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Dans le quartier des bars de Beyrouth, des centaines de Libanais ont troqué leur bière pour des balais, s'organisant dans la solidarité sans attendre un Etat qui prouve une nouvelle fois son incurie avec l'explosion au port de produits hautement inflammables laissés à l'abandon.
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"Quel Etat?", s'insurge Melissa Fadlallah, bénévole mobilisée rue Mar Mikhaël, célèbre pour ses bars et restaurants, située à quelques encablures du port de la capitale libanaise.Dans ce quartier de vieilles bâtisses traditionnelles, les façades et les vitrines ont volé en éclat mardi après deux énormes explosions provoquées selon les autorités par 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium, stockées dans un entrepôt.Habitués depuis des décennies à des services publics en déliquescence, des coupures d'électricité quotidiennes et une gestion hiératique des déchets, les Libanais n'ont pas attendu. Ils ont lancé eux-mêmes les opérations de nettoyage et de déblayage des décombres, dans un vaste mouvement de solidarité après une nuit qui a traumatisé la population.Gants en caoutchouc et masque sur le visage, Mme Fadlallah jette un morceau de verre grand comme son bras dans l'enceinte de l'Electricité du Liban, symbole s'il en faut de la gabegie de l'Etat."Pour moi, cet Etat est un dépotoir -- Et au nom des victimes (du port), le dépotoir qui les a tuées restera un dépotoir", martèle la quadragénaire.L'explosion a tué plus de 110 personnes et blessé plusieurs milliers, alimentant la colère des Libanais qui avaient battu le pavé des semaines durant dès octobre 2019 pour exprimer leur ras-le-bol face aux politiques accusés de corruption et d'incompétence.- "Où sont-ils" -"Nous essayons de réparer ce pays depuis neuf mois", déplore Mme Fadlallah. "Si nous avions un vrai Etat, il serait dans la rue depuis hier en train de nettoyer. Où sont-ils", s'insurge-t-elle.Devant des immeubles à demi-effondrés, ce sont des dizaines de jeunes bénévoles qui ramassent les bris de verre, tirant de gros sacs en plastique remplis de débris.D'autres grimpent les escaliers jonchés de décombres pour frapper aux portes et offrir d'héberger des Libanais aux résidences désormais inhabitables."Nous avons des gens qui vont proposer aux personnes âgées et handicapées de les aider à trouver un endroit où passer la nuit", explique un des bénévoles, Hossam Abou Nasr, 30 ans."Nous n'avons pas un Etat pour prendre de telles mesures, donc on a pris les choses en main", poursuit-il.En quelques heures seulement, sont installées des tables en plastique, avec des bouteilles d'eau, des sandwiches et des en-cas."Je ne peux pas aider en portant des choses, alors on a apporté de la nourriture, du chocolat et un soutien moral", assure Rita Ferzle, 26 ans."Tout le monde devrait être ici en train d'aider, surtout les jeunes. Personne ne devrait rester à la maison", estime-t-elle.Des villes à travers le pays se sont proposées pour accueillir les familles beyrouthines privées de logement. Le patriarcat catholique maronite a annoncé qu'il ouvrirait ses monastères et ses écoles religieuses.- "On n'en peut plus" -Sur les réseaux sociaux, plusieurs enseignes et commerçants offrent leurs services pour réparer gratuitement des portes, peindre des murs, ou remplacer les vitres.Abdo Amer, fabricant de fenêtres, a baissé ses tarifs moitié prix, et pour certaines familles il accepte de travailler gratuitement, vu l'ampleur des dévastations et la crise économique qui a mis le pays à genoux."J'ai reçu plus de 7.000 appels en un jour, je ne peux pas suivre le rythme", explique le trentenaire.Ce qu'il attend des autorités? Rien du tout."Vous pensez que l'Etat va prendre en charge ce travail?", lâche-t-il avec ironie.L'indignation est d'autant plus vive que la cargaison de nitrate d'ammonium, une substance hautement inflammable, se trouve au port depuis six années, "sans mesures de précaution" de l'aveu même du Premier ministre."Ils sont tous assis sur leur chaise avec la climatisation pendant que les gens s'éreintent dans les rues", tempête Mohamed Souyour, 30 ans, balai à la main."Ce pays et ses habitants, c'est la dernière chose qui leur tient à coeur", fustige-t-il, indiquant que les militants se préparent déjà à relancer les manifestations."On n'en peut plus. Ca suffit. C'est tout le système qui doit tomber. Il ne doit plus en rester un seul", dit-il.
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Lavage de mains et jeux interdits. BFMTV et Le Monde dévoilent jeudi 30 avril une version "projet" du protocole sanitaire qui sera appliqué lors de la réouverture des écoles le 11 mai.
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A l'issue des annonces mardi du Premier ministre sur le déconfinement à l'école, à partir du 11 mai pour les écoles primaires et maternelles, syndicats d'enseignants et parents d'élèves ont réclamé un protocole sanitaire précis pour pouvoir s'organiser "concrètement" sur le terrain. Ce protocole sera connu vendredi après discussions avec les maires et les syndicats d'enseignants pour les déclinaisons locales, a assuré mercredi le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer.Les sites de chaque inspection d'académie publieront la semaine suivante, jeudi 7 mai au plus tard, les modalités de la rentrée, école par école.Jeudi 30 avril, Le Monde et BFMTV dévoilent une version "projet" de ce protocole sanitaire. Les règles présentés dans ces deux documents d'une soixantaine de pages, l'un pour les écoles primaires et maternelles, l'autre pour les collèges, sont largement inspirées des recommandations du Conseil scientifiques. Selon ces documents consultés par les médias, le protocole reposera sur cinq piliers : le maintien de la distanciation physique, l'application des gestes barrières, la limitation du brassage des élèves, le nettoyage et la désinfection des locaux et matériels, l'information, la communication et la formation. Pas de jeux à la récréationPlus précisément, toutes les personnes présentes dans les écoles devront respecter une distance minimale d'un mètre à tous les moments de la vie scolaire : en classe, dans les couloirs, au réfectoire, dans la cour de récréation et lors du passage aux toilettes. Pour éviter au maximum les contacts, il est suggéré de "définir un sens de circulation" dans les classes, qui peut être indiqué par un marquage au sol, pour éviter que les élèves ne se croisent et de laisser les portes ouvertes pour limiter les "points de contact". Les arrivées des élèves devront être "échelonnées" sur le début de matinée, et les récréations et les pauses déjeuner devront être décalées pour éviter que des flux d'enfants ne se croisent. Les jeux de ballons et de contacts seront interdits, tout comme l'accès aux jeux et installations d'extérieurs s'ils ne peuvent être désinfectés. Les repas en classe devront être "privilégiés", et si le réfectoire est utilisé, les flux d'élèves deront être organisés pour éviter les attroupements. Des masques pour les enseignants et de nombreux lavages de mainLes enseignants devront impérativement porter un masque, "même quand la distance d'un mètre peut être respectée", tout comme les personnels "au contact des enfants" et les élèves à partir de la 6e. Deux masques "grand public" par jour seront fournis aux personnels par l'Education nationale, et d'autres seront mis à disposition des élèves, "dans l'attente" qu'ils soient accessibles "aisément" pour les familles.Les élèves devront se laver les mains pendant 30 secondes à leur arrivée, avant et après chaque passage aux toilettes, avant et après chaque repas, après la récréation, après s'être mouchés, avoir toussé ou éternué, après avoir "manipulé des objets possiblement contaminés", et avant de rentrer chez soi. "A défaut de points d'eau en nombre suffisants" et "si les mains ne sont pas visiblement sales", des solutions hydroalcooliques peuvent être utilisées "y compris pour les plus jeunes sous le contrôle étroit d'un adulte".
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Ce mardi 14 juillet, jour de fête national, le traditionnel défilé des armées à Paris a été remplacé par une cérémonie en format réduit, en raison de la pandémie de Covid19. Les militaires et civils mobilisés durant la crise sanitaire étaient mis à l'honneur.
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Pas de défilé traditionnel des armées à Paris, pour la fête nationale du 14 juillet, pandémie de Covid19 oblige. Il a été remplacé ce mardi par une cérémonie en format réduit, qui mettait à l'honneur les militaires et civils mobilisés pendant la crise sanitaire. Avec pour thème "une Nation engagée, unie et solidaire", cette cérémonie parisienne présidée par le chef de l'Etat, Emmanuel Macron, a mis particulièrement en valeur la participation des armées à la lutte contre le coronavirus au sein de l'opération Résilience. Un hommage plus large aux soignants, au son de la Marseillaise, a également été rendu. La Patrouille de France a réalisé un second passage exceptionnel en leur honneur.En ce contexte de crise sanitaire, les autorités avaient prévu un dispositif resserré sur la place de la Concorde, qui accueillait quelque 2.000 participants contre plus de 4.000 militaires mobilisés d'habitude lors du traditionnel défilé du 14 juillet.Pas de blindés ni de troupes à pied descendant les Champs-Élysées cette année. Le défilé aérien a été en revanche maintenu, avec une vingtaine d'hélicoptères et une cinquantaine d'avions, dont un appareil de transport A400M et un avion ravitailleur A330 de l'armée de l'Air, utilisés au plus fort de la crise sanitaire pour transférer des patients atteints du Covid, afin de désengorger les régions françaises les plus saturées.L'événement, qui rassemble d'habitude une foule compacte, n'a pas été ouvert au public mais retransmis à la télévision. Seuls quelque 2.500 invités assisté à la cérémonie, dont 1.400 soignants et représentants de la société civile.Quatre pays européens - Allemagne, Suisse, Autriche, Luxembourg - ont été symboliquement représentés, pour les remercier d'avoir pris en charge dans leurs hôpitaux un total de 161 patients français, quand les services de réanimation de l'Est de la France étaient débordés.De Gaulle : un triple anniversaire cette annéeL'édition 2020 du 14-Juillet a débuté par un hommage au général Charles de Gaulle, dont la mémoire est célébrée cette année à l'occasion d'un triple anniversaire : le 130e de sa naissance, le 50e de sa mort, et le 80e de l'appel du 18 juin 1940.La célèbre Patrouille de France a lancé les festivités en dessinant dans le ciel son emblématique panache de fumée bleu-blanc-rouge, suivie de Rafale et de Mirage 2000 des trois escadrons de chasse héritiers des traditions des Forces aériennes françaises libres. Ils ont été accompagnés de deux Typhoon de l'armée de l'Air britannique. Quatre Rafale Marine du porte-avions français Charles de Gaulle ont clôturé ce premier tableau aérien.Le SSA particulièrement mis à l'honneurTransport de masques, protection de sites sensibles, appui sanitaire : la cérémonie a mis en valeur de multiples unités militaires qui ont oeuvré à lutter contre le coronavirus sous le parapluie de l'opération Résilience, lancée le 25 mars par Emmanuel Macron.Le Service de santé des armées (SSA) était particulièrement mis à l'honneur. Le SSA, qui représente 1% de l'offre de soins en France, a pris en charge 3% des patients atteints du virus en réanimation, dans ses 8 hôpitaux et via des interventions tous azimuts, tout en continuant à assurer sa mission première : le soutien médical des forces armées et de leurs blessés.Parmi les troupes représentées également figurent le régiment médical de l'armée de Terre, mobilisé pour ouvrir une structure médicale de réanimation sous tente (EMR) à Mulhouse (Est), ou encore le 2e régiment de dragons, spécialisé dans les menaces nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC), qui a assuré la désinfection d'infrastructures et de moyens de transport militaire mis à disposition de patients atteints de Covid-19.Étaient aussi présents des personnels de l'armée de l'Air ayant transféré des patients par voie aérienne, ainsi que des marins-pompiers de Marseille et des membres d'équipage des porte-hélicoptères (PHA) ayant convoyé du matériel médical et des renforts Outre-mer.Le nageur Philippe Croizon dans les airs, une "dimension symbolique et exceptionnelle"Le nageur Philippe Croizon, qui s'était notamment illustré en traversant la manche à la nage en 2010 alors qu'il est amputé des quatre membres, participait pour la première fois au défilé, à bord d'un Falcon 50 de la Marine Nationale. "La pression monte, une joie intense, et surtout une fierté d'être là avec mon frère pour faire ce défilé du 14-juillet à bord du Falcon 50", a-t-il déclaré dans une vidéo publiée sur son compte Twitter, peu avant le décollage.Un survol d'une "dimension symbolique et exceptionnelle", selon un communiqué. D'une part en raison de l'assistance apportée par la Marine nationale pour son exploit de 2010, et d'autre part, car il a "lui aussi vécu une longue période de confinement en chambre stérile" après l'accident qui l'a privé de ses membres. "Il a notamment été frappé par cette mobilisation en 1ère ligne des pompiers, personnels soignants, policiers, militaires et tous ces acteurs qui ont permis aux Françaises et Français de continuer à vivre", selon le communiqué.
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Très discrète depuis le début de l'affaire Maëlys, la sœur de Nordalh Lelandais s'est longuement confié dans France Soir. Elle explique notamment qu'elle est devenue la proie de hackers.
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Nordahl Lelandais a avoué le 14 février dernier avoir enlevé puis tué la petite Maëlys. Et si, depuis, la situation est difficile pour sa famille qui a dû encaisser la nouvelle, elle l'est d'autant plus pour sa sœur, Alexandra, raconte France Soir. La jeune femme explique que depuis la date de la disparition de la fillette, elle est harcelée sur les réseaux sociaux. Elle fait référence notamment à des messages que la famille de Maëlys a reçus après sa disparition : "Famille d'alcooliques", "C'est de votre faute", "Vous n'avez qu'à faire attention à vos gamins"... tous ces messages ont un seul et même compte expéditeur raconte France Soir : celui d'Alexandra. Elle s'est tout simplement fait pirater alors même qu'elle habite loin de Pont-de-Beauvoisin, dans l'Isère."Je n'ai jamais tenu les propos que l'on me prête. Je ne me serais jamais permise. Une fois, en septembre, j'ai même écrit à un cousin de la famille de Maëlys pour lui jurer que ce n'est pas moi qui publie ces horreurs, avant de désactiver le compte que j'avais créé pour l'occasion", dit-elle. Car depuis, elle est victime de menaces sur les réseaux sociaux où son identité circule partout.Son activité professionnelle en dangerLa sœur de Nordahl Lelandais était toujours restée en retrait des médias, mais s'est sans doute fait repérer par des "justiciers en herbe" alors qu'elle répondait à son frère. Si elle n'a jamais eu de problème sur son lieu de travail - "Mes responsables sont au courant, car des pirates leur ont écrit pour leur dire de qui j'étais la sœur"-, cette situation pose problème pour l'autre activité qu'elle essaye de développer en parallèle. Elle tente ainsi de vendre des doudous pour enfants en ligne, mais a été identifiée par les hackers. Peu importe le site où l'un de ses produits est en vente, un message du style "Ton frère est un assassin" la poursuit."Mon activité indépendante est au point mort. Dès que je recrée une page, elle est rapidement piratée ou abreuvée de messages d'insultes. Alors je les ferme les unes après les autres. Et je perds mes clientes", regrette-t-elle. Alexandra assure qu'elle ne veut aucun mal à la famille de Maëlys, et continue d'être "bouleversée".
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Le port du Havre était bloqué ce vendredi matin. À Marseille, la gare Saint-Charles a été brièvement paralysée.
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La contestation contre la réforme des retraites se poursuit ce vendredi 10 janvier alors que le gouvernement reçoit les syndicats à Matignon pour discuter du financement du système. Le trafic des trains a été momentanément paralysé vendredi matin gare Saint-Charles à Marseille, où une centaine de manifestants sont descendus sur les voies. Au Havre, c'est la zone industrialo-portuaire qui a été bloquée. Des blocages de raffineries et dépôts pétroliers sont également annoncés pour la journée, tandis que la mobilisation se poursuit à la SNCF et la RATP, qui annoncent un trafic encore perturbé. Mobilisation en baisse mais syndicats déterminés : comment s'en sortir ? - 10/01par RMCRassemblés à l'aube vendredi avec des cheminots, des membres de l'interprofessionnelle CGT (gaziers, dockers, etc...) ont décidé d'aller sur les voies de la gare Saint-Charles, a raconté à l'AFP M. Rémy Hours, délégué syndical CGT Cheminots à Marseille. "On a alors prévenu les aiguilleurs qui ont arrêté la circulation", a-t-il ajouté. "Depuis 7h, une centaine de manifestants sur les voies a totalement bloqué le trafic", a indiqué de son côté la SNCF."On a levé l'action au bout de deux heures", a raconté le délégué syndical. Une source policière a confirmé de son côté qu'à 9h, les manifestants avaient quitté les lieux d'eux-mêmes, sans intervention des forces de l'ordre. Vers 9h, un journaliste de l'AFP a pu constater que le trafic reprenait lentement, avec des retards de 40 à 50 minutes et d'autres trains supprimés en raison du mouvement de grève. Du côté des transports en commun marseillais, du fait du blocage d'un dépôt de bus et d'un mouvement de grève, la RTM (régie des transports marseillais) indiquait qu'aucun tramway ne circulait vendredi matin, et peu de bus. "On est une centaine à tenir un piquet de grève au dépôt de la Rose (ndlr: au Nord de la ville), depuis 3h du matin", a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'UD-CGT. Le métro circulait normalement.Ce vendredi matin, la zone industrialo-portuaire du Havre, qui regroupe 1.200 entreprises dont des sites classés Seveso, était totalement bloquée par plusieurs centaines de manifestants qui ont installé des barrages sur les différents ronds-points et ponts qui permettent d'accéder au site. "La zone industrielle est bloquée, elle est assez facile à bloquer car il n'y a qu'un seul accès et se trouve sur une sorte de presqu'île, en revanche l'accès à la ville est possible mais ralenti", a indiqué le directeur de cabinet du préfet de Seine-Maritime, Benoît Lemaire.À l'usine Renault de Sandouville, qui se situe dans cette zone industrielle et emploie 1.900 salariés, "l'équipe du matin n'a pas travaillé à cause du blocage du port du Havre. Les gens ne peuvent pas se rendre au travail", a déclaré un porte-parole de Renault.
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La France pourra recourir au plan de relance européen de 500 milliards d'euros, proposé lundi par Emmanuel Macron et Angela Merkel, pour "rénover l'hôpital" et soutenir les secteurs frappés par la crise, a indiqué le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire.
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"Quand nous aurons besoin, par exemple, de rénover notre hôpital, nous pourrons nous appuyer sur ce soutien (...) et un financement de la Commission européenne", a-t-il affirmé sur LCI.La France pourrait également bénéficier de ce plan de relance pour les secteurs du tourisme, de l'industrie automobile et de l'aéronautique, très pénalisés par la crise sanitaire et ses conséquences économiques, a-t-il précisé.Le couple franco-allemand a proposé un plan de relance de 500 milliards d'euros afin d'appuyer la relance économique de l'Union européenne, via un mécanisme inédit de mutualisation de la dette européenne -- des emprunts réalisés par la Commission sur les marchés."Il y aura bien pour la première fois dans l'histoire européenne de la dette commune, levée (...) pour financer des dépenses directes dans les Etats membres. C'est un geste de solidarité, c'est un geste d'efficacité et c'est un tournant historique", a insisté Bruno Le Maire.Il a par ailleurs tempéré quelque peu les appels à une relocalisation industrielle tous azimuts."Nous dépendons beaucoup trop des pays extérieurs, il faut relocaliser une partie de nos chaînes de production, c'est indispensable", notamment dans le secteur de la santé, a-t-il reconnu.Il a appelé à "s'en donner les moyens", via entre autres "une politique fiscale attractive" et une baisse des coûts de production -- "un ensemble de décisions politiques qu'il faut prendre pour qu'on ne vende pas des illusions aux Français mais des réalités".Mais dans le même temps, "faisons attention aussi à ne pas donner le sentiment qu'on va tout rapatrier en France. Ce n'est pas forcément la bonne solution", a insisté le ministre."La question est de savoir (si) on veut vraiment tout produire en France (...): peut-être que pour les masques, la bonne solution, c'est d'abord de constituer des stocks stratégiques (...) en gardant la capacité en cas de crise de réagir très vite" via "un outil industriel puissant" pour "retrouver des capacités de production rapide", a-t-il fait valoir.
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Pour la seconde fois, les équipes d'Emmanuel Macron ont tenté de rallier à leur cause un ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy. Après Franck Louvrier, spécialiste en communication, c'est Camille Pascal, ancienne plume de l'ex-chef de l'État, qui a été approché. Une information dévoilée par Paris Match.
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Deux "émissaires" du président de la République et un chasseur de têtes seraient donc allés à la rencontre de Camille Pascal. Celui-ci serait directement allé en parler à Nicolas Sarkozy, pour qui il travaillait en étroite collaboration entre 2011 et 2012. Une proposition qu'il a finalement déclinée, peut-être car il aurait préféré que l'offre soit formulée par Emmanuel Macron en personne : "J'ai fait savoir qu'en 2010 j'avais été recruté directement par Nicolas Sarkozy et que ce travail de plume nécessitait un lien proche avec le président", raconte Camille Pascal à Paris Match.Le journal rappelle que cet auteur à succès est "copain" avec Sylvain Fort, la "plume de Macron", qui lui vient de quitter l'Élysée.Un autre sarkozyste avait été approché par les équipes d'Emmanuel Macron, Franck Louvrier. Il avait été reçu par le président de la République au début du mois de janvier. Là encore, ce fut un refus, Louvrier préférant se consacrer à la ville de La Baule (Loire-Atlantique) dont il souhaite devenir maire.
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Le gouvernement souhaite présenter un projet de loi contre les séparatismes dans les prochaines semaines.
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Le gouvernement souhaite durcir le contrôle de certaines associations donnant des "cours de langue ou de soutien scolaire", qui seront obligées de déclarer leurs intervenants dans le cadre du projet de loi de lutte contre les séparatismes, a indiqué dimanche le porte-parole Gabriel Attal. Interrogé sur Radio J sur le contenu de cette future loi qui doit être présentée cet automne, M. Attal a évoqué le cas "d'associations loi 1901 qui accueillent des enfants pour des cours de langue ou de soutien scolaire". "Aujourd'hui, l'Etat n'a aucune ou très peu de possibilités de contrôler ce qu'il s'y passe, ce qu'il s'y dit. Vous avez pourtant parfois du lavage de cerveau qui se fait sur des enfants ou des familles", a-t-il déploré. M. Attal plaide donc pour qu'une "association qui a vocation à accueillir des enfants" déclare "avant d'être créée les personnes qui interviendront devant les enfants, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui".Emmanuel Macron doit s'exprimer sur le sujetLe porte-parole du gouvernement a également appelé à "sortir de ce qui existe aujourd'hui" dans le cadre des contrôles, "à savoir le délai de prévenance". "Aujourd'hui il faut prévenir un mois à l'avance de la date et de l'heure du contrôle. C'est sûr que quand vous arrivez dans les locaux de l'association, il ne se passe pas ce qu'il s'y passe habituellement puisque la date et l'heure ont été annoncées. Il faut que les contrôles soient plus efficaces", a-t-il insisté.Le projet de loi contre les séparatismes doit être au menu du séminaire gouvernemental de mercredi. Emmanuel Macron, qui avait mis ce dossier en chantier juste avant la crise sanitaire, devrait aussi s'exprimer sur ce sujet courant septembre, avait indiqué l'Elysée. Le chef de l'Etat avait indiqué sa volonté de bâtir un plan contre le "séparatisme islamiste" comprenant la fin des imams étrangers détachés et un contrôle du financement des mosquées.
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Un chauffeur de bus de la RATP a évité le rapt d'un enfant mercredi 8 mai à Paris, rapporte Le Point. Le suspect est en garde à vue.
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On est, semble-t-il passé tout près de la catastrophe ce merci 8 mai à Paris, dans le 19e arrondissement. Le Point rapporte qu'une tentative d'enlèvement a eu lieu près de la porte de la Villette, boulevard Macdonald. Selon les informations du journal, une petite fille âgée de 7 ans circulait à trottinette sur le boulevard, alors accompagnée de sa grand-mère. C'est alors qu'un homme prend la fillette par le bras et tente de la forcer à le suivre. Affolée, la grand-mère pousse des cris qui sont rapidement entendus par des agents RATP présents sur place. Toujours selon le Point qui s'appuie sur des informations policières, un chauffeur de bus a décidé de s'interposer et de maitriser l'individu, toujours en train de se débattre. Selon les témoignages recueillis, l'homme âgé de 26 semblait sous l'emprise de l'alcool. Finalement, l'agent RATP parvient à se saisir de l'homme et le neutralise à terre en attendant l'arrivée des forces de l'ordre. Inconnu des services de police, l'homme a depuis été placé en garde à vue sans que l'on ne connaisse les motivations de son geste. Bientôt félicité ? Contactée par le Point, la direction de la RATP assure avoir félicité son agent. "La direction a contacté par téléphone l'agent dès le lendemain pour le féliciter pendant son repos", révèle-t-elle. Pourtant, l'affaire n'a guère été médiatisée jusqu'à présent. Un état de fait que regrettent les syndicats de l'entreprise. Ils jugent la direction "plus prompte à réagir pour enfoncer un collègue que pour en féliciter un autre", mettent en avant des adhérents d'organisations syndicales joints par le média. Une pique (Il me semble...) lancé après l'incident du 30 avril mettant en cause un autre chauffeur de bus qui aurait refusé l'accès à une voyageuse pour des motifs religieux. Depuis, le machiniste a d'ailleurs porté plainte pour dénonciations calomnieuses.Afin d'apaiser les tensions, la RATP a indiqué au Point que le chauffeur "héros" serait bien reçu par la direction. Et en précisant qu'il serait "proposé aux actes de courage et de dévouement de l'entreprise." Une cérémonie qui récompense chaque année la bravoure et le courage de ses agents.
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L'arme avec laquelle les deux surveillants ont été attaqués mardi à la prison de Condé-sur-Sarthe est un couteau en céramique, matériau non détectable par les portiques de sécurité. L'arme aurait été apportée par la compagne de l'agresseur à l'intérieur de la prison.
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Comment un couteau a-t-il pu être introduit dans l'une des prisons les plus sécurisées de France ? Mardi 5 mardi un détenu radicalisé a poignardé avec un couteau en céramique deux surveillants de la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne). Le couteau "aurait pu lui être apporté" par sa compagne, avait avancé la garde des Sceaux Nicole Belloubet à la mi-journée. Selon des sources concordantes, cette femme aurait en effet pu cacher cette arme ainsi que la ceinture d'explosifs factice dans un faux ventre de femme enceinte. La ministre de la justice a annoncé dans la soirée avoir saisi l'Inspection générale de la justice pour comprendre comment ce couteau a été introduit en détention sans être détecté lors des contrôles de sécurité. Un rapport devra lui être remis "dans un mois", a-t-elle précisé. Que s'est-il passé à la prison de Condé-sur-Sarthe ?par Le Point Actu "Si j'ai demandé une inspection, c'est précisément pour voir à chaque moment où sont les failles de notre système et prendre les mesures qui s'imposent. Il ne me semble pas pensable que l'on puisse entrer en détention avec des objets qui ne puissent pas être détectés", a ajouté la garde des Sceaux mercredi matin au micro de RMC. La fouille des visiteurs n'est pas autoriséePourquoi le couteau n'a pas été détecté par les portiques de sécurité ? "La céramique n'est pas détectable dès l'instant où on rentre en prison. Les visiteurs passent par un portique qui ne mesure que la masse métallique. La céramique n'en contient pas donc ça ne sonne pas", a expliqué Yoan Karar, secrétaire général adjoint du Syndicat National Pénitentiaire Force ouvrière à franceinfo. "Légalement, un personnel de surveillance n'a pas le droit de procéder à une palpation sur les visiteurs sans leur accord. Donc, comme le portique n'a pas sonné, il n'y avait pas lieu de faire cette palpation de sécurité supplémentaire, donc le couteau est rentré très facilement", poursuit-il. "Les fouilles doivent être justifiées par la présomption d'une infraction ou par les risques que le comportement des personnes détenues fait courir à la sécurité des personnes et au maintien du bon ordre dans l'établissement. Leur nature et leur fréquence sont strictement adaptées à ces nécessités et à la personnalité des personnes détenues. Les fouilles intégrales ne sont possibles que si les fouilles par palpation ou l'utilisation des moyens de détection électronique sont insuffisantes", précise l'article 57 de la loi pénitentiaire. Cet article "nous interdit les fouilles systématiques sur les détenus et la fouille sur les visiteurs n'est pas réglée non plus sur le plan législatif. Ce simple geste (de fouille) nous permet d'assurer la sécurité mais ne nous est pas permis sur le plan légal", commente le syndicaliste. Mercredi, après l'attaque terroriste à la prison de Condé-sur-Sarthe, les surveillants en colère bloquent l'accès à la prison ainsi qu'à plusieurs centres pénitentiaires en France. Ils dénoncent le manque de moyens pour assurer leur sécurité, en premier lieu notamment, le fait de ne pas pouvoir fouiller les visiteurs.
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Le feu a pu être maîtrisé par les membres de l'équipage. L'incendie n'a fait aucune victime.
