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Les universités de Lille, Lyon 2, Nanterre, Panthéon-Sorbonne (Paris 1), Paris-Descartes (Paris V) et Rennes 2 ont annoncé des reports.
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En raison de la grève contre la réforme des retraites et des difficultés dans les transports, plusieurs université ont décidé "de repousser ou de réorganiser" les examens de fin d'année prévus en décembre, a indiqué lundi 16 décembre à l'AFP Christine Gangloff-Ziegler, vice-présidente de la Conférence des présidents d'université (CPU). Quels sont les ressorts de la mobilisation ?par France CultureÀ Lille, les facultés de droit et de sciences politiques, de sciences économiques et sociales, des sciences et technologies et l'école d'ingénieurs Polytech ont décidé de reporter les examens prévus mardi 17 décembre, jour de mobilisation nationale contre la réforme. Pour les autres examens prévus cette semaine, la décision sera prise au jour le jour, a précisé l'université.Les examens sont maintenus dans les 19 autres entités de l'université de Lille, notamment le concours de médecine, prévu à Douai, mais il peut y avoir des aménagements, comme une tolérance aux retards ou un rattrapage pour les étudiants qui seraient privés de transports, a indiqué l'établissement. Selon la direction de l'université, quelques 10.000 étudiants sont impactés par ces reports. Les examens devraient être rattrapés en janvier ou en février 2020. À l'université Panthéon-Sorbonne (Paris 1), la présidence a décidé de "reporter en janvier les examens concernant certaines disciplines de sciences humaines et sociales qui étaient prévus du 16 au 21 décembre", mais aussi d'"annuler les examens de langues prévus entre le 16 et le 21 décembre". "Les notes de langues, au premier semestre, seront calculées en tenant compte du contrôle continu", a expliqué l'université. Le site de Tolbiac, fermé préventivement par la présidence dès le 2 décembre, n'a toujours pas rouvert.Les universités Paris-Descartes (Paris V) et Nanterre ont également reporté les examens qui devaient se tenir cette semaine. "La faculté travaille actuellement à la réorganisation du deuxième semestre", a expliqué l'université Paris-Descartes à ses étudiants. À Nanterre, les examens sont reprogrammés pendant la semaine du 13 janvier 2020. En conséquence, les enseignements du second semestre qui devaient débuter à ce moment-là sont décalés d'une semaine.À l'université de Lyon 2, le report des examens a été décidé vendredi. "Les différents mouvements de ces dernières semaines ont perturbé la tenue des épreuves de contrôle continu. De lourdes incertitudes existent quant à la possibilité de tenir dans de bonnes conditions les examens de contrôle terminal prévus" avant les congés de fin d'année, justifie la direction.Le président de Rennes 2, Olivier David, a aussi annoncé dans un communiqué avoir pris "la décision de reporter en janvier l'ensemble des examens (contrôles continus et examens terminaux), prévus du vendredi 13 au vendredi 20 décembre inclus, sur tous les campus". "Les enseignements seront également suspendus durant cette période". Cela concerne l'ensemble des 21.500 étudiants de l'université Rennes 2 (sauf les étudiants étrangers).
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Le second tour des municipales aura bien lieu le 28 juin, avec des précautions sanitaires particulières, a annoncé Edouard Philippe vendredi, une décision toutefois "réversible" si l'épidémie de coronavirus, qui continue de donner des signes de ralentissement, devait enregistrer un rebond.
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Mais après 11 jours de déconfinement, il n'y a pas de signe de la "deuxième vague" tant redoutée, même si en raison des temps d'incubation pouvant atteindre deux semaines, les spécialistes se montrent prudents.Le nombre de patients en réanimation, indicateur crucial de la pression sur le système hospitalier, poursuit en tout cas sa décrue, à 1.701 cas graves, soit 44 de moins enregistrés en 24 heures. Par ailleurs, Santé Publique France a comptabilisé 17.944 décès dans les hôpitaux (+74 depuis jeudi), portant le total des décès depuis le 1er mars en France (maison de retraite inclues) à 28.289. Cependant, pour cause de long weekend de l'Ascension, les données concernant les Ehpad n'ont pas été actualisées par rapport à jeudi et ne seront mises à jour que lundi."Après avoir pesé le pour et le contre, nous pensons que la vie démocratique doit reprendre ses droits", a affirmé vendredi le Premier ministre en annonçant la décision du gouvernement pour le second tour des municipales.Il aura donc lieu avant les vacances d'été dans les 5.000 communes où le premier tour n'a pas été décisif. Dans les autres, les conseils municipaux élus le 15 mars entrent en fonction à partir de samedi pour désigner les maires dans des conditions sanitaires renforcées.La décision sur le second tour reste cependant révocable si les conditions sanitaires devaient se détériorer, comme l'avait demandé dans son avis le Conseil scientifique, avec lequel un nouveau point sera fait deux semaines avant la date retenue.Les précautions seront renforcées: "Chaque électeur devra porter un masque de protection", même grand public, et devra émarger avec son propre stylo, a précisé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Les membres du bureau de vote porteront aussi un masque chirurgical.La campagne électorale ne doit pas devenir "un facteur de circulation du virus" et "il convient donc de faire campagne différemment", a prévenu M. Castaner, en évoquant "le respect systématique des gestes barrière" et la nécessité de "privilégier les campagnes numériques".Médecins et responsables restent très prudents sur l'évolution de la situation sanitaire même si les données semblent rassurantes."Tout ce qu'on peut dire, c'est qu'aujourd'hui, on n'a pas de signal d'alerte mais qu'il est trop tôt pour tirer de ce constat que tout va aller bien", déclare à l'AFP Daniel Lévy-Bruhl, responsable de l'unité des infections respiratoires de Santé publique France.Un nouveau cluster (cas regroupés) a été identifié en Ile-de-France, le troisième depuis le déconfinement, sur le chantier de désamiantage d'un lycée (fermé) de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne). Neuf salariés sur une trentaine sont infectés.Au site hospitalier de Loudun (Vienne), 250 patients et agents ont été testés vendredi après que neuf cas de Covid-19 ont été identifiés.- Risques sanitaires persistants - Sur la plage ou dans les parcs, de nombreux Français profitent du soleil à l'occasion du long weekend de l'Ascension.En Méditerranée, plages et plans d'eau ont continué à rouvrir, le plus souvent en "mode dynamique": pas question de s'asseoir ou de faire des châteaux de sable, encore moins de s'allonger pour bronzer. Il existe toutefois des exceptions, comme à La Grande-Motte où l'on peut faire bronzette à condition d'avoir réservé à l'avance son emplacement, délimité par des cordes.Idem à Leucate, où l'on peut s'étendre sur la plage pendant deux heures, avec cinq mètres entre chaque groupe.Essentiels pour se protéger, les gels hydroalcooliques et masques chirurgicaux à usage unique gardent un prix encadré jusqu'au 10 juillet, selon un décret publié vendredi. A 95 centimes l'unité ou 80 centimes s'ils sont vendus en gros.- Renault "joue sa survie" -Outre la question du second tour des élections, le gouvernement continue de se concentrer sur la situation économique, qui a fortement souffert du confinement et de la crise sanitaire. "Il y aura des faillites et il y aura des licenciements dans les mois qui viennent", a averti le ministre de l'Economie Bruno Le Maire alors que le gouvernement compte réduire progressivement à partir de juin le dispositif de soutien au chômage partiel qui avait permis d'éviter jusqu'à présent des vagues de licenciements.L'industrie devrait notamment y laisser des plumes: le constructeur automobile Renault doit dévoiler le 29 mai les contours d'un vaste plan d'économies de deux milliards d'euros. Le groupe automobile français, dont l'Etat est actionnaire historique et possède 15% du capital, "joue sa survie", selon M. Le Maire. L'Etat doit encore donner son feu vert à un prêt de cinq milliards d'euros qui doit permettre au groupe au losange de surmonter la crise. "Ce qui nous paraît important, c'est de savoir quelle est la stratégie de long terme de Renault", a déclaré M. Le Maire sur Europe 1. "Comment est-ce qu'ils nous garantissent que demain, les véhicules électriques seront localisés en France ?"En tout cas, le site industriel de Flins, qui emploie 2.600 salariés, "ne doit pas fermer", a souligné le ministre, alors que celui de Sandouville (Seine-maritime) a rouvert dans la nuit de jeudi à vendredi.Edouard Philippe a assuré que le gouvernement présenterait la semaine prochaine un plan pour le secteur automobile. Et qu'il serait "intransigeant sur la préservation des sites (en) France".Dans un autre secteur économique sinistré, un restaurateur parisien a remporté une première victoire face à son assureur, Axa, qui refusait d'indemniser ses pertes liées à la crise sanitaire.Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a lui déploré dans Les Echos que le gouvernement "n'embraie pas" alors que son syndicat appelle à une "mobilisation générale sur l'emploi" face à la crise qui s'annonce sévère.
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Mis en examen pour le vol du reliquaire du coeur d'Anne de Bretagne, l'un des suspects a demandé jeudi sa remise en liberté, rapporte Ouest-France. La raison : il doit très prochainement se marier.
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En avril dernier, le reliquaire du coeur d'Anne de Bretagne était dérobé au musée Dobrée à Nantes. Deux hommes soupçonnés du vol avaient été interpellés. Jeudi, l'un deux, placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Nantes, a fait une demande de remise en liberté pour une raison étonnante, rapporte Ouest-France. En effet, ce dernier doit se marier le 29 septembre prochain et des frais ont déjà été engagés. "Toute la famille doit venir d'Algérie. Il y a le traiteur, la salle ou encore le DJ... 10 000 € ont été engagés. Ce mariage est un projet sérieux", a expliqué son avocate.En vain, puisque vendredi, la chambre de l'instruction de Rennes a refusé sa demande de remise en liberté. "Il y a un risque de concertation avec d'autres personnes", a estimé le juge. Mais le détenu n'a pas dit son dernier mot, il compte bien réitérer sa demande sous peu.Pour rappel, le jeune homme, ainsi qu'un présumé complice, remis depuis en liberté sous surveillance électronique, avaient été arrêtés le 21 avril dernier. Ils sont soupçonnés d'avoir participé au vol du reliquaire du coeur d'Anne de Bretagne. Si l'écrin, datant de 1514, avait été retrouvé une semaine après dans un bidon bleu enterré sur une plage de Saint-Nazaire, deux autres personnes sont toujours recherchées. "Quatre personnes étaient présentes sur la vidéosurveillance. Deux personnes sont toujours en fuite", a précisé l'avocate générale. Les deux suspects arrêtés continuent quant à eux de nier toute implication.
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Le porte-parole de la majorité à l'Assemblée nationale a indiqué qu'il souhaitait un "différé de paiement de charges" pour les secteurs touchés par le mouvement social, en particulier ceux du commerce, de l'hôtellerie et de la restauration.
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Les commerçants touchés de plein fouet par le mouvement de grève contre la réforme des retraites peuvent demander un report du paiement de leurs prélèvements fiscaux, a souligné ce jeudi 26 décembre Sylvain Maillard, porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée. Cette annonce intervient alors que les professionnels demandent des mesures fortes face aux effets de la grève sur la clientèle, qui manque à l'appel dans de nombreux établissements. "Ce que nous proposons, pour l'ensemble des commerçants, c'est de faire un report de charges (...), un report fiscal. Il n'y a qu'à demander, c'est un Cerfa, donc un formulaire tout simple, recto verso, disponible sur le site du ministère (de l'Economie, NDLR)", et qui peut être rempli aussi auprès des Chambres de commerce et d'industrie et des Chambres des métiers, a-t-il développé à l'antenne de Cnews. Avec ce "différé de paiement de charges", les entreprises concernées pourront "retrouver de la trésorerie dans ce moment un peu compliqué pour nos commerçants", a-t-il souligné.Le gouvernement avait décidé le 11 décembre de réactiver des mesures d'aides déjà utilisées lors du mouvement des +gilets jaunes+ (étalement de paiement de leurs charges fiscales et sociales, mesures de chômage partiel...) pour répondre notamment aux préoccupations du secteur du tourisme.Mais la maire de Paris Anne Hidalgo a réclamé mi-décembre "des indemnisations" pour les commerçants de la capitale, et la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) Paris Ile-de-France "des mesures plus vigoureuses". Les représentants des commerçants et des hôteliers-restaurateurs franciliens avaient fait état mi-décembre auprès de l'AFP de chutes d'activité allant de 25% à 60%. M. Maillard, député de Paris, a souligné à titre d'exemple que dans les 1er, 2e, 8e et 9e arrondissements de la capitale, les hôtels sont "à moitié remplis alors que normalement on est dans une période de l'année totalement pleine".
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Que vont devenir les numéros 14 et 19 de la TNT, jusqu'ici affectés à France 4 et France Ô, lorsque ces chaînes publiques auront cessé d'émettre? Le CSA a annoncé mercredi qu'il préparait une consultation publique sur l'avenir de ces numéros qui suscitent déjà des convoitises.
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Le gouvernement a décidé cet été de reporter d'un an, à l'été 2021, l'arrêt de la chaîne France 4, chaîne destinée notamment aux enfants. Quant à France Ô, qui devait elle aussi s'arrêter le 9 août, elle disparaîtra finalement des écrans dimanche 23 août.Dans la foulée, le ministère de la Culture a demandé au CSA que les fréquences libérées par l'arrêt de France Ô soient réallouées pour permettre le passage en haute définition de franceinfo en métropole, et, Outre-mer, de certains services du réseau ultramarin La 1ère.Dans un communiqué, le CSA a indiqué avoir pris les dispositions pour autoriser ces passages en haute définition. Se pose par ailleurs la question d'une éventuelle renumérotation de la TNT, pour réattribuer les numéros 14 et 19, que ces chaînes occupaient jusqu'ici. Ces canaux intéressent fortement plusieurs chaînes moins bien situées au sein de la TNT, et la question agite le PAF depuis deux ans.Plusieurs chaînes d'info en continu concurrentes de BFMTV, qui dispose actuellement du meilleur emplacement (le canal numéro 15, juste devant CNews) plaident ainsi pour un regroupement des chaînes d'info, ce qui permettrait à LCI (canal 26) et franceinfo (canal 27) de faire un bond de plusieurs places. Une autre hypothèse serait que franceinfo, qui fait partie comme France 4 du service public, récupère son numéro 14.Du côté d'Altice (propriétaire de BFMTV), on plaide au contraire pour une nouvelle numérotation dans laquelle l'ordre des chaînes actuelles serait conservé.Le CSA, qui va devoir trancher cette question, va recueillir au préalable des avis. "L'arrêt de France Ô, ainsi que celui de France 4, programmé en 2021, rendront disponibles deux numéros de la TNT, qui pourraient être réutilisés par d'autres chaînes de la TNT. Le CSA lancera une consultation publique dans les prochaines semaines, afin de recueillir l'avis de l'ensemble des acteurs intéressés sur les évolutions envisageables de la numérotation des chaînes de la TNT en métropole et outre-mer", précise le régulateur dans son communiqué.
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Le Premier ministre a ouvert ce lundi 7 octobre le débat sur l'immigration à l'Assemblée nationale, déclarant que le système français d'asile est aujourd'hui "saturé". Il a au passage pourfendu la théorie de "l'immigration de remplacement", qui fait selon lui appel "aux ressorts les plus détestables du complotisme".
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Réclamé puis annoncé par Emmanuel Macron, le débat parlementaire sur l'immigration s'est ouvert ce lundi 7 octobre avec une allocution d'Edouard Philippe devant les députés. Le Premier ministre a commencé son discours en empruntant les mots d'un de ses prédécesseurs, Michel Rocard. Il a ensuite fait état d'un système français d'asile "saturé". "En 2018, la France a enregistré le record de 123.000 demandes d'asile", a t-il rappelé, estimant que la France "n'a pas atteint tous" ses objectifs en matière de politique migratoire et de lutte contre l'immigration irrégulière. "La question d'un pilotage par objectifs de l'admission au séjour n'est pas tabou. Je n'ai pas peur de réfléchir à l'idée de quotas. Il nous faut donc regarder sujet après sujet. On sait depuis longtemps que les quotas ne s'appliquent ni à l'asile ni à l'immigration familiale. Pour autant, celle-ci ne pourrait échapper à toute maîtrise. Il faut lutter contre les abus et les fraudes, et resserrer les critères là où cela s'impose" a t-il poursuivi.Le Premier ministre a en revanche balayé l'idée de la fin du droit du sol, réclamée par des élus de droite. "Je ne vois pas bien en quoi à l'échelle du pays, la fin du droit du sol serait une réponse". Il a également adressé une critique virulente à l'égard de la théorie de "l'immigration de remplacement", un "vocable d'une laideur certaine qui fait appel aux ressorts les plus détestables du complotisme.Ces théories "inspiraient encore récemment des discours dont j'ai eu l'occasion de dire qu'ils étaient profondément contraires à l'idée dont nous nous faisons de la France et de la République" a t-il encore asséné, en référence à la récente "Convention de la droite" organisée le 28 septembre dernier autour de Marion Maréchal et Eric Zemmour.
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Selon les informations du Point, un capitaine de police a été placé en garde à vue après avoir insulté une patrouille motorisée lors de l'acte 45 des "gilets jaunes" à Paris.
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Samedi 21 septembre, 186 personnes ont été interpellées à l'occasion de l'acte 45 des "Gilets jaunes" organisé à Paris. Parmi tous ces individus, la police a eu la surprise d'arrêter un homme au profil un peu particulier. Agé d'une cinquantaine d'années, Nicolas C. est en effet capitaine de police. Comme le révèle Le Point, ce policier, qui n'était pas en service samedi, se trouvait dans un groupe de personnes réunies dans les rues de la capitale pour manifester.Selon les précisions de l'hebdomadaire, il aurait alors copieusement insulté un escadron motorisé de police (les BRAV-m pour Brigade de répression de l'action violente motorisée) qui se trouvait à proximité du groupe. "Vous êtes que des con..., des péd..., de mon temps la police ce n'était pas ça", aurait-il lancé. Gilets Jaunes : Une figure du mouvement arrêté par la police en direct (Vidéo)par Non Stop ZappingL'homme a été interpellé quelques minutes plus tard par la BAC pour ses mots déplacés. Mais il ne s'est pas démonté, affichant vertement sa carte de police. Le Point indique que Nicolas C. est capitaine au STSI (Service des technologies et des systèmes d'information de la Sécurité intérieure) depuis 1995, un service du ministère de l'Intérieur basé à Issy-les-Moulineaux. Placé en garde à vue pour outrage et rébellion, le capitaine de police s'est présenté comme "Gilet Jaune". Le Parisien indique par ailleurs que la police aurait demandé un examen psychiatrique. Pour rappel, la préfecture de police a annoncé 158 gardes à vue lors cet acte 45 des "Gilets jaunes".
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L'ancien président de la République joue la carte de l'apaisement, au lendemain de l'éviction de Virginie Calmels de la vice-présidence du parti Les Républicains.
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L'heure semble suffisamment grave pour que Nicolas Sarkozy décide de sortir de son silence. Lundi 18 juin, l'ex-chef de l'État a appelé sa famille politique au "rassemblement". La veille, la numéro 2 des Républicains Virginie Calmels, en conflit ouvert avec Laurent Wauquiez, avait été limogée de l'équipe dirigeante des Républicains."J'ai pas envie de parler de tout ça. Ce n'est plus ma vie, c'est autre chose. Chacun fait ce qu'il croit devoir faire. Moi je ne peux dire qu'une seule chose : j'aimerais que tout le monde comprenne que sans le rassemblement, rien n'est possible. Il faut se rassembler", a déclaré l'ancien locataire de l'Élysée à BFMTV, lors d'un déplacement à Port-Leucate, dans l'Aude.Dimanche 17 juin dans la soirée, la direction de LR a mis fin aux fonctions de sa vice-présidente déléguée. "Après consultation de l'équipe dirigeante, Laurent Wauquiez, président des Républicains, nomme Jean Leonetti, maire d'Antibes et président du Conseil national, vice-président délégué des Républicains", a annoncé le parti dans un communiqué laconique. L'annonce a suscité un flot de réactions, tantôt compréhensives, tantôt très critiques envers Virginie Calmels.
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Des "quotas" ou "objectifs chiffrés" d'immigrés professionnels vont être fixés pour que la France recrute en fonction de ses besoins de travail, a indiqué mardi la ministre du Travail Muriel Pénicaud.
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La mesure n'a pas encore été annoncée par le Premier ministre qu'elle fait déjà réagir. Des "quotas" ou "objectifs chiffrés" d'immigrés professionnels vont être fixés chaque année, dès l'été prochain, pour que "la France recrute" en fonction de ses besoins de travail, a déclaré la ministre du Travail Muriel Pénicaud mardi 5 novembre sur BFMTV. La droite a salué l'annonce même si elle se montre prudente. La gauche, elle, a dénoncé l'"instrumentalisation" de la question migratoire par le gouvernement.L'idée des quotas, portée par Nicolas Sarkozy alors président de la République, a été naturellement saluée par Les Républicains. "C'est une idée que nous défendons depuis de nombreuses années donc je ne vous dirai pas que c'est une mauvaise idée", a réagi Aurélien Pradié, nouveau secrétaire général du parti, sur Sud Radio. Mais "qu'Emmanuel Macron ne vienne pas nous baratiner : s'il veut le faire, il faut un vote, il faut transformer la loi" pour qu'elle fixe "le niveau de quotas", a-t-il poursuivi.Sur Europe 1, Guillaume Peltier, le nouveau vice-président du parti, s'est dit "bien sûr favorable" aux quotas "s'il s'agit de limiter l'immigration". Il a toutefois appelé Emmanuel Macron à mener une "réforme profonde", jugeant que la mesure prévue était "insuffisante" : "Rien sur la réforme de l'AME que nous souhaitons réserver aux seuls cas d'urgence, rien sur l'expulsion des clandestins et des déboutés du droit d'asile, rien sur la suppression des filières de mafieux de passeurs", a-t-il commenté.À gauche, Valérie Rabault, présidente du groupe PS à l'Assemblée nationale, a estimé que cette mesure était "du n'importe quoi". "Le débat qui est mené ne devrait pas être sur l'immigration. Les questions qui se posent sont sur les questions de la République. Une République qui doit être la même pour tous, avec des droits et des devoirs. C'est ce débat-là que le premier ministre ferait mieux de porter, plutôt que d'aller encourager la stigmatisation d'un certain nombre de nos concitoyens", a-t-elle déploré sur Public Sénat."Après s'être attaqué à la santé des personnes migrantes (délais de carence), le gouvernement porte désormais dans le débat public la question des quotas. Il ne recule devant rien pour stigmatiser une partie de la population", a également dénoncé Ugo Bernalicis, le député de la France Insoumise.Les écologistes d'EELV se montrent, eux, prudents sur les quotas : s'ils permettent de "sortir du fantasme que nous sommes envahis" et de "montrer que l'immigration est aussi une chance pour notre pays", alors "ça peut être intéressant, il faut en discuter", a réagi leur chef de file Yannick Jadot sur franceinfo. Mais il voit aussi dans la mise en avant du thème de l'immigration un "subterfuge" du gouvernement "pour ne pas parler de l'éducation, de la santé, des policiers, de l'affaissement des services publics, de cette réforme terrible de l'assurance chômage". Yannick Jadot a également fustigé les autres mesures qui seront annoncées mercredi et qui ont fuité dès lundi soir : délai de carence de trois mois avant d'accéder à la Protection universelle maladie (PUMa) pour les demandeurs d'asile, accord de la Sécurité sociale pour des actes non-urgents dans le cadre de l'Aide médicale d'Etat - AME.Ces mesures ont également été dénoncées par Olivier Faure, le premier secrétaire du PS et par la députée européenne LFI Manon Aubry. "Politiquement cynique, scandaleux sur le plan humanitaire, inconséquent sur le plan sanitaire. Carton plein", a-t-il tweeté à propos des mesures sur l'AME et la PUMa. Pour Manon Aubry, c'est "irresponsable d'un point de vue de santé publique", et "honteux au regard de la protection des droits humains".Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, s'est également dit "choqué" par ces mesures sur France Inter. "Le débat aujourd'hui sur l'immigration, je le trouve choquant. Remettre le couvert sur ce sujet, de la part du gouvernement, ce n'était pas nécessaire", a-t-il déclaré. Quant au délai de carence, il l'a aussi jugé "choquant" pour "une raison d'humanité et de santé publique". Le gouvernement doit annoncer mercredi 20 mesures sur l'immigration portant sur l'accès aux soins, la lutte contre les "abus" mais également l'accès au marché du travail.
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Jeudi matin, le ministre de la Culture a annoncé que les petits festivals pourraient se tenir dès le 11 mai, suscitant l'incompréhension des professionnels du secteur.
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Si Emmanuel Macron a annoncé lundi que la plupart des grands festivals ne pourraient se tenir au moins jusqu'à la mi-juillet, d'autres festivals plus petits, eux, pourraient avoir lieu : c'est ce qu'a annoncé Franck Riester, le ministre de la Culture, jeudi matin sur France Inter. "Pour des plus petits festivals, à partir du 11 mai, on peut voir de quelle manière peuvent être organisés certains d'entre eux", a estimé Franck Riester jeudi matin sur France Inter. Et d'ajouter: "Si des festivals sont adaptés à des jauges petites, qu'il n'y a pas de problème de sécurité, nous les accompagnerons". Une déclaration qui a provoqué l'incompréhension des professionnels du secteur. "Cette déclaration plonge l'ensemble du secteur du spectacle dans la plus grande confusion: festivals, producteurs de concerts, artistes et spectateurs sont dans l'incompréhension", grogne le Prodiss, syndicat national du spectacle musical et de variété, première organisation patronale représentative des entrepreneurs de ce secteur dans le privé. "Quelles sont les définitions données aux 'grands festivals' et 'petits festivals'? Cela signifie-t-il que les concerts pourraient aussi se tenir?", s'interroge le syndicat, qui déplore par ailleurs "que l'arrêté précisant le cadre juridique de l'interdiction des festivals, à horizon 15 juillet" ne soit "toujours pas paru"."Une entreprise a besoin de visibilité", rappellent les professionnels du spectacleLors d'une audition jeudi après-midi au Sénat, Franck Riester a précisé ses propos. "Acceptons que nous puissions régler ça cas par cas", a plaidé le ministre. "C'est certain qu'un grand rassemblement, une fosse avec 3.000 personnes, les uns sur les autres, ce n'est pas imaginable". "Par contre, un petit festival rural, avec une scène, un musicien et 50 personnes, qui sont à un mètre les unes des autres, sur des chaises, et qui ont un masque, et en rentrant sur le site la possibilité de se bien se laver les mains avec des produits spécifiques: on pourra tenir ces festivals-là", a-t-il détaillé."Suite aux annonces d'Emmanuel Macron de nombreux festivals prévus après le 11 mai ont déjà̀ annoncé leur annulation. Une entreprise a besoin de visibilité et de lisibilité, d'autant plus dans le contexte d'incertitudes actuel", rappelle de son côté le Prodiss, soulignant que son secteur représente "près de 5 milliards de chiffre d'affaires et 135.000 emplois".
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Chaque jour, des centaines de poids-lourds partent des principaux ports d'Afrique de l'Est au Kenya et en Tanzanie pour livrer leur marchandise dans toute la région, alimentant les craintes que les chauffeurs-routiers ne deviennent des vecteurs majeurs du Covid-19.
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Tout au long de leurs périples de centaines de kilomètres, depuis les ports kényan de Mombasa ou tanzanien de Dar es Salaam, vers l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi, le Soudan du Sud et la République démocratique du Congo (RDC), ils se côtoient aux douanes, aux contrôles de pesage de leur camion, se retrouvent dans les mêmes bars miteux et fréquentent pour certains les mêmes prostituées... Alors que la plupart des pays de la région ont restreint les déplacements pour enrayer la propagation du nouveau coronavirus, les routiers font partie des rares à pouvoir circuler et livrer leurs précieuses marchandises, souvent des vivres, à l'ensemble de la région.Mais des tests réalisés aux frontières ont révélé un nombre de cas élevé parmi eux et mis en lumière les risques de les voir propager le virus.Le président ougandais, Yoweri Museveni, a d'ailleurs récemment estimé qu'ils constituaient une source d'inquiétude pour l'Ouganda et sa région.L'Ouganda, qui a recensé au total 122 cas de nouveau coronavirus, a mené des milliers de tests sur les chauffeurs-routiers, dont 51, essentiellement des Kényans et des Tanzaniens, se sont révélés positifs au Covid-19.Le Rwanda voisin indique depuis trois semaines que le nombre de cas sur son territoire - actuellement de 285 - "reflète une augmentation de cas parmi les routiers et leurs assistants", sans préciser leur nombre exact.Ailleurs, au Kenya, en RDC ou au Soudan du Sud, des conducteurs de camions ont aussi été testés positifs.- Le transport du virus -Osborne Ndalo, un médecin à Mombasa pour l'ONG North Star Alliance qui gère des centres de santé dédiés aux routiers, explique qu'un chauffeur kényan testé positif à la frontière avec l'Ouganda, avait transmis le virus à au moins quatre personnes sur sa route, dont une petite amie. "Ce qui fait des chauffeurs-routiers un groupe à risques, c'est leur mobilité (...) Ils sont au contact de personnes de différents milieux et de différentes régions", précise le médecin.Pour le directeur ougandais des services de santé, le Dr. Henry Mwebesa, la fréquentation de prostituées est un risque supplémentaire."Un chauffeur de poids-lourd positif peut infecter une travailleuse du sexe par un simple contact et le virus peut alors non seulement se propager parmi les routiers mais aussi les communautés" locales, un schéma rappelant celui de la propagation du VIH-sida dans la région. Le Kenya a désormais imposé aux chauffeurs-routiers traversant ses frontières de passer un test toutes les deux semaines et d'en avoir la preuve.Le président Museveni a estimé qu'interdire l'accès des camions serait "suicidaire" pour l'Ouganda, pays enclavé qui, comme certains de ses voisins, ne peut compter que sur la route pour l'import-export de marchandises à des prix compétitifs.La pandémie a ainsi conduit à l'adoption d'une panoplie de mesures aux frontières de la sous-région qui affectent sensiblement le trafic des marchandises.La politique ougandaise de tests aux postes-frontières a provoqué des files d'attentes de plusieurs jours pour les routiers."C'est vraiment problématique. On doit parfois attendre jusqu'à trois à quatre jours", se plaint Hussein Juma, chauffeur de 43 ans originaire de Mombasa. Il déplore aussi le fait d'être désormais stigmatisé et affublé de noms tels que "corona" sur son trajet.- A chacun ses chauffeurs -L'Ouganda a également interdit aux routiers de s'arrêter à leurs arrêts habituels et leur a désigné à la place des arrêts obligatoires où ils sont recensés, testés et leurs véhicules désinfectés.Le pays envisage même un système où des chauffeurs ougandais prendraient le volant de tous les poids-lourds entrant sur le territoire à la frontière.Le Rwanda a déjà adopté et mis en pratique une telle mesure."Certains des chauffeurs qui viennent des pays voisins n'ont pas toujours de protections et ne respectent pas les mesures de prévention telles que l'auto-isolement, le port du masque...", justifie Abdul Ndarubogoye, président de l'Association rwandaise des chauffeurs-routiers.Le Rwanda fait transiter ses marchandises importées majoritairement par la Tanzanie et, dans une moindre mesure par le Kenya en passant par l'Ouganda. Ces nouvelles règles ont suscité la colère de chauffeurs tanzaniens qui ont manifesté leur mécontentement au poste-frontière de Rusumo en empêchant leurs collègues rwandais d'entrer dans leur pays."C'est comme si les États de la Communauté d'Afrique de l'Est n'avaient pas confiance dans la manière dont chacun d'entre eux gère le Covid-19", regrette de son côté Rahim Dossa, membre du conseil d'administration de l'Association tanzanienne des propriétaires exploitants de poids-lourds.Régulièrement pointée du doigt pour son approche laxiste et son manque de transparence dans la gestion de l'épidémie, la Tanzanie n'a imposé que la prise de température des chauffeurs-routiers à ses frontières. La Zambie voisine a d'ailleurs fermé sa frontière avec la Tanzanie cette semaine après avoir identifié un foyer épidémique dans la localité frontalière de Nakonde."Si un pays (dans la région) est un maillon faible, alors nous ne faisons pas grand-chose pour lutter contre le Covid-19", a mis en garde le docteur Ndalo.
