summary
stringlengths 0
86.6k
| text
stringlengths 0
949k
|
|---|---|
Une fillette de 17 mois est recherchée après avoir été enlevée, vendredi, par des proches dans le Haut-Rhin. Les parents de l'enfant sont également recherchés.
|
La gendarmerie du Haut-Rhin a lancé un appel à témoin pour tenter de retrouver une fillette de 17 mois enlevée vendredi 9 août à Wintzenheim. La petite Elisabeta avait était placée et des proches, potentiellement des membres de sa famille, ont voulu la récupérer. Brune avec des yeux marrons, elle avait, au moment de son enlèvement, les cheveux attachés en petites couettes, et portait un haut blanc en dentelle, ainsi qu'une jupe rose pâle. Elle était pieds nus à ce moment. Les parents recherchésSelon les enquêteurs, les parents de la fillette sont actuellement recherchés. L'homme et la femme ont pris la fuite à bord d'une Mercedes classe E grise (immatriculation CA-641-TA). L'homme est brun, il portait un short bleu et un t-shirt jaune. La femme qui l'accompagne est corpulente, portait un foulard clair et une longue robe blanche à fleurs rapporte France Bleu. Si vous avez des informations permettant de localiser l'enfant, les deux adultes fugitifs ou le véhicule, contactez la brigade haut-rhinoise au 03 89 21 51 99.
|
Alors que le pape François a déclaré la guerre à la loi du silence longtemps érigée en culture par la haute hiérarchie de l'Eglise, sa décision de refuser la démission du cardinal Barbarin provoque l'ire des victimes d'abus sexuels et un malaise dans les rangs catholiques.
|
"Consternant". "Un camouflet". "L'erreur de trop". Les qualificatifs peu élogieux pleuvent pour évoquer la décision du souverain pontife de refuser la démission du cardinal Barbarin, dans l'attente de son procès en appel pour non dénonciation des abus sexuels d'un prêtre de son diocèse. "On attendait un signal fort de l'Eglise sur les affaires d'abus sexuels et l'acceptation de la démission" de Mgr Barbarin en aurait été un. "C'est une occasion loupée", juge ainsi Alexandre, catholique pratiquant de 29 ans.Chez certains fidèles, la posture est tranchée : Le Parisien rapporte ainsi le cas d'un ancien prêtre de 46 ans, qui a demandé à être radié des fichiers de l'Eglise après presque deux décennies passées dans les ordres. "Ce que je renie, c'est l'Eglise comme institution, explique t-il dans les colonnes du quotidien. "Je reçois régulièrement des mails de gens qui me disent qu'ils ne veulent plus faire partie de l'institution Eglise. Ce n'est pas forcément une question de foi", indique le président de "La Parole Libérée". Cette association, qui vient en aide aux victimes de prêtres pédophiles, a proposé sur sa page Facebook un "générateur de lettres de débaptisation".Du côté du clergé, la Conférence des évêques de France constate la tendance, bien qu'aucun statistique officielle ne soit disponible à ce sujet. "Des indicateurs de quelques diocèses font remonter une augmentation de demandes". "Elles sont le signe que des personnes veulent s'éloigner de l'Eglise qui ne leur apparaît pas comme une maison sûre", explique t-on.Le mouvement a par ailleurs pris de l'ampleur sur les réseaux sociaux (notamment sur Twitter le hashtag #Apostasie), de nombreux internautes faisant part de l'intention de se faire débaptiser.♦ La "débaptisation" est-elle possible?Si l'Eglise rejette la possibilité d'annuler un baptême, deux décisions de justice de 2013 et 2014 la contraignent à ajouter la mention "a renié son baptême" ou "a demandé à être débaptisé" pour les individus concernés.Le Règlement général sur la protection des données (RGPD), applicable dans toute l'Union européenne depuis mai 2018, prévoit dans son article 17 un droit à l'effacement, appelé communément "droit à l'oubli", retranscrit en droit français dans l'article 40 de la loi Informatique et libertés. Ces nouvelles dispositions ouvrent la porte aux apostats qui réclament que leur nom disparaisse des dossiers de l'Eglise. La Commission nationale informatique et libertés (CNIL) statue actuellement sur des "dizaines de plaintes" à ce sujet.
|
L'actuel président des Républicains a proposé son soutien à l'ancien chef de l'Etat pour qu'il prenne la succession de Jean-Claude Juncker à la tête de l'institution bruxelloise.
|
Etait-ce une tentative d'exfiltration de la scène politique française, ou de récompense pour bons et loyaux services? A la tête des Républicains (LR) depuis fin 2017, Laurent Wauquiez a proposé à Nicolas Sarkozy d'apporter son soutien à une éventuelle candidature de l'ex-président de la République comme patron de la Commission européenne.Le parti populaire européen, qui regroupe à l'échelle continentale un ensemble de partis de droite et de centre-droit dont les Républicains, choisira son candidat à la présidence de la Commission lors d'un congrès à Helsinki le 8 novembre prochain. Dans cette perspective, Laurent Wauquiez voulait que Nicolas Sarkozy se présente. "S'il y a un point qui a fait consensus pendant son mandat, c'est son leadership européen", justifie t-il ainsi au sujet de l'ex-chef de l'Etat. Ce n'est "plus sa vie"La proposition du président d'Auvergne-Rhône-Alpes n'a toutefois pas connu de suites, Nicolas Sarkozy déclinant cet éventuel tremplin vers Bruxelles. "Sarkozy l'a remercié mais a décliné l'offre : il lui a fait comprendre que ce n'était plus sa vie", explique un élu LR dans les colonnes du Journal du Dimanche, qui rapporte l'information dimanche 19 août. Poste actuel occupé par le luxembourgeois Jean-Claude Juncker jusqu'en 2019, le président de la Commission est nommé par le Conseil européen pour un mandat de cinq ans, nomination qui doit être ensuite approuvée par un vote du Parlement européen.
|
- Quelques heures après la tentative de renversement du régime turc qui a eu lieu dans la nuit du 15 au 16 juillet, les responsables gouvernementaux ont lancé des déclarations plus que menaçantes à l'égard des putschistes. Angela Merkel de son côté appelle Erdogan à traiter les putschistes en respectant l'Etat de droit.
|
-L'échec du coup d'Etat contre le régime du président Erdogan a déclenché une riposte d'ampleur des autorités turques. Près de 3.000 militaires ont été arrêtés samedi 16 juillet, tandis qu'au moins 104 soldats ayant participé à la rébellion ont été abattus. Selon le Guardian, le Premier ministre Binali Yildirim envisage l'option de rétablir la peine de mort pour les "conspirateurs". Le site internet du quotidien britannique rapporte que Yildirim aurait ouvert la porte à une évolution de la loi en matière de peine capitale. "Le Premier ministre a dit que la peine de mort n'est pas dans la constitution mais que des changements de législation seront étudiés" est-il indiqué. Quelques heures après l'annonce du coup d'Etat, Yildirim avait déjà averti ceux impliqués dans une action "illégale" qu'ils paieront "le prix le plus élevé". Angela Merkel a réagi à ces menaces en appelant Erdogan à traiter les putschistes en respectant l'Etat de droit.Depuis trois ans, Recep Tayyip Erdogan est devenu la figure la plus critiquée de Turquie, dénoncé pour sa dérive autocratique. Dans cette lignée, l'hypothèse d'une révision constitutionnelle attribuant plus de pouvoirs au président en place est "dans les tuyaux" du pouvoir central depuis plusieurs mois. Le coup d'Etat avorté d'une frange rebelle de l'armée pourrait provoquer ces changements majeurs, alors qu'une vague de soutien à la peine de mort a émergé sur les réseaux sociaux."JE VEUX LA PEINE DE MORT" vs "NE TOUCHE PAS A MON SOLDAT"Sur Twitter, le hashtag #idamistiyorum ("Je veux la peine de mort", ndlr) était le sujet le plus discuté en Turquie au lendemain de la tentative de putsch mise en échec par les autorités. Deux courants principaux se font remarquer dans les discussions : d'une part, les appels des pro-Erdogan à rétablir la peine capitale contre les fomenteurs du coup d'Etat. De l'autre : la révolte d'une autre frange de la population turque, s'indignant contre les auteurs des lynchages sur des soldats de l'armée turque, dont certains sont morts sous les coups de la foule. Le hashtag #askerimedokunma ("Ne touche pas à mon soldat") était ainsi le deuxième sujet de discussion sur le réseau social à la mi-journée.Selon le Premier ministre, le coup d'état avorté a fait 161 morts et 1.440 blessés parmi les forces loyalistes et les civils, sans compter les putschistes, dont au moins 104 ont été abattus. 2.839 militaires ont été arrêtés en lien avec cette tentative qu'il a qualifiée de "tache" sur la démocratie turque.
|
Un guide de haute montagne âgé de 62 ans est décédé dans le massif du Mont-Blanc après une chute sur le glacier du Géant, a-t-on appris samedi auprès des secours en montagne.
|
L'homme encadrait un client vendredi en début d'après-midi lorsque le pont de neige sur lequel il progressait s'est écroulé, a indiqué un responsable du PGHM (Peloton de gendarmerie de haute montagne) de Chamonix.Il a ensuite été enseveli sous "cinq à six mètres" de neige et de glace, a-t-il précisé.Alerté par son client, indemne, vers 14H30, les secouristes ont retrouvé le corps sans vie de la victime vers 19H30.Une douzaine de gendarmes ont été engagés dans cette opération, avec l'appui d'un hélicoptère."La communauté de la montagne perd un camarade", a témoigné un secouriste, indiquant que ce guide expérimenté appartenait à la Compagnie des guides de Chamonix-Mont-Blanc.Une série noire avait endeuillée la Haute-Savoie le 14 juillet, avec sept décès d'amateurs de sensations fortes et de grands espaces le même jour.En Savoie, un jeune homme de 25 ans, qui campait avec des amis, est décédé dans la nuit de vendredi à samedi après une chute d'une vingtaine de mètres au col du Sapenay, a par ailleurs indiqué la Sécurité civile.
|
Le bâtiment a été réquisitionné par la préfecture pour soulager les services funéraires régionaux.
|
Un entrepôt du Marché d'intérêt national (MIN) de Rungis, dans le Val-de Marne, a été réquisitionné pour être transformé en morgue, indique Le Parisien jeudi 2 avril. Une infirmation confirmée par la préfecture de police. Le bâtiment "a été réquisitionné par la préfecture mercredi", a indiqué au Parisien la société gestionnaire du MIN, la Semmaris, pour soulager les services funéraires régionaux, débordés face à la surmortalité engendrée par l'épidémie de coronavirus. Il pourra "accueillir les premiers cercueils dès ce vendredi et les familles pourront y avoir accès à compter de lundi", a indiqué la préfecture dans un communiqué. Le préfet de Police, Didier Lallement, a décidé d'ouvrir ce lieu "de grande capacité" pour répondre "aux besoins constatés et à venir" face à "la tension qui persiste sur l'ensemble de la chaîne funéraire, et qui devrait durer pendant plusieurs semaines encore", est-il précisé.Ce hall "excentré et isolé des autres pavillons" du marché de Rungis permettra de conserver, dans les conditions sanitaires "les plus dignes et acceptables", "les cercueils des défunts dans l'attente de leur inhumation ou crémation, en France ou à l'étranger". Des salons seront aménagés pour permettre aux familles de se recueillir autour du cercueil de leur proche avant son départ vers un cimetière ou un crématorium, est-il ajouté.Le lieu sera géré par un opérateur funéraire disposant de "toute l'expertise et de l'expérience requises pour accompagner les familles avec professionnalisme et humanité dans les moments difficiles qu'elles traversent", conclut la préfecture.Ce n'est pas une première : un entrepôt réfrigéré du marché de Rungis avait déjà été réquisitionné par la préfecture pour les mêmes raisons à l'été 2003, en pleine canicule. Ce bâtiment de 4.000 m2, réfrigéré à 5°C, avait été préparé pour accueillir 700 "lits", rappelle Le Parisien. Cette année-là, quelque 15.000 personnes avaient trouvé la mort, et il avait fallu créer des morgues temporaires.Selon les chiffres officiels, 1.406 franciliens ont déjà été emportés par l'épidémie, dont 258 en 24 heures, et ceci sans tenir compte des décès en Ehpad ou à domicile. Une situation difficile à gérer pour les services funéraires, alors que le pic n'a pas encore été atteint.D'autres initiatives ont été nécessaires en Île-de-France depuis le début de l'épidémie, selon Le Parisien : conteneurs réfrigérés devant les hôpitaux de Créteil et de Villeneuve-Saint-Georges ou encore morgue mobile à l'hôpital d'Argenteuil.
|
DROIT DU TRAVAIL. L'éphémère attaché parlementaire de l'élue de Meurthe-et-Moselle conteste l'arrêt brutal de son CDI cet été.
|
Il accuse la députée mélenchoniste de licenciement sans cause sérieuse.Auparavant aide-soignante, Caroline Fiat, 40 ans, a été élue en juin dernier députée La France insoumise (LFI) de la 6e circonscription de Meurthe-et-Moselle. "Je ne m'attendais pas à être députée. Et donc pas à être employeur", a confié ce week-end cette dernière au Républicain Lorrain alors qu'un de ses ex-collaborateur l'attaque aux prud'hommes pour licenciement sans cause sérieuse. Il lui demande près de 35 000 euros pour rupture illégale du contrat de travail, écrit L'Express.Le jeune homme a été embauché juste après les élections législatives pour gérer une partie de la communication de l'élue LFI. À l'époque, il reçoit alors un contrat de travail type de l'Assemblée nationale "où il n'y a que des cases blanches. Rien n'était renseigné", explique son avocat Me Thomas Hellenbrand dans les colonnes du quotidien régional. "Il n'y avait aucune information sur la rémunération, le temps de travail, le statut du salarié, le lieu de travail... Rien. Cela démontre une certaine impréparation", déplore-t-il. Son client a tout de même envoyé les documents et signé un blanc-seing. Et n'a jamais reçu de contrat en retour. Auprès de l'Express, l'avocat reconnaît "l'imprudence" du jeune homme, mais la justifie par la "confiance" qu'il avait en Caroline Fiat."J'ai envoyé ces documents vierges en demandant à mon équipe de donner leurs informations personnelles, numéro de Sécu, etc., afin de gagner du temps", explique cette dernière au Républicain Lorrain, quelques heures avant, ironie du sort oblige, avant le rassemblement à Paris contre la réforme du Code du travail. "On s'est quand même assis autour d'une table pour discuter du contrat.""UN BON EXEMPLE DE CE QU'IL NE FAUT PAS FAIRE"Le salarié reçoit bien un certificat d'adhésion à la complémentaire santé des attachés parlementaires et est payé fin juillet, mais sans recevoir de bulletin de salaire, assure son avocat. En août, il apprend qu'il va être remplacé. "Il ne bossait pas. Je n'étais pas du tout à l'aise avec ça, mais il fallait faire quelque chose", assure Caroline Fiat. "Les gens qui me connaissent savent que je n'ai pas fait ça de gaieté de cœur", insiste-t-elle. De son côté, elle explique avoir mis fin au contrat de son salarié pendant sa période d'essai. Le plaignant et son avocat considèrent quant à eux que le contrat de travail n'étant pas valable, il doit être requalifié en CDI à temps plein sans période d'essai. "Ce n'est pas possible d'agir ainsi et de mépriser les règles du Code du travail", dénonce Me Hellenbrand, avant d'ajouter : "Cela tombe à un moment où on cherche à fragiliser les contrats de travail. Il faut éviter les abus et éviter de mépriser le salarié. Ce dossier est un bon exemple de ce qu'il ne faut pas faire".
|
André Boudou, père de Laeticia Hallyday et ancien proche du rockeur, a été hospitalisé ce dimanche suite à un infarctus révèle Midi Libre. Son état se serait amélioré.
|
Encore une mauvaise nouvelle pour Laeticia Hallyday. Engagée dans une procédure concernant l'héritage de son mari, Johnny, elle vient d'apprendre que son père avait été hospitalisé en Martinique ce dimanche suite à un infarctus, révèle Midi Libre. C'est la compagne d'André Boudou qui aurait envoyé un message au quotidien pour leur informer de la situation. Selon elle, il était dimanche soir dans un "état critique". Selon Midi Libre toujours, la famille aurait fait appel à un médecin montpelliérain qui avait déjà soigné Johnny Hallyday afin qu'André Boudou soit rapatrié de Saint-Martin, en Martinique.André Boudou va mieuxLe journal a depuis pu joindre le père de Laeticia par téléphone. Il leur a confié. "Ça va mieux, je ne suis plus en danger, mais je suis passé très près". S'il avoue avoir des problèmes d'artère, il pointerait aussi du doigt les pressions que l'on exerce sur lui depuis la mort de la rock star. "C'est violent. Depuis deux mois, c'est très violent", a-t-il confié à Midi Libre. Sa compagne surenchérit d'ailleurs dans les colonnes du quotidien. "Il n'a jamais bu une goutte d'alcool, n'a jamais fumé une cigarette. Il se trouve dans cet état par le stress que lui a provoqué tous ces violents mensonges repris par la presse à charge".La famille Boudou est accusée d'avoir fait main basse sur l'héritage de Johnny Halliday, ce qu'elle conteste. Elle explique aussi que la garde à vue de Grégory Boudou, frère de Laeticia, dans le cadre d'une enquête financière, l'aurait aussi touché.
|
Dès sa première journée de visite à Paris, Donald Trump a provoqué quelques rires agacés en faisant une remarque qui se voulait galante à Brigitte Macron. À la veille du défilé militaire sur les Champs-Élysées, les chefs d'État français et américain ont affiché une complicité inhabituelle, dans leurs gestes comme dans leurs propos.
|
Une connivence que le Donald Trump a peut-être poussé un peu trop loin lors d'une discussion avec Brigitte Macron. En pleine visite des Invalides, le président américain s'est risqué à un commentaire sur la silhouette la première dame française, la félicitant pour sa "forme physique". L'instant a été capté par les caméras de l'Élysée, qui diffusaient la visite des Trump en direct sur Facebook. Les médias américains n'ont pas manqué de repérer cette attitude quelque peu cavalière, reprise également par France Info. Les époux Trump sont à Paris pour deux jours, invités d'honneur de la France pour commémorer le centenaire de l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale. Jeudi, les chefs d'État ont visité l'hôtel des Invalides, puis se sont rendus au palais de l'Élysée où ils ont tenu une conférence de presse commune, avant un dîner avec leurs épouses respectives au Jules Verne, le restaurant d'Alain Ducasse situé au deuxième étage de la tour Eiffel. Aux Invalides, la venue du président américain n'a pu être filmée que par les services de l'Élysée. Les journalistes avaient été interdits de visite et cantonnés dans la cour. Les chaînes de télévision ont du se contenter des images filmées au smartphone par un membre de l'équipe d'Emmanuel Macron et diffusées en direct sur les pages Facebook du président et de l'Élysée. La vidéo affichait 400.000 vues jeudi à 18h30.
|
Le véhicule, qui ramenait un groupe d'étudiants d'un séjour au ski, a été la proie des flammes suite à un incident survenu en pleine nuit. Aucun blessé n'est à déplorer.
|
Un drame a été évité de justesse sur l'autoroute A6, dans la nuit de dimanche 10 à lundi 11 mars. Un autocar a été détruit par les flammes, après avoir pris feu alors qu'il roulait sur l'autoroute A6 à hauteur du Coudray-Montceaux (Essonne). A son bord : 50 étudiants de l'IUT de Sceaux (Hauts-de-Seine), qui revenaient d'un séjour d'une semaine au ski, à Risoul (Hautes-Alpes).Selon Le Parisien, qui rapporte l'information lundi 11 mars, le feu s'est déclaré "au niveau de la climatisation installée au-dessus des sièges, au milieu du véhicule". Les passagers, dont aucun n'a été blessé, doivent leur salut à une étudiante, éveillée en pleine nuit, qui a remarqué le départ de feu et la fumée "qui a envahi l'habitacle"."Heureusement qu'une de nos amies ne dormait pas, car ceux qui étaient situés juste en dessous de la clim n'ont pas été réveillés par le début d'incendie", témoigne un étudiant. "Sans elle, je pense qu'il y aurait eu des morts", ajoute un autre.La porte arrière ne fonctionne pas, les extincteurs non plusAlertés, le chauffeur s'arrête et commence à faire descendre les passagers. A l'arrière, certains étudiants tentent de casser les vitres avec les brise-glaces, sans succès. L'évacuation est ralentie par la défaillance de la porte arrière du bus, qui "ne peut pas être ouverte". "Deux extincteurs ont aussi été utilisés, ils ne fonctionnaient pas, rien n'en sortait", ajoute un des rescapés."Je ne m'y connais pas en mécanique, mais des voyants d'alerte sont restés allumés durant tout le trajet", explique un étudiant, rapportant des "ceintures de sécurité qui ne marchaient pas" ou des "accoudoirs cassés". Si aucun blessé n'est à déplorer, une cellule psychologique a été mise en place par l'université.
|
Une jeune étudiante a publié sur les réseaux sociaux la vidéo de l'agression qu'elle a subie à Paris, mardi 24 juillet. La séquence, vivement commentée pendant le week-end, a entraîné des réactions au niveau ministériel.
|
Tout a commencé d'une remarque déplacée, subie par Marie Laguerre, 22 ans. La jeune fille a raconté sur Facebook, images de vidéosurveillance à l'appui, comment un homme lui avait adressé mardi soir des "bruits/commentaires/sifflements/coup de langue sales, de manière humiliante et provocante" alors qu'elle rentrait chez elle, dans le XIXe arrondissement de Paris. Dans sa publication, l'étudiante en architecture décrit l'agression verbale, qui a rapidement dégénéré en violence physique."Si une vidéo comme ça fait réagir, et bien tant mieux""J'ai donc lâché un 'ta gueule+ en traçant ma route. Car je ne tolère pas ce genre de comportement. Je ne peux pas me taire et nous ne devons plus nous taire", décrit-elle. Mais "ça n'a pas plu à cet homme", poursuit-elle, expliquant qu'il lui a d'abord "jeté un cendrier dessus", avant de la suivre, de la "frapper au visage en pleine rue, en pleine journée, devant des dizaines de témoins"."Il m'a frappé, c'était fort", a ensuite témoigné la jeune fille à BFMTV. La vidéo, qui comptait déjà plus de 800.000 visionnages sur le réseau social lundi 30 juillet en début de matinée, a interpellé la secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes Marlène Schiappa. Celle-ci a indiqué qu'une campagne "massive" contre le harcèlement de rue serait lancée à la rentrée, promettant une "réponse politique forte" qui passera par la verbalisation des agresseurs. "Si une vidéo comme ça fait réagir, et bien tant mieux!" "Les choses doivent changer maintenant. C'est pas dans un quartier, c'est dans tous les quartiers. C'est même pas qu'en France!", estime pour sa part Marie Leguerre, devenue malgré elle un des symboles de la lutte contre le harcèlement de rue. Côté ministère, "les premières amendes devraient être mises à l'automne", annonce Marlène Schiappa. Le projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles, voté en mai par l'Assemblée, vise à créer un "outrage sexiste" pour le harcèlement de rue, passible de 90 euros minimum d'amende immédiate. "L'enjeu est grave : c'est celui de la liberté des femmes de circuler librement dans l'espace public". "Dans le projet de loi qui doit être adopté en fin de semaine, il sera établi qu'importuner, suivre, menacer une femme... est interdit", détaille-telle.
|
Les frères Fehrenkamp se réjouissaient à l'idée de rouvrir la terrasse de leur pub, lundi, grâce à l'assouplissement des mesures de confinement en vigueur à Minneapolis, quand des émeutiers ont mis le feu à leur établissement.
|
Comme eux, des dizaines de commerçants de cette grande ville du nord des Etats-Unis se retrouvent dans une situation financière très délicate sous l'effet conjugué du nouveau coronavirus et des violences liées à la mort de George Floyd.Cet Afro-Américain de 46 ans a succombé lors de son arrestation le 27 mai, asphyxié par un policier agenouillé sur son cou. Depuis, chaque soir, les manifestations organisées pour réclamer justice, dégénèrent en pillages et dégradations. Le "Iron Door pub", situé à un kilomètre d'un commissariat, a fait les frais de cette colère dans la nuit de vendredi à samedi. Daniel Fehrenkamp, qui surveillait de chez lui grâce à une caméra, a vu des individus casser la porte d'entrée, prendre des bières et mettre le feu derrière le bar.Des systèmes anti-incendies se sont mis en route et l'eau a coulé pendant six heures, causant plus de dommages que les flammes.Lundi, les deux frères ont accueilli un agent en assurances pour évaluer les dégâts. "C'est ma cinquième expertise" liée aux manifestations "et il m'en reste encore", explique, visiblement perturbé, Trevor Winter, en notant les vitres brisées, le parquet gonflé d'eau, les télés noyées, les murs noircis... - "Glace très fine" -"Il va nous falloir au moins trois mois pour tout remettre en état", évalue Daniel Fehrenkamp, en soulignant que les artisans sont tous débordés à Minneapolis. "Il faut déjà de 9 à 10 semaines pour obtenir des vitres neuves et je suis sûr que ça va empirer...""On était déjà sur une glace très fine à cause de la pandémie, j'espère qu'on va réussir à rebondir", ajoute son frère Jack. Leur pub était en effet resté fermé pendant deux mois et n'avait repris l'activité de ventes à emporter que pendant trois semaines, grâce à des aides publiques.Les frères avaient déjà tenté de faire jouer leur assurance pour compenser les pertes de revenus, mais avaient reçu une fin de non recevoir. "C'était déchirant", confie Daniel, en espérant une meilleure issue, cette fois.En attendant le verdict, il mise sur les revenus de sa femme pour tenir le choc et envisage de prendre un petit boulot à temps partiel pour boucler les fins de mois.Pour éviter ce scénario, Jack McCrery, propriétaire du Zoe Bakery Cafe à une centaine de mètres, passe chaque nuit sur place. "On reste dehors, ça a peut-être aidé", dit-il, alors qu'une supérette de station-service adjacente à son café a été réduite en cendres.D'autres ont apposé des panneaux "justice pour George", "des enfants vivent ici" ou "appartient à une personne issue de minorité" sur les panneaux qui recouvrent les vitrines, dans l'espoir d'attendrir les casseurs.- "Ca va rendre ma femme dingue" -A l'autre bout de la ville, dans les quartiers nord, Tom Bernard se préparait lui aussi à reprendre ses ciseaux de barbier après deux mois d'inactivité, quand un cocktail molotov a mis le feu à la boutique d'un voisin, dans la nuit de dimanche à lundi, causant des dégâts dans son salon."La grande réouverture va devoir attendre", note-il avec ironie. "Je vais rester encore un mois ou deux à la maison, ça va rendre ma femme dingue, mais qu'est-ce que je peux y faire ?"Comme les frères Fehrenkamp, il salue le soutien des habitants de Minneapolis qui, armés de pelles et de balais, se sont précipités dès le petit matin pour nettoyer les débris. Ils ont également généreusement participé à des collectes de fonds, organisées sur internet ou par des conseils de quartiers, pour soutenir les commerçants de la ville."Nous sommes forts dans le Minnesota, on va avaler la pilule et ça va passer", assure Tom Bernard. "Enfin, croisons les doigts pour que ça n'arrive pas à nouveau."
|
La rénovation des logements mal isolés ne parvient pas à décoller en France, alors que le bâtiment représente 45% des consommations d'énergie et 25% des émissions de gaz à effet de serre.
