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Présentés en comparution immédiate, les deux hommes, âgés de 27 et 21 ans, étaient jugés pour "violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique".
Deux hommes, interpellés samedi après des jets de projectiles sur les forces de l'ordre en marge de la manifestation des "gilets jaunes" à Nancy, ont été condamnés lundi 24 décembre à un an de prison ferme, selon le parquet. Présentés en comparution immédiate, les deux hommes, âgés de 27 et 21 ans, étaient jugés pour "violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique" et "participation à une manifestation en étant porteur d'une arme", a précisé Pierre Kahn, procureur-adjoint.Ils ont tous les deux été condamnés à "un an d'emprisonnement avec mandat de dépôt". Selon le quotidien local l'Est Républicain, l'homme de 27 ans a été "vu par un policier en train de jeter de gros boulons d'acier sur les forces de l'ordre" lors de la manifestation. Tandis que le plus jeune a été aperçu "en train de jeter des billes d'acier sur la police à l'aide d'un lance-pierre".Neuf interpellations À Nancy, plus d'un millier de "gilets jaunes" s'étaient donné rendez-vous samedi pour l'"acte VI" de la mobilisation. Vers 17h, des échauffourées se sont produites en centre-ville. Les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser une "minorité de manifestants violents" qui leur lançaient notamment des projectiles, selon la préfecture de Meurthe-et-Moselle.Neuf interpellations ont eu lieu et deux policiers ont été légèrement blessés en marge du rassemblement, selon cette même source.
Les importantes chutes qui paralysent les transports en Île-de-France ne font pas que des malheureux. Et dans cette situation "exceptionnelle", selon les termes du ministère de l'Intérieur, c'est le service de VTC Uber qui tire son épingle du jeu.
La plateforme de transport de personnes a en effet fait flamber ses tarifs mardi 6 février au soir, au plus fort des intempéries.Alors que le record d'embouteillage dans la région de la capitale était largement battu et que de nombreux transports en commun étaient à l'arrêt, l'option VTC était tentante, mardi soir. Seulement voilà, comme l'a relevé Le Parisien, il fallait débourser une fortune pour pouvoir monter dans une voiture avec chauffeur. Un trajet de 6 km du XVe arrondissement de Paris à la place de Clichy, dans le nord de Paris, coûtait par exemple entre 52,10 et 91 euros. Le même trajet était estimé par le site de taxi G7 entre 21 et 24 euros, indique Le Parisien.D'après les expérimentations de BFMTV, cette fois, un trajet depuis le quartier Montparnasse vers l'aéroport Charles-de-Gaulle (27 kilomètres), coûtait lui jusqu'à 145 euros, contre environ 50 euros habituellement. Selon franceinfo, un trajet de 7 km entre la gare du Nord et la gare Montparnasse coûtait 45 euros.Des tarifs qui ont provoqué la colère de certains usagers, qui ont fait part de leur agacement sur les réseaux sociaux. Sur son application, la plateforme indique que les prix de ses services sont plus élevés "en raison d'une très forte demande".
Une femme et une enfant ont péri dans l'incendie d'un immeuble du 8e arrondissement de Lyon samedi soir. Le procureur a évoqué dimanche, à la mi-journée, un acte volontaire.
La piste criminelle était privilégiée dimanche 10 février, au lendemain de l'incendie d'un immeuble de deux étages à Lyon (Rhône). Le sinistre a causé samedi soir la mort d'une femme et d'un enfant et blessé légèrement quatre personnes, a annoncé le parquet."Les premières investigations diligentées sous la direction du parquet de Lyon à la suite de l'explosion survenue dans une boulangerie du 8e arrondissement (de Lyon) conduisent à privilégier la piste criminelle et l'hypothèse d'un acte volontaire", a indiqué le procureur de Lyon Nicolas Jacquet dans un communiqué. "L'enquête a été confiée à la direction inter-régionale de la police judiciaire (DIPJ) de Lyon et se poursuit des chefs de dégradations volontaires par substance explosive ou incendiaire ayant entraîné la mort", a précisé le magistrat, ajoutant que le parquet ne communiquerait pas davantage "à ce stade".Une explosion dans une boulangerie Une femme et une enfant sont mortes et quatre personnes ont été légèrement blessées, dans l'incendie de cet immeuble de deux étages vraisemblablement causé par une explosion survenue dans une boulangerie. Les pompiers, qui ont découvert les deux corps après avoir sécurisé les lieux, avaient déployé 75 personnes et 27 véhicules. Les deux victimes décédées pourraient être la femme et l'enfant de l'un des quatre blessés légers, qui a sauté de l'immeuble, avait précisé samedi soir une source proche de l'enquête.Des témoins, interrogés par l'AFP, racontaient que cet homme avait sauté du deuxième étage, encouragé par des riverains qui l'ont aidé à se réceptionner. Il aurait alors immédiatement déclaré que son enfant et sa femme se trouvaient dans l'immeuble, précisant que cette dernière était enceinte."Un gros souffle de gaz en provenance de la boulangerie"L'alerte avait été donnée peu après 20h30, et l'incendie était "maîtrisé" après 21h30, selon la préfecture, qui précise que l'immeuble est situé route de Vienne, dans le 8e arrondissement. Vers 22h00, un épais panache de fumée était toujours visible, mais aucune flamme ne sortait de l'immeuble. Un gros dispositif de police était également présent ainsi que des agents du Gaz réseau distribution France (GRDF). L'explosion aurait eu lieu dans la boulangerie au rez-de-chaussée de cet immeuble de deux étages, puis l'incendie aurait commencé à gagner l'étage supérieur où se trouvent des habitations, selon la préfecture. "Nous avons reçu un gros souffle de gaz en provenance de la boulangerie. Des morceaux de grillage ont été projetés de l'autre côté du trottoir, blessant deux de mes amis qui sont partis à l'hôpital", a raconté à l'AFP Chahine Reghi, qui habite juste en face. "De grosses flammes bleues de plusieurs mètres se sont élevées de la boulangerie, gagnant les deux étages au dessus", a ajouté ce riverain qui se trouvait devant chez lui avec des amis au moment de la déflagration.
Huit maisons ont été avalées par la mer après un glissement de terrain sur l'île d'Alta, a repéré BFM TV. Aucune victime n'est pour l'instant à déplorer.
Les images font froid dans le dos. Une impressionnante coulée de boue, mesurant entre 650 mètres de large et 160 mètres de haut, selon l'agence de presse NRK citée par BFM TV, a tout emporté sur son passage à Krakneset, sur l'île d'Alta (Norvège). Huit maisons ont littéralement été avalées par la mer. Sur ces images saisissantes, on voit les habitations glisser vers l'eau puis opérer des va-et-vient au gré d'un puissant courant. En quelques minutes, tout avait disparu. D'après les premières informations, une équipe de secours a été envoyée sur place, mais aucune victime ni blessé n'est à déplorer. À l'issue de l'opération de sauvetage, lancée par voie aérienne et maritime, une seule personne à été évacuée. Elle vivait "dans une propriété voisine", selon les médias locaux.Le vidéaste a "fui pour sa vie"D'après BFM TV, l'absence de victimes s'explique par le fait que les habitations englouties par la mer sont des maisons de vacances. Même si, semble-t-il, aucun individu ne semblait se trouver dans ces résidences secondaires, les recherches se poursuivent pour tenter de trouver d'éventuelles personnes coincées. D'après l'un des correspondants de Forbes sur place, le sol est resté instable plusieurs heures après la coulée de boue. L'homme qui a filmé la scène a même expliqué à un média local qu'il avait "fui pour sa vie". Devant la puissance de la nature, c'est parfois ce qu'il y a de mieux à faire.
VIDÉO. La Haute autorité de santé (HAS) recommande de supprimer ou de réduire le taux de remboursement de certains traitements de désensibilisation allergique.
Une préconisation qui alarme les professionnels de la santé et les associations de patients.Dans une décision mise en ligne le 27 mars dernier, la Haute Autorité de santé préconise de dérembourser les allergènes préparés spécialement pour un seul individu (APSI) injectables, et de limiter à 15% (au lieu de 65%) le remboursement des APSI par voie sublinguale (sous la langue). "Une efficacité faible et mal démontrée"L'autorité a lancé en décembre une consultation auprès des professionnels et des associations pour étudier cette possibilité. Selon BFMTV, la décision du ministère de la Santé est attendue le mois prochain. Allergies: votre traitement de désensibilisation sera-t-il bientôt moins remboursé?par BFMTV"Les données disponibles montrent une efficacité des APSI faible et mal démontrée", estime le collège de la HAS. "Malgré l'importance de la population concernée, les APSI ne sont pas susceptibles d'avoir un intérêt pour la santé publique", ajoute-t-elle, en mettant en avant des alternatives thérapeutiques comme l'Acarizax, le Grazax ou l'Oralair.Les allergies touchent aujourd'hui "25% à 30% des Français", selon une estimation faite par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Parmi eux, 300.000 suivent actuellement un traitement de désensibilisation. Pour les professionnels de la santé et les associations de patients, ces décisions entraîneraient "une perte de chance pour de nombreux patients, créent une inégalité d'accès aux soins et constituent un frein diagnostique et thérapeutique profondément alarmant".Selon eux, "40% des patients suivis n'auront plus accès à leur traitement, dont les enfants qui encourent un risque plus important de développer de l'asthme. Seule la désensibilisation permet de traiter la cause de l'allergie", argumentent-ils. "Elle est peu coûteuse et permet de faire des économies sur l'aval, notamment de réduire le coût des hospitalisations en urgence"."Chez l'enfant, les allergies sont aujourd'hui plus graves et plus fréquentes", avait expliqué en mars Jocelyne Just, pneumologue-allergologue pédiatrique à l'hôpital Trousseau à Paris. L'un des problèmes est que les allergies sont diagnostiquées trop tard, ce qui ne fait que les aggraver. L'association Asthme & Allergies cite le problème des rhinites allergiques, bénignes, qui vont dégénérer en asthme. Et elle rappelle qu'une allergie peut se déclarer et être dépistée à tout âge, même "dans les premiers mois de la vie".
De l'argent liquide et deux maisons... De quoi permettre au maire de réduire l'endettement de la commune.
"Cela correspond pour nous à deux années de capacité d'autofinancement". Le maire de Craponne-sur-Arzon a eu une belle surprise, en apprenant qu'une de ses administrées avait légué l'ensemble de son patrimoine à ce village de 2.000 habitants, soit près de 1 million d'euros, rapporte Le Parisien samedi 29 septembre."Mme Paule Vallade, née Marguerite Gibert, a souhaité léguer l'ensemble de ses biens à la commune", explique le maire du village, Laurent Mirmand. Décédée en 2017 à l'âge de 96 ans, elle laisse ainsi à la commune 800.000 euros en liquide et deux maisons. De quoi permettre à l'édile de réduire l'endettement de la municipalité, au moment où plusieurs chantiers ont été engagés.L'héritage vient toutefois avec des conditions. Marguerite Vallade a demandé que 100.000 euros soient consacrés à la construction de la future maison de la santé de Craponne-sur-Arzon, où une salle devra porter son nom. Par ailleurs, 50.000 euros devront être alloués à la rénovation des chapelles de l'église, où trois messes devront être célébrées en sa mémoire, en celle de son mari et des ses parents.
Un Grenoblois de 25 ans a fait une chute mortelle jeudi dans le massif des Écrins, côté Isère, ont rapporté samedi les secours en montagne, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
Le jeune homme était parti jeudi en randonnée avec un ami, en direction du lac glaciaire de la Mariande, à 2 604 mètres d'altitude.Ils avaient prévu d'y bivouaquer le soir-même et, mais pour une raison indéterminée selon la CRS de l'Alpe-d'Huez, ils s'étaient séparés dans la journée, poursuivant le chemin chacun de leur côté.Mais jeudi soir, un seul randonneur était arrivé à destination. Il a cherché seul son ami dans un premier temps, avant de prévenir les secours vendredi en début d'après-midi. Selon les secours, la victime a fait une chute de 200 mètres. Elle n'a pas emprunté l'itinéraire classique d'accès au lac et s'est retrouvée en haut de barres rocheuses, au pied desquelles elle a été retrouvée par deux hommes de la CRS de l'Alpe d'Huez et l'hélicoptère de la Sécurité civile.
Un mois et demi après le départ de Catherine Laborde, TF1 a trouvé sa remplaçante. La chaîne vient d'officialiser l'arrivée pour les bulletins météo du week-end de Tatiana Silva.
Du haut de ses 65 ans, Catherine Laborde expliquait qu'elle ne voulait pas devenir la grand-mère de la météo, c'est donc une jeune femme de 32 ans qui lui succède. "Depuis plusieurs années, elle a su se forger une belle expérience à la présentation de la météo et nous a convaincus par son enthousiasme, sa motivation et sa maîtrise du métier" , a commenté Catherine Nayl, la directrice de l'information de la chaîne dans un communiqué. En effet, Tatiana Silva faisait déjà depuis plusieurs mois la pluie et le beau temps sur M6. Sa carrière, c'est dans sa Belgique natale qu'elle l'a débutée en 2009 sur la RTBF. Mais la jeune femme est loin d'être une simple miss météo. Pour les Belges, elle est miss tout court puisqu'elle avait été élue Miss Belgique 2005. C'est logiquement dans une carrière de mannequin qu'elle évoluait en parallèle des bulletins. Une jolie fille au grand coeur puisqu'elle est ambassadrice de l'Unicef. Celle qui a avait su conquérir par le passé le coeur de Stromae pourrait bientôt entrer dans celui de tous les Français.
Finies les grandes courses du samedi au supermarché pour remplir le frigo pour la semaine pour toute la famille : les habitudes des Français changent. Conséquence : les ventes de produits alimentaires et de grande consommation ont reculé de 1,4 % en volumes l'an passé dans les grandes et les moyennes surfaces.
Lutte contre le gaspillage, magasins spécialisés... Les modes de consommation des Français se transforment, notamment en ce qui concerne les courses du quotidien. Pour leurs achats, les Français se rendent de moins en moins en hyper et supermarché. Les ventes de produits alimentaires et de grande consommation y ont ainsi reculé de 1,4 % en volumes en 2019, selon une étude de l'institut Iri publiée vendredi 17 janvier.Plus inquiétant pour les grandes et moyennes surfaces : cette baisse s'accélère. Elle n'était que de 0,8 % en 2018. "La déconsommation amorcée l'an dernier s'installe et s'accentue dans les grandes surfaces alimentaires", commentent les experts de l'Iri, qui ont analysé les tickets de caisse. Pour l'institut, ce phénomène correspond aux changements démographiques mais surtout à de nouvelles exigences écologiques. Jusqu'à présent, la démographie supportait la consommation. C'est de moins en moins le cas avec le vieillissement de la population car les seniors, de plus en plus nombreux, consomment moins que les ménages avec enfants. Ainsi, en quatre ans, les ventes de produits de grande consommation auront baissé de 2 % tandis que la population française continue de croître (+ 0,6 %), affirme l'Iri. De nouvelles exigences d'achats expliquent également le phénomène, avec une transition alimentaire vers plus de bio, de végétal et de local. "Il y a une sensibilité aiguë et croissante des Français à la question" du gaspillage et de la surconsommation, explique Nathan Stern, directeur des études d'Altivia Shoppermind, interrogé par Le Figaro. Et quand un consommateur fait la chasse au gaspillage, logiquement, il achète moins. Autre explication à cette baisse de ventes : les Français ne font plus leurs courses une fois par semaine dans un seul magasin. "Ils fractionnent de plus en plus leurs achats. Un même consommateur peut faire ses courses en grande surface, dans une enseigne spécialiste du bio et chez un discounter tels qu'Action ou Stokhomani, dont la croissance est très forte en France", remarque Yves Marin, associé chez Bartle et cité par Le Figaro. Ce phénomène a été renforcé par la loi Egalim qui limite les promotions sur les produits alimentaires.
VIDÉO. Le ministre de la Transition écologique a réitéré ce mardi 7 août sur Europe 1 son appel à "l'union sacrée" des citoyens et des responsables politiques dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Records de températures un peu partout en Europe et au Japon, incendies en Californie, en Grèce, en Suède... Les dernières semaines, extrêmes sur le plan climatique, inquiète Nicolas Hulot : "Je ne sais même plus si le mot urgence signifie quelque chose. L'urgence c'était hier. C'était hier qu'il fallait réagir", a lancé le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot."On n'y arrivera pas les uns contre les autres"Selon lui, les partis politiques doivent mettre de côté leurs divisions pour "une union sacrée" en matière de lutte contre le changement climatique. Un appel lancé dans le Journal du dimanche (JDD) fin juillet et répété ce mardi sur Europe 1 : "Ces sujets sont trop sérieux pour se livrer à des conflits stériles", a-t-il expliqué. "On n'y arrivera pas les uns contre les autres, il faut que chacun se tourne vers sa propre responsabilité". "On a basculé dans une situation qui n'est plus une situation de crise mais qui est permanente. On ne va pas en faire le procès, la responsabilité est collective. C'est le fruit d'un mode de développement", a-t-il poursuivi. "Maintenant, il faut s'adapter au changement climatique et lutter contre ses causes"."Je ne suis pas résigné", a-t-il également assuré. "Mais la première chose qu'il faut faire c'est arrêter de se diviser, que chaque citoyen, chaque responsable se pose la question de savoir ce qu'il peut faire pour lutter contre le changement climatique et la pollution de l'air". Et d'ajouter : "On a les outils techniques et économiques mais on y arrivera que si on additionne les volontés. Un ministre ou une pays seul n'arrivera pas à résoudre le problème".
L'ancienne ministre LR Rachida Dati, qui devrait figurer en position éligible sur la liste de son parti aux élections européennes, se dit également "intéressée" par une candidature à la mairie de Paris.
Annoncée à une place éligible sur la liste Les Républicains pour les élections européennes de mai 2019, Rachida Dati convoite aussi une candidature pour la mairie de Paris en 2020. "Bien sûr que je suis intéressée par la candidature à la mairie de Paris", affirme-t-elle dans un entretien publié samedi 2 février par Le Parisien."Il y a urgence à répondre aux préoccupations des Parisiens : un Paris propre, attractif, un Paris en sécurité, un Paris où l'on circule, où l'on se loge. Bref, un Paris où l'on vit !", développe l'ancienne ministre de la Justice (2007-2009) sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Actuellement eurodéputée et maire du VIIe arrondissement de la capitale, Rachida Dati affirme qu'elle "veillera avec force à ce que la droite ait un projet clair, assumé, terre à terre, pour améliorer concrètement la vie des Parisiens". Et ajoute, critique par rapport aux précédentes campagnes municipales de sa famille politique : "Je constate seulement que la droite ne s'est jamais remise de sa défaite de 2001. Comme si elle avait intériorisé le fait qu'elle n'était pas légitime pour s'adresser aux Parisiens. Je pense le contraire". En cas de réélection au Parlement européen, à l'issue du scrutin prévu le 26 mai prochain, Rachida Dati n'exclut pas de démissionner si elle décide de briguer la mairie de Paris actuellement dirigée par la socialiste Anne Hidalgo. "La question se pose", répond-elle, alors que la loi réglementant le cumul des mandats interdira aux députés européens élus en 2019 d'avoir une fonction exécutive locale telle que maire ou président de région.
Benjamin Griveaux a rappelé "la nécessité absolue de lutter contre les 'fake news'". De son côté, le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre s'est déclaré "très favorable" à des sanctions financières à l'encontre des réseaux sociaux.
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a qualifié mercredi 27 mars de "dérives inacceptables" les violences qui ont visé des Roms. La communauté est la cible d'expéditions punitives après des rumeurs sur les réseaux sociaux les accusant d'être à l'origine d'enlèvements d'enfants. "Il faut qu'on puisse adapter nos réponses, à la fois judiciaires, pénales, à la violence qu'on peut aujourd'hui constater et aux dérives absolument inacceptables qui visent en particulier la communauté rom depuis quelques jours", a déclaré le représentant du gouvernement à l'issue du Conseil des ministres. Vingt personnes ont été interpellées dans la nuit de lundi à mardi en Seine-Saint-Denis après des violences visant des Roms, désignés par des rumeurs sur les réseaux sociaux comme étant à l'origine d'enlèvements d'enfants, selon une source policière. C'est "la démonstration de la nécessité absolue de lutter contre les 'fake news'", a ajouté Benjamin Griveaux, en soulignant "l'importance de l'information, de la qualité des sources, (...) et du travail journalistique" et le besoin "de faire la différence entre des sites d'information et des sites de propagande, entre des sites d'information qui ont pignon sur rue et des sites complotistes, conspirationnistes"."Il faudra que les réseaux sociaux se donnent les moyens d'être transparents""C'est aussi le travail (...) des responsables politiques, membres du gouvernement, parlementaires, élus locaux de, en permanence, rappeler la rationalité du débat politique", a-t-il ajouté. "Quand on voit que ce type de rumeurs, propagées de manière extrêmement virale et extrêmement organisée sur les réseaux sociaux, ont pour conséquence de la violence, la stigmatisation d'une communauté (...), c'est évidemment détestable", a ajouté le porte-parole du gouvernement. Mercredi matin sur Franceinfo,le chef de file des députés En Marche Gilles Le Gendre s'est dit "très favorable" à des sanctions financières à l'encontre des réseaux sociaux, après des violences contre des Roms. Le député de Paris s'est dit "le cas échéant (...) très favorable" à des sanctions financières frappant les réseaux sociaux, sur lesquels ces rumeurs ont circulé, même si "techniquement c'est très compliqué de déterminer qui est derrière tout cela". "Il faudra que les réseaux sociaux, les plateformes se donnent les moyens d'être très transparents sur ces sujets-là", a-t-il ajouté.L'élu LREM a rappelé que les députés avait "un énorme chantier concernant les 'fake news', le complotisme, la manipulation. Nous l'attaquons par petits bouts. Nous allons voter bientôt une proposition de loi sur les propos haineux sur internet. C'est une première étape."
Une opération de police a lieu en gare de Lyon Part-Dieu, depuis 9h, ce samedi matin. D'après France info, un train a été contrait de faire une halte, suite à des débordements à bord.
C'est un arrêt imprévu. Depuis 9h du matin, un train devant relier Paris à Evian a été contraint de faire une halte forcée en gare de Lyon Part-Dieu. D'après France info, c'est le personnel du train qui auraient fait appel aux forces de l'ordres afin de faire évacuer des fauteurs de troubles.Un groupe de 200 personnes serait en cause d'après la préfecture du Rhône. D'après la SNCF, ces derniers "se rendaient à un rassemblement de gens du voyage à Avoriaz (Haute-Savoie) et étaient alcoolisés. Ils ont importuné des voyageurs et des personnels", détaille la SNCF. Dans les faits, des jets de nourritures et un comportement bruyant. "On est vraiment dans de l'incivilité pure et dure. Il n'y a pas eu de destruction de biens à proprement parler", explique la préfecture du Rhône. 27 personnes ont été interpellées.Le TGV a été contraint à un arrêt forcé en gare de Lyon après que le chef de bord ait demandé une intervention des forces de l'ordre. Une centaine de policiers a été déployés sur le parvis de la gare ainsi que sur le quai. Parti à 7h30 de Paris, le TGV qui devait arriver à 11h30 à Evian, est reparti de Lyon à 12h30 d'après la SNCF. La compagnie annonce toutefois qu'il n'y a "pas eu de perturbations sur les autres trains."
L'immunité basée sur les anticorps, acquise après avoir guéri du Covid-19, disparaîtrait la plupart du temps en quelques mois, selon une nouvelle étude, ce qui risque de compliquer la mise au point d'un vaccin efficace à long terme.
Une étude du prestigieux King's College de Londres, mise en ligne sur le site medrxiv mais qui n'a pas encore fait l'objet d'un évaluation par des pairs, complique davantage le scénario. "Ce travail confirme que les réponses en anticorps protecteurs chez les personnes infectées par le SARS-CoV-2 (...) semblent décliner rapidement", souligne lundi le Dr Stephen Griffin, professeur agrégé à l'École de médecine de l'université de Leeds (Royaume-Uni). "Les vaccins en cours de développement devront soit générer une protection plus forte et plus durable par rapport aux infections naturelles, soit être administrés régulièrement", ajoute ce médecin qui n'a pas participé à l'étude. "Si l'infection vous donne des niveaux d'anticorps qui diminuent en deux à trois mois, le vaccin fera potentiellement la même chose", et "une seule injection ne sera peut-être pas suffisante", indique la Dr Katie Doores, principale auteure de l'étude, dans le Guardian. Les chercheurs ont étudié la réponse immunitaire de plus de 90 cas confirmés (dont 65 par tests virologiques) et montrent que les niveaux des anticorps neutralisants, capables de détruire le virus, atteignent un pic en moyenne trois semaines environ après l'apparition des symptômes, puis déclinent rapidement. Impossible immunité collective ?D'après les analyses sanguines, même les individus présentant de légers symptômes ont eu une réponse immunitaire au virus, mais généralement moindre que dans les formes plus sévères. Seuls 16,7% des sujets avaient encore de forts niveaux d'anticorps neutralisant 65 jours après le début des symptômes.L'étude tend aussi à battre en brèche la politique basée sur l'immunité collective, supposée protéger tout le monde, une fois qu'un pourcentage élevé de la population a acquis une immunité, après avoir été infecté. Les spécialistes font toutefois remarquer que l'immunité ne repose pas que sur les anticorps, l'organisme produisant également des cellules immunitaires (B et T) qui jouent un rôle dans la défense. Prudence pour tous"Même si vous vous retrouvez sans anticorps circulants détectables, cela ne signifie pas nécessairement que vous n'avez pas d'immunité protectrice parce que vous avez probablement des cellules mémoire immunitaires qui peuvent rapidement entrer en action pour démarrer une nouvelle réponse immunitaire si vous rencontrez à nouveau le virus. Il est donc possible que vous contractiez une infection plus bénigne", avance la professeure d'immunologie virale Mala Maini, consultante à l'University College de Londres.En attendant d'en savoir plus, "même ceux qui ont un test d'anticorps positif - en particulier ceux qui ne peuvent pas expliquer où ils peuvent avoir été exposés - devraient continuer à faire preuve de prudence, de distanciation sociale et d'utiliser un masque approprié" avertit James Gill, professeur honoraire de clinique à la Warwick Medical School.
YouTube a dû renvoyer chez eux les modérateurs de contenu à cause de la pandémie et le recours exacerbé aux technologies d'intelligence artificielle a conduit la plateforme à quasiment doubler le nombre de vidéos retirées au deuxième trimestre par rapport au premier.
Dans un communiqué publié mardi, la filiale de Google annonce avoir supprimé 11,4 millions de vidéos entre avril et juin 2020, contre 6,1 millions au trimestre précédent.Elle explique avoir dû choisir au début de la crise sanitaire entre une application plus large ou plus restreinte de son règlement.D'ordinaire, les algorithmes détectent des contenus problématiques que les équipes humaines évaluent ensuite. Si elles les retirent du site, les auteurs des vidéos concernées peuvent faire appel.Sachant que ses modérateurs ne pourraient pas abattre la même quantité de travail dans les nouvelles conditions, YouTube a choisi d'en faire trop plutôt que pas assez.La plateforme a utilisé "le système automatisé pour lancer un filet plus grand afin que la plupart des contenus potentiellement dangereux pour la communauté soient rapidement retirés, en sachant que (...) certaines vidéos seraient enlevées" à tort, explique l'entreprise.La majorité des vidéos retirées le sont pour des raisons de protection de l'enfance (près de 34%), suivi par les arnaques (28%) et la nudité et la pornographie (15%).YouTube, par "excès de prudence", dit avoir lancé un filet particulièrement large sur les sujets sensibles, comme la pédopornographie et les violences extrémistes. Les retraits de vidéos pour ces raisons ont du coup été multipliés par trois.Les appels d'auteurs de vidéos ont doublé, mais ils ne concernent en tout que 3% des suppressions. Dans la moitié des cas, au deuxième trimestre, ils ont abouti sur une republication du contenu, contre 25% de janvier à mars.Pour minimiser l'impact sur les créateurs de contenu, YouTube n'a pas donné d'"avertissements" aux auteurs dont la vidéo avait été retirée automatiquement, sans intervention humaineLe nombre de chaînes retirées (près de 2 millions) est resté stable. Comme les autres réseaux sociaux, mais dans une moindre mesure par rapport à Facebook, la plateforme mondiale est régulièrement accusée de ne pas lutter suffisamment contre les contenus problématiques ou dangereux.Tous ont déployé un arsenal de mesure pour lutter contre la désinformation autour du nouveau coronavirus ou de l'élection présidentielle américaine.
