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Environ 20% des lits en réanimation sont occupés par des patients atteint du Covid-19 en Île-de-France, a indiqué sur Europe 1 samedi Aurélien Rousseau, le directeur général de l'agence régionale de santé (ARS), qui s'attend à "une forte tension dans 15 jours/3 semaines".
Il précise aussi que dès lundi, 20 nouveaux centres de dépistage seront ouverts dans la région : deux par département et 6 à Paris "vu la densité"."En Île-de-France, on est en progression, avec 2.500 personnes atteintes du Covid à l'hôpital et 250 en réanimation, ça signifie que 20% à peu près des lits de réanimation sont occupés par des personnes avec le Covid", a-t-il détaillé.Si la progression est "lente", "ce sont des chiffres importants", estime-t-il, avec encore 27 nouveaux patients admis en réanimation la veille."La réanimation dans cette nouvelle phase est mieux ciblée sur les cas graves", avec "une baisse de la durée moyenne de l'hospitalisation en réanimation", mais il anticipe toute de même "une très grande tension dans 15 jours/3 semaines" avec le risque de "devoir s'interroger sur des déprogrammations (d'opérations) ciblées".Sur les capacités de dépistage, il a estimé que si la progression quantitative était "impressionnante", le nombre de tests passant de 45.000 en juin à 230.000 la semaine dernière dans la région, "on a perdu en qualité, en respect des personnes prioritaires"."C'est ce qu'on est en train de remettre en ordre", a-t-il assuré, mentionnant les 20 nouveaux centres."On va être capable de donner les résultats en 24H pour les personnes prioritaires", c'est-à-dire ceux qui sont adressés par le médecin, qui ont des symptômes, sont des cas contacts, et les personnels de santé et Ehpad, a-t-il précisé."Notre but c'est de continuer à assurer ces tests massivement mais d'assumer que quand vous n'avez aucun symptôme, quand vous n'avez pas été en contact avec une personne malade, vous pouvez attendre 5 ou 6 jours avant d'avoir un test", souligne-t-il.
Alors que l'eurodéputée Michèle Rivasi, numéro 2 sur la liste d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) aux européennes, multiplie depuis des années les déclarations ambiguës sur la vaccination, le tête de liste Yannick Jadot assure que son parti "est pour les vaccins". Mais il s'interroge sur "les liens entre l'État et les laboratoires pharmaceutiques".
La députée européenne Michèle Rivasi est une opposante de longue date à la vaccination imposée. En 2015, elle écrivait sur son blog que "les vaccins créent plus de problème qu'ils n'en résolvent". En juillet 2017, elle avait lancé une pétition contre la décision du gouvernement de rendre obligatoires 11 vaccins infantiles. La même année, elle avait invité à Bruxelles le Britannique Andrew Wakefield, auteur, en 1998, d'une étude truquée établissant un lien entre la vaccination ROR contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, et la survenue de l'autisme chez les enfants en bas âge. L'étude a dopé la défiance du grand public face aux vaccins, même si tous les travaux postérieurs ont démontré l'absence de lien entre vaccin et autisme. "Si c'était à refaire, je ne le referais pas", reconnaît-elle aujourd'hui dans Le Figaro. "Je suis pour la vaccination. Je suis vaccinée et mes enfants aussi", assure-t-elle au quotidien. "La science est liée à la transparence. Ce pour quoi je me bats, c'est la traçabilité de tout ce qui entre dans la composition des médicaments, exactement comme pour l'alimentation", explique-t-elle. "Or, aujourd'hui, ce n'est pas le cas", estime-t-elle dans Le Figaro. Doute sur des "collusions d'intérêts" Interrogé sur la position controversée de sa co-tête de liste aux européennes, mardi 12 mars sur RTL, Yannick Jadot regrette "le procès qui est fait à Michèle Rivasi". Comme elle, il assure que l'eurodéputée "est vaccinée. Ses enfants sont vaccinés, comme je suis vacciné, mes enfants sont vaccinés". Mais il soulève le "problème" du "consentement à la vaccination". Et de citer l'affaire de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, en 2009-2010 : "les centaines de millions d'euros qui ont été perdus, les millions de vaccins qui ont été détruits... On a eu une réduction extraordinaire du consentement à la vaccination", rappelle le chef de file d'EELV, "et c'est extrêmement dangereux". Yannick Jadot se refuse à condamner les propos polémiques tenus par le passé par la numéro 2 de sa liste. "On a le sentiment que les décisions (des) autorités publiques qui sont prises sur les vaccins ne sont pas 100% prises pour l'intérêt général, pour la santé publique, mais sont également prises pour favoriser des labos pharmaceutiques", dénonce-t-il. Évoquant "des collusions d'intérêts entre la décision publique et les grands labos pharmaceutiques", il explique que "le travail que fait Michèle Rivasi, c'est d'imposer la transparence (aux) labos pharmaceutiques".Cri d'alarme de l'OMS et de l'Unicef "Pourquoi les gens doutent des vaccins ?", interroge Yannick Jadot. Parce que les récents scandales sanitaires "posent la question de la place des lobbies pharmaceutiques dans la décision". Et de citer l'affaire du Mediator. "On est pour les vaccins, assure-t-il, on veut simplement garantir que les vaccins qui sont donnés, dans leur composition, n'ont pas d'adjuvants dangereux". "Nous voulons que l'Agence du médicament garantisse qu'il n'y a pas de conflits d'intérêts", demande-t-il. "Parce que nous défendons la santé publique et la vaccination, nous voulons qu'il n'y ait pas le moindre doute (...) sur les liens entre l'État et les labos pharmaceutiques", explique-t-il à RTL. La défiance des citoyens à l'égard de la vaccination a fait réapparaître ou se propager des maladies qu'on croyait presque disparues, comme le tétanos aux États-Unis, ou la rougeole, en France notamment. Début mars, l'Unicef a lancé un cri d'alarme devant la recrudescence de la rougeole dans le monde. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de cas de rougeole dans le monde a bondi d'environ 50% entre 2017 et 2018 (136.000 morts). Le mois dernier, l'OMS a classé "l'hésitation à l'égard du vaccin" parmi les 10 principales menaces pour la santé mondiale les plus pressantes en 2019.
Le ministère de l'Éducation nationale a publié vendredi soir une circulaire pour encadrer la rentrée de septembre, qui se fera dans les mêmes conditions que celles appliquées à la fin de l'année scolaire. Ces mesures sont basées sur une hypothèse optimiste, c'est-à-dire si la situation sanitaire ne se dégrade pas.
Dans ce cas, un nouveau plan serait publié. "Tous les élèves sont accueillis sur le temps scolaire. Afin de garantir la santé des élèves et des personnels, et eu égard à la situation épidémique à la date de la présente circulaire, le respect des règles sanitaires essentielles doit être assuré", détaille le texte. "Gestes barrière, hygiène des mains, port du masque pour les adultes et les élèves de plus de 11 ans lorsque les règles de distanciation ne peuvent être respectées dans les espaces clos ainsi que dans les transports scolaires, nettoyage et aération des locaux", est-il précisé dans cette circulaire.De nombreux élèves jamais retournés en classe Le ministère s'appuie sur l'avis du Haut conseil de la santé publique et du conseil de Défense afin d'encadrer sanitairement et pédagogiquement une rentrée scolaire inédite. Malgré le déconfinement mi-mai et la réouverture progressive des établissements scolaires, depuis trois mois, de nombreux enfants n'ont jamais repris le chemin de l'école.Toutefois, "dans l'hypothèse où la situation sanitaire exigerait des mesures plus strictes, du fait d'une circulation active du virus sur tout ou partie du territoire national, un plan de continuité pédagogique, consultable dans les prochains jours sera mis en place pour assurer l'enseignement à distance", poursuit la circulaire. Le risque d'une 2e vague envisagé "Nous nous mettons en situation de répondre à toute éventualité, notamment au cas où il y aurait une deuxième vague, qui peut intervenir largement après le mois de septembre. Si cela devait arriver, nous avons un plan de continuité national (...) et dans le pire des cas, par l'enseignement à distance, pour lequel évidemment nous continuerons à nous améliorer", a expliqué devant la presse le ministre Jean-Michel Blanquer lors d'un déplacement dans un lycée parisien vendredi. "Notre objectif est évidemment d'assurer au mieux la scolarité de tous les élèves", a-t-il lancé.Pour accompagner les équipes en cas de mesures sanitaires plus strictes, "le ministère a élaboré un plan comprenant, outre le protocole sanitaire, le rappel des principales actions à conduire, des conseils et bonnes pratiques sur l'organisation du service et l'équipement numérique, les modalités d'activation des classes virtuelles du Cned (Centre national d'enseignement à distance, ndlr) et de Ma classe à la maison, et une sélection de ressources pédagogiques numériques à disposition des professeurs et des familles", annonce la circulaire. Réduire les inégalités qui se sont creusées pendant le confinementGlobalement, "l'objectif prioritaire de cette rentrée est d'établir un cadre serein propice aux apprentissages et à la reprise de la vie collective. Il s'agit de résorber les écarts qui ont pu naître de cette crise sanitaire, ce qui implique d'identifier les besoins propres à chaque élève et d'y répondre de manière personnalisée", insiste le ministère. Pour ce faire, il annonce mobiliser notamment "1.500.000 heures supplémentaires pour renforcer l'accompagnement personnalisé et l'aide aux devoirs". Le confinement et la crise sanitaire ont en effet creusé certaines inégalités : 4% des élèves ont décroché, selon le ministère. Parfois "beaucoup plus", témoignent de nombreux enseignants, qui disent avoir, pour certains, perdu jusqu'à "un tiers de la classe".
Vladimir Poutine a annoncé que la Russie a mis au point un vaccin "assez efficace", le "Spoutnik V". Selon Roselyne Bachelot, il est cependant peu probable qu'il soit opérationnel dès la rentrée.
Un vaccin contre le covid-19 "assez efficace", selon Vladimir Poutine. Moscou a a annoncé avoir produit les premières doses de ce traitement mis au point en Russie et testé sur la propre fille du président russe. Le "Spoutnik V" est cependant perçu avec scepticisme par le reste du monde, la phase finale des essais n'ayant commencé que la semaine dernière. Roselyne Bachelot s'est elle aussi montrée peu confiante. "J'ai de forts doutes que le vaccin russe puisse être opérationnel dès le mois de septembre", a-t-elle réagi celle qui a été ministre de la Santé de 2007 à 2010 ce lundi 17 août à l'antenne de BFMTV."Tout le monde est dans l'incertitude (...) Les spécialistes disent que la pandémie est en train en reflamber - plus de 3000 cas supplémentaire ont été enregistrés hier. Oui, on est dans l'incertitude", a également rappelé la ministre de la Culture.L'obtention d'un vaccin reste l'un des principaux espoirs de la planète pour se débarrasser des restrictions drastiques mises en place pour freiner la propagation du Covid-19, qui a fauché plus de 760.000 vies dans le monde.
Avec l'entrée en vigueur du confinement le 17 mars dernier, certains automobilistes profitent des routes désertes pour s'adonner à une conduite plus sportive. France Bleu recense ainsi des records de vitesse particulièrement élevés dans l'Essonne.
251 km/h. C'est la vitesse record à laquelle roulait un automobiliste vendredi 27 mars sur la RN20. La route étant limitée à 90 km/h, cela revient à un excès de... 161 km/h. D'après France Bleu, trois autres permis de conduire ont été suspendus dans la journée sur la même nationale : les conducteurs roulaient respectivement à 138, 158 et 189 km/h. Quinze rétentions de permis ont également été enregistrées pour des vitesses excédant de 40 à 50 km/h la limitation en vigueur à Saulx-les-Chartreux et Etrechy (Essonne). France Bleu évoque une explication à ces dépassements : les routes rendues désertes par le confinement, entré en vigueur le 17 mars dernier. Même constat du côté de la gendarmerie de Vendée, qui écrivait vendredi sur sa page Facebook : "Routes peu fréquentées ne signifient pas excès de vitesse autorisés !!!". Elle évoque notamment un habitant de Nalliers flashé à 149 km/h au lieu de 80 km/h dans la matinée, ainsi qu'un homme roulant à 127 km/h à la place des 80 km/h autorisés jeudi 26 mars. "On voit réapparaître ce type de comportement" Mercredi 25 mars, c'est le record de 137km/h au lieu des 110km/h prescrits par la loi qui avait été constaté au sud de Metz. "Ce n'est pas un grand excès de vitesse, mais depuis que le confinement a été mis en place et que l'autoroute A31 est quasi déserte, on voit réapparaître ce type de comportement : des automobilistes qui allument, parce qu'ils se croient seuls au monde", expliquait le Commandant Philippe Glorian à nos collègues de franceinfo.
À Athènes, la police a procédé à des tirs de gaz lacrymogènes pour disperser une manifestation de retraités. Ils protestaient contre la baisse du montant de leur retraite.Les images sont fortes.
A Athènes, une manifestation de retraités a dégénéré. Près de 1 500 personnes s'étaient mobilisés afin de protester contre la réduction des pensions des retraites. Pendant plusieurs heures, les manifestants ont marché dans les rues de la capitale puis le cortège a voulu s'approcher du bureau du Premier ministre, Alexis Tsipras. Mais les forces de l'ordre ont bloqué leur progression et c'est là que la manifestation a dérapé. Ils ont en effet été durement réprimés par les policiers sur place. Les retraités ont tenté de pousser le bus de la police qui les empêchait de poursuivre leur marche. La police anti-émeute a alors lancé des gaz lacrymogènes et des bombes au poivre. Des accrochages assez violents ont eu lieu. Les retraités ont ensuite été repoussés. Aucun manifestant n'a été gravement blessé. Plus tard, le gouvernement a justifié l'intervention policière.Depuis 2015, Alexis Tsipras a réalisé diverses coupes budgétaires dans le but de contribuer au désendettement de son pays et prévoit d'en faire de nouvelles. C'est la première fois que de telles mesures touchent les retraités qui perçoivent des pensions faibles pour la majorité d'entre eux.
Confronté à la bronca de certains de ses employés, Mark Zuckerberg continue de défendre sa décision de ne pas modérer des messages polémiques de Donald Trump la semaine dernière sur sa plateforme Facebook.
Contrairement à Twitter, la plateforme au pouce en l'air a décidé de ne pas signaler un message du président américain - "Les pillages seront immédiatement accueillis par les balles" - au sujet des manifestations dénonçant la mort de George Floyd, qui ont été émaillées d'émeutes.La mort de cet Afro-américain, asphyxié par un policier blanc à Minneapolis, suscite une vague d'indignation aux Etats-Unis.Plusieurs employés ont exprimé leur mécontentement à l'égard de leur patron ce weekend et participé à une grève en ligne lundi. Ils estiment que même si Facebook a décidé de ne pas exercer la moindre censure sur les propos tenus par les hommes politiques, ceux du locataire de la Maison Blanche dépassent dans ce cas précis les limites - celles de l'incitation à la violence.Mark Zuckerberg, le fondateur de la plateforme, a répondu à leurs questions lors d'une réunion hebdomadaire en visioconférence mardi, sans changer d'avis.Selon le New York Times, il leur a affirmé avoir eu au téléphone Donald Trump après sa décision, et lui avoir dit qu'il avait trouvé la rhétorique de son post de vendredi "dangereuse et incendiaire". Mais il a soutenu qu'il ne fallait pas supprimer les messages, au nom de la liberté d'expression et de l'intérêt du public à s'informer.Cette décision, avec laquelle certains employés se sont montrés en désaccord, a été "difficile", s'agissant d'un message dont le contenu l'a personnellement choqué, a expliqué Zuckerberg aux quelque 25.000 employés qui s'étaient connectés, selon le site Recode qui a obtenu un enregistrement de l'appel."Je savais que les enjeux étaient très importants, et que beaucoup de gens seraient contrariés si nous décidions de ne pas le faire", a déclaré le PDG de la plateforme, cité par Recode.Mais, selon Bloomberg, il a aussi affirmé au cours de cet échange tendu que Facebook examinait la possibilité de modifier sa politique de modération sur de tels contenus, et de les signaler plutôt que de les supprimer purement et simplement.Une porte-parole de Facebook a déclaré au New York Times que Zuckerberg était "reconnaissant" aux employés d'avoir lancé le débat. - "Précédent dangereux" -Certains d'entre eux choisi de quitter avec fracas le groupe de Menlo Park, rendant publics leurs griefs. "Je démissionne de Facebook", a annoncé Timothy Aveni, un ingénieur, sur son profil mardi. "Je ne peux pas continuer à trouver des excuses" au réseau social, a-t-il expliqué.A la tête de trois importantes organisations de défense des droits civiques aux Etats-Unis, Vanita Gupta, Sherrilyn Ifill et Rashad Robinson ont aussi fait part de leur incompréhension, après avoir discuté lundi soir avec M. Zuckerberg et Sheryl Sandberg, la numéro 2 de Facebook."Nous sommes déçus et stupéfaits par les explications incompréhensibles de Mark quant à la décision de maintenir les publications de Trump", ont-ils regretté.Ils ont regretté l'absence de réaction au sujet d'autres messages sanctionnés par Twitter mais pas par Facebook, comme ceux postés il y a une semaine sur le vote par correspondance.Twitter les avait signalés comme trompeurs, et avait ajouté la mention "vérifiez les faits", tandis que Mark Zuckerberg rappelait sur Fox News que les plateformes ne devaient pas jouer le rôle "d'arbitres de la vérité en ligne"."Mark crée un précédent très dangereux qui pourrait inciter d'autres voix à exprimer des propos nocifs sur Facebook", affirment les trois responsables.Selon le Wall Street Journal, le PDG de Facebook a critiqué, sans les nommer, les entreprises qui ont exprimé leur solidarité avec les manifestants et le mouvement Black Lives Matter. "Je pense que c'est important de le dire (...) mais je ne pense pas qu'il faille un courage particulier pour dire ces choses-là quand il y a une crise énorme. Ce que j'espère que les gens verront, ce sont les actions que d'autres dirigeants et moi-même avons entreprises" sur ce sujet des discriminations, a-t-il dit selon un participant à l'échange de mardi. "Pour une fois, +Don't Do It+... Ne prétendez pas qu'il n'y a pas un problème en Amérique", a tweeté Nike vendredi dans un spot qui détourne son slogan "Just Do It". Il a été retweeté par son concurrent Adidas.
La réaction violente du leader de La France insoumise (LFI) face à la police lors des perquisitions mardi aurait déplu à nombre de militants. Ces mécontents devraient se retrouver à Paris dimanche.
Le coup de sang de Jean-Luc Mélenchon lors des perquisitions qui ont visé le chef de file de LFI a semé le trouble chez certains sympathisants du parti. Au micro de France Inter, Clémentine Langlois, candidate du parti dans la première circonscription des Français de l'étranger aux légilstives de 2017, a dit jeudi 18 octobre sa désapprobation face au comportement de son leader. Elle parle d'"une honte, une trahison vis-à-vis de tous les insoumis". "C'est terrible de voir le comportement d'un homme politique dans ce type de situation, pour nous qui sommes attachés aux valeurs de la République", ajoute Clémentine Langlois. Elle rappelle que chaque candidat de la France insoumise aux législatives, dont Jean-Luc Mélenchon, a signé la charte de l'association Anticor (contre la corruption, pour l'éthique en politique). Chaque signataire s'engage ainsi "publiquement vis-à-vis de leurs électeurs sur des mesures et un comportement éthiques qu'ils s'engagent à respecter s'ils sont élus", dit le site d'Anticor. La "peur des représailles"Selon France Inter, les militants confient leur mécontentement sur le réseau crypté Telegram, sans oser le faire publiquement savoir. "Assez de buzz, ce que fait Mélenchon est contre-productif" et "nous ne sommes pas des électeurs frontistes" s'échangent sur le réseau social, selon des propos rapportés par France Inter. Des militants LFI avaient déjà lancé une pétition pour plus de démocratie interne au sein de leur parti. Malgré cela et face à "l'impossibilité de se faire entendre par la direction FI, tant sur cette pétition que sur d'autres tentatives de dialogue", ces militants mécontents se sont réunis cet été au sein du CID, Collectif insoumis démocrate. Ses membres devraient se réunir dimanche à Paris dans un lieu tenu secret "par peur des représailles", indique Clémentine Langlois.
À Perros-Guirec, le sentier des douaniers peut attirer jusqu'à 6.000 personnes par jour pendant l'été.
Il y a trop de monde dans les rues de Perros-Guirec : la prestigieuse station balnéaire des Côtes-d'Armor a décidé lundi 3 août d'imposer le port du masque "dans les rues commerçantes et les secteurs littoraux" pour lutter contre la propagation du Covid-19. Même scénario à Nice, où le maire LR Christian Estrosi a décidé de rendre obligatoire le port du masque jusqu'à nouvel ordre dans "un grand périmètre" de la ville jusqu'au bord de mer"Au vu du haut niveau de fréquentation de la station depuis plusieurs jours et au mois d'août, nous avons pris la décision en concertation avec Monsieur le Préfet de rendre le port du masque obligatoire dans les rues commerçantes et sur les secteurs littoraux", a annoncé la mairie dans un communiqué. Cette obligation, inscrite dans un arrêté municipal, concerne "notamment les sentiers des douaniers et les fronts de mer de 10H00 à 19H00 jusqu'au 30 août inclus", précise la municipalité. Le sentier des douaniers (GR34) peut attirer jusqu'à 6.000 promeneurs par jour en cette période, a indiqué l'office du tourisme de Perros-Guirec. En juillet, 165.000 personnes ont fréquenté le sentier, soit 16% de plus que sur la même période l'an passé. Dans la cité costamoricaine, le port du masque est déjà obligatoire sur les marchés depuis le 25 mai.À Étretat (Seine-Maritime), le port du masque est également obligatoire depuis vendredi en centre ville, sur la plage et autour des falaises, sous peine d'amende. Le maire André Baillard a pris un arrêté en ce sens, en vigueur jusqu'au 31 août. Le port du masque en extérieur sera obligatoire à Nice jusqu'à nouvel ordre dans "un grand périmètre" de la ville jusqu'au bord de mer, a annoncé lundi le maire LR Christian Estrosi. Applicable depuis lundi, l'arrêté municipal impose le port du masque de 10H00 à 01H00 du matin, sous peine d'une amende de 35 euros. Celle-ci passera à 135 euros si, comme l'espère Christian Estrosi, un arrêté préfectoral vient confirmer la mesure. "L'entretien que j'ai eu avec (le préfet) me laisse espérer que ce soit le cas", a affirmé le maire de Nice.Interrogé sur la durée de cette mesure, l'édile a répondu: "Jusqu'à ce qu'on me dise qu'il (le virus) ne circule plus (...) J'ai eu un cap pendant toute cette période, que je n'ai pas quitté et que je ne quitterai pas jusqu'à ce qu'on ait atteint 50% d'immunité, si le vaccin n'est pas sorti d'ici là".D'ici à mercredi, une dizaine d'agents de la police municipale seront présents sur les sites les plus fréquentés pour obliger à faire porter le masque. "À partir de mercredi, on prendra vraiment des sanctions", a précisé l'élu. Une gageure selon des policiers municipaux : "Depuis ce matin, ça n'arrête pas", explique l'un d'eux, se plaignant des nombreuses remarques ironiques de la population, qui pour savoir s'il a le droit d'ôter le masque pour manger sa glace, qui pour fumer. "Comment voulez-vous faire... Le temps qu'on en verbalise un, cinq autres passeront sans masque, ça va créer des injustices", soupirait sa collègue.La ville de la Côte d'Azur a installé dans le prolongement de la Promenade des Anglais des hauts-parleurs qui rappellent toutes les demi-heures "la nécessité de respecter les gestes barrières", mais aussi de ne pas s'attrouper, de laisser la plage propre, de ne pas troubler le voisinage avec de la musique ou de ne pas consommer d'alcool passée une certaine heure. Une quinzaine de ces hauts-parleurs, déjà utilisés pendant le confinement, sont déployés et une dizaine de plus le seront pour faire respecter le port du masque, a précisé Christian Estrosi.Il a aussi annoncé qu'il serait sans pitié avec les bars se transformant en boîtes de nuit illégales. "Les interdictions vont tomber, c'est tant pis pour eux (...)", a-t-il dit. Le 12 juillet, un grand concert organisé par la mairie sur la Promenade des Anglais sans grand respect des gestes barrières avait suscité des critiques.
500 pompiers et 70 engins ont été mobilisés pour tenter d'éteindre l'incendie, attisé par des rafales de vents.Un feu de forêt s'est déclaré samedi 19 août, en fin d'après-midi à Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône. L'incendie s'est rapidement étendu et a ravagé plus de 150 hectares en à peine deux heures, rapporte La Provence.
Près de 500 pompiers ont été dépêchés sur place pour lutter contre des flammes poussées par de forts vents, selon le quotidien, qui signale également que des canadairs et des hélicoptères ont été mobilisés. LE FEU VISIBLE DEPUIS MARSEILLELa circulation des trains entre Aubagne et Marseille a été arrêté. Deux lignes électriques ont aussi été coupées et la D41 est fermée à la circulation.Sur les réseaux sociaux, les pompiers appellent les habitants au nord de Carnoux à se confiner chez eux, en fermant volets et fenêtres. Par précaution, le village de vacances Odalys a, quant à lui, été évacué. Situé dans une zone boisée où se trouvent des habitations principalement individuelles "sur les parties gauche et avant", l'incendie est poussé par un vent de secteur nord-ouest. Il est visible depuis Marseille, pourtant située à 20 kilomètres de distance.Les risques d'incendies dans la région avaient été qualifiés d'exceptionnels par la préfecture, dû à une très forte sécheresse de la végétation et au fort mistral.Les pompiers craignent que le mistral, qui souffle à 50 kms/h avec des rafales à 80 km/h, ne se renforce encore d'ici dimanche. L'origine de ce feu reste, pour l'heure, inconnue.
Le gouvernement veut permettre aux planteurs de betteraves à sucre d'employer, "dans des conditions strictement encadrées", un insecticide interdit depuis 2018 afin de protéger leurs cultures des pucerons verts, vecteurs du virus de la jaunisse.
Le gouvernement prévoit d'obtenir "une modification législative cet automne", introduisant une dérogation au maximum jusqu'en 2023, dans le cadre d'un plan de soutien à la filière, a annoncé le ministère de l'Agriculture jeudi dans un communiqué.Les planteurs de betteraves alertent depuis plusieurs semaines sur la situation de la filière sucrière, démunie selon eux face aux pucerons verts, presque immanquablement vecteurs de la jaunisse virale qui fait s'effondrer les rendements.Le syndicat spécialisé CGB, affilié à la FNSEA, avait prévenu que la France ne produirait pas cette année "600.000 à 800.000 tonnes de sucre" faute de solution face à la jaunisse virale. La récolte est prévue cet automne.Soutenu par des élus locaux et nationaux, le syndicat demandait une dérogation pour utiliser des néonicotinoïdes afin de protéger les semences. Ces insecticides, qui s'attaquent au système nerveux des insectes, et donc des pollinisateurs comme les abeilles, ont été interdits de tout usage phytosanitaire en septembre 2018.Le ministère explique que la "modification législative" envisagée doit "permettre explicitement, pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus", de déroger à l'interdiction d'enrober les semences du produit insecticide, "dans des conditions strictement encadrées" et "comme le font d'autres pays européens confrontés aux mêmes difficultés".Un "règlement européen l'autorise à la condition +qu'une telle mesure s'impose en raison d'un danger qui ne peut être maîtrisé par d'autres moyens raisonnables", est-il précisé.Il y avait "urgence à agir", selon le ministère. "Cette crise de la jaunisse fragilise l'ensemble du secteur sucrier et crée le risque d'un abandon massif de la betterave en 2021 par les agriculteurs au profit d'autres cultures. Or la France est le premier producteur de sucre européen. Le secteur concerne 46.000 emplois dont 25.000 agriculteurs et 21 sucreries."Le ministère de l'Agriculture indique que la mesure s'inscrit dans un "plan d'action" plus global, visant à "sécuriser les plantations, l'approvisionnement des sucreries et donc le maintien d'une filière sucrière forte et compétitive en France, tout en limitant l'impact sur les pollinisateurs".Il prévoit notamment de mobiliser "dès 2021 dans le cadre du plan de relance" cinq millions d'euros supplémentaires pour financer la recherche "d'alternatives véritablement efficaces" aux néonicotinoïdes, mais aussi d'indemniser les planteurs ayant enregistré en 2020 des "pertes importantes liées à cette crise de la jaunisse de la betterave".
