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Le chef de l'État a rendu hommage vendredi à Xavier Jugelé, le policier tué sur les Champs-Élysées lors d'un attentat jihadiste il y a un an, le 20 avril 2017.
Le 20 avril 2017, le policier Xavier Jugelé a été tué au volant d'un car de police garé devant l'Institut culturel de Turquie par les tirs du jihadiste français Karim Cheurfi. Ce jour-là, deux autres policiers ont également été blessés dans cet attentat revendiqué peu après par le groupe État islamique (EI).Un an après, Emmanuel Macron lui a rendu hommage. Ce vendredi 20 avril, le chef de l'État a présidé la cérémonie organisée sur les Champs-Élysées par la Mairie de Paris en souvenir de ce policier de 37 ans. Avec la maire de Paris Anne Hidalgo, il a dévoilé une plaque commémorative et déposé une gerbe de fleurs. Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb était également présent. Une minute de silence a été observée. Le ministre, l'élue PS et le président ont ensuite salué Étienne Cardiles, le compagnon de Xavier Jugelé. Peu après la mort de ce dernier, M. Cardiles avait témoigné de sa "douleur extrême" et dit souffrir "sans haine".Les cinq coéquipiers de Xavier Jugelé ont été décorés de la médaille de l'Ordre national du mérite. Xavier Jugelé avait été élevé à titre posthume au rang de capitaine de police et fait chevalier de la Légion d'honneur, au cours d'un hommage national organisé à Paris quelques jours après l'attentat.
Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a assuré qu'une prime serait versée aux personnels travaillant dans les Ehpad, du fait des nombreux efforts fournis.
Ils ne seront pas oubliés par le gouvernement. À la suite de l'annonce des primes versés aux agents hospitaliers, les personnels travaillant dans les Ehpad ont eu la garantie, mercredi 15 avril, d'en obtenir une "très rapidement" dès le mois d'avril. L'annonce en a été faite par le ministre de la Santé, Olivier Véran. Cette prime "sera très rapidement discutée puis attribué dans tout le secteur du médico-social et notamment les Ehpad", a-t-il déclaré à l'issue du Conseil des ministres.Les personnels des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes ont fait "des efforts de réorganisation, d'adaptation de prévention, avec des mesures d'isolement collectif ou individuel et le maintien en poste dans des conditions parfois difficiles des soignants", a-t-il souligné.Par conséquent, "il est tout à fait normal qu'ils puissent bénéficier d'une reconnaissance et ce sera le cas très prochainement à l'issue d'une négociation", a-t-il ajouté.Le gouvernement avait auparavant présenté des mesures en faveur des agents hospitaliers : majoration de 50% des heures supplémentaires effectués pendant l'épidémie et prime d'au moins 500 euros, portée à 1.500 euros pour ceux travaillant dans des établissements ou services accueillant des malades du coronavirus.Ces gratifications, promises par Emmanuel Macron fin mars, seront exemptes d'impôts et de cotisations sociales, et coûteront au total 1,3 milliard d'euros.
-À l'heure du clap de fin de saison pour la plupart des grands "shows" télévisés du PAF, la clôture de "On n'est pas couché" version 2015-2016 ne s'est pas déroulée comme prévu. Une panne de courant générale a forcé Laurent Ruquier et son équipe à improviser la fin du tournage de la dernière émission avant la trêve estivale, effectué jeudi 23 juin.
Léa Salamé, qui exerçait pour la dernière fois en tant que chroniqueuse sur le plateau de la célèbre émission de débat du samedi soir, a été contrainte à des adieux insolites, qu'elle a décrit ce vendredi 24 juin dans "La Nouvelle Édition", sur Canal+-Ce seront sans doute des adieux remarqués. Pour sa "dernière" dans "On n'est pas couché", Léa Salamé a connu un tournage agité avec toute l'équipe de l'émission, qui sera diffusée samedi 25 juin sur France 2. "Je ne sais pas si ce sont (les adieux) les plus ratés ou les plus beaux, mais en tout cas les plus 'rock', les plus drôles et les plus fous" décrit la chroniqueuse à propos d'un événement "pas du tout prévu"."L'IDÉE GÉNIALE" DE LAURENT RUQUIERSur les 4 heures que durent en moyenne le tournage, Léa Salamé raconte un début sans accroc : "On enregistre l'émission telle quelle, on a 1h45 d'émission en boite". Survient alors une "panne de courant complète sur le plateau", moment que la journaliste décrit comme un moment de "panique", "dans le noir avec 200 personnes dans le public". Après quelques moments de latence, la figure emblématique de l'émission intervient. "On attend une demi-heure de voir si ça va se rétablir ou pas", et là, "vous avez l'idée géniale de Laurent Ruquier qui dit 'Filez moi un iPhone, je vais filmer'". "C'est là qu'on voit qu'il est vraiment bon" commente Léa Salamé à propos du présentateur, qui anime le talk-show depuis sa création en 2006. "Les cadreurs se sont mis à sortir leurs portables, ça donne un truc totalement ubuesque, c'était surréaliste, totalement fou, totalement rock" raconte t-elle. Celle qui animera la nouvelle émission politique de France 2 dès la rentrée prochaine n'a pas fourni d'indications sur le contenu final. "Je ne sais pas ce qui est diffusable ou pas". "La seule chose, c'est que j'ai fait mes adieux avec Ruquier qui me filmait avec sa caméra".
Le Premier ministre Jean Castex a assuré que "tout était mis en oeuvre pour que les auteurs de ces actes infâmes en répondent devant la Justice".
Vive indignation après la découverte, vendredi 21 août, de tags inscrits sur le centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), village martyr de la Seconde guerre mondiale. Le président du centre Fabrice Escure a indiqué vouloir porter plainte. Une enquête a d'ores et déjà été ouverte au parquet de Limoges. Sur une photo mise en ligne par le Populaire du Centre, on voit le mot "martyr" rayé à la peinture, une bâche bleue couvrant des inscriptions. Selon le journal, "le mot 'menteur' a été ajouté ainsi qu'une référence à un révisionniste et à des théories qui régulièrement refont surface à propos du village martyr haut-viennois"."Tout sera fait" pour poursuivre les auteurs des tags, a réagi le président Emmanuel Macron, en dénonçant un acte "inqualifiable". Le chef de l'Etat "condamne avec la plus grande fermeté cet acte inqualifiable. Il apporte tout son soutien au maire et à la commune", a communiqué l'Elysée. Dans un tweet, le Premier ministre Jean Castex avait indiqué un peu plus tôt que "tout était mis en oeuvre pour que les auteurs de ces actes infâmes en répondent devant la Justice". "J'ai appris avec colère et consternation la dégradation du centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane. Souiller ce lieu de recueillement, c'est aussi salir la mémoire de nos martyrs", écrit-il. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin évoque de son côté des "inscriptions négationnistes" dans un tweet et parle de "crachat sur la mémoire de nos martyrs"."Honte à ceux qui ont fait ça. Tout sera fait pour retrouver et juger les auteurs de ces actes sacrilèges. Le seul mensonge : c'est le négationnisme !", a assuré le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti. "Honte à ceux qui ont souillé ce jour le village martyr d'Oradour-sur-Glane", dénonce également le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari. "Et merci à tous les engagés qui font vivre ce lieu de mémoire et qui portent haut sa devise, 'ni haine, ni oubli'", ajoute-t-il sur Twitter. Le ministre délégué aux Comptes publics Olivier Dussopt a jugé "effroyable et abominable de constater que certains ont pu se permettre une telle souillure". "Le seul sentiment qui prévaut est la honte pour les auteurs de ces actes. Le négationnisme est une insulte à la mémoire et une seconde mort pour les victimes", ajoute-t-il.La maire de Paris Anne Hidalgo a dénoncé "un acte négationniste, indigne et scandaleux" et apporté "tout (s)on soutien aux familles des victimes du massacre d'Oradour-sur-Glane". "Dégoût et colère face à ce tag révisionniste sur le centre de la mémoire du village martyr d'Oradour-sur-Glane", a réagi de son côté le secrétaire national d'EELV Julien Bayou.Le 10 juin 1944, la division SS Das Reich a tué 642 villageois à Oradour-sur-Glane. Les Allemands avaient rassemblé les hommes dans les granges du village et les avaient fusillés. Ils avaient regroupé femmes et enfants dans l'église avant d'y mettre le feu. Le centre de la mémoire, ouvert en 1996, explique aux visiteurs des ruines du village martyr - environ 300.000 personnes chaque année - le contexte du massacre.
A défaut d'être tout à fait à la manoeuvre du déconfinement, confiée prioritairement aux maires, les ambitieux présidents de région s'activent pour s'offrir un peu de mise en scène politique, en attendant la montée en puissance sur leur pré-carré: l'économie.
Trop grandes, pas assez proches des urgences du terrain... Les régions ne seront pas l'échelon du déverrouillage du pays, malgré une campagne de lobbying menée en ce sens.Et tous les soirs, les Français guettent désormais la couleur de leur département (vert, rouge ou orange), quand maires et préfets ont été mandatés par l'exécutif pour piloter au plus près les opérations. "La proximité est le maître-mot en ce moment", résume auprès de l'AFP la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault.De quoi faire dire à un président de région, dépité après une réunion autour d'Edouard Philippe, que "tout est fait pour (les) contourner". Y voyant aussi en filigrane un dessein politique pour contrer les patrons d'exécutif les plus médiatiques et dont certains, à droite essentiellement, s'imagineraient présidentiables en 2022: Xavier Bertrand dans les Hauts-de-France, Valérie Pécresse en Ile-de-France ou encore Laurent Wauquiez en Auvergne-Rhône-Alpes.Ces derniers n'ont cependant pas ménagé leur peine depuis deux mois, s'emparant notamment du sujet des masques de protection, là où l'Etat a patiné voire failli dans ses commandes. Au total, les régions en ont importé 65 millions, transformés aussi en outil de communication pour s'afficher à la pointe du combat, à l'image des menaces publiques ce week-end de Renaud Muselier (région PACA) envers la grande distribution qu'il suspecte d'avoir constitué des "stocks secrets pendant la crise".De quoi susciter les railleries d'un député LREM, moqueur de ces présidents de région qui passent leur "temps à se faire prendre en photo en train de distribuer des masques".- Autocollants -"Je connais un autre président de région, qui fait le tour des Ehpad, en Auvergne-Rhône-Alpes, pour donner lui-même les masques et qui a fait semblant de transformer l'hôtel de région en centre logistique", abonde sourire aux lèvres un ministre, sans nommer Laurent Wauquiez. Le même décrit, sarcastique, ces cartons de masques arrivés de Chine et qui "miraculeusement", "quand ils arrivent dans les Ehpad ou les centres de distribution, sont recouverts d'autocollants de la région Île-de-France". "Mais dans une situation de crise, on prend toutes les bonnes volontés", tempère-t-il aussi.Dans l'immédiat, en prévision du 11 mai, les régions ont un rôle à jouer sur quelques unes de leurs prérogatives à commencer par les transports. Mme Pécresse, qui a exposé son plan de déconfinement en Une du Journal du Dimanche après avoir fait distribuer 600.000 masques la semaine dernière dans les gares, a comparé la tâche à "un parcours du combattant", en termes de régulation, d'hygiène...La question des lycées, également à la main des régions, a donné l'occasion à Hervé Morin (Normandie) de faire entendre sa différence en se prononçant contre leur réouverture en juin, alors que le gouvernement n'a pas tranché le point.Mais les régions seront pleinement à la manoeuvre aussi quand la crise économique viendra supplanter la crise sanitaire. "L'Etat sait qu'il pourra compter sur elles dans la relance", relève ainsi Jacqueline Gourault, soulignant que les régions ont déjà abondé à hauteur de 500 millions d'euros le fonds de solidarité de 7 milliards à destination des entreprises mis en place par l'Etat.Dans l'inépuisable tiraillement entre les collectivités au sujet des leurs compétences, les régions subissent d'ailleurs en ce moment une offensive des départements qui voient dans la crise une aubaine pour démontrer leur utilité économique, eux qui sont cantonnés au difficile champ social."Les départements cherchent à s'immiscer mais je leur rappelle qu'avec ce qui arrive sur le plan social, ils vont déguster. Qu'ils s'occupent de leurs trucs", balaye auprès de l'AFP M. Muselier, par ailleurs président de l'Association des régions de France. Soutenu en ce sens par Matignon qui estime que "les départements ont suffisamment à faire avec leurs compétences".
Le procès de Nicolas Sarkozy pour corruption dans l'affaire dite des "écoutes", qui devait initialement se tenir en octobre, se déroulera finalement du 23 novembre au 10 décembre, a annoncé mercredi le tribunal correctionnel de Paris.
Ce décalage vise à éviter la tenue concomitante de deux audiences très médiatiques au tribunal de Paris. Du fait de la crise sanitaire, le procès des attentats de janvier 2015 devant une cour d'assises spéciale - qui siège pour des raisons logistiques au nouveau tribunal de Paris et non à l'ancien palais de justice - est désormais prévu du 2 septembre au 10 novembre. Le procès de Nicolas Sarkozy pour corruption est une première pour un ancien président sous la Ve République. Il se tiendra quatre après-midis par semaine, du lundi au jeudi, devant la 32e chambre correctionnelle, a-t-il été décidé lors d'une audience de procédure. M. Sarkozy sera jugé aux côtés de son avocat et ami Thierry Herzog et de l'ancien haut magistrat à la Cour de cassation Gilbert Azibert. Il est soupçonné d'avoir tenté d'obtenir début 2014, par l'entremise de Thierry Herzog, des informations secrètes auprès de Gilbert Azibert dans une procédure concernant la saisie de ses agendas en marge de l'affaire Bettencourt (soldée pour lui par un non-lieu en 2013) et ce, en échange d'un coup de pouce pour un poste à Monaco. Au terme de leur instruction, les juges avaient ordonné le 26 mars 2018 un procès pour "corruption" et "trafic d'influence" contre les trois hommes, conformément aux réquisitions du Parquet national financier (PNF). MM. Herzog et Azibert seront aussi jugés pour "violation du secret professionnel".Dans un réquisitoire sévère en octobre 2017, le PNF avait comparé les méthodes de Nicolas Sarkozy à celles d'"un délinquant chevronné" et stigmatisé les nombreux recours intentés par ses avocats qui avaient "paralysé" l'instruction.L'affaire trouvait son origine dans les interceptions de conversations téléphoniques de l'ex-chef de l'Etat avec son avocat, diligentées dans le cadre de l'enquête sur les accusations de financement libyen de sa campagne de 2007.Les policiers avaient découvert que Nicolas Sarkozy utilisait un portable secret ouvert au moyen d'une carte pré-payée sous l'alias de "Paul Bismuth" pour communiquer avec un unique interlocuteur: son avocat.Les écoutes policières, socle de l'accusation, avaient été validées par la Cour de cassation en mars 2016. Mais elles devraient encore alimenter une âpre bataille à l'ouverture du procès. Nicolas Sarkozy, retiré de la vie politique depuis sa défaite à la primaire de la droite fin 2016, doit également être jugé dans les prochains mois pour "financement illégal" de sa campagne de 2012 dans l'affaire Bygmalion. Les dates de ce second procès ne sont pas encore connues.
Interrogé sur France Inter, Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire a démenti les rumeurs d'une probable démission en affirmant qu'il n'avait pas l'intention de quitter le gouvernement.
"Je suis là pour le moyen terme et pour le long terme". Interrogé sur France Inter, ce mercredi 6 juin, Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire, a assuré qu'il n'avait pas l'intention de quitter le gouvernement : "Je suis là pour le moyen terme et pour le long terme", a-t-il expliqué, ajoutant : "je suis là, ministre d'Etat, et en vous quittant, je vais au Conseil des ministres. Oui, je reste au gouvernement." Depuis quelques semaines, des rumeurs faisaient état de son départ. Le 16 mai dernier, sur BFM TV, le ministre d'Etat avait indiqué qu'il ferait le point à l'été sur sa présence au gouvernement : "Cet été, là, je ferai cette évaluation, et je pense que cet été, j'aurai suffisamment d'éléments pour pouvoir regarder si effectivement, je participe à cette transformation sociétale. Si je sens qu'on n'avance pas, que les conditions ne sont pas remplies, voire qu'on régresse, j'en tirerai des leçons." Nicolas Hulot : une possible démission cet été ?par franceinfo"Ce qui m'intéresse, c'est qu'on ne s'arrête pas en route"Après la décision du gouvernement de ne pas inscrire la sortie du glyphosate d'ici 2021, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, les rumeurs de son départ s'étaient intensifiées. "C'est un rendez-vous incomplet, on a encore tout le temps devant nous pour améliorer les choses", a-t-il déclaré mercredi matin sur France Inter. "J'aurais préféré que ce soit dans la loi, je l'ai dit, mais est-ce que l'objectif est remis en cause ? Pas une seconde", a-t-il continué.Interrogé sur la "mue écologique" du chef d'Etat, Nicolas Hulot a expliqué qu'Emmanuel Macron était "au milieu du gué" : "Ce qui m'intéresse, c'est qu'on ne s'arrête pas en route. Ce qui est important, c'est de ne pas s'arrêter, de créer un mouvement irréversible", a-t-il expliqué interrogé par Léa Salamé.
Un frère de Donald Trump a déposé un recours en justice pour tenter de bloquer la publication d'un livre potentiellement explosif écrit par une nièce du président américain sur la famille, rapporte mardi le New York Times.
"Too Much and Never Enough: How My Family Created the World's Most Dangerous Man" ("Trop et jamais assez: comment ma famille a créé l'homme le plus dangereux du monde" en français) doit sortir le 28 juillet. a demandé à un tribunal du Queens, à New York, d'empêcher la publication de l'ouvrage de Mary Trump, car cette dernière aurait violé un accord de confidentialité qu'elle aurait signé en lien avec l'héritage de Fred Trump, son grand-père - le père de Donald Trump."Sa tentative de dramatiser et dénaturer nos relations familiales après toutes ces années pour en tirer financièrement profit est à la fois une mascarade et une injustice faite à la mémoire (...) de nos parents bien-aimés", a dit Robert S. Trump dans un communiqué cité par le journal."Le reste de la famille et moi-même sommes tellement fiers de mon merveilleux frère, le président, et pour nous les actions de Mary sont vraiment une honte", a-t-il ajouté.Selon l'éditeur, Simon & Schuster, ces mémoires braquent "une lumière crue sur la sombre histoire" de la famille du président américain.Dans ce livre de 240 pages, Mary Trump raconte des évènements dont elle a été témoin dans la maison de ses grands-parents à New York."Elle décrit un cauchemar fait de traumatismes, de relations destructrices, et un mélange tragique de négligence et d'abus", assure la maison d'édition.Selon le site d'information Daily Beast, Mary Trump devrait aussi révéler qu'elle est la source principale d'une grande enquête sur les finances de Donald Trump publiée par le New York Times.
La fille de l'ancien président a répondu à l'appel d'une religieuse engagée dans l'accueil des migrants.
Claude Chirac a donné des pulls et des costumes de son père Jacques Chirac à des migrants, a relaté L'Obs, mercredi 11 avril.L'initiative est partie d'une demande du photographe Yann Arthus-Bertrand, lui-même engagé dans l'aide et l'accueil des migrants, et qui a raconté l'anecdote à l'hebdomadaire. Tout a commencé cet hiver, quand il reçoit un appel de sœur Marie-Jo, "une religieuse incroyable qui s'occupe des réfugiés" dans le nord-est de Paris. "Elle me dit : 'Je n'y arrive pas, il me faut des vêtements chauds, je n'en ai pas assez'". Le photographe met alors sont réseau en branle."SYMBOLIQUEMENT, JE TROUVE ÇA MAGNIFIQUE""J'écris à la Fondation Chirac -je siège au conseil d'administration- et je reçois une réponse de Claude Chirac qui me dit : 'Je m'en occupe, ne t'inquiète pas !" Et quelques jours plus tard, la religieuse et ses bénévoles reçoivent la visite d'une voiture officielle qui porte la cocarde tricolore. "C'étaient des costumes et des pull-overs de Jacques Chirac", s'est souvenu Yann Arthus-Bertrand."Symboliquement, je trouve ça magnifique de savoir que les vêtements d'un président sont portés par des réfugiés de la porte de la Chapelle", s'est-il enthousiasmé.
Le tournage de la finale de la saison 11 a dû être reporté à la dernière seconde relate Le Parisien. Un des deux finalistes avait la gastro-entérite.
Ce n'était pas cauchemar an cuisine, mais quasiment. À en croire les informations du Parisien, l'émission culinaire phare de M6 a frôlé la catastrophe le 3 février dernier. Ce lundi-là était en effet la date prévue pour le tournage de la finale de la saison 11 de Top Chef, avec notamment son nouveau jury cette année, le chef trois étoiles Paul Pairet. Mais tout a dû être annulé à la dernière seconde. En cause, la gastro-entérite d'un des deux finalistes. Une première révèle Le Parisien, alors qu'elle devait être tournée dans les prestigieuses cuisines du palace, le George V, à Paris. "Après une nuit difficile, il a été vu en urgence par un médecin qui a diagnostiqué une gastro-entérite. Il a été déclaré inapte. Sa maladie étant contagieuse, impossible de toucher les aliments", a expliqué M6 au Parisien. Branle-bas de combat donc pour toute l'équipe de production, les cuisiniers, et l'hôtel, car la finale doit absolument être tournée avant le la diffusion du premier épisode, à savoir... mercredi 19 février. Comme chaque année, des bénévoles de la Croix-Rouge (100 au total) avaient été réquisitionnés pour déguster et noter les mets des deux finalistes. "Il a fallu les décommander à la dernière minute", explique Le Parisien. Tout comme l'équipe de production, 110 personnes au total, dont 16 cameramen.Une nouvelle date trouvéeDans les cuisines aussi, tout avait été prévu pour préparer les recettes, de l'entrée au dessert en passant par les plats bien évidemment. Ainsi il y avait par exemple, 120 araignées de mer en stock, des "caisses de gambas" ou encore des pièces de veau. Question organisation, la panique s'empare de M6 qui doit tout reprogrammer. Au final, c'est la date du 10 février qui est choisie, en accord avec le George V, pour enfin réorganiser la finale. Le palace doit fermer "une deuxième fois l'Orangerie", le restaurant 1 étoile du chef Alan Taudon, mais le prestige lié à l'événement ne fait pas trop réfléchir l'établissement.Les autres candidats qui officient en tant que commis, ainsi que les jurys, parviennent eux aussi à se rendre disponibles pour le 10 février. Pour la petite histoire, Paul Pairet n'avait pas trouvé de vol retour pour Shanghai à cause du coronavirus. On apprenait d'ailleurs ce 17 février que ses restaurants étaient fermés jusqu'à nouvel ordre. Si un temps la production de l'émission culinaire a craint un "gouffre financier", elle a appris qu'une décision médicale était couverte par les assurances. Un grain de sel au final dans une organisation réglée au millimètre. Reste à savoir maintenant qui sera l'heureux élu, et le malheureux de la nuit du 2 au 3 février.
Le Major José Tesan, affecté à la direction de l'aviation civile, a mis fin à ses jours après avoir rédigé une lettre d'adieu où il dénonce le comportement de son supérieur hiérarchique.
Un gendarme des Transports aériens s'est suicidé mardi 18 septembre avec son arme de service et sur son lieu de travail à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) après avoir mis en cause sa hiérarchie. L'information a été confirmée lundi 24 septembre par une source proche de l'enquête.Selon L'Essor, le magazine de la gendarmerie nationale qui a révélé son suicide, ce gendarme était major à la Gendarmerie des transports aériens. L'inspection générale de la gendarmerie nationale a été saisie. Avant de mettre fin à ses jours dans le sas de la salle des coffres, le gendarme a laissé une lettre dans laquelle il met en cause son supérieur hiérarchique. Selon la gendarmerie, le major n'avait jamais saisi aucune des autorités compétentes concernant ces problèmes.
Si la mortalité a baissé de 18% chez les moins de 25 ans depuis le début du confinement, elle a bondi de plus de 30% pour les personnes âgées de 75 ans et plus.
Le nombre de décès constatés en France depuis le 1er mars est en hausse de 27% par rapport à l'an passé à la même période. indique l'Insee dans ses dernières statistiques, publiées lundi 5 mai. Son pic est toutefois nettement redescendu depuis le 1er avril. Les services de l'état civil ont enregistré en moyenne 1.780 décès par jour pendant la première quinzaine de mars 2020, puis 2.230 au cours de la deuxième quinzaine, avant un pic à 2.776 enregistré le 1er avril. Depuis, cet indicateur diminue, avec 2.620 décès par jour en moyenne entre le 1er et le 10 avril, puis 2.120 du 11 au 20 avril, selon des données encore provisoires publiées chaque semaine par l'Insee pendant l'épidémie de Covid-19.Sans surprise, les régions où cette hausse des décès (toutes causes confondues) est la plus nette sont aussi celles où l'épidémie de coronavirus est la plus virulente: entre le 1er mars et le 20 avril, la hausse par rapport à 2019 atteint +95% en Île-de-France et +60% dans le Grand Est, contre +27% au niveau national.Six départements sur 101 ont même connu au moins un doublement du nombre de morts par rapport à la même période de 2019. Il s'agit du Haut-Rhin (+135%) et de cinq départements franciliens: la Seine-Saint-Denis (+130%), les Hauts-de-Seine (+122%), le Val-de-Marne (+104%), l'Essonne et le Val-d'Oise (+99% chacun). Les données transmises par les mairies permettent également une étude par tranches d'âge, qui laisse clairement apparaître la vulnérabilité des plus âgés face au Covid-19.La mortalité chez les moins de 25 ans a baissé de 18%. Cette tendance est probablement liée à la baisse de la circulation routière et donc des accidents pendant la période de confinement. Elle a en revanche augmenté de 22% pour les 65-74 ans, et de 31% pour les plus de 75 ans. Pour cette dernière tranche d'âge, la hausse est même de 72% dans le Grand Est et de 112% (soit plus qu'un doublement) en Île-de-France.
SONDAGE. Le parti présidentiel et celui de Marine Le Pen caracolent en tête des intentions de vote des élections européennes de mai 2019.
Selon un sondage Odoxa pour Franceinfo et Le Figaro publié jeudi 13 septembre, La République en marche (LREM) et Le Rassemblement national (RN, ex-FN) sont au coude-à-coude, en tête des intentions de vote des élections européennes qui se tiendront le 26 mai 2019. Le parti lancé par Emmanuel Macron recueille 21,5 % des intentions de vote, contre 21 % pour celui de Marine Le Pen. Les partis des finalistes de la présidentielle distancent largement leurs poursuivants. Le parti Les Républicains (LR) ne récoltent que 14% des suffrages. La chute se poursuit pour le Parti socialiste (PS). Il ne réunit que 4,5% des intentions de vote soit un demi-point de plus que le parti Génération.s de Benoît Hamon et un demi-point de moins qu'Europe Écologie Les Verts (EELV). La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon ne parvient pas à devancer le parti Les Républicains et ne réunit que 12,5% des intentions de vote. Franceinfo note que le parti présidentiel pâtit de la chute de popularité du président Macron. Avant l'été, les enquêtes Ifop et Ipsos donnaient LREM à 23 % et 26 % des intentions de vote. Le parti de Marine Le Pen a lui progressé alors qu'il n'obtenait en juin que 18 % et 19 % des intentions de vote, rappelle Franceinfo. Daniel Cohn Bendit, meneur de la liste LREM ?Pour ce duel entre pro et anti européens, il faudra trouver le bon meneur d'hommes pour LREM. Les sondeurs d'Odoxa ont interrogé les Français sur la possibilité de voir Daniel Cohn-Bendit prendre la tête de la liste présidentielle. "Cela fait quelque temps qu'on travaille à cette hypothèse. Ce n'est pas un scénario en l'air, confirme au Figaro un proche d'Emmanuel Macron. Mais c'est une personnalité qui est torturée par un dilemme entre vouloir faire et conserver sa liberté. Avec Cohn-Bendit, il y a une part de risque comme avec Nicolas Hulot. Enfin, incarne-t-il vraiment ce qu'on est ?". "Aucun ministre de l'Ecologie n'est heureux en Europe"par euronews (en français)Ce choix est loin de convaincre les Français interrogés sur cette possibilité. 65 % d'entre eux estiment qu'il s'agit d'une mauvaise idée. La nomination du leader de Mai-68 est toutefois "perçue comme une bonne idée par 55 % des sympathisants de LREM, par les deux tiers des sympathisants écologistes et par près d'un sympathisant PS sur deux", note Le Figaro.
