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Débarrassé du coronavirus, Taïwan a accueilli dimanche plusieurs Marches des Fiertés, alors que presque partout ailleurs ces Gay Prides ne sont que virtuelles, virus oblige.
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"Puisque le reste du monde ne peut pas marcher aujourd'hui, pour certains, même pas sortir, c'est notre chance de marcher pour le reste du monde", a déclaré à l'AFP Cookie, une drag queen française vivant depuis six ans à Taïwan."Je suis ici pour marcher pour la France", ajoute-t-elle.Des centaines de personnes, dont beaucoup avec le visage aux couleurs de l'arc-en-ciel, comme le drapeau des LGBT, ont défilé sur la place de la Liberté à Taipei au son d'une musique tonitruante.Beaucoup portaient des pancartes avec les noms des grandes villes du monde où homosexuels et transgenres auraient défilé dimanche s'ils n'en avaient été empêchés par le coronavirus et donc l'interdiction de grands rassemblements.A Taïwan, la Gay Pride a généralement lieu à l'automne, mais cette année la communauté LGTB a décidé de défiler ce dimanche puisque tellement d'autres marches ne pouvaient avoir lieu."Savoir que plus de 475 Gay Prides ont été annulées dans le monde m'a brisé le coeur", a déclaré à l'AFP Darien Chen, organisateur de la marche de Taïwan."C'est un honneur et une responsabilité pour Taïwan de commémorer cette occasion si importante", a-t-il ajouté.Cette année marque le 50ème anniversaire de la première Gay Pride, à New York en 1970, un an après les émeutes de Stonewall, une série de manifestations spontanées et violentes après un raid de la police le 28 juin 1969 sur un bar accueillant les homosexuels.Taïwan est devenu ces dernières années un pays à la politique particulièrement progressiste dans le domaine des différences sexuelles, et vient de nommer son premier membre du gouvernement transgenre.L'île a été l'un des premiers endroits touchés par le virus après la Chine, mais n'a connu que 440 cas et sept morts, et n'a plus de nouveau cas local depuis deux mois.
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La Société protectrice des animaux tire la sonnette d'alarme. Tous les centres d'Ile-de-France ont atteint leurs capacités limite, explique Le Parisien.
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Comme chaque été, des dizaines d'animaux sont abandonnés.L'histoire se répète tous les ans. Mais cette fois-ci, les inquiétudes sont grandes déjà au milieu de l'été pour la SPA (Société protectrice des animaux). Le Parisien relate son cri d'inquiétude, alors que tous les centres de la région Ile-de-France sont désormais saturés. Gennevilliers (Hauts-de-Seine), Orgeval (Yvelines), Vaux-le-Pénil (Seine-et-Marne) et Chamarande (Essonne) sont pleins à craquer. Les abandons battent des records cet été. "Notre capacité d'accueil tourne normalement autour des 1 300 animaux sur l'ensemble de ces quatre refuges, explique Nicolas Dumas, directeur général adjoint protection animale de la SPA au Parisien. Chaque été, nous avons le même problème, mais cette année c'est encore pire. Nous hébergeons actuellement 650 chiens et 900 chats, soit 1 550 animaux en tout".Du coup, les chiens vivent à trois dans les box et certains doivent dormir dehors. Une situation harassante, d'autant qu'en deux ans, les abandons ont augmenté de 20 % pour les chats et 6,5 % pour les chiens. "Chaque été, c'est la même chose", tonne la responsable du refuge de Chamarande, Claire Brissard.Crève-cœurL'attitude des propriétaires est pointée du doigt par les refuges. Puisque si certains sont dans l'obligation de se séparer de leur animal, "pour cause d'expulsion ou d'hospitalisation", rappelle Le Parisien, la majorité est des abandons liés à des départs en vacances. "Ils le font à cette période pour ne pas avoir à les placer en leur absence", regrette Claire Brissard.Les plus touchés ? Les chats. Beaucoup de chatons sont abandonnés et ont besoin d'espace vital. Surtout, ils supportent mal l'abandon. "Nous sommes obligés d'en gaver certains pour ne pas les voir se laisser mourir de faim", avoue la responsable.Et comme pour les humains, les animaux souffrent de la chaleur d'où une situation qui devient problématique. Si la SPA collabore avec les fourrières, c'est elle qui récupère les animaux au bout du processus. Mais par manque de place, tous ne peuvent pas être proposés à l'adoption. Une situation d'urgence alors que depuis le 1er juillet, 175 chats et 90 chiens ont été abandonnés dans le seul refuge de Gennevilliers. La SPA lance un appel pour que ces petites bêtes se voient offrir une nouvelle famille.
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L'intervention humaine dans des zones à la faune et flore indigènes peut provoquer des déséquilibres écologiques et propager des maladies depuis le coeur de la jungle. Avec la déforestation de l'Amazonie, la prochaine grande pandémie pourrait être brésilienne, prévient le chercheur David Lapola.
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"L'Amazonie est un grand réservoir à virus", affirme ce scientifique de 38 ans. "Nous sommes en train de jouer avec le feu". La plus grande jungle tropicale du monde a encore de vastes zones préservées, "mais il y a toujours plus de déforestation, de destruction (...). Quand on provoque ce déséquilibre écologique (...) il peut y avoir une transmission du virus (des animaux aux hommes)", explique-t-il dans un entretien à l'AFP. Spécialiste de l'environnement, David Lapola rappelle que le VIH, l'Ebola et la dengue ont sévi ou sévissent encore sur le globe. "C'est historique, tous ont été des virus qui se sont fortement disséminés à partir de déséquilibres écologiques". Il précise que, selon les études, ces transmissions ont lieu plus fréquemment en Asie du Sud et en Afrique, où se trouvent certaines familles de chauves-souris. Mais la diversité de la faune et la flore amazonienne pourraient faire de cette région "le plus grand dépôt de coronavirus du monde", dit-il, en référence au coronavirus en général et non au nouveau coronavirus parti de Chine. Mais "ce n'est pas la faute des chauves-souris, il ne faut pas sortir les tuer", précise le chercheur brésilien du Centre de recherches météorologiques et appliquées à l'agriculture de l'Unicamp. "C'est une raison supplémentaire pour ne pas faire cet usage irrationnel, qui est en hausse actuellement, de notre Amazonie", estime-t-il. - "Refonder" la relation avec la jungle -David Lapola prévient que le contexte actuel au Brésil, où le Covid-19 a déjà fait plus de 13.000 morts, rend encore plus difficile la surveillance de la jungle tropicale, qui est menacée. "Nous devons répondre à cette crise sanitaire et tous nos efforts doivent tendre vers ce but (...) Mais c'est inquiétant car nous avons une hausse très importante (de la déforestation), alors que ce n'est même pas la saison", assure-t-il. Durant les quatre premiers mois de 2020, 1.202 kilomètres carrés de jungle ont disparu, selon les données satellitaires de l'Institut national de recherche spatiale du Brésil (INPE).Cela représente une augmentation de 55% par rapport à la même période de l'année dernière, la plus élevée depuis que ces observations mensuelles ont commencé, en août 2015.Le président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro, un climato-sceptique qui préconise l'ouverture des terres protégées à l'exploitation minière et à l'agriculture, a envoyé cette semaine des militaires pour combattre la déforestation."La question la plus grave est l'utilisation de l'armée pour toutes sortes de problèmes au Brésil. Cela démontre une certaine crise institutionnelle et le démantèlement de l'agence environnementale Ibama", poursuit-il. "Il est démontré que l'avancée de la déforestation dépend de ceux qui nous gouvernent. La bonne nouvelle c'est que les gouvernements passent. J'espère que lors d'une prochaine administration nous ferons plus attention à cet énorme trésor biologique, sans doute le plus grand de la planète", dit-il au sujet de l'Amazonie, dont plus de 60% est en territoire brésilien. Le chercheur estime aussi qu'il est également nécessaire de "refonder le rapport de la société avec les jungles". Pour David Lapola, la propagation de nouvelles maladies depuis le fin fond de la jungle "est un processus trop complexe pour être prévu, il vaut mieux appliquer le principe de précaution et ne pas joueur avec le feu" en provoquant des désastres écologiques.
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Confirmée il y a quelques semaines, l'arrivée du journaliste ne fait pas l'unanimité dans les couloirs d'iTélé. La rédaction de la chaîne vient de voter une motion de défiance contre la direction.
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Personne ne s'attendait à un tel revirement de situation. Entre temps annulée suite à la mise en examen de l'intéressé, l'arrivée de Morandini chez iTélé a finalement été confirmée par la direction de la chaîne, le vendredi 7 octobre dernier. Au moyen d'un communiqué, elle indiquait que le journaliste aurait finalement droit à une heure d'antenne, en quotidienne, à partir du mercredi 19 octobre.Consternée par la nouvelle, la SDJ (Société de journalistes) de la chaîne avait alors réagi dans la foulée, à travers un autre communiqué catégorique : "L'arrivée de Jean-Marc Morandi est inacceptable. La rédaction est sous le choc, inquiète de l'impact de cette décision." Et de poursuivre : "Notre métier repose sur la crédibilité. Celle d'une rédaction, celle de ses journalistes. Sur notre image. Sur une déontologie. C'est notre bien commun. Sans préjuger de sa culpabilité, en respectant sa présomption d'innocence, il est évident que la présence de Jean-Marc Morandini entachera l'image de la chaîne et de ses journalistes."Motion de défianceMais leurs revendications n'ont pas été reçues par la direction. Cette dernière a par ailleurs riposté en répondant : "Le communiqué de la SDJ d'iTELE diffusé cet après-midi met en cause le principe de la présomption d'innocence. Les directions d'iTELE et du Groupe CANAL considèrent que ce principe est un droit essentiel de la démocratie, et continueront à l'appliquer." Et ce n'est pas la dernière manche de ce bras de fer. Bien décidée à faire barrage à Morandini, la rédaction d'iTélé a voté ce mardi 11 octobre, à 92%, une motion de défiance envers la direction. Un résultat, qui témoigne de l'opposition ferme des salariés, à l'arrivée du journaliste.Le groupe Canal+ est le seul à avoir accordé sa confiance à Morandini. L'animateur a été suspendu de l'antenne d'Europe 1, dans les jours qui ont suivi la révélation de la fameuse affaire par le magazine Les Inrocks. Même scénario chez NRJ12, où il a disparu des bandes de l'émission de faits divers Crimes. Pour rappel, Jean-Marc Morandini est accusé de "corruption de mineurs aggravée".
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François du Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, est revenu face à l'Assemblée nationale sur la hausse du prix du carburant en France.
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"Nous sommes conscients des difficultés des Français pour payer leurs factures de fioul (...) ou à la station-service" : interpellé à l'Assemblée nationale, François de Rugy a tenté d'expliquer le projet du gouvernement face à la hausse des prix du carburant. Le ministre de la Transition écologique et solidaire a affirmé sa volonté de "délivrer durablement les Français du pétrole". Il a évoque la volonté de diviser la facture de chauffage des Français de moitié en aidant à changer les chaudières pour passer au gaz et à isoler les logements. "C'est ce que nous faisons avec la prime à la conversion pour les véhicules et avec le crédit d'impôt pour la transition écologique. (...) Voilà le concret pour le pouvoir d'achat des Français dans la durée", a conclu François de Rugy.
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Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire appelle à "une relance verte" face à la crise du Covid-19 et préconise "d'accélérer la transition écologique", en mettant en garde contre la "tentation" d'un abandon de la lutte contre le réchauffement climatique.
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Dans un petit livre publié mardi dans la collection "Tracts de crise" chez Gallimard, il se prononce pour "une économie juste et décarbonée dans une Europe souveraine", en affirmant que la crise "offre une chance unique de redéfinir notre propre modèle économique, national et européen"."L'abandon des politiques de lutte contre le réchauffement climatique sera une des principales tentations dans les mois qui viennent", estime le ministre de l'Économie, en citant des arguments qui pourraient aller dans ce sens comme la chute des prix du pétrole ou le besoin de relancer la machine économique. "Nous devons faire exactement l'inverse", affirme Bruno Le Maire. "Il nous appartient d'accélérer la transition écologique pour faire de notre économie la première économie décarbonée de la planète.""La relance économique doit être une relance verte", selon lui.Il estime que des investissements doivent aller à des secteurs comme les véhicules électriques, le "renouvellement de notre flotte aérienne", la rénovation des bâtiments et les technologies de stockage."Les Etats européens ne doivent rien céder sur le Green Deal", écrit-il.Bruno Le Maire se prononce d'autre part pour "une économie protégée", ce qui "ne signifie pas protectionnisme"."Protection signifie taxe carbone aux frontières européennes", mais aussi "contrôle attentif des investissements étrangers en France (...) nouvelle politique industrielle européenne et nouvelles règles de la concurrence" et "accélération de la juste taxation des multinationales et des géants du numérique", détaille-t-il.Mais cela "ne signifie pas en revanche la fin de la mondialisation", qui "serait une régression historique" et "appauvrirait la France", selon le ministre de l'Économie.
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Le gouvernement vénézuélien a annoncé mercredi avoir invité les Nations unies et l'Union européenne (UE) à envoyer des observateurs pour les élections législatives du 6 décembre.
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"Je vous informe qu'hier (mardi) nous avons envoyé à Antonio Guterres et Josep Borrell une lettre concernant les garanties électorales générales convenues pour les prochaines élections législatives, (...) réitérant l'invitation des Nations unies et de l'Union européenne à participer en tant qu'observateurs", a déclaré le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Jorge Arreaza, sur Twitter.Antonio Guterres est le secrétaire général de l'ONU et Josep Borrell, le chef de la diplomatie de l'UE.Cette lettre, diffusée par la suite sur Twitter, propose un "cadre de garanties" issu d'un "intense processus de dialogue", qui inclut, entre autres, "des ajustements" au calendrier pour promouvoir la participation et ajouter l'encre indélébile dans laquelle les électeurs doivent tremper leur doigt après avoir voté, un système supprimé lors des élections présidentielles controversées de 2018, lorsque le chef d'Etat Nicolas Maduro a été réélu."Nous avons l'honneur de vous inviter comme observateur et accompagnateur international de ces élections, avec l'assurance que les garanties accordées seront considérées comme faisant partie des mesures visant à assurer la confiance", ajoute le document.Cette invitation a eu lieu au lendemain de la grâce accordée par Nicolas Maduro à une centaine d'opposants, dont des députés et des collaborateurs du chef de file de l'opposition Juan Guaido, pour "promouvoir la réconciliation nationale", à trois mois de ces législatives que l'opposition appelle à boycotter.- Capriles favorable à l'initiative -Cependant, certains dirigeants de l'opposition comme Henrique Capriles, deux fois candidat aux présidentielles, et le parlementaire Stalin Gonzalez, misent sur la participation. "Pourvu qu'ils acceptent, pourvu qu'ils nous donnent du temps", a dit M. Capriles en réaction à l'invitation du gouvernement adressée à l'UE et l'ONU, lors d'une retransmission en direct sur les réseaux sociaux.Le scrutin doit assurer le renouvellement du Parlement, seule institution aux mains de l'opposition. Cette dernière juge que son organisation par le pouvoir chaviste est "frauduleuse".Josep Borrell avait appelé début août à un report des élections législatives, considérant à l'époque que "les conditions d'un processus électoral transparent, inclusif, libre et équitable" n'existaient pas. Il estimait les garanties insuffisantes "pour que l'Union européenne puisse déployer une mission d'observation électorale".Toutefois, M. Borrell a déclaré mardi sur Twitter que "la libération d'un nombre important de prisonniers politiques et de députés persécutés au Venezuela est une bonne nouvelle et une condition sine qua non pour continuer à progresser dans l'organisation d'élections libres, inclusives et transparentes".La Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Michelle Bachelet, avait exprimé mardi sa satisfaction après la libération des 110 opposants, dont 50 sont considérés comme des "prisonniers politiques" par l'ONG locale Foro Penal.Cependant, les Etats-Unis, parmi la soixantaine de pays qui reconnaissent à M. Guaido le statut de président intérimaire, estiment que les grâces intervenues lundi ne sont qu'un geste "purement symbolique". mbj/rsr/lab/jb/avz/fby/ybl
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L'ex-ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a officialisé vendredi sa candidature à la présidence du groupe majoritaire à l'Assemblée en septembre, dans un message que l'AFP s'est procuré.
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Après François de Rugy, il est le deuxième candidat déclaré à la succession de Gilles Le Gendre, critiqué en interne et qui va quitter ses fonctions à la rentrée.Le scrutin est prévu les 9 et 10 septembre pour dévoiler le résultat à l'ouverture des journées parlementaires LREM, organisées à Amiens les 10 et 11 du même mois."Oui, j'ai envie d'être candidat à la présidence de notre groupe. Envie de porter avec vous nos valeurs. Envie de renouer pleinement, à vos côtés, à l'Assemblée, avec cet esprit de conquête né pendant la campagne", écrit Christophe Castaner dans son message aux députés LREM."Certains collègues plaisantent sur le fait qu'il veut tellement qu'on croie qu'il en a envie qu'il le répète une demi-douzaine de fois", a ironisé une "marcheuse" auprès de l'AFP. Christophe Castaner, qui va redevenir député des Alpes-de-Haute-Provence, propose un ticket avec la députée Marie Lebec, qui "serait première vice-présidente"."Avec Marie, nous partageons une volonté d'agir avec efficacité et de retrouver l'esprit de notre engagement autour d'Emmanuel Macron", écrit l'ancien ministre de l'Intérieur, âgé de 54 ans.Un député, qui confirme la candidature de Christophe Castaner, indique qu'il compte lui soutenir Aurore Bergé, dont le nom circule aussi pour la présidence du groupe.
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Le journaliste de 68 ans sera de retour à la présentation du journal télévisé de TF1, lundi 12 novembre. Il s'était absenté pour soigner un cancer de la prostate.
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Il est de retour. Jean-Pierre Pernaut retrouvera lundi 12 novembre son fauteuil de présentateur du JT de 13 heures de TF1, après avoir été absent pendant près de deux mois pour des raisons médicales. "J-3 ! J'ai hâte de vous retrouver", a-t-il annoncé dans un tweet publié vendredi 9 novembre.Le journaliste de 68 ans avait pris du recul en septembre en raison d'une intervention chirurgicale pour un cancer de la prostate. "Tout va bien", avait-il alors assuré. Jacques Legros, son joker habituel, l'a remplacé à la présentation durant cette période.Sa femme, Nathalie Marquay-Pernaut, avait alors pris la parole sur Instagram pour rappeler son engagement dans la lutte contre le cancer après avoir elle-même vaincu une leucémie : "Il m'a toujours soutenue dans mon combat pour ne pas considérer le mot cancer comme un tabou et souhaite montrer l'exemple en étant honnête sur sa situation. À mon tour de le soutenir dans ce combat, ensemble nous sommes plus forts".L'emblématique présentateur du 13 heures, qui a fêté ses 30 ans d'antenne en février, avait rassuré les téléspectateurs sur son état de santé début octobre. "Il faut savoir se battre et puis faire confiance aux médecins et tout peut très bien se passer, comme ça s'est bien passé pour moi", avait-il déclaré dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.
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Leurs jours ne sont pas en danger. "La situation est maîtrisée, les conséquences se limitent au périmètre de l'établissement, sans gêne pour la population avoisinante", a affirmé la préfecture de la Gironde.
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L'accident s'est produit jeudi 16 janvier, peu après 16h, dans l'entreprise de Prodec Métal, une entreprise de traitements de métaux à Mérignac (Gironde). Une fuite de cyanure a provoqué l'hospitalisation de cinq personnes, présentant des symptômes graves, leurs jours n'étant néanmoins pas en danger, ont indiqué les secours. Au total, huit salariés ont été "incommodés par le dégagement gazeux lié à la fuite", a indiqué la préfecture de Gironde dans un communiqué publié jeudi soir. Les 35 salariés présents sur le site "ont été immédiatement confinés dans le bâtiment principal et un périmètre de sécurité a été mis en place par les pompiers autour du site", a précisé la préfecture. En fin de journée, tous les salariés avaient quitté le site.Dans la soirée, une cinquantaine de sapeurs-pompiers se trouvaient toujours sur les lieux pour identifier l'origine de la fuite et procéder au pompage du produit qui s'est répandu dans un bac de rétention, soit quelque 300 litres à pomper, selon les secours. "La situation est maîtrisée, les conséquences se limitent au périmètre de l'établissement, sans gêne pour la population avoisinante", a indiqué la préfecture.L'entreprise de Prodec Métal, qui emploie une cinquantaine de personnes, est soumise à autorisation préfectorale. Elle réalise des traitements de surface (métaux) pour des secteurs aussi divers que l'aéronautique, l'orfèvrerie ou la monnaie. L'établissement avait fait l'objet d'une inspection des installations classées en juillet dernier, a rappelé la préfecture.
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Le chef de file des Insoumis a annoncé ce mardi 16 octobre en direct sur Facebook faire l'objet d'une perquisition dans le cadre de deux enquêtes préliminaires. La première concerne des soupçons d'emplois fictifs d'attachés parlementaires, la seconde porte sur des soupçons d'irrégularités sur les comptes de campagne.
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Le député des Bouches-du-Rhône dénonce une tentative d'intimidation et fait le rapprochement avec l'annonce du nouveau gouvernement.Des perquisitions ont été menées ce mardi matin 16 octobre au siège de La France insoumise (LFI) et du Parti de gauche et au domicile de tous les responsables du mouvement, a annoncé sur Facebook Jean-Luc Mélenchon. "Ce matin à 7h, huit policiers sont arrivés à mon domicile pour faire une perquisition", a par la suite précisé le leader de LFI dans une vidéo postée sur le réseau social. Selon lui, plusieurs proches, dont la secrétaire générale du groupe LFI à l'Assemblée nationale et des assistants parlementaires, ont également été perquisitionnés. Deux enquêtes préliminairesCes perquisitions sont menées dans le cadre de de deux enquêtes préliminaires. La première concerne des soupçons d'emplois fictifs d'attachés parlementaires au Parlement européen, basée sur la dénonciation de l'ex-eurodéputée du Front national Sophie Montel. "Une dénonciation qui date d'il y a huit, neuf mois, peut-être un an", a souligné le député des Bouches-du-Rhône."Donc un an après, 'coucou surprise' les voici. Ils ne m'ont jamais rien demandé, jamais fait la moindre convocation, jamais eu le moindre entretien, et tout d'un coup huit policiers sont à mon domicile, dont certains armés, on ne sait jamais", a-t-il précisé ironiquement. window.pvp_4c847bf0718736b286947a5f379171cd = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x5tzwot", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT0000019Byc9/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_4c847bf0718736b286947a5f379171cd", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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L'ancienne Miss France Marine Lorphelin, lauréate du concours en 2013, raconte les comportement sexistes de certains maires durant l'année qu'elle a passée à sillonner la France.
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Son année en tant que Miss France n'a pas été de tout repos pour Marine Lorphelin. Dans un entretien accordé à Télé Loisirs, la Miss France 2013 dénonce les attitudes honteuses auxquelles elle a dû faire face de la part de maires. "Et oui, j'ai eu des mains aux fesses par des maires de certains villages. J'ai eu des gens qui m'ont sauté un peu dessus pour me faire un bisou. (...) Je me suis sentie agressée dans mon intimité, comme un objet et pas comme une femme respectée", accuse-t-elle, expliquant qu'elle avait tenté de ne pas faire de vagues à l'époque : "J'ai eu des regards bien noir aux personnes concernées, j'ai eu des mots pour dire de s'arrêter là avec le sourire, mais c'est toujours délicat de ne pas créer de scandale".
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Cette expérimentation suscite la colère de la CGT qui dénonce une "régression sociale" et du maire d'Angers, Christophe Béchu, qui parle de "un non-sens économique et social".
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Un hypermarché ouvert plus longtemps mais sans caissiers ? C'est l'expérimentation à laquelle souhaite se livrer l'enseigne Casino à Angers. À partir du 25 août, la société va étendre les horaires d'ouverture dominicales de son Géant Casino installé dans le quartier angevin de la Roseraie grâce à des caisses automatiques. Il s'agit là d'"une première pour un hypermarché", selon l'enseigne.Le magasin ouvrait déjà le dimanche en faisant travailler ses employés le matin, conformément à la réglementation. L'expérimentation mise en place a pour objectif de répondre à une demande des clients, indiquent les enseignes Casino. "Certains clients avaient envie de venir plus tard que 13h, dans l'après-midi, on veut permettre aux clients d'accéder à ce qu'ils veulent, quand ils veulent", explique la société. Fin août, cette grande surface de 5.000 m2 "proposera un service en mode automatique à partir de 13h et jusqu'à 21h". Pas d'opposition des salariés selon l'enseigneCe "test" vient s'ajouter à des ouvertures en mode automatique déjà proposées dans trois supermarchés de Lyon, Marseille et Montpellier. "Rien n'est définitif, nous ne nous sommes pas fixé de limite dans le temps, on va voir au fur et à mesure comment ça se passe, et recueillir aussi l'avis des clients", précisent les enseignes Casino.Si localement élus et syndicats se montrent réservés, les enseignes Casino affirment qu'il n'y a pas d'opposition parmi les 115 salariés de cet hypermarché. L'accueil sera assuré l'après-midi et le soir par des vigiles et "une à deux animatrices de caisses". "Ce sont des prestataires extérieurs, pas des salariés de Casino. Nos salariés travailleront le dimanche jusqu'à 13h, on est dans les règles" du travail dominical, assure l'enseigne.Syndicats et élus réservés sur l'initiativePour la CGT, déjà farouchement opposée au travail le dimanche, "c'est destructeur d'emplois, on ne voit pas l'intérêt et on dénonce", a réagi Patrice Auvinet, secrétaire à la CGT49 commerce et délégué syndical aux hypermarchés Carrefour. "C'est une régression sociale. La ligne de caisse représente des milliers d'emplois en France. Petit à petit, on va vers un basculement pour que le client fasse le maximum le travail d'un salarié", estime le syndicaliste.Le maire de la ville, Christophe Béchu, dénonce une surenchère. "Qu'une grande surface veuille ouvrir le dimanche après-midi sans son personnel relève d'un non-sens économique et social. Cette décision participe à une surenchère dont personne ne sortira gagnant, car une société déshumanisée n'a pas d'avenir", a tweeté l'élu mercredi.
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Inoubliable grâce à la chorégraphie de la Macarena et en tant que membre du jury de l'émission Popstars sur M6, Mia Frye est absente des plateaux télé depuis deux ans. N'étant pas pour autant inactive, la danseuse a préféré privilégier le retour aux sources.
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À 52 ans, Mia Frye n'a rien perdu de sa fougue habituelle. Née à New-York en 1965, elle grandit aux États-Unis jusqu'à l'âge de 12 ans, avant d'arriver en France avec sa mère. Très vite, la jeune fille se découvre une passion pour la danse et rejoint ainsi une école dans le quartier du Marais, à Paris, afin d'y suivre des cours. Trois ans plus tard, elle décroche même un poste de professeur.De La Macarena à la télé-réalitéTalentueuse, Mia Frye se fait remarquer par Luc Besson en 1987, qui lui propose par la suite de créer la chorégraphie du clip Mon légionnaire, chanson de Serge Gainsbourg. Deux ans plus tard, elle se voit confier le même rôle mais pour le spectacle de Jeanne Mas à Bercy. Cependant, c'est en 1993 que le grand public fait sa découverte grâce au tube de l'été La Macarena et sa célèbre chorégraphie. S'étant fait un nom, Mia Frye tape dans l'oeil de la télévision qui lui fait une place dans plusieurs programmes de télé-réalité.Tout commence avec Popstars en 2001, où elle incarne un membre du jury et devient par la même occasion chorégraphe du groupe L5. Elle rempile pour la même émission en 2007. Afin de récolter des fonds pour une association caritative, la danseuse intègre La Ferme des Célébrités en 2004. Après un retour en tant que jury dans l'émission Encore une chance, les plus belles voix de la télé-réalité sur NRJ 12, elle rejoint Joey Starr dans Talent Street sur France O en 2015. Cette même année, elle ne chôme pas puisqu'elle devient jurée dans Got to Dance, le meilleur danseur diffusé sur TMC. Un retour aux sourcesAvec son caractère bien trempé, il est difficile d'oublier les passages télévisuels et les célèbres expressions, dont son fameux "Happy face", de Mia Frye. Cependant, elle ne s'est pas cantonnée au petit écran et a également joué dans divers films, tel que "Le Cinquième Élément", où elle retrouve le réalisateur Luc Besson. Récemment, elle a disparu des écrans de télévision en choisissant de reprendre là où tout a débuté pour elle. La célèbre chorégraphe donne ainsi des cours au Centre de danse du Marais, à Paris. La boucle est bel et bien bouclée !
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Les jeunes adultes (18-34 ans) souffrant d'obésité, ainsi que de diabète et d'hypertension, étaient les plus susceptibles de se retrouver sous respirateur artificiel ou de mourir du Covid-19, selon une étude de 3.000 personnes hospitalisées aux Etats-Unis au printemps.
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L'analyse, parue mercredi dans la revue Jama Internal Medicine, porte sur des malades hospitalisés entre avril et juin dans le pays et confirme d'abord que les personnes noires et hispaniques sont les plus frappées par la pandémie: elles représentaient 57% des jeunes adultes hospitalisés et 49% des personnes décédées ou intubées, alors qu'elles ne représentent que 33% de la population américaine.Mais les personnes souffrant d'obésité morbide (avec un indice de masse corporelle supérieur à 40) étaient extrêmement surreprésentées, avec 41% des patients intubés ou morts. Suivent l'hypertension (31% des patients intubés et morts) et le diabète (27%).Les jeunes adultes ayant les trois affections (obésité morbide, hypertension et diabète) avaient un risque de mourir ou d'être intubé égal aux adultes sains des générations suivantes, 35 à 64 ans, selon les chercheurs.L'étude s'ajoute à de multiples autres indiquant que les personnes obèses courent un risque supérieur de complications du Covid-19.Une "méta-analyse" compilant de multiples études portant sur 399.000 patients, publiée en août dans la revue Obesity Reviews, a ainsi estimé que les personnes obèses avaient un risque double d'être hospitalisées après avoir contracté le coronavirus, par rapport à des gens non-obèses. Leur risque d'en mourir était supérieur de 48% à ceux-ci.