|
C'est un vrai problème à l'heure actuelle en France : 7 millions de ménages habitent des bâtiments mal isolés. Après un été caniculaire et à quelques mois du froid de l'hiver, le gouvernement prend des mesures. La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne publie ce dimanche 8 septembre au Journal officiel arrêté pour mieux lutter contre ces "passoires thermiques", révèle Le Journal du Dimanche.Il permettra de lancer dès le 1er janvier 2020 "un nouveau service d'accompagnement pour la rénovation énergétique afin de faciliter la vie des Français, pour qu'ils soient bien conseillés et qu'ils aient des solutions clés en main", explique la ministre dans les colonnes du JDD, en ajoutant : "nous allons mobiliser 200 millions d'euros sur la période 2020-2024."Une somme qui servira notamment à financer les campagnes de sensibilisation vis-à-vis des professionnels, des guichets pour accompagner et conseiller les Français et des projets lancés par des collectivités locales. "Pour réussir cette étape, nous allons travailler main dans la main avec les collectivités locales", assure Mme Borne, qui leur demande d'investir la même somme. Un dossier inflammableLa rénovation de ces logements ne parvient pas à décoller en France, alors que le bâtiment représente 45% des consommations d'énergie et 25% des émissions de gaz à effet de serre. Initialement absent du projet de loi énergie-climat, le sujet a en effet enflammé les débats à l'Assemblée nationale et au Sénat cet été. Des députés plaidaient, à l'instar des ONG, pour des mesures coercitives rapides, comme l'avait promis le candidat Emmanuel Macron, qui prévoyait que les "passoires thermiques soit interdite à la location dès 2025. Mais l'Assemblée a fini par opter pour une disposition de compromis en trois étapes : "incitation, obligation et en dernier recours sanctions". Après la première phase "incitative" qui visera notamment à "simplifier les dispositifs d'accompagnement" à la rénovation, s'ouvrira en 2023 une "phase d'obligation" de travaux jusque fin 2027. À partir de 2028, des sanctions graduées seront mises en place. Les propriétaires des "passoires" sont souvent des bailleurs sociaux ou propriétaires modestes, donc imposer des normes "anxiogènes" aurait été "contre-productif", avait fait valoir le ministère de la Transition écologique face aux critiques de l'opposition, des ONG et même de certains "marcheurs".En coulisses, un responsable de la majorité avait alors prévenu : "Vous avez aimé les gilets jaunes, vous allez adorer les chandails mauves", ceux des millions d'habitants de ces "passoires".
|
Grand départ à l'Elysée. Emmanuel Macron devra se passer de son conseiller en charge des questions d'éducation, de jeunesse et de prospective Quentin Lafay, révèle Paris Match.
|
Officiellement, pas de brouille entre les deux hommes. Si le conseiller de 28 ans quitte l'Elysée, c'est pour travailler à la télé qui l'a repéré pour devenir scénariste d'une série politique. "Je rejoins en janvier un studio de création à Los Angeles. Ils m'ont commandé une série internationale que je coécrirai avec des auteurs américains", indique auprès de Paris Match le jeune homme. Quentin Lafay a eu de quoi s'inspirer, car après être passé par Sciences Politiques, il avait rejoint dès 2012 le cabinet de Marisol Touraine avant d'atterrir à Bercy et de rencontrer Emmanuel Macron dont il avait ensuite écrit les discours. En avril dernier, il s'était fait remarquer en publiant son premier roman.
|
Un passager qui refusait de porter un masque a été débarqué dimanche après-midi de son TGV lors d'un arrêt spécial à la gare du Creusot (Saône-et-Loire), a indiqué la SNCF lundi.
|
Le TGV Paris-Nice ne devait normalement pas s'arrêter avant Marseille, mais la Sûreté ferroviaire (Suge) a dû intervenir "pour une injonction de descente du train, en raison d'un individu qui refusait le port du masque à bord", a précisé la compagnie à l'AFP. La contrainte peut être utilisée par les agents de la sûreté ferroviaire "si l'individu refuse d'obtempérer, ce qui fut le cas concernant cet individu", a-t-elle précisé, citant l'article L 2241-6 du code des transports. L'homme débarqué manu militari a aussi écopé d'une amende de 135 euros, selon la SNCF."Nos agents SNCF de la sécurité sont assermentés et habilités à verbaliser pour non port du masque. Ils le sont aussi pour obliger les récalcitrants à quitter le train pour +trouble à l'ordre public+", a commenté Alain Krakovitch, le directeur général de SNCF Voyages. "Dommage d'en arriver là, mais la santé et la sécurité de tous sont notre priorité", a-t-il twitté.
|
La mairie de Paris a confirmé travailler à l'expérimentation, déjà débutée dans plusieurs communes d'Île-de-France, des radars anti-bruit. Mais il ne sera pas question de verbalisation avant au moins deux ans.
|
Un nouveau radar ? Pas vraiment, ou plutôt pas encore. De drôles d'antennes, baptisées Méduses, pourraient bientôt être placées dans les rues de la capitale. Développés et brevetés par le collectif Bruitparif, qui cherche à lutter contre les nuisances sonores, les "Méduses" ont pour mission de mesurer le bruit d'un véhicule en le couplant à une caméra de vidéosurveillance. Si le volume sonore du véhicule est trop élevé, la caméra démarre et le contrevenant pourra être verbalisé.La triangulation, ce sont les trois micros qui donnent au dispositif son aspect de méduse, permet de localiser précisément l'origine du bruit. Tel est en tout cas l'objectif. Actuellement, les caméras ne se déclenchent que tous les quart d'heure, en raison de leur utilisation pour mesurer le niveau sonore de quartiers ou de chantiers.Pas de verbalisation possible... pour l'instantPlusieurs villes d'Île-de-France ont déjà été adopté ces dispositif d'un nouveau genre. Interpellée par des Parisiens, la Conseillère déléguée chargée de l'environnement à la mairie de Paris, Aurélie Solans, a confirmé le déploiement de trois "Méduses" dans la capitale.Mais pas question pour l'instant de verbaliser. Si la lutte contre le bruit a effectivement été retenue dans un amendement à la loi mobilités, les conditions de l'expérimentation nationale, d'une durée de deux ans, devront être définies par décret une fois la loi adoptée. Les "Méduses" ont, comme l'explique Bruitparif, pour fonction "d'objectiver les nuisances" et "d'améliorer les connaissances sur les niveaux réels émis par les engins en circulation".Or, le projet de loi fait l'objet de divergences entre l'Assemblée nationale et le Sénat, qui n'ont pas réussi à se mettre d'accord en juillet, malgré la mise en place d'une commission mixte paritaire. Le projet est donc revenu à l'Assemblée lundi 2 septembre où il est examiné en commission, avant de repasser devant les députés le 10 novembre.Une latence confirmée par Mme Solans sur Twitter : "On est contraint par le calendrier national du gouvernement qui va lancer l'appel à expérimentation. En attendant 3 sites vont être instrumentés dans le mois avec des méduses pour étudier la part des 2 roues motrices dans le bruit routier."Sur son site internet, Bruitparif avait pour sa part annoncé cinq nouvelles mises en place en septembre : "deux le long de la RD91 en Vallée de Chevreuse (78), deux dans Paris (75) et un à Villeneuve-le-Roi (94)."
|
Gérard Collomb a expliqué qu'il envisageait de quitter le gouvernement après les élections européennes de 2019 pour se consacrer à sa campagne.
|
Alors que Gérard Collomb a annoncé, mardi 18 septembre au matin, qu'il serait candidat aux élections municipales à Lyon en 2020, pour Guillaume Peltier, le deuxième vice-président des Républicains (LR), le ministre de l'Intérieur "doit démissionner dès maintenant", a-t-il déclaré au micro de RTL. Quelques minutes après l'annonce de Gérard Collomb, l'opposition n'a pas tardé à réagir. "À l'heure du non-cumul des mandats, il est pour le moins étonnant qu'un ministre de l'Intérieur pense à sa propre réélection", a d'abord expliqué Guillaume Peltier. "La France mérite un ministre de l'Intérieur à temps plein", a dénoncé l'élu LR, avant d'ajouter que cette annonce était "une mauvaise nouvelle pour la France". Pour Peltier, le ministre de l'Intérieur "ne pense qu'à lui-même"Estimant que "la France brûle" et que les questions de sécurité et de terrorisme sont prioritaires, le ministre de l'Intérieur "ne pense qu'à lui-même", a déclaré le député du Loir-et-Cher. "S'il considère qu'il est le meilleur pour Lyon, il doit démissionner dès maintenant du ministère de l'Intérieur". "C'est loin, les municipales. Si d'ici là, on ne m'a pas diagnostiqué de maladie grave, je serai candidat à Lyon", a annoncé Gérard Collomb, âgé de 71 ans, dans une interview accordée à L'Express. Ce dernier a également expliqué envisager de quitter le gouvernement après les élections européennes de 2019 pour se consacrer pleinement à sa campagne. "Je ne serai pas ministre de l'Intérieur jusqu'à l'avant-dernier jour. À partir d'une certaine période, il vaut mieux être totalement disponible pour la campagne", a-t-il expliqué.
|
L'animal a été capturé par les pompiers.
|
Vendredi 7 juin, un client du Castorama de Mundolsheim (Bas-Rhin) voit un serpent bouger dans un olivier en vente situé à l'entrée du magasin. Il donne l'alerte et les pompiers sont appelés pour récupérer l'animal qui s'avère être un serpent exotique venu d'Italie et mesurant 2,50 mètres de long. "On a dû découper la structure qui retenait les racines car le serpent se cachait dans les racines de l'arbre. On a finalement réussi à l'attraper. Il n'était pas venimeux mais il était très agressif, alors il s'est défendu", a expliqué Julien Daubenberger, sergent-chef de la caserne de Truchtersheim, qui a participé à la capture de l'animal, au micro de RTL. "Ce n'est pas un serpent que l'on trouve chez nous dans la nature, ou en agglomération comme ça dans un olivier devant un magasin", a expliqué le pompier.
|
Il avait déjà choqué, notamment la ministre du Droit des femmes Marlène Schiappa, par ses propos au sujet du meurtre d'Alexia Davall. Après les aveux de son client Jonathann Daval, son avocat Randall Schwendorffer persiste dans les colonnes de Libération vendredi 16 février.
|
Alexia et Jonathann Daval étaient "des gens pas faits pour être ensemble", estime-il auprès du quotidien national. Et d'ajouter : "Cette fille-là, à son âge et vu ses attentes, il lui fallait un mec. Un vrai mec. Un mec qui assurait. Et elle, elle lui reprochait : 'T'es impuissant, tu bandes pas, t'es une merde'." UNE PERSONNALITÉ ÉCRASANTE L'avocat compare ensuite sa propose femme à Alexia Daval. "J'ai une femme solide, une femme de tête, une belle femme, un peu comme Alexia", dit-il. Selon Randall Schwendorffer, ce genre de femme "fait des concessions à sa liberté si elle estime que ça le mérite (...) t'es au niveau ou tu dégages". Leur personnalité devient "écrasante" si "elle a pris un compagnon plus faible". "Alexia avait une personnalité écrasante", avait déjà déclaré l'avocat au soir des aveux formulés par son client. "Alexia pouvait avoir des accès de violence extrêmement importants à l'encontre de son compagnon", avait également affirmé Randall Schwendorffer. Des propos que Marlène Schiappa avait jugés scandaleux.
|
Pour le parti, "cette condamnation, la première aux Etats-Unis, est historique" et "doit ouvrir un tournant".
|
Après la condamnation du géant agrochimique américain Monsanto, vendredi 10 août aux États-Unis, poursuivi par un jardinier atteint d'un cancer, Europe-Écologie-Les Verts a appelé samedi le gouvernement à en "finir avec le glyphosate". Pour le parti, "cette condamnation, la première aux Etats-Unis, est historique" et "doit ouvrir un tournant. Les écologistes demandent solennellement au gouvernement de cesser de tergiverser sur le glyphosate et les pesticides qui détruisent notre santé et la biodiversité", écrit EELV dans un communiqué. "La France doit appliquer le principe de précaution sans tarder, et débloquer immédiatement les fonds nécessaires pour aider les agriculteurs à se passer de ces produits dangereux", poursuit le parti. 290 millions de dollars de dommagesLe parti a également loué "le courage et l'abnégation de Dewayne Johnson", le jardinier qui estime que les produits de Monsanto, notamment le Roundup, ont entraîné son cancer et que la multinationale a sciemment caché leur dangerosité. Un jury d'un tribunal de San Francisco a condamné vendredi Monsanto à lui payer près de 290 millions de dollars de dommages. Le groupe pharmaceutique Bayer, nouveau propriétaire de Monsanto, a pour sa part assuré samedi que le glyphosate, principe actif du Roundup, est "sûr et non cancérogène", et annoncé son intention de faire appel de la décision.
|
"Dernier des barons gaullistes", Albin Chalandon, ancien garde des Sceaux et ex-PDG d'Elf-Aquitaine, est décédé à l'âge de 100 ans, après avoir mené une double carrière d'homme politique et d'homme d'affaires.
|
Son décès a été annoncé jeudi par son lointain successeur, le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti, qui a salué la mémoire d'un "grand serviteur" de la République."Avec le décès d'Albin Chalandon, la France perd un de ses combattants de la Libération, la République un de ses grands serviteurs et le ministère de la Justice un de ses anciens Gardes", a tweeté le ministre.Le président Emmanuel Macron a rendu hommage à une "haute figure qui incarnait un siècle d'histoire française, depuis la geste glorieuse des maquis jusqu'aux heures de maturité de la Ve République."L'ex-garde des Sceaux Rachida Dati, dont Albin Chalandon a été l'un des mentors tout au long de sa carrière, a accueilli la nouvelle avec une immense tristesse. "Albin Chalandon a changé ma vie. C'est quelqu'un qui m'a tout donné. Il m'a donné ma liberté, m'a permis de m'émanciper, il m'a aidée quand ma mère était gravement malade, ma famille dans les épreuves et dans ma vie professionnelle. J'avais un amour infini pour lui et je me dis: s'il n'avait pas été là, qu'est-ce-que je serais devenue ?", a-t-elle dit à l'AFP, la voix brisée par l'émotion.Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a salué de son côté "la vie et la mémoire" du "dernier des +barons+ gaullistes".D'autres personnalités de droite ont rendu hommage au parcours de celui, qui, à l'instar de Jacques Chaban-Delmas, Maurice Couve de Murville, Pierre Messmer ou Alain Peyrefitte, faisait partie des compagnons politiques historiques du Général de Gaulle.L'ancien président Nicolas Sarkozy a salué sur Twitter "un homme aux multiples talents qui a fait honneur à la France"."Avec Albin Chalandon, une personnalité hors du commun disparaît", a abondé Valérie Pécresse, la présidente (ex-LR) de la Région Ile-de-France. "Il a servi la France avec élégance à chaque étape de sa vie", met en exergue le maire de Nice (LR) Christian Estrosi. "La Ve République perd un de ses grands serviteurs", s'incline Xavier Bertrand, le président (ex-LR)des Hauts-de-France.- La Résistance et la Libération de Paris -Tous ont également une "pensée" pour son épouse, la journaliste Catherine Nay.Né le 11 juin 1920 à Reyrieux (Ain), licencié ès-lettres, Albin Chalandon entre dans la Résistance et participe à la Libération de Paris en 1944. Après l'inspection des Finances, il devient membre du cabinet de Léon Blum, alors président du gouvernement provisoire.Il s'engage ensuite dans la vie politique et s'inscrit au RPF (gaulliste) en 1948. En 1952, il crée la Banque commerciale de Paris, qu'il présidera de 1964 à 1968.Revenu à la politique en 1958 avec le général de Gaulle, il devient secrétaire général de l'UNR (1958-59), puis secrétaire général adjoint de l'UDR (1974-75). Député des Hauts-de-Seine (1968 puis 1973), il est élu député du Nord en 1986 mais renonce à son mandat électoral pour entrer au gouvernement.Ministre de l'Industrie de Georges Pompidou de mai à juillet 1968, il est ministre de l'Equipement et du Logement dans les gouvernements Couve de Murville (1968-69) et Chaban-Delmas (1969-72). C'est en 1969 qu'il a l'idée de proposer des maisons individuelles bon marché aux ménages les plus modestes. Environ 65.000 "chalandonnettes" sont construites entre 1970 et 1972. Mais certaines rencontrent des problèmes techniques, provoquant le mécontentement de leurs propriétaires.Albin Chalandon devient ensuite président du groupe nationalisé Elf-Aquitaine (1977-83). Il en est écarté après l'arrivée au pouvoir de la gauche, pour avoir voulu s'opposer au plan de restructuration de la chimie lourde française.Nommé garde des Sceaux en 1986 dans le gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac, M. Chalandon y est le symbole d'une politique sécuritaire.En 2010, il a été mis en garde à vue dans le cadre de l'affaire Visionex, société soupçonnée de fabriquer des bornes internet permettant des paris clandestins et visée par une enquête dans laquelle son fils a été mis en examen.Grand'Croix de la Légion d'honneur et Croix-de-guerre 39-45, il s'était marié en 1951 à la princesse Salomé Murat avec qui il a eu trois enfants. Il a plus tard partagé la vie de Catherine Nay qu'il a épousée en 2016.
|
Le magazine 60 Millions de consommateurs a épinglé la politique tarifaire de la SNCF, jugée fluctuante et peu claire pour les usagers.
|
Aix-en-Provence direction Paris : 10 euros. Aix-en-Provence direction : Paris : 116 euros. Cet écart de 111 euros pour le même trajet, c'est 60 Millions de consommateurs qui l'a relevé, pointant du doigt la politique tarifaire de la SNCF, estimée peu claire. Le magazine accuse la compagnie ferroviaire de ne pas respecter son engagement, du mois de mai 2019, d'apporter plus de clarté à ses tarifs. La variabilité des prix dépend du taux de remplissage du train, système introduit au début des années 90. Moins il est rempli, moins les prix sont élevés, récompensant les voyageurs prévoyants. S'y prendre un mois à l'avance pour réserver ses billets TGV ou Intercités fait baisser le prix de 8 à 13% comparé au voyageur qui ne s'y prendrait "que" 15 jours en avance. 60 Millions de consommateurs a calculé que le prix moyen d'un trajet weekend commandé deux mois à l'avance était de 46,14 euros, contre 56,97 euros pour un billet pris quinze jours seulement en amont.Des tarifs rapidement au plafondSauf qu'en période de forte affluence, les prix touchent vite le plafond réglementaire, ce qui fait grincer les dents des usagers. La plupart des TGV partant de la capitale, en vue de se rendre à Lyon, Bordeaux ou Marseille, affichent des prix au plus haut, plus de deux mois avant la date. Une situation assumée par la SNCF, en vue de garantir des places aux voyageurs de dernière minute. "Les trains à l'Ascension ou à Pâques sont très demandés, reconnaît Frédérique Pasquier, la directrice des prix à la SNCF. Donc, si je ne veux pas être en incapacité de vendre vingt jours avant le départ du train, je vais pratiquer des prix assez chers pour inciter la demande à se reporter sur les jours d'avant ou d'après."La SNCF défend d'ailleurs son système tarifaire, garant selon elle d'un meilleur taux de remplissage des trains et, surtout, d'une baisse globale des prix des billets, de 6% en quatre ans. Des baisses qui s'expliquent, selon le magazine, principalement par la mise en service des Ouigo, TGV low-cost, aux conditions d'annulation et de voyage plus strictes.
|
L'humoriste a été la cible d'une folle rumeur qu'il a rapidement dû démentir via une vidéo postée sur son compte Facebook, comme le rapporte L'Indépendant.
|
Oui, Jean-Marie Bigard passera bien par Saint-Paul-de-Fenouillet, dans les Pyrénées-Orientales. Comme le rapporte L'Indépendant, sa venue dans la commune d'un peu moins de 2 000 âmes en a surpris plus d'un, à tel point qu'une folle rumeur a vu le jour. En effet, il semblerait que les habitants n'aient pas cru au passage de l'humoriste dans leur bourgade. Les ventes de billets en berne, Jean-Marie Bigard s'est vu contraint de réaliser une vidéo pour affirmer qu'il serait bien présent au foyer rural de Saint-Paul-de-Fenouillet le 22 septembre prochain."J'ai reçu un coup de fil... Alors que j'étais tranquillement installé à l'arrière de ma limousine, raconte l'humoriste. C'est Audrey qui m'appelle de Saint-Paul-de-Fenouillet. Elle me dit un truc que je n'ai jamais entendu de ma carrière. Elle n'arrive pas à vendre des places parce qu'il y a une rumeur qui court comme quoi ce n'est pas le vrai Jean-Marie Bigard qui vient à Saint-Paul-de-Fenouillet. Je ne vais pas quand même vous faire une photo de mes c******* pour que vous soyez sûrs que c'est moi", lance-t-il avec l'humour qui le caractérise dans une vidéo postée sur son compte Facebook. De quoi rassurer ses fans.À Saint-Paul-de-Fenouillet, Jean-Marie Bigard présentera un best-of de ses meilleurs sketchs. "Le meilleur du meilleur de ma carrière", avait-il assuré il y a quelques jours dans les colonnes de l'Indépendant.
|
Un étudiant, interpellé le samedi 5 mai en marge de "la Fête à Macron" à Paris, a été condamné à un mois de prison avec sursis et à 100 jours-amende.
|
Le jeune homme, jugé en comparution immédiate mercredi, a été condamné à un mois de prison avec sursis pour refus de prélèvement ADN, a précisé le parquet de Paris. Il a également été condamné à 100 jours-amende à huit euros par jour pour "participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences ou de dégradations" et à 150 euros d'amende pour "dissimulation volontaire du visage lors d'une manifestation".Un autre étudiant, âgé de 20 ans, avait été présenté lundi à la justice. Soupçonné d'avoir jeté un fumigène à l'intérieur d'un camion-régie de Franceinfo et d'avoir lancé des projectiles en direction des forces de l'ordre pendant ce rassemblement d'opposition au président Emmanuel Macron, il a été mis en examen mardi et placé en détention provisoire. Lancée à l'initiative de la France insoumise, la marche contre la politique d'Emmanuel Macron avait rassemblé 40.000 personnes à Paris selon la préfecture, 100.000 selon les organisateurs, quatre jours après un défilé du 1er-Mai marqué dans la capitale par des violences et le placement en garde à vue de 102 personnes. Sept d'entre elles ont été mises en examen samedi pour "dégradations en réunion" et "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations", soupçonnées d'avoir attaqué au cours de la soirée une agence bancaire et des magasins de vêtements dans le IIIe arrondissement de Paris.
|
Un homme se présentant comme le conseiller diplomatique du Premier ministre a été brièvement placé en garde à vue dimanche pour des faits de violences, selon Mediapart. Il a de nouveau été interpellé mardi matin, d'après Le Parisien.Khalid Bouksib sera-t-il l'Alexandre Benalla d'Edouard Philippe ? Mediapart révèle ce 25 juin que cet homme a été interpellé dimanche par les policiers de la sûreté urbaine de Rouen (Seine-Maritime).
|
Cet expert des relations franco-marocaines, conseiller en relations publiques et communication, est soupçonné d'avoir frappé un CRS en civil dans une résidence privée de Darnétal. Selon plusieurs témoignages cités par Mediapart, Khalib Bouksib aurait insulté ce policier et, surtout, lui aurait asséné trois coups de poing au visage. Lui évoque une provocation de la part du policier et une réaction de défense. Placé en garde à vue, il a été libéré quelques heures plus tard, juste avant l'arrivée au Havre du Premier ministre russe Dmitri Medvedev pour une rencontre avec Édouard Philippe, après avoir affirmé être un conseiller de Matignon, selon des sources judiciaires. Mais le service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen a été saisi lundi matin par le procureur de la République, Pascal Prache, afin de vérifier les faits, rapporte Le Parisien. Khalib Bouksib a donc de nouveau été placé en garde à vue pour "violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique".L'homme a assuré devant les policiers être le conseiller "diplomatie et communication" du Premier ministre, ce que Matignon dément. Toutefois, sa proximité avec Édouard Philippe semble bien réelle, car selon le quotidien, il pratiquerait la boxe avec l'ancien maire du Havre.
|
La création de ce nouveau poste figure parmi les mesures prévues par une proposition de loi sur la condition animale, publiée ce mercredi au Journal officiel. Elle intervient alors que le gouvernement n'a pas nommé de secrétaire d'Etat dédié à cette cause.
|
Une proposition de loi publiée mercredi 29 juillet au Journal officiel vise à améliorer le bien-être animal par une réforme de l'arsenal juridique et la création d'un "défenseur des animaux". Portée par 152 députés, cette proposition de loi s'inspire du rapport du député LREM des Alpes-Maritimes Loïc Dombreval. Elle "durcit et harmonise" les sanctions pénales pour actes de maltraitance dans un pays qui compte plus de 63 millions d'animaux de compagnie. Au sommet de cet édifice pénal, le texte aménage la possibilité d'une aggravation des peines pour les sévices les plus graves allant jusqu'à 5 ans de prison et 75.000 euros d'amende quand ils sont caractérisés par la torture et la barbarie. Ces peines seraient systématiquement assorties d'une interdiction de détenir un animal. "C'est la peine principale, au-delà de l'amende et des peines de prison éventuelles", a commenté auprès de Loic Dombreval.Ce texte construit une politique de prévention des maltraitances et de l'abandon. Il suggère "un niveau de connaissance minimal sur la physiologie et le comportement des animaux pour l'acquisition d'un premier chat ou chien", sanctionné par une attestation de connaissances ou d'un certificat de capacité, selon des modalités fixées par décret. "Un volet éducatif", selon l'élu du parti présidentiel.Nouvelle manière d'évaluer les chiens dits "dangereux"Il durcit aussi la réponse pénale existante quand un professionnel de l'animal exerce, ou laisse exercer, des mauvais traitements envers des animaux placés sous sa garde, punissant ce type de mauvais traitements de 3 ans de prison et de 45.000 euros d'amende. Le texte prévoit aussi la création d'un stage de sensibilisation à la prévention et la lutte contre la maltraitance animale, "de la pédagogie de la peine, comme il en existe sur d'autres types de maltraitances". Pour gérer au mieux la surpopulation féline, le texte prévoit de rendre obligatoire le statut du chat libre, en imposant la stérilisation des chats non destinés à la reproduction à l'âge de 6 mois.Il vise aussi à supprimer la catégorisation des chiens "dits dangereux", fondée sur des critères morphotypaux et raciaux. Elle passera désormais par l'évaluation de critères relatifs au comportement de l'animal. "La catégorisation basée sur la race de l'animal ça ne marche pas", affirme Loïc Dombeval. "Le chien sera évalué à un an par un véto et classé selon une grille de dangerosité". Ce texte veut encore mettre fin à la vente des animaux en animalerie, sur Le bon coin ou Facebook. "L'élevage et l'acquisition d'un animal de compagnie, être sensible, doivent être régis par des règles propres, distinguant l'animal de compagnie d'une marchandise comme les autres".
|
Le Louvre Abu Dhabi a rouvert mercredi, après une fermeture de 100 jours en raison de l'épidémie de Covid-19, accueillant des visiteurs équipés de masques et de gants.
|
Les habituels plans fournis pour se déplacer dans l'imposant édifice ont été remplacés par une application mobile et des scanners thermiques ont été mis en place. Le service de voiturier n'a pas encore repris.Chaque visite est limitée à trois heures maximum. En raison des restrictions encore en vigueur concernant les voyages hors et vers Abou Dhabi, les habitants de l'émirat voisin de Dubaï ne peuvent pas encore s'y rendre."Bien sûr, ça a été une période difficile", a indiqué à l'AFP Manuel Rabate, le directeur du musée, reconnaissant que les restrictions encore en place vont forcément limiter le nombre de visiteurs."Notre objectif est de nous assurer que tous les visiteurs aient à la fois la meilleure et la plus sûre des expériences", a-t-il dit, ajoutant qu'en ces temps troublés, l'art pouvait aider les gens à trouver "réconfort et apaisement".Afin de lutter contre la propagation de l'épidémie, de très nombreux pays ont fermé leurs musées et annulé les événements culturels et sportifs.Conçu par l'architecte français Jean Nouvel, le Louvre Abu Dhabi a été inauguré en grande pompe fin 2017 par le président français Emmanuel Macron. Il est le fruit d'un accord culturel sans précédent d'une durée de 30 ans entre Paris et Abou Dhabi.Le musée expose des oeuvres prêtées par des établissements français, ainsi qu'une collection acquise par les autorités d'Abou Dhabi.Il a accueilli quelque deux millions de visiteurs durant les deux premières années.A Paris, le Louvre, musée le plus visité au monde, doit rouvrir le 6 juillet avec tout un nouveau dispositif sanitaire.
|
Cela commence par les tragédies, les migrants noyés que l'on extirpe de l'eau. Puis viennent les traumatismes, les cauchemars, la culpabilité. Enfin, comme pour guérir le mal par le mal, le retour en mer. Bienvenue dans le cycle infernal des marins-sauveteurs en Méditerranée.
