conformément au droit international humanitaire et aux principes fondamentaux de la protection de l'enfance", rappelle le "Collectif des familles unies".Ce collectif "appelle le gouvernement français à rapatrier dans l'urgence les enfants français innocents pris au piège de la guerre en Syrie, et - pour des raisons de sécurité qui paraissent à présent évidentes - de rapatrier également leurs parents"."Dans le camp d'Aïn Issa, des détenues et leurs enfants ont fui le camp ou se sont réfugiées dans des annexes, pour échapper aux bombardements", poursuit le collectif . "Les enfants sont terrorisés, et ce sont encore les plus faibles, les plus vulnérables, qui souffrent dans leur chair de l'inaction des pays dont ils sont les ressortissants".
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MÉTÉO. Dans le secteur d'Arles, des toitures ont été arrachées, les mobile-homes d'un camping retournés et plus de 60 personnes évacuées à la suite de violents orages mardi à l'aube.
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Trois personnes légèrement blessées ont été transportées au centre hospitalier d'Arles.Maintenu en vigilance orange aux orages jusqu'à ce mardi matin 15 octobre, les Bouches-du-Rhône ont connu un fort épisode venteux que certains ont comparé à une "mini-tornade". Pont-de-Crau, un quartier d'Arles, "a été traversé à "4h40 par un passage pluvio-orageux qui s'est accompagné de vents tourbillonnants", ont indiqué les pompiers des Bouches-du-Rhône. "Ce phénomène, particulièrement violent, a occasionné des toitures arrachées et des mobile-homes se sont retournés dans le camping 'l'Arlésienne'" où se trouvaient des vacanciers mais aussi des personnes en situation de précarité, a précisé la même source. En tout une soixantaine de personnes ont été évacuées sur le secteur et trois personnes légèrement blessées ont été transportées au centre hospitalier d'Arles. "Les sinistrés ont été mis à l'abri dans un gymnase mis à la disposition par la commune. Une quarantaine de logements sont à prévoir", ont ajouté les pompiers. =1emQuelque 150 habitations ont été touchées au total."Vers 4h30, en moins de dix secondes, il y a eu un vent de fou, rapporte Sophie sur RMC. On a entendu la maison comme si elle s'élevait, et hop, se reposait. Et puis plus rien. Il y a du verre partout dans le jardin, les pins de 20 ans sont coupés. Là, on commence à avoir de l'eau dans la maison, puisque les placos se sont troués. Un truc de fou! Mais nous sommes en vie, soyons contents. Ce n'est que du matériel, beaucoup de matériel abîmé. C'est la grosse catastrophe.""Une tornade a provoqué de lourds dégâts à Pont-de Crau (...) Le plan communal d'alerte et de secours a été activé mardi matin à la demande du maire Hervé Schiavetti", a précisé la mairie d'Arles, qui a ouvert un gymnase pour accueillir les sinistrés. "L'école n'a pas subi de dégâts et a ouvert normalement ce mardi matin pour accueillir les enfants.
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La France pourra produire 100 millions de masques sanitaires (chirurgicaux et FFP2) par semaine en décembre et n'est plus dépendante de la Chine, a indiqué mardi la ministre déléguée à l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, sur CNews.
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"Nous produisons 50 millions de masques sanitaires par semaine", a dit la ministre, assurant que l'objectif d'une capacité de 60 millions en octobre sera tenu. Et "nous serons à 100 millions de masques sanitaires -FFP2 et chirurgicaux- en décembre", a-t-elle poursuivi. "Nous avons donc multiplié par 30 notre production de masques sanitaires.""Nous ne sommes plus dépendants de la Chine", a ajouté la ministre, car la France peut s'appuyer sur sa production nationale et sur la production européenne. "Si la Chine ferme, nous sommes capables de faire face", a-t-elle résumé. "Le point de difficulté aujourd'hui", ce sont "les gants", dont la fabrication dépend de l'approvisionnement en latex, a noté la ministre.A côté des masques sanitaires, la France a également développé sa production de masques textiles qui sont "moins chers" et "au regard du Covid, aussi efficaces", a souligné Mme Pannier-Runacher.Le coût d'usage d'un masque textile lavable et réutilisable est de "moins de 10 centimes" et "beaucoup de Français les utilisent", a-t-elle insisté.La ministre déléguée à l'Industrie a rappelé la mise en place cet été de la distribution de 50 millions de masques "aux familles les plus vulnérables d'un point de vue financier". S'agissant des entreprises, elle a estimé que le surcoût des mesures sanitaires peut atteindre 10% à 15%, ce qui n'est "pas négligeable".Mais "ce n'est pas à l'Etat de se substituer aux chefs d'entreprise par rapport à ces coûts", a dit Mme Pannier-Runacher, qui considère que "l'économie de marché, c'est aussi de payer les vrais coûts".Interrogée sur le report d'une semaine de l'annonce du plan de relance, Agnès Pannier-Runacher a souligné que ce plan est "d'ores et déjà décidé" et qu'il est "mis en oeuvre dans la partie industrielle"."Il n'y a pas de loup, il y a juste le besoin de bien préparer la rentrée scolaire", a-t-elle dit, citant aussi "la rentrée également professionnelle".
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Vaccination, transport, identification, modes de garde, alimentation... pour lutter contre les abandons des animaux de compagnie, la campagne de sensibilisation et de prévention "ils partent avec nous", soutenue par des vétérinaires et des municipalités, fait son retour à l'approche des congés estivaux.
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Pour sa 35e édition, cette campagne "prend encore plus d'importance alors que les chiens et les chats ont occupé un rôle si précieux pour aider les Français à affronter le confinement : maintien du lien social, affection et divertissement, pratique d'une activité physique renforcée...", estiment les organisateurs.Cette campagne propose principalement des solutions pour passer des vacances en France avec son compagnon à quatre pattes. Hydrater son animal pendant le trajet, s'assurer qu'il est accepté sur le lieu de résidence ou encore anticiper ses repas et éviter de bouleverser ses habitudes alimentaires, tels sont les conseils pratiques suggérés.Et pour les animaux qui ne seront pas du voyage, elle renvoie à un site internet qui signale de nombreuses solutions de garde : visites à domicile, pensions, associations, gardes à domicile, échanges, voisins, familles, amis, etc.La Fondation 30 millions d'amis livre également aux internautes des solutions pour préparer ses vacances avec son animal sur la plateforme nosvacancesentreamis.comCette année, elle intègre plusieurs milliers d'adresses -hôtels, campings, gites de France, plages...- accessibles aux animaux partout en France, ainsi qu'une carte répertoriant des dizaines de pensions canines et félines, sélectionnées par le guide Le Petit Futé."Après la période inédite et difficile que nous venons de traverser, pouvoir s'évader ne serait-ce que quelques jours en France en emmenant son animal revêt cette année un caractère tout particulier", estime Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 millions d'amis qui se félicite de "la sensibilisation du public à la cause animale", ce qui "incite de plus en plus d'établissements à s'afficher +pet-friendly+, et à mettre en place une politique d'accueil qui intègre nos animaux".Selon les défenseurs des animaux, la France dénombre chaque année 100.000 abandons de chiens et chats, dont 60.000 en été.
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L'Opéra de Vienne, fermé depuis la mi-mars, a annoncé mercredi qu'il reprendrait ses représentations à partir de lundi mais avec un public réduit à cent spectateurs par soir pour respecter les mesures en vigueur contre l'épidémie de nouveau coronavirus.
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L'établissement lyrique, qui a prématurément mis fin à sa saison, prévoit 14 concerts jusqu'à la fin juin. Seuls cent privilégiés seront admis dans la salle de 1.709 sièges, comme l'exige la règlementation pour l'organisation de manifestations culturelles. Après trois mois de silence, d'autres institutions viennoises de la musique classique vont aussi voir revenir le public. Ce sera le cas dès vendredi du Musikverein et du Konzerthaus, avec là encore cent spectateurs par représentation.Au Musikverein, où se tient traditionnellement le Concert du Nouvel An, c'est le maestro Daniel Barenboim qui sera au pupitre pour un concert quasi privé, dont les places se sont arrachées. Des oeuvres de Mozart et Beethoven sont au programme."Cent personnes dans le public, ce n'est pas beaucoup mais c'est un début et c'est comme cela que la musique peut et doit être vécue -- en live", a confié le chef israélo-argentin, lors d'une conférence de presse à Vienne.Daniel Barenboim dirigera l'Orchestre philarmonique de Vienne dont tous les membres ont passé un test, négatif, au nouveau coronavirus. Ils joueront sans masque tout en respectant les mesures de distanciation physique, ont précisé les organisateurs.Directeur musical de l'Opéra de Berlin, le dirigeant de 77 ans n'a pas été sur scène en public depuis le 13 mars, a-t-il expliqué, mais a poursuivi son activité musicale en jouant du piano et en enregistrant des oeuvres diffusées sur internet.Il a décrit la première répétition avec l'orchestre, mercredi à Vienne, comme "très émouvante".L'Opéra de Vienne pour sa part ne présentera pas, en juin, de grandes productions du répertoire mais surtout des récitals et de la musique de chambre. Les tickets seront vendus entre 36 et 100 euros. La programmation de cette salle, qui compte parmi les plus courues du monde, devrait reprendre normalement à partir de septembre. Directeur du Staatsoper durant dix ans, le Français Dominique Meyer passe la main ce mois-ci à l'Autrichien Bogdan Roscic, jusqu'alors président du label Sony Classical.L'Autriche, qui a été parmi les premiers pays à assouplir les restrictions prises pour lutter contre le coronavirus, autorise depuis fin mai les manifestations culturelles dans la limite de 100 spectateurs. Cette jauge passera à 250 en juillet puis à 500 personnes en août.Sous réserve de précautions sanitaires renforcées et d'un accord du gouvernement, des événements rassemblant jusqu'à mille personnes dans des lieux fermés peuvent être organisés.L'Opéra de Vienne programme habituellement 350 représentations par saison pour 600.000 spectateurs et contribue au rayonnement artistique et touristique de la capitale autrichienne.
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Après le confinement et les premières fortes chaleurs, le ministère des Sports a regretté "une hausse des comportements à risque".
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Se baigner surveillé, plutôt que "n'importe où". La ministre des Sports Roxana Maracineanu a appelé mardi 1er juillet les collectivités locales à "rouvrir les piscines", fermées depuis la crise sanitaire, afin de lutter contre les noyades durant l'été. "Dans les piscines, je veux rassurer tout le monde, il y a beaucoup de chlore dans l'eau, le virus ne se transmet pas par l'eau, il y a tous les protocoles sanitaires mis en place. Donc, il faut rouvrir les piscines, je le dis aux collectivités, et il faut que l'on retourne dans des endroits de baignade surveillés, plutôt que n'importe où", a lancé la ministre. "C'est pour ça que l'on travaille avec les collectivités et les fédérations de triathlon et de natation pour proposer très vite ces protocoles sanitaires, qui sont de nature à rassurer les publics, pour qu'ils puissent revenir dans les piscines. (...) C'est vrai que c'est une responsabilité collective, qu'on doit assumer tous ensemble, de rouvrir des équipements, mais la crise sanitaire en France semble maîtrisée aujourd'hui", a estimé l'ancienne athlète, première Française championne du monde de natation, en 1998."À l'approche de l'été, on n'a pas envie d'avoir des décès supplémentaires. (...) On a envie que cet été se passe bien, on a envie que les piscines rouvrent en toute confiance. On a envie que les gens reviennent dans des points d'eau surveillés par les maîtres-nageurs", a-t-elle insisté, rappelant que 88 personnes sont mortes noyées en juin. Après le confinement et les premières fortes chaleurs, le ministère a regretté "une hausse des comportements à risque (...) notamment dans les zones de baignade non surveillées et en piscines privées".En 2020, 15,5 millions d'euros seront alloués au plan "Aisance aquatique", qui a bénéficié à 20.000 enfants et 700 instructeurs lors de son lancement en 2019. Cette année, la ministre entend continuer à travailler sur les "classes bleues" dès la maternelle, soit des cours quotidiens en piscine pendant une ou deux semaines. Elle souhaite aussi mettre en relation les maîtres-nageurs et les familles, en proposant "dix séances d'acclimatation" pour les enfants, à chaque installation d'une piscine chez un particulier. À l'origine d'un millier de décès par an, les noyades sont la première cause de mort accidentelle des moins de 25 ans, selon la dernière enquête de Santé publique France menée au cours de l'été 2018.
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Danielle Darieux est la femme qui a inspiré Brigitte Bardot ou encore Catherine Deneuve. A travers le siècle, elle est restée un symbole de la féminité.
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Ce lundi 1er mai 2017, elle fête ses 100 ans."Je suis née le jour même où partout en France on vend du muguet !", s'est toujours amusée Danielle Darrieux. Cette icône de la féminité verra ce rituel pour une centième fois ce lundi 1 mai 2017. 100 ans. "C'est la femme qui m'empêche toujours d'avoir peur de vieillir", confiait Catherine Deneuve. Car bien avant elle et Brigitte Bardot, Danielle Darrieux a imposé sa personnalité dans le décor du cinéma et de la musique française. Et ses initiales : DD. Elle n'avait que 14 ans quand elle a commencé à tourner, et a traversé le siècle en ne cessant jamais son art. Non Stop Zapping vous propose pour l'occasion un retour sur quelques scènes mémorables de sa carrière. Commençons avec une séquence de "Rich, Young & Pretty". Danielle Darrieux, qui se passionne autant pour le chant que pour la comédie, y interprète "L'amour toujours" dans une élégante robe jaune en 1953. Plus tard, en 1967, elle jouera aux côtés de Catherine Deneuve et Françoise Dorléac dans les Demoiselles de Rochefort. Un passage lui aussi chantant : c'est sa manière d'y lire les actualités.Danielle Darrieux : l'âge ne lui fait pas s'arrêter de jouer ni de chanter ! Une icône du cinéma français fête ses 100 ans ce lundi 1er mai (vidéo)par Non Stop ZappingElle chante toujours dans notre dernière séquence en 2002, dans le film de François Ozon "Huit Femmes". C'est cette fois-ci "Il n'y a pas d'amour heureux", poème de Louis Aragon qu'elle récitera aux jeunes filles qui l'entourent. Vous êtes curieux d'en savoir plus sur Danielle Darrieux, ou souhaitez revivre ses scènes qui vous ont marqué ? Alors sachez que dans le cinéma parisien "Grand action", une rétrospective de ses films est actuellement projetée en son hommage. Bon anniversaire, Danielle Darrieux.
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Un coup de vent très violent et localisé a arraché la toiture du centre des impôts du Vigan (Gard) ce lundi. Près de 50 personnes ont dû être évacuées.
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La mini-tornade n'a laissé aucune chance à l'établissement public. Ce lundi 2 mars, à la mi-journée, le toit du centre des impôts du Vigan (Gard) a été entièrement emporté par un coup de vent très violent et localisé. Selon France Bleu Gard-Lozère, la mini-tornade, survenue peu après 14h, a également endommagé quatre voitures stationnées sur le parking. Fort heureusement, aucun blessé n'est à déplorer, même si la sous-préfète a indiqué que 46 personnes avaient été évacuées à la suite de l'incident. Sur son compte Facebook, la gendarmerie du Gard a publié des photos très impressionnantes du centre des impôts. On peut notamment y voir que les imposants débris de la toiture ont été projetés à plusieurs dizaines de mètres du centre des impôts. "Attention : de forts coups de vent actuellement sur les Cévennes", préviennent les gendarmes du Gard sur les réseaux sociaux. "Soyez très prudents et évitez les déplacements dans l'immédiat." Le Gard ne faisait pourtant pas partie des départements placés en vigilance vents violents par Météo France ce week-end.Des tempêtes de plus en plus fréquentes en FranceCes dernières heures, alors que la tempête Léon a traversé le pays, d'autres départements ont également été frappés par une mini-tornade. En Gironde, ce phénomène a par exemple touché un petit village, endommageant une trentaine de toitures. Inès, Dennis, Ciara... Cet hiver, l'Hexagone a dû essuyer un nombre recrudescent de tempêtes, qui semblent de plus en plus fréquentes.
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La réquisition des masques et l'interdiction d'en vendre ne concernait pas les produits achetés après le 23 mars.
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Interdiction de vendre des masques aux particuliers, sous peine de 10.000 euros d'amende et 6 mois de prison. C'est la situation telle que l'imaginaient les pharmaciens dans le contexte de la propagation du coronavirus en France. Sauf qu'en réalité, ils avaient bel et bien le droit d'en vendre depuis la fin du mois de mars, et que l'administration ne leur avait pas dit, rapporte France 2 vendredi 8 mai.Le 3 mars dernier, la France réquisitionnait l'ensemble des masques présents sur le territoire, puis précisait les restrictions dans plusieurs décrets publiés jusqu'au 23 mars. Enfin, les autorités et le gouvernement faisaient circuler le message : pas de vente aux particuliers. "Non, les Français ne pourront pas acheter de masques dans les pharmacies", expliquait le 17 mars la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. "Si on commence à ouvrir la vente en pharmacie, ce sera une vente qui sera vite tarie", ajoutait le 19 mars Olivier Véran, le ministre de la Santé.Sauf que le décret du 23 mars précisait bien que les pharmaciens avaient quand même la possibilité d'importer de nouveaux masques et de les vendre. Le 30 avril, un document du ministère de la Santé précise : "Ne sont pas concernés les stocks de masques importés depuis cette date". Une situation encore confirmée le 5 mai par le Conseil d'État. "Il y a beaucoup de pharmaciens qui tout à coup découvrent qu'on leur a menti depuis le 24 mars", explique à France 2 Me Fabrice Di Vizio, un avocat qui représente plusieurs officines. "Mais, in fine, ça reste le patient, ça reste la population, qui a été privée de ces masques dont elle avait cruellement besoin", poursuit-il.Une situation d'autant plus surprenante que les pharmaciens auraient pu se procurer sans difficulté des masques. "On a des filières d'approvisionnement, on nous propose des masques toute la journée", expliquait le 13 avril un pharmacien sur CNEWS. Le lendemain sur franceinfo, Marine Le Pen s'en indignait elle aussi.De son côté, l'ordre des pharmaciens a fait circuler la consigne de ne pas vendre de masques et de privilégier les soignants. "Nous avons suivi la consigne du ministère de la Santé, mais qui certes, n'a pas force de loi", a expliqué à France 2 la présidente de l'ordre, Carine Wolf-Thal.
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L'association féministe ne dispose plus des fonds suffisants pour maintenir son accueil de jour pour les femmes victimes de violences. "Ce que je ne comprends pas, c'est le silence", déplore la présidente de la structure, dont les subventions ont été coupées en 2019.
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"On est contraints de partir de nos locaux parce que faute d'argent, on ne peut plus payer notre loyer". Stéphanie Rameau présidente de "Ni putes ni soumises" a fait part des difficultés connues par l'association féministe, qui doit fermer sa plateforme d'accueil physique faute de moyens. Les locaux, situés à Montreuil (Seine-Saint-Denis), permettaient un accueil de jour pour les femmes, "tous les jours de 10h à 17h", explique t-elle ce lundi 30 décembre à l'antenne de RTL.Un "problème" avec la laïcité?Interrogée sur le rôle des autorités, Stéphanie Rameau dit ne pas chercher le "bras de fer. "Je n'ai pas de réponse de Marlène Schiappa. On a fait des demandes, on n'a pas eu de réponses (...). "Ce que je ne comprends pas, c'est le silence"", poursuit-elle affirmant "qu'on nous avait promis qu'on serait pas expulsés". "Quand on voit les gens qui se réjouissent des difficultés de Ni putes ni soumises, on peut s'inquiéter", déplore t-elle, évoquant un "problème" autour des questions de laïcité. "On est une association universaliste, mixte. Pour nous la laïcité, c'est la seule garante de l'égalité femmes/hommes et c'est peut-être là où est le problème en ce moment", ajoute t-elle. "On a déjà fait cet appel aux dons. Il nous faudrait de quoi payer un loyer, prendre un salarié parce que les demandes sont importantes".
