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De nombreux festivaliers de Lollapalooza estiment avoir été intoxiqués par l'eau des robinets du festival, révèle Le Parisien. Des déclarations qui sont largement dénoncées par les organisateurs.
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C'est sur les réseaux sociaux que la polémique autour d'une potentielle intoxication pendant le festival Lollapalooza à Paris a commencé. De nombreux festivaliers se sont plaints des mêmes symptômes : maux de ventre, vomissements ou encore diarrhées. Pour ces dizaines de festivaliers sur les 90 000 accueillis pendant deux jours à l'hippodrome de Longchamps, dans le 16e arrondissement de Paris le week-end dernier, il n'y a pas de doute, ils ont été intoxiqués par l'eau des robinets qu'ils ont bu. Alors que l'Eau de Paris a rapidement affirmé qu'aucune fontaine n'avait été installée ni contrôlée par ses équipes, les organisateurs du festival nient toute responsabilité. "Les conditions de sécurité et d'hygiène d'un événement de l'ampleur de Lollapalooza sont strictement encadrées et contrôlées", a indiqué le service de communication du festival dans un communiqué publié sur Twitter et relayé par Le Parisien. Il y est précisé que "deux zones d'eau potable sur le festival ont été identifiées, traitées et certifiées comme telles". Ainsi, 116 fontaines d'eau potable étaient implantées sur le site. "C'est l'un des ratios les plus élevés de tous les festivals franciliens. Ailleurs, des panneaux indiquaient clairement que l'eau était impropre à la consommation", précise encore le service communication.772 personnes prises en charge pendant le festivalDurant toute la durée du festival du 21 au 22 juillet dernier, 772 personnes ont été prises en charge par les équipes médicales, mais aucune d'entre elles n'auraient été traitées pour "une intoxication due à l'eau", certifient les organisateurs de Lollapalooza qui déclarent ainsi que "la piste de l'intoxication à l'eau sur nos zones d'eau potable est définitivement écartée". Pas sûr cependant que les déclarations du Festival suffisent à calmer les festivaliers malades. Ils sont nombreux à s'insurger sur les réseaux sociaux contre les pratiques des organisateurs de Lollapalooza, à l'image de @lau_v qui demande sur Twitter : "Du coup personne n'est chaud pour faire un recours collectif pour dénoncer la contamination de l'eau au #Lollapalooza ?". Une autre internaute déclare : "Lollapalooza qui est même pas foutu de mettre de l'eau potable dans son festival c'est incroyable. Ce truc faut vendre son rein pour y aller et même pas ils sont foutus de pas vous intoxiquer ? Grandiose".
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Le chef de l'Etat a confirmé mercredi lors d'un déplacement à Chambord que l'aide de 4.000 euros à l'embauche d'un jeune à la rentrée serait finalement portée jusqu'à un salaire de deux Smic et non de 1,6 Smic comme il était prévu jusqu'à présent.
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"L'été sera difficile pour une grande partie de notre jeunesse", a reconnu mercredi 22 juillet Emmanuel Macron, en marge d'une visite au château de Chambord (Loir-et-Cher), où il a rencontré des jeunes ne pouvant partir en vacances et participant au programme "Quartiers d'été" "Le gouvernement continuera à être mobilisé pour la jeunesse" avec "des actions concrètes et rapides" pour aider cet été les jeunes qui "ont beaucoup souffert de la crise" du coronavirus, avant une rentrée qui s'annonce "très délicate" pour eux sur le marché du travail, a assuré le chef de l'Etat, avant de détailler le "dispositif extrêmement puissant d'aide à l'emploi des jeunes"."Le défi" de la rentréeCet ensemble de mesures comprend "une forme de prime qui supprime toutes les charges qui existent jusqu'à deux Smic pour les plus jeunes à la rentrée, ce qui va jusqu'à 4.000 euros d'exonération de charges", a-t-il expliqué, au côté de la ministre du Travail Elisabeth Borne. Initialement, cette aide devait se limiter aux salaires de 1,6 Smic mais le Medef a jugé que cela exclurait les jeunes les plus qualifiés dont les salaires d'embauche peuvent être supérieurs.Cette aide - techniquement "une compensation de cotisations" - sera versée trimestriellement par tranches de 1.000 euros et pourra être touchée pour l'embauche d'un jeune de moins de 25 ans en CDI ou en CDD d'au moins trois mois, ont indiqué des sources syndicales après une réunion au ministère du Travail mardi. Avec ce seuil relevé, elle devrait concerner la très grande majorité des jeunes embauchés. Elle durera au maximum un an, soit 4.000 euros pour un CDI ou un CDD d'au moins un an. Elle concernera toutes les embauches qui auront lieu dans les six mois après l'entrée en vigueur du dispositif, probablement en septembre. Selon les sources syndicales, le ministère a évoqué un budget d'1,2 milliard d'euros pour l'opération et tablerait sur 600.000 embauches.Pour la rentrée, "le défi" est d'accompagner les quelque "700.000, 800.000 jeunes" qui vont rentrer "sur un marché du travail extrêmement difficile, beaucoup plus que d'habitude", a-t-il de nouveau averti. Il a mis en avant les "mesures très concrètes" décidées par le gouvernement "pour qu'il n'y ait aucun jeune sans solution". Elles comprennent notamment des aides à l'emploi des apprentis, 300.000 parcours d'insertion (contrats aidés, Garantie jeunes...), 100.000 places en service civique et 200.000 places en formation supplémentaires.L'ensemble du plan jeunes doit être détaillé jeudi par le Premier ministre Jean Castex au cours d'un déplacement à Besançon."Eté différent"La visite du président a débuté sur un ton décontracté puisqu'il a rapidement tombé la veste, tout en gardant le masque, pour jouer au foot avec une dizaine d'adolescents sur un petit terrain. "On joue beaucoup cet été pour éviter les tensions, pour permettre de retrouver un équilibre de vie à des jeunes qui ont parfois beaucoup subi durant cette période, pour rattraper du retard et pour retrouver une vie sociale, sportive, culturelle...", a expliqué Emmanuel Macron.En mai, il avait appelé le monde de la culture à aider à "réinventer" un "été différent" pour les "millions de jeunes" qui ne partiront pas en vacances, notamment au Maghreb, en raison de la crise du coronavirus, prônant un été "apprenant et culturel".
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"Les enfants ne devraient pas avoir à apprendre ça", dit un parent noir. Et pourtant, la plupart, comme lui, expliquent tôt à leurs enfants les risques auxquels sont confrontés les Afro-Américains aux Etats-Unis: c'est "la discussion", un rituel immuable.
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"Je ne connais pas de parents noirs qui n'aient pas cette conversation avec leurs enfants": comme beaucoup d'Afro-Américains, Tiffany Russell se souvient de sa "discussion" avec sa mère.Elle avait trois ans et son oncle venait de mourir sous les balles de la police parce qu'une jeune femme l'avait accusé, à tort, de l'avoir violée."Tu dois faire attention à ta manière d'être, à tes réactions", lui a dit sa mère. "Tu ne peux pas être trop agressive ou trop en colère".Chaque parent doit trouver sa propre version, celle qui correspond à l'âge de ses enfants, à leur sensibilité.Glen Henry a expliqué à ses deux fils aînés, âgés de 5 et 7 ans, les comportements racistes qu'ils risquaient de rencontrer.Il explique sur sa chaîne Youtube avoir convaincu sa femme Yvette que les événements liés à la mort de George Floyd justifiaient de mettre le racisme sur la table avec "des enfants qui ne devraient pas avoir à apprendre ça"."Certaines personnes vont voir la couleur de ta peau et penser que tu es quelqu'un de mauvais", dit Yvette à Uriah, son fils de cinq ans, dans la conversation qu'il a filmée fin mai pour sa chaîne. "Pourquoi?" interroge l'enfant."Parce qu'ils sont stupides", répond Glen Henry. Brittany Everette, 27 ans, mère métisse en Virginie, a lancé un appel à l'aide sur Twitter pour savoir si elle devait parler à son fils de 5 ans, "qui admire encore les policiers" et se déguise parfois en agent."Je ne crois pas au fait de préserver les enfants parce que (...) cela ne leur rend pas service", estime Tiffany Russell. "Je suis reconnaissante envers ma mère de nous avoir parlé de ça quand nous étions plus petits, parce que nous savions à quoi nous attendre. Et je ne pense pas que ça nous ait privés d'une partie de notre enfance".- "C'est resté en moi" -Finalement, Brittany a convenu avec son mari, qui est noir, d'avoir deux discussions: la première maintenant, sur le racisme en général, et une autre plus tard sur les violences policières dont sont victimes les Noirs.Car la discussion se fait presque toujours en plusieurs fois, sur plusieurs années, pour rappeler des fondamentaux et y ajouter de la complexité à mesure que l'enfant grandit, entre à l'école, au lycée, à l'université ou décroche son permis de conduire.Joseph West, avocat dans un grand cabinet américain, se souvient de l'insistance de son propre père avant de prendre la route: conduite prudente, aucun geste brusque en cas de contrôle policier et ton systématiquement respectueux même en cas d'interception injustifiée.Le message? "Même si la plupart des agents de police sont des gens biens, ils ont le pouvoir de t'ôter la vie et il y a beaucoup plus de chances que cela t'arrive à toi, parce que tu es noir. (...) C'est resté en moi," dit-il.Garçons ou filles, le message diffère souvent. "Les garçons noirs passent d'un seul coup de petits enfants mignons à menaces", souligne Brittany Everette. "Les filles, elles, sont sexualisées et vues comme mûres beaucoup plus tôt" que les jeunes blanches.Joseph West avait déjà eu la discussion avec ses fils auparavant. Mais il a remis ça avec les images qui ont scandalisé de l'interpellation de George Floyd.Il faut trouver l'équilibre, dit-il, entre "informer suffisamment pour qu'ils puissent prendre des décisions en connaissance de cause, (...) sans pour autant saper la confiance qu'ils doivent avoir en eux.""La frontière est mince", explique-t-il, "entre l'assurance qui va vous permettre de réussir dans la vie et un excès de confiance qui peut vous faire tuer".Il a publié cette semaine un texte sur le site Law.com, qui lui a valu près de 500 courriels et appels téléphoniques, la plupart de collègues avocats blancs.Beaucoup "n'avaient jamais imaginé" que des parents noirs devaient en passer par là, dit-il. Et lui ont dit qu'ils comptaient maintenant eux aussi avoir une discussion sur le racisme avec leurs enfants.
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France 3 a rencontré la mère d'Alan, 12 ans, mort le 14 décembre dernier dans l'accident entre un train et un car scolaire à Millas (Pyrénées-Orientales). Elle évoque pour la première fois le jour où elle a appris la terrible nouvelle.
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Une maman brisée par le chagrin. La veille de son audition chez le juge d'instruction, elle a accepté de nous parler. Pour la première fois, elle raconte le jour où sa vie a basculé et les conditions presque inhumaines dans lesquelles on lui a annoncé la mort de son petit garçon, Alan, 12 ans, victime de la collision tragique entre un train et un car scolaire à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, le 14 décembre dernier. "On nous a fait attendre quatre heures sans rien nous dire", explique-t-elle. Elle raconte ensuite : "On m'appelle, je me dis qu'enfin je vais voir mon fils. Et là on entre dans un bureau, on me demande de m'asseoir et on me dit qu'il est décédé est qu'il est à Montpellier (Hérault).Et de là on nous a dit, 'il faut rentrer chez vous'."Trois mois après l'accident, cette maman attend toujours la vérité. "J'ai besoin de réponses et j'ai besoin que ça avance. Au début, on ne se rend pas compte, mais plus ça va et plus il y a le manque", explique-t-elle. À partir de demain 13 mars, les juges d'instruction marseillais chargés du dossier vont auditionner les familles des enfants disparus dans le drame. Les parents espèrent enfin commencer à comprendre ce qu'il s'est passé ce jour-là.
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Les manifestations contre les brutalités policières qui embrasent les Etats-Unis depuis près d'une semaine ont trouvé lundi un écho de l'autre côté du Pacifique, avec des milliers de personnes qui ont défilé contre le racisme en Nouvelle-Zélande.
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Les manifestations ont cependant été totalement pacifiques dans l'archipel du Pacifique Sud, très loin des violences qui ont émaillé les rassemblements aux Etats-Unis depuis la mort de George Floyd, un Afro-Américain décédé après son interpellation par la police de Minneapolis (Minnesota).Environ 2.000 personnes se sont rassemblées devant le consulat des Etats-Unis à Auckland, scandant des slogans comme "Black lives matter" ("la vie des Noirs compte") ou "No justice no peace" ("pas de justice, pas de paix").Un demi-millier de personnes se sont aussi retrouvées à Christchurch, sur l'île du Sud, et autant lors d'une veillée devant le Parlement à Wellington, où ont été présentés les noms de centaines d'Américains morts du fait du racisme.Mazbou G, un musicien nigériano-néo-zélandais à l'origine de la manifestation, a déclaré que celle-ci ne portait pas seulement sur le cas de George Floyd. "La (...) persécution de la communauté noire est un phénomène en cours. Cette même idéologie de la suprématie blanche qui s'est traduite par d'innombrables meurtres de Noirs aux Etats-Unis existe ici en Nouvelle-Zélande", a-t-il lancé aux manifestants à Auckland."Nous nous enorgueillons d'être une nation, d'empathie, de gentillesse et d'amour. Mais le silence du gouvernement et des médias ne reflète pas du tout ça. En fait, il fait de nous des complices."C'est au nom de l'idéologie suprémaciste blanche qu'un Australien a froidement assassiné 51 personnes dans des mosquées de Christchurch en mars 2019."Nous demandons la justice raciale et économique. La vie des Noirs compte, la vie des aborigènes compte, la vie des musulmans compte", a déclaré Josephine Varghese, une manifestante à Christchurch.
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Alors qu'il souhaitait s'entretenir avec François Fillon lors de son passage à Paris la semaine dernière, le prince héritier d'Arabie saoudite n'a jamais reçu de réponse de la part du candidat de la droite à la présidentielle, révèle Le Figaro.En visite privée dans la capitale, le prince Mohammed Ben Salman, a fait part à plusieurs reprises de son envie de s'entretenir avec François Fillon. En vain.
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"Nous avons effectivement reçu plusieurs demandes émanant de plusieurs sources pour que le prince rencontre François Fillon, mais nous n'y avons pas répondu, pour l'instant", a ainsi expliqué au Figaro l'entourage de François Fillon.Pendant sa campagne, le candidat de la droite avait donné un point de vue plutôt tranché sur le Royaume. "L'Arabie saoudite a une responsabilité particulière dans la montée de l'intégrisme", avait-il déclaré, ou encore : "L'Arabie Saoudite n'est certainement pas notre alliée. Nous devons revoir nos positions avec l'Arabie Saoudite et le Qatar". Autant de déclarations qui inquiètent le roi Salmane. D'autant plus que François Fillon pourrait en cas de victoire nommer Bruno Le Maire, ministre des Affaires étrangères, lui qui partage ses positions sur les monarchies du Golfe.Depuis son élection en 2012, François Hollande avait fait de l'Arabie Saoudite, l'un des partenaires stratégiques de la France. Une relation qui pourrait donc prendre un nouveau virage en 2017.Alors qu'il souhaitait s'entretenir avec François Fillon lors de son passage à Paris la semaine dernière, le prince héritier d'Arabie saoudite n'a jamais reçu de réponse de la part du candidat de la droite à la présidentielle, révèle Le Figaro.
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PRÉSIDENTIELLE 2017. La chorégraphe était invitée d'"On n'est pas couché" sur France 2 samedi soir, en même temps que l'ex-Premier ministre.
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Interrogée par Laurent Ruquier à l'issue de l'interview du candidat, elle a salué sa prestation. Un nouveau soutien pour Manuel Valls ? Cette fois, il ne s'agit pas des louanges d'un élu mais de... Fauve Hautot, danseuse, chorégraphe et membre du jury de "Danse avec les stars" (DALS), sur TF1. La célèbre rousse participait, samedi 14 janvier, à "On n'est pas couché", sur France 2, pour parler de son rôle dans la comédie musicale "Saturday Night Fever" (à partir du 9 février au Palais des sports à Paris). Mais bien sûr, on a davantage parlé de la prestation de Manuel Valls, invité pour évoquer sa candidature à la présidentielle. L'ancien Premier ministre, en course pour la primaire à gauche, s'est prêté, pendant plus d'une heure au jeu des questions-réponses avec Laurent Ruquier et ses chroniqueurs, Vanessa Burgraff et Yann Moix.À l'issue de l'entretien, parfois houleux, notamment au sujet de la suppression du 49-3 souhaitée par Manuel Valls, Laurent Ruquier a souhaité détendre l'atmosphère. Il a demandé à Fauve Hautot : "Alors, Valls avec les stars ?" (à 1h04 dans la vidéo) Ce à quoi la star de "DALS" a répondu "Pourquoi pas !", en souriant. S'adressant ensuite à Manuel Valls, elle a lancé : "Vous êtes incroyable. C'est la première fois où j'assiste à un débat politique (..) J'ai trouvé ça hyper intéressant", a-t-elle salué face au candidat, qui l'a remerciée d'un petit signe de tête.
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L'Université de Floride évoque un phénomène "toxique" et un lien probable avec le réchauffement climatique. L'Ifremer, de son côté, estime que le lien avec le changement du climat n'est pas prouvé.
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Les photographes amateurs ont pu capturer des images étonnantes, ce week-end sur la côte belge : la mer du nord avait pris une couleur bleu fluorescent, rapporte France 3 lundi 1er juillet. Un phénomène naturel en cas de fortes chaleurs, mais qui n'en reste pas moins dangereux pour la faune marine.Sur son compte Twitter, la fondation marine Stichting De Noordzee évoque "une étincelle 'magique' dans la mer de Knokke ce soir", en publiant des photos impressionnantes de lignes fluorescentes en bord de mer. Le phénomène est connu sous le nom de "blue tears", ou "larmes bleues", précise France 3. Rien de surprenant, en cas de fortes chaleurs : c'est le développement de microalgues bioluminescentes, la Noctiluca scintillans, qui provoque cette coloration.Un phénomène naturel donc, qui n'en reste pas moins problématique. "Bien que splendide, le phénomène n'est pas sans danger pour la faune marine et il prolifère depuis quelques années", écrit le magazine Géo. La Noctiluca scintillans a en effet tendance à asphyxier les autres organismes dans les eaux où elle se développe. Si l'Université de Floride évoque un phénomène "toxique" et un lien probable avec le réchauffement climatique, l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), était plus nuancé en 2004 et écrivait : "Son développement est à relier avec les conditions hydroclimatiques rencontrées pendant cette période : mortes eaux, absence ou vents faibles, réchauffement rapide des eaux favorisant la stratification des eaux côtières."
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Agnès Buzyn assure que ces taux "restent en dessous des seuils de toxicité".
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Des analyses réalisées sur le passage du nuage de fumée engendré par l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen laissent apparaître des taux "relativement élevés" de dioxine dans l'air, rapporte France Bleu mardi 8 octobre, qui cite les résultats d'Atmo Normandie, l'organisme qui surveille la qualité de l'air dans la région.Sur son capteur installé sur la commune de Préaux, située au nord de Rouen, Atmo Normandie a relevé un taux de dioxine de 12,66 picogrammes par mètres cubes d'air, contre 3,40 en moyenne. "Ces résultats veulent dire qu'il faut faire des examens complémentaires, mais ils ne permettent pas d'être rassurants, estime un professeur aux CHU de Rouen, Jean-François Gehanno. Il y a un certain nombre de composés cancérogènes qui ont brûlé, si ça se stocke et que les populations continuent à être exposés, il y a un risque à long terme."Que des composés se "stockent" signifient qu'ils "restent dans les terres", précise France Bleu. D'ailleurs, explique le Pr Gehanno, des analyses pour déterminer les taux de dioxine "dans les sols, les végétaux et la chaîne alimentaire" doivent être menés. "Notre échantillon ne permet pas de répondre à la question du danger à long-terme, indique la directrice d'Atmo Normandie, Véronique Delmas. Il va permettre aux spécialistes de répondre à cette question, mais il va falloir analyser bien plus d'échantillons."La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a reconnu mercredi sur franceinfo que les taux de dioxines dans l'air étaient supérieurs à la normale, "mais ça reste en dessous des seuils admis de toxicité". "Nous verrons si ces chiffres sont retrouvés sur plusieurs prélèvements sur le long terme, puisqu'il s'agit d'un prélèvement au moment de l'incendie", a-t-elle ajouté.
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En direct sur BFM TV, Olivier Véran, a répondu aux questions de la journaliste Ruth Elkrief sur le coronavirus. De la gestion de la crise au port au masque en passant par un possible reconfinement, le ministre apporte des réponses.
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Face à Ruth Elkrief, c'est une interview à laquelle Olivier Véran tente d'apporter des réponses aux multiples questions qui émaillent la vie politique française depuis des mois. S'agissant de la situation globale, le ministre a tout d'abord mis en avant l'efficacité actuelle du pays en déclarant : « La France a un radar que nous n'avions pas l'hiver dernier et une politique de tests très incisive : un million de tests réalisé par semaine dans notre pays. » Puis il a rappelé que la France était dans le top 5 des pays qui testent le plus au monde. Pour autant, Olivier Véran se montre franc et estime que des choses auraient pu être faites autrement. D'après lui, il y a quelques mois, les recommandations scientifiques françaises, européennes, américaines et l'OMS ne jugeaient pas le port du masque généralisé utile.Un reconfinement total excluQuant à l'évolution du coronavirus, il y aura, dans les 15 prochains jours, une augmentation du nombre de cas graves d'hospitalisation. C'est pourquoi il appelle les citoyens à être « pleinement acteurs pour freiner la diffusion du virus », notamment en privilégiant le masque qui est un rempart contre la diffusion. Par ailleurs, le ministre a précisé que le pays était prêt à accueillir 29 000 malades. Il s'agit d'un chiffre total sur une vague épidémique et non un nombre à envisager d'un seul coup.On dénombre également « 12 000 lits de réanimation qui sont armés avec des respirateurs, ainsi que des stocks de médicaments de réanimation ». Autre sujet abordé par Olivier Véran : un possible reconfinement général. Mais ce scénario a été exclu. Enfin, une nouvelle redonne le sourire : le ministre a bon espoir qu'un vaccin soit prêt pour le printemps.
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La célèbre série éducative des années 1980 revient dès le mois de mars sur France 4. "Il était une fois... la Vie" a beaucoup appris aux enfants sur le fonctionnement humain, mais aussi aux adultes. Un retour qui se fera en version restaurée !
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Vous vous souvenez de ce générique qui commençait par : "La vie, la vie, la vie, la vie... " ? Évidemment, il s'agit bien du dessin animé créé par Albert Barillé en 1986, qui en vingt-six épisodes se penche sur le fonctionnement du corps humain. La page Facebook de la société de production Hello Maestro a annoncé, ce lundi 30 janvier, que le programme culte serait à redécouvrir dans une version remastérisée par le studio Mikros Image sur France 4. De plus, si certains trouvent l'attente un peu longue jusqu'au mois de mars, le site ludo.fr propose les épisodes dès le samedi 4 février sur sa plateforme.Il était une fois... une histoire qui fonctionne !Petits et grands pourront ainsi (re)voir les personnages de la série "Il était une fois... la Vie", comme Meastro, l'homme à la longue barbe blanche, dont la voix est celle de Roger Carel, qui double également Astérix. Mais aussi les globules rouges qui ont pour l'occasion des jambes, ou encore les virus, les vilains de la série. Ce dessin animé prend place dans une série de programmes éducatifs "Il était une fois". En effet, entre autres, les téléspectateurs ont pu découvrir en 1978 "Il était une fois... l'Homme", retraçant l'histoire de l'humanité du Big Bang jusqu'au XXe siècle. En 1982, les studios Procidis s'intéressent à l'univers avec "Il était une fois... l'espace". Albert Barillé créé en 2008, juste avant de décéder un an plus tard, "Il était une fois... notre Terre", une série qui explique aux enfants la notion de développement durable.La remastérisation, un travail de longue haleineAfin d'améliorer la qualité visuelle de la série, la restauration de cette série a pris plusieurs mois. Pour mieux comprendre cette remastérisation, le studio Mikros Image en dévoile tous les détours dans la vidéo ci-dessus. Et vous, quel souvenir gardez-vous de cette série d'animation ?
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Les autorités grecques ont commencé vendredi des travaux pour installer des centaines de tentes dans une enceinte près du port de l'île de Lesbos, où doivent être transférés les milliers de demandeurs d'asile sans abri après les incendies qui ont détruit le sordide camp de réfugiés de Moria.
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Des hélicoptères Chinook de l'armée grecque ont transféré des tentes près d'un ancien champ de tir entouré d'une clôture, à trois kilomètres du port de Mytilène, a constaté l'AFP sur place.Tout au long de la route reliant Moria au port, des familles de réfugiés désespérés campaient sur les trottoirs, certaines sans tentes, pour la troisième nuit consécutive.Vendredi au petit matin, onze véhicules de police et deux canons à eau sont arrivés au port de Mytilène, chef-lieu de l'île. Deux fourgonnettes de la police ont bloqué la route près du port pour empêcher les demandeurs d'asile d'y accéder. Environ un millier de demandeurs d'asile sans abri, selon la police, 2.000 selon des médias sur place, ont manifesté vendredi après-midi à Lesbos réclamant leur départ de l'île. "Azadi" ("Liberté" en persan ndrl), "Germany", scandaient des manifestants défilant le long de la route tandis que d'autres tenaient des pancartes "We need peace" (Nous avons besoin de paix) ou "Moria kills lives" (Moria enlève des vies). Les incendies de mardi et mercredi soir, qui ont détruit le camp surpeuplé et sordide de Moria, surnommé "la jungle", ont laissé "11.500 personnes sans abri, dont 4.000 enfants et 2.200 femmes" dans les rues, selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR).- "Ne pas rester ici" -"Qu'allons-nous devenir? Ici, nous souffrons depuis trois jours, nous avons soif, faim, nous ne pouvons pas aller aux toilettes ou nous doucher", raconte Patricia Bob, une Congolaise, allongée sur un carton en guise de matelas.La jeune mère de deux enfants s'est collée au camion des forces anti-émeute qui bloque la route vers le port de Mytilène. "Peut-être qu'ils se décideront à nous laisser passer. Nous ne voulons pas rester ici, nous voulons juste être en paix, avoir des conditions de vie dignes", ajoute-t-elle.Peinant à secourir les milliers de sans-abris, le gouvernement a appelé les autorités de Lesbos à trouver "une solution rapide" pour les héberger. Mais jeudi, près des ruines du camp, des habitants de l'île ont dressé des barrages pour tenter de bloquer l'installation de nouvelles tentes."C'est l'occasion ou jamais de fermer définitivement Moria. Nous ne voulons pas d'un autre camp et nous allons nous opposer à tous les travaux entrepris", a déclaré Vaguélis Violatzis, président de la commune de Panagiouda.Le gouvernement grec de droite, au pouvoir depuis un an, a durci la politique migratoire et promis la construction de nouveaux centres d'enregistrement fermés à Lesbos ainsi que sur les quatre autres îles de la mer Egée, où vivent au total plus de 24.000 migrants, quatre fois plus que la capacité théorique des différents camps.Pour assister la Grèce, une initiative européenne a été lancée jeudi afin de permettre l'accueil dans l'Union Européenne de migrants mineurs qui se trouvaient à Moria.Ainsi, dix pays de l'UE vont accueillir quelque 400 migrants mineurs non accompagnés évacués de Lesbos après les incendies, selon le ministre allemand de l'Intérieur, Horst Seehofer.Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis s'est entretenu vendredi après-midi avec le vice-président de la Commission européenne, Margaritis Schinas, qui s'était rendu jeudi à Lesbos pour assurer les autorités locales du soutien européen.- "Situation chaotique" -Les incendies à Moria n'ont pas fait de victime mais ont notamment détruit la partie principale du centre d'enregistrement et d'identification mis en place depuis 2015 à Lesbos, pour limiter le nombre des exilés à destination de l'Europe en provenance de la Turquie voisine.Forte d'une population de 85.000 personnes, l'île de Lesbos, aux portes de l'Europe, a été plongée dans le chaos après ces incendies, selon plusieurs ONG."La situation est chaotique et très préoccupante. Il y a plein de jeunes enfants, des femmes enceintes dans la rue, on risque une crise humanitaire", a indiqué à l'AFP Eva Cossé, responsable de l'ONG Human Rights Watch en Grèce.Le HCR comme de nombreuses ONG de défense des réfugiés ont à plusieurs reprises tiré la sonnette d'alarme sur les conditions "indignes" dans ce camp.Rappelant les nombreux incidents qui ont eu lieu ces dernières années, allant des incendies meurtriers à des rixes entre migrants, en passant par le trafic de drogue ou des suicides, Eva Cossé a estimé que "Moria était une bombe à retardement".
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Selon "Le Canard enchaîné", une tentative de piratage aurait concerné, à la mi-juin 2019, les feuilles d'impôts de plus de 2000 Français.
