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Stéphane Bern est furieux. Et c'est sur Twitter qu'il a souhaité partager sa colère, adressée à l'Assemblée nationale.
L'animateur vedette de France 2 dénonce la décision des députés, prise dans la nuit de lundi à mardi, de rétablir la taxation sur le Loto du patrimoine, l'opération menée par Stéphane Bern. Une information relayée par BFMTV. Tout part d'un amendement de la commission des finances, accepté ensuite par le gouvernement. Son but : supprimer un article voté par les sénateurs, qui exonérait de la CSG, de la TVA et d'autres taxes l'ensemble des jeux destinés à sauver le patrimoine.Le loto du patrimoine de Stéphane Bern est donc directement visé. Et l'intéressé n'a pas tardé à réagir, dans un tweet incendiaire : "L'Assemblée nationale fait tout pour torpiller le Loto du patrimoine. Je me battrai pour sauver notre patrimoine en danger contre tous ces technocrates". Des propos qui visent le ministre de la Culture Franck Riester ou encore le Premier ministre Édouard Philippe.C'est d'ailleurs lui qui avait décidé, après un premier accrochage avec Stéphane Bern, que le gouvernement débloque 21 millions d'euros, en plus des 20 millions déjà prévus, pour le patrimoine.
Une femme de 93 ans a été tuée et son mari de 88 ans a été placé en garde à vue. Un fusil et des munitions ont été retrouvées à proximité du corps.
Une enquête pour homicide volontaire a été ouverte. Un homme de 88 ans a été arrêté par des gendarmes puis placé en garde à vue après la découverte du corps sans vie de sa femme de 93 ans, dans la soirée de vendredi 15 février au sein du village d'Artonne (Puy-de-Dôme), a-t-on appris auprès du parquet de Clermont-Ferrand, confirmant une information de La Montagne.La victime avait un détecteur de chute autour du cou. C'est ainsi que l'entreprise gérant le boîtier a informé les enfants du couple qu'elle avait certainement chuté et qu'ils l'ont découverte à terre. Un fusil avec des balles de petits calibres a été retrouvé à côté de son corps atteint par arme à feu au niveau de l'œil.Le mari, toujours présent sur les lieux à l'arrivée des enfants, a immédiatement été interpellé. Samedi 16 février à la mi-journée, il n'avait pas encore été entendu, indique encore le parquet. Une autopsie doit être pratiquée.130 femmes sont mortes en 2017 en France sous les coups de leur compagnon, ex-conjoint ou petit ami, contre 123 en 2016, selon des données communiquées par le ministère de l'Intérieur. ,Sur ces 130 femmes, 109 formaient un couple stable avec leur meurtrier, et 21 ont été tuées par un petit ami, un amant ou une relation épisodique. À ces chiffres, il faut ajouter 25 enfants tués dans le cadre de violences conjugales, et 151 tentatives d'homicides au sein du couple.
POLITIQUE. Alors qu'une réforme de la politique migratoire est actuellement en cours, le ministre de l'Intérieur s'est montré ferme sur la question lundi matin sur RTL.
Selon le Journal du Dimanche, la future loi "asile - immigration" préparée par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb s'annonce très dure. Un premier volet vise à réduire les délais de traitement des demandes d'asile, Emmanuel Macron ayant préconisé de les réduire à 6 mois maximum, contre 14 jusqu'ici, et un deuxième volet porte sur les procédures d'éloignement des étrangers en situation irrégulière. "Il s'agit donc d'expulser ­davantage, et mieux", résume l'hebdomadaire. "Il y a 95.000 demandes d'asile par an, c'est-à-dire une grande ville chaque année. Si nous accueillions tout le monde, nous ne pourrions pas le faire dans de bonnes conditions", a justifié lundi matin 18 décembre le ministre au micro de RTL. "Nous avons décidé d'accueillir celles et ceux qui sont réfugiés des théâtres de guerre, qui sont prisonniers politiques, mais en même temps d'essayer de mener une politique qui permette que les migrations économiques soient menées de manière autre". Dans une circulaire datée du 20 novembre, M. Collomb a demandé aux préfets d'accélérer le rythme des expulsions, arguant que "la lutte contre l'immigration irrégulière est une priorité de l'action gouvernementale". "Ceux qui sont déboutés du droit d'asile doivent être expulsés", a-t-il insisté lundi matin, avançant des résultats concluants : "C'est plus 14% d'éloignement par rapport aux onze premiers mois de l'année. Donc lorsqu'on veut, on peut avoir des résultats."Une autre circulaire prévoyant un recensement dans les centre d'hébergement d'urgence fait également polémique. "Aujourd'hui, nous ne savons pas qui se trouvent dans ces centres. On pense qu'il y a à peu près un tiers des personnes qui sont des réfugiés, un tiers qui sont des déboutés et un autre tiers dont il faut évaluer la situation", a justifié le locataire de la place de Beauvau, évoquant environ 103.000 personnes.Une initiative qui alarme plusieurs grands acteurs associatifs d'hébergement d'urgence. Les associations emmenées par la Fédération des acteurs de la solidarité (Fas, ex-FNARS) demandent lundi au Défenseur des droits Jacques Toubon "d'intervenir auprès du gouvernement" pour que ses dernières instructions "portant gravement atteinte aux droits fondamentaux" des étrangers "ne soient pas mises à exécution".LES DÉPUTÉS MARCHEURS RESTENT À CONVAINCRELes associations ne sont pas les seules à s'inquiéter du durcissement de la politique migratoire, selon le JDD. Certains craignent une fracture au sein du groupe La République en Marche à l'Assemblée nationale. "C'est un texte compliqué pour la majorité", explique une députée. L'élu parisien Gilles Le Gendre estime qu'"il va falloir trouver un consensus". "Il y a une vraie inquiétude. On n'est pas très contents de devoir expliquer que les personnes qui ont émigré à cause de la pauvreté, on leur fait faire deux mois dans un centre de rétention avant de les expulser. Oui, ça va tanguer", prévient un autre élu, sous couvert de l'anonymat. Parfaitement conscient des risques, Gérard Collomb reçoit depuis plusieurs semaines, par petits groupes les élus de la majorité afin de les convaincre et les apaiser. Mais, à en croire l'hebdomadaire, la tâche n'est pas aisée.
Alors que Matignon a annoncé une réunion avec les "gilets jaunes" lundi, un porte-parole du mouvement a déclaré qu'il ne serait pas au rendez-vous. En cause notamment, des menaces dont les représentants du mouvement sont victimes.
Invité de LCI, Benjamin Cauchy, l'un des porte-parole des gilets jaunes, a annoncé qu'il ne se rendra pas à Matignon mardi 4 décembre. "Nous ne souhaitons pas être des marionnettes au service de la communication gouvernementale", a-t-il déclaré alors que le gouvernement ne semble pas prêt à changer de cap. Il affirme par ailleurs que lui et plusieurs autres représentants du mouvement sont "bloqués dans leur intégrité physique", menacés par des "gilets jaunes" radicalisés. Lundi dans la matinée, Matignon annonçait pourtant cette rencontre dans un communiqué. "Une frange dure des gilets jaunes veut intervenir mardi à Paris pour empêcher notre rencontre à Matignon. Quelle image donne-t-on de ce mouvement ?", a déclaré Benjamin Cauchy dans un communiqué cité cette fois par Le Figaro. "Il y a aujourd'hui un entrisme de l'extrême gauche qui manipule les gilets jaunes pacifistes en vue de radicaliser le mouvement", poursuit-il. "Des groupuscules sont venus entacher ce mouvement pacifiste"Ces "gilets jaunes", qui veulent toujours un dialogue avec le gouvernement et se désolidarisent des actes de violences, racontent avoir reçu des menaces de mort. "A priori, il n'y aura aucun 'gilets jaunes' demain à Matignon. Nous le regrettons, mais nous ne sommes pas suicidaires. Des groupuscules sont venus entacher ce mouvement pacifiste", a-t-il estimé. Jacline Mouraud, l'une des porte-parole des "gilets jaunes libres", ces "gilets jaunes" modérés, affirmait dans la matinée qu'elle et plusieurs autres membres du collectif étaient visés par des menaces de mort. "On est visé par des espèces de gamins anarchistes qui sont manipulés. On reçoit des appels en pleine nuit, des menaces comme 'on a ton adresse, t'en as plus pour longtemps'. D'autres personnes ont reçu des menaces sur leurs enfants", a déclaré à l'AFP celle qui est devenue l'une des figures du mouvement. Les menaces se seraient multipliées depuis la publication dans le JDD dimanche d'une tribune des "gilets jaunes libres" appelant à cesser les violences.
La porte-parole du gouvernement a réagi mercredi aux rumeurs persistantes selon lesquelles un neuvième groupe politique avec des députés LREM dissidents pourrait voir le jour sous peu à l'Assemblée. Selon elle, il s'agirait d'"un contretemps" et même "un contresens politique" alors que la France est frappée de plein fouet par la crise du coronavirus.
Les députés de La République en marche dissidents vont-ils créer un nouveau groupe politique à l'Assemblée nationale ? L'hypothèse d'un prochain 9e groupe composé de "marcheurs", d'ex-"marcheurs" et aussi d'élus attachés à l'écologie, a ressurgi la semaine dernière avec la publication d'extraits d'une profession de foi provisoire dans Les Echos. Depuis, une liste avec une vingtaine de noms circule pour former ce 9e groupe dénommé "Ecologie démocratie solidarité". Y figurent des ex-"marcheurs" comme Matthieu Orphelin (proche de Nicolas Hulot), des membres du "collectif social démocrate" comme Delphine Bagarry ou Martine Wonner, des "marcheurs" de l'aile gauche tels Aurélien Taché, Guillaume Chiche ou Cédric Villani (toujours membre du groupe LREM) et quelques non-inscrits comme Delphine Batho (ex-ministre PS à l'Ecologie). La socialiste Cécile Untermaier, donnée comme membre, a démenti. Interrogé sur Franceinfo, Aurélien Taché, a lui dit ne pas "particulièrement" souhaiter la création d'un tel groupe, ajoutant : "je verrais quand les choses se présenteront si elles se présentent".La création d'un tel groupe serait "un contretemps, pour ne pas dire un contresens politique", a déclaré mercredi 13 mai la porte-parole du gouvernement à l'issue du Conseil des ministres. "Si tel était le cas, je ne peux que regretter que le ferment de la division soit à l'oeuvre dans une période (...) qui est absolument exceptionnelle, alors même que nous aurons des discussions à avoir à l'intérieur de la majorité évidemment sur ce que sera la fin du quinquennat (...). Il apparaît donc que c'est véritablement là un contretemps, pour ne pas dire un contresens politique", a commenté Sibeth Ndiaye.La majorité menacéeLa plupart des élus cités sont partie prenante de l'initiative de 60 parlementaires à la fibre écologique et sociale qui ont dévoilé mercredi leurs trente propositions pour "le jour d'après" la crise du coronavirus : revalorisation des salaires des soignants, plan de rénovation énergétique ou encore revenu universel. Le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre a vu dans ces propositions des "arrière-pensées politiques", "très corrélées au sujet du 9e groupe". Pour le numéro un de LREM Stanislas Guerini, les choses sont "assez actées et imminentes". Le nombre de neuf groupes politiques serait un record. Et le groupe majoritaire (296 membres) est menacé de perdre la majorité absolue (289 sièges) qu'il détient pour l'heure à lui seul, un symbole fort même s'il peut s'appuyer sur les 46 MoDem et la dizaine d'élus Agir. D'où une certaine agitation à tous les étages. Selon des sources parlementaires, la diffusion de la profession de foi était une fuite orchestrée pour tenter de torpiller l'initiative. L'ensemble des "marcheurs" ont été aussitôt "rappelés à l'ordre", certains ayant pu ainsi être rattrapés au vol. Gilles Le Gendre a adressé un message aux troupes, mettant en garde contre "toute tentative de division". Mardi, il a dit à la presse ses doutes sur la capacité d'un tel groupe à peser au vu des "hypothèses de chiffres qui circulent".Certains élus pressentis ont jugé "pas opportun" un lancement en pleine crise sanitaire, comme Claire Pitollat ou Cécile Rilhac."La République en miettes"La création de cette nouvelle entité, qui pourrait s'inscrire en "groupe minoritaire" (et non groupe d'opposition), était jugée "inéluctable" par certains en interne dès mars, au vu du "potentiel en nombre et en frustrations politiques". Certains élus légitimistes y voient l'occasion de se débarrasser des "passagers clandestins". Et un cadre de la majorité éreinte déjà un "groupe de bric et de broc pour essayer d'exister", niant tout "coup dur" pour Emmanuel Macron car les dissidents potentiels "ne semblent pas dans l'opposition frontale".Pour Stanislas Guerini, c'est en outre "à contretemps" notamment politiquement, puisque la ligne qui sera portée pour la fin du quinquennat accordera "une part prédominante" aux sujets sociaux et écologiques. Gilles Le Gendre a d'ailleurs souligné mardi que le groupe majoritaire travaillait à des propositions. Evoquant "un nouveau cycle politique" post-coronavirus, il estime aussi que cela "passe probablement par des évolutions sensibles" dans l'animation de la majorité.Manière aussi de parer aux critiques, alors qu'un député macroniste a estimé que l'initiative en gestation "soldera la mauvaise gestion politique et individuelle du groupe". En attendant, dans l'opposition, certains ne boudent pas leur plaisir, à l'instar de communistes ironiques: "après La République en marche, on a la République en miettes..."
Selon les informations de BFMTV, la nomination d'un nouveau maire à Tourcoing commence à devenir un sujet épineux. La ville attend toujours que Gérald Darmanin démissionne et qu'il révèle l'identité de la personne qui va lui succéder.
C'est un dossier qui traîne, mais dont Tourcoing se serait bien passée. Comme le rapportent les informations récoltées par BFMTV, la ville attend toujours d'y voir plus clair au niveau de sa mairie. Le maire reste Gérald Darmanin, malgré sa promotion au sein du gouvernement de Jean Castex. Il n'a ni démissionné, ni dévoilé qui allait prendre son relais. Lors du remaniement gouvernemental, il a été promu au poste fondamental de ministre de l'Intérieur. Avec ce nouveau rôle, il devait quitter sa fonction de maire et nommer une personne à sa place, il l'a lui-même promis. « Le conseil municipal d'installation du nouveau maire de Tourcoing se tiendra après la période estivale, fin août. Je continuerai de siéger au sein du conseil municipal », avait-il révélé sur son compte Twitter le 31 juillet dernier.Mais le passage de pouvoir se fait attendre. « Il y a quand même une ville de 100 000 habitants qui attend des décisions importantes. Les défis sont là, et ils sont majeurs donc on attend quelqu'un aux commandes », s'inquiète Thomas Demarcq, membre du collectif Ambition commune, auprès de BFMTV. « Tourcoing cherche son maire. On le voit partout, sauf à Tourcoing, et c'est ça qu'on trouve insupportable. »Une solution de repli aux yeux de l'opposition Le ministre de l'Intérieur n'a pas encore expliqué pourquoi ce changement de maire continuait de prendre autant de temps. Du côté de la population, si une partie de ses partisans se réjouissent de le voir toujours à la tête de la mairie, d'autres ont une vision moins positive de la situation. « Il sait très bien que s'il est jeté de Paris, son deuxième secours, c'est ici. Il redeviendra maire, il n'est pas bête », affirme une opposante.Une théorie partagée par plusieurs élus locaux comme l'écologiste Katy Vuylsteker. « Je soupçonne qu'il se garde une place en mairie de Tourcoing, au cas où il se ferait démissionner de son ministère place Beauvau », affirme-t-elle auprès de BFMTV. Dans tous les cas, comme promis, une décision définitive doit être prise pour la fin du mois d'août. Dans le cas inverse, la ville se retrouverait de nouveau dans le flou. « On n'a absolument aucune information sur le prochain conseil municipal, ou sur qui pourrait être le prochain maire désigné », rappelle Katy Vuylsteker.
"Paris n'est plus Paris". Avec cette phrase, Donald Trump, qui voulait défendre sa politique anti-immigration, a provoqué des réactions jusqu'au sommet de l'état.
François Hollande a demandé samedi 25 février au président américain de ne pas marquer de signe de défiance envers la France, un pays ami. Un peu plus tard, François Hollande a annoncé qu'il avait l'intention de lui envoyer un billet pour le parc d'attractions Disneyland. Vendredi, la maire de Paris, Anne Hidalgo, avait elle aussi répondu à Donald Trump de manière humoristique, en postant une photo sur son compte Twitter. Problème, la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, présente sur la photo originale, a tout simplement été évincée de l'image utilisée par Anne Hidalgo."A Donald et son ami Jim, depuis la Tour Eiffel, nous célébrons l'attractivité de Paris avec Mickey et Minnie". Sur la photo qui accompagne le message, Anne Hidalgo pose aux côtés des personnages emblématiques de Walt Disney, Mickey et Minnie. A droite de l'image, on discerne un bras et un bout de robe noire. En consultant le compte Twitter des Galeries Lafayette, qui a publié la photo originale, il apparaît que la personnalité coupée au cadrage n'est autre que la présidente Les Républicains de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse.Les deux femmes, adversaires politiques dans la région capitale, ont l'habitude de s'affronter, voir de se marcher mutuellement sur les plates-bandes sur de nombreux sujets comme les transports, le logement ou la pollution. Vendredi, elles participaient conjointement à une opération de communication de Disneyland Paris qui vantait sa contribution à l'économie française à l'occasion des 25 ans du parc.
La mesure devrait être mise en place à partir de la rentrée des vacances de la Toussaint 2018.
À Provins, les élèves porteront tous un uniforme après les vacances de la Toussaint. Consultés entre le 28 mai et le 2 juin, les parents d'élèves des six établissements élémentaires publics de cette ville de Seine-et-Marne se sont prononcés en faveur de l'uniforme scolaire.62,4% des parents d'élèves ont validé cette nouvelle mesure. 345 familles ont participé au scrutin, sur les 609 concernées, précise Le Parisien. "On est l'école publique, il ne faut pas l'oublier. Ecole publique, école gratuite. Donc un parent doit pouvoir mettre son enfant à l'école publique gratuite, sans avoir au préalable à mettre la main au portefeuille pour acheter un uniforme. Ca veut dire que pour scolariser un enfant à Provins, il faudra, soit payer un uniforme, soit payer une école privée", dénonce une mère de famille.145 euros par enfantC'est le maire de la ville, Olivier Lavenka (Les Républicains), qui a souhaité organiser ce vote. "On a fait une proposition avec les parents d'élèves qui nous semble tout à fait honnête puisque l'on propose un trousseau de 10 pièces à 145 euros. Il y aura 4 polos, pulls, sweats, pantalons, bermudas et pour les petites filles pantalons ou jupes", défend l'élu. Il explique par ailleurs que "dès le deuxième enfant, la ville prendra à sa charge 50% du coût". École : faut-il rétablir l'uniforme ?par franceinfo"Moi, ça ne me dérange pas mais c'est juste que je ne veux pas être habillé comme les autres ! On est tous différent", regrette un enfant, interrogé par Europe 1. "C'est nul, c'est comme si on remontait en arrière. On est en 2018, on n'est pas en 1900 je sais pas combien", a ainsi réagi un autre au micro de franceinfo.En décembre 2017, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer s'était dit favorable à l'instauration de l'uniforme dans les écoles publiques qui en feraient la demande.
En cessation de paiement, Paris-Turf a rejoint Le Monde et La Provence dans les mains de Xavier Niel, le fondateur de Free, selon la décision du tribunal de commerce de Bobigny publiée mardi et consultée par l'AFP.
Le tribunal a préféré l'offre de NJJ Presse, la holding personnelle de Xavier Niel, pour reprendre le premier groupe de presse hippique en France (Paris Turf, Bilto, Cheval Magazine etc.).L'offre de NJJ proposait de reprendre 151 salariés sur 248, dont 30 pigistes. Le fondateur d'Iliad (Free), qui était venu en personne défendre son dossier au tribunal de commerce, prévoit d'investir 12 millions d'euros sur trois ans dans le groupe.L'offre prévoit l'arrêt des éditions papier des quotidiens Bilto et Tiercé Magazine, et des mensuels Stato, Cheval Magazine et Cheval Pratique. Elle prévoit également l'arrêt de l'activité sur le site d'Aix-en-Provence et l'arrêt de l'impression à Vitrolles. Xavier Niel pourrait mettre en oeuvre des "synergies d'impression" avec La Provence et Nice-Matin, dont il est récemment devenu actionnaire. L'homme d'affaires est également co-actionnaire du groupe Le Monde, et vient de reprendre France-Antilles."C'est un coup de massue pour les salariés", a réagi Ludovic Hellier, journaliste et délégué syndical SNJ-FO chez Paris-Turf. Les salariés du groupe avaient apporté leur soutien à l'offre concurrente, un peu plus favorable à l'emploi, portée par l'imprimeur Riccobono, associé à Mayeul Caire, fondateur du quotidien "Jour de galop", Eric Brion, ex-patron d'Equidia et Philippe Abreu, membre du directoire de Paris Turf. Les salariés en étaient mardi à leur huitième jour de grève, pour obtenir de meilleures conditions de reprise. Vendredi, une grande partie de la rédaction a envoyé un courrier à NJJ pour le prévenir "qu'elle n'était pas en mesure de travailler avec la direction actuelle, du fait de ses erreurs stratégiques et de son obstination à mener les projets en impliquant la rédaction qu'une fois les décisions prises"."Le jugement n'exonère pas les conseils de Xavier Niel de venir discuter", a souligné Ludovic Hellier.Le groupe, qui édite une dizaine de titres, a pâti de l'arrêt des courses pour cause du coronavirus, qui l'a obligé à suspendre l'impression de ses journaux, ainsi que de la situation du distributeur Presstalis. Réalisant un chiffre d'affaires de 65,6 millions d'euros, il a été cédé pour un million d'euros.Une petite dizaine d'offres avaient été déposées mais seulement deux concernaient l'ensemble du périmètre du groupe (presse et paris hippiques et sportifs).Une troisième offre sous forme de SCOP montée par les syndicats, qui proposait la reprise de l'ensemble des effectifs, avait finalement été retirée faute de trésorerie, les salaires n'étant plus payés, selon un délégué syndical.Pour l'activité du groupe dans les paris en ligne (Geny), l'affaire sera jugée séparément le 23 juillet (les repreneurs devant recevoir au préalable un agrément de l'Autorité de régulation des jeux). Le groupe Paris-Turf avait été repris en 2013 par Jacques-Henri Eyraud, l'actuel président de l'OM.
À la veille de la journée de mobilisation des gilets jaunes à Paris, Anne Hidalgo a pris la parole pour lancer un appel au calme et appeler à la prudence.
"Je vous invite toutes et tous à faire preuve samedi de prudence, de sérénité et de sang froid", a déclaré la maire de Paris. "Samedi, prenez soin de Paris, parce que Paris appartient à tous les Français. J'en appelle au calme et au respect de chacun", a-t-elle ajouté, tout en soulignant entendre "la colère légitime" des gilets jaunes.
Alors que le premier opus des "Bronzés" de la troupe du Splendid a fait rire la France entière durant 40 ans, le lieu du tournage en Côte d'Ivoire est à l'abandon, selon franceinfo.
Souvenez-vous de Jean-Claude Dusse, Popeye et Gigi qui vivaient des vacances hilarantes dans un Club Med. Ils chantaient "Bienvenue à Galassouinda", déformation du nom du village "Assouindé". Mais 40 ans jour pour jour après la sortie du film, le pont est délabré, la piscine ensablée, les déchets et la végétation ont envahi le site fermé en 2005 et les crises politiques successives ont fait chuté le tourisme en Côte d'Ivoire. "Aujourd'hui, la ruine, ça nous décourage", déplore Alphonse Guelablé, un des figurants restés au village, au micro de franceinfo.Un projet de rénovation du Club Med est en cours, alors que dans les années 80, il accueillait des centaines de touristes chaque semaine, boostés par le film. Le village des "Bronzés" serait transformé en maison de location.
Ce n'est pas parce qu'on fait partie de la famille royale, que l'on n'est pas un enfant comme les autres. Du haut de ses trois ans, il arrive parfois au prince George de faire de grosses bêtises, surtout dans la cuisine.
Le 24 août dernier, c'était d'une certaine façon la rentrée de la famille royale. Kate Middleton et le prince William ont fait plusieurs visites et sont notamment allés à la rencontre des membres de l'association Youthscape, qui leur avait préparé des roses des sables en chocolat. Des petits gâteaux qu'aime aussi confectionner le prince George si l'on en croit les propos de la duchesse de Cambridge rapportés par le magazine Hello. "Quand j'essaye de faire ça à la maison avec George, il met du chocolat et du golden syrup partout" , a-t-elle révélé. Le Golden syrup, un sirop à base de canne à sucre avec lequel le prince George mettrait "beaucoup de bazar". La maman parle même de "chaos". Mais ce n'est pas tout puisque le jeune garçon aimerait aussi déjà faire les pâtes. "Il adore ses spaghettis, il aime beaucoup jouer avec", raconte Kate Middleton qui n'a pas l'air de s'ennuyer avec son fils un peu agité. Reste à espérer pour elle, que le prince George ne mettra pas trop de bazar pendant leur voyage officiel au Canada, prévu fin septembre.
Des chercheurs de l'université de Stanford, aux Etats-Unis, ont testé, avec succès, une technique innovante contre le cancer.
En utilisant une technique de vaccination in situ, dles chercheurs ont réussi à éradiquer toute trace de lymphome chez des souris de laboratoire atteintes d'un cancer du système lymphatique.L'immunothérapie a été testée sur 90 souris de laboratoire, rapportent les scientifiques dans leur étude publiée le 31 janvier dernier dans la revue Science Translational Medicine. Un essai clinique sur l'homme"Les immunostimulants sont directement injectés dans la tumeur, ce qui déclenche une réponse immunitaire de cellules T locales qui attaquent le cancer dans tout le corps", explique l'article.Chez 87 d'entre elles, le vaccin a permis d'éliminer totalement le lymphome. Une rechute a été observée chez les trois autres mais elles ont finalement été guéries après de nouvelles injections.Les spécialistes américains travaillent désormais à un essai clinique sur l'homme mais aussi à une extension de la méthode au traitement des cancers du côlon, du sein et de la peau, selon BFMTV. Cette nouvelle thérapie est porteuse de beaucoup d'espoirs. Elle pourrait permettre la disparition des tumeurs sans recourir à la chirurgie et prévenir les rechutes.
Dernier pays d'Europe à déceler un cas de coronavirus et premier à se déclarer débarrassé: le minuscule Monténégro compte bien jouer la carte de la sécurité sanitaire pour inciter les touristes à revenir sur ses spectaculaires rivages.
Dans les stations balnéaires qui bordent les côtes adriatiques du petit pays des Balkans, les employés d'hôtel ratissent depuis des semaines des plages abandonnées des visiteurs qui s'y presseraient normalement en cette fin de printemps.Mais l'espoir revient depuis que le autorités ont proclamé que le Monténégro, où aucune nouvelle contamination domestique n'a été recensée depuis le 5 mai, n'avait plus aucun cas actif du coronavirus. "Laissez-moi enlever mon masque", a lancé triomphalement lundi le Premier ministre Dusko Markovic en annonçant la bonne nouvelle à un pays où le tourisme représente un cinquième du PIB et des emplois. "Depuis aujourd'hui, le Monténégro est spécial du fait de ses résultats dans son combat contre un ennemi invisible et inconnu." Les tour-opérateurs ont sauté sur l'aubaine, diffusant des images d'eaux azur et de somptueux paysages de montagne estampillées "première destination d'Europe sans corona"."La sécurité, c'est ce que les gens recherchent le plus", dit à l'AFP Ana Nives Radovic, directrice de l'association touristique de Kotor. Cette cité médiévale classée au patrimoine de l'Unesco, destination majeure pour les croisiéristes, se vante d'ailleurs de n'avoir jamais recensé de cas de coronavirus. Depuis sa première contamination voici dix semaines, le pays de 630.000 habitants a détecté à peine plus de 300 contaminations et neuf décès.- Paquet sur l'hygiène -"Les gens veulent une destination où ils peuvent se sentir en sécurité, être confiants que rien de mauvais ne leur arrivera", poursuit Mme Radovic.Natasa Spiric-Smiljanic, directrice de deux hôtels donnant sur des magnifiques baies, confirme mettre le paquet sur des mesures d'hygiène déjà draconiennes avant la crise, pour tenter de faire revenir la clientèle française qui y afflue d'ordinaire."On est prêt niveau hygiène, on a mis en place les nouvelles normes et on a l'espace qu'il faut" pour la distanciation sociale, dit-elle à l'AFP, ajoutant cependant "n'avoir pas beaucoup d'espoir que la fréquentation explose".Car la reprise s'annonce compliquée alors que l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) prédit un effondrement de 60 à 80% du nombre de touristes internationaux. Les conditions de la réouverture des frontières dans une Europe qui se déconfine restent floues, de même que celles de la reprise du trafic aérien.Le nombre de touristes attendus au Monténégro devrait être bien inférieur aux 2,6 millions venus en 2019 -- plus de quatre fois la population.D'autant que dans un premier temps, le Monténégro ne s'ouvrira qu'aux touristes en provenance de pays jugés sûrs, soit ceux qui ont moins de 25 contaminations pour 100.000 habitants.Si les Croates, Autrichiens ou encore Grecs sont dans les clous, les Britanniques et les Russes, gros marchés pour l'industrie touristique locale, ne devraient pas revenir rapidement. - La Croatie, autre destination "sûre" -"Je suis assez certain que nos premiers clients seront très régionaux, du Monténégro, des pays de l'ex-Yougoslavie, d'Albanie", déclare Kai Dieckmann, directeur du luxueux Regent Porto Montenegro. "Cet été sera très différent de l'été dernier."Les "voisins" n'avaient alors représenté qu'un tiers des touristes.Plus au nord, en Croatie, les professionnels comptent aussi sur la proximité des marchés traditionnels -- Allemagne, Slovénie, Autriche et République tchèque-- pour sauver les meubles.Certains veulent jouer la carte sanitaire alors que la Croatie a recensé moins de 2.500 contaminations et une centaine de morts. "Il faut vanter la Croatie comme une destination sûre", martèle Sanja Cizmar, consultante en tourisme.Mais en attendant, à Dubrovnik, autre perle de l'Adriatique qui a servi de décor à la série Game of Thrones, le silence a remplacé le brouhaha qui émane habituellement des nombreux bars et restaurants.De telles scènes n'ont plus été vues depuis les années 1990 et la guerre d'indépendance. "Nous n'attendons rien. Si quelque chose se passe, ça sera un cadeau", dit à l'AFP Nikolina Lovric, 34 ans. A une exception près, toutes les réservations pour son deux pièces se sont volatilisées.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête après avoir été saisi cet été par l'Agence du médicament (ANSM) du cas de médecins prescrivant à des enfants autistes des antibiotiques ou des substances censées éliminer les métaux lourds, a appris jeudi l'AFP auprès du ministère public.