Francisation des prénoms, retraite à 65 ans, suppression du mariage gay... À la veille de la présentation lors des "rendez-vous de Béziers" du "mouvement citoyen" de Robert Ménard, plusieurs journalistes ont dévoilé les propositions du maire de Béziers pour peser dans la présidentielle.
Robert Ménard, proche du Front national, a annoncé mercredi 25 mai lors d'une conférence de presse qu'il lançait un "mouvement citoyen" baptisé "Oz ta droite". "Ce ne sera pas un parti politique", assurait-il à quelques jours des "rendez-vous de Béziers", qui doivent réunir à partir de ce vendredi 27 mai pour trois jours différentes personnalités et mouvements proches de l'extrême-droite, dont notamment Louis Aliot et Marion Maréchal-Le Pen pour le FN. "Ce sera un mouvement de citoyens" - ces derniers n'appartenant pas "qu'à la gauche" - qui fera "des propositions, une cinquantaine environ, aux candidats" à la présidentielle. Présentant les "rendez-vous de Béziers", le maire de Béziers a affirmé que les 27, 28 et 29 mai, 1.800 inscrits seront réunis pour imaginer "des idées de rupture que la droite pourrait porter et que le rassemblement des droites portera". "Ce ne sera pas un programme de gouvernement" a-t-il insisté. "Dimanche, à l'issue de ces trois jours de rencontres, une ou plusieurs personnes seront désignées pour porter ces propositions et en faire la promotion", a-t-il ajouté , n'excluant pas d'être celui qui portera ce mouvement. Quelles seront ces propositions ? Ce jeudi 26 mai, Le Monde en a révélé quelques unes. Dans la foulée, un journaliste de l'AFP spécialiste de l'extrême droite, a publié sur Twitter la liste des propositions classées par thèmes. DES PROPOSITIONS LIBÉRALES ET RADICALESConcernant l'économie, Robert Ménard a pour objectif de "diminuer les impôts, libérer le travail, dégraisser les administrations publiques, réindustrialiser la France". Pour ce faire, il propose de supprimer l'ISF, de repousser l'âge de la retraite à 65 ans, d'instaurer un bouclier fiscal à 40% des revenus pour les impôts d'État et des collectivités locales, d'étendre l'impôts sur le revenu à tous les citoyens, de supprimer les 35h, ou encore la mise en place d'une dégressivité des allocations chômage pour "encourager au retour à l'emploi".Du côté des questions de société, le co-fondateur de Reporters Sans Frontières donne "la priorité à la natalité française". Il souhaite notamment supprimer la loi Taubira sur le mariage gay, interdire la propagande en faveur de l'homosexualité et de la théorie du genre, supprimer le remboursement de l'avortement, et favoriser la "préférence nationale pour l'accès aux logements sociaux". Au chapitre immigration, il propose le "non-renouvellement des titres de séjour tant que le chômage ne sera pas descendu en-dessous de 5%", de placer les procédures d'expulsion sous l'autorité des préfets, d'interdire la pratique religieuse en entreprise durant les heures de travail, ou encore de réformer l'État civil "pour obliger à la francisation des prénoms"."DEUX TIERS DES PROPOSITIONS AMENDÉES"Robert Ménard souhaite "rétablir la souveraineté de la loi, sanctionner effectivement la délinquance". Parmi ses propositions sur le thème de la sécurité/justice, il parle d'augmenter les pouvoirs du président de la République, avec notamment un droit de recours sur les décisions du Conseil constitutionnel. Il souhaite également instaurer une peine de réclusion criminelle à perpétuité, créer 15.000 places de prison en 5 ans, et mettre en place la répression effective du racisme anti-blanc.Il a également la volonté de "renforcer la Défense et la puissance de la France" avec la sortie de l'OTAN et l'augmentation de l'effort budgétaire en faveur de la Défense en vue d'atteindre les 3% du PIB. En ce qui concerne le volet éducation, il veut "passer au kärcher l'école de Mai 68" en donnant par exemple plus de liberté aux universités, qui pourraient sélectionner leurs étudiants et fixer le montant des droits d'inscriptions.Le journaliste de l'AFP et celui du Monde précisent que Robert Ménard a assuré que cette liste de propositions n'était qu'un"document de travail" qui datait de plus de deux semaines et que de nombreuses choses avaient été enlevées et ajoutées depuis. Deux tiers de ces propositions ont été amendées a par la suite précisé le journaliste de l'AFP.
Le vicaire général a estimé que ces tags se voulaient "vraisemblablement liés à l'actualité".
C'est une demi-douzaine d'églises de Bordeaux et de son agglomération qui ont été la cibles, dans la nuit de samedi à dimanche, de tags injurieux envers l'Eglise. Au moins cinq églises à Bordeaux, et une à Talence, ont été visées par ces graffitis insultants, découverts dimanche matin sur le portail ou sur les murs, et "sans doute de la même main", a-t-on précisé auprès du diocèse de Bordeaux.Certains tags faisaient référence à la pédophilie, ou "de manière opportuniste" se voulaient "vraisemblablement liés à l'actualité", que ce soit le procès du père Preynat ou les manifestations anti-PMA de dimanche à Paris, a estimé un porte-parole du diocèse.Le vicaire général, le père Samuel Volta a dit le diocèse "attristé pour le sens du vivre-ensemble", et la communauté catholique "meurtrie par ces comportements, qui sont à l'opposé de la paix que nous recherchons pour notre ville".Le maire LR de Bordeaux Nicolas Florian a, dans un tweet, "condamné ces actes avec la plus grande fermeté". Le maire centriste de Talence Emmanuel Sallaberry a dénoncé des actes "odieux et méprisants". Tous deux ont indiqué qu'une plainte était ou allait être déposée. Les tags étaient en cours d'effacement, dimanche après-midi, par des entreprises de nettoyage.
Israël a réimposé cette semaine un confinement partiel dans certaines localités pour lutter contre une recrudescence des infections au nouveau coronavirus, avec en ligne de mire la communauté arabe israélienne, touchée de plein fouet par cette deuxième vague.
A l'apparition du virus en mars, seuls 5% des cas de malades étaient recensés chez les Arabes israéliens, descendants des Palestiniens restés sur leur terre après la création d'Israël en 1948, et représentent environ 20% de la population du pays.Mais d'après les dernières données du ministère israélien de la Santé, 30% des cas de malades actuellement recensés le sont au sein de cette communauté."Je ne veux pas vous faire peur mais des dizaines de citoyens arabes mourront dans les semaines à venir si nous ne contrôlons pas l'épidémie", a ainsi prévenu le coordinateur national de la lutte contre le Covid-19, le professeur Ronni Gamzu, indiquant que 750 nouveaux cas de malades arabes étaient enregistrés chaque jour."Nous enregistrerons des centaines de victimes si les citoyens arabes n'agissent pas de façon responsable", a-t-il insisté en début de semaine lors d'un déplacement à Daliyat al-Carmel, ville arabe près de Haïfa (nord).Pour tenter d'endiguer la circulation du virus, les autorités imposent depuis mardi et pour une semaine un couvre-feu nocturne dans 40 localités, où les rassemblements sont limités. Parmi ces localités, 29 sont arabes, et les autres sont juives ultra-orthodoxes.Dans les deux cas, ces communautés sont composées de familles nombreuses qui vivent dans des logements petits, ce qui explique un taux d'infection plus élevé, indique le docteur Zahi Saïd, un porte-parole du ministère israélien de la Santé.- Erreur -Celui-ci pointe du doigt un autre facteur: les rassemblements qui continuent d'avoir lieu, et notamment les mariages."La profusion de mariages, attendus de longue date car reportés à de nombreuses reprises, est devenue la cause principale (de la hausse du nombre de cas) car le port du masque (obligatoire) et la distanciation physique n'y sont pas respectés", indique-t-il. Et d'ajouter: "qui va mettre son masque ou se tenir à distance en dansant?".Pour le porte-parole de la mairie d'Umm al Fahm, ville arabe du nord, les autorités ont commis une erreur en fermant les salles de mariage il y a un mois, car depuis, les célébrations ont lieu dans la rue ou à domicile, où il est plus difficile de surveiller le respect des mesures anticoronavirus."Il n'y a ni contrôle de la température à l'entrée ni limitation du nombre d'invités", explique Abdelmoneim Fouad, disant que la plupart des nouveaux cas à Umm al Fahm sont enregistrés chez des personnes ayant justement assisté à des mariages.Plutôt que d'annuler les festivités, de nombreux habitants les ont organisées là où le confinement n'est pas en vigueur, ou quelques jours avant l'entrée en vigueur des nouvelles règles.Résultat: le weekend dernier, 50 mariages ont eu lieu dans la ville de 56.000 habitants, selon M. Fouad.- Sensibilisation -Face à la hausse vertigineuse des contaminations - Israël en a comptabilisé 4.038 nouveaux cas jeudi, un nouveau record - le gouvernement doit se prononcer dimanche sur un projet de confinement national et quasi-total. Le ministère a mis des bémols sur ce projet disant estimant qu'il ferait perdre à l'économie environ un milliard de dollars par semaine, en propulsant des centaines de milliers de personnes au chômage à l'heure où, de surcroît, le gouvernement est la cible d'un mouvement de contestation qui dénonce sa gestion de la pandémie.Pour M. Zahi, le déconfinement du printemps, décidé justement pour remettre l'économie sur les rails, a eu lieu trop rapidement, incitant la population à être moins vigilante.Mais pour la "Liste unie" des partis arabes israéliens, le problème est surtout un manque de sensibilisation dans les localités arabes. "Nous tenons le gouvernement pour responsable de la situation sanitaire", ont-ils écrit, fustigeant comme lors de la première vague la "lenteur" avec laquelle les autorités mettent en place des centres de dépistage auprès de leur communauté par rapport au reste du pays.
Alors qu'il vient de donner sa démission du gouvernement, Jean-Paul Delevoye est épinglé par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique révèle Le Parisien. L'ex-haut-commissaire aux retraites aurait désormais des anomalies sur sa déclaration de patrimoine.C'est bien connu, un problème n'arrive jamais seul.
Quelques heures après avoir annoncé sa démission du gouvernement, Jean-Paul Delevoye se retrouve de nouveau au cœur d'une affaire de transparence de la vie publique. Après ses 13 mandats "oubliés" sur sa déclaration d'intérêts, c'est désormais la déclaration de patrimoine du haut-commissaire aux retraites qui semble poser problème selon Le Parisien. Lancés après l'affaire Cahuzac en 2013, les services de contrôle de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) sont en cours de vérifications à propos de celle-ci. Dans une récente interview accordée au Parisien, le "Monsieur Retraites" de l'Élysée explique avoir dû refaire sa déclaration : "Je m'étais trompé sur ma situation patrimoniale, j'avais aussi mis le patrimoine de ma femme. On m'a dit de le corriger, car je devais indiquer mon seul patrimoine.""C'est ma femme qui s'occupe de tout ce qui est l'administratif"En plus, avoir omis de mentionner ses 13 mandats, Jean-Paul Delevoye confie au Parisien avoir un "manque de sérieux vis-à-vis de la chose privée." "J'avoue, autant je suis rigoureux sur les budgets publics, autant c'est ma femme qui s'occupe de tout ce qui est l'administratif, mais c'est moi qui ai rempli mes deux déclarations." Un double discoursMême s'il dévoile avoir rempli lui-même ses deux déclarations de patrimoine, l'ex-haut-commissaire aux retraites révélait au journal Le Monde le 14 décembre, une autre version des faits : "Quand je suis devenu haut-commissaire au gouvernement, j'ai été extrêmement attentif à ma déclaration de patrimoine et ayant toujours considéré que le déclaratif devait être contrôlé par des personnes assermentées, j'ai fait appel à un expert-comptable", se dédouane Jean-Paul Delevoye avant de continuer : "J'avoue ne pas avoir porté la même attention à ma déclaration d'intérêts, sans doute parce que j'étais obnubilé par ma déclaration de patrimoine."Les vérifications de la HATVP à propos de la déclaration de patrimoine sont plus longues que sur les déclarations d'intérêts. Pourquoi ? Parce que lors d'une procédure de vérification sur déclaration de patrimoine, le fisc est systématiquement saisi afin de mettre en commun les informations. Si celles-ci ne concordent pas, on pourrait s'attendre à de nouvelles révélations d'ici quelques semaines.
Invité sur RTL, le procureur général François Molins a annoncé que "84 plaintes" ont été déposées pour l'heure contre le gouvernement.
Les Français demandent des comptes à l'exécutif. Invité sur RTL ce mardi 16 juin le procureur général François Molins, a indiqué qu'à ce jour "84 plaintes" ont été déposées contre des membres du gouvernement. C'est la Cour de justice de la République qui set chargée d'étudier les dossiers. Elle est en effet la seule instance habilitée à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans le cadre de leur fonction.La justice ne devrait commencer à instruire ces plaintes que d'ici la fin du mois de juin. Elles tournent principalement autour des "infractions d'homicide et de blessures involontaires, des infractions de mise en danger de la vie d'autrui ou du fait de ne pas avoir pris de mesures adéquates", a détaillé François Molins. Face à ces accusations, la justice va donc devoir "déterminer si des infractions ont été commises", a précisé le procureur général. La Cour de justice de la République va ainsi devoir s'intéresser "au processus décisionnel pour identifier les éventuelles responsabilités et puis surtout, s'attacher à essayer d'aller au cœur de la crise et au plus profond des données scientifiques connues pour savoir si, en fonction des éléments que l'on connaissait, nos responsables politiques ont pris des décisions adéquates et s'ils ont commis ou pas des infractions involontaires", souligne sur RTL François Molins.En parallèle de ces actions menées par des citoyens Français, l'Assemblée nationale se penche également à compter de ce mardi sur les actions du gouvernement durant la crise liée au coronavirus. Elle doit disséquer les "défaillances" dans la gestion de la crise sanitaire.
Rétropédalage. Emmanuel Macron a demandé "pardon" après avoir qualifié la colonisation de "crime contre l'humanité", samedi 18 février, lors d'un déplacement à Toulon (Var), rapporte France Info.
"Je suis désolé de vous avoir blessé, de vous avoir fait mal, je ne voulais pas vous offenser", s'est-il excusé devant des militants à la fin de son meeting. "J'ai parlé des choix, de la responsabilité d'un Etat. Je sais vos vies, vos souffrances", s'est également justifié le candidat de En marche !. S'il ne retire pas ses propos mais parle désormais de "crime contre l'humain". "J'assume pleinement le discours de vérité que j'ai porté, ce que je veux, c'est que nous allions de l'avant", a-t-il conclu.Mardi 14 février, lors d'un déplacement à Alger, la capitale algérienne, l'ancien ministre de l'économie avait qualifié la colonisation de "crime contre l'humanité" lors d'une interview à Echourouk News. Cette page de "l'histoire française" est "une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes." Une sortie qui a provoqué un véritable tollé. Ce samedi à Toulon, environ 150 personnes se sont rassemblées devant la grille s'accès au meeting pour protester contre ses propos, aux cris de "Macron trahison!".
À quelques heures du départ en vacances, le chef du gouvernement a accordé une interview à RTL dans laquelle il est revenu sur les affaires dans laquelle est impliquée la ministre du Travail Muriel Pénicaud.L'heure est à l'exemplarité. Edouard Philippe l'a rappelé mercredi 9 août, au micro de RTL.
Interrogé sur le cas de Muriel Pénicaud, fragilisée par des révélations sur une plus-value boursière chez Danone, le locataire de Matignon a réaffirmé son soutien à la ministre, qui, selon lui, s'est exprimée "de façon extrêmement clair et extrêmement ferme sur ces faits et sur l'enquête en cours". Un soutien, oui, mais pas un blanc-seing. "J'ai expliqué dès que j'ai pris mes fonctions que je fixais à l'ensemble des membres du gouvernement une règle d'une très grande clarté consistant à dire que si un membre du gouvernement était mis en examen, il était conduit à démissionner immédiatement", a-t-il tenu à rappeler. "C'est clair, c'est formulé de façon très clame. C'est une règle précise et elle sera respectée", a fait valoir le Premier ministre. Après avoir été embourbée dans l'affaire Business France, l'ex-directrice des ressources humaines de Danone est embarrassée par une autre révélation. Le quotidien L'Humanité a dévoilé le 26 juillet que la ministre avait réalisé une plus-value de 1,13 million d'euros en 2013, au moment même où un plan social frappait 900 salariés du groupe agroalimentaire. Une pratique certes légale mais qui entache son image, en pleins débats sur la moralisation de la vie politique française et sur fond de polémique sur les coupes budgétaires annoncées par l'exécutif.
Margaux Deroy, élue en 2015, a été libérée par la chambre d'instruction de la Cour d'appel d'Angers, après son arrestation pour trafic de drogue.
Son arrestation avait défrayé la chronique et surtout provoqué l'ire de Geneviève de Fontenay. Margaux Deroy, élue Miss Prestige National en 2015, avait été arrêtée par les gendarmes à bord d'un véhicule avec un ami, sur l'autoroute A11 aux environs du Mans. Dans la voiture, la maréchaussée trouvera 1,6 kg d'héroïne et 600 grammes de cocaïne. Des quantités qui avaient amené à une mise en examen et un placement en détention, bien que son avocat ait signifié que sa cliente niait "avoir baigné dans un quelconque trafic de stupéfiants". Selon Ouest-France, Margaux Deroy a été libérée mercredi 20 juin par la chambre d'instruction de la Cour d'appel d'Angers. Mais la jeune femme de 22 ans n'est pas sortie d'affaire pour autant. Elle est placée sous contrôle judiciaire, indique le quotidien régional. Ainsi, elle devra "résider dans sa famille", et aura l'interdiction de se déplacer dans les départements la Sarthe, du Nord et du Pas-de-Calais. Elle plaide la naïvetéDans la foulée de l'arrestation de Margaux Deroy, Geneviève de Fontenay avait demandé "qu'elle renvoie son écharpe". "Je suis consternée. Rien ne pouvait prévoir ce comportement. Elle a sans doute été embarquée par un voyou", avait-elle conclu. "Je me suis bien faiteavoir par des individus en qui je faisais confiance" a expliqué la jeune femme, dans des propos rapportés par Le courrier de l'Ouest.
Dans une interview accordée au Midi Libre, l'homoriste montpelliérain Rémi Gaillard révèle sa candidature à la mairie de Montpellier pour les élections municipales de mars 2020.
Après s'être fait connaître par ses vidéos d'impostures dans les années 2000, Rémi Gaillard se lance un nouveau défi. Dans son interview au Midi Libre, la star d'internet a annoncé le lundi 16 décembre sa candidature à la tête de la ville de Montpellier (Hérault). A 44 ans, l'humoriste au slogan "c'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui", est déjà engagé socialement. En 2016, il s'enferme dans une cage de la SPA et parvient à récolter 200 000 euros.Un peu à la manière de Coluche, le vidéaste a justifié son choix : "Puisque chaque élection est un nouveau canular, puisque le politique fait tristement rire, faut peut-être élire un vrai clown", déclare-t-il. "J'appelle les sans-dents, les saltimbanques, ceux qui traversent la rue, les infirmières, ceux qui ont un chien, les Gaulois réfractaires, ceux qui n'y croient plus, ceux qui ne lâchent rien, les routiers (...) un Montpellier so fresh again", peut-on lire dans Midi Libre. "Plutôt une meute, ou une horde"Dans son programme, Rémi Gaillard rêve "d'espaces de liberté pour les animaux abandonnés, d'un sanctuaire pour les animaux de ferme, où il y aurait des aires pique-niques, de l'écotourisme, une brasserie végan..." Questionné sur le positionnement de son parti, l'humoriste rassure : "il n'est pas de droite mon parti, il n'est pas de gauche non plus. Et s'il est En Marche, c'est plutôt en tongs.En fait, ce n'est pas un parti, c'est plutôt une meute ou une horde."Rémi Gaillard espère une mobilisation des ses nombreux abonnés et followers sur les réseaux sociaux, "des millions dans le monde qui, c'est trop con, ne votent pas à Montpellier" ajoute-t-il. Le youtubeur assure néanmoins avoir des colistiers.
Les pays occidentaux ont pressé jeudi la Russie d'enquêter sur la tentative d'empoisonnement présumée de l'opposant Alexeï Navalny, quand le Kremlin jugeait de son côté hâtif de considérer que son ennemi numéro 1 avait été la victime d'une action criminelle.
La France et les Etats-Unis ont, comme la chancelière allemande Angela Merkel, appelé Moscou à établir la vérité, après que les médecins allemands traitant M. Navalny à Berlin ont conclu lundi qu'il présentait des "traces d'empoisonnement".Le Kremlin a jugé prématurées ces conclusions, aucune substance toxique précise indicatrice d'un crime n'ayant été identifiée. "Une enquête doit avoir un motif, pour cela il faudrait déterminer la substance" en cause, a dit Dmitri Peskov, le porte-parole du président Vladimir Poutine."L'analyse médicale de nos médecins et celle des Allemands concordent complètement. Mais leurs conclusions diffèrent. Nous ne comprenons pas cet empressement chez les collègues allemands", a-t-il ajouté.Selon lui, l'empoisonnement "est une piste parmi d'autres. Mais il y a beaucoup d'autres pistes médicales". "Nous ne savons pas s'il y a eu empoisonnement ou non", a-t-il conclu.Il a par ailleurs qualifié de rumeur "sans fondement" les accusations d'opposants voyant la main du Kremlin derrière ce qui est arrivé à M. Navalny, placé en coma artificiel dans l'hôpital berlinois de la Charité.La diplomatie russe a également dénoncé des "accusations profondément offensantes" à l'encontre des médecins russes qui ont "immédiatement fourni à M. Navalny une assistance hautement qualifiée". Elle a évoqué la "précipitation suspecte" des Occidentaux pour accréditer la thèse de l'empoisonnement.Les médecins allemands soignant l'opposant ont annoncé qu'il avait été intoxiqué par "une substance du groupe des inhibiteurs de la cholinestérase", mais sans pouvoir préciser dans l'immédiat laquelle. Ces produits sont susceptibles d'être utilisés, à faible dose, contre la maladie d'Alzheimer. Mais en fonction du dosage, ils peuvent être très dangereux et produire aussi des agents neurotoxiques puissants, du type de l'agent innervant Novitchok.L'opposant reste dans un état grave même si sa vie n'est pas en danger. Les médecins se sont refusés à tout pronostic quant à l'évolution de son état de santé.Les proches de M. Navalny dénoncent pour leur part un empoisonnement intentionnel depuis son malaise jeudi dans un avion qui le conduisait de Sibérie à Moscou. Lorsqu'il était hospitalisé dans la ville sibérienne d'Omsk, les médecins russes avaient rejeté cette thèse puis bloqué un temps son transfert vers un hôpital étranger.Les partisans de l'opposant soupçonnent que son départ pour l'Allemagne a été retardé afin que le poison qu'il aurait ingéré devienne plus difficile à détecter. Les médecins russes avaient pour leur part argué d'un état "instable" de M. Navalny rendant son transfert dangereux. - Nombreux précédents -Pour les capitales occidentales, le doute n'est guère permis. Angela Merkel a exhorté la première la Russie "à régler de manière urgente cette affaire jusque dans les moindres détails et en pleine transparence". Paris a jugé une telle enquête "indispensable".L'ambassadeur des Etats-Unis à Moscou John Sullivan a lui aussi réclamé "une enquête immédiate, complète et transparente de la part des autorités russes", tout comme le chef de la diplomatie de l'Union européenne Josep Borrell.Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo s'est également dit "profondément préoccupé" et "prêt à soutenir un effort" en vue d'une "enquête exhaustive".La France a aussi exprimé sa "profonde préoccupation devant cet acte criminel perpétré à l'encontre d'un acteur majeur de la vie politique russe". M. Navalny pilote en effet une organisation dénonçant la corruption des élites politiques russes, notamment les proches de M. Poutine, et a organisé de nombreuses manifestations d'ampleur.Nombre de détracteurs du pouvoir russe ont été tués par balle ces dernières années, à l'instar de l'opposant Boris Nemtsov et de la journaliste Anna Politkovskaïa, sans que la vérité soit jamais vraiment établie.D'autres ont été empoisonnés, comme l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia en mars 2018 au Royaume-Uni, justement par l'agent innervant Novitchok, ou encore Alexandre Litvinenko, un autre ex-agent russe, mort en 2006 à Londres.Alexeï Navalny a déjà été victime d'attaques physiques. En 2017, il avait été aspergé d'un produit antiseptique dans les yeux. En juillet 2019, tandis qu'il purgeait une courte peine de prison, il avait été traité à l'hôpital après avoir soudainement souffert d'abcès sur le haut du corps.L'opposant avait dénoncé une tentative d'empoisonnement alors que les autorités évoquaient une "réaction allergique".
La liste LREM/MoDem (22%) devance de trois points celle du Rassemblement national (19%). Hormis Les Républicains, les autres formations politiques sont reléguées sous les 10%.
À trois mois du scrutin, la majorité présidentielle semble être en tête. Un sondage Harris Interactive et Agence Epoka, diffusé dimanche 24 février par LCI, Le Figaro et RTL, place une future liste La République en Marche alliée au MoDem (22%) en tête des intentions de vote pour les élections européennes du 26 mai. Elle devance de trois points le Rassemblement national (19%), présidé par Marine Le Pen.Ce duo de tête se détache largement des autres formations. Les Républicains obtiennent 12% d'intentions de vote, devant La France insoumise (8%) et les écologistes d'Europe Écologie-Les Verts (8%), le Parti socialiste (6%), Debout la France (5%). Générations se trouve à 4%, donc sous la barre des 5% pour obtenir des élus. Si le scrutin avait lieu dès à présent, une liste des "gilets jaunes" pourrait recueillir 3%, les listes UDI, NPA et PCF 2% chacune, selon cette enquête. Résistons! de Jean Lassalle ainsi que les listes Les Patriotes, Lutte ouvrière et de l'UPR sont créditées de 1%.L'absence d'une liste "gilets jaunes", profiterait d'abord au Rassemblement national qui passerait à 20% des intentions de vote, alors que LREM/MoDem resterait stable à 22%. Ce sondage reflète les équilibres observés par deux autres enquêtes publiées dans la semaine.La tête de liste du parti présidentiel n'est pas encore connue, alors que la plupart des autres formations politiques ont déjà dévoilé la leur. Le nom de la ministre de la Santé Agnès Buzyn circule, bien qu'elle ait affirmé être "pleinement mobilisée" sur ses fonctions actuelles. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a elle aussi fait part dimanche de son "profond engagement" pour l'Europe, estimant qu'elle ferait une "belle affiche" avec Agnès Buzyn, tout en refusant de démentir ou de confirmer son éventuel engagement dans cette campagne électorale. Pour l'heure, aucune date n'a été arrêtée pour l'annonce publique de la composition de cette liste. Cela devrait néanmoins se décanter après la fin du grand débat national, prévue pour la mi-mars. Enquête réalisée en ligne les 22 et 23 février auprès de 1.064 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de forces et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.
Un chauffeur de bus de la RATP a décidé de frapper fort pour aider un passager en fauteuil roulant, raconte le Huffington Post. Il a vidé son bus pour le laisser monter.
Manque de civisme, irrespect... ce chauffeur de bus de la RATP en a eu assez le 18 octobre dernier. Comme le rapporte le Huffington Post, qui s'appuie sur le témoignage de l'association Accessible POUR TOUS, un chauffeur parisien a décidé de vider son bus devant le manque de correction des autres passagers. La scène qui s'est déroulée Porte de Clichy, dans le 17e arrondissement de Paris, a été racontée par l'association sur Twitter."Hier en attendant le bus à Paris, personne ne voulait se pousser. Comme personne ne bougeait, le chauffeur s'est levé et a dit "Terminus ! Tout le monde descend ! Après il est venu me voir et m'a dit 'vous pouvez monter et les autres, vous attendez celui d'après !", raconte François Le Berre qui circule en fauteuil roulant.Un peu de civisme !Une histoire relayée à ce jour près de 3 000 fois sur Twitter par les internautes, tant elle parait invraisemblable. Contacté par le Huffington Post, l'homme - qui veut rester discret - explique que le chauffeur avait déployé la rampe d'accès pour lui faciliter la montée, mais que personne n'a voulu le laisser rentrer. Il précise ensuite que le conducteur est descendu de son bus, a attendu que tout le monde descende et "une fois que tout le monde était descendu et dispersé, il est venu nous voir pour nous parler". L'homme attendait avec son frère.Si l'homme à mobilité réduite, atteint de sclérose en plaques, dit ne rien savoir du chauffeur, il a indiqué au Huffington Post qu'il avait agi pour qu'il y ait "un peu de civisme". Au-delà de cette bonne action, l'association veut pointer du doigt les problèmes d'accès récurrents pour les personnes à mobilité réduite dans les espaces publics parisiens.
