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Une rixe à l'arme blanche a éclaté vendredi soir à Oloron-Saint-Marie, dans les Pyrénées-Atlantiques. Après la mort d'une première victime juste après son hospitalisation, une deuxième personne est décédée des suites de ses blessures samedi soir.
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Deux autres blessés sont à déplorer.Le bilan de la rixe à l'arme blanche qui a eu lieu vendredi soir à Oloron-Sainte-Marie s'est alourdi samedi soir avec le décès d'une deuxième personne, un homme de 28 ans, a appris l'AFP de source judiciaire. La veille, une première victime, un homme de 44 ans, était décédée peu après son hospitalisation vendredi soir avec un pronostic vital engagé. Alors que deux blessés sont également à déplorer et que des interpellations ont eu lieu (sans que l'on sache leur nombre précis), la deuxième victime, qui souffrait de plaies multiples, a vu son état se détériorer dans le courant de la journée samedi. Transférée à l'hôpital de Pau, elle est décédée dans la soirée, a indiqué le parquet de Pau. Un des deux blessés était toujours hospitalisé ce dimanche.Les raisons de la bagarre pas encore dévoiléesLe parquet de Pau, qui n'a pas précisé le motif de la rixe, a également indiqué qu'une information judiciaire a été ouverte pour double homicide et violence avec arme. La bagarre, très violente, a éclaté vendredi soir vers 20h30 sur le parking d'un supermarché d'Oloron-Sainte-Marie. Elle a mis aux prises au moins quatre personnes. L'enquête de gendarmerie cherchera notamment à éclaircir le déroulé de la rixe et le nombre exact de personnes impliquées.
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Le manque à gagner s'élèverait à 40 euros brut par mois en moyenne pour les retraités concernés.
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En tout, 31 % des retraités oublient de "liquider" leur retraite ou ne la réclament pas du tout. Ces négligences impliquent un manque à gagner de plusieurs dizaines d'euros par mois, selon une étude publiée mardi 17 septembre par la Drees. Quelque 24 % des retraités nés en 1942 bénéficiaient, à 70 ans, de "seulement une partie des pensions" auxquelles ils avaient droit, précise le service statistique des ministères sociaux.Ce non-recours correspond le plus souvent à des régimes qu'ils ont "quittés depuis de nombreuses années, et dans lesquels ils ont acquis peu de trimestres ou de points retraite", mais cela entraîne pour ces personnes un manque à gagner d'environ 40 euros brut par mois en moyenne.7 % ne réclament aucune pensionEn outre, 7 % des assurés de cette génération n'ont réclamé aucune pension de retraite : il s'agit pour l'essentiel de personnes nées à l'étranger, qui elles aussi ont validé le plus souvent peu de trimestres en France, et généralement en début de carrière. Pourtant, pour ces personnes n'ayant rien réclamé du tout, le manque à gagner "pourrait approcher les 180 euros brut mensuels", selon la Drees.Depuis mi-2017, les procédures de liquidation des retraites ont cependant évolué, ce qui devrait réduire ce phénomène de non-recours, observent les auteurs de l'étude : les salariés du privé, les salariés agricoles et les indépendants nés à partir de 1953 et ayant cotisé à plusieurs régimes (Cnav, MSA, RSI) bénéficient désormais d'un interlocuteur et d'une pension uniques lors de leur départ à la retraite. Une demande unique de retraite en ligne Si un tel système simplifié avait existé pour les retraités nés en 1942, on peut estimer qu'ils auraient perçu en moyenne 28 euros brut supplémentaires par mois, selon la Drees. Les auteurs de l'étude observent que, depuis le 1er janvier dernier, les assurés "peuvent effectuer une demande unique de retraite en ligne pour l'ensemble des régimes dans lesquels ils ont acquis des droits", ce qui devrait également réduire le non-recours.
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À partir du 1er novembre, la loi Egalim impose à toutes les cantines scolaires de servir au moins un repas végétarien hebdomadaire.
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Lille, élève modèle dans l'instauration des plats végétariens. La ville du Nord "va plus loin" que la nouvelle législation en proposant, depuis juin 2018, "deux repas végétariens par semaine" dans ses cantines scolaires, a indiqué vendredi la mairie dans un communiqué.A partir du 1er novembre, la loi Egalim impose à toutes les cantines scolaires de servir un repas végétarien hebdomadaire.Une mesure déjà appliquée depuis 2014 "A Lille, cet impératif est respecté depuis 2014. Mieux, parce que cette politique a rencontré l'adhésion des parents comme des enfants, la municipalité", dirigée par la socialiste Martine Aubry, "a voulu aller plus loin en proposant dès 2018 deux repas végétariens par semaine", a précisé la mairie. "Cette décision a valu à la ville la remise de l'écharpe 'cantine verte' par l'association Greenpeace", a-t-elle ajouté.
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Quinze personnes ont été interpellées et placées en garde à vue lundi matin lors d'une vaste opération policière dans le quartier de Planoise à Besançon, dans le cadre d'une enquête sur les fusillades des derniers mois liées au trafic de drogue, a-t-on appris auprès du procureur.
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Les quinze suspects, sur la vingtaine de personnes initialement visées, ont été interpellés principalement dans le quartier sensible de Planoise. Leur garde à vue pour "tentative d'assassinat" et "trafic de stupéfiants en bande organisée" peut s'étendre jusqu'à 96 heures, a précisé à l'AFP le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux.Les suspects sont âgés de 17 à 25 ans environ et les perquisitions ont permis de saisir quelques armes et des produits stupéfiants, a précisé une source policière.Cette vaste opération lancée à l'aube, diligentée par la police judiciaire de Besançon en co-saisine avec la sûreté départementale, a également mobilisé la police judiciaire de Dijon, les forces d'intervention de la police nationale (FIPN) et les brigades de recherche et d'intervention (BRI) de Dijon et Nancy.Entre novembre dernier et le mois de mars, la vie du quartier Planoise a été rythmée par une série de tentatives d'assassinat et l'assassinat par balles d'un jeune homme de 23 ans. Ces coups de feu ont fait une dizaine de blessés, âgés de 14 à 31 ans.Quartier dit de reconquête républicaine de 18.000 habitants, Planoise est en proie à "une guerre de clans entre deux équipes qui se disputent un territoire de revente de produits stupéfiants", avait expliqué le procureur, Etienne Manteaux.Un premier coup de filet début mars avait conduit à la mise en examen de quinze personnes, suspectées d'être impliquées dans ces règlements de comptes armés, pour "tentative d'assassinat, association de malfaiteurs, trafic de stupéfiants et non justification de ressources".Une mère de famille et sept hommes âgés de 18 à 25 ans avaient alors été placés en détention provisoire et sept autres personnes sous contrôle judiciaire. Lors de l'opération de mars, trois personnes originaires de la région parisienne avaient été retrouvées avec une arme de poing et des munitions 9 millimètres, comparables à celles utilisées pour assassiner le jeune homme de 23 ans.La vague d'interpellations menée lundi "s'inscrit dans la volonté de démanteler la deuxième équipe de malfaiteurs", a relevé M. Manteaux.
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VIDÉO - C'est un soutien de choix pour Alain Juppé. Valérie Pécresse a annoncé mardi qu'elle soutiendrait le maire de Bordeaux dès le premier tour de la primaire de la droite et du centre (20 et 27 novembre).
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Pour l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy, proche de François Fillon, c'est "le choix de la bonne personne à la bonne place"."J'ai longuement réfléchi à ce qui, pour moi, est le meilleur choix pour le pays aujourd'hui et j'ai décidé de soutenir dès le premier tour Alain Juppé. Il sera un président fort, qui saura réformer et restaurer l'autorité de l'État. Après cinq ans de mandat de François Hollande, il est impératif de relever la fonction présidentielle qui a été abaissée", a expliqué au Figaro la présidente LR de la région Île-de-France, assurant que son choix a été "difficile à faire". "J'ai été la ministre de Nicolas Sarkozy et de François Fillon. Je sais que François Fillon a l'étoffe d'un homme d'État. Mais je pense que le score entre les deux favoris va être serré et qu'il faut faire un choix clair dès le premier tour de la primaire. L'enjeu est maximum", a-t-elle ajouté comme pour mieux mettre en garde contre une possible victoire de Nicolas Sarkozy."JE SUIS À 150% À LA RÉGION"Interrogée ce mercredi sur RTL pour savoir si elle accepterait de devenir Premier ministre si Alain Juppé était élu président, Valérie Pécresse a assuré qu'elle n'avait "pas l'intention de quitter l'Île-de-France". "Tout peut se refuser, je suis à 150% à la Région", a-t-elle insisté, affirmant que "la question ne se pose pas". "Je ne le souhaite pas, je ne le demande pas et on ne m'a rien promis", a-t-elle ajouté. "Alain Juppé a deux atouts majeurs, le premier c'est qu'il a dit qu'il ne ferait qu'un seul mandat, il sera totalement libéré de ce désir de plaire, de séduire qui hante toux ceux qui veulent être réélus", a-t-elle ajouté. "Son deuxième atout, c'est qu'il a dit qu'il ferait des ordonnances dès l'été", a-t-elle insisté, se disant "persuadée que les réformes se font dans les trois premiers mois". "Aujourd'hui, mon choix c'est le choix de la bonne personne à la bonne place, c'est la question de qui est l'homme de la situation pour la France. Ma réponse est claire c'est Alain Juppé qui sera le président fort et respecté".Valérie Pécresse a expliqué que seulement "six candidats" à la primaire avaient répondu à sa lettre, envoyée début septembre, dans laquelle elle évoquait sa "vision de la France". "Nicolas Sarkozy a choisi de ne pas me répondre", a-t-elle dit. "J'ai bien senti que l'idée même que je défendais, qui était que le président de la République allait devoir faire de grandes réformes régaliennes (...) mais qu'il fallait qu'il lâche prise, et que beaucoup d'innovations sociales, économiques, écologiques, se feraient par les territoires, par les associations, par les acteurs économiques, bref, une nouvelle décentralisation, une nouvelle participation citoyenne, j'ai senti que tout ça n'était pas conforme à son idée de la présidence de la République", a-t-elle ajouté.Elle appelle "tous les électeurs de la droite et du centre" à se mobiliser pour Alain Juppé lors du scrutin des 20 et 27 novembre. "Certains se disent 'on votera plus tard'. C'est cela le danger. S'ils s'abstiennent, ils peuvent être privés de leur choix", avertit-elle encore.
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Le 25 décembre dernier, Michel Drucker présentait "Noël avec nos soldats" sur France 2, enregistré depuis une base en Côte-d'Ivoire. Un programme censé promouvoir les opérations extérieures des militaires français.
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Résultat : une faible audience, moins de 10%, loin derrière les autres grandes chaînes nationales. Mais surtout, une brouille entre la production du programme et les groupes industriels de défense. Le journal La Tribune en dit plus.Ce n'est pas l'amour fou entre Tim Newman, producteur de "Noël avec les soldats", et les groupes industriels de la défense. La raison ? Ils auraient refusé de participer financièrement à l'émission. Tim Newman aurait demandé 450 000 euros aux industriels de ce secteur pour financer le programme, 30 000 euros pour chaque industriel, tels qu'Airbus, Dassault Aviation, MBDA, Nexter ou encore Naval Group. Le devis initial de l'émission était estimé à 1 million d'euros, selon La Tribune.L'ensemble des groupes sollicités ayant répondu négativement, France Télévisions a dû sortir 200 000 euros pour éviter l'annulation de dernière minute. La maison de production de Tim Newman, baptisée STH 255, a quant à elle participé à hauteur de 350 000 euros. En effet, il était hors de question que le ministère des Armées mette la main à la poche dans un contexte de crise budgétaire.Tim Newman s'est dit "très déçu", avant d'ajouter qu'un programme tel que "Noël avec nos soldats" serait le dernier du genre.
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Plus d'un mois après le décès de Priscillia à Estagel, sa mère, Sophie Gonzales, est dévastée de ne pas avoir de réponses sur ce drame.
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Dans la nuit du 6 juillet dernier, Priscillia, une jeune fille de 18 ans, était découverte sans vie dans le cimetière d'Estagel (Pyrénées-Orientales). Elle a été poignardée à plusieurs reprises et son corps à moitié dénudé porte des traces d'agression sexuelle. Mais depuis un mois, le plus grand mystère continue d'entourer les conditions de ce meurtre. Alors qu'aucun suspect n'a été interpellé, des appels à témoin pour tenter de retrouver l'assassin sont placardés dans le village de 2 000 habitants. "Il faut nous aider, c'est important. On a besoin de savoir pour Priscillia et pour d'autres enfants à qui cela pourrait arriver", lance sa mère, Sophie Gonzales, interrogée sur France 2. Également sollicitée dans les colonnes du Parisien, la maman de la jeune fille a confié son désarroi face au silence des autorités. "Je ne comprends pas qu'on puisse me dire : 'Ne posez pas de question, vous n'aurez pas de réponse.' Je suis sa maman, c'est dur d'entendre cela. C'est impossible de faire son deuil tant qu'on ne sait pas qui a fait cela", déplore-t-elle. Et d'ajouter sur le récit de cette soirée : "Un témoin a dit l'avoir vu dans le centre du village se disputer avec un jeune homme et une jeune femme. Elle n'avait pourtant aucun problème avec des personnes d'Estagel."Pour rappel, Priscillia, qui souffrait de déficience intellectuelle et d'un handicap moteur léger, se rendait le 6 juillet avec sa famille au bal des pompiers. Elle a disparu dans la nuit avant d'être retrouvée le lendemain au cimetière de la ville. Un ADN masculin a été isolé sur les lieux du crime. Comme le précise Le Parisien, les enquêteurs ont lancé un appel à témoins pour rencontrer toutes les personnes "qui détiennent des vidéos, photographies de la soirée ou qui souhaitent communiquer des informations" permettant de faire avancer les investigations.
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"Le Divan", l'émission culte, fait son grand retour sur France 3, affirmait Le Parisien dimanche 15 avril. À sa tête, un autre revenant, Marc-Olivier Fogiel.
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Un an après sa déprogrammation, France 3 a décidé de relancer "Le Divan" le vendredi en prime time au lieu du mardi en deuxième partie de soirée. L'émission durera plus longtemps : 90 minutes au lieu de 60. Elle sera enrichie de happenings, annonçait Le Parisien dans son édition de dimanche. La chaîne publique fait à nouveau confiance à Marc-Olivier Fogiel, présentateur qui a relancé durant trois saisons le programme inspiré de celui d'Henry Chapier, diffusé entre 1987 et 1994.Toujours d'après Le Parisien, Nicolas Sarkozy a été contacté pour se confesser sur le divan. Mais l'ancien président de la République aurait refusé la proposition de Marc-Olivier Fogiel.Le tournage du premier numéro de la nouvelle version du "Divan" aura lieu fin mai pour une diffusion courant juin. Le premier invité est l'humoriste Laurent Gerra, collègue à RTL de Marc-Olivier Fogiel, déjà bien occupé avec les présentations d'"On refait le monde" et "RTL Soir". L'animateur remplit un peu plus son agenda avec une troisième émission.Alors qu'il est également producteur d'"On a échangé nos mamans" pour M6 notamment, il est également papa de deux filles, Mila et Lily. Toutes deux nées en avril, il vient de fêter leur 7e et 5e anniversaire. Sur Twitter, l'animateur a partagé son bonheur, photos à l'appui. À 48 ans, Marc-Olivier Fogiel donne ainsi l'image d'un homme comblé après trente ans de carrière.En 1988, Patrick Sabatier, son idole, l'embauche comme assistant de production dans l'émission de TF1 "Avis de recherche". En 1999, il crée sa première société de production, PAF productions. En 2000, l'animateur quitte Canal+ pour France 3. C'est là qu'il se fait connaître du grand public le vendredi soir puis le dimanche soir en produisant et présentant durant six ans le talk-show "On ne peut pas plaire à tout le monde".
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Samedi 18 janvier, à Paris, 200 salariés de l'Opéra de Paris et de la Comédie-Française, tous corps de métier confondus, ont donné un concert improvisé sur les marches de l'Opéra Garnier, pour protester contre la fin des régimes spéciaux de retraite.
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À Paris, la mobilisation contre le projet de réforme des retraites se fait aussi en musique. Samedi 18 janvier, au 45e jour de grève, 200 salariés de tous les corps de métier de l'Opéra de Paris et de la Comédie-Française se sont réunis sur les marches de l'Opéra Garnier pour un concert improvisé. Vers 15 heures, et pendant une trentaine de minutes, musiciens et chanteurs ont marqué leur opposition à la fin des régimes spéciaux de retraites en interprétant plusieurs morceaux, dont la Marseillaise. Une représentation vivement applaudie par les spectateurs de passage et ponctuée de slogans scandés comme "retraits du projet" ou "on ira jusqu'au retrait", rapporte Le Figaro. Peu avant la fin du concert, la lecture d'un communiqué a rappelé les raisons de la mobilisation des organisateurs. "Dans toute la France [...] le conflit pour lequel nous sommes tous ici réunis s'enracine. [...] Nous, personnels de l'Opéra de Paris, de la Comédie Française, [...] restons profondément attachés à nos différences et particularités", a ainsi clamé une gréviste. Ce n'est pas la première représentation publique et gratuite que donne les salariés de l'Opéra de Paris. Le 24 décembre dernier, le corps de ballet de l'institution avait notamment interprété le Lac des Cygnes devant l'Opéra Garnier pour sensibiliser le public.
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Sophia Chikirou et la société de production de la web TV Le Média ont multiplié ces dernières semaines les mises en demeure et les invectives dans la presse.
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Les polémiques s'enchaînent autour de la web TV lancée par des proches de la France insoumise. Alors que l'ancienne directrice de publication, Sophia Chikirou, a quitté Le Média avec fracas en juillet, la Société de production de la web TV lui reproche d'avoir indûment perçu des sommes au titre de prestations d'une autre société dont elle était présidente, ce que l'intéressée réfute, a appris l'AFP mercredi 22 août de sources concordantes. En cause : des prestations facturées par Mediascop, une société de conseil dirigée par Sophia Chikirou, au Média.À la fois co-fondatrice et directrice de publication, Mme Chikirou, qui fut directrice de la communication de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, a finalement quitté Le Média avec fracas en juillet, pour s'occuper de la communication de La France insoumise.MISES EN DEMEURE ET INVECTIVESDepuis, Sophia Chikirou et la société de production ont multiplié ces dernières semaines des mises en demeure via leurs avocats respectifs, dont l'AFP a obtenu copie, et des invectives dans des médias.Le 14 août, Le Média a sommé Mediascop de rembourser environ 65.000 euros, car "aucun contrat portant sur les prestations faisant l'objet de la facture de Mediascop n'a été conclu entre cette dernière et la (société de production Le Média, SDPLM)". Selon les factures, les prestations ont consisté, de septembre à décembre 2017, en la mise à disposition de main d'œuvre, de matériel et de conseils en stratégie et communication. Certains de ces services ont été assurés par Sophia Chikirou elle-même. "Le règlement d'une facture non-due, au profit d'une société dont vous êtes l'actionnaire unique, est constitutif d'un usage des fonds de la société Le Média, que vous saviez contraire à son intérêt", écrit l'avocat du média en ligne, Me Jérémy Afane-Jacquart, dans sa missive. Le 31 juillet, Sophia Chikirou avait réclamé dans une première mise en demeure le règlement de 67.000 euros environ pour des prestations selon elle impayées de janvier à juillet 2018. Les deux factures n'ont pas "été contestées" selon Mme Chikirou, contactée par l'AFP, assurant que "Mediascop n'a réalisé aucun bénéfice dans cette histoire"."ACCUSATIONS INJUSTES"Dans une nouvelle mise en demeure le 20 août, l'avocat de Sophia Chikirou, Me David Marais, a estimé les accusations "injustes", "car le projet du Média est le projet de Mme Chikirou, qui l'a porté et fait naître et pour lequel elle a fait tout ce qui était en son pouvoir pour qu'il puisse fonctionner". "Aucune 'malversation', aucun travail fictif ou abus de biens sociaux n'a jamais été commis et les comptes ont toujours été parfaitement loyaux, ce que vos clients (Le Média, ndlr) n'ignorent pas", ajoute la défense de Mme Chikirou, en faisant valoir que les sociétés des deux autres co-fondateurs du Média, Henri Poulain et Gérard Miller, "ont également facturé et dans les mêmes conditions des prestations au Média".Mercredi, MM. Miller et Poulain ont assuré dans un communiqué n'avoir "jamais validé, à aucun moment et sous quelque forme que ce soit, les factures (de Mediascop)". "Nous ignorions totalement que Sophia Chikirou avait chargé la société Mediascop de lui fournir des conseils et de définir la stratégie de développement et de communication du Média", affirment-ils encore.
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Le Premier ministre britannique Boris Johnson, empêtré dans le scandale provoqué par les déplacements de son principal conseiller Dominic Cummings en plein confinement, affronte mercredi un sondage catastrophique pour son camp, avant de rendre des comptes devant des députés remontés.
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A la une des journaux depuis cinq jours, la tempête provoquée par Dominic Cummings, considéré comme le cerveau de la campagne du référendum de 2016 qui a abouti au Brexit, fait des ravages dans l'opinion.Un sondage YouGov pour le quotidien The Times montre que le soutien du public au Parti conservateur de Boris Johnson a chuté de neuf points en une semaine, atteignant désormais 44%. Le principal parti d'opposition, le Labour, a gagné cinq points à 38% sur la même période.Au sein même du camp conservateur, près d'une quarantaine de députés demandent son départ et un secrétaire d'Etat a démissionné mardi, en expliquant ne pas pouvoir défendre le conseiller alors que certains habitants de sa circonscription "n'ont pas pu visiter leurs proches malades parce qu'ils suivaient les recommandations du gouvernement".Confronté à cette fronde sans précédent depuis son triomphe électoral de décembre, Boris Johnsonn apparaîtra par vidéo conférence devant le comité de liaison de la Chambre des Communes vers 15H00 GMT pour une heure et demi de questions.Les explications de Dominic Cummings, qui a expliqué s'être rendu chez ses parents à Durham, à 400 kilomètres de Londres dans le nord de l'Angleterre, parce qu'il craignait d'être contaminé par le coronavirus et cherchait une solution de garde pour son enfant, n'ont pas convaincu.Son absence d'excuses et de regrets a été particulièrement mal vécue, ainsi qu'un second déplacement en voiture, à une quarantaine de kilomètres du domicile de ses parents, censé vérifier qu'il pouvait conduire en toute sécurité car sa vue avait été affectée par le virus.- "Passer à autre chose" -Le très influent et controversé conseiller a reçu le soutien de Boris Johnson, déjà venu deux fois personnellement devant la presse pour le défendre.Après ces explications, "il est temps de passer à autre chose", a plaidé mercredi le ministre du Logement, Robert Jenrick, sur la BBC.Mais les sondages qui se succèdent montrent qu'une très large majorité des Britanniques estiment que le conseiller a enfreint les règles du confinement et qu'il devrait quitter son poste.Même la soeur du Premier ministre, Rachel Johnson, s'en est mêlée, affirmant mercredi à ITV qu'à la place de M. Cummings, elle aurait reconnu avoir "déconné".Lors de la conférence de presse quotidienne du gouvernement, mardi, un pasteur a demandé au ministre de la Santé si les amendes infligées aux personnes n'ayant pas respecté le confinement pour des motifs de garde d'enfant pourraient être annulées. Après avoir indiqué qu'il examinerait la question, le gouvernement est finalement revenu en arrière, à la "déception" de l'homme d'église.L'affaire donne "le sentiment qu'il y a deux types de règles, pour ceux au pouvoir et le reste d'entre nous", a-t-il déclaré mercredi à la BBC.Elle montre aussi le poids du conseiller auprès de Boris Johnson, soulignent plusieurs éditorialistes, au moment où le dirigeant opère un assouplissement des règles de confinement mis en place fin mars, un tournant délicat pour M. Johnson, accusé d'avoir tardé à réaliser l'ampleur de la pandémie et à instaurer des mesures pour empêcher sa propagation."Il est clair que le Premier ministre a besoin de M. Cummings à ses côtés, pendant cette crise", note le Times.A gauche, l'analyse du Guardian est plus cruelle pour Boris Johnson, qualifié d' "homme sans idées" incapable de se séparer de son éminence grise, au moment où son pays affiche le pire bilan du nouveau coronavirus en Europe en termes de morts.Au total, plus de 37.000 personnes testées positives à la maladie Covid-19 sont décédées, selon un bilan du ministère de la Santé publié mardi mais le décompte dépasse les 46.000 décès si on inclut les cas non confirmés mais suspectés, selon le Bureau national des statistiques.
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La journaliste philippine Maria Ressa a été reconnue lundi coupable par un tribunal de Manille et risque jusqu'à six ans de prison dans une affaire de diffamation présentée par ses soutiens comme une tentative pour museler les détracteurs du président Rodrigo Duterte.
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Maria Ressa, 56 ans, est la cofondatrice du site d'information en ligne Rappler visé par plusieurs procédures judiciaires après avoir publié des articles critiques de la politique du chef de l'Etat, y compris de sa campagne sanglante et controversée contre le trafic de drogue. L'ex-journaliste de CNN risque jusqu'à six ans de détention. Mais on ignore combien de temps elle devra purger si la condamnation devient définitive. Elle a été laissée libre dans l'attente de l'examen de son appel."Nous résisterons à toutes les attaques contre la liberté de la presse", a déclaré aux journalistes après sa condamnation Mme Ressa, qui avait été désignée par Time comme une des personnalités de l'année 2018."C'est un revers mais ce n'est pas non plus inattendu", a-t-elle ajouté. "Ils essaient de nous effrayer, mais n'ayez pas peur."- "Mort à petit feu" -"J'ai commencé ma carrière en 1986 et travaillé dans tellement de pays. On m'a tiré dessus et menacée, mais je n'avais jamais connu ce genre de mort à petit feu.", a-t-elle ajoutéLe procès découlait d'un article écrit en 2012 sur les liens supposés entre un homme d'affaires et l'ancien président de la Cour suprême.La plainte déposée par l'homme d'affaires avait été rejetée en 2017 mais le dossier avait ensuite été transmis au parquet qui avait décidé de la poursuivre, ainsi que l'auteur de l'article, l'ancien journaliste Reynaldo Santos.Ce dernier a également été déclaré coupable et est demeuré libre sous caution. window.pvp_b266be5272d0407f8e4bd87e1242142e = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001qSl2M', 'idDigiteka': "fuu3mq", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_b266be5272d0407f8e4bd87e1242142e", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/fuu3mq/adCategory/embed"
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La Cour suprême colombienne a ordonné mardi l'assignation à résidence de l'ex-président Alvaro Uribe, encore très influent dans son pays, pour une affaire de manipulation de témoins contre un opposant de gauche.
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La Cour a indiqué dans un communiqué que l'ex-chef de l'Etat (2002-2010) et actuel sénateur "purgera la privation de liberté à sa résidence, et de là pourra continuer à exercer sa défense avec toutes les garanties légales".Alvaro Uribe, 68 ans, chef du Centre démocratique (CD, au pouvoir), avait lui-même annoncé sa détention préventive un peu plus tôt sur son compte Twitter."La privation de ma liberté me cause une profonde tristesse pour mon épouse, pour ma famille et pour les Colombiens qui croient encore que j'ai fait quelque chose de bien pour la patrie", a tweeté le leader de la droite dure et parrain politique de l'actuel président Ivan Duque.Cette décision inédite contre un ancien chef de l'Etat colombien a été prise durant une audience à huis clos.Alvaro Uribe, qui vit habituellement dans sa propriété de Rio Negro, près de Medellin, dans le nord-ouest du pays, doit maintenant attendre la date de son procès devant cette cour, seule habilitée à juger les parlementaires.Lors d'une allocution transmise sur les réseaux sociaux, M. Duque, au pouvoir depuis deux ans, a pris la défense de son mentor. "Je crois et croirai toujours en l'innocence et en l'honorabilité de celui qui par son exemple a gagné une place dans l'histoire de la Colombie", a-t-il déclaré, en soulignant son "amitié avec Alvaro Uribe".- Un revirement inattendu -Alvaro Uribe, entendu le 9 octobre 2019 par les magistrats, est poursuivi pour manipulation de témoins et fraude procédurale, affaire qui pourrait lui valoir jusqu'à huit ans de prison.L'ex-président, qui bénéficie encore d'un certain soutien populaire pour sa politique de main de fer contre les guérillas de gauche, avait porté plainte en 2012 contre le sénateur Ivan Cepeda pour un complot présumé s'appuyant sur de faux témoins.Il reprochait à son principal opposant politique, lui-même témoin dans l'affaire, d'avoir demandé à d'anciens paramilitaires de l'accuser d'être impliqué dans des activités criminelles de milices d'extrême droite armées contre les rebelles.Toutefois, la Cour n'a pas engagé de poursuites contre Ivan Cepeda, mais décidé en 2018 d'ouvrir une enquête contre Alvaro Uribe pour la même raison: manipulation de témoins contre un opposant."Aucune personne n'est au dessus de la justice et de la loi en Colombie, toute influente et puissante qu'elle soit", s'est réjouit le sénateur de gauche mardi soir.Alvaro Uribe est visé dans d'autres procédures judiciaires pour des crimes présumés liés au long et complexe conflit armé, qui mine la Colombie depuis près de six décennies.En juin, la Cour suprême a annoncé l'ouverture d'une autre enquête pour des écoutes illégales menées par des militaires en 2019, visant quelque 130 journalistes, hommes politiques, militaires en retraite et syndicalistes.Durant son gouvernement a en outre éclaté le pire scandale impliquant l'armée pour les exécutions extra-judiciaires de centaines de civils présentés comme des guérilleros morts au combat ou "faux positifs". Mais Alvaro Uribe a toujours clamé son innocence et son parti mène une intense campagne médiatique pour défendre l'"honneur" de son chef.Mardi soir, ses partisans ont appelé à défiler en convois automobiles dans Bogota, du fait de l'interdiction municipale de manifester en raison du confinement en vigueur depuis près de cinq mois face à la pandémie de covid-19.- Plus de polarisation -Quelques concerts de casseroles en faveur ou contre l'ex-président ont aussi retenti dans la capitale.Après avoir affaibli militairement les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Alvaro Uribe s'est farouchement opposé à l'accord de paix signé en 2016 avec cette guérilla marxiste, le jugeant trop indulgent envers les ex-rebelles coupables de crimes graves.Ses sympathisants ont critiqué la décision de la Cour suprême, jugeant injuste qu'il soit arrêté alors que les ex-chefs des Farc comparaissent libres devant la juridiction de paix issue de l'accord de 2016.Son parti, le Centre Démocratique, s'est déclaré "indigné" et a proposé la tenue d'une assemblée constituante pour réformer les hautes instances judiciaires afin de "dépolitiser la justice".D'autres, tel José Miguel Vivanco, directeur exécutif de la division Amériques de Human Rights Watch (HRW), ont félicité la Cour de démontrer "que tous - jusqu'aux plus puissants - sont égaux devant la loi".Selon l'analyste Felipe Botero, politologue de l'université des Andes, l'arrestation d'Alvaro Uribe risque toutefois d'aggraver "la polarisation" de la société colombienne suscitée par l'accord avec les Farc.Il est en tout cas certain que cette décision vient grossir les rangs d'anciens dirigeants latino-américains populaires traduits devant la justice, tels Lula au Brésil, Cristina Kirchner en Argentine, Rafael Correa en Equateur, Alberto Fujimori au Pérou ou Ricardo Martinelli au Panama.
