summary
stringlengths
0
86.6k
text
stringlengths
0
949k
20 ovins et 16 jeunes bovins avaient été tués dans les assauts du prédateur, depuis le 11 août.
Un loup "au comportement atypique" a été abattu après plus de 20 attaques mortelles, dans la nuit de mardi 22 à mercredi 23 septembre sur la commune du Val d'Ajol (Vosges), a-t-on appris de sources préfectorales. Cet animal "a fait l'objet d'un tir létal dans le strict cadre réglementaire", ont indiqué les préfectures des Vosges et de Haute-Saône dans un communiqué commun. Le loup a été tué par un lieutenant de louveterie alors qu'il s'attaquait à un troupeau de vaches laitières, a précisé une source proche du dossier. "Cet animal, au comportement atypique (attaques sur bovins, y compris réalisées dans les bâtiments d'élevage) est à l'origine d'un nombre particulièrement élevé d'attaques sur ces quelques semaines", a-t-on souligné.Depuis le 11 août, il a mené "22 attaques, ayant conduit à la mort de 20 ovins et 16 jeunes bovins", essentiellement sur le secteur de Fougerolles (Haute-Saône) et du Val d'Ajol (Vosges), ont précisé les préfectures. Malgré l'organisation des éleveurs pour défendre leurs troupeaux et l'intervention des lieutenants de louveterie sur des tirs d'effarouchement, les attaques s'étaient poursuivies.La préfète de la Haute-Saône et le préfet des Vosges avaient par conséquent pris des arrêtés départementaux pour autoriser les éleveurs à effectuer des tirs de défense simple en vue de protéger leurs troupeaux contre la prédation du loup.
Ces cas confirmés de Covid-19 ont été identifiés au sein d'un abattoir de Fleury-lès-Aubrais.
Trois cas confirmés au sein de l'abattoir Tradival de Fleury-les-Aubrais (Loiret) avaient été remontés à l'Agence régionale de santé (ARS) par par l'application Contact Covid. A la suite de ce signalement, une équipe de dépistage de l'ARS et du centre hospitalier régional (CHR) d'Orléans s'est rendue sur le site vendredi 15 mai. "Les investigations menées ont permis de constater douze cas confirmés au sein de l'entreprise et de deux entreprises sous-traitantes", indique l'ARS samedi. Les résultats des tests de l'opération de dépistage ont fait apparaitre 22 cas supplémentaires. Toutes ces personnes "se sont vues prescrire un isolement". Recherche des "cas contact"Le dépistage de l'ensemble des salariés de l'entreprise et de ses prestataires va être entrepris au cours des prochains jours. L'entreprise sera fermée par arrêté préfectoral, "le temps de compléter les investigations et de procéder aux opérations de désinfection des locaux", selon l'ARS. La recherche hors de la sphère professionnelle des cas contacts des personnes porteuses du virus va être entreprise par l'assurance maladie.
Le député du Pas-de-Calais Benoît Potterie a indiqué sur son compte Facebook avoir reçu par courrier une balle accompagnée de menaces de mort, rapporte France 3 Hauts-de-France.
La majorité est plus que jamais en ligne de mire. À la veille d'une nouvelle journée de mobilisation des gilets jaunes à Paris, un député LREM révèle avoir reçu des menaces de mort, rapporte France 3 Hauts-de-France. Sur son compte Facebook, Benoît Potterie a expliqué avoir reçu ce vendredi une lettre de menace accompagnée d'une balle, photo à l'appui. "La prochaine fois, tu la prends entre les deux yeux", indiquait le courrier. "Moi, citoyen, qui me suis engagé en politique il y a 1 an 1/2 pour être à l'écoute des Français, je suis scandalisé par l'extrême violence de certains propos ou actes. J'ai toujours eu la volonté de défendre l'intérêt général en écoutant et discutant avec tout le monde. (...) Sachez que je continuerai le travail de représentant de la Nation qui m'a été confié avec la même motivation, l'intérêt général, et la même méthode, l'échange et le dialogue", a indiqué le député du Pas-de-Calais sur Facebook.Mais Benoît Potterie n'est pas un cas isolé. Plusieurs autres députés de la majorité ont également reçu des menaces que ce soit sur les réseaux sociaux ou alors dans des permanences LREM, a indiqué la direction du groupe.
Après le fret, les hommes: la société spatiale américaine SpaceX va lancer deux astronautes de la Nasa mercredi prochain vers la Station spatiale internationale, une première qui se double d'un autre jalon historique: ce sera le premier vol habité lancé depuis les Etats-Unis en neuf longues années.
Le président Donald Trump lui-même se rendra au centre spatial Kennedy en Floride pour assister au lancement, maintenu malgré le confinement des derniers mois. Le grand public, lui, a été appelé à suivre la retransmission sur internet.Ce programme a été lancé par Barack Obama, mais son successeur y voit un symbole de sa stratégie de domination américaine de l'espace, aux plans militaire (création de la Space Force) et civil: il a ordonné à la Nasa de retourner sur la Lune en 2024, un calendrier improbable mais qui a donné un coup de fouet à la vieille agence spatiale.En 22 ans d'existence, seuls deux vaisseaux développés par les agences russe et américaine s'étaient amarrés à la station orbitale (ISS). Dans les années 2010, la Nasa a confié à deux entreprises privées, le géant Boeing et la jeune SpaceX fondée par un trentenaire ayant fait fortune en créant le site PayPal, le Sud-Africain Elon Musk, le soin de concevoir et de construire des capsules qui prendront le relais des illustres navettes spatiales américaines.Les navettes étaient d'immenses appareils ailés, extrêmement complexes, qui ont assuré le transport de dizaines d'astronautes pendant trente ans. Mais son coût faramineux (200 milliards de dollars pour 135 vols) et deux explosions en vol ont eu raison du programme.La dernière navette, Atlantis, a atterri le 21 juillet 2011. En attendant son remplacement, les astronautes de la Nasa ont appris le russe et voyagé dans les Soyouz russes, depuis le Kazakhstan. La coopération a survécu aux tensions américano-russes. La Russie fait payer les sièges 80 millions l'aller-retour.Le hiatus aura finalement duré neuf ans au lieu de quatre.- Mauvais temps -A 16H33 (20H33 GMT) mercredi, une fusée Falcon 9 de SpaceX décollera du pas 39A du centre Kennedy, sur la côte floridienne, avec à son sommet la capsule Crew Dragon, développée par les ingénieurs d'Elon Musk grâce à plus de trois milliards de contrats accordés par la Nasa depuis 2011.Y seront sanglés Bob Behnken, 49 ans, et Doug Hurley, 53 ans, aguerris aux voyages spatiaux -- Hurley pilota Atlantis dans son dernier voyage.19 heures plus tard, le Dragon s'amarrera à la station, où deux Russes et un Américain l'attendent.Les prévisions météo sont plutôt défavorables, avec un risque de 60% de mauvais temps selon les prévisionnistes de Cap Canaveral. La fenêtre de lancement suivante est samedi 30 mai.- Le succès d'Elon Musk -Malgré les retards, SpaceX a damé le pion à Boeing: la mission de démonstration de sa Starliner a échoué en raison de problèmes informatiques graves, et devra être refaite."C'est une vraie success story", dit à l'AFP Scott Hubbard, ancien directeur du centre Ames de la Nasa dans la Silicon Valley, qui rencontra Elon Musk avant la création de SpaceX et enseigne aujourd'hui à Stanford."Tout le monde était sceptique", se souvient Scott Hubbard, par ailleurs président d'un comité consultatif sur la sécurité à SpaceX. "Les dirigeants des grandes entreprises établies, Lockheed Martin et Boeing, me disaient que les nouveaux de SpaceX ne savaient pas ce qu'ils faisaient..."SpaceX a fini par s'imposer avec sa fusée Falcon 9, moins chère et dont le premier étage revient se poser à la verticale sur une barge dans l'Atlantique.Depuis 2012, SpaceX ravitaille l'ISS pour la Nasa, grâce à la version cargo de Dragon. La mission habitée, baptisée Demo-2, est cruciale à double titre pour Washington. D'abord pour rompre la dépendance envers les Russes, mais aussi pour catalyser un marché privé de "l'orbite basse", ouvert aux touristes et aux entreprises."Nous imaginons un avenir où une dizaine de stations spatiales sont en orbite terrestre basse, toutes opérées par le secteur privé", a dit Jim Bridenstine, patron de la Nasa. Elon Musk voit plus loin: il construit une énorme fusée, Starship, pour aller autour de la Lune, voire sur Mars, et faire de l'humanité une "espèce multiplanétaire".
Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio, la cote de popularité du chef de l'Etat gagne 6 points ce mois-ci.
C'est une nouvelle qui va réjouir Emmanuel Macron en ce mardi 5 février, jour de nationale. En pleine crise des "gilets jaunes", la cote de popularité du chef de l'Etat retrouve encore un peu plus de couleurs (34%), rapporte Paris Match. Après avoir pris 5 points en janvier, elle enregistre une nouvelle hausse de 6 points en février, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio. Vraisemblablement une conséquence de ses annonces du mois de décembre et du lancement du grand débat. Sa popularité est aujourd'hui même supérieure à celle du mois de novembre, avant que ne débute le mouvement des "gilets jaunes". Dans le détail, Emmanuel Macron séduit plus particulièrement les professions libérales et les cadres sups (42%, +17 points), devant les cadres moyens (+4 points). Plus étonnant encore, le chef de l'État regagne des points auprès des plus de 65 ans : +16 points en deux mois. Chez les sympathisants de La République en marche, Emmanuel Macron fait toujours l'unanimité : 95%, +3 points. Le président séduit également chez Les Républicains avec une hausse de 12 points (47%). Mais le président de la République reste tout de même impopulaire auprès de 66% des Français interrogés.Édouard Philippe en revanche ne profite pas de "la remontada" d'Emmanuel Macron. Comme le rapporte Paris Match, le Premier ministre stagne à 34% soit une hausse de seulement 1 point. Les deux hommes sont donc aujourd'hui à égalité.La fin du grand débat national risque d'être décisive pour l'exécutif. Lancée le 15 janvier dernier, cette initiative du président de la République n'avait retenu l'attention que de la moitié des Français. Comme l'annonçait le JDD dimanche, Emmanuel Macron envisagerait également l'organisation d'un référendum le 26 mai prochain, date également des élections européennes.
Gérard Collomb a été clair. Dans une interview accordée au Progrès dans la soirée du mardi 2 octobre, le ministre de l'Intérieur a confirmé qu'il allait quitter son poste afin de regagner Lyon.
Rien ne le fera changer d'avis. Gérard Collomb est déterminé à quitter le gouvernement d'Édouard Philippe et il ne fera pas marche arrière. Le ministre de l'Intérieur s'est confié mardi 2 octobre au Progrès et il a déclaré ses intentions sans aucune ambiguïté. L'homme politique né à Chalon-sur-Saône en 1947 a affirmé que sa démission est actée. "Je reviens à Lyon. J'ai expliqué au président que les Français et les Lyonnais avaient besoin que les choses soient claires. J'ai toujours accompli ce que j'avais dit, et ma priorité, c'est de m'engager avec les Lyonnais. Je ne présiderai pas le G6 des ministres de l'Intérieur à Lyon. En revanche, je transmettrai à mon successeur un ministère qui a accompli des réformes majeures : la police de proximité, la loi immigration, les moyens renforcés dans les quartiers avec 10 000 personnels supplémentaires."Interrogé par le quotidien régional sur ses relations avec Emmanuel Macron, Gérard Collomb a affirmé que leurs rapports restaient cordiaux. "Nous avons toujours eu et nous aurons toujours des discussions franches. Il n'y a pas eu d'incompréhension. Depuis que nous travaillons ensemble, je suis resté à ma place. Il a compris mon engagement et mon attachement pour Lyon." Celui qui est encore ministre d'État et ministre de l'Intérieur a ensuite détaillé son avenir dans la capitale des Gaules. À la question "Vous allez donc redevenir maire ?", il a apporté la réponse suivante. "Cela demande des délais légaux. On a un peu de temps devant nous, mais tout est très clair avec Georges Képénékian."Plus tôt dans la journée, ce dernier avait évoqué le retour de Gérard Collomb dans les colonnes du Figaro. L'actuel maire de Lyon a confirmé au quotidien qu'il rendra les clés de la mairie au ministre démissionnaire, dont il a été l'ancien adjoint. Selon les informations du Monde, Georges Képénékian serait depuis passé à l'acte. Il aurait en effet adressé sa lettre officielle de démission le mardi 2 octobre dans la soirée, ce qui constitue la première étape administrative avant le retour de Gérard Collomb.
130 ans après la mort de l'artiste, le secret de sa dernière toile a été percé, décrit Le Parisien. Un secret qui en dit bien plus sur la fin de sa vie.
Toute sa vie, Vincent Van Gogh a cultivé le mystère. Et peut-être encore plus à la fin de cette existence tourmentée. Pour preuve, son dernier chef-d'œuvre authentifié comme tel, Racines d'arbres. La toile de 50X100 centimètres représente des racines entrelacées devant des arbres, mais sans aucun autre indice. Longtemps, les spécialistes se sont cassés les dents pour trouver les origines ou les inspirations de l'artiste. Mais c'était sans compter sur le confinement et l'opiniâtreté du directeur scientifique de l'Institut Van Gogh, Wouter Van der Veen, rapporte Le Parisien. L'homme est considéré comme un des plus grands spécialistes du peintre. Par le plus grand des hasards, Wouter Van der Veen a retrouvé un élément permettant d'identifier "l'endroit exact qui a servi de modèle au tableau". En rangeant des photographies qu'il avait numérisées, il tombe sur la vue d'une rue d'Auvers-sur-Oise qu'il croit reconnaître... qui ressemble bel et bien au dernier tableau de Vincent Van Gogh. "J'étais moi-même un peu incrédule. Même quand on est expert, on peut parfois partir sur des théories un peu bizarres", raconte-il au Parisien. Validé par le musée Van Gogh Sauf qu'être persuadé et authentifier ne sont pas la même chose. Sur place, cent trente après, il doit encore trouver des preuves, des racines par exemple. Avec la discrétion du président de l'Institut Van Gogh, aussi patron de l'Auberge Ravoux (aujourd'hui un musée), ils se rendent sur place et ne mettent pas longtemps à déblayer quelques feuilles pour découvrir les racines. Il s'agit bien du bon lieu. Si rien ne peut toujours "être sûr à 100 %", la découverte a été validée par les experts du Musée Van Gogh. A tel point que bientôt, le lieu fera partie du parcours que les touristes emprunteront lorsqu'ils se rendront à Auvers-sur-Oise, avec l'Auberge, le cimetière ou encore la tombe. Peinte le jour de sa mort, la toile laisse aujourd'hui place à de nombreuse théories. Le Parisien rappelle qu'il écrivait à son frère Théo quelques jours avant sa mort que sa vie "était attaquée à la racine-même". Un signe ? En tout cas, l'emplacement sera dévoilé ce 29 juillet, date de l'anniversaire de sa mort.
"À consommer avant", "à consommer de préférence avant" : ces deux indications inscrites sur les produits alimentaires prêtent souvent à confusion pour les consommateurs qui se retrouvent à jeter des aliments encore propres à la consommation.
Trop de produits alimentaires toujours bons sont jetés à cause d'une mauvaise compréhension des dates de consommation. Cette pratique représente 20% du gaspillage alimentaire en France selon un avis rendu par la Commission européenne en 2011. Mardi 28 janvier, une trentaine d'acteurs de la filière alimentaire dont Auchan, Carrefour, Casino, Danone, Leclerc, Nestlé ou encore les magasins U ont signé un "pacte" dans lequel ils s'engagent à lutter contre le gaspillage via une meilleure "gestion et compréhension des dates de consommation". Cela passe notamment par l'engagement de tester en magasins des rayons "antigaspi" où seraient réunis tous les produits dont la date de durabilité minimale est dépassée mais qui sont encore bons à la consommation. En effet, plusieurs types d'indications sont écrites sur les aliments pour renseigner le consommateur sur la durée pendant laquelle il peut consommer un produit : la DLC pour date limite de consommation et la DDM pour date de durabilité minimale. La date limite de consommation, indiquée par les mentions "à consommer avant le" ou "à consommer jusqu'au" doit être respectée. En effet, au-delà de la date indiquée, "le produit peut présenter des risques pour la santé du consommateur", précise l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). C'est notamment le cas des denrées périssables (produits laitiers, viandes...)Les dates de durabilité minimale, qui ont remplacé les anciennes "dates limites d'utilisation optimale" ou DLUO, sont indiquées par les mentions "à consommer de préférence avant le". Les produits qui portent ces mentions peuvent être consommés au-delà de la date indiquée : "la denrée peut perdre certaines de ses qualités gustatives et/ou nutritionnelles mais peut être consommée sans danger pour la santé", précise l'Anses. Cette indication est notamment visible sur les boissons, les produits d'épicerie (pâtes, riz, sucre, conserves...).L'Anses souligne également l'importance de respecter les températures de conservation indiquées, qui permettent de garantir "la qualité sanitaire de votre aliment" et la nature de la cuisson des aliments, quand elle est précisée par les fabriquants, notamment lorsqu'il s'agit de saucisses ou steaks hachés. L'Agence de sécurité sanitaire rappelle qu'"un emballage 'gonflé', une boîte de conserve déformée, l'absence de 'pop' à l'ouverture d'un bocal, une odeur désagréable, une couleur anormale" doivent alerter le consommateur : il y a danger et il faut jeter cet aliment.
Depuis quatre saisons, le chanteur incarnait le personnage de Narcisse Lalanne dans le célèbre jeu de France 2. Absent du casting cette année, il estime avoir été "boycotté" en raison de ses convictions politiques.
"On m'a empapaouté pour que je la ferme. Mais là, c'en est trop !", dénonce Francis Lalanne, samedi 11 juillet, dans Le Parisien. Le motif de sa colère, qui vise la productrice Alexia Laroche-Joubert et sa société ALP : "On m'a boycotté à cause de mon engagement aux élections européennes sur une liste gilets jaunes, en mai 2019. C'est dégueulasse", s'insurge-t-il. Selon le quotidien, celui qui jouait Narcisse Lalanne dans "Fort Boyard" a saisi le Défenseur des droits pour discrimination. Le magazine Closer affirme qu'il a déposé une plainte. "Ils m'ont fait venir une fois pour que je dise que Narcisse était en vacances""Comme je participais aux européennes, la production craignait que le CSA n'interdise la diffusion du programme, explique Francis Lalanne au Parisien. Mais comme elle était prévue pendant l'été, c'est-à-dire après les élections et le décompte du temps de parole, où était le problème ? Ils m'ont quand même fait venir une fois pour que je dise aux téléspectateurs que Narcisse était en vacances", poursuit-il. Mais, pour la saison 2020, Narcisse n'est pas revenu. En raison de l'épidémie de coronavirus, "Alexia Laroche Joubert m'a d'abord dit que j'étais une personne à risque, comme j'ai 61 ans, assure-t-il. Mais Yann Le Gac, qui interprète le Père Fouras, en a 65 ans. Puis, on m'a parlé de problème d'assurance", explique le chanteur. "On touche à ma chevalerie"Selon lui, il s'agit de prétextes : "C'est uniquement à cause de mon engagement auprès des gilets jaunes ! Mais quoi ? Un artiste n'aurait plus le droit d'être un citoyen ? C'est une insulte à la France. J'ai toujours combattu auprès des plus faibles. Je suis un chevalier. Là, on touche à ma chevalerie", tempête-t-il dans Le Parisien.Selon Closer, qui affirme avoir consulté la plainte du chanteur, celle-ci indique que, "malgré de nombreux échanges électroniques avec la production, il n'avait pas pu connaître avec précision les motifs de l'éviction de son personnage". La production se défendDe son côté, la production se défend de toute discrimination. "Ça se réglera ou ça ne se réglera pas, peu importe", a déclaré Alexia Laroche-Joubert, jeudi sur Sud Radio. La productrice conseille à Francis Lalanne de "relire son contrat avec un avocat". "Francis Lalanne prétendrait qu'il a été victime de discrimination du fait de son soutien au mouvement des gilets Jaunes ainsi que de son âge et qu'il a de ce fait saisi le Défenseur des droits. Bien entendu cela est totalement inexact", indique à Closer l'avocat l'ALP, Stéphane Hasbanian. Pour meilleure preuve, sa participation à Fort Boyard en 2019, époque à laquelle le mouvement était au plus haut et Francis Lalanne se présentait aux élections européennes." L' avocat assure au Parisien qu'"il a été décidé pour des raisons exclusivement éditoriales de ne pas maintenir en 2020 le personnage de Narcisse Lalanne".
Les passagers du bus 402 entre Grigny et Evry ont vécu une belle frayeur dans la soirée du jeudi 8 février. Alors que le véhicule circulait rue Brossolette, à Ris-Orangis, celui-ci a été la cible de tirs de pistolets à billes.
Selon les informations du Parisien, trois vitres ont été brisées. "L'affaire est prise très au sérieux, ces faits sont graves", indique au Parisien le maire PS Stéphane Raffalli. En raison des conditions météorologiques difficiles sur l'Ile-de-France, le bus n'était occupé que par une dizaine de passagers. Aucun blessé n'est à déplorer. Comme le précise le quotidien, l'enquête a été confiée à la police judiciaire d'Evry. "C'est un secteur qui n'est pas trop connu pour les violences, on ne peut pas s'attendre à ça à cet endroit, surtout qu'il n'y a eu aucun problème au préalable", indique le syndicat FO. Par mesure de sécurité, la compagnie Tice a décidé de poster des médiateurs en journée et d'installer une déviation à partir de 19 heures pour toutes ses lignes afin d'éviter la rue Brossolette. L'auteur des tirs n'a toujours pas été identifié.
Emmanuel Macron n'a pas vraiment apprécié les critiques après sa bourde sur la Guyane. Le candidat d'En Marche avait parlé de la Guyane comme d'une « île », ce qui avait bien fait rire les internautes.
Dans une vidéo postée lundi soir sur son site, il a tenu à répondre à la « polémique ». « Je n'ai pas attendu ces derniers jours pour parler de la Guyane. Et j'aimerais que mes détracteurs soient allés aussi souvent que moi en Guyane et l'aient autant aimée. Alors bien sûr, je n'ai jamais pensé que la Guyane était une île même si aujourd'hui c'est l'île de Cayenne qui est largement bloquée » a expliqué Macron ajoutant : « non, je sais que le territoire de la Guyane est bien ancré dans ce continent sud-américain et je sais où vous êtes ». Plus tard, dans la vidéo, il a exprimé sa solidarité envers les Guyanais. « Vous saurez me trouver à vos côtés pour prendre des mesures d'avenir » conclut-il.
L'activiste russe à l'origine de la chute de Benjamin Griveaux a raconté à France Inter avoir demandé à la figure des "gilets jaunes" s'il pouvait diffuser les vidéos, mais ce dernier avait refusé.
Mis en examen dans le cadre du scandale ayant poussé Benjamin Griveaux à renoncer à la mairie de Paris, Piotr Pavlenski ne regrette rien. Se revendiquant comme "un artiste politique voulant éclairer les consciences et les électeurs", le Russe assure dans un entretien à France Inter diffusé lundi 24 février vouloir poursuivre son action et relancer son site "Pornopolitique", bloqué le 15 février au lendemain des diffusions des vidéos intimes de l'ancien porte-parole. "Bien sûr que je veux continuer ! Et que ce projet aboutisse, et se développe, parce que c'est vraiment utile pour les gens !", selon lui. Il répète qu'il a volé ces vidéos à sa compagne Alexandra de Taddeo, qui lui avait confié avoir eu une liaison avec le député de Paris. Ce qui l'a poussé à les publier, c'est parce que le candidat La République en marche a "parlé aux électeurs de sa famille", comme d'un modèle, "tout en écrivant à Alexandra de Taddeo" dans des SMS que "sa famille était une prison".Le Russe de 35 ans explique avoir volé ces vidéos en novembre, un mois après avoir créé le site. Il rencontre en décembre l'avocat Juan Branco, connu pour ses positions anti-Macron. En janvier, "je demande à Juan comment c'est possible de lancer en France un site porn avec mon matériel ? Il y avait Maxime Nicolle aussi. C'était entre le 13 et 15 janvier", indique-t-il. Au cours d'un live sur Facebook, le 17 février, la figure des "gilets jaunes", connu sur Internet sous le nom de Fly Rider a affirmé qu'il était présent avec Juan Branco "quand Juan a été mis au courant de ces vidéos" par Piotr Pavlenski.Piotr Pavlenski raconte avoir demandé à Maxime Nicolle, s'il pouvait l'aider à diffuser ses vidéos. "Mais il a refusé de diffuser des articles, il m'a dit qu'il pourrait juste, peut-être, diffuser l'adresse du site Internet." Pourtant, dès les 13 et 14 février, les vidéos tournent très vite sur les groupes Facebook de "gilets jaunes". "Après, ce sont les gens qui s'en emparent. En général, quand je commence à expliquer mes projets, les gens prennent leurs distances. Maxime aussi ! Chaque fois que je veux créer quelque chose, les gens prennent leurs distances, et puis quand c'est fait, ils voient ce que j'ai fait et ils me soutiennent", souligne l'activiste russe. Selon BFMTV, Alexandra de Taddeo a affirmé qu'elle avait reçu au total "entre 5 et 10 vidéos de Griveaux" et qu'elle en avait enregistré quatre. Piotr Pavlenski va-t-il les utiliser ? "Ce que j'ai publié, ça suffit", estime-t-il. Faut-il s'attendre à d'autres vidéos intimes de personnalités politiques ? "Je ne veux pas répondre à cette question. Peut-être que j'ai de quoi faire, peut-être que non", répond l'activiste.
La météo donne un avant-goût d'été en plein mois d'avril. Depuis le début de semaine, partout en France, les températures atteignent des records pour la saison.
Il reste jusqu'à la fin de semaine pour en profiter. Le temps pourrait se gâter dès lundi prochain, selon Météo France.Un grand ciel bleu, un soleil éclatant et des températures dignes des vacances d'été, la semaine est exceptionnelle. Depuis mardi, tout le territoire français profite de températures supérieures à la normale, rapporte BFMTV. Jeudi, le thermomètre affichait 28 °C à Paris et à Lyon, 27 °C à Metz et Bordeaux ou encore 25 °C à Nîmes. Pour retrouver des valeurs approchantes, il faut remonter au mois d'avril 2007 (26 °C), 2005 (27 °C), voire 1949 (26 °C).Pour profiter de ce beau temps d'été, en terrasse, sur la plage ou à la campagne, vous avez jusque dimanche. Les températures devraient rester 10 à 13 °C au-dessus des normales du mois d'avril jusque-là, avant une dégradation en début de semaine prochaine. Dès vendredi, il fera ainsi près de 29 °C à Strasbourg et Grenoble. Le beau temps persistera ensuite samedi et dimanche avec des températures maximales à Bordeaux, Limoges, et de nouveau à Grenoble. Attention tout de même, aux quelques rares averses qui pourraient se produire.Mais si le soleil donne des allures d'été à ce mois d'avril, la température de l'eau est loin des vacances d'été. Pour les quelques courageux qui souhaiteraient se baigner, la température ne dépassera pas 14 °C dans la Méditerranée, 12 °C dans l'Atlantique, et 9 °C dans la Manche.Dans la nuit de dimanche à lundi, le Nord devrait perdre entre 7 et 8 °C. Le ciel se couvrira et les averses feront réellement leur retour. Seule région épargnée par cette mauvaise météo : le Sud-Est où les températures atteindront toujours les 25 °C et le beau temps sera de la partie toute la semaine. Pour le reste de la France, le ciel devrait se couvrir peu à peu. Les températures baisseront alors logiquement pour revenir à des valeurs de saison en milieu de semaine, autour de 15 et 16 °C. Les nuages feront leur réapparition tout comme la pluie.
Alors que la question avait été posée au printemps par le ministre de l'Action et des Comptes publics, la redevance télé ne sera pas supprimée avec la taxe d'habitation, a expliqué vendredi sur BFMTV le ministre de la Culture. "Il faudra voir de quelle manière on la fait payer aux Français", a-t-il souligné.
La suppression progressive de la taxe d'habitation, en 2020 pour 80% des foyers et en 2023 pour les 20% des ménages les plus aisés restants, pose la question du maintien ou non de la redevance télé. Cette dernière est en effet collectée en même temps que la taxe d'habitation. "La question se pose de cette redevance télé, d'autant que l'on ne saura plus comment 'l'adresser'", avait relevé en mars dernier le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, indiquant qu'il avait proposé sa suppression au président de la République et au Premier ministre. La redevance TV ne disparaîtra pas en 2022 avec la suppression de la taxe d’habitation (Franck Riester)par BFMTVUne option qui n'a pas été retenue, a expliqué vendredi 29 novembre le ministre de la Culture. "Elle ne va pas disparaître, car le président et le Premier ministre ont très clairement dit qu'il fallait maintenir un financement spécifique pour l'audiovisuel public", a affirmé Franck Riester sur BMFTV. "Il s'agit de garantir un financement pérenne et l'indépendance par rapport au pouvoir politique", a-t-il précisé. Franck Riester a néanmoins souligné qu'il faudrait trouver un autre moyen de collecter cet impôt. "Est-ce qu'il faut le raccrocher à un autre impôt ? Est-ce qu'il faut modifier le mode de calcul et le mode de collecte ?". Rien n'est acté.Aussi appelée "contribution à l'audiovisuel public" (CAP), la redevance télé est la principale source de financement des entreprises de l'audiovisuel public: France Télévisions, Radio France, Arte, France Médias Monde (France 24 et RFI), TV5 Monde et l'Ina. Elle est collectée auprès des foyers qui détiennent un téléviseur. Ceux qui n'ont pas de télé ne la payent pas, même s'ils regardent des programmes sur ordinateur, tablette ou smartphone. Son montant actuel est de 139 euros en métropole (89 euros outremer), un montant inchangé par rapport à 2018. Elle devrait rapporter cette année 3,2 milliards d'euros nets.Elle baissera de 1 euro l'an prochain, a annoncé en septembre dernier Gérald Darmanin, soit la première baisse depuis plus de dix ans. Elle intervient alors que le gouvernement a demandé de fortes économies à l'audiovisuel public d'ici à 2022.