|
Que ce soit les vieux loups de mer ou la jeune relève, la quinzaine de marins de l'Ocean Viking, qui fait route depuis lundi vers les côtes libyennes, emportent dans leurs soutes les stigmates d'opérations qui ont tourné au drame.Pour Viviana, grande italienne de 40 ans, maître nageuse de métier après des études en droit maritime international, la "gifle" est tombée dès la première mission, fin 2017: ce jour-là, un premier bateau rapide ramène à bord de l'Aquarius (prédécesseur de l'Ocean Viking) une première vague de naufragés à réanimer."On me tendait des morts, durs comme de la pierre et mouillés. Et puis il y avait les enfants, avec des bulles qui sortaient de la bouche... Pffff", se souvient-elle.Et puis son cerveau a "déconnecté", comme une "protection". "Dans la foulée, j'ai pris le relais. Je me souviens d'avoir tiré de l'eau un bébé qui n'avait plus de pouls", se remémore-t-elle en mimant la scène. "A partir de là, je ne me souviens plus de rien. Je sais qu'on a sauvé beaucoup de personnes, j'ai même conduit le semi-rigide au retour, parce que tout était filmé."Depuis, elle est "traumatisée", hantée par des "flashs". "Au début, je me disais que j'aurais pu faire ci ou ça pour sauver plus de monde", explique Viviana à l'AFP, à bord.Chez elle, en Sicile, d'où elle a vu démarrer la crise migratoire de 2015, elle songe parfois à arrêter, mais finit toujours par rempiler, "parce que c'est important qu'on soit là".Consciente des potentiels troubles que ces opérations peuvent causer, l'ONG SOS Méditerranée, qui affrète le bateau, a mis en place une cellule psychologique, y compris pendant une mission. Pour réduire ce risque, les sauveteurs fonctionnent par rotations, une mission à bord, un repos, explique Farshad, marin iranien qui a présenté les risques de syndrome de stress post-traumatique (PTSD, pour l'acronyme anglais) à l'équipe avant d'embarquer.- Fioul, kalachnikov et barres à mine -"Ceux qui sont en première ligne voient des gens se noyer, on ne peut pas juste s'enlever ça de l'esprit du jour au lendemain. Pour eux, le PTSD c'est assez classique. Rentrer chez soi entre deux missions, ça permet de prendre de la distance", estime-t-il.Assis sur le pont, Ludovic Duguépéroux, lui, découvre l'Ocean Viking. Le brun de 36 ans avait connu l'Aquarius, mais ce qu'il y a vécu l'a poussé à prendre un an et demi de "recul".Pourtant, les cauchemars sont toujours là. Un, en fait, toujours le même: "Je suis dans l'Aquarius. On m'appelle à la radio, je vois une dame et un enfant qui tapent à mon hublot, ils coulent. Je veux y aller, mais j'ai plus de jambes".Sa première mission, en 2017 ? Huit morts. La suivante, il sauve un homme "avec quatre balles de kalachnikov dans le ventre" ainsi que des jeunes "avec des bras cassés, mais pas juste cassés, ça ballotait, parce qu'ils s'étaient fait charger à la barre à mine" par les passeurs pour monter sur leur rafiot.A l'été 2018, avant qu'il n'arrête, une "bascule" s'est opérée. Il raconte l'opération : "Il fait nuit, leur bateau craque, 50 personnes tombent à l'eau. Comme ils l'avaient fabriqué eux-mêmes, ils avaient les pieds lacérés par les vis qui dépassaient. Ils sont brûlés par le mélange d'eau de mer et de fioul. Il y a de l'essence partout, t'as la gerbe. Un sauvetage qui part en couilles, c'est d'une violence inouïe".S'ensuit "une espèce de bile, de dégoût de tout", une pause, un passage par la case psy, et puis... "la culpabilité d'arrêter".Aujourd'hui, il assume sa "peur", mais avait besoin de "sens", après des mois sur un porte-conteneur, "à transporter des choses qui ne servent à rien".En montant à bord, Ludovic a reçu un SMS. Sur son smartphone, il montre la photo d'une fillette en robe blanche qui tient la main de son petit-frère. "Ils avaient 1 an et 1 mois quand on les a secourus. Ça, ça met du bon!"
|
Jacques Chirac et Alain Juppé ont cheminé ensemble pendant plus de 40 ans. Une fidélité rare en politique.
|
"Le meilleur d'entre nous", ainsi que le qualifiait Jacques Chirac, a eu du mal à retenir ses larmes jeudi soir sur le plateau du JT de France 2 pour commenter la mort de l'ancien président. "Ce soir j'ai de la peine. Beaucoup de peine", a confié Alain Juppé, des trémolos dans la voix. "Jacques était, je ne sais pas trouver les mots, plus qu'un ami, pas tout à fait un père, mais un homme politique avec lequel j'ai entretenu pendant 40 ans une relation de confiance, de compréhension, de fidélité réciproque, qui je crois est assez unique dans la vie politique", a-t-il poursuivi.L'ancien Premier ministre a aussi qualifié le discours d'Emmanuel Macron, prononcé en hommage à Jacques Chirac depuis l'Élysée, de très "beau". "Je crois qu'il a mis en lumière toutes les facettes de cet homme complexe (...) qui a si profondément marqué l'histoire de France", a-t-il commenté. Plus tôt dans la journée, il avait fait part à l'AFP de "l'immense tristesse qui (l)'étrei(gnait). "Pendant plus de 40 ans, j'ai vécu avec Jacques Chirac une relation exceptionnelle de fidélité, de confiance, d'amitié réciproques qui n'était pas seulement politique mais d'abord personnelle", a également écrit l'ancien maire de Bordeaux.Le "fils préféré"L'amitié qui liait les deux hommes est assez rare en politique pour être soulignée. Tout a commencé en mai 1976. Le Premier ministre Jacques Chirac recherche un énarque sachant écrire et reçoit Alain Juppé. Leur premier entretien dure cinq minutes : "On me dit que vous voulez faire de la politique ? J'espère au moins que vous savez tâter le cul des vaches". Commentaire ultérieur d'Alain Juppé : "Je m'attendais à tout, sauf à ce genre de questions. Mais j'étais heureux". "Je me suis vite aperçu qu'il était à la hauteur", dira Jacques Chirac à propos de ce jeune normalien, sorti de l'ENA 5e sur 72, appelé à devenir son "fils préféré". Il ne se quitteront plus. Lorsque Jacques Chirac rompt avec le président Valéry Giscard d'Estaing en claquant la porte de Matignon, Alain Juppé l'accompagne dans l'aventure du RPR, créé fin 1976. Il s'installe au cœur du système chiraquien, devient indispensable. Il est tour à tour conseiller au cabinet du maire de Paris, directeur des finances de la ville, secrétaire général puis président du RPR, ministre et Premier ministre de 1995 à 1997. Et, malgré l'échec de la dissolution de 1997, largement dictée par la volonté élyséenne de "sauver le soldat Juppé", le président continue à ne pas lui économiser sa confiance.En 1993, Jacques Chirac désigne son futur Premier ministre "probablement le meilleur d'entre nous". Leur relation père-fils - d'ailleurs, Alain Juppé n'a jamais pu tutoyer son aîné, même si seulement 13 années les séparent - est assombrie par sa condamnation en appel en 2004 à 14 mois de prison avec sursis et une année d'inéligibilité. Dans ses Mémoires (2011), Jacques Chirac enlève l'adverbe "probablement", prononcé en 1993, et écrit : "Il reste pour moi, quoiqu'il arrive, le meilleur d'entre nous".
|
Le militaire, qui officiait à Dijon, aurait mis fin à ses jours avec son arme de service.
|
Un gendarme de 32 ans s'est suicidé dimanche 20 mai dans son logement de fonction au sein de la caserne Deflandre à Dijon, en Côte-d'Or.L'homme, marié et père de deux enfants, était affecté dans une unité hautement spécialisée, indique la région de gendarmerie Bourgogne-Franche-Comté. Selon le site l'Essor de la gendarmerie, il faisait parti du peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie (PSPG) de Valduc (Côte d'Or). Toujours selon l'Essor, il aurait mis fin à ses jours avec son arme de service.Recrudescence de suicides"Le général Olivier Kim, commandant de la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté et l'ensemble de ses personnels civils et militaires, partagent la douleur de sa conjointe, de ses enfants et de ses proches, ainsi que celle des camarades de son unité. Ils leurs présentent leurs condoléances les plus attristées", rapporte Le Bien Public sur son site. Le témoignage bouleversant d'un ancien policier sur la difficulté de son métier (vidéo)par Non Stop ZappingLa section de recherches et la brigade de recherches de Dijon sont chargées de l'enquête. Ces cas de suicides se multiplient au sein de la gendarmerie mais aussi de la police. Une instance a justement été créée à l'automne pour se pencher sur la recrudescence des suicides chez les policiers et les gendarmes.
|
Dans la famille Macron, un nouveau visage fait son apparition sous le feu des projecteurs. Tiphaine Auzière est la fille de Brigitte Trogneux, la femme d'Emmanuel Macron.
|
Cette avocate d'une trentaine d'années a effectué son entrée dans l'arène médiatique au restaurant l'Escale au Touquet, un événement rapporté et commenté par le quotidien La Voix du Nord. La jeune avocate a en effet décidé de mettre ses talents d'oratrice au service de son beau-père : "Quand je lui ai dit que j'allais monter un comité 'En marche', il a été très content, mais il ne m'a jamais poussée à rien. Tout ce que je fais pour lui, c'est par envie", a-t-elle déclaré. "J'ai toujours trouvé qu'Emmanuel était une personnalité hors norme, un homme intelligent avec qui le dialogue est toujours possible", a-t-elle ajouté. Ce baptême du feu médiatique est en tout cas un exercice réussi selon La Voix du Nord, pour qui Tiphaine Auzière a hérité de "la blondeur et du charme naturel de sa mère, Brigitte Trogneux" et du "talent d'orateur de son beau-père."
|
Dans son livre Les péchés capitaux de la politique, le grand reporter du Parisien Olivier Beaumont rapporte que le chef de l'État a "été alerté sur le tempérament de son Premier ministre" à plusieurs reprises. Lors de la passation de pouvoir, François Hollande lui avait notamment dit de "faire attention à lui", explique le journaliste.
|
La paresse de Nicolas Hulot, la gourmandise de Sébastien Lecornu, l'orgueil d'Emmanuel Macron... Dans son livre Les péchés capitaux de la politique (Flammarion), olivier Beaumont, journaliste politique au Parisien analyse les défauts des personnalités politiques françaises et livre quelques anecdotes, relayées cette semaine dans Le Parisien et Le Figaro. Le journaliste revient notamment sur les colères d'Édouard Philippe. Des colères "rentrées, intériorisées, pas du tout exprimées", selon son ami Thierry Solère, député ex-Les Républicains passé dans le camp La République en marche. "Ce type est très susceptible. Donc comme tous les susceptibles et ces mecs qui gardent leur colère à l'intérieur, il faut toujours s'en méfier", raconte de son côté une habituée de l'Élysée."Plusieurs fois, Emmanuel Macron a même été alerté sur le tempérament de son premier ministre", écrit Olivier Beaumont. François Hollande l'aurait notamment mis en garde."Faites attention à lui tout de même. Il vient de la droite. À un moment donné, il finira par s'affranchir", aurait glissé l'ex-président socialiste à son successeur lors de la passation de pouvoir le 14 mai 2017. "Pas du tout! Il me doit tout. Je l'ai sorti du ruisseau", aurait répondu le tout nouveau chef de l'État. "Mais, parfois, le fait de tout devoir à quelqu'un n'empêche pas de le trahir...", lui aurait alors rétorqué François Hollande. Une allusion à Emmanuel Macron, qui avant d'être nommé en 2014 ministre de l'Économie par François Hollande, était inconnu du grand public.
|
L'employé de 32 ans avait été placé en garde à vue mardi pour "refus de vente et outrage sur personne dépositaire de l'ordre public".
|
Un employé d'une boulangerie parisienne qui avait refusé de servir un policier le 2 février en marge de la manifestation des "gilets jaunes" a été condamné mercredi 12 février à des travaux d'intérêt général.L'homme a été condamné à Paris à 70 heures de TIG dans le cadre d'une "comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité" (CRPC), le plaider-coupable à la française, selon cette source.L'employé de 32 ans avait été placé en garde à vue mardi pour "refus de vente et outrage sur personne dépositaire de l'ordre public", selon une source policière, confirmant des informations de presse.Une vidéo largement partagée sur les réseaux sociauxUne brève vidéo de la scène est devenue virale sur les réseaux sociaux. Les images montrent un policier en civil empêché de rentrer dans une boulangerie située dans le IIIe arrondissement de Paris en marge de l'acte 12 de la mobilisation des "gilets jaunes". Le dialogue se concentre sur le port d'arme du policier. "Tu vois une arme"?, demande le fonctionnaire. "Je ne sais pas, je vous préviens juste, pas d'arme dans (inaudible)", répond un employé. "Ok donc c'est bon on peut passer?", rétorque le policier. "Si vous n'avez pas d'arme, c'est bon" - "bon je crois que je vais aller ailleurs et après je peux aussi aller regarder ailleurs, vous avez plein de vitrines...", finit par déclarer le fonctionnaire avant de s'en aller.Selon Le Point, l'homme a reconnu avoir fait un geste outrageant envers un policier, non-filmé dans la vidéo.La scène avait provoqué un vif émoi sur les réseaux sociaux et suscité en réponse un message de la Maison Landemaine, propriétaire de la boulangerie, sur Facebook où l'entreprise mettait en avant les "valeurs d'accueil" et un souci d'"une atmosphère calme" dans ses établissements "en demandant aux policiers et aux manifestants d'ôter leur arme et leur cagoule".
|
Un incident technique dans le poste électrique RTE de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) a plongé une partie de Paris, des Hauts-de-Seine et du Val d'Oise dans le noir mercredi soir, touchant environ 200.000 foyers.
|
Le blackout n'a duré qu'une dizaine de minutes, mais a été impressionnant. Mercredi 27 novembre, une partie de Paris, des Hauts-de-Seine et du Val d'Oise a connu des coupures de courant entre 21h50 et 22h. Environ 200.000 foyers ont été touchés, selon le Réseau de transport d'électricité (RTE). La coupure d'électricité est due à un incident dans le poste électrique RTE de Cergy-Pontoise, situé dans le Val-d'Oise. Dans le détail, cet incident est lié à des creux de tension qui ont généré un halo de lumière, a expliqué une porte-parole de RTE, un halo qui a suscité les interrogations sur les réseaux sociaux.Des internautes ont posté sur Twitter des vidéos montrant une "lumière bleue" à Cergy ou ont fait état de "GROS flash bleu/vert dans le ciel et des grondements à Cergy/Pontoise".D'autres ont filmé plusieurs quartiers de la capitale totalement plongés dans le noir, comme celui des Champs-Elysées, brièvement privés de leurs illuminations de Noël.
|
Deux habitantes de Hong Kong ont été testées positives au nouveau coronavirus, ont annoncé mercredi les autorités mercredi, mettant ainsi fin à 24 jours sans aucun nouveau cas local.
|
L'ex-colonie britannique était en bonne voie pour atteindre les 28 jours consécutifs sans aucun cas de transmission locale, un critère utilisé par les épidémiologistes pour déclarer une pandémie terminée.Les autorités ont déclaré mercredi qu'une femme de 66 ans et sa petite-fille de cinq ans ont été testées positives au virus.Selon elles, il s'agit de cas de transmission locale et actuellement, elles essaient de déterminer comment la sexagénaire a été contaminée. "Elle n'a pas d'antécédents de voyage. Sa famille n'a aucun antécédent de voyage et ils n'ont aucun antécédent de contact avec des cas confirmés", a expliqué le docteur Chaung Shuk-kwan lors d'une conférence de presse. Les autorités devraient procéder au dépistage de son voisinage. Au cours des trois dernières semaines, les seuls nouveaux cas ont concerné 24 personnes arrivant de l'étranger. Tout individu arrivant à Hong Kong est systématiquement placé en stricte quarantaine. Ces nouvelles contaminations font redouter une nouvelle vague de l'épidémie au moment où la ville commençait à assouplir ses mesures de distanciation sociale. Malgré sa proximité et ses liens avec la Chine continentale voisine, Hong Kong, qui compte 7,4 millions d'habitants, totalise un millier de cas et quatre décès. Les autorités ont eu recours à une intensive politique de dépistage et de traçage des contacts des malades.Les habitants de cette ville, très densément peuplée, n'ont jamais été soumis à des mesures de confinement.Vendredi, la ville a commencé vendredi à assouplir les restrictions, en autorisant notamment les bars, salles de sport, salons de beauté et cinéma à rouvrir.
|
Les policiers mis en cause dans la mort de l'Afro-Américain George Floyd ont demandé vendredi devant un tribunal de Minneapolis à être jugés séparément, en dehors de la ville et par des jurés anonymes, citant les énormes pressions liées au drame qui a suscité des manifestations historiques aux Etats-Unis.
|
A l'extérieur du tribunal, cette émotion s'est encore manifestée à grand bruit: sous une bannière "Black Lives Matter", des centaines de personnes ont réclamé, au mégaphone, justice pour le quadragénaire noir, mort le 25 mai dans cette grande ville du Nord."Inculpez, condamnez, envoyez ces flics tueurs en prison", ont-ils scandé. De nombreux participants arboraient des masques barrés des chiffres "8'46", en référence aux huit minutes et 46 secondes durant lesquelles le policier blanc Derek Chauvin est resté agenouillé sur le cou de George Floyd.Son calvaire, filmé et mis en ligne par une passante, a suscité une émotion bien au delà des frontières américaines et conduit des millions de personnes à descendre dans les rues du pays pour réclamer des réformes de la police et la fin des inégalités raciales.Vêtu d'un costume sombre et le visage masqué, Derek Chauvin, 44 ans, comparaissait vendredi pour la première fois en personne devant un juge. Inculpé de meurtre, il est détenu dans une prison de l'Etat du Minnesota et s'était jusqu'ici présenté à la justice uniquement par lien vidéo. A ses côtés se trouvaient trois de ses anciens collègues, Alexander Kueng, Thomas Lane et Tou Thao présents au moment du drame. Inculpés pour complicité de meurtre, ils ont été remis en liberté sous caution en attendant leur procès.- Menaces -Lors de l'audience, leurs avocats ont plaidé de concert pour dépayser le procès et protéger l'anonymat des jurés par crainte pour leur sécurité. Eric Nelson a assuré avoir reçu plus de 1.000 mails ou appels malveillants depuis qu'il a accepté de représenter Derek Chauvin. D'autres se sont dits visés par des "menaces ou des messages obscènes" depuis qu'ils sont impliqués dans ce dossier.Dans des documents transmis à la justice avant l'audience, des lignes de fracture sont toutefois apparues entre les quatre hommes, qui semblent tentés de se rejeter les responsabilités du drame et demandent donc à être jugés séparément. La défense de Derek Chauvin réclame un abandon des poursuites pesant contre lui, arguant que George Floyd est "probablement mort d'une surdose au Fentanyl", et assure que les deux premiers agents arrivés sur place ne lui ont pas fait part "des signes de surdose qu'ils ont pu observer".L'accusation, menée par les services du procureur général du Minnesota, plaide pour un procès unique, afin de ne pas augmenter le traumatisme des proches et le coût pour le contribuable.Le juge Peter Cahill a laissé entendre qu'il faudrait d'autres audiences pour choisir le format idéal pour juger cette affaire hors norme.Au-delà de la question de la culpabilité des quatre agents, le procès, qui doit s'ouvrir le 8 mars, sera aussi celui des méthodes d'interpellation de la police américaine, au coeur de nombreuses bavures.
|
Les inondations causées par les pluies torrentielles qui s'abattent sur le Soudan depuis près d'un mois ont fait 77 morts, selon un nouveau bilan fourni vendredi soir par la défense civile.
|
Par ailleurs, 17.063 habitations et 129 bâtiments publics ont été totalement détruits tandis que 25.556 habitations ont été fortement endommagées, a précisé cette source.De fortes pluies s'abattent généralement sur le Soudan de juin à octobre, provoquant tous les ans d'importantes inondations.En 2019, les pluies torrentielles avaient affecté durant toute la saison 400.000 personnes, selon un porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha) des Nations unies.Selon le dernier rapport de l'Ocha au Soudan mercredi, 263.645 personnes sont "affectées" par les inondations cette année. Les deux Etats les plus touchés sont ceux du Kordofan-Ouest (sud) et du Kassala dans l'est du pays.
|
Le ministre de l'Intérieur a également annoncé face aux sénateurs que les forces déployées samedi en cas de nouveaux rassemblements des "gilets jaunes" seraient davantage mobiles.
|
Alors que les "gilets jaunes" ne décolèrent pas malgré les annonces d'Édouard Philippe, le gouvernement veut anticiper de nouvelles violences. Christophe Castaner a invité mardi 4 décembre "les gilets jaunes raisonnables" à ne pas se rassembler à Paris samedi en cas de nouvelle mobilisation. Le ministre de l'Intérieur a par ailleurs promis d'accroître la mobilité des forces de l'ordre samedi dans la capitale. "J'invite les gilets jaunes raisonnables, ceux qui ne soutiennent pas l'action violente, à se désolidariser des extrêmes et à ne pas se rassembler à Paris samedi prochain", a déclaré Christophe Castaner, auditionné devant la commission des Lois du Sénat. Le ministre a lancé un "appel au calme" à l'adresse des "gilets jaunes". Il a également demandé à ces derniers de ne pas se rassembler "dans les lieux qui ont fait l'objet de ces tensions que nous avons connues" le week-end dernier, faisant notamment référence à la préfecture du Puy-en-Velay en partie incendiée par des manifestants.La reponsabilité des "gilets jaunes" pointée par CastanerSamedi dernier, 136.000 personnes ont participé à la troisième journée de mobilisation des "gilets jaunes" à travers la France, marquée par de graves violences. À Paris, théâtre d'importants débordements, 133 personnes ont été blessées. Les forces de l'ordre ont procédé à 412 interpellations, un chiffre jamais atteint selon Christophe Castaner. Évoquant la "dérive" du mouvement, le nouveau locataire de la place Beauvau a pointé du doigt les manifestants qui, le 1er décembre à Paris, ont décidé de ne pas défiler sur les Champs-Élysées, accessibles après fouilles et contrôles comme dans une "fan zone". "Celles et ceux qui ont fait le choix de ne pas venir manifester pacifiquement sur les Champs-Élysées doivent assumer une co-responsabilité d'avoir été aux côtés des casseurs et d'avoir très souvent empêché nos forces de l'ordre d'agir", a tancé le ministre de l'Intérieur. Quel dispositif samedi 8 décembre ?Le ministre a en outre promis, en cas de nouvelles manifestations samedi des "gilets jaunes", des forces de l'ordre en nombre supérieur. "Nous allons mobiliser en France, des forces en nombre supplémentaire aux 65.000 qui ont été mobilisées" le 1er décembre, a promis le ministre de l'Intérieur. Sans dévoiler les détails du dispositif, il a souligné travailler sur une plus grande mobilité des forces de l'ordre, comme demandée par les syndicats de police. Il a aussi affirmé prendre en compte "l'appel croissant à la violence sur certains réseaux sociaux" et "l'impact" des annonces gouvernementales de mardi. 85 sénateurs étaient présents pour l'audition du ministre. "Elle s'est déroulée avec une extrême gravité", les élus exprimant "une très forte inquiétude pour les jours à venir", a souligné le président de la commission, Philippe Bas (LR), auprès de l'AFP. "Nous sommes la représentation nationale, chacun ancré dans nos territoires, nous lui disons 'attention votre dispositif a échoué, il faut le changer pour parer à toute éventualité samedi prochain'", a-t-il ajouté.
|
Selon les informations du Parisien, les terroristes des attentats perpétré en Espagne en août 2017 avaient effectué des repérages en France, à Paris.
|
Préparaient-ils également un attentat à Paris ? L'enquête menée conjointement par les polices française et espagnole sur les attentats du 17 août 2017 en Espagne aurait révélé que les terroristes visaient également la tour Eiffel, selon les informations du Parisien, publiées lundi 21 janvier. Le 17 août 2017, une camionnette fonçait sur la foule sur les Ramblas de Barcelone, faisant 15 morts et 126 blessés. Dans la soirée, Cambrils, une station balnéaire, au sud de la cité catalane, était prise pour cible par une voiture-bélier. Une femme avait trouvé la mort dans l'attentat. Selon des indices retrouvés par les enquêteurs dans le repaire des terroristes à Alcanar (Espagne), "nous avons échappé à un carnage de même intensité que le Bataclan", indique au Parisien une source policière française. Il s'agit d'une carte mémoire qui a été retrouvée parmi les décombres de la maison où logeaient les assaillants. Leur planque était partie en fumée, soufflée par les explosifs qui y étaient entreposés. L'événement avait poussé les terroristes, des jeunes marocains ralliés à Daesh, à agir précipitamment, rappelle Le Parisien.Une diapositive montrant les caractéristiques de la tour Eiffel retrouvée Dans cette carte, se trouvaient une cinquantaine de photos et vidéos. On y voit des images de la tour Eiffel captées cinq jours avant l'attentat de Barcelone, par deux des terroristes abattus en Catalogne par la police. Les files d'attente et les zones protégées à proximité y sont tout particulièrement observées, note le quotidien francilien. "L'auteur de ces images paraît davantage intéressé par les différents moyens d'accès au monument, ses systèmes de protection et de sécurité, ainsi que les flux de touristes déambulant sur les trottoirs et files d'attente que par l'édifice en lui-même et le symbole touristique qu'il représente", relève en outre un rapport de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), cité par Le Parisien.Les soupçons des enquêteurs concernant une "action d'envergure" à la tour Eiffel auraient notamment été renforcés par la découverte en Espagne d'un document contenant six diapositives sur la tour Eiffel. L'une d'elles présenterait les caractéristiques du monument français, à l'aide d'un schéma, affirme Le Parisien. Un aller-retour suspect Autre indice. Quelques jours avant les attentats en Catalogne, des terroristes, Younès Abouyaaqoub et Omar Hichamy, auraient par ailleurs effectué un aller-retour à Paris en voiture les 11 et 12 août. Selon Le Parisien, ils se seraient rendus à la tour Eiffel dans la soirée du 11 août. Ils ont été filmés le lendemain à la Fnac proche de la gare Saint-Lazare où ils ont acheté un appareil photo. Ils se seraient ensuite rendus aux abords du monument parisien, qu'ils ont photographié et filmé "frénétiquement", précise le journal. La tour Eiffel est désormais protégée par un mur en verre et des plots anti-voitures-béliers.
|
Melania Trump est malheureuse. L'ancien mannequin qui rêvait d'une grande carrière dans la mode, se retrouve Première Dame des États-Unis et cela ne lui plaît pas vraiment.
|
La presse américaine en est formelle, ce rôle la rend très triste et elle ne se sent pas à sa place. Le magazine US Weekly qui consacre sa Une à la First Lady cette semaine explique : « elle n'a jamais rêvé de cette vie-là. C'était le rêve de Donald » selon le styliste Phillip Bloch qui se confie à l'hebdomadaire. « En toute honnêteté, ça lui fait beaucoup à gérer. Melania n'est pas du tout satisfaite de la tournure que sa vie a prise, elle est au fond du trou » a ajouté cet ami de la famille. Depuis que son mari a été élu président, la première dame évite la plupart des visites officielles. Il faut dire que les internautes s'en sont donné à cœur joie depuis l'investiture de Donald Trump le 20 janvier dernier. Les hashtags freemelania et sadmmelania avaient fleuri sur la Toile démontrant, photo à l'appui, que la nouvelle Première Dame n'était clairement pas dans son élément.
|
La une du magazine hebdomadaire du Monde, en date du 29 décembre, suscite la polémique en raison de son illustration de Macron qui, d'après les critiques, utilise des codes de la propagande nazie.
|
Une histoire d'imaginaire et de références. En plein acte VII du mouvement des gilets jaunes, samedi 29 décembre, la direction de la rédaction du journal Le Monde a présenté ses excuses après avoir été la cible de nombreuses critiques pour une illustration d'Emmanuel Macron choisie à la une de son magazine hebdomadaire. L'image montre Emmanuel Macron sur les Champs-Élysées, dans ce qui a été considérée par de nombreuses personnes comme une mise en scène rappelant l'époque nazie."La couverture de M le magazine du Monde datée du samedi 29 décembre a provoqué des réactions critiques de certains de nos lecteurs. Nous présentons nos excuses à ceux qui ont été choqués par des intentions graphiques qui ne correspondent évidemment en rien aux reproches qui nous sont adressés", a regretté le directeur des rédactions Luc Bronner.Il a expliqué que "les éléments utilisés faisaient référence au graphisme des constructivistes russes au début du XXe siècle, lesquels utilisaient le noir et le rouge. La couverture s'inspire par ailleurs de travaux d'artistes, notamment ceux de Lincoln Agnew, qui a réalisé de nombreux sujets graphiques pour M le magazine du Monde".Richard Ferrand s'indigne sur TwitterSur un fond de couleurs blanches et rouges comme celles du drapeau nazi, le chef de l'État apparaît raide et sévère, à moitié de profil, pouvant rappeler une posture d'Hitler dans les affiches de propagande nazie. Le M majuscule noir, dans une écriture gothique en haut de la couverture, peut de son côté évoquer involontairement la svastika nazie.Cette photo de une a provoqué de vives réactions parmi les partisans d'Emmanuel Macron, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, qui en est proche, postant notamment sur Twitter : "Hâte de comprendre ce qui fonde les références graphiques et iconographiques du Monde. S'il ne peut s'agir de hasard, de quoi s'agit-il alors ? À la recherche du sens perdu..."