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La ministre des Armées, en déplacement à Lyon, a loué le travail de la force Sentinelle qui mobilise 7.000 soldats dans le pays pour protéger notamment des lieux particulièrement exposés au risque terroriste.
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"On dit beaucoup que le virus ne prend pas de vacances, mais la menace terroriste non plus", a rappelé la ministre des Armées Florence Parly jeudi 6 août, alors que l'épidémie de coronavirus est passée depuis le printemps au premier plan des préoccupations des Français. En déplacement à Lyon pour voir les militaires du dispositif antiterroriste Sentinelle qui y sont déployés, la ministre s'est félicitée devant la presse des capacités d'"adaptation" des forces Sentinelle pour "protéger les Français sur leurs lieux de vacances". "Les Français sont moins dans les villes, et peut-être plus sur les plages. Donc, le dispositif Sentinelle accompagne ces grandes migrations qui ont lieu pendant l'été", a-t-elle insisté.A Lyon, Sentinelle se déploie surtout "dans les gares, l'aéroport" mais aussi "un peu partout de façon imprévisible" afin d'"être extrêmement réactif", a assuré la ministre, sans donner de détail sur le nombre de soldats mobilisés. Cette force militaire est "un bouclier, mais c'est aussi une épée, capable de réagir en cas de menace", a-t-elle insisté.Créée après les attentats de janvier 2015, Sentinelle mobilise 7.000 soldats en France. Ces militaires protègent des sites religieux (synagogues, mosquées...), des lieux particulièrement exposés au risque terroriste ou très fréquentés (lieux touristiques, gares...). Ils sont présents de manière quasi permanente à certains endroits, comme les aéroports ou les musées. L'effectif peut "monter jusqu'à 10.000 (soldats) en cas de menace extrêmement élevée et sur demande du président de la République", a indiqué la ministre.
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Pour le 100e anniversaire de la naissance de François Mitterrand, François Hollande a prononcé un discours hommage ponctué de nombreuses allusions à son bilan.François Hollande = François Mitterrand. C'est en tout cas le parallèle que le président a tenté de faire mercredi au Louvre.
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"Faut-il rappeler ce que de son vivant François Mitterrand a pu subir ? De critiques, de contestations, d'outrages, d'outrances parce qu'il était François Mitterrand. Il était attaqué parce qu'il avait fait des choix, que ces choix étaient pour le pays tout entier et de ce point de vue aussi bien de la force tranquille à la France unie, il avait toujours voulu préserver ce qui faisait la force de notre pays c'est à dire son unité mais il était la gauche", a commencé par dire le chef de l'État. "La marque de François Mitterrand, c'est la volonté. Une volonté farouche, inébranlable, inépuisable. Persévérance incroyable qui était la sienne... Il n'a jamais cédé au moindre découragement, même quand les épreuves semblaient l'avoir écarté et à tout jamais de la vie politique. Il n'a cessé de rassembler", a encore expliqué le chef de l'État. Puis il a rappelé ce que Mitterrand a fait en 1981. "Il lui fallait tenir ses promesses. Elles étaient élevées : changer la vie, rien que cela. Et moderniser la France, car elle en avait besoin et dans tous les domaines", a lancé le président de la République. Reste à savoir si les allusions de François Hollande auront été entendues et comprises.
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Trois hommes ont été mis en examen dimanche pour trafic d'armes après la découverte de plus d'une tonne d'armes dans la région de Carcassonne. L'enquête a permis d'établir des ramifications internationales jusqu'aux États-Unis.
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207 armes dont des fusils d'assaut. Plus d'une tonne d'armes et un atelier de reconditionnement aux "ramifications internationales" ont été découverts dans la région de Carcassonne (Aude), ont annoncé lundi 4 mars le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin et le procureur de Marseille.Deux cent sept armes ont été découvertes, dont 54 correspondant à du matériel de guerre - des fusils d'assaut dont des Kalachnikov et des pistolets mitrailleurs, a détaillé Gérald Darmanin dans un communiqué.200.000 euros de matériel Plus de 130 armes de catégorie C soumises à déclaration, 770 kilos de munitions, 350 chargeurs ainsi que des casques de vision nocturne ou encore des lunettes de tirs ont été mis au jour. La valeur totale des matériels saisis est estimée à près de 200.000 euros, selon le ministère.Un atelier de reconditionnement de parties d'armes, importées par le réseau depuis l'étranger, puis reconditionnées et remises en état a également été découvert. "Les investigations ont permis d'établir des ramifications internationales en Europe et aux Etats-Unis notamment grâce à l'appui des services étrangers partenaires dans le cadre de la coopération douanière internationale", précise le ministère. Un responsable de sécurité, un ambulancier et un garagiste mis en examenAgés de 47, 50 et 54 ans, "trois hommes, un responsable de sécurité, un ambulancier et un garagiste chez qui les armes ont été retrouvées", ont été mis en examen dimanche notamment pour "acquisition, détention et cession en réunion de munitions et d'armes de catégories A, B et C" ainsi que pour "association de malfaiteurs", a ajouté auprès de l'AFP le procureur de la République de Marseille Xavier Tarabeux. Deux d'entre eux ont été placés en détention provisoire et le troisième placé sous contrôle judiciaire, a précisé le magistrat. L'enquête initiée par la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été confiée à la police judiciaire de Perpignan co-saisie avec la douane judiciaire de Toulouse sous l'autorité de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille.
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Orléans, Tours, Lyon ou la route de la Normandie seront particulièrement concernés.
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Pas de miracle, la circulation s'annonce difficile en France pour le premier week-end des vacances de Noël. Bison futé prévoit un samedi 21 décembre orange sur les routes, dans le sens des départs, alors que la grève dans les transports publics perturbe les déplacements dans tout le pays. En Île-de-France, la journée est classée orange dès vendredi dans le sens des départs, Bison Futé prévoyant une "circulation dense dès la fin de la matinée". L'opérateur recommande d'éviter de "quitter les grandes métropoles entre 10H et 15H ou après 20H" vendredi et "entre 10H et 18H" samedi.Samedi, des ralentissements importants sont attendus "en direction d'Orléans, de Tours ou de la Normandie", mais aussi "dans la traversée de Lyon" et "sur les axes menant vers les stations de sports d'hiver (A40, A42, A43)."Concernant l'accès à l'Italie par le passage du tunnel du Mont-Blanc (N205), une circulation dense est attendue vendredi "entre 9H et 16H" et samedi "entre 9H et 19H". Enfin, la journée du mardi 24 décembre est classée orange dans le sens des départs en Île-de-France, région qu'il est recommandée de "quitter ou traverser avant 11H".L'opérateur précise que l'approvisionnement en carburant est "assuré normalement" dans les stations-service, un sujet qui "ne suscite aucune inquiétude même en cette période de départs en vacances".
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La France consomme trois fois plus d'antibiotiques que les Pays-Bas, le pays d'Europe qui en consomme le moins.
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Il reste "beaucoup de chemin à faire", mais la France réalise de timides progrès dans la consommation d'antibiotiques. Stabilisée, voire en légère baisse, elle reste toutefois trop élevée, selon un rapport officiel publié lundi 18 novembre à l'occasion de la semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques. Cette semaine a pour but d'attirer l'attention du public sur l'antibiorésistance (le fait que certaines bactéries finissent par devenir résistantes aux antibiotiques), considérée comme une menace majeure par les autorités sanitaires mondiales. L'estimation de l'agence Santé publique France porte sur les antibiotiques prescrits en ville (c'est-à-dire hors hôpital), soit 93% de la consommation totale. Elle se base sur deux indicateurs: le nombre de doses consommées et le nombre de prescriptions.Si on prend en compte le premier indicateur, la consommation des antibiotiques en médecine de ville "se stabilise", après une hausse entre 2014 et 2016. Elle se monte à 22,5 doses pour 1.000 habitants et par jour en 2018, contre 22,7 en 2009. Pour avoir une vision plus précise, les autorités sanitaires ont utilisé cette année un nouvel indicateur, le nombre de prescriptions. Il montre que la consommation d'antibiotiques a baissé de 15% entre 2009 et 2018 (passant de 2,81 à 2,38 pour 1.000 habitants et par jour).La France mauvais élève"Dans les deux cas, c'est assez encourageant", explique à l'AFP Bruno Coignard, Directeur des maladies infectieuses à Santé publique France. Pour autant, "il y a encore beaucoup de chemin à faire", ajoute-t-il. Car la France reste l'un des mauvais élèves de l'Europe: c'est le troisième pays européen le moins performant (derrière la Grèce et Chypre).Si on additionne ville et hôpital, "la France est à 25,3 doses pour 1.000 habitants et par jour. Or, la moyenne européenne est de 19,8", indique le Dr Coignard. Pays le plus performant, "les Pays-Bas sont à 9,7: en gros, cela veut dire qu'on consomme trois fois plus d'antibiotiques en France", ajoute-t-il. Selon le rapport, "l'Assurance Maladie pourrait économiser 400 millions d'euros si la consommation française était la même que celle des Pays-Bas".Comment expliquer cette spécificité française, qui perdure malgré les recommandations? Par "des pratiques et un historique dans l'approche médicamenteuse qui varient selon les pays", répond le Dr Coignard. En France, "la prise en charge repose beaucoup sur un traitement : un patient attend une ordonnance à la sortie" d'une consultation, analyse-t-il. "Les habitudes sont difficiles à changer", renchérit le Dr Gabriel Birgand, qui souligne les aspects "culturels et émotionnels" de la prescription d'antibiotiques. Certains médecins vont vouloir "taper large et essayer de résoudre un problème par un traitement antibiotique d'emblée, plutôt que de dire au patient 'revenez dans les jours qui viennent si c'est nécessaire'", estime-t-il. Selon le Dr Coignard, "l'enjeu n'est pas seulement de prescrire moins, mais mieux", en réfléchissant au choix du type d'antibiotiques ou à "la durée de traitement, qui peut être moins longue".Si la consommation diminue chez les moins de 14 ans, elle augmente chez les plus de 65 ans, population "fragile et plus sujette à des infections", selon le Dr Coignard. Par ailleurs, la consommation globale varie selon les régions. Elle dépasse la moyenne nationale en PACA et dans les Hauts-de-France, et est en dessous dans les Pays-de-la-Loire, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Bretagne.
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Quelques semaines après l'affaire Florent Pagny, parti vivre au Portugal pour raisons fiscales, c'est au tour de Julien Clerc de jouer franc jeu au sujet des impôts. Il est formel.
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Même s'il est parti vivre à Londres, il affirme dans Paris Match qu'il n'a "jamais cherché à fuir l'impôt". "Je travaille en France, donc je paie mes impôts en France. Et il faut être un grand industriel pour éventuellement s'établir à l'étranger. Moi, mon argent, je le gagne en France. Et le souci de ma vie a toujours été d'être dans les clous. Je ne comprends pas la malhonnêteté sur ce sujet", explique dans l'hebdomadaire le chanteur de 70 ans qui est parti en Angleterre pour être au plus près de ses enfants. En pleine promotion de son nouvel album "A nos amours", il annonce même qu'il pourrait rentrer en France, sous certaines conditions. "Les gens qui pensent payer trop d'impôts ont raison de le penser. Donner la moitié de ce qu'on gagne me semble normal, au-delà, c'est anormal", analyse Julien Clerc dans Paris Match.
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VIDÉOS. Jacques Toubon a vertement répondu, ce mercredi en commission des Lois, à certains députés LREM qui dénonçaient sa "vision caricaturale" sur le projet de loi asile et immigration.
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Le Défenseur des droits les a renvoyé à "la défense des droits fondamentaux".L'audition de Jacques Toubon, ce mercredi 11 avril en commission des Lois, a très vite tourné à la confrontation avec certains députés de la majorité. Depuis deux mois, celui qui est chargé de défendre les droits des citoyens critique méthodiquement et assez régulièrement "le projet de réforme du droit d'asile et de l'accueil des migrants" soutenu par le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb."Une loi répressive"Dans une interview publiée en février par le journal Le Monde, Jacques Toubon avait dans un premier temps expliqué que le demandeur d'asile y était "mal traité". Puis dans un avis au Parlement publié le 15 mars, il avait cette fois dénoncé une loi "répressive" : "Le Défenseur des droits constate que l'ensemble du présent projet de loi est sous-tendu par une logique de suspicion tendant à faire primer des considérations répressives au détriment des droits les plus fondamentaux des étrangers", écrivait-il alors noir sur blanc. Un avis qui a interpellé certains députés de la majorité présidentielle. Parmi eux, le député LREM de la Saône-et-Loire, Rémy Rebeyrotte : "Je peux comprendre cette avalanche de visions négatives, mais à ce point-là... Il n'y aurait pas quand même à rééquilibrer un peu la vision ?", a-t-il questionné lors de sa prise de parole, regrettant une "vision caricaturale" du Défenseur des droits. "Il n'y a pas de caricature à proclamer les droits fondamentaux !", l'a immédiatement interrompu le Défenseur des droits, visiblement énervé. "Si les droits fondamentaux sont caricaturaux, à ce moment-là il y a un problème"."Les droits fondamentaux, c'est sur les trottoirs du boulevard de la Villette"Un peu plus tard, c'est la député LREM de l'Hérault, Coralie Dubost, qui est revenue à la charge se disant surprise que soient "mis en opposition le principe de réalité et les droits fondamentaux". Réponse de Jacques Toubon ? "Les droits fondamentaux ne peuvent pas être relatifs. En termes de droit inconditionnel à l'hébergement, ce n'est pas une bonne approche de dire : 'non, ce droit n''est pas inconditionnel, nous allons l''adapter au nombre de places qui existent dans le département'", a une nouvelle fois répliqué l'ancien ministre de la Justice sous la présidence de Jacques Chirac."Les droits fondamentaux, c'est savoir si je passe la nuit dans la rue ou si je les passe au chaud. Ça, c'est le contraire de l'abstraction", a poursuivi Jacques Toubon. "Les droits fondamentaux (...) c'est sur les trottoirs du boulevard de la Villette". D'autres députés de la majorité semblent plus ou moins partager le point de vue de Jacques Toubon sur le projet de loi en question. Pas moins de 300 amendements ont été déposés pour "humaniser" le projet de loi. Des députés qui ont été rappelés à l'ordre par leur chef de file dans l'hémicycle, Richard Ferrand.Avec plus de 140.000 demandes d'intervention, près de 94.000 dossiers de réclamations et quelque 51.000 appels aux plateformes de conseil, les réclamations auprès du Défenseur des droits Jacques Toubon ont connu une hausse de 7,8% en un an, et de 17,3% depuis 2015, selon le rapport dont l'AFP a obtenu copie ce mercredi.
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Un homme qui voulait faire sa demande de façon originale, en présentant à sa petite amie une bague sous l'eau, s'est finalement noyé, rapporte la BBC.
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Cela aurait dû être un des plus beaux jours de leur vie, mais il est devenu cauchemardesque. La BBC raconte l'histoire tragique d'une demande en mariage censée être des plus originales. Steven Weber Jr. avait pourtant tout prévu. Une bague, un message, une idée. Mais il n'avait pas anticipé les risques. Pour faire sa demande, cet Américain avait décidé de s'immerger. Le couple originaire de Louisiane (États-Unis) logeait dans une cabane avec une chambre sous l'eau au large de l'île de Pemba en Tanzanie, pour les vacances. Sa petite amie, Kenesha Antoine, avait décidé de tout filmer de l'autre côté de la vitre de leur chambre. Steven Weber plonge dans l'eau avec un masque, mais sans bouteille d'oxygène. Il sort alors une feuille recto verso et la montre à sa compagne à travers la vitre. Une déclaration d'amour. "Je ne peux pas retenir mon souffle assez longtemps pour te dire tout ce que j'aime de toi. Mais... tout ce que j'aime de toi, je l'aime plus chaque jour !" avait écrit Steven Weber dans son mot."Tu n'as donc jamais entendu ma réponse" L'homme sort ensuite la bague de sa poche, ouvre la boîte et lui montre avant de remonter précipitamment. On le voit trembler quelque peu. Ce seront les dernières images que l'on voit de lui, il ne remontera pas vivant, rapporte la BBC. Abattue et anéantie, son "ex-future femme" a publié la vidéo sur les réseaux sociaux, accompagnée d'un long message pour lui montrer combien elle l'aimait aussi. "Il n'y a pas de mots suffisants pour honorer la belle âme de Steven Weber. Tu as été une lumière brillante pour tous ceux que tu as rencontrés", s'émeut-elle. "Tu n'as jamais émergé de ces profondeurs, tu n'as donc jamais entendu ma réponse : 'Oui ! Oui ! Un million de fois, oui, je vais t'épouser !!", continue-t-elle inconsolable. "Nous n'avons jamais pu embrasser et célébrer le début du reste de nos vies ensemble, alors que le meilleur jour de nos vies est devenu le pire, dans le plus cruel renversement du destin que l'on puisse imaginer", a poursuivi l'avocate rentrée seule aux États-Unis à Bâton-Rouge. Les circonstances du drame et les causes exactes de la mort ne sont pas encore connues.
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L'ancien président de la République a évoqué sur Europe 1 sa passion du football, qu'il a entretenue jusqu'à son accession à l'Elysée.
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"Il n'y a rien de pire dans la vie que de ne pas avoir de passion", explique t-il. François Hollande a raconté dans un bref échange ce dimanche 9 septembre sur Europe 1 son intérêt pour le football, qu'il entretient depuis sa jeunesse. "J'ai toujours joué au football, jusqu'à l'ENA", et "même au service militaire" a t-il expliqué, rappelant son passé au FC Rouen, ville natale de l'ancien chef de l'exécutif. "Qui vous dit que je n'ai pas essayé d'être footballeur ?" : François Hollande raconte sa passionpar Europe 1De quoi avoir envisagé un avenir dans le milieu ? "Qui vous dit que je n'ai pas essayé d'être footballeur?", répond-il. "J'ai espéré être parmi ceux qui auraient pu faire une carrière", témoigne t-il, reconnaissant un "manque d'assiduité à l'entraînement". Quant à son poste, l'ancien président socialiste jouait... à droite. "J'étais ailier droit, à l'époque on parlait encore d'ailiers", raconte t-il, avant d'évoquer les rencontres jouées sous le maillot de l'équipe de l'Assemblée nationale. "J'ai le souvenir de matchs pour la vie parlementaire. Il y avait même le fils de Nicolas Sarkozy dans l'équipe adverse", détaille t-il, expliquant que "sa carrière s'est arrêtée à peu près là".Alors que le gouvernement d'Emmanuel Macron a établi un objectif controversé de 1.600 suppressions de postes au ministère des Sports, François Hollande a fait l'éloge des valeurs sportives. "Le football m'a ouvert l'esprit. J'ai lu le journal, j'ai lu des livres, je me suis intéressé à des villes, à la géographie, au monde, grâce au football. La culture populaire, je l'ai acquise à travers le sport", dit-il.
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Icône de la chanson française, Juliette Gréco est morte mercredi à l'âge de 93 ans après plus de 60 années d'une carrière où elle a interprété les plus grands, de Vian à Prévert, en passant par Aznavour et Gainsbourg.
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"Juliette Gréco s'est éteinte ce mercredi 23 septembre 2020 entourée des siens dans sa tant aimée maison de Ramatuelle. Sa vie fut hors du commun", a déclaré la famille dans un texte transmis à l'AFP."Elle faisait encore rayonner la chanson française à 89 ans", a-t-elle ajouté. Jusqu'à l'AVC (accident vasculaire cérébral) qui l'avait frappée en 2016, année où elle également perdu sa fille unique Laurence-Marie.Encore tout récemment, celle qui a également triomphé à la télévision dans la série "Belphégor" en 1965, proclamait son amour inconditionnel de la chanson."Cela me manque terriblement. Ma raison de vivre, c'est chanter ! Chanter, c'est la totale, il y a le corps, l'instinct, la tête", déclarait-elle ainsi dans un entretien publié en juillet dans l'hebdomadaire Télérama."C'est une très grande dame qui s'en va", a réagi auprès de l'AFP Alexandre Baud, producteur de sa dernière tournée.Née le 7 février 1927 à Montpellier, elle commence sa carrière dans l'après-guerre, dans un Paris libéré où la toute jeune femme séduit alors, par sa beauté et son esprit, les intellectuels et artistes de Saint-Germain-des-Prés."Saint-Germain a perdu sa muse. Saint-Germain a existé par Juliette. Saint-Germain est deuil et la pleure. Je suis très triste. Juliette était une interprète plus encore qu'une chanteuse. Elle disait les poètes", a déclaré Line Renaud à l'AFP.- "Transgressive" -Sur scène, Juliette Gréco chante d'abord Raymond Queneau ou Jean-Paul Sartre à qui elle doit ses premiers succès," Si tu t'imagines..." et "La Rue des Blancs-Manteaux". Dès 1954, c'est la consécration avec un premier passage à l'Olympia. Elle élargit au fil du temps son répertoire avec Prévert, Desnos, Vian, Cosma. Ou encore Charles Aznavour qui signe "Je hais les dimanche", Léo Ferré sa "Jolie môme" ou encore Serge Gainsbourg qui lui offre "La Javanaise"."Elle était l'élégance et la liberté. Juliette Gréco a rejoint Brel, Ferré, Brassens, Aznavour et tous ceux qu'elle interpréta au Panthéon de la chanson française. Son visage et sa voix continueront à accompagner nos vies. La +muse de Saint-Germain-des-Prés+ est immortelle", a réagi Emmanuel Macron sur Twitter.Beaucoup plus récemment, celle qui a survécu aux modes chantait aussi Olivia Ruiz et Benjamin Biolay, ou encore Miossec, qui avait écrit sa toute dernière chanson, "Merci", présentée en 2015, année où elle entame sa tournée d'adieux."Mon coup de cœur c'est évidemment la chanson +Déshabillez-moi+", a commenté sur RTL la ministre de la Culture Roselyne Bachelot. "Juliette Gréco fait de tout un chef d'œuvre, elle a fait de sa vie un chef d'œuvre et cette chanson transgressive, c'est le symbole de cette casseuse de code, de cette casseuse d'image", a-t-elle ajouté.Un "Déshabillez-moi" qu'elle chantait encore en fêtant sur scène à Paris, début 2016, ses 89 ans: "Je ne devrais pas le chanter, je sais, je sais mais je vais le faire", disait-elle alors, espiègle, au Théâtre de la Ville, où elle avait créé cette chanson en 1968."Juliette était une très grande dame de la chanson française, iconique du Paris de Saint-Germain-des-Près. C'est une merveilleuse et fabuleuse interprète qui nous quitte", a déclaré à l'AFP la chanteuse Mireille Mathieu. Divorcée du comédien Philippe Lemaire, père de sa fille unique, puis de l'acteur Michel Piccoli, Juliette Gréco avait épousé en 1988 son pianiste et arrangeur Gérard Jouannest, décédé en 2018."Juliette, mon cœur est lourd mais il s'allège en pensant à celui de Gérard qui frétille de te retrouver", a commenté la chanteuse Olivia Ruiz sur Instagram avant d'ajouter, "Merci mademoiselle. Pour tout".
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Un rapport dresse un bilan encourageant de l'évolution de la qualité de l'air depuis dix-sept ans.
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Enfin une bonne nouvelle en matière d'écologie ? Selon un rapport du ministère de la Transition écologique rendu public vendredi 26 octobre, la qualité de l'air extérieur en France s'est améliorée entre 2000 et 2017. "Les concentrations moyennes annuelles de polluants diminuent et les dépassements des normes réglementaires de qualité de l'air pour la protection de la santé affectent moins de zones", affirme le document.Plusieurs motifs de mécontentementLes concentrations moyennes annuelles en dioxyde de soufre (SO2), qui provient majoritairement de l'industrie, mais aussi en monoxyde de carbone (CO) et dioxyde d'azote (NO2) sont même "parmi les plus faibles enregistrées sur la période 2000-2017", souligne le document.Si ces chiffres sont encourageants, la réalité n'est pas si réjouissante. 5 des 12 polluants réglementés par l'Union européenne ont ainsi dépassé les limites en 2017. Les rejets de dioxyde d'azote ont été au-delà des normes avec des dépassements répétés dans douze agglomérations, notamment Paris, Lyon, Lille, Grenoble et Marseille. Autre motif de mécontentement : plusieurs pays "cancres" n'ont pas respecté au moins l'un des plafonds européens fixés pour les émissions dans l'air en 2016. C'est le cas de l'Irlande, de l'Autriche, de l'Allemagne, de la Croatie, de l'Espagne et de la Hongrie.
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La Cour suprême des Etats-Unis a semblé tiraillée mardi entre plusieurs grands principes, mais aussi entre ses juges, lors de l'examen du dossier le plus politique de l'année, lié aux finances de Donald Trump et à sa très large conception de son immunité présidentielle.
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Se disant protégé par son statut de président, le milliardaire républicain s'oppose à la transmission de toute une série de documents liés à ses affaires, réclamés par des commissions parlementaires et un procureur new-yorkais."Un des principes fondamentaux de notre Constitution est que le président n'est pas au-dessus des lois", a rappelé la juge progressiste Elena Kagan, intervenant comme ses collègues depuis son domicile en raison de la pandémie de nouveau coronavirus.Mais, en même temps, "nous sommes inquiets du risque potentiel de harcèlement" du locataire de la Maison Blanche, a reconnu le magistrat conservateur John Roberts lors de cette audience retransmise en direct.Soucieux de trouver la ligne d'équilibre dans ce dossier susceptible de peser sur la séparation des pouvoirs aux Etats-unis, les neuf magistrats ont assailli les parties de questions. De manière exceptionnelle, ils ont même largement dépassé les deux heures allouées aux débats.Le premier enjeu du dossier est concret: l'arrêt de la cour permettra peut-être de lever le voile avant l'élection présidentielle du 3 novembre sur les affaires de Donald Trump, qui contrairement à tous ses prédécesseurs depuis les années 1970 refuse de publier ses déclarations d'impôts. Le milliardaire, candidat à sa réélection, a fait de sa fortune un argument de campagne, mais son manque de transparence alimente les spéculations sur l'étendue de sa richesse ou sur de potentiels conflits d'intérêt.- "Oppressives" -Après avoir repris le contrôle de la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat, les démocrates ont tenté de percer le mystère: trois commissions ont émis à partir d'avril 2019 des injonctions au cabinet comptable Mazars et aux banques Deutsche Bank et Capital One pour obtenir les archives relatives aux affaires de l'ancien magnat de l'immobilier de 2010 à 2018.En parallèle, le procureur démocrate de Manhattan a émis une requête comparable auprès du cabinet Mazars dans le cadre d'une enquête portant sur une possible violation des lois new-yorkaises sur le financement des campagnes électorales.Se posant en victime d'une "chasse aux sorcières", Donald Trump a saisi la justice pour bloquer ces injonctions. Après avoir perdu en première instance et en appel, il s'est tourné vers la Cour suprême.Lors de l'audience, ses avocats ont invoqué la nécessité de le protéger contre toute tentative de "harcèlement" pour qu'il puisse remplir ses fonctions sereinement.Si la Cour valide les injonctions du Congrès, cela "ouvrira la porte à toutes sortes de requêtes oppressives", a plaidé Me Patrick Strawbridge dans le premier volet de l'affaire.Les quatre magistrats progressistes ont semblé mal à l'aise avec cette approche. "Concrètement, vous nous demandez d'empêcher le Congrès de mener son rôle de supervision dès qu'il s'agit du président", a souligné la juge Kagan. "Cela pose un énorme problème pour la séparation des pouvoirs", a ajouté sa consoeur Sonia Sotomayor.Leurs collègues conservateurs ont plutôt passé l'avocat de la Chambre sur le gril. "Pour vous, il n'y a aucune protection" pour empêcher un harcèlement du président, lui a lancé le juge Samuel Alito.- Meurtre à New York -Dans le second volet, les avocats du président ont plaidé qu'il ne pouvait faire l'objet d'aucune enquête au pénal tant qu'il est en fonction. Lors d'une précédente audience, ils avaient même assuré qu'il pourrait commettre un meurtre en plein New York sans être inquiété dans l'immédiat."Une procédure pénale contre un président est une violation de la Constitution", a lancé Jay Sekulow, en estimant que c'était d'autant plus vrai dans le système de la justice des Etats, où 2.300 procureurs élus sont susceptibles de lancer des enquêtes. L'avocat de New York a rappelé que la Cour suprême avait pourtant obligé dans les années 1970 le président républicain Richard Nixon à remettre des enregistrements dans le cadre du scandale d'espionnage du Watergate, puis autorisé en 1997 la poursuite d'une procédure civile pour harcèlement sexuel contre le démocrate Bill Clinton.Pour Carey Dunne, qui représente le procureur new-yorkais, "il n'y a pas besoin d'une nouvelle règle" qui risquerait de "placer le président au-dessus des lois".Même les juges conservateurs ont semblé sensibles à cet argument.La Cour devrait rendre sa décision avant la fin juin.