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Un incendie s'est déclaré dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 avril à bord d'un navire de la Brittany Ferries. Le bateau naviguait au large du Finistère. Le feu a été rapidement maîtrisé, a indiqué la préfecture maritime de l'Atlantique, assurant qu'il n'y avait pas eu de blessé. "Le feu a été rapidement maîtrisé et il n'y a eu aucun blessé parmi les 766 passagers et les 142 membres d'équipage", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la préfecture maritime Riaz Akhoune.Le navire est attendu dans l'après-midi à Brest. "Brittany Ferries travaille depuis très tôt ce matin, avec les services de l'État, pour accueillir dans de bonnes conditions les passagers du Pont-Aven à Brest", a indiqué à l'AFP la compagnie maritime. Le Pont-Aven, un navire de 184 mètres de long, a alerté à 04h00 le Centre régional opérationnel de secours et de sauvetage (CROSS) d'Etel qu'un incendie était en cours dans l'un de ses deux compartiments machine.Le navire reliait Plymouth (Grande-Bretagne) à Santander (Espagne) et se situait alors à 77 nautiques (soit 142 kilomètres) au sud de la pointe finistérienne de Penmarc'h. Un hélicoptère Caïman de la Marine nationale avec à son bord une équipe de marins-pompiers et une équipe d'évaluation et d'intervention (EEI) a immédiatement été déployé, selon la préfecture maritime de l'Atlantique. L'Abeille Bourbon en soutien jusqu'à Brest Le remorqueur d'intervention d'assistance et de sauvetage (Rias) Abeille Bourbon a en outre rejoint le navire à 09H15, selon la même source. "Il se tient prêt à intervenir si besoin et accompagnera le Pont-Aven vers Brest", a-t-elle indiqué. À 04h40, les équipes du navire ont indiqué avoir pu éteindre l'incendie et précisé que le Pont-Aven était toujours manœuvrant, selon la préfecture maritime. Les membres d'équipage de la compagnie s'entraînent régulièrement pour faire face aux incidents en mer, a rappelé Brittany Ferries dans un communiqué. "L'équipage a immédiatement mis cette formation en pratique et a maîtrisé l'incendie", a-t-elle assuré. Les passagers du Pont-Aven sont de différentes nationalités, et notamment anglaise, espagnole, française, mais aussi américaine, chinoise et polonaise, selon la préfecture maritime. Le Pont-Aven transporte également à son bord 306 véhicules et 90 motos.La compagnie basée à Roscoff, dans le Finistère, transporte chaque année quelque 2,7 millions de passagers, 900.000 voitures et 205.000 camions entre la France, le Royaume-Uni, l'Irlande et l'Espagne.
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"Les Français ne sont pas des enfants" et "nous pouvons leur faire confiance", a estimé dimanche la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, à la veille de l'entame du déconfinement, qui multiplie les interrogations sanitaires, notamment dans les transports et à l'école.
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"La confiance n'exclut pas le contrôle, mais les Français ne sont pas des enfants, ils ont aussi la même volonté que n'importe qui de se protéger soi-même pour protéger les autres", a expliqué Mme Ndiaye sur BFMTV, alors que le gouvernement est accusé parfois d'infantiliser les Français dans cette crise."Je crois que nous pouvons faire confiance (aux Français) et ne pas être systématiquement dans l'infantilisation, des pères Fouettard", a-t-elle insisté.Selon la porte-parole, "nous avons depuis plusieurs semaines, aux côtés du chef du gouvernement, Édouard Philippe, fait tout pour que ce déconfinement soit rendu possible à partir de (lundi), c'est une nouvelle étape qui s'ouvre".Alors que les écoles primaires doivent également rouvrir, avec des règles sanitaires qui risquent de virer au casse-tête et inquiètent élus locaux et parents, Sibeth Ndiaye a justifié que seule la moitié des enseignants devraient être présents dans les salles de classe la semaine prochaine."Nous avons souhaité protéger les enseignants au même titre que l'ensemble de la population française et les mêmes directives s'appliquent pour les enseignants que dans n'importe quel autre métier", a-t-elle indiqué, en faisant valoir "des gens qui sont vulnérables" ou "des gens qui vivent avec quelqu'un de vulnérable".A propos de la nouvelle stratégie de dépistage, Mme Ndiaye a en outre rappelé que 700.000 tests seraient disponibles par semaine.Concernant l'application de traçage de contacts StopCovid, qui doit être opérationnelle le 2 juin, elle a estimé "que les Français nous sauront gré d'avoir pris le maximum de précautions pour que cette application réponde à la fois aux besoins sanitaires et (qu'elle) soit protectrice de nos données personnelles".La porte-parole du gouvernement a jugé "important qu'il puisse y avoir un débat public politique sur le sujet, que nous soyons certains qu'elle marche d'un point de vue technique et qu'elle réponde à toutes les questions de liberté publique".
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L'ancien ministre du Budget, condamné à quatre ans de prison dont deux avec sursis pour fraude fiscale en 2018, a pu enlever son bracelet électronique pendant la période de confinement pour exercer à l'hôpital de Bonifacio en Corse, confronté à l'épidémie de Covid-19.
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Jérôme Cahuzac a pu enlever son bracelet électronique pour aller prêter main forte au personnel soignant de l'hôpital corse de Bonifacio pendant l'épidémie de coronavirus, rapporte franceinfo. L'ancien ministre délégué au Budget sous la présidence de François Hollande avait été condamné à quatre ans de prison, dont deux avec sursis, pour fraude fiscale en 2018. Depuis avril 2019, le chirurgien de formation était placé sous bracelet électronique et pouvait travailler jusqu'à quatre matinées par semaine. Depuis l'automne dernier, Jérôme Cahuzac exerçait à Bonifacio, à l'unité de soins de long séjour, où il a d'ailleurs résigné pour six mois supplémentaires. Un médecin comme les autres Mais mi-mars, lorsque l'épidémie de coronavirus se propage en France, l'hôpital de Bonifacio doit faire face à un afflux de patients, venus notamment du centre hospitalier d'Ajaccio, débordé. Jérôme Cahuzac est alors, comme ses collègues, réquisitionné. Autorisé à travailler toute la journée, il est également mobilisable à toute heure du jour et de la nuit, semaine comme week-end. Une situation qui entraîne la suspension de sa peine et qui incite la justice à l'autoriser à cisailler lui-même son bracelet électronique, indique franceinfo. Jérôme Cahuzac devra se faire poser un nouveau bracelet Toutefois, dès le 11 mai et la fin de la période de confinement, Jérôme Cahuzac a reçu une convocation pour le 20 mai, date à laquelle il devra se présenter à la prison pour qu'un nouveau bracelet lui soit posé. Une situation dénoncée par ses avocats, dont Eric Dupond-Moretti. "Depuis le début, nous sommes presque habitués à un traitement de défaveur", déplore l'avocat.
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Le candidat à la primaire de la gauche, qui plaide pour l'augmentation des impôts des catégories les plus aisées, a ignoré une question d'Elizabeth Martichoux.Si la question est simple, la réponse paraît pourtant beaucoup plus compliquée. Benoît Hamon en a fait l'amère expérience lors du premier débat de la primaire de la gauche, jeudi 12 janvier.
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L'ancien ministre de l'Éducation nationale, aujourd'hui candidat à la primaire de la Belle Alliance populaire, souhaite augmenter les fonctionnaires, embaucher 37.000 enseignants ou encore augmenter de 10% les minimas sociaux. "C'est quoi être riche ?" Hamon refuse de répondrepar rtl.frDes mesures qu'il financerait grâce à l'augmentation des impôts pour les catégories les plus aisées. "L'impôt, les Français y consentent quand il est juste. Mais ce qui est injuste c'est que les grandes entreprises du CAC 40 paient 8% d'impôt sur les bénéfices des sociétés à raison de stratégies d'optimisation fiscale quand les PME paient beaucoup. Ce qui est injuste, c'est quand les classes moyennes paient des impôts quand les plus riches, eux aussi, trouve à échapper à l'impôt", déplore-t-il.Mais c'est quoi être riche ? Face à Elizabeth Martichoux, Benoît Hamon balaie la question d'un revers de main. "Les réformes fiscales que je proposerai sont en cohérence avec l'analyse que je fais de la raréfaction du travail qui ne procède d'une réalité documentée, de rapports de l'OCDE, de multiples rapports qui montrent qu'il va y avoir une réalité de l'impact de la révolution numérique sur nos emplois. Il me semble que nous devons penser la fiscalité différemment", enchaîne-t-il sans jamais mettre un chiffre sur la richesse.
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Le chef de l'Etat polonais, le conservateur Andrzej Duda, candidat à sa réélection, est contraint à un second tour le 12 juillet par son rival libéral Rafal Trzaskowski, à l'issue du premier tour dimanche.
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Andrzej Duda a obtenu le soutien de 41,8% de Polonais alors que le maire de Varsovie a été appuyé par 30,4% des électeurs, selon ce sondage réalisé par l'institut IPSOS après la fermeture des bureaux de vote."L'avance est énorme et je vous en suis reconnaissant", s'est félicité M. Duda, 48 ans, lors de sa soirée électorale à Lowicz dans le centre de la Pologne. Pour le candidat libéral, le deuxième tour sera "un choix entre la Pologne ouverte (...) et ceux qui cherchent tout le temps des conflits". "Je serai le candidat du changement", a promis M. Trzaskowski, lui aussi âgé de 48 ans, dont le mot d'ordre est "On en a assez" et qui a bien des raisons d'espérer le soutien d'une bonne part des électeurs des autres concurrents. La campagne électorale a été dominée par des préoccupations concernant l'état de la démocratie et les questions sociales, alors que la Pologne fait face à sa première récession depuis la fin du communisme. Les Polonais se sont déplacés en masse aux bureaux de vote et le taux de participation était de 62,90%, selon le même sondage.- Réformes controversées -Duda est soutenu par le parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir, considéré comme un allié clé du président américain Donald Trump, alors que les partenaires européens de Varsovie critiquent ses réformes, estimant qu'elles érodent la démocratie, trois décennies à peine après la chute du communisme.Une victoire de M. Trzaskowski, porterait un dur coup au gouvernement du parti Droit et Justice (PiS), à l'origine d'une série de réformes controversées, notamment dans le domaine de la justice. Kazimierz Kik, professeur en sciences politiques à l'Université de Kielce (sud), a estimé que Duda avait "un plus grand potentiel" que Trzaskowski pour mobiliser les électeurs restés chez eux dimanche.Mais, selon le politologue Stanislaw Mocek, le président de l'Université Collegium Civitas à Varsovie, c'est Trzaskowski qui "a de bonnes chances de remporter" le second tour.M. Mocek a averti qu'"on risque campagne brutale", notamment si Duda fait appel aux électeurs d'extrême droite dont le candidat a aussi obtenu un bon résultat lors du vote de dimanche. Selon un étude express réalisé après l'annonce du sondage à la sortie des urnes, et publié dimanche soir par la télévision TVN, Duda peut compter sur 45,5% des voix, face à 44,7% pour Trzaskowski, 9,9% des Polonais restant indécis."C'est un moment décisif. Beaucoup dépendra vraiment de cette décision", a déclaré l'icône de la lutte anti-communiste Lech Walesa en votant à Gdansk, une visière en plastique transparent sur le visage. Walesa, qui avait été élu premier président démocratique de Pologne en 1990, est un critique acerbe du gouvernement actuel.- "Pour la démocratie" -"J'ai voté pour Trzaskowski bien sûr! Pourquoi? Pour la démocratie, le pouvoir judiciaire et le respect des minorités", a déclaré à l'AFP Joanna Ugniewska, 66 ans, après avoir voté dans le centre-ville de Varsovie. Mais à Tarnow, dans le sud de la Pologne, un bastion du PiS, Andrzej Guzik dit avoir voté pour Duda en raison de sa stature de président. "Personnellement, je ne vois que Duda comme président", a déclaré cet homme de 52 ans, employé de la compagnie de gaz d'État PGNIG. Le gouvernement polonais a mis en place ces dernières années une série de prestations sociales populaires que Trzaskowski s'est engagé à conserver en cas de victoire.- Rhétorique anti-gay -La victoire de Duda devrait cimenter l'emprise du parti au pouvoir - au moins jusqu'aux prochaines législatives en 2023. Mais sa défaite pourrait voir son influence s'effriter et déclencher des élections anticipées. Pendant la campagne, M. Duda a attisé la controverse en appuyant les attaques du PiS contre les droits des homosexuels et les valeurs occidentales. Il a comparé "l'idéologie LGBT" à une nouvelle forme de communisme. M. Trzaskowski, lui, défend les droits des homosexuels et s'est dit ouvert à l'idée de partenariats civils de même sexe. Ces critiques pointent des faiblesses de son parti et dénoncent un bilan mitigé de sa première année à la tête de la mairie de Varsovie.
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En visite au Vatican, le président de la République a osé une blague quelque peu déplacée. Comme le rappelle Ouest-France, la criminalité organisée est un sujet qui ne fait pas rire du tout le pape François.
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On a connu Emmanuel Macron plus en verve. Après son lapsus à connotation sexuelle au sujet de la première dame australienne, le président de la République a tenté un trait d'humour peu inspiré lors de sa visite au Vatican. Comme le relaie Ouest-France, le pape François a reçu le chef de l'Etat pendant 57 minutes afin de parler de laïcité, du dialogue interreligieux, de l'Europe mais surtout de la question migratoire. À la sortie de cet entretien, le chef de l'Etat a présenté son ministre des Affaires étrangères, le Breton Jean-Yves Le Drian, au souverain pontife. Selon le quotidien, qui se fonde sur des images captées lors du journal de 13H de France 2, Emmanuel Macron a alors déclaré afin de détendre l'atmosphère : « Les Bretons, c'est la mafia française. » Il a ensuite tenté de se reprendre en précisant : « Mais c'est une mafia qui fait du bien ! »Un sujet sensible pour le papePoli, le pape a esquissé un sourire gêné. Le souverain pontife n'a pourtant pas l'habitude de rigoler avec cette thématique. Comme le rappelle Ouest-France, il a pris par le passé des positions fortes contre les organisations criminelles qui se servent de trafics et de corruption afin d'alimenter leur business. Le pape François a notamment excommunié la mafia calabraise Ndrangeta et s'en est pris dans un discours à la Camorra napolitaine. Comme le rapporte le quotidien, le chef de l'Eglise catholique est un ressortissant argentin originaire d'un continent touché par les cartels, les organisations mafieuses et le crime organisé. La déclaration d'Emmanuel Macron a aussi heurté certains Bretons, qui se sont parfois insurgés sur les réseaux sociaux.
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En 98, personne n'y croyait... Ou presque ! Les mois qui ont précédé la plus belle victoire de l'histoire du sport français, les médias et l'opinion publique critiquaient vertement les choix du sélectionneur de l'époque Aimé Jacquet.
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« Ennuyeuse », « frustrante », « laborieuse »... tels étaient les qualificatifs dont usait la presse française pour qualifier les Bleus d'Aimé Jacquet avant la Coupe du Monde 1998. Si 18 ans plus tard, cette mythique génération « black - blanc - beur », reste dans les mémoires comme celle qui a marqué à jamais l'histoire du sport français, le sélectionneur national avait déchaîné la tempête médiatique en assumant des choix d'hommes contestés. Lancé en première ligne après le désastre de la non-qualification au mondial 1994, Aimé Jacquet a essuyé les critiques pendant quatre ans avant d'emmener l'équipe de France sur le toit du monde. C'est notamment lui qui a pris la lourde responsabilité d'éloigner les trois stars de l'attaque tricolore, Cantona, Ginola et Papin peu avant l'Euro 1996 où les Bleus s'étaient hissés jusqu'à une demi-finale perdue aux tirs au but face aux Tchèques. Mais plombée par des matches gagnés difficilement, rendue peu séduisante par un manque de dynamisme offensif, la sélection nationale s'était présentée à la veille de sa Coupe du monde à domicile avec la perspective d'une catastrophe annoncée par la presse nationale, L'Équipe en tête. Le quotidien sportif s'en était même pris personnellement au sélectionneur : « brave type qui émet des soupirs », « Mémé qui accumule bourde sur bourde », « à désespérer », « désenchanteur ». Les journalistes n'avaient pas non plus hésité à se moquer de lui après l'annonce d'une préliste élargie de 28 joueurs, pratique pourtant devenue traditionnelle aujourd'hui. L'Équipe avait alors titré : « Et on joue à 13 ? ».L'histoire a finalement donné raison au sélectionneur. Avec 15 buts marqués et seulement 2 encaissés, les Bleus de 98 ont terminé meilleure attaque et meilleure défense de la compétition. Ils sont aussi montés en puissance durant les phases à élimination directe avec un final en apothéose le 12 juillet sur la pelouse du Stade de France lors de la victoire 3-0 en finale face au Brésil. Si les mauvaises langues ont continué à parler d'un facteur chance après les succès difficiles face au Paraguay, l'Italie et la Croatie, il ne faudrait pas oublier qu'en amenant Deschamps au cœur de son dispositif, en affirmant très tôt Zidane comme son meneur de jeu, en choisissant les jeunes pousses Henry et Trézéguet et en bâtissant la défense la moins perméable du monde, « Mémé » a crée le terreau d'une des plus belles générations du football français.
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La première dauphine de Miss France 2007 a écopé d'une amende à cause d'une erreur de prénom sur son billet de train. Si elle reconnaît "une erreur", elle dénonce en revanche de l'attitude déplacée du contrôleur, qui n'a pas tenu compte de son handicap, selon elle.
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"C'est normal chère SNCF d'être discriminée en raison d'un handicap par un agent d'un service public ?". Dans un message posté mardi 5 novembre sur Facebook, Sophie Vouzelaud, sourde de naissance, fait part de "(son) dégoût, de (sa) honte, de (sa) colère" après avoir été verbalisé par un contrôleur. Mardi matin, l'ex-Miss Limousin, qui fut la première dauphine de Miss France 2007, a pris le train, "sur une ligne Intercités, un peu lente certes, mais qu'(elle) aime bien". La jeune femme voyageait seule, avec un billet réservé par son mari. Ce dernier a néanmoins fait une "erreur" : il lui a pris un billet à son nom et prénom. Si le couple partage le même nom de famille, le prénom ne correspond en revanche pas. C'est ce qui a fait tiquer l'agent SNCF qui l'a contrôlé. "Je lui signale que je suis sourde, en présentant ma carte, il n'en a que faire", explique Sophie Vouzelaud sur Facebook alors que le contrôleur s'adresse à elle. Mais ce dernier, "n'en a cure". "Je propose d'appeler mon mari, il refuse et dit qu'il ne veut parler qu'à moi, je ne comprends pas, il refuse que j'aie un interprète pour communiquer, il devient menaçant, il reste devant moi, il me parle près du visage, comme si j'étais anormale, comme si j'étais une fraudeuse", déplore-t-elle. "Il parlait vite, je ne comprenais pas", a précisé au Parisien l'ancienne reine de beauté qui a l'habitude de lire sur les lèvres de ses interlocuteurs."J'ai honte, je pleure. Les voyageurs s'en mêlent, je ne comprends rien, je suis entourée de gens qui parlent de moi et je me sens isolée comme jamais je l'ai été", poursuit-elle, écopant d'une amende de 275 euros dont elle comprendra le sens en lisant l'avis d'infraction. "J'ai compris que mon billet n'avait pas le bon prénom, mais je ne peux pas tolérer d'avoir été traitée comme je l'ai été ce matin, je n'avais aucune intention de nuire ou de frauder", assure-t-elle.Face à la mobilisation des internautes après son message et "à la vue des éléments apportés", la SNCF a annulé l'amende, a précisé Sophie Vouzelaud mercredi, toujours sur Facebook. La jeune femme en profite pour remercier les milliers d'internautes qui l'ont soutenu, et leur demande une faveur : "ne pas mettre tous les agents de la SNCF dans le même sac. Vous me l'avez prouvé, il y a de l'humanité et de la bienveillance."
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Après un nouveau rebondissement dans l'affaire Vincent Lambert, cet homme en état végétatif depuis plus de dix ans et dont la famille se déchire sur la fin de vie, l'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) a enregistré 350 demandes d'adhésion en deux jours.
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Le cas de Vincent Lambert a agi comme un déclencheur. En état végétatif depuis plus de dix ans, après un accident de la route, cet homme de 42 ans est l'objet d'une guerre devenue médiatique entre son épouse, favorable à l'arrêt des soins, et ses parents, qui souhaitent qu'il soit maintenu en vie. Cette semaine, l'affaire a connu un nouveau rebondissement : la cour d'appel de Paris a ordonné lundi 20 mai la reprise des traitements arrêtés plus tôt dans la journée.Une situation qui a poussé la ministre de la Santé à inviter les Français à faire connaître leurs directives anticipées, c'est-à-dire leurs dernières volontés en matière de traitements médicaux. D'après un sondage commandé par le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie à l'institut BVA et publié lundi 20 mai, seuls 13% des Français de plus de 50 ans ont rédigé des directives anticipées. Mais cette semaine, les demandes ont fortement augmenté. Les demandes de renseignements ont été multipliées par 30, et la page consacrée sur le site service-public.fr reçoit 30.000 visites par jour. "Ça se ressent par une explosion du nombre d'appels téléphoniques, de demandes de renseignements, de demandes de documentation", explique par ailleurs sur France 2 Philippe Loheac de l'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD). Les demandes d'adhésion affluent également, avec pas moins de 350 demandes en deux jours.Chaque personne majeure peut rédiger ses "directives anticipés" pour préciser son souhait concernant sa fin de vie et y revenir quand il le souhaite. En cas d'accident ou à l'issue d'une maladie grave, le personnel soignant et la famille seront légalement tenus de s'y conformer.
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Selon les informations du Parisien, six personnes auraient été poignardées mardi soir dans une rue du XVIIIe arrondissement de Paris, sans motif apparent.
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Les faits se sont déroulés aux alentours de 23h20, mardi 13 février, rue Marx-Dormoy, dans le XVIIIe arrondissement de la capitale. Un homme, très alcoolisé, s'en est pris "gratuitement" à six passants rapporte le quotidien. Cinq d'entre elles, blessées à l'arme blanche, ont dû être hospitalisées. Leur pronostic vital n'était pas engagé. Le sixième passant a été épargné grâce à son "vêtement épais" qui l'a protégé.En fuite, l'individu a pu être appréhendé grâce aux caméras de vidéosurveillance. Les patrouilles de police parisiennes ont réussi ainsi à retracer le parcours de l'agresseur avant de l'interpeller dans le hall d'un immeuble, rue Philippe-de-Girard (Xe) où il s'était caché, ajoute Le Parisien. Son couteau a quant à lui été retrouvé par les forces de l'ordre dans une rue voisine.Ivre et taché de sang, l'individu a été placé en cellule de dégrisement. Il devrait être entendu par les enquêteurs dans la journée.
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L'ex-présidente et actuelle vice-présidente argentine Cristina Kirchner a annoncé jeudi avoir engagé une action en justice pour diffamation contre le géant d'internet Google après que son nom a été temporairement associé à la mention "voleuse de la nation" sur le moteur de recherche.
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"J'ai déposé une requête au tribunal pour demander une expertise informatique urgente contre Google qui servira de preuve pour une plainte", a annoncé Mme Kirchner sur son compte Twitter.Selon la presse locale, le 17 mai dernier, le moteur de recherche faisait apparaître la mention "voleuse de la nation" en remplacement de la mention de son poste officiel de vice-présidente de l'Argentine. "Quand les mensonges et les diffamation se répandent depuis des plateformes (de diffusion) massive, leur circulation n'a plus de limites, on ne peut plus les arrêter et les dommages occasionnés aux personnes diffamées sont incalculables", souligne Cristina Kirchner, à la tête du pays sud-américain de 2007 à 2015. "Cette action en justice veut également soulever une question complexe et profonde, typique de notre époque : existe-t-il une défense possible pour les personnes qui sont victimes de ce type d'actes perpétrés par un géant informatique comme Google ? ", s'interroge l'ancienne cheffe de l'Etat. A travers la demande d'expertise, les avocats de Cristina Kirchner veulent savoir combien de temps la mention incriminée est restée active, le nombre de fois où elle a été vue et quelles sont les interactions qu'elle a suscitées entre internautes. Dans la requête, la défense de la vice-présidente indique que "la portée de Google dans le monde est incommensurable, de sorte que le dommage généré à cette occasion est, en outre, difficile à calculer sans les résultats d'une expertise".Cristina Kirchner, 67 ans, élue vice-présidente en 2019 dans un ticket avec le président péroniste de centre gauche Alberto Fernandez, est mise en cause dans neuf affaires, dont certaines pour corruption présumée. Un premier procès a débuté cette semaine. La vice-présidente dénonce une persécution politico-judiciaire orchestrée pendant le mandat de son successeur, l'ex-président de centre droit Mauricio Macri (2015-2019) et une inimitié personnelle de l'ancien juge Claudio Bonadio, décédé en février, qui a supervisé la plupart des enquêtes à son encontre.
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La présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, est devenue vendredi la première femme à prendre la tête de la principale organisation européenne d'agriculteurs, le Copa, où elle entend défendre "une agriculture à la fois productive et durable" entre défis commerciaux et environnementaux.
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Dans un monde agricole encore largement masculin, Mme Lambert est successivement devenue première présidente du syndicat des Jeunes agriculteurs, puis du syndicat majoritaire français FNSEA depuis 2017, et désormais du Copa, qui regroupe les principaux syndicats agricoles européens."C'est un honneur et une responsabilité", a réagi l'agricultrice de 59 ans dans une vidéo préenregistrée diffusée par le syndicat européen, la montrant nourrir ses cochons sur son exploitation du Maine-et-Loire."Les agriculteurs sont confrontés à de nombreuses incertitudes, sur la nature même de leur métier, sur le climat, ainsi que sur les négociations de la Politique agricole commune (PAC), son budget, sa période de transition, et le Brexit...", explique-t-elle.Mme Lambert, qui exploite avec son mari un élevage de 230 truies, va cumuler la présidence du Copa (Comité des organisations professionnelles agricoles) avec celle de la FNSEA, comme avant elle Luc Guyau (1997-1999) et Jean-Michel Lemétayer (2007-2009).Chargée de représenter les quelque 10,5 millions d'exploitations agricoles de l'Union européenne (selon les données les plus récentes, intégrant encore la Grande-Bretagne), elle devra faire la synthèse entre les intérêts souvent divergents des producteurs high-tech de légumes aux Pays-Bas, des viticulteurs du sud de l'Europe, des industriels belges de la frite, des propriétaires terriens hongrois ou des petits éleveurs de montagne...- Règles "dogmatiques" -Premier défi, les pourparlers sur la PAC, dont la dotation de 336,4 milliards pour 2021-2027 doit être complétée par des allocations issues du plan de relance. Après avoir salué le rôle des agriculteurs durant le confinement, "il ne faut pas les abandonner au moment de la reprise", a averti vendredi Christiane Lambert."Il faut réaffirmer que la PAC est d'abord une politique pour l'alimentation des Européens et qui contribue aux équilibres mondiaux (...) Assurer la souveraineté et la sécurité alimentaires ne doit jamais être oublié, même s'il faut ajouter des objectifs environnementaux", a-t-elle déclaré.Or, pour elle, le secteur agricole, s'il génère des gaz à effet de serre, est aussi "victime du changement climatique" et s'impose comme une "source de solution" par sa capacité à capter le CO2 ou à produire des biocarburants."Ce qui nous ennuie, ce sont ces niveaux fixés de façon parfois dogmatique", par exemple sur l'usage de produits phytosanitaires, "sans faire d'étude d'impact" et et sans garantir les revenus des agriculteurs, a-t-elle taclé.- Bien-être animal -Sur le bien-être animal, priorité de l'actuelle présidence allemande de l'UE, Mme Lambert s'avère réservée: "Cela ne règlera pas tous les problèmes: la sécurité alimentaire, le changement climatique, les conditions de production à améliorer" via les "innovations" technologiques.Sur la proposition allemande d'un étiquetage européen lié au bien-être des élevages, elle insiste: "Je suis ouverte aux échanges, mais attention aux décisions hâtives (...) Ce sont les agriculteurs qui appliqueront ces dispositifs parfois coûteux. Si les règles du jeu changent trop vite, nous n'arriverons pas à suivre", prévient-elle.Autre dossier sensible, le commerce: "si nous sommes soumis à des restrictions plus dures, il ne peut pas y avoir en même temps l'ouverture à tout va des frontières", a affirmé Mme Lambert."Il faut commercer, mais avec des règles équitables", observe-t-elle, s'inquiétant du vaste accord commercial (non ratifié) avec les pays du Mercosur, des importations de viande australienne et néo-zélandaise, ou encore des taxes punitives américaines à la suite du différend Airbus-Boeing."Le secteur agroalimentaire ne peut être pris en otage, être la variable d'ajustement en fin de négociations" commerciales, soutient-elle.La Confédération paysanne, autre syndicat français, se dit cependant peu rassuré: "Je me demande comment Christiane Lambert va porter à la fois les nouvelles positions de la FNSEA contre le libre-échange et les positions au contraire très libérales du Copa. Les paysans peuvent être inquiets", a jugé son porte-parole Nicolas Girod sur Twitter.
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Les deuils s'enchaînent pour Renaud. Alors qu'il a enterré son frère Thierry Séchan à Paris le 16 janvier dernier, le chanteur vient de perdre sa mère.
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La mort de Solange Séchan a été annoncée dans Le Monde daté du samedi 2 février, mais c'est le 25 janvier qu'a été constaté le décès. La maman de Renaud s'est éteinte dans le 14e arrondissement de Paris à l'âge de 95 ans.Dans le carnet du Monde, il est précisé que "les obsèques auront lieu dans l'intimité familiale", alors qu'il y a quelques semaines, les paparazzis n'avaient pas hésité à photographier la tristesse de Renaud lors de l'enterrement de son frère qui était connu comme parolier mais aussi comme écrivain. Solange Séchan, moins célèbre, devrait donc être inhumée dans une plus grande discrétion. Cette triste annonce est accompagnée d'une citation d'Albert Cohen : "Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance. J'ai été un enfant, je ne le suis plus et je n'en reviens pas." Une mère qui ne tarissait pas d'éloges sur son célèbre fils. "Il n'était pas comme les autres donc il y avait toujours un petit plus avec Renaud. Parce qu'il était astucieux, il avait beaucoup de talent, il sculptait, il écrivait, il jouait de la guitare, il faisait tout, il aurait pu faire n'importe quoi", avait-elle expliqué dans "Vivement dimanche".Son frère, puis quelques jours plus tard sa mère, Renaud n'est pas épargné par la mort qui rôde. Deux jours après l'enterrement de son frère, Closer avait révélé qu'il avait fait une chute qui l'avait de nouveau conduit à l'hôpital. Les deux poignets fracturés, le chanteur de 66 ans aurait été plâtré. En septembre dernier, Midi Libre avait annoncé son hospitalisation dans un service d'addictologie.
