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POLITIQUE. Pour le président de l'Assemblée nationale, "l'intérêt de l'Assemblée serait que Thierry Solère abandonne la questure".
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Mais le tout nouveau membre de la République en marche (LREM) assure qu'il ne remettra son mandat en jeu qu'en octobre prochain, comme l'indique le règlement.Exclu du parti les Républicains (LR) le 31 octobre dernier, Thierry Solère a finalement adhéré ce week-end à LREM. Un ralliement qui "déséquilibre la vie parlementaire", a déploré lundi 27 novembre Brigitte Kuster, porte-parole de (LR). En effet, le député des Hauts-de-Seine est également l'un des trois questeurs de l'Assemblée nationale. La tradition veut que l'un des postes revienne à l'opposition. Or, désormais, avec l'adhésion à LREM de M. Solère, qui était déjà très proche de la majorité, les trois questeurs appartiennent au parti du président Emmanuel Macron.L'élu francilien a pourtant affirmé dimanche sur BFMTV n'avoir "aucune raison de démissionner" de son poste de questeur, auquel il a été élu pour un an, arguant que ce poste "n'appartient pas aux partis politiques". La question fait néanmoins débat, même au sein de son propre camp. "Il faut que l'opposition puisse être représentée", a déclaré lundi matin Aurore Bergé, porte-parole des députés LREM, sur RFI, tandis que le président de l'Assemblée, François de Rugy, a estimé dans un communiqué que le maintien de l'élu à la questure "impactait indéniablement" le fonctionnement de la chambre basse. Il a par ailleurs annoncé une consultation des présidents de groupe. LE CAS SOLÈRE SUR LA TABLE MARDILundi soir, le président de l'Assemblée s'est montré encore plus clair. "Je le dis sans hésitation, l'intérêt de l'Assemblée serait que Thierry Solère abandonne la questure. Les trois questeurs, c'est une gestion collégiale de l'Assemblée nationale. Et pour qu'il y ait une garantie de transparence dans l'utilisation du budget, il a toujours été prévu que les questeurs n'appartiennent au même groupe", a-t-il assuré sur BFMTV.Il a expliqué avoir eu des "échanges avec des présidents de groupe" et il l'assure : "Ils vont tous dans le même sens". Le président du palais Bourbon annonce que le Bureau de l'Assemblée se réunira mardi 28 novembre pour évoquer le cas de Thierry Solère. "Nous pourrions procéder à un vote dans l'hémicycle. Mon rôle de président de l'Assemblée c'est de veiller à ce que le pluralisme soit respecté dans nos instances", a-t-il ajouté. Invité de LCI lundi soir, Thierry Solère a répondu dans la foulée. Il restera à la questure et remettra son mandat en jeu en octobre prochain, comme le règlement l'indique. "Le règlement dit que chaque année les députés votent pour choisir leurs questeurs. Il y aura à nouveau une élection dans 10 mois et ce n'est pas le Président de l'Assemblée qui choisira". Et quid de la tradition ? "Cela fait 30 ans qu'on vit avec le PS et l'UMP qui s'étaient mis des petites règles entre-eux. (...), a-t-il balayé. J'ai été élu par mes pairs. Je tiens la légitimité de cette élection. Je vois bien que ça peut créer des difficultés, mais on est dans un État de droit. Il ne faut pas mélanger le droit et la politique."
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L'amendement au projet de loi de transformation de la vie publique prévoit que "la durée du travail effectif du travail des agents de l'État" est celle fixée par le code du travail.
