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Peu après 13h ce mercredi, un incendie s'est déclaré au château de Chambord, obligeant les pompiers à évacuer les visiteurs, rapporte La Nouvelle République.
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Grosse frayeur ce mercredi au château de Chambord. Les visiteurs et employés du site ont dû être évacués suite à l'incendie d'une des 282 cheminées du château. Le départ de feu aurait été provoqué par la surcharge d'une cheminée située au rez-de-chaussée du donjon. Un touriste aurait placé simultanément une dizaine de bûches dans le foyer pour se réchauffer, déclenchant un incendie dans le conduit, détaille France 3 Centre-Val de Loire. Très vite avertis par un employé du site, les sapeurs-pompiers de Blois, Muides et Mer ont rapidement procédé à l'évacuation du château. Aidés par les hommes du Grimp (Groupe de reconnaissance et d'intervention en milieu périlleux), les pompiers ont réussi à circonscrire l'incendie qui menaçait la toiture. Le directeur du Domaine, Jean d'Haussonville, a annoncé à La Nouvelle République son intention de déposer plainte contre le visiteur soupçonné d'être à l'origine de l'incendie.France 3 rappelle qu'en 2011 déjà, une cheminée du château de Chambord avait pris feu lors du tournage de l'émission de Stéphane Bern "Secrets d'histoire".
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REACTIONS. Un pompier a été blessé par balle mardi soir alors qu'il intervenait pour éteindre un feu de véhicule à Etampes.
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Le ministre de l'Intérieur a assuré qu'il avait "veillé à ce qu'une plainte soit déposée", tandis que le président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers (FNSPF) a fustigé une "tentative de meurtre".Alors qu'il intervenait pour éteindre un feu de véhicule à Etampes, dans l'Essonne, un pompier a été touché mardi soir 14 juillet à un mollet par un tir d'arme à feu qui a traversé sa jambe lors d'une intervention dans le quartier de Guinette. Les faits ont eu lieu vers 23h20 alors qu'il n'y avait aucun individu au contact des policiers et des pompiers en intervention. "Ils n'ont même pas entendu la détonation", a rapporté une source policière. La blessure est sans gravité et l'arme ou le calibre utilisés n'ont pu être identifiés pour le moment. Une enquête a été ouverte pour déterminer l'origine du tir, et confiée à la sûreté départementale de l'Essonne.Un acte qui a suscité l'indignation du ministre de l'Intérieur. "J'ai veillé à ce qu'une plainte soit déposée. Ces actes odieux ne doivent pas rester impunis", a réagi Gérald Darmanin dans un tweet, réitérant son "soutien indéfectible à ceux qui nous protègent au péril de leur vie". La profession a également réagi. Le président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers (FNSPF), qui chapeaute les quelque 247.000 pompiers du pays, a fustigé pour sa part une "tentative de meurtre". "Je n'imaginais pas un jour que l'on puisse tenter délibérément de tuer un sapeur-pompier alors qu'il exerçait sa mission de protection et de sauvetage. Un acte odieux que je qualifie personnellement de tentative de meurtre et qui j'espère sera appréhendé ainsi par notre justice", a déclaré sur Twitter Grégory Allione.Le directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) a également fait part de sa "profonde indignation"."Tolérance zéro"Cette agression a par ailleurs suscité l'indignation à la droite de l'échiquier politique. "Un nouveau palier dans la violence a été franchi hier à Etampes", a commenté la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse (Libres). "J'attends de l'Etat une présence policière renforcée pour nos banlieues cet été", a-t-elle fait valoir.Son homologue dans les Hauts-de-France, Xavier Bertrand (ex-LR), a demandé la "tolérance zéro" contre ceux qui prennent les pompiers pour cible. "Jusqu'où ira la banalisation de cette sauvagerie?", s'est interrogé de son côté le vice-président du Rassemblement national Jordan Bardella.
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Une photo de deux jeunes filles qui utilisent le Wi-Fi d'une chaîne de restauration rapide pour "aller à l'école" en ligne est devenue le symbole du fossé numérique aux Etats-Unis.
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L'image montre les deux filles penchées sur des petits ordinateurs portables, assises en tailleur sur le parterre en béton au bord d'un restaurant mexicain Taco Bell, à Salinas, en Californie, à deux pas de la Silicon Valley. Leurs visages sont masqués par des émoticônes pour protéger leurs identités et deux employés du restaurant s'adressent à elles.La photo est devenue virale après avoir été partagée par Kevin de Leon, un élu local."Deux écolières assises devant un Taco Bell pour utiliser le wifi et +aller à l'école+ en ligne", a tweeté le responsable politique la semaine dernière. "C'est la Californie, la région de la Silicon Valley... Mais le fossé numérique est aussi profond ici que jamais"Salinas se trouve au milieu d'une région agricole, celle qui a inspiré John Steinbeck pour son roman "Les Raisins de la colère", sur les fermiers expropriés mourant de faim en Californie dans les années 1930.Aujourd'hui la ville abrite de nombreux travailleurs immigrés.L'élu a précisé que 40% des Latinos n'ont pas accès à internet en Californie.Après avoir vu le tweet, des responsables scolaires de Salinas ont fourni une borne Wi-Fi à la famille des deux jeunes filles, d'après un porte-parole contacté par l'AFP.Le district attend la livraison de 2500 bornes supplémentaires pour les distribuer aux familles, "afin de créer des passerelles pour rompre l'isolation numérique dans la communauté scolaire".
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Joachim Son-Forget accuse Esther Benbassa de "falsifier" la parole de Brigitte Macron.
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"Avec le pot de maquillage que vous vous mettez sur la tête, vous incarnez plus que jamais ce que vous tentez maladroitement de caricaturer". Ce message signé Joachim Son-Forget, adressé à Esther Benbassa, a suscité une vive polémique sur Twitter.Les faits remontent au 23 décembre. Le député des Français de l'étranger a réagi à un tweet de la sénatrice EELV, dans lequel elle dénonçait les termes de "violence" et "vulgarité" employés par Brigitte Macron pour décrire les comportements de certains manifestants lors des mobilisations de gilets jaunes, dans un article du Monde.En tout, Joachim Son-Forget a publié 50 tweets adressé à Esther Benbassa en 97 minutes, souligne la principale intéressée, tandis que plusieurs internautes, dont certains politiques, accusent le député de sexisme et de harcèlement."Le sexisme, c'est une parade""Qu'attendez-vous pour condamner les propos sexistes et minables de votre député ?", a ainsi commenté le député socialiste Luc Carvounas, interpellant le patron des députés LREM Gilles Le Gendre. "Il faut dire qu'Esther Benbassa parle 6 langues, enseigne à l'université, publie des tas d'ouvrages, a une sacrée personnalité mais surtout pour ceux qui la connaissent n'a pas besoin de maquillage sa peau comme son esprit font des jalouses !!", a défendu de son côté Nathalie Goulet, membre de l'UDI.Esther Benbassa a elle aussi fini par réagir aux commentaires de Joachim Son-Forget, tout en semblant prendre les choses avec philosophie et humour puisqu'elle conclut en appelant Gilles le Gendre à trouver au député "une occupation pour le 31"."Ce n'est pas une attaque sexiste", s'est finalement défendu Joachim Son-Forget auprès de Franceinfo. "Le problème, c'est elle et sa méthode : elle falsifie une phrase qui aurait été prononcée par la Première dame dans le but de faire croire à mépris de classe vis-à-vis des Français les plus modestes. Le sexisme, c'est une parade", dénonce le député.
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Son arrêt était "inévitable", face à la concurrence d'internet.
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C'est une page de l'histoire des télécoms qui se tourne : l'annuaire téléphonique papier va disparaître de la vie des Français. La dernière édition du bottin a été distribuée ces dernières semaines, rapporte franceinfo mardi 31 décembre.Il avait vu le jour au XIXe siècle, inspiré par l'Almanach du commerce de Paris, du statisticien Sébastien Bottin, qui donna son nom au terme générique désignant l'annuaire. L'année 2020 marque donc la fin de la version papier de l'annuaire des Pages blanches, qui répertorie les numéros de téléphone des particuliers. Les Pages jaunes, l'équivalent pour les professionnels, disparaîtront quant à elles, à la fin de l'année 2020. En 2019, indique franceinfo, 7 millions d'exemplaires des Pages blanches ont été distribués, contre 57 millions en 2007. D'ailleurs, seuls 69 départements ont reçu cette édition, faute de demande. "On va perdre un objet patrimonial, mais il était inévitable qu'il s'arrête", explique à franceinfo la directrice générale de l'Annuaire imprimé, Isabelle Lascombe.Son fossoyeur ? Internet, que ce soit pour rechercher des coordonnées, ou pour la communication des professionnels. "Néanmoins, en province, cela restait un business qui se tient, selon Mme Lascombe. Mais avec le souhait des professionnels d'aller de plus en plus vers la création de sites internet, la présence sur les réseaux sociaux et sur les moteurs de recherche, on arrivait vraiment à la fin du modèle économique des annuaires." Seules les personnes âgées en sont toujours demandeuses, explique-t-elle encore. Comme Marcel, interrogé par franceinfo. "Je suis d'un certain âge, confie-t-il. Je n'utilise pas internet et les Pages jaunes me suffisent parfaitement pour trouver des spécialistes en médecine, des bricoleurs, des artisans." Par contre, il n'utilise plus tellement les Pages blanches. "Ça, c'est un peu démodé", juge-t-il.
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Ancien séparatiste devenu fidèle du Kremlin, il dirige d'une main de fer la Tchétchénie.
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Pour lui, les violences communautaires à Dijon sont le résultat de l'incapacité des autorités françaises à faire régner l'ordre. Le chef de la République de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov a estimé vendredi 19 juin que les actes des membres de la communauté tchétchène en France étaient "corrects"."C'est mon opinion personnelle: je pense que les actes des Tchétchènes ont été corrects!", a écrit Ramzan Kadyrov sur son compte Telegram. Il a argué que les membres de la communauté tchétchène avaient agi de cette manière puisque "les autorités locales n'ont pas pu mettre de l'ordre" elles-mêmes. Des membres de la communauté tchétchène avaient lancé des représailles le week-end dernier pour se venger de l'agression d'un jeune par, selon eux, des habitants du quartier sensible des Grésilles. Ces faits ont été suivis lundi soir d'une démonstration de force d'hommes cagoulés dans le quartier des Grésilles, où ces derniers sont apparus munis de ce qui semblaient être des fusils d'assaut ou des pistolets automatiques, s'en prenant à des caméras de sécurité et incendiant des véhicules.Jeudi, six Tchétchènes ont été interpellés dans le cadre de l'enquête sur ces violences.Ramzan Kadyrov, ancien séparatiste devenu fidèle du Kremlin, dirige d'une main de fer la Tchétchénie, région du Caucase russe en majorité peuplée de musulmans, depuis 2007. Il est accusé par des ONG de réprimer impitoyablement ses détracteurs.
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A partir de lundi, la circulation des trains et des métros s'améliore nettement.
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Est-ce la fin des perturbations dès lundi dans les transports en commun en Île-de-France et dans l'Hexagone ? C'est ce que laisse augurer les annonces des deux groupes, ce dimanche soir, sur les conditions de circulation. RATP: vers une reprise du trafic ce lundi?par BFMTVLe trafic SNCF sera quasiment normal lundi, au 47e jour de la mobilisation contre la réforme des retraites, la RATP annonçant de son côté un retour à un service complet sur 11 lignes de métro, mais des perturbations qui persisteront sur les 5 autres, notamment la ligne 13.Côté ferroviaire, "le retour à la normale se confirme sur l'ensemble du réseau national", a précisé dimanche la direction de la SNCF dans un communiqué. Le trafic sera normal ou quasi normal sur tous les réseaux, sauf les Intercités et les Transiliens (8 trains sur 10).En Ile-de-France, le RER A roulera normalement, les B et C à raison de trois trains sur quatre, le D de deux trains sur trois.Côté métros, la RATP prévoit "un trafic en très nette amélioration sur l'ensemble de son réseau par rapport aux jours ouvrables des semaines précédentes". Seules les lignes 3, 4, 5, 12 et 13 seront perturbées, la 13 étant la plus impactée (avec notamment une fermeture de 11h30 à 14h).Samedi, l'Unsa, premier syndicat de la RATP, avait indiqué que les conducteurs du métro, dans une majorité d'assemblées générales, s'étaient prononcés pour une "suspension" de la grève, afin de reprendre des forces, sans pour autant appeler à une fin du mouvement.A la SNCF également, la grève "est loin d'être finie", a assuré dimanche Cédric Robert, porte-parole de la CGT-Cheminots, qui annonce un "retour significatif des grévistes" pour vendredi, jour de la présentation du projet de loi retraites en Conseil des ministres
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L'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, avait annoncé briguer la mairie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Il souhaite finalement se "mettre en retrait de la sphère publique."
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La rumeur était née en septembre. Alexandre Benalla, le sulfureux ancien chargé de mission à l'Élysée, briguerait la mairie de Saint-Denis, première commune de Seine-Saint-Denis, avec 115 000 habitants. Mais comme le révèle le JDD, il n'en sera finalement rien. Malgré son aplomb auprès de plusieurs journaux, l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron n'est jamais entré officiellement en campagne. A l'hebdomadaire, il a justifié ce revirement par son désir de "se mettre en retrait de la sphère publique", lui qui est mis en examen dans plusieurs affaires. Même s'il assurait avoir façonné les trois quarts de sa liste municipale, aucun nom n'avait filtré. L'étiquette politique n'aurait d'ailleurs pas été simple à trouver pour celui qui se définit comme "macroniste pure souche", puisque le parti présidentiel disposait déjà d'un candidat, en la personne d'Alexandre Aïdara (LREM). Sans réseau de militants, la campagne s'annonçait très complexe pour Alexandre Benalla.
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Une annulation de la réforme du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu risquerait d'être censurée par le Conseil constitutionnel. En revanche, un report est techniquement possible, souligne Le Figaro.
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Malgré l'importante campagne d'information et les affirmations répétées du ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, l'entrée en vigueur du prélèvement à la source au 1er janvier n'est plus certaine. Emmanuel Macron a annoncé jeudi 30 août qu'il attendait "des réponses précises" avant de décider, après des mois de préparation du pays à cette réforme majeure.Lancée sous le quinquennat précédent, la réforme, qui va concerner près de 38 millions de foyers fiscaux, avait déjà été retardée d'un an par le gouvernement d'Édouard Philippe à son arrivée."La modernisation de l'impôt est une chose positive qui doit être soutenue par l'ensemble de l'opinion publique" et il faut s'assurer "qu'il n'y ait pas de bug informatique", a expliqué sur CNews(/ITALIC] Gérald Darmanin à la suite de la déclaration de la déclaration du président.Vendredi 31 août, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a dit n'avoir "aucun doute" que la mise en oeuvre du prélèvement à la source "pourra se faire" une fois que les réponses auront été apportées aux questions qu'il reste à régler. Il a reconnu que le gouvernement ne mettrait pas en place une réforme qui pourrait "générer des incompréhensions ou des difficultés pour nos concitoyens". Un problème politique ?Qu'est-ce qui fait douter le président ? "Techniquement, tout est prêt. Il ne faudrait donc pas faire porter à l'administration la responsabilité d'un abandon de dernière minute", assure Anne Guyot-Welke, porte-parole du premier syndicat de Bercy, Solidaire Finances publiques, au Figaro. "Techniquement, on voit mal un problème qui n'aurait pas été identifié ou empêché la campagne de communication. Le questionnement ne peut être que d'ordre politique", assure également dans les colonnes du quotidien Nicolas Jacquot, avocat associé au cabinet Arsene."La décision est peut-être plus politique avec cette réalité au 1er janvier 2019, que les bulletins de salaire seront amputés du montant de l'impôt", insiste de son côté Mme Guyot-Welke sur Franceinfo. "On ne le découvre pas aujourd'hui mais je pense que le contexte économique et budgétaire est moins bon que le gouvernement le souhaitait", analyse-t-elle. Rendre la mensualisation obligatoire ?Si le syndicat Solidaire Finances publiques s'oppose depuis le début à cette réforme et souhaite son annulation, cela semble peu probable. En effet, une annulation de la réforme risquerait d'être censurée par le Conseil constitutionnel au motif qu'elle serait rétroactive et n'aurait pas laissé suffisamment de temps aux contribuables pour s'adapter, expliquent Le Figaro et BFMTV. L'impôt à la source enterré ?par BFMTVEn revanche, un report est tout à fait possible. "La solution consisterait donc à maintenir l'année blanche, tout en décalant la mise en place du prélèvement de l'impôt sur les salaires", explique Le Figaro. Une solution qui "circule dans les cercles du pouvoir", écrit le quotidien. "Techniquement, c'est tout à fait faisable", assure l'avocat fiscaliste Dominique Villemot.En effet, depuis la dernière campagne de déclaration revenu, l'administration fiscale dispose des autorisations de tous les contribuables pour effectuer des prélèvements sur leur compte bancaire. Il suffirait de rendre obligatoire la mensualisation, à la place du prélèvement sur le salaire. En choisissant cette dernière option, la réforme serait donc mise en place en deux temps et le prélèvement à la source sur salaire effectif en 2020 et non plus en 2019. 2018 resterait quoiqu'il en soit une année blanche.
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Un jeune bélier a renversé un homme de 94 ans puis s'est acharné sur lui, lundi 14 novembre près de Bordeaux. Le vieil homme se trouvait sur la propriété de l'éleveur auquel appartient l'animal, dans la commune de Cestas.
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Le nonagénaire a été retrouvé avec des contusions, le visage tuméfié, selon les informations fournies par la gendarmerie. Il "s'est fait charger par l'animal", puis a vraisemblablement été déséquilibré et est tombé. L'hypothèse retenue est le mouton s'est ensuite acharné sur lui. "C'est un jeune bélier d'un an pas du tout agressif, ma fille l'a élevé au biberon. Mais là, il était en protection de son troupeau. Il a pris le rôle du mâle dominant (...) Il y avait une grande quantité de femelles", a déclaré l'agriculteur. La victime "est arrivée devant chez moi", les moutons étaient en train de paître autour des bâtiments, et elle "a été agressée (...) à 30 mètres de mon enclos grillagé", a poursuivi l'éleveur.L'animal s'en est également pris à autre personne un peu plus tard. Une élue locale, qui s'était rendue sur place pour constater le décès du nonagénaire, a été conduite à l'hôpital Pellegrin à Bordeaux pour une fracture et de multiples contusions. L'animal semble dangereux "tant qu'il est dehors", a expliqué la gendarmerie qui conclut que "rien ne permet de penser à autre chose que l'agressivité de cet animal" pour expliquer ce drame. La thèse retenue est que l'homme a pu être déséquilibré, tomber et que le mouton s'est ensuite acharné sur lui, comme il a essayé de le faire avec l'élue de 70 ans. Selon Sud Ouest, l'animal va être euthanasié.
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Dans le golfe de Gascogne France Nature Environnement alerte sur la possibilité d'une "zone morte" due aux détergents des lessives.
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Une pollution qui fait mousser. L'association France Nature Environnement alerte à la veille du G7 organisé à Biarritz du 24 au 26 août, sur une pollution au détergent pétrochimique, qui pourrait rendre le golfe de Gascogne "zone morte". L'ONG affirme que ces micropolluants, que l'on trouve notamment dans les détergents chimiques qui se trouvent dans les lessives, ne sont "presque jamais traités" par les stations d'épuration et se retrouvent dans l'océan. Lorsque la mer est agitée cette pollution refait surface et déverse sur les plages des bulles de mousse qui prennent la place de l'écume naturelle et impacte l'environnement. "À la différence d'une marée noire, la pollution chimique à l'origine du problème est invisible par mer calme", explique FNE. "Mais dès que la mer est agitée, des mousses brunâtres apparaissent en surface et atteignent parfois des niveaux incroyables quand elles se déversent sur les plages", constate au Parisien, Georges Cingal, secrétaire général de la fédération des sociétés pour l'étude, la protection et l'aménagement de la nature dans le Sud-Ouest (Sepanso)."Effet décapant""Le G7 doit acter le retrait du marché des détergents pétrochimiques, comme cela vient d'être fait pour certains plastiques, plaide Georges Cingal. C'est une mesure de bon sens si l'on ne veut pas que les zones mortes ne se multiplient dans nos océans qui ne sont pas encore à l'agonie, mais souffrent d'une maladie grave." Dans ces eaux, la faune marine est réduite. "En 2008, on en dénombrait déjà plus de 400 sur l'ensemble de la planète, réparties sur 245 000 km2" détaille l'ONG. Ces écumes pourraient également toucher les végétaux "tel que les pins parasol", qui pourraient subir l'effet "décapant" de ces mousses brunâtres. Au ministère de l'Écologie, on prend au sérieux les effets sanitaires de cette "pollution invisible". "Même à très faible dose, ces micropolluants peuvent avoir des effets négatifs sur les organismes vivants en raison de leur toxicité, de leur persistance et de leur accumulation", prévient le ministère sur son site Internet.Une première solution est de privilégier les "articles à moindre impact environnemental", comme le bicarbonate de soude, le vinaigre blanc ou le savon de Marseille.
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Trois jours après l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, un individu a été interpellé avec deux bidons d'essence et des briquets dans la Cathédrale Saint-Patrick, en plein coeur de Manhattan. Ses explications sont "incohérentes et évasives", a expliqué la police.
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Un homme a été arrêté dans la soirée de mercredi 17 avril, après avoir tenté de pénétrer dans l'enceinte de la cathédrale Saint-Patrick de New York, muni d'essence et de briquets. Le suspect a justifié son acte en disant avoir pris un raccourci, car sa voiture était tombée en panne d'essence.Face à des réponses "incohérentes et évasives", les agents de la police de New York (NYPD) ont interpellé l'homme de 37 ans, qui était "connu des services de police". Cette arrestation intervient après la destruction partielle de Notre-Dame de Paris, dont les images ont fait le tour du monde. "Nous ne savons pas quel était son état d'esprit, quelle était sa motivation", a déclaré le commissaire adjoint du NYPD, John Miller. L'homme a été stoppé par un agent de sécurité qui lui a demandé où il allait et l'a informé qu'il ne pouvait pas se rendre à la cathédrale avec ces objets, selon la police."À ce moment-là, de l'essence a apparemment coulé par terre alors qu'il se retournait", a précisé le responsable policier. Alertés, des agents du bureau de la lutte contre le terrorisme de la NYPD l'ont rattrapé et arrêté après un interrogatoire."Il a raconté qu'il traversait la cathédrale... que sa voiture était à court d'essence", a déclaré Miller. "Nous nous avons regardé son véhicule. Il ne manquait pas d'essence et il a été arrêté", a-t-il précisé.Construite au XIXe siècle et achevée en 1878, la cathédrale Saint-Patrick a fait l'objet d'une restauration majeure terminée en 2015.
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Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi qu'il allait réclamer un "test antidopage" avant de débattre avec Joe Biden, évoquant ses soupçons concernant son adversaire démocrate.
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Sans apporter le moindre élément tangible, le locataire de la Maison Blanche a assuré, dans un entretien au Washington Examiner, avoir été intrigué par l'amélioration des prestations de Joe Biden lors des primaires démocrates."Nous allons réclamer un test antidopage", a-t-il affirmé, s'étonnant de la performance de l'ancien vice-président lors du dernier débat face à Bernie Sanders en mars.Dispose-t-il d'éléments concrets pour appuyer ses dires? "Tout ce que je peux vous dire, c'est que je suis bon pour voir ce genre de trucs", a répondu le président."Je l'ai regardé pendant les débats avec tous ces gens (les autres candidats à l'investiture démocrate, ndlr). Il était incompétent et, contre Bernie, il était normal. Comment cela peut-il s'expliquer?"A l'automne 2016, en pleine campagne, le milliardaire républicain avait déjà tenu des propos similaires, évoquant l'hypothèse que son adversaire démocrate d'alors, Hillary Clinton, ait eu recours à des drogues."Je pense que nous devrions nous faire dépister pour usage de drogues avant le débat", avait-il lancé lors d'un meeting de campagne dans le New Hampshire."Je ne sais pas ce qui se passe avec elle. Au début de son dernier débat, elle était toute remontée et à la fin, elle pouvait à peine rejoindre sa voiture", avait-il ajouté, moqueur.Le premier débat entre Donald Trump et Joe Biden est prévu le 29 septembre. Les deux suivants auront lieu les 15 et 22 octobre.
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Alors que des tensions ont eu lieu à Paris et à Nantes et que la distanciation sociale en vigueur a dans de nombreux endroits été mise à mal, le gouvernement a mis un point d'honneur à maintenir l'édition 2020 de la Fête de la musique, comme le ministre de la Culture l'a expliqué sur Europe 1.
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« Il est important de la célébrer ». C'est ainsi que Franck Riester a justifié le maintien de la Fête de la musique 2020 au micro d'Europe 1, dimanche 21 juin. Cet événement, festif et convivial par excellence, semblait a priori ne pas pouvoir s'adapter aux conditions sanitaires particulières résultant de la pandémie de coronavirus qui a obligé la France à restée confinée du 17 mars au 11 mai. Un peu plus d'un mois après le début du déconfinement, la musique a pourtant résonné un peu partout dans les rues de l'hexagone. Malgré les risques, le gouvernement avait donc décidé de faire en quelque sorte un cadeau à ses compatriotes en maintenant l'événement. « Les Français aiment cet art [...] Les artistes, et notamment les musiciens, nous ont permis de tenir pendant le confinement », avait confié Franck Riester sur Europe 1, précisant naturellement que les concerts pourraient « se dérouler dans des lieux autorisés à accueillir du public dans le respect des règles sanitaires » et que les concerts « spontanés » seraient par conséquent interdits.La mauvaise surprise des maires Son collègue de la Santé, Olivier Véran, lançait le jour-même un appel à la prudence via un tweet : « Le virus circule toujours et il est de la responsabilité de chacun de continuer à respecter en toute circonstance les gestes barrières, pour vous protéger et protéger ceux que vous aimez ». Partie prenante de l'organisation de la Fête de la musique, les élus locaux avaient fait part de leur scepticisme quant à ce maintien, notamment au sujet des autorisations « au cas par cas » de concert en plein air prévues par le décret du 15 juin dernier. L'Association des maires de France (AMF), relayée par MaireInfo, évoquait une « surprise » et regrettait que ce soit « au maire de prendre ses responsabilités » dans une situation inédite et particulièrement délicate à gérer.A Paris, certains concerts ont rassemblé des foules importantes, à tel point que les forces de l'ordre ont dû intervenir notamment le long du Canal Saint-Martin et sur l'esplanade des Invalides, où la dispersion s'est conclue par le caillassage de plusieurs véhicules de police, comme l'a montré BFMTV. A Nantes (Loire-Atlantique), un an jour pour jour après la mort de Steve Maia Caniço, une manifestation en son honneur s'est terminée par l'intervention des forces de l'ordre, explique le HuffPost.
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Il avait provoqué une suspension de séance à l'Assemblée nationale pour avoir vêtu un gilet jaune au mois de novembre. Fervent supporter du mouvement, Jean Lassalle serait prêt à créer une liste "gilets jaunes", en compagnie de certaines de ses figures, selon Le Figaro.
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Exit la liste "Ralliement d'initiative citoyenne" d'Ingrid Levavasseur, place à celle que pourrait bientôt lancer le député du Béarn Jean Lassalle. Selon Le Figaro, les "gilets jaunes" Marc Doyer et Christophe Chalençon auraient demandé au parlementaire de prendre les rênes de la liste.Ce que l'ex-candidat à la présidentielle aurait tout de suite accepté : "Je ne suis pas contre. Je pensais moi-même présenter une liste de maires et de petits entrepreneurs. Ce serait une manière pour moi d'apporter et de dire autre chose que ce que l'on entend dans le débat actuel."Une rencontre pour préparer l'échéance à venir devait avoir lieu ce mercredi, mais elle a été repoussée. Un problème de taille pour pouvoir se présenter aux élections, trouver les financements nécessaires, soit un million d'euros.
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Bilal Hassani représentera-t-il vraiment la France à l'Eurovision en Israël le 18 mai prochain ? Les polémiques autour de lui ne cessent de s'accumuler.
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Après la publication d'un ancien tweet datant de 2014 où il affirmait que "le crime contre l'humanité vient d'Israël", le jeune homme de 19 ans avait démenti en être l'auteur, précisant qu'à cette époque d'autres personnes avaient accès à son compte Twitter. Le chanteur niait aussi avoir écrit un tweet en faveur de l'humoriste controversé Dieudonné. Quelques heures plus tard, c'est une vidéo gênante qui refait surface.Datée de 2018, on y voit le jeune homme dire "Attentat par-ci, attentat par-là, la France a vraiment souffert", avant de rire. C'en est trop pour certains comme le sénateur les Républicains des Alpes-Maritimes Henri Leroy, qui estime qu'il doit être "écarté d'urgence du concours"."Face à ce drame qui a touché notre pays au coeur, laissant des familles et la Nation dans la peine, le comportement de Bilal Hassani est indigne", estime le sénateur LR dans un courrier partagé sur son compte Twitter ce samedi 2 février. Pour dire "non à la banalisation du terrorisme", il demande aux membres du jury de "Destination Eurovision" Vitaa, André Manoukian et Christophe Willem d'intervenir afin d'évincer le chanteur. "En tant que membres du jury français de l'Eurovision, je vous demande d'intervenir pour que Bilal Hassani soit écarté de votre concours. Cet individu est un bien triste exemple pour notre jeunesse, et incite à la banalisation du terrorisme", écrit Henri Leroy sur Twitter.Une accusation peut-être un peu forte, car certains défenseurs de l'artiste rappellent que cette vidéo de Bilal Hassani était la parodie d'une autre vidéo où un jeune homme survolté au moment de la victoire des Bleus le 15 juillet dernier avait déclaré cette phrase controversée. Pour de nombreux jeunes, se filmer en train de l'imiter était devenu un défi. Un défi qui pourrait bien coûter cher au candidat français de l'Eurovision.