Après sa fuite du Japon, l'ancien PDG de Renault-Nissan se serait adjoint les services de Michael Ovitz, ancien président de Walt Disney Company, d'après l'agence américaine Bloomberg.
Après la rumeur d'une série Netflix, un film sur l'évasion de Carlos Ghosn ? Le scénario n'est pas impossible. Pour ceux qui seraient intéressés par l'histoire rocambolesque de l'ancien PDG évadé du Japon, ils devront dialoguer avec un célèbre agent de stars. En effet, Bloomberg révèle que Carlos Ghosn n'a pas choisi un débutant en la matière. Il s'est tourné vers Michael Ovitz, fondateur de Creative Artist Agency (CAA) et ancien président de Walt Disney Company. Michael Ovitz aurait pour mission "d'aider à l'évaluation des projets de film" reçus par Carlos Ghosn d'après sa porte-parole. Mais elle rappelle dans le même temps que, pour le moment, "toutes les discussions sont encore au stade préliminaire". L'ancien président de Walt Disney Company n'a pas encore confirmé cette information.Pas de contrat avec NetflixLors de sa conférence de presse, Carlos Ghosn avait démenti la signature d'un contrat avec Netflix pour raconter sa fuite du Japon vers le Liban. "Je ne raconterai pas le déroulement de ma fuite, car je ne souhaite exposer personne à de sérieux problèmes. Ce n'est pas parce que je souhaite cacher quelque chose que je ne raconte pas le déroulement de ma fugue, mais c'est pour protéger toutes les personnes qui m'ont aidé. Et il n'y a pas de contrat avec Netflix." Avant de préciser : "Vous trouverez la vérité. Vous mènerez l'enquête et vous arriverez à la vérité sans que ce soit moi qui raconte. Un de ces jours, dans vingt ans, je dirai si c'est vrai ou faux, mais je ne raconterai pas comment j'ai quitté le Japon."Carlos Ghosn avait interdiction de quitter le Japon dans l'attente de son procès pour malversations financières diverses. Il s'est enfui fin décembre pour rejoindre le Liban alors qu'il était libre sous caution depuis avril 2019 après 130 jours d'incarcération.
La substance, utilisée dans la lutte contre la paludisme, a fait l'objet d'une batterie de tests menés à Marseille, qui ont donné des résultats "intéressants".
Alors que le monde tente de trouver une réponse à la pandémie de Covid-19, des essais "prometteurs" ont eu lieu à Marseille. Les tests cliniques de chloroquine, un anti-paludique, menés à l'Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection pour soigner les malades atteints du coronavirus vont ainsi être étendus, a indiqué ce mardi 17 mars le gouvernement. "J'ai pris connaissance des résultats et j'ai donné l'autorisation pour qu'un essai plus vaste par d'autres équipes puisse être initié dans les plus brefs délais sur un plus grand nombre de patients", a déclaré lors d'une conférence de presse téléphonique le ministre de la Santé Olivier Véran, précisant que ces essais "ont déjà commencé à Lille je crois".Le ministre a souligné être "en liens très étroits avec le Pr Didier Raoult" qui a mené ces premiers essais à Marseille et en a réclamé l'extension, et il a exprimé l'espoir que ces nouveaux essais "permettront de conforter les résultats intéressants qu'il semble avoir obtenu". Mais "il est absolument fondamental d'asseoir toute décision de politique publique en santé sur des données scientifiques validées, et les processus de validation, on ne peut pas négocier avec", a-t-il souligné à propos de ces essais. "On peut raccourcir tous les délais, ce que nous avons fait", a-t-il encore souligné, indiquant avoir donné "en 24 heures" l'autorisation de mener ces essais. "Si les résultats sont favorables, nous aurons tous l'occasion de nous en réjouir".Didier Raoult affirme qu'on "sait guérir la maladie"La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye avait plus tôt qualifié de "prometteurs" les premier essais "sur 24 patients", à l'issue d'un Conseil des ministres. Ces nouveaux essais cliniques "seront réalisés avec une équipe indépendante du Pr (Didier) Raoult", avait-elle également souligné, relevant qu'à ce stade "nous n'avons pas de preuve scientifique" que ce traitement fonctionne. Le Pr Raoult, qui teste la chloroquine , a affirmé lundi que son effet contre le coronavirus était spectaculaire avec la disparition du virus en six jours auprès des trois quarts des patients. "On sait guérir la maladie", affirme ainsi l'infectiologue dans les colonnes des Echos.
Paris rejoint des villes comme Nice, Lille ou Marseille, mais aussi Madrid et Bruxelles.
Berges de la Seine, hauteurs de Montmartre, rue Mouffetard... À Paris, le masque devient obligatoire, lundi 10 août, dans certaines zones touristiques et quartiers très fréquentés. D'autres villes d'Île-de-France sont également concernées par cette mesure déjà prise par des villes comme Bruxelles ou Madrid. Une nécessité, alors que les signes d'un rebond de l'épidémie de coronavirus se multiplient, mais qui tombe au moment même ou la capitale -et une large portion du pays- étouffe dans une chaleur caniculaire.Prévue pour une durée d'un mois renouvelable, cette mesure doit permettre selon les autorités sanitaires d'enrayer un rebond du virus qui fait craindre une deuxième vague de l'épidémie aux effets potentiellement dévastateurs pour l'économie tricolore. La tâche s'annonce toutefois délicate au vu des scènes observées ces dernières 48 heures dans plusieurs pays européens, assommés par des températures dépassant les 35°C, où de nombreux estivants ont ignoré les mesures sanitaires recommandées. En rendant le port du masque obligatoire, Paris emboîte le pas d'autres villes françaises à l'image de Nice, Marseille ou encore Lille, mais également d'autres pays comme la région de Madrid en Espagne, la Belgique ou encore la Roumanie qui depuis fin juillet ont musclé leurs mesures sanitaires. La canicule qui accable la France depuis plusieurs jours s'est étendue encore un peu plus dimanche, avalant les Alpes placées à leur tour en vigilance orange et obligeant toujours plus de monde à conjuguer chaleur et mesures anti Covid-19. La France compte 54 départements en orange. Et la vigilance rouge reste de mise dans 15 départements (ceux de l'Ile-de-France et des Hauts-de-France, plus l'Eure et la Seine-Maritime) "du fait du risque de sur-mortalité dans le contexte sanitaire actuel lié à la pollution à l'ozone et au Covid, ainsi qu'en lien avec la sensibilité dans les zones fortement urbanisées".La fin de cet épisode caniculaire n'est pas pour tout de suite : "une large et franche dégradation orageuse marquée devrait y mettre fin, par l'ouest à partir de mercredi", a précisé Météo-France. Mais "le rafraîchissement est repoussé à jeudi" à Paris, "qui vit sa semaine la plus épouvantablement chaude depuis 1873, hors août 2003", a twitté le prévisionniste de Météo-France François Jobard.
METEO - Une nouvelle dépression va débarquer sur l'hexagone par la façade atlantique. Des rafales avoisinant les 130km/h sont attendues.
Le début des vacances de Noël va être perturbé par le passage de la tempête "Fabien", qui va balayer la France entre samedi 21 et dimanche 22 décembre. Après un premier coup de vent survenu ce jeudi, une dépression active se mettre en place dans l'après-midi de samedi, causant des vents qui pourront avoisiner les 130km/h sur les côtes. Dans l'intérieur des terres, les rafales devraient dépasser les 100km/h.La perturbation devrait encore frapper l'Est de l'hexagone, alors que les départements du sud-est sont en proie à de fortes pluies. Dans les Alpes-Maritimes et les Alpes-de-Haute-Provence, plusieurs cours d'eau avaient ainsi atteint leur niveau d'alerte.Dans les Alpes, le risque d'avalanches est majeur, renforcé par les rafales qui favorisent la formation de plaques à vent. Des déclenchements préventifs ont été effectués, causant la fermeture de plusieurs routes dont le col du Lautaret, dans les Hautes-Alpes.
POLITIQUE. Selon Le Figaro, les Constructifs vont lancer leur propre parti politique, baptisé "Agir, la droite constructive", avant le premier tour pour la présidence des Républicains.
Le 31 octobre dernier, après plusieurs semaines de confusion, Les Républicains ont finalement "exclu" les quatre ministres et responsables "Constructifs", Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu, Thierry Solère et Franck Riester, et "acté le départ" d'Édouard Philippe. Si certains, dont le secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique, n'excluaient pas de former un recours, c'est surtout l'idée d'un nouveau mouvement politique qui semblait s'imposer chez les LR pro-Macron.Le sujet n'aura visiblement pas fait l'objet de longs débats. Le Figaro révèle lundi 20 novembre que la marque "Agir, la droite constructive" a été déposée le 7 octobre par le coprésident du groupe des Constructifs à l'Assemblée Franck Riester à l'Institut national de la propriété intellectuelle (INPI). Contacté par Le Figaro, ce dernier assure que "rien n'est décidé définitivement". "On a pris les devants pour s'assurer que si on devait prendre ce nom, on ne nous le piquerait pas. Mieux vaut anticiper", se justifie-t-il.Une information confirmée par la suite par un parlementaire à l'AFP. Le mouvement serait porté par une vingtaine d'élus et devrait être lancé avant le 10 décembre, jour du premier tour de l'élection à la présidence des Républicains dont Laurent Wauquiez est le grand favori. C'est notamment ce dernier qui pose problème aux élus Macron-compatibles. "La droite est décapitée. Il est parfaitement impossible de se retrouver dans Laurent Wauquiez", explique un Constructif. "'Agir' est un parti de droite, mais une droite qui ne se retrouve plus dans LR", précise un autre. Les statuts de ce nouveau mouvement devraient prévoir une double appartenance pour permettre aux élus LR d'adhérer au nouveau parti tout en conservant leur carte des Républicains. QUID D'ÉDOUARD PHILIPPE ?Le Premier ministre serait prêt à rejoindre "Agir", "rassuré par le fait que l'Élysée n'y opposera pas de feu rouge", écrit Le Figaro. Pour rappel, il avait reçu Les Constructifs à dîner à Matignon le 11 octobre dernier, alors que la direction des Républicains devait se prononcer le même jour sur leur sort.Franck Riester avait alors assuré que c'était un rendez-vous "prévu de longue date" et qu'"il ne fallait pas y voir du tout de lien" avec le calendrier fixé par LR. "On verra tous ceux qui tendent la main pour discuter", avait pour sa part indiqué à l'AFP l'entourage du Premier ministre.
Le parquet russe a requis lundi une peine de 18 ans de camp contre Paul Whelan, un ex-marine américano-britannique jugé pour espionnage dans une affaire qui empoisonne les relations déjà compliquées entre Moscou et Washington.
Paul Whelan, 50 ans et qui a aussi les citoyennetés canadienne et irlandaise, avait été arrêté en 2018 "pendant qu'il commettait un acte d'espionnage", selon les services de sécurité russes, le FSB.Au terme d'un procès de deux mois qui s'est déroulé à huis clos en raison des mesures de lutte contre le coronavirus, le parquet a requis "18 ans de camp à régime sévère" à l'encontre de Paul Whelan, a annoncé aux journalistes son avocat, Vladimir Jerebenkov."Pour être honnête, nous sommes sous le choc", a déclaré M. Jerebenkov, selon qui Paul Whelan a réagi avec calme à cette réquisition "très dure".L'ex-marine américain, qui assure avoir été piégé, risquait jusqu'à 20 ans de prison au maximum. Le verdict sera rendu le 15 juin.Selon Vladimir Jerebenkov, le procureur est convaincu que Paul Whelan est "un officier - au moins un colonel - de l'agence de renseignement de la Défense américaine".L'accusé de son côté a assuré devant la cour qu'il n'avait "commis aucun acte d'espionnage et ne collectait aucune information secrète", a dit l'avocat. - Accusations de mauvais traitements -"Si la situation n'est pas politisée, si la sentence est décidée de façon objective, équitable, il devrait être acquitté comme la défense l'a demandé", a poursuivi M. Jerebenkov.Il affirme que son client a été piégé par une de ses connaissances qui lui a transmis une clé USB contenant ce que Paul Whelan pensait être des photographies prises pendant un séjour précédent en Russie en sa compagnie.Directeur de la sécurité d'un fabricant américain de pièces détachées dans le secteur automobile, Paul Whelan assure qu'il était en Russie pour un mariage au moment de son arrestation.Il a aussi affirmé que des preuves de son innocence avaient été écartées et que le tribunal avait fait preuve de partialité en faveur de l'accusation et des services de sécurité russes."Le système judiciaire russe s'est clairement égaré", a réagi sur Twitter son frère, David Whelan, considérant qu'une peine aussi longue fondée sur une "pénurie de preuves" montre que l'affaire est politique.Paul Whelan et ses proches font valoir qu'il n'a pas été correctement soigné d'une hernie et qu'il a subi de mauvais traitements en prison.En octobre dernier, Paul Whelan avait ainsi affirmé avoir été "menotté, maintenu au sol par un gardien, menacé d'un pistolet par un autre gardien et agressé".Ces accusations ont été rejetées par la Russie tandis que Washington a à plusieurs reprises dénoncé son arrestation. Aucun diplomate américain n'était présent au procès, lundi.L'affaire de Paul Whelan est l'une des nombreuses sources de tensions entre Moscou et Washington, dont les relations sont envenimées notamment par des différends sur le conflit ukrainien, la guerre en Syrie et le maintien de la parité stratégique entre les deux grandes puissances."Paul est en prison sans qu'aucune preuve de sa culpabilité ne soit présentée", a dénoncé fin mars l'ambassadeur des Etats-Unis à Moscou, John Sullivan, soulignant espérer un "procès transparent et honnête (...), parce que toute personne, tout citoyen de tout pays du monde le mérite".
Un effet du reflux de l'épidémie de Covid-19 et du respect des gestes barrières ? Le nombre de décès constatés entre le mois de mai et le 20 juillet en France est légèrement inférieur à celui des deux années précédentes.
C'est un bilan qui, au premier abord, peut étonner, d'autant plus qu'il concerne aussi les régions plus touchées par le coronavirus. Le nombre de décès constatés en France depuis le mois de mai est légèrement inférieur à celui des deux dernières années, indique vendredi l'Insee. Entre le 1er mai et le 20 juillet, 123.104 décès ont ainsi été enregistrés sur le territoire, soit 3% de moins qu'en 2019 et 1% de moins qu'en 2018, selon des chiffres encore provisoires, basés sur l'état-civil et ne détaillant donc pas les causes des décès.Plus d'excédent de mortalitéCes données confirment que "depuis le 1er mai, on ne constate plus en France d'excédent de mortalité", relève l'institut national de la statistique dans cette publication. En Île-de-France, région très fortement touchée par l'épidémie, le nombre des décès constatés depuis le 1er mai est inférieur d'1% par rapport à 2019 et stable par rapport à 2018. Dans le Grand Est, autre région où le virus était très actif, les décès sur cette période sont inférieurs de 3% par rapport à ceux de 2019 et également stables par rapport à 2018.Cinq départements de France métropolitaine enregistrent un nombre de décès supérieur de plus de 5%: Jura, Seine-et-Marne, Lozère, Isère et Meuse. A noter que la Mayenne, où circule actuellement le virus, comptabilise moins de décès que les années précédentes (-4% par rapport à 2018 et 2019).Dans les départements d'outre-mer, la situation est plus hétérogène, avec une mortalité plus élevée par rapport à l'an passé à Mayotte (+23%), à La Réunion (+6%) et en Guyane (+6%), et moins élevée en Martinique (-7%) et Guadeloupe (-8%).Plus de décès en maisons de retraite ou à domicileLa baisse moyenne des décès constatée depuis le 1er mai concerne toutefois davantage les personnes de moins de 50 ans (-11% de décès chez moins de 25 ans, -7% chez les 25 à 49 ans) et les morts ayant eu lieu à l'hôpital ou en clinique (-7%). Les décès survenus en maison de retraite ou à domicile restent plus nombreux qu'en 2019, respectivement de +9% et +5%.Depuis mars, la mortalité reste cependant élevée en France avec 252.969 décès survenus entre le 1er mars et le 20 juillet, soit 10% de plus qu'en 2019 (+23.900 décès) et 8% de plus qu'en 2018 (+18.200 décès). Au moins 30.254 personnes sont mortes depuis le début de l'épidémie, dont 19.739 dans les hôpitaux et 10.515 dans les établissements sociaux et médicaux-sociaux (Ehpad), selon les derniers chiffres communiqués par la Direction générale de la santé.
Le ministère de l'Education a publié un nouveau document de sept pages. Il n'impose plus un mètre de distanciation sociale si cela n'est pas possible au sein des établissements scolaires français.
Le document a été publié en catimini. Selon franceinfo, le ministère de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports a publié un nouveau protocole sanitaire pour la rentrée scolaire de septembre. Un document que s'est procuré la chaîne vendredi 7 août. Ce nouveau protocole a été rédigé le 9 juillet dernier avant d'être validé par les autorités sanitaires puis envoyé aux académies le 20 juillet. Parmi les nouvelles mesures : l'assouplissement des « règles relatives à la distanciation et à la limitation du brassage ». Le ministère précise cependant que « les mesures à prendre nécessitent de tenir compte du contexte propre à chaque école ou établissement ». Ainsi, le gouvernement a décidé de ne plus rendre obligatoire la distanciation physique dans les espaces clos comme les salles de classe, les ateliers, les bibliothèques, les cantines ou encore les internats, lorsqu'elle n'est pas « matériellement possible ou qu'elle ne permet pas d'accueillir la totalité des élèves ».Des contreparties Le ministère précise toutefois dans le protocole que les espaces doivent être « organisés de manière à maintenir la plus grande distance possible entre les élèves ». Enfin, le document lève la « limitation du brassage entre classes et groupes d'élèves », y compris dans les transports scolaires.Un nouveau protocole qui impose des contreparties à ces assouplissements, détaille Le Monde. Ainsi, le port du masque est rendu obligatoire pour les élèves de plus de 11 ans « dans les espaces clos et extérieurs, lors de leurs déplacements ainsi qu'en classe lorsque la distanciation d'un mètre ne peut être garantie ou qu'ils sont placés face à face ou côte à côte ».Seule exception à ce port du masque obligatoire : la maternelle où il n'est plus indispensable pour les professeurs durant les cours et où les très jeunes élèves sont toujours dispensés de cette mesure. Le nouveau protocole fixe également des règles plus strictes pour le nettoyage des surfaces qui devra être réalisé « au minimum une fois par jour » pour pouvoir autoriser « l'accès aux jeux, aux bancs et espaces collectifs extérieurs ».
Accusés de manquer de civisme, les jeunes adultes américains sont à l'origine de la flambée actuelle de Covid-19, et dans plusieurs Etats les autorités ont refermé les bars, plages et autres lieux de rencontres dans lesquels ils s'étaient précipités après le déconfinement.
L'âge médian des nouveaux cas en Floride ces derniers jours oscillait entre 34 et 36 ans. A Los Angeles, 40% des nouveaux cas déclarés ont moins de 40 ans. Dans l'agglomération de Phoenix, grand foyer de contagion dans l'Arizona, la moitié ont moins de 35 ans.Au total, la moitié ou plus de toutes les contaminations en Californie et dans l'Arizona depuis le début de la pandémie sont déjà dans la classe 18-49 ans, et le taux est appelé à monter. D'où les innombrables appels à la responsabilité individuelle de maires, gouverneurs et responsables fédéraux ces derniers jours."Nous lançons un appel particulier aux jeunes gens", a dit le vice-président, Mike Pence, mercredi. "Il faut protéger les plus vulnérables d'entre nous"."S'il vous plaît, je vous en supplie, portez un masque", a plaidé jeudi Jerome Adams, le "médecin de l'Amérique", "surgeon general" du gouvernement.Les bars, rouverts progressivement dans le Sud depuis mai, ont refermé au Texas, en Californie, dans une partie du Michigan, et en Floride ils ne peuvent plus servir d'alcool.Au Texas, le gouverneur a aussi interdit une activité très prisée des jeunes et d'autres, le "tubing", consistant à descendre les rivières dans de grosses bouées, ce que des milliers de gens pouvaient faire, au contact bouée contre bouée, auparavant.- "Aucun sens" -Le président Donald Trump continue de minimiser les nouveaux records de contaminations actuels (plus de 50.000 nouveaux cas rapportés mercredi), assurant jeudi que les Etats-Unis étaient de toute façon prêts et "les rois des respirateurs".Mais il est de plus en plus isolé au sein du gouvernement. De multiples responsables semblent commencer à prendre la mesure de la gravité de la situation, et à le dire.Le ministère de la Santé a annoncé un prochain "blitz" de dépistages dans des foyers actifs au Texas, en Floride et en Louisiane, spécifiquement dans l'espoir de détecter les cas chez les moins de 35 ans."Quand il y a beaucoup de jeunes qui sont asymptomatiques, dans une situation épidémique, il est beaucoup plus difficile, mais pas impossible, de faire du traçage de contacts", a dit Brett Giroir, l'homme chargé de coordonner la stratégie américaine de tests au ministère de la Santé.Il y a quelques jours encore, le vice-président, Mike Pence, tenait des propos rassurants sur des foyers limités géographiquement et en termes d'âge, chez des jeunes gens, sous-entendant que les populations les plus vulnérables, notamment les personnes plus âgées, étaient relativement épargnées par la vague actuelle."Cela n'a aucun sens de dire qu'on va empêcher (le virus) de rentrer dans les maisons de retraite", a expliqué l'épidémiologiste d'Harvard Marc Lipsitch dans un briefing. "Jusqu'à présent, cela ne s'est jamais produit", dit-il en évoquant l'expérience tragique du printemps dans le nord-est.Les avertissements de plus en plus vigoureux des autorités seront-ils entendus? Les experts répètent que les changements de comportements à adopter sont pourtant simples: se laver les mains, éviter les foules, se couvrir le visage quand la distanciation physique est impossible.Anthony Fauci, directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses, a averti que la trajectoire actuelle pourrait conduire les Etats-Unis à 100.000 nouveaux cas par jour, contre 40.000 au moment où il tint ces propos, mardi. Mercredi, plus de 50.000 ont été enregistrés.Il ne cesse de tonner contre les images de bars et plages remplis de jeunes gens se mélangeant avec insouciance et sans masques."Leur attitude, regrettable mais compréhensible, est qu'ils se fichent d'être infectés, car ils ne seront sans doute pas malades", a-t-il dit jeudi à la BBC. C'est vrai, a-t-il dit, mais ils seront fatalement les chaînons de contaminations menant aux plus vulnérables."Il faut qu'on fasse comprendre aux gens leur responsabilité sociétale, surtout aux jeunes", insiste-t-il.Etant donné les délais entre infection, test, hospitalisation et décès, les prochaines semaines diront si le pays a écouté les conseils du docteur Fauci.
Depuis 30 ans, le Téléthon est diffusé sur les chaînes de France Télévisions, au mois de décembre. Mais cette année, la donne a changé, car la plus grande star française s'est éteinte.
L'"hommage populaire" qui doit être rendu à Johnny Hallyday, décédé mercredi à 74 ans, aura lieu samedi, pendant le marathon télévisé caritatif. De quoi provoquer un véritable casse-tête pour les chaînes du service public, rapporte Le Figaro jeudi 7 décembre.Médiatiquement, le décès de l'"idole des jeunes" écrase tout. Depuis mercredi matin, toutes les télévisions et les radios ont bouleversé leur programmation pour couvrir l'événement. La presse écrite suit le mouvement. Autant dire que le dernier adieu à Johnny Hallyday risque d'être largement suivi en France. Samedi, le convoi funéraire du chanteur partira de l'Arc de Triomphe, descendra les Champs-Élysées jusqu'à la place de la Concorde, avant de se rendre à la Madeleine, pour un office religieux. Le président Emmanuel Macron "prendra brièvement la parole" pendant la cérémonie.Pour France Télévisions, qui diffuse depuis 1987 le Téléthon, un événement caritatif organisé par l'Association française contre les myopathies (AFM), la situation est complexe. En effet, l'émission dure 30 heures, du vendredi soir au samedi soir. Les deux événements vont donc se concurrencer une bonne partie de la journée de samedi."France Télévisions est mobilisé sur les deux sujets. Nous tiendrons bien sûr nos engagements vis-à-vis du Téléthon et réfléchissons à plusieurs scénarios", indique le groupe, cité par Le Figaro. "Les antennes de France Télévisions restent pleinement mobilisées autour du Téléthon, et le volume de diffusion de cet événement ne sera pas impacté", précise-t-on au sein du groupe public: en effet, pendant que France 2 devrait retransmettre l'hommage au rocker, les téléspectateurs pourront continuer à suivre le Téléthon sur France 3 ou une autre chaîne du service public.
Le groupe chimique précise que ces accords ne contiennent aucune reconnaissance de responsabilité.
Est-ce bon signe pour les victimes présumées en France ? Le géant allemand de la chimie Bayer a annoncé mercredi 24 juin qu'il allait débourser plus de 10 milliards d'euros pour solder plus de 100.000 litiges avec des plaignants américains, la plupart concernant le Round'Up, pesticide à base de glyphosate commercialisé par sa filiale Monsanto.Cet accord "mettra un terme à environ 75% des litiges" impliquant le Round'up, "qui concernent environ 125.000 plaintes au total", qu'elles aient ou non été enregistrées par les tribunaux, a déclaré Bayer dans un communiqué mercredi soir. Les plaignants américains accusent ce pesticide d'avoir causé le cancer dont ils souffrent. "Ce règlement est important pour nos clients car il s'agit d'une bataille longue et ardue et il rend justice à nos clients", a réagi auprès de l'AFP une avocate de victimes, Jennifer Moore. Bayer "effectuera un paiement entre 8,8 milliards de dollars et 9,6 milliards de dollars (7,8 et 8,5 mds EUR, ndlr), pour résoudre le litige Roundup en cours, incluant une allocation destinée à couvrir les cas non résolus, et 1,25 milliards de dollars (1,1 mds EUR, ndlr) pour soutenir un 'accord de classe' distinct afin de résoudre d'éventuels litiges futurs". Le géant allemand précise toutefois que ces accords, ainsi que d'autres de moindre importance financière, "ne contiennent aucune reconnaissance de responsabilité ou de faute".Cet accord Roundup "intervient au bon moment pour que Bayer mette fin à une longue période d'incertitude", s'est réjoui dans le communiqué Werner Baumann, président du directoire de Bayer, le jugeant "financièrement raisonnable par rapport aux risques financiers importants qu'impliqueraient un contentieux courant sur plusieurs années". En outre, il "met en place un mécanisme clair pour gérer les risques de potentiels futurs litiges" et, espère Baumann, il "renverra également les débats sur l'innocuité et l'utilité des herbicides à base de glyphosate dans l'arène réglementaire et dans le cadre de la science".Cela ne devrait en tout cas pas éteindre les polémiques concernant le Round'Up, classé en 2015 "cancérigène probable" par le Centre international contre le Cancer (Circ), une instance de l'OMS, et le glyphosate. "Bayer, qui continue de commercialiser le Round'Up et autres produits à base de glyphosate Monsanto et de nier leur caractère cancérigène, accepte de verser 10 milliards de dollars pour régler des procédures avec 100.000 plaignants américains, tout va bien", a ainsi réagi l'association Attac France, sur son compte Twitter."Précédent formidable pour les autres victimes et tous ceux qui se battent contre le glyphosate et ceux qui l'autorisent", a commenté sur le même réseau l'avocate et ancienne ministre de l'Environnement française Corinne Lepage.Bayer précise que "les trois affaires qui ont fait l'objet d'un procès se poursuivront par le processus d'appel et ne sont pas couvertes par l'accord transactionnel. Il est important pour Bayer de poursuivre ces affaires, car les appels fourniront des précédents juridiques utiles pour l'avenir".Par ailleurs, Bayer a également annoncé deux accords transactionnels de moindre importance, l'un sur le dicamba, produit accusé de causer des dommages à des cultures voisines de celles où il a été épandu, à hauteur de 400 millions de dollars pour "la campagne agricole 2015-2020". "Les demandeurs seront tenus de fournir une preuve des dommages aux rendements des cultures et la preuve que celle-ci était due au dicamba afin de bénéficier de la compensation", précise Bayer, qui "attend une contribution de son co-défendeur, BASF, pour cet accord".L'autre accord porte sur les "litiges des PCB dans l'eau", fabriqués par Monsanto jusqu'en 1977, pour lequel Bayer prévoit de payer "un total de 650 millions de dollars pour des actions de groupe, à quoi s'ajoutent 170 millions de dollars pour les États du Nouveau-Mexique, de Washington et le District de Columbia pour "résoudre des réclamations similaires liées aux PCB".L'entreprise, dont le titre gagnait à 18H30 GMT près de 6%, à 74 euros, sur la plate-forme allemande de négoce Tradegate, prévoit que "les sorties de trésorerie potentielles ne dépasseront pas 5 milliards de dollars en 2020 et 5 milliards en 2021, le solde étant assumé sur 2022 ou plus tard". Elle les financera via sa trésorerie disponible et celle générée à l'avenir ainsi que par le produit de la cession de sa division Santé Animale, déja annoncée.
