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Un hôpital de Sao Paulo a développé une nouvelle technologie pouvant augmenter de façon considérable la capacité de dépistage du coronavirus qui fait cruellement défaut au Brésil, grâce à des tests génétiques.
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Avec un séquençage nouvelle génération, l'analyse génétique développée par l'hôpital de référence privé Albert Einstein permet d'identifier l'acide ribonucléique (ARN) du virus.Les échantillons sont collectés à partir de sécrétions prélevées à l'aide de cotons-tiges, dans la bouche et dans le nez, pour des résultats sous 72 heures.Mais le principal avantage de cette méthode innovante est qu'elle permet d'analyser 16 fois plus de tests en une seule fois que la méthode virologique RT-PCR, la plus utilisée actuellement. Elle permet 1.536 analyses simultanées, contre 96 pour le RT-PCR.Avec six machines mises en service dès le mois de juin, l'hôpital pourra réaliser 9.000 tests supplémentaires par jour, en plus des 2.000 RT-PCR effectués actuellement."Cela permet de révolutionner le dépistage au Brésil, en permettant des tests de masse, sur une échelle bien plus large et à moindre coût, sans la nécessité d'importer des produits", explique Sidney Klajner, président de l'hôpital, qui a déposé un brevet international pour cette technologie.Actuellement, le nombre de cas confirmés de Covid-19 au Brésil est largement sous-estimé, la capacité de dépistage étant si réduite que la grande majorité des personnes testées présentent déjà des symptômes graves de la maladie, dans ce pays aux dimensions continentales de 210 millions d'habitants.Le dernier bilan officiel du ministère de la Santé fait état de 438.238 cas confirmés, ce qui fait du Brésil le deuxième pays au monde en termes de personnes infectées et le sixième en ce qui concerne les décès, avec 26.417 morts déplorés.Les laboratoires publics et privés avaient totalisé jusqu'au 26 mai 871.839 tests RT-PCR, pour un taux de 4.251 tests par million d'habitants, cinq fois moins qu'en France et 12 fois moins qu'aux Etats-Unis."Nous savons que le manque de tests limite la possibilité d'adoption de mesures pour éviter que le virus ne se répande", souligne Joao Renato Rebello Pinto, qui coordonne l'un des laboratoires de recherche de l'hôpital.
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Devenue célèbre grâce à ses "pronostics", l'otarie mâle Watson, est morte au zoo d'Amnéville a fait savoir l'établissement.
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L'otarie mâle Watson, qui avait "prédit" avec succès plusieurs victoires de l'équipe de France de football lors de compétitions internationales, est morte vendredi au zoo d'Amnéville à l'âge de 19 ans, a-t-on appris samedi auprès de l'établissement."C'est avec une immense peine et le coeur lourd que nous vous annonçons le décès de Watson, notre otarie de Patagonie mâle", a indiqué sur sa page Facebook le zoo, l'un des plus grands d'Europe.Selon Alexis Maillot, le vétérinaire en chef de l'établissement, Watson est mort "en début d'après-midi" lors d'une intervention chirurgicale. Mais son organisme, "très affaibli", "ne s'est pas réveillé de l'anesthésie, malgré 1h30 d'efforts de la part des cinq vétérinaires spécialisés autour de lui", a précisé le zoo sur Facebook. Pensionnaire à Amnéville depuis 2003, l'animal "allait sur ses 20 ans, un âge déjà bien avancé quand on sait que les otaries de Patagonie en milieu naturel vivent au mieux 15 ans", poursuit le zoo, qui invite les fans de l'otarie "à partager en message privé (leurs) photos de Watson" en "souvenir d'un compagnon hors norme"."Tout le parc est en deuil", selon M. Maillot.Watson s'était rendu célèbre en 2014 en "prédisant" avec bonheur plusieurs victoires de l'équipe de France de football au Mondial de foot. L'otarie, qui devait choisir entre trois boîtes contenant les drapeaux des équipes et un carton indiquant un match nul, avait notamment donné les Bleus vainqueurs face au Honduras, puis face à la Suisse.L'otarie, qui avait également eu le nez creux lors de l'Euro-2016 et du Mondial-2018, s'adonnait aussi à la peinture : l'une de ses œuvres avait été vendue aux enchères en juin 2018 afin de récolter des fonds en faveur de la sauvegarde des océans, rappelle le site Actu.fr.Plusieurs animaux sont passés à la postérité ces dernières années en "prédisant" les victoires d'équipes nationales, à l'image de Paul le poulpe, Madame Shiva le cochon d'Inde ou encore Achille, le chat du musée de L'Ermitage de Saint-Pétersbourg...
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L'Elysée a proposé à Jean-Paul Delevoye, d'entrer au gouvernement en tant que ministre chargé de défendre la délicate réforme des retraites. La date de sa prise de fonction n'est pas encore connue.
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Un nouveau ministre devrait bientôt entrer au gouvernement. Selon une information dévoilée par le Journal du Dimanche, dimanche 25 août, l'actuel haut commissaire à la réforme des retraites devrait bientôt devenir ministre chargé de ce dossier. C'est peu dire que le sujet de la réforme des retraites est sensible, et l'Elysée souhaite mettre Jean-Paul Delevoye en position de force pour défendre ce dossier devant le Parlement. Selon le JDD l'actuel Haut commissaire a accepté ce nouveau poste mais le calendrier de son entrée au gouvernement reste "incertain". Le projet de loi de réforme des retraites ne devrait pas être soumis au Conseil d'Etat avant la fin de l'année rappelle le JDD, et il se pourrait que l'entrée en fonction du futur ministre se fasse dans le cadre d'un remaniement plus vaste si certains ministres décident de se présenter aux élections municipales. L'hebdomadaire souligne que Jean-Paul Delevoye pourrait bénéficier d'une position favorable pour mener à bien cette réforme puisqu'il connait bien les députés pour les avoirs choisis alors qu'il était président de la commission nationale d'investiture d'En Marche pour les législatives de 2017."Consultation citoyenne"La ministre de la Santé, Agnès Buzyn a annoncé mercredi 21 août qu'une "concertation citoyenne" allait être mise en place sur la réforme des retraites, afin que "les gens puissent réagir" après la remise du rapport de Jean-Paul Delevoye sur cette réforme. "Cela pourrait "se faire sur Internet, dans des mairies, via des associations, ou des syndicats (qui) peuvent aussi consulter leurs bases", a expliqué la ministre. Mi-juillet, Jean-Paul Delevoye a présenté ses recommandations en vue du "système universel" par points promis par Emmanuel Macron pour remplacer la quarantaine de régimes existants. Le fruit de 18 mois de discussions avec syndicats et patronat... mais aussi d'une première "consultation citoyenne" réalisée l'an dernier.
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"Stop aux LGBTphobies", pour le droit d'aimer "librement" : des centaines de personnes se sont rassemblées à Paris, après une série d'agressions homophobes dans la capitale.
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Face à la violence, la communauté LGBTQ+ se mobilise. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées sur la place de la République à Paris, dimanche 21 octobre, pour dénoncer notamment les agressions à caractère homophobe qui se sont accentuées dans la capitale ces dernières semaines. La manifestation était organisée à l'appel de plusieurs associations, dont SOS Homophobie et l'inter-LGBT."Il y a une agression physique homophobe tous les trois jours en France", a rappelé Joël Deumier, président de SOS Homophobie, qui réclame d'urgence une "campagne nationale" de sensibilisation contre les LGBTphobies et que toutes les paroles LGBTphobes. "Les victimes d'homophobie ne portent pas toutes plainte. Le chiffre de plaintes n'est pas significatif de l'homophobie", a-t-il ajouté sur BFMTV, alors que la Préfecture de police constate entre janvier et septembre une baisse de 37% des actes homophobes à Paris.Parmi les nombreux manifestants, plusieurs ont témoigné d'agressions subies dans la rue. "On en a marre de se faire casser la figure simplement parce qu'on se balade dans la rue en tenant de la main de notre femme", s'est indignée Aurore Foursy, présidente de l'inter-LGBT, au micro de France Culture. "Avant on se culpabilisait, aujourd'hui on se montre", a tweeté Guillaume Mélanie, président d'Urgences Homophobie, qui a été frappé à la sortie d'un restaurant quelques jours plus tôt.Les manifestants réclament des mesures et des moyens de la part du gouvernement pour lutter contre l'homophobie. La maire de Paris Anne Hidalgo a appelé à "un sursaut collectif" et invité les services de la Préfecture de police, du procureur de Paris, de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) ainsi que les associations à une réunion sur le sujet.
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David Séchan, frère du chanteur Renaud, a récemment accordé un entretien à Psychologies magazine dans lequel il raconte une anecdote pleine de saveur sur sa jeunesse et celle de son jumeau.
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C'est l'histoire d'un lien inaltérable, une histoire de frangins, comme il dirait. Dans une interview accordée à Psychologies magazine, David Séchan, frère jumeau de Renaud Séchan, dit Renaud, rapporte une anecdote d'adolescence touchante. Elle concerne Dridda, son premier amour et, évidemment, son chanteur de frère jumeau. "J'ai rencontré Dridda, mon premier amour. Par la force des choses, Renaud l'a rencontrée aussi et s'est mis à lui conter fleurette", raconte-t-il.L'histoire aurait tout pour alimenter le début d'une véritable rivalité fratricide. Mais la décision conjointe des deux jumeaux n'est heureusement pas allée dans ce sens. David Séchan se souvient : "C'est devenu très compliqué, aussi bien pour elle que pour nous deux. On a fini par décider de la quitter. Ensemble." Mais l'un et l'autre partagent à ce moment-là une conception très personnelle de la loyauté et finiront, chacun de leur côté, par revoir en douce la belle Dridda. "Bizarrement, on ne s'est jamais engueulé à ce sujet, rassure David Séchan.Je crois même que ça nous a rapprochés".Des nouvelles rassurantes de RenaudDepuis plusieurs semaines, David Séchan, toujours très proche de son frère, ne manque pas de donner de ses nouvelles. Comme le rapporte Closer, il s'est récemment montré rassurant quant à la santé de Renaud, admis en cure de sevrage il y a quelques semaines. "Il a été sevré, donc il va mieux physiquement, explique-t-il, ce qui est rassurant puisqu'il n'est plus tout jeune, n'a pas un goût prononcé pour le sport et a longtemps eu une hygiène de vie catastrophique. Aujourd'hui, il ne boit plus, mange bien et équilibré, fume moins et marche très régulièrement".
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Les 234.000 électeurs corses votent, ce dimanche 3 décembre, pour choisir les 63 élus d'une nouvelle instance qui naîtra le 1er janvier de la fusion des deux conseils départementaux et de la collectivité territoriale (région). Les nationalistes font figure de favoris.À une heure de la fermeture des 538 bureaux de vote, le taux de participation à 17h était de 45,75%, selon le ministère de l'Intérieur.
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Une baisse de plus de six points par rapport aux dernières élections territoriales de décembre 2015 où la participation était de 52,59% à la même heure (59,88% à l'issue du vote). Un élu corse avait confié dans la matinée à l'AFP craindre que les conditions météorologiques et les fortes chutes de neige "pénalisent la participation". À la mi-journée, 2.900 foyers étaient encore privés d'électricité, principalement dans le centre de l'île, selon EDF.Sept listes sont en lice pour ce premier tour. Le second aura lieu dimanche 10 décembre. Les élections de décembre 2015 avaient débouché sur la victoire historique de la coalition nationaliste des autonomistes de Gilles Simeoni et des indépendantistes de Jean-Guy Talamoni. Ces derniers avaient obtenu 35,34% au second tour.LES NATIONALISTES SÛRS DE GAGNER ?Cette coalition, Pè a Corsica (Pour la Corse), formée dès le premier tour cette année, fait à nouveau figure de favorite. L'accord de mandature entre le parti de Gilles Simeoni, Femu a Corsica (Faisons la Corse), et celui de Jean-Guy Talamoni, Corsica Libera (Corse libre), écarte l'idée de l'indépendance, ce qui a pu rassurer l'électorat. Il vise l'obtention d'un véritable statut d'autonomie dans les trois ans et sa mise en oeuvre effective dans les dix ans. Vendredi, Jean-Guy Talamoni a martelé sur RTL qu'il n'y avait "personne parmi les nationalistes qui réclamaient un scrutin d'indépendance dans les dix ans qui viennent". Gilles Simeoni, président sortant du conseil exécutif de Corse, s'est montré confiant quant à la capacité de la coalition à séduire largement l'électorat corse. "Depuis deux ans, nous avons élargi notre électorat au-delà de la famille nationaliste, comme l'a montrée l'élection cette année de trois députés de notre mouvement" sur les quatre que compte l'île, a-t-il assuré cette semaine.Le chercheur Thierry Dominici, sociologue spécialiste de la Corse à l'Université de Bordeaux, observait cette semaine que les nationalistes sortants étaient "tellement sûrs de gagner qu'ils (n'avaient) fait qu'à peine campagne. Ils sont déjà sur une logique de second tour".VERS UNE LIGNE PLUS DURE ?Au sein des nationalistes, certains déçus de ces deux années de mandature, cherchant une ligne plus dure, pourraient se tourner vers le parti indépendantiste U Rinnovu. Mené par Paul-Felix Benedetti, il n'avait pas atteint les 3% de suffrages en 2015 mais espère cette fois mobiliser, notamment la jeunesse militante, pour dépasser les 5% et ainsi pouvoir fusionner avec une autre liste au second tour. Toute liste dépassant les 7% peut se maintenir au second tour.Sur fond de crise catalane, les cinq autres listes ont toutes agité, pendant cette courte campagne, le spectre de l'indépendance pour se démarquer des deux listes nationalistes. Deux listes de droite, emmenées par Jean-Martin Mondoloni (droite régionaliste) et Valérie Bozzi (soutenue par le parti Les Républicains LR), pourraient s'unir pour le second tour. "Des contacts seront pris dimanche soir", a annoncé Jean-Martin Mondoloni cette semaine dans Corse-Matin.LE FRONT NATIONAL EN HAUSSE ?Du côté de La République en Marche, Jean-Charles Orsucci a écarté l'idée d'une union contre les nationalistes : "hors de question de s'inscrire dans un front républicain, la République c'est la démocratie", a-t-il assuré à l'AFP. La gauche, qui avait présenté cinq listes en 2015, n'en présente qu'une cette fois-ci, menée par Jacques Casamarta (Corse insoumise). Cette liste commune PCF-Insoumis est soutenue par Pierre Laurent mais a été désavouée par Jean-Luc Mélenchon.Le Front national, dont la candidate Marine Le Pen est arrivée en tête au premier tour de la présidentielle en Corse (27,88%) et qui avait obtenu 10,58% des voix aux dernières territoriales, espère placer plusieurs élus dans cette nouvelle instance unique.Les 63 futurs élus de la Collectivité territoriale unique (CTU) se substitueront aux 30 conseillers départementaux de Haute-Corse, aux 22 de Corse-du-Sud et aux 51 élus de la Collectivité territoriale de Corse. Ils n'auront un mandat que de trois ans et demi, jusqu'en 2021, date à laquelle les Corses revoteront, comme tous les Français, pour les élections régionales.
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Il avait la voix d'un ange. Le 30 avril 2007, Grégory Lemarchal meurt à seulement 23 ans.
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C'est une véritable onde de choc. La mucoviscidose a emporté le gagnant de la Star Academy 4. 10 ans après cette tragique disparition, c'est pour continuer à faire des dons et à combattre la maladie que Nikos Aliagas présente ce samedi 7 janvier une émission spéciale, en hommage à celui qu'il appelle encore "le petit frère". "Ce n'est pas une émission pour pleurer, mais pour continuer le combat. Greg voulait qu'on garde espoir et que tout cela n'ait pas été vain (...) Je suis parrain de l'Association Grégory Lemarchal (...) J'ai toujours été là pour les parents de Grégory, je le dis humblement, et le serai toujours", explique au site de TV Mag celui qui avait vu le jeune chanteur éclore, aux premières loges, quand il présentait la Star Academy. Pour réussir à animer ce programme sans craquer, il va devoir contenir ses larmes. "C'est plus qu'une émission, c'est un engagement et un devoir. On le doit à Greg. Je vais mettre la technique, celle de mon métier, devant l'émotion, sinon ce serait trop dur. C'est difficile d'en parler là..." , précise celui qui veut simplement rappeler que Greg est "immortel".
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Reçu pour une visite d'État de trois jours, Emmanuel Macron se sait attendu lundi du côté de Washington, tant par Donald Trump que par les étudiants et officiels. Le JDD annonce que, aujourd'hui encore, les places pour le voir se font rares et sont très disputées.
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Il faudra se munir de tickets gagnants pour pouvoir voir Emmanuel Macron. Dans son édition du dimanche 22 avril, le Journal du Dimanche révèle que les étudiants de la George Washington University ont dû s'inscrire à une réservation en ligne pour assister au discours du président français, mercredi 25 avril. Et être très rapides.Les 1 500 tickets mis en ligne se sont en effet envolés en... dix minutes. "Si bien qu'il a fallu organiser une loterie", détaille le JDD. Une preuve de l'enthousiasme et de l'attente autour de celui que l'influent magazine Time avait désigné comme le prochain leader européen dans son édition parue le 9 novembre.Emmanuel Macron entame, dès lundi, une visite d'État aux États-Unis. La première organisée par son homologue américain. D'autant que même dans les plus hautes sphères, l'arrivée du dirigeant français suscite également de l'attente. Le JDD informe que la liste des invités au dîner d'État à la Maison Blanche, se "négocie encore âprement". Donald Trump ayant choisi de mettre en place un protocole au "format intime", avec seulement 150 privilégiés.Macron - Trump : se toiser avant de s'entendreCette visite est attendue de part et d'autre de l'Atlantique, tant les deux chefs d'État affichent en public une certaine proximité. Malgré une différence de style dans l'exercice du pouvoir. "Ces deux animaux politiques, qui, a priori, ne devaient pas se trouver là où ils sont, ont une fascination respective, nourrie par un narcissisme puissant chez l'un comme chez l'autre", analyse le géopolitologue Dominique Moïsi, pour le Parisien.Plus récemment, les deux hommes ont collaboré étroitement lors des frappes conjointes sur des sites liés au programme chimique de Damas, dans la nuit du 13 au 14 avril. Lors de la semaine qui a précédé, les deux ont condamné immédiatement l'attaque chimique, affichant entre eux "un niveau de franchise assez déroutant", selon un proche du chef de l'État. Un parler franc et sans fard, qui caractérise leurs échanges depuis le départ.Une poignée de main franche qui fera date lors du sommet de l'OTAN à la fin mai 2017 et puis la politique comme terrain d'entente : les deux hommes se sont toisés avant de s'entendre. Quitte à ce que le plus âgé ne tienne pas rigueur quand son plus jeune homologue décide de l'égratigner à l'annonce du retrait des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat. Et pour cause, Emmanuel Macron avait prévenu Trump au téléphone, comme souligne Le Parisien. "Je vais devoir taper fort, on n'a pas le choix, sinon d'autres vont te suivre", explique Macron avant de détourner le slogan présidentiel de l'Américain en "Make our planet great again".
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Dans la Syrie en guerre, une traînée blanche a constellé dans la nuit le ciel au-dessus des ruines de la ville déserte d'Ariha, dévastée par les violences.
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L'apparition samedi avant l'aube de la voie lactée, phénomène rare qui survient surtout en été par ciel sans lune, a créé un saisissant contraste entre ciel et terre, immortalisé par un photographe de l'AFP grâce à des photos longue exposition. Sous ce vaste nuage d'étoiles, les squelettes d'immeubles, les décombres, les façades et toits éventrés semblent d'autant plus effroyables. La ville, perchée dans une région montagneuse de la province d'Idleb appelée "Jabal al-Arba'in", a longtemps été un site touristique prisé en Syrie. Pins, hôtels, restaurants: la douceur de vie qui y régnait autrefois attirait de nombreux visiteurs. Aujourd'hui déserte, elle a fait l'objet en début d'année, à l'instar d'autres localités et villes environnantes, d'une vaste offensive du régime syrien, soutenu par l'aviation russe, pour la reprendre aux jihadistes du groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche syrienne d'Al-Qaïda) et sécuriser une autoroute stratégique (M4), poussant ses quelque 70.000 habitants à fuir massivement vers des zones plus sûres. Mais la ville, ravagée, est restée aux mains de HTS et le cauchemar ne semble pas terminé. Plus de neuf ans après le début de la guerre, Ariha et la région d'Idleb, dernier bastion jihadiste et rebelle échappant au pouvoir de Damas, restent dans le collimateur du régime malgré un fragile cessez-le-feu entré en vigueur en mars. Le conflit en Syrie, déclenché en 2011 par la répression de manifestations prodémocratie par Damas, a déjà fait plus de 380.000 morts - dont plus de 115.000 civils - et poussé à la fuite des millions de personnes.
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Le gouvernement a présenté ce mardi 28 avril à l'Assemblée nationale son plan de déconfinement. La stratégie autour de la réouverture des écoles soulève les interrogations des parents et enseignants.
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La stratégie de déconfinement du gouvernement présentée ce mardi 28 avril à l'Assemblée nationale fait débat. Le retour à l'école des élèves soulève notamment des interrogations auprès des parents, mais aussi des enseignants. Ecoles, transports, sorties, etc. : les points clés du déconfinement en Francepar euronews (en français)Dans son discours, Edouard Philippe a proposé "une réouverture très progressive" des écoles maternelles et élémentaires à compter du 11 mai, "partout sur le territoire, et sur la base du volontariat", et à raison de 15 élèves maximum par classe. Puis "à compter du 18 mai, mais seulement dans les départements où la circulation du virus est très faible, nous pourrons envisager d'ouvrir les collèges, en commençant par la 6ème et la 5ème", a-t-il ajouté.La décision de rouvrir les lycées début juin serait, elle, prise fin mai. Les élèves de Terminale passant un bac général, technologique et professionnel seront évalués cette année uniquement via le contrôle continu, en raison de l'épidémie de coronavirus.Les syndicats enseignants et parents d'élèves demandent "expressément" des précisions à ces annonces, de la part du ministre de l'Education. "A ce stade, il nous faut un protocole sanitaire précis pour pouvoir s'organiser concrètement" et "pas des dates", ont-ils fait savoir."On ne comprend plus rien : on a un discours de prudence sur tout sauf sur l'école. Pourquoi faut-il se dépêcher de rouvrir les classes de maternelle et primaire, alors que ce sont des lieux de grande promiscuité", s'interroge Francette Popineau, secrétaire générale du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire. Et d'ajouter : "on nous dit que c'est 10 personnes maximum partout, et en classe c'est 15, on dit non". "On demande des précisions sur le protocole sanitaire", poursuit-elle. "Il faut aussi qu'on soit très clair, si une école ne peut pas présenter toutes les conditions sanitaires, elle ne rouvre pas", propose Francette Popineau.Pour Stéphane Crochet, secrétaire général de SE-Unsa, "la reprise pour les écoles, telle que présentée, est inacceptable et impossible. Il y a zéro cadre sanitaire", regrette-t-il aussi. De la "souplesse au terrain"Le Premier ministre a annoncé que le port de masques était "obligatoire pour les collégiens" et qu'ils seraient fournis à ceux "qui n'auraient pas réussi à s'en procurer". Tous les enseignants et encadrants recevront des masques. En revanche le port du masque "est prohibé en maternelle" et "pas recommandé, compte tenu des risques de mauvais usage, à l'école élémentaire".Edouard Philippe a justifié "la réouverture des écoles" par la nécessité de vouloir "garantir la réussite éducative des élèves, notamment les plus vulnérables d'entre eux, dont la scolarité souffre terriblement du confinement". Il a également précisé vouloir "laisser le maximum de souplesse au terrain". Mais "laisser la souplesse au terrain est absurde. Si chacun mène son protocole sanitaire et organisationnel dans son coin, ce n'est pas entendable", critique Sophie Vénétitay, du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire. Selon elle les enseignants sont "assez en colère : encore une fois, nous avons des dates qui ne veulent rien dire, alors qu'à ce stade il nous faut un protocole sanitaire précis pour pouvoir s'organiser concrètement".Inquiétude chez les parentsDu côté des parents d'élèves, Rodrigo Arenas, co-président de la FCPE, première fédération de parents, demande à ce que "les conseils d'école puissent être convoqués très rapidement pour savoir comment tout ça peut être mis en place". Il regrette cependant le "flou total qui créé de l'inquiétude chez les parents".En l'absence de précisions rapides sur le protocole sanitaire, des syndicats brandissent la carte du droit de retrait. "Si nous en restions là, nous pourrions avoir à utiliser la consigne du droit de retrait. Mais comme cela change toutes les heures... Si on l'utilise, cela se fera d'abord avec le droit d'alerte", lance Stéphane Crochet. Jean-Rémi Girard du Snalc l'assure: "on va continuer à étudier la possibilité de demander le droit de retrait pour les personnels" qui le souhaiteraient.Les annonces d'Edouard Philippe sur le sujet ont également fait débat au sein de la classe politique. A la tribune de l'Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon s'est indigné, ne mâchant pas ses mots : "Les enfants doivent-ils aller à l'école le 11 mai ou bien sur la base du volontariat ? Comment peut-on demander aux parents d'évaluer le risque d'exposer leurs enfants au danger ? C'est odieux !" Au micro d'LCP, le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, s'est dit "très inquiet." "Je ne mettrai pas mes enfants à l'école le 11 mai, il n'y a pas de garanties, de doctrine claire sur les masques. Nous demandons leur gratuité et leur mise à disposition pour tous", a-t-il fait savoir.
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Le journal Sud Ouest a relayé une vidéo de François Bayrou lançant son manteau à un collaborateur avec une certaine désinvolture. Une scène qui a suscité l'indignation.
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C'est un geste qui ne passe vraiment pas du côté de Pau (Pyrénées-Atlantiques). Le quotidien régional Sud Ouest a publié sur son compte Twitter une vidéo qui crée la polémique. On y voit le président du Modem François Bayrou, accompagné du Premier ministre Edouard Philippe, arrivant à la mairie pour s'entretenir en privé. Mais une fois sorti de la voiture, François Bayrou déboutonne son pardessus et la lance à un collaborateur, sans un mot et sans réellement prêter attention à lui. Une attitude qui pourrait sembler anodine mais qui n'a pas manqué de faire réagir.Les opposants politiques du maire de la ville ont immédiatement dénoncé ce comportement. Ancien porte-parole du parti communiste français (PCF) et actuel conseiller municipal à Pau, Olivier Dartigolles a estimé sur Twitter que ce sont « des petits riens qui en disent beaucoup », appelant les électeurs à voter prochainement pour « un maire respectueux », « un maire qui ne se la pète pas ».C'est notamment sur les réseaux sociaux que le leader du Modem a été critiqué pour ce comportement hautain aux yeux de certains internautes. Lui aussi conseiller municipal opposé à François Bayrou, Jérôme Marbot fait, lui, une analogie entre le maire et le personnage capricieux incarné par Meryl Streep dans « Le diable s'habille en Prada ». « Le diable... est dans les détails... », a-t-il comparé sur Twitter.Une polémique injustifiée ?Face à l'ampleur que commence à prendre cette affaire, François Bayrou a choisi de se défendre publiquement. Contacté par Sud Ouest, il affirme que son geste a été mal interprété. « Je suis sorti de la voiture et j'ai lancé mon manteau à mon attachée de presse qui m'a fait un signe pour l'enlever. Il n'y a aucun mépris là-dedans. C'est une attitude inimaginable au regard du rapport totalement fraternel et amical que j'ai avec mes équipes proches », assure-t-il au quotidien régional. Il a choisi de se défendre en optant pour la carte de l'ironie sur Twitter. « Autrefois, on lançait la jarretière de la mariée pour savoir qui convolerait dans l'année. A la mairie de Pau, le dispositif a été amélioré : celui ou celle qui est capable de se saisir du manteau sans faire d'en-avant reçoit une promotion. C'est Isabelle Deluga qui a gagné », a-t-il déclaré sur son compte.
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Anonyme il y a quelques mois, son nom est aujourd'hui de toutes les conversations. En pleine épidémie de Covid-19, le Dr Firass Abiad, directeur d'un hôpital gouvernemental, a gagné la confiance des Libanais, habituellement circonspects face à un secteur public défaillant.