En 2015, cet imam avait fait l'objet en 2015 d'une mesure d'obligation de quitter le territoire français, une mesure qui n'a jamais été appliquée.
Franceinfo s'est entretenu avec Ahmed Hilali, l'un des imams de la mosquée de Gonesse (Val-d'Oise), fréquentée par Mickaël Harpon, l'assaillant de la préfecture de police de Paris. "Il était très discret, je ne connais pas son nom, ni où il travaille, ni où il habite, je n'ai jamais parlé avec lui, mais des fois il me sert la main", a-t-il déclaré.L'imam affirme soutenir Emmanuel Macron qui entend lutter contre le terrorisme : "On est avec lui pour combattre l'hydre islamiste parce que c'est un monstre". En 2015, cet imam avait fait l'objet d'une mesure d'obligation de quitter le territoire demandée par les services de renseignement, alors qu'il officiait à Sarcelles. "Jamais je n'ai été convoqué par la police, ni par les renseignements généraux, jamais", a-t-il réagi au micro de franceinfo. "Ils faisaient rentrer les salafistes"Le député du Val-d'Oise François Pupponi évoque au Figaro des "attitudes extrêmement dangereuses". "Cet imam avant d'être à Gonesse était à Sarcelles. Nous avons fait en sorte, avec les responsables de la mosquée de Sarcelles, de l'évincer de la ville car il commençait à avoir des attitudes extrêmement dangereuses pour la communauté musulmane de la ville. Il recrutaient des jeunes délinquants dans les quartiers, ils mettaient les anciens dehors, ils faisaient rentrer les salafistes (...) Les services des renseignements territoriaux savaient que cet individu dangereux a même été à l'époque sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français qui n'a jamais été mise en oeuvre". La mesure n'a jamais été mise en oeuvre, l'homme aurait ainsi vu sa carte de séjour renouvelée jusqu'en 2020. "Comment un imam radicalisé, suivi par les services de renseignements, connu pour sa dangerosité, que le gouvernement et l'État décide à l'époque de renvoyer au Maroc, comment 5 ans après, il est toujours là ?". Pas de lien à ce stade entre l'imam et Mickaël HarponL'élu du Val-d'Oise a posé la question mardi 8 octobre au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner à l'Assemblée nationale. "Aucun lien n'avait été établi à ce stade entre cet imam et le tueur de la préfecture de police de Paris", a répondu le ministre selon franceinfo. "L'imam dont on parle (...) a fait l'objet d'une 'obligation de quitter le territoire français' qui n'a pas été exécutée (...) Depuis (...) il a été décidé de lui accorder un titre valable parce qu'il a un enfant et qu'il s'est marié", a -t-il précisé mardi, interrogé cette fois par la commission des lois.
Pierre Ménès a poussé un violent coup de gueule sur les réseaux sociaux. En cause : les commentaires haineux de certains internautes sous une photo de sa femme et lui en vacances.
Gare à celui qui touchera à sa femme. Pierre Ménès a publié jeudi un cliché de ses vacances avec sa compagne, Melissa Acosta. Sur la photo, les deux tourtereaux enlacés dans une piscine. Un cliché qui a instantanément suscité des messages haineux de la part de certains internautes. Ces derniers n'hésitant pas à insulter la jeune femme, insinuant qu'elle ne serait avec Pierre Ménès que pour l'argent.Furieux, le chroniqueur du Canal Football Club n'a pas tardé à répliquer... très violemment, en visant un internaute en particulier qui avait menacé sa femme. "Alors petit fils de p*** c'est ou tu veux quand tu veux. Préviens juste la morgue. Le CFC c'est 2 rue de Silly à Boulogne j'y suis le dimanche 12. Ramène ta gueule on verra si tu as autant de couilles", a-t-il écrit, avant de supprimer son tweet.Greffé du rein et du foie en décembre 2016 après avoir frôlé la mort, le journaliste sportif de 54 ans a toujours pu compter sur le soutien de son épouse, pendant sa longue convalescence. Un soutien de poids pour Pierre Ménès qui a également appris il y a quelques jours que son émission "19h30 PM" diffusée sur Canal + Sport le vendredi soir ne serait pas renouvelée à la rentrée.
Les morgues sont pleines, des corps traînent dans les chambres d'hôpitaux, certains patients doivent partager leur lit, les soignants sont exténués: la pandémie de coronavirus submerge le système de santé de Bombay, capitale économique d'Inde.
Recensant près de 17.000 cas confirmés de Covid-19, soit plus du double de la capitale New Delhi, la mégapole de 18 millions d'habitants est la ville d'Inde la plus durement frappée par l'épidémie. Avec 621 morts à ce jour, elle redoute l'aggravation d'une situation déjà critique."Le système est sous une pression énorme, il est en train d'exploser", constate Deepak Baid, un médecin spécialiste des soins intensifs qui s'est porté volontaire pour prêter main forte au sein de l'unité Covid d'un hôpital public.Une vidéo macabre, largement partagée sur les réseaux sociaux et dans les médias indiens, est venue illustrer l'ampleur de la crise à laquelle est confrontée la "maximum city", où cohabitent milliardaires, stars de cricket ou de Bollywood et résidents de bidonvilles.Filmée au téléphone portable dans l'un des principaux hôpitaux publics de Bombay, on y voit des corps de personnes mortes du Covid-19, emballés dans des sacs de plastique noir, laissés au milieu d'une salle où sont traités d'autres patients du virus. Les images ont provoqué un tollé.- Inquiet, fatigué, non payé -En raison du manque d'espace libre à la morgue de l'hôpital, de la peur des familles de récupérer la dépouille de leurs proches -- ou de leur impossibilité de le faire si ces familles sont elles-mêmes placées en quarantaine --, l'évacuation de cadavres de victimes du nouveau coronavirus est rendue difficile, expliquent les docteurs.Mais traiter les patients est encore plus problématique.Le personnel soignant du grand hôpital public Lokmanya Tilak, plus connu sous le nom de Sion, étant en nombre insuffisant, Ravi a dû changer lui-même les couches de sa mère mourante."Ils nous donnaient juste les médicaments et partaient", confie cet homme de 26 ans qui a demandé à être identifié par un pseudonyme et décrit le personnel de l'hôpital comme "débordé et fatigué", avec parfois trois patients par lit à traiter.Ayant depuis également contracté le virus, il se trouve désormais lui-même dans un hôpital, mais seulement après avoir été refusé par quatre autres établissements. "Nous n'avons pas l'infrastructure pour faire face à cette maladie", estime-t-il.En mars, l'hôpital Sion, situé à proximité du grand bidonville de Dharavi, ne recevait qu'un ou deux cas suspects par jour. "Tout semblait sous contrôle. Mais ensuite la situation a dramatiquement changé", raconte à l'AFP Aditya Burje, interne au sein de l'établissement.À la fin du mois d'avril, lui et ses collègues croulaient sous les arrivées. "Nous voyions 50 à 100 patients par jour. 80% d'entre eux s'avéraient positifs et beaucoup avaient besoin d'être placés sous oxygène", décrit Aditya, qui n'a pas reçu son salaire mensuel depuis que le confinement national est entré en vigueur fin mars en Inde.Alors que nombre de ses collègues ont été contaminés par le nouveau coronavirus, l'interne admet "avoir peur" d'aller travailler: "si quelque chose m'arrive, qui prendra soin de moi?"- Carences mises à nu -Des équipements de protection défaillants font que les soignants peuvent être réticents à entreprendre des tâches parfois aussi simples que changer des draps utilisés par un malade du coronavirus, indique Nilima Vaidya-Bhamare, une autre médecin.Bombay compte actuellement 4.500 lits Covid et travaille à étendre cette capacité. Un hôpital de campagne de 1.000 lits est notamment en projet dans une zone commerciale, des unités de soins intensifs sont installées dans des écoles.Pour Nilima Vaidya-Bhamare, la crise du coronavirus ne fait que mettre en lumière les problèmes anciens d'un système de santé public indien sous-financé, allant d'un personnel médical débordé aux pénuries de produits de base comme du savon.Le gouvernement indien consacre moins de 2% de son PIB aux dépenses de santé, un niveau bien inférieur à celui des autres pays de l'OCDE. En 2017, l'Inde ne comptait que 0,7 médecin pour 1.000 habitants, contre 1,8 en Chine ou 2,6 aux États-Unis."J'ai eu mon diplôme en 1994 et les hôpitaux publics étaient déjà complètement négligés à l'époque", dit Mme Vaidya-Bhamare: "Pourquoi a-t-il fallu une pandémie pour réveiller les gens?"
Le ministère de la Santé va poster une équipe médicale à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle. L'objectif est toujours d'informer les gens quant aux procédures à suivre.
Comme l'avait annoncé la ministre de la santé, Agnès Buzyn, dans la soirée de venredi 24 janvier, la priorité est donnée à l'information en France, concernant le coronavirus. Dans ce cadre, "une équipe médicale d'accueil" sera mise en place dimanche 26 janvier à l'aéroport de Roissy, a annoncé samedi soir la direction générale de la santé (DGS). S'il n'est toujours pas question de contrôles de température, comme cela se fait dans d'autres pays, elle doit permettre la prise en charge des personnes qui présenteraient des symptômes d'une infection par coronavirus. A Paris-Charles de Gaulle, "demain, il y aura la mise en place d'une équipe médicale d'accueil permettant de répondre aux questions, permettant de prendre en charge toute personne inquiète et en particulier d'avoir une prise en charge médicale des personnes qui présenteraient des symptômes" d'une infection par coronavirus, a déclaré le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, lors d'un point presse au ministère de la Santé."C'est une équipe spécifique que nous mettons en place, une équipe avec beaucoup de personnes pour pouvoir répondre au flux", a précisé le numéro 2 du ministère rappelant que "de nombreux vols arrivent tous les jours en provenance de plusieurs villes de Chine".L'équipe, composée de "plusieurs dizaines de personnes", sera "très visible, pluriprofessionnelle avec des médecins, des infirmiers, des spécialistes épistémologistes", a-t-il ajouté.En France trois cas ont été rapportés, un chiffre qui devrait monter. D'autres personnes font en effet l'objet de tests.
Le Mont Fuji, volcan le plus connu du Japon, sera fermé cet été aux randonneurs pour prévenir la propagation du nouveau coronavirus, ont annoncé lundi les autorités.
La préfecture de Shizuoka, qui abrite le plus haut sommet du pays (3.776 m), a annoncé qu'elle allait fermer trois des quatre principales voies d'accès. Le sentier Yoshida, quatrième itinéraire et le plus populaire pour gravir le Mont Fuji, sera également fermé, avait auparavant annoncé la préfecture voisine de Yamanashi."Les sentiers ouvrent en été mais cette année nous les garderons fermés du 10 juillet au 10 septembre", ce qui correspond à la saison pour l'ascension du Mont Fuji, a expliqué à l'AFP un responsable de la préfecture de Shizuoka. "Nous prenons cette mesure afin d'éviter toute propagation du coronavirus".Ce sera la première fois que les sentiers d'accès au célèbre volcan relevant de cette préfecture seront fermés au moins depuis qu'elle en a pris la gestion en 1960, a-t-il ajouté.Les refuges installés le long des quatre sentiers resteront également fermés. Inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, le Mont Fuji est situé à une centaine de km au sud-ouest de Tokyo d'où il est clairement visible. Il a accueilli environ 236.000 grimpeurs l'an dernier, selon son site officiel.L'ascension de ce volcan majestueux peut être difficile en raison du terrain mais aussi de l'encombrement fréquent des sentiers. Un proverbe japonais assure qu'"il est insensé de ne pas escalader une fois le Mont Fuji, mais il est insensé de l'escalader deux fois".Le Japon est pour le moment plus épargné par la pandémie de Covid-19 que certains pays d'Europe ou les Etats-Unis, avec 16.000 cas confirmés et 749 décès. L'état d'urgence mis en place début avril y a été levé la semaine dernière dans la majorité des régions la semaine dernière mais reste en place dans les grandes villes comme Tokyo et Osaka.
Le mouvement politique a pris cette décision mercredi après plusieurs mois de bras de fer avec Sabine Thillaye.
Le groupe parlementaire LREM vient d'exclure Sabine Thillaye après que celle-ci a refusé le principe du renouvellement à son poste de présidente de la commission des Affaires européennes, d'après LREM. "Sabine Thillaye refuse l'organisation d'une nouvelle élection, rompant l'engagement qu'elle avait pris devant le bureau du groupe la semaine dernière", explique le groupe majoritaire, expliquant qu'"en manquant une nouvelle fois à sa parole", elle "s'affranchit des règles collectives". C'est la troisième exclusion prononcée par le groupe des députés "marcheurs", après celle de Sébastien Nadot, dès décembre 2018 car il avait voté contre le budget, et celle d'Agnès Thill en juin 2019 pour des propos jugés "pernicieux" et "polémiques" sur la PMA pour toutes et les LGBT.Le groupe macroniste a aussi enregistré une dizaine de départs volontaires, sur fond de conflits sur la ligne de LREM ou de désaccord pour les municipales, à l'image mardi de la députée Paula Forteza, soutien de la candidature dissidente de Cédric Villani à Paris.Toujours présidente de la commissionA l'Assemblée, LREM compte désormais 301 membres et apparentés contre 313 en 2017 (302 et 314 en comptant le président de l'Assemblée Richard Ferrand), en attendant le sort de Cédric Villani. Celui-ci s'apprête à être exclu du parti mercredi soir, mais son sort reste en suspens pour le groupe parlementaire. Concernant Sabine Thillaye, le groupe LREM avait défendu en 2017 le principe de renouvellement des postes clefs à l'Assemblée à mi-mandat. Pour la présidence de la commission des Affaires européennes, avait été organisé un scrutin interne l'été dernier remporté par Pieyre-Alexandre Anglade, mais jugé "irrégulier" par Sabine Thillaye.Selon la députée d'Indre-et-Loire, le renouvellement ne concernait pas sa commission, qui joue un rôle particulier à l'Assemblée: chargée de suivre les travaux conduits par les institutions européennes, elle n'a pas d'activité législative et les membres de sa direction sont élus en début de législature pour cinq ans. Après cette exclusion, Sabine Thillaye conserve sa présidence, mais perd l'étiquette LREM, devenant non-inscrite. Sous le précédent quinquennat, Danielle Auroi avait déjà présidé cette commission comme non-inscrite après l'implosion du groupe écologiste à l'Assemblée.De son côté, Pieyre-Alexandre Anglade "regrette de ne pouvoir accéder aux fonctions auxquelles il a été élu" par son groupe, mais salue une exclusion qui "consacre la supériorité des valeurs de notre groupe vis-à-vis des individualités qui le composent". Pieyre-Alexandre Anglade est actuellement responsable des Affaires européennes au sein du Bureau exécutif d'En Marche.
Laurent Delahousse serait frustré et en aurait assez de "devoir se brider" au JT. C'est l'une des révélations du JDD.
Pour ne pas se lasser, le journaliste vient d'ajouter une nouvelle corde à son arc. La star de France 2 se lance dans le cinéma, derrière la caméra. Un film dont le JDD a pu voir les premières images. Au casting, l'académicien Jean d'Ormesson. Si l'écrivain de 92 ans a accepté cette invitation, c'est plus pour sa personnalité que pour son talent dans la mise en scène. Il le décrit dans l'hebdomadaire comme un "garçon charmant" et qualifie sa femme Alice Taglioni de "délicieuse". Le comédien semble avoir une confiance totale en Laurent Delahousse puisqu'il affirme dans le JDD n'avoir "aucune idée de ce qui va sortir de toutes ces heures de tournage". Jean d'Ormesson s'est laissé guider pour les besoins du film en Corse, en Suisse et à Bercy où il explique que l'animateur a voulu l'emmener "déjeuner avec Emmanuel et Brigitte Macron".
En marge des commémoration de l'Appel du 18-Juin 1940 au Mont-Valérien, dans les Hauts-de-Seine, le chef de l'État a sèchement répondu à un collègien qui l'avait interpellé en lui demandant "ça va Manu?".
Emmanuel Macron a donné une leçon de politesse à un jeune. En déplacement lundi 18 juin au Mont Valérien, à Suresnes, dans les Hauts-de-Seine, pour les commémorations du 18-Juin 1940, le chef de l'État s'est livré à une séance de serrage de mains. "Ça va Manu?", lui a alors lancé un collégien. "Non, ça tu ne peux pas...", a aussitôt répliqué le président. "Tu es là dans une cérémonie officielle, tu te comportes comme il faut. Tu peux faire l'imbécile, mais aujourd'hui c'est la Marseillaise et le Chant des partisans. Tu m'appelles Monsieur le président de la République, ou monsieur. D'accord?", a-t-il ajouté en s'adressant au jeune appuyé à la barrière, face à lui.Le jeune, qui avait entonné les premiers mots de l'Internationale à l'approche du chef de l'État, s'est alors excusé en lui disant : "Oui, monsieur le président". "C'est bien. Et tu fais les choses dans le bon ordre. Le jour où tu veux faire la révolution, tu apprends d'abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même, d'accord? Et à ce moment-là tu iras donner des leçons aux autres", a ajouté Emmanuel Macron avant de lui tapoter l'avant-bras. Le président a ensuite poursuivi son bain de foule dans une ambiance bon enfant.
"J'ai le coeur en mille morceaux". Israël Maizlik est resté coincé à la frontière avec l'Ukraine où il voulait aller en pèlerinage comme des centaines d'autres juifs hassidiques. De retour en Israël, il s'émeut d'avoir été oublié par son pays dans des conditions "inhumaines".
Papillotes encadrant son visage et masque sanitaire recouvrant une partie de sa barbe blanche, M. Maizlik a la voix brisée par l'émotion lorsqu'il raconte les épreuves traversées la semaine semaine, bloqué entre le Bélarus et l'Ukraine."Cinq jours sans manger ni boire, sans toilettes... Quel manque d'humanité", souffle-t-il quelques minutes après son arrivée lundi à Tel-Aviv dans un avion en provenance de Minsk, capitale du Bélarus.Chaque année pour Rosh Hashana, le Nouvel An juif, des dizaines de milliers de pèlerins se rendent à Ouman, dans le centre de l'Ukraine, pour se recueillir sur la tombe de Rabbi Nahman de Breslev (1772-1810), fondateur d'une branche du hassidisme, un courant orthodoxe du judaïsme.Mais en raison d'une recrudescence des cas de nouveau coronavirus sur son territoire, l'Ukraine a fermé ses frontières aux étrangers et n'a eu cesse de répéter que les pèlerins ne pourraient pas entrer dans le pays à l'occasion du Nouvel An juif célébré le weekend dernier.Ces pèlerins, dont la plupart venaient d'Israël mais aussi de France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis, pensaient pouvoir contourner les restrictions en passant pas le Bélarus voisin, mais se sont retrouvés coincés à la frontière."Nous supplions le gouvernement israélien de nous venir en aide", avait déclaré la semaine dernière à l'AFP Haïm Weitshandler, évoquant une "catastrophe humanitaire" avec "des malades et des gens affamés, sous la pluie et dans le froid".De retour à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, il raconte avoir "passé deux semaines dans des conditions de crise humanitaire graves"."Et nous n'avons rien reçu de la part d'Israël", fustige-t-il, assurant que "le Bélarus, lui, nous est venu en aide".- "Expérience spirituelle" -La Croix-Rouge puis les autorités bélarusses ont fourni des tentes, des vivres et des médicaments aux centaines d'hommes vêtus de noir, kippa de velours sur la tête, et aux femmes et enfants bloqués.Le gouvernement israélien avait assuré en août qu'il trouverait un "arrangement" avec Kiev pour laisser un certain nombre de fidèles aller au pèlerinage, avant d'appeler ses ressortissants à y renoncer en raison de la pandémie."Netanyahu a menti et a fait pression pour que l'Ukraine nous interdise d'entrer", affirme M. Weitshandler, casquette sur la tête, accompagné de son fils de 13 ans qui comme lui a de longues papillotes, un signe distinctif de la plupart des fidèles du courant Breslev.Israël Maizlik, la cinquantaine, montre le trou supplémentaire qu'il a fait à sa ceinture, du fait des restrictions alimentaires."Nous sommes allés prier pour tout le peuple (d'Israël) mais l'Etat d'Israël n'a rien fait pour nous", lance-t-il, n'hésitant pas à parler de "haine" de la part de son pays qui lui a "brisé le coeur"."(Le Premier ministre israélien Benjamin) Netanyahu a oublié que nous faisions partie du peuple (israélien)", dit-il.Dor David, lui, n'est pas en colère. "Contre qui? Si Dieu et Rabbenou (notre maître, Rabbi Nahman) n'ont pas voulu que j'arrive à Ouman, pourquoi devrais-je me mettre en colère?", s'interroge-t-il.A ses yeux, il n'y a pas de quoi en vouloir à "Bibi", le Premier ministre israélien, qui n'est qu'une "marionnette entre les mains de Dieu"."Les énergies positives sur place nous ont fait oublier la faim et le froid, c'était une expérience spirituelle, sûrement la plus forte de toute ma vie", conclut-il avec le sourire, promettant que dès l'ouverture de la frontière avec l'Ukraine, il se rendra sur la tombe de son maître.
Les comparutions immédiates de six auteurs des violences du 1er-Mai ont débuté jeudi 3 mai et certains des profils sont pour le moins étonnant.
Vitrines cassées, voiture incendiée, Mc Donald's vandalisé... Quelque 102 personnes avaient été placées en garde à vue mardi après des actes de vandalisme et de violences en marge du défilé syndical du 1er-Mai à Paris. Quarante-trois gardes à vue avaient été prolongées, et sept ont été levées, dans le cadre d'enquête qui se poursuit. Les autres procédures ont été classées sans suite, selon le parquet de Paris. Six personnes ont été convoquées au tribunal de grande instance de Paris, ce jeudi 3 mai. Deux membres des "Black Blocs" s'expliquent sur les violences du 1er mai (Vidéo)par Non Stop ZappingDiplômé de Centrale, fils de chercheur CNRS ou fille de directeur financierCinq hommes et une femme étaient poursuivis pour participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou dégradations. Pour la plupart, ils ont été arrêtés avec des ciseaux, des pierres, des masses et des masques dans leur sac. Mais ce qui étonne le plus, ce sont les profils de certains d'entre eux, rapporte Franceinfo. L'un des prévenus est un homme de 29 ans, diplômé de l'École Centrale, consultant avec un salaire à 4 200 euros par mois. Son casier judiciaire est vierge. Parmi les autres prévenus, beaucoup ont donné de fausses identités au moment de leur interpellation, raconte Franceinfo : "Vous vous appelez Anne ?", demande la présidente. "Non, j'ai menti : mon vrai prénom, c'est Andréa", répond-t-elle. Cette Française, fille de directeur financier, avait précédemment déclaré aux policiers qu'elle était Suédoise. L'un d'eux, fils de chercheur au CNRS, explique avoir donné un faux nom "dans la panique de la garde à vue". L'audience des six prévenus a été renvoyée au 30 mai.
Donald Trump a reporté au lendemain un grand meeting électoral à Tulsa, dans l'Oklahoma, qui était initialement prévu le 19 juin, jour de commémoration de la fin de l'esclavage.
L'annonce de ce meeting, à cette date symbolique, dans une ville qui a été le théâtre de certaines des pires émeutes raciales de l'histoire américaine, avait été très mal accueillie.M. Trump a annoncé vendredi sur Twitter que ce meeting, qui devait lancer réellement la campagne du président américain pour sa réelection, serait reporté, "par respect pour la date" du 19 juin et ce qu'elle représente.Dans un autre tweet, il a précisé que la réunion de campagne se tiendrait le lendemain, samedi 20 juin.Ses critiques avaient jugé le choix de Tulsa comme une provocation, venant après la mort de George Floyd et les immenses manifestations contre le racisme et les violences policières qui ont suivi."Ce n'est pas juste un clin d'oeil aux suprémacistes blancs, c'est carrément une grande fête pour eux", avait tweeté juste après l'annonce du meeting la sénatrice démocrate Kamala Harris.Le milliardaire avait annoncé mercredi qu'il reprendrait sa campagne, stoppée par le coronavirus, avec de grands meetings dans quatre Etats, Oklahoma, Floride, Arizona et Caroline du Nord, malgré le fait que l'épidémie soit loin d'être terminée aux Etats-Unis.Les responsables de campagne du président ont en effet estimé que les grandes manifestations antiracistes qui ont suivi la mort de Floyd ont montré que les gens n'avaient pas peur des grands rassemblements, et qu'il n'y avait donc aucune raison de ne pas reprendre la campagne.Les participants à ces meetings devront toutefois signer un document disant qu'ils renoncent à toute poursuite si jamais ils attrapent le virus à cette occasion.Ces grands meetings sont un des moyens favoris de Donald Trump pour mobiliser sa base électorale. Pour l'instant, il est devancé dans les sondages, pour la présidentielle du 3 novembre, par le démocrate Joe Biden.bur-rma/kaf/je/ia/cr/seb/sdu
Un corps en état de décomposition avancée a été retrouvé dans un appartement. La personne qui pourrait être le locataire n'avait plus donné de signe de vie depuis le 21 juillet, rapporte France 3 Bretagne.
Les pompiers et la police ont fait une macabre découverte samedi 11 août à Rennes en Bretagne. Alors que les voisins d'un immeuble se sont pleins d'une odeur pestilentielle venant d'un appartement, les secours ont retrouvé le corps sans vie d'une personne. Selon le parquet dont France 3 Bretagne se fait l'écho, l'état du corps était en décomposition très avancée. Une autopsie devrait être réalisée. D'autres examens devront également avoir lieu afin de déterminer les causes du décès et déterminer la date de mort de cette personne.Les policiers s'étaient trompés d'appartement le 1er aoûtSelon les informations de France 3 Bretagne, il pourrait s'agir du locataire de l'appartement. Il n'avait plus donné de signe de vie depuis le 21 juillet dernier. Le 1er août déjà, les voisins avaient alerté la police à propos d'une forte odeur qui se dégageait d'un appartement. Les policiers avaient alors fait irruption dans un studio de 12 m² rempli du sol au plafond de différents objets. Le locataire de 66 ans avait été retrouvé. Malgré le nettoyage de son appartement, l'odeur a persisté et empiré. Et pour cause, elle ne venait pas du bon logement.
Un acteur porno a été arrêté en Espagne pour homicide involontaire après la mort d'un homme ayant inhalé du venin de crapaud psychédélique durant un rituel mystique, a annoncé la Garde civile mercredi.
Nacho Vidal a été interpellé dans la région de Valence (est) la semaine dernière en lien avec la mort d'un homme en juillet 2019, que la presse locale identifie comme le photographe de mode Jose Luis Abad.Au cours de ce rituel prétendument thérapeutique, la victime est décédée après avoir inhalé du venin de Bufo Alvarius, une espèce rare de crapaud originaire du désert mexicain de Sonora, qui possède de puissants effets psychédéliques.Sa mort a été initialement attribuée à une attaque cardiaque mais la police a ouvert une enquête qui a débouché sur l'arrestation mardi de Nacho Vidal, d'un membre de sa famille et d'une employée, soupçonnés d'homicide involontaire.D'après le communiqué de la Garde civile, Nacho Vidal organisait régulièrement ces rituels dont il vantait les vertus thérapeutiques.Mais ces "rituels à l'apparence inoffensive" présentaient de "sérieux risques pour la santé", attirant des personnes "facilement influençables, vulnérables ou qui cherchaient de l'aide pour une maladie ou des addictions grâce à des méthodes alternatives". Ce venin de crapaud contient un puissant psychotrope nommé 5-MeO-DMT dont les effets ont été comparés au ayahuasca, une concoction très hallucinogène venue d'Amazonie et consommée lors de rituels chamaniques.La presse locale affirme que ce funeste rituel a eu lieu dans la maison de campagne de Nacho Vidal, une star du porno d'une quarantaine d'années dont le compte Twitter est rempli de publicités pour ses bougies de 25 centimètres en forme de pénis, disponible en noir, blanc ou rouge cerise.