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La tempête Gloria se rapproche dangereusement du sud de la France. De lundi à jeudi, ce phénomène hivernal, qualifié d'"exceptionnel" par les services météorologiques espagnols, va toucher le nord de la Catalogne, mais aussi plusieurs départements d'Occitanie et la Corse.
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D'importantes rafales de vents et des précipitations accrues sont attendues."C'est un phénomène que l'on n'a pas vu depuis de très nombreuses années." Dimanche 19 janvier, Thomas Blanchard, spécialiste de la météo en montagne interrogé par L'Indépendant, a donné le ton. Le phénomène en question, la tempête Gloria, qui s'apprête à s'abattre sur le nord de la Catalogne, dans plusieurs départements d'Occitanie et en Corse. Dans son sillage, cette tempête hivernale "exceptionnelle", selon les services météorologiques espagnols, va drainer de fortes rafales de vent et d'importantes précipitations à partir de lundi, et ce, pendant au moins quatre jours.À l'origine de ce phénomène, on retrouve ce que les spécialistes nomment "une goutte froide". Traduction, "une poche d'air froid à quelques 5400 mètres" d'altitude, qui "entraîne souvent un conflit de masse d'air entre la surface du sol et ce qu'il se passe en altitude", et qui "se traduit par une instabilité importante avec des pluies et des orages sur la zone concernée", explique La chaîne Météo. Et de fait, les prévisions font état de plus de 400 mm de pluies attendus sur les reliefs du Canigou, dans les Pyrénées-Orientales, de pas moins de 300 mm sur le Roussillon, et entre 80 et 120 mm à l'ouest de l'Hérault.Le littoral en alerte rougeLa pluie n'est pas la seule conséquence à craindre, cependant. À l'est de l'Ariège et dans les massifs des Pyrénées-Orientales, près de 1,50 m de neige sont à prévoir entre 2 000 et 2 200 m d'altitude, avec des risques d'avalanches et d'éboulements importants. "Le phénomène est exceptionnel car il devrait apporter des quantités de neige très importantes en altitude. On va dépasser un mètre de neige au-dessus de 1700 mètres et atteindre les 2 mètres du côté du Canigou voire les dépasser très localement", précise Thomas Blanchard.Un phénomène n'arrivant jamais seul, des rafales de vents à 110 km/h devraient aussi souffler sur les Pyrénées-Orientales dès ce lundi après-midi. L'Agence météorologique espagnole Aemet parle même d'un vent d'Est qui pourrait attendre 120 km/h et provoquer des vagues de 7 mètres de haut. En Espagne, désormais, l'heure est à l'inquiétude. Le littoral catalan a été placé en alerte rouge pour les journées de lundi à mardi et les autorités ont enjoint la population à éviter tout déplacement à proximité des plages et des jetées. En France, la Corse-du-Sud et les Pyrénées-Orientales ont été placés en alerte orange par La chaîne météo.
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De nombreux salariés ne sont pas encore revenus au bureau, donc les restaurateurs ne peuvent pas compter sur les pauses déjeuner. Les hôtels, eux, souffrent de l'annulation des séminaires et autres congrès.
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Les restaurants d'entreprise font aussi les frais de la crise. "Aujourd'hui la plupart des entreprises, des administrations, n'ont pas repris le travail en 'présentiel', il n'y a plus de conventions, de séminaires, et beaucoup de réunions se font via Zoom, Skype... c'est autant de repas en moins pour les restaurateurs et de nuitées en moins pour les hôteliers", constate Frank Delvau, coprésident pour Paris et l'Île-de-France de l'Umih, principal syndicat de l'hôtellerie restauration. Télétravail : après trois mois, quel bilan en termes de qualité de vie ?par franceinfoCar en semaine, la clientèle d'affaires et celle des travailleurs en pause déjeuner génère 80% de l'activité des restaurateurs. Or cinq millions de salariés étaient en télétravail en mai, à la veille du déconfinement, selon le ministère du Travail, et les voyages d'affaires sont au point mort. Inciter les salariés à retourner au restaurant le midiAinsi, les restaurants à Paris n'ont "pas fait le plein le midi", pas plus qu'en province, où "l'activité est beaucoup plus faible au moment du déjeuner", explique Frank Delvau à l'AFP. Les restaurateurs espèrent que le retour obligatoire des enfants à l'école et en crèche, à compter de lundi, va permettre à nombre de salariés au télétravail depuis trois mois de retrouver leur entreprise et de refaire des repas entre collègues. Pour les inciter à retourner au restaurant, le gouvernement a doublé le plafond journalier des tickets restaurant, porté à 38 euros jusqu'à la fin de l'année."Faire revenir des salons en France"Quant à l'interdiction des rassemblements de plus de 5.000 personnes, en vigueur jusqu'au 31 août, elle a mis un coup d'arrêt aux salons, congrès, foires : 300 événements ont ainsi été annulés ou reportés sur les neuf sites franciliens de Viparis, dont Paris Expo Porte de Versailles, selon son directeur général, Pablo Nakhlé Cerruti."Les salons et les congrès représentent 5 milliards d'euros par an pour la région Île-de-France en retombées économiques directes et indirectes, soit l'équivalent des Jeux olympiques", souligne-t-il. Une clientèle d'affaires qui manque toujours cruellement aux hôteliers et aux restaurateurs. "Si on veut que le secteur touristique redémarre, il faut pouvoir faire revenir des salons en France de manière très urgente", estime Pablo Nakhlé Cerruti.Sodexo est sorti du CAC 40Autre victime du télétravail : la restauration d'entreprise, "sinistrée" par l'épidémie de Covid-19 qui a été un vrai "choc systémique", a déclaré cette semaine Anna Notarianni, présidente pour la France du géant Sodexo, devant la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale. "Le télétravail s'est imposé, non pas comme une règle absolue mais on sent bien qu'il va rester quelque chose d'important en France (...) et nous sommes très prudents parce que nous n'avons pas de visibilité sur la vitesse de la reprise" de cette activité, a-t-elle poursuivi.Sanctionné en Bourse pour cette absence de visibilité qui a fait fondre le cours de son action, entraînant sa sortie du CAC 40, Sodexo s'adapte de façon accélérée à la demande d'entreprises qui veulent donner à leurs salariés des "cartes restaurant" permettant de déjeuner sur son lieu de travail mais aussi de régler des repas pris en télétravail."Je ne crois pas au tout télétravail"Car si "40% de nos restaurants d'entreprise ont rouvert, leur taux de fréquentation est vraiment marginal. C'est un enjeu colossal de convaincre les clients qu'on peut revenir travailler dans les lieux physiques", a affirmé Anna Notarianni. "Mais je ne crois pas au tout télétravail", prédit-elle. "Il y a de la créativité qui ne peut avoir lieu que quand on se voit, on se rencontre et on travaille ensemble. Et être enfermé, beaucoup de personnes l'ont vécu comme un stress".Toutefois pour Sodexo, qui réalise, en France, 70% de son chiffre d'affaires dans la restauration - dans les secteurs scolaire et médico-social aussi -, "il est clair que nous allons vivre deux ans qui vont être difficiles", a déclaré aux députés Denis Machuel, directeur général du groupe.
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Masques usagés, attestations de sortie, inventions insolites ou souvenirs virtuels : le Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (Mucem) de Marseille a reçu plus de 500 propositions pour sa collecte d'objets d'un "quotidien confiné".
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Le 20 avril, le Mucem avait lancé un appel aux dons d'objets "témoins", pour "collecter les traces de ce moment inédit" du confinement, qui a duré du 17 mars jusqu'au 11 mai, rappelle-t-il dans un communiqué publié vendredi.Pour garder une traces de ces deux mois si singuliers, 540 personnes --principalement originaires de Provence-Alpes-Côte-d'Azur-- ont envoyé les photos de leur proposition de don au musée. Attestations de sortie, visières, masques faits maison avec un "souci esthétique particulier": certains donateurs ont choisi des pièces "habituelles", devenues les "indispensables" de leur quotidien, souligne le musée. Nombre de propositions s'attachent aussi aux objets liés au soutien affiché pendant le confiment au monde soignant. "On compte ainsi des banderoles fixées aux fenêtres pour remercier médecins, infirmières et aides-soignants, des casseroles, cuillères en bois ou autres ustensiles bricolés servant à manifester ce soutien lors des +réunions+ de 20H00 dans les villes ou encore un enregistrement sonore de ces applaudissements quotidiens", décrit le musée.Mais il a aussi reçu d'autres propositions plus créatives, imaginés pendant une période "propice à l'invention d'objets utiles à un nouveau mode de vie". Avec, par exemple, une liste d'animaux observés par la fenêtre, une invention pour désembuer les lunettes par dessus les masques ou une tyrolienne permettant de relier deux immeubles voisins. De nombreux enregistrements sonores, captures d'écran de messages ou d'échanges numériques ont aussi été envoyés, témoins d'une "modification profonde et brutale des relations sociales", comme une réunion familiale virtuelle organisée le jour d'un mariage annulé. Certains donateurs ont choisi de transmettre des lettres ou des écrits intimes, racontant des histoires parfois difficiles, et chacun a dû accompagner son objet d'un texte décrivant son importance pendant le confinement. L'équipe scientifique du Mucem va sélectionner les meilleures propositions avant la fin du mois de juin, et les objets seront ensuite étudiés par une commission pour faire leur entrée dans les collections nationales. Pour bâtir la mémoire de cette crise sanitaire, des musées et centres d'archives ont lancé des collectes un peu partout en France, en lien avec des chercheurs qui décortiqueront la manière dont elle a été ressentie au quotidien.
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Un pilote birman a réussi ce dimanche à poser son avion sans encombre alors que le train d'atterrissage de l'appareil était défectueux, rapporte Le Parisien.
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C'est un véritable exploit qu'a réalisé ce dimanche un pilote de la compagnie Myanmar Airlines. Alors qu'il descendait vers l'aéroport de Mandalay, en Birmanie, le pilote du vol UB-103 a vécu un véritable enfer. Après avoir tenté à plusieurs reprises de déployer le train d'atterrissage avant automatiquement puis manuellement, en vain, le pilote birman a décidé de tout même essayer de se poser. Une manœuvre qui aurait pu tourner au drame, mais qui s'est transformée en véritable exploit, rapporte Le Parisien. Aucun blessé, un miracleEn effet, l'Embraer-190 de Myanmar Airlines s'est posé sans encombre à 9 heures du matin, heure locale, à Mandalay. Aucun blessé n'était à déplorer parmi les 89 passagers et membres de l'équipage. Un miracle dont s'est réjoui Ye Htut Aung, directeur adjoint du département birman de l'aviation civile. "Ils ont essayé deux fois, survolant l'aéroport en demandant à vérifier si les roues avant étaient descendues ou pas. Ils ont dû atterrir avec les roues arrière. Le pilote a pu le faire avec talent. Il n'y a pas eu de victimes", a-t-il déclaré, parlant au passage d'un "défaut technique". Une enquête a été ouverte pour déterminer les raisons du non-déploiement du train atterrissage avant de l'appareil.De la fumée noireUn passager présent à bord de l'avion a déclaré avoir vu de "la fumée noire" sortir "au moment de l'atterrissage", rapporte Le Parisien. Il a également confirmé que "tous les passagers étaient OK". Sur des vidéos postées sur les réseaux sociaux, on peut distinguer les personnes présentes à bord descendre en courant de l'appareil pour se mettre à l'abri.Deuxième incident en une semaineCet incident à l'atterrissage n'est pas le premier de la sorte en Birmanie. Comme le rappelle Le Parisien, mercredi, un avion de la compagnie Biman Bangladesh Airlines est sorti de piste lors de son atterrissage à l'aéroport de Rangoun. 11 passagers avaient été blessés.
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Il y a un mois, quand les cinq archéologues et policiers sont arrivés sur le site de Jabal Maragha au Soudan pour une visite de routine, ils ont cru s'être égarés. Il n'en était rien. Les chercheurs d'or l'avaient fait disparaître.
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Intrigués par le bruit de moteurs dans ce désert de Bayouda, à 270 km au nord de Khartoum, ils ont découvert deux pelleteuses en action. Elles avaient creusé une entaille de 17 mètres de profondeur et 20 mètres de longueur."Ils n'avaient qu'un but en s'enfonçant ici: trouver de l'or et pour gagner du temps, ils ont utilisé les pelleteuses", explique, choquée, l'archéologue Habab Idriss Ahmed, qui a travaillé en 1999 sur ce site.La terre ocre est zébrée de traces de pneus, mais certaines sont plus profondes. Ce sont celles des camions qui ont transporté le matériel de terrassement.De ce site de l'époque méroïtique (environ 350 av JC- 350 ap JC), qui était soit une unité d'habitations soit un poste de contrôle, il ne reste presque plus rien."Ils ont excavé en profondeur car le sol est composé de couches de grès et de pyrite et comme cette roche est métallique leur détecteur se mettait à sonner. Ils pensaient que l'or se trouvait plus bas", explique Hatem al-Nour, directeur des Antiquités et des Musées soudanais.Près de la monstrueuse tranchée, sur des pierres en grès taillées en cylindre et disposées en colonne, les "voleurs d'or" ont posé un toit rudimentaire pour utiliser l'espace comme salle à manger.- "Fantaisistes" -Mais la surprise ne s'arrête pas la. "Conduits au poste de police, les cinq ouvriers ont été relâchés quelques heures plus tard et ont même pu récupérer leur matériel", peste Mahmoud al-Tayeb, ex-inspecteur des Antiquités."Ils auraient dû être arrêtés et leurs machines confisquées. Il existe des lois", ajoute ce professeur d'archéologie à l'université de Varsovie convaincu que le vrai coupable, leur employeur, a le bras long.Pour le directeur des Antiquités, il ne s'agit pas d'un cas unique mais d'un pillage systématique des sites archéologiques, comme sur l'île de Saï, longue de 12 km, entre la deuxième et troisième cataracte sur le Nil.Là, sur les centaines de tombes de toutes les époques depuis la préhistoire, beaucoup ont été détruites ou abimées par les chercheurs d'or.En fait, ces derniers ont toujours existé au Soudan, troisième producteur d'or d'Afrique, après l'Afrique du sud et le Ghana. La vente d'or a rapporté à l'Etat 1,2 milliard de dollars en 2019, selon la Banque centrale.Mais ces chercheurs se sont professionnalisés. "Petit à Omdourman, (près de Khartoum), après les crues, je regardais les habitants aller sur les berges avec des tamis. Il trouvaient de l'or mais en très petites quantités", dit M. Tayeb.Puis à la fin des années 1990, les habitants ont vu les archéologues utiliser des détecteurs pour leurs recherches. Et ils étaient persuadés qu'ils cherchaient de l'or."Chaque fois que nous commencions une fouille, ils venaient nous demander si on avait trouvé de l'or. Dans l'imaginaire populaire, si les sites archéologiques sont synonymes d'or, c'est à cause des histoires fantaisistes que les gens se racontent entre eux", explique-t-il.- "Pas une priorité" -Les civilisations anciennes du Soudan ont érigé plus de pyramides que celles d'Egypte mais elles restent largement méconnues. Le site archéologique de l'île de Méroé, situé à quelque 200 km de Jabal Maragha, est classé par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité.Ce qui est catastrophique pour le patrimoine soudanais, c'est que des responsables locaux encouragent des jeunes chômeurs à tenter leur chance dans la course au trésor, et que des investisseurs fortunés utilisent du matériel lourd. "Sur le millier de sites archéologiques plus ou moins connus au Soudan, au moins une centaine ont été détruits ou endommagés par des chercheurs d'or. Il y a un policier pour 30 sites et il ne possède ni qualification, ni matériel de communication ni moyens de transport adéquats", se plaint M. Nour. Comme des fourmis, dans les centaines de lieux éloignés, dans les cimetières, les temples, les gens fouillent dans l'espoir d'améliorer leur quotidien dans un pays en plein marasme économique et meurtri par conflits ethniques et tribaux. Pour M. Tayeb, "la situation est incontrôlable. La vraie question c'est le sérieux avec lequel l'Etat entend préserver le patrimoine. Mais il est clair que celui-ci n'est pas en tête des priorités du gouvernement".
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Deux moments ont retenu l'attention au début du défilé du 14-Juillet.
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Les imprévus font partie du spectacle. Le défilé du 14-Juillet a commencé avec deux petites "surprises", ce samedi 14 juillet. Face à la tribune présidentielle occupée par Emmanuel Macron, deux motards de la gendarmerie nationale se sont percutés lors d'une démonstration ouvrant le défilé militaire. Les deux pilotes sont tombés brièvement au sol, sous les yeux des délégations de Singapour et du Japon, pays invités d'honneur du chef de l'État. Dans les airs, tout ne s'est pas non plus déroulé comme d'habitude, avec une petite "surprise" dans les couleurs du traditionnel drapeau tracé par les avions de la Patrouille de France au dessus des Champs-Élysées.Une "erreur de chargement"Une trace rouge s'est glissée dans la bande bleue de la traînée laissée par les Alpha Jet, dessinant un inhabituel drapeau "Rouge-Bleu-Blanc-Rouge". Des sources officielles ont confirmé une erreur de chargement de fumigène. window.pvp_9ba9db61070e8ff4a47b5288c575d0d6 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x6ooa9i", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT000001a8RCq/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_9ba9db61070e8ff4a47b5288c575d0d6", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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Le suspect aurait notamment admis être l'auteur de la fusillade. Cherif Chekatt est monté à bord d'un taxi pour prendre la fuite.