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Dans le documentaire "Ve République au cœur du pouvoir", diffusé ce mardi soir sur France 2, François Fillon qualifie de "cohabitation" la période lorsqu'il était à Matignon et Nicolas Sarkozy à l'Élysée.
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Pour la première fois depuis son échec à la présidentielle de 2017, François Fillon s'exprime à la télévision. Protagoniste du documentaire "Ve République, au cœur du pouvoir", diffusé ce mardi soir 15 janvier sur France 2, il revient sur ses rapports avec le président Nicolas Sarkozy, dont il fut le Premier ministre durant tout son quinquennat (2007-2012). Leurs relations ont souvent été compliquées, l'ex-président de la République ayant notamment fait grincer des dents en qualifiant son Premier ministre de simple "collaborateur". François Fillon évoque notamment ses débuts à Matignon et notamment une phrase lâchée devant les médias qui aurait particulièrement énervé Nicolas Sarkozy : "Je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier". "Sur le coup, j'ai cru que ce qui avait agacé le président de la République c'était le mot faillite, mais j'ai compris après que c'était le 'à la tête de l'État'. De fait le chef de l'État, c'est le président de la République. Moi j'étais la tête d'un gouvernement et pas à la tête d'un État", explique M. Fillon dans ce documentaire réalisé par Gabriel Le Bomin et co-écrit avec Patrice Duhamel à l'occasion des 60 ans de la Constitution."Ça fait partie des moments difficiles dans la relation entre Nicolas Sarkozy et moi, ça fait partie des moments où à deux ou trois reprises, je lui ai proposé ma démission mais, paradoxalement, c'est les premiers mois de cette cohabitation entre le président de la République et moi qui ont été difficiles", raconte-t-il. "Et, au fur et à mesure du temps, les crises passant, le temps passant, on a trouvé un équilibre qui était peut-être pas très visible de l'extérieur, mais qui finalement était un assez bon équilibre", poursuit-il."C'est le quinquennat du président, c'est pas le quinquennat des Premiers ministres"L'ancien président explique pour sa part qu'il avait été "très frappé de Jacques Chirac disant : 'J'ai demandé à mon Premier ministre Jean-Pierre Raffarin de mettre tout en œuvre pour réduire le chômage'. Moi-même je m'étais dit : 'Mais pourquoi tu le fais pas toi-même'. Moi, je ne me voyais pas voir les Français et leur dire : 'J'ai demandé à François Fillon de faire ceci ou de faire cela'", se défend-il."Je l'ai fait ou je l'ai pas fait. Je l'ai réussi ou je l'ai échoué. Mais on est élu pour faire, pas pour dire qu'on va faire. C'est le quinquennat du président, c'est pas le quinquennat des Premiers ministres", théorise-t-il encore.
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Téhéran a accusé avec véhémence samedi Manama d'attiser l'instabilité dans la région, au lendemain de l'annonce de l'accord de normalisation entre Bahreïn et Israël, qui continue à rebattre les cartes au Moyen-Orient où Washington veut isoler un peu plus l'Iran.
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Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi l'établissement de relations diplomatiques et commerciales entre Bahreïn et Israël, se félicitant d'une "journée véritablement historique!".Bahreïn a fait savoir dans une déclaration commune qu'il avait accepté de formaliser l'accord avec Israël lors d'une cérémonie prévue mardi à la Maison Blanche, où les Emirats arabes unis signeront également la normalisation de leurs relations avec Israël annoncée à la mi-août.Bahreïn devient ainsi le quatrième pays arabe à établir des liens diplomatiques avec l'Etat hébreu, après la Jordanie (1994) et l'Egypte (1979).L'Iran, ennemi juré des Etats-Unis qui a des relations particulièrement tendues avec Bahreïn, a fustigé le rapprochement entre ce minuscule archipel du Golfe et l'Etat hébreu, honni par Téhéran."Les dirigeants de Bahreïn seront désormais complices des crimes du régime sioniste, comme une menace constante pour la sécurité de la région et du monde musulman", a affirmé le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué. Des Bahreïnis ont dénoncé l'accord avec les hashtags "Des Bahreïnis contre la normalisation" et "la normalisation est une trahison" sur les réseaux sociaux. L'ancien député Ali Alaswad a qualifié l'annonce de "jour noir dans l'histoire de Bahreïn".Bahreïn est le siège de la Ve flotte des Etats-Unis, dont il est très dépendant. Le royaume et Israël partagent la même hostilité à l'égard de Téhéran, que Manama accuse d'instrumentaliser la communauté chiite de Bahreïn contre la dynastie sunnite au pouvoir.- Revers -La Turquie a également critiqué l'accord de normalisation entre Israël et Bahreïn."Ceci est un nouveau coup porté aux efforts pour défendre la cause palestinienne, qui va renforcer Israël dans ses pratiques illégales envers la Palestine et ses tentatives de rendre permanente l'occupation des territoires palestiniens", a déclaré Ankara dans un communiqué.Par le passé, la résolution du conflit israélo-palestinien était considérée comme une condition sine qua non pour une normalisation des relations entre Israël et les pays arabes. L'Autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas ont également fustigé l'annonce du rapprochement."L'accord entre Bahreïn et Israël est un coup de poignard dans le dos de la cause palestinienne et du peuple palestinien", a déclaré à l'AFP Ahmad Majdalani, ministre des Affaires sociales de l'Autorité palestinienne. Selon lui, "quatre ou cinq autres pays arabes seraient prêts à signer une paix illusoire (ndlr, la normalisation de leurs relations avec Israël)". Le ministre n'a pas précisé quels pays étaient concernés, mais des sources palestiniennes évoquent Oman, le Soudan, la Mauritanie et le Maroc.Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a dénoncé une "agression" portant un "grave préjudice" à la cause palestinienne.En revanche, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a salué un accord "historique" et une étape importante pour la stabilité et la paix au Moyen-Orient "qui permettra de trouver une solution juste et permanente à la cause palestinienne".- Stratégie américaine -La normalisation des relations entre Israël et les alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe, est un objectif clé de la stratégie régionale de Donald Trump, en campagne pour l'élection présidentielle de novembre."Au fur et à mesure que d'autres pays normalisent leurs relations avec Israël, ce qui arrivera, nous en sommes convaincus, assez rapidement, la région deviendra plus stable, plus sûre et plus prospère", a déclaré M. Trump.Au moment où le tweet présidentiel était envoyé, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, faisait la même annonce depuis Jérusalem, saluant "un autre accord de paix avec un autre pays arabe".M. Trump a par ailleurs une nouvelle fois, en dépit des circonstances, affiché son optimisme sur l'évolution des relations avec les Palestiniens."Ils vont être dans une très bonne position. Ils voudront faire partie (des discussions) parce que tous leurs amis y seront", a-t-il dit.Pour Khaled al-Khalifa, conseiller du roi de Bahreïn, cet accord contribue à "la sécurité, la stabilité et la prospérité" de la région.Cette initiative "envoie un message positif et encourageant au peuple d'Israël, qu'une paix juste et globale avec les Palestiniens est la meilleure voie", a-t-il ajouté dans un tweet.
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Les chercheurs de l'Institut Pasteur sont les premiers en Europe à avoir réussi à isoler et mettre en culture les souches du coronavirus.
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"Une avancée majeure", c'est en ces termes que l'Institut Pasteur qualifie vendredi le travail de ses chercheurs sur le coronavirus : ils sont parvenus à l'isoler et le mettre en culture, une première en Europe qui permet une nouvelle étape dans la recherche d'un vaccin et d'un traitement. "Toute une gamme de recherches sont rendues possibles" par le franchissement de cette étape, a expliqué vendredi Arnaud Fontanet, directeur du département de Santé globale de l'Institut Pasteur, au cours d'une conférence de presse. "Il s'agit d'un virus très difficile à isoler. Les Chinois ont réussi à isoler une souche, une équipe australienne y est parvenue cette semaine et nous sommes les premiers en Europe", a-t-il souligné. Coronavirus: un vaccin à "l'automne 2021" au plus tôt (Institut Pasteur)par Agence France-PresseLes chercheurs ont utilisé des prélèvements réalisés sur les premiers cas de coronavirus confirmés en France, vendredi 24 janvier, qu'ils ont inoculés dans des cellules déjà connues pour permettre la multiplication d'autres coronavirus proches. Certains prélèvements n'ont rien donné, mais pour deux prélèvements issus d'un même patient, "dès le lundi", une bonne partie des cellules étaient détruites, "suggérant la présence du virus", ce qui a ensuite été confirmé par l'analyse, détaille Sylvie van der Werf, responsable du centre national de référence des virus respiratoires de l'Institut Pasteur.Objectif : "proposer un candidat vaccin"La mise en culture de ce nouveau virus, apparu en décembre dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, le rend "désormais disponible pour la recherche", explique l'organisme de recherche. On pourra notamment tester sur lui l'efficacité de "molécules antivirales connues", le modifier "avec pour objectif de proposer un candidat vaccin" ou encore étudier son fonctionnement pour "identifier des talons d'Achille qui permettraient de développer des stratégies thérapeutiques" et mettre ainsi au point de nouveaux traitements.L'analyse des anticorps présents chez les patients infectés par le virus permettra aussi de "mettre au point un test sérologique adapté pour le dépistage de l'infection" à plus large échelle. Différent du test de diagnostic rapide, qui recherche directement le virus et non les anticorps, ce test sérologique est important "à plus long terme", selon Sylvie ban der Werf. Il permettra en effet de savoir "parmi les personnes qui ont été en contact" avec le virus, "quelle proportion a pu être infectée sans développer de symptômes", ce qui donnera "des données plus précises sur la capacité de transmission de ce virus".
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Le fils de Mireille Knoll voulait que cette marche blanche soit ouverte à "tout le monde". Une partie de la foule en a décidé autrement.
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Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont reçu un accueil pour le moins hostile au sein du cortège en hommage à l'octogénaire juive assassinée, qui s'est rassemblé ce mercredi 28 mars. Le leader de la France insoumise a été accueilli par de violentes injures. Sur les images partagées par des journalistes sur place, on peut voir le député des Bouches-du-Rhône se faire littéralement conspuer par une partie de la foule: "Mélenchon on t'encule! Mélenchon collabo!". Selon notre reporter sur place, l'ancien candidat à la présidentielle a dû quitter le cortège, sous escorte policière."Il ne faut pas confondre un petit groupe avec la masse des braves gens qu'il y a là. Ce n'est pas un sujet. La famille et tous les gens qui se sont regroupés savaient qu'on voulait être là avec eux. C'est ça qui compte. Pas une bataille rangée dans la rue. C'est dommage. Mais bon il faut le prendre avec philosophie et pas jeter de l'huile sur le feu", a réagi Jean-Luc Mélenchon.La présence de la présidente du Front national a elle aussi provoqué des réactions hostiles. "Ça fait des années que nous luttons contre l'antisémitisme islamiste et nous avons parfaitement notre place ici", a déclaré Marine Le Pen sous les sifflets. Comme son homologue de la France insoumise, la députée du Nord -copieusement insultée- a également été écartée du cortège, avant de le regagner sous escorte moins d'une heure plus tard.
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Le Secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement est passé sur le gril de la commission des lois du Sénat sur l'affaire Benalla, mardi 31 juillet.
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.Christophe Castaner a été auditionné mardi 31 juillet par la commission des lois du Sénat au sujet de l'affaire Benalla. Le délégué général de La République En Marche (LREM) a d'abord reconnu avoir "été personnellement choqué" par les images , avant d'évoquer rapidement le cas du "deuxième homme" de l'affaire : Vincent Crase. Cet officier de réserve de gendarmerie, employé de LREM qui a aussi exercé dans la sécurité privée, apparaît à côté d'Alexandre Benalla sur les vidéos des manifestations du 1er mai 2018, où l'on voit le collaborateur de l'Elysée molester deux personnes, accompagné de ce qu'il présente comme un simple assistant."Parallélisme" des sanctionsPour Christophe Castaner, le cas de Vincent Crase était lié à celui d'Alexandre Benalla. "J'ai souhaité le sanctionner car je considère que son attitude était grave. Une telle attitude portait atteinte au mouvement" explique l'ancien porte-parole de l'Elysée."Bien que ces faits se soient déroulés hors de son cadre de travail, je souhaitais le sanctionner". "Il intervenait en tant que réserviste à la demande de monsieur Benalla", argumente t-il, pour justifier que "sa sanction soit liée à celle de Benalla", soit une suspension de 15 jours du 4 au 18 mai. "Considérant qu'il s'agissait de faits commis dans le cadre de ses fonctions de gendarme réserviste auprès de la Présidence de la République, j'ai souhaité appliquer le parallélisme des formes de la sanction décidée pour monsieur Benalla à monsieur Crase", a t-il détaillé."Outre la faute, monsieur Crase y a ajouté le mensonge"Autre fait en "miroir" d'Alexandre Benalla : une procédure de licenciement engagée à l'encontre de Vincent Crase, le 20 juillet, soit "depuis l'ouverture de l'enquête judiciaire", précise Christophe Castaner. "Outre la faute, monsieur Crase y a ajouté le mensonge. Il n'était pas ni présent ce jour en tant que gendarme réserviste ni ne bénéficiait d'aucune autorisation pour être présent", lance t-il, expliquant qu'il avait "été présenté aux autorités comme un collaborateur de Benalla".Christophe Castaner est par ailleurs revenu sur la polémique qui avait entouré un de ses déclarations sur l'épisode du retour de l'équipe de France de football à Paris, où il avait expliqué "avoir entendu dire qu'Alexandre Benalla était en charge de la logistique et des bagages". Le délégué général de La République En Marche a dénoncé une exagération de ses propos, niant avoir voulu qualifier Benalla de simple "bagagiste".
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La porte-parole du gouvernement s'est défendue de tout "arrangement avec la vérité" pendant la crise du Covid-19, alors que les critiques envers l'exécutif se multiplient.
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Attaqué pour ses atermoiements et ses changements de position pendant la crise sanitaire du coronavirus, le gouvernement s'est défendu par la voix de sa porte-parole, vendredi 8 mai. A l'antenne d'Europe 1, Sibeth Ndiaye a assuré que l'équipe d'Edouard Philippe avait fait preuve d'une "transparence totale" depuis le début de la crise du Covid-19, disant regretter les sondages montrant la forte défiance des Français à l'égard de l'exécutif. "Il n'y a pas eu d'approximations ou d'arrangements avec la vérité", a-t-elle fait valoir au moment où la France s'apprête à démarrer la levée progressive du confinement en vigueur depuis mi-mars. "Le gouvernement a été depuis le début de cette crise dans une transparence totale, y compris quand cela pouvait politiquement nous desservir", a insisté la porte-parole. "Nous avons dit clairement de quoi nous disposions en quantité de masques, nous avons dit systématiquement le nombre de tests qui pouvaient être réalisés dans notre pays, nous avons aussi fait parfaitement la transparence sur le nombre de décédés à l'hôpital, à l'Ehpad, en ville", a-t-elle affirmé.Sur les masques, "la doctrine a évoluéAprès avoir un temps indiqué que le port généralisé du masque était inutile pour la population, les autorités préconisent désormais l'extension de la mesure dans la vie quotidienne. "Oui, la doctrine sur les masques a évolué, en fonction du consensus scientifique", reconnait ainsi Sibeth Ndiaye,La porte-parole du gouvernement s'est aussi exprimé sur le fiasco du service en ligne "désinfox coronavirus", qui compilait des articles de presse sur la crise sanitaire. "Je comprends qu'il y ait eu une incompréhension sur notre intention, mais en aucun cas il ne s'agissait de faire le tri entre le bon grain et l'ivraie dans les médias, ce n'est pas le rôle du gouvernement", a t-elle insisté, assurant que les journalistes de ces rubriques de factchecking "avaient été prévenus". Luc Bronner, directeur des rédactions du Monde, avait dit que son journal n'avait pas été consulté en amont et aurait "refusé ce type de démarche".
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Guy Bedos s'est éteint, a-t-on appris ce jeudi 28 mai. Né le 15 juin 1934 à Alger, il était l'un des humoristes français les plus populaires de sa génération.
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Guy Bedos nous a quittés. L'humoriste français est décédé, peu de temps avant d'avoir pu fêter ses 86 ans. La nouvelle a été officialisée ce jeudi 28 mai par son fils, Nicolas, lui aussi réputé pour son humour acerbe, sur les réseaux sociaux. Sa carrière d'humoriste et acteur, longue de 55 ans, avait fait de lui l'un des artistes français les plus populaires de sa génération. Il fait ses premiers pas dans l'humour en 1965 en duo avec son épouse de l'époque, Sophie Daumier. En parallèle, Guy Bedos se lance dans le cinéma. "Le Pistonné", "Nous irons tous au paradis", ou encore "Survivre avec les loups", au total, Guy Bedos jouera dans plus de 30 films, et presque autant de pièces de théâtre. En 1990, Guy Bedos remporte le Molière du meilleur one-man show. Son combat pour légaliser l'euthanasie Engagé à gauche, il fera de la satire politique sa spécialité, n'hésitant pas à égratigner les personnalités de droite. Guy Bedos était membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité. Lors de l'élection présidentielle de 2012, il avait cosigné un appel demandant aux candidats de déposer un projet de loi pour légaliser l'euthanasie.
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En Île-de-France, le chiffre pourrait dépasser les 80% de professeurs en grève.
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Près de 70% des professeurs des écoles seront en grève jeudi 5 décembre, à l'occasion de la grande mobilisation contre la réforme des retraites, affirme lundi 2 décembre le SNUipp-FSU, cité par BFMTV. Quatre écoles sur dix devraient être fermées ce jour-là. "C'est un chiffre inédit, ça faisait très longtemps que nous n'avons pas eu un chiffre aussi haut, depuis 1995, se félicite sur BFMTV la secrétaire générale du premier syndicat des professeurs des écoles, Francette Popineau. C'est dire si la réforme inquièteles enseignants du primaire, qui sont les grands perdants.""Si les enseignants avaient une pension indexée sur cette réforme, ils perdraient de 600 à 900 euros par mois, ce qui est conséquent, explique-t-elle. Il va falloir une revalorisation des salaires pour qu'il n'y ait pas une telle perte, nous sommes circonspects. Nous sommes perdants et nous n'avons rien de concret." D'ailleurs, dans un communiqué, le Snuipp-FSU promet un "jeudi noir", avec une "mobilisation massive et très largement majoritaire dans les écoles".Dans les collèges, la situation devrait également être tendue, avec 50% des professeurs des collèges et lycées en grève, selon le SNES, premier syndicat des enseignants du second degré.Localement, les chiffres pourraient être encore plus élevés, note BFMTV. Ainsi, le SNUipp-FSU Paris prévoit 80% d'enseignants en grève et quelque 300 écoles fermées sur 656. Une mobilisation "historique", se félicite le syndicat. En Seine-Saint-Denis, la mobilisation pourrait encore monter (87%).
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Dans ce contexte, l'organisation syndicale appelle à la régularisation des travailleurs sans papiers.
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Céline Verzeletti (CGT): "Laisser aller travailler des personnes sans protection, c'est criminel"par BFMTVLa CGT juge particulièrement préoccupante la situation des travailleurs sans papiers. Sans autorisation de travail, "démunis", dépourvus de matériels de protection face à la crise du coronavirus, le syndicat va jusqu'à réclamer leur régularisation."Aujourd'hui, face à une grave crise sanitaire, les travailleuses et travailleurs sans papiers sont en première ligne, comme les autres travailleurs précaires", pointe la CGT, ajoutant : "vulnérables parce qu'ils sont dépourvus d'autorisation de travail, ils sont, bien souvent, démunis des tenues et matériel nécessaires, pour les protéger et préserver leur santé. Ils risquent d'être expulsés de notre territoire, alors qu'ils participent avec les autres salariés à le faire vivre."Pour la CGT, ces travailleurs "sont, sans cesse, stigmatisés et désignés comme boucs émissaires alors qu'ils sont de celles et ceux à qui il faut rendre hommage".Les livreurs également en danger"Ils font partie intégrante de ce salariat qui permet la continuité des activités indispensables à notre vie à tous : le ramassage et le tri des déchets, la sécurité, la manutention, la mise en rayon dans les supermarchés, le nettoyage, l'aide à la personne, l'agriculture, etc...", souligne le syndicat, ajoutant qu'en tant qu'intérimaires, ils continuent à préparer "les commandes pour les grands groupes de logistique, à livrer des repas via les plateformes et voient leur vie, leur santé mises en danger pour des activités non essentielles, à notre pays, dans cette période d'épidémie."Dans ce contexte, la CGT a également appelé à alerter sur la mise en danger de la santé des livreurs. « Que des entreprises comme Uber Eats, Deliveroo, Stuart, Glovo, Frichti, Nestor, profitent du confinement de la population pour "faire du fric" tout en exposant les livreurs et leurs clients au Covid-19 est irresponsable et relève de la mise en danger de la vie d'autrui. Dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, nous exigeons l'arrêt immédiat de toutes ces plateformes et l'indemnisation de tous les livreurs », exposait l'organisation, au côté de plusieurs syndicats et collectifs (Solidaires, CNT, Clap...)
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Les soldes d'été s'achèvent ce mardi 6 août. Les commerçants dressent un premier bilan mitigé : les ventes ont notamment souffert de la canicule.
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Les soldes d'été s'achèvent ce mardi 6 août, à l'exception des Alpes-Maritimes et des Pyrénées-orientales où elles continuent jusqu'au 13 août et de la Corse où elles durent jusqu'au 20 août. Avant la publication des chiffres définitifs fin août, le premier bilan des commerçants est mitigé. Outre la concurrence du commerce en ligne et des promotions permanentes, les soldes ont en plus souffert cette année de conditions météorologiques particulières. D'après deux études menées par les chambres de commerce d'Île-de-France et d'Ille-et-Vilaine, la canicule a pesé sur les soldes. À Rennes, 50% des commerçants interrogés ont trouvé la fréquentation de leurs magasins inférieure à celle de l'année précédente pendant la canicule. À Paris, 47% des commerçants estiment que la canicule a eu un effet négatif sur leurs ventes. En même temps, "ces soldes ont été au minimum égales à l'année dernière, voire entre +3 et +10% selon les cas", explique Francis Palombi, le président de la Confédération des commerçants de France qui s'exprimait sur France Inter. Selon les études des CCI d'Île-de-France et d'Ille-et-Vilaine, 55% des commerçants de Rennes ont réalisé un meilleur chiffre d'affaires lors de cette première partie des soldes 2019 que sur la même période l'année précédente. À Paris, ils sont 46% à avoir réalisé un meilleur chiffre d'affaires.Ces soldes d'été étaient les dernières à durer six semaines. Les prochaines ne dureront plus que quatre semaines. Il s'agit d'une mesure de la loi Pacte dont l'objectif est de booster les ventes qui s'essoufflent souvent au bout de trois semaines.
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Le préfet du département Pascal Mailhos a dévoilé, lundi 21 septembre durant une conférence de presse, une série de mesures destinées à freiner l'épidémie dans la troisième ville de France. Celles-ci entrent en vigueur mardi, à partir de 6 heures.
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Après Paris, Marseille, Lille, Bordeaux ou encore Nice, des contraintes supplémentaires ont été annoncées pour Lyon et le Rhône. Ce n'est pas une surprise, puisque le département présente un taux d'incidence de 182 cas pour 100.000, le deuxième plus important en métropole après les Bouches-du-Rhône. Ce taux est de 213 pour la ville de Lyon et 242 pour Villeurbanne, a précisé le directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes, le Dr Jean-Yves Grall, durant cette conférence de presse. "Ces chiffres ont doublé en trois semaines", a-t-il précisé. "Depuis le mois de juillet, nous avons adopté plusieurs mesures (...) Force est de constater qu'elles ne suffisent pas, a souligné le préfet du Rhône, Pascal Mailhos. La situation préoccupante exposée par le directeur général de l'ARS, le déclenchement possible, probable, du plan blanc par les Hospices civils de Lyon, nous amènent à renforcer, adapter nos mesures comme c'est le cas à Nice, Bordeaux ou Marseille", a-t-il expliqué. Le plan blanc est un dispositif de crise, déjà réactivé en Île-de-France, dans l'Hérault ou la Loire. Masque obligatoire dans 10 nouvelles communes Par conséquent, le port du masque, déjà imposé dans l'espace public à Lyon et Villeurbanne, devient obligatoire dans dix communes de plus de 10.000 habitants, de 6 heures à 2 heures : Bron, Caluire-et-Cuire, Décines-Charpieu, Écully, Saint-Fons, Saint-Genis-Laval, Tassin-la-Demi-Lune, Vaulx-en-Velin, Vénissieux et Villefranche-sur-Saône. Dans le reste du département, où le masque était déjà obligatoire "autour des gares, établissements scolaires et d'enseignement supérieur, stations de transports en commun", il faudra le porter, dès mardi, "aux abords des salles de sport, de spectacle et parkings de centre commerciaux", a indiqué Pascal Mailhos.Rassemblements limités Les rassemblements de plus de 1.000 personnes sont désormais interdits dans l'ensemble du département (contre 5.000 jusqu'alors). Les rassemblements de plus de 10 personnes sur la voie publique et dans les établissements recevant du public doivent être déclarés en préfecture. Plus largement, le préfet a recommandé de limiter les rassemblements de plus de 10 personnes "dans les cercles familial, amical et associatif", afin de "protéger les plus fragiles". La préfecture précise toutefois que les rassemblements privés ne sont pas soumis à autorisation. La Foire de Lyon, qui devait se tenir du 8 au 12 octobre, est donc annulée, tout comme la vogue des marrons à la Croix-Rousse. Les vide-greniers, brocantes et fêtes foraines sont aussi interdits. Dans les bars et restaurants, il devient interdit de consommer debout et de danser. Par ailleurs, les visites en Ehpad seront limitées, à partir de mardi, à deux par semaine par résident. Enfin, "sur l'ensemble du département, la vente et la consommation d'alcool sur la voie publique sont interdits entre 20 heures et 6 heures", a également indiqué le préfet.
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Johnny avait bien réfléchi avant de déshériter ses enfants. C'est en tout cas ce que révèle RTL, qui a eu accès aux trois derniers testaments de la rock star.
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Les documents, publiés ce jeudi 15 février, montrent que Laura et David avaient reçu beaucoup d'argent de leur père de leur vivant. "Ils ont déjà reçu leur dû par le passé". C'est par cette phrase que Johnny explique sa décision de déshériter ses enfants. RTL a eu accès à différents documents notariés et révèle le contenu de trois testaments successifs du chanteur : le premier établi en Suisse en 2011, le deuxième en avril 2014 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine), et le dernier, en anglais, daté de juillet 2014 et rédigé à Los Angeles. C'est celui-ci qui est retenu pour la succession. Pourquoi Johnny déshérite Laura et David publié par Orange-actuJohnny jugeait que ses enfants David et Laura Smet avaient déjà reçu de l'argent de son vivant. Il pensait ainsi les avoir mis à l'abri du besoin et souhaitait réserver son héritage à ses deux autres filles, encore mineures, Jade et Joy. En 2011 déjà, dans son premier testament, Johnny précisait que ses deux premiers enfants devraient "accepter que leur part d'héritage soit diminuée des montants déjà reçus". Cette décision a semble-t-il évolué avec le temps, et Johnny a finalement décidé de ne pas inscrire ses enfants sur son dernier testament.Deux appartements et un virement mensuelQuel montant exact Laura et David ont-ils reçu de leur père pour qu'il ne juge pas nécessaire de leur léguer plus ? D'après RTL, Laura aurait obtenu 442.000 euros de son père pour l'achat d'un appartement rue du Cherche-Midi à Paris (6e arrondissement), ainsi que 450.000 euros quatre ans plus tard pour un autre appartement rue Bonaparte, dans le même quartier cossu. Depuis 2004, Johnny versait également à sa fille 5.000 euros mensuels par virement bancaire, pour un total estimé à 800.000 euros. En tout, la première fille de Johnny aurait reçu plus de 1.600.000 euros de la part de son père. C'est un peu la même histoire pour David : Johnny lui a légué en 2002 sa part de la Villa Montmorency, dans le 16e arrondissement de Paris, la maison dans laquelle il avait vécu avec Sylvie Vartan. Cette part, évaluée à l'époque à 3 millions d'euros est estimée aujourd'hui à 10 millions d'euros, précise RTL. Avec tous ces dons, le chanteur estimait avoir assuré la vie de ses deux premiers enfants. L'avocat de Laeticia Hallyday, Me Ardavan Amir-Aslani, contacté par RTL, s'est refusé à tout commentaire. Laura Smet et son demi-frère David Hallyday avaient annoncé lundi leur intention de contester en justice le testament de leur père. Rédigé selon la loi californienne, le dernier testament de Johnny Hallyday confie l'ensemble de ses biens et de ses droits d'artiste à son épouse Laeticia.
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Ok pour les légumineuses, mollo sur la viande rouge et la charcuterie... De nouvelles recommandations alimentaires devraient être diffusées dans les médias d'ici quelques semaines.