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A Los Angeles, la fièvre acheteuse ne semble pas près de supplanter le Covid-19: de nombreux petits commerces étaient autorisés à reprendre une activité vendredi après sept semaines de confinement, mais la plupart ont gardé porte close.
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Zohrab Mahdessian, fleuriste dans le quartier de Los Feliz, n'a lui pas laissé passer une si belle occasion. La fête des mères, l'une de ses plus grosses journées de l'année, a lieu dimanche aux Etats-Unis et les commandes affluent par dizaines, même s'il en a reçu moins que d'ordinaire."Je suis content d'être de retour. C'est une bonne chose que (la reprise) arrive pour la fête des mères, je vais pouvoir compenser un peu les pertes que j'ai subies", explique à l'AFP ce fleuriste de 58 ans, qui a ouvert sa petite boutique voici une vingtaine d'années.Avec la fermeture imposée par les autorités californiennes à tous les commerces "non essentiels", il avait dû jeter pour 1.500 dollars de marchandises.Dès 05H00 vendredi, Zohrab était dans la file d'attente du marché aux fleurs pour reconstituer ses stocks: roses, orchidées, plantes grasses, tournesols... L'agitation règne dans le marché, qui lui aussi rouvre ses portes pour la première fois depuis fin mars. Les fournisseurs s'époumonent, les acheteurs crient. Ils portent des masques "mais il n'y a pas de distanciation physique, ça fait un peu peur", lâche le fleuriste.- Plus simple sur internet ? -De retour à sa boutique, Zohrab Mahdessian se met à la composition des bouquets que ses clients pourront venir chercher sur le trottoir, sans rentrer dans le magasin.Selon les modalités imposées par la Californie pour cette première phase de réouverture, les fleuristes, libraires, magasins de musique, de vêtements ou d'articles de sport peuvent reprendre une activité à condition que les commandes soient remises à la porte: hors de question pour l'instant de flâner dans les rayons.Hormis les fleuristes qui jouent gros, très peu de petits commerces semblaient avoir décidé de reprendre une activité vendredi à Los Angeles ou dans les villes voisines.En temps normal, la promenade piétonne de Santa Monica grouille de touristes et d'acheteurs, mais les magasins restaient désespérément fermés, avec souvent des écriteaux vieux de sept semaines annonçant une "réouverture prochaine"."Je ne suis pas surprise que ça n'ouvre pas si rapidement. Ca demande du temps aux petits magasins de se préparer", estime Maggy, une riveraine qui ne porte pas de masque mais se cache derrière d'énormes lunettes de soleil. "Et puis franchement, à moins de vouloir quelque chose de très précis dans un magasin en particulier, c'est plus simple et plus sûr de commander sur internet et de se le faire livrer", ajoute-t-elle."Pourquoi s'embêter à sortir pour aller récupérer sa commande sur le trottoir?", lance la sexagénaire.A Venice Beach, ville voisine, quelques boutiques branchées devaient rouvrir même si certaines d'entre elles avaient pris des libertés avec les consignes: elles proposaient déjà de la vente à emporter depuis plusieurs semaines.A elle seule cinquième puissance économique mondiale en termes de PIB, la Californie a été touchée de plein fouet par le confinement. La pandémie y a fait exploser le chômage et se traduira par des centaines de milliards de dollars de pertes.Même avec cette réouverture providentielle, Zohrab Mahdessian n'est pas certain de pouvoir passer le cap de cette crise sanitaire sans précédent."On verra après ce week-end", soupire-t-il. "Si les affaires se maintiennent, je resterai ouvert mais si je n'ai que la moitié de mon chiffre d'affaires habituel, je vais devoir me poser la question".
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Le leader de La France insoumise s'est exprimé en public pour la première fois depuis sa comparution devant les juges du tribunal de Bobigny, qui ont requis contre lui trois mois de prison avec sursis. Il dit avoir "fait l'objet d'une razzia judiciaire".
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Le parquet de Bobigny a requis vendredi 20 septembre trois mois de prison avec sursis contre Jean-Luc Mélenchon pour les incidents ayant émaillé la perquisition au siège de son parti LFI en octobre 2018. "On se croirait dans une cour de récréation", a commenté l'ancien candidat à l'élection présidentielle au sujet de son procès, estimant que par son réquisitoire, "le procureur passe la patate chaude". "Je n'irai pas en prison", "Tout ce souk pour ça!", s'est-il encore exclamé.Le chef de file des Insoumis fait l'objet de poursuites pour "actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire, rébellion et provocation". "Il y a un moment où il y a un devoir d'insurrection contre un ordre injuste", a t-il répondu à la sortie du tribunal, disant avoir "fait l'objet d'une véritable razzia judiciaire. Jean-Luc Mélenchon a au passage adressé une nouvelle charge à la ministre de la Justice : "Il y a donc bien une méthode politique et un procès politique perdu par madame Belloubet", a t-il accusé, reprenant son argumentaire des dernières semaines. "Il faut arrêter tout ça. Il faut que tout ça se termine par une relaxe et qu'on passe à autre chose. La justice a autre chose à faire!" a t-il poursuivi, demandant à ce que "la police fasse de la police et pas de la politique".Le jugement a été mis en délibéré au 9 décembre. Des amendes, allant de 2.000 à 10.000 euros, ont par ailleurs été requises contre les cinq autres prévenus.
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Au lendemain du remaniement, le patron des Républicains (LR) réagit à l'inflexion à droite que laisse transparaître la composition du nouveau gouvernement. Très critique, Christian Jacob juge que "ces ministres sont d'abord des opportunistes".
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Il conseille notamment à Emmanuel Macron de "se méfier" de Gérald Darmanin, le nouveau ministre de l'Intérieur, ex-LR. "Si j'étais le Président, je m'en méfierais, parce que le ministre de l'Intérieur a les gènes de la trahison ! Le président est allé chercher une personnalité ou deux qui avaient besoin de reconnaissance, c'est tout". C'est par ces mots que Christian Jacob, le patron du parti Les Républicains, évoque dans les colonnes du journal Le Parisien mardi 7 juillet la nomination de Gérald Darmanin place Beauvau, à la place de Christophe Castaner la veille, lors du remaniement. Le chef de file LR réagit aussi sur l'inflexion à droite qui transparaît du gouvernement emmené par Jean Castex (ex-LR) : "ces ministres sont d'abord des opportunistes", lâche-t-il. Et de rétorquer : "quel lien a Darmanin avec la droite ? Il est adhérent En marche". Le nouveau "premier flic de France" est issu de la droite, avait rallié Emmanuel Macron en 2017 en tant que ministre des Comptes publics dans le précédent gouvernement.Guillaume Peltier, numéro deux des Républicains, évacue aussi la question d'un siphonnage de la droite par Emmanuel Macron. "Si la politique se résume à du spectacle, du cynisme, une simple tactique et des stratégies de débauchage individuels, qu'est-ce qu'elle est triste la politique, et c'est celle que mène Emmanuel Macron", a-t-il commenté sur Franceinfo."Des doutes sur la cohérence d'ensemble de ce casting gouvernemental"Outre Gérald Darmanin, promu à l'Intérieur, l'ancienne ministre de Jacques Chirac Roselyne Bachelot fait son retour en politique en prenant les rênes du ministère de la Culture. Pour l'ancien ministre Brice Hortefeux, on nous promettait "des prises de guerre, des ralliements, des choses spectaculaires : résultat à l'arrivée, rien, nada" Invité sur RTL, il a expliqué avoir été appelé lundi soir par Gérald Darmanin, proche comme lui de Nicolas Sarkozy. "Je l'ai naturellement félicité, je lui ai souhaité bon courage, parce que la réalité c'est que les clignotants sont au rouge en matière de sécurité, a-t-il noté. Même son de cloche auprès du patron des députés LR Damien Abad : il n'y a pas eu de débauchage chez LR et c'est tant mieux, a-t-il estimé sur Sud Radio.Et, a-t-il fait valoir, aux côtés de Jean Castex et Gérald Darmanin, il y a aussi "20 autres (ministres) dont beaucoup viennent de la gauche", ce qui peut alimenter "des doutes sur la cohérence d'ensemble de ce casting gouvernemental".À gauche, le patron du PS Olivier Faure anticipe au contraire dans les colonnes du Parisien "une politique plus que jamais orientée vers la droite et un président qui concentre plus que jamais tous les pouvoirs".L'eurodéputée LR Nadine Morano, elle, veut positiver: "à chaque fois qu'on a besoin de compétences, c'est chez nous qu'on vient les chercher !", a-t-elle lancé sur Cnews.Donc "il vaut mieux voter pour LR, avec des personnalités fidèles à leurs convictions plutôt que pour des gens qui retournent leur veste en fonction du vent", dit-elle en évoquant Gérald Darmanin. Elle juge au passage "assez étonnant" de le voir nommé à l'Intérieur alors qu'"il a une affaire en justice".En dehors de la sphère politique, Gérald Darmanin fait aussi débat. Faisant actuellement l'objet d'une plainte pour viol, la nomination du nouveau patron de la Place Beauvau a suscité l'indignation des mouvements féministes. Peu avant sa passation de pouvoir ce mardi en fin de matinée, une action a eu lieu menée par une dizaines d'activistes devant l'Elysée, repoussée par les forces de l'ordre.
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Sous pression, Donald Trump et Mike Pompeo sont sortis lundi de leur silence pour défendre le limogeage de l'inspecteur général du département d'Etat remercié alors qu'il menait, selon les démocrates, plusieurs enquêtes potentiellement embarrassantes pour le chef de la diplomatie américaine.
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"J'ai le droit absolu en tant que président de mettre fin à ses fonctions", a déclaré le milliardaire républicain en affichant sans détour sa volonté de se "débarrasser" des inspecteurs généraux nommés par son prédécesseur démocrate Barack Obama.La polémique a éclaté lorsque le président des Etats-Unis a limogé vendredi soir, à la demande de Mike Pompeo, l'inspecteur général du ministère des Affaires étrangères Steve Linick.L'opposition démocrate s'est aussitôt insurgée en rapportant que ce haut fonctionnaire venait d'ouvrir une enquête sur des plaintes accusant le secrétaire d'Etat de confier des tâches domestiques à un agent payé avec l'argent du contribuable: sortir le chien des Pompeo, aller chercher leurs vêtements au pressing ou encore faire des réservations au restaurant pour leurs repas privés."Le président doit rompre avec cette habitude d'exercer des représailles et de se venger contre les fonctionnaires qui travaillent au service de la sécurité des Américains", a protesté la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.- "Il négocie avec Kim" -"Je ne vais répondre à aucune de toutes ces allégations non étayées", a balayé Mike Pompeo, dans un entretien accordé au Washington Post.Il a assuré qu'il n'était pas au courant d'une telle enquête le visant. "Il est donc simplement impossible qu'il s'agisse d'un acte de représailles. Fin de l'histoire", a-t-il martelé, accusant seulement, sans plus de précisions, l'inspecteur général d'avoir "sapé" la mission de son ministère.Comme à son habitude, Donald Trump a lui été plus direct dans la défense de son secrétaire d'Etat, "un gars brillant" qui "est censé négocier la guerre et la paix"."Peut-être qu'il est occupé. Peut-être qu'il négocie avec Kim Jong Un", le dirigeant nord-coréen, "au sujet des armes nucléaires, du coup il dit +s'il vous plait, pourriez-vous promener mon chien? Cela ne vous dérange pas?+", a justifié le locataire de la Maison Blanche.Mais depuis, le récit des faits sur lesquels enquêtait Steve Linick, censé disposer de toute indépendance pour contrôler l'exercice du pouvoir exécutif au sein de la diplomatie de la première puissance mondiale, s'est étoffé.Selon l'élu démocrate Eliot Engel, l'inspecteur était aussi sur le point de boucler une autre enquête, politiquement sensible, sur une procédure d'urgence invoquée par le secrétaire d'Etat il y a tout juste un an afin de débloquer des ventes d'armes à l'Arabie saoudite malgré l'opposition du Congrès.- Abus de pouvoir? -Les élus démocrates avaient alors dénoncé un "abus de pouvoir".Lundi, à la lumière de ces nouvelles informations, Nancy Pelosi a écrit à Donald Trump une lettre "alarmée" pour qu'il justifie "en détail" ce limogeage.Ce dernier est-il lié à une de ces enquêtes? Il est encore tôt pour l'affirmer.Mais les révélations nuisent à l'image du secrétaire d'Etat, qui à 56 ans aime mettre en avant son profil proche des Américains moyens.Lui qui affiche un patrimoine relativement modeste par rapport aux nombreux millionnaires que compte le gouvernement Trump se montre intarissable sur ses racines du Kansas, l'Etat rural du Midwest dont il a été l'élu. Surtout, Mike Pompeo n'a pas hésité à sabrer des centaines de millions d'aide américaine destinés aux Palestiniens, à l'Organisation mondiale de la santé ou encore à l'Afghanistan, en invoquant la nécessité de "bien dépenser" l'argent du contribuable.Le ministre s'était déjà attiré quelques critiques pour avoir emmené, depuis début 2019, son épouse Susan Pompeo dans de nombreux voyages, alors qu'elle n'exerce aucune fonction officielle, obligeant des fonctionnaires et des agents de sécurité à s'occuper d'elle.Mais cette polémique n'avait pas prospéré.Mike Pompeo était en revanche sorti affaibli de l'affaire ukrainienne qui a valu une mise en accusation au président américain, finalement acquitté par le Sénat en début d'année.S'il a conservé la confiance de Donald Trump, ce ténor du gouvernement a perdu celle de bon nombre des fonctionnaires de son ministère, choqués qu'il n'ait pas défendu les diplomates traînés dans la boue par les cercles trumpistes -- voire par le président lui-même.Après avoir dû faire profil bas pendant plusieurs semaines, Mike Pompeo est revenu récemment sur le devant de la scène pour mener l'offensive de l'administration Trump contre la Chine, accusée d'être "responsable" de la propagation du nouveau coronavirus.
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Une girafe mâle de 25 ans est morte par noyade au Niger, mais une trentaine ont été sauvées in extremis dans la brousse de Kouré, au sud de Niamey, arrosée depuis juin par des fortes pluies, a appris jeudi l'AFP auprès des services des Eaux et forêts.
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"On a sauvé plus de trente girafes vendredi passé. Il a beaucoup plu et les eaux de ruissellement ont envahi une vallée où les girafes se sont réfugiées avant de se faire piéger", a expliqué à l'AFP le commandant des Eaux et forêts Lamine Saïdou.D'après le récit du commandant Saidou, "lorsque les girafes se sont embourbées, les populations les ont aidées à s'en sortir en les poussant et en criant sur elles". Mais "un gros mâle âgé de 25 ans et pesant environ une tonne et demi (...) a succombé avant l'arrivée des secours", a déploré Lamine Saïdou qui est également le responsable de la "Zone girafes" de Kouré. A cause "de son poids et à force de se débattre pour s'extirper de la boue qui l'avait déjà avalée, elle s'était épuisée et est morte noyée", a-t-il relevé.Pour éviter un drame similaire, alors que la météo annonce de fortes précipitations, les populations locales et les agents des Eaux et forêts ont déjà conduit des troupeaux de girafes "vers les plateaux où les risques d'inondations sont moindres", a assuré le commandant Saïdou. Il y a une vingtaine d'années, un petit troupeau de girafes peralta, une espèce qui a disparu du reste de la planète, fuyant braconniers et prédateurs, avait trouvé un havre de paix dans la brousse de Kouré, une zone au sud de Niamey où elles sont une attraction touristique. Sous la protection des populations et des ONG, ces grands mammifères se sont multipliés dans ce sanctuaire d'arbustes et de sols caillouteux.De 50 en 1996, les effectifs des girafes étaient estimés à 664 en 2019, d'après les chiffres du ministère de l'Environnement. Fin 2018, dix girafes - sept femelles et trois mâles - ont été déplacées vers Gadabédji, une immense réserve faunique située dans la région de Maradi (centre).Les autorités avaient justifié ce transfert par la surpopulation de girafes à Kouré et de la destruction progressive de leur habitat, engendrée par l'avancée galopante du désert et la conquête de nouvelles terres agricoles, mais aussi par la multiplication des accidents de la route.Cette perte de leur habitat pousse les girafes à s'aventurer jusqu'à la frontière du Mali et du Nigeria où elles ont été abattues par des habitants, selon l'Association de Sauvegarde des Girafes du Niger (ASGN).
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La statue d'un célèbre journaliste italien a été dégradée et souillée à la peinture rouge samedi soir par des inconnus dans un jardin de Milan, a constaté l'AFP.
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La statue dédiée à Indro Montanelli, placée dans le jardin du même nom, au centre de Milan, a été recouverte de peinture rouge, à commencer par la tête du personnage.L'inscription "raciste, violeur" a été taguée à la peinture noire sur le socle de la statue.Il s'agit de la première statue abîmée en Italie, depuis la vague de manifestations suscitées dans le monde par l'affaire George Floyd, Afro-américain mort aux Etats-Unis le 25 mai sous le genou d'un policier blanc lors de son interpellation.Dimanche matin, un agent de la ville tentait de réparer les dégâts avec un puissant pulvérisateur, a constaté l'AFP. Des promeneurs jugeaient l'acte "absurde", dénonçant ce "vandalisme"."C'est absurde d'être contre les gens qui ont construit l'histoire de l'Italie et l'histoire en général", a condamné l'un d'entre eux, Franjo Ljuljdjuraj. "C'était un grand homme et il est impossible qu'on ne laisse pas ici sa statue".Angelo Angelino, un infirmier milanais de 30 ans, s'est dit outré dimanche cet acte de "rage", contre un "journaliste qui n'était absolument pas raciste, mais a vécu simplement avec son temps et a démontré au cours de sa longue carrière qu'il n'était pas extrémiste".Pour Andrea Fares, autre habitant de Milan rencontré sur les lieux, "c'est un acte de vandalisme insensé". "Montanelli était selon moi de sensibilité libérale. Dans son passé il y a eu des épisodes un peu discutables, mais quand il était très jeune et dans un contexte historique très particulier. Cela ne justifie pas un acte aussi laid", a déploré cet avocat de 61 ans.Fondateur du journal Il Giornale, Indro Montanelli (1909-2001) est un célèbre journaliste et essayiste italien, passé notamment par le Corriere della Sera.Classé à droite, l'homme se définissait comme "anti-communiste" et "anarcho-conservateur", ce qui lui valut d'être étiqueté comme "fasciste" par la gauche italienne durant les années 70 et 80.En 1935 il s'était porté volontaire pour la guerre coloniale en Erythrée menée par Mussolini.Ces derniers jours, une association milanaise "anti-fasciste", I Sentinelli, avait exigé auprès du maire de Milan l'enlèvement de la statue, l'accusant de s'être rendu coupable d'avoir pris pour épouse une enfant en Ethiopie durant la période colonialiste italienne en Afrique."A Milan, il y a un parc et une statue dédiés à Montanelli, qui jusqu'à la fin de ses jours a revendiqué avec fierté le fait d'avoir acheté et épousé une enfant érythréenne de douze ans pour la transformer en esclave sexuelle durant l'agression de l'Ethiopie par le régime fasciste", a accusé cette association sur les réseaux sociaux.Le maire Beppe Sala a rejeté cette demande, appuyé en cela par le ministre italien des Affaires étrangères Luigi di Maio.La statue a déjà été prise pour cible dans le passé. Elle avait été recouverte de peinture rose l'an dernier à l'occasion d'une manifestation féministe.Les protestations antiracistes après la mort de George Floyd aux mains de la police aux Etats-Unis ont donné lieu dans le monde au déboulonnage ou à la dégradation de plusieurs statues de personnalités controversées.
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a ministre de la Justice a pris mercredi ses distances avec les quotas d'immigration économiques que veut mettre en place le gouvernement. La France doit rester "une terre d'accueil", selon elle.
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Le Premier ministre Édouard Philippe détaille mercredi 6 novembre ses mesures sur l'immigration, qui avaient déjà largement fuitées dans la presse dès lundi. Parmi elles, l'instauration de quotas d'immigrés économiques. Des "quotas" ou "objectifs chiffrés" d'immigrés "professionnels" vont eux être fixés chaque année, dès l'été 2020, pour que la "France recrute" en fonction de ses besoins de travail, a confirmé mardi la ministre du Travail Muriel Pénicaud.Une mesure qui est loin de convaincre tout le gouvernement. "Ce que je souhaiterais dire ici c'est que je n'ai jamais pensé que les quotas étaient la réponse, enfin la seule réponse. De ce que j'ai lu sur les pays qui ont instauré les quotas obligatoires, ça n'a jamais marché", a estimé mercredi matin sur France Inter la ministre de la Justice Nicole Belloubet. "Je ne crois pas que ce soit la réponse. En revanche, il me semble que se donner des lignes directrices pour dire que la France a besoin de tel ou tel type d'emploi ce n'est pas, me semble-t-il, dans la même philosophie", a-t-elle poursuivi.La France doit rester une "terre d'accueil"Pour elle, "se donner des lignes directrices ce n'est pas imposer des quotas obligatoires et je crois que, ce que doit rester la France, c'est un pays d'accueil". "Pour moi la philosophie c'est que la France est une terre d'accueil", a-t-elle insisté. "La solution, elle, repose aussi sur une prise en compte européenne, sur l'aide publique au développement, sur une politique beaucoup plus large", a-t-elle encore estimé.Ce n'est pas la première fois que la garde des Sceaux prend ses distances avec le gouvernement. Dans un entretien au Parisien mardi, la ministre a mis en garde contre la "société de vigilance" promue par Emmanuel Macron après l'attentat à la préfecture de police de Paris pour venir à bout de "l'hydre islamiste". "Vigilance n'est pas synonyme de défiance. Je ne voudrais pas d'une société où la moitié de la population surveille l'autre", a-t-elle affirmé, tout en assurant que "la vigilance est nécessaire".
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Le 71e Festival de Cannes s'est achevé samedi soir avec l'annonce de la Palme d'or remise au Japonais Kore-Eda
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La cérémonie de clôture du Festival de Cannes s'est tenue samedi soir 19 mai. Le jury, présidé par Cate Blanchett, a décerné la Palme d'or à "Une affaire de famille" du Japonais Kore-Eda. L'heureux élu succède au Suédois Ruben Östlund qui a remporté le célèbre prix en 2017 pour "The Square". Première palme d'or japonaise depuis "L'Anguille" de Shohei Imamura en 1997, "Une affaire de famille" raconte l'histoire d'une famille qui vivote et chaparde dans les magasins, qui recueille une fillette maltraitée. Marches de la Cérémonie de Clôture et du film L'Homme qui tua Don Quichotte - 19/05 Cannes 2018par CANAL+ CinémaPalme d'or spéciale : le réalisateur Franco-Suisse Jean-Luc Godard, qui était en compétition avec "Le livre d'image" a remporté la Palme d'or spéciale. Prix de la mise en scène : Le réalisateur polonais Pawel Pawlikowski a reçu le prix de la mise en scène pour "Cold War", l'histoire d'un amour tourmenté en pleine Guerre froide, tournée dans un superbe noir et blanc. "C'est la première fois depuis longtemps qu'un film polonais est ainsi primé ici à Cannes, donc c'est une bonne nouvelle pour notre vieux pays. Et les bonnes nouvelles sont rares", a lancé le réalisateur en recevant son prix.Prix du jury : Le film "Capharnaüm" de la Libanaise Nadine Labaki a reçu le prix du jury. Grand prix : L'Américain Spike Lee a été récompensé par le Grand Prix pour son film "BlacKkKlansman".Prix d'interprétation masculine : L'acteur italien Marcello Fonte a décroché le prix d'interprétation masculine pour son interprétation dans "Dogman", de son compatriote Matteo Garrone, où il tient le rôle d'un toiletteur pour chiens qui va peu à peu sombrer dans la violence. "Petit à la maison, quand il pleuvait, je fermais les yeux, et j'avais l'impression d'entendre des applaudissements. Maintenant, les applaudissements c'est vous. Je suis chez moi, ma famille c'est le cinéma, c'est vous, c'est Cannes", a déclaré l'acteur calabrais.Prix d'interprétation féminine : L'actrice kazakhe Samal Esljamova a décroché le prix d'interprétation féminine pour son rôle dans "Ayka" de Sergueï Dvortsevoï, où elle interprète une réfugiée kirghize poussée aux dernières extrémités pour survivre, dans un Moscou noyé sous la neige. Samal Esljamova, 33 ans, était déjà apparue dans le premier film de Dvortsevoï, "Tulpan", couronné par le prix "Un Certain Regard" à Cannes en 2008.Prix du scénario : "Lazzaro Felice", de la réalisatrice italienne Alice Rohrwacher, et "Trois visages" de l'Iranien Jafar Panahi ont été couronnés du prix du scénario ex-acqueo, par le jury présidé par l'actrice australienne Cate Blanchett. Interdit de voyager, Jafar Panahi, 57 ans, n'avait pas pu venir défendre son film et n'a pas pu non plus venir collecter son prix, qui a été remis à sa fille.Caméra d'or : Révélation du 71e Festival de Cannes, le film "Girl" du jeune cinéaste belge Lukas Dhont a reçu la Caméra d'or, récompensant un premier film, toutes sections confondues. Le film, sur une adolescente née garçon qui rêve de devenir ballerine, a déjà valu un prix d'interprétation dans la section Un Certain Regard à Victor Polster, 16 ans, et a aussi reçu vendredi la Queer Palm, qui prime un film des sélections cannoises pour son traitement des thématiques altersexuelles.Palme d'or du court métrage : "All these Creatures" de l'Australien Charles Williams a été récompensé de la Palme d'or du court métrage.
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Donald Trump a annoncé samedi 15 décembre le départ de son ministre de l'Intérieur, le très controversé Ryan Zinke.
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Un nouveau départ dans l'administration Trump. Le chef d'Etat américain a annoncé samedi 12 décembre le départ de son ministre de l'Intérieur, un poste chargé essentiellement aux Etats-Unis des parcs nationaux et des affaires amérindiennes, le très controversé Ryan Zinke. "Le ministre de l'Intérieur Ryan Zinke quittera l'administration à la fin de l'année après une période de près de deux ans. Ryan a accompli beaucoup de choses durant son mandat et je veux le remercier pour ses services rendus à la nation", a tweeté le président américain samedi matin, au lendemain de l'annonce de la nomination de son nouveau chef de cabinet par intérim. Des dépenses excessives "L'administration Trump annoncera un nouveau ministre de l'Intérieur la semaine prochaine", a-t-il indiqué. Ryan Zinke, ancien élu du Montana, était critiqué pour ses dépenses excessives : il avait fait rénover trois grandes portes dans son bureau pour un coût de 75.000 dollars et l'inspecteur général de son département enquêtait sur ses frais de déplacement en avion. Ce nouveau départ est le dernier remaniement dans l'administration Trump, qui ne cesse d'être réorganisée.En moins de dix jours, le président américain a nommé un nouveau ministre de la Justice, une remplaçante à Nikki Haley au poste d'ambassadrice à l'ONU et un secrétaire général de la Maison Blanche par intérim.
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De fortes rafales de vent vont souffler sur la partie nord-est de la France, où 18 départements ont été placés en vigilance orange par Météo France.
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Attention à la tempête Isaias. En raison d'un épisode de vents forts attendu dans la journée de dimanche 10 février, Météo France a placé 18 départements du nord-est du pays en vigilance orange "vent violent". Le début du phénomène est prévu pour 12h et doit prendre fin à 18h.Les départements concernés sont les suivants : Ardennes (08), Aube (10), Côte-d'Or (21), Doubs (25), Jura (39), Marne (51), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Nièvre (58), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Vosges (88), Yonne (89) et Territoire-de-Belfort (90)."Sur les départements du quart Nord-Est placés en vigilance orange pour dimanche après-midi jusqu'en soirée, les rafales se renforceront et atteindront 100 à 110 km/h", prévient Météo France. À noter que les habitants des côtes et caps exposés de la Vendée et de la Loire-Atlantique doivent également faire preuve de prudence car, bien que la vigilance météorologique ne soit pas au niveau orange, des rafales pourraient atteindre 120 km/h. L'organisme de veille météorologique estime que ces vents violents peuvent causer des "dégâts importants" et occasionner des difficultés de circulation. "Quelques perturbations peuvent affecter les transports aériens, ferroviaires et maritimes", ajoute Météo France, qui alerte aussi de risques de dégâts sur les réseaux de distribution d'électricité et de téléphone.
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"A notre Tata Yoyo, on ne t'oubliera jamais": quelques dizaines d'anonymes ont commencé à venir à Cannes se recueillir auprès du cercueil de la chanteuse Annie Cordy, avant des obsèques en plein air et en chansons prévues samedi après-midi.