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Mardi 11 décembre dans la soirée, après avoir ouvert le feu à quelques mètres du marché de Noël de Strasbourg (Bas-Rhin), l'assaillant a réussi à prendre la fuite. Dans des circonstances encore floues, l'auteur de l'attentat de Strasbourg a pu prendre un taxi pour se rendre dans le quartier du Neudorf, où a eu lieu un nouvel échange de tirs avec la police, avant qu'il ne disparaisse.Selon les informations de BFMTV, Cherif Chekatt, 29 ans, fiché S pour sa radicalisation islamiste, aurait parlé avec le conducteur du taxi. "Après avoir admis les faits, il lui aurait confié avoir agi car il voulait 'venger ses frères morts en Syrie'", relate la chaîne d'information en continu. "La police a perquisitionné chez moi ce matin"Franceinfo confirme ces propos. "Tu sais ce que j'ai fait ? J'ai tué des gens", aurait également déclaré le terroriste selon des propos rapportés par une source proche du dossier à France 2. "La police a perquisitionné chez moi, ce matin, ils ont trouvé une grenade", aurait-il poursuivi. Selon Franceinfo, le chauffeur de taxi s'est ensuite rendu dans un commissariat. Il pense avoir eu la vie sauve car, musulman, des signes de sa religion sont visibles dans sa voiture, explique la radio publique. Cherif Chekatt lui aurait montré son bras blessé. Le chauffeur de taxi aurait indiqué que l'assaillant connaissait très bien les rues de Strasbourg mais semblait ne pas savoir où aller. La course a été très courte, poursuit Franceinfo, le chauffeur de taxi ayant convaincu le terroriste de quitter la voiture. Un appel à témoin lancé mercredi soir Né à Strasbourg, Cherif Chekatt a un passé judiciaire très lourd avec déjà pas moins de 27 condamnations. Il est soupçonné d'avoir ouvert le feu mardi peu avant 20h00 dans des rues commerçantes du centre historique de Strasbourg (Bas-Rhin), à quelques mètres du grand sapin du célèbre marché de Noël. Douze personnes ont également été blessées. L'assaillant, doté d'une arme de poing et d'un couteau, a ensuite échangé des tirs avec les forces de l'ordre, qui l'ont blessé au bras.La police nationale a lancé mercredi soir un appel à témoins pour retrouver l'homme le plus recherché de France, auteur présumé de cet attentat qui a fait deux morts et un blessé en état de mort cérébrale."Attention, individu dangereux, surtout n'intervenez pas vous-même", a mis en garde la police, décrivant un individu de 1,80 m, "peau mate", "corpulence normale" et "marque sur le front". Toute personne en possession "d'informations permettant de le localiser" est appelée à composer le 197.
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C'est ici que tout a commencé, mi-février. Petite bourgade tranquille de Lombardie, dans le nord de l'Italie, Codogno, la ville du "patient numéro un", retrouve un peu de liberté à mesure que l'Italie se déconfine, mais garde les stigmates du "choc" du coronavirus et la peur d'un retour de l'épidémie.
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Ce milieu de semaine, le soleil illumine en une journée presque ordinaire de printemps les places pavées et les terrasses des pizzerias entre lesquelles slaloment les bicyclettes.Comme dans toute la péninsule italienne, cafés, restaurants et commerces ont commencé à rouvrir ce lundi à Codogno, nouvelle étape du déconfinement dans un pays traumatisé par une pandémie qui a fait plus de 32.000 morts en trois mois.Au pied des élégants bâtiments rose et jaune du centre-ville, des adolescents dégustent glaces et expressos. L'angélus au clocher de l'église de briques rouges appelle les fidèles à la messe, alors que les célébrations religieuses sont elles aussi de nouveau autorisées.La scène est presque une carte postale à l'italienne, si ce n'était les masques chirurgicaux sur tous les visages, et les distances soigneusement maintenues entre les individus.- Le "Wuhan italien" -"Découvrir que le virus dont nous entendions tellement parler en Chine était arrivé ici a eu un impact psychologique énorme", se souvient Maria Luisa Brizzolari, avocate de 46 ans. "Tout ça avait l'air si lointain, et tout d'un coup c'était là, parmi nous!""Cette histoire est derrière nous maintenant, mais c'est comme si c'était toujours là justement, caché quelque part..."Le 20 février, le premier cas de coronavirus contracté en Italie, et non pas en Chine, est annoncé officiellement dans la petite ville de 15.000 habitants, à environ 60 km au sud-est de Milan.Le "patient numéro 1" est un homme de 38 ans, Mattia Maestri, un cadre de la multinationale anglo-néerlandaise Unilever. Ce grand sportif, qui n'est pourtant pas parti en voyage récemment, vient d'être pris en charge trois jours plus tôt à l'hôpital local pour un accès de fièvre, de la toux et des difficultés respiratoires.Sa femme enceinte est contaminée, son père décède peu après du virus. Les cas se multiplient parmi les visiteurs de l'hôpital et les clients des cafés du coin.Le 21 février, le gouvernement ordonne le bouclage de toute la localité, puis de neuf villes voisines."La météorite coronavirus est tombée précisément ici", se souvient le préfet de la province lombarde de Lodi, Marcello Cardona, lui-même tombé malade."En une nuit nous avons inventé le lockdown", qui a "permis d'organiser la défense sanitaire de Milan, de l'Italie et de l'Europe", a-t-il raconté cette semaine dans les colonnes du quotidien La Repubblica."Les médecins et les personnels de santé ont été subitement très clairs: Codogno était considéré comme le Wuhan (ville chinoise d'origine du virus) italien et la Lombardie comme l'Hubei (province chinoise d'origine) du pays. Il n'y avait pas de temps à perdre: il fallait suivre l'exemple chinois et tout fermer".- La ville de la peste -"Ç'a été la plus féroce des guerres, car là on ne voyait pas l'ennemi", se remémore Giancarlo Barcelesi, un retraité.La ville respire de nouveau, mais elle n'oubliera pas de sitôt, résume le Père Iginio Passerini, 72 ans.Dans l'esprit de tous, Codogno est "vue désormais comme une ville pestiférée", regrette Paula Visigalli, 20 ans. "J'entends que des gens veulent venir ici pour voir où tout ça s'est passé... Mais il n'y a rien à voir, Codogno est une ville comme une autre".Pour l'avocate Maria Luisa, sa ville sera inévitablement "toujours associée au virus", mais cela peut être aussi "le moyen de se souvenir de la force de la population" comme de la manière dont elle a fait face, veut-elle croire.Une crainte est largement partagée par la population locale: que la levée des restrictions se traduise par une résurgence de la maladie."Tout le monde a peur d'avoir à se cloîtrer de nouveau, d'être obligé de garder ses distances, que tout cet enfer recommence en somme!", explique Laura Sbardi, une barmaid de 25 ans.Cesare Gambazza, commerçant, est l'un de ceux -nombreux à Codogno- qui s'inquiètent du relâchement général. Les gens sont "trop relax. Ils pensent que c'est fini, mais on ne sait pas vraiment!", souligne-t-il."Pour être honnête, j'ai peur de certains comportements", confie Fanny Zafferri, infirmière quinquagénaire qui a travaillé au côté de patients contaminés.Elle se souvient du "chaos" des premiers temps de l'épidémie. Des jours "effrayants" qui pourraient bien revenir, confie-t-elle. D'une certaine manière, la situation "était plus sûre pendant le confinement..."
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Des ventes dédiées aux Maîtres Anciens et du XIXe siècle ont cumulé 6,3 millions d'euros (frais inclus) mercredi à la maison de ventes Artcurial, bien au delà des estimations, avec un Pieter Brueghel le jeune et un dessin de Polidoro da Caravaggio qui ont dépassé chacun les 600.000 euros.
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Cette nouvelle session d'enchères dans la maison du Rond-Point des Champs Elysées montre une nouvelle fois que les collectionneurs sont au rendez-vous en France, malgré la crise du coronavirus. Dix lots ont dépassé le seuil des 100.000 euros."Une salle pleine et enthousiaste rassemblée après les épreuves difficiles affrontées ces derniers mois est un éloge au bonheur de collectionner", a commenté Matthieu Fournier, le commissaire-priseur et directeur associé d'Artcurial.La collection du baron F. Empain, "Eloge de la folie", a triomphé avec le tableau "Le roi boit!" de Pieter Brueghel le jeune, qui est monté à 629.000 euros. Une rare feuille de l'élève de Raphaël, Polidoro da Caravaggio, "Joseph jeté dans le puits par ses frères," a été adjugée à 604.200 euros, le triple de son estimation.La peinture italienne a été aussi à l'honneur avec le chef-d'œuvre baroque de Bernardo Strozzi, "David tenant la tête de Goliath", acquise par un collectionneur européen à 505.000 euros.Enfin, une huile sur cuivre d'un autre Brueghel, "Rue d'un village animée de figures avec un voyageur au repos" de Jan Brueghel l'Ancien, s'est envolé à 579.400 euros (près du triple de son estimation), tandis qu'une "Madeleine", attribuée à Pieter Pourbus, était adjugée à 517.400 euros (plus de 5 fois son estimation).
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Alors que la région parisienne est classée "rouge" pour les risques liés à l'épidémie de coronavirus, la préfecture de police de Paris estime que l'ouverture du Printemps et des Galeries Lafayette "ne pourrait, dans la situation actuelle, que favoriser la propagation du virus Covid-19 et mettre dès lors en danger la vie de la population".
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Les addicts au shopping devront prendre leur mal en patience. Les grands magasins parisiens, Galeries Lafayette et Printemps en premier lieu, sont fermés au public jusqu'au 10 juillet, qui correspond également à la prolongation de l'état d'urgence sanitaire, votée par le Parlement la semaine dernière, a annoncé mercredi 13 mai la préfecture de police de Paris. D'autres arrêtés allant dans le même sens ont été pris concernant d'autres centres commerciaux de Paris et de sa région : Aéroville, Beaugrenelle, Forum des Halles et Italie 2. Le 7 mai, après le discours du Premier ministre Edouard Philippe précisant les modalités du déconfinement, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait précisé que les centres commerciaux de plus de 40.000 mètres carrés en France, dont la réouverture était incertaine, pourraient rouvrir le 11 mai "en accord avec les préfets, sauf en Île-de-France" en raison de risques sanitaires persistants. La région parisienne est classée "rouge" pour les risques liés à l'épidémie de Covid-19.Dans ses arrêtés, la préfecture de police estime que, compte tenu de ces mesures, l'ouverture du Printemps et des Galeries Lafayette, tous deux situés boulevard Haussmann, dans le centre de la capitale, et ses alentours, "ne pourrait, dans la situation actuelle, que favoriser la propagation du virus Covid-19 et mettre dès lors en danger la vie de la population".Dommages collatérauxDans un communiqué, le syndicat UNSA du Printemps, tout en prenant acte de ces arrêtés pour les deux enseignes, dit "s'inquiéter des conséquences de cette mesure pour l'emploi dans les petites et moyennes entreprises du commerce, pour lesquelles les Grands Magasins du boulevard Haussmann sont un vecteur essentiel à leur développement"."L'UNSA-Printemps entrera, dès demain, en négociation nationale avec la direction du Printemps et les partenaires sociaux, de la CGC et de la CGT, pour mettre en place des commissions Covid-19 locales", chargées de "veiller au déploiement et au respect des mesures sanitaires présentées dans les CSE et faire évoluer" mesures et pratiques préventives en fonction de l'évolution de l'épidémie, "pour ainsi les adapter aux circonstances".
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Un homme armé a tué vendredi soir au moins quatre femmes et un homme, d'après le dernier bilan, dans un centre commercial de Burlington (État de Washington, nord-ouest des États-Unis), avant de prendre la fuite. La police a lancé une chasse à l'homme.Quatre femmes et un homme ont été tués, a précisé la police dans un nouveau bilan de la fusillade qui s'est produite vendredi soir.
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Un bilan précédent faisait état de quatre décès, mais un homme blessé qui avait été transporté à l'hôpital dans un état critique a succombé à ses blessures, a indiqué un porte-parole de la police de l'Etat de Washington, Mark Francis. Selon lui, le suspect est un "homme hispanique vêtu de gris". Les tirs ont eu lieu dans le centre commercial Cascade Mall de la ville de Burlington, à quelque 110 km au nord de Seattle. La police, alertée aux alentours de 19h (1h GMT), est intervenue en vitesse et le centre commercial a été évacué.Sur une séquence tirée de la vidéo-surveillance, et diffusée par les médias locaux, on voit le suspect, à l'air jeune, muni de ce qui pourrait être un fusil. D'après le policier, le suspect a été vu pour la dernière fois en train de se diriger à pied vers une autoroute qui passe à proximité du centre commercial situé à Burlington. "Nous recherchons activement le suspect et des pistes", a-t-il ajouté. Les services de secours ont pénétré dans le Cascade Mall "sous escorte", après que la police a donné son feu vert, pour soigner les blessés, a-t-il précisé.Pendant plusieurs heures, onze équipes de recherche et deux équipes de chiens ont inspecté le bâtiment de 40.320 mètres carrés. Les recherches étaient quasiment achevées à 23h11 (06h11 GMT). Le centre commercial restera fermé samedi selon Mark Francis.Des témoins ont indiqué à la chaîne KOMO News que le tireur a pénétré dans un grand magasin Macy's où il a ouvert le feu. "Les témoins sont interrogés (par la police, ndlr) puis nous déciderons de la prochaine étape", a expliqué Rick Johnson, tout en exhortant les habitants à "rester chez eux et informer (les autorités) de tout ce qui pourrait leur paraître suspect".
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L'Union européenne, où la pandémie du Covid-19 est en recul, a rouvert ses frontières à 15 pays, mais pour l'OMS les perspectives mondiales restent sombres et "le pire est à venir".
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Après des jours de tractations, les pays de l'UE ont décidé mardi d'ouvrir le 1er juillet leurs frontières aux ressortissants de 15 pays dont la situation épidémiologique est jugée satisfaisante, ce qui exclut notamment les Etats-Unis.Élaborée par les ambassadeurs des pays de l'Union européenne vendredi, la liste des visiteurs admis dans l'UE et l'espace Schengen, qui sera révisée toutes les deux semaines, compte l'Algérie, l'Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, le Monténégro, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Serbie, la Corée du Sud, la Thaïlande, la Tunisie et l'Uruguay. Elle inclut également la Chine, mais uniquement à condition qu'elle admette sur son sol les visiteurs venant de l'UE, ce qui n'est actuellement le cas que de façon limitée.L'Union a fixé plusieurs critères pour qu'un pays soit sur la liste des admis, notamment un taux de nouveaux cas de Covid-19 proche ou en-dessous de 16 pour 100.000 habitants (moyenne dans l'UE) sur les 14 derniers jours.Cette évolution positive en Europe ne doit toutefois pas faire illusion : au niveau mondial la pandémie, qui vient de franchir deux seuils symboliques --plus d'un demi-million de morts et dix millions de cas-- "est loin d'être finie" et "s'accélère" même, a averti lundi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). - "Un monde divisé""Nous voulons tous que tout cela se termine. Nous voulons tous reprendre nos vies. Mais la dure réalité est que c'est loin d'être fini", a mis en garde le directeur général de l'Organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus.Le virus continue de faire des ravages en Amérique du Sud, aux Etats-Unis et semble redémarrer en Chine, et dans un "monde divisé" et face à "un manque d'unité nationale et de solidarité mondiale (...) le pire est à venir", a-t-il prévenu.L'OMS va envoyer "la semaine prochaine" une équipe en Chine, où ce coronavirus est apparu en décembre, pour déterminer son origine et mieux le comprendre.Selon un comptage effectué par l'AFP 505.652 décès et 10,3 millions de cas étaient officiellement recensés lundi soir.Le nombre des décès répertoriés dans le monde a doublé en un peu moins de deux mois (250.000 le 5 mai) et 50.000 décès supplémentaires ont été enregistrés ces dix derniers jours.Au Royaume-Uni, le gouvernement a annoncé lundi soir le reconfinement de Leicester et de son agglomération, soit plus de 600.000 habitants, en raison d'une flambée de cas dans cette ville du centre de l'Angleterre, la première à se voir imposer des restrictions locales.Le choc est rude pour la ville, qui se préparait comme le reste de l'Angleterre à rouvrir pubs, restaurants, cinémas et salons de coiffure samedi. A la place, les magasins non essentiels ont dû abaisser leur rideau mardi et la plupart des écoles fermeront jeudi.- New Deal -Will Horspool, un habitant de la ville de 35 ans, était impatient de retrouver un semblant de normalité ce weekend. "Je voulais boire une bière dans un pub du coin". Las, il a dû annuler et envisage d'aller dans un café d'une ville des environs, épargnée par les nouvelles mesures. "C'est contraire aux libertés", lâche-t-il.En Grande-Bretagne, où la maladie a fait 43.575 morts et dont le PIB devrait fondre de plus de 10% cette année, le Premier ministre Boris Johnson a promis une "révolution par les infrastructures" inspirée du "New Deal" américain pour relancer une économie frappée de plein fouet par la pandémie. "Cela ressemble à un New Deal (...) parce que c'est ce que l'époque exige: un gouvernement puissant et déterminé qui met ses bras protecteurs autour du peuple en temps de crise", a-t-il déclaré en référence à la politique dite de la "Nouvelle donne" de Franklin D. Roosevelt qui avait permis de relancer l'économie américaine par la demande et l'intervention de l'Etat après la Grande Dépression des années 1930.Il va injecter cinq milliards de livres (5,4 milliards d'euros) dans des projets d'infrastructures résumés par le slogan "Construire, construire, construire".Les Etats-Unis sont le pays le plus touché, tant en nombre de décès (126.141) que de cas (2.590.582). Bien que le nombre de décès quotidiens ait légèrement diminué en juin par rapport au mois précédent, la contagion progresse dans 30 des 50 Etats notamment dans les plus grands et les plus peuplés (Californie, Texas, Floride).- "Construire, construire, construire" -Fermés depuis mars, les fameux théâtres de Broadway, à New York, ne rouvriront pas avant janvier 2021. Berceau de la pandémie à Wuhan, dans le centre du pays, la Chine croyait en avoir fini avec le virus mais il a refait son apparition mi-juin à Pékin, au point que les autorités ont fermé des écoles et placé en confinement plusieurs milliers de personnes.Pékin a donné son feu vert pour utiliser sur des soldats du pays un vaccin conçu par un institut de recherche militaire et la société pharmaceutique CanSinoBIO.Des scientifiques issus d'universités chinoises ont publié lundi, dans une revue scientifique américaine, une étude décrivant une souche de virus de grippe porcine découverte en Chine et qui présente les caractéristiques capables de provoquer une future pandémie.Les virus s'appellent G4 et descendent génétiquement de la souche H1N1 à l'origine d'une pandémie en 2009: ils "possèdent tous les traits essentiels montrant une haute adaptabilité pour infecter les humains", écrivent les auteurs. La pandémie continue de faire payer un lourd tribut aux géants de l'industrie et aux compagnies aériennes. L'avionneur européen Airbus devrait annoncer mardi après-midi un plan de suppressions d'emploi de l'ordre de 15.000 postes, tandis que la compagnie Air France devrait supprimer plus de 7.500 postes d'ici à la fin 2022.
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Selon Le Journal du dimanche, les experts n'excluent pas que les enregistrements d'une conversation entre l'ancien chargé de mission de l'Élysée et Vincent Crase dévoilés fin janvier par Mediapart soient un montage.
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Le 31 janvier, Mediapart a dévoilé des enregistrements clandestins d'une conversation entre Alexandre Benalla et Vincent Crase datée du 26 juillet, soit quatre jours après leur mise en examen et en violation de leur contrôle judiciaire, imposé après les violences commises le 1er mai sur la place de la Contrescarpe, à Paris.Dans l'enregistrement, dont Mediapart ne dit pas dans quelles conditions il a été réalisé, l'ancien chargé de mission auprès de l'Élysée se targue notamment du soutien du président de la République, alors que l'"affaire" qui porte son nom crée des remous jusqu'au sommet de l'État. Pour avoir enfreint ce contrôle judiciaire, les deux hommes ont été placés en détention mardi soir 19 février. Mais la défense d'Alexandre Benalla conteste la légalité des enregistrements publiés par Mediapart, estimant leur origine douteuse car ne provenant selon elle ni d'écoutes judiciaires, ni d'écoutes administratives. Alors que la justice s'apprête à examiner mardi une nouvelle demande de mise en liberté de l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron, Le Journal du dimanche révèle par ailleurs ce 24 février que l'origine des ces enregistrements reste à ce jour inconnue. Selon les experts du laboratoire de police technique et scientifique (PTS) d'Écully (Rhône), ces extraits de conversation "sont le fruit d'au moins deux enregistrements distincts, voire trois". "Les voix sont jugées ressemblantes, même si la certitude qu'il s'agit des deux hommes n'est pas entière", souligne l'hebdomadaire, qui s'appuie sur les déclarations mentionnées sur procès-verbal des experts. "Enfin, les spécialiste du décryptage sonore n'excluent pas la possibilité d'un montage", écrit encore le JDD. La défense d'Alexandre Benalla a déposé une plainte le 14 février pour "détention illicite d'appareils ou dispositifs techniques de nature à permettre la réalisation d'interceptions", "atteinte à l'intimité de la vie privée", "atteinte à la représentation de la personne" et "faux". Vincent Crase a lui aussi porté plainte.