Plusieurs signataires de la tribune appelant à un rassemblement contre la "stigmatisation des musulmans" de France ont finalement indiqué qu'ils ne participeraient pas à la marche prévue dimanche 10 novembre, à Paris.
La gauche continue de faire sonner la discorde au sujet de la participation à la marche contre l'islamophobie organisée à Paris, entre signataires, non-signataires de l'appel et aussi ceux qui, à l'image de Yannick Jadot et François Ruffin, n'iront pas après avoir signé. L'homme fort d'EELV Yannick Jadot avait déjà précisé mardi qu'il ne "validait pas l'ensemble du texte", qui fait polémique pour certains de ses termes - "lois liberticides", "islamophobie"... - et l'identité de ses initiateurs, dont le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), accusé de liens avec les Frères musulmans. Le chef de file écologiste a indiqué qu'il ne se rendrait pas à la marche, préférant honorer un déplacement prévu de longue date à Ivry-sur-Seine pour soutenir la candidate écologiste aux municipales.Sans ce rendez-vous, "la logique aurait voulu que je sois" à la marche contre l'islamophobie, a précisé le député européen. Car sur le fond, il a dit continuer à soutenir la démarche: "Depuis des semaines circulent des propos nauséabonds et amalgames attaquant la communauté musulmane" et "j'ai donc voulu envoyer un signal de soutien et de défense du pacte républicain", même si "je ne vois pas l'existence de lois liberticides antimusulmans". Le secrétaire national d'EELV, David Cormand, a pour sa part confié ne pas pouvoir s'y rendre, malgré son soutien à cette marche, en raison d'un déplacement en Finlande.Côté gauche radicale, c'est le député LFI François Ruffin qui a affirmé qu'il n'irait pas manifester dimanche, après avoir pourtant signé l'appel, une négligence initiale due à des obligations familiales, selon lui. Il a expliqué vouloir se tenir à distance du sujet religieux qui n'est "pas (son) truc".Le PS ne veut pas "s'associer avec des initiateurs de l'appel"L'entourage des députés LFI n'était pas en mesure à ce stade d'infirmer ou de confirmer leur présence. Le numéro 2 de LFI et député du Nord Adrien Quatennens, lui, y serait "sûrement" allé si des "raisons personnelles" ne le retenait ailleurs, a-t-il dit à BFMTV. Malgré son soutien à la cause, il a confié ne pas être "dupe du fait que certains, une minorité, utilisent le terme d'islamophobie en considérant que ça va annihiler demain toute capacité à critiquer la religion". "La prochaine fois, on écrira notre propre texte, il n'y aura pas d'ambiguités", a ajouté le coordinateur de LFI.Le PS a quant à lui annoncé qu'il ne s'y rendrait pas, ne se "reconnaissant pas dans les mots d'ordre qui présentent les lois laïques en vigueur comme 'liberticides'". Le président du Parti radical de gauche (PRG) Guillaume Lacroix a pour sa part vilipendé la "jonction antirépublicaine du politique et du religieux". Enfin, le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a affirmé mercredi qu'il ne participerait pas à la marche, trouvant le terme d'islamophobie "réducteur", malgré l'appel à y participer de certains responsables communistes, dont le porte-parole du parti Ian Brossat et le député Stéphane Peu.Parmi les signataires se trouvent le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, le fondateur de Générations Benoît Hamon, le fondateur de Mediapart Edwy Plenel ou encore la porte-parole d'Attac Aurélie Trouvé.
En 2017, 538 signalements de rupture ou tensions d'approvisionnement ont été recensés en France par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), un record en France, contre seulement 44 en 2008.
Le ministère de la Santé a dévoilé lundi 8 juillet le plan du gouvernement pour lutter contre la pénurie de médicaments en France. Agnès Buzyn a plaidé pour un meilleur partage de l'information et une meilleure gestion du "circuit du médicament", du fabricant jusqu'à à la pharmacie. Ces "grandes orientations" constituent "un point de départ" et seront enrichies des propositions des acteurs concernés, pour aboutir à un plan définitif en septembre, précise la ministre dans le document présentant cette feuille de route."Plus d'un Français sur quatre affirme aujourd'hui avoir été en difficulté pour acheter un médicament courant. Entre 2008 et 2018, c'est près de vingt fois plus de pénuries signalées", avait souligné la ministre de la Santé Agnès Buzyn fin mai. Le premier axe de ce plan provisoire vise à "promouvoir la transparence et la qualité de l'information", en généralisant par exemple la plateforme qui permet aux pharmaciens de signaler les ruptures d'approvisionnement au laboratoire concerné.Selon les projections de l'ANSM, plus de 1.200 traitements ou vaccins seront concernés par des situations de rupture ou tensions d'approvisionnement sur l'ensemble de l'année 2019. C'est 60% de plus qu'en 2018 et 30 fois plus qu'en 2008, souligne la fédération d'associations de patients France Assos Santé.Parmi les produits concernés, figurent de nombreux traitements d'utilisation courante : antibiotiques, des vaccins, des anticancéreux ou encore des traitements contre la maladie de Parkinson. Plus récemment, des difficultés majeures d'approvisionnement sont apparues concernant les corticoïdes.La "guerre des prix" de la Sécu en cause ?Selon certains praticiens, de nombreuses ruptures sont "à mettre en parallèle avec la baisse demandée par la Sécurité sociale du prix de ces médicaments". "La France achète des spécialités à prix plus bas que les autres pays, et les laboratoires préféreront vendre aux pays où le médicament est plus cher", témoigne l'un d'entre eux. Selon Europe 1, un même médicament peut ainsi être vendu "en Italie ou en Allemagne deux à trois plus cher" qu'en France. "Industriels et grossistes répartiteurs sont les principaux responsables de cette situation : stratégies financières contestables, exportation des stocks vers des pays 'qui paient mieux', désengagement sur certains médicaments, ou trop forte concentration des sites de production font partie des causes identifiées de longue date", confirme France Assos Santé.Du côté pharmaceutique, la Leem (fédération d'industriels du médicament) a publié un "plan d'actions" pour tenter de trouver des solutions à ce problème qui ternit l'image du secteur. Parmi les pistes, un ensemble de "médicaments d'intérêt sanitaire et stratégique" pour lesquels des mesures de gestion de pénurie (stocks de sécurité mobilisables, suivi plus précoce des stocks, etc.) devraient être renforcées. Cette liste resserrée permettrait de se concentrer sur les 5% à 10% de traitements "les plus indispensables et irremplaçables", alors que le périmètre actuel des "médicaments d'intérêt thérapeutique majeur" englobe quelque 40% des produits sur le marché.
L'attaque s'est produite en milieu d'après-midi. Le pronostic vital des blessés, des militaires français et estoniens, n'est pas engagé.
Lundi 22 juillet, un véhicule piégé a explosé à l'entrée de la vaste base militaire française de Gao, dans le nord-est du Mali. Trois personnes ont été blessées, de nationalité française est estonienne. "Il y a eu une attaque par un VBIED (véhicule piégé) à 15h45 (heure locale) à l'entrée de la partie française du camp de Gao", a expliqué le porte-parole de l'état-major français des armées, le colonel Frédéric Barbry, précisant que "trois militaires français et estoniens (avaient été) blessés". Le pronostic vital n'est engagé pour aucun des blessés. "Il n'y a pas eu d'intrusion dans le camp", a souligné le colonel Barbry.Le camp de Gao est partagé entre la force française antijihadiste Barkhane, la force de maintien de la paix des Nations unies (Minusma) et les forces armées maliennes (FAMa). Une cinquantaine de militaires estoniens assurent à Gao des missions de patrouille et de protection des installations de l'opération Barkhane, qui mobilise 4.500 Français au Sahel et dont la principale emprise militaire au Mali est située à Gao. Il y a un an, en juillet 2018, des soldats français de Barkhane en patrouille avaient été visés à Gao par une attaque à la voiture piégée, qui avait fait quatre morts et une vingtaine de blessés civils. En avril 2018, des jihadistes avaient tenté de prendre le contrôle du "Super Camp" de l'Onu et de la force française Barkhane à Tombouctou, dans le nord du Mali. Un Casque bleu avait été tué et sept militaires français blessés lors d'un assaut d'environ quatre heures.Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, qui se poursuit avec Barkhane. Mais des zones entières échappent toujours au contrôle des forces maliennes, françaises et de l'Onu.
Le ministre de la Santé a déclaré lundi soir que 30% de doses supplémentaires de vaccin contre la grippe saisonnière avaient été commandées et que la vaccination commencerait comme d'habitude mi-octobre, selon une source gouvernementale, alors que certains réclament qu'elle intervienne plus tôt.
L'objectif est d'éviter une conjonction de l'épidémie de Covid-19 avec celle de la grippe saisonnière qui conduirait à une saturation des services de réanimation, a expliqué le ministre Olivier Véran lors d'une réunion de responsables des partis politiques dirigée par le Premier ministre Jean Castex.Plusieurs voix se sont élevées pour une vaccination de masse contre la grippe dans le contexte de reprise de l'épidémie de Covid-19 en France, l'Académie nationale de médecine appelant même à "rendre obligatoire la vaccination contre la grippe pour l'ensemble du personnel soignant".Soixante-quinze députés de la majorité ont lancé ce week-end un appel à se faire vacciner "massivement" contre la grippe, un "acte citoyen" pour éviter de voir cette maladie s'ajouter à la pandémie de Covid-19 dans une "cohabitation épidémique".La tribune demande également que le vaccin antigrippal, remboursé pour les personnes à risques et celles de plus de 65 ans, soit cette année pris en charge pour tous par les mutuelles.Les fabricants mondiaux de vaccins contre la grippe ont produit un nombre record de doses pour la saison 2020-2021, les autorités espérant soulager les hôpitaux en malades de la grippe alors qu'un rebond de la pandémie de Covid-19 est attendu.
Matignon a reconnu que depuis 2014, 16 membres des services de renseignement avaient été écartés pour une potentielle radicalisation islamiste. De nouvelles mesures de protection ont été annoncées.
La menace terroriste pèse sur tous les services de l'État, et les renseignements n'y font pas exception, a reconnu Matignon. Depuis l'attaque de Mickaël Harpon, informaticien travaillant à la Direction du renseignement, deux missions ont été menées pour identifier la menace. Le 3 octobre 2019, l'homme avait poignardé à mort trois policiers et un agent administratif dans l'enceinte de la préfecture de police de Paris, avant d'être abattu. D'après les conclusions des rapports sur lesquels se base Matignon, ce sont seize personnes qui ont été "écartées" des services de renseignement depuis 2014. Motif : "leur potentielle radicalisation ou celle de leur entourage". Cependant, aucun cas n'a été recensé depuis la tuerie de la préfecture de police de Paris le 3 octobre 2019, ont assuré les services du Premier ministre. Les enquêtes avaient été confiée à l'Inspection des services de renseignement (ISR), juste après le quadruple meurtre commis par Mickaël Harpon, soupçonné de radicalisation islamiste. =1emMatignon annonce avoir pris une série de mesures destinées à renforcer la sécurité interne des services de renseignement.En matière de détection, de signalement et de traitement des comportements "à risque et des vulnérabilités" pouvant survenir en cours d'affectation des agents, il est apparu à l'ISR que les procédures entre différents services de renseignement pouvaient être "hétérogènes" et que leur appropriation par les différents échelons hiérarchiques devait "être renforcée". "Depuis le 15 janvier 2020, les cas de radicalisation au sein des forces de sécurité intérieure et des services de renseignement font désormais l'objet d'un suivi centralisé", indique Matignon sans autres précisions. "Dès cette année, la formation initiale puis continue sur les signaux faibles de radicalisation sera systématisée au sein des services et dans le cadre de l'académie du renseignement", ajoute Matignon."Améliorer le traitement des risques internes" En matière de recrutement, Matignon souligne l'instauration du principe d'habilitation préalable au secret-défense à toute prise de fonction au sein d'un service de renseignement. "Afin d'améliorer le traitement des risques internes, en particulier en matière de radicalisation, les meilleures pratiques observées dans certains services seront généralisées. Les entretiens préalables à l'affectation seront notamment systématisés, mieux formalisés et complétés par d'autres entretiens avec un psychologue et un officier de sécurité", poursuivent les services du Premier ministre. En matière d'habilitation au secret-défense, il est notamment précisé que la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) regroupera à partir du deuxième trimestre 2020 les services chargés des enquêtes d'habilitation du ministère de l'Intérieur, ce qui mettra fin aux enquêtes réalisées par la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris et "standardisera l'ensemble des enquêtes d'habilitation réalisées par les services de renseignement". Sous supervision du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), la procédure d'habilitation au secret-défense sera revue et renforcée.
Rita n'a pas fermé l'oeil depuis une semaine car elle attend des nouvelles de son fils, de son neveu et de son gendre. Pompiers tous les trois, ils se sont précipités au port de Beyrouth avant la déflagration et sont depuis portés disparus.
"Entiers ou en morceaux, nous voulons nos enfants", confie cette femme de 48 ans, des cernes noirs sous les yeux. Elle a perdu espoir de revoir les siens vivants."Cela fait six jours que nous attendons les restes de nos enfants, qu'ils nous rendent un seul morceau, deux, mais quelque chose", répète-elle, épuisée.Dans le salon de la demeure familiale aux arcades traditionnelles, dans le village de montagne de Qartaba au nord-est de Beyrouth, des dizaines de proches, d'amis, de voisins à l'air sombre sont réunis autour d'elle.Les femmes ne disent pas un mot, les hommes parlent à voix basse, les jeunes font l'aller-retour jusqu'à la rue principale. Sur un mur près de l'entrée de la maison, une grande photo des trois hommes, souriants et en costume, a été accrochée, avec la mention "les héros", sur fond du port de Beyrouth fumant. Najib Hitti avait 27 ans, son cousin Charbel 22, et son beau-frère Charbel Karam 37.Le 4 août, les pompiers de Beyrouth sont prévenus d'un incendie au port, tout proche de leur quartier général. Le trio fait partie des dix pompiers envoyés sur les lieux, sans savoir ce qui les attend dans l'entrepôt numéro 12.L'équipe tente de forcer la porte verrouillée du bâtiment, sans savoir que des matières dangereuses y sont stockées, raconte Georges Hitti, qui s'est précipité au port dès mardi soir à la recherche de ses proches."J'ai commencé à crier comme un fou: Charbel, Najib, Charbel! Puis j'ai commencé à pleurer", raconte-t-il, le regard caché derrière des lunettes noires.Cet incendie a probablement causé l'explosion d'une énorme quantité de nitrate d'ammonium stockée dans ce hangar, qui a dévasté des quartiers entiers de la capitale libanaise, faisant plus de 160 morts et 6.000 blessés.Un membre des Forces de sécurité intérieure (FSI), qui a survécu à la puissante déflagration, a raconté à M. Hitti qu'une patrouille des FSI avait demandé aux pompiers de s'éloigner. Trop tard: l'explosion les a fauchés.- "Martyrs" - "Nous leur avons donné des héros, ils nous ont rendu des martyrs", dit Rita, avec une colère mêlée d'amertume, un badge avec la photo des trois jeunes gens épinglé sur la poitrine. "Nous brûlons à petit feu, cent fois par jour, comme ils ont brûlé nos fils au port".Sa fille Karlen, mère de deux jeunes enfants, a perdu son mari, son frère et son cousin. Elle retient ses larmes, sans un mot.Les autorités sont restées sourdes aux supplications des familles des disparus qui voulaient participer aux recherches."Je leur ai dit: +laissez-nous les chercher, je connais l'odeur de mes enfants, je saurai les retrouver+", dit la mère éplorée.L'armée libanaise a annoncé dimanche que les opérations de recherche étaient terminées. Cinq corps ont été retrouvés lundi mais n'ont pas encore été identifiés.La famille des trois pompiers ne cache pas sa colère. "On apprend à la télévision que nos fils sont tombés en martyrs alors qu'on les attend encore", s'insurge Rita."Des martyrs? Nos fils sont les martyrs de la traîtrise", ajoute-t-elle, s'en prenant aux responsables ayant "dissimulé" la présence de ce nitrate d'ammonium.Les autorités libanaises ont promis une enquête rapide mais n'ont encore rien annoncé sur le sujet, et les différents services impliqués se rejettent mutuellement la responsabilité.La famille des pompiers, n'ayant pas confiance dans les autorités libanaises, réclame une enquête internationale. Le corps de deux pompiers ont déjà été retrouvés sur le site de l'explosion ainsi que le permis de conduire de Najib Hitti, chauffeur du camion."Tout ce que nous espérons, c'est de pouvoir identifier leurs restes grâce à des analystes ADN", dit Georges Hitti. "Nous attendons le retour de nos jeunes gens et nous n'organiserons pas d'enterrement, nous célébrerons leur retour".
La plus haute juridiction de l'ordre judiciaire a mis un terme à près de deux décennies de bataille juridique, reconnaissant le lien de filiation entre le couple Mennesson et les filles jumelles, nées par GPA en Californie.
La Cour de cassation a validé l'entière transcription en droit français des actes de naissance de deux jumelles nées par GPA en Californie il y a 19 ans. Cette décision est taillée sur mesure pour le "cas particulier" de la famille Mennesson, devenue symbole du dossier."Cela fera jurisprudence"Si la reconnaissance de la paternité de Mennesson, père biologique, était acquise, ce dossier traitait du statut en droit français de la "mère d'intention", qui a désiré et élevé les enfants, mais n'en a pas accouché. La Cour de cassation a estimé que la solution de l'adoption, consacrée par sa jurisprudence, n'était pas satisfaisante dans cette "affaire spécifique". "Nos enfants ne sont plus des fantômes. Ce sont nos enfants, légalement parlant", a réagi le père des jumelles, Dominique Mennesson, devant la presse au palais de justice de Paris. "C'est une immense victoire pour la famille Mennesson, la fin d'un combat de 19 ans", a salué l'avocat de la famille, Patrice Spinosi. "Ce combat est définitivement et complètement gagné" et "Cela fera jurisprudence pour des cas identiques à ceux de la famille Mennesson", a-t-il estimé.Après des années de batailles judiciaires de cette famille, en pointe du combat pour la reconnaissance du lien de filiation entre parents et enfants nés à l'étranger par gestation pour autrui (GPA), interdite en France, la Cour s'était réunie le 20 septembre dans sa formation la plus solennelle. Les magistrats ont accordé aux Mennesson ce qu'ils demandaient depuis 2000 et la naissance de leurs filles, d'une GPA effectuée en Californie, où ce procédé est légal : la transcription en droit français des actes de naissance sur lesquels ils apparaissent comme seuls père et mère. Jusqu'à présent, la jurisprudence de la Cour de cassation ne permettait pas une telle transcription des actes de naissance, s'agissant de la "mère d'intention", préconisant la solution de l'adoption.La Cour a pris cette décision "en l'absence d'autre voie" préservant l'intérêt supérieur de ces jeunes femmes : la solution de l'adoption n'est pas satisfaisante, notamment "au regard du temps écoulé depuis la concrétisation du lien entre les enfants et la mère d'intention", explique-t-elle dans son arrêt.Quant à la solution de la "possession d'état" que permet le code civil, qu'avaient proposée les Mennesson, elle ne présente pas de "sécurité juridique suffisante", selon la Cour. Cet arrêt devrait influer sur la position du gouvernement, qui avait indiqué être "suspendu" à sa décision pour clarifier l'état du droit pour les enfants nés à l'étranger d'une mère porteuse.
Les révélations se succèdent concernant le collaborateur d'Emmanuel Macron, placé en garde à vue pour des faits de violence le 1er mai dernier.
Face à une crise sans précédent, l'Elysée a annoncé vendredi qu'il licenciait son collaborateur Alexandre Benalla, placé en garde à vue après la publication d'une vidéo le montrant frapper un manifestant le 1er mai. Ce dernier bénéficiait d'un logement dans une dépendance de l'Elysée, ainsi que d'autres prérogatives liées à sa proximité avec le cabinet du chef de l'Etat.Premier refus en 2013Selon M6, c'est grâce à une intervention de l'Elysée qu'Alexandre Benalla a obtenu le droit de porter une arme, alors que le ministère de l'Intérieur s'y était opposé à plusieurs reprises. Le premier refus daterait de novembre 2013, alors qu'il était au service de l'avocat Karim Achoui. Ce dernier est suivi d'une réputation controversée, notamment pour des manquements déontologiques qui lui ont valu sa radiation du barreau de Paris. Dans sa demande, l'avocat de Karim Achoui souhaitait que le garde du corps de son client, Alexandre Benalla, ait un permis de port d'arme. La requête sera rejetée par le ministère de l'Intérieur. En 2016, puis 2017, les services de la Place Beauvau rejetteront encore les demandes du collaborateur du futur chef de l'Etat. Il obtiendra finalement gain de cause une fois Emmanuel Macron élu, grâce à une intervention du palais présidentiel.Alexandre Benalla a été placé en garde à vue vendredi 20 juillet. Il est visé pour des faits de violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public, d'usurpation de fonctions, de port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique et de complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection.
La Française Assa Traoré, figure emblématique de la lutte contre les violences policières et le racisme depuis la mort de son frère Adama, "tué" selon elle par les forces de l'ordre françaises, a reçu dimanche le prix BET Global Good.
Assa Traoré, 35 ans, a remercié BET, une chaîne de télévision américaine qui octroie des prix à des personnalités afro-américaines ou issues de minorités, estimant qu'il s'agissait d'une "reconnaissance"."C'est une reconnaissance pour toutes les victimes, pour toutes les familles qui ne cessent de lutter pour la vérité et la justice", a-t-elle dit dans un message vidéo diffusé lors d'une cérémonie virtuelle de remise de prix.Volumineuse coupe afro et portant toujours un T-shirt "justice pour Adama", Assa Traoré qui n'avait jamais milité auparavant, se voit aujourd'hui comparée à une "Angela Davis" française, dans le sillage de la mort de George Floyd.Depuis la mort en juillet 2016 de son frère après son arrestation par des gendarmes à Beaumont-sur-Oise, dans la région parisienne, elle enchaîne manifestations, prises de parole, interviews. Épaulée par un solide "comité" d'une vingtaine de proches et de militants des quartiers, elle réclame inlassablement "vérité et justice" pour Adama.Sa "vérité" à elle est que son frère a été "tué". L'enquête, toujours en cours, a viré à la bataille d'expertises, sans mise en cause des forces de l'ordre.Devenue militante à temps plein, elle n'a jamais repris son travail d'éducatrice spécialisée et vit avec ses trois enfants de six, huit et 12 ans dans un appartement aux portes de Paris.Si le "combat Adama" restait jusqu'ici plutôt limité aux quartiers et aux sphères militantes, l'émotion planétaire suscitée par la mort de George Floyd lui a donné une autre ampleur.George Floyd, Afro-américain de 46 ans, a été tué par un policier blanc à Minneapolis le 25 mai. L'autopsie a montré que c'est la pression exercée par les policiers sur son torse et son cou qui ont provoqué sa mort.Avec son comité, Assa Traoré a rassemblé début juin des milliers de personnes dans la capitale et des centaines d'autres partout ailleurs en France. Le "combat" d'Assa a aussi franchi les frontières. Plusieurs journaux américains ont fait son portrait ces derniers jours et la star Rihanna s'est fendue d'un post sur les réseaux sociaux via le compte de sa marque pour saluer son engagement.En France, ses positionnements continuent de susciter la controverse, plusieurs intellectuels dénonçant une "racialisation" du débat public, au mépris de "l'universalisme républicain".Depuis 2016, son discours s'est politisé. "Avec le nom de mon frère, je changerai tout ce que je peux changer", a-t-elle récemment déclaré à l'AFP.On l'a ainsi vue prendre la tête d'une manifestation contre la politique d'Emmanuel Macron en 2018, défiler aux côtés des "Gilets jaunes" ou plus récemment des soignants.
Selon le président Les Républicains du conseil départemental, il s'agit du premier retour aux 90km/h en France. Cela concernera d'ici la fin de semaine 476 km de routes départementales.
Face à la fronde des élus locaux sur la limitation de vitesse à 80 km/h, l'exécutif avait finalement cédé l'an dernier : les présidents de départements pourront rétablir la vitesse à 90 km/h sur certaines routes secondaires. La loi qui permettra de déroger aux 80 km/h est attendue dans les prochaines semaines, mais le président Les Républicains du conseil départemental de Haute-Marne n'a pas attendu. Des panneaux de limitation de vitesse à 90 km/h seront de retour dès ce jeudi 9 janvier sur certaines routes départementales, a annoncé mercredi à l'AFP Nicolas Lacroix. L'élu haut-marnais n'a pas non plus attendu l'avis consultatif de la commission départementale de sécurité routière qui se réunissait mercredi à Chaumont pour annoncer sa décision, et rappelle avoir remis à l'administration le rapport d'accidentologie obligatoire.Ce retour aux 90 km/h, le premier en France selon lui, concerne les 200 premiers kilomètres d'un programme qui couvrira en tout, dès la fin de la semaine, 476 km de routes départementales, d'anciennes nationales pour l'essentiel. "C'est le réseau structurant du département qui concentre 85% du trafic", a expliqué Nicolas Lacroix, soulignant que des messages de vigilance tels que "Pour votre sécurité, respectez la vitesse" seront également installés au côté des panneaux de limitation de vitesse.Une décision qui coûte 100.000 eurosDès l'été 2019, les équipes techniques du département avaient coulé les plots en béton destinés à recevoir les panneaux. "Ce retour aux 90 km/h a un coût de l'ordre de 100.000 euros", estime M. Lacroix. "Cet investissement va durer longtemps et ne pèse pas grand chose par rapport aux 30 millions d'euros de notre budget voirie, pour beaucoup consacré à l'entretien des routes", ajoute-t-il.Le président du conseil départemental se défend d'avoir pris une décision populiste dans un département où le mouvement des "gilets jaunes" avaient été particulièrement actif. "Ici, la voiture c'est la vie. Perdre son permis, c'est risquer de perdre son emploi", justifie-t-il d'autant plus que "dans le département, on n'a pas vu d'amélioration en matière d'accidentologie depuis le retour aux 80 km/h".Combien de départements suivront le mouvement ?En fin d'année dernière, vingt-cinq départements (Cantal, Côte-d'Or, Corrèze, Haute-Saône, Loir-et-Cher, Lozère, Orne, Maine-et-Loire, Tarn...) avaient d'ores et déjà annoncé leur intention de repasser une partie des routes à 90 km/h*. Mais une majorité de chefs d'exécutifs locaux (42) -y compris de fervents pro-90 km/h- se montrait méfiante et attend de voir les modalités qui seront fixées par la loi. "Il y a des sous-entendus et des non-dits" dans le texte, estimait Jean-Marie Bernard, président du conseil départemental des Hautes-Alpes. Pour beaucoup, l'assouplissement permis par le gouvernement -en réponse à la crise des "gilets jaunes"- est "une mascarade", un "piège grossier". "Renvoyer cette décision aux présidents des départements en leur laissant la responsabilité d'assumer un changement de vitesse autorisée, alors que la décision initiale a été prise sans eux, paraît vraiment très insidieux", estimait-on au conseil départemental de l'Aude.Repasser à 90 km/h, "ce sont des décisions qui sont lourdes et qu'il faut assumer en conscience", avait prévenu Édouard Philippe en janvier dernier, en annonçant des chiffres "historiques" à la baisse de la mortalité routière (3.488 tués en 2018) après six mois de 80 km/h.* Selon un recensement réalisé par l'AFP auprès de 87 départements de France métropolitaine.