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Un juriste a découvert que l'une des principales molécules actives du cannabis était depuis 2007 en partie légalisée dans notre Code de la santé publique, comme l'indique Libération.
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C'est une révélation plutôt inattendue. Alors que l'État français mène une lutte active contre le cannabis, un maître de conférences vient de trouver une faille dans le Code de la santé. Comme l'indique Libération, l'un des principaux composants psychoactifs est autorisé depuis 2007... sans que personne ne s'en soit rendu compte jusqu'à présent.Cette molécule au nom complexe, le delta-9-tétrahydrocannabinol, "a été en partie légalisée, il y a plusieurs années, dans le plus grand secret", souligne le juriste Renaud Colson dans la revue juridique "Dalloz". Ce maître de conférence à l'université de Nantes explique que l'article R.5132 du Code de la santé a autorisé la molécule afin de "vraisemblablement permettre l'importation de certains médicaments", comme le relaye le quotidien.Une autorisation aux yeux de la loi, qui cependant, resterait "difficile à exploiter" juridiquement, comme il l'indique à 20 minutes. "Le législateur pourrait la combler très rapidement", explique-t-il. Avant de détailler : "En fait, si la lacune est bien réelle, elle est difficile à exploiter. Il est très peu probable que des entreprises investissent pour l'instant ce marché en France. Les risques judiciaires sont trop importants en l'état actuel du droit."Bien que les gouvernements successifs ont mené un combat farouche contre la dépénalisation du cannabis, pour ce chercheur, cette découverte est loquace. "Cette anecdote nous rappelle que le gouvernement a envisagé de mettre sur le marché des médicaments à base de cannabis il y a déjà plus de quinze ans. Pourtant à ce jour, l'accès au cannabis médical reste purement virtuel en France", explique-t-il à 20 Minutes.Le gouvernement dirigé par Édouard Philippe ne semble pas pour autant rompre avec ses prédécesseurs, "maintenant l'interdiction de la production, de la vente et de la consommation du cannabis et de sa résine", comme le souligne Libération. La France reste l'un des pays d'Europe où l'on consomme le plus de cannabis, bien que son usage reste un délit passible d'un an de prison.
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Le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire souhaite faire interdire ce colorant alimentaire qui se trouve notamment dans certains bonbons, chewing-gums, plats préparés ou encore des dentifrices, rèvèle Europe 1.
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D'après des informations de la radio, lundi 15 avril, le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire va faire interdire l'additif alimentaire E171, un colorant soupçonné d'avoir des effets cancérigènes. Il se retrouve notamment dans des bonbons, chewing-gums, plats préparés, ou encore dans le dentifrice. Il est communément utilisé pour blanchir ou intensifier la brillance des produits alimentaires.Le ministre de l'Économie avait dans un premier temps suspendu sa décision en attendant le rapport de l'Agence de sécurité sanitaire des aliments (Anses). Le document, reçu par Bruno Le Marie, ne contredit pas les dernière études faites sur ce colorant, notamment celle de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). Elle montre que des rats qui ingurgitent du dioxyde de titane - le nom scientifique de l'additif - tous les jours dans les mêmes proportions que les êtres humains développent des anomalies pré-cancéreuses au bout de trois mois. Les fabricants de bonbons ont déjà banni de leur production le colorant E171. "L'enjeu est surtout dans les chewing-gums sous forme de dragée, les produits importés et des éléments de décoration pour pâtisserie ou pour les chocolats", précise Magali Ringot, de l'association Agir pour l'environnement, interrogée par Europe 1. L'E171 va donc disparaître de notre alimentation. Mais, comme le dénoncent certaines associations, il est également présent dans l'enrobage de 4 à 5.000 médicaments, notamment celui du Doliprane en gélule et du Spasfon rose, et dans certains cosmétiques.
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En collaboration avec l'Afnor (Association française de normalisation), le célèbre groupe des années 1980 reprend l'un de ses plus grands tubes pour inciter aux gestes barrières dans le cadre de la prévention du coronavirus.
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Alors que les autorités alertent sur une reprise de l'épidémie, la Compagnie créole a décidé de s'engager dans la lutte contre le coronavirus. Dans un clip mis en ligne sur Youtube, leur célèbre tube "Au Bal masqué" devient "Sortons masqués", titre enregistré dans le studio du groupe à Toulon (Var), avec des images réalisées pendant le confinement. "Les amis, soyons prudents. Sortons masqués. Oui, nous devons sortir masqués pour nous protéger et protéger ceux que nous aimons. Se masquer, s'entraider, se laver les mains et respecter les distances, c'est vital pour se protéger. Mais n'arrêtons pas de danser, bouger, mais bien masqués !", chante la Compagnie Créole dans cette nouvelle version."On a eu l'idée d'adapter 'Au Bal masqué', notre succès de 1985, avec de nouvelles paroles car l'épidémie est toujours là avec des clusters partout. Ce n'est pas de la pédagogie mais on veut aider les gens qui apprécient la chanson à rendre le port du masque moins pénible, dans un esprit de fête et de solidarité les uns avec les autres", a confié à l'AFP Clémence Bringtown, chanteuse leader du groupe, alors que le port du masque est désormais obligatoire dans les lieux clos recevant du public."Le projet a été engagé bénévolement par La Compagnie créole, en lien avec l'Afnor. Cette chanson apporte de la chaleur humaine, de la bonne humeur, dans un contexte difficile pour tous. Il est destiné à aider à intégrer le port du masque dans notre quotidien et pourrait bien être la chanson de l'été dans les hôtels et camping des vacanciers", souligne dans un communiqué l'Association française de normalisation qui, au pic de la pénurie, a mis à disposition un modèle alternatif de masque barrière en tissu.
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Pour le secrétaire général de la CFDT, maintenant que l'âge pivot a été retiré du projet de réforme des retraites, "le travail commence et il va falloir poursuivre notre action pour faire valoir nos propositions et revendications".
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Au lendemain de l'annonce par Édouard Philippe du retrait, sous conditions, de l'âge pivot de la réforme des retraites, que réclamaient les syndicats réformistes, la CFDT reste prudente. "Le gouvernement a fait un geste, et nul ne peut le contester. Mais ce retrait n'est pas un chèque en blanc. Pour la CFDT, le retrait de l'âge pivot est une victoire, mais c'est aussi une part de risque", avertit son secrétaire général Laurent Berger Berger le 12 janvier dans le Journal du Dimanche. "Maintenant, le travail commence et il va falloir poursuivre notre action pour faire valoir nos propositions et revendications. On a perdu un temps précieux depuis un mois", regrette-t-il.Les partenaires sociaux devront trouver un accord d'ici fin avril sur l'équilibre financier du système, sans quoi l'exécutif reprendrait la main. Un délai jugé "ambitieux" par M. Berger, pour qui "il va falloir passer aux travaux pratiques" et qui en appelle "à tous ceux qui seront autour de la table pour garantir l'équilibre à long terme du système de retraite". En termes de financement, lui-même se dit prêt à parler de "la question du fonds de réserve des retraites, de la prise en compte de la pénibilité pour différencier les âges de départ, de l'emploi des seniors, qui, s'il augmente, permettra d'engranger des ressources supplémentaires, de la réaffectation des cotisations".En cas d'échec, "cela signifiera que, collectivement, nous n'aurons pas été assez responsables, incapables de trouver un compromis. Mais ce que dit Édouard Philippe, c'est qu'à défaut de solutions il reprendra la main avec le Parlement. Pas que l'âge pivot reviendra", souligne le leader syndical."Nous sommes passés d'une logique d'affrontement à une logique de dialogue" avec le gouvernement. L'approche comptable et court-termiste a été abandonnée", se réjouit-il, estimant qu'il s'agit d'une "victoire de la CFDT, mais aussi de l'Unsa et de la CFTC".Les syndicats opposés à la réforme dans son ensemble, CGT et FO en tête, appellent toujours au retrait du projet après cinq semaines de conflit social, et ont prévu une nouvelle journée d'action le 16.
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Selon des câbles diplomatiques de 1995, l'ambassadeur britannique à Paris Christopher Mallaby voyait en Jacques Chirac un allié sur la question de l'Union économique et monétaire (UEM) de l'Union européenne.
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Londres a cherché à peser sur l'opinion de Jacques Chirac au sujet de l'Union monétaire européenne (UEM). Le président français étant en effet jugé "influençable" sur les questions européennes, selon des documents britanniques déclassifiés jeudi 18 juillet.Le Royaume-Uni, qui n'a pas adopté l'euro, souhaitait empêcher une trop grande intégration européenne. Dans cette perspective, l'ambassadeur britannique à Paris, Christopher Mallaby, voyait en Jacques Chirac un allié potentiel, jugeant son opinion sur le sujet encore "non formée" et donc "influençable", selon des câbles diplomatiques de 1995. "Chirac est conscient des risques de persévérer dans l'UEM sans réfléchir à ses implications", a-t-il aussi écrit au Premier ministre britannique John Major. "Un lien très privé" entre Downing Street et l'Élysée Le plan de l'ambassadeur pour "faire avancer le débat" en faveur du Royaume-Uni ? "Etablir un lien très privé" entre Downing Street et l'Élysée, suggère-t-il. "Le prétexte pourrait être des discussions privées" sur l'Union monétaire, mais "l'objectif inavoué serait de s'assurer que Chirac soit confronté aux risques d'un passage rapide à l'UEM, y compris de son effet de division politique au sein de l'Union européenne", a-t-il détaillé. Selon cet ambassadeur, Jacques Chirac, président de 1995 à 2007, exprimait des réserves quant à la popularité du projet européen. Lors d'une réunion entre chefs de gouvernement en 1995, le locataire de l'Elysée "a dit sans ambages que l'Europe n'était plus très populaire", rapporte le diplomate. Le président français aurait aussi dit que "l'Europe sembl(ait) coupée des vrais problèmes qui affectent les citoyens ordinaires", qui la voient "comme une gigantesque bureaucratie mettant son nez là où elle n'est pas utile".
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Selon RTL, le nouveau patron du PS veut ramener de nouveaux militants et remobiliser les anciens en organisant des votes sur des sujets de société. Moyennant une participation d'un euro, ils pourraient être inscrits dans le projet du parti.
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Après la débâcle de la présidentielle et des législatives, Olivier Faure promet de changer le Parti socialiste du "sol au plafond". Élu premier secrétaire du PS à l'issue du deuxième tour, où il était l'unique candidat, du 29 mars, le député de Seine-et-Marne a désormais la lourde tâche de relever le parti, jadis au centre de l'échiquier politique français. Selon RTL, "l'idée du nouveau premier secrétaire, c'est d'ouvrir le parti un peu plus qu'il ne l'est aujourd'hui". Seuls 37.000 personnes sur les 102.000 adhérents ont voté pour désigner le nouveau patron du parti au premier tour, et 35.000 au deuxième tour.Pour "ramener vers le PS la société civile, les Français en général et les socialistes égarés", Olivier Faure compte les faire participer en organisant des votes à 1 euro sur les grands de sujets de société, affirme RTL. Concrètement, cela signifie que n'importe quel Français, qu'il soit encarté ou non, pourra se prononcer sur un sujet, comme la légalisation ou non du cannabis par exemple, contre une participation de 1 euro. Les sujets seront ensuite inscrits dans le projet du PS. Selon RTL, Olivier Faure devrait dévoiler cette idée lors du 78e congrès du PS, qui se tiendra les 7 et 8 avril à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
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L'Élysée a estimé que la candidate de la France avait "fait l'objet d'un jeu politique qui touche la Commission européenne dans son ensemble".
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C'est un revers pour Emmanuel Macron : la candidate qu'il avait désignée pour siéger dans la future Commission européenne, Sylvie Goulard, a été écartée jeudi 10 octobre à une large majorité par le Parlement européen.Mme Goulard a été recalée par 82 voix contre 29 pour et une abstention par les eurodéputés des commissions du Parlement qui l'avaient auditionnée pour la seconde fois, indique le décompte du vote fourni par des sources parlementaires."Je prends acte de la décision du Parlement européen, dans le respect de la démocratie. Je remercie le Président de la République (français Emmanuel Macron) et (la présidente de la Commission européenne) Ursula von der Leyen pour leur confiance et tous les députés qui ont voté pour moi", a réagi l'intéressée dans un message publié sur son compte Twitter. "Sylvie Goulard paie la rancune de ceux qui ont eu des déboires et ne l'acceptent pas." Nathalie Loiseau (LaRem) tacle les députés français qui ont voté contre la candidature de Sylvie Goulardpar BFMTV
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Philippe Martinez était l'invité de BFMTV et RMC ce jeudi 29 mars. À quelques jours du début de la grève perlée à la SNCF, le secrétaire général de la CGT a réclamé "un statut de haut niveau pour l'ensemble des salariés de la SNCF".
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"Mettons tout le monde au statut de cheminot et tout ira bien", a-t-il même lancé.La CGT en a fait une de ses "lignes rouges". La centrale syndicale est farouchement opposée à la fin programmée de l'embauche au statut de cheminot, prévue par le gouvernement dans son projet de réforme de la SNCF. Philippe Martinez est allé plus loin ce jeudi sur BFMTV et RMC, en regrettant que les négociations sur une convention collective des travailleurs du ferroviaires soient au point mort depuis "deux ans et demi". Cela, selon lui, à cause de la direction de la compagnie.Un statut aux multiples avantagesPour lui, il faudrait mettre "tout le monde au statut des cheminots et tout ira bien", a-t-il assuré ce jeudi au micro de Jean-Jacques Bourdin. Ce statut, attribué peu avant la Seconde Guerre mondiale en échange de la pénibilité du travail, définit le contrat de travail des cheminots. Il concerne actuellement "un peu plus de 90%" des effectifs du groupe public ferroviaire, soit environ 140.000 personnes, selon la SNCF. Le reste du personnel est déjà embauché hors statut. Parmi les nouveaux recrutés récemment, 75% le sont sous statut et 25% en CDI. Il y a une limite d'âge : il faut avoir moins de 30 ans à l'embauche pour bénéficier du statut.Ce statut définit fixe également l'essentiel des garanties collectives des cheminots : la rémunération et ses règles d'évolution automatique, le déroulement des carrières, la mobilité, les congés, le droit syndical, etc. Il offre aussi une garantie d'emploi puisqu'il prévoit seulement trois cas de départ : démission, retraite ou radiation, mais pas de licenciement économique."Les mêmes fondements qu'en mai 1968"Les cheminots statutaires peuvent également prendre leur retraite à 50 ans (pour les travailleurs "roulants" embauchés avant 1967) ou 57 ans (pour les "sédentaires" embauchés après 1967). Mais cette précocité est théorique car il est de plus en plus difficile de partir à ces âges avec une retraite à taux plein, en raison du relèvement progressif de la durée de cotisation nécessaire. Ainsi, en 2016, l'âge moyen de départ atteignait 53 ans et cinq mois pour les agents de conduite et 57 ans et demi pour les autres. Cela reste malgré tout des années avant les Français affiliés au régime général : 62 ans et cinq mois en moyenne. Philippe Martinez a également rappelé son opposition à l'ouverture du secteur à la concurrence : "On considère que ce qui est un service public peut sortir de l'obligation de s'ouvrir à la concurrence. La SNCF est un service public donc on dit 'non" à toute concurrence", a-t-il déclaré. Le leader de la CGT a également déclaré que la grève "peut se régler rapidement si la situation des usagers et des cheminots est prise en compte". "Dans un service public, il y a des règles, une éthique, il y a un esprit de service public. Quand la grève est terminée, le service doit reprendre et même les grévistes doivent faire en sorte que le service soit le plus normal possible", a-t-il assuré.Trois des syndicats représentatifs de la SNCF (la CGT, l'Unsa et la CFDT) ont appelé à une grève par épisodes de deux jours sur cinq, du 3 avril au 28 juin. Leur calendrier est donc connu avec 36 journées prévues en avril, mai et juin, qui touchent les vacances de printemps, les ponts du mois de mai et les épreuves du bac. Sud-Rail a lancé de son côté un appel à une grève illimitée et consultera les cheminots en assemblée générale le 4 avril pour poursuivre le mouvement le 5 (et éventuellement les jours suivants)."Les retraités ne sont pas contents, les facteurs ne sont pas contents, les universités, etc. Il y a un mécontentement profond dans ce pays", a également estimé Philippe Martinez, assurant au passage qu'il voyait là "les mêmes fondements qu'en 1968". Il a également fustigé le manque de concertation du gouvernement : "La CGT fait des propositions, le gouvernement arrive dans une salle de réunion en disant que l'on peut discuter de tout, mais avec à chaque fois la même chose sur la table", a déploré le leader de la confédération syndicale.
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L'acteur a été contrôlé après avoir franchi un sens interdit dans la nuit de dimanche à lundi. Les policiers auraient découvert de la cocaïne dans sa voiture.
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Il devait être présenté mardi matin au parquet de Paris dans le cadre d'une enquête pour trafic de stupéfiants.Le comédien Benoît Magimel, 43 ans, a été interpellé dans la nuit de dimanche à lundi 18 septembre, à Paris, a indiqué une source judiciaire à l'AFP, confirmant une information de Closer. L'acteur a été interpellé alors qu'il empruntait en voiture à contre-sens une rue en sens unique. Les policiers de la brigade anticriminalité du 4e arrondissement de Paris ont découvert de la cocaïne dans la voiture où le comédien se trouvait avec un autre homme, qui était toujours en garde à vue lundi soir.Au cours de sa garde à vue, Benoît Magimel "a admis qu'il était là pour acheter des stupéfiants" à l'homme, selon une source proche de l'enquête.Il va être présenté mardi matin au parquet de Paris dans le cadre d'une enquête pour trafic de stupéfiants. Il pourrait faire l'objet d'une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), le "plaider-coupable" à la française. S'il accepte la procédure, le magistrat du parquet propose une peine qui doit ensuite être homologuée par le tribunal lors d'une audience publique.DEUX CONDAMNATIONS POUR DES DÉLITS SOUS L'EMPRISE DE STUPÉFIANTSL'acteur français a été condamné en appel, le 13 juin dernier, à 5.000 euros d'amende pour avoir renversé une piétonne à Paris en 2016, et à 1.200 euros d'amende pour conduite sous stupéfiants en 2014, des peines plus lourdes qu'en première instance. Les faits s'étaient déroulés dans l'ouest parisien, le 11 mars 2016. L'acteur conduisait une voiture de location lorsqu'il a renversé une femme de 62 ans en faisant une marche arrière. La victime s'était vu reconnaître cinq jours d'incapacité totale de travail (ITT). Après l'arrivée des pompiers mais avant celle de la police, Benoît Magimel était rentré chez lui, à quelques centaines de mètres de l'accident. Il s'était rendu plus tard au commissariat, où il avait été placé en garde à vue 48 heures, après avoir été contrôlé positif aux stupéfiants. LA TÊTE HAUTE (2014) (480p_24fps_H264-128kbit_AAC)par Films Annonces"Oui, j'ai fait une erreur ; oui, j'ai commis une imprudence", avait reconnu l'acteur devant le tribunal correctionnel de Paris en mai 2016. Il avait reconnu "une consommation (de drogue) seul, avec beaucoup de honte". Après sa condamnation, il s'était dit "soulagé". La cour d'appel de Paris avait retenu qu'il conduisait malgré l'annulation de son permis de conduire. Benoît Magimel était également poursuivi pour une autre affaire. En février 2014, il avait été arrêté au volant de sa voiture et déjà contrôlé positif aux stupéfiants. Enfant prodige du cinéma français, pour son rôle à 13 ans dans "La vie est un long fleuve tranquille", Benoît Magimel a remporté le Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes en 2001 pour son rôle dans "La pianiste", de Michael Haneke. En 2016, il a obtenu le César du meilleur acteur dans un second rôle pour "La Tête haute", d'Emmanuelle Bercot, dans lequel il incarne un éducateur, lui-même confronté à la délinquance dans sa jeunesse.
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Les patients européens atteints d'une forme légère à modérée de Covid-19 souffrent notamment de maux de tête et de perte d'odorat - les deux symptômes les plus fréquents, selon une étude.
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Fièvre, toux, fatigue, sont quelques uns des symptômes du Covid-19 chez les patients européens, qui sont atteints d'une forme légère à modérée. Ceux qui reviennent les plus fréquemment : les maux de tête et la perte d'odorat, selon une étude, qui souligne que la maladie prend des formes différentes selon l'âge et le sexe. En effet, sept malades sur dix ont été atteints par chacun de ces deux symptômes, conclut l'étude publiée dans le Journal of Intern Medicine et réalisée auprès de plus de 1.400 patients avec une infection par le nouveau coronavirus confirmée par un test de dépistage. La perte de l'odorat est un marqueur important, qui doit donc alerter.Les autres symptômes les plus fréquents étaient le nez bouché (67,8%), la toux (63,2%) et la fatigue (63,3%), suivis par les douleurs musculaires (62,5%), le nez qui coule (60,1%) et une perte de goût (54,2%). En revanche, la fièvre n'a été signalée que par moins de la moitié des patients (45,4%).Cette première enquête épidémiologique sur des patients européens avec une forme non-sévère de Covid-19 avait été lancée par la Fédération internationale des sociétés d'ORL (IFOS), pour évaluer la fréquence des symptômes de perte de l'odorat (anosmie) et du goût (agueusie), rapportés par certains patients depuis l'arrivée de la pandémie sur le continent européen. Leurs résultats préliminaires publiés début avril avaient montré la fréquence de ces symptômes, peu décrits jusque-là par les études menées en Asie.La perte d'odorat, "un symptôme spécifique" chez les patients européensLeur étude complète réalisée dans cinq pays européens (France, Belgique, Italie, Espagne et Suisse) confirme que la perte d'odorat est "un symptôme spécifique" du Covid-19, et pas seulement la conséquence de l'obstruction nasale. "La capacité du Covid-19 à envahir le bulbe olfactif et, par conséquent, le système nerveux central, est probablement une piste" pour expliquer l'anosmie, pointe l'hôpital Foch.L'anosmie et l'agueusie ont été très peu décrites dans les études menées sur des patients chinois, qui rapportaient essentiellement la fièvre, la toux et la gêne respiratoire comme symptômes du Covid-19. L'étude menée par l'IFOS estime que cette différence peut s'expliquer par le fait que les études chinoises portaient sur des patients hospitalisés, avec des formes d'infection plus sévère.Les auteurs font aussi l'hypothèse que les mutations génétiques successives du coronavirus pourraient être à l'origine de symptômes différents, et que les populations européennes présentent un niveau plus important d'enzyme de conversion de l'angiotensine 2, ou ACE2, qui agit comme un récepteur du coronavirus.Ils soulignent aussi que la fréquence des symptômes varie en fonction de l'âge et du sexe. Ainsi, les patients jeunes présentent plus souvent des troubles ORL (oreille, du nez et de la gorge) tandis que les patients âgés présentent souvent de la fièvre, de la fatigue et une perte d'appétit.Toux et fièvre se retrouvent davantage chez les hommes, les femmes étant plus touchées par la perte d'odorat, les maux de tête et le nez bouché.
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La mer Méditerranée est la plus polluée d'Europe, en raison de son nombre important de déchets, révèle l'Ifremer.
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La Méditerranée est la mer la plus polluée d'Europe, malgré une hausse modérée depuis 2009 de la quantité de déchets marins qui s'y trouvent, révèle mercredi l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), qui tente de caractériser cette pollution, et notamment les déchets flottants, en les photographiant.L'institut a mené, entre 1994 et 2017, une vaste étude de suivi des déchets marins méditerranéens: "Si la quantité de déchets marins en Méditerranée fluctue chaque année, elle affiche néanmoins une augmentation globale depuis 2009", annonce dans un communiqué l'institut basé à Brest, relevant la présence de sacs et bouteilles plastiques, canettes métalliques et emballages alimentaires, cordes synthétiques et filets de pêche ou encore vêtements.Densité de déchets doublée en 3 ans"Dans les années 90, leur densité fluctuait autour de 100 déchets par km2", note Olivia Gérigny, océanographe au centre Ifremer de Toulon et auteure principale de l'étude publiée sur le site du Marine Pollution Bulletin. "Depuis 2012, cette densité se situe plutôt autour de 200 déchets par km2, avec un maximum de près de 300 atteint en 2015. Le plastique représente plus de 60% de ces déchets", affirme la chercheuse, pour qui cette hausse s'explique par une augmentation de la production de plastique sur la période, mais aussi un recensement plus systématique.Ces macro-déchets ont été recensés sur près de 90% de la surface échantillonnée dans les deux zones d'étude: le golfe du Lion et la côte orientale corse. "La Méditerranée est la mer européenne la plus polluée par les déchets", assure Olivia Gérigny, soulignant que dans une étude comparable menée en mer du Nord, les densités annuelles restaient inférieures à 50 déchets par km2. Des déchets ont été retrouvés dans les 30 canyons sous-marins étudiés, selon l'Ifremer, qui note deux autres zones principales d'accumulation: au large de Marseille et au nord-est de la Corse. Depuis le 22 juillet et jusqu'au 29, un drone photographie les déchets flottants sur une distance de 200 km autour de Bastia et du canal de Corse, où le trafic maritime est important, dans le cadre de deux projets européens. Composé d'une planche flottante aux allures de paddle reliée à un drone sous-marin, cet engin appelé Wave Glider et doté pour la première fois au monde d'une caméra, se déplace à la seule force des vagues. En 8 jours, il devrait prendre quelque 100.000 images, une "aubaine", juge l'Ifremer.
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Le cyclone Amphan, le plus puissant depuis des dizaines d'années dans le golfe du Bengale, a touché terre mercredi dans le Nord-Est de l'Inde et au Bangladesh, accompagné de pluies torrentielles et de rafales jusqu'à 185 km/h sur une région où trois millions de personnes ont été évacuées et neuf ont déjà péri.