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Renate Langer accuse le cinéaste de viol alors qu'elle était âgée de 15 ans, rapporte le New York Times.L'ex-actrice de 61 ans, célèbre en France pour son rôle dans « Police des mœurs » de Jean Rougeron, raconte qu'elle a été violée par roman Polanski dans une maison de Gstaad en Suisse en février 1972. A l'époque mannequin à Munich, elle avait été autorisée par ses parents à visiter la ville.
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Roman Polanski l'aurait violée dans une chambre sans qu'elle ne puisse réagir, épris de honte et hagarde, selon le New York Times. Elle indique aussi qu'il l'aurait violée une seconde fois lors du tournage d'un film à Rome, un mois plus tard.Selon le NY Times, la police de Saint Gall a confirmé qu'elle avait rencontré l'actrice allemande le 26 septembre, précisant également qu'elle avait confié l'affaire à un autre bureau pour déterminer si elle pouvait déposer une plainte au pénal.Alors pourquoi une plainte en Suisse ? Selon Renate Langer, le pays est le plus à même d'investiguer ce genre de cas depuis qu'il a enlevé de ses statuts toute limitation en cas d'abus sexuel.La quatrième femmeRenate Langer dit n'avoir jamais parlé par le passé pour des raisons familiales, en particulier pour protéger ses parents. "Ma mère aurait eu une attaque, dit-elle. J'avais honte et me sentais seule et perdue." Elle aurait raconté l'épisode à l'un de ses amis quelques années plus tard. Pour le moment, l'avocat du cinéaste a refusé de commenter l'affaire.Renate Langer est en tout cas la quatrième femme à accuser Roman Polanski de tels actes. Il avait plaidé coupable en 1977 pour des relations non consenties sur Samantha Geiner alors qu'elle avait 13 ans. En 2010, l'actrice britannique Charlotte Lewis l'avait accusé d'abus sexuel alors qu'elle avait 16 ans, puis une autre femme en août dernier pour le motif d'agression sexuelle en 1973, à l'âge de 16 ans.
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Selon les informations de 20 Minutes, la mairie de Nice (Alpes-Maritimes) s'apprête à installer des écrans de cinéma dans cinq quartiers pour que les habitants puissent profiter d'une séance de cinéma en direct de leur balcon.
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Si vous ne pouvez pas vous rendre dans les salles de cinéma, c'est elles qui viennent finalement à vous. Selon les informations de 20 Minutes du lundi 4 mai, la municipalité de Nice dans les Alpes-Maritimes va développer son offre culturelle. Alors que le confinement continue d'être d'actualité dans toute la France, les habitants de la cité azuréenne pourront assister à une réelle séance de cinéma... en direct de chez eux. Le rendez-vous est pris dans cinq quartiers de la ville. A 20h05, après les traditionnelles minutes d'applaudissements en hommage au personnel soignant qui fait face à l'épidémie de coronavirus, les Niçois pourront rester à leur balcon. Avec l'aide d'écrans géants installés par la mairie, ils auront l'occasion de terminer leur soirée avec la diffusion d'un film.Intitulée Cinébalcon, cette initiative en partenariat avec Amazon Prime Video démarre dès ce lundi 4 mai avec la diffusion du film « Forte » avec les actrices Valérie Lemercier et Melha Bedia à l'affiche. Mardi et jeudi, c'est le one-man-show « Tout en douceur » de l'humoriste Ary Abittan qui rythmera la soirée niçoise. Le spectacle de Jérôme Commandeur sera, lui, diffusé le mercredi soir.Des consignes sanitaires à respecterPour s'assurer que cette opération ne tourne pas au fiasco, la ville de Nice a prévu plusieurs règles à respecter pour ne prendre aucun risque sanitaire en ces temps d'épidémie de coronavirus. La maire rappelle qu'il « est demandé aux habitants de rester chez eux et ne pas descendre dans la rue, même à l'occasion de ces projections ». En cas de non respect de cette consigne, « la projection serait alors immédiatement stoppée et annulée ».Pour éviter un rassemblement trop important au même endroit, la municipalité annoncera le lieu de projection sur les réseaux sociaux seulement quelques heures avant sa projection. Cette initiative n'est pas une première en Europe. En Espagne, la capitale Madrid a déjà organisé plusieurs soirées cinéma de ce type.
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La présidente de la région Île-de-France a indiqué qu'elle souhaitait que tous les usagers des transports en commun portent des masques. Ces derniers leur seront distribués.
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"Je souhaite que le port du masque soit obligatoire et qu'il n'y ait pas d'indulgence" a indiqué la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse (LR). "Si 98% des gens en ont et que 2% n'en ont pas, il ne faut pas les laisser entrer dans les transports." Pour cette politique de la tolérance zéro, la présidente de région a indiqué que deux axes seraient développés. "Il faut qu'il y ait des sanctions pour le non-port du masque (...) ce qui demandera de modifier les règles. Mais pour cela, il faut donner les masques. Il faut que tout le monde puisse en avoir."Ce plan n'est pour l'instant pas réalisable en raison de la pénurie de masques, comme l'a reconnu Valérie Pécresse. Pourtant, cette condition sera vitale pour assurer un déconfinement le 11 mai, comme prévu par le gouvernement. "L'Île-de-France est une région avec cette particularité de l'importance des transports en commun dans la reprise de l'activité et du travail, a rappelé la président de région. On transporte habituellement environ cinq millions de personnes qu'il va falloir sécuriser."
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L'aéroport international de Dubaï a été fermé ce samedi en raison d'un survol de drone.Grosse frayeur samedi à l'aéroport de Dubaï. Le site très actif a vu son trafic aérien fortement perturbé samedi suite au survol d'un drone.
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Le site a alors été fermé pendant plus d'une heure. " "L'espace aérien de l'aéroport international de Dubaï a été fermé pendant 69 minutes en raison du survol d'un drone, ce qui a provoqué un certain nombre de perturbations. Il a été rouvert (samedi) à 12 h 45 (heure locale, 08 h 45 GMT)", a précisé Dubaï Airports samedi soir, dans un communiqué repris par Le Point. La société s'occupe de la gestion des deux aéroports locaux.Plus de peur que de mal, même si cette fermeture temporaire n'a pas été sans conséquence. Certains vols ont vu leur départ retardé de quatre heures et quatre vols ont été déroutés, rapporte Le Figaro, en citant le quotidien 7Days. D'après la presse locale, il s'agit du second incident du genre en 18 mois. Une enquête a été lancée par l'Aviation civile des Émirats arabes unis suite à cet incident. Le périmètre de l'aéroport est censé être interdit aux drones. En cas d'identification, les responsables de ce vol s'exposeraient à des fortes amendes. En France, l'utilisation de drones est également très réglementée afin d'éviter ce genre d'incident. Plusieurs dispositifs ont notamment été mis en place pendant l'Euro.
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Depuis le 1er janvier, les villes fixent elles-mêmes le montant des amendes - on parle désormais de forfait post-stationnement (FPS). À Paris, si vous ne payez pas votre ticket de parking, vous risquez une amende de 35 ou 50 euros, selon la zone, au lieu de 17 euros auparavant.
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Outre cette hausse des tarifs, le nombre de contrôles s'accroît dans la capitale, selon RTL : plus de 50.000 par jour. Et 50.000 contraventions auraient été distribuées depuis le début de l'année. Automobilistes franciliens, pensez à vous acquitter du stationnement ! Sinon, il risque de vous en coûter de 35 euros (du 12e au 20e arrondissement) voire 50 euros (du 1er au 11e) à Paris. Depuis que les communes fixent elles-mêmes le montant de l'amende, la capitale a fait grimper le montant. Par ailleurs, le nombre de contrôles et de contraventions dressées explose. Depuis le 1er janvier 2018, les quelque 400 agents effectuant les contrôles à bord de voitures Renault Zoe pour le compte de deux sociétés privées en ont réalisé plus de 50.000 par jour, affirme RTL lundi 15 janvier. Ils auraient dressé plus de 50.000 PV. Et, selon la radio, l'objectif de la Ville est d'arriver à 75.000 contrôles dans les prochaines semaines. • Les policiers doivent aussi payer leurs PVLa radio relève que ces mesures sont dissuasives. "Le nombre de paiements spontanés s'est envolé de 40% dès la première semaine comparé à la même période l'an passé", explique RTL. En effet, si l'automobiliste sanctionné paie dans les quatre jours, l'amende de 50 euros passe à 35 euros, et celle de 35 euros est abaissée à 24,50 euros. En outre, 1% seulement des conducteurs sanctionnés auraient déposé une réclamation. Toutefois, selon BFM Paris, contester une amende relève maintenant du "parcours du combattant". Le site de la mairie serait régulièrement indisponible et la procédure rébarbative. Eux, en revanche, sont furieux. Depuis le début de l'année, les policiers doivent payer le stationnement comme tout le monde à Paris, sauf s'ils peuvent prouver qu'ils étaient en intervention. En cas de verbalisation, ils doivent pouvoir justifier par écrit, auprès d'un juge administratif, de l'urgence de la situation qui a conduit à zapper le ticket de stationnement, selon une note du préfet de police publiée fin décembre par plusieurs médias. S'il ne peut s'expliquer, ou si ses motifs sont rejetés, le policier verbalisé doit désormais payer lui-même l'amende. Une façon, pour les autorités, de mettre fin aux stationnements abusifs.• "Un obstacle supplémentaire à la pratique de notre métier" Cette réforme agace les syndicats de policiers. "Quand on a besoin de se rendre rapidement sur un lieu pour une intervention, un accident, une fuite d'eau, un incendie... on ne peut pas forcément toujours stationner son véhicule correctement", juge Nicolas Pucheu, secrétaire départemental adjoint Unsa-Police Paris auprès de BFMTV. Pour lui, les agents qui verbalisent "font preuve de manque de discernement" en verbalisant "même les véhicules de police administratifs". "Si on a cette menace d'être verbalisés, on se rendra sur le lieu de l'intervention, on prendra le temps de chercher une place et l'intervention attendra puisque c'est comme ça", avertit-il, laissant planer le risque d'une moins grande réactivité. "C'est un obstacle supplémentaire à la bonne pratique de notre métier", abonde dans Capital Fabien Vanhemlryck, secrétaire général délégué au syndicat Alliance. "Si le policier se gare mal, c'est que soit il n'a pas de temps, soit il n'a pas de place". Pour éviter d'être verbalisés, les policiers auront deux choix, ajoute-t-il : "soit perdre du temps à trouver une place, soit obliger un collègue à rester dans la voiture."
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Kevin Mayer, l'ancien responsable des plateformes de streaming de Disney (Disney+, Hulu et ESPN+), va prendre la tête du très populaire réseau social TikTok le 1er juin, a annoncé lundi le groupe chinois ByteDance, maison-mère de l'application.
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M. Meyer "rapportera directement à Zhang Yiming, fondateur et PDG de ByteDance, et sera chargé du développement international du groupe" indique le communiqué.Il supervisera les ventes, le marketing, les relations publiques, la sécurité, la modération des contenus et les affaires juridiques, précise ByteDance.En tant que directeur des opérations il dirigera aussi "la musique, les jeux vidéo et les activités émergentes", en plus de TikTok."Kevin est l'un des patrons les plus accomplis au monde de l'industrie du divertissement, il est donc très bien placé pour propulser le portfolio de produits de ByteDance au niveau supérieur", a déclaré Zhang Yiming.L'ancien de Disney quitte le Royaume enchanté au moment où le groupe, dont la jeune plateforme de streaming Disney+ a conquis près de 55 millions d'abonnés, fait face à la dure réalité de la pandémie, qui a forcé les parcs d'attraction et les cinémas à fermer temporairement.TikTok, qui avait déjà le vent en poupe avant le coronavirus, voit sa popularité exploser à la faveur des mesures de confinement.L'application comptait 800 millions d'utilisateurs en janvier (selon DataReportal), et a été téléchargée 65 millions de fois en mars et 56 millions en avril, selon le site spécialisé SensorTower."Je suis ravi de l'opportunité de rejoindre l'équipe formidable de ByteDance. Comme tout le monde j'ai observé avec admiration comment l'entreprise a construit quelque chose d'incroyablement rare avec TikTok : une communauté mondiale créative et positive", a commenté Kevin Mayer.Mais son succès auprès des plus jeunes la met aussi parfois en difficulté.Plusieurs groupes américains de défense des droits des mineurs et des consommateurs ont annoncé la semaine dernière poursuivre le réseau social pour non-respect d'une décision sur la protection de la vie privée des moins de 13 ans.Ils estiment notamment que TikTok continue de collecter des informations personnelles sur des mineurs sans avertir ou demander l'accord des parents.
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Samedi 16 mars, lors de l'acte 18 des "gilets jaunes", Adel était sur les Champs-Élysées. Alors que des affrontements éclataient entre manifestants et forces de l'ordre, le restaurateur, originaire de Seine-et-Marne, a fait écran avec son corps pour protéger un policier pris pour cible.
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Il a raconté la scène au Parisien.Adel ne portait pas de gilet jaune, samedi dernier. Le trentenaire se rendait au travail lorsqu'il a décidé de faire un détour par les Champs-Élysées, pour voir la manifestation des "gilets jaunes". "Je devais aller vers l'hippodrome d'Auteuil, quand j'ai entendu que ça pétait. J'ai fait un crochet pour aller voir de mes propres yeux, il faut le voir pour le croire", a raconté le jeune homme, interrogé par Le Parisien. Celui qui se dit solidaire du mouvement, au moins au début, arrive au moment où les forces de l'ordre donnent la charge contre les manifestants et casseurs. Au milieu des affrontements, il remarque "comme une sorte de ronde, où quelqu'un se fait tabasser au sol", raconte-t-il."Je te protège"Le restaurateur s'approche et découvre un policier à terre, roué de coups par des individus. Adel fait alors écran avec son corps, pour protéger l'agent. Sur une vidéo des heurts, on entend des policiers crier à proximité : "Il y a des collègues là-bas !". Les images montrent ensuite les forces de l'ordre s'approchant pour secourir l'agent à terre."Il était en boule, tout seul au milieu de l'avenue. Il allait se faire tuer", raconte Adel. "J'ai crié : 'Arrêtez, vous allez le tuer' et je me suis mis sur lui. Je lui ai dit : 'T'inquiète pas, je te protège'", évoque-t-il encore. Sur la vidéo, on aperçoit un autre homme à ses côtés, arborant un "gilet jaune", qui protège également le policier. "J'aimerais avoir de ses nouvelles""Comme 85 % des Français, je condamne les violences", insiste le trentenaire, qui se souvient que l'agent attaqué "(lui) a dit merci". "J'aimerais juste avoir des nouvelles de ce policier, savoir comment il va", confie encore Adel, qui explique avoir un temps envisagé de rejoindre les forces de l'ordre. "Quand j'étais petit, je voulais être policier, mais comme je n'étais pas Français, ce n'était pas possible." Né en Algérie, Adel est arrivé en France à l'âge d'un an. Il a récemment lancé une demande de naturalisation. « J’ai dit qu’un blessé, qu’il porte un gilet jaune ou un képi bleu, était un blessé de trop » (Castaner)par Public SénatLors de l'acte 18 des "gilets jaunes", 250 personnes, dont 21 mineurs, ont été placées en garde à vue à Paris pour des violences. Dans la capitale, une centaine de commerces et boutiques ont été vandalisés, causant 200 millions d'euros de dégâts, selon le ministre de l'Économie Bruno Le Maire.
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Diffusés en mai 2016 sur TF1, les deux premiers épisodes de la série de Netflix Marseille n'ont pas rencontré l'immense succès que tout le monde attendait. Également descendu par les critiques, l'avenir du feuilleton à la télévision n'était donc pas assuré sur la première chaîne à l'époque. Surprise aujourd'hui, la suite de la saison 1 sera bel et bien diffusée sur la chaîne !
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En mai dernier, Netflix créait l'événement en proposant à ses abonnés de découvrir sa première création française Marseille. Porté par un casting quatre étoiles, avec en tête de liste Gérard Depardieu et Benoît Magimel, ce projet était attendu au tournant par la critique, mais aussi par le public. Afin de promouvoir la série, la plateforme de vidéos à la demande avait même passé un accord avec TF1 pour la diffusion des deux premiers épisodes à son antenne, quelques jours après la révélation du show sur l'interface.Une déception dans les audiencesMalheureusement, le buzz s'est finalement transformé en flop, car le feuilleton s'est fait dézinguer par la presse et n'a rencontré qu'un succès très relatif sur le petit écran (4,45 millions de téléspectateurs). Malgré ces coups durs, Marseille a tout de même été renouvelée pour une saison 2. Cependant, une question subsistait encore : les fidèles de la première chaîne verraient-ils un jour la suite des aventures de Robert Tarot à la télévision ? Bonne nouvelle pour les fans, Ara Aprikian, le directeur des programmes de TF1, a enfin donné une réponse à cette interrogation dans les colonnes du Monde...Marseille reviendra en 2017Il a donc expliqué à nos confrères: "Nous n'avons pas peur des nouveaux acteurs. Ces collaborations sont envisagées afin de trouver des modèles économiques inédits de diffusion adaptés à la télé d'aujourd'hui. Marseille sera diffusée intégralement au moment de l'arrivée de la deuxième saison sur Netflix. L'élaboration de nouveaux modes de collaboration permet de mieux rentabiliser les oeuvres ambitieuses de fiction française." Ainsi, malgré des audiences mitigées par rapport à la hauteur d'un tel événement, la fin de la première saison de Marseillesera donc proposée sur TF1 courant 2017. Aviez-vous regardé et apprécié ces deux premiers volets ? Avez-vous hâte de découvrir la suite ?
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En 2017, Christian Lechevalier, conseiller régional du Rassemblement national en Bretagne, avait posté une photo de la comédienne Clotilde Courau, ajoutant qu'elle était "prête à signer un contrat dans la chambre de Weinstein".