Françoise Laborde lance son cri d'alarme sur l'enfance maltraitée. À l'occasion de la parution d'un livre coécrit avec Michèle Créoff, "Le massacre des innocents - Les oubliés de la République", elle dénonce la gestion par la société française de la maltraitance des enfants.
La Parisien a rencontré la journaliste.Dans leur livre "Le massacre des innocents - Les oubliés de la République", Françoise Laborde et Michèle Créoff dressent un constat sans appel : deux enfants sont tués chaque semaine en France. En 2016, 73.000 cas de violences sur des enfants, sexuelles ou non, ont été identifiés. "Ces enfants sont invisibles", s'alarme Françoise Laborde au Parisien. L'ancienne journaliste de France 2 estime que "tout concourt à ce qu'on ne se préoccupe pas de l'enfant. Les familles estiment que l'on n'a pas à s'occuper de leurs 'méthodes d'éducation'".Au Parisien, Françoise Laborde explique avoir rencontré Brigitte Macron. "Je l'ai trouvée très attentive, très intéressée. Je l'ai sentie interpellée par les 70% d'enfants placés qui sortent de l'ASE sans diplôme et sans formation". Et d'ajouter : "Ça a touché la prof de lettres classiques qu'elle est".
"Mon sujet n'est pas le bien-être animal, mais la protection de l'enfance", assure la députée à l'origine du texte.
Une proposition de loi visant à interdire la corrida aux mineurs de moins de 16 ans va être présentée à l'Assemblée nationale. La mesure s'appliquerait également aux combats de coq et aux inscriptions dans les écoles de tauromachie, indique RMC mercredi 2 octobre."Mon sujet n'est pas le bien-être animal, mais la protection de l'enfance", avance la parlementaire à l'origine du texte, la députée LREM des Français de l'étranger, Samantha Cazebonne. En effet, le texte suit les recommandations des Nations Unies et vise à éloigner les enfants de toute forme de violence dans les spectacles ou les médias. Elle présentera d'ailleurs son texte le 17 octobre lors d'un colloque sur ce thème à l'Assemblée nationale.Des ministres seraient favorables à l'initiative. Sans s'engager outre mesure, l'entourage du secrétaire d'État chargé de la protection de l'enfance Adrien Taquet a indiqué à RMC qu'il était favorable à toutes les mesures pour protéger les jeunes des scènes de violence. D'autres devraient être moins complaisants, à l'image de la ministre de la Ville Jacqueline Gourault et du ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume. Ils avaient provoqué une polémique cet été en assistant à une corrida à Bayonne. La corrida interdite aux mineurs? "Pourquoi pas", répond Sibeth Ndiaye à titre personnelpar BFMTVLa proposition de loi concerne également les combats de coqs, dont la tradition n'est plus perpétuée que dans les Hauts-de-France et Outre-mer. L'interdiction aux mineurs s'étendra également aux inscriptions dans les écoles de tauromachie. Il y en a six en France, qui accueillent des élèves dès 8 ans.Interrogée sur BMTV jeudi matin, la porte-parole du gouvernement a répondu que ce n'était pas "aujourd'hui envisagé par le gouvernement". Interdire aux mineurs, "oui pourquoi pas, mais c'est une opinion personnelle", a-t-elle toutefois concédé.
Le Ministre des Solidarités et de la Santé a réagi en fin d'après-midi aux propos tenus par Marine Le Pen qui appelle à rétablir les contrôles à la frontière.
Alors que l'épidémie de Covid-19 se propage en Italie et que deux nouveaux cas ont été repérés en France, le Rassemblement National, par l'intermédiaire de sa présidente Marine Le Pen, a appelé à rétablir les contrôles à la frontière vers l'Italie où le bilan ne cesse de s'alourdir. Onze personnes ont trouvé la mort annonce ce mardi soir l'agence de presse italienne Ansa. Le Ministre des Solidarités et de la Santé a réagi en fin d'après-midi depuis Rome, au micro de BFM TV, après une réunion avec les pays frontaliers de l'Italie : "S'il faut fermer les frontières, je vous réponds au nom de la France mais aussi au nom de tous les pays voisins. Aucun de ces pays ne considère comme légitime, comme efficace, comme adapté d'envisager la fermeture des frontières en l'état actuel des choses, donc je crois que les polémiques sont vaines.""Les ragots de madame Le Pen"Olivier Véran a ensuite tenu à mettre aux clairs les choses pour éviter toute polémique politique inutile quant à la propagation du virus : "J'ai même tendance à penser qu'elles (les polémiques) ne sont pas dignes à l'heure où les professionnels de santé en ville comme à l'hôpital sont extrêmement mobilisés pour éviter la contamination et éviter que des gens tombent malade. Ce qui nous intéresse c'est la sécurité des Français, ce ne sont pas les ragots de madame Le Pen." Ce mardi soir, le secrétaire d'État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, invite les Français à reporter leur voyage vers les zones d'Italie contaminées par le nouveau coronavirus à savoir : la Toscane, la Sicile, la Ligurie, la Lombardie et la Vénétie. "Ceux qui prévoyaient de se rendre dans les zones les plus concernées et qui peuvent reporter leur voyage sont évidemment invités à le faire", a-t-il annoncé sur franceinfo.
Selon Gérald Darmanin, la somme récoltée en 2019 au titre de l'impôt sur la fortune immobilière est supérieure de 600 millions d'euros par rapport à ce qui avait été anticipé.
Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a dressé un constat favorable sur les résultats de l''impôt sur la fortune immobilière (IFI), qui a rapporté plus que prévu aux finances publiques l'an dernier. L'IFI, mis en place pour remplacer l'impôt sur la fortune (ISF), a rapporté "2,1 milliards d'euros", soit 600 millions de plus qu'initialement anticipé, a déclaré Gérald Darmanin lors d'une audition devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale. Dans son projet de loi de finances 2019, voté à l'automne 2018, le gouvernement avait inscrit 1,5 milliard d'euros de recettes pour l'IFI, puis avait revu à la hausse à 2 milliards d'euros son anticipation de recettes, a précisé le ministre. En 2017, pour sa dernière année de perception avant sa suppression, l'ISF avait rapporté 4,1 milliards d'euros.Au total, le nombre de foyers assujettis à l'IFI a augmenté, passant de 132.722 en 2018 à 139.149 en 2019, alors que près de 358.200 foyers étaient assujettis à l'ISF avant sa disparition, a encore détaillé Gérald Darmanin. Paris est la ville abritant le plus grand nombre d'assujettis à l'IFI, devant Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et Lyon (Rhône).Le remplacement de l'ISF par l'IFI avec la création du prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital étaient destinés à simplifier la fiscalité du capital et à stimuler l'activité en encourageant les contribuables les plus aisés à investir dans l'économie. Elles ont suscité de nombreuses critiques, notamment au sein de l'opposition, qui a dénoncé des "cadeaux" faits aux plus riches.
Dix-huit personnes ont été interpellées au cours des incidents survenus en marge du rassemblement interdit organisé à Paris à l'appel du comité de soutien à la famille d'Adama Traoré, jeune homme noir de 24 ans mort en 2016 après son interpellation, a annoncé à l'AFP la préfecture de police mercredi.
Parmi ces interpellations, 17 ont donné lieu à des gardes à vue, principalement pour dégradations volontaires, participation à un attroupement après sommation, port d'armes prohibés et jets de projectiles, a-t-on précisé de même source. La fin de cette manifestation, qui a réuni quelque 20.000 participants selon la PP, a été émaillée d'incidents sporadiques: jets de projectiles, tirs de gaz lacrymogènes, incendies, manifestants sur le périphérique... A Clichy, les vitres d'un poste de police municipale ont été brisées par des manifestants.Par ailleurs, sept personnes ont été interpellées et dix policiers légèrement blessés lors de la dizaine d'autres rassemblements qui ont eu lieu en France (Lyon, Lille, Marseille...) contre les violences policières, a-t-on appris de source policière.Ces manifestations se sont déroulées le jour où était dévoilée une nouvelle expertise, réalisée à la demande de la famille d'Adama Traoré, mettant en cause les gendarmes dans la mort du jeune homme.Le rassemblement parisien avait débuté à 19H00 sur le parvis du tribunal dans le nord-est de Paris en dépit de la mesure d'interdiction. La préfecture de police (PP) avait annoncé que la manifestation n'était pas autorisée en raison de l'état d'urgence sanitaire qui proscrit tout rassemblement public de plus de dix personnes, car elle n'avait "fait l'objet d'aucune déclaration préalable". La PP estimait également que "la tonalité de l'appel à manifester relayé par les réseaux sociaux laissait craindre que des débordements aient lieu sur un site sensible".Cette manifestation avait également lieu dans le contexte de celles organisées aux Etats-Unis et dans d'autres pays après la mort de George Floyd, un Américain noir de 46 ans asphyxié par un policier blanc aux Etats-Unis le 25 mai.Pour Assa Traoré, la soeur d'Adama Traoré, "malheureusement la mort de George Floyd vient imager la mort de mon petit frère"."L'indignation qu'on dénonce aux Etats-Unis, il se passe exactement la même chose en France. En France c'est encore pire: aux Etats-Unis les policiers ont été limogés, en France les gendarmes ont été récompensés" a-t-elle poursuivi, sur BFMTV.Pour elle, "la justice française a peur de la vérité dans l'affaire Adama Traoré, une reconstitution qu'on demande depuis plusieurs années n'est pas acceptée donc bien évidemment qu'on ne peut pas parler d'enquête dans cette affaire". Elle a par ailleurs tenu le préfet de police de Paris, Didier Lallement, pour "seul responsable" des incidents qui ont émaillé la fin de la manifestation."Hier la manifestation s'est très bien passée. Les images sont là, on l'a vu, des policiers sont montés sur le toit et ont jeté des projectiles sur les manifestants, il ne se passait rien du tout", a affirmé Assa Traoré, pour qui "toutes les marches du comité Adama se sont toujours bien passées".
Plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des dérapages de policiers en marge du cortège à Paris. Ce vendredi 3 mai, le préfet de police de Paris a saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour trois enquêtes sur ces vidéos, indiquent Franceinfo et BFMTV.
Au lendemain de la traditionnelle manifestation du 1er-Mai à Paris, un flot d'indignations s'est déversé sur les réseaux sociaux. En cause : trois vidéos montrant des violences policières présumées en marge du cortège. L'une montre un policier giflant violemment un manifestant. Dans une autre, un CRS met sa matraque télescopique dans le pantalon d'un manifestant interpellé. Dans la dernière, on voit un CRS jeter un pavé en direction des manifestants, dans un moment de tension avec des "black blocs". 1er mai : un policier a -t-il inséré sa matraque dans le pantalon d'un manifestant ?par Le ParisienCe vendredi, le préfet de police Didier Lallement a saisi l'IGPN pour faire la lumière sur ces vidéos, selon Franceinfo et BFMTV. "S'il y a faute, il y aura sanction administrative et judiciaire", avertissait vendredi matin Christophe Castaner, en déplacement à Toulon. Gifle violente La première vidéo, mise en ligne le 2 mai sur les réseaux sociaux, montre un policier qui tente de faire fuir un manifestant en lui criant "casse-toi". "Toi aussi, casse-toi", peut-on entendre en réponse, ce qui provoque la colère du policer, qui rétorque en hurlant "Qu'est-ce que t'as toi ?", avant de gifler violemment son interlocuteur. La scène se déroule boulevard du Montparnasse à Paris, devant le bar tabac "le Brazza", juste en face de l'église Notre-Dame-des-Champs, précise Franceinfo.Matraque dans les fesses"Images difficiles. Un policier manie sa matraque télescopique dans le pantalon d'un manifestant maîtrisé au sol", écrit dans un tweet le journaliste David Dufresne jeudi soir. Vidéo à l'appui, il précise que les images lui ont été envoyées par mail, et qu'elles ont été tournées boulevard du Montparnasse au niveau du métro Vavin, mercredi à 14h38. Jet de pavéDans un moment d'échauffourées entre forces de l'ordre et militants radicaux "black blocs" sur le boulevard de l'Hôpital, la dernière vidéo incriminée montre plusieurs CRS armés de boucliers et lanceurs de balles de défense (LBD) faire face à un attroupement, tandis qu'à leurs pieds des pavés ont été descellés. On peut voir ensuite un CRS jeter un pavé en direction des manifestants. Des images de quelques secondes tournées et mises en ligne par un journaliste de l'agence indépendante Line Press, que M. Castaner a commenté avec prudence. "Je n'ai pas à apprécier les images, on n'a toujours qu'un petit morceau d'image. En tout cas ce que j'ai vu me paraît suffisant pour déclencher cette enquête et je le dis sans aucun état d'âme", a-t-il ajouté.
Le bébé phoque est décédé quelques jours après avoir été recueilli, malgré les soins de la Ligue de protection des animaux.
Deux associations ont déposé plainte contre un pêcheur de Dunkerque, dans le nord, qu'elles accusent d'avoir battu à mort un bébé phoque le 15 septembre dernier, rapporte France Bleu dimanche 22 septembre.C'est samedi que l'animal âgé de 3 mois est décédé, après avoir été recueilli et soigné, quelques jours plus tôt par le Centre de soin de la faune sauvage LPA de Calais. Il avait été blessé par un pêcheur sur la place de Malo-les-Bains qui lui aurait reproché d'avoir abîmé ses filets et mangé ses poissons. Une autopsie doit être réalisée pour savoir si le décès de l'animal est lié aux blessures infligées ce jour-là. Selon Sea Shepherd, le bébé phoque semblait être atteint d'une maladie.Selon des témoins présents le 15 septembre, le pêcheur aurait frappé à coups de pied dans la tête la femelle phoque, jusqu'à la faire saigner de la bouche. Il assurait vouloir "tuer" l'animal. À l'arrivée de la police, prévenue par des témoins, le pêcheur était déjà parti.L'association Sea Shepherd et la Ligue de protection des animaux ont décidé de porter plainte contre le pêcheur, qui aurait été identifié. Si les faits de cruauté envers les animaux sont avérés, il risque jusqu'à 2 ans de prison et 30.000 euros d'amende.
Invité mercredi soir sur le plateau de "C à vous" sur France 5, l'ancien président de la République est revenu sur ses bonnes relations avec Emmanuel Macron, qui n'hésite pas à le solliciter, soulignant qu'à l'inverse que François Hollande "considérait que c'était horrible de (lui) demander quoi que ce soit".
En juin dernier, Emmanuelle Mignon, ex-conseillère de Nicolas Sarkozy, assurait dans les colonnes du Point qu'Emmanuel Macron était le "meilleur président de droite depuis un certain temps". Qu'en pense Nicolas Sarkozy ? "C'est peut-être qu'elle a quelque chose à lui demander", a-t-il répondu ironiquement mercredi 4 septembre sur le plateau de "C à vous", sur France 5. "Je suis ancien président de la République, ce n'est pas facile, quelle est ma place ? Est-ce-que je dois tourner le dos ?", s'est-il interrogé.Pour autant, l'ancien chef de l'État entretient de bonnes relations avec l'actuel locataire de l'Élysée. "Ce qui arrive au pays ça ne peut pas ne pas me concerner et quand le président de le République m'appelle pour me demander mon avis il sait très bien que je n'en parlerai pas à la presse ni à personne. C'est mon devoir de le faire", a-t-il estimé. "Si François Hollande me l'avait demandé, je vous donne ma parole d'honneur que je l'aurais fait, a-t-il par ailleurs assuré. Mais le risque était faible puisqu'il considérait que c'était horrible de me demander quoi que ce soit.""Hollande imaginait que tout commençait avec lui et tout finissait avec lui"Interrogé à ce sujet, Nicolas Sarkozy a détaillé ses rapports avec Emmanuel Macron. "Je ne me permettrais pas de dire qu'on est copains, on ne se tutoie pas. La question n'est pas là. Il est président de la République. Il est Républicain dans son comportement, et extrêmement courtois. Et quand on se parle, sur un certain nombre de sujets, on se trouve en accord", a-t-il expliqué. Ce qui n'était pas le cas avec son successeur direct. "François Hollande a construit son quinquennat - et c'était son choix, je ne lui en veux pas - pour dire 'Les heures supplémentaires, c'était Sarkozy, je casse les heures supplémentaires', 'Le Grand Paris c'est Sarkozy, je casse le Grand Paris'. Je pense qu'il imaginait que tout commençait avec lui et tout finissait avec lui".
En 2017, 519 piétons ont été tués dans un accident et plus 11.070 ont été blessés.
Six points au lieu de quatre. Parmi les nouvelles mesures de sécurité routière, un automobiliste qui refusera la priorité à un piéton sera maintenant sanctionné de six points, au lieu de quatre actuellement, a annoncé la Sécurité routière, mardi 18 septembre. Un automobiliste se verra désormais retirer six points, au lieu de quatre actuellement, s'il ne cède pas le passage à un piéton "s'engageant régulièrement dans la traversée d'une chaussée ou manifestant clairement l'intention de le faire". Une simple vidéo-verbalisationLa constatation de cette infraction peut, par ailleurs, se faire par une simple vidéo-verbalisation. Le durcissement de la sanction en cas de refus de priorité vise à réduire la mortalité des piétons. En 2017, 519 ont été tués dans un accident et plus 11.070 ont été blessés. Il s'agit de l'une des mesures du plan annoncé par Edouard Philippe, en janvier dernier, lors d'un Conseil interministériel de sécurité routière (CISR), comportant également l'abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Le recours aux éthylotests antidémarrage (EAD) pour éviter le retrait de permisUne autre mesure vise à étendre le recours aux éthylotests antidémarrage (EAD), pour lutter contre l'alcoolémie au volant. Dès le 1er janvier prochain, toute personne interceptée avec une alcoolémie supérieure à 0,8 g/l et inférieure à 1,8 g/l sera "éligible" à ce dispositif, branché sur le circuit d'alimentation du véhicule. Le conducteur sera obligé de souffler pour pouvoir démarrer. Le conducteur aura le choix entre voir son permis suspendu ou continuer à conduire des véhicules équipés d'EAD. Néanmoins, l'installation de ce système sera à la charge de l'automobiliste, estimé à 1.300 euros environ ou 100 euros par mois en cas de location. Aujourd'hui, les EAD ne sont proposés qu'au tribunal ou, dans quatre départements expérimentaux (Nord, Marne, Drôme, Finistère), par les commissions médicales administratives des préfectures. Cette mesure sera d'abord expérimentée dans six départements (dont le Finistère et la Réunion) avant d'être généralisée.
Ségolène Royal a catégoriquement refusé la proposition "absurde" des socialistes de prendre les rênes de leur liste pour les élections européennes prévues en mai 2019.
Les socialistes vont devoir changer leurs plans. Ségolène Royal a opposé une fin de non-recevoir au Parti socialiste qui lui a proposé d'être tête de liste pour les élections européennes du 26 mai 2019. "Je ne serai pas tête de liste socialiste. C'est absurde, personne ne l'attend de moi", a-t-elle déclaré dimanche 4 novembre sur le plateau du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. "Sollicitée" par des "responsables" socialistes, l'ancienne ministre de l'Environnement et candidate à la présidentielle de 2007 estime qu'elle n'est "pas là pour venir à la rescousse des appareils politique". Tout en soulignant être "une femme de gauche", elle a aussi rappelé qu'elle avait "volontairement" quitté le Parti socialiste, qui doit dévoiler samedi 17 novembre sa liste pour les européennes. "Je ne veux absolument pas rentrer dans des logiques électorales aujourd'hui, je ne veux pas non plus que l'on se dise que j'ai écrit un livre pour servir une ambition électorale", a-t-elle ajouté, en revendiquant une "liberté de ton".Selon un sondage Ifop, Ségolène Royal pouvait éventuellement permettre au Parti socialiste de grappiller des voix aux européennes. Avec elle, la liste PS est créditée de 7,5% d'intentions de vote par cette enquête, contre 6% sans elle.Une liste citoyenne large, à la place ?Les spéculations vont bon train sur le retour en politique de l'actuelle ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles. Outre les socialistes, le petit parti centriste de l'Union des démocrates et des écologistes (UDE) convoite ses services, afin de mener une liste citoyenne large. D'après Mathieu Cuip, délégué général de l'UDE, la "première pierre" du "rassemblement" pourrait être posée lors d'une conférence que donnera l'intéressée à l'Assemblée nationale, le 7 novembre, sur la justice climatique.Par ailleurs, profitant d'une campagne de promotion pour la sortie de son livre Ce que je peux enfin vous dire (Fayard), Ségolène Royal ne manque pas d'exprimer des critiques vis-à-vis du gouvernement actuel. Le 22 octobre, elle a dénoncé le "matraquage fiscal par l'écologie" du gouvernement avec la hausse des carburants. Dans son ouvrage, elle fustige l'exercice du pouvoir d'Emmanuel Macron, qui "confond l'autorité et la juste autorité".
Deux projets de vaccins ont provoqué une forte réponse immunitaire chez des patients humains testés. Ils vont subir une ultime phase de test avant d'être possiblement commercialisés.
La course contre la montre que se livrent les laboratoires en quête d'un vaccin contre le Covid-19 est entrée dans la dernière ligne droite. Deux projets, un britannique et un chinois, ont produit une réponse immunitaire importante et démontré leur sûreté pour les patients, selon les résultats de deux essais cliniques distincts, publiés lundi 20 juillet dans la revue médicale britannique The Lancet.Le premier, développé par l'université d'Oxford en partenariat avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca, a généré "une forte réponse immunitaire" dans un essai sur plus de 1.000 patients. Le second projet, sur lequel travaillent des chercheurs de Wuhan (Chine) financés par CanSino Biologics, a provoqué une forte réaction en terme d'anticorps dans un autre essai chez la plupart des quelque 500 participants.Ces essais cliniques sont encore dans une phase préliminaire (phase 1/2 et phase 2), et leur efficacité devra être établie dans un essai de phase 3, sur un nombre de participants plus important, avant d'envisager leur commercialisation à grande échelle.Ces résultats étaient malgré tout très attendus: de nombreux chercheurs et laboratoires dans le monde recherchent activement un vaccin sûr et efficace contre le Covid-19.Fabrication facile et à grande échelle"Si notre vaccin s'avère efficace, c'est une option prometteuse, car ce type de vaccin peut être fabriqué facilement à grande échelle", a commenté Sarah Gilbert, chercheuse à l'université d'Oxford.Le vaccin d'Oxford et celui de CanSino sont basés sur un adénovirus modifié, qui ne se réplique pas, ce qui les rend plus sûrs notamment pour les patients fragiles.Aucun des deux essais n'a enregistré d'effet indésirable grave. Les effets secondaires les plus observés ont été de la fièvre, de la fatigue et une douleur au point d'injection du vaccin.
Des villageois ont détruit des antennes de télécommunications lundi en Bolivie, selon la presse locale, étant convaincus qu'elles étaient de technologie 5G, associée à tort par des théories du complot à la transmission du Covid-19.
La Bolivie ne dispose pas de technologie 5G.Le ministre de l'Intérieur, Arturo Murillo, a déclaré sur Twitter que des partisans du Mouvement pour le socialisme, le parti de l'ancien président Evo Morales, "détruisent des antennes à San Julian, Ichilo et Yapacani", dans l'est du pays.A Yapacani, près de la ville de Santa Cruz, quatre tours de communications ont été détruites. La police a été débordée par les manifestants mais il n'y a pas eu d'incident majeur."Nous avons été débordés. Cette attitude frôle l'attaque terroriste", a déclaré le chef de la police locale, Franklin Villazon, cité par le journal El Deber de Santa Cruz.Selon le même journal, des habitants de Yapacani ont manifesté pour demander au maire de démanteler les antennes de télécommunications, redoutant la 5G, qui selon leurs convictions, est susceptible de transmettre le Covid-19.Après ces incidents, l'Autorité de contrôle des télécommunications (ATT) a publié une déclaration pour rappeler que cette technologie n'est pas disponible dans le pays et pour assurer qu'elle n'est pas liée au coronavirus."Le pays possède des antennes dotées des technologies 2G, 3G et 4G", a expliqué ATT. "Les affirmations liant la technologie 5G et la propagation de Covid-19 n'ont aucun fondement scientifique".La semaine précédente, une antenne télécoms avait été détruite dans le département de Cochabamba, le gouvernement dénonçant alors une "attaque terroriste".La Bolivie compte à ce jour plus de 19.000 cas de contamination au Covid-19 pour 632 décès.
SONDAGE. Au premier jour du déconfinement, les trois quarts des personnes interrogées anticipent déjà une 2e vague de l'épidémie de Covid-19, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1.
Ce 11 mai inspire de l'inquiétude : pour 51% des sondés, c'est le sentiment qui reflète le mieux leur état d'esprit. Seuls 17% se disent avant tout soulagés. Les trois quarts des Français anticipent une deuxième vague de l'épidémie et nouvelle période de confinement (75%).L'inquiétude domine largement chez les personnes interrogées : la moitié ont choisi ce qualificatif pour qualifier leur état d'esprit à l'approche du 11 mai (51%), notamment les femmes (57%) ainsi que les employés et ouvriers (55%).Une inquiétude nourrie entre autre par une crainte très élevée à l'égard de la maladie : 76% ont peur d'attraper le coronavirus ou qu'un membre de leur famille l'attrape, dont 30% qui le redoutent fortement. La crainte d'être touché par le Covid-19 est ainsi aussi forte qu'au début du confinement (76% exprimaient cette peur le 20 mars). Le moral s'améliore D'ailleurs, 38% des sondés estiment toujours que le pire est devant nous (stable), seuls 18% (+ 1 point) considérant que le pire est passé, tandis que 32% pensent que les choses vont rester stables (-1). Toutefois, le moral des Français s'améliore et atteint pour la première fois la note moyenne de 6,5/10. De même, leur perception de la gestion de crise par le gouvernement est toujours critique mais les jugements positifs remontent (34%; + 6 points depuis le creux de fin de semaine dernière).Aller voir ses proches... mais pas tout de suite Que vont faire les Français maintenant qu'ils peuvent circuler plus librement ? Ils souhaitent avant tout voir leur proches (73%) et aller se promener dans la rue (68%).L'envie de consommer est présente, mais de manière moins forte : 44% ont l'intention d'aller dans un magasin fermé jusqu'à présent, 42% d'aller chez le coiffeur et 40% faire le marché. En revanche, ils ne sont qu'une minorité à envisager à très court terme d'aller chez des amis (31%) ou d'en recevoir chez eux (36%).
Depuis le 1er mars 18.681 personnes sont décédées en France après une infection au Covid-19.
Les données de 1.279 établissements hospitaliers pointent aujourd'hui 11 478 personnes décédées depuis le 1er mars, soit 418 de plus en 24 h dans les établissements hospitaliers et 7.203 personnes décédées dans les établissements médico-sociaux depuis le 1er mars.1.723 personnes sont passées aux urgences en 24h. 38 % des personnes ont été hospitalisées et 4 % ont été transférées en réanimation. Pour le troisième jour consécutif, le nombre d'hospitalisations enregistre une baisse "extrêmement légère" a annoncé Jérôme Salomon, avec 115 personnes de moins en 24h.31.190 personnes restent toujours hospitalisés.A ce jour, 6.024 personnes nécessitant des soins importants sont en réanimation, c'est 221 de moins en 24 heures, ce qui confirme la tendance baissière du solde d'admission en réanimation depuis neuf jours. 243 malades ont été admis en 24 en réanimation en 24 heures.Par ailleurs, on dénombre toujours 98 patients âgés de moins de 30 ans en réanimation. Un tiers des patients admis en réanimation ont moins de 60 ans et 68% des patients ont des problèmes de santé pré-existants.Enfin, un total de 940 marins ont été testés positifs au Covid-19 sur le porte-avions Charles de Gaulle et le groupe aéro-naval qui l'accompagne, sur un total de 2.300 personnes, a indiqué vendredi la directrice centrale du Service de santé des armées en France (SSA). L'Europe dénombre plus d'un million de cas et près de 100.000 morts.