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Une salle de la maison funéraire de l'Athénée à Cannes et un registre des condoléances sont accessibles à tous jusqu'à vendredi. Du rose, du blanc, du rouge, les premiers visiteurs sont venus avec des brassées de fleurs.Un couple belge a épinglé "un grand merci à vous" à son bouquet. Pas de "truc en plume", ni de fantaisie sur le cercueil, rien ne rappelle les airs entraînants que la géniale show-girl a enchaîné pendant 70 ans, s'ingéniant à amuser un public populaire, des scènes de music-hall comme le Lido à Paris aux podiums d'Europe 1."On n'avait pas beaucoup de sorties, et les podiums d'Europe 1, c'était gratuit, je l'ai vue très souvent", se souvient Georges Guinamand, 70 ans, venu en voisin lui faire "un petit coucou". "C'était de la variété facile, je n'ai jamais acheté de disque mais j'ai beaucoup de respect pour elle: c'était quelqu'un de chaleureux, sympathique, qui vivait pour ça, pour le public".Un portrait très sobre que l'artiste conservait dans son salon à Vallauris est posé sur le cercueil. On la voit hilare sous ses mèches blondes, simplement vêtue d'une veste corail. Sur une autre photo, ses deux caniches, Fleecy et Fluffly, sont enroulés à son cou et un troisième portrait, façon de star de cinéma, rappelle l'impressionnante filmographie qu'elle laisse après son décès à 92 ans."Elle avait du panache (...) et toujours un sourire (...) J'ai été très triste quand j'ai su" pour sa mort, confie Xavier Pierre, 52 ans, belge comme Annie Cordy, en regrettant que les plus jeunes générations ne la connaissent plus."Je m'attendais à voir plus de monde", s'étonne Alain, 73 ans, un Parisien revenu exprès sur la Côte d'Azur où il passe les étés pour un dernier hommage. "C'était une star et question scène, c'était la belle époque", soupire Sylvianne Mansour, 67 ans, qui a chez elle toutes les opérettes où a tourné la chanteuse et comédienne: "Quand il y a rien de bien à la télé, je passe ça en boucle".Dans une corbeille, elle dépose une enveloppe ornée d'un ange musicien où elle a écrit un mot pour la famille de celle qui, dit-elle, "était comme ma deuxième grand-mère". "Mon fils se mettait à genoux devant la télé et pleurait de joie quand elle chantait +Frida oum papa+ et qu'il voyait ses deux nattes se soulever".
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Députés et sénateurs se réunissent, lundi 16 avril, moins de trois jours après l'intervention militaire menée par la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis contre l'arsenal chimique syrien. "Cette intervention n'est pas le prélude d'une guerre", a insisté le premier ministre, Edouard Philippe.
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Le premier ministre a pris la parole pour prononcer la déclaration initiale du gouvernement. Il a d'abord rappelé dans quel cadre s'inscrivait ce débat : les frappes par Paris, Londres et Washington en Syrie à la suite d'une attaque présumée à l'arme chimique le 7 avril. "Cet après-midi, il nous revient de débattre de la situation en Syrie et de l'intervention de la France (...). Notre ennemi n'est pas la Syrie, nous ne sommes pas entrés en guerre contre la Syrie ou Bachar Al-Assad. Notre ennemi, c'est Daech", a-t-il déclaré devant les députés. Et d'ajouter : "Faire que la guerre débouche sur la paix, c'est possible, mais pas tant que l'utilisation de l'arme chimique restera impunie"."La complexité ne condamne ni à l'impuissance ni à l'inaction. Agir, prendre nos responsabilités, porter haut la voix de la France, utiliser quand il le faut nos forces armées pour dire ce que nous sommes, sans prétendre régler à nous seuls les problèmes du monde, mais ne jamais détourner les yeux quand nous pouvons y faire quelque chose : tel est le sens de l'action du gouvernement", a-t-il terminé.
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Actuellement débattue à l'Assemblée nationale, la loi Mobilités vise la "décarbonation" complète du secteur des transports terrestres d'ici à 2050.
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Plus aucun véhicule à carburant fossile (essence, diesel et gaz naturel) mis en circulation en France d'ici à 2040 : telle est la feuille de route adoptée par les députés vendredi 17 mai, lors de l'examen du projet de loi d'orientation des mobilités (LOM). La commission du Développement durable a retenu un amendement en ce sens, présenté par le co-rapporteur Jean-Luc Fugit (LREM) et soutenu par la ministre des Transports Elisabeth Borne."Si plusieurs pays européens se sont positionnés en ce sens, la France serait le premier à inscrire dans la loi" cette interdiction d'ici à 2040, se félicite le député de la majorité gouvernementale, qualifiant l'objectif d'"ambitieux" mais "possible". Pour structurer ce "plan de bataille", Jean-Luc Fugit évoque "fin de commercialisation des ventes de véhicules exclusivement diesel et essence au début des années 2030"."Objectifs intermédiaires"Son amendement grave dans le projet de loi l'objectif pour le pays "d'atteindre, d'ici à 2050, la décarbonation complète du secteur des transports terrestres". Pour cela, des "objectifs intermédiaires" sont fixés, avec la montée en puissance des véhicules à faibles et très faibles émissions à échéance 2030, dans la continuité des objectifs européens, ainsi que la fin de la vente des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers neufs utilisant des énergies fossiles, d'ici à 2040. Tous les cinq ans, un rapport d'évaluation devra être rendu par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques. Il donnera lieu à un débat à l'Assemblée nationale et au Sénat. La ministre a jugé "très important d'afficher l'objectif de la France de neutralité carbone en 2050, que porte le président de la République", et de "fixer cette trajectoire sur le moyen terme pour éclairer tous les acteurs". Les véhicules utilisant de l'énergie fossile représentent aujourd'hui 93,6% des ventes, auxquelles s'ajoutent les 4,2% d'hybrides non rechargeables et les 0,7% d'hybrides rechargeables. Le projet de loi "mobilités" doit être examiné en commission jusqu'au 24 mai et en séance du 3 au 14 juin.
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Chypre rouvrira ses aéroports aux vols commerciaux en provenance d'une vingtaine de pays à partir du 9 juin, après un nouvel assouplissement des mesures prises pour endiguer l'épidémie de Covid-19, a annoncé vendredi le ministre des Transports Yiannis Karousos.
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La réouverture des aéroports à Chypre, île méditerranéenne où le tourisme est un secteur clé, doit permettre le rétablissement des liaisons aériennes avec des pays majoritairement de l'Union européenne.La Grande-Bretagne et la Russie, qui représente une part importante du marché touristique, ne figurent pas sur la liste, l'épidémie n'y étant pas jugée suffisamment maitrisée.Lors de la première phase débutant le 9 juin, les visiteurs devront présenter un certificat médical délivré moins de 72 heures avant leur arrivée sur l'île et prouvant qu'ils ne sont pas contaminés. Les personnes résidant à Chypre pourront elles être testées à leur arrivée mais devront s'isoler à leur domicile jusqu'aux résultats, a ajouté le ministre.Pour la seconde phase, à partir du 20 juin, les autorités ont divisé les pays en deux catégories. Les personnes arrivant des pays de "catégorie A" --qui inclut 13 pays dont la Grèce, l'Allemagne, Israël et Malte--, n'auront plus à présenter de certificat médical. Ce dernier restera toutefois obligatoire pour les voyageurs des six pays de la "catégorie B", dont la Suède et la Pologne.Les vols commerciaux avaient été suspendus le 21 mars dans le cadre des mesures prises pour lutter contre l'épidémie. A ce jour, 927 cas et 17 morts ont été recensés par les autorités chypriotes, qui n'enregistrent depuis début mai que quelques cas en moyenne par jour. Elles ont levé jeudi les mesures de confinement et autorisé les restaurants à rouvrir en terrasse et les gens à aller à la plage. Les hôtels rouvriront eux le 1er juin.Le tourisme représente quelque 15% du PIB à Chypre. Près de 3,97 millions de touristes ont visité l'île en 2019 mais les autorités envisagent une chute de 70% du nombre d'arrivées cette année.
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VIDÉO - La députée Nouvelle Gauche des Deux-Sèvres, Delphine Batho, estime que la direction du Parti socialiste (PS) cherche à empêcher sa candidature en relevant le nombre de parrainages nécessaires pour déposer une motion (16 membres du Conseil national). Elle a donc décidé de saisir la justice pour mettre "un coup d'arrêt au coup d'État" au PS.
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Fustigeant un "un coup d'État statutaire" et "une atteinte à une liberté fondamentale", celle d'une "candidature libre qui refuse de s'inscrire dans la logique des courants et des clans, l'ancienne ministre a assigné vendredi 19 janvier en référé le Parti socialiste auprès du tribunal de grande instance (TGI), estimant être empêchée de briguer la tête du parti.Dans l'assignation, que l'AFP a pu consulter, Mme Batho reproche au PS "les modifications statutaires" qui devront être adoptées le 27 janvier lors du Conseil national. La députée estime que l'obligation de "recueillir le soutien de 5% des membres du Conseil national", soit 16 parrainages, la privera "de la possibilité de concourir", peut-on lire dans le texte. La candidate à la tête du PS dénonce également la limitation à "5 thématiques obligatoires et 50.000 signes" des textes d'orientation. Une telle mesure exclura, selon elle, "les débats sur le bilan du quinquennat (...), le féminisme, le travail, le terrorisme, la politique d'asile et d'immigration". Afin de permettre à tout membre du Conseil national de déposer une candidature, elle demande au TGI de suspendre la réunion statutaire du 27 janvier et de respecter les statuts actuels. Elle souhaite également que le PS soit condamné à lui verser 3.000 euros."Il faut qu'il y ait un électrochoc après cette déroute historique du Parti socialiste, que quelque chose se passe pour que demain ne soit pas la reconduction d'hier", a-t-elle expliqué plus tôt lors du "Grand Oral" des Grandes gueules sur RMC. "La direction a décidé d'interdire les nouvelles candidatures. Et moi, je n'accepte pas qu'une liberté fondamentale qui est que tout le monde peut participer au débat soit bafouée. Je n'accepte pas cette atteinte à un droit fondamental. J'ai donc pris la décision de saisir la justice pour qu'il y ait un coup d'arrêt au coup d'État au Parti socialiste", a ajouté celle qui avait déjà parlé ces derniers jours d'un parti verrouillé par une "petite mafia politique". La députée des Deux-Sèvres est lancée depuis lundi dans une croisade contre les nouvelles modalités d'organisation du Congrès, pourtant approuvées par le Conseil national du PS en décembre, et soumises au vote des militants jeudi soir. "Depuis lundi, je reçois énormément de messages d'anciens adhérents qui me disent qu'ils veulent revenir s'il y a un électrochoc ! Le PS d'avant, les gens n'ont pas envie de le retrouver. Il faut écrire une nouvelle page de l'Histoire. Il y a toujours une place pour une espérance qui soit crédible"."Je dénonce une mafia qui est à la manœuvre pour organiser un petit coup d'État avec ce congrès sur la refondation du PS. Ils veulent liquider tout ce qui reste au Parti socialiste", a-t-elle ajouté. Les candidats ont jusqu'au 27 janvier pour se déclarer. Les élections se tiendront les 15 et 29 mars, et le Congrès les 7 et 8 avril à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Pour l'instant, Julien Dray, Luc Carvounas, Stéphane Le Foll, Olivier Faure, Emmanuel Maurel et donc Delphine Batho sont candidats.
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Guillaume Larrivé à déclaré vendredi vouloir succéder à Laurent Wauquiez. Christian Jacob a également fait part de sa candidature.
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Il est le deuxième candidat officiel. Dans un entretien publié vendredi 28 juin sur le site du Figaro le député Guillaume Larrivé a annoncé sa candidature à la présidence des Républicains. L'élection qui doit se dérouler le 12 octobre comportait déjà un premier candidat déclaré avec Christian Jacob. "L'élection d'Emmanuel Macron face à Marine Le Pen en 2017 a aggravé les fractures françaises. Notre pays est déchiré. La paix civile elle-même est fragilisée. Et la scène politique, aujourd'hui, paraît cadenassée. On voudrait nous faire croire que l'histoire est finie et qu'il n'y a plus rien entre LREM et le RN. Mais 80% des Français ne veulent pas être prisonniers de ce faux duel, qui est un vrai duo", explique Guillaume Larrivé au Figaro."Ce n'est pas une question de personne, mais de profil. Une candidature unique priverait nos militants et nos élus de la liberté de choisir l'avenir", répond le député de l'Yonne, interrogé sur ses différences avec le président du groupe LR à l'Assemblée, Christian Jacob. Guillaume Larrivé a déclaré avoir le soutient d'Eric Woerth, le président Les Républicains de la commission des Finances à l'Assemblée nationale. Écarte le rapprochement avec le RNIl y a selon lui "cinq grands défis mondiaux : l'explosion démographique et la pression migratoire, la mondialisation du djihadisme, mais aussi le basculement du capitalisme vers l'Asie-Pacifique, l'irruption de l'intelligence artificielle et ses imbrications avec le vivant, l'urgence écologique et climatique". Il prône une "ligne claire" a tracé face à ces "défis", et fustige l'idée d'un rapprochement avec le Rassemblement National. "Les Républicains ne sont pas et ne seront jamais des supplétifs du lepénisme", assure M. Larrivé "Pour relever la nation, le projet LR doit permettre l'arrêt de l'immigration de masse, la lutte contre l'islamisation, le rétablissement de l'autorité de l'État, la défense de la laïcité, l'affirmation de l'égalité entre les femmes et les hommes. Et pour libérer les Français, nous devons organiser une réduction volontariste de dépenses publiques, baisser enfin les impôts, encourager l'innovation technologique et écologique, récompenser le travail, valoriser les entrepreneurs", selon M. Larrivé.Guillaume Larrivé, 42 ans, est député de l'Yonne depuis 2012. Diplômé de Sciences Po Paris et de l'Essec, énarque et conseiller d'Etat, il fût notamment conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, puis à l'Elysée, et directeur adjoint du cabinet de Brice Hortefeux dans différents ministères.
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Quatre syndicats hospitaliers appellent à une "grève nationale" le 11 juin, qui doit notamment permettre "aux services et syndicats en grève de venir porter leurs revendications devant le ministère de la Santé à Paris
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Les fédérations santé des syndicats CGT, FO, SUD et CFE-CGC ont appelé mercredi à "une journée de mobilisation et de grève nationale le 11 juin" pour "élever le rapport de force" face au gouvernement pour obtenir une hausse des effectifs et des salaires. Les quatre organisations ont déjà organisé un rassemblement mardi devant le ministère de la Santé, où une délégation a été reçue par la direction générale de l'offre de soins, précisent-elles dans un communiqué. Elles ont "exigé l'ouverture de négociation sur les services d'urgences", mais aussi plus largement sur "l'augmentation des effectifs (et) des salaires" et "l'abandon des projets de loi" sur la santé et la fonction publique."Nous attendons une réponse dans un délai de 48 heures", indiquent-elles, tout en appelant "d'ores et déjà sans attendre (cette) hypothétique réponse" à "élev(er) le rapport de force pour faire gagner les revendications des salariés". Cette "journée de mobilisation" doit notamment permettre "aux services et syndicats en grève de venir porter leurs revendications devant le ministère de la Santé à Paris", ajoutent-elles.La date du mardi 11 juin s'ajoute donc à celle du jeudi 6, choisie par le collectif Inter-Urgences, qui prévoit également une manifestation en direction du ministère.Selon ce collectif, 65 services d'urgences sont touchés par un mouvement de grève pour l'arrêt des fermetures de lits, une hausse des rémunérations de 300 euros net et une augmentation des effectifs.
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Le secrétaire général de la CGT critique la "façon de faire" de l'exécutif, disant qu'il a appris le calendrier des concertations sur la réforme des retraites en écoutant la radio.
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"Quand vous invitez quelqu'un, vous ne le faites pas inviter par média interposé non?". Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a regretté d'avoir appris par la presse le calendrier des discussions sur la réforme des retraites entre le gouvernement et les partenaires sociaux à partir de janvier, et ne sait pas encore s'il s'y rendra. "Je n'ai pas reçu d'invitation", a-t-il dit sur France Info ce mardi 24 décembre, au lendemain de l'annonce par Matignon de concertations tout au long du mois de janvier, après une première rencontre avec tous les partenaires sociaux le 7 sur les questions de pénibilité et de gestion de fin de carrières. "C'est vous qui m'apprenez qu'il y a un nouveau cycle de négociations qui démarre. J'ai pas reçu d'invitations", a t-il commenté. Le leader de la CGT a critiqué la méthode du gouvernement. "C'est une façon de faire, on fait un communiqué de presse, les syndicats écoutent la radio..." a t-il développé, avant de s'interroger : "Quand vous invitez quelqu'un, vous ne le faites pas inviter par média interposé non? Il faut prendre les affaires autrement et faire comme si tout allait bien dans ce pays!".Une réforme "d'abord budgétaire""En quoi la revalorisation des salaires des profs passe par une réforme de la retraite? Il faut les augmenter, ils sont mal payés", a encore fait valoir le leader syndical. "En quoi il faut changer le système de retraite pour parler pénibilité? Nous, on est pour élargir les critères de pénibilité", a-t-il ajouté.Interrogé à plusieurs reprises sur sa participation aux concertations, Philippe Martinez fait part de ses réserves : "De quoi on va discuter? Je ne sais pas. En fonction des sujets sur la table, nous prendrons la décision" de venir, a ajouté le secrétaire général, dont le syndicat a appelé à une nouvelle mobilisation interprofessionnelle le 9 janvier, notamment avec Force ouvrière, Solidaires et la FSU. Cette réforme "est d'abord budgétaire, on veut faire des économies", alors qu'un "pays moderne, un pays riche doit consacrer ses richesses au bien-être, à la santé", a-t-il estimé.
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Bien loin des turbulences de la politique russe, l'empoisonnement de l'opposant Alexeï Navalny a ravivé de douloureux souvenirs à Salisbury, ville pittoresque du sud de l'Angleterre, habituée malgré elle aux gros titres sur l'agent neurotoxique Novitchok.
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L'annonce mercredi des docteurs allemands chargés de soigner M. Navalny, affirmant disposer de "preuve sans équivoque" de l'utilisation de Novitchok, a replongé cette ville de 40.000 habitants dans les longs mois de 2018 passés dans l'angoisse à suivre les travaux des équipes de décontamination dans ses rues.En mars de cette année-là, l'agent innervant de conception soviétique avait déjà été responsable de l'empoisonnement de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, retrouvés inconscients sur un banc de Salisbury et hospitalisés dans un état grave.S'ils ont survécu et vivent désormais cachés sous protection, cela n'a pas été le cas d'une autre habitante de la région, Dawn Sturgess, 44 ans, qui s'était aspergée quelques semaines plus tard de ce qu'elle pensait être un parfum ramassé par son compagnon, mais était en réalité un flacon de Novitchock. Elle est décédée. Son petit ami Charlie Rowley, également exposé, avait passé près de trois semaines à l'hôpital. Il a confié souffrir de séquelles mentales et physiques très handicapantes, et s'est dit "dévasté" par la nouvelle venant d'Allemagne. "Je pensais que c'était fini, mais ce n'est manifestement pas le cas", a déclaré à ITV News M. Rowley, qui a l'impression que "faire leurs petites affaires et s'en sortir" sans conséquence "donne une certaine force aux Russes". "J'ai le sentiment que justice n'a pas été rendue", a-t-il poursuivi, espérant "que ce nouvel incident apportera de nouveaux éléments et que nous obtiendrons un peu de vérité".- "Traumatisme" -Le banc sur lequel Sergueï Skripal et sa fille avaient été retrouvés, dans le centre de Salisbury, a rapidement été enlevé par des policiers en tenue de protection. Et deux endroits où il s'étaient rendus le jour même (un restaurant italien de la chaine Zizzi et le pub Bishop's Mill) se sont retrouvés sous scellés pendant des semaines. Il fallu près d'un an pour décontaminer la ville.Aujourd'hui, une zone décolorée sur le trottoir marque encore l'emplacement du fameux banc, implanté dans une zone commerciale de nouveau fréquentée par les consommateurs. Les deux établissements visités par les Skripal viennent de rouvrir, après des mois de fermeture en raison de l'épidémie de nouveau coronavirus. Mais "cela a été traumatisant à l'époque", juge Kelvin Inglis, vicaire de l'église Saint-Thomas, située dans le quartier, pour qui la résistance de Salisbury a été mise à rude épreuve au cours des deux dernières années."Nous avons eu deux vagues de traumatisme", une première "avec l'attaque initiale et (une autre) quatre mois plus tard, quand Dawn Sturgess est morte", estime-t-il. "Depuis, les gens se sont ressaisis et nous nous sommes attelés à la reconstruction"."J'attends toujours avec impatience le jour où les coupables de l'attentat de Salisbury seront traduits en justice pour leur acte criminel", poursuit le révérend, tout comme ceux responsables de l'empoisonnement de M. Navalny, "un geste terrible".- Colère contre Johnson -Autre rescapé du drame, Nick Bailey, l'un des premiers policiers entrés dans la maison de M. Skripal après son empoisonnement, a failli mourir après avoir été exposé à l'agent chimique. Lorsqu'il a vu mercredi le tweet du Premier ministre britannique Boris Johnson demandant à ce que les coupables de l'empoisonnement de M. Navalny soient "tenus pour responsables", son sang n'a fait qu'un tour. "J'ai tellement de choses à dire sur ce tweet", a-t-il commenté sur le réseau social. Il a expliqué le lendemain regretter avoir écrit "un tweet aussi ambigu", alors que "l'émotion avait pris le dessus".Sa femme Sarah n'a pas pris les même pincettes, pointant directement du doigt la responsabilité du gouvernement, longtemps accusé de fermer les yeux sur des flux douteux d'argent russe dans l'économie britannique et les caisses du Parti conservateur."Cela fait presque deux ans et demi depuis les événements de Salisbury et il n'y a pas eu de justice ni pour Dawn et sa famille, ni pour les Skripal, ni pour nous. Et maintenant, c'est encore arrivé", a-t-elle tweeté.
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Parmi les communes concernées figurent notamment les villes de Châteaulin, Quimper et Crozon.
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Attention à l'eau du robinet si vous vous trouvez dans le Finistère. La préfecture recommande de ne pas la boire dans cinquante communes du département, dont Châteaulin (5.774 habitants), Quimper (63.000 habitants) et la très touristique presqu'île de Crozon, en raison d'une pollution à l'ammoniaque, selon un communiqué publié mercredi 19 août au soir. Environ 180.000 personnes se retrouvent ainsi privées d'eau potable, a précisé la préfecture jeudi. Evoquant une qualité de l'eau "dégradée", la préfecture recommande "de ne pas utiliser l'eau du robinet pour la boisson et le lavage des légumes et des fruits consommés crus". "Elle peut toutefois être utilisée pour les besoins sanitaires et pour la cuisson des aliments", précise la préfecture. "Le syndicat mixte de l'Aulne et l'exploitant pourront être amenés à pourvoir à la livraison de bouteilles d'eau à la population concernée", a-t-elle ajouté. "Si vous avez consommé de l'eau du robinet, et que vous ressentez des symptômes évocateurs de gastro-entérites, il vous est recommandé de consulter votre médecin traitant", a précisé la préfecture jeudi. Cette pollution de l'eau est due au débordement d'une cuve de digestat de la centrale biogaz de Kastellin, située à environ 1 km de l'Aulne, un fleuve côtier, et en amont d'une usine d'eau potable. L'écoulement du digestat dans l'Aulne a provoqué un pic d'ammoniaque, rendant l'eau impropre à la consommation. A la suite d'un incident technique, entre 300 et 400 m3 de digestat ont débordé de la cuve dans la nuit de lundi à mardi, a précisé le gérant de la centrale, Clotaire Lefort. "Tout est en sécurité. La situation est maîtrisée", a-t-il indiqué jeudi. "Les circonstances et les causes précises de cette pollution sont en cours d'expertise ; les services de l'État veilleront ensuite à obtenir des garanties pour qu'un tel incident ne se reproduise plus", a assuré de son côté la préfecture du Finistère.Inaugurée en 2018, la centrale biogaz de Kastellin injecte dans le réseau gazier du méthane produit à partir de fumier, de lisier ou de déchets de l'industrie agro-alimentaire. Le digestat, matière organique issue du processus de méthanisation, sert ensuite de fertilisant épandu sur les terres agricoles. Les communes concernées par cette pollution de l'eau sont : Argol, Benodet, Briec, Camaret-sur-Mer, Cast, Châteaulin, Clohars-Fouesnant, Le Cloître-Pleyben, Crozon, Dineault, Edern, Ergue-Gaberic, Le Faou, La Forêt-Fouesnant, Fouesnant, Gouesnach, Gouezec, Gourlizon, Guengat, Hanvec, Le Juch, Kerlaz, Landevennec, Landrevarzec, Langolen, Lanveoc, Lennon, Locronan, Lothey, Peumerit, Pleuven, Pleyben, Ploeven, Plogastel-Saint-Germain, Plogonnec, Plomodiern, Ploneis, Plonevez-Porzay, Pluguffan, Pont-de-Buis-Les-Quimerch, Port-Launay, Pouldergat, Quemeneven, Quimper, Roscanvel, Rosnoen, Saint-Coulitz, Saint-Evarzec, Saint-Segal et Telgruc-sur-mer.
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En novembre dernier, le leader de La France insoumise était l'invité de L'émission politique sur France 2. Il aurait insulté, après l'émission, la cheffe du service politique de la chaîne.Nathalie Saint-Cricq épingle Jean-Luc Mélenchon.
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Vendredi, dans l'émission Quotidien, diffusée sur TMC, la journaliste a raconté les coulisses de L'émission politique qui fin novembre, sur France 2, accueillait le leader de La France insoumise. Quelques heures après son passage à l'antenne, lors duquel il s'était opposé à Nathalie Saint-Cricq avec véhémence, l'homme politique avait publié un billet à l'humeur bien sentie sur son blog, qualifiant la rédaction politique de France 2 de "malsaine", "menteuse", ou encore "malveillante".Sur le plateau de Quotidien, Nathalie Saint-Cricq, en compagnie du journaliste économique François Lenglet, est revenue sur cette soirée. Elle a raconté qu'elle avait été insultée par Jean-Luc Mélenchon lors du pot organisé après l'émission. "Je ne suis pas allée parler avec Jean-Luc Mélenchon, j'étais dans mon coin. Je n'avais pas une envie folle de parler avec lui mais je suis allée lui dire au revoir parce que je n'ai pas de débat personnel avec lui", a raconté la journaliste à Yann Barthès.Un aspect "malsain""Je lui ai dit que la question de la laïcité est un vrai sujet. J'avais à la main un livre de sa conseillère Sophia Chikirou (...), incroyablement intéressant. Et je lui ai dit que c'était vraiment important ce qu'elle y disait. Et là, il s'est énervé, il s'est retourné et il a dit : 'va te faire foutre'", a-t-elle poursuivi. Une insulte à laquelle la journaliste n'a pas donné suite. Sur le plateau de Quotidien, Nathalie Saint-Cricq a toutefois confié qu'elle ne trouvait pas cela "sain". "Je m'occupe d'un service politique et on n'a pas vocation à boycotter Jean-Luc Mélenchon (...) Jamais à l'antenne on est là pour régler des comptes avec des gens (...) Je trouve malsain que les choses se polarisent comme cela".
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ÉCLAIRAGE. Les députés ont adopté cette semaine le projet de loi sur la bioéthique et sa mesure phare d'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes.
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Voici les principales dispositions. • La PMA élargie à toutes les femmes L'assistance médicale à la procréation va être autorisée aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires, et non plus réservée aux seuls couples hétérosexuels. Elle sera remboursée par la Sécurité sociale, pour un coût de 15 millions d'euros annuels supplémentaires.Objet de vifs débats pendant trois jours, cet article-clé a à peine été retouché par les députés, la PMA aux hommes transgenres ou la PMA post-mortem ayant été rejetées. • Deux mères reconnues Conséquence de l'ouverture de la PMA, le texte prévoit un nouveau mode de filiation pour les enfants de couples de femmes. Ces couples devront passer par une reconnaissance anticipée de l'enfant devant notaire, comme peuvent le faire les couples hétérosexuels non mariés. La femme qui n'a pas porté le bébé sera reconnue comme l'un des deux parents, à égalité avec sa compagne. Lors des débats sur la filiation, un amendement LREM a dans un premier temps été adopté, prévoyant une reconnaissance automatique en France de la filiation d'enfants conçus par mère porteuse (GPA) à l'étranger. L'Assemblée a ensuite fait marche arrière, le gouvernement ne voulant pas "ouvrir une brèche dans la prohibition" de la gestation pour autrui. • Les enfants nés d'un don de sperme pourront savoir qui est le donneurDe nombreux adultes nés d'une PMA avec donneur de sperme veulent savoir qui est l'homme auteur du don. Le texte prévoit que les enfants nés d'un don après l'entrée en vigueur de la loi puissent accéder à leur majorité à des "données non identifiantes" (âge, caractéristiques physiques, etc.) du donneur et même, s'ils le souhaitent, à son identité. Donc désormais, pour donner son sperme, un homme devra obligatoirement accepter que son identité puisse un jour être révélée à l'enfant né de ce don, si ce dernier le souhaite. Si cet homme ne l'accepte pas, il ne pourra pas donner. Pour autant, le don lui-même restera anonyme : on ne pourra toujours pas choisir son donneur et un donneur ne pourra pas choisir à qui il donne. Les donneurs "n'auront jamais l'obligation de rencontrer les enfants nés du don", a insisté la ministre de la Santé Agnès Buzyn. La loi "n'est pas rétroactive", mais les donneurs antérieurs pourront prendre l'initiative de donner leur accord à la transmission de données. Une campagne d'information sera lancée. L'Assemblée prévoit que les donneurs pourront connaître le nombre d'enfants nés de leur don.• Feu vert à l'autoconservation des ovocytes pour toutes Conserver ses gamètes (ovocytes et spermatozoïdes) pour mener à bien une grossesse future est aujourd'hui très encadré et autorisé pour des raisons médicales (cancers, endométriose...). Hormis ces situations, il n'est pas permis de les congeler pour les utiliser plus tard, lorsque la fertilité baisse (après 35 ans). Le texte lève cette interdiction, avec toutefois des limites d'âge (à déterminer par le Conseil d'État). Les frais de conservation des gamètes ne pourront être pris en charge par l'employeur - pour éviter qu'ils ne mettent la pression aux salariées pour retarder leurs projets de grossesse. L'Assemblée a aussi adopté un amendement transpartisan prônant un plan national de lutte contre l'infertilité. • Recherches sur les cellules souchesInterdites sauf dérogation jusqu'en 2013, les recherches sur l'embryon et les cellules souches issues d'un embryon humain sont aujourd'hui strictement encadrées. Le texte facilite les recherches sur les seules cellules souches embryonnaires.• Les tests génétiques strictement encadrés Actuellement, quand un médecin généticien procède au test génétique d'un patient, il ne peut le faire que dans un but défini à l'avance (par exemple, identifier une maladie) : s'il découvre autre chose, il ne peut en informer le patient. Désormais il le pourra.Le libre recours aux tests génétiques reste interdit. Et l'Assemblée a interdit la publicité pour les tests génétiques "récréatifs". De même, les tests pré-conception (réalisés par un couple qui veut un enfant pour savoir si celui-ci risque d'être porteur d'une maladie génétique) restent proscrits. Motif : éviter un "glissement vers l'eugénisme", selon Agnès Buzyn.• Don de rein croiséLes greffes de rein sont possibles à partir d'un donneur vivant, qui ne peut donner qu'à un proche. Depuis 2011, on peut avoir recours à un don croisé. Le nombre maximal de paires de donneurs et de receveurs consécutifs (deux actuellement) sera fixé par décret. • Meilleure prise en charge des enfants intersexesL'Assemblée s'est prononcée pour une meilleure prise en charge des enfants qui naissent dotés de caractéristiques sexuelles féminines et masculines à la naissance. Les familles seront systématiquement orientées vers les centres de référence des maladies rares du développement génital, à Lille, Lyon, Montpellier et Paris. • Fin du "bébé médicament" L'Assemblée a mis un terme au recours au "bébé médicament", destiné à sauver un frère ou une soeur atteints d'une maladie génétique. • Les lois de bioéthique revues plus souvent Les députés prévoeint une révision tous les cinq ans, au lieu de sept actuellement. Sera constituée, à l'Assemblée et au Sénat, une délégation parlementaire à la bioéthique.