Le pôle santé publique du parquet a ouvert cette enquête le 11 septembre pour "mise en danger de la personne d'autrui" et "infractions tenant à la réalisation de recherches impliquant la personne humaine", selon cette source.Les investigations ont été confiées à l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp).Mardi, l'ANSM avait annoncé avoir saisi cet été le procureur de Paris de ces pratiques de prescriptions dangereuses. L'agence en avait elle-même été informée fin 2019 via sa procédure de lancement d'alerte par la présidente de l'association SOS Autisme, Olivia Cattan, et a, depuis, notamment recueilli des témoignages de parents et des ordonnances faisant état de ces prescriptions.L'ANSM "déconseille formellement ces utilisations pour lesquelles ces médicaments n'ont fait aucune preuve de leur efficacité et qui exposent ces enfants à des risques, en particulier lors d'une utilisation prolongée", a précisé mardi l'Agence dans un communiqué.Les pratiques incriminées concernent la prescription "sur de longues durées (plusieurs mois)" de "médicaments anti-infectieux" (antibiotiques, antifongiques, antiparasitaires, antiviraux) et de "chélateurs de métaux lourds", des substances censées éliminer les métaux lourds de l'organisme, dont l'utilisation n'est recommandée qu'en cas d'intoxication avérée, a-t-elle détaillé.Selon Olivia Cattan, qui s'apprête à publier un livre sur ces pratiques, une cinquantaine de médecins seraient concernés, dans la mouvance de l'association Chronimed, fondée par le controversé Pr Luc Montagnier, et auraient traité quelque 5.000 enfants depuis 2012.Cette année-là, Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour avoir participé à la découverte du virus du sida, défendait l'idée d'une "piste infectieuse" pour expliquer l'autisme. Il affirmait, vidéos à l'appui, que les antibiotiques pouvaient améliorer l'état de la majorité des enfants concernés, provoquant une prise de distance immédiate de l'Académie nationale de médecine, qui hébergeait sa conférence.Dans un communiqué, l'association SOS Autisme a indiqué qu'elle allait se joindre à la démarche de l'ANSM en portant plainte avec constitution de partie civile."Nous demanderons à ce que les essais effectués dans un Institut médico-éducatif (IME) situé dans le département des Hauts-de-Seine (92) fassent l'objet d'une enquête approfondie", indique l'association, estimant "impensable qu'aujourd'hui, cet établissement n'ait été l'objet d'aucun contrôle de la part des autorités concernées"."Nous espérons également que cette enquête permettra de démanteler la chaîne (fondation, associations, médecins...) qui a mené des familles à pratiquer des essais non autorisés sur des enfants autistes", a-t-elle ajouté.
La Chine a accusé vendredi l'administration Trump de "prendre en otage" l'ONU au sujet de la loi controversée sur la sécurité nationale que Pékin veut imposer à Hong Kong, appelant les Occidentaux à ne pas s'en mêler.
Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l'Australie mènent la fronde internationale contre le projet, lequel prévoit de punir les activités séparatistes et "terroristes", la subversion, ou encore l'ingérence étrangère dans le territoire autonome chinois. Ils estiment qu'il s'agit d'une manière déguisée de museler l'opposition hongkongaise et de rogner les libertés. Ce que dément fermement la Chine.Ce texte de loi intervient après les manifestations monstres à Hong Kong en 2019 contre l'influence de Pékin, au départ pacifiques mais également marquées par des violences et du vandalisme. Elles ont renforcé un courant pro-indépendance jadis marginal.En vertu du concept "Un pays, deux systèmes", l'ex-colonie britannique bénéficie depuis sa rétrocession à la Chine en 1997 d'une large autonomie, de la liberté d'expression et d'une justice indépendante.Le projet de loi sur la sécurité nationale, qui a reçu l'aval jeudi à Pékin du parlement national, totalement acquis au Parti communiste chinois (PCC), remet-il en cause l'autonomie hongkongaise? Oui, selon les Etats-Unis et le Royaume-Uni, qui ont obtenu l'organisation prévue vendredi d'une discussion informelle au Conseil de sécurité de l'ONU, à huis clos et par visioconférence, ont affirmé à l'AFP des sources diplomatiques.Dans un communiqué commun avec le Canada et l'Australie, les deux pays ont accusé jeudi Pékin d'enfreindre ses obligations vis-à-vis de Hong Kong et de ses 7,5 millions d'habitants.Ils ont exprimé leur "profonde inquiétude" quant à cette loi qui "limiterait les libertés de la population" et "éroderait (...) de manière dramatique l'autonomie et le système qui l'ont rendu si prospère".- "Prendre en otage" -Pékin a déclaré vendredi avoir protesté officiellement auprès des quatre capitales."Nous exhortons ces pays (...) à cesser de s'ingérer dans les affaires de Hong Kong et les affaires intérieures chinoises", a déclaré Zhao Lijian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.Il a dénoncé une approche américaine "totalement déraisonnable" et averti que la Chine ne permettrait pas aux Etats-Unis "de prendre en otage le Conseil de sécurité pour ses propres intérêts".Côté britannique, le chef de la diplomatie, Dominic Raab, a indiqué que si Pékin ne faisait pas marche arrière, Londres modifierait les conditions attachées au "passeport britannique d'outre-mer" délivré aux Hongkongais avant la rétrocession du territoire à la Chine en 1997, afin de les rendre plus favorables. Actuellement, ce passeport ne permet qu'un séjour de six mois au Royaume-Uni, une limite qui serait supprimée pour permettre à son détenteur de venir chercher du travail ou étudier dans le pays pour "des périodes prolongeables de 12 mois", a-t-il détaillé sur la BBC. Zhao Lijian a menacé vendredi Londres de représailles.Dans un contexte de fortes tensions Pékin-Washington (Covid-19, Ouïghours, Taïwan...), le président américain Donald Trump a annoncé qu'il tiendrait vendredi une conférence de presse où il annoncera "ce que nous allons faire vis-à-vis de la Chine".- Etudiants chinois -Selon son chef de la diplomatie Mike Pompeo, il pourrait s'en prendre au statut des étudiants chinois aux Etats-Unis. Anticipant le vote du parlement chinois jeudi, Washington avait déjà révoqué la veille le statut spécial accordé à Hong Kong, ouvrant la voie à la suppression des privilèges commerciaux américains accordés au territoire autonome.Mike Pompeo a justifié cette décision par le fait, selon lui, que la Chine ne donne plus au territoire son "haut degré d'autonomie" comme promis dans l'accord sino-britannique signé avant la rétrocession.
Le monde entier pleure la disparition de George Michael, décédé à seulement 53 ans le 25 décembre dernier. Une émotion qui n'a pas de frontières et qui va jusqu'en Chine, car oui, certains l'ont oublié, mais George Michael avec son groupe Wham ! a été l'un des premiers artistes pop à se produire dans la Chine communiste.
C'était en 1985. Le groupe avait alors été préféré à Queen. "À un moment, des étudiants nord-coréens se sont levés et se sont mis à danser, pas longtemps, car la police leur a vite dit de se rasseoir. On était vraiment comme des pages blanches à l'époque, on n'avait jamais vu ça" , se souvient l'écrivain chinois Mao Danquing qui avait assisté au spectacle, dans des propos relayés par Ouest France. "Je considère que cela a été un privilège de se trouver dans cette position-là, on était en quelque sorte des ambassadeurs", avait commenté George Michael au sujet des deux concerts événements que le manager de Wham !, Simon Napier-Bell, avait mis plus de dix-huit mois à organiser. En 2005, dans un livre il avait raconté les nombreux déjeuners qui avaient été nécessaires avec le gouvernement pour que le groupe puisse se produire en Chine. Un acte politique qui rappelle que la star et son art avaient aussi une portée historique.
Après de longs mois secs et chauds en général, l'hiver vient de faire sa première offensive en cette fin octobre en France et en Europe. Est-ce le début d'un hiver rude ? Pas forcément.
La France a connu une période historique de sécheresse et de chaleur. La France a vécu le deuxième été le plus chaud depuis 1900 et le début des relevés et 2018 est l'année la plus chaude.Pour autant, cela ne veut pas dire que ça va continuer sur ses bases ou, au vu de la météo actuelle, que l'hiver sera froid, humide et enneigé. En fait, si les prévisions à court terme sont de plus en plus fiables et précises, à long terme, c'est plus compliqué, particulièrement en Europe de l'Ouest, prévient Météo France. Son site indique qu'"il n'y a pas de scénario bien défini, mais des variations importantes de températures sont attendues à cause d'un probable conflit entre l'air froid et sec continental, et l'air doux et humide méditerranéen et atlantique. Toutefois, novembre laisse entrevoir un mois légèrement plus froid que la normale sur la France".Des prévisions confirmées ce week-end par Étienne Kapikian, prévisionniste à Météo France, sur BFMTV : "Le temps de cette fin d'octobre ne présage pas du tout du temps qu'il fera cet hiver. C'est beaucoup plus compliqué. On ne prévoit pas une tendance particulière. Il n'y a pas de scénario précis qui se dégage pour cet hiver".Pour décembre, selon les probabilités statistiques du site skipass.com qui s'est basé sur les cinq derniers hivers, la fin 2017 "sera humide et bien enneigée, après avoir enchaîné trois mois de décembre très secs". Pour cet hiver en général, "la probabilité statistique tourne vers un hiver correct, plutôt frais ou autour des moyennes de saison, avec des épisodes neigeux pas forcément très nombreux, mais plutôt réguliers".
Face à certains partisans du mouvement Black lives matter qui souhaitent effacer des noms et déboulonner des statues de personnages historiques ayant eu des liens avec l'esclavage, Emmanuel Macron a demandé l'apaisement en refusant de revoir l'Histoire.
"Lire notre passé avec des yeux d'aujourd'hui, confondre les combats". À l'occasion de la cérémonie commémorative du 76ème anniversaire de la libération de Bormes-les-Mimosas (Var), Emmanuel Macron est revenu sur les revendications de certains activites du mouvement Black lives matter, de déboulonner certaines statues et d'effacer certains noms des rues. En cause, le lien supposé de ces figures de l'Histoire de France, comme Colbert, avec l'esclavage. "On en apprend toujours, nos historiens continuent le travail, de révéler la vérité, de mieux comprendre, a relevé le président. L'historiographie poursuit son chemin. Mais ne cherchons pas à déboulonner des statues ou effacer des noms. Ca n'est pas ça la nation française, pas davantage la République."S'il s'est montré ouvert à intégrer au récit national des "héros oubliés", il s'est montré ferme quant au respect des figures déjà existantes. "Notre histoire est un bloc. (...) Il n'y a pas d'Histoire à revoir."
Sur l'occupation belge du Congo "il y a eu trop de non-dits", "comme dans certaines familles", et il faut maintenant que l'ancienne puissance coloniale présente "des excuses", estime l'élu belge d'origine congolaise Pierre Kompany, dans un entretien avec l'AFP.
Pour la planète football, c'est un des patronymes belges les plus célèbres. Le nom est en réalité congolais et s'est aussi imposé en politique dans le plat pays.Pierre Kompany, 72 ans, est certes le père de Vincent Kompany, défenseur vedette des Diables rouges, l'équipe nationale numéro un au classement Fifa.Mais fin 2018 cet ex-réfugié politique ayant fui la dictature de Mobutu a acquis à son tour une notoriété mondiale en devenant le premier bourgmestre (maire) noir de Belgique, élu à la tête d'une commune de 25.000 habitants de l'agglomération bruxelloise, Ganshoren.Aujourd'hui, entre deux obligations liées à ses fonctions, il suit de près la vague d'émotion qui a suivi la mort de l'Afro-américain George Floyd. Et en Belgique, le débat qu'elle a ravivé sur les violences de la période coloniale au Congo et le rôle du défunt roi Léopold II, dont ce vaste territoire africain fut longtemps la propriété privée.Pour Pierre Kompany, les statues de l'ancien souverain (qui régna de 1865 à 1909) auraient dû depuis des années être remisées dans les musées pour éviter les actes de vandalisme subis ces derniers jours."Personne n'entrerait dans un musée pour casser" et les admirateurs de ces statues "payeraient pour aller les voir", ironise le député bruxellois.Selon les historiens, la colonisation au XIXe siècle de l'actuelle RDC (ex-Zaïre), sous l'autorité de Léopold II, a été très brutale, marquée par le recours au travail forcé pour exploiter le caoutchouc. Des photos de mains coupées ont documenté les exactions."Il y a une réalité flagrante, elle n'est pas discutable", poursuit M. Kompany, qui appelle à "dire la vérité" à l'approche des 60 ans de l'indépendance le 30 juin 1960.Une occasion a été manquée en 2009 lors du centenaire de la mort de Léopold II, que l'Etat belge a refusé de célébrer, rappelle-t-il.- Des livres de Mandela et de Césaire -Pour assumer ce passé et l'enseigner à l'école, "la responsabilité appartient aujourd'hui d'abord à l'Etat belge"."Si l'Etat présente ses excuses ça serait déjà beaucoup. Mais si la famille royale le fait aussi, elle en sortirait grandie". "Les excuses doivent venir en fait de l'Etat et du Roi" Philippe, précise-t-il ensuite.Né à Bukavu (est du Congo) en 1947, Pierre Kompany fuit son pays en 1975 après avoir été l'un des animateurs d'un soulèvement d'étudiants.Aidé par un ami médecin, il prétexte une maladie imaginaire ("au nom très compliqué") à soigner à l'étranger pour venir à Bruxelles, où il doit travailler comme chauffeur de taxi pour financer la poursuite de ses études d'ingénieur, raconte-t-il.Il devient citoyen belge en 1982, année de son mariage avec Jocelyne (aujourd'hui décédée), avec laquelle il a trois enfants, Christel (née en 1984), Vincent (1986) et François (1989). Il est déjà grand-père sept fois.De sa famille, il affirme qu'elle a toujours été unie par un même état d'esprit de lutte "contre les injustices sociales", et qu'on s'y offre comme cadeaux des livres de Nelson Mandela et d'Aimé Césaire.Lui-même se dit "de gauche", ancien socialiste désormais élu du Centre démocrate humaniste (cdH, centriste).Pierre Kompany n'est retourné au Congo pour la première fois qu'en 2010, au côté de son fils Vincent venu inaugurer un village d'orphelins pour le compte d'une ONG."Quand j'ai quitté Kinshasa il y avait moins d'un million d'habitants. J'y suis revenu c'était plus de 10 millions, j'étais complètement dépassé (...) c'était un moment très fort", souligne-t-il.Et c'est en pensant à "ces gens qui sont très loin" qu'il souhaite le pardon de la Belgique. "Cela leur ferait du bien".
Une septuagénaire lance un appel à témoins dans l'espoir de savoir qui elle est. Retrouvée inconsciente en février dernier à Perpignan, celle qui se fait appeler Marie Bonheur espère que certains la reconnaîtront.
Voilà sept mois qu'elle ne sait plus qui elle est. En février, cette dame dont l'âge est estimé entre 70 et 80 ans, était retrouvée par des passants près de la gare de Perpignan (Pyrénées-Orientales), inconsciente, des ecchymoses sur le corps, raconte France Bleu Roussillon dimanche 9 septembre. Emmenée aux urgences, la victime se réveille sans savoir qui elle est. "Je me suis retrouvée devant le problème suivant : qui suis-je ? J'étais dans une espèce de brouillard", explique-t-elle à la radio locale qui relaie l'appel à témoin de celle qui se fait désormais appeler "Marie Bonheur". "Je suis comme un chien perdu sans collier"Depuis, le brouillard ne s'est pas dissipé. L'enquête de police n'a pas permis d'identifier la véritable identité de Marie. Par ailleurs, son signalement ne correspond à aucun signalement de personnes portées disparues, ajoute France Bleu. Sans identité, la septuagénaire se trouve dans une situation critique, sans aucune aide sociale ni couverture santé. "Je suis comme un chien perdu sans collier", lance celle qui espère être reconnue : "Il y a forcément des gens qui me connaissent". Elle a toutefois une appréhension : "j'ai vécu quelque chose de traumatisant et j'ai dû mettre des barrières. J'ai peur de retomber sur les images de ce que j'ai subi. Je me demande s'il est possible de reprendre ma vie... Est-ce que je vais y arriver ?" Pour l'heure, Marie vit dans une unité médicale : "je n'ai pas besoin d'être dans cette structure. Je ne suis pas malade. Je ne prends aucun médicament. Je suis en pleine forme". Selon Le Parisien, elle travaille avec un professionnel afin de remettre de l'ordre dans sa mémoire et rassembler les pièces du puzzle. Toute personne qui reconnaît le visage de Marie est invitée à appeler le 06 38 13 77 37 ou à envoyer un mail à appel.temoin.marie@gmail.com.
La reine Elizabeth II, âgée de 93 ans, était présente dans la résidence royale au moment de l'intrusion, commise en pleine nuit.
Un homme a été appréhendé par les forces de police dans la nuit de mardi 9 à mercredi 10 juillet après s'être introduit dans l'enceinte du palais de Buckingham, la résidence officielle de la reine d'Angleterre, à Londres. "Un homme de 22 ans a été arrêté vers 2h du matin mercredi 10 juillet par des officiers de police spécialisés après qu'il eut escaladé les grilles d'entrée de Buckingham Palace", a indiqué la police londonienne par voie de communiqué.L'intrus ne portait pas d'armes et l'incident n'est pas considéré comme étant de nature terroriste, a précisé Scotland Yard. L'intrus était toujours en garde à vue dans un commissariat de police londonien jeudi matin. La reine se trouvait au palais au moment de l'incident, a indiqué une porte-parole de Buckingham Palace. Selon le titre de presse tabloïd britannique The Sun, l'intrus a pu déambuler dans les jardins du palais royal pendant plusieurs minutes avant d'être interpellé. "Il était déterminé à entrer et frappait fort sur les portes mais, heureusement, cette fois, tout était bien fermé", a indiqué une source royale au tabloïd.Les tentatives d'intrusion au palais de Buckingham ne sont pas exceptionnelles. L'an dernier, une personne sans abri avait même été retrouvé endormi dans le parc. La plus spectaculaire remonte à 1982, quand un trentenaire, Michael Fagan, avait réussi à se frayer un chemin jusqu'à la chambre à coucher de la reine, qui se trouvait au lit.
Le Parisien dresse le portrait de Djalega Léon Gnahore, cet homme qui a sauvé plusieurs personnes des flammes d'un immeuble dans le XIV arrondissement de la capitale, allant jusqu'à risquer sa vie pour secourir une vieille dame.
« Un homme admirable » : voici les mots qui viennent immédiatement en tête lorsqu'il s'agit d'évoquer Djalega Léon Gnahore. Cet homme n'a pas hésité à s'investir pour évacuation un immeuble du XIVe arrondissement de Paris qui avait pris feu jeudi 11 juin. 16 appartements ont été touchés mais avec son aide notamment, le pire a été évité. Agent d'entretien et de nettoyage, il travaille depuis un an sur les lieux, explique Le Parisien. Il était en train de sortir les poubelles au départ des flammes à 7h45. Il s'est alors empressé d'alerter les habitants dormant. « J'ai commencé à frapper aux portes du rez-de-chaussée et à crier pour réveiller tout le monde », se souvient-il.Il garde en tête qu'une dame âgée occupe le second étage. Potentiellement plus vulnérable que les autres, il se dépêche alors de la secourir. La vieille dame est sourde et elle ne voit plus très bien. « Elle avait le feu sur sa tête ! J'ai retiré mon tee-shirt pour éteindre les flammes dans ses cheveux et je l'ai portée pour sortir en catastrophe. Je ne voyais pas grand-chose avec la fumée », décrit l'homme. Selon les informations du Parisien, elle était encore en observation à l'hôpital vendredi en raison de la fumée inhalée mais son pronostic vital n'est pas engagé.« Il n'a pas hésité à venir au secours des habitants au péril de sa propre vie » Le danger que représentait cet incendie n'a pas fait peur une seule seconde à Djalega, qui a été transporté à l'hôpital lui aussi pour avoir inhalé des fumées dangereuses. Son dévouement a même dû être calmé. « Heureusement que les pompiers l'ont arrêté, sinon il aurait continué à essayer d'aider les gens. La dame qu'il a sauvée est très âgée, elle n'aurait jamais survécu. C'est d'ailleurs un miracle qu'il n'y ait pas eu de morts, tant les flammes étaient violentes », assure Jacky, un témoin.Déjà apprécié par le voisinage, l'homme pourrait voir sa vie prendre un nouveau tournant dans les prochains jours. Ivoirien, il a rejoint la France en décembre 2018 et espère toujours une réponse positive à sa demande d'asile. Pour cela il peut compter sur le soutien de nombreuses personnes. « Djalega est très apprécié. Pendant le confinement, il était présent tous les jours, alors qu'il habite à une heure d'ici. Il n'a pas hésité à venir au secours des habitants au péril de sa propre vie. Nous voulons aussi faire quelque chose pour lui », assure Sandrine, une résidente de l'immeuble qui fait face à celui qui a pris feu, au Parisien.La maire du XIVe arrondissement, Carine Petit, s'est déplacée au chevet des familles réfugiées dans un gymnase et a remercié Djalega. « Je suis très touché car les habitants m'ont applaudi. Ça me fait du bien. Je n'ai pas réfléchi : je savais que si je n'intervenais pas, le pire aurait pu arriver. C'est important de s'entraider et d'être solidaire », témoigne-t-il.
Le monde sportif américain, basketteurs de la NBA en tête, a démarré un mouvement de boycott des compétitions sans précédent en réaction à l'affaire Jacob Blake, du nom du jeune Afro-Américain grièvement blessé par un policier, qui relance le mouvement antiraciste aux Etats-Unis.
Enclenché par l'équipe de basket-ball des Milwaukee Bucks, qui a boycotté un match et contraint la NBA à reporter plusieurs autres rencontres mercredi, le mouvement s'est propagé à grande vitesse."NOUS DEMANDONS LE CHANGEMENT. ON EN A MARRE", a tweeté la superstar des Los Angeles Lakers, LeBron James. Selon plusieurs médias, les Lakers et les Los Angeles Clippers ont voté pour l'abandon de la saison NBA.La joueuse de tennis japonaise Naomi Osaka a quant à elle refusé de disputer la demi-finale du tournoi de Cincinnnati, dont les organisateurs ont reporté d'un jour tous les matches prévus jeudi. Des matches de football et de baseball ont également été reportés en raison d'un boycott des joueurs."En tant que femme noire, j'ai l'impression qu'il y a des questions beaucoup plus importantes qui nécessitent une attention immédiate, plutôt que de me regarder jouer au tennis", a justifié Naomi Osaka, 22 ans, dont la mère est japonaise et le père haïtien, et qui a souvent pris la parole ces derniers mois pour dénoncer l'injustice raciale.Jacob Blake, un père de famille de 29 ans, a été grièvement blessé lorsqu'un policier lui a tiré sept balles dans le dos dimanche à Kenosha, dans l'Etat du Wisconsin, alors qu'il résistait à son interpellation, dans un contexte encore flou.Selon un communiqué du ministère de la Justice du Wisconsin, la police avait été envoyée sur les lieux à la suite d'un appel d'une femme disant que "son petit ami" était chez elle et "n'était pas censé" s'y trouver. Une fois sur place, ajoute le communiqué, les agents ont, "sans succès", "tenté d'arrêter" Jacob Blake à l'aide d'un taser. - Vague d'émotion -L'homme les avait prévenus qu'il "était en possession d'un couteau", affirment les autorités locales. Les enquêteurs ont en effet retrouvé un couteau sur le plancher du véhicule, dans lequel ne se trouvait aucune autre arme, précise le ministère en révélant le nom du policier qui a tiré à sept reprises: Rusten Sheskey. Il a pour l'instant été mis à pied avec l'un de ses collègues.Filmée par des témoins et diffusée sur les réseaux sociaux, la scène a suscité une vague d'émotion dans le pays et a déclenché à Kenosha un cocktail dangereux mêlant émeutiers et groupes d'autodéfense.Trois mois après la mort de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié sous le genou d'un policier blanc à Minneapolis, la colère est de nouveau vive aux Etats-Unis face au racisme et aux violences policières.Reflet d'une colère grandissante, les cortèges ont dégénéré chaque nuit en violences à Kenosha, avec des heurts entre les protestataires et les forces de l'ordre et de nombreuses dégradations malgré un couvre-feu, le déploiement de 250 soldats de la Garde nationale et les appels au calme lancés par la famille de Jacob Blake.Dans ce contexte de tension extrême, deux personnes ont été tuées par balle et une troisième blessée dans des circonstances qui restent assez confuses.Un adolescent de 17 ans est soupçonné d'être l'auteur de ces tirs et a été interpellé en vue de son inculpation pour meurtre, a annoncé la police sans donner plus de détails.Selon les médias locaux, il a été vu en présence d'hommes armés qui se présentent comme des "milices" ou des "groupes d'autodéfense", désireux de protéger la ville. Le shérif du comté David Beth a confirmé leur présence dans le secteur, sans préciser si le tireur appartenait à ces groupes.Quelque 200 personnes se sont rassemblées à Kenosha lors d'une marche pacifique dans la nuit de mercredi à jeudi, aux cris de "Pas de justice, pas de paix". Une autre manifestation est prévue jeudi après-midi devant le palais de justice de la ville.Dans le centre de Los Angeles, où se sont réunis tôt dans la matinée environ 300 manifestants anti-racisme, des échauffourées ont éclaté avec la police qui a tiré des balles en caoutchouc, après avoir tenté de procéder à des interpellations lors d'un rassemblement dans un tunnel, selon des images diffusées par ABC News. - "L'anarchie" -Le président Donald Trump, qui a régulièrement défendu le droit au port d'armes et à l'autodéfense, un discours cher à sa base électorale, ne s'est pas exprimé sur cet épisode dramatique, mettant l'accent sur les débordements commis par les manifestants."Nous ne tolérerons pas les pillages, les incendies criminels, la violence et l'anarchie dans les rues américaines", a tweeté M. Trump en promettant, selon son slogan de campagne pour la présidentielle du 3 novembre, de "rétablir la LOI et l'ORDRE!" à Kenosha.Pour ce faire, a fait savoir le président républicain, le gouverneur du Wisconsin a accepté l'envoi de nouveaux renforts, aussi bien des membres de la police fédérale que des soldats de la Garde nationale, dans cette ville de 100.000 habitants.Son rival démocrate Joe Biden a adopté la posture de réconciliateur. "Une fois de plus, un homme noir, Jacob Blake, s'est fait tirer dessus par la police. Sous les yeux de ses enfants. Cela me rend malade", a-t-il tweeté. Le drame de Kenosha s'inscrit dans le sillage d'un grand mouvement de contestation antiraciste né après la mort de George Floyd le 25 mai.Des manifestations dans tout le pays ont appelé à des réformes structurelles de la police et à repenser l'histoire des Etats-Unis pour donner plus de place aux souffrances endurées par les minorités. Parfois accompagnées de pillages et de heurts avec les forces de l'ordre, elles s'étaient largement essoufflées ces dernières semaines.bur-chp-sdu/iba/roc/plh/pz
De grandes chaînes de distribution britanniques ont menacé mercredi de boycotter les biens produits au Brésil si était adoptée une loi qui risque selon eux de favoriser la déforestation de l'Amazonie.
Dans une lettre ouverte aux parlementaires de Brasilia, ces groupes ont affirmé être "fortement préoccupés" par un texte à ce sujet soutenu par le président Jair Bolsonaro.La mesure, que doit voter le Congrès, légaliserait les installations informelles sur les terres appartenant à l'Etat fédéral, en attribuant même des titres de propriété à ceux qui les occupent au mépris de la loi, selon le centre d'études Climate Policy Initiative.Le chef d'Etat d'extrême droite, sceptique face au consensus scientifique sur le changement climatique, n'a rien fait pour décourager l'exploitation de la forêt amazonienne au profit de l'agriculture ou des mines, bien au contraire."Si la mesure devait être adoptée, cela encouragerait encore l'accaparement des terres et une déforestation de grande ampleur, ce qui mettrait en danger la survie de l'Amazonie", écrivent les groupes concernés."Nous croyons que cela mettrait aussi en question la capacité d'entreprises telles que les nôtres à continuer à s'approvisionner au Brésil à l'avenir", ont-ils ajouté.Parmi les 41 signataires, on trouve les enseignes les plus connues du Royaume-Uni, comme Tesco, J Sainsbury, Marks & Spencer, mais aussi Asda, Waitrose, et des entreprises de l'alimentation comme Burger King UK, ainsi que le fonds de pension public suédois AP7.Selon l'ambassade brésilienne à Londres, le Brésil est le 15e exportateur vers le Royaume-Uni, avec comme principaux produits vendus l'or et d'autres minerais, le soja, le bois, la viande ou le café.Les quatre premiers mois de 2020 ont vu la déforestation atteindre des records en Amazonie, selon l'Institut de recherche spatial brésilien, qui l'observe par satellite, avec 1.202 km² de perdus, soit 55% de plus qu'un an auparavant.M. Bolsonaro a défendu l'exploitation économique de la plus grande forêt vierge du monde, estimant qu'elle profiterait à ses habitants.