YouTube a supprimé des chaînes suprémacistes pour avoir enfreint "de façon répétée" ses règles, en affirmant par exemple que certains groupes d'individus étaient inférieurs à d'autres, a indiqué lundi la plateforme de vidéos de Google.
"Après avoir mis à jour nos règlements pour mieux résoudre la question des contenus suprémacistes, nous avons assisté à une multiplication par 5 du nombre de vidéos retirées et nous avons mis fin à plus de 25.000 chaînes pour violation de nos règles sur les discours de haine", a expliqué un porte-parole.La mort fin mai de George Floyd, Afro-Américain tué par un policier blanc, a suscité un immense mouvement de lutte contre le racisme systémique, qui force les institutions et les entreprises, qui seraient sinon accusées de complicité et de laisser-faire, à réexaminer leurs actions.Les réseaux sociaux, eux, se voient plus que jamais reprocher une trop grande tolérance vis-à-vis des des contenus incitant à la haine ou à la violence contre les minorités.YouTube a néanmoins rappelé que la lutte contre les contenus suprémacistes avait été amorcée il y a un an.La plateforme avait alors décidé d'interdire "toute vidéo affirmant qu'un groupe était supérieur afin de justifier la discrimination, la ségrégation ou l'exclusion, en se basant sur des attributs comme l'âge, le genre, les origines, la caste, la religion, l'orientation sexuelle ou le statut de vétéran".En cas d'infraction, et en guise d'avertissement, le service de streaming peut retirer certains privilèges aux animateurs de chaîne, comme la possibilité de monétiser leurs contenus.Lundi, YouTube a banni les chaînes d'American Renaissance (et AmRenPodcasts), de NPI/RADIX (et rpspencer, de Richard Spencer, un militant néo-nazi), de Stefan Molyneux et de David Duke, connu pour avoir dirigé le Ku Klux Klan."J'avais presque 1 million d'abonnés, plus de 250 millions de vues et j'ai toujours prêché pour la paix et la raison dans la résolution des conflits sociaux", s'est indigné le Canadien Stefan Molyneux sur Twitter.Niant les accusations à son encontre, ce commentateur, qui a notamment promu l'eugénisme d'après la presse américaine, a accusé YouTube d'avoir détruit "14 ans de de sa vie" et de cibler les "intellectuels anti-communistes".
Mediapart avait publié en septembre dernier une photo d'Alexandre Benalla, semblant brandir un pistolet à une époque où il n'était pas autorisé à porter une arme en dehors du QG d'En marche.
"Ca peut paraître loufoque mais c'est la réalité": devant les juges, l'ancien collaborateur déchu de l'Elysée a affirmé que l'arme apparaissant sur un selfie pris lors de la campagne présidentielle d'En Marche! était probablement un pistolet à eau, selon une source proche du dossier. Les juges d'instruction qui l'ont réentendu le 29 novembre ont renoncé à ce stade à ordonner sa mise en examen pour "détention non autorisée d'arme de catégorie B", comme ils l'envisageaient initialement, selon l'interrogatoire de l'ex-chargé de mission à l'Elysée dont a eu connaissance l'AFP. "C'est simple et ridicule" Le 24 septembre, Mediapart avait publié une photo d'Alexandre Benalla, l'air détendu, semblant brandir un pistolet de type Glock à une époque où il n'était pas autorisé à porter une arme en dehors du QG d'En marche. La scène se déroule le 28 avril 2017 à Poitiers dans un restaurant, à quelques kilomètres de Châtellerault où Emmanuel Macron vient de tenir un meeting. Celui qui est alors membre du service d'ordre de la campagne prend la pose au côté de deux hommes et d'une serveuse. Le pistolet est pointé vers le visage de la jeune femme, tout sourire. Plus de dix-huit mois après, Alexandre Benalla est dans le bureau de trois juges. Il évacue la polémique: "C'est simple et ridicule" (...) "un non-événement", balaie-t-il. Et pour cause: selon lui, l'arme exhibée était un pistolet à eau. "Oui, ça peut paraître loufoque mais c'est la réalité". Lors de cette soirée de l'entre-deux tours de la présidentielle, l'ambiance est "festive" et le service d'ordre "en mode détente". "Le ton était à la rigolade. Un membre du service d'ordre qui avait un pistolet à eau et d'autres choses, s'est amusé avec", raconte-t-il."Je ne vois pas ce qu'il y a de mal" "J'espère que toutes les personnes qui ont un pistolet à eau ou un Airsoft et qui sont pris en photo sur les réseaux ne seront pas convoquées devant un juge", lance-t-il selon Le Parisien. Pour autant, il affirme n'avoir aucun "souvenir de ce selfie-là", ni d'avoir eu l'objet en mains. "Si ce selfie a été pris, je ne vois pas ce qu'il y a de mal", commente-t-il avant de lancer aux juges: "Cela fait un peu 'instruction paëlla', tout ce qui me concerne est rassemblé".Au lendemain de la diffusion de cette photo, une enquête avait été ouverte à Poitiers pour déterminer si Alexandre Benalla disposait à cette époque d'une autorisation de port d'arme en bonne et due forme. Les investigations avaient ensuite été jointes à l'instruction menée à Paris depuis la révélation en juillet par Le Monde de son rôle présumé dans une interpellation musclée en marge des manifestations du 1er mai, sur la place de la Contrescarpe à Paris. Après cette affaire qui lui a valu une première mise en examen le 22 juillet, les juges l'ont également mis en examen le 29 novembre pour une autre intervention litigieuse au côté de la police, au jardin des Plantes, quelques heures plus tôt.
- Au Salvador: le café du matin pour Franklin -
Victoria del Carmen "continue de faire du café chaque matin" pour son fils, Franklin Rivera, photojournaliste salvadorien terrassé par le virus à l'âge de 52 ans."Personne ne peut croire qu'il n'est plus parmi nous", explique sa soeur Geraldina Juarez. Ses plats préférés, la musique qu'il écoutait, les films qu'il regardait le soir leur manquent. Et ce vélo d'appartement qui reste désespérément immobile, dans la modeste maison de Ciudad Delgado, près de San Salvador..."Nous ne pouvons pas décrire ce vide", poursuit Geraldina. Quand la douleur est trop forte, des dizaines de badges d'accréditation de presse, précieusement conservés dans une boîte, permettent de retrouver son visage.Pour Franklin, cela a commencé le 22 juin avec une pharyngite, puis une infection urinaire. Quand la radiographie a révélé des soupçons de coronavirus, il a décidé de s'isoler chez lui.Geraldina Juarez se souvient de ce jour où "il s'est réveillé triste et très fatigué". "Il ne pouvait plus marcher longtemps, il passait ses journées sur sa chaise longue qu'il avait installée dans la cour".Un soir, le manque d'ambulance, un orage et la saturation des services d'urgence ont fait le reste. Sans avoir pu être pris en charge à temps, il est décédé le lendemain. Dans la cour, la chaise longue bleue est toujours là, à l'ombre d'un arbre.- Au Brésil: Paulo, une guitare et un canapé -Dans sa maison de Belo Horizonte, dans le sud-est du Brésil, la guitare bleue de Paulo Roberto est restée accrochée au mur et le petit canapé, où il aimait s'asseoir, témoigne des plaisirs simples de sa vie de retraité."Il passait beaucoup de temps sur ce canapé du salon pour regarder des films, des documentaires, faire la sieste", raconte Maria Candida Silveira, 68 ans, qui a partagé sa vie pendant un demi-siècle.L'épidémie s'est acharnée sur la famille de ce Brésilien mort à l'âge de 75 ans. Deux de ses quatre filles sont tombées malades, une seule a survécu. Son épouse, contaminée à son tour, s'est retrouvée en réanimation avant de s'en sortir.Paulo, un passionné de musique, est mort, lui, en juin. Maria Candida a du mal à décrire cette absence. "Parfois tu te souviens de petits détails, de moments que nous avons passés ensemble, de moments heureux".Il y a aussi le "souvenir" de sa musique, "surtout les chansons anciennes qu'il aimait jouer et chanter". Et la maigre consolation de savoir qu'il a pu réaliser son plus grand souhait avant de mourir : dire au revoir à son arrière-petite-fille, Dudinha. "Depuis mon téléphone, j'ai passé un appel vidéo. Il était assis sur le lit, riant et jouant avec elle".- Au Mexique: Hugo, un crucifix -Sur son lit, une couverture aux motifs de ballon de foot et un oreiller brodé avec la phrase "Je pense à toi". Sur le mur de briques, un crucifix.Hugo Lopez Camacho, Mexicain décédé à l'âge de 44 ans, vivait avec ses parents, sa sœur, son beau-frère, ses neveux dans le bâtiment d'une école primaire de Mexico où son père est concierge. Cet aide-soignant à l'hôpital 20 de Noviembre ne fumait pas, ne buvait pas, il menait une vie tranquille. La maladie a d'abord ressemblé à une grippe, avec des maux de tête, puis des difficultés pour respirer, puis il a perdu connaissance en arrivant à l'hôpital fin avril, raconte sa famille.Sa mère ne l'a plus revu. Quand il a su qu'il serait intubé, il a appelé pour dire au revoir. "Il savait ce qui allait arriver", assure sa soeur.Les services funéraires débordés ont contraint à attendre plusieurs jours que sa dépouille soit prise en charge. Il a finalement été incinéré, ce que ne souhaitait pas sa famille.Lorsque la pandémie sera terminée, ils déposeront ses cendres dans le caveau familial, auprès de sa grand-mère. - En Argentine: Oscar, les souvenirs de l'asado -Oscar Farias était un vieil homme blagueur et expert en "asado", le barbecue traditionnel, véritable institution en Argentine.Cet ancien ouvrier métallurgique de 81 ans s'en est allé tout seul, happé par le Covid-19 en avril, sans que sa famille ne puisse l'accompagner ni dans la maladie ni dans la mort. Cela a été le plus "dévastateur", dit sa fille Monica, 45 ans.Jamais elle n'a pu lui apporter une couverture quand il appelait pour dire qu'il avait froid. Les adieux se sont faits au téléphone. "Lorsque je lui ai dit que nous irions manger une pizza et boire un verre de vin quand il serait guéri, nous étions en train de nous dire adieu". Monica n'a pas pu aller lui dire au revoir à l'hôpital. Elle a dû signer le certificat de crémation sans avoir même pu voir le cercueil.De lui, elle gardera cette image sur la photo posée dans la bibliothèque: celle d'un homme heureux qui fait un barbecue en train "d'écouter du tango à la radio".
D'après le Parisien ce samedi, l'enquête dirigée par le secrétariat général du gouvernement dédouane François de Rugy. Les 63.000 euros de travaux réalisés dans son ancien appartement de fonction seraient justifiés.
La veille, vendredi, l'enquête de l'Assemblée nationale, pas encore officiellement dévoilée, concluait elle aussi à la probité de l'homme politique. Ses dîners fastueux en tant que président de la chambre basse s'avéreraient être tous d'ordre professionnel. François de Rugy a-t-il démissionné pour rien ?par BFMTVLes résultats des deux premières enquêtes liées à l'affaire Rugy seront rendus ce mardi ou ce mercredi. Une affaire reste à l'étude : celle du financement d'une partie de ses cotisations à Europe Écologie-Les Verts avec son indemnité de représentation de frais de mandat, appelée IRFM. À ce propos, un proche de François de Rugy déclare au Parisien : "C'est sur ce sujet qu'on est le moins serein."Le Premier ministre pourrait serrer la visSelon une information du parisien ce dimanche, confirmée par Matignon à BFMTV, Edouard Philippe réfléchirait désormais à revoir le train de vie des ministres.D'après son entourage, ce dernier devrait rendre des arbitrages dès cette semaine et fixer de futures règles supplémentaires en plus de la circulaire qui date du 24 mai 2017, soit quelques jours après l'élection d'Emmanuel Macron. Elle avait été adressée à tous les ministres, les enjoignant à faire preuve d'exemplarité en toute circonstance, dans l'exercice de leur fonction comme en dehors de leur engagement public; et les incitant à adopter un "comportement modeste et respectueux de chacun".Matignon serait donc désormais prêt à durcir les règles liées aux appartements de fonction et aux frais de représentation notamment.
Le livre de la journaliste Michèle Cotta, "Comment en est-on arrivé là ? Histoire d'un chaos politique" (éditions Robert Laffont), sort le 13 octobre prochain. Il rapporte des critiques violentes prêtées à Nicolas Sarkozy.
Dans son viseur ? Le physique de François Hollande, de Marine Le Pen mais aussi de violentes piques adressées à de nombreux politiques de son camp. Les extraits publiés mercredi par L'Obs ne sont pas tendres. La journaliste explique que l'ancien président aurait notamment qualifié François Hollande d'"immonde" après un dîner à l'Élysée en janvier 2015. "Ses cheveux sont mal teints, il a l'air d'un ministre chinois. La graisse dégouline sous sa chemise, et, en dessous, il a des petites jambes d'enfant...", écrit l'ancienne présidente de Radio France et directrice générale de France 2 dans son ouvrage. Selon elle, Nicolas Sarkozy aurait également qualifié Marine Le Pen d'"épaisse" deux mois plus tard.Ses principaux rivaux lors de la primaire à droite de novembre ne sont pas en reste. Alain Juppé ? "Un vieillard dont il n'a pas peur". François Fillon ? "Un notaire de province, au regard torve (de travers, farouches et menaçants, ndlr)". Jean-Louis Borloo ? "Tellement nerveux qu'il se 'bouffe les crottes de nez'. Je n'en croyais pas mes oreilles", écrit Michèle Cotta. En décembre 2015, l'ancien locataire de l'Élysée aurait cette fois moyennement digéré les sorties de Xavier Bertrand et Christian Estrosi après le second tour des élections régionales. Ses deux anciens ministres avaient affirmé qu'après cette campagne "plus rien ne serait comme avant". "Il faut attendre qu'ils dessoûlent. Cela prendra deux mois", aurait alors déclaré Nicolas Sarkozy."LE REVOIR CINQ ANS À l'ÉLYSÉE QUELLE HORREUR !"Des attaques personnelles qui inquiètent certains à droite : "Toutes les fois où il ouvre la bouche, il perd des voix", affirme à Michèle Cotta l'un de ses amis en mai 2015. Pour d'autres, la rupture est déjà actée : "Le revoir cinq ans à l'Élysée, quelle horreur ! Insupportable", assure à la journaliste l'ancien ministre de l'Éducation et du Travail, Xavier Darcos (2007-2010).En mai 2015, la journaliste rencontre le député et président UMP du conseil général de Savoie, Hervé Gaymard, également membre de l'équipe d'Alain Juppé. Ce dernier trouve Sarkozy "très énervé, tout en s'efforçant à ne pas l'être". "Il me donne un exemple de cet événement. Gaymard ayant publié une tribune avec Valérie Pécresse et d'autres signataires, Sarkozy les a tous convoqués sur le champ. 'Il a étrillé tout le monde', me raconte-t-il, sauf Jean-François Lamour et moi. Il s'est particulièrement acharné sur Valérie Pécresse, lui assénant : 'Je t'ai nommée ministre, j'ai donné tout l'argent que tu me demandais pour ton ministère, et voilà comment tu me traites ! Même agressivité envers Éric Ciotti", poursuit la journaliste.En septembre 2015, devant un parterre de jeunes PDG, le chef de l'État aurait également répondu à l'assistance avec "une sorte d'agressivité et de décontraction qui a laissé ses interlocuteurs sans voix", poursuit Michèle Cotta. "À une jeune femme qui dénonçait l'inertie du monde politique, il a rétorqué : 'Bouge tes fesses, entre en politique au lieu de critiquer les autres'. Ce qui a surpris, c'est sa vulgarité". L'ancienne présidente du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) n'est pas la seule à rapporter ce type d'attaques physiques lancées par l'ancien président des Républicains. Dans son livre "La Cause du peuple" (éditions Perrin), paru Patrick Buisson assure que Nicolas Sarkozy aurait également jugé le président du Sénat, Gérard Larcher, "trop laid" pour intégrer le gouvernement en 2007.
Le Premier ministre Édouard Philippe recevait les dirigeants des principaux partis d'opposition, jeudi à Matignon, pour évoquer la mobilisation face à l'épidémie. À la sortie de la rencontre, tous ont évoqué leur solidarité avec le gouvernement, à l'exception de Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national (RN) prônant une nouvelle fois la fermeture des frontières.
"Pas question d'utiliser ce risque-là pour faire de la politique politicienne, on a besoin d'unité nationale", a exhorté Bruno Retailleau, chef de file des sénateurs Les Républicains (LR) devant la presse, à la sortie de la réunion avec le Premier ministre. Le patron des députés LR Damien Abad appelle également à ce que "tout le monde soit mobilisé".Pour Bruno Retailleau, "le gouvernement fait le travail". Il a expliqué qu'Édouard Philippe avait fait part aux présidents de groupes parlementaires, de partis et d'assemblées présents de sa "disposition d'esprit d'agir en toute transparence".• Pour Mélenchon, "pas la peine d'en rajouter" De son côté, le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon estime que l'organisation de cette réunion démontre que "le pays va affronter un péril". Il a souligné, après la rencontre, qu''"il fallait donc dire (au Premier ministre) que dans cette hypothèse on ne manquerait pas de la solidarité qui s'impose". Jean-Luc Mélenchon plaide pour "avoir du sang-froid": "pas la peine d'en rajouter et de paniquer". "On ne fera pas de ce sujet une polémique et de la politique politicienne", abonde le secrétaire national du PCF Fabien Roussel."Dans un moment de crise, une surenchère est absolument contreproductive, ça peut conduire à la psychose, à la panique", avertit de son côté Olivier Faure. Le numéro 1 du PS fustige ceux qui "voudront rétablir des frontières" et appelle à "veiller à rester dans un débat serein" pour "permettre de servir l'intérêt général et non pas la cause de tel ou tel".• Des "choix incohérents" du gouvernement, selon Le PenDes critiques qui visent la présidente du RN. Marine Le Pen a de nouveau exprimé ses "divergences" sur les "choix" du gouvernement, jugés "incohérents". "On ne comprend pas pourquoi les enfants qui reviennent d'Italie, on leur demande de faire une sorte d''auto-quarantaine' et que dans le même temps on laisse 3.000 Italiens venir à un match de football à Lyon", juge Marine Le Pen, qui "conteste" que la France ne ferme pas ses frontières. Lors de la réunion, "toute une série d'engagements ont été pris en prévision d'une aggravation de l'épidémie. On en prend acte", mais "j'aurais préféré que le centre interministériel de crise soit mis en œuvre", a-t-elle ajouté.• Les propositions de l'opposition "Transparence, oui. Anticipation, moyen", a pour sa part jugé le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, "rassuré sur la prise de conscience du gouvernement", qui est "en alerte, réellement", mais qui selon lui "n'anticipe pas assez une éventuelle propagation". Parmi les propositions mises sur la table par l'opposition, des moyens pour ouvrir des lits dans les hôpitaux, des réunions de coordination autour des préfets de chaque département ou des consignes claires à destination des salariés. La question de l'approvisionnement de la France en médicaments, dont une large part est délocalisée, notamment en Chine, a également été soulevée.
L'unité de vidéo-verbalisation (UVV) de la préfecture de police va s'attaquer aux automobilistes qui s'engagent dans les carrefours et bloquent la circulation. Un conducteur qui se rend coupable "d'encombrement de carrefour" risque désormais une amende de 90 euros.
À partir de ce mercredi 13 février, l'unité de vidéo-verbalisation (UVV) de la préfecture de police de Paris peut verbaliser un véhicule qui se serait engagé dans un carrefour encombré. L'infraction "d'encombrement de carrefour" qui consiste à "engager un véhicule dans une intersection où il peut être immobilisé et gêner la circulation" est passible d'une amende de 90 euros, selon le code de la route."Sur un flot de voitures, nous ne verbaliserons que la dernière, assure au Parisien Françoise Hardy, de la direction de la circulation. C'est-à-dire, celle qui, en s'engageant, savait qu'elle n'avait aucune chance de passer". "Nous allons cibler des carrefours stratégiques pour la circulation mais aussi pour les transports en commun", souligne de son côté le préfet de police Michel Delpuech. Douze infractions relevées par l'UVV Autre infraction sanctionnée par une amende de 90 euros et 6 points de retrait de permis : le refus de priorité à un passage piéton. "L'an passé à Paris nous avons compté, hélas, 36 victimes décédées. Parmi ces 36 victimes, vous avez 19 piétons", souligne le préfet de police. Depuis cinq ans, la préfecture de police de Paris traque les infractions au code de la route avec des caméras de vidéosurveillance. En 2018, 119.193 PV sur les axes principaux de Paris ont été distribués, soit 42 % de plus qu'en 2017, rapporte Le Parisien. Le quotidien francilien ajoute que la majorité des infractions constatées concernent de véhicules circulant sur une voie de bus. Cette augmentation du nombre de PV s'explique notamment par l'élargissement du champs juridique de l'UVV. "Il y a quelques années on relevait quatre ou cinq infractions et aujourd'hui on relève douze infractions différentes puisque depuis 2018 on peut relever le refus de priorité à piéton, le sens interdit, le franchissement d'une ligne blanche continue, non port de la ceinture...", développe François Hardy. Depuis cet automne, le dispositif de vidéosurveillance de la préfecture de police est complété par celui de la mairie de Paris. Ses agents sont également habilités à verbaliser les conducteurs qui circuleraient sur les voies réservées.
Soigné pour un cancer, un homme de 72 ans atteint de la maladie d'Alzheimer avait disparu il y a 15 jours dans un hôpital marseillais. Son corps a finalement été retrouvé dans un couloir désaffecté.
Les infirmiers de l'hôpital de la Conception ont fait une macabre découverte dans un couloir désaffecté. Ils ont retrouvé le cadavre d'un homme de 72 ans disparu depuis 15 jours. Il était soigné pour un cancer, et souffrait également de la maladie d'Alzheimer.Jean Ligonnet, père de six enfants, "était rentré à l'hôpital de la Conception le 19 août à 11h, pour une piqûre de chimiothérapie", a relaté à son fils Jean Hospice, confirmant une information de La Provence. Trois heures plus tard, il avait disparu.De nombreuses recherches ont été entreprises, mais c'est finalement mardi 4 septembre que la direction de l'hôpital puis la police ont appelé M. Hospice pour le prévenir que le cadavre de son père "en état de décomposition avancée", avait été retrouvé "dans une aile désaffectée" de l'établissement.Une plainte déposée contre l'hôpitalUne autopsie était en cours mercredi pour identifier formellement le corps, a précisé une source policière. "La disparition avait été signalée et une recherche avait été faite dans un premier périmètre" le jour même, a-t-elle précisé. L'Assistance publique des hôpitaux de Marseille (AP-HM) ne s'est pas exprimée dans l'immédiat et doit tenir une conférence de presse mercredi à 17h.De son côté, M. Hospice s'est dit "choqué" et a porté plainte, avant la découverte du corps, contre l'hôpital et son service d'oncologie pour "délaissement" d'une personne vulnérable. Selon lui, tout n'a pas été mis en œuvre pour retrouver son père à temps : "La directrice de l'établissement m'a dit qu'elle avait fouillé partout. Moi, je suis passé d'étage en étage. Je demandais au service des infirmières s'ils avaient retrouvé mon père et les femmes des service me disaient qu'elles n'étaient pas au courant, qu'elles ne savaient pas que quelqu'un avait disparu"."Je suis dégoûté, écœuré, parce que mon père ne méritait pas de mourir dans des circonstances comme ça. (...) Ils l'ont fait mourir comme un chien, et ils l'ont oublié. Que des personnes laissent mourir une personne comme ça, j'arrive même pas à y croire", a ajouté le fils de la victime, qui avait placardé, avec des proches, de nombreux avis de recherche aux alentours de l'hôpital.
- L'été est la tristement traditionnelle saison haute des abandons d'animaux domestiques, et ce fait-divers à Marseille en est une énième illustration -La tendance est implacable : les abandons d'animaux ont bondi 20% cet été. À Marseille, un yorkshire a été abandonné par un couple d'une manière particulièrement cruelle.
Selon le président de l'antenne marseillaise de la SPA, le pauvre animal a été jeté par la fenêtre du véhicule de ses propriétaires. Dans une vidéo visionnée plus de 3 millions de fois sur Facebook, le responsable de l'association de protection des animaux explique que le couple suspecté de cet acte de cruauté aurait été identifié grâce au conducteur qui les suivait. "Il est tombé au sol et s'est cassé la hanche et le bassin" témoigne ainsi Xavier Bonnard quant à la santé du yorkshire."La voiture de derrière a pilé pour ne pas l'écraser. On s'est aperçu que le chien était identifié. Nous avons les coordonnées des personnes à qui appartient ce chien" précise t-il, saluant "l'intelligence" des sauveteurs du chien, qui ont noté la plaque d'immatriculation de la voiture. La SPA a "déclenché une enquête" et déposé une plainte au "commissariat qui s'occupe de la maltraitance animale dans le sud de la France.LA SPA MULTIPLIE LES ACTIONS EN JUSTICEL'antenne de la SPA dit travailler en étroite collaboration avec les services de la police municipale. Face à la recrudescence des abandons d'animaux, Xavier Bonnard tient des propos offensifs. Sur Marseille et le sud de la France, "la SPA chapeautera chaque maltraitance et se constituera partie civile" prévient-il, expliquant qu'ils ont "des avocats à disposition" pour le compte de la SPA. Chaque année en France, près de 100.000 animaux sont abandonné. Cet acte est passible de 2 ans de prison et 30.000 euros d'amende.
Alors que la position officielle de François Hollande a toujours été de ne pas payer de rançon pour libérer les otages, Le Parisien dévoile dimanche 18 février plusieurs éléments troublants.
Enlevés en Syrie les 6 et 22 juin 2013 par le mouvement jihadiste de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL), rebaptisé depuis État islamique, les quatre journalistes français Didier François, Édouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torrès subi pendant dix mois tortures psychologiques et physiques, notamment de la part de quatre geôliers britanniques, surnommés "Les Beatles", mais également du Français Mehdi Nemmouche, relate dimanche 18 février Le Parisien. Le quotidien publie sur son site "Le récit glaçant des otages français de Daech". Les Anglo-saxons étaient néanmoins les plus craints. "Ils étaient bien pires que les geôliers francophones, témoigne auprès du Parisien Didier François, le grand reporter d'Europe 1. Soudés, adeptes de la torture, notamment du waterboarding (noyade), ils étaient chargés des négociations, des interrogatoires mais aussi des exécutions". C'est l'un d'entre eux, "Djihadi John", qui a décapité le journaliste américain James Foley le 18 août 2014."Tous les autres Européens ont été libérés contre une rançon, alors pourquoi ne pas négocier ?"Le calvaire des Français a pris fin le 18 avril 2014. "In extremis avant les premières frappes américaines de l'été", souligne Le Parisien. "Ils ont eu beaucoup de chance", selon un officiel. Paris a-t-elle payée pour les libérer ? À l'époque, le président de la République François Hollande réaffirme la position officielle : la France ne paie pas pour libérer les otages. Pourtant, plusieurs éléments viennent mettre à mal cette position, rapporte le journal. Un ex-otage danois assure notamment avoir été filmé par ses ravisseurs derrière un panneau où était inscrite cette question : "Tous les autres Européens ont été libérés contre une rançon, alors pourquoi ne pas négocier ?"S'il ne rejette pas l'hypothèse d'une rançon, "un acteur clé de l'affaire fait valoir que d'autres leviers peuvent permettre de finaliser un accord". Un otage occidental parle notamment de médiation du Qatar et d'un "échange de prisonniers" dans un pays du Moyen-Orient et indique qu'à leur retour en France, les journalistes étaient porteurs d'une lettre destinée aux autorités anglaise et américaine, réclamant "5 millions" d'euros ou de dollars."Une chose est certaine", écrit Le Parisien en conclusion : l'émir irakien à qui les geôliers rendaient des comptes était "obsédé" par l'argent.