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D'habitude, Oum Mariam, sage-femme dans le sud de l'Irak, accouche chaque jour chez elle trois femmes. Mais avec le nouveau coronavirus, ce chiffre a plus que doublé, ses patientes assurant redouter d'être contaminées à l'hôpital.
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Dans sa ville de Kout, comme ailleurs dans le pays, les hôpitaux commencent à être débordés et déjà plus de 3.000 soignants ont --officiellement-- été contaminés."C'est parce qu'elles ont peur que de nombreuses femmes préfèrent accoucher chez moi", assure à l'AFP cette quinquagénaire devant son lit médicalisé.Dans un pays qui s'enorgueillissait jusque dans les années 1980 d'avoir l'un des meilleurs systèmes de santé du Moyen-Orient, gratuit pour tous, les hôpitaux publics sont devenus des repoussoirs.- Facture salée -Equipements vétustes, personnel peu formé, bâtiments délabrés et budget de la santé qui n'atteint même pas les 2% dans un des pays pourtant les plus riches en pétrole: les hôpitaux publics sont depuis des années concurrencés par des cliniques privées.Aujourd'hui encore plus, alors que la maladie Covid-19 a déjà contaminé près de 130.000 Irakiens et tué près de 5.000 d'entre eux.Mayce, 29 ans, doit accoucher de son premier enfant dans quelques semaines. En temps normal, elle aurait pu aller à l'hôpital public et, pour un prix symbolique, être prise en charge."Mais comme j'avais peur du coronavirus, ma gynécologue m'a conseillée une clinique privée", dit-elle. La facture sera salée: près de 1.300 euros, "mais toutes mes amies ont fait pareil parce que des services d'obstétriques servent aussi à accueillir des patients infectés par le coronavirus". Dans la province de Wassit, où se trouve Kout, un seul des neuf hôpitaux publics a été transformé en centre de traitement de la maladie Covid-19. Mais le nombre de patients reçus dans les huit autres "a été divisé par deux", assure le docteur Mehdi al-Choueyli, président de la branche locale du syndicat des médecins."Au premier trimestre 2020, nous avons mené 400 opérations chirurgicales. Les trois mois suivants, seulement 187", rapporte Qader Fadhel, chirurgien à l'hôpital public al-Karama.- Cliniques débordées -Un nombre directement reporté sur les cliniques privées."Chaque jour, 200 patients viennent, principalement pour des opérations chirurgicales", assure sous couvert d'anonymat un médecin d'une clinique à Kout.A Kirkouk, au nord de Bagdad, le docteur Kilan Ahmed est lui aussi débordé dans sa clinique Azadi."Les personnes souffrant de maladies cardiaques, de diabète ou nécessitant des dialyses ont une faible immunité et ils préfèrent éviter les hôpitaux publics", explique-t-il.Abou Karar, fonctionnaire de 32 ans à Bagdad, préfère aussi aller de cabinets privés en cliniques pour soigner son fils Hossam, cinq ans, qui semble anémié."Entre les rendez-vous et les médicaments à payer, je suis à bout, mais je préfère cela que de prendre le risque que mon fils soit contaminé à l'hôpital public", raconte-t-il.Mais rares sont les familles qui peuvent se permettre de telles dépenses en Irak, où le taux de pauvreté atteignait déjà 20% avant la pandémie.- Auto-diagnostic -Les premiers à en faire le constat sont les pharmaciens. L'un d'eux, qui préfère ne pas donner son nom, assure devoir formuler lui-même des diagnostics.Ainsi, "90% de mes clients me décrivent leurs douleurs pour que je leur prescrive des médicaments puisqu'ils n'ont vu aucun médecin avant de venir", explique-t-il.Une fois infectés, beaucoup d'Irakiens préfèrent rester chez eux dans un pays qui compte selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) 14 lits d'hôpital pour 10.000 habitants --contre 60 en France par exemple.L'usine d'Etat de production de bouteilles d'oxygène médical de Taji, près de Bagdad, a ainsi dû augmenter son rendement."Chaque jour, nous produisons 1.000 à 1.500 bouteilles pour des hôpitaux, mais nous préparons aussi une centaine de bouteilles pour la distribution aux particuliers alités chez eux", explique Ahmed Abdel Moutlak, numéro deux de l'usine.Mais en Irak, où la corruption règne et le marché des médicaments ne répond à aucune règle, la spéculation a fait exploser les prix pour les particuliers.De la bouteille d'oxygène aux comprimés de vitamine C et compléments en minéraux, les prix ont parfois été multipliés par trois ou plus.Mais beaucoup s'en remettent à ces traitements de fortune, qui valent toujours mieux, disent-ils, que des hôpitaux dysfonctionnels.
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Un Japonais a été interpelé lundi pour être entré dans les jardins du palais impérial de Tokyo après avoir nagé à travers les douves puis escaladé le mur d'enceinte, a annoncé lundi la police.
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L'homme, âgé d'une quarantaine d'années, a été arrêté en milieu de matinée après être apparu dans les jardins du palais peu de temps avant que l'Empereur Naruhito ne mène la traditionnelle cérémonie de plantation du riz, prévue à son agenda, dans une autre partie du palais, laquelle n'a pas été interrompue, a précisé un porte-parole de la police.On ne connaît pas les motivations de l'homme, dont l'identité n'a pas été dévoilée par les autorités.Ce n'est pas la première fois qu'une personne est arrêtée après être entrée dans le palais impérial, en 2013 deux touristes britanniques ont été interpelés en sous-vêtements, après avoir traversé les douves à la nage pour atteindre le mur d'enceinte, selon l'agence de presse japonaise Kyodo.Un an plus tôt, un Japonais avait été découvert, également en sous-vêtements, dans les jardins du palais. Il a expliqué à la police avoir nagé, là encore, à travers les douves et souhaitait rencontrer l'empereur.En 2008, un autre Britannique avait été interpelé alors qu'il nageait nu dans les douves du palais et avait tenté d'escalader le mur d'enceinte à la vue de tous. Il s'était également battu avec les agents de police qui tentaient de l'arrêter. Situé en plein coeur de Tokyo, le palais impérial est une des principales attractions touristiques de la capitale nippone, certaines parties des jardins étant ouvertes au public. La majorité de la propriété est cependant d'accès restreint, avec un contrôle strict des entrées et le long des douves.
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Une journaliste de Mediapart a été convoquée mardi par l'IGPN dans le cadre de l'enquête sur les violences subies par une manifestante en 2019, lors d'une charge de police contre un rassemblement interdit de "gilets jaunes" à Nice.
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"La journaliste de Mediapart Pascale Pascariello, qui avait permis de démontrer les mensonges du président de la République dans une affaire de violences policières, a été entendue comme suspecte, mardi 26 mai, par l'IGPN", a indiqué le média en ligne mardi soir. "C'est la quatrième fois en moins de 18 mois que la justice essaye de s'en prendre aux sources de Mediapart à la suite d'enquêtes embarrassantes pour l'exécutif", ajoutait-il.Pascale Pascariello s'est rendue à sa convocation dans les locaux parisiens de l'IGPN mais a refusé, durant 1H30 d'interrogatoire sous le régime de l'audition libre, de répondre aux questions des enquêteurs "afin de protéger ses sources", précise Mediapart.Le 23 mars 2019, Geneviève Legay, 73 ans, avait été grièvement blessée pendant une charge. Le procureur de Nice a d'abord démenti tout "contact" physique de la part des forces de l'ordre, des propos repris par Emmanuel Macron.Puis le magistrat a reconnu qu'elle avait été poussée par un policier, suite à l'exploitation d'images de vidéosurveillance.Le procureur a été muté à la cour d'appel de Lyon fin 2019. L'enquête sur les violences a aussi été dépaysée à Lyon.Dans une déclaration liminaire, la journaliste de Mediapart a évoqué une "convocation pose des problèmes juridiques fondamentaux" et s'apparente à un "contournement du droit de la presse". "Le but de cette manœuvre est de donner toute latitude à la police pour rechercher l'auteur principal du délit dont nous serions les receleurs, c'est-à-dire nos sources", a souligné Pascale Pascariello, dénonçant "un climat de pression sur notre profession et d'intimidation vis-à-vis de nos sources".
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L'ex-président de l'Assemblée nationale est accusé par le site d'information d'avoir multiplié, entre 2017 et 2018, des dîners de grand standing payés par des fonds publics. Le désormais ministre de la Transition écologique a assuré mercredi sur France Inter qu'il s'agissait d'"un travail de représentation".
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Homards et champagne. À l'époque où il présidait l'Assemblée nationale, entre 2017 et 2018, François de Rugy et son épouse ont multiplié les dîners privés fastueux à l'Hôtel de Lassay, l'hôtel particulier où réside le président de l'Assemblée nationale, affirme mercredi 10 juillet Mediapart. Documents, photos et témoignages à l'appui, le journal en ligne a recensé une dizaine de ces dîners, qui rassemblaient à chaque fois entre dix et trente invités, appartenant pour l'essentiel au cercle relationnel et amical de l'épouse de François de Rugy, Séverine de Rugy, journaliste au magazine Gala. Homards, champagne et grands crus issus des caves de l'Assemblée nationale, comme un Mouton-Rothschild 2004 à au moins 500 euros la bouteille, ou encore du Château Cheval-Blanc 2001 (550 euros) apparaissent sur une photo mise en ligne par Mediapart. Est aussi évoquée la soirée de Saint-Valentin 2018 du couple. C'est à chaque fois le personnel de l'Hôtel de Lassay qui était mobilisé pour l'occasion, affirme Mediapart.Parmi les convives identifiés, le site d'information souligne notamment la présence de l'éditorialiste Jean-Michel Aphatie. "J'ai hésité à y aller parce que si le déjeuner est un espace de travail, le dîner est un espace ambigu. (...) J'ai vite compris que cela n'avait pas beaucoup de sens d'être là pour moi. Ce n'est pas un dîner de travail. Et si c'était à refaire, non, je ne le referais pas", a-t-il assuré au site d'information. Les explications de François de RugyFrançois de Rugy a mis en avant mercredi "un travail de représentation" requis par ses fonctions de président de l'Assemblée nationale, niant toute "soirée fastueuse", selon un texte transmis à l'AFP par son cabinet. Ce travail consistant à "rencontrer, représenter aussi l'Assemblée, défendre l'Assemblée nationale auprès de gens de la société civile, c'est normal, je l'assume totalement", a-t-il également affirmé sur France Inter, dénonçant "un article pamphlétaire".Il reconnaît "tout au plus une dizaine de dîners informels liés à l'exercice de ses fonctions avec des personnalités issues de la société civile", "le plus souvent une dizaine (deux fois une vingtaine, plusieurs fois moins de dix) (...) issues du monde économique, médiatique, culturel, scientifique, universitaire", selon son cabinet. Et son épouse "a contribué à l'organisation de ces dîners, comme elle a participé et participe toujours à de nombreuses rencontres officielles ou informelles"."Nous n'avons rien à nous reprocher, ni elle ni moi", a insisté le ministre au micro de la station publique, expliquant que leurs invités étaient parfois connus d'elle seule, parfois de lui seul, parfois ni par l'un ni par l'autre. Il fait aussi valoir avoir "mis un peu d'ordre dans un certain nombre de budgets de l'Assemblée nationale".Séverine de Rugy, elle, a confirmé à Mediapart que les invités appartenaient dans leur majorité à son cercle "amical", tout en estimant que c'était "du relationnel", pas du ressort du "privé". François de Rugy avait déjà été mis en cause à l'été 2018 par un article du Parisien évoquant de supposées "curieuses dépenses", qui n'avaient rien d'illégal, dont un troisième chauffeur (pour des raisons de "sécurité" selon François de Rugy) ou un vélo elliptique.
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Cette hécatombe est avant tout due à la prise accidentelle des cétacés dans des filets de pêche.
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Environ 700 dauphins se sont échoués sur les côtes atlantiques françaises depuis le début de l'année 2019, rapporte France Bleu mercredi 6 mars. Un niveau de mortalité "extrêmement élevé", qui est devenu la norme ces dernières années, déplore le CNRS.Ces échouages, qui se sont accélérés ces derniers jours, ne sont pas "quelque chose de nouveau, on connaît ça depuis les années 1990", explique la directrice de l'observatoire Pelagis du CNRS à La Rochelle, Florence Caurant. Toutefois, "ces dernières années, les événements exceptionnels de mortalité sont à des niveaux extrêmement élevés et évidemment, il est certains que ça a un impact sur ces populations", estimées à près de 200.000 dauphins en hiver, le long des côtes atlantiques françaises. Cet impact "reste à déterminer, ce n'est pas un problème facile à résoudre", reconnaît-elle."On a la preuve que ce sont des captures accidentelles, donc les pêcheurs sont incriminés, précise Florence Caurant. Mais (...) il est certain qu'aujourd'hui, il y a beaucoup d'autres métiers qui sont en cause.""La plupart des animaux qu'on examine ont des traces de capture accidentelle, donc de mort dans des engins de pêche", expliquait en février à l'AFP Hélène Peltier, chercheuse à l'Observatoire.L'association de protection de la nature "France Nature Environnement" déplorait à l'époque dans un communiqué un chiffre qui "bat déjà les records des hivers précédents pour la période observée". France Nature Environnement, réclamant "une réduction immédiate" du nombre des navires de pêche, s'alarmait du fait que, chaque année, un "millier de carcasses de dauphins viennent s'échouer sur les côtes françaises. Et ce n'est que la partie émergée de l'iceberg ... puisque la plupart des dépouilles coulent simplement au fond de l'océan".Mesurer l'ampleur du phénomène est particulièrement complexe, selon Hélène Peltier, car pendant les autres saisons de l'année, "même s'il y avait ces événements-là, on ne les verrait pas puisque les vents ne nous ramèneraient pas forcément les cadavres".
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Jean-Luc Mélenchon espère "rejouer 1995" et sa grande mobilisation.
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Emmanuel Macron "est en train de détruire tout le livre de l'histoire de la République sociale française", estime mercredi 4 décembre Jean-Luc Mélenchon, qui appelle les Français à faire connaître un "échec" au président sur la réforme des retraites."Je m'adresse à tous les Français, il faut qu'ils s'impliquent dans ce grand sujet parce que M. Macron, page après page, est en train de détruire tout le livre de l'histoire de la République sociale française", a plaidé le chef de La France insoumise sur France 2. "Je souhaite que M. Macron connaisse un échec (...), il s'agit de la cohésion de la société", a-t-il ajouté. Selon lui, la réforme proposée, "c'est du Macron tout craché, un truc technocratique et qui, à la fin, sert la finance, mais ne répond pas au problème posé".Le patron des députés LFI rappelle le précédent de la grande mobilisation sociale de 1995. "Si on rejouait 95, ce serait déjà pas mal, parce qu'en 95 c'est nous qui avons gagné, on a empêché de dévaster le système de retraite". "C'est de la philo aussi: on vit ensemble ou pas ? C'est chacun pour soi avec ses petits points, son arrangement ? Ou bien, comme on le fait depuis que l'humanité existe, ceux qui peuvent bosser aident ceux qui n'y arrivent plus ou qui doivent aller se reposer. Moi je choisis: tous ensemble !", a-t-il encore argumenté.Se déclarant "totalement hostile aux violences" qui "invisibilisent le mouvement social", M. Mélenchon a appelé le préfecture de police "à respecter le droit de manifester, à bien comprendre que son boulot n'est pas de réprimer la manifestation mais d'empêcher la violence et de garantir la tranquillité publique de ceux qui manifestent".
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CHRONOLOGIE. Le 16 octobre 1984, le corps de Grégory Villemin, 4 ans, était retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges, quelques heures après sa disparition, alors qu'il jouait dans le jardin de la maison familiale, à Lépanges-sur-Vologne.
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Plus de 35 ans après, ce meurtre non élucidé reste l'une des plus grandes énigmes criminelles des dernières décennies en France. Dernier rebondissement en date, l'annulation de la garde à vue de Murielle Bolle en novembre 1984. • 16 octobre 1984 : assassinat de GrégoryLe corps de Grégory Villemin, 4 ans, est découvert dans la Vologne (Vosges), pieds et mains liés. Son oncle a reçu quelques heures plus tôt un appel téléphonique anonyme revendiquant l'assassinat. Le lendemain, les parents du petit garçon, Jean-Marie et Christine Villemin, reçoivent la lettre d'un corbeau : "J'espère que tu mourras de chagrin le chef. Ce n'est pas ton argent qui pourra te redonner ton fils. Voilà ma vengeance. Pauvre con." Le couple et la famille de Jean-Marie Villemin étaient harcelés depuis plusieurs années, par téléphone et par courrier, par un ou plusieurs corbeaux - vraisemblablement un homme et une femme. • 5 novembre 1984 : Bernard Laroche inculpéBernard Laroche, un cousin de Jean-Marie Villemin, est inculpé d'assassinat par le juge Jean-Michel Lambert et écroué. Désigné par une expertise graphologique, il a aussi été mis en cause par sa belle-sœur Murielle Bolle, âgée de 15 ans, qui, lors d'une garde à vue puis devant le juge d'instruction, l'a accusé d'avoir enlevé l'enfant en sa présence. Elle s'est ensuite rétractée.• 29 mars 1985 : Jean-Marie Villemin tue Bernard Laroche Jean-Marie Villemin, qui tient son cousin pour le meurtrier de son fils, tue d'un coup de fusil Bernard Laroche, libéré deux mois plus tôt.• 5 juillet 1985 : Christine Villemin accusée d'avoir tué son fils Christine Villemin, désignée comme possible "corbeau" par des graphologues, est inculpée. Elle est alors enceinte de son deuxième enfant. Christine et Jean-Marie Villemin, tous deux en détention, entament une grève de la faim pour protester contre cette inculpation et cette détention. Elle est libérée onze jours plus tard, le 16 juillet. • 3 février 1993 : Christine Villemin est innocentéeChristine Villemin bénéficie d'un non-lieu en raison de l'"absence totale de charges" à son encontre - une formule inédite dans l'histoire de la justice française. • 16 décembre 1993 : Jean-Marie Villemin condamné pour le meurtrer de Bernard LarocheJean-Marie Villemin est condamné à cinq ans d'emprisonnement, dont un avec sursis, pour le meurtre de Bernard Laroche. Il est libéré quelques jours après, ayant purgé l'essentiel de sa peine en détention provisoire, de mars 1985 à décembre 1987.• 28 juin 2004 : L'État condamnéL'État est condamné à verser 35.000 euros à chacun des parents de Grégory pour dysfonctionnement de la justice.• 3 décembre 2008 : nouvelle recherche ADNLa cour d'appel de Dijon, saisie par les époux Villemin, rouvre l'enquête pour une nouvelle recherche d'ADN sur un timbre d'une lettre du corbeau. Une précédente analyse, en 2000-2001, n'avait rien donné.Le 24 avril 2013, le procureur général de Dijon, Jean-Marie Beney, présente les derniers résultats, non concluants. Le dossier n'est pas clos, mais d'un point de vue scientifique, "l'espoir" de trouver le coupable "s'éloigne".• 16 juin 2017 : nouvelles mises en examenL'affaire est relancée par des incohérences dans la chronologie des faits, révélées par le logiciel d'analyse criminelle Anacrim. Marcel et Jacqueline Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory, soupçonnés d'être les "corbeaux", sont mis en examen pour "enlèvement et séquestration suivie de mort" et incarcérés. Ils sont libérés quelques jours plus tard, sous contrôle judiciaire strict.Murielle Bolle est mise en examen le 29 juin pour "enlèvement suivi de mort" et écrouée jusqu'au 4 août.• 16 mai 2018 : les mises en examen annulées Les trois mises en examen de juin 2017 sont annulées pour des raisons de procédure. La défense de Muriel Bolle se pourvoit en cassation pour faire invalider sa garde à vue de novembre 1984. • 16 janvier 2020 : la garde à vue de Murielle Bolle en 1984 annulée la cour d'appel de Paris annule cette garde à vue, appliquée à l'époque selon des dispositions "inconstitutionnelles" de l'ordonnance de 1945 sur "l'enfance délinquante", la loi ne prévoyant alors, par exemple, ni présence d'un avocat ni notification du droit de se taire.
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Dimanche 10 mai, les Franciliens se sont inquiétés sur les réseaux sociaux d'une mystérieuse odeur de soufre. Celle-ci pourrait être liée aux fortes précipitations, selon le premier adjoint à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire.
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Certains résidents de Paris et d'Île-de-France ont senti dimanche 10 mai une odeur de soufre. "Un mélange entre un insecte brulé dans une hampe halogène et le vieux chou de Bruxelles", a décrit une journaliste du Parisien sur Twitter. Une odeur très forte, désagréable, provoquant parfois des migraines - de quoi inquiéter les habitants de la capitale et de sa région qui ont été nombreux à appeler les pompiers. Ces derniers ont répondu via un message posté sur Twitter, rassurant, sans pour autant lever le mystère autour de cette odeur. Celle-ci "ne correspond à aucune intervention particulière en cours. Merci de ne composer le 18-112 qu'en cas d'urgence avérée", ont-ils averti. Une hypothèse a été avancée par Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris. "Aucun incendie ou incident industriel n'a été signalé. L'odeur 'sulfurée' pourrait être liée aux fortes précipitations. Vérifications en cours", a-t-il fait savoir sur Twitter. Dimanche soir, une pluie battante s'abattait sur Paris et sa petite couronne, la région était en vigilance orange orage. "Ce pourrait être lié au brassage des réseaux d'assainissement à cause des fortes pluies qui font remonter les gaz de décomposition... hypothèse à confirmer...", a-t-il évoqué.Deux hypothèses à l'étudePuis de préciser sur l'antenne de BFMTV : "Nous regardons deux hypothèses : est-ce qu'un incident industriel aurait pu provoquer ça, qui n'aurait pas encore été déclaré auprès des pompiers ; ou plus probablement, une suspicion que les fortes précipitations aient pu provoquer un brassage des eaux d'assainissement, qui fait remonter de l'acide sulfurique qui crée cette sensation d'odeur d'oeuf pourri, de soufre, telle qu'elle est remontée.""Pas de raison de s'alarmer pour le moment" de cette odeur inquiétante, a martelé Emmanuel Grégoire. "Pour l'instant, nous n'avons pas de signalement d'incident grave par les pompiers, nous allons continuer les investigations", a assuré premier adjoint à la maire de Paris sur BFMTV.
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A l'occasion de l'acte XIV des « gilets jaunes » ce samedi 16 février, le philosophe a été pris à partie en marge du cortège parisien. Une agression condamnée par de nombreuses personnalités politiques dont Emmanuel Macron.
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"Barre-toi !", "Sale merde", "Rentre chez toi", "La France, elle est à nous", "Tu vas mourir", "Tu vas aller en enfer", "Le peuple va te punir"... Ce samedi 16 février à Paris, Alain Finkielkraut a été violemment pris à partie par certains "gilets jaunes" lors de l'acte XIV. Les réactions ont été nombreuses pour condamner cette scène. A commencer par le chef de l'Etat, Emmanuel Macron. " Fils d'émigrés polonais devenu académicien français, Alain Finkielkraut n'est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun. Les injures antisémites dont il a fait l'objet sont la négation absolue de ce que nous sommes et de ce qui fait de nous une grande nation. Nous ne les tolèrerons pas", a réagi le président de la République sur le réseau social Twitter. "A vomir... et certains se demandent d'où vient l'antisémitisme ? écoutez les mots et les insultes... ma solidarité avec Alain #Finkielkraut », a regretté pour sa part Manuel Valls également sur Twitter."Certains #giletsjaunes, après avoir touché le fond, creusent encore... Total soutien à Alain #Finkielkraut, et surtout : totale admiration pour le calme qu'il a su garder face à cette pisse mentale", a commenté pour sa part le philosophe Raphaël Enthoven. "Un déferlement de haine à l'état pur que seule l'intervention de la police a interrompu. Assister à une telle scène à Paris, en 2019, est tout simplement INTOLÉRABLE. Je viens de m'entretenir avec Alain Finkielkraut pour l'assurer de mon soutien absolu", a lancé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Dans les rangs de l'opposition, Eric Ciotti (LR) a déclaré : "Soutien à Alain #Finkielkraut victime d'une agression antisémite au son de "Casse toi sale sioniste de merde" "la France elle est à nous". Ces propos sont ignobles et insupportables, leurs auteurs sont des barbares qui doivent être condamnés." L'action s'est déroulée rue Campagne-Première, dans le XIVème arrondissement de Paris. Alors qu'il se trouvait à proximité du cortège parisien des "gilets jaunes", Alain Finkielkraut a essuyé un torrent d'insultes comme le révèle une vidéo de Yahoo Actualités relayée par Le Figaro. Malgré la situation extrêmement tendue, le philosophe a gardé son calme, préférant se retirer sous la protection de plusieurs CRS. Dans un entretien accordé hier au Figaro, Alain Finkielkraut a regretté l'orientation prise par le mouvement des "gilets jaunes" depuis plusieurs semaines. "Les différents leaders de cette révolte protéiforme ont été accueillis à bras ouverts sur tous les plateaux de télévision. Ils sont devenus les stars du petit écran. Cette promotion leur est montée à la tête et l'arrogance a changé de camp", explique-t-il dans les colonnes du quotidien.
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Soucieux d'harmoniser les limitations de vitesse sur les routes de Charente, le président du conseil départemental a décidé de procéder à quelques ajustements, rapporte France 3.
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Les routes charentaises limitées à 70km/h passeront bientôt à 80km/h, rapporte France 3 Nouvelle Aquitaine. C'est ce qu'a annoncé le président du conseil départemental, François Bonneau. Une décision qui fait suite à l'entrée en vigueur de la loi limitant désormais la vitesse à 80km/h au lieu de 90km/h sur les deux voies, sans séparateur central. Jugeant cette mesure chère et arbitraire, François Bonneau a pris la décision d'harmoniser les limitations de vitesse en Charente. "À partir du moment où la loi est passée, on s'est aperçu qu'il y avait une incohérence entre des zones où parfois sur un kilomètre, on passait de 80 à 70 pour revenir à 80 et repasser à 70. On a voulu mettre de la lisibilité parce qu'on souhaite que l'automobiliste soit concentré sur sa conduite, sur les risques devant, derrière, sur les côtés, et non pas à tout le temps regarder s'il est à la bonne vitesse", justifie le président du conseil départemental.Depuis mercredi, déjà 12 zones sont passées de 70 à 80km/h. 480 autres secteurs devraient également être étudiés, d'ici six mois, détaille France 3. Le résultat d'un long et minutieux travail de plusieurs élus locaux.La Charente n'est pas le seul département à avoir entrepris cette démarche. Les Bouches-du-Rhône ont également fait le choix d'harmoniser les limitations de vitesse. Et selon François Bonneau, d'autres départements devraient suivre leur exemple prochainement.
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Les nitrites sont notamment utilisés en charcuterie, pour allonger les durées de conservation. Ils sont accusés de favoriser l'apparition de certains cancers digestifs.