Après la vague de menaces de mort et de viol qu'elle a subies après sa vidéo très critique sur l'islam, l'adolescente iséroise se retrouve sans affectation scolaire. "Nous lui devons la protection maximale", a assuré le ministre de l'Éducation nationale.
Il y a dix jours, la vidéo de Mila, une adolescente de 16 ans, critiquant violemment l'islam, est devenue virale, attirant un déferlement de menaces de mort et de viol. Depuis, la jeune fille n'a toujours pas réintégré établissement de Villefontaine, dans l'Isère, où ses attaques ont provoqué l'indignation d'une partie des élèves.En lien avec la famille, le rectorat de l'académie de Grenoble s'est mis en quête d'une solution qui permettra à Mila de retrouver le plus rapidement possible, et en toute sécurité, le chemin des salles de classe. "Plusieurs options sont sur la table", a précisé vendredi à l'AFP Aymeric Meiss, directeur de cabinet de la rectrice de l'académie de Grenoble, confirmant que la jeune fille n'avait pas rejoint son lycée depuis les faits "parce que la situation ne le permet pas". Affaire Mila: "Nous l'aidons (..) nous lui devons la protection maximale", selon Jean-Michel Blanquerpar BFMTV"Nous avons vocation à l'accompagner comme chaque jeune de France", a assuré lundi 3 février le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, lors d'un point presse. "Elle est dans une situation très particulière que nous condamnons, donc nous l'aidons avec une certaine discrétion car l'objectif est de la rescolariser paisiblement pour qu'elle ait une vie normale", a-t-il poursuivi. "Nous lui devons la protection maximale", a-t-il assuré.Jeudi dernier, lors du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) à Lyon, le ministre avait condamné les "appels à la haine" et martelé que "quand une élève est menacée, notre travail est de la protéger". Enquête classée Le parquet de Vienne, qui avait ouvert une enquête pour "provocation à la haine à l'égard d'un groupe de personnes, en raison de leur appartenance à une race ou à une religion déterminée", l'a finalement classée sans suite.Pour le procureur Jérôme Bourrier, l'enquête a démontré que les propos diffusés, "quelle que soit leur tonalité outrageante", avaient pour "seul objet d'exprimer une opinion personnelle à l'égard d'une religion, sans volonté d'exhorter à la haine ou à la violence contre des individus".Les enquêteurs poursuivent en revanche leurs investigations pour trouver les auteurs des menaces de mort exprimées à l'encontre de la jeune fille, qui a porté plainte.
La dernière secousse d'intensité similaire remontait à novembre 2019.
Un séisme "faible" de magnitude 3,5 a eu lieu dans la matinée de dimanche 23 février, dans le secteur d'Oloron Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques). Selon le Bureau Central Sismologique Français (BCSF), la secousse est survenue à 10h23. Son épicentre est situé à 24 km au sud-ouest de Pau, selon ce communiqué basé sur des informations préliminaires automatiques. Les pompiers des Pyrénées-Atlantiques ont indiqué n'avoir effectué aucune intervention dimanche matin en lien avec cet évènement sismique.La précédente secousse d'une magnitude supérieure à 3,5 dans un rayon de 20 km de l'épicentre de dimanche remontait au 2 novembre, localisée dans le secteur de Navarrenx (3,6), selon le BCSF, basé à Strasbourg. Elle n'avait fait ni dégâts ni blessés.Les secousses sont fréquentes dans cette région pyrénéenne, zone d'activité sismique accrue, au même titre que les Alpes.
Un vent de changement souffle sur la Maison Blanche. Selon les informations du site Bloomberg, repérées par le Huff Post, Donald Trump a dû revoir ses habitudes alimentaires, sur les conseils de ses médecins.
En cause : son mode de vie. Friand de burgers et autres milkshakes, le président américain serait à la limite de l'obésité selon le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies. D'autant que Donald Trump serait également réfractaire à toute activité sportive. Un mode de vie qui selon trois proches de la Maison Blanche aurait été pointé du doigt par ses médecins."Le président américain aurait donc remplacé les cheeseburgers par des salades plusieurs fois par semaine et privilégierait désormais le poisson à la viande rouge, précise Bloomberg. Son seul petit plaisir désormais : du bacon au petit déjeuner une fois par semaine. Un régime alimentaire qui serait suivi par toute l'aile ouest de la Maison Blanche, sur recommandation médicale.
Le géant suédois de l'ameublement Ikea va commercialiser à partir de mardi "un service clé en main d'installation de panneaux solaires pour les particuliers", qu'il promet "rentable en 7 à 10 ans en moyenne", selon un communiqué mardi.
"Ce service a pour objectif de rendre l'installation de panneaux solaires plus simple et accessible", détaille Ikea, selon qui "le client peut réduire la facture d'énergie de 50% en moyenne grâce à l'autoconsommation et la revente du surplus d'électricité produit".L'entreprise, qui s'associe pour l'occasion avec Voltalia, acteur international des énergies renouvelables, propose deux types d'offres, une "pour s'adapter aux toitures les mieux exposées, à partir de 6.990 euros pour 6 panneaux, et 7.990 euros pour 9 panneaux", une autre "s'adaptant à différents types de toits, avec du matériel pour optimiser la production et l'autoconsommation", 1.000 euros plus cher.Ikea annonce des garanties dont "5 ans pour le service après-vente tout compris", "5 ans de garanties de performance" lors de laquelle "s'il y a une différence entre la performance annoncée lors du devis final et la production réelle de l'installation, le client se verra rembourser la différence", "10 ans minimum de garantie du fabricant sur les composants (panneaux et onduleur) et "25 ans de garantie sur la performance des panneaux".
Le label de musique Republic Records a annoncé vendredi qu'il arrêterait d'utiliser le mot "urbain" pour désigner ses artistes rap et R&B, qui étaient nombreux à dénoncer ce qualificatif qu'ils considèrent comme trop vague et apposé trop facilement aux artistes noirs.
Le label, qui fait partie de Universal, a annoncé que ce terme ne serait plus employé pour décrire des genres musicaux."Nous encourageons le reste de l'industrie musicale à en faire de même", a écrit Republic Records sur Instagram, soulignant l'importance de ne pas "adhérer aux structures datées du passé".Les Etats-Unis sont actuellement le théâtre de nombreuses manifestations réclamant la fin des inégalités raciales après la mort d'un homme noir, George Floyd, sous le genou d'un policier blanc le 25 mai à Minneapolis.Dans ce contexte, Universal a annoncé faire don de 25 millions de dollars pour un fonds soutenant un groupe de travail "pour le changement" et la justice sociale.Son grand rival Warner a pour sa part promis 100 millions de dollars pour soutenir "des actions caritatives liées à l'industrie musicale, à la justice sociale et aux luttes contre la violence et le racisme". Cette nouvelle intervient après que le chanteur canadien The Weeknd, signé chez Republic, a fait don de 500.000 dollars à plusieurs groupes, dont Black Lives Matter. Selon le magazine spécialisé Billboard l'usage du terme "urbain" date du milieu des années 1970 quand un DJ noir de New York, Frankie Crocker, a utilisé l'expression "contemporain urbain". Une utilisation à l'époque différente de celle d'aujourd'hui, qui contribue, selon les critiques, à marginaliser les artistes noirs. Après les derniers Grammy Awards, en janvier à Los Angeles, le rappeur Tyler, The Creator avait expliqué aux journalistes ne pas aimer ce mot, qui est également utilisé dans l'industrie musicale française."C'est dommage que quand on -- et je veux dire les gens qui me ressemblent -- fait quelque chose qui mélange les genres, on nous mette toujours dans la catégorie 'rap' ou 'urbaine'", avait-il déclaré.
Après la démission de Benjamin Griveaux vendredi matin, la députée Olivia Grégoire, l'une de ses porte-parole a précisé qu'il y aurait "quoi qu'il arrive" une liste LREM aux élections municipales à Paris.
Retournement de situation inédit à un mois du premier tour des élections municipales. Le candidat La République en marche Benjamin Griveaux a annoncé vendredi 14 février qu'il se retirait de la course à l'élection municipale parisienne à la suite d'"attaques ignobles". Un site avait diffusé mercredi soir une vidéo intime et des messages connotés adressés à une femme, affirmant qu'ils émanaient de l'ancien porte-parole du gouvernement. Municipales à Paris : pourquoi Benjamin Griveaux a t-il retiré sa candidature ?par BFMTVCe qui signifie que le parti présidentiel n'a pour le moment aucun candidat dans la capitale. L'ancienne porte-parole de Benjamin Griveaux a néanmoins indiqué qu'il y aura "quoi qu'il arrive" une liste LREM à Paris. Elle a par ailleurs précisé que le député de Paris avait pris seul la décision de retirer sa candidature des municipales à Paris après la diffusion d'une vidéo intime. "Personne ne l'a forcé", a-t-elle assuré."Je réunirai dans les prochaines heures les cadres de la campagne parisienne (...) pour réfléchir collectivement, rapidement, à la meilleure proposition pour continuer à porter notre projet et à incarner le changement pour Paris", a de son côté assuré Stanislas Guerini, le délégué général de LREM."Schiappa, c'est quand même le meilleur profil"Selon Le Parisien, plusieurs personnalités politiques ont déjà fait savoir dès jeudi soir à la direction de LREM qu'ils se tenaient "à disposition". C'est le cas de Delphine Bürkli, la maire du IXe arrondissement, ex-membre des Républicains qui a rallié l'ancien porte-parole du gouvernement il y a déjà plusieurs mois. Le sénateur de Paris Julien Bargeton, qui avait un temps réfléchit à une candidature dans la capitale, se serait également proposé.Des politiques néanmoins peu connus du grand public. Deux autres noms circulent alors : ceux d'Agnès Buzyn et de Marlène Schiappa. La ministre de la Santé, qui avait déjà dit qu'elle avait envie de rejoindre la campagne de son ancien collègue, a toutefois assuré vendredi sur France Inter qu'elle ne "pourrait pas être candidate aux municipales" en raison de son agenda ministériel "très chargé". Elle doit notamment gérer la crise liée à l'épidémie de coronavirus. Déjà candidate dans le XIVe arrondissement et très investie dans la campagne, la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes semble être la meilleure option. "Schiappa, c'est quand même le meilleur profil. C'est une femme, elle est pleine d'énergie, elle connaît bien le projet pour avoir été de toutes les réunions, et c'est certain qu'elle en a très envie. Cerise sur gâteau : c'est quelqu'un qui sait faire de la politique", a déclaré un cadre LREM dans les colonnes du Parisien. La ministre a cependant affirmé qu'elle ne serait pas candidate.
Un accord européen a été trouvé pour faire débarquer puis répartir dans six pays de l'Union européenne les 356 migrants se trouvant à bord du navire Ocean Viking.
"La France maintient sa solidarité", a assuré Christophe Castaner. Le pays va accueillir 150 des 356 migrants actuellement à bord du bateau humanitaire Ocean Viking, a annoncé, vendredi 23 août, le ministre de l'Intérieur, après l'officialisation d'un accord européen pour répartir ces personnes qui vont débarquer à Malte."Les 356 personnes à bord, sauvées en mer Méditerranée (...), vont pouvoir débarquer à La Valette. La France maintient sa solidarité : 150 seront accueillies dans les prochains jours sur notre territoire", a écrit sur Twitter le ministre, trois jours après le débarquement en Italie d'un autre navire humanitaire, l'Open Arms, dont la France va recueillir 40 migrants. "Personne ne restera à Malte""Tous les migrants à bord" du bateau humanitaire des ONG, SOS Méditerranée et Médecins sans Frontières, vont être transférés sur des bateaux militaires maltais, hors des eaux territoriales de ce pays, et amenés ensuite à terre. Ils seront répartis entre "la France, l'Allemagne, l'Irlande, le Luxembourg, le Portugal et la Roumanie", a précisé le Premier ministre maltais, Joseph Muscat, sur son compte Twitter, notant que "personne ne restera à Malte".L'accord à six pays est intervenu "à la suite de discussions avec la Commission européenne et certains États membres, à savoir la France et l'Allemagne", a précisé le chef du gouvernement maltais. Ocean Viking : un accord européenpar euronews (en français)"C'est une bonne nouvelle !""C'est une bonne nouvelle !", a salué le coordinateur des opérations de sauvetages de l'Ocean Viking, Nicholas Romaniuk, se trouvant à bord depuis le début de la mission."Nous attendons maintenant une communication officielle des autorités maltaises" sur les procédures de débarquement, a-t-il ajouté. La nouvelle n'a pas été immédiatement annoncée aux intéressés, MSF préférant terminer une distribution de nourriture avant de partager une information tellement attendue à bord.
C'est une étude accablante que vient de publier l'observatoire de la sécurité du Conseil national de l'ordre des médecins. En France, en 2017, plus de 1 000 médecins ont été victime d'agressions, du jamais vu, rapporte Le Parisien.
Le nombre de violences physiques et verbales n'a jamais été aussi élevé. C'est ce que révèle une enquête Ipsos pour le Conseil national de l'ordre des médecins, publiée dans Le Parisien ce mercredi. En 2017, 1 035 médecins ont été agressés dont 51% de femmes contre 46% en 2016. "Pour certains, elles sont clairement une cible. Il n'y a jamais eu autant de violences. Ce sont des insultes, des crachats, des vols, des agressions sexuelles, des coups", déplore dans les colonnes du quotidien le Dr Hervé Boissin, coordinateur de l'observatoire de la sécurité. 50% des agresseurs sont des patients, 15% des accompagnants. Parmi les départements les plus touchés : le Nord avec 108 agressions enregistrées en 2017, juste devant les Bouches-du-Rhône. Les victimes sont pour 61% des cas des médecins généralistes.Le Conseil national de l'ordre des médecins tire aujourd'hui la sonnette d'alarme et en appelle au gouvernement. "Les pouvoirs publics doivent réagir et notamment le ministère de l'Intérieur", insiste le Dr Hervé Boissin, qui préconise l'utilisation de l'application Reporty, qui permet de mettre en relation médecins et forces de l'ordre. "On attend le feu vert... qui tarde à venir. Pourtant, là, il a urgence. Vu la situation, attendre n'est plus acceptable".Pour le président de France Assos Santé, Alain-Michel Ceretti, cette situation pourrait d'ailleurs être préjudiciable aux patients. "Être agressé alors qu'on soigne, c'est purement intolérable. Si la mesure du problème n'est pas prise et si rien n'est fait, on va voir des médecins quitter certaines zones, réduire leur présence le soir, ne plus faire de visites à domicile...", alerte-t-il dans les colonnes du Parisien.
"Comme tout le monde", c'est par un message publié sur le réseau social par le président américain Donald Trump qu'Emmanuel Macron a appris le retrait américain de Syrie.
Emmanuel Macron a révélé devant la presse, après un sommet européen à Bruxelles vendredi, avoir découvert la semaine dernière "par un tweet" de Donald Trump le retrait des troupes américaines du nord-est de la Syrie.Cette annonce a été faite le 8 octobre par Donald Trump par un tweet, qui a précédé celle du lancement de l'offensive de la Turquie contre les forces kurdes présentes dans le nord-est de la Syrie. Le président français a ajouté qu'il avait appris la nouvelle sur Twitter "comme tout le monde".Au sujet de l'offensive menée par Ankara, Emmanuel Macron a lancé : "C'est une folie de faire ce que les Turcs font depuis plusieurs jours" et pointé "la complicité" d'Ankara en cas de résurgence du groupe Etat islamique dans la région.Il a également annoncé vendredi une "initiative commune" avec la chancelière allemande Angela Merkel et et le Premier ministre britannique Boris Johnson pour rencontrer "prochainement" le président turc Recep Tayyip Erdogan, "sans doute à Londres". La rencontre se déroulera en marge du sommet de l'Otan organisé les 3 et 4 décembre près de la capitale britannique, a précisé l'entourage du chef de l'État. Aux termes d'un accord arraché jeudi par le vice-président américain Mike Pence lors d'une visite à Ankara, la Turquie a accepté de suspendre pour cinq jours son offensive lancée le 9 octobre, et d'y mettre fin si les forces kurdes des YPG, considérées comme "terroristes" par Ankara, se retirent pendant cette période des zones frontalières de la Turquie dans le nord-est de la Syrie.
Un agent des forces de l'ordre a tiré sur un véhicule qui se précipitait sur la scène d'un accident, à Saint-Etienne dans la nuit de vendredi 22 à samedi 23 février. Les deux occupants de la voiture folle ont été placés en garde à vue.
"On est passé à côté d'un carnage", commente t-on de source policière. Une voiture, qui fonçait sur un dispositif de sécurisation routière mis en place à la suite d'un accident, a été visée par le tir d'un policier en service dans la nuit de vendredi à samedi 23 février. Deux hommes de 21 et 25 ans en garde à vueLe chauffard, alcoolisé et dépourvu de permis de conduire, roulait à vive allure sur une portion de la route où se trouvaient les passagers d'une voiture accidentée. Ces personnes "étaient venues récupérer des objets dans leur véhicule", explique une source proche de l'enquête.Le coup de feu tiré par un policier sur l'avant du véhicule a amené le conducteur à changer de trajectoire et à s'immobiliser. Les deux occupants de la voiture, âgés de 21 et 25 ans, qui n'ont pas été atteints par le projectile, sont en garde à vue. La veille, un policier municipal avait été percuté non loin de Saint-Etienne, à Rive-de-Gier, par une adolescente de 17 ans qui roulait sans permis au guidon d'une moto-cross et voulait échapper à un contrôle.
Selon les médias locaux, une femme s'est rendue au centre hospitalier de Dunkerque (Nord) ce mercredi matin et a menacé d'y faire exploser une bombe. La situation est néanmoins désormais sous contrôle.
Une alerte attentat a été déclenchée au centre hospitalier de Dunkerque ce mercredi matin 7 novembre. Une femme qui s'est présentée aux urgences dans la matinée a en effet indiqué qu'il y avait des explosifs dans le bâtiment, rapportent France 3 et La Voix du Nord. "Au vu des menaces qu'elle a proférées, l'hôpital a alerté les services de police", a déclaré la préfecture du Nord dans un communiqué. Le service des urgences a été évacué et un périmètre de protection a été mis en place autour de l'hôpital. Le Raid, unité d'élite de la police, ainsi que des démineurs se sont également rendus sur place. La situation est désormais "sous contrôle" et la menace est écartée, a indiqué la police à RTL. Maîtrisée par les forces de l'ordre, la femme serait "déséquilibrée" et pourrait être placée en centre adapté. Selon la préfecture, "l'enquête judiciaire déterminera les circonstances précises de cet acte".
Si les riverains se plaignent régulièrement du bruit causé par la présence de toxicomanes devant la première "salle de shoot", les autorités souhaitent aller plus loin dans le dispositif.
Deux ans après l'ouverture de la première salle de shoot dans le Xe arrondissement de Paris, la mairie envisage d'en ouvrir quatre autres, a expliqué Anne Souyris, l'adjointe à la maire de Paris chargée de la santé et des relations avec l'AP-HP, mercredi 22 août à France Bleu Paris. Calquées sur le modèle de celle installée sur le site de l'hôpital de Lariboisière, quatre nouvelles salles de consommation à moindre risque (SCMR) pour les toxicomanes, appelée aussi "salle de shoot", pourraient être ouvertes, ainsi que la création d'un bus itinérant pour les fumeurs de crack. "Il faut faire changer la loi"La mairie de Paris estime qu'il y aurait entre 200 et 500 fumeurs de crack dans la capitale qui consomment dans la rue : "Ces fumeurs de crack vont tellement mal qu'ils ne sont pas en capacité d'aller chercher de l'aide, il faut aller au-devant d'eux, d'où l'idée de ce bus", a expliqué Anne Souyris à France Bleu Paris.Le bus envisagé par la mairie de Paris, équipé d'une salle d'inhalation surveillée, pourrait permettre d'aller "au plus près des crackers sans créer un point de fixation sur un lieu". Seul hic, la loi n'autorise pas l'expérimentation de "salles d'inhalation". L'adjointe d'Anne Hidalgo souhaiterait une modification de la réglementation pour endiguer la consommation de crack : "Il faut faire changer la loi ! La consommation de crack est alarmante dans le nord-est de Paris", a-t-elle déclaré. La première "salle de shoot" accueille près de 165 personnes par jourLes fumeurs de crack se réunissent, en majorité, porte de la Chapelle, sur ce que l'on surnomme la "colline du crack", mais aussi dans certaines lignes de métro comme la 4 et la 12. En 2018, 17 évacuations successives ont eu lieu sur la seule "colline du crack", sans enrayer le trafic ni la consommation, a expliqué Anne Souyris.Sur le site de l'hôpital Lariboisière, près de 165 personnes viennent chaque jour dans la "salle de shoot" s'injecter leur drogue. Cet encadrement permet un suivi médical, le dépistage des hépatites, les infections virales et des consultations psychiatriques. Si les riverains se plaignent régulièrement du bruit causé par la présence de toxicomanes à l'extérieur de cette structure, les autorités sont satisfaites du dispositif.
Selon les informations de L'Obs, plusieurs candidats LREM à Paris ont pris la décision de changer les tracts où ils apparaissaient aux côtés d'Agnès Buzyn.
C'est un mouvement qui commence peu à peu à se propager dans les rues de la capitale. Selon les informations récoltées par L'Obs, certains candidats LREM aux élections municipales à Paris tentent de ne plus voir leur image être associée à la candidate officielle du parti Agnès Buzyn. Cela passe notamment par un changement de tracts. L'une des figures les plus connues de la Macronie à Paris a déjà effectué ce retournement de veste. Ancien communicant de François Hollande à l'Élysée, Gaspard Gantzer est aujourd'hui candidat dans le 6e arrondissement de la capitale. Alors qu'il s'affichait aux côtés de l'ancienne ministre de la Santé lors de sa campagne préparant le premier tour des élections, il est désormais représenté avec le Premier ministre Edouard Philippe.Il n'est pas le seul à avoir changé ses moyens de communication. Candidate LREM dans le 8e arrondissement, Sophie Segond a également pris la décision de faire campagne aux côtés d'un député parisien, Sylvain Maillard, plutôt que d'Agnès Buzyn.LREM assure ne pas l'avoir abandonnéeL'ancienne membre du gouvernement est ressortie très affaiblie du premier tour des élections municipales à Paris. Distancée par Anne Hidalgo et Rachida Dati, elle avait fini par laisser exprimer son mécontentement après les premiers résultats. « Depuis le début, je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade », déclarait-elle, comme le rappelle L'Obs. Des paroles qu'elle a depuis regrettées.Pourtant, LREM se défend de vouloir tirer un trait sur la candidature d'Agnès Buzyn à la mairie de Paris. Contacté par L'Obs, Gaspard Gantzer assure qu'elle est « présente sur l'ensemble de (sa) propagande officielle ». Et de renchérir : « Je ne suis pas le seul à avoir opté pour une affiche 'personnalisée'. La présence d'Edouard Philippe a simplement pour but de rappeler notre double casquette. » Pour autant, il reconnaît une certaine prudence dans ses prises de position. « Nous sommes 'en même temps' derrière Agnès Buzyn et 'en même temps' les candidats de la majorité présidentielle. C'est très macronien », explique-t-il.
"Je veux une mascotte pour Solférino, un chat plutôt qu'un chien", a glissé le futur Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure à Paris Match.
Le scrutin ne réserve guère de surprise. Arrivé largement en tête lors du premier tour du 15 mars, et après le désistement de Stéphane le Foll, arrivé loin derrière, Olivier Faure sera formellement élu jeudi soir 29 mars Premier secrétaire du PS. Après les débâcles de la présidentielle et des législatives, le député de Seine-et-Marne a promis de changer le PS "du sol au plafond".Parmi ses premières décisions, le chef de file des députés Nouvelle Gauche a confié qu'il souhaitait une mascotte pour représenter le parti. "Je veux une mascotte pour Solférino, un chat plutôt qu'un chien", a-t-il déclaré jeudi 29 mars à Paris Match. Un parti pris étonnant, alors qu'en France le chien s'est depuis longtemps imposé comme l'animal de compagnie du président de la République, Nemo pour Emmanuel Macron, Philae pour François Hollande, sans oublier Sumo, le bichon de Jacques Chirac. À l'inverse, au Royaume-Uni, les chats sont devenus de véritables stars dans le milieu politique. Larry du 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre britannique, le "Chief Mouser to the Cabinet Office" (souricier en Chef du cabinet), est régulièrement la cible des tabloïds. Palmerston, le chat du ministère des Affaires étrangères a quant à lui défrayé la chronique en 2016 : il était accusé d'être un espion à la solde des détracteurs du Brexit. ce qui n'a pas entaché sa popularité : le matou est suivi par plus de 63.000 personnes sur Twitter.
Alors que l'acte 44 des Gilets jaunes a lieu à Nantes le 14 septembre, des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre.
A Nantes (Loire-Atlantique), des tensions sont apparues entre forces de l'ordre et manifestants, alors que les Gilets jaunes manifestent pour le 44e week-end en France. Sur place, l'envoyée spéciale de LCI, Nivin Petros, témoigne de l'ambiance nerveuse qui règne aujourd'hui dans la cité ligérienne. "Les Nantais n'avaient pas anticipé qu'il y aurait autant de manifestants" Pour l'heure, aucun bilan matériel n'a été précisé par la préfecture.
L'objectif est de dépasser le million de réparations. Ce sont déjà 620.000 vélos qui ont été réparés d'après les chiffres officiels.
L'opération "coup de pouce vélo", aide à la réparation de bicyclettes, va être prolongée jusqu'à la fin de l'année et dotée de 20 millions d'euros supplémentaires. Le "coup de pouce", lancé en mai au moment du déconfinement par le ministère de la Transition écologique et solidaire, est un forfait de 50 euros (hors taxes) pris en charge par l'Etat et permettant de faire réparer sa bicyclette. Il a connu un grand succès, avec 620.000 vélos réparés, grâce notamment à l'engouement pour le vélo en cette période de pandémie, favorisé par de nombreux nouveaux aménagements. La fréquentation des pistes cyclables a ainsi progressé de 29% depuis la fin du confinement par rapport à la même période de 2019.Le gouvernement a donc décidé de rajouté 20 millions au dispositif (pour atteindre 80 millions au total), qui restera en vigueur jusqu'à la fin de l'année, avec pour objectif de dépasser le million de réparations, ont annoncé lundi la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili et le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari.Un "moment vélo" selon Barbara PompiliPar ailleurs, l'Etat va doubler pour "les ménages modestes" les primes mises en place par les collectivités pour l'achat d'un vélo à assistance électrique, jusqu'à 200 euros apportés par l'Etat, a indiqué Mme Pompili.Le plan de relance présenté début septembre prévoit une enveloppe de 200 millions d'euros en faveur du vélo, dont 100 millions seront délégués aux régions, afin notamment d'équiper 1.000 gares en stationnement sécurisées et de réaliser 600 projets de pistes cyclables en deux ans. Mme Pompili s'est félicitée que la France soit "en train de vivre un moment vélo", en soulignant l'effort fait par les pouvoir publics pour assurer leur "première responsabilité" et permettre aux cyclistes, nouveaux comme habituels, de "rouler en toute sécurité".
MUNICIPALES - La ministre à l'égalité femmes-hommes a dénoncé les "réflexions sexistes" d'une intervenante à la tribune d'un meeting de Cédric Villani. Détail : il s'agissait d'une humoriste, nommée "Marie s'infiltre".
Le meeting de Cédric Villani au Trianon a été le théâtre d'une intervention de l'humoriste "Marie s'infiltre", dans la soirée de mercredi 5 février, à Paris. Sur une vidéo largement diffusée, on y voit le candidat à la mairie de Paris à côté d'une jeune femme déclamant un poème faisant l'éloge du mathématicien, avec au passage plusieurs piques à l'égard de ses adversaires dans la bataille électorale pour la capitale. L'humoriste s'en prend notamment à la maire sortante Anne Hidalgo et au candidat investi par la majorité, Benjamin Griveaux, sous les yeux de Cédric Villani, qui assiste à la scène.La séquence a fait réagir Marlène Schiappa, soutien du candidat LREM pour les élections municipales à Paris. "Si cette campagne pouvait se passer des réflexions sexistes, ce serait mieux pour Paris et tout le monde", a t-elle déploré sur Twitter.Exclu de LREM pour s'être maintenu face au candidat officiel Benjamin Griveaux, Cédric Villani occupe la cinquième place dans les derniers sondages d'intentions de vote, à un mois du scrutin.
Ils n'ont pas de cérémonie à l'église, de champagne ni de banquet à 200 couverts, mais ils se rattrapent avec des milliers de spectateurs en ligne: pour cause de virus, des Chinois sont contraints de se marier sur internet, sans lésiner sur les effets spéciaux.