Un clip gouvernemental qui encourage les Français à voter aux prochaines européennes a été dénoncé par plusieurs figures de l'opposition, qui y ont notamment vu un instrument de propagande partisan.
"L'immigration ? Maîtriser ou subir. Le climat ? Agir ou ignorer. Emploi ? Partenaires ou concurrents. Europe : union ou division". Ces slogans, accompagnés d'images fortes et d'une musique alarmante, composent le clip posté sur les résaux sociaux depuis le 26 octobre par le gouvernement pour inciter les Français à voter aux élections européennes de mai 2019. Vendredi 2 novembre, la vidéo présentant l'Italien Matteo Salvini et le Hongrois Viktor Orban comme des repoussoirs, avait été visionnée plus d'un million de fois.Pour l'opposition, ce clip sert les ambitions européennes d'Emmanuel Macron et s'inscrit ainsi dans la campagne de La République en marche (LREM). Il fait en effet écho à ce que le chef de l'État déclarait le 31 octobre dernier : "L'Europe est face à un risque, celui de se démembrer par la lèpre nationaliste et d'être bousculée par des puissances". "Emmanuel Macron fait sa propagande sur les frais de l'État, c'est un clip de propagande, mais il le fait passer pour un clip qui amènerait les citoyens à aller voter et je ne trouve pas ça très honnête", a critiqué la porte-parole des Républicains (LR) Laurence Sailliet, sur CNews. "Emmanuel Macron n'a qu'une stratégie aujourd'hui, c'est d'opposer les progressistes aux populistes, comme il le dit, parce que lui-même n'a aucune stratégie concrète au niveau européen", a-t-elle accusé."Scandaleux de voir des clips gouvernementaux pour les élections européennes transformés en vidéos partisanes de La République en Marche. Un tel procédé relève du détournement de fonds publics et interpelle sur la dérive de la démocratie sous Macron", a renchéri sur Twitter le député LR des Alpes-maritimes Éric Ciotti.Le CSA saisiÀ gauche, le PS a regretté que "le gouvernement continue de mettre les moyens de l'État au service d'une stratégie électorale du parti présidentiel". "Il continue de caricaturer le débat public et d'essayer de disqualifier toute alternative à sa politique, renvoyant explicitement toute différence, toute opposition, au national-populisme", a poursuivi dans un communiqué le parti, qui "condamne cette dérive qui ne fait pas honneur à la démocratie".Le sénateur PS Rachid Temal et le mouvement Générations de Benoît Hamon ont par ailleurs annoncé jeudi qu'ils saisissaient le CSA au sujet de ce clip "populiste et orienté", selon M. Temal.La réaction de Matteo SalviniLe ministre de l'Intérieur Matteo Salvini a également réagi, rapporte Le Parisien : "Le gouvernement français publie, avec l'argent des contribuables, un clip officiel pour les européennes en m'utilisant comme un épouvantail. Macron et ses amis doivent avoir très peur. En 2019, ils attendent un printemps des peuples qui va les balayer.""C'est totalement illégal", s'est également insurgé la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen.La réponse de LREM"Non il n'y a pas d'appel à voter pour tel ou tel parti ou pour telle ou telle sensibilité", s'est défendu vendredi 2 novembre sur Franceinfo Laurent Saint-Martin, député LREM du Val-de-Marne."C'est un appel à aller voter aux élections européennes", a-t-il insisté. Ce clip "n'est pas une campagne de La République en marche, ce n'est pas une campagne de la majorité. C'est une campagne pour la participation aux élections européennes"."Il me semble assez objectif de dire que l'Europe est en train de changer et que c'est à eux [électeurs] de décider quelle va être la direction de l'Europe pendant les prochaines années", a-t-il poursuivi.
Un mouvement de panique a eu lieu à la station Place Monge dans la matinée, après qu'un homme a sorti son revolver dans le métro, comme le raconte Le Parisien.
Heure de pointe, aux alentours de 8h30 ce mardi 18 décembre 2018, la rame se vide soudainement à la station Place Monge (située dans le 5ème arrondissement) sur la ligne 7 du métro parisien. Les gens se précipitent dehors car un homme a sorti un pistolet à grenaille, rapporte Le Parisien. Alors que le train est à l'arrêt, l'homme est interpellé par des policiers en uniforme. Sur le point d'être arrêté, l'homme sort son arme à feu, effrayant les passagers témoins.L'homme au pistolet repéré à Châtelet par un policierQuelques instants plus tôt, un policier l'avait vu glisser l'arme sous son manteau à Châtelet avant de s'engouffrer dans le métro. Il l'avait suivi jusqu'à l'altercation place Monge, où le train avait été arrêté alors que des collègues du policier faisaient face au suspect, raconte Le Parisien.Personne n'a été blessé, bien que le pistolet ait été chargé au moment des faits. Les policiers sont parvenus à arrêter l'homme avant qu'il ne puisse agir. La ligne 7 est restée fermée 10 minutes, confie la RATP au Parisien, avant de reprendre un trafic normal.
Au placard les costumes de princesse, les déguisements de Batman et masques de Donald Trump: les autorités sanitaires ont cette année appelé les Américains à renoncer aux très traditionnelles célébrations d'Halloween et à rester sagement chez eux pour conjurer le spectre du coronavirus.
Le soir du 31 octobre, des millions d'enfants américains ont pour coutume de revêtir des tenues plus ou moins effrayantes et de faire du porte à porte pour réclamer aux riverains des confiseries, en lançant la phrase magique: "trick or treat" ("un bonbon ou un sort").La pandémie de Covid-19 bouleversera Halloween cette année. "De nombreuses activités traditionnelles d'Halloween peuvent présenter un grand risque de propagation des virus", soulignent les Centres de prévention et lutte contre les maladies (CDC) dans un communiqué.Les autorités sanitaires préconisent donc aux parents de ne pas organiser de fêtes costumées dans des espaces clos et même d'interdire à leurs enfants de défiler dans le voisinage pour obtenir des sucreries."Se rendre dans une maison hantée où les gens peuvent être entassés et en train de crier" n'est pas une bonne idée cette année, insistent les CDC.Pour fêter Halloween en toute sécurité, les Américains sont encouragés à sculpter des citrouilles à domicile et à organiser des concours de déguisements virtuels.Et si l'appel d'Halloween est vraiment trop fort, les CDC estiment qu'une chasse aux bonbons "à sens unique" ou des défilés déguisés qui respectent la distanciation physique présentent un risque "modéré".Le comté de Los Angeles, un des principaux foyers de la pandémie sur la côte ouest, avait initialement annoncé l'interdiction de toutes les activités collectives liées à Halloween, y compris les fameux "trick or treat". Mais devant le tollé suscité par cette décision, les autorités se sont rapidement ravisées, se contentant de dire qu'elles n'étaient "pas recommandées".
Ce traitement, utilisé dans la prévention contre le paludisme, montrerait de bons résultats contre le coronavirus.
Peu onéreuse et efficace, la chloroquine est-elle le remède miracle contre le coronavirus ? Didier Raoult, directeur de l'institut Méditerranée Infection à Marseille, se montre optimiste. Il s'appuie sur les résultats d'une étude clinique chinoise, parue dans la revue BioScience Trends. "Nous savions déjà que la chloroquine était efficace in vitro contre ce nouveau coronavirus et l'évaluation clinique faite en Chine l'a confirmé", explique le professeur Raoult, spécialiste renommé des maladies infectieuses. "Finalement, cette infection est peut-être la plus simple et la moins chère à soigner de toutes les infections virales", ajoute le directeur de cet institut hospitalo-universitaire très impliqué dans la détection du nouveau coronavirus en France. Un médicament aux "capacités antivirales et anti-inflammatoires"L'article publié en ligne le 19 février tire ses résultats d'un essai clinique mené dans plus de dix hôpitaux chinois (à Wuhan - épicentre de l'épidémie -, Pékin et Shanghai notamment) pour mesurer "l'efficacité de la chloroquine sur le traitement de pneumonies associées au Covid-19"."Les résultats obtenus jusqu'à présent sur plus de 100 patients ont démontré que le phosphate de chloroquine était plus efficace que le traitement reçu par le groupe comparatif pour contenir l'évolution de la pneumonie, pour améliorer l'état des poumons, pour que le patient redevienne négatif au virus et pour raccourcir la durée de la maladie", précisent les chercheurs chinois."Les capacités antivirales et anti-inflammatoires de la chloroquine pourraient jouer dans son efficacité potentielle à traiter des patients atteints de pneumonies provoquées par le Covid-19", poursuit l'article sur l'étude menée par les professeurs Jianjun Gao, Zhenxue Tian et Xu Yang, de l'université de Qingdao et de l'hôpital de Qingdao. Le ministre de la Santé reste prudentUne nouvelle d'autant plus intéressante que "la chloroquine est un médicament peu cher et sans danger, utilisé depuis plus de 70 ans", insiste l'article. Selon les chercheurs chinois, un traitement de 500 mg de chloroquine par jour pendant dix jours serait suffisant. "C'est une extraordinaire nouvelle ce traitement qui ne coûte rien", a insisté le professeur Raoult, se félicitant du travail des chercheurs chinois pour trouver un médicament efficace, voie à privilégier selon lui plutôt que la recherche d'un vaccin qui ne pourrait de toute façon pas être disponible avant de longs mois.Du côté des autorités, on affiche une certaine prudence. Interrogé sur BFMTV depuis Rome sur ce traitement, le ministre français de la Santé Olivier Véran a assuré s'être entretenu à plusieurs reprises avec Didier Raoult : "Il m'a fait part de ses observations et des études qu'il mettait en évidence, que j'ai fait remonter à la direction générale de la santé qui est en train de faire toutes les analyses". "On sait qu'il y a des études intéressantes en effet sur un impact in vitro mais les études sur le patient restent encore à déterminer", a encore dit le ministre.
"À chaque fois qu'un César est remis, il y a certes la reconnaissance artistique, mais il y a un message aussi qui est envoyé à la société", a estimé le ministre.
Il comprend la réaction de colère d'Adèle Haenel : le ministre de la Culture, Franck Riester a déploré samedi 29 février le prix de la meilleure réalisation reçu vendredi par Roman Polanski. Il a estimé que "célébrer" le réalisateur était un "mauvais signal"."J'avais dit avant même la remise de ce César dans la journée que ça serait un mauvais signal envoyé à la population, aux femmes, à toutes celles qui se battent contre les agressions sexuelles et sexistes, qu'il y ait la remise de la meilleure réalisation à Roman Polanski", a déclaré Franck Riester sur Europe 1. Le cinéaste Roman Polanski, visé par des accusations de viol, a reçu vendredi soir le prix de la meilleure réalisation lors de la 45e cérémonie des César pour son film "J'accuse", suscitant notamment l'indignation de l'actrice Adèle Haenel, qui a quitté la salle, où se trouvait Franck Riester."En tant que ministre de la Culture, je me bats tous les jours pour que les œuvres soient protégées, que la liberté de création soit sanctuarisée. C'est la raison pour laquelle je me suis opposé à ce que le film de Polanski soit boycotté, je ne crois pas au boycott des œuvres", a-t-il dit. Mais "la difficulté avec cette remise de César (...) à Roman Polanski, c'est qu'on ne célèbre pas simplement l'oeuvre, on célèbre aussi l'homme", a commenté M. Riester.Interrogé sur la réaction d'Adèle Haenel, symbole d'un nouvel élan de #MeToo en France, il a dit qu'il pouvait "comprendre qu'une femme qui a été agressée sexuellement ait une réaction d'incompréhension, voire de colère, de voir que l'Académie des César valorisait un homme dont l'histoire laisse beaucoup de doutes". "Je pense que l'Académie des César doit se transformer, ne doit pas oublier qu'à chaque fois qu'un César est remis, il y a certes la reconnaissance artistique mais il y a un message aussi qui est envoyé à la société", a insisté le ministre.De son côté, dans un communiqué intitulé "la honte", le collectif #NousToutes a estimé que l'Académie des César, en récompensant Roman Polanski, "a littéralement craché aux visages des victimes de violences pédocriminelles, au visage des victimes de violences sexuelles et, plus largement, au visage de millions de femmes de ce pays". "Nous serons dans la rue dimanche 8 mars (journée internationale des droits des femmes) pour dire à nouveau que nous voulons en finir avec toutes les violences sexistes et sexuelles. Et que ni l'Académie des César ni ceux qui les soutiennent ne nous arrêteront", ajoute l'organisation féministe.
Depuis la sortie de son dernier roman, l'ancien président connaît un franc succès en librairie. De quoi lui donner envie de se représenter à la tête de l'Etat ?
François Hollande, était l'invité de franceinfo le mardi 22 mai, à l'occasion de la sortie de son livre "Les Leçons du pouvoir", dans lequel il fait le service après-vente de son quinquennat. Interrogé à propos d'une éventuelle nouvelle candidature à la présidence de la République, il a tenté d'éviter la question en répondant : "Je ne suis pas dans cette démarche, je présente un livre."Pour l'instant je suis dans l'écriture d'un livre""J'essaie de faire valoir ce que j'ai fait et j'exprime des regrets sur ce que je n'ai pas fait", ajoute l'ancien chef de l'Etat, qui avait refusé de se porter candidat à sa réélection mais qui "essaie de donner des perspectives pour la gauche". François Hollande exclut-il de se représenter à l'Elysée ? "Je ne suis pas dans cette démarche"par franceinfoÀ la question "est-ce que vous excluez de vous représenter à l'Elysée", François Hollande répond notamment : "Je pense qu'il y a un espace pour la gauche de gouvernement, la sociale démocratie qui est très mal en point aujourd'hui"par franceinfoSelon François Hollande, "il y a un espace pour la gauche, la gauche de gouvernement et la social-démocratie". Même si elle est "très mal en point aujourd'hui", "la social-démocratie peut, à certaines conditions, retrouver une espérance"."Pour l'instant je suis dans l'écriture d'un livre et dans la présentation devant les Français", conclut l'ancien président.
Envoi de masques d'une partie à l'autre des îles divisées de Chypre ou d'Irlande, livraison de matériel médical des Emirats à l'Iran, échange de civilités entre Chine et Japon. La lutte contre le nouveau coronavirus a suscité des solidarités entre voisins ennemis.
En avril, l'Ordre d'Orange en Irlande du Nord, un groupe voulant le maintien de la province britannique au sein du Royaume-Uni, a obtenu une cargaison d'équipements de protection qui a été distribuée à la fois dans le nord et le sud de l'île.Un geste rare de la part des unionistes, généralement réticents à une coopération avec leurs voisins du sud.Le ministre de la Santé d'Irlande du Nord Robin Swann, issu d'un parti unioniste, a salué de son côté un accord pour renforcer la coopération sanitaire entre les autorités du nord et du sud. "Nous faisons face à un défi commun", a-t-il justifié.La déclaration fait écho aux propos de l'historien israélien Yuval Noah Harari, selon qui "l'épidémie et la crise économique qui en résulte sont des problèmes internationaux (qui requièrent) une coopération internationale".- "Solidarité mondiale" -Dans une tribune dans le Financial Times, il dénonçait en mars une "paralysie collective" de la communauté internationale, à un moment crucial nécessitant une "solidarité mondiale" plutôt qu'une "désunion", qui serait une voix "dangereuse" pour l'humanité.L'appel de l'ONU en mars à un "cessez-le-feu mondial" ne semble pas avoir été entendu mais dans certains cas, la nécessité de lutter contre la pandémie a mis entre parenthèse les vieilles rivalités.Comme sur l'île divisée de Chypre, où le gouvernement de Nicosie a envoyé en avril 4.000 équipements de protection et 2.000 tablettes de chloroquine à la partie nord de l'île méditerranéenne, envahie par les troupes turques en 1974, pour l'aider à lutter contre la pandémie.Un rare geste de bonne volonté entre les deux camps, dont les négociations de paix piétinent depuis des années. Au début de l'année, alors que l'épidémie de Covid-19 frappait la Chine, le gouvernement et des hommes d'affaires japonais ont donné à leur voisin des milliers d'équipements de protection.Pékin s'est dit "extrêmement touché", une déclaration détonnant avec les relations souvent tendues entre les deux puissances rivales.Mais une telle générosité peut cacher en fait une approche pragmatique."Il est bien sûr dans l'intérêt du Japon que la menace sanitaire soit contenue", note Victor Teo, un expert régional.Des considérations géopolitiques ont pu aussi jouer un rôle. Pour Richard McGregor, chercheur du Lowy Institute basé à Sydney, la Chine a toujours montré "plus de sollicitude envers le Japon" quand les tensions avec Washington s'exacerbaient.Le Moyen-Orient a aussi connu de rares exemples de collaboration entre pays hostiles.En mars, les Emirats arabes unis ont appelé le président syrien Bachar al-Assad, mis au ban du monde arabe depuis le début du conflit dans son pays en 2011.Au moment où certains pays arabes commencent à se rapprocher timidement de Damas, le prince héritier d'Abou Dhabi, Mohammed ben Zayed al-Nahyane, a saisi l'occasion de la pandémie pour assurer "l'appui" de son pays "au peuple syrien". Aucune aide n'a cependant été rapportée depuis. - "Pragmatiques" -Les Emirats ont par ailleurs mis a disposition en mars un avion militaire pour transporter des experts médicaux de l'ONU ainsi que de l'aide à l'Iran, pays du Moyen-Orient le plus durement touché par la pandémie.Une aide d'autant plus notable que l'Iran est à couteaux tirés avec les Etats-Unis, eux-mêmes grands alliés d'Abou Dhabi, et qu'elle est intervenue sur fond de grandes tensions dans le Golfe."L'aide doit arriver à tous les gens, peu importe d'où ils viennent", a argué un officiel humanitaire émirati, Sultan Mohammed al-Shamsi. Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a remercié les Emirats, estimant que l'épidémie était un "problème international qui nécessite la volonté combinée de tous les pays pour la vaincre".Là encore, Michael Stephens, du think tank RUSI à Londres, souligne que "l'aide diplomatique est importante", mais qu'elle a été surtout motivée par les propres intérêts des Emirats."Les aides ont été pragmatiques plus que tout autre chose. Si vos voisins ont le virus, vous êtes aussi en première ligne."
Le fils de l'ancien député écologiste aurait été arrêté dans la nuit de mardi à mercredi à Paris pour conduite sous l'emprise de l'alcool et possession de produits stupéfiants, rapporte Le Figaro.
Dans la nuit de mardi à mercredi, la police aurait interpellé Adrien Mamère, 36 ans, au volant, avenue Jean Jaurès, dans le XIXe arrondissement de Paris, comme le révèle Le Figaro. Selon le quotidien, l'avocat au barreau de Paris et fils de l'ancien député venait de franchir "deux feux de signalisation au rouge fixe" et présentait un taux d'alcoolémie de 0,72mg. Son dépistage salivaire aurait également révélé une consommation de produits stupéfiants : cocaïne et cannabis. 2,62 grammes de résine de cannabis ont également été retrouvés sur lui.Des antécédentsD'après Le Figaro, ce n'est pas la première fois qu'Adrien Mamère se retrouve confronté à la police. En octobre dernier, le fils de l'ancien député-maire de Bègles (Gironde) avait semble-t-il été arrêté près de la gare de l'Est, dans le Xe arrondissement de la capitale, alors qu'il circulait à vive allure sur son scooter et en état d'ivresse. Il aurait alors refusé d'obtempérer aux forces de l'ordre. Conduit menotté au commissariat du VIIe arrondissement, il aurait ensuite insulté les policiers. Ces derniers auraient d'ailleurs déposé une plainte pour outrage et rébellion, relate Le Figaro.D'après le fichier du Traitement d'antécédents judiciaires (TAJ), consulté par Le Figaro, cinq "rôles" y sont inscrits concernant Adrien Mamère pour "dégradations, conduite en état d'ivresse manifeste, conduite en état d'alcoolémie et outrage à personnes dépositaires de l'autorité publique".
Alors que 7 départements sont toujours placés en vigilance orange, le Var est touché par de très fortes inondations. Des centaines d'évacuations sont en cours.
Samedi matin, le sud-est de la France est en alerte en raison de pluies et de risques d'inondations, d'orages et de vents violents : sept départements sont toujours placés en vigilance orange en raison des fortes pluies pouvant générer des crues. Il s'agit de l'Aveyron, la Lozère, la Haute-Loire, l'Ardèche, les Bouches-du-Rhône, le Var et les Alpes-Maritimes. D'ici à samedi soir, on attend 200 à 300 mm de pluie sur le relief cévenol avec des intensités de l'ordre de 15 à 30 mm par heure. Sur les plaines Gard, l'est de l'Hérault, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes, les pluies orageuses pourront donner des cumuls de 80 à 120 mm, voire jusqu'à 180 mm sur les Préalpes de Grasse. Dans le Var, les précipitations s'intensifient. Des cumuls sont attendus entre 120 et 150 mm, voire 180 à 250 mm localement. Des évacuations préventives ont été décidées : la ville de Hyères invite les habitants qui ont reçu un message de la cellule de crise à évacuer leur domicile. Entre 500 et 1000 personnes sont concernées. Des évacuations sont également en cours à Fréjus et Roquebrune-sur-Argens.Le trafic SNCF interrompuSamedi midi, 2.400 foyers sont privés d'électricité à Hyères, Salernes, Entrecasteaux, Puget-sur-Argens et Roquebrune-sur-Argens, fait savoir la préfecture. Le trafic SNCF a été interrompu sur l'axe Saint-Raphaël-Les Arcs-Toulon en raison des inondations."Le pire est à venir, la montée des eaux va se poursuivre", affirme le préfet du Var Jean-Luc Videlaine sur BFMTV. Il explique qu'une quinzaine de routes du réseau départemental sont "coupées ou difficiles d'accès". Par ailleurs, il se dit "inquiet" pour une "personne âgée et désorientée", portée disparue à Saint-Antonin-du Var. Les autorités sont à la recherche de cet homme âgé de 77 ans, qui aurait disparu vers 6 heures ce samedi.Une mini-tornade à HyèresLa nuit avait déjà été agitée dans le Var. Selon Var Matin, une trentaine d'interventions des pompiers ont été enregistrées dans la nuit de vendredi à samedi, essentiellement pour des chutes d'arbres. A Nice, un glissement de terrain a obstrué l'entrée d'un immeuble, obligeant les autorités à reloger la dizaine d'occupants. A Hyères, les pompiers sont intervenus vendredi soir pour une mini-tornade qui a renversé plusieurs véhicules, dont un camion, et provoqué des dégâts dans une zone commerciale. Les secours ont aussi dû mettre en sécurité, dans la nuit, quatre personnes qui s'étaient aventurées sur des routes coupées à la circulation, selon la préfecture du Var, qui appelle les usagers à la plus grande prudence.
La tournée du nouveau spectacle de l'humoriste Gad Elmaleh, qui devait débuter le 8 septembre, a été reportée en raison de la crise sanitaire liée à l'épidémie du nouveau coronavirus, a indiqué jeudi la production.
"Compte tenu des nombreuses incertitudes dans le contexte sanitaire actuel, la sécurité du public et des équipes étant au coeur de nos priorités, c'est avec un immense regret que Live Nation et Gad Elmaleh ont pris la décision de reporter la tournée de son nouveau spectacle +D'ailleurs+ qui devait débuter le 8 septembre dans toute la France", détaille-t-elle dans un communiqué.Ce spectacle, "complet depuis des mois" et qui devait débuter dans le Haut-Rhin, était l'un des spectacles les plus attendus de la rentrée. Et pour cause: son dernier one man show ("Sans tambour") remonte à cinq ans. Il avait été suivi d'une tournée internationale et d'un spectacle en anglais.Sur son compte Instagram, l'artiste franco-marocain de 49 ans a fait part de "son immense regret". La production, qui n'a pas avancé de date de report, promet un nouveau rendez vous lorsqu'un "protocole précis assurera la sécurité des spectateurs et des équipes à 100%".En 2019, l'humoriste star a été accusé de plagiat sur les réseaux sociaux, une polémique qui a égratigné son image. En septembre de la même année, il avait reconnu dans les pages du Parisien "une partie de vrai" dans ces accusations, qui ont mis un coup de projecteur sur les pratiques pas toujours reluisantes dans le milieu concurrentiel du stand-up.
Une dizaine de personnes ont été blessées à la suite d'un spectaculaire incendie jeudi matin dans un immeuble du quartier de la porte d'Orléans, à Paris (XIVe arrondissement), a- t-on appris auprès des pompiers.
Le feu s'est déclaré peu avant 08H00 dans cet immeuble d'habitation du sud de la capitale, embrasant les appartements entre le 2e et le 8e étage.Tous les habitants ont été rapidement évacués et plusieurs d'entre eux se sont massés autour de l'immeuble, situé à proximité d'une ligne de tramway et d'un grand boulevard, dont une partie a dû être fermée à la circulation, a constaté un journaliste de l'AFP.Plusieurs habitants ont été légèrement blessés et treize d'entre eux ont été conduits à l'hôpital par précaution, a indiqué un porte-parole de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP).L'incendie a nécessité l'intervention d'une centaine de pompiers et d'une trentaine de véhicules.A 11h00, le feu était maîtrisé mais n'avait pas encore été totalement éteint.
Le coronavirus a interrompu la production de la série animée à la plus grande longévité du monde, un moment culte des dimanches au Japon, obligeant pour la première fois depuis des décennies à rediffuser de vieux épisodes.
"Sazae-san", porté pour la première fois sur le petit écran en 1969, raconte la vie de Mme Sazae, une femme au foyer japonaise joviale mais distraite et qui vit avec ses parents, son mari, son fils, son frère et sa soeur.Diffusés chaque dimanche soir, ses épisodes de 30 minutes sont très populaires et marquent pour bien des Japonais la fin du week-end.Mais la pandémie a eu raison de la persévérance de ce dessin animé, dont la série a été reconnue par le livre Guinness des records comme ayant duré le plus longtemps au monde. Le doublage a dû être interrompu pour la sécurité du personnel, a expliqué la chaîne de télévision Fuji."Nous allons arrêter la diffusion de nouveaux épisodes pour le moment et procéder à des rediffusions à la place", a annoncé dimanche la chaîne.Une date de reprise de la production sera annoncée le plus tôt possible, a précisé Fuji Television Network.C'est la première fois depuis 1975, lorsque perduraient les effets de la crise pétrolière, que des rediffusions sont nécessaires.Le Japon connaît une épidémie de Covid-19 relativement limitée, avec près de 15.800 cas déclarés et 621 décès répertoriés sur son sol depuis le début de la crise sanitaire.Le pays est actuellement soumis à un état d'urgence non contraignant, qui a été prolongé la semaine dernière jusqu'au 31 mai, mais le gouvernement envisage de lever ces mesures plus tôt dans certaines parties du pays.
Le militaire, âgé de 23 ans, appartenait au 14e régiment d'infanterie de soutien logistique parachutiste de Toulouse. Il est mort dans des circonstances accidentelles.
La ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé le décès du soldat, jeudi 18 octobre au matin lors d'une conférence de presse. Le caporal Abdelatif Rafik, originaire de Bergerac en Dordogne, est décédé "en opération extérieure (...) au Mali", a précisé l'armée de Terres dans un message publié sur Twitter peu après 10 heures. Âgé de 23 ans et célibataire, le militaire servait depuis 4 ans dans les forces françaises.Dans un communiqué également publié sur Twitter, l'armée de Terre précise que le caporal est mort mercredi 17 octobre à Gao, alors qu'il effectuait une opération de maintenance sur un camion. Un pneu du véhicule a explosé, projetant le militaire au sol. "En dépit des soins d'urgence prodigués, il est décédé à 18h50" (20h50 à Paris), annonce le communiqué. Quelque 4.500 militaires français sont déployés au Sahel dans le cadre de l'opération Barkhane.
Le groupe NRJ a signé pour trois nouvelles saisons avec l'animateur Sébastien Cauet, qui anime la tranche horaire quotidienne 16-20H de la première radio musicale de France.
Son émission a attiré plus de 2 millions d'auditeurs chaque jour cette saison, permettant à la radio d'être la plus écoutée par les auditeurs de moins de 65 ans sur cette tranche."C'est un réel plaisir de continuer l'aventure, de relever de nouveaux défis et de donner rendez-vous aux auditeurs pour ces trois prochaines saisons sur NRJ, j'en suis très heureux ! De l'humour, des stars, de l'interactivité et des hits... tout ce que j'aime", se félicite l'animateur dans un communiqué."Nous sommes très heureux de continuer l'aventure avec Cauet. C'est un animateur qui est très drôle, qui a beaucoup de talent et qui est en outre un très bon imitateur, et ce rendez-vous est plébiscité par les auditeurs", a salué Jean-Paul Baudecroux, PDG de NRJ Group. L'émission reprendra le 24 août.