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Alliance inhabituelle contre les nitrites dans les cantines. D'Anne Hidalgo (PS) à Gaël Perdriau (LR) en passant par Éric Piolle (EELV) et Cédric Villani (ex-LREM), 27 candidats aux municipales ont publié dans le Journal du Dimanche du 2 février une tribune pour "des cantines sans nitrites". "Une fois encore, les maires seront à l'avant-garde du combat pour la santé de nos enfants, avant qu'il ne soit trop tard", écrivent ces candidats de tous bords et de toute la France. En cause ? Le rôle des nitrites dans l'apparition de certains cancers digestifs. Ces produits qui permettent d'allonger les durées de conservation des aliments sont notamment utilisés pour la charcuterie industrielle, donnant par exemple une couleur rose au jambon. Mais les sels nitrités sont également accusés de favoriser les cancers colorectaux. Le centre de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (Circ) a d'ailleurs classé en 2010 ces substances comme "cancérogènes probables" chez l'homme, "quand l'ingestion se fait dans des conditions permettant une nitrosation endogène", c'est-à-dire leur transformation en molécules tels que les nitrosamines à l'intérieur de l'organisme. "Dans nos communes, nous servons chaque année 144 repas aux 6 millions d'enfants inscrits dans nos écoles maternelles et primaires. Nous avons le devoir d'arrêter de cuisiner des aliments qui nuisent à leur santé. Nous pouvons utiliser la commande publique pour faire changer l'offre alimentaire, comme nous avons réussi à imposer des quotas de produits issus de circuits courts et de l'agriculture biologique dans nos cantines pour transformer le modèle agricole", plaident les signataires de la tribune."Certains d'entre nous seront capables de supprimer les produits nitrés dès le début de leur mandat car ils maîtrisent leur approvisionnement et fabriquent les repas dans nos cantines. Les autres exigeront de leur prestataire de restauration (...) de supprimer la viande nitrée dans les repas servis dans leurs cantines", précisent-ils.En octobre dernier, l'Assemblée nationale avait rejeté un amendement déposé par le député MoDem Richard Ramos, qui proposait d'instaurer une taxe de 0,10 centime d'euros par kilogramme sur les produits de charcuterie contenant des additifs nitrés. La ministre de la Santé Agnès Buzyn avait estimé que la dangerosité de ces substances n'était pas encore étayée scientifiquement
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De Stockholm, berceau du mouvement, à Berlin en passant par Vienne, des milliers de jeunes ont bravé l'épidémie de coronavirus et se sont mobilisés vendredi pour le climat à l'appel de "Fridays for future".
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A Stockholm, les manifestants se sont rassemblés devant le parlement, là même où la jeune militante Greta Thunberg a entamé sa mobilisation il y a tout juste deux ans. Entourée d'une dizaine de militants, la jeune fille de 17 ans a appelé à "renforcer la pression sur les personnes au pouvoir"."Nous devons traiter la crise climatique comme une crise, c'est aussi simple que cela", a-t-elle martelé, sa fameuse pancarte "Grève scolaire pour le climat" en main et masque sanitaire sur le visage.- Morceau de banquise -Depuis son retour en Suède après une année sabbatique pour défendre la cause climatique à travers le monde, Greta Thunberg a repris l'habitude chaque vendredi matin de s'installer aux abords du parlement.L'ONG Greenpeace a apporté sa pierre à l'édifice en publiant vendredi des photos de Mya-Rose Craig -- une ornithologue de 18 ans connue sous le nom de "birdgirl" -- prises le 20 septembre dans l'Arctique.Sur les clichés, la jeune femme apparaît sur un morceau de banquise dans l'archipel norvégien du Svalbard, situé sur la ligne de front du changement climatique, une pancarte "Youth Strike for Climate" ("La jeunesse en grève pour le climat") à la main.En Suède, quelque 250 événements étaient prévus mais ne pouvaient pas rassembler plus de 50 personnes chacun, selon les restrictions sanitaires en vigueur dans le royaume.De l'Islande à l'Australie en passant par la Jamaïque, plus de 3.000 actions étaient au total attendues vendredi à travers le mondeA Vienne, 6.000 manifestants selon les organisateurs, 2.500 selon la police, ont manifesté malgré les intempéries."Nous ne savons pas quand la pandémie sera terminée mais nous savons que la crise climatique s'aggrave chaque jour et met en danger les droits de l'homme", a déclaré Klara Butz, une militante basée à Vienne. "Qui va faire valoir notre droit à un avenir vivable, si ce n'est nous ?" a-t-elle demandé.Les restrictions sanitaires et la reprise de l'épidémie en Allemagne n'ont pas empêché des milliers de jeunes de manifester dans de nombreuses villes du pays.A Berlin, le nombre de 10.000 manifestants a pratiquement été atteint, selon la police, les organisateurs évoquant eux 21.000 participants.Masqués pour la plupart, les jeunes manifestants ont bravé la pluie pour se rassembler devant l'emblématique Porte de Brandebourg.Plusieurs défilés à vélo venus de plusieurs quartiers de la capitale allemande ont notamment convergé vers le lieu de rassemblement. Les organisateurs ont à plusieurs reprises appelé les participants à respecter les distances physiques.- "Pas de planète B" -"La protection du climat ne peut plus attendre", "Il n'y a pas de planète B" ou encore "Ne brûlez pas mon avenir", disaient certaines pancartes brandies par les manifestants berlinois.Les organisateurs ont dénoncé, lors de prises de parole sur une scène installée porte de Brandebourg, la politique du gouvernement d'Angela Merkel, notamment la poursuite jusqu'en 2038 de l'exploitation de mines de charbon. Ils étaient aussi plus de 6.000 à Hambourg à participer à cette première mobilisation pour le climat depuis plusieurs mois, selon la police locale, ou encore 7.000 à Cologne, 6.000 à Fribourg ou encore 3.000 à Bonn selon des décomptes de la police.Les autorités locales avaient pourtant limité le nombre de participants dans plusieurs villes en raison de l'épidémie de Covid-19.A Munich, la manifestation d'ampleur qui était prévue a finalement été annulée en raison des taux d'infection élevés dans la capitale bavaroise et remplacée par un rassemblement de 500 participants.Plus de 400 rassemblements étaient prévus vendredi dans la seule Allemagne, selon "Fridays for future".
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Laurence Haïm vient d'annoncer qu'elle quittait le groupe Canal+ après de nombreuses années de bons et loyaux services. Peu après cette révélation, la journaliste a confirmé rejoindre l'équipe du candidat à l'élection présidentielle Emmanuel Macron, en tant que l'une de ses porte-paroles.
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i-Télé perd (encore) l'une de ses journalistes... Laurence Haïm, l'un des visages les plus emblématiques de la chaîne d'informations, a informé le grand public de sa décision de quitter le poste qu'elle occupait aux USA depuis plus de deux décennies. C'est dans un message posté sur le réseau social Twitter que la correspondante spécialisée dans la politique américaine a fait cette annonce, publiée au même moment que l'ultime discours de Barack Obama.Un pilier historique de la chaîneDans son tweet, elle écrit ainsi : "Dernier discours Obama ce soir. Dernier reportage. I-Télé fin aussi. Un nouveau monde m'attend." À l'antenne au sein du groupe Canal+ durant la grande majeure partie de sa carrière, elle s'est expatriée outre-Atlantique en 1992 et offrait aux abonnés de la chaîne cryptée de nombreux sujets, interviews ou documentaires exclusifs. Son sujet de prédilection étant les élections américaines, elle avait exprimé (toujours via son compte) son regret de ne pas être en mesure de couvrir pleinement la campagne aux États-Unis en novembre 2016, du fait de la grève au sein de la rédaction de la chaîne en France : "On est dans un détresse morale et psychologique."Une reconversion inattendueToutefois, Laurence Haïm devrait pouvoir se rattraper en s'investissant dans l'élection présidentielle française... mais pas en tant que journaliste. En effet, selon les informations du Monde et à la surprise générale, elle s'alliera à Emmanuel Macron afin de devenir l'une de ses porte-paroles ! D'après un représentant de "En marche !" (le mouvement lancé par le candidat en question, ndlr) : "Après 23 ans passés aux États-Unis, elle avait envie de faire autre chose et elle nous a proposé ses services." La principale intéressée a d'ailleurs finalement confirmé cette nouvelle et se dit "ravie" de relever ce défi. Pensez-vous qu'elle excellera aussi bien à cette fonction que dans son précédent métier ?
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Témoin clé dans le livre des journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme sur les dessous de l'UMP sous l'ère Sarkozy, Jérôme Lavrilleux revient pour Le Parisien sur plusieurs affaires qui ont secoué la droite.
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Les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme publient jeudi 2 mai "La Haine : les années Sarko", chez Fayard. Tout au long des 378 pages de l'ouvrage, ils racontent les dessous et manipulations au sein de l'UMP, aujourd'hui Les Républicains. Le principal témoin de ces "années Sarko" ? Jérôme Lavrilleux, mis en examen dans l'affaire Bygmalion, soupçonné d'avoir couvert un système de fausses factures en tant que directeur de campagne de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2012. Il se dit désormais "repenti" et raconte les guerres de pouvoir entre les ténors du parti. La droite "n'a plus d'idéologie", lâche Jérôme Lavrilleux dans un entretien au Parisien publié lundi 29 avril. Gérard Davet et Fabrice Lhomme (Le Monde) : "Jérome Lavrilleux raconte tout" y compris "le cynisme" de la politiquepar France Inter"Le seul moteur à droite, c'est de se haïr. Pour chacun, l'objectif n'est pas de gagner, mais de faire en sorte que personne ne puisse gagner à sa place", poursuit celui qui termine son mandat d'euro-député. "La genèse de cette haine, c'est la guerre Chirac-Balladur où tous les coups ont été permis. C'est maintenant dans les gènes de la droite", assure-t-il au quotidien francilien. Wauquiez au courant de l'affaire Bygmalion ? Jérôme Lavrilleux assure dans le livre de Gérard Davet de Fabrice Lhomme que Laurent Wauquiez, président des Républicains, était au courant de l'affaire Bygmalion avant que le scandale n'éclate. "En 2014, deux ou trois jours avant que ne sorte l'affaire dite Bygmalion, mais qui est aujourd'hui l'affaire des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, je déjeune avec Laurent Wauquiez dans un restaurant pas loin du boulevard Saint-Germain. Et là, il me dit : 'Jean-François Copé ne se remettra pas de l'affaire Bygmalion'", rapporte Jérôme Lavrilleux au Parisien. Alors que l'intéressé dément, "il a le droit", répond Jérôme Lavrilleux. L'eurodéputé revient alors sur ce fameux cours du président des Républicains, donné à l'EM Lyon en février 2018. "Sinon ça ne peut pas être un espace de liberté, et ce que je vais vous sortir serait juste le bullshit que je peux sortir sur un plateau médiatique", avait dit Laurent Wauquiez aux étudiants, leur demandant de ne pas filmer son cours. "Tout le monde sait que l'axe de Laurent Wauquiez est de ne jamais dire en privé l'inverse de ce qu'il dit en public. Il en a même fait un cours je crois. Ça s'appelle comment sa théorie déjà ? Le 'bullshit', je crois...", ironise Jérôme Lavrilleux. "J'essaie de ne plus mentir"Jérôme Lavrilleux revient sur les soupçons de financement libyen lors de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkoy. Alors qu'il n'était pas encore à la manœuvre à l'UMP, "le seul témoignage que j'ai à apporter, c'est qu'à la fin de la présidentielle de 2012, des collaborateurs de l'UMP sont venus me voir pour me demander pourquoi ils n'avaient pas reçu de primes en liquides, contrairement à 2007". Alors que Jérôme Lavrilleux ne compte plus faire de la politique à un niveau national, il affirme au Parisien : "j'essaye de ne plus mentir et de ne pas tricher. C'est un combat de tous les jours".
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En début de soirée le 3 septembre, un bus avait été attaqué par une dizaine de jeunes dans cette commune du Val-de-Marne. Mais contrairement à ce qu'avait indiqué un témoin, il n'y a pas eu d'enlèvements.
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L'affaire avait impressionné la semaine dernière. Une attaque de bus suivie d'un enlèvement, comme dans un film. Mais le parquet de Créteil a confirmé vendredi que, contrairement à ce qu'un témoin avait affirmé, personne n'a été enlevé la semaine dernière dans un bus, attaqué par plusieurs jeunes qui ont violenté des passagers à Orly (Val-de-Marne). "Il n'y a pas eu d'enlèvement de qui que ce soit, personne n'a jamais disparu", a assuré le parquet, confirmant une information du Figaro. Un témoin avait indiqué avoir vu une personne embarquée de force dans un véhicule après qu'"une vingtaine" de jeunes a tenté de bloquer un bus à Orly, en début de soirée le 3 septembre.Interrogé le 5 septembre, le parquet avait indiqué n'avoir "reçu aucune plainte pour disparition inquiétante". Selon la même source, "au moins une dizaine" d'individus a attaqué le bus, parvenant à en extraire deux jeunes hommes.Des passagers violentés mais pas disparusLe témoin et le conducteur du bus avaient eux évoqué une "vingtaine" d'assaillants. Selon une source policière, ceux-ci étaient "vêtus de foncé" et ont "brisé la vitre arrière" du bus. "Les jeunes violentés, on les voit sortir, on les voit rerentrer et prendre le second bus" affrété par la compagnie après l'incident, selon le parquet, s'appuyant sur les images des caméras de vidéosurveillance installées dans le bus.L'affaire a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne, qui peine à reconnaître les victimes et les assaillants présumés, apparaissant tous masqués sur les images. "On n'a pas d'identité", souligne le parquet. "Et le temps qui passe joue en notre défaveur."
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Samantha Grant-Markle ferait-elle "une fixation" sur sa demi-sœur Meghan ? C'est en tout cas ce que pense Scotland Yard, la célèbre et redoutable police londonienne. Elle fait ainsi partie de la liste des personnes qui représenteraient une menace pour la famille royale, comme l'écrit le Sunday Times, relayé par BFM TV.
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Elles ne se seraient plus adressé la parole depuis le mois de mai et le mariage royal entre Harry et Meghan. Et cela, sa demi-sœur ne l'aurait pas supporté. Ainsi, en octobre, Samantha Grant-Markle quittait les États-Unis pour Londres et débarquait devant la résidence royale de Kensington Palace en fauteuil roulant. Elle n'avait pas été autorisée à rentrer ni à voir Meghan."Quelqu'un comme Samantha présente un risque plus qu'une menace. Elle ne commet pas d'offenses criminelles, mais elle provoque des inquiétudes au sein de la famille royale. La couronne peut craindre un grand embarras", déclare une source de Scotland Yard au Sunday Times.Dès l'annonce du mariage royal, Samantha Grant-Markle avait voulu jouer les troubles-fêtes. Elle avait annoncé la publication de son ouvrage intitulé "Journal de la sœur d'une princesse arriviste".
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"On ne peut pas revivre un samedi noir", s'inquiète l'adjointe à la maire de Paris chargée de la sécurité.
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La manifestation de samedi 24 novembre a laissé des traces sur les Champs-Élysées et la ville de Paris redoute déjà la prochaine manifestation, annoncée pour le 1er décembre. "On est encore en train de procéder aux réparations, et je ne parle que de celles de la ville car je sais que les commerçants sont encore en train de gérer les débordements et les violences de samedi", confie ainsi l'adjointe à la maire de Paris chargée de la sécurité, Colombe Brossel, sur franceinfo.Des violences compliquées à évaluer : "On est encore en train de chiffrer le montant des dégradations, c'est vous dire si ça a été important". "On est sur plusieurs centaines de milliers d'euros", estime l'élue. "Il faut organiser le dialogue""On voit bien que les dispositifs en eux-mêmes n'ont pas suffi la semaine dernière et c'est vraiment pour ça qu'on en appelle, à la mairie, à ce que ce ne soit pas qu'une question d'organisation technique ou opérationnelle mais bien un signal politique", ajoute Colombe Brossel.L'adjointe à la maire de Paris chargée de la sécurité interpelle donc le président de la République et au Premier ministre. "Il faut organiser le dialogue avec les représentants des 'gilets jaunes' et la préfecture de police parce qu'on ne peut pas revivre un samedi noir comme on l'a vécu samedi dernier", avertit Colombe Brossel.
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Un bruit et une déflagration, c'est ce qu'ont entendus en deux temps des habitants du Rhône et de la Loire ce vendredi 4 septembre dans la matinée. Un événement qui a logiquement suscité les interrogations mais dont l'explication est simple.
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Sur Twitter, des habitants du Rhône et de la Loire s'inquiétaient ce vendredi 4 septembre en fin de matinée : "Vous avez entendu un bruit d'explosion vers Lyon, vous ?", "Encore une explosion à Lyon, qui est choqué ?" Un autre a deviné l'origine de ces phénomènes inquiétants : "C'est probablement juste un (avion) Rafale qui passait le mur du son ça m'est déjà arrivé une fois à Toulouse, ça y ressemblait beaucoup mais faites attention quand même." Et cet internaute avait semble-t-il vu juste. Car c'est justement l'explication donnée par les autorités, selon France Bleu qui cite des sources militaires. Le coupable de ces fameuses interventions est précisément un Mirage 2000 qui a atteint le mur du son, comme cela a pu déjà se produire. La base aérienne 942 Lyon-Mont Verdun, située au nord de Lyon en favorise la récurrence. Des habitants ont témoigné de l'événement de Villefranche-sur-Saône, au nord de Lyon, jusqu'à Saint-Étienne, au sud de la Loire, soit deux villes distantes de près de... 70 kilomètres à vol d'oiseau !Un exercice à 80 kilomètres de LyonLa déflagration, en deux temps selon les témoins, a fait trembler les vitres nourrissant logiquement les inquiétudes. Le chasseur réalisait un exercice à 80 kilomètres à l'ouest de Lyon, selon LyonMag. En février dernier, déjà, le même phénomène avait surpris de nombreux habitants de la région. "Tous les entraînements de l'Armée de l'air sont indispensables au personnel puisque ces derniers ont besoin d'acquérir, voire de maintenir, des conditions opérationnelles", expliquait le CDAOA (Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes). Pour rappel, le passage en vol supersonique ne peut être effectué que dans deux cas : en exercice ou en condition réelle, à titre de la protection de l'espace aérien français.
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Selon Sky News, le Premier ministre britannique Boris Johnson a été hospitalisé dans la soirée du dimanche 5 avril. Il avait été testé positif au Covid-19 dix jours auparavant.
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C'est un véritable séisme au sommet du gouvernement britannique. Selon les informations de Sky News, le Premier ministre britannique Boris Johnson a été hospitalisé dans la soirée du dimanche 5 avril. Testé positif au Covid-19 dix jours plus tôt, il était confiné depuis au 11 Downing Street, le lieu de travail et de résidence du Premier ministre britannique. Dans un communiqué, Downing Street se veut rassurant, évoquant surtout une « mesure de précaution ». « Sur les conseils de son médecin, le Premier ministre a été admis ce soir à l'hôpital pour des examens », confirme le texte en question relayé par la BBC.Des « symptômes persistants » Le porte-parole de Downing Street explique que l'état de santé de Boris Johnson devenait inquiétant. Avec notamment une température anormalement haute, il « continue de présenter des symptômes persistants de coronavirus ». Des difficultés qu'il confirmait quelques jours plus tôt dans une vidéo postée sur Twitter. Affaibli, il affirmait déjà avoir de la température et préférait rester en quarantaine pour continuer à travailler à distance.
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Faux sites de vente de masques, propositions d'essai de vaccins expérimentaux, sociétés fictives... La lutte contre les escroqueries s'intensifie en cette période de pandémie, comme le souligne Le Monde.
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Alors que les Français sont confinés pour faire face à la pandémie de coronavirus, une autre menace les guette : les escrocs, qui profitent du climat anxiogène qui s'est emparé de l'Hexagone. Comme le rappelle Le Monde, une entreprise pharmaceutique de Rouen s'est ainsi récemment vue délestée de 6,6 millions d'euros par une société fictive, pour l'achat de masques et de gel hydroalcoolique. En parallèle, Pharos, la plateforme de signalement des contenus illicites de l'Internet, a fait état d'une centaine de signalements, "dont un quart concerne des arnaques", depuis les premiers cas de Covid-19 en France, selon le quotidien. Sur son site, le gouvernement appelle les Français au renforcement des mesures de vigilance en matière de cybersécurité. "Avec la crise (...), on voit fleurir de faux sites de ventes de masque chirurgical (FFP2), de gel hydroalcoolique, de téléconsultation médicale, de médicaments miracles ou de vaccins expérimentaux qui n'existent évidemment pas et qui n'ont d'autres objectifs que de vous escroquer, peut-on lire dans le texte publié le 16 mars. Les cybercriminels pourraient même vous livrer des produits périmés ou contrefaits qui mettraient en danger votre santé ou celle de vos proches". Redoubler de vigilanceLes particuliers aussi bien que les professionnels sont concernés par le risque croissant que constituent ces escroqueries. Il convient donc de télécharger uniquement des applications depuis les sites ou magasins officiels des éditeurs, de vérifier la réputation et fiabilité des sites que l'on visite, ou encore de se méfier des appels aux dons et des cagnottes relatives au coronavirus. Pour les professionnels spécifiquement, le gouvernement recommande de porter une attention toute particulière aux modifications de virements bancaires. Des gestes barrières désormais aussi indispensables que le lavage fréquent des mains.
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Un abonnement "pasta pass" à vie va être commercialisé par la chaîne de restauration "Olive Garden". L'offre ne sera réservée qu'à 50 chanceux.
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Les amateurs de linguines, spaghettis ou lasagnes peuvent se lécher les babines : la chaîne américaine de restaurants Olive Garden a mis en vente une offre de pâtes à vie et à volonté, moyennant 500 dollars. Le "pasta pass", qui promet aussi de la soupe, de la salade et des gressins en illimité, sera réservé à 50 personnes. Le précieux sésame sera mis en vente jeudi 15 août, en même temps que 24.000 cartes à 100 dollars pour des pâtes à volonté pendant neuf semaines. Face à une bataille qui s'annonce féroce entre les nombreux prétendants aux "pasta pass", la chaine de restauration n'a prévu qu'une fenêtre de 30 minutes ou "jusqu'à ce que tout soit vendu" pour tenter sa chance. La chaîne a même prévu une "salle d'attente en ligne". A 500 dollars, le pass devrait être rentabilisé au bout de 45 visites dans un des quelques 800 restaurants Olive Garden aux Etats-Unis, des établissements souvent installés dans des zones commerciales.
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Sur Facebook, il a indiqué que des perquisitions avaient été menées chez lui, mais qu'il ne s'y trouvait pas au moment où la police s'est présentée.
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Il avait assuré, jeudi soir, en direct sur BFMTV, qu'il voulait "rentrer" dans l'Élysée, à l'occasion de la manifestation des "gilets jaunes", samedi. L'un des initiateurs du mouvement et désormais habitué des plateaux télévisés, Éric Drouet, est visé par une enquête pour "provocation à la commission d'un crime ou d'un délit" et "organisation d'une manifestation illicite", a-t-on appris vendredi 7 décembre auprès du parquet de Paris.Selon cette source, qui confirmait une information de BFMTV, le parquet a été destinataire jeudi d'un signalement du préfet de police de Paris visant des propos de M. Drouet tenus la veille sur la chaîne d'informations en continu. Le "gilet jaune" sera entendu dans le cadre de ces investigations et devra "préciser la portée des propos qu'il a tenus", a indiqué une source proche de l'enquête. Alors qu'on lui demandait dans une interview diffusée mercredi soir sur BFMTV ce qu'il comptait faire samedi une fois devant l'Élysée, il avait répondu "on rentre dedans". "Salut à tous, je ne suis pas en garde à vue, mais je devais y être, si j'étais chez moi. Mais perquisition et là, ma femme a été auditionnée. Ils m'attendent demain matin pour moi", a écrit Éric Drouet sur sa page Facebook.Dans une vidéo postée jeudi sur Facebook, M. Drouet s'est défendu d'avoir appelé à commettre des violences. "Je vois tout ce qui se dit comme quoi je serais un anarchiste, je voudrais remettre les choses au clair", y déclarait-il. "J'ai jamais dit que je voulais aller à l'Élysée pour tout casser mais pour se faire entendre. Les seuls interlocuteurs qu'on a, ce sont des ministres, le Premier ministre ou des secrétaires d'État mais jamais le président. Donc c'était plutôt pour le symbole", expliquait-il.À la veille de l'"acte IV" du mouvement des "gilets jaunes", l'alerte maximale est décrétée en France. Le gouvernement a décidé de déployer un dispositif "exceptionnel", avec 89.000 membres des forces de l'ordre mobilisés dans toute le pays, dont 8.000 à Paris, pour tenter d'éviter les mêmes scènes d'émeutes que le samedi 1er décembre. Le procureur de Paris, Rémy Heitz, a annoncé vendredi avoir pris des réquisitions afin de permettre aux policiers d'interpeller samedi des personnes venues "en découdre avec les forces de l'ordre". "Notre devoir, c'est d'adapter notre réponse pour faire en sorte qu'elle fasse reculer le sentiment d'impunité et que justice passe", a-t-il estimé sur RTL.
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Selon les informations du Parisien, le tueur en série a bien reconnu les meurtres de Joanna Parrish et Marie-Angèle Domèce lors de reconstitutions effectuées en fin de semaine dans l'Yonne.
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Michel Fourniret est sorti de son silence. Jeudi 19 et vendredi 20 septembre, le tueur en série et son ex-compagne étaient présents dans l'Yonne à l'occasion des reconstitutions des meurtres de Joanna Parrish, retrouvée morte dans une rivière en mai 1990 et de Marie-Angèle Domèce, disparue en juillet 1988 devant la gare d'Auxerre et dont le corps n'a jamais été retrouvé. Selon les informations du Parisien, l'homme âgé de 77 ans et Monique Olivier se sont montrés coopératifs en répondant aux différentes questions de la juge Sabine Kheris. "Lui comme Monique Olivier ont détaillé les circonstances de ces deux meurtres dont ils se sont clairement accusés", explique la juge au quotidien. Malgré leur collaboration, Michel Fourniret et Monique Olivier n'ont en revanche livré aucune information sur le lieu où aurait été dissimulé le corps de Marie-Angèle Domèce. "L'Ogre des Ardennes" assure en effet ne pas se souvenir de l'endroit précis où il aurait laissé sa victime. "Je ne suis pas certain que Michel Fourniret ait réellement perdu la mémoire. Je crois surtout que lui et Monique Olivier ont encore des secrets... Il y a peut-être d'autres corps avec celui de Marie-Angèle et il ne veut pas qu'ils soient découverts...", souligne l'avocat des familles des victimes Me Didier Seban.Comme le rappelle Le Parisien, Michel Fourniret et Monique Olivier pourraient prochainement être renvoyés devant la cour d'assises dans ces deux affaires. « On espère un procès en 2020. Les deux familles ont désormais besoin que cela aille vite », confie au Parisien Me Didier Seban. Pour rappel, Michel Fourniret a déjà été condamné à la perpétuité pour huit meurtres.
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Dans ce département de l'est de la France, un arrêté préfectoral limite la cueillette de champignons à 5 kilos par personne.
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Pour avoir cueilli illégalement 266 kilos de cèpes dans la forêt de Corbenay en Haute-Saône, dans l'est de la France, deux personnes originaires de Roumanie ont été condamnées mardi 28 janvier par le tribunal correctionnel de Vesoul, à 500 euros d'amende avec sursis chacune. Le parquet a indiqué qu'il ferait appel de cette décision. "Des quantités astronomiques ont été prélevées", a souligné le ministère public, représenté par Stéphane Clément. Celui-ci avait requis trois mois d'emprisonnement avec sursis pour l'un et l'autre. Dans le département de Haute-Saône, un arrêté préfectoral réglemente la cueillette des champignons. Elle est ainsi limitée à 5 kilos par jour et par personne. La vente et le colportage sont "uniquement réservés aux champignons prélevés par les propriétaires ou leurs ayants-droits sur les terrains privés, par dérogation, dans les forêts publiques ils sont soumis à l'autorisation expresse de l'Office National des Forêts". "Les personnes contrevenant à ces règles sont immédiatement passibles d'une peine d'amende de 750 euros prévue pour les contraventions de 4ᵉ classe", précise la préfecture. Au-delà de 10 kilos ramassés, cela devient un délit.Les deux prévenus jugés mardi avaient été interpellés en octobre par la gendarmerie, avec une douzaine d'autres personnes. Un total de 400 kilos de champignons cueillis illégalement avaient été saisis en une semaine. Les deux hommes, âgés de 22 et 60 ans, ont été reconnus coupables d'avoir dirigé la cueillette de champignons et d'avoir fait participé une quarantaine de cueilleurs roumains, payés environ 3 euros le kilo. Parmi ces autres cueilleurs, six devront payer 300 euros d'amende dans le cadre d'une ordonnance pénale. Les champignons saisis ont été donnés à des associations caritatives.Par ailleurs, une information judiciaire pour "traite d'êtres humains" est toujours en cours pour confondre les responsables de ce réseau qui "exploite la misère de tous ces gens", a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Vesoul Emmanuel Dupic.En France, la cueillette de champignons est réglementée par le Code forestier, des arrêtés préfectoraux pouvant localement modifier ces règles. En général, dans les forêts domaniales, propriétés de l'État, la cueillette est autorisée pour une consommation familiale, dans une limite de 5 kilos par personne. Dans les forêts communales, elle est réservée aux habitants de la commune, toujours dans une limite de 5 kilos par personne. Dans les domaines privés, la cueillette est interdite sans l'autorisation des propriétaires du terrain.Ramasser entre 5 et 10 kilos de champignons est passible d'une amende de 135 €. Au-delà de 10 kilos, il s'agit d'un délit. Le cueilleur est passible de 45.000 € d'amende et 3 ans d'emprisonnement.
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POLITIQUE. Selon Le Parisien, la suppression des avantages en nature des ex-présidents de l'Assemblée devrait être décidée dans quelques jours.