La police antiterroriste britannique s'est saisie dimanche de l'enquête sur l'attaque au couteau qui a fait trois morts samedi soir dans un parc de Reading, à l'ouest de Londres.
Un suspect, âgé de 25 ans et habitant de cette ville de 200.000 habitants située à environ 60 kilomètres de la capitale britannique, a été interpellé "cinq minutes" après le premier appel aux forces de l'ordre, selon la police de la vallée de la Tamise. Il était toujours en garde à vue dimanche. Si la police n'a pas livré son identité, les médias britanniques affirment qu'il s'agit de Khairi Saadallah.Plusieurs médias britanniques présentent le suspect comme un réfugié libyen. Selon le Daily Telegraph, citant une source sécuritaire, sa "santé mentale" est considérée comme un "facteur majeur"."Il avait l'air très bizarre", a déclaré Amir Hadyoon, un livreur de 31 ans racontant l'interpellation. "Il n'a pas dit un mot", a-t-il déclaré à des journalistes. Près du parc où s'est déroulé le drame, des fleurs ont été déposées pour rendre hommage aux victimes.L'une d'elles est James Furlong, selon l'établissement dans lequel il enseignait, un collège lycée de la ville voisine de Wokingham. La Holt School a rendu hommage à un "homme gentil et doux", animé d'un "réel sens du devoir".Trois autres personnes ont été grièvement blessées.Le Premier ministre Boris Johnson s'est dit "scandalisé et écœuré que des gens aient perdu la vie de cette manière". "Si des leçons doivent être tirées, nous les tirerons", a-t-il déclaré, affirmant que le gouvernement "n'hésiterait pas à prendre des mesures" là où ce serait nécessaire.Citant des sources sécuritaires, la BBC affirme que le suspect avait attiré en 2019 l'attention du MI5, le renseignement intérieur, en raison de velléités de départ à l'étranger "potentiellement pour terrorisme", mais aucune menace ni risque imminent n'avaient été mis en évidence. Les enquêteurs pensent que l'auteur a agi seul, selon le chef de la police antiterroriste, Neil Basu. "Nous ne recherchons personne d'autre", a-t-il déclaré. Si les motivations de cet "acte horrible" sont "loin d'être certaines", l'antiterrorisme a pris la tête des investigations, a-t-il expliqué.Inchangé, le niveau de la menace terroriste demeure classé "important", soit le troisième degré sur une échelle de cinq.Le président français Emmanuel Macron a exprimé son soutien "à tout le peuple britannique". "La France se tient à chaque instants aux côtés du Royaume-Uni face au fléau terroriste", a-t-il tweeté.- Soirée ensoleillée -Des témoins cités par l'agence de presse britannique PA ont raconté que l'assaillant avait attaqué plusieurs groupes réunis dans ce parc lors de cette soirée ensoleillée."Le parc était plein, beaucoup de gens étaient assis pour boire un verre avec des amis quand une personne est arrivée, a soudainement crié des mots inintelligibles et est allée vers un groupe d'une dizaine de personnes, essayant de les attaquer au couteau", a raconté Lawrence Wort, témoin de la scène."Il a poignardé trois d'entre eux, gravement dans le cou et sous les bras, puis il s'est retourné et a commencé à courir vers moi, on s'est retourné et on a commencé à courir", a expliqué ce coach sportif de 20 ans."Quand il a réalisé qu'il ne pourrait pas nous rattraper, il a réussi à atteindre une personne à l'arrière du cou et quand il a vu que tout le monde commençait à courir, il est parti du parc".Les faits se sont produits à proximité de l'endroit où plus tôt dans la journée s'était tenue une manifestation du mouvement antiraciste "Black lives matter", mais les organisateurs comme la police estiment qu'il n'y a aucun lien.Le Royaume-Uni a subi deux attaques qualifiées de terroristes ces derniers mois. Fin novembre, un jihadiste en liberté conditionnelle a tué deux personnes en plein cœur de Londres. L'assaillant a été abattu par la police sur le pont de London Bridge.Le 2 février, trois personnes ont été blessées au couteau lors d'une attaque "de nature islamiste" selon la police dans une rue commerçante du Sud de Londres. L'assaillant, déjà condamné pour des délits terroristes, a été tué par la police.
Stanislas Guérini, délégué général de la République en marche, assistait vendredi soir au grand débat organisé à Besançon par le parti présidentiel. Des "gilets jaunes" ont fait irruption dans la salle.
Un premier débat marqué par les tensions. Vendredi 19 janvier le patron de la République en Marche participait à Besançon (Doubs) à l'une des premières réunions organisées dans le cadre du grand débat pour répondre au mouvement des "gilets jaunes". Une cinquantaine d'entre eux ont fait irruption dans la salle en forçant le passage, rapporte France Bleu Besançon. L'échange avec le patron de LREM fut vif. "Vous n'ouvrez même pas la porte à la classe ouvrière, aux gens qui se battent et qui travaillent tous les jours. On doit les respecter", lui a reproché l'un d'entre eux au micro. Les "gilets jaunes" disent avoir été interdits d'entrée, de leur côté les organisateurs affirment qu'ils ont refusé la fouille des sacs", explique France Bleu Besançon.Les débats se sont ensuite poursuivis avec les "gilets jaunes" dans une atmosphère "parfois pesante", poursuit la radio. "Pouvoir d'achat, transition écologique, ISF... Ce soir à Besançon, les débats sont vifs ! Merci à tous les participants. On n'est pas d'accord, on s'engueule, on discute. C'est ça, la démocratie", a tweeté Stanislas Guérini à l'issue de la réunion.
Stéphane Pallez, présidente de la Française des Jeux, a assuré samedi 13 juillet sur RTL que cette deuxième édition du Loto du Patrimoine rapporterait plus que les 22 millions d'euros de l'an dernier.
Un tirage exceptionnel du Loto permettant de financer le patrimoine aura lieu dimanche 14 juillet, jour de fête nationale. Le jackpot est fixé à 13 millions d'euros. La première édition de cette opération, sous le patronage de Stéphane Bern, avait connu un vif succès à l'occasion des Journées du Patrimoine, en septembre. Deux millions de Français y avaient participé, pour 14 millions d'euros de mises, soit 30% de plus que lors d'un tirage moyen de loto. Au final, la Française des Jeux avait versé 22 millions d'euros à la Fondation du Patrimoine pour la sauvegarde de 269 monuments en péril.Choisir la fête nationale pour un tirage destiné à sauver le patrimoine français, "ce n'est pas un hasard", a précisé samedi 13 juillet sur RTL Stéphane Pallez, présidente de la Française des jeux. Le 14 juillet, "c'est une date patrimoniale pour la France, c'est une date qui va bien avec cette initiative des jeux patrimoine. On a souhaité, cette année, donner au super Loto du Patrimoine une visibilité exceptionnelle en le rattachant à cet événement du dimanche 14 juillet". "Nous nous sommes fixés pour objectif de faire mieux que ces 22 millions d'euros, c'est-à-dire entre 25 et 30 millions d'euros reversés à la Fondation du Patrimoine directement", ajouté Mme Pallez. Les bénéfices engrangés lors de cette nouvelle édition devraient aller à des projets de restauration pour 121 sites patrimoniaux sélectionnés dans le cadre de la Mission Patrimoine en péril, a indiqué vendredi le ministère de la Culture. Ce tirage sera complété début septembre, en amont des Journées du Patrimoine, par la mise en circulation de deux tickets de grattage.
La rentrée est source d'inquiétude, en pleine pandémie de Covid-19. Selon Aurélien Pradié, invité de France inter ce jeudi 20 août, "elle a été mal préparée depuis plusieurs mois".
L'épidémie de coronavirus continue sa progression, la rentrée prochaine est source de grande inquiétude. Des voix s'élèvent même pour demander à la décaler. Pour Philippe Vincent, du SNPDEN, premier syndicat des chefs d'établissements, "les rebonds de l'été amènent à se poser un certain nombre de questions". Il note également que le protocole de juillet mis en place pour faire face à cette crise sanitaire a été "publié à une époque où on était plutôt en phase descendante de l'épidémie". Invité de France inter ce jeudi 20 août, Aurélien Pradié, député LR du Lot, a lui aussi formulé ses préoccupations. "Cette rentrée scolaire doit être extrêmement minutieuse. Elle a été mal préparée depuis plusieurs mois, ce sont les maires qui ont tenu la barre, qui ont fait le job. Heureusement qu'on n'a pas attendu le ministère de l'Education nationale pour faire le travail. J'espère que cette rentrée sera tout aussi préparée ou mieux préparée qu'elle ne l'a été lors du confinement", a estimé le secrétaire général des Républicains."Il ne faut ni fanfaronner, ni polémiquer""J'essaye d'être serein, parce que je pense que la situation le nécessite. La réalité, c'est que nous sommes face à une épidémie qui n'est toujours pas contenue, que la situation à la rentrée peut être tout à fait explosive sur le plan sanitaire, mais aussi sur le plan économique - qui est pour moi une préoccupation tout aussi grande que la question sanitaire. Je pense que, dans des moments comme ceux-là, il ne faut ni fanfaronner, ni polémiquer. J'invite le gouvernement à être tout entier à sa tâche, ce qui n'a pas été exactement le cas depuis le début de cette crise sanitaire, il faut bien le dire", a ajouté Aurélien Pradié.Guislaine David, du SNuipp-FSU, premier syndicat du primaire, se dit elle aussi "préoccupée" auprès de l'AFP. "On a un peu l'impression que le ministère fait comme si la rentrée était ordinaire", affirme-t-elle. "Or, l'école n'est pas hors sol. La possibilité d'avoir de nouveaux clusters et de refermer éventuellement les écoles, c'est inquiétant pour les collègues", ajoute-t-elle.
Dans une étude annuelle sur la France publiée mardi 9 avril, l'institution internationale encourage Emmanuel Macron à poursuivre ses réformes notamment sur les retraites et la fiscalité.
L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) souhaite que la France aille plus loin dans ses réformes. L'institution, qui a maintenu sans changement sa prévision de croissance pour la France à 1,3 % contre 1,6 % l'an dernier, a prévenu que "le ralentissement attendu chez les principaux partenaires commerciaux de la France", comme l'Allemagne, "pèsera sur les exportations et l'investissement des entreprises"."Un ralentissement plus brutal que prévu dans les pays avancés, notamment en Europe, réduirait les exportations et l'investissement", a précisé l'OCDE dans son étude sur l'économie française. Elle a toutefois salué "la progression de l'emploi, la hausse des salaires réels, les baisses d'impôts et la diminution des prix du pétrole qui soutiendront la consommation des ménages".Les retraites, un poste de dépenses trop important L'organisation a toutefois plaidé pour la poursuite des réformes et la diminution de la dépense publique qui a poursuivi sa hausse ces dernières années. "Pour abaisser la part des dépenses publiques dans le PIB, il faudra revisiter l'allocation, le ciblage, et si nécessaire, le montant de certaines dépenses, améliorer la répartition des compétences entre collectivités territoriales et augmenter l'efficacité de l'utilisation des dépenses", a-t-elle proposé."Les dépenses de retraite sont un poste important qui demandera de nouvelles mesures pour relever l'âge effectif de départ du marché du travail", qui est actuellement de 62,7 ans, a-t-elle souligné. "Gilets jaunes", les mesures sociales saluées L'OCDE a également appelé à "améliorer le fonctionnement du marché du travail, renforcer la concurrence, limiter les dépenses publiques et réduire à terme les taux de prélèvements obligatoires". Elle a plaidé pour la poursuite de la réforme du marché du travail : "Il faudrait augmenter le coût relatif des recrutements en contrats courts et réformer le système d'assurance chômage afin qu'il n'incite pas à enchaîner de façon récurrente les courtes périodes d'emploi et de chômage", a-t-elle demandé.Même si elle estime que les mouvements sociaux ont "pesé" sur l'activité en 2018, l'organisation internationale accueille favorablement les "mesures sociales prises" par le président Emmanuel Macron pour apaiser la crise des gilets jaunes, estimant qu'elles "accroîtront, elles aussi, le revenu disponible et la consommation des retraités et des personnes percevant de bas salaires".
Anne Hidalgo était arrivée en tête du premier tour des municipales avec 29,3% des voix et David Belliard quatrième, avec 10,8%.
La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a trouvé dans la nuit de lundi à mardi 2 juin un accord de coalition avec les Verts emmenés par David Belliard, pour le deuxième tour des municipales à Paris, a-t-on appris de sources concordantes."On a trouvé un accord sur les trois thèmes sur lesquels on travaillait depuis plusieurs jours: le projet, la gouvernance et les listes", a indiqué à le directeur de campagne de la maire, Emmanuel Grégoire. "Nous avions un projet écologique et social et nous savions qu'une coalition était nécessaire. Nous la faisons aujourd'hui avec Anne Hidalgo", a souligné David Belliard dans une interview au Parisien.
La polémique n'en finit pas autour de Marlène Schiappa. Les critiques continuent de pleuvoir après l'annonce de l'émission qu'elle animera avec Cyril Hanouna le vendredi 25 janvier.
Une version très spéciale de "Balance ton post" qui en étonne plus d'un, à l'image de Thomas Sotto. S'il trouve bien que le trublion de C8 s'empare du sujet des "gilets jaunes", le journaliste s'interroge surtout sur la place de la secrétaire d'Etat, comme animatrice de ce débat télévisé. "J'ai l'impression que c'est plus la ministre qui cherche le buzz, et je crois savoir, de ce que j'ai comme infos, que c'est la minsitre et le gouvernement qui ont proposé de co-animer cette émission", a expliqué le journaliste de France 2 dans le "Buzz TV" du Figaro ce mercredi 23 janvier. Le genre de soupçon balayé par Cyril Hanouna. "On n'est pas du tout au service du gouvernement ! Au contraire, on est au service des téléspectateurs, donc des Français, du peuple et des 'gilets jaunes'", a affirmé sur CNews l'animateur-producteur. La veille de cette émission très attendue, Thomas Sotto sera aux commandes, avec Léa Salamé, d'une édition spéciale "Grand débat" de "L'Emission politique", où l'on retrouvera la femme du gouvernement par qui la polémique est arrivée. "Sur le plateau de France 2, Marlène Schiappa sera une parmi 22. Elle répondra aux questions, elle donnera ses solutions comme les autres. Je vous garantis qu'elle ne piquera pas la place de Léa Salamé, ni la mienne", a tenu à rassurer Thomas Sotto dans le "Buzz TV" du Figaro.
Une femme a accouché, samedi après-midi, à l'arrière d'un taxi parisien aidée par une gardienne de la paix en stage de 22 ans.Elle s'appelle Sixtine et elle est née le 10 septembre 2016 sur la banquette arrière d'un taxi parisien. L'heureux événement s'est déroulé rue de Solférino dans le VIIe arrondissement de Paris.
"Nous étions en patrouille, avec mes collègues, lorsque nous avons aperçu une jeune femme enceinte, qui se tenait le ventre en pleurant, soutenue par un chauffeur de taxi qui la conduisait vers sa voiture", a expliqué la jeune policière, Justine, au Parisien qui a révélé l'information. "Je me suis approchée alors qu'il l'allongeait sur les sièges arrière, mais la tête du bébé sortait déjà"."ELLE A CRIÉ TOUT DE SUITE"Celle qui est stagiaire depuis quelques mois au commissariat du XVe arrondissement poursuit : "Alors, sans réfléchir, j'ai pris une paire de gants en plastique dans mon sac, j'ai relevé les jambes de la jeune femme et j'ai pris la tête du bébé à deux mains avant de dégager ses épaules. Le corps a suivi sans aucun problème et elle a crié tout de suite".Après l'avoir prise dans ses bras et essuyé son visage pour lui" dégager le nez, la bouche et les yeux", la jeune policière a "réchauffé" le nouveau-né "en attendant les pompiers". "Ce sont eux qui se sont chargés de couper le cordon ombilical, et heureusement, car nous n'avions rien pour le faire ! Ensuite la maman, qui était accompagnée de son mari et de sa petite fille de 3 ans, a pu partir vers la maternité qui a pris en charge la petite Sixtine et sa mère". "C'était un moment incroyable. J'ai tout fait instinctivement, de manière assez naturelle", a-t-elle ajouté au quotidien. "La tête commençait à apparaître, il n'y avait pas d'autre solution". Et la jeune policière de conclure : "J'ai choisi mon métier pour porter assistance, mais maintenant, je suis persuadée que je ne me suis pas trompée de voie".
Philippe Martinez, le patron de la CGT, était l'invité de RTL ce vendredi 17 juillet. Il demande à ce que le Smic soit revalorisé.
Jean Castex doit rencontrer ce vendredi les syndicats et le patronat afin de fixer "un calendrier de discussions" sur l'emploi, une "priorité absolue". La discussion portera aussi sur les épineux sujets des retraites et de l'assurance chômage. Avant cette rencontre qui s'annonce cruciale, Philippe Martinez était l'invité de RTL. Le secrétaire général de la CGT est revenu sur les problèmes de financement de la sécurité sociale. "Notre système est bon, mais le robinet qui alimente le financement de la Sécu est de plus en plus fermé". Comment ? "On fait de plus en plus d'exonérations de cotisations sociales, notamment aux employeurs et aux grands groupes", a-t-il déclaré.La CGT veut que l'Etat relance le pouvoir d'achat des "premiers de corvée"Il a ensuite souligné que pour son syndicat "l'urgence" était "l'emploi et les salaires". "Il faut augmenter le Smic d'au minimum 10% tout de suite et une clause de revoyure rapidement parce que ces bas salaires, c'est bien de les applaudir au balcon mais pour manger les applaudissements, ça ne suffit pas", a ajouté le syndicaliste.Pour la CGT, il est urgent de "relancer le pouvoir d'achat des premiers de corvée".La CGT a d'ores et déjà appelé à une journée de mobilisation le 17 septembre.
La Gendarmerie de l'Eure a lancé mardi 6 mars un appel à témoin afin de retrouver Océane, une adolescente qui a disparu de son lieu de vacances en début de semaine à Conches-en-Ouche.
En vacances chez une proche depuis quelques jours, Océane a été vue pour la dernière fois à Conches-en-Ouche lundi 5 mars à 6h30 du matin, selon l'appel à témoin posté par la Gendarmerie de l'Eure. Le site Normandie-actu précise que la dernière personne à l'avoir vue à ce moment-là était "sa tante, qui partait travailler".Restant sans nouvelles de leur fille dans la journée, les parents ont alerté la gendarmerie. Suite à quoi Océane a été inscrite au fichier des personnes disparues. Depuis, des recherches ont été lancées, un appel à témoin ainsi qu'un hashtag #RetrouverOceane.Résidente du département de l'Eure, avec ses parents à Rommilly-la-Puthenaye, Océane restait introuvable mardi 6 mars. Les militaires ont tenté de géolocaliser le portable de l'adolescente. Mais "son téléphone est coupé", a indiqué la gendarmerie citée par Normandie-actu.Les amis d'Océane, qui n'a jamais fugué, ont par ailleurs été contactés par les enquêteurs.L'adolescente de 15 ans mesure 1m52, est d'une corpulence normale avec des cheveux longs châtains foncés. Au moment de sa disparition elle était habillée d'un blouson noir et d'une paire de baskets noires.Si vous la voyez, contactez la brigade de Conches-en-Ouche au 02.32.30.20.17 ou composez le 17.
Six personnes, soupçonnées d'avoir volé en 2019 au Bataclan à Paris une oeuvre attribuée à Banksy et retrouvée récemment en Italie, ont été inculpées vendredi et placées en détention provisoire, a-t-on appris samedi de sources judiciaire et policière.
Ces six personnes ont été interpellées mardi dans plusieurs départements du sud, centre et est de la France, a précisé une source policière.Deux d'entre elles ont été inculpées pour vol en bande organisée et les quatre autres pour recel de vol en bande organisée, a-t-on ajouté de mêmes sources policière et judiciaire. Toutes les six ont été placées en détention provisoire. L'oeuvre attribuée au célèbre artiste britannique anonyme Banksy avait été peinte courant 2018 sur une porte de secours métallique de la salle de spectacle parisienne du Bataclan, en forme d'hommage sur le lieu même où 90 personnes ont été tuées le 13 novembre 2015, au cours d'une série attaques jihadistes qui ont frappé Paris.Les malfaiteurs s'en étaient emparé en découpant la porte à la meuleuse dans la nuit du 25 au 26 janvier 2019.La police italienne avait annoncé le 10 juin dernier avoir retrouvé la porte, représentant un personnage féminin à l'air triste, dans une ferme de la campagne des Abruzzes au cours d'une opération conjointe des policiers français et des carabiniers italiens.
Oui, il y a bien eu un petit incident entre Nicolas Sarkozy et des supporters catalans dans les tribunes du Camp Nou, le soir du match entre le FC Barcelone et le PSG. Mais non, il ne les avait pas provoqués au préalable.
L'ancien président de la République est revenu sur cette soirée dans les colonnes du Parisien Magazine à paraître vendredi 31 mars.Nicolas Sarkozy est un fidèle supporter du club de la capitale. Alors, forcément, quand le PSG est allé à Barcelone, le 8 mars dernier, pour le match retour de 8e de finale de la Ligue des Champions, l'ancien président a fait le déplacement. Il était d'ailleurs dans les loges VIP du stade, aux côtés de Manuel Valls et d'Anne Hidalgo. À la 64e minute, Edison Cavani marque le but que tout monde pense signifier la qualification."PSG ! PSG !"Nicolas Sarkozy avoue avoir clamé "PSG ! PSG !"à moment-là, et avoir ainsi provoqué la colère de ses voisins de tribune. "Ils ont un peu réagi, c'est vrai, mais on est dans un stade, pas dans un musée", a-t-il expliqué au Parisien Magazine. Cependant, l'ancien président dément les allégations d'une radio locale, qui avait révélé l'incident au lendemain du match : "Et je n'ai pas crié 'Real Madrid !' comme les journaux l'ont écrit."
Alors que les soins étant prodigués à Vincent Lambert ont été interrompus lundi 20 mai au matin, la cour d'appel de Paris a ordonné, dans la soirée, la reprise des traitements.
Énième rebondissement dans l'affaire Vincent Lambert. Saisie par les parents du patient, la cour d'appel de Paris a ordonné, dans la soirée du lundi 20 mai, le rétablissement des traitements visant à le maintenir en vie, jusqu'à ce qu'un comité de l'ONU se prononce sur le fond de son dossier. Dans la matinée, le CHU de Reims avait annoncé l'arrêt des traitements et la mise en place d'une "sédation profonde et continue" dans un courrier adressé à sa famille, et avec l'accord de la tutrice légale, Rachel Lambert, la femme de Vincent. Une "très grande victoire"La cour "ordonne à l'Etat français (...) de prendre toutes mesures aux fins de faire respecter les mesures provisoires demandées par le Comité international des droits des personnes handicapées le 3 mai 2019 tendant au maintien de l'alimentation et l'hydratation" de Vincent Lambert, selon la décision consultée par l'AFP.La mère de Vincent Lambert qui avait multiplié les requêtes pour obtenir la reprise des traitements de son fils parle d'une "très grande victoire". Dans la manifestation parisienne qui a réuni plusieurs centaines de personnes réclamant "la vie pour Vincent", une énorme clameur a retenti lorsque l'un des avocats de ses parents, Me Jérôme Triomphe, a annoncé leur victoire à la foule, a constaté un journaliste de l'AFP."On a gagné! Vincent doit vivre, Vincent vivra!", a-t-il crié."Du sadisme pur"Le neveu de Vincent Lambert, François, favorable à l'arrêt des traitements de son oncle tétraplégique, a dénoncé la reprise de ces traitements ordonnée lundi soir par la cour d'appel de Paris, y voyant "du sadisme pur".
Sur Twitter, l'ancien président du Front national s'est moqué de l'homosexualité de l'actuel vice-président du parti.Jean-Marie Le Pen fait de nouveau parler de lui. Le président déchu du Front national s'est encore attaqué à sa bête noire, Florian Philippot.
Lundi 9 mai, Jean-Marie Le Pen s'est moqué de l'homosexualité de l'homme politique. Sur Twitter, il a utilisé une photo prise lors d'une fête médiévale en Moselle où apparaît Florian Philippot en costume d'époque posant à côté d'une femme. En commentaire, il ajouté la phrase : "Don Quichotte de La Jaquetta avec Dulcinée. Alors on comprend tout...". Le vice-président du Front national n'a pas répondu à cette nouvelle moquerie. Mais la responsable du FN du 5 et 6e arrondissement de Paris s'en est chargée. Dans un tweet repéré par le Huffington Post, Kelly Betesh a publié une photo de Jean-Marie Le Pen arborant un masque vénitien doré accompagné de la légende : "vous n'êtes pas mal dans votre genre !".Entre les deux hommes, la guerre est déclarée. En novembre dernier, le "Menhir" de 87 ans s'estimait victime d'un complot initié par "la mafia des hétérophobes du FN". Il évoquait même un sacrifice "au mépris des valeurs morales sur l'autel de la Pensée unique". Il ne manque pas de rappeler l'orientation sexuelle du bras de droit de Marine Le Pen. À son sujet, le fondateur du Front national avait même déclaré : "On voit très bien qu'il s'empare des leviers de commande, place ses hommes, ses mignons, partout".Près d'un an après l'exclusion du patriarche de son propre parti, Florian Philippot s'était d'ailleurs exprimé sur cette éviction : "s'il manquait au Front national, nous ne l'aurions pas exclu. Il a été exclu du Front national, donc il ne manque pas au Front national."
Un kamikaze s'est fait exploser ce samedi 17 août en plein milieu d'un mariage organisé à Kaboul, en Afghanistan. L'attaque a été revendiquée par l'EI dimanche après-midi.
Après les noces, des enterrements en série. Au moins 63 personnes ont été tuées dans un attentat kamikaze visant des participants à des festivités organisées pour un mariage dans la capitale afghane. Il s'agit de l'attentat ciblant des civils le plus meurtrier, en Afghanistan, depuis le début de l'année. Une attaque sanglante qui intervient au moment où la population afghane espère un accord rapide entre talibans et Américains pour mettre fin à la violence. "A 22H40 (18H10 GMT) une explosion est survenue dans la salle de mariage Shar Dubai dans l'ouest de Kaboul", avait indiqué samedi soir M. Rahimi, sans être alors en mesure de livrer un premier bilan. Il a plus tard expliqué que c'est "un kamikaze qui a fait détoner ses explosifs". Afghanistan : attentat lors d'une fête de mariage à Kaboulpar euronews (en français)Un attentat revendiqué par l'EILes talibans, qui livrent une guerre d'insurrection depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir en 2001 par une coalition menée par les Etats-Unis, ont nié dimanche matin toute implication. "Commettre de tels assassinats délibérés et brutaux et prendre pour cible des femmes et des enfants n'ont aucune justification", ont tweeté deux porte-parole des talibans. Les insurgés ont revendiqué encore dans un récent passé des attaques où de nombreux civils ont été tués.L'attentat a été revendiqué dimanche après-midi par la branche afghane de l'EI. "Le frère kamikaze (...) a réussi à atteindre un grand regroupement d'apostats", a écrit le groupe djihadiste sur son compte Telegram. L'EI, composé d'islamistes radicaux sunnites, a pris à plusieurs reprises pour cible la communauté chiite d'Afghanistan, dont les familles des mariés faisaient partie.Les mariages en Afghanistan réunissent de très nombreux invités dans de grands complexes en périphérie des villes, où sont servis les repas et où hommes et femmes, généralement séparés dans deux salles différentes, dansent au son d'un groupe de musique. Selon un participant, interviewé par la télévision locale, quelque 1.200 invités participaient aux célébrations. Il est commun en Afghanistan qu'un seul mariage réunisse plusieurs centaines d'invités.Au petit matin, dans la salle aux vitres soufflées et au plafond effondré, témoins de la violence de l'explosion, le sol était maculé de sang, selon un photographe de l'AFP. Des chaussures laissées là dans la panique étaient empilées devant l'entrée. Des enterrements étaient immédiatement organisés dans les cimetières de la ville, selon des images de la télévision locale montrant des proches mettant en terre 14 membres d'une même famille.