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Après avoir interpellé Emmanuel Macron dans une vidéo largement relayée, l'humoriste avait été contacté par le président de la République. "
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Si j'avais représenté douze personnes, il aurait pas pris soin de m'appeler", estime t-il."Comme il a un peu de mal à s'adresser directement au peuple, il s'adresse à moi". Jean-Marie Bigard a commenté mercredi 27 mai son échange avec Emmanuel Macron, qui l'avait appelé la semaine dernière. L'humoriste estime qu'il a été contacté parce qu'il "représente un danger potentiel" s'il venait à se rapprocher de la sphère politique. "Si j'avais représenté douze personnes, il aurait pas pris soin de m'appeler. Mais là, c'est quand même intéressant parce qu'il est assez déconnecté du peuple. Donc en s'adressant à moi, il a encore ce passage", a t-il affirmé à l'antenne de BFMTV, au cours d'une longue interview. "Je sais que mon bras touche au trône". "A partir du moment où quelqu'un représente fortement la voix du peuple, on l'appelle", a t-il ajouté.A la question de savoir si une "candidature dissidente" à la présidéntielle, sur la base des exemples de l'humoriste Beppe Grillo en Italie, pourrait être la sienne, il répond que "ça pourrait" l'intéresser. "Ca pourrait si ça pouvait aider au peuple à avoir une voix sincère qui ne fait partie d'aucun parti politique. Oui, ça pourrait me tenter, comme j'ai soutenu Marcel Campion pour la mairie de Paris. Ca pourrait m'intéresser si je sentais l'utilité d'avoir quelqu'un de sincère qui représente réellement le peuple", a t-il fait valoir, qualifiant pêle-mêle la classe politique de "pieds nickelés" et de "menteurs.Dans une vidéo visionnée plusieurs millions de fois, l'humoriste avait interpellé le chef de l'Etat sur la réouverture des bars et restaurants. "Il m'a appelé pour me dire: 'vous avez raison. Je trouve ça génial", a t-il affirmé, disant avoir eu "l'impression d'être aussi important qu'Angela Merkel".
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Le 25 décembre dernier, Fadi Rawaz a retrouvé son petit-ami George Michael mort des suites d'une crise cardiaque dans son lit à son domicile de la banlieue de Londres. Un choc pour celui qui a partagé la vie du chanteur britannique pendant cinq ans.
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Les circonstances de son décès restent encore floues après que la famille du défunt ait demandé une seconde autopsie, dont les résultats se font attendre. Les médecins essaient de déterminer si la crise cardiaque de George Michael est due à une cause naturelle, à overdose ou à un suicide. Pourtant, Fadi Rawaz martèle qu'il ne croyait pas une seconde que son chéri se soit donné la mort. ''George avait hâte d'être à Noël... Moi aussi'' a-t-il expliqué à la police lors de sa déposition. Pour le moment, l'interprète de "Freedom" n'est donc toujours pas enterré. Lorsque le coiffeur australien d'origine libanaise a découvert le corps sans vie de son amoureux, il a appelé les secours. Il a expliqué à l'opératrice qu'il avait au bout du fil qu'il avait tenté de réveiller George Michael pendant une heure. "Je crois qu'il est mort. Il est dans son lit. Il ne respire pas.", déclare l'homme de 43 ans sur l'enregistrement publié par Radar Online. Dans ce genre de circonstances, la personne qui reçoit l'appel pose de multiples questions afin de déterminer la gravité de la situation pour - éventuellement - expliquer comment faire certains gestes de premiers secours à distance. Fadi Fawaz est alors invité à décrire son petit-ami, qu'il qualifie de "froid", "rigide" et "bleu". "On ne peut plus rien pour lui. Il est mort", finit-il par dire. Choqué et bouleversé, Fadi Rawaz a fini par terminer son appel en conservant un ton assez calme. Quelques minutes plus tard, l'ambulance arrivera sur les lieux.
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Les agents de la police nationale protestent contre une nouvelle directive concernant leur temps de travail.
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À partir de ce jeudi 7 juin, les carnets de procès-verbaux restent au placard. Les policiers nationaux entament une opération "zéro PV" dans tout le pays pour une durée indéterminée. Les syndicats veulent faire entendre leur colère contre une réforme de l'organisation du temps de travail dans la police nationale, indique l'intersyndicale dans un communiqué publié sur Twitter. Le texte, présenté mardi, représente une "régression" et va "à l'encontre des intérêts des agents" en "fragilis(ant) les temps de repos de tous les personnels", assure l'intersyndicale.Face à ces "attaques sans précédent" des "droits les plus fondamentaux", la police veut "réagir dans l'unité syndicale avec la plus grande fermeté", déclarent les syndicats. Seuls les infractions mineures du code de la route seront concernées par cette opération, les agents étant invités à verbaliser tout délit grave.
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SONDAGE. Si le déconfinement est toujours vécu de façon positive par la majorité de la population, l'état d'esprit des Français se détériore quelque peu au 4e jour de déconfinement, indique la vague 57 du baromètre BVA pour Orange et Europe 1.
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Le gouvernement a levé lundi 11 mai le confinement mis en place huit semaines plus tôt pour faire face à l'épidémie de coronavirus. Si le déconfinement est toujours largement vécu de manière positive, au 4e jour de déconfinement, l'état d'esprit des Français se détériore quelque peu. Après avoir atteint son plus haut niveau mercredi avec une note de 6,6/10, le moral des Français revient à 6,5, révèle jeudi 14 mai la vague 57 du baromètre BVA pour Orange et Europe 1. La part de Français déclarant bien vivre cette période est en recul depuis mercredi, passant de 83% à 79%. Une personne sur 5 (21%) déclare aujourd'hui mal vivre le déconfinement, notamment les femmes (23%) et les salariés en chômage partiel (28%). Si ces résultats peuvent traduire une certaine déception à l'égard d'un quotidien qui ne change pas autant qu'imaginé, ils sont également à lier à une exposition plus tangible au risque du virus.De fait, si les Français déclarent, dans leur large majorité (94%), appliquer les recommandations sanitaires accompagnant le déconfinement, ils ne sont que 54% à déclarer les appliquer "tout à fait" et même 36% chez les 18-24 ans. Et lorsqu'il s'agit d'évaluer le comportement de leurs concitoyens, leur perception n'est guère de nature à les rassurer : ils ne sont plus que 47% à juger que les Français appliquent les recommandations, dont seulement 6% strictement.L'inquiétude reste donc prégnante à l'égard du risque et la peur d'attraper le coronavirus, pour soi ou pour un membre de sa famille, est toujours partagée par plus des trois quarts des Français (77%). Malgré l'amélioration de la situation sanitaire et la mise en œuvre du déconfinement, cette crainte ne faiblit pas depuis le début de notre mesure, le 20 mars, et concerne dans la même ampleur toutes les catégories de population.A l'épreuve des premiers jours de déconfinement, le sentiment que "le pire est devant nous" regagne du terrain. Alors que 38% des Français partageaient cette opinion le 10 mai, ils sont aujourd'hui 42%. La crainte d'une 2e vague est dans - quasiment - tous les esprits : 76% des Français anticipent un tel scénario dans les prochains mois qui conduirait à un nouveau confinement.
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Alors que les syndicats de la SNCF sont vent debout contre la réforme des retraites, le secrétaire d'État aux Transports a laissé la porte ouverte aux négociations mercredi.
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La grève du 5 décembre contre la réforme des retraites s'annonce très suivie, notamment dans les transports en commun. À la SNCF, trois syndicats représentatifs - la CGT-Cheminots, l'Unsa ferroviaire et SUD-Rail - ont lancé un appel à un mouvement illimité. Ils réclament notamment le "maintien du régime spécial des cheminots" et "des droits spécifiques des cheminots actuels et futurs embauchés". De son côté, la CFDT-cheminots a déposé mercredi son préavis de grève reconductible, à partir du 5 décembre, et attend toujours "des engagements clairs" du gouvernement pour ne pas appeler à la grève à la SNCF. Face à cette menace, le gouvernement est-il prêt à lâcher du lest ? Le secrétaire d'État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a estimé mercredi 27 novembre que la réforme des retraites pourrait ne s'appliquer qu'aux cheminots ayant relativement peu d'ancienneté dans l'entreprise, lors d'une rencontre avec des agents de la SNCF à Asnières (Hauts-de-Seine).Tandis que des syndicats comme la CGT et FO sont hostiles par principe à la réforme, "sur plein de sujets, on est assez en accord" avec l'Unsa et la CFDT, a exposé Jean-Baptiste Djebbari. "Et d'ailleurs il y a plein de choses qu'on a déjà écrites." "Sur des sujets, on continue à bosser, et notamment la fameuse clause du grand-père" qui n'appliquerait la réforme qu'aux nouveaux entrants sur le marché du travail, a-t-il ajouté.Entre ceux qui pensent que la réforme doit s'appliquer à tous et ceux qui disent qu'elle ne doit concerner que les nouveaux entrants, il y a probablement un juste milieu à trouver, qui prend compte de la pénibilité, du travail de nuit et du "contrat moral passé avec les gens qui sont entrés à la SNCF", selon lui. "Ce n'est pas tout à fait pareil d'être entré (à la SNCF) il y a deux ans et d'être entré il y a vingt ans", a-t-il remarqué, estimant qu'on pourrait "converger vers un temps de transition assez long".Il déclinait ainsi les propos du Premier ministre Édouard Philippe qui a estimé mercredi midi qu'"on doit pouvoir trouver le bon curseur" entre nouveaux arrivants et employés en fin de carrière pour l'application de cette réforme."On a besoin de faire une réforme des retraites (...), mais je pense qu'on a le temps de faire la réforme", a affirmé Jean-Baptiste Djebbari. "L'essentiel globalement c'est qu'à la fin, les cheminots aient des bonnes garanties, que la SNCF soit debout et motivée pour la suite et (...) qu'on retrouve un peu un esprit de conquête collectif", a ajouté le secrétaire d'Etat aux Transports.
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A deux mois de la présidentielle aux Etats-Unis, l'administration de Donald Trump a mis mercredi sa menace à exécution contre l'une des bêtes noires des conservateurs américains en imposant des sanctions économiques inédites à la procureure de la Cour pénale internationale.
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La CPI a condamné des sanctions "inacceptables" et "sans précédent"."Aujourd'hui nous passons de la parole aux actes", a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, "car la CPI continue malheureusement de viser des Américains".Il a annoncé l'inscription sur la liste noire des Etats-Unis de la procureure Fatou Bensouda et de Phakiso Mochochoko, directeur de la division de la compétence, de la complémentarité et de la coopération de la juridiction qui siège à La Haye, aux Pays-Bas. Leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis seront gelés et l'accès au système financier américain leur est barré."Tout individu ou entité qui continuera à assister matériellement ces individus s'expose également à des sanctions", a prévenu Mike Pompeo lors d'une conférence de presse. "Nous ne tolérerons pas les tentatives illégitimes de la CPI de soumettre les Américains à sa juridiction."Déjà engagé dans une offensive sans précédent contre la CPI, le président Trump avait autorisé en juin des sanctions économiques contre ses responsables pour dissuader la juridiction de poursuivre des militaires américains pour leur implication dans le conflit en Afghanistan.- Multilatéralisme honni -L'annonce de mercredi est la première concrétisation de cette menace. Washington avait auparavant déjà interdit d'entrée aux Etats-Unis des responsables de la Cour et révoqué le visa américain de Fatou Bensouda."Ces actes coercitifs, dirigés contre une institution judiciaire internationale et ses fonctionnaires, sont sans précédent et constituent de graves attaques contre la Cour, le système de justice pénale internationale" et "l'Etat de droit en général", a déclaré la CPI.Ces mesures punitives "constituent une perversion ahurissante des sanctions américaines, censées pénaliser ceux qui violent les droits humains et les kleptocrates, utilisées ici pour persécuter ceux qui sont chargés de juger les crimes internationaux", a aussi réagi Richard Dicker, de l'ONG Human Rights Watch.Amnesty International a condamné "une nouvelle attaque éhontée contre la justice internationale"."Les actes de la Maison Blanche risquent de dissuader les rescapés de violations des droits humains de réclamer justice", "ce qui est ubuesque", a critiqué Daniel Balson, l'un des dirigeants de cette organisation, accusant l'administration Trump de pratiquer "le harcèlement et l'intimidation".Washington ne décolère pas contre la décision prise en appel en mars d'autoriser l'ouverture d'une enquête pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité en Afghanistan malgré l'opposition de l'administration Trump.L'enquête souhaitée par la procureure Bensouda vise entre autres des exactions qui auraient été commises par des soldats américains dans le pays où les Etats-Unis mènent depuis 2001 la plus longue guerre de leur histoire. Des allégations de torture ont également été formulées à l'encontre de la CIA.Les juges de la Cour pénale internationale avaient dans un premier temps refusé d'autoriser cette enquête après une première menace de sanctions inédite de Washington, qui n'est pas membre de cette juridiction, à la différence de Kaboul.L'opposition farouche du gouvernement américain concerne aussi les enquêtes "motivées politiquement" contre Israël, qui pourrait faire l'objet d'investigations pour crimes de guerre en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.La Cour est régie par le Statut de Rome, un traité entré en vigueur en 2002 et ratifié depuis par plus de 120 pays. C'est l'une des principales incarnations du multilatéralisme honni par le président Trump et la frange souverainiste du camp conservateur américain."Le multilatéralisme pour le multilatéralisme, juste pour se retrouver dans une pièce et bavarder, cela n'apporte rien", a fustigé Mike Pompeo, qui s'investit dans la campagne électorale du milliardaire républicain pour un second mandat de manière inédite pour un secrétaire d'Etat en fonction.
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Depuis quelques jours Marine Le Pen le fait savoir. Elle n'en peut plus de Jean-Luc Mélenchon.
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Un désamour réciproque, comme a tenu le rappeler le principal intéressé. "Confuse et embarrassée, madame Le Pen ne parvient pas à faire oublier qu'elle a été, au deuxième tour de la présidentielle, le passe-plat de l'élection d'Emmanuel Macron", a posté son compte Facebook le patron de la France insoumise juste après l'intervention de la présidente du FN sur la première chaîne ce jeudi 7 septembre. Il dresse un bilan très peu glorieux des derniers mois de Marine Le Pen. "Muette et prostrée durant tout le débat parlementaire sur le Code du travail, elle prend à présent la posture de l'opposante mais ne propose rien. Une vraie touriste de la politique pendant le coup d'État social qu'organise Macron", lance-t-il sur le réseau social. Une façon pour lui de tenter de ramener dans son sillage l'électorat de sa rivale. "Ceux qui votaient FN, qui sont très fâchés mais pas fachos, le savent dorénavant : c'est "la France Insoumise" qui défend bec et ongle le peuple et pas Marine Le Pen !", conclut Jean-Luc Mélenchon. Un message qui ne devrait pas rester longtemps sans réponse.
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Un jeune nordiste est tombé au mauvais moment au mauvais endroit. À Budapest (Hongrie) pour un week-end, il a été poignardé à mort par un inconnu, rapporte France Bleu Pas-de-Calais.
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Deux familles des Hauts-de-France sont en deuil depuis samedi 8 février. Pour ses 26 ans, Clément Bouly, originaire du Pas-de-Calais, a eu la malchance de croiser la route d'un autre homme de 26 ans qui l'a poignardé sans aucune raison, relate France Bleu mardi 11 février.Ce voyage dans la capitale hongroise était le cadeau d'anniversaire de sa petite amie originaire de Marcq-en-Barœul (Nord). Le drame s'est produit samedi matin alors que Clément Bouly était sorti pour s'acheter de quoi partager un petit-déjeuner avec son amoureuse. Grièvement blessé en plein centre-ville par un passant, l'étudiant en marketing digital n'a pu être sauvé par les secours.Tué pour "une mauvaise journée"Le meurtrier présumé a été identifié et interpellé quelques heures après son geste. Pour l'expliquer, il a affirmé à la presse locale "avoir passé une mauvaise journée la veille". "Lui a passé une mauvaise journée, mais nous il a détruit nos vies... Comment garder foi en l'humanité quand il vous arrive ça", a écrit la sœur de la victime sur Facebook, rapporte France 3.Le coupable, présenté au tribunal mardi et gardé en détention jusqu'au 11 mars, a reconnu les faits. France 3 précise qu'il s'agit d'un citoyen américano-britannico-hongrois souffrant d'un trouble bipolaire et qu'il était ivre au moment du drame.La famille de Clément Bouly se rendra à Budapest chercher le corps, qui doit être autopsié. Clément Bouly sera inhumé à Nouvelle-Église. Le maire, qui évoque "un garçon très sympathique, sans reproche" à France 3, a assuré la solidarité du village avec les proches de ce nordiste mort pour rien à seulement 26 ans.
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Parce qu'on peut avoir l'impression de perdre son temps ou s'ennuyer dans les transports en commun, Orange lance #4GMoments, un programme qui prend la forme d'un happening dans les transports en commun et que les passagers pourront partager avec leurs proches grâce à la 4G d'Orange.
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Actuellement, les Français passent en moyenne 1h30 par jour dans les transports en commun. Pour passer le temps, près de la moitié d'entre eux (49% en 2017, soit 19 points de plus qu'en 2015*) consultent leur smartphone. Grâce à la 4G d'Orange, ils peuvent désormais être connectés en permanence et découvrir notamment sa nouvelle série. Après le succès des épisodes #Inthe... with en 2016 et 2017, première émission diffusée en live sur Facebook et Périscope, Orange revient avec un tout nouveau concept : #4GMoments. Un programme qui prend la forme d'un happening dans les transports en commun et que les passagers pourront partager avec leurs proches grâce à la 4G d'Orange. Un show dans le métroLa première performance s'est déroulée lundi 11 juin dans le métro de Toulouse, premier métro de l'Hexagone à être entièrement couvert par la 4G. Le danseur Maxime Dereymez, célèbre pour sa participation à l'émission Danse avec les stars, s'est mêlé aux passagers avant de se lancer en musique pour un show très rythmé. Outre son duo avec la professionnelle Emmanuelle Berne, il a également invité deux passagères à danser. Un joli moment retransmis en live sur les réseaux sociaux, afin que les fans puissent vivre l'expérience où qu'ils soient. Cet épisode n'est que le premier d'une longue série. Orange a bien l'intention de faire de #4GMoments un rendez-vous incontournable sur les réseaux sociaux. Finies les parties de Sudoku ou de solitaire, Orange s'est donné pour mission d'égayer vos trajets quotidiens ! *Sources : Observatoire BVA - Foncia - Les Français et les Transports, 2018 & IFOP, Les Européens et les Transports, 2017.
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L'ancien chargé de mission à l'Elysée Alexandre Benalla a été hospitalisé mardi soir dans un service de réanimation après avoir été contaminé au Covid-19, a indiqué mercredi son entourage à l'AFP en confirmant une information du Parisien.
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M. Benalla, âgé de 29 ans, "a été transporté par le SAMU et les pompiers au service réanimation de l'hôpital Cochin, pour une aggravation" de son état de santé, "étant positif au Covid", a déclaré son entourage, en précisant qu'il était toujours hospitalisé mercredi matin dans le même service.Ancien adjoint du chef de cabinet à la présidence, et chargé de la sécurité du candidat Macron durant la campagne de 2017, M. Benalla avait été limogé en juillet 2018 après avoir été mis en cause pour des violences commises lors d'une manifestation le 1er mai 2018. La révélation de cette affaire avait plongé la majorité dans une tourmente politique.M. Benalla est actuellement visé par six enquêtes judiciaires. Le 4 septembre dernier, le parquet de Paris a demandé un procès pour "faux", "usage de faux" et "utilisation indue" de passeports diplomatiques.Mis en examen pour l'affaire initiale du 1er mai 2018, il est aussi visé par des procédures pour des soupçons de dissimulation de preuves, "faux témoignage" ou encore "manquement aux obligations déclaratives à la HATVP (Haute autorité pour la transparence de la vie publique)". M. Benalla a depuis son départ de l'Elysée créé une société spécialisée "dans les domaines de l'intelligence économique, de l'influence, du management des risques, de la gestion de crise et du cyber & tech".
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Habillé d'un gilet jaune et la main sur un oeil, le député européen Florian Philippot a dénoncé lundi 11 février à Bruxelles les mutilations faites à des "gilets jaunes".
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"C'est en soutien aux innombrables mutilés du mouvement des "gilets jaunes" que je reprends ce geste, utilisé en solidarité avec ceux qui ont perdu un œil dans des manifestations". Ce geste, c'est une main cachant un oeil. La tête de liste des Patriotes pour les élections européennes Florian Philippot a ainsi voulu rendre hommage aux "gilets jaunes" blessés par les forces de l'ordre françaises lundi au Parlement européen."Ce qui se passe en France est extrêmement grave. Un pouvoir aux abois donne des ordres insensés, délirants et irresponsables contre sa propre population. Ce pouvoir, au lieu de répondre aux justes demandes sociales et démocratiques de son peuple, n'hésite pas à le cabosser", a-t-il encore déclaré vêtu d'un gilet jaune. "C'est toute la violence d'un ordre financier caché derrière les apparences d'un pouvoir démocratique qui se déchaîne en ce moment contre un peuple qui a pris conscience de son état de servitude".Histoire que cette intervention de moins de deux minutes ne passe pas inaperçue, surtout que le Parlement européen était quasiment vide, Les Patriotes l'ont aussitôt diffusé sur le compte Twitter du parti, ainsi que sur le compte YouTube, Facebook et Twitter de leur leader, ex-numéro deux du Rassemblement national. Florian Philippot espérait sans doute que les "gilets jaunes" remarquent sa spectaculaire intervention, lui qui ne cesse de répéter qu'il les soutient. Il a encore appelé à manifester samedi dernier. Mais point de conseiller régional du Grand Est dans les rues. Il était à Lyon en séance dédicace pour son livre sur la sortie de l'UE de la France, Frexit.
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Le chef de l'Etat a également annoncé le lancement d'une opération militaire, baptisée "Résilience", qui mobilisera les forces armées pour aider la population face à l'épidémie de coronavirus.
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Après avoir visité, mercredi après-midi, l'hôpital militaire de campagne de Mulhouse, Emmanuel Macron a appelé la France à "l'union" pour mener "la guerre" contre l'épidémie de coronavirus, en fustigeant "les facteurs de divisions" et "celles et ceux qui voudraient fracturer le pays". "Nous devons n'avoir qu'une obsession, être unis" contre le virus, a martelé le chef de l'Etat car "lorsqu'on engage une guerre on s'y engage tout entier, on se mobilise dans l'union". Emmanuel Macron a rendu un hommage appuyé au personnel soignant et à l'armée alors que le Grand Est a été "durement touché" par l'épidémie. "Les yeux sont cernés, la fatigue est présente, l'angoisse est là pour eux-mêmes, pour leurs collègues pour leur famille, je l'ai vu aujourd'hui avec beaucoup de force. La nation toute entière est derrière, reconnaissante", a souligné le président, en saluant le "courage exceptionnel" du personnel soignant.Le chef de l'Etat a promis la mise en place d'un "plan massif d'investissement et de revalorisation de l'ensemble des carrières" pour l'hôpital, une fois la crise du coronavirus passée. Le président a juré d'être "au rendez-vous de ce que nous devons, au-delà de cette reconnaissance et du respect". "Cette réponse sera profonde et dans la durée", a-t-il assuré. Emmanuel Macron a assuré avoir demandé au gouvernement "d'apporter une réponse claire et forte de court terme pour l'ensemble des personnels soignants comme pour l'ensemble des fonctionnaires mobilisés afin de majorer les heures supplémentaires effectuées et sous forme de prime exceptionnelle".Une opération militaire, qui mobilisera les forces armées pour aider la population contre l'épidémie de coronavirus, va être lancée à l'approche du "pic" qui se profile, a expliqué le président. Cette opération, baptisée "Résilience", distincte de l'opération "Sentinelle" contre le terrorisme, "sera entièrement consacrée à l'aide et au soutien aux populations, ainsi qu'à l'appui aux services publics pour faire face à l'épidémie, en métropole et en Outre-mer, en particulier dans les domaines sanitaire et de la protection", a affirmé le chef de l'Etat. Elle se déclinera notamment dans l'envoi de porte-hélicoptères dans l'océan Indien ou dans les Antilles.Le chef de l'Etat a également annoncé qu'il réunirait vendredi syndicats et patronat. "Un très gros travail a été fait ces derniers jours pour, secteur par secteur, apporter les meilleures réponses, pour organiser le travail, pour mieux protéger au travail", a déclaré Emmanuel Macron. Emmanuel Macron a également précisé qu'il s'exprimerait de nouveau "dans quelques jours" afin de "faire un point complet de la situation". De nouvelles décisions sont attendues notamment au sujet d'une possible extension de la durée de confinement.
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Nouveau confinement d'un site pollué, étude sur la surexposition des enfants, suivi sanitaire spécifique... Le gouvernement a présenté jeudi soir une série de 50 mesures pour mieux lutter contre les effets de la pollution à l'arsenic de la vallée de l'Orbiel, dans l'Aude.
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Onze enfants, au moins, présentent des signes de surexposition à l'arsenic. Un "plan d'actions" contre la pollution à l'arsenic de la vallée de l'Orbiel a été présenté jeudi 14 novembre dans la soirée par la préfecture de l'Aude aux élus et associations de la région. Ce plan, comptant 50 actions et demandé par le ministère de la Transition écologique face aux inquiétudes des habitants, sera finalisé d'ici janvier prochain, a précisé la préfète, Sophie Elizéon, lors d'une réunion à Conques-sur-Orbiel.Surexposition de 11 enfants à l'arsenic confirméeIci, la mine d'or et d'arsenic de Salsigne a légué à sa fermeture, en 2004, des millions de tonnes de déchets toxiques. Les risques environnementaux et sanitaires dans la zone ont été en outre aggravés par les inondations d'octobre 2018 qui avaient causé 14 morts. Depuis juin, des tests ont révélé des cas de surexposition d'enfants à l'arsenic, suscitant un sursaut des pouvoirs publics. Le dernier bilan, annoncé lors de la réunion, atteste d'une surexposition jusque là confirmée pour onze enfants, présentant, après au moins deux dépistages, des taux d'arsenic par gramme de créatine supérieurs à 10 microgrammes/gramme. Comme le demandaient les associations de parents, le plan d'action prévoit un suivi sanitaire spécifique pour les enfants surexposés, ainsi que la mise en place d'un soutien psychologique aux familles. Nouvelle étude sur la qualité de l'air L'Agence régionale de Santé (ARS) Occitanie lancera aussi une étude "pour disposer de seuils plus pertinents" pour les enfants, l'actuelle valeur de référence de 10µg/g ayant été établie sur une population adulte, a annoncé son directeur, Pierre Ricordeau. Sur le plan environnemental, les nouvelles actions prévues incluent, pour un budget de 4 millions d'euros, "la reprise complète du confinement" du site de stockage de déchets de Montredon, a indiqué Laurent Denis, de la Dreal Occitanie. Celui-ci présentait en effet des défaillances attestées. Une étude de la qualité de l'air sera aussi réactualisée dans un délai de 18 mois. La précédente, menée en 2006 avait conclu qu'il n'y avait pas de risque de contamination à l'arsenic par inhalation. Des actions présentées vendredi au publicL'accès des anciens sites miniers sera également mieux limité, tandis que les "recommandations sanitaires" en vigueur depuis 1999 dans la zone (se laver quand on manipule de la terre, ne pas boire d'eau des puits privés...) seront réaffirmées. Le détail des 50 actions projetées doit être rendu public vendredi par la préfecture. "Nous voyons que cela bouge un peu, une partie de nos demandes ont été prises en compte, on a l'impression que l'angoisse des parents commence à être entendue", a réagi pour l'AFP la vice-présidente de l'association des parents d'élèves de la vallée de l'Orbiel, Marlène Simonet. L'association entend toutefois jugée sur pièces, et restera vigilante sur la mise en oeuvre effective des mesures annoncées, a-t-elle souligné. Un "geste de communication"Militant depuis des années pour une meilleure réponse étatique à la pollution de la zone, le maire de Lastours, Max Brail, a pour sa part "apprécié le geste de communication". Mais "j'espère que cela ne sera pas un nouveau coup de pagaie dans l'eau, ce que je crains", a-t-il ajouté. Mère de deux enfants scolarisés à Lastours et présentant après trois contrôles des taux "supérieurs à 20µ/g", Emeline Fevotte voit aussi des avancées. Mais le plan est dans "une temporalité qui ne concorde pas avec la réalité des familles au quotidien et avec nos inquiétudes", a-t-elle relevé.
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Un homme armé a été tué après avoir attaqué plusieurs passants, ce vendredi 3 janvier, à Villejuif (Val-de-Marne). Une des victimes est décédée.
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Les forces de l'ordre ont abattu un homme armé d'un couteau qui a poignardé plusieurs personnes à Villejuif, ce vendredi 3 janvier, à la mi-journée. Au moins un mort et deux blessés sont à déplorer parmi les victimes de l'attaque, perpétrée dans le secteur du parc des Hautes-Bruyères. Il a également "tenté de s'attaquer à d'autres victimes qui ont réussi à l'éviter", a déclaré la procureure de Créteil, Laure Beccuau, lors d'un point presse tenu sur place avec le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez. Selon une source proche du dossier, le blessé grave est un homme, et le blessé léger une femme. Tous deux ont été transportés dans des hôpitaux du Val-de-Marne pour être examinés, a ajouté la procureure. Des "troubles psychologiques"L'individu a attaqué plusieurs passants, avant d'être la cible d'au moins trois tirs de policiers sur place. L'auteur de l'attaque souffrait de "troubles psychologiques" et n'était pas connu pour radicalisation, mais des "éléments liés à la religion" ont été retrouvés dans ses effets, selon des sources concordantes. Sous l'identité de Nathan C., ce jeune homme était "connu pour des faits de droit commun, mais inconnu des services spécialisés de renseignement", ont ajouté ces sources proches du dossier.Emmanuel Macron a adressé son "soutien aux victimes (...), à leurs familles ainsi qu'aux forces de l'ordre". "Nous poursuivons avec détermination la lutte contre la violence aveugle et notre combat pour la sécurité de tous les Français", a ajouté sur Twitter le chef de l'État, en déplorant que "l'année s'ouvre endeuillée par le drame de Villejuif".
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"Je suivrai toutes les règles" de distanciation et "ferai tout pour éviter qu'on soit renvoyé à la maison": en cette rentrée chamboulée par la pandémie, Seth Mabry, qui entre en deuxième année à New York University (NYU), se dit prêt à tous les sacrifices pour éviter une nouvelle fermeture de son université.