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Longtemps l'hôpital universitaire Rafic Hariri, qu'il dirige depuis cinq ans à Beyrouth, a eu la réputation d'être un établissement pour les plus pauvres, avec un personnel souvent en grève pour réclamer des salaires impayés.Mais depuis février, l'institution est devenue le fer de lance de la lutte contre le nouveau coronavirus, accueillant l'écrasante majorité des patients nécessitant une hospitalisation.Et la gestion de crise par M. Abiad a été louée par les humanitaires et reconnue à l'international. Fin juillet, il a fait visiter son établissement au ministre des Affaires étrangères français, Jean-Yves le Drian, en déplacement au Liban.Quotidiennement sur son compte Twitter, il égrène inlassablement conseils et avertissements. Jusqu'à devenir une référence pour le grand public, un peu comme le spécialiste américain Anthony Fauci, la voix de la raison aux Etats-Unis. Mais à la différence de M. Fauci, déjà une sommité dans son domaine, le médecin libanais était moins connu à domicile.Chirurgien gastro-entérologue de 52 ans, le dr Abiad arrive généralement tôt le matin, cravate et chemise immaculée. Il s'entretient par vidéoconférence avec les responsables de l'aile dédiée aux malades du coronavirus, s'assure qu'ils ne manquent de rien et s'enquiert de leurs difficultés.Car les défis ne manquent pas dans le pays plongé dans une crise économique sans précédent, amplifiée par les restrictions liées au virus.Face à la hausse des contaminations au Liban où jusqu'à dimanche 4.885 cas, dont 62 décès, ont été officiellement recensés, le médecin, diplômé de la prestigieuse Université américaine de Beyrouth (AUB), multiplie les appels à la prudence.- Un seul tweet -"Soyons honnêtes, les capacités du Liban ne sont pas très élevées. C'est pourquoi il faut nous concentrer sur la protection. Si les cas augmentent, les hôpitaux se rempliront rapidement", avertit le quinquagénaire dans un entretien à l'AFP.M. Abiad a dû gérer début juillet une pénurie de mazout, précieux carburant sans lequel les générateurs de l'hôpital ne peuvent pas fonctionner; les coupures d'électricité, courantes depuis des décennies, se sont aggravées, durant parfois 15 heures par jour.Il a dû éteindre les climatiseurs dans les bureaux, fermer deux des six blocs opératoires et mettre en garde contre un report d'interventions chirurgicales.Mais un seul tweet et les donations ont afflué, permettant de pallier la crise.Et, quand mi-juillet une vidéo sur les réseaux sociaux a montré une foule agglutinée à une entrée de l'hôpital pour effectuer un test de dépistage, M. Abiad s'est rendu dès le lendemain sur place pour superviser les mesures de distanciation.Pour Dona Maallawi, militante de 29 ans, M. Abiad fait figure d'exception, dans un pays où le comportement des politiciens et des responsables publics, accusés d'incompétence et de corruption, a été l'un des principaux éléments déclencheurs d'une contestation inédite en octobre 2019."Quasi quotidiennement il partage des messages sur la situation sans embellir la réalité", dit-elle.M. Abiad est "l'un des très rares citoyens libanais dans le domaine public à travailler véritablement et honnêtement dans l'intérêt général", renchérit le directeur de la délégation de la Croix-Rouge internationale au Liban, Christophe Martin.Face aux compliments, M. Abiad se montre presque "agacé". "Ce que je fais, c'est ce qu'il faut attendre de tous les responsables."- "Petites victoires" -Après un nouveau pic de contaminations, le gouvernement a annoncé un reconfinement temporaire fin juillet."comment gérer (à la fois) la crise du coronavirus et la crise économique", s'interroge ce père de trois enfants, conscient que c'est là un "grand défi".Même s'il estime possible d'éviter un scénario catastrophe, il craint une "pression accrue sur le secteur de la santé".Le médecin enseigne toujours à l'AUB, après avoir travaillé pendant des années à l'hôpital de l'Université.Pas facile de passer dans le public pour diriger "le principal hôpital qui soigne les plus démunis" et a connu de nombreux déboires financiers.Mais c'était, dit M. Abiad, "un devoir vis-à-vis de la société".Sa tâche a été rendue plus compliquée avec la pandémie. Mais pour lui "les sacrifices, l'entraide et le partage, ces beaux moments, ces petites victoires compensent" les difficultés.
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Au 22e jour de grève, la SNCF a donné ses estimations de circulation. Le trafic restera fortement perturbé.
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Alors que se profile le 22e jour de grève contre la réforme des retraites, le conflit social continue de perturber les usagers de la SNCF. Sans surprise, la circulation ferroviaire restera "fortement perturbée" jeudi 26 décembre, avec en moyenne un TGV sur 2, un Transilien sur 5 et quatre TER sur 10, a annoncé la SNCF mercredi 25 décembre. Le trafic international restera "perturbé" et seul un Intercités sur quatre circulera. Cependant, la SNCF a également rappelé que "tous les trains ouverts à la réservation sur oui.sncf, jusqu'au 29 décembre inclus, sont garantis de circuler".Le trafic pourrait s'améliorer lors du chassé-croisé des vacances de fin d'année, les 28 et 29 décembre. 6 TGV sur 10 ont été annoncés, mardi 24 décembre, par la SNCF.
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La Fondation Brigitte Bardot est à l'initiative d'un manifeste "contre les excès et provocations de la chasse" publié ce samedi 3 novembre dans Le Parisien. "La chasse, c'est un assassinat légal", dénonce de son côté l'ancienne star de cinéma au micro d'Europe 1.
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"C'est une révolte, c'est un ras-le-bol. Trop, c'est trop !" Au micro d'Europe 1 samedi matin 3 novembre, Brigitte Bardot justifie la tribune anti-chasse publiée en ce jour de la Saint-Hubert, patron des chasseurs, dans les colonnes du Parisien. À l'initiative de la Fondation Brigitte Bardot, 76 Fondations et associations, parmi lesquelles Peta, L214, La Fondation 30 millions d'amis, la Ligue pour la protection des oiseaux, One Voice, la ligue de Protection des animaux sauvage (l'Aspas) ou la SPA, lancent un appel "contre les excès et provocations de la chasse"."Pour la première fois, 76 associations et fondations se sont mises ensemble pour réagir contre le lobby des chasseurs", se réjouit l'ancienne star de cinéma, selon qui "76 ou 77% des Français sont contre la chasse". "Le gouvernement et Macron sont à genoux devant les chasseurs, leur donnent des privilèges inimaginables. Il y en a marre", dénonce-t-elle."On n'a pas le droit de tuer comme ça, n'importe comment, n'importe quand. C'est scandaleux", poursuit-elle. "Il n'y a pas un jour où les gens peuvent se promener tranquillement sans prendre des plombs", déplore-t-elle. "On va tuer des animaux innocents pour le loisir, pour le plaisir. C'est immonde. La chasse, c'est un assassinat légal." "La France est devenue un temple de loisir pour extermination d'animaux", a-t-elle par ailleurs fustigé sur BFMTV, répétant ce qu'elle avait déjà dit à l'AFP la veille. "Il y a des morts, il y a des blessés. Il y a surtout des animaux qui sont pris en otage, qui sont tués, blessés. Le gouvernement est à la botte des chasseurs", a-t-elle insisté.Treize personnes sont décédées dans des accidents de chasse lors de la dernière saison (entre le 1er juin 2017 et 31 mai 2018), dont deux non chasseurs, un chiffre en baisse par rapport à la saison précédente, a annoncé début septembre l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Le nombre total d'accidents, en comptant les blessés, a été de 113.
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L'acteur Omar Sy mort dans un accident de la route à Paris, sur l'autoroute A1. La terrible annonce a fait le tour de la toile ce mardi 27 décembre alors que les cinéphiles pleuraient déjà la disparition des actrices Carrie Fisher et Claude Gensac.
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Certains pensent alors à un troisième décès qui toucherait le 7e art, en à peine quelques heures. L'acteur se serait-il éteint à seulement 38 ans ? Il n'en est rien. Il s'agit en fait d'une plaisanterie de très mauvais goût qui n'a pas du tout fait rire son amie Valérie Damidot qui n'a pas hésité à insulter l'auteur du canular sur son compte Twitter. Omar Sy, lui, prend cette mésaventure avec plus d'humour comme en témoigne une photo de lui tout sourire dans la Vallée de la Mort, en Californie, postée sur son compte Twitter. Il faut dire qu'il est un habitué des fausses morts puisqu'il avait déjà dû démentir son décès en mars dernier. La veille de cette nouvelle annonce qui a affolé et énervé les internautes, c'est la disparition de Britney Spears qui avait été annoncée à tort.
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Une étude pointe des risques de surmortalité pour les patients dialysés au citrate.
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L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a lancé vendredi 21 décembre une enquête pour mesurer les effets des changements de pratiques de dialyse pour le traitement de l'insuffisance rénale. Cette décision fait suite à la publication d'une étude pointant des risques de surmortalité des patients dialysés au citrate."Suite à la réunion des parties prenantes sur l'utilisation de dialysats au citrate, l'ANSM lance une enquête de matériovigilance" qui se déroulera jusqu'au 31 mars, a indiqué l'agence.Le docteur Lucile Mercadal (Inserm et Hôpital de la Pitié-Salpêtrière) a présenté le 3 octobre devant un congrès de néphrologie une étude menée à partir des données du registre REIN géré par l'Agence de biomédecine qui estime que les personnes traitées avec ce liquide de dialyse ont présenté une surmortalité de 40% par rapport à celles traitées avec d'autres produits.47.000 personnes concernées en FranceL'étude a été examinée le 5 décembre par l'ANSM qui avait jugé que cette recherche constituait "un signal à prendre en compte", mais qu'il était encore trop tôt pour "statuer sur un éventuel risque".Quelque 20% des 47.000 personnes souffrant d'insuffisance rénale traitées par dialyse en France utilisent un produit au citrate, introduit sur le marché en 2012. Dans l'attente d'investigations complémentaires, certains centres ont basculé aux dialysats sans citrate qui conviennent moins pour certains patients et sont parfois moins bien tolérés, ce qui pourrait représenter un risque pour la santé publique. L'enquête annoncée par l'ANSM a pour objectif de repérer d'éventuels effets indésirables survenant au cours et après une séance de dialyse et de mesurer les changements de pratiques après la publication de l'étude. Une nouvelle réunion avec les parties prenantes se tiendra en janvier.
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La France a franchi la barre des 10.000 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, un record depuis le lancement des tests à grande échelle dans le pays, selon les données publiées samedi par Santé publique France.
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Le nombre de cas confirmés en une journée s'élève à 10.561, contre 9.406 nouveaux cas la veille, précise l'agence sanitaire. Le taux de positivité (proportion du nombre de personnes testées positives par rapport au nombre total de personnes testées) reste stable à 5,4%, et 17 personnes sont décédées à l'hôpital en 24 heures.Le nombre de patients entrant en réanimation a encore augmenté, avec 417 nouveaux malades hospitalisés au cours des 7 derniers jours, soit 28 de plus en 24 heures.Au total, 30.910 personnes sont mortes du Covid-19 depuis le début de l'épidémie en France il y a six mois et 10 millions de tests ont été effectués.Face à une "dégradation manifeste" de la situation, le Premier ministre Jean Castex a annoncé vendredi une réduction de la durée d'isolement à 7 jours pour les cas positifs et leurs contacts, une réduction des temps d'attente pour les tests.Samedi, le chef du gouvernement a été testé "négatif" au Covid-19 lors d'un second dépistage, et a mis fin à son isolement.
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Après Paris, c'est au tour de Lyon et de Bordeaux de rendre le port du masque obligatoire dans la ville, suivant ainsi une recommandation du gouvernement.
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Invitée sur le plateau de BFM Lyon ce mercredi 12 août, l'adjointe à la Santé Céline de Laurens a annoncé que Lyon allait rendre le port du masque obligatoire dans plusieurs rues de la ville, comme c'est déjà le cas à Paris depuis lundi. Les élus de Lyon se sont réunis ce mercredi matin pour définir les lieux qui seront concernés par cette mesure sanitaire. Parmi les zones où le masque devrait être obligatoire : les rues piétonnes du centre-ville mais aussi les quais du Rhône et de Saône qui font l'objet d'une "vigilance forte", a précisé l'élue. Aucune date de mise en place n'a pour l'instant été divulguée.Bordeaux suit le mouvementLe port du masque à l'extérieur sera obligatoire dans les deux grandes artères commerçantes du centre-ville de Bordeaux à partir de samedi, a annoncé mercredi le maire EELV Pierre Hurmic. Le port du masque sera ainsi obligatoire rue St-Catherine, la plus longue rue piétonne d'Europe, un "centre commercial à ciel ouvert", selon le maire, où s'alignent 240 magasins, ainsi que sa rue perpendiculaire de La Porte Dijeaux.Les quais de Garonne ne sont pas "dans l'immédiat" concernés, a ajouté Pierre Hurmic selon qui la fréquentation "n'est pas la même" mais qui envisage des actions pédagogique.Jean Castex très préoccupé par la situationMardi, en visite au CHU de Montpellier, Jean Castex s'est alarmé de la reprise de l'épidémie de coronavirus en France. "La situation s'est dégradée. 25 clusters sont identifiés chaque jour. Tout cela est préoccupant", indiquait le Premier ministre.Ce dernier a ajouté qu'il souhaitait une extension du port du masque en extérieur. Ainsi, il a demandé aux préfets de se rapprocher des élus locaux "pour étendre le plus possible l'obligation du port du masque dans les espaces publics".
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Près de 2.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en France au cours des dernières 24 heures, selon les chiffres publiés lundi par la Direction générale de la Santé.
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Au total, 1.955 nouveaux diagnostics positifs ont été enregistrés, contre 4.897 dimanche. Sur une semaine, cela porte le nombre de nouveaux cas à 23.591.Le pourcentage de tests positifs entre le 15 et le 21 août est de 3,6%. En 24 heures, 22 nouveaux foyers de cas groupés (clusters) ont été détectés, a aussi indiqué la DGS.Au total, 4.690 personnes sont hospitalisées pour une infection au Covid-19, un chiffre en légère baisse (4.709 dimanche et 4.711 samedi).Le nombre de patients en réanimation (399) accuse en revanche une légère hausse par rapport à dimanche (353, soit 16 personnes en plus).Quinze décès supplémentaires ont été enregistrés en 24 heures, portant le nombre de morts depuis le début de l'épidémie en France à 30.528 personnes, dont 20.017 au sein des établissements hospitaliers et 10.511 en établissements sociaux et médico-sociaux (un chiffre qui date de mardi dernier et sera actualisé le 25 août).Ile de France, Grand Est, Hauts-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur regroupent 68% des malades en réanimation.
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En juillet 2017, L'Express avait dressé le portrait d'Alexis Kohler, qui mentionnait, déjà à l'époque, un possible conflit d'intérêts lié à sa proximité familiale avec l'armateur MSC.
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Il aurait pris ses dispositions l'année dernière. L'Express a ressorti un portrait d'Alexis Kohler, réalisé en juillet 2017, dans lequel il expliquait déjà qu'il s'était engagé par écrit à ne pas intervenir dans les affaires de la Mediterranean Shipping Company (MSC), dirigé par ses cousins. Le secrétaire général de l'Elysée, visé par une enquête du Parquet national financier (PNF) pour "prise illégale d'intérêts" après une plainte d'Anticor, avait confié avoir adressé une lettre à Emmanuel Macron, en mai 2017 dans laquelle il l'aurait informé de ses liens familiaux avec les dirigeants de l'armateur. Selon l'hebdomadaire, Alexis Kohler aurait assuré, dans son courrier, qu'il s'engageait à ne pas s'occuper des affaires de MSC, ni de STX, et aurait demandé à ses conseillers, ayant travaillé de le privé, de faire de même. Le bras droit d'Emmanuel Macron aurait alors nommé Anne de Bayser, la secrétaire générale adjointe, pour gérer ce dossier. L'homme aurait également prévenu ses anciens patrons à Bercy, l'Agence des participations de l'Etat, et les ministres de l'Économie, Pierre Moscovici puis Emmanuel Macron.Le groupe Mediterranean Shipping Company, fondé et dirigé par les cousins de la mère d'Alexis Kohler selon Mediapart, fait partie des grands clients de STX France, l'entreprise en charge des chantiers navals de Saint-Nazaire. Selon le PNF, qui a ordonné des perquisitions à Bercy mercredi 6 juin, l'enquête a été ouverte "à la suite de la publication de plusieurs articles de presse", pour "vérifier si les règles relatives à la mise en disponibilité des agents publics ont bien été respectées". "Formellement, rien ne s'opposait à sa présence"Alexis Kohler a effectivement siégé au conseil d'administration de STX France, entre 2010 et 2012 en tant que représentant de l'Etat. "A ce titre, il a eu connaissance de dossiers relatifs à l'entreprise fondée par ses cousins. Voire, à donner des avis à ce sujet", relève L'Express. Les enquêteurs s'interrogent également sur la présence d'Alexis Kohler, en mars 2017, à une réunion à Bercy. Une période pendant laquelle il avait quitté le cabinet d'Emmanuel Macron, après la démission du ministre de l'Économie. Alexis Kohler travaille alors pour MSC à Genève, mais "œuvre à la campagne du candidat Macron, dont il reste le bras droit", souligne l'hebdomadaire.Une situation qui a étonné Christophe Sirugue, alors secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie. Ce dernier a sollicité l'avis de la commission de déontologie de la Fonction publique pour savoir si Alexis Kohler pouvait être présent à cette réunion. "Formellement, rien ne s'opposait à sa présence", a expliqué Christophe Sirugue à Mediapart. Selon L'Express, Alexis Kohler aurait, lui aussi, demandé une confirmation : "Très précautionneux en cette période électorale, il sonde les services juridiques de Bercy. La réponse est la même que celle de la commission." L'enquête du PNF doit maintenant déterminer "de quelle façon Monsieur Alexis Kohler a informé ses responsables hiérarchiques successifs" ainsi que la manière dont "les mesures (...) ont ensuite été prises par eux", comme le demandait la plainte d'Anticor.
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La ministre du Travail a confirmé mardi au micro de BFMTV/RMC la mise en place de quotas d'immigrés économiques alors qu'Édouard Philippe annoncera mercredi une série de mesures sur l'immigration.
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"Des objectifs chiffrés, ou des quotas, c'est une question de sémantique". Ces "quotas" ou "objectifs chiffrés" vont être fixés chaque année, dès l'été prochain, pour que la "France recrute" en fonction de ses besoins de travail, a confirmé mardi 5 novembre sur BMFTV/RMC la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Le chef du gouvernement Édouard Philippe a en effet présenté lundi soir à plusieurs ministres et à des parlementaires de la majorité des mesures sur l'immigration.Parmi elles, l'actualisation des filières en tension, datant de 2011. Le Premier ministre dévoilera l'ensemble des mesures mercredi. "Les quotas, ou objectifs chiffrés, ce sera pour l'été prochain", a déclaré la ministre du Travail. "On en a pour trois quatre mois de méthodolgie et ensuite, on fait la liste", a assuré Muriel Pénicaud. "Ainsi, c'est la France qui recrutera par rapport à ses besoins. C'est une approche nouvelle, un peu une approche qu'a le Canada et l'Australie, c'est assez proche", a-t-elle assuré. "Un nombre de personnes" fixé par métiers et par territoire "On va revoir cette liste chaque année (...) On commence dans quelques semaines avec les partenaires sociaux et les régions. La Dares (cellule statistique du ministère du Travail, NDLR) et Pôle emploi vont travailler pour analyser tous les métiers en tension (...) On vérifie que tous les efforts de formation ont été faits pour permettre à nos demandeurs d'emploi de prendre ces emplois et ensuite les réfugiés (...), on fixera le nombre de personnes par métiers et par territoire", a-t-elle développé.Pour la liste, en plus de Pôle emploi, le gouvernement "va travailler avec les partenaires sociaux et les régions". Cette immigration est "assez modeste en chiffres", a reconnu la ministre, soulignant qu'il s'agissait de 33.000 personnes par an. Ces quotas seront fixés en fonction du pays d'origine? "Non, ça n'a aucun sens", a-t-elle répondu. L'immigré "professionnel" aura "un visa de travail pour une durée déterminée et un travail déterminé".
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L'ancien ministre centriste Pierre Méhaignerie, 81 ans, maire de Vitré depuis 1977, a passé la main à l'ancienne députée (LR) Isabelle Le Callennec à la tête de la ville bretonne, au cours d'un conseil municipal lundi soir.
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M. Méhaignerie a procédé à l'appel des nouveaux conseillers municipaux avant de céder la présidence au doyen d'âge de l'assemblée. "Bonne soirée à tous", a-t-il simplement lancé à ce conseil municipal sans public mais retransmis en direct sur internet.Seule en lice, Mme Le Callennec a été élue maire de Vitré (Ille-et-Vilaine) par 27 voix sur 33 conseillers municipaux, l'opposition ayant voté blanc."Je veux dire à Pierre Méhaignerie notre respect et notre estime", a-t-elle lancé dans son premier discours de maire, saluant "43 ans d'un investissement absolu"."Avec mes futurs adjoints, on a commencé à travailler pour qu'il n'y ait pas de trou d'air entre l'ancienne et la nouvelle équipe", a déclaré à l'AFP la nouvelle maire, qui a dit vouloir "concilier développement économique, cohésion sociale et protection de l'environnement"."On va garder le cap et intégrer les conséquences et l'impact de la crise qu'on traverse", a ajouté l'élue, par ailleurs présidente de la fédération départementale des Républicains.Mme Le Callennec, qui a assuré mener une "liste apolitique", a récolté 55,62% des voix au premier tour des élections municipales, le 15 mars.En 2014, M. Méhaignerie avait été réélu maire dès le 1er tour avec 76,23% des suffrages.Plusieurs fois ministre dans les gouvernements de Raymond Barre, Jacques Chirac et Edouard Balladur, M. Méhaignerie a siégé de 1973 à 2012 à l'Assemblée nationale, où il avait succédé à son père Alexis Méhaignerie, un des principaux dirigeants du MRP.Maire de Vitré depuis 1977, M. Méhaignerie a aussi été président du conseil général d'Ille-et-Vilaine de 1982 à 2001.Il a rejoint l'UDI de Jean-Louis Borloo en 2012 avant de soutenir Emmanuel Macron à l'élection présidentielle de 2017."Cet homme est une borne", disait de lui l'ancien président socialiste François Mitterrand, selon le journaliste Pierre Favier ("La Décennie Mitterrand", éditions du Seuil).
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VIDÉO. Une enquête préliminaire avait été ouverte dimanche pour "injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion".
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Les images avaient fait grand bruit, dans un contexte de montée des actes antisémites. Un homme soupçonné d'avoir proféré des injures à caractère antisémite envers le philosophe Alain Finkielkraut a été placé en garde à vue mardi soir, a indiqué mercredi 20 février le parquet de Paris, confirmant une information du Parisien. Les faits s'étaient déroulés samedi dernier en marge d'une manifestation parisienne de "Gilets jaunes". Une enquête préliminaire avait été ouverte dimanche pour "injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion". Ces injures ont suscité une vague de condamnations par l'ensemble de la classe politique.Le suspect, dénommé Benjamin W. selon Le Parisien, avait été identifié rapidement après les faits par la police. Il aurait évolué dans la mouvance radicale islamiste en 2014, sans toutefois avoir été suivi au titre du fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. Âgé de 36 ans, ce vendeur de téléphones portables de Mulhouse, père de cinq enfants, est surnommé "Souleyman" ou "Slim". Converti à l'islam, il a participé à plusieurs actions à l'étranger avec l'association des Palestiniens de Mulhouse, indique Le Parisien. Benjamin W. a été arrêté à Mulhouse par les policiers de la Brigade de répression de la délinquance à la personne, dans le cadre de l'enquête ouverte par le parquet de Paris. Selon une source proche du dossier, il s'est rendu à une convocation des enquêteurs."Espèce de sioniste", "grosse merde", "elle est à nous, la France", avait notamment proféré cet homme samedi, vêtu d'un gilet jaune, en s'adressant au philosophe et académicien, qui n'a pas porté plainte.
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Six hommes ont été condamnés à des peines allant jusqu'à six mois de prison ferme pour avoir projeté l'attaque d'un campement de Roms. Une attaque prévue à la suite de la propagation de rumeurs sur les réseaux sociaux.
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Ils avaient incarné la puissance de la rumeur. Six hommes ont été condamnés mercredi 3 juillet à des peines allant jusqu'à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis), pour avoir voulu attaquer un campement rom après la propagation sur les réseaux sociaux de rumeurs d'enlèvements d'enfants.Le 25 mars, vers 1h du matin, ces six hommes âgés de 23 à 26 ans, originaires de Chelles (Seine-et-Marne), avaient été interpellés alors qu'ils fuyaient les abords d'un campement de Roms à Bobigny. L'un deux avait une brique dans sa poche.Fin mars, plusieurs camps et squats abritant des membres de cette communauté avaient été pris pour cibles, notamment en Seine-Saint-Denis. Des attaques qualifiées de "dérives inacceptables" par le gouvernement."Ce soir c'est la guerre"Parmi les six prévenus, celui considéré par le parquet comme le "meneur" de "l'expédition punitive" a été condamné à six mois de prison ferme. Il avait posté sur les réseaux sociaux une vidéo où l'on voyait des véhicules en train de brûler sous un bandeau "Ce soir c'est la guerre". Trois autres ont été condamnés à cinq mois de prison ferme et deux d'entre eux à cinq mois avec sursis. Le parquet avait requis jusqu'à sept mois de prison ferme.SOS Racisme, qui s'est constituée partie civile aux côtés d'associations anti-racistes (Voix des Rroms, Mrap, Licra, Ligue des droits de l'Homme), "se satisfait de ce délibéré au regard des condamnations prononcées", indique Me Ivan Terel, avocat de l'association dans cette affaire, dans un communiqué. "Il semble que le tribunal a tenu compte du mobile raciste des faits, même si la circonstance aggravante n'a pas été formellement retenue", précise-t-il.Professionnellement insérésCes six hommes professionnellement insérés (manager dans une boutique de chaussures de sport, apprenti conducteur de train, manager dans un fast-food...) ont également été condamnés à verser 2.000 euros de dommages et intérêts à l'association la Voix des Roms, qui avait recensé 38 agressions lors de cette vague de violences. Ils devront aussi verser solidairement un euro aux autres parties civiles.Mi-avril, le tribunal correctionnel de Bobigny a déjà condamné trois prévenus à des peines allant jusqu'à dix mois de prison ferme pour une expédition punitive menée dans un squat à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Deux étudiants âgés de 19 ans vont être jugés le 23 octobre à Bobigny, également pour des violences contre des Roms fin mars.
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Pour l'homme d'affaires et ex-ministre, "l'heure n'est plus aux chipotages politiques" dans ce "match contre la mort" que doit mener le président face au coronavirus.
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Si Bernard Tapie n'a pas toujours affiché son soutien à la politique d'Emmanuel Macron, dans la crise sanitaire actuelle, il appelle faire bloc autour du "commandant de bord" et à attendre que le "match" soit achevé avant de juger des actions du président. "Si on demandait aux Français aujourd'hui à quel capitaine d'équipe ils sont prêts à confier leur avenir, dans la situation actuelle, quel candidat le battrait ?", se demande l'homme d'affaires et ex-ministre dans un entretien publié samedi 18 avril sur le site du Parisien. "A mon avis, aucun. L'heure n'est plus aux chipotages politiques. (Le chef de l'Etat) doit mener ce match contre la mort. Alors, de grâce, on jugera Macron au coup de sifflet final !", demande l'ancien patron de l'Olympique de Marseille. "Il y a un commandant de bord. Tout le monde n'est pas satisfait que ce soit lui, certes, mais il est aux commandes (...) L'avion est en l'air, sans train d'atterrissage, avec un réacteur en feu, maintenant c'est à lui de poser l'appareil. S'il vous plaît, on se calme, on prie pour qu'il ait raison, et s'il gagne on aura tous gagné. S'il s'est trompé, les Français sauront en tirer les conséquences", poursuit l'ancien ministre de la Ville de François Mitterrand qui, à 77 ans, se bat contre un cancer.Selon Bernard Tapie, la crise sanitaire fait "apparaître un nouveau Macron", "plus humain, moins théâtral". "Il a été direct, il reconnaît des insuffisances et parfois même des erreurs", ajoute-t-il, applaudissant la démarche du chef de l'Etat d'avoir "rencontré lui-même, sans tabou, sans a priori, toutes les personnalités à forte compétence dans le domaine de la santé" avant de trancher pour un déconfinement à partir du 11 mai.Au-delà de "l'atterrissage de la crise", celle-ci offre la possibilité d'une "remise à plat" salvatrice, estime l'ancien ministre. "La France a presque tout inventé. C'est le moment de relocaliser et de réindustrialiser notre pays, qui s'est toujours montré le plus créatif du monde", affirme-t-il. L'ancien propriétaire d'Adidas propose également d'"inventer la vraie révolution sociale de demain" en permettant à chaque salarié d'une entreprise de détenir une participation dans le capital de celle-ci.
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Le Premier ministre a réagi à l'affaire qui ébranle l'entourage du chef de l'État, impliquant Alexandre Benalla, collaborateur d'Emmanuel Macron filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai dernier.
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L'affaire concernant le collaborateur de l'Elysée "est désormais aux mains de la justice et c'est très bien ainsi", a déclaré jeudi 19 juillet Edouard Philippe devant le Sénat. "De toute évidence, nous serons déterminés à faire en sorte que cette enquête préliminaire puisse permettre de faire toute la lumière et que nous puissions tirer toutes les conclusions de cette enquête et de cette procédure judiciaire engagée", a ajouté le locataire de Matignon, en plaidant pour "déterminer les faits précis, les raisons claires, l'enchaînement des décisions qui ont été prises sur ce sujet".Les "barbouzes du nouveau monde"Edouard Philippe a répondu à la tribune du Sénat après une question de la présidente du groupe communiste au Sénat Eliane Assassi, qui demandait de "mettre un terme à l'intervention des barbouzes du nouveau monde dans les mouvements sociaux". "Je ne peux pas admettre que certains viennent par leur comportement jeter le doute sur l'intégrité et l'exemplarité de nos forces de l'ordre", lui a répondu le chef du gouvernement en évoquant "des images (...) particulièrement choquantes". Affirmant qu'Alexandre Benalla ne se trouvait auprès des forces de l'ordre "en aucun cas dans le cadre d'une mission qui lui avait été confiée", M. Philippe a estimé qu'il avait ainsi "outrepassé son statut d'observateur". "Un comportement de ce type exigeait une réaction de la part de l'employeur de cet individu", a souligné le Premier ministre. "Et c'est ce qui s'est passé. Très rapidement, une décision qui est une sanction administrative a été prise, de mise à pied sans traitement de l'intéressé", "dès le 4 mai", a-t-il insisté.