Dans le monde entier, l'épidémie de Covid-19 force les amoureux à reporter la noce ou bien à convoler en tout petit comité. Mais dans un pays aussi peuplé et connecté que la Chine, les fiancés n'hésitent pas à inviter des dizaines de milliers de convives à suivre la cérémonie en ligne.C'est ce qu'ont fait Ma Jialun et sa future femme Zhang Yitong: le couple a invité plus de 100.000 inconnus à suivre le plus beau jour de leur vie en temps réel sur le site de vidéo en ligne Bilibili.Dans la déprime épidémique, "c'était bien de pouvoir partager notre bonheur avec plein de monde, y compris des internautes inconnus", commente Ma Jialun.Pour bien démarrer dans la vie, les tourtereaux ont engrangé au passage les "likes", les félicitations, des cadeaux et même de traditionnelles "enveloppes rouges" virtuelles -- c'est-à-dire de l'argent.Sur place, seule une dizaine de personnes étaient physiquement présentes pour entendre le couple se dire "oui" lors de la cérémonie qui s'est déroulée le 1er mai à Hangzhou (est).M. Ma et Mlle Zhang auraient dû convoler à l'origine en janvier. Mais l'apparition du nouveau coronavirus et la paralysie des transports les a contraints de modifier le programme: elle et lui se trouvaient dans deux villes différentes et ils ne se sont retrouvés qu'à la veille de leur mariage, après trois mois de séparation.- Nous deux et 10 millions d'yeux -Si la vie retourne peu à peu à la normale dans le pays asiatique avec la diminution drastique des cas de contamination, les grands rassemblements et les banquets de mariage restent interdits.En Chine, le mariage ne fait habituellement pas l'objet d'une célébration à la mairie ou dans un lieu de culte. Les mariés se contentent le plus souvent d'inviter leurs proches dans un hôtel ou un restaurant, après avoir multiplié les séances photo en tenue de location dans des lieux jugés romantiques.Mais pour Liu Wenchao, la fête a été réduite à sa plus simple expression: lui et sa promise ont échangé leurs anneaux, trinqué et croqué des dragées tous les deux tous seuls dans la chambre prévue pour leur nuit de noces.Mais la vidéo de l'événement, diffusée en différé sur Bilibili, a fait un carton: 5 millions de vues et plus de 860.000 "j'aime"."Je ne m'attendais pas à ce qu'autant de gens aiment notre vidéo", confie le jeune marié, coutumier de la technologie puisqu'il enseigne en ligne. "Les gens ont probablement besoin de bonnes nouvelles pendant cette longue période d'épidémie".- Les mariés en ballon -Une autre plateforme de vidéo en ligne, Huajiao, a carrément produit un mariage hollywoodien, entièrement virtuel, pour une de ses employés qui a convolé en avril.En toile de fond: un château de conte de fées. Au premier plan: la promise et son prince charmant s'envolant dans une montgolfière."Quand nous préparions la fête, la fiancée nous a expliqué que son rêve était de se marier en ballon devant un château. Nous avons donc utilisé des effets spéciaux pour réaliser son rêve", raconte Liu Qi, organisateur de mariages en ligne chez Huajiao."Ce n'est peut-être pas facile à réaliser dans la vie réelle, mais en ligne tout est possible", s'enchante-t-il.
Le Conseil représentatif des associations noires de France accuse le metteur en scène de "Blackface", "une pratique issue de l'esclavage colonial, qui consiste pour une personne blanche à se grimer en noir".
Un groupe de militants a empêché une représentation de la pièce de théâtre Les suppliantes d'Eschyle à La Sorbonne, accusant la mise en scène d'être "racialiste", parce que certains acteurs portaient des masques noirs.Un petit groupe, affirmant lutter contre le "racialisme" de la mise en scène, a empêché lundi les comédiens d'entrer pour se préparer, tandis que le public était tenu en dehors de l'amphithéâtre Richelieu, selon le communiqué. Cette pièce met en scène les Grecs Argiens et les Danaïdes, filles de Danaos venues d'Egypte, interprétés, fidèlement aux pratiques théâtrales antiques, par des actrices et acteurs portant respectivement des masques blancs et des masques noirs.Le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) affirme avoir été contacté par plusieurs associations de la Sorbonne et avoir alors lancé un appel au boycott. Sous le titre "Blackface: propagande coloniale à la Sorbonne", Ghyslain Vedeux, son président, écrit sur son site que "la grande majorité des étudiants de cet établissement refusent d'être associés à cette propagande afrophobe, colonialiste et raciste". Le CRAN évoque "une pratique issue de l'esclavage colonial, qui consiste pour une personne blanche à se grimer en noir". Dans un communiqué commun, Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, et Franck Riester, ministre de la Culture, ont "condamné fermement cette atteinte sans précédent à la liberté d'expression et de création dans l'espace universitaire". Les accusations portées contre cette pièce mise en scène par Philippe Brunet, directeur de la compagnie de théâtre antique Démodocos, sont "incompréhensibles", écrivent-ils. "Les Suppliantes est une œuvre qui porte en son cœur la notion de dépassement des conflits. En ayant empêché cette pièce d'être jouée au nom d'une idéologie militante, ces perturbateurs font le jeu de la discrimination et de l'exclusion qu'ils prétendent combattre", ajoutent les deux ministres. Philippe Brunet, sur sa page Facebook, a défendu sa conception du théâtre, "lieu de la métamorphose, pas refuge des identités". Mme Vidal et M. Riester ont souhaité qu'"une nouvelle représentation des Suppliantes puisse avoir lieu dans les prochaines semaines" et soit "accueillie dans le cadre privilégié du grand amphithéâtre de la Sorbonne, où elle se déroulera dans les meilleures conditions".
Une cousine âgée de 16 ans de Nordahl Lelandais a porté plainte contre lui au mois d'avril pour "agression sexuelle" et "menaces de mort", rapporte BFMTV ce lundi matin. Les faits remonteraient à 2017.
Une cinquième victime présumée de Nordahl Lelandais brise le silence. Selon BFMTV ce lundi, une cousine âgée de 16 ans de l'ancien maître-chien a porté plainte contre lui au mois d'avril dernier pour "agression sexuelle sur mineur" et "menaces de mort". Une enquête a été ouverte.Les faits présumés remontent à mars 2017. L'adolescente, 14 ans à l'époque, enterre son père. Toute sa famille est là, y compris Nordahl Lelandais, son cousin de 36 ans qui se propose de l'accompagner quand elle décide de s'éloigner un peu de la maison pour prendre l'air et fumer."Je pleurais forcément c'était l'enterrement de mon père, raconte-t-elle à BFMTV. Il me prend dans ses bras, sauf qu'il descend ses mains. Je sens ses mains descendre dans mon dos, ses mains se mettent sur mes fesses, avec insistance". L'ado repousse le jeune homme, mais celui-ci lui "touche la poitrine" avant qu'elle ne le repousse de nouveau.Elle remarque alors sur le visage de Nordahl Lelandais "un regard noir qui faisait vraiment peur". Elle se réfugie auprès de sa famille, mais Nordahl Lelandais l'empêche de parler en la menaçant : "Si tu dis quelque chose, je te tue." Il maintient la pression sur elle pendant plusieurs mois avec des SMS qui terrifie sa cousine : "Il m'a dit c'est quand qu'on se marie, t'es ma petite bombe, que des choses comme ça. J'avais peur qu'il revienne, qu'il revienne pour me tuer tout simplement si je ne répondais pas." Nordahl Lelandais ne fait pas encore la une des journaux à ce moment-là. L'agression sexuelle présumée sur sa cousine de 14 ans a lieu un mois avant la disparition du caporal Arthur Noyer et cinq mois avant la mort de Maëlys, 8 ans.La double mise examen de Nordahl Lelandais pour des agressions sexuelles sur deux autres filles de 4 et 6 ans en 2017 va conduire l'adolescente à parler de son agression à sa mère : "J'ai appris pour ma petite cousine, je me suis dit qu'il était temps d'en parler, qu'il ne fallait plus que je le garde pour moi", même si "j'avais peur d'en parler.""Elle a compris que ce n'était pas rien ce qu'il s'était passé, que ce n'était pas normal", explique sa mère, pour qui cette révélation a fait remonter le souvenir d'une soirée d'anniversaire où il avait voulu emmener sa fille, alors âgée de 11 ans, faire une balade avec ses chiens.Cette femme en veut à Nordahl Lelandais d'avoir "profité d'un moment pareil", "le jour le plus horrible de la vie" de sa fille. "Il a été jusqu'à gâcher l'enterrement de son père", l'accuse-t-elle.L'adolescente regrette de ne pas avoir parlé plus tôt et se sent coupable : "Ça aurait peut-être sauvé des personnes. Je regrette de ne pas avoir dit avant, parce que peut-être que la petite Maëlys justement elle n'aurait pas été morte à cette heure-là".Alors, à 16 ans, elle est allée porter plainte seule contre l'ancien militaire en hommage à Maëlys et aux deux fillettes victimes de Nordahl Lelandais, mis quatre fois en examen. Elle espère "que ça va encourager les personnes, s'il a fait quelque chose à quelqu'un qui est encore vivant, ça va peut-être les aider à avoir la force d'y aller et de le dire".
Emmanuel Macron a tenu un discours rassembleur lors de la commémoration des 75 ans de la libération de Bormes-les-Mimosas (Var), samedi 17 août.
Emmanuel Macron se veut rassembleur. Alors que le président de la République tenait un discours lors de la commémoration des 75 ans de la libération de Bormes-les-Mimosas (Var), Emmanuel Macron a appelé les Français à se "réconcilier" après les "moments difficiles" des derniers mois. Le chef de l'Etat a également fustigé "l'esprit de résignation et les petits abandons". "Notre pays parfois se divise et nous avons vécu ces derniers mois des moments difficiles de division, parfois de violence, dont il nous faut savoir sortir. Il y a parfois des bonnes raisons d'être en désaccord et il faut les respecter, il y en a d'autres que l'on peut contester, il faut savoir toutefois les entendre", a déclaré le président de la République. "Mais il ne faut jamais oublier que quels que soient les désaccords, aux grands moments de notre histoire nous avons su nous réconcilier pour avancer", a-t-il ajouté louant à plusieurs reprises "l'héroïsme" des résistants et des soldats qui ont participé à la Libération."Siècles de bravoure""Je crois très profondément que ce que notre pays, notre continent sans doute, et le monde occidental traverse aujourd'hui, est une crise profonde de doute, (...) mais réside aussi parfois dans l'oubli du courage, dans l'esprit de résignation, dans les petits abandons", a poursuivi le chef de l'exécutif."Ce qui porte notre pays ce sont ces siècles de bravoure, c'est cette force d'âme c'est cet esprit de résistance. C'est ce fait qu'il n'y a rien en France au dessus de la liberté et de la dignité de chacun, cet amour de la France, c'est ce qui doit nous réconcilier", a-t-il conclu. Emmanuel Macron, qui a passé ses congés au Fort de Brégançon, dans la commune de Bormes-les-Mimosas, s'exprimait devant son maire, des élus locaux, d'anciens combattants et quelques 200 à 300 invités. Il devait ensuite participer à un pot de l'amitié sur la place centrale de Bormes.
Les douanes ont saisi en plein confinement plus de 650 kilos de cannabis et d'herbe au milieu de salades avariées dans un camion arrêté près de Lyon, annonce jeudi le ministère de l'Action et des comptes publics.
Après une enquête de plusieurs semaines, des agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) ont intercepté dans la nuit du 23 au 24 avril un camion venant d'Espagne. Au milieu d'un chargement de salades impropres à la consommation, ils ont trouvé "une palette filmée contenant 20 valises marocaines et 15 sacs d'herbe de cannabis", soit 645 kg de résine de cannabis et 53 kg d'herbe de cannabis, poursuit Bercy dans son communiqué.Le chauffeur a depuis été mis en examen pour trafic de stupéfiants et placé en détention provisoire et l'enquête judiciaire a été confiée à l'Office anti-stupéfiants (OFAST) de Lyon.
Que fera-t-il après avoir quitté l'Élysée en mai prochain ? François Hollande ne semble pas vouloir dire adieu à la vie politique et encore moins à son statut de président. Selon les informations du journal Le Parisien, publiées le 19 janvier, le chef de l'État convoiterait la présidence du Conseil européen.
Et le calendrier est idéal puisque le mandat de l'actuel président, l'ancien Premier ministre polonais Donald Tusk, se termine fin mai 2017. François Hollande, quant à lui, quittera le palais de l'Élysée mi-mai. Et depuis quelques jours, il semble se tailler une stature à la hauteur du poste. Lundi 16 janvier, il a ainsi sèchement répondu aux attaques de Donald Trump : "L'Europe n'a pas besoin de conseils extérieurs pour lui dire ce qu'elle a à faire !" Une réponse sans équivoque pour les proches du chef de l'État. "Il se projetait déjà dans le rôle", se réjouit l'un d'eux.S'il semble déterminé, François Hollande devra toutefois réunir la majorité des voix des 28 dirigeants de l'Union européenne. "On est quand même dans une Europe très très à droite", confie un proche au Parisien. Autre obstacle, et non pas des moindres, sa candidature devra être portée par le Président français, fraîchement élu. Si c'est François Fillon, rien ne sera gagné. "Hollande ne se mettra pas dans sa main", juge un proche, tandis qu'un autre estime que "Fillon ne lui ferait pas ce cadeau, ne serait-ce que vis-à-vis de Sarkozy".
L'association Générations futures remet ce mardi 20 novembre ses "GlyphAwards" aux départements qui utilisent le plus de pesticides. Le Vaucluse est notamment celui qui achète le plus de glyphosate.
Où achète-t-on le plus de pesticides ? Et lesquels ? Pour répondre à ces deux questions, l'association Générations futures, en partenariat avec Le Parisien, a épluché la base de données qui dépend du ministère de la Transition écologique, la BNV-D (Banque nationale de ventes des distributeurs). Un travail de longue haleine, le tableur se compose de plus de 770.000 lignes, qui leur a permis d'établir un classement des départements les plus consommateurs de pesticides en fonction des catégories et de décerner leurs "GlyphAwards". Voici le palmarès.Top 5 des départements qui achètent le plus de pesticides cancérigènes mutagènes reprotoxiques (CMR)► L'Aube ► Le Tarn-et-Garonne► Le Pas-de-Calais► Le Vaucluse► Le GardTop 5 des départements qui achètent le plus de pesticides suspectés de contenir des perturbateurs endocriniens ► L'Aube► La Gironde► Le Vaucluse► La Réunion► Le GardTop 5 des départements qui achètent le plus de glyphosate► Le Vaucluse► La Réunion► La Martinique► La Gironde► L'AubePour rappel, le président Emmanuel Macron s'est engagé à assurer la sortie d'ici 2021 de ce désherbant, dont l'usage par les collectivités dans les espaces publics est interdit depuis janvier 2017.Globalement, l'Aube est le département français où l'on a le plus vendu de produits phytosanitaires en 2017, avec 3.276 tonnes de substances actives, devant la Gironde, la Marne et le Vaucluse, précise Le Parisien. Dans l'Aube, il y a énormément de grandes cultures. Le vignoble champenois empiète également sur ce département. Il peut y avoir des effets de marge, avec des grosses Scop qui sont dans l'Aube mais qui vendent aussi dans la Marne", souligne dans les colonnes du quotidien François Veillerette, directeur de Générations Futures. Mais quand on rapporte à l'hectare de surface agricole utile, les départements du Nord sortent du peloton de tête", précise-t-il.Une étude pas fiable à 100%Cette étude comporte néanmoins plusieurs défauts, analyse Le Parisien. Le premier est que ces informations proviennent des distributeurs eux-mêmes. "Elles peuvent donc être entachées de biais", prévient la plateforme Data.gouv.fr où les internautes sont invités à les télécharger.Par ailleurs, les produits ne sont pas forcément épandus dans la commune où ils sont achetés. Les départements d'Île-de-France, où les surfaces cultivées sont très faibles, peuvent ressortir sur ces cartes car des propriétaires terriens habitent Paris.
Le ministère de l'Intérieur a lancé une phase d'expérimentation au cours de laquelle les soldats du feu porteront des caméras-piétons. Le taux d'agressions déclarées contre les pompiers a bondi de 213% entre 2008 et 2017.
Un an après le meurtre d'un sapeur-pompier poignardé par un déséquilibré dans le Val-de-Marne, Christophe Castaner a présenté le plan du gouvernement pour lutter contre les violences contre l'uniforme. Parmi les mesures, la mise en place de caméras-piétons pour les soldats du feu. Ce dispositif est déjà utilisé en police et en gendarmerie."C'est un dispositif complet qui permet de diminuer et non supprimer les risques auxquels sont confrontés les pompiers", a commenté Christophe Castaner lors d'une visite à la caserne des sapeurs-pompiers de Saint-Denis. "C'est toute une palette d'outils, aucun ne réglera la totalité du problème", a convenu le ministre qui s'exprimait un an presque jour pour jour après la mort de Geoffroy Henry, un sapeur-pompier de 27 ans mortellement poignardé par un déséquilibré lors d'une intervention à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Ce drame inédit avait bouleversé la prestigieuse brigade des sapeurs pompiers de Paris (BSPP) et au-delà, toute la profession. Mais si les militaires de la BSPP sont dotés dorénavant des gilets pare-lames, c'est aussi et surtout à la violence du quotidien que l'exécutif entend répondre avec ces mesures. Le plan du gouvernement prévoit ainsi un "renforcement des protocoles opérationnels" avec les forces de l'ordre lors des interventions dans des secteurs sensibles, le dépôt de plainte systématique, avec la possibilité de généraliser le recueil de plainte au sein des casernes, une protection fonctionnelle adaptée. Les caméras-piétons, accrochées à l'uniforme des pompiers et déclenchées en cas de tensions lors d'une intervention, sont, elles, "un outil de prévention et un outil de fermeté", a fait valoir le locataire de la place Beauvau. Testées jusqu'en février 2022, conformément à un décret publié en juillet, elles seront d'abord déployées au sein de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) et du service d'incendie et de secours (Sdis) du Val-d'Oise. Les Sdis de Haute-Garonne, de Gironde, de Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire, du Morbihan, du Nord, des Pyrénées-orientales, du Rhône et des Yvelines sont également candidats. Censées pouvoir "apaiser" des situations de conflit, elles ne font cependant pas encore l'unanimité dans la profession. "C'est un leurre", estime André Goretti, président du FA/SPP-PATS, premier syndicat de pompiers professionnels. Selon lui, l'arrivée de caméras sera "mal comprise lors des interventions en zones sensibles". La place Beauvau compte encore poursuivre les discussions avec le ministère de la Santé pour développer les plateformes de gestion des appels avec les Smur et Samu et prévoit le prochain lancement d'une grande campagne de communication contre les agressions de pompiers. L'objectif: endiguer le "ras-le-bol" d'une profession confrontée à la "perte de valeurs" de la société, selon l'expression du colonel Grégory Allione, président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France.Selon les chiffres de la place Beauvau, 1.274 agressions physiques ou verbales ont été répertoriées depuis le début de l'année, soit cinq agressions par jour. 'après l'Observatoire de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), le taux d'agressions déclarées a augmenté de 213% entre 2008 et 2017."On part en intervention avec la boule au ventre", a témoigné jeudi matin devant le ministre, le sergent-chef André Buvat du Sdis du Val-d'Oise, victime d'une agression lors d'une intervention au domicile d'un mari violent. Dans un département qui, selon le chef du Sdis 95 Marc Vermeulen, a décidé d'appliquer la "tolérance zéro" face aux agressions, les violences ne sont pas réservées aux seules zones urbaines sensibles. "Il y a aussi de l'agressivité dans le rural", a fait valoir l'adjudant-chef Gaël Le Tranouez agressé lors d'une intervention sur un feu de végétations en juillet. "Aucune agression de nos sapeurs-pompiers n'est acceptable", a rappelé M. Castaner.
VIDÉO. François Hollande a fait son retour devant les caméras ce vendredi 31 août à Cherbourg (Manche), assurant d'ailleurs ne jamais être "parti de la vie politique".
L'ancien chef de l'État en également profité pour critiquer, sans jamais le citer, son successeur Emmanuel Macron.François Hollande a livré un discours en forme de plaidoyer pour la social-démocratie. Le "libéralisme entretient le populisme, l'amplifie, le sert", a estimé l'ancien chef de l'État, qui s'affichait publiquement pour la première fois depuis son départ de l'Elysée au côté de Bernard Cazeneuve, son ancien et dernier Premier ministre. L'ex-président de la République a reproché l'actuel la "remise en cause des services publics et des fonctionnaires" ou encore "la diminution des droits sociaux, au nom du travail, avec des retraités qui sont maintenant montrés du doigt". "Il faut avoir des idées pour diriger du pays""La première des leçons, c'est qu'il faut avoir des idées, des convictions pour mener la direction du pays, on ne peut pas être simplement dans la gestion et dans l'accumulation de réformes soi-disant indispensables", a-t-il souligné, en ajoutant : "Une réforme n'est pas une conviction". Et d'insister : "Ce qui doit animer le président de la République, c'est une vision de l'avenir de son pays". Face au populisme et au nationalisme "de nouveau au travail", il a en particulier tenu à expliquer la centralité qu'a, à ses yeux, la social-démocratie: "Qu'est-ce qu'il y a entre le populisme et le libéralisme? Il y a le socialisme, la social-démocratie, la gauche de gouvernement (...), la mieux placée pour répondre aux trois enjeux essentiels de la planète et du pays", a-t-il avancé, évoquant la révolution technologique, le creusement des inégalités et le réchauffement climatique.François Hollande a également ironisé sur les intentions que lui prêtent médias et personnalités politiques : "J'entends parler de retour, certains avec sincérité (...), d'autres avec effroi, (...) d'autres encore avec gourmandise. Je veux les rassurer : je ne suis jamais sorti, si ce n'est de l'Élysée (...), je ne suis jamais parti de la vie politique"."L'avenir de mon pays et la vie des Français sont des préoccupations légitimes de tout ancien président", a expliqué François Hollande. Tout en s'assignant aussi le rôle de "transmettre, faire que l'expérience acquise et la sagesse (...) puissent servir aux plus intrépides dans les générations qui viennent".
Arthur semble se mettre tout le monde à dos. Cette fois-ci, c'est à titre privé qu'il énerve.
L'animateur veut construire sur son terrain trois immeubles, mais les habitants de la ville sont contre.En juin dernier, Arthur s'était lancé un tout nouveau défi : animer un talk show en direct l'après-midi. L'animateur avait réuni une équipe de choix et même s'il était possible de retrouver les mêmes personnes que dans "Vendredi tout est permis", l'émission s'annonçait prometteuse. Pourtant, le public n'a pas été au rendez-vous et le programme a été un échec. A peine les premiers épisodes diffusés que certaines rumeurs annonçaient déjà la suppression du programme. Une fois, l'émission "Cinq à Sept" terminée, Christine Bardot n'a pas hésité à dézinguer les chroniqueurs. Non Stop People revenait sur quelques-uns de ses propos et cette dernière affirmait que ses collègues étaient "une bande de pré-ados". Arthur : Les Belges déclarent la guerre à l’animateur ! (vidéo)par Non Stop PeopleArthur ne semble pas plaire à tout le monde et même si certaines de ses émissions sont de vrais succès, l'animateur ne cesse de recevoir des critiques de toutes parts. Dernièrement, Geneviève de Fontenay clashait Arthur dans le Mad Mag. Cette fois-ci, l'animateur s'est attiré la foudre des Belges. Installé dans le pays de la frite, il a l'intention de construire trois immeubles de haut standing dans un terrain de verdure situé à côté de son manoir. Les habitants de la ville veulent classer le monument pour qu'Arthur ne puisse effectuer aucuns travaux. Pour le moment, rien n'est encore fait, mais une commission a déjà conclu que "le manoir être conservé tant pour ses qualités historiques que pour maintenir l'environnement d'une quinzaine d'arbres jugés remarquables parmi lesquels un tulipier, des hêtres pleureurs et un cèdre du Japon" explique nos confrère de "La Dernière Heure".
Avec le confinement et la chute du trafic automobile, le nombre de morts sur les routes a mécaniquement baissé.
Déconfinement ne doit pas être synonyme d'augmentation du nombre d'accidents sur les routes et de décès. "Ce que nous avons réussi en restant chez nous, continuons à l'appliquer sur la route", demande la Sécurité routière qui lance un appel à la prudence au volant, avec une nouvelle campagne de sensibilisation à partir de lundi. Avec le confinement imposé le 17 mars et la chute du trafic automobile qu'il a généré, le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a baissé de 39,6% en mars par rapport à l'année dernière. Mais avec le déconfinement progressif qui débute ce lundi 11 mai, la Sécurité routière s'attend à voir du monde revenir sur les routes. "Les Français vont retrouver une forme de liberté perdue au moment du confinement : ils vont reprendre une activité économique, avoir envie de sortir. Et leur comportement sur la route peut se traduire par de nombreux accidents", met en garde David Julliard, adjoint au délégué à la Sécurité routière. Ces dernières semaines, sur des axes routiers parfois quasi-déserts, un relâchement de la vigilance a été constaté. Et certains comportements dangereux sont apparus, notamment des infractions pour grands excès de vitesse (supérieurs à 50 km/h au-delà de la vitesse autorisée). "Il ne faudrait pas que ça se poursuive après le 11 mai", avertit David Julliard.Dès lundi, la Sécurité routière lancera donc une nouvelle campagne appelant les usagers à la prudence. "Ensemble, nous venons de montrer qu'une conduite responsable peut sauver des vies (...), que respecter les distances de sécurité, c'est respecter les autres", souligne le film de la campagne, en référence aux mesures de distanciation sanitaire recommandées depuis le début de l'épidémie. "Faisons la même chose sur la route", recommande David Julliard. La campagne appelle également les usagers à s'adapter au nouveau monde routier qui devrait se dessiner ces prochaines semaines. La Sécurité routière s'attend en effet à voir plus de monde sur les routes en voiture, mais aussi en vélo, scooter, moto ou trottinette, avec parfois des usagers inexpérimentés.
Il dénonce notamment les contrôles "laxistes" dans les aéroports français, alors que le Covid est une "pathologie du voyageur".
"En France, nous sommes d'un grand laxisme. On traite le virus avec mépris, on se fera rattraper." Le constat dressé, mardi 7 juillet dans le Parisien, par le chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, le professeur Éric Caumes, est sévère. Pour lui, il n'est même plus question d'une reprise de l'épidémie à l'automne, mais bel et bien dès cet été. Coronavirus: les contrôles aux aéroports sont-ils insuffisants ?par BFMTV"Je crains une seconde vague dès cet été, a-t-il indiqué. On est tous inquiets. En Amérique, en Guyane, l'épidémie flambe alors qu'il fait 35 degrés. Le fait d'être en extérieur, l'été, réduit un peu la circulation du virus, mais pas dans de grandes proportions." D'ailleurs, a-t-il souligné, "à la Pitié-Salpêtrière, mon unité Covid est pleine, j'ai été obligé d'en ouvrir une autre en début de semaine dernière." Il y a certes moins de cas qu'au plus fort de l'épidémie, mais leur nombre "remonte un peu".Pourtant, les reconfinements locaux (Catalogne, Lisbonne, Maroc, Royaume-Uni...) sonnent bel et bien comme des avertissements. "On traite le virus avec mépris, on se fera rattraper, a-t-il prévenu. (...) En France, il n'y a plus cette culture de la santé publique. (...) Je le dis, on ne sait plus bien faire ! Où sont les 700.000 tests par semaine qu'on nous avait promis ? On n'en fait même pas un tiers. On ne peut pas se permettre ce relâchement." Certes, les indicateurs en France sont au vert, et des clusters sont identifiés. "Mais tous ? s'est interrogé le Pr Caumes. Je ne sais pas. N'oublions pas non plus qu'il y a 20% d'asymptomatiques et 50% avec très peu de symptômes. (...) Attendez, c'est du délire. Pourquoi on ne fait pas comme les Allemands qui, eux, dépistent massivement ?"Pour lui, il n'est pas forcément nécessaire de fermer les frontière, mais simplement de "mieux contrôler : faire des tests, prendre les contacts des voyageurs. Et pour ceux qui reviennent d'un pays où l'épidémie flambe, il faut instaurer une quarantaine".
Agnès Cerighelli, une adhérente de la République en Marche (LREM), également conseillère municipale de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), est accusée d'avoir gonflé son CV. Elle est également accusée d'avoir relayé de nombreuses "fake news" et attaques contre la secrétaire d'État à l'Enfance, Marlène Schiappa, dans le but d'obtenir son poste.
Sur son compte Twitter, Agnès Cerighelli, s'est longtemps présentée comme une "élue LREM". Bien qu'elle soit conseillère municipale à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) depuis juin 2017, elle siège pourtant chez les "non-inscrits" dans l'assemblée locale et non sous l'étiquette de la majorité présidentielle, précise France 3. Elle a depuis changé cet intitulé pour écrire "adhérente LREM"."Un détournement de réseau"Autre problème, elle se présente - toujours sur Twitter - comme porte-parole du Conseil national des femmes françaises (CNFF). Un poste qu'elle a bien occupé, mais dont elle n'est plus chargée depuis le 30 mai dernier selon le compte officiel de l'association. Elle, assure pourtant toujours occuper ces fonctions. Elle a cependant confié à France 3 sa volonté "de démissionner sous peu". En cause ? Des opinions divergentes avec la nouvelle présidente sur "la question de l'éducation sexuelle à l'école", précise-t-elle.Elle assure enfin qu'elle est en charge d'"IAE au féminin", un club chapeauté par l'association IAE Paris Alumni. Là encore, problème, elle aurait été révoquée du poste en juillet 2013 à la suite de découverte de "pratiques contraires au statuts et principes" de l'association."Elle est complètement cinglée et mythomane"Cette fois, l'élue des Yvelines explique avoir créé une association du même nom en 2014 : "Club IAE au féminin", avec le terme "Club" en plus. Son site internet reprend la charte graphique du réseau des IAE français, précise France 3, en ajoutant que le "torchon brûle"depuis longtemps entre les deux associations.La présidente d'IAE au féminin accuse Agnès Cerighelli de "détournement de réseau" et lui reproche de causer du tort à ce réseau d'anciens élèves, notamment par ses prises de positions gênantes sur la Toile. Toutes ces contradictions ou mensonges ont été relayées par un internaute militant, Maxime Haes, dans une série de tweets postés le 2 septembre. Ce dernier assure d'ailleurs que "tout est faux"."Elle est complètement cinglée et mythomane", a assuré à franceinfo un membre de cabinet ministériel, qui assure que l'élue est perçue "comme un loup blanc au gouvernement". Les services de sécurité ont même pour consigne de "l'éloigner dès qu'ils l'aperçoivent". Agnès Cerighelli est pour l'instant toujours adhérente de La République en marche, mais le comité local auquel elle appartient dans les Yvelines réclame son exclusion.L'élue a fait savoir qu'elle postulait au secrétariat d'État consacré à l'Enfance. Elle dénonce "une campagne de décrédibilisation et de déstabilisation, menée par l'extrême gauche en pleine période de remaniement ministérielle".