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Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a préconisé le lundi 20 août neuf nouveaux slogans."Pour votre santé, manger au moins cinq fruits et légumes par jour" ; "pratiquer une activité physique régulière" ; "éviter de grignoter entre les repas" ; "ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé"... Ces quatre messages diffusés, depuis plus de dix ans, à la radio et à la télévision vont évoluer après avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP). Ce seront désormais neuf recommandations qui vont être transmis dans les médias.Pas plus d'un jus de fruit par jourLe couplet sur les cinq fruits et légumes reste d'actualité. On vous conseillera même de ne pas hésiter à en manger plus pour votre bien. En revanche, il vous sera désormais conseillé de limiter votre consommation de viande rouge à 500 grammes par semaine, l'équivalent de trois steaks. La charcuterie est également dans le viseur : cette fois-ci, il vous sera conseillé de ne pas dépasser cinq tranches de jambon ou quatre portions de saucisson par semaine. Viande rouge, mauvaise pour la santé ?par E-santé vidéosEn plus de vous déconseiller certains aliments, certains messages vous encouragerons à consommer d'autres produits, comme les légumineuses (lentilles, pois chiche, pois cassés...). Plusieurs études ont montré leurs effets positifs sur la santé. De même pour les amandes, les noix ou les pistaches. Le HCSP recommande d'en manger "une poignée par jour". Pour les produits céréaliers comme le pain, le riz ou les pâtes il vous sera conseillé de privilégier les produits semi-complets ou complets. Pour les boissons, on vous conseillera désormais d'éviter de boire plus d'un jus de fruit par jour. On y trouve autant de sucres que dans un soda. Cette recommandation vaut également pour les oranges pressées. "L'eau est la seule boisson recommandée et indispensable. Éviter de consommer des boissons sucrées, du vin, de la bière et toute autre boisson alcoolisée", écrit le HCSP.Le HCSP recommande enfin d'éviter les portions excessives et déconseille les compléments alimentaires et régimes amaigrissants en dehors de prescriptions médicales. Dans un rapport remis en octobre 2017, l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) estimait que les slogans s'épuisaient ou revêtaient des connotations trop moralisatrices. Ces recommandations doivent être validées par le ministère de la Santé.
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Des parents de victimes ont décidé de porter plainte, refusant de croire que le vol est dû au hasard.
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Trois ordinateurs et une tablette contenant des "éléments sensibles" liés à l'affaire Lactalis ont été dérobés dans les locaux de la répression des fraudes le 10 mai dernier, a-t-on appris mercredi 29 août de source proche du dossier, confirmant une information du Canard Enchaîné. Les parents d'un enfant ayant consommé du lait infantile contaminé aux salmonelles ont porté plainte à Paris pour "dissimulation de preuves".Les appareils été dérobés lors d'un cambriolage dans une annexe parisienne de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), un des services en charge de l'enquête sur ce scandale autour du puissant groupe laitier. L'un d'entre eux contenait des "éléments sensibles" liés à ce scandale pour lequel le parquet de Paris avait ouvert en décembre une enquête pour "blessures involontaires" et "mise en danger de la vie d'autrui, selon cette source.Dans une déclaration à l'AFP, la DGCCRF a assuré qu'aucun document issu de l'enquête pénale n'a été dérobé mais qu'un des ordinateurs volés contenait des informations "relatives à la gestion administrative du retrait" des produits Lactalis. "L'hypothèse d'un vol ciblé n'est pas établie à ce stade des investigations" confiées au commissariat du XIIIe arrondissement, "notamment parce que d'autres effets ont été volées dans différents étages et bureaux", a indiqué la source proche du dossier. "DES CAMBRIOLEURS BIEN RENSEIGNÉS"Pourtant, le Canard Enchaîné évoque de son côté des "cambrioleurs visiblement bien renseignés". Citant la plainte déposée le lendemain du cambriolage, l'hebdomadaire indique que les malfaiteurs ont pénétré dans le bâtiment "par deux accès secondaires restés ouverts en raison de travaux", des portes "dépourvues d'alarme". Ils ont ensuite ignoré les 280 bureaux répartis sur sept étages pour voler spécifiquement les trois ordinateurs et la tablette, délaissant le contenu d'un coffre-fort dont ils avaient pourtant récupéré les clés."Le lieu du vol, le contenu des ordinateurs volés et le mode opératoire permettent de penser que ce vol a été commis par des barbouzes" pour dissimuler des preuves, a estimé pour sa part l'avocat du couple, joint par l'AFP. Pour Me Yassine Bouzrou, le parquet de Paris "privilégie naïvement la thèse du hasard" en ne reliant pas les deux enquêtes. "La position du parquet renforce l'hypothèse que le groupe Lactalis est protégé, d'autant plus que l'usine incriminée a pu rouvrir" en juin à Craon (Mayenne), a-t-il dénoncé. Sur franceinfo, le président de l'Association des familles de victimes du lait contaminé aux salmonelles (AFVLCS), Quentin Guillemain, a également annoncé qu'il allait porter plainte. "Il ne s'agit pas d'un simple vol, a-t-il dit. Il s'agit du vol d'un ordinateur dans lequel il y avait des éléments sur une enquête en cours, dont on sait la sensibilité politique et dont on sait aujourd'hui le manque de transparence qui existe sur ces éléments-là."L'enquête préliminaire, qui dure depuis neuf mois, était toujours en cours fin août, selon une source judiciaire.Mi-janvier, 37 bébés atteints de salmonellose après avoir consommé un produit d'alimentation infantile Lactalis avaient été recensés en France, ainsi que deux en Espagne et un autre probable en Grèce. Le géant laitier a été critiqué pour avoir tardé à réagir après deux contrôles internes en août et novembre 2017.En janvier, ce même couple, représenté par Me Bouzrou, avait déposé une plainte avec constitution de partie civile contre le groupe laitier et des services de l'Etat, les accusant d'une "administration de substances nuisibles ayant entraîné une infirmité permanente". Cette qualification criminelle, plus grave que les délits visés par l'enquête du parquet, rendait possible cette procédure, qui passe outre l'action du procureur et permet d'obtenir la désignation d'un juge d'instruction. Elle n'a pas abouti à ce jour, pour des raisons procédurales, selon des sources concordantes.
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A l'image de la "Hype house" regroupant des stars américaines des réseaux sociaux, une dizaine de jeunes étoiles montantes françaises se sont réunies dans une villa pour "percer" en se professionnalisant. Une première qui devrait avoir des suites.
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Dans le salon design d'une villa parisienne, Rafael Caplan, Maxime Skye, Leny Falgoux ou Sacha Sadok, grosses baskets aux pieds, enchaînent les chorégraphies et les "challenges" (des défis créatifs) devant leur smartphone.La plupart ne se connaissaient pas avant de se réunir pendant un week-end fin mai, profitant de la fin prématurée de l'année scolaire. "C'est comme si on était chez nous, mais en mieux", lance Alex, 17 ans (700.000 fans sur TikTok sous le nom de @Yesmonga).Ces visages ne sont pas les plus connus du réseau en France mais ils dépassent parfois le million de "likes". A leur arrivée, ils étaient attendus par une cinquantaine de fans, avec quelques larmes et beaucoup de selfies.Dans la villa, ces "créateurs de contenu" dansent pour TikTok, où les vidéos très rythmées durent quelques secondes, publient des photos léchées sur Instagram, se confient sur Youtube, parlent de leurs engagements sur Twitter.Comme Théo Bignonneau, grand garçon châtain de 18 ans, passé par le théâtre et le mannequinat, qui vise le million d'abonnés à la fin de l'été, avec deux tiers de vidéos d'humour et un tiers de danse.- Boostés par le confinement -A l'étage du dessous, les deux filles du groupe choisissent une tenue, parmi les dizaines qu'elles ont emportées pour varier leur look dans les vidéos. La Parisienne Marie-Victoire Tiangué, 19 ans, mannequin également, vient d'être sollicitée par une marque de vêtements. Comme les autres, elle reverse une part de ses revenus à leur agent, qui finance le séjour.Imhotep Olympio, 18 ans, et son associée Anna Kahn, 19 ans, sont ceux qui ont convaincu tous ces jeunes (et leurs parents) d'organiser ce week-end. S'inspirant des "collab houses" américaines, déjà lancées pour Youtube et maintenant adaptées à l'extrême viralité de TikTok.En Californie, la "Hype house" et la "Sway House" réunissent depuis plusieurs mois quelques-uns des principaux créateurs du réseau. Conseillés par des managers, leurs membres Chase Hudson et Josh Richards inondent les réseaux.Le confinement généralisé pour cause de cornavirus leur a permis de multiplier leurs abonnés.En France, TikTok "est plein de promesses" et les marques sont curieuses, tout en restant prudentes, souligne Guillaume Doki-Thonon, PDG de Reech, une agence de marketing d'influence.La cible est jeune (souvent mineure), le réseau appartient au groupe chinois ByteDance, et les annonceurs s'inquiètent pour leur réputation, explique cet expert: comment être sûr que ces jeunes influenceurs ne commettront pas d'impair, au détriment de l'image de la marque?- Ni alcool ni cigarettes -La SNCF sponsorise déjà certains de leurs déplacements, en échange de vidéos tournées dans le TGV. Les maisons de disques les paient pour propulser certains morceaux en dansant dessus. Sephora, Danette ou Levi's ont aussi tenté leur chance avec de nombreuses vues à la clé. Pour attirer davantage de marques, les influenceurs se professionnalisent, explique M. Doki-Thonon. Il souligne le rôle essentiel des agents, souvent des proches des créateurs. Mais il est encore dur d'en vivre: si les cadeaux sont agréables, moins de 15% des créateurs interrogés par Reech indiquent gagner plus de 5.000 euros par an.Sous la verrière de la "French House", la bande est entourée d'une maquilleuse, de vidéastes, et a eu droit à une séance photo professionnelle. L'ambiance est bon enfant. Ni alcool ni cigarettes à l'écran. "On les met dans un environnement favorable à la productivité et à la créativité, et on les laisse gérer", souligne Imhotep Olympio. Tout en insistant sur le rythme: "Sur TikTok, si vous ne postez pas pendant un jour, les gens se posent des questions".Après son week-end inaugural, la "French House" a été approchée par une banque, des marques de chaussures et de vêtements.Alors la tribu s'est déjà reformée et doit se retrouver dans un château le week-end prochain. Avant un éventuel emménagement en commun en septembre, à l'américaine.
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Bilan marqué par l'attentisme, ex-procureure à la réputation "dure" qui passe mal auprès d'une partie des électeurs noirs et d'origine latino-américaine, la sénatrice Kamala Harris, choisie par Joe Biden pour l'épauler dans la course présidentielle, ne fait pas l'unanimité dans sa Californie natale.
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"En Californie, Kamala Harris avait la réputation d'une procureure qui attendait plutôt qu'elle ne montrait le chemin, qui ne bougeait sur les sujets polémiques que lorsqu'elle voyait qu'ils étaient politiquement viables", résumait en juin le quotidien Sacramento Bee.Et d'égrener les revirements politico-juridiques de Mme Harris en tant que procureure du district de San Francisco (2003 à 2010) puis procureure générale pour toute la Californie et ses 40 millions d'habitants, jusqu'à son élection au Congrès en 2016.En 2004, elle s'opposait à l'assouplissement des peines planchers, qu'elle a pourtant assuré vouloir réformer lorsqu'elle a fait campagne l'an dernier pour l'investiture démocrate à l'élection présidentielle.En 2010, elle avait tout simplement éclaté de rire à une question sur la légalisation du cannabis à titre récréatif, un enjeu pourtant très emblématique en Californie, qui a fini par l'adopter en 2018.Certes, elle n'était pas la seule à l'époque à traîner les pieds sur ces sujets, mais la sénatrice afro-américaine, née dans la contestataire ville d'Oakland, n'a certainement pas laissé une image de "procureure progressiste", contrairement à la façon dont elle avait elle-même qualifié son bilan."De manière répétée, lorsque les progressistes l'exhortaient à s'investir dans des réformes de la justice criminelle (...) Mme Harris s'y est opposée ou est restée silencieuse", résumait en janvier 2019 Lara Bazelon, juriste et ancienne responsable d'une ONG californienne combattant les erreurs judiciaires.Mme Harris "était trop souvent du mauvais côté de l'histoire", accusait-elle dans les colonnes du New York Times.- Absentéisme criminel ? -Sur les violences policières, sujet d'actualité particulièrement sensible, elle n'a pas non plus fait preuve d'une grande audace.Elle s'était par exemple abstenue en 2015 de prendre position sur une proposition de loi visant à rendre systématiques les enquêtes indépendantes en cas d'"usage de la force mortelle" par un policier. Des cas qui affectent de manière disproportionnée les populations noire et hispanique (respectivement 6% et 37% de la population californienne), dont beaucoup n'ont toujours pas pardonné la tiédeur de leur sénatrice. Une autre décision a valu une pluie de critiques à Kamala Harris: à San Francisco, elle avait pris le parti de poursuivre des parents d'enfants manquant trop souvent l'école, là encore souvent au détriment de foyers défavorisés issus de minorités ethniques."Je crois qu'un enfant qui n'a pas d'éducation est l'équivalent d'un crime", s'était-elle justifiée à l'époque.Mme Harris a toutefois aussi été à l'origine d'initiatives bien accueillies chez les réformateurs.Elle a initié un programme offrant aux primo-délinquants l'abandon des poursuites en échange d'une formation professionnelle, et a imposé à toutes les forces de l'ordre californiennes de former leurs agents contre les discriminations et autres arrestations "au faciès". Pour les militants des droits civiques mais aussi les policiers, le succès le plus emblématique de Kamala Harris fut la création d'un portail internet ouvrant au public une kyrielle de données judiciaires, en particulier les violences commises par la police lors d'arrestations, pour rétablir la réalité des faits."Ca a vraiment beaucoup aidé notre mouvement, parce qu'avant ça il n'y avait aucun endroit où l'on pouvait trouver les chiffres", selon Melina Abdullah, co-fondatrice de Black Lives Matter à Los Angeles."Elle a mis en place des programmes très progressistes, un point c'est tout", martèle l'avocate Niki Solis, qui a souvent plaidé face à Mme Harris lorsque celle-ci était procureure à San Francisco."En tant que procureure générale de l'Etat de Californie, elle devait défendre au tribunal les lois en place qu'elle soit d'accord avec elles ou non", explique Jack Pitney, professeur de politique américaine de l'université californienne Claremont McKenna College. Pour ce spécialiste, les critiques disant que Kamala Harris n'était pas assez progressiste lorsqu'elle était procureure sont au contraire un atout pour l'élection de novembre alors que les conservateurs vont très probablement l'accuser d'être trop "à gauche" et "radicale". Cela permettra ainsi à Mme Harris de dire "regardez tous ces progressistes, ils me critiquent en disant que je suis trop conservatrice, je dois sûrement être pile à la bonne place", souligne M. Pitney.
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Gilbert Rozon, propriétaire et dirigeant déchu du groupe québécois "Juste pour rire", a rejeté ce mercredi 7 février les accusations d'agressions sexuelles portées contre lui à l'automne par une dizaine de femmes.
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"Je réfute les allégations", a expliqué le producteur à la presse au palais de justice de Montréal, où il a témoigné dans un litige qui l'oppose au groupe de médias Québecor concernant la vente du groupe "Juste pour Rire". "J'espère qu'on vit toujours dans une société qui privilégie la présomption d'innocence", a-t-il ajouté pour sa première apparition publique depuis les témoignages à charge de femmes."Il y a des allégations le matin, on est jugé à midi et exécuté en soirée", a lancé l'ancien dirigeant de "Juste pour Rire", cité par le Journal de Montréal. "Je n'ai jamais fait l'amour à quelqu'un si une personne me dit non", a-t-il dit à la sortie du tribunal.Agressions verbales, physiques, et même viol: témoignant à visage découvert, onze femmes ont détaillé en octobre au quotidien Le Devoir et à la radio 98,5 FM leurs rencontres avec Gilbert Rozon, dressant au fil de leurs révélations un portrait accablant de l'homme âgé de 63 ans. Dans le sillage de ce scandale qui a ébranlé le milieu du showbiz québécois, l'animatrice de télévision et productrice québécoise Julie Snyder avait porté plainte pour agression sexuelle contre lui auprès de la police de Montréal. Gilbert Rozon accusé d’agressions sexuelles, le témoignage choc d’une de ses victimes (Vidéo)par Non Stop ZappingElle s'est fait connaître en France pour avoir animé l'émission "Vendredi, c'est Julie" sur France 2 au début des années 2000. Le retentissement de cette affaire, dans le sillage du scandale Weinstein aux États-Unis, a aussi amené les chaînes françaises de télévision M6 et C8 à déprogrammer des émissions auxquelles Gilbert Rozon était associé.Un collectif de femmes, présumées victimes de l'ancien producteur, s'est depuis adressé à la Cour supérieure du Québec pour pouvoir entreprendre une action collective. Selon le collectif "Les Courageuses", Gilbert Rozon aurait fait "au moins vingt victimes sur une période de 34 ans, de 1982 à 2016".
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Selon Le Monde, entre 800.000 et 1,6 million de tonnes d'aliments pour animaux d'élevage sont potentiellement contaminés par ces OGM.
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Des organismes génétiquement modifiés récemment interdits par les autorités européennes et jugés dangereux car résistants aux antibiotiques sont disséminés dans une grande quantité d'aliments pour le bétail en Europe, affirme vendredi Le Monde. Selon des documents confidentiels des services sanitaires néerlandais auxquels le quotidien français a eu accès, entre 800.000 et 1,6 million de tonnes d'aliments pour animaux d'élevage sont potentiellement contaminés. Une porte-parole de la Commission européenne a confirmé que les autorités étaient en alerte : "Je confirme que le RASFF (acronyme anglais pour le système d'alerte rapide pour la nourriture et l'alimentation, ndlr) a été déclenché. Je confirme que les alertes sont en lien avec les OGM mentionnés par Le Monde". Des micro-organismes résistants aux antibiotiques Le produit en cause est un additif alimentaire pour animaux, la vitamine B2, également appelée "riboflavine (80%)". Il peut être produit à partir d'une souche bactérienne génétiquement modifiée, un processus qui a abouti à l'apparition de micro-organismes résistants aux antibiotiques, rappelle le journal, soulignant que la découverte de ce problème par un laboratoire allemand dans un lot fabriqué en Chine remonte à 2015. En mars 2018, l'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) rend un premier avis signalant ce "risque" pour "les animaux, les consommateurs, les utilisateurs et l'environnement", selon le journal.La Commission européenne suspend l'autorisation le 19 septembre et demande son retrait du marché le 10 novembre. Mais la matière dangereuse s'est disséminée dans la chaîne agro-industrielle, arrivant potentiellement jusqu'au consommateur humain. D'après la note des services néerlandais mentionnée par Le Monde, entre avril et juin, huit tonnes de B2 produites à partir de la souche OGM en cause ont été distribuées en Pologne, en Italie et aux Pays-Bas, se répandant par la suite dans d'autres pays. Il y aurait ainsi des lots contaminés en Allemagne, Norvège, Russie, Finlande, Islande et France. Des services sanitaires saisis du problème "Avec huit tonnes de vitamines, on va faire quelques centaines de tonnes de prémélanges qui vont être incorporés dans des centaines de milliers de tonnes d'aliments qui seront consommés par des centaines de milliers, si ce n'est des millions d'animaux", commente dans Le Monde un spécialiste de la sécurité alimentaire sous le couvert de l'anonymat. Plusieurs services sanitaires européens sont saisis du problème. "C'est une compétence et une prérogative des pays membres que d'enquêter (...), de s'assurer qu'il n'y a pas de conséquences, et d'informer", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la Commission européenne. Les interlocuteurs sollicités par l'AFP dans différents pays n'étaient pas dans l'immédiat disponibles pour commenter ces informations.
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Le tribunal de commerce de Paris a donné raison à un restaurateur parisien ce vendredi 22 mai, qui avait assigné son assureur, Axa France, après son refus d'indemniser les pertes d'exploitation d'un de ses établissements à la suite de la crise sanitaire. L'assureur a annoncé dans un communiqué qu'il allait porter plainte.
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Stéphane Manigold, à la tête du groupe Eclore, avait assigné son assureur, Axa France, qui avait refusé d'indemniser les pertes d'exploitation d'un de ses établissements, fermé dans le cadre de la crise sanitaire. Le tribunal de commerce de Paris a donné raison au restaurateur ce vendredi 22 mai, en référé. Axa France a déjà fait savoir via un communiqué qu'il comptait faire appel de cette décision. "Le désaccord sur l'interprétation de la clause Perte d'Exploitation du contrat de Monsieur Manigold persiste, et fera l'objet d'un débat sur le fond qui n'a pas pu avoir lieu devant le juge des référés. Nous considérons en effet que les pertes résultant de l'interdiction d'accueillir du public ne sont pas garanties par le contrat examiné. Seul un jugement tranchant le débat sur le fond pourra permettre d'aboutir à une interprétation sereine du contrat, raison pour laquelle Axa France fera appel de la décision rendue ce jour", peut-on lire dans le communiqué publié sur le site de l'assureur.Le restaurateur estimait que l'assureur se soustrayait à ses obligations contractuelles concernant son établissement Le Bistrot d'à côté Flaubert, situé dans le 17e arrondissement de Paris, un des quatre restaurants qu'il dirige avec La Maison Rostang, Substance et Contraste. Il dénonçait "l'explosive allégation d'Axa France qui soutient" que l'arrêté gouvernemental du 14 mars annonçant que les établissements comme les restaurants ne pouvaient plus accueillir du public, "ne constitue pas une décision de 'fermeture administrative'".Vendredi, lors d'une décision en référé, le tribunal a tranché en faveur de Stéphane Manigold, a-t-il annoncé au cours d'une conférence de presse. "Aujourd'hui, c'est un grand moment pour tous les petits et les grands patrons qui souffrent, qui m'ont donné l'énergie de me battre. Axa a mis des moyens démesurés pour nous anéantir. Nous avons affronté une multinationale, et nous avons gagné", a déclaré, des larmes dans la voix, Stéphane Manigold."Un grand moment pour les petits et les grands patrons"Un bras de fer oppose depuis des semaines hôteliers-restaurateurs et assureurs, ces derniers opposant majoritairement une fin de non-recevoir aux demandes de couverture des pertes d'exploitation. Restaurants et cafetiers sauront sauront fin mai s'ils peuvent rouvrir à compter du 2 juin dans les départements classés en "vert".Quelque 55.000 établissements du secteur, cafés, hôtels, restaurants, discothèques - sur un total de 94.000 entreprises touristiques - ont déjà obtenu un prêt garanti par l'État.Ce vendredi, une soixantaine de chefs, dont plusieurs étoilés comme Gérald Passédat, Marc Veyrat, Michel Saran et Gilles Goujon, mettent en avant plusieurs revendications, dont une demandant que les assurances prennent "impérativement en charge la perte d'exploitation pour tous à hauteur de 15 à 25%", et lancent "un fonds de garantie 'catastrophe sanitaire'", dans un courrier transmis à l'AFP.
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Audition cruciale dans l'affaire Estelle Mouzin: le tueur en série Michel Fourniret est revenu mardi devant la justice, quelques jours après les déclarations de son ex-épouse l'accusant d'avoir séquestré, violé et étranglé la fillette disparue en 2003.
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Dix-sept ans après, l'énigme est-elle en passe d'être résolue ? Souvent fuyant ou elliptique dans ses réponses, "l'Ogre des Ardennes", mis en examen en novembre dernier pour "enlèvement et séquestration suivis de mort" dans ce dossier et déjà passé en partie aux aveux en mars, a été entendu un peu plus de cinq heures mardi par la juge d'instruction Sabine Kheris, qui a repris les investigations depuis 2019 et obtenu d'importantes avancées dans une enquête longtemps dans l'impasse. "La nature des faits commande la sérénité des débats et surtout le respect du secret de l'instruction et de la présomption d'innocence", s'est contenté de déclarer Me Vincent Nioré, un des avocats de Michel Fourniret, à l'issue de la première journée d'interrogatoire. "On ne peut pas faire fi des principes directeurs du procès pénal et notamment des droits de la défense", a-t-il ajouté. L'audition doit se poursuivre mercredi.La semaine dernière, Monique Olivier, 71 ans, a accusé devant la magistrate son ex-mari d'avoir tué la fillette de 9 ans à Ville-sur-Lumes (Ardennes) en 2003, dans la maison de la sœur de ce dernier décédée quelques mois plus tôt, livrant des détails inédits.Selon son avocat Richard Delgenes, elle a affirmé que Michel Fourniret aurait, le lendemain de la disparition d'Estelle Mouzin en Seine-et-Marne le 9 janvier 2003, regagné leur domicile de Sart-Custinne, dans les Ardennes belges, à 4H00 du matin, les vêtements sales. Il lui aurait raconté les faits, avant de repartir à Ville-sur-Lumes dans les jours suivants.Parallèlement, l'ADN partiel d'Estelle Mouzin, mêlé à d'autres traces, a été identifié récemment sur un matelas saisi en 2003 dans la maison de Ville-sur-Lumes, selon Me Delgenes.- "Maître des horloges" -En mars, Michel Fourniret, dont les déclarations alambiquées et les problèmes de mémoire compliquent la tâche des enquêteurs, avait fini par avouer sa responsabilité dans cette affaire: "Je reconnais là un être qui n'est plus là par ma faute", avait-il déclaré à la juge.L'homme, aujourd'hui âgé de 78 ans, avait aussi estimé "pertinent" le fait que le corps de la fillette puisse être dans l'une de ses anciennes propriétés des Ardennes.Mais des fouilles d'ampleur, menées fin juin pendant quatre jours dans la maison de Ville-sur-Lumes ainsi qu'au château du Sautou, une ancienne propriété du tueur, n'ont toutefois pas permis de retrouver le cadavre."Maintenant on sait qui c'est. Il faut qu'il dise où est Estelle, c'est la seule chose importante", a déclaré mardi à l'AFP Eric Mouzin, le père de la fillette."On peut penser que Michel Fourniret va vouloir reprendre la main sur Monique Olivier", a de son côté dit sur BFM TV un de ses avocats, Me Didier Seban, soulignant que dans de précédentes affaires dans lesquelles il a été condamné, il avait donné des détails aux enquêteurs après des révélations faites par son ex-épouse."Ca sera une manière pour lui d'être celui qui fait avancer l'enquête, celui qui est le maître des horloges", a-t-il poursuivi, tout en observant que la "perversité" de Michel Fourniret était "sans limite" et qu'il pourrait aussi ne rien dire.La piste Fourniret avait été étudiée à partir de son arrestation en juin 2003 en Belgique après une tentative d'enlèvement. Mais les enquêteurs l'avaient mis hors de cause en 2007."La France ne sait pas enquêter sur les tueurs en série", a regretté Me Seban, qui a salué le travail effectué par la juge Kheris depuis sa reprise en main du dossier.Celle-ci enquête par ailleurs sur la disparition de Marie-Angèle Domece en 1988 et la mort de Joanna Parrish en 1990, que le tueur en série a avouées en 2018, et a également récupéré les investigations sur la disparition en 1993 de Lydie Logé.Michel Fourniret purge une peine de prison à perpétuité incompressible, depuis qu'il a été déclaré coupable en 2008 des meurtres de sept jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001. Il a de nouveau été condamné en 2018 pour un assassinat crapuleux.
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Les treize personnes interpellées en France lors d'un coup de filet lié à l'enquête sur la mort de 39 migrants vietnamiens dans un camion frigorifique en octobre en Grande-Bretagne ont été mises en examen, quelques jours après l'inculpation en Belgique de 13 autres suspects.
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Des hébergeurs, des chauffeurs de taxis et un organisateur présumé du réseau de trafic de migrants: près d'une trentaine de personnes au total ont été interpellées cette semaine en France, en Belgique et en Allemagne dans le cadre d'une opération de police internationale, coordonnée par l'organisme de coopération judiciaire Eurojust.Dans l'Hexagone, les treize personnes, qui avaient été arrêtées en divers lieux de la région parisienne, ont toutes été mises en examen vendredi pour "traite des êtres humains en bande organisée", "aide à l'entrée ou au séjour en bande organisée" et "association de malfaiteurs", selon une source judiciaire. Six d'entre elles sont également poursuivies pour "homicide involontaire", soupçonnées d'être impliquées dans le convoyage mortel. Sur les treize, douze ont été placées en détention provisoire et une sous contrôle judiciaire.En Belgique, treize autres personnes interpellées mardi au même moment que les suspects français ont aussi été inculpées et onze d'entre elles ont été écrouées.Par ailleurs, selon plusieurs sources proches de l'enquête, un homme soupçonné d'être un organisateur du réseau de trafic de migrants a été interpellé mercredi en Allemagne. Surnommé "Duc le Chauve", cet homme, âgé de 29 ans, est visé par un mandat d'arrêt européen émis par la France. Il "pourrait être le chef du réseau côté français", a déclaré à l'AFP l'une des sources.Le 23 octobre dernier, les cadavres de 31 hommes et de huit femmes de nationalité vietnamienne, dont deux adolescents de 15 ans, avaient été découverts dans un conteneur dans la zone industrielle de Grays, à l'est de Londres. Le conteneur provenait du port belge de Zeebruges.Parmi les victimes, Pham Thi Tra My, 26 ans, avait envoyé un SMS glaçant à ses proches, quelques heures avant la découverte des corps. "Maman, papa, je vous aime très fort. Je meurs, je ne peux plus respirer", avait écrit My.Ce drame, au fort retentissement, avait mis en lumière les voies migratoires clandestines très organisées entre le Vietnam et l'Europe.Selon une source judiciaire française, les enquêteurs ont pu déterminer que les migrants partaient de Bierne, dans le Nord de la France, vers Zeebruges.Les personnes interpellées en Ile-de-France sont soupçonnées d'avoir hébergé et transporté des migrants par taxi entre la région parisienne et le Nord. - Rabais -D'après des éléments de l'enquête dont l'AFP a eu connaissance, plusieurs suspects, de nationalité vietnamienne, sont eux-mêmes des candidats au passage vers l'Angleterre, et sont soupçonnés d'avoir accepté de s'enrôler dans le trafic en devenant des responsables de lieux d'hébergement afin d'obtenir un rabais sur le prix du voyage qu'ils devaient régler au réseau.Selon la source judiciaire, les migrants devaient payer entre 20.000 et 25.000 euros pour rejoindre le Royaume-Uni, et jusqu'à 35.000 euros pour l'ensemble du voyage depuis le Vietnam."Le tribunal a bien conscience que ces affaires reposent sur l'exploitation de victimes utilisées pour faire d'autres victimes", a déclaré un magistrat lors de l'audience publique qui a envoyé vendredi soir en prison l'un de ces suspects âgé de 23 ans.Lors de leurs interpellations, plusieurs clandestins étaient présents sur les lieux. Entendus comme témoins, ils ont tous décrit un parcours les ayant mené du Vietnam en France en passant par la Chine, la Russie et l'Europe de l'Est.Le réseau a continué à oeuvrer après le drame, ainsi que pendant le confinement. Pendant cette période, les trafiquants se sont adaptés en aménageant les cabines des camions pour y dissimuler les migrants, à raison de trois ou quatre par voyage.Le mois dernier, une arrestation avait déjà eu lieu en Irlande: celle du présumé organisateur de la rotation des chauffeurs participant au trafic.Par ailleurs, dans l'enquête britannique, cinq personnes ont déjà été inculpées, dont Maurice Robinson, 25 ans, le chauffeur du camion intercepté à Grays. Début avril, ce dernier avait plaidé coupable d'homicides involontaires devant un tribunal londonien.