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Au lendemain de l'accident mortel qui a coûté la vie à quatre enfants sur la Route Nationale 2 à hauteur de Laon (Aisne), des témoins décrivent au Parisien des scènes "d'horreur" et regrettent de ne pas avoir pu faire plus.
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Ils sont aujourd'hui hantés par les images qu'ils ont vues. Un peu plus de 24 heures après le terrible accident qui a coûté la vie à quatre enfants âgés de 9 à 13 ans, des témoins de l'accident, ainsi que des personnes ayant tenté de les sauver, témoignent de l'horreur qu'ils ont vécue. Dans Le Parisien, deux frères expliquent avoir vu au loin une "boule de feu" avant d'accourir pour porter secours aux accidentés. "On a tiré la dame pour l'éloigner un peu, on avait peur que ça explose", décrit Salah Boukateh. "Elle était très brûlée sur tout un côté, mais elle ne voulait pas qu'on s'occupe d'elle. Elle criait qu'il fallait sauver les enfants, le reste ne comptait pas...", complète-t-il. Un des deux hommes qui a sauvé la vie de la conductrice en la tirant de la voiture raconte la scène. "Sa portière était complètement enfoncée (...) Avec un autre homme, j'ai essayé de casser le pare-brise et nous avons réussi à l'extraire. Je lui ai pris le bras gauche et nous l'avons sortie, les flammes commençaient à être sur elle", dit Aurélien. Mais ce sont aujourd'hui les images d'enfants criant de peur et de douleur qui hantent leurs esprits. "Il (un des enfants) hurlait, il pleurait. Nous étions plusieurs à essayer d'ouvrir les portières, elles étaient bloquées. On a essayé de les faire plier par le haut... A mains nues, c'était déjà difficile, mais l'incendie était très violent, et avec les flammes qui grandissaient c'est devenu impossible", continue Aurélien en larmes dans des propos que rapporte Le Parisien. Le conducteur du camion probablement fautif A plusieurs, ils tentent bien d'éteindre le feu avec des extincteurs mais il est trop tard. D'autant que selon les premiers éléments de l'enquête, tous ne sont pas morts sur le coup. "Ils ont brûlé sous nos yeux et on n'a rien pu faire...", déplore avec émotion Salah. Un sentiment d'impuissance couplé à la colère depuis qu'ils ont appris les possibles circonstances du drame. Dans le choc, trois véhicules étaient en effet impliqués. La voiture qui a pris feu, mais également un camion et une fourgonnette. Ce serait un défaut d'attention du conducteur du camion qui aurait tout déclenché. Devant les enquêteurs, l'homme de 57 ans aurait avoué qu'il cherchait à ramasser un objet tombé à terre dans sa cabine. Il se serait ensuite relevé, aurait remarqué que la route était réduite à une voie et aurait percuté la fourgonnette avant de faire une embardée sur la voiture qui venait en face, avec les quatre enfants donc. Le véhicule se serait ensuite embrasé. Un drame qui n'a pas livré encore tous ses secrets mais qui n'en finit pas de submerger d'émotion les témoins. La RN2 est qualifiée depuis longtemps de "goulot d'étranglement".
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VIDÉO. Jean-Michel Blanquer était l'invité de la matinale de RTL ce lundi 19 mars.
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Interrogé sur les fermetures de classe prévues dans les zones rurales à la rentrée prochaine, le ministre de l'Éducation nationale a assuré être "extrêmement attentif au sujet du rural" et parlé d'un "faux procès" envers l'exécutif et le gouvernement.Jean-Michel Blanquer l'a annoncé début mars : 200 à 300 classes rurales "grand maximum" (en solde net) seront fermées à la rentrée prochaine. Ces fermetures - à ne pas confondre avec des fermetures d'écoles - accompagnent le recul démographique : selon les chiffres transmis par le ministère, la rentrée 2018 verra 32.000 élèves de moins franchir les portes des écoles maternelles et élémentaires publiques, une baisse sensible notamment en zones rurales. "LE MONOPOLE DU CŒUR N'EST À PERSONNE"Une diminution cependant nettement inférieure aux années 2015 et 2016, où 1.200 classes avaient fermé en deux ans dans les 45 départements les plus ruraux de France, toujours selon les chiffres du ministère. Des chiffres contestés par les syndicats.Selon eux, le vivier de professeurs disponibles après ces fermetures a été utilisé pour dégager des postes nécessaires au dédoublement des CP et CE1 en zone d'éducation prioritaire, qui s'étend à la rentrée 2018. À la rentrée 2017, le dédoublement des CP REP+ nécessitait 2.400 postes. En septembre 2018, cette mesure s'étendra aux CP REP et débute pour les CE1 de REP+ et REP, ce qui nécessitera, selon les syndicats, 7.200 postes en plus. "Je ne réponds pas que par des chiffres", a expliqué Jean-Michel Blanquer ce lundi sur RTL. "Le monopole du cœur est à personne. J'en ai un aussi. Je suis extrêmement attentif au sujet du rural, c'est d'ailleurs pour cela que je suis assez fâché sur cette question. On est en train de me faire un faux procès. À la rentrée prochaine, il y aura moins de fermetures de classe rurale qu'il n'y en a eu lors des rentrées 2015 et 2016", a-t-il une nouvelle fois martelé."LE MINISTÈRE MET EN CONCURRENCE LES ENFANTS DES CHAMPS ET LES ENFANTS DES VILLES""On est entrain de créer un thème, non pas parce qu'il n'y a pas de sujet. Le vrai sujet c'est la baisse démographique en milieu rural. Mais on a fait mieux que sur-compenser ce problème", a-t-il également fait valoir, dénonçant au passage le fait qu'on "ne parle jamais (dans les médias, ndlr) des ouvertures de classes" lorsqu'elles se produisent. "Chaque département rural de France aura un taux d'encadrement meilleur à la rentrée prochaine qu'à la précédente", a également assuré le ministre.Le syndicat SE-Unsa a, lui, compté près de 600 classes fermées en milieu rural (solde net). Pour expliquer ce "décalage" avec les chiffres du ministère, Xavier Suelvès, chargé du premier degré au syndicat, souligne que son organisation prend en compte les fermetures de classes dans des zones rurales mais qui ne font pas toutes partie des 45 départements considérés comme ruraux. Par exemple, l'Hérault n'est pas classé comme rural mais compte des zones rurales qui subissent des fermetures de classe, indique-t-il. "Ce qui est mal vécu, c'est la fermeture d'une classe à 15 élèves dans une école rurale et l'ouverture d'une classe à 12 à quelques dizaines de kilomètres, en éducation prioritaire", déclare la secrétaire nationale du SNUipp, pourtant favorable au dédoublement des classes REP. "Le ministère met en concurrence les enfants des champs et les enfants de villes", regrette-t-elle.
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SONDAGE. Selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, publié vendredi 3 avril, la population anticipe une crise qui affecterait en profondeur toutes les composantes de l'économie nationale, au delà de 2020. Les inquiétudes les plus vives se portent sur les artisans, commerçants et petites entreprises.
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Bien plus encore que la situation économique de leur foyer ou la capacité de leur entreprise à résister à la crise, la situation économique du pays préoccupe fortement les Français. 82% d'entre eux ne sont pas confiants sur ce sujet, dont 43% "pas du tout confiants", selon le nouvel indicateur de notre baromètre.Dans le détail, les Français se montrent très inquiets en ce qui concerne le niveau d'endettement de la France (85% dont 49% « très inquiets »), la croissance économique de la France (85% dont 40% « très inquiets ») ou encore le niveau du chômage (84% dont 39% « très inquiets »).Au sein des foyers, les Français se montrent bien entendu très majoritairement inquiets également en ce qui concerne leur pouvoir d'achat (82% dont 34% « très inquiets »). L'inquiétude à ce sujet est plus forte encore chez les femmes (85%), les employés (84%) et les ouvriers (88%) ainsi que les retraités (86%).C'est toutefois la situation économique des artisans, commerçants et des petites entreprises qui suscite le plus d'inquiétudes: 91% des Français se déclarent inquiets à ce sujet dont plus d'un sondé sur deux « très inquiet » (55%).Dans l'esprit de nos concitoyens, ce sont donc toutes les composantes et tous les fondamentaux de notre économie qui semblent ébranlés.Cette inquiétude est d'autant plus saisissante que les Français anticipent une crise aux effets durables : en effet, les deux tiers des sondés estiment que les effets de la crise actuelle sur le plan économique en France se feront au-delà de l'année 2020 (66%), un quart pendant toute l'année 2020 (25%). Seuls 7% des personnes interrogées anticipent des effets palpables pendants quelques mois seulement.
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L'actrice britannique, mondialement connue pour son interprétation pleine de charme et d'humour d'Emma Peel, acolyte de John Steed dans la série télévisée des années 60, est décédée jeudi 10 septembre à l'âge de 82 ans.
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L'actrice britannique Diana Rigg est décédée jeudi 10 septembre à l'âge de 82 ans. "Nous avons l'immense tristesse de vous annoncer que Diana Rigg est morte paisiblement, tôt ce matin", a indiqué son agent Simon Beresford dans un communiqué, précisant que son décès avait eu lieu "chez elle, entourée de sa famille". "Ma mère adorée est morte paisiblement dans son sommeil, tôt ce matin", a confirmé sa fille, l'actrice Rachael Stirling, "Elle est décédée d'un cancer diagnostiqué en mars, et a passé ses derniers mois à réfléchir joyeusement à sa vie extraordinaire, pleine d'amour, de rires et d'une profonde fierté pour sa profession". "Il est impossible d'exprimer à quel point elle va nous manquer", a-t-elle ajouté.Les plus jeunes la connaissaient pour son rôle d'Olenna Tyrell dans "Game of Thrones", grand-mère puissante et manipulatrice. Mais Diana Rigg c'était surtout Emma Peel, acolyte de John Steed dans la série télévisée des années 60 "Chapeau melon et bottes de cuir". Elle fut également la seule femme à avoir passer la bague au doigt de James Bond, dans "Au service secret de sa majesté" avec George Lazenby.La comédienne avait également fait une brillante carrière au théâtre. Ses interprétations de Médée dans la pièce éponyme d'Euripide, et de Mère Courage de Bertolt Brecht, lui ont valu plusieurs prestigieuses distinctions. Apprenant son décès, le réalisateur britannique David Hare a salué "le changement de cap fulgurant" qu'elle avait su insuffler à sa carrière, rendant hommage à cette "Emma Peel qui, quand elle jouait la Médée d'Euripide, la Martha d'Albee, ou la Mère Courage de Brecht, balayait tout devant elle".
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Elle était attendue, et elle n'a pas déçu. La grande conférence de presse officielle de Donald Trump a donné lieu à un véritable show de la part du président-élu, qui a mis en scène sa prise de parole du début à la fin, avec d'imposantes piles de documents entreposées à côté de son pupitre.
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"Nous allons créer des emplois. J'ai dit que j'allais être le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment", a t-il notamment lancé.Au lendemain des révélations sur de potentielles "informations compromettantes" détenues par la Russie sur Donald Trump, son porte-parole a d'abord dénoncé des publications "scandaleuses et irresponsables" de la part de Buzzfeed, qu'il a qualifié de "blog de gauche". Le futur 45e président des Etats-Unis a ensuite commencé en se livrant à une déclaration d'amour à "la plupart des médias", saluant leur professionnalisme, avant de fustiger les agences de renseignement, Buzzfeed, et CNN. "Je ne vous donne pas la parole, silence, vous êtes un média bidon" a t-il lancé à un journaliste de la chaîne de télévision internationale.Interrogé sur les réunions organisées avec le renseignement américain, il a d'abord botté en touche, avant de critiquer "des opposants", "des gens malades", qui ont fait fuiter le document. "Ce rapport n'aurait même pas dû être imprimé, c'est un gâchis de papier".TRUMP MONTRE LES MUSCLESLe président-élu s'est ensuite exprimé sur les accusations de piratage visant la Russie, suite auxquelles l'administration Obama a pris des sanctions. Là encore, il a préféré détourner la question, en affirmant qu'il "y a beaucoup de hacking", évoquant la Russie mais aussi la Chine. Loin de lui cependant l'idée de se fâcher avec le Kremlin. "Si Poutine aime Donald Trump, devinez quoi, je considère ça comme un atout, pas un handicap!" a t-il lancé, avant de revenir à un de ses exercices de prédilection : taper sur le gouvernement sortant. "La Russie combat l'Etat islamique", tandis que "cette administration a créé l'Etat islamique." "Est-ce que quelqu'un pense vraiment que Hillary serait plus forte face aux Russes que moi?" a t-il encore demandé. Quant au piratage, "la Russie n'aurait pas dû le faire, et je pense qu'il ne le fera pas". "La Russie aura bien plus de respect pour nous une fois que je serai au pouvoir", a t-il prédit.Les documents révélés par Buzzfeed suggéraient que la Russie détient des vidéos compromettantes de Donald Trump. Face à ces allégations, Donald Trump a vanté sa méfiance. "Je suis entouré par des gardes du corps, et je leur dis toujours, soyez prudents!". "Dans ces salles, "les caméras sont tellement petites que tu peux pas les voir". Je leur dis tout le temps. "Soyez prudents, parce que tu veux pas te voir à la télévision". "Je suis aussi germophobe", a t-il ajouté en référence à des détails sordides du document."YOU'RE FIRED"Il s'est également félicité de son comportement dans les affaires. "On m'a offert 2 milliards de dollars pour un deal à Dubaï, et je l'ai refusé. Je n'avais pas à le faire!", s'est-il félicité. Quant aux documents accumulés à côté de son pupitre, ils étaient là pour assurer sa conclusion. "Voici une partie de toutes les entreprises que mes deux fils vont gérer pendant que je suis président" a t-il expliqué, avant de finir avec sa formule fétiche, visiblement préparée : "Quand je reviendrai, je leur dirai soit "Bon boulot", soit 'Vous êtes virés'". L'expression était devenue un "incontournable" de Trump à l'époque où il présentait l'émission de téléréalité "The Apprentice". Pas de réponse en revanche aux questions sur d'éventuels liens entre des membres de son cabinet et le Kremlin pendant la campagne de la présidentielle américaine.
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Neuf jours après l'attaque au camion-bélier qui a fait douze morts sur le marché de Noël de Berlin, le voile se lève peu à peu sur le parcours du terroriste présumé après son attentat. Selon LCI/TF1, qui révèle l'information ce mercredi 28 décembre, Anis Amri aurait transité par les Pays-Bas avant de fuir vers la France puis l'Italie, où il a été abattu.
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Plus précisément, il aurait embarqué à bord d'un bus dans une gare routière à proximité d'Amsterdam, en direction de Lyon. L'exploitation des images de vidéosurveillance confirme que l'auteur présumé de l'attaque terroriste, abattu vendredi 23 décembre par la police italienne à Milan, est bien passé par la gare de Lyon-Part-Dieu. "Un homme qui correspond au tueur a été repéré le jeudi 22 décembre dans l'après-midi sur le quai de la gare, portant un bonnet et un sac à dos", avait déclaré une source proche de l'enquête, qui a précisé qu'Amri "apparaît seul sur ces images". a-t-elle ajouté.Ce Tunisien de 24 ans est soupçonné d'avoir tué 12 personnes et d'en avoir blessé des dizaines d'autres le 19 décembre à Berlin avec un camion-bélier lancé sur un marché de Noël. Anis Amri a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi lors d'un contrôle policier à Milan, mettant fin à quatre jours de chasse à l'homme à travers l'Europe. Des billets de train pour un trajet Lyon-Chambéry-Milan via Turin, réglés en liquide, avaient été retrouvés sur lui.
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Les mesures de confinement décidées pour faire face au Covid-19 ont été efficaces pour reprendre le contrôle de la pandémie et ont permis d'éviter 3,1 millions de morts dans 11 pays européens, estime une étude publiée lundi.
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Réalisée par l'Imperial College de Londres, dont les scientifiques conseillent le gouvernement britannique sur la crise sanitaire, cette étude analyse les principales mesures prises dans 11 pays dont la France, telles que l'interdiction des événements publics, la restriction des déplacements ou la fermeture des commerces et des écoles."Mesurer l'efficacité de ces mesures est important, étant donné leur impact économique et social", soulignent ses auteurs, alors que l'ampleur des effets collatéraux du confinement est régulièrement questionnée et que certaines voix s'élèvent, notamment au Royaume-Uni, pour réclamer l'accélération de la levée des restrictions.Les chercheurs ont comparé le nombre de décès recensés sur la base de données du Centre européen de prévention et contrôle des maladies avec le nombre de décès qu'il y aurait eu en l'absence de mesures de contrôle, estimé par modélisation mathématique.Ils concluent que les mesures mises en place ont permis d'éviter environ 3,1 millions de décès dans ces pays.Leur article, publié dans la revue Nature, estime aussi qu'elles ont permis de faire baisser de 82% en moyenne le taux de reproduction du virus (le nombre de nouvelles personnes contaminées par chaque personne infectée), permettant de le ramener en dessous de 1, seuil en-deçà duquel le nombre de nouveaux cas diminue.Les chercheurs calculent par ailleurs qu'au 4 mai, 12 à 15 millions de personnes ont été infectés par le Covid-19 (soit 3,2% à 4% de la population en moyenne, avec d'importantes variations selon les pays).La Belgique aurait ainsi le taux d'infection le plus élevé, avec 8% de la population ayant contracté le coronavirus, suivie par l'Espagne (5,5%), le Royaume-Uni (5,1%) et l'Italie (4,6%). Ce chiffre serait de 3,4% en France. Inversement, seuls 710.000 Allemands auraient contracté le virus, soit 0,85% de la population.Les auteurs soulignent que les mesures s'étant succédé selon un calendrier rapproché, il est difficile d'évaluer l'impact de chacune d'entre elles séparément.Ils concluent néanmoins que "le confinement a eu un effet substantiel" sur le contrôle de l'épidémie."Le maintien de mesures doit être envisagé pour garder la transmission du SARS-CoV-2 sous contrôle", ajoutent-ils.Les chercheurs observent qu'une des limites de leur modélisation est qu'elle fait l'hypothèse qu'une mesure donnée a eu le même effet partout, alors qu'en réalité "il y a eu des variations dans l'efficacité du confinement selon les pays".Les 11 pays étudiés sont l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la France, l'Italie, la Norvège, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse.Une autre étude menée par l'université de Berkeley (Etats-Unis), également publiée lundi dans Nature, estime que 530 million d'infections par le coronavirus ont été évitées dans six pays (Chine, Corée du Sud, Etats-Unis, France, Iran et Italie) grâce aux mesures mises en place jusqu'au 6 avril.Ses auteurs comparent le taux de croissance quotidien du nombre de nouveaux cas avant et après l'application de ces mesures, et concluent que ces dernières ont "considérablement ralenti" ce taux, "avec des bénéfices sanitaires visibles dans la plupart des cas".Par rapport à un scénario sans mesures de restriction, ils estiment que 62 millions de "cas confirmés" ont été "évités ou retardés", soit 530 millions d'infections au total, au vu de la large sous-estimation du nombre de cas.
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Un enseignant de la faculté d'Assas à Paris a été licencié après la découverte de messages inappropriés adressés à bon nombre de ses élèves. Elles sont 69 à s'être plaintes à la direction de l'université, indique Le Parisien.
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Il a été décrit comme "lourd", "insistant" ou "intéressé". Selon une information du Parisien, un enseignant de faculté d'Assas à Paris a été renvoyé après la plainte de plusieurs de ses élèves. Un mini scandale qui a éclaté il y a de cela un mois selon le quotidien après le témoignage de 69 jeunes femmes âgées de 18 à 20 ans, preuves à l'appui. Ce n'est pourtant que le 10 avril dernier qu'un signalement a été fait auprès du parquet de Paris, a indiqué au Parisien le directeur adjoint chargé des études et de la vie universitaire à Assas (Paris II). Ce même homme, Manuel Miler de Azevedo, est à la tête d'une cellule "contre les violences sexistes et sexuelles", précise le quotidien.Le professeur avait semble-t-il un rituel bien rodé pour aborder les jeunes femmes selon une enseignante qui a recueilli les témoignages de plusieurs élèves. Captures d'écran à l'appui, Le Parisien révèle le petit jeu du professeur qui contacte essentiellement ses "proies" sur Instagram : "Fais gaffe, je suis assez sensible aux filles mignonnes comme toi", lit-on ou encore "Es-tu dispo par hasard ce soir ?", "Tu préfères un verre ?" Pour beaucoup d'entre elles, la surprise est totale dans la mesure où elles utilisent un pseudo ou ne mentionnent nullement leur appartenance à l'université. Céder aux avances ? Une pression telle pour certaines qu'elles avaient peur d'aller en cours et de le croiser. "Je suis heureuse de le savoir viré : je n'aurai plus à faire des détours dans les couloirs pour éviter de le croiser", témoigne une des victimes au Parisien. Parmi les 69 étudiantes, quelques-unes ont cédé aux avances du professeur de 26 ans. Jeu de séduction ou volonté d'avoir une meilleure note aux partiels ? La frontière était certainement ténue. Pour une professeure de droit interrogée par le Parisien, le cursus de droit à Assas est très "compétitif" et il est compréhensible qu'une jeune fille "hésite à envoyer balader son prof". Beaucoup d'entre elles ont eu peur qu'un refus aux avances ait un "impact" sur leurs résultats finaux. Depuis, plusieurs enseignants ont dénoncé ces faits au début de leurs cours, insistant sur la culpabilité de leur collègue incriminé et non celle des étudiantes.
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"He's back." Arnold Schwarzenegger, de passage à Paris, a été reçu à l'Élysée par le président de la République sur le départ, vendredi 28 avril. L'acteur qui campait le robot humanoïde Terminator a été distingué pour son action en faveur de l'environnement.
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Le comédien et ancien gouverneur de Californie avait fait le déplacement en France dans le but de soutenir l'accord de Paris sur le climat, adopté en décembre 2015 à l'issue de la COP21 et aujourd'hui remis en cause par le chef d'État américain Donald Trump. "Schwarzy", qui a d'ailleurs pris la suite du milliardaire à la présentation de l'émission de télé-réalité "The Apprentice", défend âprement la lutte contre le dérèglement climatique. Il est le fondateur de l'ONG R20, soutenue par l'ONU, qui aide les régions de différents pays à adopter des mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de développement de l'économie durable. C'est précisément pour cet engagement en faveur du climat que François Hollande l'a décoré des insignes de commandeur de la Légion d'honneur, selon RFI."Je suis très honoré que le président Hollande m'ait donné cette distinction de la Légion d'honneur", a déclaré l'acteur à l'issue de la cérémonie. "Je sais que c'est la plus haute que l'on puisse recevoir en France. Je l'ai reçue pour mon engagement sur l'environnement, et je veux d'abord remercier le président Hollande pour le travail exceptionnel qu'il a accompli."Avant de rencontrer François Hollande, Arnold Schwarzenegger s'était entretenu avec la maire de Paris Anne Hidalgo. Ensemble, ils ont signé un accord de coopération dans la lutte contre le dérèglement climatique. "Nous pensons que nous ne devrions pas simplement confier aux gouvernements nationaux ou aux capitales du monde entier la responsabilité de réduire les gaz à effet de serre", a expliqué l'ancien gouverneur de Californie. "Tous les grands mouvements dans le monde ont commencé au niveau local", a-t-il réitéré, citant notamment le mouvement pour l'indépendance de l'Inde ou la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud.
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Plus de 200 pompiers, appuyés par quatre Canadairs, étaient à l'oeuvre ce samedi après-midi contre un feu de forêt près de Saint-Marcel-lès-Annonay, au nord de l'Ardèche. Les flammes, qui ont déjà détruit plusieurs dizaines d'hectares, ont menacé des habitations.
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Si l'incendie est désormais stabilisé, un orage attendu dans la soirée inquiète encore les soldats du feu. Inquiétude en Ardèche. Samedi 1er août, un feu de forêt s'est déclaré près de Saint-Marcèl-lès-Annonay, au sud-est de Saint-Etienne, a-t-on appris auprès du Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis). Alors que 65 hectares de végétation ont été ravagés, des maisons ont été menacées. Une quinzaine d'habitations ont été évacuées par précaution.Samedi soir, la secrétaire générale de la préfecture a estimé auprès de BFMTV que "l'incendie évolue favorablement", même si les Canadairs déployés ont dû rentrer à cause de l'alerte aux orages qui menace la région déjà sujette à une alerte canicule.Des conditions météorologiques qui inquiètent : l'orage qui arrive et fait tourner le vent qui pourrait aggraver la situation. Les Canadairs mobilisés ont dû arrêter leurs allers-retours en raison de ces mauvaises conditions climatiques. Les habitants arrosent leurs maisonsPoussé par le vent, l'incendie, dont l'origine est encore inconnue, risquait de se diriger vers le département voisin de la Loire. Les habitants, en réaction ont arrosé leurs maisons pour tenter de les protéger. Le quotidien régional Le Progrès rapporte que ceux-ci avaient en mémoire l'incendie du 20 août 2000, qui avait ravagé 1800 hectares dans ce même secteur, entre l'Ardèche et la Loire, sans faire de victimes.
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Alors que le monde est hypnotisé par le nouveau coronavirus, d'autres maladies infectieuses continuent de tuer des millions de personnes, dont de nombreux enfants dans les pays en développement.
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L'Unicef, le programme des Nations unies pour les enfants, a indiqué en avril qu'avec la suspension des vaccinations, 117 millions d'enfants risquaient désormais d'attraper la rougeole."Les systèmes de santé sont tellement sous tension qu'à certains endroits les services de routine ont été suspendus. Tout est consacré à la lutte contre le Covid", a déclaré à l'AFP Robin Nandy, chef du service de vaccination de l'Unicef. "Les Etats veulent limiter les contacts des professionnels de santé avec des malades potentiels".La rougeole a tué plus de 140.000 personnes en 2018. La plupart des victimes avait moins de cinq ans.Plus de 2.500 enfants meurent aussi chaque jour de pneumonie, une infection bactérienne qu'on sait soigner avec des médicaments efficaces et peu chers. Plus de 800.000 morts pourraient être évitées chaque année, selon des études.Au Nigeria, où la pneumonie est la principale cause de mort infantile, on craint que le Covid-19 n'empêche déjà de nombreux petits d'accéder aux soins."Nous voyons de nombreux enfants arriver avec des problèmes respiratoires. Le diagnostic comme le traitement nous posent problème", indique Sanjana Bhardwaj, directrice de la Santé pour l'Unicef au Nigeria.Avant même l'arrivée du Covid-19, la République démocratique du Congo souffrait déjà de plusieurs épidémies. La rougeole y a fait 6.000 morts, tuant principalement des enfants, depuis le début de la dernière épidémie en 2019. Le paludisme menace aussi les nourrissons en permanence, et tue environ 13.000 personnes chaque année. En avril, l'Organisation mondiale de la santé s'apprêtait à annoncer la fin de l'épidémie d'Ebola dans le pays. Las, elle a dû retarder son annonce avec l'apparition de nouveaux cas."Il y avait déjà des morbidités importantes", avec aussi la malnutrition "qui touche durement les enfants", décrit Alex Mutanganyi, responsable de la lutte contre le Covid-19 en RDC pour l'ONG Save The Children. "Le Covid a seulement augmenté le nombre de ces menaces".- Des "maladies de pauvres"- Des milliards de dollars sont investis dans la recherche d'un vaccin contre le Covid-19. Plus de 100 vaccins sont en cours de développement, 70 d'entre eux font l'objet de tests cliniques. Mercredi, le réseau Stop TB a averti que les mesures de confinement imposées à cause du coronavirus pourraient provoquer parallèlement jusqu'à 1,4 million de morts liées à la tuberculose, les campagnes de tests et de traitements étant perturbées.La tuberculose reste la maladie infectieuse la plus meurtrière de la planète, avec environ 10 millions de nouveaux cas par an, et 1,5 million de morts, même si des traitements existent.Or, le financement de la recherche sur la tuberculose est écrasé par les sommes consacrées au sida et, désormais, au Covid-19. Le seul vaccin disponible a cent ans, et fonctionne seulement chez les très jeunes enfants.Selon Lucica Ditiu, directrice du réseau Stop TB, finaliser le développement d'un vaccin contre la tuberculose, efficace et universel, pourrait coûter 500 millions de dollars."On est stupéfaits par cette maladie vieille de 120 jours qui a déjà 100 vaccins en cours de développement", contre trois pour la tuberculose, souligne-t-elle. "C'est n'importe quoi"."La tuberculose ne touche pas beaucoup de personnes visibles. C'est la maladie de gens avec d'autres fragilités, des personnes pauvres", explique Lucica Ditiu.- Maladies chroniques - Des centaines de millions de personnes ont aussi besoin de médicaments au quotidien pour soigner des maladies chroniques, du diabète à l'hypertension artérielle.Fin avril, l'Alliance sur les maladies non-transmissibles (Alliance NCD) a appelé les Etats à s'assurer que les personnes vivant avec ces maladies reçoivent bien leurs traitements malgré la pandémie. D'autant plus que ces maladies peuvent souvent engendrer des complications en cas de contamination par le Covid-19. Chez les femmes, c'est le diabète qui s'avère le plus meurtrier, selon Vicki Atkinson, responsable de l'Alliance NCD en Afrique du Sud. Alors qu'on peut vivre avec, si l'on a les bons médicaments au quotidien. Vicki Atkinson, qui souffre elle-même de diabète et de psoriasis, a mis en place un numéro d'information pour aider les patients à se procurer des médicaments pendant le confinement. Il a été submergé d'appels."Une femme s'était vue dire de faire deux heures de taxi pour aller chercher des médicaments (...). Enceinte, sous insuline et asthmatique, elle avait refusé", témoigne la militante.Le Covid-19 a "gravement perturbé" les approvisionnements en médicaments et équipements paramédicaux, a averti l'Alliance NCD. Selon Vicki Atkinson et d'autres experts, la pandémie de coronavirus a démontré ce qu'ils disaient depuis des années : le monde n'est pas en bonne santé, et "on ne peut plus faire semblant".