VIDÉOS. Le directeur de la police nationale, Éric Morvan, a été auditionné ce mercredi 25 juillet par la commission d'enquête parlementaire du Sénat sur l'affaire Benalla.
S'il a dénoncé des "faits inacceptables" commis par "un jeune homme qui a un peu la grosse tête", le directeur a également qualifié le "préjudice" engendré de "pas extrêmement grave" car les personnes "interpellées de manière absolument irrégulières ne sont pas blessées".Les auditions sur l'affaire Benalla se poursuivent à l'Assemblée et au Sénat. Le directeur de la police nationale, Éric Morvan, a été entendu sous serment ce mercredi matin par les sénateurs. Il a qualifié les faits attribués à Alexandre Benalla d'"extrêmement graves, d'inacceptables". Selon lui, ils ont été commis par "un jeune qui a un peu perdu les pédales, qui a eu on va dire un peu la grosse tête et qui s'est senti pousser des ailes à raison de l'administration prestigieuse dans laquelle il se trouve". Le haut-fonctionnaire a cependant tenu à nuancer la gravité du "préjudice" qui n'est, selon lui, "pas extrêmement grave". "Les personnes interpellées de manière absolument irrégulières ne sont pas blessées", a-t-il fait valoir, avant de préciser que la sanction infligée - une mise à pied de 15 jours - n'est pas "anodine" et "plus sévère qu'une sanction qui aurait pu être infligée à un fonctionnaire". "À la place de Patrick Strzoda (le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron à l'Élysée, ndlr), j'aurais pris la même sanction", précise-t-il. Pour justifier cette sévérité, Éric Morvan a insisté sur "un autre élément" de la sanction prise par l'Élysée, rappelant que le "périmètre fonctionnel" d'Alexandre Benalla a été modifié. "Dans la fonction publique, cela équivaudrait à lui confier d'autres missions, ce qui ne serait pas possible", explique-t-il. "On ne peut pas à la fois exclure temporairement de fonction et ajouter une deuxième sanction qui serait le déplacement d'office, ce serait illégal".La présence d'observateurs "habituelle" sur ce type de manifestationsLe directeur général a par ailleurs expliqué avoir croisé Alexandre Benalla "une dizaine de fois" lors de déplacements du président de la République. Confirmant des "échanges de courtoisie", il assure n'avoir eu aucun autre contact avec l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron. "Je n'ai jamais remarqué de sa part une attitude déplacée ou intrusive", a-t-il également déclaré aux sénateurs. "Je n'ai pas participé à des réunions de travail en sa présence".Le directeur de la police nationale a également indiqué que l'accueil d'observateurs est "habituel" sur des manifestations du type de celle du 1er mai sur la place Contrescarpe à Paris. Selon lui, pas moins de 3.500 demandes de journalistes ont été comptabilisées l'an dernier et toutes ne passent pas par ses services. Il juge donc la présence d'Alexandre Benalla "normale" et "ce n'est pas le seul membre de la chefferie de la présidence de la République à assister à ce type de réunion".
L'agence de presse australienne Australian Associated Press (AAP) a été rachetée par un consortium dirigé par des philanthropes, la sauvant de la fermeture.
Le rachat a été confirmé tard lundi soir, quelques semaines après l'annonce de la constitution de ce consortium pour voler à l'aide de l'unique agence de presse nationale du pays, plombée par les difficultés du secteur des médias qui ont été aggravées par l'épidémie de Covid-19.Le consortium d'investisseurs, dont fait partie l'ancien directeur de News Corp Peter Tonagh, a déclaré dans un courriel au personnel qu'ils partageaient "un objectif commun: le désir de protéger la diversité des médias en Australie"."Nous pensons que la meilleure façon d'y parvenir est d'assurer la viabilité à long terme de l'AAP Newswire et de fournir un journalisme indépendant et de qualité sur les questions qui comptent pour tous les Australiens", ont-ils écrit.En mars, les principaux actionnaires d'AAP, Rupert Murdoch's News Corp et le groupe de radiodiffusion et de presse Nine Entertainment, s'étaient retirés de l'agence, une décision surprise qui devait entraîner sa fermeture et avait alimenté les craintes d'une plus grande concentration des médias australiens.La reprise d'AAP va s'accompagner de la suppression d'environ la moitié de ses 180 emplois, les investisseurs affirmant qu'elle mènera une activité "pérenne" de moindre envergure lorsque le rachat sera finalisé le 31 juillet.L'agence "se concentrera sur l'actualité brûlante, la politique, le sport, les grands événements et les questions d'intérêt public", ont-ils ajouté.La responsable juridique d'AAP Emma Cowdroy va prendre sa tête tandis qu'Andrew Drummond en restera rédacteur en chef.Le plan de sauvetage survient au moment où les médias australiens connaissent une importante chute de leurs revenus. Fin mai, le groupe du magnat Rupert Murdoch News Corp a annoncé qu'il arrêterait d'imprimer plus de 100 titres de la presse locale et régionale en Australie, en raison d'un effondrement des revenus publicitaires qui a été encore aggravé par l'épidémie de nouveau coronavirus.
Des tensions ont éclaté dans plusieurs villes des Hauts-de-Seine après l'accident d'un motard impliquant la police.
Depuis l'accident d'un motard impliquant la police samedi, des heurts ont éclaté dans plusieurs villes des Hauts-de-Seine et particulièrement à Villeneuve-la-Garenne, lieu de l'accident. Mardi soir, le motard a lancé un appel au calme depuis sa chambre d'hôpital. "J'ai appris qu'il y avait des cassages. Vous avez cassé des voitures, brûlé des voitures. Je vous demande de rentrer chez vous, de vous calmer", enjoint-il. "Je suis pas un enfant de choeur, mais je mérite pas ça. J'espère que la justice sera bien faite", poursuit-il. Samedi soir, cet homme de 30 ans qui circulait sans casque sur une moto de cross, a eu la jambe gauche fracturée après avoir heurté la portière ouverte d'une voiture de police banalisée qui se trouvait à l'arrêt à un feu rouge. Selon le conducteur, les policiers ont ouvert la porte délibérément, provoquant l'accident, une version contestée par les forces de l'ordre. Une enquête a été ouverte par le parquet de Nanterre pour déterminer les circonstances exactes de cet accident. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la "police des polices") a également été saisie. Le motard a porté plainte. Ce conducteur fait lui aussi l'objet d'une enquête, notamment pour violation de confinement. L'accident a rapidement enflammé les réseaux sociaux, alimentés par des vidéos de témoins dénonçant une "bavure" policière, et provoqué des échauffourées dans la ville le soir-même, tensions qui se sont propagées aux villes alentours dans les jours qui ont suivi. Neuf personnes ont été interpellées dans la nuit de mardi à mercredi dans le cadre de ces violences urbaines.
Le maire de Bormes-les-Mimosas dans le Var a publié un message laissé par le président, attestant de sa présence au fort de Brégançon.
Le chef de l'Etat "passe Noël en famille et prend quelques jours pour se reposer", avait uniquement précisé l'Elysée, il y a quelques jours. Le couple présidentiel s'était montré particulièrement discret sur son lieu de villégiature, bien qu'ils aient toutefois été aperçus à Saint-Tropez vendredi soir. Le service de presse de l'Elysée s'était même refusé à communiquer sur le lieu où se reposait le président, soulignant "un déplacement strictement privé"."Quatre jours de réflexion, de lecture et de promenade" Finalement, Emmanuel et Brigitte Macron ont bien passé quelques jours au fort de Brégançon, la résidence officielle de villégiature du président. Quatre jours, pour être exact. Le maire de la commune du Var de Bormes-les-Mimosas, François Arizzi, a dévoilé dimanche 30 décembre dans la soirée un mot signé de la plume du locataire de l'Elysée, avant qu'il rejoigne la capitale pour enregistrer ses voeux de fin d'année. "Ces quatre jours parmi vous de réflexion, de lecture et de promenade ont accompagné avec bonheur la fin de cette année", a-t-il salué. Jeudi dernier, une quarantaine de "gilets jaunes" avaient tenté d'entrer dans le fort de Brégançon. "La gendarmerie est intervenue pour bloquer au niveau du hameau de Cabasson une quarantaine de gilets jaunes qui voulaient aller dans le fort", avait précisé le maire, François Arizzi, confirmant une information de Var-Matin.
Une cliente a failli mourir chez Pizza Hut. Le Parisien rapporte qu'elle y a bu de l'eau avec du détergent.
Une boisson qui aurait pu s'avérer fatale. Selon Le Parisien, c'est dans le premier arrondissement de Paris, rue Joachim-du-Bellay, qu'un drame a été évité de peu. Vendredi dernier, au restaurant Pizza Hut des Halles, une femme a failli perdre la vie après avoir avalé de l'eau mélangée.. à du détergent.Au moment où cette cliente se retrouve servie, elle se sert un verre d'une carafe d'eau au premier abord ordinaire. Mais à la première gorgée, elle ressent subitement un « drôle de goût ». Dans un premier temps piquante, l'eau suscite par la suite plusieurs réactions dans son corps : une sensation de brûlure dans sa gorge, puis au niveau de l'œsophage, de l'estomac etc.. Elle croit à ce moment à un empoisonnement. Immédiatement, les pompiers sont prévenus et interviennent en urgence. Par chance, la femme n'avait bu qu'une seule gorgée d'eau, s'arrêtant dès que les premières douleurs se sont faites ressentir. Si elle avait ingurgité davantage de ce liquide, cela aurait pu lui être fatal. Elle est alors transportée à l'hôpital.Une erreur d'inattentionL'enquête a ensuite démarré pour déterminer comment un liquide aussi dangereux a pu être distribué à la cliente. Les policiers ont découvert que tout serait parti d'une incompréhension entre les salariés de l'établissement. En réalité, tout a commencé avec une panne du lave-vaisselle. Par conséquent, une employée a cherché un moyen pour régler ce problème.Elle a alors choisi de diluer du détergent dans une carafe d'eau. Une fois le mélange réalisé, elle s'est appliquée à faire la plonge du restaurant. Elle s'en est notamment servie dans l'évier du bar. Ignorant le réel contenu de la carafe, des serveurs l'ont alors confondu avec de l'eau classique. Sans se poser de questions, ils l'ont servi à la femme.La direction du restaurant n'a pas souhaité s'exprimer, tout comme la victime. Pour autant, un employé affirme, lui, qu'aucun autre client n'a été touché par l'incident.
Le magazine américain Forbes, qui avait sacré Kylie Jenner milliardaire l'an dernier, a retiré ce titre à la benjamine du clan Kardashian-Jenner, accusée d'avoir menti sur sa fortune, ce que conteste l'intéressée.
Dès juillet 2018, Forbes avait mis en Une la jeune femme, qui n'avait alors que 21 ans, affirmant qu'elle était en route pour devenir la plus jeune milliardaire de l'histoire, en excluant les héritiers.En mars 2019, le magazine spécialisé dans l'évaluation de la fortune des célébrités confirmait sa propre prédiction et intronisait la petite princesse des cosmétiques dans le club des fortunes à 10 chiffres et plus.L'affirmation a semblé validée par l'annonce de l'acquisition, en novembre 2019, de 51% des parts de la société de Kylie Jenner pour 600 millions de dollars par le géant des cosmétiques Coty.Sortie de terre fin 2015, la marque Kylie Cosmetics était considérée comme un phénomène, capable de générer, selon la société, quelque 420 millions de dollars de chiffre d'affaires en seulement 18 mois.Vendus presque exclusivement sur internet, les produits cosmétiques de la marque étaient soutenus par la popularité de Kylie Jenner sur les réseaux sociaux, avec notamment 178 millions d'abonnés sur Instagram aujourd'hui.Son produit phare, le rouge à lèvre Lip Kit, s'arrachait, porté par la star elle-même, qui avait avoué, en 2015, avoir reçu des injections pour augmenter la taille de ses lèvres.Mais sur la base d'informations financières publiées par Coty depuis sa prise de participation, Forbes a revu ses estimations et considère notamment que le chiffre d'affaires réalisé en 2018 correspondait au tiers environ du montant donné par Kylie Jenner.Le magazine accuse également la jeune femme et sa mère, Kris, grande ordonnatrice de la famille Kardashian-Jenner, d'avoir produit des déclarations fiscales falsifiées pour donner à la société une image plus séduisante que la réalité.Selon Forbes, Kris et Kylie auraient mené une campagne de plusieurs mois pour obtenir que le magazine la mette en Une, quitte à gonfler les revenus de sa société.Vendredi, Kylie Jenner a dénoncé, sur son compte Twitter, les "déclarations inexactes" et "affirmations sans preuve" formulées, selon elle, par le magazine.Elle a également contesté avoir fait campagne pour apparaître en Une de Forbes, qui estime néanmoins encore sa fortune à un peu moins de 900 millions de dollars.
Les deux enquêtes concernant des faits survenus lors de la manifestation du 1er mai dernier, à Paris.
Deux policiers ont été renvoyés en correctionnelle pour des violences présumées lors de manifestations de "gilets jaunes", tandis que 18 affaires ont été confiées à des juges d'instruction. L'annonce a été faite ce jeudi 7 novembre par le procureur de Paris Rémi Heitz.Au total, 212 enquêtes ont été confiées à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) par le parquet de Paris, a précisé le procureur dans un communiqué. Parmi elles, 146 enquêtes ont été clôturées par les enquêteurs. Après analyse, le parquet a décidé de renvoyer deux affaires devant le tribunal correctionnel. Toutes deux concernent des faits survenus lors de la manifestation du 1er mai 2019, marquées par de nombreuses violences et débordements. L'un des deux policiers est accusé d'avoir giflé au visage un "gilet jaune", une scène filmée et mise en ligne sur les réseaux sociaux. Il comparaîtra pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique ayant entraîné une incapacité supérieure à huit jours". L'autre policier est accusé d'avoir jeté un pavé sur des manifestants, une scène là aussi filmée et diffusée sur internet. Il devra répondre de "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique n'ayant pas entraîné d'incapacité". Pour des faits similaires, un père de famille de 34 ans qui manifestait dans le cadre du mouvement des "gilets jaunes" avait écopé de huit mois de prison ferme en janvier à Strasbourg. Il avait jeté un pavé sur les forces de l'ordre, sans faire de blessé.D'après le procureur de Paris, 18 procédures impliquant des policiers ont par ailleurs été confiées à des juges d'instruction (chargés d'enquêter sur les affaires les plus graves) tandis que 54 autres ont été classées, faute de preuves suffisantes notamment. Soixante-douze affaires, enfin, sont encore en cours d'analyse.Les "gilets jaunes" ont régulièrement dénoncé depuis un an les violences policières lors des manifestations. Parmi les dossiers les plus "médiatiques" figure celui de Jérôme Rodrigues, gravement blessé à l'oeil le 26 janvier. Selon le ministère de l'Intérieur, 313 enquêtes judiciaires ont été ouvertes au total en France par l'IGPN pour des violences policières présumées. L'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a quant à elle été saisie de 23 enquêtes. D'après les chiffres arrêtés mi-mai par l'Intérieur, 2.448 blessés ont été recensés côté manifestants et 1.797 côté forces de l'ordre.Selon le décompte du journaliste indépendant David Dufresne, 24 personnes ont été éborgnées depuis le début du mouvement le 17 novembre. Parmi elles, cinq ont perdu une main, un a été amputé d'un testicule, et un autre a perdu l'odorat.
Le présentateur du journal de 13 heures sur TF1 a annoncé sur son compte Twitter avoir subi une opération destinée à soigner un cancer de la prostate.
C'est par l'intermédiaire de deux messages postés sur Twitter mardi 25 septembre que Jean-Pierre Pernaut a tenu à annoncer qu'il avait dû être opéré d'un cancer de la prostate et à rassurer par la même occasion sur son état de santé. "Je dois m'absenter quelque temps de la présentation du JT de 13H. J'ai en effet subi une intervention chirurgicale pour un cancer de la prostate. Tout va bien", a-t-il écrit dans un premier tweet.Une annonce qu'il a tenu à faire en toute transparence, s'exprimant également dans un second message sur son remplaçant : "C'est bien sûr Jacques Legros qui me remplace pendant cette période. Merci de votre soutien, de votre fidélité et je vous retrouve très vite". Un peu plus tôt, la femme du journaliste, Nathalie Marquay-Pernaut, avait évoqué le sujet sur les réseaux sociaux : "Mon mari est absent du JT de 13H depuis hier. Il a subi une intervention chirurgicale pour un cancer de la prostate. C'est malheureusement une maladie fréquente chez les hommes".Agé de 68 ans, Jean-Pierre Pernaut peut bénéficier du soutien total de sa chaîne. Contactée par Le Parisien, TF1 explique que "dire la réalité était la meilleure démarche" et que seules quelques personnes étaient au courant.
Un dealer a tabassé une policière mercredi 4 juillet, devant les yeux de sa fille révèle RTL. Les faits se sont produits à Othis, en Seine-et-Marne.
Elle est tombée dans un guet-apens. Une policière de Seine-Saint-Denis a été tabassée devant les yeux de sa fille, mercredi 4 juillet, révèle RTL. La policière qui venait d'Aulnay-sous-Bois était présente dans la ville d'Othis en Seine-et-Marne avec sa fille âgée de quatre ans. Elle était également accompagnée de son conjoint. Selon les informations de LCI, le couple de policiers allait chercher sa fille chez la nounou avant de rejoindre son domicile. Les deux agents n'étaient pas en fonction.Selon RTL, l'agresseur, un dealer connu des services de police pour trafic de stupéfiants, était en compagnie d'un de ses amis. Toutefois, cette affaire aurait connu un précédent, puisque toujours selon les sources de RTL, l'individu aurait, par le passé, menacé la gardienne de la paix de s'en prendre à sa famille. Des menaces qui seraient intervenues lors d'un contrôle de police à Aulnay-sous-Bois le 17 mai dernier. L'un des deux agresseurs serait un des deux individus arrêtés lors de cette interpellation.La femme policière a donc été blessée dans l'agression, tout comme son conjoint qui a dû être hospitalisé. Les deux agresseurs sont toujours recherchés alors que la police de Meaux est chargée de l'enquête.Dans la soirée, le président de la République, Emmanuel Macron, a apporté son "soutien" aux deux fonctionnaires. "Pas de mots assez durs pour l'ignominie et la lâcheté des deux voyous qui ont agressé hier soir à Othis un couple de policiers en dehors de leur service sous les yeux de leur petite fille. Ils seront retrouvés et punis. Tout mon soutien pour ces policiers et leur famille", a-t-il déclaré.
Des campings de la Côte bleue, sur le littoral méditerranéen à l'ouest de Marseille, ont été évacué mardi soir, un violent incendie ayant déjà ravagé plusieurs centaines d'hectares de végétation.
Les vacanciers de trois campings de la Couronne, un quartier de bord de mer de la commune de Martigues (Bouches-du-Rhône), ont été priés de se regrouper sur la plage face à la progression du feu, a indiqué à l'AFP la police nationale.Vers 22h00, les secours procédaient à des sauvetages de personnes réfugiées sur la plage de la Couronne, "dans la nuit noire", a précisé le porte-parole de la police l'AFP.Une journaliste de l'AFP présente à la Couronne, en bord de mer, a vu d'énormes panaches de fumée noire et des flammes en bord de route ainsi que des avions bombardiers d'eau Canadair en action.L'incendie qui s'est déclenché en plein massif forestier avait déjà ravagé 800 hectares de végétation vers 22h00, "une progression rapide", ont insisté les pompiers. L'incendie a parcouru huit kilomètres en deux heures, a précisé le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) des Bouches-du-Rhône sur Twitter.Plus de 1.200 pompiers luttaient toujours contre les flammes dans ce secteur proche des localités littorales de Carry-le-Rouet et de Sausset-les-Pins, alors que le vent ne faiblissait pas, avec des bourrasques jusqu'à 90km/h. Au plus fort de l'intervention, les pompiers ont été renforcés par des moyens aériens très importants: sept Canadairs, deux Dash, des hélicoptères bombardiers d'eau et des avions Pélican de la sécurité civile.Le feu ne menace pas les installations industrielles de la zone de Fos-sur-mer, avait toutefois assuré à l'AFP Pierre Dartout, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, en début de soirée.- centres d'accueil -"Nous étions à Martigues pour faire des courses mais maintenant nous ne pouvons plus rentrer chez nous à La Couronne. On a essayé de passer par la côte, mais toutes les routes sont coupées, ça brûle partout c'est épouvantable. On est très inquiets parce que mon père, qui est âgé, est resté à La Couronne et c'est dur de ne pas savoir ce qui se passe", a témoigné par téléphone, auprès de l'AFP, Mylène Greffeuille.Dans la soirée, la mairie de Martigues, qui a procédé à l'évacuation d'un quartier, a annoncé l'ouverture de trois centres pour accueillir les personnes sorties des zones menacées par les flammes. "Le feu est actuellement au niveau de la D9, voie rapide de la Côte Bleue et se dirige vers Sausset (ndlr: une autre station balnéaire)", a ajouté la mairie dans un communiqué. Les routes de Saint-Pierre, de Sausset et de la Couronne Carro ont été fermées.Dès 18h00, une portion de l'autoroute A55 entre Marseille et Martigues a été également fermée.Le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin, qui était venu rendre visite aux pompiers de la zone mardi matin, a annoncé sur Twitter qu'il se rendrait sur place "en fin de soirée ou dans la nuit".Depuis le week-end, l'accès à tous les massifs forestiers des Bouches-du-Rhône a été interdit en raison des vents violents et des fortes températures qui augmentent le risque d'incendies.Entre 2015 et 2019, 9.300 ha de forêt ont brûlé en moyenne chaque année dans les départements du littoral méditerranéen.
Après 50 ans de carrière, le créateur a tiré sa révérence avec un dernier défilé féerique.
Grand "défilé-show" mercredi 22 janvier au Théâtre du Châtelet à Paris. Après 50 ans de carrière, l'enfant terrible de la mode Jean Paul Gaultier a raccroché ses ciseaux avec une collection haute couture "recyclée" pour ce défilé féerique, le dernier pour le couturier. Âgé de 67 ans, le créateur avait annoncé la semaine dernière abandonner la mode pour découvrir d'autres horizons.Ses muses, la pin-up américaine Dita Von Teese ou l'actrice espagnole Rossy de Palma ont répondu présentes et joué des mini-spectacles. La mannequin canadienne Coco Rocha a fait un numéro de danse irlandaise, les tops comme Karlie Kloss, Bella et Gigi Hadid se sont prêtées au jeu en prenant des attitudes pour chaque tenue, un exercice dans lequel on n'a pas l'habitude de les voir pendant les Fashion weeks. Portée par deux hommes à torse nu, Amanda Lear a défilé sur le podium en collant et haut brillant. L'actrice Béatrice Dalle en longue robe noire est apparue pour fumer et jeter le mégot sur le podium. Le show s'est ouvert avec un cercueil noir décoré par deux bonnets coniques rendus mondialement célèbres par Madonna et d'où est sortie la première mannequin, de blanc vêtue. Si la couture a été symboliquement enterrée, aucun regret lors de ce défilé, seulement de la joie pour cette fête où le champagne coulait à flots et qui s'est terminée par une soirée dansante dans la nuit. "Le meilleur est devant", assure Jean Paul Gaultier dans la note d'intention du défilé sans pour autant dévoiler son projet à venir.Déjà en temps normal, les défilés du couturier français sortaient de l'ordinaire : transgressifs et joyeux, ils étaient accompagnés de notes pleines d'humour et de jeux de mots pour décrire les tenues inspirées par les punks, le burlesque ou les transgenres, mais toujours parfaitement coupées. Pour ce dernier défilé, le styliste s'est lâché, en présentant ses pièces iconiques comme les corsets, les marinières détournées, les jeans découpés et reconstitués ou des robes faites à partir de vielles ceintures, le tout confectionné à partir des pièces d'archives. "Il y a trop de vêtements, ne les jetez pas, recyclez-les", appelle le couturier. "Adieu le flambant neuf, bonjour le flambant vieux!""Body positive" et "gender fluid" avant l'heure, il a fait porter des jupes et maquillages aux hommes et bousculé le monde élitiste de la mode avec sa vision subversive de la beauté. Il crée la révolution en étant l'un des premiers à faire défiler des mannequins seniors et des femmes en surpoids ou tatouées. Depuis ses premières collections, Gaultier a mélangé les genres, les sexes, les époques, la gouaille des rues populaires et la distinction des beaux quartiers : rappeuses chic, geishas délurées, cocottes corsetées et mâles en jupe et talons hauts."Je suis pudique dans ma mode, lui, il est plutôt provocant. C'est son style, c'est déjà beaucoup, Le talent c'est de la personnalité, après les dix premières lignes on dit c'est du Victor Hugo, ça c'est du Camus, du Mozart", se souvenait récemment dans une interview à l'AFP Pierre Cardin chez qui Jean Paul Gaultier a fait ses débuts. "Tout le monde est beau !" c'était aussi le leitmotiv de son spectacle autobiographique "Fashion Freak show" aux Folies Bergère qui a eu énormément de succès en 2018 et qui, selon les critiques de la mode, l'aurait conforté dans l'idée de voir plus large que les Fashion weeks. "Le spectacle lui a donné des perspectives d'avenir", analyse l'historien de la mode Olivier Saillard, interrogé par l'AFP. "C'était très joli de voir dans l'espace du théâtre ce public qui riait, qui pleurait, qui était en communion avec lui. C'est plus joyeux qu'un défilé de mode qui dure 11 minutes, avec des gens qui sont là avec leurs téléphones, prennent des photos, applaudissent très peu", ajoute-t-il.Jean Paul Gaultier a vendu sa maison au groupe catalan Puig en 2011 et a arrêté les collections de prêt-à-porter en 2015. "Je comprends son choix. Il n'avait pas envie que la mode aille si vite, il trouvait que ce milieu est devenu un business, du marketing, de la fast fashion (...) Les cycles de la mode ne sont vivables ni pour les créateurs ni pour les clients", souligne Julie de Libran, ex-créatrice de Sonia Rykiel qui a lancé sa propre marque de robes, et dont le défilé s'est déroulé quelques heures avant celui de Gaultier.
Des médias chinois se sont insurgés lundi contre le passage à tabac, la veille par des manifestants hongkongais, d'un avocat dans l'ex-colonie britannique, une scène qui a été filmée et également condamnée par le Barreau de Hong Kong.
Des milliers de personnes ont envahi dimanche les rues de Hong Kong pour dénoncer un projet de loi chinois jugé liberticide, entraînant une vive riposte de la police anti-émeute, et des heurts qui n'avaient plus été vus depuis des mois dans l'ex-colonie britannique.Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux a par ailleurs montré un homme le visage en sang frappé à coups de pieds et de parapluies par plusieurs manifestants.L'association du Barreau hongkongais a annoncé que la victime était un de ses membres, et avait été emmenée à l'hôpital."Toute forme de violence, qui est une atteinte à l'Etat de droit, doit cesser immédiatement", a déclaré l'organisation.Des médias hongkongais font état d'une dispute entre la victime et les manifestants qui étaient en train d'ériger des barricades de fortune.Hong Kong a été de juin à décembre 2019 le théâtre de manifestations et actions quasi quotidiennes pour dénoncer notamment l'ingérence de la Chine dans les affaires de sa région semi-autonome. Au cours de ce mouvement, des violences ont été commises par tous les camps, et exploitées par le camp d'en face.Hu Xijin, rédacteur en chef du tabloïd chinois Global Times, a repris la vidéo sur Twitter, un réseau social interdit en Chine."Voyons à quoi ressemble la démocratie hongkongaise soutenue par Washington", a-t-il écrit. Le Quotidien du Peuple a également relayé la vidéo sur Twitter.La Chine n'a cessé depuis un an de décrire a contestation hongkongaise comme un complot subversif orchestré par l'étranger pour déstabiliser le régime.Hong Kong jouit d'une large autonomie par rapport au reste du pays dirigé par le Parti communiste chinois (PCC), en vertu du concept "Un pays, deux systèmes" qui avait présidé à sa rétrocession en 1997.Ses habitants bénéficient de la liberté d'expression, de la liberté de la presse et d'une justice indépendante, des droits inconnus en Chine continentale.Ce modèle est censé prévaloir jusqu'en 2047, mais nombre de Hongkongais dénoncent depuis des années des ingérences de plus en plus fortes de Pékin. Et beaucoup ont interprété le dépôt au Parlement chinois, vendredi, d'un texte visant à interdire "la trahison, la sécession, la sédition et la subversion" à Hong Kong comme l'entorse la plus grave, à ce jour, à la semi-autonomie hongkongaise.