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Cela permettrait d'économiser environ un demi-million d'euros par an. Depuis l'arrivée à la présidence de l'Assemblée nationale de François de Rugy, le Palais-Bourbon resserre les cordons de la bourse. Retraite, chômage, frais de mandat ou facilités de transport des anciens députés... Depuis la loi sur la moralisation et les modifications apportées au règlement de l'Assemblée, le train de vie des députés n'est plus le même qu'avant. Et les ex-présidents de l'Hémicycle ne devraient pas y échapper non plus.Les trois questeurs de la présidence, Florian Bachelier (LREM), Laurianne Rossi (LREM) et Philippe Solère (Les Constructifs) proposeront le 2 novembre prochain, au bureau de l'Assemblée, la suppression des avantages en nature que perçoivent les anciens présidents durant dix ans après la fin de leurs fonctions, révèle Le Parisien mercredi 25 octobre. Une mesure qui concerne Bernard Accoyer, actuel secrétaire général Les Républicains, et le socialiste Claude Bartolone. Les ex-présidents du Palais-Bourbon disposent notamment d'une voiture de fonction, d'un chauffeur et d'un assistant, rappelle le quotidien. Jusqu'en 2007, ils bénéficiaient de ces avantages à vie. UN DEMI-MILLION D'EUROS D'ÉCONOMIE PAR AN ?"Nous ne pouvons pas chiffrer précisément l'économie que cette disposition entraînerait. Car l'Assemblée ne jouit pas encore de comptabilité analytique", explique-t-on Palais Bourbon, rapporte le journal. Mais selon certains, cette mesure permettrait d'économiser environ un demi-million d'euros par an."Cette mesure participe de la volonté affichée par le président de l'Assemblée, François de Rugy, de mettre de l'ordre dans cette grande maison et d'en moraliser les us et coutumes. Cela peut créer des tensions notamment de la part des anciens députés. Mais la 'normalisation' de la situation des anciens présidents fait plutôt l'unanimité", précise dans les colonnes du Parisien un député.La suppression de ces avantages doit être validée par l'ensemble du bureau de l'Assemblée, le président, les 6 vice-présidents et les 11 secrétaires.
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L'ancien chargé de mission de l'Élysée et la députée européenne entretiennent la polémique, avec une dispute à coups de tweets samedi 20 juillet.
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Alexandre Benalla a débarqué sur Twitter il y a une semaine. Les messages ne sont pas authentifiés, mais le principal intéressé n'a jamais dénoncé un potentiel usurpateur. Il a même confirmé au journal 20 Minutes mercredi 17 juillet être l'auteur des tweets.Quoi qu'il en soit, Nadine Morano a la conviction qu'il s'agit bien de lui. En effet, les deux s'échangent depuis le samedi 20 juillet à la mi-journée plusieurs messages sur fond d'insultes. Le dernier en date invite la députée européenne Les Républicains à faire des soins psychiatriques. L'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron lui envoyant les documents nécessaires.Avant cela, l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy s'exclamait : "Le gouvernement est sauvé, Alexandre Benalla assure la protection de la porte-parole." Référence à Sibeth Ndiaye et un message jugé raciste par la majorité LREM qui lui était adressé par Nadine Morano la veille.Une entrée plus que remarquée sur le réseau social"Outrée, mais habituée à entendre ses inepties débitées souvent en tenue de cirque... Sénégalaise très bien née ayant obtenu la nationalité française il y a 3 ans... visiblement avec de grandes lacunes sur la culture française. Indigne de cette fonction gouvernementale en France", lançait la députée européenne à la porte-parole du gouvernement, après la petite phrase sur les Français qui "mangent plutôt des kebabs" que du homard. Alexandre Benalla a donc voulu prendre la défense de Sibeth Ndiaye, tout en se lâchant envers Nadine Morano : "Si "ineptie" était une femme elle s'appellerait Nadine Morano,vraie clown du cirque politico-médiatique. Clown triste et aigrie, pas besoin de nez rouge pour nous faire rire ! Vos tenues le font déjà... La méritocratie vous gêne à ce point Madame Morano ?"C'est en tout cas une entrée remarquée pour celui qui fait à présent de la sécurité sur le continent africain son fer de lance. Il en avait longuement parlé au journal Le Nouvel économiste, un an presque jour pour jour après les premières révélations sur l'affaire qui porte son nom.
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En retrait de la vie politique, l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a lancé une pétition pour réclamer la dissolution de l'Assemblée nationale.
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"Emmanuel Macron devait mettre la France en marche, force est de constater qu'elle est en panne". L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, s'attaque, dans les colonnes du Figaro jeudi 9 mai, à Emmanuel Macron. Il réclame, par le biais d'une pétition, la dissolution de l'Assemblée nationale, fidèle au président de la République. Il en profite pour confirmer qu'il revient "au combat", motivé par une inquiétude. "Plutôt que de permettre un renouveau démocratique, le nouveau monde (d'Emmanuel Macron ndlr) a libéré tous les populismes", critique l'ancien député de Paris."Construire l'unité morale du pays"Craignant de voir les extrêmes l'emporter à l'issue du quinquennat, Jean-Christophe Cambadélis lance cette pétition en faveur de la dissolution: "Tous les citoyens qui veulent que le pays se redresse doivent agir pour retourner aux urnes. Il faut construire ainsi l'unité morale du pays qui fait tant défaut", justifie-t-il. L'ancien premier secrétaire du PS, qui veut "aider à refonder une gauche tranquille qui pense la transformation et pratique le compromis", affirme "engage(r) dès aujourd'hui un tour de France de la gauche unie des villes et villages" et annonce qu'il "fera des propositions au lendemain des européennes". Il affirme "soutenir la liste conduite par Raphaël Glucksmann" (chef de file de la tête PS-Place publique). "Au-delà de l'enjeu européen, je veux donner une chance à une gauche non mélenchoniste", explique-t-il. Interrogé sur l'idée d'une "fédération populaire" avancée par le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, M. Cambadélis se dit "prêt à discuter avec (lui)", même s'il ne croit "pas au front populiste de gauche". "La France n'est pas prête à adopter un régime latino-américain, une économie administrée, une constituante avec des élus révocables et un souverainisme anti-européen", argue-t-il.
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La chanteuse Madonna, Bill et Melinda Gates, des princes, un roi, des présidents et des chefs d'Etat ont participé lundi à un téléthon mondial organisé à Bruxelles pour financer la recherche et le développement d'un vaccin contre le nouveau coronavirus qui a permis de rassembler 7,4 milliards d'euros de contributions.
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Les Etats-Unis ont été les grands absents de ce marathon en ligne de trois heures, avec la Russie et l'Inde."Nous l'avons fait. Nous avons obtenu 7,4 milliards d'euros", a annoncé avec un grand sourire la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen à l'issue de cet appel de fonds. Madonna a été la dernière donatrice avec un million de dollars.L'objectif visé était de 7,5 milliards d'euros, soit 8 milliards de dollars. Il devrait être atteint dans les prochains jours car la Turquie, la principauté de Monaco et la Banque européenne d'investissement (BEI) n'ont pas précisé le montant de leurs contributions. La Chine, d'où est parti le virus, s'est engagée pour 45,6 millions d'euros. L'Afrique du Sud, représentante du continent, a promis 1,1 milliard et l'Amérique latine a fait des promesses sans les chiffrer par la voix du représentant du Mexique.La Commission européenne avait donné le coup d'envoi de ce marathon en promettant un milliard d'euros, suivie par la France et l'Allemagne, ce qui a permis de passer la barre des 2 milliards avec des contributions de 500 et 525 millions d'euros respectivement.- "Vaincre le virus" -Un vaccin est "notre meilleure chance collective de vaincre le virus", a souligné Ursula von der Leyen.La pandémie a déjà frappé plus de 3,5 millions de personnes, dont 1,5 million en Europe, et tué près de 250.000 malades, dont 143.000 en Europe, selon les décomptes réalisés par l'AFP à partir de sources officielles."Nous devons développer un vaccin, le produire et le déployer dans tous les coins du monde. Et nous devons le rendre disponible à des prix abordables", a plaidé la responsable allemande.Mais cette initiative a été contrariée par le cavalier seul des Etats-Unis. Le président Donald Trump est en conflit ouvert avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et affiche sa volonté de voir les Etats-Unis se doter d'un vaccin pour la fin de l'année."Le chacun pour soi est une erreur majeure", a déploré le chef de l'Etat français Emmanuel Macron. "Nous devons coopérer et non nous faire concurrence", a renchéri le roi Abdallah II de Jordanie.L'absence de l'administration américaine, qui a minimisé lundi une conférence "parmi tant d'autres", a suscité des regrets."L'Union européenne a répondu favorablement à une demande d'action globale. Les Etats-Unis ont refusé. Ce sont eux qui s'isolent", a déploré un responsable européen."Mais nous travaillons de manière très étroite avec des entités américaines très puissantes, comme la fondation de Bill et Melinda Gates qui ont une énorme puissance financière et beaucoup d'influence", a-t-il souligné. La Fondation Gates s'est engagée pour 125 millions d'euros.La levée de fonds de la Commission est un premier pas. "Il faudra cinq fois ce montant" pour développer et distribuer le vaccin, a averti le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.- Le chacun pour soi, une erreur - La première conséquence du cavalier seul américain pourrait être une accélération des rivalités dans la course au vaccin, ce que redoutent les Européens."Les États-Unis espèrent gagner la guerre du vaccin et sont prêts à mettre toutes leurs forces dans la bataille", souligne Isabelle Marchais dans une note lundi de l'Institut Jacques Delors.Plus de cent projets de recherche sont actuellement menés dans le monde, dont huit sont déjà au stade des essais cliniques aux Etats-Unis, en Chine et en Europe, précise Isabelle Marchais."S'ils perdent la bataille, les Européens pourraient alors se retrouver en situation de faiblesse face aux Américains ou aux Chinois", met-elle en garde."A contrario, si un vaccin est produit par l'Europe et en Europe on peut imaginer que cette dernière sera prioritaire tout en étant en mesure de planifier une distribution dans les pays tiers", explique-t-elle.Ce vaccin devra être "un bien public mondial", a insisté Emmanuel Macron.
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Trois personnes ont été tuées lors d'une attaque au couteau samedi soir dans un parc à Reading, à l'ouest de Londres, selon la police, qui ne retient pas actuellement la piste terroriste.
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Un homme de 25 ans originaire de la ville été arrêté sur les lieux pour meurtre et placé en garde à vue, selon la police de la vallée de la Tamise.L'attaque a fait également trois blessés graves.La police et les secours sont intervenus après avoir reçu des appels leur signalant que plusieurs personnes avaient été poignardées à Forbury Gardens vers 19H00 locales (18H00 GMT), dans le centre de cette ville de 200.000 habitants à environ 60 kilomètres du centre de la capitale britannique."Les faits ne sont actuellement pas considérés comme de nature terroriste", néanmoins, les enquêteurs "gardent l'esprit ouvert quant à leur motivation" et travaillent avec le renfort de la police antiterroriste, a déclaré dans un communiqué le commissaire en chef Ian Hunter.Un périmètre de sécurité a été mis en place pour procéder aux constatations sur place.Le Premier ministre Boris Johnson a adressé ses "pensées à tous ceux qui ont été affectés par les épouvantables événements de Reading" dans un tweet remerciant les services d'urgence.La ministre de l'Intérieur Priti Patel s'est dite "profondément inquiète", également sur Twitter.Des témoins cités par l'agence de presse PA ont indiqué qu'un homme avait attaqué plusieurs groupes réunis dans ce parc lors de cette soirée ensoleillée."Le parc était plein, beaucoup de gens étaient assis pour boire un verre avec des amis quand une personne est arrivée, a soudainement crié des mots inintelligibles et est allé vers un groupe d'une dizaine de personnes, essayant de les attaquer au couteau", a raconté à l'agence britannique PA Lawrence Wort, témoin de la scène."Il a poignardé trois d'entre eux, gravement dans le cou et sous les bras, puis il s'est retourné et a commencé à courir vers moi, on s'est retournés et on a commencé à courir", a expliqué ce coach sportif de 20 ans."Quand il a réalisé qu'il ne pourrait pas nous rattraper, il a réussi à atteindre une personne à l'arrière du cou et quand il a vu que tout le monde commençait à courir, il est parti du parc", a-t-il raconté.- "Rien à voir" avec BLM -La police a appelé les internautes à ne pas partager les images de la scène qui ont circulé sur les réseaux sociaux, mais plutôt de les communiquer aux enquêteurs.Les faits se sont produits à proximité de l'endroit où plus tôt dans la journée s'était tenue une manifestation du mouvement antiraciste "Black lives matter", mais les organisateurs comme la police estiment qu'il n'y a aucun lien. Les faits se sont produits trois heures après la fin de l'événement, selon la police.Aucune des personnes qui ont pris part à la manifestation n'a été touchée, a affirmé une organisatrice, Nieema Hassan dans une vidéo sur les réseaux sociaux. "Nous étions partis quand c'est arrivé."Le Royaume-Uni a connu deux attaques qualifiées de terroristes ces derniers mois. Fin novembre, un jihadiste en liberté conditionnelle a tué deux personnes en plein coeur de Londres. L'assaillant, qui portait un gilet explosif factice, a été abattu par la police sur le pont de London Bridge. Usman Khan, 28 ans, était un ancien détenu pour des faits de terrorisme libéré à mi-peine. Il avait été condamné à 16 ans de prison pour un projet inspiré d'Al Qaïda de création d'un camp d'entraînement au Pakistan et d'attentat à la bombe contre la Bourse de Londres.Le 2 février, trois personnes ont été blessées au couteau lors d'une attaque "de nature islamiste" selon la police dans une rue commerçante du sud de Londres. L'assaillant, déjà condamné pour des délits terroristes, avait été tué par la police.
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Les forces de l'ordre sous pression. En marge d'une manifestation organisée par les Gilets jaunes, deux policiers ont été bloqués dans une laverie par des manifestants ultras.
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L'un d'eux a été interpellé, a annoncé le ministre de l'Intérieur le lendemain matin.L'Obs relaie une scène très violente qui a eu lieu en marge de la manifestation organisée par les Gilets jaunes samedi à Paris. Dans une vidéo publiée par un de leurs journalistes sur son compte Twitter, on peut apercevoir deux policiers forcés de se réfugier dans une laverie pour éviter d'être violentés par des manifestants qui les pourchassaient."Un des deux auteurs a été interpellé et je m'en réjouis", a annoncé dimanche matin Christophe Castaner au Grand rendez-vous Europe 1 avec CNews et Les Échos. "Il sera mis à la disposition de la justice. J'ai vu des hommes poursuivre avec l'intention de les violenter. J'ai vu des policiers garder leur sang-froid. Ils sont armés, mais ils ne sortent pas leur arme", a ajouté le ministre de l'Intérieur.Dans de nombreux lieux stratégiques de la capitale, des centaines de casseurs ont de nouveau exprimé leur mécontentement. Alors qu'une partie du cortège arrivait près de la place de la Bastille, les choses ont dégénéré au niveau du boulevard Beaumarchais. Des personnes masquées ont pourchassé deux membres des forces de police qui travaillent à la brigade anticriminalité (BAC). Ces derniers, face à une telle menace, n'ont eu d'autres choix que de se regrouper dans une laverie.Les policiers encerclés pendant plusieurs minutesMalgré la présence de plusieurs clients à l'intérieur, les casseurs n'ont pas hésité à attaquer l'enseigne. Les vitres ont été brisées à l'aide de barrières notamment. Cette scène violente a pris fin lorsque des renforts sont arrivés pour secourir leurs collègues. Cela aurait duré environ deux minutes, selon les informations du journaliste de l'Obs présent au moment des faits. Ces manifestations de Gilets jaunes agitent une grande partie de la capitale. Dans le 13e arrondissement, la place d'Italie a été le lieu de nombreux débordements. Sur son compte Twitter, la préfecture de police de Paris annonce que 105 personnes ont été interpellées à 16 heures. « Même si les images sont spectaculaires sur la place d'Italie, il n'en reste pas moins que l'ensemble du reste du territoire parisien est calme », a déclaré le préfet de police Didier Lallement. Joint par BFMTV, l'Élysée confirme qu'Emmanuel Macron « suit avec attention ce qui se passe à Paris. Le Président constate qu'il n'y a pas beaucoup de Gilets Jaunes place d'Italie, mais surtout des casseurs. »Au total, 173 personnes ont été interpellées à Paris, selon les chiffres indiqués par le ministre. Samedi soir, 129 se trouvaient en garde à vue. "Ce qu'on a vu, c'est peu de manifestants, mais des brutes, des voyous, venus pour en découdre avec les manifestants", a lancé Christophe Castaner. Les manifestations ont rassemblé 4 700 personnes à Paris, selon le ministère de l'Intérieur.
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Le président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Renaud Muselier, a lancé mardi une cagnotte en ligne pour les forces de l'ordre blessées lors de manifestations de "gilets jaunes", en réaction à la cagnotte de l'ex-boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes à Paris samedi.
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Lancée lundi 7 janvier après son placement en garde à vue, la cagnotte en soutien à l'ex-boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes à Paris samedi en marge de l'"acte 8" des "gilets jaunes", a connu un vif succès. Clôturée mardi à la mi-journée par la plateforme Leetchi, cette cagnotte a atteint au au moins 117.000 euros (le montant avait été masqué sur décision des proches de Christophe Dettinger). Une popularité qui a fait l'objet de vives critiques de la part des membres du gouvernement et des syndicats policiers. En réaction, le président Les Républicains (LR) de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Renaud Muselier, a lancé mardi une cagnotte, également sur Leetchi, pour les forces de l'ordre blessées lors de manifestations de "gilets jaunes"."En dehors du caractère absolument amoral de cette démarche qu'il convient de dénoncer, il est de notre devoir en tant qu'amoureux de la République de répondre à cette initiative", a déclaré dans un communiqué, reproduit sur la plateforme, l'ex-secrétaire d'État aux Affaires étrangères. "Quand on s'attaque à un policier, à un gendarme ou à un sapeur-pompier, c'est en réalité à la France que l'on s'attaque", écrit M. Muselier. Il veut soutenir les 1.050 policiers, gendarmes et pompiers blessés depuis le début du mouvement des "gilets jaunes". "Celles et ceux qui mettent leur vie en danger pour protéger la nôtre et faire respecter l'ordre républicain en France font face à un déferlement de violence et de haine absolument intolérable", ajoute-t-il.Moins de 24h après son lancement, la cagnotte affichait mercredi matin à 9h plus de 167.000 euros et plus de 6.000 participations.L'initiative du président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur est loin d'être la seule. Le Parisien a relevé mardi "une petite dizaine d'autres 'contre-cagnottes' lancées pour soutenir les forces de l'ordre", qui étaient néanmoins loin de connaître le même succès.
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Alors que la communauté scientifique est engagée dans un contre-la-montre pour élaborer des traitements contre le nouveau coronavirus, en Afrique la défiance envers les vaccins occidentaux s'affiche sur les réseaux sociaux, puisant dans le souvenir des scandales médicaux qui ont jalonné l'histoire du continent.
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Un logo montrant une seringue dans un cercle rouge barré du slogan "pas de test de vaccin en Afrique", un dessin d'une femme noire brandissant une machette sous la gorge d'un médecin blanc muni d'une seringue, des hashtags #nonauvaccinenafrique, #pasdetestdevaccinenafrique, #lAfriquenestpasunlaboratoire, #jenesuispasuncobaye...Depuis plusieurs semaines, les réseaux sociaux africains grouillent de publications mettant en garde contre des vaccins "empoisonnés" qui seraient secrètement testés ou injectés sur le continent.Début avril, des publications virales en Afrique de l'Ouest affirmaient que sept enfants étaient morts au Sénégal après avoir reçu "le vaccin de Bill Gates". Une vérification de l'AFP a montré que cette rumeur avait pour origine... une blague d'un marchand de cosmétiques dans la banlieue de Dakar.Dans une autre vidéo partagée des dizaines de milliers de fois en Côte d'Ivoire également vérifiée par l'AFP, une femme se présentant comme une infirmière affirmait, elle, que les centres de dépistage allaient servir à vacciner la population à son insu par voie nasale.Or, il n'existe pas de vaccin contre le coronavirus. Si une centaine de projets sont actuellement menés à travers le monde, dont une dizaine en phase d'essais cliniques, aucun ne devrait aboutir avant plusieurs mois.- "Raciste et condescendant" -Ces fausses affirmations ont connu un écho tout particulier après une discussion entre deux médecins le 1er avril à la télévision française, qui a suscité l'indignation dans de nombreux pays. Evoquant l'intérêt de tester le vaccin anti-tuberculose BCG contre le coronavirus, l'un d'entre eux demandait notamment si "on ne pourrait pas faire ces tests en Afrique, où il n'y a pas de masques, pas de traitements, pas de réanimation".Après certains pays d'Europe et d'Australie, l'Afrique du Sud a lancé lundi des tests analogues, menés sur 500 soignants.Le continent africain est pour l'instant un des moins sévèrement touchés par la pandémie, avec 2.007 décès pour 51.569 cas officiellement recensés au 7 mai, selon un comptage réalisé par l'AFP à partir de données officielles. "Il y a une longue histoire de défiance envers les vaccins en Afrique", explique Keymanthri Moodley, directeur du Centre pour l'éthique et le droit de la médecine à l'université de Stellenbosch (Afrique du Sud), en soulignant "l'impact énorme" de cette séquence télévisée."Ces gens font des annonces importantes, comme si nous n'avions pas voix au chapitre. C'est comme si on revenait à l'époque coloniale. Personnellement, je trouve cela raciste et condescendant", a déclaré à l'AFP l'ancienne ministre kényane de la Justice, Martha Karua.L'Organisation mondiale de la santé (OMS), régulièrement mise en cause dans ces publications où elle est accusée d'être le bras armé des puissances occidentales et de l'industrie pharmaceutique, assure que l'Afrique n'est pas un terrain d'expérimentations hasardeuses."Je veux vraiment rassurer les gens que les essais cliniques en cours actuellement sur le continent respectent les standards internationaux et suivent les mêmes protocoles que dans les autres pays développés", a déclaré à l'AFP le responsable du programme d'immunisation et de développement des vaccins pour l'OMS en Afrique, Richard Mihigo.- "Docteur-La-Mort"-Mais ces déclarations ont ravivé le souvenir de scandales médicaux qui ont marqué le continent jusque dans l'histoire récente.Dans l'Afrique du Sud de l'apartheid, le sinistre "Docteur-La-Mort" Wouter Basson, qui dirigeait dans les années 1980 et au début des années 1990 le programme gouvernemental d'armement chimique et biologique, avait ainsi travaillé sur un projet -qui n'a pas abouti - de stérilisation des femmes noires par des substances qui devaient être injectées par les vaccins.Au Nigeria, au tournant des années 2000, le géant pharmaceutique Pfizer a, lui, versé 75 millions de dollars en échange de l'arrêt de poursuites judiciaires, après des accusations d'essais d'un médicament contre la méningite menés à l'insu de la population en 1996.La firme américaine assure avoir obtenu l'accord verbal des familles, ce que nient ces dernières qui affirment que le médicament, le Trovan, serait responsable du décès d'au moins onze enfants et de dommages physiologiques pour 189 autres.Les révélations de plusieurs cas de médicaments anti-VIH frauduleux un peu partout sur le continent ont également "alimenté un fort ressentiment contre les hommes politiques et certains scientifiques", ajoute Keymanthri Moodley.- Solutions locales -"Plutôt que de balayer ces craintes en les qualifiant de +fausses rumeurs+ ou un +connaissances erronées+, elles devraient être écoutées et reconnues", estime Sara Cooper, chercheuse au Conseil de recherche médicale sud-africain. Selon elle, des recherches menées par des scientifiques africains plutôt que des programmes étrangers "pourraient permettre de reconstruire une confiance collective et de réduire l'opposition". Les remèdes locaux anti-coronavirus basés sur des plantes de la pharmacopée traditionnelle connaissent un grand succès, même si leur efficacité n'a pas été scientifiquement prouvée, à l'instar de la tisane à base d'artemisia lancée fin avril par le président malgache Andry Rajoelina. Mais l'histoire a aussi montré l'utilité des vaccins, tempère Richard Mihigo: "Les gens savent que les épidémies arrivent quand il n'y a pas d'immunisation. On l'a vu avec la rougeole. Ils participent massivement aux campagnes de vaccination, ils en connaissent les bénéfices".
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"C'est de la folie", a-t-il confié dans une interview accordée ce dimanche au JDD.
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Il ne mâche pas ses mots. Renaud Muselier, président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, s'oppose avec force à une candidature de Martine Vassal à l'élection municipale à Marseille. Renaud Muselier, qui soutient Bruno Gilles, le rival de Martine Vassal à l'investiture LR à Marseille, juge que la présidente du département des Bouches-du-Rhône et de la métropole Aix-Marseille sera si elle se présente "la cible naturelle des flèches contre le bilan désastreux de Jean-Claude Gaudin". Le débat de La Provence : un an après la rue d'Aubagne, où en est la lutte contre le mal-logement ?par La ProvenceLe maire sortant après 25 ans aux manettes de la ville a désigné Martine Vassal comme sa candidate. Mercredi, le président des Républicains Christian Jacob réunira à Paris les deux rivaux pour tenter d'éviter qu'ils ne s'affrontent dans les urnes. Renaud Muselier se félicite de cette initiative et demande aux candidats "l'engagement qu'ils respecteront la décision de la Commission nationale d'investiture". Le président de la région, ancien dauphin de Jean-Claude Gaudin, insiste aussi sur "l'absolue nécessité du rassemblement de notre famille. On ne peut pas se permettre de se diviser dans la deuxième ville de France". Un accord entre le sénateur Bruno Gilles et Martine Vassal, pour Renaud Muselier, "c'est possible, nécessaire et obligatoire. Je ne laisserai pas faire n'importe quoi". Il a appelé Martine Vassal à la raison, rappelant que le conseil départemental, détenu par la gauche depuis 1905, était une conquête précieuse de la droite: "Et sa présidente, Martine Vassal, abandonnerait son mandat pour mener l'aventure marseillaise, sans avoir préparé son successeur, stabilisé son action, ni matérialisé ses résultats ? C'est de la folie."Renaud Muselier indique au JDD avoir eu une discussion "franche" avec le maire de Marseille, qu'il a vu cette semaine "pour la première fois depuis trois ans". Sur le jdd.fr, une tribune appelant à la candidature de Martine Vassal à la mairie de Marseille a été publiée dimanche. Elle est signée par 91 des 119 maires LR du département, mais aussi par des personnalités comme le champion de natation Frédérick Bousquet ou le designer Ora-ïto.
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Depuis New York, le chef de l'État a rejeté l'hypothèse d'une suppression de l'aide médicale d'État (AME). Mais il estime qu'elle doit être "évaluée".
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A cinq jours du débat sur l'immigration à l'Assemblée nationale, Emmanuel Macron s'exprime à nouveau pour détailler sa vision de la politique migratoire. Dans un entretien enregistré à New York et diffusé ce mercredi sur Europe 1, le chef de l'État plaide pour un "en même temps" sur la politique migratoire, à savoir "être humains et efficaces"."La France ne peut pas accueillir tout le monde si elle veut accueillir bien", a lancé Emmanuel Macron. Macron admet un "échec"Quant à l'AME, Emmanuel Macron estime "ridicule" l'idée de la supprimer. Mais il s'interroge sur "la possibilité d'excès", et souhaite en conséquence "évaluer" son "panier de soins". "Ce serait une erreur de dire que la question migratoire est une question taboue ou que, en quelque sorte, on ne pourrait la poser que quand il y a des crises", estime-il, soulignant que "la France est un pays de migration de tout temps", et souhaitant aborder ce débat de manière "extrêmement apaisée".Il reconnaît qu'il "n'a pas réussi à tenir" l'engagement pris à Orléans en juillet 2017 et qu'il y a eu une très forte augmentation du nombre de demandeurs d'asile, en raison d'une insuffisante coopération en Europe. Il admet aussi un "échec" sur les reconduites à la frontière parce que "les procédures durent trop longtemps". "Au niveau européen, on doit travailler pour véritablement avoir des règles communes d'asile", insiste-t-il.
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La ville de Gênes a décrété deux jours de deuil, et selon la presse italienne, le gouvernement va, lui-aussi, décréter une journée de deuil national.
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Au lendemain de l'effondrement du viaduc Morandi à Gênes (Italie), qui a fait au moins 39 morts selon le dernier bilan, le gouvernement a annoncé , mercredi 15 août, l'instauration d'un "état d'urgence pour 12 mois" à Gênes. "Nous avons entendu la requête du président de la région et décrété l'état d'urgence pour 12 mois", a déclaré Giuseppe Conte, le chef du gouvernement italien, à l'issue d'une réunion extraordinaire à Gênes du Conseil des ministres.Une journée de deuil national"Nous avons débloqué, pour la mise en place des premières interventions, 5 millions d'euros du fonds d'urgence nationale", a-t-il ajouté. "C'est une première mesure du gouvernement face à cette tragédie", a commenté le président du Conseil. "Nous proclamerons aussi une journée de deuil national, nous sommes en train de déterminer le jour pour le faire coïncider avec les funérailles des victimes", a-t-il encore annoncé. De son côté, la ville de Gênes a décrété deux jours de deuil.Quatre Français parmi les victimesSelon le dernier bilan de la protection civile, donné mercredi 15 août, le bilan s'éleve à 39 morts confirmés et 15 blessés, dont une douzaine dans un état grave, ainsi que plusieurs disparus. Parmi les personnes décédées, quatre Français ont été identifiés, a annoncé le ministère des Affaires étrangères."Nous restons en contact avec les autorités italiennes afin de déterminer la présence éventuelle d'autres Français parmi les victimes", ajoute le communiqué. Le dernier bilan de la catastrophe s'élève à 39 morts, 15 blessés et plusieurs disparus, selon les autorités italiennes.
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Hong Kong est depuis plusieurs semaines le théâtre d'un mouvement de contestation historique, dont la cible est un projet de loi controversé destiné à autoriser les extraditions vers la Chine continentale.