À la veille de la présentation du projet de réforme des retraites par le gouvernement, le chef de file d'EELV a réaffirmé son soutien à un "système universel de retraite" mais a également demandé des "garanties" pour que le calcul du point prenne en compte la "pénibilité", le "travail du dimanche" ou "de nuit", et assure à chacun une "retraite suffisante".
Si l'eurodéputé et chef de file d'Europe Ecologie Les Verts Yannick Jadot a manifesté jeudi dernier à Paris lors de la première journée de mobilisation intersyndicale contre la réforme des retraites, il n'est pas pour autant opposé par principe au système de retraites par point, à la condition que celui-ci offre des garanties sur la valeur du point, pour que chacun bénéficie d'une "retraite suffisante". "Nous partageons l'objectif de la mise en place d'un système universel de retraite", écrit-il dans une tribune au HuffPost publiée mardi 10 décembre, à la veille de la présentation détaillée du projet de réforme par le Premier ministre Édouard Philippe. Le système actuel est "trop complexe et difficilement lisible" et maintient "des différences sensibles, notamment entre les salariés du privé et du public", argumente l'élu EELV. "Le choix de la technique de calcul des retraites n'est pas à nos yeux la question centrale", souligne Yannick Jadot, en référence au système par points voulu par le gouvernement mais contre lequel la CGT, FO et la majorité de la gauche font bloc. "Bien utilisé, il peut aider à adapter notre solidarité aux nouvelles insécurités comme aux nouvelles mobilités sociales", estime-t-il. "Mal utilisé, il peut contribuer à casser les solidarités intra et inter générationnelles et accentuer l'individualisme", prévient l'élu qui n'a pas pu manifester ce mardi, en raison de sa participation à la COP25 à Madrid en tant que député européen.M. Jadot pointe le "risque" que le système par points ne garantisse pas "une retraite suffisante à chacun": "Ce niveau de retraite ne dépend plus seulement des salaires passés mais aussi de la valeur attribuée à ce fameux point et la manière de la faire évoluer", écrit-il. L'eurodéputé demande donc "des garanties crédibles que le point ne sera pas géré par des technocrates de Bercy en fonction de critères purement comptables". Les partenaires sociaux doivent "retrouver un rôle effectivement décisionnaire dans le pilotage du système", insiste-t-il. Celui-ci doit aussi pleinement prendre en compte la "pénibilité", le "travail du dimanche" ou "de nuit", plaide l'élu écologiste.
La ville la plus ensoleillée de France sur la première quinzaine de juillet est Dinard, avec 194 heures d'ensoleillement depuis le début du mois.
Contrairement aux idées reçues, la région championne de l'ensoleillement pour les quinze premiers jours de juillet est la Bretagne. La région, pourtant réputée pour ses précipitations, a connu 186 heures d'ensoleillement du 1er au 15 juillet. Elle devance d'une heure les Pays-de-la-Loire (185 heures) et la Corse, en troisième position avec 176 heures d'ensoleillement. Le service météorologique de BFMTV s'est de son côté penché sur les heures d'ensoleillement ville par ville. Selon la chaîne d'information en continu, Dinard (Ille-et-Vilaine) a été la ville la plus ensoleillée de Bretagne mais aussi de France. La station balnéaire, particulièrement prisée des Britanniques, a engrangé 194 heures et 20 minutes de soleil entre le 1er et le 15 juillet. Située sur la côte nord de la Bretagne, au bord de la Manche, le précédent record d'ensoleillement sur la même période a été pulvérisé. Avec 176 heures et 425 minutes, il datait de 1985. Mais le record sur 15 jours, établi en 2013, n'a pas été égalé, selon BFMTV. Il est toujours de 198 heures et 15 minutes.
Selon le leader insoumis, le groupe LREM a vidé de leur substance trois propositions de loi LFI et les a présenté comme des textes LREM, une manière "d'essayer de rouler tout le monde".
"Méthode cynique", "dégénérescence", "venin sectaire"... Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon s'est insurgé mardi 2 juin contre les "pratiques" du groupe LREM à l'Assemblée nationale, indiquant que son groupe avait décidé de retirer de l'ordre du jour de jeudi trois de ses propositions vidées de leur substance en commission. "Nous venons de vivre une mésaventure extrêmement blessante" avec un groupe majoritaire qui "abroge nos articles de loi (en commission), présente les siens et à la fin" ce qui était un document LFI est un texte LREM avec "cette chose odieuse que ce sont nos signatures qui sont dessus", a dénoncé le leader insoumis, pointant une "méthode cynique". "Cette manière d'essayer de mystifier tout le monde, de rouler tout le monde, c'est vraiment un signe de dégénérescence du groupe LREM qui est en train de s'étouffer dans son venin sectaire", a-t-il lancé lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale.Initialement, sept textes des insoumis devaient être examinés dans l'hémicycle jeudi lors d'une "niche" réservée au groupe LFI, mais au vu du sort réservé à certains en commission, le groupe a pour "seul recours" de retirer trois d'entre eux, a affirmé Jean-Luc Mélenchon, en présence des élus LFI responsables des textes retirés.Il s'agit de propositions en vue de la création d'un pôle public du médicament, d'un texte visant à "parer à la crise alimentaire et agricole" et du texte de François Ruffin visant à "cesser la maltraitance des femmes de ménage". Deux propositions de résolution restent au menu, sur la relance écologique et la question de la dette, ainsi que deux propositions de loi visant à plafonner les frais bancaires et préciser le champ d'application des arrêtés de catastrophe naturelle.
Un avatar ailé et tout vêtu de bleu: c'est via cet émissaire virtuel, rencontré au coeur de "Fortnite", le célèbre jeu en ligne, que plus de 350 enfants ou adolescents, maltraités ou en souffrance, ont pu discrètement se confier à de "vrais" adultes pendant le confinement.
L'association L'Enfant bleu, qui a piloté cette expérience inédite restée jusqu'ici secrète, espère qu'elle pourra servir de tremplin à un dispositif pérenne, afin que les jeux vidéos deviennent un moyen pour les enfants en danger de donner l'alerte. Pour Laura Morin, la directrice de l'association, l'enjeu est de répondre au "défi numéro un" auquel sont confrontés ceux qui viennent en aide aux mineurs maltraités: "permettre à l'enfant de parler, et aux adultes de repérer qu'il y a un problème". Or, "les jeunes n'utilisent pas les mêmes médias que nous les adultes. Nous devons nous adapter et trouver de nouvelles manières d'entrer en contact avec eux", poursuit Mme Morin.Pour ce faire, les bénévoles de l'association ont pénétré dans l'univers virtuel de Fortnite sous les traits d'un personnage dénommé "Enfant Bleu", et se sont relayés pour le faire "vivre" pendant un mois, tous les jours jusqu'à 22h30. Mission de cet avatar: répondre aux jeunes joueurs, connectés en même temps que lui, qui souhaitaient lui parler de leurs problèmes personnels.Au total, en un mois, 1.200 enfants ou adolescents, de 10 à 17 ans, ont pris contact avec le personnage ailé, un chiffre "extraordinaire", selon Laura Morin. Dans la majorité des cas, les jeunes n'ont cliqué que par curiosité, mais 30% d'entre eux "se sont confiés sur des problèmes personnels plus ou moins graves", et "certains ont signalé être dans une situation d'extrême urgence", précise l'association, qui a parfois pu les orienter vers d'autres structures spécialisées, comme celles luttant contre le harcèlement scolaire par exemple.- Discrétion vis-à-vis des parents -Pour que l'expérience fonctionne, encore fallait-il que les jeunes joueurs soient informés de la possibilité qui s'offrait à eux... mais sans que leurs parents, potentiellement maltraitants, ne soient eux-mêmes au courant.Les promoteurs du projet n'ont ainsi pas communiqué auprès des médias grand public, mais ont fait appel à des influenceurs connus du monde des "gamers". "C'est le bon canal, le bon vocabulaire pour qu'on soit clairement compris par les enfants qui en ont besoin, sans éveiller l'attention de ceux qui les maltraitent", résume Fabrice Plazolles, de l'agence de communication Havas Sports & Entertainment, qui a piloté l'opération.Via un partenariat avec des équipes professionnelles de "e-sport", ou avec des influenceurs comptant des millions d'abonnés, des messages présentant le dispositif et détaillant comment reconnaître l'avatar ont été diffusés sur Snapchat et Instagram, ainsi que sur la plateforme Twitch qui diffuse en direct des parties de jeu vidéo. Autant de médias où la présence des parents était peu probable: "vu que les enfants étaient confinés et n'avaient pas d'autres moyens de donner l'alerte, ça aurait été dramatique qu'un parent s'aperçoive du dispositif et coupe l'accès à la console", relève M. Plazolles."Si tu es victime de n'importe quelle forme de violence, ajoute le compte Epic EnfantBleu sur Fortnite pour discuter discrètement", suggéraient les messages.Au final, l'opération a permis de confirmer que les jeux vidéo constituent une "piste encourageante" pour faciliter la prise de parole des enfants maltraités, observe Mme Morin. Mais il s'agit maintenant d'aller plus loin, et de réfléchir à la manière d'inscrire cette piste dans la durée, ajoute-t-elle.Pour ce faire, un groupe de travail a été constitué: autour de l'Enfant bleu, il réunira à partir de septembre des représentants des éditeurs de jeux vidéo, des magistrats et policiers spécialisés, ainsi que le secrétariat d'Etat pour la Protection de l'enfance. "Ce qu'on espère, c'est offrir un outil de plus dans l'arsenal à disposition des enfants pour appeler à l'aide. En adoptant leur point de vue", insiste la directrice de l'association.
Jean-Michel Aphatie au cœur d'une vive polémique. Vendredi dernier, le journaliste avait critiqué la tenue rouge d'Audrey Crespo-Mara, alors que la présentatrice ouvrait le JT de 20h de TF1 avec les attentats perpétrés en Espagne la veille.
"Pas sûr que la robe rouge d'Audrey Crespo-Mara soit très adaptée à l'actualité ce soir" avait-il posté sur twitter. En retour, via une avalanche de tweets, les internautes ont rapidement accusé Jean-Michel Aphatie de misogynie et de sexisme pour ses propos jugés déplacés. Pour calmer le jeu, le chroniqueur a tenté de s'expliquer dans une interview accordée au Huffington Post : "TF1 a fait le choix légitime d'ouvrir son journal sur une séquence forte en diffusant des images de la minute de silence à Barcelone. On est dans la tristesse, le drame, il y a une volonté de dramaturgie. Mais quelques secondes plus tard, on découvre cette robe rouge sur le plateau, on ne va pas en robe rouge à un enterrement. Le rouge c'est la couleur de la joie, de la fête". Il a également souligné qu'il aurait fait la même remarque si Gilles Bouleau, présentateur du JT en semaine, avait porté une cravate.
Alors que la circulation de l'épidémie inquiète, Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, craint une "augmentation (...) exponentielle" du nombre de cas, en particulier en région Paca. Les experts du Conseil, chargé d'éclairer le gouvernement sur les mesures sanitaires à prendre pour lutter contre le coronavirus, préconisent de mieux protéger les personnes vulnérables en créant "une bulle" autour d'elles.
Il faut aussi se montrer plus "actif sur la stratégie tester/tracer/isoler", selon le professeur Delfraissy. Le Pr Delfraissy qualifie d'"inquiétant" le niveau de l'épidémie de Covid-19 en France. "On peut être faussement rassuré" parce que l'augmentation de la circulation du virus a "peu de retentissement actuel" sur le système de soins, a expliqué le médecin immunologiste, mercredi 9 septembre, au cours d'un point presse en ligne. Mais il peut y avoir "une augmentation très rapide, exponentielle, dans un deuxième temps", avertit-il. Il s'inquiète "en particulier" la situation de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Situation comparable à l'Espagne, plus inquiétante qu'en Italie"La France se situe à un niveau maintenant qui est inquiétant, qui n'est pas celui de l'Espagne mais qui n'est pas loin, avec un décalage peut-être d'une quinzaine de jours et qui est beaucoup plus sévère que celui de l'Italie", a estimé le Pr Delfraissy, au cours de cette conférence de presse consacrée aux modalités d'isolement des personnes infectées et des cas contacts. Le "contraste" entre une forte augmentation de la circulation du virus et des services hospitaliers loin de la saturation, "fait que les décisions sont difficiles à prendre", reconnaît le président du Conseil scientifique, chargé de conseiller l'exécutif dans sa gestion de l'épidémie. Mais "toute décision qui serait prise actuellement n'aura un bénéfice potentiel" sur la situation sanitaire "que dans 15 jours", observe-t-il.Une "bulle" autour des personnes fragilesDe plus, certaines modélisations mathématiques "montrent qu'on pourrait, dans certaines régions de France et en particulier en Paca, se trouver en situation difficile dans l'offre de soins en termes de lits de réanimation dans les semaines qui viennent", avertit-il. Aussi, "un certain nombre de mesures seront à prendre et à décider dans les huit à dix jours maximum, compte tenu du délai ensuite du retentissement de ces mesures", juge le Pr Delfraissy.Il envisage notamment un renforcement de la protection des personnes âgées, ou présentant un facteur de risque (diabète, obésité, maladies respiratoires...), afin de "créer une sorte de bulle autour de ces personnes".Pas d'interdiction des rassemblements Pour le reste de la population, "il faut que la France recommence à vivre", mais en étant "très actif sur la stratégie de tester/tracer/isoler", a-t-il ajouté, constatant que ce triptyque laissait encore trop à désirer. Dans certaines régions, on pourrait envisager de passer à des "mesures contraignantes" pour la période d'isolement des malades et cas contacts, estime le Pr Delfraissy, même si ce n'est pas la voie privilégiée pour l'instant par le Conseil scientifique. En revanche, "les mesures de type fermeture des bars" ou interdiction "des grandes manifestations, ce n'est pas ça qui résoudra le problème".
VIDÉO. Donald Trump et Emmanuel Macron venaient de déjeuner ensemble à l'Élysée.
C'est une scène cocasse qui s'est déroulée dans la cour de l'Élysée, samedi 10 novembre. Alors que les deux hommes se sont opposés publiquement sur la question d'une armée européenne, Donald Trump et Emmanuel Macron ont été enveloppés, à la sortie d'une rencontre au palais présidentiel, par un nuage de fumée provoqué par la limousine du président américain. C'était en début d'après-midi, après un repas à l'Élysée que les deux couples présidentiels sont sortis dans la cour du bâtiment. Alors que Brigitte et Emmanuel Macron étaient venus raccompagner leurs invités, ils se sont tous retrouvés près de Cadillac One, la voiture officielle et blindée du président américain... Dont le moteur tournait visiblement dans l'attente de ses passagers. Devant les objectifs des appareils photo, les deux présidents et leurs épouses ont dû traverser un nuage de fumée d'échappement. La scène a notamment été repérée par des internautes qui se sont amusés de la situation, alors que le pays est agité par une grogne persistante sur la hausse des prix du carburant.La voiture du président américain est un véhicule ultra-sécurisé de 9 tonnes, qui coûte 1,3 million d'euros. Elle est notamment équipée d'un réfrigérateur contenant des poches de sang pour effectuer une éventuelle transfusion de Donald Trump, a rappelé franceinfo.
L'ancien maire communiste de Vitry-sur-Seine, Alain Audoubert, est décédé lundi dans l'incendie de son appartement. Il avait dirigé la ville de 1996 à 2015.
L'ancien maire PCF de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), Alain Audoubert, est décédé lundi 29 juillet dans l'incendie de son appartement, a annoncé la mairie."Je viens d'apprendre avec stupéfaction et une profonde tristesse le décès d'Alain Audoubert, notre ancien maire de Vitry et mon prédécesseur. Il est décédé dans des conditions dramatiques lors d'un incendie dans son appartement", a indiqué le maire, Jean-Claude Kennedy, dans un communiqué. Alain Audoubert a été maire de cette ville de proche banlieue parisienne de 1996 à 2015.Le corps de M. Audoubert, 75 ans, a été retrouvé "inanimé" dans son appartement par les pompiers à la mi-journée, a indiqué une source policière. Selon le Parisien, les pompiers ont été appelés sur place vers 12h30 et l'incendie était maîtrisé une heure après.Un ouvrier a tenté de le secourir​​​​​​​Les causes du sinistre sont pour l'heure inconnues, a-t-elle précisé. Selon le Parisien, les services du laboratoire de la police scientifique de Paris sont sur place pour tenter de déterminer les circonstances du drame. Le quotidien ajoute que seul le domicile d'Alain Adoubert aurait été touché par l'incendie. L'alerte aurait été donnée par un ouvrier, qui intervenait au pied de l'immeuble rapporte le journal. Il aurait tenté de secourir l'ancien maire, en vain, avant de prévenir les secours."Alain Audoubert a été un grand maire, et était un grand homme. Militant communiste dès le plus jeune âge, militant de toujours pour la paix, la justice sociale et le service public, M. Audoubert a été de tous les combats de la ville", a salué M. Kennedy.
L'Iran, pays le plus touché du Moyen-Orient par le nouveau coronavirus, a autorisé les fidèles à revenir assister aux prières du vendredi pour la première fois en plus de deux mois dans plusieurs provinces, mais la capitale Téhéran reste soumise à des restrictions.
En plein mois de jeûne musulman du ramadan, la télévision d'Etat a diffusé des images de fidèles assistant à la prière dans une mosquée de la province de l'Azerbaïdjan oriental (nord-ouest), portant des masques et éloignés les uns des autres, conformément aux mesures sanitaires et de distanciation sociale.Le gouvernement a de nouveau exhorté vendredi les Iraniens à respecter les mesures de distanciation sociale "plus sérieusement", annonçant plus de 1.500 nouveaux cas d'infection au virus dans le pays le plus endeuillé du monde musulman.Depuis l'apparition mi-février des premiers cas de la maladie Covid-19 sur son sol, la République islamique tente de freiner la propagation de la pandémie. Sans imposer de confinement ou de quarantaine, l'Iran a toutefois fermé les mosquées, écoles, universités, cinémas, stades et autres lieux de regroupement.Sous la pression économique, l'Etat a autorisé depuis le 11 avril une réouverture progressive des commerces, et lundi, les autorités ont autorisé la réouverture des mosquées dans environ 30% des comtés --des subdivisions de provinces--, ceux où le risque de regain de la maladie est jugé minime.- "Arène politique" -L'instance chargée d'organiser les prières du vendredi a déclaré qu'elles se tiendraient dans 180 villes. Mais par crainte d'une recrudescence de l'épidémie, les mosquées restent néanmoins fermées dans la capitale, qui a par ailleurs été en proie à des mouvements de panique dans la nuit après un tremblement de terre de magnitude modérée, faisant un mort et plus de vingt blessés.Mohsen Alviri, universitaire et théologien de Qom, ville sainte chiite du centre et premier foyer de l'épidémie dans le pays, a souligné l'importance des prières du vendredi dans la République islamique, qui "sont l'occasion de créer une interaction entre le gouvernement et les masses"."Outre l'aspect religieux des prières du vendredi, le public y est informé des affaires du pays", a affirmé M. Alviri à l'AFP, ajoutant qu'il s'agit de "l'un des symboles les plus importants de la participation du public dans l'arène politique de l'Iran."Le pays a recensé officiellement 55 nouveaux décès provoqués par le virus au cours des dernières 24 heures, le bilan total officiel des morts s'élevant à 6.541, selon le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour.Et 1.556 personnes supplémentaires ont été testées positives, portant le total des cas confirmés à 104.691, a précisé M. Jahanpour lors de son point presse quotidien. "Nous exhortons (la population) à continuer de suivre les conseils sanitaires, en particulier la distanciation sociale, plus sérieusement que les jours et les semaines précédents", a-t-il ajouté.- Hausse des infections -Depuis lundi, le nombre de nouvelles infections recensées officiellement est à nouveau supérieur à 1.000 par jour. Le 3 mai, ce nombre était tombé à 802 cas, niveau le plus bas depuis le 10 mars.Pour certains experts étrangers mais aussi plusieurs responsables iraniens, les chiffres du gouvernement sont largement sous-estimés.Selon le ministère de la Santé, les fidèles doivent porter des masques et des gants avant d'entrer dans les mosquées et ne peuvent y rester qu'une demi-heure au moment de la prière en utilisant leurs outils de prière personnels.Les mosquées ont également reçu pour consigne de s'abstenir d'offrir de la nourriture et des boissons, ainsi que de fournir des désinfectants pour les mains et de désinfecter toutes les surfaces, selon un communiqué cité par l'agence semi-officielle Isna.Asphyxié financièrement par les sanctions américaines, l'Iran a annoncé en mars avoir demandé au Fonds monétaire international (FMI) une ligne de crédit d'urgence pour un montant pouvant s'élever à environ 5 milliards de dollars.Mais Washington, qui dispose d'un droit de veto au sein de cette institution, a jusqu'à présent indiqué n'avoir aucune intention d'autoriser un tel prêt, accusant Téhéran d'utiliser ses ressources pour financer "le terrorisme à l'étranger".
Au total, plus de 2.000 personnes dans le monde ont perçu en février un versement, dont les trois quarts en Europe.
"54 français toucheraient des indemnités du gouvernement Merkel pour services rendus à l'occupant nazi", a tweeté Jean-Luc Mélenchon samedi 23 février, annonçant son intention de solliciter les autres présidents des groupes parlementaires de l'Assemblée pour faire "interdire" en France le versement de pensions controversées. "Je contacte tous les présidents des groupes parlementaires pour faire interdire cela et exiger la restitution des sommes et leur versement à la Fondation Charles de Gaulle", a ajouté le chef de file de La France insoumise. Reconnue d'utilité publique, la fondation a pour mission de servir la mémoire du général de Gaulle.Le ministère allemand du Travail avait indiqué que plus de 2.000 personnes, dont les trois quarts en Europe, ont touché en février des pensions versées à d'anciens collaborateurs du régime nazi ou à des personnes enrôlées de force.Les anciens SS exclusEn Belgique, où 18 personnes sont concernées, les députés ont voté jeudi 21 février un texte demandant au gouvernement de mettre fin à ce système de pensions versées par l'Allemagne. "Les privilégiés étaient des résidents des Cantons de l'Est et de l'Alsace, qui avaient reçu la nationalité allemande après l'invasion nazie", explique Alvin De Coninck, un chercheur du groupe Remembrance, une association de survivants des camps nazis.Ces pensions sont versées en vertu d'une loi allemande de 1951, qui permet aux victimes de guerre allemandes de toucher une indemnité. Elles bénéficient aussi à d'anciens nazis ou collaborateurs étrangers du régime d'Adolf Hitler, mais également à des personnes enrôlées de force.Les ex-membres de la SS en sont exclus, tout comme toute personne condamnée pour crimes de guerre.
- Après le "Brexit" outre-Manche, les motifs de satisfaction se multiplient à l'étranger pour le Front national. Les Autrichiens vont retourner aux urnes pour élire un président après un coup de théâtre sans précédent : l'invalidation du scrutin, qui offre au candidat d'extrême droite Norbert Hofer une deuxième chance de décrocher la magistrature suprême manquée de peu, fin mai, face à l'écologiste Alexander Van der Bellen.
-Retour en arrière. La Cour constitutionnelle autrichienne a donné raison ce vendredi 1er juillet au recours du FPÖ, le principal parti d'extrême-droite du pays, qui contestait la régularité de l'élection présidentielle après la défaite de Hofer contre Van der Bellen. Aucune fraude ni manipulation du scrutin du 22 mai n'ont été relevées par les juges de la plus haute juridiction du pays. L'instance a toutefois diagnostiqué une accumulation de négligences dans le dépouillement des urnes et des votes par correspondance, qui entachent la validité du résultat. "La démocratie triomphe toujours", a commenté Marion Maréchal Le Pen sur Twitter en réaction à la décision de la Cour constitutionnelle."Les tricheurs sont sanctionnés", estime quant à lui le sénateur des Bouches-du-Rhône Stéphane Ravier, qui clame son soutien au FPO en vue du scrutin, qui devrait se tenir à l'automne prochain.Conséquence directe et inédite dans le pays alpin de 8,7 millions d'habitants : le deuxième tour de l'élection est annulé et un nouveau vote sera organisé. Un duel extrêmement serré s'annonce entre les deux candidats, que seules 30.863 voix avaient séparés, dans un contexte politique européen chahuté par le résultat du référendum britannique. L'avenir de l'Autriche dans l'UE pourrait s'imposer comme l'un des sujets de la courte campagne à venir, alors que le FPÖ, l'un des partis d'extrême droite du continent les mieux implantés électoralement, est allié au Front national français au sein du parlement de Strasbourg. Du côté des eurodéputés frontistes, même son de cloche. "Vive la démocratie !", clame ainsi Florian Philippot, qui parle de "triche du système contre les patriotes". Le FPÖ milite, comme le FN, pour une Europe "à la carte". Il n'a jamais réclamé à tout prix un référendum sur l'appartenance du pays à l'UE mais a récemment durci sa position, exigeant des réformes du fonctionnement de l'Union.
Déserté pour se plier aux mesures barrières, le centre olympique haïtien a été reconverti en hôpital d'urgence dédié au Covid-19 mais les lits vides s'alignent par dizaines dans les gymnases: la catastrophe redoutée n'a pour l'instant pas eu lieu.
"Nous sommes ouverts depuis deux semaines et, à date, nous avons reçu deux patients", indique le docteur Rudy Sylien qui gère ce centre de traitement situé en périphérie de Port-au-Prince. Matelas encore sous plastique, une large partie du matériel, fraîchement acheté en Chine par l'Etat haïtien, a été disposé dans des salles normalement dédiées à la pratique du karaté ou du tennis de table.Mêmes les dortoirs conçus pour les sportifs ont été réquisitionnés pour faciliter la rotation des médecins, infirmières et auxiliaires de santé.- 160 lits, un patient- "Le personnel médical affecté au bâtiment de prise en charge fonctionne par roulement de trois jours. Ils restent donc sur place: on les nourrit et on les héberge", détaille le Dr. Sylien.Près de deux cents personnes sont assignées à travailler au centre olympique, en capacité de recevoir 160 patients mais où, lors d'une visite organisée mardi pour les médias, seul un patient était hospitalisé. "Cela nous étonne mais, dans le même temps, on peut se dire qu'on a été chanceux", reconnaît le Dr. Sylien en longeant les rangées de lits vides. Face au centre olympique s'étendent les collines baptisées Canaan: à la suite du séisme de 2010, des dizaines de milliers d'Haïtiens y ont élu résidence dans l'anarchie la plus totale.A Canaan et dans les quartiers pauvres densément peuplés de l'aire métropolitaine de Port-au-Prince, les épidémiologistes redoutaient une catastrophe sanitaire: un scénario du pire qui ne s'est pour l'heure donc pas produit. Les projections les plus alarmistes prévoyaient le décès de plus de 20.000 personnes dans le pays qui compte 11,2 millions d'habitants. Selon le dernier bilan, publié lundi soir, parmi les 5.324 personnes testées positives, 89 sont décédées "C'est une heureuse surprise. On se préparait par exemple à faire arriver la capacité du centre de Canaan à 600 lits si nécessaire", témoigne auprès de l'AFP le docteur Jean-William Pape.Ayant acquis une renommée internationale pour son travail, au début des années 80, face à l'épidémie de VIH/Sida, l'infectiologue haïtien reconnaît sans détour que les statistiques officielles ne sauraient être représentatives de l'ampleur de l'épidémie dans le pays. "Il y a des décès qui ne sont pas recensés car les personnes meurent sans être testées, comme partout dans le monde", explique le Dr. Pape qui ajoute néanmoins que "le pic a été atteint pour la zone de Port-au-Prince: le nombre de cas est en train de chuter."- Souche moins "méchante"-Alors que l'Amérique latine est devenue l'épicentre de la pandémie, l'évolution du virus en Haïti, pays le plus pauvre du continent où les infrastructures sanitaires sont les plus lacunaires, suscite déjà des recherches scientifiques. "Je pense que la souche qui a attaqué New-York, l'Italie du Nord, la France ou l'Espagne est plus méchante que celle que nous avons ici. C'est une hypothèse parce que nous ne savons pas encore quelle était la souche que nous avons ici: nous avons des prélèvements et nous allons les étudier", annonce Jean-William Pape.Moins connectée à l'économie mondialisée, loin de recevoir le flux de touristes internationaux qui séjournent dans les îles voisines de la Caraïbe, Haïti a tardivement enregistré une propagation du nouveau coronavirus. "On a appris des erreurs des autres", affirme le Dr. Pape qui connaît aussi la résilience à laquelle ses concitoyens sont contraints. "Ce sont des gens qui sont très durs: après deux jours de fièvre, ils se lèvent pour aller travailler parce que, s'ils ne travaillent pas, ils ne mangent pas", déplore le médecin.Mourir de faim aujourd'hui ou du coronavirus demain: tout confinement est impossible pour une majorité de la population survivant quotidiennement de l'économie informelle. C'est pourquoi les scientifiques haïtiens se gardent de crier victoire et incitent à la prudence."Si l'épidémie est en décroissance à Port-au-Prince, elle va continuer dans le reste du pays, particulièrement avec les gens qui sont revenus de République dominicaine", prévient le Dr. Pape. Selon l'Organisation internationale des migrations, 47.000 Haïtiens ont quitté le pays voisin depuis le début de l'épidémie, sans nécessairement passé par l'un des quatre points de frontière officiels où des contrôles sanitaires peuvent être réalisés. Partageant l'île d'Hispaniola avec Haïti, la République dominicaine recense à date près de 28.000 patients de coronavirus dont 675 sont décédés.