Nathalie Bouchart appelle le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin à engager un "bras de fer" avec le Premier ministre britannique.
La maire LR de Calais Natacha Bouchart a demandé jeudi au Premier ministre britannique Boris Johnson de "se calmer" et de "changer d'urgence" ses méthodes d'accueil des migrants. "Moi, je considère que les propos de Boris Johnson, c'est de la provocation, et je le dis clairement, c'est une déclaration de guerre maritime puisqu'il est hors de question que les navires de l'armée entravent en fait les eaux territoriales (françaises) et en plus, techniquement, c'est impossible", a-t-elle déclaré à l'AFPTV. "Si les migrants veulent passer, c'est parce que les Britanniques eux-mêmes créent l'appel d'air. Ils créent l'appel d'air puisqu'ils n'ont en fait rien touché de leur législation depuis vingt ans, donc depuis le centre de Sangatte", a-t-elle estimé. "Donc j'interpelle Boris Johnson en disant vous vous calmez d'urgence, changez d'urgence vos méthodes de faire et d'accueil des migrants. Et j'interpelle Gérald Darmanin (le ministre de l'Intérieur) en disant ne cédez pas, ne cédez pas puisque les Britanniques ne savent pas négocier, il n'y a qu'en bras de fer qu'on est capable de pouvoir obtenir quelque chose", a-t-elle encore ajouté.Un plan en concertationUn plan de lutte contre les traversées maritimes illégales, élaboré en concertation avec les autorités britanniques, est en cours de finalisation pour renforcer les moyens de contrôle sur les côtes et en amont des principaux points de passage. Le gouvernement britannique a chargé dimanche un ancien de la Royal Marine de rendre "impraticables" les traversées illégales de la Manche.Boris Johnson a dénoncé lundi comme "stupide, dangereux et criminel" de vouloir traverser illégalement la Manche vers le Royaume-Uni. Les tentatives de traversées se sont multipliées récemment, profitant notamment de conditions météorologiques favorables.3.000 euros en moyenne la traverséeDepuis le 1er janvier, la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord a ainsi comptabilisé 342 tentatives ou traversées impliquant 4192 migrants, contre 203 tentatives ou traversées impliquant 2294 migrants sur l'ensemble de 2019. Moyennant en moyenne 3.000 euros par personne, les passeurs font embarquer les migrants sur des embarcations de fortune, majoritairement des pneumatiques achetés sur des sites d'annonce mais aussi en Belgique, Allemagne ou aux Pays-Bas.
Pendant plusieurs années, une hôtesse de la compagnie Transavia a tenu un carnet de bord de ses adultères en vol. Des écrits que son mari menace aujourd'hui de dévoiler.Faire l'amour en plein ciel, pour beaucoup c'est un fantasme, mais pour cette hôtesse de l'air cela a été une réalité pendant plusieurs années.
C'est la presse néerlandaise, reprise par Le Parisien, qui rapporte ce scandale sexuel qui touche la compagnie Transavia, une filiale low-cost d'Air France-KLM. Pendant plusieurs années, une de leur hôtesse a noté les comptes rendus de ses ébats sexuels, des ébats qui se sont déroulés dans des hôtels, mais aussi parfois en plein vol.Cette commissaire de bord néerlandaise de 46 ans, dont le rôle est d'encadrer les stewards et les hôtesses, a tenu scrupuleusement pendant plusieurs années son carnet de bord numérique. Elle y a listé de manière exhaustive les détails de sa vie sexuelle : prénoms et noms de ses amants, lieux et circonstances des ébats le tout assortis des dates. Premier problème, toutes ces liaisons sont adultères puisque l'hôtesse était mariée. Et c'est d'ailleurs son époux qui a découvert le pot aux roses et qui menace aujourd'hui de dévoiler tout ce que contient le carnet : dates, circonstances et surtout identité des protagonistes qui apparaissent dans ce journal très intime.Un scandale dont la compagnie aérienne se serait bien passée, elle a d'ailleurs tenté d'étouffer l'affaire en toute discrétion pendant plusieurs mois. Certains des ébats de la commissaire de bord ont en effet eu lieu alors que l'avion était en plein vol, parfois dans le cockpit et en compagnie du pilote. La filiale d'Air-France assure pourtant qu'elle a enquêté et qu'il n'y a jamais eu aucun risque pour la sécurité des passagers. Pour autant, elle refuse de donner des preuves arguant de la vie privée de ses employés, certains protagonistes du carnet étant eux aussi mariés. L'affaire sera finalement jugée le 24 octobre à La Haye aux Pays-Bas.
TÉMOIGNAGE. Étudiant en M2 à l'EM Lyon, Anatole Flahaut fustige auprès du Figaro le comportement de l'étudiant qui a enregistré les propos du président des Républicains lors de son cours.
Gérald Darmanin qualifié de "Cahuzac puissance 10", Nicolas Sarkozy qui aurait espionné ses ministres et Emmanuel Macron qui aurait orchestré la chute de François Fillon... Selon l'enregistrement que se sont procurés les journalistes de l'émission "Quotidien" (TMC), Laurent Wauquiez n'a épargné personne lors de son cours donné à l'école de commerce EM Lyon jeudi 15 et vendredi 16 février. Des propos enregistrés à son insu, le président de LR insistant bien sur le fait que cette intervention devait rester privée, qui suscitent de nombreuses critiques, notamment dans la majorité gouvernementale. "Les propos qui ont été diffusés par l'émission 'Quotidien' ont été enregistrés de façon illégale, avec des méthodes peu déontologiques qui ouvrent la voie à des suites judiciaires", a réagi le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes samedi matin. Il a assuré que "ces propos ont été tenus dans le cadre privé d'un enseignement, au cours d'une discussion libre avec des étudiants, parfois sur le ton de l'humour". Un cours sans langue de boisCoauteur d'une tribune publiée sur Twitter, Anatole Flahault, 24 ans, étudiant en M2 à l'EM Lyon a assisté au cours de Laurent Wauquiez. Auprès du Figaro, il explique être "dégoûté" par le comportement de l'étudiant qui a enregistré et "coupé trois minutes d'un débat libre et respectueux". Le jeune homme explique que "l'objectif n'était pas qu'il nous vende son programme". "L'idée, c'était qu'il nous présente les rouages internes de la vie politique sans langue de bois, et c'est ce qu'il a fait. (...) Et en sortant, quel que soit le bord politique, tout le monde s'est dit : 'C'était un cours de dingue'." "Pas de chasse aux sorcières"Comment Laurent Wauquiez en est-il venu à parler de Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron ou Gérald Darmanin ? "C'était des réponses à des questions", explique l'étudiant. "Comme une enquête avait été ouverte le mardi contre Gérald Darmanin, quelqu'un a demandé : 'Est-ce qu'il peut tenir?'. Pour Nicolas Sarkozy, il parlait de lui de façon très sympa pendant tout le cours, mais il a fini par donner ses infos, se croyant très libre de pourvoir parler, dans un respect qu'il pensait mutuel", confie-t-il.Anatole Flahault assure ne pas connaître l'identité de l'élève qui a réalisé l'enregistrement. Et même si c'était le cas, l'étudiant en question n'aurait pas de souci à se faire, avance-t-il. "Il n'y aura pas de sanction, d'après ce que l'on sait aujourd'hui. Nous ne voulons pas lancer une chasse aux sorcières pour savoir qui a fait ça et on veut surtout défendre ce cours pour qu'ils puissent se poursuivre pour les sessions de mars", explique-t-il.
Le géant du commerce en ligne vient de breveter un bracelet capable de détecter les mouvements des mains d'une personne. La firme veut faire porter le dispositif à ses employés pour suivre leur travail en temps réel.
La mesure fait polémique outre-Atlantique. Aux États-Unis, Amazon semble avoir trouver une solution pour traquer ses employés en toutes circonstances : un bracelet qui enregistre leurs faits et gestes. L'information a été révélée par me New York Times jeudi 1er février et relayée en France par Europe 1 et le Huffington Post notamment. Selon le quotidien new-yorkais, la firme américaine aurait déposé deux brevets pour un bracelet high-tech qu'elle souhaiterait faire porter à ses équipes. Le dispositif, très pointu, permettrait de suivre au plus près l'activité des employés, en particulier leurs temps de pause.Le bracelet serait en fait capable de vérifier la position des mains des employés quand ils sont au travail dans les entrepôts de la marque. L'outil pourrait même émettre des vibrations pour guider le salarié afin qu'il fasse correctement sa tache. S'il n'a pas les mains au bon endroit, s'il attrape le mauvais colis ou simplement s'il ne travaille pas, le bracelet pourrait se mettre à vibrer. Même chose pour la durée des pauses.La nouvelle a suscité une vague d'indignation, qu'Amazon a tenté de calmer. 'La spéculation à propos de ce brevet est erronée", a réagi une porte-parole de la firme, citée par Europe 1. "Chaque jour, dans n'importe quelle entreprise dans le monde, les employés se servent de scanners à main pour faire l'inventaire et préparer les commandes. Placer ces équipements plutôt sur le poignet des employés leur permettrait d'avoir les mains libres et ne pas avoir les yeux rivés sur des écrans", a fait valoir la marque américaine.
Le ministre de l'Education présente ce jeudi 2 mai la liste des quartiers présélectionnés pour "intensifier la prise en charge éducative". Pendant ce temps-là, le Sénat souhaite corriger son projet de loi, qu'il juge "inégal, précipité et peu abouti".
Mesure forte du rapport Borloo sur la politique de la Ville, les "cités éducatives" vont ouvrir dans des quartiers défavorisés, avec une première liste de 80 territoires éligibles. Jean-Michel Blanquer devait ainsi se rendre à Arras et à Lens pour dévoiler officiellement la liste des quartiers présélectionnés.Les zones choisies sont des quartiers d'habitat social "de plus de 5.000 habitants" présentant "des dysfonctionnements urbains importants" avec "des enjeux de mixité scolaire". En clair : les quartiers "les plus dans le besoin", précise le gouvernement. Le ministre applique ici une idée expérimentée à Grigny en 2017, et reprise l'an dernier par l'ancien ministre de la Ville Jean-Louis Borloo dans son ambitieux rapport, largement revu par la suite.Le Sénat veut modifier la loi Blanquer dans les grandes lignesEn parallèle de ce projet-phare, Jean-Michel Blanquer doit faire face aux réticences du Sénat au sujet de "sa" loi sur l'école de la confiance. Selon Le Parisien, la commission de la Chambre haute a approuvé 141 amendements au projet de loi Blanquer. Le rapport du Sénat qualifie le texte "d'inégal", "précipité" et "peu abouti". Selon la même source, le rapport enterre dans l'immédiat le rapprochement entre écoles et collège. Ce projet "d'établissements publics des savoirs fondamentaux" avait provoqué une levée de boucliers dans le corps enseignant et parmi les fédérations de parents d'élèves. Le rapport du Sénat recommande également des assouplissements sur l'abaissement de l'âge de l'instruction obligatoire de 6 à 3 ans, mesure-phare de la loi Blanquer. Le rapporteur de la commission propose ainsi la pérennisation des jardins d'enfants, et de la "souplesse" sur l'assiduité des jeunes enfants".Le "devoir d'exemplarité" n'est en revanche pas remis en cause par le rapport. Ce point avait pourtant suscité de nombreuses inquiétudes chez les professeurs.
Le Tour de France, dont l'édition 2020 s'est achevée dimanche, a continué de fédérer les téléspectateurs de France Télévisions, malgré une programmation bousculée par la crise sanitaire, avec des audiences en léger recul par rapport à 2019 mais qui restent élevées.
Au total, "40 millions de téléspectateurs" ont regardé au moins une minute de la Grande boucle sur France 2 ou France 3, soit 7 millions de plus qu'en 2019, s'est félicité le groupe public dans un communiqué publié lundi."Après des mois de confinement, les Français avaient envie de voir ce +tour de septembre+, s'est réjoui auprès de l'AFP Laurent-Eric Le Lay, directeur des sports chez France Télévisions, vantant "un événement de fête".Avec un départ décalé du 27 juin au 29 août à cause du Covid-19, cette 107e édition a notamment pu compter sur un "parcours très bien dessiné", a-t-il ajouté.Selon des données Médiamétrie compilées par le groupe, en moyenne, France 2 a attiré chaque après-midi quelque 3,5 millions de téléspectateurs, soit une part d'audience de 36%. Des chiffres en léger recul par rapport à 2019 (3,7 millions de téléspectateurs pour 38,2% de pda), année particulièrement faste en raison de l'engouement du public pour les coureurs français. De son côté, France 3, qui diffusait les étapes en début d'après-midi, a engrangé en moyenne 2,2 millions de téléspectateurs pour 20% de pda (contre 22,4% l'année précédente).Les deux plus hauts pics d'audience ont atteint 6,3 millions de téléspectateurs, "pour les arrivées des étapes du dimanche 30 août", avec la victoire du Français Julian Alaphilippe, et du dimanche 13 septembre au sommet du Grand Colombier.Le magazine "Vélo Club", diffusé sur France 2, a rassemblé en moyenne 2,1 millions de téléspectateurs pour 20,1% de pda (contre 23,2% en 2019), et signé un "record d'audience depuis 2017 à 3,7 millions de téléspectateurs" dimanche. Sur France 3, "Le Journal du Tour" a lui réuni en moyenne 2 millions de fans pour 9% de pda (contre 12% de pda en 2019). France télévisions s'enorgueillit aussi d'avoir attiré plus de jeunes, plus de la moitié (55%) des 15-24 ans ayant regardé au moins une minute du Tour, contre 30% en 2019. Une progression en partie imputable à la nouvelle mesure d'audience de Médiamétrie "hors domicile" (lors de déplacements, sur tablettes, smartphones, etc), a expliqué Laurent-Eric Le Lay. Selon le groupe, l'offre numérique liée au Tour, à "90% en direct", a atteint un record de 24,6 millions de vidéos vues sur France.tv et sur l'application France tv sport.Du côté des chaînes payantes, "3,4 millions de personnes" ont suivi le Tour sur Eurosport 1, un chiffre en hausse de 73% par rapport à 2019, selon un communiqué d'Eurosport publié lundi.
Elle est désormais dépassée par MacKenzie Scott, ex-femme de Jeff Bezos, dont la fortune estimé avoisine les 67 milliards de dollars.
Françoise Bettencourt-Meyers, fille de Liliane Bettencourt, n'est plus la femme la plus riche du monde, selon des chiffres du magazine Bloomberg relayés par BFM-TV. L'héritière du groupe l'Oréal, dont la fortune s'établit à 66,3 milliards de dollars, a été dépassée au classement des milliardaires par Mackenzie Scott, ex-femme du patron d'Amazon Jeff Bezos (66,4 mds). La fortune de la romancière américaine avait grimpé en flèche après son divorce avec le roi du commerce en ligne, qui lui avait coûté 38 milliards de dollars. Suite à ce divorce, Mackenzie Scott (ex-Bezos) a conservé un quart des parts d'Amazon de son ex-mari (soit 4% des parts de la société). Le cours d'Amazon a depuis flambé, faisant exploser sa fortune.Jeff Bezos demeure néanmoins la première fortune mondiale selon l'index Bloomberg (202 milliards de dollars), devant Bill Gates et Elon Musk. Le premier Français, Bernard Arnault, arrive 5e de ce classement derrière le patron de Facebook Mark Zuckerberg.
Il a été jugé coupable pour "viol et agressions sexuelles sur mineurs" commis sur trois adolescents. Cet ancien aumônier des scouts d'Europe a reconnu une partie des faits mais a toujours nié l'accusation de viol.
Un ancien prêtre de Perpignan a été condamné vendredi 2 mars à 15 ans d'emprisonnement pour "viol et agressions sexuelles sur mineurs" à l'encontre de trois adolescents entre 2006 et 2009. La peine est supérieure à celle requise par l'avocat général de la cour d'assises des Pyrénées-Orientales. L'ex-prêtre, qui comparaissait depuis lundi à huis clos, a été reconnu coupable de tous les chefs d'accusation, incluant aussi la "corruption de mineurs". Il a également été condamné à un suivi socio-judiciaire pendant 10 ans, ainsi qu'à l'interdiction définitive d'exercer toute activité au contact d'enfants et d'adolescents. Dénoncé par une de ses victimes L'avocat général avait requis une peine de 10 à 12 ans de réclusion criminelle à l'encontre de l'ex-prêtre aujourd'hui âgé de 50 ans.Cet ancien aumônier des scouts d'Europe a reconnu une partie des faits, les masturbations et fellations, sur deux des plaignants, deux frères, mais nie tout viol. Il avait été dénoncé en décembre 2009 par un des deux frères, alors âgé de 18 ans, auprès du commissariat de police de Perpignan. Ce dernier a affirmé avoir été soumis à des actes sexuels pendant plus de deux ans, à partir de ses 15 ans, de la part de celui qui était un proche de sa famille. Il a également affirmé avoir été incité à consulter des sites pornographiques et consommer du viagra. Confessions auprès d'un vicaire L'accusé a par ailleurs été reconnu coupable du viol de son frère aîné quand ce dernier avait 16 ans. Coupable également de s'être livré à des attouchements sur un autre adolescent fréquentant son presbytère. Au cours de l'enquête, il avait affirmé s'être confessé de ces actes auprès d'un vicaire d'une paroisse de la ville. Sa hiérarchie a pour sa part affirmé n'avoir reçu aucune plainte le concernant avant que l'affaire n'éclate.Mis en examen en décembre 2009, l'accusé avait été dans la foulée relevé de ses fonctions religieuses. Il avait été laissé en liberté sous contrôle judiciaire, et attendait son procès à l'abbaye de Sainte-Marie-le-Désert, une congrégation trappiste en Haute-Garonne. Les guides et scouts d'Europe et l'association diocésaine de Perpignan se sont portés parties civiles dans ce procès, tenu à huis clos à la demande de victimes.
- Le "règlement Dublin", c'est quoi ?
Le texte "Dublin III", signé en 2013, est un accord entre les membres de l'Union européenne ainsi que la Suisse, l'Islande, la Norvège et le Liechtenstein. Il stipule que la responsabilité de l'examen de la demande d'asile d'un exilé doit incomber au premier pays d'entrée en Europe. Si un migrant passé par l'Italie arrive par exemple en France, ce dernier pays n'est, en théorie, pas tenu d'enregistrer sa demande. Chaque pays peut toutefois faire fi du règlement et décider de prendre en charge un demandeur d'asile.Mais "Dublin dysfonctionne", observe Pierre Henry, spécialiste des questions d'asile: "Depuis sa création, on parle de sa réforme". "Dublin, c'était juste un transfert de charge entre les vieux pays de l'UE et ceux qui ont des frontières extérieures, à qui on a refilé la patate chaude", comme l'Italie, la Grèce ou Malte, analyse-t-il.- Pourquoi suscite-t-il des tensions ?Décrié depuis sa mise en place, le règlement a cristallisé les tensions depuis la crise migratoire de 2015, qui a révélé ses failles et provoqué notamment la colère des pays en première ligne, qui se sont estimés abandonnés par l'Europe. L'Italie ou la Grèce n'ont eu de cesse de réclamer davantage de solidarité de la part de leurs voisins, qui, à l'inverse, jugeaient que ces pays n'étaient pas assez rigoureux dans leurs examens.Depuis, le nombre de "Dublinés", ces personnes passées par un premier pays européen avant de venir déposer l'asile ailleurs en Europe, a explosé. En France, en 2019, ils étaient plus de 35.000 parmi les 138.000 demandeurs d'asile. Le principal point d'achoppement au niveau européen se situe dans "l'absence de reconnaissance mutuelle des décisions", analyse Didier Leschi, patron de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Ainsi, lorsqu'une personne déboutée de l'asile en Allemagne arrive par exemple en France, elle peut de nouveau déposer une demande dans l'Hexagone à condition d'y avoir séjourné 6 ou 18 mois selon les cas."Un Afghan qui demande l'asile en France a été en moyenne refusé deux fois dans d'autres pays", poursuit M. Leschi, relevant "l'incohérence du système".- Par quoi sera-t-il remplacé ?"Il y aura des structures communes pour l'asile et le retour. Et il y aura un nouveau mécanisme fort de solidarité", a déclaré Ursula von der Leyen, sans autre précision. Une annonce volontairement floue, décrypte un haut fonctionnaire qui a pris part aux négociations européennes. "Si elle parle d'une réforme, de nombreux Etats vont dire non. L'annonce d'un nouveau mécanisme de solidarité permet d'éviter les crispations", notamment du groupe dit de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie), peu enclin à l'accueil."Il faut établir à quel moment un Etat est compétent pour une demande d'asile. Et il faut trouver un moyen de durcir la règle, pour qu'un demandeur ne puisse plus déposer un dossier ailleurs après un premier rejet", récapitule ce haut fonctionnaire, qui estime que "trois quarts" des demandeurs parviennent à "contourner le système Dublin".Pour qu'elle soit efficace, la nouvelle règle doit "ne pas être obligatoire", avec un système "d'amendes" pour les pays réfractaires, dit-il.- Quelles chances pour une réforme ?Reste qu'il ne s'agit pas de la première tentative de réformer ce serpent de mer européen. Un texte dit "Dublin IV" était déjà dans les tuyaux depuis 2016, en proposant par exemple que la responsabilité du premier Etat d'accueil soit définitive, mais il a été enterré face aux dissensions internes. "On ne va pas arrêter d'appliquer Dublin demain", confie le haut fonctionnaire, expliquant notamment que ce "teasing de proposition" doit encore passer un vote à l'unanimité au sein des Vingt-sept. "Il pourrait très bien ne jamais voir le jour", estime-t-il.
C'est une disparition mystérieuse. Le médecin qui s'occupait du chanteur Prince a quitté son cabinet médical selon TMZ.
Le Dr. Michael Schulenberg était présent lors de la mort de Prince, à Paisley Park, où se trouve la maison et le studio de la star, dans le Minnesota. L'autopsie ayant écarté la thèse du suicide, les autorités se penchent sur l'hypothèse de l'overdose de médicaments et ont pu obtenir le dossier médical du chanteur. D'après le Los Angeles Times, le docteur Schulenberg a été interrogé par les enquêteurs qui ont aussi fouillé l'hôpital où il travaillait. Depuis, il a quitté son cabinet, sans raison. Le site people TMZ raconte aussi que le médecin aurait vu la star les 7 et 20 avril, la veille de la mort de Prince. C'est également lui qui a prescrit des ordonnances pour le chanteur. Des ordonnances qui ont été utilisées par Prince quatre fois dans la même pharmacie lors de la dernière semaine de sa vie. La cause exacte du décès de Prince n'est pas encore connue. Mais cette histoire n'est pas sans rappeler la mort de Michael Jackson en 2009, liée à une overdose de médicaments.Deux ans plus tard, le médecin personnel de la star a été reconnu coupable d'homicide involontaire.
Unie, la Russie est "invincible", a proclamé Vladimir Poutine samedi lors des commémorations des 75 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, très modestes du fait de l'épidémie de nouveau coronavirus.
"Nous savons et nous avons fermement la foi d'être invincibles lorsque nous sommes unis", a dit le président russe, dans un bref discours prononcé devant la flamme du soldat inconnu, à l'ombre du Kremlin, pour marquer la défaite de l'Allemagne nazie, un jour "sacré" pour les Russes. Dans cette allocution sobre, le chef de l'Etat n'a fait aucune référence directe à l'épidémie qui l'a contraint à renoncer à la grande parade militaire qui devait avoir lieu ce samedi devant un parterre de dirigeants étrangers et illustrer la puissance géopolitique retrouvée de la Russie.Il a promis une nouvelle fois, sans évoquer le coronavirus, que le pays marquera à une date ultérieure "de manière appropriée" la victoire face aux nazis. M. Poutine a rendu hommage aux quelque 27 millions de morts Soviétiques de la Seconde guerre mondiale et aux vétérans de celle-ci. "Ils ont sauvé la patrie, la vie des générations suivantes, ont libéré l'Europe, défendu le monde" , a-t-il dit. "Nos vétérans ont combattu pour la vie contre la mort, leur solidarité et leur détermination, resteront à jamais un modèle pour nous"."Nous nous inclinons à la mémoire de ceux qui ne sont pas revenus de la guerre", a-t-il ajouté, avant de respecter une minute de silence.Avant ce bref discours, il a posé un genou à terre face à la flamme du soldat inconnu, dans les jardins d'Alexandre, au pied des murs rouges du Kremlin, y déposant un bouquet de roses rouges. Autour de lui, des soldats en uniformes d'apparat se tenaient au garde à vous, à bonne distance du président russe, qui est confiné dans sa résidence en banlieue de Moscou depuis plusieurs semaines.Seule partie du défilé militaire traditionnel du 9 mai son volet aérien. Des dizaines d'avions de chasse, de reconnaissance, de ravitaillement et des hélicoptères ont survolé Moscou.Au-dessus de la Place Rouge, une escadrille a dessiné avec ses fumigènes le drapeau russe -blanc bleu rouge- dans le ciel de la capitale.
Et si Jean-Louis Borloo revenait sur le devant de la scène politique ? C'est en tout cas le souhait de Jean-Christophe Lagarde, qui le verrait même... président.
Et si Jean-Louis Borloo se présentait à l'élection présidentielle ?par 6MEDIASInvité du Grand Rendez-Vous d'Europe 1, le président de l'UDI a réaffirmé son souhait de voir François Fillon abandonner sa campagne en raison de sa mise en examen, afin de se ranger derrière le finaliste de la primaire républicaine, Alain Juppé. Toutefois, il n'exclut pas que Jean-Louis Borloo, le fondateur de l'UDI et son ancien président, puisse se présenter lui-même à l'élection présidentielle. S'il ne s'agit que de l'opinion personnelle de Jean-Christophe Lagarde, l'idée peut prêter à réfléchir. Jean-Louis Borloo avait quitté la politique en 2014 à la suite d'une pneumonie, avant de reprendre les affaires, en Afrique cette fois. Philanthrope revendiqué, il entreprend de généraliser l'accès à électricité sur le continent par le biais de sa fondation « Energies pour l'Afrique » et entretient depuis d'excellentes relations avec les gouvernements locaux. Alors, qu'en penserait le principal intéressé ? Jean-Louis Borloo n'a pour le moment pas réagi à cette allusion. Pendant ce temps, les entourages d'Emmanuel Macron et de François Fillon continuent de se disputer en interne les faveurs de l'ancien ministre de l'Environnement, selon RTL.
Durant cette soirée de violences urbaines, les policiers ont subi des attaques de mortier. Un chapiteau tout neuf a été totalement détruit.
Nouvelle soirée de violence dans les Yvelines. La commune de Chanteloup-les-Vignes a été le théâtre de violences samedi 2 novembre dans la soirée. Selon Le Parisien et France Bleu, les heurts auraient débuté vers 21h30, quand la police est appelée pour des feux de poubelles. Les forces de l'ordre seraient alors tombées dans un guet-apens, une vingtaine d'individus les attendaient armés de bâtons, rapporte France Bleu. Selon Le Parisien, les policiers auraient subi des attaques de mortier. Au même moment, selon la radio locale, un autre groupe est entré par effraction dans "le chapiteau des contraires", équipement d'une association de cirque, construit voilà un an pour 900.000 euros. Le chapiteau a été incendié et détruit. Sur place, les policiers auraient également été attaqués rapporte France Bleu. De son côté, Le Parisien raconte que la caserne de pompier à proximité des Bouches-du-Rhône, "aurait d'ailleurs elle aussi été la cible de tirs de mortiers et de feux d'artifice", note le quotidien francilien. Cet acte criminel "prive la population d'un lieu de culture précieux et reconnu", a déploré le préfet des Yvelines Jean-Jacques Brot sur Twitter. "Une bande très organisée" Selon la maire de Chanteloup-Les-Vignes Catherine Arenou à France Bleu, il s'agit "d'une bande très organisée qui a décidé de s'en prendre à un certain nombre d'équipements publics, comme symbole d'une ville qui allait mieux". Sur Twitter, elle s'est déclarée "écoeurée". La déléguée nationale d'Unité SGP Police, Linda Kebbab a également réagi sur Twitter. "Ce soir, le cirque de Chanteloup-Les-Vignes entièrement brûlé, les pompiers attaqués et même un dépanneur... c'est aussi à cause des "bavures" ? Pas de l'absence de morale et d'éducation ?", interroge-t-elle. La semaine dernière déjà, des policiers avaient été attiré dans un "guet-apens" à Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines, où ils ont affronté une centaine de jeunes dans le quartier sensible du Val Fourré. Deux jeunes et un policier lors des échauffourés.