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Il n'est pas le seul: la prudence semble de règle parmi les étudiants du prestigieux campus de Manhattan pour éviter une fermeture, comme au début de l'épidémie en mars dernier, selon une dizaine d'entre eux interrogés par l'AFP.Carolyn Erickson rêvait d'une première année étudiante riche en nouvelles rencontres et découvertes à New York. Mais la jeune fille, originaire de la banlieue de Washington et inscrite en sciences environnementales, a renoncé, au moins "jusqu'à ce qu'il y ait des vaccins", à toute soirée ou activités extra-scolaires autres qu'en ligne, afin que cette première année ne soit pas gâchée par le virus. "Oui, ça change la vie étudiante, mais c'est un changement nécessaire", dit-elle, en attendant son tour pour se faire tester au Covid-19, comme requis par l'université pour toutes les personnes sur le campus.- Fermetures en série - De fait, les fermetures de campus se multiplient ces derniers jours: l'autre grande université new-yorkaise, Columbia, a annoncé la semaine dernière renoncer à tout enseignement présentiel pour ses étudiants de premier cycle. Ont suivi cette semaine les grandes universités de Caroline du Nord à Chapel Hill - une semaine après sa réouverture, Michigan State et Notre-Dame, dans l'Indiana. En cause: l'apparition de foyers de coronavirus liés à des rassemblements d'étudiants non masqués. Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont notamment montré de nombreuses enfreintes aux règles de distanciation dans des universités de Géorgie et d'Alabama, dans le sud du pays. Au total, "quelque 150 établissements qui devaient maintenir une majorité de cours présentiels ont fait marche arrière ces dernières semaines", et d'autres pourraient suivre, selon Chris Marsicano, responsable d'un projet de suivi des établissements américains face à la pandémie à l'université Davidson (Caroline du Nord).Comme NYU, la plupart des universités américaines de réputation internationale n'ont gardé au mieux que quelques cours "présentiels" ce semestre. Et les étudiants ne sont souvent pas tenus d'y participer, ils peuvent les suivre sur Zoom.Et moins du quart des quelque 5.000 établissements d'enseignement supérieur ont prévu un enseignement "totalement" ou "majoritairement" en personne ce semestre, selon la revue spécialisée Chronicle of Higher Education. - Menaces de sanctions -NYU a donc multiplié les précautions: tests PCR pré-rentrée obligatoires pour tous, avec des milliers d'autres tests conduits ensuite chaque semaine, masques obligatoires dans les bâtiments, cours en personne aux effectifs limités, accueil échelonné des étudiants en résidences universitaires. Et bibliothèques et gymnases devraient rester fermés. L'université a aussi averti qu'elle "n'hésiterait pas à prendre des mesures contre tout étudiant ou membre de l'université qui mettrait en danger la santé et la sécurité de notre communauté", dans un message mercredi sur son site internet. Peggy Morton, professeure de sciences sociales à NYU, fait partie des enseignants qui donneront certains cours en personne, même si l'université l'autorisait à tout faire en ligne. "J'ai des appréhensions comme tout le monde" mais "nous espérons que tout se passera au mieux" et que NYU pourra "donner tort" à tous les établissements restés au tout-virtuel, dit-elle.Car le débat est vif. Et les décisions de certaines universités - publiques notamment - n'échappent pas à une polarisation politique exacerbée à l'approche des élections présidentielle et législatives de novembre. Dans les Etats républicains, à l'instar de Donald Trump qui pousse pour une reprise de l'enseignement présentiel, "les établissements se sentent sous pression d'aller vers de l'enseignement en personne", souligne Chris Marsicano. Dans les Etats démocrates, c'est l'inverse.Le débat est plus polémique encore pour l'ouverture des établissements scolaires, qui ont souvent un impact direct sur les possibilités de travail des parents. Dans la plupart des grandes métropoles américaines, gérées par des démocrates, les responsables des écoles ont choisi un enseignement tout virtuel.New York prévoit elle d'accueillir les enfants en classe deux ou trois jours par semaine. Mais la décision de la mairie est contestée par des syndicats enseignants, qui menacent de faire grève si les quelque 1 million d'enfants ne sont pas testés avant la rentrée, prévue le 10 septembre.
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Le Parisien consacre dimanche un article à Brigitte Macron et a son rôle de Première dame qu'elle a façonné. Le lecteur découvre ainsi le portrait d'une femme qui occupe pleinement une place politique et dont la popularité est un soutien pour Emmanuel Macron, parfois malmené dans les sondages.
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Dans un long article publié sur le site du Parisien, le quotidien revient dimanche 29 avril sur le rôle tenu par Brigitte Macron à l'Élysée et auprès d'Emmanuel Macron. À en croire un proche du couple cité par Le Parisien, "Emmanuel est très amoureux. Pas vraiment jaloux. Mais il fait attention à qui elle fréquente, à qui la regarde. Il la trouve tellement extraordinaire, il a peur qu'on la lui vole". Le couple présidentiel serait fusionnel et formerait "une équipe" selon Stéphane Bern. "Elle est la part non négociable de sa vie. Son principal soutien. C'est non seulement un couple, mais aussi une équipe", commente l'animateur. Pourtant, le couple installé à l'Élysée depuis un an, ne peut plus vivre sa passion comme avant. Pour passer du temps avec son épouse, "Emmanuel Macron écourte ses déjeuners de travail pour prendre le café avec son épouse", écrit Le Parisien. Brigitte Macron ferait très attention à l'hygiène de vie de son homme et selon un proche elle pourrait même parfois le pousser à aller se coucher, lui qui est réputé pour contacter ses conseillers en plein milieu de la nuit. "Il faut qu'il se couche, il se lève à 4 h 45", aurait-elle un jour exigé selon un proche. Arme de communicationLe journal la présente comme "l'arme de communication massive du président" qui apparaît officiellement à ses côtés quand les sondages sont mauvais. Pour l'heure, Brigitte Macron n'a fait que deux sorties officielles, des apparitions bien réfléchies selon Le Parisien. Elle a notamment auprès des plus jeunes une grande popularité. Le quotidien se souvient de ces jeunes filles conquises par la Première dame dans ce lycée de Dijon où elle s'est rendue au début du mois de mars. "C'est quelqu'un de profondément gentil. Il n'y a rien de fabriqué dans tout ça. Les jeunes le voient", dit Jean-Michel Blanquer. Très proche du ministre de l'Éducation, elle apprécie aussi de Marlène Schiappa, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes. Le patron du groupe LREM à l'Assemblée évoque aussi la loyauté de la Première dame : "Lorsque ma compagne et moi avons été salis, elle n'a jamais manqué", explique-t-il. Arme politiqueMais Brigitte Macron est aussi une Première dame qui joue un rôle politique auprès de son président de mari : "Il teste ses idées avec elle. Elle l'a construit. Elle est sa première sparring-partner", dévoile un ministre. Brigitte Macron tiendrait un rôle politique si important qu'elle serait même conviée aux dîners du lundi soir à l'Élysée où elle comment les dossiers du moment donne la réplique sur un pied d'égalité aux Philippe, Castaner et Griveaux entre autres. Désormais, contrainte par son rôle à l'Elysée, qu'elle décrit comme "une caserne militaire", Brigitte Macron tient à conserver un peu de liberté. Ainsi, Le Parisien raconte ce qu'elle pouvait rétorquer à ceux qui lui parlaient de l'Élysée lors de la campagne présidentielle : "Mais dans quoi il m'a foutue ?".
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"Cela fait deux ans que nous demandons plus de fermeté contre ceux qui agressent les forces de l'ordre", dénonce le secrétaire général du syndicat Alliance.
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Un fichier des manifestants violents. C'est ce que réclame le syndicat de police Alliance au lendemain de "l'acte 8" de la mobilisation des "gilets jaunes" marqué par de nouvelles violences envers les forces de l'ordre, un gendarme frappé par un boxeur."On entend des déclarations disant qu'il faut plus de fermeté. Cela fait deux ans que nous demandons plus de fermeté contre ceux qui agressent les forces de l'ordre", a déclaré Frédéric Lagache, secrétaire général du syndicat Alliance.Le syndicat propose notamment la création "d'un fichier des individus violents lors des manifestations". Ceux-ci seraient ensuite interdits dans les cortèges, "sur le modèle des interdits de stade".Le port de cagoule bientôt transformé en délit ?En outre, "dès lors que les faits sont établis, il faut un mandat de dépôt, que l'individu aille directement en prison à la sortie du jugement avec des peines non aménageables", a ajouté Frédéric Lagache."Depuis le début du mouvement des 'gilets jaunes', combien d'interpellés dont les faits d'agressions envers les forces de l'ordre ont été avérés sont allés en prison ?", interroge le syndicaliste qui demande "des peines plus sévères". Enfin, le syndicat réclame que la "contravention pour port de cagoule lors d'une manifestation soit transformée en délit". "Lorsqu'on dit qu'il faut faire preuve de fermeté il faut que les intentions soient suivies de faits", selon Frédéric Lagache. "Une réflexion est en cours pour réfléchir aux mesures qui permettraient de mieux encadrer les manifestations", a déclaré sur BFMTV le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nuñez.Les syndicats divisés"Un certain nombre de réflexions sont en cours pour savoir s'il faut durcir les textes pour éviter ce genre de débordements et surtout qu'ils soient punis", a-t-il dit, évoquant "la mesure éventuellement d'avoir un fichier, d'avoir un durcissement de la législation pénale dans un certain nombre de circonstances". Le syndicat Alternative Police CFDT a pour sa part indiqué dans un communiqué que "la création d'un nouveau fichier administratif des manifestants violents est inutile et contreproductive". "Un fichier administratif seul ne servira à rien en dehors d'identifier des individus susceptibles d'être dangereux lors de manifestations mais sans aucune action coercitive possible avant un passage à l'acte", estime le syndicat.Alternative propose une disposition "plus ferme" et "prise par la justice". "Seule une condamnation d'interdiction de participer à une manifestation, ou de pointer dans un commissariat préalablement à toute participation à un événement 'sensible', apparaît comme la seule solution efficace", selon le communiqué.
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Selon les informations du Parisien, une boulangerie familiale est contrainte de fermer définitivement en raison des nuisances sonores de son four.
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Son voisin a finalement eu gain de cause devant la justice. Depuis huit ans, Eric Gallien, boulanger à Langres (Haute-Marne), était en conflit avec son voisin. Comme le révèle Le Parisien, ce dernier avait déposé plainte pour nuisance sonore en raison du bruit engendré par le four à cuisson de l'artisan. "J'ai fait une dernière tentative auprès de la cour d'appel de Dijon mais, cette fois, j'ai épuisé tous les recours", explique le boulanger dans les colonnes du quotidien. Et d'ajouter, désabusé : "J'ai 58 ans, je suis à quatre ans de la retraite et je n'en peux plus de tenir ma société à bout de bras." Contraint de réaliser des travaux de conformité estimés à 125 000 euros afin de réduire le bruit de son four de cuisson, l'artisan s'est retrouvé au pied du mur. "Je ne peux pas les réaliser car leur coût mettrait en péril la pérennité de mon entreprise", explique-t-il. Pour les commerçants de la commune, cette nouvelle est un véritable choc. "C'est une catastrophe pour eux, mais aussi pour nous. Ça affole un peu tout le monde car il fournit les cantines, les écoles, l'hôpital et la dizaine de restaurants de Langres. C'est LE boulanger de la ville, avant lui, c'était son père et sa mère : c'est une institution familiale ici", confie au Parisien Daniel Perrin, le chef de cuisine du Grand Hôtel de l'Europe.Selon les précisions du quotidien, les salariés recevront d'ici mi-janvier les lettres de préavis de licenciement. La boulangerie, elle, devrait fermer définitivement d'ici début mars. Eric Gallien devra verser jusqu'au 29 janvier des indemnités journalières de 100 euros à son voisin pour nuisances sonores. La boulangerie familiale était installée depuis 57 ans.
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La présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN) a par ailleurs estimé qu'Emmanuel Macron était "paranoïaque" et "complotiste", après les déclarations du président sur les "gilets jaunes" manipulés par la Russie.
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Organiser un référendum le 26 mai prochain serait une "manœuvre" d'Emmanuel Macron pour "détourner l'attention" des élections européennes, a estimé Marine Le Pen dimanche 3 février sur BFMTV. Selon le Journal du dimanche, Emmanuel Macron pourrait convoquer un référendum le 26 mai, jour des élections européennes, pour sortir de la crise des "gilets jaunes", à l'issue du grand débat."Un référendum, moi je suis toujours d'accord", a déclaré Marine Le Pen, qui y voit cependant une "manœuvre" du chef de l'État. "En réalité, tout cela est déjà empaqueté depuis le début". "Avant même d'avoir lancé le grand débat, il avait déjà décidé de proposer un référendum le jour des européennes pour détourner évidemment le sujet d'intérêt des européennes, où il sait que les positions qu'il défend sont tout à fait minoritaires dans le pays", a-t-elle affirmé."Le gouvernement est responsable de la situation car il a les moyens, clairement, d'arrêter du jour au lendemain ces manifestations", a jugé Marine Le Pen. "Le moyen, c'est faire voter la proportionnelle intégrale, la baisse du nombre de parlementaires, le référendum d'initiative populaire. Puis d'annoncer la dissolution de l'Assemblée nationale et revenir aux urnes pour que les Français puissent voir élire une Assemblée nationale qui soit représentative de l'ensemble du spectre politique", a-t-elle développé. "Si le président de la République fait cela, et je lui suggère de le faire depuis le mois de décembre, alors il n'y aura plus de manifestations. J'en suis convaincue", a-t-elle dit. Marine Le Pen a aussi parlé d'une "paranoïa" et d'un "complotisme" d'Emmanuel Macron "quand il nous explique que les 'gilets jaunes' sont manipulés de l'étranger". "C'est lui qui jette les 'gilets jaunes' contre les forces de l'ordre en ne répondant pas en réalité aux inquiétudes, aux revendications qui sont celles du peuple français", "qui par l'intermédiaire de son ministre M. Castaner, laisse ces désormais célèbres black blocks, dits antifa, venir semer la perturbation, la violence dans les manifestations, semaine après semaine". "Et-ce qu'en réalité (...), le gouvernement n'a pas intérêt à décrédibiliser le mouvement en laissant des groupuscules extrêmement violents ainsi commettre leurs dégradations et leurs agressions ?", a ajouté la présidente du RN.
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Le président Donald Trump a partagé dimanche, avant de la supprimer, la vidéo d'un affrontement entre plusieurs de ses soutiens et de ses opposants, où l'on voyait un homme hurler "white power", cri de ralliement des suprémacistes blancs.
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Un utilisateur Twitter a publié cette vidéo, apparemment filmée dans une résidence privée pour retraités en Floride, de virulents affrontement verbaux entre pro et anti-Trump.On y voit dès les premières secondes un homme conduisant une voiturette de golf ornée de pancartes "Trump 2020" et "America First" être apostrophé par des manifestants qui le traitent de "raciste"."White power", leur répond-il alors deux fois, poing levé. "White power, voilà, white power. Vous avez entendu ça?", réplique un de manifestants.Donald Trump a relayé la vidéo en l'accompagnant du message "Merci aux super habitants des Villages", cette communauté pour les plus de 55 ans qui accueille 115.000 habitants dans le nord de la Floride.Quelques heures plus tard, alors que la polémique commençait à monter dans les médias américains, Donald Trump a supprimé son retweet. "Le président Trump est un grand fan des Villages. Il n'a pas entendu le message dans cette vidéo. Ce qu'il a vu, c'est un enthousiasme incroyable de la part de ses soutiens", a réagi un porte-parole de la Maison Blanche, Judd Deere.Une action "indéfendable", selon le président du parti démocrate Tom Perez. "Le président essaie de jouer la carte de l'ignorance, mais la consistance de ses actions - de Charlottesville à Lafayette Square - recouvrent le vide de ses mots", a-t-il dénoncé. Le seul sénateur républicain noir, Tim Scott, avait qualifié dans la matinée cette vidéo d'"insultante" et avait demandé au président de la supprimer. M. Trump est accusé par ses adversaires démocrates de proximité avec les suprémacistes blancs, qui l'ont largement soutenu en 2016.Après des affrontements violents entre manifestants antiracistes et néonazis à Charlottesville, une petite ville de Virginie, en août 2017, M. Trump avait créé la polémique, même dans son propre camp, lorsqu'il avait déclaré voir des gens biens "des deux côtés".Depuis un mois, alors que les Etats-Unis sont engagés dans une relecture de leur passé raciste, il a vivement critiqué les manifestants qui ont tenté de déboulonner des statues de personnalités confédérées ou esclavagistes, notamment dans le square Lafayette, près de la Maison Blanche.
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La capitale estonienne a lancé cette semaine des tests de deux types de bus autonomes avec des passagers dans l'espoir de révolutionner les transports en commun.
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L'un des bus propose des promenades gratuites dans un parc de la capitale de l'Estonie, pays connu pour son goût de l'innovation.Le véhicule transporte principalement les touristes et les habitants curieux de l'expérience, mais à terme de tels bus pourraient être utilisés dans les transports publics réguliers.Le deuxième bus fait partie d'un projet financé par l'UE et transporte des personnes autour d'Ulemiste City, un centre d'affaires près du principal aéroport de la ville.Selon Andrei Novikov, maire adjoint de Tallinn, ce projet pourrait conduire à terme à "des transports publics encore plus respectueux de l'environnement et plus intelligents".Surnommé souvent "e-stonia", ce pays membre de l'UE fort de 1,3 million d'habitants s'est forgé une réputation de pionnier de la technologie, les Estoniens ayant notamment contribué au lancement de Skype, Transferwise, du vote électronique et de robots livreurs. Il s'agit d'une initiative conjointe des autorités municipales de Tallinn, de l'Université de technologie de Tallinn (TalTech) et de la société française Navya. Les étudiants accompagnent le trajet en tant qu'opérateurs et guides du bus qui utilise le GPS pour parcourir un itinéraire préprogrammé dans le parc Kadriorg. Le véhicule est équipé de caméras et de lidars qui sont des systèmes de télédétection par laser. Conformément aux restrictions liées à la pandémie, quatre passagers au maximum sont autorisés de monter à bord, et une bouteille de désinfectant les attend à la portière. Le bus attire beaucoup de curieux. Un de ses opérateurs, Hagar Nakkurt, étudiant à la TalTech, 21 ans, indique qu'il y a souvent des files d'attente pour le prendre. Selon Karol et Jaan, un couple de 40 ans rencontré lors d'un tour du bus, ce dernier sera un moyen de transport parfait pour les parcs ou dans les campus. "Je pense que c'est un peu trop lent pour desservir les transports public", a regretté Jaan. "Et il réagit au moindre obstacle, ce qui rend le voyage plus long. Mais ce n'est probablement qu'une question de temps", a ajouté Karol. Le plan est d'arriver à des bus fonctionnant sans opérateurs, mais, selon Hagar Nakkurt, une étape intermédiaire pourrait consister à demander aux opérateurs de les guider depuis leur domicile.Pour le jeune homme, le bus n'est pas difficile à gérer, même s'il considère comme obstacles potentiels des objets aussi petits que des feuilles des arbres ou des oiseaux survolant la route.Et pendant les hivers rigoureux d'Estonie, la neige va certainement modifier le terrain, ce qui risque de poser un problème supplémentaire au bus autonome.
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La Haute autorité de santé (HAS) a donné vendredi son feu vert à un troisième type de tests plus rapides, les tests antigéniques, pour diagnostiquer le Covid-19 chez les personnes qui ont des symptômes, avec l'espoir de "désengorger" les laboratoires.
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La HAS avait déjà approuvé, il y a une semaine, les tests salivaires pour les personnes avec symptômes.Par ailleurs, le principal test, dit RT-PCR, pourra désormais être réalisé après un prélèvement dans la gorge, et non plus uniquement dans le nez, pour certaines personnes sans symptôme.Avec ces différentes annonces, qui ouvrent la voie au remboursement et à l'utilisation de ces nouvelles techniques, la France élargit son arsenal de tests de diagnostic, alors que les laboratoires sont embouteillés et les délais trop longs.Comme le test RT-PCR actuel, les tests antigéniques sont réalisés à partir de prélèvements dans les narines, par écouvillon.Mais contrairement aux RT-PCR, les tests antigéniques ne nécessitent pas d'analyse en laboratoire, car leur mécanisme est plus simple: les premiers détectent le matériel génétique du coronavirus, alors que les seconds repèrent des protéines du virus. Le nouveau schéma des tests se dessinera ainsi: les tests RT-PCR avec prélèvement dans le nez resteront la technique de référence, mais pourront être remplacés par des tests antigéniques, plus rapides, chez les personnes avec symptômes.Par ailleurs, les personnes chez qui le prélèvement dans le nez ne peut être réalisé (enfants, personnes très âgées ou souffrant de troubles psychiques) auront des alternatives: si elles ont des symptômes, elles pourront faire un test salivaire, et si elles n'ont pas de symptôme, elle pourront faire un test RT-PCR avec prélèvement dans la gorge (oro-pharyngé), moins désagréable."Il n'y a pas de solution miracle, mais à chaque fois une amélioration qui fait baisser la pression" sur le dispositif national de tests, a commenté la Pr Dominique Le Guludec, présidente du Collège de la Haute Autorité de Santé (HAS), lors d'une conférence de presse en ligne.Les tests antigéniques sont "rapides" et "donnent un résultat en 20 à 30 minutes", a-t-elle expliqué. "Un cas détecté plus vite permettra de prendre des mesures pour réduire le risque de contaminer d'autres personnes".Les résultats des tests antigéniques sont "un petit peu moins bons" que ceux des RT-PCR, mais c'est "compensé par leur rapidité et par le fait qu'ils peuvent être déployés en dehors des laboratoires: en pharmacie ou dans les cabinets de médecine générale", a-t-elle souligné.Les tests antigéniques "vont permettre de soulager, désengorger les laboratoires qui sont aujourd'hui complètement saturés par l'activité de RT-PCR", a estimé le Dr Cédric Carbonneil, chef du service d'évaluation des actes professionnels de la HAS.A l'inverse, les tests salivaires doivent bien être analysés en laboratoire. Mais leur utilisation permettra d'aller plus vite à l'étape du prélèvement, puisqu'il suffit de "cracher dans un tube", a fait valoir la Pr Le Guludec.Enfin, la HAS rendra prochainement, peut-être "la semaine prochaine", un avis sur les tests antigéniques chez les gens qui n'ont pas de symptômes.
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CINÉMA - "La vie m'est insupportable. Pardonnez-moi..." : le 3 mai 1987, Dalida se suicide à 54 ans, submergée par son mal-être.
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Près de trente ans après sa disparition, l'interprète de "Bambino" et "Gigi l'Amoroso" est l'objet d'un film qui sort dans les salles ce mercredi 11 janvier. Elle sera également de retour sur scène... en hologramme ce jeudi à Paris, avant "une tournée" en France, en Suisse et en Belgique aux côtés de ceux de Mike Brant, qui a été l'un de ses proches, Claude François et Sacha Distel.Cinq ans de travail ont été nécessaires pour porter à l'écran la vie de Dalida. Signé Lisa Azuelos, ce portrait intime et sans concession est porté par la performance de l'actrice italienne Sveva Alviti dans le rôle de la chanteuse disparue, dont on découvre l'inconstance amoureuse et les fêlures qui ont pu l'éloigner du bonheur, au-delà des suicides de trois hommes de sa vie et d'une maternité impossible. "Avec ce film, je voulais donner l'extrême-onction à Dalida. Qu'on la comprenne, que l'on excuse son geste final", a expliqué à l'AFP la réalisatrice. "Sa malchance a été d'être une femme moderne dans une époque qui ne l'était pas. À 25 ans près, elle aurait pu avorter sans devenir stérile ou encore assumer d'être une cougar"."LA VÉRITÉ APPARAÎT""Au premier visionnage, j'ai ressenti un grand choc tellement la vérité apparaît", a déclaré à l'AFP son frère Orlando. "J'ai vu la vie de Dalida et la mienne défiler à l'écran. Je me suis rendu compte du chemin parcouru, avec les bonheurs et les malheurs. 48 heures après, j'ai demandé à revoir le film une seconde fois. Je me suis forcé à mettre de côté mes émotions de frère et de producteur, et j'ai enfin pu l'apprécier presque comme un spectateur normal", ajoute le légataire artistique de la chanteuse. "Une fois la confiance installée avec la réalisatrice, je lui ai laissé carte blanche et j'ai mis à sa disposition toutes mes archives".De son vivant, Dalida - de son vrai nom Iolanda Gigliottia - a vendu 120 millions de disques. Depuis sa mort, 20 millions supplémentaires se sont écoulés. Seul Claude François connaît un tel engouement post-mortem, jusqu'aux pistes de danse des discothèques, comme Dalida. Figure emblématique de la chanson, la chanteuse s'est toujours adaptée aux modes musicales, du yéyé au disco dont elle a été l'une des reines, en passant même par le rock, avec des textes souvent autobiographiques. À grands renforts de réorchestrations, au goût du jour depuis le décès de sa sœur, Orlando a réussi le tour de force de séduire de nouvelles générations, tout en la faisant entrer dans la légende.LA FILLE DE LUCIEN MORISSE EN COLÈRE"C'est très émouvant de savoir qu'elle est toujours vivante dans le cœur du public, toujours aimée de génération en génération", a poursuivi Orlando. "L'originalité, la modernité de Dalida, la diversité de ses chansons et la vie qu'elle a eue, sont autant de liens forts avec le public. Pour entrer dans le cœur des gens, il ne faut pas seulement vendre des disques et remplir des salles. Il faut aussi que votre vie personnelle soit à la hauteur de la vie artistique. Et elle a payé très cher. Parfois, je me dis que Iolanda s'est retirée pour que Dalida entre dans l'éternité. Depuis trente ans, le mot mort est banni dans la famille. Pour nous, elle est toujours présente".Née le 17 janvier 1933 en Égypte d'une famille italienne, la chanteuse qui a enregistré près de 1.000 chansons en dix langues, a été révélée lors d'une audition à l'Olympia en 1956, devant le producteur Eddy Barclay et le directeur des programmes d'Europe 1, Lucien Morisse qu'elle épousera quelques années plus tard. La fille de ce dernier, Catherine Morisse, a dénoncé le portrait "à charge" fait de son père, interprété par Jean-Paul Rouve dans le biopic. Dénonçant "des contre-vérités", elle a demandé à la production du film de prévenir par une mention les spectateurs de son "aspect fictionnel". "L'image qui est donnée de mon père est terrible. Je ne veux pas qu'on laisse croire que Lucien Morisse a pu être insensible et intéressé comme le montre le film", a-t-elle déclaré.DE NOMBREUX LIVRES ANNONCÉSUne dizaine de beaux ouvrages sont annoncés, dont le livre-objet "Dalida, une vie pour l'amour" de Jacques Pessis (éditions Tohu-Bohu) avec 35 documents personnels fac-similés (contrats, manuscrits...) dévoilés pour la première fois par son frère Orlando. "Dalida est devenue une grande dame de la chanson française, ce qui n'était pas le cas de son vivant. Grâce à Orlando, on a découvert toute l'amplitude de son talent. À sa mort, sa carrière était au ralenti, mise en péril par des chanteuses plus jeunes. C'est assez unique de redorer un blason à ce point-là", souligne à l'AFP le journaliste David Lelait-Helo, auteur de deux biographies de la chanteuse. "A la fois chanteuse à textes et bête de scène, Dalida a été un personnage extrêmement romanesque. Elle attire toutes les plumes, jusqu'au film aujourd'hui. Pour les médias, sa vie est un excellent sujet avec tous les critères d'une bonne cliente : le talent, l'éclat, le glamour, les amours difficiles, le suicide...", ajoute M. Lelait-Helo qui estime qu'elle n'a pas été remplacée sur le plan artistique.Pour Jacques Pessis, spécialiste de la chanson française et coscénariste du biopic, "Dalida touchait les coeurs en interprétant des chansons à qui elle donnait vie sur scène, et qui correspondaient à une époque. Des chansons devenues de toutes les époques". "Déjà de son vivant, Dalida était aussi une icône gay en incarnant comme personne le glamour hollywoodien. Beaucoup de gays se reconnaissent toujours dans cette femme fragile et blessée, au physique statuaire et androgyne", souligne David Lelait-Helo. "En 1958, à l'issue d'un concert de Dalida à l'Olympia, Piaf lui a dit: 'Après moi, ce sera toi!'", raconte Jacques Pessis. "C'est exactement ce qui s'est passé : comme Piaf, Dalida est devenue une artiste populaire unique avec des chansons immortelles qui ont traversé les générations".
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Invitée sur RTL ce matin, mercredi 29 août, Ségolène Royal a réagi à la démission de Nicolas Hulot et a assuré n'être "candidate à rien".
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Ségolène Royal était l'invitée de RTL ce mercredi 29 août, au lendemain de la démission de Nicolas Hulot. L'ancienne ministre de l'Écologie a réagi au départ de son successeur, estimant qu'il avait fait un "bon choix". "C'est un homme de conviction, il avait un rapport de force médiatique. Il aurait très bien pu tenir bon encore. Encore faut-il qu'il soit dans une équipe qui tire vers le haut les enjeux environnementaux", a-t-elle déclaré. Selon Ségolène Royal, Nicolas Hulot n'avait pas mesuré la difficulté de la tâche qui l'attendait en acceptant de devenir ministre. "Il l'a dit d'ailleurs lui-même, je crois qu'il n'a pas vu que c'était aussi difficile. C'est vrai que c'est difficile, c'est souvent ingrat, c'est compliqué, c'est fatigant. Je crois qu'il n'a pas vu que c'est un ministère extrêmement lourd. Il n'est pas le seul à avoir démissionné. Dans les histoires des ministères de l'Environnement, il y en a cinq ou six qui ont démissionné".Interrogée sur l'éventualité qu'elle succède à Nicolas Hulot, Ségolène Royal a assuré n'être "candidate à rien". En déplacement dans le nord de l'Europe, Emmanuel Macron ne devrait pas se prononcer avant la fin de la semaine. Mais déjà plusieurs noms circulent pour remplacer Nicolas Hulot. Celui de l'ambassadrice des pôles Arctique et Antarctique évidemment, mais également ceux de Barbara Pompili, Sébastien Lecornu ou encore du directeur général de WWF Pascal Canfin.
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David Bailleul, le maire de Coudekerque-Branche, a annoncé à "Libération" que la moitié de son conseil pourrait être atteint du Covid-19. Selon lui, le premier tour des municipales pourrait être la source commune.