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800 dossiers ont déjà été étudiés par la cellule Ariane, qui vérifie si Nordahl Lelandais est impliqué dans d'autres affaires.
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Nordahl Lelandais est-il lié à la disparition de leurs proches ? C'est la question que se posent plusieurs familles, réunies à Lyon jeudi 20 septembre, qui demandent la réouverture d'une enquête judiciaire pour que la piste Lelandais soit explorée par les enquêteurs, rapporte Le Figaro. Réunies à Lyon, des familles de disparus s'interrogent : "Nordahl Lelandais a-t-il pu croiser leurs routes ?"par Europe 1La petite Maëlys et Arthur Noyer pourraient ne pas être les seules victimes de Nordahl Lelandais. Onze familles de la région Rhône-Alpes, confrontées à la disparition d'un proche, se réunissent, jeudi 20 septembre à Lyon pour faire le point sur l'avancement des investigations de la cellule Ariane, créée en janvier 2018. Son équipe a déjà étudié 800 dossiers de disparitions ou d'homicides non résolus. Les parents d'Arthur Noyer présents à la réunionAccompagnées par l'association Assistance et Recherche de Personnes Disparues (ARPD), ces familles, qui "ont souvent eu l'impression d'être laissées dans l'ignorance", veulent "savoir si les enquêtes ont été ouvertes activement ou plutôt symboliquement", a expliqué Bernard Valézy, le président de l'association, au Figaro.Lors de cette réunion, la troisième de ce genre, les proches d'Ahmed Hamadou, ce Chambérien de 45 ans qui avait disparu lors d'un festival électro, dans la nuit du 7 au 8 septembre 2012, devraient être présent. Les parents du caporal Arthur Noyer, l'une des deux victimes de Nordahl Lelandais, devraient également témoigner lors de cette rencontre.53 dossiers dans lesquels l'implication de Nordahl Lelandais doit être vérifiéeSelon son président, Bernard Valézy, l'association Assistance et Recherche de Personnes Disparues (ARPD) a déjà recensé 53 dossiers dans lesquels l'implication de Nordahl Lelandais doit être vérifiée. "34 affaires concernent des disparitions, 19 autres des cas où un corps a été retrouvé, mais l'affaire n'a pas été résolue", détaille Le Figaro. La liste a été transmise aux enquêteurs de la cellule Ariane, basée à Pontoise (Oise). La piste Lelandais écartée dans 800 dossiers de disparitions ou d'homicides non résolusEn se basant sur le parcours de l'ancien maître chien, les enquêteurs de la cellule Ariane ont sélectionné 900 dossiers, répartis sur une vingtaine de départements où l'ancien militaire s'est déplacé. En neuf mois, les sept gendarmes du Service central de renseignement criminel (SCRC) ont d'ores et déjà éliminé la piste Lelandais dans 800 dossiers. Pour exemple, après vérifications, les enquêteurs ont écarté toute implication de l'ancien maître-chien dans la disparition d'Estelle Mouzin en 2003, dans la tuerie de Chevaline ou la disparition de Lucas Tronche, dans le Gard, en 2015. Des investigations concernant deux disparitions dans la Drôme relancéesÀ l'inverse, la cellule a relancé deux appels à témoins concernant des disparitions inquiétantes dans le département de la Drôme. La première disparition concerne Nelly Balmain, une jeune femme de 29 ans n'a plus été revue depuis qu'elle a quitté son domicile de Saint-Jean-en-Royans (Drôme) en scooter rouge, le 8 août 2011. Eric Foray, 47 ans, lui, a disparu le 16 septembre 2016 du côté de Chatuzange-le-Goubet (Drôme). Tous deux ont disparu alors qu'ils se trouvaient à 1h30 du domicile de Nordahl Lelandais. Une centaine de dossiers doivent encore être passés au peigne fin par les sept gendarmes. Nordahl Lelandais, incarcéré à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), est mis en examen pour séquestration et meurtre dans l'affaire Maëlys, puis pour assassinat dans la mort du caporal Arthur Noyer.
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Les rebelles au Yémen ont annoncé mardi le premier décès dû au nouveau coronavirus dans les zones sous leur contrôle dans le pays en guerre, précisant qu'il s'agissait d'un Somalien mort dans un hôtel de la capitale Sanaa.
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C'est également le premier cas annoncé dans les régions aux mains des rebelles Houthis dans ce pays pauvre de la péninsule arabique, où la guerre a anéanti un système de santé déjà déliquescent. Dans les zones sous contrôle du pouvoir, 21 cas ont été officiellement recensés, dont trois décès. "Un immigrant somalien se trouvant dans un hôtel de Sanaa a été testé positif au nouveau coronavirus. Il est mort dimanche", a déclaré à la presse à Sanaa le "ministre de la Santé" du gouvernement rebelle Taha al-Moutawakkil.Les Houthis contrôlent des régions du nord et de l'ouest du pays, ainsi que la capitale Sanaa.L'ONU et les organisations humanitaires redoutent une catastrophe si le virus se propage dans ce pays, où selon des ONG des dizaines de milliers de personnes, essentiellement des civils, sont mortes dans le conflit déclenché en 2014.La guerre a provoqué la pire crise humanitaire au monde avec 24 millions de Yéménites -plus de 80% de la population- dépendant des aides d'après l'ONU.Plus de trois millions de personnes sont déplacées en raison des violences, dont beaucoup dans des camps particulièrement exposés au risque de propagation de maladies comme le paludisme et le choléra.Depuis 2015, le pouvoir yéménite est aidé par une coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite.
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Une majorité de Français (55%) souhaite qu'Edouard Philippe reste Premier ministre après sa victoire dimanche au Havre au second tour des élections municipales, selon un sondage.
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44% des personnes interrogées dimanche en soirée veulent au contraire un changement de locataire à Matignon, selon une enquête Harris interactive pour TF1, LCI et RTL.70% des sondés souhaitent un remaniement ministériel. Si celui-ci avait lieu, 67% des personnes interrogées voudraient voir au sein du nouveau gouvernement des ministres issus de la société civile et 59% des ministres d'EELV, après la vague verte qui a déferlé aux municipales.Selon un autre sondage Ipsos Sopra Steria pour FranceTV, Radio France, LCP et Public Sénat, 43% des sondés souhaitent qu'Emmanuel Macron procède à un remaniement limité en gardant Edouard Philippe, 24% qu'il continue avec le Premier ministre et l'équipe actuelle et 33% qu'il change son chef de gouvernement. Enquête Harris interactive réalisée en ligne le 28 juin entre 20h05 et 20h40 auprès de 2.133 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Enquête Ipsos Sopra Steria réalisée en ligne les 26 et 27 juin auprès de 3.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
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Le Pôle Sud n'est plus à l'abri du réchauffement: la température y a augmenté trois fois plus vite que la moyenne mondiale ces 30 dernières années, en raison de phénomènes naturels "probablement intensifiés" par le changement climatique, selon une étude publiée lundi.
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L'Antarctique est marqué par une variabilité climatique extrême, avec de fortes différences entre les côtes et l'intérieur du continent, notamment le plateau glacé où se trouve le Pôle Sud.Ainsi, la majeure partie de l'Antarctique occidental et de la péninsule antarctique ont subi un réchauffement et une fonte des glaces dans la deuxième moitié du XXe siècle.Dans le même temps, au contraire, le Pôle Sud s'est refroidi. Au moins jusque dans les années 1980, avant que la tendance ne s'inverse, comme le montre l'étude parue lundi dans la revue Nature Climate Change.Avec +0,61°C par décennie, entre 1989 et 2018, la température enregistrée sur la base Amundsen-Scott, au Pôle Sud géographique, a augmenté plus de trois fois plus que la moyenne mondiale, indiquent les chercheurs.Un résultat qui les a surpris. "On croyait que cette partie de l'Antarctique -- le haut plateau isolé -- serait à l'abri du réchauffement. Nous avons découvert que ce n'était plus le cas", a expliqué à l'AFP l'un des auteurs, Kyle Clem, de l'université Victoria à Wellington.Mais le réchauffement de la planète lié aux émissions de gaz à effet de serre produites par les activités humaines n'est pas nécessairement responsable, en tout cas pas tout seul.Le "mécanisme premier" ayant conduit à ce réchauffement rapide du Pôle Sud, où la température est en permanence largement sous 0°C (moyenne annuelle autour de -49°C), est lié à un réchauffement dans la zone tropicale de l'océan pacifique occidental. Ce qui a entrainé une baisse de la pression atmosphérique dans la mer de Weddell et poussé de l'air chaud vers le Pôle Sud, selon l'étude.Même si les modèles climatiques montrent qu'il n'est "pas impossible" que le rythme de réchauffement de 0,61°C par décennie se soit produit naturellement, c'est "très improbable", a insisté Kyle Clem, qui précise que sur +1,8°C en 30 ans au Pôle Sud, ces modèles attribuent +1°C au changement climatique provoqué par l'Homme."Le vrai message (...) est qu'aucun lieu n'est à l'abri du changement climatique", ont commenté Sharon Stammerjohn et Ted Scambos, de l'université du Colorado, qui s'inquiètent surtout pour les côtes de l'Antarctique et la calotte glaciaire."Les effets du changement climatique s'y font sentir depuis longtemps", et la contribution du continent au réchauffement et à l'augmentation du niveau de la mer pourrait devenir "catastrophique", poursuivent-ils.La fonte des calottes du Groenland et de l'Antarctique sont déjà la principale source de la hausse du niveau des océans.Mais l'avenir des régions côtières et de leurs millions d'habitants dépend surtout de l'énorme masse de glace recouvrant l'Antarctique occidental.
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D'après BFMTV, six personnes ont été arrêtées dans trois départements ce mardi. Elles sont suspectées d'avoir préparé une action violente contre Emmanuel Macron.
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La DGSI est sur les dents. Le président de la République Emmanuel Macron a été la cible d'un projet d'action violente menée par six personnes, selon BFMTV. Ces individus, cinq hommes et une femme âgées de 20 à 60 ans liées à l'ultradroite, ont été interpellés ce mardi matin en Isère, en Ille-et-Vilaine et en Moselle.Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "association de malfaiteurs terroristes criminelle". Le projet du groupe, à ce stade de l'enquête de la DGSI, est imprécis et mal défini, précise la chaîne d'information en continu. Contacté par BFMTV, l'Élysée se refuse à tout commentaire pour le moment.
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Alors que les cadres des Républicains clament haut et fort que le parti doit jouer l'unité, le calendrier des rentrées politiques montre qu'il y a encore du chemin à parcourir. Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse organisent un événement chacun de leur côté, le même week-end...
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Et s'échangent des amabilités en coulisses, rapporte Le Parisien lundi 20 août.Vendredi 24, la présidente de la région Île-de-France organise la rentrée de son association Libres ! à Brive, en Corrèze, tandis que dimanche 26, le président des Républicains (LR) fera sa traditionnelle ascension du Mont-Mézenc, en Haute-Loire. "La Corrèze et la Haute-Loire à deux jours d'intervalle. Franchement, en terme d'organisation, c'est d'un pratique...", déplore un parlementaire LR cité par Le Parisien.Dans les entourages des deux concernés, on se renvoie la balle. "Valérie Pécresse a choisi sa date de rentrée après que celle de Laurent Wauquiez a été connue", avance un proche du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. "Pas du tout, Valérie avait tout calé de longue date, rétorque un fidèle de Valérie Pécresse. On a juste changé en cours de route, parce qu'initialement, cela devait se dérouler samedi. Ce n'est pas du tout une guéguerre entre eux."Pourtant, les relations entre les deux ténors n'ont pas l'air d'être au beau fixe. "Laurent Wauquiez a invité Valérie Pécresse, mais elle ne l'a pas convié en Corrèze", assure un proche du premier, cité par Le Parisien. "Elle a reçu en plein coeur de l'été le mail générique adressé à tous les élus, explique-t-on dans le camp Pécresse. Il ne l'a même pas fait appeler. C'est une information, pas une invitation." Les Républicains : le clash Pécresse-Wauquiez était-il calculé ?par rtl.fr"C'est dommage. Il faudrait que certains saisissent qu'on arrive dans une nouvelle étape, que nous devons chasser en meute", glisse un proche de Wauquiez. Mais du côté de l'ancienne ministre du Budget, on se défend de diviser le parti. "Nous sommes dans le débat d'idée. En un an d'existence, Libres ! s'est efforcé d'élargir la base de LR et de faire en sorte qu'un certain nombre d'élus et de militants restent à l'intérieur", assure un de ses proches.En attendant des explications entre les deux personnalités, certains Républicains s'inquiètent des effets délétères que peuvent avoir ces polémiques. "Ces rentrées n'ont aucun intérêt. Qu'est-ce qu'ils vont faire ? Comparer le nombre d'élus qu'ils ont pu faire venir... Ça fait entre-soi et ça ne passionne pas les Français", déplore un cadre.
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Des dizaines de messages à caractère raciste publiés sur un groupe Facebook réunissant des forces de l'ordre ont été révélés jeudi 4 juin. En réponse, le ministre de l'Intérieur a saisi le parquet de Paris.
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Christophe Castaner a saisi la justice après la révélation de messages racistes publiés sur Facebook dans un groupe privé réunissant des forces de l'ordre, a indiqué l'entourage du ministre, vendredi 5 juin. "S'il sont avérés, ces propos inacceptables sont de nature à porter gravement atteinte à l'honneur de la police et de la gendarmerie nationales, dont les hommes et les femmes sont engagés au quotidien pour protéger les Français, y compris contre le racisme et les discriminations. C'est pourquoi le ministre de l'Intérieur a décidé de saisir le procureur de la République", a-t-on précisé de même source, après la révélation de ces messages par Streetpress. Ce site d'information en ligne a publié jeudi une enquête révélant l'existence d'un groupe Facebook "TN Rabiot Police Officiel" présenté comme un groupe de discussions réservé aux forces de l'ordre et qui comprendrait 8.000 membres. Selon l'enquête, de très nombreux messages haineux, racistes, sexistes, homophobes et vulgaires y sont échangés entre participants. Des captures d'écran publiées par Streetpress montrent ainsi des messages tournant en dérision la mort de jeunes hommes au volant de leur moto-cross ou qualifiant de "sale p*te" la chanteuse Camelia Jordana qui a récemment dénoncé les violences policières. La publication de ces échanges intervient sur fond de vague d'indignation mondiale après la mort de George Floyd, un Américain noir de 46 ans asphyxié par un policier blanc, qui a relancé en France le débat sur les violences des forces de l'ordre visant les minorités. Le ministre de l'Intérieur a saisi le parquet de Paris en vertu de l'article 40 du code pénal qui impose à "toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit", "d'en donner avis sans délai au procureur de la République". "Comme il s'agit d'échanges au sein d'un groupe sur un réseau social, groupe sur lequel nous n'avons aucune information, ces éléments doivent avant toute chose être vérifiés", commente t-on dans l'entourage du ministre. Mercredi, le "premier filc de France" avait promis que "chaque faute, chaque excès, chaque mot, y compris des expressions racistes" au sein de la police ferait "l'objet d'une enquête, d'une décision, d'une sanction".
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La cote d'Emmanuel Macron chute de 6 points en un mois, alors que celle d'Édouard Philippe grimpe de 3 points et dépasse celle du chef de l'État en pleine crise sanitaire, selon un sondage Ifop-Fiducial publié mardi.
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Avec 40% des Français interrogés qui approuvent son action, Emmanuel Macron replonge après un gain de 13 points enregistré le mois dernier, dans les premières semaines du confinement.Les jugements négatifs sont en forte hausse, avec près de six Français sur dix (59%, +5) qui désapprouvent son action, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio.Le chef de l'État cède notamment du terrain auprès des sympathisants de gauche (27%, -11), mais aussi de droite (45%, -5).La cote du Premier ministre, très exposé dans la gestion de l'épidémie de coronavirus, est en revanche en hausse.Avec 46% de jugements positifs sur son action, Édouard Philippe progresse depuis le début de la crise et gagne 10 points sur deux mois. Bien qu'en forte baisse, les opinions négatives à son encontre restent cependant majoritaires (54%, -10 en deux mois).Une courte majorité des personnes interrogées (51%) considère que le premier ministre "dirige bien l'action du gouvernement", soit un gain de 9 points en deux mois. Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 avril auprès de 1.019 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a appelé mercredi à des "progrès" dans la mise en oeuvre du projet Trump pour le Proche-Orient, qui prévoit l'annexion par Israël de pans de la Cisjordanie occupée, et a fustigé l'Iran, lors d'une visite-éclair à Jérusalem.
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Pour son premier déplacement à l'étranger en près de deux mois, le secrétaire d'Etat américain portait à son arrivée un masque aux couleurs du drapeau américain, qu'il a ôté pour ses entretiens, notamment avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Il est reparti dans l'après-midi.Sa visite intervient près de deux ans après la reconnaissance par l'administration de Donald Trump de Jérusalem, ville au statut contesté, comme capitale d'Israël et à la veille de l'investiture d'un gouvernement d'union entre M. Netanyahu et son ex-rival électoral Benny Gantz, devant mettre fin à la pire crise politique de l'histoire d'Israël.Leur accord de partage du pouvoir prévoit l'annonce, à partir du 1er juillet, d'une stratégie pour appliquer le projet de M. Trump pour résoudre le conflit israélo-palestinien. Rejeté par les Palestiniens, ce plan prévoit l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, et la création d'un Etat palestinien sur un territoire réduit.- Faire des "progrès" - Au cours de la dernière décennie, la population dans les colonies israéliennes a bondi de 50% pour dépasser les 450.000 personnes, vivant souvent de manière conflictuelle auprès de plus de 2,7 millions de Palestiniens.Un adolescent palestinien a été tué mercredi par un tir israélien lors de heurts dans le sud de la Cisjordanie. La veille, un soldat israélien a été tué par un jet de pierre par un Palestinien dans le nord de ce territoire occupé depuis 1967 par Israël.Défendant le droit d'Israël "à se défendre", M. Pompeo a affirmé qu'il "fallait faire des progrès" dans la mise en oeuvre du plan Trump, disant être "impatient". Il s'est entretenu aussi avec les futurs ministres israéliens de la Défense et des Affaires étrangères, Benny Gantz et Gabi Ashkenazi.Mardi, il avait déclaré au quotidien Israel Hayom que "la décision (sur l'annexion, NDLR) sera prise par Israël".Dans un discours à Ramallah mercredi soir, le président palestinien Mahmoud Abbas a dénoncé le plan d'annexion sans mentionner directement la visite de M. Pompeo en Israël. Il a réitéré sa menace de mettre fin aux accords avec Israël "si le gouvernement israélien annonce l'annexion d'une partie de notre terre occupée"."Les Etats-Unis sont parties prenantes de ce plan", avait rétorqué auparavant auprès de l'AFP le négociateur en chef des Palestiniens, Saëb Erakat. "Des dirigeants internationaux nous ont clairement signifié que l'annexion représentait une menace non seulement pour la paix au Moyen-Orient mais pour l'ensemble du système international"."Toute décision israélienne d'annexer des colonies, la vallée du Jourdain et le nord de la mer Morte en Palestine occupée serait une étape catastrophique qui tuera les chances de réaliser une paix juste, poussera la région vers plus de conflits", a réagi le ministre jordanien des Affaires étrangères, Aymen al-Safadi.Les colonies sont une question de politique intérieure aux Etats-Unis, où des mouvements évangéliques, soutiens des Républicains de Donald Trump, défendent le projet d'un "grand Israël" incluant des territoires en Cisjordanie.Avant la présidentielle américaine de novembre, "l'administration Trump veut vraiment que l'annexion se concrétise", explique à l'AFP Daniel Shapiro, ambassadeur en Israël sous l'ancien président américain Barack Obama. L'administration Trump "cherche à obtenir un accomplissement (...) à présenter à la base évangélique de M. Trump et aux électeurs juifs de droite".- "Fomenter la terreur" -En Israël, les sondages suggèrent un soutien élevé à l'annexion à droite, mais faible au centre et à gauche de l'échiquier politique, des tendances représentées dans le gouvernement d'union, notamment par Benny Gantz ayant déjà émis des doutes sur une annexion rapide.Des analystes israéliens s'attendent donc à des mesures limitées du prochain gouvernement, comme le rattachement à Israël de colonies près de Jérusalem. S'il a évoqué le projet d'annexion, M. Pompeo a concentré mercredi ses attaques envers l'Iran, bête noire d'Israël et des Etats-Unis, et pays le plus affecté par la pandémie de Covid-19 au Moyen-Orient, avec plus de 110.000 malades."Même durant cette pandémie, les Iraniens utilisent les ressources du régime des ayatollahs pour fomenter la terreur à travers le monde et ce, alors même que le peuple iranien souffre énormément", a déclaré M. Pompeo.Ces trois dernières semaines, au moins six frappes ont été attribuées à Israël contre des cibles pro-iraniennes dans la Syrie voisine en guerre.Téhéran "n'a pas arrêté une seule minute ses plans et ses actions violentes contre les Américains, les Israéliens et tous les autres dans la région", a affirmé M. Netanyahu.
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Le rappeur est devenu ambassadeur d'une application, Studytracks, destinée à l'apprentissage en chanson des collégiens et des lycéens.
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Un rap de Soprano pour retenir le théorème de Thalès, c'est l'idée de Studytracks. Lancée en 2016 en Angleterre, l'application propose aux élèves de collège et lycée "d'apprendre en écoutant de la musique". En français, mathématiques, histoire-géographie..., "nos équipes de professeurs créent des fiches de révisions qui sont ensuite mises en chanson ... sur de la bonne musique pour faciliter la mémorisation. Nos équipes de musiciens créent la chanson de manière à ce qu'elle reste gravée dans l'esprit de l'élève", peut-on lire sur le site de l'application. Lancée en France depuis quelques mois, Studytracks a demandé à Soprano de devenir son ambassadeur. Le rappeur s'est prêté au jeu en enregistrant deux titres : le Théorème de Thalès pour les collégiens et le Bonheur en philo pour les lycéens. Le site de l'application précise qu'une partie des bénéfices sera reversée à la fondation Soprano, qui vient notamment en aide à la population comorienne. Selon Le Parisien, l'artiste devrait prochainement rapper sur une série de cours du niveau baccalauréat. L'application revendique 300 000 utilisateurs dans le monde. Elle disposerait pour l'heure de 1 300 chansons en français et en anglais et de 350 chansons spécialement conçues pour réviser le brevet des collèges. Les 20 premières chansons sont gratuites, ajoute le quotidien francilien.
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La petite fille, âgée de trois ans, a pu être récupérée saine et sauve.
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Plus de peur que de mal pour cette petite fille de trois ans. Lors d'un festival qui s'est tenu ce week-end dans la ville de Hsinchu à Taïwan, une fillette a été emportée dans les airs par un puissant cerf-volant. L'enfant a réussi tant bien que mal à s'agripper à l'engin volant le temps que le cerf-volant puisse être redescendu. Si la fillette ne souffre que d'égratignures au visage, le maire de Hsinchu Lin Chih-chien a précisé que l'enfant était terrifiée par cette expérience.La scène, filmée par de nombreux spectateurs, montre l'excitation suscitée par la préparation de l'énorme cerf-volant. Une excitation qui cède vite la place à l'effroi quand la foule réalise qu'une petite fille est accrochée à la queue de l'engin et emportée haut dans les airs. Pendant 31 secondes, la fillette est ballottée en l'air par les puissantes rafales. Des spectateurs sont finalement parvenus à la rattraper quand le vent a molli.Les images sont vite devenues virales sur les réseaux sociaux. "Toux ceux qui ont vu la scène ont eu la peur de leur vie. Ca c'est passé en un instant", a déclaré un bloggueur se faisant appeler Via dans un commentaire accompagnant sur Facebook une vidéo qui a été vue par plus de 1,61 million de personnes.
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La Turquie et la Grèce semblent avoir opté pour l'apaisement dans la crise que les oppose en Méditerranée orientale en se disant prêtes à entamer des négociations, après des semaines de tensions exacerbées par des manoeuvres militaires rivales.
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L'annonce de ces pourparlers à été faite à l'issue d'une énième conférence téléphonique entre le président turc Recep Tayyip Erdogan et la chancelière allemande Angela Merkel, qui joue les médiatrices entre les deux pays, à laquelle a également participé le président du Conseil européen Charles Michel.Selon la présidence turque, les participants ont affirmé que "la Turquie et la Grèce sont prêtes pour commencer des pourparlers exploratoires" au sujet de la Méditerranée orientale où les deux pays se disputent des zones potentiellement riches en gaz naturel.M. Erdogan a affirmé lors de la réunion que "l'élan visant à faire baisser les tensions et à exploiter les canaux de dialogue doit être appuyé par des mesures réciproques", selon la même source.A Athènes, le ministère des Affaires étrangères grec a indiqué que les pourparlers programmés auraient lieu "bientôt" à Istanbul sans préciser à quelle date. M. Erdogan s'était dit vendredi prêt à rencontrer le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis s'il voyait des signes de "bonne intention" de sa part dans la crise qui oppose leurs pays en Méditerranée orientale.Les dernier round de "pourparlers exploratoires" visant à régler leurs différends en Méditerranée orientale avait eu lieu en 2016.La Turquie et la Grèce, toutes deux membres de l'Otan, se déchirent à propos de gisements d'hydrocarbures en Méditerranée orientale, dans une zone qu'Athènes estime relever de sa souveraineté. Le 10 août, la Turquie a envoyé un navire de prospection sismique accompagné de navires de guerre dans les eaux entre la Grèce et Chypre. La tension s'était aggravée fin août, lorsque les deux pays ont effectué des manœuvres militaires rivales.- "Dialogue sincère" -La crise est au programme d'un sommet européen qui devait se tenir les 24 et 25 septembre à Bruxelles avant d'être reporté à début octobre, plusieurs pays, notamment la France - qui a pris fait et cause pour la Grèce dans cette crise -, brandissant le menace de sanctions contre la Turquie.Un autre signal d'apaisement a justement été envoyé par un entretien téléphonique dans la soirée entre le président Emmanuel Macron et M. Erdogan, qui s'étaient invectivés avec une rare véhémence ces dernières semaines.M. Erdogan a déclaré à M. Macron qu'il attendait de Paris une "attitude constructive" dans la crise qui oppose Ankara à Athènes en Méditerranée orientale, selon la présidence turque.Le président français a demandé de son côté à son homologue turc, selon la présidence française, de s'engager "sans ambiguïté" pour la désescalade des vives tensions avec la Grèce et qu'un dialogue similaire "soit accepté par la Turquie avec la République de Chypre", autre pays de l'UE.Pour appuyer leur revendications sur les secteurs disputés en Méditerranée la Turquie et la Grèce ont signé ces derniers mois des accords de délimitation maritime controversés, respectivement avec le gouvernement libyen de Tripoli et avec l'Egypte.Dans une rencontre avec des journalistes mardi, l'ambassadeur des Etats-Unis à Ankara David Satterfield a affirmé qu'"aucune carte ou déclaration unilatérale impactant les droits d'une partie tierce n'est valable dans le cadre d'un règlement d'une dispute maritime", a-t-il dit.M. Erdogan a adopté un ton plus conciliant dans son discours devant l'Assemblée générale annuelle de l'ONU lors duquel il appelé à un "dialogue sincère" pour résoudre le conflit avec la Grèce et l'Union européenne en Méditerranée, tout en rejetant tout "harcèlement" visant la Turquie. "Notre priorité est de résoudre les conflits par un dialogue sincère, fondé sur le droit international et une base équitable", a déclaré le chef de l'Etat turc qui parlait par visioconférence."Cependant, je veux clairement affirmer que nous n'allons jamais tolérer aucun diktat, harcèlement ou attaque", a-t-il ajouté.Il a proposé l'organisation d'une conférence régionale pour discuter "des droits et des intérêts" des pays riverains de la Méditerranée orientale, comprenant aussi l'autoproclamée République turque de Chypre-Nord (RTCN). Pour "donner une opportunité à la diplomatie", Ankara avait rappelé au port le 13 septembre le navire de recherche, l'Oruç Reis, dont le déploiement en Méditerranée orientale avait porté la tension à son comble.
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C'est ce que l'on appelle un coup de com' réalisé dans les règles de l'art. Lors de son déplacement à Clermont-Ferrand le 25 janvier dernier, la route du chef de l'Etat a croisée celle de Maha, jeune femme d'origine tunisienne.