Un homme a ouvert le feu sur des fidèles durant la prière, ce vendredi 15 mars dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Au moins 40 personnes sont décédées et 20 grièvement blessées, selon un premier bilan.
L'attaque "semble avoir été bien planifiée". Vendredi matin, la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a annoncé la mort de 40 personnes, tuées dans des fusillades survenues dans deux mosquées de la ville de Christchurch, ce vendredi. Vingt autres personnes ont été grièvement blessées dans cette attaque, qualifiée de "terroriste" par la cheffe du gouvernement. Toutes les écoles de la ville ont été fermées, ainsi que plusieurs bâtiments publics. L'attaque s'est déroulée alors que de nombreux collégiens et lycéens manifestaient non loin des deux mosquées, dans le cadre de la grève mondiale des jeunes pour le climat. Une ligne d'urgence a été mise en place pour permettre aux parents d'avoir des nouvelles de leurs enfants. Quatre interpellations"J'ai entendu trois coups de feu rapides et après environ dix secondes, ça a recommencé. Cela devait être une arme automatique, personne ne pourrait appuyer sur la gâchette aussi vite", a raconté un témoin à l'AFP. "Puis, les gens ont commencé à sortir en courant. Certains étaient couverts de sang." Selon les autorités, le tireur est un Australien, appartenant à la mouvance d'extrême droite. Trois hommes et une femme ont été interpellés par les forces de l'ordre. L'attaque filmée en direct ?Des vidéos et des documents circulant sur Internet, mais non confirmés officiellement, laissaient penser que l'assaillant aurait diffusé son attaque sur Facebook Live. Les images ont depuis été supprimées. Un "manifeste" mis en ligne sur des comptes liés à la même page Facebook fait référence aux thèses du "grand remplacement" circulant dans les milieux d'extrême droite et qui théorise la disparition des "peuples européens". Ce vendredi est l'une des journées "les plus sombres" du pays, a déclaré la Première ministre néo-zélandaise. Le pays est réputé pour sa faible criminalité. "Clairement, ce qu'il s'est passé est un acte de violence extraordinaire et sans précédent", a poursuivi la cheffe du gouvernement. "Nombre de ceux qui ont été directement touchés par cette fusillade pourraient être des migrants, ce pourrait même être des réfugiés. Ils ont choisi de faire de la Nouvelle-Zélande leur pays, et c'est leur pays. Ils sont nous. La personne qui a commis cette violence contre nous ne l'est pas", a-t-elle insisté.L'équipe de cricket du Bangladesh, un sport extrêmement populaire dans le pays, se rendait dans l'une des mosquées au moment de l'attaque. Aucun des joueurs n'a été blessé, selon un porte-parole. "Ils sont en sécurité. Mais ils sont en état de choc. Nous avons demandé à l'équipe de rester confinée dans son hôtel", a-t-il dit à l'AFP.
Un puissant typhon a commencé dimanche à frapper le sud du Japon où les autorités ont mis en garde la population contre des précipitations record et des vents susceptibles de briser les poteaux électriques et renverser les voitures.
Le typhon Haishen, placé en catégorie "extrêmement fort", a donné lieu à des appels à évacuer plus de trois millions d'habitants, en majorité à Kyushu, l'une des principales îles du Japon, que la tempête devrait atteindre dans la nuit de dimanche à lundi.La tempête s'est cependant quelque peu affaiblie et contrairement aux précédentes prévisions, se déplaçait vers l'ouest. L'Agence météorologique du Japon a déclaré qu'elle n'était plus susceptible d'émettre un haut niveau d'alerte au typhon mais a demandé aux habitants de faire preuve de la "plus grande prudence" face à de possibles records de précipitations, des vents violents, de hautes vagues et de fortes marées. "On s'attend à des niveaux de précipitations record. Ils pourraient provoquer des glissements de terrain ou même des inondations à proximité des grands cours d'eau", a déclaré Yoshihisa Nakamoto, directeur de la division des prévisions de l'Agence météorologique, lors d'une rencontre télévisée.Il a ajouté que les fortes marées pourraient provoquer des inondations dans les zones situées à basse altitude, en particulier près de l'embouchure des fleuves. Dimanche après-midi, la tempête est passée sur un chapelet de petites îles près de Kyushu. Des images montrent des arbres courbés sous la puissance des vents ainsi que des torrents d'eau.Le Premier ministre Shinzo Abe, qui a organisé une réunion pour discuter des moyens à déployer, a mis en garde contre des risques d'inondations et de glissements de terrain. "La plus grande prudence est de mise car des niveaux record de précipitations, des vents violents, des fortes vagues et des marées élevées sont possibles", a-t-il déclaré. "Je demande aux Japonais, y compris ceux qui vivent dans des zones à haut risque d'inondations, de se tenir informés et de prendre immédiatement des mesures pour assurer leur sécurité".- Usines à l'arrêt -A 22H00 locales (13H00 GMT), Haishen était à environ 90 kilomètres à l'ouest de la ville de Makurazaki avec des rafales de vent atteignant les 216 km/h, soit suffisamment puissantes pour renverser des véhicules et briser des poteaux électriques en bois. Selon l'Agence météorologique, la tempête devrait se déplacer vers le nord-nord-ouest et passer au large de la côte ouest de Kyushu dans la nuit de dimanche à lundi avant d'atteindre la péninsule coréenne lundi matin.La Corée du Nord se remet déjà à peine des dégâts infligés par un autre typhon récent.Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a ainsi donné l'ordre à 12.000 membres de son parti au pouvoir, basés à Pyongyang, d'aider deux provinces rurales à se relever des dégâts provoqués par le passage de ce violent typhon, a indiqué dimanche l'agence officielle KCNA.Près de 1,8 millions d'habitants de Kyushu ont été appelés à évacuer, en particulier à Kagoshima et à Miyazaki, la ville voisine, selon l'Agence de gestion des catastrophes. Dans tout le pays, des appels à évacuer d'un niveau inférieur ont été émis pour quelque 5,6 millions de résidents, selon la télévision publique NHK.Plutôt que de rejoindre les écoles et centres prévus dans ces cas-là, certains habitants ont préféré se mettre à l'abri dans des hôtels locaux pour tenter de réduire les risques d'infection liés au coronavirus dans des refuges bondés."Je vis près de la rivière et je voulais un endroit sûr tout en n'oubliant pas le coronavirus", a expliqué une habitante de Miyazaki à NHK après avoir trouvé refuge avec sa famille dans un hôtel. La tempête a conduit à l'annulation de près de 550 vols et a perturbé le trafic ferroviaire, selon NHK.Des coupures de courant ont été signalées dans certaines parties d'Okinawa, ainsi qu'à Kagoshima et Miyazaki, où quelque 79.000 foyers étaient privés d'électricité avant même l'arrivée de la tempête. Toyota a annoncé la suspension de ses activités dans trois usines de Kyushu jusqu'à lundi soir, tandis que d'autres entreprises, dont Canon et Mitsubishi Electric, auraient pris des mesures similaires.A l'approche du cyclone Haishen, les autorités japonaises ont suspendu samedi les recherches de dizaines de marins portés disparus après le naufrage d'un cargo. Les gardes-côtes avaient secouru un deuxième survivant vendredi parmi les 43 membres d'équipage du Gulf Livestock 1, qui transportait quelque 6.000 vaches.Mais des navires de patrouille restent en mer pour pouvoir reprendre les recherches lorsque le cyclone aura quitté la région, a affirmé un responsable à l'AFP.hih/sah/qan/juf/at/lpt/rle
ENQUÊTE - Le Monde publie lundi de nouvelles informations embarrassantes pour le candidat Les Républicains, avec des extraits de son audition par les policiers, au cours de laquelle il a expliqué que sa fille et un de ses fils avaient travaillé sur un de ses livres et pour la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, lorsqu'il les salariait comme assistants parlementaires au Sénat. Au lendemain des premières révélations du Canard Enchaîné sur les emplois présumés fictifs de sa femme, François Fillon s'expliquait jeudi 26 janvier au JT de 20h de TF1.
"Il n'y a pas le moindre doute" sur l'emploi "légal", "réel", et "parfaitement transparent" de son épouse comme collaboratrice parlementaire assurait-il alors. Il révélait également qu'il avait rémunéré "deux de (ses) enfants qui étaient avocats" pour des missions qu'il leur avait confiées quand il était sénateur de la Sarthe. Or, ses deux enfants, Marie et Charles, n'étaient pas encore diplômés lorsqu'il a fait appel à leurs services. L'entourage du candidat à la présidentielle justifiait cette erreur par "une imprécision de langage". L'ex-Premier ministre voulait dire "qui sont avocats" à l'heure actuelle et non qu'ils l'étaient à l'époque.Mais le 1er février, le Canard Enchaîné enfonce le clou. Marie et Charles Fillon n'ont pas effectué des "missions précises" pour leur père, mais ont été embauchés en tant qu'assistants parlementaires à plein temps. D'octobre 2005 à décembre 2006, la fille aînée des Fillon a touché 57.084 euros brut, soit environ 3.800 euros brut par mois pendant quinze mois, tandis que leur fils a perçu 26.651 euros brut de janvier à juin 2007, soit 4.846 euros brut par mois.DES ACTIVITÉS PEU EN RAPPORT AVEC CELLES DE SÉNATEURAprès l'audition des époux Fillon dans le cadre de l'enquête pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, ouverte par le parquet national financier dès les premières révélations, les policiers en savent désormais plus sur ces embauches, dévoile Le Monde lundi 6 février. Selon les procès-verbaux que s'est procuré le journal, le candidat a lui-même expliqué aux enquêteurs lors de son audition du 30 janvier qu'il avait chargé sa fille de l'aider à écrire son livre "La France peut supporter la vérité", paru en octobre 2006 (Albin Michel). Un ouvrage "a priori en rapport avec la circonscription de la Sarthe dont M. Fillon était le sénateur", estime le quotidien.Concernant son fils Charles, François Fillon a déclaré sur procès-verbal qu'il avait travaillé pour la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy, dont il fut le Premier ministre pendant tout le quinquennat, sur des "sujets institutionnels". "La pratique serait pénalement répréhensible, assure Le Monde. Si les faits étaient confirmés, outre ceux de 'détournement de fonds publics', ils nourriraient les soupçons de 'financement illicite de campagne électorale', en l'occurrence celle de M. Sarkozy en 2007, déjà visé par une enquête judiciaire portant sur un éventuel financement occulte de sa campagne présidentielle victorieuse."
Accro aux réseaux sociaux, travailleuse acharnée et petite dormeuse : dans un entretien au Journal du Dimanche, la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre femmes et hommes se confie sur son rythme effréné.
"Dormir, c'est du temps perdu." Marlène Schiappa avoue avoir du mal à ralentir la cadence. Interrogée sur son quotidien, et notamment sur le déroulé de ses week-ends, la secrétaire explique : "J'admire les gens qui sont ­capables de s'asseoir trois heures en forêt. Moi, j'en suis incapable. Rien que dormir m'apparaît comme du temps perdu". "J'ai toujours une foule de projets et d'événements en parallèle, des coups de fil à passer. Et je trouve très bien que ça ne s'arrête pas le dimanche", déclare-t-elle dans le JDD.Cultiver l'instant présent Dans cette interview publiée dimanche 24 mars, la membre du gouvernement raconte avoir un mode de vie assez simple, pour profiter de l'instant présent. "Je ne bois pas, je ne fume pas et je ne prends pas de café. Cela me permet de profiter pleinement de (mes) journées : quand je suis là, je suis vraiment là", explique-t-elle. "J'ai vu tellement de gens qui ruinaient leur dimanche avec une gueule de bois. Moi, je n'ai pas besoin d'alcool pour être désinhibée !", lance-t-elle encore. Pour la mère de famille, la fin de semaine est parfois l'occasion d'une sortie au cinéma avec ses filles. "Mes dimanches sont restés les mêmes que dans mon enfance", confie celle qui a publié un livre intitulé "Maman travaille", cinq ans avant son entrée au gouvernement.Twitter, trop agressifConcernant son activité sur les réseaux sociaux, Marlène Schiappa confie qu'elle finira probablement par quitter Twitter, un média "trop agressif", selon elle. "Mon dicton : méfie-toi des gens qui t'aiment sans te connaître car un jour ils te détesteront pour les mêmes raisons. Chaque jour m'en apporte la confirmation", estime la secrétaire d'État, qui est régulièrement la cible de fausses informations sur Internet.
Cela fait exactement six mois que Maëlys a perdu la vie, tuée dans la nuit du 27 au 28 août 2017, lors d'une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Dans la nuit du 27 au 28 février, Jennifer De Araujo, la mère de la fillette, a posté un message sur Facebook.
Un message d'amour infini pour sa fille, de haine envers Nordahl Lelandais, qui a fini par avouer être l'auteur du meurtre, mi-février. "Six mois mon poussin qu'il t'a ôté la vie. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il t'a fait ce monstre ? Maëlys tu me manques, j'essaie de continuer de vivre pour toi pour que justice soit faite..." Elle évoque ensuite Nordahl Lelandais : "Ta vie est gâchée à cause de ce psychopathe, tu n'auras jamais de petits copains, jamais d'enfants. Je le hais ce monstre et j'espère qu'il va rester en prison à perpétuité. Qu'il ne fasse plus jamais souffrir personne. Il paiera pour tout le mal qu'il a fait, je te le promets."Son message se termine par des mots tendres à sa fille : "Mon ange tu étais, tu es et tu seras toujours dans mon cœur. L'amour que j'ai pour toi, il ne pourra jamais me l'enlever. Je suis fière de toi, tu es une fille exceptionnelle, je t'aime de tout mon cœur."La veille de ce message, un autre avait été publié sur Facebook, par la tante de Maëlys, la sœur de Jennifer De Araujo. Elle mettait en garde les internautes contre des cagnottes frauduleuses qui apparaissent sur différentes plate-formes de collecte de fonds sur internet, soi-disant pour soutenir la famille de Maëlys. En réalité, une seule cagnotte "officielle" existe, celle créée par les collègues de Jennifer De Araujo, peu de temps après le début de l'affaire. Près de 3 000 personnes y ont déjà participé.
Le groupe sucrier Tereos a annoncé vendredi avoir retardé le démarrage de sa campagne de betterave pour 2020/21, en raison notamment des dégâts provoqués par la jaunisse dans certains champs.
"La campagne sucrière 2020/21 s'ouvre dans un contexte inédit du fait de l'épidémie de Covid-19 et d'une situation sanitaire pour les betteraves compliquée en raison de fortes attaques de jaunisse virale dans certaines régions", a justifié le groupe dans un communiqué. "Dans ce contexte, Tereos a décidé de retarder son calendrier de démarrage des activités industrielles dans les régions touchées. Cette mesure vise à permettre aux associés coopérateurs affectés de disposer d'une période de végétation plus longue, favorable au rendement", a-t-il expliqué. Dans de nombreuses régions, les betteraves issues de semences non enrobées d'insecticide sont atteintes de "jaunisse", en raison d'un puceron vert vecteur de la maladie qui affaiblit les plantes.Le gouvernement a annoncé début août vouloir autoriser les agriculteurs à utiliser dès 2021 sous "conditions strictes" des semences de betteraves enrobées d'un insecticide interdit depuis 2018, afin de "pérenniser" la filière sucrière française, malgré l'opposition des défenseurs de l'environnement et des apiculteurs.Tereos chiffre à environ 12% "la perte moyenne de rendement" de ses coopérateurs par rapport à la campagne 2019/20. "Elle est marquée par de fortes disparités régionales. Dans les régions les plus affectées, la baisse peut dépasser les 30%", souligne le communiqué. Les volumes de betteraves en France de Tereos pour la campagne 2020 sont ainsi attendus "en baisse de 9% par rapport au niveau de la campagne 2019", a-t-il estimé."Les semis de betterave 2020 ont été réalisés au printemps dans des conditions similaires aux années précédentes malgré le confinement", assure encore le groupe, qui affirme que "les surfaces emblavées par les coopérateurs Tereos sont en croissance de 3,5%".Selon des estimations au 1er septembre 2020 publiées par le service statistique du ministère de l'Agriculture Agreste, la récolte de betteraves industrielles est attendue en baisse de 16,3% par rapport à la moyenne 2015-2019.
Le clash entre Twitter et Donald Trump éclabousse Facebook, en position délicate depuis que son patron, Mark Zuckerberg, a refusé de sanctionner des propos polémiques du président et est désavoué publiquement par des employés - un phénomène rare dans la Silicon Valley.
"Mark a tort, et je vais m'efforcer de le faire changer d'avis en faisant beaucoup de bruit", a tweeté dimanche Ryan Freitas, directeur du design pour le News Feed (fil d'infos) de Facebook. Lundi, le mouvement a pris de l'ampleur avec une grève en ligne par plusieurs salariés, dont Sara Zhang, qui déclare sur Twitter: "Nous devons faire face au danger, pas rester à couvert."A l'origine, deux interventions sans précédent de Twitter la semaine dernière. La plateforme a d'abord signalé deux tweets du président américain sur le vote par correspondance avec la mention "vérifiez les faits". Mark Zuckerberg a alors rappelé sur Fox News que les plateformes, selon lui, ne devaient pas jouer le rôle "d'arbitres de la vérité en ligne" - une interview retweetée par Donald Trump. Puis, vendredi, Twitter a masqué un autre message du locataire de la Maison Blanche, sur les affrontements à Minneapolis après la mort d'un homme noir, George Floyd, pour violation des directives du réseau sur l'apologie de la violence."Les pillages seront immédiatement accueillis par les balles", déclarait Donald Trump au sujet des manifestations qui dégénèrent en émeutes. Ces propos apparaissent aussi sur Facebook, mais Mark Zuckerberg a décidé de les laisser visibles, "après avoir hésité toute la journée".Dans une publication sur son profil, il dit condamner à titre "personnel" la "rhétorique clivante et incendiaire" du président, mais n'entend pas supprimer les messages, au nom de la liberté d'expression et de l'intérêt du public à s'informer.- Les révoltés du réseau -"Je sais que beaucoup de gens sont mécontents (...), mais notre position est de faciliter le plus d'expression possible, à moins d'un risque imminent d'atteinte aux autres ou de dangers tels que décrits dans notre règlement".Twitter et Facebook ont mis en place des systèmes de lutte contre les contenus dangereux (appels à la haine, harcèlement...) et contre la désinformation.Mais Facebook exempt les personnalités et candidats politiques de l'essentiel de ces mesures."Je ne sais pas quoi faire, mais je sais que ne rien faire n'est pas acceptable. Je suis un employé de Facebook en désaccord complet avec la décision de Mark de ne rien faire au sujet des publications récentes de Trump, qui incitent clairement à la violence", a tweeté samedi Jason Stirman, un responsable en recherche et développement de la société, passé par Twitter. "Je ne suis pas seul chez Facebook. Il n'y a pas de position neutre sur le racisme", a-t-il ajouté.De fait, plusieurs autres salariés ont pris la parole ce weekend."Je pense que le tweet de Trump (sur les pillages) encourage la violence extra-judiciaire et attise le racisme. Respect à l'équipe de Twitter", écrit David Gillis, un designer.Sara Zhang et d'autres employés appellent à changer le règlement, qui n'offre que deux choix : laisser les contenus ou les retirer. "La décision de Facebook ne pas agir sur des publications qui incitent à la violence ignore d'autres options possibles pour assurer la sécurité de notre communauté", remarque-t-elle.Sur Twitter, le message en question du président est resté visible malgré l'avertissement, mais les utilisateurs ne peuvent pas le retweeter, le "liker" ou y répondre.- Appel à un ami -Pour ne rien arranger, la presse américaine a révélé dimanche que Mark Zuckerberg et Donald Trump se sont entretenu vendredi par téléphone.La conversation a été "productive", selon des sources anonymes du site spécialisé Axios et de la chaîne CNBC. Elle n'a été ni confirmée ni démentie par les intéressés.La question se pose désormais sur la capacité de la toute nouvelle "Cour suprême" de Facebook à intervenir."Nous avons conscience que les gens veulent que le Conseil se penche sur beaucoup de questions importantes liées aux contenus en ligne", a tweeté le "Conseil de supervision" du réseau, qui a pris forme au début du mois.Il est censé avoir le dernier mot sur le maintien ou non des contenus controversés, en toute indépendance.Le géant des réseaux est directement concerné par la contre-attaque de Donald Trump contre Twitter.Le président américain a signé jeudi un décret s'attaquant à une loi fondamentale de l'internet américain, la Section 230, qui offre aux plateformes numériques une immunité contre toute poursuite judiciaire liée aux contenus publiés par des tiers. Et leur donne la liberté d'intervenir à leur guise pour policer les échanges.
Un petit garçon a envoyé une lettre à Emmanuel Macron dans laquelle il demande au président de la République d'arrêter les pesticides, à commencer par le glyphosate, révèle France 3.
Il s'appelle Jacques, il a 7 ans, et vit dans l'Allier dans la petite commune de Vaux. Sa particularité ? Il est sensible à l'environnement, décrit France 3. Surtout, il a décidé d'interpeller le président de la République, Emmanuel Macron, sur le sujet des pesticides. Il faut dire que cette question le touche. Sa famille possédait un essaim d'abeilles, mais en 2017 il a disparu, sans doute à cause de ces fameux pesticides. Un autre essaim arrive dans le foyer, ce qui ravit alors Jacques, mais l'enfant se décompose quand sa mère lui explique que le "glyphosate n'a pas été évoqué dans le projet de loi agriculture et alimentation", explique son père. C'est à partir de ce moment que l'idée d'une lettre prend forme.Le père raconte sur France 3 : "Sa maman n'est pas intervenue dans le contenu, elle lui a juste fait un modèle, qu'il a alors réécrit". Dedans, Jacques se présente et demande l'annulation des pesticides. "Pouvez-vous annuler tous les pesticides parce qu'il y a des bêtes sous la terre et ça les tue. Par exemple, les vers de terre et les fourmis et les taupes". Et de poursuivre : "Il y a aussi des bêtes aériennes comme les abeilles qui sont en train de disparaitre à cause de ça. S'il vous plait, faites quelque chose. J'espère que vous me répondrez vite".Macron répond et s'engageUne lettre que ses parents ont partagée sur les réseaux sociaux, "likée" plus de 13 000 fois jusqu'à présent, et partagée à presque 70 000 reprises par les internautes. Le père et la mère du jeune garçon avouent parler du sujet à la maison : "ce sont des convictions que nous avons, mais nous sommes apolitiques".De son côté, Emmanuel Macron a répondu à son tour au jeune garçon sur les réseaux sociaux, en le "remerciant pour sa lettre" et sa "détermination". "Tu as parfaitement raison, des abeilles, fourmis, taupes, vers de terre et beaucoup d'autres animaux, petits et gros, souffrent de l'utilisation de pesticides."Le chef de l'État promet aussi de "tout faire pour que le glyphosate, par exemple, ne soit plus utilisé d'ici 3 ans" avant d'encourager Jacques et les enfants de son âge dans cette voie. "Continue à croire en tes idées ! Comme le dit ta maman, elles peuvent en effet changer le monde. À bientôt !"En attendant une réponse plus officielle ?
La Ligue contre le cancer, qui a réalisé le sondage, réclame un vrai plan de prévention de prise en compte de l'alcool dans la lutte contre le cancer.
54 % des Français se disent "favorables" ou "très favorables" à "une augmentation du prix des produits contenant de l'alcool" pour les besoins de la santé publique, selon un sondage OpinionWay publié, jeudi 14 juin, par la Ligue nationale contre le cancer. À l'inverse, ils sont 45 % à y être "plutôt pas favorables" ou "pas du tout favorables". Alcool : quels sont les limites ?par TélématinPrès de 58 % des sondés sont, eux, pour une "taxation sur les produits contenant de l'alcool pour compenser les dépenses de santé liées à la consommation d'alcool", contre 40 % qui y sont hostiles. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce sont les plus jeunes, entre 18 et 24 ans, qui sont les plus favorables à cette idée. L'alcool, deuxième facteur de risque de cancer Selon le sondage, 92 % des Français souhaitent "le renforcement de la prévention chez les jeunes", et seulement 6 % des personnes interrogées y sont défavorables. "Un étiquetage sur les boissons alcoolisées mentionnant les risques liés à la consommation d'alcool" est plébiscité par 81 % des sondés, tandis que 18 % y sont opposés.Ce sondage révèle également que seuls 23 % des personnes interrogées savent que l'alcool est le deuxième facteur de risque de cancer, 18 % pour les 15-24 ans. À l'inverse, plus de la moitié (54 %) n'ont pas l'impression de prendre des risques en buvant de l'alcool. Prendre exemple sur l'Écosse, avec un prix minimum de l'alcoolL'enquête d'opinion aborde également la publicité pour les produits alcoolisés : 71 % des sondés sont pour une "interdiction totale de la publicité pour les produits alcoolisés y compris sur Internet". Une mesure désapprouvée par 28 % des Français.La Ligue contre le cancer, à l'origine de ce sondage, demande au gouvernement de prendre des mesures allant dans ce sens et réclame un plan de prévention de prise en compte de l'alcool dans la lutte contre le cancer. L'organisme voudrait prendre exemple sur l'Écosse, qui a introduit un prix minimum de l'alcool (50 pence par unité d'alcool), afin d'empêcher la vente de bouteilles trop bon marché. La question devrait être étudiée lors des premiers Etats généraux des cancers qui se tiendront, à Paris, le 21 novembre prochain.
Des centaines de personnes dont Dave ou Michèle Torr sont venues à Cannes samedi rendre un hommage émouvant à Annie Cordy, un "clown" mais aussi "une jongleuse d'émotions".
La chanteuse et comédienne belge est décédée la semaine dernière à 92 ans, après un malaise chez elle à Vallauris, dans les Alpes-Maritimes. La cérémonie se déroulait en plein air sur la Butte de Saint-Cassien, un cadre bucolique bien connu des Cannois. A son image, elle était ouverte au public, une jauge limitée à 500 personnes avec masque obligatoire. Outre Dave ou Michèle Torr, l'humouriste Roland Magdane ou la chanteuse Charlotte Julian étaient présents.Emmanuelle Guilcher, directrice adjointe de la programmation France 2, a décrit une amie "sensible et pudique, terriblement pudique". "Derrière ce personnage en apparence léger, il y avait une profondeur", a-t-elle ajouté. Et une minute de recueillement où on entendait simplement Annie Cordy fredonner a donné corps à ces paroles."Il y avait toutes les couleurs de la vie dans ce que tu chantais et ces couleurs brillaient sur ton manteau d'Arlequin", "tu étais clown mais aussi une funambule sur le fil de nos fragilités, une jongleuse d'émotions", a poursuivi Claude Lemesle, parolier qui a écrit sur La Rafle du Vel d'Hiv pour l'artiste sur une musique de Gilbert Bécaud. Un titre qui côtoie dans son répertoire ses chansons rigolotes, "Tata Yoyo" ou "La bonne du curé".Son cercueil était encadré sur la scène de deux grands portraits de l'artiste et autour d'innombrables gerbes fleurs notamment de la famille de Luis Mariano, la ville de Bruxelles, qui a baptisé un parc à son nom il y a deux ans, ou de l'ex-roi belge Albert II.A Bruxelles d'ailleurs, le métro lui rendait à sa façon hommage, en diffusant toute la journée une sélection de ses chansons dans les stations.Léonie Cooreman est née à Laeken, quartier de Bruxelles, le 16 juin 1928. Blonde piquante, elle avait débuté dans des orchestres en chantant des standards américains, avant d'être engagée comme meneuse de revues au "Bœuf sur le Toit" à Bruxelles, puis à Paris au "Lido" en 1950, où elle devient Annie Cordy. D'opérettes en comédies musicales, en passant par le rire, la chanson, le théâtre, le cinéma et les téléfilms, l'infatigable fantaisiste a fait preuve d'un perfectionnisme quasi maniaque. Et l'amuseuse professionnelle était également une excellente actrice. Après avoir débuté avec Sacha Guitry ("Si Versailles m'était conté", 1953), elle avait élargi par des rôles dramatiques dans "Le Passager de la pluie" de René Clément, "Le Chat" (Pierre Granier-Deferre), aux côtés de Jean Gabin et Simone Signoret, ou "La Rupture" (Claude Chabrol).En 2015, elle sonnait tout aussi juste dans son rôle de grand-mère fugueuse dans "Les souvenirs" de Jean-Paul Rouve.
Sur Facebook, un des initiateurs du mouvement des "gilets jaunes" a lancé un appel à une nouvelle manifestation samedi à Paris, au départ de la place de la Concorde, et y invite "toute la France". Sur BFMTV, la représentante du Val-d'Oise a également appelé à un rassemblement.
Après un week-end de mobilisation à travers la France, y compris dans la capitale, les "gilets jaunes" continuaient leurs manifestations ce lundi matin 19 novembre. Opérations escargots, blocages et barrages filtrants, dont certains ont été maintenus dans la nuit, persistaient au niveau de péages, autoroutes, périphériques pour la troisième journée consécutive de mobilisation, marquée par les premiers blocages de dépôts pétroliers.La mobilisation va-t-elle se poursuivre toute la semaine ? Plusieurs appels à bloquer à Paris samedi 24 novembre ont d'ores et déjà été lancés. Sur Facebook, Éric Drouet, un des initiateurs du mouvement des "gilets jaunes" a lancé l'événement "Acte 2, toute la France à Paris". "Il faut mettre un coup de grâce et tous monté sur paris par tous les moyens possibles ( covoiturage , train ,bus, etc....). Paris parce que, c'est ici que ce trouve le gouvernement !!!! Nous attendons tout le monde, camion, bus, taxi, VTC, agriculteurs, etc. Tout le monde !!!!!!" (sic). Il donne rendez-vous place de la Concorde.Le responsable départemental de Tarn-et-Garonne du parti politique Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan, Franck Buhler, a lui aussi appelé à une nouvelle mobilisation. Il propose de bloquer la capitale samedi prochain "à pied, à cheval ou en voiture". Sur BFMTV, Laëtitia Dewalle, la représentante des "gilets jaunes" du Val-d'Oise, a également appelé à la mobilisation à Paris le 24 novembre. Invité de CNews lundi matin, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez leur a opposé une fin de non-recevoir. "Les organisateurs ne peuvent pas appeler comme ça à une manifestation place de la Concorde". "Elle relève de la préfecture de police. On doit déclarer une manifestation", a-t-il expliqué, tout en assurant que la préfecture étudierait le cas échéant cette demande. "Je ne pense pas que la place de la Concorde se prête à un encadrement serein", a-t-il souligné.