Les questions se multipliaient ces derniers jours autour de la candidature de l'ancienne ministre de la Santé qui s'était mise en retrait de la vie politique depuis la fin du premier tour des élections municipales.
"Je suis bien candidate au second tour. Je suis pleinement engagée, déterminée à terminer cette campagne. On y va !", a affirmé mardi 26 mai Agnès Buzyn, lors d'une réunion en visioconférence avec les têtes de listes LREM à Paris, levant ainsi les interrogations sur un éventuel retrait de sa candidature à la mairie de Paris pour le parti présidentiel, à un mois du second tour prévu le 28 juin. "J'ai mûrement réfléchi à la manière dont je pouvais mener cette campagne dans des circonstances exceptionnelles, politiques et personnelles. J'ai beaucoup travaillé sur le dispositif pour nous permettre d'y aller la tête haute, tenir, trouver les ressources en moi", a déclaré la candidate LREM. Muncipales;: Agnès Buzyn sera-t-elle la tête de liste de LaREM pour le second tour ?par BFMTVL'ancienne ministre de la Santé s'était en effet mise en retrait de la vie politique depuis la fin du premier tour des élections municipales, dont elle avait qualifié le maintien de "mascarade" dans le contexte de l'épidémie de coronavirus. Depuis le début du confinement, elle ne s'était plus exprimée publiquement, au contraire de ses rivales PS et LR à la mairie de Paris, Anne Hidalgo et Rachida Dati. Une précédente réunion, la semaine dernière, avait également déconcerté ses colistiers. Agnès Buzyn, qui a repris du service à l'hôpital pendant la crise du coronavirus, avait alors "dit à tout le monde que chacun pouvait faire sa campagne dans son arrondissement et qu'elle comprenait si certains ne voulaient pas mettre sa photo sur les affiches", selon plusieurs participants. A la fin, "je ne savais pas si elle était candidate", a résumé, désarçonnée, une participante auprès de l'AFP. "Je croirai qu'elle est candidate quand j'aurai une dépêche avec une citation d'Agnès Buzyn dans laquelle, elle dit qu'elle est candidate", a souligné un autre colistier.Agnès Buzyn, qui avait remplacé au pied levé Benjamin Griveaux, contraint au départ après la diffusion de vidéos intimes, est arrivée en troisième position lors du premier tour du mois de mars avec 17,3% des voix, derrière Anne Hidalgo (29,3%) et Rachida Dati (22,7%).
Cette décision a été validée par le bureau de l'Assemblée nationale mercredi dernier. Elle a suscité l'ironie de certains syndicats de collaborateurs.
La plus haute instance collégiale de l'Assemblée nationale a autorisé la hausse de la dotation d'hébergement des députés. Elle passera ainsi de 900 à 1 200 euros mensuels. Cette décision répond, selon les questeurs, au "niveau élevé des loyers parisiens". La charge des loyers ou nuitées deviendrait trop importante, note le rapport, qui relève que "parmi les 104 bénéficiaires de la dotation d'hébergement au 1er septembre 2019, seuls 7 députés acquittent un loyer inférieur à ce plafond". Les 97 autres élus peuvent néanmoins imputer le différentiel sur leur avance pour frais de mandat. A l'heure actuelle, 240 députés disposent d'une possibilité de couchage dans leur bureau. 51 chambres sont également mises à disposition dans une résidence dédiée. Pour les députés restants, les nuitées d'hôtel peuvent être prises en charge partiellement ou bien, si un pied-à-terre est loué, ces frais peuvent être remboursés sur justificatifs, via la dotation d'hébergement.Un effet d'aubaine ?Le coût pour l'Assemblée nationale de cette hausse s'élèvera "au minimum à 304 000 euros" mais celui de la mesure pourrait atteindre plus du double, "de meilleures conditions de remboursement incitant davantage de députés à opter pour ce type d'hébergement", soulignent les questeurs. Cette décision a provoqué l'étonnement de certains syndicats de collaborateurs. "Tiens, pourtant 'y a pas d'argent' pour les collabs paraît-il...", a relevé le syndicat CFTC des collaborateurs parlementaires sur Twitter. "1 200 euros ? C'est parfois le salaire que certains 'généreux' députés accordent à leur collaborateurs... #Honteux", a tweeté Astrid Morne, du syndicat Unsa des collaborateurs. Le montant s'aligne sur celui retenu par le Sénat depuis 2017, précise les trois députés (2 LREM, 1 LR), chargés de la gestion de l'Assemblée.
Les forces de l'ordre sont appelées à une journée de mobilisation, mercredi 19 décembre, pour réclamer notamment le paiement des heures supplémentaires effectuées pour encadrer le mouvement des "gilets jaunes". En réponse, l'exécutif leur propose une prime exceptionnelle de 300 euros.
Le gouvernement tente d'apaiser la colère des policiers et gendarmes. Mardi, l'exécutif a déposé un amendement au budget 2019 qui instaure une prime de 300 euros pour les 111.000 membres des forces de l'ordre mobilisés le mois dernier, pour sécuriser les actions des "gilets jaunes" ou lutter contre la menace terroriste. Cette prime "exceptionnelle" est destinée à "traduire la reconnaissance de la République", indique le texte. Le coût de la mesure est estimé à 33 millions d'euros. Cette annonce intervient alors que le ministère de l'Intérieur est confronté à une fronde des policiers. Le syndicat Alliance a notamment appelé à un mouvement de protestation mercredi, enjoignant les policiers à "fermer les commissariats" et à ne répondre qu'aux urgences. Dans un autre amendement présenté mardi, le gouvernement propose de verser une "indemnité exceptionnelle" de 200 euros à quelque 5.000 employés de préfecture, au titre de la "conduite et de l'appui aux récentes opérations de sauvegarde et de maintien de l'ordre public" lors des manifestations.
Une minute de silence devait honorer la mémoire de Jacques Chirac lors du match de volley entre la France et la Serbie. Elle a été copieusement sifflée par le public serbe.
C'est un véritable moment de gêne qui a parcouru l'AccorHotels Arena de Paris. L'équipe de France de volley affrontait la Serbie à l'occasion de la demi-finale de son championnat d'Europe vendredi 27 septembre. Un soir de fête qui devait servir notamment à honorer la mémoire de Jacques Chirac, décédé jeudi 26 septembre. Malheureusement, la minute de silence n'a pas été respectée par tout le monde.La France est en deuil depuis la disparition de cette figure de la vie politique française. De son côté, le monde du sport a prévu de rendre hommage à l'ancien président de la République. La plupart des évènements sportifs vont être précédés d'une minute de silence à son honneur. Une rencontre aussi importante que celle de ce soir ne dérogeait pas à la règle. Pourtant, dans les tribunes de la salle parisienne, ce sont étonnement de nombreux sifflets qui se sont fait entendre. La plupart d'entre eux venaient des gradins où étaient installés une partie des supporters serbes. Le public français a tenté de les faire taire mais n'y sont finalement pas parvenu.« Il nous a bombardés »C'est d'abord l'incompréhension qui a dominé dans la salle face à cet affront inattendu. Sur place, plusieurs médias rapportent que les opposants ont fait valoir leurs revendications. « Il nous a bombardés », scandaient certains d'entre eux. « Terroriste, terroriste », protestaient d'autres supporters. Des paroles lourdes de sens qui s'expliquent par la politique internationale décriée de l'ancien président. Cette vague de sifflets symbolise la mauvaise image dont bénéficie Jacques Chirac auprès de certains peuples issus de l'ex-Yougoslavie. En 1999, alors président de la République, il avait autorisé la France à participer à l'intervention militaire de l'OTAN au Kosovo pour mettre fin à la guerre opposant les indépendantistes albanais à l'armée serbe. La région avait finalement été évacuée mais après 78 jours de bombardements visant notamment la capitale serbe Belgrade. Une décision qui n'a visiblement pas été digéré par certains supporters.
France Inter vient de rendre public un document qui pointe les privilèges dont certains non élus de la République disposent à l'Assemblée nationale. Ainsi, le secrétaire général de l'Assemblée nationale, qui gagne 18 000 euros nets par mois, a pour lui un appartement de 182m², un majordome, lequel, pour ses services, a droit à un appartement de 49m².
Le directeur de cabinet du président de l'Assemblée ne dispose, lui « que » de 149 m² de surface dans son nid douillet du Palais Bourbon, assorti d'une solde de 10 000 euros nets mensuels. France Inter révèle en outre que le chef du département « génie climatique », qui touche 7 750 euros par mois, comme son homologue du département électrique, logent tous les deux dans 167m² et 107m². La radio a fait le calcul : en tout, 1700 m² sont dédiés au logement de fonctionnaires hébergés gracieusement...Cette révélation intervient alors que les députés se cherchent des nouveaux bureaux et se demandent s'ils vont réellement acheter l'hôtel de Broglie, pour un coût astronomique de 60 millions d'euros. Le document a hérissé certains députés, qui estiment que ces fonctionnaires peuvent se loger eux-mêmes grâce à leur salaire. Il était jusqu'à présent tenu secret par le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy, qui l'avait reçu du premier questeur Florian Bachelier.
Trois personnes ont été tuées et une autre grièvement blessée dans un incendie qui s'est déclaré samedi 22 juin pour une raison indéterminée vers 5h dans un immeuble du XIe arrondissement de Paris. L'immeuble n'était "pas du tout dégradé", a assuré Anne Hidalgo.
Vingt-sept personnes, dont un pompier, ont également été légèrement blessées, intoxiquées par les fumées dégagées par le feu qui s'est déclenché rue de Nemours dans un bâtiment de six étages abritant un restaurant, un hammam et des habitations, a précisé un porte-parole des pompiers de Paris, le capitaine Florian Lointier. Un total de 200 pompiers ont été mobilisés ainsi qu'une cinquantaine d'engins et d'importants moyens sanitaires et médicaux pour évacuer les habitants. Quelque 120 pompiers étaient encore actifs dans la matinée, a ajouté le porte-parole en indiquant que le bâtiment concerné, de construction traditionnelle des années 1970, est en cours de réfection au niveau de ses façades.Une quinzaine de sauvetages ont été réalisés par des échelles et échelles à crochets, a précisé le capitaine Florian Lointier, décrivant des "cheminements complexes et des arcs électriques (dans le bâtiment) qui n'ont pas facilité le travail des pompiers", évoquant une "intensité du feu très importante". "Le feu a pris dans une cage d'escalier, dans un restaurant et dans un hammam principalement, les fumées sont montées sur ce premier immeuble de six étages et ensuite sur deux autres immeubles, dans des cages d'escalier qui font quatre étages chacune. Hormis les foyers principaux on a énormément de fumée et de gaz chauds qui compliquent le travail et ne permettent pas d'accéder à ces cages d'escalier, a-t-il aussi détaillé. Le parquet de Paris a ouvert une enquête.L'immeuble n'est pas insalubreLa maire de Paris Anne Hidalgo s'est exprimée sur Twitter, apportant son soutien aux familles des victimes. "Toutes mes pensées vont ce matin aux familles et aux proches (...) Paris est en deuil", a-t-elle écrit."Je tiens à saluer l'action et le professionnalisme des Pompiers de Paris, qui sont toujours en cours d'intervention sur les lieux de ce drame", a poursuivi l'élue socialiste.L'immeuble n'était "pas du tout dégradé", a-t-elle par ailleurs assuré ensuite.Des consignes respectéesQuatre mois après un dramatique incendie volontaire, qui avait fait dix morts et 96 blessés, les pompiers de Paris ont donné des consignes de confinement aux habitants non menacés par les flammes.Ces messages "ont été parfaitement respectés", a salué le capitaine Lointier : "Les gens sont restés confinés chez eux, ont fermé leurs portes et attendu que les pompiers viennent les chercher par ordre de priorité".Selon le porte-parole des pompiers, la totalité des habitants évacués ne pourront pas rejoindre leur logement, car des appartements ont été endommagés par la fumée et le feu. Mais certains "pourront revenir d'ici ce soir".
Le ministre de l'Action et des Comptes publics a estimé sur RTL vendredi matin "qu'on pouvait imaginer qu'un grand débat" autour des retraites serait organisé "d'ici la fin de l'année".
La réforme des retraites continue d'alimenter le débat. Alors que le gouvernement avait tranché, après des semaines de cacophonie au printemps, en faveur d'un "âge d'équilibre", Emmanuel Macron a annoncé lundi 26 août qu'il préférait désormais "un accord sur la durée de cotisation plutôt que sur l'âge" de départ. "L'idée de l'âge pivot" n'est pas "enterrée", a néanmoins assuré la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye mercredi. "Le président n'a pas supprimé l'âge pivot, il a plus parlé de durée de cotisation", a également affirmé vendredi matin le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. "Le plus important, c'est que le système soit équilibré financièrement", a-t-il martelé. "Le président de la République a surtout fait une annonce qui est très importante, et qui rentre bien dans l'acte II du quinquennat : on va concerter", a-t-il souligné. "On va prendre un petit peu moins d'un an de concertation avec la société, les infirmiers, les professeurs, les avocats...", a-t-il indiqué. Cette annonce signifie que le vote d'une réforme serait repoussé au-delà des élections municipales de mars 2020.Le ministre a également estimé "qu'on pouvait imaginer qu'un grand débat" autour des retraites serait organisé "d'ici la fin de l'année". "Il faut que chaque français s'y intéresse. C'est un débat très compliqué et important", a-t-il conclu.Une phase de dialogue autour du rapport Delevoye doit désormais s'ouvrir. Les partenaires sociaux seront reçus à Matignon les 5 et 6 septembre. Plusieurs syndicats ont annoncé une mobilisation de leurs troupes, notamment FO le 21 septembre et la CGT le 24.
Les premières mesures de la réforme de l'assurance-chômage sont entrées en vigueur vendredi 1er novembre.
"Là, c'est vraiment la première réforme depuis très longtemps qui est aussi brutale, aussi injuste et qui va créer plus de pauvres. C'est une réforme qui tape sur les plus faibles". Au micro d'Europe 1 vendredi 1er novembre, l'ancien ministre de l'Économie Michel Sapin a dénoncé la réforme de l'assurance-chômage dont les premières mesures entrent en vigueur ce vendredi. Interrogé sur les échecs des négociations avec les partenaires sociaux, Michel Sapin a estimé que cet échec était "voulu par le président de la République". Emmanuel Macron "avait créé toutes les conditions pour qu'il ne puisse pas y avoir d'accord. Il ne pouvait pas y avoir d'accord de la part du patronat et il ne pouvait pas y avoir d'accord de la part des organisations syndicales", affirme Michel Sapin qui pointe "un échec organisé, c'est un échec voulu. Et c'est un échec qui donnait toute liberté ensuite au gouvernement de prendre des mesures que jamais les partenaires sociaux n'auraient pu négocier ou n'auraient voulu négocier". 3,4 milliards d'économies sur trois ans Les premières mesures de la réforme décriée de l'assurance chômage vont notamment en changer les conditions d'accès. Faute d'accord entre partenaires sociaux cet hiver, le gouvernement a repris la main sur cette réforme, mise en musique dans deux décrets publiés cet été. L'exécutif affiche toujours les mêmes objectifs : un retour à l'emploi durable et le désendettement du gestionnaire du régime, l'Unédic. Une première batterie de mesures va s'appliquer à compter du 1er novembre, puis une deuxième au 1er avril, représentant au total comme prévu par l'exécutif 3,4 milliards d'économies sur trois ans. Mais, depuis l'annonce de la réforme, les syndicats ne décolèrent pas. Elle a même mis "les nerfs" au secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, qui considère qu'elle va créer des "drames", en jetant des chômeurs dans la pauvreté, et parle d'une "tuerie". Au total, l'Unédic estime que cette réforme aura un impact négatif sur un entrant sur deux.
Les enfants ont été confinés jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre. Aucun d'entre eux n'a été blessé.
Les faits se sont produits vendredi 18 septembre, dans un quartier populaire du 16e arrondissement de Marseille, peu de temps avant la sortie des classes. Vers 16h une fusillade a éclaté sur le boulevard Fellen, tout près de l'école maternelle Saint-André Boisseau. Un homme, âgé d'une trentaine d'années, est pris pour cible et est grièvement blessé par balles, a indiqué Samia Ghali, conseillère municipale, confirmant une information de La Provence. Son pronostic vital était engagé à l'arrivée des secours.En entendant les tirs, les professeurs de l'école ont appliqué le plan particulier de mise en sûreté qui doit être déclenché notamment en cas d'attentat et ont demandé aux élèves, qui se trouvaient encore dans l'établissement, de se cacher sous les tables et de ne pas bouger jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre, quelques minutes plus tard, rapporte France Bleu Provence. Aucun enfant n'a été blessé."Lors des coups de feu, la directrice a eu un très bon réflexe en confinant à l'intérieur de la classe les enfants", a réagi une source policière. "Je salue le sang-froid de la directrice, des enseignants et du personnel municipal", a déclaré Samia Ghali. "Cela s'est passé juste à côté de l'école, à dix minutes de l'heure de sortie", a-t-elle souligné. "On a évité le pire, mais on ne peut pas se dire 'Ouf! Ils ne sont pas sortis de l'école'. On joue avec la mort", s'est insurgée l'ancienne maire du secteur.La deuxième adjointe de la Ville de Marseille demande à la maire de gauche Michèle Rubirola de signer avec l'Etat "un contrat d'objectif sur la sécurité" prévoyant notamment un renfort des effectifs de police. "On nous a supprimé 200 policiers nationaux. Cela fait des années que je demande des renforts. Avec deux patrouilles de police pour tous les quartiers Nord c'est impossible d'assurer la sécurité des habitants", a fustigé l'élue qui a rejoint la nouvelle majorité municipale lors des dernières élections.Pour l'heure, le motif de la fusillade reste flou. Une enquête a été ouverte et a été confiée à la police judiciaire.
Il a de belles pinces azur mais c'est la bête noire des pêcheurs albanais: à la faveur du changement climatique et du trafic maritime, le crabe bleu prolifère dans les eaux du petit pays des Balkans, anéantissant poissons et filets.
Le crustacé originaire de l'Atlantique Ouest a commencé à être détecté en nombre sur la côte Adriatique de l'Albanie à partir de 2006 et est considéré par les scientifiques comme une espèce invasive nuisible tant pour la biodiversité marine indigène que pour l'activité socio-économique.Au sud de Tirana, dans le parc national du lagon de Karavasta, un site spectaculaire où l'on trouve marais, lagunes, mer, estuaires et canaux, Besmir Hoxha, pêcheur de 44 ans, se désole de la présence d'un "colonisateur" qui doit son nom à ses pinces bleu ciel et dont la beauté n'a d'égale que l'agressivité."De jour en jour, le poisson devient rare. Ils nous prennent notre pain quotidien", regrette le pêcheur, qui doit faire vivre une famille de cinq. Son collègue Stilian Kisha, 40 ans, montre ses doigts striés par les coupures, stigmates de pinces redoutables qui détruisent également filets et équipements."Ils sont très agressifs et malins, une vraie malédiction", lance-t-il, essuyant la sueur d'angoisse qui perle à son front. "Cette année, nous constatons que ce crabe est partout, sur la côte, au large mais aussi dans les eaux intérieures, les fleuves, les lagunes. Les dégâts sont énormes".Loups et rougets sont en recul, les anguilles ont disparu, expliquent les pêcheurs. Ils déchiquettent les poissons jusque dans leurs filets.- Millions d'oeufs -Les pêcheurs ont raison d'être inquiets de la montée en puissance d'une espèce dont chaque femelle pond des millions d'oeufs, confirme à l'AFP Sajmir Beqiraj, professeur en hydrobiologie à l'université de Tirana.Le "Callinectes sapidus", présent au large des Etats-Unis, dans le Golfe du Mexique et jusqu'en Argentine, s'est propagé à d'autres régions du monde via les eaux de ballast des navires. "Le réchauffement climatique créé les conditions pour la présence d'espèces exotiques dans des endroits où ces conditions, en particulier les températures, n'étaient pas favorables il y a quelques années", poursuit-il.Aujourd'hui, le crabe bleu figure parmi 100 espèces considérées comme les plus invasives de Méditerranée et de l'Adriatique.Il "a déjà perturbé les équilibres naturels des populations indigènes, entraînant un déclin voire l'extinction de certaines espèces, en particulier de crabes locaux", ajoute l'universitaire. Il endommage les herbiers sous-marins qui servent de nurseries aux poissons locaux, dévorent les moules et escargots qui constituent leur nourriture et engloutissent les juvéniles plus faciles à attraper.Ils s'attaquent même aux oiseaux, raconte Besmir Hoxha. "Ils ont coupé une patte à un flamant rose".Les deux pêcheurs expliquent ramasser certains jours jusqu'à 300 kilogrammes de crabes contre seulement cinq à six kilos de poissons.- Plein soleil -Or, si la chair de ces crustacés est appréciée par certains gastronomes pour sa finesse, leur consommation n'est pas répandue en Albanie. Le kilo de crabe vaut 40 centimes d'euros contre 14 euros pour les rougets."On n'a pas de marché pour les crabes", regrette Besmir Hoxha. Les débouchés manquent aussi car l'exportation de produits non congelés vers l'Union européenne est interdite.Alors, Besmir et Stilian contemplent impuissants le spectacle des montagnes de crabes capturés dans leurs filets et dans un barrage qu'ils ont installé sur un canal dans l'espoir de piéger les poissons."C'est notre défi quotidien avec le crabe, savoir qui sera le premier à attraper les poissons mais ce matin encore, les crabes ont gagné", dit Stilian, le sourire amer.En attendant une réaction des autorités, les pêcheurs se servent du soleil comme arme. Et de la force de leurs bras puisqu'ils transportent les crabes bleus jusqu'à la terre ferme pour les y laisser mourir."Pour que les crabes n'aillent pas déposer leurs oeufs en mer, on les jette loin. C'est tout ce qui nous reste, les laisser se décomposer au soleil", dit Adrian Kola, pêcheur de 27 ans, déversant un grand seau de crustacés sur les cadavres de leurs congénères."Il faut agir vite pour trouver des solutions sinon demain, il sera difficile de contrôler une invasion aussi présente que le coronavirus", ajoute ce pêcheur.
Les moyens policiers déployés pour retrouver Myriam, la compagne d'Alexandre Benalla, sont dignes de celles employées pour retrouver un grand criminel.
Le 21 juillet dernier, Alexandre Benalla aurait dû épouser Myriam, sa compagne de 35 ans. Mais la cérémonie n'a jamais eu lieu. Et pour cause, l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron a été placé en garde à vue, le 20 juillet, pour des violences lors des manifestations du 1er-Mai à Paris. Lors de l'enquête, la police judiciaire a souhaité interroger Myriam, sans jamais y parvenir, rapporte Le Parisien, mercredi 22 août.Dès les premières heures de sa garde à vue, Alexandre Benalla refuse de dire où se trouve sa future épouse, mais également de fournir ses coordonnées, dans le but de "la protéger", affirme-t-il aux enquêteurs. Les policiers décident alors de se rendre directement au domicile du couple, situé à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), pour une perquisition. Une perquisition quasi-impossibleProblème, si M. Benalla accepte sans rechigner la perquisition, il explique ne pas avoir les clefs de son logement sur lui : "Je tiens juste à dire que je n'ai pas les clefs avec moi. La seule personne qui a les clefs de mon domicile est ma femme qui, à cette heure, est certainement partie à l'étranger se reposer et fuir les journalistes avec notre bébé", annonce-t-il aux policiers. La police judiciaire se rend tout de même sur les lieux, le 20 juillet au soir, pour tenter de forcer la porte. Mais cette dernière, équipée d'un système d'inviolabilité, ne cède pas. Les enquêteurs déposent alors des scellés sur la devanture de l'appartement, avant de revenir le lendemain avec un serrurier et parvenir à ouvrir la porte. Le coffre-fort du couple disparaîtUne fois à l'intérieur du domicile, les enquêteurs découvrent que le coffre-fort du couple a disparu. Un objet dans lequel Alexandre Benalla rangeait plusieurs armes, détenues légalement, mais peut-être également des documents utiles aux policiers : "Le 19 juillet, ma femme m'a appelé pour me dire qu'il y avait plein de journalistes devant la maison et dans le couloir. J'ai demandé à un ami d'aller chercher ma femme et de récupérer tout ce qui pouvait être volé, des objets de valeur et notamment les armes", a justifié l'ex-collaborateur. La jeune femme localisée dans le XVIe arrondissementLes enquêteurs passent alors la vitesse supérieure et tentent tout pour retrouver la jeune femme de 32 ans : réquisitions bancaires, fichiers de police, identification de sa voiture, étude des PV, et même interrogation des fichiers des aéroports. Ils finissent par retrouver sa trace, grâce à la géolocalisation de son téléphone portable, dans le XVIe arrondissement de Paris, mais sans adresse précise. Dans le même temps, ils prennent contact avec elle, via son adresse mail obtenue par la mairie d'Issy-les-Moulineaux, mais n'obtiendront jamais de réponse. "Je m'interroge sur l'opportunité de faire des recherches sur ma femme qui n'a rien à voir dans toute cette histoire. Elle est déjà assez chamboulée", s'est emporté le jeune conseiller de l'Elysée face aux enquêteurs. Selon Le Parisien, à l'heure actuelle, Myriam n'a toujours pas été entendue.
Karine Le Marchand a publié jeudi un cliché d'elle sur Instagram, datant des années où elle embrassait une carrière dans le mannequinat. Une photo qui a surpris nombre d'internautes.
Trente-et-un ans auparavant, voilà un regard déterminé qui en dit long sur la femme qu'elle est devenue. Karine Le Marchand a décidé de dévoiler, ce jeudi, un cliché d'elle sur son compte Instagram. L'animatrice vedette de la chaîne M6 y apparait alors âgée de 18 ans, coiffure non maîtrisée et le regard noisette fixé sur l'objectif. Une photo d'elle méconnaissable qui a nourri la curiosité des internautes. "C'est vous Karine ? Je ne vous reconnais pas", explique l'un d'eux quand un autre s'interroge, "C'est qui ça ? Votre fille ?""À 18 ans...sûrement pas assez docile pour un mannequin", ajoute la présentatrice d'"Une ambition intime", en description de son cliché. Un commentaire qui en dit long sur cette vocation pour laquelle elle n'a mené qu'une carrière éphémère de deux ans, qui l'avait alors "gonflée", comme elle l'expliquait à Libération en juin 2015. La jeune femme avait à cette époque quitté sa ville natale de Nancy pour tenter sa chance dans le grand bain parisien.Alors qu'elle est encore lycéenne, elle et son copain de l'époque tentent leurs chances. Mais c'est elle qui retient l'attention d'un responsable d'agence, avant de monter sur les podiums et d'enchaîner les shooting. Jusqu'à être lassée par un monde qui ne lui convenait définitivement pas : "je ne sortais pas avec des vieux, je ne prenais pas de drogues. En plus, c'était l'époque où il fallait faire la gueule, et moi je rigolais tout le temps quand je défilais", détaillait la présentatrice de l'Amour est dans le pré, dans une interview à Télé Obs."J'ai défilé avec Carla Bruni qui, elle, était marrante. Mais j'étais décalée. Une constante chez moi", confiait celle qui est née Karine M'Fayokurera avant d'opter pour le pseudo que l'on connaît.Un tempérament et une volonté qui ont raison de ses ambitions mort-nées dans le métier. "Alors que j'étais bookeuse dans une agence de mannequins, je me suis disputée avec le patron", expliquait-elle à Télé Obs. Avant de poursuivre : "Il m'a virée, je l'ai attaqué aux prud'hommes et j'ai gagné. Avec mes indemnités, je suis allée voir une boîte de production et je leur ai demandé de m'apprendre le métier d'assistante de production. J'ai fait ça près d'un an, sans être payée."Suivra une période de doutes et de tâtonnements, caractérisée par des problèmes d'anorexie, avant que Karine Le Marchand enchaîne avec des opportunités en radio, puis en télé. Avec le succès que l'on connaît pour celle qui a été élue, en 2014, animatrice préférée des Français.