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Après un bref échange, Emmanuel Macron convie - sous l'œil attentif des caméras - son interlocutrice à l'accompagner pour sa visite d'Etat en Tunisie, programmée fin janvier. Et Emmanuel Macron a tenu parole, comme en témoigne les images postées sur son compte Facebook mercredi 31 janvier. Seulement, d'après le HuffPost, quelques éléments laissent à penser que cette rencontre n'est pas due au hasard. En effet, la jeune invitée est connue pour son engagement militant, notamment lors du printemps arabe. Le quaotidien Le Monde lui avait d'ailleurs consacré un portrait en 2011. Autre indice troublant repéré par le HuffPost : Maha Issaoui a participé sur Facebook au "Tour de France de l'égalité" organisé par la secrétaire d'Etat Marlène Schiappa, deux semaines avant de croiser la route du président dans les rues de Clermont-Ferrand. Contacté par le site d'information, l'Élysée s'est néanmoins défendu de toute "mise en scène", évoquant un simple "hasard".
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Près de onze ans après le crash d'un Airbus A310 de Yemenia Airways au large des Comores qui avait fait 152 morts et laissé une unique rescapée de 12 ans, le parquet de Paris a requis un procès en correctionnelle pour "homicides involontaires" contre la compagnie.
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Yemenia Airways se voit reprocher dans un réquisitoire d'une centaine de pages des "homicides involontaires et des blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de trois mois", a indiqué à l'AFP une source judiciaire.Il revient désormais au juge d'instruction en charge du dossier de confirmer ou non la tenue d'un procès à l'encontre de la compagnie aérienne.Le 30 juin 2009, l'avion s'était abîmé en mer au large de Moroni, la capitale des Comores.A son bord, 153 passagers, dont 66 Français et 11 membres d'équipage, partis de Paris ou Marseille à bord d'un Airbus A330 récent, et qui avaient changé d'appareil à Sanaa, au Yémen, pour un A310 vieux de 19 ans. Bahia Bakari, une adolescente de 12 ans, est le seul "miracle" qui s'est produit dans cette "tragédie", comme elle l'a expliqué dans un récent documentaire de France 3, "Les ailes des oubliés" : elle a survécu en restant accrochée en mer durant onze heures à un débri de l'appareil.Le président Nicolas Sarkozy s'était rendu à son chevet dans un hôpital parisien. "On nous a dit que nous allions atterrir et je me suis retrouvée dans l'eau, je ne sais comment, j'entendais des femmes qui appelaient à l'aide", avait-elle témoigné à sa sortie, évoquant aussi des décharges électriques. Cet accident, vu comme le plus grave de l'histoire des Comores, archipel alors peuplé de 700.000 habitants, avait suscité un fort traumatisme.Une foule avait assisté aux Comores aux obsèques de certaines victimes dont les corps avaient été récupérés, tandis qu'à Paris ou Marseille, des milliers de membres de la communauté comorienne avaient manifesté contre les "vols-poubelle" à destination de l'archipel et reproché à Paris d'avoir négligé leur sécurité ainsi que la peine des familles des victimes.Les boîtes noires ont été analysées par le Bureau d'enquêtes et d'analyses français (BEA). En juin 2013, un rapport d'enquête technique publié à Moroni avait conclu que l'accident était dû "à une action inadaptée de l'équipage" au cours d'"une manœuvre non-stabilisée".Selon les avocats des familles de victimes, dont seule une partie a déjà été indemnisée, la compagnie aérienne se voit finalement reprocher d'avoir maintenu ce vol de nuit à destination de Moroni, alors même que les conditions météorologiques à ce moment de l'année sont défavorables, avec des vents forts, et que le balisage de l'aéroport dysfonctionnait. La formation jugée insuffisante des pilotes est également critiquée.- Une "bonne nouvelle" -Pour Saïd Assoumani, président de l'association des familles de victimes, la demande par le parquet d'un procès "est une bonne nouvelle pour toutes les familles" alors qu'"on commençait à désespérer". C'est "le but de notre combat (...). Si cela se concrétise, ça sera une grande victoire qui conclut des années d'attente et d'incertitudes".L'enquête a en effet longtemps été enlisée: les autorités françaises ont un temps reproché à leurs homologues comoriennes leur non-coopération, tandis que les familles des victimes ont accusé le Yémen de faire pression pour empêcher la mise en cause de sa compagnie nationale.Plusieurs avocats des parties civiles ont donc exprimé à l'AFP leur "satisfaction" quant aux réquisitions du parquet sur ce dossier "bien mené" par les magistrats français."Pour une fois que dans ces dossiers-là, la justice va sans hésitation aux évidences, on ne peut être que content", se félicite ainsi Me Jean-Pierre Bellecave. Selon Me Gérard Montigny, un autre avocat des familles des victimes, celles-ci attendent d'un procès éventuel "vérité" mais aussi "efficacité" : elles espèrent à terme "la cessation totale et définitive de toute activité de Yemenia" en France. "Nous allons faire des observations à ces réquisitions pour en discuter le contenu, dire que la compagnie Yemenia est hors de cause et demander un non lieu", a réagi de son côté Me Léon Lef Forster, avocat de la compagnie aérienne.
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- Quand une ministre sèche un débat parlementaire qui la concerne au premier plan, ses adversaires politiques ne se privent pas pour le faire remarquer. -L'enfouissement des déchets nucléaires est un sujet sensible qui concerne de près le ministère de l'Ecologie.
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Les députés ont donné lundi 12 juillet leur feu vert au projet de stockage de déchets nucléaires radioactifs à Bure, dans la Meuse, via un texte LR-UDI définitivement adopté après ce vote identique au Sénat. Pourtant, Ségolène Royal n'était pas présente à l'Assemblée pour le vote, comme l'a fait remarquer Cécile Duflot sur son compte Twitter. "Chère Ségolène Royal, pourquoi le secrétaire d'État à la Francophonie vous remplace-t-il au débat enfouissement déchets nucléaires ?", a écrit la député écologiste. En effet, c'est le secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie, André Vallini, qui défend la position du gouvernement.Une heure plus tard, la ministre a répondu involontairement à la question sur son compte Twitter. "Merci à cette belle et grande équipe pour avoir fait vibrer tout un pays", a écrit Ségolène Royal, en postant ses selfies pris à l'Elysée avec les joueurs de l'équipe de France de football.Une situation qui frise le ridicule, qui permet à Cécile Duflot de critiquer le sens des priorités de Ségolène Royal. "Certes....." a-t-elle tweeté en réponse à une internautes qui lui avait signalé les photos de la ministre, avant de critiquer ouvertement le vote de la loi. "Mascarade que ce débat sur l'enfouissement faussement réversible des déchets nucléaires. Triste pour la démocratie et pour l'avenir", a écrit la députée.Le projet Cigéo, un "tombeau" à 500 mètres sous terre dans une couche d'argile à la frontière de la Meuse et de la Haute-Marne pour 3% du volume total des déchets les plus radioactifs produits en France, et pour les déchets à la durée de vie la plus longue, fait l'objet de controverses depuis des années.Après le vote de l'Assemblée, la "décision ultime" d'exploitation de Cigéo "reviendra au pouvoir exécutif, qui prendra - ou pas- le décret d'autorisation de création, après une enquête publique, le tout sous le contrôle de l'Autorité de sûreté nucléaire", vers 2025, a assuré le rapporteur PS du texte, Christophe Bouillon. En cas d'autorisation, une phase industrielle pilote sera menée pendant au moins cinq ans. Si elle est concluante, les premiers déchets ne seront reçus qu'après 2030, a-t-il plaidé
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Quand une date favorable pour leur mariage arrangé fut fixée, Sushen Dang et Keerti Narang étaient loin de penser qu'ils échangeraient leurs vœux à un millier de kilomètres l'un de l'autre et devant près de 16.000 "invités", tous confinés chez eux.
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Dans une Inde réputée pour ses mariages mirifiques, le confinement national a porté un coup d'arrêt soudain aux grandes réceptions où se presse la foule et abondent les mets. Mais soucieux de se marier à la date jugée de bon augure par les prêtres, quelques couples optent désormais pour le mariage par vidéoconférence."Jamais nous n'aurions imaginé que notre mariage en ligne serait aussi grand", confie à l'AFP Sushen Dang, analyste de données de 26 ans, qui a épousé Keerti Narang sur l'application Zoom le 19 avril.Leur mariage s'est tenu entre différents domiciles du pays d'Asie du Sud. En turban et tunique traditionnels, le marié s'est connecté depuis la mégapole de Bombay, tandis que sa femme, vêtue d'une tenue rouge et or, était assise avec ses parents dans un salon de Bareli, une ville d'Uttar Pradesh située à 1.200 kilomètres au nord.Le prêtre hindou, qui dirigeait la cérémonie et chantait les formules religieuses, se tenait pour sa part devant un feu dans sa maison de l'État du Chhattisgarh, dans le centre de l'Inde."Une centaine d'invités a rejoint la célébration sur l'application (Zoom, ndlr). Nous avons diffusé en parallèle la cérémonie sur Facebook, qui a été suivie en direct par 16.000 personnes supplémentaires", raconte le nouveau marié.- 10 millions de mariages -Il y a bien eu quelques petits incidents techniques: les micros de certaines personnages âgées de la famille ont été activés par erreur, ou des animaux domestiques sont soudain apparus à l'écran. Mais dans l'ensemble l'ambiance festive était au rendez-vous, culminant dans une chorégraphie de danse bollywoodienne effectuée par des cousins de l'autre côté de l'écran.Le confinement national imposé depuis fin mars pour freiner la propagation du coronavirus dans le pays de 1,3 milliard d'habitants a surgi alors que la haute saison des mariages battait encore son plein. Dans le seul État du Rajasthan (ouest), 23.000 mariages prévus pour coïncider avec le festival hindou Akshaya Tritiya le 26 avril ont ainsi été annulés en raison de la pandémie.Plus de 10 millions de mariages sont célébrés chaque année en Inde. Un secteur qui génère 40 à 50 milliards de dollars par an dans le pays, selon une estimation du cabinet de conseil KPMG en 2017.Au chômage forcé, les entreprises du monde du mariage ont vu les commandes s'annuler en cascade et leurs pertes se creuser. Mais certaines, comme le site de rencontres Shaadi.com, ont trouvé un pis-aller."Nous nous sommes dit: pourquoi ne pas être les pionniers, et faire passer les mariages en ligne?", raconte Adhish Zaveri, directeur marketing de Shaadi.com, le site qui a arrangé puis organisé le mariage de Sushen Dang et Keerti Narang."Un mariage est probablement le jour le plus important de la vie de quelqu'un (...) et nous avons réfléchi à la manière de le rendre le plus spécial et proche d'un vrai mariage que possible", dit-il à l'AFP.- Dimension intimiste -Les cérémonies en ligne pourraient devenir une option bon marché pour les couples appelés à se marier prochainement, dans un contexte d'incertitude sur la durée et l'évolution de la pandémie, juge-t-il.Shaadi.com a déjà organisé deux mariages par internet et en prépare actuellement une douzaine d'autres. Les couples doivent payer 100.000 roupies pour ce service, bien loin des sommes mirobolantes généralement déboursées pour les mariages en Inde.Tous les invités reçoivent des identifiants et des mots de passe pour se connecter, afin d'éviter l'irruption d'étrangers dans la vidéoconférence. Pour donner une touche professionnelle à ces cérémonies confinées, des maquilleuses et des expertes de sari sont dépêchées auprès de la mariée. Un chanteur donne de la voix pour égayer les participants.Kirti Agrawal, qui a épousé son fiancé Avinash Singh Bagri le 14 avril sur leur balcon pendant que leurs familles et amis suivaient en vidéo, apprécie le côté intimiste de ces mariages en ligne. Et se félicite de ce à quoi elle a échappé. "La famille (du marié, ndlr) avait prévu une liste d'invités de 8.000 à 10.000 personnes", indique-t-elle à l'AFP."Je n'ai pas avoué que je n'aimais pas trop les gros mariages. Mais lorsque j'ai entendu parler de l'idée du mariage à la maison, j'étais très heureuse".
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Alors que la communication gouvernementale sur la réforme des retraites a été plus que trouble ces derniers jours, le Haut commissaire à la réforme assure que l'âge de départ ne devrait pas bouger. Il est fixé actuellement à 62 ans.
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Pour le Haut Commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, l'âge légal de départ à la retraite ne devrait pas bouger. Dimanche, Jean-Paul Delevoye a redit que sa "feuille de route" ne prévoyait pas de toucher à l'âge légal de départ, fixé à 62 ans, "malgré la polyphonie gouvernementale".Pour lui, c'est "très clair" : "les engagements pris devant les partenaires sociaux en octobre dernier maintiennent la possibilité de partir à la retraite à partir de 62 ans dans le nouveau système universel", a assuré M. Delevoye dans un entretien au quotidien Midi Libre.Un régime universel pour remplacer les 42 actuels Il faut dire que le gouvernement n'avait pas affiché de ligne claire ces dernières semaines. Le Premier ministre Edouard Philippe et plusieurs ministres ont suscité la confusion ces derniers jours en assurant tout à la fois que la réforme Delevoye ne toucherait pas à l'âge légal de 62 ans - promesse de campagne d'Emmanuel Macron - tout en évoquant un possible allongement de la durée du travail pour financer la dépendance et le grand âge.Le Haut commissaire consulte depuis plus d'un an syndicats et patronat sur le futur régime universel censé remplacer les 42 existants. Ils ont notamment abordé cette semaine la question des dispositifs de solidarité tels que les pensions de réversion versées aux veuves et veufs. Retraite à pointsAlors que le système actuel pénalise les carrières courtes et hachées, le Haut commissaire entend "corriger cette injustice" grâce au système à points. "Chaque fois que vous aurez un revenu, vous acquérez des points (...) À partir de 62 ans, c'est vous qui déterminerez le moment de partir en fonction du niveau de pension que vous estimez suffisant", a-t-il rappelé.Les discussions doivent se terminer début mai, Jean-Paul Delevoye se tenant prêt à remettre ses propositions en juin.
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Les habitants de Vallecas, l'un des quartiers les plus pauvres de la capitale espagnole, mais aussi l'un des plus touchés en Europe par le Covid-19, attendent dans la crainte l'annonce vendredi de nouvelles mesures contre la pandémie, y voyant une double peine.
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"Obliger les gens à choisir entre pouvoir manger et travailler, et prendre soin d'eux et de leurs proches, c'est un équilibre super difficile", commente Cristina Sanz, médecin de famille de 30 ans, les yeux tirés à la sortie de sa garde de nuit dans le quartier de Puente de Vallecas, dans le sud de la capitale.Derrière elle, le centre de santé Vicente Soldevilla voit défiler des patients depuis le petit matin en flux continu, agglutinés sur un trottoir étroit qui, à l'instar de la plupart des appartements du quartier, ne favorise pas la distanciation sociale.Un terrain propice à la propagation du coronavirus dans l'un des quartiers aux plus bas revenus de la capitale, épicentre de l'épidémie de Covid-19 en Espagne.Le district enregistrait mardi une moyenne de 1.241 cas pour 100.000 habitants sur les 14 derniers jours, soit le double de la région et presque cinq fois plus que la moyenne nationale, déjà la plus élevée des pays d'Europe occidentale.Face à cette explosion des cas, l'exécutif de la région autonome de Madrid, seule compétente en matière de santé, avait évoqué mercredi un "confinement" des zones les plus touchées, provoquant une anxiété palpable chez les résidents des zones visées. Jeudi, il n'était plus question que de "réduction de la mobilité".Les mesures exactes devaient être rendues publiques vendredi et entrer en vigueur entre samedi et lundi .- "Centres de soins saturés" -"Les centres de soin sont saturés depuis déjà plusieurs années, mais avec la pandémie, c'est devenu ingérable", explique la Dr. Sanz."On arrive à 60, 80, 100 patients à gérer par jour et par médecin" dans le centre Vicente Soldevilla, fustige-t-elle.Dans la zone de San Diego, au cœur de Vallecas, Maria José Garcia pointe du doigt les appartements sans balcons, aux murs décrépis couverts de câbles électriques et de linges étendus entre les fenêtres."La densité de la population dans ce quartier sans grandes tours et avec ses rues étroites est l'une des plus élevées de Madrid", explique cette infirmière retraitée de 65 ans, qui y a travaillé plus de 30 ans et y vit toujours."Les gens vivent dans des petits immeubles, avec des problèmes pour payer leurs loyers", explique-t-elle. "Ces conditions de vie les poussent à sortir et le virus se diffuse plus", poursuit Mme Garcia.A l'approche de midi et des sorties des écoles, les rues se remplissent de piétons, dont certains passent devant un graffiti contres les expulsions locatives, "très nombreuses" à Vallecas d'après la Dr. Sanz.- Economie frappée de plein fouet -Les commerces aux stores baissés en plein milieu de journée sont légion: l'économie locale a été frappée de plein fouet par le confinement très strict du printemps et certains résidents pensent qu'elle ne supporterait pas un second."C'est un quartier dont les habitants travaillent dans les services, des emplois essentiels dans des conditions très précaires où le télétravail n'est souvent pas possible", explique la Dr. Sanz, ajoutant que tous empruntent régulièrement les transports publics.La situation est encore plus difficile pour les nombreux habitants qui n'ont pas de travail, notamment pour la population étrangère, importante dans le quartier."Je suis étranger et je n'ai pas de permis de travail", confie Alejandro Ibarra, un Vénézuélien de 32 ans venu au centre de santé pour demander un dépistage.Arrivé en Espagne juste avant le confinement en mars, il a été diagnostiqué positif fin août.
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La cheffe de la police d'Atlanta a démissionné samedi après qu'un policier a mortellement blessé un suspect lors d'une tentative d'arrestation, et des manifestations ont éclaté pour protester contre ce nouveau décès d'un Afro-Américain victime de la police.
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Des centaines de manifestants ont bloqué une autoroute et ont incendié le restaurant fast food Wendy's près duquel Rayshard Brooks, 27 ans, a été abattu lors d'une confrontation avec la police, ont rapporté les médias locaux.La maire d'Atlanta, Keisha Lance Bottoms, dont le nom a été avancé comme une possible colistière du démocrate Joe Biden pour l'élection présidentielle de novembre, a annoncé la démission d'Erika Shields, qui dirigeait la police de la ville depuis plus de 20 ans. "En raison de son désir qu'Atlanta soit un modèle de ce qu'une réforme significative devrait être dans tout le pays, Erika Shields a présenté sa démission immédiate de cheffe de la police", a dit la maire dans des déclarations télévisées.Les faits se sont produits vendredi soir à Atlanta, capitale de l'Etat de Géorgie.Ils surviennent alors que de nombreuses manifestations contre les violences policières et contre le racisme ont lieu depuis des semaines aux Etats-Unis et dans d'autres pays, à la suite de la mort de George Floyd, un Afro-Américain mort asphyxié par un policier à Minneapolis, dans le nord des Etats-Unis.Selon un rapport officiel, Rayshard Brooks, un homme noir âgé de 27 ans, s'était endormi dans sa voiture sur l'allée du drive-in du restaurant Wendy's, et des employés de l'établissement ont appelé la police parce que son véhicule bloquait les clients.L'homme était alcoolisé et a résisté lorsque la police a voulu l'arrêter, indique le rapport du Georgia Bureau of Investigation (GBI).Les images de surveillance vidéo montrent "qu'au cours d'une lutte physique avec les agents, Brooks s'est emparé du Taser de l'un des agents et a pris la fuite", selon le rapport."Les agents ont poursuivi Brooks à pied et pendant la poursuite Brooks s'est retourné et a pointé le Taser vers l'agent. L'agent a utilisé son arme, touchant Brooks", indique le document.Rayshard Brooks a été transporté dans un hôpital et a été opéré mais il est décédé peu après, déclare le rapport, qui ajoute qu'un agent a été blessé.Le policier qui a tiré, identifié comme Garrett Rolfe, a été renvoyé de la police d'Atlanta, et un deuxième policier a été affecté à des tâches administrative, selon la chaîne ABC News.Un avocat agissant au nom de la famille de la victime, Chris Stewart, a condamné cet usage disproportionné de la force."En Georgie, un Taser n'est pas une arme mortelle, c'est la loi.(...) Il y avait d'autres options que de lui tirer dans le dos", a-t-il déclaré aux journalistes."Des renforts allaient arriver, deux minutes plus tard je crois. Il aurait été facile de l'encercler et de l'arrêter. N'aviez-vous pas d'autre choix que de le tuer ?", a-t-il lancé.Rayshard Brooks était père de quatre enfants, a-t-il ajouté, et avait célébré le jour même le 8e anniversaire de sa fille.Sa mort est le 48e cas de fusillade impliquant un policier sur lequel le GBI enquête depuis le début de cette année, selon le Atlanta Journal-Constitution. Quinze de ces fusillades ont été mortelles.
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Le gouvernement a suivi les recommandations de la Commission de régulation de l'énergie. Les associations de consommateurs dénoncent une hausse "injuste".
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L'augmentation des tarifs réglementés de l'électricité aura lieu le 1er juin. La date a été entérinée dans un projet du gouvernement, soumis au Conseil supérieur de l'énergie (CSE). Le texte fixe les futurs tarifs réglementés de vente (TRV) vendus par EDF à environ 25 millions de foyers actuellement.Les prix doivent augmenter "à compter du 1er juin 2019", indique le projet gouvernemental, dévoilé par la lettre spécialisée Enerpresse. Le texte reprend les recommandations de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), qui en février dernier avait suggéré une hausse identique. Le 1er juin correspond à "la date limite permise par la délibération de la CRE" pour son application, détaille le document."En 2018, les prix de gros de l'électricité ont notablement augmenté en France, comme dans toute l'Europe, du fait de l'augmentation des prix des combustibles et du carbone", justifie le gouvernement. Les concurrents d'EDF ont pour leur part accès à coût fixe à une partie de l'électricité nucléaire produite par EDF, mais seulement dans une certaine limite. Au-delà de ce quota, ils doivent aller se fournir sur les marchés, où les prix sont donc élevés. Or les TRV sont aussi conçus pour pouvoir permettre à ces fournisseurs alternatifs d'être compétitifs et de pouvoir proposer des tarifs inférieurs: c'est le principe de la "contestabilité". "La hausse proposée par la CRE est du même ordre de grandeur que les hausses répercutées dans les autres pays: 8% en Espagne et en Italie et hausse de 20% du tarif social en Belgique", souligne en outre le gouvernement. L'annonce, qui n'était pas une surprise, a néanmoins fait réagir les associations de consommateurs CLCV et UFC Que Choisir, qui veulent pour leur part saisir le Conseil d'État pour demander l'annulation de la hausse en juin. Celle-ci est "beaucoup trop importante", a estime la CLCV. "Une telle augmentation est injuste pour les consommateurs. Injuste car elle n'est pas destinée à couvrir l'augmentation des coûts de fourniture d'EDF, mais à aider les opérateurs alternatifs en grande difficulté financière à rester compétitifs", détaille l'association.
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D'après la préfecture, 1.300 lycéens se sont mobilisés dans le département de la Haute-Garonne dont 650 à Toulouse. Sept policiers et un sapeur-pompier ont été blessés par des jets de projectiles.
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Des accrochages ont opposé lundi des manifestants aux forces de l'ordre à Toulouse lors d'une manifestation lycéenne, qui ont fait sept blessés parmi les policiers, un parmi les pompiers et 11 interpellations après des vols et dégradations de commerces, souligne la préfecture.Environ 650 lycéens venus de plusieurs établissements toulousains ont convergé à la mi-journée vers le centre de Toulouse, après avoir commis plusieurs dégradations notamment dans le quartier des Arènes, a souligné la police. Sur l'ensemble du département de la Haute-Garonne, "environ 1.300 lycéens se sont mobilisés", a indiqué dans un communiqué la préfecture. "Les forces de sécurité et de secours ont fait l'objet de tirs de projectiles. Il a fallu faire usage de gaz lacrymogènes afin d'en disperser les auteurs", a-t-on précisé. Le rectorat de Toulouse a confirmé qu'une vingtaine de lycées de l'agglomération était impactée à des degrés divers par le mouvement, soulignant que plusieurs établissements avaient été bloqués par des barrages avec des poubelles et des barrières. Des manifestations similaires en région Occitanie Des manifestations similaires ont agité plusieurs lycées de la région Occitanie notamment dans le Gers et le Tarn, ont constaté des correspondants de l'AFP. Selon une source policière, une bijouterie a été vandalisée dans le centre de Toulouse mais on ignorait encore si elle avait été pillée. En fin de matinée, le réseau toulousain des transports en commun Tisseo avait suspendu les deux lignes de tram, toutes les lignes de bus et une des deux lignes de métro "en raison de plusieurs manifestations et pour des raisons de sécurité", selon un communiqué. Sur la place du Capitole, en plein cœur de Toulouse, où ils étaient rassemblés dans l'après-midi, les lycéens, auxquels s'étaient joints de nombreux autres manifestants, se sont avancés mains en l'air vers les CRS en criant "Macron démission", a constaté un journaliste de l'AFP. La foule a été ensuite coupée par des cordons de policiers qui ont repoussé les manifestants à coups de gaz lacrymogène vers les petites rues du centre historique. Des rues embrumées de gaz lacrymogènes Après avoir été chassés de la place du Capitole, les lycéens se sont éparpillés dans les rues adjacentes, jouant au jeu du chat et de la souris avec les forces de l'ordre, dans des rues embrumées de gaz lacrymogènes. Les commerçants du centre ville ont dû fermer boutique et tirer les rideaux métalliques à mesure que la situation se tendait. A la dispersion de la manifestation, des jeunes repoussés vers une place en travaux ont renversé du mobilier de chantier, a-t-on encore constaté.Une dizaine de personnes ont été interpellées, selon la police. Parmi les policiers blessés, une femme a été hospitalisée après avoir reçu un projectile au niveau de la tête, s'indignait un policier de la Bac affirmant pour son compte être présent "sur le terrain depuis 5h du matin".En milieu d'après-midi, la tension était montée d'un cran lorsqu'un jeune, le visage en sang, était embarqué sans ménagement sous les huées de quelques "gilets jaunes" et des passants présents, a constaté l'AFP. Les lycéens se sont ensuite progressivement dispersés.
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La tempête Brendan, située dans les îles britanniques, provoque de fortes perturbations sur la Bretagne.
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Deux départements de l'ouest de la France ont été placés en vigilance orange pour "vagues-submersion" et "pluie-inondation, a indiqué Météo France dans son bulletin de 6h, mardi 14 janvier. Dans le détail, le Finistère (29) et le Morbihan (56) sont en alerte pour "vagues-submersion" et "pluie-inondation. L'alerte est valable jusqu'à mercredi à midi.Météo-France prévoit un "épisode fortement pluvieux persistant sur deux jours et intervenant dans un contexte de niveaux marins élevés", accompagné d'un "épisode de très fortes vagues". L'institut a relevé, lundi soir, des vagues atteignant 12m de hauteur au large de la Bretagne, provoquées par une perturbation "associée à la tempête Brendan située actuellement entre l'Islande et l'Écosse". Dans la journée de mardi, "une nouvelle dépression aborde le sud de l'Irlande" et va renforcer les vents et engendrer de "très fortes vagues" et une "surélévation significative du niveau de la mer sur le littoral". En cette période de vives-eaux, il faut s'atttendre à des submersions sur les parties basses ou vulnérables des départements concernés.Par ailleurs, "la nuit prochaine, un nouveau front pluvieux actif arrive par le nord-ouest et concernera essentiellement le nord-ouest de la Bretagne."
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La Gironde et les Landes ont été placées en vigilance rouge dimanche par Météo France en raison de fortes pluies attendues dans la nuit ainsi qu'une partie de la journée lundi.
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Dans le Sud-Ouest, "c'est la durée des pluies soutenues ainsi que leur domaine géographique assez étendu qui font de cet événement un événement exceptionnel. Les quantités prévues en 24/48 heures pourraient avoisiner par endroits les valeurs centennales", selon Météo France.Par ailleurs, avec l'ajout de la Vendée en soirée dimanche, 25 autres départements sont eux placés en vigilance orange pour les orages et la pluie, dans le Sud-Ouest mais aussi le long d'une bande allant de la région Centre aux Vosges en passant par l'Ile-de-France et la Bourgogne.Après une vague orageuse dans la nuit de samedi à dimanche avec des orages "ponctuellement très actifs" (jusqu'à 70 mm relevés en Ile-de-France), l'activité orageuse a repris dimanche après-midi sur le sud de l'Aquitaine notamment.D'ici lundi midi, des périodes de fortes précipitations vont s'enchaîner, "donnant des cumuls importants, voire parfois exceptionnels sur le Sud-Ouest, où leur répétition et la durée sont l'enjeu dominant", selon Météo France. Quelques rafales de vent et des chutes de grêle sont aussi possibles."Sur l'ouest de la Gascogne au Bordelais, il est probable que l'on atteigne localement 100 à 150 mm (soit 1 à 2 mois de précipitations) en moins de 36 h, ce qui correspond à des durées de retour de l'ordre de 100 ans, justifiant le passage en vigilance de niveau rouge", selon l'organisme. En Gironde, placée en vigilance orange dès samedi pour les précipitations exceptionnelles attendues, les pompiers avaient totalisé à 21 heures dimanche 157 interventions depuis la mi-journée, selon la préfecture principalement pour des locaux inondés, dans 52 communes du département. Cinq personnes ont dû être mises en sécurité en raison de montée des eaux.Une dizaine de routes secondaires étaient impraticables et barrées dans le Sud Gironde principalement, l'Entre-Deux-Mers et le Libournais. Plusieurs autres étaient partiellement inondées mais pas barrées, selon le département dont une cinquantaine d'agents étaient mobilisés pour sécuriser les routes, évacuer des branches sur la chaussée et mettre en place des déviations.Dans les Landes voisines, les pompiers ont réalisé dimanche une soixantaine d'interventions, principalement pour des caves ou des locaux inondés.Dans ces deux départements toutefois, le pic du phénomène pluvieux n'était pas attendu avant 22-23 heures.Sur la région Centre-Val de Loire et en Ile-de-France, des orages forts étaient aussi attendus dans la soirée, avec des situations très hétérogènes.Du côté de la Bourgogne et de la Franche-Comté, "les orages vont faire place à des pluies orageuses plus durables qui gagneront en intensité la nuit prochaine et jusqu'en matinée de lundi". Ces pluies fortes ne faibliront qu'en "début d'après-midi de lundi avant de s'évacuer totalement en soirée en direction de la Suisse".