Le président Alexandre Loukachenko a ordonné samedi à l'armée de prendre les "mesures les plus strictes" pour défendre l'intégrité territoriale du Bélarus, secoué par un mouvement de protestation depuis l'élection présidentielle controversée du 9 août.
De son côté, dans un entretien avec l'AFP à Vilnius, la capitale lituanienne où elle s'est réfugiée après ce scrutin contesté qu'elle affirme avoir remporté, la cheffe de file de l'opposition bélarusse, Svetlana Tikhanovskaïa, a estimé que cette décision du chef de l'Etat était "une tentative de nous détourner des problèmes intérieurs" et a appelé à la poursuite des manifestations contre le régime.Agé de 65 ans, M. Loukachenko, qui gouverne le Bélarus d'une main de fer depuis 26 ans, est allé samedi inspecter les unités militaires déployées à Grodno, dans l'ouest, près de la frontière polonaise, selon un communiqué diffusé par la présidence bélarusse.Arrivé sur le polygone militaire de cette ville, il a dénoncé le mouvement de protestation impulsé selon lui "de l'extérieur"."J'ordonne au ministre de la Défense (...) de défendre avant tout la perle occidentale du Bélarus dont le centre est à Grodno. Et de prendre les mesures les plus strictes pour défendre l'intégrité territoriale de notre pays", a déclaré M. Loukachenko.Il a affirmé constater d'"importants agissements des forces de l'Otan à proximité immédiate" des frontières bélarusses, sur les territoires polonais et lituanien.Dans ce contexte, Alexandre Loukachenko a annoncé que l'essentiel des forces armées bélarusses avaient été placées en état d'alerte.Ces déclarations interviennent à un moment où de vastes manoeuvres militaires bélarusses sont prévues dans la région de Grodno, pour entre les 28 et 31 août.- "Propagande du régime" -L'Alliance atlantique a pour sa part démenti samedi soir tout "renforcement" à la frontière du Bélarus, assurant que les allégations en ce sens étaient "sans fondement"."Comme nous l'avons déjà dit clairement, l'Otan ne représente aucune menace pour le Bélarus ou tout autre pays et n'a pas de renforcement militaire dans la région", peut-on lire dans un court communiqué.Le gouvernement du président Loukachenko "cherche à détourner l'attention des problèmes intérieurs bélarusses à tout prix avec des déclarations tout à fait sans fondement sur des menaces extérieures imaginaires", a quant à lui dit à l'AFP le président lituanien Gitanas Nauseda.Krzysztof Szczerski, le chef de cabinet du président polonais, a réagi sur le même registre, qualifiant les déclarations du chef de l'Etat bélarusse de "propagande du régime", qu'il a qualifiée de "déplorable et étonnante". "La Pologne (...) n'a aucun projet de ce genre", a-t-il déclaré à l'agence de presse polonaise PAP.La figure de proue de l'opposition bélarusse, Svetlana Tikhanovskaïa, a de son côté estimé dans son entretien accordé à l'AFP qu'Alexandre Loukachenko n'avait plus d'autre choix que d'engager le dialogue avec l'opposition."Je suis si fière des Bélarusses maintenant, car, après 26 ans de peur, ils sont prêts à défendre leurs droits". "Je les appelle à continuer, à ne pas s'arrêter, parce que c'est vraiment important maintenant de rester unis dans la lutte pour nos droits", a-t-elle encore déclaré, à la veille d'importantes manifestations programmées pour dimanche au Bélarus."Ils doivent comprendre que nous ne sommes pas un mouvement de protestation. Nous sommes le peuple du Bélarus, nous sommes une majorité et nous ne partirons pas. Nous n'avons plus peur d'eux", a martelé cette professeure d'anglais de 37 ans.Faisant face à un mouvement de contestation inédit dans son pays, une ex-république soviétique, et clamant avoir remporté la présidentielle avec 80% des voix, M. Loukachenko a pour sa part annoncé vendredi qu'il allait "régler le problème" du mouvement de protestation.Un "conseil de coordination", destiné à promouvoir la transition politique après l'élection, a été formé cette semaine par l'opposition mais les autorités ont entamé jeudi à son encontre des poursuites pour "atteinte à la sécurité nationale".Le secrétaire d'Etat adjoint américain Stephen Biegun se rendra quant à lui la semaine prochaine en Lituanie et en Russie pour discuter de la situation au Bélarus.Il prévoit rencontrer à cette occasion Svetlana Tikhanovskaïa, selon l'entourage de cette dernière.
"Depuis mars, nos vies ont radicalement changé". Melania Trump a longuement évoqué mardi l'impact du Covid-19 en Amérique, et vanté la réponse - très critiquée - de son mari Donald face à la pandémie.
Au deuxième jour d'une convention républicaine où le nouveau coronavirus n'a été que très rarement évoqué, l'ex-mannequin d'origine slovène, 50 ans, a marqué sa différence."Je sais que beaucoup de gens sont inquiets, je veux que vous sachiez que vous n'êtes pas seuls", a-t-elle lancé depuis les jardins de la Maison Blanche.Assurant que Donald Trump ferait "tout son possible" pour venir à bout de cette épidémie qui a fait près de 180.000 morts aux Etats-Unis, la "First Lady" a longuement vanté ses qualités de dirigeant. "Nous avons besoin que mon mari soit notre président pour quatre ans de plus", a-t-elle lancé. "Ce n'est pas un homme politique traditionnel. Il ne fait pas que parler, il obtient des résultats".En écho aux attaques répétées du président américain contre ce qu'il appelle les médias "Fake News", elle a dénoncé les "ragots" colportés par les journalistes et les fausses informations.A dix semaines de l'élection présidentielle, le discours de la troisième femme de Donald Trump était d'autant plus attendu qu'elle est très en retrait depuis le début de la campagne.Très discrète depuis son arrivée à la Maison Blanche, elle n'avait jamais prononcé un tel plaidoyer en faveur de son mari, de 24 ans son ainé. - Le fiasco de 2016 -Dans ce discours lu avec application sur les deux téléprompteurs placés face à elle, la "First Lady" a contribué à faire passer un message moins anxiogène, plus compassionnel, que celui véhiculé jusqu'ici par le "Grand Old Party".L'équipe du milliardaire républicain avait annoncé une convention "très optimiste et gaie". Mais c'est en évoquant la possible "mort du rêve américain" si Joe Biden l'emportait que le président américain a officiellement lancé sa campagne de réélection lundi. Le candidat démocrate, vieux routier de la politique américaine, a ironisé mardi, via son équipe de campagne, sur une convention "triste et incohérente", truffée de "mensonges".Largement devancé dans les sondages nationaux, donné battu, d'une plus courte avance, dans de nombreux Etats-clés, Donald Trump a été officiellement investi lundi par son parti à Charlotte, en Caroline du Nord, et a promis une nouvelle victoire. Fait sans précédent dans l'histoire politique moderne, le chef de la diplomatie Mike Pompeo s'est exprimé lors de cette convention dans une vidéo enregistrée la veille à Jérusalem. Il est d'usage que le secrétaire d'Etat reste à l'écart de ces grand-messes partisanes, qu'elles soient démocrates ou républicaines. "Bonjour, je suis Mike Pompeo, je vous parle depuis la magnifique ville de Jérusalem", a-t-il lancé, dans message clairement destiné la base électorale évangélique du milliardaire républicain."Le président Trump a traduit dans les actes sa vision de l'Amérique d'abord. Cela ne l'a peut-être pas rendu populaire dans toutes les capitales du monde, mais cela a marché".- Eric et Tiffany -Comme au premier soir, la famille du président a occupé une place centrale, avec les discours de ses enfants nés de précédents mariages: Eric et Tiffany Trump (36 et 26 ans respectivement). Lundi, son fils aîné Donald Trump Jr avait résumé l'élection présidentielle à venir à un choix entre "l'église, le travail et l'école" et "l'émeute, le pillage et le vandalisme". Et vanté sa réaction face au virus "venu de Chine".A aucun moment, dans les différentes vidéos diffusées au cours de la soirée, en particulier une cérémonie de naturalisation à la Maison Blanche, le président américain ne portait de masque.Le milliardaire acceptera officiellement jeudi, et pour la deuxième fois, la nomination de son parti, lors d'un discours dans les jardins de la Maison Blanche.
En promenade ce 14 juillet avec son épouse, dans les jardins des Tuileries, à Paris, le chef de l'État a été pris à partie par des Gilets jaunes pour le moins remontés.
Les mains dans les poches de son pantalon, vêtu d'un blouson en cuir noir, Emmanuel Macron s'est offert une petite promenade en compagnie de son épouse, mardi 14 juillet, dans les jardins des Tuileries à Paris. Mais le chef de l'État ne s'attendait certainement pas à se retrouver nez à nez avec un petit groupe de Gilets jaunes pour le moins remontés. "C'est un truc de malade de le voir là. Je vous jure, c'est le vrai. Je ne vais pas lui faire du mal. Je lui ferai du mal en 2022 avec mon bulletin (de vote). Tu vas virer", s'est emporté un individu au service de sécurité du président de la République tandis que d'autres personnes criaient en chœur "Macron démission". Entouré de ses gardes du corps, Emmanuel Macron a poursuivi sa balade, l'air de rien, avant de rebrousser chemin pour "souhaiter un bon 14 juillet" aux Gilets jaunes dans un large sourire. L'échange ne s'est toutefois pas apaisé. Le petit groupe a continué de suivre le couple présidentiel tandis que le service de sécurité a tenté d'éviter tout débordement. Le chef de l'État a tenté à nouveau d'instaurer le dialogue, mais il a été immédiatement coupé. "Pourquoi vous a remis la BRAV (Brigades de répression de l'action violente motorisées) ? Pourquoi vous avez fait ça ? On n'en peut plus ! Virez-les ! Vous verrez, ça ira mieux", a assuré un Gilet jaune en exposant les tensions avec les forces de l'ordre lors des manifestations.Emmanuel Macron a essayé de calmer les esprits : "Vous n'êtes pas des modèles de respect non plus. Soyez cool. Vous m'interpellez avec mon épouse un jour férié." Une tentative vaine. "Vous êtes mon employé", a alors lancé un manifestant toujours aussi excédé.
Dans une interview accordée à RTL, Michel Sardou est revenu dans les grandes lignes sur son parcours musical. Il a notamment avoué avoir eu beaucoup de difficultés lors de ses débuts.
"J'avais très peu de voix quand j'ai commencé". Cela peut paraitre étrange pour un chanteur, mais ce sont bien les révélations que Michel Sardou a faites ce mardi 24 juillet sur les ondes de RTL. À ses débuts de chanteur, Michel Sardou a donc éprouvé les plus grandes difficultés jusqu'à avouer un intérêt limité pour la musique. "Je n'étais pas d'une famille de chanteurs", rappelle-t-il. Avant d'ajouter : "Je n'étais pas plus intéressé que cela par la chanson. J'avais très peu de voix quand j'ai commencé. Je n'étais pas chanteur du tout. Donc je n'ai jamais pensé à travailler ma voix".50 ans de carrière et 350 chansons plus tard, cette révélation peut faire sourire, mais Michel Sardou avoue avoir travaillé dur pour réussir dans le milieu. "Je suis tombé sur un professeur extraordinaire. Il m'a dit : 'C'est bien simple, tu as 8 jours pour comprendre. Si dans 8 jours tu n'as pas compris comment ça fonctionne, tu te tires, je n'ai pas besoin de te donner de cours de chant, tu ne seras jamais chanteur' ".Question de respirationDepuis ce moment, Michel Sardou semble avoir eu le déclic nécessaire alors qu'il admirait aussi la voix d'Yves Montand quand il était jeune. Des anecdotes qui font écho à une interview dans "Vivement Dimanche" en octobre 2014. Le chanteur de 71 ans révélait avoir suivi les conseils d'un de ses ainés, Jacques Brel. "Brel m'a donné un seul conseil quand j'avais 20 ans : 'Le jour où tu commenceras à réécrire les chansons que tu écris aujourd'hui, il faut que tu arrêtes'. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé' ".De l'inspiration, des cours de chant et un autre secret : "C'est une question de respiration et de circulation de l'air à travers le corps" ... voilà comment Michel Sardou est devenu par la suite l'idole de plusieurs générations. Il savoure désormais une retraite bien méritée.
Ils étaient à leur place cinq jours plus tôt : ce mardi, ils se sont massés sur le pont pour assister au nouveau sauvetage de migrants par l'Ocean Viking. A bord du navire humanitaire, la tension laisse place à la fraternité.
La petit embarcation à la dérive de laquelle 47 nouvelles personnes fuyant la Libye ont été recueillies pour être emmenées sur le bateau-ambulance de SOS Méditerranée, une ONG ayant son siège à Marseille, ressemble d'ailleurs comme deux gouttes d'eau à celle qui transportait les 51 premiers migrants secourus jeudi dernier.Même taille, une dizaine de mètres, même forme, même couleur bleue, même moteur Yamaha gris monté artisanalement à l'arrière. Mêmes regards perdus, aussi, de la part des Bangladais, Sud-Soudanais, Pakistanais ou encore Ghanéens qui assurent être partis il y a trois jours et trois nuits des côtes de la Libye pour fuir ce pays en guerre. Même le lieu du sauvetage, à une trentaine de kilomètres au sud de l'île italienne de Lampedusa, est quasi-identique. Alors au moment où toutes ces personnes, pour beaucoup titubantes et à bout de force, parfois pieds nus ou en chaussettes, ont été récupérées par les marins-sauveteurs, nombre des 117 migrants déjà à bord ont levé leurs pouces et salué de la main dans leur direction, en signe d'appréciation. Sur l'Ocean Viking, les nouveaux venus ont immédiatement avalé de premières gorgées d'eau, de premiers gâteaux hyper-protéinés distribués par SOS Méditerranée ou demandé à voir un médecin, après être passés au thermomètre frontal, obligatoire en ces temps de Covid-19. D'autres encore erraient, hagards, sur le pont, manifestement marqués par leur aventure. Un périple qu'un Pakistanais d'âge mur, barbe blanche et tenue traditionnelle, résume d'une phrase à l'AFP, dont un journaliste est embarqué à bord : "Ca fait trois jours, trois nuits qu'on est partis de Libye, où on a beaucoup, beaucoup, beaucoup souffert".La cohabitation, quant à elle, pourrait s'avérer périlleuse.- Tensions -Depuis le début de semaine, de premiers signes de tensions sont apparus chez ces exilés, pour lesquels l'attente d'un port de débarquement en Europe, déjà réclamé trois fois par l'Ocean Viking auprès de Malte et de l'Italie, suscite impatience et frustration. D'autant que les rives de l'Europe étaient visibles en début de semaine, lorsque le navire faisait du surplace entre Malte et l'Italie. Un jeune Soudanais avait par exemple enlevé son T-shirt et menacé de se jeter à l'eau. "Je te jure, je vais sauter. Je ne sais pas nager, mais je ne peux plus rester ici !", avait-il lancé à un membre de l'équipe, tandis qu'un autre parlait de grève de la faim.Entre la chaleur, la promiscuité du conteneur de 84 m2 dans lequel ils dorment et la fragilité liée à leur situation, les esprits commençaient à s'échauffer. La raison ? "On veut parler à nos familles. Je suis resté longtemps en mer, je n'ai pas prévenu la famille, qui doit penser que je suis mort. Je suis sûr que mes enfants se disent +papa est mort+", répète inlassablement Saïd, un Égyptien de 35 ans au bord des larmes."Je leur avais dit que ça prendrait deux jours, pour traverser. Maintenant ça fait presque sept jours", explique-t-il.Avec les premières tensions, les rumeurs ont fait leur apparition. Les Bangladais à bord auraient ainsi accès à un réseau wifi et pourraient secrètement être en liaison avec leur famille..."Soyez patients !", leur a répété l'équipe de SOS Méditerranée, dont plusieurs membres se sont succédé pour déminer la situation. Et éviter de revivre les scènes improbables vécues sur d'autres bateaux d'où des migrants à bout de patience se sont déjà jetés à l'eau par le passé pour tenter de rallier la terre à la nage.Il est "urgent qu'ils soient pris en charge", explique-t-on au sein de l'ONG qui affrète le navire.Pour calmer les esprits, décision avait été prise de donner plus d'espace en ouvrant notamment un conteneur servant habituellement d'abri aux femmes - il n'y en a qu'une à bord, cette fois, avec son mari.Un espace qu'il faudra désormais partager.
Était-ce une attaque ou une intrusion ? C'est la question qui se pose après que des dizaines de participants au défilé du 1er-Mai à Paris ont fait brièvement irruption mercredi dans l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière. Le parquet de Paris a ouvert une enquête, confiée à la Sûreté territoriale.
La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé qu'elle se rendrait sur place jeudi 2 mai pour témoigner son soutien au personnel. "On voudrait ne pas y croire. On voudrait se dire que la violence ne peut pas tout prendre pour cible. S'en prendre à un hôpital est inqualifiable", a-t-elle commenté sur Twitter. Mais que sait-on exactement de cet incident ? Qu'a expliqué la direction de l'hôpital ? Selon la direction de l'établissement, plusieurs individus ont tenté de pénétrer dans un service de réanimation avant d'être délogés par la police. Sur France Inter, mercredi 1er mai, la directrice de l'hôpital, Marie-Anne Ruder, présente au moment de l'incident, est rentrée dans les détails : "Je me suis immédiatement rendue sur place, et lorsque je suis arrivée, la grille était forcée, la chaîne avait cédé, et des dizaines de personnes étaient entrés d'entrer dans l'enceinte de l'hôpital", a-t-elle expliqué, ajoutant que certains d'entre eux avaient eu des "gestes violents et menaçants". Elle se dit "profondément choquée que l'hôpital puisse devenir une cible". Selon Martin Hirsch, le directeur général de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) interrogé mercredi sur BFMTV, des dizaines de personnes "se sont précipitées en montant un escalier, en passant une passerelle vers le service de réanimation chirurgicale", qui accueille des "patients particulièrement vulnérables". Sur la foi d'images de vidéosurveillance "absolument édifiantes" et qui seront transmises aux enquêteurs, il a décrit la tentative d'intrusion "alors que s'interposaient des infirmières, un interne (...) qui tenaient la porte avec toute la force qu'ils pouvaient avoir en criant 'attention, ici il y a des patients'. Le directeur général de l'AP-HP a également fait part de son "plein soutien" aux équipes de l'hôpital, "qui ont empêché la mise en danger de patients" par "une bande de manifestants/casseurs". Il a ajouté qu'une plainte allait être déposée. "Mon seul souhait c'est qu'il y ait une sorte d'apaisement, de prise de conscience qu'on est passés au bord d'une catastrophe", a-t-il ajouté jeudi 2 mai sur France 2. Qui sont les intrus ? Selon le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui s'est rendu sur place en fin d'après-midi, l'hôpital a été "attaqué" par des dizaines de militants anticapitalistes d'ultragauche "black blocs". Selon la directrice de l'hôpital, des gens"gilets jaunes", des manifestants en tenue civile, et des personnes au visage entièrement masqué, se trouvaient parmi les intrus. Trente personnes ont été interpellées, a indiqué un policier au ministre. Elles ont été placées en garde à vue.Quelles sont leurs motivations ? Difficile à dire. Un CRS, blessé à la tête pendant les heurts de l'après-midi, avait justement été admis dans cet établissement. Mais pour l'heure il est trop tôt pour faire un lien entre les deux événements, a estimé Martin Hirsch. "Je ne connais pas la motivation de cette intrusion inexplicable. Je ne pense pas qu'il y ait un lien", a-t-il dit. "Nous transmettrons à la police des vidéos qui permettent de voir parfaitement, et qui sont absolument édifiantes. Je ne les ai pas vu crier être à la recherche d'un blessé particulier", a ajouté Martin Hirsch.Les manifestants auraient il pu se réfugier dans l'enceinte de l'hopital pour échapper aux gaz lacrymogènes lancés dans le cortège par les forces de l'ordre ? Plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des manifestants, des femmes, des hommes, avec ou sans gilets jaunes, ne montrant pas de signes visibles d'agressivité, stationner dans l'enceinte de la Pitié-Salpêtrière et tout près de l'entrée d'un bâtiment, du côté de l'entrée au N.97 du Boulevard de l'hôpital. On y voit également des policiers arriver par cette même entrée 97 et faire ressortir les manifestants vers le boulevard.Une journaliste a également vu à cet endroit des manifestants se réfugier dans l'enceinte de l'hôpital - qui fait plusieurs hectares - pour échapper aux gaz lacrymogènes sur le boulevard de l'Hôpital, avant d'être pourchassés par les forces de l'ordre, et certains interpellés. A ce stade, rien ne permet toutefois de dire si ces personnes visibles sur les vidéos ou celles vues par la journaliste sont les mêmes dont ont parlé Christophe Castaner, Martin Hirsch et Marie-Anne Ruder. A ce sujet, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, a réagi jeudi 2 mai, à l'antenne d'Europe 1, estimant qu'il y avait "peut-être eu plusieurs vagues".
Des analyses révèlent que de très nombreux polluants sont présents dans les cheveux des enfants scolarisés à l'école de Sainte-Pazanne, où 17 cas de cancers ont été diagnostiqués depuis 2015.
Les parents de Sainte-Pazanne continuent de se battre. Dans cette commune de Loire-Atlantique, où dix-sept cas de cancer ont frappé enfants et jeunes adultes depuis 2015, le collectif Stop aux cancers de nos enfants a révélé les résultats alarmants de nouvelles analyses.Celles-ci "ont fait ressortir un nombre très important de polluants organiques (pesticides, perturbateurs endocriniens...) et de métaux" présents sur les cheveux d'une vingtaine d'enfants, en bonne santé, malades ou décédés", selon le communiqué publié par le collectif, qui explique que "le cheveu conserve les molécules avec lesquelles nous avons été en contact lors des trois derniers mois". Le communiqué cite également le Dr Sadeg, docteur en pharmacotoxicologie et président du comité scientifique ToxSeek, qui a mené les analyses : "Nous notons qu'un tiers des dossiers présentent un profil d'intoxication chronique à un risque aux métaux".En ce jour de deuil national en hommage à Jacques Chirac, les parents de Sainte-Pazanne ont souligné que l'ancien président avait inscrit le principe de précaution dans la Constitution et initié le plan cancer. Un principe de précaution dont ils réclament l'application, notamment en déviant les lignes électriques enfouies sous la cour de l'école Notre-Dame de Lourdes de Sainte-Pazanne, qui concentre les cas de cancers pédiatriques.
Une instruction interministérielle, publiée conjointement par les ministères du Logement et de l'Intérieur, demande un échange d'informations entre le 115 et l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
Une instruction interministérielle, rendue publique mardi 9 juillet, entend mettre en place un système d'échange systématique d'informations entre le 115 (Samu social) et l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Dans les faits, les centres d'hébergement d'urgence devraient signaler la présence de réfugiés et de demandeurs d'asile, a relevé le quotidien national Le Monde.L'objectif affiché par les ministères de l'Intérieur et du Logement, à l'origine de l'instruction, est de mieux rediriger les demandeurs d'asile et les réfugiés vers les hébergements qui leur sont dédiés. L'identité, le statut et l'adresse des réfugiés devront être donnés.Les associations ne veulent pas devenir "auxiliaires de police"Un argumentaire qui ne convainc pas les associations, qui dénoncent un retour de l'esprit de la circulaire Collomb de 2017. Très critiquée, elle organisait le contrôle du statut administratif des migrants qui se trouvent dans l'hébergement d'urgence."En aucun cas, le 115 ne peut être placé sous la tutelle du ministère de l'intérieur ou de l'OFIl ni être en situation d'exercer des missions d'auxiliaire de police (...) ni de 'tri' des personnes hébergées", ont réagi dans une lettre à Christophe Castaner et Julien de Normandie plusieurs associations, dont la Fondation Abbé Pierre et le Samu social. "Il me semble que tout ça est une vaste hypocrisie, qui malheureusement vise surtout à détecter ceux qui ne seront plus en droit de rester sur le territoire mais qu'on ne sait pas renvoyer", a dénoncé, mercredi 10 juillet, le président du Samu social, Eric Pliez, au micro de France Info. Les associations redoutent d'être confrontées à la méfiance des personnes sans domicile fixe, qui "ne solliciteront plus ce numéro d'appel d'urgence ou quitteront les centres d'hébergement par crainte de mesures coercitives".
La secrétaire d'Etat se dit "interpellée" par ce que sont "devenues" les émissions "Envoyé spécial" et "Cash investigation", qu'elle accuse de ne montrer qu'un côté du prisme politique.
"C'est un peu une forme de populisme que de dire 'Ils sont tous pourris'". Dans une interview accordée à Télé Loisirs publiée jeudi 28 mars, Marlène Schiappa a évoqué ses réserves quant aux émissions d'investigation présentées par Elise Lucet, sur France 2. "Je n'ai rien ni pour ni contre Elise Lucet. Je la respecte, une grande professionnelle, en tant que journaliste et en tant que femme", explique d'emblée la secrétaire d'Etat à l'égalité hommes/femmes et à la lutte contre les discriminations, avant de développer sa position.♦ Schiappa aimerait aussi que parfois, "il y ait de belles histoires""Je suis interpellée par le format qu'est devenu Envoyé Spécial et par l'émission Cash Investigation", détaille t-elle, déplorant le fait que, selon elle, ces programmes ne montrent que "des exemples de politiciens corrompus, de politiques véreux, qui détournent de l'argent, haineux, magouilleurs.."."J'aimerais bien qu'on alterne et que parfois il y ait de belles histoires", estime t-elle avant d'ajouter "des responsables politiques qui s'engagent souvent pour pas grand chose au service de l'intérêt général, il y en a des des milliers !". Après cette interview, la rédaction de l'émission a répondu à la secrétaire d'Etat, mettant en avant la nécessité de traiter de "sujets d'intérêt général".Dans l'interview accordée à Télé Loisirs, Marlène Schiappa dit avoir "arrêté de regarder" les deux émissions. Les apprécie t-elle ? "Pas particulièrement, mais c'est bien qu'elle existe", conclut la secrétaire d'Etat.
Le Conseil scientifique, les experts consultés par le gouvernement pour l'aider à lutter contre l'épidémie de coronavirus, recommandait que les crèches et les établissements scolaires restent fermés jusqu'en septembre, pour laisser aux autorités le temps de multiplier les tests de dépistage et d'équiper la population en masques. L'exécutif a quand même décidé de faire revenir les élèves en classe à partir du 11 mai.
Ces divergences inquiètent les syndicats d'enseignants et de nombreux parents d'élèves, à deux semaines de la rentrée. "Le Conseil scientifique a pris acte de la décision politique de réouverture prudente et progressive des établissements scolaires à partir du 11 mai prenant en compte les enjeux sanitaires mais aussi sociétaux et économiques", a-t-il indiqué dans une note publiée samedi, tout en se disant favorable à leur fermeture jusqu'en septembre. "Si on met des enfants dans une zone plutôt confinée comme les écoles, il y a un risque de transmission qui est un peu plus important", a expliqué Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, lundi 27 avril sur BFMTV. "Pour les enfants, ça n'a pas une grande importance, puisque, s'ils développent un covid, ils vont le faire de façon très simple et souvent de forme asymptomatique (...) Mais les enfants vont sortir (...) et peuvent être source d'infection. C'est la raison pour laquelle, d'un point de vue strictement sanitaire, nous avions fait une recommandation de poursuivre la fermeture des écoles", a indiqué le professeur Delfraissy. Tables espacées d'un mètre, pas de contacts avec les autres classesSamedi soir, après la publication de la note du Conseil, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a indiqué que ce document, qui prône notamment le port du masque dans les collèges et les lycées, servirait de "base" pour "l'élaboration du protocole sanitaire annoncé pour donner un cadre sûr au déconfinement scolaire".Avant la présentation du plan de déconfinement, mardi par le Premier ministre Edouard Philippe, le Conseil scientifique a établi une liste de règles de distanciation qui devront être adoptées dans les établissements scolaires, notamment faire en sorte que les tables de classes soient espacées entre elles d'un mètre ou que les élèves ne soient en contact qu'avec les camarades de leur propre classe. Trop complexe, selon les enseignants"Mission impossible", répond Philippe Vincent, secrétaire général du SNPDEN, premier syndicat des chefs d'établissement. "La somme de toutes les préconisations du Conseil, si elles étaient retenues, est infaisable dans l'état actuel de nos capacités, avec du personnel qui ne sera certainement pas présent à 100%", craint-il."Ce sont des préconisations très complexes à mettre en place. Dans ces conditions, une reprise ne pourra pas avoir lieu le 11 mai. Si elle a lieu en mode dégradé, elle sera très fragile car à toute nouvelle suspicion, ça s'arrêtera", prévient Stéphane Crochet, secrétaire général de SE-Unsa.Multiples scénarios "Nous attendons désormais de voir la déclinaison qui sera adoptée mais les avis différents du ministre, du gouvernement, du Conseil scientifique montrent un manque de concertation et cela créé un sentiment d'insécurité chez tout le monde", regrette Francette Popineau, secrétaire générale du SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire.Reprise étalée sur trois semaines selon les niveaux, possibilité pour les parents de refuser d'amener leur enfant à l'école... Depuis une semaine, l'Elysée, Matignon et la rue de Grenelle ont effectivement évoqué des scénarios plus ou moins précis, chaque nouvelle annonce apportant son lot de questionnements.Sans "cadrage sécurisé", "on ne redémarrera pas" Francette Popineau l'assure : "Quelle que soit la décision prise mardi, on demande au gouvernement un cadrage national sécurisé, validé par une autorité médicale sinon on ne redémarrera pas l'école, on ne fera pas prendre de risques au personnel", prévient-elle."Et si nous repartons, il est impératif de prendre le temps long de la réflexion entre enseignants, collectivités et parents d'élèves, pour tout relancer : il faut au moins une semaine pour mettre en place la désinfection des classes, les entrées et des sorties des écoles avec des barrières, des marquages au sol pour assurer la distanciation, etc.", ajoute-t-elle."Qui fait quoi ?"Agnès Le Brun, porte-parole en charge des questions d'éducation à l'Association des maires de France, va dans le même sens. "Il faut une adaptation locale menée en concertation avec tous les acteurs, en restant humble et modeste dans la réponse apportée", estime-t-elle, rappelant toutefois que de "nombreuses questions restent en suspens sur qui fait quoi dans la désinfection de l'école, avec quels moyens, etc."Pour Benoît Teste, secrétaire général de la FSU, première fédération syndicale de l'éducation, "si on rouvre les écoles, il faut respecter des conditions sanitaires très, très strictes mais cela semble très compliqué à mettre en oeuvre, et cela crée inévitablement de l'inquiétude chez les parents".Les syndicats consultés... après les annonces du gouvernement"Les parents d'élèves ont le sentiment que le gouvernement ne sait pas où il va dans le dossier de retour à l'école, et donc beaucoup n'enverront pas leurs enfants, c'est certain", réplique Rodrigo Arenas, co-président de la FCPE, première fédération de parents.Un autre syndicat du secondaire, le Snalc, demande lui que l'avis du Conseil scientifique soit suivi, et que le gouvernement "annonce au plus vite que les écoles, collèges et lycées resteront fermés jusqu'en septembre".En attendant, les réunions prévues en visioconférence lundi avec les différentes organisations syndicales sont reportées à mercredi, selon les syndicats, soit au lendemain du plan de déconfinement par Edouard Philippe.