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Et si votre relevé d'imposition avait fait l'objet d'une tentative de piratage ? Certes, à première vue, la question peut faire sourire... Mais elle ne relève pourtant pas de la plaisanterie : d'après "Le Canard enchaîné", plus de 2 000 contribuables français ont été touchés par un piratage visant à modifier leurs feuilles d'impôts. Dans son édition du 21 août, l'hebdomadaire satirique révèle ainsi que ces pirates ont commencé par prendre le contrôle de l'adresse email de ces contribuables, avant d'avoir recours à l'option « mot de passe oublié » du site officiel des impôts pour se connecter à leur déclaration fiscale et la modifier.Une tentative ratée de détournement ?Dans le détail, certaines déclarations ont été modifiées de manière à faire apparaître des travaux d'isolation, qui permettent d'obtenir des remboursements, via des déductions fiscales, notamment, de la part de l'administration. Le ou les pirates auraient ainsi changé les coordonnées bancaires des contribuables concernés par le piratage... Et ce, même si ces données ne correspondaient pas, bizarrement, à des comptes existants. Au-delà de cette potentielle maladresse, les outils de surveillance de Bercy avaient bien détecté un pic suspect de connexions : il faut dire que ce début d'été est une période habituellement calme sur le site des impôts car les dépôts de déclarations étaient achevés depuis le 4 juin.Pas de dégâts, malgré le piratageConstatant le piratage, le département informatique de Bercy a coupé le service et procédé aux rectifications avant le 24 juillet. Les contribuables concernés ont été contactés. Si une plainte a été officiellement déposée, le site des impôts prévoit d'ajouter, à l'avenir, une sécurité de type « question secrète ». Un moyen d'en finir, a priori, avec les tentatives étranges de piratage.
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Selon une étude scientifique, certains laits infantiles, censés éviter aux bébés de développer des allergies, pourraient avoir l'effet inverse.
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Quel lait convient le mieux aux enfants ? Pour certains nouveaux-nés fragiles, les professionnels de santé recommandent d'avoir recours à des laits hypoallergéniques, afin de prévenir les risques d'allergies. Pourtant, ces bienfaits ne sont pas avérés. Selon une enquête de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l'institut national de la recherche agronomique (Inra), ces laits ne diminuent pas le risque de développer des allergies plus tard. Pire, ils pourraient même aggraver ce risque.Ces laits hydrolysés, c'est-à-dire que les protéines de lait sont fragmentées en petits morceaux, ne sont pas jugés efficaces par certains médecins et chercheurs. "Les scientifiques n'ont observé aucun effet protecteur de ces produits contre d'éventuelles manifestations allergiques" comme l'eczéma, les sifflements respiratoires, l'asthme ou les allergies alimentaires, indique l'étude française dans la revue Pediatric Allergy and Immunology. Les chercheurs ont examiné les données de 11.700 enfants participant à une étude appelée Elfe (Étude longitudinale française depuis l'enfance), dont l'objectif est de mesurer l'impact de l'alimentation sur tout petits.Les risques aggravés ?"Au contraire, l'utilisation à 2 mois de préparations hypoallergéniques chez des enfants sans signe d'allergie à cet âge était associée, dans les années qui suivent, à un risque plus élevé de sifflements respiratoires et d'allergies alimentaires", précise l'article. Également, le fait de consommer ces laits hypoallergéniques plutôt que des laits en poudre traditionnels à l'âge de 2 mois expose "à un plus grand risque d'allergies alimentaires à 2 ans", chez les enfants à risque ou non. Vers de plus amples recherches Ces résultats doivent toutefois "être complétés par de nouvelles études" car ils "ne permettent pas d'établir de lien de causalité", nuancent toutefois les scientifiques. En tout cas, ces résultats "soulignent la nécessité de réaliser des études cliniques sur ces préparations avant de promouvoir leur potentiel effet hypoallergénique", insistent-ils. "La société américaine de pédiatrie et la société suisse de pédiatrie ont récemment retiré leur recommandation vis-à-vis de ces préparations infantiles", souligne par ailleurs l'Inserm dans un communiqué.
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Une fillette de quatre ans, tombée dans le Rhin à la suite du chavirement d'un canot pneumatique jeudi 31 mai est toujours introuvable.
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Les recherches d'une petite fille de 4 ans tombée dans le Rhin jeudi se sont poursuivies dimanche 2 juin, toujours sans résultat, trois jours après le chavirement d'un canot pneumatique qui a coûté la vie à 3 personnes, a-t-on appris auprès de la préfecture.Interrompues dimanche à 17h30, les recherches devaient reprendre lundi. "Le dispositif va changer mais il y aura encore des recherches. Il y aura toujours des patrouilles allégées", a-t-on expliqué à la préfecture du Bas-Rhin. Un hélicoptère en renfortLundi, la brigade la compagnie fluviale de la Gendarmerie du Rhin, l'unité franco-allemande qui coordonne les recherches, va solliciter l'appui d'un hélicoptère de la gendarmerie. Samedi, un drone et deux "télépilotes" avaient été mis à contribution pour explorer les berges du Rhin, sans parvenir à retrouver la trace de la fillette, tombée à l'eau jeudi en fin de matinée.L'accident s'est produit sur un bras non-canalisé du Rhin, appelé le "Vieux-Rhin", près d'une petite chute d'eau, en aval du barrage de la centrale hydroélectrique de Gerstheim (Bas-Rhin). Deux adultes et deux fillettes de 4 et 6 ans se trouvaient sur un canot pneumatique qui a chaviré, dans une zone interdite à la navigation. Un homme de 29 ans et la fillette de 6 ans sont morts, ainsi qu'un de leurs proches, un homme de 22 ans qui était resté sur la berge et s'était jeté à l'eau pour leur porter secours. Ces personnes, de nationalités roumaine et allemande, résidant en Allemagne, étaient venues pêcher et pique-niquer sur la berge française du Vieux-Rhin, selon la maire de Gerstheim, Laurence Muller-Bronn. "L'eau paraît calme mais il y a des courants" car "le Rhin est encore en chute jusqu'à Strasbourg, il n'est pas dans son lit de plaine", avait expliqué l'élue à l'AFP.
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L'ancien Premier ministre est accusé d'avoir poussé François Hollande à renoncer à briguer un second mandat en multipliant les sorties fracassantes dans les médias. Sur le plateau de France 2 ce mardi, Manuel Valls dément formellement...
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et se contredit. ''Son choix, qu'il faut respecter, est un choix mûri de longue durée'', assure Manuel Valls sur le plateau de France 2 ce mardi soir. Pour sa première interview télévisée depuis l'annonce de sa candidature à la primaire de la gauche, Manuel Valls a souhaité réfuter les accusations selon lesquelles il serait responsable du renoncement de François Hollande. ''Vous croyez un seul instant que celui qui avec Bernard Cazeneuve et moi-même s'est retrouvé confronté au terrorisme, aux attaques que nous avons subie, vous croyez un seul instant que celui qui a décidé que nos armées, décision difficile, lourde devait intervenir au Mali, au Sahel puis en Irak et en Syrie, vous croyez un seul instant que le chef de l'État François Hollande se fait imposer une décision de renoncement de candidature, comme ça, en quelques jours ?'', ironise-t-il. ''Il a pris cette décision en âme et conscience'', assure encore Manuel Valls. Pourtant, selon des propos rapportés par le Canard Enchaîné du 7 décembre et repérés par Le Lab, Manuel Valls se félicite au moins d'avoir ouvert les yeux à François Hollande sur ses chances de victoire. ''S'il n'y avait pas eu mon interview au JDD, est ce qu'il aurait réalisé l'état dans lequel il était ? Moi, je n'ai jamais rien fait pour empêcher Hollande d'être candidat. J'ai, au contraire, tout fait pour réunir les conditions afin qu'il le soit'', assure-t-il. C'est la faute du livrePour Manuel Valls, ce qui a précipité la chute de François Hollande, ce sont ses confessions dans le livre des journalistes du Monde, Un Président ne devrait pas dire ça .... ''La parution du livre lui a ôté toute chance. J'ai dit que j'étais prêt pour répondre aux gens de gauche qui étaient paniquées, qui voyaient qu'une candidature Hollande devenait compliquée et qui s'interrogeaient sur la suite'', poursuit-il.S'il accuse la parution du livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, Manuel Valls a tout de même multiplié les sorties fracassantes pour fragiliser la candidature de François Hollande. La dernière en date, dans une interview choc au JDD une semaine avant l'annonce du renoncement de François Hollande, Manuel Valls assurait qu'il était ''prêt'' pour la primaire de la gauche, même s'il devait affronter le chef de l'État. La même semaine, il avait confié au Parisien qu'il ne soutiendrait pas François Hollande en cas de candidature tandis que ses soutiens distillaient dans la presse les détails de leur stratégie de ''pression'' exercée sur le Président pour le faire renoncer.
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Aujourd'hui âgée de 60 ans, Mounira Omar est dans un état stable et suit un traitement et une physiothérapie aux Emirats arabes unis.
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Une Emiratie a repris connaissance après 27 ans passés dans un coma profond suite à une grave lésion cérébrale. La sexagénaire avait 32 ans lorsqu'elle a perdu connaissance lors d'un accident de la circulation en 1991, en emmenant son enfant à l'école dans la ville d'al-Aïn. "Ma mère était assise à l'arrière avec moi. Quand elle a vu l'accident arriver, elle m'a pris dans les bras pour me protéger", raconte Omar, le fils de Mounira, à la BBC.Ce dernier a pu voir sa mère se réveiller près de trois décennies plus tard dans un hôpital en Allemagne où elle avait été transférée. "J'ai toujours cru que l'état de santé de ma mère allait s'améliorer", a t-il déclaré. "De nombreux médecins nous avaient dit de ne pas nous attendre à grand-chose après 15 ou 20 ans dans le coma, mais je n'ai jamais accepté cela", a-t-il ajouté. "Tout est entre les mains de Dieu et je n'ai jamais perdu espoir", a-t-il dit. Mounira, aujourd'hui âgée de 60 ans, est dans un état stable et suit un traitement et une physiothérapie aux Emirats arabes unis. Elle s'est réveillée de façon inexpliquée en mai 2018, mais sa famille a choisi de ne pas communiquer l'information par respect pour sa vie privée. "Nous voulions voir son état se stabiliser avant de rendre publique notre expérience" et la partager avec d'autres dans la même situation, a expliqué Omar.
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La grève des cheminots contre le projet de réforme ferroviaire démarre ce lundi soir à 19 heures et promet d'être très suivie. Alors que le trafic sera "normal" ce lundi, la SNCF annonce un trafic très perturbé pour la journée de mardi.
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On fait le point sur les prévisions de trafic.Selon les prévisions publiées par la SNCF, 48% des salariés feront grève, parmi lesquels 77% de conducteurs. TGVPour les trains à grande vitesse, seuls 12% des TGV circuleront mardi avec 12% sur l'Atlantique, 27% sur l'Est, 12% sur le Nord, 11% sur le Sud-Est. IntercitésSur les lignes classiques, 13% des trains sont programmés avec 1 train sur 4 sur la ligne Paris-Clermont, contre seulement 1 sur 10 sur la ligne Paris-Limoges-Toulouse, et 1 sur 8 sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre. Sur de plusieurs lignes Intercités, il n'y aura tout simplement aucun train. RERLes Franciliens devront eux-aussi s'armer de patience. Le trafic des RER sera très perturbé avec 50% des RER A, 28% des RER B, 20% des RER C, 14% des RER D et 30% des RER E. Il n'y aura aucun train sur les lignes R et U et sur certaines branches de la ligne P. Seuls 40% des trains de la ligne H seront assurés. Lignes internationalesLe trafic sera quasi-normal avec 90% des Thalys et 75% des Eurostar prévus. La SNCF s'est engagée à donner à 17 heures la veille de chaque jour de grève, tous les éléments d'information permettant à l'usager de savoir si son train du lendemain est maintenu ou non. Et pour les usagers, il faudra prendre son mal en patience jusqu'en juin, la fin du mouvement de grève.
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La vidéo de Stéphane de Paoli en train de danser, diffusée sur Twitter jeudi 4 avril, a été visionnée plus d'un million de fois en cinq jours. Ce n'est pas la première fois que l'édile effectue des pas de danse remarqués, en public.
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La vidéo, mise en ligne le 4 avril, comptabilise plus de 1,2 million de vues sur Twitter. On y voit Stéphane de Paoli, maire (UDI) de Bobigny (Seine-Saint-Denis), se lancer sur scène dans une "battle" de danse face à un jeune. En costume, cravaté, Stéphane de Paoli improvise une chorégraphie très rythmée. La scène insolite se déroule dans la salle Pablo-Neruda de Bobigny, où 200 élèves étaient réunis pour une soirée organisée par la ville pour célébrer les bacheliers 2018, rapporte Le Parisien. Retweetées plus de 6.000 fois, aimées de plus de 9.000 fois, les images ont été comparées à celle du clip Ghost, de Michael Jackson. "C'est une cérémonie festive que l'on fait depuis trois ans", fait savoir la mairie, contactée par le quotidien francilien. "Ce n'est pas la première fois que le maire danse. Le cadre était convivial. Ça reflète la spontanéité du maire. C'est un non-événement", poursuit-on. Stéphane de Paoli aurait en effet un passif. Bobigny & Co, média indépendant de la commune séquano-dionysienne, a retrouvé une vidéo partagée sur Twitter où l'on voit le maire de Bobigny danser lors d'un autre événement mais aussi l'ex-maire d'Alfortville Luc Carnouvas. Bobigny & Co propose de lancer un "concours de danse des maires de France".
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Le Comité international de la Croix-Rouge a dénoncé plus de 600 incidents violents recensés contre des personnels soignants.
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"La crise a mis en danger les personnels de santé à un moment où on avait le plus besoin d'eux". Le constat posé par Maciej Polkowski, membre du Comité international de la Croix-rouge, est implacable. Plus de 600 incidents violents contre des soignants, des patients et des structures médicales ont été enregistrés dans le contexte de la pandémie de Covid-19, s'est inquiété le Comité international de la Croix-Rouge mardi.Ces chiffres sont selon le CICR d'autant plus préoccupants qu'ils ne reflètent que les cas connus, le nombre de cas réels étant sans doute nettement plus élevé.Un total de 611 incidents, actes de violence, de harcèlement et de stigmatisation ont été recensés par le CICR dans plus de 40 pays entre début février et fin juillet. Plus de 20% des cas sont des agressions physiques, 15% des actes de discrimination fondée sur la peur, et 15% des attaques ou des menaces verbales.Sur les attaques dirigées contre une personne, 67% avaient pour cible des personnels de santé, 22% des personnes blessées, malades ou soupçonnées d'être malades, et 5% des déplacés internes ou des réfugiés."Peur de voir mourir l'un des leurs""Les actes de violence commis contre les personnels de santé et les patients sont souvent motivés par la peur de contracter le virus et par un manque de connaissances élémentaires sur le Covid-19", a expliqué Esperanza Martinez, responsable de l'Unité santé du CICR.Ainsi, la plupart des actes commis par des patients ou des proches de patients ont été motivés par des griefs liés au décès d'un membre de leur famille ou par la peur de voir mourir l'un des leurs. Il est aussi arrivé que des proches de patients décédés se retournent contre les personnels de santé ou les structures médicales après avoir été obligés, en raison des restrictions liées au Covid-19, de renoncer aux rituels funéraires.Le CICR appelle les gouvernements et les communautés à lutter contre la désinformation qui contribue à ces incidents et à faire en sorte que les professionnels de la santé puissent travailler en toute sécurité.
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Le sous-marin militaire, en exercice au large de Toulon, avait disparu le 27 janvier 1968 avec 52 hommes à bord. Malgré les opérations de secours, l'épave n'a jamais été localisée.
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La préfecture maritime de la Méditerranée espère que les moyens technologiques actuels permettront de retrouver l'épave et d'apporter des explications sur les causes du naufrage. La préfecture maritime de la Méditerranée l'a annoncé mercredi : 51 ans après le naufrage du sous-marin militaire La Minerve, les recherches pour retrouver son épave reprennent ce jeudi 4 juillet au large de Toulon (Var). D'importants moyens technologiques de pointe vont être déployés pour sillonner une zone de recherches qui s'étend sur plusieurs centaines de kilomètres carrés et dont le fond atteint les 2.000 mètres de profondeur. La première phase de recherche se déroulera jusqu'au 14 juillet grâce à un drone sous-marin de recherche de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer). Capable de couvrir 10 kilomètres carrés par jour, le drone a été mis à l'eau ce jeudi. Il est en lien avec un navire océanographique de surface, qui analysera les données remontées chaque soir. D'autres moyens seront ensuite déployés. Les causes de l'accident restent mystérieusesLe 27 janvier 1968, le sous-marin militaire, en exercice au large de Toulon avec 52 hommes à bord, avait coulé en quatre minutes seulement. Malgré les opérations de secours entreprises aussitôt, l'épave n'a jamais été localisée et les causes de l'accident restent incertaines. De multiples pistes ont été évoquées pour l'expliquer : une avarie de la barre arrière, une collision avec un bateau, l'explosion d'un missile, d'une torpille ou un accident du tube d'aération.En octobre dernier, des familles de disparus avaient lancé un appel pour que soient reprises les recherches de l'épave, afin de "savoir où reposent ceux qui ont donné leur vie pour leur pays" et pour "permettre d'achever un long travail de deuil qui, pour certains, n'a jamais pu se faire". Ils ont été entendus : en début d'année, la ministre des Armées Florence Parly a annoncé la reprise des recherches.Des recherches menées avec "modestie"Depuis, les spécialistes se sont attelés à redéfinir la zone de recherche. Une série de données ont été repassées en revue au vu des connaissances scientifiques actuelles. Les experts ont notamment réanalysé des enregistrements sismiques qui doivent aider à localiser le sous-marin au moment où il a implosé sous la pression de l'eau. Ces signaux peuvent désormais être analysés bien plus finement. La connaissance des courants très profonds a également progressé.La préfecture maritime a précisé mener ces recherches avec "émotion", "détermination", mais également "modestie", des précédents montrant la difficulté de telles opérations, des années après, par une grande profondeur. La nouvelle campagne de recherches est menée par la Marine nationale avec le concours de l'Ifremer et du Shom (Service hydrographique et océanographique de la Marine).
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Le docteur Jonathan Peterschmitt, médecin généraliste dans le Haut-Rhin et membre de la Porte Ouverte Chrétienne assure dans un manifeste que "le rassemblement de Mulhouse n'est pas responsable de l'apparition du virus en Alsace" et dénonce "des déclarations injustes".
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Organisé du 17 au 21 février à Mulhouse (Haut-Rhin), qui s'est avéré être un important foyer de contamination au coronavirus, le vaste rassemblement religieux de l'Eglise Porte Ouverte Chrétienne est à l'origine de plusieurs contaminations dans toute la France, de la Corse à la Normandie et jusqu'en Guyane. Las d'être régulièrement pointé du doigt dans la propagation de l'épidémie en France, Jonathan Peterschmitt, médecin et pasteur de l'organisation évangélique, a publié un manifeste de cinq pages pour répondre aux accusations. Jonathan Peterschmitt (La Porte ouverte): "Nous ne sommes en rien responsables de la propagation du virus"par BFMTV"Le rassemblement de Mulhouse n'est pas responsable de l'apparition du virus en Alsace", martèle-t-il dans ce texte repéré lundi 20 avril par France Bleu. "Aujourd'hui, la solidarité nécessaire à la gestion de la crise actuelle ne nous impose pas un silence béat face à des déclarations injustes", dénonce-t-il. "En tant que participant à la rencontre du 17 au 21 février dernier organisée par mon Église, je demande pourquoi suis-je doublement atteint ? Atteint physiquement et dans mon entourage, par la maladie et la mort sans avoir une chance de me préparer. Atteint dans mon intégrité morale étant comme beaucoup d'autres désigné 'responsable involontaire' qui fait lourdement écho à l'accusation d''homicide involontaire'", déplore le soignant qui a été contaminé. "Nous sommes en train de payer la facture de 30 années de démantèlement sanitaire local et national"Le médecin souligne que le coronavirus était bien présent en Alsace avant leur rassemblement. "Entre la mi-janvier et la mi-février des cas de virose et pneumopathies atypiques, qui ne donneraient aujourd'hui aucun doute clinique, circulaient dans la région (...), et une épidémie 'grippale' inhabituelle circulait dans les milieux scolaires du secteur augmentant l'absentéisme de manière très nette", écrit-il. Jonathan Peterschmitt estime par ailleurs que la France paye une situation médicale qui date depuis plusieurs années. "La médecine de terrain est sinistrée (...) L'hôpital de Mulhouse, ses urgences en particulier, sont à genoux depuis plusieurs mois et c'est sur ce terrain particulier que survient la première vague épidémique. (...) Nous sommes en train de payer, en vies humaines, la virulence de ce coronavirus, mais aussi et surtout la facture de 30 années de démantèlement sanitaire local et national bien ancré dans la philosophie politique et administrative", assure-t-il.
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"Ce qui s'est fait depuis dix-huit mois ne relève pas de ma responsabilité", estimé ce vendredi l'ancien président, en réponse à son successeur qui l'avait accusé à mots couverts d'être "sans doute plus à l'origine de la situation que nous vivons que le gouvernement qui n'est aux affaires que depuis 18 mois".
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La passe d'armes entre François Hollande et Emmanuel Macron se poursuit. Depuis l'arrivée de son ex-ministre de l'Économie au pouvoir, François Hollande multiplie les critiques envers sa politique. L'ancien chef de l'État a notamment défendu à plusieurs reprises les "gilets jaunes", qui protestent contre la hausse des taxes sur le carburant sur laquelle le gouvernement ne compte pas revenir. Jeudi 29 novembre, il s'est rendu à leur rencontre en Ardèche. De courtes vidéos mises en ligne par France Bleu Drôme Ardèche montre l'ex-président défendre son action, tout en estimant que "les décisions prises depuis 18 mois" ont "heurté" et "provoqué une étincelle qui a pris sur un terreau qui déjà était en difficulté". La réponse d'Emmanuel Macron n'a pas tardé. "J'entends comme vous les voix qui s'élèvent", a-t-il déclaré en marge d'un déplacement en Argentine à l'occasion du G20. "J'entends aussi souvent les voix qui parfois n'avaient pas même réussi à bouger les choses et qui sont sans doute plus à l'origine de la situation que nous vivons que le gouvernement qui est aux affaires que depuis 18 mois. Que voulez-vous, le cynisme fait partie de la vie politique !", a-t-il ironisé."Ils doivent réfléchir aux conséquences de cette politique"Ce qui s'est fait depuis dix-huit mois ne relève pas de ma responsabilité. C'est un gouvernement, un président, qui ont choisi et c'est leur droit de supprimer l'Impôt sur la fortune et d'augmenter des impôts sur tous les Français. Aujourd'hui ils doivent réfléchir aux conséquences de cette politique", a répliqué ce vendredi 30 novembre François Hollande après avoir rencontré une délégation de "gilets jaunes" à Montauban (Tarn-et-Garonne). L'ancien locataire de l'Élysée a également souhaité que le mouvement des "gilets jaunes" "ne dure pas trop longtemps, parce qu'il pèse pour ceux qui le mènent et pour l'économie française".
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La journée avait bien commencé pour cette mère et son fils de 15 ans, mercredi 31 mai. En compagnie de la petite amie de ce dernier, ils avaient passé l'après-midi au bord du lac de la forêt d'Orient (Aube).
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Mais au retour, une dispute a éclaté dans la voiture, et la mère a abandonné son fils sur la bande d'arrêt d'urgence, sur l'autoroute A26, à hauteur de Torcy-le-Grand, rapporte l'Est éclair. Les gendarmes du peloton motocycliste de Buchères ont été prévenu rapidement vers 19h45 et sont intervenus en urgence, la durée de vie moyenne d'un piéton sur l'autoroute oscillant entre 15 et 20 minutes. Le jeune homme leur a alors expliqué que la dispute avait éclaté dans la voiture, que sa mère s'était arrêtée sur la bande d'arrêt d'urgence et lui avait demandé de descendre. Il s'est exécuté, et sa mère a repris sa route, sans lui, jusqu'à son domicile à Châlons-en-Champagne.Heureusement sain et sauf, l'adolescent a été placé chez les parents de sa petite amie. La mère et le père devaient être entendus par les gendarmes ce jeudi 1er juin et la mère pourrait être poursuivie pour mise en danger de la vie d'autrui et privation de soins sur mineur de 15 ans.
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Une coupure d'électricité a touché mardi matin le secteur de Rungis, dans le sud-est de Paris. L'action a été revendiquée par la CGT Énergie qui "veut se faire entendre".
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Vaste coupure d'électricité ce mardi 21 janvier dans le secteur de Rungis dans le Val-de-Marne. Antony, Fresnes, Orly, Rungis, Thiais, Wissous... Plusieurs villes du sud-est de Paris ont été affectées ce matin. À l'origine de la coupure : la CGT Énergie du département, mobilisée contre la réforme des retraites. "Le poste source de Rungis coupé ce matin, Orly et le MIN (Marché de Rungis, ndlr) dans le noir", annonce le syndicat sur son compte Facebook. Sur RMC, Franck Jouanno de la CGT Énergie Val-de-Marne a expliqué que cette action vise à "marquer les esprits, avoir un impact sur l'économie et surtout se faire entendre". "Ça me gêne (pour les habitants qui se sont réveillés dans le noir, ndlr) mais ça fait partie des dommages collatéraux... Ce n'est pas non plus la fin du monde d'avoir une coupure, en général ça ne dure pas plus que la matinée", a-t-il ajouté. "Pour qu'on parle de nous, il faut du buzz", a renchéri sur franceinfo Sébastien Menesplier, secrétaire général de la Fédération CGT Mines Énergie. "Les choses ont été faites de la manière la plus responsable possible avec des personnes qui connaissent très bien les installations", a-t-il ajouté. Franck Jouano (CGT Energie) sur la coupure d'électricité revendiquée dans le Val-de-Marne: "C'est pas non plus la fin du monde"par BFMTV"C'est scandaleux, c'est irresponsable et ça détruit le dialogue social (...) il faut mettre fin à ces actions", s'est indigné le ministre du Logement Julien Denormandie sur BFMTV. "Vous imaginez non seulement le désagrément, mais parfois la mise en danger des personnes, quand vous êtes dans un ascenseur et que tout d'un coup le courant s'arrête, quand vous êtes sous assistance respiratoire et que chez vous, vous avez besoin des machines à oxygène, et que le courant s'arrête", a expliqué le ministre, ajoutant que pour certains, ces actes étaient "illégaux".Cette coupure d'alimentation a entraîné l'interruption de la navette qui permet d'aller à l'aéroport d'Orly, l'OrlyVal et de la ligne de tramway 7. "Nos équipes font leur maximum pour remettre rapidement en conformité les installations", a indiqué le compte Twitter de l'OrlyVal. L'aéroport d'Orly n'est pas affecté, un générateur indépendant assurant son alimentation électrique en cas de panne. D'après Enedis, contacté par BFM Paris, au total 30.000 clients ont été impactés par la coupure. Le gestionnaire du réseau de distribution d'électricité a annoncé sa volonté de porter plainte.
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L'ex-chargé de mission publie, samedi sur Twitter, des images confirmant, selon lui, qu'il n'a pas demandé au chauffeur du bus de l'équipe de France de football championne du monde d'accélérer, le 16 juillet 2018.
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L'affaire Benalla a éclaté en juillet 2018, après les révélations du Monde sur les agissements de celui qui était encore proche d'Emmanuel Macron en marge des manifestations du 1er-Mai de la même année à Paris. Dans les jours qui ont suivi, les médias se sont intéressés au rôle d'Alexandre Benalla aux côtés du chef de l'État. Le Canard enchaîné a ainsi révélé qu'il se trouvait à bord du bus des Bleus remontant les Champs-Élysées avec la Coupe du monde, ce qu'avaient confirmé des images de BFMTV. Mais Le Canard affirmait aussi qu'Alexandre Benalla avait pris l'initiative de demander au chauffeur d'accélérer, afin d'arriver rapidement à l'Élysée pour que les images du président de la République recevant les champions du monde soient diffusées durant les JT de 20 Heures. Ce que l'intéressé avait rapidement démenti. Dans un entretien au Monde, il expliquait : "Je suis dans le bus parce que toutes les missions délicates sont pour moi, mais je ne participe plus aux déplacements du président. S'agissant du bus des Bleus, j'ai monté les réunions préparatoires mais je n'ai pas donné l'ordre d'accélérer le rythme du bus ! Je suis juste là pour informer l'Élysée s'il y a un problème. Et je ne m'occupe pas des bagages des joueurs !"Ce samedi 7 septembre, il dévoile sur Twitter une vidéo qui, selon lui, lui donne raison. La publication est accompagnée de ce commentaire : ""Bonne chance aux Bleus ce soir ! Ah oui en juillet 2018 sur les Champs... l'Élysée n'a jamais demandé au bus de l'équipe de France d'accélérer contrairement aux mensonges que j'ai lus et entendus ici ou là... C'est la préfecture de police pour des raisons de sécurité !"Le film dure 12 secondes. Les images sont tournées de l'intérieur d'un véhicule en marche, devant lequel s'activent des policiers en uniforme, une foule bordant la chaussée. On entend des voix mais le dialogue est inaudible. Sur des sous-titres, on lit ces phrases : - Chauffeur : "Là, j'accélère" - A. Benalla : "Tout doucement, tranquillement" - Agent préfecture de police : "Là on accèlère, après on accélère". Récemment, c'est également sur Twitter qu'Alexandre Benalla a choisi de défier une star brésilienne qui avait menacé Emmanuel Macron, lui proposant un combat de "MMA".
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Plusieurs cas d'enfants présentant des taux d'arsenic plus élevés que la moyenne ont été détectés depuis fin juin dans la vallée de l'Orbiel, à proximité de l'ancienne mine d'arsenic de Salsigne.