Un Isérois de 67 ans est décédé ce mercredi soir après avoir été asphyxié dans le puits situé sur sa propriété.C'est un accident mortel plutôt rare qui s'est produit mercredi soir à Eybens (Isère). Un habitant de cette ville de 10 000 âmes est décédé quelques heures après l'arrivée des secours, asphyxié dans son puits.
Vers 21 heures hier soir, cet homme âgé de 67 ans est descendu dans son puits profond d'une dizaine de mètres pour réamorcer la pompe alimentant en eau son jardin, selon Le Dauphiné libéré, qui cite les premières constatations effectuées par la gendarmerie locale.Une épouse impuissanteLa manoeuvre, que ce retraité effectuait régulièrement, ne s'est, cette fois, pas passée comme prévu. Hier soir, au fond du puits, le sexagénaire a été victime d'un malaise consécutif à une asphyxie, d'après les premiers éléments de l'enquête. Sa femme n'était pourtant pas bien loin. Postée en surface, elle a appelé plusieurs fois son mari. Au bout d'une dizaine de minutes, n'ayant obtenu aucune réponse et ne le voyant pas remonter, elle a alerté les secours. En vain. Rapidement sur place, ils ont constaté que la victime était en arrêt cardio-respiratoire et tout tenté pour le réanimer. Sans succès.
Alors que l'Aude connaît des inondations particulièrement meurtrière, le porte-parole du ministère de l'Intérieur a pointé ce lundi 15 octobre une "fragilité dans le système de vigilance de Météo France.
"J'ai tout perdu (...) On ne peut plus habiter ici. Quel carnage. C'est toutes les maisons de la rue qui sont comme ça. On ne s'attendait pas à ça hier, avec la vigilance orange. Ça veut rien dire vigilance orange !", s'est emporté ce lundi 15 octobre Johnathan Lafuente auprès de l'AFP. Ce trentenaire habite Villegailhenc, dans l'Aude, où deux personnes sont décédées à la suite des violentes intempéries. L'équivalent de trois mois de pluie est tombé en quelques heures dans la nuit de dimanche à lundi après de violents orages qui ont provoqué de graves inondations dans le département. Lundi soir, le bilan était de 12 morts.Faut-il revoir le système de vigilance de Météo France ? "C'est clair qu'il y a une fragilité. Il y a une fragilité au niveau de la vigilance orange, on l'a vu avec la neige qui est tombée sur l'Île-de-France il y a quelques mois, qui est très souvent utilisée et quand il y a un vrai problème, les gens n'en tiennent plus compte", a pointé sur LCI le porte-parole du ministère de l'Intérieur Frédéric de Lanouvelle. "Et puis il y a le problème de cette vigilance rouge, je ne connais pas par cœur le processus de déclenchement de cette vigilance, mais en l'occurrence cette nuit, au vu du témoignage de certains habitants, elle a été déclenchée trop tard", a-t-il ajouté. Le département de l'Aude a été placé en vigilance rouge lundi à 6h.un épisode "imprévisible""La difficulté de ce phénomène, c'est d'abord la difficulté de le prévoir", a-t-il toutefois nuancé soulignant que dès que l'épisode a été prévu, "l'alerte rouge" a été donnée. "Je ne pense pas que ce soit lié à l'incompétence de Météo France mais à une difficulté d'évaluer cela. Et puis c'est un phénomène très puissant. Il est clair que les secours se sont déployés dès que possible mais que leurs conditions étaient très compliquées", a-t-il ajouté.Face à la colère de certains, le Premier ministre, et ministre de l'Intérieur par intérim, Édouard Philippe, qui s'est rendu sur place, a estimé que cet épisode météorologique était "par lui-même imprévisible", rappelant que "les spécialistes considéraient que la dépression allait circuler plus vite que ce qui s'est passé".
Le site devait être lancé lundi 26 septembre, mais l'entourage de François Hollande a jugé plus opportun de repousser la mise en ligne. En cause : les mauvais chiffres du chômage.Parfois, le timing est mauvais.
Les conseillers en communication de François Hollande en savent quelque chose... Lundi à 18 heures devait être lancé un site dédié à François Hollande, et à son bilan positif, dans la perspective d'une candidature à la primaire.Élaboré par l'association pro-Hollande "Répondre à gauche", le site devait faire la promotion des réussites de l'actuel président durant son quinquennat. Oui, mais voilà, lundi à 18 heures tombaient également les très mauvais chiffres du chômage. Conséquence : le lancement du site a été décalé. La faute à cette courbe du chômage qui ne s'inverse toujours pas ? Cela semble en effet difficile de vanter les actions du président alors que le chômage bondit ce mois-ci.Dans l'entourage du président, on parle de "raisons techniques", affirme BFMTV. On signale aussi que le texte de l'appel des jeunes pour François Hollande devait être remanié. Voilà pour l'officiel. Un élu s'est toutefois confié à BFMTV : "On pensait que les chiffres du chômage seraient bons, d'où le lancement du site..." Mais le chômage a augmenté de 1,4% en août. "On ne va pas marteler 'ça va mieux' alors que les chiffres sont mauvais", poursuit-il.Faudra-t-il attendre le mois prochain et les chiffres du chômage de septembre pour voir "Notre idée de la France" mis en ligne ? Peut-être, si la courbe est cette fois du côté de François Hollande.
La Corée du Nord s'est fendue vendredi de critiques cinglantes à l'égard des Etats-Unis, accusés d'hypocrisie deux ans jour pour jour après le sommet historique de Singapour entre le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong Un.
Voilà plusieurs semaines que Pyongyang intensifie ses attaques verbales contre Washington et Séoul, au point de menacer implicitement jeudi de perturber la tenue de la présidentielle américaine en novembre si les Etats-Unis continuaient de se mêler des affaires intercoréennes.Ces derniers jours, c'est contre les transfuges nord-coréens envoyant depuis le Sud, par-delà la Zone démilitarisée (DMZ), des tracts dénonçant le régime nord-coréen que Pyongyang s'est insurgé, allant même jusqu'à couper les canaux de communication officiels avec Séoul.Vendredi, le Nord a embrayé avec une des attaques verbales les plus virulentes depuis de nombreux mois à l'égard des Etats-Unis, qui pose la question de l'avenir des négociations sur le nucléaire nord-coréen, au point mort depuis plus d'un an.Le ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Ri Son Gwon, a ainsi accusé Washington d'hypocrisie, et de chercher à faire tomber le régime nord-coréen, estimant que les espoirs de 2018 avaient "viré au sombre cauchemar".- "Promesse creuse" -Le 12 juin 2018, MM. Trump et Kim avaient échangé à Singapour une poignée de mains historique devant les caméras du monde entier à l'occasion du premier sommet entre un président américain en exercice et un leader nord-coréen. Peu après, M. Trump twittait que Pyongyang n'était "plus une menace nucléaire".Au-delà de la symbolique, cette rencontre n'avait débouché sur rien d'autre qu'une déclaration vague en faveur de la dénucléarisation de la péninsule. Et le deuxième sommet entre les deux hommes, en février 2019 à Hanoï, s'était soldé par un retentissant fiasco, les deux camps étant incapables de se mettre d'accord sur les concessions de Pyongyang en échange d'une éventuelle levée des sanctions internationales.Les diplomates américains continuent de dire que M. Kim s'était engagé à renoncer à son arsenal nucléaire. Mais Pyongyang n'a pris aucune mesure en ce sens.Toujours sous le coup de sanctions drastiques, le Nord dit mériter une récompense pour son moratoire sur les essais nucléaires et les tests de missiles balistiques intercontinentaux, pour le démantèlement de son site d'essais nucléaires de Punggye-ri ou le rapatriement des restes de militaires américains tués pendant la guerre de Corée (1950-1953)."Rien n'est plus hypocrite qu'une promesse creuse", a dénoncé M. Ri dans une déclaration reprise par l'agence officielle KCNA.M. Trump n'a cessé de vanter la qualité de sa relation avec M. Kim, qu'il a revu une troisième fois en juin 2019 sur la DMZ. Le président avait fait quelques pas en territoire nord-coréen, ce qui était une première.- "Désespoir" -Mais M. Ri a indiqué que les progrès diplomatiques ne pouvaient reposer "simplement sur l'entretien de relations personnelles entre notre leader suprême et le président américain"."Jamais plus nous ne fournirons au dirigeant américain un paquet qu'il pourra utiliser (...) sans recevoir rien en retour", a-t-il affirmé."L'espoir d'améliorer les relations (entre les deux pays), qui était très élevé sous les regards du monde entier il y a deux ans, s'est maintenant transformé en désespoir, caractérisé par une détérioration à grande vitesse", a estimé le ministre.Pour le ministre, bien que les peuples des deux pays désirent la paix, Washington "veut absolument aggraver la situation"."En conséquence, la péninsule coréenne est à présent devenue le point chaud le plus dangereux du monde" et elle est "hantée en permanence par le spectre de la guerre nucléaire", a écrit M. Ri.Le 1er janvier, Kim Jong Un a annoncé la fin du moratoire sur les essais nucléaires.M. Ri a accusé les Etats-Unis de vouloir, tout en prétendant améliorer les relations, arriver à "un changement de régime" à Pyongyang, et il a affirmé que le Nord avait décidé de renforcer sa dissuasion nucléaire "pour faire face aux menaces américaines de guerre nucléaire".Le Nord a mené ces derniers mois de nombreux essais de projectiles de courte portée, en parlant souvent de systèmes de lance-roquettes multiples. Le Japon et les Etats-Unis y ont cependant vu des essais de missiles balistiques.
Après avoir été bousculé par des militants lors d'une manifestation de la CGT métallurgie aux cris de "dehors les fachos !", l'élu frontiste du Nord a annoncé qu'il allait déposer plainte.
Ce jeudi matin 15 mars, le député du Front national Sébastien Chenu a été bousculé par des militants de la CGT en marge d'une manifestation de la CGT métallurgie, a constaté un journaliste de l'AFP. "Dehors les fachos!", ont d'abord scandé les manifestants, qui l'ont ensuite poussé vigoureusement. L'élu du Nord, qui arborait son écharpe tricolore, a trouvé refuge dans une agence de voyage sur la place d'Armes, principale place de la ville.Une dizaine de policiers sont intervenus peu après pour protéger le député et le magasin où il est resté une quinzaine de minutes."C'est scandaleux d'agresser un élu de la nation. J'ai reçu des coups au visage, au bras et aux jambes, par des gros bras de la CGT, alors que j'étais paisiblement en train de discuter avec des manifestants, dont des retraités. Je porterai plainte, un élu portant son écharpe tricolore ne peut être agressé de la sorte", a réagi le porte-parole du Front national auprès de l'AFP. Sur Twitter, le parlementaire a dénoncé des "milices CGT" et écrit attendre "une condamnation du leader de la CGT Philippe Martinez". La CGT dément tout lynchage"J'étais calme, je ne demandais aucune prise de parole. Pourtant, je n'étais pas le bienvenu", a-t-il expliqué par la suite à Franceinfo alors qu'il se rendait chez son médecin "pour faire établir un certificat médical". "J'ai évité de peu un lynchage", assure-t-il. Une version démentie par l'union locale de la CGT, qui reconnaît que M. Chenu n'était "pas invité au rassemblement" et qu'il a été accueilli par "quelques mots doux", mais "il n'y a pas eu de violence". "On le connaît, il fait le coup à chaque fois, il vient provoquer, et attend qu'on parle de lui pour se faire de la pub", a déploré l'organisation syndicale.La colère du FNSébastien Chenu demande de son côt l'examen des caméras de vidéosurveillance installées sur la place "pour retrouver (ses) agresseurs", rapporte la station. Sur Twitter, ses collègues du FN, à commencer par Marine Le Pen, se sont également insurgés. Au mois de décembre, un autre député FN, Ludovic Pajot, avait fait l'objet d'une agression. "Dans le cadre d'une sortie dans un bar de Béthune, j'ai soudainement été pris à partie par un groupe d'individus dont certains se revendiquant de l'extrême-gauche antifa", avait expliqué le benjamin de l'Assemblée nationale sur son compte Facebook.
Les enfants du journaliste saoudien Jamal Khashoggi ont déclaré vendredi qu'ils "pardonnaient" aux assassins de leur père, une annonce qui devrait permettre aux accusés d'échapper à la peine de mort, selon des analystes.
Jamal Khashoggi, critique du régime saoudien après en avoir été proche, a été assassiné et son corps découpé en morceaux le 2 octobre 2018 dans le consulat d'Arabie saoudite à Istanbul où il s'était rendu pour récupérer un document, selon la Turquie.Après avoir nié l'assassinat, puis avancé plusieurs versions contradictoires, Ryad avait affirmé qu'il avait été commis par des agents saoudiens ayant agi seuls et sans ordre de hauts dirigeants.Des responsables turcs et américains avait cependant désigné le prince héritier Mohammed ben Salmane, surnommé MBS, comme le commanditaire du meurtre. - "Enorme pression" -"Nous, les enfants du martyr Jamal Khashoggi, annonçons que nous pardonnons à ceux qui ont tué notre père", a écrit sur Twitter Salah Khashoggi, fils aîné de l'ancien collaborateur du quotidien américain Washington Post.Les autorités saoudiennes n'ont pas réagi à cette annonce de Salah Khashoggi, qui vit en Arabie saoudite et a toujours nié un quelconque arrangement financier avec le pouvoir.Pour Ali Shihabi, auteur et analyste saoudien proche du gouvernement, "cela signifie principalement que les assassins éviteront la peine capitale puisque c'est un droit que la famille détient par le pardon", selon la charia."Selon la charia appliquée en Arabie saoudite, les meurtriers ne seront pas exécutés", a aussi indiqué l'analyste Nabeel Nowairah sur Twitter.Mais pour la fiancée turque de Khashoggi, Hatice Cengiz, qui mène une campagne internationale contre les responsables saoudiens, "personne n'a le droit de pardonner. Nous ne pardonnerons ni aux tueurs, ni à ceux qui ont ordonné le meurtre."A l'issue d'un procès opaque en Arabie saoudite, cinq Saoudiens ont été condamnés à mort et trois condamnés à des peines de prison pour l'assassinat de Khashoggi, sur un total de 11 personnes inculpées.Le verdict prononcé en décembre, dénoncé par les organisations internationales de défense des droits humains, est intervenu alors que le royaume redoublait d'efforts diplomatiques pour tirer un trait sur cette crise et redorer son image, à l'approche du sommet du G20, organisé par Ryad cette année."Il est triste de voir les fils de Khashoggi subir de nouvelles humiliations de la part du régime saoudien avec leur soi-disant pardon aux assassins de leur père", a réagi auprès de l'AFP Bessma Momani, spécialiste du Moyen-Orient et professeur à l'université de Waterloo au Canada."Suggérer que cet acte de pardon est volontaire, c'est ignorer l'énorme pression politique et sociale probablement exercée sur les fils par le même cercle du pouvoir politique qui était derrière le meurtre de leur père", a-t-elle ajouté.La rapporteure spéciale des Nations unies sur les exécutions extrajudiciaires, Agnès Callamard, a elle dénoncé dans un communiqué "le dernier acte bien répété d'une parodie de justice devant une communauté internationale qui ne peut plus être trompée".- "Pardonner, pas exonérer" -Par le passé, Salah Khashoggi avait déjà assuré avoir "pleinement confiance" dans le système judiciaire saoudien, critiquant les opposants qui, selon lui, cherchaient à exploiter cette affaire.En avril 2019, le Washington Post avait assuré que les quatre enfants du journaliste assassiné, dont Salah, avaient reçu des maisons d'une valeur de plusieurs millions de dollars et étaient payés des milliers de dollars par mois par les autorités. La famille avait alors démenti.Fin mars, la justice turque a lancé des poursuites contre 20 personnes dont deux proches de MBS, l'ex-conseiller Saoud al-Qahtani et l'ancien numéro deux du renseignement, le général Ahmed al-Assiri, identifiés comme les commanditaires du meurtre.En Arabie saoudite, le premier a fait l'objet d'une enquête mais n'a pas été inculpé "en raison de preuves insuffisantes" et le second, mis en accusation, a été acquitté pour les mêmes motifs, selon le parquet. Ces deux responsables ont été officiellement évincés du cercle politique du prince hériter.Depuis l'arrivée au pouvoir de facto de MBS, l'Arabie saoudite a accru la répression contre les voix critiques, notamment les défenseurs des droits humains.En septembre 2019, le prince héritier avait affirmé à une chaîne américaine assumer, en tant que dirigeant, la responsabilité du meurtre de Khashoggi, niant cependant en avoir eu connaissance avant qu'il ne soit commis.Sur Twitter, la soeur de la militante Loujain al-Hathloul, détenue pour avoir eu des contacts avec des médias, des diplomates et des ONG, a réagi à l'annonce de Salah Khashoggi."Pardonner ne signifie pas exonérer l'auteur (du crime)", a estimé Alia al-Hathloul.
La compagnie ferroviaire a indiqué qu'un TGV sur deux circulerait en ce week-end de départs. Côté grévistes, la CFDT-Cheminots "maintient sa mobilisation".
La circulation des trains va subir d'importantes perturbations en ce début de vacances de Noël, samedi 21 et dimanche 22 décembre. Côté SNCF, le trafic sera encore "très perturbé" par la grève contre la réforme des retraites, avec la moitié des TGV, 30% des TER et 20% des Transilien en circulation, a annoncé la direction. Train annulé? Voici les alternatives pour se déplacer pendant la grèvepar BFMTVLa SNCF prévoit de faire rouler un train Intercités sur quatre, tandis que le trafic international sera "perturbé", précise le groupe ferroviaire dans un communiqué.Des trains "exceptionnels" pour les enfants voyageant seulsPour les TER en direction de la Normandie, la réservation qui est "habituellement facultative, sera obligatoire" samedi et dimanche.Pour les TGV, la SNCF prévoit trois trains sur cinq sur l'axe Sud-Est, un sur deux sur l'axe Atlantique, deux sur cinq sur les axes Est et Nord. Il y aura un TGV intersecteurs (province-province) sur six.La compagnie a en outre a annoncé une bonne nouvelle aux parents d'enfants voyageant seuls. Alors qu'elle avait annoncé mercredi, pour des raisons de sécurité, la suspension pour le week-end de son service prenant en charge les enfants de 4 à 14 ans, celui sera finalement rétabli pour dimanche avec 5.000 places dans 14 TGV exceptionnels.Pas de trève pour la CFDT-CheminotsPeu après l'annonce des prévisions de trafic de la SNCF, la CFDT-Cheminots a indiqué qu'elle "maintient sa mobilisation" et écarte la perspective d'une trêve pour la période des fêtes de fin d'année."D'ici janvier, moment très important pour l'avenir de la dignité des futurs retraités, la CFDT,Cheminots maintiendra sa mobilisation", affirme la branche Cheminots du syndicat, dans un communiqué. Cette prise de position va à l'encontre des propos du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger, qui s'était dit favorable à une trêve, estimant que "chacun aspire au repos".A Paris, efforts concentrés le samedi après-midiDu côté de la RATP, le trafic sera "encore perturbé", qui annonce huit lignes de métro fermées contre 6 vendredi, mais "avec une amélioration globale" tandis que dimanche le trafic sera "très réduit". Pour le métro, les lignes 1, 14 et Orlyval circuleront normalement toute la journée. Les lignes 3, 4, 7, 8, 9 et 10 seront assurées partiellement de 13H00 à 18H00.Samedi, la RATP concentrera ses efforts sur l'après-midi pour garantir un service minimum entre 13h et 18h pour les métros et entre midi et 18h pour les RER (1 train sur 2 sur le RER A et 1 sur 3 sur le B). L'amélioration concernera surtout les tramways, avec un trafic "quasi normal" (9 sur 10 en moyenne), et les bus (2 sur 3).
Une garde à vue qui s'interrompt dans la nuit, et au lendemain, le déplacement d'un juge dans les locaux de la police : l'audition de Nicolas Sarkozy jusqu'à sa mise en examen dans le dossier du financement libyen a échappé aux normes habituellement constatées.
Entamée à 8h mardi matin, la garde à vue de Nicolas Sarkozy aura duré plus de 24 heures. Le placement en garde à vue d'un ancien chef de l'État a scandalisé dans les rangs à droite, le patron des Républicains Laurent Wauquiez la jugeant "inutile et humiliante", tandis que Philippe Bouchez El Ghozi, l'avocat de Claude Guéant, mis en examen dans le dossier libyen, a dénoncé une "mesure spectaculaire". "Il aurait pu tout à fait être entendu sous le régime de l'audition libre. À travers cette mesure coup de poing, on a voulu faire passer un message, faire savoir que la mise en examen était inéluctable", estime l'avocat de l'ex-ministre de Sarkozy. Dans les textes de loi, cette mesure coercitive est justifiée dès lors qu'il existe "une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner" qu'une personne a commis une infraction punie d'une peine d'emprisonnement. "Une forme de traitement singulier"Dans la nuit, le juge Serge Tournaire a cependant pris une décision rarissime, parfois justifiée pour des raisons médicales : ordonner la suspension de la garde à vue et laisser Nicolas Sarkozy rentrer dormir chez lui dans le XVIe arrondissement de Paris, avant la reprise de l'interrogatoire le lendemain. "Le fait que Nicolas Sarkozy ait pu rentrer chez lui montre qu'il a pu bénéficier d'une forme de traitement singulier au regard du sort habituellement réservé au commun des justiciables et de la pratique pénale", estime Emmanuel Daoud, un avocat pénaliste habitué du pôle financier. Pour l'avocat, Serge Tournaire a sans doute voulu "désamorcer les critiques". "S'il n'avait pas été à l'écoute des critiques lancées par le camp Sarkozy, il ne se serait pas déplacé dans les locaux de la police pour lui signifier sa mise en examen", une démarche également rarissime, observe-t-il. "Le juge a sans doute voulu éviter à l'ancien président la présence de journalistes" qui auraient largement filmé son arrivée devant le pôle financier, estime un autre avocat habitué du pôle financier. "Tout ce que le juge Tournaire a fait était rendu possible par les textes mais il aurait pu faire autrement", grince Philippe Bouchez El Ghozi.L'ancien chef de l'État a affirmé, ce jeudi 22 mars sur TF1, la "profondeur de (s)on indignation" après sa mise en examen. Selon lui, "il n'y a que la haine, la boue, la médiocrité et la calomnie" dans cette affaire et il fera "triompher (s)on honneur".
À seulement 35 ans, le musicien, connu pour son électro rapide et saccadée, a été retrouvé mort dans son appartement de Chicago par l'un de ses amis.
Rashad Harden, disc-jockey pionnier du «footwork» est mort à l'âge de seulement 35 ans. Son corps a été retrouvé inerte dans son appartement de Chicago par l'un de ses amis, selon le journal Chicago Sun Times.La police de la ville a ouvert une enquête après qu'un ami a découvert le corps sans vie de Rashad Harden dans son appartement. Il serait visiblement mort d'une overdose, ont précisé les autorités qui devaient conduire une autopsie dans la journée de dimanche.Le footwork est une variante de la musique électronique, née à Chicago, dont Rashad Harden était l'une des figures emblématiques. Parmi ses titres les plus… Lire la suite sur Le Figaro
Dimanche,; Météo France a maintenu en vigilance orange pluie et inondations sept départements du centre-est de la France.
Après la canicule, les orages ont pris la relève et ont frappé jusqu'à 22 départements avant de se décaler vers la Suisse samedi 28 juillet. Sous ces orages, de forts vents ont été observés, jusqu'à 88 km/h à Colombier en Ardèche. De la grêle a également frappé la région de Romans-sur-Isère (Drôme). En précipitations, 90 mm sont tombés en moins de 2h à La-Balme-sur-Cerdon (Ain), 52 mm en 35 minutes à Groisy (Haute-Savoie), 67 mm en 1 heure à la Pesse (Jura).En raison de ces fortes précipitations, Météo France a maintenu dimanche 28 juillet sept départements en alerte pluie-inondation. Dans le détail, les départements toujours concernés sont l'Ain (01), Doubs (25), Drôme (26), Isère (38), Jura (39), Savoie (73) et Haute-Savoie (74). Selon l'institut météorologique, cet épisode orageuse présente "un risque fort de phénomène violent". Même si les orages se décalent vers l'est et devraient se poursuivre en Suisse, de fortes précipitations sont encore attendues dans la nuit de samedi à dimanche 28 juillet. 4 à 5 mm par heure sont attendus des Alpes au Jura. Les départements en vigilance pourraient voir jusqu'à 100 mm d'eau de samedi soir à dimanche midi, principalement dans la zone des pré-Alpes. Météo-France précise que les pluies s'affaibliront au fil de la matinée de dimanche, mais qu'elles cesseront seulement en milieu d'après-midi. Autre conséquence de ces fortes précipitations qui font suite à une période de sécheresse, l'eau pourrait ruisseler et entraîner des coulées de boue.
Le coronavirus contraint le Parlement européen à annuler sa session à Strasbourg (France) la semaine prochaine et a atteint même l'un des négociateurs chargés de former le gouvernement belge, tandis que la Chine se targue d'avoir passé avec succès le test de la lutte.
La session du Parlement européen prévue la semaine prochaine à Strasbourg est annulée en raison du risque sanitaire trop élevé lié à la pandémie de Covid-19 et se tiendra à Bruxelles. "La décision adoptée hier par les autorités françaises de classer l'ensemble du département du Bas-Rhin dans la zone rouge nous oblige à reconsidérer le déplacement à Strasbourg", a déclaré le président du Parlement européen, David Sassoli.La rentrée s'accompagne en Europe d'un rebond de cas du Covid-19 qui inquiète fortement.- Le roi des Belges va "se faire tester" -Le virus s'est même invité dans les négociations pour former le gouvernement belge: un des deux responsables politiques chargés par le roi de piloter ces négociations, Egbert Lachaert, a été testé positif mardi et il est contraint à l'isolement, a annoncé son parti.Quant au roi Philippe, il va lui-même "se faire tester" à son tour, a indiqué le palais royal.En France, plus de 6.500 cas nouveaux de Covid-19 ont été comptabilisés au cours des dernières 24 heures, la Direction générale de la santé (DGS) alertant sur "une nette dégradation de la situation".L'Espagne, pays européen parmi les plus touchés par la pandémie, a dépassé la barre des 500.000 cas diagnostiqués. Les écoles ont rouvert, mais de nombreux parents refusent de renvoyer leurs enfants en classe, en dépit de la menace de sanctions.Pour le président chinois, Xi Jinping, en revanche, l'heure était venue de remettre des médailles à quatre "héros" du personnel médical, devant des centaines d'invités masqués qui avaient pris place dans l'imposant Palais du Peuple, au bord de la place Tiananmen, à Pékin."Nous avons mené contre l'épidémie une grande bataille qui s'est révélée bouleversante pour nous tous. Nous avons traversé une épreuve historique et extrêmement ardue", a déclaré le président chinois.La Chine ne compte officiellement que 4.634 morts du Covid-19 et les autorités ont largement endigué la maladie dans le pays. Seuls une poignée de nouveaux cas journaliers sont désormais recensés.Le pays est néanmoins dans le collimateur des Etats-Unis, qui dénoncent sa gestion de l'épidémie et l'accusent d'avoir caché la sévérité du nouveau coronavirus, découvert fin 2019 dans la ville de Wuhan (centre).Aux Etats-Unis, qui comptent le plus grand nombre de cas (plus de 6,3 millions) et de morts (près de 190.000) de Covid-19 dans le monde, la pandémie prend un tour de plus en plus politique. Nombre d'experts craignent que le président américain Donald Trump fasse pression pour faire autoriser un vaccin contre le coronavirus avant la présidentielle du 3 novembre, les scientifiques estimant improbable, mais pas impossible, que les essais cliniques donnent des résultats intérimaires dans les deux prochains mois.Joe Biden a expliqué lundi qu'il voudrait "voir ce qu'en disent les scientifiques". "Je veux une transparence totale sur ce vaccin", a-t-il ajouté, accusant le milliardaire républicain de "saper la confiance du public" en politisant des questions de santé publique.- Le Taj Mahal va rouvrir -Après les Etats-Unis, l'Inde est désormais le deuxième pays du monde recensant le plus grand nombre de cas de Covid-19 (près de 4,3 millions) et dépasse le Brésil.Ce qui n'a pas empêché les autorités indiennes d'annoncer mardi la réouverture, le 21 septembre, du Taj Mahal, principale attraction touristique du pays, avec de strictes restrictions sanitaires.L'Inde, qui enregistre depuis août des records mondiaux quotidiens de hausse du nombre de cas de Covid-19, tente de relancer ses activités alors que son économie a durement souffert de la crise sanitaire.L'Afrique du Sud a également vu son économie, la plus industrialisée d'Afrique, dévastée par le confinement lié à la pandémie: son PIB s'est effondré de 51% au deuxième trimestre, selon le gouvernement.- Les JO de Tokyo "à tout prix" -Le regain de la pandémie de Covid-19, qui a fait près de 900.000 morts, continue aussi de perturber le monde du sport.Le directeur du Tour de France Christian Prudhomme a été testé positif au Covid-19 et doit s'écarter de l'épreuve pendant une semaine.En Belgique, l'ensemble de la sélection nationale de football, staff y compris, doit subir des tests après qu'un joueur, le défenseur Brandon Mechele, a été infecté. Toujours en football, l'international français Kylian Mbappé, testé positif, a déclaré forfait pour le match à huis clos contre la Croatie prévu mardi soir près de Paris. Ses coéquipiers Paul Pogba et Houssem Aouar, contaminés fin août, seront également absents.Après avoir déjà déclaré forfait pour l'US Open à cause de l'épidémie, l'Australienne Ashleigh Barty, numéro un mondial du tennis, qui avait remporté Roland Garros l'an dernier, a renoncé lundi à se rendre à Paris, évoquant "les risques sanitaires".Reporté en raison de la pandémie, le tournoi doit démarrer le 27 septembre avec un public réduit et masqué, et des joueurs cantonnés dans deux hôtels des environs et régulièrement testés.Quant aux Jeux de Tokyo 2020, reportés en raison du coronavirus, ils doivent malgré les incertitudes avoir lieu l'an prochain "à tout prix", étant donné les efforts déployés par les athlètes pour être prêts, a déclaré mardi la ministre japonaise des Jeux olympiques Seiko Hashimoto.