|
Selon RTL, Ian Brossat, la tête de liste du PCF pour les élections européennes, devait annoncer mardi 5 février l'engagement du Malien qui s'était distingué par sa bravoure lors de la prise d'otages de l'Hyper Cacher le 9 janvier 2015.
|
À quatre mois des élections européennes, les partis s'organisent. Si le parti présidentiel La République en marche (LREM) n'a toujours pas annoncé de tête de liste, le Parti communiste (PCF) a désigné Ian Brossat depuis plusieurs mois.La liste du PCF pour le scrutin du 26 mai a été adoptée le 27 janvier dans une réunion au lendemain du conseil national du parti. Outre l'adjoint à la maire de Paris Anne Hidalgo, cette liste se compose notamment de la nordiste Marie-Hélène Bourlard, ex-ouvrière textile et militante CGT vue dans le documentaire "Merci patron" de l'Insoumis François Ruffin, et des eurodéputés sortants Patrick Le Hyaric, directeur de L'Humanité, et Marie-Pierre Vieu. Selon RTL, cette liste PCF sera publiquement soutenue par Lassana Bathily, le héros de la prise d'otages de l'Hyper Cacher. Un temps envisagé comme candidat, le jeune homme aurait finalement décidé au mois de décembre de ne pas se présenter pour des raisons personnelles.Il devait néanmoins annoncer mardi soir son engagement aux côtés des communistes. C'est, selon l'équipe de campagne, "la montée de l'extrême droite et du populisme, en France et en Europe, qui l'a incité à franchir le pas."Le sans-papier malien devenu héros françaisLassana Bathily, musulman pratiquant, travaillait au sous-sol du supermarché cacher de la Porte de Vincennes lors de la prise d'otages du jihadiste Amédy Coulibaly, le 9 janvier 2015 à Paris, qui a coûté la vie à quatre juifs. Entendant les coups de feu tirés par Coulibaly, le jeune homme de 24 ans à l'époque avait ouvert la porte de la chambre froide aux otages qui descendaient au sous-sol, et débranché le système de réfrigération avant de s'enfuir par le monte-charge. Il avait ensuite guidé les policiers cernant les lieux et ainsi contribué au succès de leur assaut final. Sans-papier, il avait reçu la nationalité française quelques jours après.
|
Le premier grand festival de cinéma depuis l'apparition du coronavirus s'ouvre mercredi à Venise avec la Mostra, tandis que les palaces de la capitale française, privés de touristes étrangers fortunés, entament une périlleuse réouverture après cinq mois et demi d'inactivité.
|
Sur le terrain sportif par contre, ce sont trois footballeur du Paris Saint-Germain, dont la star brésilienne Neymar qui ont été testés positifs au coronavirus et qui vont rester sur la touche, après des vacances polémiques à Ibiza.L'ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a également été testé positif, ont annoncé les médias italiens citant des sources de son parti, Forza Italia.Dans le domaine économique, après l'Inde lundi et le Brésil mardi, l'Australie est entrée en récession pour la première fois depuis 1991 après avoir vu son PIB reculer de 7% au deuxième trimestre à cause de l'épidémie de Covid-19.Mais la crise sanitaire et économique mondiale n'a pas empêché la course au Lion d'Or d'être lancée à grand renfort de masques et caméras thermiques."J'ai des craintes, des peurs, mais il faut être courageux aujourd'hui !" a exhorté l'actrice ausralienne Cate Blanchett, présidente du jury, lors de la conférence de presse d'ouverture. "Nous devons trouver le courage de rouvrir les salles de cinéma, recommencer à produire des films", a lui aussi déclaré à l'AFP le directeur de la Mostra, Alberto Barbera, "il est temps de redémarrer".La tenue de la 77e édition du plus ancien des festivals n'avait rien d'évident en Italie, l'un des pays d'Europe qui a payé le plus lourd tribut à la pandémie. Le grand rival historique, le festival de Cannes, n'a pas pu se tenir au printemps.Mais cela se fera au prix d'une voilure réduite et de mesures sanitaires drastiques.Pas de quoi convaincre Walter, un chauffeur local de bateau-taxi. "C'est un festival politique, qui devait avoir lieu quoi qu'il arrive, même sans contenu, pour montrer que Venise vit encore", estime-t-il.De leur côté, privés de touristes étrangers, les palaces de la capitale française font également le pari de l'ouverture après cinq mois et demi d'inactivité et tentent d'attirer dans leurs restaurants ou leurs spas une clientèle parisienne qui ne suffira pas à faire vivre ces paquebots de luxe.Face à des carnets de réservation vides, la plupart de ces établissements avaient repoussé leur réouverture: moins d'un cinq étoiles parisien sur trois a repris son activité cet été, recense le cabinet spécialisé MKG Consulting.En revanche, les Maldives, rouvertes au tourisme à la mi-juillet, ont décidé mercredi de renforcer les conditions d'entrée imposées aux visiteurs après une recrudescence des cas de coronavirus dans plus d'une dizaine de complexes touristiques.Depuis la réouverture des complexes touristiques, 29 employés locaux et 16 étrangers ont été testés positifs et placés à l'isolement dans les installations. La Grèce, autre destination touristique, a enregistré mercredi le premier cas de contamination dans le camp de migrants de Moria, le principal du pays, sur l'île de Lesbos, où vivent dans des conditions insalubres près de 13.000 demadeurs d'asile.Au Royaume-Uni, des restrictions aux contacts sociaux ont été réinstaurées mercredi à Glasgow et dans l'ouest de l'Écosse, et prolongées dans deux localités de la région de Manchester pour lutter contre une résurgence du virus.En Écosse, la population a l'interdiction de recevoir et de rendre visite à des membres d'un autre foyer, après que 66 nouveaux cas ont été recensés mardi dans la zone.L'Australie, elle, est entrée en récession après près de trois décennies de croissance. L'Inde avait dévoilé lundi un décrochage inédit de 23,9% de son PIB en glissement annuel. Mardi, le Brésil, première économie d'Amérique latine, avait fait part d'un effondrement record de 9,7% entre avril et juin.A l'inverse, la Chine a évité la récession en endiguant l'épidémie. Le PIB y a rebondi de 11,5% au deuxième trimestre, après une chute de 10% au premier.Pékin a annoncé mercredi une reprise progressive des vols internationaux vers la capitale chinoise dans un contexte de nette amélioration sanitaire.Les Etats-Unis ont pour leur part prolongé jusqu'à la fin de l'année des mesures de protection pour les ménages qui peinent à payer leur loyer ou leur emprunt. La pandémie a fait plus de 857.800 morts dans le monde depuis fin décembre. Plus de 25,5 millions de cas d'infection ont été diagnostiqués, dont désormais plus de 4 millions en Europe. Les Etats-Unis (184.689 décès) et le Brésil (122.596 décès) demeurent les pays les plus touchés.- "Notions de maths" -En Europe, des dizaines de millions d'enfants français, belges, ukrainiens et russes ont retrouvé les bancs de l'école, désertés pour nombre d'entre eux depuis près de six mois. Toutefois, à cause du Covid-19, seul un élève sur trois dans le monde va retrouver le chemin de son école, selon l'Unesco.Dans les écoles françaises, le port du masque est obligatoire pour les enseignants et les élèves à partir de 11 ans. "Le masque sur le visage tout au long de la journée, ça gâche la spontanéité", a regretté Matthieu, enseignant dans dans le Val-de-Marne près de Paris.Les mesures de protection dans ce domaine touchent jusqu'à l'Ouzbekistan, où plus de 100.000 étudiants ouzbeks ont débuté leur année universitaire par des examens en plein air, notamment dans les parcs et un stade de football de la capitale, Tachkent.Côté recherche, une étude publiée mardi par la revue américaine Physics of Fluids a établi que les porteurs de visières en plastique et de masques à valve arrosent un vaste périmètre avec des gouttelettes après un éternuement ou une toux: ces articles sont donc inefficaces.
|
Selon France Bleu et Le Parisien, quatre surveillants d'un collège d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont été suspendus jeudi 21 juin à titre conservatoire après la diffusion sur internet d'une vidéo où l'on voit un élève en situation de handicap "humilié" par des adultes.
|
Ces quatre surveillants du collège Claude Debussy sont soupçonnés d'avoir participé à des moqueries visant un collégien issu d'une section d'enseignement général et professionnel adapté (Segpa), dédié aux élèves présentant des difficultés scolaires graves."L'enfant va bien"Sur la vidéo, on voit le garçon en pleurs moqué par plusieurs adultes qui l'entourent, précise la radio. La vidéo, elle, n'est plus visible sur internet et les réseaux sociaux. "Si les faits sont avérés, ils sont parfaitement inacceptables", a déclaré à la radio la direction des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) de Seine-Saint-Denis.Une enquête administrative est en cours. L'Éducation nationale assure que l'enfant "va bien" et que ses parents ont été informés de leur "droit de porter plainte".
|
Le Premier ministre britannique a passé une semaine à l'hôpital après avoir contracté le Covid-19. et vient d'en sortir.
|
C'est dans une vidéo publiée après sa sortie que Boris Johnson s'est enfin exprimé ce dimanche. Il y remercie notamment "les infirmières qui sont restées à (ses) côtés pendant 48 heures quand tout aurait pu basculer".Dans le même temps, Boris Johnson assure que le Royaume-Uni "vaincra le coronavirus", remerciant les personnels de santé pour lui avoir "sauvé la vie" et la population pour respecter le confinement."J'ai quitté aujourd'hui l'hôpital après une semaine pendant laquelle le NHS (service national de santé, ndlr) a sauvé ma vie, cela ne fait aucun doute", a déclaré le dirigeant de 55 ans, les yeux fatigués, en costume cravate, dans une vidéo publiée par ses services. "Nous vaincrons le coronavirus et nous le vaincrons ensemble"."Le Premier ministre est sorti de l'hôpital pour poursuivre sa convalescence à Chequers", sa résidence au nord-ouest de Londres, a annoncé un porte-parole dans un communiqué. "Sur les conseils de son équipe médicale, (il) ne reprendra pas immédiatement le travail". "Toutes ses pensées vont à ceux qui sont touchés par la maladie", a ajouté le porte-parole de Downing Street. Le dirigeant conservateur de 55 ans avait été transféré en soins intensifs lundi, d'où il était sorti jeudi. Depuis, il se remettait à l'hôpital de Saint Thomas, en faisant des sudokus et en regardant des films, comme la comédie romantique Love Actually, ou en lisant Tintin, selon la presse britannique.Sa fiancée de 32 ans, Carrie Symonds, enceinte, lui a envoyé des copies de ses échographies pour lui remonter le moral."Le personnel de l'hôpital Saint Thomas a été incroyable. Je ne serai jamais, jamais capable de m'acquitter de cette dette envers vous", a-t-elle écrit sur Twitter après l'annonce de la sortie de son fiancé. Boris Johnson est à ce jour le seul chef de gouvernement d'une grande puissance à avoir été contaminé par la virus, remplacé en son absence par le chef de la diplomatie, Dominic Raab.Le Royaume-Uni a enregistre 737 nouveaux décès en 24 h, ce qui porte à 10 612 le nombre de morts depuis le début de la crise.
|
Le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn ont dévoilé les mesures du gouvernement pour répondre au mouvement social de l'hôpital public qui dure depuis huit mois.
|
L'exécutif annonçait un plan "fort et conséquent". Edouard Philippe et Agnès Buzyn ont présenté ce mercredi 20 novembre les mesures du plan gouvernemental pour les hôpitaux. Les revendications du personnel hospitalier. s'articulaient autour de deux points : hausse des salaires et effectifs, arrêt des fermetures de lits. "Nous les avons entendues" répond Edouard Philippe. Partout en France, "on doit être bien soignés, ce n'est plus toujours le cas", a t-il d'abord constaté.Le Premier ministre a répondu par un plan articulé autour de trois "objectifs forts" :1) Restaurer l'attractivité de l'hôpital en "redonnant l'envie de s'engager dans l'hôpital public"2) Dégager des moyens supplémentaires3) Déverrouiller le fonctionnement des hôpitaux en facilitant la prise de décision EN BREF1) "Restauration de l'attractivité de l'hôpital"Agnès Buzyn a évoqué le besoin de "reconnaissance sociale et matérielle à la hauteur de l'engagement", disant sa volonté de "récompenser cet engagement"► Prime annuelle d'environ 300€ qui "pourra concerner jusqu'à 600000 professionnels de santé".► A Paris et en petite couronne : prime annuelle de 800 euros par an aux 40000 infirmiers et aides soignants qui gagnent moins de 1900€/mois.► Pour les aides-soignants : prime de 100€ nets mensuels.2) L'investissement dans l'hôpital Edouard Philippe a notamment annoncé une augmentation de budget de l'Assurance maladie, qui "sera proposée dès la semaine prochaine".► Budget de l'assurance maladie : + 1,5 milliard sur les 3 prochaines années, 300 millions en plus dès 2020."Cet argent vient en plus de la trajectoire budgétaire prévue par le gouvernement" a précisé le Premier ministre, indiquant par ailleurs que "l'intégralité" des 400 millions d'euros de crédits gelés en début d'année serait "débloquée dans les prochains jours". ► Reprise de dette de 10 milliards d'euros sur 3 ans.Décrite comme "l'une des causes de la crise actuelle", cette reprise de la dette doit permettre "réduire les déficits" et "retrouver les moyens d'investir", estime le Premier ministre.► 150 millions par an au soutien à l'investissement courant.Edouard Philippe veut que ces enveloppes "soient mises à la main des chefs de service et de pôles", évoquant l'exemple d'achat de petit matériel ou de travaux légers.3) Fonctionnement des hôpitaux La ministre de la Santé dit vouloir "faire confiance aux équipes hospitalières, "donner plus de liberté aux professionnels au quotidien", et "lutter contre des processus trop bureaucratiques".► Renforcer le rôle des chefs de pôle et de service. "Il faut que "les directeurs décident sur tous les domaines de compétence partagée", note Agnès Buzyn.► "Choc de simplification" pour accélérer les recrutements.Buzyn prévient les "mercenaires"La ministre de la Santé par ailleurs annoncé un renforcement des contrôles sur l'intérim médical. "Dans certains cas on se retrouve face à des mercenaires, et ce n'est plus acceptable", avertit la ministre."L'idée de ce plan est de redonner de l'oxygène à cette communauté des soignants", a résumé Edouard Philippe en fin d'allocution.
|
Le Journal du Dimanche dévoile le 26 avril une note du ministère de l'Economie et des Finance selon laquelle la production française de masques est insuffisante pour le moment. "Le nombre d'unités disponibles sera nettement insuffisant pour donner plus d'un ou deux masques à chaque personne" le 11 mai.
|
Le port du masque sera-t-il obligatoire pour pouvoir sortir de chez soi à partir du 11 mai ? C'est l'une des questions majeures que le gouvernement doit trancher d'ici la présentation de son plan de déconfinement mardi 28 avril. Le Conseil scientifique préconise notamment le port du masque systématique dans l'espace public, tandis qu'Edouard Philippe a estimé la semaine dernière qu'il faudrait probablement l'imposer dans les transports en commun pour limiter la propagation du coronavirus. Coronavirus : les masques réutilisables protègent-ils vraiment bien ?par franceinfoMais cela sera-t-il possible ? Selon Le Journal du Dimanche, la France n'aura pas assez de masques en tissu à distribuer d'ici le 11 mai. Selon une note des services de la secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie Agnès Pannier-Runacher, en charge du dossier des masques, que le JDD s'est procurée, "l'adéquation moyens-besoins" pose question. "La production nationale hebdomadaire et les importations sont encore insuffisantes à ce stade pour couvrir la totalité du besoin", précise le document daté du 14 avril."Au démarrage le nombre d'unités disponibles sera nettement insuffisant pour donner plus d'un ou deux masques à chaque personne", s'inquiète le secrétariat d'Etat. Dans le détail, les besoins sont évalués à 376 millions d'usages hebdomadaires pour les "secteurs à déconfiner en priorité" et à 600 millions pour "une utilisation plus globale". "La production et les importations continueront de s'accroître après le 11 mai et dépasseront cette cible à partir du 18 mai si les prévisions sont atteintes", précise néanmoins l'auteur de cette note. "Toute la filière textile est mobilisée"Pour faire face à la pénurie, Bercy propose d'augmenter "encore la production en France" et de rechercher "de nouveaux producteurs étrangers pour diversifier (notre) risque fournisseur". Des importations qui s'avèrent d'autant plus essentielles que cette note souligne que la production de masques chirurgicaux et FFP2, indispensables aux soignants, est insuffisante. Le secrétariat d'Etat estimait mi-avril que "la production française de masques à la norme pourrait s'élever à : 11,4 millions de masques chirurgicaux et 6,8 de FFP2". Or, les besoins s'élèvent à 60 à 70 millions chaque semaine pour les secteurs de santé et 12 millions pour d'autres services publics. En conclusion, l'auteur de la note appelle à l'élaboration d'une "stratégie de long terme de sécurisation de la France en matière de masques de protection" et à la reconstitution d'importants "stocks d'Etat". "Il faut se battre. La montée en puissance est progressive et se poursuivra au-delà du 11 mai. Mais toute la filière est textile est mobilisée, on pousse les feux", assure néanmoins l'entourage d'Agnès Pannier-Runacher au JDD. Bercy rappelle de son côté que le 13 mars, date à laquelle le projet de constitution d'un stock de "masques grand public" a été lancé, "l'industrie française n'en produisait pas un seul".
|
Les secouristes étaient encore à la recherche de 7 personnes portées disparues lundi au Salvador, frappé par Amanda, la première tempête venue du Pacifique cette année, qui a fait au moins 18 morts dans ce pays d'Amérique centrale ainsi qu'au Honduras et au Guatemala voisins.
|
Les recherches tentaient de localiser les disparus sous des éboulements et coulées de boue provoquées par les pluies torrentielles et les vents violents qui ont frappé le Salvador dimanche, a expliqué le ministre de l'Intérieur Mario Duran."Nous avons quinze morts et sept disparus", a déclaré M. Duran à la presse.Le Salvador a été le pays le plus durement frappé par Amanda, qui a provoqué inondations, glissements de terrain et coupures de courant en abordant les pays voisins d'Amérique centrale.Les reliquats de la tempête ont atteint plus tard dimanche le Guatemala, où deux personnes sont trouvé la mort, a indiqué le coordinateur chargé des catastrophes David de Leon. L'un deux était un garçon de neuf ans emporté par le courant d'une rivière en crue, tandis que la deuxième victime a été tuée par l'effondrement d'une habitation au nord-est de Guatemala City, selon M. de Leon said.Une personne a trouvé la mort au Honduras, où les autorités ont fait état de glissements de terrain et d'inondations.Le président du Salvador Nayib Bukele a déclaré un état d'urgence de 15 jours. Selon lui, la tempête a causé des dégâts évalués à 20 millions de dollars.Quelque 200 habitations ont été endommagées, a indiqué William Hernandez de la Protection civile.Un total de 7.225 personnes ont été évacuées, et transférées par des militaires et la Protection civile dans 154 abris répartis dans l'ensemble du pays.De nombreuses zones étaient privées d'électricité et d'eau potable.Selon le ministère de l'Environnement, les précipitations ont atteint 500 millimètres, soit un tiers de la moyenne annuelle de 1.800 mm.
|
Au lendemain de la publication d'un rapport de la commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Benalla dénonçant des "dysfonctionnements majeurs au sommet de l'État", le Premier ministre a jugé "incompréhensibles et souvent injustes" ces "recommandations ou formulations".
|
"Dysfonctionnements majeurs" au sommet de l'État : la commission des lois du Sénat a frappé un grand coup mercredi 20 février en demandant des poursuites contre l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, mais aussi la saisine de la justice sur les déclarations des principaux collaborateurs du président. Trois hauts responsables de l'Élysée, le secrétaire général Alexis Kohler, Patrick Strzoda et le général Lionel Lavergne, ont en effet été nommément mis en cause par cette commission d'enquête.Un rapport rapidement torpillé par la majoritéDès le mercredi, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a dénoncé de nombreuses "contrevérités". Jeudi matin, François Bayrou, président du MoDem et allié du président Emmanuel Macron, a de son côté jugé qu'il y avait "une certaine délectation (de la commission d'enquête, ndlr)" à pointer du doigt d'éventuelles dérives à l'Élysée.Philippe appelle à respecter le principe de séparation des pouvoirsQuelques heures plus tard, c'est le Premier ministre qui est monté au créneau. Dans une courte allocution prononcée sur le perron de Matignon devant la presse en fin de matinée, Édouard Philippe s'est tout d'abord dit "surpris" des recommandations de ce rapport, car "traditionnellement, le Parlement ne se mêle pas de l'organisation interne de la présidence de la République".Assurant "observer" scrupuleusement le principe de séparation des pouvoirs, il a dit s'attendre à ce que "chacun" fasse de même.Le chef du gouvernement s'est ainsi dit "déçu" d'une démarche qu'il a jugée "très politique". Il a jugé "incompréhensibles et souvent injustes" ces "recommandations ou formulations". "Je peux témoigner de ce que le Secrétaire général de l'Élysée (Alexis Kohler, ndlr) notamment est un grand serviteur de l'État", a-t-il par ailleurs souligné. "C'est la raison pour laquelle je ne saisis pas très bien la portée de ces remarques".La réponse des sénateurs"Nous sommes le bouc émissaire aujourd'hui de l'exécutif, qui ne sait pas comment se dépêtrer de cette fameuse affaire Benalla", s'est défendu peu après sur BFMTV le sénateur PS Patrick Kanner, membre de cette commission. "Les conclusions ne plaisent pas à l'exécutif, j'en suis désolé, mais ce sont les conclusions qui sont les nôtres, elles doivent être respectées telles quelles", a insisté l'ancien ministre."Je n'accepte pas cette ingérence dans les pouvoirs du Parlement, dans ces commissions d'enquête qui sont prévues par la Constitution", a-t-il ajouté. "Ce travail a été bien fait, dans la transparence; il doit être respecté, y compris par le Premier ministre".Le président de la commission des Lois, Philippe Bas (Les Républicains, LR), et les deux auteurs du rapport d'enquête, Muriel Jourda (LR) et Jean-Pierre Sueur (PS), ont ensuite rappelé dans un communiqué "leur profond attachement au principe de séparation des pouvoirs qu'ils ont scrupuleusement respecté". "Il importe aussi, pour la maturité de la démocratie, que la mission fondamentale du Parlement dans ses pouvoirs de contrôle soit pleinement respectée", ont-ils souligné.IIs ont coupé court aux critiques de la majorité : "Le président de la commission et les deux corapporteurs ne commentent pas les commentaires."
|
Olivier Véran, ministre de la Santé et des Solidarités, était l'invité du JT de France 2 ce mercredi 22 juillet. Il est notamment revenu sur la décision de distribuer gratuitement des masques pour les plus précaires.
|
Olivier Véran a annoncé mardi 21 juillet que l'Etat allait distribuer des masques gratuitement, notamment auprès des plus précaires, au lendemain de la mise en application de l'obligation de porter un masque dans les lieux publics clos. Interviewé sur France 2 ce mercredi, le ministre de la Santé et des solidarités a apporté des précisions à cette annonce. "Il est évident que la France ne laissera pas des personnes dans l'impossibilité de s'équiper en masques", a-t-il d'abord précisé. "C'est pourquoi nous allons envoyer 40 millions de masques grand public, lavables, réutilisables 30 fois, de manière à fournir 7 millions de Français qui sont au niveau du seuil de pauvreté, qui sont bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire", a continué le ministre.L'achat des masques chirurgicaux remboursé pour 2 millions de FrançaisPour simplifier l'envoi de ces masques, aucune démarche ne leur sera demandée. "Pour être sûrs que les masques arrivent à bon port, nous passons un contrat avec La Poste, que je remercie pour cette diligence, qui s'est engagée à, dans quelques jours seulement, être capable d'envoyer directement aux foyers de ces Français des masques gratuits aux protections de 3 mois", a continué Olivier Véran."Par ailleurs, l'Assurance maladie remboursera à 100% des masques chirurgicaux pour 2 millions de Français qui, eux, sont porteurs de vulnérabilité médicale", a ajouté le ministre de la Santé.
|
Les journalistes du Monde qui ont écrit le livre "Un président ne devrait pas dire ça" projettent d'adapter leur essai au théâtre, révèle L'Obs. Un joli casting serait en préparation.
|
"Un Président ne devrait pas dire ça". Le best-seller des deux journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme sorti en 2016, avait fait grand bruit. Mais il semble que ce succès ne leur suffise pas. Selon l'Obs qui dévoile l'information, les deux journalistes d'investigation ont décidé d'adapter leur ouvrage au théâtre. Pour ce faire ils ont décidé de faire appel à un producteur plutôt connu dans le milieu, Jean-Marc Dumontet, qui chapeaute notamment Nicolas Canteloup ou Alex Lutz. Proche d'Emmanuel Macron, Jean-Marc Dumontet possède par ailleurs plusieurs théâtres dans Paris, précise l'Obs, comme le Point-Virgule, Bobino, le Théâtre Antoine ou encore le Comédia.Si l'écriture de la pièce n'est pas encore terminée, elle est en bonne voie, confie le producteur, qui souhaite se concentrer sur le côté "théâtral" et le "marché de dupes entre deux journalistes et un président persuadé qu'ils vont écrire le grand livre qui va le magnifier et le mettre sur orbite pour un deuxième mandat", concède-t-il à l'Obs.Quel casting ?Un jeu de cache-cache en somme, entre deux journalistes qui feront leur travail jusqu'au bout et un homme politique qui tentera de les amadouer. Jean-Marc Dumontet qui explique en outre vouloir garder certaines scènes incontournables du livre d'entretiens.Pour incarner ces "personnages", plusieurs noms sont déjà dans les tuyaux, à l'image de comédiens "de la trempe de Niels Arestrup ou de Philippe Torreton", admettent les deux journalistes.Tenu au courant de l'avancée de ce projet, François Hollande aurait déclaré "attendre de voir" ce que la pièce donnerait.
|
Une épidémie géante de gastro-entérite s'est déclaré à bord d'un paquebot de croisière et affecte ainsi près de 500 passagers et membres de l'équipage.
|
Triste surprise à bord. 475 passagers et membres d'équipage du paquebot "Oasis of the Seas" sont tombés malades, victimes d'une épidémie de gastroentérite, indique CNN ce samedi 12 janvier. En conséquence, la compagnie Royal Caribbean a pris la décision de rentrer samedi en Floride (Etats-Unis), soit un jour plus tôt que prévu.L'Oasis of the Seas, troisième plus gros paquebot du monde, avait quitté dimanche dernier son port d'attache de Port Canaveral, à Orlando, en Floride pour prendre la direction de la Jamaïque. La semaine s'annonçait idyllique : piscines à bord, fosse de plongée, casinos... Les vacanciers devaient également visiter Haïti et le Mexique. Mais l'épidémie a modifié les plans du voyage.475 personnes maladesSelon "Le Parisien", dès mercredi, plus de 170 passagers et un membre d'équipage étaient incommodés. Les autorités jamaïquaines ont alors refusé de laisser déferler sur leur île l'épidémie. La compagnie a donc décidé de laisser la croisière se poursuivre en direction de l'île mexicaine de Cozumel. Problème : le lendemain, plus de 250 passagers souffraient de la gastro. L'excursion a finalement été annulée. Dans la foulée, la compagnie a pris la décision d'abréger la croisière, en retournant en Floride avec un jour d'avance.Un dernier bilan faisait état de 475 personnes malades, passagers et membres de l'équipage, alors que le paquebot peut en transporter jusqu'à 6000. Triste retour donc pour les vacanciers qui sont attendus à Port Canaveral samedi 12 janvier au matin et devraient commencer à débarquer à partir de 7 heures, heure locale (13 heures, heure française). Un "triage" a été mis en place par les autorités de Brevard, au port, souligne encore CNN.La compagnie Royal Caribbean a décidé de rembourser l'intégralité du voyage. Et s'empresse désormais de rassurer les touristes ayant réservé pour les prochaines semaines une croisière sur le paquebot. "Des mesures draconiennes sont prises pour s'assurer que le navire est nettoyé et désinfecté avant sa prochaine navigation", répond ainsi l'entreprise sur Twitter à un voyageur inquiet.Lieu clos souvent bondé, un navire de croisière peut parfois voir se développer des épidémies particulièrement impressionnantes. Déjà en 2012, 400 passagers en route pour les Caraïbes avaient été touchés par une violente infection.