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Amphan (se prononce "um-pun") a atterri vers 18H00 heure locale (12H30 GMT) à une centaine de kilomètres au Sud de la grande ville indienne de Calcutta, avant d'arriver au Bangladesh.Une onde de tempête (raz-de-marée) ayant atteint jusqu'à cinq mètres de haut s'est engouffrée dans les terres sur plusieurs kilomètres, ont rapporté des médias. Au Bangladesh, ce "super-cyclone" a fait six morts, dont un garçon de cinq ans, tué dans la chute d'un arbre, ont annoncé les autorités. Dans l'Etat indien du Bengale occidentale, dont Calcutta est la capitale, trois personnes ont été tuées par des arbres déracinés, a déclaré à l'AFP son ministre chargé de la gestion des catastrophes naturelles Javed Khan.Des lignes à haute tension ont été coupées, des arbres arrachés et des maisons inondées dans les villes et villages côtiers."La situation est plus préoccupante que la pandémie provoquée par le coronavirus. Nous ne savons pas comment la gérer", a lâché mercredi soir devant la presse le principal dirigeant du Bengale occidental, Mamata Banerjee."Presque tout est détruit dans les villages côtiers de l'Etat (...) Il (le cyclone) a déraciné beaucoup d'arbres et inondé de nombreuses routes à Calcutta", une métropole de 14,7 millions d'habitants."Les gens hurlent lorsque les rafales traversent la ville en secouant les portes et fenêtres", a raconté à l'AFP Sriparna Bose, une professeur d'université de 60 ans. "Jamais de ma vie je n'ai vu une telle situation", a souligné cette habitante de Calcutta.De larges parties de la capitale de l'État du Bengale occidental, où des rafales de 113 km/h ont été enregistrées, sont plongées dans le noir, l'électricité ayant été coupée préventivement pour éviter les accidents. L'eau ruisselle et déborde de toutes parts.Le Bangladesh a mis à l'abri 2,4 millions de personnes vivant dans des zones côtières. Dans l'Est de l'Inde, plus de 650.000 personnes ont été évacuées au Bengale occidental et dans la région voisine d'Odisha.Dans les villages côtiers d'Inde, on peut voir des scènes de dévastation. Des centaines de maisons de terre ont été mises à bas, leur toit arraché : "on dirait qu'un bulldozer leur est passé dessus. Tout est détruit", a témoigné Babul Mondal, un habitant de Jharkhali dans la région des Sundarbans, au Sud de Calcutta.Près de la station balnéaire indienne de Digha, des bateaux ont été projetés sur la plage, a dit le propriétaire d'un hôtel.- Cyclone et coronavirus -Délaissant leur foyer, leurs biens et parfois leur bétail, les personnes évacuées s'entassent par centaines dans des abris, inquiètes tout autant du cyclone que des risques d'être contaminées par le nouveau coronavirus dans ces espaces clos. Des confinements nationaux sont en place en Inde et au Bangladesh depuis fin mars."La pièce est bondée et maintenir la distanciation physique est impossible ici. Tout est entre les mains de Dieu maintenant. Seul Dieu peut nous sauver", a déclaré à l'AFP Rumki Khatun, une femme de 25 ans réfugiée avec son fils de cinq mois dans une école de la ville bangladaise de Dacope.Malgré les recommandations officielles de mettre un masque de protection dans les abris, de nombreuses personnes déplacées n'en portent pas en se parlant, a constaté une équipe de l'AFP sur place.Apparu ce week-end en mer, Amphan avait atteint lundi la catégorie 4 sur 5 sur l'échelle de Saffir-Simpson, avec des vents de 200 à 240 km/h. Il s'agit du premier "super-cyclone" à être né dans le golfe du Bengale depuis 1999, date à laquelle un cyclone avait entraîné la mort de 10.000 personnes dans l'Odisha.Les pays de la région ont retenu les leçons des cyclones dévastateurs des décennies précédentes : ils ont construit des milliers d'abris pour la population et mise en place des politiques d'évacuation rapide.Leur tâche est cependant compliquée cette fois-ci par la pandémie de Covid-19, les déplacements de populations risquant d'en favoriser la propagation. Le Bangladesh a ouvert près de 15.000 abris anticyclone, soit le triple du nombre habituel, pour que ceux-ci soient moins chargés.Par peur d'attraper cette maladie, une partie des habitants de zones à risque ont choisi de rester chez eux, en dépit du danger."Nous avons entendu que l'abri anticyclone près du commissariat de police était plein à craquer. Il n'y a plus de place là-bas. Mes voisins et ma famille n'y sont pas allés par peur du coronavirus", a raconté à l'AFP Sulata Munda, une villageoise du district bangladais de Shymanagar, qui fait partie de ces récalcitrants.Si l'intensité des cyclones s'est accentuée ces dernières années dans le golfe du Bengale, un phénomène partiellement attribué au changement climatique, les bilans humains sont généralement bien moindres que par le passé grâce à un système de surveillance plus développé et à des mesures préventives bien rodées.
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En prévision du week-end pascal, Bison Futé hisse le drapeau orange sur toute la France. Le trafic risque d'être dense, en particulier vendredi 30 mars et lundi 2 avril, qui concentreront la majeure partie des déplacements.
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Patience et prudence si vous prenez le volant durant le week-end. La circulation s'annonce difficile pour les jours à venir, en raison des fêtes de Pâques. Bison Futé prévoit une journée orange sur l'ensemble du pays vendredi 30 mars, dans le sens des départs, ainsi que lundi 2 avril dans le sens des retours. ►Vendredi 30 marsDans le détail, l'organisme de prévision du trafic routier conseille de quitter les grandes métropoles avant 15 heures puis après 20 heures vendredi, et même avant 11 heures pour Paris. La circulation va s'intensifier dans l'après-midi. En Île-de-France, des bouchons sont attendus sur l'A10 au niveau du péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines, entre 11heures et 23 heures, et sur l'A6 au niveau du péage de Fleury, entre 11 heures et 23 heures. Des ralentissements sont également attendus sur les axes en direction de la Normandie, d'Auvergne-Rhône-Alpes, de la Méditerranée et de l'Espagne, principalement à partir du milieu de journée. ►Samedi 31 marsBison Futé préconise de sortir de Paris avant 10 heures ou après 13 heures. Mieux vaut également éviter les grands axes menant au littoral breton et normand l'après-midi. ►Lundi 2 avrilLe lundi de Pâques risque d'être chargé sur les routes, tout particulièrement l'après-midi. Il est conseillé aux automobilistes de regagner les grandes villes avant 14 heures et après 19 heures.
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Le 1er avril, le parquet avait requis cinq ans de prison ferme à l'encontre de l'homme d'affaires, accusé d'avoir "truqué" l'arbitrage controversé qui lui a octroyé 403 millions d'euros en 2008 pour solder son vieux litige avec le Crédit Lyonnais.
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Poursuivi à Paris pour "escroquerie" et "détournement de fonds publics" dans l'affaire de l'arbitrage controversé avec le Crédit Lyonnais, Bernard Tapie sera fixé sur son sort mardi 9 juillet. Mais l'homme d'affaires n'assistera pas au délibéré. Il sera absent pour raisons de santé, a confirmé son avocat à BFMTV. L'ancien ministre avait indiqué vendredi à l'AFP qu'il serait en séance de chimiothérapie pour traiter la récidive de son cancer. Le 1er avril, le parquet a demandé cinq ans de prison ferme à l'encontre du patron du groupe de médias La Provence, qui souffre à 76 ans d'un double cancer de l'œsophage et de l'estomac. Fin du procès de l'arbitrage: que risque Bernard Tapie ?par BFMTVPendant le procès, du 11 mars au 4 avril, Bernard Tapie, amaigri mais combatif, a tenté de démontrer que, dans le contentieux qui l'oppose au Crédit Lyonnais, ce n'est pas lui qui a "volé le contribuable". Pour le ministère public, il était au contraire le "co-organisateur" et le "principal bénéficiaire" de cet arbitrage "truqué" qui lui a accordé 403 millions d'euros, dont 45 millions pour un préjudice moral lié à la "faute" du Crédit Lyonnais lors de la revente d'Adidas. S'estimant floué lors de la cession de l'équipementier sportif, l'ancien patron de l'Olympique de Marseille avait entamé un long combat judiciaire contre l'ex-banque publique et l'entité chargée de gérer son passif, le Consortium de réalisation (CDR). L'épilogue de ce titanesque contentieux aurait dû être la sentence arbitrale rendue le 7 juillet 2008. Mais celle-ci a été définitivement annulée en 2015 au civil pour "fraude" et Bernard Tapie - en faillite personnelle depuis décembre 1994 - a été condamné à rembourser les sommes perçues, parallèlement à la procédure pénale.Un dossier "vide de preuves"Pour ne pas avoir exercé de recours contre cet arbitrage, l'ex-ministre de l'Économie Christine Lagarde, qui vient d'être nommée à la tête de la Banque centrale européenne (BCE), a été condamnée fin 2016 pour "négligence", mais dispensée de peine par la Cour de justice de la République (CJR). Le tribunal correctionnel ne doit pas être "la chambre d'enregistrement" de ces décisions, a plaidé pendant le procès l'un des avocats de Bernard Tapie, Hervé Temime, contestant toute infraction pénale dans ce dossier "vide de preuves". Pour l'accusation au contraire, l'ancien ministre a "truqué" cet arbitrage. En activant d'abord ses soutiens à l'Élysée pour que le pouvoir sarkozyste choisisse la voie arbitrale au lieu de la justice ordinaire. Puis en s'assurant de la "partialité" d'un des juges arbitres, qui entretenait des "liens anciens et réguliers" avec son avocat historique, Maurice Lantourne. "À la solde" du duo, le haut magistrat Pierre Estoup, principal rédacteur de la sentence, aurait "abusé" ses deux co-arbitres, ont estimé les représentants du parquet. Ils ont réclamé une peine "symbolique" de trois ans d'emprisonnement ferme contre Pierre Estoup, 92 ans et absent au procès pour raisons médicales, et trois ans avec sursis contre Me Lantourne.
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Christiane Taubira va-t-elle soutenir l'un des deux finalistes de la primaire élargie du Parti socialiste (PS) ? Selon le journal Le Monde, Benoît Hamon a appelé l'ancienne garde des Sceaux mais celle-ci n'a rien laissé filtrer de ses intentions et de son choix. Pour l'instant.
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Car beaucoup à gauche voient mal l'ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2002 soutenir Manuel Valls, avec qui elle s'est opposée sur plusieurs sujets depuis 2012.Dans le camp Hamon, on croise les doigts : "On ne sait pas si elle va prendre position, mais si c'est le cas, on serait vraiment très étonné qu'elle soutienne Valls plutôt que Benoît", a expliqué un proche de l'ancien ministre de l'Éducation au Monde. "À titre personnel, j'ai du mal à imaginer qu'elle vote Valls dimanche", a déclaré au Journal du dimanche (JDD) le directeur de campagne de Benoît Hamon, Mathieu Hanotin. "En tout état de cause, elle ne soutiendra pas Manuel Valls. Je pense qu'elle se prononcera. Idéologiquement Benoît Hamon et elle sont proches, ils partagent les mêmes valeurs". DES "RAPPORTS D'AMITIÉ" AVEC HAMONLors d'une interview accordée en janvier à Guyane Première, l'ancienne ministre de la Justice avait expliqué qu'elle "allait prendre le temps de se déterminer". "Vous savez qu'il y a trois candidats avec qui j'ai une proximité de valeurs et avec qui j'ai des rapports d'amitié", expliquait alors l'ancienne députée de la Guyane, citant Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Benoît Hamon. "Ce sont des personnes avec qui je partage des combats depuis plusieurs années".Dans un entretien accordé quelques jours plus tard à l'hebdomadaire "Le 1", elle avait même clairement critiqué l'ancien Premier ministre : "Son style, c'était de souligner les angles, pas de les arrondir ou de tisser des liens pluriels. Il défendait ses positions sans guère laisser de place aux réserves ou aux désaccords", déclarait-elle. "Parler de 'gauches irréconciliables', par exemple, n'était propice ni à la vitalité de la gauche ni à son unité".Lors de son départ du gouvernement il y a un an, Christiane Taubira avait expliqué qu'elle quittait "le gouvernement sur un désaccord politique", déplorant la révision de la Constitution sur l'extension de la déchéance de nationalité portée par le Premier ministre.LES AUBRYSTES VOTERONT HAMONLundi, Martine Aubry et ses proches, dont plusieurs parlementaires et anciens ministres, ont annoncé qu'ils voteront Benoît Hamon dimanche 29 janvier. "Nous appelons les électeurs de gauche à se mobiliser nombreux pour lui donner la force, demain, de rassembler les gauches que nous n'avons jamais cru irréconciliables (...) et, après-demain, l'énergie pour conduire la France vers une société plus juste, plus forte et plus durable", ont écrit les signataires.Interrogé par l'AFP, Jean-Marc Germain a également concédé que les aubrystes auraient apporté leur soutien à Arnaud Montebourg, si celui-ci était arrivé au second tour face à Manuel Valls. La maire de Lille ne devrait cependant pas être en mesure de voter le week-end prochain, étant en convalescence après une opération chirurgicale.
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Depuis trois semaines, la ville de Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, fait face à une flambée de violences. Le maire de la commune, Tony Di Martino, et le député de la circonscription, Alexis Corbière (La France insoumise), ont interpellé le préfet de Seine-Saint-Denis pour obtenir en urgence des renforts policiers.
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Au micro de franceinfo, Tony Di Martino, le maire de la commune, a expliqué qu'il souhaitait la création d'un commissariat de "plein exercice" : "On a aujourd'hui un commissariat subdivisionnaire, alors ce n'est peut-être pas ce qui va régler tous les problèmes, mais c'est important d'avoir un commissariat de plein exercice." Une revendication qui viendrait également de la population de Bagnolet : "Les habitants en ont marre, ils se sentent abandonnés et ils ne se sentent pas en sécurité", a expliqué le maire socialiste. Une guerre des territoires entre trafiquantsDans le quartier des Malassis, à Bagnolet, cinq voitures ont été incendiées dans la nuit de jeudi à vendredi. Dix autres véhicules avaient été brûlés dans le même quartier plus tôt dans la semaine après qu'un jeune homme de 22 ans ait reçu une balle. Et ce n'est pas le seul quartier de la ville à faire face à des montées de violence. Dans le quartier de la Capsulerie, depuis le 9 avril, trois personnes ont été blessées par balles. Des coups de feu ont également été tirés devant un café, sur un immeuble ainsi que sur la porte d'un appartement : "C'est un lieu de trafic important qui est connu de tous et des pouvoirs publics notamment, à la Capsulerie, et il y a visiblement des règlements de comptes sur ce site", a indiqué Tony Di Martino. Des forces de l'ordre ont déjà été déployées temporairement dans le quartier de la Capsulerie pour tenter de calmer ces violences entre trafiquants de drogues.
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Une vague de chaleur "tout à fait exceptionnelle", selon Météo-France.
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35,1°C à Lille, 35,3°C à Creil, 34,9°C à Pontoise, 34,4° à Nancy et à Metz... "Les températures ont atteint ce mardi 15 septembre des niveaux encore inédits pour un mois de septembre sur les régions situées au nord de la Seine. Des records mensuels ont été battus, voire pulvérisés", a indiqué Météo-France sur son compte Twitter. A Lille, la température de 35,1° relevée mardi est la plus élevée enregistrée en septembre par Météo-France depuis l'ouverture de la station en 1944. Le précédent record datait de septembre 1949, avec 33,8°. A Nancy, les 34,4° relevés ont aussi fait tomber un record datant de l'après-guerre : 33,7° en 1947.Un record de température a également été battu mardi à Paris : c'est la première fois qu'il a fait 34,3 °C dans la capitale en septembre. Le record avait déjà été battu la veille avec une température de 33,5 °C. "On a battu des records dans pratiquement toutes les stations de la région, sauf celles de la côte", a souligné auprès de l'AFP Alain Moreau, prévisionniste à la direction nord de Météo-France, décrivant un "épisode tout à fait exceptionnel". Des records pour la période avaient été battus lundi dans d'autres régions françaises, d'Angers à Orly ou Orléans. Mercredi, le temps s'annonce agréable, avec une belle journée, un peu plus nuageuse et encore chaude, selon les prévisions de Météo-France.
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Le quotidien L'Union rapporte qu'une vaste battue aux sangliers, qui a débouché sur la mort de 158 bêtes, a suscité l'émotion chez certains chasseurs. L'un d'entre eux parlant de "véritable carnage".
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L'un des chasseurs présents parle d'un "carnage". Mercredi 27 novembre, 84 chasseurs se sont lancés dans une partie de chasse à l'ampleur rare dans les Ardennes. Tous membres de l'Amicale de la chasse de chêne pâté, ils sont allés à la battue aux sangliers pour un résultat qui laisse pantois : 158 bêtes tuées en une seule matinée, sur une parcelle de 30 hectares louée à l'Office national des forêts, rapporte L'Union.La nouvelle a fait le tour de La Croix-au-Bois (Ardennes), où cette partie de chasse singulière a eu lieu, et durant laquelle 300 coups de carabines ont été tirés, et le malaise s'est installé parmi les participants. L'un d'entre eu a pris la parole dans les colonnes du quotidien local afin de dénoncer "un véritable carnage". "Il n'y a plus aucun respect de l'animal, ça ne doit plus se reproduire", regrette-t-il."Il n'y avait plus d'honneur"Ce chasseur, présenté comme expérimenté, avait l'habitude des grandes battues, mais elles n'excédaient pas 30 à 40 bêtes tuées. Mercredi, le chiffre a atteint des sommets jamais vus. "Dans le lot, certaines bêtes sont sûrement parties blessées, d'autres n'ont pas été retrouvées, une partie du gibier était inexploitable. Il n'y avait pas d'honneur ", regrette le témoin à L'Union.Cet "amoureux de la chasse" assure également qu'"en terme de sécurité, c'était limite". "Si je prends la parole, c'est pour que cela ne se reproduise plus", explique-t-il. La presse locale a indiqué que ni la mairie ni la gendarmerie n'étaient au courant de la battue organisée par l'amicale. La fédération de chasse ne semblait pas non plus en être informée : "Je dois prendre connaissance de ce qu'il s'est passé exactement", a exprimé son président Jean-Pol Gambier."Si c'est vrai, je ne cautionne pas. Ce n'est pas tolérable", confie Jean-Michel Delahaut, président d'une association privée de chasseurs de la région. Le chasseur-témoin a rappelé que l'épisode a eu lieu "juste à côté de Grandpré, où a eu lieu le dernier accident de chasse qui a coûté la vie à un chasseur".
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Un teknival s'est déroulé ce week-end à Saint-Parize-le-Châtel dans la Nièvre réunissant près de 5.000 personnes. La préfecture a mis en place un dispositif pour encadrer l'événement qui n'était pas autorisé.
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Alors que l'épidémie de coronavirus n'est pas terminée et au lendemain du concert de Nice qui a suscité la polémique, entre 4.000 et 5.000 personnes se sont rassemblées sur la commune de Saint-Parize-le-Châtel au sud de Nevers, dans la Nièvre pour participer à un teknival. L'événement s'est déroulé sans l'aval des autorités. La préfecture a été mise devant le fait accompli. Les teufeurs sont arrivés sur le site vers 3 heures dans la nuit de samedi à dimanche. Le rassemblement s'est poursuivi toute la journée de dimanche. Distribution de masques et de gel hydroalcooliqueUn dispositif préfectoral a immédiatement été mis en place pour encadrer l'événement. La distribution de masques (près de 20.000 exemplaires) et de gel hydroalcoolique doit être assurée auprès du public grâce à des agents de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bourgogne Franche-Comté. Ils sont appuyés dans cette tâche par des bénévoles de la Croix-Rouge mais aussi des membres de l'association Techno+, "chargée de la prévention des risques sur ce type de manifestation"."Nous avons évidemment à l'esprit, en dehors du secourisme classique dans ce type d'événement, le risque sanitaire et le risque Covid (...) Nous avons monté un protocole sanitaire pour faire en sorte que la manifestation se passe aussi bien que celles qui sont autorisées", a indiqué dimanche soir à l'AFP la préfète de la Nièvre, Sylvie Houspic. La préfecture assure être "particulièrement vigilante" concernant l'application des mesures barrières par les participants.Au niveau sécurité, la gendarmerie a déjà procédé à des contrôles et une équipe de premiers secours des pompiers de la Nièvre a été déployée sur place, "complétée par une équipe cynophile et un dispositif de lutte contre l'incendie" en raison de la sécheresse du site.Une rave-party clandestine rassemble 2.000 personnes près d'ArcachonUne rave-party a rassemblé samedi soir environ 2.000 personnes dans une forêt proche d'Arcachon, a indiqué dimanche la préfecture de la Gironde, malgré les mises en garde sur l'épidémie de Covid-19 "toujours en cours"."Non déclarée", la "rave-party" s'est tenue dans la nuit de samedi à dimanche dans la forêt de Cazaux, proche du bassin d'Arcachon et de la dune du Pilat, sur la commune de La Teste-de-Buch, sans faire de "dégâts", a précisé la préfecture. La police qui s'est rendue sur les lieux de ce rassemblement festif a relevé 70 plaques d'immatriculation pour procéder à d'éventuelles verbalisations, a-t-elle ajouté.Depuis plusieurs jours, au moins huit autres préfectures dans les régions Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine avaient pris des mesures pour empêcher l'installation "illégale" d'un possible teknival susceptible d'attirer sur leurs terres "plusieurs milliers" de personnes, entre le 10 et le 15 juillet, expliquait notamment la préfecture de la Vienne dans un arrêté. Invoquant la crise sanitaire "toujours en cours", le préfet de ce département entendait ainsi éviter "la création d'un cluster de contamination", estimant qu'un tel rassemblement "ne permet pas un respect des gestes barrières".
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François Bayrou est-il devenu l'obsession de Nicolas Sarkozy ? On peut le penser. L'ancien président de la République a de nouveau tancé le maire de Pau.
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"En 2012, il a voté avec enthousiasme pour François Hollande. Son projet est aux antipodes des idées que je porte. Il veut une nouvelle tranche de l'impôt sur le revenu, il veut l'augmenter. Il est contre l'interdiction du voile. Il veut le droit de vote pour les étrangers. Il ne veut pas la suppression du regroupement familial", a d'abord expliqué le président des Républicains.Selon lui, en s'alliant avec François Bayrou, Alain Juppé fait "clairement une erreur". "Quel sera le Fessenheim d'Alain Juppé s'il fait cet accord avec M. Bayrou ?", a-t-il encore lancé, en référence à l'accord entre le PS et Europe Ecologie-Les Verts sur la décision de fermer la centrale nucléaire alsacienne. Puis, Nicolas Sarkozy a fait un joli lapsus impliquant encore le maire de Pau. "Moi, je le dis très clairement, si j'étais choisi, je confierais Matignon à François Bayroin ... euh, Baroin", a dit l'ex-chef de l'État. "Baroin, pas Bayrou ?", lui fait remarquer l'un des journalistes. Avec un sourire, il a rétorqué : "Non, j'ai dit Baroin, à ma connaissance. Mais peut-être que vous voyez un lapsus dans votre désir, que vous projetez sur moi".
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Une nouvelle ère va s'ouvrir pour Libération : Altice France se sépare du journal pour le transférer dans une société à but non lucratif, un dispositif inédit pour un quotidien en France et censé garantir l'indépendance du titre, mais qui suscite des doutes chez les salariés.
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"Cette nouvelle structure garantit à Libération sa totale indépendance éditoriale, économique et financière" et sera "présentée aux instances représentatives du personnel", précise le groupe dans un courriel interne consulté par l'AFP jeudi. "Les droits actuels de la rédaction seront intégralement maintenus et garantis", ajoute le texte. Cette nouvelle structure va déclencher l'ouverture d'une clause de cession (un dispositif qui permet des départs volontaires) dans le journal qui compte 200 salariés.Concrètement, Altice France (également propriétaire de BFMTV, RMC et SFR) va créer un "Fonds de Dotation pour une presse indépendante", qui acquerra, via une filiale (Presse Indépendante SAS) le journal, sa régie et sa société de développement technologique.Ce dispositif s'inspire de celui adopté par le site Mediapart en 2019, lui-même imaginé à partir du modèle unique au monde du "Scott Trust", qui protège depuis les années 1930 le quotidien britannique The Guardian.Les salariés de Libération ont salué ce projet mais regrettent que "cette décision, d'une importance fondamentale dans l'histoire et pour l'avenir de Libération, ait été annoncée de façon inattendue et non concertée", selon un texte voté à la quasi unanimité par 150 salariés. Ils réclament "des garanties juridiques, financières et sociales" et "une association des salariés à la mise en place et à la gouvernance de ce dispositif".Altice s'engage à "doter substantiellement ce Fonds de Dotation pour permettre à Libération de rembourser l'intégralité de ses dettes mais aussi de lui donner, progressivement, les moyens nécessaires au financement de son exploitation future et ainsi garantir son indépendance à long terme". Libération "deviendra ainsi la propriété d'une structure non cessible et non capitaliste à but non lucratif", souligne le groupe de médias et de télécoms de Patrick Drahi.Les dettes de Libération, qui n'est pas bénéficiaire contrairement à Mediapart, se situent entre 45 et 50 millions d'euros, de source interne. - Associations caritatives -Le chiffre d'affaires s'est toutefois stabilisé et les abonnements numériques ont été multipliés par six en deux ans. La diffusion a également progressé de 6% en 2019, à 71.466 exemplaires, numérique compris, selon l'ACPM."Cela n'était plus pertinent pour Libé d'être le seul titre de presse écrite au sein du groupe", qui s'est séparé de L'Express l'an dernier (l'hebdomadaire est devenu la propriété à titre personnel du patron d'Altice France Alain Weill), indique une source proche à l'AFP.Patrick Drahi, le fondateur d'Altice "continuera, personnellement, d'accompagner l'avenir de Libération", précise le courrier, ajoutant que "tout mécène pourra abonder le Fonds de Dotation à des fins non lucratives et sous réserve de l'agrément de son conseil d'administration", et qu'"aucun droit ne sera accordé en contrepartie de ces donations".Si Libération dégage des profits, ils seront intégralement redistribués à des associations caritatives comme la Fondation de France, la Fondation Hôpitaux de Paris et Hôpitaux de France et la Fondation SFR au profit de l'accès au numérique pour des publics fragiles.La gouvernance de Libé reste inchangée, avec deux cogérants, qui sont aujourd'hui Laurent Joffrin (jusqu'à la fin de l'année) et Clément Delpirou (jusqu'à mi-juin)."A ce stade, s'il est prévu que Laurent Joffrin siège en son nom propre au conseil d'administration du Fonds, nous n'avons aucune garantie sur la présence à terme d'un membre de la direction du journal", déplore un journaliste.Après des mois de crise et de quasi-faillite, c'est le magnat des télécoms Patrick Drahi qui a renfloué le journal en 2014, en devenant son principal actionnaire. Une centaine de journalistes, dont plusieurs plumes historiques, partent alors du journal et une nouvelle formule est lancée. Dans la foulée, Libé a quitté ses locaux du centre de Paris pour rejoindre les autres médias d'Altice, dans le sud de la capitale.
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Les policiers ont découvert une scène d'horreur dans une maison de Vitry, dans le département du Val-de-Marne. Une femme âgée de 65 ans a été retrouvée morte à son domicile dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 septembre.
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Elle s'est suicidée en utilisant une tronçonneuse, rapporte Le Parisien. Les forces de l'ordre ont été alertées par un voisin, inquiet en entendant le bruit d'une tronçonneuse au beau milieu de la nuit. Une fois arrivés sur les lieux du drame, les policiers se sont retrouvés bloqués devant la porte d'entrée. Ils ont dû briser une fenêtre pour pénétrer dans la maison. La victime avait au préalable bloqué la porte de l'intérieur pour éviter toute intrusion. Les forces de l'ordre ont alors découvert, gisant sur le sol, le corps décapité de la femme de 65 ans. Une tronçonneuse se trouvait à proximité de la dépouille, ainsi qu'un tabouret et un rouleau d'adhésif, qui aurait servi à fixer l'outil pour se donner la mort.Le Parisien précise que la victime était connue des services d'urgence pour avoir tenté de se suicider à plusieurs reprises. Elle aurait aussi laissé une lettre d'adieu à son domicile, qui ne présenterait pas de trace de lutte, écartant ainsi la thèse de l'homicide.
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Grâce à un SOS lancé sur les réseaux sociaux, une chienne - bloquée pendant trois jours dans une cavité - a été sauvée par des spéléologues jeudi à Pujols (Lot-et-Garonne), selon Sud Ouest.
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Fanaé, bull-terrier de 8 ans, a passé 72 heures sous terre après être tombée dans une cavité en voulant "apparemment suivre un blaireau". Alertés mercredi, les pompiers ont tout tenté mais n'ont pas réussi à sortir l'animal. En désespoir de cause, sa maîtresse a lancé un appel au secours sur Facebook : "Je lance un dernier SOS (...) toute la nuit les pompiers ont essayé sans résultat, il nous faudrait un brise roche portatif, car il n'y a aucune possibilité d accès pour du matériel roulant (grue) ou une caméra à fibre optique", a-t-elle écrit sur son compte personnel."Elle aboie et pleure on l'entend sans la voir, je vous en supplie", avait-elle ajouté. Une chaîne de solidarité s'est alors lancée : le message a été partagé plus de 1.600 fois sur le réseau social. Des spéléologues sont venus de la Dordogne voisine pour prêter main-forte et une caméra à fibre optique a été prêtée, permettant de sauver la chienne. "Sans eux, elle serait morte de faim et de soif", a écrit Marie sur Facebook pour remercier les sauveteurs. "Un énorme merci, et un grand je vous aime".
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C'est la deuxième pétition la plus signée depuis l'ouverture de la plateforme change.org en 2012.
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La pétition en ligne "pour une baisse des prix du carburant à la pompe", lancée par Priscillia Ludosky a dépassé jeudi soir le million de signataires sur la plateforme change.org. Lancée fin mai,la pétition a connu un succès fulgurant depuis fin octobre, après avoir été relayée sur les réseaux sociaux dans le cadre du mouvement des "gilets jaunes" et avoir fait l'objet d'articles de presse.C'est la deuxième pétition la plus signée depuis l'ouverture en 2012 de la plateforme change.org en France, derrière la pétition "Loi travail, non merci" (1,3 million) lancée en 2016 par Caroline de Haas.Une pétition "exceptionnelle"Priscillia Ludosky, reçue mardi soir par le ministre de la Transition écologique François de Rugy, avec un autre initiateur du mouvement des "gilets jaunes", a expliqué que l'idée de lancer cette pétition était "venue du simple constat que ma facture augmentait"."J'ai voulu savoir pourquoi. Une recherche en a amené une autre, et j'ai trouvé que l'explication donnée par le gouvernement n'était pas très cohérente. J'ai voulu partager mon questionnement, avec les automobilistes pour voir s'ils se sentaient aussi concernés que moi et aussi m'adresser au ministère pour avoir des réponses", ajoutait-elle."Dans le cas de la pétition sur les prix du carburant, ce qui est exceptionnel, c'est que le mouvement a été lancé par une citoyenne éloignée de tout parti politique, syndicat ou association", a commenté Sarah Durieux, directrice France de change.org, dans un communiqué.
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Une violente explosion a eu lieu à Beyrouth (Liban) mardi 4 août. Le bilan ne cesse de s'alourdir alors que le président français Emmanuel Macron est en déplacement dans la ville sinistrée.
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Le Liban est en deuil jeudi 6 août. Une grave explosion s'est produite dans un entrepôt près du port de Beyrouth mardi 4 août. Les blessés ne cessent d'affluer dans les hôpitaux pendant que les autorités continuent de rechercher les disparus.C'est dans ce contexte très difficile que le président de la République Emmanuel Macron a décidé de se rendre sur place pour constater l'ampleur des dégâts. Il doit prochainement s'entretenir avec le président libanais Michel Aoun. Le président français est le premier chef d'Etat étranger à venir au Liban depuis le drame.
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VIDÉO. Après ses deux interviews à TF1, BFMTV et Mediapart, Emmanuel Macron a accordé une interview à Fox News.