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Une enquête est en cours après la plainte d'une association féministe à l'encontre d'un conseiller régional RN. Christian Chevalier avait posté en 2017 un tweet jugé injurieux et sexiste à l'encontre de l'actrice Clotilde Courau, a indiqué jeudi 2 mai le parquet de Rennes (Ille-et-Vilaine). "L'enquête est en cours. L'appréciation sur la suite judiciaire sera faite au terme de celle-ci", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Rennes, Philippe Astruc. L'association féministe Les Effronté-es a déposé plainte en novembre 2017 pour "provocation à la haine ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes", en l'occurrence les femmes, et "injures publiques à caractère sexiste". Selon un communiqué de l'association, le conseiller régional breton Christian Lechevalier, membre du Rassemblement national, a retweeté une photo de l'actrice en robe, légendée d'un #BalanceTaPétasse y ajoutant son propre commentaire "Prude jeune fille, prête à signer un contrat dans la chambre de Walstein (sic)". "Charmantes ingénues, prêtes à rejoindre Weinstein"Selon l'association, il a également tweeté les photos d'autres actrices, les qualifiant de "charmantes ingénues, prêtes à rejoindre #Weinstein, ds sa chambre... et à s'étonner".Face à l'indignation provoquée, il ajoutait : "Quelle différence ? - Dénoncer 1 Juif par courrier anonyme à la Kommandatur - Jeter 1 mec à la vindicte par tweet ss pseudo ?", rapporte encore le communiqué. "Christian Lechevalier illustre la culture du viol banalisée dans notre société en perpétuant le mythe de celle qui 'l'a bien cherché' et l'inversion de la culpabilité. Quant à sa comparaison avec la dénonciation des Juifs pendant la Seconde Guerre, elle est aussi ignoble que grotesque", estime l'association dans son communiqué, rappelant qu'en France "une femme sur 10 sera violée au cours de sa vie"."C'est du réchauffé" "C'est du réchauffé, cela (la plainte) n'a abouti à rien du tout", a réagi auprès de l'AFP l'élu régional, parlant de "manœuvre" et de "dénonciation calomnieuse" de la part d'une association qui cherche "à se faire de la publicité à peu de frais". "C'est très encourageant pour nous, dans la mesure où il y a une forte complaisance envers le sexisme dans la sphère publique en France qui s'accompagne d'une certaine résignation des femmes", a déclaré à l'AFP Me Lorraine Questiaux, avocate de l'association. "Un environnement favorable facilite le passage à l'acte. Il y a un discours ambiant visant à justifier ces violences qui est dangereux pour les femmes", a-t-elle ajouté.Créée en 2012, l'association dénonce "les mécanismes transversaux du patriarcat et l'assignation des personnes à des rôles stéréotypés".
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En raison des vents violents et des fortes pluies qui vont s'abattre dans la nuit de samedi à dimanche sur la Corse, notamment la Corse-du-Sud, la ville d'Ajaccio, déjà inaccessible par la mer et les airs, va fermer ses accès routiers pour la nuit.
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Accablée par de très fortes pluies depuis vendredi, la ville d'Ajaccio est en train de vivre des événements d'une ampleur inédite. A tel point que la préfecture de la Corse-du-Sud a décidé de sa barricader totalement dans les prochaines heures. Samedi, en fin de journée, la mairie, la préfecture et la collectivité de Corse ont en effet décidé "de fermer tous les accès pour entrer et sortir d'Ajaccio entre 21h ce (samedi) soir et 9h demain (dimanche) matin afin d'éviter que des personnes ne se retrouvent bloquées par les inondations sur des routes impraticables". Isolée par la route à compter de 21h ce samedi donc, Ajaccio l'est déjà par la mer et les airs depuis quelques heures. A la mi-journée, l'aéroport de la cité corse a été fermé en raison d'inondations inédites. Evacué, il restera ainsi fermé jusqu'à dimanche soir. Sur le littoral, les derniers bateaux à avoir quitté Ajaccio l'ont fait à 16h. Ensuite, tous les mouvements maritimes ont été annulés."Une situation très délicate"En fin de journée, Alain Charrier, secrétaire général de la préfecture, a décrit "une situation inédite" selon des propos rapportés par l'Agence France Presse : "Même la digue de l'aéroport prévue pour résister à une crue centennale a été dépassée" (suite au gonflement de la rivière Gravona). Et la situation ne va donc pas s'améliorer puisque des cumuls d'eau "extrêmement importants" sont attendus en première partie de nuit, qui "combinés à la forte houle, font craindre une situation très délicate", a détaillé Alain Charrier.Selon Météo-France, si la pluie s'est un temps estompée ce samedi, elle va effectivement repasser à l'offensive dans la soirée, faisant ainsi planer de nombreux risques de nouvelles inondations. Les vents violents de la tempête Fabien s'apprête également à frapper les deux départements de l'Île de Beauté, avec des rafales fréquentes autour des 150km/h selon les endroits. "Les cumuls (de pluie, ndlr) attendus sur ce deuxième épisode en 24h sont de l'ordre de 50/80 mm et ponctuellement jusqu'à 120/150 mm sur le relief, indique Météo-France samedi en fin de journée. Compte tenu de l'état des sols, des vagues qui empêchent l'écoulement sur la façade occidentale, ce nouvel épisode va aggraver la situation."
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L'Assemblée approuve par 266 voix contre 213 la ratification du controversé traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada.
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L'Assemblée nationale a approuvé, mardi 23 juillet, la ratification du controversé traité de libre-échange entre l'UE et le Canada (Ceta), par 266 voix contre 213 et 74 abstentions, malgré un record de contestations au sein du groupe LREM.La majorité des députés LREM a voté pour, mais 52 "marcheurs" se sont abstenus et surtout 9 ont voté contre le texte. L'ensemble de la gauche s'est prononcée contre. LR et UDI-Indépendants se sont en majorité opposés au texte qui doit maintenant être soumis au Sénat à une date encore indéterminée. L'ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a appelé dans une lettre ouverte les parlementaires à avoir "le courage de dire non" à ce traité, qui risque à ses yeux d'ouvrir la porte à des substances dangereuses par un abaissement des normes sanitaires.
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Le chef de l'Etat a dénoncé un "acte" odieux, perpétré ce samedi 4 avril à la mi-journée. L'assaillant a été interpellé.
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Deux personnes ont été tuées dans une attaque au couteau commise dans le centre-ville de Romans-sur-Isère, ce samedi. "Toute la lumière sera faite sur cet acte odieux", a assuré le président Emmanuel Macron. "Mes pensées accompagnent les victimes de l'attaque de Romans-sur-Isère, les blessés, leurs familles. Toute la lumière sera faite sur cet acte odieux qui vient endeuiller notre pays déjà durement éprouvé ces dernières semaines", a écrit le chef de l'Etat. Interpellé vers 11h, l'auteur présumé, qui se présente comme un réfugié soudanais, a attaqué plusieurs personnes dans une boulangerie, un bureau de tabac et dans la rue. Emmanuel Macron "a été prévenu vers midi par le ministre de l'Intérieur" Christophe Castaner, a indiqué son entourage.Le chef de l'Etat est "en contact permanent avec le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur", qui est arrivé sur place vers 16h "On ignore pour l'heure les motivations de cette attaque", a indiqué la mairie de Romans dans un communiqué, précisant que les blessés sont "en urgence absolue".
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Un obus qui daterait de la Première guerre mondiale a été retrouvé sur le site d'une ancienne maison dans le Bois de Vincennes. La munition ne présentait aucun danger pour les résidences voisines.
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Un promeneur a fait la découverte mercredi 10 octobre d'un obus dans le bois de Vincennes à Paris. L'engin explosif, qui daterait vraisemblablement de la Première guerre mondiale se trouvait au sol, sur le site d'une ancienne maison, non loin des luxueux immeubles de l'avenue Daumesnil (12è), rapporte Le Parisien. "Les techniciens du laboratoire central de la préfecture de police ont été appelés pour identifier et récupérer la munition", a fait savoir une source policière. Une munition sans explosifL'obus, de 30 cm de long et 10 cm de diamètre, devrait être détruite sans danger, "c'est un obus sans explosif", ajoute le policier. Durant la Première guerre mondiale, Paris a connu plusieurs épisodes de bombardements, dont les plus importants au printemps et à l'été 1918. Aucun obus n'avait été découvert à Paris depuis 2011, rappelle Le Parisien. Une jeune femme avait alors découvert un obus dans sa cave, boulevard Saint-Michel.
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L'un des coachs vocaux de la Star Academy, Marco Beacco, est décédé ce vendredi 7 septembre annonce son ami Matthieu Gonnet. Il avait aussi travaillé avec François Hollande, précise Closer.
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Triste nouvelle pour tous les fans de la Star Academy. L'un de ses coachs vedettes est décédé ce vendredi 7 septembre, annonce sur son compte Twitter, Matthieu Gonet, lui aussi figure du télé-crochet de TF1. Marco Beacco s'est éteint à l'âge de 61 ans, une grande perte pour son ami. "C'est avec une infinie tristesse que je viens d'apprendre le décès de Marco Beacco. Son talent, sa gentillesse et sa bonne humeur resteront dans nos mémoires", a tweeté Matthieu Gonet en début de soirée.Dans la foulée, plusieurs artistes et proches du programme de la première chaine ont réagi, à l'image de Nikos Aliagas "quelle tristesse, prière aux siens" ou encore Cartman "tellement triste, un mec génial".Coach vocal des starsNé en 1957, Marco Beacco était formateur agrégé en chant et donnait des cours dans une école située dans le 6e arrondissement de Paris. Il intervenait également en tant que coach vocal auprès de nombreux artistes, peut-on lire sur son site internet. Marco Beacco avait collaboré avec Audrey Tautou, Michele Bernier, Frédéric Diefenthal, Zucchero, Florent Pagny, Zazie, Maurane, Laurent Voulzy ou encore Pascal Obispo sur différents projets : des comédies musicales ou des films. Et il travaillait tant avec "des professionnels que des amateurs.Le professeur de chant collaborait en outre avec des étudiants, avocats ou hommes politiques, en l'occurrence François Hollande, précise Closer. Un nouveau coup dur pour l'institution Star Academy, deux mois après le décès d'un autre professeur de chant, Edu Del Prado.
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Résidences de luxe au calme, restaurants typiques de leurs pays et boîtes de nuit pour se réunir entre coéquipiers: des Yvelines au "Triangle d'or" de l'ouest parisien, les stars du Paris SG se sont approprié la capitale, qu'ils espèrent faire briller en Ligue des champions.
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Arriver dans un nouveau club rime avec emménagement. C'est ainsi que de nombreux joueurs se sont retrouvés à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) sur les conseils de Zoumana Camara, défenseur historique du PSG (2007-2015) devenu adjoint des entraîneurs qui se sont succédé depuis sur le banc (Laurent Blanc, Unai Emery et Thomas Tuchel).Au fil des ans, les recrues du PSG version qatari l'ont suivi, conquis par cette "très belle ville, très calme, avec beaucoup d'espaces verts", comme l'avait décrite au quotidien Le Parisien Javier Pastore, au club de 2011 à 2018.Le meilleur buteur de l'histoire du club Edinson Cavani y a aussi vécu. La commune attire moins dernièrement, mais Marco Verratti y tient toujours compagnie à "Papus" Camara.Le XVIe arrondissement de Paris, celui du Parc des princes, est évidemment aussi très apprécié des joueurs du club. A l'image de Kylian Mbappé, qui y a choisi un immense appartement avec vue sur la Tour Eiffel.Moins connue mais tout aussi prisée: Bougival dans les Yvelines. A son arrivée en 2017, Neymar avait opté pour cette ville tranquille de 9.000 âmes, située à moins de dix kilomètres du Camp des Loges, centre d'entraînement du PSG.- Neymar "en autosuffisance" à Bougival -Le Brésilien y a rejoint son coéquipier Layvin Kurzawa, et a imité les anciennes gloires parisiennes Ronaldinho et Pedro Miguel Pauleta, anciens résidents de la commune.La maison de "Ney", cinq étages, 1.000 m2 habitables, piscine intérieure et 5.000 m2 de terrain, a tout du havre de paix. Entourée par deux départementales abandonnées des piétons, environnée de maisons luxueuses et d'autres plus modestes, la villa est pour le moins discrète.Pour Louis Claude, agent immobilier à Bougival spécialisé dans les biens de luxe, "Neymar y a trouvé ce qu'il cherchait, être à l'abri des regards".Si Bougival fait partie de ces communes aisées sans ostentation de l'Ouest parisien, la star brésilienne ne se mêle pas, en revanche, à ses concitoyens. "On ne le voit pratiquement pas, sauf quand il sort de chez lui dans sa voiture aux vitres teintées", assure à l'AFP le maire Luc Wattelle (divers droite), qui regrette que le joueur ne participe pas plus à la vie du village, notamment "avec les jeunes du club de foot". Les rares riverains croisés autour de la maison de Neymar le confirment: soit ils ne l'ont jamais vu, soit ils ne savent tout simplement pas qui il est."Quand Gérard Depardieu habitait là, tout le monde avait bu au moins un verre avec lui", sourit Louis Claude. Neymar, lui, "vit en autosuffisance dans sa propriété", avec son entourage proche, explique Luc Wattelle.- Shopping et bonnes tables -Et, s'il habite à Bougival, Neymar sort surtout dans quelques lieux privilégiés, principalement dans les quartiers huppés de l'Ouest parisien, où son entourage et ses coéquipiers apprécient les sessions shopping Avenue Montaigne et les sorties en boîte de nuit à L'Arc, place de l'Etoile.Côté restaurants, les joueurs ont trouvé leurs adresses. Le Volver, avec sa carte de spécialités argentines, a les faveurs des nombreux Sud-américains du club. Kylian Mbappé et les Brésiliens privilégient Le César près des Champs-Elysées, sans oublier le Giusé, propriété de... Marco Verratti.Cette "dolce vita" parisienne convient-elle aux joueurs ? "C'est une ville très importante dans le monde, historique. Tout le monde vient à Paris pour la connaître. Nous, on a la possibilité de vivre ici, de travailler ici. Cela me touche beaucoup", confie à l'AFP Thiago Silva, capitaine du PSG."Je suis même devenu Parisien et Français (naturalisé en mars 2019, NDLR). Pour ma famille, c'est quelque chose de très important", ajoute l'international brésilien qui espère "profiter de la ville jusqu'au dernier jour" de son contrat, qui s'achève fin août.Pourtant lors du confinement, après quelques jours à tourner en rond dans la capitale, Juan Bernat a rejoint l'Espagne, Neymar le Brésil, tandis que le gardien Keylor Navas a dépensé 200.000 euros pour rentrer avec sa famille au Costa Rica en jet privé. Comme un mal du pays qui se ferait ressentir en cas de crise.
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Des traces de pas et de queue dans le sable, un bruit de fuite : le lézard ocellé, discret habitant du littoral de Nouvelle-Aquitaine, est suivi de près pour mieux mesurer l'impact du changement climatique sur la faune et la flore dans la région.
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L'association Cistude Nature pilote depuis 2016 le programme "Sentinelles du climat". Il s'intéresse à plusieurs espèces animales et végétales de la région - marmottes, libellules, lézards... - pour comprendre l'impact du bouleversement climatique sur leur évolution. Jusqu'en 2021, des données météorologiques seront également recueillies.Selon le comité scientifique AcclimaTerra, "le littoral de la Nouvelle-Aquitaine est particulièrement vulnérable aux aléas d'érosion et de submersion marine" et à l'élévation attendue du niveau de la mer.Le lézard ocellé "a été choisi comme espèce sentinelle car il se déplace peu, ce qui le rend d'autant plus vulnérable", explique Maud Berroneau, spécialiste des amphibiens et reptiles à l'association Cistude Nature.Son milieu de vie, la dune, est aussi très sensible aux aléas climatiques. Des tempêtes peuvent modifier d'un jour à l'autre le littoral et rayer de la carte des colonies de lézards ocellés. Cela s'est déjà produit à Soulac-sur-Mer, en Gironde, devenu un symbole de l'érosion côtière avec l'immeuble "Signal", poursuit-elle.Le plus gros lézard d'Europe, jusqu'à 70 cm avec la queue, se distingue par ses écailles noires et jaunes parsemées de taches bleues. Il trouve dans la dune végétalisée sa nourriture (coléoptères, baies sauvages...), des surfaces dégagées pour se chauffer, mais aussi des abris pour se cacher et se refroidir (terriers, rochers, blockhaus du mur de l'Atlantique...)L'animal à sang froid ne peut pas réguler sa température. S'il fait trop chaud, il doit se mettre à l'abri et ne peut pas se nourrir ou se reproduire, indique Maud Berroneau.- Route contre lézard -Jumelles à la main, elle tente de le débusquer sur un reste de route bitumée qu'il affectionne vers la plage du Truc Vert, comme le montre des traces de pas, de queue dans le sable et des crottes. Mais l'animal reste caché."Il fait assez chaud pour une matinée, alors que hier, il pleuvait et faisait 10 degrés de moins", constate la chargée de projet. Des variations thermiques pas forcément faciles à gérer pour l'animal.Sur plusieurs espèces suivies, "ça va plus vite que ce qu'on pensait", s'inquiète Fanny Mallard, coordinatrice scientifique du programme Sentinelles du climat, avec des modifications de comportement ou d'habitat visibles en quelques années seulement.A cela s'ajoutent d'autres pressions. La population du lézard ocellé a fortement décliné au cours des 30 dernières années et est morcelée entre différents territoires, ce qui lui vaut d'être protégé. A la plage du Truc Vert, sur l'arrière-dune, le passage des touristes est incessant, certains accompagnés de chiens. "On empiète sur le terrain de jeu du lézard", constate Maud Berroneau.Plus au sud, à Tarnos, dans les Landes, un projet de contournement routier porté par le Département, menace ainsi une des plus grosses populations de lézards ocellés en France, dénonce l'association Rewild.Le conseil national de protection de la nature (CNPN) a émis en avril 2019 un avis défavorable. La présence du lézard et d'espèces végétales "sont des éléments patrimoniaux de premier ordre" qui l'emportent sur le reste, plaide-t-il, faisant valoir qu'un tracé alternatif pour cette route est possible.Même son de cloche au Conseil scientifique régional du patrimoine naturel, pour qui le projet "va mettre en péril l'existence de cette population" de lézards.Mais un juge des référés a rejeté la tentative de Rewild de faire bloquer les travaux. Pour la secrétaire d'Etat à la biodiversité Bérangère Abba, "ce projet d'infrastructures (...) a démontré son intérêt en terme d'aménagement urbain, de circulation, même de sécurité". L'avis du CNPN "a conduit le maître d'ouvrage à prendre des mesures compensatoires", a-t-elle précisé."A quoi servent les institutions pour la préservation de la nature, les avis scientifiques et les travaux des spécialistes, si leurs expertises sont bafouées?", s'insurge le collectif citoyen Sauvons le lézard ocellé.
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Les vaccinations doivent reprendre d'urgence car elles ont considérablement chuté avec l'épidémie de Covid-19 et le confinement, a averti mardi la Haute autorité de Santé (HAS).