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Est-ce vraiment la première fois qu'un candidat est mis en examen pendant sa campagne présidentielle? La question se pose alors que François Fillon est poursuivi pour quatre chefs d'accusations. Gérard Longuet, ancien ministre de la Défense et soutien de François Fillon a notamment affirmé sur BFM : "François Mitterrand a été mis en examen en 1965 et 1974.
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Il l'est d'ailleurs toujours en 1981 quand il est élu Président. Il est mis en examen pour outrage à magistrat dans l'affaire de l'Observatoire et cela ne n'a pas empêché ni d'être candidat, ni d'être élu" a expliqué le sénateur sur la chaine d'info. Et les archives du Monde ne le contrediront pas : un article datant de 1959 prouve en effet que François Mitterrand a bien été "inculpé" cette année la pour outrage à magistrats. Une affaire qui aura parasité sa carrière pendant de nombreuses années et en 1965, lorsqu'il se présente à la présidentielle contre le général de Gaulle, le leader de la gauche est toujours inculpé dans ce dossier. Le JDD explique toutefois que la situation entre François Fillon et François Mitterrand est difficile à comparer. La différence notoire étant que François Fillon avait à plusieurs reprises déclaré qu'il démissionnerait s'il était mis en cause.
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Finis les chocolats. À l'occasion des fêtes de fin d'année, Europol a trouvé une manière originale de relancer la traque des criminels à travers l'Union européenne.
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L'agence de police européenne a lancé un calendrier de l'Avent des criminels les plus recherchés. Chaque jour à partir de ce jeudi 1er décembre et jusqu'à la veille de Noël, Europol va publier le profil d'un criminel recherché par un État membre de l'Union. Pour cette première journée du calendrier, la lumière s'est portée sur Tibor Foco, un meurtrier traqué par l'Autriche pour un crime commis en 1986.Au total, plus de 60 criminels figurent sur la liste des fugitifs les plus recherchés d'Europe. Qu'ils soient meurtriers, terroristes, ravisseurs ou encore trafiquants de drogue, tous sont condamnés ou suspectés de crimes graves. "Ils ont tué ou changé de manière irréversible la vie des victimes" explique dans un communiqué de presse Europol, qui veut profiter de la période des fêtes pour sensibiliser au sort des victimes. "Aidons les et rendons la période des fêtes des fins d'année en enfermant ces criminels avant que les vacances ne débutent", appelle l'agence de police européenne.Depuis le lancement de cette liste au début de l'année, en janvier 2016, 24 des criminels les plus recherchés d'Europe ont été arrêtés.
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Selon le président de l'OPH de Bobigny, les "équilibres financiers précaires (...) de même que le manque de bases légales ne permettent pas l'exonération des loyers".
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Face à la crise économique provoquée par la crise sanitaire du coronavirus, la ville de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, s'était engagée la semaine dernière à annuler l'ensemble des loyers du mois d'avril de 4.000 familles locataires des HLM, évoquant une première en France pour "privilégier le pouvoir d'achat des familles". De nombreux habitants de Seine-Saint-Denis, l'un des départements les plus pauvres de France, connaissent en effet des difficultés dues au confinement, se sont alarmés plusieurs élus. Mais l'office public de l'habitat (OPH) de Bobigny a refusé. "Les équilibres financiers précaires (...) de même que le manque de bases légales, ne permettent pas l'exonération des loyers", a alerté Jonathan Berrebi, le président de l'OPH, dans un courrier du 29 avril adressé aux locataires.En mettant en péril les finances du bailleur, déjà soumis à un plan de redressement, son impact serait "considérable", insiste M. Berrebi. L'OPH indique avoir alerté la ville de ces difficultés "si une telle décision devait être mise en oeuvre", écrit-t-il, soulignant que cette mesure devait obtenir l'aval du conseil d'administration.1,6 million d'euros d'exonérationLa ville de Bobigny s'est engagée à assumer 50% de cette exonération, pour un coût total de 1,6 million d'euros. Mais avait expliqué que la charge restante devait être assumée par l'OPH en utilisant "tous les leviers" à sa disposition, comme le report des travaux qui ne peuvent être réalisés en période de confinement. Elle prévoit de convoquer un conseil municipal en juin "pour formaliser la décision", avait déclaré jeudi dernier à l'AFP Mickael Alves, collaborateur du maire sortant UDI Stéphane De Paoli.L'OPH a par ailleurs rappelé que des mécanismes d'accompagnement sont déjà prévus pour les locataires en difficulté.Face à la crise sanitaire, qui complique la situation économique de nombreux ménages, plusieurs bailleurs sociaux franciliens proposent à certains locataires en difficulté des reports de loyers ou des plans d'étalement.
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Le tribunal correctionnel d'Annecy, en Haute-Savoie, examine le cas d'un quadragénaire accusé de faux en écriture publique et privée, mais aussi de bigamie et d'escroquerie, rapporte Ouest France.
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Un maître de l'entourloupe à la barre. A Annecy, le tribunal correctionnel est amené à se prononcer sur un cas plutôt inédit : un homme de 45 ans, M.L, est accusé de faux en écriture publique et privée, usage de faux, escroquerie et bigamie. Il se serait, selon les informations de Ouest France, inventé plusieurs vies. Tout en produisant au passage, un faux jugement de divorce, une fausse copie de passeport, des fausses factures diverses, une copie intégrale de son acte de naissance qui n'avait rien d'authentique, ou encore des faux bulletins de salaires, etc. La liste est longue.Devant la juge, l'homme a reconnu tous les faits et chefs d'accusation retenus contre lui, y compris la bigamie et l'escroquerie. Pour les victimes, l'affaire a des allures de mauvais film. L'une des femmes escroquées estime qu'elle ne pourra refaire sa vie tandis que l'autre a "l'impression d'avoir été une marionnette", rapporte Ouest France. Un homme, ex-ami de M.L, affirme avoir perdu "vingt ans de travail" et vivre aujourd'hui dans 13m². Un autre explique avoir habité pendant sept ans à l'hôtel avec ses enfants, n'ayant pas les moyens financiers de se loger.Deux familles et un joli salairePour la juge assesseure, il s'agit là d'"un mauvais James Bond". Car le prévenu s'est réellement fait passer pour un homme au passé riche : il aurait été tour à tour pilote de chasse, plongeur, agent de liaison et de terrain à la DGSE... Et pour aller plus loin : il s'est marié deux fois, avec en guise de divorce un faux jugement du tribunal d'instance de Marseille signé par des employés inexistants. Au quotidien, il passe une semaine par mois auprès de sa première femme et de leurs trois enfants, et les trois autres auprès de la seconde, qui n'a aucune idée que son mariage n'est en réalité pas légal. C'est même avec elle qu'il se rend, en pleurant, sur la tombe de ses parents... en réalité bien vivants.Côté business, l'escroquerie est tout aussi démesurée : les projets créés dans lesquels plusieurs personnes ont investi sont en réalité du vent, même si le prévenu produit régulièrement des bilans comptables... faux. Au tribunal, M.L dit écrire deux livres et gagner 12 000 euros par mois. "Je pourrais gagner plus", concède-t-il. Devant la juge assesseure, le prévenu confie : "J'ai raconté une histoire et je suis allé au bout de cette histoire". Le procureur a requis trois ans d'emprisonnement dont 18 mois avec sursis et une mise à l'épreuve pendant trois ans. Il a également réclamé l'indemnisation obligatoire des victimes ainsi que l'obligation de se soigner, de travailler et de solliciter une autorisation préalable auprès du juge d'application des peines avant tout voyage à l'étranger. Verdict attendu le 5 octobre prochain.
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Le changement, c'est maintenant avec Evelyne Thomas. L'animatrice de "C'est mon choix" s'est affichée méconnaissable sur son compte Facebook ce dimanche 25 décembre.
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Un improbable cadeau de Noël pour ses fans. "Voilà : le père Noël est passé en corse! Quel farceur: il a accepté de me relooker ... en excentrique ! Trop "C'est mon choix"! Vous m'avez vue avant. Me voici maintenant! Et vous comment me préférez-vous?", a-t-elle demandé, parodiant elle-même sa propre émission. Un look "dreadlocks" qui n'a peut-être pas fait l'unanimité, car le soir même, sur une plage corse, dans une vidéo sur Facebook, c'est sans ses rajouts, qu'elle s'est adressé à son public pour lui souhaiter un joyeux Noël.
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Depuis le début de l'année 2019, 74 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ancien compagnon.
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Une femme de 32 ans a été tuée par arme blanche dans la nuit de vendredi 5 à samedi 6 juillet à Perpignan. Son compagnon est soupçonné du crime. Il a été interpellé et placé en garde à vue. La victime serait décédée lors d'une dispute d'après les premiers éléments de l'enquête. Selon le journal Midi Libre, trois enfants, âgés de 1, 3 et 9 ans, étaient présents dans l'appartement au moment des faits, tandis qu'une quatrième, âgée de 7 ans, était absente. Les enfants ont été pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance. La page Facebook "Féminicides par compagnons ou ex" a recensé 74 décès depuis le début de l'année 2019. Cent trente femmes sont mortes en 2017 en France tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, selon des chiffres communiqués par le ministère de l'Intérieur.
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Edouard Philippe a annoncé dimanche 26 août la suppression des cotisations salariales sur les heures supplémentaires à partir de septembre 2019.
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"C'est un choix politique que de choisir le travail." Invité de la matinale de BFMTV lundi 27 août, Gérald Darmanin a dressé une esquisse des évolutions économiques qui attendent les Français. Outre la hausse de la prime d'activité et la baisse de la taxe d'habitation et de l'impôt sur les sociétés, le ministre de l'Action et des Comptes publics est largement revenu sur l'annonce de la fin des cotisations salariales sur les heures supplémentaires, faite par le Premier ministre la veille. "Les heures supplémentaires, vous savez à quel point j'y suis attaché", a commenté le ministre. Selon lui, la mesure concernera principalement "les employés et les ouvriers - c'est majoritairement eux qui en font le plus -, en général les gens de moins de 45 ans, donc plutôt les jeunes générations, et plutôt dans les PME, c'est-à-dire le tissu de notre pays". "C'est vraiment très important. C'est 11% de plus de pouvoir d'achat quand on fait une heure supplémentaire", a-t-il promis. BAISSE D'IMPÔTS"Nous continuons à baisser les impôts. En tout cas, il n'y a aucune augmentation d'impôts (pour 2019, ndlr) et il n'y en aura aucune durant le quinquennat", a renchéri le ministre, qui assure qu'"aucune des promesses" faites par Emmanuel Macron "ne sera reniée", en particulier en ce qui concerne le prélèvement de l'impôt à la source. "Non, ce n'est pas repoussé", a insisté Gérald Darmanin, alors qu'Edouard Philippe avait déclaré dimanche, dans un entretien au JDD, vouloir faire "le point" sur cette réforme dans les prochaines semaines.Après avoir détaillé sa politique économique, le ministre s'est adressé à Laurent Wauquiez. Dans son discours de rentrée prononcé dimanche, le patron des Républicains a vertement critiqué la ligne économique tenue par le gouvernement, qui pénalise, selon lui, le pouvoir d'achat des retraités et des familles. "Monsieur Wauquiez, pour une fois, ne faites pas le contraire de ce que vous dites et soutenez une politique pro-entreprises", lui a lancé Gérald Darmanin.
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Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin
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Né le 10 août 1920, le jeune Bordelais, militant maurrassien et monarchiste, rallie la France Libre fin juin 1940 à Londres. "Je suis le fils de la guerre de 1914. Mon enfance, ce sont les monuments aux morts, les mutilés, etc. Alors, en 1940, quand la France a perdu la guerre qu'elle avait gagnée vingt ans plus tôt, ça a été pour moi insupportable", confiait-il il y a quelques années.A l'été 1941, il est nommé au service "Action" du Bureau central de Renseignements et d'Action (BCRA), les services secrets des FFL. Parachuté en France en 1942, il est embauché comme secrétaire par Jean Moulin à Lyon et reste au service de cette figure de la résistance jusqu'à l'arrestation de ce dernier en juin 1943. Pourchassé par la Gestapo, il retourne en Angleterre et continue de travailler pour le BCRA.Marchand de tableaux d'art contemporain et galeriste réputé après la guerre, il a donné des centaines d'œuvres au Musée Georges-Pompidou. En 1983, il a publié une colossale biographie de Jean Moulin.Hubert Germain, le légionnaireNé le 6 août 1920, Hubert Germain, fils d'un général des troupes coloniales, passe le concours d'entrée de l'école navale à Bordeaux pendant la débâcle de l'été 1940. "Au bout de cinq minutes je me suis dit +Mais qu'est-ce que tu fais là ?+" expliquait-il en 2018 à l'AFP. "Je me suis levé en disant à l'examinateur: +Je pars faire la guerre+". Il embarque à Saint-Jean-de-Luz, à bord d'un navire transportant des soldats polonais à destination de l'Angleterre et arrive à Londres le 24 juin 1940. Il intègre la Légion étrangère et combat en Syrie, en Libye où il est engagé dans les combats de Bir Hakeim, en Egypte, en Italie, en Provence, dans les Vosges et en Alsace. Il est blessé et décoré par le général de Gaulle fin juin 44 en Italie.A la Libération, il travaille dans une entreprise de produits chimiques, est élu maire de Saint-Chéron (Essonne) en 1953, puis député de Paris en 1962. Il sera ensuite ministre des PTT de 1972 à 1974 puis ministre chargé des relations avec le Parlement (mars-mai 1974).Pierre Simonet, benjamin des CompagnonsNé le 27 octobre 1921 à Hanoï, en Indochine, Pierre Simonet rejoint Bordeaux pour y faire ses études. Révolté par l'intention du maréchal Pétain de signer l'armistice avec l'Allemagne, le jeune homme décide de rejoindre l'Angleterre pour s'engager dans les FFL en juillet 1940.Membre du 1er régiment d'artillerie, il participe aux campagnes de Syrie et de Libye, où il s'illustre à Bir Hakeim. Il combat également lors des campagnes de Tunisie et d'Italie, avant de débarquer en Provence et de poursuivre les combats en Alsace.Après guerre, Pierre Simonet effectue une grande partie de sa carrière dans la fonction publique internationale (ONU, OCDE, FMI...)Edgard Tupët-Thomet, le paraNé le 19 avril 1920, le jeune homme se détourne des études de théologie pour s'engager dans l'armée en 1938. Sergent quand la guerre éclate, il prend part aux combats en Lorraine, en Belgique puis à Dunkerque, où il protège l'embarquement des soldats britanniques. Fait prisonnier par les Allemands, il s'évade.Après l'armistice, il s'engage dans la résistance intérieure et devient l'un des quatre premiers engagés militaires secrets des FFL en France. Avec le 3e régiment de chasseurs parachutistes, il accomplit des missions à haut risque en Bretagne, dans le Jura et en Hollande, qui infligent de grosses pertes à l'ennemi. Administrateur en Tunisie après la guerre, il reprend des études d'ingénieur dans les années 1950 et travaille chez Singer, dans un laboratoire pharmaceutique puis chez Panhard.Edgard Tupët-Thomet a fêté en avril ses 100 ans après avoir été élevé en janvier au rang de Grand-Croix de la Légion d'Honneur, lors d'une cérémonie aux Invalides.
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Les révélations autour d'Alexandre Benalla se multiplient. Vendredi 20 juillet, Le Monderapporte que le collaborateur d'Emmanuel Macron est logé par l'Élysée, dans une annexe située quai Branly.
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Alexandre Benalla, ex-adjoint au chef de cabinet d'Emmanuel Macron, placé en garde à vue pour des violences sur des manifestants, loge dans une dépendance de l'Élysée, selon le journal Le Monde. L'appartement se trouve quai Branly, dans le très chic 7e arrondissement de Paris.Le quotidien affirme que le futur ex-monsieur sécurité de l'Élysée a déclaré ce nouveau domicile à l'administration deux mois après sa mise à pied, soit début juillet. Auparavant, il habitait à Issy-les Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine. Le Monde précise que l'Élysée dispose de 63 logements de fonction, d'une superficie totale de 5.000 m2, dans plusieurs immeubles situés quai Branly. C'est notamment là que François Mitterrand avait logé sa maîtresse Anne Pingeot et leur fille Mazarine. Vendredi, sous la pression politique et médiatique, la présidence de la République a engagé une procédure de licenciement contre son collaborateur. L'Élysée est sous le feu des critiques depuis la diffusion mercredi d'une vidéo montrant Alexandre Benalla, muni d'un casque de CRS, frapper un manifestant durant le rassemblement du 1er mai dernier à Paris. Le chargé de sécurité avait été mis à pied quelques jours après les faits. Depuis le début de l'affaire, Emmanuel Macron est resté stoïque et silencieux, refusant à de multiples reprises de répondre aux questions des journalistes.
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Avec la hausse des températures, des dizaines de lacs ont fait leur apparition en altitude au cours des 40 dernières années, révèle un livre repéré par Le Parisien.
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Le phénomène est aussi bien joli pour les yeux qu'inquiétant pour la planète. Ces 40 dernières années, 35 nouveaux lacs ont fait leur apparition dans le seul département de la Savoie, dévoile l'ouvrage "Les lacs de Savoie : du Bourget aux lacs nouveau-nés", paru ces derniers jours et repéré par Le Parisien. La cause de ces "naissances" ? Le réchauffement climatique et la fonte des glaciers qui l'accompagne. Tous ces nouveaux lacs se forment en altitude. "Ces jeunes lacs de montagne se forment de deux manières", développe Jean-Pierre Martinot, naturaliste et co-auteur de l'ouvrage, dans des propos rapportés par Le Parisien. "Soit en remplissant une cavité formée dans la roche par l'abrasion du glacier, soit par un effet barrage, c'est-à-dire que des pierres charriées sur le front du glacier s'accumulent, ce qui va permettre une retenue d'eau naturelle une fois que la glace aura fondu." D'après le naturaliste, également interrogé par Le Dauphiné Libéré, ces lacs font plus d'un demi hectare (5 000 mètre carrés).Quelques dizaines d'années pour se formerCe phénomène étonnant n'est pas nouveau, puisque c'est ainsi que de nombreux lacs de montagne se sont formés il y a des milliers d'années. Mais, le plus inquiétant, c'est bien la rapidité du processus. "Ces lacs qui se formaient autrefois sur des siècles apparaissent désormais en quelques dizaines d'années. C'est symptomatique du retrait brutal des glaciers alpins", s'alarme Hugo Mansoux, glaciologue et également co-auteur du livre.
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Alors qu'elle pensait ne jamais avoir d'enfants, une Australienne, sous traitement hormonal, a accouché de jumelles, conçues à dix jours d'écart. Un cas médical très rare.
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La BBC rapporte une histoire totalement incroyable mercredi 16 novembre. Il y a dix mois, une jeune femme, Kate Hill, a donné naissance à des jumelles en Australie, des jumelles qui avaient été conçues à dix jours d'intervalle. Sous traitement hormonal, car souffrant du syndrome de Stein-Leventhal - ses ovaires sont remplis de kystes -, l'Australienne n'a que peu de chances de concevoir.Cependant, elle tombe une première fois enceinte, puis une seconde à deux jours d'intervalle alors qu'elle n'a eu qu'un seul rapport non protégé durant ce laps de temps. Le sperme est en fait resté dans son corps et a fécondé un second ovule qui a a priori été produit durant la gestation. Le phénomène est rare, la grossesse stoppant le cycle mensuel d'ovulation. Mais plus encore avec un seul rapport non-protégé ! La BBC rapporte que ce phénomène médical, appelé superfétation, n'a été recensé qu'une dizaine de fois dans le monde. Le gynécologue de la jeune femme, Brad Armstrong, a d'ailleurs confié au média britannique qu'il avait peiné à se renseigner sur le sujet, même en ligne. "Je n'ai pu trouver aucune donnée ou étude sur les sites de revues médicales".L'heureuse maman de Charlotte et Olivia, dix mois aujourd'hui, a précisé sur la chaîne Seven network que ce cas de superfétation n'avait été découvert qu'à la naissance de ses filles. "Nous nous sommes rendus compte de la rareté de cette situation qu'une fois les jumelles nées". Elles avaient en effet des poids et des tailles différents.
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Son compte "popeyethefoodie" est suivi par plus de 147.000 personnes sur Instagram (au 29 octobre 2016). Ce petit chien, abandonné dans les rues de Los Angeles en 2014, a été recueilli alors qu'il cherchait de la nourriture dans les poubelles de la ville californienne.
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Depuis, il parcourt les restaurants du monde entier avec sa maîtresse et est devenu la coqueluche des internautes."Lorsque je l'ai recueilli, c'était un chien errant. Il faisait peur à voir...", a expliqué sa maîtresse Ivy au site américain Bored Panda. "Il était maigre et sale et ses poils étaient emmêlés". Elle a alors décidé de l'adopter : "Il ne fallut pas longtemps avant qu'il ne s'habitue à la maison, chez moi avec mes autres chiens. Et bien sûr, avec mon mari nous sommes tombés amoureux de lui (...) Une de mes amies, Jen, m'a suggéré de lui créer un compte Instagram parce qu'il est très mignon".Ivy a suivi le conseil et décidé de lui créer un compte sur le réseau social intitulé "Popeye the foodie". Dans ses publications, il prend la pose devant des assiettes alléchantes et bien garnies ou habillé en personnages célèbres comme Donald Trump ou Michael Jackson."Il ne fait pas de mouvements brusques face à la nourriture, il n'y prête que très peu d'attention. Il aime surtout être dehors. Je lui donne des petits bouts de tout ce qui n'est pas dangereux pour lui. Je prends aussi un sac de friandises, au cas où les aliments proposés par le restaurant ne sont pas bons pour la santé". Si vous aimez les chiens et la nourriture vous savez désormais qui suivre.
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Tarik Kebeda, une Ethiopienne de 22 ans venue travailler au Liban, cherche à quitter ce pays qu'elle aime mais où elle ne "peut plus vivre" après l'explosion début août à Beyrouth, qui a détruit des murs et brisé toutes les vitres de sa vieille maison.
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Cette jeune femme et ses quatre colocataires éthiopiennes racontent toutes la même descente aux enfers après le début de la crise économique au Liban, amplifiée par la pandémie de Covid-19.Elles vivotaient déjà après la perte de leur emploi dans des supermarchés ou des restaurants. L'explosion a précipité leur chute, elles ont désormais aussi perdu leur toit.Pour beaucoup, il faut partir.Mais Tarik Kebeda n'a pas l'argent pour et n'a d'autre choix que de dormir chez des voisines éthiopiennes, dans une maison aux murs fissurés."J'ai peur de dormir chez moi et que le mur nous tombe dessus", confie-t-elle. "J'aime le Liban mais je ne peux plus y vivre. Il n'y a pas de travail, comment vais-je manger?".Dans son quartier, Qarantina, l'un des plus pauvres de Beyrouth où vivent beaucoup de Syriens, les stigmates de la déflagration sont profonds. Et les aides rares, affirme Mme Kebeda.Son amie Hana raconte qu'"un camion est venu distribuer des denrées mais ils disaient: +n'en donnez qu'aux Libanais+".L'immeuble de Romane Abera, leur voisine, ne tient que grâce à des échafaudages. Un vent chaud s'y engouffre à travers des trous béants creusés par la puissante déflagration.Après la pénurie de dollars, le coronavirus et l'explosion, "il n'y a plus rien", déplore cette trentenaire qui a perdu son emploi de femme de ménage et qui a laissé son bébé en Ethiopie. "J'aimerais que le Liban redevienne comme avant".- "Des esclaves" -Quelque 250.000 immigrés travaillent au Liban, arrivés grâce au système controversé de parrainage appelé "kafala" qui les prive des dispositions du droit du travail et permet à leurs employeurs de confisquer leur passeport.Les employées étrangères gagnaient autrefois assez d'argent pour envoyer des dollars à leur famille. Mais beaucoup ne sont plus payées aujourd'hui, certaines sont jetées à la rue et réclament leur rapatriement, comme cette trentaine de Gambiennes manifestant devant leur consulat."Nous voulons rentrer chez nous", scandent-elles.Les voix se brisent. Des larmes perlent. Certaines donnent des coups de marteau à la porte, jettent de la terre, implorent d'ouvrir. Mais la porte reste close."Notre consulat ne fait rien pour nous rapatrier", accuse Fatou Kanté. "Personne n'a les moyens de payer un billet", déplore cette jeune mère coincée au Liban car ses employeurs n'ont pas financé son retour, comme l'exige pourtant la loi."Nous sommes traitées comme des esclaves. Le racisme est très fort", s'insurge une compatriote, sous couvert d'anonymat.A leurs côtés, Zeina Ammar de l'ONG Anti-Racism movement (ARM) appelle leur pays à "financer leur évacuation" et à "fournir un laissez-passer à tous les travailleurs sans-papiers", exhortant aussi les autorités libanaises à faire pression en ce sens.- "Marginalisés" -Des Libanais ont partagé sur les réseaux sociaux des vidéos de ces femmes nettoyant les rues après l'explosion, ou d'une sauvant un enfant, en soulignant leur héroïsme malgré les discriminations.Plusieurs ONG ont pointé les difficultés d'identification des victimes immigrées. L'ARM dénombre au moins une dizaine d'immigrés morts, dont plusieurs ne figuraient pas sur une première liste officielle.Les travailleurs étrangers "sont systématiquement déshumanisés et marginalisés au Liban, dans la vie comme dans la mort", accuse l'organisation.Des dizaines d'anciennes employées de maison et quelques enfants dorment depuis le 10 août devant le consulat du Kenya. Certaines ont été blessées dans l'explosion et ont perdu leur toit."J'ai donné 600 dollars pour un billet retour mais ils n'ont rien fait", dénonce l'une d'elles, âgée de 21 ans, accusant comme d'autres le consulat de corruption.Celui-ci affirme cependant avoir enclenché le processus de rapatriement et être prêt à financer leur retour."Nous avons seulement besoin d'aide pour rentrer", affirme Emily, évoquant le calvaire de son amie Veronica Mururi, laissée par ses employeurs devant le consulat, sans passeport ni argent, car trop malade pour travailler."Qui jette une femme malade à la rue?", s'insurge Emily, déconseillant à ses compatriotes de venir au Liban. "Je ne peux leur permettre de vivre ce que nous avons vécu."
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Les abonnés devront signaler s'ils souhaitent ou non être démarchés par téléphone.
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Une proposition de loi visant à encadrer les pratiques de démarchage téléphonique est examinée, ce mardi 12 juin, par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, avant d'être soumise, le 21 juin prochain, aux parlementaires. À l'origine de cette idée, Pierre Cordier, député apparenté les Républicains des Ardennes. L'élu demande la mise en place d'un "indicatif unique (le 88 ou le 99) qui permettrait aux gens de voir que c'est une démarche commerciale". Ce dernier envisage également d'obliger les sociétés à prévenir qu'elles font du démarchage commercial : "Cela permettrait aux gens de ne pas être arnaqué et de ne pas tomber dans le panneau", a-t-il détaillé à Franceinfo, mardi 12 juin. "Il ne s'agit pas d'interdire le démarchage", a justifié l'élu ardennais au micro de France Bleu, "mais, ça permettrait aussi aux entreprises qui appellent de ne pas faire chou blanc", a-t-il ajouté.Le flop du service BloctelPourtant, un dispositif existe déjà depuis le 1er juin 2016. Bloctel, c'est le nom du site sur lequel les Français peuvent s'inscrire, gratuitement, pour s'opposer aux démarches et aux sollicitations commerciales par téléphone. Mais de nombreux utilisateurs dénoncent le manque de fiabilité de cet outil : ""Je suis appelé trois fois par semaine pour du photovoltaïque. C'est très exaspérant", a expliqué un Français à nos confrères, qui a été contraint de "débrancher on téléphone fixe". Plusieurs mois après le lancement de Bloctel, une enquête d'UFC-Que-Choisir, réalisée auprès de 12.000 Français, révélait que "plus de 90 % de ces personnes (...) étaient quasiment harcelées plusieurs fois par semaines, voire tous les jours", a rappelé Guilhem Fenieys, membre de l'association, sur Franceinfo.La proposition de loi, déposée par l'élu ardennais, veut prendre le problème à contre-pied. Au lieu de s'inscrire pour ne plus être démarchés, les Français devront maintenant donner leur accord pour être démarchés. Pour les autres, ce sera automatiquement non. Avec cette nouvelle loi, Pierre Cordier veut également instaurer des sanctions pour les entreprises qui ne respecteraient pas les règles. En 2017, lors d'un premier bilan du service Bloctel, seules une cinquantaine d'entreprises seulement avaient été condamnées.
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L'ancien président de SOS Racisme appelle à "retrouver un esprit républicain face à ce combat".