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Dans des extraits révélés par la chaîne américaine vendredi, le chef de l'État confie "ne jamais se demander" si Donald Trump achèvera son mandat et estime que "ce n'est pas à (lui) de juger" le président américain."Je travaille avec lui car nous sommes tous les deux au service de nos pays", a expliqué Emmanuel Macron en anglais dans cette interview qui sera diffusée à deux reprises dimanche sur Fox News. Le président français a également refusé de commenter certaines controverses entourant Donald Trump, notamment l'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection de 2016 qui pèse sur la présidence du milliardaire. "Ce n'est pas à moi de juger ou, d'une certaine façon, d'expliquer à votre peuple ce que devrait être votre président", a-t-il expliqué.Emmanuel Macron s'envolera lundi pour Washington, où il est attendu pour une visite d'État de trois jours, accompagné de son épouse Brigitte. La visite, décidée après celle de Donald Trump à Paris le 14 juillet dernier, débutera par un dîner privé des deux couples à Mount Vernon, demeure historique de George Washington située au sud de Washington en Virginie. Le mardi matin, les deux présidents s'entretiendront à la Maison Blanche. Emmanuel Macron se rendra ensuite au Département d'État pour un déjeuner avec le vice-président Mike Pence et assistera à une cérémonie militaire au cimetière d'Arlington, où sont enterrés des morts de toutes les guerres auxquelles ont participé les États-Unis, depuis la guerre d'indépendance et jusqu'à la guerre en Irak.Le soir aura lieu un dîner d'État à la Maison Blanche.Un plant de chêne offert à Donald TrumpLe déplacement sera dominé par des enjeux tels que l'accord sur le nucléaire iranien et le conflit commercial UE-États-Unis, deux sujets de désaccord sur lesquels il espère convaincre Donald Trump. D'autres thèmes seront sur la table, comme la lutte contre le terrorisme, la Corée du Nord, le suivi des frappes conjointes en Syrie, les relations avec la Russie après l'affaire Skripal, le conflit israélo-palestinien et l'accord de Paris sur le climat.Lors de cette première visite d'État d'un dirigeant étranger sous la présidence Trump, le président Macron interviendra également - en anglais - devant le Congrès, et débattra avec des étudiants. Les résultats de sa visite pourront vite être jaugés car deux échéances cruciales sont prévues peu après. Le 12 mai, Donald Trump doit décider si les États-Unis se désengagent de l'accord sur le nucléaire iranien, comme il en a manifesté l'intention, alors que Paris plaide pour le préserver. Et, début mai, les États-Unis indiqueront s'ils appliquent à l'Union européenne leurs nouvelles taxes douanières sur l'acier et l'aluminium.Fox News a, par ailleurs, rapporté que le président français allait offrir une "bouture d'un chêne du Nord de la France" à son homologue américain, lors de sa visite. Un plant symbolisant la force des relations entre les deux pays
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Une soirée de remerciement au personnel de santé mobilisé lors de la crise du coronavirus aura lieu lundi au Grand Palais, à Paris, a indiqué le ministère de la Santé, confirmant une information d'Europe 1.
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Près de 800 soignants participeront à une réception au Grand Palais lundi, à la veille de la cérémonie du 14 juillet, qui comprendra un hommage aux soignants et à la société civile. Parmi les convives figurent des personnels hospitaliers en première ligne face à la crise sanitaire, par ailleurs invités à la cérémonie du 14 juillet, mais aussi des membres de la cellule de crise du ministère et des proches des soignants morts du Covid-19."Accueil gracieux" du Grand PalaisLe Grand Palais "a décidé d'accueillir gracieusement" cette soirée, dans le cadre d'une opération de mécénat, précise l'entourage du ministre de la Santé Olivier Véran, qui sera lui-même présent lors de cette réception. La soirée se fera "dans le respect des gestes barrières", souligne l'entourage du ministre.
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"Vous avez choisi un Paris qui respire": avec sa campagne résolument écolo, la maire sortante PS Anne Hidalgo l'a largement emporté à Paris dimanche, face à une droite qui a tenu ses positions et l'effondrement de la majorité présidentielle, Agnès Buzyn (LREM) n'obtenant même pas son siège au Conseil de Paris.
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"Particulièrement émue", entourée de ses adjoints sur le parvis de l'Hôtel de Ville, la socialiste de 61 ans a salué une "victoire collective", grâce à une "alliance écologique, sociale et humaniste". Formellement, elle doit encore attendre le Conseil de Paris, vendredi, pour être officiellement réélue.Selon les estimations, Mme Hidalgo est largement en tête, obtenant entre 49,3% et 50,2% des voix, loin devant Rachida Dati (31,7 à 32,7%) et Agnès Buzyn (de 13,7 à 16%). Elle récolterait ainsi une centaine de sièges pour sa coalition Paris en Commun, contre une cinquantaine pour la droite LR et de 6 à 12 seulement pour la majorité présidentielle. "Dans une triangulaire", ce score est "tout à fait exceptionnel", s'est réjoui Jean-Louis Missika, président de la plateforme Paris en Commun, qui rassemble socialistes, écologistes, communistes ou membres de Génération.s. "Ca veut dire que la confiance des Parisiens qui était manifeste au premier tour s'est confirmée et amplifiée".Le PS conserve la capitale après 19 ans de règne: 13 ans de mandat de Bertrand Delanoë puis six de la maire sortante, son héritière et ancienne première adjointe Anne Hidalgo.En endossant un programme résolument écologiste, la maire sortante a contenu ses partenaires d'EELV au premier tour, puis obtenu leur ralliement.C'est un triomphe pour une édile très contestée pendant son mandat, critiquée pour la piétonnisation des quais de Seine, l'arrêt brutal du service d'autopartage Autolib, le fiasco de la nouvelle version de Vélib' ou l'annulation par la justice d'un marché publicitaire de la Ville avec JCDecaux.Le premier tour le 15 mars dernier avait déjà donné un net avantage à la maire socialiste, arrivée largement en tête (29,3%) devant Rachida Dati (22,7%) et Agnès Buzyn (17,3%). Depuis, le classement restait inchangé dans toutes les enquêtes d'opinion.- Explosion en vol -Pour La République en marche (LREM), cette sèche troisième place conclut une campagne calamiteuse où les avanies se sont multipliées: la dissidence de Cédric Villani, l'explosion en vol de la campagne de Benjamin Griveaux après la diffusion de vidéos intimes, puis les maladresses et les hésitations de sa remplaçante, l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, fragilisée par ses propos explosifs sur la "mascarade" du premier tour, sur fond d'épidémie de coronavirus. Tête de liste dans le XVIIe, Mme Buzyn n'a même pas obtenu son siège au Conseil de Paris et sera simple conseillère d'arrondissement. Même déconvenue pour le "marcheur" dissident Cédric Villani, candidat dans le XIVe.Côté LR, Rachida Dati, réélue dès le premier tour dans le VIIe arrondissement, aura réussi à mobiliser son électorat sur le terrain, avec une campagne énergique, centrée sur les fondamentaux de la droite, dans l'ancien fief de Jacques Chirac puis de Jean Tiberi.xMais elle aura manqué de réserves de voix tout au long de cette campagne inédite, percutée de plein fouet par le Covid-19."Ensemble avec tous mes colistiers, nous avons redressé la droite à Paris. Nous n'avons pas rendu vie à un parti, nous avons rendu vie à des valeurs", a affirmé Mme Dati, arrivée le visage fermé à son QG de campagne."On peut regretter le manque d'union face à Anne Hidalgo. Agnès Buzyn assumera sa stratégie et ses résultats", a taclé Nelly Garnier, directrice de campagne de la candidate LR.Anne Hidalgo s'avançait en grande favorite de ce second tour. Comme un symbole, elle avait déjà évoqué dans le courant de la semaine les mesures de son prochain mandat, dont la pérennisation des pistes cyclables mises en place lors du déconfinement ou la piétonnisation des abords du canal Saint-Martin. Quitte à donner des idées: interrogée lors d'un déplacement, jeudi, sur une éventuelle candidature à la présidentielle de 2022, Anne Hidalgo a juré: "Surtout pas !"Sa plateforme de campagne, "Paris en Commun", va toutefois devenir une "structure politique pérenne" et son actuel président, Jean-Louis Missika, appelle à créer une "fédération" avec les listes citoyennes en passe de gagner dans plusieurs grandes villes. Avec notamment pour mission de "préparer les prochaines échéances électorales"...
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Le ministre de la Santé Olivier Véran a tenu à rendre un hommage aux "héros de cette lutte que nous livrons face au coronavirus".
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Lors du point presse à l'occasion du bilan quotidien de l'évolution du coronavirus en France, le ministre a déploré 49 000 morts en Europe depuis le 1er mars. En France, le chiffre s'élève à 833 morts supplémentaires en 24 h, dont 605 en milieu hospitalier. Cela porte à 8.911 le nombre de décès depuis le 1er mars, dont 6.494 à l'hôpital et 2417 en Ehpad.7072 personnes sont actuellement dans des services de réanimation. C'est "le chiffre le plus important" a insisté Olivier Véran, qui a précisé que c'était 478 personnes de plus en 24 h.29 722 personnes sont actuellement hospitalisées en France, c'est 831 patients de plus en 24 h. Il s'agit d'un "indicateur important, car il indique la tension dans les hôpitaux" et donne une idée de la "mobilisation de toutes les ressources humaines et logistiques", a insisté le ministre.En Outre-Mer, on dénombre en 24 h, 163 hospitalisations supplémentaires, dont 46 en réanimation et 136 guéris depuis le début de la crise.
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Le chef de l'État, qui multiplie les réunions depuis son arrivée à New York, lundi 23 septembre, prend la parole ce mardi devant les dirigeants de la planète, lors de l'Assemblée générale des Nations unies.
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Quelques heures après le passage à la tribune des Nations Unies des présidents Jair Bolsonaro (Brésil) et Donald Trump (États-Unis), suivez en direct sa prise de parole. En pleines tensions avec le Brésil, et au lendemain du sommet sur le climat, le président français devrait aborder des thématiques délicates. La veille, Emmanuel Macron a multiplié les réunions sur le thème du climat, répondant notamment à Greta Thunberg concernant l'engagement concret des gouvernements pour lutter contre le réchauffement climatique. Plus tôt dans la journée, le chef de l'État a dit espérer des avancées sur le dossier iranien dans les heures qui suivraient. Autant de dossiers qui devraient être évoqués face aux dirigeants de la planète.
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Mercredi soir, un train du RER B a déraillé non loin de la station Denfert-Rochereau, dans le sud de la capitale. Le trafic a été interrompu et est resté très perturbé jeudi.
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Cela devrait se poursuivre plusieurs jours, indique Le Parisien.Plus de peur que de mal mais des dégâts. Mercredi soir, un train du RER B a déraillé aux abords de la station Denfert-Rochereau, située dans le sud de Paris. Un incident qui a provoqué une interruption du trafic. Mais ce jeudi 25 juin au matin, le trafic était encore très fortement perturbé, comme le rapportait BFM TV. Selon les indications de la RATP, un service de bus a été mis en place en remplacement entre Denfert-Rochereau et Laplace. À Gare du Nord, l'interconnexion est elle aussi interrompue, ce qui contraint les voyageurs à changer de train pour continuer leur trajet. La régie des transports parisiens précise sur Twitter que ce déraillement, bien qu'il n'ait fait aucun blessé, reste un incident "lourd". À tel point que, selon Le Parisien, la RATP a dû rajouter 10 bus de substitution aux 20 déjà prévus. Selon le quotidien, les travaux pour tout remettre en état "vont prendre plusieurs jours", comme l'explique Olivier Sayz, responsable du chantier pour la RATP. Plusieurs jours de galère à venir donc, et un retour à la normale qui n'est pas attendu avant la fin du week-end.Mercredi soir, le RER devait initialement rejoindre Saint-Rémy-les-Chevreuses mais ne transportait, lors de l'incident, aucun passager. Trois voitures du train ont déraillé et sont sorties des voies, sans faire de blessés donc. Jeudi matin, dans un tweet, la RATP a indiqué que le trafic restait interrompu entre Denfert-Rochereau et Laplace et ce, dans les deux sens. Toute la ligne reste par ailleurs très perturbée alors qu'environ un million d'usagers empruntent le RER B chaque jour à Paris. Mercredi soir, des agents de la RATP étaient rapidement intervenus sur les lieux de l'incident, mais la régie des transports avait d'ores et déjà indiqué que les opérations pourraient impacter le trafic sur la journée de jeudi. Dans un communiqué ce 25 juin, la régie indique que ses "équipes de maintenance et d'ingénierie sont à pied d'oeuvre depuis l'incident" et que le trafic restera "extrêmement perturbé" sur la journée de jeudi et de vendredi. La société avait prévu "jeudi matin un train toutes les 17 minutes entre Denfert-Rochereau et Gare du Nord".
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La ministre de la Transition écologique a estimé vendredi que la fonction d'ambassadrice des pôles de Ségolène Royal appelait à un "devoir de réserve", après les critiques de cette dernière contre le gouvernement.
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Elisabeth Borne hausse le ton. Face aux critiques de Ségolène Royal à l'encontre de la politique du gouvernement, la ministre de la Transition écologique recadre l'ancienne candidate PS à la présidentielle de 2007. "Je note qu'elle critique le gouvernement très fortement depuis quelques semaines, est-ce que c'est bien compatible avec un poste d'ambassadeur qui appelle une certaine réserve? On peut se demander", a déclaré la ministre sur franceinfo. Ségolène Royal a notamment publié en décembre une salve de tweets critiquant le pouvoir sur les pesticides, la réforme des retraites ou l'hôpital, ainsi que la proximité d'Emmanuel Macron avec "le monde du business mondialisé". Elisabeth Borne a également souligné ne pas avoir rencontré Ségolène Royal depuis son arrivée au portefeuille de la Transition écologique, en juillet. "Je note que madame Royal n'a pas jugé utile de venir me faire un point sur sa mission", a-t-elle observé.Royal mise en cause par une enquêteSégolène Royal, nommée il y a deux ans ambassadrice de la France chargée des négociations internationales pour les pôles, a été mise en cause en novembre par une enquête de Radio France l'accusant notamment de se servir de sa fonction - pour laquelle elle n'est pas rémunérée - et de ses trois collaborateurs, financés par le ministère des Affaires étrangères, pour promouvoir des activités personnelles.Après cette publication, qualifiée d'"insinuations" "calomnieuses" par l'intéressée, deux députés UDI et LREM ont pris l'initiative de convoquer l'ancienne ministre de l'Environnement pour qu'elle s'explique à l'Assemblée nationale sur son bilan d'ambassadrice. "C'est important qu'elle confirme aux députés qu'elle mène bien cette mission avec tout l'engagement nécessaire, parce que les pôles c'est évidemment un enjeu important", a commenté Elisabeth Borne.
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Les deux appareils se sont écrasés dans une zone montagneuse à proximité de la commune de Larche, mercredi 24 juillet.
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Deux Britanniques qui occupaient un avion de loisir ont trouvé la mort mercredi 24 juillet dans le crash de leur appareil. L'accident serait dû à une collision avec un deuxième avion, dont le pilote a été légèrement blessé dans le crash. Les deux aéronefs, tous deux immatriculés en Angleterre, avaient décollé de l'aérodrome de Barcelonnette-Saint-Pons, dans la vallée de l'Ubaye, et se sont écrasés à proximité de Larche, commune frontalière avec l'Italie, au lieu-dit de la batterie de Viraysse, avait précisé un premier communiqué de la préfecture de Digne-les-Bains.Les deux passagers tués, deux hommes de 18 et 37 ans, étaient à bord du même avion. L'âge du pilote du second appareil n'a pas été précisé. Les deux avions "seraient entrés en collision", avait précisé la préfecture dans un précédent communiqué, mais cette information n'était pas encore confirmée en milieu de journée. L'enquête pour déterminer les causes de l'accident a été confiée à la section de recherche transport aérien de la gendarmerie. Des moyens importants du service départemental d'incendie et de secours et du peloton de gendarmerie de haute montagne ont été mobilisés pour localiser les deux épaves des appareils, avec notamment un hélicoptère de la gendarmerie et 3 ambulances.
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Quelques heures après l'annonce de la libération des deux Français enlevés au Bénin, le chef d'Etat-major des Armées a indiqué que les forces spéciales sont passées à l'offensive face au risque de "transfèrement des otages à une autre organisation terroriste", qui sévit au Mali. Le général Lecointre a également rendu un hommage ému aux deux militaires tués.
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L'armée française a libéré dans la nuit de jeudi 9 à vendredi 10 mai quatre otages dans le nord du Burkina Faso,dont deux Français enlevés au Bénin. Au cours d'une conférence de presse, le général François Lecointre a précisé que les autorités françaises suivaient l'évolution des ravisseurs depuis plusieurs jours. Le commandement armé a saisi l'opportunité d'agir en raison du risque "de transfèrement de ces otages à une autre organisation terroriste qui agit au Mali, et qui est la Katiba Macina" du prédicateur Amadou Koufa, ce qui aurait dès lors "rendu impossible d'organiser une quelconque opération de libération".Intervention par nuit noire, le commando n'a pas été détecté par la sentinelleLes forces spéciales ont profité d'une "halte" des ravisseurs en territoire burkinabé. C'était sans doute "la dernière opportunité qui se présentait aux forces françaises" pour neutraliser les ravisseurs et libérer les otages, a indiqué le haut-gradé.L'opération d'une "grande complexité" a consisté à mettre en place des moyens médicaux de l'avant, des moyens logistiques et une infiltration de nuit. L'objectif, qui consistait en quatre abris, se trouvait en "zone découverte". Les forces spéciales "se sont infiltrées en nuit noire sur 200 mètres dans un silence absolu malgré la présence d'une sentinelle qui veillait et ne les a pas détectés pendant leur approche". Les commandos ont pénétré dans les abris sans ouvrir le feu. Lorsque les commandos ont été détectés par les ravisseurs, "à une dizaine de mètres des abris", les soldats sont montés à l'assaut sans tirer "afin d'éviter les pertes". Les deux militaires français, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, ont été tués lors de l'intervention dans deux abris. "La France a perdu deux de ses fils, et nous, nous perdons deux de nos frères. C'est toujours très douloureux", a conclu le Général, dans un hommage ému.La ministre des Armées a indiqué pour sa part que 'identité des preneurs d'otages est encore inconnue. "L'analyse est en cours. Ce que l'on peut dire c'est qu'il y a deux mouvements terroristes principaux qui opèrent dans cette zone et qui sont affiliés pour l'un à Al Qaïda, pour l'autre à l'EIGS (Etat islamique au Grand Sahara). Nous n'en savons pas plus pour l'instant", a précisé Florence Parly. "Quant aux deux autres otages libérées, une Américaine et une Sud-coréenne, leur présence était inconnue". Selon le général Lecointre, ces deux autres otages étaient captives depuis 28 jours.
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Les corps des deux hommes et une femme partis faire du kayak samedi ont été retrouvés au Crotoy dans la nuit de dimanche. Un adolescent de 15 ans, qui participait à la sortie en mer, a été retrouvé non loin, en état d'hypothermie.
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Quatre kayakistes partis en sortie dans la baie de Somme étaient portés disparus depuis samedi 11 janvier en fin de journée. Après une nuit de recherche, les corps de trois d'entre eux ont été retrouvés dans la nuit de dimanche au Crotoy, rapporte France Bleu Picardie. Deux corps ont été découverts sur la plage du Crotoy vers minuit. Un troisième, au niveau de la digue du Crotoy, a été retrouvé vers 4 heures du matin. Il s'agit de deux hommes, âgés de 46 et 47 ans, et d'une femme âgée de 58 ans.Un adolescent de 15 ans qui participait à la sortie en mer a été retrouv non loin, en état d'hypothermie. Il a été hospitalisé au centre hospitalier d'Abbeville en état d'hypothermie. Selon le maire de la commune, Stéphane Haussoulier, le jeune homme a déclaré aux gendarmes que les kayaks du groupe ont été retournés par une vague. Ces quatre kayakistes étaient pourtant expérimentés, ils faisaient partie du club de Saint-Valery-Sur-Somme, et les conditions météo étaient clémentes. "Ils avaient des combinaisons, des gilets de sauvetage. Ce sont pour certains des gens extrêmement aguerris qui connaissaient très bien la baie", a assuré M. Haussoulier à France Bleu.Ils faisaient partie d'un groupe de huit. Partis en mer vers 14h30 depuis le Hourdel, ils ont décidé au cours de la promenade de se séparer, une partie préférant poursuivre la virée jusqu'à Cayeux-sur-Mer. Ils ne sont pas rentrés vers 17 heures, comme ils avaient prévu. Sans aucune nouvelle, un membre du groupe avait prévenu les secours.Le parquet d'Amiens a ouvert une enquête. Une première autopsie des trois corps va avoir lieu en urgence dimanche, ainsi que des auditions des quatre kayakistes qui ont fait demi-tour et sont rentrés sains et saufs.
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Afin d'inciter à la réduction des émissions de carbone, la ville de Lahti, en Finlande, offre à ses habitants titres de transport et denrées alimentaires comme récompenses, au titre d'"éco-citoyens".
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Baptisée "CitiCap", l'initiative, financée par l'Union européenne, propose aux habitants de tracer leurs émissions de carbone lors de déplacements, grâce à une application qui détecte s'ils circulent en voiture, en transports en commun, à pied ou à vélo.Chaque semaine, les citoyens volontaires se voient crédités d'un "quota de carbone" qui, s'il n'est pas épuisé à échéance, se transforme en "euros virtuels", échangeables contre des entrées à la piscine, des tickets de bus ou, pour les plus gourmands, une part de gâteau dans un établissement de la ville."Lahti est encore une ville très dépendante de la voiture, notre objectif est que d'ici 2030, plus de 50% de tous les déplacements soient effectués via des modes de transport durables", explique à l'AFP la responsable du projet, Anna Huttunen. Actuellement, 44% des déplacements dans la ville sont considérés comme "durables". L'objectif du projet à long terme est de développer une nouvelle méthode pour encourager des comportements plus écologiques, en utilisant notamment un système d'"échange personnel de droits d'émission de carbone" que d'autres villes peuvent reproduire, expliquent ses fondateurs.Le concept s'inspire du système européen d'échange de quotas d'émission de carbone, où les entreprises et les gouvernements se voient attribuer des crédits carbone. S'ils dépassent ce quota, ils payent, mais s'ils émettent moins que convenu, ils peuvent vendre tout excédent."CitiCap a suscité beaucoup d'intérêt dans le monde entier, non seulement en Europe, mais aussi aux États-Unis et au Canada", détaille Mme Huttunen. - 21 kg d'équivalent CO2 par semaine -L'application CitiCap donne à chaque participant un "budget" carbone hebdomadaire basé sur sa situation personnelle. En moyenne, un habitant de Lahti, ville de 120.000 habitants, "émet 21 kilos d'équivalent CO2 par semaine", selon Ville Uusitalo, responsable recherche du projet. L'application met les utilisateurs au défi de réduire leurs émissions d'un quart - soit remplacer en moyenne 20 km de conduite en voiture par l'équivalent en transports publics ou à vélo.Reste à savoir si des récompenses plus importantes inciteraient davantage de citoyens à délaisser leur voiture."C'est possible de gagner jusqu'à deux euros (par semaine) si vos émissions liées aux déplacements sont vraiment faibles", explique M. Uusitalo."Mais cet automne, nous avons l'intention de décupler le prix", poursuit-il.- Capitale verte européenne -Si le semi-confinement imposé en Finlande a entraîné une baisse drastique des trajets en voiture, les créateurs du projet ne parviennent pas encore à évaluer les effets de leur application dans la ville.Mais, assurent-ils, ils continueront à recueillir des données l'année prochaine, alors que Lahti deviendra pour un an "Capitale verte européenne".Jusqu'à présent, 2.000 habitants ont téléchargé l'application, avec jusqu'à 200 utilisateurs actifs simultanément. "Les gens trouvent très intéressant de voir leurs propres émissions", selon la responsable du projet.Mirkka Ruohonen, employée municipale à Lahti, utilise l'application depuis sept mois maintenant. Ce qui l'a immédiatement surprise, c'est de voir les effets de ses propres déplacements sur l'environnement.Dernièrement, raconte-t-elle, "je suis allée passer un week-end de randonnée, nous avons fait 15 kilomètres de marche, mais j'ai dû faire 100 km en voiture" pour rejoindre le sentier."Après cela, j'ai vérifié l'application et je me suis dit +C'était une bonne chose ?+ Peut-être pour moi, mais pas pour l'environnement !", s'exclame-t-elle. La Finlandaise dit ne pas être dérangée par les conséquences sur la vie privée d'une telle application qui enregistre les moindres déplacements. "Je pense que toutes les applications que j'utilise collectent des informations", juge-t-elle.Selon Anna Huttunen, si l'application est conforme à la réglementation européenne sur les données personnelles, les organismes tiers ne pourront pas analyser les données. Les créateurs de CitiCap espèrent à l'avenir pouvoir également aider les gens à gérer leurs émissions liées à la consommation."La mobilité n'est qu'une partie de notre empreinte carbone", rappelle M. Uusitalo.
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BUDGET. L'ancien ministre de l'Économie et des Finances estime que les mesures fiscales du gouvernement, comme la baisse de l'impôt sur la fortune, est dans la lignée des réformes de Nicolas Sarkozy et dans l'esprit de celles de Ronald Reagan et Margaret Thatcher.
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"Là on est vraiment dans un monde ancien", a-t-il dénoncé sur Europe 1.Le premier budget du quinquennat Macron sera dévoilé mercredi 27 septembre. Le Premier ministre Édouard Philippe a déjà prévenu : il n'est "pas là pour faire plaisir". En cause : les contraintes pesant sur les finances publiques, l'exécutif s'étant engagé à ramener l'an prochain le déficit à 2,6% du produit intérieur brut, malgré les baisses d'impôts liées à ses réformes fiscales (taxe d'habitation, ISF...) et les hausses de dépenses dans les secteurs jugés prioritaires. Michel Sapin n'est pas tendre envers la politique économique de son ex-collègue de Bercy. Invité d'Europe 1 lundi matin 25 septembre, l'ancien ministre de l'Économie et des Finances a comparé la politique fiscale d'Emmanuel Macron à celle de Nicolas Sarkozy, chiffres à l'appui. "Combien a pesé, en termes d'allègements d'impôts, le bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy? 1,2 milliard. Aujourd'hui, le nouveau bouclier fiscal, c'est 3,5 milliards d'euros d'impôt sur la fortune de moins plus 1,5 milliard d'impôt sur le revenu de moins. C'est 5 milliards d'euros. Il est 4 fois plus épais que le bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy", a-t-il expliqué avant de déplorer "une stratégie de baisser l'impôt des plus aisés des Français." Alors que le chef de l'État et ses partisans assurent être entrés dans "un monde nouveau", le socialiste juge au contraire que la politique économique du locataire de l'Élysée n'a rien de moderne. "C'est le grand raisonnement que l'on connait depuis longtemps, du ruissellement : en donnant aux plus riches, ça va finir par retomber, quelques gouttes, sur les plus pauvres. C'est la théorie Reagan-Thatcher, et là, on est vraiment dans le monde ancien, a-t-il fustigé. C'est un raisonnement de base dont on n'a pas vu les effets du point de vue économique mais dont on a vu les effets du point de vue des inégalités. Les mesures qui sont comprises dans ce budget vont creuser les inégalités en France."Néanmoins, en 2015, Les Échos estimait que le bouclier fiscal de François Hollande était annuellement plus coûteux que celui de Nicolas Sarkozy. En cause : le plafonnement de l'ISF à 75% des revenus.
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Si les stations de ski n'ouvrent pas avant la fin du mois, les Pyrénées se sont recouverts d'un épais manteau blanc.
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Après un mois d'octobre doux et pluvieux, l'hiver s'installe sur les Pyrénées. Si l'ouverture des premières stations du massif n'aura lieu que le 30 novembre, la neige y fait son grand retour. "Jusqu'à présent plutôt inexistant ou déficitaire (en date du 4 novembre) en altitude au-dessus de 2 000 m, un manteau neigeux significatif est en train de se constituer sur les Pyrénées", constate Météo France. "Il a déjà beaucoup neigé depuis le 5 novembre sur l'ouest des Pyrénées. Les cumuls de neige fraîche en 24 heures atteignent souvent 30 à 40 cm au-dessus de 1 800/2 000 m", indique encore Météo France en ajoutant que les chutes de neige vont se poursuivre tout au long du weekend."Sur le weekend, une trentaine de centimètres de neige fraîche sont possibles dès 1 500 m sur les Pyrénées centrales. Sur les sommets des Pyrénées-Atlantiques, les cumuls seront plus conséquents et 60 à 80 cm sont possibles au-dessus de 1 800 m", annonce Météo France.Face à ces chutes de neige, plusieurs cols étaient fermés et les équipements sont obligatoires dans certaines zones.Dans les Alpes, "les récentes chutes de neige ont conduit à un très bon enneigement", estime Météo France, qui évoque "un enneigement au-dessus de la normale vers 2400 mètres".
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Le directeur général de BFM, Marc-Olivier Fogiel, a estimé lundi qu'il serait "inutile, anxyogène et handicapant" d'imposer le port du masque sur les plateaux de télévision, si par ailleurs sont respectées d'autres mesures barrière contre le coronavirus.