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Désormais, tous les enfants de moins de 11 ans résidant dans la vallée de l'Orbiel dans l'Aude vont être concernés par le dispositif de surveillance sanitaire des taux d'arsenic, a annoncé l'Agence régionale de santé Occitanie (ARS) dans un communiqué jeudi 11 juillet. Plusieurs cas d'enfants présentant des taux d'arsenic plus élevés que la moyenne ont été détectés depuis la fin juin, grâce à des analyses menées dans cette vallée, située à proximité de l'ancienne mine d'arsenic de Salsigne. "Un dispositif de surveillance clinique et biologique individuelle de l'exposition à l'arsenic des populations de la vallée de l'Orbiel" a été mis en place depuis le 8 juillet. "À la suite des échanges avec les parents rencontrés, l'Agence régionale de santé a pris la décision d'élargir ce dispositif à l'ensemble des enfants de moins de 11 ans", souligne le communiqué de l'Agence. Selon l'ARS qui a organisé mardi et mercredi les "deux premières réunions publiques à Conques-sur-Orbiel et à Trèbes (...) plus d'une centaine de personnes ont participé à ces rencontres, qui ont suscité beaucoup d'échanges". Un dispositif d'information pour les familles est également proposé avec une permanence téléphonique et une adresse mail dédiée.Plus importante mine d'or d'Europe et première mine d'arsenic du monde, Salsigne a été exploitée pendant près d'un siècle jusqu'en 2004. Elle a légué des millions de tonnes de déchets toxiques stockés sur cinq sites alentour. Selon des associations, certains auraient perdu de leur étanchéité. Les inondations d'octobre 2018 ont accru les inquiétudes quant à la pollution des sols.
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Les entreprises devront assumer 15% du coût restant dès le 1er juin.
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L'indemnité, elle, ne change pas, a tenu à préciser Muriel Pénicaud, qui garantit que le salarié indemnisé continuerait à percevoir 100% du net au SMIC ou moins, 74% au dessus de ces seuils.La limite reste fixée à 4,5 SMIC, poursuit la ministre du Travail. Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait prévenu plus tôt dans la journée que le dispositif de soutien au chômage partiel évoluerait de façon "raisonnable" le 1er juin.En revanche, avait-il ajouté, pour les secteurs qui ne reprendront pas leur activité au 1er juin, "l'intégralité du chômage partiel sera maintenu". Le cumul des demandes d'autorisation de chômage partiel depuis le 1er mars a atteint 12,7 millions, tandis que 8,6 millions de salariés auraient effectivement bénéficié en avril du dispositif selon une estimation du ministère du Travail.Le Medef s'oppose à la décision du gouvernement de réduire progressivement à partir de juin ce dispositif de soutien au chômage partiel qui a permis d'éviter une explosion du chômage en France, dont l'économie a été frappée de plein fouet par le coronavirus. De son côté, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) demande d'attendre septembre avant une réduction "sensible" de la prise en charge. Elle s'attend à ce qu'une telle mesure se traduise par des licenciements.
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Dans les colonnes du Parisien, le ministre de l'Éducation nationale a estimé dimanche que la suppression d'un jour férié n'était pas "le remède à tous nos problèmes", mais a assuré qu'il était "ouvert" à ce sujet de réflexion.
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Noël, fête du Travail, armistices de la Première et Seconde Guerre mondiale, lundi de Pâques... Au total, il y a 11 jours fériés par an en France. Est-ce trop ? Dans le cadre du grand débat, Le Parisien a lancé son propre "Labo" et invité ses lecteurs à lui envoyer des propositions de lois citoyennes. Parmi les mesures plébiscitées, la suppression de jours fériés. En 2015, le Medef assurait que le PIB pourrait augmenter d'un point et que 100.000 emplois seraient créés grâce à la suppression de deux jours fériés, souligne le quotidien, tout en précisant que plusieurs économistes avaient contredit ces propos."Je ne pense pas que ce soir le remède à tous les problèmes, mais c'est un sujet de réflexion auquel je suis ouvert", a de son côté estimé le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer ce dimanche 24 février auprès du Parisien, reconnaissant que "nous avons beaucoup de jours fériés." Au printemps dernier, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait évoqué l'idée d'une deuxième journée de solidarité pour financer la dépendance des personnes âgées. "Une piste jugée intéressante" par Emmanuel Macron sans pour autant avoir été remis sur le tapis depuis. La journée de solidarité a été créée en 2004 pour financer une meilleure prise en charge des personnes dépendantes. Initialement fixée au lundi de Pentecôte, redevenu férié en 2008, elle est depuis laissée à l'appréciation des employeurs publics et privés. Certains suppriment un jour de congé ou de RTT, d'autres offrent cette journée à leurs salariés, mais tous s'acquittent d'une contribution (0,3% de la masse salariale) à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.
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C'est un grand disque: Benjamin Biolay revient en pole position de la pop française avec "Grand Prix", album carrossé par son amour du sport auto et son regard sur le temps qui passe.
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Ce concept-album irrigué par sa passion - depuis l'enfance - pour la Formule 1 lui permet d'ouvrir son "journal intime" tout en restant "dans la pénombre" comme le confie l'artiste à l'AFP. "Ma Route" voit ainsi défiler quelques virages de son existence dans le rétro, tandis que "La Roue Tourne" a sous le capot une suite délicate d'un de ses classiques ("Ton Héritage", où il s'adresse à sa progéniture, sur l'album "La Superbe"). Sans donner de leçon. "Ce sont des conseils qui n'en sont pas, +voilà le mode d'emploi mais il est peut-être un peu foireux, regarde-ci et regarde-ça mais il n'y a que toi qui peux savoir+, car c'est présomptueux d'imaginer qu'on connaît ses enfants", expose le quadragénaire, incarnation du cool en interview.Les références à des pilotes de F1 entrés dans la légende - comme Ayrton Senna - n'enferment en rien l'auditeur dans un cockpit: Biolay ne cesse "d'ouvrir des tiroirs" à émotions. C'est ainsi l'apaisement, après la rupture, qui pointe en bout de piste du bijou "Comment Est Ta Peine?" - "Une histoire" -"C'est très valorisant pour la F1 parce c'est quand même une catégorie en sport qui a une histoire, des héros, et d'avoir un chanteur actuel qui parle de héros, qui parle de voitures de sport, je trouve ça génial", se réjouit auprès de l'AFP Jean Alesi, ex-pilote vedette de F1.Dans le morceau-titre "Grand Prix", ce "p'tit français qui rêve sa vie", c'est un peu Biolay, un peu tous les aspirants au meilleur. C'est aussi Jules Bianchi, jeune prodige décédé tragiquement. "Je suivais ses courses, j'entendais ce qu'on disait, il était doué, il devait aller à la Scuderia (la prestigieuse écurie Ferrari) malheureusement il n'a pas pu exercer son métier très longtemps".Le parallèle avec la musique n'est jamais loin. "Jules Bianchi, c'est terrible, c'est triste, ça rappelle certains musiciens comme Nick Drake ou Brian Jones qui n'ont pas eu le destin qu'ils auraient dû avoir", embraye Biolay.La pochette convie également les deux univers, musical et mécanique. On y voit Biolay, en combinaison de pilote vintage, en interview, tandis qu'au second plan, un autre pilote avance en flammes. Un clin d'œil à la pochette de Pink Floyd "Wish You Were Here" où un homme en feu serre la main d'un autre? - "Des mythes" -"Un peu, ce n'était pas mon idée, je voulais une reconstitution d'époque, mais pour le photographe, le feu est une composante essentielle du sport auto. Il a un pote cascadeur qui adore faire l'homme-torche (rires). Dès les premières tentatives, on était content du résultat. Ça m'a rappelé Pink Floyd mais aussi Rage Against The Machine avec ce bonze enflammé sur la pochette". "Ça rappelle aussi tous ces rockeurs qui balancent du feu sur scène, le feu que peuvent créer les guitares. Comme Jimi Hendrix qui met le feu à sa guitare ou Jerry Lee Lewis qui met le feu à son piano", poursuit Biolay. On pense aussi évidemment à Niki Lauda, pilote gravement brûlé et qui a pourtant repris la compétition au plus haut niveau. Son profil défiguré capté la première fois en gros plan en interview a marqué le jeune Biolay devant sa télé. "C'est un martyr de son sport, souffle-t-il. Mais son nom même était marquant. C'est comme Keke Rosberg, comme si ce n'étaient pas des vraies personnes, mais des mythes". Et en musique, qui figure sur son Olympe? "La plus grosse Formule 1, pour moi, ça reste une rolls, c'est +Melody Nelson+". Signé Serge Gainsbourg, qui ne suivait que ses propres règles de conduite.
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Les députés de la commission d'enquête sur le coronavirus de l'Assemblée nationale ont entendu le professeur Didier Raoult, fervent défenseur de l'hydroxychloroquine, ce mercredi 24 juin.
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Le professeur Didier Raoult était entendu ce mercredi 24 juin par la commission d'enquête sur le coronavirus de l'Assemblée nationale. Face aux députés, qui entendent "tirer les leçons" de la crise sanitaire, le directeur de l'IHU maladies infectieuses de Marseille a démenti avoir évoqué l'hypothèse d'une "deuxième vague" de l'épidémie. "Je ne sais pas d'où sort ce fantasme journalistique, mais je n'ai jamais dit ça. Ce que j'ai dit, c'est que je pensais que - si les choses se passaient comme elles se passent avec les maladies qui sont en cloche - on pouvait voir où est-ce que la courbe allait s'arrêter et qu'elle allait s'arrêter en mai, à peu près", a-t-il expliqué. "On a mesuré quelle était la courbe des quatre coronavirus saisonniers, qui est exactement la même. (...) Parmi les hypothèses possibles, celle que cette maladie devienne une maladie saisonnière, comme les autres coronavirus, qu'elle disparaisse comme le SARS purement et simplement à la fin de l'épidémie, ou tout autre hypothèse." Puis d'ajouter : "Tous les gens qui feront des modèles projectifs sur des maladies qu'on ne connaît pas encore sont des fous."L'épidémiologiste, fervent défenseur de l'hydroxychloroquine, évoqué la question des tests et déploré qu'ils n'aient pas été généralisés plus tôt. "Dès le début de mars, l'OMS a recommandé de tester tous les gens qui étaient suspects ou contacts pour le Covid-19. Il y avait les moyens dans ce pays de le faire. La PCR c'est d'une simplicité de bébé, tout le monde est capable de faire ça. (...) On m'a dit au début que je ne pouvais pas faire de diagnostic de coronavirus. Il y a une part d'intoxication", a regretté le professeur. "Pendant tout ce temps, on n'a pas dit la vérité. C'est un examen extrêmement simple, banal, tout le monde est capable de le faire", a-t-il justifié.Les enfants "très peu touchés"Le professeur Raoult s'est également exprimé sur la contamination des enfants, qui ont tous repris le chemin de l'école ce lundi 22 juin, malgré la grande inquiétude de certains parents. Ils sont "très peu touchés", a assuré l'épidémiologiste. "Nous qui avons testé beaucoup, on a trouvé que chez les enfants de moins d'1 an, il n'y en a pratiquement pas, de moins de 5 ans extrêmement rarement, un peu plus entre 10 et 15 ans", a ajouté Didier Raoult. "Il y a une non réceptivité des enfants qui est quelque chose d'unique. Dans toutes les infections respiratoires virales, les enfants sont les plus touchés, et dans celle-là, ce sont les moins touchés. Ce n'était pas non plus prévisible", a continué le directeur de l'IHU maladies infectieuses de Marseille.La raison ? "Il est possible que ce soit lié à une immunité antérieure dure aux autres coronavirus qui circulent qui eux sont beaucoup plus fréquents chez les enfants et qui ont sévi quelques mois avant."
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La septuagénaire a reçu plusieurs coups de couteau devant son domicile de Port-Vendres. Son mari a été placé en garde à vue
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Une femme de 71 ans a été poignardée à mort en pleine rue à Port-Vendres dans les Pyrénées-Orientales. Les faits se sont produits aux alentours de 20h lundi 12 août devant le domicile de la victime, situé dans le quartier de la Miranda, selon des informations de France Bleu Roussillon et de L'Indépendant. La septuagénaire est morte avant l'arrivée des secours, après avoir reçu plusieurs coups de couteau dont un au cœur. Le principal suspect est le mari de la victime, avec lequel elle était en instance de divorce. L'homme a été arrêté et placé en garde à vue. Une dispute pourrait être à l'origine de ce drame. Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances exactes de ce meurtre. Si la culpabilité du mari est avérée, ce drame sera le 88e meurtre d'une femme par son compagnon ou ex-compagnon depuis le début de l'année 2019, selon le décompte effectué par le groupe Féminicides par compagnons ou ex.
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Ses anciens collègues écologistes de l'Assemblée nationale s'accordent sur le fait que François de Rugy est un homme "très ambitieux", voire "opportuniste", et qui "rêvait" de ce poste de ministre de la Transition écologique.
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Les ténors de l'opposition se sont fait un plaisir de critiquer vertement la nomination de François de Rugy au ministère de la Transition écologique. Plus surprenant, ses anciens collègues écologistes sont également très sévères avec l'ancien président de l'Assemblée nationale, rapporte franceinfo mercredi 5 septembre.Ses anciens collègues à l'Assemblée nationale s'accordent sur le fait que François de Rugy est un homme "très ambitieux", voire "opportuniste", et qui "rêvait" de ce poste. D'ailleurs, sa nomination n'a surpris personne. "Je ne suis pas tombé de ma chaise, confie à franceinfo l'ancien député Europe Écologie - Les Verts (EELV) Sergio Coronado. François de Rugy ne veut pas changer le système, pour lui, le marché offre des opportunités incroyables à l'écologie et ça, c'est très Macron-compatible." C'est d'ailleurs un deuxième point de convergence dans l'analyse des écologistes. Le nouveau ministre a une ligne "libérale" depuis toujours, et elle se "recycle bien dans le macronisme".Cette ligne libérale avait éclaté au grand jour en août 2015, quand François de Rugy avait claqué la porte d'EELV, en dénonçant la "dérive gauchiste" de ses camarades et leur refus d'entrer dans le gouvernement de Manuel Valls. En 2017, il avait participé à a primaire organisée par le PS, et après avoir perdu, avait renoncé à son engagement de soutenir Benoît Hamon pour rejoindre Emmanuel Macron. "Le fait qu'il participe à la primaire socialiste et qu'il soutienne après Macron est quelque chose de malhonnête politiquement", estime Isabelle Attard, députée EELV du Calvados entre 2012 et 2017. "Le parjure m'a un peu choqué, renchérit Sergio Coronado, ex-élu EELV des Français de l'étranger. Néanmoins, présenter François de Rugy comme un traître me pose problème, car il a toujours été ce qu'il est." Celui qui le connaît depuis 1992 l'assure : le nouveau ministre "a toujours été libéral, il ne l'a jamais caché."Co-président du groupe écologiste à l'Assemblée nationale entre 2012 et 2016, il a laissé le souvenir de "quelqu'un d'isolé, qui n'avait pas d'entourage", selon un ancien collaborateur du groupe. Et selon un ancien parlementaire, "il se permettait des petites vacheries en baissant le ton pour espérer que l'on ne l'entende pas". Pour l'ancienne parlementaire Laurence Abeille (élue dans le Val-de-Marne entre 2012 et 2017), François de Rugy a surtout "travaillé sur ses affaires à lui". "Il n'œuvrait par pour le collectif des députés", et aurait même "joué un rôle dans l'explosion en plein vol du groupe", estime-t-elle. C'est "un peu la caricature du professionnel de la politique", tranche-t-elle. "C'est quelqu'un qui mène sa barque personnelle depuis plusieurs années", glisse encore à franceinfo Laurence Abeille, qui le qualifie "d'extraordinaire opportuniste"."C'est quelqu'un qui rêvait de responsabilités, il doit être autre septième ciel d'avoir ce poste", confirme Isabelle Attard. "C'est quelqu'un qui a besoin des caméras, des flashs, il aime ça et a envie d'être dans la lumière", conclut Sergio Coronado.
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Alors que le parti présidentiel a enfin dévoilé les premiers noms de sa liste pour les élections européennes du 26 mai, la présidente du Rassemblement national a estimé qu'on y "trouv(ait) de tout, y compris des profils très contradictoires".
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Après plusieurs semaines de suspens, Nathalie Loiseau a finalement été investie ce mardi 26 mars tête de liste La République en marche aux Européennes (LREM), avec l'écologiste Pascal Canfin en deuxième position. La ministre des Affaires européennes a annoncé dans la foulée qu'elle démissionnait. Européennes: Emmanuel Macron peut-il gagner ?par BFMTVLes 30 premiers noms de la liste des candidats au scrutin du 26 mai ont également été dévoilés. Y figurent la directrice de la Maison de l'Europe à Rennes, Marie-Pierre Vedrenne (MoDem, n°3), le président des Jeunes Agriculteurs (JA) Jérémy Decerle (n°4), la navigatrice Catherine Chabaud (n°5), la sénatrice Agir Fabienne Keller (n°7) et le journaliste Bernard Guetta (n°8), selon la liste du parti présidentiel. Le directeur de campagne, Stéphane Séjourné, est en 7e position, et Gilles Boyer, le conseiller politique du Premier ministre Édouard Philippe, est en 12e position. Pascal Durand, qui a été secrétaire national d'Europe Ecologie Les Verts (EELV) de 2012 à 2013, est en 18e position. L'Italien Sandro Gozi, secrétaire d'État aux Affaires européennes de Matteo Renzi (2014-2018), est en 22e position. Les critiques de l'oppositionUne liste vivement critiquée par l'opposition. "C'est la Foir'fouille", a réagi Marine Le Pen, en visite à Mayotte, dont la liste Rassemblement national talonne LREM dans les sondages : "On y trouve de tout, y compris des profils très contradictoires. C'est le célèbre 'en même temps', qui évite d'avoir une ligne politique à défendre, et qui permet de faire croire aux gogos qu'on est capable de défendre tout et l'inverse de tout".Le parti Les Républicains (LR) a qualifié la liste de "pire de ce que le macronisme peut produire : Loiseau, une techno fédéraliste pro-GPA en tête, et Canfin, ancien ministre de Hollande anti-capitaliste et pro-immigration derrière!." À gauche, Jean-Luc Mélenchon a raillé la présence sur la liste des ex-EELV Canfin et Durand : "Et les convictions? Elles restent à la porte du bureau de vote".
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En 1986, le concours de Miss France est diffusé pour la première fois à la télévision. Sauf que tout ne se passa pas comme prévu.
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La machine Miss France est parfaitement rodée désormais. Mais ce n'était pas le cas à l'époque. Pour ce premier concours télévisé sur FR3, les couacs s'enchaînent. Guy Lux, présentateur du show, va même mélanger le nom des dauphines. De quoi provoquer la colère d'une des Miss, qui ira jusqu'à quitter le plateau, outrée du déroulé et mécontente de son classement. Finalement, c'est Nathalie Marquay, 19 ans et Miss Alsace à l'époque, qui sera élue Miss France 1987. La jeune femme deviendra 20 ans plus tard la femme de Jean-Pierre Pernaut, le présentateur du JT de TF1, qu'elle rencontra... lors de l'élection de Miss France en 2002.
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Ingrid Levavasseur fera ses premiers pas à la télévision dimanche 6 janvier. Le déroulement de cette émission sera décisif pour la suite de sa carrière médiatique.
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BFMTV va tester dimanche 6 janvier l'une des figures des "gilets jaunes", Ingrid Levavasseur, comme chroniqueuse d'une de ses émissions d'actualité.Cette aide-soignante "participera ce dimanche à l'émission 'Et en même temps' présentée par Apolline de Malherbe, entre 18 et 19 heures", a précisé BFMTV dans un communiqué, suite à des informations de Closer.Un problème de déontologie ?"Madame Levavasseur interviendra parmi les chroniqueurs de l'émission, comme citoyenne, par ailleurs engagée dans le mouvement des'gilets jaunes'", souligne la chaîne. "La suite de la collaboration entre Madame Levavasseur et la chaîne sera décidée à l'issue de cette première émission", indique BFMTV.C'est l'animatrice Apolline de Malherbe qui a eu l'idée de proposer à Ingrid Levavasseur de rejoindre les chroniqueurs de son émission de débats politiques. La Société des journalistes (SDJ) de la chaîne a interrogé en fin de semaine la rédaction en chef sur l'opportunité d'un tel choix.Des journalistes se demandent si tout cela ne pose pas des problèmes de déontologie et si la chaîne ne cherche pas à surfer sur la vague des "gilets jaunes". Ingrid Levavasseur recevra 150 euros brut par émission, selon Closer.Samedi dernier, des heurts entre manifestants et forces de l'ordre avaient éclaté à Paris, à proximité des locaux de BFMTV et de France Télévisions, où plusieurs centaines de "gilets jaunes" étaient venus conspuer les "journalistes collabos".
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La ministre des Sports Roxana Maracineanu a dévoilé son plan Aisance aquatique pour que les plus jeunes se familiarisent avec l'eau. Objectif : faire diminuer les chiffres de noyades accidentelles, trop élevés.
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En 2018, "332 noyades accidentelles ont été recensées chez les moins de 6 ans", rappelle la ministre des Sports et ancienne championne du monde de natation avant de détailler au Parisien son plan anti-noyade. "La moitié des collégiens, en fin de sixième, ne savent pas bien nager. Ce n'est pas acceptable", constate Roxana Maracineanu. Pour y remédier, elle préconise une initiation à la natation dès la maternelle. Une première expérimentation va débuter lundi 15 avril dans deux classes de maternelle parisiennes. Les élèves vont aller à la piscine deux fois par jour pendant une semaine entière pour se familiariser avec l'eau. Objectif : lutter contre l'aquaphobie et ainsi prévenir les accidents. "On veut leur apprendre à être autonome, dès la moyenne et la grande section, à mettre la tête sous l'eau, à reprendre leur respiration, à traverser un bassin sans paniquer. Si, cet été, ils tombent dans une piscine, ils auront intégré ces premiers gestes indispensables contre la noyade", analyse l'ancienne championne du monde de natation. La ministre prévoit également d'encourager la création de "classes piscine comme il existe des classes de neige" et un accompagnement des parents via des vidéos de démonstration, disponibles sur le site du ministère. Enfin, il est prévu d'élargir le dispositif J'apprends à nager qui permettait d'apprendre à nager aux écoliers âgés de 6 à 12 ans pendant les vacances scolaires.
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Lenteurs pour enrôler des patients, coopération européenne qui patine... L'essai Discovery destiné à trouver un traitement efficace contre le Covid-19 ne livrera probablement pas de conclusions avant plusieurs semaines, en dépit du calendrier plus optimiste évoqué lundi par le président français Emmanuel Macron.
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Cet essai clinique coordonné par l'Inserm (l'organisme public français de recherche médicale) pour tester quatre traitements, dont la controversée hydroxychloroquine, suscite de fortes attentes.Quand l'essai démarre, le 22 mars, les premières réponses sont espérées en quelques semaines. Puis la Pr Florence Ader, qui pilote l'étude, prévient qu'il faudra attendre "au moins la fin" avril pour les "premières tendances". Mais rien ne sort.Et lundi, le président Macron annonce "des résultats le 14 mai" pour Discovery, évoquant "une étape importante" même s'il reconnaît que pour l'heure "on n'a rien de concluant".Un comité indépendant doit se réunir lundi pour analyser les données recueillies et dire si un "signal d'efficacité" se dégage pour l'un des traitements testés. Mais "la probabilité" que rien n'émerge encore et qu'il recommande simplement de poursuivre les inclusions de nouveaux patients "est la plus importante", estime le Pr Yazdan Yazdanpanah, patron du consortium de recherche REACTing qui chapeaute Discovery, sollicité par l'AFP.En cause, le trop faible nombre de patients enrôlés actuellement pour conclure: 740, alors que ses organisateurs tablaient sur 3.200.Les quatre traitements évalués n'étant pas des molécules conçues spécifiquement pour cibler le nouveau coronavirus mais des médicaments déjà existants "repositionnés", on s'attend à ce qu'ils aient une efficacité "partielle", a expliqué mercredi l'infectiologue Florence Ader, auditionnée par le Sénat.Or "plus les molécules sont partiellement efficaces, plus il faut de patients dans les essais" pour pouvoir déterminer de façon fiable s'ils apportent un réel bénéfice, a-t-elle ajouté.Les méthodologistes de l'essai Discovery ont ainsi calculé qu'"il faudrait au moins 600 patients par bras", c'est-à-dire par traitement testé: l'antiviral remdesivir, l'association lopinavir/ritonavir (Kaletra), ces anti-rétroviraux combinés avec l'interferon beta, l'hydroxychloroquine, dérivé de l'antipaludéen chloroquine. Plus un cinquième groupe de patients recevant des "soins standards", référence pour évaluer le bénéfice des autres traitements.- Pas de "molécule miracle" -Pour atteindre cette taille critique, il devient urgent que d'autres pays européens incluent des patients, alors que l'épidémie reflue et que "le rythme des inclusions dans l'essai a considérablement ralenti en France", du fait de la baisse du nombre de nouveaux cas après sept semaines de confinement, selon la Pr Ader.Initialement, au moins sept pays dont le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Espagne ou la Belgique avaient annoncé leur participation. Mais pour l'instant, seul "un patient" a été inclus hors de France, au Luxembourg, a reconnu la chercheuse."Aucun pays ne s'en est retiré mais les échanges avec les partenaires européens sont longs notamment pour des questions d'harmonisation réglementaire qui sont incontournables", a indiqué l'Inserm à l'AFP."Nous ne rencontrons pas de mauvaise volonté", a assuré Florence Ader aux sénateurs, regrettant malgré tout ce temps perdu "pour comprendre les circuits de gestion réglementaires d'un pays à un autre", alors que la mise en place du protocole et les autorisations en France s'étaient faites en un temps record.Pour certains pays, les 4.500 à 5.000 euros que coûte chaque patient inclus dans l'étude peuvent aussi être un problème, et des discussions sont en cours avec l'Union européenne pour débloquer une enveloppe dédiée, a-t-elle ajouté."Ça ne veut pas dire que ça n'avance pas, mais ça avance lentement", a pour sa part indiqué à l'AFP le Pr Yazdanpanah, qui avait déploré la semaine dernière ces blocages dans Le Monde en y voyant un "échec" de l'Europe de la recherche."On est en train de commencer" les inclusions de patients "en Autriche et au Portugal, et j'espère l'Allemagne", a-t-il assuré.La Pr Ader se demande aussi s'il ne faudrait pas juguler "l'épidémie de recherche" suscitée par le Covid-19. Sur plus de 800 essais cliniques en cours dans le monde rien que sur des traitements potentiels, beaucoup sont "avortés dans l'oeuf", avec souvent très peu de patients ou avec des méthodologies pas suffisamment "robustes", estime-t-elle.Pour "répondre rapidement aux questions" que l'on se pose sur l'efficacité des traitements, il vaudrait mieux concentrer les efforts sur quelques "grosses études", selon l'infectiologue.En dépit des espoirs importants, notamment ceux placés par certains médecins et responsables politiques dans l'hydroxychloroquine, il ne faut pas s'attendre à une "molécule miracle", car sinon, les chercheurs qui ont démarré des essais plus tôt, en Chine et en Italie, "l'auraient déjà trouvée", prévient-elle.Même avis chez le Pr Yazdanpanah: "Si c'était des molécules hyper efficaces, on l'aurait su déjà".
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L'Iran a accusé samedi Bahreïn d'être désormais "complice des crimes" d'Israël au lendemain de l'annonce d'un accord de normalisation des relations entre les deux pays.
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"Les dirigeants de Bahreïn seront désormais complices des crimes du régime sioniste, comme une menace constante pour la sécurité de la région et du monde musulman", a déclaré le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué.Téhéran a également accusé son ennemi, Israël, d'avoir mené des "décennies de violence, de massacres, guerre, terreur et d'effusion de sang en Palestine, opprimée et dans la région".Bahreïn est devenu le deuxième pays du Golfe à normaliser ses relations avec l'Etat hébreu, moins d'un mois après un accord similaire entre Israël et les Emirats arabes unis, et le quatrième pays arabe, après l'Egypte en 1979 et la Jordanie en 1994.Comme la plupart des pays du Golfe, Bahreïn partage avec Israël et les Etats-Unis une hostilité à l'égard de l'Iran, que Manama accuse d'instrumentaliser la communauté chiite de Bahreïn contre la dynastie sunnite au pouvoir.Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khameneï, a accusé début septembre les Emirats arabes unis d'avoir trahi les pays arabes et dit espérer "que les Emiratis se réveillent bientôt et offrent un dédommagement pour ce qu'ils ont fait".Pour l'Iran, Bahreïn "a sacrifié la cause palestinienne sur l'autel des élections américaines" et cela "entraînera sans doute une plus grande colère et une haine permanente du peuple opprimé de Palestine, des musulmans et des nations libres".En 2016, les relations entre Bahreïn et l'Iran se sont dégradées et les tensions entre Ryad et Téhéran se sont accrues.Le royaume saoudien, qui n'a pas normalisé ses relations avec Israël, est confronté depuis des années à des troubles parmi la communauté chiite, accusant Téhéran d'être derrière cela.Depuis des décennies, le royaume saoudien sunnite et l'Iran chiite se disputent le leadership régional, s'opposant dans toutes les crises.
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Les bars ont commencé à rouvrir leurs portes vendredi avec grande précaution au Texas, grand Etat du Sud des Etats-Unis où plus de 52.000 cas de nouveau coronavirus ont été recensés.