Le monde du cinéma est en deuil. Comme le révèle La Tribune de Genève ce mercredi soir, le réalisateur Alain Berbérian est décédé à l'âge de 63 ans.
Le cinéaste était hospitalisé depuis quelques temps. "C'était quelqu'un de modeste, de fidèle en amitié, de généreux", confie l'un de ses amis d'enfance, le Genevois Eric Benjamin, président de l'Union suisse des attachés de presse. "Et surtout un homme plein d'humour. Mais il n'aimait pas trop se mettre en avant. Je le connaissais depuis longtemps, depuis bien avant qu'il fasse du cinéma".Un réalisateur à succèsNé en 1953 à Beyrouth, Alain Berbérian avait débuté sa carrière comme monteur à Canal + avant de rencontrer un franc succès au cinéma. La Cité de la peur, sorti en 1994, sur un scénario des Nuls, avec Alain Chabat, Gérard Darmon, Chantal Lauby et Dominique Farrugia était son premier long métrage. En 1988, il réalise Six-Pack, en 2002 Le Boulet, ou encore L'Enquête corse en 2004. Les causes de son décès restent pour l'heure inconnues.
Le maire de Louisville, dans le centre des Etats-Unis, a annoncé vendredi le licenciement d'un agent impliqué dans la mort de Breonna Taylor, une femme noire tuée par la police dans son appartement en mars.
"Malheureusement, en raison d'une disposition légale que j'aimerais voir amendée, le chef de la police et moi-même n'avons pas le droit de divulguer ce qui nous a amené" à initier la procédure de licenciement de Brett Hankison, a précisé l'édile Greg Fisher dans un communiqué.Il s'agit de la première sanction depuis la mort de Mme Taylor, dont le nom fait partie de ceux scandés depuis des semaines par les manifestants qui réclament dans tous les Etats-Unis la fin des violences policières contre les Afro-Américains."C'est un début, mais ce n'est pas assez: nous ne pouvons pas nous arrêter tant que les agents impliqués dans le meurtre de Breonna n'auront pas été inculpés", a tweeté la sénatrice Kamala Harris, colistière pressentie du candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden.Breonna Taylor, une infirmière de 26 ans se trouvait chez elle avec son compagnon, lorsque trois policiers ont, sans prévenir, enfoncé sa porte, selon l'avocat de la famille. Les agents, munis d'un mandat de perquisition, agissaient dans le cadre d'un avis de recherche erroné concernant un suspect qui n'habitait plus l'immeuble et qui était déjà détenu. Ils ont atteint la jeune femme d'au moins huit balles, d'après l'avocat.Selon le média local Courier journal, le chef de la police locale a écrit à l'agent Hankison pour lui reprocher d'avoir tiré "à l'aveugle" une dizaine de coups de feu.La superstar de la chanson Beyoncé avait demandé ce week-end au procureur général de l'Etat du Kentucky d'agir dans ce dossier. "Trois mois ont passé et aucune arrestation n'a été faite, aucun des agents n'a été licencié (...) Trois mois ont passé et les enquêtes de la police ont soulevé plus de questions que de réponses", avait-elle déploré.
Il avait été arrêté le 3 juin dernier alors qu'il rejoignait le port d'Hodeida, dans l'ouest du Yémen.
Il était retenu depuis plus de quatre mois par les rebelles houthis au Yémen. Le navigateur français Alain Goma a été libéré mardi 16 octobre, a annoncé l'Elysée. Emmanuel Macron s'est réjoui "du prochain retour en France" de ce marin quinquagénaire originaire de Béziers dans l'Hérault. Aucun détail n'a été donné par l'Elysée sur les circonstances de sa libération. Le navigateur est dans un avion pour le sultanat d'Oman voisin du Yémen, a précisé sa sœur Christine Goma, jointe par l'AFP à Narbonne dans l'Aude en début d'après-midi, sans pouvoir dire quand il reviendrait en France. "C'est une énorme nouvelle ! Le savoir dans l'avion et au sultanat d'Oman c'est un grand soulagement", s'est-elle félicitée. "On n'est pas un jour près (pour le retour en France). L'important c'est qu'on le sache en grande sécurité", a-t-elle ajouté.La famille a indiqué avoir été informée par le Quai d'Orsay quelques minutes avant que le communiqué de l'Élysée ne soit publié. "On n'avait aucune information, rien qui puisse nous laisser comprendre ou espérer un dénouement prochain", a précisé Mme Goma.Alain Goma, un ancien agent commercial, avait été arrêté le 3 juin alors qu'il rejoignait le port d'Hodeida, cible d'une offensive militaire dans l'ouest du Yémen, à bord de son voilier, le "Jehol 2", pour se réapprovisionner en eau. Il était depuis détenu par les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, qui contrôlent Hodeida ainsi que la capitale Sanaa, où il avait été transféré. En septembre, sa famille s'était déclarée "très inquiète" de son état de santé, en appelant les autorités françaises à ne "pas l'oublier".Emmanuel Macron a félicité, dans un communiqué, "tous ceux qui ont contribué à cet heureux dénouement". Il a cité le sultan d'Oman Qabous ben Saïd et les autorités omanaises "pour leur engagement décisif", ainsi que celles d'Arabie saoudite "pour leur concours".Après la prise du pouvoir par les rebelles à Sanaa en janvier 2015 suivie de la fuite du président Abd Rabbo Mansour Hadi de la capitale, une coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite est intervenue en mars 2015 pour venir en aide au gouvernement. La guerre a fait depuis 10.000 morts, en majorité des civils, et provoqué la pire crise humanitaire du monde, selon l'ONU.
Confinée depuis mi-mars à l'Elysée, la première dame a reçu la semaine dernière Paris Match, auquel elle a dévoilé une partie son quotidien.
Comme tous les Français, Brigitte Macron est confinée depuis le 17 mars. Si le président de la République a effectué plusieurs déplacements dans le cadre de la gestion de crise sanitaire du coronavirus, la première dame assure dans un entretien à Paris Match publié jeudi 30 avril qu'elle n'a pas quitté l'Elysée depuis un mois et demi. Le palais présidentiel est par ailleurs déserté. Seules 10% des quelques 800 personnes affectées aux différents services sont restées sur place. L'épouse d'Emmanuel Macron a néanmoins cassé son confinement strict pour recevoir l'hebdomadaire à domicile vendredi 24 avril. A l'occasion, elle a remis des chaussures à talons, confie-t-elle. Brigitte Macron a beau être confinée, elle reste très occupée. Outre ses coups de fils à ses homologues sud-coréenne, américaine ou ukrainienne, avec qui elle parle des "masques, des tests que tout le monde cherche", elle s'est pleinement investie dans les activités de la Fondation des Hôpitaux de Paris, dont elle a pris en mai 2019 la présidence du conseil d'administration, succédant ainsi à Bernadette Chirac. En tant qu'ancienne professeur de français, la première dame se sent également très concernée par la réouverture polémique des écoles à partir du 11 mai. "Si on ne retourne pas à l'école, je pense que la vie aura du mal à reprendre. Mais ça n'engage que moi", assure-t-elle. "Comme prof, je sais que, après deux mois sans école, c'est déjà difficile de les reconnecter, alors imaginez après une interruption de quatre ou cinq mois ! Pour les CP, ce serait catastrophique. Personnellement, je serai rassurée de les revoir en classe en mai", insiste-t-elle. Cette crise sanitaire "sera-t-elle celle de trop après les 'gilets jaunes' et l'interminable bataille des retraites", l'interroge Paris Match. "Tout dépendra de comment on sort du confinement", lâche Brigitte Macron. "On ne sera pas indemnes. On va vivre avec une épée de Damoclès mais d'un mal peut sortir un bien", estime-t-elle. "Je connais le tempérament rebelle des Français mais je vois l'énergie des soignants, des médecins et de tous ceux qui veulent aider", souligne-t-elle.La première dame sait de quoi elle parle. Sa fille Laurence et ses deux gendres sont tous médecins, tout comme une grande partie de la famille d'Emmanuel Macron. "Avec ma belle-mère, on parle de traitements et de nouveaux protocoles". Un sujet qui l'intéresse d'autant plus que plusieurs proches à Amiens ont été touchés par le Covid-19.Comme tous les Français, Brigitte Macron attend impatiemment le déconfinement, qui sera mis en place le 11 mai si tous les indicateurs sont au vert, a précisé Edouard Philippe. Et elle sait déjà ce qu'elle fera : "Rattraper cinq anniversaires, celui de ma fille Laurence, ceux de mes petits-enfants et le mien. Les anniversaires sur Skype, c'est vraiment tristounet", estime-t-elle.
Fruit de plusieurs mois d'enquête, l'opération de démantèlement a permis d'interpeller une vingtaine de personnes dont le jeune homme soupçonné d'être la "tête" de ce réseau de transport de cocaïne entre Cayenne et Roubaix.
Ils auraient écoulé près d'une tonne de cocaïne entre Roubaix (Nord) et Cayenne (Guyane) pour la seule année 2019, un trafic estimé à plusieurs millions d'euros. La police judiciaire a annoncé vendredi 14 février avoir démantelé un important réseau de trafic de cocaïne qui sévissait entre la Guyane et la métropole lilloise. Une vingtaine de personnes ont été interpellées au cours de l'opération, menée lundi matin dans plusieurs lieux essentiellement à Roubaix et Tourcoing (Nord). Parmi elles : un homme de 24 ans, soupçonné d'être la "tête" de ce réseau, mais également treize autres hommes et six femmes âgés de 20 à 55 ans et un mineur de 17 ans, a détaillé le directeur régional de la PJ Romuald Muller. Vivant dans la métropole lilloise, les suspects sont très majoritairement originaires de Guyane. Sur la vingtaine de personnes interpellées, 17 ont été mises en examen. Douze ont été placées en détention provisoire et cinq sous contrôle judiciaire. Ces personnes sont soupçonnés d'avoir organisé, à différents degrés, le transport de cocaïne par des "mules" entre Cayenne et Roubaix, via l'aéroport d'Orly. Les policiers ont décompté quelque 534 voyages au cours de l'année 2019, soit "une dizaine par semaine en moyenne", représentant au total près d'une tonne de cocaïne pour une valeur estimée à plusieurs millions d'euros.L'opération menée lundi - qui a mobilisé plus d'une centaine de fonctionnaires de l'Ofast, de la brigade de recherche et d'intervention (BRI), de la division économique et financière, ou le groupe d'intervention régional (GIR) - a également permis de saisir 2,1 kg de cocaïne, une arme de poing et quatre autres armes "de type fusil d'assaut", ainsi que 60.000 euros et cinq voitures.L'enquête avait débuté en juillet 2019 après une perquisition menée par le commissariat de Roubaix. Ce jour là, les policiers avaient découvert "un peu plus de 6 kg de cocaïne dans une maison, ainsi que cinq mules venues de Guyane". Le parquet avait alors ouvert une information judiciaire et saisi l'office anti-stupéfiants (Ofast) de la police judiciaire de Lille, permettant après plus de six mois d'enquête "d'établir toute l'architecture du réseau, de mettre à jour son rythme et sa dynamique de travail", selon M. Muller.Les mules "transportaient en moyenne entre 1,6 et 1,7 kg de drogue par voyage", en ingérant des "ovules" (sortes de capsules) ou en la dissimulant dans des bagages. Voyageant "par groupes de deux à cinq personnes, elles étaient prises en charge à l'aéroport d'Orly par des chauffeurs, qui les déposaient dans différentes maisons de Roubaix", a-t-il expliqué.
Les autorités ont martelé l'importance pour les malades du cancer de poursuivre leur traitement pendant l'épidémie de coronavirus, mais les conséquences sur la prise en charge ont été bien réelles et l'urgence s'imposera après le déconfinement, avertissent des spécialistes.
"Mon dernier traitement a été reporté de six semaines. Avec un coup de fil pour me dire que c'était moins dangereux que de s'exposer au Covid", s'inquiète Roger (prénom modifié à sa demande), 62 ans, toujours en immunothérapie suite à un cancer du poumon.Adèle, 40 ans, était elle en plein traitement pour un cancer du sein diagnostiqué en septembre, lorsque l'épidémie s'est répandue en France. Cette Parisienne décide alors de se confiner dans la maison familiale en province.Le transfert de son traitement s'est finalement bien passé et elle attend désormais d'entamer une radiothérapie, mais "à un moment je me suis demandé, où est-ce que je vais être suivie? Est-ce que je vais être dans la nature?" Entre les retards de traitement et ceux dans la détection de nouveaux cas, c'est le système dans son ensemble qui risque d'être déstabilisé."Durant ces deux mois, le nombre de cancers diagnostiqués a été divisé par deux", explique le professeur Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer, citant les remontées du terrain hospitalier. "Evidemment, ce n'est pas le coronavirus qui a fait peur au cancer, le cancer il est toujours là. En revanche, le coronavirus a fait peur aux malades qui ont été dissuadés de se faire dépister, de consulter".- "Grand embouteillage" -Les chiffres sont simples, et inquiétants: avec près de 400.000 nouveaux cas de cancer par an en France, quelque 30.000 malades n'auront ainsi pas été diagnostiqués. Même si la multiplication des scanners pulmonaires pour confirmer les infections au coronavirus a pu permettre la détection de certaines tumeurs.Une situation "très inquiétante" pour Axel Kahn, qui pointe deux conséquences: les prises en charge trop tardives des malades et le risque de saturation lors de la reprise normale des activités. "Si aux reports d'examens de contrôle, de chimiothérapies, radiothérapies, des opérations chirurgicales programmées, vous rajoutez tous les dépistages en retard, on risque un très grand embouteillage", prévient-il.Autre conséquence, les interruptions de traitements. Outre les déprogrammations par les hôpitaux, certains malades - le cancer étant un facteur supplémentaire de risque face au Covid - ont préféré "rester très prudemment confinés pour se protéger", relève Eric Solary, président du conseil scientifique de la fondation ARC pour la recherche sur le cancer. "Il faut vite reprendre les traitements".Une étude en prépublication de chercheurs britanniques, coordonnée par le professeur Clare Turnbull de l'Institut de recherche sur le cancer de Londres et mise en ligne fin avril, se penche précisément sur ces différentes questions.- Survie diminuée -D'après leurs modélisations la survie à six mois pourrait être diminuée de 30% par "un retard même modeste" de prise en charge chirurgicale pour certains cancers agressifs en stade 2 (vessie, poumon, estomac, par exemple). La survie à trois mois serait elle réduite de 17%."Dans les prochains 3 à 24 mois, la première priorité devrait être d'éviter les délais en chirurgie du cancer. (...) A court terme, pour éviter les effets en cascade, la mobilisation immédiate de ressources supplémentaires est nécessaire pour résorber le retard pris dans les premiers mois de la pandémie en matière de détection et interventions chirurgicales", avertissent ces spécialistes.Autre sujet de préoccupation, les interactions possible coronavirus/cancer. L'ARC a lancé un appel pour financer des projets de recherche sur ces questions (70 sont déjà sur les rangs). Il s'agit de "mesurer les impacts sur la prise en charge et voir comment aider rapidement les cliniciens à adapter les traitements, comment utiliser les médicaments dans ce contexte qu'on connaît mal", explique le professeur Solary.Pour tous ces spécialistes, il est urgent de remettre sur les rails et relancer la lutte, alors même qu'Axel Kahn regrette un "effondrement des dons" depuis le début de la pandémie. "Le cancer tue 150.000 personnes tous les ans. Il y a un an, cette année, l'année prochaine... Rien que cette année le Covid, heureusement, fera beaucoup beaucoup moins de dégâts".
Les passagers d'un vol intérieur entre New York et Los Angeles ont cru être la cible d'une prise d'otages.
L'aéroport JFK à New York a connu une belle frayeur dans la nuit du 26 au 27 juin. Comme le révèle RTL, les passagers d'un vol JetBlue ont cru être la cible d'un attentat terroriste. Alors que l'avion était sur le point de décoller en direction de Los Angeles, les forces de police, les pompiers et des ambulances ont envahi le tarmac pour immobiliser l'appareil. Quelques minutes plus tard, les policiers d'élite sont montés dans l'avion avec des armes et des chiens renifleurs. Un dispositif impressionnant déclenché en cas d'attentat. Selon les informations de RTL, cette intervention a été provoquée à la suite d'une erreur du pilote de l'avion. Celui-ci pensait avoir appuyé sur le bouton qui indique à la tour de contrôle que la radio est défectueuse alors qu'il avait appuyé sur le bouton d'urgence pour signaler une prise d'otages à bord de l'engin. La tour de contrôle a immédiatement alerté la police pour qu'elle déclenche la procédure habituelle en faisant intervenir ses équipes d'élite.
Les restrictions devraient concerner en priorité le secteur de la rénovation énergétique.
Le Sénat a voté une proposition de loi UDI-Agir sanctionnant plus durement le démarchage téléphonique abusif, jusqu'à l'interdire dans le secteur de la rénovation énergétique. La secrétaire d'Etat à l'Economie Agnès Pannier-Runacher a estimé que le texte issu de l'Assemblée nationale avait "atteint un bon équilibre", recommandant "dans l'optique d'une adoption rapide, de ne pas alourdir les dispositifs'". Interdictions, amendes records...que contient le projet de loi visant à réguler le démarchage téléphonique ?par Europe 1Le débat, mené jeudi 4 juin, s'est focalisé sur une disposition introduite en deuxième lecture à l'Assemblée, mais supprimée par les sénateurs en commission: l'interdiction du démarchage téléphonique dans le secteur de la rénovation énergétique, où des entreprises peu scrupuleuses profitent des subventions publiques pour abuser des ménages. Le rapporteur LR Dany Wattebled a considéré que l'interdiction "soulevait un risque d'inconstitutionnalité" et risquait de porter préjudice "aux professionnels de bonne foi".Contre toute attente, le Sénat l'a néanmoins rétablie, via un amendement du chef de file des sénateurs centristes Hervé Marseille. Cette interdiction "pourrait s'avérer extrêmement préjudiciable à l'égard d'entreprises de ce secteur qui ne commettent aucun abus", a mis en garde Laure Darcos (LR), alors que l'écologiste Ronan Dantec plaidait "une urgence absolue à règlementer les appels liés à la rénovation énergétique".Contre l'avis de la commission et du gouvernement, le Sénat a aussi adopté un amendement de Jean-Pierre Sueur (PS) visant à instaurer un identifiant d'appel obligatoire, sous forme de préfixe, permettant de repérer l'appel comme un démarchage téléphonique ou une prospection commerciale. Jean-Pierre Sueur a en revanche regretté que ce texte ne fasse pas "le pas en avant", en imposant comme préalable à tout démarchage téléphonique un "consentement explicite" du consommateur. "11 pays d'Europe l'ont adopté", a-t-il dit."Est-ce qu'il répond à la problématique ? Non", a estimé Michelle Gréaume (CRCE à majorité communiste) pour qui il "permet à la marge d'améliorer la protection des consommateurs notamment contre les arnaques aux numéros surtaxés". Le texte doit maintenant repartir à l'Assemblée nationale.
Un homme a tué une personne et gravement blessé une autre le mardi 21 août à la Roche-sur-Yon (Vendée). Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agirait d'un règlement de comptes.
Les faits se sont produits vers 22h dans le quartier de la Vigne aux Roses à la Roche-sur-Yon. Un homme a agressé deux personnes à l'arme blanche dans la rue, entre un immeuble et l'entrée du parc qui borde le quartier. Malgré l'arrivée rapide des pompiers et de deux ambulances, la première victime est décédée sur place. La seconde a été transportée vers un hôpital dans "un état grave".L'auteur présumé des faits a été interpellé quelques instants plus tard dans le centre-ville, a annoncé le parquet à l'AFP. Selon les témoignages recueillis par France Bleu, ces agressions seraient "le fruit d'un règlement de comptes entre bandes rivales, opposant les communautés maghrébine et arménienne". D'autres incidents auraient déjà eu lieu ces derniers jours.
Selon RTL, la fédération des chasseurs a porté plainte contre Luc Besson dont les cerfs saccagent leurs cultures.
Luc Besson se retrouve en difficulté à cause de ses animaux. RTL annonce que la fédération des chasseurs a décidé de porter plainte contre lui. Ils reprochent au cinéaste de ne pas bien encadrer les cerfs qui vivent dans sa propriété à la Trinité-des-Laitiers, aux alentours de Gacé dans l'Orne. Depuis plus d'un an, les animaux posent problème. « Les cerfs viennent pâturer dès le printemps quand nos animaux sont encore en stabulation. Les dégâts ont dû être couverts par les chasseurs du département responsables devant la loi de la surpopulation d'animaux », expliquait la fédération au site actu.fr le 4 septembre 2019.Le réalisateur de la saga « Taxi » ou du film « Le Grand Bleu » était parvenu à trouver un arrangement avec les agriculteurs locaux. Un plan de chasse avait été établi en accord avec la préfecture de l'Orne en 2017 selon RTL. Mais visiblement, il n'a pas été respecté. « Ils sont là pratiquement en permanence. C'est des hardes parfois de quinze à vingt et tout est dévasté », confie un agriculteur local. Céréales, maïs : ils ne résistent pas au passage des animaux de Luc Besson.Des dégâts considérables pour les chasseursLors de chaque passage, les animaux du cinéaste ne cessent de dégrader les cultures voisines. Leur trop grand nombre fait qu'il est difficile de les cadrer. « On a recompté minimum 70 bêtes sur 80 hectares de bois. C'est un minimum, moi je partirais plus sur une centaine. [...] Il faut que ça s'arrête. De toute façon, la balle est dans le camp de l'administration. Nous on attend des résultats, c'est tout », réclame Stéphane Lecaché de la fédération des chasseurs au micro de RTL. Le réalisateur Luc Besson au plus mal ?par Le Point AbonnésEn assignant en justice Luc Besson, la fédération espère se débarrasser les cerfs. Elle souhaite être indemnisée en conséquence car cela lui coûte jusqu'à 100 000 euros par an. Une première audience devait avoir lieu lundi 16 septembre au Palais de justice d'Argentan mais elle a été reportée à cause de la grève des avocats qui protestent contre la future réforme des retraites.
Les prix pratiqués en station-service poursuivent leur hausse, portés notamment par les variations du coût des produits pétroliers.
Les prix des carburants routiers vendus dans les stations-service françaises ont poursuivi leur hausse la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés lundi. Le prix du gazole, carburant le plus vendu avec près de 80% des volumes, a atteint 1,4667 euro par litre, en hausse de 1,03 centime par rapport à la semaine précédente, selon les données du ministère de la Transition écologique et solidaire. L'essence super sans plomb 95 valait 1,5227 euro, en progression de 0,19 centime. Le SP95-E10, qui contient jusqu'à 10% d'éthanol, s'affichait pour sa part à 1,5036 euro, soit 0,39 centime de plus. Enfin, le SP 98 a atteint 1,5872 euro, en hausse de 0,10 centime.Les prix des carburants à la pompe varient en fonction de plusieurs paramètres comme le cours du baril de pétrole, le taux de change euro-dollar, le niveau des stocks de produits pétroliers et de la demande, ainsi que des taxes.
Six moutons qui broutaient paisiblement près du périphérique parisien ont été volés dans la nuit de dimanche à lundi, explique Le Parisien. Une partie des ravisseurs, interpellés, n'ont pas su expliquer leur geste.
La scène aurait pu se dérouler dans un pré de la Beauce, ou dans les montagnes du Jura. Mais c'est bel et bien à Paris que six moutons ont été volés. Et plus précisément, à côté du périphérique parisien, précise Le Parisien. Dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 heures du matin, six moutons d'Ouessant (Finistère) qui broutaient paisiblement sur un talus du Boulevard Soult près de la Porte de Vincennes ont été emportés dans une voiture.Par le plus grand des hasards, une patrouille de police de la Bac (Brigade anti criminalité) du 12e arrondissement de la capitale tente de contrôler un véhicule de marque Opel. Le conducteur de la voiture refuse d'obtempérer et tente de s'échapper sur le Boulevard des Maréchaux, continue le quotidien. Après une course poursuite, l'utilitaire finit sa course dans un muret du Tramway longeant les boulevards. Le conducteur et trois de ses passagers veulent s'enfuir à pied, mais deux sont rattrapés par la police. C'est en revenant à hauteur du véhicule que les policiers découvrent la présence des moutons avec les pattes ligotées.Un vol inexpliquéAprès enquête, les policiers découvrent que ces six moutons noirs appartiennent à un plus grand cheptel installé par la mairie de Paris le long du périphérique. La ville avait décidé de relancer les expérimentations d'écopâturage comme le rappelle Le Parisien. Ces moutons, appartenant à un berger, étaient stationnés jour et nuit dans des enclos fermés sur quinze sites.Placés en garde à vue, les deux hommes interpellés n'ont su expliquer leur geste. Cependant selon des sources proches de l'enquête, le vol pourrait être "alimentaire". Depuis, la mairie a déposé une plainte pour "vol" et les bêtes ont été examinées par des vétérinaires. Selon les premiers résultats, les moutons seraient en bonne santé et ont été restitués au berger.=11pt=10pt Cette opération d'écopâturage vise à nettoyer de manière écologique les abords parisiens sans désherbants ni produits chimiques et sans "déchets verts", précisait la mairie de Paris lors de sa mise en place en octobre 2016. Plusieurs sites de la capitale ont déjà accueilli ces ruminants herbivores comme le Bois de Vincennes, le Parc Floral ou le centre horticole de Rungis.
Pierre Caillet et Baptiste des Monstiers, reporters de l'émission présentée par Yann Barthès et diffusée sur la chaîne TMC, ont été arrêtés mardi à proximité du palais présidentiel à Caracas.
Deux journalistes français de l'émission "Quotidien" de TMC ont été arrêtés mardi 29 janvier, près du palais présidentiel de Miraflores à Caracas. Pierre Caillet et Baptiste des Monstiers, reporters de l'émission "Quotidien", présentée par Yann Barthès sur TMC , filmaient le bâtiment quand ils ont été interpellés. "Deux journalistes de notre équipe ont été arrêtés hier au Venezuela. Ils étaient sur place pour couvrir la crise politique. À l'heure actuelle, il est difficile d'en dire plus au risque d'aggraver leur situation. On pense à eux", a écrit la production de l'émission sur son compte Twitter. "Deux journalistes français et leur producteur dans le pays, Rolando Rodriguez, sont détenus au palais de Miraflores depuis la mi-journée" mardi, alors qu'ils couvraient un rassemblement de soutien au président Nicolas Maduro, a dénoncé le principal syndicat de journalistes au Venezuela, le Syndicat national des travailleurs de la presse (SNTP). "Depuis le contact a été perdu avec eux", a-t-il ajouté.Deux journalistes chiliens également détenus Deux journalistes chiliens étaient par ailleurs toujours détenus mercredi, après avoir été arrêtés la veille au soir, également près du palais présidentiel, en compagnie de deux de leurs confrères vénézuéliens qui ont été relâchés depuis, selon le syndicat. Rodrigo Pérez et Gonzalo Barahona travaillent tous les deux pour la chaîne de télévision chilienne TVN. Le président chilien Sebastián Piñera a exigé mercredi la "libération immédiate" de ses deux compatriotes. Le chargé d'affaires chilien à Caracas, Roberto Araos, se trouvait mercredi, depuis le début de la matinée, devant le palais présidentiel dans l'attente de leur libération. De nombreux reporters étrangers ont été arrêtés ou expulsés ces dernières années au Venezuela, faute de visa de journaliste. Ces nouvelles arrestations sont survenues à quelques heures d'une manifestation à l'appel de l'opposition, qui exige la mise en place d'un gouvernement de transition et l'organisation d'élections générales libres.
Un bijou d'une immense valeur avait été subtilisé le 1er avril dernier à Paris, rapporte Le Parisien. Il vient d'être retrouvé, tout comme son voleur présumé.