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"Je ne vois pas pourquoi on aurait des masques pour donner un exemple, alors que les conditions sanitaires dans nos locaux sont extrêmement bien respectées", a-t-il déclaré sur France Inter."Évidemment, il n'y a pas de mesure d'exception, les journalistes n'ont pas un statut particulier qui ferait qu'on ne porte pas un masque parce qu'on est journaliste. En revanche [dans nos studios] on a pris toutes les mesures pour sanctuariser les choses", notamment en termes de ventilation et de distance physique, a-t-il plaidé."S'il y avait un risque sanitaire avéré, il n'y aurait pas de raison qu'on déroge à une règle, mais cela fait maintenant plusieurs mois qu'on est confrontés à cette crise et pas une personne n'est tombée malade sur nos plateaux", a-t-il remarqué.En revanche, les journalistes de BFMTV, lorsqu'ils font des reportages dans des lieux où le masque a été rendu obligatoire, en portent systématiquement un, y compris en extérieur, a-t-il rappelé.Interrogé sur l'antenne de RMC/BFMTV sur la nécessité de porter un masque à l'antenne, l'épidémiologiste Arnaud Fontanet a, à l'inverse, répondu au journaliste Jean-Jacques Bourdin: "D'un point de vue purement sanitaire, oui, parce qu'on est en espace clos, parce que vous avez des invités qui ont beaucoup de contacts, qui sont potentiellement à cette phase asymptomatique où ils pourraient être excréteurs de virus et donc vous mettre à risque".Le membre du Conseil scientifique, qui n'était pas lui-même masqué, a dit comprendre "tout à fait" les arguments journalistiques et techniques (qualité du son), tout en ajoutant qu'il aurait été "plus à l'aise avec un masque".Le port du masque sera obligatoire en entreprise, y compris dans les "open spaces", avait annoncé mardi à l'AFP la ministre du Travail Élisabeth Borne, rejoignant les appels récents émis par plusieurs infectiologues pour réduire les risques de contamination.Cette nouvelle règle doit s'appliquer à partir du 1er septembre mais certains plaident pour des dérogations au sein de l'audiovisuel.Interrogée lundi sur Europe 1, Mme Borne a indiqué que le protocole qui imposera le port du masque en entreprise et les règles sanitaires sera "mis en ligne au plus tard lundi prochain", après avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP) qu'elle a sollicité sur d'éventuelles dérogations dépassant le secteur de l'audiovisuel. "Je souhaite qu'on puisse regarder les dérogations qui seront possibles pour les activités pour lesquelles c'est très pénalisant, et je pense que sur un plateau comme ici, on voit bien que ce serait pénalisant d'avoir systématiquement un masque", a-t-elle dit. "Ou, quand il y a d'autres façons de se protéger, quand on voit qu'on est à trois salariés dans 100 mètres carrés, on peut imaginer qu'on peut se dispenser du port du masque", a ajouté la ministre.
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La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne s'est voulu rassurante. "Il n'est pas question de faire arrêter de rouler les trains", a-t-elle assuré dans le cas d'un passage au "stade 3' de l'épidémie.
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Lors d'un point presse organisé ce lundi, l'ancienne ministre des Transports a indiqué qu'il fallait "arrêter la progression du virus mais (qu')il ne s'(agissait) pas d'arrêter le pays".Il s'agit en "stade 3" de "s'assurer que le personnel peut assurer le maximum de continuité des services de transports dans un contexte où on suppose que le virus circule plus largement dans la population", a expliqué la ministre. Coronavirus: que faut-il retenir de la mise au point d'Élisabeth Borne ?par BFMTVLes voyages non nécessaires hors UE fortement déconseillés"Il n'y a pas de scénario dans lequel on arrêterait tous les transports, ça n'existe pas", a-t-elle martelé.Elle a par ailleurs rappelé les recommandations du gouvernement, qui déconseille "fortement" les voyages non nécessaires hors de l'UE.Elisabeth Borne a aussi été interrogée sur des arrêts de travail survenus lundi sur des lignes de bus exploitées par les opérateurs Keolis et Transdev dans l'Essonne, les chauffeurs ayant exercé leur droit de retrait par peur du coronavirus.Elle a souligné que les entreprises de transport recevaient des consignes des pouvoirs publics. "Quand les entreprises respectent ces consignes, le droit de retrait ne s'applique pas", a-t-elle jugé, renvoyant au dialogue social.
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Plus de 5.400 nouveaux cas d'infection par le coronavirus ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures, a annoncé samedi Santé publique France, un chiffre en baisse après trois jours de progression "exponentielle".
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5.453 nouveaux diagnostics positifs ont été comptabilisés, contre 7.379 vendredi, 6.111 jeudi et 5.429 mercredi, qui constituaient de nouveaux records depuis que les tests se déroulent à grande échelle.Le taux de positivité des tests (nombre de personnes testées positives divisé par le nombre de personnes testées) a en revanche poursuivi sa progression, s'établissant à 4% sur les sept derniers jours, contre 3,9% annoncés vendredi, 3,8% jeudi et 3,6% mercredi.Depuis le début de l'épidémie 30.602 personnes sont décédées en France, soit 6 de plus en 24 heures, dont 20.095 au sein des établissements hospitaliers et 10.507 (données de jeudi) en établissements sociaux et médico-sociaux.4.530 personnes étaient hospitalisées en raison du Covid-19, soit cinq de moins que jeudi, dont 400 patients dans un service de réanimation, soit 13 de plus en 24 heures.17 départements sont désormais considérés en situation de "vulnérabilité élevée", un classement réalisé par Santé publique France à partir de l'ensemble des indicateurs de suivi de l'épidémie.Cinq se trouvent en Ile-de-France (Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Val d'Oise) et quatre dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse). Les autres territoires concernés sont la Gironde, l'Hérault, le Loiret, le Rhône, la Sarthe et, Outremer, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe.36 autres départements sont pour leur part en situation de "vulnérabilité modérée".
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L'Italie s'est sentie abandonnée par l'Union européenne et les pays membres, provoquant une vive colère dans la population et la classe politique.
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"Je vous présente mes excuses". La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, n'a pas pris de détours pour exprimer ses regrets à l'Italie et pointer les manquements de l'Union européenne dans sa réponse à la pandémie de coronavirus, dans une tribune parue jeudi 2 avril dans la presse italienne."Je vous présente mes excuses, nous sommes avec vous": le titre de la lettre aux Italiens de la responsable européenne, est direct. "Aujourd'hui, l'Europe se mobilise aux côtés de l'Italie. Mais cela n'a pas toujours été le cas", reconnaît la responsable dans le quotidien La Repubblica. La semaine passée, les 27 ne sont pas parvenus à trouver un accord pour offrir une réponse forte aux conséquences économiques de la pandémie. Une fracture était notamment apparue entre pays du Sud, comme l'Italie et l'Espagne soutenues par la France, qui réclamaient une mutualisation de la dette via des "coronabonds", et ceux du Nord qui, derrière l'Allemagne et les Pays-Bas, rejettent cette option. Tenue par visioconférence, la réunion s'était terminée par une déclaration a minima prévoyant de se retrouver dans les deux semaines pour trouver un accord. En Italie, pays fondateur et pilier de l'Union, cet échec avait été accueilli par un vif dépit et une colère ouverte contre une Europe "laide", voire "morte"."Il faut reconnaître qu'au début de la crise, face au besoin d'une réponse européenne commune, beaucoup trop n'ont pensé qu'à leurs problèmes nationaux", poursuit Ursula von der Leyen qui termine sa lettre par les initiatives prises par l'UE pour aider les pays les plus touchés, notamment l'Italie. L'Union va "allouer jusqu'à 100 milliards d'euros aux pays les plus durement touchés, à commencer par l'Italie, pour compenser la baisse des revenus de ceux dont les horaires de travail sont plus courts", a-t-elle notamment dit. Selon elle, l'Europe s'est aussi mise d'accord pour "des prêts garantis par tous les États membres, ce qui démontre la solidarité européenne". "Chaque euro encore disponible dans le budget annuel de l'UE sera dépensé pour régler cette crise", assure-t-elle encore. "Le mois écoulé, la Commission européenne a fait tout son possible pour aider l'Italie. "Si nous sommes une Union, le temps est venu de le prouver", a de son côté dit cette semaine le Premier ministre italien, Giuseppe Conte dans une interview à l'hebdomadaire allemand Die Zeit. L'Italie est le pays du monde le plus endeuillé par la pandémie (plus de 13.000 morts), selon les chiffres officiels.
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Mercredi 3 juin, un peu avant 22 heures, à l'occasion d'orages violents en Île-de-France, les prémices d'une tornade ont été aperçus au-dessus d'Étampes, dans l'Essonne.
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Les habitants d'Étampes (Essonne) ont connu une belle frayeur mercredi soir lors des violentes précipitations : pluie, éclairs, grêle, vent... mais pas seulement ! Un phénomène météorologique impressionnant s'est également formé au-dessus d'eux et cela avait tout l'air d'une tornade. Un Francilien l'a filmé et a envoyé la vidéo à BFMTV. Il s'agissait en réalité d'un tuba, une sorte d'entonnoir nuageux beaucoup moins dangereux qu'une véritable tornade. Ce phénomène, explique la chaîne d'information, est une excroissance qui se forme à la base d'un nuage orageux, ou cumulonimbus, en raison de vents tourbillonnants très rapides. Le tuba ressemble alors à une tornade, à une exception près : son extrémité ne touche pas le sol. Ainsi, il cause peu de dégâts sur son passage pour le plus grand soulagement des habitants d'Etampes. Les images n'en demeurent pas moins impressionnantes.Le mauvais temps se poursuit ce jeudi matin avec une alerte orange orages et pluies-inondations qui concerne encore trois départements du sud-est de la France : les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes et le Var. Les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse ne sont plus concernés.
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Un terminal de l'aéroport parisien a dû être évacué en raison de la présence de deux individus vus avec des armes factices. Les suspects ont été interpellés.
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Lendemain de Noël mouvementé à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Mercredi 26 décembre, aux alentours de 8h30, le terminal 2 a dû être brièvement évacué dans le cadre d'un périmètre de sécurité temporaire mis en place pour procéder à l'interpellation et le placement en garde à vue de deux jeunes hommes munis d'armes factices.Les suspects ont été aperçus en train de manipuler des armes d'airsoft qui tirent des billes en plastique et ressemblent à de vraies armes,fait savoir à l'AFP une source aéroportuaire, confirmant les informations de BFMTV et Franceinfo. C'est un passager qui a "donné l'alerte après avoir vu deux adultes qui ne parlaient pas français avoir des armes dans un étui", a-t-on appris d'une source proche de l'enquête. L'incident a suscité un mouvement de panique des voyageurs.La police aux frontières (PAF) est intervenue "sans difficulté" et personne n'a été menacé, ajoute une autre source. À 9h20, la situation était déclarée "maîtrisée" par le compte Twitter officiel de l'aéroport. À 9h45, après des vérifications dans le terminal, le périmètre de sécurité était levé et les opérations ont pu reprendre normalement.
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Aide médicale d'État, expulsion, asile, aide au développement, frontières. Pour Valérie Pécresse, il faut tout revoir.
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François Hollande et Emmanuel Macron, même combat, en matière d'immigration ? C'est l'analyse de la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, qui demande dimanche 22 septembre un "choc d'autorité", dans une interview au Journal du Dimanche.La présidente de la région Ile-de-France dit ne voir "aucune rupture" entre la politique du président Emmanuel Macron et celle de son prédécesseur François Hollande, et propose que l'obtention de la nationalité française "ne (soit) plus automatique".Considérant que "ce qui attire en France les clandestins, ce n'est pas le plein emploi, mais la générosité de (la) politique sociale", l'ex-membre du parti Les Républicains se dit favorable à "la restriction de l'AME (aide médicale d'État, ndlr) au seul panier de soins nécessaires" et suggère de ne pas accorder de titre de séjour aux personnes "qui viennent en France se faire soigner".Valérie Pécresse souhaite aussi "négocier (le) retour dans leurs pays d'origine" des mineurs isolés et des prisonniers étrangers, en conditionnant ces retours à l'aide au développement. Elle suggère également d'expulser ceux qui ne respectent pas "la loi de la République". "L'immigration ne doit pas se faire contre l'identité nationale. La loi de la République s'impose, pas celle du pays d'origine ni de la religion. Et quand on l'enfreint, on rentre dans son pays". Mme Pécresse veut aussi limiter le regroupement familial en "(relevant) les plafonds de ressources actuels". Favorable à des "quotas" d'immigration par métier, elle propose que les demandes d'asile en provenance de pays considérés comme sûrs se fassent dans les ambassades françaises de ces pays.Au niveau européen, elle suggère que "seuls les États qui arrivent à faire respecter leurs frontières" restent dans l'espace Schengen et veut une "taxe européenne sur les visas pour les ressortissants extracommunautaires" qui financerait l'agence Frontex, chargée de la sécurité des frontières extérieures à l'UE.En vue du débat sur l'immigration fin septembre, Emmanuel Macron a demandé cette semaine à sa majorité de "dépasser les clivages et les tabous", pour notamment s'attaquer aux abus du droit d'asile, ou au panier de soins de l'AME dont bénéficient des étrangers en situation irrégulière.
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Un cas de coronavirus a été confirmé à Fresnes (Val-de-Marne) par le ministère de la Justice, le premier connu dans les prisons françaises. Le détenu est âgé de 74 ans et a été conduit vendredi 13 mars à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre.
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La propagation du coronavirus continue. Un prisonnier de Fresnes (Val-de-Marne), âgé de 74 ans, a été testé positif. Il s'agit du premier cas connu de covid-19 dans les prisons françaises, selon la porte-parole du ministère de la Justice Agnès Thibault-Lecuivre. Il est incarcéré depuis le 8 mars en cellule individuelle. Vendredi 13 mars, après l'apparition des premiers symptômes, il a été conduit à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre où sa contamination a été avérée. Ce septuagénaire avait fait l'objet d'un "suivi particulier" dès son arrivée à Fresnes en raison de son âge et son "état de santé", précise la porte-parole de la Chancellerie. Il n'était pour l'heure pas possible de déterminer si sa contamination a eu lieu en milieu ouvert ou au sein de la prison. Vendredi, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a indiqué qu'une infirmière de Fresnes avait contracté le virus. Tout lien entre les deux contaminations n'était pas établi à ce stade.Le prisonnier "a toujours été placé en cellule individuelle et n'a pas été en contact avec d'autres détenus", ajoute la porte-parole de la Chancellerie. Son extraction vers l'hôpital s'était faite dans le respect des "consignes de sécurité sanitaire", notamment le port de masques, assure-t-elle encore. Son état de santé n'est pas connu.Une prison surpeupléeUn "dispositif de suivi" a été, depuis, mis en place à Fresnes pour les personnels pénitentiaires qui ont été en contact avec le détenu, ajoute Agnès Thibault-Lecuivre. Avec 2.159 détenus pour 1.320 places, la maison d'arrêt de Fresnes connaît, comme de nombreux autres établissements en France, une forte surpopulation carcérale.Vendredi, lors d'un point presse, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a assuré que "des masques sont distribués pour les personnels médicaux qui travaillent dans l'unité sanitaire et pour les personnels pénitentiaires". "On applique les règles générales de manière extrêmement sérieuse pour éviter toute propagation", a-t-elle ajouté.Selon le bilan des autorités communiqué vendredi soir, 3.661 personnes ont été contaminées en France où l'épidémie a fait 79 morts.
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L'ancienne ministre de l'Environnement juge "importante" l'inscription du sujet à l'ordre du jour du sommet du G7.
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Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Ségolène Royal a estimé vendredi 23 août que comme la France était "un pays amazonien avec la Guyane", elle avait "une responsabilité à prendre" dans les incendies en Amazonie. Ces incendies ont été inscrits jeudi à l'ordre du jour du sommet du G7 qui se déroule ce weekend à Biarritz. S'exprimant sur le sommet, l'ancienne ministre de l'Environnement et actuelle ambassadrice des pôles Arctique et Antarctique a déclaré que "jamais la France et l'Europe n'ont eu un rôle diplomatique et climatique aussi fort à jouer".La France n'est pas "suffisamment exemplaire" sur les questions climatiques, a affirmé Ségolène Royal mais elle doit néanmoins "ne pas lâcher le leadership climatique", "ne pas lâcher l'offensive sur la question du climat". C'est "un rôle que la France a tenu lors de la Conférence de Paris sur le climat, c'est nous qui avons permis l'accord de Paris sur le climat", a-t-elle poursuivi. "L'Europe doit également empoigner ce leadership parce que c'est la façon que nous aurons d'aider nos entreprises, d'aider l'innovation, de lutter contre le chômage et en même temps d'améliorer le bien-être, la santé, la qualité de l'agriculture", a-t-elle assuré.Ségolène Royal a également estimé que Jair Bolsonaro, le président brésilien "ment" quand il insinue que les ONG provoquent des incendies en Amazonie. "Ce qui est tragique c'est que l'Amazonie est un poumon de la planète", a-t-elle regretté. "La France a son mot à dire puisque nous sommes un pays amazonien avec la Guyane, nous avons une responsabilité à prendre", a-t-elle estimé. "Le fait d'inscrire ce sujet à l'ordre du jour au sommet du G7 est important car il y a tous les sujets symboliques de la protection de la nature derrière cette question de l'Amazonie : la déforestation accélérée, la destruction des populations autochtones, une grande manifestation des femmes en Amazonie", a-t-elle assuré.
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Un garçon âgé d'une dizaine d'années a eu la jambe arrachée samedi après-midi par un requin. L'animal a été abattu par la police nationale, rapporte Nouvelle-Calédonie la 1ère.
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Drame en Nouvelle-Calédonie. Alors qu'il se baignait samedi 25 mai avec sa sœur au bout d'un bateau à Port du Sud, une marina de la baie de l'Orphelinat à Nouméa, un garçon d'une dizaine d'années a été attaqué par un requin, rapporte Nouvelle-Calédonie la 1ère et la radio RRB.Le squale, un requin bouledogue qui mesurait trois à quatre mètres selon des témoins, lui a arraché la jambe droite et une partie de l'abdomen. Le père aurait alors sauté à l'eau pour récupérer son enfant tandis que la fillette était parvenue à sortir des flots. Le jeune garçon grièvement blessé a été évacué vers le Centre hospitalier de Koutio et placé en coma artificiel. "Le requin continuant à tourner autour des bateaux de la marina, il a été hameçonné par un plaisancier avant d'être abattu par la police nationale appelée sur place", a indiqué dans la soirée la police.
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Les 3.160 amendements du projet de loi logement, baptisé loi Elan, sont examinés dès ce mercredi et jusqu'au 6 juin par les députés.
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Le "pire projet de loi qu'on ait vu depuis l'arrivée de ce gouvernement", selon le Parti socialiste. Les socialistes présentaient, ce mercredi matin 30 mai à Alfortville (Val-de-Marne), un contre-projet à la loi logement, actuellement examinée à l'Assemblée nationale. Près de 3.160 amendements de ce projet de loi, baptisé Elan (Évolution du Logement et Aménagement Numérique), vont être décortiqués par les députés jusqu'au 6 juin. Cette nouvelle législation vise à "réformer le logement social en incitant aux regroupements, faciliter l'accession sociale à la propriété ou favoriser la mobilité". Selon le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, la loi Elan pourrait redonner "des marges de manœuvre" aux acteurs de "terrain" en "simplifiant" l'acte de construire. Mais pour le Parti socialiste, l'opinion est toute autre. La réorganisation d'ampleur du logement social, avec l'objectif affiché de 40.000 logements HLM vendus à leurs locataires par an, fait bondir : "Nous considérons que ce projet de loi est sans doute (...) le pire depuis le début du quinquennat tant il détruit les objectifs essentiels pour la cohésion de notre pays (...), tant il détruit les outils qui existent sur la mixité sociale", a expliqué Valérie Rabault, la présidente du groupe PS à l'Assemblée.Une loi qui va "aggraver la ghettoïsation", selon la gaucheLe Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a dénoncé ce projet de loi et le compare "après l'abandon du plan Borloo, à une trahison". Parmi les mesures de la loi Elan dénoncées par le PS, il y a la suppression de la commission chargée d'attribuer les logements sociaux dans les quartiers prioritaires de la politique de la Ville (QPV). La loi sur le logement va-t-elle renforcer la ghettoïsation ?par Europe 1Pour François Pupponi, député PS du Val-d'Oise et ancien président de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), cette loi va "aggraver la ghettoïsation". La nouvelle législation permettra également aux préfets de réquisitionner des locaux vacants dans les QPV, sans solliciter l'accord des maires concernés, pour y accueillir des personnes relevant de l'hébergement d'urgence. Pour Valérie Rabault, ce projet de loi "détricote tous les mécanismes mis en place pour favoriser la mixité sociale". Et pour encourager cette mixité, le Parti de gauche prône l'instauration "d'un bonus aux maires qui font du logement très social".
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Mercredi 28 août, le match de Ligue 1 opposant Nice à Marseille a été interrompu pendant douze minutes en raison des chants homophobes qui ont continué à retentir dans les tribunes malgré les avertissements.
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Le parquet de la République de Nice a ouvert une enquête ce jeudi 29 août pour "injures publiques en raison de l'orientation sexuelle" au lendemain de l'interruption du match Nice-Marseille, lors de la 3e journée du championnat de Ligue 1. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale des Alpes-Maritimes, a indiqué le procureur de la République de Nice, Jean-Michel Prêtre. Ces incidents se sont produits le soir même où la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) se réunissait pour juger 18 cas de chants ou banderoles homophobes dans les tribunes de matchs de Ligue 1 et Ligue 2.Deux avertissements et une interruption de matchMercredi soir, dès la 17e minute du match, les ultras de la Populaire Sud (ex-Brigade Sud), ont entonné le chant "Les Marseillais c'est des pé...", suivi de "La Ligue, on t'enc..." À la 22e minute, le speaker a lancé un premier avertissement. "Nous vous demandons de cesser ces propos injurieux, sans quoi le match sera interrompu", a-t-il prévenu.Les chants ne cessant pas, le speaker est à nouveau intervenu à la 25e minute. La tribune persistant à chanter le même air, l'arbitre Clément Turpin a renvoyé les deux équipes aux vestiaires à la 28e minute.Des banderoles provocantes Ces supporters avaient commencé par des banderoles au second degré, en jouant sur les mots. Ainsi pouvait-on lire sur la première banderole : "Bienvenue au groupe Ineos (le groupe de pétrochimie qui vient de racheter le club niçois et qui possède une équipe cycliste, ndlr), à Nice aussi on aime la pédale", ce dernier mot écrit en lettres arc-en-ciel comme le drapeau de la communauté LGBT.Un peu plus tard, ils ont déplié une autre banderole sur laquelle on pouvait lire : "LFP/Instance : des parcages pleins pour des stades plus gay", gay écrit en lettres arc-en-ciel. En fin de match, la tribune niçoise a sorti une troisième banderole encourageant à supporter l'OM, "un club LGBT, pour lutter contre l'homophobie".Réunion contre l'homophobie dans les stadesPour lutter contre l'homophobie dans les stades, une rencontre est prévue le 5 septembre entre des associations de lutte contre l'homophobie et l'Association nationale des supporteurs (ANS), en présence de la LFP. L'initiative a été saluée par la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, qui avait rouvert le sujet à la fin mars, après avoir jugé "insupportables" les insultes entendues en tribune lors d'un PSG-OM, le 17 mars.
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Un bison a foncé sur un groupe de touristes blessant une fillette dans le Parc de Yellowstone aux États-Unis, rapporte France Info. Ces derniers se seraient approchés un peu trop près.
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Énorme frayeur pour une jeune fille âgée de neuf ans ce mercredi 24 juillet. Présente avec un groupe de touristes dans le parc américain de Yellowstone, la fillette a été projetée à plusieurs mètres de hauteur après qu'un bison lui a foncé dessus, rapporte France Info. Malgré les images impressionnantes, les secours ont indiqué que la petite fille n'était finalement que légèrement blessée. Transportée vers l'hôpital, elle a pu en ressortir rapidement.Environ 50 personnes s'étaient attroupées autour du bison pendant près de 20 minutes, sans doute un peu trop près, selon les responsables du parc, qui évoquent une distance de trois mètres. Le bison qui était en train de paitre s'est subitement rapproché de la jeune fille avant de la heurter. Les autres membres du groupe ont, eux, réussi à échapper au ruminant. Réserve sauvage Un incident qui pose une nouvelle fois la question de la proximité du public avec ce genre d'animaux. Le parc du Yellowstone est un endroit où les animaux vivent en liberté. C'est aussi une grande réserve qui s'étend sur le Wyoming et le Montana. "Quand un animal se trouve près d'un sentier, d'un passage, d'un parking ou d'une zone développée, laissez-lui de l'espace" ont rappelé les responsables. Avant de prodiguer des mesures de précaution. "Restez à plus de 20 mètres de tous les grands animaux, les bisons, les élans, les mouflons d'Amérique, les cerfs, les coyotes et à au moins 90 mètres des ours et des loups". Un événement qui en rappelle un autre. L'an dernier, en plein mois de juillet, pendant un embouteillage provoqué par un bison dans ce même parc de Yellowstone, un homme avait bafoué toutes les règles de sécurité les plus élémentaires. Il était sorti de son véhicule afin de se mesurer à l'énorme animal et essayer de le faire partir de la route. Selon les récents chiffres délivrés par le Parc, 4 527 bisons vivraient en liberté à Yellowstone en 2018. Parmi eux de nombreux mâles qui peuvent peser jusqu'à 900 kilos et se déplacer à une vitesse de 50 km/h. Tous sont sauvages et leur réaction est aléatoire.
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Selon Le Canard enchaîné et Mediapart, de nombreux prestataires des "500 ans du Havre", organisé en 2017 par l'ancien maire et actuel Premier ministre, n'ont pas encore été payés, sans oublier une facture de 1,2 million d'euros liée aux surcoûts dû à l'instauration de l'état d'urgence.
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Deux millions de personnes ont participé aux festivités organisées pour célébrer l'anniversaire des 500 ans du Havre (Seine-Maritime), qui se sont déroulées du 27 mai au 8 octobre 2017, s'est félicité en novembre dernier le maire Luc Lemonnier. "Le signe d'une réussite absolue", selon l'élu Les Républicains (LR) qui a néanmoins un coût, révèlent mardi 10 avril Le Canard enchaîné et Mediapart. Plusieurs prestataires du Havre n'auraient toujours pas été rémunérés pour leur participation aux "500 ans du Havre". L'ardoise serait de 1,05 million d'euros, selon les deux médias. "La faute aux difficultés financières rencontrées par le producteur de l'événement, sélectionné dans des conditions suspectes", écrit Mediapart, qui s'interroge sur la responsabilité d'Édouard Philippe, ancien maire de la ville et président de l'agglomération qui a géré l'organisation des festivités jusqu'à son entrée à Matignon en mai dernier. 5 MILLIONS D'EUROS DE DETTEPrésidé par le futur Premier ministre, le groupement d'intérêt public (GIP) Le Havre 2017, financé par l'argent public et qui disposait d'un budget de 20 millions d'euros, a externalisé la quasi-totalité de sa production et choisi la société Artevia. Mais ce producteur délégué a été placé en redressement judiciaire en janvier 2018 et accuserait une dette de 5 millions d'euros, selon les estimations du site d'information.Mediapart souligne que l'entreprise a été sélectionnée alors qu'elle ne répondait pas à l'une des conditions de l'appel d'offres, à savoir l'obligation d'avoir un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros par an en moyenne, sur les trois dernières années. Alain Thuleau, qui a connu Édouard Philippe par l'intermédiaire de Jacques Attali, souligne le site d'investigation, se justifie dans Le Canard enchaîné en évoquant "les attentats de novembre 2015, qui ont fait plonger la fréquentation de l'exposition Osiris, inaugurée en septembre 2015 à l'Institut du monde arabe de Paris. 2,25 MILLIONS D'EUROS D'IMPRÉVUSNéanmoins, les difficultés financières d'Artevia ne datent pas d'hier, souligne Mediapart. Le commissaire aux comptes de la société aurait émis une alerte dès 2012 et la mairie du Havre aurait été prévenue dès 2015, soit l'année où la société a été choisie pour gérer les festivités. "Il ne faut pas mélanger les difficultés de gestion d'une entreprise et la gestion de l'argent public, qui a été exemplaire dans cette opération", réplique la mairie du Havre dans un communiqué. "Le contrat avec le groupement qui a organisé l'événement a été passé conformément au droit des marchés publics et en toute transparence", insiste-t-elle. "Le choix d'Artevia a été fait au terme d'un appel d'offres transparent", a aussi affirmé au Canard enchaîné le porte-parole d'Édouard Philippe à Matignon. "Le groupement représenté par Artevia fournissait les garanties nécessaires, il était le moins cher et le mieux noté techniquement". Selon l'hebdomadaire satirique, le Havre aurait également une facture de 1,2 million d'euros liée aux surcoûts de sécurité. Le maire a confirmé un "dépassement du budget de 6%, lié à l'instauration de l'état d'urgence". Ce qui porterait le total des factures imprévues à 2,25 millions d'euros. Contacté par Mediapart, le chef du gouvernement n'a pas souhaité commenter ce dossier.
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Des "regrets", mais pas de "trous dans la raquette": un membre du renseignement français s'est défendu vendredi aux assises spéciales de Paris de toute "faille" dans la surveillance ou l'absence de suivi des auteurs des attentats de janvier 2015.