Dans un courrier interne adressé le 15 avril aux directeurs de cabinet des différents ministères dévoilé par Le Figaro, Matignon a défini 17 plans d'action répartis entre les membres du gouvernement.
Lors de sa troisième allocution, Emmanuel Macron a annoncé lundi 13 avril que le déconfinement serait mis en oeuvre à partir du 11 mai, avec notamment la réouverture progressive des crèches, écoles, collèges et lycées, sans pour autant en préciser les modalités. Un plan sera présenté "d'ici quinze jours", a-t-il précisé. Story 1: La date du 11 mai est-elle un trompe-l’œil ? - 14/04par BFMTVLe Premier ministre Edouard Philippe a promis dès le lendemain un plan complet "largement" avant le 11 mai pour répondre aux interrogations multiples sur le déconfinement, notamment sur la réouverture des écoles, des commerces, l'approvisionnement en masques et le dépistage."La méthode est très importante"Les ministres sont déjà pied d'oeuvre, rapporte jeudi 16 avril Le Figaro. "On entre dans le moment le plus délicat, celui du détail du déconfinement et de toutes les chausse-trappes qui vont avec, expose le délégué général de La République en marche Stanislas Guerini. Annoncer le 11 mai est un choix impactant et lourd, le président a fixé la ligne générale et le gouvernement doit maintenant travailler. La méthode est très importante."Dans un courrier interne adressé le 15 avril aux directeurs de cabinet des différents ministères, et auquel Le Figaro a eu accès, Matignon a défini 17 plans d'action répartis entre les membres du gouvernement. En première ligne, le ministre de la Santé Olivier Véran est chargé du "suivi du risque épidémique et veille sanitaire", de "l'accompagnement du maintien du confinement pour les personnes âgées et les personnes présentant des maladies chroniques", jusqu'à la "mise en œuvre de la politique de tests", en binôme avec le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquerdoit suivre la "réouverture progressive des écoles" et les ministres de l'Economie Bruno Le Maire et du Travail Muriel Pénicaud la "reprise du travail dans les entreprises".Ces plans d'action de sortie de confinement doivent prendre en compte "les règles de sécurité sanitaire générales", "s'appuyer sur un parangonnage des pays comparables", "identifier l'état de l'opinion sur la question posée", "identifier les ressorts psychosociaux pour les populations concernées", et "s'appuyer sur une concertation avec les acteurs représentatifs du domaine concerné", écrit encore le quotidien. Ils doivent également être "justes claires, explicables et réalistes", mais aussi "assortis d'un calendrier précis".Jeudi soir, déjà, les ministres concernés ont dû transmettre une "liste exhaustive de questions" que pose le déconfinement", avant une réunion prévue dimanche avec Edouard Philippe. "Une première mouture de votre projet de plan d'action devra être prête le 22 avril", précise Benoît Ribadeau-Dumas, le directeur de cabinet du Premier ministre. Le délégué interministériel chargé du déconfinement Jean Castex devra ensuite "centraliser et proposer la définition de la doctrine interministérielle" et proposer "une synthèse qui constituera le plan d'action du gouvernement à la fin du mois d'avril".Le 11 mai, "un objectif, pas une certitude"La date du 11 mai semble néanmoins difficile à tenir pour beaucoup. "Le président a annoncé la date avec tellement de certitudes que ça la rend incontournable. Le 11 mai, c'est devenu la Libération. Mais je ne vois pas comment on s'en sort", s'inquiète un cadre de la majorité dans les colonnes du Figaro. "On ne sera jamais prêts, s'affole également un conseiller de l'exécutif. Et rien ne serait pire qu'un espoir déçu.""Le déconfinement, le 11 mai, n'est pas une certitude mais un objectif", avait par ailleurs souligné dès mardi Christophe Castaner. "Si la date du 11 mai n'était plus tenable, ce qu'on prépare ne sera de toute façon pas perdu", a tenu à relativiser un ministre auprès du quotidien.
"On touche le fond", grince un député. Déjà secoué par la constitution coup sur coup de deux nouveaux groupes parlementaires à l'Assemblée, le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre est fragilisé par une fuite dans la presse qui lui attribue une "note" sur un remaniement ministériel.
Gilles Le Gendre a déploré vendredi que l'article publié dans Marianne comporte "de nombreuses contre-vérités et interprétations tendancieuses dont chacun pourra comprendre les intentions politiques", dans un message adressé à ses collègues.Selon l'hebdomadaire, il aurait adressé "fin mai" des "notes de travail" au président Emmanuel Macron, pour proposer des pistes de casting gouvernemental en cas de remaniement.Réélu à la tête du groupe majoritaire en juillet, il semble regretter que le Premier ministre Edouard Philippe se "garde bien d'intervenir dans les affaires de la majorité".Et évoque deux "favoris" pour lui succéder: le ministre des Affaires Etrangères Jean-Yves Le Drian qui "saura gérer la majorité" mais "appuiera peu l'élan que nous souhaitons donner", et le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, qui "porterait parfaitement la reconstruction" malgré un "faible charisme".Dans le groupe LREM, il n'y aurait en revanche "aucun candidat crédible" pour Matignon. Aux autres postes, il cite "le cas complexe" d'un retour éventuel de Manuel Valls, aux Affaires étrangères.Gilles Le Gendre dit lui ne pas vouloir commenter "le contenu de (ses) discussions avec le chef de l'Etat". "Elles sont privées et, pour ce qui dépend de moi, le demeureront", dans le message à ses collègues.Mais il s'attire déjà quelques sarcasmes et la réunion de groupe mardi promet d'être agitée. "Déjà que ça ne se passait pas très bien pour lui... Mais c'est un honneur d'être remanié par Gilles Le Gendre", ironise un membre du gouvernement.Parmi ses détracteurs, le député de l'Eure Bruno Questel juge auprès de l'AFP qu'il était "déjà fragilisé avant" et "doit libérer la place dans les meilleurs délais", après le deuxième tour des municipales le 28 juin.- "Ca chauffe pas mal" -"Nous découvrons que Gilles Le Gendre veut donc remplacer tout le gouvernement (....). Je ne doute pas qu'il s'en expliquera devant les députés", complète Aurore Bergé, réputée proche du Premier ministre.Selon plusieurs parlementaires, "ça chauffe pas mal" dans les boucles Telegram du groupe. "Il est mort", tranche un élu.Mais "il faut voir la réaction du marais, ceux qui l'ont élu. Il a eu de la considération pour chacun, a donné des postes. Mais si ceux-là le lâchent...", préviennent des sources parlementaires.La publication de cet article intervient dans un contexte difficile pour le groupe des "marcheurs", qui a perdu quatorze députés en mai avec la constitution d'un 9e groupe à l'aile gauche, Ecologie Démocratie Solidarité, puis d'un dixième groupe sur son aile droite, Agir ensemble, qui reste dans la majorité.Auparavant, plusieurs parlementaires étaient déjà partis sur fond de désaccord sur la ligne ou pour les municipales, très difficiles pour LREM jusqu'ici. Les marcheurs et apparentés sont aujourd'hui 281 à l'Assemblée contre 314 au début de la législature. Ils ont perdu la majorité absolue (289 sièges), même s'ils peuvent compter sur leurs alliés du MoDem et du 10e groupe.Jusqu'ici, une très large part d'élus le soutenaient et soulignaient la "difficulté du job" de Gilles Le Gendre, avec un groupe vaste, composite, et une bonne part de personnes sans expérience politique avant 2017.Parti vers le 10e groupe, un député juge que le problème des "marcheurs" n'est pas lié à son chef, mais à la "gouvernance" de près de 300 députés. "C'est très difficile d'adopter des positions communes et ça pousse à être très aligné sur le gouvernement".Le 10e groupe, "peut-être que c'est une ultime alerte qui va permettre de prendre conscience que la façon dont nous animons la sphère majoritaire n'est peut-être pas optimale", convenait Gilles Le Gendre fin mai.
Donald Trump a suscité un tollé en affirmant que vendredi était "un grand jour" pour George Floyd, un homme noir dont la mort, par asphyxie sous le genou d'un policier blanc, a déclenché un mouvement de colère historique dans le pays.
"Nous avons tous vu ce qui s'est passé la semaine dernière. Nous ne pouvons pas permettre que ça se répète", a dit le président américain au sujet de ce décès."J'espère que George nous regarde de là-haut en pensant que ce qui arrive au pays est grandiose. C'est un grand jour pour lui, c'est un grand jour pour tout le monde", a-t-il poursuivi."C'est un grand, grand jour en termes d'égalité", a-t-il poursuivi, alors qu'il est accusé de n'avoir jusqu'ici apporté aucune réponse aux maux dénoncés par les manifestants -- racisme, violences policières, inégalités.Donald Trump avait convoqué les médias pour saluer la baisse surprise du chômage, attendu en hausse en raison des mesures anticoronavirus. Et il a consacré l'essentiel de son discours à se féliciter de ce "rebond" économique.Ses commentaires sur George Floyd ont ainsi été largement interprétés comme un rapprochement surprenant entre cette bonne nouvelle économique et ce drame qui secoue les Etats-Unis.La Maison Blanche a protesté contre cette "fausse" lecture."Le président parlait très clairement du combat pour une justice équitable et un traitement équitable devant la loi lorsqu'il a fait ce commentaire", a dit sur Twitter un de ses conseillers en communication, Ben Williamson.Juste avant de faire son commentaire sur George Floyd, Donald Trump avait évoqué ce thème."L'égalité devant la loi doit signifier que chaque Américain reçoit le même traitement dans chaque interaction avec les forces de l'ordre, quels que soient sa race, sa couleur, son sexe et sa foi. Ils doivent être traités de manière juste par les forces de l'ordre", a-t-il estimé.- "Franchement abject" -Son choix de parler à la place du défunt a en tout cas été vivement critiqué."Les derniers mots de George Floyd -- +Je ne peux pas respirer, je ne peux pas respirer+ -- ont résonné à travers notre pays", a réagi Joe Biden, l'adversaire démocrate de Donald Trump à la présidentielle de novembre."Que le président tente de mettre d'autres mots dans la bouche de George Floyd, c'est franchement abject", a ajouté l'ancien vice-président dans un discours.Depuis la mort de George Floyd à Minneapolis le 25 mai, et les manifestations qui ont suivi, initialement marquées par des pillages et des émeutes dans de nombreuses villes américaines, Donald Trump a privilégié une réponse martiale. Il s'est présenté comme le président de "l'ordre public" et a menacé d'envoyer l'armée dans les rues pour mater les débordements. Il a encore assumé vendredi son appel à "dominer les rues", critiquant les gouverneurs des Etats qui refusent de faire appel à la Garde nationale.Cette posture lui a valu des critiques sans précédent de la part d'anciens chefs de l'armée, dont son ex-ministre de la Défense Jim Mattis. L'actuel chef du Pentagone, Mark Esper, a aussi pris ses distances en estimant que l'armée n'avait pas à être déployée.Donald Trump a toujours estimé que la meilleure politique pour réduire les inégalités était de favoriser la croissance économique et de faire baisser le chômage des Afro-Américains. Depuis trois ans, il n'a cessé de mettre en avant sa baisse pour se présenter comme "le président ayant fait le plus pour la communauté noire depuis Abraham Lincoln", qui abolit l'esclavage dans les années 1860.
Le gouvernement donne son feu vert à l'installation des conseils municipaux élus au premier tour des élections municipales le 15 mars, à la suite de l'avis du conseil scientifique, selon un rapport au Parlement diffusé mardi.
Le gouvernement considère que les dispositions en vigueur d'état d'urgence sanitaire et notamment une ordonnance à venir mercredi en Conseil des ministres "permettront la mise en oeuvre des préconisations du comité des scientifiques", qui a recommandé le respect de conditions sanitaires strictes.Ainsi, estime le gouvernement, "l'avis du comité des scientifiques, et le cadre juridique qui résultera de la promulgation de ces ordonnances, permettront l'entrée en fonction des conseils municipaux et communautaires élus dès le 1er tour".Plus de 30.000 communes dans lesquelles le conseil municipal a été élu au complet au premier tour sont concernées sur un total d'environ 35.000.L'ordonnance présentée mercredi doit préciser les dates et conditions d'installation des conseils.Edouard Philippe avait saisi le 4 mai le conseil scientifique sur les risques et précautions à prendre pour l'installation des conseils qui doivent procéder à l'élection du maire et des adjoints.Leur mise en place avait été reportée ainsi que la tenue du second tour, prévu le 22 mars, en raison de la crise sanitaire - le mandat des maires sortants étant alors prolongé.Dans son avis diffusé lundi, le conseil scientifique a préconisé l'adaptation de certaines règles. Il recommande notamment que le lieu de la réunion du conseil municipal permette d'appliquer les mesures barrières, "ce qui sous-entend notamment une superficie de 4m² minimum par personne présente".L'ordonnance "permettra au conseil municipal de se réunir en tout lieu, y compris en dehors de la commune, afin que les mesures barrières puissent être pleinement respectées", précise le gouvernement dans son rapport au Parlement.Le maire devra par ailleurs décider "si la réunion se déroulera sans présence de public ou avec un nombre limité de personnes présentes". Chaque conseiller municipal pourra être porteur de deux procurations, et le quorum sera fixé au tiers de l'effectif du conseil.Environ 79% des conseils élus au premier tour comptent moins de 20 élus, 95% moins de 30 élus, et seuls 34 en comptent plus de 50, selon les chiffres officiels.Ces dispositions sur l'installation concernent également 154 intercommunalités.D'ici le 23 mai, le conseil scientifique doit rendre un autre avis sur l'état de l'épidémie et la possibilité d'organiser le second tour et dans les quelque 5.000 communes restantes.dch/reb/shu
Des centaines de partisans du président Donald Trump se sont rassemblés lundi pour une grande parade automobile destinée à soutenir leur idole et la police près de Portland, où les militants anti-racistes se heurtent aux forces de l'ordre sans discontinuer depuis plus de cent jours.
Des petits groupes d'hommes bardés d'équipement paramilitaire, souvent des militants en armes de groupuscules d'extrême droite, étaient présents dans la foule, composée majoritairement de familles et de personnes âgées.Quelque 300 véhicules, parmi lesquels de nombreux pick-ups, se sont ensuite élancés sur les routes autour d'Oregon City, à une cinquantaine de kilomètres de Portland, avant de se disperser. Mais 150 à 200 personnes emmenées par des membres de Proud Boys, une milice nationaliste prônant la supériorité de la race blanche, ont décidé de poursuivre leur route jusqu'à la capitale de l'Oregon, Salem, pour une démonstration de force sur les marches du capitole local.La région de Portland a connu un regain de tension le 29 août lorsqu'Aaron Danielson, 39 ans, partisan d'un groupuscule nationaliste nommé Patriot Prayer, a été tué par balle dans la ville. Il venait de participer à un défilé automobile pro-Trump similaire à celui de lundi et avait quitté le cortège pour pénétrer dans Portland avec d'autres camarades.Un homme de 48 ans suspecté de ce meurtre, qui se proclamait "antifasciste" sur les réseaux sociaux, a été abattu cinq jours plus tard par la police qui était à sa recherche. Michael Reinoehl aurait tenté de s'enfuir et empoigné une arme à feu lorsqu'il a été tué.Lundi, jour férié aux Etats-Unis, les organisateurs du rassemblement avaient souligné que le parcours ne s'approcherait pas de Portland, par souci de "sécurité".- "Ce qu'il faut dans le crâne" -Des centaines de drapeaux américains flottaient sur la parade, avec souvent des bannières appelant à réélire Donald Trump le 3 novembre, le figurant parfois sous les traits de Rambo empoignant une mitrailleuse."Trump a ce qu'il faut dans le crâne pour remettre en piste l'Amérique", assure Cassy Larson, comptable dans une petite ville de l'Oregon. "Il sait ce qu'il faut pour que le capitalisme génère de l'argent, et qu'on puisse réparer les bâtiments du centre de Portland qui sont détruits par les autres", assure-t-elle à l'AFP.Elle fait référence aux manifestations déclenchées fin mai à Minneapolis par la mort de George Floyd, quadragénaire noir asphyxié sous le genou d'un policier blanc. Le drame a déclenché une vague de protestations dans tous les Etats-Unis.Les manifestations ont été particulièrement vives à Portland (650.000 habitants), où les militants anti-fascistes se sont fréquemment affrontés avec la police.Donald Trump dénonce régulièrement les troubles à Portland, assiégée selon lui par des "voyous" anarchistes et autres "terroristes de l'intérieur". Si la contestation reste soutenue à Portland, où de nombreux commerces du centre-ville ont condamné leurs devantures, les dégâts sont toutefois restés minimes et la vie quotidienne se poursuit dans le calme, a constaté l'AFP.Ce n'est pas l'avis de Carol Williams, retraitée et militante républicaine de longue date, qui juge que "le centre de Portland ressemble à un pays du Tiers-Monde avec tous ces graffitis, les incendies et les pillages"."Nous ne prônons pas la violence, même si on nous en accuse", insiste Mme Williams, qui habite la petite ville de Silverton, à 60 km au sud de Portland. "NOus sommes pacifiques, nous ne cherchons pas à nous venger", ajoute-t-elle, en référence à la mort d'Aaron Danielson. Art White, ancien combattant de la guerre du Vietnam, dit avoir fait le déplacement pour soutenir "(son) président Donald J. Trump à 1.000 pour cent"."Nous avons enfin un président qui défend nos droits" et les valeurs de l'Amérique, se réjouit ce petit septuagénaire moustachu, qui arbore fièrement un chapeau de cowboy."J'ai vu ce que les Etats socialo-communistes font à leur peuple, et ce n'est pas joli", lâche l'ancien du Vietnam, qui s'inquiète d'une "invasion des communistes aux Etats-Unis ces vingt dernières années"."Je défendrai mes droits constitutionnels avec ma vie s'il le faut", assure Art, se disant toutefois "triste d'être obligé de me battre dans son propre pays" pour en défendre les valeurs de liberté.
La femme de l'ancien patron de Renault-Nissan est soupçonnée d'avoir organisé l'évasion de son mari, qui a fui le Japon fin décembre.
La justice japonaise a émis un mandat d'arrêt à l'encontre de Carole Ghosn, soupçonnée de faux témoignage dans l'enquête japonaise sur son époux. Cette nouvelle étape dans le feuilleton judiciaire impliquant Carlos Ghosn intervient alors qu'une demande d'arrestation a été émise à l'encontre de l'ex-patron de Renault-Nissan début janvier par Interpol, après sa fuite au Liban. L'homme d'affaires était assigné à résidence au Japon dans l'attente de son procès pour malversations financières présumées. Comment se déroulera la prise de parole de Carlos Ghosn prévue jeudi ?par BFMTVSelon le parquet de Tokyo, qui a communiqué dans la soirée de mardi 7 janvier, Carole Ghosn est soupçonnée de fausses déclarations devant la justice japonaise en avril 2019. Elle avait alors été interrogée sur ses éventuelles rencontres avec une personne dont le nom n'a pas été cité. Mme Ghosn était en première ligne pour défendre son mari, qui avait été arrêté en novembre 2018 au Japon puis inculpé. Après 130 jours de prison notamment, Carlos Ghosn avait été libéré sous caution fin avril mais avait l'interdiction de voir ou de contacter sa femme.Nissan avance des "preuves irréfutables"Cette interdiction était perçue par la défense de Carlos Ghosn comme une "punition" pour le démoraliser, tandis que le parquet japonais soupçonnait Mme Ghosn d'être entrée en contact avec des protagonistes de l'affaire. Après la fuite de l'homme d'affaires du Japon, plusieurs médias ont présenté son épouse comme le cerveau de l'opération. Carlos Ghosn, qui doit tenir une conférence de presse très attendue à Beyrouth mercredi, a toutefois assuré la semaine dernière qu'il avait organisé "seul" son exfiltration.Du côté de Nissan, le constructeur japonais a de nouveau étrillé Carlos Ghosn. "Sa fuite vers le Liban sans la permission du tribunal, en violation des conditions de sa liberté sous caution, bafoue le système judiciaire japonais. Nissan trouve cela extrêmement regrettable", a indiqué la direction du géant de l'automobile. Nissan assure en outre qu'existent "des preuves irréfutables de divers actes répréhensibles" de sa part, notamment "des déclarations inexactes sur sa rémunération et un détournement d'actifs de la société à son profit personnel".
En visite dans une école de Châteauroux pour la rentrée scolaire, le Premier ministre a mis en avant mardi 1er septembre sa "sérénité" et assuré que tout était "prêt" pour faire face au coronavirus.
Ce mardi 1er septembre marque la reprise de l'école pour 12,4 millions d'élèves. "Le service public de l'Education nationale est prêt, nous avons vu des enseignants tous présents, une école quasiment pleine, les élèves sont là, le dispositif préventif est prêt et, finalement, je dirais que c'est presque une rentrée normale", s'est félicité le Premier ministre Jean Castex lors d'une visite dans une école de Châteauroux (Indre). Accompagné du ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer et de la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées Sophie Cluzel, le chef du gouvernement s'est rendu dans deux classes de CP et une de CE1 de l'école élémentaire Louis de Frontenac, qui fonctionnent toutes avec une douzaine d'élèves dans cet établissement classé en REP + (éducation prioritaire). "Nous sortons de cette visite avec un sentiment de grande sérénité", a insisté le Premier ministre, après avoir assisté à quelques bribes des premières leçons de mathématiques et de lecture. Lors d'une table ronde avec des enseignants, la directrice de l'école avait également mis en avant une "préparation de la rentrée très sereine" en dépit du contexte sanitaire. "On savait que juin serait une répétition pour septembre. Pour préparer la rentrée, on a conservé plein de dispositifs. Par exemple les récréations que vous avez vues, où l'on a découpé la cour en 4", a-t-elle expliqué à Jean Castex.Aux enseignants, le Premier ministre Castex a délivré en retour "trois messages". Le premier "très opérationnel", les incite à se "préparer à des cas de Covid". "Mais je dois dire que cela n'entraîne pas automatiquement la fermeture de la classe, de l'école. Il va falloir apprendre à vivre avec le Covid", a-t-il plaidé. "Deuxième élément central (..) c'est que ce virus ne soit pas transmis à des personnes très vulnérables", a-t-il souligné. Dans ce cadre, il a réitéré son souhait que les grands-parents n'aillent pas chercher d'enfants à l'école et assuré que "l'Etat était prêt à aider les collectivités à accueillir" ces élèves. Enfin, il a appelé le personnel enseignant à "faire de la pédagogie pour aiguiser le sens des responsabilités des plus jeunes" face au coronavirus."Cette victoire contre le virus sera collective ou ne sera pas. Or, quoi de mieux que l'éducation pour apprendre aux jeunes et aux moins jeunes que par un certain nombre de comportements élémentaires, nous pouvons gagner la partie", a-t-il martelé.
L'ancien Premier ministre français pourrait revenir plus rapidement que prévu. Il envisagerait une candidature à la présidence de la Catalogne, dévoile Slate.
Il n'a pas réussi, mais cela ne lui fait pas peur. Mieux, il retente sa chance. Cinq mois après son échec aux municipales de Barcelone (26 mai), Manuel Valls pourrait faire son retour. En effet, selon Slate, l'ancien Premier ministre français aurait comme dessein la présidence de la Catalogne. En conférence de presse le 17 octobre, Manuel Valls a déclaré "vouloir être l'un des protagonistes du changement et de l'espoir dont la Catalogne a besoin", tempérant au passage toute annonce hâtive. "Il n'y a pas encore d'élections. Je veux être utile. On verra quelle est la meilleure manière de l'être". Depuis, rappelle Slate, Manuel Valls a commencé un simili de campagne dans les rues barcelonaises sur le thème des affrontements entre manifestants et la police ainsi que sur la sécurité. Et même s'il a échoué, l'ancien maire d'Évry est convaincu d'une chose : il peut être utile. En tout cas à une partie des Catalans. "Je veux être utile au constitutionnalisme. Si être utile est être candidat, alors, il est possible que je le sois", dit-il. Loin d'être gagné Car s'il n'a pas été élu maire, Manuel Valls a joué un rôle prépondérant pour empêcher la gauche indépendantiste de prendre le pouvoir. En donnant sa voix à Ada Colau (la branche catalane du parti Podemos), il a fait volte-face vis-à-vis de ses promesses de ne jamais la soutenir. Et depuis, comme le rappelle Slate, les relations se sont distendues entre Ciudadanos et Manuel Valls. Jusqu'à se retrouver esseulé dans la ville catalane. Aujourd'hui, l'issue du scrutin de ces régionales reste incertaine pour l'ancien Premier ministre de François Hollande. Les récentes élections en Catalogne ont fait la part belle aux indépendantistes, et le gouvernement catalan est dirigé par le parti Convergence et union qui a adopté lui aussi un virage indépendantiste. Ainsi, pour l'emporter, Manuel Valls devra être la figure de proue du "contre l'indépendance". Il devra rallier aussi les partis constitutionnalistes, le centre-gauche socialiste et la droite conservatrice. Manuel Valls veut ainsi créer une plateforme unioniste. Jusqu'à présent, il avait assuré se contenter du conseil municipal de Barcelone. Les élections catalanes qui auront lieu au plus tard en 2022 iraient donc à l'encontre de ses déclarations. Aux municipales, sa liste n'était arrivée qu'en quatrième position avec 13,20 % des suffrages.
Fin mai, les violents orages de grêle ont dévasté près de 7.100 hectares de vignes dans le Bordelais et plus de 10.000 ha dans le bassin Charente-Cognac.
Les aides et allègements qui seront consentis aux viticulteurs et autres exploitants de Gironde touchés par l'épisode de grêle en mai "ne compenseront jamais la totalité des pertes subies", a averti mercredi 6 juin le préfet de Nouvelle-Aquitaine, Didier Lallement, incitant l'interprofession à développer l'assurance contre les aléas climatiques."Même si les chiffres du nombre d'assurés progressent, ils sont encore très largement inférieurs à ce qu'ils devraient être et il y a des gens qui sont dans des situations de détresse parce que, pour la deuxième année, ils ont des pertes qui ne sont pas assurées", a déploré le préfet à l'issue d'une "cellule d'urgence" avec des représentants de la filière agricole.Les exploitants devraient bénéficier d'un allègement des cotisations socialesLors du dernier week-end de mai, de violents orages de grêle ont dévasté près de 7.100 hectares de vignes dans le Bordelais (sud Médoc, Côtes de Blaye, Côtes de Bourg) et plus de 10.000 ha dans le bassin Charente-Cognac.Les exploitants touchés devraient bénéficier d'un allègement des cotisations sociales et d'une exonération fiscale sur le foncier non-bâti. En 2017, après l'épisode de gel du mois d'avril qui avait touché 60.000 hectares de vignes, "ce sont plus de 7 millions d'euros qui ont été exonérés pour la seule Gironde, ce n'est pas une mesurette", a souligné Didier Lallement.Les viticulteurs réclament de pouvoir augmenter les réserves de vinCes mesures ont été saluées par les participants à la réunion mais restent insuffisantes, selon le président de l'appellation Côtes de Bourg. Car "l'année dernière, il n'y avait pas eu le cumul des deux mauvaises saisons, des deux accidents climatiques", a souligné Stéphane Donze.Les viticulteurs réclament surtout de pouvoir augmenter les réserves de vin qu'ils sont autorisés à constituer lors des années fastes. Ces stocks (volume complémentaire individuel ou VCI) sont pour l'instant limités par la réglementation à une vingtaine d'hectolitres par an par exploitation. Les professionnels voudraient pouvoir doubler cette quantité, ce qui permettrait d'utiliser ces stocks en cas d'année de "cataclysme climatique", a insisté Hervé Grandeau, président de la fédération des grands vins de bordeaux (FGVB).Il souhaite également une "évolution fiscale" pour permettre aux viticulteurs de "constituer une réserve climatique" dans leurs bilans comptables. "C'est-à-dire pouvoir épargner une partie des bénéfices d'une bonne année, les mettre dans un compte d'attente sans fiscalisation ou prélèvement sociaux, et pouvoir réinjecter ces réserves dans le chiffre d'affaires" en cas d'aléas climatiques durant les années suivantes.
Le président du parti Les Patriotes indique qu'il va présenter des listes aux municipales, dont une qu'il conduira à Forbach, en Moselle.
Florian Philippot va repartir en campagne. L'ancien bras droit de Marine Le Pen, président du petit parti Les Patriotes, a indiqué samedi qu'il allait présenter des listes aux élections municiples, dont une qu'il conduira à Forbach, en Moselle. Une deuxième tentative après celle de 2014 : il était arrivé en tête au premier tour, à l'époque sous les couleurs du Front national, mais avait échoué au second face au front républicain qui avait profité au socialiste Laurent Kalinowski. Si ce dernier renonce à briguer un troisième mandat, comme le rappelle le Républicain Lorrain, l'opération ne sera pas simple pour autant pour Florian Philipport. Son dernier passage devant les urnes, lors des élections européennes, s'était soldé par un score de 0,65% des voix pour la liste des Patriotes. "Il n'y aurait pas d'erreur plus importante que de négliger les élections municipales. Notre mouvement est encore tout jeune, il n'a pas su encore convaincre aux élections européennes", a admis Florian Philippot lors de la convention de son parti. Mais aux européennes "y a-t-on seulement parlé d'Europe, et qui au final a su vraiment convaincre ?", a-t-il demandé. Entre 8 et 9.000 adhérents"Dans toute la France, sans moyens mais avec des convictions solides, nous serons présents dans la bataille des municipales", comme têtes de liste ou simples candidats, a assuré le chef des Patriotes. L'ancienne eurodéputée Mireille d'Ornano présentera une liste à Grenoble, Jean-Christophe Perrin, conseiller municipal d'Elbeuf, sera candidat à Dieppe, et la conseillère régionale ex-FN Astrid Leplat conduira une liste à Roubaix.Le parti, fondé à l'automne 2017 après le départ de Florian Philippot du FN, revendique entre 8 et 9.000 adhérents, un chiffre stable selon la formation.
L'ancien ministre LR François Baroin, que certains dans son parti verraient bien candidat à la présidentielle de 2022, affirme dans le JDD qu'il "clarifiera ses intentions à l'automne".