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Les manifestants hostiles au gouvernement pro-Pékin de Hong Kong sont entrés de force dans le siège du Parlement ce lundi 1er juillet et y ont déployé le drapeau de l'époque coloniale britannique. Dans la nuit de lundi à mardi, la police anti-émeute a repris le contrôle du parlement. Les contestataires ont pris la fuite quand, juste après minuit (heure locale), les policiers - équipés de casques, matraques et boucliers - ont chargé et tiré des gaz lacrymogènes aux abords du bâtiment, après avoir lancé des avertissements à la foule.Des dizaines de milliers de manifestants dans le centre villeCet assaut du Parlement rompt avec le caractère jusque-là largement pacifique des manifestations qui secouent l'île depuis plusieurs semaines. Celles-ci avaient été lancées initialement en réaction à un projet de loi du gouvernement visant à autoriser les extraditions vers la Chine continentale. Le texte, désormais suspendu, a précipité des foules immenses dans les rues, jusqu'à deux millions le 16 juin selon les organisateurs, sur une population totale de 7 millions d'habitants. Lundi après-midi, un vaste cortège de dizaines de milliers de manifestants s'est déployé dans le centre ville pour marquer la date anniversaire de la rétrocession de l'ancienne colonie britannique à la Chine en 1997. Plus tôt dans la journée, de petits groupes de contestataires, majoritairement jeunes et masqués, s'étaient emparés de trois grandes artères du cœur de Hong Kong et ont entravé la circulation avec des barrières de plastique et de métal. Peu avant la traditionnelle cérémonie de lever des drapeaux chinois et hongkongais qui marque l'anniversaire de la rétrocession du 1er juillet 1997, des contestataires ont été chargés par les policiers. Les forces de l'ordre ont fait usage de leurs matraques et de gaz poivre. Une manifestante saignait de la tête, a rapporté un journaliste de l'AFP.La crainte d'une érosion de leurs libertésAux termes de l'accord de rétrocession, Hong Kong bénéficie de libertés inconnues dans le reste de la Chine, en théorie jusqu'en 2047, en vertu du principe "un pays, deux systèmes". Mais les Hongkongais s'inquiètent d'une érosion de leurs libertés par Pékin. Parti du rejet du texte sur les extraditions, le mouvement de protestation s'est élargi à une dénonciation généralisée de l'action d'un gouvernement auquel ils ne font plus confiance.À chaque anniversaire du retour de Hong Kong dans le giron chinois, les démocrates organisent une manifestation pour mettre en avant leurs exigences démocratiques, dont l'élection du chef de l'exécutif au suffrage universel. Ces dernières années, les foules ont été immenses. En 2014, l'élan pour la démocratie avait donné lieu à un vaste mouvement d'occupation connu sous le nom de "révolte des parapluies". Mais il n'avait pas arraché la moindre concession à Pékin.Fronde généraliséeCette fois-ci, la manifestation se déroulait dans le contexte de la fronde généralisée contre le projet de loi sur les extraditions, mais aussi de colère contre les violences policières. Les manifestants exigent également la démission de la cheffe du gouvernement Carrie Lam ainsi que la fin des poursuites contre les protestataires arrêtés ces dernières semaines.Mme Lam, qui bat des records d'impopularité, fait profil bas depuis qu'elle a dû suspendre son texte. "Ce qui s'est passé ces derniers mois a provoqué des conflits et des disputes entre le gouvernement et les habitants", a-t-elle reconnu, réitérant les mots d'apaisement dont elle use depuis des jours sans réussir à calmer les revendications. Les militants, pour la plupart des jeunes étudiants, se sont juré de continuer leur campagne de désobéissance civile. "Quoi qu'il arrive, on ne perdra pas courage, c'est pour cela qu'on sera toujours dans la rue", déclare Jason Chan, comptable de 22 ans.
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L'Elysée analyse l'échec de la candidature de Sylvie Goulard au poste de commissaire au Marché intérieur, à l'Industrie, au Numérique, à la Défense et à l'Espace comme une résistance du Parlement européen face à un président Macron qui a "beaucoup d'influence".
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La semaine vécue par l'Elysée a certainement dû déconcerter les équipes de la présidence. Alors qu'Emmanuel Macron pensait propulser sa candidate à un poste de commissaire aux compétences fournies et transversales au sein de la Commission européenne, c'est un véritable camouflet que le Parlement européen a finalement infligé à cette candidature, jeudi dernier. Après cette défaite cuisante, l'Elysée souhaite prendre son temps, rapporte le JDD, citant une source proche du président. "Il ne suffit pas de choisir un nom et de faire la même chose. Il faut d'abord régler le problème institutionnel et trouver une majorité cohérente avant de former un nouveau casting. Il y a un réel problème de fonctionnement entre le Parlement européen et la Commission", assure cette même source.S'opposer à Emmanuel MacronAlors qu'il avait gagné le soutien de la présidente de la Commission européenne Ursulua von der Leyen et celui des sociaux-démocrates et du Parti populaire européen, Emmanuel Macron a aussi dû faire face à deux affaires, coup sur coup, atteignant la solidité de la candidature de Sylvie Goulard, sa protégée: son travail comme consultante au sein du think tank Berggruen cumulé avec un poste d'eurodéputée et l'emploi présumé d'un assistant parlementaire entre 2009 et 2015. A l'Elysée, on assure qu'il y a aussi une "volonté de s'opposer au président français car il a beaucoup d'influence". Et d'ajouter : "On l'a attaquée sur des questions d'ordre personnel alors que deux commissions du Parlement, dont la commission juridique, ont préalablement validé sa candidature. Elle s'est retrouvée prise dans le jeu politique européen, notamment celui des conservateurs allemands."Le président Emmanuel Macron devrait profiter d'un dîner, ce dimanche soir, avec la chancelière allemande Angela Merkel pour reparler de cet imprévu dans le calendrier de la présidence. Le prochain Conseil européen démarrera jeudi et vendredi, à Bruxelles.
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Désinfection du car, distanciation entre les enfants, protection du chauffeur: tout, potentiellement, est un casse-tête pour les transporteurs qui vont convoyer mardi les premiers élèves post-confinement. Pourtant, la majorité pense que la reprise se fera sans trop de "mauvaises surprises", grâce d'abord au faible nombre d'élèves.
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Surtout, les transporteurs "sont pressés de reprendre la route", comme ceux de Nouvelle-Aquitaine, acheminant en temps normal 215.000 élèves par jour. "90% de nos conducteurs vont reprendre", assure Philippe Pascal, dirigeant d'une PME de l'Agenais aux 67 véhicules, dont 55 cars scolaires.A la Citram, gros transporteur girondin dont 250 cars assurent du transport scolaire. "80% de nos salariés disent être prêts à reprendre", affirme le directeur Nicolas Raud. Sur plus de 500 chauffeurs, 100 continuaient de tourner sur des lignes régulières pendant le confinement et une cinquantaine de plus reprendra du service scolaire mardi.Le "gros sujet", comme ailleurs, est la protection. Les chauffeurs "sont inquiets, mais sans tomber dans une inquiétude chronique" puisque le département "est peu touché", estime M. Pascal, dont le Lot-et-Garonne, comme tous les départements d'une Nouvelle Aquitaine épargnée par le Covid-19, est "vert".Et puis, le pli a déjà été pris pour les sociétés dont les lignes régulières ont roulé depuis mars. "On a demandé aux conducteurs de désinfecter leurs véhicules -cabine, points d'appui à l'arrière, et une entreprise de nettoyage nébulisait un virucide. On va garder ce système a priori", explique la Citram. Chez Autocars Pascal, des masques en tissu sont prévus pour les conducteurs, et des chirurgicaux "au cas où" des enfants se présenteraient sans.Précautions qui ont leur prix. La désinfection, c'est "15 euros par jour et par car", donc "30.000 euros jusqu'au 3 juillet, "qui va le prendre en compte? Les autorités ou que nous?", demande M. Pascal.La distanciation, elle, est une équation à plusieurs inconnues. Montées par la porte médiane, sièges libérés près du conducteur, et "condamner une place sur deux en posant des stickers aux ceintures de sécurité". Mais au bout du compte, il y a "peu de circuits où l'on a des cars pleins d'habitude", donc "pas d'inquiétude" sur l'obligation d'un siège sur deux, rassure M.Pascal. A fortiori en comptant les écoles qui resteront fermées et les parents qui ne rescolariseront pas leur enfant ou décideront de le conduire.- "Travail de dentelle" -Dans l'attente ces derniers jours d'un protocole détaillé du gouvernement, la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) s'inquiétait pourtant. "Si l'autocar ne peut prendre à son bord que 25 enfants et que 26 se présentent, que fera-t-on du 26e ?", demandait son président Jean-Sébastien Barrault.Les transporteurs préviennent qu'ils ne pourront mettre plus de cars. "Si les routes le permettent, je remplacerai le 9 places par un 20 places", avance M.Pascal. "Peut-être qu'il y aura des rotations", prévoit la Citram. Les enfants en trop, "on les prendra mais faudra trouver une solution pour le lendemain". Bref, la souplesse sera le mot-clef: "on s'adapte", philosophe M. Pascal.La complication, observe le vice-président de Nouvelle-Aquitaine chargé des Transports, Renaud Lagrave "n'est pas forcément en secteur rural, mais surtout les TPE" qui n'ont pas la flotte des grands transporteurs. Pour des "9 places", c'est "un peu plus compliqué" de geler un siège sur deux.Le diable, donc, sera dans les détails. Ce "travail de dentelle est en cours, avec les inspections d'académie, pour voir quels circuits pourraient ne pas être assumés", explique Renaud Lagrave, qui pressent que "la quasi-totalité" le seront. "Puisque c'est divisé par 2 (15 ou 10 par classes), je ne prévois pas de grosse difficulté".Mardi, "on aura finalement peu de transport, avec moins de 20% des élèves concernés par la reprise, puis le 18 mai les 6e et les 5e, tout ça va se faire très très progressivement, donc effectivement, on peut être confiants", appuie François Coux, directeur académique de l'Education nationale en Gironde.
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Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a indiqué qu'il était favorable au renforcement du plafonnement des frais d'incidents bancaires, dimanche 31 mai.
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La crise sanitaire a parfois fragilisé financièrement les plus ménages les plus démunis, confrontés dans un deuxième temps à des frais d'incidents bancaires. Conscient du problème, le gouvernement va renforcer le plafonnement de ces frais pour les plus fragiles a annoncé dimanche 31 mai le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. Une proposition de loi sur le sujet sera examinée à l'Assemblée cette semaine. "Est-ce qu'on peut encore améliorer le dispositif, notamment déclencher plus vite ce soutien? Ma réponse est oui. Est-ce que ce soutien peut être plus durable et étendu sur plusieurs mois? Ma réponse est également oui", a affirmé Bruno Le Maire sur France 3."J'apporterai ces réponses (...) dès la semaine prochaine à l'Assemblée nationale", a-t-il ajouté. L'Asemblée doit examiner jeudi une proposition de loi de La France insoumise proposant un élargissement du plafonnement des frais bancaires.Jeudi dernier, le Sénat à majorité de droite a déjà voté une proposition de loi PS visant à encadrer davantage les frais bancaires mais en en réduisant considérablement la portée.Aujourd'hui, les bénéficiaires de l'offre spécifique ne peuvent pas être facturés plus de 20 euros par mois et 200 euros par an de frais d'incidents bancaires, et les personnes fragiles financièrement pas plus de 25 euros par mois et 250 euros par an.Mais avec la crise, des appels à renforcer ou généraliser ce plafonnement se sont multipliés, tandis que les banques ont émis des réserves du fait du coût pour elles d'un tel renforcement. Ces dernières ont déjà été pointées du doigt pour ne pas respecter totalement leur engagement à faire appliquer les dispositifs existants.
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L'agresseur a été mis en examen pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
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Dimanche matin à Saint-Genis-Pouilly (Ain), près de la Suisse, un homme de 25 ans vient chercher des clés chez sa tante. Mais cette dernière est absente et il trouve porte close. Le jeune homme entre alors de force en faisant du bruit et tombe sur un septuagénaire, vêtu d'un caleçon car il se réveille : les propriétaires des lieux avaient demandé à cet homme de 74 ans, un voisin et ami, de garder leur fils, âgé de 12 ans, durant le week-end et le septuagénaire avait passé la nuit sur place.Le jeune homme ne veut rien entendre et appelle les gendarmes. Mais il n'attend pas leur arrivée et tabasse le septuagénaire, persuadé d'avoir affaire à un pédophile ayant agressé son cousin, selon les premières explications qu'il a fournies aux enquêteurs. Et ce malgré les dénégations de l'enfant lui-même.Hospitalisée pour des douleurs au ventre et au thorax, la victime a été transportée à l'hôpital où son état s'est dégradé, jusqu'à son décès dans la journée de lundi. Son agresseur a été mis en examen et placé en détention pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, a indiqué le procureur de la République, Christophe Rode.
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C'est ce lundi 20 août que les nouveaux tarifs des cigarettes entrent en vigueur, avec une hausse pour la plupart des marques.
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Les fumeurs devront débourser quelques centimes de plus (ou de moins) pour acheter leur paquet de cigarettes. Les prix évoluent légèrement ce lundi, entamant une série d'augmentations qui prendra fin en novembre 2020 avec l'instauration du paquet à 10 euros. Pour le moment, le gouvernement met en place une harmonisation des tarifs entre les marques, qui se traduit par une légère hausse ou baisse pour certaines. À titre d'exemple, le paquet de Winfield bleu, vert et rouge passe de 7,70 euros à 7,90 euros. De manière générale, le prix moyen du paquet reste à 7,90 euros, avec des variations entre 7,60 euros et 9,30 euros, indique France Bleu. "Près de la moitié des paquets de 20 cigarettes a toujours un prix égal ou supérieur à 8 euros", précisait un arrêté publié mardi 31 juillet au Journal officiel. La prochaine augmentation, de 50 centimes, est prévue pour avril 2019. Depuis la dernière hausse en date (+ 1 euro au mois de mars), les ventes de tabac ont reculé de près de 20%. Le gouvernement influe sur le prix du paquet grâce à des augmentations de taxes, qui représentent plus de 80% du paquet.
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En pleine polémique sur les violences policières, l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été chargée d'enquêter par le parquet de Marseille sur une altercation samedi entre un quinquagénaire et des policiers, en marge d'une manifestation pour dénoncer ces violences.
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Tout est parti du témoignage d'une étudiante. Dans une lettre envoyée au parquet de Marseille, cosignée par sept de ses camarades qui auraient eux aussi assisté à la scène, la jeune femme dénonce des faits de violences policières ayant eu lieu samedi soir, après la manifestation marseillaise qui justement les dénonçaient, dans un contexte marqué par la mort de l'Afro-américain George Floyd et l'affaire Adama Traoré. Le nombre d'enquêtes de l'IGPN a-t-il augmenté en 2019 ?par BFMTVSelon ce courrier, cité par le quotidien La Provence dans son édition de mercredi 10 juin, la jeune femme et ses amis rentraient de la manifestation quand ils auraient croisé la route de "deux hommes noirs", un quinquagénaire et son fils, d'une trentaine d'années. Le plus jeune aurait "heurté" un des véhicules de police avec un jeu de clefs, entraînant la réaction d'un policier qui aurait "poussé de toutes ses forces" le père, après avoir "pris son élan". Après avoir heurté le mur d'un immeuble, le quinquagénaire, blessé et en sang, se serait évanoui.Après ce courrier, le parquet de Marseille a demandé à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) d'enquêter sur cette affaire. "Une demande d'enquête a été transmise dès mardi à l'IGPN, a confirmé mercredi à l'AFP la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens, au sujet de cet incident révélé au départ par France 3."La procureure a saisi l'IGPN, elle a pris la décision qu'elle devait, et la seule chose à faire maintenant c'est d'attendre cette enquête et la décision de la procureure", a déclaré de son côté à l'AFP le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Emmanuel Barbe, selon qui "pour l'instant les choses sont tout sauf claires" dans ce dossier. "Le monsieur en question est tombé dans des circonstances qui sont contestées", a insisté M. Barbe, assurant qu'aujourd'hui "cette personne va bien et tant mieux". Le préfet a précisé que selon les informations qui lui ont été transmises cet homme "était très fortement alcoolisé et s'en était pris à une voiture de police". "Mais tout cela devra être vérifié", a-t-il ajouté.
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Alors que le Premier ministre Édouard Philippe proposait mardi à l'Assemblée des "contreparties" en échange des aides sociales, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a défendu mercredi l'idée de proposer aux bénéficiaires du RSA de faire bénévolat. Des heures qu'il ne faudrait pas imposer, a précisé la ministre du Travail sur BFMTV et RMC.
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Dans le Haut-Rhin, certains allocataires du revenu de solidarité active (RSA) effectuent des heures de bénévolat. D'abord attaquée par le préfet devant la justice administrative, la mesure du conseil départemental du Haut-Rhin a été validée en juin 2018 par le Conseil d'État.Invitée mercredi 20 février sur le plateau de BFMTV et RMC, la ministre du Travail Muriel Pénicaud était interrogée sur une possible généralisation du dispositif, qui s'effectue sur la base du volontariat, rapporte Le Figaro. Si la ministre s'est déclarée contre les "mesures punitives", elle s'est positionnée en faveur d'une telle mesure. "Je suis pour le proposer systématiquement à ceux qui le peuvent", et de préciser qu'il ne faut surtout "pas l'imposer". "Ce qui ne marche pas ce sont les contreparties punitives", a insisté Muriel Pénicaud. Le RSA, "une trappe à pauvreté""Beaucoup de bénéficiaires sont preneurs", a poursuivi la ministre, préoccupée par le faible retour à l'emploi pour les personnes bénéficiaires du RSA. "Aujourd'hui, quand on tombe au RSA (...), il n'y en a que un sur cinq qui retrouve un emploi dans l'année. C'est une trappe à pauvreté", a déploré Muriel Pénicaud. "Quand on n'a pas de travail depuis longtemps, se remettre dans un cadre de travail n'est pas évident. Qu'il y ait une première étape qui soit proposée et qu'on puisse faire du travail bénévole pendant quelques heures, pourquoi pas. (...) Il faut une activité tremplin quand on est au chômage depuis longtemps". Invitée sur Radio Classique, la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Santé Christelle Dubos a tenu des propos similaires mercredi matin. "La seule chose que je sais, c'est que je ne veux pas de contreparties punitives. Je veux que ce soient des contreparties qui permettent aux personnes bénéficiant des minima sociaux de pouvoir sortir et aller vers de l'insertion sociale et professionnelle", a dit la secrétaire d'Etat. Édouard Philippe plaide en faveur de ces contreparties Des contreparties contre les aides sociales ? Le débat refait surface ces derniers jours. Vendredi, en déplacement dans le Finistère dans le cadre du grand débat, le Premier ministre avait jugé "explosif" l'idée de débattre de contreparties aux aides sociales. Toutefois, "il faut qu'on s'interroge sur ces contreparties, il faut que l'on regarde ce qu'on peut réfléchir avec nos concitoyens comme contrepartie au versement obligatoire", avait-il alors déclaré. Mardi, le premier ministre Édouard Philippe a défendu sa position en faveur d'une telle mesure à l'Assemblée nationale. "Se poser la question des contreparties aux versements - soit liés à l'aide sociale, soit liés à la solidarité, soit liés à des politiques publiques qui permettent d'accompagner le développement de tel ou tel acteur, y compris économique - est une bonne question", a-t-il déclaré à l'Assemblée nationale. "Il n'est pas scandaleux, je le dis comme je le pense, de poser la question des droits et des devoirs", s'est-il défendu face à des députés de la gauche hostiles. L'idée des "contreparties" en échange des aides sociales divise au sein même des rangs de la majorité.
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Dans le cadre du plan de relance de l'économie française, un milliard d'euros seront consacrés à la numérisation de l'Etat. La ministre Amélie de Montchalin fixe le cap à 2022 pour rendre accessibles en ligne les démarches les plus "usuelles".
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La relance passera aussi par la simplification. Tel est le message du gouvernement, qui affirme par la voix de sa ministre de la Transformation et de la Fonction publiques que les 250 démarches administratives les plus courantes pourront s'accomplir en ligne d'ici 2022, selon un entretien paru dans Les Echos. Le cap fixé par la ministre s'inscrit en parallèle du plan de relance post-Covid annoncé par le gouvernement. Dans le cadre de ce dispositif d'investissements tous azimuts, dont le total avoisine les 100 milliards d'euros, l'exécutif avait ainsi évoqué ces dernières semaines des aides à l'export et des simplifications administratives pour accélérer la reprise de l'activité."Nous avons mis en place un suivi des 250 démarches les plus usuelles pour les Français quand ils se tournent vers les services publics. Cela va de la notification d'un contrat d'apprentissage pour une entreprise à l'obtention d'une attestation de droits auprès de la Sécurité sociale pour les ménages. Il en résulte que 28 % de ces 250 démarches ne sont pas du tout numérisées", constate Amélie de Montchalin dans les colonnes des Echos, dans un entretien publié mercredi 9 septembre."Nous voulons que les 250 démarches les plus usuelles soient toutes accessibles en ligne en 2022, avec un taux au minimum de 70 % de satisfaction des usagers, citoyens comme entreprises", ajoute t-elle.Le Premier ministre Jean Castex avait de son côté suggéré que la crise sanitaire et économique soit l'occasion d'aller "encore plus loin et plus fort dans les démarches de simplification" administrative, par exemple pour les commandes publiques ou les autorisations.
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Charles Aznavour a entretenu une relation amicale de plusieurs années avec Édith Piaf. Le JDD, qui s'appuie sur le livre "Dialogue inachevé" de Jacques Pessis à paraître le 26 octobre, révèle les circonstances de la première rencontre entre les deux légendes.
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Il s'agit d'un temps que les moins de 70 ans ne peuvent pas connaître. En 1947, Charles Aznavour et Édith Piaf entament une relation d'amitié complice, à la suite d'une première rencontre truculente. Le livre "Dialogue inachevé", un ouvrage qui raconte les discussions entre le célèbre Franco-Arménien et son ami journaliste, écrivain, scénariste, comédien et réalisateur Jacques Pessis, revient notamment sur cet épisode. Le JDD a pu consulter cet écrit et en livre certains extraits. L'histoire commune entre "la môme" et celui qu'elle appelle le "génie con", débute durant l'après-midi du 5 janvier 1947, dans un studio de la rue Washington, à Paris. Édith Piaf est venue écouter Aznavour chanter et l'invite à passer chez elle après avoir apprécié sa prestation. Intimidé, celui qui est décédé le 1er octobre 2018 pénètre dans la demeure de la star, entourée de sa cour. Elle vient à sa rencontre et s'en suit le dialogue suivant, que Charles Aznavour n'a pas oublié plusieurs décennies plus tard. "T'es juif ? - Non, arménien.- Ah, qu'est-ce que c'est que ça ?- Ce serait trop long à vous raconter.- Alors, vaut mieux pas ! T'as une chemise noire. Pourquoi, t'es habillé en deuil ?- Parce que quand ma chemise est sale, ça se voit moins !- Alors, en ce moment, ta chemise est peut-être dégueulasse ?- Ça se pourrait !- Mais il est très bien, ce p'tit, il porte même des liquettes sales !", lance-t-elle à son entourage, avant de demander au nouvel arrivant, qui n'en mène pas large, de raconter sa vie.Charles Aznavour passe ensuite son examen d'entrée. Il se fait accepter en faisant brillamment danser la valse à Édith Piaf, qui l'invite par la suite à revenir la voir. Dans son dialogue avec Jacques Pessis, l'interprète de "For me, formidable" déclare également au sujet de "la Môme" : "Je n'ai jamais été son amant (...) Je n'étais pas son type d'homme."
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Depuis ce lundi 20 juillet, le port du masque est obligatoire dans les lieux clos en France. En cas de non-respect de la règle, vous encourrez jusqu'à 135 euros d'amende.
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Quatre mois après avoir été jugé "inutile" par les autorités pour contenir l'épidémie de coronavirus, le port du masque est désormais obligatoire dans les lieux publics clos. En cas de non-respect de la mesure, vous vous exposez à une amende de 135 euros, comme c'est déjà le cas dans les transports en commun. Initialement prévue pour 1er août, la mesure a été avancée au vu du nombre de clusters de plus en plus important en France. À Aquaboulevard, le port obligatoire du masque respecté, mais pas (encore) un réflexepar Europe 1Ce matin, Olivier Véran le ministre de la Santé estimait qu'il y avait entre 400 et 500 clusters en France. L'épidémie repart à la hausse dans plusieurs départements du pays. Face à cette recrudescence de cas, Emmanuel Macron avait annoncé lors de son interview du 14 juillet qu'il souhaitait rendre obligatoire le masque dans les lieux clos. Une annonce confirmée dès le lendemain par le Premier ministre Jean Castex.Restaurants, musées...Seront concernés par le port obligatoire du masque : les lieux où le port du masque était déjà obligatoire, comme les établissements recevant du public. Mais aussi quatre autres types d'espaces, à savoir : les commerces, les administrations, les banques, et les marchés couverts, précise a indiqué la direction générale de la Santé.Le masque est déjà obligatoire en Espagne et il le sera dans les commerces du Royaume-Uni dès le 24 juillet. L'épidémie ne connaît pas de baisse. Les contaminations repartent à la hausse en Espagne et aux Etats-Unis.
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Sans tomber dans le misérabilisme, "Les enfants du soleil", un film iranien présenté dimanche en compétition à Venise, dénonce la misère des enfants condamnés à travailler pour survivre à travers le portrait touchant d'Ali, 12 ans, et de trois de ses amis.
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La caméra du cinéaste Majid Majidi, premier Iranien sélectionné pour l'Oscar du meilleur film étranger en 1999, les suit dans les rues et le métro de Téhéran, où ils vivent d'expédients pour aider leurs familles, tout en ayant chacun un rêve secret : Ali veut sortir sa mère de l'hospice où elle est internée, un de ses copains veut devenir footballeur..."C'est un film de dénonciation sociale d'un problème qui concerne le monde entier et pas seulement l'Iran", explique le réalisateur dans un entretien avec l'AFP, rappelant qu'"officiellement 152 millions d'enfants travaillent à travers le monde". "En Inde aussi, la situation des enfants est catastrophique. L'Afghanistan est un pays qui n'a pas connu la paix depuis plus de 40 ans. En Syrie, les enfants sont victimes de la guerre", énumère-t-il. "Les enfants sont les plus affectés par cette situation, alors qu'ils représentent le futur de l'humanité".Pour interpréter ses protagonistes, Majid Majidi, un habitué des festivals internationaux, a choisi des enfants vivant dans la rue pour "montrer leurs capacités et leur humanité". "Le casting a pris quatre mois, 4.000 enfants ont été interviewés", résume-t-il.Au final, c'est Ali Nasirian, un gamin débordant d'énergie sous sa tignasse brune, qui a été choisi pour incarner le héros. "Malheureusement, Ali a été testé positif au coronavirus juste avant notre départ. Il est asymptomatique et se porte bien mais il était très triste de ne pas pouvoir venir à Venise", regrette le cinéaste.En revanche, Shamila Shirzad, une adolescente de 13 ans d'origine afghane objet de l'affection muette d'Ali, a pu être du voyage : "Je travaille depuis l'âge de cinq ans. Le matin, je vais à l'école et l'après-midi je travaille dans le métro", a raconté sobrement la jeune actrice au sourire communicatif lors d'une conférence de presse.- "Grandir normalement" -Le droit à l'éducation est au centre du film, qui montre comment la possibilité d'aller à l'école peut révolutionner le quotidien de ces enfants à la dérive en leur ouvrant des perspectives jusqu'ici insoupçonnées.Majid Majidi, qui a "une longue expérience dans le travail avec les enfants", souligne la capacité hors du commun de ces enfants contraints de mener des vies d'adulte. "Leur vie ressemble à un énorme plateau de cinéma. Tourner avec eux, ce n'est pas compliqué, car ils sont habitués à travailler pour vivre et aider leur famille". Nombre de ces enfants des rues de Téhéran viennent d'Afghanistan : "Nous avons une frontière très longue avec l'Afghanistan", rappelle le cinéaste. "Beaucoup entrent illégalement dans le pays, sans papiers, alors les enfants ne peuvent pas s'inscrire à l'école car ils n'ont pas de pièce d'identité, on ne connaît pas leur date de naissance..."En dépit de la délicatesse du sujet, Majid Majidi évite de tomber dans le larmoyant, incluant au contraire des scènes dénotant cette insouciance propre au monde de l'enfance, même dans la misère. "Les thématiques sont déjà tristes, alors j'ai voulu trouver un équilibre entre sujets légers et graves".Face à l'ampleur et à la complexité des problèmes qu'affrontent ces enfants, le cinéaste est bien conscient qu'"économiquement et politiquement, on ne peut pas espérer un changement radical de leur existence, car ils n'ont pas le contexte approprié pour grandir normalement"."Mais on peut essayer de les aider à trouver leur voie", conclut-il en note d'espoir.
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La Bretagne, qui a pourtant connu deux "clusters", est l'une des régions les moins touchées par la mortalité due au coronavirus en raison de "la précocité de la détection" de ces deux foyers épidémiques, ont souligné jeudi des médecins.
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"Les leçons que l'on peut retenir concernant le contrôle rapide des quelques clusters qu'on a eus en Bretagne est l'importance de la précocité de la détection", a affirmé Pierre Tattevin, chef de service des maladies infectieuses au CHU de Rennes lors d'une conférence de presse. Début mars, un foyer épidémique ("cluster") a été découvert dans le Morbihan autour de Crac'h. Un second a été identifié à Bruz, près de Rennes, conduisant la préfecture à prendre un arrêté la classant "zone de circulation active du virus", avec des mesures immédiates "applicables à la seule commune"."On a eu à la fois la chance d'avoir un médecin traitant qui a été vigilant, car il avait vu plusieurs patients avec des symptômes assez proches, et les institutrices de l'école qui avaient remarqué aussi que ce n'était pas normal", a-t-il ajouté. "On a pu très vite fermer l'école et isoler les premiers cas, ce qui a fait qu'il n'y a pas eu de grosse épidémie derrière".Selon ce médecin, cette expérience pourra être utile en cas d'une hypothétique seconde vague. De surcroît, "si on utilise largement les tests, on ne ratera pas des épidémies qui démarrent", notamment car "on connait mieux la maladie et les gens sont plus alertés. Ce sera plus facile qu'en février", dit-il. La Bretagne, qui compte 3,3 millions d'habitants, a comptabilisé 223 morts du Covid, selon le bilan de l'ARS diffusé mercredi. De nombreux Bretons se sont cependant inquiétés de la venue de Franciliens dans leur résidence secondaire peu avant l'annonce du confinement par l'exécutif. "La progression de l'épidémie a été extrêmement lente en Bretagne contrairement aux craintes initiales que nous avions", a assuré Gilles Brassier, président de la commission médicale du CHU de Rennes. Autre facteur explicatif, outre le rapide diagnostic des deux "clusters", la faible densité de la région (121 habitants/km2 selon l'Insee) "par rapport au grand Est et à l'Ile-de-France", souligne-t-il.