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Mardi, le candidat LREM à la mairie de Paris a publié une photo d'époque pour rendre hommage aux victimes de la rafle du Vel' d'Hiv'. Il a commis une erreur et publié des clichés de collaborateurs arrêtés au Vélodrome d'Hiver en 1944.
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Une confusion. Benjamin Griveaux, candidat LREM pour les municipales à Paris, a publié mardi 16 juillet une photographie visant à rendre hommage aux "13.152 personnes arrêtées et déportées par la police de Vichy, parce que juives", écrit-il sur son compte Twitter. "N'oublions jamais les Justes qui ont mis leur vie en danger pour essayer de sauver celle des autres", poursuit l'ancien porte-parole du gouvernement. Le hic ? Si cette photographie a bien été prise au Vélodrome d'Hiver, il ne s'agit pas d'une image de la rafle du Vel' d'Hiv', cette vague d'arrestations massives à Paris, qui a conduit à la déportation de plus de 13.000 juifs, a repéré Libération lundi 22 juillet. "Les personnes qui y figurent n'ont pas été raflées en juillet. Il s'agit de... collabos arrêtés après la libération de Paris", écrit le quotidien sur son site internet.Dans la banque d'images d'archives de l'AFP, le cliché est bien donné avec la légende suivante : "Des collaborateurs français des forces d'occupation allemandes arrêtés et réunis au Vélodrome d'Hiver en août 1944, après la libération de Paris". Il est daté du 29 août 1944. Griveaux reconnaît son erreur Dès le 17 juillet, Arno Klarsfeld a répondu à Benjamin Griveaux, lui indiquant son erreur. "C'est la photo des collaborateurs à la Libération. Vous remarquez qu'il n'y a aucun enfant... amicalement", écrit le fils de Serge et Beate Klarsfeld, sur son compte Twitter. "Encore une fois ce ne sont pas les victimes juives du Vel' d'Hiv mais la photo des collaborateurs en septembre 1944", a répété le célèbre avocat dimanche. Lundi, Benjamin Griveaux a reconnu son erreur sur Twitter mais ajoute néanmoins, que "différentes sources" associent cette photo à la rafle du Vel' d'Hiv'."Je comprends que cette image ait pu choquer. Il se trouve qu'elle est largement associée à cet épisode historique, sur différentes sources d'archives", a-t-il écrit sur Twitter. Cette photo apparaît effectivement en première position en cherchant Vel' d'Hiv' sur Google et a été plusieurs fois reprise par erreur par plusieurs sites et médias.
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S' il y a bien un trait de caractère à François Hollande, c'est son humour. Et cette fois c'est la Cour des comptes qui fait l'objet de plaisanterie de la part du Président.
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Alors que la juridiction financière a publié son rapport sur les dépenses publiques, ce dernier est rarement flatteur pour le pouvoir exécutif. Et cette année encore, le gouvernement n'a pas été épargné. Le journal le Figaro révèle que François Hollande s'est donc laissé aller à quelques moqueries envers cette juridiction se tournant vers son ancien conseiller à l'Élysée, aujourd'hui recasé à la cour des Comptes : Vincent Feltesse. "Je connais bien cette institution" commence le chef de l'État, lui-même auditeur de la Cour des comptes à sa sortie de l'ENA, puis il poursuit : "Je l'ai choisie après l'ENA pour pouvoir trouver le temps de faire de la politique... D'ailleurs, les membres y sont deux par bureau, pour que chaque personne puisse vérifier que l'autre n'est pas en train de dormir". Une sortie que les magistrats de la rue Cambon apprécieront...
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De retour sur C8 avec son émission "Salut les terriens", Thierry Ardisson a accordé une interview au Parisien. Il y a évoqué toutes les personnalités du PAF sans concession.
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À 69 ans, Thierry Ardisson est toujours une valeur sûre de la télévision française. Alors qu'il présente les "Terriens du Samedi !" tous les samedis à 18h45 et "Les Terriens du Dimanche !" à la même heure le dimanche, l'homme en noir du PAF ne serait pas contre relancer une de ses anciennes émissions. "Je prépare mon avenir en me lançant dans la production de cinéma. Donc deux émissions par semaine, ça suffit. Mais je reprendrai avec grand plaisir 'Samedi Soir à Pigalle'", a-t-il déclaré au Parisien. Mais pour l'instant, ce n'est pas à l'ordre du jour. En revanche, pour toujours surprendre son public, il a décidé de changer le décor complet de son plateau et de recruter un nouveau chroniqueur en la personne de Yann Moix. "J'aime son sens de la punchline", assure l'animateur. Ainsi, le polémiste décernera chaque samedi "Les Moix d'Or", des récompenses que personne n'a envie de recevoir. Thierry Ardison explique qu'il a tout de suite appelé Yann Moix quand il a su qu'il quittait "On n'est pas couché". "Je lui ai dit qu'au lieu de rester trois heures à côté de Christine Angot, il pouvait venir chez moi 20 minutes par semaine, parler des sujets dont il avait envie. Et que je le payais le double. Comment pouvait-il dire non ?", raconte-t-il encore en rigolant."Je me suis druckerisé"Concernant Michel Drucker qui est de plus en plus incisif avec de nombreux journalistes et animateurs télé, Thierry Ardison a sa petite théorie. "Michel Drucker s'est senti humilié quand on lui a retiré 'Vivement Dimanche'. Mais c'est vrai qu'il y est allé fort. Quand j'ai commencé la télé, je ne voulais surtout pas ressembler à Michel Drucker. Il était dans le cirage de pompe et moi dans l'agressivité et le persiflage. Et nos courbes se sont croisées. Je me suis druckerisé. Et il s'est ardissonisé ?", pense-t-il. Enfin, Thierry Ardison avoue être en admiration devant le présentateur de "Burger Quiz". "Il est impressionnant, Alain Chabat", lâche-t-il avant de faire part d'une pointe de jalousie à son égard. "Si j'appelle Pierre Niney pour faire un sketch dans mon émission, il ne décroche même pas son téléphone. Alors que pour Chabat, il vient. Depuis le temps, je connais beaucoup d'acteurs, mais beaucoup ne me calculent pas, car je les ai fait chier avec mes interviews".
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Sur un éperon rocheux d'Equateur, un couple de condors des Andes ravive les espoirs de sauvetage de l'espèce: leur rythme de reproduction particulièrement élevé surprend les chercheurs qui les observent depuis sept ans.
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"Ce couple de condors est le plus impressionnant et le plus prolifique que nous connaissons pour cette espèce" de Vultur gryphus, explique à l'AFP le biologiste Sebastian Kohn, directeur de la Fondation Condors andins qui collabore avec le ministère de l'Environnement. L'espèce, connue communément sous le nom de condor des Andes, est présente en Amérique du sud, tout au long de la Cordillère des Andes. Son envergure de 3,5 mètres et son poids d'environ 15 kg en font un des plus grands oiseaux du monde. Le couple observé par les chercheurs a son domaine autour du volcan Antisana, à 50 km au sud-est de Quito, où ils ont installé leur nid sur un piton rocheux, dans la réserve naturelle de Chakana. "Depuis 2013 que nous les étudions, ils ont déjà eu sept petits", raconte M. Kohn, qui avec son équipe les observe avec des jumelles et des appareils photographiques depuis un mirador de la réserve. Or un couple de condors des Andes, une espèce monogame, a en général un petit tous les deux ou trois ans. Selon le chercheur, la bonne reproduction des prédateurs peut s'expliquer par un bon accès à de la nourriture, notamment des charognes d'animaux, et la sensation de sécurité que leur procure la réserve naturelle. - Empoisonnements -Mais cette situation n'empêche pas le biologiste de s'inquiéter pour l'avenir de l'espèce qui compte 150 individus en Equateur, selon un recensement datant de 2018. Selon lui, le pays devrait relever le niveau d'alerte à "danger critique". Au niveau mondial, l'espèce, qui compte 6.700 individus, est considérée par l'Union internationale de la conservation de la nature (UICN), comme "presque menacée", avec des effectifs en baisse régulière.Sur un autre piton rocheux de la réserve, batipsé le piton du Condor, à environ 4.100 mètres d'altitude, se trouve le principal perchoir où une quarantaine d'oiseaux ont pu être aperçus. Au cours des deux dernières années, "nous avons perdu 15 à 20 individus, principalement à cause d'empoisonnements" liés à la consommation de charognes contaminées destinées aux prédateurs de bétail, "mais aussi à cause de la chasse", souligne M. Kohn. En septembre, Iguiñaro, un condor relâché en mai dans la réserve de Chakana, a été retrouvé mort après avoir été soigné de ses blessures provoquées par des tirs de chasseurs. "Il y a un siècle, on pouvait voir jusqu'à 100 condors. Aujourd'hui, si vous avez de la chance, vous en voyez dix", se désole le chercheur.
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Enfant de la "misère", infatigable "madone" des quartiers populaires du nord de Marseille, insaisissable électron libre politique, la sénatrice ex-PS Samia Ghali jouera un rôle d'arbitre dans l'élection municipale la plus incertaine de France.
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"Marseille ne pourra plus se faire sans les quartiers Nord", a-t-elle claironné dimanche soir, à l'annonce de sa victoire dans son secteur des 15-16e arrondissements, qu'elle dirige depuis 2008. Ses huit voix seront décisives pour l'élection du maire de la deuxième ville de France.A 52 ans, cette mère de trois enfants se définit comme "de gauche" mais aussi comme une "femme libre". Et ne dévoile pas son intention pour le "troisième tour", qui se jouera au conseil municipal samedi, pour désigner le successeur de Jean-Claude Gaudin.Un premier rôle qui sied à la "madone" de Marseille - comme elle s'est surnommée elle-même -, aux longs cheveux noirs et au large sourire, toujours juchée sur de hauts talons. Pas de fausse modestie chez Samia Ghali: dès 2017, lors d'un entretien à l'AFP, elle assurait: "Quand je suis à Paris, les gens m'interpellent: +Vous êtes la maire de Marseille!+ Si c'était aussi simple!"- Enfance "de misère" -Née en 1968 à Marseille de parents venus d'Algérie, dans un bidonville de Font-Vert (14e), Mme Ghali décrit une enfance "de misère". Tout bébé, elle est abandonnée par son père: "une plaie béante", confie-t-elle dans son autobiographie. A l'âge de six mois, dénutrie, elle échappe de peu à la mort grâce à l'intervention de son grand-père. Séparée de sa mère, elle sera élevée par ses grands-parents. Adolescente, elle voit mourir des amis du "fléau de la drogue" dans l'indifférence, ce qui la détermine à une "vie de combat". C'est à ce moment qu'elle prend le goût de la politique, à 16 ans, alors qu'elle assiste à une réunion animée par le socialiste Patrick Mennucci.Après un CAP de comptabilité, elle devient salariée d'une mutuelle puis agent territorial à la région et "fait son trou", comme elle dit, au Parti socialiste (PS), où elle trouve une "passion", mais aussi "le vrai racisme, celui qui blesse".L'"Arabe de service" comme la qualifie un militant de l'époque, devient conseillère d'arrondissement du 8e secteur (15-16e), celui de son enfance, en 1995, puis conseillère municipale à la mairie centrale en 2001, vice-présidente de la région en 2004. En 2008, elle emporte dès le premier tour la mairie de son secteur et accède au Sénat.- Divorce avec le PS -En 2014, la guerre intestine de la primaire du PS pour la mairie de Marseille, qu'elle perdra, marque un tournant dans sa carrière. Lors d'un duel fratricide, le député Patrick Mennucci l'accuse d'être la "candidate du système" Jean-Noël Guérini, président du conseil général tombé en disgrâce après ses démêlés judiciaires.En 2018, elle ne renouvelle pas son adhésion au PS. "Ma personnalité, elle transcende les partis politiques", assure-t-elle à l'AFP. Celle qui avait marqué les esprits en demandant, en 2012, l'intervention de l'armée dans le nord de la ville, particulièrement touché par les règlements de compte, avait aussi suscité de vives critiques en affirmant "comprendre" l'exaspération d'habitants qui avaient chassé des Roms d'un campement.Quand le reste de la gauche travaille à un vaste rassemblement pour l'élection municipale en 2020, elle fait encore sécession, en créant son propre mouvement, "Marseille avant tout", qui compte 6.000 adhérents selon elle. Elle prône un doublement du nombre de policiers municipaux, l'uniforme à l'école, mais aussi 25% de logements sociaux dans les huit secteurs de la ville.Dans son programme aussi: la rénovation des écoles et une limitation des bateaux de croisière, "ces usines à cancer" qui polluent les quartiers qu'elle défend.Samia Ghali, femme de paradoxes, qui crie son amour pour les Marseillais, "un peuple de souffrance", vit aujourd'hui au Roucas-Blanc, un quartier chic du sud de la ville. L'union de la gauche du Printemps Marseillais, dont la candidate Michèle Rubirola est arrivée en tête, l'appelle au ralliement.ghali samia"Qui peut imaginer que Samia Ghali donne les clés de la ville à la droite qu'elle a combattue pendant 25 ans?", a lancé dimanche Benoit Payan (Printemps marseillais), nouveau maire du 2e secteur.
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Seuls sept sur dix étaient en fonctionnement au plus fort de la crise des "Gilets jaunes".
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Si de nombreux radars fonctionnent de nouveau sur le territoire français, les chiffres sont encore loin des objectifs fixés par l'État. Ainsi, 82% des radars sont de nouveau en état de marche, quand ils n'étaient que 70% à fonctionner au plus fort de la crise des "Gilets jaunes", a indiqué vendredi 24 janvier à franceinfo le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, confirmant une information de RMC. L'État souhaite que ce chiffre atteigne 93%. Les réparations de radars endommagés ont coûté 36 millions d'euros à l'État sur les deux années 2018 et 2019. Toutefois, ce montant comptabilise également le remplacement des radars par de nouveaux radars tourelles. 380 ont ainsi été installés en 2019. Le gouvernement prévoit d'en déployer 800 supplémentaires en 2020.Ces nouveaux radars sont la cible "de commandos de destructeurs de radars", a expliqué Emmanuel Barbe avant de préciser que les destructions constatées n'étaient pas comparables à celles qui ont eu lieu pendant la crise des "Gilets jaunes". En cas de destructions de ces radars, des enquêtes sont systématiquement engagées. Environ 70 affaires ont été portées devant les tribunaux.
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A 10 ans, le petit Nolan est mort le samedi 14 septembre, 8 ans après avoir été intoxiqué par un steak haché Lidl. Selon Le Parisien, Ses parents n'ont pas les moyens de payer ses obsèques.
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Intoxiqué en 2011 par la bactérie E.Coli alors qu'il était âgé de 23 mois, suite à l'ingestion d'un steak haché Lidl contaminé, le petit Nolan est mort samedi 14 septembre, à 10 ans. D'après l'avocate de la famille, Me Florence Rault, interviewée par Le Parisien, les parents du petit garçon défunt rencontrent d'intenses difficultés financières en raison des frais engagés depuis que sa maladie s'est déclarée. En effet, suite à l'intoxication, Nolan était devenu lourdement handicapé et sa mère avait été contrainte à arrêter de travailler pour s'occuper de son fils, dont l'état nécessitait de nombreux soins. "Le couple a engagé beaucoup de frais, pour subvenir aux besoins de Nolan", explique l'avocate. Ainsi, ses parents ont dû procéder à des travaux d'aménagement de leur maison, afin qu'elle soit accessible en fauteuil roulant et acheter une voiture spécifique. Une aide extérieure insuffisanteEn outre, ces trois dernières années, Nolan se trouvait quotidiennement dans un institut spécialisé. Certes, une partie des frais engagés par la famille a été prise en charge par la sécurité sociale et par l'enseigne Lidl, qui leur a versé une indemnité après l'accident. Mais ces soutiens ne suffisaient pas à couvrir l'intégralité des frais, la famille connaissant par conséquent des difficultés financières. D'autant que le distributeur des steaks contaminés, Guy Lamorlette -qui n'avait pas mené de contrôles sur les steaks hachés produits par son entreprise-, condamné en 2017 à 3 ans de prison, n'a pas indemnisé les parents de Nolan, ni ceux des quinze autres enfants touchés par cette grave intoxication. Pour information, si Guy Lamorlette a fait appel, le jugement a été confirmé en février et l'industriel se pourvoit désormais en cassation. Une cagnotte ouverteD'après l'avocate des parents, ces procédures judiciaires successives ont aggravé les difficultés financières de la famille, ce qui les empêcherait désormais de régler l'enterrement de leur fils. "Ils se sont beaucoup endettés, explique leur avocate. Aujourd'hui, ils n'ont même pas les moyens de payer les obsèques de leur fils". Face à ce drame et à cette situation sociale complexe, la maman d'une des autres enfants contaminés par ces steaks hachés en 2011 a ouvert en ligne une cagnotte.
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Un gendarme impliqué dans un carambolage qui a fait deux morts et un blessé mardi soir en Isère, a été placé en garde à vue en raison d'un taux d'alcoolémie positif.
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Un carambolage qui a impliqué six véhicules s'est produit mardi 26 février peu après 19h sur une route nationale située à proximité de Bourgoin-Jallieu, en Isère. L'accident a fait deux morts - un couple de septuagénaires dans une même voiture. En arrêt cardio-respiratoire, les deux retraités n'ont pu être réanimés par les secours. Les secours ont pris en charge sept autres victimes, dont une femme de 27 ans hospitalisée en urgence absolue.Selon le quotidien régional Le Dauphiné Libéré, qui a révélé l'information, le véhicule des deux retraités, âgés de 70 et 72 ans, aurait été "pris en étau entre deux autres".Un gendarme de 35 ans impliqué dans le carambolage a été placé en garde à vue en raison d'un taux d'alcoolémie positif. Le militaire, en poste dans une brigade locale, n'était pas en service au moment de l'accident. Il devait être interrogé ce mercredi et pourrait être mis en examen ou faire l'objet d'une comparution immédiate pour "homicide involontaire", aggravé de deux circonstances dont l'alcool, a précisé à l'AFP le parquet de Bourgoin-Jallieu.
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Alors que l'on célèbrera en août prochain les 20 ans de la mort de Lady Diana, son ancien majordome, Paul Burrell, vient de faire une étonnante révélation dans son livre "A Royal Duty". Les faits remontent au divorce de "Lady Di" et du prince Charles.
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Comme le révélait le New York Times, ce dernier aurait insisté pour que la princesse perde son titre "d'altesse Royale". Une décision qui a particulièrement blessé Diana. Face à la tristesse de sa mère, le prince William alors âgé de 14 ans, lui aurait fait une promesse. "Elle m'a dit qu'il s'était assis en face d'elle un soir, alors qu'elle était angoissée au sujet de sa perte de titre royal. Il a mis ses bras autour d'elle, et lui a dit 'Ne t'inquiète pas maman, je te rendrai ces titres lorsque je deviendrai roi'", raconte l'ancien majordome dans son livre. Nul doute que le prince William, qui avouait récemment penser chaque jour à sa mère, aura à coeur de tenir sa promesse le jour où il portera la couronne.
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SONDAGE. L'ex-Premier ministre détrône Nicolas Hulot dans le baromètre* BVA pour Orange et RTL, vendredi 16 juillet.
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Son successeur Jean Castex bénéficie d'un a priori positif, 56% des Français ayant une bonne opinion de lui. Après le remaniement, la cote d'Emmanuel Macron stagne et les personnes interrogées prédisent qu'il va mener une politique de droite jusqu'à la fin du quinquennat. 43% des Français souhaitent qu'Édouard Philippe ait davantage d'influence dans la vie politique française, ce qui le place en tête du palmarès, devant Nicolas Hulot (38%; stable), qu'il détrône. La nomination de figures populaires au gouvernement vient également bouleverser le classement général, avec l'arrivée en troisième position de Roselyne Bachelot (36%). La cote de popularité du nouveau chef du gouvernement, Jean Castex, est majoritairement positive : 56% des Français déclarent avoir une bonne opinion de lui. Un score qui le place légèrement au-dessus d'Édouard Philippe le mois dernier (54%) et un peu en dessous du niveau de mai 2017 de ce dernier, au moment de sa nomination (59%).Pour les personnes qui en ont une bonne image, Jean Castex a réussi son entrée dans la fonction. En revanche, ceux qui en ont une mauvaise image dénoncent son manque de poids face à Emmanuel Macron, son profil technocratique, ou n'approuvent pas la politique qu'il s'apprête à mener. La cote de popularité d'Emmanuel Macron est plutôt stable (39%; +1). Si son discours d'Emmanuel Macron le 14 juillet n'a pas profondément bouleversé les lignes, il semble en revanche avoir ressoudé son socle électoral. 83% de ceux qui ont voté pour lui au premier tour en 2017 en ont une bonne opinion, soit 7 points de plus qu'il y a un mois. Emmanuel Macron est souvent accusé par ses détracteurs d'avoir renié le "en même temps" de ses débuts et de mener une politique de droite. Mais les Français se montrent plus partagés, notamment lorsqu'il s'agit d'envisager les deux dernières années du quinquennat. Quasiment personne ne pense que la politique menée sera "de gauche" (10%). Mais les avis sont partagés entre ceux qui considèrent qu'elle sera "de droite" (44%) ou "ni de droite ni de gauche" (46%). Par ailleurs, 85% des Français approuvent l'obligation de porter un masque dans les lieux publics fermés, contre seulement 15% qui désapprouvent cette mesure (22% chez les 18-34 ans). 86% estiment même que cette obligation devrait intervenir avant le 1er août, comme cela va être le cas. En revanche, si cette mesure devait être durcie et s'étendre aux lieux publics extérieurs comme c'est le cas dans certains pays, les Français se montreraient beaucoup plus partagés : 49% approuveraient tout de même cette décision, ce qui témoigne d'une crainte forte chez les Français de devoir subir une nouvelle vague de l'épidémie, contre 50% qui pensent que ce n'est pas nécessaire. * Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français interrogés par Internet du 15 au 16 juillet 2020. Échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d'agglomération.
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L'ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, a été placé ce mardi matin en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. M.
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Sarkozy est entendu pour la première fois dans cette enquête, par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre, près de Paris.Ce matin, Pascal Praud est revenu dans "L'Heure des pros" sur CNews sur cette information. Pour cela, le journaliste a notamment interrogé Nadine Morano. "Mon téléphone sonne beaucoup quand il [Nicolas Sarkozy] est mis en garde à vue, mais quand il y a des non-lieu, ça sonne moins. Il y a une disproportion entre le traitement médiatique d'une mise en garde à vue par rapport à celle d'un non lieu", a déclaré l'ex-ministre. Très vite, Nadine Morano a haussé le ton contre Pascal Praud avant... de raccrocher et de mettre fin à la conversation. "On demande une réaction. C'est un tunnel de trois minutes où les médias sont la cible de Madame Morano. Ce n'est pas le sujet", a tenu à répondre le journaliste.
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Le ministère de l'Éducation nationale a assuré que les rectificatifs avaient été apportés très rapidement.
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Franceinfo révèle que plusieurs erreurs se sont glissées dans les sujets de mathématiques des séries ES, ES spécialités mathématiques et S. Les épreuves se déroulaient vendredi 21 juin dans la matinée. Ainsi, l'un des énoncés de la série ES faisait référence à une mauvaise annexe du sujet. Pour les séries ES spécialité mathématiques, une erreur s'était glissée dans un énoncé. Il était demandé aux élèves de donner une "matrice d'adjacence", alors qu'il fallait déterminer une "matrice de transition", précise franceinfo. Pour les série S, le sujet indiquait comporter quatre questions alors qu'il en comportait cinq. Des rectificatifs trop tardifs ? Contacté par franceinfo, le ministère de l'Éducation nationale assure que "les candidats ne seront pas désavantagés à la correction". "Il s'agit de reformulation et de coquilles, de modifications mineures qui ont été apportées rapidement", minimise-t-on au ministère. Toutefois une enseignante surveillante assure à franceinfo que les rectificatifs n'ont été apportés "après 2h15 de composition sur une épreuve de 3 heures". Lundi, un texte de l'écrivaine Andrée Chedid a provoqué la colère des élèves des filières S et ES qui ne savaient pas qu'il s'agissait d'une femme. Une pétition a été lancée pour obtenir une notation "clémente" face à un sujet jugé trop difficile. Elle a récolté plus de 41.000 signatures.
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David Hallyday a vécu une soirée très compliquée ce dimanche lors de son concert dans le Pas-de-Calais. Après une prestation écourtée, le chanteur a mis en avant un problème technique auprès de ses fans.
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Une version réfutée par la commune, indique Voici.David Hallyday avait-il vraiment envie de faire un concert à Hesdin, dans le Pas-de-Calais, dimanche soir ? C'est la question que se pose la mairie de la commune, deux jours après un spectacle (gratuit) qui fut des plus chaotiques. Raccourcie à quelques chansons à cause d'un problème technique, sous une pluie battante et devant un public parsemé, la soirée de David Hallyday l'avait écœuré. Mais ce mardi, l'édile d'Hesdin contre-attaque, raconte Voici, et remet en cause la version du chanteur. "Je ne crois pas à cette histoire de carte son grillée. Je pense que dès le départ, ils ne voulaient pas jouer et qu'ils ont utilisé tous les prétextes pour annuler. Les discussions ont été très vives". Ainsi selon la Voix du Nord, les pourparlers entre les deux camps ont été houleux dès le début de soirée, alors que la pluie commençait à tomber et que le public ne répondait pas présent (600 personnes présentes au lieu de 2000-3000 attendues). Le quotidien régional précise que la manager du chanteur, Valérie Abrial, aurait lancé : "vu la météo, on va sans doute annuler"."Contrat non rempli"Pourtant, à plusieurs reprises, la mairie les avait rassurés, estimant qu'il n'y avait aucun risque pour la tenue du concert et que les conditions de sécurité étaient réunies.Quand David Hallyday monte sur scène, il est 22h, soit une heure plus tard que prévu. Le fils du rockeur star annonce à son public qu'un problème technique l'empêche de tenir son spectacle jusqu'au bout. Il s'agirait d'une carte son qui aurait "grillé", selon sa manager.Cette version-là est mise à mal par l'élu nordiste dans La Voix du Nord, très en colère : "45 minutes au lieu de 90, le contrat n'est pas rempli". Le maire demande aujourd'hui un dédommagement, et pour ne pas raviver les tensions, l'équipe de David Hallyday a d'ores et déjà assuré qu'elle "prendrait en charge les conséquences financières de ce concert tronqué". Pas sûr que les fans s'en contentent.
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Nicole Belloubet ne sera pas poursuivi à la suite de la plainte déposée par le maire de Montpellier. Il accusait la ministre de "prise illégale d'intérêt" lors du choix de Toulouse pour implanter la Cour administrative d'appel.
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C'est la fin d'une affaire qui planait au-dessus de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet. La plainte de Montpellier, qui l'accusait de "prise illégale d'intérêt" en décidant d'implanter une cour administrative d'appel dans son fief de Toulouse, plutôt que dans la préfecture de l'Hérault, a été classée sans suite, a appris vendredi 28 février l'AFP de source judiciaire. Ce classement a été décidé le 24 février par la commission des requêtes de la Cour de la justice de la République (CJR), seule juridiction compétente pour poursuivre un ministre pour des faits accomplis dans l'exercice de ses fonctions.Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, avait annoncé le dépôt de cette plainte au nom de la ville lors d'une conférence de presse le 25 janvier.L'édile divers gauche, soutien du président Emmanuel Macron, avait dénoncé des accointances familiales et politiques de la ministre avec Toulouse. "Nous pressentons l'existence d'un conflit d'intérêt dans cette décision en lien avec les intérêts électoraux de madame Belloubet" et de La République en Marche "avec la ville de Toulouse. Or, un ministre n'a pas le droit d'intervenir dans les sujets où il détient des intérêts", avait expliqué Me Gilles Gauer, l'avocat de la ville.Mme Belloubet a été adjointe du maire socialiste de Toulouse de 2008 à 2010 et vice-présidente du conseil régional de Midi-Pyrénées de 2010 à 2013.Des fonctions politiques locales "trop anciennes""La commission a estimé que ces fonctions sont anciennes, que Mme Belloubet n'est pas candidate aux élections à Toulouse et que les éléments de la plainte ne caractérisent pas la prise illégale d'intérêt", a détaillé la source judiciaire.La ville de Montpellier reprochait notamment à Mme Belloubet d'avoir justifié son choix, dans la presse, par des raisons notamment financières, en affirmant que le site de Montpellier nécessitait un investissement plus important (7,5 millions d'euros) que celui de Toulouse (5,3 millions d'euros).Or l'agence chargée de l'étude de faisabilité annonce sur son site internet un coût de 8 à 8,5 millions d'euros pour Toulouse, ce qui "signifie qu'il est probable que la ministre de la Justice ait donné des informations inexactes", avait souligné l'avocat. En octobre 2019, Nicole Belloubet avait déjà dû se défendre de toute partialité et réfuter que la réforme de la carte judiciaire soit arbitrée par des "critères partisans" et électoralistes, comme pouvait le laisser entendre un document du cabinet de la ministre révélé par le Canard enchaîné.