|
Le premier cas confirmé a été rapporté par une équipe de médecins français.
|
Le Covid-19, maladie à double détentepar euronews (en français)Ce qui n'était qu'une intuition a été confirmé dans une étude publiée dans la prestigieuse revue Nature Communications. Un nouveau-né de sexe masculin et né en mars a contracté le virus via "le placenta dans les dernières semaines de grossesse", affirme le Docteur Daniele De Luca, auteur principal de l'étude. Le bébé souffrait de troubles neurologiques associés à la maladie.Des précédentes études suggéraient la possibilité d'une transmission mère-enfant prénatale, mais cette nouvelle étude en apporte des preuves, a-t-il souligné."Il faut analyser le sang maternel, le liquide amniotique, le sang du nouveau né, le placenta, etc... Réunir tous ces prélèvements pendant une épidémie avec des urgences dans tous les sens n'était pas simple, c'est pourquoi c'était suspecté, mais pas démontré," a-t-il expliqué.Les médecins ont mené l'étude sur une femme d'une vingtaine d'années, hospitalisée début mars. La naissance s'étant faite par césarienne, tous les prélèvements ont pu être menés sur les réservoirs potentiels du virus SARS-CoV-2, dont la charge la plus forte a été trouvée dans le placenta. Des cas extrêmement rares"Il est passé de là à travers le cordon ombilical vers le bébé, où il s'est développé," a indiqué le docteur De Luca.Vingt-quatre heures après la naissance, le nouveau-né a présenté des symptômes sévères, dont une rigidité des membres et des lésions au système nerveux cérébral. Symptômes qui ont finalement disparu d'eux-mêmes, avant que les médecins ne se décident sur un traitement, en l'absence de remède connu au Covid."La mauvaise nouvelle, c'est que ça puisse se produire. La bonne nouvelle est que c'est rare - très rare même rapporté à la population," a commenté le docteur De Luca. Sur plusieurs milliers de cas d'enfants nés de mères souffrant du Covid-19, pas plus de 2% ont été testés positifs au virus, et encore moins ont développé des symptômes graves, a souligné Marian Knight, professeur de santé maternelle et infantile à l'université d'Oxford, qui n'a pas participé à l'étude."Le principal message pour les femmes enceintes reste d'éviter l'infection par le lavage des mains et la distanciation sociale," insiste cette experte.
|
Gloria Trevisan et Marco Gottardi avaient 27 ans et s'étaient installés à Londres il y a trois mois. De minuit, et jusqu'à 4 heures du matin, leurs parents ont suivi l'évolution du drame au bout du fil.
|
Leur histoire émeut toute l'Italie. Gloria Trevisan et Marco Gottardi, un couple d'architectes italiens originaires de Vénétie, étaient présents dans la Grenfell Tower, dans le quartier de Kensington, lorsque l'incendie s'est déclenché dans l'immeuble mercredi dernier. Habitant au 23e étage de la tour, ils pensaient s'en sortir et ont d'abord contacté leurs familles respectives pour les rassurer."Dans son premier appel, Marco nous a dit que tout était sous contrôle, qu'il ne fallait pas que l'on s'inquiète. Il essayait de minimiser, probablement pour ne pas nous affoler. Mais pendant le deuxième appel, et je n'arrive pas à me l'ôter de la tête, il disait qu'il y avait de la fumée, tellement de fumée", raconte le père du jeune homme au journal italien "Il Mattino de Padova"."JE VAIS AU PARADIS"La jeune femme, elle aussi, contacte sa famille comme le confie son père au même journal : "Tous les ascenseurs étaient bloqués et ils devaient passer par les escaliers. A un moment, toujours au téléphone avec ma femme, Gloria a ouvert la porte de l'appartement. Ils voulaient descendre mais ils ont dit qu'ils pouvaient voir les flammes monter par les escaliers, que la fumée était de plus en plus dense"."A 4h07, il nous a dit que leur appartement était rempli de fumée et que la situation était devenue urgente. A partir de ce moment, nous n'avons plus pu lui parler, le téléphone ne décrochait pas". Gloria laisse un message bouleversant à sa famille : "Maman, je me rends compte que je suis en train de mourir. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi. Je suis tellement désolée, je ne pourrai pas vous embrasser une dernière fois. J'avais toute la vie devant moi, ce n'est pas juste. Je ne veux pas mourir. Je voulais vous aider, vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi. Je vais au paradis, je vous aiderai de là-haut". Ce sera le dernier appel du couple.Selon le dernier bilan, communiqué vendredi 16 juin, l'incendie a fait au moins 30 morts. Stuart Cundy, un chef de la police métropolitaine, a souligné que ce bilan n'était que provisoire en raison du nombre de personnes portées disparues. Il espère cependant que cela n'atteigne pas "un nombre à trois chiffres".
|
Accusé d'agression sexuelle par l'une des candidates du jeu phare de TF1, l'homme a été arrêté lundi matin 14 mai à sa descente d'avion à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle et transféré dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
|
L'homme soupçonné d'avoir agressé sexuellement une candidate de Koh-Lanta, provoquant l'annulation du tournage du jeu phare de TF1, a été placé en garde à vue lundi, a-t-on appris de sources concordantes, confirmant une information d'Europe 1.L'homme a été arrêté lundi matin à sa descente d'avion à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle et transféré dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, a expliqué le parquet de Bobigny, qui a ouvert une enquête après le dépôt de plainte dimanche de la candidate. La candidate en question est Candide Renard, 21 ans, la fille de l'entraîneur de football Hervé Renard. Cet ancien footballeur professionnel est actuellement sélectionneur de l'équipe du Maroc. Agression sexuelle dans Koh-Lanta : Un témoin assure qu'il n'y a eu "aucun attouchement" (vidéo)par Non Stop PeopleUN COUP DUR POUR TF1Lancé en 2001 sur TF1 et produit par ALP Koh-Lanta est l'adaptation française du jeu d'aventures américain Survivor, et doit son nom à une île en Thaïlande où la première saison s'était déroulée. Dans ce jeu mêlant téléréalité et aventure, les candidats s'affrontent lors d'épreuves physiques et de votes éliminatoires, le vainqueur remportant 100.000 euros. L'annulation de cette future saison est un coup dur pour TF1, à qui ce jeu assure toujours de très fortes audiences et qui va devoir trouver un programme de remplacement pour la fin de l'année. TF1 avait pris acte dans un communiqué de l'annulation du tournage, jugeant cette décision "prudente, responsable et conforme aux valeurs de Koh-Lanta".Le tournage de l'émission s'était déjà arrêté brutalement en mars 2013 quand un candidat âgé de 25 ans était mort d'un arrêt cardiaque pendant la première journée de tournage au Cambodge.
|
Un homme de 90 ans qui avait tiré jeudi sur une psychologue avec laquelle il avait rendez-vous à Canéjan, près de Bordeaux, la blessant grièvement, a été hospitalisé d'office en hôpital psychiatrique, a indiqué vendredi le parquet.
|
L'homme, qui aura 91 ans en novembre, a fait l'objet d'une expertise psychiatrique qui a conclu à son irresponsabilité pénale. Eu égard à son dangerosité, il a fait l'objet d'une hospitalisation d'office.Le parquet va néanmoins ouvrir une information judiciaire pour tentative d'assassinat avec réquisition de mandat de dépôt, au cas où les médecins décideraient de lever l'hospitalisation d'office, a précisé le parquet.Pour des raisons inconnues, le nonagénaire a dégainé son pistolet et tiré sur la psychologue de 43 ans, qui le recevait au centre communal d'action sociale de Canéjan, commune en bordure des vignes dans l'agglomération bordelaise.Transportée en urgence au CHU de Bordeaux, le pronostic vital de la victime n'avait pas été engagé. Selon le journal Sud Ouest, la femme a été gravement touchée à l'épaule.
|
C'est une mésaventure dont se serait bien passé François Bayrou. Le patron du MoDem (Mouvement Démocrate) a oublié son téléphone portable dans un taxi parisien, ce mardi 28 février, alors qu'il se rendait dans le quartier de l'Assemblée nationale et des ministères, vers 23 heures.
|
Le maire de Pau s'est rapidement rendu compte de cet oubli et a alors appelé police secours, mais l'accueil au standard du 17 n'a pas été celui qu'il espérait."On a eu un appel hier soir disant 'Je suis François Bayrou. J'ai perdu mon téléphone portable'", raconte une source policière dans les colonnes du Parisien. "Et moi, je suis la reine d'Angleterre", lui a alors répondu ironiquement un commissaire de police, sceptique. "C'est vrai qu'on a d'abord cru à un appel farfelu, un blague", admet une source proche du dossier. Après ce revers, François Bayrou a rappelé le lendemain matin pour confirmer la perte de son téléphone. En pleine campagne présidentielle, le contenu du téléphone du patron centriste est jugé "sensible" en raison de son carnet d'adresses. François Bayrou envisagerait de porter plainte, même s'il ne s'agit pas d'un vol. Pour l'heure, le chauffeur de taxi ne s'est pas manifesté, précise Le Parisien.
|
Elle avait annoncé il y a quelques mois qu'elle prendrait prochainement sa retraite, c'est désormais officiel. Amanda Lear a annoncé dans les colonnes de Libération qu'elle quittait le devant de la scène.
|
Une retraite anticipée due à une grande fatigue. "Je viens de faire ce qu'on appelle un burn-out. Un petit burn-out, mais quand même. Brusquement, le corps en a marre. Brusquement, on n'a plus envie", explique-t-elle dans les colonnes du quotidien. En avril dernier, la chanteuse et comédienne avait d'ailleurs dû annuler les dernières représentations de sa pièce "Candidate" après un vertige. Selon Libération, Amanda Lear passerait désormais le plus clair de son temps chez elle à Saint-Rémy-de-Provence, à lire et à peindre, entourée de ses onze chats.
|
La cour d'appel de Nancy a reconnu le préjudice d'anxiété pour 264 anciens salariés de la cristallerie de luxe Baccarat (Meurthe-et-Moselle) exposés à l'amiante et leur a accordé une indemnité, a appris vendredi l'AFP de sources concordantes.
|
"Le préjudice a été reconnu jeudi pour 264 personnes par la Cour d'appel de Nancy, qui leur a alloué la somme forfaitaire de 9.000 euros pour chacun", a déclaré à l'AFP Éric Rogue, membre du CSE de l'entreprise."Cela représente plus de deux millions d'euros" à débourser pour l'entreprise, mais "la cessation anticipée d'activité de ces salariés, qui étaient partis en retraite avant l'âge légal justement à cause de ce préjudice d'amiante, avait permis à l'entreprise d'effectuer des économies sur la masse salariale bien plus importantes", souligne Éric Rogue, qui estime que la condamnation ne mettra donc pas en difficulté la cristallerie.En 2018 déjà, un préjudice d'anxiété lié à l'amiante avait été reconnu pour 32 salariés en appel. Baccarat avait alors porté l'affaire en cassation, mais avait été débouté."Il y a une troisième vague de salariés, les 153 derniers qui vont passer bientôt en cours d'appel", a précisé Eric Rogue. "A chaque fois, nous avons été déboutés au conseil des prud'hommes de Nancy, mais tous les arrêts d'appel et de cassation nous ont été favorables". "Ca fait six ans qu'on s'occupe du dossier, c'était une situation préoccupante, donc nous sommes très satisfaits de cette décision", a réagi auprès de l'AFP Bernard Leclerc, président de l'association départementale de défense des victimes de l'amiante (Addeva 54, qui soutenait les salariés).Le préjudice d'anxiété, établi en 2010 par la Cour de cassation, consiste en une souffrance liée à la peur de tomber malade à cause d'une exposition passée à une substance dangereuse. La cristallerie, fondée en 1764 en Lorraine, est réputée pour la fabrication d'objets de décoration, d'articles de table, de luminaires et de bijoux haut de gamme. La manufacture, située à Baccarat, emploie environ 500 salariés. Au début du mois, l'entreprise a été placée sous administration provisoire par le tribunal de commerce de Nancy, suite aux déboires des actionnaires chinois qui avaient racheté la société en juin 2018.
|
Après avoir été incarcéré pour abus de biens sociaux dans les années 1990, Pierre Botton avait décidé de s'engager pour "changer la prison". A 65 ans, l'ex-homme d'affaires a été condamné mardi à 5 ans de prison ferme, notamment pour cette même infraction.
|
Trois mois après son procès, le tribunal de Paris a reconnu M. Botton coupable d'abus de confiance, abus de biens sociaux, faux et blanchiment de fraude fiscale, assortissant cette peine d'un mandat d'arrêt. Cet homme, dont le destin a été transformé par la prison, va donc y retourner.Au milieu des années 1990, Pierre Botton avait été impliqué dans une affaire politico-financière explosive. Alors jeune homme d'affaires flambeur, il était aussi directeur de campagne et gendre de Michel Noir, ancien ministre RPR et maire de Lyon.Il avait été condamné en appel en 1996 pour abus de biens sociaux à cinq ans de prison dont 18 mois avec sursis, aux côtés de Michel Noir, du maire de Cannes Michel Mouillot et du journaliste Patrick Poivre d'Arvor notamment.Quelques années après sa sortie de prison, il avait fondé une association - "Les prisons du cœur" qui deviendra "Ensemble contre la récidive" - avec pour but d'améliorer les conditions de détention dans les établissements français et de lutter contre la récidive.Il avait engagé une série de projets en prison, était devenu un interlocuteur des pouvoirs publics. De grandes entreprises comme Schneider ou Axa étaient devenues mécènes, des personnalités comme Pierre Arditi ou Yannick Noah soutenaient certaines de ses campagnes. Mais à la suite d'une enquête ouverte en 2017, Pierre Botton est à nouveau renvoyé devant un tribunal. Clamant vigoureusement son innocence, il a comparu début mars à Paris, soupçonné d'avoir récupéré indûment et à des fins personnelles une partie de l'argent de ses sociétés et de l'association.- "Faire un exemple" -M. Botton a "gravement porté atteinte à l'ordre public et économique, et privé l'État de la perception de sommes importantes", a déclaré mardi le président du tribunal, Benjamin Blanchet, en prononçant le jugement. Ces faits sont "d'autant plus intolérables au corps social car ils ont été commis par une personne fortement médiatisée". Le tribunal est allé au-delà des réquisitions du parquet, qui avait demandé 4 ans de prison ferme. Il a assorti la peine de prison d'une amende de 150.000 euros et d'une interdiction définitive de diriger une société ou une association.Cette décision a été rendue en l'absence de M. Botton mais ce dernier va se rendre "de lui-même" à la prison de la Santé à Paris, a indiqué son avocat, qui a précisé qu'il allait faire appel de la décision dès mercredi."Je peux simplement noter que le président, qui est celui qui a déjà condamné et jugé Patrick Balkany, a rendu une motivation qui est totalement similaire en soulignant qu'il convenait de faire un exemple", a réagi Me Jérôme-Marc Bertrand. "Je ne pense pas que le droit ait réellement prévalu dans cette affaire".M. Botton a été relaxé pour une partie des faits, notamment ceux qui relevaient de l'escroquerie."Ce qui est retenu, ce sont les abus de confiance et sociaux pour sa société" et non "au détriment de l'association", a souligné son avocat. "Les donateurs n'ont pas été lésés", a-t-il assuré, "son action dans les prisons [n'est] pas remise en cause".L'ancienne présidente de l'association, Anne-Valérie Noir, avait comparu au côté de son ex-mari pour "abus de confiance". Partiellement relaxée, elle a cependant été condamnée à 18 mois avec sursis - le parquet avait requis un an de sursis à son encontre. Son avocate n'a pas souhaité commenter la décision sans avoir eu connaissance des motivations complètes du jugement.Le tribunal a aussi condamné M. Botton à payer près de deux millions d'euros de dommages et intérêts à l'État, à ses sociétés et à l'association - aujourd'hui dissoute.
|
Les petites phrases et piques de la semaine.
|
Cette semaine, les propositions de la droite après les attaques jihadistes dans l'Aude, qui ont fait quatre morts le 23 mars, ainsi que les déboires judiciaires de Nicolas Sarkozy ont fait parler les personnalités politiques.
|
Les forces du Gouvernement d'union libyen (GNA) ont affirmé jeudi avoir désormais le contrôle de toute la capitale Tripoli et sa banlieue, où ont lieu depuis plus d'un an de violents combats avec les troupes de Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen.
|
"Nos forces héroïques ont le contrôle total des frontières administratives du Grand Tripoli", a déclaré le porte-parole des forces pro-GNA, Mohamad Gnounou, dans un communiqué succinct sur Facebook.Cette annonce intervient après plusieurs succès des troupes du GNA, entité basée dans la capitale et reconnue par l'ONU, dont la reprise de l'aéroport international mercredi, aux mains des pro-Haftar depuis avril 2019."Nos forces poursuivent leur avancée, pourchassant les milices terroristes des murs de Tripoli", a pour sa part affirmé le colonel Salah Namrouch, vice-ministre de la défense du GNA."Certains de leurs commandants se sont enfuis en direction de l'aéroport de Bani Walid, au sud-est de Tripoli", a-t-il ajouté sur Facebook.Des images circulent sur les réseaux sociaux et les chaînes de télévision locales montrant une forte présence des combattants pro-GNA dans des zones occupées jusque-là par les pro-Haftar.Le maréchal Haftar a lancé en avril 2019 une offensive qui visait à s'emparer rapidement de Tripoli. Mais les combats se sont rapidement enlisés au sud de la capitale, et le camp Haftar a subi plusieurs revers ces dernières semaines.Bani Walid, ville située à 170 km au sud-est de Tripoli, a vu arriver il y a environ deux semaines de nombreux combattants pro-Haftar ayant fui le front de la capitale, des villes côtières reprises par les pro-GNA et la base aérienne d'Al-Watiya, à 140 km au sud-ouest de Tripoli.Mercredi, les forces du GNA ont repris le contrôle de l'aéroport international de Tripoli, hors-service depuis 2014, après de violents combats.L'annonce du GNA survient en outre alors que l'ONU a annoncé la reprise mercredi de pourparlers avec les belligérants libyens, suspendus depuis plus de trois mois.Toutes les précédentes tentatives visant à établir un cessez-le-feu durable ont échoué.La Libye est en proie au chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, et le conflit a connu au cours de l'année écoulée une implication croissante de puissances étrangères.Le GNA est ainsi soutenu militairement par la Turquie, tandis que l'Egypte, les Emirats arabes unis et la Russie appuient le camp Haftar.Depuis avril 2019, des centaines de personnes, dont de nombreux civils, ont été tués dans les combats et quelque 200.000 ont pris la fuite.
|
Les animaux ont pris leurs aises pendant le confinement et ont perdu l'habitude de croiser des humains. Alors France bleu invite à la prudence, en promenade et sur les routes.
|
Promenons-nous dans les bois... Avec le déconfinement sonne l'heure du retour des promenades en pleine nature. Les animaux ont repris possession des forêts notamment au point qu'ils ont perdu l'habitude de côtoyer les humains souligne l'Office nationale des forêts (ONF) dans un communiqué repris par France Bleu. Déconfinement : quelles différences entre les départements en rouge et en vert ?par franceinfoCette époque de l'année correspond avec un pic des naissances qui rend « particulière » la sensibilité de la faune sauvage. Cette dernière est particulièrement exacerbée par l'absence de promeneurs depuis le 17 mars, date du début du confinement décrété pour endiguer la propagation du Covid-19.Redoubler d'attention « Ce qui a été le plus épatant, c'est le calme, l'absence de bruits parasites (véhicules, avions, etc.) qui nous a permis d'entendre les oiseaux, les batraciens. J'ai vu des animaux en pleine journée comme je n'en ai jamais vu depuis que je suis ici », explique un technicien de l'ONF basé dans la Sarthe. Moins sauvage, la faune est, de ce fait, plus sensible estime le spécialiste qui rappelle que du 15 avril au 30 juin, les chiens doivent être tenus en laisse dans les bois.Les recommandations de vigilance valent aussi pour les automobilistes qui emprunteront les routes de campagne ou forestières. « Il faudra redoubler d'attention pour éviter de percuter un cerf ou des chevreuils qui n'ont plus l'habitude du danger que représente la route pour leurs déplacements ».
|
L'économie américaine est entrée en récession et les groupes industriels ont perdu des milliards, mais la Silicon Valley résiste à la pandémie et affiche même des profits insolents, comme une revanche au lendemain d'une audition où les élus américains les ont accusés de tous les maux.
|
Sermonnés mercredi sur le respect de la concurrence, Google, Apple, Facebook et Amazon ont publié jeudi des résultats trimestriels largement au-delà des attentes du marché, montrant à quel point l'économie numérique sort renforcée de la pandémie.Amazon émerge du deuxième trimestre avec 5,2 milliards de dollars de bénéfice net, le double d'il y a un an, malgré ses 4 milliards de bénéfice opérationnel directement investis dans la gestion de la crise sanitaire. "Nous avons créé plus de 175.000 emplois depuis le mois de mars (...) et les ventes par des tiers ont de nouveau progressé plus vite que les ventes d'Amazon en direct", s'est enorgueilli son patron Jeff Bezos, attaqué la veille sur son double rôle de juge et partie sur la plateforme de vente en ligne.Le groupe a augmenté ses capacités de livraison de 160% et prévoit d'investir deux milliards de plus pour protéger ses salariés et répondre à l'explosion de la demande. Pour Apple, Facebook et Google, les analystes prévoyaient des ralentissements, à cause de la conjecture et aussi des coupes dans les budgets publicitaires des annonceurs.- Même pas mal -Mais, visiblement peu affecté, le fabricant de l'iPhone a réalisé près de 60 milliards de chiffre d'affaires (+11%), et plus de 11 milliards de bénéfice net, deux milliards de plus qu'attendu.Les revenus de Facebook ont aussi grimpé de 11%, à 18,7 milliards, dont la société californienne a sorti plus de 5 milliards de bénéfice net.L'occasion pour son patron, Mark Zuckerberg, de rappeler le rôle majeur joué par les plateformes au temps du Grand confinement, au lendemain d'une séance de questions virulentes de la part des politiques sur sa position monopolistique."Imaginez vivre cette pandémie il y a deux décennies, quand internet voyait le jour. Facebook n'existait même pas. (...) Vous n'auriez eu aucune connexion avec vos amis et l'économie en général", a-t-il assené lors d'une conférence téléphonique aux analystes.Il s'est même permis de juger très décevant que "la Covid-19 gagne du terrain rapidement aux Etats-Unis", "parce qu'il semble que (le pays) aurait pu éviter cette vague si notre gouvernement avait mieux géré la situation".Alphabet, la maison mère de Google et YouTube, est le seul à avoir trébuché. Son bénéfice net a atteint près de 7 milliards de dollars, c'est trois milliards de moins que l'année dernière.Le leader mondial de la publicité en ligne est plus exposé que Facebook aux gros annonceurs, comme les voyagistes, dont les revenus s'effondrent à cause du coronavirus.Ses recettes ont reculé de quelque 2% à 38,3 milliards de dollars - un milliard de plus qu'escompté à Wall Street.- Même pas peur -Sundar Pichai, le dirigeant d'Alphabet, a assuré voir "les premiers signes de stabilisation"."Mais bien sûr, le climat économique reste fragile", a-t-il ajouté, alors que des foyers de Covid-19 forcent à nouveau certains responsables à prendre des mesures ciblées de confinement.Pour Facebook ou Amazon, le retour à la "normale" n'est pas forcément rassurant.Le réseau social planétaire, désormais utilisé par près d'1,8 milliard de personnes au quotidien, a reconnu que ses compteurs d'utilisateurs actifs pourraient "baisser légèrement" au troisième trimestre.Facebook est aussi boycotté en ce moment par des centaines d'entreprises, à cause de sa modération des contenus jugée trop laxiste, mais les conséquences pour ses revenus seront sans doute limitées.Amazon aussi a mis la barre haut. "Nos recettes du deuxième trimestre ont été plus élevées qu'au quatrième trimestre (la saison des fêtes), c'est du jamais-vu", a admis Brian Olsavsky, le directeur financier d'Amazon.Mais selon l'analyste Neil Saunders de GlobalData Retail, "ces résultats phénoménaux prouvent à quel point les habitudes de shopping ont changé pendant la pandémie, aux Etats-Unis et dans le monde".Apple, de son côté, a confirmé la sortie de son nouveau smartphone cet automne, mais quelques semaines plus tard que prévu.Pas de quoi inquiéter les analystes. "Le décor est posé pour que la demande, refoulée pendant la pandémie, explose cet automne en faveur de l'iPhone 12", affirme Daniel Ives de Wedbush Securities."Ils ont trop de pouvoir", s'indignait la veille David Cicilline, l'élu démocrate qui a dirigé l'audition des GAFA. "Certains doivent être scindés, tous doivent être mieux régulés et responsabilisés". Des menaces qui semblent déjà lointaines.
|
Les forces de l'ordre ont lancé une vaste opération lundi à Dijon, dans le cadre du "plan local d'actions judiciaires renforcées contre les armes", un travail de fond qui a été accéléré à la suite des récentes violences urbaines qui ont secoué la ville.
|
Nouvelle opération des forces de l'ordre ce lundi 22 juin à Dijon pour rechercher des armes et de la drogue, après les violences qui ont touché l'agglomération du 12 au 15 juin. Au cours de l'opération, neuf nouvelles personnes ont été interpellées dans le quartier sensible des Grésilles et à Saint Apollinaire, dans la banlieue de Dijon, et un arsenal assez conséquent a été découvert. Les personnes interpellées ont été placées en garde à vue, a indiqué le procureur de la République, Eric Mathais, dans un communiqué. Dijon, que s'est-il vraiment passé ? - 20/06par BFMTVL'opération, la deuxième en trois jours dans le quartier des Grésilles, a permis de saisir trois carabines démontées et des sacs contenant entre 2 et 3 kg de cartouches, dont des cartouches à blanc et des cartouches de calibre 9 mm. Ont également été découverts des tubes servant de lanceurs à tirs de mortiers, armes souvent utilisées contre les forces de l'ordre. Du cannabis, de la cocaïne, de l'héroïne et 2.153 kg de produits de coupe ont également été saisis, ainsi qu'une somme totale de 3.150 euros. L'opération, démarrée tôt lundi matin, s'inscrit dans le "plan local d'actions judiciaires renforcées contre les armes", un travail de fond qui a été accéléré à la suite des récentes violences urbaines, a précisé le procureur. Cent dix-huit policiers et gendarmes étaient engagés, dont 10 effectifs de l'unité d'élite du RAID et autant de de la BRI locale. A la différence de la vaste opération de police survenue la semaine dernière et qui avait mobilisé 140 membres des forces de l'ordre, cette opération s'inscrit sous le contrôle directe du parquet.Vendredi, lors de la précédente opération, de la résine de cannabis, un couteau, 25 cocktails molotov, ainsi que des plaques minéralogiques belges, une motocross, des gants et des cagoules avaient été saisis, avait indiqué la préfecture. Le préfet Bernard Schmeltz avait alors indiqué que cette opération de police s'inscrivait dans la démarche de "fermeté" voulue par le gouvernement "pour rétablir la paix", à la suite des journées de tensions aux Grésilles.Le procureur de la République avait indiqué mercredi que les investigations se poursuivaient "pour parvenir à identifier les participants" aux violences qui ont secoué les Grésilles, mais aussi Chenôve, dans la banlieue sud-ouest de Dijon. Dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, des hommes encagoulés étaient apparus munis de ce qui semblait être des fusils d'assaut ou des pistolets automatiques. Mais le procureur a récemment souligné que certaines de ces images n'avaient pas été tournées à Dijon.Ces violences ont fait suite à une série d'actions de représailles lancées par des membres de la communauté tchétchène, qui voulaient se venger de l'agression d'un adolescent par, selon eux, des habitants des Grésilles. Le calme est revenu depuis mardi et le père tchétchène de l'adolescent agressé a demandé que cessent ces exactions. Mais celles-ci ont fortement marqué les esprits dans une capitale bourguignonne peu habituée à ce type de tensions.Six Tchétchènes ont été interpellés et placés en garde à vue jeudi dans le cadre de l'enquête séparée sur les raids punitifs. Deux ont été mis hors de cause, tandis que les quatre autres ont été mis en examen, dont trois ont été aussitôt placés en détention provisoire. Le quatrième suspect est resté libre sous contrôle judiciaire.
|
Les locaux "feront l'objet d'une désinfection et toutes les préconisations des autorités sanitaires seront strictement appliquées".