SONDAGE - Les choix du président de la République sont très attendus, alors que le pays s'apprête à entrer dans son deuxième mois de confinement
.Pour 60% des Français, la prolongation du confinement doit être décidée "uniquement en fonction de critères sanitaires", selon un sondage Odoxa réalisé avant l'allocution d'Emmanuel Macron, ce lundi 13 avril. Pour 39% des personnes interrogées en revanche, "la question de l'emploi et celle de la reprise économique doivent aussi être prises en compte". Le chef de l'Etat doit apporter des précisions sur la durée du confinement, dont la prolongation est déjà actée, lors d'une intervention solennelle lundi après 20h. Les Français jugent par ailleurs sévèrement la communication de l'exécutif depuis le début de la crise du coronavirus, à laquelle ils attribuent une moyenne de 9 sur 20, selon cette enquête pour Comfluence avec Les Echos et Radio-Classique. Les attentes à l'égard d'Emmanuel Macron et du gouvernement sont par ailleurs très fortes, notamment en matière de relocalisations.Pour une écrasante majorité, l'exécutif doit garantir "l'autonomie agricole de la France" (93%), prendre des mesures pour "la relocalisation des entreprises industrielles françaises" (92%) et favoriser "la recherche et la production des laboratoires pharmaceutiques français et étrangers dans notre pays" (91%). Pour 87%, il doit renforcer la politique écologique et pour 76% "donner une nouvelle impulsion pour que l'UE ait plus de pouvoirs en cas de nouvelle crise". Enfin pour près de deux Français interrogés sur trois (64%), la réforme des retraites doit être retirée.Enfin, dans leur quasi-totalité (96%), les Français s'attendent à ce que la crise sanitaire ait des conséquences lourdes pour eux-mêmes (37%) ou l'ensemble de la société (59%). Toutefois, si 61% pensent que "nos sociétés ne pourront plus jamais fonctionner comme avant" après la crise, 38% s'attendent à ce qu'elles reprennent "leur fonctionnement exactement comme avant".Enquête réalisée en ligne les 8 e 9 avril auprès de 1.003 personnes de 18 ans et plus, selon la méthodes des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Deux personnes ont été placées en garde à vue samedi soir après que l'une d'entre elles a été suspectée d'avoir pointé une arme, factice, en direction de la voiture du ministre de l'Agriculture qui circulait dans Paris.
Plus de peur que de mal. Samedi 13 juillet, vers 21h10, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume circulait à bord d'une voiture officielle, dans le XIVe arrondissement de Paris, quand son officier de sécurité a repéré un homme mimant un geste menaçant en direction du véhicule, rapporte l'AFP.Des policiers parisiens ont interpellé deux suspects dont l'un était porteur d'un pistolet factice à amorces. Ils ont été placées en garde à vue mais leurs motivations étaient encore inconnues, selon cette source policière. Lors de son trajet, le ministre ne s'est pas aperçu du geste menaçant et il n'avait pas, cette nuit, porté plainte, a-t-on précisé.
MONDE. La chancelière Angela Merkel a rappelé à l'ordre mardi 28 novembre son ministre de l'Agriculture pour avoir sans concertation préalable permis l'autorisation du glyphosate en Europe.Au terme de deux ans de débats difficiles, les États membres de l'Union européenne ont décidé lundi 27 novembre d'une nouvelle autorisation du glyphosate pour cinq ans, après un vote favorable de 18 pays, neuf oppositions, dont celle de la France, et une abstention.
À la surprise générale, l'Allemagne a voté en faveur du renouvellement pour cinq ans de la licence de cet herbicide très controversé, car soupçonnée d'être cancérigène. Lors des précédents votes, Berlin s'était abstenu car le ministère de l'Environnement, dirigé par les sociaux-démocrates, était lui opposé au renouvellement de l'herbicide et en opposition sur ce point avec celui de l'Agriculture.Ce feu vert "ne correspondait pas à la position sur laquelle le gouvernement s'était mis d'accord", a affirmé la chancelière allemande Angela Merkel mardi 28 novembre dans une mise au point. Elle a précisé s'être entretenue avec le ministre de l'Agriculture, Christian Schmidt, originaire de l'une des régions les plus riches mais aussi les plus agricoles du pays, et insisté sur le fait qu'"un tel incident" ne devait "pas se répéter". Le ministre est membre du parti chrétien-social CSU, allié bavarois du mouvement chrétien-démocrate de la dirigeante, mais avec lequel elle ferraille régulièrement sur certains dossiers.Christian Schmidt a assuré avoir agi seul dans ce dossier, sans concertation avec la cheffe de gouvernement. "J'ai pris la décision par moi-même et dans le cadre de mon domaine de compétence ministérielle", a-t-il affirmé.UNE VOLTE-FACE EMBARRASSANTE EN ALLEMAGNE...En Allemagne, la décision unilatérale du ministre a déclenché une polémique qui tombe particulièrement mal : elle survient au moment où les conservateurs d'Angela Merkel tentent de convaincre les sociaux-démocrates du SPD de s'allier à eux pour former un nouveau gouvernement. Les doutes, déjà grands au sein du SPD suite à une cuisante défaite aux dernières législatives, sur l'opportunité de former une nouvelle coalition avec la CDU et la CSU, risquent de s'amplifier après ce coup de théâtre.Les sociaux-démocrates dénoncent une "rupture de confiance". "Des événements aussi chaotiques sont absolument inacceptables pour le plus grand pays de l'UE", a tempêté Carsten Schneider, l'un des dirigeants du groupe parlementaire SPD. "Cette perte d'autorité" de la chancelière "endommage le travail en confiance au sein du gouvernement", a-t-il poursuivi. Deux mois après les législatives qui n'ont pas permis de dessiner une majorité claire, la chancelière et son gouvernement n'assurent actuellement que les affaires courantes. Cette situation restreint aussi sa marge de manœuvre pour congédier son ministre de l'Agriculture, comme le réclament les écologistes.... ET EN FRANCEParticulièrement embarrassante pour Mme Merkel, la volte-face allemande sur le glyphosate est aussi "un affront (...) contre le partenaire européen le plus important de l'Allemagne : (le président français Emmanuel) Macron", a estimé mardi l'un des dirigeants des Verts, Anton Hofreiter. La France, qui a voté contre le renouvellement, a annoncé se donner trois ans maximum pour que l'utilisation du glyphosate, déjà restreinte, soit interdite. Le ministère de l'Environnement entend désormais lui emboîter le pas. Il a cherché mardi à éviter toute brouille sur le sujet avec Paris, au moment où les deux pays cherchent à relancer leurs relations bilatérales et le projet européen. "Nous ne sommes pas responsables" du vote de l'Allemagne, a martelé un porte-parole du ministère, Stephan Gabriel Haufe, interrogé par l'AFP. Rappelant que sa ministre Barbara Hendricks et son homologue français Nicolas Hulot avaient jusqu'ici adopté la même position sur le glyphosate, il a assuré : "Nous allons nous mettre d'accord pour voir comment nous pouvons maintenant limiter cette substance en Allemagne", voire l'interdire au plan national.
Cible depuis près d'un mois d'une contestation inédite depuis qu'il est au pouvoir, le président algérien a renoncé le 11 mars à briguer un cinquième mandat et a repoussé la présidentielle prévue le 18 avril jusqu'à la fin de la Conférence nationale, dont la date n'est pas fixée.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a confirmé dans un message lundi 18 mars qu'il prolongerait son quatrième mandat au-delà de son terme constitutionnel, le 28 avril, jusqu'à un nouveau scrutin organisé à l'issue d'un processus de révision constitutionnelle."Que l'Algérie vive, dans un avenir proche, une transition harmonieuse et assiste à la remise de ses rênes à une nouvelle génération (...) tel est l'objectif suprême que je me suis engagé à concrétiser avant la fin de mon parcours présidentiel, à vos côtés et à votre service", a déclaré le chef de l'État dans ce message, publié par les médias d'État. Cible depuis près d'un mois d'une contestation inédite depuis qu'il est au pouvoir, il a renoncé le 11 mars à briguer un cinquième mandat et a repoussé la présidentielle prévue le 18 avril jusqu'à la fin de la Conférence nationale, devant réformer l'Algérie et modifier la Constitution. Une Conférence nationale dont la date n'est pas fixée. Dans un message à l'occasion de la fête de la Victoire (19 mars 1962) sur le colonisateur français, Abdelaziz Bouteflika a assuré lundi que cette "Conférence nationale" se tiendra "dans un très proche avenir".Si un délai d'un an a été parfois évoqué pour une transmission du pouvoir, il apparaît intenable à de nombreux observateurs vu l'ampleur de la tâche : désignation des participants et organisation des travaux de la Conférence, élaboration d'une nouvelle Constitution, organisation d'un référendum, convocation et tenue d'une élection présidentielle...La contestation des AlgériensAu pouvoir depuis 20 ans, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, est affaibli par les séquelles d'un AVC qui l'ont empêché depuis 2013 de s'adresser de vive voix aux Algériens et ont rendu rares ses apparitions publiques.Vendredi, des millions d'Algériens sont à nouveau descendus dans la rue pour exprimer leur refus de la prolongation de fait de son actuel mandat. Dans son message, M. Bouteflika a par ailleurs appelé le peuple à être "à la hauteur de ses aspirations socio-économiques et culturelles" et à "prêter main forte à son armée pour préserver l'Algérie contre les dangers extérieurs". Plus tôt, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'armée algérienne, avait appelé à la "responsabilité" de chacun pour trouver des "solutions dans les plus brefs délais" à la crise actuelle en Algérie.
Meghan Markle et la reine ont fait leur toute première sortie officielle ensemble le 14 juin dernier. L'occasion pour Élisabeth II de faire un magnifique cadeau à l'épouse de son petit-fils.
Entre Élisabeth II et Meghan Markle, le courant a l'air de très bien passer. La reine et la duchesse de Sussex ont eu l'air très complices le 14 juin dernier lors de leur première sortie officielle en tête à tête. La femme du prince Harry a même eu droit à une très jolie surprise. Selon The Sun, Élisabeth II aurait offert à Meghan Markle une paire de boucles d'oreilles ornées de perles et de diamants tout droit sortie de sa collection privée. Une délicate attention.La reine avait déjà prêté l'une de ses tiares en diamants à la jeune femme pour son mariage le 19 mai dernier avec le prince Harry. Élisabeth II avait également offert en cadeau de noces une magnifique demeure, le cottage York, situé dans le comté de Norfolk, aux jeunes mariés.Pour leur première sortie officielle ensemble, Meghan Markle et la reine se sont rendues à Runcorn, dans le Cheshire, à 320km de Londres, pour l'inauguration d'un pont et d'un centre culturel. Un premier voyage couronné de succès pour la duchesse de Sussex qui n'a fait aucun faux pas dans sa robe Givenchy. Meghan Markle semble déjà avoir été complètement adoptée par la reine, tout comme son chien Guy. En effet, le beagle de l'ancienne actrice américaine a été aperçu aux côtés de la reine, dans sa voiture, le 17 mai dernier, à la veille du mariage. Un dog-sitter de choix pour Guy, adopté en 2015 par Meghan Markle dans un refuge.
Un jeune homme de 31 ans était en train de faire des grillades dans un jardin du Boulou, lorsque l'une des boules de pétanque oubliées dans le barbecue a explosé.
Au Boulou, le barbecue a viré au drame. Un jeune homme de 31 ans a été mortellement blessé jeudi 19 avril dans ce village à une vingtaine de kilomètres au sud de Perpignan (Pyrénées-Orientales) par l'explosion d'une boule de pétanque oubliée dans son barbecue.D'après les premiers éléments, la victime était en train de faire des grillades dans un jardin, lorsque l'une des boules de pétanque oubliées dans le barbecue et qui avait été chauffée à blanc a explosé. Grièvement blessé, l'homme n'a pas pu être ranimé par le médecin du Samu qui avait été dépêché sur place.Plusieurs personnes présentes lors de l'accident, dont trois enfants de 8 à 10 ans, ceux de la compagne de la victime, selon France Bleu, et la mère du jeune homme, ont été évacuées vers l'hôpital de Perpignan pour une prise en charge psychologique.
Laurent Delahousse recevait François Baroin dans son journal sur France 2, ce dimanche 29 janvier 2017. Alors que l'homme politique était invité pour donner des explications quant à l'affaire Pénélope Fillon, les téléspectateurs ont regretté la manière dont le journaliste a orienté son interview...
Dimanche 29 janvier 2017, la politique était au centre de l'actualité. Alors que toutes les chaînes d'information et les journaux couvraient largement le deuxième tour de la primaire du Parti socialiste (Benoît Hamon est d'ailleurs sorti vainqueur face à Manuel Valls, avec 58,8% des voix), un autre événement était commenté dans le JT de France 2. Son présentateur, Laurent Delahousse, tentait en effet de développer la polémique autour de Pénélope Fillon avec François Baroin.Une tempête médiatiquePour rappel des faits, suite à la victoire aux primaires de la droite de François Fillon (le mari de la principale intéressée, ndlr), l'épouse du candidat du parti Les Républicains à l'élection présidentielle est au coeur d'un scandale. Cette dernière est accusée d'avoir perçu 600 000 euros par le biais de deux emplois fictifs, dont 500 000 euros provenant directement des caisses parlementaires. Afin de clarifier la situation, Baroin, un soutien du couple, était donc l'invité de cette édition. Malheureusement pour le journaliste, sa façon de mener l'interview a énormément déplu au public, allant même jusqu'à provoquer la consternation...Les téléspectateurs outrésDéplorant l'attitude jugée (entre autres) trop lisse de Laurent Delahousse, les téléspectateurs ont vivement exprimé leur désaccord et leur énervement suite à cet entretien. Morceaux choisis de ce lynchage 2.0 sur le réseau social Twitter : "Sidéré par la nullité de Laurent Delahousse face à Baroin. Les faits sont là. Et il se laisse embarquer comme un débutant.", "Laurent Delahousse a clairement repris à Claire Chazal le titre de pire intervieweur politique de France (et de plus flagorneur)", "Delahousse qui en fait des caisses sans recul sur 'l'émotion' de Fillon et on s'étonne que les journalistes soient décrédibilisés." Partagez-vous l'avis de ces internautes ?
Selon l'association anti-gaspillage alimentaire Wrap, ajouter un jour supplémentaire à la durée de vie des produits permettrait de réduire le gaspillage alimentaire des ménages de 170.000 kilos par an, avec un gain financier de 350.000 euros.
Le gaspillage alimentaire pèse plus de 16 milliards d'euros sur l'économie française, déplorent les auteurs du livre blanc "les date de péremption, une idée dépassée", publié ce lundi 11 février et dévoilé par Le Parisien. Porté par les fondateurs de l'application "Too Good To Go" (trop bon pour être jeté) et l'association France nature environnement, il propose de "réviser les dates de péremption pour en faire un véritable indicateur sanitaire et durable fiable afin de réduire le gaspillage alimentaire". Apposées sur tous les produits alimentaires, les indications "à consommer jusqu'au..." et "à consommer de préférence avant le..." n'ont pas le même sens. La première, la date limite de consommation (DLC), est un indicateur sanitaire qui signifie que passée la date inscrite, le produit peut présenter des risques pour la santé du consommateur. Le second, la date de durabilité minimale (DDM), est un indicateur de qualité qui signifie que le produit peut perdre en goût et saveur après la date inscrite, mais sans risque pour la santé. Dates de péremption : faut-il revoir le système ?par franceinfoRallonger les dates de péremption pour faire des économiesUne différence importante, pourtant inconnue d'une grande part des consommateurs, puisque 53% d'entre eux ne la comprennent pas. Or, les dates de péremption sont responsables de 10% du gaspillage alimentaire en Europe, dont 20% au sein des foyers.Pour y remédier, les auteurs préconisent notamment de réviser la mention et la lisibilité des DLC et DDM, afin d'aider le consommateur à y voir plus clair. Comme en Norvège, où depuis 2017, les quatre plus importantes laiteries du pays rajoutent "mais pas mauvais après" sur leurs produits. "En France, Carrefour, Monoprix, Biocoop, Bel (La Vache qui rit) se sont déjà engagés à suivre ce bon exemple à compter de 2019", explique dans Le Parisien Lucie Basch, fondatrice de Too Good To Go, qui propose de racheter à prix cassés les invendus de restaurants ou de magasins. Selon l'association anti-gaspillage alimentaire Wrap, ajouter un jour supplémentaire à la durée de vie des produits permettrait de réduire le gaspillage alimentaire des ménages de 170.000 kilos par an, avec un gain financier de 350.000 euros pour les consommateurs. Pour les distributeurs, cela serait encore plus avantageux, puisque cela permettrait de réduire le gaspillage de 80.000 tonnes, avec un gain financier de 100 millions d'euros.
Le président du Mouvement pour la France, qui affiche habituellement sa proximité avec Emmanuel Macron, a sévèrement critiqué l'événement organisé pour la fête de la musique à l'Élysée.
Visiblement, la tenue d'un concert électro à l'Élysée n'a pas plu à toute la classe politique. Dimanche 24 juin dans la soirée, soit trois jours après la fête de la musique, Philippe de Villiers a exprimé son mécontentement sur Twitter. "La #FetedelaMusique2018 à l'#Elysee : on est loin du #PuyduFou. C'est une insulte au cœur de la #France !", a écrit le Vendéen sur le réseau social. Jeudi 21 juin, la présidence de la République avait organisé un concert électro géant dans la cour d'honneur du palais de l'Élysée. Au programme : Kavinsky, l'ancien manager des Daft Punk, Busy P, mais aussi des danseurs et de la bière sans alcool coulant à flots. Environ 1.500 personnes ont participé à cette soirée, dans une ambiance joyeuse. Entouré de sa famille, le président est resté un moment dans la cour avec sa femme et ses enfants, esquissant quelques pas de danse, visiblement ravi.
La plaque vandalisée rend hommage aux juifs emmenés lors de la rafle du 9 février 1943. Sur les 84 personnes arrêtées, seules 4 avaient survécu.
Les noms des victimes du régime nazi pendant la Seconde guerre mondiale ont été barrés à l'encre noire. Une plaque commémorative des juifs déportés a été retrouvée vandalisée de la sorte ce lundi, à Lyon (Rhône). Comme pour effacer leur mémoire, les noms des juifs déportés lors de la rafle du 9 février 1943 rue Sainte-Catherine ont été rayés au marqueur.Pendant cette opération de la Gestapo, 84 personnes avaient été emmenées de force vers les camps de Drancy avant d'être envoyés vers les camps de la mort. "Une insulte et un coup porté à chaque lyonnais"Cet acte antisémite a vivement fait réagir le maire de Lyon, Gérard Collomb, sur son compte Twitter :"Mon Lyon c'est celui de la capitale de la résistance. Voir ainsi souillée la plaque commémorative de la rue Sainte-Catherine et la mémoire des victimes du nazisme est une insulte et un coup porté à chaque lyonnais. Nous effacerons au plus vite les traces de cette infamie." Le président de la métropole de Lyon David Kimelfeld a lui aussi condamné cet acte. Celui qui est également maire du IVe arrondissement de Lyon a estimé que la dégradation de cette plaque revenait à "piétiner la mémoire de ceux que la Gestapo a raflé", avant de rendre un hommage appuyé à ces derniers. =0.916emLa Ligue contre la racisme et l'antisémitisme (LICRA) a également dénoncé cet acte en qualifiant les auteurs de ces actes d'"antisémites" et de "négationnistes". L'association a également indiqué qu'elle allait saisir la justice.
Le département français a été placé en pré-alerte jaune cyclonique, menacé par la tempête tropicale "Calvinia".
"L'onde tropicale intense" s'est renforcée pour devenir une tempête tropicale dimanche 29 décembre. Alors que la tempête Calvinia a gagné en intensité ces dernières heures, l'Ile Maurice et la Réunion sont en alerte. Selon la Chaîne Météo, l'Ile Maurice est tout particulièrement menacée par la tempête qui passe "à proximité immédiate" de ses côtes. Plusieurs vols sont d'ailleurs déroutés en raison des vents violents. À La Réunion, "le système devrait passer légèrement plus proche que prévu des côtes réunionnaises, ce qui a amené Météo France à renforcer la vigilance vents forts", détaille la préfecture du département dans un communiqué lundi 30 décembre. On s'attend également à une mer démontée. "La houle pourrait atteindre, voire dépasser les 4 mètres", note la préfecture. Si les rafales de vent ne devraient pas excéder 100 km/h, "les quantités de pluies prévues, s'ajoutant à celles déjà tombées depuis 15 jours, risquent d'entraîner des crues et des inondations sur l'île de la Réunion", précise la Chaîne météo. Cette violente tempête tropicale va-t-elle toucher la France ?par Planet ProductionLa tempête devrait sévir jusqu'à mardi matin. La saison cyclonique a débuté voilà un mois dans l'océan indien.
Selon les informations de RTL, la SNCF a pris ses dispositions pour que les passagers ne manquent pas les grands événements de printemps à venir.
Finale du Top 14, Helfest, Solidays... D'après les informations de RTL, la SNCF serait en train de plancher sur un plan de transports exceptionnel pour que ses voyageurs puissent se rendre, malgré la grève, aux grands évènements populaires prévus au printemps. Au total, neuf évènements, dont les Nuits sonores de Lyon, le Helfest, Solidays, Série Mania à Lille, ou encore la finale du Top 14 au Stade de France, devraient bénéficier de ce plan exceptionnel.Le mot d'ordre à la SNCF : anticiper. La société de chemins de fer serait rentrée en contact avec les organisateurs de ces événements ainsi qu'avec les préfectures et Conseil régionaux pour mettre en place un dispositif qui permettra de s'y rendre sans encombre. Des autocars pourraient être affrétés pour pallier à la suppression des trains. Des alternatives comme le covoiturage seront également proposées. Les sites officiels des événements concernés devraient également largement communiquer à ce sujet, détaille RTL. La SNCF quant à elle s'engage à déployer des gilets rouges dans les gares situées à proximité de ces événements populaires.
Selon un journaliste du Parisien qui se trouvait sur place, deux hommes auraient gazé les passagers de la ligne 7, à la station Riquet, dimanche soir 24 juin.
Le week-end a bien mal fini pour les passagers de la ligne 7 qui se trouvaient à la station Riquet, dans le 19e arrondissement de Paris, dimanche soir 24 juin. Ils ont été aspergés de gaz lacrymogène vers 23h40. Un journaliste du Parisien qui se trouvait sur place a filmé la scène et détaillé ce qu'il s'était passé. "Au moment où on allait repartir, quelqu'un a tiré le signal d'alarme. Les portes se sont rouvertes et on a entendu les gens crier. On a vu deux-trois personnes qui couraient vers la sortie et des gens qui commençaient à tousser. On a vu deux personnes courir, et les gens qui disaient 'Attrapez-les! Attrapez-les!'". Ces deux personnes se seraient mis à gazer les passagers sans aucune raison apparente. Le journaliste n'a pas su dire s'ils avaient été arrêtés.
Un puissant séisme de magnitude 6,6 a secoué mardi le centre des Philippines, faisant au moins un mort et des dizaines de blessés, au milieu de scènes de panique, et endommageant des bâtiments et des routes.
Le tremblement de terre s'est produit à 08h03 (00h03 GMT) à 68 kilomètres de la ville de Masbate, sur l'île éponyme, et à 10 km sous la surface terrestre, a précisé le centre américain de géologie USGS."Il était très fort" et "il y a beaucoup de maisons endommagées", a déclaré Antonio Clemente, le sergent-chef de Cataingan, une ville d'environ 50.000 habitants située à plusieurs kilomètres de l'épicentre dans la mer de Samar. Christopher Decamon, journaliste dans une radio locale, a affirmé avoir vu les secouristes retirer le corps d'un hommes des décombres d'une maison de trois étages en périphérie de Cataingan alors que son épouse a réussi à en sortir indemne. Le tremblement de terre "a été très fort. A ce moment-là, (la radio) émettait mais les gens ont tout simplement quitté le bâtiment", a raconté par téléphone à l'AFP M. Decamon.La police a confirmé la mort d'un homme et indiqué que 18 personnes avaient été blessées à Cataingan. Mais le maire de la ville Felipe Cabatana a déclaré à CNN Philippines que 48 personnes avaient été blessées, la plupart par la chute d'étagères ou de meubles à leur domicile.Dans la ville voisine de Palanas, au moins 27 personnes ont été blessées par des chutes d'objets ou en tombant de leur moto au moment où la terre a tremblé, a indiqué à la radio DZBB, Chris Adique, en charge de la gestion des catastrophes pour cette commune.Aucune ne se trouve dans un état critique, a-t-il ajouté. Mardi après-midi, les opérations de recherche et de secours étaient toujours en cours dans la zone secouée par ce séisme.Ce tremblement de terre survient alors que l'archipel fait face un regain des contaminations au nouveau coronavirus ces dernières semaines.Il totalise officiellement plus de 164.000 cas et des mesures de restrictions, différentes en fonction des régions, sont en vigueur. Le maire de Cataingan a indiqué que entre 5.000 et 6.000 personnes passeraient la nuit dehors à l'extérieur de la ville, les hébergements d'urgence étant utilisés pour isoler les cas de Covid-19, et certains ayant été endommagés par le séisme.Le problème le plus urgent concerne "les abris temporaires car nos fonds sont épuisés, ayant été consacrés au Covid", a souligné M. Cabatana.- Habitants paniqués -"Ce type de catastrophes naturelles font partie de notre vie et nous nous en remettons toujours", a déclaré Harry Roque, porte-parole du président Rodrigo Duterte."La population ne doit pas s'inquiéter de l'aide d'urgence qu'ils recevront. Elle leur sera fournie", a-t-il assuré.Dans la ville voisine de Palanas, le chef de la police Alvin Guerina a raconté à l'AFP que plusieurs patients, parmi lesquels une femme sur le point d'accoucher, avaient été évacués de l'hôpital à titre préventif dans le cas où il y aurait des répliques.Au moins 14 répliques ont été enregistrées par le bureau de sismologie des Philippines, la plus forte étant d'une magnitude de 3,5. Une vidéo publiée sur Facebook et authentifiée par l'AFP montre de légers dégâts causés dans un marché alimentaire à Cataingan.Des seaux sont renversés et des petits poissons éparpillés sur le sol alors que des morceaux de ciment sont tombés d'un pilier. Les gens se tiennent en dehors du marché.Le président de la Croix Rouge philippine, Richard Gordon, a tweeté des photos prises par ses collègues montrant des bâtiments de Cataingan dans lesquels des toits en tôle ondulée se sont effondrés.Sur des photos prises dans la ville voisine d'Uson, une route goudronnée est largement fissurée. Le séisme a été ressenti à des centaines de kilomètres de l'île très pauvre de Masbate. Dans la ville d'Iloilo, située à environ 400 kilomètres au sud-ouest de Masbate, dans la région voisine des îles Visayas, les habitants paniqués sont sortis dans les rues."C'était puissant, étourdissant", a raconté à l'AFP un responsable de la police locale, le colonel Eric Dampal.Les Philippines se trouvent sur la "Ceinture de feu" du Pacifique, où la collision de plaques tectoniques provoque de fréquents tremblements de terre et une importante activité volcanique.En décembre, un séisme de magnitude 6,8 avait frappé la grande île de Mindanao, dans le sud des Philippines, faisant au moins trois morts, des dizaines de blessés et endommageant des bâtiments.
Le procès des attentats de janvier 2015 a été suspendu jeudi par la cour d'assises spéciale de Paris jusqu'à vendredi matin, pour que l'un des accusés puisse voir un médecin après avoir fait un malaise dans la matinée.
"Un accusé étant indisposé, il a été renvoyé vers la maison d'arrêt pour qu'il puisse être examiné sur un plan médical", a annoncé le président de la cour Régis de Jorna, avant de suspendre l'audience jusqu'à vendredi à 09H30.L'accusé, Nezar Mickaël Pastor Alwatik, va "subir une batterie de tests, dont celui du Covid-19", selon l'une de ses avocates, Marie Dosé."La question, c'est de savoir si nous aurons les résultats du test Covid avant demain matin. Si ce n'est pas le cas, il n'est pas question que l'audience reprenne", a-t-elle prévenu."Toutes les dispositions médicales sont prises pour qu'on sache ce qu'il en est", a assuré le président, en promettant de "communiquer" les résultats médicaux à l'ensemble des avocats dès qu'ils seront connus.Nezar Mickaël Pastor Alwatik était apparu malade à l'ouverture de l'audience. Peu avant 11H00, ses avocats avaient obtenu une première suspension de deux heures, alors qu'il se trouvait tête baissée dans le box. "Il est en train de vomir", avait expliqué Me Dosé. A la reprise des débats, la cour a finalement décidé de reporter les auditions prévues jeudi après-midi, pour tenir compte de l'absence de l'accusé, transféré à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, et du risque de contamination au coronavirus.Pastor Alwatik avait jeudi matin "beaucoup de fièvre, de la toux, des vomissements, des maux de tête" et une gêne respiratoire, a expliqué à l'AFP Me Marie Dosé. Des symptômes jugés inquiétants "eu égard à la pandémie" de Covid-19.Cette interruption, décidée après trois semaines de débats, est intervenue alors que la cour d'assises auditionnait un enquêteur de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) sur le contexte terroriste et des revendications des attentats.La cour devait entendre également dans l'après-midi Peter Cherif, témoin-clé du procès.