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Le gouverneur du Texas Greg Abbott a autorisé les bars, les brasseries artisanales et autres salles de dégustation de vin à reprendre leurs activités à condition de n'accueillir qu'un quart de leur capacité habituelle."J'essaie de faire du mieux que je peux", assure Chris Morris, attablé à Eight Row Flint, un bar branché des hauteurs de Houston. "J'essaie de rester à l'écart autant que possible, mais il faut profiter parfois", sourit-il en sirotant une canette d'alcool pétillant aromatisé aux fruits.Deux mois après la fermeture de ses sept restaurants, le copropriétaire d'Eight Row Flint, Morgan Weber, est soulagé de rouvrir ses portes.Il a pris le parti de fermer le comptoir de son bar et de limiter le nombre de tables et chaises disponibles. Son équipe a disposé des petites bouteilles de gel hydroalcoolique sur chaque table et ne distribue plus que des couverts jetables."Pour les personnes qui sont prêtes à sortir (...) nous voulons faire tout notre possible pour qu'elles soient le plus en sécurité possible", explique-t-il.- Terrasses noires de monde -Cela n'empêche pas les deux terrasses d'être noires de monde aux alentours de 19h00, principalement des groupes de trentenaires. Mais "on est bien espacés, ça ne rend pas claustrophobe comme d'habitude", remarque Chris Morris, qui estime que l'endroit est bien moins bondé que de coutume.D'autres bars jouent au contraire la carte de la confidentialité, comme le Cottonmouth Club de Houston, un bar à cocktail caché derrière une porte noire où l'on ne peut désormais entrer que sur réservation.Comme à Eight Row Flint, le zinc a été fermé. Les clients sont espacés par des tabourets et sont priés de se désinfecter les mains à l'entrée.Blair Truesdell, une cliente régulière, est ravie par l'accueil qu'elle a reçu. Elle a été dirigée vers son siège où une petite carte à son nom l'attendait, et elle a choisi son cocktail après qu'on lui a envoyé le menu par SMS. "C'est la nouvelle expérience des bars", s'amuse-t-elle, profitant de la musique et de l'ambiance tout en évitant "un restaurant où il y a des tonnes de gens et où personne ne porte de masque".Malgré la réouverture progressive de l'économie, les cas de contamination continuent d'augmenter au Texas. Selon les autorités, au moins 52.268 personnes ont été testées positives au virus SARS-CoV-2 et 1.440 en sont mortes.
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Une trentaine d'individus avaient commis des violences le 19 juillet, en marge de la finale de la Coupe d'Afrique des nations.
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Ils sont soupçonnés de s'en être pris à un couple et son enfant en bas âge, dans les rues de Lyon. Sept personnes suspectées d'appartenir à la mouvance de l'ultra-droite lyonnaise ont été mises en examen pour des violences à caractère raciste lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations en juillet, a-t-on appris dimanche 19 janvier auprès du parquet. Âgées de 20 à 30 ans, elles ont été placées sous contrôle judiciaire vendredi soir, selon la même source qui confirme une information du quotidien régional Le Progrès. Le parquet a ouvert une information judiciaire des chefs de "participation à un groupement en vue de commettre des violences ou dégradations", "injures publiques à caractère racial et violences" et "dégradations commises à raison d'une nation, d'une ethnie ou d'une race".Les arrestations ont eu lieu mercredi. Ces violences avaient été commises par un groupe d'une trentaine d'individus le 19 juillet au soir, quand l'Algérie a remporté en football la Coupe d'Afrique des Nations en battant le Sénégal en finale.Une enquête avait été ouverte après la plainte d'une famille, un couple et son enfant en bas âge agressés par des individus encagoulés, vêtus de noir et armés de battes de base-ball, dans le Ve arrondissement de la ville. Ces derniers avaient brisé une vitre de leur voiture en les insultant. D'autres faits du même type avaient été signalés.La liesse des supporters algériens, dans les rues de Lyon et d'autres grandes villes, avait par ailleurs donné lieu à des incidents et des interpellations au soir de la finale et lors de précédents matchs.
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INTEMPERIES. Attention aux chutes de neige.
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Mardi 20 février, Météo France maintient sa vigilance orange dans quatre départements des Pyrénées en raison d'un fort risque d'avalanches. Deux autres département du Sud-Ouest sont également en alerte pour des inondations.Alors que cinq personnes ont trouvé la mort en montagne le week-end dernier, Météo France met en garde mardi contre un risque d'avalanches "fort à très fort" dans quatre départements du Sud-Ouest : l'Ariège, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantique. Ces deux derniers départements sont également placés en alerte orange inondations, tout comme les Landes et le Gers. Dans son bulletin de mardi matin, l'organisme de prévisions météorologiques évoque une "activité avalancheuse" comme on en rencontre "une à deux fois par hiver dans les Pyrénées". Les chutes de neige, intenses dans la matinée de mardi ont porté "les cumuls de neige fraîche au-dessus de 2.000 m depuis dimanche soir de 50 à 80 cm, voire 1 m sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques". Des départs spontanés d'avalanches sont donc toujours à attendre jusque mercredi matin, prévient Météo France.
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Il seront toujours vendus sans ordonnance, mais l'Agence du médicament veut renforcer le rôle de conseil du pharmacien.
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Ce sont les stars de l'automédication : aspirine, Doliprane ou encore Advil sont les anti-douleur les plus utilisés chez l'adulte et l'enfant. Mais l'agence du médicament (ANSM) ne veut plus les voir en libre-service dans les pharmacies. Pour limiter les risques liés à un mauvais usage de ces produits vendus sans ordonnance, ils pourraient bientôt être obligatoirement être rangés derrière le comptoir.L'ANSM voudrait que cette mesure entre en vigueur dès janvier 2020. Une "procédure contradictoire" est en cours auprès des laboratoires concernés, afin qu'ils exposent leur position. C'est à l'issue de cette procédure que la décision finale sera prise.Cette mesure concernerait les médicaments contenant du paracétamol (Doliprane, Efferalgan, etc.), ainsi que certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS): ceux à base d'ibuprofène (comme le Nurofen ou l'Advil) et l'aspirine. Ces médicaments sont les plus utilisés en automédication comme anti-douleurs ou anti-fièvre chez les adultes et les enfants, selon l'ANSM. Jusqu'à maintenant, ils peuvent être vendus en accès direct, c'est-à-dire en se servant soi-même dans les rayons de la pharmacie. Chaque pharmacien peut toutefois choisir de les placer derrière son comptoir. "L'ANSM souhaite qu'ils ne soient plus en libre accès et soient tous placés derrière le comptoir du pharmacien, renforçant ainsi son rôle de conseil auprès des patients", indique l'agence. Cela ne changerait rien au fait qu'ils soient disponibles sans ordonnance."Ce sont des médicaments très utilisés, c'est bien que les patients puissent y avoir accès, mais il faut faire le maximum pour qu'ils soient utilisés correctement", explique à l'AFP le Dr Philippe Vella, directeur des médicaments antalgiques à l'ANSM, en insistant sur l'importance du rôle du pharmacien. Car un mauvais usage comporte des risques. Pris à des doses trop élevées, le paracétamol peut provoquer de graves lésions du foie, qui peuvent nécessiter une greffe, voire être mortelles.Les risques du sudosageFin 2017, une jeune femme, Naomi Musenga, était morte après avoir été raillée au téléphone par une opératrice du Samu de Strasbourg, ce qui avait provoqué une grosse vague d'émotion en France. Selon l'enquête, cette mort était "la conséquence d'une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours".Pour un adulte sain de plus de 50 kilos, la dose maximale est de 3 grammes par 24 heures, c'est-à-dire 1 gramme par prise avec un espace d'au moins 6 heures entre chaque prise. En outre, la durée maximale de traitement recommandée est de "3 jours en cas de fièvre, 5 jours en cas de douleur, en l'absence d'ordonnance", selon l'ANSM.En juillet, le gendarme du médicament a décidé que l'avertissement "surdosage = danger" devrait désormais figurer sur les boîtes de paracétamol. "Le déploiement a commencé, les premières boîtes devraient arriver courant octobre/novembre, et cela s'étalera jusqu'en avril/mai", selon le Dr Vella.De leur côté, les AINS "sont notamment susceptibles d'être à l'origine de complications rénales, de complications infectieuses graves et sont toxiques pour le fœtus en cas d'exposition à partir du début du 6e mois de grossesse", poursuit l'ANSM. Elle avait émis un avertissement à ce sujet en avril, au terme d'une enquête qui suggérait le rôle aggravant de deux types d'AINS, ceux à base d'ibuprofène et de kétoprofène, en cas d'infection.Cette enquête montrait en outre qu'on persiste à utiliser les AINS pour traiter les enfants atteints de varicelle, alors qu'ils doivent être évités au profit du paracétamol. "En cas de douleur et/ou fièvre, notamment dans un contexte d'infection courante comme une angine ou une toux", il faut "privilégier l'utilisation du paracétamol en respectant les règles de bon usage", souligne l'ANSM.
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Ce samedi 30 mars, l'acte 20 du mouvement des "gilets jaunes" sera une nouvelle fois marqué par de nombreuses interdictions de manifester. Le Figaro fait le point sur ce qui est déjà mis en place dans les villes.
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Les événements se multiplient sur les réseaux sociaux pour fédérer les "gilets jaunes" partout en France. Ils étaient 40 500 sur tout le territoire lors de l'acte 19, samedi 23 mars. Dans la capitale, les Champs-Elysées seront encore une fois fermés aux manifestants. L'opération Sentinelle sera maintenue près de certains sites sensibles. Un rassemblement pourrait tout de même partir de la place de la Bastille. "Gilets jaunes" : à quoi faut-il s'attendre lors de l'acte 20 ?par 6MEDIASInterdictions également à Toulouse sur la place du Capitole, ou à Rouen, dont le centre-ville sera interdit aux "gilets jaunes". A Avignon, où un "appel national" a été lancé, on se prépare également à recevoir d'éventuels casseurs. Ainsi, la gare sera fermée, le Palais des papes protégé.Certaines figures du mouvement, comme Maxime Nicolle ou Jérôme Rodrigues, ont eux déclaré qu'ils se rendront à Bordeaux.
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Près de 200 marques, dont Coca-Cola, Levis et Starbucks, boycottent en ce moment Facebook au nom de la lutte contre la haine sur les réseaux, mais ce mouvement a peu de chance de changer la plateforme en profondeur.
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Avec l'ajout de firmes de poids vendredi, comme Unilever, les marchés ont réagi: le géant des réseaux sociaux a perdu plus de 50 milliards de dollars de capitalisation boursière en une journée, avant de rebondir de plus de 10 milliards lundi."Nous sommes entrés dans une nouvelle ère du militantisme numérique", remarque Greg Sterling, un analyste spécialisé dans le marketing en ligne."Les ONG font appel aux annonceurs pour assainir les réseaux sociaux, à cause de leur réticence, voire de leur refus, à le faire eux-mêmes. Dont acte: toutes les plateformes sociales vont être obligées de réexaminer leur règlement, de l'ajuster ou d'adopter de nouvelles mesures qui empêchent la haine et le racisme de proliférer."Le vaste mouvement contre le racisme systémique aux Etats-Unis s'est traduit, entre autres, par de la colère à l'égard des réseaux sociaux, perçus comme trop tolérants envers les prises de parole racistes, insultantes ou faisant l'apologie de la violence - y compris des propos tenus par le président américain Donald Trump.Des associations, dont la NAACP, la grande organisation de défense des droits civiques des Afro-Américains et une organisation de lutte contre l'antisémitisme, l'Anti-Defamation League, ont appelé les sociétés à ne pas acheter d'espaces publicitaires sur Facebook en juillet.- Concessions -Certaines entreprises se réclament de cette campagne, d'autres ont simplement annoncé une "pause".Ford dit ainsi vouloir "réévaluer (sa) présence sur ces plateformes". "L'existence de contenus relevant de la haine, de la violence ou de l'injustice raciale doit être éradiquée", a précisé le constructeur autombile américain lundi."Les réseaux vont devoir prendre ce problème au sérieux, sinon leurs revenus vont être directement affectés", constate Michelle Amazeen, professeure de communication à l'université de Boston.La pression monte, "enfin, pour faire des plateformes des hébergeurs responsables qui ne promeuvent pas la haine et la violence pour générer des profits".Mark Zuckerberg, le patron du réseau social planétaire, défend depuis des mois son approche a priori plus laxiste que Twitter ou YouTube, notamment vis-à-vis des discours des personnalités politiques, au nom de la liberté d'expression.Mais, signe que le boycott a pris une ampleur difficile à ignorer, il a lui-même présenté des concessions vendredi.La plateforme retirera désormais plus de types de publicités incitant à la haine, et les messages problématiques des politiques pourront être masqués et signalés en tant que tels, à la manière de Twitter.- 7 millions d'annonceurs -Mais Facebook compte plus 7 millions d'annonceurs sur sa famille d'applications, et la majorité sont des PME.La campagne contre le groupe "peut conduire à de légères pertes de revenus, mais il va rebondir", assure Larry Chiagouris, professeur de marketing à la Pace University.La plupart des boycotts menés par des marques se sont émoussés après l'enthousiasme initial, selon lui."A tort ou à raison, les gens adorent leurs comptes Facebook," note-t-il. Les annonceurs risquent de ne pas résister très longtemps à l'attrait que représente une telle audience, ciblée et personnalisée à très grande échelle."Nous anticipons que la plupart reviendront sur Facebook étant donné ses 2,6 milliards d'utilisateurs. D'ici là, Facebook peut prendre quelques mesures pour démontrer qu'il va réduire les contenus haineux", élabore Ali Mogharabi, analyste chez Morningstar.Les associations, peu satisfaites par les annonces de vendredi, entendent bien continuer à faire pression."Aucune de ces premières mesures ne va entamer la haine et le racisme persistant sur la plus large plateforme sociale au monde", a indiqué la coalition lundi.Ils appellent à ce qu'un haut responsable, connaissant bien le sujet des droits civils, réalise un audit indépendant "de la haine et de la désinformation" sur Facebook.
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Six autres cas suspects sont également en cours de dépistage.
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La présidence de l'Assemblée vient d'indiquer qu'aux deux cas déjà recensés jeudi s'ajoutait un troisième cas de contamination avérée au coronavirus au sein du Palais Bourbon. Ce troisième cas concerne la députée LREM de Haute-Garonne Elisabeth Toutut-Picard, qui a été hospitalisée, dans la nuit de jeudi à l'hôpital Purpan de Toulouse, après avoir été testée positive au coronavirus. Elle annonce aujourd'hui être sortie de l'hôpital et aller mieux. Cette sortie s'accompagne d'une obligation de confinement à domicile pendant 14 jours. Les six autres cas suspects sont "en cours de dépistage". Il s'agit d'un agent et de cinq députés. La présidence du Palais Bourbon avait indiqué vendredi en début d'après-midi que "quatre autres personnes" avaient effectué un signalement et allaient être dépistées. La veille, elle avait annoncé la contamination d'un député LR du Haut-Rhin, Jean-Luc Reitzer, hospitalisé en réanimation, et d'un salarié, qui travaillait encore ces derniers jours à la buvette des députés, et désormais "confiné à domicile".S'y ajoutait un troisième cas suspect, chez un salarié du restaurant des députés, "hospitalisé", au moins deux députés venant de zones à risque ayant aussi été confinés dernièrement. De quoi affoler ceux qui gravitent dans cette ruche, où se côtoient 577 élus, leurs collaborateurs, mais aussi plus d'un millier de fonctionnaires et des visiteurs en nombre.Tout en soulignant que l'interruption des travaux du 9 au 22 mars, pour les élections municipales, fait que "le nombre de personnes sur site sera fortement réduit", la présidence a pris de nouvelles dispositions vendredi. Le télétravail sera facilité, les visites de groupes et colloques seront reportés, et les restaurants resteront fermés.Pour Philippe Gosselin (LR), "c'est sérieux". Le virus "pourrait se propager d'autant plus facilement qu'à l'Assemblée tout le monde croise tout le monde. Dès le 3 mars, des consignes avaient été relayées: information en interne, pas de bise ni de serrage de main, utilisation du gel hydroalcoolique... Jeudi soir, le président Richard Ferrand (LREM) a rappelé les règles, notamment pour ceux ayant fréquenté la buvette ou le restaurant, dont le "contrôle de la température deux fois par jour" et la "restriction de la vie sociale".
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Après avoir martelé que l'exécutif devait "maintenir le cap", Édouard Philippe a finalement annoncé mardi midi la suspension de la hausse temporaire des taxes sur le carburant. "Il faut apaiser le pays et faire un geste", avait décrété la veille le chef de l'État, qui s'inquiétait de perdre ses alliés MoDem et de la multiplication des sondages en faveur des "gilets jaunes, selon Le Canard enchaîné.
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Englué dans la crise des "gilets jaunes" qui a atteint un paroxysme samedi dernier avec des scènes de guérilla urbaine à Paris, l'exécutif a fait des concessions. Envoyé en première ligne, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé mardi midi 4 décembre trois mesures censées "ramener l'apaisement et la sérénité dans le pays", parmi lesquelles la suspension de la hausse des taxes sur le carburant pendant 6 mois, à partir du 1er janvier. L'exécutif avait pourtant martelé qu'il devait "maintenir le cap" de la transition écologique."Le président est arc-bouté sur ses positions et il a toujours du mal à accepter un moratoire (...). Il est prêt, en revanche, à mettre sur la table des propositions spectaculaires pour faire tomber la pression. Mais il ne veut pas donner l'impression de reculer devant l'obstacle", affirmait lundi 3 décembre le Premier ministre devant "au moins un des dirigeants politiques reçus à Matignon", rapporte ce mercredi 5 décembre Le Canard enchaîné. Macron était prêt à suspendre la hausse des taxes dès la fin novembreEmmanuel Macron a pourtant décidé lundi soir de suspendre la hausse des taxes. "Il faut apaiser le pays et faire un geste", a déclaré le chef de l'État lors d'une réunion à l'Élysée, qui réunissait pas moins de 11 ministres et le chef du gouvernement, selon RTL.Une décision qu'il était déjà prêt à prendre la semaine dernière, lors de son discours sur la transition énergétique. "La phrase de la suspension des hausses, elle était dans le discours de Macron mardi" matin, a assuré un cadre de la majorité à l'AFP, confirmant une information du Figaro. Le chef de l'État devait proposer de lancer une concertation et dire : "tant que la concertation n'aura pas donné de résultats, je refuserai toute hausse", selon cette même source.La crainte des sondagesAprès avoir abandonné cette annonce, pourquoi le président a finalement changé d'avis ? "Deux éléments ont fortement pesé sur son revirement", explique Le Canard enchaîné. Premièrement, le chef de l'État craignait que ses alliés MoDem et certains députés de La République en marche s'abstiennent ou votent contre le budget 2019.Mais la grande crainte d'Emmanuel Macron était "surtout les sondages", écrit le palmipède. "L'opinion va-t-elle continuer de soutenir les 'gilets jaunes' ou les images des violences, notamment à Paris, vont-elles l'en détourner", se serait-il interrogé à son arrivée à son arrivée de Buenos Aires dimanche 2 décembre. Les premiers sondages révélant le massif soutien des Français au mouvement des "gilets jaunes" l'ont "estomaqué", selon l'hebdomadaire satirique. Emmanuel Macron a donc décidé de lâcher du lest. "Il fallait bien lâcher quelque chose pour sortir de cette crise", analyse "un poids lourds de la Macronie", qui reste pourtant sceptique quant à la suite des événements. "Même si on l'habille avec des mesures ambitieuses, ce moratoire va apparaître comme une reculade. Il va acter la fin des réformes", estime-t-il.
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JUSTICE. L'ancien Premier ministre est suspecté de blanchiment de fraude fiscale, à la suite d'un signalement de la Direction générale des finances publiques.
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Raymond Barre a-t-il caché de l'argent en Suisse ? Une information judiciaire est ouverte depuis le 29 avril 2016 concernant des soupçons de blanchiment de fraude fiscale visant de l'argent caché en Suisse par l'ancien Premier ministre, a-t-on appris mardi 02 juillet de source judiciaire. Ses enfants auraient hérité de la somme. Ces investigations ont démarré à la suite d'un signalement de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), a précisé cette source.Un informateur à l'action en 2013Selon le Canard enchaîné, qui a révélé l'information, c'est l'ancien patron de la DGFiP, Bruno Bézard, qui a saisi le parquet national financier (PNF). L'hebdomadaire précise que l'affaire a débuté avec l'envoi au fisc, par un informateur en 2013, d'une copie d'écran du réseau interne de la banque Crédit Suisse.Y figurent notamment le nom de Raymond Barre et deux mentions manuscrites : un numéro de compte et un montant de 11 millions de francs suisses, "confirmé depuis par les enquêteurs", souligne le journal. Cette somme représentait l'équivalent de près de 7 millions d'euros, au moment du décès de Raymond Barre, en 2007. Le Canard enchaîné affirme que les fils de l'ex-maire de Lyon, et troisième homme de l'élection présidentielle de 1988, ont depuis payé près d'un million d'euros pour régulariser leur situation fiscale. Présenté par Valéry Giscard-d'Estaing comme le "meilleur économiste de France", Raymond Barre fut son Premier ministre de 1976 à 1981. Député durant plus de 20 ans, il était le prédécesseur de Gérard Collomb à la mairie de Lyon.
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Le dispositif de sécurité a été renforcé en vue de la manifestation de samedi sur les Champs-Élysées, afin d'éviter des débordements comme la semaine passée et des actes de vandalisme contre les commerces.
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"C'est du jamais vu depuis mai 1968" : invitée sur BFMTV, Linda Kebbab, déléguée nationale unité SGP police FO, a annoncé la couleur. Pour samedi, la police mettra le paquet. En tout, près de 4 000 agents devraient être mobilisés à Paris en marge de la mobilisation des "gilets jaunes". Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, a également annoncé que des contrôles d'identité et de sécurité (avec fouille des sacs notamment) seront menés auprès des personnes souhaitant se rendre sur les Champs-Élysées : l'avenue sera fermée à la circulation, mais pas aux piétons. L'objectif sera d'encadrer au mieux la manifestation prévue, afin d'éviter de revivre les scènes "de guerre" (dixit Emmanuel Macron) de la semaine passée. Samedi "noir" et fermeturesUne annonce qui pourrait être de nature à rassurer les commerçants des Champs, alors que ce dispositif de filtrage est déjà utilisé les premiers dimanches de chaque mois, lors de la piétonisation de l'avenue. En pleine période des achats de Noël, ils redoutaient un samedi "noir" qui ferait fuir les touristes et les clients et donc impacter leur chiffre d'affaires. Vendredi, certains avaient toutefois déjà commencé à protéger leurs magasins avec des planches de bois, comme le relate France 2. Les terrasses extérieures des cafés de l'avenue ont également été démontées.D'autres magasins ne devraient même pas ouvrir leur rideau, histoire de limiter au maximum l'éventuelle casse, alors que de nombreuses dégradations avaient été commises sur les commerces en marge de la manifestation de la semaine passée. "On se dirige fortement vers une fermeture de notre établissement", a confirmé l'employé d'un café-restaurant à 20 Minutes. "La police est passée pour nous le conseiller fortement. Globalement, je pense qu'une grosse partie des commerces de l'avenue auront le rideau baissé et l'avenue sera totalement quadrillée."Si les Champs-Élysées seront accessibles samedi, il sera donc difficile d'y faire ses emplettes, avec de nombreux magasins fermés, ou de boire un verre tranquillement en terrasse...
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Lundi, les opérateurs de trottinettes électriques et la mairie de Paris ont signé une "charte de bonne conduite". Si celle-ci n'est pas respectée, la ville de Paris menace d'interdire ces nouveaux engins, au moins jusqu'à la mise en application de la loi mobilités examinée à l'Assemblée nationale.
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La trottinette bientôt interdite à Paris ? Les opérateurs de location de trottinettes électriques et la mairie de Paris ont signé lundi 13 mai une "charte de bonne conduite" pour renforcer la régulation de la circulation et du stationnement des trottinettes en libre-service dans la capitale. "Si l'autorégulation échoue, la seule solution (...) consist(era) à interdire provisoirement en attendant la nouvelle loi", a prévenu Jean-Louis Missika, adjoint à l'urbanisme à la mairie, évoquant le projet de loi d'orientation des mobilités (LOM). "Construction d'une bonne relation avec les opérateurs" La prolifération de la trottinette qui a conquis les rues parisiennes en quelques mois s'est transformée en casse-tête, que la ville, mais aussi le gouvernement, cherchent à réguler. Elles sont environ 15.000 à Paris, où la situation arrive à "saturation", selon la mairie. "Avec cette charte nous espérons que c'est une étape dans la construction d'une bonne relation avec les opérateurs", a déclaré Christophe Nadjovski, adjoint aux transports, lors d'une conférence de presse en présence des opérateurs signataires : Lime, Bird, Bolt, Jump, Wind, Tire, Hive, Dott, Voi et Flash. Dans cette charte préparée pendant plusieurs mois, les dix opérateurs présents sur l'espace public parisien s'engagent "à mettre les trottinettes dans des emplacements dûment spécifiés et répertoriés" et à "faire en sorte" que les usagers y aient recours.Pour une transparence sur les chiffres La ville exige également des opérateurs qu'ils mettent "gracieusement" à sa disposition "des données sur le déploiement et l'usage du service", destinées à une "meilleure connaissance des flux" et à "l'optimisation des espaces de stationnements". Début avril, le Conseil de Paris s'était engagé à créer 2.500 places de stationnement dédiées aux trottinettes. La ville avait également adopté une série de mesures dont la verbalisation à hauteur de 135 euros en cas de circulation sur les trottoirs et 35 euros en cas de stationnement gênant.Encadrer aussi au niveau national Les trottinettes électriques interdites aux moins de 8 ans : "Peut-être que 12 ans serait un âge qui conviendrait mieux" (E. Borne)par franceinfoLa loi d'orientation des mobilités, qui doit être adoptée en juillet, définit le cadre d'utilisation des engins en libre-service comme les trottinettes ou les vélos. Interrogée ce mardi sur une possible interdiction de ces véhicules, la ministre des Transports Élisabeth Borne préfère miser sur les nouvelles dispositions du Code de la route. "Je pense qu'on en n'est pas là. C'est une nouvelle solution pour se déplacer, mais pour que ce soit acceptable, il faut qu'on puisse se déplacer en toute sérénité sur les trottoirs quand on est un piéton et donc que ces trottinettes ne soient pas sur les trottoirs. C'est ce que va prévoir le Code de la route, que les trottinettes soient sur les pistes cyclables ou sur la chaussée, en tout cas pas sur le trottoir", a expliqué la ministre. "Peut-être que 12 ans serait un âge qui conviendrait mieux"Interrogée sur les dangers de voir circuler en ville des trottinettes au beau milieu des voitures et des camions, la ministre a jugé que "chacun doit aussi être responsable". Par ailleurs, un décret, qui doit entrer en vigueur à la rentrée prochaine, prévoit une interdiction des trottinettes électriques aux enfants de moins de 8 ans. "On a pris ce repère de 8 ans qui est celui à partir duquel les enfants ne peuvent pas circuler sur les trottoirs à vélo", a expliqué Élisabeth Borne. La ministre s'est toutefois déclarée prête à remonter cet âge. "Moi, je veux bien avoir ce débat et je pense qu'on l'aura aussi avec les députés. Peut-être que 12 ans serait un âge qui conviendrait mieux", a-t-elle estimé.
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Le niveau des océans pourrait monter de 1,3 mètres d'ici la fin du siècle, si le réchauffement climatique atteint 3,5°C, avertit vendredi un important panel de spécialistes.
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Et d'ici l'an 2300, avec la fonte des calottes glaciaires en Arctique et au Groenland, la montée du niveau des mers pourrait dépasser les 5 mètres avec ce même scénario de réchauffement, selon les estimations de ces 106 experts internationaux, choisis pour leurs publications dans des revues spécialisés à comité de lecture.Même dans un scénario (improbable au vu des tendances actuelles selon nombre d'experts) de baisse des émissions de gaz à effet de serre en ligne avec l'objectif de l'accord de Paris de 2015, soit un réchauffement global de moins de deux degrés par rapport à l'ère pré-industrielle, l'élévation du niveau pourrait atteindre 2 mètres d'ici 2300, selon l'étude.Or, quelque 770 millions de personnes, un peu moins de 10% de la population mondiale, vivent à moins de 5 mètres au dessus du niveau de la mer."Il est désormais clair que les précédentes estimations de montée du niveau de la mer étaient trop basses", a indiqué à l'AFP Stefan Rahmstorf, du Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK) et co-auteur de l'étude publiée dans la revue Climate Atmospheric Science.Ces nouvelles projections sont par exemple nettement plus inquiétantes que celles des experts climat de l'ONU (Giec), qui estimaient dans un rapport publié en septembre que les océans pourraient monter de 50 cm d'ici à 2100 dans le meilleur des cas, de 84 cm dans le pire. Des hypothèses jugées conservatrices par de nombreux scientifiques."Le Giec a tendance à être très prudent, ce qui l'a déjà contraint à relever ses estimations à la hausse à plusieurs reprises," a ainsi déclaré M. Rahmstorf.Benjamin Horton, de l'université Nanyang de Singapour, auteur principal de l'étude, a indiqué dans un communiqué avoir souhaité avec ce travail "donner aux décideurs un récapitulatif de l'état des connaissances scientifiques", afin qu'ils aient "une image large des scénarios futurs (...) et puissent préparer les mesures nécessaires".D'après le Giec, le niveau des mers a déjà augmenté de 15 cm au XXe siècle et d'ici 2050 plus d'un milliard de personnes vivront dans des zones côtières particulièrement vulnérables aux inondations ou événements météo extrêmes amplifiés par la montée du niveau de la mer et le dérèglement climatique.
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Emmanuel Macron a salué mercredi le rôle joué par la Résistance pour aider les forces alliées à libérer la France, en participant à un hommage à quelque 70 Résistants exécutés par les Allemands dans la prison de Caen le 6 juin 1944.