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Une patrouille de la police nationale a été la cible par de tirs d'engins pyrotechniques, dans un quartier dit sensible de Grigny (Essonne). Un agent a été légèrement blessé.
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Des policiers ont été attaqués ce dimanche 8 septembre dans une cité de Grigny (Essonne), à la suite d'une course-poursuite, rapportent plusieurs sources concordantes. Les graves échauffourées découlent d'un contrôle routier auquel le conducteur d'un véhicule suspect a refusé d'obtempérer après plusieurs infractions au code de la route.Selon BFMTV, qui rapporte l'information, l'homme abandonne ensuite son véhicule puis prend la fuite à pied dans la cité de Grigny 2. C'est alors que les policiers qui le poursuivent sont visés des jets de pierres lancées par une dizaines de personnes. Les agents sont ensuite la cible de tirs d'engins pyrotechniques, lancés par un mortier. "C'est une vraie arme. C'est un tube dans lequel on met des feux d'artifice, de gros calibre, et les individus allument ces feux d'artifice en direction (...) de nos collègues. C'est dévastateur", s'indigne le secrétaire général du syndicat Unité SGP Police en Essonne, au micro de BFMTV. Un des policiers attaqués a été légèrement blessé à l'avant-bras, et souffre de problèmes d'audition, selon la même source. "Pour se dégager, il a dû faire usage de son arme à plusieurs reprises vers le sol", rapporte une source proche de l'enquête citée par Le Parisien. "Aucune interpellation n'a pour l'heure été effectuée" précise le quotidien.
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L'agence du médicament a décidé de retirer les autorisations de mise sur le marché des médicaments à base de méphénésine, qui est la substance active du Decontractyl notamment, après une réévaluation du rapport bénéfice/risque qui a été jugé "défavorable".
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Le Decontratyl, utilisé pour soulager les douleurs des contractures musculaires (mal au dos...), ne sera plus disponible sur le marché français à partir du 28 juin, a annoncé vendredi 21 juin l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Sont visés par cette décision de l'ANSM, le Decontractyl 500mg, comprimé enrobé et le Decontractyl Baume, pommade du laboratoire Sanofi Aventis France, que la revue indépendante Prescrire avait inscrits en janvier sur sa liste noire des médicaments "plus dangereux qu'utiles".La méphénésine en questionL'ANSM a en effet décidé de retirer les autorisations de mise sur le marché (AMM) des médicaments à base de méphénésine après une réévaluation du rapport bénéfice/risque qui a été jugé "défavorable". Or, la méphénésine est la substance active du Decontractyl et est à l'origine de réactions allergiques graves et de "mésusage" pouvant conduire à devenir dépendant des comprimés. L'agence sanitaire demande ainsi aux professionnels de santé "de ne plus prescrire ou de ne plus dispenser ces médicaments". Sur son site, elle conseille aux patients "de ne plus utiliser ce médicament" en précisant qu'arrêter le Decontractyl ne présente pas de risque. La forme en pommade expose à des atteintes cutanées avec également un risque de transfert de l'ingrédient actif lors d'un contact adulte-enfant. Il existe des alternatives notamment non médicamenteuses en cas de persistance des contractures et d'exacerbation des douleurs, souligne l'ANSM. Elle rappelle par ailleurs l'existence de la campagne de l'Assurance maladie "Mal de dos : le bon traitement, c'est le mouvement !" consultable en ligne.
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Une femme a insisté, lors d'un débat près de Bordeaux, pour que le chef de l'État porte un pendentif en forme de gilet jaune, ce qu'il a refusé. Le président de la République s'est ensuite agacé que cette personne donne une interview aux médias, alors que le débat se poursuivait juste à côté.
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À Pessac, près de Bordeaux, pour un débat consacré aux femmes et qui réunissait 400 personnes, Emmanuel Macron s'est retrouvé nez à nez avec une femme, Nathalie, exprimant son soutien pour les "gilets jaunes". Cette habitante de Marcheprime, micro en main, a voulu lui offrir un "petit cadeau", à savoir un pendentif en forme de gilet jaune marqué "GJ 33". "Quand j'ai vu sur BFMTV que vous veniez, j'ai pris ma voiture", a-t-elle d'abord lancé, applaudie par une partie de la salle.Glissant un petit tacle au passage pour la secrétaire d'État Marlène Schiappa qui était aussi du déplacement, l'intéressée a voulu que le chef de l'État porte ce collier autour du cou. "Si vous voulez réconcilier les Français, acceptez ne serait-ce que ce soir, avec les Bordelais et les Bordelaises, d'être avec nous dans le coeur. Ce n'est pas une question d'appartenance, c'est une question de faire un geste pour dire : je vous entends et je vais vous écouter, surtout", a déclaré celle qui se décrit comme une "gilet jaune" depuis le 17 novembre, date de la première manifestation nationale. Mais, tout en acceptant le cadeau, Emmanuel Macron a refusé avec sourire de porter le collier. "Je suis le président de tous les Français et les Françaises. J'ai le droit de ne pas mettre un collier jaune ou de ne pas mettre de gilet jaune", a-t-il avancé, avant de déclarer qu'il avait déjà "fait un geste" et apporté une "réponse" aux gilets jaunes lors de son allocution du 10 décembre. Il avait alors annoncé plusieurs mesures, telles que l'augmentation de la prime d'activité, d'un coût total de 10 milliards d'euros pour l'État. Une explication qui n'a pas convaincue l'intéressée.La réprimande de MacronAprès cet échange animé qui s'est conclu par des huées de femmes qui estimaient que la parole était monopolisée, la "gilet jaune" a été interviewée par des journalistes situés juste derrière le public du débat. Au même moment, une autre participante posait une question. De quoi générer un peu de confusion au sein de la salle, ce qui a agacé le président de la République qui a sermonné les journalistes et l'interviewée. "Il faut être collectivement respectueux les uns des autres. (...) Je trouve que vous n'êtes pas correct, et les médias en premier. Vous l'interviewerez après, on n'est pas là pour faire le show en parallèle", a lancé Emmanuel Macron, invitant la femme a revenir parmi le public.Cette séquence s'est déroulée lors d'une réunion publique organisée dans le cadre du grand débat national. Emmanuel Macron s'y est invité par surprise, après avoir visité un centre social bordelais et échangé avec des mères célibataires quelques heures auparavant.
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D'importantes précipitations sont prévues jusqu'à mardi après-midi dans le département. Une vigilance jaune aux crues est lancée dans le Gers, les Hautes-Pyrénées et la Haute-Garonne.
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Le département de l'Ariège a été placé en vigilance orange par Météo France pour un risque de pluie-inondation, de lundi 19 août, 16 heures à mardi 20 août, 16 heures. Mardi matin, l'axe pluvieux était en place des Pyrénées aux Alpes, avec des pluies continues souvent modérées des Hautes-Pyrénées à l'Ariège. "Depuis le début des précipitations, on relève 20 à 45 mm sur l'Ariège entre le Piémont et le fond de chaîne, 10 à 20 mm en plaine. Entre le Luchonnais et le Comminges, on relève 10 à 25 mm et 20 à 30 mm entre Gavarnie et la vallée d'Aure", a indiqué Météo France dans son bulletin de mardi matin.Ces pluies modérées vont perdurer jusque dans l'après-midi sur l'Ariège et peuvent prendre temporairement un caractère orageux. D'ici mardi après-midi, on attend de 50 à 80 mm de pluies dans le département, voire 100 mm sur la crête frontalière. Vigilance jaune aux cruesSur les départements Pyrénéens de l'ouest (Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne), placés en vigilance jaune pour les fortes précipitations et les orages, les cumuls pourraient être également importants mais concerneront une zone plus restreinte, entre le sud-est des Hautes-Pyrénées et le sud de la Haute-Garonne. Une vigilance jaune aux crues est lancée sur les départements suivants : Gers, Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne et Ariège.Pour le reste de la France, la journée de mardi sera plutôt ensoleillée sur le Nord-Ouest alors qu'un temps plus agité s'installera vers le Sud.
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Les routes seront encombrées à l'occasion du dernier week-end prolongé de mai.
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Bison futé a classé en orange les journées de vendredi, samedi et lundi, dans un communiqué publié mercredi 16 mai. La circulation sera particulièrement difficile vendredi en Île-de-France, classée rouge.C'est le dernier week-end prolongé de mai, et les Français comptent bien en profiter, estime l'organisme, qui prévoit de "très nombreux déplacements de loisirs". "La destination choisie n'est pas très éloignée du domicile. La fréquentation des zones côtières sera très importante si la météo est favorable, prédit Bison futé. Les trajets reliant les lieux de loisirs aux grandes agglomérations proches connaîtront une circulation dense, en début et en fin des journées colorées." Des difficultés sont notamment attendues autour des stations balnéaires samedi, dimanche et lundi.De nombreux bouchons sont attendus vendredi après-midi et samedi jusqu'à 15 heures, au départ des grandes métropoles. Lundi, les difficultés de circulation sont attendues dans l'après-midi, jusqu'en début de soirée - vers 20h- aux abords des grandes métropoles.En conséquence, Bison futé conseille d'éviter les grandes villes et les voies rapides vendredi entre 16h et 20h (11h-21h en Île-de-France) et samedi de 9h à 13h. Lundi, l'organisme conseille de rentrer dans les métropoles avant 15h ou après 21h.
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L'ancien présentateur de Questions pour un champion sera l'une des célébrités qui foulera le parquet de la septième saison de Danse avec les stars ! Il affrontera donc au cours de la compétition Karine Ferri, Olivier Minne, Valérie Damidot ou encore Sylvie Tellier.
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L'animateur au débit de parole incroyable saura-t-il tenir la cadence ? Après de nombreuses rumeurs ayant enflé ces dernières semaines, TF1 vient d'officialiser la participation de Julien Lepers dans la prochaine édition de Danse avec les stars ! L'ex-animateur vedette de Questions pour un champion enflammera donc la piste de la septième saison de l'émission phare de la première chaîne.Un passionné de musiqueA n'en pas douter, l'ancien présentateur du programme culte de France 3 (il a arbitré le jeu de 1988 à 2016) a le rythme dans la peau. En effet, en marge de sa carrière à la télévision, Julien Lepers a une véritable passion pour la musique. Par la passé, il a par exemple écrit des chansons pour Sylvie Vartan ou bienMichel Delpech. Pour l'anecdote, c'est également lui qui a composé le tube Pour le plaisir, interprété par Herbert Léonard. Sa sensibilité particulière pour les belles mélodies lui permettra-t-elle de délivrer des performances exceptionnelles au cours de la compétition ? Réponse dans quelques semaines...Les premières infos sur DALS 7 !Au détour d'un cha-cha-cha endiablé ou d'un tango sensuel, Julien Lepers devra se mesurer à des adversaires de taille. Pour le moment, il est confirmé par TFI qu'il affrontera la jeune maman Karine Ferri,Olivier Minne, Valérie Damidot, Sylvie Tellier, Florent Mothe, Camille Lou, Laurent Maistret, Kamel le magicien, Caroline Receveur ou encore Artus. Du côté des danseurs, Julien Brugel a révélé qu'il ne rempilera pas cette saison, alors Grégoire Lyonnet (le mari d'Alizée ) a assuré son grand come-back. Enfin, concernant les membres du jury, tout le monde sera de retour. Les candidats feront à nouveau face au quatuor intransigeant formé par Marie-Claude Pietragalla, Jean-Marc Généreux,Chris Marques et Fauve Hautot. Cette nouvelle année de chorégraphies s'annonce d'ores et déjà sous les meilleurs augures !
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Selon cet homme, aucun accord n'a été donné pour la diffusion de cette photo et l'amputation n'a rien à voir avec un problème lié au tabac mais fait suite à une agression.
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En 2018, un homme achète un paquet de tabac à rouler au Luxembourg. En gros plan sur le paquet, il y a l'image d'une jambe amputée, accompagnée du message de prévention "Fumer bouche vos artères". Pourtant, il en est sûr, cette photo représente la jambe de son père, un Albanais installé à Metz. Il montre la photo à l'intéressé qui confirme ses dires. Le problème est que le père dit n'avoir jamais donné son accord pour la diffusion de cette photo et que l'amputation n'a rien à voir avec un problème lié au tabac mais fait suite à une agression qui a eu lieu en Albanie en 1997, selon L'Est Républicain qui rapporte l'histoire. Quelques semaines avant la découverte du fils, l'homme est allé à l'hôpital Legouest, à Metz, sur les conseil d'un orthopédiste pour voir s'il était possible d'être appareillé et de marcher sans béquilles. Des photos ont alors été prises et l'homme a passé une IRM. Mais il n'a jamais eu de nouvelles, jusqu'à la découverte de la photo sur le paquet de tabac.Son avocat, maître Antoine Fittante a expliqué avoir écrit à l'hôpital pour savoir comment ces photos ont pu se retrouver sur des paquets de cigarettes. Il a également contacté la Commission européenne qui s'occupe de la diffusion de ces images. "Chaque cicatrice est spécifique, unique. Cet homme a également des traces de brûlures sur l'autre jambe, c'est très net. Un expert n'aura aucune difficulté à identifier l'image", a assuré l'avocat à l'Est républicain. Normalement, la Commission européenne choisit les images parmi celles proposées par une banque d'images, les photos sont normalement vérifiées et publiées avec le consentement de la personne photographiée.
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Après la débâcle des Républicains (LR) aux élections européennes, le maire de Nice Christian Estrosi s'est dit favorable à un rapprochement entre sa famille politique et la majorité présidentielle. À l'inverse, il n'hésiterait pas à "prendre ses distances" en cas d'accord avec le Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen.
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LR doit repenser son avenir. Invité de BFMTV mardi 4 juin, Christian Estrosi est revenu sur l'état actuel de son parti, au surlendemain de la démission de son président, Laurent Wauquiez et après la défaite historique aux européennes du 26 mai. Souvent perçu comme "Macron-compatible", l'ancien ministre de François Fillon avait finalement appelé à voter LR pour les européennes.Matière griseDésormais, il estime que son parti doit "savoir se restructurer et se remettre en cause pour être prêt à exercer des responsabilités gouvernementales". Pour cela, le maire de Nice n'est pas opposé à des "coalitions" avec La République en marche (LREM). "À un moment, dès lors que les politiques qui sont conduites par la majorité actuelle répondent pour l'essentiel à des réformes que nous-mêmes nous conduirions, rien ne pourrait s'opposer à ce que nous ayons des coalitions", a-t-il estimé mardi. Selon lui, c'est "chez LR aujourd'hui qu'il y a le plus d'expérience" et ce serait "dommage que cette matière grise (...) ne puisse pas participer aux affaires de l'État".À l'inverse, Christian Estrosi refuse toute stratégie d'extension vers l'extrême droite. À ses yeux, aucune entente avec Marine le Pen et le RN n'est envisageable. "Le moindre accord avec le Rassemblement national signifierait que je prendrais toutes mes distances", a-t-il mis en garde. Pas d'accords pour les municipalesPour le maire de Nice, les "coalitions" avec les macronistes pourraient notamment se concrétiser lors de la prochaine élection présidentielle de 2022. En revanche, hors de question de mettre en place des rapprochements pour les municipales de l'an prochain : "les états majors politiques" ne doivent pas "s'en mêler" car "administrer une commune" est bien différent de se présenter à une élection nationale, a fait valoir l'élu des Alpes-Maritimes au micro de BFMTV. Lutter contre le "sectarisme" chez LRL'ancien membre du bureau politique de LR a par ailleurs rappelé qu'il s'était opposé à l'exclusion du Premier ministre Édouard Philippe et du ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, anciens membres des Républicains qui ont rejoint Emmanuel Macron. Pour Christian Estrosi, ces deux exclusions relevaient d'"une forme de sectarisme".
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La maison Christie's va organiser pendant onze jours en septembre une vente aux enchères en ligne pour pallier le report d'un an, en raison de la pandémie du coronavirus, de la Biennale Paris, rendez-vous très prisé des grands antiquaires.
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Plus de 50 marchands d'envergure, dont environ 50% d'étrangers, seront invités à participer à ces enchères en ligne du 10 au 21 septembre.La 32e édition de ce rendez-vous sur quatre jours des plus grands marchands d'art, d'antiquité et de design, joailliers et collectionneurs internationaux, avait dû être reportée d'un an, de septembre 2020 à septembre 2021. Elle se tiendra dans le Grand Palais éphémère conçu par l'architecte Jean-Michel Wilmotte sur le Champ de mars, en raison de la fermeture du Grand Palais pour travaux. En attendant, cette coopération inédite entre la Biennale et Christie's vise à "donner un peu d'oxygène et de visibilité" à un segment qui a souffert de la crise, et aux "galeristes sélectionnés qui se sentaient brimés" par un report imprévu, a déclaré à l'AFP Georges De Jonckheere, président de la Biennale Paris. "C'était primordial de trouver des propositions innovantes" et "Paris reste pour les collectionneurs un enjeu important et une source d'espoir".Pour la première fois, dans une vente aux enchères, les oeuvres ne vont pas venir chez Christie's. Les collectionneurs seront invités à aller physiquement dans les galeries à Paris ou à les découvrir en ligne, aidés par des catalogues et des vidéos. "Nous proposerons un itinéraire, de galerie en galerie, aux collectionneurs qui seront ainsi invités à pousser leurs portes", a expliqué Cécile Verdier, présidente de Christie's France.Les galeries à l'étranger pourront envoyer des pièces chez un marchand à Paris, ou les exposer chez elles. De la galerie parisienne Aveline à la galerie internationale Carpenters Workshop Gallery ou encore à Neuse à Brême, beaucoup de grands noms ont déjà donné leur accord. Christie's a annoncé qu'il rétrocèdera une partie de sa commission à la Mission Stéphane Bern pour la sauvegarde du patrimoine français En 2011, Christie's avait été la première maison de vente à lancer sa propre plateforme de ventes en ligne, et est donc bien rodée dans ce type de vente dématérialisée qui attire notamment les collectionneurs plus jeunes. Les ventes en ligne de Christie's ont attiré 41% de nouveaux clients en 2019. Environ 64% des clients ont acheté ou enchéri en ligne cette même année.
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Au prix de leur vie, un peu partout dans le monde, ils se battent contre la déforestation, les mines ou des projets agro-industriels: au moins 212 défenseurs de l'environnement ont été tués en 2019, un nouveau record, selon Global Witness.
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"A une période où nous avons particulièrement besoin de protéger la planète contre les industries destructrices et émettrices de CO2, les meurtres de défenseurs de l'environnement et des terres n'ont jamais été aussi nombreux" depuis le début du décompte en 2012, constate l'ONG britannique.Leaders autochtones, rangers chargés de protéger la nature ou militants ordinaires... Le bilan annuel publié mercredi surpasse le précédent record de 2017 où 207 morts avaient été enregistrées. Et comme chaque année, "nos chiffres sont presque certainement sous-évalués", avertit Global Witness.En 2019, la moitié des meurtres se sont produits dans seulement deux pays: la Colombie, qui avec 64 victimes se classe largement en tête dans une Amérique latine qui représente deux-tiers de ce décompte macabre, et les Philippines, avec 43 morts.Dans les deux pays, comme dans le reste du monde, les représentants des peuples autochtones (40% des tués en 2019) qui vivent au plus près de la nature "subissent un risque disproportionné de représailles" lorsqu'ils se battent pour défendre "leurs terres ancestrales".Par exemple aux Philippines, Datu Kaylo Bontolan, leader du peuple Manobo, a été tué lors d'un bombardement aérien en avril 2019 alors qu'il luttait avec sa communauté contre un projet minier.Les mines sont d'ailleurs le secteur le plus meurtrier pour les défenseurs de l'environnement (50 morts).L'agro-industrie arrive ensuite, avec 34 militants tués en s'opposant à des exploitations d'huile de palme, de sucre ou de fruits tropicaux, en grande partie en Asie.Le combat contre l'exploitation forestière a de son côté fait 24 victimes, une augmentation de 85% par rapport à 2018, alors que les forêts sont primordiales dans la lutte contre le réchauffement climatique.Global Witness note d'ailleurs que 33 militants ont été tués en Amazonie (en grande majorité au Brésil), luttant contre la déforestation entraînée notamment par des grands projets miniers et agricoles.Mais défendre la forêt peut aussi coûter sa vie en Europe, continent pourtant le moins touché par les meurtres de défenseurs de l'environnement. - "Suivre leur exemple" -Ainsi en Roumanie, où l'une des plus importantes forêts primaires d'Europe est victime d'exploitation sauvage, le garde-forestier Liviu Pop a été abattu en octobre après avoir surpris des bucherons illégaux. Un mois plus tôt un autre était tué d'un coup de hache à la tête.Quant aux auteurs des violences, même si "l'impunité et la corruption généralisée" rendent difficile leur identification, le rapport pointe du doigt le crime organisé, les gangs locaux, des organisations paramilitaires voire les forces de sécurité officielles à qui sont attribuées 37 des morts de 2019."De nombreuses violations des droits de l'homme et de l'environnement sont générées par l'exploitation des ressources naturelles et la corruption du système politique et économique mondial", a dénoncé Rachel Cox, de Global Witness, qui note que les entreprises responsables sont les mêmes qui "nous entrainent vers un changement climatique incontrôlable"."Si nous voulons vraiment une relance verte qui place au centre la sécurité, la santé et le bien-être de la population, nous devons nous attaquer aux racines des attaques contre les militants et suivre leur exemple pour protéger l'environnement et freiner la crise climatique", a-t-elle insisté.Mais si, dans le contexte d'une reconstruction d'un monde post-Covid plus vert, la protection des militants environnementaux est "vitale", l'ONG souligne au contraire une "intensification des problèmes": "les gouvernements à travers la planète, des Etats-Unis au Brésil ou à la Colombie et aux Philippines, ont utilisé la crise pour durcir les mesures draconiennes pour contrôler les citoyens et revenir sur des règles environnementales durement acquises".Au-delà des morts, l'ONG dénonce l'utilisation "de tactiques allant des campagnes de calomnies à des poursuites fallacieuses pour réduire au silence ceux qui se battent pour le climat et la survie de l'humanité", accusés parfois d'être des "criminels" ou des "terroristes".Quant aux femmes, qui représentent 10% des morts, elles font elles parfois l'objet de violences sexuelles.Malgré ce sombre constat, Global Witness se réjouit des quelques victoires remportées par ces militants "courageux", "preuve de leur ténacité".Comme celle des Indiens waorani en Amazonie équatorienne où la justice a suspendu l'entrée sur leur terres ancestrales de l'industrie pétrolière. "C'est pour nos forêts et pour les futures générations. Et c'est pour le monde entier", insistait alors Nemonte Nenquimo, une de leur leaders. Mais le gouvernement a fait appel.
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Le nouvel épisode de fortes chaleurs prévu en début de semaine devrait s'achever mercredi, a indiqué vendredi Météo France.
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Après la canicule exceptionnelle du mois de juin, qui avait vu le thermomètre grimper à 45,9 °C le 28 juin dans le Gard, un record absolu, un nouvel épisode de fortes chaleurs est attendu en début de semaine sur la France. "Les températures vont monter progressivement à partir de ce week-end, devenant très élevées en début de semaine avec des températures maximales dépassant les 35 degrés sur une grande partie du pays entre lundi et mercredi", fait savoir Météo France ce vendredi 19 juillet. "On pourrait atteindre les 40 degrés localement, du Sud-Ouest au Centre-Est et du Languedoc à la Provence", poursuit le service météorologique.Selon Météo France, une baisse des températures "pourrait s'amorcer dès mercredi par l'Ouest". L'organisme météorologique précise néanmoins que la "durée de cet épisode et son étendue géographique restent encore à surveiller". Invitée de Franceinfo vendredi matin, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a expliqué que le gouvernement activerait le "plan canicule" "en fonction du degré de "sévérité" de ce nouvel épisode. Cette nouvelle canicule sera "moins longue, moins étendue, moins sévère", a-t-elle assuré. Ces vagues de chaleur sont appelées à se multiplier et à s'intensifier sous l'effet du réchauffement climatique provoqué par les activités humaines.
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C'est une photo non conventionnelle du nouveau gouvernement qui a été diffusée jeudi 22 juin sur Twitter. Contrairement au premier gouvernement Philippe, c'est sur le compte Twitter d'Emmanuel Macron et non sur celui de l'Élysée que le cliché a été diffusé, souligne Le Lab d'Europe 1.
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Le gouvernement pose cette fois dans les jardins du Château, à l'issue du premier Conseil des ministres du gouvernement Philippe 2. Plus nombreux, le nouveau gouvernement passe de 23 à 30 membres. Le 17 mai, le premier gouvernement Philippe posait très resserré au pied d'un escalier. Cette fois, il occupe plus d'espace sur la pelouse du jardin de l'Élysée. Ce qui interpelle également, c'est la présence de Nicolas Hulot au centre et au premier rang. Le ministre de l'Écologie est particulièrement mis en valeur alors que le premier ministre Édouard Philippe et Emmanuel Macron, ne se trouve qu'au deuxième rang. Le couple exécutif n'est même pas placé au centre. L'ancien animateur est entouré de deux femmes, la ministre des Armées Laurence Parly à sa droite et la ministre du Travail Muriel Pénicaud à sa gauche. Une femme, un homme, une femme, un homme... C'est la parité du gouvernement qui est ici mise en lumière. L'ordre protocolaire dans lequel sont classé les ministres n'est pas non plus respecté. Ainsi les ministres de l'Intérieur et de l'Économie Gérard Collomb et Bruno Le Maire, se trouvent au dernier rang, malgré leur position dans les premières places du gouvernement. Qui compose se nouveau gouvernement ? > Au premier rang, de gauche à droite : Jacqueline Gourault (ministre auprès du ministre de l'Intérieur), Christophe Castaner (porte-parole), Annick Girardin (Outre-mer), Gérald Darmanin (Action et comptes publics), Florence Parly (Armées), Nicolas Hulot (Transition écologique), Muriel Pénicaud (Travail), Mounir Mahjoubi (Numérique), Nathalie Loiseau (chargée auprès des Affaires européennes), Jean-Yves Le Drian (Europe et Affaires étrangères).> Au deuxième rang : Jean-Baptiste Lemoyne (secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe), Sophie Cluzel (Personnes handicapées), Jacques Mézard (Cohésion des territoires), Agnès Buzyn (Santé), Edouard Philippe (Premier ministre), Emmanuel Macron (président de la République), Laura Flessel (Sports), Julien Denormandie (secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires), Brune Poirson (secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique), Benjamin Griveaux (secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie), Geneviève Darrieussecq (secrétaire d'État auprès du ministre des Armées).> Au troisième rang : Sébastien Lecornu (secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique), Marlène Schiappa (Égalité hommes-femmes), Gérard Collomb (Intérieur), François Nyssen (Culture), Bruno Le Maire (Économie), Nicole Belloubet (Justice), Jean-Michel Blanquer (Éducation nationale), Frédérique Vidal (Enseignement supérieur), Stéphane Travert (Agriculture), Élisabeth Borne (Transports).
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Bernard Montiel est en colère, et il le fait savoir. Dans un entretien téléphonique accordé à VSD lundi, l'animateur s'est dit révolté face aux polémiques liées aux obsèques de son amie Mireille Darc.
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Il y a d'abord eu l'absence de Brigitte Macron lors de l'évènement qui a fait couler beaucoup d'encre. Bernard Montiel, très proche de l'épouse du président de la République, la défend et répond : "Elle m'écrit qu'elle a pensé venir aux obsèques mais qu'elle s'est interdit de le faire, par respect et justement parce qu'elle redoutait que l'on le lui reproche, qu'on dise qu'elle s'impose". Quant à l'absence de Françoise Nyssen, ministre de la Culture, Bernard Montiel explique avoir été assis à côté de l'un de ses plus proches conseillers le jour de l'enterrement et que cet homme représentait la ministre, tout comme Claudia Ferrazzi, conseillère culture d'Emmanuel Macron, spécialement dépêchée par la présidence de la République pour les obsèques. "Quant à Françoise Nyssen, j'ai posé la question de son absence, a confié l'animateur. Et bien, je vous le dis, ce jour-là, elle même enterrait un proche. Alors s'il vous plait avant d'accuser, un peu de décence !".
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M6 propose aux fans du programme Le Meilleur Pâtissier de prolonger un peu plus le plaisir des papilles cette année ! En effet, la chaîne propose à ses téléspectateurs de suivre une édition du concours spécial fête, au cours de laquelle les candidats les plus marquants de toute l'histoire de l'émission s'affrontent en duo...