Quand le taux de remplissage de l'avion ne permet pas de respecter les distances de sécurité, la compagnie donnera des masques aux passagers.
Diffusée sur les réseaux sociaux, l'image avait fait des remous : on y voit un avion de la compagnie Air France -reliant Paris à Marseille-, complet, les voyageurs ne respectant par les distances de sécurité et ne portant pas de matériel de sécurité. La compagnie a décidé de prendre des mesures et a annoncé qu'elle distribuait désormais des masques aux passager des vols sur lesquels "les règles de distanciation sociale" ne peuvent être respectées, a indiqué franceinfo. "Dans la grande majorité des cas, le taux de remplissage de nos avions est de 30 à 40%, ce qui nous permet de respecter les règles de distanciation sociale", a noté la direction d'Air France. "Sur une minorité d'appareils, sur lesquels nous ne pouvons pas respecter ces règles, nous distribuons des masques à l'entrée de l'avion, à nos clients qui n'en possèdent pas, a précisé la compagnie. Cette mesure sur laquelle nous travaillons depuis quelques jours a été mise en place hier (dimanche, ndlr)."Il n'y a pas de critère précis qui déclenche la distribution de masques, a encore indiqué Air France. La décision est prise en fonction de la configuration de l'appareil, du nombre de passagers, mais également de la composition de ce groupe de passagers. Les famille n'ont par exemple pas besoin d'être séparées.
Plus de quatre ans après son adoption, la loi prostitution qui affirmait la volonté abolitionniste de la France souffre d'un manque de moyens, de mise en oeuvre, et surtout de volonté politique, cinglent dans un rapport les inspections générales de trois ministères.
Si cette loi, qui instaure notamment la pénalisation des clients, "a réaffirmé l'engagement abolitionniste de la France, elle n'a pas déployé suffisamment de moyens pour atteindre cet objectif", écrivent les inspections générales des ministères de l'Intérieur, de la Justice et de la Santé dans ce rapport mis en ligne lundi soir, portant sur une étude réalisée fin 2019.Première coupable, notent les auteurs, "l'absence de portage politique et d'engagement volontariste des pouvoirs publics".Adoptée le 13 avril 2016, la loi a notamment abrogé le délit de racolage, remplacé par la verbalisation des clients - avec une amende de 1.500 euros pouvant aller jusqu'à 3.750 euros en cas de récidive -, parfois complétée par un stage de sensibilisation. Mais cette "infraction de recours à l'achat d'acte sexuel" est "peu constatée, avec 1.939 personnes mises en cause en 2018 seulement", écrivent les inspecteurs, "concentrées sur un petit nombre de territoires", et notamment 50% à Paris et en région parisienne.Un chiffre que tient cependant à saluer Grégoire Théry, secrétaire général du Mouvement du Nid, qui y voit un succès de la loi, et se félicite globalement de ce rapport, une "piqûre de rappel" salutaire, "pour dire qu'une loi de cette ampleur" a peut-être besoin d'un "délégué interministériel à la mise en oeuvre de ce texte, ou à la prostitution".- Sortie - Plusieurs mesures instaurées en 2016 sont néanmoins peu ou pas mises en oeuvre.Ainsi des parcours de sortie de la prostitution, "qui ne concernent encore qu'un nombre limité de personnes au regard du public potentiel", souligne le rapport, selon lequel "environ 230 personnes" en bénéficiaient fin juin 2019.De l'avis des inspecteurs, fondé sur des entretiens avec des associations et préfets, ces parcours "restent peu connus en dépit de la promotion assurée par les associations". La complexité des dossiers à monter et les conditions pour bénéficier de ce dispositif - notamment la rupture totale avec la prostitution pour des personnes dans des situations très précaires - expliquent en partie le faible nombre de bénéficiaires. Autre mesure phare, les stages de sensibilisation à l'intention des clients "sont peu développés" - la "part des stages proposés comme alternative aux poursuites a été de 8% du total des réponses pénales", note le rapport.Les inspecteurs soulignent les effets positifs de ces stages - notamment lorsqu'ils intègrent le témoignage "d'une personne s'étant livrée à la prostitution", mais appellent à une homogénéisation de leurs contenus, durée et coûts, sous la houlette des chefs des cours d'appel.Enfin, "le dispositif de protection spéciale pour les victimes de traite ou de proxénétisme en danger sur le territoire français créé par la loi n'a jamais été utilisé", en raison notamment de son coût, selon M. Théry.En ce qui concerne les finances, le mouvement du Nid se félicite par ailleurs que la loi ait permis de réattribuer 2,35 millions d'euros de fonds saisis à des proxénètes, à l'accompagnement des personnes prostituées.Parmi les 28 recommandations, les inspecteurs conseillent la réunion du comité de suivi interministériel, qui ne s'est pas réuni depuis juin 2017. Cette "mise en sommeil", écrivent les inspecteurs, a retardé "l'application de la loi dans toutes ses composantes".Ils demandent aussi l'organisation de campagnes gouvernementales d'information sur la prostitution, ainsi que la garantie pour les associations de moyens pérennes.
Deux jours après la nouvelle sortie polémique du chef de l'État, le secrétaire d'État chargé du Numérique est monté au créneau pour le défendre. Selon lui, il s'adressait aux apprentis présents ce jour-là.
C'est une nouvelle petite phrase qui n'a pas manqué de faire réagir. Devant les maîtres-boulangers réunis à l'Élysée pour la traditionnelle galette des rois, Emmanuel Macron a loué vendredi 11 janvier "le sens de l'effort" en estimant que "les troubles que notre société traverse sont parfois dus au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu'on peut obtenir" quelque chose "sans que cet effort soit apporté". L'opposition a accusé le chef de l'État de provocation après cette sortie, à la veille du neuvième samedi de manifestations des "gilets jaunes"."Soyez fiers d'être des apprentis""Il ne s'adressait pas aux 'gilets jaunes'", a assuré ce dimanche 13 janvier Mounir Mahjoubi. "Il parlait des apprentis, qui est un type de formation en France qui est un peu sous-évalué par l'opinion publique alors qu'il est celui de la formation par la sueur et par le travail et par l'effort, notamment de ceux qui n'ont pas réussi par les voies classiques", a détaillé le secrétaire d'État chargé du Numérique sur BFMTV. "Et il dit : 'ce sens de l'effort il faut que tout le monde le reconnaisse car aujourd'hui, il n'est pas reconnu'. C'est ça qu'il leur disait. Il disait :'soyez fiers d'être des apprentis'", a-t-il poursuivi. Durant la réception, le chef de l'État a en effet fait l'éloge de l'apprentissage, qui "permet à chaque jeune de trouver sa place dans la société". Il enseigne "l'engagement des matins tôt et le soir tard, pour arriver à l'excellence", à une époque "où on pense qu'on peut tout apprendre en quelques jours".
Les sénateurs ont voté un amendement visant à donner la possibilité aux maires de limiter la durée de location non professionnelle, de type Airbnb.
Limiter la durée d'une location de type Airbnb à 60 jours par an, deux fois moins qu'aujourd'hui. Un pouvoir qu'est prêt à accorder le Sénat aux maires de France, via un amendement PS au projet de loi Engagement et Proximité, adopté dans la soirée de mercredi 16 octobre, à main levée.Il vise à permettre aux maires de "moduler" les durées autorisées de location des meublés de tourisme de type Airbnb. L'amendement présenté par la sénatrice de Paris Marie-Pierre de la Gontrie permet aux communes de fixer la limitation de durée de location non professionnelle entre 60 et 120 jours par an. Il a été adopté contre l'avis du gouvernement et de la commission lors de l'examen en première lecture du texte Engagement et Proximité, qui entend notamment renforcer les pouvoirs de police du maire.Depuis 2018, les locations meublées non professionnelles ne peuvent excéder 120 jours par an dans les communes qui ont instauré un enregistrement de ces hébergements. Une limite jugée "peu contraignante" par Mme de la Gontrie.Les locations de type AirBnb "encouragent les propriétaires à se détourner des modes de location classique", a-t-elle argué. "A Paris, il y a entre 20.000 et 30.000 logements qui sont ainsi détournés", a-t-elle affirmé, ajoutant que "toutes les grandes villes et toutes les villes touristiques sont concernées".Avis défavorable du gouvernementLe rapporteur LR Mathieu Darnaud a émis un avis défavorable à l'amendement, estimant plus "pertinent de laisser la loi Elan (qui durcit les règles applicables à ce type de location, NDLR) produire ses effets". Le sénateur LR des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi a néanmoins voté la mesure, soulignant que dans certaines villes proches de Paris, "il y a des quartiers morts (...) qui ne sont vivants que de gens qui ne font que passer", mais où "il n'y a plus un vrai habitant".Le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu s'est contenté d'exprimer un avis défavorable du gouvernement. L'Union nationale pour la promotion de la location de vacances (UNPLV), qui regroupe les principales plateformes telles Airbnb et TripAdvisor, a regretté jeudi, dans un communiqué, un "amendement inefficace pour résoudre les problèmes de logement à Paris et dans les grandes villes". Selon elle, il "porte gravement atteinte au droit de propriété" et "prive des propriétaires de la possibilité d'améliorer leur pouvoir d'achat"."Une première avancée"La Ville de Paris s'est quant à elle félicitée jeudi "de cette première avancée". "Elle est conforme aux voeux exprimés par la Ville d'adapter les réponses à apporter à un phénomène en fort développement qui impacte l'accès au logement des Parisiennes et des Parisiens", a-t-elle affirmé dans un communiqué.La ville de Paris s'oppose régulièrement au géant américain AirBnB. La plateforme de location propose à la location quelque 600.000 logements en France, dont 65.000 à Paris. La disposition votée par le Sénat devra encore être soumise à l'Assemblée nationale, qui examinera le texte Engagement et Proximité le mois prochain.
Selon Paris Match, François Hollande aurait confié à ses proches et anciens conseillers une certaine amertume envers son successeur. En cause ? Le manque de reconnaissance d'Emmanuel Macron sur son bilan économique et une certaine bienveillance de la presse.Après une (courte) période de réserve, François Hollande multiplie désormais les petites phrases et les avertissements à son ancien conseiller.
Le 22 août dernier, il avait mis en garde Emmanuel Macron sur une trop grande flexibilisation du marché du travail. "Il ne faudrait pas demander aux Français des sacrifices qui ne sont pas utiles", avait-il précisé quelques jours seulement avant la publication des ordonnances sur la réforme du code du travail. "C'est dur pour lui de se taire, je voyais qu'il n'était pas bien", a confié à Paris Match l'un de ses anciens conseillers, l'ancien maire PS de Quimper (Finistère), Bernard Poignant.À LA PLACE D'ÉDOUARD PHILIPPE, "JE N'AURAIS PAS FAIT DE DISCOURS DE POLITIQUE GÉNÉRALE"Selon l'hebdomadaire, François Hollande n'aurait pas apprécié que certains soutiens d'Emmanuel Macron s'attribuent les bons chiffres économiques (croissance en hausse, baisse du chômage....) publiés ces dernières semaines, en évoquant un "effet Macron" ou un "choc de confiance" impulsé par l'élection du candidat d'En Marche !. Selon l'ancien ministre de l'Économie, Michel Sapin, l'ancien chef de l'État "aurait aimé plus d'élégance et un discours plus équilibré" sur la question. "Il n'a pas le sentiment d'un échec sur le fond", ajoute également son ex-chef de cabinet, Christophe Pierrel. Au-delà de ce manque de reconnaissance, François Hollande se serait également étonné d'une certaine clémence de la presse envers son successeur. Exemples ? L'abandon de sa promesse de créer un ministère plein et entier dédié aux Droits des femmes ou encore le recul sur l'interdiction pour les détenteurs d'un casier judiciaire de se présenter à une élection. "J'aurais abandonné des promesses au bout de deux mois, j'aurais été étrillé par la presse", aurait confié l'ex-président à son ami et ancien secrétaire général de l'Élysée, Jean-Pierre Jouyet. "Lui, on lui pardonne tout..."Autre mauvais point : la prise de parole du président juste avant le discours de politique générale du Premier ministre, Édouard Philippe : "Qu'est-ce qui leur a pris ?", se serait interrogé François Hollande selon Paris Match. "Si j'étais Édouard Philippe, je n'aurais pas fait pas de discours de politique générale".
Le ministre de la Transition écologique assure que s'il n'a pas payé d'impôts sur le revenu en 2015, c'est à cause des dons qu'il faisait à EELV tous les mois.
Dîners fastueux, travaux aux frais du contribuable, collaboratrice ayant indûment conservé son HLM, logement à loyer encadré ... Depuis plusieurs jours, des révélations publiées dans la presse embarrassent le ministre de la Transition écologique François de Rugy. La dernière en date concerne ses impôts sur le revenu de 2014. Dans un nouvel article vendredi soir 12 juillet, Mediapart explique que l'ancien président de l'Assemblée nationale n'a pas été imposable en 2015 pour ses revenus déclarés de 2014. Conformément à la loi à l'époque, celui qui était alors député n'était pas imposable sur la totalité de son revenu. Il a pu également retrancher de son revenu imposable une partie des dons faits à des "organismes reconnus d'intérêt général", écrit le média en ligne. Il a enfin bénéficié de crédits d'impôt liés à la garde d'enfant."Une seule raison", a aussitôt riposté François de Rugy dans un tweet : "Les dons de 1.200 euros que je faisais chaque mois au parti EELV en tant que député du groupe EELV, comme TOUS les autres députés du groupe, et comme tous les autres parlementaires qui financent ainsi leurs partis et la vie politique. Où s'arrêtera l'acharnement ?".Plus tôt dans la journée, le ministre avait vivement contre-attaqué aux révélations du site d'information assurant avec émotion qu'il ne démissionnerait pas.La préfète Nicole Klein, ex-directrice de cabinet du ministre, a de son côté donné vendredi une interview cinglante à Ouest-France, dans laquelle elle accuse le ministre d'avoir "voulu sauver sa tête en offrant la mienne". M. Rugy l'a limogée jeudi après des informations de Mediapart concernant un logement HLM à Paris conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale.
La principale candidate de l'opposition à la présidentielle du Bélarus a appelé à des rassemblements "de masse" pendant le week-end et les manifestations et les débrayages se sont multipliés vendredi, signe d'une contestation croissante du pouvoir du président Loukachenko malgré une brutale répression.
Après une réunion à Bruxelles, l'Union européenne a donné son accord à des sanctions contre des responsables bélarusses liés à des violences ou des fraudes électorales, à l'heure où affluent les témoignages de tortures infligées aux manifestants détenus. En fin de soirée, plusieurs milliers de contestataires étaient rassemblés près du siège du gouvernement à Minsk, face à une faible présence policière. D'autres circulaient dans des rues adjacentes, soutenus par les klaxons des automobilistes.Une journaliste de l'AFP a assisté à de brèves scènes de fraternisation entre de jeunes conscrits et des manifestants. "Svetlana, présidente !", ont scandé des contestataires.L'opposante Svetlana Tikhanovskaïa, qui s'est réfugiée en Lituanie en début de semaine, s'est exprimée pour la première fois depuis mardi pour appeler à des rassemblements pacifiques dans son pays les 15 et 16 août.Des protestataires ont en outre appelé à se réunir samedi aux funérailles d'un manifestant tué à Minsk.Jugeant la situation "critique", Svetlana Tikhanovskaïa a accusé le pouvoir de "massacre" et de nouveau revendiqué la victoire à la présidentielle du 9 août.Dans un communiqué, elle a annoncé la création d'un comité pour organiser le transfert du pouvoir et demandé à la communauté internationale de "faciliter un dialogue" avec les autorités.De son côté, Alexandre Loukachenko a appelé les forces de sécurité à une "certaine retenue".Au cours d'une réunion gouvernementale, il a accusé la Pologne, les Pays-Bas et l'Ukraine d'être à l'origine des manifestations, ainsi que l'opposant russe Alexeï Navalny et l'organisation de l'ex-oligarque en exil Mikhaïl Khodorkovski."Une agression est en cours contre notre pays !", a soutenu le chef de l'Etat bélarusse. Vendredi, les débrayages dans les usines se sont répandus comme la veille pour dénoncer la brutalité de la police et les fraudes électorales.Des centaines d'ouvriers sont sortis des ateliers des usines de tracteurs (MTZ) et de camions et d'autobus (MAZ), emblématiques du système socio-économique promu par M. Loukachenko.- Frappés, brûlés, électrocutés -Depuis jeudi, confrontées à des milliers de personnes vêtues de blanc, tenant des fleurs et formant des chaînes humaines le long des rues, les autorités bélarusses ont donné des signes de recul.Les forces antiémeutes n'ont pas dispersé ces derniers rassemblements à coups de matraques et d'armes antiémeutes, contrairement aux manifestations précédentes. Les autorités ont aussi annoncé la libération de plus de 2.000 des 6.700 personnes arrêtées depuis dimanche. Celles interrogées par l'AFP ont raconté des conditions de détention atroces. Privées d'eau, de nourriture et de sommeil, passées à tabac ou brûlées avec des cigarettes, elles étaient en outre incarcérées par dizaines dans des cellules prévues pour quatre ou six."Mon dos est couvert de bleus après des coups de matraque", a raconté Maxim Dovjenko, 25 ans, assurant avoir été arrêté et frappé alors même qu'il n'avait pas participé aux manifestations.Mikhaïl Tchernenkov, un entrepreneur de 43 ans, a quant à lui raconté avoir été électrocuté et matraqué, tandis que l'ONG Amnesty international a signalé des cas de manifestants "mis à nu, battus et menacés de viol".Depuis dimanche soir, le Bélarus est le théâtre d'une vague de protestation d'une ampleur inédite contre la réélection de M. Loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans dans cette ex-république soviétique.Les protestations contre sa victoire - officiellement avec 80% des voix - ont été violemment réprimées par les forces antiémeutes et il y a eu deux morts. Selon le ministère de la Santé, 150 personnes blessées pendant les manifestations étaient par ailleurs hospitalisées vendredi.Svetlana Tikhanovskaïa, officiellement créditée de 10% des voix, avait dénoncé des fraudes massives et demandé à M. Loukachenko de "céder" la place. Cette novice en politique, professeur d'anglais de formation et mère au foyer, a mobilisé d'immenses foules à la surprise générale. Selon ses partisans, elle a quitté le Bélarus après avoir subi des menaces du pouvoir. Son mari, qu'elle a remplacé au pied levé dans la course à la présidence, est emprisonné depuis mai. - Retour de "mercenaires" russes -Malgré la répression, le pouvoir n'est pas parvenu à juguler la contestation, avec des foules participant à d'innombrables chaînes humaines partout sur le territoire bélarusse.La contestation a aussi gagné l'élite : des journalistes de médias d'Etat ont démissionné, plus de 1.000 chercheurs ont protesté "contre la violence". De nombreux Etats occidentaux ont condamné les violences et dénoncé des fraudes. Le gouvernement polonais a notamment appelé à l'organisation de nouvelles élections.Le pouvoir bélarusse a néanmoins reçu le soutien de Moscou qui a dénoncé des tentatives d'"ingérence étrangère" visant à déstabiliser le Bélarus.La Russie a par ailleurs annoncé le retour sur son territoire de 32 Russes accusés avant l'élection d'être des mercenaires chargés de déstabiliser le Bélarus, suscitant des tensions avec Moscou.Alexandre Loukachenko, 65 ans, n'a jamais laissé aucune opposition s'ancrer. La précédente vague de contestation, en 2010, avait elle aussi été sévèrement réprimée.
En Île-de-France et dans plusieurs départements normands, un pic de pollution aux particules fines entraîne des restrictions de circulation sur les autoroutes et les voies rapides.
Plusieurs départements de la Normandie et de l'Île-de-France font l'objet d'un épisode de pollution atmosphérique, vendredi 22 février. Les capteurs de surveillance de qualité de l'air ont détecté, depuis mercredi, un dépassement du seuil d'information-recommandation de pollution aux particules fines PM10 fixé à 50 µg/m³. Des mesures de restriction de circulation ont été prises.En Île-de-France, la préfecture de Police de Paris a annoncé un abaissement de 20 km/h des limitations de vitesse en vigueur sur les autoroutes et les voies rapides, sans toutefois descendre en-dessous de 70 km/h. Ainsi, les portions autoroutières habituellement à 130 km/h sont limitées à 110 km/h. Ces mesures réglementaires sont également appliquées dans l'Eure, le Calvados et la Seine-Maritime. La mairie de Paris déplore l'absence de circulation différenciéeAucune mesure de circulation différenciée n'a toutefois été prise à Paris, malgré une demande d'Anne Hidalgo qui souhaitait une restriction "sans attendre" concernant les véhicules les plus polluants tels que ceux qui sont sous le régime des vignettes Crit'air 4 et 5 (diesels immatriculés avant 2006 et 2001). "La santé publique des citoyens n'est manifestement pas une priorité pour l'État", a déploré Christophe Najdovski, maire adjoint de Pairs en charge des transports.Les Parisiens sont néanmoins incités à utiliser les transports en commun. En ce sens, le stationnement résidentiel est gratuit pour les habitants.
Lutter pour "la libération de la Palestine" est un "devoir islamique", a déclaré vendredi le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, après une escalade verbale avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
"Le but de cette lutte est la libération de toutes les terres palestiniennes" et "le retour de tous les Palestiniens dans leur pays", a affirmé l'ayatollah Khamenei, dans son tout premier discours marquant la "Journée d'Al-Qods" (Jérusalem en arabe).Depuis la Révolution islamique de 1979, la "Journée d'Al-Qods" a lieu tous les ans lors du dernier vendredi du ramadan, le mois de jeûne musulman, en solidarité avec les Palestiniens. Les rassemblements ont été cette année annulés pour freiner la propagation du nouveau coronavirus, l'Iran étant le pays le plus touché au Proche et Moyen-Orient."Un jour, nous avons réalisé que le seul problème du combattant palestinien (...) était le manque d'armes (...) nous avions prévu" de résoudre ce problème, a ajouté Ali Khamenei, semblant indiquer par là que Téhéran s'est impliqué directement dans le conflit israélo-palestinien."Aujourd'hui, (l'enclave palestinienne) Gaza peut résister à l'agression militaire de l'ennemi sioniste et gagner", a-t-il affirmé lors de ce discours diffusé en direct à la télévision d'Etat.La cause palestinienne est le "principal problème du monde arabe", a martelé l'ayatollah. Et "la politique de normalisation de la présence du régime sioniste dans la région est l'une des politiques principales des Etats-Unis", a-t-il jugé.Ali Khamenei a aussi accusé des pays arabes d'avoir joué les "marionnettes américaines" et aidé à normaliser les relations avec Israël.Jeudi, la Ligue arabe avait dénoncé "l'interférence iranienne dans les affaires internes des pays arabes", estimant qu'elle "constituait une menace à la stabilité de la région".- Cyberattaques -Ce discours intervient après des escarmouches verbales sur Twitter entre l'ayatollah et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur Twitter.Mercredi, le guide suprême a ainsi affirmé que l'Iran allait "soutenir et prêter assistance à toute nation ou tout groupe qui s'oppose et combat le régime sioniste"."Eliminer le régime sioniste ne veut pas dire éliminer les Juifs (...) Mais +éliminer Israël+", a-t-il ajouté, appelant à chasser des "voyous comme Netanyahu".L'ayatollah "devrait savoir que tout régime qui menace Israël d'extermination fera face au même danger", a répliqué le Premier ministre israélien.Le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, dont le pays est un allié d'Israël, a qualifié les tweets de l'ayatollah d'"antisémites". Et le chef de la diplomatie de l'Union européenne (UE) Josep Borrell les a également condamnés, rappelant que "la sécurité d'Israël est d'une importance primordiale et (que) l'UE se tiendra à ses côtés".Après les tweets d'Ali Khamenei, Israël s'est réveillé jeudi avec une série d'attaques informatiques ciblant des sites internet d'entreprises locales, de municipalités et d'ONG. Avec pour message: "le compte à rebours pour la destruction d'Israël a commencé il y a déjà bien longtemps."Plus tôt cette semaine, le Washington Post avait fait état d'une cyberattaque israélienne contre le port iranien de Shahid Rajaei, situé sur le détroit d'Ormuz, voie de passage stratégique pour le trafic pétrolier international.Elle a été effectuée en représailles à une autre cyberattaque contre des installations hydrauliques civiles en Israël, selon le quotidien américain.
Pour protester contre la détention par l'Iran de deux de leurs confrères, des chercheurs français appellent la France à suspendre la coopération scientifique et universitaire avec Téhéran, sans remettre en cause l'accueil des étudiants.
Ils ont décidé de sortir du silence. Les confrères de deux chercheurs français détenus en Iran depuis juin réclament la suspension de la coopération scientifique et universitaire avec Téhéran en signe de protestation."Notre principale revendication c'est la suspension de toute forme de coopération universitaire et scientifique avec l'Iran, hormis l'accueil des étudiants iraniens dans les universités françaises", a déclaré vendredi à l'AFP Jean-François Bayart, professeur de sociologie historique à l'Institut de hautes études internationales et du développement (Iheid) de Genève. L'anthropologue franco-iranienne Fariba Adelkhah et le spécialiste de la Corne de l'Afrique Roland Marchal, tout deux chercheurs au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po à Paris, ont été arrêtés le 5 juin "sous prétexte d'atteinte à la sécurité de l'État", a précisé M. Bayart.Une accusation "grotesque", selon lui, les deux chercheurs n'ayant "aucune activité politique en Iran ou à l'encontre de l'Iran" et n'étant "liés à aucun service de renseignement". Téhéran a reconnu dès la mi-juillet l'arrestation de Mme Adelkhah. Celle de M. Marchal n'a été révélée en revanche que le 16 octobre par le quotidien Le Figaro.Le risque d'une surenchère nationalisteConnue des milieux universitaires, elle n'avait jusqu'alors pas été rendue publique à la demande des autorités françaises qui espéraient régler cet épineux dossier de façon diplomatique. Les confrères des deux chercheurs, réunis notamment au sein du Fonds d'analyse des sociétés politiques (Fasopo), ont opté depuis pour une mobilisation mesurée, soucieux d'éviter toute surenchère nationaliste à Téhéran susceptible de compliquer la situation.Ils appellent universités et grandes écoles à "écrire à leurs partenaires iraniens qu'ils suspendent la coopération", explique Jean-François Bayart, en relevant que l'Iran est "très soucieux de son développement scientifique et technologique".Monnaie d'échange"Nous, chercheurs, ne pouvons pas continuer à être les 'idiots utiles' du système international, de la petite monnaie qu'on utilise pour telle ou telle négociation", souligne-t-il encore. Fariba Adelkhah et Roland Marchal ont été arrêtés par les Gardiens de la Révolution à un moment où la France tente d'organiser une rencontre entre les présidents américain Donald Trump et iranien Hassan Rohani pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien.Ils pourraient aussi servir de monnaie d'échange pour obtenir la libération d'Iraniens détenus en Europe, avance Jean-François Bayart. Un ingénieur iranien a été arrêté en février en France, à la demande des États-Unis, pour violation des sanctions américaines contre l'Iran. Un diplomate iranien soupçonné d'être impliqué dans une tentative d'attentat contre l'opposition iranienne à Villepinte (France) est aussi sous les verrous en Belgique."La recherche a déjà payé un très lourd tribu", ajoute Jean-François Bayart, en rappelant la mort en détention du chercheur français Michel Seurat en 1986 au Liban et "l'exécution extrajudiciaire après torture du chercheur italien Giulio Regeni en 2016 en Egypte".
Appareil à raclette, troisième chauffeur, vélo elliptique... Le Parisien dévoile ce lundi 30 juillet plusieurs dépenses attribuées au président de l'Assemblée nationale, François de Rugy, et à son équipe payées aux frais de l'institution.