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L'ancien député socialiste de l'Essonne Malek Boutih a réagi au meurtre de Mireille Knol, l'octogénaire retrouvée brûlée dans son appartement du 11e arrondissement de Paris. Deux suspects ont été mis en examen pour "homicide volontaire" à caractère antisémite et écroués mardi 27 mars. "Les juifs ne sont pas en sécurité en France", dénonce l'ancien président de SOS Racisme, qui rappelle qu'il y a quelques mois, c'est un enfant de 8 ans qui avait été agressé en Seine-Saint-Denis car il portait une kippa. "Aujourd'hui, si vous êts juif, il faut le cacher", selon Malek Boutih. "Il y a un très grand problème en Farnce et qui est malheureusement en lien avec la montée du jihadisme", souligne-t-il."On doit retrouver un esprit républicain""Le combat contre l'antisémitisme n'est pas un combat pour les juifs mais pour la France", résume encore l'ancien député PS qui regrette que l'École républicaine ne joue pas son rôle d'éducation contre ce nouvel antisémitisme avant d'ajouter : "L'éducation ça a fait ses preuves contre la barbarie".Selon Malek Boutih, "le grand danger est qu'on arrive à un tel stade de tension que les jihadistes vont obtenir ce qu'ils veulent : mettre à feu et à sang la société française". Il appelle à "retrouver un esprit républicain face à ce combat"."Plus on tarde à faire des réponses, plus ce sont les réponses les plus radicales qui sont en train de monter", dénonce également l'ancien président de SOS Racisme.
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Le best-seller de la romancière anglaise Agatha Christie "Dix petits nègres" ne s'appellera plus ainsi dans sa version française, a révélé mercredi RTL.
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Le nouveau titre qui paraît mercredi au Masque s'intitulera "Ils étaient dix", a-t-on appris auprès de l'éditeur.La décision de changer le nom d'un des titres les plus connus de la "reine du crime" a été prise par l'arrière-petit-fils d'Agatha Christie, James Prichard, a précisé la radio.Le mot "nègre" qui était cité 74 fois dans la version originale du récit n'apparaît plus du tout dans la nouvelle édition traduite par Gérard de Chergé."Quand le livre a été écrit, le langage était différent et on utilisait des mots aujourd'hui oubliés", a affirmé à la radio celui qui dirige la société propriétaire des droits littéraires et médiatiques des œuvres d'Agatha Christie. "Mon avis, c'est qu'Agatha Christie était avant tout là pour divertir et elle n'aurait pas aimé l'idée que quelqu'un soit blessé par une de ses tournures de phrases (...) Ça a du sens pour moi: je ne voudrais pas d'un titre qui détourne l'attention de son travail. Si une seule personne ressentait cela, ce serait déjà trop! Nous ne devons plus utiliser des termes qui risquent de blesser", a insisté James Prichard.Le roman a été écrit en 1938 par Agatha Christie et publié en français en 1940. Le titre original est "Ten Little Niggers".La France était l'un des derniers pays au monde à utiliser encore le mot "nègre" pour l'appellation du livre de l'auteure de "Mort sur le Nil".Aux États-Unis, le roman est publié sous le titre "And Then There Were None" ("Il n'en restait qu'un") depuis plusieurs décennies.L'île où se déroule l'intrigue qui s'appelait "l'île du nègre" est devenue dans la nouvelle version "l'île du soldat". Adapté au cinéma (notamment avec Charles Aznavour) et à la télévision, le livre est un best-seller mondial. Il s'est vendu à plus de 100 millions d'exemplaires. "C'est l'un des plus grands succès de tous les temps, c'est son plus grand succès et c'est le livre de crime le plus vendu de l'histoire", a rappelé James Prichard.L'annonce du changement de titre du roman d'Agatha Christie a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux."Il y a quelques mois encore, on était des milliers à rire de bon cœur des incultes qui s'indignaient de ce titre. Désormais, l'inculture triomphe et règne. #dixpetitsnègres", a ainsi posté le philosophe Raphaël Enthoven sur son compte twitter.
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Les fans de Nolwenn Leroy peuvent souffler. Elle va bien.
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Si son public était inquiet, c'est que la chanteuse avait indiqué sur Facebook le 20 mars dernier qu'elle partait à Londres pour des séances de studio afin d'enregistrer son nouvel album. Elle était alors loin d'imaginer le drame qui allait se produire quelques jours plus tard dans la capitale britannique. Ce mercredi 22 mars, la ville subit une violente attaque terroriste qui fait au moins trois morts. Plusieurs lycéens français sont blessés. Les admirateurs de l'ancienne gagnante de Star Academy sont alors sur le qui-vive pour savoir comment va leur star préférée. Rapidement, le doute disparait et l'artiste rassure en indiquant grâce à la fonctionnalité de Facebook "Safety Check" qu'elle est bien en sécurité. "Safe and sound", indique-t-elle sur le réseau social. Une douloureuse expérience qui pourrait avoir des répercussions sur ses prochaines chansons.
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- Le bras droit du numéro 2 du Front national, Joffrey Bollée, a dénoncé dans un tweet "l'indécente démonstration de joie sur les Champs-Élysées" après la victoire du Portugal contre la France en finale de l'EURO 2016. Le conseiller régional d'Île-de-France a ensuite expliqué qu'il ne visait pas les supporters portugais, mais "les racailles qui s'excitent contre la France dès qu'elles le peuvent".
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-Joffrey Bollée n'a pas pu cacher son amertume. Contrairement à Marine Le Pen ou à Louis Aliot, qui ont tenu ce lundi à féliciter le Portugal pour sa victoire contre les Bleus (1-0 a.p), l'actuel directeur de cabinet de Florian Philippot, s'est lui fendu d'un tweet plus vindicatif : "Quand on entend le vacarme dehors, c'est à croire que la France a gagné. Indécente démonstration de joie sur les Champs !", a-t-il tweeté peu après minuit. L'importante communauté portugaise (près de 1,2 million de Portugais ou de Français descendants d'immigrés portugais) présente en France appréciera...Interrogé par le Lab d'Europe 1, l'élu francilien a précisé être "content pour les Portugais quand même". "Je ne les désigne d'ailleurs pas dans mon tweet car pas sûr que l'hystérie sur les Champs soit spécialement de leur fait", a-t-il ajouté. Sur Twitter, il avait pris la peine de répondre à un tweet du site d'information en pointant du doigt non pas les Portugais mais "des racailles qui s'excitent contre la France dès qu'elles le peuvent"."RACAILLE", TERME REPRIS EN BOUCLE PAR LE FND'autres responsables FN se sont également fait remarquer pour leur tweet, où le terme de "racaille" est également présent, comme en témoignent les messages postés par Emmanuel Crenne, responsable départemental du FN dans le Lot, ou celui du secrétaire général du Collectif culture du rassemblement bleu Marine, Gabriel Robin. Tous font écho aux incidents survenus dimanche soir, à proximité de la Tour Eiffel à Paris, entre les forces de l'ordre et des dizaines de personnes qui n'avaient pas pu entrer dans la fan zone du Champs-de-Mars, saturée dès 19h (90.000 personnes maximum). L'annonce de sa fermeture avait provoqué cris, larmes et invectives dans la file d'attente.Certains de ces supporters ont jeté des projectiles, brûlé des poubelles et des scooters, ainsi qu'une voiture. Ils ont été repoussés à l'aide de gaz lacrymogène et de canons à eau par les forces de l'ordre. Selon la police, des véhicules ont été "pris à partie" par la foule mécontente. Dans la panique, le conducteur d'un de ces véhicules a renversé deux personnes, dont une a été hospitalisée. La situation s'est calmée en fin de soirée, alors qu'un important dispositif de sécurité était déployé Pont d'Iéna, entre la Tour Eiffel et la place de Varsovie. Julien Odoul, conseiller régional FN de Bourgogne, a lui aussi posté ce lundi un tweet contre "la racaille" qui a "clôturé cet EURO 2016 comme elle l'avait débuté. Avec sa haine, sa violence et ses bannières".Samedi, la députée FN du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen avait, elle, jugé que l'équipe de France actuelle n'avait pas la "dimension un peu racailleuse" des précédentes générations.
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Le site du journal Le Point vient de publier un classement des meilleurs centres d'appels des Samu de France. Les résultats ne sont pas rassurants, notamment pour les Parisiens.
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Les Samu ont été évalués et les résultats ne sont pas flamboyants. Quatre mois après l'affaire Naomi Musenga, cette jeune strasbourgeoise décédée après avoir été rembarrée par une assistante de régulation médicale (ARM) du Samu 67 des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, le site internet du journal Le Point a publié un classement des meilleurs centres d'appels des Samu de France. Les critères : le taux brut d'appels décrochés, le taux brut d'appels décrochés en moins d'une minute et le nombre moyen d'appels par ARM et par heure. Un chiffre a de quoi inquiéter les Français : 4,6 millions d'appels téléphoniques de patients n'ont pas été pris en compte par les opérateurs des Samu en 2016. Autre point marquant de l'étude : l'hétérogénéité des services de l'Hexagone en matière de résultats. Si les Auxerrois, les Alençonnais ou les Verdunois s'en sortent plutôt bien, les Parisiens comptent parmi les moins bien lotis. Avec moins d'un appel décroché sur deux, le Samu 75 se classe à l'avant-dernière place du classement, juste devant celui de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe. Circonstances aggravantes : seulement un appel parisien sur trois obtient une réponse dans la minute. Et si l'on regarde les appels de moins de quinze secondes : 131 055 appels ont été « perdus » ou « abandonnés. » En additionnant les quatre Samu de l'assistance publique des Hôpitaux de Paris, près de 253 000 patients n'ont pas reçu de réponse en 2016. Comme le rapporte Le Point, les représentants des Samu évoquent des manques de moyens pour expliquer les résultats médiocres. « Nous avons de graves problèmes d'effectifs, notamment en ce qui concerne les ARM », déplore ainsi François Braun, président de l'association Samu-urgences et patron du Samu 57 basé au centre hospitalier de Metz.
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FAIT DIVERS - Une violente explosion a soufflé une maison de Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, dans la soirée de jeudi. Une bouteille de gaz serait à l'origine du drame.
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L'homme de 45 ans qui occupait les lieux a été grièvement blessé. Il ne reste que des débris de ce pavillon situé en bord de Marne, entièrement détruit par la déflagration. L'explosion s'est produite aux alentours de 22h30, jeudi 2 février. Selon un capitaine des Pompiers de Paris, c'est une "bouteille de gaz qui a explosé" et provoqué ensuite l'embrasement de "deux autres bouteilles", alors que les secours se trouvaient sur place.L'ampleur du souffle a été telle que d'autres maisons à proximité ont été également endommagées. Seule une personne a été blessée, un homme de 45 ans, mais il souffre de graves brûlures et a du être hospitalisé. Les secousses ont été ressenties par les habitants de plusieurs communes limitrophes (Gournay, Gagny, Neuilly-sur-Marne, Chelles), selon Le Parisien. "Les maisons ont tremblé", a raconté une habitante de la ville voisine de Gagny au journal. Des experts du laboratoire central de la préfecture de police étaient sur place vendredi 3 février pour tenter de déterminer l'origine de l'explosion. La piste accidentelle est toutefois privilégiée. L'enquête a été confiée au commissariat de Noisy-le-Grand. Les habitants impactés par ont été relogés par la mairie.
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Elus locaux et responsables nationaux de plusieurs bords politiques réclament davantage de transparence, deux jours après l'incendie. Des riverains veulent également porter plainte contre X.
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Le parquet de Rouen a par ailleurs annoncé que l'enquête était élargie à la mise en danger d'autrui.Les fumées issues de l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen sont-elles toxiques ? Les habitants sont-ils en danger ? Malgré les tentatives des autorités de rassurer la population, notamment lors de la visite de la ministre de la Santé Agnès Buzyn vendredi, plusieurs élus et responsables politiques élèvent la voix depuis jeudi pour dénoncer la gestion de l'incident et le manque de transparence. La maire PS de Petit-Quevilly, Charlotte Goujon, explique dans Ouest-France avoir vu les policiers qui bloquaient la circulation porter des masques. "Mais on n'avait donné aucune consigne aux habitants à 50 mètres de là. Les gens ne comprenaient pas (...)", rapporte-t-elle. Pendant la crise, "les gens ont vécu une situation de stress et d'angoisse. Et on n'a pas eu d'éléments de réponse à leur donner sur la 'non-toxicité aiguë'" des fumées, déplore-t-elle.Un élu EELV veut "convoquer le préfet" au conseil de métropole de RouenVendredi, l'écologiste David Cormand, élu de la métropole rouennaise, a dénoncé "la banalisation d'une catastrophe industrielle majeure", et appelé le maire de Rouen Yvon Robert à convoquer le préfet devant le conseil de la métropole qui a lieu lundi, afin que les élus puissent "l'auditionner".De son côté, le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon a dit dans un tweet "qu'un site Seveso ne peut être inoffensif. La population a le droit d'en savoir plus". La France insoumise dénonce dans un communiqué "la gestion de crise du gouvernement, manifestement pas à la hauteur du danger et des conséquences sanitaires et environnementales". Le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, a exigé lui aussi "la totale transparence et la vérité sur les conséquences sanitaires". Par ailleurs, huit habitants de la métropole rouennaise veulent déposer une plainte contre X avec constitution de partie civile, rapporte RTL, notamment pour "dommages corporels" et "manquement à l'obligation de sécurité".A Rouen, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées vendredi devant la préfecture de la Seine-Maritime pour réclamer "la vérité" sur l'incendie.Une enquête pour mise en danger d'autruiL'enquête judiciaire concernant l'incendie s'est élargie au chef de mise en danger d'autrui, a annoncé samedi le parquet de Rouen. "Des plaintes ont été portées à la connaissance du parquet, dans le ressort du tribunal de grande instance de Rouen ou hors ressort, et lui sont adressées au fur et à mesure. Au vu de ces éléments, l'enquête est donc désormais diligentée également du chef de mise en danger d'autrui", a déclaré le procureur de la République de Rouen Pascal Prache dans un communiqué. Quelques heures après l'incendie, une enquête avait été ouverte pour "destructions involontaires par l'effet d'une explosion ou d'un incendie". Le parquet avait indiqué que la qualification était susceptible d'évoluer au gré des investigations.
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De nombreux TER seront supprimés dimanche en Provence-Alpes-Côte d'Azur en raison d'une grève, a annoncé samedi la SNCF.
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Une nouvelle perturbation à prévoir dans les gares, cette fois en Provence-Alpes-Côte-d'Azur : en raison d'un "mouvement social local", selon les termes de la SNCF, de nombreux TER seront supprimés entre dimanche 5 heures et lundi midi Sur la ligne Marseille/Aix/Pertuis, tous les TER sont supprimés, mais les liaisons par car devraient être assurées, selon le site de la SNCF. Entre Avignon TGV et Carpentras, la situation est la même : pas de TER, seulement des cars toute la journée de dimanche.La liaison Marseille-Cassis devrait être assuréeLa grève ne devrait pas affecter la liaison entre Marseille et Cassis, assure la SNCF sur Twitter, dans le cadre du dispositif prévu par la Région pour proposer un accès gratuit aux TER à tous les participants de la course à pieds Marseille-Cassis qui se déroule dimanche.La ligne Marseille-Miramas sera aussi touchée par le mouvement. Cette grève intervient une semaine après qu'un mouvement social a éclaté dans toute la France à la SNCF, les conducteurs exerçant leur "droit de retrait" après un accident survenu à un TER reliant Charleville-Mézières à Reims.
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En retard dans les sondages face à Joe Biden, Donald Trump aborde la convention du parti républicain qui s'ouvre lundi à Charlotte, en Caroline du Nord, avec l'obligation de se relancer et de rassembler au-delà de sa base.
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Tout comme son pendant démocrate, qui s'est achevé jeudi sur le discours d'investiture de Joe Biden, la convention républicaine va être majoritairement virtuelle pour cause de coronavirus et très peu d'intervenants s'exprimeront depuis Charlotte.S'il sera bien à Charlotte lundi, contrairement à Joe Biden qui ne s'est pas rendu à Milwaukee, où se tenait la convention démocrate, Donald Trump n'aura pas le droit à la grand-messe populaire sur laquelle il comptait beaucoup, seule une poignée de délégués ayant fait le déplacement.Il va se rattraper en intervenant lors de chacune des quatre journées de la convention, alors que les candidats ne s'expriment traditionnellement qu'en clôture, à l'apogée de l'événement.Le chef de l'Etat prononcera son discours d'investiture jeudi depuis la Maison Blanche, ce qui a fait grincer quelques dents, y compris côté républicain, certains goûtant peu le mélange entre président et candidat.Largement devancé dans tous les sondages nationaux depuis des semaines, donné battu dans de nombreux Etats-clés, le chef de l'Etat américain veut reprendre de l'élan, comme il avait été capable de le faire en 2016 après un été difficile.Pour y parvenir, l'équipe de campagne table sur une convention "très optimiste et gaie", a indiqué le conseiller Jason Miller dimanche sur la chaîne NBC.L'idée, selon l'ancienne porte-parole de la Maison Blanche sous Donald Trump, Sarah Sanders, est de trancher avec le ton supposé apocalyptique de la convention démocrate, entièrement tourné vers la menace d'une réélection de l'actuel président."Toute leur convention a été consacrée à critiquer Donald Trump", a renchéri la bru du président, Lara Trump, sur ABC samedi. "C'était une vision sombre, désastreuse et vraiment déprimante de l'Amérique. Nous allons proposer l'opposé".- Défendre son bilan -L'objectif est aussi de défendre le bilan du 45e président américain, actuellement malmené pour sa gestion de la pandémie de Covid-19 et dont la carte maîtresse, à savoir la santé de l'économie, n'est plus un atout.Donald Trump a entamé la contre-attaque dès dimanche avec l'annonce, lors d'un point de presse, de l'autorisation d'un traitement au plasma contre le coronavirus, dont l'efficacité n'a pas encore été formellement démontrée."Vous allez entendre le président, et d'autres, parler de tous ses succès des quatre dernières années" durant la convention, a annoncé Sarah Sanders, évoquant notamment de "meilleurs accords commerciaux, des salaires plus élevés et une fiscalité allégée".Depuis le Proche-Orient, où il effectue un déplacement, le secrétaire d'Etat Mike Pompeo devrait évoquer les avancées diplomatiques du gouvernement Trump, une intervention inhabituelle pour ce type d'événement."Nous allons montrer l'impact sur les vrais gens qu'a eu le gouvernement Trump-Pence", a expliqué Kellyanne Conway, proche conseillère de Donald Trump, sur Fox News. "Vous allez les entendre directement".Est notamment prévue l'intervention de Tanya Weinreis, gérante d'un café dans le Montana, qui a bénéficié d'un prêt fédéral au printemps pour faire face aux conséquences de la pandémie sur son activité.La convention s'est aussi assuré la présence de plusieurs orateurs afro-américains, pour tenter de rallier une partie de l'électorat noir qui lui est globalement hostile, parmi lesquels Tim Scott, seul sénateur républicain noir.Mais beaucoup s'attendent à ce que le président américain revienne rapidement à sa rhétorique habituelle, qui polarise plutôt qu'elle ne rassemble.Lors des jours qui ont précédé l'ouverture de la convention républicaine, Donald Trump a ainsi adopté une tonalité très différente de celle que son parti et son équipe de campagne voudraient imprimer à l'événement."Je suis la seule chose qui sépare le rêve américain de l'anarchie totale, de la folie et du chaos", a expliqué le président vendredi.Il reprenait là son angle d'attaque favori des dernières semaines et mettait en garde contre une victoire de démocrates présentés comme laxistes sur les plans de l'ordre public, de l'immigration et des finances publiques. "Il continue à creuser sa tombe", a estimé l'ancien directeur de campagne de Barack Obama en 2008, David Plouffe, sur Fox News. "Et la question est de savoir s'il sera capable de changer la semaine prochaine".Si Donald Trump reste sur sa ligne, prévient-il, "sa base va adorer, ils vont s'enthousiasmer, mais le reste de l'Amérique va zapper".
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L'hommage n'est décidément pas passé. Ségolène Royal, qui représentait la France aux funérailles de Fidel Castro, continue d'essuyer les critiques de toutes parts après avoir relativisé la veille les accusations de violations des droits de l'Homme à Cuba.
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Cette prise de position avait été contestée par le gouvernement.La ministre de l'Écologie était la seule membre d'un exécutif européen, avec le Premier ministre grec Alexis Tsipras, à assister à Cuba aux cérémonies en l'honneur de Fidel Castro, mort le 25 novembre. Elle y avait salué samedi la mémoire du "Comandante" et a évoqué "beaucoup de désinformation" sur les violations des droits de l'Homme. Sur France Inter, ce lundi 5 décembre, l'ancien ministre socialiste Jack Lang a déploré à son tour la sortie de l'ex-candidate à l'élection présidentielle. "Avait-elle bu un peu trop de rhum en arrivant à La Havane ?" s'est-il d'abord interrogé sur le ton de la boutade, avant de se demander "comment peut-on nier à ce point la réalité ?". Se décrivant comme un "ami de Cuba" "qui a soutenu Cuba contre l'impérialisme américain et l'embargo américain", Jack Lang a toutefois rappelé avoir dit "que ce régime était un régime d'oppression, de répression"."Ma gauche à moi, ça n'est pas cette gauche qui encense Fidel Castro", a pour sa part réagi la secrétaire d'État Juliette Méadel. Le candidat à la primaire à gauche, François de Rugy a lui demandé au "président de la République de désavouer ces propos contraires aux valeurs de la France".
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Trois employés de Molenbeek, commune bruxelloise, s'étaient fait dérober la recette communale en janvier.
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Mohamed Abdeslam, frère du dernier survivant des commandos du 13 novembre 2015 Salah Abdeslam, a reconnu être impliqué dans un braquage en janvier à Molenbeek, l'une des 19 communes de Bruxelles, rapporte la RTBF jeudi 14 juin. L'un des employés, accusé de complicité, a été inculpé.Le 23 janvier dernier, trois fonctionnaires de Molenbeek avaient été attaqués par un homme masqué et armé d'un couteau alors qu'ils s'apprêtaient à déposer la recette communale à la banque. Le préjudice était estimé à près de 70.000 euros. Mohamed Abdeslam, qui avait travaillé pour la commune pendant une dizaine d'années et avait connaissance de ces transferts d'argent, avait été inculpé et écroué fin février dans cette affaire, avec trois autres suspects. Mohamed Abdeslam niait jusque-là toute implication et mettait en cause un autre suspect. Devant le juge, il a finalement reconnu avoir joué un rôle d'intermédiaire, a confié son avocat à la RTBF. Il aurait reçu d'un employé communal l'information sur le transport de fonds, et l'aurait transmise à son complice. Ce dernier aurait ensuite attaqué les fonctionnaires. Mohamed Abdeslam "considérait le vol de cet argent comme une manière d'obtenir des indemnités de départ à la hauteur du préjudice subi par son licenciement", survenu après les attentats de Paris, a indiqué son avocat dans la Dernière Heure.Peu après les attentats de novembre 2015, la presse belge avait révélé le passé judiciaire de Mohamed Abdeslam, rappelle Le Parisien, qui cite notamment une condamnation en 2010 pour avoir détroussé des défunts alors qu'il était ambulancier.
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Un juge du Zimbawe a interdit mardi à une avocate réputée pour défendre les droits de l'homme dans son pays de représenter un journaliste lanceur d'alerte emprisonné depuis le 20 juillet.
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"Au regard des observations de l'Etat (accusateur) et de la défense, l'interdiction demandée par l'Etat" à Beatrice Mtetwa d'assurer en tant qu'avocate principale la défense de l'accusé Hopewell Chin'ono "est accordée", a tranché Ngoni Nduna, juge d'un tribunal d'Harare où est jugé le journaliste pour "incitation à la violence".L'accusation reproche à cette célèbre avocate spécialisée depuis des années dans la défense des opposants poursuivis au Zimbabwe d'avoir écrit des lettres méprisantes à l'égard des tribunaux de son pays et de publier sur Facebook des commentaires les dénigrant.Cela donne au monde une "image faussée du système judiciaire" sur les affaires d'atteintes aux droits de l'homme au Zimbabwe, selon le juge.L'avocate a nié avoir jamais posté de tels commentaires sur sa page Facebook et, selon elle, la décision prise par le juge est une "attaque personnelle" du gouvernement qui aura pour effet "d'intimider" ses confrères."L'idée est de dire aux avocats défenseurs des droits de l'homme: si vous représentez un tel client (Chin'omo) nous nous en prendrons à vous", a-t-elle dit à des journalistes devant le tribunal, ajoutant que son équipe allait faire appel de cette décision du juge."Le droit à une défense légale a été réduit par une cour qui est censée soutenir ce droit", a souligné Mme Mtetwa.Le journaliste et lanceur d'alerte Hopewell Chin'omo a dénoncé un scandale de corruption de plusieurs millions de dollars lié à des équipements de lutte contre la pandémie de Covid-19.Arrêté le 20 juillet à son domicile de Harare par des policiers armés, il avait appelé via Twitter à participer à une manifestation anti-gouvernementale le 31 juillet qui avait été interdite par le régime du président Emmerson Mnangagwa.Une vingtaine de personnes avaient été arrêtées ce jour-là, dont la célèbre écrivaine Tsitsi Dangarembga, toutes remises en liberté sous caution peu après.Outre la répression politique, le Zimbabwe est englué depuis une vingtaine d'années dans une crise économique catastrophique, qui se traduit par une inflation galopante et des pénuries de nombreux produits de première nécessité.
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La famille grand-ducale et le gouvernement luxembourgeois ont annoncé dimanche la naissance du premier enfant du Grand-Duc héritier, qui sera amené un jour à prendre la tête de l'Etat.
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Premier enfant du couple héritier, cinquième petit-enfant de son Altesse royale le Grand-Duc Henri (et quatrième garçon), le bébé est né dimanche peu après 5 heures du matin, a annoncé le gouvernement luxembourgeois dans un communiqué.Fils du Grand-Duc Héritier, le Prince Guillaume, et de son épouse Stéphanie, le garçon se prénomme Charles Jean Philippe Joseph Marie Guillaume.L'enfant pèse 3,190 kg et mesure 50 cm. "La Princesse ainsi que le bébé se portent bien", indique la cour grand-ducale dans un communiqué publiée de son côté, ajoutant que le couple à "hâte de le présenter à la population"."La naissance du premier enfant du couple héritier sera saluée par 21 coups de canon tirés par une batterie d'artillerie mise en place par l'armée sur les hauteurs du Fort Thüngen", précise le gouvernement.Au Luxembourg, le rôle du grand-duc est purement représentatif. D'après l'article 33 de la Constitution, il exerce seul le pouvoir exécutif, mais l'article 45 stipule que tous ses actes doivent être contresignés par un ministre, qui en prend la responsabilité politique. Dans la pratique, il se limite donc à respecter les décisions du gouvernement et des députés.
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Utilisés pour protéger les fourrages, des particules de pneumatiques usagés peuvent se retrouver dans l'estomac des vaches. Les fabricants se sont engagés à les récupérer.
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Le processus devrait prendre plusieurs dizaines d'années.Empêcher les bovins de manger... des pneus. C'est ce qui devrait découler de l'accord entre le gouvernement et les fabricants de pneus. Les gommes usagées sont régulièrement, et depuis les années 70, utilisées par les éleveurs sur les tas d'ensilage. Ils servent à maintenir les bâches nécessaires à la protection. Sauf que, exposés continuellement aux éléments, ces pneumatiques se dégradent rapidement et peuvent se retrouver dans le fourrage qui est ensuite ingéré par les animaux, comme l'explique Le Parisien.Conscient du problème les fabricants de pneumatiques vont s'engager, ce lundi 15 juillet, à récupérer les pneus des exploitations agricoles à leurs frais, a détaillé au quotidien Brune Poirson, secrétaire d'État à la transition écologique. L'objectif sera de ramasser 2,4 millions de pneus par an, ce qui représente environ 15.000 tonnes de gomme. Comme le rappelle BFMTV, en 2006, 800.000 tonnes de pneus usagés étaient utilisés par les éleveurs."C'est une première base", souligne le ministère, qui souhaite "une montée en puissance dans les années à venir". La secrétaire d'Etat Brune Poirson se rendait lundi dans la Creuse pour annoncer cette signature.Cette opération, baptisée "Ensivalor" et opérant sur un mode associatif, sera réservée en priorité aux exploitants cessant leur activité (pour éviter des stocks orphelins) puis à ceux optant pour une autre technique."Collecter et valoriser les pneus d'ensilage s'avère un chantier colossal, au plan financier (traiter 800.000 tonnes coûterait entre 120 et 160 millions d'euros) mais plus encore au plan technique, car il est difficile de trouver, en bout de chaîne, des voies de valorisation", souligne le ministère. L'opération devrait traiter entre 20 et 30 ans.
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Monique Villemin est décédée dimanche 19 avril des suites du coronavirus à 88 ans. Elle emporte avec elle une partie du secret de cette affaire.
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Monique Villemin s'est donc éteinte dans sa maison de retraite à Baccarat (Meurthe-et-Moselle) le dimanche 19 avril des suites du coronavirus nous apprend l'Est Républicain.Monique Villemin née Jacob avait vu le jour en 1931 dans les Vosges. Elle avait ensuite épousé Albert Villemin avec qui elle avait eu deux enfants dont Jean-Marie le père du petit Grégory, assassiné et jeté dans la Vologne en 1984. Entendue en 2017 dans le cadre de l'affaire GrégoryPour rappel, elle et son mari avaient été des victimes du corbeau qui revendiquait le crime de leur petit-fils dans cette affaire sordide au traitement médiatique sans précédent et qui reste à ce jour toujours non-élucidée.En 2017, elle avait été interrogée avec son mari dans la relance de l'enquête au sujet du meurtre de son petit-fils. En 1984, le corps du petit Grégory avait été retrouvé ligoté et assassiné sur les bords de la Vologne dans le département des Vosges. La photo prise sur le moment avait fait le tour des journaux et avait ému la France entière.Elle est décédée des suites du Covid-19 dans sa maison de retraite et emporte peut-être avec elle une partie du secret de cette affaire. Elle sera inhumée mardi 21 avril à Senones (Vosges).