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Alors que la cinquième saison du Meilleur Pâtissier vient de s'achever sur M6, le programme ne déserte pas encore la grille de la chaîne. En effet, les amateurs de sucreries auront le possibilité de regarder deux éditions spéciales fêtes ce mercredi 21 décembre 2016 et le mercredi 28 décembre 2016. Au cours de ces émissions exceptionnelles, les fidèles vont avoir la joie de retrouver douze des plus emblématiques candidats du concours, toutes saisons confondues. Ici, les anciens s'affronteront non plus en solo, mais en duos totalement inédits !Le choc des titansAinsi, ces tandems seront composés par Julien (saison 3) et Roxane (saison 4), Amandine (saison 1) et Caroline (saison 4), Gérard (saison 2) et Chelsea (saison 5), Carl (saison 4) et Jacqueline (saison 5), Agathe (saison 2) et Jean-Pierre (saison 4), Sandrine (saison 5) et Abdelkarim (saison 3).Faustine Bollaert rempile en tant que maîtresse de cérémonie, alors que Cyril Lignac et Mercotte, fidèles au poste, jugeront une fois de plus les créations des participants. Le jury sera d'ailleurs épaulé par deux invités de marque pour les aider à faire leurs choix : les pâtissiers Sébastien Serveau et Jérémy Del Val.Un programme chargéPetite subtilité pour cette session gourmande, ici, au terme de chacune des épreuves, un tandem sera directement éliminé et quittera alors la compétition. Celle-ci s'annonce d'ailleurs d'ores et déjà comme ardue car les différentes manches proposeront des desserts aussi incontournables que complexes à réaliser. Au menu : bûche roulée, galette des rois, gâteaux croates mais aussi espagnols et une épreuve créative dont le thème sera le sapin de Noël. On en salive d'avance !
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Souhaitant faire annuler des enregistrements révélés par Mediapart au motif de "preuves non loyales", Alexandre Benalla a saisi la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.
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Alexandre Benalla contre-attaque. Ce coup-ci, l'ex-chargé de mission à l'Élysée a saisi la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris pour tenter de faire annuler sept enregistrements détenus et dévoilés par Mediapart, qui mettent sa défense en péril. Selon 20 minutes, c'est le 4 février prochain que la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris examinera sa requête à huis clos.Les enregistrements seraient des "preuves non loyales"Près de neuf mois après les manifestations du 1er mai, où Alexandre Benalla avait frappé des manifestants, Mediapart avait dévoilé des enregistrements audio. Dans ceux-ci, on pouvait entendre Alexandre Benalla discuter avec Vincent Crase : "C'est un truc de dingue (...) Une bonne expérience. Si tu veux, à 26 ans, y'a pas grand monde qui provoque deux commissions d'enquête parlementaires !"De plus, l'ancien chargé de mission à l'Élysée se vantait d'avoir toujours "le soutien du patron" (Emmanuel Macron) et de "Madame" (Brigitte Macron). Mais ce n'est pas tout. Dans les documents révélés, Alexandre Benalla témoigne de la violation de son contrôle judiciaire, qui lui interdisait de rencontrer Vincent Crase, mais surtout qu'il était impliqué dans la signature d'un contrat avec un sulfureux oligarque russe, Iskander Makhmudov. Des preuves compromettantes qu'il espère voir disparaître. En l'espèce, il s'appuie sur la loyauté de la preuve, régie par l'article 427 du code de procédure pénale.En face, le média dirigé par Edwy Plenel a, depuis le début, toujours refusé de divulguer l'origine des enregistrements audio, mentionnant le secret des sources. De ce fait, l'ancien proche d'Emmanuel Macron pense même avoir été piégé par les renseignements français. Si cette version s'avère vraie, la captation de sa conversation avec Vincent Crase aurait dû faire l'objet d'une déclaration préalable. Cela n'ayant pas été fait, l'ancien chargé de mission assure que la preuve n'est pas "loyale" et qu'elle doit donc sortir du dossier. Ainsi que toutes les autres pièces y faisant référence... Mediapart se défendFabrice Arfi, co-responsable au service enquêtes de Mediapart, répond à Benalla : "Au-delà des argutiesjuridiques, cela montre que ces enregistrements sont embarrassants pour lui. Notamment celui sur le contrat russe. C'est une défense de dupes...". Si Mediapart a toujours refusé de révéler ses méthodes, un rapport de police scientifique "privilégie" la piste d'un "enregistrement par un dictaphone ou un smartphone".Selon une source proche du dossier relayée par 20 minutes, "la démarche d'Alexandre Benalla est habile et comme il y aura toujours un doute sur l'origine des enregistrements, il s'engouffre dans la brèche juridique pour en demander l'annulation."
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Un ami d'Emmanuel Macron, l'écrivain Philippe Besson, devrait être nommé à un poste convoité de la diplomatie, selon les informations du Monde. L'homme est l'auteur d'un ouvrage sur le président.
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Cette nomination pourrait faire des vagues. À en croire les informations du Monde, l'écrivain Philippe Besson, doit être nommé à un poste très convoité de la diplomatie française, à savoir consul de France à Los Angeles. L'homme de 51 ans devrait prendre la place de Christophe Lemoine qui était en poste jusqu'à présent (depuis 2015), un ancien chef de cabinet de Laurent Fabius. Pourquoi ce début de polémique ? Parce que Philippe Besson n'est autre que l'auteur d' "Un personnage de roman", un ouvrage consacré à... Emmanuel Macron et sa campagne. Lors de cette campagne présidentielle justement, l'auteur avait pu recueillir bon nombre de confidences, raconte Le Monde, le chef de l'État lui expliquant sa conception "radicale du pouvoir". Proche de Brigitte Macron, il avait aussi été un des invités du fameux dîner de la Rotonde, où Emmanuel Macron avait fêté son premier tour."Élargissement des viviers"Du côté du gouvernement, on semble confirmer l'information et on précise d'ailleurs que cette nomination s'inscrit dans une "politique d'élargissement des viviers de nomination, comme partout dans la fonction publique". Le Monde qui informe d'ailleurs que le ministre des Affaires étrangères avait changé les règles de nomination de certains postes de consuls, dont celui-là, lors d'un conseil des ministres le 3 août dernier. L'occasion de nommer des fonctionnaires et non-fonctionnaires.Philippe Besson a déjà écrit une vingtaine de romans, adaptés pour certains au cinéma ou au théâtre. Selon le journal, l'écrivain aurait été séduit par le Président après son départ de Bercy. L'homme avait alors eu "une illumination". Une nomination synonyme de belle récompense ?
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Un sondage Odoxa pour CGI et Le Figaro annonce Anne Hidalgo en tête des sondages pour les élections municipales à Paris. Rachida Dati continue de monter dans les intentions de vote.
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La course pour la mairie de Paris semble se réduire à un duel gauche-droite. Un sondage Odoxa pour CGI et Le Figaro fait état des dernières intentions de vote pour les prochaines élections municipales de la capitale. La maire sortante Anne Hidalgo reste pour l'instant en tête mais la candidate LR Rachida Dati continue de rassembler. Si le premier tour avait lieu dimanche prochain, les personnes interrogées se tourneraient à 23% vers la candidate PS, une baisse d'un point par rapport aux dernières estimations. Une place de leader qui se fragilise avec la montée en flèche de Rachida Dati. Avec une nouvelle progression de quatre points, elle pourrait rassembler 20% des votes. En cas de quadrangulaire au second tour, Anne Hidalgo resterait la grande favorite, devançant ses concurrents avec 39%.LREM toujours au plus basLe grand perdant de cette élection municipale serait aujourd'hui La République en Marche. Le parti est toujours divisé entre le candidat officiellement investi Benjamin Griveaux, 16% des intentions de vote, et le frondeur Cédric Villani, 10%. Si Emmanuel Macron doit s'entretenir avec le député de l'Essonne pour tenter de résoudre ce conflit, le mal semble déjà fait. Selon ce sondage relayé par Le Figaro, même une fusion durant l'entre-deux-tours ne pousserait la liste macroniste qu'à 29%, troisième derrière Les Républicains (31%) et l'alliance entre socialistes et écologistes (40%).Si elle reste pour l'instant en tête du sondage, Anne Hidalgo attire pourtant de nombreuses critiques. 57% des Parisiens interrogés se déclarent insatisfaits par son bilan en tant que maire de Paris. 63% vont même jusqu'à affirmer qu'ils ne souhaitent pas la voir décrocher un nouveau mandat. 55% affirment qu'ils ont une mauvaise opinion d'elle, une catégorie dans laquelle Rachida Dati la devance en revanche (61%). Un coup dur pour la maire sortante du 7e arrondissement qui peut quand même espérer avoir un coup à jouer dans cette élection au vu de sa percée progressive dans les intentions de vote.
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Un homme de 32 ans, originaire d'Aussonne (Haute-Garonne) a disparu en Argentine révèle La Dépêche. Il faisait un tour du monde seul et n'a plus donné signe de vie depuis un mois.
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Vive inquiétude dans la famille de Mathieu Martin. Cet homme de 32 ans, originaire d'Aussonne près de Toulouse (Haute-Garonne) est porté disparu en Argentine, explique La Dépêche. Le quotidien a d'ailleurs eu sa mère au téléphone, qui ne cache pas son inquiétude. "Il a voyagé partout, en Afrique, au Liban où il avait eu des soucis. Jamais il ne nous a laissés sans nouvelle aussi longtemps".Car Mathieu Martin n'a plus donné de nouvelles depuis le 9 août dernier. Alors qu'il avait entamé un tour du monde il y a un an, il était arrivé cet été en Amérique du Sud. "On nous dit que les communications, dans cette partie très montagneuse du pays, sont difficiles. Mais jusqu'à présent, il s'est toujours débrouillé. Peut-être qu'il est blessé quelque part. C'est difficile", confie sa mère.Mobilisation sur les réseaux sociauxUne vive angoisse qui a poussé sa mère à contacter le Quai d'Orsay le 3 septembre dernier, mais également l'ambassade à Buenos Aires et les consulats. Sur les réseaux sociaux, tous les amis de Mathieu Martin ont lancé des messages ou appels à témoignages, comme elle l'indique.Habitué des longs voyages, le baroudeur avait vadrouillé en Afrique, au Japon, en Nouvelle-Zélande ou en Inde. "Jeune, il a été malade. Il a choisi cette vie pour s'opposer à sa maladie. Il part, revient travailler et repart. Là, l'Amérique du Sud est une des dernières étapes", précise sa mère.Le jeune homme devait en effet retrouver ses parents au Brésil en novembre, et il ne lui restait plus que la Chine à arpenter avant de rentrer en France. "Ne pas savoir c'est... terrible", dit encore sa maman, espérant avoir rapidement des nouvelles.
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Les électeurs de gauche seraient plus nombreux à aller voter, selon un sondage Ifop.
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Alors que l'abstention ne cesse d'augmenter de scrutin en scrutin, les élections européennes du 26 mai prochain risqueraient d'en pâtir largement. Selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, plus de la moitié des Français (55%) n'irait pas voter. Lors des européennes de 2014, l'abstention s'était élevée à 56% en France.Dans le détail, l'abstention serait plus forte chez les plus de 65 ans (69%), tandis qu'un quart seulement des moins de 34 ans n'irait pas voter. Sur l'échiquier politique, ce sont 59% des électeurs de gauche qui s'abstiendraient, contre 41% chez ceux de droite.Un scrutin pourtant "très important" "Ce chiffre est le reflet de ce scrutin qui n'a jamais véritablement trouvé sa place", résume Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'IFOP.Paradoxalement, 82% des Français interrogés estiment qu'il est "très important" de participer aux élections européennes car "les solutions aux grands enjeux se trouvent à l'échelle de l'Europe". Corina Cretu : "Les prochaines élections sont le plus grand test pour l'Europe"par euronews (en français)Selon un autre sondage BVA, diffusé samedi 23 février, la liste de La République en Marche alliée au MoDem (25%) arrive nettement en tête des intentions de vote aux élections européennes devant celle du Rassemblement national (19%).
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Les longues semaines passées à domicile ont poussé les Français à surveiller davantage leur alimentation et réduire leur consommation d'alcool et de tabac, selon une enquête relayée par Franceinfo et Le Figaro Santé.
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Si le confinement a donné un coup d'arrêt massif à la marche du pays pendant le printemps, il a au moins poussé les Français à mieux manger. C'est en tout cas ce qu'affirme une étude Odoxa pour Franceinfo et Le Figaro Santé rendue publique lundi 8 juin. Ce sondage compare les pratiques d'un échantillon d'un millier de personnes, sondées à la mi-mars (juste avant la mise en place du confinement) puis à la mi-mai, juste après la levée des restrictions de déplacement. Constat : le confinement a limité les mauvaises pratiques alimentaires de la population, qui a réduit sa consommation de produits gras et sucrés (79% avant le confinement contre 76% après). Concernant la consommation d'alcool, la tendance est similaire. 57% d'entre eux disaient boire de l'alcool de façon régulière ou occasionnelle en mars, avant la mise sous cloche du pays contre 51% au mois de mai. La proportion de fumeurs réguliers est elle aussi en recul (27% à 23% entre les deux périodes).Cette tendance du "mieux-manger" pendant le confinement est par ailleurs appuyée par une autre enquête publiée le même jour par RMC. Selon ce sondage OpinionWay, un Français sur deux dit avoir pris des petits-déjeuners plus complets et plus équilibrés.
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Le réalisateur tourne depuis fin février Raid Dingue, son cinquième long-métrage. Cette comédie tournée actuellement entre la France et la Belgique met en scène les tribulations d'une jeune femme, jouée par la comédienne Alice Pol, prête à tout pour intégrer le Raid, l'unité d'élite de la gendarmerie.
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Selon le magazine Variety, plusieurs scènes devaient être tournées dans le terminal de l'aéroport de Zaventem à Bruxelles, où s'est déroulé le 22 mars l'attentat qui a fait une dizaine de morts et une centaine de blessés. Le comédien avait immédiatement rendu hommage aux victimes par le biais d'un message publié sur Facebook : "Toutes mes pensées vont aux victimes, à leurs proches, à cette Belgique que j'aime tant, à ce pays si accueillant où j'ai fait mes études et où j'ai vécu 7 ans. Les Belges ont inventé la gentillesse. La Belgique est petite par sa taille, mais grande par son humanité et son courage."Dans les rues de BruxellesEn raison de ces évènements dramatiques, le tournage a été annulé pour des raisons de sécurité et les producteurs se sont mis à la recherche d'un nouvel aéroport comme décor du film. La semaine dernière, l'équipe avait même tourné plusieurs séquences dans les rues de Bruxelles. Si Raid Dingue est bien une comédie, Danny Boon a tenu à rester au plus proche de la réalité en suivant deux jours de formation intensive au sein de l'unité d'élite de la gendarmerie. Le comédien s'était confié au magazine Gala après les attentats de Charlie Hebdo et de l'Hyper Casher alors qu'il tournait Raid Dingue : "Comme tous les Français, on a pris ça d'une manière très violente et très dure". L'Histoire, tragique, s'est répétée en frappant le coeur de la Belgique. Le long-métrage devrait sortir en salles le 1er février 2017.
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Nadine Morano a une dent contre Thierry Solère, qui le lui rend bien. Ce mercredi, l'ancienne députée et l'élu "constructif" s'écharpent à coups de petites phrases et de tweet vengeur.
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Le questeur de l'Assemblée nationale, dont l'exclusion de LR n'est pas encore officielle, a déploré sur notre antenne une décision contre-productive. En réponse à Nadine Morano, qui le qualifie régulièrement de "traître", Thierry Solère s'en est tenu à une ironie cruelle: "Quelle référence..."Un tacle qui a immédiatement fait bondir l'intéressée :"Quand tu auras mon parcours, on pourra parler de référence! En plus d'être un traître tu es vraiment un sale type!", écrit l'ex-secrétaire d'Etat dans un tweet vengeur. En matière de parcours, Thierry Solère a justement fait valoir le CV de quelques-unes des personnalités exclues, regrettant que LR se prive de ses "talents"."Vous êtes en train d'exclure le directeur de la campagne de Nicolas Sarkozy à la primaire, Gérald Darmanin, (...) Sébastien Lecornu, le plus jeune président d'un département de France, à 29 ans. Vous croyez que c'est intelligent de faire ça?'", demande-t-il à l'adresse du bureau politique de LR.Le dialogue semble pourtant définitivement rompu entre les représentants de ces deux droites. Dans le duel entre Thierry Solère et Nadine Morano, cette dernière avait ouvert les hostilités mardi, en dénonçant dans Le Parisien, "l'hypocrisie" du député des Hauts-de-Seine, qui selon elle "fait la bise à Marion Maréchal-Le Pen" tout en dénonçant la droitisation des Républicains.
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Sur sa page Facebook, le collectif "La France en colère", qui fait partie du mouvement des "gilets jaunes", demande à être reçu par un représentant du gouvernement pour discuter. "Nous ne sommes pas résignés", "nous irons plus loin", promettent les signataires, alors que se profile l'acte VIII de la mobilisation, samedi 5 janvier.
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Les "gilets jaunes" lancent un appel à Emmanuel Macron. Le collectif "La France en colère", qui revendique près de 300.000 membres, a publié une lettre ouverte adressée au président de la République. Dans ce courrier de quatre pages, daté du 3 janvier, le groupe demande à être mieux considéré par les autorités. "Nous citoyens de France, gilets jaunes ou non, nous vous adressons ce jour une demande solennelle. Changez d'attitude et accueillez-nous autour d'une table pour discuter", écrivent les auteurs du texte. "La colère va se transformer en haine si vous continuez, de votre piédestal, vous et vos semblables, à considérer le petit peuple comme des gueux, des sans dents, des gens qui ne sont rien", poursuivent-ils.Référendum, baisse des taxes et des salaires des élusLa lettre, qui devrait être lue sur le parvis de l'Hôtel de Ville samedi, se veut une réponse aux vœux adressés par le chef de l'État pour la nouvelle année, le 31 décembre dernier. "Vous dénoncez maintenant, lors de vos vœux, des excès, des débordements ? Vous parlez sans nul doute des exactions de vos forces de l'ordre à l'égard des citoyens", lancent les "gilets jaunes". Après avoir annoncé le 10 décembre des mesures sociales et un débat national, Emmanuel Macron a adopté un ton offensif lors de ses voeux, en appelant à "l'unité retrouvée" et en affirmant que "l'ordre républicain sera assuré sans complaisance" face aux violences.Parmi les revendications avancées, les "gilets jaunes" réclament d'être reçus par "une personnalité respectable qui n'ait pas été visée par des enquêtes judiciaires". Ils demandent également la mise en place du référendum d'initiative citoyenne pour redonner "la souveraineté du peuple de France". "Nous nous défions de la mise en place de votre plan de consultation nationale. Nous le considérons comme un piège politique", affirment les auteurs du texte, qui exigent des mesures concrètes, notamment sur le plan économique. Les auteurs du texte réclament, par exemple, une "baisse significative de toutes les taxes et impôts sur les produits de première nécessité" ainsi que la diminution des salaires et retraites "des élus et hauts fonctionnaires d'État". Selon un récent sondage, 55% des Français souhaite que le mouvement des "gilets jaunes" se poursuive.
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Alors que la France traverse un nouvel épisode de canicule, le ministère des Sports a lancé un appel à la vigilance pour sensibiliser les Français aux risques élevés de noyade.
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Après la canicule de fin juin, la France est à nouveau frappée cette semaine par un nouvel épisode de fortes chaleurs. Cette canicule devrait être plus courte et moins intense, mais n'est néanmoins pas à prendre à la légère. Boire, mouiller son corps, rester au frais... Des gestes de prévention élémentaires s'imposent, particulièrement pour les plus fragiles.Le ministère des Sports a également lancé un appel à la vigilance pour sensibiliser les Français aux risques élevés de noyade. Selon les chiffres du ministère communiqués lundi 22 juillet à Franceinfo, plus de 40 personnes sont mortes noyées en France lors du premier pic de canicule de l'été 2019, au cours de la dernière semaine de juin.La ministre des Sports, Roxana Maracineanu, a rappelé les consignes de sécurité à respecter impérativement avant de se baigner : surveiller les enfants en permanence et se baigner avec eux, choisir un lieu de baignade surveillé, tenir compte de sa forme physique avant d'aller se baigner, prendre garde à l'électrocution et surtout d'apprendre à nager à tout âge. Alors que certains dans l'opposition avaient raillé en juin dernier un excès de zèle du gouvernement, qui avait été jusqu'à déplacer le brevet des collèges en raison de la canicule, le Premier ministre Édouard Philippe avait nié le 28 juin dernier toute "surréaction" et alerté sur les noyades. À l'été 2018, les noyades accidentelles, suivies ou non de décès, ont augmenté de 30% par rapport à 2015 (1.649 contre 1.266), selon Santé publique France.
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Le zoo d'Abidjan a été fermé par les autorités après l'évasion mardi d'une hyène, dernier épisode d'une série de problèmes touchant le parc.
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"Le zoo national d'Abidjan est fermé pour un audit. Par ailleurs, le ministre informe que la hyène qui s'est échappée le 8 septembre a été capturée sans encombre et remise dans son enclos", indique un communiqué du ministère des Eaux et Forêts parvenu à l'AFP mardi soir. La hyène s'est échappée dans l'après-midi semant le trouble dans le quartier de Las Palmas, voisin du zoo, circulant entre les immeubles et les voitures. Elle n'a attaqué personne. Cet incident survient après la circulation sur les réseaux sociaux d'images d'un lion famélique et d'accusations de maltraitance.En 2019, le ministère des Eaux et Forêts avait remplacé le directeur du zoo et lancé un programme de réhabilitation du zoo, a affirmé à l'AFP un porte-parole du ministère. "Il y a eu une succession d'actions et de problèmes. Nous avons fermé le zoo pour un audit qui devrait durer un mois. Nous espérons être accompagné par des partenaires internationaux mais nous allons poursuivre les travaux. L'audit devrait aussi nous en dire plus", a-t-il ajouté.Le zoo, qui se targue d'accueillir 350 animaux, compte notamment des lions et des éléphants. Il était régulièrement visité par des écoliers et figurait sur les guides de voyage malgré la vétusté de certaines installations. La nouvelle direction ne fait pas l'unanimité. Un employé du zoo a récemment été licencié après avoir évoqué les mauvaises conditions de vie des animaux ainsi que des retards de salaires sur Radrio France Intrenationale (RFI). Les bénévoles qui aidaient le zoo ont été écartés, selon une source proche du zoo. "Il y a aussi une surpopulation de lions en raison de la décision de supprimer la contraception", ajoute cette source. "Il y a de gros problèmes de gestion. On espère que l'audit va donner quelque chose et que cela permettra d'améliorer les conditions de vie des animaux", a affirmé l'AFP Audrey Montel, présidente du Comité de protection des animaux de Côte d'Ivoire qui suit l'affaire.
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Un crâne de petite taille a été retrouvé sur une plage de Bretagne, près de Saint-Brieuc, selon une information Ouest France. Cette découverte relance une affaire vieille d'une dizaine d'années : la disparition de la famille Godard.
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Mercredi 31 janvier, une promeneuse a mis au jour un crâne humain sur une plage de de la commune Plérin, dans les Côtes-d'Armor. L'ossement, qui avait été ramené sur le sable par la grande marée, a été envoyé à l'institut génétique de Nantes afin de procéder à des analyses ADN. Ce crâne serait vraisemblablement celui d'un enfant mais on ignore pour l'heure à qui il appartenait. "Il n'y a pas eu de disparition d'enfant signalée ici", a commenté le procureur de la République, Bertrand Leclerc, cité par Ouest France. Pour autant, cette découverte ravive le souvenir de l'affaire Godard, du nom de cette famille disparue en 1999. Originaires de Caen, les parents et les deux enfants avaient été vus pour la dernière fois dans la baie de Saint-Brieuc. Des ossements appartenant au père et à la fille ont été découverts par le passé mais les corps de l'épouse et du petit garçon, âgé de 4 ans, n'ont jamais été retrouvés.
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Le costume présidentiel n'enterre pas les considérations sentimentales. Tel est le principal enseignement à tirer des révélations du JDD ce dimanche 4 septembre, qui publie la teneur de ce que François Hollande et Emmanuel Macron se sont dit, le jour de la démission du désormais ex-ministre de l'Économie.Officialisé mardi 30 août, le départ d'Emmanuel Macron du gouvernement a affecté le président de la République, qui a admis à demi-mots une faille dans sa cuirasse de première figure de l'État.
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"Je sais bien qu'on dit que je n'ai pas d'affects, mais..." aurait-il ainsi soupiré devant des journalistes le lendemain de l'annonce. Réputé impassible dans les rapports de personnes, François Hollande appréciait Emmanuel Macron. Il "aimait l'entendre", évoque ainsi un conseiller de l'Elysée, qui a côtoyé Macron entre 2012 et 2014 alors que ce dernier occupait le poste de secrétaire général adjoint spécialiste des questions économiques au sein du palais présidentiel. Il accède ensuite au ministère de l'Économie, intronisé par le président de la République qui se montre fier des qualités de son poulain.La croissance du prometteur Macron connait alors des accrocs. Son projet de loi "Noé", pensé comme la suite de "sa" loi Macron, est enterré par l'exécutif en janvier. Un mois plus tard, il est rétrogradé dans la hiérarchie lors du remaniement gouvernemental de février. "S'il continue comme ça, Emmanuel va devoir sortir, il faut qu'il fasse attention". "Il sait ce qu'il me doit, c'est une question de loyauté, personne et politique" prévient alors le chef de l'État dans son entourage selon le JDD.En avril, une interview au Dauphiné Libéré fait dire à Macron qu'il n'est pas "l'obligé" de Hollande. L'entretien est modifié avant sa publication, mais l'Elysée prend connaissance de la petite phrase qui ne passe pas inaperçue. Ce point tournant marque la fin de l'idylle, et ouvre une période de duplicité qui va s'étendre jusqu'au départ du ministre. Entre-temps, il lance son mouvement "En Marche"."JE NE FERAI RIEN CONTRE TOI""Tu as encore beaucoup à faire en tant que ministre de l'Économie. Il y a du travail pour dix jusqu'au bout. La règle, tu la connais : si tu es au gouvernement, tu ne peux pas t'occuper de ton mouvement. Tu es dedans ou dehors, pas dedans et dehors, ne dehors et dedans!", lui explique François Hollande lundi 29 août, alors que le ministre s'apprête à lui annoncer sa décision. Le coup de fil fatidique intervient le lendemain à 8h45 : "J'ai compris que je gênais; j'ai compris que je n'avais pas ma liberté. J'ai décidé de quitter le gouvernement", dit Macron."Tu t'en vas pour quoi faire?" demande Hollande. Malgré une deuxième conversation, cette fois en face-à-face, la question est demeurée sans réponse. De quoi alimenter les suspicions du chef de l'État, qui selon le JDD, est convaincu que Macron " a démissionné pour l'empêcher d'être candidat". "Je te soutiens, je ne ferai rien contre toi", lui aurait pourtant assuré son ancien ministre.
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Un avion de la compagnie Ethiopian Airlines s'est écrasé peu après son décollage d'Addis Abeba. Les 149 passagers et 8 membres d'équipage sont morts.
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Un Boeing 737 d'Ethiopian Airlines, qui assurait le vol ET 302 reliant Addis Abeba à Nairobi, s'est écrasé dans la matinée de dimanche 10 mars. Il n'y a aucun survivant parmi les 149 passagers et 8 membres d'équipage qui se trouvaient à bord, a annoncé la compagnie aérienne. Parmi les victimes, de 32 nationalités différentes, figurent 7 Français.Le crash est survenu durant la phase de décollage. L'appareil s'est envolé à 8h38 (heure locale) de l'aéroport international de la capitale Addis Abeba, puis a disparu des radars à 8h44. Des données recueillies par le site spécialisé flightradar24.com montrent que l'avion avait atteint une altitude de 8.600 pieds (2.620 mètres) au-dessus de la mer avec une vitesse ascensionnelle instable, avant la perte de contact. "Le pilote a mentionné qu'il avait des difficultés et qu'il voulait rentrer" et "il a eu l'autorisation" de faire demi-tour et de repartir vers Addis Abeba, a déclaré le PDG de la compagnie, Tewolde GebreMariam, lors d'une conférence de presse à Addis Abeba.L'avion, un Boeing 737-8 MAX immatriculé ET-AVJ, était récent. Son premier vol a été enregistré le 30 octobre 2018, puis avait été livré à Ethiopian Airlines en novembre. Il s'agit du même type d'appareil que celui de la compagnie indonésienne Lion Air qui s'est abîmé en mer en octobre dernier, 13 minutes après avoir décollé de Jakarta, faisant 189 morts. Le dernier accident grave d'un avion de ligne d'Ethiopian Airlines est celui d'un Boeing 737-800 qui avait explosé après avoir décollé du Liban en 2010. Les 83 passagers et les 7 membres de l'équipage avaient été tués.Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a indiqué dans un tweet "vouloir exprimer ses profondes condoléances aux familles de ceux qui ont perdu leurs proches bien aimés".
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La popularité du couple exécutif se redresse. Le chef de l'État Emmanuel Macron gagne 5 points, à 51% de mauvaise opinion.