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Le matin du 6 juin 1944, alors que les troupes alliées venaient de débarquer et que la gare de Caen était bombardée, la Gestapo avait fusillé entre 70 et 80 détenus, pour la plupart des Résistants, dans les courettes de promenade de la prison de Caen. Jusqu'à aujourd'hui, leurs dépouilles n'ont toujours pas été retrouvées malgré les nombreuses recherches engagées depuis 1944.Emmanuel Macron est le premier président à avoir commémoré mercredi 5 juin ces exécutions. Le chef de l'État est arrivé en fin d'après-midi à Caen après avoir participé à une cérémonie du Jour J à Portsmouth, dans le sud de l'Angleterre, en compagnie de la Reine Elizabeth II, de Donald Trump, d'Angela Merkel et de 300 vétérans.Il a assisté à la cérémonie à laquelle assistaient près de 500 personnes, donc cinq vétérans de la guerre et des membres des familles de 35 des 71 prisonniers exécutés ayant été identifiés. Elles étaient assises devant les portes, fermées, de la prison dont les murs portent deux cadres avec les photos en noir et blanc des fusillés."Le Chant des Partisans"Dans cette prison, "a été perpétré un de ces massacres que seuls les nazis savaient orchestrer", a témoigné Bernard Duval, un ancien détenu de la prison, qu'il quitta 15 jours avant le massacre pour être déporté en Allemagne. "Sous la poussée des armées alliées fraîchement débarquées sur nos côtes, les Allemands ont voulu soustraire à leurs ennemis les détenus Résistants internés dans les cellules de cette prison", a-t-il ajouté.Après son témoignage, ont été cités un à un les noms de tous les fusillés, regroupés par réseaux de la Résistance, comme le Réseau Alliance ou celui des Fusillés Francs-Tireurs et Partisans (FPT). Des roses blanches ont été déposées par leurs descendants sous leurs portraits.Des élèves de deux écoles de Caen ont ensuite évoqué les mots "devoir de mémoire", "Résistant", "guerre", "liberté", "courage" et "paix". Puis, après un "Chant des Partisans", l'hymne de la Résistance, entonné par les jeunes, Emmanuel Macron a déposé une gerbe sous la plaque commémorative. "Il ne faut pas faire bégayer l'Histoire"À l'issue de cette cérémonie, il a déclaré qu'il était "extrêmement important" de "saluer l'implication de la Résistance intérieure et des martyrs qui sont tombés" après avoir "honoré ce (mercredi) matin l'ensemble des forces alliées qui ont débarqué le 6 juin au matin pour libérer le sol français". "C'est l'alliance des forces alliées venant du monde entier, de notre Résistance intérieure et des militaires français qui a permis de libérer le pays. Il ne faut oublier aucune de ces composantes", a souligné Emmanuel Macron devant la presse.Pour Emmanuel Macron, "ces forces alliées qui ont su se mettre ensemble pour nous libérer de la tyrannie, ce sont aussi celles qui ont su bâtir après le second conflit mondial les structures du multilatéralisme contemporain, les Nations unies (...), l'Otan et l'Union européenne. Il ne faut pas faire bégayer l'Histoire".
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Trois pour cent des enfants et des jeunes de moins de 25 ans sont orphelins d'au moins un de leurs parents, une proportion qui a diminué tout au long du XXe siècle et a continué à baisser depuis 1999, selon une étude de l'Ined parue mercredi.
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Être orphelin "précoce", c'est-à-dire avoir perdu son père, sa mère ou ses deux parents avant l'âge de 25 ans, est "une situation rare, mais pas exceptionnelle", résume l'Institut national d'études démographiques.En utilisant des données issues de l'Insee et de l'état-civil, les chercheurs de l'Ined ont conclu que la France comptait en 2015 quelque 610.000 orphelins de moins de 25 ans, dont 250.000 mineurs.Les trois quarts de ces enfants ou de ces jeunes ont perdu leur père, près d'un quart leur mère, et seuls 1% les deux.De manière logique, cette situation est plus fréquente à mesure que les enfants grandissent: moins de 1% des élèves qui rentrent en CP ont perdu un de leurs parents, mais plus de 5% de ceux qui passent le bac.Entre 1999 et 2015, la proportion de jeunes de moins de 25 ans ayant perdu leur père a baissé de 9,4%, et celle de ceux n'ayant plus leur mère de 5,5%.Cela s'explique par le fait que, sur cette période, "la mortalité des adultes (et donc des parents) entre 30 et 55 ans a diminué d'un tiers pour les hommes et d'un quart pour les femmes". Mais cet effet est en grande partie contrebalancé par le fait que l'âge moyen des adultes à la naissance de leurs enfants a augmenté: "les enfants ont des parents en moyenne un peu plus âgés, ce qui augmente les risques de devenir orphelin" lorsqu'ils ont encore jeunes, résument les auteurs de l'étude. Une précédente étude, en 2008, avait montré que "les jeunes touchés par un décès parental précoce font des études plus courtes que les autres enfants, et ont une moins bonne santé perçue à l'âge adulte", rappelle l'Ined.Cependant, estime l'institut sur la base des chiffres de 2015, la présence d'enfants orphelins a "peu d'effet" direct sur le niveau de vie de la famille.D'un point de vue statistique, les familles avec orphelins sont certes "nettement défavorisées par rapport à celles sans orphelin". Mais cette différence s'explique principalement par deux raisons qui ne sont pas directement liées au décès d'un des parents.D'une part, les familles monoparentales sont en moyenne davantage touchées par la pauvreté - que le parent absent soit décédé ou pas.D'autre part, les familles ayant été frappées par le décès précoce d'un parent sont plus souvent des familles modestes et moins diplômées, car, relève l'Ined, "à un âge donné, la mortalité des hommes ouvriers ou employés est plus forte que celle des hommes cadres ou professions intermédiaires".
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Téléfoot est prêt à se jeter dans le grand bain de la L1: le nouveau diffuseur du championnat va lancer ses programmes vendredi avec la nouvelle affiche d'ouverture Bordeaux - Nantes, et continue à développer petit à petit son écosystème, en signant un accord avec Apple.
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A quelques jours de son lancement, la chaîne consacrée au football se serait bien passée de cette contrariété de dernière minute. Mardi matin, on apprenait le report du match OM - Saint-Etienne, qui aurait dû marquer le coup d'envoi de la saison 2020/2021 de la L1, vendredi. La décision a été prise après la confirmation d'un quatrième cas de Covid-19 dans les rangs de l'OM.Dans la foulée, les dirigeants de Téléfoot, qui présentaient leur dispositif de lancement, lors d'une conférence de presse dans les studios flambants neufs à Aubervilliers, près de Paris, disaient réfléchir à une solution."On a toujours un plan B, on travaille sur plusieurs hypothèses notamment avec la Ligue", mais en tout cas "le lancement n'est absolument pas remis en question et aura lieu vendredi (...) à 19H", avait assuré Julien Bergeaud, le directeur général de la chaîne."The show must go on", avait-il ajouté, peu que l'on apprenne que le match Bordeaux - Nantes était avancé à vendredi 19H00 et servirait donc de rampe de lancement au nouveau diffuseur de la L1.De son côté, Jaume Roures, l'associé-fondateur de Mediapro, le groupe sino-espagnol propriétaire de Téléfoot, a dit avoir demandé sans succès, avant ce report, à la Ligue de football professionnel que la reprise du championnat soit décalée d'une semaine, en raison notamment de la crise sanitaire, des congés et du déroulement de la Ligue des Champions."L'affaire du match de vendredi est un mauvais signal", mais "on va continuer de voir comment ça se déroule, si c'est juste un petit accident de parcours", a-t-il commenté.- Accords en série -Et il a confirmé que Mediapro avait effectué récemment son premier versement à la Ligue, d'environ 175 millions d'euros, comme le prévoyait le contrat.Mediapro avait remporté à la surprise générale, en mai 2018, les principaux droits de diffusion de plus de 80% des matches de L1 et L2 pour la période 2020-2024 et pour un montant record de plus de 800 millions d'euros annuels.Ce qui fait de sa chaîne Téléfoot un passage quasi-obligé pour les fans de foot français. Mais le groupe sino-espagnol, qui a ouvert mardi les abonnements à sa chaîne, doit mettre les bouchées doubles pour bâtir un réseau de distribution et arriver sur les écrans.Parti de zéro, il a signé coup sur coup une série d'accords depuis fin juillet, avec les opérateurs SFR et Bouygues Telecom et un partenariat avec Netflix, de quoi l'aider à gagner en visibilité et à conquérir des abonnés. Son application est disponible depuis mardi sur les plateformes d'Apple et débarquera bientôt sur Android.En outre, M. Roures "espère que prochainement on pourra annoncer un accord avec Facebook". D'ici là, son groupe dévoilera, dans la semaine, un accord avec un autre acteur.Côté programmes, la chaîne (qui disposera de jusqu'à huit canaux additionnels pour diffuser les matches de L1 et de L2 en multiplexe) fera appel aux technologies "les plus avancées" (4K, caméras aériennes, réalité augmentée...) pour offrir du grand spectacle aux futurs abonnés.Elle a recruté plusieurs figures pour présenter et commenter les matchs, dont Anne-Laure Bonnet, qui officiera lors de la grande messe du dimanche soir dans le "Vrai mag". Et le tandem de TF1 Grégoire Margotton et Bixente Lizarazu s'attellera comme promis aux commentaires de la L1. Côté consultants, une vingtaine d'anciens joueurs ou entraîneurs, dont l'Italien Fabrizio Ravanelli ou l'ex-international Pierre-Yves André, décrypteront les matches.Mais Téléfoot doit aussi composer avec les restrictions liées au Covid-19, dont la plus importante, sur le plan télévisuel, est l'absence de public (pour les matches à huis clos) ou une jauge limitée à 5.000 téléspectateurs. Pour palier le manque d'ambiance, la chaîne utilisera des bandes sonores pré-enregistrées dans chaque stade, mais qui ne contiendront pas de chants de supporters, a précisé Jean-Michel Roussier, le responsable des programmes.
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Un homme de 50 ans s'est noyé dans la Seine lundi 27 août après une rixe quai de la Révolution à Alfortville (Val-de-Marne).
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"Il y a eu une rixe vers 4h du matin entre deux hommes alcoolisés. L'un a mis une gifle à l'autre, qui est tombé dans la Seine", a expliqué une source policière à l'AFP. L'auteur de la gifle, un homme de 42 ans, a appelé lui-même la police et a été placé en garde à vue.Le corps de la victime a été récupéré par les pompiers, qui n'ont pas réussi à la ranimer malgré un massage cardiaque. Le quinquagénaire est mort sur place. Son frère était également présent et a été témoin de la scène. Selon Le Parisien, les deux hommes étaient "visiblement alcoolisées". L'enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne.
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La région de Rome a enregistré en 24 heures un nombre record de nouveaux cas de coronavirus depuis le début de la pandémie, en majorité liés à des retours de vacances, ont annoncé samedi les autorités sanitaires.
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Ces 215 nouveaux cas représentent "un nombre record", a commenté Alessio D'Amato, le responsable Santé du Latium, la région qui englobe la capitale italienne. Il faut en effet remonter jusqu'au 28 mars, en plein confinement, pour trouver le précédent record, qui s'établissait à 208."61% (de ces nouveaux cas) sont liés à des retours de vacances", a-t-il souligné, et plus spécifiquement 45% (97 cas) concernent des retours de Sardaigne (sud), qui avait été épargnée par la première vague du virus mais où les allées et venues de touristes et fêtards peu précautionneux ont contribué à la diffusion du virus.Le quotidien Il Corriere della Sera a d'ailleurs mis en exergue samedi sur sa une "le cas sarde": "Davantage de contagions parmi ceux qui en reviennent".Face à cette flambée de cas, le président de la région Latium, Nicola Zingaretti, également chef du Parti démocrate (centre-gauche, au pouvoir), a demandé au ministère de la Santé et à la région Sardaigne de "mettre en place d'urgence des contrôles avec tests sur les lieux d'embarquement" au départ de l'île.Une position partagée par le directeur de l'hôpital romain spécialisé en infectiologie Spallanzani, Francesco Vaia: "La solution est de faire des tests au départ des bateaux, des avions et des trains. C'est uniquement de cette façon qu'on empêchera la diffusion du virus".Les nouveaux cas concernent "en majorité des jeunes asymptomatiques", il faut donc "bloquer au plus vite la chaîne de transmission en retrouvant les asymptomatiques et éviter ainsi la diffusion du virus en milieu familial", a estimé Alessio D'Amato, qui a lancé "un appel aux jeunes: faites attention surtout à vos proches et aux personnes qui vous sont chères"."Si vous attendez des résultats de test, il faut rester chez soi et ne fréquenter personne. Ne vous sentez pas invincibles", a-t-il adjuré. "Je ne suis pas inquiet pour les cas positifs que nous sommes en train de découvrir, mais je le suis en revanche pour les effets que pourraient produire des transmissions en milieu familial si les règles de distanciation ne sont pas respectées".L'Italie - et plus particulièrement la Lombardie (nord), la région de Venise (nord-est) et le Latium (centre) - fait face à une résurgence estivale du virus, même si la barre des nouveaux cas quotidiens reste pour l'instant sous la barre du millier au niveau national, contrairement par exemple à la France.Le gouvernement a pris plusieurs mesures pour endiguer cette nouvelle vague: fermeture des discothèques depuis le 17 août, port obligatoire du masque dans les lieux très fréquentés de 18H00 à 06H00.La police de Rome a ainsi infligé dans la nuit de vendredi à samedi ses premières amendes, d'un montant de 400 euros, pour absence de masque dans le quartier touristique de Trastevere, très fréquenté par les jeunes.Depuis le début de la pandémie, l'Italie a enregistré plus de 257.000 cas, dont plus de 35.000 morts.
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L'Américain Casey Affleck revient mercredi avec une oeuvre personnelle, "Light of my Life", où l'acteur et réalisateur se heurte aux affres de l'éducation d'une fillette dans un monde apocalyptique où les femmes ont disparu.
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"Light of My Life" est la première réalisation de Casey Affleck, 44 ans, depuis son Oscar en 2017 pour sa performance d'acteur dans "Manchester By The Sea". L'année suivante, il avait renoncé à remettre l'Oscar de la meilleure actrice en raison d'accusations de harcèlement sexuel qui le visaient, et qui ont fait l'objet d'un règlement à l'amiable.Son long-métrage d'une durée de 01H59 est l'un des rares films américains à sortir sur les écrans français cet été, mais a déjà été diffusé aux Etats-Unis, avant la crise sanitaire.Le frère de Ben Affleck, qui a longtemps fait carrière dans son ombre, y livre un récit angoissant: l'errance d'un père dont la fillette est l'une des rares survivantes d'une mystérieuse pandémie qui a décimé les femmes, peu avant sa naissance. Le danger est partout, toute solidarité a disparu.Le père tente de protéger sa fille, à laquelle il raconte des histoires le soir dans leur tente, au cours de leur longue errance dans une forêt hostile, froide et humide, à la recherche d'un refuge. Jusqu'à ce que celle-ci, interprétée par la débutante Anna Pniowsky, s'oppose à lui et veuille sortir du cocon.Avant tout, "Light of My Life" est "l'histoire d'un parent et de son enfant" plutôt qu'un film "avec un message politique", a expliqué lors de la présentation de son film à la Berlinale 2019 Casey Affleck, qui a construit le film petit à petit, en racontant des histoires le soir à ses deux enfants.Face à un père qui la protège mais parfois l'étouffe, la fillette "veut raconter sa propre histoire, et à la fin, elle y arrive", a complété l'actrice Anna Pniowsky. Comme un écho à ce message, l'actrice Elisabeth Moss, qui a marqué les esprits avec son personnage dans la série "La Servante Ecarlate", métaphore de l'exploitation des femmes dans la société, fait quelques apparitions dans le film.Tourné dans des paysages lugubres et des maisons abandonnées de l'Ouest canadien, "Light of My Life" joue aussi avec les codes de la science-fiction et des films d'horreur, des genres dont Casey Affleck était fan dans sa jeunesse, et auquel il assume faire des clins d'oeil.
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Samedi 10 mars dans On n'est pas couché, le ton est très vite monté entre la star du barreau Eric Dupond-Moretti et Christine Angot.
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À chaque samedi soir suffit son clash. Samedi 10 mars, Eric Dupond-Moretti était invité sur le plateau de On n'est pas couché sur France 2 au côté notamment de Franck Dubosc. Était aussi présente sur le plateau Virginie Calmels, proche d'Alain Juppé et aujourd'hui numéro 2 des Républicains. Lors de son interview, Christine Angot est revenue sur le passé sentimental de Virginie Calmels et cela n'a pas franchement plu à Eric Dupond-Moretti. Tout au long de l'entretien, l'avocat s'est indigné d'une telle intrusion dans la vie privée de l'invitée. "Que vous alliez exposer publiquement un passé sentimental dont peut-être Madame n'a pas envie de parler, c'est aller très loin. On n'est pas au tribunal ici", s'est-il offusqué. La tension étant à son comble, les deux partis se sont vivement écharpés, Christine Angot y voyant un comportement agressif et à caractère personnel.
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Alors que le sort d'Alep fait l'objet des plus vives préoccupations, une délégation de trois élus va se rendre sur le sol syrien, selon des informations révélées ce samedi par Franceinfo. Les députés Patrick Mennucci (Parti socialiste), Cécile Duflot (Europe-Ecologie-Les Verts), et Hervé Mariton (Les Républicains) vont faire un aller-retour de quelques jours en Syrie.
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Objectif : "affirmer un soutien à la population". Les trois membres de l'Assemblée nationale vont être accompagnés dans leur visite par le maire d'Alep-Est, Brita Hagi Hasan, qui vient de rejoindre la Syrie après plusieurs jours passés en France. Le maire du 2e arrondissement de PAris, Jacques Boutault, va également se joindre au voyage.Cette annonce fait écho aux prises de position de Cécile Duflot, qui s'était alarmée de la tragédie humanitaire en cours à Alep, toujours pilonnée par les bombes des armées syrienne et russe. "On ne peut pas laisser la population mourir sans réagir" avait clamé la députée, réclamant la mise en place de cette visite parlementaire.Sur le même ton, Hervé Mariton a suivi l'appel de l'élue écologiste, affirmant pour sa part que "le monde ne doit pas détourner les yeux". "Il est important que la voix de la France s'exprime. Les moyens des parlementaires sont modestes, mais la symbolique est importante", détaille t-il.Patrick Mennucci, emboite également le pas, évoquant l'importance d'avoir "une attitude active". "Il est important de montrer que les Syriens ne sont pas abandonnés. C'est un geste de solidarité".Les trois parlementaires vont faire une escale en Turquie ce dimanche, avant de mettre les pieds en Syrie lundi, où ils doivent, selon Franceinfo, rencontrer des représentants des Nations Unies. Le retour en France est programmé mardi 13 décembre.
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Un Serbe a été placé en détention provisoire, soupçonné d'avoir dupé un Sud-Coréen en lui remettant dans un grand hôtel de Nice (Alpes-Maritimes) des faux billets contre une valeur de deux millions d'euros en bitcoins.
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L'homme a été présenté en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Nice avant d'être finalement mis en examen pour escroquerie en bande organisée, a indiqué à l'AFP son avocat Me Gérard Boudoux, confirmant une information de Nice Matin. Un complice présumé est recherché. Considéré comme un escroc d'envergure internationale, ce Serbe avait été interpellé le 13 août dans un hôtel de Cannes, où il menait grand train, roulant en voiture de luxe, vivant dans des palaces et portant une montre à plus de 100.000 euros.La victime est un homme d'affaires sud-coréen possédant une société de bitcoins basée à Singapour. Il a porté plainte le 30 juillet après s'être rendu compte que les deux millions d'euros promis par les escrocs présumés, contre l'équivalent en crypto-monnaie transféré sur leur compte, étaient de simples fac-similés de billets de 500 euros.Initialement, le Sud-Coréen a été approché par des hommes lui faisant miroiter un gros investissement, plus de 500.000 euros, dans sa société de bitcoins, avant que ces derniers ne lui proposent finalement une transaction : le versement sur un compte à leur nom, à l'étranger, de l'équivalent de deux millions d'euros en bitcoins, en échange de la somme en petites coupures remise dans un grand hôtel de Nice. Ce type d'escroquerie, basé sur la cupidité de la victime, est appelée "rip deal", ou "transaction pourrie", par les policiers.
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La primaire de la droite et du centre a réuni entre 3,9 et 4,3 millions d'électeurs en métropole. Parmi eux, de nombreux sympathisants de gauche.
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Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 15% des votants de la primaire de la droite et du centre seraient des sympathisants de gauche et 8% du Front national. 63% des électeurs se disent sympathisants de la droite et du centre. 14% des votants ne se prononcent pas. Fin octobre, un sondage Cevipof/Ipsos/Le Monde estimaient que 10% des électeurs prêts à aller voter étaient proches des partis de gauche et 12% du FN. Près d'un tiers des électeurs ont attendu les derniers jours pour se décider sur leur participation et leur choix. Un chiffre plus élevé que lors des élections traditionnelles. Les votants ont donc attendu les trois débats pour se décider. Seuls 34% des votants savaient avant septembre pour qui ils allaient voter. La mobilisation des électeurs de gauche était la grande inconnue de cette élection et a fait l'objet de vives tensions au sein des candidats. Nicolas Sarkozy par exemple souhaitait une primaire plus fermée, pour pouvoir s'appuyer sur sa base d'électeurs. L'ancien chef de l'Etat s'appuyait en effet sur un socle de militants très fort. A l'inverse, François Fillon a toujours insisté pour assurer une primaire ouverte.
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Un groupe de militantes féministes a bloqué l'entrée du cinéma "Le Champo" en brandissant des pancartes "Polanski violeur, cinémas coupables, public complice". La séance a finalement été annulée.
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Plusieurs vidéos circulant sur le réseau social Twitter montrent un groupe de femmes mobilisées devant l'entrée du cinéma Le Champo, situé au 51 Rue des Écoles à Paris. Elles brandissent des pancartes faisant référence au témoignage de Valentine Monnier, comédienne et photographe affirmant avoir été violée par Roman Polanski à l'âge de 18 ans. Sur l'une d'elles, on pouvait notamment lire "Fin de l'omerta dans le cinéma". Elles auraient été au départ une trentaine, rejointes par une partie des manifestants contre la précarité des étudiants qui s'étaient réunis aujourd'hui devant plusieurs Crous de France, dont celui de Port Royal, à Paris. Le public n'a pas pu rentrer pour assister à la séance, qui devait démarrer à 20 h 30, après une rencontre à 20 h dont on ne sait si elle devait ou pas réunir les acteurs du film. Sur Twitter, un compte créé le 8 novembre 2019, baptisé #JaccusePolanski et se présentant comme une riposte féministe de plusieurs associations, collectifs et personnalités, a relayé ces vidéos et a profité de cette action pour publier une série de tweets dénonçant l'attitude certaines personnalités dans les médias vis-à-vis de ce nouveau témoignage accusateur contre le réalisateur. Presque simultanément, ce compte a publié plusieurs tweets évoquant ce nouveau témoignage et appelant, au départ, à bloquer le cinéma Le Normandy, quelques minutes avant le blocage du cinéma Le Champo.Par ailleurs, un peu plus tôt dans la journée, l'Association des réalisateurs expliquait que la situation de Roman Polanski serait discutée lundi par les responsables de l'ARP, organisation comprenant plus de 200 cinéastes, lors d'une réunion qui devrait établir de nouvelles règles pour les membres condamnés ou poursuivis pour des violences sexuelles.La Société civile des auteurs, réalisateurs et producteurs va réunir son conseil d'administration lundi et proposer "que, désormais, tout membre condamné par la justice pour infraction de nature sexuelle soit exclu et que tout membre mis en examen pour la même raison soit suspendu", a-t-elle annoncé mardi. Si le conseil d'administration, rassemblant une vingtaine de personnes, valide cette proposition, elle ouvrirait la voie à une suspension de Roman Polanski, qui a fui les Etats-Unis en 1978 et est toujours sous le coup de poursuites pour relations sexuelles illégales avec une mineure.Le réalisateur multi-récompensé et membre de l'ARP ne serait pas exclu mais "suspendu" de l'association car la procédure le concernant aux Etats-Unis est "en cours", a précisé son président Pierre Jolivet. "On considère que c'est un moment assez grave pour que notre conseil d'administration s'exprime pleinement", a-t-il ajouté alors que le cinéma français a été également secoué la semaine dernière par les accusations d'"attouchements" et de "harcèlement sexuel" de l'actrice Adèle Haenel à l'encontre du réalisateur Christophe Ruggia, entre ses 12 et 15 ans. L'ARP "se doit de prendre en compte que nos métiers, par le pouvoir qu'ils confèrent, peuvent ouvrir la porte à des excès répréhensibles. Ceux-ci ne peuvent en aucun cas être justifiés ni tolérés", indique-t-elle. Dans un témoignage publié par Le Parisien vendredi soir, la photographe Valentine Monnier accuse Roman Polanski de l'avoir frappée et violée en 1975 en Suisse alors qu'elle avait dix-huit ans. Elle affirme avoir décidé de porter publiquement cette accusation en raison de la sortie ce mercredi en France de "J'accuse", Grand prix du jury à la Mostra de Venise, qui porte sur l'erreur judiciaire subie par Alfred Dreyfus à la fin du XIXe siècle.Cette accusation s'ajoute à celles d'autres femmes ces dernières années, pour des faits prescrits et contestés par le cinéaste de 86 ans. Elle a perturbé la promotion du film, avec des interviews de ses acteurs annulées au dernier moment (Jean Dujardin, Emmanuelle Seigner) ou finalement non diffusées (Louis Garrel).
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Malgré l'indignation des démocrates et fort d'une majorité consolidée au Sénat, Donald Trump présentera dès samedi après-midi une candidate pour succéder à la Cour suprême à la progressiste Ruth Bader Ginsburg, dont la dépouille sera exposée à partir de mercredi.
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Les démocrates sont vent debout, arguant qu'il faudrait attendre l'élection du 3 novembre, qui opposera Donald Trump à Joe Biden, avant tout vote. Car les enjeux sont immenses. Si le Sénat, à majorité républicaine, confirme sa candidate, le président aura placé trois juges, nommés à vie, au temple du droit américain qui en compte neuf au total.De quoi ancrer dans le camp conservateur pendant des décennies cette institution qui tranche, aux Etats-Unis, les principales questions de société comme l'avortement ou le droit de porter des armes. "Tout ce qui compte pour les Américains est en jeu: la santé, la protection des (malades souffrant) d'antécédents médicaux, les droits des femmes, les droits des homosexuels, les droits des travailleurs, le droit du travail, les droits civiques, le changement climatique, et tellement d'autres choses qui sont en danger", a déploré mardi le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer. Le décès vendredi à 87 ans de Ruth Bader Ginsburg, icône féministe de la gauche américaine, a ainsi bouleversé la campagne électorale, jusqu'ici dominée par la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 200.000 morts aux Etats-Unis.A la traîne dans les sondages, Donald Trump pourrait, avec la bataille pour le contrôle de la Cour suprême, re-mobiliser sa base. En 2016, beaucoup d'électeurs chrétiens évangéliques sceptiques face au milliardaire deux fois divorcé avaient été convaincus de voter pour lui grâce à sa promesse de nommer des juges conservateurs. Et lui avaient, en partie, offert une victoire surprise. Mais le tollé chez les démocrates pourrait aussi galvaniser le soutien pour l'ex-bras droit de Barack Obama, Joe Biden.- "En pleine élection" - La dépouille de Ruth Bader Ginsburg sera exposée à la Cour suprême mercredi et jeudi, puis au Capitole vendredi. Elle sera inhumée dans l'intimité la semaine prochaine au cimetière national d'Arlington, près de Washington.D'ici là, les Américains sauront qui Donald Trump a choisi pour la remplacer: sa décision sera annoncée samedi à 17H00 heure locale, a-t-il fait savoir.Le 45e président des Etats-Unis, qui avait dit envisager cinq magistrates, a indiqué mardi être "très proche" d'une décision. Parmi les favorites figurent, en tête, Amy Coney Barrett, 48 ans, et une magistrate d'origine cubaine, Barbara Lagoa, 52 ans, née en Floride de parents ayant fui le régime communiste de Fidel Castro. Un atout potentiel pour le milliardaire républicain puisque cet Etat devrait jouer un rôle clé dans la présidentielle."Nous estimons absolument que nous pouvons" accomplir, avant l'élection, tout le processus de nomination, a déclaré mardi la porte-parole de la Maison Blanche, Kayleigh McEnany. C'est le Sénat américain qui a le pouvoir de confirmer, à la majorité simple, les juges à la Cour suprême nommés par le président.Le calendrier n'a pas encore été fixé et tous les regards sont désormais tournés vers le chef républicain de la commission judiciaire, Lindsey Graham. C'est lui qui fixera la date de l'audition de la candidate. Ses 22 membres voteront ensuite pour ou contre la transmission de son dossier en séance plénière. Et le Sénat devra alors approuver, ou non, la nomination. Il faut en moyenne près de 70 jours entre une nomination et un vote final. Mais l'équipe de Donald Trump a déjà passé au crible les dossiers des candidates et plusieurs ont récemment été confirmées à leurs postes de magistrates par ces mêmes sénateurs républicains, ce qui devrait accélérer la procédure. D'autant que le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, n'a pas l'intention de perdre du temps. Le Sénat votera "cette année", martèle-t-il. Et ce fin stratège s'est vu assuré mardi d'une majorité consolidée pour procéder au vote. Les républicains ont 53 sièges contre 47 à la chambre haute. Il aurait fallu que quatre sénateurs de son camp sortent des rangs pour faire dérailler la procédure.Deux sénatrices républicaines modérées se sont dites contre la tenue d'un vote avant l'élection. Mais un grand critique de Donald Trump, Mitt Romney, a annoncé mardi qu'il ne s'y opposerait pas. Il ne reste que 42 jours avant la présidentielle et le vote anticipé a déjà démarré dans plusieurs Etats, s'est indigné Joe Biden, évoquant une "atteinte fondamentale aux principes constitutionnels".Le candidat démocrate a par ailleurs reçu le soutien de la veuve de John McCain, décédé en 2018, candidat républicain à la présidentielle en 2008 mais adversaire de Donald Trump. "Mon mari John vivait selon un code: le pays d'abord", a déclaré Cindy McCain mardi dans un communiqué."Nous sommes républicains, oui, mais des Américains avant tout. Il n'y a qu'un seul candidat dans cette campagne qui défend nos valeurs en tant que nation, et c'est Joe Biden", a-t-elle ajouté.