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17 élus probablement atteints du coronavirus : c'est le bilan de la seule ville de Coudekerque-Branche (Nord), située à quelques kilomètres de Dunkerque. D'après Libération, les premiers symptômes se sont manifestés en début de semaine. "On est complètement dans les délais d'incubation par rapport au 15 mars", assure David Bailleul, le maire (divers gauche) de Coudekerque-Branche, au quotidien. Il s'agit de la date du premier tour des municipales. L'homme politique "ne voit pas d'autres occasions où la moitié de son conseil municipal aurait pu être touchée", rapporte Stéphanie Maurice, correspondante à Lille pour Libération. Pour l'heure, cinq élus de Coudekerque-Branche ont été testés positifs au Covid-19, dont un médicalisé à domicile avec une bonbonne d'oxygène. L'un des deux élus hospitalisés est sorti jeudi 26 mars, tandis que l'autre, âgé de 70 ans, se trouve toujours dans un état grave. Enfin, les dix derniers élus, non testés, présentent "de gros symptômes", comme l'a annoncé le maire au journal, en évoquant de la toux, de la fièvre et une grande fatigue. Des règles de précaution respectées Pourtant, le conseil municipal avait respecté les règles de précaution pour éviter toute transmission du virus. "Tout était bien ficelé, on nettoyait tout le temps avec des lingettes, assure David Bailleul, lui-même en bonne santé, à Libération. Le dépouillement a été très rapide, puisqu'il n'y avait qu'une seule liste. Puis tout le monde est reparti, il n'y a pas eu de réjouissances". Une nouvelle preuve que le coronavirus peut se trouver même là où on ne l'attend pas.
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La maire de Paris et l'ancien ministre de la Transition écologique ont été aperçus dînant en tête-à-tête dans un restaurant parisien, lundi 19 novembre, selon une information RTL.
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Y aurait-il un rapprochement politique en vue ? Trois mois après sa démission du gouvernement, Nicolas Hulot, qui s'est fait plutôt discret sur la scène politique, a dîné en compagnie de la maire de Paris, Anne Hidalgo. L'ex-ministre et l'élue parisienne ont été vus lundi soir à une table du Récamier, un restaurant du VIIe arrondissement de la capitale, rapporte RTL dans ses Indispensables, mardi 20 novembre. De quoi ont-ils bien pu parler ? Des élections municipales de 2020 pour l'une, du départ fracassant de l'exécutif pour l'autre ? Aucune information n'a fuité.Malgré sa mise en retrait de la vie publique, Nicolas Hulot reste la personnalité politique la plus appréciée des Français. Il récolte 45% d'opinions favorables, contre 32% pour Emmanuel Macron, selon un sondage Odoxa publié par France Inter et L'Express mardi. L'ancien animateur télévisé participera à "L'Émission politique" sur France 2 jeudi soir.
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Devant quelques centaines de milliers de personnes, il a immédiatement poursuivi son chemin vers l'autel dressé devant le sanctuaire marial de Jasna Góra. Le pape François est tombé, apparemment après avoir raté une marche, jeudi à Czestochowa, mais s'est relevé aussitôt, aidé par les prêtres qui l'accompagnaient, selon des images transmises par les télévisions.
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Il a immédiatement poursuivi son chemin pour monter à l'autel dressé devant le sanctuaire marial de Jasna Góra. Plusieurs centaines de fidèles ont accueilli jeudi matin le pape François au sanctuaire marial de Jasna Góra, offrant au pape son premier grand bain de foule depuis son arrivée en Pologne la veille. Devant quelques centaines de milliers de personnes, composées essentiellement de Polonais, le pape, serein et paraissant en bonne forme, le visage reposé, a prononcé une homélie sur les vertus de la Vierge Marie. Il a invité les croyants à « aller au-delà des torts et des blessures du passé et de créer la communion pour tous ». Il a paru faire allusion aux tensions que connaît encore la société polonaise entre les conservateurs, aujourd'hui au pouvoir, et ceux que ces derniers accusent d'être des héritiers de l'ancien régime communiste.
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Chef du service infectiologie à la Pitié-Salpêtrière, le praticien appelle à casser "l'épidémie au plus vite".
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"La vague arrive, ça va être un tsunami si on ne casse pas l'épidémie au plus vite", avise d'emblée Éric Caumes dans un entretien au JDD. Il décrit une situation à la limite de la saturation dans les hôpitaux : "Partout, des patients venus pour autre chose sont diagnostiqués positifs, comme des soignants. Mon service sera plein ce soir. J'espère me tromper, mais je pense qu'une crise sanitaire majeure s'annonce." D'après le spécialiste, formé à l'épidémiologie, il faudrait s'inspirer du cas chinois pour tenter d'enrayer la propagation du virus. "Les Chinois offrent leur aide en fournissant des respirateurs. Ce retournement de situation est riche d'enseignements". Sur la différence de capacités d'accueil entre l'Italie et la France, l'infectiologue n'y croit pas. "Les hôpitaux du nord de l'Italie n'ont rien à envier aux nôtres", assure-t-il, exprimant la crainte "que, pendant l'épidémie, des personnes connaissant d'autres problèmes de santé soient plus difficilement prises en charge car jugées moins prioritaires." Il avertit sans détour : "le système hospitalier n'est pas extensible à l'infini, et on va manquer de personnel non médical."
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Le corps inanimé d'un jeune garçon a été découvert en plein centre-ville de Mulhouse. Les secours n'ont rien pu faire pour le sauver, comme le racontent Les Dernières Nouvelles d'Alsace.
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C'est une découverte dramatique qui a eu lieu mardi 29 mai, en plein centre de Mulhouse (Haut-Rhin), comme le relatent Les Dernières Nouvelles d'Alsace. Une dame distribuant des prospectus rue Lefebvre a en effet trouvé un jeune garçon inconscient, allongé par terre, à proximité d'un arrêt de bus. Ne lui trouvant aucun pouls, elle l'a placé en position latérale de sécurité avant d'alerter un voisin pour qu'il appelle de l'aide.Arrivés sur place dans les minutes qui ont suivi, les secours ont essayé, sans succès, de ranimer le garçon de 12 ans en arrêt cardio-respiratoire. Placé dans une ambulance escortée de motards de la police, il est décédé sur la route l'amenant à l'hôpital de Mulhouse.Une enquête a été ouverte, alors que les policiers du groupe d'appui judiciaire (GAJ) se sont rendus sur les lieux pour tenter de récolter un maximum d'informations sur ce qui a pu se passer en interrogeant les riverains.
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Les buralistes pourront vendre ces masques homologués à partir de fin avril, croit savoir Le Parisien. Un marché destiné essentiellement au grand public.
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L'approvisionnement en masques va-t-il passer par les commerces de proximité ? Il semblerait bien que oui selon une information du Parisien. À commencer par les bureaux de tabac, explique le quotidien. Les 24 500 buralistes restés ouverts depuis le début du confinement, auront un rôle central à jouer pour lutter contre la diffusion du virus, avec cette opération "Protégeons les Français chez les buralistes". Cette offre devrait être mise en place à partir de la fin avril, le 30 précisément, à destination des professions non-médicales et du grand public. Les masques seront vendus au prix de 5 euros, un tarif justifié par Philippe Coy, le président de la Confédération des buralistes. "Comme tout le monde, les buralistes souffrent la crise, mais notre objectif n'est pas de faire de la spéculation sur les masques (...) Le prix de 5 euros correspond à celui d'un masque en tissu normé, lavable et réutilisable une vingtaine de fois. J'ajoute qu'il est fourni avec une notice d'explication, il ne s'agit pas d'un masque suspect, vendu à la sauvette sur le trottoir...", avance-t-il. Rassurant donc, selon lui. Aider les Français à se protéger Les buralistes, et derrière eux le gouvernement, veulent éviter que de faux masques ne circulent dans le pays, ainsi que la multiplication des "arnaques". Ces masques réutilisables ont été étudiés pour leurs effets "barrières filtrants et respirants", indique la société qui les confectionnent. La Confédération des buralistes souhaite avant tout être "un acteur du déconfinement" et "aider les Français à se protéger". "Forts de notre maillage territorial, nous souhaitions être au rendez-vous pour permettre à tous nos compatriotes de s'équiper, dans les grandes agglomérations mais aussi dans les petits villages", continue Philippe Coy dans Le Parisien. Les buralistes ont en effet travaillé en étroite collaboration avec la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie, Agnès Pannier-Runacher. Pour s'en procurer, ils n'auront plus qu'à commander leurs stocks sur une plateforme mise en place spécialement pour l'occasion. Reste à savoir quel sera l'accueil des pharmaciens vis-à-vis de cette annonce, mais la volonté de la Confédération des buralistes reste celle "d'être utile", met-elle en avant.
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C'est avec beaucoup de pudeur et une émotion contenue que Natasha St-Pier est revenue sur la maladie de son fils Bixente sur le plateau de C à vous. Son fils Bixente est né avec une malformation cardiaque : "Ça a été une grossesse assez compliquée.
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Quand il est venu au monde, on a malgré tout été chanceux parce qu'il a eu une forme de Tétralogie de Fallot avec laquelle il a très bien vécu les premiers mois de sa vie. Il a très bien résisté à l'opération à cœur ouvert qu'il a eue à 4 mois" a confié la chanteuse québécoise. À l'époque de sa naissance, le 13 novembre 2015, la chanteuse était en pleine promo pour la sortie de son album : "J'ai arrêté ma promo à ce moment-là et j'ai décidé de devenir que maman et de laisser tomber un album que j'aimais beaucoup. Mais il faut choisir les choses les plus importantes" a expliqué la chanteuse. Aujourd'hui, Natasha St Pier se dit impressionnée par la force de caractère de son fils : "Je le trouve de plus en plus courageux. Il est hyper dur à la douleur. C'est même parfois presque triste tellement ce petit garçon est costaud, mais en tout cas il est formidable."
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Agressé samedi après-midi par des joueurs de football de l'équipe adverse, un policier de la brigade anti-criminalité (BAC) de Saint-Étienne s'est vu accorder une interruption de travail de 21 jours.
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Un policier, qui n'était pas en service et disputait un match de football à Saint-Étienne (Loire), a été violemment agressé samedi après-midi 3 novembre lors de la rencontre par des joueurs de l'équipe adverse. Souffrant de multiples fractures, au nez et à l'arcade sourcilière, ainsi que d'un enfoncement de l'orbite d'un œil, le policier de la Brigade anti-criminalité (Bac) de Saint-Etienne âgé d'une trentaine d'années s'est vu accorder une interruption de travail de 21 jours, a indiqué à l'AFP le commissaire de permanence à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP). Le policier a été transporté dans un établissement hospitalier de la ville et devrait être opéré lundi."Trois personnes sont recherchées et en cours d'identification", a précisé le commissaire. Une agression ciblée ?Selon ce dernier, "sa qualité de policier n'était pas en cause" dans cette agression. En revanche, selon le syndicat Alliance police nationale, dont est membre la victime, "les agresseurs l'ont reconnu et l'ont bien identifié comme étant un policier de la Bac de Saint-Étienne", a précisé Pierre Cognard, secrétaire départemental du syndicat. Cette agression intervient quelques jours après celle d'un policier toulonnais, jeudi, devant son domicile à Hyères (Var). Deux adolescents de 16 et 17 ans ont été mis en examen samedi pour violences aggravées sur un policier, avec arme et en réunion, et placés en détention provisoire.Jeudi à l'aube, alors qu'il rentrait du travail, le policier avait surpris deux personnes en train de casser sa voiture. "Il a alors fait connaître sa qualité de policier, ce que les mis en cause ne semblaient pas ignorer", avait précisé le parquet soulignant qu'ils l'auraient "reconnu". Le policier s'est vu accorder une interruption de travail de cinq jours. Le lendemain, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez avait dénoncé des "faits très graves".
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Les deux personnes poursuivies pour vol en réunion après le décrochage d'un portrait d'Emmanuel Macron ont été relaxées par le tribunal de Lyon.
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C'est une décision surprise qui pourrait susciter de nombreux commentaires. Au tribunal correctionnel de Lyon, le juge a invoqué, lundi 16 septembre, "l'état de nécessité" et le "motif légitime" pour relaxer deux "décrocheurs" d'un portrait d'Emmanuel Macron, des militants écologistes, en février dernier, poursuivis pour vol en réunion. L'association écologiste ANV-COP21 a aussitôt salué dans un communiqué cette "décision historique qui acte le non-respect des objectifs climatiques de la France et la légitimité des actions de désobéissance civile face à l'urgence climatique". Dans un extrait du jugement, rendu public par l'association, il est mentionné le fait que ce décrochage "doit être interprété comme le substitut nécessaire du dialogue impraticable entre le président de la République et le peuple". "C'est une première et un très, très bon signal pour nous", a déclaré à l'AFP une porte-parole du mouvement ANV-COP21, qui salue cette "décision historique", actant "le non-respect des objectifs climatiques de la France et la légitimité des actions de désobéissance civile face à l'urgence climatique".Le 2 septembre, le parquet avait requis une amende de 500 euros contre les deux militants, un homme et une femme âgés de 32 et 33 ans, qui avaient décroché le portrait du président de la République dans la mairie du 2e arrondissement de Lyon. "Le vol est constitué et il ne règle en rien le dérèglement climatique", avait alors estimé la procureur Rozenn Huon. Dans sa décision, le juge a reconnu que le vol de "l'objet d'une valeur fortement symbolique" était bien matérialisé. Mais, selon lui, la réalité du dérèglement climatique "affecte gravement l'avenir de l'humanité", ce qui légitime "d'autres formes de participation" des citoyens, "dans le cadre d'un devoir de vigilance critique". Pour lui, l'intrusion d'une vingtaine de militants dans la mairie d'arrondissement a troublé l'ordre public de manière "très modérée". Le magistrat a estimé que l'action des militants a finalement constitué une interpellation légitime du président de la République. "Un acte citoyen""C'est la reconnaissance de plusieurs années de militantisme", a salué la militante à la sortie de la salle d'audience, très émue par cette décision.L'ancienne secrétaire d'État à l'Environnement, Cécile Duflot, avait défendu lors de l'audience début septembre "un acte citoyen au sens le plus noble du terme" et un scientifique du CNRS avait exposé "l'indiscutable urgence climatique".Douze autres procès de "décrocheurs" sont prévus jusqu'à septembre 2020.
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Contrairement à l'affaire Maëlys, Nordahl Lelandais n'a pas attendu d'être accablé par une série d'indices l'incriminant pour avouer le meurtre du caporal Arthur Noyer. Lors de son audition devant les juges le 29 mars dernier, il a reconnu "spontanément" avoir "porté des coups" lors d'une "bagarre" ayant entraîné la "chute" mortelle du jeune militaire.
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Nordahl Lelandais, déjà mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys, a avoué le 29 mars avoir tué le caporal Arthur Noyer, disparu dans la nuit du 11 au 12 avril 2017. Jusque là, rien n'avait filtré sur l'audition de l'ancien maître-chien de 35 ans qui avait conduit à sa mise en examen pour assassinat. RTL et Le Dauphiné Libéré avaient expliqué ce vendredi 6 avril que Nordahl Lelandais avait reconnu son implication dans la mort du caporal "dès les premières minutes de son face à face avec les deux juges d'instruction en charge du dossier"."C'est Nordahl Lelandais qui a conduit les enquêteurs"Cela sans qu'"aucun nouvel élément" n'ait été versé au dossier. "C'est Nordahl Lelandais lui-même qui a conduit les enquêteurs sur place en bordure de route", avait précisé RTL. "Cela valide ses aveux, puisqu'il a mené l'impressionnant convoi, de sa propre initiative, à l'endroit même où le squelette du militaire a été retrouvé".Le parquet de Chambéry a confirmé ces premières informations à l'AFP, expliquant que Nordahl Lelandais avait reconnu "spontanément" avoir "porté des coups" lors d'une "bagarre avec échanges de coups réciproques". "Il a admis avoir frappé de plusieurs coups de poing au visage Arthur Noyer et (que) l'un d'eux a entraîné la chute de ce dernier", a-t-il précisé, afin "d'éviter la propagation d'informations inexactes".RTL avait également écrit que Nordahl Lelandais avait "craqué et reconnu le meurtre, comme pour Maëlys", en parlant à l'antenne d'un "accès de violence inouïe et irrépressible" dont le suspect serait "coutumier (...) quand on s'oppose à lui, quand on lui dit non".Depuis son arrestation en décembre, Nordahl Lelandais avait nié out lien avec la disparition du jeune militaire de 23 ans, survenue au terme d'une soirée en boite de nuit dans le centre de Chambéry et alors qu'il cherchait à regagner sa caserne du 13e Bataillon de chasseurs alpins. Le suspect avait cependant été confronté à une analyse qui révélait que son téléphone et celui de la victime bornaient en même temps et se déplaçaient à la même vitesse. Mais Nordahl Lelandais avait expliqué avoir "pris en stop" Arthur Noyer.Dans l'affaire de la petite Maëlys, c'est acculé par la découverte d'une preuve accablante - une infime trace de sang de la fillette dans son coffre - qu'il avait fini par avouer le 14 février l'avoir tuée "accidentellement". Dans ce dossier, il est poursuivi pour "meurtre", qui implique une intentionnalité mais pas de préméditation. Lors de son dernier interrogatoire à Grenoble le 19 mars, il a commencé à fournir "ses explications" sur la mort de l'enfant, dont rien n'a filtré jusqu'à présent.
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John Neumeier crée une oeuvre par groupes fragmentés, Annabelle López Ochoa conçoit des mini-danses via Zoom: à l'heure de la distanciation sociale, des chorégraphes redécouvrent leur métier en revenant aux petites formes et à l'intimité de la danse.
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Interdiction de se toucher, distance d'un à deux mètres, pas d'équipe technique: ces restrictions les ont paradoxalement libérés de certaines contraintes."Cela a fait naître de la spontanéité! Généralement dans tout projet, il y a beaucoup de planification, particulièrement avec les costumes et les décors qui doivent être préparés des années à l'avance", affirme à l'AFP John Neumeier, directeur artistique du Ballet de Hambourg.Le grand chorégraphe crée en ce moment "Ghost Light", un ballet avec 57 danseurs de sa compagnie, sur les "Impromptus et Moments musicaux" de Schubert.- "Comme une mosaïque" -"Ce qui est nouveau pour moi, c'est de créer sans me préoccuper des costumes ou du décor. Je travaille avec de la matière brute, des danseurs dans un espace vide".L'interdiction de se toucher - sauf pour les sept couples de la compagnie - a créé de nouvelles sensations."Dans le ballet, on est habitué à être tellement libre dans la manière dont on se touche. Parfois, on prend ça pour acquis. "Aujourd'hui, la distance crée immédiatement une tension spéciale", selon lui.Le chorégraphe dit "se concentrer plus sur l'art du solo". Comment alors travailler avec autant de danseurs? "C'est comme une mosaïque, je travaille avec six danseurs, puis avec huit, puis avec deux mais je ne sais pas à quoi cela va ressembler à la fin".Il compte présenter la première le 6 septembre devant une jauge... encore à définir.D'autres, comme la Belgo-colombienne Annabelle Ochoa Lopez, se sont emparés des nouvelles technologies: depuis le 21 mai, cette chorégraphe basée aux Pays-Bas a créé via Zoom plusieurs danses courtes, filmées puis montées."Deux danseurs français du Ballet de Norvège partant à la retraite m'ont demandé si je pouvais leur chorégraphier un spectacle d'adieux via Zoom", raconte-t-elle à l'AFP. Dans "Where do the birds go?", diffusé sur YouTube, ils dansent en se servant du canapé de leur salon. "Je verbalisais beaucoup plus mes idées, je devais orienter beaucoup plus leur regard car c'est un cadre plus intime que la scène", explique-t-elle."Je m'approchais et m'éloignais constamment de mon ordinateur portable pour montrer le mouvement, parfois je le mettais par terre pour montrer mes pieds".Dans une deuxième vidéo, une danseuse du Ballet Hispanico (New York) danse dans l'encadrement de ses fenêtres; la troisième, avec deux danseurs de Tulsa Ballet et une table pour décor, s'inspire du mime Marcel Marceau, tandis que dans la quatrième, un couple du Dutch National Ballet danse dans son lit sur "Avec le temps" de Léo Ferré."Bien sûr, le studio me manque mais je pense que quelque chose va rester dans l'avenir de cette expérience", assure Mme Lopez.- "Des pièces plus petites" -Pour Kader Belarbi, directeur artistique du Ballet du Capitole de Toulouse, les attraits du numérique sont multiples, mais la vitrine que représente l'écran "fait que les sens ne passent plus comme dans un spectacle vivant".Il espère que les nouvelles technologies ne marquent pas "la fin d'une culture de transmission directe".Dix-sept danseurs de sa troupe, de retour à la barre depuis la fin mai, présentent actuellement des improvisations dans des Ehpad. M. Belarbi prépare lui-même des solos et des pas de deux pour quatre couples, "des phrases chorégraphiques seules qui seront ensuite combinées". Il doit même adapter les répétitions pour sa création, un ballet sur Toulouse Lautrec reporté en novembre, en "fragmentant" les séquences.Pour certains, les petites formes vont gagner du terrain."Beaucoup de compagnies vont privilégier des pièces plus petites, moins chères et plus faciles à gérer en termes de distanciation", affirme Martin Harriague, chorégraphe et artiste associé au Malandain Ballet Biarritz."Peut-être que c'est le moment de réfléchir à notre modèle économique, dit-il.Il travaille sur un solo avec un danseur de la compagnie sur sa véranda, séparés par du verre. Durant le confinement, il avait lancé le "Concours chorégraphique depuis chez soi", qui a remplacé le concours annuel organisé par la compagnie."Dans la contrainte est née beaucoup de liberté", précise-t-il.
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Détenue en Iran depuis près d'un an, l'anthropologue franco-iranienne Fariba Adelkhah a été condamnée à cinq ans de prison pour "collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale", a annoncé samedi son avocat.
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Incarcérée dans la prison d'Evine à Téhéran, cette spécialiste du chiisme âgée de 61 ans a toujours clamé son innocence. La France, par la voix du chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian, a condamné "avec la plus grande fermeté" ce verdict, exhortant Téhéran à libérer "immédiatement" Mme Adelkhah et réclamant "un accès consulaire".Fariba Adelkhah est française et iranienne mais Téhéran ne reconnaît pas la double nationalité."Cette condamnation n'est fondée sur aucun élément sérieux ou fait établi et revêt donc un caractère politique", a affirmé M. Le Drian dans un communiqué.Arrêtée en juin 2019, la chercheuse a été condamnée à cinq ans de prison pour "collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale" ainsi qu'à un an pour "propagande contre le système" politique de la République islamique. Mme Adelkhah doit purger seulement la peine la plus longue, et ces condamnations peuvent faire l'objet d'un appel, a indiqué son avocat, Me Saïd Dehghan.- "Collusion" -Le procès de la chercheuse s'était ouvert le 3 mars devant la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran. A l'issue de la deuxième audience le 19 avril, son avocat avait dit espérer une relaxe. Fariba Adelkhah a été très affaiblie par une grève de la faim de 49 jours entre fin décembre et février, selon Me Dehghan, qui a évoqué une "maladie rénale". Son collègue et compagnon, Roland Marchal, avait également été arrêté en juin 2019 alors qu'il venait lui rendre visite à Téhéran.Accusé comme Mme Adelkhah de "collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale", il a fini par être relâché fin mars. Téhéran avait alors évoqué un échange avec un ingénieur iranien détenu en France et menacé d'extradition vers les Etats-Unis.Spécialiste de l'Afrique subsaharienne, M. Marchal est, comme Mme Adelkhah, chercheur au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po Paris.Vu qu'"au moins deux personnes doivent être impliquées" dans l'accusation de "collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale", il se peut que la seconde soit M. Marchal, dont l'affaire n'a pas été classée même s'il a été libéré, a estimé samedi Me. Dehghan.L'accusation de "propagande contre le système politique" se réfère à des propos de la chercheuse sur le port du voile en Iran mais, toujours d'après l'avocat, il s'agit de remarques d'une universitaire plus que d'un jugement de valeur.Après sa grève de la faim, le comité de soutien de Mme Adelkhah s'était alarmé des risques de propagation de l'épidémie de Covid-19 dans les prisons d'Iran, un des pays les plus touchés au monde avec près de 7.000 morts. - "Billard à trois bandes" -Les arrestations d'étrangers en Iran, notamment des binationaux, souvent accusés d'espionnage, se sont multipliées depuis le retrait unilatéral en 2018 des Etats-Unis de l'accord international sur le nucléaire iranien et le rétablissement de dures sanctions américaines contre Téhéran. Le comité de soutien de Mme Adelkhah, à Paris, a dénoncé samedi une procédure judiciaire ressemblant au "procès de Kafka".Il a également appelé à "suspendre toutes les coopérations scientifiques institutionnelles avec l'Iran: comment continuer à travailler avec un Etat qui nie l'essence même de notre métier et qui, plus largement, viole les fondements les plus élémentaires de la liberté d'expression et de penser?""La dureté de cette partie de bras de fer ne nous surprend pas", a commenté le professeur Jean-François Bayart, membre du comité de soutien, soulignant cependant que Mme Adelkhah, prise dans un "billard à trois bandes", demeurait "extrêmement combative, lucide et déterminée".Au cours des derniers mois, l'Iran a procédé à plusieurs échanges de prisonniers avec des pays détenant des ressortissants iraniens condamnés, en attente de procès, ou menacés d'extradition vers les États-Unis.
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La vente de requin-renard, une espèce menacée, dans un Intermarché d'Argelès-sur-Mer a provoqué l'indignation de nombreux internautes et des associations de défense des animaux.
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Il était vendu 12,50 euros le kilo. L'Intermarché d'Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux alors qu'il proposait à la vente du requin-renard en tranches. Menacée par la surpêche notamment, l'espèce est classée comme "vulnérable" selon l'Union internationale pour la conservation de la Nature (UICN). "Pas de protection réelle" "C'est symptomatique d'un problème qui existe en France sur la protection des espèces menacées, a expliqué à France Bleu Lamya Essemlali, la présidente de l'association Sea Sheperd France. Le requin-renard est une espèce interdite de pêche volontaire. On ne doit pas le cibler, car il est menacé et très vulnérable à la surpêche. Mais dans le même temps, on autorise des méthodes de pêche qui ne sont pas du tout sélectives sur ses zones de vie". Ainsi, il n'est pas rare que les pêcheurs retrouvent le requin-renard dans leurs filets. Ils sont alors vendus en poissonnerie. "C'est le côté pervers de la loi de protection. On se retrouve avec des espèces menacées dans les poissonneries. Là, c'est Intermarché, mais c'est très commun en fait, ce n'est pas quelque chose d'exceptionnel. C'est un vrai problème pour les espèces menacées, elles n'ont pas de protection réelle", poursuit Lamya Essemlali sur le site de France Bleu. "Regrettables initiatives isolées"La vague d'indignation a poussé le groupe Intermarché à réagir et a cessé la vente du requin-renard. "Suite à l'interpellation de Sea Sheperd France sur la vente de requin dans certains points de vente, nous confirmons qu'il ne s'agit nullement d'une politique d'enseigne mais de regrettables initiatives isolées. Nous avons immédiatement fait cesser ces vente", a écrit Intermarché sur son compte Twitter. Dans le rayon poissonnerie d'Argelès-sur-Mer, le requin-renard a été remplacé par deux nouvelles espèces. Ce sont désormais du thon rouge et de l'espadon qui sont proposés à la vente, des espèces qui préoccupent l'ONG de défenses des fonds marins "Vous voulez liquider "les stocks" de poissons menacés ?", interroge Sea Shepherd dans un tweet.
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Des pompiers des Pyrénées-Atlantiques ont porté plainte contre une jeune femme qui s'adonnait aux appels abusifs.
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Elle appelait pour de fausses alertes, ou "simplement pour passer du temps au téléphone". Une jeune femme, habitant dans les environs de Pau, fait l'objet d'une plainte des pompiers du service départemental d'incendie et de secours des Pyrénées-Atlantiques (SDIS 64). Ils lui reprochent de leur avoir passé des centaines d'appels téléphoniques depuis le début de l'année, a-t-on appris vendredi 2 novembre.Selon le quotidien Sud-Ouest, qui révèle l'information, la jeune femme âgée de 21 ans est une récidiviste. Lors des trois dernières années, elle aurait appelé le 18 à 4.000 reprises.Pour les mêmes faits, elle a déjà comparu quatre fois devant la justice. Plusieurs condamnations ont été prononcées : peines de travaux d'intérêt général, prison avec sursis, obligation de soins et, finalement, de la prison ferme. Mais sitôt son incarcération terminée au début du mois d'août, l'intéressée a repris ses appels, au risque de bloquer les lignes."Quand il y a demande de secours on est obligé d'intervenir, et dans le doute nous avons très souvent engagé une équipe sur place" à la suite de ces fausses alertes, a-t-on expliqué au sein du SDIS 64. Les soldats du feu ont même tenté de ramener à la raison cette harceleuse multirécidiviste, en lui faisant visiter les locaux des pompiers. "C'était une manière pédagogique de la sensibiliser au travail des opérateurs pour lui faire comprendre que ses appels empêchaient la bonne marche des secours", a expliqué un pompier. En vain.
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Selon un sondage Flag Systèmes réalisé par OpinionWay, 44% des Français qui avaient prévu de partir en vacances cet été comptent toujours le faire malgré l'épidémie de coronavirus qui touche la France.