"Le temps n'est pas à la présidentielle. Les leçons de la crise doivent être tirées, c'est la priorité pour les Français. Quelle que soit ma décision, je clarifierai mes intentions à l'automne", déclare le président de l'Association des maires de France au Journal du dimanche.L'ancien ministre doit publier également le 23 septembre un livre pour nourrir "le débat des idées de (sa) famille politique". "Mais la question de l'incarnation, c'est un autre sujet. Ce n'est pas ce rendez-vous-là", précise-t-il à l'hebdomadaire.Pour François Baroin, le premier tour des élections municipales a été "un échec sévère pour le parti du président", qui a montré son "incompréhension complète du besoin de proximité"."Le premier tour a en revanche été un succès pour Les Républicains, qui restent la première force politique municipale. La droite en termine avec un long cycle de défaites", ajoute le maire de Troyes. "Cette dynamique va conforter la reconstruction de notre parti engagée par Christian Jacob, qui a su rassembler nos alliés naturels", assure-t-il.Les militants LREM "n'ont pas su trouver ce qui les rassemblait et cette lente dérive des continents va conduire à retrouver un paysage politique traditionnel : une droite populaire, forte d'une nouvelle génération qui a obtenu des scores spectaculaires aux municipales" et "une gauche qui reconstitue un arc assez large".Il annonce que le Sénat et Territoires unis, qui rassemble régions, départements et communes, prendront début juillet "une initiative très forte" en faveur d'un "grand texte de libertés locales". "Nous demanderons des transferts de compétences, de moyens et d'effectifs aux collectivités locales, et une modification de la Constitution, notamment de son article 72, pour consacrer leur autonomie fiscale et financière et leur libre administration", détaille-t-il.Emmanuel Macron "doit acter la fin d'un schéma ultra-centralisé qui a montré son impuissance lors de cette crise", estime M. Baroin.A propos des alliances aux municipales entre LREM et LR, il estime que les candidats LREM "pour essayer d'exister, sont contraints de s'allier à ceux qui les ont battus". "Aux échecs, c'est ce qu'on appelle un coup forcé: soit ils disparaissent du paysage, soit ils intègrent une majorité plus large sous l'autorité de maires républicains".
Figure inspiratrice de la chanson "Joe le taxi" composée par Étienne Roda-Gil, Maria-Josée Leaos Dos Santos est décédée, révèle L'Obs. Elle avait fait décoller la carrière de Vanessa Paradis.
"Joe le taxi" c'était elle, et non pas lui. Maria-Josée Leaos Dos Santos nous a quittés de suites d'un cancer dimanche 3 mars, rapporte L'Obs. Âgée de 64 ans, elle était devenue le personnage qui collera à la peau de Vanessa Paradis toute sa carrière. Surtout celle qui lancera la chanteuse. En 2015, L'Obs lui avait consacré un portrait, elle qui avait été repérée par Étienne Roda-Gil dans les années 1980. Alors grand adepte des soirées parisiennes, il avait été ramené à son domicile à trois reprises par cette femme. Originaire du Portugal, elle avait rapidement fui son pays après avoir révélé à ses parents son homosexualité. C'est à cette période qu'arrivée en France, elle avait décidé de devenir taxi. "Jamais elle ne quitte ses habits d'homme. Costume, cravate et gilet", peut-on lire dans ce portrait en guise d'hommage. "A Pigalle, les vrais de vrais la reconnaissent au Borsalino qu'elle porte en soirée", apprend-on dans l'hebdomadaire. Tube de l'été 1987 C'est dans ce quartier parisien en pleine mutation qu'elle rencontrera donc l'auteur et dialoguiste. Lors de ses trajets, elle lui parlera de sa vie, son passage dans un couvent, ses peurs. Et les raisons qui l'ont poussée à devenir taxi. Pas seulement pour gagner sa vie, mais avant tout pour retrouver son amante !A l'époque, Maria-Josée ne savait pas vraiment que la chanson allait devenir un tube planétaire. "J'étais jeune, je me suis sentie flattée. Et puis je ne savais pas que c'était quelqu'un d'aussi important. Si j'avais imaginé ce que ça deviendrait..." disait-elle toujours dans L'Obs en 2017.Dans les paroles, plusieurs éléments liés aux échanges entre la conductrice et le compositeur sont retranscrits, comme l'addiction de la femme au coca. Dans la chanson, on entend : "Joe y marche pas au soda." Quant au passage où Vanessa Paradis chante "y va pas partout", cela fait référence aux aveux de Maria-Josée Leaos Dos Santos à Étienne Roda-Gil, lui confiant avoir "peur pour ses fesses" dans certains quartiers.Composée par Franck Langolff, la chanson "Joe le taxi" devient le phénomène de l'été 1987 et lance donc Vanessa Paradis alors âgée de seulement 14 ans. Le tube restera onze semaines en tête des ventes et le single se vendra à 1,3 million d'exemplaires en France et 3,2 millions à l'étranger.
Un groupe d'étudiants a tenté de perturber la tenue d'une conférence organisée par une association de Sciences Po Paris, dont l'invité était l'académicien Alain Finkielkraut. Dans un premier temps annulé, l'événement a pu avoir lieu, sous haute protection policière.
Une conférence donnée mardi 23 avril par Alain Finkielkraut a failli être annulée à Paris , du fait de la mobilisation d'étudiants. Le groupe, qui se nomme "Sciences Po en lutte", protestait contre la venue de l'intellectuel, et s'est élevé contre l'administration de l'école, l'accusant de "parti pris en faveur de la diffusion de discours réactionnaires en son sein". "Sciences Po est une institution centrale dans la formation des élites d'extrême-droite" pourfend le groupe d'étudiants, dans un communiqué intitulé "SciencesPo, avec la police et les réactionnaires, contre les étudiants".L'association "Critique de la Raison européenne", qui organisait l'événement, a dans un premier temps annulé la conférence, avant de finalement maintenir en dernière minute la venue de l'écrivain et philosophe. Sciences Po avait indiqué en début de soirée que la conférence aurait lieu "comme prévu".Intitulée "Modernité, héritage et progrès", la conférence devait aborder le "culte du mouvement et de l'innovation permanente", selon une description donnée sur le site de Sciences Po. L'école fait par ailleurs les gros titres de l'actualité depuis les révélations de Mediapart sur Nathalie Loiseau. Selon le site d'information, la candidate LREM pour les prochaines élections européennes a figuré sur une liste proche de l'extrême-droite à l'époque où elle étudiait à Sciences Po, en 1984. L'ancienne ministre a reconnu une "erreur", qui est le "contraire de sa vie".
Le Covid-19 a causé 46 nouveaux décès dans les hôpitaux en France ces dernières 24 heures soit deux de plus que la veille.
46 personnes ont décédées dans les hôpitaux ce vendredi 5 juin du Covid-19 selon le bilan quotidien communiqué par la Direction générale de la Santé. C'est deux de plus que la veille. Ce bilan ne comprend pas les morts dans les établissements sociaux et médico-sociaux, pour lesquels les derniers chiffres publiés remontent à mardi et dont la prochaine actualisation est prévue le 9 juin. A ce jour, 12.696 personnes sont hospitalisées contre 14.695 il y a une semaine, soit le 29 mai. 213 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures soit 42 de moins qu'il y a une semaine.On dénombre 1.094 malades atteints d'une forme sévère hospitalisés en réanimation et 19 nouveaux cas graves ont été admis ces dernières 24 heures. Toutefois, le solde reste négatif en réanimation, avec 69 malades de Covid-19 en moins par rapport à hier. L'Ile de France, le Grand-Est, l'Auvergne-Rhône-Alpes et les Hauts-de-France regroupent 76 % des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 118 hospitalisations, dont 18 en réanimation.29.111 décès en France depuis le début de l'épidémieDepuis le début de l'épidémie, 102.445 personnes ont été hospitalisées, dont 18.061 en réanimation. 70.504 personnes sont rentrées à domicile. 29.111 personnes sont décédées dont 18.761 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10.350 en établissements sociaux et médico-sociaux.391.773 décès dans le mondeDans le monde, le nombre de cas continue d'augmenter en Amérique latine. 188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19. Plus de 6,6 millions de personnes ont été atteintes, 391.773 personnes en sont décédées. En France, le Conseil scientifique a estimé que l'épidémie était sous contrôle.
Le sénateur LREM de l'Hérault et ancien cadre socialiste a été condamné pour une affaire de billets d'avion payés par la fédération socialiste de l'Hérault.
Robert Navarro, sénateur La République en marche (LREM) de l'Hérault et ancien cadre du Parti socialiste a été définitivement condamné pour abus de confiance. Il a également été privé de ses droits civiques durant trois ans. Selon un arrêt consulté par l'AFP, son pourvoi en cassation a été rejeté récemment. Robert Navarro avait été condamné en mai 2018 à trois mois de prison avec sursis et trois ans de privation de droits civiques, provoquant une inéligibilité durant trois ans, et 30.000 euros d'amende chacun, comme en première instance en juillet 2016. Sa femme, Dominique Navarro, avait été condamnée à la même peine. Le sénateur et son épouse s'étaient pourvus en cassation. Mais, dans un arrêt rendu le 17 avril dont Midi Libre s'est fait l'écho, la Cour de cassation a jugé que ces pourvois ne pouvaient être admis."Tromper les adhérents"Des billets d'avion, pour un total de plus de 85.700 euros entre 2004 et 2010, avaient été payés par la fédération socialiste du département, alors que Robert Navarro était premier secrétaire, et sa femme était alors "chargée de mission" et attachée parlementaire. Les voyages avaient alors été faits en familles à Prague, Ljubljana, Budapest ou encore Marrakech. En appel l'avocat général avait souligné le fait que les époux Navarro n'avaient pas hésité à "tromper les adhérents" du PS. "Ce type de procédés contribue à pourrir le système" politique, avait-il asséné. L'avocat de la fédération socialiste avait dénoncé "un système de défense qui n'est pas digne d'un élu de la République". "Un flinguage politique", a dénoncé de son côté Robert Navarro. Son avocat n'a par ailleurs pas souhaité faire de commentaire.
RÉACTIONS. Le président des Républicains a estimé que les annonces d'Édouard Philippe pour atténuer le prix de l'énergie dans le budget des ménages étaient "de la micro-rustine".
Élargissement du chèque énergie, super prime à la conversion pour les ménages modestes... Le Premier ministre a dévoilé mercredi 14 novembre une série de mesures pour atténuer la hausse des prix de l'énergie dans le budget des ménages à trois jours de la mobilisation des "gilets jaunes".Ces mesures ne s'accompagneront pas toutefois d'une annulation de la hausse des taxes sur les carburants et les énergies fossiles (fioul, gaz, etc.) l'an prochain, a confirmé Édouard Philippe sur RTL."De la micro-rustine"Des annonces qui ne suffisent pas, selon Laurent Wauquiez. "C'est quoi l'information de la matinée ? Qu'il n'annule pas les hausses de taxes. (...) Que le président de la République ne corrige pas son erreur. Et l'info de la matinée pour moi c'est donc qu'il n'a pas entendu les Français", a dénoncé le président des Républicains sur BFMTV/RMC. "Il n'y a qu'une seule solution : arrêter les hausses de taxes. Tout le reste, c'est de la micro-rustine qui n'est pas à la hauteur du sujet", a-t-il martelé.De son côté, le vice-président du Rassemblement national (RN) Louis Aliot a reconnu sur Franceinfo que le gouvernement avait fait "un geste", mais en déplorant que cela restait " de l'ordre de la proposition un peu fantaisiste dans la mesure où même si vous doublez la prime il faut acheter un véhicule". :"C'est une goutte d'eau dans un océan de dépenses qui sont occasionnées par la voiture en France. Augmentation des péages, des assurances, des contrôles techniques, etc. La voiture est la vache à lait du gouvernement et les Français sont pris à la gorge", a-t-il affirmé. "Si j'ai bien compris, le Premier ministre Édouard Philippe va verser quelques subventions payées avec l'argent de nos impôts et taxes pour compenser les hausses d'impôts et de taxes, tout en continuant à augmenter massivement, dans l'avenir, les impôts et les taxes...", a de son côté tweeté sa compagne et présidente du parti Marine Le Pen.Le gouvernement "fébrile"?À gauche aussi les critiques ont fusé. "Édouard Philippe a été flou ce matin sur les mesures annoncées. On sent la fébrilité du gouvernement", a analysé sur LCI le député de La France insoumise Éric Coquerel. Selon lui, "les Français ne se mobilisent pas que pour le carburant, c'est un ras-le-bol général qui s'exprime. Les annonces d'Édouard Philippe sont un formidable appel à la mobilisation. C'est la preuve que se mobiliser paie et que le gouvernement est fébrile par rapport au 17 (novembre)".Le chef de file du PCF aux élections européennes et l'adjoint à la maire de Paris Ian Brossat a lui estimé sur Twitter que le chef du gouvernement aurait bien du mail à convaincre les Français avec ces mesures.L'ancien candidat socialiste à la présidentielle de 2017 et leader du mouvement Génération.s s'est de son côté contenté de retweeter un post comparant le Premier ministre à Marie-Antoinette proposant de la brioche au peuple réclamant du pain.
La statue de Colbert devant l'Assemblée nationale a été en partie recouverte mardi de peinture rouge et d'une inscription "Négrophobie d'Etat", dont l'auteur a été arrêté, ont indiqué des sources parlementaires à l'AFP.
Ministre de Louis XIV, Colbert est considéré comme à l'initiative du Code noir, rédigé en 1685 et qui a légiféré sur l'esclavage dans les colonies françaises.Mardi, la statue qui se trouve au pied de l'Assemblée nationale à Paris a été recouverte de peinture rouge au torse et aux jambes, tandis que "Négrophobie d'Etat" a été inscrit avec le même matériau sur le socle, ont rapporté des sources parlementaires, confirmant une information d'Outremer-la 1ère. Une vidéo postée sur Twitter par la "Brigade antinégrophobie" montre l'auteur du tag être interpellé par la police et se justifier: "Ce qui est interdit, c'est le racisme. Cet homme-là (Colbert, ndlr) fait l'apologie de la négrophobie".Dans le sillage des manifestations antiracistes dans le monde à la suite de la mort de l'Américain George Floyd, les monuments et statues liés à l'histoire coloniale française ou à la traite négrière se retrouvent à nouveau au centre d'une polémique mémorielle.Le piédestal de la statue du général Faidherbe, en plein centre de Lille, a été tagué dimanche des mots "colon" et "assassin" inscrits en rouge, au lendemain d'une manifestation visant à réclamer son retrait de l'espace public.
Fragilisé par les nombreux conflits sociaux, Emmanuel Macron ne s'avance pas vers l'élection présidentielle de 2022 avec sérénité. D'après Le Monde, les stratèges du chef de l'État envisagent même une élimination dès le premier tour.
Alors que toutes les forces politiques sont en ordre de bataille pour les élections municipales (15 et 22 mars), Emmanuel Macron et son entourage pensent déjà au scrutin présidentiel de 2022. Non sans une certaine angoisse. Car d'après les informations du journal Le Monde, il se murmure que les stratèges du président de la République "craignent le pire" pour le scrutin... au point d'envisager une élimination du chef de l'État dès le premier tour. Selon le Monde, Emmanuel Macron en personne a reconnu "un moment difficile du quinquennat" devant les députés de la majorité, réunis à l'Élysée le 11 février dernier. L'ancien ministre de l'Économie le sait : la réforme des retraites, qui s'enlise à l'Assemblée nationale et divise les citoyens, a continué de faire dégringoler sa cote de popularité, déjà bien égratignée par la révolte des Gilets jaunes."Je ne parierai pas que le match soit Macron-Le Pen"Les différents conflits sociaux qui ont émaillé le quinquennat d'Emmanuel Macron ont donc poussé l'entourage du président à se montrer très prudent. Dans les coulisses de l'Élysée, la Macronie estime que tout peut arriver et que rien n'est joué d'avance. "L'enjeu de la prochaine présidentielle, c'est la qualification au second tour", estime un conseiller du pouvoir, dans des propos rapportés par Le Monde. Si la méfiance est de mise, c'est également parce qu'ils sont peu à croire à une revanche de l'élection présidentielle de 2017 entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. "Je ne parierai pas que le match soit Macron-Le Pen. Je ne sens pas cette envie chez les gens", a par ailleurs noté un ministre, toujours cité par le quotidien.Conscient du risque, Emmanuel Macron préparerait donc d'ores et déjà sa future campagne en posant les bases d'un projet susceptible de convaincre les Français de le réélire. Selon Le Monde, Macron souhaite, de son propre aveu, porter des "textes forts politiquement et de réconciliation" afin de donner une tournure plus "apaisée" à la deuxième moitié de son mandat. Avant de savoir à quelle sauce il va être mangé dans un peu plus de deux ans, le chef de l'État aura déjà un premier aperçu de ce qui l'attend en 2022 dès les élections municipales.
L'un graphiste, l'autre développeur, les deux agents sont employés à la direction de la communication de la mairie de Paris.
Les retombées des révélations sur les "Ligue du LOL" se poursuivent. Deux agents de la mairie de Paris, soupçonnés d'en avoir été membre et d'avoir publié des caricatures ou des propos antisémites ont été suspendus mardi 19 février, a annoncé la municipalité."Le temps que l'instruction du dossier se fasse par la mairie de Paris, les deux agents ont été suspendus ce matin (mardi) à titre conservatoire", a précisé la Ville de Paris. La Ligue du Lol : Fini de rire ? - Bonsoir ! du 16/02 – CANAL+par Bonsoir!L'affaire de la "Ligue du LOL" (pour "mort de rire") a éclaté le 8 février après la publication d'un article du site de fact-checking de Libération Checknews qui a mis au jour l'existence d'un groupe Facebook privé. Ses membres, une trentaine de journalistes et communicants, sont accusés d'avoir cyberharcelé d'autres journalistes et blogueurs, notamment des femmes et militantes féministes, au début des années 2010 en tenant des propos sexistes, racistes ou antisémites.MISES À PIED, DÉMISSIONS...Depuis plusieurs jours, les noms des deux agents de la Ville revenaient régulièrement sur les réseaux sociaux parmi les membres de la "Ligue du LOL". Ces deux personnes avaient été embauchées "bien après les faits qui leur sont reprochés (...) en 2014 et 2017 à la direction de la communication sur des fonctions de back office. L'un est graphiste, l'autre développeur", a précisé une autre source. Il y a une semaine, les deux hommes avaient été convoqués par leur hiérarchie, et les directions judiciaire et des ressources humaines avaient été saisies.Depuis le début de cette affaire, plusieurs victimes ont témoigné sur les réseaux sociaux et au moins deux journalistes de Libération et des Inrocks, membres de cette "Ligue du LOL", ont été mis à pied "à titre conservatoire". Le gouvernement a lui rappelé qu'une loi condamnait désormais le cyberharcèlement et évoqué la possibilité d'étudier l'allongement des délais de prescription.
L'ancien président affirme cependant que les "moyens de se faire entendre" existent, et appelle à "faire attention à la violence".
Au lendemain d'une manifestation houleuse qui a mené à l'annulation de sa conférence à l'université de Lille, François Hollande estime sur BFMTV que le mouvement de solidarité des étudiants est "légitime". "Je ne suis pas surpris par ce mouvement, il aurait même été étonnant qu'il n'ait pas eu lieu", affirme l'ancien président. Il poursuit en dénonçant les actes d'un "tout petit groupe", qui a déchiré des exemplaires de son livre avant sa venue : "déchirer des pages de livres, ça rappelle des images. Le livre, ça a quelque chose de sacré, surtout lorsqu'il parle de démocratie". François Hollande le reconnaît, "il y a des inquiétudes et j'en prends ma part de responsabilité, même si à l'époque j'ai augmenté les bourses et construit des logements étudiants". "Mais la violence", poursuit-il, "il faut y faire attention". Il analyse ce regain de tensions par le fait que "le rôle des instances de dialogues comme les syndicats a été réduit. A partir de là, il y a la tentation de créer un incident pour faire parler de soi. La violence devient une forme d'action, ce n'est pas nouveau. Mais quand on est en démocratie, il y a des moyens de se faire entendre." "La crise est sérieuse", estime François HollandeL'ancien chef de l'Etat reconnaît toutefois que "la crise est sérieuse", et se dit "inquiet" pour son pays.Outre le mouvement étudiant, une grève importante s'annonce dans les transports le 5 décembre prochain. "Il faut ouvrir les discussions", selon François Hollande. Et de critiquer la méthode du gouvernement actuel. "Diriger, ça veut dire savoir où on va, comprendre où l'on va. Ce qui est insupportable c'est l'incertitude, l'incompréhension, le flou. Il y a une forme de méconnaissance. Diriger c'est faire preuve d'autorité, mais aussi d'humanité".
Le ministre de l'Action et des Comptes publics a lancé lundi un appel aux dons pour soutenir les entreprises en difficulté à cause du coronavirus. "Darmanin fait la manche au lieu de rétablir l'ISF", a répliqué sur Twitter Jean-Luc Mélenchon.
Face au confinement mis en place pour tenter d'endiguer contre la propagation du coronavirus, de nombreuses entreprises sont en difficulté. Pour limiter les dégâts, le gouvernement a mis en place des mesures, comme le report des charges sociales. L'exécutif a également prévu de créer un fonds de solidarité, dédié aux très petites entreprises et aux travailleurs indépendants afin de pouvoir verser une aide d'urgence de 1.500 euros à ceux dont le chiffre d'affaires est en chute libre. Dans ce contexte, le ministre de l'Action et des Comptes publics Darmanin a lancé lundi dans les colonnes du Figaro un "appel à la solidarité nationale". Les particuliers et les entreprises qui souhaitent aider "pourront le faire prochainement, via une plateforme de dons que nous allons mettre en ligne", a-t-il indiqué. Une initiative qui n'a pas manqué de faire réagir l'opposition, notamment La France insoumise. "Rétablissez l'ISF d'abord", a tweeté le député du Nord Adrien Quatennens. "Ce gouvernement a détruit les services publics, fait 10 milliards de cadeaux aux plus riches, refuse de rétablir même temporairement l'ISF mais appelle à la solidarité nationale avec une plateforme de dons ?!", a réagi pour sa part Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne."Darmanin fait la manche au lieu de rétablir l'ISF. C'est un test pour mesurer la capacité d'indignation du pays?", s'est de son côté indigné le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon.L'ancien socialiste Gérard Filoche a quant à lui dénoncé le "culot de Darmanin", "le ministre qui a vidé la caisse des hôpitaux appelle aux dons", a-t-il dénoncé. "Qu'il commence par redonner 5 milliards aux hopitaux et 5 milliards à la recherche tout de suite ! et 300 euros de hausse de salaires a tous les soignants", a-t-il tweeté.
L'enquête sur la mort de 39 migrants vietnamiens dans un camion frigorifique il y a sept mois en Angleterre a connu un coup d'accélérateur avec l'arrestation de 26 personnes en France et en Belgique, lors d'une opération de police internationale.
Treize personnes ont été arrêtées mardi en Belgique et treize autres le même jour en France, ont annoncé mercredi le parquet fédéral belge et le parquet de Paris dans des communiqués.Il s'agit du premier développement majeur dans ces deux pays dont les justices enquêtent sur ce drame conjointement avec celles d'Irlande et du Royaume-Uni.Le conteneur dans lequel les 39 corps avaient été découverts le 23 octobre à Grays, à l'est de Londres, provenait du port belge de Zeebruges, et certaines victimes avaient séjourné en Belgique avant leur départ, a rappelé le parquet belge.Une source proche du dossier en France a par ailleurs indiqué à l'AFP que les victimes - 31 hommes et huit femmes, tous Vietnamiens - avaient embarqué dans le conteneur dans le nord de la France avant le transit par Zeebruges.L'enquête, coordonnée par l'organisme de coopération judiciaire Eurojust, a donné lieu à 16 perquisitions mardi en Belgique, essentiellement à Bruxelles, et treize personnes au total ont été arrêtées: onze Vietnamiens et deux Marocains, a-t-on précisé du côté belge. Cinq migrants considérés comme des victimes ont aussi été découverts à cette occasion, a précisé Eurojust.Il y a eu 13 autres interpellations en France, en région parisienne, a indiqué le parquet de Paris.Les personnes gardées à vue sont là aussi soupçonnées de participation à un vaste trafic d'êtres humains au sein du triangle Paris-Bruxelles-Londres.Le parquet n'a pas précisé les nationalités mais de source proche du dossier, ces suspects sont principalement des Vietnamiens."La filière mise en place par les trafiquants est soupçonnée d'avoir vraisemblablement transporté jusqu'à plusieurs dizaines de personnes chaque jour depuis plusieurs mois", a souligné le parquet fédéral belge.- Eldorado -"L'organisation se concentrait sur le transport de réfugiés venant d'Asie, du Vietnam en particulier", est-il ajouté, et elle est "suspectée" d'avoir permis le transport des 39 migrants découverts morts le 23 octobre par la police britannique dans une zone industrielle à Grays.Ce drame, au retentissement international, a mis en lumière les dangers de l'immigration clandestine, avec des trafiquants sans scrupules profitant de la vulnérabilité de candidats promis à des petits boulots parfois dans un état de semi-esclavage à leur lieu de destination.Le mois dernier, une arrestation avait déjà eu lieu en Irlande: celle du présumé organisateur de la rotation des chauffeurs participant au trafic.Par ailleurs, dans l'enquête britannique, cinq personnes ont déjà été inculpées dont Maurice Robinson, 25 ans, le chauffeur du camion intercepté à Grays. Début avril, ce dernier avait plaidé coupable d'homicides involontaires devant un tribunal londonien.En Belgique, cinq des treize suspects interpellés avaient déjà été présentés à un juge d'instruction de Bruges (nord) mercredi à la mi-journée.Ils ont été inculpés de "trafic d'êtres humains avec circonstances aggravantes, appartenance à une organisation criminelle et faux et usages de faux" avant d'être écroués, a encore précisé le parquet fédéral.Du fait de sa situation géographique, la Belgique est souvent utilisée comme base arrière par les trafiquants cherchant à monnayer le passage de clandestins vers la Grande-Bretagne, considérée comme un eldorado notamment pour la flexibilité de son marché du travail. Chaque candidat au passage réglait à cette filière vietnamienne entre 15 et 20.000 euros, selon la source proche du dossier.Cette source a relevé que le réseau était resté actif même après l'épisode du camion charnier et pendant la période du confinement lié à la pandémie de coronavirus.Les suspects interpellés en Belgique encourent des peines allant d'un an à 15 ans d'emprisonnement et "une amende de 1.000 à 150.000 euros par victime identifiée", selon le parquet belge.
Le corps de l'enseignant-chercheur guinéen qui avait succombé à une agression le 20 juillet dernier est rapatrié ce samedi dans son pays natal, la Guinée.
La dépouille de l'enseignant-chercheur guinéen devrait arriver aux alentours de 22h20 à Conakry, d'après un message posté par la page "Justice pour Mamoudou Barry" sur Facebook. Après la mort du jeune guinéen de 31 ans, un appel aux dons avait été lancé via un cagnotte en ligne. Ce samedi 3 août, les dons approchaient 52 000 euros. "Ces fonds pourront également aider sa famille dans les obsèques mais aussi et surtout pour accompagner sa femme et sa fille", ajoutent les organisateurs de cette cagnotte, également réunis derrière le slogan "#JusticePourMamoudou". Samedi après-midi était organisée une marche blanche, près de La Rochelle. Il y a deux semaines, l'enseignant âgé de 31 ans était décédé à l'hôpital de Rouen après avoir été violemment agressé à un arrêt de bus de Canteleu, en banlieue rouennaise. L'agresseur "l'a frappé à coups de poings et de bouteilles", avait précisé Me Haddad, avocat de la famille. Roué de coups, il avait succombé à ses blessures. Le caractère raciste de l'agression avait ensuite été retenu, alors que le parquet venait de confirmer l'arrestation d'un suspect aux "antécédents psychiatriques", deux jours plus tard, le 22 juillet. D'après un proche de la victime, le jeune chercheur de 31 ans, père de famille, a été pointé du doigt par son agresseur et aurait été la cible d'insultes racistes, à la hauteur d'un arrêt de bus, alors qu'il rentrait chez lui en voiture avec son épouse vendredi.
Le syndicat en appelle à "la raison et à la décence".
Les actionnaires doivent, eux aussi, faire un effort. La CFDT a appelé mercredi 25 mars les grands groupes français à ne pas verser de dividendes cette année, en un geste de solidarité nationale des actionnaires pour faire face à la crise économique liée au coronavirus."De nombreux salariés, pour assurer une continuité de service, doivent s'adapter dans des conditions parfois difficiles. Dans ce contexte, il serait incompréhensible que les actionnaires ne fassent pas eux aussi un effort", écrit le premier syndicat français. "Les entreprises et notamment les grands groupes doivent pleinement participer à la solidarité nationale. Il ne serait en effet ni raisonnable ni responsable que les entreprises versent des dividendes à leurs actionnaires comme si de rien n'était", insiste le syndicat.Il "en appelle à la raison et à la décence. Au-delà de la crise sanitaire, 2020 ne doit pas être, en outre, marquée par la déconnexion des grandes entreprises". Celles du CAC 40 ont versé l'an dernier "près de 50 milliards à leurs actionnaires". "L'année 2020 se présentait sous les mêmes auspices, certains grands groupes français ont annoncé qu'ils ne verseraient pas de dividendes à leurs actionnaires. D'autres semblent encore s'interroger", relève la CFDT, pour qui "l'heure n'est plus à l'hésitation". Mardi, Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, a appelé les grandes entreprises à faire preuve de "la plus grande modération sur le versement des dividendes" aux actionnaires, à "un moment où tout l'argent doit être employé pour faire tourner votre entreprise, pour s'assurer qu'elle redémarre dans de bonnes conditions". Le même jour, les cinq organisations syndicales du groupe Engie ont demandé dans une lettre à M. Le Maire que le dividende pour l'année 2019 soit entièrement affecté à l'investissement, "afin de faire face à la crise sanitaire".