Invitée à réagir par téléphone sur CNews, l'ancienne ministre sarkozyste en a profité pour faire le procès des médias, avant de raccrocher au nez de Pascal Praud.
Nicolas Sarkozy a été placé mardi matin 20 mars en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. L'ancien chef de l'État est entendu pour la première fois dans cette enquête, par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre, près de Paris.Une information qui fait la une des médias. Pascal Praud y a notamment consacré L'heure des pros sur CNews. Dans ce cadre, le journaliste a contacté par téléphone Nadine Morano. Ce qui a donné lieu à un échange houleux. "Ça va dans tous les sens""Mon téléphone sonne beaucoup quand il est mis en garde à vue, mais quand il y a des non-lieu, ça sonne moins. Il y a une disproportion entre le traitement médiatique d'une mise en garde à vue par rapport à celle d'un non lieu", a déploré l'eurodéputée Les Républicains. "Ça va quand même dans tous les sens si vous me permettez", lui a rétorqué le journaliste, lui reprochant de "crier". Ce qui n'a pas éteint la colère de l'ancienne ministre, qui près avoir défendu le bilan de Nicolas Sarkozy, a fini par raccrocher le combiné. "On demande une réaction, c'est un tunnel de trois minutes où les médias sont la cible de Madame Morano. Ce n'est pas le sujet, c'est tout ce que je me suis permis de lui dire !", a conclu M. Praud.Sur Twitter, Nadine Morano a dénoncé le montage de cette séquence. "Voilà le boulot des médias ! Pris en flagrant délit ! vous avez coupé le début de mon intervention qui je le rappelle avait lieu par téléphone et qui permet de comprendre pourquoi je hausse le ton !", a-t-elle posté.
Privés de voyage comme des millions de personnes à travers la planète en raison de la pandémie de coronavirus, les Thaïlandais ont trouvé la parade en buvant un café confortablement assis dans un avion.
Dans la ville touristique de Pattaya, ces passagers d'un nouveau type prennent place dans les sièges de la premier classe d'un avion désaffecté.Cartes d'embarquement en main, certains optent même pour une visite du cockpit. "Grâce à ce café, je peux m'asseoir en première classe et m'amuser dans le cockpit en prétendant être le capitaine de l'avion", a expliqué à l'AFP Thipsuda Faksaithong, 26 ans. "C'est très amusant", s'enthousiasme-t-il.Chalisa Chuensranoi, 25 ans, va jusqu'à affirmer que cette expérience est tout aussi bien que tous les voyages qu'elle a effectué avant la pandémie, qui a contraint la Thaïlande à fermer ses frontières en mars."Être assise ici, en première classe... me donne vraiment l'impression d'être dans un avion, dans les airs".Dans un autre café, situé au siège de la compagnie nationale Thai Airways à Bangkok, les clients donnent même l'impression que la nourriture servie dans les airs leur a même manqué. Ils semblent même se délecter des spaghettis carbonara et du boeuf à la thaïlandaise servis sur des plateaux en plastique par des membres d'équipage.Mais pour Intrawut Simapichet, 38 ans, venu café au avec sa femme et son bébé, cette expérience est bien plus qu'un simple repas."Habituellement, je voyage très souvent et être obligés de rester à la maison... c'est un peu déprimant", reconnaît-il, assis à côté de "passagers" qui posent avec des bagages devant une fausse porte d'avion.Il avoue même que "(ce café) comble ce qui lui manque".Le royaume a enregistré un faible taux de contaminations, avec environ 3.400 cas et 58 décès.La fermeture des frontières du pays a laissé exsangue l'économie du pays qui repose sur le tourisme. Le gouvernement réfléchit actuellement à la mise en place de "bulles de voyages" avec certains pays qui sont parvenus à maîtriser la maladie.
Au Mondial La Marseillaise à pétanque, la légende Marco Foyot rêvait d'une 7e victoire. Pour y parvenir il s'était associé avec le prodige Dylan Rocher, un peu comme si Platini jouait avec Neymar. Mais pas toujours facile de faire jouer des stars ensemble.
La triplette emmenée par le vainqueur 2018, Jean-Michel Puccinelli, originaire de Salon-de-Provence, a balayé 13 à 5 celle du "Parigot". Sans doute à cause d'un manque de cohésion et face à un tireur, Benji Renaud, impassible et redoutable."Marco a sa façon de mener le jeu, Robi (Stéphane Robineau, ndlr) aussi, c'est pas toujours facile. Moi je suis au milieu des deux, je tempère", a reconnu Dylan Rocher, à l'issue de la finale sur France 3 Provence-Alpes-Côte-d'Azur."Ça me fait chier quand même car je sais que c'est important de gagner une 7e, de rentrer dans la légende (...). On passe à côté de certaines choses mais il faut se dire que c'est qu'une partie de pétanque", a déclaré de son côté Marco Foyot, mèche blanche sur le côté, yeux en amande, en polo orange.Pour cette 59e édition, ils partaient archi-favoris sur le papier. Foyot, 67 ans, s'était mis pour la première fois avec deux des meilleurs joueurs pour tenter d'égaler le record de 7 étoiles à ce Mondial, détenu de longue date par le maître Albert Pisapia.Dylan Rocher, 28 ans, fils de Bruno, ex-champion du monde. En plus d'être un incroyable tireur, il capte la lumière avec son sourire poli et ses yeux bleus. Stéphane Robineau, plus discret, mais "peut-être le meilleur des trois", selon un connaisseur. A eux trois, ils comptaient 15 victoires à ce Mondial: 6 pour Foyot, 5 pour Robineau et 4 pour Rocher. Et ils n'avaient jamais perdu en finale.Après plusieurs défaites en demi-finale, c'est une sérieuse déconvenue pour Foyot dont la dernière victoire à Marseille remonte à 2002.- "le plus méridional des Parisiens" -"Ce Mondial est la plus belle compétition. Pour 20 balles, les gens peuvent jouer contre des champions du monde", glissait-il lundi.Ceux qu'il a battus sèchement 13-1 en début de compétition en ont fait l'expérience. Ils n'avaient probablement jamais vu autant de public autour du terrain. De quoi agacer les compétiteurs anonymes à côté : "nous aussi on joue, y a pas que lui".D'ailleurs les esprits s'échauffaient vite dans les allées du parc Borély, à deux pas de la Méditerranée. Et deux bagarres ont terni cette fête populaire qui a attiré 9.000 joueurs dans des conditions forcément particulières avec la pandémie. Une entre une triplette belge et des joueurs locaux, et une autre quand "Kiki" Dubois s'en est pris à un spectateur qui criait dans les gradins. "Marco Foyot est le plus méridional des +Parisiens+", s'amuse Pierre Fieux, chroniqueur de référence pour le site boulistenaute.com.Eh oui, c'est à Meaux, à une soixantaine de kilomètres de Paris, loin de Marseille et de La Ciotat où est née la pétanque en 1907, que Jean-Marc Foyot a découvert les boules. Son père y était président du club "Le cochonnet meldois".A 13 ans, il remporte son premier tournoi. A 20 ans, il débarque au Mondial à pétanque et enchaîne ses trois premières victoires (1974, 1975, 1976) devant des Marseillais interdits."Il est très médiatique, expansif. Il a professionnalisé le métier en faisant du merchandising sur son nom", souligne aujourd'hui Claude Azéma, le président de la Fédération internationale de pétanque et de jeu provençal."J'ai été le premier à faire des manuels de pétanque, les premières cassettes vidéos", abonde Foyot. Aujourd'hui, ce père de deux enfants fait des "exhibitions", propose des stages collectifs, des cours particuliers jusqu'à Miami ou Los Angeles. Il a lancé une ligne de vêtements et ambitionne d'ouvrir en 2021 un "Cercle pétanque Marco Foyot" à Epinal. Pistes, bar, salle de conférence - un projet à un million d'euros."Il a toujours vécu de la pétanque et c'est une prouesse", reconnaît Pierre Fieux.Mais la pétanque est "un jeu d'adresse qui demande beaucoup de concentration, de la psychologie. C'est important d'avoir des affinités, confiance en l'autre", analysait Michel, du club La boule marssacoise, près d'Albi, venu spécialement à Marseille pour la compétition.
Le commandant divisionnaire Didier Andrieux assure qu'un des individus qu'il a frappé cachait un tesson de bouteille dans sa main. "Je suis face un individu que je connais dangereux, je fais usage de la force en donnant deux coups de poing", a-t-il expliqué auprès de divers médias.
La vidéo d'un policier en train de frapper plusieurs personnes à Toulon (Var) en marge de l'"acte 8" de la mobilisation des "gilets jaunes" a largement circulé sur les réseaux sociaux depuis samedi 5 janvier. Sur la vidéo, on peut voir Didier Andrieux, commandant divisionnaire, responsable par intérim des 400 policiers en tenue de Toulon, donner plusieurs coups de poing au visage d'un homme plaqué contre un mur, avant que d'autres fonctionnaires ne s'interposent, puis frapper, de nouveau à coups de poings, un "gilet jaune" qu'il retient sur le capot d'une voiture."Il y avait un contexte insurrectionnel avant et après ces vidéos, dans lequel il était impossible d'interpeller quelqu'un sans violence, et il a agi proportionnellement à la menace", a indiqué à l'AFP Bernard Marchal, procureur de la République à Toulon. L'homme frappé, qui ne porte pas de gilet jaune, était en possession d'un tesson de bouteille, selon le procureur et M. Andrieux, promu de la Légion d'honneur, "a voulu le neutraliser". "Nous avons pu établir que cet homme faisait partie d'un groupe d'une cinquantaine de casseurs qui avaient dégradé des voitures dans les minutes avant la vidéo", a ajouté M. Marchal. "Prendre une décision en une fraction de seconde""Il avait un tesson de bouteille cassée qu'il dissimulait dans la main. Je suis face un individu que je connais dangereux, je fais usage de la force en donnant deux coups de poing", s'est-il justifié dimanche soir auprès de RTL, ainsi qu'auprès de plusieurs autres médias. "Je ne sais pas si vous le voyez à la vidéo mais j'ai le visage ensanglanté car je viens de prendre un tesson de bouteille au niveau de l'œil justement. J'ai l'arcade ouverte", a-t-il poursuivi, assurant qu'il devait "prendre une décision en une fraction de seconde".Dans les colonnes de Nice-Matin, le policier assure connaître cet homme, "qui est un multirécidiviste et qui n'a rien à voir avec les gilets jaunes". L'homme est en effet connu de la justice depuis une dizaine d'années selon le procureur, notamment pour des faits d'outrage et de viol. Il a été arrêté, placé en garde à vue, et comparaîtra lundi à Toulon.Dans une seconde séquence de la vidéo, on voit M. Andrieux frapper un "gilet jaune" contre le capot d'une voiture. Selon le procureur, "là encore le contexte nuance fortement les images". Le "gilet jaune" frappé par le policier était masqué quelques minutes avant et venait de tenter de s'emparer d'une bouteille. M. Andrieux assure qu'il s'agit "de l'interpellation d'un homme qui se rebellait". Ce dernier a lui aussi été arrêté et placé en garde à vue. Un deuxième individu masqué, son frère, a pu échapper aux policiers, selon le procureur.L'IGPN saisieLe procureur de la République n'a pas ouvert de procédure contre le fonctionnaire. En revanche, le préfet du Var a annoncé dimanche soir dans un tweet qu'il avait saisi l'IGPN (inspection générale de la police nationale).Selon Le Parisien, Didier Andrieux avait déjà été sanctionné par sa hiérarchie il y a deux ans pour des faits de violence.
Figure de l'opposition communiste à Pantin, Jean-Pierre Henry a été retrouvé mort dans la Bourse du travail à Montreuil, rapporte Le Parisien. Il avait 62 ans.
Le Parti communiste est en deuil. Un de ses élus phares, Jean-Pierre Henry, a été retrouvé mort en début de semaine, rapporte Le Parisien. Âgé de 62 ans, le conseiller municipal communiste de la ville de Pantin se trouvait dans les locaux de la Bourse du travail de Montreuil, croit savoir le quotidien.Selon les premières constations, il aurait trouvé la mort vendredi 24 août de cause naturelle. Mais son corps n'aurait été retrouvé que lundi matin lorsque ses collègues sont arrivés sur place.Jean-Pierre Henry était secrétaire de la CGT des Territoriaux de Montreuil depuis juin. Il travaillait également dans la ville depuis une dizaine d'années, décrit Le Parisien. Il occupait à ce titre le poste de responsable du service jardin et nature. Il s'était consacré depuis juin à ses activités syndicales et devait bientôt prendre sa retraite.Jean-Pierre Henry avait aussi récolté 13,12 % des voix lors des municipales à Pantin en 2014. Sa disparition a provoqué une grande émotion au conseil municipal. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de sa mort.
Détruits durant la Première Guerre mondiale, six villages de la Meuse ont été déclarés "morts pour la France" il y a cent ans et sont restés inhabités. Malgré leur absence de population, ces six communes comportent une administration, souligne cette semaine actu.fr.
Le centenaire de l'armistice de la Première Guerre mondiale a été célébré le 11 novembre dernier. En France, certains villages en porte encore les stigmates. Le département de la Meuse a été particulièrement touché, surtout lors de la Bataille de Verdun en 1916, où neuf villages ont été complètement détruits par les combats.Six d'entre eux n'ont jamais été reconstruits et ont été déclarés "morts pour la France", il y a cent ans. Après la guerre, il a été décidé de ne pas les rattacher à d'autres communes pour conserver leur mémoire et aujourd'hui plus personne n'y habite. Néanmoins, ils sont tout de même gérés par une administration, souligne cette semaine actu.fr. Depuis la loi du 18 octobre 1919, les villages de Beaumont-en-Verdunois, Fleury-devant-Douaumont, Cumières-le-Mort-Homme, Louvemont-Côte-du-Poivre, Haumont-près-Samogneux et Bezonvaux, sont ainsi gérés par un conseil municipal de trois membres nommés par le préfet de la Meuse, avec un maire et deux adjoints qui ont toutes les prérogatives d'un maire. Ils reçoivent une écharpe tricolore, tiennent un registre d'état-civil bloqué "à zéro habitant", siègent à la communauté de communes, et s'occupent de l'entretien de leur village, notamment du monument aux morts. Puisqu'ils ne sont pas élus, ils ne peuvent pas voter aux élections sénatoriales. "Si tout se déroule bien, nous sommes élus ad vitam, précise à actu.fr Jean-Pierre Laparra, maire de Fleury-devant-Douaumont depuis 2008. En cas de problème dans une commune, la préfecture et le conseil départemental ne reconduisent pas le mandat et ils choisissent un autre candidat. En général, il doit rédiger une lettre de motivation et passer un oral devant une commission. Quand le précédent maire est mort, j'ai envoyé une lettre très axée sur l'histoire de la commune dans la Grande Guerre".Les communes disposent d'un budget pour leur entretien. "À Fleury, l'entretien des terrains, c'est 14.000 euros par an. Il faut aussi surveiller l'état de la chapelle, gérer l'accueil des scolaires, des groupes de touristes, voire des présidents de la République ou des Premiers ministres", explique Jean-Pierre Laparra.
L'actrice américaine Rose McGowan n'a pas hésité à s'en prendre à Karl Lagerfeld sur Instagram, a repéré Purepeople. L'ancienne star de la série télévisée "Charmed" a notamment réagi aux propos du créateur qui avait banalisé le mouvement #MeToo dans le magazine Numéro.
Qui s'y frotte s'y pique. Rose McGowan n'a pas sa langue dans sa poche et elle l'a une nouvelle fois fait savoir. L'ancienne star de la série à succès "Charmed" a fait une sortie remarquée sur le réseau social Instagram, explique Purepeople. Sans langue de bois, elle a dézingué Karl Lagerfeld auteur, selon elle, de propos incapables concernant le mouvement #MeToo. Engagée dans la lutte contre le harcèlement sexuel et les violences faites aux femmes, Rose Mc Gowan a posé aux côtés d'une none. Elle écrit d'abord : "J'ai lu vos horribles propos hier soir, ils m'ont fait me sentir sale". Pour rappel, dans le magazine Numéro, Karl Lagerfeld avait déclaré cela : "Ce qui me choque, c'est que toutes ces starlettes ont mis vingt ans à se rappeler les événements. Sans parler du fait qu'il n'y a aucun témoin à charge", banalisant ainsi tous les témoignages de femmes victimes de violences. Avant de poursuivre : "Je n'en crois pas un traître mot. Une fille se plaint qu'il lui a tiré sur la culotte et il se fait aussitôt excommunier par une profession qui jusque-là le vénérait. On croit rêver. Si vous ne voulez pas qu'on vous tire sur la culotte, ne devenez pas mannequin ! Rejoignez plutôt l'Union des ursulines. Il y aura toujours une place pour vous au couvent. Ils recrutent, même !", avait-il asséné."Un dinosaure misogyne"Sans prendre de pincettes, la comédienne lui a répondu ouvertement. "Ce matin, j'ai rencontré Sœur Irene et elle m'a permis de me sentir légère. Je suis sûre que Sœur Irene vous pardonnera d'être un dinosaure misogyne, mais moi je pense que vous êtes une petite âme noire et je ne vous pardonne pas."En signant son post avec le hashtag #BoycottChanel, Rose McGowan n'hésite pas à dénoncer l'omerta qui règne dans le milieu de la mode. "Vous avez gagné tellement d'argent grâce au manque d'assurance des femmes, il est temps pour vous de disparaître sous un coucher de soleil misogyne."
Les conditions climatiques de 2018 ont durement touché le secteur viticole. La production de vin est en baisse en France.
C'est la baisse attendue de la production française de vin cette année par rapport à 2018. Les raisons en sont connues. Gels printaniers et canicule estivale, indique une estimation du ministère de l'Agriculture vendredi 30 août.La production devrait atteindre 43,4 millions d'hectolitres contre 49,37 millions en 2018. Elle serait ainsi l'une des plus basses des cinq dernières années, mais supérieure quand même à la récolte historiquement réduite de 2017, selon Agreste, le service statistique du ministère de l'Agriculture.Au printemps, la floraison de nombreux vignobles s'est déroulée dans des "conditions climatiques défavorables" entraînant de la coulure (chute des fleurs ou des jeunes baies) et parfois du millerandage (baies de petite taille). Les bassins de la façade Ouest du pays sont les plus touchés.Des grappes brûlées par le soleilEn été, les épisodes caniculaires ont brûlé des grappes, surtout dans le Gard, l'Hérault et le Var, ce qui a occasionné des pertes de production. Dans certains vignobles, des pluies début août ont permis de limiter les conséquences de ces fortes chaleurs. Mais mi-août, un orage de grêle a causé des dégâts dans la zone du Beaujolais. Sur le plan sanitaire, les maladies de la vigne dues à des moisissures ont été contenues, l'oïdium est néanmoins présent en Alsace cette année. Dans le détail, la production de vins d'appellation d'origine protégée (AOP) devrait baisser de 10% par rapport à 2018 à 20,09 millions d'hectolitres. Celle des vins pour eaux-de-vie devrait reculer de 20% à 7,89 millions d'hectolitres. Les vins en indication géographique protégée (IGP) devraient voir leur production baisser de 5% à 12 millions d'hectolitres, et les vins sans indications géographiques devraient chuter de 25% à 3,35 millions, selon les prévisions du ministère.
Dans un courrier consulté par Franceinfo, le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué que la détresse psychosociale serait retenue comme motif aux demandes d'IVG tardives, retardées en raison du confinement.
"Il est hors de question que l'épidémie de Covid-19 restreigne le droit à l'avortement dans notre pays," avait assuré à la mi-avril le ministre la Santé Olivier Véran devant le Sénat, alors que plusieurs associations s'inquiétaient des difficultés d'accès à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), le système hospitalier étant débordé par la crise du coronavirus, s'alarmant que des femmes dépassent le délai légal autorisé. ||Dans ce contexte, l'exécutif a décidé d'assouplir les règles, révèle samedi 25 avril Franceinfo. Dans un courrier daté du 23 avril et que la radio a pu consulter, le ministre de la Santé indique qu'en cas de recours tardif à l'avortement c'est-à-dire au-delà de 12 semaines de grossesse, les médecins pourront désormais utiliser "la détresse psychosociale" comme motif d'interruption volontaire de grossesse par aspiration, si elle met en péril la santé de la mère. Olivier Véran veut ainsi "s'assurer que toutes les femmes puissent trouver une solution d'accès à l'IVG durant cette période" de confinement. La Haute autorité de la Santé avait déjà donné son feu vert à l'allongement du délai des IVG médicamenteuses de sept a neuf semaines d'aménorrhée, et la possibilité pour les médecins et les sages femmes de les prescrire et de les suivre en téléconsultation, rappelle la station. La sénatrice PS et ancienne ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol a déposé un amendement pour allonger les délais de recours à l'IVG, auquel le gouvernement s'est montré défavorable. Dans ce courrier, Olivier Véran se dit "sensible à l'allongement du délai légal de l'IVG" mais pour lui, ce "sujet de société" est "trop important pour être traité dans l'urgence".
Une violente bagarre a eu lieu mercredi 1er août dans le quartier de Perseigne, à Alençon.
Une personne a été tuée par balles et une dizaine d'autres ont été blessées lors d'un violent affrontement entre bandes rivales, à Alençon. "Pas d'attentat à Alençon mais une rixe à Perseigne. 1 décédé et 8 blessés", a tweeté la préfecture de l'Orne, en réponse à des rumeurs qui avaient circulé dans la ville.La personne décédée, un Afghan, a été tuée par balles, a indiqué le procureur de la République d'Alençon. Au total, "dix personnes ont été blessées, dont cinq par balles", ajoute François Coudert. Pour le moment, il n'y a pas eu d'interpellation. Plusieurs dizaines de personnes étaient présentes au moment des faits qui impliquent "des communautés rivales", a dit le magistrat, précisant que les causes de la rixe ne sont pas encore établies et qu'"on en est encore aux supputations". Selon Ouest-France, les affrontements du 1er août s'assimilent à un règlement de comptes, après une première bagarre qui avait eu lieu la veille dans le même quartier. La bagarre s'est déroulée à Perseigne, où voiture a été incendiée.Le quartier qui a fait l'objet de travaux de réhabilitation et où se déroulent assez régulièrement des incidents. Des renforts de police ont été dépêchés dans le quartier pour la soirée et la nuit, appuyés par des éléments de la gendarmerie de l'Orne et de la police de la Sarthe. Une information judiciaire a été ouverte, confiée au SRPJ de Rouen et à l'antenne de police judiciaire de Caen, qui collabore avec la sûreté départementale d'Alençon.
La Provence informe qu'au sein de l'institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, un test clinique pour traiter le coronavirus avec un antipaludique sur 24 patients contaminés va être mené.
C'est une première en France. L'hydroxychloroquine, médicament antipaludique, va être testée, dans le cadre d'un essai clinique, pour tenter de traiter le Covid-19 à l'IHU de Marseille sous la direction du professeur Didier Raoult, selon une information initiale de la Provence. L'essai clinique doit être mené sur 24 patients, tous positifs au Covid-19. Malgré la remise en cause de l'hydroxychloroquine par certains experts, Didier Raoult voit lui des avantages : "La Chine, l'Iran, d'autres pays sont en train de recommander en première intention d'utiliser la chloroquine avec quand même, l'avantage - là aussi on a entendu beaucoup de choses - de connaître les risques toxiques d'un médicament utilisé depuis 60 ou 70 ans. C'est beaucoup plus facile, que de connaître les risques toxiques d'un médicament qui n'a pas été utilisé. Le risque n'est pas du tout de même nature", explique le professeur Raoult dans une vidéo postée sur Youtube par l'IHU de Marseille. Un "projet de recherche accepté"Le professeur apporte de plus amples explications sur la finalité de ses recherches et espère confirmer les résultats entrevus avec la chloroquine face au Covid-19 : "On vient d'avoir notre projet de recherche sur l'hydroxychloroquine accepté et qu'on met en place. Avec deux objectifs, améliorer la prise en charge clinique pour les patients qui présentent une pathologie relativement grave. Et d'autre part, voir si on arrive rapidement, parce que c'est ce que les Chinois ont dit, à faire diminuer le portage viral. Le portage viral naturel se situe autour de 12 jours. Monsieur Zhong (le professeur, expert officiel des maladies respiratoires de la République populaire de Chine) a rapporté que sous chloroquine il était réduit à quatre jours. On espère confirmer ces données. Parce que ça permettra en particulier pour ceux qui sont porteurs de quantités de virus considérables de diminuer cette charge virale et le risque de contamination secondaire", continue-t-il dans la vidéo. Le ministère de la Santé a validé ce projet de recherche face au Covid-19.
Il a fallu y aller doucement, apprivoiser la méfiance pour cette médecine de Blancs: "Pourquoi tu viens me contaminer ?". Aujourd'hui, les résidents du foyer parisien pour travailleurs immigrés viennent chercher masques et gel et acceptent volontiers la consultation qui leur est proposée.
L'unité mobile de diagnostic et de dépistage (UMDD), posée sur un trottoir du nord de Paris, entre périphérique et banlieue, compte repérer les volontaires contaminés par le coronavirus parmi une population souvent passée sous le radar, pour les orienter vers un suivi médical et une éventuelle mise en quarantaine.Travailleurs maliens, sénégalais et mauritaniens, les plus représentés, se sont d'abord demandé ce que venaient trafiquer ces blouses blanches, gantées et masquées, au pied de leur résidence."Je ne parle jamais de Covid ni de dépistage, surtout au début: ç'aurait été mal vu", confie le Dr François Teboul, un ancien urgentiste qui se remémore la méfiance dans les couloirs quand il en a fait le tour, le premier jour. "Je propose de vérifier la tension, le diabète... Il a fallu deux semaines pour établir la confiance", dit-il.Dressée le 21 avril dans un bungalow préfabriqué, l'unité est désormais installée dans son paysage de barres lugubres et ronds-points désenchantés. Vendredi matin, quatre consultations sont inscrites à l'agenda et quelques hommes patientent devant la porte.- 24 cas suspects -L'initiative - qui a déjà permis de recevoir près de 160 patients dont 24 cas suspects ont subi un test PCR positif - est née de sociétés de fourniture de matériel (Loxam), d'équipements médicaux (Thermoflash, Loxamed) et de téléconsultation (plateforme Teledok, du Dr Teboul). Leurs dirigeants s'y impliquent bénévolement."La Mairie de Paris a tout de suite suivi notre idée, amener des unités de santé au plus près des populations les plus fragiles", explique Arnaud Molinié, président de Loxamed.A l'entrée, Nabil El Khedri leur tend un masque chirurgical et montre comment se laver les mains, longuement, au gel hydroalcoolique. A chacun, le jeune directeur général de Loxam propose de voir le médecin. Si le visiteur a déjà rendez-vous, il l'introduit avec un masque FFP2 (plus performant) dans la seconde pièce, pour une téléconsultation.C'est le tour de Tidjane, 37 ans, qui se sent fatigué explique-t-il face à l'écran. Le médecin vérifie poids, tension et température, puis déroule ses questions: toux, mal de gorge, nausées, démangeaisons ? Tout va bien. Tidjane repart muni de recommandations et d'un kit de trois masques en wax coloré, cousus par le collectif "Sur le fil", et un guide de bonnes pratiques.Entre deux passages, les deux pièces sont aérées et le mobilier désinfecté. "Beaucoup n'ont aucune couverture sociale, le fait qu'on soit là tout le temps a permis d'instaurer la confiance", relève Nabil El Khedri. "Cette expérience pilote nous permet d'évaluer les craintes et les blocages".Haroun, 27 ans, "sans papiers" précise-t-il, passe en voisin remplir sa fiole de gel. Comme Adel, un Palestinien de 58 ans tombé malade du Covid-19 à la mi-mars.- "Triste et dégueulasse" -"C'est une maladie triste, dégueulasse", lâche-t-il en racontant les nuits de fièvre, l'oppression dans la poitrine, la peur de mourir et une fatigue incommensurable.De ce cauchemar, Adel tire une sagesse de rescapé. A ce titre, il arpente les couloirs du foyer, pas toujours bien reçu. "Dégage, c'est pas ton boulot", lui ont crié les vieux assis dans le hall auxquels il recommandait de porter un masque et d'éviter la salle de prière - en plein ramadan. "Maintenant elle est fermée, mais tout le monde prie sur les paliers", précise-t-il en ouvrant son minuscule studio où s'encastrent un lit simple et une télé.La résidence compte 400 logements pour 600 habitants, pas loin du double en réalité avec des roulements jour/nuit pour dormir.Après ces trois semaines de tests, la Mairie de Paris serait prête à déployer de nouvelles unités, assure Arnaud Molinié. Et plusieurs grandes entreprises sont intéressées, au moment d'accueillir leurs employés déconfinés à partir de lundi.