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La crise sanitaire ne freine pas leur enthousiasme. Selon les résultats obtenus par le sondage Flag Systèmes réalisé par OpinionWay, les Français ne comptent pas faire une croix sur les vacances d'été. Malgré l'épidémie de coronavirus qui continue de toucher le pays, 44% des personnes sondées ayant déjà prévu leur séjour estivale vont maintenir leurs plans de départ. Vacances d'été : les Français seront-ils réellement remboursés en cas d'annulation liée au coronavirus ?par franceinfoLa situation sanitaire du pays ne semble pas les retenir chez eux. Pour autant, seuls 33% d'entre eux conservent la même destination de base, les 11% restants confirment partir en vacances mais ont préféré modifier le lieu. Selon ce sondage, seulement 29% des Français sondés ont décidé d'annuler leurs vacances estivales. 27% assurent les reporter à plus tard dans l'année.Un budget toujours conséquent L'épidémie de coronavirus a eu un impact direct sur le quotidien des Français. La plupart ont été confinés pendant des semaines, d'autres sont encore, ce mercredi 20 mai, au chômage partiel. Pourtant, toutes ces péripéties n'influent pas sur le portefeuille des vacanciers français pour cet été. Avant le confinement, les personnes sondées par ce sondage Flag Systèmes réalisé par OpinionWay disposaient en moyenne de 805 euros par personne. Désormais, ce montant s'élèverait à 806 euros, soit quasiment la même somme. Une aubaine pour un secteur du tourisme en grande difficulté depuis le début de cette crise sanitaire.Cette étude révèle également quels devraient être les endroits les plus prisés par des touristes français qui risquent de favoriser des vacances en France plutôt qu'à l'étranger où il pourrait être difficile de se rendre. 16% des sondés désignent la Provence-Alpes-Côte d'Azur comme leur région préférée pour passer un bon été. Elle arrive notamment en tête du classement des Franciliens, devant l'Auvergne-Rhône-Alpes et la Corse. Du côté des habitants vivant en Province, c'est la Bretagne qui récolte le plus de suffrages.
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Sans rentrée d'argent, le parti pourrait déposer le bilan fin septembre, a prévenu son trésorier.
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L'appel aux dons lancé par le Rassemblement national (RN, ex-Front national), a permis de récolter 600.000 euros, alors que le parti connaît des difficultés financières marquées, rapporte Le Parisien dimanche 19 août, qui cite le conseiller de Marine Le Pen, Philippe Olivier.La présidente du parti avait lancé début juillet un appel aux dons après la saisie par la justice de deux millions d'euros de subventions publiques, dans le cadre de l'enquête sur les emplois présumés fictifs au Parlement européen. Elle avait dénoncé "un véritable attentat contre la démocratie" et un "coup d'état des juges". Début août, le trésorier du parti, Wallerand de Saint-Just, avait prévenu que le RN, sans rentrée d'argent, devrait déposer le bilan fin septembre, n'étant pas en mesure de payer les salaires de ses employés.Si la présidente du Rassemblement national est pour le moment "en pause", selon Philippe Olivier, elle se maintient informée sur la vie de son parti. "Elle appelle régulièrement pour voir comment progresse notre appel aux dons", confie au Parisien un cadre.Les sommes récoltées devraient permettre la sauvegarde du parti, mais pas de se lancer dans d'importantes dépenses, notamment à la rentrée politique, analyse Le Parisien. Ainsi, il n'y aura pas d'université d'été à Fréjus, les 14 et 15 septembre, mais simplement une journée de formation des élus et un discours de Marine Le Pen devant 800 personnes.
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L'eurodéputé vert a critiqué les propos d'Emmanuel Macron concernant les feux qui ravagent actuellement la forêt amazonienne. "Je veux des actes", a-t-il asséné sur Franceinfo lundi, reprochant à Emmanuel Macron de chercher à s'attirer l'électorat écologiste.
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Pour Yannick Jadot, la position d'Emmanuel Macron en défenseur de l'Amazonie face au Brésil de Jair Bolsonaro ne relève que d'un "jeu de communication". "La France participe de la déforestation en Guyane, la France participe à la déforestation en Indonésie et en Malaisie, en cassant les lois européennes contre l'importation d'huile de palme, et le gouvernement d'Emmanuel Macron favorise le développement d'un élevage où les animaux ne voient jamais la nature mais sont nourris au soja brésilien. Si on n'attaque pas structurellement ces modèles-là, c'est de la blague, c'est de la foutaise, c'est un jeu de communication", a déclaré l'eurodéputé Europe Écologie - Les Verts (EELV), lundi 26 août sur Franceinfo."On ne peut pas soutenir un modèle qui détruit nos paysans, qui favorise la déforestation de l'Amazonie et se prétendre le gardien de l'Amazonie", a-t-il ajouté, alors qu'Emmanuel Macron s'est positionné au sommet du G7 à Biarritz en chef de file pour la défense de l'Amazonie face au président brésilien Jair Bolsonaro.Le Mercosur, un accord "climaticide"Si Yannick Jadot salue la décision d'Emmanuel Macron de ne pas signer l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, l'eurodéputé vert précise qu'il ne s'agit pour l'heure que d'une suspension. "Nous, on se bat depuis des mois et même des années contre cet accord, parce qu'il est structurellement destructeur de l'Amazonie. C'est quoi le Mercosur ? Au fond, c'est le Brésil qui vend plus de soja, de bœuf et de poulet, détruisant les paysans partout et l'Amazonie ; contre l'Europe qui exporte plus de bagnoles, de services financiers et de services d'assurance. C'est un accord climaticide, c'est la mondialisation de la souffrance animale et de la déforestation".Yannick Jadot attend donc du président français qu'il "arrête" définitivement l'accord avec le Mercosur. Et "à ce moment-là, puisque la ratification du Ceta (traité de libre échange UE-Canada, NDLR) n'a pas passé l'étape du Sénat, il va lui-même se rendre compte que l'accord avec le Canada est lui aussi climaticide, participe de la destruction de l'agriculture paysanne et il va revenir là-dessus".Yannick Jadot a reconnu sur Franceinfo un revirement du président français sur l'écologie, mais soupçonne une stratégie politique. "Il y a une volonté dans le discours de réorienter vers plus d'écologie pour essayer de retrouver l'électorat écologiste, pas pour agir pour le climat ou la biodiversité ou pour la solidarité. Pour récupérer notre électorat. Moi, j'attends des preuves. La question de la bonne foi ne m'intéresse pas, je veux des actes", a-t-il asséné.
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Ministre des Finances du Land de Hesse, Thomas Schaefer, âgé de 54 ans, marié et père de deux enfants, a été retrouvé mort samedi 28 mars près d'une voie de chemin de fer.
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Avec 389 décès pour quelque 52.547 cas lundi 30 mars, et un taux de létalité de seulement 0,7%, la situation en Allemagne est loin d'être aussi dramatique que dans d'autres pays européens. Mais elle l'est suffisamment pour pousser un ministre au suicide. Le ministre des Finances de Hesse, Thomas Schaefer, "profondément inquiet" des répercussions de l'épidémie du coronavirus sur l'économie, a été retrouvé mort samedi près d'une voie de chemin de fer, a annoncé dimanche 29 mars le Premier ministre de ce land allemand Volker Bouffier. Le parquet de Wiesbaden a indiqué privilégier l'hypothèse d'un suicide.Âgé de 54 ans, marié et père de deux enfants, Thomas Schaefer était responsable depuis dix ans des finances de ce land où se trouve Francfort, le centre financier allemand, siège de la Banque centrale européenne et de grandes banques allemandes. Il travaillait "nuit et jour" pour aider les entreprises et employés à s'adapter aux répercussions économiques de la pandémie, a indiqué Volker Bouffier, se disant "sous le choc", dans une déclaration enregistrée."Aujourd'hui nous pouvons supposer qu'il était profondément inquiet", a ajouté ce responsable, allié proche de la chancelière Angela Merkel et membre de la CDU comme Thomas Schaefer. "C'est précisément dans ces moments difficiles que nous aurions eu besoin de quelqu'un comme lui", a ajouté Volker Bouffier, visiblement éprouvé.L'économie allemande va sensiblement se contracter cette année du fait de la crise du coronavirus, selon plusieurs scénarios publiés lundi par le Comité des sages économiques qui conseillent le gouvernement. Selon ces scénarios, le produit intérieur brut (PIB) va recule de 2,8% à 5,4% en 2020.
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SONDAGE. Un baromètre réalisé par l'Ifop pour l'association L'Autre cercle révèle que par crainte des moqueries, insultes et discriminations, la moitié des personnes LGBT préfèrent taire leur orientation sexuelle au travail.
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Une vaste enquête* réalisée par l'Ifop pour l'association L'Autre cercle, qui œuvre pour l'inclusion professionnelle des personnes lesbiennes, gay, bisexuelles et transgenres (LGBT), et dévoilée mercredi 12 février par Le Monde et Franceinfo, révèle que l'homophobie au travail est toujours bien présente. Au total, 25% des sondés disent avoir été victimes d'au moins une agression, verbale ou physique, dans son entreprise ou son administration. Un sur six déclare avoir subi au moins une discrimination de la part de sa direction. Moqueries désobligeantes ou propos vexants, insultes à caractère diffamatoire, ou encore mise à l'écart des autres salariés font partie des discriminations subies par les salariés LGBT. La banalisation des expressions homophobes comme "enculé", "pédé" ou "gouine" sont notamment des insultes que plus de quatre actifs sur dix, toutes orientations sexuelles confondues, déclarent entendre au travail. "Tous les salariés ne voient pas l'emploi de ces expressions comme un problème", déplore dans les colonnes du Monde Maya Hagege, déléguée générale de l'Association française des managers de la diversité (AFMD).DiscrétionDes expressions qui poussent un grand nombre de salariés LGBT a vouloir rester discret sur leur vie privée. La moitié d'entre eux préfère taire leur orientation sexuelle, 74% de ceux qui sont en couple ont déjà omis volontairement d'évoquer le sujet au travail et 46% ont préféré renoncé à un événement d'entreprise où leur conjoint était invité. Plus problématique sur le plan social, 28% d'entre eux n'ont pas voulu indiquer le nom de leur conjoint sur leur mutuelle. Afin d'améliorer leur inclusion, plus de six LGBT sur dix salariés d'entreprises engagées auprès de l'association L'Autre cercle plébiscitent la sensibilisation de l'encadrement et du personnel. "Bien souvent, l'orientation sexuelle et l'identité de genre sont perçues comme une thématique 'hors sujet' dans le monde du travail, parfois taboue, parfois minimisée et considérée comme se rapportant à la seule sphère privée. Donner la parole aux personnes LGBT concernées, mais aussi aux non-LGBT est donc essentiel pour appréhender la réalité vécue sur le terrain et mesurer les actions de progrès encore à mener", a expliqué sur Franceinfo Alain Gavand, vice-président de L'Autre cercle.* Sondage réalisé réalisée par questionnaire auto-administré en ligne auprès de 1.229 personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres, extrait d'un échantillon de 13.346 personnes représentatives de la population métropolitaine âgée de 18 ans et plus, du 12 au 24 avril 2019. L'enquête a également été menée du 4 au 30 novembre 2019 auprès d'un échantillon de 16.953 salariés et agents travaillant dans des organisations engagées sur le sujet et signataires de la Charte LGBT + lancée par l'Autre cercle.
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La star de Hollywood Russell Crowe a annoncé jeudi avoir fait un don en faveur d'un restaurant de Beyrouth dévasté par l'explosion au port, à la mémoire du chef Anthony Bourdain qui aimait ses plats traditionnels.
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Le Chef, situé depuis des dizaines d'années au coeur du quartier bobo de Gemmayzé, est un restaurant local réputé pour ses plats de grand-mère.Le restaurant comme le quartier ont été dévastés par l'explosion du 4 août, qui a fait plus de 171 morts et 6.500 blessés et ravagé des quartiers entiers de Beyrouth.Le Néo-Zélandais Russell Crowe, qui a notamment reçu l'Oscar du meilleur acteur pour le film Gladiator en 2000, a indiqué sur Twitter avoir effectué la donation "au nom d'Anthony Bourdain.""Je crois que c'est ce qu'il aurait probablement fait s'il était toujours là", a-t-il ajouté, à propos du légendaire chef américain qui s'est suicidé en 2018."J'espère que les choses pourront se remettre en place rapidement", a-t-il ajouté.L'acteur néo-zélandais a fait sa donation de 5.000 dollars sur une page GoFundMe créée par les fidèles de cette pépite beyrouthine. Près de 11.000 dollars ont été rassemblés en moins de 24 heures, un peu moins que l'objectif de 13.000 dollars.C'est au restaurant Le Chef qu'Anthony Bourdain, célèbre pour ses émissions télévisées où il explorait la cuisine du monde entier, avait pris son premier repas, lorsqu'il avait été bloqué avec son équipe pendant une semaine au Liban lors de la guerre de 2006 avec Israël."Très bonne cuisine, très traditionnelle", disait Bourdain dans son émission, estimant que le restaurant offrait "une combination réussie" de l'ancien et du nouveau. C'est "un bon premier repas à Beyrouth".
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Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi la normalisation des relations entre Bahreïn et Israël, continuant à rebattre les cartes au Moyen-Orient pour isoler un peu plus l'Iran, ennemi intime de Washington.
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"C'est une journée véritablement historique!", a lancé le locataire de la Maison Blanche, qui engrange un succès diplomatique précieux à moins de huit semaines de l'élection où il briguera un second mandat face à Joe Biden."Il se passe des choses au Moyen-Orient que personne n'aurait même pu envisager", a-t-il ajouté, tout sourire, un mois après l'accord conclu avec les Emirats arabes unis.La normalisation des relations entre Israël et les alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe, est un objectif clé de la stratégie régionale du milliardaire républicain."Au fur et à mesure que d'autres pays normalisent leurs relations avec Israël, ce qui arrivera, nous en sommes convaincus, assez rapidement, la région deviendra plus stable, plus sûre et plus prospère", a poursuivi le président américain.Au moment où le tweet présidentiel était envoyé, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu faisait la même annonce depuis Jérusalem, saluant "un autre accord de paix avec un autre pays arabe".Bahreïn et Israël partagent la même hostilité à l'égard de Téhéran, que Manama accuse d'instrumentaliser la communauté chiite de Bahreïn contre la dynastie sunnite au pouvoir.Au Caire, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a salué un accord "historique" et une étape importante pour la stabilité et la paix au Moyen-Orient "qui permettra de trouver une solution juste et permanente à la cause palestinienne".- "Coup de poignard" - M. Trump a par ailleurs une nouvelle fois, en dépit des circonstances, affiché son optimisme sur l'évolution des relations avec les Palestiniens."Ils vont être dans une très bonne position", a-t-il assuré. "Ils voudront faire partie (des discussions) parce que tous leurs amis y seront".L'Autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas ont pour leur part immédiatement fustigé cette annonce."L'accord entre Bahreïn et Israël est un coup de poignard dans le dos de la cause palestinienne et du peuple palestinien", a déclaré à l'AFP Ahmad Majdalani, ministre des Affaires sociales de l'Autorité palestinienne. Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a dénoncé une "agression" portant un "grave préjudice" à la cause palestinienne.A son arrivée à la Maison Blanche, en 2017, Donald Trump avait promis de résoudre l'inextricable conflit israélo-palestinien, et avait confié à son gendre et conseiller Jared Kushner la tâche de proposer un accord de paix. Mais les Palestiniens ont rapidement coupé les ponts avec l'administration américaine pour protester contre ses décisions jugées ostensiblement pro-israéliennes, et ont catégoriquement rejeté la "vision pour la paix" présentée en début d'année.Pour Khaled al-Khalifa, un conseiller du roi de Bahreïn, cet accord contribue à "la sécurité, la stabilité et la prospérité" de la région.Cette initiative "envoie un message positif et encourageant au peuple d'Israël, qu'une paix juste et globale avec les Palestiniens est la meilleure voie", a-t-il ajouté dans un tweet.Lors d'une visite du chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo à Manama fin août, le roi de Bahreïn avait réaffirmé que son pays soutenait la création d'un Etat palestinien, semblant rejeter implicitement l'appel de Washington.Le communiqué commun diffusé par la Maison Blanche précise que Bahreïn se joindra à la cérémonie de signature prévue mardi à la Maison Blanche en présence du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.Cet accord fera des Emirats et de Bahreïn les troisième et quatrième pays arabes à établir des liens diplomatiques avec l'Etat hébreu, après les traités de paix conclus avec l'Egypte (1979) et la Jordanie (1994).
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Roland Lescure et Jean-Baptise Moreau ont été pris à partie jeudi par des agriculteurs au sommet de l'élevage, dans le Puy-de-Dôme. Emmanuel Macron, lui, a décidé d'y faire un passage vendredi matin.
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Au sommet de l'élevage à Cournon dans le Puy-de-Dôme, le débat sur le Ceta, cet accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, a tourné court jeudi : deux députés La République en marche, Roland Lescure et Jean-Baptiste Moreau, ont été priés de quitter les lieux. Une action revendiquée par les Jeunes Agriculteurs et la FNSEA. "On a fait un débat d'environ une heure et demi qui s'est bien passé", explique Jean-Baptiste Moreau, député LREM de la Creuse, à France Bleu Creuse. Le député de la France insoumise François Ruffin, André Chassaigne, député communiste et le député LR Jean-Yves Bony y participaient. "J'ai notamment réaffirmé que le CETA n'est absolument pas un danger pour la filière viande bovine", poursuit Jean-Baptiste Moreau. "Et puis une cinquantaine de responsables agricoles sont montés. Ils n'avaient même pas assisté aux débats. Ils n'étaient pas dans une démarche de participer ou d'essayer de comprendre, ils étaient dans une position dogmatique. Ils sont venus nous pousser dehors". L'élu, qui devait rester jusqu'à vendredi au Sommet de l'élevage, a choisi de rentrer en Creuse jeudi. De son côté, Roland Lescure, également expulsé du Sommet de l'élevage, a dénoncé "la défiance" organisée par la FNSEA, et rappelé sa "solidarité" avec Jean-Baptiste Moreau. Emmanuel Macron rencontre les agriculteursIl pourrait être de nouveau question du Ceta et de la situation des agriculteurs ce vendredi puisque Emmanuel Macron a décidé de se rendre en dernière minute au Sommet de l'élevage. Il rencontre ce vendredi matin les principaux responsables de la filière bovine, Bruno Defayet, président de la Fédération nationale bovine (FNB) et Patrick Benezit, responsable de la FNSEA. De son côté, la FNSEA conteste les "distorsions de concurrence" créés par les accords de libéralisation commerciale comme le Ceta. Pour faire pression sur le sujet, le syndicat majoritaire chez les agriculteurs a annoncé jeudi un agenda "d'actions", comportant notamment des blocages et des opérations escargot lundi 8 octobre sur les routes "dans toute la France".
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La ministre de la Justice a affirmé que ce n'était pas son rôle d'intervenir dans le cadre d'une affaire individuelle, tandis que l'Élysée se fait pressant sur ce sujet.
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L'affaire Adama Traoré est en train de tendre les relations entre Emmanuel Macron et certains ministres. Nicole Belloubet, en charge de la Justice, s'est défendue, lundi 8 juin, de vouloir intervenir dans une affaire individuelle après qu'Emmanuel Macron lui a demandé de se pencher sur le dossier d'Adama Traoré décédé en 2016 lors d'une arrestation, a indiqué son entourage. "Il n'appartient pas au garde des Sceaux d'intervenir dans une affaire individuelle", a assuré l'entourage de la ministre à l'AFP. "Il n'est pas question d'intervenir dans une procédure individuelle", a-t-on martelé de même source. "Mais Nicole Belloubet est responsable du service public de la justice. A ce titre, elle est toujours disponible pour répondre aux interrogations sur le bon fonctionnement de la justice", a ajouté cette source, évoquant notamment le respect du contradictoire, des délais d'instruction, de la présomption d'innocence. L'Elysée a indiqué lundi qu'Emmanuel Macron a demandé au gouvernement "d'accélérer" dans ses propositions pour améliorer la déontologie des forces de l'ordre, face à la multiplication des manifestations contre le racisme et les violences policières. L'Élysée demande de se pencher sur le cas Adama TraoréLe président de la République a demandé à la garde des Sceaux de se pencher sur le dossier du décès en 2016 d'Adama Traoré, un jeune noir de 24 ans, lors d'une arrestation. Invitée vendredi sur BFMTV/RMC à réagir sur les développements de l'affaire Traoré, Nicole Belloubet avait rétorqué: "Sur l'aspect judiciaire de l'affaire, s'il y a quelqu'un qui ne peut pas parler c'est bien moi". "Je vous demande de respecter la séparation des pouvoirs. La loi interdit à la garde des Sceaux d'intervenir dans des affaires individuelles", a réagi lundi sur Twitter l'avocat de la famille Traoré, Yassine Bouzrou."Comment répondre à un dysfonctionnement systémique (le traitement judiciaire des violences commises par les forces de l'ordre) par un dysfonctionnement institutionnel (intervention de la ministre dans une affaire individuelle) tout en ne traitant qu'un cas particulier", s'est indigné le Syndicat de la magistrature.
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Ils seront présentés à un juge dans le weekend en vue d'une mise en examen pour violences volontaires commises en réunion sur personne vulnérable.
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Les faits se sont déroulés jeudi 2 janvier aux alentours de 18h dans une rue du centre-veille de Charleville-Mézières dans les Ardennes. Un groupe de cinq jeunes s'en est pris à un jeune homme, âgée "d'une vingtaine d'années" et placée sous tutelle en raison d'"une fragilité psychologique", a indiqué le procureur de la République de Charleville-Mézières, Laurent de Caigny. "Deux d'entre eux l'ont frappé tandis qu'un troisième filmait la scène", largement diffusée sur les réseaux sociaux et rapidement signalée à la Plateforme d'harmonisation, d'analyse, de recoupement et d'orientation des signalements (Pharos), a-t-il ajouté. La victime, qui a porté plainte au commissariat, a subi "un choc traumatique et psychologique" et s'est vu prescrire deux jours d'ITT. Les justiciers des réseaux sociaux : attention danger ? - 03/01par RMCGrâce à "la collaboration entre les polices municipale et nationale" et "aux caméras de surveillance", les cinq jeunes ont été interpellés vendredi matin dans le cadre d'une enquête de flagrance. Trois d'entre eux, âgés de 13 à 16 ans et inconnus de la justice, ont été placés en garde à vue dans la journée et étaient toujours auditionnés vendredi soir. "Ils ont reconnu leur participation aux faits", a précisé M. de Caigny, jugeant cet acte "ignominieux", "d'autant plus que la diffusion très large par Twitter a encore plus fragilisé la victime"."Ils seront présentés à un juge dans le weekend en vue d'une mise en examen pour violences volontaires commises en réunion sur personne vulnérable et d'un placement sous contrôle judiciaire", a-t-il ajouté. La loi ne permet pas leur placement en détention provisoire, mais ils encourent à terme jusqu'à deux ans et demi et trois ans et demi de prison.L'enquête devra notamment déterminer le mobile des agresseurs et les circonstances de la rencontre avec la victime.
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Il s'agit de la fille du quatrième malade.
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La ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé mercredi en début de soirée la confirmation d'un cinquième cas de coronavirus en France. D'après la ministre, il s'agit de "la fille du touriste chinois hospitalisé récemment en réanimation dans un état grave". Le père de cette nouvelle malade, un homme de 80 ans, représentait le quatrième cas recensé en France de cette pneumonie virale apparue en Chine en décembre. Les trois autres patients confirmés en France sont un couple chinois (un homme de 31 ans et une femme de 30 ans), hospitalisés à Bichat, ainsi qu'un Français d'origine chinoise de 48 ans hospitalisé à Bordeaux.Le trentenaire "dont l'état s'est aggravé, qui a besoin d'oxygène" a lui aussi été placé dans un service de réanimation, à l'hôpital Bichat, a précisé la ministre.Dans la foulée, la ministre a annoncé qu'un premier avion va partir ce mercredi soir vers Wuhan, épicentre de l'épidémie de nouveau coronavirus, pour ramener "environ 200" ressortissants français désirant être rapatriés.Ce premier vol, réservé à des "personnes qui ne présentent pas de symptôme", sera suivi d'un autre "demain ou après-demain" qui accueillera d'autres Français et des ressortissants d'autres pays européens. "Si sur place, des personnes ont des symptômes, sont malades, (...) elles seront rapatriés par vols sanitaires spécifiques", a précisé Agnès Buzyn.Au même moment, on apprenait que les Championnats du monde en salle d'athlétisme, prévus à Nankin en Chine du 13 au 15 mars, seraient été repoussés à 2021. World Athletics a préféré ne pas attribuer l'événement à un autre pays, pour laisser le temps à la Chine de l'organiser un an plus tard.
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C'est un témoignage bouleversant. Celui de Lambert Wilson qui se confie sur le décès de sa grande amie : Marie Trintignant.
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C'est lors d'un entretien accordé à Marc-Olivier Fogiel dans l'émission Le Divan que l'acteur est revenu cet épisode douloureux où il raconte être resté de longues heures au chevet de son amie pour l'accompagner jusqu'à sa mort : " J'ai chanté plusieurs heures à l'hôpital de Vilnius. Elle était déjà dans le coma. Et quand le dernier moment est arrivé, Nadine, la mère de Marie m'a dit : "Marie aimait tellement quand tu chantais", se souvient Lambert Wilson, ému. L'acteur a en effet confié avoir chanté pendant près de 7 heures pour être présent dans les derniers instants de l'actrice et il affirme : "J'ai accompagné Marie, je l'ai vraiment accompagnée. On peut dire que j'ai vraiment été la". Bouleversé, Lambert Wilson révèle qu'à ce moment-là, il a pris conscience de ce que c'était d'accompagner dit-il "les gens dans ce passage". Marie Trintignant est décédée le 1er août 2003 sous les coups de son compagnon Bertrand Cantat.
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Les conditions météorologiques, et notamment le retour du mistral, augmentent les risques d'incendie dans la région.
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Plusieurs massifs du Var et des Bouches-du-Rhône sont fermés aux randonneurs vendredi 12 juillet en raison du risque d'incendie, ont décidé les préfectures concernées, indique Franceinfo.Dans les Bouches-du-Rhône, il est interdit de se rendre, toute la journée, dans les massifs de la Montagnette, du Rougadou, des Alpilles, de la Colline de Barjaquets, de l'Artois, de la Côte Bleue, des Calanques, de la Marcouline et du Cap Canaille. Les travaux forestiers sont également interdits, car ils peuvent entraîner des départs de feu.Dans le Var, la préfecture a interdit l'accès aux Maures, à la Corniche aux Maures, aux îles d'Hyères, aux Monts Toulonnais, à la Sainte-Baume, au Haut-Var et au Centre-Var, en raison du "risque d'incendie très sévère". Mercredi en fin de journée, un incendie a détruit une trentaine d'hectares de végétation dans la zone industrielle de Vitrolles, dans les Bouches-du-Rhône, sans faire de dégât humain ou matériel. Plusieurs départs de feu avaient été maîtrisés par les pompiers.
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Montéa, jeune Parisienne de 26 ans, a décidé de détourner le tube « All I want for Christmas is you » pour réclamer le retour des transports.
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Si les grévistes opposés à la réforme des retraites tiennent toujours tête au gouvernement d'Emmanuel Macron, ils vont désormais devoir affronter Mariah Carey. Ou du moins sa version parisienne épuisée par le climat qui règne dans le pays actuellement. La chanteuse Montéa a publié une parodie du titre culte « All I want for Christmas is you » de la diva Mariah Carey pour réclamer davantage de transports en commun dans la capitale. Une manière d'allier refrain entraînant et légères revendications. Gardant la même mélodie que le morceau original, la jeune artiste âgée de 26 ans tente de transmettre un message clair. « Moi, j'veux pas grand-chose pour Noël, y a qu'une seule chose que j'désire. Je me fiche de vos sacs Chanel, de vos vacances aux Seychelles. Moi, je veux juste des métros et des bus si c'est pas d'trop », entonne-t-elle. Et pour cause : seules les lignes 1 et 14 du métro parisien circulent normalement ce lundi 23 décembre.« J'ai pas de thune pour Uber »Peut-être que les grévistes les plus déterminés rappelleront qu'il n'y a pas que les trains, que des solutions existent pour contourner leur mouvement. Montéa a pourtant tout tenté. « J'fais comment pour aller bosser ? J'ai pas de thunes pour Uber. D'Façon les routes sont bouchées », chante-t-elle. Une situation qui la prive même de vie sociale. « Tous mes potes habitent à perpète, bah ouais sinon ce serait pas drôle. Je suis la seule bloquée dans mon bled alors avant que j'sois folle, rendez-moi quelques métros. Ligne 4, Ligne 13 ce serait beau », espère-t-elle en chanson. « J'me plaindrais même plus ! Tout ce que je veux pour Noël, c'est des trains. »Une fois postée sur Twitter, cette incroyable vidéo compte déjà plus d'1 500 retweets et 2 500 likes. Une hymne humoristique pour tous les usagers qui préfèrent avant tout dédramatiser cette situation. « J'avais juste envie de redonner un peu de sourire dans le contexte actuel et d'apaiser les frustrations par le rire et la musique », a-t-elle déclaré au Huffington Post.
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L'Institut national de l'origine et de la qualité se penche sur la question, dans le cadre d'un éventuel assouplissement de l'appellation en 2021.
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Cinq moulages à la louche, au moins 3 semaines d'affinage... Et au moins 70% de lait normand. Le cahier des charges pour la production de "camembert de Normandie" est on ne peut plus clair. Pourtant, depuis quelques mois, il est au centre d'un débat entre puristes et partisans d'un assouplissement des règles. En effet, à partir de 2021, l'appellation d'origine protégée (AOP) pourrait être élargie et assouplie, permettant d'inclure des camemberts pasteurisés, c'est-à-dire avec du lait traité thermiquement, au lieu du lait cru traditionnel. Mais ce n'est pas tout. Des élus bretons ont lancé une offensive pour que leurs circonscriptions intègrent l'aire géographique de l'AOP, et ainsi pouvoir fournir du lait aux fabricants de camemberts normands.À leur tête, le député d'Ille-et-Vilaine, Thierry Benoît. Selon France 3, il a d'ailleurs envoyé un dossier à l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) pour plaider sa cause. Pour lui, les limites administratives n'ont aucun sens. "Est-ce qu'il y a une différence de bocage, de météo et de paysage entre Saint-Hilaire-du Harcouet et Louvigné-du Désert ?", s'insurge-t-il. Les deux communes, l'une en Bretagne, l'autre en Normandie, ne sont distantes que de 12 kilomètres."C'est tout sauf une attaque, assure-t-il à France 3. Je ne déclare pas la guerre au camembert normand. (...) Le granit breton est bien labellisé jusqu'à Saint-Hilaire-du Harcouet, dans la Manche !" Et pourquoi se contenter de la Bretagne ? Les autres départements limitrophes de la Normandie -Sarthe ou encore Mayenne- pourraient bien intégrer l'AOP eux aussi. Fin août, le syndicat départemental des éleveurs de la race normande de l'Ille-et-Vilaine a rencontré celui de la Mayenne, en partenariat avec l'organisme de défense et de gestion (ODG), le gendarme de l'INAO. Du camembert français au lait...pasteurisé ?par Agence France-Presse"Pourquoi un lait de (vache) Normande de l'autre côté de la frontière ne serait pas conforme à l'AOP ?" s'interroge Thierry Benoît. La question est étudiée par les plus hautes instances de l'INAO depuis lundi, avance France 3.Du côté des Normands, pas de levée de boucliers instinctive. Pour le président de l'ODG Camembert de Normandie, Patrick Mercier, interrogé par France Bleu, il faut se pencher sur les demandes des éleveurs bretons et examiner leurs arguments, "comme l'expression du terroir, la qualité de la production laitière..."