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Cet appel concerne à la fois les nourrissons et "les adultes qui ont des maladies chroniques, des fragilités particulières", a expliqué à l'AFP l'infectiologue Élisabeth Bouvet, présidente de la Commission technique des vaccinations de la HAS."C'est une double préoccupation", souligne-t-elle.Pour les enfants, "le rattrapage qui a lieu à partir du 11 mai (début du déconfinement progressif, ndlr), est insuffisant", selon elle."Le déficit reste important pour la rougeole, avec le risque de revoir resurgir des épidémies et de perdre le regain de vaccination qu'on avait semble-t-il réussi à obtenir" contre cette maladie contagieuse, craint-elle.On estime "à 44.000 le nombre de nourrissons âgés de 3 à 18 mois" qui n'ont pas reçu de vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, les méningites dues à la bactérie Haemophilus influenzae de type b et l'hépatite B, note la HAS.Ces estimations figurent dans les rapports publiés durant l'épidémie de Covid-19 par Epi-phare, structure réunissant l'Agence du médicament (ANSM) et l'Assurance maladie.Selon les observations d'Epi-phare, qui a publié son troisième rapport vendredi, "il y a eu un effondrement de la consommation sur toute la période initiale du confinement de -35% à -71% pour les vaccins"."On a su assez vite, avec la première enquête Epi-phare, qu'il y avait une réduction des vaccinations", notamment "des vaccins penta et hexavalents qui ne sont faits que chez le petit enfant de 0 à 2 ans", selon la Pr Bouvet.Elle mentionne des "diminutions, en proportion, de moins 20% à moins 30% des doses de vaccins achetées, ce qui correspond à une diminution de la couverture vaccinale".La HAS préconisait, début avril, de maintenir l'ensemble des vaccinations obligatoires des nourrissons, celles recommandées au-delà de 2 ans pouvant être différées jusqu'à la levée du confinement. "L'autre problème, ce sont les adultes qui ont des maladies chroniques, des fragilités particulières", poursuit la Pr Bouvet, à propos des vaccins contre le tétanos et le pneumocoque.Les délais sont plus courts pour se refaire vacciner contre le pneumocoque que pour le tétanos, note-t-elle, en conseillant aux personnes à risque de se mettre à jour de cette vaccination.Les vaccins non réalisés sur l'ensemble des 8 semaines de confinement, et donc à rattraper, concerne 90.000 personnes tous âges pour les vaccins anti-papillomavirus (HPV), 123.000 pour le ROR (rougeole-oreillons-rubéole) et 450.000 pour les vaccins antitétaniques destinés aux rappels des enfants (hors nourrissons, ndlr), adolescents et adultes, selon le 3e rapport Epi-phare.La HAS attire l'attention sur les populations fragiles qui font l'objet de recommandations particulières du calendrier vaccinal (personnes avec maladies chroniques, immunodéprimées, patients sous chimiothérapie, personnes âgées, femmes enceintes...).En cas de symptômes de Covid-19, avec test virologique (RT-PCR) positif, le rattrapage vaccinal pourra débuter dès la guérison, après disparition des symptômes (au moins 48h pour la fièvre et d'une éventuelle gêne respiratoire).
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L'Association des Journalistes LGBT (AJL) a observé pendant un mois le comportement de l'équipe de Touche Pas à Mon Poste ! envers le chroniqueur Matthieu Delormeau. Le constat final est sans appel : l'ex-animateur de NRJ12 est constamment stigmatisée à l'antenne à cause de son homosexualité.
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Depuis son arrivée dans Touche Pas à Mon Poste ! sur C8,Matthieu Delormeau est le souffre-douleur préféré de Cyril Hanouna et sa joyeuse bande. Victime plus ou moins consentante, l'ex-animateur de Tellement Vrai a déjà tout subi en direct, soi-disant dans l'unique but de faire rire les téléspectateurs. Entre défis rocambolesques, humiliations permanentes ou insultes à répétition, son triste sort a fini par alerter les téléspectateurs.Une association au secours du chroniqueurDepuis la rentrée 2016, force est de constater que les remarques déplacées envers l'ancienne star de NRJ12 se sont multipliées, atteignant parfois des sommets dans la vulgarité et le harcèlement. Plusieurs plaintes auprès du CSA ont d'ailleurs été déposées afin de signaler ce traitement que certains jugeront -à raison- comme inadmissible et totalement à l'encontre du respect de la pure et simple dignité humaine. Aujourd'hui, c'est au tour de l'Association des Journalistes LGBT de prendre la parole afin de dénoncer l'homophobie ordinaire dont est régulièrement victime Matthieu Delormeau dans le talk show à succès.TPMP est-il un programme homophobe ?Ainsi, l'AJL fait un constat édifiant, affirmant que Cyril Hanouna est véritablement "un obsédé de l'homosexualité". Pour appuyer son propos, l'organisation a regardé l'émission du 2 au 30 novembre 2016 et a fait état de "42 mentions faites à l'homosexualité, (dont) la grande majorité (28) l'est sous couvert de la "blague" de mauvais goût, à caractère sexuel, dans ce système où l'homosexualité peut faire l'objet de toutes les railleries". L'association note également que "Le chroniqueur fait l'objet, dès qu'il est présent sur le plateau, d'allusions incessantes à son homosexualité. L'AJL en a comptabilisées 27 pour le seul mois de novembre."En conclusion de son étude, l'Association des Journalistes LGBT explique que la fine équipe rit "des personnes LGBT pour ce qu'elles sont, les transforme en animal de foire sous couvert d'humour, les accepte (un peu) pour les humilier (beaucoup)". Cet énième motif de plainte incitera-t-il enfin le CSA à prendre les mesures qui s'imposent ?
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Comme le relate La Dépêche du Midi, une personne s'est vu retirer son permis après avoir été flashée à 151km/h sur une route départementale.
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Il y a un peu moins d'un mois, à quelques jours du début du déconfinement, la Sécurité routière avait alerté les conducteurs français. Durant le maintien obligatoire à domicile, sur des axes routiers parfois quasi-déserts, les forces de l'ordre avaient en effet noté un net relâchement de la vigilance au volant. Certains comportements très dangereux étaient apparus, notamment des infractions pour grands excès de vitesse. Comme le relaye La Dépêche du Midi, le Lot-et-Garonne est le parfait exemple de cette tendance nationale depuis la mise en place du déconfinement. Une dame âgée de 78 ans a ainsi été contrôlée samedi 30 mai, à Saint-Sernin dans l'ouest du département, à 151 km/h sur la D 708. Un excès de vitesse puni d'une suspension immédiate de son permis de conduire et de l'immobilisation de son véhicule. Ce type d'infraction tend à se multiplier sur les routes de l'Hexagone. Le week-end de l'Ascension a ainsi été particulièrement tragique sur les routes de France en raison du beau temps qui favorise les excès de vitesse mais également l'imprudence de certains conducteurs. Ouest France révèle de son côté une recrudescence des franchissements de feux rouges. Néanmoins, avec dix décès de plus qu'en 2018 et 3 498 personnes tuées, l'année 2019 marque une nette stabilisation de la mortalité routière en France, selon un bilan définitif dévoilé ce mardi 2 juin. La très légère baisse de la mortalité sur les routes de France métropolitaine (3 244 morts, -0,1 %) est en effet compensée par la hausse des décès en Outre-mer (254 morts, + 5,8 %). Les autres indicateurs, comme le nombre de personnes blessées et le nombre d'accidents corporels, sont en légère hausse en France métropolitaine. "L'analyse des facteurs d'accidents confirme le rôle de la vitesse excessive ou inadaptée comme première cause des accidents mortels", explique au Parisien la Sécurité routière.
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La Ville veut donner le nom de l'ex-star du rock à l'esplanade située devant l'AccorHotels Arena, selon Le Parisien. La décision sera rendue début février.
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Après le Zénith à Toulouse, l'AccorHotels Arena à Paris. Johnny Hallyday devrait bientôt apposer son nom devant une salle de spectacle mythique du paysage français, avance Le Parisien. Le lieu choisi, et donc accepté par la famille est l'esplanade de Bercy, dans le 12e arrondissement de Paris. Ce parvis, qui n'avait jusqu'à présent jamais été nommé, rappelle Le Parisien, pourrait donc s'appeler "Esplanade Johnny Hallyday". Une place centrale située précisément à la sortie du métro "Bercy", à l'angle de la rue du boulevard de Bercy et face à la Place du Bataillon-du-Pacifique. En somme, en face de l'escalier qui mène à la salle de spectacle. Le premier adjoint à la mairie de Paris qui a amené le projet explique les raisons de son choix au quotidien. "Cela nous a paru tout naturel de le faire à cet endroit en raison de l'histoire très intime qui s'est nouée entre Johnny Hallyday et cette salle où il s'est produit 101 fois, dont 73 en solo", avance Emmanuel Grégoire (PS). Une histoire spéciale avec Bercy parce que c'est là que Johnny Hallyday a fait son "concert mythique" de septembre 1995. "Un grand moment du renouveau de Johnny", détaille Emmanuel Grégoire, rappelant que le chanteur avait mêlé dans son spectacle chant et pyrotechnie. C'est aussi Johnny Hallyday qui avait battu le record de la salle en vendant en deux heures, l'intégralité des places proposées lors de son concert pour ses 70 ans en 2013. Une statue et un musée ? Actée en Conseil de Paris il y a déjà deux ans maintenant, la décision de renommer la place sera soumise au vote des élus parisiens le 3 février prochain. Si le projet est validé, la Ville aimerait l'agrémenter d'une statue géante de l'artiste, comme le confirme Emmanuel Grégoire, mais seulement "en accord avec la famille". A l'origine, Paris voulait accueillir une "sculpture monumentale" du chanteur, chevauchant une Harley Davidson, réalisée par l'artiste russe Alexey Blagovestnov, mais celle-ci devrait finalement être installée à Linas dans l'Essonne. Paris s'est aussi déclaré en faveur d'un musée consacré à l'ex-rockeur. Le 15 juin dernier, à la date de l'anniversaire du chanteur, Toulouse avait inauguré l'esplanade Johnny Hallyday devant le Zénith de la ville. Pour l'occasion, Laeticia, sa veuve, ainsi que ses deux filles Jade et Joy, avaient fait le déplacement depuis Los Angeles.
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Le lot concerné par le rappel a été commercialisé sur tout le territoire national, notamment sous les marques Casino, Franprix et "Nos régions ont du talent" (E. Leclerc) entre le 21 février et le 26 mars, ont précisé les Laiteries Hubert Triballat.
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Les Laiteries Hubert Triballat (LHT) ont annoncé mardi 26 mars le rappel d'un lot de crottins de Chavignol La Société LHT distribués en grandes surfaces, après qu'une analyse a établi la présence de la bactérie E.coli. "Les fromages ont été commercialisés sur tout le territoire national dans différentes enseignes", notamment sous les marques Casino, Franprix et "Nos régions ont du talent" (E. Leclerc) entre le 21 février et le 26 mars, a précisé le producteur.Le lot concerné est le L 033 09, et l'estampille sanitaire FR 18.194.050 CE, selon LHT. Les personnes qui détiendraient ces produits sont invités à les rapporter à leur point de vente ou à les détruire. "À la date de publication ce communiqué, aucun cas de malade lié à la consommation du lot rappelé n'a été rapporté", a assuré le producteur.Les Escherichia coli (E.coli) O26:H11 peuvent entraîner, dans la semaine qui suit consommation, des gastro-entérites éventuellement hémorragiques, accompagnées ou non de fièvre, et pouvant être suivies complications rénales sévères chez les jeunes enfants. Les personnes qui auraient consommé les produits concernés et qui présenteraient ce type de symptômes sont invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en signalant cette consommation et la nature du germe contaminant. En l'absence de symptôme dans les dix jours après la consommation des produits concernés, il est inutile de s'inquiéter et de consulter un médecin.Pour tout renseignement complémentaire, le service consommateurs de LHT est disponible au numéro vert 0800 35 29 19 de 09h à 17h.
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Stéphanie de Monaco n'est pas seulement une princesse, c'est aussi la présidente du Festival International du Cirque de Monte-Carlo dont elle a inauguré la 42e édition ce jeudi 18 janvier. Un cirque avec des animaux, de plus en plus décrié, qu'elle défend bec et ongles.
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"Les gens qui critiquent ne viennent pas voir comment vivent les artistes avec leurs animaux. C'est une vie dévouée aux animaux, c'est du 24 heures sur 24, sans vacances ! Ils donneraient leur vie pour leurs animaux. Les pétitions, ils peuvent en faire autant qu'ils veulent, je me battrai jusqu'au bout pour que le cirque demeure avec les animaux", déclare Stéphanie de Monaco dans une interview accordée à Nice-Matin alors que l'association "30 millions d'amis" avait critiqué la 41e édition. Des réticences qui n'ont pas fait changer d'avis la princesse. "Cela fait plusieurs années que le prix du public revient à un numéro avec des animaux, ce n'est pas anodin !", maintient-elle dans les colonnes de Nice-Matin avant de proposer au public de venir à la rencontre des dresseurs.
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C'était l'événement du week-end ! Christian, le candidat aux 193 participations des 12 Coups de midi, a été détrôné par Claire ce samedi 14 janvier. Retour sur tous les rebondissements qui ont suivis cette défaite.
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Un parcours incroyable et de nombreux records battus ! Depuis le lundi 4 juillet, Christian fait vibrer les téléspectateurs de TF1 durant l'émission de Jean-Luc Reichmann. Ce samedi, son élimination a été suivie par 4,42 millions de fans des 12 coups de midi. Et malgré son éviction, le candidat peut être fier du chemin parcouru et surtout, de repartir avec la très belle somme de 809 392 euros.Jean-Luc Reichmann révèle l'élimination de ChristianVoilà de quoi ôter toute surprise aux téléspectateurs ! Dans la nuit de vendredi à samedi, Jean-Luc Reichmann a publié sur Facebook un message dédié à Christian, où il dévoile le départ de ce dernier. Des propos qui ont été largement repris sur les réseaux sociaux, la plupart des internautes criant au buzz pour augmenter les audiences lors de la diffusion de l'émission. Cependant, Le Parisien révèle que des responsables de TF1 n'auraient pas franchement apprécié cette initiative. "C'est un manque de respect pour les téléspectateurs", a expliqué un membre de la chaîne à nos confrères.Jean-Luc Reichmann a, quant à lui, tenu à s'expliquer sur son acte lors d'un Facebook Live organisé par la première chaîne. "Je me suis permis de remercier Christian en premier parce qu'il a été sollicité, traqué, suivi. (...) On se doit de mettre de belles personnes comme ça en valeur. Je fais ça depuis des années, ce sont eux les vedettes, pas nous. C'était juste pour lui dire merci. j'ai dégainé un peu vite", a-t-il confié, tout en indiquant : "Je tiens à rassurer tout le monde, tout va bien avec TF1."Claire quitte le jeu !À peine arrivée et déjà repartie ! Ce week-end n'a vraiment pas été de tout repos pour les fidèles du programme. Alors que Claire a réussi l'exploit d'éliminer Christian, les téléspectateurs n'auront pas le temps de découvrir cette nouvelle championne. De retour le dimanche 15 janvier pour défendre son titre, la jeune femme de 29 ans s'est offert une autre victoire, mais également un énième coup de théâtre pour l'émission.En effet, alors que l'animateur lui donne la parole, elle déclare : "Demain, je passe mes examens de droit administratif et pénal, je ne pourrai donc pas être présente." Préférant se consacrer à ses études, Claire repart tout de même avec 10 000 euros et laisse sa place à la challenger du jour, Christel. L'histoire pouvait s'arrêter là, mais la production en a décidé autrement. En effet, Claire révèle lors d'une interview réalisée par la chaîne que ces derniers lui ont proposé de revenir, une offre qu'elle a acceptée. Cependant, la jeune femme ne pourra pas revenir en tant que "Maître de midi" et devra donc refaire ses preuves depuis le début !Christian ne souhaite pas participer à de nouveaux jeuxAprès plus de six mois en tant que maître du midi, il est légitime de se demander si Christian souhaite tenter l'expérience d'un nouveau jeu télévisé. Lors d'une interview accordée au "Buzz TV" pour Le Figaro, l'ex-candidat donne sa réponse : "Les téléspectateurs m'ont beaucoup vu ! D'autre part, je ne suis pas sûr de retrouver le même état d'esprit que dans Les 12 coups de midi. C'est une expérience hors du commun ! (...) Je ne reviendrai pas en tant que candidat mais les téléspectateurs me retrouveront certainement de l'autre côté."Avant de conclure que : "Devenir animateur me plairait bien. En tout cas, j'aimerais bien participer à un jeu télé, même dans l'élaboration des questions ou la sélection des candidats." De nouvelles perspectives pourraient qui sait s'ouvrir à lui. C'est en tout cas tout le mal qu'on lui souhaite !
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Un surfeur est décédé après avoir été attaqué par un requin de trois mètres au large d'une plage très fréquentée de la côte est de l'Australie, a indiqué la police dimanche.
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L'homme surfait à Kingscliff, à une centaine de kilomètres au sud de Brisbane, dimanche matin lorsque le squale l'a saisi à une jambe."La police a été informée du fait que plusieurs surfeurs se sont portés à son secours et ont chassé le requin avant que l'homme blessé ne soit transporté sur le littoral", a indiqué la police dans un communiqué."Des premiers secours lui ont été administrés pour traiter sa jambe gauche qui présentait des blessures graves mais il est décédé sur place", a poursuivi la police.Elle a précisé que la victime n'avait pas été officiellement identifiée, mais qu'il s'agissait vraisemblablement d'un résident de l'Etat du Queensland âgé de 60 ans.C'est la troisième attaque fatale connue d'un requin en Australie depuis le début de l'année. Le pays est l'un de ceux où les attaques de squales sont les plus fréquentes mais elles sont rarement mortelles.Selon le zoo Taronga de Sydney, en 2019 il y avait eu 27 attaques en Australie, dont aucune n'avait été fatale.
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La Russie est prête à favoriser un dialogue afin d'atténuer les vives tensions en Méditerranée orientale autour des frontières maritimes et des ressources énergétiques, a souligné mardi son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, lors d'une visite à Chypre.
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Joutes verbales, manoeuvres militaires et envois de navires sur zones: plusieurs pays de la région, en particulier la Grèce et la Turquie, se déchirent autour de la délimitation de leurs frontières maritimes et de la propriété des gisements d'hydrocarbures.Membre de l'Union européenne (UE), Chypre est aux premières loges. Sa zone économique exclusive (ZEE) n'est pas reconnue par la Turquie, qui y effectue ses propres prospections."La Russie considèrerait toute nouvelle escalade inacceptable et appelle toutes les parties à résoudre leurs conflits uniquement par le dialogue, sur la base de la loi internationale", a déclaré à Nicosie M. Lavrov."Nous sommes prêts à fournir une aide pour mener ce dialogue, si toutes les parties le demandent", a-t-il ajouté.La Grèce et Chypre, soutenus notamment par la France, accusent la Turquie de violer la loi maritime internationale. Ankara estime pour sa part avoir des droits sur son "plateau continental".Le président Emmanuel Macron doit présider jeudi en Corse un sommet de sept pays du sud de l'UE, le forum Med-7, où seront abordées ces tensions.A Nicosie, où il se trouvait dans le cadre du 60e anniversaire de l'établissement des relations bilatérales entre la Russie et Chypre, Sergueï Lavrov a critiqué l'attitude américaine sur ce dossier.Washington, acteur "extérieur" à la région, "essaie de susciter des divisions et contribuent aux conflits plutôt qu'à des solutions pacifiques", a-t-il estimé."C'est une triste réalité", a ajouté le chef de la diplomatie russe, qui s'est notamment entretenu avec le président chypriote Nicos Anastasiades.M. Lavrov n'a pas développé son propos, mais il intervient dans le sillage de la levée partielle par Washington d'un embargo vieux de 30 ans sur la vente d'armes à Chypre.Selon des informations de presse, l'ambassadrice américaine à Nicosie Judith Garber a exhorté en échange les autorités de l'île à fermer leurs ports aux navires militaires russes, qui y font escale pour ravitailler et permettre aux équipages de se reposer.Dans une interview accordée à l'AFP vendredi, M. Anastasiades a toutefois rejeté l'idée.Chypre, en tant que petit pays, se doit de maintenir "des excellentes relations avec tous les membres permanents du conseil de sécurité de l'ONU", a dit le président chypriote. Ces navires "sont toujours les bienvenus tant qu'ils ne se servent pas de nos ports pour attaquer nos voisins", a-t-il précisé.