Deux cambrioleurs qui avaient dérobé des bijoux dans un appartement du 18e arrondissement de Paris ont réussi à s'enfuir à l'aide de trottinettes électriques. Ils ont été interpellés quelques jours plus tard.
Ils avaient cru rentrer chez eux sans que personne ne s'aperçoive de rien. Deux mineurs de 16 et 17 ans ont été interpellés à leur domicile le 28 mai dernier, rapporte LCI. Douze jours plus tôt, les deux adolescents avaient commis un vol dans un appartement du 18e arrondissement de la capitale, rue de La Chapelle. Ils avaient emporté avec eux un butin, et non des moindres. Au total, pas moins de 250 000 euros de bijoux et de montres avaient été dérobés dans un coffre-fort.Mais dans leur larcin, les deux jeunes hommes ont été filmés par des caméras de vidéosurveillance, précise LCI. Ce qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu'à leur trace puisqu'ils avaient décidé de prendre la fuite et rentrer chez eux avec une trottinette électronique. "Le moyen de fuite est peu commun, la trottinette électrique. Les deux mineurs sont rentrés directement à leur domicile", a indiqué une source policière au média.Les bijoux toujours pas retrouvésUne enquête qui a permis d'identifier les deux individus, arrêtés puis déférés au parquet de Paris. Le jeune homme âgé de 17 ans était déjà connu des services de police pour 20 faits similaires. Mais si la vidéo surveillance a permis de remonter jusqu'à eux, elle n'a pas permis d'identifier où se trouvaient les bijoux. Toujours selon LCI, les deux cambrioleurs auraient commis un autre vol dans le même arrondissement le 11 avril dernier, faits qu'ils ont reconnus en garde à vue. La trottinette, le nouvel engin à moteur à la mode chez les délinquants depuis leur apparition dans les rues de l'hexagone. Dans le Nord, en février dernier, deux cambrioleurs coursés par leurs victimes s'étaient enfuis avec une trottinette électrique. Plus tôt en janvier, un Américain avait fait de même après avoir braqué une banque ; il avait été retrouvé facilement par la police. Enfin ce week-end, plusieurs malfaiteurs qui tentaient de braquer un distributeur ont été repérés par des policiers, explique La Provence. Sautant immédiatement sur des trottinettes électriques, ils ont finalement été appréhendés au bout de quelques kilomètres. Des actes qui tendent à se multiplier, regrette la police.
La majoration de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) avait été annoncée le 15 juillet par le Premier ministre Jean Castex.
L'allocation de rentrée scolaire, dotée de 100 euros supplémentaires cette année, sera versée le 4 août à la Réunion et Mayotte, puis le 18 août en métropole et dans les autres DOM (Martinique, Guadeloupe, Guyane). L'annonce a été faite par le ministère des Solidarités, mercredi 29 juillet. "Plus de 3 millions de familles" aux revenus modestes vont bénéficier de cette allocation, majorée en raison "des conséquences sociales de la crise épidémique", indiquent les autorités dans un communiqué. C'est "une mesure de solidarité pour nos enfants, afin qu'ils puissent reprendre l'école avec tout ce qu'il leur faut dans la trousse et dans le cartable pour bien apprendre", a relevé le ministre des Solidarités, Olivier Véran, cité mercredi par ses services.Attribuée sous conditions de ressources, l'ARS passe cette année à 469,97 euros pour un enfant âgé de 6 à 10 ans (après 368,84 euros en 2019), à 490,39 euros pour un enfant âgé de 11 à 14 ans (389,19 euros l'an dernier) et à 503,91 euros pour un enfant âgé de 15 à 18 ans (402,67 euros en 2019).Elle est versée pour "chaque enfant scolarisé né entre le 16 septembre 2002 et le 31 décembre 2014 inclus", ainsi que "chaque enfant né après cette date et déjà inscrit en CP", selon le communiqué. Elle concerne aussi les apprentis, indique la Caisse d'allocations familiales (CAF) sur son site.L'ARS sera versée aux parents dont les revenus annuels de 2018 étaient inférieurs à 25.093 euros pour un enfant à charge au 31 juillet de cette année, 30.884 euros pour deux enfants à charge ou 36.675 euros pour trois enfants à charge. A Mayotte, d'autres plafonds de ressources s'appliquent. Exécutée "dans le cadre du plan de relance", la majoration de l'ARS "vient renforcer le soutien apporté par le gouvernement aux familles modestes face à une crise qui a pesé parfois lourdement sur leurs revenus et leur quotidien", a noté le ministère. Le 15 mai, "une aide exceptionnelle de solidarité avait été versée à plus de 4 millions de foyers et familles modestes", a-t-il rappelé.
L'hydroxychloroquine ne montre "pas d'effet bénéfique" pour les malades du Covid-19, selon les responsables de l'essai clinique britannique Recovery qui ont annoncé vendredi l'arrêt "immédiat" de l'inclusion de nouveaux patients pour ce traitement.
Recovery, premier essai clinique majeur à livrer des résultats très attendus, était l'un des seuls à n'avoir pas suspendu ses tests sur l'hydroxychloroquine après une étude controversée du Lancet, retirée depuis, qui pointait du doigt l'inefficacité, voire l'effet néfaste, de la molécule controversée.Après une analyse des premiers résultats, "nous avons conclu qu'il n'y a pas d'effet bénéfique de l'hydroxychloroquine chez les patients hospitalisés avec le Covid-19", ont indiqué les chercheurs de Recovery dans un communiqué."Nous avons donc décidé d'arrêter le recrutement de participants pour le bras (la partie d'un essai qui concerne un traitement en particulier, ndlr) hydroxychloroquine de l'essai Recovery, avec effet immédiat", ont-ils ajouté. Recovery est un essai clinique contrôlé et randomisé (patients choisi par tirage au sort), méthode d'expérimentation considérée comme la plus solide pour tester des médicaments. Il est mené au Royaume-Uni sur plus de 11.000 patients de 175 hôpitaux pour évaluer l'efficacité de plusieurs traitements contre le Covid-19. Les tests sur les autres pistes de traitement continuent.La partie hydroxychloroquine a concerné 1.542 patients ayant reçu la molécule, comparés à 3.132 patients ayant bénéficié d'une prise en charge standard.Les chercheurs concluent qu'il n'y a pas de différence significative entre les deux groupes ni pour la mortalité à 28 jours, ni pour la durée d'hospitalisation."C'est décevant que ce traitement soit inefficace mais cela nous permet de nous concentrer sur les soins et la recherche sur des médicaments plus prometteurs", a commenté Peter Horby, principal responsable de l'essai.- L'IHU-Marseille appelle à la prudence -Alors que ce traitement a été prescrit massivement dans de nombreux pays "en l'absence d'information fiable", "ces résultats devraient changer les pratiques médicales à travers le monde et prouver l'importance des essais randomisés à large échelle pour permettre de prendre des décisions sur l'efficacité et l'innocuité de traitements", a ajouté son collègue Martin Landray.Une étude publiée dans la revue médicale The Lancet le 22 mai concluait que l'hydroxychloroquine n'était pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et pouvait même être néfaste. Mais il s'agissait d'une étude observationnelle basée sur des données récoltées sur 96.000 patients à travers le monde par une société américaine, Surgisphere, qui a depuis été mise en cause.L'étude avait conduit à la suspension du bras hydroxychloroquine de deux essais majeurs: Solidarity, lancée sous la houlette de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), et l'essai européen Discovery.Mais après le déferlement de critiques contre l'étude du Lancet --finalement rétractée jeudi--, l'OMS a fait marche arrière cette semaine en annonçant la reprise de ses essais et Discovery envisage de faire de même.Mercredi, un autre essai clinique randomisé mené aux Etats-Unis et au Canada, impliquant moins de patients que Recovery, a conclu que la molécule est inefficace dans la prévention du Covid-19."Cette nouvelle, même si elle n'est pas positive, est un soulagement pour des milliers de scientifiques et médecins qui avaient besoin d'une vraie preuve sur l'efficacité ou non de l'hydroxychloroquine", a commenté Parastou Donyai, de l'univertité de Reading, après l'annonce de Recovery.L'IHU-Marseille, dirigé par le désormais célèbre chercheur français Didier Raoult, fervent défenseur de la molécule, a pour sa part appelé à la prudence: "Nous espérons que ces deux dernières semaines auront appris aux observateurs qu'il fallait lire les articles et analyser les données avant de réagir à chaud à des communiqués de presse".
Vendredi 15 mai, un joueur français a remporté 72,9 millions d'euros au tirage de l'Euromillions.
Voilà qui devrait donner du baume au cœur après deux mois de confinement. Un joueur français a remporté la très belle somme de 72 969 058 euros au tirage de l'Euromillions, vendredi 15 mai. Pour remporter le jackpot, il fallait jouer les numéros suivant : 11 23 32 34 39 et les étoiles 1 et 6.L'heureux gagnant a désormais 60 jours pour réclamer ses gains, auquel cas ces derniers seront remis en jeu lors d'un prochain tirage. Ce Français peut être fier de lui, puisque 19,7 millions de grilles avaient été enregistrées pour ce tirage du 15 mai, parmi lesquelles 1,5 million ont entraîné un gain. En France, 329 000 grilles ont permis à leur propriétaire de remporter entre 3,90 et 72,9 millions d'euros. 106 Français ont remporté le jackpot depuis 2004Cela faisait maintenant sept tirages qu'aucun joueur ne trouvait la combinaison gagnante. Depuis le début de l'année, c'est la deuxième fois qu'un Français trouve la combinaison gagnante et c'est la 106e fois depuis la création de l'Euromillions en février 2004.Le prochain tirage de l'Euromillions aura lieu mardi 19 mai. Un jackpot de 17 millions d'euros sera mis en jeu. Et bonne nouvelle, depuis la fin du confinement vous pouvez de nouveau vous rendre dans les points de vente pour jouer vos numéros favoris. Des délais allongés en raison du Covid-19Comme le précise la Française des Jeux, la date limite de paiement des gains enregistrés entre le 15 janvier et le 16 mars a été allongée de 90 jours ; cela porte à 150 jours la limite pour se faire connaître et percevoir son dû. De plus, la date limite de paiement des gains enregistrés durant la période de confinement a été allongée de 60 jours (soit 120 jours pour se faire connaître et percevoir son gain).
Le cardinal George Pell, naguère un des prélats les plus puissants du Vatican, était au courant dès les années 1970 des crimes pédophiles commis au sein du clergé australien mais ne chercha pas à écarter les prêtres agresseurs, selon les conclusions d'une enquête dévoilées jeudi.
La Commission d'enquête royale a travaillé pendant cinq ans sur les réponses institutionnelles aux crimes de pédophilie en Australie, avant de rendre des conclusions accablantes en 2017.Mais les parties relatives à l'ex-secrétaire à l'Economie du Saint-Siège avaient été tenues secrètes pour ne pas influencer les jurés dans la procédure judiciaire portant sur des actes pédophiles dont il était directement accusé.Condamné en 2019 à six ans d'incarcération pour des viols et agressions sexuelles remontant aux années 1990, M. Pell, 78 ans, a finalement été acquitté en appel, au bénéfice du doute, en avril par la plus haute juridiction australienne. Ce qui a permis la révélation des conclusions de la Commission royale jusqu'alors tenues secrètes.Celle-ci affirme que M. Pell s'était interrogé dès 1973, alors qu'il était prêtre dans le diocèse rural de Ballarat (Sud-Est), sur le fait de laisser Gerald Ridsdale, prêtre aujourd'hui en prison pour de multiples agressions pédophiles, emmener des garçons faire du camping durant plusieurs jours.- "Eviter les commérages" -"A cette époque, la question des agressions pédophiles était sur ses radars", peut-on lire dans le rapport."Nous sommes aussi persuadés qu'en 1973 le cardinal Pell était non seulement conscient des agressions pédophiles commises par le clergé mais qu'il avait aussi envisagé des mesures pour éviter les situations susceptibles de générer des commérages à leur sujet."La commission estime "probable qu'il était au courant des agressions sexuelles de Ridsdale" quand il participa en 1977 à une réunion pour examiner la mutation du prêtre dans une autre paroisse.M. Pell, qui vivait avec M. Ridsdale en 1973 et le soutint en 1993 lors de sa première comparution en justice, a toujours dit n'avoir aucun souvenir de plaintes à Ballarat.Gerald Ridsdale a été condamné pour avoir agressé une cinquantaine de jeunes garçons entre 1960 et 1980.Dans un communiqué, M. Pell s'est dit jeudi "surpris par certaines des affirmations de la Commission royale" qui "ne sont étayées par aucune preuve".Il a ajouté que nombre de ceux présents à la réunion de 1977 n'avaient appris que "bien plus tard" les méfaits de M. Ridsdale.La Commission a aussi estimé que M. Pell aurait dû demander la mise à l'écart d'un autre prêtre, Peter Searson, lorsque, évêque auxiliaire de Melbourne, il a reçu en 1989 une liste de plaintes transmises par des enseignants.M. Searson fut l'objet de multiples plaintes entre les années 1970 et 1990 pour pédophilie, mais aussi pour son comportement "déplaisant, étrange, agressif et violent", selon la commission.- 7% des religieux -M. Pell a reconnu qu'il aurait pu être "un peu plus insistant" auprès de l'archevêque concernant M. Searson. Mais, pour la commission il "revenait à Pell" d'agir en 1989, ce qu'il ne fit qu'en 1997, alors qu'il était devenu archevêque de Melbourne.Cette année-là, M. Searson plaida coupable de l'agression d'un enfant, mais ne fut jamais poursuivi pour pédophilie et mourut en 2009.Au lancement des travaux de la Commission royale en 2012, M. Pell, alors archevêque de Sydney, avait estimé "exagérée" l'étendue des abus allégués au sein de l'Eglise.Au final, la Commission a recensé plus de 4.000 victimes présumées d'actes pédophiles commis au sein d'institutions religieuses et estimé que 7% des religieux catholiques australiens avaient fait l'objet d'accusations d'abus sexuels sur des enfants entre 1950 et 2010, sans que cela ne débouche sur des investigations.Les enfants dénonçant de tels abus étaient au mieux ignorés, au pire punis.Dans certains diocèses, la proportion de prêtres soupçonnés de pédophilie atteignait 15%.Le cardinal Pell a été entendu à plusieurs reprises par la commission d'enquête. Il avait présenté les excuses de l'Eglise et reconnu n'avoir pas été à la hauteur face aux prêtres pédophiles dans les années 1970.Mais, il avait assuré avoir été trompé par la hiérarchie catholique sur ce qui se passait réellement, à une époque de "crimes et de dissimulation".
Près de 1.300 civils ont été tués et plus d'un demi-million déplacés dans divers conflits entre groupes armés et forces de sécurité en République démocratique du Congo (RDC) en quelques mois, a alerté l'ONU vendredi, en pointant de possibles "crimes contre l'humanité ou crimes de guerre".
La Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Michelle Bachelet, a affirmé dans un communiqué que "le caractère généralisé et systématique de certaines des attaques contre des civils en Ituri et au Nord-Kivu peut constituer des crimes contre l'humanité ou des crimes de guerre".Elle s'est généralement dite "consternée" par l'augmentation dans le pays d'"attaques brutales contre des civils innocents par des groupes armés, et par la réaction des forces militaires et de la police qui ont également commis de graves violations, y compris des meurtres et des violences sexuelles".Selon le communiqué, le nombre de victimes a fortement augmenté ces dernières semaines alors que les conflits dans trois provinces de l'est du pays - Ituri, Nord-Kivu et Sud-Kivu - se sont propagés. Ces violences ont jeté des centaines de milliers de personnes sur les routes.Plus de 400.000 personnes ont été déplacées dans le Nord-Kivu depuis septembre, tandis que 110.000 autres, pour la plupart des femmes et des enfants, ont été déplacées par la violence dans le Sud-Kivu entre janvier et fin mai, selon l'ONU.En Ituri, la violence s'est propagée dans de nouvelles zones alors que le nombre de groupes armés s'est multiplié. Le principal groupe armé reste selon l'ONU la Codeco (Coopérative pour le développement du Congo), composé principalement de combattants issus de la communauté Lendu, et dont le principal dirigeant, Justin Ngudjolo, a été tué le 25 mars.Le Haut-Commissariat accuse la Codeco et d'autres combattants Lendu de poursuivre "une stratégie de massacres de résidents locaux, principalement Hema, mais aussi Alur, depuis 2017", afin de contrôler les ressources naturelles dans la région.- "Plus atroces" -Les attaques commises par des groupes armés en Ituri sont devenues de plus en plus "atroces", se caractérisant notamment par des décapitations et des mutilations de cadavres selon l'ONU. Mais "jusqu'à présent, les communautés ciblées se sont abstenues de riposter", a souligné Mme Bachelet.Selon l'ONU, entre octobre et fin mai, au moins 531 civils ont été tués par des groupes armés en Ituri, dont 375 depuis mars. Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC) auraient également tué 17 civils au cours de la même période.Au Nord-Kivu, le lancement d'opérations militaires par les forces de sécurité et de défense en novembre 2019 a donné lieu à des représailles contre les populations civiles de la part du principal groupe armé, les ADF, qui ont tué d'octobre à fin mai au moins 514 civils. Les forces de sécurité ont fait près de 85 victimes.Au Sud-Kivu, au moins 74 personnes ont été tuées depuis octobre et au moins 36 femmes et enfants violés dans une recrudescence de la violence ethnique, alimentée par des discours haineux.Le communiqué note aussi que des dizaines de civils ont été tués au Kongo Central et à Kinshasa fin mars et avril lors d'opérations menées par les forces de sécurité contre des militants du groupe politico-religieux Bundu Dia Kongo (BDK).
Un peu plus tôt, le militaire s'était offusqué et avait refusé de partager sa cellule avec le SDF.
Les policiers du commissariat du Xe arrondissement sont à la recherche d'un SDF à qui ils ont remis par erreur les documents d'identité d'un colonel de l'armée de terre, rapporte Le Parisien mercredi 20 juin. Parmi ces documents, un laissez-passer militaire sécurisé.Le haut gradé est interpellé mardi soir pour des violences conjugales présumées, après une dénonciation, indique le quotidien local. Après avoir été entendu par les enquêteurs, il vide ses poches en vue d'être incarcéré dans une cellule de garde à vue. Mais, refusant d'être enfermé en compagnie des sans-abri en dégrisement, les policiers acceptent de le conduire dans les cellules d'un autre service, à l'étage.À la fin de sa garde à vue, le militaire redescend dans les locaux du commissariat pour récupérer ses effets personnels... Seulement pour apprendre que les policiers les ont donné par erreur au SDF avec qui il aurait dû partager sa cellule. Libéré un peu plus tôt que le colonel, il est dont reparti avec sa carte bancaire, son téléphone, son portefeuille et son laissez-passer sécurisé et confidentiel du ministère de la Défense.
Débordée par l'explosion de cas de Covid-19, la région de Madrid a annoncé vendredi une stricte limitation de la liberté de mouvement d'environ 850.000 personnes afin de tenter de freiner la deuxième vague de l'épidémie.
Les habitants des zones concernées, qui représentent 13% de la population de la région, ne pourront sortir de leur quartier que pour des raisons de première nécessité comme aller travailler, aller chez le médecin ou amener leurs enfants à l'école. Ils pourront, en revanche, se déplacer librement au sein de ce quartier.De la même manière, l'entrée dans ces zones, sauf pour ces raisons de première nécessité, sera interdite. "Il faut éviter l'état d'alerte" imposé au printemps par le gouvernement central et qui aurait eu pour conséquence d'empêcher tout mouvement, ainsi que "le confinement et le désastre économique", a insisté la présidente de la région, Isabel Diaz Ayuso, en annonçant ces mesures lors d'une conférence de presse.Elle a également annoncé un million de tests.Dans ces quartiers ou communes, situés en particulier dans le Sud défavorisé de la capitale, les parcs seront fermés, alors que les magasins, ainsi que les bars et restaurants, devront limiter leur capacité d'accueil à 50%.Par ailleurs, le nombre de personnes pouvant se réunir sera ramené de dix à six dans l'ensemble de la région.Ces mesures entreront en vigueur lundi pour une durée de deux semaines.Soumise au printemps à l'un des confinements les plus stricts au monde, l'Espagne a vu depuis juillet l'épidémie repartir à une vitesse galopante jusqu'à devenir le pays ayant le nombre de cas rapporté à sa population le plus élevé de l'UE.Une parfaite illustration du cri d'alarme lancé jeudi par l'OMS à propos d'un niveau de transmission "alarmant" en Europe.- Le gouvernement central inquiet -Représentant le tiers des nouveaux cas et des nouveaux décès du pays, Madrid est la région générant le plus d'inquiétudes en raison de la capacité de ses habitants à diffuser le virus dans toute l'Espagne depuis une métropole peuplée de 6,6 millions d'habitants qui est aussi un "hub" sur le plan des transports.Signe de la préoccupation du gouvernement central, le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a accepté jeudi de rencontrer Mme Diaz Ayuso, une dirigeante de l'opposition de droite, afin d'établir "une stratégie commune" face au Covid-19. La rencontre doit avoir lieu lundi. En Espagne, pays très décentralisé, ce sont les régions qui sont seules compétentes en matière de santé.Mais selon Salvador Macip, professeur de sciences de la santé à l'Université ouverte de Catalogne, ces mesures interviennent trop tard."Au lieu de se préparer et de tirer les leçons d'autres régions comme l'Aragon et la Catalogne", qui se trouvaient dans une situation inquiétante en juillet, mais "qui ont mieux contrôlé l'épidémie, Madrid et d'autres régions n'ont pas mis en œuvre de mesures" suffisamment efficaces, a-t-il déclaré à l'AFP peu avant les annonces de Mme Diaz Ayuso.- Système de santé débordé -"Nous sommes dans une situation de perte de contrôle dans laquelle nous ne devrions pas nous trouver", a-t-il ajouté, mettant en garde contre de "très graves problèmes (...) dans les semaines qui viennent", avec une hausse probable de la mortalité, actuellement bien plus basse qu'au printemps. Le système de santé de la région est déjà débordé. Les personnes hospitalisées en raison du Covid-19 occupent à l'heure actuelle 21% des lits des hôpitaux.La situation est particulièrement tendue dans les établissements proches des zones les plus affectées, comme l'hôpital madrilène du 12 Octobre."Le nombre de places en soins intensifs ne suffit déjà plus pour le nombre de patients Covid", a indiqué à l'AFP Santiago Usoz, infirmier dans le service d'urgences de cet hôpital, précisant qu'il y a 32 lits pour 35 malades.Il a également souligné que certains patients dans un état grave étaient des trentenaires."Depuis début septembre, la courbe (des hospitalisations) augmente continuellement", a-t-il expliqué, dénonçant "le manque de préparation" des autorités.L'Espagne, l'un des pays européens les plus durement frappés par la pandémie de Covid-19, a dépassé cette semaine les 30.000 décès et 600.000 cas confirmés, selon les chiffres officiels.
L'humoriste a passé l'après-midi de dimanche avec le chanteur, dans sa maison des Alpilles. "Il était en pleine forme", a-t-il confié à RTL.
Michel Leeb est bouleversé par la disparition de Charles Aznavour, décédé dans la nuit de dimanche à lundi, à l'âge de 94 ans. Tous deux vivaient à quelques kilomètres de distance, dans les Alpilles. "Il était en pleine forme, avec évidemment une douleur au bras puisqu'il était tombé cet été. Il s'était fracturé l'humérus", confie l'humoriste à RTL lundi 1er octobre. Le chanteur avait en effet annulé plusieurs représentations après une chute en mai. Mais, inépuisable, le chanteur aux plus de 70 ans de carrière avait repris la scène en septembre, avec deux concerts au Japon. Il s'apprêtait à repartir en tournée cet automne avec plusieurs dates en France. Ce que confirme Michel Leeb à RTL. "Il était debout, plaisantant, ayant des projets évidemment en pagaille, comme toujours. Je lui ai demandé : 'Comment va ta voix ?' Parce qu'il revenait du Japon - Il a chanté à Tokyo. 'Est-ce que t'as réussi à chanter ?' Il m'a répondu : 'Elle est enrouée, comme d'habitude, elle a toujours été mauvaise ma voix'. Et on a ri, beaucoup ri", se souvient l'humoriste."En gros plan dans ma mémoire, définitivement""On était dans son salon-bureau, raconte-t-il à la radio. On était assis, ensuite on s'est levés, il m'a montré tous les films qu'il était en train de ranger puisqu'il avait une collection de films absolument vertigineuse". En début de soirée, les deux hommes se sont séparés "sur un éclat de rire". "Je suis monté dans la voiture, je lui ai dit deux-trois choses drôles et il était littéralement plié de rire. J'ai remonté ma vitre en disant : 'à très vite'. Il a levé la main". C'est le dernier souvenir que Michel Leeb gardera de son ami : "Un large rire de Charles, en gros plan, dans ma mémoire définitivement".
Naomi Musenga est morte le 29 décembre 2017 après que son appel au Samu soit ignoré par une opératrice du service de secours. Son père témoigne sur BFMTV.
La mort de Naomi Musenga est en train de prendre une ampleur nationale. Face à ce terrible drame, son père réclame des explications. "Que justice soit faite pour la mémoire de ma fille", demande-t-il sur BFMTV. "Je suis en train de me dire: 'Si ma fille avait été prise en charge de manière immédiate, est-ce qu'elle n'avait pas des chances d'être sauvée?' Le Samu, Service d'aide médicale d'urgence, reçoit l'appel de quelqu'un qui les supplie, qui est en train de balbutier, et puis on se moque d'elle. On lui lance des phrases comme 'de toutes manières tu vas mourir un jour', vous vous rendez compte?"Alors que l'opératrice concernée a été suspendue, une enquête préliminaire a été ouverte ce mercredi par le procureur de la République de Strasbourg. "Je pense que quand un service d'aide médicale d'urgence est appelé, c'est pour rassurer la personne et pour la sécuriser", poursuit-il. "On l'a laissée comme ça, on a raccroché, sur quelqu'un qui est en train de supplier, disant qu'elle est en train de mourir. Et c'est ma fille". Naomi Musenga était âgée de 22 ans et maman d'une petite fille.
Selon le site actu.fr, les deux individus infligeaient de fausses contraventions aux conducteurs pour récupérer l'argent en cash.
Un duo improbable a semé le trouble dans le Val-d'Oise. Le site actu.fr révèle les surprenantes techniques utilisées par deux individus pour arnaquer les automobilistes. Originaires de Cormeilles-en-Parisis, un adolescent de 16 ans et un homme de 61 ans se déguisaient régulièrement en policier pour soutirer de l'argent à plusieurs personnes. L'escroquerie a fonctionné jusqu'au lundi 19 août. Aux alentours de 17h30, ils décident d'intervenir sur l'autoroute A15. Le duo demande à une voiture de s'arrêter en prétextant avoir identifié une infraction routière. Afin de pouvoir récupérer directement l'argent de l'amende, les deux hommes proposent à la victime de payer immédiatement la somme réclamée. Ils l'emmènent même jusqu'à un distributeur pour retirer les 90 euros en question. Une méthode qui a cette fois-ci éveillé les soupçons.Un déguisement très réalisteSurprise d'avoir réglé instantanément la somme sans même recevoir de contravention rédigée, la victime décide alors de se rendre au commissariat pour en apprendre davantage sur cette pratique. Découvrant le pot aux roses, elle a porté plainte en décrivant à la police le profil des deux hommes ainsi que la plaque d'immatriculation de leur véhicule. Une version confirmée par les vidéos du Centre de supervision urbain (Csu). Les malfrats utilisaient une Ford Focus, le même véhicule que la brigade anticriminalité (Bac) locale.Le 22 août, la police interpelle le duo d'escrocs alors qu'il partait pour récidiver. Lors des fouilles, elle met la main sur de nombreux déguisements : une lampe mag-lite, un insigne « sécurité intervention », un porte-carte à l'effigie de la police, des pin's bleu-blanc-rouge ou même une facture de commande de talkie-walkie. En exploitant leurs téléphones portables et leurs ordinateurs, il a été découvert qu'ils avaient planifié quel montant serait soutiré aux personnes dupées. Pour l'instant, les policiers ont identifié deux automobilistes ayant subi ces arnaques. L'homme de 61 ans sera jugé le 22 novembre tandis que l'adolescent de 16 ans va devoir faire face au juge pour enfants. Ils ont tous les deux reconnu les faits.
Cinq jours après l'attaque de la préfecture de Paris, L'Express révèle les derniers mots adressés par l'assaillant à son épouse au cours d'une nuit où l'adjoint administratif multipliera les messages religieux.
Ce mardi 8 octobre, Emmanuel Macron a rendu hommage aux victimes tuées par leur collègue radicalisé, Mickaël Harpon, un agent administratif de la Préfecture de police habilité secret-défense. Selon les informations de L'Express, qui a pu accéder à certains éléments de l'enquête, l'assaillant était apparu possédé, en pleurs, multipliant les messages religieux avant de passer à l'acte. "Allah m'a envoyé un signe dans la nuit. Protège les enfants", aurait-il ainsi lancé à sa femme le 3 octobre dernier. Placée en garde à vue pendant 72 heures, la femme de l'adjoint administratif de 45 ans, converti à l'islam depuis une dizaine d'années, aurait eu une nuit agitée la veille précédent son attaque à l'arme blanche. Toujours selon les précisions de L'Express, l'homme aurait poussé des cris en plein milieu de la nuit avant de prier dans le salon en répétant "Allah Akbar" (Dieu est grand). Malentendant depuis une méningite, l'homme aurait alors grimpé sur le canapé, index droit levé vers le ciel, et récité la chahada, la profession de foi musulmane.Pour rappel, l'attaque de la Préfecture de police de Paris a coûté la vie à quatre fonctionnaires. Lors de son discours d'hommage, le chef de l'Etat a appelé la nation à se mobiliser face à "l'hydre islamiste". "Une société de vigilance. Voilà ce qu'il nous revient de bâtir. Savoir repérer au travail, à l'école, les relâchements, les déviations. Cela commence par vous, fonctionnaires, serviteurs de l'Etat. Faisons bloc, tous ici réunis face au terrorisme. Nous mènerons toujours le combat et à la fin nous l'emporterons, car nous avons cette force d'âme", a insisté le président de la République. Entendu ce mardi après-midi par la commission des lois de l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a de son côté indiqué que "40 individus radicalisés au sein de la police" avaient été détectés.