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Un important écoulement d'eau a touché plusieurs étages du tribunal de Paris. Le problème n'a pas eu d'incidence sur les différents procès en cours selon BFMTV.
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Si la sécheresse impacte une bonne partie du pays, le Palais de justice de Paris lui ne manque pas d'eau ! Un important écoulement a touché le bâtiment ce mercredi 16 septembre, comme le rapporte BFM TV. Ce sont les étages de bureau du tribunal de Paris, situés au 19e, qui sont concernés par cette fuite. Le bâtiment est pourtant quasiment flambant neuf, inauguré en grande pompe en 2018. L'avocate Caroline Mecary a ainsi publié une vidéo édifiante sur Twitter où les images parlent d'elles-mêmes : d'importantes chutes d'eau depuis le plafond, parées dans l'urgence de façon rudimentaire avec des seaux. Des scènes qui rappellent celles d'un autre tribunal mais bien plus ancien, celui de Bobigny (Seine-Saint-Denis) en 2017, symbolisant alors le manque de moyens des magistrats locaux. La fuite est due à la rupture d'une pompe, vers 8 heure mercredi matin, au 19e étage du bâtiment. Une rupture qui aurait eu des répercussions jusqu'au 7e étage de l'édifice, qui en compte 40 en tout."C'est bien la peine de faire du neuf !""Megafuite au nouveau palais de Justice de Paris, du 19eme étage au 6eme, cela coule coule coule. Dans le palais historique une telle catastrophe n'est jamais arrivée. C'est bien la peine de faire du neuf !", tacle l'avocate dans un tweet. Pour leur part, les avocats de Paris ont aussi précisé sur Twitter que le président Stéphane Noël "a suspendu momentanément l'accès aux étages".Maîtrisée dans la journée, cette fuite n'a eu aucune incidence sur les procès en cours au tribunal de Paris, notamment celui des attentats de janvier 2015 d'après la chaîne d'information.
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100 000 personnes étaient présentes sur la promenade des Anglais mercredi 15 août pour assister au premier feu d'artifice depuis le drame d'il y a deux ans, rapporte Nice-Matin.
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Nice a lancé son premier feu d'artifice mercredi 15 août, deux ans après l'attaque au camion bélier qui avait fait 86 victimes sur la promenade des Anglais. Pour leur rendre hommage, le feu avait pour thème les héros, rappelle Nice-Matin. 100 000 personnes ont assisté à l'événement signe "d'espoir et de symbole", a déclaré Christian Estrosi, le maire de Nice et le président de la métropole, à l'issue du feu. "On ne peut pas ce soir, alors que la Prom s'illumine à nouveau, ne pas penser aux 86 victimes, à leurs familles et à leurs proches", a également tweeté Christian Estrosi. "Nous ne cédons et ne céderons pas à la barbarie. Je remercie toutes les forces de sécurité et de secours mobilisées ce soir qui ont permis de renouer avec cette tradition à Nice", a-t-il ajouté. Un feu sous très haute surveillanceEn effet, le spectacle pyrotechnique était placé sous haute surveillance. Sur le terrain, des policiers, des militaires de la force sentinelle et des secouristes ont assuré la sécurité des nombreux spectateurs. Pour ces derniers, il était important de montrer que malgré la tristesse et la colère toujours présente, il fallait continuer de vivre et renouer doucement avec les traditions. Dès l'année prochaine, le feu d'artifice du 14 juillet devrait faire son retour.
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L'ancien dirigeant tunisien avait régné sur le pays de 1987 à 2011. Il est décédé ce jeudi à l'âge de 83 ans.
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Le président déchu Zine el Abidine Ben Ali est décédé ce jeudi 19 septembre en Arabie Saoudite, où il vivait en exil depuis la révolution de 2011 en Tunisie. Le mouvement de contestation contre le pouvoir tunisien avait constitué le début du "Printemps arabe" dans plusieurs pays. Il avait accédé au pouvoir en novembre 1987, avant de tenir d'une main de fer les rênes du pays pendant 23 ans jusqu'au soulèvement populaire qui a lancé une transition démocratique dans le pays et marqué le début des insurrections populaires dans la région. Ben Ali avait fui le 14 janvier 2011 dans des conditions rocambolesques vers l'Arabie Saoudite, où il vivait depuis avec sa famille. En 2018, à l'issue de procès par contumace pour homicides volontaires, abus de pouvoir, détournements de fonds... il a été condamné par contumace à de multiples peines de prison, dont plusieurs à perpétuité.
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Au programme : fin de la règle des "4 m² par salarié" et port du masque obligatoire seulement dans certaines situations. Le télétravail redeviendrait l'exception.
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Les entreprises vont bientôt pouvoir alléger le protocole sanitaire en vigueur. Ce nouveau protocole, que la ministre du Travail Muriel Pénicaud doit dévoiler cette semaine, prend acte d'une "situation sanitaire en voie d'amélioration significative". En conséquence, il cesse de considérer le télétravail comme la norme et supprime la règle actuelle qui limite le nombre de collaborateurs présents simultanément dans les locaux sur la base d'une "jauge" d'au moins quatre mètres carrés par salarié, selon un projet dont l'AFP a obtenu copie lundi soir. A la place, le nouveau document stipule que "chaque collaborateur doit pouvoir disposer d'un espace lui permettant de respecter la règle de distanciation physique d'au moins un mètre par rapport à toute autre personne". L'employeur "peut" toutefois conserver le principe d'une "jauge", et "peut" la fixer à quatre mètres carrés par salarié, mais cela "à titre indicatif", selon le texte. Il est également prévu que le port du masque ne soit obligatoire que "lorsque la distance d'un mètre entre les personnes n'est pas effective ou est susceptible de ne plus l'être".Concernant le télétravail, il n'est évoqué dans le nouveau projet de protocole sanitaire qu'à propos des "travailleurs à risque de forme grave de Covid-19", ou de ceux qui vivent au domicile d'une personne dans ce cas. Pour ces salariés, "le télétravail doit être favorisé par les employeurs, sur demande des intéressés", précise le texte.Début juin, le Medef avait appelé le gouvernement à accélérer le déconfinement des entreprises, en révisant les protocoles sanitaires qui s'y appliquent pour permettre un "retour à la normale" rapide. Jeudi dernier, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) avait réclamé à son tour l'abandon des protocoles sanitaires imposés aux entreprises "au plus tard" le 10 juillet, date de sortie de l'état d'urgence sanitaire.Interrogé par l'AFP, le ministère du Travail n'a pas confirmé la teneur de ce texte.
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Une espèce jusque-là inconnue de frailejon, plante essentielle à la préservation de l'eau et emblématique des Andes, a été découverte en Colombie, où la biodiversité est la plus importante du monde après le Brésil, ont révélé des scientifiques vendredi.
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Ce frailejon, au tronc épais et qui peut atteindre 1,20 mètre de haut, a été trouvé dans un paramo, lande humide de haute altitude des régions équatoriales, à Sonson (département d'Antioquia, nord-ouest). La découverte a été annoncée dans le cadre de la Journée mondiale de l'environnement.Les scientifiques ont donné le nom latin d'Espeletia Restricta au nouveau spécimen de cette plante millénaire, dont les feuilles charnues et veloutées retiennent l'eau, et qui peut résister aux importantes variations de température des écosystèmes andins."Nous avons découvert (...) une espèce qui n'était pas décrite dans le genre Espeletia" nom scientifique du frailejon, a expliqué à l'AFP Fernando Alzate, biologiste de l'Université d'Antioquia, qui a dirigé les recherches. Il ne reste que 300 à 400 exemplaires de ce spécimen, répartis sur un demi-hectare du paramo de Sonson, ce qui montre "un grave problème de conservation" d'une plante menacée par le changement climatique et le tourisme, selon ce chercheur.Les frailejons, dont il existe au moins une cinquantaine d'espèces, auxquelles vient s'ajouter le nouveau aux branches plus longues, ne poussent qu'au delà de 3.000 mètres d'altitudeIls sont endémiques de certains paramos de Colombie, du Venezuela, du Pérou et d'Equateur, dans la cordillère des Andes, ainsi que du Costa Rica. Des recherches de l'Université Nationale de Colombie ont montré que les frailejons sont vitaux pour maintenir le débit des torrents et des rivières.Ils retiennent naturellement l'eau des nuages et de la brume des paramos, dont 60% se trouvent en Colombie. Ce sont "les plantes les plus représentatives des paramos colombiens et elles ont un rôle fondamental dans leur préservation", selon l'institut Alexander von Humboldt de recherche biologique.La découverte a pu avoir lieu, selon M. Alzate, parce que le paramo de Sonson, auparavant zone interdite à cause du conflit armé, est redevenu accessible depuis la signature en 2016 de l'accord de paix avec l'ex-guérilla des Farc, reconvertie en parti politique.La Colombie accueille, en partenariat avec l'Allemagne, l'édition 2020 de la Journée mondiale de l'environnement, célébrée chaque 5 juin, et centrée cette année sur la biodiversité.Les richesses naturelles de ce pays, miné par près de six décennies de guerre interne, sont menacées par la déforestation, l'exploitation minière illégale et les vastes plantations de coca, matière première de la cocaïne, selon l'ONU.
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Le directeur adjoint du Front national de la jeunesse est accusé d'avoir proféré des injures racistes au vigile d'un bar lillois. Une information révélée par Buzzfeed et qui intervient en marge d'un congrès crucial pour le parti d'extrême-droite.
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Davy Rodriguez, par ailleurs assistant parlementaire de Sébastien Chenu, a fait l'objet d'une suspension à titre conservatoire, décision approuvée par Marine Le Pen.À l'heure de la refondation du parti lors du congrès de Lille, c'est une déclaration qui passe mal. L'assistant parlementaire Front national de Sébastien Chenu aurait violement insulté un vigile de bar à Lille, en prononçant des insultes à caractère raciste. Une information révélée par Buzzfeed, mettant en cause Davy Rodriguez, par ailleurs directeur adjoint du Front national de la jeunesse (FNJ)."Espèce de nègre de merde", "sale africain", "singe"... Voici certains des mots qu'aurait utilisé Davy Rodriguez à l'encontre d'un vigile du bar lillois "La Plage", vendredi 9 mars au soir. Une scène, filmée, a été envoyée sur les réseaux sociaux où l'on voit le numéro 2 du FNJ alcoolisé. Plusieurs témoins confirmeraient les propos tenus par l'assistant parlementaire de Sébastien Chenu, malgré les tentatives de ses amis pour l'apaiser.Joint par Buzzfeed, l'intéressé nie en bloc ces accusations. "J'ai vu cette vidéo qui est un pur montage. C'est une cabale politique", a-t-il évoqué. Avant d'ajouter : "Ce sont des gens qui sont extrêmement experts en informatique. Ma seule capacité, c'est la justice", affirme le jeune homme de 24 ans. Du côté du Front national, Sébastien Chenu a déclaré : "Je ne sanctionne pas quelqu'un qui conteste tout à fait cette vidéo. Qu'est-ce que c'est encore que ce traquenard?". Toutefois, le numéro 2 du FNJ a fait l'objet dimanche d'une suspension à titre conservatoire. Gilbert Collard s'est quant à lui dit "choqué" par les propos, si ils étaient avérés. "Si la vidéo est vraie, c'est proprement inadmissible... j'ai honte", s'est exclamé le député du Gard.
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Le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux a employé ses filles comme collaboratrices parlementaires lorsqu'il était député. Lors des premiers contrats, elles n'étaient que lycéennes, révèle Quotidien, l'émission de TMC, ce lundi 20 mars.Les deux filles de Bruno Le Roux, aujourd'hui âgées de 23 et 20 ans, ont cumulé chacune 14 et 10 CDD, soit 24 contrats au total.
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Selon les informations de Quotidien, elles auraient ainsi touché environ 55 000 euros au cumulé. Elles ont bénéficié de ces emplois entre 2009 et 2016 et ont chacune commencé à travailler alors qu'elles n'avaient que 16 ans. L'aînée a même pu bénéficier d'une dérogation et être embauchée à 15 ans.Interrogé par Quotidien le 14 mars dernier en marge d'un déplacement, le ministre de l'Intérieur a confirmé l'existence de ces contrats, qu'il qualifie de « boulots d'été auprès d'un parlementaire ». D'après lui, elles auraient effectué du classement et d'autres tâches parlementaires et il ne s'agirait en rien d'emplois fictifs. Sauf que les jeunes femmes auraient bénéficié de certains de ces contrats alors qu'elles étaient en stage à temps plein dans des entreprises, voire même hors période de vacances scolaires, souligne Quotidien.Lorsque l'affaire Penelope Fillon avait éclaté, Bruno Le Roux s'en était indigné et avait jugé que les députés ne devraient pas faire travailler leur conjoint.
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Le syndicat de police Alliance a appelé à un mouvement de protestation devant le siège de la France insoumise pour rendre "coup pour coup" à l'ancien candidat à la présentielle. Ce dernier appelle à la protection de la gendarmerie.
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La passe d'armes entre Jean-Luc Mélenchon et la police a pris un nouveau tournant ce mercredi 25 septembre en fin d'après-midi, avec un appel à la mobilisation lancé par le syndicat Alliance contre le chef de file de La France insoumise. Quelques heures auparavant, Christophe Castaner lui avait demandé de présenter des excuses pour avoir qualifié de "barbares" les forces de l'ordre, l'intéressé lui répondant que sa démission "serait plus utile". Jean-Luc Mélenchon: le dérapage de trop ? - 25/09par BFMTVDans la soirée, Jean-Luc Mélenchon a dit sa "méfiance" face à la manifestation pour laquelle il dit ne pas avoir reçu la protection qu'il demandait.Sur des vidéos tournées lors de la manifestation contre la réforme des retraites à Paris, Jean-Luc Mélenchon discute avec des manifestants affirmant avoir été victimes de violences policières lors de la Marche pour le climat samedi: "Oui, oui, C'est des barbares, soyez prudents, parce qu'ils ne s'arrêtent plus maintenant", leur répond-il. L=1eme délégué général du syndicat Alliance Frédéric Lagache a appelé à une mobilisation jeudi 26 septembre à 11h "devant le siège de Jean-Luc Mélenchon" à Paris, pour rendre "coup pour coup", parce qu'il "faut que tout cela s'arrête: ses provocations, ses insultes et ses intimidations".
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L'europdéputé, soutien de la liste LREM aux européennes, a appelé les écologistes Raphaël Glucksmann et Yannick Jadot à ne pas "insulter l'avenir". Il a également enjoint Jean-Luc Mélenchon à s'excuser "pour tous les morts provoqués par le gouvernement qu'il soutient au Venezuela".
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À tout juste trois semaines du scrutin européen, la macronie se presse autour de sa candidate Nathalie Loiseau. Lundi 6 mai à Paris, pendant que le Premier ministre Édouard Philippe était au côté de la tête de liste LREM à Caen (Calvados), l'écologiste Daniel Cohn-Bendit participait lui à un meeting emmené par Pascal Canfin, tête de liste numéro 2 à Paris. Après les annonces d'Emmanuel Macron pour l'environnement, l'ancien eurodéputé écologiste a appelé les têtes de liste Raphaël Glucksmann (PS/Place Publique) et Yannick Jadot (EELV) à ne pas "insulter l'avenir" pour créer une "force commune écologiste" au Parlement européen. S'adressant aux "concurrents" de la liste LREM-MoDem qu'il "espère" voir élus au Parlement européen,Daniel Cohn-Bendit a lancé : "Je leur dis 'n'insultez pas l'avenir'. Quand on sera au Parlement, nous avons besoin d'une force commune écologiste pour arriver à cette transition écologiste.""Dans une campagne électorale, défendons notre programme, défendons nos idées, mais n'insultons pas l'avenir. Car nous savons que nos concurrents d'aujourd'hui seront nos compagnons de route demain au Parlement européen", a-t-il insisté en clôture du meeting parisien réunissant pas moins d'une quinzaine de ministres.RN et LFI, une "adversité irréductible" Daniel Cohn-Bendit a également épinglé une "adversité irréductible", en visant le Rassemblement national et les Insoumis. "Marine Le Pen dit qu'elle veut une Europe des nations illibérales. Jusqu'au bout nous devons nous battre contre", s'est-il insurgé. "Quand les Insoumis disent qu'ils veulent sortir des traités, cela veut dire qu'ils veulent sortir de la charte des droits fondamentaux. Ça veut dire qu'ils veulent une société autoritaire et là, nous devons dire non", a-t-il poursuivi. L'écologiste a ciblé au passage le chef de file des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, à qui il a demandé de s'excuser "pour tous les morts provoqués par le gouvernement qu'il soutient au Venezuela. Car lui aussi il a cela sur la conscience." L'écologie, axe majeur du programme de Renaissance Concluant sa revue de "l'offre politique" pour les Européennes, Daniel Cohn-Bendit a exprimé son incompréhension devant la "dérive droitière" des Républicains. "Aujourd'hui, (Arnaud) Danjean je ne le comprends plus, alors qu'il a fait du bon travail", a-t-il déclaré, en référence à l'eurodéputé LR, numéro 3 de la liste menée par François-Xavier Bellamy. "François-Xavier Bellamy, comme on ne sait pas ce qu'il veut sur l'Europe, on ne va pas perdre beaucoup de temps avec lui", a-t-il encore balayé.Dans une réunion publique centrée sur l'écologie, le numéro 2 de la liste de la majorité Pascal Canfin, ancien patron du WWF, a assuré que la thématique était "bien le premier axe majeur de notre projet pour les 5 ans qui viennent". "C'est depuis la liste Renaissance que nous allons placer la transition écologique au coeur du groupe qui sera au centre du Parlement européen", a-t-il encore vanté.
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Le maire de Seignelay envisage de donner le nom de la généreuse donatrice à une rue de la commune.
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Micheline Michot, une habitante de Seignelay, dans l'Yonne, est décédée en décembre dernier à l'âge de 91 ans. Veuve et sans héritier, elle a légué plus de 500.000 euros à sa commune, rapporte France Bleu Auxerre. La nonagénaire avait déjà fait don de sa maison et a donc décidé de léguer l'ensemble de ses avoirs à la ville, sans en avertir le maire. "Elle souhaitait qu'une nouvelle génération vienne s'installer à Seignelay", explique l'édile, Thierry Corniot. Des investissements pour la communeUne aubaine pour la commune, dont le budget est d'environ 3,5 millions d'euros (investissements et fonctionnement tous budgets confondus), "550.000 euros, ça représente une très grosse somme', souligne la maire, qui a déjà des investissements en tête. "Je peux vous dire que mon adjointe aux finances a pu faire plus facilement le budget de cette année que ceux des années d'avant !", s'amuse encore l'élu, qui envisage "la construction d'un lotissement d'une douzaine de maisons". Il prévoit déjà de donner le nom de la donatrice à l'une des rues du futur lotissement en hommage.
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MÉDIAS - Après 16 ans d'antenne, le journaliste a annoncé qu'il quittait la présentation du JT de 20h00 de France 2. Selon Puremédias, Anne-Sophie Lapix le remplacerait.Coup de tonnerre à France Télévisions.
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David Pujadas a confirmé mercredi 17 mai à ses équipes qu'il ne serait pas reconduit à la présentation du journal télévisé de 20h00 la saison prochaine. "Cette décision n'est pas la mienne, elle ne nous pas été expliquée", aurait-il déclaré, selon un journaliste de Puremédias. Le journaliste de 52 ans présentait le 20 Heures depuis septembre 2001, après des débuts à TF1 et LCI. Selon ce même journaliste, toute l'équipe du 20 Heures serait également écartée. COLÈRE ET INCOMPRÉHENSION DES JOURNALISTES Auprès de 20 Minutes, la rédaction s'est dite "scandalisée", au vu des audiences en très forte progression (4,9 millions de téléspectateurs en moyenne depuis septembre, soit 20,7 % du public). "Comment justifier cette décision alors que le public est là ?", s'est insurgé un membre de l'équipe. Alors qu'elle avait prévu de s'exprimer à 14h00, la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte a finalement accepté de descendre dans la rédaction pour répondre aux interrogations des journalistes, qui menaçaient à la mi-journée de ne pas préparer le JT du soir, selon 20 Minutes. "C'est ma décision", a-t-elle d'abord assuré, indiquant que cela n'avait rien à voir avec l'arrivée du nouveau président de la République Emmanuel Macron (l'État est actionnaire de France Télévisions, ndlr). "Après 16 ans, il faut une nouvelle incarnation parce qu'on arrive à la fin d'un cycle. On peut continuer à aller plus haut, à innover. Parce que David incarne le 20h depuis seize ans, il est normal que je me pose la question de l'incarnation", a-t-elle justifié. "Ce n'est pas un désaveu pour David", a-t-elle martelé, annonçant qu'elle voulait que le journaliste continue à animer "L'émission politique" et qu'il conserve une place dans la rédaction de la chaîne publique. Elle a par ailleurs démenti la mise à l'écart de Nathalie Saint-Cricq, la cheffe du service politique.Cette réunion a également été l'occasion pour la rédaction d'exprimer sa colère contre la tribune de Michel Field, directeur de l'information de France Télévisions, publiée mercredi dans Libération. Il y salue le travail des équipes mais le critique également, parlant de nécessaire "examen de conscience".QUI POUR REMPLACER PUJADAS ?D'après Puremédias, Anne-Sophie Lapix est pressentie pour remplacer le journaliste. La présentatrice de "C à vous" sur France 5, qui avait notamment été joker de Claire Chazal sur TF1, a assuré mercredi à ses équipes qu'elle n'avait ni accepté ni refusé cette proposition.Cette arrivée "est en cours de calage", a de son côté confirmé Delphine Ernotte aux équipes, rapporte Puremédias. L'annonce du départ de David Pujadas marque le début du "mercato" de pré-rentrée dans les médias. Il y a quelques jours, c'est Thomas Sotto, actuellement aux manettes de la matinale d'Europe 1, qui apprenait qu'il serait remplacé à la rentrée par Patrick Cohen. Celui-ci présente actuellement la matinale de France Inter.
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Un jour de fin avril, le compagnon d'Ineta Akhtiamova est entré dans une colère noire : après l'avoir insultée, il l'a frappée et lui a dit de quitter leur petit appartement de Moscou, où le couple vivait en confinement depuis un mois.
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"Je suis partie, je ne pouvais plus supporter tout cela", raconte à l'AFP Mme Akhtiamova, 50 ans, chanteuse de profession, au chômage à cause des fermetures temporaires dues à l'épidémie de coronavirus. Depuis le début des mesures de confinement pour endiguer la pandémie, des associations ont signalé à travers le monde une augmentation des cas de violences domestiques. En Russie, le phénomène est accentué par l'inaction des autorités et des vides juridiques dans la protection des femmes contre ce fléau.Ineta Akhtiamova raconte qu'elle était en train de cuisiner quand son compagnon s'est emporté, et ce n'était pas pour la première fois."C'est pas bien si je me tais. C'est pas bien si je parle. C'est pas bien si je fais de la soupe. C'est pas bien si je fais des pommes de terre", énumère Mme Akhtiamova, pour décrire les relations avec son partenaire pendant le confinement.Quand cet homme, avec qui elle vit depuis un an et demi, la battait, elle pouvait aller chez des amis. Mais par crainte du virus, ces derniers sont désormais réticents. Deux foyers pour femmes ont également refusé de l'accueillir à cause des mesures de confinement mises en place fin mars à Moscou.L'association "Kitej" l'a finalement aidée à trouver refuge dans un hôtel dans l'est de la capitale russe, et paye ses repas.- Souffrir en silence -"La situation est pire ici car il n'y a pas de loi", résume Marina Pisklakova-Parker, une militante des droits des femmes russes.En 2017, le président Vladimir Poutine a signé une loi dépénalisant certaines formes de violences domestiques. Soutenu par l'Eglise russe, le texte a réduit l'arsenal judiciaire dont disposaient les victimes. Les peines pour les violences commises au sein du cercle familial sont passées de deux ans de prison à de simples amendes, sauf en cas de violences graves ou de récidive.Selon les associations, ces carences juridiques, notamment l'absence d'injonctions d'éloignement, laissent les femmes russes sans défense. Ces dernières souffrent également du faible nombre de refuges et de l'indifférence de la police.Chaque année, près de 16,5 millions de femmes sont victimes de violences domestiques en Russie, selon des chiffres établis par des militantes avant l'épidémie.Entre février et fin avril, Marina Pisklakova-Parker indique que son association, ANNA, a reçu 30% d'appels en plus via son numéro d'urgence. Le mois dernier, plusieurs militantes ont appelé le gouvernement à adopter des mesures d'urgence, notamment ouvrir des refuges et lancer une campagne de sensibilisation contre les violences conjugales.Mais leur appel est resté lettre morte.Le ministère russe de l'Intérieur a affirmé en mai qu'il n'y avait aucune preuve d'une augmentation des violences domestiques pendant le confinement. A l'inverse, il a soutenu qu'elles avaient chuté de 9% en avril, par rapport à l'année dernière.- Le pire à venir -Aliona Sadikova, responsable de l'association Kitej, affirme avoir reçu plus de 400 demandes d'aide depuis le début du confinement. La plupart des victimes disent que la police ne les a pas aidées.Avant la pandémie, les femmes pouvaient partir, trouver un travail et mettre leurs enfants à l'école. Mais aujourd'hui, elles sont obligées d'adopter une autre stratégie, selon Aliona Sadikova : attendre et souffrir en silence."Les perspectives économiques du pays ne sont pas claires donc beaucoup ont décidé d'attendre jusqu'à la fin", regrette-t-elle.Marina Pisklakova-Parker craint que le pire reste encore à venir."Ce que nous voyons n'est que le début", affirme-t-elle, soulignant que de nombreuses victimes ne peuvent appeler à l'aide car elles sont sous la surveillance étroite de leurs partenaires.Beaucoup de femmes et leurs conjoints violents risquent de perdre leur travail à cause de la crise économique provoquée par le coronavirus, ce qui va renforcer les tensions, craint la militante."Quand le confinement se sera terminé, nous allons voir des répliques et des vagues de violences familiales", prédit-elle. "Il est donc très important de s'occuper au maximum du problème dès maintenant".
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L'intervention des maîtres-nageurs sauveteurs de la plage, puis des pompiers, n'a pas pu empêcher le drame.
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Un bébé de 18 mois est mort mardi 4 août, renversé par le petit train touristique de Cannes, a-t-on appris auprès de la mairie et des pompiers, confirmant une information de Nice-Matin. Une enquête a été ouverte par la police,L'accident s'est produit sur la Croisette avant 16h, à la station de départ du train. Selon la mairie, le petit train, exploité par une société privée conventionnée par la municipalité, roulait au pas quand l'enfant, originaire de région parisienne, s'est retrouvé entre la locomotive et le premier wagon du train sans que personne ne le voit.Des maîtres-nageurs sauveteurs municipaux, dont le poste de surveillance se trouvait à proximité, sont rapidement intervenus, puis les pompiers, mais leurs efforts pour ranimer le garçonnet, déjà en arrêt cardio-respiratoire à leur arrivée, sont restés infructueux. Quatre personnes, en état de choc après le drame, ont été transportées à l'hôpital, dont la mère de l'enfant.
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Les insectes ont commencé à déferler dans la cité du jeu vendredi. Selon les spécialistes, ce phénomène rare n'a toutefois rien d'anormal.
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Les images sont impressionnantes. Depuis vendredi 26 juillets, des millions de sauterelles ont envahi Las Vegas (Nevada), dans le sud-ouest des États-Unis. Sur les réseaux sociaux, les vidéos des essaims géants se multiplient. Selon Jeff Knight, entomologiste du département de l'agriculture, interrogé par le Las Vegas Review-Journal, le phénomène est rare mais n'a rien d'anormal. Selon lui, l'arrivée massive des sauterelles est due à un hiver et un printemps assez humide au sud de Las Vegas, où ces sauterelles sont des espèces endémiques. Elles migrent alors vers le nord, faisant halte à Las Vegas, attirées par les sources lumineuses et les ultraviolets. "Elles ne portent aucune maladie et ne mordent pas. Et ils ne font même pas partie des espèces que nous considérons comme un problème". Selon ce même spécialiste, les sauterelles sont inoffensives pour l'homme. Végétariennes, les cultures pourraient subir quelques dommages, mais rien de grave, a-t-il affirmé. Jeff Knight a ajouté que les sauterelles, mesurant environ 3,80 centimètres, seraient toutes parties de Las Vegas en l'espace de deux semaines maximum. "Elles traversent", a-t-il expliqué. "En gros, elles entrent, s'installent, puis la nuit elles décollent et volent." "En une heure, des milliers de sauterelles ont débarqué dans les rues, surtout le long de Las Vegas Street, là où se trouvent tous les casinos et restaurants. C'était vraiment impressionnant. Étant donné qu'il y en avait des milliers voire des millions dans les rues, ça devenait pratiquement impossible de rester dehors", a témoigné pour RTLinfo un belge installé à Las Vegas. Et si elles rentrent dans les maisons ? Jeff Knight n'a qu'un seul conseil : "Utilisez simplement un aspirateur".
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