Entre 2013 et 2015, l'actrice a joué le rôle d'Yvette Régnier dans la célèbre série.
L'actrice Alix Mahieux est décédée le 25 juin dernier à Neuilly-sur-Seine à l'âge de 95 ans, rapporte le magazine Télé Star, qui cite son avis de décès.Née en 1923 au Havre, l'actrice tient son premier rôle au cinéma en 1954 dans Le Grand Jeu de Robert Siodmak. Au cours de sa carrière, elle est apparue dans une trentaine de films, une dizaine de séries télévisées et une dizaine de pièces de théâtre.La comédienne a joué aux côtés de Bourvil (La bonne planque) et de Louis de Funès (Les aventures de Rabbi Jacob). Elle a tourné pour Luis Buñuel (Le Charme discret de la bourgeoisie, Le Fantôme de la Liberté), Jean-Pierre Mocky (Les Compagnons de la marguerite, La Grande Lessive), Jacques Demy (L'Événement le plus improtant depuis que l'homme a marché sur la Lune), Pierre Chevalier (Avortement clandestin, Hommes de joie pour femmes vicieuses), Robert Lamoureux (Impossible... pas français) ou encore Francis Veber (Le Jouet) et Roger Andrieux (L'Amour en herbe, Envoyez les Violons). Elle prend sa retraite en 1993, à la mort de son mari, l'acteur et réalisateur André Cerf. Vingt ans plus tard, elle revient sur le devant de la scène en rejoignant la série Plus belle la vie. Entre 2013 et 2015, elle y joue le rôle d'Yvette Régnier, mère du journaliste Étienne Régnier (Francis Boulogne) et belle-mère de Mélanie Renato (Laëtitia Milot). Elle fait une dernière apparition à la télévision en 2016 dans l'épisode Le secret de Gabrielle de la série Joséphine ange gardien.
Royaume des réservoirs d'eau et des antennes paraboliques, les toits d'immeubles au Liban sont depuis plusieurs semaines le théâtre de scènes improbables jouées par des résidents confinés en quête de liberté et d'air frais.
Privés de leurs espaces de travail et leurs loisirs habituels en raison des restrictions imposées par les autorités pour endiguer l'épidémie de Covid-19, les Libanais sont nombreux à squatter les toits. Après avoir campé des semaines entières dans la rue à l'automne dernier pour crier leur colère contre une classe politique qu'ils jugent corrompue, certains ont désormais élu domicile sur ces terrasses qui surmontent leurs immeubles. Dans ces nouveaux "paradis", dont certains offrent une vue imprenable sur la capitale Beyrouth aux rues désertes bercées par les couchers de soleil, des activités inhabituelles ont vu le jour. Le photographe de l'AFP Joseph Eid a passé des semaines à gravir des escaliers pour découvrir comment les habitants ont pris possession de ce nouvel espace qui offre un champ illimité de possibilités."Dès que le confinement a commencé, j'en pouvais plus et c'est là que l'idée du toit m'est venue", raconte Sherazade Mami, une danseuse tunisienne qui vit à Beyrouth depuis 2016. Chaque jour, cette jeune artiste se rend en haut de son immeuble de neuf étages, munie de son tapis de sport, un bouteille d'eau et sa musique pour s'étirer et s'entraîner. A l'instar d'autres expatriés ou Libanais dont une partie de la vie se déroule désormais dans ce nouveau décor à ciel ouvert -- autrefois chasse gardée des seuls gardiens, plombiers et électriciens --, Sherazade regarde désormais la ville différemment. "J'ai une vue sur tout Beyrouth, c'est magnifique. Il y a le silence total de la ville, on entend les oiseaux, il y a le soleil", se réjouit-elle. - "Libre" -"C'est vraiment le paradis pour un artiste qui cherche un lieu, c'est presque mieux que le théâtre. C'est une sensation très agréable", renchérit la jeune femme. Ailleurs à Beyrouth, Rabih Medawar et sa femme Alona Aleksandrova, des professeurs de yoga, s'adonnent à des mouvements acrobatiques sur leur toit. Plus au nord, vers la ville côtière de Byblos, la gymnaste libanaise Karen Dib installe son tapis rouge qui fait désormais partie du décor de sa nouvelle salle improvisée au sommet de l'immeuble. Et à Tripoli, principale ville du nord du pays, l'artiste et militante Hayat Nazer peint à l'air libre sa dernière toile. Outre les artistes, un nombre croissant de résidents ont installé une chaise ou un transat pour bronzer, lire ou fumer un narguilé. Hayat Nazer dit espérer que l'expérience du confinement laissera son empreinte sur le mode de vie urbain. "J'espère vraiment que les gens commenceront à planter et à verdir leurs toits", affirme-t-elle. "Les toits ont été sous-exploités. Vous pouvez y faire du sport, organiser des barbecues, faire la fête". Sherazade affirme elle ne plus jamais vouloir abandonner son toit, même après le déconfinement. "J'ai découvert un endroit où je me sens libre et je continuerai de l'utiliser".
Le corps sans vie d'un migrant qui avait fait naufrage en tentant de rejoinde en bateau le Royaume-Uni a été retrouvé sur une plage de Sangatte (Pas-de-Calais). Sa disparition avait été signalée par un de ses compagnons.
Les autorités ont fait une macabre découverte sur une plage de Sangatte (Pas-de-Calais) mercredi 19 août. Le corps d'un homme a été retrouvé par la police entre 7h et 8h, et "n'a pas encore été identifié", a précisé à l'AFP Philippe Sabatier, le procureur adjoint de Boulogne-sur-mer, confirmant une information de la Voix du Nord. "Il faudra déterminer s'il s'agissait d'un migrant, mais d'après les premiers éléments on pense que oui", a-t-il expliqué, établissant un lien entre cette découverte et le sauvetage d'un jeune migrant, "qui a été secouru (...) au cours de la nuit après le naufrage de sa petite embarcation".Âgé de 16 ans et de nationalité soudanaise, l'adolescent "a indiqué qu'il avait tenté la traversée de la Manche en compagnie d'une autre personne, donc il est fort probable que cette personne portée disparue corresponde au corps retrouvé", a détaillé Philippe Sabatier. D'après les déclarations du rescapé, la personne portée disparue "aurait le même âge que lui". Le parquet a ouvert une enquête en "recherches des causes de la mort".Les secours étaient intervenus dès 1h09 du matin, découvrant le jeune rescapé soudanais "en hypothermie" sur la plage, selon un communiqué de la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord. Il avait alors expliqué que son compagnon de voyage ne savait pas nager.Les autorités avaient donc engagé d'importants moyens de recherche, dont un patrouilleur, un canot de la station nationale de sauvetage en mer (SNSM) et un hélicoptère de l'armée de l'air belge, stoppant les recherches aux alentours de 4h pour se concentrer sur d'autres opérations, car "plusieurs embarcations" se trouvaient dans la zone.Selon plusieurs sources judiciaires, il s'agirait du premier migrant retrouvé mort sur le littoral du Nord-Pas-de-Calais en 2020. En 2019, quatre migrants avaient, eux, été retrouvés morts en mer et sur une plage française."Ce drame insupportable nous mobilise encore + avec @GDarmanin contre les passeurs qui profitent de la détresse d'êtres humains !", a réagi sur Twitter Marlène Schiappa, ministre déléguée chargée de la citoyenneté.La ministre de l'Intérieur britannique Priti Patel a ensuite commenté ce tweet, déplorant la "perte douloureuse et tragique d'une jeune vie", qui "rappelle brutalement l'existence des odieux gangs criminels et passeurs de clandestins qui exploitent les personnes vulnérables. En travaillant ensemble, nous sommes déterminés à les arrêter", a-t-elle écrit.Depuis le 1er janvier, plus de 960 migrants ont été interceptés par les autorités françaises après avoir tenté de traverser la Manche à l'aide d'embarcations de fortune ou à la nage, selon un décompte de l'AFP. Des enfants figurent régulièrement parmi les naufragés. Samedi, les autorités ont par exemple secouru 31 migrants dont trois enfants et un nourrisson de 18 mois. En 2019, 2.758 migrants tentant ces traversées avaient été secourus par les autorités françaises et britanniques, soit quatre fois plus qu'en 2018, selon la préfecture maritime.
La mairie et des associations de victimes ont fait part de leur indignation.
La campagne contre les concerts du rappeur Médine au Bataclan (les 19 et 20 octobre) a connu un nouveau développement : des photos de victimes des attentats du 13-Novembre ont été placardées à proximité de la salle de concert, rapporte Le Parisien mercredi 4 juillet. "Non au rappeur islamiste Médine au Bataclan", est-il écrit sur ces affichettes, en dessous des portraits. Elles ont été collées passage Saint-Sébastien, dans le XIe arrondissement de Paris, précise le quotidien.La mairie du XIe arrondissement, alertée, a fait procéder au retrait des affiches. "Le Maire du XIe arrondissement a demandé qu'un vigilance toute particulière soit observée, par les services de la propreté de la ville, afin d'éviter de voir réapparaître ces affiches honteuses", a indiqué François Vauglin sur son compte Twitter. Des associations de victimes ont également dénoncé une récupération "abjecte". "L'utilisation non-autorisée de photos de victimes des attentats du 13 novembre à des fins de propagande politique est illégale et totalement irrespectueuse de la mémoire des victimes, a écrit Life for Paris sur Twitter. L'association réaffirme son opposition totale à toute récupération, et se réserve le droit de poursuivre en justice les responsables du collage de ces affiches." "Notre position est très claire : c'est totalement abject, a de son côté réagi le trésorier de 13onze15, Jean-François Mondeguer. On s'attendait à tout sauf à ça. L'association prendra une décision la semaine prochaine, mais, pour engager quoi que ce soit, il faut trouver l'origine de ces affiches." Plusieurs associations de victimes se sont prononcées en faveur de la tenue des concerts de Médine au Bataclan, mettant en avant la liberté de programmation de la salle."Il faut être attentif, a encore dit Jean-François Mondeguer. Les deux concerts sont prévus en octobre, nous sommes en juillet. Il peut encore se passer beaucoup de choses dans ce genre."
De son côté, le LR Éric Ciotti a appelé à l'intervention de l'armée et à l'instauration d'un couvre-feu.
Échauffourées à Strasbourg, violences en région parisienne... Les scènes de violences urbaines se multiplient en France, alors que le pays est confiné depuis plus d'un mois. La libération de milliers de détenus dans le contexte de pandémie a-t-il une influence sur cette flambée de violence ? C'est l'avis de certains responsables politiques, dont Marine Le Pen, qui a appelé mardi 21 avril à la "neutralisation des racailles". Après "les insupportables scènes de guérilla urbaine qui ont eu lieu hier dans toute la France", "l'heure n'est plus aux bons sentiments, aux excuses et aux politiques de la ville ruineuses : l'heure est au désarmement des racailles, à leur punition et à leur neutralisation", a écrit sur Twitter la présidente du Rassemblement national. "En libérant des milliers de détenus, Mme Belloubet a donné des ailes à la voyoucratie qui caillasse nos forces de l'ordre et pompiers dans des centaines de cités. L'Etat macronien n'a pas seulement renoncé à combattre la délinquance : il lui a offert un renfort insensé", a accusé Marine Le Pen, toujours sur Twitter.La tension est montée d'un cran ces derniers jours entre forces de l'ordre et habitants de quartiers sensibles après l'accident samedi d'un motard à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) impliquant la police et dont les circonstances demeurent floues. Neuf personnes ont été interpellées dans la nuit de lundi à mardi dans l'agglomération parisienne après des violences urbaines, a-t-on appris auprès de la préfecture de police de Paris. Et quatre personnes ont été interpellées dans la nuit de lundi à mardi après des échauffourées dans deux quartiers de Strasbourg, a-t-on appris de source policière.Le député LR des Alpes-maritimes Éric Ciotti appelle "à l'intervention de l'armée et à un couvre-feu" sur Twitter. "Commissariat en feu, pompiers et policiers attaqués. Cette nuit d'émeute généralisée démontre le refus de faire appliquer le confinement dans les quartiers. Combien de détenus sortis de prison parmi les émeutiers?", dénonce-t-il aussi.Une ordonnance prise dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire facilite notamment les libérations anticipées des détenus qui sont à deux mois de leur fin de peine. Le nombre de détenus dans les prisons françaises a diminué de "près de 8.000" personnes en un mois, a annoncé le 8 avril la garde des Sceaux Nicole Belloubet."Rien n'excuse ces scènes de guérillas à Villeneuve-La-Garenne ! La racaille provoque les Français confinés, se moque des règles sanitaires, tire au mortier sur nos forces de l'ordre... Exigeons la tolérance zéro pour ces voyous, faisons-nous enfin respecter", a écrit dès lundi sur Twitter le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan.
Loana "n'en peut plus" des répercussions de sa relation avec Phil Storm. Ce week-end, le principal intéressé a dévoilé sa vérité sur son compte Instagram.
Selon lui, leur relation était bidon. "Tu sais que je suis gay depuis le début. Et que tout est inventé. Tu es même venue à la maison avec mon mari (...) Comme l'argent de la paparazzade, tu m'as bien manipulé. En fait, Loana, tu es une menteuse manipulatrice", a notamment posté sur Instagram. Des accusations de manipulation balayées par Loana qui reconnaît "une bêtise". En ce qui concerne son couple atypique qu'elle appelle "couple du 21e siècle", la première gagnante du Loft assume complètement même si selon elle, celui qu'elle voulait comme mari ne lui avait au départ pas révélé son orientation sexuelle. "Oui, il m'a dit qu'il était gay et en couple depuis des années, mais seulement après notre premier baiser. Je me suis laissé emporter par cette histoire d'amour hors norme", analyse Loana sur Instagram ce dimanche 28 janvier, qui demande désormais à son ex de lui "parler directement, comme des adultes", s'il a encore des choses à lui reprocher.
Poursuivi pour "recel" de malfaiteur terroriste, le Belge Hamza Attou a été remis en liberté par la justice française. Le chef d'inculpation limite en effet la durée de détention préventive.
Selon la chaîne privée belge RTL-TVI, il pourrait rentrer à Bruxelles en attendant le procès des attentats à Paris.Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, le Belge Hamza Attou avait rapatrié Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des attaques qui ont fait 130 morts à Paris et à Saint-Denis, de la région parisienne à Bruxelles en compagnie de Mohamed Amri. Arrêté dans la commune bruxelloise de Molenbeek le 14 novembre, tout comme M. Amri, M. Attou avait d'abord été inculpé et incarcéré en Belgique avant d'être transféré en juin 2016 en France. Poursuivi pour "recel" de malfaiteur terroriste, Hamza Attou, 24 ans, a été remis en liberté sous conditions lundi 14 mai par la justice française, a indiqué mardi à l'AFP une source proche du dossier, confirmant une information de RTL Belgique. Le chef d'inculpation limite en effet la durée de détention préventive. "Il n'y a plus aucune nécessité pour l'instruction de le maintenir en détention préventive. Il a reconnu le transport et n'est plus impliqué pour les attentats eux-mêmes", a ajouté cette source proche du dossier.ENCORE 8 SUSPECTS DÉTENUSSelon la chaîne privée belge RTL-TVI, il pourrait rentrer à Bruxelles en attendant le procès des attentats à Paris, et être soumis d'ici là à une stricte surveillance de la part des autorités belges.Après la libération de Hamza Attou, sept suspects sont encore détenus en France et un en Belgique. Par ailleurs, trois autres suspects aux mains de la justice belge sont visés par un mandat d'arrêt des magistrats français.
"Plus d'un salarié du secteur privé sur trois" est concerné.
Le chiffre ne cesse de grimper. Alors que la France est confinée depuis bientôt un mois, 8 millions de salariés sont au chômage partiel, soit 3 millions de plus en une semaine, a annoncé samedi 11 avril la ministre du Travail Muriel Pénicaud, sur son compte Twitter. Environ 700.000 entreprises sont concernées. Coronavirus : l'Eurogroupe trouve finalement un accord pour renflouer l'économie européennepar euronews (en français)"À ce jour, 8 millions de salariés et plus de 700.000 entreprises bénéficient du chômage partiel", a tweeté la ministre. Ce chiffre représente "plus d'un salarié du secteur privé sur trois", a ajouté la ministre. En une semaine, trois millions de salariés supplémentaires sont entrés dans ce dispositif mis en place pour aider les entreprises affectées par la crise du coronavirus et le confinement.Le dispositif du chômage partiel permet au salarié d'être indemnisé à hauteur de 70% du salaire brut et 84% du salaire net.Son coût, partagé entre l'État et l'Unédic, l'organisme qui gère l'assurance chômage, "sera très important, de plus de 20 milliards d'euros", avait indiqué vendredi sur RMC et BFMTV Mme Pénicaud, estimant que c'était "un investissement qui valait la peine" car il évitait des licenciements massifs.Mardi lors d'une audition par des sénateurs en visioconférence, Muriel Pénicaud avait dit qu'au 6 avril, le chômage partiel avait été demandé pour 5,8 millions de salariés, soit un sur quatre dans le privé/
Les sanctions américaines réimposées par Donald Trump contre l'Iran constituent un "pernicieux effort" pour étrangler l'économie iranienne et "ruinent des millions de vies", a déclaré Téhéran mercredi devant la Cour internationale de justice (CIJ).
La Cour, qui siège à La Haye, tient cette semaine des audiences pour déterminer si elle a compétence ou non dans l'affaire, portée devant la CPI par l'Iran, qui estime que les sanctions américaines violent un traité d'amitié entre les deux pays.La décision des juges sur cette question sera rendue à une date ultérieure.Le représentant de Téhéran, Hamidreza Oloumiyazdi, a déclaré devant la Cour que le fait de réimposer des sanctions constitue une "violation manifeste" d'un traité d'amitié datant de 1955 entre les deux pays, qui n'entretiennent toutefois plus de relations diplomatiques depuis 40 ans.Washington, qui a mis fin à ce traité, estime de son côté que ce texte n'a rien à voir avec le différend en question et que l'Iran l'a invoqué dans le seul but d'établir la compétence de la CIJ, la plus haute instance judiciaire de l'ONU."Les mesures américaines et la politique sous-jacente de pression maximale ne tiennent pas compte du fondement même du droit international", a estimé M. Oloumiyazdi.Les sanctions causent "des difficultés et des souffrances", dont une baisse record du commerce iranien, un quasi-doublement des prix des denrées alimentaires et des effets "graves" sur le système de santé, a-t-il ajouté."Tout ce qui compte maintenant pour l'administration américaine est de savoir si ses mesures réussissent à détruire l'économie iranienne et à ruiner la vie de millions d'Iraniens", a poursuivi M. Oloumiyazdi.Les Etats-Unis ont exhorté lundi la CIJ à rejeter la demande de l'Iran visant à faire lever les sanctions américaines réimposées par Donald Trump, qualifiant le comportement de Téhéran de "grave menace" à la sécurité mondiale.Les représentants de Washington ont argué que la Cour n'était pas compétente pour statuer dans la procédure, engagée par l'Iran en 2018 après le retrait des Etats-Unis de l'accord international sur le nucléaire iranien, qui s'est accompagné du rétablissement de sanctions unilatérales sévères contre la République islamique.Téhéran a commencé l'année dernière à intensifier ses activités nucléaires, à la suite du rétablissement des sanctions par les Etats-Unis.
Dans le cadre du "Ségur de la Santé", le gouvernement a débloqué 7,5 milliards d'euros pour les personnels des hôpitaux et des Ephad publics, de l'ordre de 183 euros net mensuels.
Après sept semaines de négociation, les accords du "Ségur de la Santé ont été officiellement signés lundi 13 juillet. "Personne ne doit douter qu'il s'agit d'un moment historique pour notre système de santé", s'est félicité le Premier ministre Castex à l'issue d'une cérémonie de signature avec les syndicats ayant validé les protocoles d'accord, organisée à Matignon. Ces accords salariaux profiteront à "tous les personnels hospitaliers", "quelle que soit leur catégorie, quel que soit l'établissement ou le service dans lequel ils travaillent", a-t-il ajouté. Selon le chef du gouvernement, qui s'exprimait aux côtés du ministre de la Santé Olivier Véran, les "accords de Ségur" sont "d'abord une reconnaissance considérable à l'égard de celles et ceux qui ont été en première ligne dans la lutte contre cette épidémie"."Je n'ai pas de mal à dire qu'en ce sens, au-delà de la reconnaissance de leur action, il s'agit d'une forme de rattrapage par rapport à des années de retard ou chacune et chacun, et peut-être moi-même a sa part de responsabilité", a-t-il insisté.Olivier Véran a de son côté fait part de son émotion "sincère, profonde et marquante". "L'accord est un signal fort pour les médecins hospitaliers : Nous avons besoin de vous et dans la durée."Qu'ont obtenu concrètement les personnels hospitaliers ?• Personnels paramédicaux et non médicauxLes "accords de Ségur" prévoient une enveloppe de 7,5 milliards pour les personnels paramédicaux (infirmiers, aides-soignants) et autres non médicaux (techniciens, agents administratifs...), avec à la clé une hausse de salaire de 183 euros net mensuels pour les salariés. Cette augmentation, qui devra être votée en fin d'année dans le budget de la Sécurité sociale, interviendra en deux temps : une première revalorisation de 90 euros "avec un effet rétroactif" au 1er septembre et une autre de 93 euros au 1er mars 2021.L'accord prévoit également une "révision" des grilles de salaires pour certains métiers, qui devra être achevée avant le printemps. Selon le ministère, cela se traduira par une hausse de salaire de 35 euros net en moyenne pour les agents concernés. De nouvelles majorations sont en outre envisagées pour les heures supplémentaires, le travail de nuit, du dimanche et des jours fériés, tandis que des mesures seront prises pour développer l'intéressement collectif.Des "recrutements" sont enfin mentionnés, dont le nombre exact ne figure pas noir sur blanc. "15.000 postes de soignants vont être créés pour renforcer les effectifs", a néanmoins précisé Olivier Véran ce lundi.• Médecins hospitaliersConcernant les médecins, une enveloppe de 450 millions d'euros a été mise sur la table, destinée principalement à augmenter l'indemnité de "service public exclusif", versée aux praticiens qui s'engagent à ne travailler que dans les hôpitaux publics. Cette indemnité est aujourd'hui de 490 euros brut par mois pour un temps plein, portée 700 euros après quinze ans d'ancienneté. Elle passera à 1.010 euros pour tous les praticiens éligibles, avec une première étape en septembre et une seconde en mars 2021.En parallèle, une "révision" des grilles de salaires est prévue à compter du 1er janvier 2021, avec fusion des trois premiers échelons et création de trois échelons supplémentaires en fin de carrière, pour un coût de 100 millions d'euros.Le texte inclut également des dispositions sur la formation et le statut des médecins, avec des visites médicales rendues obligatoires, et des mesures pour encadrer l'intérim avec un "respect strict" du "plafonnement des rémunérations".• Internes et étudiants en médecineLes internes, futurs médecins employés à l'hôpital dans le cadre de stages de fin de cursus, vont bénéficier d'une enveloppe de 124 millions d'euros ainsi que de mesures visant à assurer "un meilleur respect du temps de travail". Selon l'Isni, principal syndicat d'internes, les 124 millions d'euros serviront à améliorer les indemnités versées aux jeunes praticiens, portées au niveau du Smic horaire - une revendication de longue date des futurs médecins.Une enveloppe de 55 millions d'euros a par ailleurs été débloquée pour les étudiants en médecine, tandis que les étudiants de filières paramédicales bénéficieront d'un coup de pouce à 20 millions d'euros.Les syndicats pas tous convaincusL'accord sur les personnels non médicaux a été signé par trois syndicats majoritaires: FO, la CFDT et l'Unsa. Les deux autres syndicats représentatifs (CGT et SUD) n'ont pas souhaité le valider. Concernant les médecins, trois syndicats majoritaires ont également donné leur feu vert : l'INPH, le CMH et le Snam-HP. Les deux autres syndicats représentatifs (APH et Jeunes médecins) ont dénoncé des arbitrages "incompréhensibles" et un "simulacre de négociations". Ce protocole d'accord "constitue une avancée, mais il manque trop d'éléments pour qu'on puisse le signer", a affirmé lors d'une conférence de presse Jean-François Cibien, du syndicat Action Praticiens hôpital (APH). "Ce sont les débuts de carrière qui sont sacrifiés, alors qu'ils sont l'avenir de l'hôpital", a ajouté Lamia Kerdjana, du syndicat Jeunes médecins.Pour ces deux syndicats, l'accord ne permet pas de répondre au manque d'attractivité des carrières médicales à l'hôpital public, bien moins rémunératrices que dans le secteur privé. Notamment car il ne change rien au décompte et à la rémunération des nombreuses heures de garde de nuit. "Comment aborder une nouvelle crise sanitaire si on fait fuir les médecins?", s'interrogent APH et Jeunes Médecins, qui demandent en conséquence l'ouverture à l'automne "d'états généraux pour l'attractivité des carrières hospitalières". Selon les syndicats non signataires, les organisations ayant approuvé l'accord ne sont majoritaires que chez les médecins hospitalo-universitaires, mais pas chez les praticiens hospitaliers ou contractuels, bien plus nombreux. "Il nous faut un deuxième round de négociations", a déclaré Jacques Trevidic, de l'APH, car "il est évident que le problème du temps de travail va revenir sur le devant de la scène"."Cet accord n'est pas majoritaire, c'est un mensonge!" s'est exclamé Patrick Pelloux, de l'Association des médecins urgentistes de France (AMUF), qui a réclamé un "big bang" pour attirer les jeunes générations de médecins vers une carrière à l'hôpital public.Deux autres voletsCes accords salariaux, au coeur des discussions menées depuis fin mai sous la houlette de Nicole Notat, ne sont que l'un des volets du "Ségur de la santé", destiné à améliorer les conditions de travail des soignants et la prise en charge des patients.Les trois autres volets, qui portent sur l'investissement et le financement des hôpitaux, la gouvernance, et l'organisation territoriale du système de soins, feront l'objet d'annonces "très fortes" dans les prochains jours, a assuré M. Véran.
Depuis le 3 avril et jusqu'au 19 avril, le service Junior & Cie n'est plus assuré. Les familles doivent s'organiser.