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Le journal Les Echos révèle que l'homme d'affaires Carlos Ghosn a violé son assignation à résidence pour se rendre au Liban lundi 30 décembre.
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C'est un nouvel épisode renversant dans l'affaire Carlos Ghosn. Selon les informations du journal Les Echos, qui confirme les révélations du quotidien L'Orient-Le Jour, l'ancien PDG du groupe automobile Renault-Nissan serait arrivé lundi 30 décembre au Liban. Son avion privé aurait atterri à Beyrouth, capitale du pays, alors qu'il arrivait de Turquie. Une source affirme à L'Orient-Le Jour que l'homme de 65 ans aurait été aperçu dans la matinée. C'est une décision très surprenante au vu de la situation judiciaire très délicate dans laquelle était Carlos Ghosn. Il est toujours sous le coup de quatre inculpations pour corruption. Alors qu'un procès devait avoir lieu durant l'année 2020, la justice japonaise l'avait assigné à résidence depuis le 25 avril dernier. Il séjournait alors dans la ville de Tokyo. A l'heure actuelle, le flou règne sur les conditions de son départ du pays. Il aurait utilisé un jet privé pour rallier le Liban, en passant par la Turquie.Un contexte juridique pesant L'ancien patron de Ranult-Nissan n'a pas encore pris la parole pour expliquer ce soudain changement de résidence. Contacté par Europe 1, son entourage aurait assuré qu'il ne comptait pas se soustraire à la justice. Par contre, il dénonce un contexte juridique qui ne laisserait aucune place à un procès équitable. Il affirme également que l'ex PDG ne s'exprimera pas tant que les autorités nippones ne l'auront pas fait.A plusieurs reprises par le passé, la défense de Carlos Ghosn avait pointé du doigt ces conditions de détention. Son incarcération de plusieurs semaines en détention préventive à la prison de Kosuge ou même son interdiction de contact avec son épouse étaient notamment mises en cause. Selon Les Echos, un procès de Carlos Ghosn faisait craindre une tempête médiatique sur le système judiciaire japonais. A l'approche des Jeux olympiques de Tokyo à l'été 2020, les accusations de complots et de connivence entre la justice et d'anciens cadres de Nissan pourraient embarrasser le pouvoir.
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Les soutiens de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ou encore Bruno Le Maire célèbrent à leur façon les quatre ans de François Hollande à la tête de la France. Le 6 mai 2012, François Hollande était élu président de la République face à Nicolas Sarkozy.
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Quatre ans plus tard, il est le président le plus impopulaire de la Ve République, sa cote de confiance ayant récemment atteint son plus bas niveau depuis le début de son quinquennat à 16% (selon le baromètre Elabe publié jeudi 5 mai). Une impopularité sur laquelle ont décidé de flirter l'opposition de droite ce vendredi 6 mai 2016, à tout juste un an de la prochaine élection présidentielle. "Happy Birthday to you mister president". Le montage vidéo posté sur Internet par les soutiens d'Alain Juppé pour la primaire Les Républicains, et retweeté par ce dernier, débute par l'extrait mondialement connu du "Happy Birthday" de Marylon Monroe. Mais rapidement, cette vidéo d'une minute intitulée "Alors ? On continue ou on change ?", étrille le bilan du chef de l'État. Entrecoupée d'extraits de l'émission "Dialogues citoyens" sur France 2 le 14 avril dernier, elle pointe l'augmentation du taux de chômage, les inégalités scolaires, les faillites des entreprises durant le quinquennat de François Hollande. La vidéo, qui ne manque pas de glisser ironiquement le "ça va mieux" du président, se termine par un appel à voter "les 20 et 27 novembre" lors de la primaire de droite "pour l'alternance". Les soutiens de Bruno Le Maire, candidat déclaré à la primaire de droite, s'en sont également donné à cœur joie. Le groupe les Jeunes avec Bruno Le Maire a mis en ligne plusieurs clips baptisés "Le quinquennat de François vu par Hollande" et composés de plusieurs images d'archives du président, où il déclare notamment lors de sa campagne pour 2012 : "La politique c'est d'être jugé sur son bilan". Le camp Le Maire pointe entre autres sa promesse de non cumul de mandat, alors qu'actuellement Jean-Yves Le Drian est ministre de la Défense et président de la région BretagneLes jeunes sarkozystes ne sont pas en reste. Sur Twitter, le groupe Nous les jeunes a publié plusieurs infographies dénonçant toutes les décisions prises depuis 2012, notamment sur les thèmes de la jeunesse, de la sécurité, sur le matraquage fiscal et sur ses revirements politiques (déchéance de nationalité, migrants, loi Travail...) et sur la hausse du chômage.
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C'est également lundi que le nouveau gouvernement devrait être connu.
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Le nouveau gouvernement devrait compter "une vingtaine de ministres" et délégués, explique l'Elysée dimanche. Le gouvernement actuel compte 16 ministres et trois ministres délégués, avec 17 secrétaires d'Etat.Selon un proche du chef de l'Etat, l'annonce devrait se faire "en deux temps", d'abord les ministres, puis les secrétaires d'État. Jean Castex doit en outre recevoir lundi soir députés et sénateurs de la majorité. Après avoir annoncé sa déclaration de politique générale pour le milieu de semaine prochaine, le Premier ministre a tweeté dimanche qu'elle interviendrait "avant la mi-juillet"."On ne peut pas perdre du temps à choisir des personnes. Et je ne tarderai pas non plus à clarifier mes intentions en prononçant mon discours de politique générale avant la mi-juillet", a tweeté le chef du gouvernement.Le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand a lui évoqué dans le même temps la possibilité d'un report de la déclaration de politique générale du Premier ministre "après le 14 juillet" et l'allocution d'Emmanuel Macron prévue autour de cette date.
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Ce lundi 11 mai, le déconfinement s'est accompagné de perturbations dans les transports en commun en Île-de-France, dans la matinée. Une situation qui a fait réagir Marine Le Pen.
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La France a repris le chemin du travail ce lundi 11 mai. Un premier jour de déconfinement qui s'est accompagné de quelques couacs dans les transports en commun en Île-de-France, dans la matinée. Des retards ont en effet été déplorés, ce qui a engendré une certaine affluence sur des lignes, notamment la 13 et le RER B. Le trafic a par la suite été régulé et les distanciations physiques ont pu être respectées. Ces capacités réduites et ces "retards" ont fait réagir Marine Le Pen. La présidente du Rassemblement national a réclamé des "explications". "En ce jour de déconfinement, que la RATP et la SNCF proposent uniquement 70% de leur offre, et avec des retards considérables (ligne 13), des stations fermées, des 'trains courts', est une honte", a écrit sur Twitter la présidente du Rassemblement national. "On attend des explications sur cette aberration !", a-t-elle ajouté.La ministre de la Transition écologique et des Transports, Elisabeth Borne, lui a répondu sur Twitter. Elle a jugé "honteux" de "chercher à polémiquer" sur les réseaux sociaux "pendant que tout le monde cherche des solutions sur le TERRAIN". "Les équipes RATP SNCF augmentent leur offre le plus rapidement possible, les Français appliquent les gestes barrières. Stop au dénigrement permanent !", a ajouté la ministre.Marine Le Pen n'est pas la seule à s'emporter sur le sujet. Le député La France Insoumise de Seine-Saint-Denis, Eric Coquerel, a regretté cette forte affluence dans les transports. "Ce matin toutes les lignes métro et RER venant du 93 étaient bondées. Comme depuis 2 semaines, rien n'a été vraiment anticipé pour acheminer les travailleurs depuis les villes populaires", a-t-il dénoncé, lui aussi sur Twitter. "Qu'on n'incrimine pas ensuite le 'relâchement' pour expliquer la remontée de l'épidémie !", a-t-il encore averti.Des problèmes réglés dans les prochains joursOlivier Véran a également commenté le trafic perturbé dans les métro et RER. "J'ai vu que la première ligne 13 avait eu 40 minutes de retard et qu'elle était bondée. Alors j'ai vu aussi que tout le monde avait un masque - ça c'est bien, parce que le port du masque est obligatoire dans les transports en commun. Mais j'ai vu que les gens étaient très serrés", a déploré le ministre de la Santé. "J'ai vu qu'ensuite, les choses s'étaient améliorées. Ce qui m'intéresse, ce n'est pas la polémique, mais de voir si on est capable de corriger le tir", a-t-il ajouté.La reprise des transports publics s'est, dans l'ensemble, bien passée lundi matin en Ile-de-France, selon la RATP et la SNCF. "C'est une première journée qui pour l'instant se déroule correctement", a estimé le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. L'autorité régionale Ile-de-France Mobilités a cependant relevé "quelques problèmes ponctuels très tôt le matin, dans la première demi-heure", qui ont vocation à être réglés les jours prochains en adaptant le service, selon un porte-parole. Ailleurs en France, à Lyon ou encore Marseille, l'affluence était très faible.
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"Je n'ai que 17 ans, mais je n'ai pas connu l'insouciance de l'adolescence". Ce triste constat est signé Lily-Rose Depp.
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Dans une longue interview accordée à l'hebdomadaire Madame Figaro, la fille de Johnny Depp et Vanessa Paradis s'est confiée sur les difficultés liées à sa notoriété quasi héréditaire. Pas encore majeure, la jeune fille a déjà les deux pieds dans le monde du show-business. Elle vient de signer un contrat pour devenir l'égérie du parfum Chanel n°5 et fait en ce moment la promotion du film Planetarium.Une vie de star qui pèse sur les épaules de Lily-Rose Depp, qui raconte que son choix de carrière est respecté par ses parents. "À travers eux, j'ai aussi compris qu'en faisant ce métier, on renonce en partie à sa vie privée", souligne-t-elle. "J'ai choisi la même voie qu'eux et il faut en payer le prix". Un prix élevé, pour une jeune femme qui vit encore ses années d'adolescente : "j'ai grandi d'une façon différente de toutes mes copines, mais j'ai aussi eu la chance de vivre des expériences excitantes en étant comédienne", évalue-t-elle. Au-delà de sa propre carrière, Lily-Rose Depp est, de fait, dans l'oeil des médias. La notoriété de ses parents n'est plus à faire et le houleux divorce de son père Johnny Depp, qui a versé plus de sept millions de dollars à son ex-femme Amber Heard, a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois.
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Les arnaques se multiplient sur les réseaux sociaux. Elles se présentent sous forme de jeux-concours permettant de remporter des Thermomix, robots stars des cuisines.
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Les rouages de l'arnaque sont toujours les mêmes. Des utilisateurs malveillants de Facebook proposent de faire gagner un Thermomix, livré à domicile, a alerté Le Monde jeudi 23 mai. Les auteurs de ces annonces alléchantes ont un nom proche de Vorwerk, la marque allemande qui commercialise le célèbre robot de cuisine. Les escrocs proposent aux internautes, à l'occasion, disent-ils, d'un anniversaire ou de la sortie d'un nouveau modèle, de "liker" la publication, la commenter, la partager et envoyer un message privé pour se faire connaître. In fine, ce sont 15, 24 voire 300 appareils qui peuvent être remportés, rapporte Le Monde. Aux "gagnants", il peut être demandé de rappeler un numéro surtaxé pour organiser la livraison ou de payer les frais en amont. Bien sûr, l'engin n'arrive jamais à destination. Les informations personnelles ainsi collectées peuvent "être utilisées à des fins commerciales", ou servir à "des tentatives de piratage", indique Le Monde.Le quotidien cite plusieurs indices qui doivent alerter les utilisateurs de Facebook. Le quotidien du soir précise notamment que la même photo est souvent utilisée alors qu'il s'agit de concours différents. Le fait de devoir contacter un numéro surtaxé est également le signe d'une arnaque. Par ailleurs, les pages de ces jeux-concours ont été créées uniquement pour mettre en place l'arnaque et sont récentes, elles ne contiennent souvent rien de plus. "L'achat d'un Thermomix n'est possible qu'en vente directe" Enfin, ces concours ne respectent pas les règles d'utilisation de Facebook. Ces pages ne mentionnent aucun règlement officiel, contrairement à ce qu'exige le réseau social. De plus, "les pages ne doivent pas usurper l'identité d'une marque. (Si c'est le cas), son nom ou sa description doit clairement indiquer qu'il ne s'agit pas d'une représentation officielle", note Facebook, cité par Le Monde. Le quotidien rappelle également qu'il est "interdit de demander aux participants de taguer un ami ou de partager un lien. Interdit aussi de les obliger à aimer la page organisatrice". Un Thermomix gratuit ? Gare aux arnaques sur Facebookpar KANGAI NEWSContacté par Le Monde, la marque allemande Vorwerk a refusé de répondre. "L'achat d'un Thermomix n'est possible qu'en vente directe, dans le cadre d'un atelier culinaire personnalisé au domicile des clients", a simplement indiqué la firme. Il ne serait donc pas possible de gagner un Thermomix via ce type de concours.
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Emprunts trop fréquents ou "toxiques", surendettement, autofinancement insuffisant... Un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC), publiquement dévoilé ce lundi, met en avant des défaillances dans la gestion de la région Poitou-Charentes entre 2011 et 2015.
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L'affaire oppose, depuis près d'un an, l'actuelle ministre de l'Environnement et le président de la nouvelle région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset. Rapport après rapport, les deux socialistes se renvoient la balle.Ségolène Royal a-t-elle laissé une énorme ardoise à la région Nouvelle-Aquitaine ? L'affaire débute en février 2016. Le nouveau président de la région - issue de la fusion du Poitou-Charentes, du Limousin et de l'Aquitaine - affirme avoir découvert des retards de paiements importants ainsi que de potentiels "emprunts toxiques" dans les comptes de l'ancienne région présidée par Ségolène Royal de 2004 à 2014. Alain Rousset parle à l'époque de 132 millions d'euros d'impayés et de "130 millions d'emprunts dits structurés" pouvant "exploser et devenir potentiellement toxiques".Il commande plusieurs audits. Ceux d'avril et d'octobre 2016 confirment la "situation financière alarmante" de l'ex-Poitou-Charentes : la nouvelle grande région hérite d'un passif de 131,9 millions d'euros de factures impayées, selon l'enquête menée par le cabinet EY (Ernest & Young). Des accusations "diffamatoires pour détruire et pour abîmer" selon Ségolène Royal qui qualifie Ernst & Young d'"officine privée". Dans un communiqué publié le 8 décembre, la ministre défend sa gestion "irréprochable" de la région Poitou-Charentes et s'appuie sur le rapport - encore confidentiel - de la Chambre régional des comptes.Celui-ci, dévoilé par plusieurs titres de presse jeudi, pointe pourtant du doigt plusieurs défaillances dans la gestion financière de l'ex-région Poitou-Charentes. "On est sur un champ de mines", a déclaré vendredi Alain Rousset. Selon lui, le rapport de la CRC confirme "les impayés" et "la dette" léguée à sa région. "Ségolène Royal n'a pas lu le rapport", estime-t-il.► 19 ANS POUR REMBOURSER LA DETTESelon le rapport, la capacité de désendettement (nombre d'années nécessaires pour revenir dans le vert) de la région avoisine les 19 ans en 2015, "contre 5,2 ans l'année précédente". Cela constitue un record en France, où le seuil d'alerte est placé à 8 ans. La dette a bondi de 51,4% sur la période 2011-2015. "En 2015, je n'étais plus présidente de la région, donc cela ne me concerne pas", a rétorqué, vendredi au Parisien, l'actuelle ministre de l'Environnement remplacée par Jean-François Macaire (PS) en 2015. Celui-ci est désormais troisième vice-président de la Nouvelle-Aquitaine. ► 46 MILLIONS D'EMPRUNTS "TOXIQUES" ?Comme l'audit d'EY l'avait pointé, la région Poitou-Charentes a eu un temps recours à des emprunts toxiques. La Chambre estime que la région présidée par Ségolène Royal avait "développé avant 2010 une pratique d'endettement plus risquée, intégrant des produits dits structurés (emprunts toxiques, ndlr)". Fin 2015, 62,5% de la dette était à taux variables, près de 10% étant encore classifié comme "hors charte". "On a 172 millions d'euros d'emprunts structurés de l'ancien conseil régional du Poitou-Charentes", a précisé Alain Rousset sur la base du rapport de la CRC. "Sur les 172, il y en a 46 qui sont très dangereux (...) Le coût peut être très important, des dizaines de milliers d'euros qu'il faudrait payer aux banques".Alain Rousset a expliqué à l'AFP qu'un cabinet spécialisé les "aidait à déminer tous ces emprunts". Il étudie en particulier les possibilités de réaménagement de la dette auprès des banques, qui sera votée cette semaine lors de la séance plénière de l'assemblée régionale de la Nouvelle-Aquitaine. La nouvelle région a également demandé l'aide de l'État avec une demande de réouverture du Fonds de soutien à l'investissement local (Fsil), qui accompagne les collectivités ayant "des emprunts toxiques". "Nulle part dans ce rapport, il n'est écrit que ce sont des emprunts 'toxiques' et toutes les collectivités locales y ont recouru à une période", a répondu Ségolène Royal dans Le Parisien.► DES INVESTISSEMENTS FAIBLES, DES CHARGES DE FONCTIONNEMENT EN HAUSSELa dette a-t-elle financé des investissements ? Non, selon le rapport de la CRC : les dépenses d'équipement par habitant ont atteint en 2015 "153 euros en Aquitaine, 125 euros en Limousin et 73 euros en Poitou-Charentes, contre 120 euros en moyenne en France". "Un gros investissement portant sur les trains n'est pas visible, car inscrit dans un budget annexe", a fait valoir Ségolène Royal. "Par ailleurs, nous avons fait le choix de développer la formation professionnelle et l'éducation, qui n'entrent pas dans ce budget-là".Entre 2011 et 2015, les charges de fonctionnement ont également fortement augmenté (+12,1% contre +3,7% pour L'Aquitaine et 10,5% pour le Limousin). Des dépenses de personnel aux aides aux personnes... Tous les postes sont en hausse.
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Le Costa Rica a réussi à contenir la pandémie de Covid-19 sans prendre de mesures drastiques de confinement mais c'est un "succès fragile", a averti son président Carlos Alvarado dans un entretien à l'AFP.
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"Ce qui s'est passé jusqu'à présent, c'est un succès fragile, il peut s'effondrer si on ne maintient pas la discipline", a averti le président. Depuis l'apparition de la maladie le 7 mars, ce pays d'Amérique centrale de 5 millions d'habitants a enregistré 911 cas de Covid-19, avec un nombre de décès qui plafonne pour l'instant à dix.Le pays peut aussi s'enorgueillir d'avoir un des plus faibles taux de létalité (1,1%) d'Amérique latine.A tel point que le Costa Rica est le premier pays d'Amérique latine à avoir repris, dès mardi, son championnat de foot, à huis clos cependant.Le président a attribué ces bons chiffres à la disciple dont a fait preuve la population en respectant les consignes des autorités, et au fait que ces consignes se fondaient sur des avis scientifiques.Il a aussi mentionné l'héritage historique du pays."Nous sommes un pays qui n'a pas d'armée, qui a un système de sécurité sociale universelle depuis près de 80 ans, avec 23 hôpitaux publics et clíniques et plus de mille centres de santé primaires", a souligné M. Alvarado.Pour Maria Dolores Pérez-Rosales, représentante de l'Organisation panaméricaine de la santé dans le pays, "le système de surveillance de la santé a agi rapidement et c'est un système de surveillance solide".Elle salue elle aussi "la réponse positive des citoyens" aux restrictions mises en place par le gouvernement.Si le pays n'a pas décrété de confinement total, il a rapidement fermé ses frontières, interdit l'entrée d'étrangers malgré le poids du tourisme dans son économie, suspendu les cours et les rassemblements festifs. Les lieux publics ont été fermés et la circulation des véhicules limitée le soir. Le Costa Rica, devenu depuis les années 1990 un centre de développement de technologies de pointe, a aussi pu compter sur ses laboratoires, centres de recherche et entreprises de biomédecine qui se sont rapidement mobilisés pour lutter contre le nouveau coronavirus, avec l'idée de réduire la dépendance vis-à-vis des produits importés. Le Dr. Ileana Vargas, directrice de l'Ecole de Santé publique de l'Université du Costa Rica, cite comme atouts du pays contre le coronavirus sa situation socio-économique et le niveau d'éducation de sa population. "Depuis 1948 nous n'avons plus d'armée et il y a donc davantage de ressources à consacrer à la santé et à l'éducations", a-t-elle fait valoir. "Nous avons choisi de protéger la vie", souligne le président Alvarado, qui défend le principe "d'utiliser la science et la technique pour réagir (à la pandémie), de ne pas donner de solutions politiques à un problème sanitaire".
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"Ils planifiaient une série d'agressions contre le secteur du tourisme, les lieux de culte chrétiens et les forces de sécurité", a indiqué le ministère de l'Intérieur.
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Les forces de sécurité ont tué samedi "40 terroristes" dans plusieurs raids en Egypte, au lendemain d'un attentat meurtrier contre un bus de touristes vietnamiens près du Caire, a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué."Ils planifiaient une série d'agressions"Les raids ont été menés contre des combattants jihadistes présumés à Guizeh, lieu de l'attaque de vendredi, et dans le Sinaï (est), selon le ministère qui précise que 30 d'entre eux ont été tués à Guizeh. "Ils planifiaient une série d'agressions contre le secteur du tourisme, les lieux de culte chrétiens et les forces de sécurité".Le ministère n'a pas lié directement ces raids policiers à l'attaque de vendredi qui n'a pas été revendiquée, mais une source sécuritaire a précisé qu'ils avaient eu lieu "tôt" samedi matin, donc après l'attentat. Cet attentat est le premier contre des touristes en Egypte depuis juillet 2017. Le secteur crucial du tourisme a souffert de l'instabilité politique et des attentats de groupes extrémistes, dont le groupe jihadiste Etat islamique (EI), à la suite du soulèvement populaire de janvier 2011.
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Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau (Modem), a estimé dimanche que le choix de Gérald Darmanin, de cumuler son poste de maire et celui de ministre, était un choix fait "en transparence", "personne n'est pris en défaut".
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"Il a fait ce choix, il l'a fait en transparence. Personne n'est pris en défaut, ni les électeurs de Tourcoing ni les membres du gouvernement puisqu'il l'avait dit", a plaidé Marc Fesneau interrogé par Europe1, Cnews et Les Echos dans l'émission "Le Grand Rendez-Vous". "Il a dit que ce serait pour un temps déterminé et qu'il le faisait dans un contexte particulier", a poursuivi le ministre, qui a par ailleurs loué "la capacité de Gérald Darmanin de mener de front son rôle imminent de ministre" de l'Action et des Comptes publics et son mandat de maire de Tourcoing (Nord). Gérald Darmanin était "maire et ministre au début du quinquennat", a rappelé Marc Fesneau, rappelant que la règle de non cumul des mandats "pour les députés, c'est une loi, pour les ministres c'est une règle". le Premier ministre Edouard Philippe avait martelé en septembre 2019 que "chaque ministre pourra être candidat" aux municipales mais "quand on est ministre, on ne peut pas cumuler avec la tête d'un exécutif local". Elu samedi maire de Tourcoing, Gérald Darmanin a annoncé qu'il allait cumuler "pendant un temps" cette fonction avec son portefeuille ministériel avec la bénédiction, assure-t-il, du tandem Macron-Philippe. "Le président de la République et le Premier ministre m'avaient autorisé à être ministre et candidat. Ils m'ont autorisé, pendant un temps et vu les circonstances exceptionnelles" liées à l'épidémie de Covid-19, "à exercer ces deux fonctions", a déclaré le ministre de l'Action et des Comptes publics dans un entretien au Journal du Dimanche. En revanche, le ministre s'est engagé à ne pas cumuler "les rémunérations", promettant de reverser ses indemnités de maire à la Société protectrice des animaux.
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L'entreprise américaine Zoom reconnaît avoir accédé à des demandes du gouvernement chinois pour fermer les comptes de militants aux Etats-Unis et à Hong Kong qui voulaient utiliser son application de vidéo-conférence afin de commémorer la répression meurtrière chinoise de Tiananmen.
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Dans un communiqué jeudi soir, Zoom promet de se doter des moyens technologiques pour restreindre au territoire de leur pays les demandes de gouvernements de faire cesser des activités qu'ils considèrent illégales.L'application, popularisée durant le confinement lié à la pandémie de coronavirus, se retrouve au coeur d'inquiétudes pour la liberté d'expression.Mercredi et jeudi, des militants des droits de l'homme aux Etats-Unis et à Hong Kong ont annoncé que trois de leurs comptes avaient été suspendus sans explication avant des rencontres virtuelles prévues pour honorer la mémoire des victimes de Tiananmen, un épisode tabou en Chine. Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, une intervention militaire sur la place Tiananmen à Pékin avait mis fin dans le sang à sept semaines de manifestations pro-démocratie en Chine.Zoom avait alors reconnu avoir fermé temporairement ces comptes et s'était justifié par le fait que "comme toute société planétaire, nous devons respecter les lois en vigueur dans les juridictions où nous opérons", sans autre précision.Dans son communiqué plus détaillé jeudi soir, Zoom explique avoir été alerté par le gouvernement chinois sur la tenue prévue de quatre réunions publiques en ligne pour commémorer Tiananmen."Le gouvernement chinois nous a informé que cette activité était illégale en Chine et a demandé à Zoom de supprimer les réunions et les comptes les accueillant", explique l'entreprise californienne soulignant avoir agi contre des rencontres auxquelles participaient des utilisateurs de Chine continentale.Zoom ajoute que sa technologie actuelle ne lui permet pas de "retirer des participants spécifiques d'une rencontre ou de bloquer les participants venus d'un pays donné".- "Un échec" -"En l'espèce, nous avons pris la décision de mettre fin à trois des quatre rencontres et de suspendre ou supprimer les comptes hôtes associés à ces trois rencontres", selon son communiqué.Zoom reconnaît que sa réponse "était un échec" et "n'aurait pas du toucher des utilisateurs hors de Chine continentale".L'entreprise a depuis réactivé les trois comptes et va se doter d'outils permettant de bloquer ou retirer des participants venus de certains pays."Zoom ne permettra pas aux demandes du gouvernement chinois d'avoir un impact sur quiconque en dehors de la Chine continentale", assure-t-elle. Zoom n'a pas précisé l'identité des détenteurs des comptes suspendus ou fermés. Deux survivants de Tiananmen installés aux Etats-Unis, Wang Dan et Zhou Fengsuo, ainsi que l'organisateur à Hong Kong de la veillée annuelle commémorant Tiananmen, Lee Cheuk-yan, ont annoncé que leurs comptes avaient été fermés temporairement.Comme d'autres sociétés technologiques occidentales, Zoom est confrontée à des demandes de gouvernements autoritaires sur des marchés d'importance. En Chine, Apple a reconnu en 2017 avoir retiré de son App Store chinois des applications de VPN, ces logiciels permettant de contourner le blocage de l'internet local. Le groupe a également construit en Chine un centre de données pour stocker les informations personnelles de ses usagers afin de se conformer à une loi sur la cybersécurité imposant ce stockage sur le sol chinois.
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Christophe Girard, adjoint à la culture de la maire de Paris, a été entendu par la justice en mars en qualité de témoin dans l'enquête pour viols sur mineurs visant l'écrivain Gabriel Matzneff.
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Remous au sein du Conseil de Paris. Plusieurs élus du groupe écologistes, membres de la majorité d'Anne Hidalgo, ont demandé la suspension de son adjoint à la culture Christophe Girard, dans une lettre adressée lundi à la maire de Paris, en raison de ses "liens" avec l'écrivain Gabriel Matzneff, visé par une enquête pour viols sur mineurs, rapporte BFM Paris. Les élus écologistes souhaitent que l'inspection générale de la mairie de Paris mène une enquête pour vérifier que Christophe Girard n'a pas utilisé son statut d'adjoint pour aider l'auteur. "Je ne comprends pas comment des féministes, comme des adjointes, comme la maire de Paris elle-même, peuvent prendre le risque d'avoir une nouvelle fois Christophe Girard comme adjoint. Ce que l'on demande, c'est à la fois la suspension immédiate de Christophe Girard et une enquête à ouvrir au sein de la ville de Paris, pour vérifier qu'aucun moyen de la ville n'a été mis à disposition de Gabriel Matzneff ou de sa valorisation", a expliqué à la chaîne Raphaëlle Rémy-Leleu, élue écologiste au Conseil de Paris. Le premier adjoint d'Anne Hidalgo Emmanuel Grégoire a réaffirmé auprès de BFM Paris son soutien à Christophe Girard, qui a été entendu par la justice en mars dernier en qualité de témoin dans l'enquête ouverte à l'encontre de l'écrivain. "Si tous les gens qui avaient croisé Gabriel Matzneff au cours de ces 40 dernières années devaient se retirer de toute fonction publique, la liste serait longue. Christophe Girard a toute la confiance de la maire de Paris", a expliqué Emmanuel Grégoire qui va prochainement rencontrer les élus du groupe écologiste de Paris pour tenter d'éteindre la polémique.Un rassemblement est prévu jeudi devant l'Hôtel de ville en marge du Conseil de Paris avec le mot d'ordre : "Pas d'adjoint à la culture du viol".
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Jean Castex a appelé lundi les Français à "ne pas baisser la garde" face au Covid-19 pour éviter "un reconfinement généralisé", lors d'une visite dans la métropole lilloise, où s'applique désormais le port du masque obligatoire dans des "lieux publics ouverts", comme dans de plus en plus de villes.