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Comment va se passer la réouverture des écoles lors du déconfinement ? Pour la maire PS de Nantes, Johanna Rolland, il n'est "pas possible" que tous les enfants soient à l'école le 11 mai. Alors que le ministre de l'Education nationale affirme que la "majorité des écoles" maternelles et primaires rouvrira à cette date clé, l'élue socialiste appelle le gouvernement à plus se "tenir à un cap clair", assurant que sa commune ne prendra "aucun risque" sur la réouverture.
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Elle déplore "un peu de flou du côté de l'Etat". Johanna Rolland, la maire socialiste de Nantes a prévenu samedi 2 mai qu'il ne serait "pas possible" que tous les enfants retournent à l'école le 11 mai, date du début du déconfinement, insistant sur le fait que la rentrée ne pourra être que "progressive"."Il ne faut pas laisser croire aux Français que tous les petits écoliers vont reprendre le chemin de l'école, tout simplement parce que ce n'est pas possible si on veut respecter correctement les normes sanitaires", a déclaré sur France Inter l'édile, faisant référence aux déclarations du ministre de l'Education la veille dans un entretien au Figaro. Jean-Michel Blanquer a en effet affirmé que la "majorité des écoles" maternelles et primaires rouvrira le 11 mai.Appel au gouvernement à "se tenir à un cap clair""Beaucoup de maires s'étaient organisés en fonction des premières annonces du ministre de l'Education nationale qui nous avait dit que rentreraient à l'école les CP, les CE1 et les CM2. Quelques jours après, changement de programme, le Premier ministre n'a pas retenu ces orientations", a relevé Johana Rolland."Des milliers de communes ont planché sur un plan qu'il faut revoir", a-t-elle ajouté, appelant le gouvernement à "se tenir à un cap clair". La maire de Nantes a par ailleurs assuré que la ville "ne prendrait aucun risque". "S'il y a des endroits où on ne peut pas le faire [rouvrir des écoles], nous le dirons".Jean-Michel Blanquer prévoit "beaucoup de souplesse locale"Interrogé par Le Figaro, Jean-Michel Blanquer a affirmé de son côté vendredi 1er mai que "majorité des écoles" maternelles et primaires rouvrira le 11 mai, "partout sur le territoire ainsi que la majorité des collèges en zone verte", à partir du 18 mai. Le gouvernement a fixé la jauge maximale à 15 enfants par classe, dans le cadre de son plan de déconfinement.Le ministre de l'Education a rappelé que les classes de CP et CE1 en Rep et Rep+ (réseau d'éducation prioritaire), soit 300.000 élèves, "vont pouvoir rouvrir très vite, car les classes sont de douze élèves". Environ 60.000 élèves d'écoles rurales apprennent dans de petites classes de moins de 15 élèves, a-t-il poursuivi.=12pt"On a prévu beaucoup de souplesse locale pour que chaque école puisse régler son flux d'élèves en fonction des réalités locales", a assuré le ministre.
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Cinq personnes, dont quatre enfants, ont échappé de peu à des sables mouvants ce dimanche 21 avril au Touquet rapporte La Voix du Nord. Les secouristes ont pu arriver à temps pour les sortir de la boue.
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Ils ont peut-être frôlé la mort. Dimanche 21 avril, en plein après-midi, quatre enfants et un adulte ont été piégés, enlisés dans des sables mouvants au Touquet, en baie de Canche, rapporte La Voix du Nord. Les quatre enfants âgés de 10 à 12 ans se sont retrouvés piégés à plusieurs mètres de la route de la Corniche. Sur certaines photographies, on les voit ensemble, enlisés quasiment jusqu'à la taille alors que l'adulte qui les accompagnait se trouvait devant eux quelques mètres plus loin.Il faut alors le secours des sapeurs-pompiers d'Étaples, de Montreuil et de Berck, précise le quotidien régional, pour les sortir de là. Les pompiers ont dû user d'un bateau pneumatique et d'un jet ski pour les tirer de la vase. L'homme, père de deux des quatre enfants, et oncle des deux autres, s'était retrouvé à son tour piégé après avoir essayé de les secourir. Ils ont finalement tous réussi à se dégager en rampant, ont précisé les secours. Sables mortels Après un dénouement heureux, ils ont raconté avoir voulu jouer dans la baie sans se méfier. La Voix du Nord rappelle que cette zone du Touquet, entre la base Nord et la plage des Pauvres, est extrêmement dangereuse. On y trouve beaucoup de sables mouvants, et les secouristes conseillent de ne pas s'y rendre à pied.Les sables mouvants sont des zones du sol qui paraissent solides, mais qui ne peuvent pas supporter un certain poids. Phénomène naturel, il se caractérise par un état d'enfoncement. Les sables mouvants sont constitués en général de sable, d'argile et d'eau salée.Ce phénomène, que l'on retrouve aussi beaucoup dans la baie du Mont-Saint-Michel, est très dangereux. Lorsqu'une personne est coincée et qu'elle bouge, le sable se dépose au fond du trou et se tasse petit à petit. Selon les spécialistes, si l'on a un pied coincé, il faut la force égale à celle pour soulever une voiture pour s'en sortir. Impossible donc de mourir noyé, mais étouffé, oui. Si la liquéfaction des sols est encore très mystérieuse, des chercheurs ont montré qu'elle pouvait être provoquée par une lubrification entre les grains du sol causée par des vibrations. Et ces analyses viennent d'être réalisées à l'aide d'ultrasons, une première.
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Les faits auraient débuté mi-octobre, avant de s'accélérer pendant le confinement en vigueur depuis la mi-mars.
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Trois hommes ont été écroués, soupçonnés de vols dans plus d'une trentaine de maisons de retraite des Bouches-du-Rhône où ils ont pillé des coffre-forts contenant bijoux et cartes bancaires, y compris durant le confinement. Âgés de 22 à 24 ans les trois malfaiteurs, dont deux, "très connus des services de police", sortaient de prison, ont été mis en examen pour "vols en bande organisée" et placés en détention provisoire après leur arrestation mardi dans des cités marseillaises, a expliqué le chef de la Sûreté départementale David Brugère. Les faits auraient débuté fin octobre, au rythme de deux vols par semaine, puis se seraient accélérés pendant le confinement. Les malfaiteurs pénétraient la nuit dans les Etablissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), parfois ouverts, ou en forçant les entrées, puis se dirigeaient dans les bureaux de la direction où se situent les coffres-forts contenant les objets de valeur des résidents. Les meubles descellés étaient ensuite vidés à l'abri des regards: les bijoux en or étaient aussitôt fondus et le métal revendu, tandis que les cartes bancaires, accompagnées de leur code secret, étaient utilisées jusqu'au plafond autorisé. Plus de 300 masques chirurgicaux et des solutions hydroalcooliques ont également été dérobés.Au cours des interpellations, sur commission rogatoire d'un juge d'instruction, des flacons de fluides chimiques permettant d'identifier l'or ont notamment été saisis.Le préjudice a été estimé à plus de 100.000 euros pour les bijoux et 20.000 euros pour ce qui est des liquidités retirées. "Suivis H24" par les enquêteurs de la sécurité publique, les voleurs, qui ont reconnu les faits, agissaient par "opportunisme", sans réels plans préétablis, ce qui a rendu les filatures délicates, en particulier dans des rues devenues désertes avec le confinement, a souligné le patron de la Sûreté départementale.
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A Belgrade, dans une ancienne imprimerie monumentale devenue un haut lieu du rock indépendant, le groupe "Dingospo Dali" entame sa répétition mais le cœur n'y est pas. Ses projets ont été stoppés net par le coronavirus qui a terrassé l'industrie musicale.
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"J'ai perdu beaucoup de travail, en tant que musicien et aussi comme ingénieur du son", raconte à l'AFP Nikola Vidojevic, 33 ans, le batteur du groupe de rock, ajoutant: "La pandémie a tout arrêté". Les six rockers jouent malgré tout dans le studio qu'ils occupent avec vue sur la rivière Save dans l'ancienne imprimerie et maison d'édition BIGZ, où de nombreux artistes louent des locaux pour répéter et enregistrer. La musique résonne de toutes parts dans les couloirs interminables de l'imposant bâtiment éclairés de néons et recouverts de graffitis. Ce chef-d'oeuvre de l'architecture des années 1930, qui abritait jusqu'à l'éclatement de l'ex-Yougoslavie une des plus grandes imprimeries des Balkans, est depuis une quinzaine d'années une cathédrale du rock indépendant ainsi qu'un centre informel d'art alternatif accueillant des dizaines de groupes, boîtes de nuit, studios d'art.L'existence de BIGZ facilite la vie des artistes, dont la situation déjà précaire dans un pays où le salaire moyen est d'environ 450 euros est devenue insoutenable avec la pandémie.Il est difficile de savoir combien de musiciens exercent en Serbie car beaucoup travaillent au noir, y compris les nombreux Roms qui animent les mariages et autres baptêmes. En temps ordinaire, la musique représente pour les membres de cette minorité ethnique une source de revenus majeure.Selon l'institut des statistiques, quelque 57.000 personnes travaillent pour la culture (musique, cinéma, théâtre...). Cette industrie représente entre 3,4 et 7,1% du PIB serbe, d'après les estimations du site dédié à l'art serbiacreates.rs. - Invisibles -La plupart des quelques dizaines de milliers de musiciens serbes n'ont pas d'autre source de revenus que la musique, assure Nikola Jovanovic, propriétaire d'une maison d'édition et organisateur de concerts.Privés de concerts, ils demandent un soutien financier des autorités."Nous nous sommes adressés au ministère de la Culture, nous n'avons pas eu de réponse, au ministère des Finances, qui ne nous a jamais répondu, tout comme la chambre de commerce", dit Nikola Jovanovic.La chambre de commerce a expliqué à l'AFP examiner "tous les aspects de la crise" pour rechercher des solutions. Elle a néanmoins reconnu que les revenus provenant des droits d'auteur allaient sensiblement se contracter cette année, de près de 50% sur un an.Les ministères de la Culture et des Finances n'ont pas répondu pour l'heure aux sollicitations de l'AFP.L'industrie toute entière est frappée de plein fouet: organisateurs de concerts, propriétaires d'équipements de son et de lumière, musiciens et surtout les grands festivals comme Exit, Nisville, Beer Fest qui attirent chaque année des centaines de milliers de spectateurs et qui sont des marques internationalement reconnues.- "Le festival n'aura pas lieu" -"Pour la première fois en vingt ans d'existence, le festival n'aura pas lieu", se lamente Zdravko Vulin, de la direction d'Exit. Le festival, qui a accueilli entre autres Manu Chao et The Cure, initialement prévu en juillet, a été repoussé en août puis annulé à cause de la résurgence du coronavirus.Un millier d'emploi sont à terme menacés, souligne Zravko Vulin. Il appelle de ses voeux des aides publiques, à l'image de l'imposante enveloppe débloquée récemment par la Grande-Bretagne pour le secteur de la culture.Mais certains pointent déjà au chômage. Sreten Kovacevic, 63 ans, patron d'Audio-konstruktor, responsable de l'édification des scènes d'Exit et de Nisville, a dû se séparer de sept de ses huit employés."C'est une catastrophe absolue pour l'industrie dans sa totalité", déclare à l'AFP Ivan Blagojevic, 60 ans, directeur du festival de Nisville (jazz, ethno, world) où le public a pu écouter Candy Dulfer ou Tony Allen.Il aimerait pouvoir organiser le festival en septembre mais l'évolution de la pandémie laisse peu de place à l'espoir.La Serbie affichait des semaines durant plus de 400 contaminations quotidiennes et recense plus de 600 morts. La chanteuse et parolière de Dingospo Dali, Sandra Vidojevic, 31 ans, est plutôt pessimiste:"J'ai abandonné mon travail pour me consacrer à la musique, je n'aurais peut-être pas dû", dit cette ancienne employée de la compagnie aérienne Etihad.
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En raison du passage de la tempête Inès, Météo France a placé jeudi 13 février le Pas-de-Calais, la Somme, la Seine-Maritime en alerte vagues-submersion, et l'Eure et la Seine-Maritime en alerte inondations.
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Après la tempête Ciara, qui a frappé la France le week-end dernier, Inès, une tempête hivernale "de courte durée mais avec des vents suffisamment violents pour occasionner des dégâts significatifs", devait traverser la France jeudi, prévient Météo France. Elle circule des îles britanniques vers l'Allemagne et causera un temps agité le matin du Nord-Ouest aux Hauts-de-France.Beaucoup de pluie et de rafales de vent sont attendues. Six départements avaient été placés en vigilance orange jeudi matin, le Calvados et la Manche pour vents violents, le Pas-de-Calais, la Somme et la Seine-Maritime pour vagues-submersion, et l'Eure et la Seine-Maritime en alerte inondations. À 16 heures, Météo France a levé sa vigilance orange pour le Calvados et la Manche. Météo France attend des rafales de vent de l'ordre de 90 à 110 km/h dans les terres, avec des pointes pouvant atteindre 110 à 130 km/h sur le littoral et caps exposés du Cotentin. Le prévisionniste met en garde contre les chutes d'arbres, qui pourraient être favorisées par le contexte actuel de sols saturés. Concernant le littoral, Météo France rappelle également le contexte de grandes marées, qui nécessite une attention toute particulière.
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Toutefois, "le nombre de morts dans la catégorie des conducteurs professionnels de véhicules utilitaires ou poids lourd ne baisse pas".
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Le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a plongé de 39,6% en mars par rapport au même mois l'année dernière, avec 154 personnes décédées, a annoncé samedi 11 avril la sécurité routière. C'est un des effets évidents du confinement, qui réduit de manière drastique le nombre de véhicule sur les routes françaises. Le nombre d'accidents corporels est également en nette baisse sur cette période (-43,2%), au nombre de 2.443 contre 4.298 en mars 2019. En outre, 2.965 personnes ont été blessées contre 5.326 en mars 2019, soit 2 361 personnes de moins (-44,3%), que l'année précédente. "La baisse de la mortalité routière enregistrée en mars 2020 s'inscrit dans le contexte de la mise en place du confinement à partir du 17 mars 2020 qui a bien évidemment fortement réduit l'ensemble des déplacements", note le ministère.Ces chiffres exceptionnellement bas profitent en particulier aux piétons et aux cyclistes, bien moins présents sur la voie publique en cette période. En revanche "le nombre de morts dans la catégorie des conducteurs professionnels de véhicules utilitaires ou poids lourd ne baisse pas", indique le ministère.Autre phénomène lié au confinement, les grands excès de vitesse (supérieurs à 50 km/h au-delà de la vitesse autorisée) sont en nette hausse sur les routes de France depuis la mise en place du confinement. Entre le 30 mars et le 5 avril, les radars ont enregistré une augmentation de 12% de ce type d'infractions, par rapport à la dernière semaine avant le confinement (9 au 15 mars). Ces comportements dangereux, "sont susceptibles d'accroître le nombre de blessés conduits dans les services d'urgence hospitaliers dans le contexte d'une extrême mobilisation des personnels de santé pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire actuelle", alerte la Sécurité routière.En Outre-mer, la tendance à la baisse se confirme aussi avec 16 tués sur les routes, soit 7 de moins qu'en mars 2019.
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L'idée d'organiser des "fêtes Covid-19" dans le but de contaminer des participants qui seraient ensuite hypothétiquement immunisés contre la maladie est "extrêmement dangereuse", ont mis en garde mercredi les autorités de l'Etat américain de Washington.
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"Des rassemblements de ce genre au beau milieu de la pandémie peuvent être extrêmement dangereux et exposent les gens à un risque accru d'hospitalisation et même de décès", a averti John Wiesman, responsable de la Santé de cet Etat du nord-ouest."En outre, on ignore si les gens qui ont guéri du Covid-19 bénéficient d'une protection à long terme", a-t-il souligné. "Il y a encore beaucoup de choses que nous ne savons pas sur ce virus, y compris des problèmes de santé qui pourraient perdurer après l'infection".Cette mise en garde de M. Wiesman arrive en réaction à des informations selon lesquelles une centaine de cas de contamination par le coronavirus sont liés à des "fêtes Covid-19" organisées dans le comté de Walla Walla.Le but de ces rassemblements est de mettre en présence des malades porteurs du Covid-19 avec des participants non infectés, en espérant que ces derniers développent la maladie puis une forme d'immunité.Selon Meghan DeBolt, responsable de la santé du comté de Walla Walla, à 400 km au sud-est de Seattle, le suivi des contacts des personnes infectées a montré que certaines d'entre elles s'étaient délibérément exposées au virus lors de telles fêtes. "Nous ne savons pas quand ça a lieu, ce n'est qu'après coup que nous entendons parler de ces cas", a-t-elle dit à un journal local."Nous demandons la liste des personnes avec qui elles étaient en contact et il y en 25 parce qu'+on était à une Covid party+", se désole-t-elle.Les Etats-Unis sont le pays le plus touché par le nouveau coronavirus, avec plus de 1,2 million de cas recensés et 73.000 morts.
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La pièce "Vol au-dessus d'un nid de coucou", de Dale Wasserman, devait démarrer le 20 mai aux Folies-Bergères à Paris. Mais l'homme d'affaires suit un nouveau traitement contre son cancer, qui lui fait perdre sa voix.
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Le metteur en scène Philippe Hersen vient d'annoncer le report de la pièce dans laquelle l'homme d'affaires et ancien ministre devait initialement jouer au printemps. Bernard Tapie "suit un nouveau traitement expérimental en Belgique, très dur à supporter, qui le fatigue énormément et lui fait perdre sa voix", écrit Philippe Hersen, qui précise toutefois que "Bernard Tapie ne baisse pas les bras et est bien décidé à assurer ses engagements pour cette pièce entre septembre et décembre prochains."Combatif et déterminéBernard Tapie lutte depuis plusieurs mois contre un cancer métastasé, dont le traitement affecte sa voix. Fin décembre 2019, l'acteur expliquait : "Les derniers examens ? Pas très bons. Mais j'allais dire que c'est logique, ça se poursuit, on a de bonnes nouvelles, de moins bonnes nouvelles. Bon là, ce ne sont pas de très bonnes nouvelles. Mais les prochaines seront bonnes ! Pour moi, je ne suis pas dans une phase terminale. Bon j'ai eu la peau, l'œsophage, l'estomac, la corde vocale. Maintenant ce sont les poumons. C'est une évolution". Aujourd'hui peut changer en 15 jours". Il se sent également investi d'une "mission" vis-à-vis des malades : "Je dois prendre en considération qu'il y a 450 000 personnes de notre pays qui souffrent d'un cancer. Et si on a eu la chance d'être désigné par le hasard et par les circonstances d'être un de ceux qui leur parlent, eh bien je suis content de cette mission. C'est une autre forme de communication qui est tellement importante pour moi".
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Le chef de l'Etat doit prendre la parole demain à 20 h.
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Et si le confinement se prolongeait jusqu'à la mi-mai au moins ? C'est une option, d'après l'entourage du président, cité par le Journal du Dimanche.L'Elysée, interrogé, n'a pas commenté l'article évoquant un confinement pouvant se poursuivre peut-être jusqu'à fin mai, ainsi qu'une réouverture des écoles seulement en septembre.Selon des proches du président, le chef de l'Etat "devrait évoquer une date de fin de confinement courant mai, au moins après le pont du 8-10 mai. Une date suffisamment lointaine pour qu'on comprenne qu'on pourra alors commencer un début de déconfinement partiel, mais extrêmement progressif". Il devrait ainsi opter pour une échéance "assez lointaine pour faire comprendre l'effort qui reste à faire, mais suffisamment proche pour esquisser la France d'après". Le retour à la normale ne sera pas immédiat. Pas question pas exemple de rouvrir aussitôt commerces et écoles, mais une réouverture des écoles seulement en septembre n'est pas décidée, selon ces sources. Comme pour chacune de ses précédentes allocutions solennelles depuis le 12 mars, il pourrait aussi en conclusion dessiner plus précisément ses projets pour "le jour d'après", notamment les nouvelles priorités du reste de son quinquennat.Emmanuel Macron a décalé sa prise de parole à lundi pour prendre le temps de mener des consultations tous azimuts: médecins -dont le professeur Raoult avec qui il s'est entretenu presque chaque jour selon un proche-, mais aussi élus, associations et homologues européens. "Sur ces décisions lourdes, il a une vraie volonté d'union et de rassemblement, en prenant des avis directement sur le terrain", ajoute un membre de son entourage.Rencontres à la chaîneAinsi, ce dimanche et lundi il doit encore parler à plusieurs médecins de terrain, aux présidents des chambres Gérard Larcher et Richard Ferrand, à plusieurs maires de régions différentes et à Angela Merkel, entre autres.Le chef de l'Etat ne devrait pas s'avancer sur des décisions très concrètes, comme le port généralisé du masque, la méthode de tests ou le traçage des malades, sur lesquelles il laisse généralement intervenir le Premier ministre Edouard Philippe ou le ministre de la Santé Olivier Véran.Il pourrait aussi évoquer la question de la fermeture des frontières nationales ou de l'UE, même si ce sujet sera au menu d'un sommet européen virtuel fin avril. Son défi est aussi de désamorcer une défiance grandissante, à en croire les sondages, envers sa gestion de la crise. L'opinion critique notamment la position de l'exécutif contre la généralisation du masque, ou sa capacité à importer les masques promis.
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Après deux mois de confinement, ce ne sont pas la pluie, le vent, le froid ou encore les directives sanitaires qui allaient les empêcher de reprendre le golf ! Lundi, dès 8h06, des mordus ont frappé leurs premiers drives dans la bonne humeur sur le parcours de Saint-Aubin (Essonne).
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"Oleeee !", "Bravoooo!", "T'as eu de la chance !" Parmi les premiers à s'élancer, les joueurs de l'équipe séniors du club laissent éclater leur joie de se retrouver sur un parcours.Les plus jeunes ont 60 ans, le plus âgé en a plus de 80. L'un a mis sur la tête un bonnet du British Open, l'autre a mis sur son bois un capuchon de l'équipe européenne de la Ryder Cup. Emmitouflés pour supporter des conditions météorologiques d'autant plus décevantes que le soleil a très largement brillé durant la période de confinement, ils retrouvent surtout la chaleur de la convivialité."Donald Trump va savoir qu'on joue au golf à Saint-Aubin !", lance un troisième, surexcité."Il a fait une +soquette+ et maintenant une +gratte+ ! Vous n'êtes pas arrivés les gars !", chambre un quatrième en provoquant l'hilarité du groupe."C'est la réouverture, tout le monde piaffait d'impatience. On était tous en contact, mais ça fait plaisir de se retrouver", explique leur capitaine Frédéric Guyard, néo-retraité de 60 ans, avant de driver à son tour.- En manque de 19e trou -Malheureusement pour eux, à l'issue du parcours, "il y aura un goût d'inachevé... il manquera le 19e trou. D'habitude, ça se termine par une grande bouffe" au restaurant du club, glisse M. Guyard.Car si la pratique du golf a été autorisée, outre la partie jeu proprement dite seul l'accueil du club est ouvert, pas le bar ni le restaurant. Et, pour se conformer aux directives édictées par la Fédération afin de recevoir l'aval des autorités politiques et de pouvoir rouvrir, le golf de Saint-Aubin a mis en place tout un cheminement pour tenter d'éviter les rassemblements et même que les pratiquants ne se croisent.Dès le parking, il faut désormais suivre les flèches et les couloirs délimités par des rubans rouge et blanc pour aller de sa voiture au départ du trou N.1 en passant par l'accueil, le distributeur de balles d'échauffement et le practice. Des flacons de gel hydroalcoolique sont disséminés sur le site y compris sur le parcours, un système permet de récupérer les balles dans les trous sans toucher le mât, les bancs sont condamnés, le retour au parking se fait par un autre chemin, lui aussi fléché pour ne pas croiser les nouveaux arrivants.- "Foutaise" -"C'est un peu de la foutaise... On est en plein air, nous sommes des gens responsables et il n'y a pas de risque majeur. Mais ils sont obligés de se conformer aux règles. Par contre, pour une reprise, il y a du vent... il va y avoir de la balle perdue !", estime un joueur, bien plus inquiet de son swing que des risques sanitaires."Là, on a les plus durs en affaires !", commente le directeur du club Paul Drucke en référence aux joueurs venus étrenner le système de sécurité sanitaire et ses turpitudes."Ils sont abonnés depuis au moins une décennie, ils ont leurs habitudes, ils sont comme à la maison. Alors ça peut leur paraître contraignant, mais c'est bien perçu", estime-t-il, satisfait de son système et du comportement général des joueurs lors de cette première matinée.Et si le mauvais temps a engendré des annulations de dernière minute et ainsi limité l'affluence en ce jour de reprise, c'est peut-être un mal pour un bien, selon M. Drucke, "car ça laisse du temps, à nous comme aux clients, de prendre nos marques" et d'assimiler ce nouveau mode de fonctionnement.Car le plus important est bien de golfer.
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Alors que la canicule battait son plein un peu partout à travers l'Hexagone jeudi 26 juillet, un homme a découvert une quinzaine d'obus immergés dans la Meuse, au nord de Verdun. Détails.
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Tout est parti de la baignade un peu trop longue de Starck, le chien de son cousin. Jeudi 26 juillet, comme le rapporte France 3 régions ce samedi, Florent, un photographe quadragénaire qui vit dans le sud de la France, mais dont les attaches familiales sont en Meuse, s'est dévoué pour aller récupérer le canidé dans le fleuve, celui-ci n'étant pas très pressé de revenir sur le rivage.Ce n'est qu'après avoir enfilé une tenue adéquate, masque sur le visage, que Florent a finalement plongé. Et sous l'eau, surprise : "Il y avait là de nombreux obus, j'en ai compté une quinzaine, mais il y en avait peut-être le double" , explique-t-il, dans des propos rapportés par France 3 régions. Le photographe est donc parti chercher une caméra étanche pour filmer sa découverte. La vidéo, postée sur son compte Facebook, a depuis été vue plus de 4 000 fois.Un camp allemand installé aux abords du villageInterrogé par France 3, le maire de la commune, qui a immédiatement été informé par Florent, explique que "des soldats allemands avaient installé un camp aux abords du village" pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est donc tout à fait possible d'envisager que ces derniers aient décidé de noyer leurs obus avant de partir pour les rendre inutilisables.Après avoir été prévenu, le maire a rapidement informé la gendarmerie de cette inquiétante découverte ainsi que la préfecture et le service de déminage de Metz qui devraient intervenir dans les prochains jours. Le lieu précis de la découverte reste pour l'heure secret. L'objectif étant d'éviter de mettre en péril la sécurité du public.
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Dans une récente étude, le CNC a dressé la liste des films les plus rediffusés à la télévision de 1957 à nos jours. Et surprise ! De nombreux longs métrages cultissimes vus et revus ne figurent pourtant pas au classement.
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Avec Noël et les vacances scolaires de fin d'année qui approchent, les téléspectateurs français savent que leur petit écran va bientôt être envahi de best of d'émissions, bêtisiers et autres rediffusions de films cultes. Ces "marronniers" de la télévision sont d'ailleurs généralement des succès d'audience, du fait d'avoir traversé les générations, tout en permettant bien souvent de rire et de partager un moment de convivialité en famille. Mais quels sont finalement les longs métrages qui ont été les plus montrés au public ces dernières décennies ? Grâce à une étude publiée par le CNC (Centre national du cinéma et de l'image animé), on a désormais la réponse.Des grands classiques... mais pas ceux que l'on croit !Ainsi, dans ce classement mis à jour le 3 mai 2016, on découvre quelques surprises. Ici, il y a donc deux tops référençant d'un côté les films les plus diffusés depuis 1957 à nos jours, et de l'autre les plus proposés entre 2006 et 2015. Dans la première liste, on retrouve donc au sommet Ne nous fâchons pas de Georges Lautner avec 26 diffusions, à égalité avec Le Pacha du même réalisateur, mais aussi La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara. Avec 25 diffusions chacun, on retrouve ensuite pas moins de cinq longs métrages, dont les dessins animés indémodables Astérix et Cléopâtre, Astérix le Gaulois ou bien encore Les Douze Travaux D'Astérix.Seulement deux films de moins de 20 ansConcernant ces 10 dernières années, on constate que la majorité des films datent principalement d'il y a plus de trente ans. Si les films d'animation racontant les aventures gauloises d'Albert Uderzo et René Goscinny ont encore une fois la part belle, le numéro un est Enzo Barboni et Deux supers-flics, avec 18 diffusions. Le seul film des années 2000 est Les 11 Commandements de François Desagnat et Thomas Sorriaux avec 15 diffusions. Enfin, l'autre film le plus "récent" est Tarzan et la cité perdue, sorti en 1998. À cette période de l'année charnière et chargée côté télé, les classements seront-ils bouleversés d'ici fin 2016 ? Les classements actuels sont en tout cas consultables dans leur intégralité sur le site du CNC.
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Près du tribunal de Jérusalem, un homme brandit une pancarte montrant Benjamin Netanyahu et Alfred Dreyfus: pour les partisans du Premier ministre israélien, son procès est la version 2020 de l'affaire ayant mêlé erreur judiciaire et antisémitisme en France au tournant du 20e siècle.