Vous aviez prévu de laisser votre enfant voyager seul les week-ends ou pendant les vacances scolaires ? Attention, vous allez peut-être devoir changer vos plans, rapporte Le Parisien. Depuis le 3 avril, date du début de la grève SNCF, la compagnie ferroviaire a tout bonnement mis de côté ce service habituel. En temps normal, les enfants âgés de 4 à 14 ans peuvent être accompagnés les week-ends et les vacances scolaires. Et les parents les laisser voyager en toute tranquillité. Mais la grève nationale change la donne. Plusieurs familles ont dû accompagner leur enfant pendant son voyage, y compris les jours où la grève n'était pas suivie. Des dizaines, selon le quotidien. En outre, l'annulation de ce service n'aurait pas été signifiée à ces familles, assurent-elles. Claudine témoigne dans les colonnes du Parisien. "Personne n'a été capable de nous dire ce qu'il fallait faire". Prévoyant d'envoyer son fils à Dax, elle a fini par annuler les billets et réserver un Paris-Bordeaux, car son mari ne pouvait pas voyager à bord d'un Paris-Dax, tous étaient complets. Elle n'aurait bénéficié d'aucun geste commercial de la part de la SNCF. Un comble pour elle, qui a payé "pour le service Junior & Cie". Elle va tenter d'envoyer une lettre au service client SNCF pour être indemnisée.De son côté, la compagnie ferroviaire explique au Parisien: "Nous avons prévenu directement les parents par téléphone entre huit et quatre jours avant le voyage pour que les familles puissent s'organiser, assure un porte-parole de la compagnie ferroviaire. Le service doit reprendre le 20 avril, soit vendredi, sur les trains qui ne sont pas touchés par la grève. Pour les autres, on continue de prévenir les familles directement par téléphone."
Quelques jours après l'annonce de l'annulation de la nouvelle saison de Koh-Lanta, après un soupçon d'agression sexuelle, Denis Brogniart, de retour à Paris, est sorti du silence sur son compte Twitter.
Tout comme les candidats de la dernière saison de Koh-Lanta, Denis Brogniart est lui aussi de retour à Paris, quelques jours après qu'une candidate a accusé un de ses coéquipiers d'agression sexuelle. Sur Twitter ce mardi soir, l'animateur de l'émission d'aventure de TF1 est revenu sur l'affaire et a expliqué qu'il n'y avait pas d'autres choix que d'annuler la suite du tournage. "Je voulais vous dire aussi que dès que j'ai été prévenu de la situation, au petit matin du cinquième jour, j'ai très vite compris que je ne pourrai pas continuer à présenter cette saison. Il était en effet impossible de poursuivre ce programme familial de divertissement alors que des accusations graves étaient portées par une candidate envers un de ses coéquipiers. Et je vous dis ça évidemment sans prendre position sur les faits. La décision de la production de suspendre l'émission a été partagée par tous. Les équipes techniques et TF1, comme moi, ont été marquées par cet événement", explique-t-il dans une vidéo visiblement tournée aux Fidji avant son départ.Denis Brogniart a également une pensée pour les candidats de cette saison, contraints de regagner la France prématurément. "Ils avaient commencé leur Koh-Lanta, cette aventure dont ils rêvaient. Je les ai rencontrés tous au moment où la mauvaise nouvelle leur a été annoncée, et je vous laisse imaginer leur immense déception et leur grande tristesse. Mais néanmoins, ces femmes et ces hommes ont accepté cette décision. Et je les en remercie", poursuit l'animateur avant de s'adresser aux "téléspectateurs fidèles de Koh-Lanta depuis 17 ans". "J'espère que vous comprenez mon sentiment et cette décision. Il n'y avait pas d'autres solutions. Un grand merci du fond du coeur à tous ceux, nombreux, qui m'ont envoyé des messages chaleureux, notamment vous, les anciens candidats de Koh-Lanta. Croyez-moi, ça fait du bien".Pour finir, Denis Brogniart annonce une très bonne nouvelle : "Koh-Lanta reviendra bientôt sur TF1". De quoi rassurer les nombreux fans du programme phare de la première chaîne.
Entre tarifs trop élevés, déserts médicaux ou délais à rallonge, beaucoup de Français disent s'être privés de soins. Tel est le constat d'un sondage relayé par le JDD.
Près des deux tiers des Français (63%) ont déjà dû renoncer à des soins, soit pour des raisons économiques, soit à cause de la difficulté à obtenir une consultation dans un délai raisonnable. Selon cette enquête BVA pour France Assos Santé publiée dans le JDD dimanche 17 novembre, 44% des personnes interrogées ont invoqué des délais d'attente trop longs pour obtenir un rendez-vous, et 25% un manque de médecins à une distance raisonnable de leur domicile.Beaucoup justifient ce "renoncement" par des raisons financières. Ils sont ainsi 41% à expliquer ce renoncement aux soins par un reste à charge trop important et 30% par l'impossibilité pour eux d'avancer les frais. Au total, 63% des sondés ont renoncé à des soins ou les ont reportés. Cette proportion monte à 77% pour les personnes en situation de handicap, 74% dans la tranche d'âge des 25-34 ans et 72% chez les personnes dont le revenu mensuel net est inférieur à 1.500 euros par mois. Des chiffres qui "confirment ainsi le lien entre vulnérabilité économique et accès aux soins", soulignent les auteurs de l'enquête. Au cours des deux dernières années, 17% des personnes interrogées disent s'être rendues aux urgences faute de médecin disponible.MOYENNE DÉCLARÉE DES DÉLAIS D'ATTENTE POUR UN RENDEZ-VOUS• Ophtalmologiste : 3 mois et 2 jours• Dermatologue : 2 mois et 3 jours• Gynécologue : 1 mois et 23 jours• Spécialiste ORL : 1 mois et 14 joursDeux tiers des sondés (67%) disent par ailleurs à avoir été confrontés au moins de temps en temps à des dépassements d'honoraires pour consulter un spécialiste, et 58% estiment que leur reste à charge a augmenté au cours des dernières années.Sondage réalisé en ligne les 5 et 6 novembre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, méthode des quotas.
Selon le journal local Le Métropolitain, une erreur d'étiquetage a laissé penser aux clients d'un hypermarché de Montpellier que des téléviseurs à 439,99 euros coutaient finalement 30,99 euros, semant la pagaille dans l'enseigne.
Une simple erreur de virgule a chamboulé tout un hypermarché. Selon les informations du journal local Le Métropolitain, les Géant Casino de Montpellier et Béziers se sont retrouvés face à une situation très problématique. Leurs clients ont eu l'heureuse surprise de voir des téléviseurs Philips de 140 centimètres de large disponibles contre la modique somme de 30,99 euros. Une promotion impressionnante quand on sait que le prix d'origine s'élève à 439,99 euros. Seul problème : cette baisse du tarif n'était absolument pas prévue. Le souci proviendrait d'une erreur humaine. France 3 Occitanie révèle qu'une enquête interne a eu lieu dans le magasin. Elle a déterminé que tout serait parti d'une virgule mal placée lors du calcul des promotions. Par conséquent, le fameux téléviseur affiché à 30 ,99 euros devait en réalité coûter 309,90 euros. Le mauvais prix permettait aux clients de profiter de non pas 30% mais bien 93% de réduction par rapport au prix d'origine.La police forcée d'intervenirTrès vite, le bruit s'est répandu et les caisses ont vu affluer des dizaines de consommateurs voulant profiter de l'erreur. Selon le Métropolitain, la direction, s'étant rendue compte du problème, avait donné pour consigne de réclamer le prix normal aux caisses. Une décision qui a suscité la colère de la clientèle. « Je ne vais pas bouger d'ici. La loi sur la protection des consommateurs est claire, les clients doivent payer les prix affichés, même s'il s'agit d'une erreur. Là, c'est un bug, ça n'a rien à voir avec le coup d'envoi des soldes », se plaint un client. Face à la montée des tensions, la police a été appelée en renfort. Supposé fermer à 21h30, le magasin n'a fermé ses portes qu'à 1h du matin selon le Midi Libre.Contacté par France 3 Occitanie, Michèle Bernarda de la CLCV Occitanie (association nationale de défense des consommateurs et usagers) mentionne l'article L211-A du Code de la consommation et rappelle qu'en cas d'erreur d'étiquetage, « la clause s'interprète dans le sens le plus favorable aux consommateurs ». Sauf qu'il existe une jurisprudence : si un prix étonnement bas est présenté, « le consommateur est considéré comme étant normalement avisé et ne peut donc pas prétendre considérer que c'est la valeur réelle du produit. »« Si nous avions vendu avec l'erreur de prix, nous aurions vendu à perte. Or, une circulaire de 1988 interdit cela sous peine d'être poursuivi juridiquement pour concurrence déloyale », explique Hélène Jadot du service communication de Géant. Si cette surprenante promotion n'a pas profité aux clients de Montpellier, Le Parisien affirme que certains chanceux au Casino de Nîmes (Gard) ont pu repartir avec le téléviseur à 30 euros seulement.
Les recherches ont débuté dimanche matin, sur ordre du procureur. Deux hommes auraient été poussés dans les eaux du port au cours d'une rixe.
Des plongeurs sont à la recherche des corps de deux hommes dans le port de Concarneau, rapportent Ouest France et Le Télégramme dimanche 4 mars. Ils seraient tombés à l'eau au cours d'une rixe. C'est un troisième protagoniste, légèrement blessé lors de l'altercation, qui aurait donné l'alerte. Selon Le Télégramme, celui-ci aurait avoué aux enquêteurs avoir lui-même poussé les deux autres hommes dans le port. Les recherches, menées sur réquisition du procureur, ont été menées entre 5 heures et 6 heures du matin, à marée haute. Quatre plongeurs du centre de secours de Quimper étaient ainsi mobilisés, note Le Télégramme, pour retrouver les deux victimes potentielles. Les recherches ont repris pour tard dans la journée. En tout, les secouristes devront explorer 700 m².
On découvre quatre hommes qui vivent à quatre dans une cellule de 9m2 sans fenêtre.
"C'est irrespirable. Il fait 50 degrés !". Un détenu de la prison de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, s'est filmé dans sa cellule, en compagnie de trois autres personnes, pour dénoncer des conditions de détention "inadmissibles" en pleine canicule, rapporte Europe 1, dans une vidéo publiée ce samedi 28 juillet. Sur les images, on aperçoit quatre détenus dans une petite cellule avec une fenêtre fermée par une vitre de plexiglas et un ventilateur cassé au sol. "Les surveillants ne veulent pas venir", raconte l'un des détenus. Quatre dans une cellule de trois"Ça fait deux heures qu'on appelle les surveillants, ils ne veulent pas venir", dénonce-t-il en filmant le bouton d'appel qui clignote rouge sans réponse. Contactée par Europe 1, l'administration pénitentiaire se défend en expliquant avoir dû poser du plexiglas sur cette fenêtre cassée pour "éviter des infiltrations après un orage de grêle". Elle reconnaît que cela a engendré une hausse importante de la température dans la cellule. Les prisonniers de la vidéo, qui se plaignent par ailleurs d'être quatre à occuper une cellule prévue pour trois personnes, devraient changer de cellule jusqu'aux réparations, qui auront un lundi.
C'est une petite brèche dans un paysage de monuments urbains dominés par les hommes blancs: Central Park a depuis mercredi sa première statue honorant de "vraies femmes", deux blanches et une noire, trois pionnières de la lutte pour les droits des femmes.
En 167 ans d'histoire, le célébrissime parc new-yorkais s'était doté d'une trentaine de statues. Mais elles honoraient uniquement des hommes blancs ou des personnages féminins de fiction, tels Alice au pays des merveilles ou la Juliette de Shakespeare, avec son Romeo.Mercredi, "ce plafond de bronze" a été percé, selon les termes de l'ex-secrétaire d'Etat Hillary Clinton, présente à la cérémonie d'inauguration du monument, doublée d'une cérémonie virtuelle.Le monument de bronze représente Sojourner Truth (1797-1883), Susan Anthony (1820-1906), et Elizabeth Stanton (1815-1902) - trois militantes pour les droits des femmes et contre l'esclavage, rassemblées autour d'une table, apparemment en pleine discussion.Son inauguration coïncide, à une semaine près, avec le 100e anniversaire de la ratification du 19e amendement de la Constitution américaine accordant le droit de vote aux femmes.Réalisée par l'artiste Meredith Bergmann, la statue borde l'une des allées plus fréquentées du parc, la "Promenade des Ecrivains" (Literary Walk), non loin des statues de Shakespeare, du poète Robert Burns ou de Sir Walter Scott. Elle marque l'aboutissement de sept ans d'efforts, a souligné Pam Elam, présidente du conseil d'administration de l'association Monumental Women, qui lutte pour la reconnaissance du rôle des femmes dans l'histoire."Ce que nous demandons, c'est une histoire complète et juste (...) reflétant la contribution des femmes et des personnes de couleur, et nous ne nous arrêterons que quand nous l'obtiendrons", a-t-elle déclaré. Le projet a connu des rebondissements, illustrant le vif débat aux Etats-Unis autour de leur histoire. Débat qui a resurgi avec les manifestations monstres contre les inégalités raciales qui ont suivi la mort de George Floyd fin mai, accompagnées de déboulonnements de statues de figures perçues comme symbole de l'oppression des minorités, telles Christophe Colomb.Un premier dessin représentait uniquement Susan Anthony et Elizabeth Stanton, deux femmes blanches. Mais il lui fut reproché de passer sous silence le militantisme des femmes noires, d'où l'ajout de Sojourner Truth.Au-delà de Central Park, la mairie de New York s'est engagée, fin 2018, à dédier plus de monuments aux femmes. Shirley Chisholm (1924-2005), première femme noire élue au Congrès en 1968, devrait être la prochaine bénéficiaire de cette volonté de reconnaissance: sa statue doit être terminée d'ici fin 2020 et érigée à l'entrée de Prospect Park, grand parc de Brooklyn.
Des dizaines de milliers de personnes étaient forcées d'évacuer en Californie, en proie à certains des pires incendies de son histoire, et dont des zones entières étaient recouvertes vendredi d'épais nuages de fumée.
Les incendies déclenchés par des milliers d'éclairs, et alimentés par une chaleur qui bat des records et une faible humidité, ont déjà coûté la vie à au moins cinq personnes, selon les autorités. L'un des plus grands brasiers, le LNU Lightning Complex, avait fait partir à lui seul près de 90.000 hectares en fumée vendredi matin. Il menaçait notamment les vignes des comtés de Napa et de Sonoma, déjà exposés à de pareils incendies dans les récentes années.Les risques d'infection au nouveau coronavirus poussaient certaines des dizaines de milliers de personnes évacuées à trouver refuge dans des parkings ou au bord de plages, plutôt que dans les centres d'hébergement proposés par les autorités. Dans un discours à la convention démocrate jeudi, le gouverneur de Californie Gavin Newsom a insisté sur le lien de cause à effet direct entre le changement climatique et ces incendies."Le changement climatique est une réalité", a-t-il assuré. "Si vous n'y croyez pas, venez en Californie."Son Etat a aussi recensé dimanche ce qui pourrait être la troisième température la plus chaude jamais enregistrée sur Terre: 54,4°C dans la vallée de la Mort. Au total, plus de 312.000 hectares ont été décimés en Californie depuis le début de cet épisode.Les fumées d'incendies ont entraîné des alertes à la pollution de l'air, notamment dans la baie de San Francisco. Les services météorologiques américains s'attendaient à ce que le ciel reste "brumeux et enfumé", au moins "à court terme".Ces feux, qui intervenaient habituellement entre août et novembre, sont devenus plus fréquents et plus importants en Californie au cours des dernières années, en raison notamment du changement climatique.L'incendie le plus meurtrier de l'histoire de la Californie, surnommé le Camp Fire, a eu lieu en novembre 2018 dans le nord de l'Etat. Il avait fait 86 morts.
Le jeune homme est porté disparu depuis la nuit de la fête de la musique, du vendredi 21 au samedi 22 juin.
Un sonar va sonder la Loire pour tenter de retrouver le corps de Steve Maia Caniço, a annoncé mercredi 24 juillet en fin de journée le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès. La disparition du jeune homme, le 21 juin dernier lors de la fête de la musique, a coïncidé avec une intervention controversée des forces de l'ordre, en pleine nuit, sur les bords de la Loire. Au moins 14 personnes étaient tombées dans la Loire après cette intervention musclée de la police. Des plongeurs, des drones, un hélicoptère et un avion"La brigade fluviale de la préfecture de police de Paris va mettre à disposition un zodiac équipé d'un sonar et ce, pendant plusieurs jours", a déclaré le magistrat lors d'un point-presse. Pierre Sennès a assuré que, "depuis le premier jour, un plan de recherches intensif a été mis en œuvre et des opérations sont menées tous les jours" pour retrouver le jeune homme disparu.Le procureur a détaillé les moyens déployés ces dernières semaines pour retrouver Steve Maia Caniço. Des plongeurs du service départemental d'incendie et de secours et de la gendarmerie ont régulièrement sillonné le fleuve "sur plusieurs kilomètres". Des drones, un hélicoptère et un avion Cessna de la Police aux frontières ont également cherché à repérer le corps depuis les airs, suscitant parfois de faux espoirs.Cinq procédures menées en parallèle"Nous mesurons l'angoisse de la famille, qui voit passer les jours (...) Nous savons que cette attente doit être insupportable et nous engageons de gros moyens pour retrouver M. Maia Caniço. Tous les moyens qui nous paraissent utiles seront utilisés, et ce, sans aucune contrainte budgétaire", a précisé le procureur de la République. Dans cette affaire, cinq procédures sont menées en parallèle, dont une enquête administrative conduite par l'IGPN (Inspection générale de la police nationale) et une enquête de la police judiciaire. Cette dernière est menée à la suite de "dix plaintes de policiers qui ont été blessés lors des événements de la Fête de la musique", avait indiqué récemment Pierre Sennès à la presse. Le défenseur des Droits Jacques Toubon s'est également saisi de l'affaire pour tenter de faire la lumière sur les circonstances de cette disparition.
Un jeune homme de 19 ans qui portait la kippa a été roué de coups à un arrêt de bus, mercredi 31 octobre. Durant les fais, les agresseurs ont tenu des propos antisémites.
Mercredi soir, aux environs de 17 heures, un jeune homme a été la cible d'une agression dans le XIXe arrondissement de la capitale, selon une information Le Point. La victime a été abordée par trois hommes, qui ont tenté de lui voler son sac. Apercevant la kippa du jeune homme, les agresseurs ont bousculé leur victime, l'ont jetée à terre puis lui ont asséné plusieurs coups de pieds, tout en proférant des propos antisémites. Le jeune homme tabassé s'est rapidement rendu au commissariat de police pour porter plainte. Pour l'heure, les agresseurs n'ont pas été identifiés ni retrouvés. Quelques jours plus tôt, c'est une étudiante en médecine avait décidé de porter plainte, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), face à la multiplication de plaisanteries de la part de ses camarades. "On est passé des blagues sur la Shoah à des saluts hitlériens, puis on invente un jeu qui s'appelle le 'freespa', le lancer de kippa qu'on jette par terre", a raconté la jeune femme lundi 29 octobre sur Europe 1.
Dimanche soir, à Lattes, dans l'Hérault, des cambrioleurs qui pensaient peut-être faire le casse du siècle sont repartis presque bredouille, révèle Midi Libre.
C'est un rocambolesque cambriolage qui s'est déroulé dimanche soir à Lattes dans l'Hérault, rapporte Midi Libre. Le gérant d'un escape game a même cru à un poisson d'avril le lendemain lorsque son voisin l'a prévenu qu'une effraction avait eu lieu dans son établissement. Vers 22 heures dimanche soir, trois individus cagoulés et gantés ont forcé l'entrée de l'escape game de Victor Barrère. Les individus pensaient sûrement y trouver de l'argent, mais se sont retrouvés en plein milieu du jeu d'évasion. "Ce qu'ils ont pris pour un vrai bureau, c'est le décor de l'une de nos salles. C'est un commissariat factice, avec de faux policiers... Mais ils n'ont pas eu le temps de s'en rendre compte", raconte le gérant à Midi Libre.Billets, armes, et drogueVisiblement surpris par les lieux, les cambrioleurs se sont finalement emparés d'un écran et d'un coffre au trésor, appartenant au jeu. À l'intérieur se trouvaient des billets, une arme et de la drogue... factices. "J'ai la vidéo complète du cambriolage : on y voit les trois compères cagoulés et avec des gants qui se saisissent du coffre et découvrent les lieux sans trop comprendre finalement où ils sont tombés. Ils ont dû mettre quelques minutes pour comprendre avant de se carapater. C'est sans doute en rentrant chez eux après trois heures d'effort pour forcer le coffre qu'ils ont dû découvrir de l'argent factice, de la cocaïne factice et une arme factice, autant dire aucune valeur. Le poisson d'avril finalement c'est nous qui leur avons fait", détaille à France Bleu Hérault Victor Barrère.Un cambriolage qui a finalement viré au gag. Le préjudice est estimé à seulement 200 euros. "On peut s'estimer très heureux. J'avais très peur de tout trouver saccagé, mais on va pouvoir continuer de travailler, car ils se sont limités à visiter la prison", confie Victor Barrère, qui a tout de même décidé de porter plainte.
Le meurtrier présumé d'Alexia Daval, qui avait avoué le meurtre de sa femme, accuse désormais la famille de la jeune femme d'avoir mis en scène son décès.
Le 27 juin dernier, Jonathann Daval, principal suspect dans le meurtre de sa femme Alexia Daval, revenait sur ses aveux, affirmant que c'était son beau-frère, le mari de Stéphanie Gay, la sœur aînée de la victime, qui avait tué la jeune femme lors d'une dispute familiale, le 27 octobre 2017."Ma belle-famille savait tout" des détails de cette nuit, a affirmé cet informaticien de 34 ans, face au juge, rapporte Le Parisien jeudi 12 juillet. Un "pacte secret"Selon le meurtrier présumé, les membres de la famille d'Alexia Daval, ses parents, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot, ainsi que sa sœur et son mari, Stéphanie et Grégory Gay, auraient alors conclu un "pacte secret".Tous auraient alors décidé de mettre en scène la mort de la jeune femme avec le prétexte du jogging puisque la jeune femme portait justement un survêtement ce soir-là. Ils auraient également décidé que c'était à Jonathann de s'occuper de faire disparaître le corps. Alexia Daval tuée au domicile de ses parents? Ce qu'a dit son mari aux jugespar BFMTVCe dernier affirme ainsi avoir mis au courant sa belle-famille. Il estime que son beau-frère aurait brûlé le corps d'Alexia afin de faire disparaître ses traces ADN.En détention provisoire depuis le 30 janvier dernier, Jonathann Daval est mis en examen pour "meurtre aggravé par conjoint", un crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité.
Trump, Erdogan, Xi, Poutine, Rohani, Macron... En pleine crise mondiale due à la pandémie de Covid-19, leur voix attendue mardi au premier jour de l'Assemblée générale de l'ONU ne résonnera pas dans le vaste complexe des Nations unies à New York.
Le bâtiment est quasi-vide, aucun dirigeant n'a fait le déplacement. Tous ont été dissuadés de venir à cause de la maladie par les autorités américaines. Plutôt que de repousser cette grand-messe diplomatique annuelle, les organisateurs ont choisi le mode virtuel, avec des vidéos enregistrées.Un temps envisagée, la venue du président américain Donald Trump a été abandonnée. S'exprimer devant une salle clairsemée, où n'est admis qu'un diplomate masqué par pays, n'entrait probablement pas dans sa stratégie pour la présidentielle de novembre.Cela "manque de drame", soupire Richard Gowan du centre de réflexion Crisis Group. Et plusieurs diplomates de renchérir à l'unisson: sans bilatérales, sans "diplomatie sous la table", comment trouver des solutions, des compromis sur les conflits qui secouent la planète, améliorer les relations entre pays? Sur le site web de l'ONU, les discours des 193 membres vont s'enchaîner pendant une semaine, mettant en scène les dirigeants de la planète: le Chinois Xi Jinping devant une fresque de la Grande Muraille, d'autres dans des parcs présidentiels ou des palais, tandis que certains privilégieront la sobriété égayée du drapeau de leur pays.Après une introduction du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, le président brésilien Jair Bolsonaro parlera le premier, comme le veut la coutume, suivi de Donald Trump. Des sommets thématiques (Covid-19, climat, Liban, Libye, biodiversité...), aussi virtuels, sont prévus dans les semaines à venir en marge de l'Assemblée.A l'extérieur du siège des Nations unies, quelques barrières ont été érigées autour des entrées sans raison explicite. Les journalistes sont rares et le contraste est saisissant avec les années précédentes qui voyaient plus de 10.000 personnes -présidents, chefs de gouvernement, ministres et autres diplomates- converger vers ce quartier de Manhattan transformé en bunker par la police.A l'intérieur, c'est le désert, les cafétérias sont fermées, les couloirs silencieux alors que dans le passé chaque recoin, incluant les jardins, servait à ériger des dizaines de bureaux et salons éphémères. - "Maison en désordre" -Craignant l'incident technique, comme c'est encore régulièrement le cas lors des visioconférences du Conseil de sécurité (image figée, interprétariat aléatoire faute d'un son correct...), l'Organisation a demandé à recevoir les vidéos des discours quatre jours avant leur diffusion, interdisant toute spontanéité ou réactivité à l'actualité.En 1945, l'ONU avait été créée pour que plus jamais le monde ne connaisse de conflit à l'échelle du globe. Une troisième guerre mondiale ne s'est pas produite mais la pandémie de Covid-19, due à un virus invisible, a mis à genoux la planète avec près d'un million de morts depuis fin décembre et un impact économique et social dévastateur.Face à la crise et à des pays plus enclins aux décisions unilatérales qu'à favoriser le multilatéralisme, l'ONU a "manqué le rendez-vous", ont relevé de nombreux experts, et son Assemblée générale cette année en est l'illustration. Lundi, lors d'un sommet consacré au 75e anniversaire de l'Organisation, le président américain s'est fait représenter par une ambassadrice adjointe de la mission américaine auprès de l'ONU, témoignant de son dénigrement à l'égard du multilatéralisme."L'ONU doit se concentrer sur l'action", a au contraire réclamé Xi Jinping. "Il nous faut faire une réflexion sérieuse sur l'ONU dont nous avons besoin", a-t-il ajouté, alors que Pékin y prend de plus en plus d'influence quand Washington s'en détache.Le président français Emmanuel Macron a admis une crise interne. "Notre maison commune est en désordre à l'image de notre monde. Ses fondations s'érodent, ses murs se lézardent parfois sous les coups de boutoir de ceux-là même qui l'ont construite", a-t-il dit, évoquant un "système international prisonnier" des rivalités entre pays.Son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, a réclamé "de réformer le Conseil de sécurité" pour davantage d'égalité dans le monde. Une demande partagée par la chancelière allemande Angela Merkel. "Le Conseil de sécurité est trop souvent dans l'impasse" et "nous avons besoin de réformes" avec une Allemagne dans une instance "agrandie", a-t-elle dit.Lundi soir, l'Assemblée générale a interrompu son sommet-anniversaire virtuel alors que 55 pays devaient encore parler, dont le Brésil, l'Iran, l'Arabie saoudite, le Royaume-Uni ou Israël. En cause des vidéos de discours qui ont dépassé allégrement les trois minutes requises pour chacune d'entre elles. Aucune indication n'a été donnée sur une date de reprise.
Certains députés de La République en marche plaident non pas pour un retour de l'impôt sur la fortune, mais pour une nouvelle tranche de l'impôt sur le revenu pour les ménages les plus fortunés, a révélé Le Journal du dimanche.