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Il a été redressé sur trois ans après un contrôle en 2018 : l'Urssaf lui réclame 14 000 euros au total selon L'Hôtellerie Restauration.
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Cela a de quoi couper l'appétit. Arnaud Bloquel, chef de deux restaurants en Guadeloupe, va devoir passer à la caisse en raison d'un redressement de l'Urssaf. L'administration a décidé de le sanctionner pour une raison quelque peu particulière, comme il le raconte au média L'Hôtellerie Restauration. En avril 2018, à l'issue d'un contrôle, un agent de l'Urssaf s'enquiert de l'endroit où le chef va aller prendre son repas. Ce dernier ne pensait pas que le fait de manger dans son propre restaurant lui coûterait aussi cher... "J'ai été redressé sur trois ans. Comme tous les cuisiniers, je conserve les produits nobles pour les clients et je me restaure avec des pâtes ou des plats simples et peu coûteux, comme le reste de mon équipe dont le repas apparaît à environ 6 euros sur leur bulletin de paie", explique Arnaud Bloquel, originaire d'Agen, dans les colonnes du quotidien régional. Mais pour lui, la facture va se révéler beaucoup plus salée. "Pour moi, qui suis gérant majoritaire, l'inspecteur s'est basé sur la dépense moyenne d'un repas, soit 107 euros par client", ajoute-t-il. La facture atteint ainsi la coquette somme de 14.000 euros sur trois ans, soit environ 130 repas au tarif de 107 euros.Le chef a obtenu un échelonnement pour payer cette somme, alors qu'il s'apprête à quitter la Guadeloupe pour tenter une nouvelle aventure. "Je reviens à Paris pour préparer le concours de meilleur ouvrier de France, puis je partirai en Floride. J'aime la Guadeloupe, mais l'insularité contraint les ambitions", explique Arnaud Bloquel. Il assure que la sanction de l'Urssaf n'a rien à voir avec ce départ. Cession de ses restaurant ou pas, il devra tout de même payer cette amende à l'administration. L'histoire ne précise toutefois pas si le chef a changé ses habitudes au moment de passer à table depuis ce redressement...
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Et si cette fois c'était la bonne ! Le prince Harry est bien décidé à tout faire pour que sa relation avec Meghan Markle soit en béton. Pas question pour lui de laisser les affaires de la famille royale perturber son couple.
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Et selon Dailystar, pour que ça dure, il aurait décidé de conclure un pacte secret avec la comédienne qui vit aux États-Unis. Le deal : se voir au moins une fois par mois. "Ils ne supportent pas d'être séparés. Harry compte les jours jusqu'à ce qu'il puisse enfin voir Meghan, et c'est pareil de son côté. Harry est aux anges. Il veut vraiment tout faire pour que cette idylle marche", a confié une source au Dailystar. Les Britanniques doivent donc se préparer à ce que leur prince s'envole régulièrement pour quelques déplacements privés. En attendant de se voir réellement, c'est au téléphone, que les deux tourtereaux roucouleraient au moins deux fois par jour.
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Après le scandale concernant Naomi Musenga, une jeune femme de 22 ans dont l'appel n'a pas été pris au sérieux par le Samu et qui est décédée quelques heures après, l'organisation du samu pose question.
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Depuis plusieurs jours, l'histoire de Naomi Musenga, une jeune fille de 22 ans décédée quelques heures après avoir appelé le Samu qui ne l'a pas prise au sérieux, soulève de nombreuses questions sur la procédure lorsque quelqu'un appelle le Samu. L'enregistrement entre une opératrice du Samu et la jeune femme a révélé de nombreux manquements qui ont conduit Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a demandé une enquête auprès de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). Le parquet de Strasbourg, lui a ouvert une enquête préliminaire, ce mercredi 9 mai, pour "non-assistance à personne en péril". Le Samu est chargé de recevoir les appels de personne en urgence médicale, essentiellement lorsqu'il y a un risque vital : "Le Samu prend en charge 25 millions d'appels par an (...) et leur nombre augmente", a rappelé Agnès Buzyn, mercredi, sur franceinfo. L'appel est pris par un assistant de régulation médicale (ARM), qui n'est ni un médecin, ni un aide-soignant. Ces personnes sont formées "soit dans une école, soit par des associations, soit sur le tas", a détaillé Patrick Pelloux, l'urgentiste, dans l'Express. Ces assistants de régulation médicale doivent collecter les premiers éléments d'information, c'est-à-dire le nom de la personne, son adresse, son numéro de téléphone et le nom de son médecin traitant. "Une erreur humaine" et "un dysfonctionnement à l'échelon individuel" selon la ministreUne fois cette tâche terminée, l'assistant de régulation médicale met le patient en relation avec un "médecin régulateur", c'est-à-dire "un médecin des hôpitaux, spécialisé en médecine d'urgence et/ou en anesthésie-réanimation", a précisé le Samu de Paris. BFM ajoute que l'opérateur peut également orienter le patient vers un médecin généraliste travaillant en coordination avec le Samu. Une procédure qui n'a pas été respectée dans le cas de Naomi Musenga. La ministre a qualifié ce manquement "d'erreur humaine" et de "dysfonctionnement à l'échelon individuel" "alors que les consignes sont claires". Dans les fiches de procédure à destination des opérateurs, leur rôle est précisément décrit : "Au terme de l'interrogatoire du patient, de son entourage ou du témoin, [le médecin régulateur] évalue la gravité de la situation pour un diagnostic et prescrit la réponse la mieux adaptée." Le médecin régulateur prend alors sa décision qui peut aller du simple conseil "à l'orientation vers le médecin traitant voire vers un service hospitalier", écrit Franceinfo. Concernant le dernier cas, le médecin régulateur a la possibilité de prescrire une ambulance pour le transport sanitaire ou, s'il y a une véritable urgence médicale, d'envoyer une équipe de secouristes professionnels comme les pompiers, voire une équipe de réanimation hospitalière du Service mobile d'urgence et réanimation (Smur).
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INSOLITE - Avec leurs armes d'airsoft, cinq hommes ont créé la panique dans le XIIe arrondissement de Paris lundi. Ils voulaient en réalité faire la bande-son d'un film.Plus de peur que de mal.
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Lundi 20 mars, quand ils ont vu cinq hommes "sortir de voiture à 15h30 rue de Charenton avec des fusils d'assaut sur l'épaule et rentrer dans un immeuble", les riverains de cette rue du XIIe arrondissement de Paris ont pris peur rapporte Le Parisien, qui cite des sources policières. Une réaction compréhensible deux jours après l'attaque à Orly et dans un de menace terroriste élevée. Contactée, la police a décidé de déclencher le Plan particulier de mise en sûreté face aux risques majeurs (PPMS) dans les écoles alentour.Ce n'est qu'une heure plus tard, lorsque les cinq individus âgés de 22 à 43 ans sont ressortis de l'immeuble, que les forces de l'ordre ce sont rendus compte que ces hommes rentraient chez eux "avec des airsofts", ces répliques d'armes propulsant des billes en plastique, a précisé la préfecture. Ils ont dit qu'ils voulaient faire une bande-son d'un film", a expliqué une source proche du dossier. "Nous allons vérifier tout ça."
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L'Autorité de sûreté nucléaire veut "sensibiliser et préparer la population à réagir en cas d'alerte nucléaire".
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Protection des populations renforcé autour des centrales nucléaires françaises. Quelque 2,2 millions de riverains supplémentaires des centrales nucléaires françaises vont bientôt recevoir des comprimés d'iode et des informations sur la conduite à tenir en cas d'accident, a annoncé lundi 3 juin l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Les 19 centrales exploitées par EDF disposent chacun d'un Plan particulier d'intervention (PPI) qui détermine les actions de protection et les moyens de secours en cas d'accident. Or leur rayon est étendu à 20 km autour des centrales, contre 10 km auparavant. Cette décision avait été prise en 2016 par la ministre de l'Environnement et de l'énergie d'alors, Ségolène Royal. Objectif de l'extension : "organiser au mieux la réponse des pouvoirs publics ainsi qu'à sensibiliser et préparer la population à réagir en cas d'alerte nucléaire", rappelle l'ASN dans un communiqué.L'iode pour protéger la thyroïde Désormais, 2,2 millions de personnes et plus de 200.000 établissements recevant du public (ERP) répartis sur 1.063 communes sont concernés, détaille le gendarme du nucléaire. "Dans ce cadre, est lancée une campagne d'information et de distribution préventive de comprimés d'iode à l'attention de l'ensemble des riverains et des responsables d'ERP résidant dans un rayon de 10 à 20 km autour des 19 centrales nucléaires françaises", indique l'ASN. La campagne d'information débute lundi avec un courrier adressé aux riverains tandis que la distribution de comprimés d'iode aura lieu en septembre. Concrètement, les personnes concernées recevront un bon pour aller retirer leurs comprimés en pharmacie. La prise d'iode stable (iodure de potassium) permet de protéger la thyroïde contre les effets des rejets d'iode radioactif qui peuvent intervenir en cas d'accident nucléaire.
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La Convention citoyenne pour le climat a voté dimanche en faveur d'un référendum visant à introduire la lutte contre le changement climatique dans la Constitution et à créer un crime d'écocide.
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En revanche, elle a rejeté l'idée d'utiliser le référendum pour d'autres mesures spécifiques. "Constitution, écocide, OK pour un référendum. Pour le reste, que le pouvoir prenne ses responsabilités," a lancé un des participants, résumant les arguments avancés par la plupart des intervenants."La trajectoire, les Français vont la donner en se prononçant sur la Constitution, pour les reste des mesures il faut du courage politique", a renchérit un autre des 150 citoyens tirés au sort pour proposer des mesures destinées à "réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40% dans un esprit de justice sociale".Les participants avaient adopté à une large majorité le principe de demander par référendum l'introduction dans le préambule et l'article 1 de la Constitution les notions de protection de l'environnement, de la biodiversité et "la lutte contre le dérèglement climatique".Ils étaient ensuite appelés à voter pour savoir s'il souhaitaient voir proposer au référendum 10 séries de mesures sur des sujets allant de la rénovation thermique obligatoire des bâtiments à la limitation de la publicité ou des mesures pour réduire la place de la voiture individuelle. Ils ont rejeté à de fortes majorités l'idée de soumettre à référendum chacune de ces mesures, à l'exception de l'introduction dans le droit français d'un crime d'écocide, qui a déjà été rejeté au Parlement.Les membres de la CCC semblent ainsi prendre à contre pied le président Emmanuel Macron, qui avait voulu la tenue de la CCC après la crise des gilets jaunes, née d'une taxe carbone sur les carburants. Le chef de l'Etat avait en effet indiqué cette semaine à des éditorialistes qu'il souhaitait si possible organiser un référendum à questions multiples sur quelques-unes des propositions de la Convention.
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METEO - Plusieurs perturbations balayent la France ce vendredi 13 décembre, causant de fortes pluies, des vents violents et de forts cumuls de neige en montagne. Outre les Pyrénées-Atlantiques, en vigilance rouge inondation, vingt-trois départements restent en alerte orange pluie, pluie-inondation, vent violent et avalanches.
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Dans son bulletin météorologique publié à 21h vendredi 13 décembre, Météo-France a placé en vigilance rouge inondation le département des Pyrénées-Atlantiques (64), en raison de la crue "importante" en cours sur le Gave d'Oloron. Vingt-trois autres départements ont été placés en vigilance de niveau orange pour pluie-inondation, vent violent et avalanches par l'institut météorologique . Vingt-trois départements sont en alerte inondation, pluie-inondation et/ou vent violent : Aisne (02), Ariège (09), Calvados (14), Charente (16) Charente-Maritimes (17), Corrèze (19), Dordogne (24), Eure (27), Haute-Garonne (31), Gers (32) Corse-du-Sud (2A), Haute-Corse (2B), Isère (38), les Landes (40) Manche (50), Oise (60), Pyrénées-Atlantiques (64), Hautes-Pyrénées (65), Savoie (73), Haute-Savoie (74), Seine-Maritime (76), Somme (80) et Tarn (81).Dans les Pyrénées-Atlantiques, le site gouvernemental vigicrues indique que "les débits ont fortement augmenté sur le Gave d'Oloron, atteignant les niveaux d'une crue majeure", "du même ordre que la crue de juin 2018". Cette crue sera "particulièrement forte" pour les communes situées le plus en aval, à la limite avec le département des Landes.Les pluies devraient durer jusque dans la nuit de vendredi à samedi. Depuis mercredi matin, l'institut météorologique observe sur les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées, des cumuls de précipitations généralement compris entre 150 et 180 mm en montagne , avec un maximum à 228 mm à Laruns et entre 60 et 100 mm en plaine et sur le piémont. Les précipitations se poursuivront samedi en faiblissant progressivement dans l'après-midi.Le vent souffle encore très fort en Corse. Sur les trois dernières heures, on a observé 145 km/h en Balagne, 130 à 160 km/h sur le relief central, localement 186 km/h à Calacuccia (à 811 m), 145 km/h dans la région de Porto Vecchio, 140 km/h dans les Bouches de Bonifaccio. Les très fortes rafales concernent également la région de Bastia avec 110 à 120 km/h.Les vents violents qui se sont abattus sur le Sud-Ouest ont fait des victimes. Un automobiliste de 70 ans a été tué vendredi matin dans les Pyrénées-Atlantiques après avoir percuté très violemment un arbre tombé sur la chaussée. Cinq autres personnes ont été blessées, dont deux grièvement, à cause des chutes d'arbres. Au moins 220.000 foyers étaient privés d'électricité vendredi matin sur plusieurs départements du Sud-Ouest, Gironde et Dordogne notamment. D'autres étaient concernés par les coupures dans les Landes, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques. Dans les Alpes, le risque d'avalanches sera fort, de niveau 4 sur 5, dans la plupart des massifs de la Savoie et de l'Isère. Le risque de départ spontané d'avalanche augmentera rapidement dans la nuit de vendredi à samedi et se poursuivra samedi.
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Un policier en poste à Nice a été mis en examen et écroué vendredi soir pour des faits de corruption, a-t-on appris samedi auprès du parquet de la ville.
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Ce fonctionnaire est soupçonné d'avoir "donné des renseignements à un réseau de trafiquants de stupéfiants", a précisé le procureur Xavier Bonhomme, confirmant une information de Nice-Matin. Il a reconnu les faits lors de sa garde à vue, selon M. Bonhomme, et invoqué "des problèmes financiers".Ne en 1982, ce gardien de la paix du commissariat de L'Ariane, une zone sensible de la ville, aurait perçu "plusieurs milliers d'euros", a ajouté le magistrat, en échange de ces services rendus. Les faits se sont déroulés sur une période comprise entre 2018 et 2020, le fonctionnaire touchant, certains mois, jusqu'à 1.500 euros.Le policier a été mis en examen pour "corruption, blanchiment de trafic de stupéfiants, complicité de trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs", a détaillé le procureur.Cette affaire de corruption avait été jointe, dans le cadre d'un réquisitoire supplétif, à un premier dossier de trafic de stupéfiants pour lequel l'un des dealers a lui aussi été placé en détention.
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Les victimes, soutenues par des militants, dénoncent l'absence de réaction, voire la complaisance, des coordinateurs nationaux des jeunes communistes.
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Le PCF a annoncé lundi 4 mars dans un communiqué la "suspension" d'un adhérent accusé de viol par une militante du Mouvement jeunes communistes de France (MJCF). Le parti lui a également demandé de "démissionner" de son mandat de conseiller municipal de Blois. Un autre cas sans rapport avec le premier "est en cours d'instruction", a affirmé le Parti communiste.Deux militantes du MJCF ont raconté à L'Obs, dans un article publié le 24 février, l'une le viol et l'autre l'agression sexuelle dont elles affirment avoir été victimes et dont elles accusent deux militants. Selon le PCF, les deux femmes ont saisi "en fin de semaine dernière" le dispositif interne du PCF "Stop violences".Après l'audition de l'une des victimes lundi, le PCF a donc décidé la "suspension des droits" de son agresseur présumé auquel il a également demandé de "démissionner de son mandat électif", a expliqué à l'AFP Hélène Bidard, responsable nationale de la commission féminisme et droits des femmes du PCF. Selon L'Obs, la jeune femme a porté plainte pour viol le 24 octobre.L'autre victime doit être entendue mardi par le parti. Selon L'Obs, cette dernière se plaint de l'absence de réaction des coordinateurs nationaux du MJCF, informés. À la tribune du dernier congrès du MJCF, le 27 janvier, deux coordinateurs nationaux avaient été nommément accusés à la tribune par un groupe de militants de "protéger des agresseurs depuis plusieurs années en mettant systématiquement le blâme sur les victimes pour qu'elles quittent l'orga", relate L'Obs. Camille Lainé, secrétaire générale du MJCF, s'en est défendue auprès de L'Obs: "Je n'ai jamais couvert d'agresseurs et je n'ai pas d'éléments pour dire que d'autres coordinateurs l'ont fait". Selon l'hebdomadaire, depuis qu'elle a pris la tête de l'organisation en 2016, Mme Lainé "dit avoir été confrontée à 11 dossiers -six pour viols et cinq pour agressions. Au total, neuf adhérents ont été écartés et trois cas ont donné lieu à une plainte en justice". Elle n'a pu être jointe par l'AFP lundi soir.Le PCF rappelle dans son communiqué avoir mis en place à la suite de la vague #MeToo le dispositif "Stop violences", dont la saisine par courriel "garantit une réponse sous les huit jours dans le respect de l'anonymat, et la prise en charge par des référents formés au recueil de la parole des victimes".
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Karine Le Marchand ne fait décidément pas l'unanimité. C'est un tacle tout en finesse que lui a administré la reine de l'interview intime.
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Avec son émission "Bas les masques", Mireille Dumas avait pourtant développé un style comparable à celui de l'animatrice d' "Une ambition intime". Mais pour l'ancienne présentatrice passée derrière la caméra en tant que réalisatrice de documentaires, point de comparaison possible. Loin de l'adouber, Mireille Dumas a tenu à marquer sa différence : "Cette femme n'est pas une journaliste, mais une animatrice!" a-t-elle déclaré dans une interview au Figaro tv. "Après, elle anime très bien son émission parce que ce programme lui ressemble" ajoute la réalisatrice. "À titre personnel, je viens du journalisme avec un questionnement. Je ne suis pas dans cette confession et dans la promiscuité avec mes invités. Je suis dans le face à face et la discussion, même si de temps en temps ça recoupe l'intime." Voila qui est dit.
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C'est une scène apocalyptique qui s'est produite ce vendredi 15 février près de Kansas City dans l'État américain du Missouri. Sur une route totalement enneigée, un carambolage impliquant des dizaines de véhicules a eu de graves conséquences.