Amorcé depuis longtemps, le déclin de la presse papier connaît un coup d'accélérateur à travers le monde depuis la crise du Covid-19: les audiences numériques des journaux ont explosé mais leurs ventes d'exemplaires papier se sont effondrées ou ont dû être suspendues.
Avec la crise sanitaire, il est devenu difficile d'amener les quotidiens jusqu'aux points de vente, et compliqué pour les clients de les obtenir.La crise a "accéléré quasi certainement le passage à un futur 100% numérique", analyse le rapport 2020 de l'institut Reuters. Elle frappe une industrie déjà fragilisée par la chute des ventes et des revenus publicitaires, ses deux principales sources de revenus. Au Brésil, au Mexique, certains des plus grands quotidiens ont délaissé provisoirement le papier pour le tout numérique, ou fait sauter des éditions.Aux Philippines, 10 des 70 journaux membres de l'institut de la presse (PPI) ont dû fermer à cause de la pandémie. "Les temps sont difficiles: il n'y a pas d'annonceurs et personne ne nous lit", a déclaré à l'AFP le directeur exécutif du PPI, Ariel Sebellino. Les petits journaux locaux, qui ont vu leurs ventes dans la rue s'écrouler avec les mesures de confinement, sont les plus touchés. "L'industrie est assiégée. Nous sommes tous meurtris", regrette-t-il.Partout, la disparition progressive des éditions papier affecte toute la chaîne de production: des journalistes aux vendeurs de journaux, en passant par la production de papier, les imprimeurs et les livreurs.Au Royaume-Uni, les grandes marques de presse ont gagné en ligne 6,6 millions de lecteurs au premier trimestre, un record selon leur association professionnelle. Mais la plupart des journaux n'ont pas retrouvé leurs chiffres de ventes papier. "C'est la plus grande menace pour l'industrie mondiale de l'information depuis la crise économique de 2008", a prévenu le magazine spécialisé Press Gazette (qui a abandonné le papier en 2013). 250 journaux locaux avaient déjà fermé dans le pays entre 2005 et 2018, et un journaliste sur trois pourrait perdre son poste.- Un public de niche ? -Aux Etats-Unis, des dizaines de journaux ont fermé ou fusionné avec leurs concurrents locaux depuis le début de la crise, selon l'institut Poynter. Les journaux américains avaient déjà licencié la moitié de leurs salariés entre 2008 et 2019, selon l'institut Pew.Les journaux gratuits, comme Metro et Destak au Brésil, ou 20 Minutes en France, ont aussi suspendu temporairement leur parution. Financées par la publicité, et distribuées dans des zones à forte densité, leurs éditions papier n'avaient plus de raison d'être.En Allemagne, "avant la crise du coronavirus, tous les éditeurs gagnaient de l'argent, même si le nombre des exemplaires vendus ne cessait de diminuer", a déclaré à l'AFP le président de la Fédération des journalistes allemands, Frank Überall. "Aujourd'hui c'est très différent", mais "la presse écrite a de beaux jours devant elle", selon lui. "Il y a encore trop de lecteurs qui veulent tenir leurs journaux dans les mains. Et les plus âgés en particulier sont encore loin d'utiliser en masse le numérique"."L'impression coûte cher, mais c'est un mal pour un bien", argumente Gilles Dechamps, directeur d'une imprimerie au nord de Paris. "Il est important pour les lecteurs, comme pour les annonceurs, d'avoir ce repère en point de vente". L'imprimeur cite des marques comme France-Soir et Métro, qui ont abandonné le papier en France, et dont "plus personne ne se rappelle".Au cours des trente dernières années, les journaux ont déjà essayé de réduire leur dépendance au papier, en réduisant leurs formats, en se diversifiant, et en investissant sur internet. Mais la plupart n'ont pas encore trouvé la martingale."Même sur les plus petits marchés, Facebook et Google siphonnent les trois quarts des revenus numériques", souligne Penelope Abernathy, ancienne vice-présidente du Wall Street Journal et du New York Times, professeure d'économie des médias à l'université de Caroline du Nord. "Les médias se partagent les restes".Les plus gros pourraient s'en tirer: le New York Times a vu ses recettes en ligne dépasser pour la première fois celles du papier, au deuxième trimestre.Pour survivre, les plus petits pourraient aussi continuer à devenir plus rares et plus chers. Les magazines qui se sont lancés avec succès en papier ces dernières années visent souvent un public de niche. "Le papier imprimé survivra sous une certaine forme", souligne Penelope Abernathy, comparant les journaux avec les livres, qui survivent au numérique. Il y a un futur sur abonnement, pour les magazines, pour des grands journaux quelques jours par semaine, "et l'on se rappellera avec nostalgie de l'ère des quotidiens, de cet instantané des dernières 24 heures", conclut Mme Abernathy.
"L'emblème de la présidence de la République a évolué récemment et c'est la première fois qu'il est montré publiquement", a confirmé l'Elysée.
Un petit changement qui n'est pas anodin. Lors du discours d'Emmanuel Macron sur le plan pauvreté, jeudi 13 septembre, au musée de l'Homme à Paris, un changement n'est pas passé inaperçu sur le pupitre du chef de l'Etat. Une petite croix de Lorraine a fait son apparition sur le blason de la présidence de la République.Une nouveauté, repérée et signalée sur les réseaux sociaux par l'ancien conseiller ministériel (PS) Valerio Motta."L'emblème de la présidence de la République a évolué récemment et c'est la première fois qu'il est montré publiquement", a confirmé l'Elysée à Franceinfo. "Le dessin, plus classique, intègre une croix de Lorraine au centre des faisceaux de licteur, deux symboles d'une nation française qui se tient debout", a détaillé le palais présidentiel. Un emblème redessiné par chaque présidentSelon l'Elysée, il ne s'agit pas d'un évènement majeur puisque l'emblème a "presque systématiquement été redessiné par les nouveaux présidents". "C'est la marque d'un nouveau président quand il prend ses fonctions", ajoute la présidence. François Hollande, par exemple, "avait opté pour un emblème bleu stylisé", détaille la radio. Quant à Nicolas Sarkozy, "il avait opté pour une version argentée", explique-t-elle.Mais l'ajout de la croix de Lorraine est une référence claire au général de Gaulle : "Le président de la République a montré dès le début de son mandat sa forte empreinte gaulliste", a ajouté la présidence. Franceinfo rappelle, par ailleurs, qu'"Emmanuel Macron avait en effet choisi de glisser un exemplaire ouvert des Mémoires de guerre du général de Gaulle sur son bureau" pour sa photo officielle.Un choix politique"Il fait un choix politique : celui d'une partie seulement de l'histoire de la République au XXe siècle. Avec ce choix symbolique, il emprunte à la république gaulliste", a expliqué l'historien Thomas Branthôme. "Cela relève du coup politique. Même De Gaulle n'avait pas essayé d'intégrer la croix de Lorraine. On se retrouve dans la situation étonnante d'un président en quelque sorte plus royaliste que le roi", a-t-il ajouté. "Ce n'est pas parce que vous mettez la croix de Lorraine sur le blason de l'Elysée que vous faites une politique gaulliste, c'est-à-dire au service de l'intérêt général. C'est une forme d'imposture", a commenté Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France. Le palais présidentiel a, quant à lui, précisé que ce nouveau logo se retrouvera sur les produits dérivés de l'Elysée à l'occasion des Journées européennes du patrimoine.
Jimi Hendrix est né aux Etats-Unis, s'est révélé en Angleterre, mais "la France est son troisième pays", raconte à l'AFP Yazid Manou, spécialiste de ce guitar hero qui a reçu à ses débuts un coup de pouce de... Johnny Hallyday.
Les 50 ans de la mort d'Hendrix - le 18 septembre 1970 - sont l'occasion de revenir sur cette page d'histoire musicale méconnue. Le 13 octobre 1966, la première fois que The Jimi Hendrix Experience - trio qui va contribuer à changer la face du rock - monte sur scène, c'est à... Evreux! Une plaque commémore d'ailleurs l'évènement. Mais comment le gaucher de génie arrive-t-il au Novelty, salle de cinéma convertible pour les concerts ? Johnny Hallyday est une bonne partie de la réponse. Le 29 septembre 1966, Johnny, à Londres pour enregistrer "La génération perdue", est en virée dans un des clubs de la ville, le Blaise's. Le rockeur préféré des Français en prend plein les yeux et les oreilles quand Hendrix, venu dans le "Swinging London" pour percer, enflamme la scène. "Jimi vient d'arriver à Londres, +inconnu de chez inconnu+, et forcément, sur scène, il a dû faire la totale, jouer avec des effets, avec les dents, pour se montrer", dépeint Yazid Manou, conférencier réputé sur le "Voodoo Child".- "Guitare greffée" -"Je vois un jeune homme en train de manger sa guitare, littéralement. J'étais bluffé (...) Il semblait avoir une guitare greffée à son corps", racontera Johnny au JDD en 2012."Johnny est subjugué, et en pleine préparation d'une tournée française, le voit bien parmi ses premières parties", détaille Yazid Manou. Le manager de Jimi, Chas Chandler (ex-Animals) saisit l'opportunité, alors que rien n'est prêt puisqu'il vient à peine de commencer à auditionner des musiciens pour entourer son poulain.Deux semaines plus tard, Hendrix, accompagné de Noel Redding à la basse et Mitch Mitchell à la batterie, intègre donc le barnum Johnny. Au lendemain de son atterrissage à Paris, Hendrix "et les autres musiciens prirent la route dans un bus déglingué pour se rendre à Evreux, premier arrêt de la tournée de Johnny Hallyday qui, lui, se déplaçait dans une voiture de sport", relate Jas Obrecht dans son livre "Stone Free" (Castor music). Après Evreux, il y a aura Nancy le 14 et Villerupt le 15 octobre. Et après une courte pause, c'est l'Olympia à Paris le 18 octobre, toujours parmi les premières parties de Johnny.- "Je vous aime beaucoup" -"Les premières fois, on s'en souvient toujours, Jimi rapporte que jouer dans cette salle, c'est plus fort pour lui que l'Apollo à Harlem, car c'est Paris, dans un endroit où les plus grands sont déjà passés (comme Bob Dylan, qu'Hendrix vénère, ndlr). Ca scelle son lien avec la France", raconte Yazid Manou, qui anime le 18 septembre une journée spéciale sur la webradio Radio Perfecto.La capitale française marque Hendrix. "J'aurais aimé pouvoir arrêter le temps et explorer ces immeubles fantastiques durant des semaines. J'ai adoré chaque recoin et la moindre parcelle de cette ville", lâcha le musicien à Sharon Lawrence, journaliste-confidente et autrice du livre "Jimi Hendrix, l'homme, la magie, la vérité" (Flammarion).Deux des trois morceaux joués ce soir là à l'Olympia (les premières parties sont alors très courtes), "Killing floor" et l'emblématique "Hey Joe" (le 3e c'est "Wild Thing"), sont dans la fameuse compilation à la couverture en velours pourpre, "The Jimi Hendrix Experience". "Il y a une bonne réaction du public, narre Yazid Manou. Et quand il reviendra, en vedette cette fois, à l'Olympia le 9 octobre 1967, Jimi dira au public, en français, +Je vous aime beaucoup+".
Âgé de 58 ans, Philippe Monguillot est décédé des suites de ses blessures rapporte RTL, citant une information de sa famille.
Il était entre la vie et la mort depuis plus de cinq jours. Philippe Monguillot, 58 ans, a succombé à ses blessures, nous rapportent nos confrères de RTL. La famille l'a annoncé en fin d'après-midi ce vendredi 10 juillet sans donner plus de précisions pour le moment. En état de mort cérébrale, il avait été victime d'une agression "d'une extrême violence", avait annoncé le parquet de Bayonne. Dimanche 5 juillet, peu avant 19 heures, trois individus étaient montés dans le bus conduit par Philippe Monguillot, sur le quai de "Tram'bus". Ils avaient avec eux un chien, mais c'est la montée d'un quatrième homme un peu plus loin qui fait basculer la soirée. Philippe Monguillot tente alors de contrôler son billet, mais leur demande également de mettre un masque, une obligation en cette période de coronavirus.Grande violenceSelon plusieurs témoins interrogés par Le Parisien, le ton est monté très vite jusqu'à des échauffourées. Le chauffeur est alors roué de coups au niveau du thorax et de la tête. D'autres témoins présents au niveau de l'arrêt de bus "Balishon" racontent des scènes violentes, avec un "homme genoux à terre" et qui "saignait du nez". T-shirt déchiré, son visage était également couvert de sang. Il doit être emmené à l'hôpital en état de mort cérébrale. Quatre suspects ont finalement été arrêtés et écroués le 6 juillet, rapporte La Dépêche. Ils ont été mis en examen pour "tentative d'homicide volontaire". Deux autres sont accusés de "soustraction de criminel à l'arrestation et aux recherches et non-assistance à personne en danger" et de "non-assistance à personne en danger".Plus d'infos à suivre.
La compagnie ferroviaire JR Kyushu assure que la grosse panne qu'elle a subi le mois dernier a été provoquée par une limace qui s'était introduite dans un boîtier électrique près de rails.
Le 30 mai dernier, au Japon, la compagnie ferroviaire Kyushu Railway Company, également appelée JR Kyushu, a connu une panne de courant aux conséquences non négligeables. La société, qui gère plusieurs lignes du sud de l'archipel, a été contrainte d'annuler 26 trains et d'autres ont été affectés par des retards qui ont semé le chaos sur un réseau ferré célèbre pour son efficacité et sa ponctualité. 12.000 passagers avaient été affectés.Dimanche 23 juin, JR Kyushu a affirmé avoir trouvé le coupable, en l'occurrence une limace qui s'était introduite dans un boîtier électrique près de rails. "Nous recherchions l'appareil responsable de la panne de courant", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la compagnie. "Nous pensions initialement qu'il s'agissait d'un bug mais c'était en fait une limace morte." Un incident "rare", selon lui : "Nous avons souvent des problèmes de collision entre des trains et des biches, mais jamais des incidents liés à des limaces." Après avoir vérifié tous les boîtiers électriques de la zone, JR Kyushu a écarté toute autre intrusion de limace.
Chaque année, les moustiques envahissent notre environnement et piquent à tout-va. Une étude tente d'identifier les raisons de ces attaques.
Chaque été, à l'approche des beaux jours, ils deviennent l'un des prédateurs le plus redoutés des Français. Les moustiques passent plusieurs mois à piquer la plupart d'entre nous. Si beaucoup de personnes ont déjà été victimes d'une piqûre, tout le monde n'est pas égal face à ce fléau. Le quotidien La Voix du Nord relaie une étude qui a tenté d'identifier les réelles causes de ces attaques répétées. Et non, ce n'est pas parce qu'une « peau est sucrée » que les moustiques se tournent forcément vers elle.Parmi les raisons identifiées par ces scientifiques, un grand nombre d'entre elles ont un lien direct avec les conditions climatiques qui nous entourent. Les fortes chaleurs actuelles devraient probablement augmenter le risque de piqûres. En effet, notre température corporelle joue un rôle majeur. Plus un individu dégage de la chaleur, plus il a de chances de devenir une cible. Les personnes qui transpirent beaucoup, qui ont les mains moites peuvent se préparer à combattre ce type d'insectes. Ces derniers sont attirés par tout type de sueur qui alerte leurs récepteurs olfactifs.Le groupe sanguin influeSi la plupart des causes sont liées directement à l'environnement qui nous entoure, il parait presque impossible de lutter dans certains cas. Les femmes enceintes représentent l'une des peaux les plus propices aux piqûres de moustiques selon La Voix du Nord. Outre leur température corporelle élevée, elles rejettent une quantité importante de dioxyde de carbone et d'humidité dans leur haleine, des éléments jugés attractifs par l'étude. Le sang du groupe O serait également le plus prisé, regorgeant de protéines nécessaires lors des périodes de reproduction de ces insectes. Si les scientifiques parviennent peu à peu à identifier les raisons de ces attaques, il existe pour l'instant peu de manière de s'en protéger. Il est conseillé de porter des vêtements aux couleurs claires. Une étude avait tenté de faire le lien entre la consommation d'alcool (la bière en particulier) et les piqûres. Un lien qu'il reste impossible à réellement établir, le panel de personnes observées par ces chercheurs étant trop faible (13 personnes seulement).
Dans un entretien à 20 Minutes, la dirigeante du Rassemblement national a fustigé la réforme des retraites du gouvernement, indiquant que des responsables de son parti seraient "sûrement" dans la rue le 5 décembre.
"Si la France est bloquée du fait de la mobilisation c'est de la faute exclusive du gouvernement". Dans une interview à 20 Minutes la présidente du Rassemblement national affirme qu'"il y aura sûrement des responsables du RN", dans les cortèges jeudi 5 décembre, journée de mobilisation contre la réformes des retraites. Pour la présidente du Rassemblement national, le système français "fonctionne plutôt bien pour peu que le gouvernement crée de l'emploi et mette en œuvre une politique de natalité, ce qu'il est incapable de faire. Notre système des retraites est remarquable, il faut le sauver. La réforme du gouvernement va être le hold-up du siècle", a-t-elle affirmé dans cet entretien mis en ligne mercredi 20 novembre dans la soirée. Toutefois, elle ne défilera pas considérant que "ce n'est pas le rôle d'un dirigeant d'un mouvement politique, sauf situation très exceptionnelle". Plan hôpital: "Aucune décision structurante n'est prise par le gouvernement", estime Marine Le Pen (RN)par BFMTVPour le Rassemblement national, une retraite à taux plein à 60 ans est possible. Comment ? "Le gouvernement est mauvais sur la natalité et l'emploi. Il fait des dépenses inconsidérées pour l'immigration de plus en plus massive et anarchique et demande aux Français de payer. Pardon, mais la retraite n'est pas un cadeau du ciel, les Français cotisent", dénonce Marine Le Pen. Macron, "c'est lui le chaos"Pour Marine Le Pen, la crise des "gilets jaunes" est due au manque de représentativité à l'Assemblée nationale. La députée du Pas-de-Calais considère que la France n'est "pas une démocratie" à "partir du moment où la volonté du peuple n'est pas exprimée" à l'Assemblée. Si bien que la seule "possibilité (laissée) aux Français pour exprimer leur désaccord", c'est "la rue". "J'ai toujours dit qu'il y avait une aspiration démocratique des 'gilets jaunes' à laquelle aucune réponse n'a été apportée. Le premier parti de France est représenté par 0,2 % des parlementaires, donc l'Assemblée n'est pas représentative. Ça pose un problème fondamental. Qu'est-ce qui est laissé comme possibilité aux Français pour exprimer leur désaccord ? La rue. Il n'y a pas d'autres moyens que celui-là", soutient la dirigeante d'extrême droite.Interrogée sur la grogne des étudiants, Marine Le Pen a également formulé des propositions. Selon elle, "le choix raisonnable serait d'augmenter les bourses et d'accorder une priorité d'accès au logement étudiant aux Français". Marine Le Pen est prête à rejouer le match de la présidentielle contre Emmanuel Macron en 2022. Selon elle, le contexte n'est plus le même. "Le côté 'moi ou le chaos', qu'il a joué à la présidentielle de 2017, est un peu compliqué à défendre avec ce qui se passe dans les rues tous les samedis. Pour l'instant, c'est lui le chaos, tout le temps, toutes les semaines"
Ce week-end, Le Journal du Dimanche a révélé que l'élu socialiste du Nord avait appelé Brune Poirson "ma poule". Un qualificatif "humiliant" pour la secrétaire d'État.
"Ma poule à Dunkerque, c'est un peu comme minot à Marseille. On dit ma poule à un garçon comme à une fille". Interrogé lundi 4 juin dans l'émission "C à vous" sur France 5, le député apparenté PS du Nord Christian Hutin s'est défendu après avoir appelé Brune Poirson, la secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, "ma poule" lors des questions au gouvernement, mardi 29 mai. "Je le regrette vivement, je ne peux pas faire mieux", a répondu l'élu.Le 29 mai dernier, à l'Assemblée nationale, Brune Poirson est interrogée sur l'approvisionnement en huile de palme d'une bioraffinerie Total. La secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire évoque alors le rôle de l'ancien gouvernement socialiste. Christian Hutin n'est visiblement pas d'accord et répond : "Ce n'est pas vrai, ma poule." Une sortie de route révélée par Le Journal du dimanche dans son édition du 3 juin. "Il faut que ce genre de pratiques cesse"Quelques jours plus tard, Brune Poirson s'est exprimée sur France Inter, qualifiant ce dérapage verbal "assez humiliant". (à partir de 8'30 min)"Je ne connais pas ce monsieur. Je ne suis certainement pas sa poule, je crois que c'est assez humiliant, et qu'il faut que ce genre de pratiques cesse", a réagit la secrétaire d'Etat au micro de Léa Salamé, avant de confirmer que Christian Hutin s'était excusé.
Il estime que la majorité n'est "malheureusement au bon rythme sur aucun des grands chantiers de la transition".
Il a tout fait pour "porter haut l'écologie", mais il jette l'éponge au vu des avancées insuffisantes sur les "enjeux climatiques, écologiques et sociaux" et de "certains choix" du gouvernement. Le député Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, a annoncé mercredi 6 février sa décision de quitter le groupe LREM.Dans un mail adressé à ses collègues "marcheurs", dont l'AFP a obtenu copie, l'élu du Maine-et-Loire explique avoir "pris la décision de quitter le groupe parlementaire LREM" après avoir "fait tout (s)on possible" pour "porter haut l'écologie" depuis qu'il a rejoint En Marche en janvier 2017. Cette figure des "marcheurs" évoque avec son départ "une décision lourde de sens". Elle intervient cinq mois après le départ du gouvernement de Nicolas Hulot et au lendemain du vote sur le texte "anticasseurs" sur lequel il s'est abstenu.Logiques budgétaires et arbitrages politiques de court termeTout en ne mésestimant "aucune des avancées obtenues depuis 20 mois", l'ex-porte-parole de la fondation Hulot (2012-2015) affirme que la majorité n'est "malheureusement au bon rythme sur aucun des grands chantiers de la transition", y voyant "un échec collectif". "Plus grave, nous ne nous donnons plus les moyens d'y être, ni de tenir nos engagements, prisonniers de logiques budgétaires et d'arbitrages politiques de court terme", déplore-t-il. Le médiatique député de 46 ans, qui s'est abstenu mardi sur le texte "anticasseurs" comme 49 autres "marcheurs" souvent issus de l'aile gauche, critique aussi certains choix du gouvernement "contradictoires avec l'idée de plus de justice fiscale" et met en avant les sujets "non négociables" de la lutte contre les discriminations et du "respect des libertés fondamentales et des droits humains"."Sur tout cela, depuis 20 mois à l'Assemblée, j'ai, avec tant d'entre vous, souvent alerté, travaillé et toujours proposé collectivement. Je ne regrette rien, car j'ai tout tenté", ajoute-t-il. Dans son courrier, Matthieu Orphelin assure qu'il continuera à mettre "toute (s)on énergie" pour que le grand débat réussisse, mais prévient le gouvernement et la majorité qu'"à son terme, seules des décisions historiques, en particulier sur la justice fiscale ou l'accompagnement dans la transition écologique, permettront qu'il apaise durablement le pays". L'élu, qui a lancé un collectif transpartisan pour le climat ("Accélérons", qui rassemble quelque 160 députés de tous bords) promet également à ses collègues d'être "toujours présent" quand il s'agira de porter "des avancées réelles pour l'écologie et la solidarité".Son départ, qui survient au lendemain d'une abstention record des "marcheurs" sur un texte soutenu pas le gouvernement, va porter les effectifs du groupe LREM à 306. Depuis le début de la législature, quelques députés ont déjà fait défection, le dernier en date étant Joachim Son-Forget après des frasques sur Twitter en décembre 2018.
Un syndicat de surveillants pénitentiaires dénonce la promiscuité dangereuse qu'il pourrait y avoir entre les détenus radicalisés et le reste des effectifs, malgré des travaux visant à leur réserver des cellules.
La grogne monte chez les surveillants du centre pénitentiaire de Perpignan. En cause, la décision d'accueillir prochainement des détenus radicalisés. Quatre cellules réservées aux détenus condamnés pour terrorisme ont été expressément construites. Interrogé par France Bleu Roussillon, Pierre Grousset, secrétaire local du syndicat UFAP, dénonce un dispositif insuffisant, malgré les travaux : "Ces TIS (terroristes islamistes) doivent être placés dans un quartier de la prison totalement 'étanche' du reste de la population.""Dans ce quartier d'isolement où la direction veut installer les cellules, il y a des détenus ingérables, avec des problèmes psychologiques. Ils sont donc influençables pour commettre des attentats à l'intérieur de la prison, mais aussi à l'extérieur". Le syndicat a identifié la promenade comme zone à risque. Les détenus du quartier disciplinaire pourraient échanger avec ceux condamnés pour terrorisme. Autre source d'inquiétude, le manque d'effectifs dont se plaignent les surveillants. "On tourne en sous-effectif, des postes ne sont pas couverts", assure le syndicaliste. Une situation qu'ils estiment trop compliquée pour pouvoir gérer sereinement une population de détenus potentiellement dangereux.
Pour sa première apparition devant les députés, mercredi 8 juillet durant les questions au gouvernement, le nouveau ministre de la Justice a été chahuté par plusieurs parlementaires, alors qu'il répondait à la question d'un député Les Républicains (LR).
C'est Antoine Savignat, élu LR du Val-d'Oise, qui se charge de poser la première question au garde des Sceaux, interrogé sur des propos qu'il avait tenus sur les magistrats ou son refus de devenir ministre. "Bienvenue dans l'opposition, M le ministre", ironise-t-il. "Vos actions futures seront-elles en adéquation avec vos déclarations passées ?", demande le député. Éric Dupond-Moretti se lève pour répondre, sous les applaudissements. "On n'est pas au spectacle", lui lance alors un député. "Vous avez raison, on n'est pas au spectacle et je vais répondre à la question que me pose M. le député", commence le ministre. "C'est vrai qu'à un moment, j'ai dit que je n'accepterai pas cette tâche, il doit y avoir une dizaine ou une quinzaine d'années. On va mettre un terme au définitif...". Il s'interrompt alors, car des cris montent des rangs des députés. "Je mesure l'ampleur de la tâche et je l'embrasse avec beaucoup d'humilité""Je vous en prie, c'est déjà compliqué pour moi, c'est une première", demande l'avocat pénaliste. Il s'interrompt à nouveau, l'Assemblée étant divisée entre les applaudissements et les sifflets. Quand un calme relatif revient, il lance à son contradicteur : "Vous me jugerez sur ce que j'aurai fait, quand je l'aurai fait". Interrogé ensuite par Stéphane Mazars, député LREM de l'Aveyron, sur son programme pour la Justice, répond : "Je mesure l'ampleur de la tâche et je l'embrasse avec beaucoup d'humilité". "Je voudrais également vous dire ma fierté d'être ici devant la représentation nationale, insiste-t-il. Mes priorités sont celles que j'ai évoquées hier : nous voulons une justice de proximité", poursuit Éric Dupond-Moretti, avant d'évoquer plusieurs "pistes" : "l'enquête préliminaire, sa durée, la présomption d'innoncence, les violations du secret de l'enquête..." "Ma porte est ouverte, vous n'aurez pas à la forcer"Interrogé sur sa "méthode", il explique aux députés : "J'ai besoin de vous, à la fois pour me guider et aussi pour la contradiction que vous m'apporterez. Rien n'est plus important que le contradictoire, qu'il s'agisse d'une décision de justice ou d'une décision politique. Voilà quelle sera ma méthode, auprès des magistrats, de l'ensemble des personnels de mon administration, de tous ceux qui voudront me rencontrer. Ma porte est ouverte, vous n'aurez pas à la forcer. Que ce soit les parlementaires de la majorité, comme ceux de l'opposition", conclut Éric Dupond-Moretti. C'est le baptême du feu, mercredi, pour le gouvernement de Jean Castex, interrogé par les députés puis les sénateurs. Éric Dupond-Moretti doit ensuite se rendre au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) avec le Premier ministre.
La vidéo de Vincent Lambert filmée au CHU de Reims a été publiée lundi soir sur le site de Valeurs Actuelles. On entend sa mère s'adresser au patient.
"Vincent, ne pleure pas", répète Viviane Lambert dans une vidéo diffusée lundi 20 mai sur le site de Valeurs Actuelles et sur la chaîne YouTube de l'hebdomadaire. On y voit, filmé de très près au CHU de Reims (Marne), Vincent Lambert, 42 ans, dans un état végétatif depuis plus de 10 ans, à la suite d'un accident de voiture. "Vincent, maman est là, ne t'inquiète pas", poursuit sa mère, lui caressant le visage.Après la publication de ces images, l'avocat de Rachel Lambert, l'épouse de Vincent Lambert, a annoncé son intention de porter plainte. "Nous allons engager des actions pour faire sanctionner des agissements que nous estimons inqualifiables", a déclaré Me Francis Fossier au micro de Franceinfo. "Nous n'arrivons pas à comprendre comment quelqu'un qui dit aimer Vincent Lambert puisse diffuser de telles images de lui sur les réseaux sociaux", poursuit-il. Une reprise des soins décidée lundi soir L'avocat précise qu'une plainte sera déposée contre les personnes qui ont diffusé la vidéo mais aussi contre celles qui l'ont filmées. "Cette vidéo a été tournée frauduleusement puisque la tutrice de Vincent Lambert, c'est son épouse. Cette vidéo n'aurait j'aimais dû être tournée", précise-t-il. La Cour d'appel de Paris s'est prononcée lundi soir, à la surprise générale pour la reprise des soins prodigués à Vincent Lambert, répondant ainsi favorablement à la requête de ses parents. Ils avaient appuyé leur demande sur les recommandations du Comité des droits des personnes handicapées de l'ONU qui avait plaidé pour une reprise des soins dans l'attente d'un examen en profondeur du dossier. Lundi matin, le CHU de Reims (Marne) avait arrêté les traitements, après une décision du Conseil d'État. Lundi soir en apprenant la reprise des soins, Jean Paillot, avocat de Vincent Lambert, avait évoqué une "remontada" lors d'un rassemblement à Paris pour demander une "grâce présidentielle" pour Vincent Lambert. "On est dans l'intime d'un couple, d'une famille. Diffuser de telles images, parler de 'remontada', vous vous rendez-compte ? Comme dans un match de foot...C'est inqualifiable", a réagi mardi Me Francis Fossier.