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Le Premier ministre Édouard Philippe atteint à nouveau la barre symbolique des 50% de bonne opinion (+ 6 points), selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et la Tribune *, publiée mercredi 29 novembre. publié par Orange-actuCinquante et un pour cent des sondés ont une mauvaise opinion du président de la République, contre 46% qui ont une bonne opinion de son action. C'est mieux que le mois dernier (56% de mauvaise opinion en octobre). Le chef du gouvernement regagne aussi des points : 50% des sondés ont une bonne opinion de lui (+ 6 points). • CASTANER POPULAIRE CHEZ LES SYMPATHISANTS LREMDans leur camp, le nouveau leader de la République en marche (LREM) Christophe Castaner séduit les sympathisants. L'ex-porte-parole du gouvernement gagne 10 points, 66% des personnes interrogées souhaitant qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique française. Il détrône le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, qui perd 5 points, à 62%. Chez les sympathisants de la gauche, c'est Benoît Hamon qui a le vent en poupe. L'ex-candidat socialiste à la présidentielle passe devant Jean-Luc Mélenchon, avec 60% (+ 7 points). Le leader de la France insoumise (LFI) perd 6 points, à 56%. • À DROITE, WAUQUIEZ EN BAISSEÀ droite, Laurent Wauquiez, qui se voit en président du parti les Républicains (LR) perd la première place chez les sympathisants (54%, - 6 points) au profit de François Baroin (63%, + 6 points). Chez les sympathisants LR, il dégringole à la 3e place (56%, - 9 points), derrière François Baroin, plébiscité (71%) et Xavier Bertrand (58%, - 3 points). Enfin, Marine Le Pen remonte chez ses électeurs. Les sympathisants du Front national en font à nouveau leur personnalité préférée (87%, + 7 points). elle repasse devant sa nièce Marion Maréchal Le Pen (81%, - 7 points). * Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 27 au 28 novembre 2017. Échantillon de 972 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille et profession de l'interviewé après stratification par région et catégorie d'agglomération.
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A la tête d'importants budgets de l'État, les ministres montrent des lacunes dans la gestion de leur propre épargne, révèle Le Parisien mardi. Le quotidien a dressé le bulletin de note des ministres.
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Quand il s'agit de gérer leur patrimoine, les membres du gouvernement sont loin d'être de très bons élèves. Selon plusieurs experts interrogés par Le Parisien, les ministres peuvent faire bien mieux. "Dans l'ensemble, les ministres gèrent très mal leur épargne financière", affirme même Maxime Chipoy, le responsable de meilleurebanque.com. Ainsi, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, affiche un découvert de 13 000 euros tandis que Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur, se voit reprocher de ne pas posséder d'assurance-vie. Certains des ministres tirent tout de même leur épingle du jeu, à l'image de Florence Parly, la ministre des Armées, créditée d'un 9/10 dans ce classement des ministres. Elle est suivie par Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, et Sébastien Lecornu, secrétaire d'État auprès du Ministre de la transition écologique et solidaire, tous deux récompensés par un 8/10. Malgré ces bonnes notes, la quasi-totalité du gouvernement affiche des lacunes semblables dans la gestion de son épargne. D'abord, tous placent trop d'argent sur leur compte courant - 17 800 euros en moyenne - et aucun n'a renégocié son prêt immobilier malgré des taux plus favorables, excepté Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Egalité entre les femmes et les hommes. Selon un expert, le Premier ministre pourrait alors économiser jusqu'à 40 000 euros, et Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, environ 30 000 euros. Plus surprenant - voire inquiétant -, parmi les ministres les moins bien notés se trouvent les deux locataires de Bercy : Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, et Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics. Ils sont notamment épinglés pour ne pas donner le bon exemple aux Français. Si tous les deux incitent à investir dans les entreprises françaises, il n'y a aucune trace de plan d'épargne en action dans leur déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Un reproche également fait à Nicolas Hulot. Malgré une bonne note générale, le ministre de la Transition écologique se voit conseiller d'investir davantage dans les entreprises françaises. "C'est un signal contradictoire envoyé aux Français, alors même que leur potentiel d'épargne est bien supérieur à la moyenne de la population !", note Maxime Chipoy.
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Le ministre des Affaires étrangères a assuré vendredi matin sur Franceinfo vouloir faire rentrer les milliers de Français bloqués à l'étranger "le plus vite possible", "dans les jours qui viennent", via des "vols commerciaux spéciaux".
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Sénégal, Pérou, Emirats, Tunisie, Maroc, Turquie... de nombreux pays ont suspendu leurs liaisons aériennes avec la France, l'un des pays les plus touchés en Europe par le coronavirus après l'Italie et l'Espagne. Le piège s'est alors refermé sur tous les ressortissants étrangers présents sur leur territoire. "La question la plus difficile ce sont ceux qui sont de passage à l'étranger, en voyage, généralement pour des vacances et qui sont aujourd'hui comptabilisés, de l'ordre de 130.000 sur l'ensemble de la planète", a estimé vendredi 20 mars le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur Franceinfo. "Le principe de base c'est que les 130.000, nous voulons les faire rentrer sur le territoire national. Ils le souhaitent et ils ont raison de le souhaiter", a-t-il ajouté.Des vols commerciauxJean-Yves Le Drian a assuré vouloir faire rentrer les Français "le plus vite possible", "dans les jours qui viennent", via des "vols commerciaux spéciaux" que les compagnies aériennes sont en train de mettre en place en accord avec les pays concernés. D'ici là, il a réitéré son apppel au "sang-froid" et à la "patience". Le gouvernement fera montre d'une "vigilance particulière pour que les prix des billets soient régulés, bloqués, pour qu'il n'y ait pas de spéculations sur le sujet", a également souligné le ministre.Ce dispositif concerne les Français en vacances à l'étranger ou en voyages d'affaires. Les trois millions de Français résidant habituellement à l'étranger sont invités à rester "chez eux" sauf "urgence sanitaire", a-t-il noté. Jean-Yves Le Drian a invité tous les Français se trouvant à l'étranger et qui souhaitent rentrer à s'inscrire sur le dispositif Ariane - via le site du Quai d'Orsay (diplomatie.gouv.fr) - afin qu'ils puissent être joignables. "Nous avons mis en place une cartographie aéroport par aéroport, pays par pays, consultat par consulat pour identifier le nombre de Français demandant à rentrer", a-t-il expliqué.Concernant le Maroc, une des destinations touristiques les plus prisées des Français, 17.000 des 20.000 ressortissants souhaitant rentrer ont déjà été rapatriés depuis une semaine, a-t-il précisé. Il a évoqué, sans plus de précisions, des "cas plus particuliers, plus difficiles", citant les Philippines, les Canaries, Madère et la République dominicaine, assurant que des "décisions spécifiques" seront prises pour ces pays.
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Dans un documentaire que diffusera TMC le 14 octobre, Jenifer se confie sans tabou. Comme le relève Télé-Star, qui a pu visionner le programme en avant-première, celle qui a remporté la première édition de la Star Academy revient notamment sur le différend qui l'a opposé à France Gall.
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Jenifer se dévoile. Mise à l'honneur par TMC, qui lui consacre un documentaire inédit programmé le 14 octobre prochain, l'artiste de 35 ans s'est laissée aller à plusieurs confessions. Elles sont révélées par Télé-Star, qui a pu regarder le programme en avant-première. La coach de l'émission de TF1 "The Voice Kids" a notamment évoqué sa brouille avec France Gall. Cet événement malheureux remonte à l'album de reprises de la chanteuse décédée le 7 janvier 2018 à l'âge de 70 ans par Jenifer, intitulé : "Ma déclaration."Celle qui a remporté la première édition de la Star Academy décrypte les faits. "France Gall, ça a été très compliqué... On m'avait dit qu'elle était d'accord pour que je reprenne ses chansons, qu'elle avait de la tendresse pour moi et que c'était bon pour l'album. Je me suis contentée de ce qu'on m'avait dit. J'ai fait confiance et du jour au lendemain, je me suis retrouvée comme si je mentais. C'est une insulte, je ne mens pas", affirme l'auteure-compositrice-interprète née à Nice. Malgré ce passage compliqué, la relation entre les deux femmes a évolué dans le bon sens au fil des années.La longue lettre de JeniferComme le relève Purepeople, celle qui a remporté l'Eurovision 1965 avec "Poupée de cire, poupée de son" avait acté sa réconciliation avec Jenifer dans un article publié par le Parisien en 2014. "Je n'ai aucun problème avec Jenifer. Elle m'a écrit une longue lettre, qui m'a éclairée et touchée. Je lui garde mon amitié et si je fais un show à la télé, je lui demanderai de venir."Télé-Star révèle que l'interprète d'"Au Soleil" ou "Tourner ma page" s'est également confiée sur d'autres sujets dans le documentaire de TMC. Elle revient notamment sur le terrible accident de bus lors d'une tournée en 2017 qui a coûté la vie à deux personnes, ou sur l'échec cuisant de son dernier album : "Paradis Secret".
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Le groupe pharmaceutique AstraZeneca travaille sur le développement d'un vaccin contre le Covid19. Selon son PDG, Pascal Soriot, il pourrait être livré "à la fin de l'année au plus tard".
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Le vaccin contre le coronavirus est l'un des plus attendus dans le monde. Et selon Pascal Soriot, PDG d'AstraZeneca, il pourrait être livré "à la fin de l'année". L'université d'Oxford travaille en partenariat avec le groupe pharmaceutique britannique sur l'un des deux vaccins qui a enregistré des résultats positifs, cités par la revue spécialisée The Lancet. Oxford laisse entrevoir l'espoir d'un vaccinpar euronews (en français)Au micro d'RTL ce mardi 21 juillet, le PDG d'AstraZeneca s'est montré plutôt optimiste. "Les résultats que l'on a eu jusque-là sont un indicateur d'une efficacité clinique mais il va falloir le démontrer dans l'essai de phase 3 que l'on est en train de conduire", a-t-il expliqué. "Il y a une réponse du système immunitaire à ce vaccin qui génère d'une part des anticorps mais aussi des cellules T, qui sont la deuxième partie de la réponse immunitaire", a ajouté Pascal Soriot.Puis de détailler : "On a vacciné 10.000 volontaires en Angleterre, on est en train de vacciner 5.000 volontaires au Brésil, 2.000 en Afrique du Sud et on va faire une étude en Inde. Il faut montrer que les personnes vaccinées ne sont pas infectées ou le sont moins. (...) On espère que la protection du vaccin sera au moins d'un an."Le directeur général d'AstraZeneca a souligné la volonté du groupe "d'apporter le vaccin à tout le monde". "On a un objectif qui est également de le faire sans profit, c'est-à-dire qu'on va apporter le vaccin à prix coûtant à toutes les géographies du monde", a-t-il déclaré. "A prix coûtant ça va être à peu près 2,50 euros à l'unité", a ajouté Pascal Soriot.Le groupe américain Johnson and Johnson compte faire de même, tandis que Pfizer, Merck et Moderna ont confirmé ce mardi qu'ils ne vendraient pas leurs vaccins potentiels contre le coronavirus à prix coûtant, lors d'une audition au Congrès américain."Si c'est en 2021, ce sera juste un exploit", estime l'Institut PasteurL'efficacité du vaccin d'AstraZenaca sera déterminée à l'issue de cette phase 3. "Notre espoir c'est d'avoir des résultats à l'automne donc on pense pouvoir être en mesure de livrer un vaccin à la fin de l'année au plus tard, peut-être un peu plus tôt si tout va bien. Sur le plan de la fabrication, on avance très vite", a fait savoir le PDG d'Astra Zeneca.Un discours qui dénote face aux déclarations du docteur Bruno Hoen, directeur de la recherche médicale à l'Institut Pasteur. Selon lui, le financement des vaccins pourrait ralentir sa mise sur le marché. "Le modèle prévu pour le développement mis à disposition de ces vaccins, une fois qu'on aura identifié un, et j'espère, plusieurs vaccins efficaces, ce sera un financement par un fonds, un fonds international", a-t-il d'abord précisé."Il faudra choisir parmi les vaccins efficaces, ceux qui seront les plus faciles à produire en grande quantité et à faible coût", a indiqué le docteur Bruno Hoen, selon qui "ce ne sera pas en 2020 et si c'est en 2021, ce sera juste un exploit."De nombreux chercheurs et laboratoires dans le monde se livrent à une course contre la montre pour trouver un vaccin sûr et efficace contre le Covid19. Près de 200 candidats vaccins sont développés, dont 23 en phase clinique (testés chez l'être humain).
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Le feu a pris jeudi en début de soirée, à proximité d'un quartier résidentiel. Deux Canadair ont été mobilisés pour combattre les flammes.
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Un violent incendie s'est déclaré jeudi 30 juillet dans une zone boisée d'Anglet (Pyrénées-Atlantiques), menaçant un quartier résidentiel bordant la forêt du Pignada, qui était en proie aux flammes dans la soirée. "C'est une forêt en pleine zone urbaine, très fréquentée", a précisé le maire de la ville, Claude Olive, à l'antenne de BFM-TV. 40 à 50 hectares étaient partis en fumée en milieu de soirée. Deux Canadair et d'importants effectifs de sapeurs-pompiers ont été dépêchées sur place pour freiner la progression de l'incendie, qui menaçait plusieurs maisons."Le vent nous aide pas. Le feu a galopé et s'est approché des villas. Il a fallu qu'on évacue beaucoup de personnes, parce qu'on pouvait prendre aucun risque", a poursuivi l'édile.
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L'explosion d'un colis piégé dans le centre-ville de Lyon, avait fait 13 blessés légers vendredi 24 mai.
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L'étudiant de 24 ans soupçonné d'être à l'origine de l'explosion à Lyon a reconnu mercredi 29 mai avoir conçu la bombe, qui a blessé 13 personnes. En début de soirée, plusieurs médias dont Le Point, RTL, et BFM-TV avaient rapporté que le principal suspect dans l'attaque au colis-piégé avait reconnu les faits. Mohamed Hichem M., ressortissant algérien, avait été interpellé lundi matin, peu avant son père, sa mère et son frère. Les auditions étaient menées dans les locaux de la Sous-direction antiterroriste (Sdat), en banlieue parisienne. Vendredi vers 17h30, un jeune homme à vélo, avec casquette et lunettes de soleil, avait déposé devant une boulangerie d'une rue piétonne un sac en papier contenant des vis, des billes de métal, des piles, ainsi qu'un circuit imprimé et un dispositif de déclenchement à distance. L'explosion de la bombe artisanale, qui contenait une faible quantité de TATP, a fait 13 blessés légers.L'enquête a pu déterminer que "le profil génétique identifié sur les éléments de l'engin retrouvé sur les lieux de l'explosion correspond à celui du principal suspect", a indiqué la source proche du dossier. Lors des perquisitions menées au domicile familial d'Oullins, dans la proche banlieue lyonnaise, "des éléments susceptibles d'entrer dans la composition du TATP (un explosif, ndlr) ont été retrouvés", a poursuivi la même source.
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Eddy Guyot, 34 ans, s'est confié en exclusivité à Télé Star sur les soupçons d'agression sexuelle qui pèsent sur lui. Et le candidat de Koh-Lanta nie en bloc les accusations de Candide Renard.
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Dans la tourmente depuis une semaine, Eddy Guyot a décidé de livrer sa version des faits dans les colonnes de Télé Star. Accusé d'agression sexuelle sur le tournage de la 19e saison de Koh-Lanta par Candide Renard, l'une de ses coéquipières, le forain de 34 ans a décidé de sortir du silence. Et le jeune homme, placé en garde à vue à sa descente de l'avion, continue de clamer son innocence. "J'ai suivi les policiers et, comme je n'ai rien à cacher et que je suis innocent, je n'ai même pas attendu que mon avocat arrive pour commencer à m'expliquer", raconte-t-il, choqué, au magazine. Si Eddy Guyot a rapidement été libéré, il confirme que Candide Renard a bien "refusé la confrontation".Interrogé sur ce qu'il s'est passé cette fameuse nuit du 4e au 5e jour de tournage, Eddy Guyot raconte : "Tous les soirs, j'ai dormi entre un homme et la paroi de la cabane. Candide, elle, était plus loin. Quand les caméramans sont revenus dans la nuit pour nous filmer, je me suis réveillé et Candide était à moitié sur moi. Ça a été filmé et ça me disculpe complètement".Dans une interview à Closer à paraître vendredi et dont Le Parisien dévoile des extraits, Eddy Guyot estime "que la production prend le parti de Candide en refusant de communiquer les éléments qui (le) disculpent", et avoue avoir "sérieusement songé à se suicider". Candide Renard "n'a pas mesuré l'ampleur de ses accusations", explique par ailleurs le trentenaire à Closer. "A mon avis, elle a dû se dire qu'on allait juste me sortir du jeu et qu'elle allait, elle, sauver sa place. Je pense qu'elle a fait ça par stratégie. Elle savait que sa place était en danger au prochain conseil", ajoute l'aventurier.Quant à sa femme, elle apporte tout son soutien à son mari, dans les colonnes de Closer. "Je n'ai jamais douté d'Eddy, il est incapable de faire une telle chose", a assuré son épouse, enceinte de trois mois. La jeune femme confie avoir été choquée lorsqu'elle a pris connaissance des accusations portées à l'encontre de son époux. "J'ai appris cette affaire sur internet, comme tout le monde. Ça a eu lieu la nuit et, le matin en me levant, j'avais plein de messages de copines sur Facebook. Au début, on parlait de grosse bagarre et, à la production, on refusait de me dire ce qui s'était passé. J'étais très inquiète. Je me suis effondrée. J'étais choquée. J'étais chez mes parents et j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Je n'y croyais pas", raconte-t-elle à Closer.L'affaire a été transférée au parquet de Nancy qui a décidé d'ouvrir une information judiciaire. Le 11 mai dernier, dans un communiqué, la société de production ALP avait annoncé l'annulation de la saison 19 de Koh-Lanta aux Fidji, précisant qu'"une concurrente a fait état de faits susceptibles de relever d'une agression sexuelle".
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En 2017, des désaccords entre distributeurs et fournisseurs avaient provoqué une longue période de pénurie dans les supermarchés.
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Après une année noire en 2017, la crise du beurre n'est pas terminée. Alors que les prix du beurre avaient connu une baisse de pression en milieu d'année, ils sont repartis à la hausse à l'approche de la rentrée, notamment à cause de la sécheresse estivale, rapporte Le Figaro dimanche 26 août.La tonne de beurre se vendait en mai-juin autour des 5.500 euros. Aujourd'hui, elle est remontée à plus de 6.000 euros, selon les chiffres de France Agrimer. Si le record de l'année dernière (7.000 euros) est encore loin, la tendance n'est pas à la détente. "Comme souvent, le marché va se tendre à l'automne. D'autant plus que cette année, la sécheresse estivale a fait chuter la production européenne de lait", explique au Figaro le directeur des affaires économiques à l'Atla (association de la transformation laitière française), Gérard Calbrix.Faut-il s'attendre à des pénuries dans les grandes surfaces, comme en 2017 ? Elles étaient dues à l'incapacité des fournisseurs et des distributeurs à trouver un accord. "La plupart des distributeurs ont accepté en avril et mai des augmentations tarifaires de 10% à 12% pour assurer leur approvisionnements", selon un connaisseur du secteur, cité par Le Figaro. Cette fois-ci, ce seront surtout les professionnels et les industriels qui en pâtiront, estime l'Atla. Les professionnels de la boulangerie sont particulièrement inquiets. "On a demandé à avoir une aide du gouvernement, des quotas pour pouvoir continuer à travailler dans des prix corrects, a indiqué mercredi sur BFMTV le président de la confédération de la boulangerie-pâtisserie, Dominique Anract.
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Des flammes jaillissent de l'oliveraie de Moria, progressivement déboisée pour les besoins du monstrueux camp qui accueille actuellement près de 13.000 demandeurs d'asile sur l'île grecque de Lesbos.
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Au crépuscule, la voix du muezzin s'élève au milieu des sirènes des pompiers qui se ruent vers le camp où les espoirs des exilés étouffent sous les sordides abris de fortune et les détritus à perte de vue.Sur l'oliveraie de Moria, l'une des plus importantes de Méditerranée, des feux jaillissent régulièrement, tantôt allumés par les réfugiés pour se chauffer ou cuisiner, tantôt par des habitants en colère.Il y a cinq ans, le plus grand camp d'Europe prévu pour recevoir à peine 2.770 personnes, était contenu derrière ses barbelés. Les demandeurs d'asile débarquant sur les côtes nord de l'île, proches des rivages turcs, ne faisaient que passer, le temps de s'enregistrer. Et Moria n'était qu'une halte sur leur route vers l'Europe du Nord. Lesbos, l'île de la solidarité de 2015, où les pêcheurs venaient en aide aux barques chargées de migrants à la dérive, où les grands-mères nominées pour le Nobel de la paix donnaient le biberon aux bébés migrants, et où le pape se réjouissait de voir autant de fraternité, ne semble plus qu'un lointain souvenir."Au début, les demandeurs d'asile allaient et venaient. Mais désormais les frontières sont fermées", explique à l'AFP Ilias Pikoulos, qui avec son agence de voyage, loue des bus pour transporter les réfugiés. "Les insulaires ont l'impression de faire face à cette crise migratoire tout seuls depuis des années, et ce sentiment a créé de la division, voire de la révolte", ajoute l'entrepreneur.En 2015, l'île de Lesbos et ses 85.000 habitants ont vu passer plus de 450.000 personnes en un an. Mais l'accord UE-Turquie signé en mars 2016 a changé la donne. Son objectif: arrêter le flux venant des côtes turques et renvoyer les Syriens pour lesquels la Turquie était considérée comme un "pays sûr". Mais les arrivées n'ont pas tari, et le camp de Moria a été vite débordé.- "Les réfugiés nous ont ruinés" -Ioanna Savva a "participé à des sauvetages de réfugiés et pleurait en (les) voyant. Mais Lesbos est devenue aux yeux de tous l'île aux réfugiés". "Les réfugiés nous ont ruinés", renchérit cette habitante d'Eressos. "L'argent qui provient des organisations et de l'Union Européenne s'élève à des millions, mais les habitants de l'île se serrent la ceinture pour vivre", se lamente-t-elle.A cette exaspération s'ajoutent les violences contre les personnes qui viennent en aide aux réfugiés.En mars dernier, Astrid Castelein, la représentante à Lesbos du Haut Commissariat aux Réfugiés, a été prise pour cible. Alors que des habitants virulents empêchaient des migrants de débarquer de leur canot surchargé dans le port de Thermis, Astrid Castelein a tenté de calmer la foule mais a été agressée. "Est-ce que la solidarité a laissé la place à la xénophobie à Lesbos?", se demande-t-elle. "Depuis quelques mois, la tolérance de la population a diminué parce qu'elle se sent abandonnée par le gouvernement central et par l'Europe". Fin juillet, l'hôtelier Stratos Kaniamos, qui voulait héberger des demandeurs d'asile, a lui aussi été victime de ces violences: "des individus ont mis le feu à tous mes climatiseurs, aux façades du bâtiment, et au van qui me permettait de transporter les clients", raconte-t-il.En 2020, la mégastructure de Moria est devenue, selon plusieurs ONG, "une honte pour l'Europe entière". Prostitution, agressions sexuelles, disparitions de mineurs, trafics de drogue et bagarres se produisent quasi quotidiennement dans le camp où des dizaines d'individus ont été poignardés, se sont suicidés, ou sont morts brûlés dans leurs tentes.De janvier à fin août, cinq personnes ont été poignardées dans plus de 15 attaques.- "Piégés pendant des années" à Moria -Avec l'épidémie de coronavirus, une nouvelle torture s'est abattue sur les plus vulnérables confinés à Moria depuis le 21 mars."Ici pour une femme même l'utilisation des toilettes est une épreuve", explique à l'AFP Moniré, une réfugiée afghane. "Tous les jours, on se bouche les oreilles pour ne pas entendre les cris et les bagarres. J'ai peur de sortir de ma tente parce qu'il y a des viols régulièrement", poursuit la trentenaire. Pour Lorraine Leete, avocate de l'ONG "Lesvos Legal Center", "la Grèce, avec le soutien de la Commission européenne, continue clairement d'appliquer une politique de dissuasion visant à freiner les migrations". Désormais, dans les "hotspots" comme Moria, créés après l'accord UE-Turquie, "les personnes sont piégées parfois des années, sans accès suffisant à l'eau, aux sanitaires, à l'éducation et aux soins médicaux", déplore-t-elle. Même pour ceux qui ont obtenu l'asile en Grèce et décidé d'y rester, le chemin reste semé d'embûches. Amir Ali, un Afghan de 32 ans, arrivé en Grèce en 2016, a remporté plusieurs championnats locaux d'athlétisme, et lié des amitiés sur l'île. Mais, il subit malgré tout toujours le racisme: "Au supermarché, tout le monde me traite comme un mendiant. Mais moi, je travaille, je paie des impôts ici".
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Le 15 février, les gendarmes ont eu intercepté un contrevenant un peu particulier. Un conducteur roulait 170 km/h au-dessus de la limitation.
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"Carton très rouge", ont dénoncé sur leur page Facebook les gendarmes du Loiret. Alors que les chiffres de la mortalité routière sont repartis à la hausse en janvier 2020, un automobiliste a été contrôlé à 250 km/h. Pas sur un circuit, mais sur une route départementale. L'homme de 51 ans a été intercepté par la brigade motorisée. Son permis a immédiatement été suspendu tandis que son véhicule, de la marque Mercedes, a été saisi et placé en fourrière. Il devra se présenter devant le tribunal judiciaire.La vitesse est un sujet d'actualité dans le Loiret, après une action coup de poing d'habitants d'une petite commune. Excédés par la vitesse des automobilistes, des pancartes "il reste encore des enfants à tuer" avaient été dressées.Certaines départementales devraient par ailleurs repasser à 90 km/h sur près de 473 kilomètres.
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Il y a quarante ans apparaissait à Tokyo un nouveau jeu figurant un gros camembert jaune poussin menant des courses-poursuites endiablées avec des fantômes dans un labyrinthe: Pac-Man était né, et il allait devenir le plus célèbre des jeux d'arcade.
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Le but du jeu, simplissime: faire gober au glouton Pac-Man toutes les pilules du dédale, et des fruits de temps à autre pour grappiller des points supplémentaires, le tout en échappant aux fantômes, lesquels deviennent de plus en plus rapides au fil des niveaux.Le plus grand plaisir des joueurs étant de pouvoir persécuter et manger les fantômes à leur tour, pendant quelques secondes, sitôt que Pac-Man avale l'une des pilules magiques situées dans les recoins du labyrinthe.Le jeu s'appelait initialement "Puck-Man", d'après un jeu de mots avec "paku", qui signifie "gober" ou "engloutir" en japonais.Mais le jeu a été rebaptisé Pac-Man quand il a été lancé aux Etats-Unis, de peur que les joueurs s'amusent à remplacer le "P" initial par un "F"...Le créateur du jeu, Toru Iwatani, a eu l'idée de la forme de Pac-Man en prenant une petite part de pizza, et en se rendant compte que le reste du plat ressemblait à une tête avec une large bouche ouverte.A l'origine Pac-Man était un jeu destiné aux femmes et aux couples - un public différent de celui, généralement masculin, affectionnant les jeux de tir sur des extra-terrestres comme Space Invaders, qui faisaient alors fureur au Japon, a raconté M. Iwatani dans un entretien au magazine Wired publié en 2010.La toute première machine du jeu avait ainsi été installée dans un cinéma de l'arrondissement tokyoïte branché de Shibuya, plutôt que dans une salle d'arcades avec des jeux violents. Et le succès fut immédiat, selon M. Iwatani.- Popeye, autre source d'inspiration -Quant à son idée de pouvoir faire passer Pac-Man de chassé à chasseur, elle est venue du personnage de "comic" américain et de dessin animé Popeye, le marin dont les forces se démultiplient dès qu'il ingurgite une boîte d'épinards.Création de l'éditeur de jeux vidéo japonais Namco, qui a fusionné en 2005 avec son rival Bandai, Pac-Man a été par la suite transposé sur tous les supports de jeux vidéo, des consoles aux PC en passant par les smartphones.Il a été reconnu par le Livre Guinness des records comme le jeu d'arcade le plus populaire de tous les temps.Le jeu est devenu une lucrative franchise pour ses éditeurs, avec de nombreuses variantes comme "Ms. Pac-Man", "Pac-Panic" (ou Pac-Attack), "Pac-in-Time" ou encore "Pac 'n Roll".Bandai Namco affirme que la marque Pac-Man est "l'une des plus connues au monde", avec un taux de notoriété de 90%.En 2010, pour les 30 ans du jeu d'origine, Google avait offert aux internautes des parties illimitées de Pac-Man sur sa page d'accueil en lieu et place du logo habituel de son moteur de recherche: le premier "Doodle" jouable de Google.Par la suite le site de géolocalisation Google Maps avait aussi transformé ses cartes en jeu Pac-Man géant.Selon le magazine Wired, le plus haut score possible du jeu est 3.333.360 points, à la fin du 256e et dernier niveau. A condition de n'avoir jamais été dévoré une seule fois par les fantômes et d'avoir mangé toutes les pastilles, fruits et fantômes possibles.Vendredi, pour les 40 ans du jeu, un mot-dièse dédié à l'événement tournait sur Twitter au Japon, repris par des fans."Les personnages sont tellement colorés et mignons. Je me souviens que j'y jouais beaucoup chez mes parents. Bon anniversaire Pac-Man!", a écrit un utilisateur japonais du réseau social.
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Le principal suspect de l'explosion d'un colis piégé qui a blessé 13 personnes à Lyon le 24 mai a reconnu aux enquêteurs avoir prêté allégeance à l'État islamique.
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Mohamed Hichem M., l'Algérien de 24 ans soupçonné d'avoir fait exploser un colis piégé à Lyon vendredi 24 mai, a reconnu devant les enquêteurs avoir fait allégeance au groupe Etat islamique, a-t-on appris jeudi 30 mai, de source judiciaire, confirmant une information de TF1/LCI.Garde à vue prolongéeCet aveu fait suite aux premiers éléments reconnus par le suspect, qui avait admis la veille avoir conçu le colis piégé dont l'explosion a fait 13 blessés légers dans le centre de Lyon. Sa garde à vue et celle de son frère se poursuivaient jeudi dans les locaux des services antiterroristes à Levallois-Perret, près de Pari. À l'inverse, celles de leurs parents ont été levées en début d'après-midi, "en l'absence d'élément les incriminant à ce stade", a indiqué par ailleurs le parquet de Paris.