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Une information du média local Kansas Cty Star rapportée par Franceinfo.La vidéo, déjà visionnée plus d'un million et demi de fois, est glaçante. Peu avant la mi-journée sur l'autoroute I-70 d'Oak Grove dans le Missouri, la neige a rendu la route difficilement praticable. On entend les klaxons des voitures qui s'encastrent une à une.Selon la chaîne de télévision Kansas City Star, un semi-remorque aurait perdu le contrôle et dérapé sur la voie de gauche. En quelques minutes seulement, ce sont au total 47 véhicules qui se sont retrouvés dans cet impressionnant carambolage. La vitesse des voitures à l'approche du lieu de l'accident n'a pourtant pas l'air excessive, mais la neige devenue verglas a pris les conducteurs de court.600 accidents en quelques joursUn témoin qui a filmé l'ensemble de la scène, hormis la perte de contrôle du semi-remorque à l'origine de l'accident, sort ensuite de son camion pour constater l'étendue des dégâts. Il filme un carambolage sur une route enneigée (Missouri)par Buzz Moi Ça !"Je n'arrive pas à croire que c'est arrivé, J'avais l'impression d'être dans le film Destination finale", explique-t-il. On dénombre malheureusement un mort et neuf blessés, toujours selon le Kansas City Star qui cite Collin Stosberg, un porte-parole de la police.Il y a quelques jours déjà, le 5 février, un autre carambolage encore plus spectaculaire avait lieu dans le Missouri, toujours non loin de Kansas City. Une centaine de véhicules, dont des poids lourds, avaient été impliqués. Une personne est morte sur le coup, on dénombrait également onze blessés. Une fois de plus, d'importantes chutes de neige ainsi que le verglas avaient expliqué l'accident.L'État du Missouri, ainsi que son voisin l'Iowa, sont souvent sujets à ce genre de carambolages dus aux mauvaises conditions climatiques. En quelques jours, neuf personnes ont perdu la vie dans plus de 600 accidents.
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La pandémie de Covid-19, qui a conduit à la fermeture des écoles, menace d'effacer les importants progrès réalisés cette dernière décennie en matière d'éducation et de santé, en particulier dans les pays les plus pauvres, déplore mercredi la Banque mondiale.
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"Le capital humain est absolument vital pour l'avenir économique et financier d'un pays", a résumé David Malpass, président de la Banque mondiale, à l'occasion de la publication du rapport sur l'indice de capital humain.Cet indicateur mesure le niveau qu'un enfant, né aujourd'hui, est susceptible d'atteindre d'ici ses 18 ans, sur la base des services de santé et d'éducation de son pays.Mais les gains de ces dix dernières années risquent d'être purement et simplement effacés par la pandémie.- Les filles plus vulnérables -Pour mesurer le capital humain, la Banque mondiale a pris en compte trois facteurs: la survie (un enfant né aujourd'hui atteindra-t-il l'âge d'aller à l'école?); la scolarité (quelle sera la durée de sa scolarité et quels seront ses acquis ?), enfin la santé (cet enfant sortira-t-il du système scolaire en bonne santé, prêt à poursuivre ses études ou à entrer sur le marché du travail à l'âge adulte?).L'édition 2020 du rapport inclut les données de 174 pays représentant 98% de la population mondiale."L'analyse montre qu'avant la pandémie, la plupart des pays avaient fait des progrès constants dans la constitution du capital humain des enfants, les progrès les plus importants ayant été réalisés dans les pays à faibles revenus", selon ses auteurs. Pour autant, ils soulignent qu'avant même les effets de la pandémie et malgré ces progrès, un enfant né dans un pays à faibles revenus pouvait espérer atteindre seulement 56% de son capital humain potentiel, par rapport à un enfant bénéficiant d'un niveau d'éducation complet et en pleine santé.Avec la pandémie, les inégalités entre les enfants vont se creuser."Nous pensons que plus d'un milliard d'enfants n'ont pas été scolarisés à cause du Covid", a indiqué David Malpass, ce qui représente des milliards de dollars de manque à gagner en raison notamment de la réduction de l'apprentissage -en moyenne une demi-année scolaire- et des potentiels abandons scolaires. Et, a-t-il déploré, l'impact frappe de manière "disproportionnée" les filles. Ceci est d'autant plus problématique que, déjà avant la crise, l'inégalité des chances entre filles et garçons était tangible.- "Préoccupation majeure" -Si les filles obtenaient de meilleurs résultats en termes de capital humain que les garçons, leur taux d'emploi était inférieur de 20 points de pourcentage à celui des hommes, avec des écarts plus importants dans de nombreux pays et régions du monde."En outre, la pandémie exacerbe les risques de violences à l'encontre des femmes, de mariages précoces et de grossesses adolescentes, autant de facteurs limitant les perspectives d'apprentissage et d'autonomisation des femmes et des filles", souligne la Banque mondiale.Sur le plan de la santé, David Malpass a, lui, souligné que 80 millions d'enfants ne bénéficient pas actuellement de vaccins essentiels et sont donc plus vulnérables.Pour tenter de remédier à la déscolarisation, la Banque mondiale a lancé des programmes dans les pays les plus pauvres."Nous essayons de relancer le processus d'apprentissage. Cela inclut l'équipement, cela comprend la réouverture (des écoles), cela inclut l'apprentissage à distance", a-t-il expliqué."Le nombre d'enfants non scolarisés est une préoccupation majeure pour les perspectives mondiales, les perspectives économiques, pour l'avenir", a-t-il également martelé.Les pays doivent donc de toute urgence investir dans l'éducation des enfants, qui seront les contributeurs de la croissance économique de demain.Interrogée sur les capacités financières limitées notamment dans les pays pauvres, Mamta Murthi, vice-présidente chargée des questions de développement humain, a souligné qu'il s'agissait de "gérer les priorités".Elle souligne que les pays bénéficiant d'un allègement de leur dette peuvent par exemple réallouer cet argent à l'éducation des enfants.Certains pays ont décidé d'augmenter les taxes sur le tabac."L'idée est de réduire les activités nuisibles au capital humain tout en augmentant les revenus" d'un Etat, a-t-elle souligné.
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Les forces du gouvernement libyen reconnu par l'ONU ont engrangé lundi un nouveau succès face aux troupes loyales au maréchal Khalifa Haftar, en s'emparant d'une importante base arrière utilisée par leurs adversaires dans ce conflit entré dans sa deuxième année.
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En avril 2019, les forces du maréchal Haftar, homme fort de l'Est, ont lancé une offensive pour s'emparer de la capitale Tripoli, où siège le Gouvernement d'union national (GNA), en pleine lutte de pouvoir dans ce pays pétrolier plongé dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.Au fil des mois, les ingérences étrangères ont exacerbé le conflit, avec les Emirats arabes unis et la Russie soutenant le camp Haftar, et la Turquie celui du GNA.Forts d'un soutien turc de plus en plus important, les pro-GNA ont pris il y a quelques semaines d'importantes villes côtières à l'ouest de Tripoli, avant de cerner la base aérienne d'Al-Watiya, à 140 km au sud-ouest de Tripoli.Lundi, Fayez al-Sarraj, le chef du GNA, a annoncé dans un communiqué la prise de cette base après plusieurs semaines de siège. "Avec fierté et honneur, nous déclarons la libération de la base d'Al-Watiya de l'emprise des milices criminelles et des mercenaires terroristes (pro-Haftar)", a-t-il proclamé.Les pro-Haftar contrôlaient cette base depuis 2014. Et jusqu'à il y a quelques mois, ils faisaient décoller leurs avions de la base pour bombarder les positions de leurs rivaux, avant qu'ils ne perdent la totalité de leurs appareils détruits dans le conflit. Mais ils avaient continué à l'utiliser comme base-arrière.Les troupes du maréchal Haftar n'ont pas réagi dans l'immédiat à la perte de la base.Pour Hamish Kinnear, un analyste pour l'institut de recherche Verisk Maplecroft, il s'agit d'un "nouveau coup dur" pour les forces du maréchal Haftar, après la perte des villes de Sorman et Sabratha le mois dernier.- "Anéantissement définitif" - "Le succès d'aujourd'hui n'est pas la fin de la bataille mais il nous rapproche plus que jamais de la grande victoire, où toutes les régions seront libérées, et de l'anéantissement définitif du projet hégémonique et tyrannique qui menace les attentes des Libyens d'un Etat civil et démocratique", a dit M. Sarraj.Grâce notamment aux drones fournis par l'allié turc, les pro-GNA ont intensifié les raids contre leurs rivaux ces dernières semaines, visant leurs lignes d'approvisionnement autour de la base d'Al-Watiya et la ville de Tarhouna, désormais la dernière base-arrière des pro-Haftar dans l'Ouest, située à quelque 80 km au sud-est de Tripoli.Selon le porte-parole des forces du GNA, Mohamad Gnounou, trois systèmes de missiles de défense aérienne de fabrication russe "Pantsir" qui devaient être déployés à Al-Watiya ont été détruits ces dernières 24 heures. Ces systèmes ont été fournis au maréchal Haftar par son principal "parrain", les Emirats arabes unis, a accusé le GNA.L'attaque contre la base a été lancée à l'aube sous couverture aérienne, a précisé à l'AFP Mohamad Gammoudi, un commandant du GNA. Al-Watiya était "cernée de trois côtés. Nous n'avons pas trouvé une grosse résistance. Quelques blindés ont tenté de retarder notre avancée, afin de sécuriser le retrait de ce qui restait des milices de Haftar".- Guerre "impossible à gagner" -D'après Wolfram Lacher, chercheur à l'Institut allemand de politique internationale et de sécurité (SWP), "les forces de Haftar se sont retirées de la base Al-Watiya, leur dernier point d'ancrage dans la plaine côtière (dans l'ouest du pays). Cela libère les forces du GNA des villes de l'ouest pour aller se déployer sur les lignes de front au sud de Tripoli". "Cela renforce également le sentiment chez tous, hormis ceux qui croient vraiment en Haftar, que sa guerre est impossible à gagner", a-t-il ajouté sur son compte Twitter.Le camp Haftar craint surtout que la base ne soit utilisée par la Turquie pour y déployer troupes ou avions au profit du GNA.Le maréchal Haftar contrôle, outre l'est du pays, une partie du sud du territoire, ainsi que la plupart des champs et terminaux pétroliers bloqués par ses forces depuis le début 2020. Il est appuyé localement par les tribus de la Cyrénaïque (partie Est).Le GNA contrôle la quasi-totalité de l'ouest, y compris la capitale. Il est appuyé localement par les groupes armés de l'ouest principalement ceux de la ville de Misrata.Depuis le début du conflit en avril 2019, les violences ont fait des centaines de morts et poussé à la fuite quelque 200.000 personnes.
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Le spectaculaire incendie qui a pris jeudi soir dans une forêt au coeur d'Anglet (Pyrénées-Atlantiques) a été maîtrisé vendredi après avoir détruit 165 hectares de forêts et de végétation et plusieurs maisons, sans faire de victimes, mais le site reste sous surveillance.
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"Dieu merci", le bilan humain n'est "pas lourd", a dit Éric Spitz, le préfet du département, au côté de Claude Olive, maire LR d'Anglet (40.000 habitants)."Une vingtaine de personnes sont passées par l'hôpital mais toutes sont ressorties sans problème, dont 2 pompiers et 9 policiers", a-t-il précisé.Cent hectares ont brûlé dans la forêt de Chiberta ainsi que 65 hectares de végétation au sein des lotissements adjacents, a détaillé le préfet.Selon la municipalité d'Anglet, 24 logements ont été touchés par le sinistre, dont 5 maisons détruites par les flammes, alors qu'une centaine d'habitants ont dû évacuer d'urgence et passer la nuit dans un centre d'hébergement.Certains d'entre eux, dont les maisons ont été épargnées, ont pu rentrer chez eux vendredi, selon la préfecture. D'autres ont trouvé une solution de relogement "grâce à de nombreux élans de solidarité", a précisé la ville. Le site reste "sous surveillance", selon la préfecture, après voir requis les efforts de 150 sapeurs-pompiers, 60 policiers et d'équipes du Samu.Si l'origine de feu est toujours inconnue, le maire, très ému, a dit ressentir "de la colère" devant "un spectacle de désolation", soulignant que dans "une forêt très fréquentée" comme celle-là, "il y a des règles à respecter".Une enquête, confiée à la police judiciaire de Bayonne, a été ouverte par le parquet de cette ville pour "destruction par incendie". Le procureur Jérôme Bourrier a rappelé que "même en l'absence de caractère intentionnel", la destruction de forêts peut constituer un délit passible de 5 à 7 ans d'emprisonnement.- "La forêt va devoir changer" -Après "l'effroi", l'heure est " à l'expertise de ce qui s'est passé" pour avoir "la réponse la plus adaptée", a déclaré vendredi soir sur place la secrétaire d'Etat chargée de la biodiversité, Bérangère Abba, qui a promis que "l'effort du gouvernement sera réel".Les choix en matière de gestion de forêt "doivent être reconsidérés au regard du contexte climatique et environnemental", a-t-elle ajouté, alors que reviennent en boucle des interrogations sur la physionomie de cette pinède de Chiberta, volontairement sauvage avec beaucoup de végétation au sol.La forêt appartient à trois entités: la ville, le département et une congrégation catholique privée. "Les grands objectifs de gestion (de la forêt) ont été définis avec eux, et tous étaient d'accord pour s'engager dans un mode de forêt urbaine et non pas un parc, qui soit accueillante mais avec, tout de suite à côté, de la biodiversité intacte", a expliqué Antoine de Boutray, directeur départemental de l'Office national des forêts. Selon lui, "il faudra adapter la gestion après ce qui vient de se passer et si on continue à avoir des crises climatiques comme on en connaît, la forêt va devoir changer".Le responsable estime que le massif peut surmonter ce drame: "On compte sur les zones épargnées pour avoir servi de refuge aux mammifères et surtout aux insectes, qui vont pouvoir recoloniser".Le feu s'est déclaré jeudi en fin d'après-midi, attisé par le vent et nourri par la sécheresse et la forte chaleur. Le mercure était d'ailleurs monté jeudi à 41,9 °C à Saint-Jean-de-Luz, non loin d'Anglet sur la côte basque.Les conditions météorologiques, "dantesques avec parfois des bonds de feu de 50 à 100 m" d'après le préfet, ont compliqué la tâche des pompiers, tout comme la haute taille des pins du massif, "très difficiles à atteindre", d'après le secrétaire général de la préfecture Eddie Bouttera.La forêt de Chiberta, îlot de verdure de 250 hectares en pleine agglomération de Bayonne-Anglet-Biarritz, est située entre le fleuve Adour et l'Atlantique et bordée notamment par un prestigieux parcours de golf et de luxueuses villas.
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Dans une interview accordée à France Inter, Charlotte Gainsbourg a dévoilé son prochain grand projet. La fille de Jane Birkin a annoncé qu'elle allait transformer la maison de son père, située rue de Verneuil à Paris, en musée.
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"Je veux ouvrir et en faire un musée. Je suis à nouveau sur un projet, qui j'espère verra le jour. Ce ne sera peut-être pas demain, mais quand même prochainement", a-t-elle confié à France Inter. En revanche toutes les pièces ne seront pas accessibles au public. "Je vais ouvrir la maison, mais je n'ai pas envie d'ouvrir sa chambre à coucher par exemple. J'ai compris que je pouvais ouvrir la rue de Verneuil, mais pas dans sa totalité", précise-t-elle. France Inter révèle que depuis la mort de Serge Gainsbourg, rien n'a bougé dans son hôtel particulier. Les bibelots sont toujours à la même place, "un mégot de Gitane se trouve toujours dans un cendrier, et la ligne fixe est toujours active. En 2000, Charlotte Gainsbourg avait déjà envisagé transformer la demeure de son père en musée, mais elle s'était finalement rétractée.
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Des dizaines de feux continuaient mardi à ravager l'Ouest américain et les pompiers peinaient à contenir un incendie qui brûle depuis plus d'une semaine près de Los Angeles, menaçant d'engloutir un observatoire historique et de coûteuses tours de télécommunication bâties sur les collines dominant la mégalopole californienne.
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Cet incendie, baptisé "Bobcat Fire", n'était plus mardi matin qu'à environ 150 mètres de l'observatoire astronomique du Mont Wilson, vieux de 116 ans, ont prévenu les secours, soulignant que leurs équipes sur le terrain, soutenues par des moyens aériens, s'apprêtaient à affronter le brasier à l'aide de bulldozers.Selon les responsables de l'observatoire, tout le personnel a déjà été évacué.Les pompiers combattent l'incendie depuis le 6 septembre, mais il n'était plus contenu qu'à 3%, contre 6% précédemment. Le capitaine David Dantic, des pompiers du comté de Los Angeles, a indiqué que le feu, situé à environ 25 km au nord-est du centre-ville, avait déjà parcouru plus de 16.000 hectares.Selon une radio locale, les flammes menacent non seulement l'observatoire, mais aussi des tours de télécommunication et leurs équipements, coûtant plus d'un milliard de dollars.De nombreux quartiers voisins des flammes ont reçu l'ordre de se préparer à une éventuelle évacuation, tandis que les autorités redoutaient la destruction de quelque 80 chalets historiques situés dans la forêt nationale de Los Angeles. Au total, 27 incendies étaient toujours en cours à travers la Californie. Ils ont déjà fait 25 morts depuis la mi-août et mobilisaient mardi plus de 16.600 pompiers. Des feux de forêt d'une ampleur sans précédent ravagent également les Etats de Washington, de l'Oregon et de l'Idaho, plongeant la côte ouest des Etats-Unis dans une pollution record. Le gouverneur de Californie Gavin Newsom a avancé que respirer durant une journée l'air des zones touchées par les incendies revenait à fumer 400 cigarettes.Selon les services météorologiques américains, les fumées dégagées sont si importantes qu'elles ont commencé à atteindre la côte est et l'Europe.Au total, plus de deux millions d'hectares de végétation ont déjà été consumés depuis la mi-août de la frontière canadienne à celle du Mexique. Le bilan s'élève à 35 morts et risque encore de s'alourdir.- "Éminemment prévisibles" -Le président Donald Trump s'est rendu lundi dans le nord de la Californie pour s'informer de la situation, mais a de nouveau suscité la polémique en semblant nier le rôle du changement climatique dans ces feux de forêts hors-normes."Cela finira par se refroidir", avait ainsi assuré M. Trump à un responsable de l'agence de protection des ressources naturelles de Californie, lançant à son interlocuteur: "Je ne pense pas que la science sache réellement".Son adversaire démocrate dans la course à la Maison Blanche, Joe Biden, avait au même moment qualifié le candidat républicain, qui tient régulièrement des propos climato-sceptiques, de "pyromane du climat".Mardi, c'est Kamala Harris, candidate à la vice-présidence aux côtés de M. Biden, qui était sur le terrain. La sénatrice de Californie s'est rendue à Auberry, à 50 km au nord-est de Fresno, une petite ville dévastée par l'un des plus gros incendies de l'histoire de l'Etat. "C'est triste mais ces feux de forêt et leur destruction sont éminemment prévisibles", a lancé Mme Harris aux journalistes. "Tout a brûlé sauf la cheminée. Ces cheminées me font penser à des pierres tombales".Pour Donald Trump, les incendies sont surtout dus à une supposée mauvaise "gestion forestière" dans les Etats concernés, contrôlés par ses adversaires démocrates.Selon le consensus scientifique, l'ampleur exceptionnelle de ces feux de forêt est pourtant bien liée au changement climatique, qui aggrave une sécheresse chronique et provoque des conditions météorologiques extrêmes.Certains chercheurs estiment même que ces incendies pourraient avoir contribué à la mort de centaines de milliers d'oiseaux migrateurs de différentes espèces, retrouvés ces dernières semaines au Nouveau-Mexique et des régions environnantes. Des spécimens vont être autopsiés pour tenter de déterminer la cause exacte des décès.
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