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D'après nos confrères de 20 Minutes, pour la première fois dans l'histoire de la Préfecture de police de Paris, des agents soupçonnés de radicalisation pourraient être radiés quatre mois après l'attaque d'un de ses agents dans ses locaux.
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Touchée en son sein le 3 octobre 2019, la Préfecture de police de Paris va demander la radiation de trois fonctionnaires pour radicalisation. C'est une commission spécifique rattachée à Matignon qui va étudier les dossiers et qui tranchera. Pour rappel, en 2017, la majorité LREM avait adopté une loi pour transposer certaines mesures de l'état d'urgence dans le droit commun. Parmi celles-ci, la possibilité de radier les fonctionnaires dont « le comportement est devenu incompatible » avec leur emploi. C'est la première fois que la commission va se réunir depuis l'adoption du texte. Après l'attaque d'octobre 2019 la mise en place de l'organisme paritaire s'est accélérée. Et c'est la Préfecture de police qui sera ainsi la première à le saisir.Selon les informations de 20 Minutes, un premier dossier est d'ores et déjà sur les bureaux de la commission constituée de fonctionnaires et de représentants syndicaux. Il concerne un agent administratif dont la "pratique rigoriste" de l'islam a des répercussions sur son travail. Deux autres dossiers vont être présentés. La Préfecture de police reproche au premier fonctionnaire une pratique rigoriste de la religion musulmane et un comportement prosélyte auprès de son entourage. La situation du dernier agent est "moins aiguë" d'après une source policière.
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La Russie vote depuis jeudi et jusqu'au 1er juillet pour un référendum devant permettre à Vladimir Poutine de se maintenir au pouvoir jusqu'en 2036 et d'inscrire ses idéaux conservateurs dans la Constitution.
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La date formelle de la "consultation populaire" est le 1er juillet, mais les autorités ont ouvert les bureaux de vote dès le 25 juin afin d'éviter une trop forte affluence, en raison de la pandémie du nouveau coronavirus . Masques et gel désinfectant sont mis à disposition des quelque 110 millions d'électeurs répartis sur les 11 fuseaux horaires russes. De Vladivostok, en Extrême-Orient, à Moscou des électeurs ont glissé les premiers bulletins masqués et gantés.Dans de nombreuses villes, tables et urnes ont été installées à l'air libre officiellement pour minimiser les risques d'infection, suscitant des moqueries en ligne et nourrissant les accusations de falsifications de l'opposition dans ces bureaux de vote de fortune.Dans la région du Primorié (Extrême-Orient), un bureau de vote mobile a même recueilli les votes d'habitants dans une urne posée dans le coffre d'une voiture, ont admis les autorités. D'autres images relayées par l'opposant Alexeï Navalny montrent des urnes sur des bancs publics ou dans des squares. A Saint-Pétersbourg, Sergueï Papov, 45 ans, a voté contre la réforme. "C'est tout ce que je peux faire pour garder une conscience propre", a-t-il affirmé à l'AFP. A Moscou, Vladimir Bodrov, un employé de 62 ans du métro, est à l'inverse enthousiaste: "il y a beaucoup de problèmes dans notre pays et les amendements contribueront à les résoudre".Le vote était initialement prévu le 22 avril mais a été repoussé à cause du Covid-19. Cette première réforme de la Constitution de 1993 a été initiée par Vladimir Poutine en janvier, puis adoptée au pas de course par le Parlement. - "Présidence à vie" pour Poutine -Pour M. Navalny, le seul but du vote est de "donner droit à une présidence à vie" à M. Poutine, un "coup d'Etat".Natalia Klimova, 31 ans, employée d'une entreprise pharmaceutique, est fermement opposée à cette réforme et dénonce un vote en pleine crise sanitaire."La constitution, ce sont nos droits, que nous devons protéger et non pas les changer dans une telle période d'épidémie. Les gens courent un risque très élevé", affirme cette Moscovite à l'AFP.La réforme autorise le président en exercice à rester au Kremlin deux mandats de plus, jusqu'en 2036, l'année de ses 84 ans. En l'état du droit, M. Poutine aurait dû se retirer de la présidence en 2024.Du fait de l'épidémie et de l'absence d'accès des voix discordantes aux médias, la campagne contre la réforme n'a jamais décollé. Les rassemblements prévus en avril n'ont pas eu lieu, confinement oblige.Des responsables politiques ont dans l'intervalle insisté sur l'importance de donner à Vladimir Poutine la possibilité de rester.Dimanche, à la télévision, M. Poutine a dit ne pas avoir encore décidé s'il resterait au Kremlin après 2024, mais que lui en donner la possibilité était essentiel. "Autrement (...) tous les regards se mettront en quête de successeurs potentiels", a-t-il déclaré.Si la validation de la réforme est quasi acquise -- la constitution révisée est déjà en vente dans les librairies --, elle intervient alors que la popularité de M. Poutine a souffert d'une réforme décriée des retraites et de la crise du coronavirus. - Valeurs traditionnelles -De mai 2018 à mai 2020, son taux d'approbation mesuré par l'institut indépendant Levada est passé de 79% à 59%.Outre la question des mandats, le président renforce avec ce vote certaines prérogatives, comme les nominations et limogeages de juges. A cela s'ajoute une indexation des retraites, la "foi en Dieu" inscrite dans la Constitution et le mariage comme institution hétérosexuelle.Ces principes, censés fédérer les Russes, sont au coeur du système de valeurs patriotiques conservatrices du chef de l'Etat russe.A Moscou, la campagne d'affichage sur la réforme ne mentionne d'ailleurs pas M. Poutine et ses mandats mais insiste sur ces thématiques sociétales avec des slogans comme "pour une retraite garantie", ou cet appel à "sauvegarder les valeurs familiales".
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La Une lance ce lundi 7 novembre, une fiction en deux parties évoquant la relation conflictuelle entre un brillant avocat et son client psychopathe accusé de meurtre. Verdict.
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Il est bien loin le temps où les séries américaines faisaient de l'ombre aux françaises. Longtemps boudés au profit des produits hollywoodiens, les programmes made in France font désormais l'unanimité, et les fictions telles que "Dix pour cent " (France 2), "Baron Noir " (Canal +) ou "Le secret d'Élise " (TF1) sont le symbole de ce renouveau. Mieux écrites, brillamment interprétées et follement accrocheuses, elles réussissent l'exploit de convaincre la critique et le public. "La Main du Mal ", la nouvelle production de TF1, ne devrait pas avoir de mal à recevoir le même accueil.Écrit et réalisé par Pierre Aknine, le téléfilm nous emmène dans les coulisses du milieu judiciaire, avec pour guide Thomas Schaffner (Grégory Fitoussi ), un redoutable avocat à la répartie saillante, intransigeant lorsqu'il s'agit de justice. Schaffner accepte de plaider le dossier de Luc Follet (Joeystarr ), un mystérieux personnage accusé de meurtre. À la surprise générale, il remporte l'affaire et obtient la libération de son client. Mais conscient de la culpabilité de ce dernier, le magistrat refuse, à l'issue du procès, de lui serrer la main. Un geste que Follet lui fera regretter...Un face à face haletantInspiré de la mini-série anglaise "The Escape Artist " ("Perfect Crime" sur les écrans français), "La Main du Mal" se distance largement de son modèle britannique. Grégory Fitoussi, qui hérite du rôle de David Tennant, s'en tire avec brio dans le rôle d'un avocat persécuté par l'homme à qu'il vient pourtant d'éviter des années d'incarcération. Joeystarr, qui incarne son tortionnaire, est absolument terrifiant et livre une prestation qui restera forcément gravée dans les mémoires. Mention spéciale pour Mélanie Doutey, femme de loi coriace et ambitieuse, qui n'a pas hésité à assister à des procès afin de construire son personnage. Avec "La Main du Mal", Aknine démontre une nouvelle fois son habileté à traiter des thèmes judiciaires, après "Crime d'état " en 2013 et "Ce soir je vais tuer l'assassin de mon fils ", sorti au cinéma l'année suivante. Le téléfilm aborde sans détour les limites du système, notamment le problème des vices de procédure, qui permettent à de nombreux assassins de retrouver la liberté. Intense, haletant et tendu, ce face à face devrait séduire les amateurs de séries judiciaires et de thrillers policiers. "La Main du Mal" démarre ce lundi 7 novembre, à partir de 20h55, sur TF1.
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Le président François Hollande a inauguré en personne ce mardi la Cité du Vin à Bordeaux, nouvel emblème de la ville, en présence du maire, Alain Juppé. Contexte social oblige, près d'un millier d'opposants à la loi Travail se sont rassemblés pour se faire entendre.La Cité du Vin ouvrira au public mercredi après trois ans de travaux et 81 millions d'euros investis.
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Elle a pour ambition non dissimulée de devenir pour Bordeaux un aimant touristique : à la fois lieu pédagogique et culturel, elle se consacre à un patrimoine œnologique mondial vieux de 8.000 ans. François Hollande et Alain Juppé, l'un des candidats à sa succession, ont rangé les armes et trinqué ensemble à cette occasion.C'est la 3e fois que le président de la République se rend à Bordeaux pour une inauguration. Ce qui n'a pas échappé à Alain Juppé : "Je vais finir par me dire que vous aimez les inaugurations bordelaises...", a glissé dans un sourire le maire de Bordeaux. Et d'ajouter, en référence à la fête du vin qui se tiendra fin juin : "Je n'ose vous inviter Monsieur le président de la République. Sachons raison garder". François Hollande, dont l'humour demeure une caractéristique bien connue, a saisi la balle au bond en répondant de façon un peu ironique qu'il était "prêt à répondre à toutes les invitations" mais qu'il ne voulait pas que cela donne lieu à des "interprétations". A moins d'un an de l'élection présidentielle, la rencontre entre le président de la République, et son rival, favori des sondages à droite, revêt un caractère symbolique de représentation nationale. A une journaliste qui lui demandait si cette rencontre constituait un avant-goût de 2017, Alain Juppé répond en soupirant : "vous ne pensez qu'à ça". Le maire de Bordeaux a préféré qualifier cette déambulation conjointe de "côte-à-côte républicain". "Se rapprocher peut-être pas, mais aujourd'hui nous sommes ensemble", a répondu François Hollande aux photographes qui lui demandent de se serrer plus près du maire de la ville, selon des propos rapportés par le magazine Terre de Vin.COMITÉ D'ACCUEIL ANTI-LOI TRAVAIL En pleine contestation sociale, cette visite du chef de l'Etat a été une nouvelle occasion pour les opposants à la loi Travail de montrer leur contestation. Près d'un millier de manifestants se sont rassemblés en fin de matinée à un demi-kilomètre de la Cité du Vin, maintenus à distance par un important dispositif de sécurité. Réunis à l'appel de plusieurs syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires, l'UNEF, FIDL), ces manifestants avaient annoncé qu'ils souhaitaient "accueillir" le chef de l'Etat lors de sa visite à Bordeaux. Parmi eux, le syndicaliste CGT et candidat à la présidentielle pour le Nouveau Parti anti-capitaliste (NPA) Philippe Poutou.A la fin du discours d'Alain Juppé, des membres de la CGT du secteur de l'énergie ont tenté un coup d'éclat avec une coupure de courant dans le quartier, plongeant une partie du bâtiment dans le noir juste avant l'allocution du chef de l'Etat. "Le président est dans le noir", avait affirmé peu avant Corinne Versigny, secrétaire générale de la CGT Gironde. Si la coupure d'électricité a bien touché certaines salles du bâtiment, elle n'a eu aucune incidence sur la visite et le discours du chef de l'Etat dans l'auditorium.Des militants écologistes, opposés à l'utilisation des pesticides dans la viticulture, se sont également rassemblés non loin, plusieurs organisations écologistes ayant appelé à une "action de désobéissance civile". Vers 12H30, environ 200 personnes ont organisé un "die-in" en s'allongeant sur la chaussée pour symboliser "les trois millions de personnes empoisonnées par les pesticides chaque année". Une autre manifestation, rassemblant également des opposants au projet de loi travail, a perturbé la circulation sur la rocade de Bordeaux dans les deux sens, provoquant de gros embouteillages, à travers notamment l'installation d'un barrage filtrant.
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Le butin est phénoménal. Le SDF qui avait mis la main sur deux sacs remplis de billets de banque, début décembre à l'aéroport de Roissy, a décroché le gros lot.
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Il s'est emparé de 490.000 euros, une somme bien plus élevée que prévu. L'homme s'est depuis volatilisé. L'enquête progresse mais le principal suspect reste introuvable. Un mois après l'incroyable vol survenu à Roissy Charles de Gaulle, la société qui a égaré les fonds a refait les comptes et il s'avère que le casse est plus lourd que prévu, révèle Le Parisien jeudi 4 janvier. "L'entreprise de transport de fonds Loomis a recompté les sommes qui ont été dérobées avant de découvrir que le voleur n'avait pas pris 300.000 euros mais 490.000", a confié une source proche de l'affaire. CONCOURS DE CIRCONSTANCESLe 8 décembre, le sans-abri d'une cinquantaine d'années avait profité d'une porte laissée ouverte, dans les locaux de la société Loomis où sont stockées d'importantes sommes d'argent, pour faire main basse sur deux sacs de billets. Après le déclenchement d'une alarme d'intrusion, les agents de la police aux frontières (PAF) ont découvert les faits. "Nous l'avons identifié formellement parce qu'il avait déjà été contrôlé par les policiers de la police aux frontières (PAF)", a expliqué une source au Parisien. "C'est un étranger, originaire d'Afrique du Nord, qui passait le plus clair de son temps dans l'aéroport de Roissy depuis plusieurs semaines. Il lui arrivait aussi de dormir dans plusieurs points de chute au Bourget", en Seine-Saint-Denis, précise cette source. DES BILLETS INTRAÇABLESDepuis, l'homme n'a pas refait surface. Sa traque s'avère d'autant plus ardue que les billets dérobés ne peuvent pas être tracés. D'ordinaire, les sommes sont sécurisées grâce à un marquage à l'encre ainsi qu'au moyen d'une balise GPS, glissée dans chaque sac. Mais ce jour-là, l'argent venait à peine d'être récolté et n'avait pas encore été piégé par les services de sécurité. "Quant aux numéros de série, les seuls billets dont les numéros sont répertoriés sont ceux qui sortent de la Banque de France", précise-t-on au Parisien. Tout le liquide dérobé provenait des boutiques et commerces implantés dans l'aéroport. Quant au suspect, il court toujours. "Il est possible qu'il soit depuis passé par la Belgique ou dans n'importe quel autre pays européen et de là il a pu prendre un avion pour rentrer chez lui ou encore refaire sa vie au soleil", souligne une source au Parisien.
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Cinq jeunes hommes, qui appartenaient à la section de Cherbourg ont porté plainte pour agressions sexuelles et tentative de viol. Un homme d'une quarantaine d'années est placé sous contrôle judiciaire.
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Un homme d'une quarantaine d'années, ancien responsable de la section de Cherbourg des Scouts et guides de France est soupçonné d'agressions sexuelles et de tentatives de viol sur cinq garçons âgés de 14 à 17 ans. Selon une information de France Bleu Manche, l'homme aurait quitté le mouvement des Scouts et guides de France en 2017, les faits se seraient déroulés dans le cadre des activités du groupe il y a quatre ou cinq ans. "Il est important que cette affaire soit connue"Au mois de février, un des jeunes, qui était en service civique au sein du mouvement s'est confié à un ami qui a prévenu les responsables. Le mouvement a par la suite recueilli plusieurs témoignages et accompagné les victimes dans leur dépôt de plainte. Deux mains courantes ont été déposées, l'une à Paris, l'autre à Cherbourg.Une enquête a été ouverte par le parquet de Coutances, et le mouvement souhaite se porter partie civile. Il est "important que cette affaire soit connue", pour que d'éventuelles autres victimes soient entendues et prises au sérieux, a témoigné à France Bleu François Mandil, chargé de communication des Scouts et guides de France. L'homme a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec des mineurs fait encore savoir le site de la radio. Selon la même source, il aurait travaillé dans un établissement scolaire du Calvados, aucun fait d'atteinte ou d'agression sexuelle n'a été constaté dans cette période a fait savoir le parquet.
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Au moins 16 personnes ont également été blessées. Le tireur a ouvert le feu dans la rue, il a été tué par les tirs de riposte des forces de l'ordre.
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Neuf personnes ont été tuées lors d'une fusillade qui s'est produite dans la nuit de samedi à dimanche à Dayton dans l'Ohio (nord-ouest des États-Unis), ont annoncé les forces de l'ordre dimanche 4 août, moins de 24 heures après une fusillade au Texas (sud) qui a fait 20 morts. "Le tireur est mort. Il y a neuf autres morts. Au moins 16 autres personnes ont été hospitalisées pour des blessures", a déclaré la police sur Twitter.La fusillade s'est produite un peu après 01H00 du matin dans le quartier animé d'Oregon, a déclaré à la presse un officier de la police locale, Matt Carper. "Le tireur est mort des blessures par balles reçues lors des tirs de riposte des policiers", a-t-il expliqué, précisant qu'aucun policier n'avait été blessé. Le tireur a ouvert le feu dans la rue "avec un canon long et de nombreuses munitions", a-t-il ajouté. "Par chance, nous avions plusieurs policiers dans le quartier lorsque cet incident a débuté, aussi y a-t-il eu un très court épisode de violence, on a eu beaucoup de chance"."C'est un incident très tragique et nous faisons tout notre possible pour essayer de déterminer les motivations" du tireur, a indiqué Matt Carper. "Evidemment, nous interrogeons de nombreux témoins ainsi que des policiers pour savoir si quelqu'un d'autre était impliqué". La police travaille sur l'identification du tireur, et le FBI (police fédérale) est sur place pour porter toute l'assistance nécessaire, toujours selon lui. Un appel à témoins a également été lancé.Le quartier d'Oregon est habituellement "une zone très sûre du centre-ville" de Dayton, a-t-il commenté. Une autre fusillade au Texas samedi Samedi matin, un autre tireur a semé la mort dans un centre commercial d'El Paso au Texas, où il a tué 20 personnes venues faire leurs courses avant d'être interpellé et placé en garde à vue par la police qui soupçonne un crime à caractère raciste.
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A la Ferté-Macé, plusieurs habitants s'insurgent contre un monument commémoratif qui doit être inauguré le 11 novembre prochain. Et c'est la statue du Christ qui pose problème, raconte France Bleu.
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Querelles autour d'un monument dédié... à la paix. Cela peut paraitre contradictoire, mais à la Ferté-Macé, en Normandie, c'est bien le "Mémorial de la paix" qui est au centre de toutes les attentions depuis quelques jours, relate France Bleu. À l'occasion du centenaire de l'armistice, ce mémorial a fait l'objet de rénovations pour être prêt le 11 novembre prochain. Et il doit aussi être installé dans un parc public. Sauf qu'il y a un problème pour certains citoyens : l'œuvre composée de cinq statues en comporte une représentant le christ. Une initiative qui contredirait la loi sur la laïcité de 1905.A l'initiative de deux habitants de la Ferté-Macé, un courrier a été adressé à la mairie le 16 mars dernier pour demander l'arrêt pur et simple des travaux. "La loi de laïcité de 1905 prévoit qu'il est interdit d'élever ou d'apposer des signes ou emblèmes religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit". Et de préciser : "Le monument en lui-même ne nous pose pas problème. Il est assez remarquable. Mais l'espace public doit être accueillant pour tout le monde et un symbole religieux comme le christ n'y a pas sa place".Quelle solution ?Pour le couple rédacteur de la lettre, l'équation est simple : il faut soit retirer la statue du Christ, soit mettre le mémorial dans un espace privé ou dans un musée. Une revendication qui surprend quelque peu le maire, Jacques Dalmont, explique France Bleu, dans la mesure où l'œuvre date de "l'après-guerre". Il indique que le but était de mettre en valeur le travail de l'artiste Fertois Marcel Pierre. Si le maire avait déjà pris les devants en faisant retirer une croix du monument, il se penche d'ores et déjà sur des textes juridiques afin de s'assurer que son projet respecte le droit. En 2017, à Ploërmel, un élu avait été condamné à retirer une croix, surplombant une statue de Jean-Paul II parce qu'elle se trouvait dans l'espace public.Commencée par le sculpteur en 1938, cette sculpture de Marcel Pierre n'avait jamais été terminée. À cause de la présence du Christ ou non ? Rien n'est moins sûr. Pour l'association des amis de Marcel Pierre, elle a en tout cas une "valeur artistique particulière".
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La présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN) a estimé que la crise des "gilets jaunes" a fait apparaître des "convergences" entre son parti et celui de Jean-Luc Mélenchon. Selon elle, c'est désormais la question de l'immigration qui les éloigne.
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Le mouvement des "gilets jaunes" a "souligné certaines convergences" entre le RN et La France insoumise (LFI, admet Marine Le Pen. Toutefois, les deux formations divergent sur l'immigration, a estimé la présidente du parti à l'hebdomadaire Valeurs actuelles daté du mercredi 9 janvier. Jean-Luc Mélenchon, "n'a pas le courage d'effectuer la rupture politique qui serait nécessaire" sur l'immigration notamment, "même si, incontestablement, les 'gilets jaunes' ont souligné certaines convergences entre nous", a déclaré la présidente du RN.Mélenchon "s'est livré aux indigénistes" Selon elle, le leader de LFI est "coincé". "M. Mélenchon est assez intelligent pour s'être posé la question de l'immigration. La tentation de rompre avec cette idéologie immigrationniste ultraradicale lui a traversé l'esprit, mais il est coincé. Des gauchistes, des communautaristes et des indigénistes constituent l'ossature de son mouvement, plus que de son électorat", estime Marine Le Pen. "En mettant à la porte la partie de la France insoumise qui représente le souverainisme et qui était critique à l'égard de la submersion migratoire, il (M. Mélenchon) s'est livré, pieds et poings, aux indigénistes (...) qui sont représentants d'une extrême gauche communautariste et immigrationniste", a précisé sur Radio Classique l'ex-candidate à la présidentielle.Le RN plus fort que le LFI"C'est la raison pour laquelle LFI est plutôt actuellement en perte de vitesse", a jugé sur la même radio Marine Le Pen. Le RN est la formation qui "incarne le mieux l'opposition" au président Emmanuel Macron (35 %, +2), alors que pour la première fois, LFI est reléguée au second rang à 30%, selon un sondage Ifop paru mardi.Marine Le Pen a ajouté qu'elle n'avait "pas le sentiment qu'on se soit rapprochés" entre le RN et LFI. "Sur le constat ça peut nous arriver d'être d'accord, mais sur les solutions nous (avons) en règle générale des propositions qui sont divergentes".
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L'étude estime que 12 à 15 millions de personnes ont été infectées par le Covid-19 en Europe, soit moins de 4% de la population.
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Alors que des voix s'élèvent pour souligner le coût économique et social du confinement, une étude publiée lundi 8 juin analyse, elle, ses bénéfices. Et selon les modèles mathématiques, les mesures sanitaires mises en place dans 11 pays européens, dont la France, ont permis d'éviter la mort de 3,1 millions de personnesRéalisée par l'Imperial College de Londres, dont les scientifiques conseillent le gouvernement britannique sur la crise sanitaire, cette étude analyse les principales mesures prises dans 11 pays dont la France, telles que l'interdiction des événements publics, la restriction des déplacements ou la fermeture des commerces et des écoles."Mesurer l'efficacité de ces mesures est important, étant donné leur impact économique et social", soulignent ses auteurs, alors que l'ampleur des effets collatéraux du confinement est régulièrement soulignée et que certaines voix s'élèvent, notamment au Royaume-Uni, pour réclamer l'accélération de la levée des restrictions. Les chercheurs ont comparé le nombre de décès recensés sur la base de données du Centre européen de prévention et contrôle des maladies avec le nombre de décès qu'il y aurait eu en l'absence de mesures de contrôle, estimé par modélisation mathématique. Ils concluent que les mesures mises en place ont permis d'éviter environ 3,1 millions de décès dans ces pays. Leur article, publié dans la revue Nature, estime aussi qu'elles ont permis de faire baisser de 82% en moyenne le taux de reproduction du virus (le nombre de nouvelles personnes contaminées par chaque personne infectée), permettant de le ramener en dessous de 1, seuil en-deçà duquel le nombre de nouveaux cas diminue.Les chercheurs calculent par ailleurs qu'au 4 mai, 12 à 15 millions de personnes ont été infectés par le Covid-19 (soit 3,2% à 4% de la population en moyenne, avec d'importantes variations selon les pays). La Belgique aurait ainsi le taux d'infection le plus élevé, avec 8% de la population ayant contracté le coronavirus, suivie par l'Espagne (5,5%), le Royaume-Uni (5,1%) et l'Italie (4,6%). Ce chiffre serait de 3,4% en France. Inversement, seuls 710.000 Allemands auraient contracté le virus, soit 0,85% de la population.Les auteurs soulignent que les mesures s'étant succédé selon un calendrier rapproché, il est difficile d'évaluer l'impact de chacune d'entre elles séparément. Ils concluent néanmoins que "le confinement a eu un effet substantiel" sur le contrôle de l'épidémie.Les 11 pays étudiés sont l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la France, l'Italie, la Norvège, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse.
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La Chine "ne tolérera jamais" une sécession de Taïwan, a déclaré mercredi Pékin, après l'investiture le même jour pour un second mandat de sa bête noire, la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen, issue d'un parti indépendantiste.
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"Nous avons une détermination sans faille, une confiance totale et toutes les capacités de défendre la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale", a averti le porte-parole du Bureau des affaires taïwanaises, Ma Xiaoguang."Nous ne tolérerons jamais aucune action sécessionniste", a-t-il affirmé, selon des propos rapportés par l'agence de presse officielle Chine nouvelle.La présidente taïwanaise Tsai Ing-wen a déclaré mercredi matin lors de son investiture que Pékin devait se résoudre à vivre pacifiquement aux côtés de Taïwan et que l'île n'accepterait jamais une domination des autorités communistes.Les Taïwanais ont triomphalement réélu Mme Tsai en janvier en dépit des efforts de Pékin pour isoler Taïwan et miner l'économie locale depuis l'arrivée au pouvoir de la dirigeante en 2016.Âgée de 63 ans, Tsai Ing-wen est la bête noire de la Chine continentale car elle considère, comme son Parti démocratique progressiste (PDP), que son île est un Etat souverain de facto.Les autorités communistes ont promis de reprendre un jour le contrôle de Taïwan, par la force si nécessaire, en particulier si les autorités locales déclaraient formellement leur indépendance.Pékin défend l'idée pour l'île du modèle "Un pays, deux systèmes" - comme celui en vigueur à Hong Kong - en vertu duquel le territoire conserverait ses libertés tout en faisant partie de la République populaire de Chine. Une solution que Mme Tsai a écartée mercredi.Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a adressé un message à la dirigeante, saluant son "courage" et sa "vision".Une initiative qui a fortement déplu au ministère chinois de la Défense, Pékin étant fermement opposé à tout contact formel entre un pays étranger et les autorités taïwanaises - ce qu'il considère comme un soutien au séparatisme.Il a dénoncé dans un communiqué une "grave erreur" et une initiative "très dangereuse", appelant Washington à respecter son engagement de ne pas soutenir Taïwan. L'île fut, à la fin de la guerre civile chinoise en 1949, le refuge des nationalistes du Kuomintang défaits par les communistes. Le régime taïwanais actuel se nomme toujours "République de Chine" et se veut la continuité légitime de la première république chinoise proclamée en 1912 sur le continent à Nankin (est).Au fil des décennies, une identité taïwanaise distincte est toutefois apparue et un certain nombre d'habitants de Taïwan ne souhaitent plus de réunification.
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HAUTS DE SEINE. Une patiente de 56 ans a failli passer le week-end enfermée dans un centre médical après que le soignant l'y a laissée en partant.
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Bahija a déposé une plainte pour négligence à l'encontre de son kinésithérapeute, samedi 21 août, révèle lundi Le Parisien. Cette patiente âgée de 56 ans a en effet failli passer le week-end seule, enfermée dans le cabinet, situé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), où le soignant l'avait oubliée en fin de journée. "Je n'ai pas compris ce qui se passait, j'entendais des gens dire au revoir, souhaiter bon week-end...", alors qu'elle-même avait encore un appareil de pressotherapie sur les jambes, comme elle le raconte au quotidien régional. La patiente, qui vient dans ce centre de rééducation suivre un traitement contre l'arthrose, se souvient : "J'ai attendu. J'appelais Monsieur, Monsieur ! Il n'y avait plus de bruit, j'ai enlevé l'appareil, je me suis levée et j'ai vu que j'étais seule, enfermée". • LE KINÉ ÉTAIT "PERTURBÉ" PAR UN APPELEt pour cause, tout le monde est parti en week-end. Joint par Le Parisien, le kiné, qui se dit "confus", reconnaît avoir oublié Bahija. "C'est la première fois que cela m'arrive en vingt ans, assure le professionnel de santé, qui exerce depuis 1996. D'habitude, je fais toujours le tour de mon cabinet, au moins pour vérifier les lumières, mais j'étais vraiment persuadé qu'il n'y avait plus personne." "Cette fois, je n'ai pas vérifié, et je suis parti", reconnaît-il, expliquant avoir "reçu un appel" qui l'a "un peu perturbé" juste avant son départ. "Je ne l'ai pas entendue, elle ne m'a pas appelé quand son traitement s'est terminé. Alors, comme j'étais un peu ailleurs, j'ai fermé", se justifie le soignant. • CRISE DE PANIQUERéalisant ce qui lui arrive, Bahija prévient sa fille, qui appelle la police. Les policiers municipaux pénètrent dans le cabinet grâce à la gardienne de l'immeuble. Ils découvrent la patiente en pleine crise d'asthme, causée par la panique, et la conduisent alors à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt. "Elle avait 16 de tension", s'indigne la fille de Bahija dans Le Parisien. "Que se serait-il passé si c'était une femme âgée, sans portable, qui vit seule ? Elle aurait passé le week-end enfermée ? Et on l'aurait retrouvée dans quel état le lundi matin ?", interroge-t-elle. S'il dit "comprendre" la colère de sa patiente, le kiné relativise : "J'ai fermé mon cabinet et il y avait encore quelqu'un dedans. Ca ne doit pas être ni la première, ni la dernière fois que cela se produit, et ce n'était pas dans un ascenseur non plus... Mais c'est fâcheux, et ce n'est pas professionnel de ma part, c'est clair. Je ne peux que m'excuser".