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L'audition de cet enquêteur de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), interrompue jeudi après une suspicion de contamination au Covid de l'un des accusés, a de nouveau été perturbée en fin de matinée avec la nouvelle d'une attaque devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, dans le XIe arrondissement. Les bancs de la salle d'audience commencent à bruisser, les téléphones portables à vibrer, les visages des avocats et des parties civiles affichent la consternation. Après une courte suspension, la cour d'assises spéciale reprend, sans aucune mention de l'attaque, l'audition de l'enquêteur. Sur le gril pendant plus de trois heures, l'ancien chef de la division judiciaire en charge de l'antiterrorisme à la DGSI, témoignant anonymement et présenté sous le matricule "562 SI", se défend bec et ongles de toute "défaillance". L'enquête a démontré que les auteurs des attentats, les frères Saïd et Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly, tués dans des assauts des forces de l'ordre le 9 janvier 2015, se connaissaient et gravitaient dans une même sphère jihadiste. Ils partageaient le même mentor, Djamel Beghal.Les frères Kouachi étaient "observés" depuis 2004-2005, dans le cadre de l'affaire d'une filière d'acheminement de jihadistes en Irak, dite "des Buttes-Chaumont". Condamné dans ce dossier, Chérif Kouachi a rencontré en prison Amédy Coulibaly, écroué pour vol. "Connu comme un petit délinquant", "potentiellement radicalisé", ce dernier ne fera pas l'objet d'un "suivi particulier" lors de sa dernière sortie de prison, en mars 2014, à la différence des Kouachi, souligne le témoin. La surveillance des Kouachi, qui faisaient l'objet d'une fiche "S" pour "sûreté de l'Etat", s'est pour sa part intensifiée en 2011: l'un des frères, probablement Chérif Kouachi selon l'enquêteur, s'est alors rendu au Yemen, où il aurait rencontré Peter Cherif, vétéran du jihad, dont l'audition prévue jeudi a été reportée sine die.- "Un échec pour tous" -Pourquoi cette surveillance, par intermittences, s'est-elle interrompue en juin 2014? Sur la défensive, l'enquêteur de la DGSI "le regrette". Mais à l'époque "on ne détecte pas une volonté de passer à l'acte", malgré "un travail très approfondi", explique-t-il. En France, insiste le témoin, dont on ne distingue sur l'écran qu'une silhouette brumeuse, "les écoutes téléphoniques, c'est l'exception, et le respect des libertés la règle". "Il faut qu'on justifie ces surveillances. Il n'y avait pas d'éléments pour (les) motiver". En 2014, les services de renseignement surveillaient "plusieurs centaines de personnes à potentialité violente". "On ne peut malheureusement pas suivre physiquement beaucoup de gens en même temps", justifie encore l'enquêteur de la DGSI. Un avocat des parties civiles s'étonne: depuis 2012 et les attentats de Montauban et Toulouse, le renseignement n'a-t-il pas tiré les leçons de l'affaire Mohamed Merah, suivi depuis 2006 et dont la dangerosité n'avait pas été détectée? Le tueur au scooter "allait en boîte de nuit, buvait de l'alcool pour se fondre (...) Comprendre quelle est la volonté réelle d'un individu qui pratique la +taqiya+ (dissimulation), c'est très difficile", rappelle l'ex-chef de service de la DGSI.Les surveillances, "il faut les mettre en place et tomber au bon moment", poursuit le témoin. Cinq ans et demi après les attentats de janvier 2015, "il y a encore beaucoup de zones d'ombres sur les activités, sur la façon dont les frères Kouachi ont pu opérer", déclare l'enquêteur. "C'est un énorme regret (...) d'avoir fait tout ce travail et de n'avoir pas réussi" à déjouer "les projets" des auteurs des attentats, affirme-t-il. Semblant retenir ses larmes, il assure que "chaque attentat a été ressenti comme un échec pour tous" les membres des services de renseignement. A entendre ces "sanglots", Me Isabelle Coutant Peyre, l'avocate du principal accusé présent, Ali Riza Polat, lance sèchement: "Je pense que tout le monde a compris que vos services ont failli dans leurs missions". Quatorze personnes sont jugées jusqu'au 10 novembre pour leur soutien logistique présumé aux auteurs des attentats.
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Comme le révèle La Montagne, le présentateur de RMC a été flashé en excès de vitesse au volant de son Audi A6 limousine... au delà de la limite des 100 km en vigueur depuis le déconfinement.
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Les faits remontent au dimanche 24 mai. Selon les informations de La Montagne, Jean-Jacques Bourdin a été arrêté par les gendarmes du PMO de Saint-Flour (Cantal) sur l'autoroute alors qu'il conduisait à 186 km/h au lieu des 130 km/h en vigueur. Une vitesse de 176 Km/h a finalement été retenue. Selon les précisions du quotidien régional, le journaliste âgé de 70 ans, célèbre pour ses interviews sur RMC, revenait du sud de la France par l'A75 au volant de son Audi A6 limousine, un bolide de plus de 160 chevaux. Son véhicule a été immobilisé. Il a été sanctionné d'une rétention administrative du permis de conduire. Le journaliste se serait vu infliger une autre amende. Alors que le déconfinement interdit tout déplacement au-delà d'une limite de 100 km autour du lieu de résidence depuis le 11 mai dernier, Jean-Jacques Bourdin aurait en effet violé cette mesure. Une infraction qui lui aurait valu une verbalisation d'un montant de 135 euros. Joint par Le Parisien, l'animateur vedette s'est toutefois défendu d'avoir commis cette dernière infraction, précisant qu'il bénéficiait d'une "dérogation ", mais n'a pas souhaité faire de plus amples commentaires. Comme le rappelle Midi Libre, Jean-Jacques Bourdin possède une maison dans les Cévennes gardoises.
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L'attaque survenue vendredi a coûté la mort à un homme et une femme, en plus de l'assaillant. Trois autres personnes ont été blessées.
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"Mes pensées accompagnent le peuple britannique, les victimes et leurs proches, après l'attaque terroriste survenue en plein cœur de Londres". Emmanuel Macron a écrit un message de soutien "au peuple britannique", après l'attaque au couteau survenu vendredi après-midi à Londres.L'attaque, qualifiée de "terroriste" par les autorités britanniques, a coûté la vie à deux personnes, un homme et une femme. Trois autres personnes ont été blessées. L'assaillant, déjà condamné pour terrorisme, a été abattu par la police. "Lutter ensemble""Je redis avec force notre détermination à lutter ensemble contre ceux qui veulent nous atteindre par la terreur et la violence", a ajouté le chef de l'État sur Twitter samedi 30 novembre dans la matinée. "Plus que jamais, restons unis et déterminés face au terrorisme", a également écrit sur le même réseau social le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. L'attaque a eu lieu au niveau de London Bridge, à l'endroit même où un attentat s'était déjà déroulé en 2017, à moins de deux semaines d'élections législatives anticipées au Royaume-Uni. Un homme et une femme était morts dans cet attentat. Le Royaume-Uni a reçu des messages de soutien de l'étranger, notamment de la Maison Blanche qui a condamné "avec force toutes les violences horribles contre des innocents".
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Au lendemain du décès de l'ancien président, les hommages de personnalités et d'anonymes se poursuivent. Une cérémonie populaire aura lieu dimanche à partir de 14h sous le dôme des Invalides.
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Une journée de deuil national a été décrétée lundi. Jacques Chirac sera inhumé au cimetière parisien du Montparnasse, aux côtés de sa fille Laurence, décédée en 2016. 21h30. L'animateur de télévision Patrick Sébastien, corrézien de naissance, a rendu hommage à Jacques Chirac sur franceinfo. "Ce n'est pas être un vieux con que de croire encore à la bienveillance et à l'humain. Chirac est le symbole de cette humanité, de cette bienveillance envers les autres", estime Patrick Sébastien. "Jacques Chirac a été jugé tout de suite comme le grand con sympathique. A la sortie, il a été président plus que les autres", ajoute-t-il.20h45. La minute de silence en hommage au président Jacques Chirac a été perturbée par des supporteurs serbes, avant la demi-finale de l'Euro de volley entre la France et la Serbie. Jacques Chirac était président de la République en 1999 lorsque l'Otan est intervenu militairement, avec la participation de la France, pour mettre fin à la guerre du Kosovo entre les indépendantistes albanais et l'armée serbe. Cette dernière avait évacué la région après 78 jours de bombardements sur la Serbie, notamment sur Belgrade. 20h35. Les Guignols rendent hommage à Jacques Chirac, avec une rétrospective des meilleurs moments de sa marionnette. 19h. Le pape François a exprimé "ses vives condoléances" aux Français. "Ayant appris le décès de Monsieur Jacques Chirac, ancien Président de la République française, je tiens à vous exprimer, ainsi qu'au gouvernement et à tout le peuple français, mes plus vives condoléances", a écrit le souverain pontife dans un télégramme adressé au président Emmanuel Macron.18h30. Le département de l'Isère a mis en ligne le rapport de stage pour l'ENA d'un certain Jacques Chirac, promotion Vauban, 1957. Alors âgé de 25 ans, le jeune Chirac avait effectué un stage à la préfecture du département. 17h. Les enseignants qui le souhaitent pourront consacrer un cours lundi "à l'évocation de la mémoire de l'ancien chef de l'État". Sur un portail du ministère de l'Éducation, les enseignants pourront dès vendredi soir trouver des idées de sujets sur lesquels s'appuyer pour évoquer la mémoire du président de la République.15h45. Dans les libraires, une vague d'ouvrages sur Jacques Chirac est annoncée. Les lecteurs peuvent dès à présent découvrir "C'était Chirac", sous-titré "L'homme et ses bons mots" de Stéphane Garnier. Lundi 30 septembre sortiront "Jacques Chirac, une vie pour la France" de Laurent Guimier et "Chirac, une vie", biographie par Franz-Olivier Giesbert. "C'était Chirac", de Saïd Mahrane, "Ici c'est Chirac", de Jean-Luc Barré, "confident des dernières années" et "Jacques Chirac, l'album souvenir" de l'ancien ministre et ex-président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré, sortiront le 2 octobre. De nombreuses rééditions sont également annoncées. 15h. Une carte des différents hommages prévus à Paris en mémoire de Jacques Chirac.14h45. Le Liban va observer lundi une journée de deuil national, annonce Beyrouth. 14h11. Zinedine Zidane se dit "triste" du décès de l'ancien président, que l'ex-meneur de jeu des Bleus avait côtoyé lors du Mondial-1998, qu'il présente comme "le président de tous les sportifs, l'ami de tous les sportifs".13h30. Le président chinois Xi Jinping fait part de ses condoléances à son homologue français Emmanuel Macron, saluant lamémoire d'un "vieil ami de la Chine". Jacques Chirac "a apporté d'importantes contributions à l'établissement et au développement d'un partenariat stratégique global entre la Chine et la France (...) et à la promotion des échanges mutuels entre l'Est et l'Ouest", salue Xi Jinping. 13h25. En ouvrant le conseil des ministres, Emmanuel Macron a "souligné l'énergie et l'humanité" de Jacques Chirac, "qu'il a qualifié de personnalité politique hors norme", rapporte la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, à l'issue du conseil. Devant les membres du gouvernement, "il a également rappelé que, dans des moments importants, pour ne pas dire cruciaux, de l'histoire de notre pays, le président Chirac avait pris bien souvent les bonnes décisions qui ont contribué à l'image de notre pays, en particulier à l'international". 13h15. Une minute de recueillement va être observée avant tous les matchs de football, amateurs et professionnels, disputés ce week-end en France, annonce la Fédération française de football. 13h. Une minute de silence sera respectée lundi à 15h00 dans les administrations et les écoles, indique la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Un hommage particulier lui sera également rendu le week-end des 5 et 6 octobre en Corrèze, sa terre d'élection, à "la demande de la famille", ajoute Sibeth Ndiaye à l'issue du conseil des ministres. Elle précise qu'Emmanuel Macron assistera à l'hommage solennel qui sera rendu lundi à 12h00 en l'église Saint-Sulpice à Paris, mais qu'il ne prononcera pas de discours.12h15. "Plus qu'un ami, pas tout à fait un père". Fidèle de Jacques Chirac, Alain Juppé, ou "le meilleur d'entre nous" dixit le défunt, s'est montré très affecté jeudi soir sur le plateau du 20 Heures de France 2. 11h20. Après la mort de son époux, Bernadette Chirac est "très profondément meurtrie", raconte Le Parisien. 10h45. Fidèle parmi les fidèles, Jean-Louis Debré a raconté sur BFMTV ses derniers moments avec Jacques Chirac. "Ce sont des moments durs à évoquer pour moi, sur les derniers temps, où, progressivement, la communication devenait plus difficile. Il prenait ma main, et il ne la lâchait pas pendant une heure", s'est souvenu l'ancien président du Conseil constitutionnel. "On ne pouvait plus parler, il était un peu parti dans un autre monde. Mais en me mettant sa main sur ma main, en me la serrant, c'était pour moi un moyen de lui parler. C'était un moyen de lui dire, 'voyez monsieur, quoi qu'il arrive, je suis là'. Et c'est ça l'amitié pour moi", a-t-il encore salué.10h40. Le musée du Quai Branly-Jacques Chirac à Paris sera "accessible gratuitement pendant une dizaine de jours (...) le temps que les gens qui veulent rendre hommage au président puissent le faire", indique son président Stéphane Martin. Passionné par les arts premiers et les civilisations lointaines, Jacques Chirac a voulu et porté le musée du Quai Branly pour défendre les cultures et les peuples menacés par la mondialisation. Réalisation culturelle majeure de sa présidence, le lieu a été rebaptisé "Quai Branly-Jacques Chirac" pour ses dix ans, en juin 2016.9h55. Christian Estrosi, le maire de Nice, annonce en conseil municipal qu'il va proposer de donner le nom de Jacques Chirac à un espace de la ville "à la hauteur de ce qu'il a incarné". 9h15. Jacques Chirac sera inhumé au cimetière du Montparnasse à Paris, auprès de sa fille Laurence, annonce la famille. L'inhumation devrait avoir lieu lundi dans un cadre strictement privé, précise le gendre de l'ex-chef d'État, Frédéric Salat-Baroux, époux de Claude Chirac. Selon le souhait de son épouse Bernadette, Jacques Chirac sera inhumé dans le caveau où repose déjà leur fille aînée Laurence, décédée en 2016. 9h. L'Élysée annonce qu'un hommage populaire sera organisé dimanche aux Invalides. Les Français qui le souhaitent pourront venir se recueillir auprès du cercueil.
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PORTRAIT. Unanimement salué pour son efficacité, Jean Castex, qui était jusque-là le "monsieur Déconfinement" du gouvernement, a été nommé vendredi 3 juillet Premier ministre.
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Après la démission d'Edouard Philippe, Emmanuel Macron a nommé vendredi 3 juillet Jean Castex au poste de Premier ministre. Après avoir été le "monsieur Déconfinement" du gouvernement, cet élu local peu connu du grand public en prend donc la tête. "Il est un haut fonctionnaire complet et polyvalent qui aura à cœur de réformer l'Etat et de conduire un dialogue apaisé avec les territoires", a expliqué l'Elysée. "Il est l'homme de la situation" car, "connu pour travailler par le dialogue et dans un esprit de rassemblement", il "saura mettre en œuvre les reconstructions évoquées par le chef de l'Etat dans ses dernières expressions dans le cadre du nouveau chemin" du quinquennat. La présidence présente Jean Castex, 55 ans, comme "l'homme du déconfinement réussi" qui "est appelé à un moment critique de la crise sanitaire". Sa nomination "est un choix macronien, conforme à l'esprit de dépassement porté par le président depuis trois ans", souligne-t-on de même source. Cet homme "vient de la droite mais c'est un gaulliste social".Il est "parfaitement rompu aux arcanes parisiennes et fin connaisseur des réalités locales et territoriales", "qui conjugue expérience de la haute fonction publique -il est membre de la Cour des Comptes- et des mandats locaux : à la fois maire, président d'une communauté de communes et conseiller départemental", selon l'Elysée. Maire Les Républicains de Prades (Pyrénées orientales) depuis 2008 et ancien conseiller régional de Languedoc-Roussillon de 2010 à 2015, Jean Castex est un ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy, dont il fut le conseiller aux affaires sociales en 2010, puis le secrétaire général adjoint de l'Elysée entre 2011 et 2012. Ils sont restés proches. Le nouveau Premier ministre a d'ailleurs appelé Nicolas Sarkozy "juste après sa nomination", selon des proches de l'ancien président à BFMTV. "Jean Castex est quelqu'un pour lequel Nicolas Sarkozy a beaucoup de respect, d'amitié, et même d'affection", selon cette même source. "Couteau suisse"Enarque, c'est "un haut fonctionnaire qui connaît parfaitement le monde de la santé et qui est redoutable d'efficacité", avait résumé Edouard Philippe lors de sa nomination le 6 avril comme coordinateur de la stratégie nationale de déconfinement post-coronavirus. "II a une bonhomie et une sympathie incroyable, une empathie et humilité naturelles. Il travaille à la vitesse de la lumière en gardant un calme à tout épreuve", se souvient un ancien du cabinet ministériel de Xavier Bertrand, dont il fut directeur de cabinet à la Santé et au Travail, en assurant : "Je n'ai jamais vu quelqu'un autant faire l'unanimité autour de lui tout le temps"."Le premier plan pandémie, c'est Jean Castex qui est dircab" à l'époque du virus H5N1, rappelle Xavier Bertrand, en louant "les idées claires et le franc-parler" de cet "énarque rectifié élu local". "C'est un vrai couteau suisse, il a des connexions un peu partout, il sait faire ce qu'il faut faire au bon endroit", assure Franck Louvrier, l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Lors de son passage au ministère du Travail, il a eu à gérer des dossiers délicats, notamment le service minimum dans les transports et la réforme des régimes spéciaux de retraite. Il laisse à l'époque chez ses interlocuteurs des centrales syndicales le souvenir d'un homme "disponible" et "avenant" même s'il "cache une certaine fermeté", avec "une excellente connaissance de ses dossiers". En somme, disent les mêmes, "quelqu'un avec qui on peut discuter". "Politiquement, je suis de droite et je l'assume parfaitement", soulignait-t-il.Pressenti à l'IntérieurA deux ans de la présidentielle, sa nomination "présente beaucoup d'avantages pour Macron" et "il se dit qu'il peut ainsi aussi embêter Xavier Bertrand", souligne-t-on dans l'entourage du patron ex-LR des Hauts-de-France, dont le nom revient régulièrement pour représenter la droite en 2022.Membre de LR, ce père de quatre filles, qui a gardé l'accent de son Gers natal (il est né le 25 juin 1965 à Vic-Fezensac), sait aussi se ménager des appuis à La République en marche : son nom avait un temps circulé fin 2018 pour succéder à Gérard Collomb au ministère de l'Intérieur. Il était jusqu'en début d'année délégué interministériel aux Jeux Olympiques de Paris-2024 et présidait l'Agence nationale du sport.Pour le président des Républicains Christian Jacob, Jean Castex représente un choix "technocratique" mais "à partir du moment où il s'inscrit dans la politique menée par Emmanuel Macron, bien évidemment il n'est plus aux Républicains". "En matière de trahisons, on a donné déjà" a-t-il lancé, allusion à Edouard Philippe, également issu de LR.
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En pleine bataille judiciaire autour de l'héritage de son père, Laura Smet a fait une grande annonce sur son compte Instagram, comme l'a repéré Pure People.
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Malgré sa lutte acharnée sur la question de l'héritage de son père, Laura Smet n'en oublie pas autant sa carrière et ses projets. Sur son compte Instagram ce samedi 14 avril, la fille de Nathalie Baye et Johnny Hallyday a annoncé une naissance. Mais pas de bébé en vue pour l'actrice de 34 ans et son compagnon Raphaël, il s'agit en réalité de la naissance de Frégate production. "Fière de vous annoncer la naissance de Frégate production", a-t-elle écrit sur le réseau social.La jeune femme rajoute donc une corde à son arc en devenant productrice. D'après Pure People, son compagnon Raphaël Lancrey-Javal, entrepreneur, l'aurait accompagné dans la création de sa boîte de production. Il y a deux semaines déjà, elle avait annoncé la fin du tournage de son premier court-métrage en tant que réalisatrice dans lequel joue sa mère, Nathalie Baye. "Un immense merci à toute mon équipe incroyable. Ce fut une de mes plus belles aventures professionnelles", s'était réjouie Laura Smet sur Instagram.Des projets qui ont le mérite de redonner le sourire à l'actrice en pleine bataille judiciaire avec sa belle-mère, Laeticia Hallyday, autour de l'héritage de Johnny. Vendredi 13 avril, le tribunal de Nanterre a demandé le gel des biens immobiliers et des droits artistiques du rockeur dans l'attente d'une décision de justice sur la validité du testament de Johnny Hallyday. En revanche, Laura Smet et David Hallyday n'ont pas obtenu le droit de regard sur l'album posthume de leur père.
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Le musicien nord-irlandais Van Morrison s'apprête à sortir trois chansons dans lesquelles il dénonce comme liberticide le confinement mis en place au plus fort de la première vague de la pandémie de nouveau coronavirus, a-t-il annoncé vendredi sur son site officiel.
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A 75 ans, le créateur de "Gloria" et "Brown-eyed girl" accuse les scientifiques d'"inventer des faits tordus" pour justifier la réduction en "esclavage" de la population, selon des extraits cités par les médias britanniques.Il estime dans l'un des titres que la "nouvelle normalité n'est pas normale", "nous sommes nés pour être libres".Dans "No more lockdown" (plus de confinement), il chante "plus de dépassement des limites par le gouvernement", "plus de tyrans fascistes qui viennent troubler notre paix".Les trois titres doivent sortir à deux semaines d'intervalle, le premier le 25 septembre."Je ne suis pas en train de dire aux gens ce qu'ils doivent faire ou penser, le gouvernement s'en est déjà chargé avec brio", a-t-il déclaré dans un communiqué publié sur son site officiel. "C'est une question de liberté de choix, je crois que les gens devraient avoir le droit de penser pour eux-mêmes."Fin août, il avait déjà créé la controverse en dénonçant la "pseudoscience" qui soutient-il entoure le nouveau coronavirus, dans un appel en faveur de la musique live, depuis retiré de son site internet.Il a réitéré son appel pour que les salles de concerts puissent rouvrir à pleine capacité.Vendredi matin, le ministre britannique de la Santé Matt Hancock a déclaré qu'un nouveau confinement national serait "la dernière ligne de défense", le gouvernement privilégiant des confinements locaux. Le Royaume-Uni, le plus durement touché en Europe avec plus de 41.000 morts, connaît une poussée des contaminations qui s'est accélérée ces derniers jours.
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SONDAGE. Les conséquences économiques de la crise sanitaire suscitent des craintes massives et persistantes, selon la dernière vague de l'enquête BVA pour Orange et Europe 1, jeudi 2 juillet.
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Ainsi, 8 Français sur 10 se déclarent toujours inquiets en ce qui concerne la situation économique de la France (80%, +2 points par rapport à la semaine dernière), dont 41% "très inquiets". Les trois quarts des sondés (73%, +1 point) anticipent une crise économique durable, dont les effets se feront ressentir au-delà de 2020.Deux sujets suscitent une inquiétude particulièrement vive : 85% des Français (stable depuis 15 jours) se déclarent inquiets pour le niveau du chômage et une proportion identique (85%, +1 point) s'inquiète de la situation économique des artisans, commerçants et des petites entreprises.Croissance et pouvoir d'achat inquiètentLe niveau de l'endettement de la France (83%, +2 points) et le niveau de la croissance économique (81%, stable) inquiètent toujours plus de 8 Français sur 10. Enfin, 79% des personnes interrogées s'inquiètent pour le pouvoir d'achat, un résultat stable.Enfin, à peine plus de la moitié des Français se déclarent confiants en ce qui concerne la situation financière de leur foyer dans les semaines qui viennent (57%, -1 point). La crainte d'une 2e vague augmente En ce qui concerne le moral des Français, les indicateurs se dégradent aussi. De plus en plus de sondés pensent que, dans cette crise, le pire est à venir. La proportion de ceux qui pensent que "le pire est derrière nous" poursuit sa baisse (17%, -3 points en une semaine, -15 points en trois semaines). Comme la semaine dernière, les trois quarts des Français (74%) pensent que, dans les prochains mois, la France fera face à une 2e vague d'épidémie, qui conduira à un nouveau confinement. Cet indicateur est proche de son plus haut niveau.Le retour à la vie normale, pas pour tout de suiteParallèlement, la peur d'attraper le coronavirus s'est stabilisée à un niveau assez élevé. Elle concerne toujours les deux tiers des Français (66%). Conséquence, la proportion de Français qui estiment que nous reviendrons à une vie normale seulement en 2021 poursuit sa progression et atteint son score le plus élevé (42%, soit +6 points en une semaine). Elle égale désormais la proportion d'individus qui pensent que la vie reprendra son cours d'ici la fin de l'année. Enfin, 5% seulement pensent que le retour à la vie normale se fera dès cet été.
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Selon les informations d'Europe 1 et de France Bleu Nord, les militaires d'une patrouille Sentinelle ont ouvert le feu sur un véhicule samedi 25 août au soir. Le conducteur est toujours activement recherché.
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D'après Europe 1, la scène s'est déroulée samedi 25 août vers 21 heures 20. Selon les informations de France Bleu Nord, le véhicule des militaires d'une patrouille Sentinelle a été percuté dans le quartier de la Madeleine, à Lille, par une voiture. Europe 1 nous apprend qu'une Renaut Megane a provoqué l'incident après avoir fait une queue de poisson. Les militaires ont pris la décision d'encercler la voiture arrêtée à un feu de signalisation et c'est alors que le conducteur du véhicule a décidé de redémarrer en fonçant sur les soldats. Ces derniers ont répliqué en ouvrant le feu. Trois balles de pistolet et une de Famas ont été utilisées, d'après Europe 1, sans qu'il soit possible de savoir si elles ont touché le véhicule. Selon cette même source, l'automobiliste n'a pas tiré en retour. France Bleu Nord précise que le conducteur se serait enfui vers le centre de Lille, pris en chasse par la BAC Nord. S'il est activement recherché, aucun élément ne permet d'affirmer qu'il s'agit d'un acte en lien avec une quelconque radicalisation, selon le ministère de l'Intérieur contacté par Europe 1. D'après France Bleu Nord, c'est la sécurité publique départementale qui est saisie de l'affaire.
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Les affiches de François Fillon retirées à Levallois-Perret. C'est le site du journal Le Parisien qui révèle l'information.
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Il s'agirait en fait de représailles de la part de Patrick Balkany après l'investiture d'Arnaud de Courson pour les législatives. "Je n'accepte pas la désignation de monsieur je ne sais plus son nom" , commente celui qui avait choisi François-Xavier Bieuville pour lui succéder. "Les élus LR de la majorité municipale ont décidé de former un recours devant la commission nationale d'investiture. Et de suspendre leurs cotisations mensuelles au parti" , révèle l'actuel député sur le site qui explique que ce n'est pas tout. Car selon Le Parisien la campagne pour François Fillon est suspendue dans la ville des Hauts-de-Seine, et les affiches du candidat à la présidentielle auraient même été retirées de la permanence de Patrick Balkany. Un homme qui dit ne pas vouloir se laisser faire. Il dénonce "un déni de justice", bien décidé à faire entendre sa voix, quitte à perturber encore davantage la campagne de François Fillon.
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L'ex-Premier ministre et chef de la diplomatie française assurait ce vendredi matin sur France Info n'avoir "taclé personne" sur l'utilisation du 49.3. Le Lab a été fouiller dans les archives pour prouver le contraire.
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Que pense Jean-Marc Ayrault du recours à l'article 49.3, qui permet de faire adopter un texte sans vote, dans le cas de la très controversée réforme sur le code du Travail ? L'ancien Premier ministre, qui ne l'a jamais utilisé lorsqu'il était à Matignon, entre 2012 et 2014, préfère s'en passer. D'ailleurs, celui qui est désormais ministre des Affaires étrangères, n'avait pas manqué de le faire remarquer l'an dernier, lorsque Manuel Valls était passé en force sur la loi Macron, en usant du 49.3 pour la faire adopter à l'Assemblée nationale en février 2015."Je crois me souvenir que vous n'avez pas utilisé le 49.3 en tant que Premier ministre. Je crois me souvenir que vous avez taclé Manuel Valls pour son utilisation en 2015 lors de la loi Macron. Et là, le 49.3, vous en pensez-quoi en tant que ministre ?" lui demande le journaliste de France Info ce vendredi matin. "Je n'ai taclé personne" assure le chef de la diplomatie française. "Je n'ai pas eu à utiliser le 49.3. Je n'avais pas de 'frondeurs' et les Verts étaient au gouvernement" affirmait l'ex-député de la Loire-Atlantique le 16 mars 2015 dans Ouest-France rappelle le Lab d'Europe 1. "On aurait pu, sur la loi Macron, avoir un dialogue plus fructueux entre la majorité parlementaire et l'exécutif" précisait-il. Une petite pique que le prédécesseur de Manuel Valls a visiblement oublié.Jean-Marc Ayrault a prôné ce vendredi matin au micro de la radio publique le "dialogue social et la négociation" pour faire adopter la loi Travail. "Je crois qu'il ne faut jamais désespérer du dialogue social. Je crois au dialogue social. Nous avons besoin de partenaires sociaux qui se parlent. Nous avons besoin aussi d'un dialogue entre l'État et les partenaires sociaux" a-t-il déclaré. "Il n'y a pas de réforme durable et efficace en France, et nous avons besoin de réformes, sans qu'on passe par cette voie du dialogue et de la négociation", a insisté le chef de la diplomatie. Interrogé sur la possibilité d'adopter le texte sans 49.3, il a répondu : "Pourquoi pas ? Ce serait très bien". "Il est toujours possible et sans doute souhaitable que les parlementaires jouent à nouveau leur rôle", a-t-il dit. "Le rapporteur Christophe Sirugue a fait des propositions qui permettraient d'améliorer le texte dans le sens d'un compromis, d'entendre certaines attentes", a-t-il souligné.
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La benjamine de la première dame a posté une vidéo sur Twitter dans laquelle elle dénonce qu'en 2019 certains responsables politiques "ciblent une femme sur son physique". "Ça existe encore", s'insurge-t-elle.