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En introduction de son discours de politique générale, le nouveau Premier ministre a salué "les réalisations" de son prédécesseur à Matignon, estimant qu'elles avaient "rendu plus forte, plus juste et plus solidaire" le pays.
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Après l'intervention d'Emmanuel Macron, le Premier ministre Jean Castex a décliné mercredi 15 juillet devant l'Assemblée nationale la feuille de route du gouvernement pour les prochains mois qui s'annoncent particulièrement compliqués sur fond de crise sanitaire et économique. Si ses premiers mots ont été pour les victimes du Covid-19 et les soignants, le nouveau chef du gouvernement a rapidement enchaîné sur un hommage appuyé à son prédécesseur. "Face à la crise nous avons tenu bon, collectivement. Vous le savez, vous y avez contribué", a-t-il lancé aux députés en introduction de sa déclaration de politique générale. "Je veux rendre hommage ici au travail d'Edouard Philippe et de son gouvernement. L'Histoire se souviendra des réformes ambitieuses qu'il a menées avec le soutien sans faille de la majorité que je salue", a-t-il poursuivi, estimant que "les réalisations qui sont à son actif et à celui de l'ensemble de ses ministres sont considérables". Ces réformes "concernent tous les domaines de la vie de la Nation, qu'elles ont rendu plus forte, plus juste et plus solidaire", a-t-il insisté. "Je veux rappeler que lorsque la crise du coronavirus s'est abattu sur notre pays, les chiffres du chômage étaient au plus bas depuis 10 ans, que le pouvoir d'achat connaissait sa plus forte progression depuis 10 ans, que la France était devenue le pays le plus attractif d'Europe", a martelé le Premier ministre. "L'Histoire retiendra le courage et aussi le sang froid avec lequel Edouard Philippe a affronté la crise. J'en ai été personnellement le témoin direct au cours des derniers mois", a conclu Jean Castex, qui était le "Monsieur déconfinement" du gouvernement avant d'en prendre la tête.
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Le mouvement pour la démocratie à Hong Kong a encaissé vendredi une nouvelle gifle avec le report d'un an des législatives pour cause de coronavirus, au terme d'un mois marqué par la disqualification de ses candidats, des arrestations d'étudiants et le départ en exil de figures de l'opposition.
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La Maison Blanche a condamné cet ajournement du scrutin, estimant, par la voix de son porte-parole, que cette décision est "la dernière d'une longue liste de promesses non tenues par Pékin qui avait promis l'autonomie et le respect des libertés aux habitants de Hong Kong".Pour sa part, l'Allemagne a annoncé vendredi sa décision de suspendre le traité d'extradition qui la liait à Hong Kong, suivant ainsi une démarche de protestation déjà effectuée par le Canada, l'Australie et la Grande-Bretagne. Un an après des manifestations sans précédent dans ce territoire depuis sa rétrocession par Londres en 1997, le pouvoir central chinois a entamé sa reprise en main musclée au travers d'une loi draconienne sur la sécurité nationale imposée fin juin. Beaucoup d'opposants l'avaient présentée comme le dernier clou sur le cercueil du principe "Un pays, deux systèmes", qui était censé garantir jusqu'en 2047 des libertés inconnues en Chine continentale.Les semaines qui ont suivi son adoption ont confirmé cette crispation brutale, avec une répression contre les membres du mouvement pour la démocratie.Vendredi soir, la cheffe de l'exécutif local Carrie Lam, qui est nommée par Pékin, a annoncé le report des élections qui devaient permettre en septembre de renouveler le Conseil législatif (Legco, le Parlement) dans ce territoire semi-autonome.- La "résistance" continuera -Elle a parlé de "la décision la plus difficile" à prendre depuis l'arrivée en janvier de la pandémie dans sa ville -qui connaît depuis le début du mois une nette remontée du nombre des cas.Pékin a immédiatement exprimé vendredi son soutien au report. "Ceci est nécessaire, raisonnable et légal", a déclaré le Bureau des affaires de Hong Kong et Macao, dans un bref communiqué. "Le gouvernement central comprend totalement cette décision et la soutient".Cette mesure a avivé la colère du mouvement pour la démocratie, qui avait enjoint Mme Lam de ne pas instrumentaliser le Covid-19 pour se protéger d'une déroute dans les urnes."C'est une décision politique sournoise et méprisable, dont le but est d'empêcher une victoire des démocrates aux élections telles qu'elles étaient prévues initialement", a déclaré à l'AFP une parlementaire de l'opposition, Claudia Mo, mettant en garde contre le risque d'une explosion de colère populaire.Jeudi, les autorités avaient annoncé l'invalidation de la candidature pour ce scrutin de 12 militants du mouvement pour la démocratie."Notre résistance se poursuivra et nous espérons que le monde se tiendra à nos côtés dans les batailles à venir", a déclaré vendredi matin au cours d'une conférence de presse Joshua Wong, qui avait en 2014 été le visage du "Mouvement des parapluies" et dont la candidature a été rejetée."C'est sans aucun doute la période de fraudes électorales la plus scandaleuse de l'histoire de Hong Kong", a déclaré celui que les autorités avaient déjà empêché de se présenter aux élections locales de novembre, au cours desquelles le mouvement pour la démocratie avait triomphé.- Ubuesque -Dans un communiqué, l'exécutif a dressé une longue liste des raisons de ces disqualifications, citant le fait que certains candidats aient critiqué la loi sur la sécurité ou refusé de reconnaître la souveraineté chinoise. Plus ubuesque, il a reproché à certains le fait qu'ils aient l'intention d'obtenir la majorité au LegCo.Le mouvement pour la démocratie espérait capitaliser sur la popularité de la contestation de l'an passé et sur son succès aux scrutins locaux en novembre pour avoir pour la première fois la majorité dans une chambre qui est ainsi composée qu'elle penche normalement quasi automatiquement du côté des autorités fidèles à Pékin.Plus de 600.000 Hongkongais avaient participé mi-juillet aux primaires organisées par les militants pour la démocratie dans cette ville de 7,5 millions d'habitants, une consultation largement analysée comme ayant été un grand succès populaire.- "Effondrement constitutionnel" -Plus de la moitié des 3.272 cas de coronavirus enregistrés à Hong Kong l'ont été depuis le début du mois de juillet.Après les élections de 2016, plusieurs élus du mouvement pour la démocratie avaient été disqualifiés pour avoir délibérément modifié leur prestation de serment afin de manifester leur hostilité vis-à-vis de l'influence de la Chine.L'invalidation des candidatures est tombée moins de 24 heures après l'arrestation mercredi soir de quatre étudiants, trois hommes et une femme âgés de 16 à 21 ans, d'anciens membres d'une organisation prônant l'indépendance et récemment dissoute.Il s'agissait des premières interpellations par l'unité de la police hongkongaise créée pour faire respecter la loi sur la sécurité. Ces quatre personnes ont été libérées vendredi sous caution.La police de Hong Kong a en outre ordonné vendredi l'arrestation de six militants vivant en exil, dont Nathan Law, qui s'est récemment réfugié à Londres. Ce sont des "fauteurs de troubles qui ont fui à l'étranger", a commenté la télévision d'Etat chinoise CCTV. Sur Facebook, Nathan Law a répondu que son "seul crime" était de "trop aimer Hong Kong". yan-jta-jac/mc/avz/mm/bds
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Manuel Valls semble avoir la nostalgie du pouvoir. Dans un article du Monde, repéré par le Lab d'Europe 1, l'ancien Premier ministre n'a pas caché qu'il souhaiterait bien revenir sur le devant de la scène.
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D'autant plus qu'il semblerait que ses relations avec Emmanuel Macron se soient bien améliorées. "Si vous me demandez 'avez-vous envie de retrouver ça' ? Oui, bien sûr ! Gouverner c'est exceptionnel !", lance-t-il dans les colonnes du quotidien. Manuel Valls bientôt de retour au gouvernement ?par 6MEDIASMais selon l'entourage du président, un retour de Manuel Valls au gouvernement ne semble pas d'actualité. "Valls est une voix singulière dans la majorité parce qu'il est un ancien Premier ministre, mais politiquement c'est toujours un homme seul. Si Valls fait tout ce pataquès en pensant qu'il finira ministre, il s'y prend très mal", a déclaré au Monde un fidèle d'Emmanuel Macron. De quoi refroidir les ambitions de Manuel Valls, même si en politique la roue peut vite tourner.
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Près de 75.000 signatures ont été recueillis pour réclamer justice, quelques mois après qu'un homme ait tué le coq de son voisin au motif qu'il chantait. Les signataires entendent défendre le mode de vie campagnard, un an après l'affaire du coq Marcel.
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Après le coq Maurice, c'est le coq Marcel qui fait l'actualité. Une pétition réclamant "justice pour le coq Marcel" a récolté plus de 74.000 signatures à l'initiative d'un habitant du village de Vinzieux (Ardèche), dont le coq a été tué en mai dernier par un voisin. "Nous avons été profondément choqués par ce drame", a rapporté à l'AFP Sébastien Verney, habitant de cette petite commune ardéchoise de 450 âmes, où le gallinacé a été tué d'un coup de feu par un voisin exaspéré par ses chants. Le suspect a reconnu les faits et sera jugé début décembre par le tribunal de Privas."Le mode de vie à la campagne est de plus en plus atteint par des comportements qui ne sont pas punis", observe Sébastien Verney, rappelant le combat judiciaire mené l'été dernier autour du coq Maurice sur l'île d'Oléron (Charente-Maritime).Proposition de loi sur le patrimoine sensorielAprès ce qu'il a dénoncé comme un "acte barbare", le propriétaire de Marcel a créé une page Facebook qui a recueilli de nombreux témoignages et marques de soutien, incitant ce dernier à lancer la pétition "Justice pour le coq Marcel", afin de "sensibiliser et d'apaiser les campagnes". Elle a, à ce jour, mobilisé 74.490 signataires.Le conflit autour du coq Maurice avait incité l'Assemblée nationale à voter en janvier une proposition de loi introduisant la notion de "patrimoine sensoriel" des campagnes dans le droit français. Elle doit prochainement être présentée aux sénateurs.A Vinzieux, si Marcel n'est plus, sa descendance est assurée et cinq poussins sont prêts à reprendre le flambeau, selon leur propriétaire.
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La femme qui a partagé la vie de Nordahl Lelandais durant un an et demi, avant de le quitter quelques mois avant son arrestation pour le meurtre de la petite Maëlys, témoigne pour la première fois face aux caméras. Dans "Envoyé spécial", elle a décrit un homme capable de "coups de colère disproportionnés" et affirme être s'être rendue quatre fois à la gendarmerie pour se plaindre de lui.
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Karine* a été en couple avec Nordahl Lelandais de mai 2015 à décembre 2016. En août 2017, le maître-chien âgé aujourd'hui de 36 ans était arrêté pour le meurtre de la petite Maëlys. Depuis l'ancien militaire a été mis en examen dans cette affaire et dans trois autres : l'assassinat du caporal Arthur Noyer et les agressions sexuelles de deux petites cousines. Une nouvelle plainte a par ailleurs été déposée récemment pour la jeune homme de 18 ans. Jeudi 24 octobre, la jeune femme a témoigné dans l'émission "Envoyé spécial" sur France, à visage couvert. Elle est revenue sur cette histoire "assez fusionnelle" d'un an et demi qui a commencé via un site de rencontres. Il était à l'époque "plutôt froid", c'était quelqu'un "qui ne rigolait pas beaucoup". Il était par ailleurs très "coléreux", "très emporté", "extrêmement jaloux" et pouvait "facilement avoir envie de se battre" et capable de "coups de colère disproportionnés". Il se disait traumatisé par l'armée, à tel point qu'elle lui avait conseillé de voir un psychologue. Selon elle, Nordahl Lelandais est un homme instable, infidèle, cocaïnomane. Après la rupture, la traqueLeur histoire prend fin en décembre 2016 quand elle décide de rompre. Une situation qu'il n'aurait pas supporté, révélant ainsi une face encore plus sombre de sa personnalité. "À partir de là, il va être partout. C'est un harcèlement consacré surtout à me mettre la pression, à me guetter, à me traquer", se souvient-elle. Il était "toujours dans (s)on champ de vision". Que ce soit sur la route ou lors de ses balades, elle retrouve fréquemment "des pyramides de galets", "son truc du moment", "pour que je sache qu'il était là". Il vient également plusieurs fois la nuit chez elle pour vérifier qu'elle est bien là.En avril 2017, elle le croise en forêt, alors qu'elle est seule. Ne voyant pas d'issue, elle se décide à lui faire face et attend le coup de poing. Mais il passe finalement à côté d'elle "froidement"."Et c'est là que je vais voir une tronçonneuse en sacoche, dans le dos. Je suis partie en courant, j'avais très peur", raconte-t-elle. "Pour moi c'était quelqu'un qui avait envie de créer de la terreur", confie-t-elle, estimant "qu'il y avait une forme de sadisme à avoir sa proie"."Ça va faire deux ans que je suis seule au monde"Malheureusement, elle ne peut rien prouver de cette pression que Nordahl Lelandais fait peser sur elle. "Je suis prisonnière, je suis piégée", déplore-t-elle. À bout, Karine s'est rendue quatre fois à la gendarmerie, mais regrette n'avoir jamais été prise au sérieux. En juillet 2017, elle vient notamment porter plainte car son ancien compagnon lui a foncé dessus en voiture. Mais ce dernier a témoigné avant elle et face à la sienne, la version de la jeune femme ne tient pas. Au point, précise-t-elle que dans un premier temps, les gendarmes refusent de prendre sa plainte. Le gendarme qui finit par prendre sa déposition aurait eu cette phrase : "Et puis vous, vous arrêtez de le provoquer, un peu !"Un mois et demi plus tard, Nordahl Lelandais est arrêté pour le meurtre de Maëlys, qu'il reconnaîtra quelques mois plus tard. "Pour moi c'était un harceleur de femmes. C'était impensable", assure Karine. "Le choc émotionnel a été grand. Ça va faire deux ans que je suis seule au monde", confie-t-elle. Même après ces révélations, les gendarmes qui l'ont interrogée dans le cadre de l'enquête aurait mis en doute ses propos. "Je considère avoir été maltraité par la gendarmerie", regrette-t-elle. Son avocat veut porter plainte contre la gendarmerie pour non-assistance à personne en danger.*Le prénom a été modifié.
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Le ministre de l'Économie et des Finances est revenu jeudi sur franceinfo sur les annonces du Premier ministre Édouard Philippe concernant l'âge de départ à la retraite.
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"Un âge d'équilibre" et un "âge légal". La future réforme des retraites maintiendra "la possibilité d'un départ à 62 ans" mais l'exécutif définira "un âge d'équilibre" afin de pousser les Français à "travailler plus longtemps", a déclaré Edouard Philippe mercredi 12 juin lors de son discours de politique général devant l'Assemblée mercredi 12 juin. Au micro de franceinfo ce jeudi, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a répété que le gouvernement ne toucherait à l'âge légal de départ à la retraite, 62 ans. Quel est alors cet "âge d'équilibre" promis par le Premier ministre ? "Il y aura des incitations ou des désincitations à partir plus tôt à la retraite". Comprendre : "si vous voulez toucher pleinement votre retraite, il vaut mieux rester un peu plus longtemps", explique Bruno Le Maire. "Ce n'est pas un malus" Le ministre refuse de parler "d'un malus". "Ce n'est pas un malus, c'est un système de décote qui pourrait inciter les Français à partir plus tard à la retraite". Les pensions seront-elles moindres pour ceux qui souhaiteraient partir à 62 ans ? Bruno Le Maire botte en touche et s'en remet au haut-commissaire à la réforme des retraites. "À Jean-Paul Delevoye de nous faire des propositions pour inciter les Français à travailler plus longtemps et à rester plus longtemps en activité". Pour Bruno Le Maire, les Français doivent travailler plus. "Ce qui explique l'appauvrissement de la France ces 20 dernières années, c'est le fait que nous travaillons moins que nos partenaires européens. (...) Quand on prend la sortie plus tardive dans la vie active, la sortie plus précoce de la vie active et le taux de chômage qui est très élevée. Vous mettez ces trois éléments ensemble, ça fait un cocktail explosif qui s'appelle : appauvrissement de la France"."Chacun pourra faire son choix" Le haut commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, avait avancé en début d'année l'hypothèse d'une surcote à partir de 62 ans, mais l'hebdomadaire Challenges rapportait la semaine dernière que l'exécutif étudiait le scénario d'un "âge-pivot" à 64 ans avec un dispositif de "bonus-malus".Sans dévoiler l'option retenue, Philippe a affirmé que "chacun pourra faire son choix, en liberté et en responsabilité", ajoutant toutefois que "la condition pour que ce choix existe, c'est que le chômage recule", ce qui conduira le gouvernement à lancer "un grand plan pour l'emploi des seniors".
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Selon Le Canard enchaîné, le ministère de l'Intérieur a demandé aux policiers du Service central du renseignement territorial (SCRT) de repérer "les personnalités exerçant une réelle influence sur le mouvement" des "gilets jaunes". Un "fichage" qui n'aurait fait l'objet d'aucune déclaration à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), assure l'hebdomadaire.
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Après un essoufflement durant les fêtes, la mobilisation des "gilets jaunes" connaît un regain depuis deux semaines. Une remobilisation qui interpelle en haut lieu. Selon Le Canard enchaîné, le ministère de l'Intérieur a transmis début janvier "une instruction secrète" aux policiers du SCRT, afin de recenser systématiquement et nominativement les "meneurs du mouvement des 'gilets jaunes'".Selon l'hebdomadaire satirique, qui se base sur un document, les fonctionnaires de police doivent repérer "les personnalités exerçant une réelle influence sur le mouvement ou se signalant par des discours ou des commentaires vindicatifs ou subversifs trouvant de l'écho sur les réseaux sociaux. Des individus qui, aujourd'hui, jouent un rôle réel par le caractère de leurs actions, par le fait qu'ils ont un potentiel pour être des interlocuteurs des pouvoirs publics ou, au contraire, sont entrés dans une forme de radicalité".Les policiers doivent remplir un formulaire très complet du profil des meneurs présumés : photographie, identité complète (pseudo inclus), adresse, numéros de téléphone, profession, type de véhicule et immatriculation de la personne... Mais également "ses antécédents et procédures judiciaires", "son implication associative", "son influence et son activité sur les réseaux sociaux", "son implication médiatique", "ses liens avec des éléments ou mouvements radicaux", ainsi que le "financement" du mouvement, rapporte l'hebdomadaire. Un "fichage qui ne dit pas son nom", écrit le palmipède, et qui n'a fait l'objet d'aucune déclaration à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). Interrogé par Le Canard enchaîné, le ministère de l'Intérieur assure que "les services font leur travail avec les moyens juridiques autorisés par la loi".
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Onze quartiers résidentiels du sud de Pékin sont soumis au confinement en raison de l'apparition d'un nouveau foyer de coronavirus dans un marché du voisinage, ont annoncé samedi les autorités.
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Sept cas de contamination au Covid-19 ont été recensés dans les environs du marché Xinfadi, dont six samedi, selon les autorités sanitaires. Neuf écoles et jardins d'enfants des environs ont été fermés.Les habitants de onze quartiers dans le district de Fengtai ont reçu l'ordre de rester chez eux alors que les cas seraient pour la plupart liés à un marché local de viande, ont indiqué des responsables locaux lors d'un point de presse. Un premier cas de Covid-19 à Pékin en deux mois avait été annoncé jeudi, une personne qui s'était rendue au marché de Xinfadi la semaine dernière et n'avait pas quitté la ville récemment.Ces nouveaux cas font craindre une résurgence de l'épidémie en Chine, où étaient apparue l'an dernier la maladie Covid-19, que les autorités étaient parvenues à contrôler par des strictes mesures de quarantaine. Ces mesures ont été levées au fur et à mesure que le nombre de cas de contamination reculait et la majorité des cas enregistrés ces derniers mois étaient des habitants vivant à l'étranger et testés positif à leur retour en Chine.Parmi les six nouveaux cas annoncés samedi figurent trois employés du marché de Xinfadi, une personne qui s'y est rendue et trois employés d'un centre de recherche sur la viande situé à sept kilomètres du marché. L'un d'entre eux s'était rendu au marché la semaine dernière.Le marché a été fermé par les autorités, de même qu'un marché aux fruits de mer où s'était rendue une des personnes contaminées, pour que des opérations de désinfection et de collectes d'échantillons y soient pratiquées.Le président du marché de viande de Xinfadi a dit à Beijing News que le virus avait été détecté sur des planches servant à découper le saumon importé.Des centaines de policiers ont été vus par des journalistes de l'AFP près des deux marchés.Les responsables du district de Fengtai ont annoncé samedi mettre en place un "mécanisme de guerre" pour faire face à cette nouvelle vague de contaminations.Vendredi, les autorités de Pékin ont reporté le retour des élèves dans des écoles primaires de la ville et ont suspendu tous les événements sportifs, suite à l'apparition de trois nouveaux cas de Covid-19, après deux mois sans aucune contamination.Les visites de groupes d'autres provinces dans la capitale chinoise ont été suspendues samedi.
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Paris reste la ville la plus embouteillée de France, devant Marseille et Bordeaux, selon le baromètre annuel du navigateur TomTom. Au niveau européen, la capitale française se classe à la 18e place des cités les plus congestionnées, loin derrière Moscou, qui se hisse tout en haut du tableau.
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L'an dernier, les conducteurs parisiens ont passé en moyenne 150 heures dans les bouchons, à attendre que la voiture devant eux avance. La capitale décroche ainsi la palme de la ville la plus embouteillée du pays, indique l'étude "Traffic Index" publiée mardi 4 juin par la marque TomTom. Si la présence de bouchons dans Paris n'est pas une nouveauté, la situation est restée stable en 2018, constate le baromètre, qui se base sur les données compilées dans 403 villes de 56 pays différents.21 minutes d'embouteillages pour 30 minutes de trajetLes bouchons sont plus importants le matin que le soir, nous apprend "Traffic Index". En début de journée, pour un trajet habituel de 30 minutes, le temps de parcours est rallongé de 21 minutes. Les embouteillages représentent 71% du trafic le matin, contre 67% le soir. Ailleurs dans l'Hexagone, Marseille et Bordeaux se classent respectivement à la deuxième et troisième place des villes où les conducteurs passent le plus de temps dans les bouchons, avec 146 heures perdues en moyenne.Le quai des Tuileries, point noir de ParisSur tout le continent européen, Paris représente la 18e ville la plus congestionnée, mais seulement la 41e ville au niveau mondial. Dans la capitale, les axes les plus difficilement praticables se trouvent principalement dans le centre. Il s'agit, en tout premier lieu, du quai des Tuileries, le long de la Seine, suivi par la rue La Fayette et le boulevard de Magenta, qui mènent à la gare du Nord depuis la place de la République, puis les rues d'Amsterdam, près de la gare Saint-Lazare, la rue Saint-Lazare justement et enfin le quai de la Rapée, à proximité de la place de la Bastille. À noter que le périphérique n'est pas représenté dans la carte établie par l'étude "Traffic Index". Bientôt plus de bouchons grâce aux voitures autonomes ?par GentsideAvec 73% d'embouteillages, le 6 février 2018 restera comme la pire journée de l'année pour circuler dans Paris, en raison de fortes chutes de neige. Mais il y a pire ailleurs : tous les jours à Bombay (Inde), ville la plus embouteillée au monde, le taux de congestion représente 80% du trafic le matin et même 102% le soir.
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VIDÉO. Le jeune horticulteur au chômage, sorti de l'anonymat après sa rencontre avec Emmanuel Macron mercredi, a été mis en relation par l'Élysée avec la fédération d'horticulture qui s'est engagé à lui proposer un emploi.
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Le jeune homme de 25 ans, Jonathan Jahan, a confirmé sur France 5 mardi soir avoir été "contacté trois fois" par la Fédération des producteurs de l'horticulture qui lui a "dit qu'il y avait des postes à pourvoir dans le secteur" où il habite, autour de Montargis (Loiret). Emmanuel Macron "ne vit pas dans la réalité"Jonathan Jahan avait rencontré samedi Emmanuel Macron dans le parc de l'Élysée à l'occasion des Journées du patrimoine. Après avoir pris connaissance de ses difficultés à trouver un emploi, le président lui avait suggéré de se réorienter pour chercher dans "l'hôtellerie, les cafés et la restauration" ou "le bâtiment". "Je traverse la rue, je vous en trouve !", avait-il ajouté, une formule qui fait polémique depuis. L'Élysée a indiqué avoir été "contactée directement" par la fédération d'horticulture à la suite de cet échange. "Nous lui avons donné les coordonnées de Jonathan", a-t-on expliqué. Sur France 5, Jonathan Jahan a par ailleurs indiqué avoir suivi les conseils du président et déposé une vingtaine de CV dans des restaurants et cafés de Paris, en présence d'une caméra, mais sans obtenir de rendez-vous. Interrogé aussi sur BFMTV, le jeune homme s'est montré très critique vis à vis d'Emmanuel Macron, qui "ne vit pas dans la réalité" mais "dans un monde de Bisounours".L'Union nationale des entreprises du paysage a fait savoir mardi que près de six entreprises du secteur sur 10 avaient embauché au premier semestre 2018, et que plus de la moitié des entreprises souhaitaient recruter au cours du second semestre (52%). Pourtant 26% des chefs d'entreprise peinent à recruter, selon cette organisation.
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JUSTICE. Dénoncé à la police par un employé du magasin où il avait fait personnaliser son maillot de football au nom du terroriste, Chakib Limane a plaidé la simple "provocation".
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Mais cela n'a pas convaincu le président du tribunal, qui l'a condamné à six mois de prison et privé de ses droits civiques et civils pendant cinq ans.Le tribunal correctionnel de Caen (Calvados) a condamné mardi 7 novembre un homme de 34 ans qui avait floqué un maillot de football au nom de "Ben Laden" à six mois de prison ferme, rapporte Le Parisien. Il était poursuivi pour apologie du terrorisme. Chakib Limane avait été dénoncé en juin dernier à la police par un agent de sécurité du magasin où il avait fait personnaliser son maillot. L'employé s'inquiétait du bracelet électronique porté par le Caennais. Face aux policiers, le trentenaire, père de famille, a expliqué qu'il portait parfois ce t-shirt pour courir. En fouillant chez lui, les enquêteurs ont trouvé six autres maillots du même genre. L'un était notamment floqué "Ali le chimique", bras droit de Saddam Hussein responsable de la mort de 5.000 Kurdes. Chakib Limane a reconnu avoir porté plusieurs de ces maillots dans la cour du centre de détention où il est incarcéré pour un autre motif."C'EST DE LA PROVOCATION, RIEN DE PLUS""C'est de la provocation, rien de plus", a-t-il justifié. "C'est surtout inadmissible et choquant", s'est emporté le président du tribunal. Son avocat, Gabriel Sibout, a assuré que son client n'avait rien d'un apprenti terroriste . "Il faut distinguer la provocation et l'immaturité de l'apologie du terrorisme. Il n'a fait que porter un maillot", a-t-il fait valoir.Le procureur a lui refusé de croire à une simple "connerie". En effet, des photos de Ben Laden et une vidéo jihadiste ont été retrouvées sur son ordinateur. "C'était de la curiosité, c'est tout !", s'est défendu l'accusé. Mais cela n'a pas convaincu le président du tribunal qui, outre les mois de prison, l'a également privé de ses droits civiques et civils pendant cinq ans.
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Netflix a conclu vendredi le rachat de l'Egyptian Theatre, mythique cinéma situé sur Hollywood Boulevard, confirmant encore un peu plus son rang comme acteur majeur de l'industrie du cinéma aux Etats-Unis.
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Le cinéma de Los Angeles a été bâti en 1922 et s'enorgueillit d'avoir accueilli la première séance de promotion jamais organisée à Hollywood ("Robin des Bois", avec Douglas Fairbanks dans le rôle-titre). Il avait aussi eu le privilège du lancement d'un grand nombre de films de l'Age d'or du cinéma, comme "La ruée vers l'or" de Chaplin ou "Les Dix Commandements".Netflix prévoit justement d'y organiser le lancement de ses films ainsi que d'autres événements spéciaux.Le géant de la vidéo à la demande, qui n'a pas dévoilé le montant de la transaction, gèrera l'établissement en partenariat avec la Cinémathèque américaine, une association à but non lucratif qui avait racheté puis rénové le cinéma délabré en 1996.Netflix a dépensé ces dernières années des milliards de dollars pour attirer à lui les grands noms de l'industrie du cinéma, s'imposant aux côtés des grands studios traditionnels d'Hollywood pour produire des films remarqués, comme "Roma" ou "The Irishman".L'an dernier, Netflix avait déjà racheté un cinéma historique de New York, le Paris Theatre, qui avait fermé ses portes.Les professionnels du secteur voient ces investissements comme un bras de fer engagé par le géant du streaming avec les grandes enseignes de cinéma et les studios traditionnels.L'usage veut aux Etats-Unis qu'un délai de 90 jours s'écoule entre la sortie d'un film en salles et sa diffusion sur internet. Mais Netflix et d'autres opérateurs de vidéo à la demande font pression pour que les lignes bougent et ont commencé à projeter leurs oeuvres dans un petit nombre de cinémas pour des durées plus courtes.Les Oscars et autres prix cinématographiques exigent en effet que les films aient été projetés dans des salles pendant un certain temps pour pouvoir concourir.Selon le média spécialisé IndieWire, Netflix a décidé de ne pas présenter cette année ses films dans les grands festivals comme Venise, Toronto ou New York (si tant est qu'ils puissent avoir lieu malgré la pandémie), préférant les dévoiler dans des lieux indépendants. L'Egyptian Theatre pourrait ainsi être dévolu à ce rôle.