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Quelques jours après la capture spectaculaire du nazi Adolf Eichmann, Gabriel Bach a reçu un coup de fil qui allait changer sa vie. Sa mission: mener l'enquête pour le procès en Israël d'un des architectes de la "solution finale".
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Gabriel Bach était adjoint au procureur lorsque l'ex-lieutenant-colonel de la SS Adolf Eichman est enlevé le 11 mai 1960 par des agents du Mossad près de Buenos Aires, puis emmené, drogué, en Israël via un vol de la compagnie El Al.L'annonce de la capture d'Eichmann, douze jours plus tard par le Premier ministre Ben Gourion, fait l'effet d'un séisme en Israël comme à l'étranger. A 33 ans, Gabriel Bach est alors appelé par le ministre de la Justice en personne, Pinhas Rosen. "Il m'a dit: +M. Bach, j'imagine que vous allez être un des procureurs dans ce dossier, mais j'ai une demande spéciale pour vous: pouvez-vous vous occuper de l'enquête Eichmann+", raconte à l'AFP par téléphone le retraité de 93 ans qui vit à Jérusalem, ces jours-ci en confinement en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.- Carte postale d'Auschwitz -En avril 1961, le procureur général Gideon Hausner dirige les poursuites judiciaires contre Eichmann, jugé pour son rôle dans la Shoah, l'extermination de millions de juifs par l'Allemagne nazie, lors du procès à Jérusalem devant les caméras du monde entier et des envoyés spéciaux de renom comme Joseph Kessel et Hannah Arendt.Mais c'est Gabriel Bach qui, pendant des mois, a dirigé l'enquête préliminaire, à la tête d'une équipe d'environ 40 policiers déployés dans une prison du nord d'Israël, intitulée pour l'occasion "Camp Iyar" et spécialement dédiée au prisonnier Eichmann.Soixante ans plus tard, Gabriel Bach n'a rien oublié: "Pas un jour ne passe sans que je ne me souvienne d'un élément en particulier, d'une pièce à conviction, ou d'un moment précis du procès Eichmann."Avant de rencontrer le nazi, certains récits de ses victimes étaient déjà gravés dans son esprit. Comme celui où Eichmann force des détenus des camps d'extermination à écrire des cartes postales à leurs proches pour vanter la "beauté" d'Auschwitz pour encourager le plus de Juifs possibles à monter dans des trains les acheminant vers leur propre mort.A sa première rencontre avec Eichmann, Gabriel Bach l'informe qu'il mène l'enquête. "Je lui ai dit que s'il avait un problème particulier, physique ou autre, ou concernant sa famille, je serai disposé à lui parler", dit-il.Mais il restreint ensuite ses contacts directs avec le nazi afin de s'assurer de ne pas lui divulguer des éléments de l'enquête.Gabriel Bach se souvient d'un rare moment où Eichmann a perdu son sang-froid, pour une raison pour le moins inattendue. L'accusé était amené au tribunal pour voir des images des camps de la mort. Durant la projection, Eichmann a semblé agité. M. Bach lui a alors demandé ce qui le tiraillait."Malgré la promesse qu'il serait toujours amené en salle d'audience en costume bleu, on lui avait donné un costume gris", aurait déclaré Eichmann, selon M. Bach.- Mission accomplie -Eichmann n'était pas le premier nazi rencontré par Gabriel Bach. Lorsqu'il était enfant, ce dernier vivait à Berlin et fréquentait une école près d'une place alors baptisée Adolf-Hitler.Face à la montée de l'antisémitisme, sa famille quitte Berlin à l'automne 1938, deux semaines avant la "Nuit de cristal" du 9 novembre lors de laquelle des synagogues ont été incendiées et des dizaines de Juifs tués à travers l'Allemagne.A la gare de Berlin, courant pour attraper son train en direction des Pays-Bas, Gabriel Bach se souvient encore d'un coup de pied donné par un officier nazi, sur la plateforme d'embarquement. "J'ai été littéralement botté hors d'Allemagne", dit-il.Après un passage aux Pays-Bas, la famille s'embarque pour la Palestine.Alors sous colonie britannique, une partie de la Palestine devient Israël en 1948. A la même période, Eichmann obtient une autorisation pour se rendre en Argentine où il arrivera en août 1950 et travaillera dans une entreprise de construction, puis comme contremaître aux usines Mercedes-Benz sous une fausse identité jusqu'à ce que son passé le rattrape. Le 15 décembre 1961, la sentence tombe: pendaison. Eichmann fait appel mais la demande est rejetée. Il ne lui reste plus comme seul espoir la grâce du président Itzhak Ben-Zvi.Fin mai 1962, les procureurs apprennent que le président est sur le point de trancher. Une nouvelle question surgit et divise les magistrats: quand exécuter Eichmann si la sentence est confirmée?Certains disaient qu'"il ne fallait pas se presser", se souvient Gabriel Bach. Lui n'est pas d'accord: le jeune procureur craint qu'un sympathisant nazi à l'étranger ne prenne un enfant juif en otage et menace de le tuer pour tenter de faire annuler l'éventuelle pendaison.Si la demande de grâce est "refusée à 23H00, nous devons exécuter (Eichmann) à minuit", plaide-t-il. Et "c'est ce qui s'est produit", dans la nuit du 31 mai au 1er juin. "La police m'a invité sur place. Mais je ne voulais pas être présent. Notre boulot était déjà fait."
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À la suite du crash du Boeing ukrainien près de Téhéran, la France a proposé son aide pour en déterminer les causes. Les États-Unis et le Canada soutiennent la thèse d'un missile iranien tiré par erreur, ce que réfute Téhéran.
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"La France est disponible pour contribuer à l'expertise nécessaire", a proposé le ministre des Affaires étrtangères, Jean-Yves Le Drian, au micro de RTL vendredi 10 janvier. Crash d'un Boeing : l'Iran est-il responsable ? - 10/01par BFMTVPar la voix du chef de la diplomatie, Paris se propose d'apporter son expertise technique dans l'enquête sur le crash du Boeing ukrainien près de Téhéran si les autorités iraniennes en font la demande, ce que n'ont pas fait "pour l'instant" les autorités iraniennes. Le ministre français des Affaires étrangères s'est refusé à tirer des conclusions sur les origines du crash alors que le Canada, d'où étaient originaires nombre des passagers, affirme qu'il a sans doute été abattu par un missile iranien, probablement par erreur."Avant de prendre position, il faut une clarté totale sur ce qu'il s'est passé et pour cela il y a des enquêtes internationales qui douvent être mises en œuvre", a-t-il dit. "Il faut, avant les spéculations, établir la vérité dans les conditions de transparence les plus totales, solliciter les autorités iraniennes pour qu'elles le fassent", a-t-il ajouté.La catastrophe, qui a entraîné la mort de 176 personnes, majoritairement des Iraniens et des Canadiens, est survenue peu après des tirs de missiles par Téhéran sur des bases utilisées par l'armée américaine en Irak. Seuls quelques pays, dont les Etats-Unis mais aussi l'Allemagne ou la France, ont les capacités techniques d'analyser les boîtes noires.L'Iran "pourrait faire appel" à la FranceLe président de l'Organisation de l'aviation civile iranienne (CAO) et vice-ministre des Transports Ali Abedzadeh a déjà fait savoir que l'Iran pourrait faire appel à "la France ou d'autres pays" pour examiner le contenu des boîtes noires retrouvées mercredi. "L'Iran et l'Ukraine ont les moyens de télécharger informations" qu'elles contiennent", a-t-il dit. "Mais si des mesures plus spécialisées sont nécessaires pour extraire et analyser des informations, nous pouvons le faire en France ou dans d'autres pays", a-t-il ajouté..Une cinquantaine d'experts ukrainiens sont arrivés jeudi à Téhéran pour participer à l'enquête et notamment au décryptage des boîtes noires de l'appareil. "A un moment ou à un autre, ils remettront les boîtes noires, idéalement à Boeing, mais s'ils les donnent à la France ou un autre pays, cela irait aussi", a déclaré pour sa part le président américain Donald Trump
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Alors que M.Pokora a dévoilé le clip du premier single de son septième album en hommage à Claude François, le chanteur a été très critiqué. En effet, il est accusé de plagier Bruno Mars.
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Agacé par les critiques virulentes, il a poussé un coup de gueule sur Twitter. En l'espace de quelques années, M.Pokora a véritablement su s'imposer dans le paysage médiatique français. Il faut dire que le chanteur a tout pour plaire, une voix envoûtante, un physique de rêve et surtout une véritable complicité avec son public. Après une absence remarquée, le chanteur a décidé de revenir sur le devant de la scène. Ainsi, il a décidé de réaliser un hommage à un grand nom de la chanson française. Pour son septième album, le chanteur a choisi de reprendre les plus grands tubes de Claude François. Mais alors qu'il a dévoilé le clip du premier single "Cette année là", la vidéo a intrigué les internautes. Pour certains, la séquence ressemble étrangement au clip et aux prestations de Bruno Mars avec son tube Uptown Funk. Accusé de plagiat, M.Pokora s'est montré très contrarié par cette comparaison.Vexé par les critiques, celui qui a souvent été taclé pour ses tatouages a poussé un violent coup de gueule sur les réseaux sociaux : "A tous les 'spécialistes' de musique qui traînent sur internet et ceux qui travaillent dans les rédactions pour faire des articles... Avec tout le respect que j'ai pour vous et Bruno Mars qui est un des plus gros artistes de ma génération et que j'adore ! Je vais juste rectifier une chose. Ma version de Cette année-là (et spécialement le break musical) n'a pas été inspirée par Uptown Funk", a-t-il écrit sur son compte Twitter. Le chanteur explique qu'il a été inspiré par le groupe Fatback et leur chanson Oh what a night qui date de 1976. "Et oui, avant Bruno Mars et Mark Ronson, ce courant musical existait déjà... Mais ça... vous le saviez déjà hein ?", a conclu M. Pokora ironiquement.
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Le président, qui s'est défendu de toute ingérence, a affirmé qu'il avait appelé les dirigeants libanais à un "profond changement" pour sortir leur pays de l'impasse politique et économique.
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"Après avoir vu, entendu, écouté aujourd'hui les regards et les voix de nos frères libanais, je ressens une infinie tristesse, une profonde solidarité et partage la saine colère que nous avons vu aujourd'hui", a déclaré le président français Emmanuel Macron, jeudi 6 août, à la fin de son déplacement à Beyrouth, dévastée par les violentes explosions de mardi, qui ont fait au moins 137 morts et 5.000 blessés, selon un bilan encore provisoire. "Une cinquantaine de Françaises et de Français ont été touchés, au moins", a précisé le chef de l'Etat. Lors d'une conférence de presse donnée avant de repartir à Paris, Emmanuel Macron a rappelé le soutien de la France au peuple libanais et détaillé les moyens déployés par l'Hexagone pour venir en aide au pays du cèdre. "L'objet de ce déplacement (...) était d'abord et avant tout celui d'un soutien au peuple libanais, à un Liban libre, fier et souverain. Il n'y a qu'une évidence : être présent et aider. C'est ce que nous avons fait dès les premières heures", a-t-il affirmé. "Trois avions ont pu arriver dès hier (mercredi, ndlr) avec un détachement de la Sécurité civile, des personnels urgentistes et un poste de secours mobile qui permet la prise en charge de 500 blessés", a précisé le président.Un nouvel avion ravitailleur atterrira "dans quelques heures" avec "des équipes de soutien, de secours et des enquêteurs pour aider à avancer justement dans les investigations, les recherches", a ajouté Emmanuel Macron qui a également annoncé l'arrivée jeudi prochain du porte-hélicoptères français Le Tonnerre qui apportera des médicaments, des équipes d'urgence et des soignants ainsi que du matériel. "Nous serons là dans la durée", a assuré le chef de l'Etat, affirmant que "la France ne lâchera jamais le Liban. Elle n'abandonnera jamais les Libanaises et les Libanais. Nos destins sont liés indéfectiblement par les liens du temps, de l'esprit, de l'âme, de la culture, du rêve, en ce jour de deuil, à Beyrouth mille fois morte, mille fois revécue. (...) C'est aussi le cœur de la France qui est frappé."Le président français a annoncé une conférence d'aide internationale pour le Liban "dans les tout prochains jours". "Dans les tout prochains jours, nous organiserons une conférence internationale de soutien et d'appui à Beyrouth et à la population libanaise", a annoncé Emmanuel Macron, afin de mobiliser "des financements internationaux, des Européens, des Américains, tous les pays de la région et au-delà, afin de fournir des médicaments, des soins, de la nourriture".Ayant pu constater par lui-même dans un quartier de Beyrouth l'immense colère populaire contre la classe dirigeante libanaise, Emmanuel Macron a appelé à "une enquête internationale ouverte, transparente" sur les causes du drame de mardi. Cela permettrait d'"éviter que, d'abord, des choses soit cachées, et aussi que le doute ne s'installe", a-t-il expliqué. Face à cette colère contre un pouvoir jugé corrompu et incompétent, le président français a souligné que l'aide mobilisée après la catastrophe irait directement aux bénéficiaires, notamment par le biais de l'Onu. "Nous mettrons aussi en place une gouvernance claire et transparente pour que l'ensemble de cette aide, qu'il s'agisse de l'aide française comme de l'aide internationale, soit directement acheminée aux populations, aux organisations non gouvernementales, aux équipes sur le terrain qui en ont besoin, sans qu'aucune opacité, aucun détournement ne soient possible.".Accusé de s'ingérer dans les affaires intérieures libanaises, le président français a affirmé qu'il ne pouvait pas se "substituer au gouvernement" libanais. Il a appelé les dirigeants libanais à un "profond changement" pour sortir leur pays de l'impasse politique et économique. "C'est le temps des responsabilités aujourd'hui pour le Liban et pour ses dirigeants", a déclaré le chef de l'Etat. Il a appelé à une "refondation d'un ordre politique nouveau" et à de "profonds changements"."Je demande aux responsables libanais des engagements forts sur l'Etat de droit, la transparence, la liberté, la démocratie et les réformes indispensables. Je les en crois capable", a déclaré Emmanuel Macron. "Les financements sont là, ils attendent les réformes", a-t-il souligné, précisant qu'il ne pouvait pas "donner des chèques en blanc à des systèmes qui n'ont plus la confiance de leur peuple." Le chef de l'Etat sera de retour le 1er septembre pour marquer le centenaire de la naissance du Liban, mais aussi "faire un point d'étape" sur "l'indispensable sursaut" attendu des responsables. Interrogé par un journaliste sur la possibilité de "sanctions" contre les dirigeants libanais en l'absence de progrès, le président français a répondu : "je n'exclus rien, mais je pense qu'il faut faire les choses en bon ordre", assurant que ce n'était pas "la priorité en terme d'action".Le président a terminé son discours en lançant, en arabe : "Je t'aime, cher Liban".
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Oubliez Touche pas à mon poste, Quotidien et leurs audiences massives. D'autres programmes télévisés, bien plus discrets, à l'image de "Météo à la carte", ont également leurs fidèles.
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L'expression "il faut se méfier de l'eau qui dort" n'a jamais été aussi bien illustrée. Chaque année, nombreux sont les programmes télé qui tombent dans les oubliettes, éclipsés par des émissions populaires dotées de gros budgets. Mais dans cette folle course à l'audience, certaines tirent leur épingle du jeu et trouvent leur public, et ce malgré une faible exposition médiatique et des moyens de production modestes.C'est le cas de 28 minutes, l'émission d'actualité présentée par la journaliste Elisabeth Quin sur Arte, depuis maintenant janvier 2012. En cinq ans d'antenne, le magazine s'est bâti une forte communauté de fidèles, sans jamais perdre son identité. Ils seraient, comme le précisent nos confrères de Télé Loisirs, plus de 800 000, à suivre avec attention les analyses de l'animatrice et de ses chroniqueurs, soit 3% de part d'audience. Un score plus qu'honorable pour une chaîne culturelle.Romejko solide face à PernautBeaucoup plus surprenant, c'est le rendez-vous Météo à la carte qui se distingue sur France 3. Les prédictions météorologiques de Laurent Romejko et Marine Vignes ont rassemblé plus d'un million de téléspectateurs le 11 novembre 2014. Pourtant, la concurrence est des plus rudes sur cette case : Romejko et Vignes, sont quotidiennement confrontés à Jean-Pierre Pernaut et son incontournable JT, diffusé à 13h.Dans la catégorie jeu télévisé, le vainqueur est... Motus ! Avec au compteur, 27 saisons et environ 6 300 épisodes, l'émission de Thierry Beccaro continue d'engrener de belles audiences, en dépit de sa diffusion à une heure de faible écoute. L'ambiance bon enfant et la bonne humeur qui règnent sur le plateau participent incontestablement à ce succès. Et si en fait, le secret de la longévité d'une émission c'était, justement, sa simplicité ?
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Arnaud Montebourg est revenu sur LE couac de la journée ce lundi 2 décembre sur le plateau de C à vous sur France 5. C'est LE couac de la journée.
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Ce lundi 2 décembre, Arnaud Montebourg présentait à la presse son organigramme de campagne pour la primaire de la gauche. Au sein de son équipe, il était annoncé un président du comité de soutien : Guy Bedos. Un poste assez surprenant pour l'humoriste impertinent, qui n'a jamais caché son soutien à la gauche et à Arnaud Montebourg, dont il est le grand ami.Sauf que, coup de théâtre en fin de journée : interrogé par le Figaro, le saltimbanque a refusé le poste proposé par le candidat à la primaire socialiste. "Je vais le soutenir, mais je veux rester indépendant. Je voterai pour lui, mais je ne veux pas avoir de rôle officiel dans la campagne", a-t-il précisé, interrogé par le Figaro. "J'accepte pour ne pas gêner Arnaud"Troisième retournement de situation quelques heures après : Guy Bedos accepte finalement d'être le président du comité de soutien de l'ancien ministre de l'Economie. "J'accepte pour ne pas gêner Arnaud, car je l'aime beaucoup", a-t-il évoqué interviewé par RTL, sans grand enthousiasme.Invité sur le plateau de C à vous, Arnaud Montebourg a tenu à mettre les choses au clair. "Son soutien est précieux et je l'en remercie", a commencé le candidat. "Guy m'a dit 'tu te rends compte, je vais être président avant toi !'" a justifié Arnaud Montebourg. Puis de se défendre : "je ne me serais pas permis de le mettre président du comité de soutien sans son accord". Voilà qui est dit.
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Un homme armé de 34 ans, connu pour des antécédents judiciaires et psychiatriques, a retenu jeudi en otage pendant plusieurs heures sept personnes, selon le ministère de l'Intérieur, dans une agence bancaire du centre-ville du Havre avant de se rendre en fin de soirée.
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Après de patientes négociations avec les hommes du Raid, arrivés sur place peu avant 19H00, l'homme, qui ne retenait plus qu'une seule personne sur les sept initiales, s'est finalement rendu. Tous les otages étaient des employés de la banque, a précisé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin dans une déclaration video en fin de soirée.Aucun coup de feu n'a été tiré, personne n'a été blessé, avait-on précisé auparavant de source proche de l'enquête."L'individu est connu des services du ministère de l'Intérieur, de la justice et de la santé pour des faits de délinquance de droit commun que je qualifierais de graves, assortis de différentes condamnations", a développé M. Darmanin dans sa déclaration vidéo. "Il était également connu pour des antécédents psychiatriques et était enfin connu au titre de la radicalisation par la préfecture de Seine Maritime et le renseignement territorial qui le suivaient", a complété le ministre."Pour l'instant, je n'ai pas d'éléments factuels à vous fournir, si ce n'est que c'était quelqu'un qui était connu, et notamment pour un passé psychiatrique assez lourd", a confirmé le procureur de la République du Havre, François Gosselin. "On verra quels étaient vraiment ses ressorts et ses motivations. Mais, a quelques minutes de son interpellation, je ne suis pas en mesure de vous fournir des éléments circonstanciés", a ajouté le magistrat, précisant qu'une enquête avait été ouverte "en crime flagrant pour tentative de vol à main armée et séquestration". Fiché au TAJ (Traitement d'antécédents judiciaires) pour enlèvement, séquestration et port d'arme, l'homme, qui a agi "seul", s'était retranché vers 16H45 dans les locaux de cette agence bancaire de la Bred.En 2013, le même homme, porteur d'une arme de poing et d'une grenade lacrymogène, avait pris en otage pendant plus de deux heures quatre personnes dans une agence bancaire CIC de Paris avant de se rendre à la police. Il réclamait alors un logement social pour lui et son fils. Il était déjà "connu des services de police et des services de l'hygiène mentale", avait commenté à l'époque un responsable policier.A l'image de M. Darmanin, plusieurs ministres ont salué le "professionalisme" des forces de l'ordre. "Par leur sang-froid, leur courage et leur grand professionnalisme, nos policiers ont une fois encore fait honneur à leur uniforme, ce soir, au Havre", a ainsi tweeté le premier ministre Jean-Castex."Je salue l'engagement du Raid et de l'ensemble de nos forces de sécurité et de secours. Soyons, tout simplement, fiers d'eux", a ajouté le chef du gouvernement.De son côté, son prédécesseur à Matignon, l'actuel maire du Havre, Edouard Philippe, s'est également réjoui du dénouement pacifique de cette prise d'otages. "Félicitations et remerciements appuyés aux services de l'Etat, à la police nationale et aux policiers du RAID qui, encore une fois, ont fait un remarquable travail au service de nos concitoyens. Tellement fier et reconnaissant", a-t-il tweeté.
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Face à l'option du tracking individuel envisagée par le gouvernement, le chef de file de LFI alerte sur le danger qui pèserait sur les "libertés individuelles et le secret médical".
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Le déconfinement se fera-t-il, en France comme déjà dans d'autres pays, avec l'aide de techniques de "traçage" ? Le gouvernement se prépare, même si aucune décision politique n'est encore prise, d'après des sources gouvernementales.Du côté de l'opposition, Jean-Luc Mélenchon (LFI) avertit : "J'ai réfléchi à la question et consulté autour de moi et on me dit: 'si c'est volontaire, ça sert à rien si quelqu'un est déjà assez altruiste pour dire: je suis volontaire pour que vous me suiviez nuit et jour et que vous m'appeliez au téléphone si je ne suis pas au bon endroit, on peut lui dire tout simplement: reste chez toi et le problème est réglé'".Et d'ajouter : "Ça ne sert à rien si tout le monde n'est pas testé, ça ne sert à rien si tout le monde n'a pas un téléphone portable, ça ne sert à rien si on est dans une zone qui n'est pas couverte, et rien de tout cela n'est possible aujourd'hui", a-t-il ajouté.Et puis, a également fait valoir le député des Bouches-du-Rhône, "tous les pays qui l'ont appliqué n'en ont pas été si contents que cela. Je pense à Singapour où du coup, ils ont dû rétablir le confinement". "Donc, ca ne sert à rien mais par contre en terme de libertés individuelles et de secret médical, alors là c'est la 'cata' pure et simple", a-t-il lancé.
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Agressé par au moins deux hommes, le chef de la police municipale de Villevaudé a été transporté à l'hôpital avec le nez et un bras fracturés.
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Alors qu'il était en train de s'occuper de son jardin, le chef de la police municipale de Villevaudé, en Seine-et-Marne, a été attaqué dimanche 19 août, vers 11h du matin, rapporte l'AFP lundi 20 août, confirmant une information d'Europe 1. Selon ses premières déclarations, au moins deux hommes sont arrivés dans son dos et l'ont roué de coups avant qu'il ne perde connaissance. L'agent ne connaît pas personnellement ses agresseurs mais a signalé qu'il pourrait s'agir de membres de la communauté des gens du voyage, précisent Le Parisien et Europe 1. Il a été transporté à l'hôpital avec le nez et un bras fracturés. Le commissariat de Chelles est chargé de l'enquête. "C'est inacceptable... Selon moi, les peines ne sont pas à la hauteur et il n'y a plus la peur de la prison. Les tribunaux sont blasés, nous sommes en train de basculer du mauvais côté", s'est indigné dans les colonnes du Parisien un représentant du Syndicat de Défense des Policiers Municipaux."La société est en pleine mutation, ce genre d'événement va malheureusement se multiplier", s'est désolé de son côté Yves Bergerat, président du Syndicat national des policiers municipaux (SNPM).
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Après la débâcle des Républicains aux élections européennes, plusieurs députés de droite songent à créer un nouveau groupe à l'Assemblée, révèle France Info. Ils veulent apporter une nouvelle voix dans le parti.
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Les 8,5 % obtenus aux Européennes par Les Républicains ont du mal à passer. À tel point que plusieurs députés de droite ont décidé d'agir et frapper un grand coup, explique France Info. Plusieurs d'entre eux veulent créer un nouveau groupe indépendant à l'Assemblée nationale à côté du groupe LR. Le but ? S'éloigner des figures de proue du parti que sont Laurent Wauquiez ou François-Xavier Bellamy qui ont placé le parti en quatrième position du scrutin dimanche 26 mai. Vers une scission chez Les Républicains ?par 6MEDIAS Certains membres ont d'ores et déjà annoncé qu'ils quittaient la formation à l'image de l'élu de la Sarthe Jean-Carles Grelier.D'autres, comme Arnaud Viala, député de l'Aveyron, dénoncent le traitement qui leur est réservé. Dans des propos rapportés par France Info, il avoue être traité comme d'autres tels "des seconds couteaux" mais affirme que c'est leur "force".Ils concèdent enfin ne pas vouloir "faire le jeu de certains ténors du parti comme Valérie Pécresse, Xavier Bertrand et apparaître comme une force supplétive".Nicolas Sarkozy à l'affûtUne tension impulsée il y a quelques jours par le Manifeste de jeunes Républicains lançant un ultimatum à Laurent Wauquiez afin de créer un "comité de renouvellement" et porter la "voix d'une nouvelle génération".Quelques jours plus tôt, Gérard Larcher avait contacté les présidents des groupes parlementaires à l'Assemblée et au Sénat afin de conclure une alliance avec le centre et reconquérir les territoires."Consterné" par les résultats des Européennes, Nicolas Sarkozy devrait rencontrer Laurent Wauquiez le 5 juin prochain.
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Quatre jours après les obsèques de la petite Maëlys, de nouvelles révélations viennent noircir un peu plus le dossier de Nordahl Lelandais. Selon BFMTV, une vidéo montrant l'ex-maître chien agresser sexuellement sa petite cousine, aurait été retrouvée.
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Le téléphone de Nordahl Lelandais, saisi par les enquêteurs, aurait parlé. Selon BFMTV, ces derniers auraient trouvé parmi les images pédopornographiques une vidéo d'agression sexuelle sur une fillette, qui ne serait autre que la petite cousine, âgée de moins de 7 ans, de l'ex-militaire.La vidéo en question aurait été filmée une semaine avant la disparition de la petite Maëlys à Pont-de-Beauvois (Isère), que Nordahl Lelandais a avoué avoir tué accidentellement dans la nuit du 26 au 27 août 2017. Selon des sources proches du dossier à BFMTV, l'agression sexuelle aurait eu lieu chez les parents de l'ex-maître chien, à Domessin (Savoie), alors que la fillette, originaire du sud de la France, y séjournait avec ses parents. Depuis sa mise en examen pour les meurtres de la petite Maëlys et du caporal Arthur Noyer, plusieurs familles de disparus ont demandé à la justice de vérifier si Nordahl Lelandais ne pouvait pas être impliqué dans ces disparitions.Selon les informations d'Europe 1, les avocats de Christophe Morin et Ahmed Hamadou, tous deux portés disparus lors d'un festival de musique électro à Tamié, en 2011 et 2012, auraient remis à la justice une vidéo dans laquelle on aperçoit un homme ressemblant à Nordahl Lelandais. Une information judiciaire aurait d'ailleurs été ouverte. Sur la vidéo en question, datant de 2012 et disponible sur YouTube, on peut distinguer dans la foule de festivaliers un homme portant un sweat à capuche bleu et dont la physionomie ressemble de près à celle de Nordahl Lelandais. L'homme en question porte également des lunettes de soleil ainsi qu'une chevalière à la main droite, tout comme l'ex-militaire, détaille Europe 1.Au total, une cellule spéciale baptisée "Ariane" enquête sur plus de 900 disparitions mystérieuses non élucidées pouvant être reliées à Nordahl Lelandais, rappelle Europe 1.
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L'ancienne ministre de l'Environnement estime que les forces de l'ordre sont épuisées à cause de la politique menée par Emmanuel Macron.