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La CGT-Cheminots appelle à amplifier la mobilisation contre la réforme des retraites, indiquant par la voix de son secrétaire général que les cheminots "ne se fixent pas de limites" quant à la durée de la grève.
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Les fêtes de fin d'année seront-elles perturbées par les grèves? Les trois premiers syndicats représentatifs à la SNCF ont appelé à amplifier la mobilisation contre la réforme des retraites, à l'issue d'une intersyndicale au siège de la CGT, à Montreuil, ce samedi 7 décembre. "Nous appelons à la poursuite du mouvement ce week-end et au renforcement du mouvement à partir de lundi pour bien matérialiser auprès du gouvernement que nous voulons le retrait de son projet par points", a indiqué Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots, premier syndicat de la SNCF. "Il faut poser dans toutes les entreprises la question de la grève et de la reconduction de la grève", a-t-il ajouté. Sur la question d'une grève étendue jusqu'aux vacances de Noël, le responsable syndical répond en espérant "que le gouvernement aura répondu avant cette date", mais "les cheminots ne se fixent pas de limites"."Ils essaient de desserrer l'étau"A l'issue également de cette réunion des trois principales fédérations de cheminots, qui a duré 2h30, Erik Meyer, secrétaire fédéral de SUD-Rail (3e à la SNCF), a évoqué "un appel à la grève qui s'étend". "Il faut que le gouvernement entende cette colère sociale", a-t-il souligné. Les syndicats ayant lancé l'appel unitaire à une grève illimitée depuis jeudi ne se satisfont pas non plus d'une éventuelle application de la "clause du grand-père", qui permettrait de ne faire entrer que les futures recrues dans le "système universel" de retraite. "Si le gouvernement était sur l'idée qu'on n'applique pas la réforme aux générations actuelles, c'est qu'il reconnaît que son projet va péjorer", c'est-à-dire dégrader les conditions de retraite, a abondé Laurent Brun.Lors d'une réunion avec les représentants du personnel vendredi, la direction de la SNCF a fait des propositions sur "l'emploi, l'attractivité, la qualité de vie au travail, et les salaires", a relevé Florent Monteilhet, secrétaire général adjoint de l'Unsa ferroviaire (2e à la SNCF). "Ils essaient de desserrer l'étau", a-t-il commenté. Mais "c'est le gouvernement qui doit répondre" sans "se défausser sur d'autres structures" comme la SNCF ou la RATP, a estimé Laurent Brun.Le trafic ferroviaire était toujours très perturbé samedi, avec seulement 15% des Transilien (RER SNCF et trains de banlieue), un TGV sur six et un TER sur dix (essentiellement par bus) assurés. Il restera fortement réduit dimanche. Pour lundi, la SNCF a même recommandé aux usagers d'éviter les Transilien, l'affluence attendue dans les gares d'Île-de-France s'annonçant "très dangereuse".
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L'ancienne star d'Alerte à Malibu a rapporté que le fondateur de Wikileaks ne voyait plus la lumière du jour.
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Pendant que son compagnon Adil Rami s'apprête à défier le Red Bull Salzbourg en demi-finale retour de Ligue Europa, Pamela Anderson livre elle aussi un combat. Activiste en faveur des droits des animaux et militante vegan, l'ancienne naïade d'Alerte à Malibu a livré s'inquiéter pour l'un de ses amis, qui n'est autre que le fondateur de Wikileaks, Julian Assange. Reclus comme réfugié au sein de l'ambassade d'Équateur à Londres depuis juin 2012, et ce afin d'échapper à une accusation d'agression sexuelle en Suède, Julian Assange semble avoir vu ses conditions de vie se dégrader. "Il est coupé de tout le monde. La qualité de l'air et de la lumière est déplorable parce qu'il ne peut pas laisser une fenêtre ouverte, et il ne voit pas la lumière du jour", rapporte Pamela Anderson dans des déclarations au Hollywood Reporter, reprises par 20 Minutes. Elle n'a plus de nouvelles depuis deux ans"Même les prisonniers peuvent sortir, lui non", s'insurge la comédienne à propos de l'impossibilité de Julian Assange de voir la lumière du jour. "Je lui amène toujours de la nourriture vegan, mais il mange très simplement. Je lui ai parlé le jour où on lui a coupé Internet. Il m'a envoyé un message d'urgence. Depuis, plus rien", s'inquiète-t-elle. En octobre 2016, la connexion internet d'Assange avait été coupée, et Wikileaks avait pointé la responsabilité d'un "État". À noter que les accusations d'agressions sexuelles en Suède ont été levées, mais Julian Assange reste sous le coup d'un mandat d'arrêt au Royaume-Uni pour non respect des conditions de sa liberté sous caution, rappelle 20 Minutes.
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"Envoyé spécial", diffusé ce jeudi soir sur France 2, révèle les conditions de vie des seniors dans des Ehpad appartenant à des groupes privés.
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Beaucoup de ces maisons de retraite privées (environ 2 000 en France) font des profits avec le marché de la vieillesse, "l'or gris". Selon "L'Expansion", cinq fondateurs de réseaux d'Ehpad sont entrés au palmarès des 500 plus grandes fortunes de France. Mais tout cet argent serait-il amassé aux dépens de leurs pensionnaires ? C'est ce que tendent à montrer les images d'"Envoyé spécial" diffusées ce jeudi soir. Une infirmière est par exemple rappelée à l'ordre si elle donne un second yaourt ou s'il faut une couche pour un accident de trop. Sur les sites web de Korian, Orpea ou les Opalines, les maisons de retraite sont superbes, neuves, bien équipées, mais elles se révèlent être des coquilles vides en terme de personnels. L'émission de France 2 montre des femmes esseulées sur un fauteuil roulant au milieu d'un couloir. D'autres restent de longs moments allongées sur le sol après avoir glissé de leur chaise ou de leur lit. À table par exemple, une purée est servie dans la même assiette qu'un dessert et ceux qui n'arrivent plus à se servir de leur fourchette ne mangeront pas, car personne ne les aide.Si les pensionnaires sont malheureux, le personnel aussi. En 2016 à Marseille, des salariées ont pris la parole pour dénoncer leur souffrance éthique à mal travailler. L'une d'elles a été licenciée pour "insubordination". Comme les établissements privés coûtent plus cher (plus de 5 000 euros parfois), les familles pensent que les soins, les locaux, la restauration seront de meilleure qualité. Or, les Agences régionales de santé donnent la même somme d'argent aux Ehpad, qu'ils soient publics ou privés, pour financer le personnel soignant. Et rien n'oblige les Ehpad privés à embaucher davantage. De plus, un ancien directeur d'une maison de retraite raconte qu'on exigeait un taux de marge de 30% alors il était invité à ne pas compléter l'enveloppe de l'ARS.Pour compenser, il compte parfois sur le SAMU. La nuit, alors qu'il n'y a que deux personnes de garde pour trois étages, le SAMU, financé par l'argent des contribuables, est de plus en plus appelé à la rescousse (+63% en cinq ans en Seine-Saint-Denis, par exemple). "Aujourd'hui, on a des personnes qui décèdent par défaut de soin ou par retard à la prise en charge", dénonce Christophe Prudhomme, médecin urgentiste.
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À l'occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, le chef de l'Etat a annoncé jeudi 2 avril que les autistes étaient autorisés à sortir "un peu plus souvent" pour se rendre sur les lieux habituellement fréquentés, "porteurs de repères rassurants".
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"Nous sommes le 2 avril, et je pense à vous. J'imagine votre inquiétude en ce moment, les émotions que vous pouvez ressentir et j'essaye de me mettre à votre place". A l'occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, Emmanuel Macron s'adresse jeudi aux autistes pour leur annoncer un aménagement des règles de confinement, mis en place pour faire face à l'épidémie de coronavirus. "Depuis le confinement qui a débuté le 16 mars, vos habitudes ont changé et vous êtes peut-être un peu perdus", déclare-t-il aux autistes. "Vous aviez l'habitude d'aller travailler ou d'étudier tous les jours quelque part, et du jour au lendemain tout cela n'était plus possible (...) Vous aviez l'habitude de sortir de chez vous quand vous le vouliez, et du jour au lendemain, vous avez dû rester chez vous". "Je sais que vous ne voulez qu'une seule chose : qu'on vous rende votre vie d'avant", ajoute Emmanuel Macron, car "pour certains d'entre vous, rester enfermé chez soi est une épreuve" qui "fait parfois monter une angoisse", "dure pour vous et pour vos proches". Il précise qu'un formulaire d'attestation adapté spécialement pour eux et leurs accompagnants leur permettra de "sortir un peu plus souvent" pour se rendre sur les lieux habituellement fréquentés, "porteurs de repères rassurants", tout en leur demandant de continuer à respecter les gestes barrières.Dans un communiqué publié mardi, le Collectif Handicaps, qui regroupe plusieurs associations d'aide aux autistes, s'alarmait de l'impact du confinement qui "plonge des personnes et leurs familles dans un total isolement, de profondes difficultés voire des mises en danger".A l'occasion de la Journée nationale, la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, participera jeudi à 17H à un Facebook Live sur le sujet avec Claire Compagnon, déléguée interministérielle chargée de la mise en œuvre de la stratégie nationale pour l'autisme, selon l'Elysée.
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Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre chargé des Collectivités territoriales tente de rassurer les manifestants qui ont exprimé leur colère samedi 17 novembre un peu partout en France. Le ministre rappelle les mesures annoncées par Édouard Philippe quelques jours plus tôt, en faveur des automobilistes et des Français les plus démunis.
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"Nous entendons les inquiétudes des Français." Au lendemain de la mobilisation qui a réuni près de 288.000 participants dans tout le pays, Sébastien Lecornu joue l'apaisement. "Le Premier ministre a annoncé de nouvelles solutions inédites pour faciliter la transition écologique, avec des mesures à destination des plus fragiles et des gros rouleurs", insiste le ministre chargé des Collectivités territoriales dans les colonnes du Journal du Dimanche. "Nous allons poursuivre ce travail d'explication et de promotion de ces mesures dans les prochaines semaines." Mercredi 14 novembre, Édouard Philippe a dévoilé une série de mesures, dont une "super prime" à la casse et l'extension du chèque énergie, pour aider les ménages dont le budget est le plus impacté par la hausse des carburants et du chauffage."Colère légitime" contre récupérations politiquesDans des territoires ruraux, "il existe un sentiment d'abandon, c'est vrai, et nous allons y répondre", souligne également Sébastien Lecornu dans son interview. "Comme les habitants des quartiers urbains défavorisés, les ruraux ont parfois le sentiment d'être assignés à résidence, que beaucoup de choses ne sont jamais pour eux : la 4G, Internet, l'accès aux soins... Ils ont aussi l'impression que les gens de la ville ne comprennent pas leur mode de vie", poursuit le ministre, qui met par ailleurs en garde contre les récupérations politiques de la contestation des "gilets jaunes". "Ceux qui veulent récupérer politiquement le mouvement en seront pour leurs frais", prévient-il. "Chez moi, à Vernon (Eure), participent à ce mouvement d'une part des militants des extrêmes, de gauche et de droite, mais aussi d'autre part des salariés ou des citoyens inquiets. Il faut à la fois se méfier de la récupération des uns et considérer la colère légitime des autres." Gilets jaunes : quelle suite pour la mobilisation ? (1/2)par BFMTV"Voir des gens qui ont cumulé hier tous les postes, de député à ministre, nous expliquer qu'ils vont aller mettre un gilet jaune, c'est grotesque", juge encore le ministre, alors que des élus Républicains, mais aussi de La France insoumise ou encore du Rassemblement national se sont affichés aux côtés des manifestants. Dimanche, la présidente du RNMarine Le Pen a estimé que la mobilisation avait été "un très grand succès même si le ministre de l'Intérieur cherche à minimiser cette manifestation", selon elle. Le chef de file des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, s'est quant à lui rendu sur la place de la Concorde, à Paris, samedi. À cette occasion, il a également dénoncé une "manipulation des chiffres de participation" de la part du gouvernement.
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Dans une interview à Télé-Loisirs, le chanteur a poussé un gros coup de gueule. "C'est une comédie.
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Je joue le rôle que j'ai joué dans l'opus numéro 1, c'est la suite de mon personnage un peu vaniteux, un peu frimeur... C'est Thomas Langmann qui a écrit cette scène que j'ai tournée en fin de soirée. J'ignorais qu'elle serait dans la bande-annonce et ensuite dans le film", a tout d'abord expliqué Jean-Luc Lahaye à Télé-Loisirs. Avant de s'en prendre à l'Association La Voix de l'Enfant, à l'origine de la polémique. "Si j'ai une leçon à recevoir ce n'est surement pas de cette association qui passe son temps à courir de procès en procès pour (...) faire des polémiques pour prendre trois francs six sous. (...) Cette association pour moi est sans intérêt".Face au tollé provoqué par la séquence, la production a finalement décidé de retirer la scène du film.
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En déplacement à Strasbourg ce vendredi 14 décembre, le ministre de l'Intérieur a affirmé "ne pas supporter" que les policiers, applaudis pour avoir neutralisé le tireur de Strasbourg, puissent par ailleurs être pris à partie par des "gilets jaunes".
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Christophe Castaner a défendu une fois de plus le travail des forces de l'ordre ce vendredi, à la veille de l'acte V de la mobilisation des "gilets jaunes". "Je ne supporte pas l'idée qu'aujourd'hui on applaudisse nos policiers et que certains demain pensent qu'il est encore utile de les caillasser", a affirmé le ministre lors de la réouverture du marché de Noël de Strasbourg. "Au moment où nous intervenions à Strasbourg pour neutraliser le terroriste, dans le nord d'Avignon, il y avait des forces de sécurité qui étaient attaquées", a expliqué le ministre. Une barrière de péage en feu Le locataire de la place Beauvau a fait référence aux incidents qui ont touché la préfecture du Vaucluse la nuit dernière. Selon une source au sein de la gendarmerie, quelque 80 "gilets jaunes", certains portant masques et bâtons, ont mis le feu à la barrière de péage de Vedène au nord d'Avignon. Les gendarmes sont intervenus vers 1h40 du matin et un pavé a été lancé sur l'une de leurs voitures. "Notre honneur, c'est aussi de savoir les défendre" "Je peux vous citer 10 exemples ces derniers jours où nos forces de sécurité sont systématiquement attaquées. Notre honneur, c'est aussi de savoir les défendre", a poursuivi le ministre. Six "gilets jaunes" ont été interpellés vendredi pour des jets de palettes sur les forces de l'ordre et des dégradations sur le pont de la Dordogne, au nord de Bordeaux. Un autre était en garde à vue à Poitiers après avoir frappé, ivre, jeudi soir, une voiture de police à coups de barre de fer près d'un rond-point de "gilets jaunes". "Le temps du dialogue est venu" Les forces de l'ordre devraient être mobilisées en masse samedi pour la nouvelle journée d'action des "gilets jaunes" qui s'annonce à hauts risques, après les nombreux affrontements qui ont émaillé les précédentes manifestations nationales. Après quatre samedis de mobilisation, dont trois émaillés de spectaculaires violences et dégradations, certains prônent toutefois l'apaisement. Le collectif des "gilets jaunes libres", qui a fait dissidence du "canal historique" qu'ils jugent trop radical, appelle ainsi à une "trêve", estimant que "le temps du dialogue est venu".
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Le sud-ouest de la capitale a été le théâtre de scènes de violences en marge d'un rassemblement de la CGT, jeudi 2 juin dans l'après-midi. Le maire du XVe arrondissement a vivement critiqué la "défaillance" de la préfecture de police.
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Des poubelles renversées jonchent le sol, des vitrines sont brisées et taguées. Ahuris, des passants s'arrêtent, téléphone en main, pour photographier le paysage insurrectionnel qui régnait dans le XVe arrondissement de Paris. Jeudi 2 juin peu après 16h relate Le Parisien, une centaine de casseurs ont infiltré un cortège de cheminots de la CGT qui protestait contre la loi Travail, entre la porte de Versailles et la Croix-Nivert, à quelques centaines de mètres du congrès des maires auquel assistait François Hollande. Munis de barre de fer, de barrières de sécurité et même de haches, les individus ont créé un véritable mouvement de panique chez les habitants et commerçants, au niveau de la rue de Vaugirard."Ces scènes insoutenables ont duré au moins une heure""Le groupe était déchaîné, et extrêmement mobile, brisant les vitrines les unes après les autres, au péril des commerçants qui se trouvaient à l'intérieur et des passants, détaille un témoin. Ces scènes insoutenables ont duré au moins une heure", s'est indigné un témoin. Philippe Goujon, maire (LR) du XVe arrondissement a annoncé dans les colonnes du Parisien sa volonté de porter plaine. Le député a vivement critiqué l'attitude la préfecture de police. "En matière d'ordre public, la préfecture de police est défaillante, alors que c'était autrefois son domaine d'excellence ! A quelques jours de l'Euro, mon inquiétude est à son comble." a-t-il fulminé. 17 personnes ont été interpellées jeudi en fin d'après-midi puis placées en garde à vue, après avoir été maintenues à terre sur les marches de l'église Saint-Lambert. Faute de preuves, beaucoup ont été relâchées.
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Agressée et laissée pour morte il y a un peu plus d'un an, Pauley Perrette, l'une des stars de NCIS, revient aujourd'hui sur cette attaque traumatisante. Relativisant sur cette terrible épreuve, l'actrice semble avoir décidé de tourner la page afin de continuer à avancer avec philosophie et courage.
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Il y a un peu plus d'un an, Pauley Perrette, l'interprète d'Abby dans le show populaire de M6 NCIS, a été très violemment agressée. Alors qu'elle était en train de rentrer chez elle dans un quartier de Los Angeles, la comédienne a été brutalement attaquée par un sans-abri. Celui-ci, visiblement atteint de troubles mentaux, a surpris celle qui se glisse dans la peau de la sympathique gothique depuis 13 ans, en enchaînant les coups, jusqu'à l'abandonner gisant au sol dans la rue...Laissée pour morteAujourd'hui, Pauley Perrette a trouvé le courage pour revenir sur cet épisode traumatisant de sa vie. Ainsi, elle a confié au magazine américain People : "Parfois, même si ça semble bizarre, j'ai l'impression que ce drame était censé m'arriver, parce que j'ai beaucoup travaillé avec les sans-abris, et je connais bien les maladies mentales. Cela m'a aidé à comprendre." Ne s'étant jamais laissée meurtrir à cause de cette terrible épreuve, elle a choisi de se souvenir de l'incident avec philosophie afin d'en ressortir plus forte : "Je pense que quelques soient les circonstances, quand tu es presque tuée, quand quelqu'un te tue presque, et que tu survis, tu considères ton existence sous un angle différent."L'horrible loi des séries...Hélas, un malheur n'arrivant jamais seul, l'actrice a dû gérer un autre coup dur au lendemain de son agression : le 13 novembre 2015, son meilleur ami qui n'est autre que le guitariste du groupe les Eagles of Death Metal, se produisait au Bataclan le soir des effroyables attentats qui ont frappé la France. Comme elle l'a expliqué à nos confrères de Télé Star : "Durant plusieurs jours, nous n'avons pas su s'il était vivant ! Pendant vingt-quatre heures, j'ai eu très peur. Ce furent deux jours très perturbants. Tout s'est bien fini puisque j'ai passé Thanksgiving avec Eden. C'était formidable d'être ensemble et vivant." Fort heureusement, Pauley Perrette a su tourner la page, laissant derrière elle cette période sombre de son existence.
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Trois sauveteurs en mer sont morts vendredi 7 juin au large des Sables-d'Olonne (Vendée) après le chavirage de leur vedette, sortie en pleine tempête Miguel pour porter assistance à un bateau de pêche dont le marin est toujours porté disparu. Les recherches ne reprendront pas a annoncé samedi matin le préfet maritime de l'Atlantique.
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Dimitri Moulic, Alain Guibert et Yann Chagnolleau sont partis vendredi 7 juin à bord du Jack Morisseau, vedette de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer), aux Sables-d'Olonne, avec quatre autres membres d'équipages pour porter secours au Carrera, un chalutier, en pleine tempête Miguel. Ils n'en sont jamais revenus. Tous trois appartenaient à des familles "très connues aux Sables-d'Olonne", rapporte Ouest-France. "L'équipage d'aujourd'hui, c'était un équipage de qualité, il n'y a rien à dire. C'est le temps qui était épouvantable", assure Pierre Sarrazin, ancien président de la station locale SNSM des Sables-d'Olonne, dans les colonnes du quotidien."C'est une tragédie", a réagi vendredi soir Xavier De La Gorce, président de la SNSM sur BFMTV. Il a indiqué qu'il s'agissait de "trois marins, issus de la pêche, très confirmés. (...) Ils fréquentaient la mer depuis tout petit avec leur père et leur grands-père. (...) La communauté des pêcheurs est durement atteinte." Yves Chagnolleau, quinquagénaire, était le principal responsable de la vedette. Il venait de prendre sa retraite de patron de pêche. "C'était un patron de bateau aguerri. Un très bon marin pêcheur", explique M.Sarrazin, qui le connaissait très bien.Alain Guibert, qui avait également la cinquantaine, était l'un de ses seconds. C'était également un professionnel, "patron d'un fileyeur de 12 mètres", qui fut "armateur de plusieurs bateaux". Dimitri Moulic avait 28 ans. Membres d'associations de bateaux traditionnels, ce père de deux enfants avait récemment rejoint la SNSM, en tant que mécanicien.Le pêcheur toujours porté disparuLe propriétaire du Carrera, un petit chalutier d'une douzaine de mètres, est Tony Guibert. Ce "marin avisé", selon le maire des Sables-d'Olonne Yannick Moreau, était toujours porté disparu samedi matin. Il pêchait la crevette pour compléter sa retraite. "Il est assez incompréhensible qu'il y ait un bateau à la mer un jour comme aujourd'hui", a fustigé vendredi l'élu Les Républicains. La Vendée était placée en vigilance orange par Météo-France, en raison de rafales de vent de 110 à 120 km/h, accompagnées de pluies, avec l'arrivée de la tempête Miguel."Il n'y a plus d'espoir de retrouver un corps à la surface", a déclaré le préfet maritime de l'Atlantique Jean-Louis Lozier vendredi soir, en annonçant la fin des recherches par hélicoptère. Les recherches ne reprendront pas, a-t-il affirmé samedi matin.
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Le roi de Bahreïn a réaffirmé mercredi devant le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, en tournée au Moyen-Orient, que son pays soutenait la création d'un Etat palestinien, rejetant implicitement l'appel de Washington à établir rapidement des relations avec Israël.
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Le chef de la diplomatie américaine se trouvait à Manama, troisième étape d'une tournée régionale visant à rapprocher Israël des pays arabes après l'accord historique de normalisation des relations entre l'Etat hébreu et les Emirats arabes unis.Selon l'agence officielle BNA, le roi Hamad ben Issa Al-Khalifa a souligné durant un entretien avec M. Pompeo "l'importance des efforts pour mettre fin au conflit israélo-palestinien sur la base d'une solution à deux Etats".De quoi garantir selon lui "une solution globale et durable au Proche-Orient qui conduirait à la création d'un Etat palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale, conformément au droit international et à l'initiative de paix arabe", qui demande le retrait d'Israël des territoires arabes occupés depuis 1967 avant toute normalisation.M. Pompeo a tweeté avoir évoqué avec le prince héritier Salmane ben Hamad Al-Khalifa, "l'importance de renforcer la paix et la stabilité dans la région, (...) pour contrer l'influence maligne de l'Iran".Bahreïn et Israël partagent avec d'autres pays arabes de la région la même hostilité à l'égard de l'Iran, que Manama accuse d'instrumentaliser la communauté chiite de Bahreïn contre la dynastie sunnite au pouvoir.Le petit royaume, qui entretient des contacts avec Israël depuis les années 1990, a été le premier pays du Golfe à saluer l'accord entre les Emirats et l'Etat hébreu.En Israël lundi, M. Pompeo s'était dit "optimiste" quant à la possibilité de voir d'autres pays arabes suivre les Emirats arabes unis.Mais il s'est heurté mardi à un refus du Soudan, dont le gouvernement a dit n'avoir pas "de mandat" pour établir ou non des relations avec Israël, et ce jusqu'à la fin de la période de transition en 2022.- Rôle d'intermédiaire -Bahreïn suit une position proche de son allié saoudien, qui n'a pas critiqué l'accord du 13 août mais exclut une normalisation avec Israël sans règlement préalable de la question palestinienne.Les Palestiniens dénoncent l'accord considéré par certains comme "coup de poignard dans le dos".Selon des analystes, même si M. Pompeo n'arrivait pas à convaincre Bahreïn de l'utilité de liens officiels avec Israël, ce royaume peut jouer le rôle d'intermédiaire dans la diplomatie régionale."Alors que l'Arabie saoudite ne peut pas normaliser directement ses relations en raison de l'impasse dans le processus de paix, Bahreïn pourrait devenir une plaque tournante pour les échanges saoudiens et israéliens", a déclaré à l'AFP Andreas Krieg du King's College de Londres.M. Pompeo est arrivé mercredi après-midi aux Emirats et a entamé des entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, Abdallah ben Zayed Al-Nahyane et le conseiller à la sécurité nationale Tahnoun ben Zayed Al-Nahyane, qu'il a félicités de "cet accomplissement monumental" que représente l'accord.Ils ont également discuté "d'un cessez-le-feu à long terme en Libye, de l'unité du Golfe et de la (manière) de contrer l'influence de l'Iran dans la région", a précisé la porte-parole de la diplomatie américaine Morgan Ortagus.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a démenti des informations selon lesquelles l'accord comportait la vente d'avions de combat F-35 américains aux Emirats, s'opposant à une telle transaction qui pourrait priver Israël de sa supériorité technologique dans la région.Mme Ortagus a par ailleurs indiqué à l'agence officielle émiratie WAM qu'"énormément de conversations" à propos des F-35 sont en cours entre les Etats-Unis, les Emirats arabes unis et Israël."Les relations sécuritaire et militaire entre les Emirats arabes unis et les Etats-Unis sont solides", a ajouté Mme Ortagus, précisant que "ce n'est pas la première fois que les Etats-Unis (leur) vendent des avions ou du matériel militaires".La visite de M. Pompeo aux Emirats a duré moins de deux heures, avant qu'il ne reparte vers Manama. Il doit ensuite se rendre à Oman.
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Le député François Ruffin (LFI) n'a pas exclu mardi d'être candidat à la présidentielle de 2022 "s'il y a nécessité, affirmant se situer "entre l'extrême droite et l'extrême argent".
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Peut-il affirmer qu'il ne sera pas candidat à la présidentielle? "Non, je laisse la porte ouverte à ce qui peut se passer dans le pays. Et si jamais, c'est moi qui doit ramasser le drapeau, j'irai ramasser le drapeau", a répondu sur RMC-BFMTV le député de la Somme, électron libre à l'Assemblée du groupe de jean-Luc Mélenchon."Cela ne veut pas dire que (j'y pense) tous les matins en me rasant (...) mais s'il y a nécessité...mais, je ne pense pas être aujourd'hui l'homme de cela", a relativisé l'ancien journaliste et documentariste."Moi, je suis de gauche c'est-à-dire que je suis pour le partage. Et, je considère que notre société vit dans une indécence: il y a une indécence par le bas avec des vies de galère pour un salaire de misère pour des femmes de ménage et des millions de personnes dans ce pays. Et il y a une indécence par le haut quand des milliards sont gagnés, y compris pendant la crise", par "les nouveaux seigneurs. Et ils sont servis", a-t-il dénoncé."Voilà ma matrice, ce qui me motive, ce qui fait que je me lève le matin, et c'est pas 2022. Mon objectif, c'est d'ouvrir un chemin d'espérance entre l'extrême droite et l'extrême argent, entre Macron et Le Pen", a-t-il lancé. Et "Je me bagarrerai pour que les femmes de ménage puissent espérer vivre mieux et que mes gosses puissent espérer vivre sans que l'eau soit imbuvable, l'air irrespirable et la vie invivable", a-t-il conclu.
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Philippe Bouvard ne fait pas de cadeau à la nouvelle génération d'animateurs. S'il désigne Thierry Ardisson comme son héritier dans le PAF et concède apprécier Stéphane Bern et Laurent Delahousse, il a beaucoup plus de mal avec Cyril Hanouna.
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Entre eux, la "guéguerre" ne date pas d'hier. Philippe Bouvard avait expliqué que l'animateur de "Touche pas à mon poste !" l'appelait "tous les jours" pour lui demander de s'excuser d'avoir dit des méchancetés sur lui. Un scénario contesté par le principal intéressé qui avait estimé que Philippe Bouvard était vexé de ne pas avoir pu travailler à la télé avec lui. Une version que réfute l'homme de 89 ans. "Il a raconté des bêtises, comme souvent. Il ment comme il respire, et il est rarement essoufflé. Mais ça fait partie du jeu : c'est un fantaisiste, un rigolo", rétorque dans une interview accordée à Télé-Loisirs Philippe Bouvard, davantage séduit par Yann Barthès.Mais le présentateur de "Quotidien" en prend aussi pour son grade. "Je l'apprécie mais je trouve qu'il fait un peu trop mousser les œufs en neige. Il fait monter la sauce sans avoir beaucoup d'ingrédients. En presse écrite, on appelle cela "tirer à la ligne"", critique Philippe Bouvard dans Télé-Loisirs. Une interview dans laquelle il n'épargne pas son successeur à la présentation des "Grosses têtes . Il décrit Laurent Ruquier comme un concurrent qui "faisait moins d'audience" et refuse de voir son émission "On ne demande qu'à en rire" comparée au "Petit théâtre de Bouvard". "C'était raté. Ça n'a pas tenu. Et il y a très peu de gens qui en sont sortis", analyse sans concession Philippe Bouvard dans les colonnes de Télé-Loisirs.