Une bague estimée à un million d'euros avait été volée le 1er avril dernier dans une voiture garée rue Dauphine, dans le 6e arrondissement de Paris, rapportait Le Parisien. Le bijou venait d'être offert par le descendant de Napoléon III, Jean-Christophe Napoléon Bonaparte, à sa fiancée. Mais l'histoire vient de trouver un dénouement heureux. Le quotidien rapporte que le bijou a été retrouvé chez la personne qui l'avait dérobé."Les enquêteurs ont fait un boulot formidable. Ça a été une véritable course contre la montre car le voleur pouvait se débarrasser du bijou à tout moment", indique une source judiciaire citée par Le Parisien.La bague, sertie d'un diamant de 40 carats, a été montée à partir du diadème de l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III. Extrêmement précieux, l'objet se trouvait dans un cartable, avec des cartes bancaires, un ordinateur et des papiers d'identité, également dérobés, dans la soirée de lundi 1er avril, précise encore le quotidien Le Parisien.Direction la Belgique ?Le troisième district de la police judiciaire de Paris était chargé de l'enquête. Dans un premier temps, la justice redoutait que le précieux joyau n'ait pris la direction de la Belgique, pays où le recel de biens culturels n'est pas un délit puni par la loi. Mais finalement, l'homme était resté à Paris se faisant remarquer par plusieurs paiements avec la carte bleue appartenant au couple : restaurant, puis la réservation de trois nuits dans un hôtel. Un avis de recherche, avec la photo du voleur présumé, avait été envoyé à tous les services spécialisés. Selon la police judiciaire, l'homme ne connaissait pas la valeur de la bague.Comme ce fut le cas en octobre 2016, dans l'affaire Kim Kardashian. La starlette américaine s'était fait dérober à Paris un anneau serti d'un diamant d'une valeur de 4 millions d'euros. Ses braqueurs avaient à plusieurs reprises transité par Anvers et les bijoux n'ont jamais été retrouvés.De discrètes apparitionsJean-Christophe Napoléon Bonaparte, prétendant au trône impérial de France, venait avec cette bague de demander sa fiancée en mariage. Celui qui a préféré rejoindre le milieu des affaires en travaillant à Londres pour un fonds d'investissement international s'est toujours fait discret sur la scène publique.Il fait uniquement une apparition tous les 5 mai, aux Invalides, pour commémorer la mort de l'empereur Napoléon Ier et la mémoire des soldats. "Sans vivre dans l'illusion ni dans le passé, je veux être un homme de mon temps. Et surtout, j'ai toujours voulu me construire par moi-même, prouver mon mérite par le travail", avait-il d'ailleurs confié en juin 2015, dans les colonnes de Paris Match.
La tempête tropicale Cristobal, qui s'est abattue dimanche sur les côtes de la Louisiane, dans le sud-est des Etats-Unis, va s'affaiblir et se transformer en dépression, a annoncé lundi le Centre américain des ouragans (NHC).
A 22H00 GMT dimanche, la tempête a touché la côte sud-est de cet Etat, avec des vents allant jusqu'à 80 km/h, avait indiqué le NHC. Mais dans son dernier bulletin, le NHC a souligné que les vents s'étaient affaiblis pour atteindre environ 64 km/h.Cristobal devrait faire tomber jusqu'à 38 cm de pluies dans certaines zones près des côtes.Elle doit se déplacer vers le nord en direction de l'Arkansas et du Wisconsin lundi et mardi avant de se diriger vers le Wisconsin et d'arriver mercredi au Canada."L'affaiblissement progressif se poursuivra aujourd'hui, et Cristobal devrait s'affaiblir et devenir une dépression dans les prochaines heures", selon le NHC.Le président américain Donald Trump a indiqué qu'il signerait une déclaration d'urgence, une mesure qui permet de débloquer des fonds fédéraux.Le NHC a émis un avertissement concernant "un risque d'inondation mettant en danger la vie des personnes" pour la zone allant de l'embouchure du Mississippi à Ocean Springs, à un peu plus de 140 km de là, ainsi qu'un risque de tempête tropicale pour une zone s'étendant jusqu'à la Floride, ce qui signifie que des vents violents et des pluies abondantes sont attendus.Selon l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA), la saison 2020 des ouragans, qui s'étend du 1er juin au 30 novembre, sera probablement au-dessus de la normale dans l'Atlantique, avec une prévision de trois à six ouragans de catégorie 3 ou plus.
Dans sa palmeraie de la vallée du Jourdain, Mamoun Jasr se demande de quoi l'avenir sera fait. Si Israël annexe tout autour de la ville de Jéricho comme envisagé, ce Palestinien craint de se retrouver tel un naufragé sur une "île".
Comptable de formation, Mamoun s'est lancé il y a dix ans dans l'ambitieux projet de devenir agriculteur, considérant la culture de la terre comme un "acte de résistance" face à l'occupation israélienne de la Cisjordanie depuis plus de 50 ans.Depuis, le cinquantenaire partage son temps entre son bureau à Qalqilyah, dans le nord de la Cisjordanie, et ses 1.300 palmiers dattiers plantés à des dizaines de kilomètres plus au sud, dans la ville oasis de Jéricho.La cité palestinienne de 20.000 habitants est la "capitale" de la vallée du Jourdain, plaine aquifère coincée entre deux montagnes désertiques et où se succèdent les exploitations agricoles.Or l'Etat hébreu souhaite annexer cette langue de terre déjà parsemée de dizaines de colonies israéliennes, la considérant essentielle à sa sécurité.Mamoun Jisr se rappelle de la carte de l'annexion proposée par le Premier ministre israélien en septembre 2019. A l'aide d'une baguette, Benjamin Netanyahu montrait une longue zone bleue représentant la vallée du Jourdain devant devenir israélienne, avec au beau milieu, une tâche brune: Jéricho.- Quels permis ? -Plus les semaines passent et plus l'inquiétude de l'agriculteur grandit car à partir du 1er juillet, le gouvernement israélien doit présenter sa stratégie de mise en oeuvre du plan américain pour le Proche-Orient, qui propose cette annexion."Jéricho va devenir une enclave", s'alarme le Palestinien en inspectant ses dattiers, dont les palmes procurent de l'ombre salutaire dans la plaine écrasée par le soleil."Qui sait si je vais pouvoir en sortir pour vendre mes dattes? Et qui sait si je pourrais revenir sur +l'île de Jéricho+ si je dois aller à Qalqilyah?", s'exclame-t-il.De nombreux détails du plan d'annexion restent inconnus et certains observateurs estiment que l'Etat hébreu pourrait commencer par annexer certaines de ses colonies en Cisjordanie et laisser de côté la vallée du Jourdain. Au moins dans un premier temps...Mais Judeh Asseed, responsable de l'union des agriculteurs de Jéricho, ne peut s'empêcher d'être anxieux.Si sa ville devient un îlot, "que va-t-il advenir des habitants dont les terres sont situées à l'extérieur? Quel type de permis Israël leur donnera pour aller les cultiver?", s'interroge-t-il."Si on laisse nos champs ne serait-ce qu'un ou deux jours sans que personne ne s'en occupe, ils deviendront incultivables", affirme M. Asseed, qui souligne que 100% des terres agricoles de la vallée doivent être irriguées."On ne peut pas compter sur la pluie, alors que va-t-il se passer si Israël ne nous donne pas l'autorisation d'aller arroser ou accroît encore davantage son contrôle sur l'accès à l'eau?", s'inquiète-t-il, craignant aussi que des colons israéliens ne finissent par récupérer ces terres.Pour le maire de Jéricho, Salem Ghrouf, "si Israël va de l'avant avec son projet d'annexion, de nombreux habitants risquent de perdre leur travail à l'extérieur de la ville, ce sera un problème économique majeur"."Jéricho est le coeur de la vallée du Jourdain et dépend des villages alentours, dont les habitants viennent y faire leurs courses et travailler", souligne-t-il. - "Aucune chance" -Quid d'un accord avec Israël pour permettre aux habitants de continuer à travailler dans les exploitations avoisinantes?Le maire est contre car cela signifierait se résigner à l'annexion. "Jéricho fait partie de la Palestine et ne peut en aucun cas en être séparé", martèle-t-il.En attendant, Mamoun Jasr ne dort plus que sur une oreille et s'attend à voir débarquer des soldats israéliens d'un jour à l'autre. Ce ne serait pas la première fois: il y cinq ans, il a trouvé dans son champ un ordre d'expulsion, l'armée affirmant que ses dattiers se dressaient sur des terres israéliennes. Il a saisi la Cour suprême israélienne, qui lui a alors donné raison.Mais en cas d'annexion, la donne risque de changer, estime M. Jasr. "Si l'armée revient, cette fois-ci je n'ai aucune chance", souffle-t-il, défaitiste. "J'ai mis tout mon argent dans cette exploitation et maintenant j'ai peur de tout perdre".
- Les Jeux paralympiques de Rio de Janeiro (7 au 18 septembre) seront les derniers de l'athlète belge Marieke Vervoort. Atteinte d'une maladie dégénérative incurable, la championne olympique de Londres, âgée de 37 ans, arrêtera sa carrière après l'événement.
Elle envisage même de mettre fin à ses jours. -"J'arrêterai ma carrière après Rio", a annoncé Marieke Vervoort, le samedi 30 juillet au micro de RTL Info. "Après, nous verrons bien ce que la vie m'apportera et j'essayerai de profiter des meilleurs moments. Chaque jour est comme un cadeau. Tous les petits moments quand je me sens bien, ce sont des cadeaux pour moi". Atteinte d'une maladie inconnue depuis ses 14 ans, Marieke Vervoort vit avec la souffrance au quotidien : "Je commence à penser à l'euthanasie", assure-t-elle. "Mais malgré ma maladie, j'ai pu vivre des choses dont les autres ne peuvent que rêver". L'euthanasie est reconnue comme un droit, sous certaines conditions, pour chaque malade en Belgique. Cela depuis 2002. La loi belge autorise cette demande en cas d'"affection incurable et grave" provoquant "une souffrance physique et/ou psychique constante, insupportable et inapaisable". Pour que l'autorisation soit accordée, le patient doit être "capable de discernement" et qu'il formule sa demande de manière écrite "de façon volontaire, réfléchie et répétée". 1.807 cas d'euthanasie ont été enregistré en 2013 Outre-Quiévrain."RIO EST MON DERNIER SOUHAIT"Lors des Jeux paralympiques de Londres en 2012, Marieke Vervoort avait remporté la médaille d'or sur le 100 m et l'argent sur le 200 m. Elle a également gagné le 100 m lors des derniers championnats du monde à Doha (Qatar). À Rio, elle s'alignera sur le 100 m et le 400 m. "Jusqu'à vendredi, je ne savais pas si j'allais être au départ de Rio. Je suis heureuse qu'il y ait assez d'athlètes dans ma catégorie (T52, ndlr)", a-t-elle expliqué. "Rio est mon dernier souhait. Je m'entraîne très dur, même si je dois lutter jour et nuit contre ma maladie. Sur mon fauteuil, mes frustrations s'en vont. J'espère finir ma carrière sur un podium".Le journaliste de France 2 Patrick Montel était allé à sa rencontre au début de l'année (ci-dessus). Elle avait expliqué à Stade 2 ses conditions de vie, ses entraînements et ses souffrances.
Malvoyant, Lucien Converset, ancien curé de 82 ans, n'a pas pu acheter son billet de TER en gare de Dole (Jura) car le guichet était fermé et que les bornes lui sont inaccessibles. Dans le train, le contrôleur n'a rien voulu savoir et l'a verbalisé, rapporte lundi L'Est Républicain.
C'est "une impasse kafkaïenne" à laquelle s'est retrouvé confronté le 29 mai dernier Lucien Converset, rapporte lundi 24 juin L'Est Républicain. Ce jour-là, l'ancien curé de 82 ans veut prendre le TER de Dole à Dampierre, dans le Jura, pour rentrer chez lui. Un trajet d'une vingtaine de kilomètres et de moins d'une demi-heure qui lui a coûté 100 euros.Pourtant, l'octogénaire ne paye habituellement que 3,5 euros. Mais ce jour-là, le guichet est fermé. Malvoyant depuis 2012, Lucien Converset, dit "Lulu", ne peut pas utiliser les bornes automatiques. Il prend tout de même le train et se met à la recherche d'un contrôleur afin de se mettre en règle. Mais ce dernier lui répond qu'il n'est pas là pour délivrer des billets mais pour sanctionner ceux qui n'en ont pas et lui inflige 50 euros d'amende. Mais "Lulu" refuse de payer, et le contrôleur lui double son amende, qui est désormais de 100 euros. "Lulu" voulait juste défendre la SNCFL'ancien prêtre refuse de se laisser faire. Avec le soutien de l'ancienne vice-présidente EELV de la Région Franche-Comté, Antoinette Gillet, il a multiplié les courrier. Il a notamment écrit au président de la SNCF, Guillaume Pépy aux syndicats de cheminots et au défenseur des droits Jacques Toubon. "Au-delà des personnes âgées, handicapées ou malvoyantes, je pense à toutes celles qui ne savent ni lire ni écrire et qui ont besoin d'un contact humain pour effectuer cette formalité d'achat d'un ticket et d'aide à préparer un voyage". Ironie de l'histoire : si Lucien Converset était à Dole, c'était pour manifester pour défendre la SNCF de service public. "En insistant pour payer, je lui ai expliqué que si j'étais allé manifester à Dole, c'était précisément pour que la SNCF lui donne les moyens de m'octroyer un titre de transport", déplore-t-il.
Pour dénoncer les pratiques de TripAdvisor, le patron d'un café malouin a mobilisé son réseau afin de gagner des places dans le classement des meilleurs restaurants de Saint-Malo sur TripAdvisor.
Objectif : devenir le meilleur restaurant de saint-Malo alors qu'il ne sert pas à manger. Le patron de La Java, un café de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) est à la manœuvre contre "la dictature" de TripAdvisor, ce site américain qui classe les établissements à partir des avis des consommateurs. Selon ce professionnel, TripAdvisor met en place "un système pervers où de bons professionnels peuvent se retrouver mal classés. Il suffit de demander à des potes de mettre des avis négatifs sur un concurrent. Sur les centaines de clients qu'on reçoit chaque jour, il y a forcément un mécontent", expliquait Jean-Jacques Samoy au quotidien Ouest-France au début du mois de juillet. Le 20 juillet, le bistrotier lance l'offensive sur Facebook, avec "l'appel du 20 juin". Il entend "démontrer" avec "les commentaires les plus fous, que ce site ne contrôle rien", rapporte Ouest-France dimanche 28 juillet. "Je demande à 500 de nos internautes de mettre des commentaires sur la qualité de notre bouffe,lâchez vous,nous avons décidé d'être numéro 1 des restos à st malo. Cap ou pas cap ?", écrit-il sur le réseau social. Le patron de La Java précise ce jour-là que son café occupe la 112e place, "alors que nous ne faisons pas à manger". Et ça marche ! Dimanche 28 juillet, La Java pointe à la quatrième position du classement sur 363 restaurants recensés à Saint-Malo. Le café recueille 419 avis et une note de 4,5/5. La note de sa cuisine (fictive) ? 4,5 sur cinq, soit une note excellente. Le 25 juillet le patron de La Java précise sur Facebook : "il semblerait que tous vos avis géniaux sur mon restaurant fictif aient disparus dans la machine à broyer de l'algorithme américain. Et que les nouveaux avis ne soient plus publiés mais que, néanmoins, nous continuons à grimper dans leur classement". Sur le site à la chouette, le dernier avis publié remonte effectivement à deux semaines. Quoiqu'il en soit, Jean-Jacques Samoy pourrait bien remporter son pari et finir premier du classement sans cuisiner un seul repas.
Alors que des appels ont été lancés pour rendre hommage au jeune homme disparu le soir du 21 juin, ses proches appellent au calme, ne souhaitant qu'une mobilisation "amicale, artistique et pacifique".
L'avocate de la famille de Steve Maia Caniço, Me Cécile de Oliveira, a déclaré que la famille du jeune Nantais disparu le soir de la Fête de la musique "ne soutenait pas du tout" le rassemblement prévu samedi 3 août. "La famille ne soutient pas du tout le rassemblement. (Ses proches) n'acceptent qu'un soutien amical, artistique et pacifique", a ajouté l'avocate. Plusieurs appels ont été diffusés sur les réseaux sociaux pour rendre hommage à Steve Maia Caniço avec le slogan "ni oubli, ni pardon", samedi, et le préfet de Loire-Atlantique Claude d'Harcourt a interdit toute manifestation dans le centre-ville. Interrogée sur la participation des amis de Steve au rassemblement de samedi, l'un d'eux a répondu: "Nous n'y serons pas".Bataille juridique autour des rassemblements de samediLe préfet de Loire-Atlantique, Claude d'Harcourt, a interdit un rassemblement, expliquant qu'il ne voulait pas que des "individus volent à la collectivité le moment d'émotion qui est souhaité par tous les amis de Steve" Maia Caniço. La Ligue des droits de l'Homme a depuis saisi, en urgence, le juge administratif, afin d'obtenir la suspension de cet arrêté.
- L'édition 2016 de grande braderie de Lille, prévue les 3 et 4 septembre, n'aura pas lieu pour des raisons de sécurité. Martine Aubry a justifié la décision dans une déclaration publique, en profitant au passage pour tacler Christian Estrosi qui avait mis en cause le niveau de sécurité le soir de l'attentat perpétré sur la Promenade des Anglais, le 14 juillet dernier.
-Ses propos offensifs contre la politique du gouvernement en matière de lutte contre le terrorisme ne sont pas passés pour tout le monde. Christian Estrosi a été épinglé par Martine Aubry, lors de la conférence de presse qu'elle a tenue pour expliquer l'annulation de la grande Braderie de Lille, qui devait se tenir dans la cité nordiste le week-end des samedi 3 et dimanche 4 septembre 2016."LA FRANCE DOIT TRAVAILLER MAIN DANS LA MAIN"La maire de Lille n'a pas apprécié les sorties de l'ancien maire de Nice (officiellement remplacé par son ex-premier adjoint Philippe Pradal), qui avait vertement critiqué l'exécutif dans les jours ayant suivi la course meurtrière d'un camion sur la Promenade des Anglais. Face à la menace terroriste, l'ancienne Première secrétaire du Parti socialiste a invoqué une "responsabilité morale" qui l'a conduit à annuler l'événement. "Et moi je ne suis pas monsieur Estrosi. Je le dis très simplement" a t-elle ensuite ajouté. "Je prends mes responsabilités en suspendant" la manifestation. Martine Aubry a justifié son propos en expliquant que "dans ces moments, la France doit travailler main dans la main". "Jamais quoiqu'il arrive, je n'aurais pris une position différente de celle qu'on aurait pu partager avec l'État" a t-elle commenté, au sujet de cette décision prise de concert avec le préfet du Nord Michel Lalande. La manifestation avait attiré près de 2,5 millions de visiteurs en 2015.
Plusieurs milliers de femmes ont manifesté mercredi à travers la Turquie pour demander au gouvernement de Recep Tayyip Erdogan de ne pas se retirer d'un traité international visant à mieux lutter contre les violences domestiques.
A Istanbul, elles étaient plusieurs centaines à s'être rassemblées en brandissant des pancartes proclamant que "les femmes ne pardonneront aucune violence", ou d'autres sur lesquelles étaient inscrits les noms de femmes tuées par des hommes, selon des correspondants de l'AFP."Ils sont en train d'attaquer les droits que les femmes ont gagnés en luttant. Mais nous sommes dans la rue, sur les places pour défendre nos droits. Nous ne lâcherons rien", a déclaré à l'AFP une manifestante, Sinem Ozkan, 31 ans.D'autres rassemblements ont eu lieu dans les principales villes du pays, comme Ankara et Izmir (ouest), où une dizaine de manifestantes ont été interpellées par la police, selon l'association Femmes solidaires NAR.Cette mobilisation vise à soutenir la Convention d'Istanbul, un traité adopté en 2011 par le Conseil de l'Europe (qui rassemble 47 pays dont la Turquie) qui fixe des normes juridiquement contraignantes en vue de prévenir la violence sexiste.Depuis plusieurs semaines, des associations et médias conservateurs exhortent M. Erdogan à retirer la Turquie de ce traité, estimant notamment qu'il "nuit aux valeurs familiales" et "banalise l'homosexualité".Des responsables du parti islamo-conservateur de M. Erdogan, l'AKP, ont évoqué la possibilité d'un retrait, suscitant l'inquiétude de nombreuses associations. L'AKP doit prendre une décision la semaine prochaine, selon les médias.Pour les militants des droits des femmes, un retrait de la Convention d'Istanbul affaiblirait la lutte contre les violences domestiques.Ils accusent en outre les autorités de ne pas appliquer avec assez de fermeté les lois votées après la ratification du traité en 2012, ce qui explique selon elles la hausse du nombre de féminicides ces dernières années.Selon la plateforme "Nous mettrons fin aux féminicides", 474 femmes ont été tuées en Turquie en 2019, contre 440 en 2018 et 180 en 2010."Toutes les femmes turques, sans distinction politique, ont besoin de cette convention", estime Benazir Coskun, 31 ans, venue manifester à Istanbul. "Nous sommes convaincues que si les femmes sont unies, nous parviendrons à empêcher ce retrait".
La Turquie ayant rouvert ses frontières avec l'Europe, des milliers de migrants affluent vers la Bulgarie et la Grèce, dont les garde-côtes auraient tiré sur des embarcations au lieu d'aider les réfugiés à la dérive, rapporte Le Parisien.
La crise migratoire est repartie avec l'ouverture des frontières turques. Et tous les coups sont permis. Les gardes-frontières turcs ont ainsi publié lundi une vidéo montrant, selon eux, leurs homologues grecs essayer de couler un bateau pneumatique au large des côtes de Turquie, non loin de l'île grecque de Kos."Les garde-côtes grecs ont effectué des manœuvres visant à couler le bateau en route pour la Grèce transportant des migrants en situation irrégulière", ont assuré les garde-côtes turcs dans un communiqué. "Ils ont ensuite ouvert le feu", ont-ils ajouté. Ces tirs n'auraient pas été dirigés vers le ciel, mais vers le canot pneumatique sans le toucher. Enfin, "les migrants dans le bateau ont été touchés par des gaffes", perches utilisées pour les manœuvres. De son côté, la Grèce accuse la Turquie d'escorter les migrants jusqu'aux eaux territoriales grecques. Un bateau transportant 48 personnes a chaviré, provoquant la noyade d'un enfant, affirment les garde-côtes grecs lundi.La Turquie a encore déclaré qu'un réfugié syrien avait été tué à la frontière terrestre avec la Grèce alors que les forces de sécurité grecques utilisaient des gaz lacrymogènes pour repousser les réfugiés qui tentaient d'entrer. La Grèce a démenti et a crié à la "fake news"."Fichez le camp d'ici !"En tout cas, la tension est très vive au sein de la République hellénique. Sur l'île de Lesbos, des militants du parti d'extrême droite Aube dorée ont tenté d'empêcher des réfugiés d'accoster. Des heures durant, les migrants ont essuyé des insultes et des invectives : "Repartez d'où vous venez ! Fichez le camp d'ici !" Des centaines d'habitants ont manifesté, parfois dans la violence, contre la construction d'un nouveau centre de rétention fermé plus grand et plus salubre.Autre agression soulignée par Le Parisien et rapportée par le groupe de sauvetage Alarm Phone. Dimanche, un bateau aurait été pris en embuscade par des hommes masqués qui ont tenté de détruire son moteur. L'ONG a aussi signalé que d'autres bateaux avaient été laissés à la dérive par les garde-côtes grecs et turcs qui se trouvaient à proximité. Pour Alarm Phone, citée par Le Parisien, ces deux pays jouent à "un jeu dangereux avec la vie des gens".
Le gouvernement se réunit lundi 29 avril en séminaire pour "traduire concrètement" les annonces d'Emmanuel Macron après sa conférence de presse la semaine dernière. Un séminaire auquel prends part un certain nombre de parlementaires de la majorité.
Une journée de travail intense pour définir "qui fait quoi et quand" et "traduire concrètement" les annonces du président de la République. Le Premier ministre, Edouard Philippe, s'est exprimé brièvement en amont du séminaire gouvernemental qui s'ouvre lundi 29 avril, quelques jours après la conférence de presse d'Emmanuel Macron. Le gouvernement se réunit autour d'Edouard Philippe pour réfléchir à la mise en place des mesures et à leur financement. L'occasion de discuter des mesures, de la méthode, du calendrier, donc de "toute la mise en œuvre opérationnelle des annonces du président", résume-t-on à Matignon. L'originalité de cette réunion, qui "ne sera pas un simple séminaire gouvernemental" assure la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye est la présence de parlementaires. Des représentants de la majorité (présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat, présidents de commissions, rapporteurs généraux) sont conviés à partir de midi. L'occasion de tenter de fluidifier le rapport entre la majorité parlementaire et l'exécutif alors que des députés avaient vivement déploré ne pas avoir été mieux écoutés et associés lors de la crise des "gilets jaunes".Comment financer les mesures? Calendrier parlementaire, réforme constitutionnelle, mais aussi "les nouvelles solidarités", à savoir la dépendance, le statut des aidants, sont au menu de la réunion de lundi. Mais l'équation la plus délicate revient à Bercy qui devra trouver des pistes de financement des mesures, comme les 5 milliards de baisse d'impôt sur le revenu. Car l'annonce de ces baisses d'impôts n'avait pas manqué de faire réagir l'opposition. Le patron des Républicains Laurent Wauquiez a ainsi fustigé le manque d'annonces "sérieuses" sur la baisse de la dépense publique quand Marine Le Pen a épinglé dimanche le "flou" de ces annonces qui ne seront "pas suivies d'effet".Retraites, 80 km/h...De précisions, sont également attendues sur une réforme globale du système des retraites. Emmanuel Macron a indiqué vouloir actionner deux leviers: l'allongement de la durée de cotisation et des incitations à travailler plus longtemps.D'autres points pourraient être abordés, à l'image de l'abaissement de la vitesse à 80 km/h, selon Sibeth Ndiaye. Il s'agira de réfléchir à "la manière dont on peut faire en sorte qu'il n'y ait pas une application brutale, uniforme sur l'ensemble du territoire", a-t-elle lancé dimanche.
Le groupe devait organiser une première réunion d'information sur le plan social, qui menace près de 1.000 emplois sur le site de Belfort.
Plusieurs centaines de salariés de General Electric occupaient ce lundi 17 juin le site de Belfort, où devait se tenir la première réunion d'information sur le plan social qui prévoit des coupes massives dans les effectifs. Face à la mobilisation des employés, qui ont bloqué l'entrée de la salle, la direction a décidé d'ajourner les discussions. Conspué par la foule, le directeur général de GE Power, a regretté, que n'ait pas pu se tenir "un débat serein et constructif" et a annoncé la convocation d'une nouvelle réunion dans les prochains jours."Aujourd'hui, c'est la première bataille, on voit qu'on a des armes, que vous êtes avec nous", a lancé un responsable syndical face aux salariés, dont le nombre oscillait autour du millier. "La première bataille est gagnée", a ajouté Francis Fontana, délégué Sud Industrie. Les syndicats de General Electric Belfort et les élus locaux organiseront également un "grand rassemblement" le 22 juin à 14h à Belfort, en soutien aux salariés du site. GE emploie quelque 4.300 salariés à Belfort, dont 1.900 dans l'entité qui fabrique des turbines à gaz, activité frappée par 800 des 1.050 suppressions d'emplois prévues en France par le groupe américain.
Dans une interview accordée à Gala, la soeur aînée de Véronique Sanson, Violaine, est revenue sur la période sombre qu'a traversée la star. "Elle m'a souvent bluffé.
Comme quand elle a eu ses problèmes avec l'al­cool, cette horreur. J'ai vrai­ment cru que j'al­lais la perdre", confie-t-elle au magazine. Celle qui est par la suite devenue sa manager salue les efforts faits par sa soeur pour s'en sortir. "Au moment où elle était - je pense - au bout du rouleau, qu'un fil ténu la rete­nait encore à la vie, elle a donné un grand coup de pied. Et a refait surface", se réjouit Violaine dans les colonnes de Gala. En février 2015, Véronique Sanson s'était confiée pour la première fois dans Paris Match sur ses années de lutte. "L'alcool fait dispa­raître la tris­tesse, le déses­poir, le doute. D'où son danger. On n'est jamais à l'abri. Je n'ai pas gagné. Quand on est alcoo­lique, c'est pour la vie. Je vivrai toute ma vie avec cette épée de Damo­clès au-dessus de la tête. On vit au jour le jour. Un jour à la fois", avait avoué la chanteuse.
Au soir d'une journée de mobilisation sans précédent pour une primaire dans l'Hexagone, les premiers résultats sont tombés : François Fillon devance nettement ses adversaires au premier tour de la primaire de la droite et du centre, avec plus de 40% des suffrages exprimés. Un duel avec Alain Juppé se prépare dans la perspective du second tour, qui est prévu dimanche 27 novembre.