L'animateur star de TF1 est en pole position pour remplacer Patrick Cohen à la présentation de matinale d'Europe 1. Côté télé, TF1 ne serait plus le premier choix de Nikos Aliagas, comme le révèle Le Parisien.
Europe 1 attend avec impatience la réponse définitive de l'animateur vedette Nikos Aliagas. En pleine difficulté au niveau des audiences, la direction de la radio a jeté son dévolu sur l'animateur actuellement aux commandes de "The Voice" pour prendre la place de Patrick Cohen sur la matinale d'Europe 1. Un journaliste devrait également être à ses côtés pour assurer l'interview politique de 8h15. "Les discussions devraient rapidement aboutir", assure un proche de Nikos Aliagas au Parisien. "A bientôt 50 ans, Nikos s'interroge sur le tournant à donner à sa carrière. Une matinale d'info, ça lui trotte dans la tête. Il a un goût prononcé pour l'information et un vrai ADN de journaliste. C'est un boulimique du travail", assure au Parisien, un ami de l'animateur. Connu en France pour ses talents de présentateur, Nikos Aliagas a pourtant fait ses premières armes en tant que reporter sur Euronews. Il a également été présentateur de JT en Grèce. Vers un départ de TF1 ?En prenant en main la matinale d'Europe 1, il va devoir faire des sacrifices côté télé. Il semble en effet compliqué qu'il poursuive la co-animation de la quotidienne sur TF1 avec "C'est Canteloup". Malgré un nouvel emploi du temps chargé avec une matinale, la direction de TF1 serait prête à s'adapter pour pouvoir le garder. Mais Nikos Aliagas aurait d'autres idées en tête. Il aurait pris contact avec d'autres chaînes, au premier rand desquelles France 2, révèle Le Parisien. Pourtant, un cadre de TF1 ne voit pas l'animateur renoncer à "The Voice". "C'est son bébé", assure-t-il.En attendant, un ami de l'animateur de "50 mn inside" lui déconseille de rejoindre la matinale d'Europe 1. "Une matinale, ça demande une telle fraîcheur et une disponibilité de dingue. Pour Nikos, ça serait se mettre en danger. On n'a pas envie qu'il se plante. D'autant plus que les audiences ne sont pas bonnes". L'animateur va-t-il faire le pari de sauver Europe 1 et sortir de sa zone de confort ? Réponse dans quelques jours.
La ministre des Transports, Élisabeth Borne, a répondu ce dimanche 18 février au leader de la CGT Philippe Martinez, en estimant que "la casse du service public, c'est de laisser perdurer la situation actuelle" à la SNCF.
"Le statu quo n'est pas possible", estime Élisabeth Borne dans un entretien accordé au Journal du Dimanche (JDD). La ministre l'assure : "tous les sujets sont sur la table", à la suite de la publication jeudi d'un rapport prônant une réforme en profondeur de la compagnie ferroviaire publique. Ce dernier, remis par l'ancien patron d'Air France Jean-Cyril Spinetta (74 ans), conseille notamment de "recentrer le transport ferroviaire sur son domaine de pertinence", c'est-à-dire les transports du quotidien autour des agglomérations et les dessertes TGV entre les principales métropoles françaises. Il appelle de ses vœux un audit des "petites lignes", qui mobilisent actuellement 16% des moyens consacrés au ferroviaire, voient passer moins de 10% des trains et transportent seulement 2% des voyageurs. Le document préconise que les nouveaux embauchés à la SNCF ne bénéficient pas du statut des cheminots, à l'exemple de ce qui a déjà été fait pour La Poste et Orange. La SNCF devrait également pouvoir "recourir pendant deux ans à la procédure des plans de départs volontaires", pour mettre fin aux "excédents d'effectifs qu'elle gère tant bien que mal" suite à des changements d'activité et d'actions de modernisation. La méthode et le calendrier annoncés le 26 févrierAprès la remise de ce rapport, la CGT a annoncé une manifestation nationale des cheminots le 22 mars, son leader Philippe Martinez évoquant une "casse" de la SNCF. "C'est exactement l'inverse. Le plus grand danger pour ce grand service public auquel nous sommes tous attachés, ce n'est pas la réforme, c'est le statu quo", a rétorqué Élisabeth Borne, évoquant près de 20% de lignes ralenties par manque d'entretien ou encore des lignes de trains de nuit fermés après une dégradation du service. Faut-il réformer la SNCF et le statut de cheminot ?par rtl.fr"Le statu quo n'est pas possible. C'est ma ligne rouge et celle du gouvernement", a-t-elle martelé, à la veille du début de négociations avec les syndicats de la SNCF. "Nous allons aborder des sujets très sensibles. Il y a des inquiétudes et forcément beaucoup de questions, c'est légitime. Nous allons dialoguer, y répondre", a promis la ministre. "La méthode et le calendrier seront annoncés le 26 février à Matignon", a-t-elle détaillé, en soulignant qu'"il y a urgence à agir".Elle a enfin estimé qu'une "ouverture à la concurrence progressive et préparée est dans l'intérêt de tout le monde", alors que l'ouverture est prévue fin 2020 pour les TGV et fin 2023 pour les TER. Dans le cadre de leur transfert éventuel vers de nouveaux opérateurs, les cheminots doivent pouvoir emporter avec eux des éléments de leur statut, a indiqué Élisabeth Borne : "l'idée que les cheminots emportent avec eux un 'sac à dos social' fait consensus : cela leur permettra de rester au même endroit, d'exercer le même métier et de préserver leurs droits".
Entre 2015 et 2017, les cas de cette maladie ont été deux fois plus fréquents en région parisienne que dans l'ensemble du territoire français.
La tuberculose progresse en Île-de-France. Selon l'agence Santé publique France, les Franciliens sont les plus touchés par la maladie, avec une hausse de près de 10% du nombre de cas signalés dans la région entre 2015 et 2017."Les populations concernées par cette augmentation sont celles souffrant le plus de précarité et de promiscuité, notamment les personnes nées à l'étranger, en hébergement collectif ou sans domicile fixe et celles arrivées récemment en France", indique l'institut, dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) rendu public mardi 7 mai.L'élan d'amélioration du début des années 2000 est stoppéEn 2015, 2016 puis 2017, l'augmentation observée des cas de tuberculose confirmés ou probables est inexorable : 1.758, 1.809, puis 1.927 soit une croissance de 9,6%, indique le rapport de l'organisme de prévention. L'incidence (nombre de nouveaux cas rapportés à la population) subit elle aussi une hausse, à 15,8 cas pour 100.000 habitants en 2017 contre 14,6 en 2015.Des améliorations significatives avaient pourtant étaient constatées dans les dernières décennies. La fréquence des nouveaux cas était ainsi passée de 24,1 cas pour 100.000 habitants en 2003 à moins de 15 entre 2011 et 2014. Deux fois plus fréquente en région parisienne que dans l'ensemble du territoire français, la tuberculose affecte le plus souvent les poumons, transmise par voie aérienne et peut se propager au cerveau. Le processus de guérison, assuré par cure d'antibiotiques, est lent : 6 mois en moyenne.En Île-de-France, la Seine-Saint-Denis est de loin le département le plus touché, avec un taux de déclaration de 26,5 pour 100.000 habitants en 2017. Le BEH précise par ailleurs que "la plus forte augmentation a été observée à Paris où le taux d'incidence est passé de 13,5/100.000 en 2015 à 16,8/100.000 en 2017, soit une augmentation de 23,4%".Les hommes, les jeunes âgés de 15 à 24 ans et les personnes nées à l'étranger, en particulier celles arrivées en France depuis moins de 2 ans, étaient les plus touchées, décrit l'étude. "La proportion des cas de tuberculose parmi les personnes nées à l'étranger arrivées en France récemment (depuis moins de 2 ans) a augmenté significativement entre 2015 et 2017, passant de 23% à 32%", note-t-elle en particulier. "Ces observations incitent à poursuivre et renforcer l'adaptation du dépistage de ces populations à risque", jugent ses auteurs. Au niveau mondial, la tuberculose est la maladie infectieuse la plus meurtrière, avec 1,6 million de décès par an, dont environ les trois-quarts en Inde.
Les deux ex-agents de la brigade de recherche et d'intervention (BRI), condamnés à sept ans de prison pour le viol d'une touriste canadienne, ont été remis en liberté, révèle France Info jeudi 7 mars.
Le verdict était tombé à la fin du mois de janvier. Deux policiers du 36 Quai des Orfèvres, les célèbres locaux de la police judiciaire (PJ) parisienne, avaient été reconnus coupables par la cour d'assises de Paris pour le viol d'une femme dans les bâtiments de la PJ, en avril 2014. Ils avaient écopé de sept ans de réclusion, mais tous deux ont fait appel de cette décision. Les deux hommes, âgés de 40 et 49 ans, sont désormais libres, sous contrôle judiciaire.Laissés libres durant cinq ansDu fait de leur appel, "on revient dans l'état initial", a déclaré l'avocat de l'un des deux policiers, Sébastien Schapira, jeudi soir sur France Info. "Et quand on revient dans l'état initial, on a le droit de bénéficier de la liberté. (..) C'est logique, parce qu'ils ont toujours été en liberté depuis maintenant bientôt cinq ans", a insisté le représentant. Les deux policiers étaient restés libres jusqu'à la tenue du procès, au début d'année. Soirée arrosée En janvier dernier, les deux fonctionnaires de la PJ avaient été reconnus coupables de "viol en réunion" sur un touriste canadienne, aujourd'hui âgée de 39 ans. Emily S. et les deux hommes s'étaient rencontrés dans la nuit du 22 au 23 avril 2014 dans un bar de la capitale, en face des locaux du "36". Ce soir là, les trois ont beaucoup bu, selon les récits faits lors du procès. Peu après minuit, la Canadienne, très fortement alcoolisée, et plusieurs policiers de la BRI se sont rendus au "36" pour une visite nocturne. "J'avais beaucoup bu, je me voyais mal rentrer à l'hôtel dans cet état et je pensais qu'en allant dans un commissariat, je me sentirais plus en sécurité", a raconté la touriste. État de chocC'est à partir du moment où les policiers et la jeune femme sont entrés dans les locaux de la PJ que leurs versions divergent. Face aux enquêteurs, la plaignante a expliqué être ressortie vers 2 heures du matin, sans ses collants, en larmes et en état de choc. "Quatre policiers m'ont violée avec condoms (préservatifs)", a-t-elle raconté dans sa première déclaration à la police, le 23 avril au matin. Elle y décrivait des fellations et des pénétrations vaginales forcées. Elle parlera ensuite d'au moins trois violeurs. "Je savais que j'étais ivre et que les choses venaient de mal tourner. J'avais trop peur que ça finisse encore plus mal, alors je me suis dit : il faut que je fasse ce qu'ils veulent, sinon je ne m'en sortirai pas", a-t-elle raconté à France 3 en novembre 2017. Durant le procès, les accusés, Nicolas R., 49 ans, et Antoine Q., 40 ans, ont nié farouchement l'avoir violée. Le premier a évoqué une fellation consentie, sans éjaculation. Le second, après avoir démenti tout rapport, a finalement reconnu des caresses sexuelles, avec une pénétration digitale. "Il n'y a pas d'autre mot pour ça. C'est un viol", avait réagi la plaignant face aux caméras de France 3.Analyses ADNPar la suite, l'examen médico-judiciaire a notamment révélé une lésion gynécologique traumatique sur le sexe de la Canadienne. Les empreintes génétiques des deux accusés ont été retrouvées sur son string. Un troisième ADN se trouvait sur le sous-vêtement. Malgré une opération de prélèvement sur plus de 100 fonctionnaires de la PJ, cet ADN n'a pu être identifié. Deux caleçons d'Antoine Q. portent également l'ADN d'Emily S., mélangé à son sperme. Pourtant, en 2016, les juges d'instruction avaient prononcé un non-lieu pour les deux policiers, à l'issue des premières investigations. Ils pointaient alors des incohérences dans le discours de la plaignante. C'est à la suite d'un appel du parquet et de la partie civil que les policiers ont finalement été renvoyés aux assises.
Un procureur américain qui a mené des enquêtes sur des proches du président Donald Trump a assuré vendredi n'avoir aucune intention de démissionner, après l'annonce de son départ par le ministre de la Justice.
Geoffrey Berman, procureur depuis 2018 dans le puissant district Sud de New York, a notamment supervisé la mise en accusation de Michael Cohen, l'ex-avocat de M. Trump condamné à trois ans de prison en décembre 2018 pour avoir menti au Congrès, fraudé sur ses impôts et acheté le silence de deux anciennes maîtresses présumées de M. Trump pendant la campagne présidentielle de 2016, en violation des lois électorales.M. Berman a également conduit l'enquête sur les efforts de Rudy Giuliani, l'actuel avocat personnel du président, et deux de ses associés pour discréditer Joe Biden, devenu l'adversaire démocrate de M. Trump pour la présidentielle de novembre.Chargé également de l'enquête sur l'affaire Jeffrey Epstein, M. Berman a accusé publiquement début juin le prince Andrew de faire semblant de coopérer dans ce dossier d'exploitation sexuelle de jeunes filles mineures.Vendredi soir, le ministre de la Justice William Barr a annoncé la démission de M. Berman en précisant que le président Trump allait nommer pour le remplacer Jay Clayton, l'actuel patron du gendarme boursier américain, la SEC (Securities and Exchange Commission)."Je remercie Geoffrey Berman, qui démissionne après deux ans et demi en poste comme procureur des Etats-Unis dans le district Sud de New York", a assuré M. Barr dans un communiqué.Mais M. Berman a déclaré avoir appris son départ présumé dans le communiqué de M. Barr."Je n'ai pas démissionné et n'ai aucune intention de démissionner", a assuré M. Berman dans un communiqué. "Je démissionnerai lorsque un candidat désigné par le président sera confirmé par le Sénat. Jusqu'à ce moment-là, nos enquêtes se poursuivront sans interruption".Le chef de la minorité démocrate du Sénat, Chuck Schumer, a manifesté son inquiétude, estimant dans un communiqué que "cette démission annoncée tard vendredi soir pue la corruption potentielle de la procédure légale"."Qu'est-ce qui met le président Trump en colère? Une action antérieure de ce procureur ou une action en cours?", s'est-il interrogé.L'administration Trump a limogé plusieurs responsables chargés de superviser l'action gouvernementale. L'inspecteur général de la diplomatie américaine, Steve Linick, limogé mi-mai par M. Trump, a expliqué que le département d'Etat savait qu'il enquêtait à ce moment-là sur deux dossiers potentiellement gênants pour le ministre Mike Pompeo, un proche du président.Le prédécesseur de M. Berman, Preet Bharara, qui avait été limogé après avoir refusé de démissionner comme le lui demandait M. Trump, s'est demandé sur Twitter "pourquoi un président se débarrasse-t-il du procureur qu'il a lui-même choisi dans le district Sud de New York un vendredi soir, à moins de cinq mois de l'élection" présidentielle.
S'il estime que le président du parti Les Républicains (LR) "a abîmé la politique" avec ses propos choc tenus aux étudiants de l'EM Lyon, le président de Debout la France préconise tout de même "un programme d'union" entre LR, le Front national et son propre parti.
C'est désormais au tour de Nicolas Dupont-Aignan de réagir aux propos enregistrés de Laurent Wauquiez. Invité de RTL, le président de Debout la France dénonce vendredi matin 23 février une "polémique affligeante", estimant qu'elle "a permis au gouvernement de faire diversion sur les questions de pouvoir d'achat, de la hausse de la CSG, de faillite du monde agricole, de fermetures de services publics."Il juge que le président de LR "a abîmé la politique" et souligne à travers une lettre ouverte, dévoilée sur le site de la station, que ces paroles tenues en privé illustrent "les contradictions dans lesquelles (il s'est) enfermé". Or, "nos concitoyens ne supportent plus les hommes et femmes politiques qui, comme vous l'avouez, racontent du "bullshit" sur les différents plateaux médiatiques. Ils attendent et exigent à juste titre de la sincérité et de la cohérence entre les paroles et les actes". "Quand Laurent Wauquiez dit 'Monsieur Juppé gère comme un pied sa ville', pourquoi alors est-ce qu'il a pris Madame Calmels, première adjointe aux finances de la ville de Bordeaux, comme première vice-président des Républicains ?", s'interroge-t-il notamment sur RTL. Afin de mettre fin à ces "contradictions" et ces "incohérences", le député de l'Essonne, qui s'était alliée à Marine Le Pen durant l'entre-deux-tours de la présidentielle, tend la main au patron de LR et renouvelle son appel à une union des droites. "En effet, depuis des mois, vous reprenez les thématiques que je n'ai cessé de porter avec mes amis de Debout la France notamment sur l'Europe, la Nation, l'immigration, la sécurité", argue-t-il dans sa lettre, avant d'ajouter : "Franchissez le Rubicon et tournez-vous vers les gaullistes et patriotes qui veulent une grande union autour de nos valeurs communes afin de proposer un projet alternatif, plus sérieux et plus audacieux, capable de redresser notre pays". "Travaillons ensemble sur un programme et arrêtons les gamineries", affirme-t-il sur RTL. Pourtant, Laurent Wauquiez a affirmé à plusieurs reprises qu'il ne collaborerait jamais avec le Front National. "Vous croyez que Laurent Wauquiez va gagner seul ? Vous croyez que Marine Le Pen va gagner seule ? Vous croyez que Nicolas Dupont-Aignan va gagner seul ?", réplique-t-il au micro de la station, estimant que le seul moyen de battre "l'imposture" d'Emmanuel Macron est "un programme d'union" entre LR, le FN et son propre parti.
Un avion de la compagnie chinoise Sichuan Airlines a dû se poser en urgence, lundi, après l'explosion de la vitre du cockpit. Le copilote et une hôtesse de l'air ont été blessés.
Grosse frayeur pour les 128 passagers d'un Airbus A319, lundi 14 mai, en Chine. La vitre du cockpit a explosé, et aspiré à l'extérieur de l'appareil le copilote. L'homme a été blessé au visage et à la taille. Une hôtesse de l'air a également été blessée lors de l'atterrissage d'urgence. Face à la gravité de l'incident, le pilote a posé l'engin en urgence à Chengdu, la capitale de la province de Sichuan, au centre-ouest de la Chine. L'appareil, qui appartient à la compagnie Sichuan Airlines, reliait Chongqing à la capitale tibétaine de Lhassa. Les voyageurs ont été transférés sur d'autres vols.
"En matière sanitaire, le 'En même temps' peut être mortel", s'insurge le chef de file des Républicains, après un communiqué de l'Elysée publié ce jeudi 23 avril sur la levée à venir du confinement en France.
Après une réunion du président de la République avec des élus, l'Elysée a publié plusieurs annonces sur le déconfinement, faites jeudi 23 avril par Emmanuel Macron. Pour Bruno Retailleau, ces précisions "devant quelques maires et que l'Elysée a choisi de dévoiler, sont totalement incompréhensibles". "Mais pourquoi donc le président de la République s'affranchit-il de la règle qu'il a lui-même fixée, en dévoilant de manière précipitée et brouillonne une partie d'un plan dont il a confié la préparation et la présentation à son Premier ministre ?", demande Bruno Retailleau dans un communiqué. Déconfinement: quelles sont les premières pistes de l'Élysée ?par BFMTV"Pourquoi annoncer que le port du masque sera recommandé mais pas obligatoire ? Soit le masque sauve des vies et il faut le rendre obligatoire, soit il ne sert à rien et il ne faut pas le recommander. En matière sanitaire, le 'En même temps' peut être mortel", poursuit le sénateur de Vendée. "Que signifie un retour à l'école sur la base du volontariat ? Qui doit être volontaire ? Les parents, les professeurs, les élus locaux ?", questionne-t-il.Le "volontariat généralisé" à l'école en question"Pourquoi prendre le contre-pied du Directeur général de la Santé qui, quelques heures à peine avant les déclarations de l'Elysée, fixait comme priorité la limitation des flux interrégionaux, en affirmant qu'il n'y aura pas de déconfinement régionalisé ?", demande encore Bruno Retailleau."Toutes ces questions sans réponse ne peuvent qu'aggraver l'inquiétude des Français et prouvent que cette crise est gérée dans la plus grande approximation", affirme-t-il. "Depuis la loi Ferry du 28 mars 1882, l'école est obligatoire. En matière d'éducation, il ne peut y avoir de volontariat généralisé. Par manque d'actions sanitaires et de courage politique, le gouvernement prend le risque d'un déconfinement parcellaire et inégalitaire", a de son côté écrit le patron des députés LR sur son compte Twitter.L'Élysée a annoncé jeudi plusieurs axes directeurs de l'après-11 mai, à l'issue d'une réunion d'Emmanuel Macron avec des élus : pas de déconfinement "régionalisé", mais "adapté aux territoires", et retour à l'école sur la base du volontariat des parents. Le chef de l'Etat a également encouragé les maires à acheter de manière massive des masques grand public, "dans une logique de recommandation, pas d'obligation".
Actuellement à l'antenne de RMC tous les jours, Roselyne Bachelot évoque n'importe quel sujet de société avec ses auditeurs... Exceptée la politique ! Pour autant, plus que jamais bien dans sa peau à près de 70 ans, l'ancienne ministre révèle qu'elle se verrait bien un jour intervieweuse politique.
La rentrée 2016 est celle de nouveaux défis pour Roselyne Bachelot. En effet, l'ancienne chroniqueuse de Laurence Ferrari dans (feu) Le Grand 8 sur (feu) D8 a débarqué sur les ondes françaises et a également publié un ouvrage ! Ainsi, en plus de son éditorial quotidien chaque matin à 8h55 sur France Musique, l'ex-ministre prend également tous les jours ses quartiers sur RMC de 15h à 16h. Elle y anime en solo une émission de libre antenne intitulée sobrement 100% Bachelot.Politique un jour, politique toujours ?Interrogée quant au déroulement de ce segment par nos confrères de Télé-Loisirs, Roselyne Bachelot a expliqué ce qui l'a motivé à accepter ce challenge : "Dans 100% Bachelot, l'auditeur est là, il réagit. J'ai donné la consigne aux techniciens de l'émission de me passer tout le monde, même si c'est pour m'engueuler. Je ne veux pas de filtres bienveillants." En contact direct avec le public, elle aborde ainsi tous les sujets et les thèmes possibles, mais la politique y a-t-elle sa place ? À l'heure actuelle, il semblerait que non. Cependant, questionnée quant au fait de poursuivre un jour sa carrière en tant qu'intervieweuse politique, elle déclare : "J'y ai réfléchi. Devenir intervieweuse politique ne me déplairait pas, bien au contraire, mais c'est trop tôt. (...) Je suis encore dans un 'sas de décontamination politique'. On verra en 2017. En attendant, il n'y aura pas d'interview politique dans 100% Bachelot !"La soixantaine éclatanteTrès épanouie dans ce nouveau rôle et plus que jamais à l'aise dans ses talons hauts à l'approche de ses 70 ans, Roselyne Bachelot a logiquement écrit un livre nommé "Bien dans mon âge". Ici, elle prodigue quelques conseils aux seniors pour mieux vivre. D'ailleurs, conviée sur le plateau du Grand Journal de Canal+ le jeudi 6 octobre 2016, elle a tenu à adresser un message positif aux femmes sexagénaires : "Mesdames, faites la liste de vos envies et vous les cochées (...) vous regardez toutes les corvées que vous faites et qu'il n'y a plus de raison de les faire. Et vous prenez votre carnet d'adresses et vous rayer le nom de tous les emmerdeurs qui vous empoisonnent la vie. Je vous garantis que vous allez trouver du temps pour faire des folies." Les secrets de son bonheur et de sa réussite ? À vous de tester !
La préfecture de l'Aude, qui assure n'avoir reçu aucune demande, n'a pas autorisé la marche blanche en hommage aux victimes des attaques terroristes du 23 mars prévue samedi à Carcassonne. "Ce n'est pas le moment, nous sommes encore dans le deuil", estime le préfet, précisant par ailleurs que cet évènement n'est pas évident à sécuriser en raison de la forte mobilisation des forces de l'ordre durant ce week-end de Pâques.
Au lendemain des attaques terroristes perpétrées par Radouane Lakdim à Trèbes et Carcassonne, dans l'Aude, l'artiste carcassonnais Toon Mac Mullan avait décidé d'organiser une marche blanche en hommage aux quatre victimes samedi 31 mars à Carcassonne. Mais les autorités en ont décidé autrement.Le préfet de l'Aude, Alain Thirion, a expliqué vendredi 30 mars à L'Indépendant que ses services n'avaient "donné aucune autorisation" pour cet événement. "Les services de la préfecture n'ont été destinataires d'aucune déclaration de rassemblement de type 'marche blanche' en lien avec les événements récents", précise la préfecture dans un communiqué, rappelant par ailleurs que tout déclaration de manifestation sur la voie publique "doit être déposée a minima trois jours avant l'événement". "UN FORT MANQUE D'ANTICIPATION""Ce n'est pas le moment, nous sommes encore dans le deuil", a précisé au quotidien régional le préfet. L'argument sécuritaire rentre également en jeu. "Les forces de sécurité sont très mobilisées à l'occasion du week-end de Pâques et il n'est pas jugé opportun de susciter de nouveaux rassemblements de personnes sans avoir mis les autorités en mesure d'évaluer précisément les conditions de sécurisation et de protection des personnes", a expliqué M. Thirion. "La décision est tout à fait raisonnable", a affirmé Toon mac Mullan à France Inter, estimant que plus de 30.000 personnes voulaient participer. Néanmoins, il regrette "un fort manque d'anticipation"."Il était tout à fait prévisible que des milliers de personnes voudraient témoigner. Les gens en ont besoin, ils ont besoin d'apaisement, d'écoute. On leur enlève cette possibilité de communier et rien d'autre, à ce jour, n'est proposé. Des gens vont converger sur Carcassonne et sur Trèbes, personne ne pourra l'empêcher. La moindre bienveillance des services de l'État serait de prendre des dispositions." La marche pourrait finalement avoir lieu le 15 avril.
Elise Lucet a révélé, sur le plateau du 13 Heures de France 2, que deux de ses collaborateurs avaient été blessés dans l'attaque à l'arme blanche près des locaux de Charlie Hebdo, ce vendredi 25 septembre.
Deux salariés de Première ligne, la boîte de production d'Elise Lucet, ont été blessés à l'arme blanche ce vendredi 25 septembre près des locaux de Charlie Hebdo. La journaliste l'a révélé elle-même sur le plateau du 13 Heures de France 2. "J'ai eu plusieurs salariés au téléphone depuis 1h30. Ce qu'ils me confirment avec certitude, c'est que deux de nos collaborateurs sont blessés. Un homme et une femme", détaille Elise Lucet. "Ils ont été blessés par un homme qui était dans la rue devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. L'un des salariés de Première ligne a vu un homme courir avec une lame de boucher ou une machette après un de nos collaborateurs qui était déjà blessé et donc ensanglanté."La boite de production occupait déjà ces locaux lors de la tuerie de Charlie Hebdo, en 2015. Ils s'étaient alors réfugiés sur le toit de l'immeuble. "Revivre, un peu plus de cinq ans après, à nouveau une attaque, réveille à la fois des craintes et des traumatismes pour l'équipe. Je leur apporte tout mon soutien. Ils sont actuellement avec les enquêteurs en train de témoigner. Pour eux, c'est très difficile de revivre ça au moment-même où se tient le procès sur les attentats de Charlie Hebdo", a ajouté la journaliste.
Ingrid Levavasseur, l'une des figures du mouvement des "gilets jaunes", a annoncé qu'elle créait une association pour aider les familles monoparentales. L'aide-soignante normande élève seule ses quatre enfants.
Ingrid Levavasseur, figure du mouvement et initiatrice d'une liste "gilets jaunes" pour les élections européennes, dont elle a renoncé à prendre la tête, a annoncé dimanche la création d'une association d'aide aux familles monoparentales et d'un autre mouvement pour peser sur les municipales. L'association "Racines positives" se donne "pour objectif la création d'un réseau d'accueil pour familles monoparentales", détaille dans un communiqué l'ancienne figure du mouvement social, qui élève seule ses quatre enfants."Ce réseau est destiné à toutes celles et tous ceux qui sont contraints, du fait de leur situation précaire, à renoncer à une évolution professionnelle" et "vise à améliorer leur quotidien, à leur redonner une dignité et à leur offrir des conditions propices à la reprise d'études", précise-t-elle.Elle se prépare pour les municipales de 2020L'aide-soignante de 31 ans, qui a réuni ses soutiens samedi à Paris, a aussi fondé l'association "Éclosion démocratique", qui sera "présente à chaque échéance électorale à partir des municipales de 2020". Visant "la fin des injustices sociales, la lutte contre les inégalités territoriales, l'égalité femmes-hommes, une Europe forte et solidaire, une démocratie pour tous avec tous, et une transition écologique efficace", cette association entend faire des "propositions élaborées par des commissions rassemblant des citoyens et des experts". A la mi-mars, Ingrid Levavasseur avait annoncé qu'elle ne participerait plus aux manifestations des "gilets jaunes", dénonçant "l'extrême violence" qui les a émaillées.Elle avait dit se préparer aux municipales de 2020, voyant "une page qui se tourne" dans le mouvement social.