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Ail, gingembre, curcuma, costus indien et autres graines de nigelle, le marché populaire de Taëz, dans le sud du Yémen, fleurit de plantes et épices de plus en plus prisées pour lutter contre le nouveau coronavirus, dans un pays en pénurie de médicaments.
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"Le prix des médicaments ont augmenté de manière insensée. Les gens doivent acheter des plantes, comme l'ail, pour se protéger du coronavirus", explique à l'AFP Mounir Ahmed Ghaleb, venu lui-même s'approvisionner dans un magasin du marché Al-Chanini.La pandémie s'est propagée au Yémen depuis mai, faisant au moins 255 morts mais le nombre de victimes pourrait être beaucoup plus élevé. Les autorités n'ont pas les moyens de mener des tests à grande échelle et les établissements de santé sont bien souvent incapables de déterminer les causes de décès. Une nouvelle épreuve pour le pays le plus pauvre de la péninsule arabique, déjà meurtrie par plus de cinq ans de guerre qui l'ont plongé dans la pire crise humanitaire au monde, selon l'ONU. Le conflit au Yémen oppose les forces loyales au gouvernement appuyées par une coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite aux rebelles Houthis, soutenus par l'Iran et qui se sont emparés d'une partie du nord du pays.- "Hausse de la demande" -Entourée de montagnes et abritant quelque 600.000 habitants, Taëz est sous le contrôle des forces gouvernementales, mais elle est encerclée par les rebelles Houthis qui la bombardent fréquemment.Dans le marché d'Al-Chanini, les vendeurs entassent devant leurs magasins plantes, herbes ou épices aux couleurs et odeurs variées."De nombreuses personnes viennent acheter des herbes médicinales qui ont des vertus efficaces pour lutter contre le virus", assure à l'AFP Bachar al-Assar, l'un des vendeurs, qui estime que la demande des clients est passée de "5% à 100%" ces dernières semaines.Pour lui, pas de doute. Même en l'absence de preuves scientifiques, ces denrées naturelles sont "garanties, probantes et efficaces" pour lutter contre la maladie et stimuler le système immunitaire.A Taëz, l'une des villes les plus touchées par la guerre depuis le début du conflit à la mi-2014, 50 âmes ont été emportées par la pandémie, selon les statistiques officielles. Mais les chiffres réels pourraient être bien plus importants, dans ce pays au système de santé déjà aux abois.La London School of Hygiene and Tropical Medicine, de l'université de Londres, estime que, en l'absence de mesure de prévention au Yémen, il y aurait eu entre 180.000 et 3 millions de cas d'infection au nouveau coronavirus au cours des trois premiers mois de la pandémie. Selon son étude, il pourrait y avoir jusqu'à 11 millions de personnes contaminées, avec entre 62.000 et 85.000 décès, dans un éventuel scénario catastrophe.- "Besoin de soutien" -La nouvelle maladie ajoute aux souffrances de millions de Yéménites menacés de famine, en particulier ceux qui vivent dans des camps de fortune pour déplacés où l'eau propre manque. Et dans un pays déjà confronté aux épidémies de choléra, de paludisme et de dengue, le Covid-19 fait peser un fardeau supplémentaire sur le secteur de la santé en lambeau, notamment à Taëz."Il n'y a que trois centres d'isolement, 40 lits et six respirateurs artificiels, une pénurie de médicaments et un manque de personnel", souligne à l'AFP Ichraq al-Sibai, porte-parole du Haut comité national de lutte contre le nouveau coronavirus, mis en place par le gouvernement.Médecin, elle met en garde contre un autre "problème", celui du recours aux plantes qui peut avoir des "effets négatifs" sur l'état de santé. L'ONU n'a pu lever que 1,35 milliard de dollars d'aide humanitaire pour le Yémen ce mois-ci lors d'une conférence de donateurs virtuelle organisée par l'Arabie saoudite, loin des 2,41 milliards de dollars escomptées. L'organisation internationale craint que, faute de financement, certains programmes d'assistance ne soient "menacés de réduction voire de fermeture"."Alors que le monde continue de lutter contre cette pandémie mondiale, il ne doit pas oublier un pays comme le Yémen, qui a besoin de son soutien", a insisté l'OMS dans un tweet.
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Les gendarmes des Hautes-Pyrénées sont intervenus dans une résidence du village de Monléon-Magnoac, pour sortir de l'eau un cheval qui faisait trempette dans le bassin d'un particulier.
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L'été est la saison des baignades... pour tout le monde. Un habitant de Monléon-Magnoac a eu la surprise de retrouver un cheval dans la piscine de sa résidence, dans la matinée de dimanche 28 juillet. Une équipe de gendarmes a été dépêchée sur place et a constaté la scène surprenante, relayée sur la page Facebook de la gendarmerie des Hautes-Pyrénées.Selon 20 Minutes, l'équidé a pu être sorti de ce mauvais pas sans encombres par les sapeurs-pompiers, avec l'aide d'un treuil.
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Invité de Philippe Vandel dans l'émission Ceci dit d'Europe 1, Frédéric Lefebvre revient sur ses années au côté de l'ancien président.
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Dans un livre paru jeudi 15 mars, Chaos, l'ancien ministre Frédéric Lefebvre revient sur la conquête de l'Élysée par Nicolas Sarkozy, dont il était l'un des plus fidèles lieutenant. "Je perdais le sens de la réalité dans le sillage d'un Sarkozy survolté où j'étais devenu sourd et aveugle à tout autre considération que ma propre action", écrit l'ancien porte-parole de l'UMP, cité par Philippe Vandel dans l'émission Ceci dit d'Europe 1 samedi 17 mars. "Je m'y suis jeté à corps perdu et ça a été très douloureux pour moi quand je me suis retourné et que j'ai vu les dégâts que je faisais auprès de mes proches", détaille le député des Français de l'étranger au micro d'Europe 1. Cofondateur d'Agir, mouvement de droite dans la lignée des "constructifs", Frédéric Lefebvre affirme avoir été totalement accaparé par cette quête, au détriment de ses proches. Nicolas Sarkozy hypermnésique"Mener Nicolas Sarkozy à l'Elysée était devenu l'objectif de ma vie. Je lui ai tout sacrifié, passionnément, aveuglément, connement", écrit-il dans son livre dans lequel il revient sur l'hypermnésie de Nicolas Sarkozy. "Ça fascine d'ailleurs des critiques littéraires, parce qu'il connaît toute la littérature du XIXe siècle, précise-t-il. C'était la même chose sur le cyclisme, sur le foot, le tennis...". Alors que l'homme politique semble toujours impressionné par les capacités intellectuelles de Nicolas Sarkozy, il affirme retenir surtout de ces années avoir "bien morflé". "J'ai tutoyé la mort", précise Frédéric Lefebvre, rescapé de "sept embolies et un infarctus pulmonaire". Alors qu'en 2009, il avait toujours un portrait de ses idoles dans son bureau, Serge Gainsbourg et Nicolas Sarkozy, le second a aujourd'hui disparu de sa pièce de travail. "Il n'y a plus de portrait de Sarkozy chez moi", assure-t-il.
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L'Agence régionale de santé des Pays de la Loire a communiqué des chiffres en hausse significative concernant l'incidence du virus, qui progresse dans le département, en particulier au Mans.
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Le taux d'incidence des cas testés positifs au Covid-19 a dépassé le seuil d'alerte dans la Sarthe, a annoncé mardi 18 août l'Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire. Transmission du Covid en aérosols : quelles conséquences sur notre mode de vie ?par Europe 1Le 11 août dernier, ce taux s'établissait à 32 cas pour 100.000 habitants sur les sept derniers jours. Une semaine plus tard, il s'élève désormais à 52,5. Le seuil d'alerte est fixé à 50 cas pour 100.000 habitants par semaine. En moyenne, ce taux est de 19,5 au niveau régional et de 21,6 dans le département voisin de la Mayenne, qui avait connu en début d'été un regain d'épidémie. L'ARS ne commente pas ces chiffres dans son bulletin d'information Covid-19.Mardi matin, l'ARS avait cependant annoncé la poursuite d'une campagne de dépistage gratuit au Mans jusqu'au 21 août."Les taux d'incidence et de positivité indiquent que le virus circule activement. Une vigilance accrue s'impose en Sarthe, et sur la ville du Mans. L'enjeu est d'éviter une nouvelle vague épidémique, en réduisant la circulation virale et ainsi la pression épidémique", écrivaient dans un communiqué l'ARS, la ville du Mans et la préfecture. Le taux de positivité des tests s'élève à 5,3% dans la Sarthe, contre 3% au niveau national.
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Terrible frayeur pour les cinquante pèlerins qui se rendaient en Mayenne en autocar. Selon France 3, aux alentours de 8h dimanche 19 janvier, le bus a été attaqué par une bande d'individus cagoulés.
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Qui a dit que faire un pèlerinage était sans encombre ? Les cinquante pèlerins catholiques qui se rendaient en bus en Mayenne le 19 janvier ont bien failli ne pas arriver sains et saufs. Selon France 3, alors que le bus roulait en direction d'une commémoration du 149e anniversaire de l'Apparition de la Vierge Marie, il a été attaqué par une bande d'individus cagoulés. A l'aide de pistolets de paintball, les assaillants ont envoyé de la peinture sur le parebrise pour empêcher le départ. "Ils ont sans doute confondu avec des bus de la Manif pour Tous" témoigne à France 3 le Père Laurent Berthou, porte-parole de Monseigneur Boulanger. "Ce qui nous apparaît grave, c'est cette montée de violence. Nous voulons lancer un appel à la paix sociale et au respect des opinions des uns et des autres," explique-t-il. En l'occurrence, le diocèse ne portera pas plainte. Néanmoins, le Père Laurent Berthou rappelle que les déplacements pour la manif pour tous ne sont pas gérés par le diocèse. De son côté, le Père Gérard Pitel était aux premiers rangs de la scène : "alors que nous sortions du parking privé du Diocèse, nous avons vu une vingtaine de personnes cagoulées devant le bus qui essayaient de nous empêcher de partir. Ils avaient une banderole, mais je n'ai pas réussi à la lire. Le chauffeur a avancé par à-coups. Ça a duré entre deux et trois minutes, mais ça fait drôle quand même. " Un bus de pèlerins déjà visé par des attaquesCe n'est pas la première fois qu'un bus de catholiques est pris à partie par un groupe de personnes. Au mois d'octobre 2019 à Caen (Calvados), un premier autocar qui revenait de Lourdes a été victime d'individus "vociférant des insultes". Coïncidence ou pas, le jour même, une manifestation de la Manif pour tous avait lieu à Paris.Ce dimanche 19 janvier, un collectif dénommé "Marchons Enfants !" en contradiction avec le projet de la loi bioéthique sur la PMA pour toutes les femmes, s'est rassemblé à Paris. Les organisateurs faisaient partie du mouvement de La Manif pour Tous.
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Les Français sont de moins en moins satisfaits de l'exécutif. La cote de popularité du président de la République a encore reculé de 4 points au mois de novembre, selon un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche.
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Au lendemain de la mobilisation nationale du 17 novembre, le chiffre témoigne de l'ampleur du désamour des Français pour le chef de l'État. En novembre, Emmanuel Macron a chuté à 25% d'opinions favorables, son score le plus faible depuis la présidentielle de 2017. Dans le détail, les sondés "très satisfaits" du locataire de l'Élysée sont seulement 4%, tandis que ceux "plutôt satisfaits" sont 21%. À l'inverse, 34% des Français se disent "plutôt mécontents" de l'action du président de la République, et même "très mécontents" à 39%. À noter que 2% des personnes interrogées ne souhaitent pas se prononcer. Mieux que Français Hollande mais moins bien que Nicolas SarkozyMalgré ce score très bas, les Français accordent davantage leur confiance à Emmanuel Macron qu'à son prédécesseur, François Hollande, qui recueillait seulement 20% d'opinions positives au même moment durant son quinquennat. L'actuel président est toutefois surclassé par Nicolas Sarkozy, qui avait réussi à se maintenir à 44% de popularité à la même période durant son mandat. Édouard Philippe toujours plus populaire que le présidentPour Édouard Philippe, le recul de popularité est encore plus marqué que pour le chef de l'État. Le Premier ministre dégringole à 34% d'opinions favorables en novembre, contre 41% au mois d'octobre, soit un recul de 7 points. Le chef du gouvernement, qui reste tout de même plus populaire qu'Emmanuel Macron, revient ainsi à son taux du mois de septembre, le plus bas depuis juin 2017.
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Pare-choc contre pare-choc. Le trafic promet d'être dense sur les routes de France ce dimanche 13 mai, dernière journée d'un week-end prolongé et même parfois d'une semaine de congés, en raison des ponts du 8 mai et de l'Ascension.
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Bison Futé hisse le drapeau rouge. Après un enchaînement de jours fériés, la journée de dimanche risque d'être très chargée dans le sens des retours, et ce sur l'ensemble du territoire. Mieux vaut prendre le volant tôt le matin ou en fin de soirée, suggère l'organisme de prévision. La circulation sera dense dès la fin de matinée sur les autoroutes A10 et A6, prévient Bison Futé. Il faudra faire avec des embouteillages tout au long de la journée et même parfois jusque tard dans la soirée, particulièrement sur l'A10. L'A13 pourrait également enregistrer des difficultés de circulation dès le milieu d'après-midi. Bison Futé conseille de quitter l'Île-de-France avant 12 heures. Comme pour chaque retour de week-end prolongé, des ralentissements sont à prévoir aux abords des grandes villes, notamment Paris, Lyon, Montpellier, Aix-en-Provence, Nice, Toulouse et Bordeaux.
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Plus de quatre mois après l'émergence du nouveau coronavirus, aucun traitement n'a encore fait la preuve de son efficacité mais quelques données encourageantes commencent à ressortir, parmi les centaines d'essais cliniques déjà lancés.
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Bloquer l'entrée du virus dans les cellules, empêcher sa réplication, maîtriser la réponse immunitaire de l'organisme... Toutes les voies sont explorées pour permettre aux patients de mieux combattre cette maladie multiforme, qui a fait plus de 260.000 morts dans le monde.- Une "épidémie de recherche"Plus de 800 essais cliniques cherchent à évaluer des dizaines de traitements potentiels, d'après la base de la revue médicale The Lancet (https://covid-trials.org/), dont plus de 300 en Chine, 125 aux Etats-Unis et 45 en France.Une course au remède en accéléré: protocoles d'études montés en quelques jours, autorisations délivrées en urgence, et conclusions immédiatement mises en ligne, bien avant validation et publication.La Pr Florence Ader, qui pilote l'essai européen Discovery, tempère l'enthousiasme généré par cette "épidémie de recherche", avec beaucoup d'essais "avortés dans l'oeuf", incluant très peu de patients ou aux méthodologies pas assez "robustes". Et conseille de concentrer les efforts sur quelques "grosses études". De nombreux chercheurs appellent aussi à ne pas sacrifier la rigueur scientifique, pour ne pas "susciter de faux espoirs".Mais dans le même temps, chercheurs et labos rêvent tous d'annoncer les premiers "la" solution au Covid, et certains dirigeants n'hésitent pas à promouvoir des pistes à l'efficacité non prouvée.Aux Etats-Unis et en France, de grandes instituts ont créé la polémique en annonçant des résultats "positifs" avant publication complète de leurs travaux.En revanche, on attend toujours les résultats de Discovery, qui porte sur quatre traitements existants. Le président français Emmanuel Macron a annoncé une "étape importante" la semaine prochaine, mais le plus probable est qu'aucun "signal d'efficacité" n'émerge avant encore plusieurs semaines, selon des chercheurs participant à l'étude, en raison d'un recrutement de patients plus long que prévu.- Le remdesivir: des données contradictoiresCet antiviral expérimental a été développé par le laboratoire américain Gilead pour contrer Ebola, un objectif pour lequel il s'est avéré inefficace. Mais il a bloqué en laboratoire la réplication d'autres virus.Il exploite une faiblesse des virus à ARN, dont font partie les coronavirus: durant la réplication, ils peuvent incorporer par erreur des parties de cette molécule à leur patrimoine génétique, ce qui les rend non fonctionnels.Mais les données sur son efficacité contre le Covid-19 restent contradictoires et parcellaires.Aux Etats-Unis, qui misent beaucoup sur ce médicament, la FDA a autorisé en urgence le 1er mai son utilisation hors essai clinique dans les hôpitaux, sur la base d'un vaste essai public qui a conclu qu'il écourtait de quatre jours (en durée médiane) le rétablissement des patients gravement atteints, passé de 15 à 11 jours.Un résultat qualifié de "modeste" par de nombreux chercheurs, même si d'autres y voient un moyen de réduire la saturation des hôpitaux. Et les résultats complets de l'étude n'ont pas été divulgués, suscitant des critiques dans la communauté scientifique.De plus, l'étude ne permet pas de dire si le remdesivir réduit la mortalité, car l'écart obtenu (8% des patients traités, contre 11,6% dans le groupe témoin) est en dessous du seuil de fiabilité statistique."S'il y avait 15% ou même 10% de baisse de mortalité, on ne se poserait même pas la question. Là, il y a vraiment débat" sur l'intérêt d'élargir l'utilisation de cette molécule, a déclaré à l'AFP Yazdan Yazdanpanah, infectiologue à la tête du consortium de recherche REACTing.D'autant qu'un autre essai de plus petite taille en Chine, publié dans The Lancet, a conclu à une absence de bénéfice clinique.Certains estiment aussi que ce médicament aurait plus de chances d'agir sur la phase précoce de la maladie, avant que le virus n'ait fait trop de dégâts.- Le tocilizumab: un espoir pour les formes gravesPour la seconde phase des formes graves de Covid-19, moins marquée par l'action du virus que par une réaction inflammatoire incontrôlée de l'organisme, dite "orage cytokinique", une autre famille de médicaments est testée: les immuno-modulateurs, dont le tocilizumab, le sarilumab ou encore l'anakinra.Ce sont des anticorps monoclonaux, créés à partir de souris dont le système immunitaire a été "humanisé". Exposées à des virus vivants ou atténués, elles produisent des anticorps humains, ensuite multipliés en laboratoire. Fin avril, le groupe hospitalier parisien AP-HP a annoncé que le tocilizumab réduisait "significativement" le risque de mourir ou d'aller en réanimation chez les patients du Covid-19 dans un état grave, mais sans précisions chiffrées ni publication de l'étude.Une communication prématurée selon les experts du comité de surveillance de l'étude, qui ont démissionné en bloc.D'autres essais cliniques sont en cours. Une étude néerlandaise publiée lundi dans Nature a aussi montré que des anticorps monoclonaux ciblant spécifiquement une protéine à la surface du Sars-CoV-2 parvenaient à le neutraliser in vitro.Mais même en cas d'efficacité, le coût élevé de ces biomédicaments et leur administration par voie intraveineuse sont des obstacles à leur généralisation.- L'hydroxychloroquine: vantée mais pas prouvéeL'antipaludéen chloroquine et son dérivé l'hydroxychloroquine, utilisée notamment dans le traitement du lupus, ont une action in vitro sur de nombreux virus, dont le Sars-CoV-2: ils créent un milieu hostile pour le virus en augmentant le pH de la cellule qu'il cherche à infecter.Mais ils n'ont jamais montré d'efficacité en conditions réelles, voire ont aggravé l'état des patients dans certaines maladies.Certains chercheurs et dirigeants vantent cette molécule, parfois associée à un antibiotique, comme une solution possible à la pandémie de Covid-19, mais les études publiées jusqu'à présent ne permettent pas de le conclure.L'IHU Méditerranée Infection du Pr Didier Raoult à Marseille a publié mardi une étude concluant à un taux de mortalité faible, avec huit décès sur un millier de patients (contre seulement cinq dans un résumé de l'étude début avril). Mais ce niveau est comparable à celui observé en cas d'évolution naturelle de la maladie.Une étude réalisée dans des hôpitaux new-yorkais et publiée jeudi dans la revue américaine NEJM montre que l'hydroxychloroquine n'a ni amélioré ni détérioré de manière significative l'état de patients en état grave. D'autres études sont en cours dans plusieurs pays.Et des spécialistes en pharmacologie estiment que pour qu'elle agisse, il faudrait l'administrer à des doses extrêmement élevées, qui seraient toxiques voire mortelles.Des autorités sanitaires ont aussi mis en garde contre des effets secondaires graves sur le coeur, qui pourraient être plus fréquents chez les malades du coronavirus.- Des fausses pistes?L'association de deux médicaments anti-VIH, le lopinavir et le ritonavir, n'a pas encore concrétisé ses promesses.Une étude chinoise publiée dans le NEJM le 19 mars a conclu que ce traitement ne permettait de réduire ni la mortalité ni la durée de rétablissement. Certaines données suggéraient toutefois une efficacité en cas d'administration précoce.Une petite étude menée à Hong-Kong, publiée samedi dans The Lancet, conclut à une efficacité améliorée en combinaison avec deux autres antiviraux (ribavirine et interféron beta), ramenant de 12 jours (en bithérapie) à 7 (en trithérapie) le temps de présence du virus chez des patients atteints d'une forme modérée du Covid-19.D'autres essais de plus grande taille sont en cours.Également évalué au début de l'épidémie, le traitement de l'inflammation par corticoïdes présente un risque de favoriser d'autres infections et de retarder l'élimination du virus.- Le plasma sanguin des guérisIl s'agit de transfuser aux malades du plasma sanguin de personnes guéries, pour éliminer plus vite le virus et réduire ses dégâts.Des essais ont été lancés en avril et ce traitement a été autorisé à l'hôpital notamment en France, aux Etats-Unis, en Chine ou en Autriche, qui a annoncé jeudi des résultats probants sur trois patients.Mais l'Académie de médecine française a pointé des limites: le nombre et l'efficacité des anticorps sont "très variables d'un donneur à l'autre" et il y a un risque d'effets secondaires ou de transmission d'autres agents infectieux.Elle mise plutôt sur les "immunoglobulines hyperimmunes", produites à partir du plasma de patients ayant beaucoup d'anticorps. Elles pourraient servir "non seulement en traitement des formes graves", mais aussi "en prévention chez les proches" des malades et "dès le début de l'infection chez les sujets fragiles".- De nouvelles pistes à défricherDes dizaines d'autres pistes moins médiatisées sont explorées, via notamment des programmes de "repositionnement" (passage en revue de molécules déjà existantes). Comme la chlorpromazine, un antipsychotique, qui va faire l'objet d'un premier essai clinique en France.Cette stratégie fait gagner du temps: il s'agit soit de médicaments déjà commercialisés, soit de molécules encore en développement mais dont la non toxicité pour l'homme est déjà établie.Revers de la médaille: on ne trouvera sans doute pas dans cette catégorie une molécule miracle", prévient Florence Ader. Ces médicaments n'étant "pas conçus initialement pour cibler le virus", leur éventuelle efficacité "ne sera pas complète, mais partielle".Pour avoir des "molécules de deuxième génération", créées spécifiquement pour s'attaquer au Sars-CoV-2, il faudra être patient, rappelle-t-elle: les chercheurs travaillent encore à "démembrer" le génome et la structure du virus, pour l'analyser "composé par composé" et identifier des "cibles pertinentes" pour de futurs traitements.
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Le gouvernement a promis mardi de "faire toute la lumière" sur la mort du jeune homme de 24 ans il y a plus d'un mois à Nantes, soulignant que le rapport de l'IGPN n'établissait "pas de lien" entre l'intervention des forces de l'ordre, qui était "justifiée", et sa disparition.
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Cinq semaines après sa disparition lors de la Fête de la musique à Nantes, le corps de Steve Maia Caniço a été retrouvé lundi 29 juillet dans la Loire. Alors que l'intervention des forces de l'ordre ce soir-là avait fait polémique, le Premier ministre Édouard Philippe a déclaré mardi que le rapport de l'Inspection générale de la police (IGPN) n'établissait pas "de lien entre l'intervention de forces de police et la disparition" de l'animateur périscolaire de 24 ans.La confirmation de la mort du jeune homme a suscité une grande émotion à Nantes. Dans le centre-ville, des manifestants ont versé mardi après-midi du colorant alimentaire couleur sang dans la fontaine de la Place Royale sur laquelle était accroché un étendard noir portant le nom de Steve. "On est tristes bien sûr et on est en colère (...) on va se battre pour que justice soit faite", a déclaré Éric Sagot, membre du collectif à l'origine de l'habillage de la fontaine. Environ 150 personnes se sont ensuite retrouvées près de la grue jaune où a été retrouvé le corps. Castaner appelé à la démissionD'autres rassemblements ont eu lieu à travers le pays. À Toulouse, 75 personnes, selon la préfecture, ont rendu hommage à Steve sur les quais de la Garonne. À Bordeaux, près de 250 personnes se sont rassemblées devant le miroir d'eau, rapporte Sud Ouest. "Parmi les personnes présentes, il y avait des militants d'extrême gauche, des gilets jaunes ou encore des membres du collectif CLAP 33 engagés contre les abus policiers. Plusieurs manifestants arboraient un tee-shirt du collectif Adama Traoré, un jeune homme décédé en 2016 suite à une intervention policière également", rapporte le quotidien régional. Munis de pancartes, de fleurs et de bougies, ils ont appelé le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner à la démission.Des rassemblements ont également eu lieu à Orléans (Loiret) et à Figeac, selon les médias locaux.
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Coup de tonnerre politique au Japon: le Premier ministre nationaliste Shinzo Abe, en poste depuis fin 2012, a annoncé vendredi son intention de démissionner pour des raisons de santé, alors qu'il n'a pas de successeur évident.
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"J'ai décidé de démissionner du poste de Premier ministre", car "je n'étais plus sûr de pouvoir honorer le mandat qui m'avait été confié", a déclaré le dirigeant de 65 ans lors d'une conférence de presse à Tokyo.Il a expliqué souffrir de nouveau de son ancienne maladie, la rectocolite hémorragique ou colite ulcéreuse, pour laquelle il a repris un nouveau traitement.Cette maladie inflammatoire chronique de l'intestin avait déjà été l'une des raisons de la fin précipitée de son premier mandat de Premier ministre en 2007 au bout d'un an à peine d'exercice du pouvoir."Je vais continuer à remplir fermement mes fonctions jusqu'à ce qu'un nouveau Premier ministre soit nommé", a précisé M. Abe.Son successeur sera très vraisemblablement le vainqueur d'une nouvelle élection pour la présidence du Parti libéral-démocrate (PLD), la formation dont M. Abe est actuellement le chef.M. Abe, qui détenait le record de longévité pour un Premier ministre japonais, a refusé vendredi d'exprimer une préférence pour un successeur, affirmant que "toutes les personnes dont les noms circulent sont des gens très capables".Visiblement ému, il s'est aussi dit "profondément désolé" envers le peuple japonais de quitter son poste environ un an avant la date initialement prévue et en pleine crise du coronavirus.- "Une énorme surprise" -Ces derniers jours, le porte-parole du gouvernement Yoshihide Suga avait tenté de rassurer après deux visites à l'hôpital de M. Abe ces deux dernières semaines.Les observateurs s'attendaient par conséquent à ce que M. Abe reste à son poste jusqu'au terme de son troisième et dernier mandat de président du PLD prévu en septembre 2021."C'est une énorme surprise", a déclaré à l'AFP Shinichi Nishikawa, professeur de sciences politiques à l'université de Meiji de Tokyo."Il pourrait y avoir une situation politique confuse. Sa démission va avoir un grand impact" sur la politique japonaise, a encore estimé cet expert.L'indice vedette Nikkei de la Bourse de Tokyo a brièvement décroché de plus de 2,6% vendredi quand l'intention de M. Abe de démissionner avait fuité dans la presse. Il a finalement clôturé en retrait de 1,41%. Le yen s'est quant à lui sensiblement apprécié face au dollar.- Popularité en déclin -Depuis son retour au pouvoir, M. Abe avait profité de l'absence d'un rival sérieux au sein du PLD et de la faiblesse de l'opposition, incapable de tirer parti des nombreux scandales qui ont touché le Premier ministre de près ou de loin ces dernières années.Sa popularité avait toutefois fondu ces derniers mois avec la pandémie de coronavirus, son gouvernement étant critiqué pour la lenteur de sa réaction à la crise, ses multiples revirements et maladresses, y compris du Premier ministre lui-même.L'archipel nippon a été relativement moins touché par la maladie Covid-19 que de nombreuses autres zones du monde, avec environ 65.600 cas d'infections dans le pays depuis le début de la crise sanitaire pour quelque 1.200 décès.Mais le nombre de cas locaux est fortement reparti à la hausse depuis début juillet, malgré un état d'urgence mis en place par le gouvernement en avril-mai.Le gouvernement a lancé ces derniers mois des plans d'aide record, mais cela ne devrait pas éviter au pays une profonde récession cette année.Le bilan de la politique de relance économique que M. Abe a initiée à partir de fin 2012, surnommée "Abenomics", est aussi mitigé, faute de ne pas avoir mis en oeuvre des réformes structurelles de grande ampleur, et ses succès partiels ont été en grande partie balayés par la crise du coronavirus.M. Abe a toutefois défendu vendredi son bilan, citant notamment sa politique économique, la reconstruction du Nord-Est du Japon après le tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011 ou encore son action diplomatique. "L'histoire jugera", a-t-il dit au sujet de son héritage.Les hommages de gouvernements étrangers affluaient après l'annonce de sa démission.Le Kremlin a notamment salué la "contribution inestimable" de M. Abe aux relations russo-japonaises et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen l'a remercié pour "son engagement et sa contribution" aux liens entre le Japon et l'Europe, "plus forts ou plus cruciaux que jamais".La chancelière allemande Angela Merkel a elle salué le "combat en faveur du multilatéralisme" du Premier ministre nippon.Pékin s'est toutefois abstenu de commentaire dans l'immédiat, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères arguant qu'il s'agissait là d'une "affaire de politique intérieure" japonaise.
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