|
Une école maternelle et une école primaire de Villeneuve-d'Ascq (Nord) d'un même groupe scolaire ont refermé leurs portes "jusqu'à nouvel ordre". Un cas de Covid-19 a été détecté parmi les agents municipaux ayant travaillé dans les locaux, en présence des enseignants et élèves mais "sans contact direct", a annoncé le maire."J'ai appris ce 22 mai un cas de contamination par le Covid-19 d'un agent municipal ayant travaillé à l'école Calmette", indique le maire Gérard Caudron dans un communiqué. Cet agent, chargé notamment de l'entretien des locaux, a travaillé du 13 au 15 mai "en dehors de la présence des élèves" mais "potentiellement avec les enseignants présents", et le 18 mai "en présence des élèves et de l'équipe enseignante" ainsi que "sur le temps de restauration", précise le maire. 10 jours après le déconfinement, où en est le retour à l'école ?par BFMTV"Bien qu'il n'y ait eu aucun contact direct avec les enfants et dans le respect du principe de précaution, j'ai décidé néanmoins, de fermer temporairement le groupe scolaire Calmette ainsi que le Centre d'accueil et de loisirs rattaché (...) et ce jusqu'à nouvel ordre", poursuit-il.Les locaux "feront l'objet d'une désinfection et toutes les préconisations des autorités sanitaires seront strictement appliquées", conclut le maire.
|
De nombreux pays, à l'image de la Corée du Sud, durcissent les restrictions et les contrôles aux frontières par crainte d'une nouvelle vague de Covid-19, qui pourrait être favorisée par le retour des vacanciers, comme en Italie ou en Autriche.
|
Séoul a étendu dimanche à l'ensemble du territoire sud-coréen les mesures en vigueur dans la région de la capitale, fermant plages, restaurants, bars karaoké et musées et suspendant les rencontres sportives à huis clos.La Corée du Sud, un des premiers pays touchés au printemps après la Chine, a fait état dimanche de 397 nouveaux cas de contamination, la plus forte hausse quotidienne depuis début mars. "Nous sommes au bord d'une épidémie nationale", a déclaré dimanche le directeur des Centres coréens de contrôle et de prévention des maladies (KCDC), Jung Eun-kyeong.Ce pays a jusqu'ici réussi à juguler l'épidémie grâce aux tests et au traçage des personnes contaminées, sans confinement imposé.En Inde, le seuil des trois millions de cas a été franchi dimanche, avec près de 70.000 nouvelles contaminations et 912 morts, portant à 56.706 le nombre des personnes ayant succombé à la maladie. Le deuxième pays le plus peuplé de la planète avait instauré un confinement national brutal fin mars, levé début juin pour tenter de ranimer une économie exsangue.- Crainte des cas importés -En Europe, avec les retours de congés, plusieurs pays craignent une flambée de cas importés de l'étranger.Ainsi, depuis samedi, l'Autriche arrête chaque voiture en provenance de Slovénie pour enregistrer les données personnelles de tous les passagers, afin de pouvoir tracer les contaminations. D'où des bouchons interminables à la frontière: les vacanciers, notamment allemands et néerlandais, ont patienté à certains endroits jusqu'à dix heures.Vienne invoque une hausse constante du nombre des contaminations sur son territoire. Un tiers des personnes testées positives depuis un mois venaient de Croatie.L'Italie, premier pays européen touché au printemps, craint également une deuxième vague: elle a enregistré 1.210 nouveaux cas en vingt-quatre heures, confirmant la nette reprise de l'épidémie, liée aux déplacements et au divertissement estival des vacanciers.La Lombardie (région de Milan) a repris la tête du classement des régions les plus touchées, avec 239 cas supplémentaires, suivie du Latium (région de Rome) et de la région de Venise.Sont notamment montrées du doigt les vacanciers rentrant de Sardaigne (sud), une île épargnée par la première poussée de l'épidémie, mais où les allées et venues de touristes et de fêtards ont contribué à la diffusion du virus.L'Italie organise des tests en "drive-in" pour les vacanciers arrivant de cette île en ferry à Civitavecchia, un grand port à 70 km au nord de Rome. "A bord du ferry, on était serrés comme des sardines, ils n'ont même pas réduit les capacités des navires ou augmenté leur fréquence", regrette Francesco Mazza, un producteur vidéo de 43 ans.La situation continue de se dégrader en France, où près de 4.900 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures, selon les chiffres publiés dimanche par les autorités.L'épidémie "ne s'est jamais arrêtée... Elle a seulement été contrôlée pendant le confinement puis le déconfinement progressif", a mis en garde le ministre français de la Santé Olivier Véran.A Paris, les forces de l'ordre sont intervenues dans la soirée en marge de la retransmission de la finale de la Ligue des Champions, opposant à Lisbonne le Paris Saint-Germain au Bayern Munich, pour verbaliser les personnes ne portant pas le masque.A 22H30, 274 verbalisations avaient été dressées, notamment dans un bar qui a été évacué à proximité des Champs-Elysées, selon la préfecture de police de Paris. En Allemagne aussi, le nombre des nouvelles contaminations a fortement progressé ces derniers jours, en raison du retour massif de touristes allemands qui ont passé leurs vacances dans des zones à risque à l'étranger, selon les autorités.- Bousculade mortelle -En Irlande, les autorités ont décidé cette semaine de durcir les restrictions sur les rassemblements, avec six personnes maximum dans un même lieu clos.Le commissaire européen au Commerce, l'Irlandais Phil Hogan, est au centre d'une tempête politique pour avoir participé à un dîner de gala organisé en violation des restrictions sanitaires. Il a présenté des excuses mais le Premier ministre Micheal Martin a annoncé dimanche convoquer le Parlement et l'a appelé à démissionner.Au niveau mondial, la pandémie a fait au moins 805.470 morts et plus de 23 millions de personnes ont été contaminées dans 196 pays et territoires depuis l'apparition du virus en Chine fin décembre, selon un comptage de l'AFP.L'Amérique latine et les Caraïbes sont la région la plus endeuillée avec plus de 257.469 morts, avant l'Europe, puis les Etats-Unis. Plus de la moitié des décès dus au Covid-19 sur la planète ont été enregistrés dans quatre pays: les Etats-Unis, le Brésil, le Mexique et l'Inde.Selon le bilan de l'université Johns Hopkins arrêté lundi à 00h30 GMT, 34.312 nouveaux cas de contamination et 433 décès supplémentaires ont été recensés aux Etats-Unis en l'espace de 24 heures. Au total depuis le début de l'épidémie, 5.699.804 personnes ont été contaminées sur le sol américain et 176.765 en sont mortes.Au Pérou, une bousculade dans une discothèque de Lima a provoqué samedi soir la mort de 13 personnes - douze femmes et un homme - qui tentaient de fuir la police, arrivée pour faire respecter le couvre-feu imposé en raison de la pandémie.Onze des treize personnes décédées étaient infectées par le coronavirus, selon le parquet. Vingt-trois personnes ont par ailleurs été interpellées, dont 15 ont été testées positives au coronavirus. Cette fête "a été un foyer d'infection très grand", a déclaré le docteur Claudio Ramirez, du ministère de la Santé.La capitale du Paraguay, Asunción, et ses banlieues - soit quelque deux millions d'habitants - sont désormais soumises à des restrictions de déplacement et au port obligatoire du masque dans les lieux clos pour tenter de ralentir la progression de la pandémie.burx-dth-cac/bds/avz/lpt/mep/ybl
|
Chute vertigineuse des prix du pétrole, mais aussi rare résistance tribale: le projet de mégalopole futuriste Neom, pilier du plan économique du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, voit se dresser devant lui une série de difficultés.
|
Ce projet de 500 milliards de dollars consiste à créer de toutes pièces une mégalopole le long de la côte de la mer Rouge, dans le nord-ouest de l'Arabie saoudite. Neom se veut comme un ensemble urbain futuriste qui évoque une superproduction de science-fiction avec ses taxis volants et ses robots intelligents.Mais il est confronté à une résistance inattendue parmi la population locale, dans un pays qui a la réputation de ne pas tolérer de dissonances. Pour ses opposants, Neom est conçu comme une enclave pour expatriés aux moeurs libérales, et il ne profitera probablement pas aux habitants.En avril, cette fronde a été marquée par la mort d'un membre de la tribu Houweitat, tué car il refusait de céder ses terres.Avant cette fusillade avec les forces de sécurité, Abdel Rahmane al-Houwaiti avait publié des vidéos qualifiant de "terrorisme d'Etat" le déplacement forcé de sa tribu, qui vit depuis des générations sur le site. Il avait même prédit que sa résistance lui coûterait la vie.Selon l'agence saoudienne de sécurité de l'Etat, cet homme "recherché" est mort en s'opposant à son arrestation, et une cache d'armes a été retrouvée chez lui.De nombreux autres membres de la tribu, chez qui la possession d'armes est courante, ont été arrêtés pour avoir refusé leur relocalisation, selon des militants.- "Généreuse compensation" -Les responsables de Neom ont indiqué que 20.000 personnes au total devaient être relogées afin de permettre l'érection de cette ville futuriste, dont les premières constructions ont vocation à être achevées avant 2023.Pour ces habitants déplacés, le gouvernement, en plus de "nouvelles propriétés", prévoit "une généreuse compensation en espèces", affirme à l'AFP une source saoudienne associée au projet.Des "programmes de responsabilité sociale" offrant bourses universitaires et formations professionnelles ont aussi été lancés par les instigateurs de Neom, selon elle.Mais si les médias officiels ont publié un serment de loyauté de la tribu envers les dirigeants saoudiens, plusieurs de ses membres ont rejeté les compensations, ont affirmé à l'AFP des militants. Membre du conseil consultatif de Neom, Ali Chihabi, a qualifié sur Twitter de "tragique" la fusillade mortelle d'avril.Comparant la démarche à celle de l'expropriation en droit occidental, il a souligné que la saisie de terrains survenait "en tout temps, partout dans le monde, quand des routes, des voies ferrées ou des barrages sont construits".Reste que pour Neom, ce dossier tribal épineux vient aggraver les complications financières, dans un pays toujours ultradépendant au pétrole et qui fait face à la chute des prix du brut sur fond de pandémie mondiale de Covid-19.- "Joyaux de la couronne" -Le gouvernement prépare des coupes budgétaires "douloureuses", a récemment indiqué le ministre des Finances Mohammed al-Jadaane, sans préciser si Neom, annoncé en 2017, serait concerné."Je serais surpris si des coupes ne sont pas faites avec d'importantes réductions des investissements", commente la source saoudienne associée au projet. Et, "compte tenu des sommes nécessaires (Neom ne) peut qu'être retardé".Pour le centre américain de réflexion Soufan, "la baisse record des prix du pétrole combinée aux pressions démographiques croissantes pose des défis importants aux plans du prince" héritier, qui s'est engagé dans un ambitieux programme de réformes."La ville high-tech de Neom est le joyau de la couronne" de cette "vision futuriste pour l'Arabie saoudite", relève-t-il. "Mais on ne sait pas encore comment le projet d'un prince aiderait le royaume à faire face à l'explosion (des demandes) de la jeunesse.""Le gouvernement aura moins d'argent à distribuer pour apaiser les citoyens saoudiens. L'érosion du contrat social entre les gouvernants et les gouvernés entraînera de graves problèmes, surtout dans une société tribale", poursuit Soufan.Déterminé à transformer le royaume, le prince Mohammed, appelé MBS, semble toutefois prêt à aller de l'avant avec Neom, présenté comme une Silicon Valley régionale."Les fondamentaux économiques se sont retournés contre ce projet fantastique, mais je ne m'attends pas à ce que MBS y renonce", dit Kristin Diwan, de l'Arab Gulf States Institute à Washington. "C'est la pierre angulaire de tout ce qu'il veut réaliser."
|
MOBILITÉ - Le gouvernement va accorder une subvention à ceux qui veulent effectuer leurs déplacements en vélo électrique. Le coup de pouce, d'ores et déjà effectif, sera valable jusqu'à fin janvier 2018.L'aide concerne toute personne qui fait l'acquisition ou qui loue un vélo à assistance électrique (VAE).
|
Similaire au bonus écologique, la subvention s'élève à 200 euros, et ce quel que soit le montant d'achat du vélo. Le décret d'application de cette mesure a été publié au Journal officiel samedi 18 février. Pour en bénéficier, il suffira de présenter la facture d'achat ou de location à l'Agence de services et de paiement qui organisera le remboursement, comme l'explique Le Figaro. Un site Internet sur lequel il sera possible de faire sa déclaration devrait être actif dans quelques semaines, selon le ministère de l'Environnement.La ministre Ségolène Royal avait annoncé la mise en place de la mesure dans la semaine, via un message sur Twitter. Ce bonus ne pourra être perçu qu'une fois par la même personne, quand bien même elle achèterait plusieurs vélos. DES TARIFS ÉLEVÉSDans les faits, les vélos électriques ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Leur prix peur varier de quelques centaines à plusieurs milliers d'euros. En France, le prix moyen d'un appareil est de 1.060 euros, selon une étude du bureau d'études 6T, repérée par Le Figaro. En 2015, 100.000 vélos à assistance électrique ont été vendus dans l'Hexagone. Jusqu'à présent, seules les mairies ou les collectivités offraient un coup de pouce aux personnes qui souhaitaient changer leurs habitudes de transport et s'orienter vers des modes de déplacement plus écologiques. Au total, une quarantaine de villes proposent actuellement une aide à l'achat, selon Le Figaro. La Ville de Paris subventionne ainsi 33% du prix d'achat d'un vélo électrique, dans la limite de 400 euros.
|
Les escalopes de poulet ne présentent pas de danger pour la santé, mais auraient été gorgées d'eau pour les alourdir.
|
Après les steaks hachés, les escalopes de poulet. Près de 360 tonnes de poulet avec une teneur en eau anormale ont été distribuées aux associations caritatives, rapporte lundi 9 septembre franceinfo, qui cite le réseau des Banques alimentaires. Les services de l'État ont ouvert une enquête sur ces escalopes surgelées distribuées depuis la mi-2018 dans le cadre du Fonds européen d'aide aux plus démunis (Fead). Cette affaire intervient trois mois après la découverte de steaks frauduleux destinés à des associations caritatives."Ce programme, le Fead, permet à des gens en précarité alimentaire d'avoir des protéines, explique sur franceinfo le président du réseau des Banques alimentaires, Jacques Bailet. Si la teneur en eau supérieure aux normes européennes venait à être confirmée à l'issue de l'enquête, alors, évidemment, c'est un acte de déloyauté de la part de l'entreprise qui les a vendus. Ce sont des produits parfaitement consommables mais qui n'apportent pas aux gens la quantité de protéines dont ils ont besoin."Ces escalopes ont été distribuées principalement aux banques alimentaires, aux Restos du Cœur, à la Croix-Rouge et au Secours populaire.La découverte de cette fraude potentielle a été faite dans le cadre d'un plan d'action mis en place par les services de l'État pour intensifier les contrôles. Elle intervient semaines après la publication d'un sévère réquisitoire contre les services de l'État dressé par un rapport sénatorial. Début juin, la DGCCRF avait révélé que des steaks hachés de très mauvaise qualité avaient été fournis en France à des associations d'aide aux plus démunis, tout en écartant un quelconque risque sanitaire. Ce sont les associations qui avaient alerté les autorités début mars sur la présence de taches brunâtres suspectes sur les steaks hachés fournis grâce au Fonds européen d'aide aux plus démunis (Fead). "Les escalopes de poulet présentaient une teneur en eau supérieure à la norme autorisée, indice d'un possible ajout d'eau dans les denrées, indiquent les services de l'État. Si cette possible fraude économique permet à une entreprise d'augmenter artificiellement la masse des produits qu'elle commercialise et donc sa marge, elle n'induit cependant d'impact ni sur la santé des bénéficiaires, ni sur les propriétés des produits". Des "investigations approfondies" auprès de l'entreprise fournissant ces denrées aux associations "doivent permettre de comprendre ces anomalies et de déterminer si elles sont liées à une éventuelle tromperie" et, le cas échéant, d'envisager les suites à donner.Les associations caritatives concernées, informées, ont suspendu la distribution de ces escalopes.
|
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une opération de "police politique" après les perquisitions de mardi. Ce mercredi, une enquête a été ouverte sur certains gestes à l'encontre de policiers et d'un procureur lors de l'une d'entre elles.
|
Le leader de la France insoumise risque une peine de prison.Ce n'est pas le remaniement du gouvernement qui secoue le monde politique ce mercredi, mais la colère de Mélenchon après les perquisitions à son domicile, celui de ses collaborateurs et au siège de La France insoumise. Des perquisitions "autorisées par le juge des libertés et de la détention", a précisé dans un communiqué le parquet de Paris ce mercredi. Les images ont fait le tour des télévisions et des réseaux sociaux. Le député a filmé en direct la perquisition à son domicile avant de se rendre au siège de La France insoumise. Là des scènes houleuses ont eu lieu, sous l'œil des caméras. En effet, alors que le procureur et les policiers étaient en train de fouiller les locaux parisiens de la France insoumise et de prendre des documents, les députés en colère ont forcé le passage, malgré la présence de forces de l'ordre devant la porte. À l'intérieur, le leader du parti a poussé au moins un policier et le procureur de la République présent sur place.Le parquet de Paris a ouvert ce mercredi matin une enquête pour "menaces ou actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire et violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique", selon son communiqué. Selon l'article L 434-24 du Code pénal, le geste de Jean-Luc Mélenchon peut être considéré comme un outrage à magistrat et agent dépositaires de l'autorité publique dans le cadre de l'exercice de leur mission. Un geste de nature à porter atteinte à la dignité ou au respect dû à leur fonction. Jean-Luc Mélenchon risque, selon l'article, un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Mais le député des Bouches-du-Rhône risque bien plus si la justice retient la qualification de violences, même s'il n'y a eu aucune blessure, sur un magistrat et un fonctionnaire de la police nationale. Selon l'article L 222-13, les violences sur un magistrat n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.En revanche, il ne risque rien pour "rébellion", car la police ne cherchait pas à l'interpeller. Pas de risque non plus pour avoir filmé sa perquisition chez lui en direct. Selon l'article 11 du Code pénal, la révélation d'une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire soit par état ou par profession, soit en raison d'une fonction ou d'une mission temporaire, est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Mais, explique maître Jean-Yves Moyart à rtl.fr, "il est chez lui, même pas mis en examen, en tant que justiciable il n'est soumis ni au secret de l'enquête ni à celui de l'instruction, qui ne s'appliquent qu'aux pros qui concourent à la procédure".Les policiers ont vivement réagi, rapporte franceinfo. Le syndicat Alliance va "déposer plainte" et le syndicat SGP Police-FO a réclamé des "excuses publiques" de Jean-Luc Mélenchon. La France insoumise a riposté en annonçant le dépôt de plaintes pour des "violences" commises sur des membres du parti.
|
Invité de LCI, le député européen (EELV) a tancé le silence présidentiel sur la question du racisme.
|
"Il est incontestablement dans le déni de la réalité de ce pays". Sur LCI, mardi 9 juin, le député européen d'Europe Écologie Les Verts (EELV) Yannick Jadot s'est étonné du silence du président de la République sur la question du racisme. "Ce qui m'étonne, me sidère dans le contexte, c'est que le président de la République reste silencieux alors que nous avons un racisme qui est un poison qui ronge la société", a déclaré sur LCI le chef de file des écologistes, évoquant les humiliations subies par des noirs, des maghrébins, des handicapés, des femmes ou encore des homosexuels.Pour Yannick Jadot, "faire du racisme simplement une affaire de police est une faute politique". Avant lui, d'autres responsables politiques comme Jean-Luc Mélenchon (LFI), Christian Jacob (LR) ou Jean-Christophe Lagarde (UDI), ont demandé à Emmanuel Macron de prendre la parole sur le sujet.Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé lundi des mesures pour améliorer la déontologie policière dont la "suspension systématique des auteurs de propos racistes".
|
Pourquoi un tel nombre d'enfants sont nés avec une main, un bras ou un avant-bras manquants dans certaines zones du Morbihan, de l'Ain et de Loire-Atlantique, entre 2009 et 2013 ? La présidente du comité d'experts chargé de déterminer les causes de ce phénomène a reconnu la "complexité" d'une telle démarche.
|
La probabilité de trouver une cause commune à ces cas existe mais elle est "infime", a expliqué Alexandra Benachi, chef du service de gynécologie-obstétrique de l'hôpital Antoine-Beclère de Clamart (Hauts-de-Seine), vendredi 12 juillet. La veille, cette spécialiste des maladies congénitales rares a présenté aux familles concernées, aux associations et à plusieurs responsables de registres régionaux de malformations, les conclusions du travail mené par le comité d'experts. Des conclusions que les familles jugent décevantes. Ce comité d'experts, composé d'une vingtaine de scientifiques, a été mis en place en février 2019 pour déterminer les causes possibles de cas groupés d'enfants nés avec une "agénésie transverse des membres supérieurs" dans certaines zones du Morbihan, de l'Ain et de Loire-Atlantique entre 2009 et 2013. Cette malformation se caractérise par l'absence de formation d'une main, d'un avant-bras ou d'un bras au cours du développement de l'embryon.Dans son rapport, le comité d'experts recommande de mener des investigations complémentaires dans le Morbihan. Mais il écarte une nouvelle enquête dans l'Ain, concluant à "l'absence d'excès de cas" de malformations dans ce département. Pour les cas de bébés nés en Loire-Atlantique, les experts n'ont pas encore pu statuer. En effet, l'absence de registre de malformations dans ce département rend difficile la définition du "nombre de cas attendus", essentiel pour déterminer ensuite s'il y a un "excès de cas". Investigations complémentaires dans le MorbihanPour la zone de Guidel, dans le Morbihan, le comité recommande des "investigations complémentaires". Celles-ci porteraient notamment sur les pesticides épandus à l'époque des grossesses des mères concernées. Mais l'obligation de conserver les registres sur ces produits ne dure que cinq ans, rendant aléatoires les informations qui pourront être recueillies à cette occasion. Les scientifiques recommandent également de vérifier les analyses portant sur la qualité de l'environnement près du domicile des familles (eau, air, sol).Ces mesures déçoivent les familles, car elles ne constituent pas, selon elles, l'"enquête de terrain" qu'elles appelaient de leurs vœux. "Ils n'exploreront pas la piste des produits (phytosanitaires) de contrebande" qui ont fait l'objet de saisies, regrette Flavie Benizri, représentante de l'association d'aide aux familles Assédea. De même, le comité recommande d'analyser la qualité de l'air et des sols mais à partir des mesures déjà enregistrées, il n'y aura "pas de nouveaux prélèvements". "On attendait plus de réponses, des hypothèses plus concrètes, des produits suspectés, mais rien", a regretté Isabelle Taymans-Grassin, maman d'une enfant concernée, née dans le Morbihan.Pas d'investigations supplémentaires dans l'AinLa décision de ne pas poursuivre les investigations dans l'Ain est également décevante pour les familles. Plusieurs cas signalés dans ce département n'ont pas été pris en compte, au motif que le registre des malformations de la région Rhône-Alpes ne prenait pas encore en compte l'Ain aux dates concernées, a expliqué Emmanuelle Amar, responsable de ce registre, disant ne pas comprendre cette décision. "L'argumentaire ne tient pas. Il n'est pas possible de discuter avec quelqu'un qui supprime des cas au motif qu'on n'était pas là", a ajouté l'épidémiologiste, qui avait alerté sur l'existence d'une concentration de cas dans certaines communes du département. En octobre, l'organisme public Santé publique France avait indiqué n'avoir identifié aucune cause pour les cas groupés suspects. Il avait estimé qu'il n'y avait pas d'"excès de cas" dans l'Ain. Mais les inquiétudes dans les zones concernées avaient poussé le gouvernement à lancer une nouvelle enquête, menée par Santé publique France et l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses).
|
La pandémie de Covid-19 a forcé plusieurs grands abattoirs américains à fermer temporairement, faisant craindre des pénuries ponctuelles de viande. Une opportunité saisie énergiquement par les fabricants de steaks, nuggets et saucisses à base de plantes, qui espèrent séduire de nouveaux clients.
|
Impossible Foods, une des start-up phares du secteur, a ainsi signé cette semaine un partenariat avec le géant de la distribution Kroger et ses 1.700 magasins.Un pas de géant pour le groupe, qui n'était-jusque là vendu que dans 1.000 points de vente aux particuliers. Son concurrent Beyond Meat a aussi beaucoup d'ambition. Son chiffre d'affaires a fortement pâti au premier trimestre de la fermeture de nombreux restaurants, une des mesures prises par la majorité des Etats américains pour enrayer la propagation du nouveau coronavirus.Mais son directeur général Ethan Brown est bien décidé à "encourager les consommateurs à essayer (ses produits) pendant cette période de perturbations sur le marché des protéines animales". Pour ce faire, il mise sur le "développement de formats économiques", contenant par exemple 10 à 12 steaks, et sur "des prix agressifs" se rapprochant des tarifs de la viande traditionnelle, a-t-il indiqué mardi lors d'une conférence téléphonique. Les alternatives à la viande, comme les burgers à base de soja, existent déjà depuis plusieurs décennies.Mais Beyond Meat comme Impossible Burger s'attellent depuis une dizaine d'années à créer des produits à base de végétaux se rapprochant au plus près du goût, de la texture et de la saveur de la vraie viande. - Bond de 270% -Ces aliments sont encore loin d'avoir conquis franchement le coeur des Américains, grands amateurs de grillades: seuls 3,6% des ménages aux Etats-Unis achètent actuellement des produits Beyond Meat. Mais la crise sanitaire a complètement déréglé le marché traditionnel de la viande. Plusieurs abattoirs sont devenus des foyers de contagion du Covid-19 et plus d'une grosse vingtaine ont dû fermer temporairement leurs portes, selon le principal syndicat agricole Farm Bureau.La capacité du pays à transformer de la viande de porc a diminué d'environ 20% et celle de boeuf de 10%, estime l'organisation.Dans le même temps, entre les cuisiniers amateurs qui ont désormais tout le loisir de préparer à manger à la maison et la crainte de pénuries, les consommateurs se ruent sur les rayons boucherie.Selon le cabinet Nielsen, les ventes de viande fraîche aux particuliers ont bondi de 39% en mars et avril. Les enseignes Costco, Kroger et Wegmans ont dû imposer des restrictions sur le nombre de morceaux de boeuf, de porc et de volaille que leurs clients peuvent acheter.La chaîne de restauration rapide Wendy's a prévenu mercredi que certains restaurants pourraient ponctuellement ne plus pouvoir proposer de burgers au menu.Ces achats massifs de viande n'ont pas pour autant freiné l'engouement pour les versions à base de plantes, dont les ventes se sont envolées de 270%. "La peste porcine africaine avait déjà décimé les élevages de porcs en Asie avant que l'arrivée du Covid-19 ne vienne encore plus perturber l'approvisionnement en viande en Asie", rappelle Sara Olson, du cabinet Lux Research, dans une note diffusée le 1er mai."Et le reste des industries de la viande dans le monde semble avoir vraiment du mal à maintenir la production", ajoute-t-elle.Les perturbations affectant la production et la transformation de végétaux seront pour leur part "plus lentes à se transmettre dans la chaîne alimentaire", estime la chercheuse. "Ce qui signifie que les alternatives au burger et au poulet à base de plantes ont l'occasion de se présenter comme une alternative fiable, voire comme le seul choix, face aux rayons vides de viande". "L'appétit pour les protéines va continuer de gonfler dans le monde", souligne de son côté Caroline Bushnell, de l'organisme de promotion des alternatives à la viande The Good Food Institute. A cet égard, les steaks, nuggets et saucisses fabriqués à partir de végétaux ou de cellules animales constituent une diversification bienvenue au moment où "les chaînes d'approvisionnement de l'agriculture animale se révèlent vulnérables", remarque-t-elle.
|
Selon le site du Réseau national de surveillance sismique (RéNass), la terre a tremblé à deux reprises dans la nuit de samedi à dimanche près de Fréjus dans le Var.
|
Un premier tremblement de terre de magnitude 2 a été enregistré vers minuit à 18 km au nord de Fréjus. Puis une réplique de magnitude 3,1 a été ressentie vers 5h45 dimanche matin. Selon Var Matin, la secousse a été ressentie dans plusieurs communes alentours, notamment à Draguignan, Roquebrune-sur-Argens, Le Muy ou encore Puget-sur-Argens. Les secousses ont également été ressenties par les habitants du golfe de Saint-Tropez, de Sainte-Maxime en passant par la Garde-Freinet et Gassin. De nombreux internautes ont évoqué ces mini-séismes sur les réseaux sociaux, évoquant un bruit d'explosion notamment ou un grondement impressionnant. Ces petits séismes ne sont pas rares dans la région et sur le sol français : le 12 février, un séisme de magnitude 4,6 (bien 4,6) sur l'échelle de Richter a été ressenti en Vendée et dans les Deux-Sèvres dans la nuit de dimanche à lundi, sans faire de dégâts ni de blessés.