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Le ministre brésilien de l'Économie a estimé jeudi 6 septembre que Brigitte Macron était "vraiment moche", lançant une nouvelle charge contre l'épouse du président français, déjà attaquée sur son physique par le président Jair Bolsonaro. Des propos qui ont provoqué l'indignation de la classe politique française. Dans un message sur Twitter adressé à la première dame, le chef de file de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a notamment assuré que les Brésiliens qu'il a rencontrés sont "outrés par la grossièreté de leurs dirigeants" à l'égard de la première dame. "Moi de même", ajoute le responsable LFI qui a effectué une tournée en Amérique latine. D'autres personnalités comme Valérie Trierweiler, Bernard-Henry Lévy ou Marlène Schiappa sont également montées au créneau.Brigitte Macron peut également compter sur le soutien de sa fille. "Nous sommes en 2019 et des responsables politiques ciblent une femme publique sur son physique, ça existe encore", a dénoncé Tiphaine Auzière dans une vidéo postée vendredi sur son compte Twitter tout juste créé. La benjamine de la première dame revient également sur certaines polémiques en France : "On se rappelle des épisodes de 2012 et 2013 lorsqu'à l'Assemblée nationale, une femme est jugée parce qu'elle a une robe un peu trop fleurie (allusion à Cécile Duflot, NDLR) ou encore qu'un parlementaire fait la poule pendant qu'une de ses collègues intervient", en l'occurrence la députée écologiste Véronique Massonneau, en 2013. L'avocate invite les internautes a réagir face à de tels comportements et souhaite que tout le monde "balance son misogyne".
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L'élection américaine rentre dans le vif du sujet: la Caroline du Nord a lancé vendredi les opérations de vote par correspondance pour le scrutin du 3 novembre, dans une campagne chaque jour plus agressive entre Donald Trump et Joe Biden.
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Les inquiétudes sur la propagation du coronavirus devraient pousser cette année des dizaines de millions d'Américains à voter sans se rendre physiquement aux urnes.Dans une Amérique à fleur de peau, les huit semaines à venir testeront la capacité de la première puissance mondiale à organiser des élections dans le contexte anxiogène d'une épidémie qui a profondément transformé la campagne.La Caroline du Nord a entamé l'envoi de plus de 600.000 bulletins répondant à une hausse spectaculaire des demandes. D'autres Etats-clés, dont le Wisconsin, suivront dans quelques semaines.La façon de voter est, elle aussi, source de clivage. Selon un récent sondage USA Today/Suffolk, 56% des républicains affirment qu'ils voteront en personne le 3 novembre, contre 26% dans le camp démocrate.Indice révélateur des tensions qui traversent le pays, un électeur sur quatre affirme que, si son candidat perd, il ne sera pas prêt à considérer le résultat comme "honnête" et "exact".En quête d'un second mandat de quatre ans, Donald Trump sème sciemment, depuis plusieurs mois, le doute sur la validité du scrutin. Il martèle - sans le moindre élément concret à l'appui - que le recours accru au vote par correspondance pourrait entraîner des fraudes massives.Il a même suggéré à ses partisans de voter deux fois pour tester le système, se faisant épingler par Facebook et Twitter.Facebook a en particulier rappelé à ses utilisateurs que le vote par correspondance était considéré comme "fiable" depuis longtemps aux Etats-Unis, "y compris pour cette année, d'après un organisme indépendant".- "Déconstruction" - Dans une campagne extrêmement agressive, la publication par le magazine The Atlantic d'un article affirmant que Donald Trump avait qualifié de "losers" et de "crétins" des soldats américains morts pendant la Première Guerre mondiale a fait monter la tension d'un cran.Lors d'une visite en France en novembre 2018 pour commémorer les 100 ans de la fin de la Première Guerre mondiale, le locataire de la Maison Blanche avait annulé son déplacement dans un cimetière américain près de Paris, expliquant que les mauvaises conditions météorologiques rendaient impossible la visite.Mais selon le mensuel, il n'en voyait tout simplement pas l'intérêt. "Pourquoi devrais-je aller à ce cimetière? C'est rempli de losers", aurait-il dit à des membres de son équipe, affirme The Atlantic, qui ne cite que des sources anonymes.Donald Trump a vivement réagi jeudi soir tard, dénonçant les propos de "minables sans scrupules" et de "menteurs"."The Atlantic, comme la plupart des magazines, est en train de mourir, alors ils inventent de fausses histoires pour attirer l'attention", a-t-il tweeté vendredi.Les proches du président ont lancé la contre-offensive, inondant les réseaux sociaux de photos du président en compagnie de militaires. Mais ses propos de la campagne de 2016, où il avait moqué le sénateur républicain John McCain parce qu'il avait été capturé pendant la guerre du Vietnam, ont refait surface.Les deux candidats font pour l'heure une pause dans les déplacements. Economie, Covid-19, fraude électorale supposée: depuis son fief de Wilmington, dans le Delaware, Joe Biden a dénoncé avec virulence les propos et le comportement du président."Les mots d'un président ont de l'importance (...) Cela ne peut pas continuer", a-t-il lancé. "C'est la déconstruction du système démocratique".Quelques heures plus tard, depuis la Maison Blanche, Donald Trump a dénoncé le manque de pugnacité des médias face à son adversaire démocrate."Je regarde le niveau des questions que vous posez. Honnêtement, c'est une honte", a-t-il lancé."Ces questions étaient destinées à un enfant", a-t-il ajouté, très remonté.A 60 jours du scrutin, tous les regards sont tournés vers la dizaine de "swing states" susceptibles de faire basculer l'élection d'un côté ou de l'autre.La Pennsylvanie et la Floride, deux Etats remportés de justesse en 2016 par Donald Trump face à Hillary Clinton, sont scrutés avec une attention particulière.Selon le dernier sondage de l'université Quinnipiac, Joe Biden dispose d'une solide avance en Pennsylvanie (52% contre 44%). En Floride, en revanche, les deux hommes sont au coude à coude (48% pour Biden, 45% pour Trump).
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Une belle frayeur et un atterrissage mouvementé pour les passagers d'un avion de la compagnie Saudi Arabian Airlines. Ce mardi, lors de son atterrissage à Manille (Philippines), le Boeing 777 a été isolé en bout de piste.
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Des policiers et du personnel de sécurité l'ont encerclé pendant que les passagers sont restés bloqués à l'intérieur.Dans un premier temps, un porte-parole de l'Autorité de l'aviation, avait déclaré que la tour de contrôle avait été informée que l'avion, en provenance de Jeddah (Arabie Saoudite), était "menacé" alors qu'il se trouvait à une trentaine de kilomètres de sa destination. Plus tard, les autorités ont expliqué qu'il s'agissait d'une erreur de manipulation du pilote. Ce dernier avait appuyé, par inadvertance, sur un bouton d'urgence dans son avion faisant craindre à un détournement. Les passagers de la Saudi Arabian Airlines ont été obligés de rester à bord pendant deux heures, après l'atterrissage, avant d'avoir la confirmation qu'il n'y avait rien à craindre. Une "fausse alerte" confirmée par le chef de la police de Manille et le porte-parole de la compagnie saoudienne.
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Et si un simple test sanguin permettait de dépister vingt ans à l'avance la maladie d'Alzheimer ? C'est en tout cas ce que pensent aujourd'hui pouvoir proposer des scientifiques de l'École de médecine de l'Université de Washington (États-Unis).
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D'après les résultats de leur étude publiée jeudi 1er août dans la revue Neurology, des scientifiques de l'École de médecine de l'Université de Washington, à Saint-Louis, dans le Missouri (États-Unis), affirment avoir développé un test sanguin capable de dépister la maladie d'Alzheimer vingt ans avant même que celle-ci ne se déclenche. Leur taux de réussite serait actuellement de 94%. "À l'heure actuelle, nous sélectionnons des patients pour des essais cliniques avec des scanners cérébraux, ce qui prend du temps et de l'argent, et l'inscription des participants prend des années. Mais avec un test sanguin, nous pourrions potentiellement dépister des milliers de personnes chaque mois", a estimé Randall Bateman, professeur de neurologie et auteur principal de la publication, dans les colonnes du Guardian. Mais ce n'est pas tout. Pour le scientifique, ceci permettrait également de grandes avancées dans le développement d'un remède. "Cela signifie que nous pouvons enrôler plus efficacement les participants aux essais cliniques, ce qui nous aidera à trouver les traitements plus rapidement et pourrait avoir un impact énorme sur le coût de la maladie ainsi que sur la souffrance humaine qui va avec", a-t-il ainsi fait savoir.Mais alors, comment ça marche ?L'étude dont les conclusions sont aujourd'hui tirées a été réalisée pendant douze ans sur quelque 1 520 patients. Elle a notamment permis aux scientifiques de conclure que "des niveaux trop faibles ou trop élevés d'hémoglobine dans le sang sont associés à une augmentation des risques de démences, y compris de maladie d'Alzheimer".Par ailleurs, les chercheurs affirment avoir découvert un moyen de mesurer les niveaux de la protéine bêta-amyloïde dans le sang. En d'autres termes, de mesurer les niveaux d'un des principaux indicateurs de la maladie d'Alzheimer dont les amas commencent à se former dans le cerveau jusqu'à deux décennies avant que ne débutent les pertes de mémoire. L'étude estime que cette analyse des niveaux de la protéine bêta-amyloïdede pourrait par la suite être combinée à deux autres symptômes majeurs de la maladie, à savoir l'âge et la présence du variant génétique APOE4. Toutefois, comme le souligne le Guardian, les avantages d'un tel dépistage ne pourraient pas être pleinement pris en compte tant que des traitements visant à enrayer la maladie ne seraient pas mis au point.
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Cela porte le bilan des intempéries qui ont frappé la Côte d'Azur ce week-end à six morts. Une personne est toujours portée disparue à Cassis.
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Le corps du sexagénaire porté disparu dans le Var depuis les inondations de samedi 23 novembre a été retrouvé ce jeudi 28 novembre, a indiqué la préfecture du département, confirmant une information de France Bleu Provence. Cet homme avait pris sa voiture entre Saint-Maximin-la-Sainte-Baume et Seillons-Source-d'Argens samedi.Le corps du sexagénaire a été découvert dans la Meyronne, le cours d'eau qui traverse la D560 entre ces deux communes varoises, précise France Bleu Provence. La découverte a eu lieu lors d'une battue organisée par la famille, a précisé la gendarmerie à l'AFP, ajoutant que l'identité de la victime n'était pas encore vérifiée. Cinq autres personnes ont perdu la vie ce week-end dans les intempéries qui ont touché la Côte d'Azur. Trois personnes se sont retrouvées otages de leurs véhicules submergés, un homme a été retrouvé mort près de chez lui alors qu'il était sorti pour vérifier les dégâts causés par les pluies, un cinquième s'est noyé lorsque l'embarcation des pompiers qui l'avaient secouru a chaviré.Un pêcheur de 44 ans est toujours porté disparu à Cassis (Bouches-du-Rhône). Il n'a pas donné signe de vie depuis samedi alors qu'il était parti pêcher sur des rochers où il avait l'habitude d'aller, dans une zone abrupte balayée par de hautes vagues.
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Disparu à Tirlemont en Belgique en 2006, un appel à témoins a été lancé par les autorités belges pour retrouver Marcel Lavalette, un Français de 41 ans.
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Selon la RTBF, la police fédérale belge vient de rouvrir une affaire datant de... quatorze ans. Alors qu'il habitait Tirlemont à l'est de Bruxelles, Marcel Lavalette, un Français de 41 ans, est porté disparu. Depuis vendredi 4 janvier, un appel à témoins a été lancé concernant des personnes qui auraient des informations sur Marcel Lavalette. Dans le cadre d'un possible meurtre qui a eu lieu à Tirlemont, il y a plusieurs années, une perquisition a été effectuée dans la ville de la partie néerlandophone de la Belgique. Pour l'instant, le ministère public n'établit pas un lien entre les deux affaires. « Le message d'enquête est actuellement diffusé, car on considère que c'est le bon moment pour le faire », a affirmé la porte-parole du parquet Julie Plevoets, au média flamand HLN. « Je ne peux pas divulguer la raison pour laquelle le moment est considéré comme approprié » pour diffuser l'appel à témoins, a-t-elle rajouté.Un numéro de téléphone gratuit est à disposition (0800 30 300) et un témoignage peut aussi être déposé via un formulaire en ligne.
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Commencée pour ses élèves de petite section, la classe virtuelle de Marie-Solène Letoqueux s'adresse maintenant aux enfant de 3 à 6 ans.
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C'est presque comme à l'école. D'ailleurs, le décor a été reconstitué, l'emploi du temps est respecté... Et les enfants sont ravis. Une institutrice de maternelle, qui invite ses élèves à la suivre sur sa chaîne YouTube lancée en plein confinement connaît un succès fulgurant, avec déjà 14.000 abonnés.Petit train des jours de la semaine, chenille de l'alphabet, "p'tit loup" et ses manteaux de couleur... Marie-Solène Letoqueux, enseignante de petite section à Luitré (Ille-et-Vilaine), réinvente l'école en pleine épidémie de Covid-19, avec sa chaîne "La maîtresse part en live". Pendant une heure, pauses comprises, et à raison de quatre jours par semaine, la Bretonne de 32 ans reproduit les rituels d'une journée de classe pour tenter de garder un lien avec ses 26 élèves. L'enseignante, qui n'est théoriquement pas tenue de s'investir autant dans la continuité pédagogique, proposée uniquement à partir de la grande section, a lancé sa classe virtuelle sur proposition de son mari, producteur d'émissions scientifiques sur Youtube, qui la filme avec trois caméras, leur fillette de cinq mois en porte-bébé. Côté technique, un modérateur répond en direct aux questions des parents via le tchat, tandis que le réalisateur de l'émission, basé à Limoges, renvoie les images avec 15 secondes de différé. "Il y a beaucoup d'outils pédagogiques à partir du CP mais il n'y pas grand chose en maternelle, et beaucoup d'enseignants se rendent compte que pour continuer à créer du lien, il faut que les enfants les voient", explique Mme Letoqueux, qui avoue s'être "prise au jeu" mais n'a pas non plus "compté son temps". À chaque semaine son thème, du carnaval à Pâques en passant par les animaux sauvages. À chaque jour son histoire mimée et son atelier, entre apprentissage des sons, manipulations et fabrication d'objets.De leur côté, les parents sont ravis. "Mon fils est très demandeur, il adore l'école et a eu beaucoup de mal à accepter de ne plus y aller", témoigne Audrey Hany, mère de Nathan, quatre ans, assurant que son fils arrive "très vite à se détacher de l'écran". "Noé est ébahi à chaque fois qu'il voit sa maîtresse à la télé, et nous on trouve qu'elle a beaucoup de mérite", témoigne Valérie Prioul, dont le fils a quatre ans. "Avant le confinement il s'arrêtait de compter à trois ou quatre et là il compte jusqu'à 10 avec la frise des chiffres de la maîtresse qu'on a affichée dans notre salon", se félicite-t-elle. Des messages du monde entier"Il y a eu un effet boule de neige, j'ai commencé avec mes élèves de petite section et j'ai élargi jusqu'à la grande section. Aujourd'hui je reçois des messages d'Asie, du Chili ou de La Réunion", s'amuse l'institutrice qui a enregistré jusqu'à 51.000 vues pour une émission où elle apparaissait déguisée. Le plus difficile ? "Les élèves ne sont pas présents et il n'y a pas de répondant, même si mon mari me lit, à la pause, les réponses des enfants rédigées à travers le tchat par les parents", reconnaît l'enseignante, qui fait néanmoins comme si ses élèves étaient devant elle en leur posant des questions et en tendant l'oreille. Interrogée par l'AFP, Véronique Boiron, chercheuse à l'université de Bordeaux et spécialiste de la maternelle, se dit "très réservée" sur la classe virtuelle dans la mesure où elle expose les tout petits aux écrans. Mais de reconnaître toutefois que "les enfants souffrent de ne pas voir leurs copains et leur enseignant"."C'est une initiative intéressante car les ressources pédagogiques à distance sont rares pour l'école maternelle", estime pour sa part Pascal Plantard, professeur à l'Université de Rennes 2, anthropologue des usages des technologies numériques. "Très majoritairement, les enseignants tentent par tous les moyens de garder le contact avec les élèves et les familles dans la période de confinement et une chaîne vidéo est un bon moyen pour cela", assure ce spécialiste.
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Alexandre Benalla se retrouve de nouveau dans la tourmente à la suite des dernières révélations du Monde. Le journal annonce que les enquêteurs ont mis la main sur des messages privés envoyés à Emmanuel Macron et d'autres militaires importants.
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Le Monde révèle que des messages privés d'Alexandre Benalla ont été retrouvés. Lors de sa première garde à vue, l'ancien chargé de mission avait pourtant affirmé avoir perdu son téléphone personnel. Lors d'un nouvel interrogatoire le 19 février 2019, il affirmait que les données du portable étaient stockées sur une clé USB qui « s'était perdue dans (ses) déménagements successifs. » Mais selon les informations du quotidien, les enquêteurs ont réussi à mettre la main sur le téléphone.Parmi les messages scrutés lors de l'enquête, on apprend notamment que c'est Benalla lui-même qui a annoncé les débordements du 1er mai à Emmanuel Macron. « Monsieur le Président, hier après-midi j'ai été invité par la Préfecture de Police à observer de l'intérieur la manifestation du 1er mai, j'ai donc été équipé d'un casque et intégré à une équipe de policiers en civil et accompagné par un major de police. En fin d'après-midi nous nous sommes retrouvés place de la Contrescarpe, où la situation a plus que dégénéré, je ne me suis alors pas cantonné à mon rôle d'observateur. [...] La scène assez violente a été filmée et même si on ne m'identifie pas très nettement je suis reconnaissable. Cette vidéo tourne actuellement sur les réseaux sociaux », explique-t-il dans un message envoyé via l'application Telegram.Le Monde met également la lumière sur les correspondances avec Jean-Luc Minet, le commandant militaire en second de la présidence de la République. « Tous des cons Alexandre, sois zen et fort c'est le patron qui décide et à 30 000 kilomètres, il ne décide de rien te concernant », assure-t-il à Benalla le lendemain du 1er mai, alors qu'Emmanuel Macron était à ce moment en déplacement en Australie. L'ancien chargé de mission confiait également son optimisme de l'époque à son collègue de la Contrescarpe, Vincent Crase. « Profil bas, ça va se calmer. Dans un mois on n'en parle plus... », estimait-il. Au vu des dernières révélations, la tempête médiatique risque pourtant de se prolonger.Des versements d'argent suspects lors de la campagne présidentielle Emmanuel Macron serait-il rattrapé une nouvelle fois par une affaire liée à Alexandre Benalla ? Il se pourrait que oui, selon le journal Le Monde. Le quotidien rapporte quelques zones d'ombre dans les comptes de campagne d'Emmanuel Macron. Alors candidat en décembre 2016, le chef de l'État réunissait 15 000 personnes Porte de Versailles. Un coup de force bien encadré à l'époque, où Alexandre Benalla vient tout juste d'être nommé directeur de la sureté et sécurité du parti du candidat. Dans les documents qu'En Marche ! a remis à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), il est indiqué que le parti a dépensé 16 500 euros à une société spécialisée, "VIP Sécurité". Or, comme le fait remarquer Le Monde, ce jour de décembre 2016, plusieurs éléments "forts" du service d'ordre du président mené par Alexandre Benalla, sont repérés Porte de Versailles. Le Monde cite Kamel dit le "Gladiateur", Jamel le "Judoka" ou encore un certain "Tino". Une dizaine d'hommes en tout, mais aucune trace de rémunération dans les documents remis à la CNCCFP. Des hommes payés en liquide Autre élément troublant, le journal a recueilli le témoignage de plusieurs membres de ce SO qui ont assuré ne pas avoir été là gratuitement. "J'ai été payé plus tard au QG de campagne, de la main à la main par Benalla, 120 euros en liquide", aurait même dit l'un d'eux qui veut rester anonyme. Le Monde n'avance pas de somme exacte, mais rapporte que plusieurs autres membres ont vu "circuler des billets au QG de campagne", souvent pour des missions ponctuelles ou rembourser des notes de frais. Joint par le média, Alexandre Benalla n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet, estimant que ce n'était pas de "son ressort". Or, Le Monde a pu consulter des échanges sur une messagerie où Benalla semble bien gérer le volet financier de son SO. Basile Fortunato, dit "Tino" un peu plus haut, explique lui aussi avoir travaillé lors de cette campagne présidentielle via sa société, pour trois missions qui lui rapporteront 9 200 euros. Mais il nie avoir été payé lors du meeting Porte de Versailles. "Avant, c'était bénévole, on rendait service", avance-t-il. Un compte personnel pour Benalla ? Le Monde cite encore le cas d'un autre visage fort du service d'ordre : le Serbe Darko Bulatovic. Si dans les comptes de campagne sa société apparait, ce n'est le cas qu'après le meeting de la Porte de Versailles. Or dans un journal serbe, son équipe se targuait d'avoir participé à tous les meetings du candidat Macron. Enfin, plusieurs "bizarreries" sont notées par Le Monde, qui évoque également un compte d'Alexandre Benalla où "il remboursait des notes de frais" en liquide. Des remboursements provoquant quelques tensions dans le clan du service d'ordre. En avril 2017, Alexandre Benalla demandait même une avance au service des affaires générales afin de payer ses hommes. Ce dernier le mettait alors en garde vis-à-vis de la commission de contrôle.
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Patrick Sébastien a fait ses adieux dans son émission "Les années bonheur". Il a adressé ses derniers mots à son public et ses équipes avec beaucoup d'émotion.
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Après "Le plus grand cabaret du monde", début mai, Patrick Sébastien a dit au revoir samedi 11 mai dans son autre émission "Les années bonheur". Le présentateur a livré ses derniers mots. "C'est la dernière fois au bout de 35 ans que je présente une émission de télévision. Je voulais vous dire que je remercie le service public de m'avoir fait confiance pendant 23 ans. Je n'ai pas de rancunes, parce qu'il y a des choses pires dans la vie. Ma maman me disait toujours 'c'est pas la fin de quelque chose, c'est toujours le début d'autre chose', j'espère que ça vous servira", a-t-il dit. Patrick Sébastien: Ses derniers mots émouvants sur France 2 (vidéo)par Non Stop Zapping Puis il affiché toute sa tristesse. "Ce soir j'ai une infinie tristesse de laisser mes musiciens, mes danseurs, les artistes et techniciens vous surtout qui me regardez. Je vous promets qu'à moi aussi, vous allez me manquer."
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Une plainte a été déposée contre un enfant de cinq ans, soupçonné d'avoir agressé sexuellement trois camarades de classe, près d'Agen (Lot-et-Garonne), rapporte La Dépêche.
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Les faits se seraient déroulés dans une école maternelle de Lafox, près d'Agen (Lot-et-Garonne). Un élève de cinq ans aurait agressé sexuellement trois autres enfants de sa classe entre mars et début avril, rapporte La Dépêche. Le 26 mars dernier, une plainte a été déposée à la gendarmerie par les parents d'une victime présumée. Une enquête a été ouverte et confiée à une équipe spécialisée dans les dossiers judiciaires concernant des mineurs. Les trois victimes présumées ont déjà été entendues par les enquêteurs. Le petit garçon suspecté de ces agressions a quant à lui été placé provisoirement dans un autre établissement, à quelques kilomètres de l'école de Lafox, avance le quotidien régional.Des rencontres avec le maireDepuis la révélation de cette affaire, c'est tout un village qui s'interroge. Une cellule de soutien psychologique a par ailleurs été mise en place à l'école maternelle de Lafox, par les services de l'inspection d'académie.Le maire de la commune, Jean-Luc Thomas, a également rencontré les parents des victimes présumées, ainsi que les parents de l'enfant suspecté d'avoir commis ces agressions.Un sujet délicatLes agressions par des mineurs restent des cas épineux pour la justice. Selon Catherine Brault, avocate de l'antenne des mineurs du Barreau de Paris, il va falloir prouver que l'enfant était "conscient de l'infraction". "Quand ce sont des enfants très petits, il faut qu'il y ait conscience de l'interdit. Ça arrive à 3, 4, 5, 6, 7 ans... C'est propre à chaque enfant. Il existe un principe de responsabilité pénale : l'âge à partir duquel on peut être reconnu coupable d'une infraction. Il n'y a pas d'âge fixé en France, mais on prend en compte la capacité de discernement, la capacité de comprendre les conséquences de ses actes", expliquait-elle au site internet Madmoizelle, dans un dossier consacré aux agressions commises par des mineurs.
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Tout un pan de cette prison située dans les Yvelines s'est retrouvé par terre alors que des travaux de rénovation étaient menés.
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C'est un évènement potentiellement dangereux, mais qui est finalement sans gravité. Un pan du mur de la prison de Poissy, dans les Yvelines, s'est effondré jeudi 28 mars. Sur plusieurs dizaines de mètres, le mur apparaît désormais éventré du côté de l'avenue des Ursulines, indique Le Parisien. Le quotidien précise également que selon ses informations, aucun détenu n'a été blessé ni ne s'est évadé.Une prison jugée vétusteCe côté du mur de la prison de Poissy était depuis quelque temps en cours de réhabilitation, et d'importants travaux étaient alors entrepris pour le renforcer. Mais il semblerait que le béton injecté afin de consolider la paroi s'est avéré trop lourd, entraînant ainsi la chute du mur. Tout s'est effondré. Le Parisien précise qu'un périmètre de sécurité a été mis en place, occasionnant d'importantes perturbations de la circulation. Du côté des élus, Karl Olive, le maire de Poissy, a exprimé sa colère à la suite cet incident. Il assure avoir dénoncé à plusieurs reprises "une prison trop vétuste", bien qu'un plan de rénovation ait été lancé en ce sens. Mais le maire explique de son côté que le bâtiment devrait être évacué et les lieux fermés afin de permettre ensuite à la municipalité de "repenser une grande partie du centre-ville", rapporte Le Parisien.
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Des plongeurs de la gendarmerie mènent des recherches dans une zone escarpée et pratiquement inaccessible à pied.
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Deux kayakistes de la même famille, disparus depuis lundi, sont recherchés mardi matin sur le Chéran, en Haute-Savoie, a-t-on appris auprès de la gendarmerie d'Annecy.Leur embarcation, un kayak biplace, a été localisée vide, dès lundi, entre les communes de Cusy et d'Alby-sur-Chéran, près de l'endroit où ils avaient prévu d'achever leur descente, a-t-on précisé de même source, confirmant une information de la presse locale. La famille des deux hommes, âgés de 44 et 54 ans, a signalé leur disparition lundi vers 18h00, mais les pompiers n'ont pu alors se mettre à l'eau en raison d'un débit trop important de la rivière, ont indiqué les gendarmes à l'AFP.Mardi, les recherches dans cet endroit escarpé et pratiquement inaccessible à pied sont menées par les plongeurs de plusieurs brigades nautiques de la gendarmerie le long du parcours de six kilomètres emprunté par les disparus, a précisé la même source.Les proches des deux disparus, qui avaient déjà pratiqué le kayak, ont été pris en charge pour un suivi psychologique.
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Le feu a été rapidement maîtrisé par les pompiers sur place et la charpente "n'a pas été brûlée dans sa totalité". Une enquête va être ouverte pour déterminer les causes exactes de l'incendie.
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Un incendie provoqué par le feu d'artifice du 14-Juillet a endommagé la charpente d'une des tours de la cité médiévale de Carcassonne. Le feu s'est déclaré pendant le spectacle pyrotechnique au sommet de la tour dite de l'inquisition. Il a été très rapidement maîtrisé par les pompiers sur place, a indiqué le président du Centre des monuments nationaux, Philippe Bélaval, qui s'est rendu lundi 15 juillet sur place.La charpente "n'a pas été brûlée dans sa totalité", mais l'impact exact du feu et de l'eau sur "sa stabilité et son étanchéité" reste à déterminer. Dès lundi, des investigations ont été entreprises pour évaluer les dommages et estimer les travaux qui seront nécessaires. En attendant, le tronçon des remparts autour de la tour a été fermé au public et il y aura "sans doute un bâchage du toit à titre conservatoire". La charpente date, pour ses parties les plus anciennes, de la grande rénovation de la cité médiévale menée au 19e siècle. Selon les hypothèses avancées, le feu peut avoir été provoqué par une fusée s'étant glissée dans les ardoises du toit ou par une retombée de matière incandescente. "Une enquête sera ouverte" pour en déterminer les causes exactes. C'est la deuxième fois en moins de dix ans que le feu d'artifice du 14-Juillet provoque un incendie dans la cité médiévale, classée au patrimoine mondial de l'Unesco. En 2011, c'est la toiture de la tour carrée de l'évêque qui avait été endommagée. Le feu d'artifice donné pour la fête nationale donne lieu à un grand spectacle qui constitue depuis des décennies une attraction locale. "Il appartient à la ville et au préfet de voire si les conditions de sécurité sont satisfaisantes et s'il y a lieu de revoir les modalités" du feu d'artifice, a commenté Philippe Bélaval. Située sur la rive droite de la rivière Aude, la Cité de Carcassonne a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco en 1997. Avec plus de trois millions de visiteurs chaque année, c'est un ensemble médiéval unique en Europe de par sa taille et son état de conservation. Elle doit son importance exceptionnelle aux travaux de restauration entrepris pendant la deuxième moitié du 19e siècle par Viollet-le-Duc.
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Trente-trois ans ont passé mais les rescapés du bombardement irakien au gaz moutarde sur la ville iranienne de Sardasht souffrent encore dans leur chair et luttent pour la reconnaissance d'un massacre resté largement inaperçu.