Selon le secrétaire général de FO, la crise sanitaire actuelle a mis en lumière l'importance "extrême" des "livreurs, chauffeurs routiers, caissières", des "petits métiers qu'on ne voit pas habituellement".
Eboueurs, livreurs à domicile, caissiers, routiers... Ces professions, souvent déconsidérées, poursuivent le travail, malgré les risques de contracter le Covid-19. Sans tous ces travailleurs, les pays européens confinés seraient paralysés. "Au sortir de cette crise, il faudra un grand plan de revalorisation de ces métiers y compris sur le plan de la rémunération car on s'aperçoit tout à coup que ces métiers-là sont des métiers extrêmement importants", a estimé mercredi 1er avril sur RFI le secrétaire général de Force ouvrière (FO) Yves Veyrier, évoquant les "livreurs, chauffeurs routiers, caissières, tous ces petits métiers qu'on ne voit pas habituellement". Yves Veyrier a par ailleurs émis des réserves sur la prime défiscalisée d'un montant de 1.000 euros que les entreprises peuvent verser aux salariés. "Ceux qui pourront la percevoir s'en satisferont évidemment (...) mais il ne faut absolument pas que ce soit une prime de risque", a-t-il souligné. "On va se heurter à une difficulté, c'est que tout le monde ne va pas toucher cette prime ou au même niveau (...), selon la santé financière des entreprises", a-t-il ajouté. Les entreprises disposant d'un accord d'intéressement pourront verser jusqu'à 2.000 euros de prime défiscalisée.Le numéro un de FO a également exhorté à se "concentrer sur les activités vraiment indispensables" pour ne pas mettre en danger les salariés manquant d'équipements de protection face à l'épidémie de Covid-19. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a lui aussi appelé, mercredi sur RMC, à ce que "les salariés dont l'activité n'est pas indispensable restent à la maison".
Des chercheurs de Hong Kong ont annoncé lundi avoir découvert le premier cas avéré au monde de réinfection par le Covid-19, mais les experts soulignent qu'il est trop tôt pour en tirer des conclusions sur la suite de la pandémie.
"Ce cas montre qu'une réinfection peut survenir quelques mois seulement après avoir été guéri d'une première infection", indique dans un communiqué le département de microbiologie de l'Université de Hong Kong (HKU), selon laquelle quatre mois et demi séparent les deux infections.Selon les chercheurs, une analyse génétique a montré que ces deux infections successives du même patient avaient été causées par deux souches différentes du virus SARS-CoV-2, responsable du Covid-19. "Nos résultats suggèrent que le SARS-CoV-2 pourrait persister dans la population, comme c'est le cas pour d'autres coronavirus responsables de banals rhumes, même si des patients ont acquis une immunité", poursuivent les chercheurs de la HKU."Puisque l'immunité peut ne pas durer longtemps après une infection, la vaccination devrait être envisagée même pour des gens qui ont déjà été infectés", jugent-ils.Le patient, un homme de 33 ans résidant à Hong Kong, avait été testé positif une première fois le 26 mars, après avoir présenté des symptômes (toux, maux de tête et de gorge, fièvre). Une fois guéri, il a été testé négatif à deux reprises.Mais le 15 août, il a de nouveau été testé positif. Point important, il ne présentait cette fois aucun symptôme: sa maladie n'a été découverte que grâce à un test de dépistage à l'aéroport de Hong Kong, alors qu'il revenait d'Espagne via le Royaume-Uni."Il est peu probable que l'immunité collective puisse éliminer le SARS-CoV-2, bien qu'il soit possible que les infections suivantes soient moins sévères que la première, comme cela a été le cas pour ce patient", écrivent les chercheurs dans leur étude.Elle a, selon eux, été acceptée lundi par la revue médicale américaine Clinical Infectious Diseases et est en attente de publication.Ces derniers mois, plusieurs cas de possible réinfection avaient été mentionnés dans le monde, sans certitude. La question de l'immunité face au Covid-19 est entourée de nombreuses inconnues.Des spécialistes mettent toutefois en garde contre les conclusions hâtives."Il est difficile de tirer des conclusions définitives d'un unique cas. Vu le nombre d'infections dans le monde, voir un cas de réinfection n'est pas si surprenant", a commenté le Dr Jeffrey Barrett, du Wellcome Sanger Institute.
Elle a refusé plusieurs postes de ministre déléguée, selon ses proches, pour se consacrer à sa famille.
Elle accompagnait Emmanuel Macron depuis six ans, concentrant les critiques sur ses maladresses, mais également sur sa personne. Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement jusqu'au remaniement, a quitté mardi 7 juillet la politique.En passant le relais mardi sur le perron de l'Hôtel Rothelin-Charolais à son jeune successeur Gabriel Attal, Sibeth Ndiaye a tourné, à 40 ans, la page d'une longue mission auprès du chef de l'État, dont elle fut une protectrice acharnée. Ces 15 mois au porte-parolat n'ont pas été "chose facile, c'est le moins qu'on puisse dire", a-t-elle glissé dans un sourire, assurant avoir "assumé (s)on rôle avec sincérité, sans rien renier" de ce qu'elle est.Alors que son entourage assure qu'elle a refusé plusieurs propositions pour devenir ministre déléguée, Mme Ndiaye a simplement dit vouloir se "consacrer à (s)a famille, (s)es proches". "J'ai toujours considéré qu'il ne fallait pas dans une démocratie vivace des professionnels de la politique, mais des professionnels en politique. Ce précepte je me l'applique aujourd'hui à moi-même", a-t-elle ajouté Le portail de son ministère, défoncé début 2018 lors des manifestations des 'gilets jaunes', rappelle que ce ministère peut catalyser les colères. Car Sibeth Ndiaye a durement encaissé les coups durant la crise sanitaire, au gré de déclarations parfois intempestives, parfois contradictoires, mais reflétant aussi les atermoiements de l'exécutif et des experts. "Moi, je ne sais pas utiliser un masque. L'utilisation d'un masque, ce sont des gestes techniques précis", avait-elle notamment fait valoir pour justifier l'absence de protection, inutiles selon elle si on n'est "pas malade". Elle avait aussi auparavant suscité la colère en évoquant "les enseignants qui ne travaillent pas" durant l'épidémie. "Les gens concentrent sur elle ce qu'ils ont perçu comme étant un mensonge d'État, sur les masques par exemple. C'est très injuste mais c'est comme ça", résume ainsi un ministre. Un autre membre du gouvernement insiste, ulcéré par la déferlante de haine la visant sur les réseaux sociaux: "Je mets au défi tous ceux qui la massacrent de parler aussi souvent qu'elle sans faire aucune boulette"."Sans doute certaines choses auraient pu être mieux faites", a-t-elle concédé mardi, tout en pointant "une situation véritablement extraordinaire et une doctrine scientifique pour le moins parfois mouvante"."Paratonnerre pour le collectif""Tu as fait paratonnerre pour le collectif", a salué en retour Gabriel Attal, vantant le "courage" de Sibeth Ndiaye.Outre ses gaffes, Sibeth Ndiaye, d'origine sénagalaise, a dû parer des attaques plus personnelles, à l'image de l'eurodéputée LR Nadine Morano qui avait fustigé ses "inepties débitées souvent en tenue de cirque" et ses prétendues "grandes lacunes sur la culture française".Un rude passage dans la lumière donc, pour celle qui fut d'abord et avant tout l'ombre portée d'Emmanuel Macron comme conseillère presse, du ministère de l'Economie (2014-2016) à la campagne présidentielle puis l'Élysée (2017-2019). Durant cette période, elle nouera des relations parfois conflictuelles avec les journalistes pour son âpreté à défendre la ligne et les consignes. "J'assume de mentir si c'est pour faire sorte que le président soit tranquille", avait-elle lancé un jour à un reporter juste avant le deuxième tour de l'élection présidentielle. Ce dévouement lui vaudra une place particulière auprès d'Emmanuel Macron, à qui elle a adressé mardi une "pensée émue pour ces années de compagnonnage, pour la confiance et la complicité qui ont marqué notre relation". Le départ de cette ancienne strauss-khanienne, proche de Claude Bartolone, marque aussi la poursuite de l'éloignement du noyau historique qui a entouré Emmanuel Macron dans la conquête du pouvoir (Ismaël Emelien, Sylvain Fort, Benjamin Griveaux...) et dont le rôle en vue de 2022 est toujours entouré d'incertitude.
Le leader de La France Insoumise, sous le feu d'une enquête préliminaire sur ses comptes de campagne, a répété mercredi 30 mai avoir agi "honnêtement et scrupuleusement".
Alors qu'une enquête préliminaire a été ouverte sur ses comptes de campagne mardi 29 mai, Jean-Luc Mélenchon s'est défendu ce mercredi 30 mai lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale. Le leader de La France Insoumise s'est interrogé sur les vérifications entreprises par la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) : "Ça arrive à point nommé pour entacher mon honorabilité", a-t-il expliqué. L'ancien candidat à la présidentielle a répété avoir agi "honnêtement et avec scrupule"."Je ne peux faire qu'une chose. Répéter que j'ai conduit honnêtement et avec scrupule mon compte de campagne et mes dépenses. Je suis un peu surpris que la première diversion n'ait pas suffit. On a beaucoup parlé de mon compte de campagne, curieusement, pendant une assez longue période et on ne savait rien sur les autres. En effet, les autres n'étaient pas accessibles. Depuis, ils le sont devenus. Je préviens, je ne tendrais pas la joue gauche", a expliqué le chef de file des Insoumis.Des factures éditées par deux associations en causeDans un communiqué publié mardi 29 mai sur son site, Jean-Luc Mélenchon affirmait ne pas comprendre "comment la Commission nationale des comptes de campagne a pu à la fois valider mes comptes et faire un signalement". Une enquête entamée après un signalement adressé au parquet, le 16 mars dernier, par la CNCCFP. Pourtant, cette dernière avait validé les comptes de l'élu des Bouche-du-Rhône fin 2017. L'autorité administrative, elle, s'interroge sur des dépenses facturées par deux associations. L'une a fait payer plus de 440.000 euros pour des locations de salles ou de matériels alors qu'elle n'avait pas le droit d'exercer une activité commerciale. Cette association aurait également refacturé des salaires avec une majoration inexpliquée. La deuxième association est aussi soupçonnée de prestations surfacturées.
La présidente du Rassemblement national a répété mardi soir sur BFMTV son envie d'être candidate lors de la prochaine élection présidentielle.
Marine Le Pen persiste et signe : il faudra compter avec elle en 2022. "J'irai moi à cette bataille avec encore une fois mon expérience, avec les coups que j'ai pu prendre, avec ce que j'ai appris des coups que j'ai pu prendre, avec cette conviction que j'ai chevillée au cœur, avec cette exigence qui est la mienne et moi je dirai aux Français : moi je suis prête à faire le job, le job qu'Emmanuel Macron ne fait pas", a affirmé mardi 22 octobre sur BFMTV la présidente du Rassemblement national, interrogée sur son "envie" de se présenter à la présidentielle pour la troisième fois."La réalité c'est qu'on a eu beaucoup de grandes promesses, beaucoup d'espérances chez beaucoup de Français que les choses changent. Et puis on a encore une fois un véritable cataclysme social, on a un cataclysme économique", a ajouté la finaliste de la présidentielle en 2017 à propos de la politique d'Emmanuel Macron."Il y a des millions, et même peut-être beaucoup plus de Français qui attendent que la politique pour laquelle je plaide se mette en œuvre, et qui ont confiance en moi pour la mettre en œuvre, qui ont confiance dans mes compétences, dans mon entourage, dans mon expérience", a-t-elle fait valoir. Mais "si les Français souhaitent que quelqu'un d'autre soit au second tour, c'est quelqu'un d'autre qui sera au second tour", a ajouté la députée du Pas-de-Calais.Marine Le Pen avait affirmé dimanche au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro avoir "envie d'être candidate" en 2022 et "surtout envie qu'on arrête avec la politique qui est menée". Jeudi, elle avait jugé qu'il y avait surtout "besoin" qu'elle se représente. "En plus il faut en avoir envie ? Je crois qu'on en a besoin surtout. Et à mon avis ça suffit très largement", avait-elle déclaré à Europe 1.
Plusieurs municipalités ont rapporté des cas de Covid-19 chez des personnes mobilisées pour le premier tour du scrutin, le 15 mars dernier.
Le maintien du premier tour des élections municipales, malgré la propagation du coronavirus à travers l'Hexagone, va continuer de faire parler. Plusieurs communes rapportent en effet des cas positifs chez des assesseurs ayant pris part au scrutin. Dans le Val d'Oise, la ville de Montmagny a rapporté un cas positif, après avoir signalé trois cas suspects. "Il s'agit d'un assesseur" indique la municipalité sur sa page Facebook, qui avait invité tous les électeurs s'étant rendus dans les bureaux de vote concernés par les cas suspects à "vérifier régulièrement leur température". Dans le Puy-de-Dôme, une élue de la ville de Billom a été diagnostiquée positive au Covid-19 et hospitalisée. Elle "assumait la fonction d'assesseur dans un bureau de vote, précise la commune, dans un communiqué relayé par France 3 Auvergne Rhône-Alpes."Pourquoi nous a t-on fait voter?", demande quant à lui le colistier d'un candidat dans le 17e arrondissement de Paris, qui affirme avoir été diagnostiqué positif après avoir présidé le déroulement du scrutin dans un bureau de vote.En application des mesures d'urgence adoptées par le Parlement, le second tour des élections municipales est reporté "au plus tard au mois de juin", en raison de l'épidémie de Covid-19. La date sera fixée par décret en Conseil des ministres, pris le 27 mai au plus tard si la situation sanitaire le permet.
La présidente du Rassemblement national a réuni les militants à Fréjus pour sa grand-messe de rentrée. Elle a lancé la bataille des municipales et développé le programme du parti, la présidentielle de 2022 en ligne de mire.
Dimanche 15 septembre à Fréjus, Marine Le Pen a lancé le Rassemblement national (RN) dans la bataille des élections municipales de mars 2020, la présidentielle de 2022 en ligne de mire. "Une élection n'est pas une corvée mais une chance", "une occasion d'expliquer et de convaincre toujours davantage", a-t-elle rappelé devant les militants.Avec les municipales, Marine Le Pen entend "accrocher un mousqueton supplémentaire sur la paroi qui mène au sommet et le sommet, vous le savez, c'est l'Élysée". Elle souhaite d'ailleurs transformer la fonction en "un septennat non renouvelable". "En nous désignant comme premier parti de France, les Français nous ont conféré une lourde responsabilité, celle d'incarner l'opposition et de la faire vivre", a asséné Marine Le Pen. "Cela ne signifie pas seulement critiquer mais surtout élaborer un contre projet", a-t-elle précisé."Nos maires ont montré que la gestion par des maires RN ça fonctionne", a-t-elle affirmé, avant de développer le programme du parti, axé notamment sur le pouvoir d'achat et la paix fiscale. Elle souhaite également lutter contre "la fracture territoriale entre les métropoles qui captent toutes les richesses et des territoires qui se vident"."Il faut lutter contre le sentiment de dépossession et de spoliation du patrimoine national", a-t-elle également affirmé, soulignant qu'il fallait s'opposer à la privatisation d'Aéroports de Paris en signant la pétition, qu'il fallait stopper la privatisation des barrages et engager la renationalisation des autoroutes.
Les Enfoirés ont rendu hommage aux deux artistes lors de leur spectacle enregistré à Strasbourg et diffusé vendredi 9 mars sur TF1, comme le rapporte Le Parisien.
Les décès successifs de Johnny Hallyday et de France Gall ces derniers mois auguraient une soirée hommage pour cette édition 2018 du concert des Enfoirés. Ces derniers ont répondu présents, et ont même surpris leur audience en réussissant la prouesse de réunir les deux artistes sur une même chanson, "Je joue de la musique", de Calogero, selon Le Parisien.Des paroles légèrement adaptées qui rappelaient France Gall à notre mémoire (référence à son célèbre titre "Musique"), avec en chefs d'orchestre Patrick Bruel, Marc Lavoine, Zazie et Julien Clerc sur scène, sur fond de photos sur grands écrans rappelant l'idole des jeunes à notre œil.Une soirée placée sous le signe de l'hommage donc, mais aussi de l'absence : celle, remarquée, de Jean-Jacques Goldman et celle des téléspectateurs, le spectacle ayant réuni 9,7 millions de personnes hier devant TF1. Soit la plus faible audience des Enfoirés depuis le spectacle de l'an 2000 (8 millions de téléspectateurs).
Les deux chefs politiques du gouvernement populiste italien Luigi di Maio et Matteo Salvini ont exprimé leur soutien aux mouvement des "gilets jaunes" en France. Les deux vices-Premiers ministres ont fait part de leur enthousiasme à quelques mois des élections européennes.
Des soutiens venus de l'autre côté des Alpes. Les deux chefs politiques du gouvernement populiste italien ont apporté lundi 7 janvier leur soutien aux "gilets jaunes" en France, se réjouissant de cette "nouvelle Europe" en train de naître, à quelques mois des élections européennes. "Gilets jaunes, ne faiblissez pas !", écrit le vice-Premier ministre Luigi Di Maio, chef de file du Mouvement Cinq Etoiles (M5S, anti-système), sur le blog du mouvement politique."Je soutiens les citoyens honnêtes qui protestent contre un président gouvernant contre son peuple", a déclaré l'autre vice-Premier ministre, Matteo Salvini, patron de la Ligue, parti souverainiste d'extrême droite défendant les "Italiens d'abord". Tenant de l'ordre, Matteo Salvini a par ailleurs condamné avec une "totale fermeté" les violences qui ont émaillé les manifestations des gilets jaunes en France.Luigi Di Maio, dont le mouvement issu des "Vaffanculo Day" (journée va te faire foutre) de Beppe Grillo prône une forme de démocratie directe, s'est montré le plus enthousiaste."Gilets jaunes" et M5s, des mouvements similaires ?Né sur les réseaux sociaux, inclassable sur l'échiquier politique traditionnel et tiraillé de revendications diverses, le mouvement des "gilets jaunes" a parfois été comparé au M5S à ses débuts, même s'il lui manque le leader charismatique et la structure qui ont fait décoller le mouvement italien. À l'instar du M5S, il réclame davantage de démocratie directe en revendiquant par exemple l'instauration d'un référendum d'initiative citoyenne (RIC)Pour cela, Luigi Di Maio, tout en condamnant lui aussi les violences, a offert l'aide de son mouvement, et plus particulièrement de sa plate-forme internet, baptisée "Rousseau", pour "organiser des événements sur le territoire" ou encore "choisir des candidats" et "définir le programme électoral" via son système de vote. "Rousseau" est une plate-forme interactive sur internet qui permet à tout inscrit au M5S de participer à l'élaboration des programmes et de propositions de lois, mais aussi au choix des candidats pour les élections locales ou nationales.L'État français "sourd" aux revendications populairesLe M5S et "Rousseau" ont l'ambition de favoriser la participation des citoyens via le concept de "citoyenneté digitale". "C'est un système pensé pour un mouvement horizontal et spontané comme le vôtre et nous serons heureux si vous voulez l'utiliser", écrit encore Luigi Di Maio. Reprenant le discours populiste, anti-système et anti-élites qui a fait la force du M5S, mais aussi de la Ligue, Luigi Di Maio s'en prend directement au gouvernement français, accusé de rester "sourd" aux revendications populaires et de représenter seulement "les intérêts des élites". "Nous, en Italie, nous sommes parvenus à inverser cette tendance", se félicite-t-il, appelant les "gilets jaunes" à faire de même. "Une nouvelle Europe est en train de naître. Celle des 'gilets jaunes', celle des mouvements, celle de la démocratie directe. C'est une dure bataille que nous pouvons mener ensemble. Mais, vous les 'gilets jaunes', ne faiblissez pas !", conclut Luigi Di Maio. Ce soutien appuyé a toutefois provoqué quelques grincements de dents du côté de l'opposition en Italie. "Qui délégitime les institutions et porte atteinte à leur survie ne mérite aucun soutien, encore moins de la part du gouvernement italien", a déclaré Mariastella Gelmini, députée de Forza Italia (centre droit), le parti de Silvio Berlusconi.
Les parents du militaire disparu en avril 2017, dont le crâne a depuis été retrouvé, seront présents aux obsèques de Maëlys de Araujo, qui se tiendront ce samedi 2 juin à partir de 14h30.
Un dernier au revoir à Maëlys. Ce samedi, près de 3.000 personnes sont attendues à la Tour-du-Pin, en Isère, pour rendre hommage à la fillette décédée en août dernier. Parmi la foule qui assistera aux funérailles, se trouveront Didier et Cécile Noyer, les parents d'Arthur Noyer, ont-ils annoncé samedi matin au micro de BFMTV. Le caporal de 24 ans avait disparu il y a un an, le 12 avril 2017, à la sortie d'un festival de musique électronique. Depuis, sa mort a été confirmée et le principal suspect, Nordahl Lelandais, qui a reconnu être à l'origine de la mort de Maëlys, a également été mis en examen dans l'affaire Noyer. Les obsèques de Maëlys, qui interviennent trois mois après la découverte du corps de la fillette dans le massif de la Chartreuse, seront ouvertes au public. Les parents ont toutefois refusé que des médias soient présents dans l'église.
Après en avoir appelé à la ministre de la Santé et avoir présenté une attestation d'existence, la situation a fini par rentrer dans l'ordre.
"On m'a ressuscité deux fois, c'est mieux que Jésus". S'il en rit aujourd'hui, Claude Gonzalez a dû batailler pour prouver son existence alors que l'assurance retraite l'avait déclaré décédé... deux fois en deux ans. Âgé de 81 ans et originaire la ville de Tourcoing, dans le Nord, il a raconté son histoire à la Voix du Nord.Le premier décès de Claude remonte au mois d'août 2017, quand il est confondu avec un homonyme bel et bien décédé. "Un homonyme qui n'avait ni la même adresse, ni la même date de naissance, ni le même numéro de sécurité sociale, explique le retraité. J'ai écrit un courrier au directeur de la Caisse d'Assurance Retraite et de la Santé au Travail (Carsat) de Tourcoing, mais il n'a jamais pris la peine de me répondre." Sa pension de retraite est gelée. Pendant trois semaines, il tente de raisonner l'administration. "Et puis on m'a ressuscité", se souvient-ilPas pour très longtemps malheureusement, puisque en février 2019, il meurt une seconde fois. Il s'en rend compte en voulant se connecter à son compte sur le site de la Carsat. "On me dit que le site connaît des problèmes techniques, explique-t-il à La Voix du Nord. Dans un premier temps, j'y ai cru. Mais non, je suis à nouveau décédé et donc rebelote : paiements de retraite bloqués, carte vitale inexploitable et, encore une fois, le parcours du combattant." Lassé, il envoie un courrier à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, dont l'intervention -et la présentation d'une attestation d'existence- permet à la situation de rentrer dans l'ordre.Contactée par le quotidien local, la Carsat explique qu'elle se base sur les informations transmises par l'INSEE, qui alerte les organismes sociaux d'une présomption de décès. "Nous contactons alors les mairies des lieux du décès ou des lieux de naissance, assure une représentante de l'assurance maladie. Les personnes s'en aperçoivent parce que les versements de leur retraite sont stoppés. Nous ne savons pas pour quelles raisons monsieur Gonzalez a été considéré comme mort."
Cinquante-quatre personnes ont été blessées ce vendredi matin lors d'un accident de train dans une gare de Barcelone (nord-est de l'Espagne), dont une grièvement, selon les services de secours. Au total, précisent les services d'urgence de la région de Catalogne sur Twitter, le bilan définitif est de « 54 blessés : un grave, 19 moins graves (dont le conducteur) et 34 légers ».
Parmi les blessés figurent un Français et un Roumain, tous les autres étant espagnols, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la protection civile. L'accident s'est produit dans la gare de France en plein centre historique de Barcelone, la deuxième ville d'Espagne, lorsque le train régional de la compagnie Rodalies a heurté l'extrémité de la voie, à 7h15 (5h15 GMT). Des images vidéo diffusées par des amateurs montraient l'avant du train complètement enfoncé sur près de deux mètres. Selon la radio Cadena Ser, l'ensemble des rues autour de la station ont été coupées à la circulation pour permettre aux services de secours d'accéder à la station, destination finale du train, autour de laquelle on pouvait observer un ballet d'ambulances. De nombreux passagers étaient debout dans le train bondé au petit matin, ce qui aurait aggravé le bilan des blessés. Certains blessés étaient traités directement sur place. Une enquête a été ouverte sur les circonstances de l'accident, a annoncé Renfe qui a déclenché son « plan d'assistance aux victimes et à leurs familles ».
Pour l'avocat des parents de la victime, il ne "faudrait pas que le beau visage d'Adrien devienne, pour certains, l'étendard de la haine".
Alors qu'une centaine de militants du groupe d'extrême-droite "Génération identitaire" ont manifesté, samedi 11 août, devant le palais de justice de Grenoble pour réclamer selon eux : "justice pour Adrien", un jeune homme de 26 ans tué d'un coup de couteau le 29 juillet en s'interposant lors d'une rixe à la sortie d'une discothèque, la famille du jeune homme est "extrêmement choquée" par la tentative de récupération politique du groupe d'extrême-droite, rapporte France Bleu. L'avocat des parents de la victime, Maître Dreyfus, prévient qu'il ne "faudrait pas que le beau visage d'Adrien devienne, pour certains, l'étendard de la haine et l'étendard réducteur d'une réflexion qui n'est en tout cas pas celle de cette famille". Pour lui, ce type de manifestation "ne fait que raviver leur souffrance et ne semble pas aller dans le sens de la justice, de la sérénité et de l'équilibre".Trois hommes, âgés entre 19 et 20 ans, ont été mis en examen le 31 juillet pour "homicide volontaire, tentative d'homicide volontaire et violences avec armes commises en réunion". Deux d'entre eux ont été écroués dans l'attente de leur procès et le troisième a été placé sous contrôle judiciaire, ce dont le parquet a fait appel.
Pascal Neveu, psychanalyste, qui intervient régulièrement dans "Crimes et faits divers, la quotidienne" sur NRJ12, est poursuivi pour diffamation, pour des propos tenus dans l'émission du 14 février 2019.
L'Express vient alors de publier des extraits des expertises psychiatriques de Nordahl Lelandais, soupçonné d'avoir tué la petite Maëlys de Araujo et du jeune caporal Arthur Noyer. "C'est un prédateur sexuel, un instinctif, il a quelque chose d'animal, il entretient une relation de maître à esclave (...) On peut supposer qu'il y aura d'autres victimes", déclare alors Pascal Neveu sur le plateau de l'émission. Ce sont ces propos qui valent à celui qui se présente comme psychanalyste et psychothérapeute d'être poursuivi pour diffamation par l'avocat de Nordahl Lelandais, Alain Jakubowicz. Des faits dont il a dû répondre mardi 15 septembre. La décision sera rendue le 20 octobre. "On parle, on parle, peut-être trop"Le suspect des meutres de Maëlys et d'Arthur Noyer n'était pas présent physiquement à l'audience, mais il est apparu quelques minutes par visioconférence depuis son centre de détention, barbe poivre et sel, polo blanc, stylo en main et dossier face à lui. Il n'a rien dit sur l'affaire, le "débat technique" de la diffamation ne nécessitant pas qu'on l'entende, a estimé son avocat. "Peut-être qu'on se lâche un peu trop. On parle, on parle, peut-être trop", a reconnu Pascal Neveu, qui apparaît depuis trois ans dans l'émission "Crimes et faits divers, la quotidienne" de Jean-Marc Morandini. Il a précisé être payé 150 euros brut par émission, à raison d'une fois par semaine. "Recherche de sensationnel" dans l'émission "On reçoit une accumulation de pages sur l'affaire en question que l'on va lire à toute vitesse et commenter ensuite. Je n'atteste rien sur ces émissions. On est là pour commenter", a fait valoir l'homme de 46 ans, à la barre de la sixième chambre de la presse du tribunal judiciaire de Lyon. "À chaque fois, il est précisé que les mis en cause sont présumés innocents, mais on ne va pas le répéter toutes les cinq minutes", a-t-il relevé. "Dans les questions posées lors de ces émissions, il y a une recherche de sensationnel, quelque chose qui se veut excessif, vous êtes d'accord ?", lui demande la présidente Brigitte Vernay. "Oui, la recherche du sensationnel est légion", admet le prévenu. "Lorsqu'on est en direct, il y a cet emballement, cette dynamique. Mais on ne va pas dire au journaliste 'stop, je ne réponds pas à vos questions'".L'expert n'a jamais rencontré Nordahl Lelandais "Peut-être qu'il peut y avoir quelque chose de plus prudent dans les réponses", ajoute la magistrate. "Sans doute, madame la présidente", s'incline Pascal Neveu. "Vous avez rencontré Nordahl Lelandais ?", l'interpelle Me Jakubowicz. Pascal Neveu répond par la négative. À propos de ses commentaires sur les extraits d'expertises dévoilés par L'Express, il a reconnu : "On n'aurait peut-être pas dû aller jusque-là cette fois-là". "Il y a peut-être eu un effet de compétition entre intervenants"."Vous mesurez les conséquences de ces écarts ?", l'interroge Me Jakubowicz. "Pour les personnes dont vous parlez, mais également pour l'institution judiciaire, et notamment les jurés des prochains procès d'assises ? ". Le prévenu, a tonné l'avocat, "se répand à longueur d'années sur un terrain qu'il ne connait pas. Il n'a aucun diplôme l'autorisant à exercer la profession réglementée de psychothérapeute, affirme-t-il, en le qualifiant de "mystificateur". "Indécent" Pour le représentant du ministère public Bernard Reynaud, qui s'est placé sur le terrain de la morale et non sur celui du droit, cette procédure n'avait pas lieu d'être de la part de Nordahl Lelandais. "Toutes mes pensées vont aux familles des victimes, cette petite fille et ce caporal. Il y a des droits que l'on peut exercer mais il y a des circonstances qui sont indécentes".Pour Pascal Neveu, Me Frédéric Doyez admet : "il ne faut pas se prêter à ces choses-là quand on est un professionnel. Son tort est d'avoir cédé à l'esprit d'une époque, en jouant une sorte d'ersatz de l'expert". Mais la faute n'est pas exclusivement celle de son client, tout le monde ayant, selon lui, participé au "fuitage" dans ce dossier "compliqué". Nordahl Lelandais, ancien militaire de 37 ans, est mis en examen pour les meurtres de Maëlys, 8 ans, en août 2017, et Arthur Noyer, 23 ans, en avril 2017. Il est aussi poursuivi pour des agressions sexuelles sur trois petites cousines.