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Agitant une flopée de drapeaux israéliens, des centaines de personnes, dont beaucoup ont le visage barré d'un masque sanitaire, se sont rassemblées pour scander leur soutien à celui qui est devenu dimanche le premier chef de gouvernement de l'histoire d'Israël à faire face à des accusations criminelles en cours de mandat. "Netanyahu, tu ne seras jamais seul!", lance dans un cri du coeur un manifestant, dans la rue quadrillée par la police.Mali est venue exprès de Tel-Aviv, à 70 km de Jérusalem, pour défendre celui qu'elle qualifie de "génie"."Le système judiciaire oeuvre contre lui", assure-t-elle, bandana bleu et blanc sur ses cheveux blonds peroxydés et t-shirt estampillé du logo du Likoud, le parti de droite de M. Netanyahu."Nous nous battrons pour être surs qu'il ait un procès équitable car il est pur et propre", clame-t-elle. "Aujourd'hui, nous avons l'impression que ce n'est pas seulement le procès de Benjamin Netanyahu mais de nous tous (les gens de droite, NDLR)".Plusieurs pancartes comparent le procès Netanyahu au procès Dreyfus, du nom d'un officier juif alsacien, Alfred Dreyfus, accusé de haute trahison en France, un scandale mêlant erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme.Benjamin Netanyahu, 70 ans, a été inculpé pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois affaires dont l'une impliquerait des faveurs financières à l'égard d'un PDG d'une société de télécoms en échange d'une couverture favorable d'un des médias de son groupe.Le Premier ministre --reconduit au pouvoir il y a une semaine à la faveur d'un accord de gouvernement d'union avec son ex-rival électoral Benny Gantz-- plaide son innocence. Prévu à la mi-mars, le procès avait été reporté au 24 mai en raison de la pandémie de nouveau coronavirus.- Champagne -A quelques kilomètres du tribunal, devant la résidence de Premier ministre, les drapeaux bleus et blancs se sont mêlés aux drapeaux noirs, symbole de la "mort de la démocratie" israélienne."J'ai honte", indique une large pancarte noire frappée de lettres blanches, brandie au coeur d'un rassemblement de quelque 600 personnes scandant leur opposition à M. Netanyahu, qu'elles accusent de corruption.Il "prend le pays en otage", accuse Dalia Hazon, qui a fait 90 km de trajet en bus pour venir manifester. "Un Premier ministre ne peut pas être inculpé, il doit démissionner et se défendre."A 15H00 (12H00 GMT), heure à laquelle a commencé l'audience, les sifflements et les battements de tambours se sont soudainement fait plus intenses. "Plus fort, plus fort!", ont crié les manifestants."Je suis très inquiet, je pense que 'Bibi' n'a pas de limites et fera tout pour ne pas aller en prison", estime Yoav Eitan, 39 ans. "Le Premier ministre inculpé utilise son pouvoir pour détruire les bases de la démocratie", renchérit-il.Détenteur du record de longévité au poste de Premier ministre de toute l'histoire d'Israël, celui que les Israéliens surnomment "Bibi" est passé maître dans l'art d'être reconduit à son poste, malgré les rivaux et les ennuis judiciaires."Je me présente à vous le dos droit et la tête haute", a-t-il déclaré à son arrivée au tribunal pour un procès qui pourrait s'étirer sur plusieurs mois voire des années, en accusant, lui l'inculpé, la justice et des médias de collusion pour le faire chuter.Mais sur le toit d'une voiture, un de ses opposants ouvre une bouteille de champagne. "A la démocratie!", lance-t-il. "On ne nous brisera pas."
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A partir de ce vendredi, les visites pourront se faire à "plus de deux personnes à la fois" et seront également autorisées pour les mineurs. Le lavage des mains, la distanciation physique et le port du masque chirurgical restent par contre obligatoires pour tous les visiteurs.
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Bonne nouvelle pour les résidents des Ehpad et leurs proches : à partir de ce vendredi, les visites vont pouvoir reprendre dans des conditions plus souples. Les directeurs d'établissements d'hébergement pour personnes âgées et dépendantes (Ehpad) vont pouvoir mettre en place "une reprise des visites des proches" quand "la situation sanitaire le permet", a indiqué le ministère de la Santé lundi. Cette mesure permettra aux personnes âgées d'être entourées à l'occasion des fêtes des mères, dimanche 7 juin, puis des pères, le 21 juin. La reprise des visites de proches pourra se faire à "plus de deux personnes à la fois", lorsqu'elle se déroulera à l'extérieur, et à deux personnes maximum dans une chambre, a précisé le ministère. Sous réserve qu'ils portent un masque, les mineurs pourront participer à ces visites, qui par ailleurs ne se feront plus sous la surveillance d'un membre du personnel de l'établissement. "La reprise de davantage de visites médicales et paramédicales et des activités collectives en tout petits groupes peut être décidée, ainsi que l'intervention de bénévoles formés et encadrés", a ajouté le ministère. De même pour les activités extérieures, lorsque l'Ehpad est doté d'un jardin ou d'une cour. "Le lavage des mains, la distanciation physique et le port du masque chirurgical restent ainsi obligatoires pour tous les visiteurs", insiste dans son communiqué le ministère. Selon le ministère, "près de 45% des Ehpad déclarent encore au moins un cas de Covid-19". Les responsables d'établissements doivent donc "décider des mesures applicables localement, après concertation collégiale avec l'équipe soignante et en particulier les médecins coordonnateurs", note-t-il.Avant l'annonce du ministère, l'AD-PA, association de directeurs d'Ehpad, avait souligné que "s'il est essentiel d'assurer la santé physique des personnes âgées vulnérables, il est tout aussi indispensable de préserver leur santé psychique". Elle avait réclamé dans un communiqué que les résidents d'Ehpad "puissent bénéficier (eux) aussi d'assouplissements dans le cadre du déconfinement de la population générale".
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Alain Choux entend empêcher Jérôme Cahuzac de pratiquer la médecine, explique le JDD. Ce médecin français prend pour argument son casier judiciaire, alors que celui-ci effectue un remplacement en Guyane.
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Et si Jérôme Cahuzac devait s'expliquer pour exercice illégal de la médecine ? Cela pourrait bien être le cas si les démarches d'un docteur parisien, Alain Choux, aboutissaient, raconte le JDD dans son édition du 5 août. En effet, le journal raconte que le médecin généraliste veut "porter plainte contre Jérôme Cahuzac" qui a "bafoué les bases de notre exercice médical". Non moins virulent dans son courrier adressé au président du conseil de l'ordre des médecins de Corse-du-Sud, Jean Canarelli, l'homme s'apprête à saisir le conseil disciplinaire pour, dit-il, "demander une radiation de ce repris de justice".Pour lui, un bon médecin ne peut exercer si son casier judiciaire n'est plus vierge. Ce qui n'est évidemment plus le cas de Jérôme Cahuzac condamné en mai à quatre ans de prison, dont deux fermes, et 300 000 euros d'amende pour "blanchiment de fraude fiscale" et "fraude fiscale"."Sauf erreur ou omission de ma part, lors de mon inscription à l'ordre des médecins de Paris, j'ai dû fournir une copie certifiée conforme qui confirmait que mon casier judiciaire était vierge de toute condamnation", écrit Alain Choux dans sa missive.Faire le "ménage"Pour l'heure, le Conseil de l'ordre mes médecins n'a pu apporter d'explications, mais le porte-parole du Conseil national rappelle que Jérôme Cahuzac "a déjà été sanctionné disciplinairement". Depuis, l'ancien Président de la commission des finances s'est inscrit auprès du conseil de l'ordre de Corse-du-Sud où il s'est installé. Et il aurait fait des missions humanitaires, rappelle le JDD qui cite Paris Match, avant d'accepter sa mission en Guyane.Si le Conseil national se pose actuellement des questions, Alain Choux trépigne. "Dans notre organisation, il y a des principes de base. Si le Conseil de l'ordre ne fait son boulot, des médecins comme moi feront le ménage". Alain Choux a d'ailleurs une réputation de procédurier. En 2014, il était parvenu à obtenir une interdiction d'exercer d'un an à l'encontre des professeurs Philippe Even et Bernard Debré.
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Arrivé dans l'émission de Jean-Luc Reichmann en juillet 2016, Le Professeur, comme on le surnomme, n'a cessé de gravir les échelons. Jusqu'à quand ?
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Rien ne lui résiste ! Véritable puits de science, Christian est le recordman incontesté des 12 coups de midi, le célèbre jeu télévisé de TF1. À son tableau de chasse : 169 participations et une cagnotte qui avoisine déjà les 750 000 euros. Du jamais vu dans l'émission de Jean-Luc Reichmann et un parcours hors norme, qui lui vaut aujourd'hui le titre de "Grand Maître de Midi".L'animateur du show est le premier surpris par cette ascension sans précédent : "Quand j'ai créé "Les 12 Coups de midi", jamais je n'aurais imaginé un candidat comme Christian !" confiait-il à nos confrères de TVMag. "C'est le plus fort que j'aie jamais rencontré. Il est impressionnant et mérite ce qui lui arrive, car la vie ne l'a pas gâté jusqu'à présent."Une success story à la françaiseEn effet, rien ne destinait Le Professeur à un tel parcours. Originaire de L'Ain, Christian Quesada connaît une situation financière précaire avant sa participation au jeu de TF1. Sans emploi, il est allocataire du RSA et élève tout seul ses deux enfants. "Avant de rejoindre l'émission, j'avais 60 euros dans mon compte en banque", admet l'homme de 52 ans. C'est sa mère, aujourd'hui décédée, qui l'incite à s'inscrire au programme, convaincue de ses chances de briller dans l'émission. Une décision qui changera sa vie à jamais.La suite est un enchaînement de succès. Très vite, Christian séduit le public et éblouit par sa culture et son savoir qui paraissent sans limites. Une 50ème participation, puis une 100ème... rien ne l'arrête et ses gains sont en hausse perpétuelle. Ce qui suscite des interrogations de part et d'autre, notamment des accusations de tricheries. Pourtant, le secret de Christian est des plus simples : "J'essaye d'avoir une mémoire bien structurée", a-t-il expliqué sur C8. "Quand on me dit quelque chose − une information nouvelle − j'essaye de la faire coïncider avec des informations que j'avais auparavant". Son prochain défi ? Remporter la somme record d'un million d'euro. Après quoi, il tirera sa révérence.
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Il écarte toute participation à une éventuelle primaire de la droite. "Les partis ont fait leur temps", tranche-t-il.
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Le président de la région Hauts de France, Xavier Bertrand, a confié lundi 10 août qu'il "se prépare" à une candidature à la présidentielle 2022, avec la volonté de "rassembler les Français"."Je m'y prépare, oui, a répondu l'ancien ministre à Corse-Matin, qui l'interrogeait sur une éventuelle candidature. Mais pour cela, il faut rassembler les Français. C'est pour cela qu'avec la Manufacture (son think tank, ndlr), je vais à leur rencontre. Je veux bâtir ce projet avec eux." Une candidature qu'il imagine libre de l'emprise des partis, alors qu'il a quitté Les Républicains en décembre 2017. "Les partis ont fait leur temps, a-t-il estimé. Je ne veux plus être pris dans ces logiques clivantes." "Je sais où est ma maison, a toutefois convenu Xavier Bertrand. Elle est à droite, ça, il n'y a pas de doute." Conséquence, il ne participera pas à une éventuelle primaire de la droite. "Vous pensez que les gens ne sont pas vaccinés maintenant..., a-t-il expliqué. Ma primaire, ça sera le scrutin régional des Hauts-de-France. Je ne veux plus de filtre entre le peuple et moi, et je ne me soumettrai pas à des règles fixées par les partis politiques.""Il n'y a qu'un seul juge en politique, c'est le peuple qui est souverain, a encore tranché le président de région. Les gens en ont marre des partis, ils veulent des actes, peu importe de quel bord politique. Je veux rassembler les Français autour d'idées, par les diviser."En septembre, Xavier Bertrand avait déjà déclarer sur France 2 "penser" à la présidentielle 2022, rappelle Le Parisien.
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"J'aurais bien aimé faire de l'humour sur les réformes qu'a fait Laurent Wauquiez au gouvernement. Malheureusement, j'ai bien cherché et je n'en ai pas trouvées", a répliqué jeudi matin sur RTL la présidente de la région Île-de-France, accusé par le président du parti de n'avoir fait que des "conneries".
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Après plusieurs jours de silence, Valérie Pécresse a finalement répondu aux attaques de Laurent Wauquiez. Lors de son cours donné aux élèves de l'EM Lyon la semaine dernière, et dont plusieurs extraits ont été diffusés par Quotidien, le président du parti Les Républicains avait critiqué le dispositif mis en place par l'ex-ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche permettant aux élèves de classes préparatoires littéraires d'intégrer les écoles de commerce : "C'est vrai, c'est Valérie qui avait mis ça en place? Le nombre de conneries qu'elle peut faire!". Il s'était ensuite défendu sur BFMTV en expliquant que "c'était juste une plaisanterie". "J'aimerais bien moi aussi faire de l'humour sur les réformes faites par Laurent Wauquiez au gouvernement, mais malheureusement j'ai bien cherché, je n'en ai pas trouvées", a lâché la présidente de la région Île-de-France jeudi matin 22 février sur RTL, assurant qu'elle "ne laisserai pas attaquer (son) bilan ministériel, (ses) réformes au gouvernement". "Je suis fière d'avoir revalorisé les filières littéraires et je ne laisserai pas abîmer ce bilan", a-t-elle affirmé. "D'une manière générale, et je ne parlerai pas de moi, je voudrais parler de l'intégralité de ses propos, j'ai été consternée par ces propos parce qu'ils divisent et ils affaiblissent la droite", a-t-elle dit. "Le dénigrement des personnes ne nous mène nulle part", a-t-elle ajouté, assurant se positionner avec son mouvement Libres! sur le terrain des "idées". "Aujourd'hui la droite a besoin d'apaisement, elle a besoin de rassemblement, elle a besoin d'idées".Interrogée plusieurs fois sur son intention de rester ou non au sein de LR, Mme Pécresse a botté en touche, affirmant avoir reçu "d'innombrables messages de soutien qui (lui) prouvent que Les Républicains ça n'est pas que les propos qui ont été tenus, c'est une famille". Elle a également indiqué ne pas avoir reçu de message d'excuses de M. Wauquiez : "non, malheureusement. J'aurais bien aimé qu'il m'appelle et qu'il s'explique".
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Plusieurs personnes armées ont fait irruption vendredi 3 mai dans une entreprise de traitement de métaux dans le Doubs. Ils auraient dérobé 20 kilos d'or et également du platine.
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"Plusieurs kilos de métaux précieux", dont principalement de l'or, ont été dérobé vendredi 3 mai dans une entreprise de traitement de métaux dans le Doubs."Entre cinq et sept" personnes armées sont recherchées dans le cadre de ce braquage qui n'a pas fait de blessés, mais qui a laissé le personnel en état de choc. Tôt dans la matinée, à Châtillon-le-Duc, au nord de Besançon les malfaiteurs, porteurs de cagoules et armés, ont fait irruption dans une société de traitement de métaux précieux, dont ils ont menacé les "six ou sept" employés présents. Ils se sont fait ensuite remettre "plusieurs kilos de métaux précieux", principalement de l'or, a indiqué une source proche de l'enquête, sans préciser la quantité des métaux ni le montant du préjudice.Kalachnikov et fusil à pompeSelon Franceinfo, la quantité d'or dérobée est estimée à 20 kilos. Du platine a été également volé, sans que l'on connaisse pour le moment la quantité subtilisée. Selon BFMTV les individus étaient munis d'armes de type kalachnikov et de fusils à pompe.L'enquête judiciaire a été confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie de Besançon et à la section de recherches de la gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté.
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Des centaines de signalements ont finalement conduit à la fermeture de la fausse cagnotte par la plateforme.
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Les proches de Jules, un petit garçon de deux ans tué samedi dernier à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) par une camionnette, ont lancé un appel à la vigilance alors qu'une fausse cagnotte a été ouverte, rapporte France Bleu jeudi 28 mars."Nous créons cette cagnotte pour les funérailles de mon bébé qui a perdu la vie", indique sur la plateforme de financement participatif Leetchi un certain Michaël, qui n'a aucun lien avec l'enfant. "C'est la famille qui a repéré l'arnaque", a indiqué à France Bleu le gérant d'un groupe Facebook sur la vie de la commune.Entre 500 et 600 signalements ont été effectués auprès de Leetchi, qui a finalement fermé la page de la cagnotte dans l'après-midi, selon France Bleu.Samedi, Jules, 2 ans, était mort après avoir été percuté par une camionnette dont le conducteur avait pris la fuite, avant d'être interpellé. D'après les images de vidéo-surveillance, l'homme était au téléphone au moment de l'accident, avait indiqué le procureur de la République de Nancy, François Pérain, dimanche. Il avait été identifié grâce aux caméras qui ont filmé la scène. Le petit garçon avait échappé à la vigilance de sa grand-mère, alors qu'il se trouvait dans un salon de coiffure. Il s'était échappé de la boutique et était tombé entre deux véhicules, dépassant sur la chaussée.
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Les incendies ravagent la Corse-du Sud, où des habitants d'un village ont été confinés mardi soir.
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Les vents violents attisent les incendies près de Sari, en Corse-du-Sud. Dans un premier temps cloîtrés dans leur école, 87 enfants du village ont finalement pu rentrer chez eux avec leurs parents mardi, après que les pompiers ont mis en place "un corridor", a expliqué le colonel Christophe Frerson, commandant des opérations de secours. Une quinzaine de religieuses ont quant à elles pu quitter le couvent où elles vivent, près de Sari. "On préfère confiner les gens, on sait qu'au village ils sont beaucoup plus protégés", a-t-il précisé le militaire, ajoutant : "On a eu 20 ou 30 personnes coincées au niveau d'une départementale, rattrapées par le feu. Mais heureusement ils ont réussi à se mettre à l'abri dans un ruisseau, ils ont inhalé beaucoup de fumée mais ils ont regagné un point sécurisé et ils ont été pris en charge". Les autorités ont ordonné le confinement des habitants des hameaux de Togna et de Sari, sur les hauteurs de Sari-Solenzara, une commune de quelque 1.400 habitants, située sur la façade orientale de l'île, entre Porto-Vecchio et Aleria. "L'information des habitants a été effectuée au porte à porte par la gendarmerie de Corse", a expliqué la préfecture.Des milliers d'hectares en feuSelon un bilan de la préfecture de Corse-du-Sud à 18 h, les flammes de cet incendie de Quenza, qui a éclaté le 4 février, ont dévoré 2.500 hectares de végétation, nécessitant notamment l'intervention mardi de quatre groupes, soit 60 sapeurs-pompiers et 16 véhicules, pour protéger Togna et Sari. Si "une légère baisse du vent" était attendue dans la soirée, "des rafales à 90 km/h sont encore craintes et le feu va continuer jusqu'à mercredi midi", a insisté le colonel Frerson, qui a engagé "le maximum de potentiels sur le monastère et le village de Sari pour les défendre" : "Mais a priori le feu est en train de prendre la direction de la mer", a-t-il rassuré. Depuis le début de l'incendie, trois colonnes, constituées de 180 sapeurs-pompiers du sud-est de la France et d'unités d'instruction et d'intervention de la Sécurité civile, sont venues renforcer les effectifs présents dans l'île.Habitants inquiets"Ce matin à 7 h les pompiers sont venus taper aux portes au village pour nous dire de partir", a ainsi témoigné Valérie Tomasini, une résidente du hameau de Solaro, lui aussi approché par les flammes de l'incendie de Quenza. "Mais la mairie a ensuite démenti sur son Facebook. Je ne comprends pas trop ce qui se passe. On est très inquiets. Alors je suis partie et mon mari est resté pour surveiller la maison. Je suis un peu désespérée".Dans le hameau de Sari, où pourraient se trouver une centaine de personnes selon les habitants, les rues étaient vides mardi en fin d'après-midi. Dans une des rues aux maisons fermées, volets clos, Philippe Susini se dit "inquiet que le village où l'on a grandi parte en fumée".Remonté en fin d'après-midi dans son village depuis la plaine orientale, où il travaille, il poursuit : "Les pompiers ne peuvent qu'attendre le feu, il est dans un endroit complètement inaccessible. On va rester, mais on ne va pas dormir. On est très inquiets".Placée depuis lundi en vigilance orange, l'île de Beauté a enregistré des vents soufflant violemment, jusqu'à 219 km/h au sémaphore du Cap Corse, selon Météo France. Le record était de 225 km/h en janvier 2018. Dans la région bastiaise, les rafales ponctuelles ont atteint en cours de matinée 130 à 160 km/h. Ces rafales, qui ont aussi attisé plusieurs incendies en Haute-Corse, notamment à Olmeto-di-Tuda, à quelques kilomètres de Bastia, ont entraîné l'interruption du trafic maritime toute la journée et l'annulation des vols dans les aéroports de Bastia et Calvi. Le site de l'aéroport de Bastia annonçait une reprise du trafic en soirée. Du coté des trains, les liaisons Calvi - Ponte Leccia et Ponte Leccia - Bastia sont d'ores et déjà supprimées pour mercredi.
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"Confronter, discuter", prône Abdelmadjid Chikhi, l'expert algérien chargé de travailler parallèlement avec l'historien français Benjamin Stora sur le dossier brûlant de la mémoire de la colonisation et de la guerre d'Algérie.
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Ancien combattant de la guerre d'indépendance (1954-1962), M. Chikhi est le directeur général des archives algériennes. Il a été nommé fin avril conseiller auprès de la présidence, chargé des archives nationales et de la mémoire nationale.A l'initiative des présidents français et algérien, Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune, la démarche d'un travail conjoint sur les questions mémorielles s'inscrit "dans une volonté de réconciliation des peuples français et algérien", selon l'Elysée.QUESTION: Vous avez été désigné par le président Tebboune pour travailler sur les questions mémorielles, à côté de votre collègue français Benjamin Stora. Comment voyez-vous votre mission? REPONSE: Soyons sérieux et soyons objectifs. Il ne s'agit pas d'écrire l'Histoire en proposant de désigner des deux côtés une personnalité pour lancer, peut-être, un dialogue sur les problèmes de mémoire. La mémoire, c'est quelque chose de beaucoup plus vaste. Il s'agit de voir comment amener les deux pays à gérer leurs mémoires.Si mon collègue, mon partenaire ou mon vis-à-vis, Benjamin Stora, a une vision qui est la vision française en matière des problèmes de mémoire, nous aussi nous avons la nôtre. Donc, il s'agit de confronter, de discuter.Q: Ces débats mémoriels ne risquent-ils pas d'envenimer les relations franco-algériennes plutôt que de les apaiser? R: L'Algérie a une obligation, qui est liée à sa situation géopolitique, d'avoir des rapports sereins avec tout l'environnement dans lequel elle se meut, et en premier l'environnement méditerranéen. D'un autre côté, si nous pouvons réfléchir à comment nous coordonner sur les problèmes de mémoire, pour qu'ils ne puissent pas gêner la fondation de rapports normaux entre deux Etats indépendants, je pense qu'on aura rendu un grand service à nos deux pays.C'est la vision que nous nous faisons en Algérie. Nous voulons avoir des rapports sereins avec nos voisins, même s'il y a une mer qui nous sépare de l'autre rive.D'autant plus que les deux pays ont vécu ensemble pendant une assez longue période, parfois en se chamaillant, parfois en se faisant la guerre.Q: Qu'attendez-vous de la France? R: Nous avons subi 132 ans d'une colonisation qui a été atroce, très destructrice. La société algérienne a été désarticulée. Nous sommes en train d'essayer de la remettre sur pied et les problèmes de mémoire se posent.Comment les gérer? En ce qui nous concerne, nous faisons le travail. Il faut que le même travail soit fait de l'autre côté et nous pourrons confronter nos idées et peut-être arriver à une vision qui ne soit pas trop contradictoire, ni une vision à sens unique, car le développement des deux pays a suivi des cours différents.Donc nous voulons des rapports sereins dans le respect mutuel et également dans l'exploitation des problèmes de mémoire selon les circonstances de chaque pays.
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Des images montrant 12.000 spectateurs masqués assistant à un spectacle ont suscité l'incompréhension alors que le coronavirus circule toujours et que les rassemblements de plus de 5.000 personnes restent interdits en France.
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Le Puy du Fou fait machine arrière. Le parc a annoncé dimanche qu'il allait limiter à 5.000 le nombre de spectateurs assistant à sa célèbre Cinéscénie face au début de polémique provoquée par des images montrant des tribunes pleines, alors que la circulation du coronavirus est en "nette augmentation", selon le ministère de la Santé. Coronavirus : le Puy du Fou était-il en droit d'accueillir 12 000 spectateurs ?par franceinfo"En concertation permanente avec l'Etat, le Puy du Fou a ouvert la Cinéscénie en 3 tribunes dans le respect du protocole sanitaire visant à garantir la sécurité de ses spectateurs", peut-on lire sur le compte Twitter du deuxième parc à thème français. "Ce dispositif semble susciter des inquiétudes qui pourraient nuire à la sérénité de nos futurs spectateurs", ajoute le parc situé aux Epesses, en Vendée. "En conséquence, la Cinéscénie n'accueillera pas plus de 5.000 spectateurs dès sa prochaine représentation". Le parc a annoncé qu'il "prendra contact prochainement avec tous les visiteurs ayant des billets pour les séances à venir de la Cinéscénie afin de leur donner toutes les informations relatives à leur réservation".Les images de 12.000 spectateurs - portant tous un masque - répartis dans trois tribunes distinctes et séparées par des plaques de plexiglas avaient suscité un début de polémique sur les réseaux sociaux. Certains internautes s'interrogeaient sur la légalité de ce spectacle en plein air alors que les rassemblements de plus de 5.000 personnes restent interdits en France. Réputé pour ses fresques historiques, le Puy du Fou, qui a accueilli plus de 2,3 millions de personnes en 2019, a vu comme de nombreux parcs d'attraction son début de saison tronqué par l'épidémie de coronavirus avant d'être autorisé à rouvrir ses portes le 11 juin dernier. La date de sa réouverture avait elle-même fait l'objet d'une polémique, le fondateur du parc Philippe de Villiers ayant rendu public un SMS du président Emmanuel Macron lui donnant son feu vert pour la réouverture - un geste perçu par certains comme une marque de favoritisme.
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Marc-Olivier Fogiel fait son grand retour en prime time sur France 3 avec son émission "Le Divan". Pour cette occasion, il accueillera un invité très spécial en la personne de Laurent Gerra, l'humoriste avec qui il s'est réconcilié après des années de brouille, explique Télé 7 Jours.
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Tout va pour le mieux pour Marc-Olivier Fogiel en ce moment. L'animateur et journaliste est de retour sur France Télévisions avec son émission Le Divan qu'il anime depuis 2015. Pour le début de cette quatrième saison, Marc-Olivier Fogiel reçoit Laurent Gerra, indique Télé 7 Jours. Un petit événement en soi, puisqu'elle sera diffusée en prime time pour la première fois, mais surtout parce que les deux personnalités ne s'appréciaient guère il y a encore quelques mois. Pourtant, elles se sont réconciliées, et c'est même Marc-Olivier Fogiel qui a fait le premier pas."J'incarnais pour lui la caricature du bobo branché hyperconnecté, ce que je ne suis pas, explique-t-il dans Télé 7 Jours. Et de continuer. "L'an dernier, j'ai présenté sur RTL la soirée présidentielle et, malgré nos rapports, je l'ai appelé pour lui demander d'y participer. Il a apprécié ma démarche. Il est venu, et cela a été le début d'une relation", avoue-t-il dans Télé 7 Jours.Gerra a apprécié le gestePendant des années, Marc-Olivier Fogiel était la cible de l'humoriste, voire sa bête noire. Mais après cet épisode, les relations se sont réchauffées. Le journaliste qui officie aussi sur RTL, indique que le nom de l'humoriste était évoqué depuis longtemps pour participer à l'émission, mais eut égard à leurs relations, il était "compliqué" de le recevoir. Surpris, Laurent Gerra a réfléchi et a "apprécié la démarche".Être sur "Le Divan" se révèle être un exercice plutôt particulier, puisque pendant 90 minutes, "le candidat" se livre totalement. Purepeople écrit même que Laurent Gerra a des centres d'intérêt "assez inattendus". "Il sera au fin fond du Kazakhstan, sur une montagne jamais descendue (...) on ne l'imagine pas vraiment adepte de ce genre de sensations fortes." Si leur relation s'est améliorée, Marc-Olivier Fogiel pourrait tout de même recevoir un client difficile.
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Le Premier ministre Édouard Philippe souhaite empêcher qu'un texte de loi ne soit remis en question avant même sa promulgation, comme cela a été le cas pour la privatisation d'ADP.
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Le gouvernement veut profiter de la réforme constitutionnelle pour imposer des garde-fous au référendum d'initiative partagée (RIP),a-t-on appris mercredi 22 mai de source gouvernementale, confirmant une information du Monde. La durée pendant laquelle une loi nouvelle ne pourrait pas être abrogée pourrait ainsi passer de un à trois ou quatre ans.Ce nouveau délai restrictif figurerait dans le projet de révision constitutionnelle préparé par l'exécutif, qui vise dans le même temps à faciliter le RIP sur d'autres critères, comme l'avait annoncé Emmanuel Macron fin avril lors de sa conférence de presse. Comme l'avait indiqué Matignon à l'AFP début mai, le gouvernement envisage également de combler la brèche constitutionnelle qui a permis aux oppositions d'enclencher le processus du RIP contre la privatisation d'ADP (Aéroports de Paris). À l'heure actuelle, une loi ne peut être abrogée par un RIP pendant un an après sa promulgation. Or, les parlementaires d'opposition avaient lancé leur offensive avant l'adoption définitive de la loi Pacte, donc avant qu'elle ne soit promulguée. Le Conseil constitutionnel a jugé l'initiative conforme au texte suprême. Édouard Philippe veut donc empêcher qu'un projet de loi non encore promulgué puisse être attaqué, en soulignant que c'était d'ailleurs l'esprit de la réforme constitutionnelle de 2008 ayant créé le RIP. "Ce n'est pas sain quand la représentation parlementaire corrige ce qu'a voté le peuple, et inversement. Donc il faut s'assurer que le RIP reste un outil de démocratie directe et ne devienne pas un instrument de contestation du Parlement", a déclaré le Premier ministre au Monde en marge d'un déplacement de campagne. "Avec ce qui vient de se passer, une minorité peut bloquer pendant neuf mois un texte par la majorité : on crée un instrument de dysfonctionnement de la démocratie parlementaire", a-t-il encore dénoncé.L'exécutif soufflerait ainsi le chaud et le froid sur le RIP. Emmanuel Macron avait annoncé fin avril qu'il voulait abaisser à 1 million de signatures le seuil pour déclencher un RIP, contre environ 4,7 millions actuellement. Et permettre un déclenchement citoyen, quand l'initiative est aujourd'hui exclusivement parlementaire (minima de 20% des députés et sénateurs). Le nouveau projet de réforme constitutionnelle doit être présenté avant l'été en Conseil des ministres.