Si les deux anciens chefs de gouvernement vont fourbir les armes en vue de l'entre-deux tours, les candidats défaits ont commencé à délivrer leurs orientations. C'est le cas du grand battu du soir : Nicolas Sarkozy."Je respecte et je comprends la volonté" de "choisir pour l'avenir d'autres responsables politiques que moi" a déclaré l'ancien chef de l'Etat peu après 22h, qui a tenu à féliciter François Fillon et Alain Juppé, "deux personnalités de grande qualité", avant de donner sa position en vue du second tour. "J'ai beaucoup d'estime pour Alain Juppé, mais les choix politiques de François Fillon me sont plus proches" a expliqué l'ex-président de la République, pour qui "François Fillon paraît avoir le mieux compris les enjeux pour la France". Nicolas Sarkozy a ainsi indiqué qu'il voterait pour son ancien Premier ministre, sans donner toutefois de consigne de vote. Quant à son futur, il a souhaité "Bonne chance à la France", évoquant implicitement son retrait de "la vie publique".LE MAIRE A PARLÉ EN PREMIERUn peu plus tôt dans la soirée, Bruno Le Maire a été le premier à s'exprimer devant les caméras. Celui qui se voulait l'incarnation du "renouveau" dans la campagne connait une sévère désillusion, n'étant crédité que d'un peu moins de 3% des voix.Bruno Le Maire a fait savoir qu'il rejoindrait les rangs de François Fillon. "Je voterai pour François Fillon au second tour", a t-il affirmé. Le Maire avait occupé les fonctions de Ministre de l'Agriculture dans les gouvernement Fillon I et Fillon II, sous Nicolas Sarkozy, entre 2009 et 2012.Sans surprise, Nathalie Kosciusko-Morizet a elle indiqué qu'elle soutiendrait Alain Juppé. La députée de l'Essonne devançait ce dimanche soir Bruno Le Maire de quelques centaines de voix, la plaçant à la 4e place.
1.500 mètres carrés, rien que ça! François Fillon voit grand pour sa campagne électorale. Le candidat de la droite s'apprête à emménager avec ses équipes dans son nouveau quartier général, dix fois plus grand que le précédent, révèle Franceinfo samedi 17 décembre.
Ce nouveau QG est situé dans le 15e arrondissement de Paris, au niveau de la porte de Versailles, là où François Fillon a tenu son dernier meeting de campagne. Ses soutiens et bras droits ne devraient pas manquer de place dans ce nouveau bâtiment puisqu'il compte 1.500 mètres carrés au total, soit une superficie dix fois plus grande que les locaux précédents. - 1.000 MÈTRES CARRÉS POUR MACRON, 250 POUR LE PEN - C'est aussi bien plus grand que la plupart des autres candidats à l'élection présidentielle. La palme revenait jusqu'à présent à Emmanuel Macron avec 1.000 mètres carrés de superficie, loin devant Marine Le Pen et ses 250 mètres carrés. Manuel Valls, de son côté, loue des locaux de 350 mètres carrés et Arnaud Montebourg, 60 mètres carrés seulement, mais tous deux ne sont pour l'instant que candidats à la primaire.- UNE IMAGE MOINS GUINDÉE -En choisissant un endroit moins chic et cossu que le 7e arrondissement, où se trouvent les locaux actuels ses locaux actuels, François Fillon espère "gommer son image de candidat des riches", selon Franceinfo. C'est la raison pour laquelle il souhaitait éviter les arrondissements les plus huppés de la capitale. Les locaux devraient être aménagés à la manière d'une start-up ou d'une entreprise de la Silicon Valley, avec de vastes open spaces. Il y aura aussi quelques bureaux, une salle de presse, une salle de réunion, mais aussi une boutique de goodies, ces t-shirts, mugs ou badges vendus pour financer la campagne.
"Fidèles à eux mêmes", lance Catherine Ringer à l'AFP au sujet du dernier Sparks, savourant le "style unique" des deux frères, ses amis depuis l'association avec les Rita Mitsouko dans les années 1980.
Q: Comment s'était faite la jonction entre les Rita et les Sparks ? R: "On faisait une petite tournée américaine. On était à Los Angeles (la ville des Sparks, ndlr) et eux sont venus dans les loges. Ce sont des artistes férus de musique européenne, très inspirés par elle. Il y avait une admiration de notre part, on était émerveillés. +Ah bon, vous nous connaissez?+ (rires). Quand ils nous ont dit, +on aime ce que vous faites, il faudrait faire quelque chose ensemble+, on buvait du petit lait, Fred (Chichin, son compagnon, moitié des Rita, aujourd'hui disparu, ndlr) et moi. On a fait trois chansons ensemble, +Singing In The Shower+, +Live in Las Vegas+ et +Hip Kit+ sur l'album +Marc et Robert+. On avait fait la vidéo de +Singing In The Shower+ avec le faiseur de clip de The Cure, Tim Pope. Ça a été une belle aventure, des moments géniaux. Ça a marché en Europe dans les discothèques. On a aussi fait de la promo avec eux en province en France, on passait sur les plateaux des FR3 Régions. Ils faisaient ça avec beaucoup de tendresse. Il y avait beaucoup de complicité entre nous, on riait. On se revoit toujours avec plaisir. Ils étaient venus pour les 30 ans des Rita à la Cigale. Ce sont des amis précieux." Q: Les Sparks, comme les Rita, occupent une place à part dans la musique...R: "Les Sparks, c'est un style unique qui nait de l'association de leurs personnalités. Comme les Rita, deux entités artistiques qui deviennent une signature. Après, il y a des choses qu'eux seuls peuvent faire. Vous vous souvenez de leur tournée en Angleterre il y a quelques années? Chaque soir, un album différent ! D'habitude, on ne joue jamais toutes les chansons d'un répertoire. On joue les chansons du dernier album et les plus connues du répertoire. Là, ça voulait dire réapprendre toutes les chansons (ils en sont aujourd'hui à 24 albums en 50 ans de carrière, ndlr) et les orchestrer !" R: Comment trouvez-vous leur dernier album ?Q: "C'est très bien, dans la lignée de ce qu'ils faisaient et continuent à faire. Ils sont fidèles à eux mêmes. Hors des modes et des codes du business. Mais ils sont toujours là, dans le même bain, comme la photo avec un hippopotame dans leur piscine sur la pochette du précédent album (rires). Là, j'aime bien la chanson +One For The Ages+ (elle écoute l'album en fond sonore pendant l'entretien téléphonique, ndlr). Les textes sont toujours assez littéraires. Ron et Russell restent toujours élégants, même si ça les amuse parfois de dire des gros mots, comme sur le dernier titre +Please Don't Fuck Up My World+ (rires)". Propos recueillis par Philippe Grélard
Le port du masque est obligatoire dans plusieurs villes des Bouches-du-Rhône, très fréquentées en cette période touristique. Une décision prise par la préfecture en raison de la remontée de l'épidémie.
Aix, Arles, Cassis, La Ciotat... autant de destinations touristiques qu'il faudra découvrir masqué. Face à la remontée de l'épidémie, les Bouches-du-Rhône emploient la manière forte. L'obligation de porter le masque sera étendue dès dimanche 16 août à Marseille et dans plusieurs grandes villes et communes touristiques du département. La circulation de la Covid-19 y est "active", a annoncé le préfet samedi. Déjà obligatoire depuis le 8 août dans certains quartiers de la deuxième ville de France, notamment autour du Vieux-Port, le port du masque sera étendu à l'ensemble des sept premiers arrondissements de la ville, les plus centraux, (qui en compte 16), a indiqué Pierre Dartout lors d'une conférence de presse."Le port du masque est étendu dans deux types de communes: les communes les plus importantes du département qui disposent d'un centre attractif et dense, il s'agit par exemple d'Aix-en-Provence, d'Arles, de Salon-de-Provence...", a expliqué le préfet."Nous avons aussi décidé que les communes les plus touristiques puissent faire l'objet d'une décision comparable. Il s'agit des communes de Cassis, La Ciotat, Carry-le-Rouet, Sausset-les-Pins, Saintes-Maries-de-la-Mer, Saint-Rémy-de-Provence et les Baux-de-Provence", a-t-il ajouté.Des renforts de police pour les contrôlesQuatorze communes en tout sont concernées, et pour chacune "le périmètre a été délimité en accord avec les maires". L'obligation est aussi étendue "aux espaces extérieurs des centres commerciaux comme à Plan-de-Campagne", une vaste zone de magasins proche de Marseille.Dès lundi, des renforts de police sont attendus sur l'ensemble du département, et 703 opérations de contrôle seront menées, a annoncé Denis Mauvais, directeur de cabinet du préfet de police, qui a ajouté que "des contraventions ont déjà été dressées à Marseille".Le département, à l'instar de Paris, a dépassé cette semaine un "seuil d'alerte" selon le directeur adjoint de l'Agence régionale de santé.
La cote de popularité d'Emmanuel Macron et celle d'Edouard Philippe chutent pour atteindre leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction, selon un sondage diffusé ce jeudi.
Dans le détail, la cote de popularité du président baisse de 3 points à 18% en un mois et celle de son Premier ministre chute de 6 points à 21%, soit leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction, relève un sondage YouGov diffusé ce jeudi. Emmanuel Macron a ainsi cédé 7 points en deux mois dans ce baromètre et 76% des Français interrogés portent désormais un jugement "défavorable" sur son action. Une image dégradée avec l'aggravation de la crise Trois semaines après le début du mouvement des "gilets jaunes", il perd notamment 6 points auprès des sympathisants du centre et 5 chez ceux de la droite, selon cette enquête pour CNews et Le Huffpost. Le Premier ministre, qui avait évité jusque-là les chutes brutale, voit son image dégradée avec l'aggravation de la crise. Il perd 14 points auprès des proches de la droite et 70% (+13) des personnes interrogées jugent négativement son action. Une "mauvaise" gestion de l'économie Le couple exécutif entraîne le gouvernement dans l'impopularité, avec 17% seulement (-3) d'avis favorables sur son action et 77% (+6) d'avis contraires. L'équipe gouvernementale perd notamment 11 points chez les sympathisants de droite et en gagne au contraire 3 auprès de ceux de gauche. 73% (+5) des Français interrogés considèrent en particulier que l'exécutif a une "mauvaise" gestion de l'économie. Cette enquête a été réalisée les 28 et 29 novembre auprès de 1.006 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
Catherine Ringer, Alain Souchon, Hatik, ou encore Jeanne Added sur scène: voici un petit aperçu du Festival des Festivals, plateau alléchant du 27 août proposé par Rock en Seine, empêché de se tenir dans son format habituel par le Covid-19.
Le programme est "riche et varié", se félicite auprès de l'AFP Emmanuel Hoog, président de Rock en Seine. On y trouve également Benjamin Biolay, Christine and The Queens, Pomme, Camelia Jordana, Philippe Katerine, Dadju, Jane Birkin et sa fille Charlotte Gainsbourg, Sébastien Tellier, Izia, Oxmo Puccino ou encore Calogero.Soit une vingtaine d'artistes français de renom, qui auraient dû se produire cet été dans l'Hexagone si la pandémie n'avait pas entraînée l'annulation de la plupart des grands rendez-vous, et qui ont répondu présent pour cet évènement exceptionnel au Domaine national de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Côté public, 1.500 personnes sont autorisées (contre 100.000 spectateurs l'an dernier), dans le respect des règles sanitaires, sur invitations lancées prochainement par inscription sur internet. Le tout sera diffusé sur France 2, France.tv et France Inter en direct, puis rediffusé sur TV5 Monde. Le casting de luxe fait de cette version réduite de Rock en Seine le premier grand festival de l'été alors que le raout francilien est traditionnellement le dernier."Le conducteur de la soirée n'est pas encore dans le marbre mais toutes les formules - solo, duo, séquences chorales - sont envisagées, poursuit M. Hoog. Notre proposition est arrivée dans l'agenda de ces artistes de façon inattendue et leur réponse positive, dans un temps record, témoigne de leur envie de live".- "Une soirée manifeste" -L'idée induite dans le nom du show, présenté par Nagui et Leïla Kaddour, est aussi de saluer tous les festivals qui auraient dû se tenir cet été, tels que Le Printemps de Bourges, We Love Green, les Francofolies, les Eurockéennes, les Vieilles Charrues, pour n'en citer que quelques-uns. Cette évocation sera faite sur scène, dans la bouche des artistes ou par des séquences-reportages diffusées sur écran géant (et à la télévision)."Cette soirée porte la parole des festivals, souligne l'importance de la musique live, du spectacle vivant. C'est une soirée manifeste, un témoignage d'espérance et de volonté, celles de continuer à travailler sous les formes possibles dans le cadre sanitaire que nous connaissons", développe M. Hoog.Organisateurs et autorités planchent d'ailleurs sur les dernières modalités autour des points-clé que sont la circulation sur le site - grand espace à l'air libre - les positions assises/debout, et le port du masque.Le Festival des Festivals, pour se monter, a notamment été soutenu par la Région Île-de-France, le ministère de la Culture, l'Adami, la Sacem ou encore le Centre national de la musique (CNM).Et Rock en Seine n'oublie pas non plus la scène émergente, avec un écrin digital cette fois. Cinq jeunes talents - Bandit Bandit, Lucie Antunes, Michelle Blades, Quinzequinze, Structures - seront ainsi notamment filmés fin août lors de sessions dans des lieux inédits du Domaine National de Saint-Cloud, diffusées sur les réseaux sociaux.
Après presque trois mois de fermeture pour cause de coronavirus, le Colisée de Rome, site touristique le plus visité d'Italie, a rouvert ses portes lundi aux visiteurs, qui n'étaient que quelques dizaines dans la matinée à parcourir le monument habituellement saturé.
Près de 300 personnes au total ayant réservé leur visite en ligne étaient attendues ce lundi, loin des 20.000 touristes se pressant habituellemement dans l'amphithéâtre Flavien, vieux de presque 2.000 ans et inscrit au patrimoine mondial de l'humanité. "C'est un symbole de Rome et de l'Italie", a souligné l'architecte en chef du site, Alfonsina Russo, jugeant "surréaliste" ces trois mois sans un seul touriste venu admirer les majestueuses arènes."Mais le sentiment de vide a mis en évidence la grande beauté de cet endroit, et sa fragilité", a déclaré M. Russo à l'AFP.En temps normal, ils sont près de 20.000 touristes, dont 70% viennent de l'étranger, à visiter quotidiennement l'endroit, au bout du Forum impérial, au pied de la colline du Palatin. "Nous profitons de l'absence des touristes étrangers pour venir nous ballader", se réjouit Pierluigi, habitant de Rome venu accompagné de son épouse "pour une première visite" du Collisée."On voulait voir un peu de vieilles pierres", raconte Luca, lui aussi venu en famille, et surpris du peu de monde pour cette réouverture.Des protections sanitaires adéquates, avec parcours sécurisé, réservations obligatoires et horaires modifiés, ont été mises en place. Profitant de la faible affluence, des employés du site consolidaient des pans de mortiers sur les murs millénaires, tandis qu'un chat se faufilait entre les ruines. Dimanche soir, le Colisée a été illuminé aux couleurs du drapeau tricolore italien.A mesure qu'elle se déconfine, l'Italie rouvre peu à peu son patrimoine et ses monuments célèbres, en espérant relancer au plus vite le secteur clé du tourisme, mis à mal par la pandémie de Covid-19 qui a fait près de 33.500 morts dans la péninsule.La presque totalité des monuments et édifices célèbres de la péninsule ont rouvert au public depuis une semaine: Pompéi, la basilique Saint-Pierre de Rome, la Galerie Borghese ou les musées du Capitole, les cathédrales de Florence et Milan, la tour de Pise... Les Musées du Vatican, un autre haut lieu de tourisme mondial, ont rouvert également ce lundi 1er juin.Les innombrables groupes de touristes étrangers -et les nuisances qui vont avec- restent néanmoins absents des rues pavées de la ville éternelle, occasion rêvée pour de nombreux Romains de se réapproprier leur Cité sous un doux soleil de printemps.Le gouvernement prévoit de rouvrir les frontières du pays à partir du 3 juin.
Quatre mois après la mort de leur fille, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot ont rompu le silence en donnant une longue interview à l'Est Républicain pour "démentir toutes les horreurs" entendues sur Alexia.
Après trois mois d'enquête, l'affaire Alexia Daval a connu un rebondissement fin janvier avec les aveux du mari, Jonathann Daval. Acculé par les éléments rassemblés contre lui, celui qui était jusqu'alors considéré comme "le gendre idéal" a craqué le 30 janvier et avoué avoir étranglé son épouse après une dispute, dont le corps a été retrouvé le 30 octobre dernier dans le bois d'Esmoulins, près de Gray, non loin de leur domicile (Haute-Saône). "Ils avaient une relation de couple avec de très fortes tensions. Alexia avait une personnalité écrasante, il se sentait rabaissé, écrasé. À un moment, il y a eu des mots de trop, une crise de trop, qu'il n'a pas su gérer", avait alors expliqué son avocat. "Je ne l'ai jamais vue en colère, ni avoir un quelconque accès de violence sur qui que ce soit", assure jeudi 1er mars dans les colonnes de l'Est Républicain la mère de la victime, Isabelle Fouillot. "Notre fille n'était ni autoritaire, encore moins violente", renchérit son époux, Jean-Pierre Fouillot. La mise au point des parents d'AlexiaQuatre mois après le meurtre de leur fille, qui aurait dû fêter ses 30 ans le 18 février dernier, le couple a décidé de rompre le silence afin de "démentir toutes les horreurs et les aberrations que l'on a pu entendre dans la bouche de l'avocat de Jonathann".Dans ce long entretien, les parents d'Alexia reviennent sur la soirée qui a précédé le meurtre, le 27 octobre. "Nous avons passé une très bonne soirée en famille, comme nous en avons eu plein. Jonathann et Alexia sont partis vers 23 heures, ils étaient contents. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé", assure Mme Fouillot. À la suite de ce dîner, Jonathann et Alexia Daval auraient eu une forte dispute, jusqu'à en venir aux mains. L'informaticien de 34 ans aurait alors étranglé sa femme en tentant de la "maîtriser", selon ses déclarations lors de sa garde à vue. Les aveux de Jonathann ? "Un autre tsunami"Aujourd'hui encore, Jean-Pierre et Isabelle Fouillot on beaucoup de mal à réaliser que leur gendre, qu'ils considéraient "comme un fils", soit le meurtrier. "On croyait à son innocence à 500 %. On est encore sous le choc", confie M. Fouillot, assurant que "sans ses aveux, on aurait crié au scandale". Lorsqu'ils ont appris la nouvelle, ils ont vécu "un autre tsunami. Un second drame, trois mois après le premier. On avait perdu notre fille et l'on perdait notre gendre."S'ils avouent pleurer souvent, ils n'affichent en revanche pas de rancœur. "La haine ? On en est incapable. Elle viendra peut-être plus tard, on ne sait pas...", s'émeut Mme Fouillot. "Se venger de quoi ? Il doit suffisamment souffrir comme ça, ce n'est pas la peine d'en rajouter. C'est sûr, on a été trahis. Mais ce qui nous bousille avant tout, c'est le chagrin", ajoute son époux, qui assure qu'il aimerait voir son gendre. "Je lui demanderais : l'aimais-tu vraiment ? Si oui, pourquoi cet affreux gâchis, pour lui, pour nous, pour tout le monde ?"Les réponses attendront. La première audition de Jonathann Daval, prévue jeudi matin 1er mars au palais de justice de Besançon, a été reportée en raison des intempéries.
L'ancien chef de l'État estime que le patron des Républicains doit s'impliquer beaucoup plus dans la bataille électorale de 2019, rapporte L'Opinion.
Il a beau marteler que "c'est fini", Nicolas Sarkozy reste toujours présent en coulisses au sein de la droite. L'ancien chef de l'État, désormais retraité de la politique, voit défiler ses anciens lieutenants afin d'échanger avec eux et de prodiguer conseils et avis sur la stratégie que Les Républicains devraient avoir afin de revenir sur le devant de la scène. Et si Laurent Wauquiez est le patron élu, Nadine Morano a bien rappelé au nouveau boss que Nicolas Sarkozy est "le président de coeur" et qu'il "ne faut pas le négliger", indique L'Opinion. Plutôt critique sur la fracture que provoquent les positions de Laurent Wauquiez au sein de la droite, Nicolas Sarkozy souhaite le voir s'engager beaucoup plus dans la gestion du parti. L'ex-président trouve que son ancien lieutenant est plus souvent dans son rôle de président de la région Auvergne-Rhône-Alpes que dans celui de chef des Républicains. "Le chef doit être en première ligne"Et selon les informations de L'Opinion, Nicolas Sarkozy voudrait voir Laurent Wauquiez s'engager en tête de la liste Les Républicains aux prochaines élections européennes de 2019. "Il juge que le chef doit être en première ligne par gros temps. Tu n'es pas là juste pour battre Maël Portelli et Florence de Calan", a lâché non sans ironie un ministre d'Édouard Philippe qui a rencontré Nicolas Sarkozy, cité par L'Opinion. Une idée que semble rejeter Laurent Wauquiez, qui rétorque qu'aucun autre chef de parti ne s'exposera de la sorte lors du scrutin européen. Toujours est-il que Nicolas Sarkozy est persuadé que "les Européennes seront le juge de paix". Les deux hommes pourront en parler ce mercredi 13 juin, lors d'une rencontre en tête à tête.
Cette amélioration concerne l'ensemble du réseau RATP. Pour la SNCF la circulation sera quasi identique à samedi.
Après l'annonce du syndicat UNSA RATP de sa volonté de faire cesser la grève dès lundi, les prévisions pour ce dimanche sur le réseau francilien et sur le réseau SNCF national sont en nette amélioration avec davantage de TER et de Transilien en circulation et un service TGV "quasi normal", tandis que côté RATP, 8 lignes de métro fonctionneront normalement dimanche. La SNCF prévoit 9 TER sur 10 pendant le week-end "en moyenne nationale" et "plus de 80%" des circulations seront "assurées en train", le reste par autocars, a précisé le groupe ferroviaire.En Ile-de-France, le trafic Transilien "progresse également", selon la SNCF, qui prévoit "plus de 8 trains sur 10 en moyenne dimanche". Dans le détail côté TGV,pour dimanche, concernant les TGV, la SNCF annonce un trafic "normal" pour les Ouigo et les TGV de l'axe Nord. Il sera "quasi normal" pour ceux des axes Est et Atlantique, tandis qu'il y aura 9 trains sur 10 sur l'axe Sud-Est. Il est prévu 3 TGV intersecteurs (province-province) sur 4.Le trafic international sera "très peu perturbé". Tous les Eurostar et Thalys rouleront. Les RER A et B rouleront toute la journée avec deux trains sur trois, le trafic sera normal sur le réseau du tramway etquasi-normal sur celui des bus.
Un homme de 46 ans a été interpellé dans le Puy-de-Dôme pour menaces de mort à l'encontre des forces de l'ordre et écroué, dimanche 25 août.
Il nourrissait "une haine contre les forces de l'ordre" et avait "envie de tuer des policiers". Ces menaces de mort ont alerté une proche de l'homme de 46 ans, qui a prévenu la police, comme l'a expliqué le procureur de la République de Clermont-Ferrand. L'individu a été interpellé samedi à Mazoires (Puy-de-Dôme), puis écroué le lendemain en raison de la révocation d'un sursis antérieur, a précisé le parquet. Ce quadragénaire, "au passé psychiatrique assez important, était en possession de plusieurs dizaines de noms, adresses personnelles et photographies de policiers et gendarmes", a précisé le procureur Eric Maillaud.Le suspect avait confié à une connaissance habitant à Bordeaux "vouer une haine contre les forces de l'ordre et avoir envie de tuer des policiers", a expliqué le procureur. Cette femme s'en est inquiétée auprès d'autres personnes et ces échanges ont abouti jeudi dernier à l'ouverture d'une enquête de la direction de la sécurité publique de Loire-Atlantique. Des vérifications en urgence ont été menées et le suspect a rapidement été localisé dans le Puy-de-Dôme. Le dossier a alors été transmis au parquet de Clermont-Ferrand.Plusieurs séjours en hôpital psychiatrique"Face au profil inquiétant du suspect, qui a déjà effectué plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, et au climat actuel vis-à-vis des forces de l'ordre, nous avons accéléré les choses pour éviter un drame", a souligné M. Maillaud. Au domicile du quadragénaire a notamment été retrouvée "pas mal de littérature à l'idéologie nazie". L'incarcération du suspect n'est pas liée directement à la procédure en cours, mais due à la révocation d'un sursis antérieur de six mois d'emprisonnement, déjà pour des menaces de mort, à l'encontre cette fois d'un particulier. L'enquête, confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Clermont-Ferrand, se poursuit afin de mieux cerner le profil idéologique et les intentions réelles du suspect.
Contre l'avis d'EDF, les experts de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) estiment que des travaux sont nécessaires sur huit soudures du Réacteur pressurisé européen (EPR) de Flamanville (Manche). Si ces travaux doivent effectivement être réalisés, la livraison du réacteur sera une nouvelle fois repoussée.
La livraison de l'EPR de Flamanville de nouveau retardée ? Un groupe d'experts de l'ASN a conclu qu'EDF ne pouvait pas laisser en l'état huit soudures de l'EPR. Pour ces experts, EDF doit engager des travaux, a indiqué jeudi 11 avril le gendarme du nucléaire.EDF avait annoncé il y a un an des "écarts de qualité" sur des soudures du réacteur nucléaire en construction dans la Manche, en Normandie, dont le démarrage est officiellement prévu fin 2019. Ces soudures se situent au niveau des tuyauteries du circuit secondaire principal, qui relient le générateur de vapeur et la turbine qui produit l'électricité. Parmi elles figurent huit soudures difficilement accessibles, situées dans la traversée de l'enceinte de confinement - la grosse structure de béton qui doit retenir les éléments radioactifs en cas d'accident.Des soudures sans risque, selon EDF EDF avait proposé de les laisser en l'état, en prouvant avec des essais qu'elles ne posaient pas de problème de sûreté, et de renforcer les contrôles pendant le fonctionnement du réacteur. L'électricien aurait ainsi évité des travaux complexes, potentiellement longs et coûteux. Toutefois, c'est cette possibilité qui a été rejetée cette semaine par le groupe permanent d'experts pour les équipements sous pression nucléaire (GP ESPN) de l'ASN.Quelles options ? Ils jugent que la première possibilité pour EDF est de "réparer ces huit soudures pour les mettre en conformité", indique l'ASN dans une note d'information. La seconde option consiste à "renoncer à la démarche d'exclusion de rupture les concernant en apportant des modifications au réacteur permettant de prendre en compte de telles ruptures dans sa démonstration de sûreté". Cette démarche dite d'"exclusion de rupture" consiste à estimer que le matériel atteint un niveau de qualité tel qu'une rupture peut être exclue par principe. Mais en renonçant à ce principe, EDF devrait engager des travaux complexes pour améliorer les systèmes de sécurité de son réacteur.De nouveaux retards à prévoir ? Sur la base de cet avis des experts, l'ASN doit désormais prendre prochainement sa décision sur ce dossier sensible. "Dès lors que le groupe permanent (d'experts) conforte l'opinion, que l'on avait déjà en fin d'année dernière, que la justification d'un maintien en l'état serait difficile, je pense qu'on devrait être en mesure de prendre position prochainement sur ce sujet", a indiqué à l'AFP Julien Collet, directeur général adjoint de l'ASN. Le chantier de l'EPR risque fort désormais de connaître de nouveaux retards. EDF a de son côté estimé jeudi que les recommandations des experts de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) "pourraient impacter le calendrier de mise en service et le coût de construction".Un projet à 10,9 milliards d'euros Le président de l'ASN Bernard Doroszczuk avait estimé fin janvier que si les huit soudures devaient être reprises, "le délai aujourd'hui envisagé par EDF pour la mise en service de l'EPR ne pourrait pas être respecté". Le chargement du combustible nucléaire est pour l'instant officiellement prévu fin 2019 pour une enveloppe de 10,9 milliards d'euros. Le calendrier et les coûts ont déjà dérapé à de multiples reprises. Un retard important compliquerait aussi la prise de décision du gouvernement, qui veut disposer d'ici la mi-2021 des informations nécessaires pour se décider à construire éventuellement de nouveaux EPR en France.