Des centaines de milliers d'habitants du nord et de l'ouest de Melbourne ont reçu mardi l'ordre de rester confinés chez eux pour contenir l'épidémie de coronavirus qui frappe la deuxième plus grande ville du pays.
L'Etat de Victoria a recensé depuis jeudi 233 cas, la plupart à Melbourne, une hausse importante dans un pays qui jusqu'alors semblait avoir réussi à maîtriser la propagation du virus.Le Premier ministre de l'Etat de Victoria, Daniel Andrews, a annoncé qu'une trentaine de quartiers de Melbourne seraient confinés à compter de 00H00 mercredi (12H00 GMT mardi). Cette mesure, qui concerne plus de 300.000 habitants de cette ville qui en compte 5 millions, doit rester en vigueur jusqu'au 29 juillet.Ils seront autorisés à sortir de chez eux uniquement pour aller travailler ou à l'école, faire des exercices physiques ou acheter de la nourriture et des produits de première nécessité. Les personnes vivant en dehors de cette zone ne pourront pas y pénétrer et des policiers seront déployés pour s'assurer du respect de cette interdiction.Beaucoup de commerces devront fermer quelques semaines tout juste après leur réouverture."Ce sont des mesures extraordinaires", a reconnu M. Andrews, qui les a justifiées par la "la nature de ce virus qui est telle que (...) si nous ne les prenons pas maintenant, nous finirons" par devoir confiner toute la ville. "Je ne veux pas en arriver là", a-t-il expliqué.M. Andrews a par ailleurs affirmé avoir demandé au Premier ministre Scott Morrison de dérouter les vols internationaux à destination de Melbourne vers d'autres villes du pays. Des analyses ont montré "un nombre important" de nouveaux cas liés à des membres du personnel des hôtels où sont placés les Australiens en provenance de l'étranger, et qui ont enfreint les protocoles sanitaires, a expliqué le Premier ministre de l'Etat de Victoria.Jusqu'à présent, l'Australie, qui fait plutôt figure de modèle en matière de lutte contre le coronavirus, a recensé environ 7.800 cas dont 104 décès sur une population de 25 millions d'habitantsPlusieurs régions de l'immense île-continent ne comptent plus aucun cas actif de coronavirus, ce qui permet à de nombreux Etats de continuer à lever les mesures de confinement mises en places à partir de fin mars.
Le service est accessible aux contribuables qui ont déclaré leurs revenus de 2019 sur internet ainsi que ceux qui sont passés par le nouveau dispositif de déclaration automatique.
Jusqu'au 15 décembre, il est possible de corriger les éventuelles erreurs décelées sur son avis d'imposition, indique Le Figaro. Pour accéder à ce service, réservé aux contribuables qui ont déclaré leurs revenus 2019 (de la déclaration d'impôts 2020) par internet ou via le dispositif de déclaration automatique, le télédéclarant doit se connecter à son compte sur le site des impôts. Depuis la page "mes services", le télédéclarant doit cliquer sur le lien "corriger ma déclaration en ligne". Ce service permet de modifier presque tous les éléments liés à l'impôt sur le revenu. Il s'agit notamment de ceux concernent les revenus, les personnes à charge, la contribution à l'audiovisuel public ou des informations servant au calcul de l'Impôt sur la fortune immobilière (IFI).Baisse ou hausse possiblesUne autre démarche est nécessaire pour modifier les informations sur la situation de famille. Dans ce cas, le contribuable doit envoyer un message via la rubrique "Nous contacter > Ma messagerie sécurisée".Ces modifications peuvent entraîner une baisse ou une hausse des sommes dues. En cas de baisse de la facture fiscale, un avis d'impôt corrigé sera envoyé au contribuable pour l'informer du dégrèvement pris en sa faveur. S'il a déjà payé cet impôt, le trop-perçu lui sera remboursé. En cas de baisse, le contribuable sera tenu de régler le nouveau montant avant la date limite de paiement selon les modalités de paiement mentionnées sur l'avis.
Comme annoncé la veille par Emmanuel Macron, le Premier ministre a réaffirmé ce mercredi matin sur BFMTV que la hausse des taxes sur le carburant serait bien appliquée au 1er janvier, avec un système destiné à en limiter l'impact.
L'exécutif maintient le cap. Au lendemain du discours d'Emmanuel Macron sur la transition énergétique, Édouard Philippe était invité mercredi matin 28 novembre de BFMTV. Le Premier ministre a ainsi confirmé la hausse de la taxe sur le carburant au 1er janvier avec un système destiné à en limiter l'impact, comme annoncée la veille par Emmanuel Macron pour répondre au mouvement des "gilets jaunes". "On a fixé un cap et on va tenir ce cap", a-t-il argué, tout en assurant qu'il s'agissait d'être "déterminé et raisonnable". "Si au cours de l'année, il y a un envol du prix de la matière première alors, on pourra revenir au niveau de la taxe fixée au 1er janvier", a expliqué le chef du gouvernement, précisant que "si le prix monte à cause de phénomènes que nous ne maîtrisons pas, alors, nous n'ajouterons pas de taxes supplémentaires". Chargé de mener des consultations cette semaine à Matignon pour définir l'organisation de la "grande concertation de terrain" sur la transition écologique annoncée par le chef de l'État, M. Philippe s'est par ailleurs dit prêt à recevoir une délégation "représentative" de "gilets jaunes". "Dans ce qu'ils formulent, il y a beaucoup de choses très légitimes qui doivent être entendues", a-t-il estimé.Vers une baisse des prix du gaz en 2019 ?Alors que les "gilets jaunes" protestent globalement contre la baisse de leur pouvoir d'achat, le chef du gouvernement n'a pas "exclu" que les prix du gaz diminuent l'an prochain. Les tarifs réglementés du gaz, appliqués à des millions de foyers français par Engie, vont baisser de 2,4% le 1er décembre, a annoncé la semaine dernière la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Ce reflux intervient après une période de hausse des tarifs : ils avaient encore augmenté de 5,8% en novembre. "Pas de coup de pouce pour le Smic"Les "gilets jaunes" réclament également une augmentation du Smic. Mais le Premier ministre a également affirmé ce mercredi matin qu'il n'y "aurait pas de coup de pouce supplémentaire" pour le salaire minimum le 1er janvier, mais seulement une "revalorisation légale". "Notre politique, c'est pas de faire des coups de pouce au Smic, notre politique c'est de faire en sorte que le travail paye (...) Il y aura une revalorisation, la revalorisation légale (...) Il n'y aura pas de coup de pouce supplémentaire", a déclaré M. Philippe, rappelant que les salaires nets ont augmenté en octobre avec la baisse des cotisations salariales.L'État n'a plus accordé de coup de pouce au Smic depuis juillet 2012, au lendemain de l'élection de François Hollande. Le Smic a été revalorisé à hauteur de 1,2% au 1er janvier 2018 (passant de 9,76 euros à 9,88 euros brut/heure, soit 1.498,50 euros brut mensuels pour un temps plein), selon le mécanisme de revalorisation automatique.
Pour ceux qui seraient tentés de s'asseoir pour profiter de la vue, il en coûtera désormais 150 euros. La mesure a été prise par la ville de Rome pour préserver ce joyau architectural.
Les touristes et les promeneurs ne peuvent désormais plus s'installer sur les marches de l'escalier de la Trinité des Monts. La ville de Rome interdit dorénavant de s'asseoir et de manger sur les célèbres marches de ce joyau architectural, sous peine d'amendes salées. En cas de manquement, il en coûtera 150 euros au contrevenant, une amende pouvant être portée à 400 euros en cas de comportement grave, selon les médias italiens.Ce règlement de la police urbaine, adopté au début de l'été, prévoit l'interdiction générale de s'installer dans des lieux publics "de manière indécente ou contraire au décorum" ainsi que de "s'asseoir en consommant des aliments ou des boissons sur des biens du patrimoine historique, artistique, archéologique et monumental", notamment des fontaines et des escaliers. Ce règlement est désormais appliqué à l'escalier de la Trinité des Monts. Ainsi, mardi 6 août, des policiers sifflaient tous les touristes tentés de faire une halte assise sur les célèbres marches. L'escalier donnant sur la place d'Espagne est l'un des sites touristiques les plus célèbres de la capitale italienne. Il avait été rouvert au public en septembre 2016, après un an de travaux. Assombrie par la pollution mais aussi souillée par les chewing-gum et les taches de vin ou de café, "la Scalinata" avait retrouvé sa blancheur originelle, elle qui n'avait pas été restaurée depuis 20 ans. Controverse autour d'une fermeture nocturneAprès ces travaux, une controverse était née à Rome entre les partisans d'une fermeture nocturne, craignant de voir le retour des sans-abris et des vendeurs ambulants, et les opposants. La maire Virginia Raggi, issue du Mouvement Cinq Étoiles (anti-système), avait préféré que l'escalier reste accessible jour et nuit au public, tout en promettant de tout faire pour éviter la dégradation avec des contrôles de police.L'escalier a été dessiné par l'architecte Francesco de Sanctis entre 1723 et 1726 à l'initiative de la France, à laquelle appartient l'église de la Trinité des Monts. Il est composé de 135 marches sur trois niveaux.
Un homme de 26 ans, intoxiqué après avoir ingéré une plante sauvage lors d'un stage de survie dans le Morbihan, est décédé à l'hôpital de Lorient, tandis que l'organisateur a été mis en examen pour homicide involontaire, a-t-on appris samedi auprès du parquet de Lorient.
Les faits se sont produits le 8 août à Kervignac (Morbihan). Sur les douze participants au stage, "huit présentaient des symptômes d'intoxication alimentaire caractérisés principalement par des vomissements et l'un d'entre eux était en arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des secours", indique le parquet dans un communiqué. Sept de ces huit personnes, dont un enfant, ont été transférées au centre hospitalier de Lorient et en sont ressorties le lendemain sans séquelle. Mais la huitième, un jeune de 26 ans, est décédé le 11 août dans la soirée.Selon les premières investigations, l'intoxication est due à la consommation "d'une préparation à base de plantes incorrectement identifiées comme des carottes sauvages alors qu'il s'agissait d'oenanthe safranée, plante de même famille que la ciguë dont la consommation peut être mortelle même à faible dose", précise le parquet.L'organisateur et encadrant du stage a été mis en examen vendredi des chefs d'homicide involontaire, de blessures involontaires, de faux et usages de faux et de détention illégale d'armes. Il a été placé en détention provisoire.Selon les enquêteurs, il a laissé les stagiaires "consommer le végétal incriminé sans vérifier son innocuité alors même que ce produit lui avait été dûment présenté".
Le malaise et la gêne étaient au rendez-vous le samedi 7 janvier 2017 sur C8. Thierry Ardisson recevait sur le plateau de Salut Les Terriens, l'ex-djihadiste qui avait formé les frères Kouachi, les terroristes responsables de la tuerie chez Charlie Hebdo. Sa participation à l'émission a provoqué l'indignation des téléspectateurs qui n'ont pas manqué de le signaler au CSA.
Alors que la France commémorait, ce samedi 7 janvier 2017, les attentats dont la rédaction de Charlie Hebdo avait été la cible deux ans plus tôt, Thierry Ardisson recevait l'ancien mentor des auteurs de cette tuerie dans Salut Les Terriens ! à cette même date. Reçu sur la plateau du talk-show de C8, Farid Benyettou venait faire la promotion de son livre "Mon djihad, itinéraire d'un repenti" (co-écrit avec Dounia Bouzar), dans lequel il explique comment s'être "déradicalisé"."Je suis Charlie"Au cours de son intervention, les réactions des téléspectateurs ont été très nombreuses. Sur le réseau social Twitter, les utilisateurs ont vivement exprimé leur malaise et ont déploré l'apparition du formateur des frères Kouachi. Dans cette séquence très perturbante, celui-ci expliquait : "L'idéologie djihadiste nous amène, petit à petit, (...) à la déshumanisation. On ne voit plus les gens comme des êtres humains, mais comme des catégories : des mécréants, des ennemis, des traîtres..." Admettant être tout autant "responsable" du massacre, il a néanmoins affiché son soutien au peuple français dans cette guerre contre le terrorisme, en montrant un badge "Je suis Charlie".Le CSA ouvre un dossierChoqué et en colère, le public n'a pas tardé à manifester son mécontentement également auprès du CSA. Comme le rapporte nos confrère du Figaro, le Conseil supérieur de l'audiovisuel avait donc reçu, ce lundi 10 janvier 2017, au matin pas moins de sept signalements. Ce chiffre, bien qu'il puisse sembler relativement bas à la vue du sentiment général, suffit néanmoins à lancer une enquête. Des mesures ou des sanctions viseront-elles SLT ? Avez-vous aussi été dérangés par cette scène ?
Environ 7,5% de l'aide serait ainsi détournée, révèle une étude. Selon ses auteurs, "il est presque certain que les bénéficiaires de cet argent appartiennent à l'élite économique".
Une étude, publiée mardi 18 février, suggère que l'aide versée par la Banque mondiale aux pays en voie de développement est détournée. "Ces versements d'aide vers les pays les plus dépendants coïncident avec une augmentation importante de transferts vers des centres financiers offshore connus pour leur opacité fiscale", comme la Suisse, le Luxembourg, les îles Caïman et Singapour, expliquent les auteurs de l'étude. Le "taux de fuite" moyen est estimé à environ 7,5% de l'aide, estiment-ils.Pour réaliser cette étude, Bob Rijkers, économiste à la Banque mondiale, et deux autres chercheurs indépendants ont comparé les chiffres de la Banque mondiale avec ceux des versements à l'étranger compilés par la Banque des règlements internationaux, en se concentrant sur 22 des pays les plus pauvres, principalement situés en Afrique. Les élites s'accaparent-elles l'aide étrangère ? La Banque mondiale s'interrogepar Wibbitz Top Des Histoires En FrançaisIls ont ainsi constaté que dans certains États, les transferts annuels dans les paradis fiscaux représentaient plus de 100 millions de dollars : 193 millions de dollars pour Madagascar, 145 pour la Tanzanie ou encore 103 pour le Burundi. "Plus un pays est dépendant de l'aide au développement de la Banque mondiale, plus les versements effectués vers des centres financiers offshore sont importants", relèvent les auteurs de l'étude, qui précisent que leurs chiffres sont sans doute sous-estimés "car l'étude ne prend en compte que les transferts vers des comptes offshore, sans intégrer les possibles dépenses en immobilier ou en biens de luxe".L'étude suggère plusieurs explications pour ces fuites, mais elle en élimine la plupart. Si les chercheurs restent prudents sur l'identité des auteurs de ces transferts, ils estiment qu'"il est presque certain que les bénéficiaires de cet argent, envoyé vers les centres offshore au moment où leur pays reçoit une aide au développement, appartiennent à l'élite économique". "Les plus pauvres dans les pays en voie de développement n'ont même pas un compte en banque, et c'est totalement impossible qu'ils puissent contrôler les transferts d'argent vers les paradis fiscaux", écrivent les auteurs de l'étude.La publication de cette étude a provoqué des remous après que le magazine britannique The Economist a avancé la semaine dernière qu'elle pourrait être l'une des raisons de la démission de l'économiste en chef de la Banque mondiale, Pinelopi Koujianou Goldberg. Mais l'institution financière s'est défendue contre les rumeurs selon lesquelles elle avait voulu étouffer sa publication.Le brouillon de l'étude "a été relu plusieurs fois et s'en est retrouvé amélioré", a-t-elle dit dans un communiqué. Si elle ne précise pas quelles sont ces améliorations, une première version de l'étude expliquait que les versements d'aide "causaient" des transferts d'argent vers l'étranger. La version finale du document préfère dire qu'ils "coïncident avec" ces transferts d'argent.
Un homme a été interpellé à Romans-sur-Isère. Il aurait tué deux personnes et blessé au moins sept autres, indique France Bleu.
Le bilan est sérieux. Une attaque au couteau a eu lieu dans la Drôme ce samedi matin dans la commune de Romans-sur-Isère, rapporte France Bleu. L'individu, qui a semé la panique dans le centre-ville, aurait selon les premiers témoignages poignardé plusieurs personnes. Et le bilan est lourd : sept personnes au moins auraient été blessées, et deux autres sont décédées, précise Le Dauphiné. La personne interpellée serait un demandeur d'asile soudanais âgé d'une trentaine d'années. Il aurait crié "Allahu Akbar" en se jetant sur ses victimes.Le Figaro rapporte que le parquet antiterroriste "a décidé de se saisir de l'affaire". Une enquête a été ouverte pour "des chefs d'assassinats et tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteur terroriste criminelle." L'individu serait entré dans un bureau de tabac avant de poignarder plusieurs personnes sur son chemin. Les deux personnes mortes pendant l'attaque seraient un boucher et un employé du bureau de tabac, précise franceinfo. La police judiciaire de Valence a ouvert une enquête mais les motifs de son geste ne sont pas encore connus. Le ministre de l'Intérieur a dit être en lien avec le président de la République et a adressé toutes ses pensées aux familles des victimes.Sur son compte Twitter, le président de la République Emmanuel Macron a apporté son soutien aux familles des victimes : "Mes pensées accompagnent les victimes de l'attaque de Romans-sur-Isère, les blessés, leurs familles. Toute la lumière sera faite sur cet acte odieux qui vient endeuiller notre pays déjà durement éprouvé ces dernières semaines."
Selon un rapport de la chambre régionale des comptes de Normandie, le désendettement de la ville du Havre s'est fortement dégradé entre 2012 et 2017, alors qu'Edouard Philippe en était le maire, rapporte le Huffington Post.
La ville du Havre se rapproche du seuil d'alerte. Dans un rapport, la chambre régionale des comptes de Normandie vient de tirer la sonnette d'alarme. Entre 2012 et 2017, lorsqu'Edouard Philippe en était le maire, l'encours de dette du budget principal de la ville du Havre a augmenté de 15% et a dépassé les 268 millions d'euros au 31 décembre 2017, rapporte le Huffington Post. "La ville s'est placée dans une trajectoire défavorable (...) Le nombre d'années qu'il faudrait pour rembourser la dette passe de moins de sept ans en 2011, ce qui était optimal, à plus de onze ans en 2017, ce qui rapproche la ville du seuil d'alerte (placé au-delà de 12 ans, ndlr)", indique la chambre dans son rapport, publié le 1er octobre.Le rapport pointe du doigt certaines subventions dont la légalité est jugée "discutable". La gestion des fonctionnaires est également remise en question par la chambre régionale des comptes de Normandie. "Les actions de modernisation des services n'ont pas permis des gains significatifs de productivité", note le rapport.Seuls points positifs : "la gestion de l'encours de la dette" qui reste "saine" et "le report" au prochain mandat du réaménagement de l'entrée de la ville du Havre, dont le coût est estimé à 21 millions d'euros. Un prochain mandat qui pourrait justement être celui d'Edouard Philippe, puisque le Premier ministre n'a pas exclu de se représenter lors des élections de 2020.
Se tourner les pouces ? Très peu pour lui. François Hollande ne compte pas rester inactif mais il savoure pleinement le calme retrouvé.
Lui qui courait les sommets internationaux et les inaugurations, il y a encore quelques mois, a confié au Journal du Dimanche combien il se plaisait dans sa nouvelle vie.Après deux mois de vacances passés dans le Sud-Est aux côtés de Julie Gayet, de ses enfants et de quelques fidèles comme Bernard Cazeneuve, François Hollande est de retour sur la scène publique. Désormais patron de la Fondation La France s'engage, l'ex-président profite de cette nouvelle ère de travail qui débute, loin de la pression de l'Élysée et des batailles politiques. "Je suis dans une période plus calme et j'en apprécie le côté moins actif", a-t-il déclaré au JDD. éPas simplement la présidence de la République, mais aussi la campagne présidentielle, la période pendant laquelle j'étais premier secrétaire... Je mesure le prix du temps retrouvé", a poursuivi le socialiste. HOLLANDE EN "GRANDE FORME PHYSIQUE ET MORALE"Ses amis et proches confirment. "Je l'ai trouvé super en forme, très drôle. Il a été formidable, chaleureux", acquiesce le cinéaste Dominique Besnehard, qui l'a accueilli au festival d'Angoulême. "Il est serein, détendu, en très grande forme physique et morale. Il n'y a aucun effet dépressif, comme ça a pu être le cas pour d'autres", renchérit Michel Sapin. Le camarade de toujours Julien Dray assure, pour sa part, que François Hollande "a tourné la page". "Il ne manifeste pas les signes d'angoisse de ne plus être président." À ceux qui lui téléphonent et lui demandent : "Je te dérange ?", Hollande répondrait invariablement : "Pas du tout ! J'ai du temps, maintenant...", selon le JDD. "Il ne faut pas jouer au président quand on n'est plus président", avait dit François Hollande à ses proches au soir de son départ, en mai dernier. L'ancien chef de l'État avait presque fait vœu de silence, une fois son mandat terminé. "Il était parti pour ne rien dire", a confirmé l'une de ses proches au JDD. "Je lui ai toujours conseillé de rester silencieux. Il faut laisser son successeur réussir ou rater", avait même préconisé son chef de la communication, Gaspard Gantzer. Sauf que rester muet et dans l'ombre ne lui a pas plu. François Hollande est vite sorti de sa réserve pour commenter la politique française. "Il a craqué", s'est amusé une connaissance, interrogée par le JDD. Il a donc lâché plusieurs piques à l'encontre de son ancien ministre de l'Économie, comme cette fois en août où il avait lancé : "J'avais hérité d'une situation très difficile qui était celle de la crise. Mon successeur a une situation meilleure".
"Des DRH, j'en ai connu d'autres, certains étaient vraiment humains, c'étaient des personnes fabuleuses, mais lui, ce n'est pas le cas", témoigne un responsable syndical au sujet du nouveau "Monsieur retraites" du gouvernement, qui a travaillé plusieurs années pour l'enseigne de grande distribution.
Ancien directeur des ressources humaines de magasins du groupe Auchan, Laurent Pietraszewski, nommé mercredi 18 décembre secrétaire d'État en charge des retraites, a laissé un "mauvais souvenir" aux délégués CFDT qui l'ont côtoyé dans le Nord-Pas-de-Calais. "Le premier contact avec lui, il avait fait très fort", a décrit Guy Laplatine, délégué syndical CFDT pour le groupe Auchan Retail France, qui se souvient d'un épisode de "chasse aux sorcières particulièrement violent" à Béthune (Pas-de-Calais) au "début des années 2000". "Il avait fait mettre en garde à vue une déléguée syndicale qu'il soupçonnait d'avoir donné un petit pain à une employée de la galerie marchande, comme si elle l'avait volé", raconte-t-il. "C'était complètement disproportionné. Il n'a jamais pu prouver que c'était vrai et, de fait, ça ne l'était pas". La jeune femme, "très active" sur le plan syndical, avait "passé une nuit au poste" de police. Elle avait finalement été réintégrée après une mobilisation des salariés.Un "carriériste" qui "licencie à tout-va" ?"C'était clairement une discrimination syndicale, il voulait se séparer de la collègue", juge aujourd'hui le responsable syndical. Après Béthune, Laurent Pietraszewski a notamment travaillé plusieurs années pour l'hypermarché Auchan de Roncq (Nord), près de Lille. "Quand il est arrivé, c'était un cadeau empoisonné", se remémore Luc Fourrier, 57 ans dont 37 au sein du groupe et lui aussi délégué syndical CFDT."C'est des mauvais souvenirs, il n'a jamais été sincère. Le rôle des ressources humaines, c'est d'être à l'écoute, mais lui, c'était tout le contraire", dit-il à propos de Laurent Pietraszewski, qu'il décrit comme un homme "carriériste", qui "licenciait à tout-va. C'est un homme hypocrite et méchant". "Des DRH, j'en ai connu d'autres, certains étaient vraiment humains, c'étaient des personnes fabuleuses, mais lui, ce n'est pas le cas", déplore-t-il.27 ans de carrière à AuchanUn ancien directeur des ressources humaines d'un autre magasin du groupe Auchan dans le Nord, qui a côtoyé à ce titre le successeur de Jean-Paul Delevoye dans les années 2000 sans travailler avec lui, se souvient au contraire de "quelqu'un de très ouvert, proche des collaborateurs, proche du syndicalisme également". "Ca ne m'étonne pas qu'aujourd'hui, il soit mis en avant, il a vraiment une capacité" au dialogue social, estime ce cadre qui souhaite rester anonyme.Avant d'être élu député en 2017, son premier mandat, Laurent Pietraszewski a fait toute sa carrière chez Auchan où il est entré en novembre 1990. Il a exercé différents postes dans plusieurs magasins de la région lilloise, selon un porte-parole du groupe. Il a ensuite intégré la direction des ressources humaines d'Auchan France en 2009, où il a passé huit ans, jusqu'à son départ en juillet 2017. "Ceux qui l'ont côtoyé gardent de lui le souvenir de quelqu'un d'abordable, à l'écoute et ouvert", précise le porte-parole.
Manque de contrôles, explosion du nombre d'incidents... Une enquête internationale réalisée par 59 médias, dont Le Monde, Franceinfo et "Cash investigation", dénonce les lacunes de la surveillance des pacemakers, prothèse de hanche et autres stérilets, dans le monde et notamment en France.
Cette enquête baptisée "Implant files" a été menée par plus de 250 journalistes dans 36 pays, dans le cadre du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), dont ceux du Monde, de Radio France et de Premières Lignes (producteur de l'émission "Cash investigation") en France. Des incidents de plus en plus nombreuxAu terme de leurs recherches, ils affirment que le nombre d'incidents liés aux "dispositifs médicaux" (pompes à insuline, pacemakers, prothèses mammaires, de hanche, d'épaule ou de genou) augmente partout dans le monde. En France, selon les chiffres de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), qui tient un répertoire des signalements de matériovigilance, le nombre d'incidents lié à ces implants aurait doublé en dix ans, avec plus de 18.000 cas en 2017 et environ 158.000 incidents en dix ans, selon Le Monde. Aux États-Unis, qui disposent d'un recueil de déclarations via une base de données, ces incidents auraient causé 82.000 morts et 1,7 million de blessés en dix ans, et auraient été multipliés par cinq, selon les estimations de l'ICIJ. En Belgique, quelque 3.800 "incidents" ont été recensés depuis 2013, mais ce décompte serait "largement sous-estimés", selon Le Soir. Les médecins pointés du doigtLes données resteraient globalement très incomplètes et souvent confidentielles, selon l'enquête, rendant impossible de dénombrer avec précision les incidents et de connaître la marque et le modèle des implants posés, et donc de retrouver les patients en cas de problème. En France, "le nombre global" de dispositifs commercialisés n'est ainsi "pas approchable", reconnaît Jean-Claude Ghislain, directeur pour les situations d'urgence, les affaires scientifiques et la stratégie européenne à l'Agence du médicament ANSM, cité par Le Monde. En France, où les professionnels de santé doivent déclarer ces incidents aux autorités, cette obligation serait peu respectée. Un nouveau règlement européen de 2017 se contente de demander aux États membres de l'UE d'"encourager" les médecins à les déclarer. L'enquête déplore également des échanges peu transparents entre autorités de santé concernant ces incidents graves, alors qu'une base de données européenne, Eudamed, doit être mise en ligne en 2020. Mais les États membres sont en désaccord sur le degré d'informations à fournir.
La présidente du Rassemblement national juge "assez probable" de se retrouver face à Emmanuel Macron lors du second tour de l'élection présidentielle de 2022.
À l'approche des élections municipales de mars prochain, et avec la présidentielle de 2022 en ligne de mire, Marine Le Pen assure ne rien lâcher. "Je pique aux fesses mon mouvement politique tous les jours pour lui dire 'il faut être meilleur, il faut aller plus vite, il faut aller plus loin'", a déclaré mercredi 6 novembre sur Europe 1 la présidente du Rassemblement national, alors que Le Figaro assurait la semaine dernière que cette dernière avait vertement critiqué ses troupes, leur reprochant un certain attentiste. "C'est mon rôle de présidente du RN que de le faire, pour que nous soyons dans les meilleures conditions possibles le moment venu", a-t-elle ajouté en évoquant les élections municipales en mars 2020, départementales et régionales en 2021, et présidentielle en 2022.Marine Le Pen, finaliste de la présidentielle en 2017, a aussi assuré disposer de "toute une série de gens autour (d'elle) qui ont très largement les capacités d'être ministre. Il n'y aucune difficulté là-dessus. Ma difficulté ce sera de choisir parce que j'aurai un grand choix".En vue d'une "progression électorale" de son parti, qui a pourtant perdu des adhérents depuis la présidentielle de 2017 selon une source interne au parti, elle a dit vouloir "convaincre". "Il n'y a pas de plafond de verre, ça n'existe pas", selon Marine Le Pen qui avait réuni au premier tour de 2017 21,30% des voix, contre 24,01% pour Emmanuel Macron, et au second tour 33,90% (contre 66,10% pour M. Macron).Déjà candidate ?La députée du Pas-de-Calais a jugé "très probable que les adhérents du RN (la) choisiront pour être candidate à l'élection présidentielle", faisant valoir qu'elle était "la plus à même de rassembler au-delà de (son) mouvement politique". Ces dernières semaines, Marine Le Pen a à plusieurs reprises affirmé sa volonté de se présenter à la présidentielle pour la troisième fois. Marine Le Pen a aussi jugé "assez probable qu'on puisse se retrouver avec Emmanuel Macron lors d'un second tour" en 2022. "Aujourd'hui, je ne pense pas que la situation des autres mouvements politiques leur permette (...) d'être au second tour", a-t-elle estimé.