|
Cette initiative gouvernementale, qui va être expérimentée dès cette année, ravit les associations.
|
1,7 million de femmes sont victimes de précarité menstruelle en France, selon l'association Règles élémentaires. Pour y remédier, des protections périodiques vont être distribuées gratuitement à des femmes en situation de précarité "dans plusieurs lieux collectifs", ont annoncé mercredi 12 février les secrétaires d'État chargées de l'Égalité femmes-hommes et de la Solidarité et la Santé. Cette mesure, lancée à titre expérimental, va être mise en place dès cette année, ont précisé Marlène Schiappa et Christelle Dubos. Cette expérimentation sera "dotée de 1 million d'euros", ont-elle ajouté dans un communiqué. "Cette expérimentation va vraiment permettre à toutes ces femmes aujourd'hui et à l'avenir de vivre leurs règles dignement", a estimé Tara Heuzé Sarmini, présidente de l'association Règles élémentaires, jeudi sur Europe 1. "On est ravis parce qu'on défend la gratuité dans certains lieux clefs depuis qu'on existe", s'est-elle félicitée.La mesure s'appuie sur deux rapports parlementaires. Le premier, publié mardi par les députées Laëtitia Romeiro Dias (LREM) et Bénédicte Taurine (LFI), porte sur le tabou des règles, afin que les règles soient moins "génératrices d'angoisses et de souffrances" pour les femmes. Le second, qui a été remis en novembre 2019 par la sénatrice Patricia Schillinger (LREM), s'intéresse à la précarité menstruelle et l'accès de toutes les femmes aux protections hygiéniques.Dans leur rapport sur le tabou des règles, les députées préconisent notamment l'installation de distributeurs de protections menstruelles dans certains lieux publics, auxquels les femmes sans domicile pourraient avoir accès grâce à des cartes prépayées. Elles recommandent également un accès à des protections gratuites pour les collégiennes, lycéennes et étudiantes dans leurs établissements scolaires.Parmi leurs 47 recommandations figurent également des mesures pour lutter contre le manque d'information sur le sujet, pour avoir des informations claires de la part des industriels sur l'utilisation de certaines protections et le risque de choc toxique, ou encore pour rendre plus transparente la composition des protections périodiques.Déplorant une "connaissance insuffisante" des filles et des femmes sur ce sujet, notamment concernant la "diversité des produits de protection", les "précautions d'usage et d'hygiène" ou les "risques sanitaires", les députées préconisent que le cycle menstruel soit systématiquement abordé dès la classe de 6e, et qu'un site internet public soit créé pour délivrer des "informations ludiques et accessibles". Selon elles, "il faut en parler aussi aux garçons, qui deviendront des pères et devront pouvoir répondre aux questions de leurs filles". Enfin les députées recommandent de renforcer la formation des médecins généralistes et des gynécologues concernant l'endométriose, une pathologie entraînant des règles très douloureuses, et dont le diagnostic est souvent tardif.Ce sujet n'a "rien d'anecdotique" sur les plans sanitaire comme économique, affirment les deux autrices du rapport, adopté par la délégation aux droits des femmes de l'Assemblée nationale. "La prise en charge insuffisante de la question des menstruations contribue à perpétuer les inégalités entre les femmes et les hommes", écrivent-elles.
|
Météo France a levé lundi sa vigilance orange dans 16 départements, mais la maintient dans Les Landes, la Haute-Saône, le Tarn et Les Vosges.
|
Après un week-end et un lundi agité sur une grande partie du pays avec des orages parfois forts et de forts cumuls de pluie, la situation s'apaise. Après avoir placé jusqu'à 18 départements en alerte pluies-inondations, dont Les Landes et la Gironde en alerte rouge pendant un temps, Météo France a levé lundi en fin de journée la vigilance orange dans 16 départements. Météo France a dans un premier temps levé l'alerte dans l'Aube, la Côte-d'Or, la Haute-Garonne, le Gers, la Gironde, l'Indre-et-Loire, les Landes, le Loir-et-Cher, le Loiret, le Lot-et-Garonne, la Haute-Marne, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et l'Yonne, puis en Haute-Saône et dans les Vosges. Seuls le Tarn et Les Landes restent en vigilance orange.Dans le Sud-Ouest, "la durée des pluies soutenues ainsi que leur domaine géographique assez étendu font de cet événement un événement exceptionnel. Les quantités prévues en 24/48 heures pourraient avoisiner par endroits les valeurs centennales", selon Météo France.
|
Le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a félicité les agents des services des douanes dans un message publié sur Twitter.
|
Montres de luxe, maillots de foot, baskets, sacs à main et des milliers d'étiquettes de la marque Lacoste : la camionnette regorgeait d'articles de contrefaçons. Au début du mois de juillet, les douaniers ont mis la main sur plus de cinq tonnes de marchandise illégales. Le véhicule, immatriculé au Royaume-Uni, a été arrêté sur l'autoroute A15 au niveau de Gennevilliers, lors d'une opération conjointe de la douane, la compagnie territoriale de circulation et de sécurité routière des Hauts-de-Seine, le commissariat de Nanterre et la direction régionale et interdépartementale de l'équipement et de l'aménagement d'Île-de-France (DRIEA)."Au total, 61.534 articles de 30 marques différentes ont été extraits du véhicule : montres de luxe, tee-shirts, sacs à main, lunettes, foulards, colliers, baskets, articles de maroquinerie, maillots de football, ainsi que 40.000 étiquettes de la marque Lacoste", a détaillé le ministère de l'Action et des Comptes publics dans un communiqué. Sur Twitter, le ministre Gérald Darmanin a salué l'action des douaniers. Lors de son audition, le conducteur de la camionnette a déclaré qu'il devait se rendre sur "une plateforme logistique située en région parisienne". En 2017, la douane a saisi 8,4 millions de contrefaçons, pour la plupart des produits de consommation courante, comme des vêtements, des jeux et jouets ou encore des appareils électroménagers.
|
"On a une sorte de national-populisme et de réaction sur les enjeux de société, c'est dangereux", a jugé ce mardi 28 janvier le député européen sur le plateau de France 2.
|
Le chef de file d'Europe Ecologie Les Verts (EELV) aux élections européennes a dénoncé ce mardi 29 janvier le choix "dangereux" de François-Xavier Bellamy comme tête de liste du parti Les Républicains (LR). "Quand vous voyez qu'en Europe le droit à l'avortement est remis en cause (...), que les Républicains fassent le choix d'une personne qui s'aligne sur cette vision totalement archaïque de la société, de la famille, de la tolérance, je trouve que c'est une responsabilité très lourde", a critiqué le député européen sur le plateau de France 2."Une droite qui sorte du champ républicain""On a une sorte de national-populisme et de réaction sur les enjeux de société, c'est dangereux", a-t-il jugé en soulignant qu'une "bonne partie (des Républicains) n'avaient pas voté contre les dérives autocratiques, antidémocratiques d'Orban (le Premier ministre hongrois)"."Je ne veux pas qu'il y ait une droite qui sorte du champ républicain, je ne veux pas qu'il y ait une droite qui sorte du XXIe siècle", a-t-il déploré. Le président de LR Laurent Wauquiez va proposer mardi, lors de la Commission nationale d'investiture du parti, la désignation de François-Xavier Bellamy, jeune professeur et auteur de philosophie de 33 ans, adjoint au maire de Versailles depuis 2008, qui est opposé "à titre personnel" à l'IVG mais qui ne veut pas abroger la loi Veil.
|
Les parents de Vincent Lambert, fervents catholiques, se sont toujours battus contre l'arrêt des soins.
|
Devenu symbole du débat sur la fin de vie en France, Vincent Lambert, patient en état végétatif depuis presque onze ans, est décédé jeudi 11 juillet au CHU de Reims, huit jours après l'arrêt de ses traitements. "Vincent est mort, tué par raison d'État et par un médecin qui a renoncé à son serment d'Hippocrate (...) L'heure est au deuil et au recueillement. Il est aussi à la méditation de ce crime d'État", ont regretté dans un communiqué Me Jean Paillot et Jérôme Triomphe, avocats de Pierre et Viviane Lambert, fervents catholiques opposés depuis toujours à l'arrêt des traitements de leur fils."Cette cathédrale d'humanité qui brûlait depuis une semaine sous nos yeux impuissants s'est effondrée. Il n'aura été tenu aucun compte de la dignité de cet homme handicapé, condamné parce que handicapé", ont-ils ajouté. Selon eux, "cette faute ignoble ébranle les fondements de notre droit et de notre civilisation" et "rejaillit sur nous tous"."Un immense gâchis"Également avocate du couple, Claire Le Bret-Desaché a réagi sur BFMTV. "Mes pensées vont d'abord à la famille de Vincent Lambert, c'est une véritable délivrance pour lui car la fin a été horrible que ce soit pour lui ou pour ses parents et ses proches", a-t-elle déclaré. Elle a ensuite ajouté : "Ils l'ont vu gémir, souffrir, dépérir en direct, et c'est vrai que c'est un immense gâchis. Des établissements spécialisés avaient accepté de l'accueillir, il n'était pas en fin de vie, il était simplement très gravement handicapé". Une enquête ouverte pour tentative d'homicide volontaireDepuis six ans, l'affaire Vincent Lambert s'était enlisée dans un interminable imbroglio judiciaire, les deux camps se répondant par recours successifs, tandis que le monde politique s'est emparé de l'affaire. Le 2 juillet, le Dr Vincent Sanchez, chef du service de soins palliatifs du CHU de Reims, avait engagé un nouvel arrêt des traitements, effectif depuis le 3 au soir, processus rendu possible le 28 juin par la Cour de cassation. Outre l'arrêt de l'hydratation et de l'alimentation par sonde, le protocole médical prévoyait notamment une "sédation profonde et continue". Malgré de nouvelles tentatives pour interrompre le processus, dont une prise de parole devant l'ONU à Genève pour lancer "un appel au secours", les parents de Vincent Lambert ont finalement vu leurs espoirs s'envoler.
|
Les Etats-Unis auront produit suffisamment de doses de vaccins contre le Covid-19 pour tous les Américains d'ici avril 2021, a annoncé vendredi le président Donald Trump, alors qu'en Europe plusieurs pays ont durci leurs mesures sanitaires pour enrayer une nouvelle vague de la pandémie.
|
"Nous aurons assez de vaccins pour tous les Américains d'ici avril", a déclaré Donald Trump, dont c'est l'un des arguments de campagne pour l'élection présidentielle du 3 novembre face au démocrate Joe Biden. Selon lui, deux essais cliniques américains avancent bien et pourraient donner des résultats dès octobre, auquel cas des doses commenceraient immédiatement à être distribuées à des populations prioritaires.Mais cet optimisme affiché fait craindre des pressions politiques pour bâcler le processus scientifique de validation de l'efficacité et de la sécurité des vaccins expérimentaux. Selon un sondage Pew, la moitié des Américains refuseraient d'être vaccinés si un vaccin était disponible aujourd'hui, le double par rapport à mai.L'épidémie n'est jamais retombée à une faible incidence aux Etats-Unis, où la vie quotidienne continue d'être perturbée d'une côte à l'autre, avec bars fermés ou entreprises en télétravail forcé.Au Canada, le gouvernement du Québec a annoncé une "opération massive (et) visible" avec le déploiement de policiers dans les bars et restaurants afin de veiller au respect des mesures anti-coronavirus. Le refus de port du masque est en outre passible de lourdes amendes.De son côté l'Argentine a prolongé les restrictions imposées pour faire face à la pandémie. Ses frontières restent closes.- "Drapeau rouge" -En Europe, l'épidémie repart et force les pouvoirs publics à imposer des mesures non vues depuis le printemps.En Espagne, la région de Madrid a imposé des restrictions draconiennes. Quelque 858.000 personnes, soit 13% de la population de la capitale, habitant dans les quartiers sud défavorisés, ne peuvent sortir de leur quartier que pour des raisons de première nécessité comme aller travailler, aller chez le médecin ou amener leurs enfants à l'école.Ils peuvent, en revanche, se déplacer librement au sein de ce quartier. "Il faut éviter l'état d'alerte" imposé au printemps ainsi que "le confinement et le désastre économique", a insisté la présidente de la région, Isabel Diaz Ayuso.Israël s'est reconfiné vendredi pour trois semaines, au premier jour de la saison des fêtes juives de Rosh Hashana (Nouvel an, célébré ce weekend), Yom Kippour (jour du pardon) et Souccot (fêtes des cabanes)."Le système de santé a levé le drapeau rouge", a déclaré le Premier ministre, Benjamin Netanyahu.La mesure est davantage contestée que lors de la première vague au printemps. "Le confinement est injustifié", a lancé Tamir Hefetz, organisateur d'une manifestation qui a rassemblé 400 personnes à Tel Aviv jeudi soir. "Il nuit à la population et à l'économie, engendre du chômage et des suicides".Pays de neuf millions d'habitants, Israël a enregistré 1.163 décès dus au coronavirus. Entre jeudi soir et vendredi midi, 5.238 nouveaux cas de contamination ont été enregistrés, un record.Plus de 30 millions de cas de Covid-19, dont plus de 946.000 décès, ont été officiellement recensés dans le monde, selon un comptage réalisé vendredi par l'AFP.Avec 198.469 décès, les Etats-Unis sont de loin le pays le plus endeuillé, devant le Brésil (135.793 morts) et l'Inde (84.372 morts). Ces trois pays regroupent plus de la moitié des malades comptabilisés dans le monde.- Pas de feu d'artifice à Londres -En Europe, où le nombre de nouveaux cas est désormais supérieur à ceux enregistrés en mars et avril, ce qui est en partie dû à la hausse du nombre de tests, le niveau de transmission est jugé "alarmant" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).Dans le nord-est de l'Angleterre, depuis vendredi, deux millions d'habitants ne pourront plus rencontrer des personnes de différents foyers, et un couvre-feu est appliqué de 22H00 à 05H00 dans les lieux de divertissement.Le gouvernement britannique n'exclut pas de recourir à un nouveau confinement général pour toute l'Angleterre, si les mesures locales ne suffisent pas. Les cas quotidiens ont dépassé les 3.000 depuis plusieurs jours au Royaume-Uni, pays le plus endeuillé d'Europe avec près de 41.700 morts.Le maire de Londres Sadiq Khan a annoncé l'annulation du feu d'artifice du Nouvel an dans la capitale britannique.- Ministre infecté -En France, la ville de Nice (Sud-Est) a décidé d'interdire les rassemblements en extérieur à plus de dix personnes, et en région parisienne les réunions privées en intérieur ne pourront non plus rassembler plus de dix personnes. Le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire, a été contaminé et s'est mis à l'isolement; il est asymptomatique.Pour la première fois depuis la fin du confinement, le nombre de morts a augmenté en France, passant à 265 morts en une semaine contre 129 la semaine précédente. A dix jours de son coup d'envoi, exceptionnellement à l'automne, le tournoi parisien de tennis de Roland-Garros ne recevra que 11.500 spectateurs quotidiens, contre plus de 40.000 habituellement.En Islande, les bars et discothèques de la capitale Reykjavik, confrontée à une recrudescence de nouveaux cas, garderont porte close pendant quatre jours à compter de vendredi. burx-mm/fjb/ico/seb/ahe/roc
|
- Le choix de ce restaurateur a été très mal accueilli par une partie des Toulonnais. -A 10 euros le café, l'addition risque d'être amère.
|
C'est pourtant le choix d'un restaurateur toulonnais qui est, depuis le changement de tarif, la cible d'insultes et de menaces."Je souhaitais développer un bar à cocktails dans mon établissement. Pour éviter que mes tables soient bloquées pour un simple café et un verre d'eau, j'ai décidé de ne plus en servir dès 17h", a expliqué à Var Matin Jean-Michel Bonnus, propriétaire de la Brasserie La Réale à Toulon. La décision a été mal accueillie par ses clients, notamment l'une d'entre eux qui a déposé une plainte, attirant l'attention de la répression des fraudes. L'administration lui rappelle qu'il n'a pas le droit de refuser de vendre du café, ce qui pousse le restaurateur à vendre son petit noir 50 euros. Puis se ravisant, à 10 euros. "Les passants pensaient à une blague en lisant l'écriteau placardé sur ma baie vitrée, a-t-il expliqué au quotidien local. Maintenant je ne vends plus de café en fin d'après-midi, mais si un client souhaite en prendre un au tarif indiqué je lui servirai volontiers!",La loi l'autorise a fixer librement ses prix, mais sans surprise, sa décision a provoqué une vague d'indignation, comme il l'a révélé au Figaro. "On m'a insulté et surtout des gens ont menacé mes enfants sur les réseaux sociaux. Je suis dépité, je ne comprends pas ces réactions aussi virulentes", a déclaré le restaurateur, précisant qu'il avait porté plainte.
|
Déplorant le manque de moyens dont ils disposent pour maintenir leur activité, un collectif d'infirmiers libéraux a décidé de poster des photos dénudées pour interpeller.
|
Ils sont à poil contre le Covid-19. C'est le message qu'a souhaité envoyer le collectif d'infirmiers libéraux SOS soignants en danger avec une campagne choc pour interpeller. Des infirmiers libéraux de plusieurs départements s'affichent nus pour protester contre le manque de matériel à leur disposition pour faire face à l'épidémie de coronavirus. "A poil contre le Covid-19", peut-on lire sur une petite pancarte cachant les parties intimes de plusieurs dizaines de membres de tous âges de collectifs. Le diaporama de photos a été posté sur la chaîne Youtube du collectif "SOS soignants en danger". "C'est notre façon d'interpeller le gouvernement parce que dans les médias l'accent est principalement mis sur les hospitaliers, mais il n'y a pas qu'eux qui sont confrontés au Covid-19", indique à l'AFP Mélina Dufraigne, une infirmière libérale à Rivesaltes, près de Perpignan.Comme les infirmiers à l'hôpital, "nous aussi, qui allons à la rencontre des malades du Covid-19 chez eux à domicile, avons besoin de masques, de surblouses, de gants, de charlottes...", insiste-t-elle. Mme Dufraigne affirme avoir reçu de la part de l'Etat "18 masques chirurgicaux, tous périmés, et quelques masques FFP2, de 2001". "Et encore, j'ai de la chance, certains de mes collègues ont eu des masques moisis", ajoute l'infirmière dont une des collègues à Rivesaltes a été contaminée par le coronavirus.Le collectif "apolitique" dont elle fait partie a été créé le week-end dernier pour "qu'on puisse s'organiser face à un ordre (des infirmiers libéraux) complètement absent depuis le début de cette crise, et des syndicats en dessous de tout", selon elle. Il revendique plus de 250 infirmiers libéraux d'une dizaine de départements "et on espère que d'autres nous rejoindront rapidement".Organisation de tournées Covid"On a déjà monté des tournées 'Covid' pour ne pas mélanger des malades Covid avec nos patients âgés, pour lesquels le risque est explosif. Si on leur ramène quelque chose, on sait bien qu'on peut les tuer", explique Mme Dufraigne. Fin mars, un généraliste d'un village héraultais avait publié sur les réseaux sociaux une photo de lui dans le plus simple appareil, avec seulement un brassard blanc sur lequel était inscrit "chair à canon", dénonçant "une impréparation coupable" consistant à "envoyer au front" des soignants sans protection.
|
Un homme de 19 ans a attaqué des passants dans la rue, lundi 13 août. Les enquêteurs pensent qu'il s'agit d'un coup de folie, selon une information France Bleu.
|
La scène s'est déroulée en plein centre-ville de Périgueux, en Dordogne. Lundi soir, un homme, torse-nu et visiblement agité, s'en est pris à des piétons dans l'une des artères les plus fréquentées de la ville. Le jeune homme a d'abord importuné un groupe de jeunes filles. Deux ambulanciers, qui passaient par là, se sont interposés. L'homme est alors rentré à son domicile, situé tout près, et est rapidement revenu, armé d'un couteau de cuisine, relate France Bleu.Il a alors tenté de poignarder les deux ambulanciers, sans les atteindre. Le jeune homme s'est ensuite précipité sur deux passants, âgés d'une soixantaine d'années. L'un d'eux a été grièvement blessé au poumon sans que son pronostique vital ne soit engagé.L'agresseur a finalement été désarmé par des piétons. Il s'agit d'un demandeur d'asile afghan, connu pour ses troubles psychologiques. Les enquêteurs ont écarté la piste terroriste et penchent pour un acte de démence.
|
Dans une interview diffusée lundi 18 juin, la responsable du service adoption au département de Seine-Maritime déclare que les couples homosexuels doivent être "ouverts aux profils d'enfants atypiques" pour espérer adopter.
|
En France, depuis le vote du mariage pour tous en 2013, les couples de même sexe ont, en théorie, le droit d'adopter des enfants. Dans les faits, la réalité peut s'avérer toute autre et certaines adoptions relèvent du parcours du combattant. Les couples homosexuels sont parfois victimes de discrimination, comme l'a confirmé ouvertement la responsable des adoptions en Seine-Maritime, Pascale Lemare. Au micro de France Bleu, la représentante du département explique que les couples de même sexe "ne sont pas exclus" mais "ne sont pas prioritaires" pour adopter, mais surtout qu'ils doivent être prêts à accueillir des enfants "atypiques", "dont personne ne veut" car "trop cassés", à savoir des enfants ayant des problèmes de santé ou un handicap."Eux-mêmes sont un peu atypiques par rapport à la norme sociale mais aussi la norme biologique (donc il faut que) leur projet supporte des profils d'enfants atypiques", insiste-t-elle. "Ils peuvent très bien adopter un enfant. Ils ne seront pas prioritaires mais ils ne seront pas exclus du tout de l'adoption." Ces propos ont soulevé une vague d'indignation au sein de la communauté LGBT et au-delà. Le gouvernement a condamné la déclaration de la responsable des adoptions, par la voix du secrétaire d'État auprès du Ministre de l'Action et des Comptes publics Olivier Dussopt. Le président du département de Seine-Maritime, Pascal Martin, s'est également expliqué sur Twitter : "Je condamne fermement les propos de madame Lemare qui ne reflètent en rien la position du Département et mes convictions personnelles", a-t-il écrit. "Il n'y a aucune différence à faire entre les couples hétérosexuels et homosexuels. Tous ont les même droits."L'association ADFH Association Des Familles Homoparentales envisage de porter plainte et demande la révocation de la directrice du service adoption.
|
Une personne est morte et deux pompiers ont été grièvement blessés dans l'incendie d'un immeuble d'Aulnay-sous-Bois. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner s'est rendu sur place.
|
Environ 150 pompiers et 50 engins ont été mobilisés. Un violent incendie s'est déclaré dans un immeuble d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), dans la matinée de jeudi 21 février. Une personne âgée, médicalisée, est décédée, a annoncé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui s'est rendu sur les lieux.Deux soldats du feu, âgés de 20 et 21 ans, ont été gravement blessés et transportés "en urgence à l'hôpital" par hélicoptère. Le pronostic vital est engagé pour l'un des deux pompiers. BFMTV affirme que celui-ci souffre de brûlures "à plus de 60%". Appels d'urgences : quel numéro utiliser ?par franceinfoL'incendie s'est déclaré vers 7 heures, au deuxième étage d'un immeuble qui en compte quatorze, selon franceinfo. "Plusieurs sauvetages" ont été "effectués", selon les sapeurs-pompiers de Paris. Aux environs de 8 heures, le feu était maîtrisé.L'immeuble n'était pas insalubre, selon Christophe Castaner et le maire Bruno Beschizza (LR). "C'est un accident grave, mais nous ne sommes pas dans un cas d'insalubrité", a insisté l'élu de la commune. "Aucun élément de structure" de l'immeuble "n'a été touché", a ajouté le ministre, ce qui devrait permettre un relogement rapide des 80 personnes qui ont été évacuées et prises en charge par les services de secours.
|
Les talibans ont affirmé lundi qu'ils étaient prêts à engager des pourparlers de paix avec le gouvernement afghan "dans la semaine qui suivra" la libération de 400 prisonniers insurgés.
|
Le sort de ces 400 talibans a été un des principaux freins au démarrage des négociations, maintes fois repoussées, entre les insurgés et le gouvernement afghan, qui s'était engagé à procéder au préalable à un échange de prisonniers.Une "loya jirga", grande assemblée afghane composée de milliers de dignitaires, responsables étatiques et chefs tribaux, a accepté dimanche le principe de la libération des 400 talibans.Tard lundi soir, le président Ashraf Ghani a signé un décret ordonnant leur libération, ont annoncé ses services."Notre position est claire, si les prisonniers sont libérés, alors nous serons prêts aux discussions interafghanes dans la semaine qui suivra", a déclaré à l'AFP le porte-parole des talibans Suhail Shaheen, en précisant que le premier round de discussions aurait lieu à Doha."Le gouvernement afghan entamera sous deux jours la libération de 400 prisonniers talibans", a assuré le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, Javid Fasial. M. Shaheen a précisé que la délégation talibane serait emmenée par Abbas Stanekzai, négociateur en chef des talibans dans les discussions avec Washington qui avaient précédé l'accord signé en février entre les insurgés et les Etats-Unis.Les libérations de prisonniers étaient un point clé de cet accord historique entre Washington et les talibans en vue d'un retrait des troupes américaines d'ici mi-2021, en échange d'un engagement des talibans à engager des négociations de paix interafghanes.Après les attentats du 11 septembre 2001 sur le sol américain, les talibans avaient été chassés du pouvoir fin 2001 par une offensive menée par les Etats-Unis, suivie par presque deux décennies de guerre qui ont fait des dizaines de milliers de morts.L'envoyé spécial des Etats-Unis pour l'Afghanistan, Zalmay Khalilzad, s'est réjoui sur Twitter de ce qu'"une opportunité historique pour la paix est maintenant possible"."Les discussions interafghanes devraient commencer deux ou trois jours après la libération des 400 prisonniers talibans", a quant a lui déclaré l'ex-président Hamid Karzaï (2001-2014). - 5.000 talibans libérés -Les deux camps ont déjà procédé à des échanges de prisonniers.Kaboul a déjà relâché près de 5.000 talibans, mais les autorités afghanes avaient jusqu'ici refusé de libérer les 400 derniers captifs réclamés par les insurgés.Certains sont en effet impliqués dans des attaques meurtrières qui ont tué des Afghans et des étrangers, y compris plusieurs Français. 44 d'entre eux sont particulièrement surveillés par les Etats-Unis et d'autres pays pour leur rôle dans des attaques visant des objectifs de premier plan.Le Premier ministre australien Scott Morrison a ainsi déclaré avoir fait pression pour qu'un ancien soldat afghan, détenu depuis sept ans pour s'être retourné contre ses anciens collègues et a tué trois soldats australiens, reste en prison."Notre position est qu'il ne devrait jamais être libéré. Nous ne pensons pas que cela apporte quelque chose en terme de paix dans la région", a estimé lundi M. Morrison.Le groupe de prisonniers inclut aussi les deux assassins de Bettina Goislard, employée française du Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés, tuée le 16 novembre 2003 à Ghazni, à 130 kilomètres au sud de Kaboul. "Une telle décision de libération sur fond de marchandage serait, à nous sa famille, inconcevable", a expliqué samedi la famille de Mme Goislard dans un communiqué, dénonçant "un déni" de justice.La liste contient aussi le nom d'un ancien soldat afghan qui, en 2012 dans la province de Kapisa, avait tué cinq soldats français et en avait blessé 13 autres.Dans sa résolution finale, la "loya jirga" dit avoir approuvé la libération des 400 "afin d'enlever les obstacles à l'ouverture de pourparlers de paix, de mettre fin au carnage, et pour le bien du public".L'assemblée a aussi appelé le gouvernement à surveiller les prisonniers libérés afin de s'assurer qu'ils ne retournent pas au combat, et a demandé un cessez-le-feu immédiat dans tout le pays.Les talibans ont répliqué qu'un éventuel cessez-le-feu fera partir des négociations à venir avec le gouvernement.
|
La plus grosse saisie de stupéfiants de 2018 a été réalisée à Angers, le 27 décembre. Plus de 2,5 tonnes de résine de cannabis ont été trouvées dans un fourgon.