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"Si quelqu'un a perdu une jambe ou un bras à la guerre, on peut lui mettre une prothèse (...) mais quand nos poumons sont brûlés (...) qui va respirer à notre place?" demande Saleh Azizpour, président de l'Association des victimes de l'attaque chimique de Sardasht, localité kurde du nord-ouest de l'Iran.Le raid irakien du 28 juin 1987 sur Sardasht est considéré comme le premier recours à des armes chimiques sur une zone urbaine."Les morts et les blessés vont d'un enfant de trois mois à un homme de 70 ans. Tous étaient des civils", résume M. Azizpour.Le bilan officiel du drame est de 119 morts et 1.518 blessés. Mais, selon M. Azizpour qui avait 25 ans à l'époque, quelque 8.000 personnes ont été exposées au gaz moutarde et à ses conséquences, et nombre d'entre elles sont mortes."Encore aujourd'hui, il y a parfois tellement de pression sur mes poumons (...) que je ne peux vraiment pas dormir", déplore Mahmoud Assadpour, professeur de 50 ans.- "Poitrine cramoisie" -"Malheureusement, les conséquences du gaz moutarde (sur ceux ayant été exposés) sont permanentes", explique le Dr Rojane Qadéri, directrice du réseau public de santé de Sardasht."Cela affecte ou détruit les poumons. Il faut apprendre à vivre avec. La majorité souffre de sécheresse oculaire ou de larmoiement, d'inflammation des yeux ou de la peau, de démangeaisons cutanées, de flétrissement de la peau, d'essoufflement, de difficultés à se mouvoir, d'abattement", énumère-t-elle.Et depuis le rétablissement des sanctions américaines contre l'Iran en 2018, il est de plus en plus difficile de trouver des médicaments efficaces pour soigner les pathologies dont souffrent les survivants.Infirmière volontaire au moment du raid, Leïla Marouf Zadeh raconte les cris des blessés à l'hôpital de campagne, tous des visages "familiers" qui imploraient son aide: "Certains avaient la poitrine cramoisie, d'autres tout le corps."Mais après quelques heures au service des rescapés, elle-même est frappée de cécité temporaire. Tout comme Rassoul Malahi, agriculteur retraité contraint d'utiliser quotidiennement un respirateur artificiel et qui dit avoir été "totalement aveugle" pendant "18 jours". Pendant la guerre entre l'Iran et l'Irak (1980-1988), dont Téhéran commémore lundi le 40e anniversaire du déclenchement par Bagdad (le 22 septembre 1980 dans le calendrier grégorien), le dictateur irakien Saddam Hussein a eu un recours massif aux armes chimiques, dès 1982, sur le champ de bataille.Mais il faut attendre 1986 pour que le Conseil de sécurité des Nations unies déplore "l'utilisation d'armes chimiques" dans le conflit entre l'Iran et l'Irak, et il reprend la même formule le 20 juillet 1987, après l'attaque contre Sardasht, dans une nouvelle résolution sur le conflit. Sans incriminer directement l'Irak.- "Silence" international -Le fait que les cinq "Grands" du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Union soviétique) soutiennent alors militairement Saddam Hussein n'est pas étranger au "silence" que plusieurs rescapés reprochent aux "puissances mondiales", en particulier occidentales, d'avoir gardé sur cette attaque irrégulière.Plusieurs entreprises et gouvernements occidentaux sont accusés d'avoir contribué au programme d'armes chimiques de Saddam Hussein dans la décennie 1980.Pour les "blessés chimiques" comme on les appelle en persan, la pandémie de nouveau coronavirus, qui n'épargne pas la ville, a des airs de double peine."Comme leur système immunitaire est faible (...) leurs chances de survie sont faibles" s'ils attrapent le Covid-19 et "on leur demande de ne pas sortir", explique le Dr Qadéri."On est à la maison, on ne sort pas, on est comme en cage", confirme Mohammad Zamani, 59 ans.Sardasht compte aujourd'hui plus de 46.000 habitants (contre près de 18.000 en 1987), essentiellement de la minorité kurde sunnite.En cette fin d'été, les modestes immeubles et maisons à toits plats s'étendent sur les hauteurs d'une colline, au milieu de montagnes jaunies parsemées de petits chênes d'essence locale, à plus de 1.400 mètres d'altitude.Agriculture, élevage et commerce font vivre la ville tant bien que mal.La zone est régulièrement le théâtre d'affrontements entre forces de sécurité iraniennes et rebelles kurdes venus de l'autre côté de la frontière irakienne, à une douzaine de kilomètres à vol d'oiseau.A première vue, la vie semble normale à Sardasht tant il ne reste pratiquement aucune trace matérielle de ce drame, si ce n'est un immeuble commercial à l'étage supérieur éventré par une des bombes lâchées ce jour-là.- "Odeur d'ail pourri" -Ici, les ruines sont humaines et les témoignages des rescapés commencent souvent par "le jour où les avions sont venus..."Des avions de guerre irakiens, il en passait pourtant régulièrement à l'époque, qui bombardaient la ville. Les plus anciens en ont le souvenir tenace.Mais cet après-midi là, les bombes larguées sur quatre quartiers tombent sans qu'on entende d'explosions."J'ai vu de la poussière blanche et j'ai senti une odeur d'ail pourri. J'ai été le premier à dire qu'il s'agissait d'une bombe chimique car j'en avais déjà eu l'expérience au front (...) en 1984", se souvient M. Zamani.D'autres témoins se souviennent de "l'incrédulité" des habitants face à la possibilité d'une attaque irrégulière sur une zone habitée.Beaucoup suivent les procédures habituelles en se couchant dans les caniveaux ou en se réfugiant dans des abris souterrains rapidement envahis par les gaz. D'autres comprennent et s'enfuient, comme Ali Mohammadi, aujourd'hui âgé de 56 ans et vendeur ambulant de fromage.Quand il revient quelques heures plus tard, il trouve "une situation catastrophique, indescriptible". "Au carrefour devant le bâtiment du Croissant-Rouge, les cadavres étaient empilés en vue d'être évacués", dit-il contenant mal son émotion.- Un "symbole" - Lorsque Saddam Hussein a été arrêté en 2003, M. Assadpour dit avoir été "heureux" avant d'être "déçu" d'apprendre trois ans plus tard que le dictateur déchu avait été exécuté sans être jugé pour ses crimes à Sardasht.En 2005, Marouf Zadeh a livré un témoignage émouvant devant un tribunal néerlandais lors du procès de Frans van Anraat, un industriel des Pays-Bas ayant aidé Saddam Hussein à acquérir des armes chimiques. Il a été condamné à dix-sept ans de prison pour complicité de crimes de guerre en relation avec les attaques chimiques sur Sardasht et sur la ville de Halabja, au Kurdistan irakien (près de 5.000 morts en mars 1988).Ce verdict a mis du baume au coeur des familles des victimes de Sardasht, sans étancher une soif de justice dont elles savent au fond qu'elle ne viendra plus.Alors les survivants militent pour la reconnaissance internationale de ce qu'il s'est passé à Sardasht et pour que leur ville deviennent un "symbole" au même titre que l'est Hiroshima depuis la bombe atomique, afin que "cela ne se reproduise plus".
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Alors que beaucoup de socialistes estiment que Bernard Cazeneuve est le plus à même de faire revivre leur famille politique en vue de la présidentielle de 2022, l'ancien président de la République "encourage" également son ancien Premier ministre à prendre des initiatives.
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Alors que leur parti est fragilisé, des parlementaires PS se sont rassemblés mercredi 17 juillet pour un "pot amical" au Sénat autour de grandes figures socialistes, dont Lionel Jospin, François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Bernard Cazeneuve.Avec la venue également des anciens premiers ministres et des anciens premiers secrétaires Martine Aubry et Jean-Christophe Cambadélis, le rassemblement a été le plus large depuis longtemps, après des élections européennes de mai où le parti, allié notamment à Place publique, a dû se contenter de sauver les meubles (6,2%). Objectif de la soirée : en s'affichant rassemblés, démontrer que le PS a une histoire qui compte, face à un macronisme qui en manque selon eux. La présence de Bernard Cazeneuve a particulièrement attiré l'attention. Certains ténors socialistes ont continué, mercredi soir devant la presse, à le déclarer le plus à même de faire revivre leur famille politique en vue de la présidentielle de 2022.La page Hollande se tourneValérie Rabault a ainsi souhaité, parmi ces "figures qui ont compté, qui comptent" toujours, qu'il "devienne ce qu'il est, un élément central pour le PS et la gauche". Pour Patrick Kanner, "il a une place particulière dans le coeur des Français, (...) et peut incarner avec d'autres" l'alternative. Olivier Faure a aussi redit être séduit par l'hypothèse Cazeneuve.Le Premier secrétaire du PS estime que le parti a définitivement tourné la page François Hollande. L'ancien chef de l'État "laisse à d'autres le relais pour poursuivre le combat de sa vie", a-t-il confié à France Inter. François Hollande a par ailleurs "encouragé" lui aussi son ancien Premier ministre à prendre des initiatives. Le Parti socialiste "a besoin d'idées, d'identité et d'incarnation. Bernard Cazeneuve doit en être un acteur important", a-t-il récemment confié au Journal du Dimanche. France Inter souligne que l'ancien président de la République s'est fait relativement discret mercredi soir. "Fait rare, il a refusé de s'exprimer face aux journalistes. On l'a vu arriver à pied, tout sourire, pas un mot pour les micros. Il a même poussé le raffinement, et ça lui ressemble peu, à faire entrer sa voiture et son escorte de protection dans la cour de la questure du Sénat, pour s'épargner le harcèlement prévisible des journalistes à sa sortie", précise la stationDe son côté, Bernard Cazeneuve n'a pas souhaité commenter les soutiens, assurant aux journalistes, sourire aux lèvres, qu'au pot "il n'a été en rien question de ce pour quoi vous êtes venus". Le retour en grâce de la gauche passe par de l"authenticité" et des "idées", a-t-il seulement affirmé.
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Le magazine 60 Millions de consommateurs et l'Union nationale des associations familiales accusent les banques de ne pas plafonner les incidents de frais de bancaires à 25 euros pour les plus modestes, comme elles s'y étaient engagées l'an dernier, ce que conteste la Fédération bancaire française.
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Face à la crise des "gilets jaunes", Emmanuel Macron avait réclamé en décembre dernier un geste de la part des banques, qui s'étaient engagées à geler les frais bancaires en 2019 et à plafonner ceux liés aux incidents bancaires à 25 euros par mois pour "les populations les plus fragiles". Un geste qui devait permettre un gain de 500 à 600 millions de pouvoir d'achat.Mais pour 60 Millions de consommateurs et l'Union nationale des associations familiales, le compte n'y est pas. Le magazine et l'association ont mené l'enquête auprès de 104 clients en grande difficultés financières, à qui ils ont demandé de prendre un rendez-vous avec leur conseiller bancaire afin d'obtenir une solution pour limiter les frais d'incidents. Le test a été effectué dans huit réseaux bancaires : BNP-Baribas, la Banque Postale, Société Générale, LCL, Banques Populaires, Caisse d'Épargne, Crédit Mutuel et Crédit Agricole.78 % des personnes surendettées ne bénéficient d'aucun plafonnement des fraisParmi ces personnes, 13 sont interdites bancaires, 23 surendettées et 68 perçoivent de 1.000 à 1.800 euros par mois et subissent des frais d'incidents de plus de 40 euros mensuels depuis trois mois. "78% des interdits bancaires et des surendettés ne bénéficient d'aucun plafonnement alors que ces personnes devraient automatiquement y avoir droit", déplore le magazine spécialisé. Dans la troisième catégorie, 91% des clients ne bénéficient pas non plus du plafonnement.Par ailleurs, 27% des personnes ayant participé au test ont obtenu le remboursement d'une partie de leur frais, note 60 Millions de consommateurs, évoquant des remboursements allant de 1,50 euro à 200 euros, pour une moyenne de 92 euros. Au final, 9% des clients n'ont obtenu "aucune proposition de solution" lors de leur rendez-vous."On a l'impression que les conseillers bancaires n'étaient pas au courant de l'existence de cette faculté de plafonner à 25 euros ou n'avaient pas la main là-dessus", déplore sur Franceinfo Lionel Maugain, journaliste à 60 Millions de consommateurs et co-auteur de l'étude, alors que "plus de huit millions de Français sont obligés de dépasser leur découvert, donc cela concerne beaucoup de gens". Le magazine souligne néanmoins que la promesse de gel des frais bancaires en 2019 a été tenue, mais met en garde contre le rattrapage de 2020. La Fédération française des banques se défendLa Fédération bancaire française a réagi dans un communiqué transmis à l'AFP en indiquant qu'"en septembre et décembre 2018, les banques ont pris des engagements forts en faveur des clients fragiles financièrement" et en assurant que "ces engagements sont tenus". "Ce sont plus de 600 millions d'euros par an de pouvoir d'achat qui ont été réinjectés auprès des Français, notamment au titre du plafonnement des frais d'incident de paiement", a-t-elle précisé."Depuis le 1er février 2019, les 3,4 millions de clients fragiles financièrement, tels que définis par la loi, bénéficient d'un plafonnement mensuel de leurs frais d'incidents. Cela a déjà permis à plus d'un million de personnes fragiles financièrement, qui ont connu des incidents de paiements, de voir leurs frais d'incidents réduits au 1er semestre 2019", assure encore la fédération. Afin de mettre en place le plafonnement immédiat, deux solutions ont été déployées en février 2019 : "soit les frais d'incidents sont automatiquement remboursés, a posteriori, soit ils ne sont pas prélevés, solution en cours de généralisation".Ce qui ne convainc pas 60 Millions de consommateurs, selon qui la notion de "financièrement fragile" pose problème. Légalement, elle inclut les surendettés et les interdits bancaires dont les frais devraient donc être automatiquement plafonnés. Mais au-delà de ces situations, la notion de fragilité financière peut aussi être appréciée au cas par cas par le banquier. C'est un trop grand pouvoir laissé aux banques, juge le magazine. "Il faut que ce soit véritablement mesuré et vérifié par la Banque de France et que le résultat soit rendu public", estime Lionel Maugain.Selon lui, le ministère de l'Économie doit reconnaître que c'est un constat d'échec. "Bercy relaye le discours de la Fédération bancaire qui affirme que ce plafonnement a été mis en place. Sauf que là on apporte la preuve que ce n'est pas le cas", conclut le journaliste.
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Le Bélarus a célébré samedi en grande pompe les 75 ans de la victoire sur l'Allemagne nazie avec un défilé militaire et des événements publics malgré la pandémie de coronavirus que le président a qualifié de "psychose".
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Comme chaque année, cette autoritaire ex-république soviétique nichée entre Russie et Union européenne a fait étalage de ses capacités militaires en faisant défiler 4.000 soldats et des dizaines d'engins militaires et d'avions.Le président Alexandre Loukachenko, qui dirige d'une main de fer le Bélarus depuis 1994, a assisté à la parade à Minsk avec des hauts responsables dans une tribune isolée. D'ordinaire présents, aucun de ses enfants -- en particulier son fils Nikolaï parfois présenté comme un successeur potentiel -- ou petits-enfants n'a assisté à la cérémonie, a constaté une journaliste de l'AFP.L'Organisation mondiale de la santé avait appelé à trouver des "solutions alternatives" pour célébrer les 75 ans de la défaite allemande afin de ne pas "risquer des vies humaines".M. Loukachenko avait pour sa part jugé "inadmissible" d'annuler les festivités dans un pays qui a "porté sur ses épaules le fardeau de la guerre la plus destructrice du 20e siècle".La Russie voisine a reporté les commémorations à une date ultérieure, se contentant d'un défilé aérien et d'un sobre discours de Vladimir Poutine devant la flamme du soldat inconnu.Depuis le début de la pandémie, Alexandre Loukachenko met activement en doute la gravité du nouveau coronavirus. Son pays de 9 millions d'habitants a été ainsi l'un des seuls à maintenir un championnat de football ou à garder ses commerces, églises et restaurants ouverts.Le Bélarus compte plus de 21.000 cas de coronavirus officiellement recensés et 121 morts.
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Alors que les conséquences économiques de la crise du coronavirus se font déjà sentir, le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) Olivier Faure demande à l'exécutif de réagir en déclarant "l'état d'urgence sociale".
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Face aux "conséquences économiques" de la crise du coronavirus, il demande de déclarer "l'état d'urgence sociale". Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a interpellé Edouard Philippe mercredi dans un courrier, à la veille d'une réunion pour un point d'étape sur l'épidémie entre le chef du gouvernement et les représentants de toutes les formations politiques. "Bouclier social contre la crise"À l'occasion de cette réunion, qui regroupe jeudi les chefs de partis, les présidents de l'Assemblée et du Sénat, les présidents de groupes parlementaires et ceux des associations d'élus, Olivier Faure souhaite que "soient mises à l'ordre du jour les premières pistes constitutives d'un bouclier social contre la crise. Nous vous demandons que le Parlement puisse également être saisi de cet enjeu".Il fait une liste, "non-exhaustive, des mesures les plus urgentes" à prendre: "renoncer à l'entrée en vigueur le 1er avril de la réforme de l'assurance chômage" , "renoncer au nouveau calcul des aides au logement", "repousser les expulsions locatives", "prolonger le plan d'hébergement hivernal", "plan d'urgence pour l'hôpital"."Alors que des millions de Français vont rester chez eux pour télétravailler, il devient urgent d'envisager de contenir les dépenses liées à cet état de fait. Et notamment les tarifs de l'énergie", demande également le numéro un socialiste .Rupture en le gouvernement et les acteurs de terrain ? Marine Le Pen attend pour sa part de la réunion jeudi "de savoir quelles sont les raisons des contradictions dont nous sommes témoins entre ce que dit le gouvernement et ce que disent les acteurs de terrain".La présidente du Rassemblement national va également "leur poser la question" du nombre de tests effectués en France, qu'elle juge insuffisants. "Est-ce que c'est un choix politique, stratégique, sanitaire ou la conséquence d'une pénurie que le gouvernement ne souhaiterait pas évoquer ?", a-t-elle demandé lors d'un déplacement mercredi à Calais dans le cadre de la campagne pour les municipales. Alors qu'aucun traitement efficace n'est pour l'heure connu contre le Covid-19, qui continue de se répandre en France, l'hexgaone devrait passer au stade 3 de l'état d'alerte de l'épidémie dans les jorus à venir.
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Une cinquantaine de personnes ont bravé l'interdiction de se rendre sur une plage du Crozon, a repéré BFM TV. L'endroit était interdit pour des raisons sanitaires mais aussi sécuritaires.
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La petite escapade leur a coûté cher. Dans une publication Facebook, relayée par BFM TV, la mairie du Crozon (Finistère) a révélé une opération de contrôle de grande ampleur sur l'île Vierge, mercredi 22 juillet. Au total, 49 interpellations ont été réalisées par la police municipale, toutes assorties d'une amende de 135 euros par contrevenant. Un arrêté municipal, interdisant l'accès au site par la terre et par la mer, est en vigueur. L'endroit - classé dans le Top 10 des plus belles plages européennes par le site European Best Destinations - est interdit pour deux raisons : sanitaires et sécuritaires. "L'interdiction est liée d'une part au risque sanitaire actuel et à l'impossibilité de maintenir la distanciation physique sur le site, et d'autre part au risque sécuritaire (accès dangereux par la falaise, risque de chute de pierres)", a expliqué la municipalité sur Facebook.200 personnes avaient déjà été évacuéesCe coup de filet est loin d'être une première. D'après la ville du Crozon, 200 personnes avaient déjà été évacuées du même endroit la semaine dernière. "Des passages réguliers seront assurés par le police municipale et la gendarmerie", prévient la mairie. Les prochaines personnes qui voudraient s'y risquer sont prévenues.
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Un contrôle de police a dégénéré samedi 23 mai sur le marché d'Aubenas, en Ardèche. Comme le relate France Bleu, une femme qui ne portait pas de masque aurait notamment mordu un policier pendant son interpellation.
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Sur le marché d'Aubenas (Ardèche), l'ambiance était électrique, samedi 23 mai. Dans cette ville où le maire a rendu le port du masque obligatoire, les policiers municipaux tentaient de faire respecter cette mesure quand le ton est monté avec "plusieurs personnes hostiles", selon France Bleu Drôme Ardèche, qui reprochaient à l'un des policiers de ne pas porter de protection. La situation a même complètement dégénéré avec une jeune femme, âgée de 30 ans et visiblement très remontée contre les injonctions des forces de l'ordre. La scène, filmée par un témoin et postée sur les réseaux sociaux, montre la femme invectiver les policiers au moment de se faire interpeller. Sous les yeux des passants, elle refuse d'obtempérer et tente d'échapper aux agents. Selon France Bleu Drôme Ardèche, qui cite le parquet, un policier affirme avoir été mordu pendant l'interpellation. L'agent a d'ailleurs porté plainte et s'est fait prescrire deux jours d'interruption temporaire de travail. La jeune femme a refusé de décliner son identitéAprès s'être enfuie du véhicule de police, la jeune femme a finalement été conduite au commissariat. Placée en garde à vue, elle a refusé de décliner son identité et c'est sa mère qui a donné son nom aux policiers. Elle est convoquée en novembre prochain au tribunal pour outrage, rébellion et violence sur personne dépositaire de l'autorité publique.
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Quatre grandes maisons d'édition ont porté plainte lundi aux Etats-Unis contre une bibliothèque numérique qui donne libre accès à plus d'un million de livres destinés aux lecteurs confinés.
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Poursuivie pour violation de droits d'auteur, la plateforme visée, Internet Archive, a créé en mars une "librairie nationale d'urgence" proposant gratuitement 1,4 million de livres numériques, en réponse selon elle à la fermeture des bibliothèques durant la pandémie de coronavirus. Les maisons d'édition Hachette (groupe Lagardère), HarperCollins, John Wiley & Sons et Penguin Random House ont vu dans cette initiative un acte de piratage opéré sous le prétexte de l'intérêt général. "Internet Archive met en place et promeut la violation du droit d'auteur à grande échelle", a dénoncé Maria Pallante, présidente de l'association professionnelle des éditeurs américains, dont sont membres les quatre entreprises plaignantes. "En scannant et en diffusant des oeuvres littéraires au sujet desquelles elle ne peut se prévaloir d'aucun droit légal ou contractuel, IA (Internet Archive, NDLR) détourne de façon délibérée les investissement financiers et intellectuels des auteurs et des éditeurs et piétine allègrement les lois sur le droit d'auteur adoptées par le Congrès", a-t-elle poursuivi.Internet Archive, société californienne spécialisée dans l'archivage du web, affirme de son côté avoir consulté des responsables de bibliothèques ainsi que des experts juridiques qui ont conclu que sa librairie d'urgence fonctionnait dans un cadre légal, conciliant l'intérêt du public et celui des bénéficiaires des droits d'auteurs. John Bergmayer, de l'association de défense des consommateurs Public Knowledge, regrette ainsi le dépôt de plainte. Selon lui, la création de cette librairie numérique gratuite était justifiée durant la pandémie, la plupart des livres imprimés étant de fait inaccessibles. "Nous appelons les législateurs à oeuvrer une loi clarifiant le droit des bibliothèques à rendre les livres imprimés accessible aux clients de façon électronique, afin qu'elles puissent être utiles aux électeurs dans les moments d'urgence", a expliqué M. Bergmayer."Il n'y a pas de différence entre ce que fait Internet Archive et jeter une brique dans la vitrine d'une épicerie, distribuer la nourriture, puis se féliciter d'avoir rendu un service au public", a au contraire assuré Douglas Preston, de l'Authors Guild, organisation professionnelle représentant les auteurs.
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Pour tous ceux qui n'ont pas pensé à se rendre en mairie après un déménagement, il reste l'option des démarches en ligne, jusqu'à minuit.
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Il ne reste plus que quelques heures pour s'inscrire sur les listes électorales et pouvoir voter aux prochaines élections européennes, prévues le 26 mai. Il est encore possible d'effectuer les démarches en ligne jusqu'à dimanche 31 mars à minuit. Pour rappel, un citoyen peut s'inscrire sur les listes électorales à condition d'avoir plus de 18 ans et d'être de nationalité française. Toutefois, pour les élections européennes -et municipales-, les citoyens d'un autre pays européen résidant en France peuvent également s'inscrire.Les mairies étant fermées ce dimanche, il ne reste plus que l'inscription en ligne pour les retardataires. Il suffit de se rendre sur le site service-public.fr, à condition d'y avoir un compte. Il faut se munir de sa pièce d'identité et d'un justificatif de domicile récent. L'inscription ne prend que quelques minutes, et il est possible d'envoyer les documents par courrier ou de fournir leur version numérique directement sur le site. C'est également sur ce site que chacun peut vérifier, en ligne et immédiatement, s'il est inscrit sur une liste électorale, et dans quelle commune.Les citoyens qui atteignent l'âge de 18 ans, et ce jusqu'à la veille du scrutin, sont automatiquement inscrits sur les listes électorales de leur commune.
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Le militant de la fin de vie "digne", Alain Cocq, atteint d'une maladie incurable, a annoncé, dans la nuit de vendredi à samedi sur Facebook, avoir cessé son traitement, toute alimentation et hydratation, se laissant ainsi mourir en direct afin de dénoncer "l'agonie" contrainte par la loi actuelle sur la fin de vie.
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"Le chemin de la délivrance commence et, croyez-moi, j'en suis heureux", a déclaré Alain Cocq sur son compte Facebook, peu après minuit, en annonçant avoir "fini son dernier repas" et cessé toute hydratation et tout traitement. "Je sais que les jours qui m'attendent vont être difficiles mais j'ai pris ma décision et je suis serein", a-t-il ajouté."Ce n'est pas un suicide", précise le malade, rappelant qu'il est catholique. "Je suis dans le cas prévu par la loi où un patient peut arrêter son traitement", explique-t-il, disant que, dans ces cas-là, le décès suit "dans les deux à cinq voire sept jours". "Moi, avec mon état, ça risque d'être rapide". "Ca sera très dur mais ça ne sera pas trop grand chose par rapport à tout ce que j'ai vécu", poursuit Alain Cocq depuis le lit médicalisé installé à son domicile et qu'il ne peut plus quitter. Tendant un gobelet en plastique à la caméra, il lance par la suite un dernier mot: "Voilà les amis, je bois un dernier coup à votre santé", avant de conclure son message très poignant par un "ainsi va la vie. Au revoir".Alain Cocq avait peu auparavant essuyé un refus du président Emmanuel Macron de l'aider à mourir en autorisant un suicide assisté. "Votre souhait est de solliciter une aide active à mourir qui n'est aujourd'hui pas permise dans notre pays", a écrit M. Macron en réponse à la demande d'Alain Cocq d'autoriser un médecin à lui prescrire un barbiturique, "à titre compassionnel", afin qu'il puisse "partir en paix".La loi Claeys-Léonetti sur la fin de vie, adoptée en 2016, autorise la sédation profonde mais seulement pour les personnes dont le pronostic vital est engagé "à court terme".Or M. Cocq, même s'il se dit "en phase finale depuis 34 ans" du fait d'une maladie dégénérative très douloureuse, ne peut pas prouver que sa fin de vie approche à court terme.Le militant de la mort "dans la dignité", qui a fait plusieurs tours d'Europe en fauteuil roulant pour plaider sa cause, a donc mis à exécution sa décision de "dire stop", comme il l'a récemment expliqué à l'AFP."Petit à petit, tous les organes vitaux vont être touchés. Si c'est pour regarder le plafond comme un con à attendre que ça se passe, non", a déclaré M. Cocq, 57 ans.- Entraîner "une prise de conscience" -Afin de "montrer aux Français ce qu'est l'agonie obligée par la loi Leonetti", Alain Cocq diffusera sa fin de vie dès samedi matin au réveil, "en direct sur (sa) page Facebook".A l'entrée de son modeste appartement du quartier défavorisé des Grésilles, à Dijon, Alain a affiché son "attestation de refus de soin" par laquelle il interdit toute réanimation."Alain a déjà été ranimé neuf fois", explique Sophie Medjeberg, vice présidente de l'association "Handi mais pas que". "Et à chaque fois avec une nouvelle dégénérescence. Il est enfermé dans son corps", ajoute Mme Medjeberg, qu'Alain Cocq a prise pour mandataire afin que "le combat continue"."Alain passe le relais", assure-t-elle, en disant espérer que la mort qu'il a prévue en direct provoquera un "électrochoc", "afin d'autoriser le suicide assisté comme en Belgique ou en Suisse". "Huit Français sur dix sont pour le suicide assisté", a ajouté Mme Medjeberg.Le cas d'Alain Cocq relance la controverse sur la fin de vie, à l'image de l'affaire Vincent Lambert, un infirmier en état végétatif décédé en juillet 2019 après une sédation profonde voulue par son épouse et son neveu François, mais à laquelle ses parents se sont opposés.Cela "montre que la loi Leonetti est une loi inhumaine", a déclaré son neveu François Lambert à l'AFP. M. Lambert a dit espérer que les images de la mort d'Alain Cocq entraîneront "une prise de conscience".
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RTL rapporte que deux fillettes ont été découvertes sans vie dans leur lit à leur domicile de Limonest dimanche. Selon la radio, qui cite une source proche de l'enquête, elles auraient été empoisonnées par leur mère.
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C'est une découverte qui fait froid dans le dos. Deux soeurs âgées de 3 et 5 ans ont été retrouvées mortes, chez elles, dimanche aux environs de 18 heures. Les enfants se trouvaient dans leur appartement situé dans la caserne de gendarmerie de Limonest (Rhône), où vivent une vingtaine de familles, révèle Le Progrès. Elles étaient couchées dans leur lit, inanimées. Appelés sur place, selon toute probabilité par la mère des fillettes, les pompiers n'ont pas réussi à les sauver.Sous le choc, la maman avait été transportée à l'hôpital dimanche soir. Le père, gendarme au sein de la brigade de Limonest, a été entendu par les enquêteurs jusque tard dans la nuit, comme plusieurs témoins. D'après RTL, la mère serait soupçonnée d'avoir empoisonné ses deux filles. La radio affirme aussi, s'appuyant sur une source proche de l'enquête, que son mari voulait la quitter et qu'il était absent au moment des faits.Les investigations ont été confiées à la section de recherches de Lyon. Des autopsies vont être pratiquées sur les corps des petites filles. Elles devraient permettre de faire toute la lumière sur ce drame.
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