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Il flotte comme un parfum de rentrée sur le fort de Brégançon où Emmanuel Macron reçoit jeudi Angela Merkel pour tenter de renforcer l'entente du couple franco-allemand sur les nombreux dossiers chauds européens et internationaux.
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Sous le soleil de la Côte d'Azur, l'accueil s'annonce détendu pour la chancelière allemande, qui découvrira à 16H00 pour la première fois la résidence estivale des présidents français, à Bormes-les-Mimosas (Var).Après la Britannique Theresa May en 2018 et le Russe Vladimir Poutine l'an dernier, elle est le troisième dirigeant à y être invité par Emmanuel Macron qui, plus que ses prédécesseurs, semble apprécier ce fort bâti sur un éperon rocheux au dessus de la "Grande bleue". Mais Angela Merkel n'aura guère le loisir d'en profiter car, avec un entretien bilatéral, une conférence de presse et un dîner de travail, l'atmosphère sera surtout studieuse.En cette fin d'été, "l'agenda international est particulièrement chargé", souligne l'Elysée, en listant les sujets qui devraient être abordés: la poursuite de l'épidémie de Covid-19, les crises au Mali, au Bélarus et au Liban, les tensions en Méditerranée orientale, le Brexit, les prochaines échéances européennes...Sur tous ces dossiers, Berlin et Paris partagent un "fort niveau de convergence", assure-t-on dans l'entourage du président, en se félicitant de "la vigueur" retrouvée du "couple franco-allemand". "Aujourd'hui, le lien Macron-Merkel est devenu très fort", assure Clément Beaune, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, dans le Parisien, en insistant sur "la nécessité d'un véritable alignement entre les deux pays".Cette entente avait été ostensiblement affichée il y un mois par Angela Merkel et Emmanuel Macron au sommet européen "historique" de Bruxelles. Durant cinq jours, ils avaient bataillé ensemble pour faire accepter par les 27 pays membres de l'UE un plan de 750 milliards d'euros destiné à aider l'UE à surmonter la crise économique déclenchée par le coronavirus.Mais cet accord reste encore à être mis en oeuvre, ce qui nécessite sa ratification par le Parlement européen et par les parlements des 27 Etats-membres, si possible d'ici la fin de l'année.- Urgences européennes -Une forte coopération entre les 27 est également jugée nécessaire pour faire face à la poursuite de la pandémie, qui a poussé Angela Merkel à exclure cette semaine tout nouvel assouplissement des règles sanitaires en vigueur en Allemagne. Emmanuel Macron a de son côté évoqué, dans un entretien à Paris-Match publié jeudi, l'éventualité d'un "reconfinement ciblé qu'on pourrait instaurer si la situation l'imposait".Paris et Berlin veulent en outre, selon l'Elysée, que les Européens s'entendent, "sur une base commune", sur les mesures prises aux frontières afin d'éviter la répétition les couacs provoqués par des décisions unilatérales au début de la crise, en mars.Parmi les autres sujets chauds, figure les tensions persistantes avec la Turquie en Méditerranée orientale, un dossier sur lequel la France se montre plus offensive que l'Allemagne face à Ankara.Dans l'entretien à Paris-Match, Emmanuel Macron considère que son homologue turc Recep Tayyip Erdogan mène "une politique expansionniste qui mêle nationalisme et islamisme, qui n'est pas compatible avec les intérêts européens" et est "facteur de déstabilisation".L'Allemagne tente de son côté une médiation entre la Grèce et la Turquie, pour le moment à l'arrêt. Sur ce dossier, "il n'y a pas de contradiction sur le fond" entre Paris et Berlin, assure l'Elysée.La discussion devrait en outre porter sur les grands dossiers européens que l'Allemagne espère voir avancer durant sa présidence de l'UE qui se termine en décembre. Notamment sur le climat, avec des engagements à concrétiser pour faire de l'Europe le premier continent neutre en CO2 d'ici à 2050.Angela Merkel a d'ailleurs reçu jeudi matin la figure du mouvement pour le climat Greta Thunberg, qui a de nouveau dénoncé "l'inaction politique" des Etats face au changement climatique.Les deux dirigeants feront aussi le point sur les difficiles négociations sur le Brexit, qui ont repris mardi sans avoir réellement progressé ces derniers mois. "Nous devons trouver un accord en octobre au plus tard", a rappelé un porte-parole de la Commission.Après cette visite, Emmanuel Macron terminera ses vacances "calmes et studieuses" à Brégançon avant de rejoindre l'Elysée, où il présidera le conseil des ministres de rentrée mardi. Pour le préparer, il s'entretiendra vendredi à 12H00 à Brégançon avec le Premier ministre Jean Castex.
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Assise sur une gigantesque mine de données, cet "or du XXIe siècle", l'Europe risque-t-elle d'en perdre totalement la maîtrise à force de se reposer sur les services des géants de l'informatique américains? C'est ce que redoutent experts et gouvernements.
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Les signatures de grands contrats de "cloud" entre grands groupes ou institutions européennes et géants américains de l'informatique se sont succédé récemment: Google Cloud avec Renault et Orange, Deutsche Bank ou Lufthansa, Amazon Web Services avec Volkswagen, Microsoft avec le ministère de la Santé français pour les données de recherche françaises..."Cloud" ou "nuage": ce terme désigne divers services qui permettent d'obtenir en ligne de la ressource informatique -stockage et calcul - sans être obligé d'avoir soi-même son propre parc informatique, coûteux à entretenir et à renouveler.La tendance inquiète en particulier l'Allemagne, à la tête d'un riche patrimoine de données grâce à sa puissante industrie."La plupart des données européennes sont stockées hors de l'Europe, ou, si elles sont stockées en Europe, sur des serveurs appartenant à des sociétés non européennes", s'alarmaient à la mi-juillet des experts et responsables de médias, dans un rapport d'une trentaine de pages écrit sous la direction notamment de l'ancien dirigeant du grand éditeur de logiciels allemand SAP, Henning Kagermann.L'UE est en train de "perdre son influence sur la sphère numérique, à un moment où elle a pris un rôle central dans l'économie du continent", déploraient-ils.- "une facilité, voire une trahison" -Au début du mois, un haut fonctionnaire français livrait un diagnostic encore plus abrupt, lors d'une réunion de professionnels de l'informatique à laquelle l'AFP assistait sous condition de respecter l'anonymat des interlocuteurs."On a un énorme sujet de sécurité et de souveraineté autour des clouds", expliquait-il."Dans beaucoup de cas, c'est une facilité, voire une trahison" pour des entreprises ou institutions européennes que d'aller "se débarrasser de tout cela" auprès d'acteurs non-européens "parce c'est plus simple", a-t-il dit, sans donner toutefois d'exemple spécifique. "Pourtant nous avons de très bons acteurs dans le cloud et le traitement de données."L'une des sources d'inquiétude des Européens vient du "Cloud Act", la législation américaine qui permet aux puissantes agences de sécurité des Etats-Unis d'avoir accès dans certains cas aux données hébergées par les fournisseurs américains, où qu'elles se trouvent sur la planète."Ma société est américaine, et je sais très bien quelles sont les implications d'une telle législation", avertissait récemment un patron franco-américain, sous couvert de l'anonymat. "Et vu ce qui est en train de se passer dans la rhétorique américaine, ces choses là ne vont pas changer en mieux."Au-delà même de l'intégrité des données, c'est la capacité à les exploiter et à en tirer parti qui inquiète beaucoup d'experts et de décideurs européens.- Comme des pays miniers - Si en Europe "on est juste capable de produire des données, en ayant besoin d'autres pour parvenir à les exploiter, alors on va être dans la même situation que les pays qui ont des ressources minières mais qui ont donné la capacité à d'autres de s'enrichir avec, avec des retombées extrêmement faibles" pour eux-mêmes, expliquait le haut fonctionnaire français cité plus haut.Les gouvernements allemands et français ont annoncé en juin dernier le projet "Gaia X", pour faire émerger une offre européenne.Plutôt que de chercher à encourager une ou des entreprises géantes type Gafa, capables de proposer une multitude de services - stockage, puissance de calcul, outils de traitement de données et d'intelligence artificielle, outils de chiffrement et de sécurité -, Paris et Berlin veulent faire émerger un réseau d'entreprises européennes fonctionnant selon les mêmes normes et standards.Une sorte de "place de marché" ou chaque client potentiel trouverait tout ce dont il a besoin, sans quitter la juridiction européenne. Et qui fonctionnerait suivant une logique décentralisée, peut-être plus compatible avec les enjeux futurs du traitement des données industrielles et notamment de celles issues des objets connectés.
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Michel Delpuech, préfet de police de Paris, affirmait ne pas bien connaître Alexandre Benalla. Mais Le Canard enchaîné révèle qu'il lui a envoyé une carte de remerciement en janvier dernier.
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Il avait pourtant déclaré ne pas bien connaitre Alexandre Benalla. Michel Delpuech, le préfet de police de Paris, semble pourtant avoir eu quelques relations avec l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron. Dans son édition de ce mercredi, relayée par Europe 1, le Canard enchainé révèle que le préfet de police a envoyé une lettre de remerciement à Alexandre Benalla en janvier dernier. Elle aurait été retrouvée lors de la perquisition de son domicile.Cette carte, datée du 22 janvier 2018, remercie Alexandre Benalla d'avoir pris des photographies des forces de l'ordre autour du couple présidentiel. "Merci pour la magnifique photo souvenir de quelques forces de l'ordre réunies autour du couple présidentiel. Amicalement à vous", peut-on lire."Je n'ai jamais eu son numéro"Pour rappel, lors de son audition devant les parlementaires de la commission d'enquête sur les agissements d'Alexandre Benalla le 1er-mai, Michel Delpuech avait déclaré : "Dans mon téléphone portable, je n'ai jamais eu le numéro d'Alexandre Benalla", manière de dire qu'il ne le connaissait pas. Le préfet de police avait également dénoncé "des copinages malsains" et avait pointé du doigt le comportement d'Alexandre Benalla. "Ce n'est pas la place d'un observateur (Alexandre Benalla) de faire lui-même le maintien de l'ordre. Si c'est un observateur raisonnable, sage et intelligent, il reste à sa place en retrait", avait-il martelé.Michel Delpuech qui s'était encore une fois défendu de toute responsabilité. "Monsieur Benalla n'était pas sous mon autorité. Ce n'est pas un commis de la préfecture de police." Cette carte, en tout cas, se révèle bien embarrassante pour le préfet de police de Paris.
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Des associations d'aide aux migrants à Calais ont dénoncé mardi des "violences policières excessives" et "l'intimidation" des CRS envers les bénévoles. Des accusations rejetées par la préfecture du Pas-de-Calais et la maire de la ville.
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"Au cours des huit derniers mois, les volontaires associatifs ont ainsi été victimes de 666 incidents de surveillance policière, contrôles d'identité répétés, arrestations et fouilles, ainsi que de violences physiques et verbales", affirment les associations Help Refugees, l'Auberge des migrants, Utopia 56 et Refugee Infobus dans un courrier adressé au Défenseur des droits, Jacques Toubon, le mardi 7 août.Dans leur rapport fondé sur les témoignages de 33 bénévoles, les associations fustigent "la systématicité et la persistance du harcèlement des volontaires" qui "interrogent fortement sur le dévoiement de l'utilisation par les forces de l'ordre des moyens de coercition". Si les associations dénoncent régulièrement des "violences policières" envers les migrants présent dans le Calaisis, c'est la première fois qu'elles publient un document centré sur le harcèlement qu'elles disent subir."Des fins purement médiatiques et politiques"Pour la maire Les Républicains (LR) de Calais, Natacha Bouchart, ces accusations sont "sans fondement". "Si elles étaient avérées, il ne fait aucun doute que les auteurs de ce rapport auraient déposé une requête auprès du Procureur de la République et de l'Inspection Générale de la Police (IGPN)", note-t-elle. "Ces mêmes associations - qui ne trouvent leur existence qu'au travers de discours haineux et diffamants envers les forces de l'ordre - agissent à des fins purement médiatiques et politiques"."La pression migratoire est contenue par l'action des forces de l'ordre qui, en dépit de provocations permanentes de la part de certains associatifs et dans des conditions sensibles, assument avec respect et dignité les missions de maintien de l'ordre public qui leur sont dévolues dans notre état de droit", ajoute la maire LR de Calais. De son côté, la préfecture du Pas-de-Calais avait qualifié les accusations des associations "d'allégations non démontrées". Et d'insister : "les rares plaintes déposées ou les signalements auprès de l'IGPN n'ont conduit jusqu'à présent à aucune condamnation ou mise en accusation d'un policier pour des violences sur des membres d'associations, pas plus que sur des personnes migrantes".
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Un ancien détenu du centre de détention de La Talaudière (Loire) a été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir notamment installé une piscine gonflable dans sa cellule, rapporte Le Progrès. L'homme ne s'était pas fait surprendre par un surveillant mais par "une vidéo diffusée sur Périscope".
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Nicolas, 28 ans, a passé quatre années derrières les barreaux. Domicilié à Annonay (Ardèche), il était jugé cette semaine pour avoir introduit une piscine gonflable dans la prison. Ce n'est d'ailleurs pas le seul objet que l'ex-détenu avait réussi à obtenir lors de son incarcération : un adaptateur wifi, un smartphone et ses accessoires, ainsi que quatre grammes de cannabis avaient été retrouvés lors de la fouille de sa cellule, précise le quotidien régional. L'homme a été condamné à trois mois de prison ferme pour ces recels. "On a seulement droit à trois douches par semaine""Comment fait-on pour faire entrer cette piscine, même dégonflée, dans une prison ?", s'est questionné un assesseur du tribunal lors de l'audience qui s'est tenue au tribunal correctionnel de Saint-Étienne (Loire). Une interrogation qui n'a pas trouvée de réponse. "Ce n'est pas une grande piscine, juste un petit modèle pour bébé", a tenu à préciser le président du tribunal. "Cette piscine me permettait de me rafraîchir l'été quand il faisait très chaud dans la cellule", s'est justifié le jeune homme. "Quand on ne travaille pas en prison, on a seulement droit à trois douches par semaine", a-t-il ajouté.Ce type de découverte en prison n'est pas inédit. Un détenu de la maison d'arrêt de Seysses, près de Toulouse (Haute-Garonne), avait déjà été surpris en possession d'une piscine gonflable en août 2016. "Les trafics en prison concernent tout type d'objets", avait alors expliqué un syndicaliste local, précisant qu'il avait déjà trouvé des "poissons rouges" dans une cellule.
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Interpellé par un adolescent sur la polémique lancée sur les réseaux sociaux concernant la possibilité pour des lycéennes de porter certains vêtements très courts, le président a refusé de développer le sujet.
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"C'est une bonne chose qu'on essaie de garder quelques codes au collège, au lycée. Parce qu'après on ne sait jamais où ça s'arrête". En visite dans la commune de Condom (Gers), à la veille des journées du Patrimoine, Emmanuel Macron a été interpellé au sujet de la polémique lancée par des adolescentes sur les réseaux sociaux. Motif de leur plainte : la décision prise par certains établissements d'interdire certaines jupes et shorts jugés trop courts, tout comme les "crop-top", des hauts laissant apparaître le nombril. "Je ne suis pas sûr que j'ai à me mêler de tout", a d'abord esquivé le président, avant d'inciter les jeunes à comprendre que les parents et les enseignants sont là pour "expliquer les règles." ""On est tous passés par là et je n'ai pas le sentiment que cela nous ait enlevé quelque liberté". Face à l'ampleur prise par cette polémique, Emmanuel Macron a demandé de prendre du recul. "Je trouve que, tous, on devrait garder un peu de bon sens et ne pas créer chaque semaine des polémiques."
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Après une réforme ratée du congé parental en 2015, un rapport publié mardi par un organisme rattaché à Matignon préconise plusieurs nouvelles mesures dont un congé plus court mais mieux rémunéré. Il recommande également de ne pas stopper le versement des indemnités la troisième année, même si le père n'a pas pris le relais.
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Selon un rapport du Haut conseil de la famille et de l'âge (HCFET), rattaché à Matignon, toutes les familles devraient se voir reconnaître un "droit opposable" à l'accueil de leur enfant de deux ans dans une structure collective. À défaut, chaque famille devrait continuer à percevoir un congé parental jusqu'à ce que l'enfant entre en maternelle, préconise ce document publié mardi 26 février. Un tel dispositif permettrait de répondre aux difficultés rencontrées par les familles qui ont choisi de bénéficier d'un congé parental, lorsque ce congé - indemnisé 396 euros par mois pour une cessation complète d'activité - prend fin. Jusqu'en 2015, le congé parental pouvait durer trois ans. Il a ensuite été réformé pour favoriser l'implication des pères. Désormais, pour les familles d'au moins deux enfants, il est octroyé pendant deux ans maximum à l'un des parents (en pratique, le plus souvent la mère), et ne peut être prolongé d'une année supplémentaire que si l'autre parent (le plus souvent, le père) demande également à en bénéficier.Des mères à la maison, sans indemnisationDe l'aveu même du gouvernement, cette réforme s'est soldée par un échec. En effet, très peu de couples choisissent de se partager ce congé. Si bien que, le plus souvent, la prestation prend fin aux deux ans de l'enfant, et non pas à ses trois ans comme auparavant. Or "l'accès aux places en crèche est pratiquement impossible" pour un enfant de deux ans, si bien que très souvent, les mères restent "inactives jusqu'aux trois ans de leur benjamin, voire jusqu'à son entrée en maternelle", et ce même si elles ne sont plus indemnisées, pointent les auteurs. Pour eux, la réforme de 2015 a donc "le plus souvent entraîné des pertes de revenus" pour les familles.Vers un congé plus court mais mieux rémunéré ? Le rapport appelle donc à une "politique volontariste pour l'accueil des enfants de deux ans dans des structures adaptées". Il propose également de réfléchir à d'autres solutions comme l'instauration de deux dates de rentrée scolaire en maternelle, "afin de permettre un accueil effectif à partir du moment où l'enfant atteint trois ans".Le texte préconise par ailleurs de proposer à ceux qui le souhaiteraient un congé plus court, mais mieux rémunéré, d'augmenter son indemnisation lorsque les deux parents passent à temps partiel, mais aussi d'améliorer la communication autour de ce dispositif, pour que d'avantage de parents y aient recours.L'allongement du congé paternité de nouveau préconiséIl faut "améliorer la rémunération du congé parental, mais sur une durée limitée, de manière à éviter une incitation des mères à une interruption trop longue de leur activité professionnelle", résument les auteurs. Pour favoriser "une plus forte implication des pères" et "plus d'égalité professionnelle", ils proposent par ailleurs d'allonger le congé paternité pour le porter à un mois, au lieu de 11 jours actuellement. L'Union nationale des associations familiales s'est félicitée dans un communiqué de propositions "utiles et réalistes".
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La SNCF avait déjà annoncé mercredi fermer à la réservation les TGV inOui, Ouigo et Intercités pour la journée du 5 décembre, journée de mobilisation contre la réforme des retraites, mais aussi pour les journées des 6, 7 et 8 décembre.
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Une semaine avant le début de la grève, la SNCF prévient déjà des clients que leur train sera supprimé. Jeudi 28 novembre, la société a confirmé auprès de France 2 avoir prévenu 150.000 voyageurs de la suppression de leur train. Ces trains ne circulent pas seulement le 5 décembre - journée de grève contre la réforme des retraites -, mais aussi les 6, 7 et 8 novembre. "Les clients peuvent ainsi s'organiser et se reporter sur les trains qui seront en circulation à ces dates", a précisé la SNCF à la chaîne publique. Mercredi, les billets TGV inOui, Ouigo et Intercités avaient été fermés à la vente du 5 au 8 décembre. Objectif : favoriser les clients qui ont déjà un billet et dont les trains pourraient être annulés à cause de la grève contre la réforme des retraites, a indiqué la SNCF. "Les ventes TGV inOui, Ouigo et Intercités sont suspendues pour les 5, 6, 7 et 8 décembre. Les trains sont fermés à la vente et affichés 'complets', ceci pour permettre aux clients déjà dotés d'un billet pour les 5, 6, 7 et 8 décembre et dont le train ne circulera pas, de bénéficier de la "souplesse d'accès' sur un train dont la circulation est assurée, sans garantie de place assise", a expliqué un porte-parole à l'AFP.Une situation réévaluée en début de semaineSur les sites de réservation, les trains sont affichés complets, comme ils l'avaient été par exemple avant la grande grève des cheminots du printemps 2018. "Les organisations représentatives se sont lancées dans des préavis (de grève) à partir du 5. On s'attend à un mouvement qui sera suivi. Donc (...) nous prenons quelques précautions", a commenté le nouveau patron de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, en marge d'une visite du secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari mercredi soir à Asnières (Hauts-de-Seine). window.pvp_d09d7a1613394dffca0a70198ba19dae = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001lHtjF', 'idDigiteka': "pkulms", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_d09d7a1613394dffca0a70198ba19dae", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUid/CNT000001lHtjF/adCategory/embed"
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Samedi 11 février, France 2 lançait la nouvelle émission de Patrick Sébastien, Le Grand Burlesque. Un divertissement qui n'a pas été du goût des téléspectateurs, qui n'ont pas manqué de le faire savoir. L'animateur lui-même a avoué sur Twitter "s'être planté".
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Peu d'informations avaient filtré sur Le Grand Burlesque avant sa diffusion. Patrick Sébastien avait seulement dévoilé, dans une interview accordée à TVMag, avoir envie depuis longtemps de "toucher au burlesque, au saugrenu, au cocasse, à l'extravagant". "Ce sera 2h30 de direct, plus proches de Laurel et Hardy et des Monty Python que des Grosses Têtes. J'ai 63 ans, pas grand-chose à prouver en télé et juste envie de m'amuser", ajoutait-il.Le Grand Burlesque : "ringard et vulgaire" selon les internautesInvité dans le Grand Direct des médias vendredi 10 février sur Europe 1, l'animateur du Plus Grand Cabaret du monde confiait : "Bien sûr que le résultat est important parce que ça conditionne la suite. (...) Mais si ça ne fait pas d'audience, tant pis, ce qui nous importe, c'est qu'on s'éclate." Pas sûr que Patrick Sébastien tienne aujourd'hui le même discours. Car s'il devait frapper fort avec son nouveau programme samedi soir, son divertissement est loin d'avoir attiré les foules.Mais plus que cet échec d'audience, Le Grand Burlesque a été incendié par les internautes. Ces derniers ont dévoilé leur déception à travers le réseau social de l'oiseau bleu, le qualifiant de "ringard", "vulgaire" et "pas drôle". La presse non plus n'y est pas allée de main morte, à l'image du Parisien qui écrit : "Ce programme d'une puissante vulgarité et animé avec une énergie de kermesse de fin d'année avant destruction de l'établissement." Patrick Sébastien s'excuse !Un tollé général auquel Patrick Sébastien a décidé de répondre, en adressant ses excuses sur Twitter. "J'ai essayé, je me suis planté. Je suis le seul responsable. Je m'associe à la jouissance de ceux qui ne m'aiment pas et je m'excuse profondément auprès de ceux qui m'aiment bien", a-t-il écrit sur son compte. En ajoutant : "Ok, on est des nuls, des dingues. Mais comme disait Audiard : 'Ce qu'il y a de bien chez les fêlés, c'est que ça laisse passer la lumière'." Et vous, qu'avez-vous pensé de cette émission ? Trouvez-vous que Patrick Sébastien devait faire des excuses ?
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La finaliste de la dernière élection présidentielle met son parti en ordre de bataille pour le scrutin des municipales. Sur le plan personnel, elle prépare le terrain qui doit l'amener à "l'objectif final", l'Elysée.
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Le Rassemblement national est réuni ce dimanche 15 septembre pour sa grand-messe de rentrée à Fréjus, où Marine Le Pen va lancer ses militants dans la bataille des élections municipales. La présidente du RN a prévu de faire feu contre Emmanuel Macron, adversaire déjà désigné en vue de la présidentielle 2022. Le chef de l'Etat "est déjà en campagne présidentielle. (...) On ne va pas le laisser faire campagne tout seul", a commenté Marine Le Pen, tandis que le RN est jugé, selon un sondage publié comme le parti qui incarne le mieux l'opposition à Emmanuel Macron.Des "mousquetons" vers le sommet de l'ElyséeLes municipales en mars 2020, puis les départementales et les régionales en 2021, "ce sont des mousquetons qu'on fixe sur la paroi pour grimper jusqu'à l'objectif final", l'Elysée en 2022, selon Marine Le Pen, qui va occuper les devants de la scène. Si le parti d'extrême droite est sorti victorieux des élections européennes fin mai, le scrutin municipal lui est traditionnellement moins favorable. La patronne du Rassemblement national n'est d'ailleurs "pas sûre d'avoir plus de listes" qu'en 2014 mais assure qu'il y aura "plus de listes avec des potentiels gagnants". Il s'agit surtout pour le RN de s'implanter davantage, en irriguant autour de la dizaine de villes déjà conquises, dans ses bastions du Nord-Pas-de-Calais et du pourtour méditerranéen. Le RN mise sur l'ouverture de ses listes à des personnalités extérieures au parti, comme à Paris où il soutiendra un énarque ou à Carpentras (Vaucluse), où la première place revient à un général à la retraite. L'ancien compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, qui a rendu publique leur séparation cette semaine, se présente sans logo RN à Perpignan pour favoriser un "rassemblement local". Marine Le Pen compte aussi sur l'effondrement des Républicains. Elle fustige à cet égard les étiquettes qui "valsent" pour ériger son parti en "véritable socle de solidité, de certitudes". David Rachline, élu à seulement 26 ans maire de Fréjus (53.000 habitants), la plus grosse ville tenue par le RN, a appelé les jeunes de son parti à se présenter aux municipales "pour tout remettre à plat" dans les communes: renforcer la sécurité et réduire les dépenses, y compris celles dédiées aux associations "qui ne servent à rien (...), sous prétexte de promouvoir, par exemple, le vivre-ensemble".La cheffe du Rassemblement national s'est une nouvelle fois démarquée de son encombrante nièce Marion Maréchal, invitée vedette d'une "convention de la droite" organisée par ses proches le 28 septembre. "Je ne suis pas dans une stratégie d'union des droites (soutenue par Marion Maréchal, NDLR) mais d'union nationale", a expliqué Marine Le Pen, qui trouve par ailleurs sa nièce "peut-être un peu jeune" pour représenter le RN en 2022.Revers chez les alliés des pays voisins Tante et nièce ne font pas non plus entendre la même musique dans leur opposition à l'élargissement de la PMA. Marion Maréchal ira manifester le 6 octobre mais pas Marine Le Pen. Leur point commun reste de préparer l'alternance à Emmanuel Macron, qui n'en a pas fini avec les "éruptions volcaniques" du type "gilets jaunes", selon Marine Le Pen. La finaliste de la présidentielle en 2017 "ne croit pas" non plus que le chef de l'Etat aura "le courage de s'attaquer à l'immigration", qui fera l'objet à l'Assemblée d'un débat où elle n'est "pas sûre de venir". Marine Le Pen aura en revanche du mal à vanter comme en 2018 la capacité à gouverner de ses alliés en Europe, comme le FPÖ autrichien et la Ligue italienne, qui ne sont plus au pouvoir.La rentrée du RN a été marquée par des tensions avec la presse. Le parti a retiré samedi, avant de se raviser après des protestations, son accréditation à un journaliste de Libération après la diffusion par le quotidien d'un portrait de David Rachline. Les journalistes de Mediapart et de l'émission Quotidien sont toujours interdits d'entrée aux événements du RN depuis 2012. Le parti a aussi été rattrapé par l'affaire de ses emplois présumés fictifs au Parlement européen, dans laquelle son ancien président Jean-Marie Le Pen a été mis en examen vendredi pour "détournement de fonds publics".
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L'ancienne ministre de la Justice et membre des Républicains estime que son parti n'a "jamais retrouvé de dynamique" après la campagne présidentielle perdue de l'ancien chef de l'Etat, en 2012.
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"C'était mieux avant" ? Trois jours après la déroute de la liste des Républicains (LR) conduite par François Xavier-Bellamy aux élections européennes, Rachida Dati a exprimé ses préoccupations quand à la situation de son groupe politique. "Il y avait une équipe, il y avait un collectif!", se souvient-elle sur la plateau de BFM-TV, à propos des "années Sarkozy". Aujourd'hui, comment vont les Républicains de 2019? "Il y a des talents, il y a des idées, encore faut-il qu'il y ait un collectif!", déplore t-elle, évoquant ses proximités avec Eric Woerth et François Baroin.Des "conciliabules dans des petites salles"L'ex-garde des Sceaux se montre critique à l'égard des réunions entre cadres du parti depuis le débat de la semaine. "Il faut qu'on puisse attirer les gens. On les attire avec la dynamique et des idées. Pas en faisant des conciliabules entre nous dans des petites salles, c'est ce qui se passe en ce moment", dénonce t-elle. "Je vais être très claire. Depuis l'échec de Nicolas Sarkozy de 2012, on a jamais retrouvé ni une dynamique ni une stratégie d'équipe et encore moins un travail de fond collectif. Dans la perspective des élections municipales de 2020, des élus du groupe Les Républicains envisagent de créer un nouveau groupe au Conseil de Paris pour faciliter la mise en oeuvre d'une "stratégie d'ouverture", espérant obtenir de meilleurs résultats aux municipales de 2020 qu'aux européennes de dimanche. "Nous sommes en réflexion", a déclaré le maire du XVe arrondissement, Philippe Goujon. "Toutes les options sont ouvertes pour mettre en adéquation la stratégie d'ouverture et de rassemblement, et la structure" qui la permettra, a-t-il poursuivi. "Pour le moment je suis adhérent LR, ça durera le temps que ça durera", a-t-il ajouté.
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Une vidéo diffusée par un syndicat de police sème le trouble au sein même de la police de Toulouse, raconte Le Figaro. On y voit des policiers incitant à "tirer" pendant une manifestation de "gilets jaunes" mi-janvier.