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Dans un contexte marqué par la mort de l'Afro-américain George Floyd aux Etats-Unis, qui a ravivé la controverse en France sur le décès d'Adama Traoré en 2016 après une interpellation par des gendarmes, la question des violences policières et du racisme est en ce moment sur toutes les lèvres. Alors qu'en France, les manifestations se multiplient, Ségolène Royal a tenu à rendre "hommage au travail de la police et de la gendarmerie", qui ont un "métier très difficile, qui demande du courage, de la maturité, du sang-froid.""Nous devons être solidaire de ce grand corps républicain", a-t-elle estimé mercredi 10 juin sur BFMTV. L'ancienne ministre de l'Environnement estime que les forces de l'ordre sont épuisées à cause de la politique menée par Emmanuel Macron, qu'elle ne cesse de critiquer depuis plusieurs mois. "Ils (les gendarmes et les policiers) ont subi les 'gilets jaunes', ils ont subi les mouvements retraites, on leur a demandé de contenir les manifestations pourtant extrêmement justifiées dans l'hôpital public... C'est-à-dire que la police est mise sous pression par un gouvernement qui mène des politiques antisociales, ces politiques antisociales qui conduisent à des mouvements sociaux", a-t-elle fustigé. "Et donc aujourd'hui on a une police qui est épuisée. Épuisée par le maintien de l'ordre et ce gouvernement est responsable, ce président est responsable. (...) Si on arrête les politiques antisociales, on arrête les mouvements sociaux", a-t-elle insisté.Alors que les députés PS, son ancien parti, veulent créer une commission d'enquête sur les violences policières, Ségolène Royal a de son côté rappelé que les forces de l'ordre étaient tenues de respecter un code de déontologie, qui précise que "l'usage de la force doit être strictement nécessaire et disproportionné" et "que toute personne appréhendée ne doit subir ni violences, ni traitements inhumains, ni traitements dégradants". "Tout est dit dans ce code de déontologie. Soit il y a respect de ces règles et la police doit être protégée et défendue, soit il y a une infraction de la part de certains policiers, heureusement très marginale, et ils ne doivent pas rester dans la police", a-t-elle estimé. Mardi, en déplacement à Évry (Essonne), le Premier ministre Edouard Philippe a tenté de calmer la polémique qui enfle sur les violences policières. Il a appelé au "respect et à la confiance" vis-à-vis de la police, mais aussi à "l'exigence".
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La réforme de l'assurance chômage, initialement repoussée au 1er septembre en raison de la crise sanitaire, ne sera pas appliquée avant 2021, ont indiqué les partenaires sociaux, au sortir d'une réunion à Matignon. Jean Castex l'a ensuite confirmé.
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Un soulagement pour les partenaires sociaux, qui demandaient de prendre le temps en pleine crise sanitaire. La réforme de l'assurance chômage, dont le deuxième volet avait déjà été reporté au 1er septembre en raison du coronavirus, a été repoussée "au début de l'année prochaine, 2021", a indiqué vendredi François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises. Immédiatement après, Laurent Berger, numéro de la CFDT et Yves Veyrier, numéro un de FO, ont assuré que toutes les mesures étaient concernées y compris celles déjà entrées en vigueur, notamment "la durée d'affiliation", au sortir d'une réunion entre les partenaires sociaux et le gouvernement à Matignon. "C'est une satisfaction pour que les chômeurs ne soient pas touchés début septembre par ces mesures que nous avions toujours qualifiées d'injustes", s'est félicité Laurent Berger. Depuis le 1er novembre dernier, la durée d'affiliation, pour pouvoir ouvrir des droits, est passée à six mois, au lieu de quatre mois, sur une période de 24 mois au lieu de 28 mois. Les syndicats réclament l'abandon pur et simple de la totalité de cette réforme alors que l'Unédic pronostique la destruction de 900.000 emplois d'ici la fin de l'année. "Selon la situation économique, on a compris qu'il y aurait la possibilité d'aller au delà" du début de l'an prochain, a aussi précisé Laurent Berger. "Le Premier ministre nous a promis de nous écrire rapidement pour formaliser en détail ce qui nous a été annoncé", a ajouté M. Asselin sur l'ensemble des dossiers. Sur les jeunes, il y aura "une concertation la semaine prochaine au ministère du Travail pour en définir les modalités concrètes", a ainsi dit M. Asselin. "En détendant les calendriers, cela permet d'éviter les sujets qui fâchent", a expliqué de son côté le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux.
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Un nouveau "gros coup" contre le trafic de stupéfiants a été réalisé dans le sud de l'Espagne, grâce aux informations fournies par les policiers français à leurs homologues espagnols. Selon Le Parisien, trois narcotrafiquants ont été arrêtés début août au sud de la péninsule ibérique.
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Les trois individus, de nationalité espagnole, étaient dans le viseur des enquêteurs, qui les soupçonnaient d'être impliqués dans un vaste trafic de cocaïne, lié à des cartels colombiens. Les suspects ont été identifiés à la suite d'une première information provenant des agents de l'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), qui avaient transmis la note aux services de la police judiciaire espagnole.Chargés de l'affaire sur place, les agents de l'UDYCO (l'unité de la police nationale espagnole spécalisée dans la lutte contre la drogue et le crime organisé) ont saisi près de 900 kilos de cocaïne. Le stock était entreposé dans des containers, à Algésiras, ville d'Andalousie à l'extrême-sud du pays, faisant face à l'enclave de Gibraltar. Selon les premiers éléments de l'enquête, la marchandise était destinéé à être écoulée dans toute l'Europe. Sa valeur est estimée à plus de 30 millions d'euros.En France, quelque 370 kilos de cocaïne ont été découverts par des employés de l'usine Coca-Cola de Signes (Var) dans un container en provenance d'Amérique du Sud, mardi 30 août. La drogue, qui était conditionnée dans des sacs, cachés dans le container, a une "valeur marchande d'environ 50 millions d'euros".
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"C'est le scénario du pire, mais on doit s'y préparer", a-t-il estimé.
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Le vraquier japonais MV Wakashio s'est brisé en deux, trois semaines après avoir échoué sur un récif de l'île Maurice, a révélé dimanche 16 août où il a déversé 1.000 tonnes de fioul l'armateur japonais, Mitsui OSK Lines. Le bâtiment a déjà déversé 1.000 tonnes de fioul dans les eaux turquoises de l'océan Indien. Il ne peut pas être exclu que des boulettes d'hydrocarbures atteignent La Réunion proche, a prévenu le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu. "Il y avait urgence à agir : la France a été le premier pays à soutenir Maurice avec matériel de pompage et barrages flottants. Nous restons vigilants quant au devenir de l'épave et à l'impact sur nos côtes. Une arrivée de boulettes à la Réunion ne peut pas être exclue à ce stade", a-t-il tweeté dimanche depuis Maurice où il devait superviser le dispositif de soutien mis en place par la France pour aider le gouvernement mauricien à lutter contre la pollution de ses eaux maritimes."On peut redouter l'arrivée de boulettes, on en n'est pas encore certain, c'est le scénario du pire, mais on doit s'y préparer", a-t-il confirmé sur BFMTV.L'armateur Mitsui OSK Lines a annoncé que le navire MV Wakashio, échoué fin juillet, s'était brisé en deux samedi. Le vraquier, qui a déversé 1.000 tonnes de fioul sur les côtes mauriciennes, en avait à son bord 3.800 tonnes, ainsi que 200 tonnes de diesel. Les équipes d'intervention ont mené une course contre la montre pour pomper le carburant restant avant qu'il ne se brise. Mais "il est estimé qu'une quantité non récupérée de carburant s'est échappée du navire", a indiqué dimanche Mitsui OSK Lines. Les autorités évaluent cette quantité à 90 tonnes.Sébastien Lecornu doit ensuite se rendre à partir de lundi pour quatre jours à La Réunion dans le cadre d'un déplacement notamment sur les thèmes de la rentrée scolaire et du plan de relance économique après la crise du coronavirus. La secrétaire d'État à la biodiversité Bérengère Abba le rejoindra sur place pour les deux derniers jours de la visite.
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Alors que les marchés avaient été interdits à cause de mesure de sécurité sanitaire insuffisantes, un tiers d'entre eux ont déjà rouvert grâce à des dérogations.
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Il faut sauver l'agriculture française. Et le salut viendra des marchés, où elle "passe 30% de sa production de frais, fruits et légumes". Le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, a appelé dimanche 12 avril les maires et les préfets à favoriser la réouverture des marchés alimentaires en France quand les mesures de sécurité sanitaires pour contrer l'épidémie de Covid-19 sont respectées. "Je suis favorable à l'ouverture de tous les marchés en plein air et de toutes les halles alimentaires", a déclaré le ministre dans l'émission Dimanche en politique sur France 3. "J'appelle les maires de France et les préfets à inciter à rouvrir ces marchés (...) à condition qu'il y ait le respect des normes sanitaires."Didier Guillaume a rappelé que le gouvernement avait été contraint de fermer les marchés en France "parce que les mesures de sécurité sanitaire n'étaient pas mises en application". Depuis, un tiers des marchés ont rouvert grâce à des dérogations accordées par les préfectures ayant jugé suffisantes les mesures de sécurité."Le marché, c'est le lieu où les personnes âgées notamment vont acheter leurs poireaux, deux pommes de terre, une salade et ils mangent de belle façon, et puis, surtout, le marché c'est l'endroit où l'agriculture française passe 30% de sa production de frais, de fruits et légumes", a affirmé le ministre.Lors de la fermeture en France de toutes les activités non essentielles au fonctionnement du pays le 14 mars dernier, les marchés alimentaires étaient d'abord restés ouverts, déclarés prioritaires comme les supermarchés pour nourrir les populations confinées. Mais le gouvernement les avait finalement tous fermés le 24 mars pour freiner la contagion, avant d'accorder des autorisations au cas par cas par dérogation. Ces réouvertures ont été permises après la mise au point d'un guide de bonnes pratiques sanitaires négocié entre quatre ministères (Santé, Agriculture, Bercy et Intérieur), la fédération des marchés de France, des syndicats agricoles et des organisations de producteurs.
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Le trentenaire n'avait pas apprécié la tenue d'une réunion rappelant les règles de distanciation sociale en détention.
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Un homme détenu en semi-liberté à la maison d'arrêt de Chambéry a été condamné à huit mois supplémentaires de prison ferme par le tribunal correctionnel. Il avait notamment craché sur des surveillants en se disant porteur du Covid-19. L'individu, âgé d'une trentaine d'années, était incarcéré depuis quelques années et devait sortir de prison dans un an environ. Il était cette fois poursuivi pour "violences volontaires sans incapacité sur agents de l'administration pénitentiaire" et a comparu jeudi. Il était en régime de semi-liberté et avait droit à deux brèves sorties par semaine pour faire ses courses. Mais en début de semaine, il n'avait pas apprécié la tenue d'une réunion rappelant les règles de distanciation sociale imposées également en détention en période d'épidémie de Covid-19.Psychotique, état limite, il s'était emporté. Les surveillants avaient donc décidé de supprimer ses sorties autorisées. Là, menaçant, il avait lancé aux personnels pénitentiaires, tout en leur crachant dessus: "Vous allez tous crever, j'ai le Covid !". Il avait aussi dégradé sa cellule en l'inondant.La Direction de l'Administration pénitentiaire (DAP) a indiqué ne pas avoir observé de multiplication des incidents (violences sur surveillants) en détention par rapport à la situation d'avant le confinement.
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Mardi, cinq départements ont par ailleurs été placés en alerte aux orages, dont la Sarthe et la Mayenne, déjà placées en alerte canicule.
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La canicule s'étend sur la quasi-totalité du pays mardi 23 juillet. Dimanche, l'institut météorologique avait placé 21 départements du Sud-Ouest et du Centre en alerte orange. Lundi, 38 nouveaux départements ont été placés en alerte portant à 59 le nombre de départements touchés par cette vague de chaleur. Une grande majorité du pays à l'exception des côtes méditerranéennes. La Bretagne, la Normandie, le nord et le nord-est de la France sont également épargnés.Les 59 départements placés en vigilance orange sont les suivants : Ain (01), Allier (03), Aube (10), Cantal (15), Cher (18), Côte-d'Or (21), Creuse (23), Doubs (25), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Jura (39), Loir-et-Cher (41), Loire (42), Haute-Loire (43), Loiret (45), Maine-et-Loire (49), Haute-Marne (52), Mayenne (53), Nièvre (58), Puy-de-Dôme (63), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Sarthe (72), Savoie (73), Haute-Savoie (74), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Deux-Sèvres (79), Vienne (86), Yonne (89), Territoire-de-Belfort (90), Essonne (91) et Val-d'Oise (95), Ardèche (07), Ariège (09), Aveyron (12), Charente (16), Charente-Maritime (17), Corrèze (19), Dordogne (24), Drôme (26), Haute-Garonne (31), Gers (32), Gironde (33), Isère (38), Landes (40), Lot (46), Lot-et-Garonne (47), Pyrénées-Atlantiques (64), Hautes-Pyrénées (65), Rhône (69), Tarn (81), Tarn-et-Garonne (82) et Haute-Vienne (87). Cinq départements ont été placés mardi 23 juillet en alerte aux orages : le Calvados (14), la Manche (50) et l'Orne (61), la Mayenne (53) et la Sarthe (72). Ces deux derniers départements étant déjà concernés par l'alerte canicule. Des températures "remarquables" mardi matinMardi 23 juillet, les températures dans les villes du Sud-Ouest étaient déjà "remarquables", selon Météo France : "25,3 à Toulouse Blagnac, 25,1 à Bordeaux-Mérignac où les records seront probablement battus". Au petit matin, il faisait déjà 21 degrés à Paris, 22 degrés à Lyon et 26 degrés à Nice. Selon Météo France, "dès mardi les minimales seront le plus souvent comprises entre 20 et 25 degrés, tandis que les maximales s'étageront entre 37 et 41 degrés. Quelques pointes à 42 voire 43 degrés pourront être observées par endroit". L'épisode caniculaire, le deuxième en moins d'un mois, devrait durer plusieurs jours. "Globalement la journée la plus chaude de la semaine est prévue pour jeudi", prévient l'institut météorologique. La canicule sera "remarquablement intense", et "jeudi sera potentiellement une journée historiquement chaude", avec une moyenne sur l'ensemble du pays qui devrait être proche des records d'août 2003, a commenté lundi le prévisionniste de Météo-France François Jobard. Cette même journée de jeudi, de nombreux records absolus locaux devraient être battus, notamment à Paris où Météo-France attend désormais une température de 41 voire 42 degrés. "Plusieurs records de chaleur nocturne ont été battus dans la nuit de lundi à mardi", rapport LCI. "C'est notamment le cas à Castres avec 26,2 degrés, à Toulouse avec 25,7 degrés, à Bordeaux avec 25 degrés ou encore à Biscarrosse avec 24,9 degrés", poursuit la chaîne d'information en continu. "Une canicule brève" Une nette amélioration est prévue vendredi : "les températures commenceront à baisser significativement vendredi par l'ouest du pays, avec la progression d'une dégradation orageuse", lit-on sur le site de Météo France. "On a une canicule brève, ce qui est plutôt une bonne nouvelle, parce que plus c'est long plus les organismes se fatiguent et plus ça devient pénible notamment pour les plus vulnérables", a poursuivi François Jobard. "Chacun d'entre nous est menacé, même les sujets en bonne santé", note Météo France. Toutefois, "le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou de troubles de la santé mentale, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments, et les personnes isolées". Ce lundi, Paris a déclenché le niveau 3 de son plan canicule. Objectif : permettre aux habitants de trouver un brin de fraîcheur dans les espaces verts, dans des salles climatisées ou encore grâce à des points d'eau. La circulation différenciée sera par ailleurs mise en place mardi dans les agglomérations lyonnaise et parisienne en raison d'un épisode de pollution à l'ozone liée à la canicule.
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La République est "toujours à protéger" car elle est "fragile et "précaire", a averti vendredi Emmanuel Macron, en prononçant un éloge de ce régime politique qui ne doit, parce qu'il est "indivisible", admettre "aucune aventure séparatiste".
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Dans un discours au Panthéon à l'occasion des 150 ans de la proclamation de la République, le chef de l'Etat a défendu la notion de "patriotisme républicain" qu'il a développée ces derniers mois.Cette allocution, prononcée d'un ton grave, est le prélude à une série d'initiatives dans les domaines régaliens, en particulier sur la sécurité, le séparatisme et l'égalité des chances. Elles seront notamment au menu du séminaire gouvernemental de rentrée, mercredi 9 septembre.Dans le cadre très solennel du Panthéon, où reposent les héros français, Emmanuel Macron a symboliquement remis leur décret de naturalisations à cinq nouveaux citoyens - Matthew, Noura, Patricia, Catherine et Rana - originaires du Cameroun, du Pérou ou encore du Liban et résidents en France parfois depuis très longtemps."Devenir Français, c'est avoir ancré en soi-même la conscience que, parce que la République est toujours fragile, toujours précaire, elle doit être une conquête de chaque jour", leur a-t-il dit."Quand on a chanté la Marseillaise, quand il m'a remis mon décret, j'étais émue", a témoigné Catherine, quadragénaire née au Cameroun. "Je suis arrivée en 2000, ça fait 20 ans que je contribue, que je travaille".Pour Emmanuel Macron, "être Français" c'est aussi "être du côté des combattants de la liberté. Et plus encore quand les renoncements prospèrent, quand la censure progresse". Au moment où se tient le procès des attentats de janvier 2015, dont celui de Charlie Hebdo, il a insisté sur le fait que la laïcité, "qui garantit la liberté de croire ou de ne pas croire", n'était "pas séparable d'une liberté d'expression allant jusqu'au droit au blasphème"."Il n'y aura jamais de place en France pour ceux qui, souvent au nom d'un Dieu, parfois avec l'aide de puissances étrangères, entendent imposer la loi d'un groupe", a-t-il prévenu. En précisant qu'"un projet de loi de lutte contre les séparatismes sera présenté dès cet automne".Emmanuel Macron remet ainsi en chantier un dossier lancé en février, interrompu par la crise sanitaire. Il avait alors annoncé, dans un quartier populaire de Mulhouse, un plan contre le "séparatisme islamiste" comprenant la fin des imams étrangers détachés et un contrôle du financement des mosquées.- "Repentance" -En présence du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et de la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa, le chef de l'Etat a par ailleurs promis d'aller "plus loin, plus fort, dans les semaines qui viennent" pour promouvoir "l'égalité des chances", qui est "une priorité du quinquennat"."Chaque citoyen, quel que soit le lieu où il vit, le milieu d'où il vient, doit pouvoir construire sa vie par son travail, par son mérite. Nous sommes encore loin, trop loin de cet idéal", a-t-il regretté.Alors que l'actualité récente a été rythmée par une série d'agressions violentes contre des forces de l'ordre ou des élus, Emmanuel Macron a assuré que leurs agresseurs, ainsi que ceux de magistrats, "ne passeront pas" et devaient "être lourdement condamnés".Voyant l'insécurité comme le talon d'Achille de la majorité, le Rassemblement national et la droite multiplient les attaques à moins de deux ans de la présidentielle.Valérie Boyer, des Républicains, a regretté qu'Emmanuel Macron soit "dans la repentance perpétuelle" alors que "l'identité française ne doit pas nous faire honte mais nous rendre fiers"."Il paraît que les islamistes sont en panique depuis ce matin : Emmanuel Macron compte leur faire signer une CHARTE. Cette déconnexion devient effrayante", a réagi Jordan Bardella (RN) sur Twitter après le discours.A gauche, Jean-Luc Mélenchon (LFI), a annoncé qu'il répondrait au président solennellement "le 21 septembre, vrai anniversaire de la fondation de la République en France", en faisant allusion au 21 septembre 1792, date de la première République. "Non, monsieur le président, la République française n'est pas ce que vous en dites", a-t-il ajouté.
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Le président veut mettre en place des politiques concrètes, pas "des grandes réformes institutionnelles".
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Emmanuel Macron a annoncé, jeudi 2 juillet dans un entretien à la presse régionale, son intention de lancer "une grande conférence des territoires cet été" pour lancer un mouvement de "différenciation" dans les collectivités territoriales.Interrogée sur sa vision de la décentralisation, le chef de l'Etat se dit "favorable à ce qu'on ait plus de différenciation, parce que je pense que cela correspond à la fois à la demande des collectivités territoriales et au besoin des territoires", tout en soulignant que "rien ne peut se faire sans une large concertation avec l'ensemble des acteurs". Décentralisation, temps de travail… Quels axes pour l’acte 3 du quinquennat d'Emmanuel Macron ?par franceinfo"Avec la différenciation, je suis prêt à faciliter les expérimentations", poursuit-il. Il précise que sa priorité "c'est la reconstruction du pays. A court terme, il ne faut pas que nous nous perdions dans des grands débats. Il faut que nous soyons pragmatiques", ajoute-t-il, se disant "prêt à associer tous les élus qui sont prêts à l'effort de reconstruction". Mais "pas par des grandes réformes institutionnelles mais par des politiques concrètes. De différenciation. D'association. De clarification. Je veux les associer en lançant dès cet été une grande conférence des territoires où je veux de manière très concrète qu'on regarde au cas par cas, qu'on ne se perde pas dans des débats de cathédrale", insiste-t-il.Pour le chef de l'État, reporter les élections départementales et régionales "est un faux débat". "Ce n'est pas au président de trancher, seul, cette question. Si on va vers un nouveau big-bang des collectivités territoriales et des transferts massifs de compétences, ça peut prendre des mois. Est-ce la priorité alors qu'on aura des élections au mois de mars et que le temps est à la reconstruction du pays ?", interroge-t-il.Les élections régionales doivent avoir lieu en mars 2021, mais l'Élysée a indiqué mi-juin que le chef de l'État avait "ouvert le débat" sur un possible report au-delà de la présidentielle de 2022, pour que tous les acteurs soient "mobilisés pour la relance du pays". Selon des présidents de régions, furieux, le président aurait conditionné l'aide financière de l'État pour la relance, à leur soutien à ce report. Lors d'un déjeuner à l'Elysée la semaine dernière avec les présidents des groupes politiques de l'Assemblée, le chef de l'État s'était défendu de tout "chantage".
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L'archevêque de Paris Michel Aupetit a confirmé mardi que les travaux de reconstruction de la cathédrale Notre-Dame, partiellement détruite par un incendie en 2019, pourraient commencer "en janvier 2021", une fois passée la phase de consolidation de l'édifice.
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"On finit toute la consolidation. Raisonnablement, on peut commencer les travaux en janvier 2021", a-t-il déclaré à la presse lors de l'inauguration d'une exposition de dessins d'enfants représentant la cathédrale, sur la palissade du chantier, en présence de Jean-Louis Georgelin, chef des opérations de la reconstruction du joyau de l'art gothique. "Il y a toujours des aléas. Mais c'est raisonnable de le penser", a-t-il ajouté, saluant par ailleurs, devant plusieurs dizaines d'écoliers présents, le "signe d'espérance" donné par les enfants avec leurs dessins.Le chantier a connu des aléas. Il avait été retardé durant l'été par des mesures contre la contamination au plomb. Puis à l'automne et à l'hiver, les intempéries ont bloqué les travaux. Au printemps, le coronavirus a plongé le chantier dans le sommeil. Il pu reprendre récemment avec notamment la dernière phase de la délicate opération de démontage de l'échafaudage de la flèche de Notre-Dame, qui a commencé la semaine dernière.L'ambition du président Emmanuel Macron est de redonner vie à la cathédrale d'ici 2024.Mgr Aupetit a également béni une réplique de la statut de Notre-Dame, - la Vierge au pilier- installée depuis quelques jours sur le parvis.
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Les détenus ciblés sont tous incarcérés pour des affaires de viol ou d'agression sexuelle.
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Des détenus accusent des surveillants de complicité après avoir été passés à tabac par d'autres détenus à la prison de Metz-Queuleu. Plusieurs plaintes ont été déposées et une enquête préliminaire ouverte, a-t-on appris mardi 23 octobre auprès du parquet de Metz. Neuf plaintes ont été déposées, a dit à l'AFP le procureur de la république de Metz, Christian Mercuri, confirmant une information de France Bleu Lorraine Nord."À deux reprises, en février et en mai, mon client me raconte que des surveillants ont ouvert volontairement la porte de sa cellule avant que des détenus ne viennent le frapper", a expliqué à l'AFP Me Olivier Rondu, avocat d'un des plaignants, en détention pour des faits d'agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans. "Les cellules étaient ouvertes et ce ne sont pas des codétenus qui peuvent avoir les clefs", a dit Me Thomas Hellenbrand, avocat d'un autre plaignant Les faits supposés se seraient déroulés dans le courant de 2018 et les plaignants ont "tous en commun d'être en détention pour des affaires de mœurs, viol ou agression sexuelle", selon France Bleu. "Ce n'est pas nouveau: dans les maisons d'arrêt, les personnes poursuivies pour des affaires de mœurs sont souvent prises pour cibles par les autres détenus. Mais que cela soit toléré, voire encouragé par certains personnels de la maison d'arrêt, cela relève de l'inouï", a estimé Me Hellenbrand. Prisons : l'objectif de 15 000 places sera-t-il tenu ?par franceinfoPlusieurs plaignants ont dénoncé la présence de surveillants lors de leur passage à tabac. "Nous n'avons pas d'éléments tangibles permettant d'étayer ces accusations qui sont graves", a réagi auprès de l'AFP la Direction interrégionale des services pénitentiaires du Grand Est, précisant rester "très attentive au déroulement de l'enquête judiciaire".
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Le prince Charles, héritier de la couronne britannique, estime "avoir eu de la chance" de ne souffrir que légèrement du nouveau coronavirus, une expérience qui l'a rendu encore plus "déterminé" à oeuvrer pour replacer la nature "au centre de tout".
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"J'ai eu de la chance dans mon cas et je m'en suis sorti (avec une forme de la maladie) assez légère. Mais je l'ai eu et je peux comprendre ce que les autres ont enduré", a-t-il confié dans une interview par visioconférence à la télévision britannique Sky News. "Je compatis particulièrement avec ceux qui ont perdu des êtres chers et n'ont pu être à leurs côtés durant ce moment. Cela, pour moi, est la chose la plus affreuse", a-t-il ajouté dans un extrait de l'entretien qui sera diffusé en intégralité plus tard jeudi. Agé de 71 ans, le fils aîné de la reine Elizabeth II avait été testé positif au nouveau coronavirus en mars mais n'a souffert que de légers symptômes. Il a guéri après s'être isolé durant sept jours, conformément aux directives officielles, et n'avait pas dû être hospitalisé.Au total, près de 40.000 personnes testées positives sont décédées de la maladie Covid-19 au Royaume-Uni, et plus de 48.000 en incluant aussi les cas suspects. "Afin d'éviter que cela n'arrive à encore plus de monde, je suis vraiment déterminé à trouver une solution", a assuré le prince. Pour lui, "les gens ont commencé à se rendre compte que nous devons remettre la nature au centre de tout ce que nous faisons et la mettre au centre de notre économie". "Plus nous affaiblissons le monde naturel, plus nous détruisons la biodiversité, plus nous nous exposons à ce genre de danger", a-t-il affirmé. "Nous avons eu d'autres désastres avec le Sars et Ebola et dieu sait quoi d'autre, toutes ces choses sont liées à la perte de biodiversité. Nous devons donc trouver une manière cette fois de remettre la nature au centre".
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Lors d'un concert à Bruxelles dimanche soir, Bertrand Cantat a déclaré qu'il s'agissait de "sa dernière date tout court", selon le journal belge La Dernière Heure.
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Il a annulé ses concerts de l'été dans les festivals, mais il a effectué tant bien que mal sa tournée jusqu'au bout. Et il semble bien que ce soit sa dernière. Dimanche soir à Bruxelles, Bertrand Cantat a conclu une chanson par cette phrase-choc : "Merci, ça fait plaisir. Surtout pour la dernière date de la tournée et la dernière date tout court", a rapporté La dernière Heure. Pascal Humbert, son bassiste et partenaire du groupe Détroit a confirmé au quotidien belge: "C'est notre dernière, probablement la toute dernière. Et nous sommes très heureux que ce soit à Bruxelles". L'ex-leader de Noir Désir est apparu ému et souffrant d'un lumbago. Malgré tout, son show a été réussi, raconte La Dernière Heure. À la fin de son concert à l'Ancienne Belgique, l'artiste a revêtu un maillot de foot de l'équipe nationale belge à quelques jours du début de la Coupe du monde. Un tacle à la France de la part du Français de 54 ans, devenu la cible de nombre d'associations et mouvements féministes. Bien que Bertrand Cantat ait été emprisonné pour le meurtre de sa compagne Marie Trintignant en 2003, elles ne supportent pas qu'il puisse remonter sur scène et perturbent ses concerts, voire les font annuler. Un calvaire pour le musicien, perturbé aussi par la réouverture de l'enquête sur le suicide en 2010 de son ex-femme, Krisztina Rady. Le soutien de ses fans, de la ministre de la Culture ou de Bernard Lavilliers n'aura pas suffi. Bertrand Cantat a dit stop.
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Selon un responsable de l'établissement où sont scolarisés les élèves, "des vents très violents" soufflaient sur la zone au moment de l'accident.
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Un car scolaire transportant 44 collégiens et lycéens s'est renversé dans la matinée de lundi 2 mars, sur une route départementale au niveau de la commune de Tournan (Gers), faisant une vingtaine de blessés légers, ont indiqué les pompiers. "Le bus s'est couché sur le côté. (...). On a une vingtaine (d'élèves) qui sont légèrement blessés et une vingtaine qui sont pour l'instant catégorisés indemnes mais ça peut évoluer puisqu'ils ont subi un traumatisme important", ont précisé les pompiers qui sont intervenus peu après 9h. Le conducteur, le plus gravement blessé, est en "urgence relative", ont-ils ajouté. Sur Twitter, la préfecture du Gers fait état de "19 blessés légers et 26 impliqués". "Le plan 'nombreuses victimes' a été activé par la préfecture, avec un poste médical avancé dans la salle des fêtes de Tournan qui a pris en charge les victimes", selon les pompiers.Les causes de l'accident, "qui a eu lieu sur une route assez sinueuse", n'ont pour l'heure pas été établies, mais "des vents très violents soufflent sur la zone", a affirmé à l'AFP Marie Legall, chargée de communication du Campus La Salle Saint Christophe, l'établissement privé où sont scolarisés les élèves. "Les jeunes sont particulièrement choqués, certains ont été légèrement blessés notamment avec des éclats de verre", a-t-elle ajouté, soulignant que l'équipe de direction de l'école était sur place.
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