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Alors que la métropole fait face, comme d'autres régions françaises et européennes, à un regain de l'épidémie, le Premier ministre a appelé "chaque Française et chaque Français à rester très vigilant". "Le virus n'est pas en vacances. Nous non plus", a lancé l'ancien "Monsieur déconfinement" à l'issue de sa visite à Lille et à Roubaix."Il faut nous protéger contre ce virus, surtout sans faire arrêter la vie économique et la vie sociale, c'est-à-dire en évitant la perspective d'un reconfinement généralisé", a mis en garde le chef du gouvernement.Le nombre de patients hospitalisés en réanimation a augmenté de 13 cas depuis vendredi, rompant avec la tendance à la baisse observée depuis avril (avec 29 nouvelles admissions au cours des dernières 24H), et 29 nouveaux décès ont été enregistrés parallèlement, selon un communiqué lundi de la Direction générale de la Santé (DGS).En revanche, 556 nouveaux cas de Covid-19 ont été confirmés dans les dernières 24 heures, a rapporté la DGS, soit moins que les jours de la semaine précédente. M. Castex, qui multiplie les déplacements depuis sa prise de fonction début juillet, était accompagné du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et du porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, avant d'être rejoint par le ministre délégué aux PME Alain Griset.A l'Agence régionale de santé, le docteur Patrick Goldstein, chef du pôle de l'urgence et du Samu du Nord au CHU de Lille, a souligné que "la dynamique est très inquiétante, il faut absolument (la) casser".Dans la métropole lilloise, qui compte 95 communes regroupant 1,2 million d'habitants, le taux de positivité atteint 3%, un niveau "trois fois plus élevé que dans le reste du département", et le taux d'incidence s'établit désormais à 38 personnes contaminées pour 100.000 habitants contre 17 deux semaines plus tôt.- "Pédagogie" et "fermeté" -Le Premier ministre a ensuite déambulé dans le centre-ville. Apostrophé plusieurs fois, il n'a parlé à aucun passant, préférant s'entretenir avec des commerçants et policiers. "C'est l'affaire de tous. On va gagner !", a lancé M. Castex lors d'un échange avec des policiers. "C'est l'intérêt de tout le monde de faire ça, ce n'est pas pour les embêter. Et en même temps il faudra un peu de fermeté pour ceux qui se refuseraient à comprendre", a-t-il ajouté, avant de visiter un centre de dépistage et un atelier de fabrication de masques.Dans l'opposition de gauche, la sénatrice EELV Esther Benbassa a estimé sur LCI qu'"en se basant sur l'autorité locale" pour prendre des mesures, "le gouvernement évite la question épineuse" de la gratuité des masques, qu'elle réclame."Oui au masque obligatoire et oui aux masques gratuits pour les rendre accessibles au plus grand nombre", a tweeté pour sa part le secrétaire national du PCF Fabien Roussel.A Lille, depuis lundi, des panneaux indiquent à l'aide d'un logo à l'entrée des rues concernées l'obligation de porter un masque.Autour de la Grand place, plusieurs patrouilles de police municipale rappellent aussi aux passants cette obligation.Le président de la fédération du commerce de Lille, Romuald Catoire, a souligné auprès du Premier ministre que la profession soutenait "à 100%" ces nouvelles mesures.Selon lui, les magasins de prêt-à-porter souffrent particulièrement, mais "la dynamique revient, un élan de solidarité se crée".- "Un peu tard" -"Je ne vois pas trop la logique: pourquoi doit on le porter ici mais pas sur le trottoir d'en face?", s'interroge Enzo Lorini, 21 ans.Dans les rues du centre-ville, la quasi totalité des passants portent un masque. À la Citadelle, principal espace vert de la ville, on croise toutefois des cyclistes et de nombreux joggeurs sans, malgré l'obligation.Le discours des autorités a évolué au fil des semaines et des connaissances scientifiques, passant d'un masque "inutile pour toute personne dans la rue" à une obligation dans tous les lieux publics clos, le 20 juillet, jusqu'à aboutir désormais à une obligation dans certaines zones publiques ouvertes.Ainsi, le masque est dorénavant obligatoire dans les lieux publics de plusieurs dizaines de communes de la Mayenne, département où les indicateurs "confirment la circulation active du virus". A Nice, le maire Christian Estrosi a annoncé lundi matin l'entrée en vigueur d'un arrêté municipal imposant l'obligation du port "dans plusieurs lieux fréquentés" de la ville. Mais aussi à Chamonix-Mont-Blanc, Biarritz, Bayonne, Saint-Malo, Le Touquet, Tours, Quimper, Annecy ou Megève, Yssingeaux (Haute-Loire), le masque est obligatoire dans tout ou partie du centre-ville. La mairie de Perros-Guirec (Côtes-d'Armor), très fréquentée en été, va plus loin encore et impose également le port du masque sur les sentiers des douaniers et les fronts de mer de 10H00 à 19H00, jusqu'au 30 août inclus.bur-jmt-cmk-jpa-pol-jlv/fpo/cbn
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Doubleur d'acteurs de renoms, William Sabatier a également eu une carrière au théâtre, au cinéma et à la télévision.
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L'acteur William Sabatier, qui a été la voix française de Marlon Brando et de plusieurs grands acteurs américains, est décédé dimanche à Limoges à l'âge de 95 ans, a annoncé à l'AFP son fils Jean-Michel.Ancien élève du Conservatoire national supérieur d'art dramatique, William Sabatier, comédien de second rôle très présent pendant plus de 40 ans au théâtre, au cinéma et à la télévision, a démarré sa carrière en 1948 sous la direction de Jean-Louis Barrault dans "L'État de siège" d'Albert Camus. Au cinéma, William Sabatier a été au casting de "Casque d'or" de Jacques Becker, "Compartiment tueurs" de Costa-Gavras, "Une Saison en enfer" de Nelo Risi, "L'Horloger de Saint-Paul" de Bertrand Tavernier, "Les Chinois à Paris" de Jean Yanne ou encore "Flic Story" de Jacques Deray.200 longs métrages des années 50 aux années 2000À la télévision, William Sabatier, comédien récurrent de la série "Au Théâtre ce soir", a joué dans une quarantaine de séries et téléfilms.Il a été aussi la voix française de Gene Hackman, James Mason, Richard Harris, Martin Landau ou Anthony Quinn dans plus de 200 longs métrages, des années cinquante au milieu des années 2000, dont "Ben Hur" et "Apocalypse Now". Il avait égalment parfois doublé John Wayne.En 2016, William Sabatier avait été fait Chevalier des Arts et Lettres.
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L'enquête menée en Île-de-France par SOS Racisme montre que les personnes antillaises ou d'origine sub-saharienne et maghrébine subissent une discrimination de la part des propriétaires et des agences immobilières.
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"J'aimerais éviter des personnes plutôt noires ou arabes". Des propriétaires des agences immobilières qui discriminent "les profils dits arabes ou noirs" en violation de la loi : trouver un logement en Ile-de-France reste bien plus difficile pour les personnes d'origine étrangère, selon les conclusions d'une enquête dévoilée mardi 7 mai par SOS Racisme.Les personnes d'origine maghrébine ou d'Afrique subsaharienne n'ont qu'"une chance sur deux", par rapport à une personne d'origine "française ancienne", d'obtenir un logement, résume SOS Racisme, qui a mesuré les retours positifs (proposition de visite, demande de pièces complémentaires...) à ses réponses aux annonces postées par des propriétaires privés sur les sites immobiliers de type Le bon coin et PAP.Seulement 12 % de réponses positives pour personnes d'Afrique sub-saharienne Selon ce testing, les profils "d'origine française ancienne" ont obtenu le plus grand nombre de retours positifs (48 %), suivis de près par les personnes d'origine asiatique (46 %). En revanche, le taux de réponse plonge pour les profils d'Outre-mer (31 %), maghrébins (15 %) et d'Afrique sub-saharienne (12 %), ajoute SOS Racisme, qui a réalisé 250 tests depuis octobre.Le taux de réponse est encore plus bas pour les jeunes actifs et les étudiants, mais là aussi "les discriminations en raison de l'origine sont réelles" et se retrouvent "dans les mêmes proportions, quel que soit le prix du loyer", ajoute l'association."51 % des agences immobilières acceptent des pratiques discriminatoires"Par ailleurs, des militants de SOS Racisme ont appelé 90 agences immobilières d'Île-de-France en se faisant passer pour un propriétaire fictif souhaitant sélectionner les dossiers en écartant "les profils dits arabes ou noirs afin d'éviter les problèmes de voisinage".Même si plus de la moitié d'entre elles a rappelé que la loi interdit toute forme de discrimination, "51 % des agences immobilières acceptent des pratiques discriminatoires", 27 % acceptant de procéder à cette sélection et 24 % laissant le propriétaire la faire lui-même, ajoute SOS Racisme.Pour la mise en place "du dossier anonyme" "Cela signifie que plus d'une personne sur deux peut potentiellement se voir refuser la visite d'un logement ou l'accès à un logement en raison de son origine présumée, et ce bien qu'elle remplisse toutes les conditions de solvabilité", ajoute l'association.SOS Racisme demande donc la mise en place du "dossier anonyme" et une "formation obligatoire" à la non-discrimination pour les professionnels de l'immobilier, ainsi qu'un "renforcement des sanctions pénales".
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Plus de 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, des archives des Nations Unies vont bientôt être rendues publiques selon The Guardian. Elles montrent que l'existence des camps de concentration et des crimes de guerre nazis était prouvée dès 1942.C'est la Wiener Library de Londres qui va rendre accessibles sur un catalogue en ligne les documents de la commission des crimes de guerre des Nations Unies, dont certains datent de 1943.
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Ceux-ci avaient été classés, en grande partie à cause de la reprise des relations entre les États-Unis et l'Allemagne de l'Ouest après la guerre. Parmi ces archives figurent, selon The Guardian, des preuves de l'existence des camps de concentration et des massacres perpétrés par les troupes nazies remontant à 1942. Des informations relatives aux camps d'Auschwitz et de Treblinka font notamment partie de ces documents.Le quotidien britannique révèle aussi que certains pays envahis, comme la Pologne et la Chine, avaient demandé à ce que des poursuites soient lancées contre les dirigeants du régime nazi, avant que les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie n'initient les démarches qui allaient mener aux procès de Nuremberg. Ces documents montrent également que le viol et la prostitution forcée étaient poursuivis devant la justice de pays comme la Grèce, les Philippines ou la Pologne dès la fin des années 40, alors que ce type de procès était présenté comme novateur lors de la guerre en ex-Yougoslavie dans les années 90.Howard Falksohn, archiviste à la Wiener Library, spécialisée dans la collecte de documents relatifs à l'Holocauste et à l'antisémitisme, a annoncé que ces archives allaient être mises en ligne sur le site de l'institution "dans le courant de la semaine". Près de 900 gigabytes de données ont ainsi été converties au format PDF, certains documents contenant plus de 2 000 pages. "Il est possible que certains soient en mesure de réécrire des chapitres cruciaux de l'histoire à la lumière de ces nouvelles preuves", a-t-il déclaré.
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Selon une équipe de chercheurs, l'épave du Dmitri Donskoi pourrait abriter 200 tonnes d'or.
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Un trésor oublié va t-il ressurgir des tréfonds de l'océan? Tel est l'objectif de la société sud-coréenne Shinil Group, qui a annoncé mercredi 18 juillet avoir découvert l'épave du Dmitri Donskoï, un navire russe parti par le fond au début du siècle dernier, en 1905. Armés de deux sous-marins, les chasseurs de trésor ont pu descendre jusqu'à la carcasse de l'embarcation, identifiée grâce à son nom écrit sur la poupe, qui était encore lisible malgré les effets du temps.Mythe ou réalité?Selon des rumeurs persistantes, le bateau transportait l'or de la flotte russe du Pacifique, utilisé pour payer le salaire des équipages et les frais. Ce croiseur blindé avait été envoyé par le fond pendant la guerre russo-japonaise de 1905 par son équipage, qui avait sabordé le navire pour ne pas l'offrir aux mains de la marine nippone. Selon l'équipe de Shinil Group, 200 tonnes du précieux métal entreposées dans 5500 caisses pourraient reposer dans l'épave, pour une valeur d'environ 130 milliards (!) de dollars. Malgré les rumeurs, aucune preuve scientifique n'a été encore été apportée quant à l'existence de ce trésor, avec des doutes quant au fait qu'un navire de guerre puisse avoir été chargé d'une cargaison aussi précieuse. Dimitrii Donskoi: Real treasure ship or elaborate scam?par Arirang NewsMalgré ces zones d'ombre, de nombreuses entreprises japonaises et sud-coréennes ont mis en oeuvre d'importants projets pour retrouver le Donskoi. En 2001, une la société Don-A avait fait banqueroute après avoir déclaré avoir trouvé l'épave, sans réussir à l'explorer. Cette fois, des suspicions planent sur "Shinil Group", entreprise fondé en juin 2018 avec un capital de départ de moins de 80.000 euros. Pour entreprendre des fouilles sur l'épave, la société devrait s'acquitter de droits auprès du ministère coréen de la pêche et affaires maritimes, équivalant à 10% de la valeur estimée de la mystérieuse cargaison.En attendant d'éventuelles fouilles par plus de 430 mètres de fond, l'équipe de chercheurs de nationalités sud-coréenne, canadienne, et britannique a lancé une crypto-monnaie en s'appuyant sur l'hypothétique cagnotte cachée dans les eaux de la mer du Japon.
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Le ministre de l'Action et des Comptes publics ne pourra pas cumuler son poste de ministre et celui de maire de son fief du Nord. La présidence a coupé court aux spéculations ce vendredi.
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Depuis plusieurs jours, les rumeurs vont bon train concernant l'avenir de Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, au sein du gouvernement. Quittera-t-il ou non son poste pour rejoindre la mairie de Tourcoing (Nord) ? Cumulera-t-il son poste de ministre et celui d'édile ? Cette dernière option semble désormais inenvisageable. L'exécutif exclut d'autoriser un ministre à cumuler sa fonction avec un mandat de maire, a indiqué vendredi 1er février l'Élysée à l'AFP. "C'est exclu, conformément à la doctrine établie depuis le début du quinquennat", a-t-on déclaré au palais présidentiel.Une décision "en début de semaine prochaine" Après le décès de son successeur à la mairie de Tourcoing, Didier Droart (Les Républicains, LR), Gérald Darmanin envisageait de quitter le gouvernement pour reprendre les rênes de la deuxième ville du département du Nord, qu'il avait ravie à la gauche lors des municipales de 2014. Un nouveau maire doit être élu jeudi. Le ministre, passé de LR à La République en marche (LREM) à l'occasion de son ralliement à Emmanuel Macron en mai 2017, doit faire connaître sa décision "en début de semaine prochaine, avant le conseil municipal qui élira le maire", a-t-il déclaré mercredi soir sur BFMTV. L'exception Le Drian Plusieurs médias avaient évoqué ces derniers jours l'hypothèse d'un cumul ministre-maire pour Gérald Darmanin. Une exception que le ministre n'a lui-même toutefois pas demandée, selon un conseiller de l'exécutif. Le non-cumul d'une fonction de ministre avec celle de maire ou de président d'un exécutif local n'est pas une obligation légale et ne figure pas dans la loi sur le cumul des mandats. "Rien n'empêche aujourd'hui un ministre d'être maire dans la loi", avait ainsi rappelé jeudi le ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau. François Hollande avait par exemple fait une exception pour Jean-Yves Le Drian, qui avait cumulé de 2015 à 2017 les fonctions de ministre de la Défense et de président de la région Bretagne.
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Bruno Genest, 64 ans, réfute les accusations, estimant qu'il s'agit d'une "affaire exclusivement privée".
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Le maire de la commune de Condat-sur-Vienne et vice-président de Limoges Métropole a été mis en examen mercredi 22 mai et placé sous contrôle judiciaire pour "violences" et "viols" sur sa compagne. L'élu, Bruno Genest, avait été placé en garde à vue lundi 20 mai par la police judiciaire de Limoges. Il fait désormais l'objet de poursuites pour "violences habituelles et viols par conjoint" avec une "ITT inférieure ou égale à 8 jours". Sa compagne a étayé sa plainte par des certificats médicaux. Selon une source policière, sa compagne, avec qui il a un enfant en bas âge, s'est présentée au commissariat de Limoges, voici quelques jours, affirmant avoir été victime de "violences" et avoir été "violée" par l'élu.Bruno Genest a contesté la "totalité" des faits devant le juge. "Il y a un conflit conjugal qui existe, sauf que les proportions données à ce conflit sur la base d'éléments faux et contestés a pris des proportions importantes, augmentées par sa qualité d'élu. On s'y intéresse justement parce qu'il est élu mais tout est faux", affirme l'avocat de l'élu, Me Clerc, qui évoque sur France-Bleu Nouvelle-Aquitaine une "affaire exclusivement privée". "La mise en examen n'est pas en soi quelque chose de totalement péjoratif. C'est le moment à partir duquel on peut commencer à se défendre utilement. Il me semble que la juridiction a bien entendu nos arguments", ajoute t-il.Selon des sources concordantes, le maire de Condat-sur-Vienne, vivait depuis quelques temps une relation "difficile" avec sa compagne, de nationalité thaïlandaise selon France-Bleu. Son avocat a salué la décision "courageuse" de sa cliente, qui a été prise en charge par les services sociaux. "Elle a du mal à comprendre tout ce qui se passe et elle a peur (...). Elle m'a dit qu'elle avait été victime de violences depuis un certain nombre d'années", a déclaré Maître Guillaume Laverdure.Bruno Genest, maire de Condat-sur-Vienne depuis 2001, vice président de la communauté de communes Limoges Métropole, est également président de Limoges Habitat, bailleur social qui gère plus de 12.000 logements.
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La campagne officielle de la primaire de la droite et du centre n'a pas encore commencé que deux "ténors" des Républicains se déchirent déjà. Sujet de discorde : les parrainages déposés auprès de la Haute Autorité de la primaire.
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Selon Franceinfo, deux soutiens de François Fillon auraient changé d'avis au dernier moment et basculé du côté de Nicolas Sarkozy.Colette Giudicelli, sénatrice des Alpes-Maritimes, et Didier Robert, sénateur de la Réunion, sont entre deux-eaux. Les deux élus figurent à la fois sur la liste des 103 parrainages revendiqués par Nicolas Sarkozy, et sur celle des 84 parrainages revendiqués par François Fillon. La première citée aurait apporté son soutien officiel à l'ex-Premier ministre de Nicolas Sarkozy dès le 24 mai, tandis que Didier Robert l'aurait transmis le 1er août. Problème : les deux ont depuis changé de camp. Pour justifier sa décision, l'élu réunionnais met en avant les "attaques d'une violence affligeante" de François Fillon à l'encontre de l'ancien président de la République.Du côté de Nicolas Sarkozy, la confiance règne : "On a bien leurs deux parrainages signés. Ce sont deux parlementaires qui ont rejoint Nicolas Sarkozy, et qui feront campagne en sa faveur", aurait-on ainsi indiqué dans l'entourage de l'ex-patron des Républicains, à Franceinfo. Les soutiens de l'élu de la Sarthe font eux valoir l'ancienneté des parrainages, qui "reviennent donc à François Fillon". La Haute autorité de la primaire devrait trancher d'ici le 21 septembre. Les deux tours de scrutin auront lieu les 20 et 27 novembre 2016.
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La Chine, première touchée par le Covid-19, s'est voulue rassurante mercredi après la découverte dans le pays d'une souche de virus de grippe porcine présentant des caractéristiques de pandémie potentielle.
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Le nouveau coronavirus, signalé pour la première fois à la fin de l'année dernière dans la métropole chinoise de Wuhan (centre), a depuis contaminé plus de 10 millions de personnes à travers le monde.Selon la plupart des scientifiques, le virus a probablement été transmis à l'homme depuis un animal. Un marché de la ville a été incriminé car il aurait vendu des animaux sauvages vivants.Selon une étude parue lundi dans la revue scientifique américaine PNAS, des chercheurs ont découvert en Chine une souche de virus de grippe porcine qui "possèdent tous les traits essentiels montrant une haute adaptabilité pour contaminer les humains".Les virus s'appellent G4 et descendent génétiquement de la souche H1N1 à l'origine d'une précédente pandémie en 2009.Interrogé à ce sujet, un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian, a minimisé mercredi le danger, assurant que son pays continuerait "à surveiller la maladie, donner l'alerte (en cas de nécessité) et à la traiter en temps opportun". Les auteurs de cette étude sont des scientifiques issus d'universités chinoises et du Centre de prévention et de lutte contre les maladies chinois.Ils ont réalisé, entre 2011 et 2018, 30.000 prélèvements nasaux sur des porcs dans les abattoirs de 10 provinces chinoises et dans un hôpital vétérinaire.Cette opération a permis d'isoler 179 virus de grippe porcine.Selon l'étude, les personnes au contact des porcs étaient relativement nombreuses à avoir été infectées (10,4%)."Les experts ont conclu que la taille de l'échantillon cité dans le rapport est petite et non représentative", a jugé M. Zhao.D'après les scientifiques, les virus G4 seraient déjà passés chez l'Homme, mais il n'y a pas de preuve qu'ils puissent se transmettre d'humain à humain.En 2018, une épizootie de peste porcine africaine a décimé le cheptel chinois.La maladie avait entraîné une flambée du prix du porc, qui est de loin la viande la plus consommée dans le pays.
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Les chroniqueurs d'ONPC ne pouvaient passer sous silence les affaires autour de Raquel Garrido. Sur le plateau, Stéphane Guillon n'hésite pas à dézinguer cette nouvelle chroniqueuse.
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Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur le site Non Stop Zapping.Depuis son nouveau poste de chroniqueuse dans l'émission "Les Terriens du dimanche", Raquel Garrido déchaîne la presse. Les polémiques autour de cette militante de la France insoumise se multiplient et "Le Canard enchaîné" affirme que la femme d'Alexis Corbière n'aurait pas payé ses cotisations de retraite depuis six ans. Raquel Garrido avait choisi le Snapchat de Jeremstar pour répondre à la polémique. Sur le plateau d'ONPC, Stéphane Guillon n'est pas tendre avec la chroniqueuse. "Je pense que c'est une taupe qui doit avoir sa carte de la République en marche et que son boulot c'est de discréditer la France insoumise [...] ou c'est une Tartuffe", explique-t-il. Yann Moix profite de cette séquence pour tacler une nouvelle fois Jean-Luc Mélenchon, tandis que Christine Angot préfère défendre Raquel Garrido.
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Des heurts ont éclaté jeudi entre des centaines d'habitants en colère et les forces gouvernementales à Srinagar, principale ville du Cachemire indien, après une fusillade dans laquelle trois insurgés présumés et une jeune femme ont été tués, selon la police et des témoins.
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Sur la foi d'un renseignement évoquant des militants armés cachés dans une habitation, des forces paramilitaires et de la police anti-émeutes ont encerclé en pleine nuit le quartier de Batamaloo à Srinagar et une fusillade a éclaté.Trois insurgés présumés, vraisemblablement des locaux, ont été tués dans l'échange de tirs qui a duré plusieurs heures, a tweeté la police."Une jeune femme est également morte durant la confrontation", a déclaré un officier de police à l'AFP."La femme a été prise dans les tirs croisés. Sa mort est regrettable", a dit à la presse le directeur de la police, Dilbagh Singh. Un membre des forces paramilitaires a également été blessé, a-t-il ajouté.Alors que la nouvelle se répandait, des centaines d'habitants sont sortis dans les rues, jetant des pierres aux forces gouvernementales qui les ont dispersés avec du gaz lacrymogène et des billes de métal.Les manifestants scandaient"Vive le Pakistan", ou "Nous voulons la liberté", a rapporté un photographe de l'AFP.Il n'a pas été fait état dans l'immédiat de blessés lors des affrontements.Les confrontations armées entre insurgés et forces gouvernementales sont fréquentes dans le territoire, mais rares à Srinagar même où la dernière remonte à juin lorsque trois rebelles locaux avaient été tués et 15 maisons détruites dans les vieux quartiers.- Protestations à Sopore -Les heurts de jeudi interviennent au lendemain de protestations similaires à Sopore (nord-est) après la mort d'un jeune homme qui avait été arrêté chez lui.Irfan Ahmed Dar, 26 ans, a été retrouvé mort quelques heures après son arrestation. Sa famille a accusé la police de l'avoir torturé et tué "de sang froid" avant d'abandonner son corps sur un terrain vague.La police affirme qu'il était lié à des insurgés et s'est échappé de détention avant d'être retrouvé mort. Les forces de sécurité n'ont pas restitué le corps à la famille et l'ont enterré à une centaine de kilomètres, dans un cimetière réservé aux insurgés tués.Au moins 192 insurgés, 73 membres des forces gouvernementales et 47 civils ont été tués depuis le début de l'année au Cachemire indien, territoire de l'Himalaya disputé entre l'Inde et le Pakistan et en proie à une insurrection séparatiste depuis trente ans.Depuis plusieurs mois, les deux pays échangent presque quotidiennement des tirs d'armes à feu et de mortier à leur frontière contestée au Cachemire, faisant des morts de part et d'autre parmi soldats et civils. Mercredi, un soldat indien a été tué dans un échange de tirs frontalier dans le Sud du territoire.La tension a grimpé au Cachemire indien depuis que le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi a révoqué en août 2019 le statut d'autonomie de cette région dont la population locale est à majorité musulmane.
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Un homme de 57 ans est mort le mardi 18 septembre après avoir été piqué par des frelons asiatiques dans la commune d'Esson, près de Thury-Harcourt (Calvados). Une seconde personne a été hospitalisée.
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Les pompiers de Clécy et de Thury-Harcourt et le Smur de Falaise, dépêchés sur place, n'ont pu que constater le décès du quinquagénaire, rapportent France Bleu et Manche Libre. Un autre homme, qui se trouvait à ses côtés, a également été piqué et a été hospitalisé.Ce type de piqûres mortelles ne sont pas rares : en août 2018, une personne avait déjà succombé à une attaque dans le sud de la Manche. Un agriculteur de 58 ans avait également été tué dans le Nord le 17 août. L'insecte est classé danger sanitaire de deuxième catégorie. Il cause en moyenne une dizaine de morts en France chaque année.Les pompiers rappellent qu'il est nécessaire de toujours vérifier qu'un nid ne se cache pas dans un buisson ou une haie avant de faire du jardinage ou des travaux dans votre jardin. Si vous apercevez un essaim de frelons, abritez-vous dans un endroit clos (maison, voiture) car ces insectes peuvent poursuivre leur victime sur des dizaines de mètres. Ne cherchez pas à détruire le nid vous-même, mais signalez le nid à la mairie ou aux pompiers qui prennent en charge l'intervention de destruction.
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Il était l'animateur star des débuts de soirée de la première chaîne de France. Et pourtant, l'après semble difficile pour Vincent Lagaf'.
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L'animateur a disparu des écrans depuis l'échec du jeu "Boom" l'an dernier. Et depuis, c'est compliqué pour retrouver une place à la télé. "J'ai fait vingt ans de télé, réalisé des audiences plus qu'acceptables, franchement je ne comprends pas pourquoi je suis mis sur la touche. Peut-être parce que je ne suis pas assez bling-bling, trop sincère", s'agace Vincent Lagaf' dans une interview accordée à Télé Star. Pourtant, ce ne sont pas les pistes qui manquent. La rumeur l'annonçait sur C8 pour fêter les 20 ans du "Bigdil", et peut-être relancer l'émission, mais force est de constater qu'il n'est toujours pas à l'antenne. "J'ai été approché par C8, mais rien, aucune nouvelle", regrette dans Télé Star l'animateur de 57 ans qui avait aussi été annoncé dans TPMP. Des paroles non suivies des faits "Cyril Hanouna m'a appelé il y a une dizaine de mois en me disant : ''Je veux travailler avec toi''. Mais voilà, pas de nouvelles...", explique-t-il, visiblement résigné. Une interview qui pourrait faire bouger les choses. En avril dernier, il avait confié que son rêve est d'animer "Koh-Lanta" à la place de Denis Brogniart.
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Au plus bas dans l'opinion pendant la crise des "gilets jaunes", le président de la République retrouve son niveau de l'été 2018.
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La confiance des Français en Emmanuel Macron observe une forte augmentation en juin (+5) avec 32% de bonnes opinions sur son action, selon un sondage Ipsos Game Changers diffusé mercredi 19 juin.Après des élections européennes où la majorité a "limité la casse" face au Rassemblement national, le chef de l'Etat retrouve une cote de popularité au niveau de celle qui était la sienne avant la crise sociale de l'automne. Au plus fort du mouvement des "gilets jaunes", le patron de l'exécutif n'avait la confiance que d'un Français sur cinq (20%), en décembre dernier. Cette embellie reste cependant à relativiser : 64% (-4) des personnes interrogées ont ainsi une opinion négative de son action, selon cette enquête pour Le Point. La plupart des sondages publiés depuis début juin donnent Emmanuel Macron en hausse de 1 à 5 points.Édouard Philippe, dont la déclaration de politique générale a été approuvée la semaine dernière par l'Assemblée nationale, est pratiquement stable sur un mois, avec 30% (+1) d'avis favorables sur son action et 64% (+1) d'opinions négatives. Tombé à 22% en décembre, le Premier ministre poursuit une lente remontée dans l'opinion entamée en début d'année.Enquête réalisée les 14 et 15 juin auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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