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À la veille de l'acte 12 des "gilets jaunes", une vidéo diffusée par un syndicat minoritaire de la police à Toulouse pourrait semer le trouble, rapporte Le Figaro. Dedans, on y voit plusieurs policiers qui réagissent à la vue d'images télévisées retransmises depuis la Place du Capitole le 19 janvier dernier.À ce moment précis, les policiers sont pris à partie et se font "charger" par des "gilets jaunes". On entend alors dans la salle de commandement : "Mais putain, faut tirer quoi" d'une voix féminine. Puis "Quand je te dis qu'il faut aligner deux, trois bastos", ajoute un autre.Des images diffusées donc ce 31 janvier par le syndicat VIGI, un syndicat minoritaire dans la police et proche autrefois de la CGT, rappelle Le Figaro. Enquête ouverteUne enquête vient d'être ouverte par la Direction départementale de la sécurité publique de Haute-Garonne. Dans un communiqué, la préfecture a précisé que les images avaient été captées "de façon illégale" le 12 janvier dernier. "La DDSP a immédiatement ouvert une enquête administrative pour violation du secret professionnel et recel, afin que toute la lumière soit faite sur ces faits", a-t-elle continué.Toujours selon la préfecture, cette scène vue à la télévision a provoqué "l'émoi des personnes visionnant en direct ces images, se traduisant par des commentaires spontanés".
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Une cascadeuse a trouvé la mort ce lundi à Vancouver, dans l'ouest du Canada, alors qu'elle effectuait une scène à moto sur le tournage de Deadpool 2, la suite très attendue du film de super-héros à succès. Si le blockbuster américain est attendu sur les écrans l'an prochain, son tournage est pour le moment suspendu jusqu'à nouvel ordre.L'information, qui s'était rapidement répandue sur internet, a été confirmée par la police de la ville dans un communiqué.
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Selon plusieurs témoins cités par le Vancouver Sun, la jeune femme a perdu le contrôle de son bolide, une moto Ducati noire, avant de venir percuter une devanture vitrée en pleine rue du centre-ville. Le terrible accident s'est produit tôt le matin jeudi dernier. Global News rapporte également que c'est lors de la cinquième prise que la situation a mal tourné. La victime avait au préalable réalisé avec succès sa cascade quatre fois consécutives.La jeune cascadeuse Joi "SJ" Harris doublait l'actrice Zazie Beetz, qui incarne Domino, une mercenaire tireuse d'élite dans ce long-métrage sur les péripéties d'un anti-héros de Marvel à l'humour noir. Ironie du sort : elle se décrivait elle-même comme la première pilote de course afro-américaine, peut-on lire sur le site de LCI. Elle participait néanmoins à son premier tournage de film en tant que cascadeuse.La star du film, l'acteur Ryan Reynolds, lui a rendu un vibrant hommage sur Twitter : "Aujourd'hui, nous avons tragiquement perdu un membre de notre équipe alors que nous filmions Deadpool. Nous avons le coeur brisé, nous sommes choqués et dévastés... mais ce n'est rien comparé à la douleur et à la peine inexplicable que sa famille et ses proches doivent ressentir en ce moment. Mon coeur est tout entier dirigé vers eux". Le réalisateur David Leitch s'est dit quant à lui "profondément attristé par la perte de l'un de nos cascadeurs". "Aucun mot ne peut exprimer ce que moi et le reste de l'équipe de Deadpool 2 ressentons à propos de cette tragédie. Nos pensées et nos prières vont à sa famille, ses amis et ses proches dans ce moment difficile", a-t-il écrit dans un communiqué publié par The Hollywood Reporter. Un drame similaire s'était produit il y a un mois. Un cascadeur s'était tué sur le tournage d'une célèbre série hollywoodienne. John Bernecker avait ainsi succombé à ses blessures à la mi-juillet après avoir chuté de 6 mètres sur le plateau de The Walking Dead.
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Au procès des attentats de janvier 2015, 14 accusés sont jugés, dont trois par défaut, pour avoir apporté un soutien aux frères Saïd et Chérif Kouachi et à Amédy Coulibaly dans la préparation des attaques perpétrées à Charlie Hebdo et à l'Hyper Cacher.
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Attendu depuis cinq ans, le procès des attentats jihadistes de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher s'ouvre mercredi 2 septembre à Paris. Quatorze personnes sont poursuivies, soupçonnées à des degrés divers de soutien logistique aux frères Saïd et Chérif Kouachi et à Amédy Coulibaly, auteurs des tueries qui ont fait 17 morts, entre le 7 et le 9 janvier 2015. Onze seront présents, les trois autres étant en fuite ou peut-être décédés en zone irako-syrienne."Aucun des onze accusés présents n'avait jamais eu affaire à la justice antiterroriste", précise Le Parisien. "Tous dotés d'un casier judiciaire, ces délinquants de droit commun, parfois chevronnés, font pâle figure comparés aux tueurs", insiste le quotidien. Voici leurs portraits. Qui sont les 14 accusés du procès des attentats de janvier 2015 ?par BFMTVAli Riza PolatLes accusations les plus lourdes pèsent sur Ali Riza Polat, poursuivi pour "complicité" de crimes terroristes et encourant la réclusion criminelle à perpétuité. En détention depuis mars 2015, ce Franco-Turc de 35 ans, qui avait rencontré Amédy Coulibaly dans une cité de Grigny (Essonne), apparaît "à tous les stades de la préparation" des attentats, selon les juges antiterroristes. Il est notamment soupçonné d'avoir aidé Coulibaly à se procurer l'arsenal utilisé dans les attaques de l'Hyper Cacher et de Montrouge, mais aussi celle de Charlie Hebdo, commise par les frères Kouachi. Juste après les sanglantes attaques, il avait tenté à plusieurs reprises de quitter la France, et notamment de se rendre en Syrie. Les absents : Mohamed Belhoucine, Medhi Belhoucine et Hayat BoumeddieneEgalement accusé de "complicité", Mohamed Belhoucine, ancien étudiant de l'école des mines et considéré comme le mentor d'Amédy Coulibaly avec lequel il a séjourné en prison, il est soupçonné d'être l'auteur du serment d'allégeance au groupe Etat islamique lu par Coulibaly dans une vidéo de revendication. Il lui aurait également ouvert le canal de communication avec un commanditaire. Début janvier 2015, il a rejoint, avec son frère Mehdi et Hayat Boumeddiene, la compagne de Coulibaly, la zone irako-syrienne. Son décès n'a pas été "officiellement démontré" selon les juges tout comme celui de son frère. Egalement jugé par défaut, son frère, Mehdi Belhoucine, ancien étudiant en ingénierie mécanique, est, lui, accusé d'avoir "exfiltré" Hayat Boumeddiene, juste avant les attentats, vers la Syrie, où elle a intégré l'EI. Visés par des mandats d'arrêt, tous deux sont renvoyés pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et encourent vingt ans de réclusion. Hayat Boumedienne est également poursuivie pour "financement du terrorisme", suspectée d'avoir participé à des escroqueries aux véhicules afin de financer les projets terroristes d'Amédy Coulibaly, qu'elle a épousé religieusement en 2008. Hayat Boumeddiene, donnée il y a encore quelques mois pour morte, est depuis fin avril visée par une nouvelle enquête antiterroriste, une détenue du camp syrien d'Al-Hol ayant affirmé qu'elle était encore en vie en octobre 2019. Nezar Mickaël, Pastor Alwatik, Amar Ramdani et Mohamed FaresOutre Mohamed Belhoucine, deux autres accusés, Nezar Pastor Alwatik et Amar Ramdani, ont été incarcérés par le passé avec Coulibaly à Villepinte (Seine-Saint-Denis), et étaient affectés comme lui à la buanderie de la maison d'arrêt. Pour les juges, ils ne pouvaient ignorer, comme d'autres proches du jihadiste renvoyés à leurs côtés, les "convictions islamistes radicales" d'Amédy Coulibaly et son adhésion à l'idéologie de l'EI. Ils seront jugés pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Les investigations ont révélé de très nombreux contacts téléphoniques entre Coulibaly et ses ex-codétenus, ainsi que des rencontres physiques juste avant les attaques. L'ADN de Nezar Pastor Alwatik a en outre été retrouvé sur deux armes découvertes dans un logement loué par Coulibaly et à l'intérieur d'un gant saisi à l'Hyper Cacher. Amar Ramdani est, lui, soupçonné d'avoir fait l'intermédiaire entre Coulibaly et Saïd Makhlouf, dont l'ADN a été mis en évidence sur la lanière d'un taser en possession du jihadiste dans l'épicerie casher. Ramdani et Makhlouf s'étaient rendus plusieurs fois fin 2014 en région lilloise, d'où proviennent les armes de Coulibaly. Là-bas, ils avaient rencontré Mohamed Fares, interpellé dans ce volet armes après avoir été désigné fin 2017 dans un courrier anonyme. Selon les investigations, Fares est en lien avec deux des armes qui étaient en possession de Coulibaly, dont un fusil d'assaut. Abdelaziz Abbad, Miguel Martinez, Metin Karasular et Michel CatinoAbdelaziz Abbad et Miguel Martinez, qui vivaient et travaillaient à Charleville-Mézières (Ardennes), d'où sont originaires les femmes des frères Kouachi, sont eux accusés d'avoir recherché des armes pour Saïd Kouachi. En lien avec Ali Riza Polat, ils s'étaient adressés à Metin Karasular et s'étaient rendus dans son garage, à Charleroi, en Belgique. Une liste recensant les prix de munitions et de détonateurs, rédigée par Polat selon une expertise, a été retrouvée dans ce garage. Metin Karasular a par ailleurs acheté à Amédy Coulibaly une Mini Cooper immatriculée au nom d'Hayat Boumeddiene. Plusieurs déplacements entre la France et la Belgique fin 2014-début 2015, relatifs selon les enquêteurs au transport d'armes et auxquels aurait également participé Michel Catino, un ami de longue date de Metin Karasular, ont été mis au jour par la téléphonie. Willy Prevost et Christophe RaumelWilly Prevost, qui a grandi au côté de Coulibaly à Grigny, a été l'un des premiers suspects interpellés dans ce dossier, après la découverte de son ADN dans la Renault utilisée par Coulibaly pour se rendre à l'Hyper Cacher. Il a aussi reconnu avoir enlevé le traqueur GPS de la moto de l'attaque de Montrouge. Il a également acheté pour Coulibaly trois gilets tactiques, deux couteaux et un taser, accompagné d'un ami, Christophe Raumel. La qualification terroriste a été abandonnée à l'encontre de Christophe Raumel, qui comparaîtra libre pour "association de malfaiteurs" simple. Il encourt dix ans de prison pour ce délit.
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Midi Libre rapporte l'incroyable mésaventure qui est arrivée à un jeune pompier tentant d'intervenir lors des inondations en Lozère. Aspiré dans un puits, il a fini par s'en sortir indemne.
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C'est une frayeur dont il risque de se souvenir pendant un moment. Selon les informations récoltées par Midi Libre, un drame a été évité de justesse en Lozère vendredi 12 juin. D'importantes inondations ont touché le département, causant de graves dégâts matériels. Face à cette météo catastrophique, les pompiers se sont déployés pour tenter de secourir le plus de personne. Une intervention dans la ville de Mas-d'Orcières a vu un pompier se faire aspirer dans un puits, créant une réelle panique chez ses collègues. Le chef du centre du Bleymard, Sylvain Thomas, se souvient parfaitement de ce moment. « Nous étions six bonhommes et deux engins sur une opération de pompage. L'eau rentrait dans une maison », raconte-t-il. C'est lors de cette opération que l'un des hommes s'est retrouvé piégé. Ce jeune pompier de 20 ans, mais exerçant depuis déjà 3 ans en tant que soldat du feu, a été aspiré dans un puisard.Plus de peur que de malLa panique s'est alors emparée de toute l'équipe. Le voyant tomber dans le trou, les autres pompiers se sont empressés d'essayer de le retrouver. « Ils sont descendus en courant et en criant à la rivière ; ils ont eu très peur », rapporte un de leurs proches à Midi Libre.C'est 70 mètres plus loin que le jeune homme a finalement été récupéré par un habitant du village, au niveau d'un affluent de l'Orciérette. S'il affichait quelques coups, le jeune homme est finalement ressorti sans blessures graves de cette improbable chute. Il est rapidement ressorti de l'hôpital.« C'est un vrai miracle », se réjouit le lieutenant-colonel Turc, adjoint au chef du corps départemental des sapeurs-pompiers. Dans son malheur, le jeune homme a eu le chance de tomber sur une buse « avec un diamètre important : sinon, il aurait pu rester coincé », assure le lieutenant-colonel.
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La chaine C8 a annoncé vendredi 17 juillet l'arrivée de l'ancien conseiller de François Hollande. Il rejoint l'équipe de l'émission « Balance ton Post ».
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C'est une reconversion professionnelle qui pourrait surprendre de nombreuses personnes. Gaspard Gantzer démarre une carrière dans les médias chez C8. La chaîne du groupe Canal a révélé son arrivée vendredi 17 juillet sur son compte Twitter. L'ancien proche de François Hollande va travailler avec Cyril Hanouna. C'est dans l'émission de débat « Balance ton Post » qu'il devrait officier en tant que chroniqueur. Ce n'est pas la première fois que cette émission attire dans ses rangs une figure du paysage politique français. L'équipe compte déjà l'ancienne élue de La France Insoumise Raquel Garrido ou bien Laurence Sailiet, anciennement membre chez Les Républicains.Le programme présenté par Cyril Hanouna ne s'arrête pas au recrutement de Gaspard Gantzer. Deux autres arrivées ont été annoncées : celle de la militante Rokhaya Diallo ainsi que le rédacteur en chef du magazine Valeurs Actuelles, Geoffroy Lejeune.Une carrière politique mouvementée C'est sous le quinquennat de François Hollande que Gaspard Gantzer s'est fait sa place dans le monde politique français. Il a officié à l'Elysée en tant que conseiller en communication du président de la République.Par la suite, il a tenté de sortir de l'ombre. Ce diplômé de l'ENA prend la décision de quitter le Parti Socialiste en 2017. ll décide alors de rejoindre La République en Marche. Dans un premier temps parachuté en Île-et-Vilaine pour les élections législatives, il avait finalement renoncé à se présenter.Il a lancé son mouvement « Parisiens, Parisiennes » et avait envisagé de faire campagne pour la mairie de Paris avant de finalement se rallier à la candidate LREM Agnès Buzyn. Tête de liste dans le VIe arrondissement de la capitale, il n'avait rassemblé que 14,84% des voix au second tour des élections municipales.
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"Les gens comparent un peu et se disent 'on va aller dans tel pays'."
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Pour le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, "les migrants font du benchmarking (évaluation comparative propre aux entreprises, ndlr)", en comparant les différentes législations européennes avant de faire leur demande d'asile. Une sortie qui a provoqué une réplique en dessous de la ceinture de l'ancien candidat du NPA à la présidentielle, Olivier Besancenot."Les diarrhées verbales sortent souvent du Collomb", a-t-il écrit sur son compte Twitter jeudi 31 mai en partageant une capture d'écran d'un article reprenant la déclaration du ministre de l'Intérieur."Le Sénat aime beaucoup comparer les différentes législations européennes. Il n'y a pas que le Sénat qui fait du benchmarking, les migrants aussi", a lancé le ministre, ce mercredi 30 mai au Palais du Luxembourg, selon des propos filmés et rapportés par la chaîne Public Sénat. "Telle nationalité que je ne citerai pas se dirige plutôt vers tel pays, non pas parce qu'elle est plus francophile, mais tout simplement parce que là c'est plus facile", a-t-il poursuivi, citant l'exemple allemand : "En Allemagne, des nationalités où en France on peine à traiter en 3 ans, sont traitées en deux semaines. Les gens comparent un peu et se disent 'on va aller dans tel pays'".Les hommes politiques de gauche ne sont pas les seuls à critiquer la sortie du ministre, puisque des ministres et élus La République en Marche (LREM) ont également réagi. "Je crois que la réalité, c'est que ces femmes et ces hommes sont utilisés par des réseaux mafieux", a ainsi estimé sur LCP le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézart. "S'il y a un benchmark qui est fait aujourd'hui par les migrants, c'est mourir chez eux ou survivre ailleurs", a estimé, plus tranchant, le député LREM Gabriel Attal sur France Inter. Gérard Collomb a cependant trouvé du soutien, jeudi, dans les plus hautes sphères. Le délégué général de La République en marche Christophe Castaner est monté au créneau, sur RMC et BFMTV, jugeant qu'"il ne faut pas prendre les migrants" et les "passeurs" "pour des imbéciles" qui ne se parleraient pas entre eux pour s'orienter vers les pays où il est le moins difficile d'obtenir des papiers."Je n'ai pas à commenter le terme" utilisé par Gérard Collomb, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux sur LCI, tout en notant que "la première nationalité qui demande le droit d'asile aujourd'hui en France" était "l'Albanie", pays qui n'est pourtant pas en "situation de guerre" ou dont "l'Etat de droit (serait) menacé".
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Il s'agit d'un dessin de 1938 pour une couverture du Petit Vingtième.
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Loin des records de vente pour des dessins du dessinateur belge, un original d'Hergé a été adjugé à plus de 250.000 euros à Paris lors d'enchères dédiées à des œuvres de maîtres de la bande dessinée qui ont atteint un total de 2,4 millions d'euros, a annoncé samedi 12 octobre la maison Daniel Maghen.Le dessin à l'encre de Chine réalisé en 1938 par Hergé pour une couverture du Petit Vingtième, le supplément hebdomadaire du journal belge Le Vingtième siècle dans lequel ont été publiées les premières aventures de Tintin, a été vendu pour 264.000 euros, selon la galerie qui organisait ses premières enchères vendredi soir. Le dessin, qui représente le jeune reporter en costume traditionnel écossais face au gorille de "L'île noire", est parti en dessous de son estimation (270.000 à 300.000 euros), loin des records de vente pour les œuvres du dessinateur belge. Ainsi, la double page de garde des albums s'était vendue à plus de 2,65 millions d'euros en 2014.Plusieurs autres dessins d'Hergé, notamment un crayonné préparatoire pour trois planches de "Vol 714 pour Sydney", ont trouvé preneur.Parmi les meilleures ventes, une couverture de Spirou et Fantasio, de Franquin, s'est vendue à 191.000 euros. Une demi-planche de Corto Maltese, d'Hugo Pratt, est partie à plus de 50.000 euros.
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Une télé-réalité russe, qui devrait prochainement voir le jour, autorisera dans ses règles du jeu de nombreux crimes. Placés dans une situation de tentative de survie extrême, les candidats auront tous les droits, dont ceux de tuer et de violer.
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Alors que l'on pensait avoir tout vu en matière de télé-réalité, un nouveau projet d'émission repoussant toutes les limites est en train de voir le jour en Russie. Celui-ci est inspiré de la saga Hunger Games, dans laquelle de jeunes gens sont envoyés dans une arène géante, dans le seul et unique but de s'éliminer les uns les autres. Les derniers survivants sont alors sacrés gagnants des jeux. Aussi fou que cela puisse paraître, il semblerait qu'aujourd'hui la réalité s'apprête à rejoindre la fiction...Survie, meurtre et viol au programmeComme le rapporte le journal The Guardian, c'est Yevgeny Pyatkovsky, un entrepreneur, qui a eu cette idée de concept d'émission de survie intitulé Game2 : Winter, dans lequel tout est autorisé pour rester vivant. Ici, 30 participants seront lâchés en pleine Sibérie, avec ses températures polaires et ses dangereux animaux sauvages (loups, ours...). Deux mille caméras seront éparpillées sur 900 hectares qui filmeront ainsi le quotidien des candidats qui auront le droit de se battre entre eux, boire, fumer, commettre des meurtres ou encore violer. Parfaitement au courant du déroulement du programme, les "joueurs" devront signer un contrat les engageant à ne pas porter plainte en cas d'assassinat (les armes blanches sont autorisées, mais pas les armes à feu) ou d'abus sexuel.1,6 millions de dollars pour le gagnantSi un crime est commis, celui-ci sera toutefois reporté à la police russe qui interviendra ou arrêtera les coupables. Enfin, la télé-réalité sera visible dans le monde entier via Internet. Le vainqueur de cette partie, qui devrait durer près de neuf mois, gagnera la somme de 1,6 million de dollars. Jusqu'où les candidats seront-ils prêts à aller ? Si la question se pose, il est malgré tout évident que personne ne souhaite découvrir la réponse...
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Interrogé sur d'éventuelles fermetures de site du constructeur en France, le leader syndical a jugé "impensable" cette hypothèse, défendant au passage son organisation qui avait obtenu la fermeture temporaire de l'usine de Sandouville pour raisons sanitaires.
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L'annonce a fait l'effet d'une bombe : selon le Canard Enchaîné, Renault envisagerait de fermer quatre sites en France (Flins, Dieppe, Choisy-le-Roi et les Fonderies de Bretagne), dans le cadre d'un vaste plan d'économie qui doit être annoncé le 29 mai, selon l'hebdomadaire satirique. "Quand on veut réindustrialiser le pays, c'est impensable!" a réagi sur RTL le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, mercredi 20 mai. Au cours d'une interview à LCI, le leader syndical a ensuite défendu l'action de son organisation sur le cas de Renault-Sandouville. En pleine crise du Covid-19, le site avait été refermé sur décision de justice après sa réouverture, pour des raisons sanitaires invoquées par la CGT. Le positionnement du syndicat avait provoqué le mécontentement de nombreux responsables politiques ainsi que d'autres organisations syndicales dont la CFDT."C'est la justice qui a fait fermer l'usine. J'entends beaucoup de ministres dire 'On ne commente pas les décisions de justice'. Voilà une décision de justice qui a été commentée par les ministres. Je trouve ça scandaleux! Nous sommes pour la reprise d'activité, mais pas à n'importe quel prix!", a t-il abondé."Il y a une volonté de reprise à tout prix parfois en oubliant les problèmes de santé. Regardez ce qu'il se passe dans les abattoirs! Soit on dit les syndicats sont là pour nous embêter, et je vois qu'on souvent la CGT, soit on dit on va les écouter un peu. Ca peut pas être toujours les mêmes les méchants, et les mêmes les gentils. On peut pas toujours dire 'C'est la faute des méchants CGT'" a t-il lancé.Dans un contexte économique lourd, le cas de Renault suscite l'attention des autorités. Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a ainsi appelé les constructeurs automobiles à relocaliser leurs productions s'ils souhaitaient bénéficier du soutien économique de l'Etat. L'Etat français, premier actionnaire de Renault avec 15% du capital, prévoit de garantir un prêt bancaire d'environ 5 milliards d'euros pour le constructeur.
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Annoncée au cours de la crise du coronavirus, l'annulation des loyers de l'office HLM de Bobigny a été jugée illégale par la préfecture de Seine-Saint-Denis.
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Une mesure "un peu démesurée" qui avait fait débat dès le début. La préfecture de la Seine-Saint-Denis juge illégale l'annulation des loyers de l'office HLM de Bobigny, promise par la ville en pleine crise du coronavirus. Elle en a officiellement demandé l'abrogation de cette mesure, selon un courrier consulté samedi 4 juillet par l'AFP. Le 23 avril, la ville de Bobigny s'était engagée à annuler l'ensemble des loyers d'avril pour les 4.000 locataires de son office public pour l'habitat (OPH). Une mesure présentée comme une première en France, dictée selon l'ancienne mairie UDI par la volonté de "privilégier le pouvoir d'achat des familles" touchées par les conséquences économiques dues au confinement. Dans un courrier adressé le 26 juin à l'ancienne municipalité, passée aux mains du PCF au deuxième tour des municipales le 28 juin, le préfet de la Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, estime que cette décision est "contraire au principe d'égalité devant le service public". Et exige le retrait de la délibération du conseil municipal qui prévoyait une subvention exceptionnelle de 800.000 euros au profit de l'OPH, une somme qui représentait environ la moitié du montant total des loyers d'avril."L'attribution versée à l'OPH ne concerne que les locataires dudit office, et non l'ensemble des résidents dans un logement social sur le territoire de la commune", elle est donc "irrégulière car elle ne répond pas aux besoins de la population dans son ensemble", tranche-t-il. "La plupart des locataires n'ont pas de baisses de revenus"La préfecture dénonce en outre des irrégularités (délais de convocation, résultats du vote) dans la tenue du conseil d'administration de l'OPH qui avait voté l'exonération de ces loyers. Dans un second courrier, également daté du 26 juin et consulté par l'AFP, le préfet de la Seine-Saint-Denis exige donc auprès du directeur de l'OPH le retrait de cette délibération. Cette décision d'annulation des loyers avait été jugée "un peu démesurée" par le directeur des études de la Fondation Abbé Pierre, Manuel Domergue, "dans le sens où la plupart des locataires n'ont pas de baisse de revenus"."Il faut savoir que trois mois de loyers dans le parc privé et social, cela représente une facture de 18 milliards d'euros", avait indiqué Manuel Domergue, qui plaidait pour un dispositif ciblé pour aider les personnes en difficulté. "Les bailleurs sociaux vont subir cette crise économique alors qu'ils ont déjà subi pas mal de coupes depuis trois ans", avait-il souligné.
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"Paris ne se vide pas": la candidate PS à un second mandat de maire de Paris Anne Hidalgo a "réfuté" jeudi la thèse de "l'exil" de Parisiens qui fuiraient les conditions de vie de la capitale.
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Anne Hidalgo est arrivée en tête au 1er tour le 15 mars avec 29,3% des voix, devant la candidate Les Républicains Rachida Dati (22,7%) et la candidate LREM Agnès Buzyn (17,3%). Interrogée sur franceinfo à propos des 60.000 habitants partis de la capitale depuis 2014, elle a rétorqué: "Paris ne se vide pas, c'est une variation saisonnière qui avait commencé depuis 2011", mais "des prévisions de l'Insee montrent que ça va réaugmenter en 2024"."Ce n'est pas de l'exil, je réfute ce mot-là", a-t-elle insisté. "Paris a toujours été une ville dans laquelle on vient, on repart, on fait une partie de sa vie".Paris est-elle trop chère? "Nous avons 80% de classes moyennes et populaires, 22,5% de la population dans le parc de logements sociaux", a affirmé Anne Hidalgo.L'édile a néanmoins souligné que les départs procédaient d'une "dédensification de la ville" en partie impulsée par ses services, via la "résorption d'habitats insalubres": "On refait des logements en les agrandissant donc forcément ça veut dire moins de monde".Elle a aussi expliqué que "des phénomènes comme Airbnb sont venus prendre beaucoup de logements aux Parisiens sur le marché locatif".Anne Hidalgo s'est insurgée contre les reproches de manque d'attractivité faits par ses concurrentes Rachida Dati (LR) et Agnès Buzyn (LREM): "L'attractivité est là, vous croyez qu'on a gagné les jeux Olympiques comment? Quand Mme Dati parle des berges de Seine en disant que ce sont des latrines à ciel ouvert, à quel Parisien ça parle, un message aussi dénigrant?"
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Dans cette lettre publiée sur France Inter, l'écrivaine explique également en quoi "être blanc" constitue un privilège et appelle à une prise de conscience.
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"En France nous ne sommes pas racistes mais la dernière fois qu'on a refusé de me servir en terrasse, j'étais avec un arabe. La dernière fois qu'on m'a demandé mes papiers, j'étais avec un arabe", s'insurge Viriginie Despentes dans une lettre diffusée par France Inter jeudi 4 juin. Dans ce texte, écrit après la manifestation en soutien à Adama Traoré et adressé à "(s)es amis blancs qui ne voient pas où est le problème", l'autrice de Vernon Subutex et de King Kong Theorie dénonce le déni de racisme à l'oeuvre en France et explique en quoi "être blanc" constitue un privilège. L'écrivaine évoque notamment les discriminations provoquées par le confinement. "Pendant le confinement les mères de famille qu'on a vues se faire taser au motif qu'elles n'avaient pas le petit papier par lequel on s'auto-autorisait à sortir étaient des femmes racisées, dans des quartiers populaires. Les blanches, pendant ce temps, on nous a vues faire du jogging et le marché dans le septième arrondissement. En France on n'est pas raciste mais quand on a annoncé que le taux de mortalité en Seine Saint Denis était de 60 fois supérieur à la moyenne nationale, non seulement on n'en a eu un peu rien à foutre mais on s'est permis de dire entre nous 'c'est parce qu'ils se confinent mal'", explique l'autrice. "J'entends déjà (les offusqués) : 'quelle horreur, mais pourquoi tant de violence ?' Comme si la violence ce n'était pas ce qui s'est passé le 19 juillet 2016", reprend Virginie Despentes, parlant du décès d'Adama Traoré, jeune homme noir de 24 ans, mort après son interpellation par les forces de l'ordre. Lors de la manifestation organisée à Paris contre les violences policières à l'appel du comité de soutien à la famille d'Adama Traoré, "la foule scand(ait) : Justice pour Adama", poursuit l'autrice, qui était présente lors de ce rassemblement et qui explique que "ces jeunes savent ce qu'ils disent quand ils disent si tu es noir ou arabe la police te fait peur : ils disent la vérité. Ils disent la vérité et ils demandent la justice". L'écrivaine rend d'ailleurs un hommage vibrant à la soeur d'Adama, Assa Traoré, qu'elle compare à une Antigone "qui a levé une armée" "parce que la cause est juste"."Je suis blanche. Je sors tous les jours de chez moi sans prendre mes papiers. Les gens comme moi c'est la carte bleue qu'on remonte chercher quand on l'a oubliée. La ville me dit tu es ici chez toi", rappelle encore Virgine Despentes, évoquant les privilèges d'être blanc. "Une blanche comme moi hors pandémie circule dans cette ville sans même remarquer où sont les policiers. Et je sais que s'ils sont trois à s'assoir sur mon dos jusqu'à m'asphyxier - au seul motif que j'ai essayé d'esquiver un contrôle de routine - on en fera toute une affaire", ajoute-t-elle."Je suis née blanche comme d'autres sont nés hommes. (...) Je ne peux pas oublier que je suis une femme. Mais je peux oublier que je suis blanche. Ça, c'est être blanche. Y penser, ou ne pas y penser, selon l'humeur. En France, nous ne sommes pas racistes mais je ne connais pas une seule personne noire ou arabe qui ait ce choix", conclut Virigine Despentes.
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