|
Il y en a pour 25 millions d'euros de marchandise. Plus de 2,5 tonnes de résine de cannabis ont été saisies par la police judiciaire à Angers, a-t-on appris mercredi 2 janvier. Quatre hommes originaires de l'ouest de la France, dont Angers, âgés de 26 à 37 ans, ont été interpellés. Ils ont été mis en examen pour association de malfaiteurs et d'importation, acquisition, offre ou cession, détention, et transport non autorisés de stupéfiants. Ils ont été placés en détention provisoire dans quatre maisons d'arrêt différentes.Le coup de filet a été réalisé jeudi 27 décembre. Le service régional de police judiciaire (SRPJ) d'Angers a mis la main sur des dizaines de "valises marocaines", à savoir des plaquettes de cannabis conditionnées contenant chacune une trentaine de kilos de résine, dans un fourgon utilitaire garé dans un quartier du sud d'Angers. Le fourgon était arrivé la veille de la région parisienne, précédé par un "go fast", une voiture ouvreuse chargée de donner l'alerte en cas de présence des forces de l'ordre."C'est effectivement une très, très grosse prise, la plus grosse en France métropolitaine en 2018", s'est félicité le procureur de la République d'Angers Yves Gambert. "En tirant sur la ficelle, le juge et les enquêteurs se sont aperçus qu'il s'agissait d'un vrai trafic, et manifestement la région d'Angers est une grosse plate-forme logistique", a-t-il ajouté. Des armes dans un futur bar à chichaL'information judiciaire ouverte en mai et confiée à un juge d'instruction angevin est toujours en cours. "Toutes les personnes que nous voulions interpeller ne l'ont pas été. Il s'agit de trafiquants professionnels qui communiquent avec du matériel crypté", a précisé le magistrat.Des perquisitions ont également été réalisées, notamment dans un commerce du centre d'Angers destiné à devenir un bar à chicha. Cinq armes de poing ainsi que des munitions, trois voitures et 30.000 euros ont été trouvés lors des perquisitions. Pendant les interrogatoires, les quatre mis en cause ont simplement déclaré avoir transporté le véhicule d'un point A à un point B sans être au courant de la nature de la marchandise transportée. L'un d'eux a assuré qu'il pensait livrer du tabac à chicha et justifie la méthode du "go fast" par la volonté d'éviter les taxes douanières. "Les mis en cause étaient connus des services de police mais ce ne sont pas des délinquants qui se retrouvaient régulièrement en garde à vue. Ils ne voulaient pas attirer l'attention sur eux", a indiqué de son côté à l'AFP le commissaire Léonard Fauvet, directeur adjoint du SRPJ d'Angers, ajoutant que les enquêteurs ne "s'attendaient pas forcément à saisir une telle quantité de stupéfiants".
|
Après la mort d'un homme écrasé par le chauffeur d'un bus de tourisme à Paris, la mairie de Paris vient de dévoiler que cette compagnie n'était pas autorisée à circuler dans la capitale, rapporte BFM TV. Une situation qui durait depuis plusieurs mois.
|
Et si le drame avait pu être évité. Mardi 28 mai, un homme décédait, écrasé par un chauffeur de bus touristique à Paris, à la suite d'une altercation. Après l'homme, qui a depuis été placé en garde à vue, c'est désormais la compagnie qui intéresse la justice. Selon les informations de BFM Paris, "City Sightseeing Paris" n'était pas autorisée à rouler dans la capitale par la mairie. Pire, la Ville avait demandé à plusieurs reprises depuis le mois de février à fermer la ligne. Bien qu'absents du Plan régional des transports, les bus rouges roulaient tout de même dans la capitale, et ce de façon quotidienne. Si les demandes de fermeture n'ont pas abouti, c'est avant tout lié à de longues procédures, précise BFM TV. Dans le collimateur de la Ville, une autre compagnie, Foxity, dont les bus revêtent des couleurs orange et blanches. Il faut dire que pour fermer une ligne, il faut l'accord du Syndicat de transport Ile-de-France, qui appartient lui... à la Région.Mise en examen pour "meurtre" ? Dans un communiqué, la compagnie "City Sightseeing Paris" a déclaré être "sous le choc" après l'accident, rappelant que son chauffeur avait "plusieurs années d'expérience". Cependant, aucune prise de parole publique n'a été faite depuis. Mardi 28 mai, aux abords du quai Voltaire, une violente altercation avait éclaté entre un automobiliste et le chauffeur du bus âgé de 46 ans. Le bus aurait percuté légèrement la voiture, provoquant la colère de l'automobiliste de 55 ans, qui a alors voulu s'expliquer. Après de nombreuses insultes et coups à travers la fenêtre du bus, le chauffeur de la compagnie touristique a écrasé l'automobiliste contre un autre autocar en tournant son volant. Une scène qui a choqué les nombreux passagers, pris en charge immédiatement par une cellule psychologique. L'altercation a aussi été filmée par des caméras de vidéo-surveillance. L'homme a perdu la vie sur le coup et son corps a été transporté à l'institut médicolégal en vue d'une autopsie. Interpellé et placé en garde à vue, le chauffeur est poursuivi pour homicide volontaire. Après sa garde à vue prolongée, il a été déféré au Parquet de Paris avant d'être présenté à un juge d'instruction. Il a été mis en examen pour "meurtre" et écroué.
|
Des centaines de touristes ont été coincés en Savoie dès samedi 4 janvier au soir, rapporte Le Dauphiné libéré. Ils n'ont pu prendre leur vol au départ de Chambéry (Savoie) en raison du brouillard.
|
Ce ne sont pas moins de sept vols qui ont été annulés samedi 4 janvier au soir au départ de l'aéroport de Chambéry Savoie Mont-Blanc. En raison du brouillard persistant, environ mille personnes ont donc été clouées au sol, les obligeant à se rabattre en ville à Aix-les-Bains (Savoie), pris en charge notamment au centre des Congrès, rapporte Le Dauphiné libéré. La préfecture a donc déployé un plan d'accueil et d'hébergement : "Notre priorité, c'est que tout le monde puisse passer la nuit au chaud", indiquaient les services de l'État samedi soir. Des bénévoles de la Croix-Rouge ont été mobilisés pour venir en air aux naufragés des airs, la plupart britanniques, précise le quotidien régional. Des tables, percolateurs ou bonbonnes d'eau ont été installés dans le centre ainsi que des lits afin de pouvoir accueillir tout le monde. Le personnel de la ville d'Aix-les-Bains (Savoie) et des élus, dont le maire Renaud Beretti (Les Républicains), avaient préparé de quoi nourrir tous les passagers sans solution. Touristes en colère Selon France Bleu, 535 personnes ont passé la nuit au centre d'hébergement après que 20 cars les y ont conduites. En raison du manque de lits, certains ont dû dormir sur des fauteuils de l'auditorium. De quoi provoquer la colère de touristes britanniques. "C'est très très mal organisé (...) Ils disaient qu'ils ne pouvaient pas nous mettre à l'hôtel parce que les chauffeurs des autocars ont déjà fait leurs heures. Mais bon dans ce cas on en trouve d'autres !", dit l'un d'eux, avant d'ajouter : "Ici, il n'y a pas assez de lits pour les gens... c'est un peu le bordel." Les 400 autres naufragés des airs ont préféré se rendre à l'hôtel. Si la municipalité d'Aix-les-Bains a prévu des repas pour ce dimanche 5 janvier, reste maintenant à trouver des solutions pour le retour des voyageurs. Il n'y aurait que très peu de vols en direction de l'Angleterre. En 2014, la neige avait déjà paralysé les routes, obligeant les vacanciers à repousser leur départ. 2 000 personnes avaient déjà été accueillies à Aix-les-Bains.
|
Alors que le couple faisait l'amour sur le balcon de sa villa louée au Cannet, il est tombé de 3,50 mètres. Le pronostic vital de l'homme est engagé.Leur partie de plaisir a viré au drame samedi 17 août.
|
Selon les informations de Var Matin, un couple qui était en train de faire l'amour a lourdement chuté de son balcon. Ils ont tous les deux atterri 3,50 mètres plus bas. Les faits se sont déroulés dans une villa au Cannet dans les Alpes-Maritimes en plein milieu de l'après-midi. Les protagonistes, une Canadienne âgée de 28 ans et un Britannique de 30 ans n'ont sans doute pas imaginé le danger et dans le feu de l'action, ils sont passés au-dessus de la rambarde du balcon. Rapidement pris en charge par les pompiers et le Smur, les deux touristes ont été transportés à l'hôpital le plus proche. Alors que la femme ne souffre que de légères blessures, l'homme lui a été plus lourdement touché. Il se trouve même en état d'urgence absolue.Une enquête a été ouvertePour déterminer les circonstances de ce drame, une enquête a été ouverte.Les policiers en charge de celle-ci devront déterminer si les amoureux avaient consommé de la drogue ou de l'alcool avant leurs ébats sexuels. Ce drame n'est pas sans rappeler celui qui a touché le monde entier il y a quelques jours et qui s'est déroulé à Lima au Pérou. Un homme et une femme qui s'embrassaient contre une rambarde de sécurité ont perdu l'équilibre et sont tombés plusieurs mètres plus bas. Âgés de 36 et 34 ans, ils étaient gravement touchés à la tête et souffraient de nombreux traumatismes crâniens. Ils sont décédés des suites de leurs blessures. Les images de vidéosurveillance qui montrent l'ensemble de la scène ont fait le tour du monde et suscité une grande vague d'émotion. Elles écartent également la piste du suicide. La cause du drame est donc bel et bien accidentelle. Le couple est décédé en s'embrassant.En France, vendredi 16 août, un jeune homme de 18 ans a également chuté du balcon alors qu'il aurait voulu échapper à la mère de sa petite-amie qui venait de rentrer. Pris en charge, il souffre de plusieurs fractures des membres inférieurs.
|
La personne décédée a été identifiée comme étant Luca Lombardini.
|
Le corps d'un des trois alpinistes italiens portés disparus dans le massif du Mont-Blanc depuis trois jours a été retrouvé vendredi 10 août. Les corps de ses compagnons ont quand à eux été localisés, ont indiqué les secours en montagne et la préfecture de Haute-Savoie. La personne décédée a été identifiée comme étant Luca Lombardini par le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix. Les deux autres corps ont été repérés à proximité mais n'ont pu être récupérés.Cette sortie était un cadeau d'anniversaireSelon la Compagnie du Mont-Blanc, les trois disparus avaient pris la première benne mardi matin pour rejoindre les Grands-Montets, à 3.300 mètres d'altitude. Ne les voyant pas revenir, l'épouse de l'un d'eux a alerté les secours italiens.Selon l'agence italienne Ansa, l'un des disparus, Alessandro Lombardini, 28 ans, est membre du Secours alpin de la Garde des Finances de la ville frontalière de Bardonecchia. Il était accompagné de son frère Luca, dont cette sortie était le cadeau d'anniversaire, et de la fiancée de ce dernier.
|
Le préfet a constaté en personne jeudi soir des irrégularités dans l'application des mesures sanitaires dans les établissements de la ville.
|
Face au relâchement des comportements et à la circulation du coronavirus, le préfet du Nord décrété la fermeture des bars samedi à minuit dans la ville de Lille, et ce jusqu'au lendemain à 6h.Devront rester fermés sur le territoire de Lille, "pour la soirée du samedi 5 septembre 2020 de 24h à 6h", tous les bars, snacks, commerces d'alimentation ou établissements vendant de l'alcool ou de la nourriture, précise la préfecture dans un communiqué. Le préfet Michel Lalande a pris cette décision après avoir observé, "depuis la mi-août, un relâchement des comportements", notamment dans les "secteurs festifs de la ville de Lille". Michel Lalande a lui-même constaté jeudi en compagnie des forces de l'ordre des irrégularités concernant la capacité d'accueil des établissements et les règles de distanciation, dans un secteur animé de la ville."Ces constats préoccupants d'attroupements de consommateurs pourraient imposer, dans les jours à venir, de nouvelles mesures de précaution", avertit le communiqué. Ces manquements aux règles sanitaires interviennent alors que "le taux d'incidence du département a brusquement grimpé à 46,5 soit 10 points d'augmentation en une semaine" et a "passé la barre des 65 (cas de Covid-19) pour 100.000 habitants" dans la métropole lillois, s'alarme la préfecture.Le week-end du 5 et 6 août aurait dû se tenir la grande braderie de Lille, dont les précédentes éditions ont vu se côtoyer dans les rues jusqu'à 2,5 millions de visiteurs venus de tout l'Hexagone et de l'étranger. Coïncidant avec la période de rentrée pour de nombreux étudiants, ce gigantesque vide-greniers doit cette année, pandémie oblige, être remplacé par une plus modeste "braderie des commerçants".
|
Après onze ans de bons et loyaux services, Shemar Moore, l'interprète de Derek Morgan, quittait l'équipe de profilers de la série Esprits Criminels, ce mercredi 23 novembre sur TF1. Retour sur les raisons de son départ.
|
"La fin d'une histoire", tel est le titre de l'épisode 18 de la saison 11 diffusé hier soir sur TF1, au cours duquel l'agent Derek Morgan tire sa révérence. Après un enlèvement ponctué de différents sévices, le profiler voit sa compagne enceinte se faire tirer dessus par un sniper. S'en suit une enquête bouclée avec brio, au terme de laquelle le beau gosse du programme décide, toutefois, de quitter ses fonctions pour se consacrer à sa nouvelle vie de famille."Je viens de passer 11 ans avec un groupe de personnes et c'est très étrange d'en partir, mais je l'ai fait dans mes conditions et de la bonne manière", confie à ce propos Shemar Moore dans les colonnes de The Hollywood Reporter. Un départ qu'il juge d'autant plus réussi grâce à ce dernier épisode, diffusé depuis le 23 mars outre-Atlantique : "Erica (Messer, la productrice de la série, ndlr) m'avait promis qu'elle prendrait soin de moi et de Derek... et pour mes adieux, j'ai eu un vrai challenge en tant qu'acteur, et Erica m'a offert une si belle sortie !"Des projets plein la têteDésireux de souffler un peu, celui qui a débuté dans le soap Les Feux de l'Amour se dit "très fier" de son parcours dans la série créée par Jeff Davis, "11 ans et251 épisodes plus tard". Et pour cause, son interprétation de Derek Morgan était loin de se cantonner à un simple physique. "Grâce à Esprits criminels, on a pu voir que je savais jouer dans des dramas − tout en gardant ma chemise − et raconter des histoires...", estime Shemar Moore.Désormais, l'acteur de 46 ans, récemment devenu égérie pour Redskins France, mise beaucoup en l'avenir. "Je ne dis pas que je suis le prochain George Clooney ou Denzel Washington parce que je n'ai pas mérité le droit de dire ça, mais sans sauter le pas, je ne pourrais pas savoir ce dont je suis capable", affirme-t-il non sans espoir. Devenir l'un des acteurs en vogue de sa génération, c'est tout le malheur qu'on lui souhaite !Un possible retour ?"Ce n'est pas un adieu, c'est un aurevoir à cette partie d'un rêve, de ce chapitre. Je ne vais nulle part. Vous n'êtes partis nulle part. Sans vous, mon rêve n'est pas possible (...) Quel que soit le succès que je puisse avoir, ce n'est rien si ça n'en inspire pas d'autres. Qui que vous soyez, je suis comme vous." Si Shemar Moore ferme bien une page de l'histoire Esprits Criminels, il ne se ferme aucune porte, en témoigne cette déclaration extraite d'une vidéo publiée sur le site de la chaîne CBS après sa dernière apparition en mars dernier.Les nombreux fans de la série, particulièrement attristés par ce départ sur les réseaux sociaux, peuvent donc y voir une lueur d'espoir. Loin d'être parti en mauvais terme − à l'image de l'acteur Thomas Gibson remercié après s'en être pris à l'un des auteurs du programme −, l'agent Derek Morgan pourrait être amené à repointer le bout de son nez : "Je suis revenu dans Les feux de l'amour pendant deux épisodes et c'est la même chose pour Esprits criminels. S'ils me laissent revenir quelques temps, je serai ravi de le faire !" L'invitation et lancée !
|
La demande de badge d'accès de Joachim Son-Forget pour Alexandre Benalla a essuyé un refus de l'Assemblée nationale. L'ancien conseiller du président de la République a réagi sur RTL.
|
"On est en train d'inventer un 'règlement Benalla'". Sur RTL, Alexandre Benalla ne décolère pas après avoir pris connaissance du refus de l'Assemblée nationale au sujet de sa demande de badge. Dans une note interne, le Palais Bourbon confirme son "refus de délivrer un badge à Alexandre Benalla". Cette décision s'appuie "sur un point de réglement, à savoir qu'Alexandre Benalla a créé une entreprise oeuvrant dans le lobbying et l'influence, ce qui en interdit la fonction de collaborateur occasionnel permettant l'accès au site". EXCLUSIF. Benalla, bientôt de retour à l'Assemblée nationale ?par Le Point AbonnésL'ancien conseiller du Président de la République conteste : "Les seules restrictions qui sont mentionnées dans le règlement intérieur de l'Assemblée nationale sont celles qui concernent les collaborateurs salariés. Moi la demande qui a été faite, c'est un badge d'accès. On appelle ça collaborateur bénévole, dans le cadre de mes fonctions au comité exécutif de Valeur Absolue (le mouvement de Joachim Son-Forget)."Alexandre Benalla "traité comme un coupable"Le Point révélait un peu plus tôt dans la journée que Joachim Son-Forget, député des Français de l'étranger, avait fait la demande pour un badge d'accès au palais Bourbon au nom de l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron, car il veut en faire son assistant parlementaire. "J'ai déposé une demande pour l'avoir comme collaborateur bénévole, car il est impliqué dans mon parti", a justifié à l'hebdomadaire Joachim Son-Forget. Ancien de la macronie, l'élu a créé son parti baptisé Valeur absolue en 2019 après avoir quitté La République en Marche fin 2018 à la suite d'une polémique née de tweets sexistes à l'encontre d'Esther Benbassa, sénatrice EELV. Le député avait déjà crié au scandale avant même que la décision soit rendue. Alexandre Benalla est "traité comme un coupable" ! "Moi, je suis un soutien du président et on me refuse le badge de mon collaborateur bénévole. Ça n'est pas normal". Joachim Son-Forget est d'autant plus froissé qu'il confie au Point avoir des "projets politiques" avec Alexandre Benalla : "On prévoit d'aller à la rencontre des gens dans les banlieues et les zones rurales. Oui, il est plus borderline que moi, mais on s'autogère".
|
L'infirmière agressée dans un bus à Neuilly-sur-Marne après avoir demandé à des passagers mineurs de porter un masque a témoigné sur BFMTV et a fait part de son traumatisme.
|
"J'ai beaucoup d'angoisses, je ne dors pratiquement plus". Au micro de BFMTV, l'infirmière agressée mardi 11 août, a raconté l'épisode en détails, expliquant son traumatisme. Tout commence de manière anodine. Assise dans le bus, la jeune femme demande à deux adolescents, nés en 2004, de porter un masque, comme la règle l'exige. "Pour moi c'était un conseil, ce que je leur ai dit", explique-t-elle. Un conseil mal reçu par les deux jeunes. "Ils n'avaient pas leur masque, ne voulaient pas le mettre et je les embêtais très concrètement. Ils me l'ont dit dans des termes bien plus violents..."La jeune femme est insultée et interpellée avec véhémence par les deux jeunes hommes. Jusque-là assise, elle décide de se lever pour être à leur hauteur. Subitement, les mots laissent place aux coups. "Après avoir reçu une première gifle, je ne sais pas comment, je me suis retrouvée de l'autre côté du bus, coincée. Je suis tombée plusieurs fois à cet endroit là, j'ai reçu des coups." Des coups de pied, de poing, pendant "6 à 7 minutes", malgré l'intervention de passagers du bus.Blessée, la jeune femme s'en tire avec cinq jours d'incapacité totale de travail. ""Ma main droite est bleue, elle avait triplé de volume. J'ai des grosses éraflures, j'ai des bleus, des douleurs musculaires..." À leur sortie de garde à vue, les deux agresseurs ont été placés en garde à vue. L'un d'eux était déjà connu des services de police pour des faits de violence et d'extorsion.
|
Animatrice phare de TF1, Laurence Boccolini est aussi l'une des présentatrices les plus appréciées des Français. Et pourtant, cela n'a pas toujours été le cas à ses débuts du Maillon Faible. Des révélations surprenantes qu'elle dévoile dans Salut les Terriens !
|
C'est en 2001 que le public de TF1 découvre l'animatrice dans une nouvelle émission, Le Maillon Faible. Pour ce programme, Laurence Boccolini joue un rôle de "méchante", en arborant un ton sec voire carrément cassant. D'apparence insensible, les téléspectateurs vont prendre pour argent comptant ses prestations et ne feront pas la différence avec sa vraie personnalité, à l'opposé de ses performances dans le jeu. Invitée sur le plateau de Thierry Ardisson, ce 11 février 2017, elle explique que des personnes sont allées jusqu'à s'en prendre à elle à l'époque.Agressée physiquement et verbalement"On m'insultait dans la rue, on me frappait... C'était une bonne période ! J'ai eu des agressions physiques assez impressionnantes. Le premier mois de diffusion, parce qu'à l'époque, on n'avait signé que pour un mois, TF1 n'avait pas du tout prévu la réaction des gens qui prenaient mon rôle au premier degré", raconte Laurence Boccolini. En plus de cela, certains téléspectateurs avaient réussi à trouver son adresse. "On cassait mon portail, mes fenêtres... Les gens s'approchaient de moi et m'insultaient", se souvient-elle.La revanche de Boccolini !Heureusement pour l'animatrice de Money Drop, les téléspectateurs vont finir par voir au-delà des apparences et découvrir sa véritable personnalité, drôle et généreuse. Un retournement de situation qui lui vaut de faire le succès de TF1 grâce à ses émissions, Money Drop en tête. Laurence Boccolini est également parvenue, pour la soirée du samedi 11 février, à mener la première chaîne leader des audiences avec son nouveau jeu intitulé Les Cerveaux. Et il y a fort à parier qu'il ne s'agit que d'un début !
|
Selon L'Express, relayé par BFM TV, l'ancien chef de l'État aurait été approché pour participer à "Qui veut gagner des millions ?"sur TF1.
|
Il n'est plus président depuis un an et demi, et profite de son temps libre pour rencontrer les Français qui s'arrachent son livre, Les Leçons du pouvoir. Mais François Hollande irait-il jusqu'à participer à un jeu télévisé ? L'Express rapporte que l'ancien chef de l'Etat a été pressenti pour le très célèbre programme de la première chaîne "Qui veut gagner des millions ?".Et pour le prochain numéro du jeu mythique, exit l'emblématique Jean-Pierre Foucault, place à Camille Combal à la présentation. Si on sait déjà que Foucault sera invité pour la première fois à passer du côté du joueur, la production a également fait cette proposition à François Hollande, selon le magazine L'Express.Invité à réagir sur tous les sujets depuis qu'il n'est plus président de la République, même parfois loin de la politique, il fallait tenter le coup. Mais toujours selon L'Express, cette demande aurait vite été déclinée. On ne saura donc jamais qui l'ancien chef de l'État aurait tenté de joindre avec le fameux "appel à un ami", ni s'il aurait été capable d'empocher le million d'euros, destiné quand il s'agit de personnalités, à une association.
|
Le ministre de la Santé est favorable au port du masque en extérieur. C'est ce qu'a affirmé Olivier Véran ce mercredi, lors d'un déplacement sur un site de logistique d'envoi de masques gratuits dans les Yvelines, en Ile-de-France.
|
Considéré un temps comme inutile, le port du masque en extérieur est finalement "recommandé dans certains cas". C'est ce qu'a fait savoir Olivier Véran, mercredi 29 juillet.En déplacement dans les Yvelines pour superviser l'envoi de 50 millions de masques aux foyers les plus modestes, le ministre de la Santé a appelé à la prudence face au risque de reprise de l'épidémie de Covid-19, soulignant que "l'activité virale est en augmentation dans certains endroits de notre pays". Cette recommandation fait déjà office de règle en Mayenne, où les regroupements de plus de dix personnes sont également interdits pour lutter contre la propagation de l'épidémie. Une centaine de villes et de stations balnéaires, notamment sur la côte Atlantique, imposent aussi le port du masque en extérieur ou sur les marchés ouverts. Risque de transmission par l'air "L'OMS reconnaît depuis quelques jours un risque sérieux de transmission aérosol du virus, notamment quand il y a des concentrations de personnes", a expliqué Olivier Véran. "Si vous êtes dans une rue où il y a plusieurs personnes qui vont se balader et vous n'êtes pas sûr de pouvoir garder la distance, je recommande le port du masque en extérieur". Le ministre de la Santé a précisé qu'une telle obligation sera décidée "territoire par territoire, en fonction de la situation sanitaire". "Ce sera le cas à chaque fois que ce sera nécessaire", a-t-il martelé. Olivier Véran a également indiqué qu'il y avait des discussions avec le préfet et le directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) du Nord envisageant de rendre le port du masque obligatoire en extérieur, "compte tenu de la proximité avec la Belgique".De son côté, la préfecture du Nord a indiqué à l'AFP attendre "les derniers chiffres consolidés de l'ARS sur le taux d'incidence dans la soirée". Sur cette base notamment, "une décision sera prise jeudi matin avec le ministère. Si des mesures devaient être prises, ce sera alors pour une mise en application rapide, dès ce week-end", a-t-elle indiqué. En plus de la proximité de la Belgique, "des constats locaux de relâchement dans les comportements et d'une augmentation notable du nombre de cas" justifierait ces mesures, ajoute la préfecture.Risque de résurgence de l'épidémie en France N'excluant pas la possibilité d'une résurgence de l'épidémie en France, même si ce n'est pas le cas pour le moment, Olivier Véran a pris pour exemple la Belgique ou la Catalogne, où, "il y a dix jours, il n'y avait pas de deuxième vague et où ils sont désormais en difficulté".Il a conclu son propos par un appel, s'adressant "d'abord aux publics vulnérables". "Les gens porteurs de maladies, de fragilités et les gens qui sont âgés doivent limiter les contacts" et surtout "ne pas hésiter à porter un masque y compris en espace extérieur"."Le deuxième appel, c'est pour la jeunesse", a poursuivi le ministre de la Santé. "Il faut pouvoir profiter de la vie et des vacances mais il faut aussi se protéger et protéger les autres". "Nous enregistrons des 'clusters' (foyers épidémiques) qui sont amenés souvent par des activités festives", a insisté le ministre, faisant référence à Quiberon, dans le Morbihan, où des rassemblements, notamment chez les 18-25 ans, ont engendré des dizaines de contaminations. "On n'est pas à l'abri parce qu'on est jeunes et on est encore moins à l'abri de transmettre", a-t-il insisté.
|
La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a signé mardi "l'appel des coquelicots" pour l'interdiction des pesticides de synthèse, en recevant les promoteurs de cette pétition ayant récolté plus d'un million de signatures.
|
"Je partage l'appel du mouvement des coquelicots", a écrit la ministre sur Twitter. "Pour cela, nous devons avant tout concentrer nos efforts sur la recherche et le déploiement rapide d'alternatives, afin de pouvoir nous passer à terme des pesticides de synthèse".L'appel lancé en septembre 2018 dans Charlie Hebdo a recueilli plus de 1,1 million de signatures déposées mardi au ministère par l'association "Nous voulons des coquelicots". "C'est un moment important, on sort de ce mépris épouvantable qui nous a obsédés pendant ces deux années. Le fait que la numéro trois du gouvernement accepte de contre-signer notre appel, c'est tout de même une très bonne nouvelle et ça clôt ces deux années d'efforts collectifs de manière plutôt heureuse", a commenté le président de l'association Fabrice Nicolino.La ministre a été critiquée après l'annonce cet été par le gouvernement du retour temporaire dans les champs de betteraves de l'utilisation des néonicotinoïdes néfastes pour les abeilles.Mme Pompili qui, en tant que secrétaire d'Etat à la biodiversité avait porté en 2016 la loi interdisant ces insecticides, avait estimé début septembre que cette dérogation constituait "un exemple typique des problèmes que nous rencontrons quand on n'est pas suffisamment vigilants sur l'application des lois que nous votons"."En quatre ans, on avait le temps pour trouver des alternatives, y compris pour les betteraves, le problème c'est que derrière ça n'a pas suivi", avait-elle indiqué sur France Inter, répétant sa volonté que ces insecticides soient interdits "totalement".Le mouvement des coquelicots a lancé un nouvel appel baptisé "nous voulons des paysans", réclamant un plan de sortie de l'agriculture industrielle en dix ans, pour "permettre de produire des aliments de qualité pour tous, sans pesticides, et de les vendre dans des circuits rémunérateurs et stables", permettant de retrouver des paysans "heureux, fiers de nourrir la société"."On nous a longtemps divisés entre ceux qui veulent un monde sans pesticides et des agriculteurs qui sont face à une réalité de survie et il est temps maintenant qu'on mette nos gouvernants face à des décisions majeures qu'ils doivent prendre", a commenté la chanteuse Emily Loizeau, signataire de la première heure de l'appel des coquelicots.
|
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.