Le rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF) est l'une des revendications des "gilets jaunes". L'exécutif s'est néanmoins montré implacable sur le sujet et l'ISF ne fait pas partie des thèmes abordés lors du grand débat, dont le coup d'envoi a été lancé ce mardi 15 janvier. "Derrière la suppression de l'ISF, c'est surtout le désir que chacun paye sa juste part d'impôt qui s'exprime", a souligné le député de La République en marche (LREM) Aurélien Taché dans Le Journal du dimanche (JDD) le 13 janvier. "Le rétablir tel quel paraîtrait étrange, mais ne rien faire sur les hauts revenus serait passer à côté de cette colère sociale", a insisté l'élu du Val-d'Oise. Alléger le bas du barème et alourdir pour les très très richesL'idée de M. Taché et de certains de ses confrères serait d'augmenter le nombre de tranches de l'impôt sur le revenu. En France, il est progressif avec cinq tranches : la tranche du quotient familial (revenu imposable divisé par le nombre de parts) de 0 à 9.964 euros n'est pas imposée, celle de 9.964 euros à 27.519 euros est imposée à 14%, celle entre 27.549 et 73.779 euros à 30%, celle entre 73.779 et 156.244 euros à 41% et celle au-delà de 156.244 euros à 45%. Auparavant, les foyers déclarant plus de 156.244 euros étaient assujettis à l'ISF."Il faut alléger le bas de barème pour qu'il soit un peu moins abrupt pour les moins fortunés, et l'alourdir pour les très très riches qui sont plafonnés et bénéficient de niches fiscales et crédits d'impôt", plaide Émilie Cariou, députée LREM, vice-présidente de la commission des finances, auprès du JDD. Doubler la dernière tranche rapporterait 500 millions d'euros par anUne mesure plébiscitée par le MoDem et Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, mais pas par tout le monde au sein de la majorité. "On n'a pas supprimé l'ISF pour le recréer sous une autre forme !", estime notamment Laurent Saint-Martin, député LREM et vice-président de la Commission des finances. "La dernière tranche d'imposition est déjà supérieure de 10 points à la moyenne des pays de l'OCDE. Il faut trouver un chemin de crête qui ne soit pas un repoussoir", insiste-t-il."Il n'y a pas de projet de rajouter de l'impôt sur les revenus pour les plus riches", indique de son côté un conseiller du ministre l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, tout en soulignant que "dans le cadre du grand débat, la question peut se poser." Selon le JDD, doubler la dernière tranche rapporterait 500 millions d'euros par an.
L'homme politique était âgé de 75 ans.
Le président Les Républicains du conseil départemental des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian est décédé dans la nuit de samedi 28 à dimanche 29 mars, a annoncé le département des Hauts-de-Seine. Âgé de 75 ans, l'ancien ministre était hospitalisé depuis mercredi dans un hôpital du département après avoir été diagnostiqué positif au Covid-19. Jeudi, il avait indiqué dans un tweet être "touché par l'épidémie, donc à même de témoigner directement du travail exceptionnel des médecins et de tous les personnels soignants". "Fatigué mais stabilisé grâce à eux, je remonte la pente et leur adresse un très grand merci pour leur aide constante à tous les malades", ajoutait-il.Avocat de profession, Patrick Devedjian a été député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine de 1986 à 2017, maire d'Antony de 1983 à 2002 et élu conseiller départemental en 2004. Il présidait le département depuis 2007. Il fut également porte-parole du RPR de 1999 à 2001 et secrétaire général de l'UMP de 2007 à 2008 et occupa plusieurs fonctions gouvernementales, notamment auprès de Nicolas Sarkozy.Marié depuis 1969 avec Sophie Vanbremeersch, il avait quatre fils, Thomas, François, Arthur et Basile, et dix petits-enfants.
150 personnes ont dû être évacuées d'une église lors de la messe de noël. Une chaudière à gaz est suspectée.
C'est une intervention d'ampleur qu'ont dû réaliser les pompiers à Carlepont (Oise), dans la soirée du 24 décembre. Une quarantaine de pompiers s'est rendu à l'église de la commune, en pleine messe de noël, en raison d'une intoxication collective au monoxyde de carbone. 21 personnes ont été hospitalisées d'après les pompiers. Les secours ont été sollicités au cours de la cérémonie religieuse, tandis que plusieurs personnes se plaignaient de maux de tête. Une quarantaine de pompiers ont été dépêchés sur place, ainsi que des gendarmes de la brigade de Choisy-au-Bac et de la compagnie de Compiègne.Ils ont mesuré des taux de monoxyde de carbone (CO) allant jusqu'à 350 ppm (partie par million, molécules de CO par million de molécules d'air), a déclaré à l'AFP Nicolas Mougin, porte-parole du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de l'Oise.L'assemblée des fidèles, composée d'environ 150 personnes, a été évacuée vers la salle des fêtes de la commune, où 72 personnes ont été prises en charge, dont des personnes âgées et des enfants. Dix-neuf personnes, en "urgence relative", ont été transportées vers les centres hospitaliers de Compiègne, Creil, Noyon et Senlis.Deux autres personnes ont été plus sévèrement touchées, l'une a été amenée vers le caisson hyperbare de l'hôpital de Garches, l'autre héliportée vers le CHU de Lille. La cause de la pollution n'a pas encore été identifiée, mais une enquête de flagrance a été ouverte par le parquet de Compiègne. Elle devra déterminer "s'il y a eu négligence ou dysfonctionnement", a précisé le substitut du procureur, Antoine Perrin. Il a évoqué la présence d'une chaudière à gaz dont "on ne sait si elle était en état de fonctionner". Le maire de la commune a pris un arrêté de fermeture de l'église.
Seulement quatre kilomètres de bouchons ont été enregistrés, jeudi 16 août vers 10h40, sur les routes franciliennes.
Un calme que doivent apprécier les Franciliens. S'il est bien connu que le trafic est moindre au mois d'août et qu'il est plus facile de se garer en Île-de-France, la matinée du jeudi 16 août a battu tous les records. Selon Sytadin, le site d'informations routières de la région, il y avait seulement quatre kilomètres de bouchons, ce jeudi vers 10h40, sur les routes de la région parisienne. Les automobilistes franciliens étaient bien loin des 730 kilomètres d'embouteillages enregistrés le 6 février dernier, lors d'un épisode neigeux ou des 590 kilomètres de bouchons cumulés, le 12 juin dernier, lors d'un violent épisode pluvieux. Une petite consolation pour les Franciliens qui restent dans la région en ce mois d'août. 90 heures perdues dans les bouchonsSelon une étude de l'application V-traffic, rapportée par Le Parisien, les automobilistes circulant en Île-de-France ont perdu, en moyenne en 2016, 90 heures dans les embouteillages. La circulation devrait être un peu plus difficile ce week-end pour les départs et les retours de vacances. Selon Bison Futé, vendredi 17 août, les routes franciliennes devraient être fluides, dans le sens des départs, mais orange dans le sens des retours. Samedi 18 août, la journée sera difficile, notamment dans le sens des retours. Dimanche 19 août, la circulation sera relativement facile dans le sens des départs et plus chargée pour les retours.
Un tremblement de terre de magnitude modérée a frappé vendredi en pleine nuit la région de Téhéran, faisant un mort et plus de vingt blessés et provoquant des mouvements de panique dans la capitale iranienne.
Le séisme de magnitude 4,6 s'est produit à 00H48 locales (20H18 GMT jeudi) près de la ville de Damavand, à environ 55 kilomètres à l'est de Téhéran, selon l'Institut américain d'études géologiques (USGS). L'épicentre a été localisé à une profondeur de 10 kilomètres, selon l'USGS, au sud du mont Damavand, montagne volcanique et sommet le plus haut (5.671 mètres) d'Iran, un pays situé sur l'une des zones sismiques les plus actives au monde.De nombreux habitants de Téhéran sont rapidement sortis de chez eux, dans les rues et les parcs, conformément aux règles de sécurité, selon des journalistes de l'AFP sur place. Certains emmitouflés dans des couvertures, d'autres portant des masques chirurgicaux.L'Iran est le pays le plus touché du Moyen-Orient par la pandémie de Covid-19, avec près de 6.500 morts et plus de 100.000 cas selon un bilan officiel.- Craintes des répliques -Beaucoup d'habitants ont passé le reste de la nuit dans leur voiture, craignant de regagner leur foyer. Au moment du tremblement de terre, beaucoup dormaient ou se reposaient après l'iftar, le repas de rupture du jeûne au coucher du soleil pendant le mois sacré du ramadan."Nous étions assis quand ça a commencé (...) Nous avons senti que tout le bâtiment tremblait alors nous sommes sortis tous ensemble pour ne pas être en danger en cas de réplique", raconte Ahmad, un habitant de 45 ans.Le porte-parole du ministère de la Santé Kianouche Jahanpour a appelé la population à "rester calme" et à suivre les consignes de sécurité.Une personne a été tuée et sept blessées dans le séisme, selon lui. La personne décédée est un homme de 60 ans dans le comté de Damavand dans la province de Téhéran, ont précisé les services de secours en faisant état de 23 blessés dans les provinces voisines de Téhéran et d'Alborz. Parmi eux, quatre ont été hospitalisés, a déclaré à l'AFP un porte-parole de ces services.Le Croissant rouge iranien a indiqué qu'aucun effondrement d'immeuble n'avait été signalé pour le moment."La situation est stable maintenant, mais nous restons en état d'alerte" dans les provinces de Téhéran, d'Alborz, de Mazandaran, Qom et Semnan, a déclaré à l'AFP Hamed Sajjadi, chef des opérations de secours à l'organisation."Nous étions prêts à accueillir la population dans des stades en respectant les consignes de distanciation sociale, mais cela n'a pas été nécessaire", a-t-il ajouté.- Zone sismique active -Selon le centre de sismologie de l'Université de Téhéran, la magnitude du séisme était de 5,1 et sa profondeur de 7 kilomètres. Le centre a fait état d'une série de répliques, la plus puissante de magnitude 4.Le 23 février, un séisme de magnitude 5,7 survenu à la frontière entre l'Iran et la Turquie a tué neuf personnes côté turc et fait plusieurs dizaines de blessés de part et d'autre de la frontière.En décembre et en janvier, deux tremblements de terre ont eu lieu près de la centrale nucléaire de Bouchehr. Les pays du Golfe voisins de l'Iran ont maintes fois dit leurs craintes concernant la fiabilité de la centrale et évoqué un risque de fuites radioactives en cas d'un fort séisme.En novembre 2017, un séisme de magnitude 7,3 a fait 620 morts dans la province occidentale de Kermanshah. En 2003, un autre de magnitude 6,6 a partiellement détruit la ville de Bam (sud-est) et tué au moins 31.000 personnes. Le séisme le plus meurtrier des trente dernières années en Iran, d'une magnitude de 7,4, a fait en juin 1990 40.000 morts et laissé un demi-million de personnes sans abri dans le nord du pays.
Disponible au prix de deux euros dans chaque guichet à partir de mercredi, la carte "sans contact" bleue et blanche est particulièrement destinée aux usagers occasionnels et aux touristes.
"C'est fini, les tickets qui se démagnétisent dans votre poche. C'est fini ces dizaines d'euros perdus avec des tickets d'un autre siècle. Aujourd'hui le carnet de tickets s'appelle Navigo Easy", a déclaré mardi 11 juin la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse en inaugurant ce nouveau titre de transport sur les bornes de la station Trinité-d'Estienne d'Orves à Paris.Inspirée de l'Osyter Card de Londres (Royaume-Uni), cette carte "sans contact" bleue et blanche va être désormais systématiquement proposée aux voyageurs franciliens pour remplacer les traditionnels tickets de métro et carnets en carton. Elle est particulièrement destinée aux usagers occasionnels et aux touristes. Île-de-France Mobilités estime le nombre de clients potentiels à 5,8 millions, rapporte Le Parisien. Comment ça marche ?Non nominatif, le Navigo Easy pourra être prêté à une autre personne mais lors d'un trajet, chaque voyageur devra avoir un passe. "Pour un adulte voyageant avec un enfant, il faudra donc deux cartes", a expliqué Xavier Guepet, directeur de la communication d'IDF-Mobilités. Elle pourra stocker des tickets à l'unité, en carnet, un forfait journée, ainsi que les tickets de bus à destination des aéroports Orly et Roissy.Le passe Navigo Easy n'a pas de date limite de validité. Il ne sera néanmoins pas remboursé si vous décidez de ne plus l'utiliser.La fin des tickets en carton ?L'abandon du carnet de tickets est prévu mi-2020 et sera suivi de la disparition du ticket unique à l'horizon 2021. Mais IDF-Mobilités assure que les tickets papier seront encore acceptés quelques mois de plus s'il le faut.L'enjeu se veut écologique. Le coût de ce nouveau support et son caractère rechargeable devraient éviter de retrouver dans la nature une part des 500 millions de tickets en carton distribués chaque année, selon l'autorité organisatrice des transports dans la région. Et ensuite ?La dématérialisation des titres de transport se poursuivra cet automne avec l'apparition d'un passe Navigo Liberté + qui permettra d'être facturé mensuellement des trajets réellement effectués. Il sera possible à cet horizon de recharger ou de valider ses titres de transports avec son smartphone.
Nordahl Lelandais est soupçonné d'agression sexuelle sur une de ses cousines âgée de sept ans, selon les informations de BFM TV. L'avocat des parents de Maëlys a réagi ce mercredi soir sur la chaîne d'information en continu.
Interrogé par la journaliste Ruth Elkrief, le conseil des parents de la petite Maëlys, que l'ex-militaire a avoué avoir enlevé puis tué accidentellement, s'est montré extrêmement précautionneux. "Ce sont des soupçons, des soupçons qui ne valent pas culpabilité, on est toujours très prudent, je l'ai été depuis le début de cette affaire sur toutes les révélations successives qui ont pu être faites par la presse", a déclaré Fabien Rajon.Toujours avec beaucoup de réserve, l'avocat de la famille a estimé que ce nouvel élément pourrait néanmoins jouer contre le suspect. "Malgré tout, c'est un soupçon, un élément qui tend à caractériser une personnalité et cette personnalité nous intéresse. (...) Cela peut nous éclairer sur ce qui a pu se passer cette soirée-là", a-t-il explicité."Cela peut mettre à mal la stratégie de la défense, selon laquelle Nordahl Lelandais aurait tué par accident l'enfant Maëlys. (...) Si ces faits sont avérés, et je suis encore prudent quant à la véracité de ces faits, qui malgré tout n'ont pas été infirmés par le parquet et le procureur de la République (...) cela nous en dit beaucoup sur la personnalité de Nordahl Lelandais.""Nous souhaitons connaître la vérité"Fabien Rajon de préciser : "Si ces faits-là sont avérés, je pense que la thèse accidentelle est soit fantasque, soit très peu crédible". Enfin, l'homme clarifie la position des parents de la petite Maëlys. "Nous souhaitions connaître la vérité, toute la vérité et pas nous contenter de ce que peut dire Nordahl Lelandais lorsqu'il évoque une thèse accidentelle. On s'en tiendra à la vérité judiciaire."BFM TV révélait ce mercredi 6 juin au matin la découverte présumée des enquêteurs sur le téléphone de Nordahl Lelandais : une vidéo qualifiée de "pédopornographique" montrant une agression sexuelle sur une fillette, qui serait la petite cousine mineure du mis en examen. Cette vidéo aurait été filmée une semaine avant la disparition de la petite Maëlys à Pont-de-Beauvois (Isère), soit aux alentours du 20 août dernier.Dans la foulée de cette révélation, et toujours selon BFM TV, l'ancien maître-chien aurait été extrait de sa cellule de l'hôpital psychiatrique de Vinatier vers 10h pour se rendre au domicile de ses parents à Domessin pour une perquisition. Pour le moment, l'avocat de Nordahl Lelandais est resté silencieux et n'a pas réagi.
Norbert Tarayre va enfin vivre son rêve américain. Selon Télé Star, le chef de 36 ans a décidé de quitter la France pour une nouvelle vie aux Etats-Unis.
On savait qu'il était outre-Atlantique depuis plusieurs semaines tout le monde pensait que c'était simplement pour des vacances. En secret, il rencontrait en fait "investisseurs et professionnels pour se faire une idée du marché" de la restauration sur place. "Aller aux Etats-Unis, j'en rêve depuis toujours. J'ai failli tenter ma chance à dix-huit ans, mais au dernier moment, ça m'a fait peur", révèle Norbert dans une interview accordée au site de Télé Star. Le rêve est désormais réalité. Il vit à Miami avec sa famille dans une petite maison au nord de la ville. Depuis plusieurs mois, ils se préparaient. "Mes filles ont travaillé dur pour avoir un bon anglais. Pendant leurs six derniers mois en France, elles rapportaient des notes incroyables. Quant à Amandine, ma femme, je ne l'ai jamais vue aussi épanouie", raconte le cuisinier qui n'en oublie pas la France pour autant. Les allers-retours s'annoncent incessants. Les téléspectateurs français le retrouveront dans "SOS cantines, les chefs contre-attaquent" sur M6 dès le 6 septembre prochain.
L'Ain, l'Ardèche, la Drôme, l'Isère, la Loire, la Haute-Loire, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie sont concernés par cette alerte météo, en vigueur toute l'après-midi et jusqu'à 22 heures.
Alerte orages en Auvergne-Rhône-Alpes. Météo France a placé neuf départements de la région en vigilance orange en raison d'un risque d'orages violents ce mercredi après-midi et en soirée. Les départements concernés par l'alerte, en vigueur jusqu'à 22 heures, sont l'Ain, l'Ardèche, la Drôme, l'Isère, la Loire, la Haute-Loire, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie. Cette "situation fortement orageuse d'été nécessite une vigilance particulière dans la mesure où il existe une forte probabilité de phénomène violent", prévient l'institut météorologique. "Des orages localement violents vont se développer cet après-midi et ce soir. Ils pourront donner de fortes chutes de grêle et des rafales de vent comprises entre 80 et 100 km/h. Ils pourront donner aussi de fortes pluies en peu de temps (jusqu'à 30 mm en moins d'une heure)", indique Météo France. Dans le reste du pays, le temps sera pluvieux mercredi. Une perturbation traversera le Nord-Ouest, donnant des pluies continues dans la matinée de la Normandie à la frontière belge. Ces précipitations seront plus faibles des Pays de la Loire à la région parisienne. Plus au sud, des averses localement orageuses se déclencheront dans le Sud-Ouest le matin. Le ciel restera couvert l'après-midi avec un risque faible d'averse. Les Pyrénées connaîtront des ondées plus fréquentes. Sur la moitié est, de belles éclaircies seront visibles en début de journée, excepté sur le golfe du Lion où les nuages bas seront nombreux.
Alors que le nombre de décès ne cesse d'augmenter en Italie, c'est une bonne nouvelle qui arrive de Modène avec la guérison d'une patiente de 95 ans.
C'est une bonne nouvelle qui nous vient d'Italie alors que l'actualité du coronavirus nous fait crouler sous d'autres bien moins bonnes.Après avoir été hospitalisée le 5 mars, une patiente italienne de 95 ans est sortie de l'hôpital guérie du coronavirus. C'est même la première personne à être déclarée soignée dans la région de Modène. La nouvelle est un peu passée inaperçu car elle a été rapportée les 17 et 18 mars par différents médias italiens dont la Gazetta di Modena et la Repubblica. Un hommage au personnel hospitalierAlma Clara Corsini a été hospitalisée à Pavullo nel Frignano le 5 mars à proximité de sa commune d'origine Fanano. Alors qu'elle présentait plusieurs symptômes du coronavirus, il semble qu'elle ait été prise en charge suffisamment tôt, le 5 mars, pour guérir. Dans un hommage appuyé aux médecins qui l'ont soigné, elle précise dans la Gazetta di Modena : "Je vais à peu près bien. Ils se sont bien occupés de moi, et d'ici peu ils me renverront à la maison".Le directeur du service de santé publique de la société USL de Modène, Davide Ferrari s'est félicité de cette nouvelle : "C'est une bonne nouvelle, en cette période d'urgence"Il a toutefois rappelé aux Italiens de "ne pas baisser la garde" et de "continuer à respecter scrupuleusement les gestes barrières, ces comportements sont fondamentaux pour lutter contre la propagation du virus."
Le projectile, une munition de chasse, est venu se loger dans un appui-tête, après avoir traversé une vitre. Pour le moment, les enquêteurs ignorent s'il s'agit d'un acte intentionnel ou d'une balle perdue.
Le pire a été évité, mercredi 12 décembre, à bord d'un TGV Paris-Nice. Vers 18h30, alors que le train circulait à la hauteur d'Avignon, dans le Vaucluse, une balle de chasse a brisé l'une des vitres. Le projectile a terminé sa course dans l'appui-tête d'un siège, heureusement vide. Aucun des passagers présents n'a été blessé, a-t-on appris jeudi auprès du parquet d'Avignon.Les passagers transférés dans une autre rameLa munition, de type Brenneke, est généralement utilisée pour la chasse au gros gibier, a précisé la vice-procureur d'Avignon, Caroline Armand. Le train n'a pas été arrêté par le tir et c'est une fois arrivé à Marseille que les enquêteurs ont pu constater les dégâts. Tous les passagers de la rame touchée ont dû débarquer à Marseille et monter dans une autre rame. Le train, qui devait initialement arriver à Nice à 22 heures, est reparti de de Marseille avec une heure de retard.Richard Barnes, un journaliste australien monté à bord du train à Marseille, a témoigné auprès de l'AFP de l'importance des dégâts, avec "une vitre totalement étoilée, et un trou d'environ 2 cm de diamètre au milieu". On ignore pour le moment si le tir était volontaire ou non. Les recherches ont été confiées à la Direction de la sécurité publique (DDSP) des Bouches-du-Rhône.
POLITIQUE. Invité de l'émission de C8 "Au tableau !", le Premier ministre est revenu sur ses relations avec le parti qui veut l'exclure.
"Je trouve qu'ils sont de plus en plus à droite", a-t-il déploré.Après avoir fait un carton en mars dernier, "Au tableau !" reviendra dimanche 5 novembre sur C8. Dans la première édition, François Fillon, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron, tous candidats à l'élection présidentielle, avaient accepté de se confronter aux questions d'une classe d'élèves de primaire. Pour cette deuxième émission, Omar Sy, la maire PS de Paris Anne Hidalgo et le Premier ministre Édouard Philippe seront de la partie, a révélé la chaîne la semaine dernière.Lundi 23 octobre, C8 accélère la promotion en publiant sur Twitter une vidéo du chef du gouvernement, qui s'est prêté au jeu des questions-réponses avec les enfants. "Elles sont comment vos relations avec Les Républicains ?", l'interroge Noah dans cet extrait. "Elles sont variables, répond Édouard Philippe. J'ai encore, heureusement d'ailleurs, plein de copains dans le parti Les Républicains. Mais je n'aime pas ce qu'ils sont en train de devenir. Parce que je trouve qu'ils sont de plus en plus à droite", explique-t-il. Une réponse sans détour, alors que LR doit annoncer mardi si le Premier ministre et les autres Républicains Macron-compatibles (le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, le secrétaire d'État Sébastien Lecornu et les députés Les Constructifs Franck Riester et Thierry Solère) seront exclus du parti. Au vu des déclarations d'Édouard Philippe, l'affaire semble déjà conclue. "Je ne vais voter pour personne, ils veulent me virer", a répondu le Premier ministre à un élève qui lui demandait qui il soutenait pour la présidence du parti.Laurent Wauquiez est le grand favori de l'élection à la présidence de LR. Thierry Solère, Franck Riester et Gérald Darmanin ont à plusieurs reprises critiqué publiquement la ligne conservatrice du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Critiqué par la classe politique française à la suite de sa visite au Liban, qualifiée d'ingérence par certains, Emmanuel Macron a plaidé l'amitié entre les deux pays.
L'image a surpris : Emmanuel Macron, au contact de la population de Beyrouth, frappée par une double explosion, mardi 4 août, sans officiel du gouvernement libanais autour. Le président français a balayé jeudi les critiques d'une partie de la classe politique française, l'accusant d'"ingérence" au Liban. Il a mis en avant une "amitié, aide, exigence" existant entre les deux pays pour justifier ses demandes de réforme. "Je ne suis pas en train de donner un diktat aux dirigeants", a déclaré le chef de l'Etat, dans une interview accordée à BFMTV à l'occasion de sa visite à Beyrouth, mais "les trois semaines qui viennent sont décisives dans l'avenir du Liban"."La France commettrait une erreur si elle se substituait au pouvoir politique", a estimé Emmanuel Macron, et "je ne peux pas me substituer aux dirigeants". "Mais, en tant que président de la République française, je ne serai pas au rendez-vous de notre histoire, de celle d'un peuple ami (...) si nous n'étions pas là aujourd'hui pour répondre à l'urgence humanitaire et aider à la construction d'une solution politique", a-t-il poursuivi. Une partie de la classe politique s'est insurgée après ces propos. L'Insoumis Jean-Luc Mélenchon a mis "en garde contre une ingérence dans la vie politique du Liban", tandis que le vice-président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a estimé que "le one man show arrogant et moralisateur auquel s'est livré Emmanuel Macron, aujourd'hui à Beyrouth, est indécent"."Si la France ne joue pas son rôle (...), l'ingérence, elle sera celle d'autres puissances: elle sera iranienne, elle sera turque, elle sera saoudienne, elle sera des tas d'autres puissances de la région", a insisté le chef de l'Etat français.Après les violentes explosions mardi soir ayant causé la mort de plus d'une centaine de personnes et blessé 5.000 autres, le président français avait auparavant annoncé de nouvelles aides humanitaires pour les sinistrés et demandé aux dirigeants libanais de mettre en oeuvre des réformes pour redresser un pays en proie à une crise politique, sociale, économique et financière depuis plusieurs mois.Il a souhaité "un dialogue de vérité" avec les autorités et rappelé que la France porte "l'exigence (...) depuis des mois pour ne pas dire des années de réformes indispensables" dans "certains secteurs" du pays. "Si ces réformes ne sont pas faites, le Liban continuera de s'enfoncer", a mis en garde Emmanuel Macron, qui a annoncé revenir au pays du Cèdre en septembre .
Dans une tribune publiée dans L'Obs, la personnalité préférée des Français appelle "au changement, à la remise en cause d'un système qui ne peut prétendre à la justice sans mettre fin à l'impunité organisée qui sévit depuis des décennies".
Quatre ans après les faits, la mort d'Adama Traoré refait la une de l'actualité en France, en écho à celle la semaine dernière de George Floyd, cet Afro-américain de 46 ans, asphyxié à Minneapolis par un policier blanc. En 2016, le jeune homme noir de 24 est mort en 2016 dans le Val-d'Oise après son interpellation. "La mort d'Adama Traoré est aussi injuste et indigne que celle de George Floyd", dénonce jeudi 4 juin Omar Sy dans les colonnes de L'Obs, appelant "au changement, à la remise en cause d'un système qui ne peut prétendre à la justice sans mettre fin à l'impunité organisée qui sévit depuis des décennies". Engagé depuis quatre ans auprès de la famille Traoré, l'humoriste français, qui vit désormais à Los Angeles, a également marché pour l'Américain. "George Floyd et Adama Traoré avaient des points communs : ils étaient tous deux noirs, de grande carrure, leurs vies ont basculé dans l'horreur en quelques heures. Pour rien. Je mesure 1,92 m, je suis noir, je leur ressemble. Est-ce qu'il peut m'arriver la même chose qu'à eux demain", s'interroge Omar Sy dans cette tribune intitulée "Réveillons-nous". L'acteur, régulièrement sacrée personnalité préférée des Français, raconte avoir lui aussi "couru quand je croisais le chemin de la police", comme Adama Traoré ou Zyed et Bouna, morts à 17 et 15 ans à Clichy-sous-Bois en 2015. "Cette peur sans nom, cette peur injustifiée qui enfle dans nos vies, doit disparaître", martèle-t-il. "Unissons-nous""Il faut que nos dirigeants entendent, comprennent, agissent pour changer ce cours des choses", estime-t-il, tout en appelant à la conscience collective. "Regardons devant nous, ayons le courage de dénoncer les violences policières qui sont commises en France. Engageons-nous à y remédier. Ne soyons plus spectateurs d'un système violent, qui enterre les mémoires de ces morts dans l'oubli, qui jette systématiquement leurs noms dans la fosse aux non-lieux", dénonce-t-il. Pour la star d'"Intouchables", "nous aspirons tous à une police digne de notre démocratie, une police qui protège sa population, sans distinction de couleur de peau ou de provenance sociale, la même pour tous, qu'on habite dans les centres-villes ou dans les quartiers populaires". "Le soutien massif apporté mardi à la famille d'Adama Traoré, quatre ans après les faits, est une nécessité. Il est le tremplin de nos engagements unis, déterminés, raisonnés, pour un combat qui ne souffre en réalité aucun débat : celui de nos droits à tous", juge Omar Sy, appelant les lecteurs à adhérer à cette cause. "Unissons-nous", conclut-il.