En plus de son salaire de 5.599,80 euros et d'une "indemnité spéciale" de 7.267,43 euros bruts, François de Rugy bénéficie - comme ses prédécesseurs - d'un certain nombre d'avantages : l'ancien membre d'Europe-Écologie-Les Verts (EELV) dispose d'un logement de fonction : l'hôtel de Lassay entre le Palais Bourbon et le Quai d'Orsay (VIIe arrondissement). Il dispose également d'un budget de "frais de bouche" conséquent fixé à 450.000 euros par an pour lui, ses équipes et ses invités. François de Rugy peut également profiter d'une salle de sport à l'Assemblée nationale. Celle-ci est ouverte de 8h30 à 19h30. Mais selon les informations du Parisien, cela n'a pas semblé lui suffire. Le président de l'Assemblée a en effet fait l'acquisition, en janvier 2018, d'un vélo elliptique, payé 768,99 euros et comptabilisé sur ses dépenses professionnelles. "Les horaires du président de l'Assemblée sont peu compatibles avec la salle de sport", a fait valoir son entourage au Parisien, précisant qu'il le rendrait à la chambre haute du parlement lors de la fin de sa mandature."Madame Macron ou Madame Philippe remboursent-elles leurs frais ?"Comme ses prédécesseurs, François de Rugy bénéficie également de deux chauffeurs. Là encore, un nombre jugé insuffisant. Un troisième conducteur a donc été embauché après son arrivée au perchoir. "Les distances pour se rendre à son domicile personnel à Nantes (Loire-Atlantique) ne sont pas les mêmes que celles de son prédécesseur, Claude Bartolone (qui vivait en Seine-Saint-Denis, ndlr)", explique cette fois son entourage qui avance également d'autres dépenses payées de sa propre poche par le président de l'Assemblée nationale, comme le billet d'avion de son épouse lors de son déplacement professionnel en juin au Japon. "Je ne suis pas sûre que Madame Macron ou Madame Philippe remboursent leurs frais", lance même l'un de ses proches. Pour la raclette, la commande a été faite par le cabinet du président de l'Assemblée. Son équipe a en effet commandé quatre appareils et trois jeux de huit spatules pour une fête organisée à l'occasion du Nouvel an 2018. François de Rugy, lui, n'était pas présent. Montant total ? 200,57 euros passés en note de frais et remboursés par l'Assemblée nationale. Un "détail" pour l'un des participants au dîner : "C'est un repas simple et populaire, ce n'est pas du foie gras", ajoute-t-il.En cette période de restrictions budgétaires, ces dépenses "font jaser" dans les couloirs de l'Assemblée bien qu'elles n'ont rien d'illégales, précise le quotidien.
Le président de la République s'est exprimé sur Twitter, jugeant "parfaitement inacceptable" que ces affiches aient été retirées.
"Parfaitement inacceptable". C'est l'opinion d'Emmanuel Macron après le retrait de certaines affiches du magazine Le Point des kiosques de presse "au motif qu'elles déplaisent aux ennemis de la liberté". "La liberté de la presse n'a pas de prix : sans elle, c'est la dictature", a réagi le président de la République sur Twitter, lundi 28 mai. Dans son dernier numéro, l'hebdomadaire a publié un portrait du président turc en une, avec le titre "Le dictateur. Jusqu'où ira Erdogan ?".Même son de cloche de la part de la ministre de la Culture, Françoise Nyssen qui a aussi réagi sur Twitter : "La liberté de la presse repose sur la liberté de distribution. Nous ne pouvons tolérer aucune menace contre les kiosquiers. Inacceptable. @LePoint".Des affiches retirées au Pontet et à ValenceDimanche, l'hebdomadaire a dénoncé une campagne "de harcèlement" contre son dernier numéro. "Après une semaine de harcèlement, d'insultes, d'intimidation, d'injures antisémites et de menaces à notre attention sur les réseaux sociaux, voici venu le moment où les sympathisants (du parti du président turc) AKP s'attaquent aux symboles de la liberté d'expression et de la pluralité de la presse", a dénoncé Le Point sur son site. Ce week-end, au Pontet dans le Vaucluse, un kiosquier a fait retirer la une des façades de son établissement après la pression d'un groupe de militants. JC Decaux, en charge des espaces publicitaires, a envoyé un salarié décrocher l'affiche. Une action dénoncée par Sébastien Le Fol, le directeur de la rédaction du Point, sur son compte Twitter. Le Point a indiqué que des militants ont également retiré l'affiche d'un kiosque de Valence (Drôme), à 100 km au nord du Pontet. "La liberté d'affichage fait partie de la liberté d'expression. Il est hors de question de laisser qui que ce soit imposer en France un type de censure qui prévaut en Turquie pour le grand malheur des Turcs" a expliqué Etienne Gernelle, le directeur du Point à Franceinfo.
Opposée à Emmanuel Macron lors de l'Emission Politique sur France 2, la professeure d'histoire-géographie Barbara Lefebvre a vite été accusée d'être un "soutien caché" de François Fillon. Ce que l'auteur du livre "Les territoires perdus de la République" nie à l'antenne.
Dans une tribune publiée sur le site du Figaro ce lundi, Barbara Lefebvre affirme aujourd'hui bien soutenir le candidat Les républicains : "l'ouverture d'esprit que j'ai rencontrée dans les réunions de la société civile avec Fillon, leur vision cohérente du projet à mettre en œuvre m'ont convaincue que François Fillon avait le meilleur programme". Barbara Lefebvre en profite pour accuser France 2 et son journaliste Karim Rissouli. "Emmanuel Macron était en difficulté lors du débat alors on a voulu détourner l'attention sur moi". L'enseignante conclut en remerciant ironiquement les soutiens du candidat En Marche "de lui avoir ouvert les yeux". Des soutiens qualifiés de "marcheurs déchaînés".
Interrogée par Europe 1, Brigitte Bardot dénonce l'inaction et le désintérêt du gouvernement et d'Emmanuel Macron pour la cause animale.
Invitée de la matinale d'Europe 1, Brigitte Bardot s'en est pris à Emmanuel Macron, "un président en marche arrière pour ce qui est de la protection animale". "Il a de nouveau mis à l'honneur les chasses présidentielles à Chambord alors que Jacques Chirac les avait abolies", regrette celle qui a fait de sa vie un combat pour la défense des animaux. "Je pense qu'on a un président, malheureusement qui n'a pas beaucoup d'empathie pour les animaux", lâche-t-elle. Des courriers sans réponseNicolas Hulot n'est pas épargné, l'ex-comédienne estime "très décevant" le ministre de la Transition écologique. "Il n'a rien dit, il n'a pas réagi vis-à-vis de cette reprise des chasses à courre présidentielles. Il continue à vouloir faire tuer des loups", liste une BB en colère après la présentation du "Plan loups" qui confirme l'abattage de 40 loups maximum entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018. Et alors que Brigitte Bardot était auparavant écoutée par les anciens présidents, Emmanuel Macron aurait changé la donne : "J'ai écrit quatre lettres à Emmanuel Macron, je n'ai jamais eu de réponse. C'est la première fois qu'un président ne répond pas à mes courriers". Dans une lettre ouverte adressée publiée sur Twitter le 16 février, Brigitte Bardot avait déjà fustigé le manque d'engagement de Nicolas Hulot contre la maltraitance animale. "Vous nous décevez grave", lui avait-elle dit.
L'automobiliste tentait d'échapper à un contrôle routier, à hauteur de la commune d'Athis-Mons. Le policier, qui a été traîné sur une dizaine de mètres, souffre de brûlures au bras mais se porte bien.
La course-poursuite a eu lieu dans la nuit du vendredi 31 mai au samedi 1er juin, sur la route nationale RN7. Un conducteur a foncé sur des agents de police pour éviter de s'arrêter à un barrage routier, accrochant l'un des fonctionnaires qui effectuaient les contrôles. L'homme a été traîné au sol sur une dizaine de mètres avant de parvenir à se libérer, indique la police nationale de l'Essonne dans un message sur son compte Twitter, repéré par France Info.Le conducteur en fuite a alors été pris en chasse par une voiture de police. Il a finalement été arrêté au bout de 15 minutes de course-poursuite. L'homme, qui conduisait sans permis, se trouvait sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants, selon France Info. Il a été placé en garde à vue. Un second policier a été légèrement blessé lors de l'interpellation de l'individu, qui s'est débattu. Il a eu une entorse à la cheville, selon le message de la police sur Twitter.
Ce manuel scolaire avance la thèse polémique selon laquelle la CIA serait derrière les attentats du 11-Septembre. La maison d'édition affirme "ne pas cautionner ce passage".
Attentats les plus meurtriers jamais revendiqués, les attentats du 11-Septembre sont attribués à Al-Qaïda et, plus précisément à Oussama Ben Laden. Le manuel scolaire "Histoire du XXe siècle en fiches", à destination des élèves de Sciences Po et de classes préparatoires, avance une version plus polémique. "Cet événement mondial - sans doute orchestré par la CIA (services secrets) pour imposer l'influence américaine au Moyen-Orient ? - touche les symboles de la puissance américaine sur son territoire", peut-on en effet lire à la page 204 de cet ouvrage paru en 2019 aux éditions Ellipses. Cette phrase a été repérée par un groupe d'enseignants du secondaire au cours d'un échange sur Facebook, a rapporté vendredi 17 janvier le site de l'Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot Conspiracy Watch. "La forme interrogative de la formulation choisie par l'auteur semble n'être destinée qu'à atténuer la dimension affirmative du propos ("sans doute"), à la manière d'un complotisme qui ne s'assumerait pas complètement", souligne le site. "Cette phrase laisse entendre fallacieusement (...) qu'il existerait réellement quelque chose comme une controverse historique au sujet du 11-Septembre", souligne Conspiracy Watch. "De quoi semer le trouble dans les esprits de ceux à qui ce livre est destiné : des jeunes dont on sait qu'ils sont plus perméables que la moyenne aux théories du complot", déplore encore l'Observatoire. Contacté par Conspiracy Watch, le directeur général de la maison d'édition Ellipses Brieuc Bénézet regrette ces mots, qui, selon lui, "ne correspondent en rien à sa ligne éditoriale" et concède une négligence dans le travail de relecture. Selon les éditions Ellipses, l'auteur de l'ouvrage assure qu'il s'agit d'une erreur et tient à préciser "qu'il ne soutient pas du tout les théories du complot". Il reconnaît une phrase "portant à confusion" et qui lui aurait "échappé" à la relecture.
C'est une douleur qui ne semble pas passer. Deux mois après avoir perdu sa mère, l'animateur de M6 Stéphane Plaza s'est confié à nos confrères de Télé-Loisir.
Malgré le temps passé, le coach de l'émission "Chasseur d'appart'" est toujours profondément endeuillé. L'homme a avoué penser à sa maman tous les jours."C'est un deuil difficile à faire", s'est-il confié. "J'ai beaucoup de tristesse en mois et je pense que je vais mettre deux ou trois ans à passer ce cap". Rencontré en marge du Tour de France 2016, l'animateur a déballé ses émotions : "Je pleure tous les jours pour l'instant", a-t-il avoué. "Mais quand je vois les gens, je m'efforce de garder le sourire parce qu'ils n'ont pas à subir mes peines." Ses fans semblent toutefois beaucoup compter dans cette période sombre de sa vie : "j'ai reçu beaucoup de lettres de soutien de la part d'inconnus, cela m'a beaucoup touché. J'essaye de continuer à vivre". De toute évidence, le visage de "Recherche appartement ou maison" compte sur la télévision pour lui changer les idées. Les projets ne manquent pas pour la rentrée d'M6. Stéphane Plaza doit notamment coanimer un talk-show avec sa collègue Karine Le Marchand. L'occasion de passer à autre chose et de retrouver sa bonne humeur.
Dans un entretien accordé au Parisien, la maire de Paris Anne Hidalgo détaille les mesures que la mairie va mettre en place pour assurer le déconfinement de la capitale.
L'heure du déconfinement va bientôt sonner en France. En première ligne, la capitale Paris s'applique à préparer cet évènement. Interrogée par Le Parisien, la maire Anne Hidalgo déroule son programme pour déconfiner progressivement la ville. Le 11 mai prochain, les écoles sont supposées rouvrir dans le pays. Une date qui suscite de vives discussions mais de son côté, l'élue assure ne pas être « dans une attitude de blocage, mais au contraire de dialogue ». Cette reprise scolaire doit se concentrer sur ceux qui en ont le plus besoin à ses yeux. « On est plutôt sur l'idée d'accueillir le 11 mai tous ceux qu'on accueille déjà depuis le début du confinement, à savoir les enfants des personnels de santé, des pompiers, du personnel municipal, des travailleurs du commerce alimentaire et des services funéraires », explique-t-elle.A partir du 14 mai, elle prévoit qu'un maximum de 15% des élèves parisiens auront retrouvé le chemin de l'école, mais pas plus. « Ce sera progressif évidemment », rappelle-t-il au Parisien. Les cantines vont rouvrir, la question reste de savoir si les élèves déjeuneront dans le réfectoire habituel ou bien directement dans les salles de cours.Des transports en commun adaptés De nombreux Français craignent de retrouver des transports en commun où l'afflux massif d'usagers créerait un trop forte proximité et ne pourrait donc pas garantir les distanciations de sécurité à respecter. Pour autant, Anne Hidalgo ne reniera pas ses engagements en matière de circulation. « Il n'est pas question de laisser Paris envahi par des véhicules. Nous allons doubler le nombre de places dans des parkings relais et dans nos parcs de stationnement aux portes de Paris qui seront trois fois plus nombreux. Ces 2000 places réparties dans 30 parcs seront gratuites pour les titulaires du passe Navigo », annonce-t-elle.Pour répondre aux demandes de ceux qui redoutent de reprendre le métro, la maire de Paris prévoit d'aménager des pistes cyclables provisoires « le long des lignes de métro les plus fréquentées : la 1, la 4 et la 13. Au total, 50 km de voies d'habitude réservées aux voitures seront consacrés aux vélos. » Une trentaine de nouvelles rues seront également rendues piétonnes. Les Parisiens pourront également accéder aux parcs, jardins et bois de la capitale mais de manière restreinte : un « système de comptage » pourrait voir le jour, des discussions se tiennent à ce sujet. Par contre, la pratique de sport collectif ainsi que les pique-niques restent interdits et les aires de jeux fermées.Plus de 2 millions de masques distribués gratuitementDe plus en plus préconisé en France, le port d'un masque de protection semble être une option également prisée par Anne Hidalgo. « Je n'ai pas de moyens juridiques de rendre son port obligatoire, mais j'invite tous les Parisiens à en porter un dans la rue. C'est aussi une mesure barrière très importante », estime-t-elle.Elle confirme au Parisien que la mairie va fournir « un masque en tissu aux Parisiens, soit 2,2 millions fabriqués par des sociétés françaises. Dès le 11 mai, 259 000 masques en tissu seront disponibles pour les plus de 70 ans. Cette livraison commencera via les mairies d'arrondissement. » Elle conseille également de se fournir auprès des pharmacies parisiennes dont elle salue « leur formidable mobilisation depuis le début de cette crise. » Enfin, l'élue parisienne confirme que du gel hydroalcoolique devrait être à disposition des habitants devant tous les équipements municipaux de la ville. La municipalité, en collaboration avec la RATP, la SNCF, Vélib' et JC Decaux, compte installer des distributeurs dans les stations et abribus.
VIDÉO. Il faut "accepter" une offre d'emploi "même si ce n'est pas exactement ce que l'on veut", a estimé le président, dans un échange improvisé en Guadeloupe.
Il y a à peine deux semaines, Emmanuel Macron provoquait une polémique en disant à un jeune horticulteur au chômage qu'il suffisait de "traverser la rue" pour trouver un emploi, au prix d'une réorientation professionnelle. Vendredi 28 septembre, il a réitéré ses conseils à un autre jeune homme en Guadeloupe, selon une journaliste de Paris-Match qui a filmé leur échange."Je suis toujours du côté de ceux pour qui ce n'est pas facile, sinon je ne serais pas là et je ne me battrais pas chaque jour, a assuré Emmanuel Macron. Mais je ne veux pas, parce que ce n'est pas facile, que certains tombent dans la facilité en disant que c'est l'État qui doit trouver un job et un avenir.""Et donc moi j'attends de chaque jeune qu'il prenne ses responsabilités. Chaque jeune ou moins jeune, a-t-il poursuivi. Et donc quand il y a des offres d'emploi qui existent, même si ce n'est pas exactement ce que l'on veut, peut-être au début, accepter pendant quelques mois pour se mettre le pied à l'étrier. C'est important parce que sinon on est dans une société qui demande toujours la solution à l'autre." Emmanuel Macron, en visite pour quatre jours dans les Antilles, était arrivé vendredi à la mi-journée à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, pour y évoquer notamment "le problème de l'eau" et des algues sargasses qui prolifèrent sur les rivages.Le chef de l'Etat, qui arrivait tout juste de la Martinique balayée d'abord par une tempête et secouée par un tremblement de terre avant le décollage, était venu "évoquer les préoccupations du quotidien" des Guadeloupéens, en l'occurrence "la problématique de l'eau" et les sargasses, avait-il déclaré sur le tarmac de l'aéroport. Emmanuel Macron terminera en fin de semaine son déplacement aux Antilles, en revenant un an après l'ouragan Irma dans les deux îles sinistrées de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.
D'anciens voisins se sont manifestés, permettant de retrouver l'appartement de la septuagénaire amnésique.
Elle avait été retrouvée dans le quartier de la gare à Perpignan, inconsciente et couverte d'ecchymoses. Totalement amnésique à son réveil, celle qui avait choisi de s'appeler "Marie Bonheur" a été identifiée après le lancement d'un appel à témoin, rapporte France Bleu dimanche 16 septembre.C'est en février que la septuagénaire avait été retrouvée inconsciente près de la gare de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales. Pendant sept mois, la police a été incapable d'identifier "Marie Bonheur", dont le signalement ne correspondait à aucune personne portée disparue. "Je suis comme un chien sans collier. Il y a forcément des gens qui me connaissent", disait-elle sur France Bleu, le 9 septembre dernier, en lançant un appel à témoins pour pouvoir retrouver son identité. "J'ai vécu quelque chose de traumatisant et j'ai dû mettre des barrières. J'ai peur de retomber sur les images de ce que j'ai subi. Je me demande s'il est possible de reprendre ma vie... Est-ce que je vais y arriver ?" Et grâce à cette initiative, le brouillard commence à se dissiper. Plusieurs personnes se sont manifestées, dont des habitants de ce même quartier de la gare. Selon les témoignages de ces anciens voisins, elle habitait seule dans un appartement situé au deuxième étage d'une petite résidence. Les clefs retrouvées sur Marie ont d'ailleurs permis d'ouvrir un appartement, rapporte France Bleu.Son identité n'a pas été révélée, les personnes l'entourant souhaitant prendre le temps nécessaire pour lui révéler son passé.
POLITIQUE. Suspendue du Front national (FN) pour avoir comparé migrants à l'Occupation nazie, Claudine Kauffmann dénonce "une cabale de son propre parti".
En raison de la loi sur le non-cumul des mandats, le sénateur-maire FN David Rachline a récemment dû choisir entre le Palais du Luxembourg et sa ville de Fréjus. Le désormais numéro 2 du parti de Marine Le Pen a préféré se consacrer à sa ville et laissé ainsi vacant son poste de sénateur. Claudine Kauffmann, qui figurait juste derrière lui sur la liste FN lors de l'élection de 2014, en a logiquement hérité. Mais mercredi 4 octobre, elle a été suspendue pour avoir comparé les migrants à l'Occupation nazie. Sur sa page Facebook, Mme Kauffmann avait publié le 25 mai, comme l'a repéré mardi le site internet BuzzFeed, deux photos. La première faisait figurer des migrants à Paris, la seconde la couverture du livre de Julian Jackson intitulé "La France sous l'Occupation, 1940-1944", en couverture duquel figure Adolf Hitler sur le parvis du Trocadéro, avec la Tour Eiffel en fond. "Si la photo de gauche (ndlr : celle des migrants) ne s'appelle pas l'occupation, dites-moi comment ça s'appelle!!!", insistait-elle, avant de déplorer qu'"aujourd'hui, personne ne lutte contre cette invasion. Donc à mes yeux c'est pire!". Une publication depuis supprimée. "Cette suspension n'est pas sans me surprendre puisque j'ai repris l'essence des propos de Marine Le Pen concernant l'analogie entre l'Occupation et les conséquences d'une immigration incontrôlée... Je rappelle par ailleurs que la présidente du FN a été relaxée au terme d'une longue procédure. La sanction que l'on m'inflige est donc pour le moins incohérente !", a rétorqué Mme Kauffmann dans un communiqué.UNE "CABALE"Cette suspension est "une mesure conservatoire pour avoir une discussion avec elle", a précisé mercredi à l'AFP David Rachline. Mais sa remplaçante ne l'entend pas de cette oreille. Contactée par publicsenat.fr, elle dénonce jeudi 5 octobre "une cabale de son propre parti". "Ce sont des petits arrangements entre amis. Je ne voulais pas démissionner alors maintenant tous ceux qui sont du côté de David Rachline et de Frédéric Boccaletti sont contre moi. Cette cabale est très difficile à vivre surtout quand ça vient de son propre parti. Je ne pensais pas que c'était comme ça au FN".La succession de David Rachline ne s'est en effet pas déroulée sans heurts, assure cette retraitée de l'industrie pharmaceutique. Avant de reprendre le poste de David Rachline, Claudine Kauffmann avait en effet affirmé au numéro trois de la liste, à savoir Frédéric Boccaletti, également président du groupe FN de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, qu'elle ne prendrait pas le poste pour raisons de santé. Mais mercredi 4 octobre, elle a expliqué dans le Monde qu'il ne s'agissait que d'un leurre. "Je n'étais pas malade du tout, c'était pour me protéger. J'étais menacée par les sbires de monsieur Boccaletti, on a menacé de me taper dessus. Je lui ai fait croire que je voulais me retirer, il l'a cru jusqu'au bout. (...) On m'a même proposé une somme d'argent pour me retirer, et que si ça ne suffisait pas je pouvais demander plus"."J'attends qu'elle donne les noms de ces sbires, je l'incite à déposer plainte contre ces gens-là", a répondu M. Boccaletti dans les colonnes du Monde, affirmant n'y être "pour rien". Il a également livré sa propre version : "Je lui ai proposé d'être mon attachée parlementaire en local, de travailler sur le thème de la ruralité. J'ai évoqué une somme de 1.500 euros par mois, a-t-il reconnu. Mais ces discussions, on les a eues car elle-même voulait démissionner pour des raisons de santé."RENDEZ-VOUS AU TRIBUNAL"Je pense que cela se réglera au tribunal. Il faudra qu'elle assume ses déclarations", a affirmé David Rachline à l'équipe du Lab d'Europe 1. En effet : Frédéric Boccaletti a ensuite annoncé que son avocat était en train de préparer un dépôt de plainte à l'encontre de Claudine Kauffmann. "Ma réaction est simple. Je vais l'assigner en justice. Elle devra répondre de ses accusations devant un juge. Elle et toutes les personnes qui m'insultent depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux. Il faudra qu'elle apporte les preuves de ses accusations. Je suis extrêmement serein", a-t-il assuré.De son côté, la sénatrice a affirmé à 20 Minutes avoir "rendez-vous avec Marine Le Pen le 18 octobre prochain. On va discuter. Elle ne se rend pas compte de ce qui se passe ici."
Le ministère a évoqué "un simple rendez-vous afin d'entendre la position de l'association", assurant ne prendre aucune décision à l'issue de la réunion.
Une association de défense des victimes d'accidents impliquant des trottinettes électriques a été reçue lundi 12 août au ministère de la Transition écologique et solidaire, et se dit prête à lancer une action en justice contre la mairie de Paris, dénonçant un encadrement insuffisant de ces engins. Les représentants de l'Apacauvi ("Association philanthropique action contre l'anarchie urbaine vecteur d'incivilité") se sont entretenus avec la conseillère chargée des "nouvelles mobilités" au ministère, transmettant leurs recommandations dans le cadre du projet de loi d'orientation des mobilités, selon l'association et le ministère. "Nous avons donné plusieurs pistes, comme l'assurance des opérateurs et des conducteurs, et l'immatriculation des trottinettes et des vélos pour rendre possible les poursuites", a confié à l'AFP le président d'Apacauvi, Jean-René Albertin, évoquant une "discussion constructive". Sa femme, pianiste à l'Opéra, avait été percutée par une trottinette électrique en mai, et souffrant d'une double fracture du bras droit, elle n'a toujours pas pu reprendre le travail. Le ministère a pour sa part évoqué lundi "un simple rendez-vous afin d'entendre la position de l'association". "Il n'y a aucune information nouvelle, ni aucune décision nouvelle à attendre à l'issue" de cette rencontre, a-t-il insisté.Des accidents "pratiquement quotidiens"L'association, qui regroupe 1.400 adhérents, dit recenser 200 accidents mensuels déclarés dans les hôpitaux. "Les accidents sont pratiquement quotidiens", affirme Hadrien Muller, avocat de l'association, spécialisé dans les préjudices corporels. Selon lui, "l'utilisation des trottinettes électriques représente, dans les conditions actuelles et en l'absence de pratiquement tout cadre juridique, un trouble à l'ordre public".Au point de justifier le lancement, prévu "à la rentrée", d'une "class action" (procédure judiciaire collective) contre la mairie de Paris, a indiqué M. Albertin à l'AFP. "Une telle action est envisageable contre la mairie en l'état actuel des choses", abonde M. Muller.De son côté, Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la mairie de Paris, a défendu lundi sur BFM les mesures adoptées dans la capitale: "Les premiers résultats arrivent", et, en raison d'un modèle économique fragilisé et en anticipation d'un durcissement réglementaire, "il y a beaucoup moins d'engins dans les rues de Paris", a-t-il noté.La rencontre de lundi intervient à la suite de plusieurs accidents mortels. Dans la nuit de vendredi à samedi, le conducteur d'une trottinette électrique, qui s'était engagé sans casque sur une autoroute est ainsi mort percuté par un motard, dans les Yvelines. En juin, un homme de 25 ans en trottinette électrique est décédé à Paris après avoir percuté un camion, le premier accident mortel dans la capitale. En avril, un piéton octogénaire avait également trouvé la mort, à la suite d'un choc par une trottinette à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).
Ce document servira à tous les usagers d'Île-de-France devant se rendre sur leur lieu de travail en transports collectif, rapporte franceinfo. Mais aussi pour d'autres motifs, comme l'ont précisé la RATP et la SNCF.
C'est le précieux sésame dont il vous faudra vous munir afin de prendre les transports en commun à partir du lundi 11 mai. Enfin surtout si vous travaillez et que vous n'avez pas d'autre moyen de vous rendre sur votre lieu de travail que par les métros ou les trains en Île-de-France. Comme le dévoile franceinfo, la préfecture a mis en ligne samedi soir une version "provisoire" de ladite attestation. La version officielle sera mise à jour lorsque la "version définitive sera éditée et que la loi et le décret seront publiés", soit avant lundi. Elle concerne donc les usagers prenant les transports collectifs entre 6h30 et 9h30 le matin et 16h et 19h le soir. La mesure avait déjà été annoncée il y a quelques jours par le gouvernement. Plus précisément, la préfecture a mis en ligne deux documents. Le premier donc pour ceux ne pouvant faire du télétravail, pour un trajet "entre le lieu de résidence et le ou les lieux d'exercice de l'activité professionnelle". Le second, lui définitif, concerne les déplacements qui ne sont pas d'ordre professionnel. Comme le précise franceinfo, il a trait aux "trajets entre le lieu de résidence et l'établissement scolaire effectué par une personne qui y est scolarisée ou qui accompagne une personne scolarisée et trajets nécessaires pour se rendre à des examens ou des concours", les "déplacements pour consultations et soins spécialisés ne pouvant être assurés à distance ou à proximité du domicile" ou les "déplacements pour motif familial impérieux, pour l'assistance des personnes vulnérables et pour la garde d'enfants". Tolérance pendant deux jours Comme la première version est toujours à l'état provisoire, le gouvernement a d'ores et déjà annoncé un seuil de tolérance pour ce lundi 11 mai et le mardi 12 mai. "Les 11 et 12 mai, les contrôles de ces justificatifs sont effectués à titre pédagogique, afin de permettre l'appropriation de ces nouvelles règles par les usagers des transports et les employeurs", rappelle la préfecture. Après cela, les règles seront strictes. Les personnes ne présentant pas l'attestation seront passibles d'une amende de 135 euros, mais surtout "l'accès leur sera refusé et les personnes sont reconduites à l'extérieur des espaces de transports publics collectifs concernés", indique la préfecture. Dès lundi 11 mai, la RATP a annoncé assurer 75 % de son service. 60 stations de métro seront néanmoins encore fermées.