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Avec sa reprise très personnelle de "Né en 17 à Leidenstadt", de Jean-Jacques Goldman, le youtubeur breton Monsieur Seby avait dépassé mercredi après-midi les 3 millions de vues sur Facebook.
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"J'suis descendu un 17 en bas de chez moi / Les Gilets jaunes étaient tous là / Contre la hausse et le prix de notre carburant / La France n'est pas contente". Sur l'air bien connu de "Né en 17 à Leindestadt", le youtubeur Monsieur Seby se fait le porte-parole des "gilets jaunes", qui se mobilisent à travers la France depuis samedi 17 novembre. "C'est l'heure en France du grand blocage / Si on veut que notre pays soit mieux demain, ben Manu, sois moins radin ! Faut arrêter de prendre notre argent, sur les taxes et puis sur l'essence / Y'en a trop marre, Brigitte sérieux, fais quelque chose, après nous la fin du monde !", chante ce Rennais, qui poste chaque semaine sur sa chaîne Youtube une chanson parodique. Postée sur Facebook samedi dernier, sa vidéo cumulait mercredi 21 novembre après-midi 3,2 millions de vues. Un succès auquel il ne s'attendait pas. "1 million de vues en seulement 24h pour ma chanson des Gilets Jaunes! Merci à tous c'est énorme. Continuez a la partager, tous solidaire ne lâchons rien!", écrivait-il dimanche sur sa page Facebook. Le vidéaste a posté lundi une autre vidéo, intitulée "La Chanson pour Édouard (gilets jaunes round 2)". "Édouard, pourquoi tu fais ça/ Pourquoi tu dis ça/ Pourquoi t'es comme ça/ Pourquoi tu veux pas", chante-t-il sur l'air de "N'importe quoi" de Florent Pagny dans ce nouveau clip destiné au Premier ministre.
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Depuis trois jours, les habitants de Thomery (Seine-et-Marne) sont privés de gaz, d'électricité et d'eau potable. La municipalité est forcée de ravitailler les 3 500 habitants de la commune et chaque bouteille est comptée.
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Comme lors de la crue de juin 2016, la municipalité a décidé de prendre les devants et chaque habitant a droit a trois bouteilles d'eau par jour.Pour certains habitants qui ont quitté leur maison, ce ravitaillement ne suffit pas. Mais plusieurs supermarchés ne seront pas ravitaillés avant lundi 29 janvier. Les nappes phréatiques sont toutes saturées. "Compte tenu de la montée des eaux et de la pression qui est exercée sur la nappe phréatique, il y a des alluvions de la Seine qui finissent par descendre et qui pénètrent dans cette nappe phréatique", explique Étienne Troubat, maire adjoint de Thomery. 150 foyers sont également privés d'électricité en Seine-et-Marne et 200 sont privés de gaz.
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Lassée des spéculations qui la voyaient en colistière avant même que Joe Biden n'entre en campagne, Kamala Harris avait plaisanté que l'ancien vice-président ferait au contraire, si elle remportait la Maison Blanche, un "excellent" bras droit.
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Forte d'un parcours brillant, digne du meilleur rêve américain malgré des chapitres controversés, la sénatrice de 55 ans qui rêvait de devenir la première présidente noire des Etats-Unis tentera finalement en novembre, à ses côtés, de devenir la première femme vice-présidente.Mais avec toujours, sans doute, un oeil sur la présidentielle de 2024 et l'espoir de briser, alors, l'ultime plafond de verre. "Ma mère me disait souvent: Kamala, tu seras peut-être la première à accomplir de nombreuses choses. Assure-toi de ne pas être la dernière", aimait à répéter Kamala Harris lors de sa campagne malheureuse pour l'investiture démocrate. Depuis les débuts de sa carrière, cette fille d'un père jamaïcain et d'une mère indienne accumule les titres de pionnière.Après deux mandats de procureure à San Francisco (2004-2011), elle avait été élue, deux fois, procureure générale de Californie (2011-2017), devenant alors la première femme, mais aussi la première personne noire, à diriger les services judiciaires de l'Etat le plus peuplé du pays.Puis en janvier 2017, elle avait prêté serment au Sénat à Washington, s'inscrivant comme la première femme originaire d'Asie du Sud et seulement la deuxième sénatrice noire dans l'histoire américaine.- Sexisme - Kamala Harris connaît bien le candidat démocrate à la Maison Blanche, qu'elle appelle parfois simplement "Joe" en public, car elle était proche de son fils Beau Biden, décédé d'un cancer en 2015. Mais elle avait surpris en l'attaquant avec virulence lors du premier débat démocrate, en 2019, sur ses positions passées concernant les politiques de déségrégation raciale dans les années 1970.En racontant comment, petite fille, elle était dans l'un des bus amenant les écoliers noirs dans les quartiers blancs, elle avait ému, et bondi dans les sondages. Mais malgré des débuts de campagne en fanfare, elle était vite retombée, peinant à définir clairement sa candidature.Après avoir finalement abandonné la primaire avant les premiers votes, Kamala Harris s'était ralliée à Joe Biden en mars. Certains alliés de l'ancien vice-président ne lui avaient pas pardonné de ne pas avoir montré de "remords" après ses critiques lors du débat, et avaient mis en garde le vieux lion de la politique contre une colistière trop "ambitieuse". De quoi faire bondir les soutiens de Kamala Harris, qui ont crié au sexisme. Forte d'expériences dans les branches législative, judiciaire et exécutive du pouvoir, et d'une personnalité mêlant éclats de rire communicatif et interrogatoires serrés d'ex-procureure, elle a finalement vaincu ces doutes. - Bilan controversé - Kamala Harris a grandi à Oakland, dans la Californie progressiste des années 1960, fière de la lutte pour les droits civiques de ses parents immigrés: un père professeur d'économie, et une mère, aujourd'hui décédée, chercheuse spécialiste du cancer du sein. Elle a fait ses études à l'université Howard, fondée à Washington pour accueillir les étudiants afro-américains en pleine ségrégation, et rappelle régulièrement son appartenance à l'association d'étudiantes noires "Alpha Kappa Alpha". Mariée depuis août 2014 à un avocat père de deux enfants, Kamala Harris met en avant sa famille: elle avait choisi sa soeur Maya pour diriger sa candidature malheureuse à la primaire. D'ordinaire plus acerbe envers ses opposants, Donald Trump avait dit d'elle en juillet qu'elle ferait "un bon choix" pour Joe Biden. Le tempétueux milliardaire "n'a absolument aucune idée de comment gérer ou qualifier Kamala Harris", avait réagi son porte-parole lorsqu'elle était candidate, Ian Sams. "Il est déconcerté par les femmes fortes comme elle." Au Sénat, elle s'est fait connaître pour ses interrogatoires serrés, au ton parfois glaçant, lors d'auditions sous haute tension. Candidate à la primaire, elle avait d'ailleurs promis de "mener le réquisitoire" contre Donald Trump. Mais son passé de procureure pèse aussi contre elle. Depuis la Caroline du Sud jusque dans le Michigan, des électeurs noirs et progressistes déplorent sa réputation de dureté. En cause, notamment, ses initiatives passées de procureure pour punir durement de petits délits qui ont, selon ses critiques, affecté surtout les minorités. A la rencontre des électeurs, son image chaleureuse contraste aussi avec une certaine rigidité, fleurant parfois le manque d'authenticité. "Elle est perçue par certains, surtout chez les jeunes noirs, comme faisant partie du problème, pas de la solution", met en garde David Barker, professeur en sciences politiques à l'American University. Reste à voir si elle parviendra désormais à mobiliser cet électorat potentiellement clé pour entrer, aux côtés de Joe Biden, à la Maison Blanche.
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Dimanche 26 juillet, la liste des douze secrétaires d'Etat a été annoncée par le gouvernement. Parmi eux, aucun n'a été chargé de la cause animale, ce qui a provoqué la foudre des associations.
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Douze secrétaires d'Etat ont été nommés dimanche 26 juillet et aucun n'a été chargé de la condition animale, malgré les suppliques des associations de défense des animaux. Une pétition réclamant un "ministère ou un secrétariat d'Etat important défendant la cause animale, maltraitance, abandon" avait pourtant récolté près de 100 000 signatures, adressée à Emmanuel Macron ainsi qu'aux ministres de la Transition écologique et de l'Agriculture. L214 s'est interrogé sur Twitter, en réponse à l'annonce de Bérangère Abba dimanche de sa nomination en tant que secrétaire d'Etat à la biodiversité, "pour la préservation du vivant, la protection de la nature et de l'environnement" : "Est-ce que la 'préservation du vivant' concernera tous les animaux ? Les animaux utilisés comme ressources alimentaires, objet de distraction ou matériel de labo sont encore oubliés...", a déploré l'association.Même son de cloche pour l'association Ethics for animals, sur Facebook ce lundi 27 juillet : "Tout le secteur de la Protection Animale avait espéré que le gouvernement prenne en considération la préoccupation grandissante des Français pour la cause animale. Ce secrétariat d'État, attendu depuis des années, aurait été un signe fort, une reconnaissance de cette attente de nos très nombreux concitoyens", peut-on lire ans le communiqué.L'association ne perd néanmoins pas espoir que "l'exécutif entendra (ses) demandes". "Secrétariat d'État ou pas, il y a une véritable urgence à soutenir ce secteur. Un fonds d'urgence par exemple pour les refuges indépendants et les associations de protection animale !", a ajouté Ethics for animals.Le parti animaliste, parti politique consacré à la défense des animaux, s'est quant à lui interrogé, toujours sur Twitter : "Pas de ministère, ni même un secrétariat d'État à la condition animale... Quand cesserons-nous de nous intéresser uniquement aux espèces menacées ? Finissons en avec la "biodiversité" et considérons les animaux comme des individus !"Le Paris Animaux Zoopoliste a de son côté fustigé "une honte". "Ce gouvernement est sourd aux attentes de la population concernant la souffrance animale", a-t-il déploré, toujours sur Twitter.
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Le quartier du Mistral s'est à nouveau embrasé à Grenoble, dans la soirée du mercredi 6 mars, après la marche blanche organisée en hommage aux deux jeunes morts sur leur scooter alors qu'ils tentaient de fuir la police. Des voitures ont été incendiées, des pierres et des cocktails molotov ont été lancés sur les forces de l'ordre.
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Les incidents ont démarré vers 21 heures, mercredi soir. Après l'arrivée de la marche blanche, plusieurs véhicules ont été retournés et incendiés, tandis que les policiers étaient visés par des jets de cocktails molotov et de pierres, lancés depuis les toits des immeubles alentour. Deux personnes qui transportaient des couteaux, des mortiers et un jerricane d'essence ont été interpellées, tard dans la soirée, a indiqué la préfecture. Ce n'est pas la première nuit de violences que connait Grenoble. La ville s'était embrasée samedi, après la mort de deux garçons de 17 et 19 ans, décédés lors une course-poursuite avec la police. Leur mort avait déjà entraîné trois nuits consécutives de troubles dans la cité du Mistral, avant un retour au calme mardi.1.500 participants à la marche blancheMercredi dans l'après-midi, plus de 1.500 personnes avaient défilé en silence dans les rues de Grenoble, en hommage aux deux jeunes. Tous marchaient derrière une banderole, portée par des proches, sur laquelle était inscrit : "Adam et Fatih, plus jamais ça !". De nombreux participants tenaient des roses blanches et certains portaient des tee-shirts en hommage aux défunts.Selon le parquet, Adam et Fatih roulaient sans casque sur un scooter volé et sans plaque d'immatriculation lorsqu'ils ont percuté un bus, samedi soir. Ils tentaient d'échapper à une voiture de la BAC qui les suivait. Une information judiciaire a été ouverte pour éclaircir les circonstances du drame, mais le parquet évoque pour l'heure "un accident".
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En Écosse, un homme équipé d'un détecteur de métaux a permis à des archéologues de trouver plusieurs artéfacts vieux de 3 000 ans, a repéré The Independent.
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Les archéologues appelés sur place ont dû rester bouche bée devant cette trouvaille. Comme le rapporte le média britannique The Independent, un promeneur équipé d'un détecteur de métaux a fait une découverte incroyable en se baladant dans le comté des Scottish Borders. Accompagné de quelques amis, Mariusz Stepien se trouvait dans un champ près de la petite ville de Peebles, à une trentaine de kilomètres au sud d'Édimbourg, lorsqu'il a repéré un objet en bronze, enfoui à un moins d'un mètre de profondeur dans le sol. Cette première trouvaille va mener à d'autres. Après avoir fait appel à une équipe d'archéologues, Mariusz Stepien et ses amis vont rester 22 jours sur place pour mener l'enquête sur cette découverte. Au terme de cette période, le butin est prodigieux : plusieurs artéfacts sont retrouvés, dont une épée et un harnais d'attelage à cheval, tous les deux préservés dans le sol et fabriqués entre 1 000 et 900 avant Jésus-Christ. "D'une importance nationale""Je n'oublierai jamais ces 22 jours (...) tous les jours, nous trouvions de nouveaux objets (...), nous apprenions quelque chose de nouveau chaque jour", a confié Mariusz Stepien à The Independent. Tous les objets - "d'une importance nationale", selon les experts - ont été transportés au National Museums Collection Centre d'Édimbourg. Désormais, ils sont la propriété de la Couronne britannique.
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Les personnes noires continuent de subir des "discriminations nombreuses" en France, souligne la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) dans un rapport qui formule plusieurs recommandations afin de "décoloniser les esprits".
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Dans l'édition 2019 de ses travaux "sur la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie", remis au Premier ministre jeudi matin, la commission développe une partie de son rapport, bouclé en mars, sur les particularités du racisme envers les personnes noires.Elle y relève un paradoxe: "Alors que la minorité noire est avec la minorité juive celle qui a la meilleure image" dans le baromètre de la CNCDH mesurant la tolérance des Français, "elle est en butte au quotidien à des préjugés offensants et des discriminations nombreuses"."Sur les réseaux sociaux ou dans les stades, s'exprime un racisme antinoirs extrêmement cru, animalisant et violent, construit par opposition à une norme blanche", constate-t-elle encore.Et de citer une enquête commune de Insee-Ined portant sur les descendants d'immigrés établis en France: "les Noirs, aux côtés des Maghrébins subissent plus de discriminations que le reste de la population: ce serait le cas de 31% des personnes originaires des DOM et de 47% des immigrés originaires d'Afrique subsaharienne".Selon la Commission, "au-delà des infractions, c'est tout à la fois une histoire, une culture et un ensemble de préjugés qui sont à la racine du racisme antinoirs"."Comme la lutte pour l'égalité femme-homme, le combat contre le racisme envers la minorité noire nécessite une prise de conscience du phénomène par la société dans son ensemble, une décolonisation des esprits", écrit la Commission.Parmi ses recommandations, elle enjoint les pouvoirs publics "de développer des enquêtes permettant de mieux connaitre les discriminations"; de développer les outils comme les testings, "en particulier dans les services publics, les commissariats et les gendarmeries."Ce rapport, a été bouclé en mars, avant les manifestations de ces dernières semaines contre le racisme et les violences policières organisées par le comité Adama Traoré, jeune homme noir mort en juillet 2016 après son interpellation par des gendarmes en région parisienne. Une mobilisation revenue au premier plan depuis la mort de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis.
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L'eurodéputé EELV Yannick Jadot a confié lundi son espoir de voir Lyon devenir une "capitale verte" après avoir été dirigée pendant près de 20 ans par Gérard Collomb, soutien de la première heure d'Emmanuel Macron.
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"Je crois que si Lyon, berceau de la Macronie, devient une capitale verte, ça dit aussi que nationalement l'alternance est possible", a déclaré M. Jadot à l'AFP en marge d'une visite dans la capitale des Gaules pour y soutenir les candidats écologistes Grégory Doucet (mairie) et Bruno Bernard (métropole).Les candidats d'EELV sont en mesure de remporter plusieurs grandes villes le 28 juin, dont Lyon, et ainsi de franchir un pas historique.Selon M. Jadot, les Verts pourraient l'emporter à Lyon, Marseille, Toulouse, Tours, Metz ou Besançon et conserver Grenoble, une position enviable qui d'après lui illustre "une aspiration incroyable dans la société à avoir des villes plus respirables, à avoir des villes dynamiques économiquement et solidaires, et à un renouvellement des équipes"."Nous, si on veut prendre le pouvoir, ce n'est pas pour l'occuper, c'est pour l'exercer, ce n'est pas pour l'accaparer, c'est pour le rendre aux citoyens", a vanté l'eurodéputé lors d'une déambulation sur les berges du Rhône, avant de porter ses critiques sur le maire sortant Gérard Collomb, qui a renoncé à briguer la présidence de la métropole pour s'allier aux Républicains."On assiste à un processus assez permanent de dégradation, presque de déliquescence du macronisme sur Lyon, les alliances démontrent une dérive vers une droite très conservatrice", a dénoncé Yannick Jadot. "Pendant très longtemps, certains élus ont fait main basse sur cette ville et il est temps de la faire bouger".Arrivé largement en tête le 15 mars le candidat EELV Grégory Doucet est le favori pour être le prochain maire sauf revirement complet des électeurs.Le match semble en revanche plus serré sur la Métropole, qui concentre l'essentiel des pouvoirs. Il oppose l'écologiste Bruno Bernard au sénateur LR François-Noël Buffet - allié à Gérard Collomb - et au président sortant de la collectivité David Kimelfeld, LREM dissident.Au premier tour, les Verts sont arrivés en tête dans 8 des 14 circonscriptions de la Métropole: de quoi espérer l'emporter le 28 juin avec leurs alliés. Mais le niveau de participation et les reports de voix induits par les alliances rendent le verdict incertain.Selon un sondage Ifop-Fiducial publié lundi soir par le mensuel Lyon Capitale sur son portail internet, les Verts emporteraient 37% du total des suffrages métropolitains, contre 32% aux listes du duo Collomb-Buffet, 26% aux listes de David Kimelfeld et 5% pour la liste d'Andrea Kotarac (RN), présente dans seulement trois des 14 circonscriptions découpant l'agglomération.Le principe de la prime majoritaire s'appliquera dans chacune d'elle, la liste arrivée en tête récupérant d'office la moitié des sièges en jeu et le solde étant réparti à la proportionnelle.
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- Qu'est-ce que le traitement au plasma? -
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Quand une personne contracte le Covid-19, son corps produit des anticorps pour combattre le coronavirus. Ils sont concentrés dans du plasma, la partie liquide du sang.Le traitement autorisé en urgence dimanche consiste à prélever les anticorps sur des personnes ayant été contaminées mais s'étant rétablies, ce qu'on appelle le plasma convalescent, et à l'injecter chez des malades.Cette méthode a été essayée pour la première fois en 1892 afin de combattre la diphtérie, puis contre la grippe espagnole en 1918.- Est-ce sans danger? - Aucune réponse définitive n'a pour l'instant été apportée à cette question, mais les résultats préliminaires sont encourageants.En juin, le réseau hospitalier Mayo Clinic a suivi la transfusion de plasma auprès d'un groupe de 20.000 patients et a remarqué un taux extrêmement bas d'effets secondaires connus."Nous en avons conclu que l'utilisation de plasma convalescent était sûre", a indiqué à l'AFP le Dr Scott Wright, qui a mené l'étude.- Et efficace? -Sur la question de son efficacité, tous les experts s'accordent à dire qu'il faudrait davantage d'essais cliniques pour comparer le plasma aux soins standard."Dans certains cas, les résultats indiquent des bienfaits, mais ils n'ont pas été concluants", a estimé à ce sujet la Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l'Organisation mondiale de la santé.Une autre étude de la Mayo Clinic suggérait que le plasma aidait à réduire le taux de mortalité chez les patients lorsqu'il était administré tôt et que les niveaux d'anticorps étaient élevés. Mais l'étude, qui n'était pas un essai clinique, n'a pas encore été évaluée par des pairs et n'utilisait pas de placebo.Des chercheurs de l'université Johns Hopkins mènent parallèlement une étude dans laquelle le plasma est utilisé pour tenter d'immuniser les patients au coronavirus, avant qu'ils ne tombent malades. Le Dr David Sullivan, qui supervise l'essai clinique, l'a comparé à une sorte de "vaccin immédiat".Si les résultats sont concluants, "nous pourrons dire aux personnes à haut risque +vous pouvez vous faire soigner tôt et vous n'aurez pas à vous inquiéter d'aller à l'hôpital+", a-t-il dit à l'AFP.Cette option, si elle se révélait efficace, n'est toutefois pas possible à grande échelle. Certains scientifiques estiment qu'il serait plus important de développer des anticorps synthétiques, qu'on appelle anticorps monoclonaux, plus facile à distribuer massivement.- Son autorisation est-elle politique? - Les commentateurs politiques se sont interrogés sur le calendrier de l'autorisation par l'Agence américaine du médicament (FDA) de ce traitement, à un peu plus de deux mois de la présidentielle américaine, pour laquelle Donald Trump, critiqué pour sa gestion de la crise sanitaire, est à la traîne dans les sondages. La FDA avait déjà autorisé fin mars à utiliser en urgence chloroquine et hydroxychloroquine, traitements un temps défendus par le président. Mais à la suite d'alertes sur les effets secondaires sur le coeur, et après de grandes études montrant qu'ils n'étaient pas efficaces contre le Covid-19, l'autorisation avait été retirée.Lors de l'annonce dimanche du feu vert donné au traitement au plasma, Donald Trump et l'agence ont tous deux déformé une statistique clé en déclarant que le plasma réduisait le taux de mortalité de 35 %.Une porte-parole de la FDA a par la suite précisé que le chiffre faisait en réalité référence à la réduction du risque de mortalité pour les personnes ayant reçu des niveaux élevés d'anticorps dans l'étude de la Mayo Clinic, par rapport à celles ayant reçu de faibles niveaux.Le commissaire de la FDA, le Dr Stephen Hahn, a même présenté des excuses pour avoir déformé la signification de ce chiffre. "J'ai été critiqué pour les remarques que j'ai faites dimanche soir sur les avantages du plasma de convalescence", a déclaré ce responsable dans un fil de tweet lundi soir. "La critique est entièrement justifiée. Ce que j'aurais dû dire, c'est que les données montrent une réduction relative du risque et non une réduction absolue du risque"."Cela sape la crédibilité de tout le gouvernement américain", a dénoncé pour sa part le Dr Matthew Heinz, qui travaillait pour le ministère de la Santé sous la présidence Obama.Mais le Dr Daniel Hanley, qui dirige des essais cliniques à l'université Johns Hopkins, a assuré que le niveau de résultats nécessaire pour débloquer une autorisation d'urgence avait bien été atteint.
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Remis à la France en septembre dernier, un Toulousain a fait de nombreuses révélations aux enquêteurs. Le Monde s'est procuré ses confessions..
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C'est un témoignage qui fait froid dans le dos. Remis à la France en septembre dernier, Jonathan Geffroy s'est livré à la justice. Ce dernier est l'un des seuls à avoir fréquenté les frères Clain. Dans un témoignage, rapporté par Le Monde, le djihadiste révèle que les enfants ayant grandi en Syrie, et recrutés par l'État islamique, sont au cœur d'un projet secret.En effet, face au juge d'instruction, ce revenant mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, a expliqué que l'EI aurait validé un projet visant à envoyer ces enfants-soldats afin qu'ils mènent des attentats en Europe. Baptisés "les Lionceaux du Califat", ces enfants constituent l'une des menaces les plus redoutées par les services antiterroristes rappelle le quotidien.Un projet opérationnel ?"Je sais que les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone et qui, passée l'adolescence, seront envoyés en Occident, en Europe et en France, pour y mener des opérations suicide", a confié Jonathan Geffroy, selon des propos rapportés par Le Monde. Avant d'ajouter : "Mais surtout, ils seront méconnaissables du fait qu'on ne pourra pas les identifier au faciès (...). Mais c'est un projet au long cours, car ils veulent qu'ils grandissent pour pas qu'il y ait de reconnaissance faciale."Il n'est pour le moment pas possible de savoir si ce projet secret est entré dans sa phase opérationnelle. "Quand je suis parti, il en était au stade opératoire. Le plan a été proposé à Lajna [le comité exécutif de l'EI] par Clain, je pense Fabien, ou Jean-Michel. Ça a été validé, donc je pense que ça va se faire, quand ils disent une chose, ils le font", rapporte le djihadiste. Comme l'explique Le Monde, ce "projet au long cours" aurait pu être confié au fils de Jean-Michel Clain. Et, d'après le terroriste, les jeunes candidats ne manquent pas. "Ça existe déjà, il y a les orphelins avec des écoles pour eux, après il y a les femmes qui restent là-bas et dont les enfants grandissent avec cette idéologie, et la haine de la coalition et de l'Europe. Y a les Syriens aussi...".Face au juge d'instruction, le Toulousain de 35 ans a également confié qu'un djihadiste français s'occuperait de fabriquer des drones d'attaque utilisant des "produits chimiques", qui auraient été testés sur l'ASL. Enfin, selon lui, un autre projet serait actuellement à l'étude. L'EI envisagerait de frapper les zones rurales. "Le deuxième projet, dont ils attendaient les nouvelles quand je suis parti, ils voulaient faire des opérations dans des campagnes isolées où il n'y a pas de caméra. Ce n'est pas de grosses attaques, mais c'est pour mettre la terreur dans la campagne française...".
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Selon l'association, ces laits infantiles vendus par Danone et Nestlé contiennent des dérivés d'hydrocarbures "potentiellement cancérogènes, mutagènes et perturbateurs endocriniens".
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Foodwatch réclame le rappel de laits en poudre pour bébé "vendus en France par Nestlé et Danone". "Des tests en laboratoires réalisés pour Foodwatch révèlent la présence d'huiles minérales dangereuses pour la santé dans des laits en poudre pour bébés vendus en France par Nestlé et Danone", indique l'ONG dans un communiqué publié jeudi 24 octobre. Sollicité par l'AFP, ni Danone ni Nestlé n'avait réagi à ces accusations en fin de matinée. Selon l'association, "deux laits sur les huit achetés en France montrent une contamination inacceptable d'hydrocarbures aromatiques d'huiles minérales, aussi appelés MOAH". Ces dérivés d'hydrocarbures "potentiellement cancérogènes, mutagènes et perturbateurs endocriniens" sont présents dans de nombreux emballages notamment dans les encres et les adhésifs. Par ailleurs, des produits Neolac, Hero Baby et Nutrilon, commercialisés en Allemagne et aux Pays-Bas, sont également concernés. Une contamination à grande échelle L'agence sanitaire Anses avait recommandé en 2017 de "réduire la contamination des denrées alimentaires par les huiles minérales". L'agence avait conseillé aux fabricants d'emballages de revoir leur "procédé de fabrication" pour utiliser des matières premières qui n'en contiennent pas.En octobre 2015, Foodwatch avait créé une vive émotion en France avec la publication d'une étude montrant que 60 % des aliments de grande consommation testés (riz, céréales, lentilles, couscous, pâtes), notamment beaucoup de marques de distributeurs, étaient contaminés par ces dérivés d'hydrocarbures. Depuis, six acteurs de la distribution française, E. Leclerc, Carrefour, Lidl, Intermarché, Système U, et Casino ont pris des engagements pour réduire la contamination par les MOAH."Nestlé ne s'engage pas"Mais, l'association qui "tire le signal d'alarme depuis 2015", dénonce le fait qu'il n'y ait pas eu de retour de la part des autorités sanitaires, tant françaises qu'européennes, ni des industriels. "Ce qu'on ne s'explique pas c'est qu'une entreprise comme Nestlé ne s'engage pas", à faire disparaître ces substances, a indiqué lors d'une conférence de presse Karine Jacquemart, directrice de Foodwatch France. L'ONG "exige le rappel immédiat des produits concernés par cette contamination et lance une pétition en France, en Allemagne et aux Pays-Bas".
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Coincée à Toulouse, Madeline Fuhrman a publié mardi sur Youtube le clip de Ma chère SNCF, dans lequel elle chante son incompréhension face au mouvement social qui impacte toute la France. Elle précise néanmoins que cette chanson ne "sert aucun intérêt politique" et qu'"elle est là juste pour faire rire".
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Pour le deuxième jour de grève à la SNCF, le trafic ferroviaire est encore très perturbé mercredi 4 avril avec 74% des conducteurs en grève, contre 77% la veille. Une forte mobilisation qui a donné lieu à des situations improbables, notamment en région parisienne où certains voyageurs ont été jusqu'à passer par les fenêtres pour rentrer dans les wagons du RER D.Un mouvement social que l'Américaine Madeline Fuhram ne comprend pas. "Moi Américaine, je comprends pas ça, je comprends pas vos lois (...), comment vous pouvez faire grève n'importe quand", s'interroge cette jeune chanteuse de 24 ans dans son clip Ma chère SNCF publié sur Youtube mardi 3 avril. "Vous savez bien que le temps c'est de l'argent. Peut-être que c'est juste français, alors je comprends (...) Je suis bloquée à la gare de Toulouse, je connais personne ici alors j'ai le blues (...) J'ai écrit cette chanson pour dire comment vous nous faites chier", poursuit la jeune femme qui vit en France.Le clip a été tourné devant la gare de Toulouse lors de la précédente grève SNCF le 22 mars dernier, a précisé l'Américaine à France Bleu Occitanie. UNE AMÉRICAINE LOIN D'ÊTRE ANONYMELa jeune femme assure néanmoins ne pas vouloir créer la polémique. "Cette chanson est simplement l'avis d'une Américaine pendant la période des grèves de la SNCF. Ce n'est pas pour être méchante, ni pour diminuer le but de cette grève. Elle ne sert aucun intérêt politique. C'est seulement pour partager mes sentiments, coincée à la gare de Toulouse. S'il vous plait, ne prenez pas la tête. Elle est là pour vous faire rire", a-t-elle écrit sur sa page Youtube.Ce n'est pas le premier coup d'éclat de Madeline Fuhram. En novembre dernier, elle avait fait fait venir à Rennes son amie d'enfance Paris Jackson, la fille de Michael Jackson, pour tourner un clip. Sa sœur, Isabelle Fuhram est également connue pour avoir joué dans les films Hunger Games et Percy Jackson : le Voleur de foudre.
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