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L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de vendredi 17 à 18 mai un amendement gouvernemental au projet de loi de transformation de la vie publique. Ce dernier, adopté en dernière minute, indique que "la durée du travail effectif des agents de l'Etat" est celle fixée par le code du travail, c'est-à-dire 35 heures. Malgré les critiques de l'opposition, les députés ont également voté pour l'abrogation des régions horaires particuliers existants dans les collectivités. La règle s'appliquera aussi aux agents de la fonction publique hospitalière et de la territoriale, mais pas aux enseignants qui déjà "travaillent largement la durée légale", selon le secrétaire d'Etat Olivier Dussopt.En fonction des cas particuliers, travail de nuit, ou le dimanche, ou encore les travaux pénibles, ou dangereux, des adaptations sont possibles.Souci d'équité"Un rapport d'audit évalue à 120.000 le nombre de fonctionnaires de l'Etat travaillant moins de 1.607 heures dans l'année sans qu'il y ait de raison objective", avait relevé lundi Olivier Dussopt, qui disait ne pas "doute(r) de notre capacité à mettre fin à ces "particularités" sur le temps de travail à la fin 2020, par souci d'équité".Le projet de loi prévoyait déjà d'harmoniser la durée du travail dans la Territoriale en supprimant d'ici à 2022 les régimes dérogatoires à la durée légale du travail (1.607 heures) antérieurs à la loi de 2001. Dans les rangs de l'opposition, les critiques ont été vives. Perçue comme une atteinte au principe de libre administration des collectivités et comme un coup de "communication sur le dos des fonctionnaires", selon Stéphane Peu (PCF), la mesure n'a pas non plus convaincue les Républicains. Olivier Marleix (LR), a pointé un gouvernement "jouant les redresseurs de torts" et faisant "de l'esbroufe", il avait également appelé l'Etat à avoir le "courage" de se pencher sur ses propres pratiques.M. Dussopt a fait valoir que par son amendement, l'Etat s'imposait la même obligation. Et un rapport sera remis au Parlement d'ici un an, "pour montrer ce que le gouvernement aura mis en place".
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Faute d'avancées environnementales suffisantes à ses yeux, Nicolas Hulot a démissionné de son poste de ministre de la Transition écologique ce mardi 28 août. Une décision comprise par l'ancien élu écologiste, Daniel Cohn-Bendit.
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"Psychologiquement et politiquement, il en avait peut-être marre (...) Tout le monde n'est pas fait pour la dureté de ce poste", explique Daniel Cohn-Bendit au Parisien. "Moi j'aurais tenu trois minutes à sa place. Il y a trop de compromis à faire". "J'ai discuté avec lui début août et il se posait déjà beaucoup de questions", raconte-t-il. "Cela n'allait déjà pas aussi loin et aussi vite qu'il le voulait. Il ne savait pas trop s'il fallait voir le verre à moitié vide ou à moitié plein", ajoute-t-il, donnant l'exemple du glyphosate ou de la transition énergétique. "Il n'était pas fâché mais il trouvait ce gouvernement plus libéral qu'il ne l'est lui. Lui réclamait davantage de régulation étatique. Mais en même temps, hier matin encore, un très bon ami m'a dit qu'il ne voulait pas démissionner"."Nicolas, c'est un impulsif"Selon Daniel Cohn-Bendit, la réunion tenue à l'Élysée avec les chasseurs a été "déterminante". "Il s'est dit 'trop c'est trop'. Nicolas, c'est un impulsif. On avait déjà pu constater ce problème émotionnel en 2007 lorsqu'il avait renoncé à la surprise générale à se présenter à la présidentielle (contre un Pacte écologique signé par les principaux candidats, ndlr)". Démission de Nicolas Hulot : une victoire du lobby de la chasse ?par franceinfoA-t-il eu raison à ses yeux ? "Ce n'est pas à moi de dire s'il a eu tort ou raison. Mais oui, je regrette cette décision. Je trouve que Nicolas Hulot était très bien parce qu'il mettait les Français en face de leurs contradictions. En août, je lui ai dit de continuer, je lui ai dit qu'il faisait du bon boulot et que ça avançait quand même un peu".Et d'ajouter : "Rappelez-vous Ségolène Royal et le conflit avec les bonnets rouge en Bretagne autour de l'écotaxe. Ecologiquement, cette mesure était juste mais on vous explique tous les problèmes que ça cause pour les poids lourds. C'est la même chose actuellement avec les avions low-cost. C'est scandaleux d'un point de vue environnemental. Mais si vous tapez dessus, vous avez un problème social".Daniel Cohn-Bendit se prononce pour la nomination d'un "écologiste de métier" comme "Pascal Canfin (l'ancien ministre délégué au Développement dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault entre mai 2012 et mars 2014 et actuel patron du WWF France, ndlr) par exemple". Selon lui, "il pourrait aller plus loin que Nicolas Hulot sur certains points (...) Enfin, tout ça, c'est ce que j'espère. Inch'Allah comme on dit".
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Un hélicoptère, une équipe cynophile et 40 hommes ont été déployés sur l'opération.
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Alors que les mutilations de chevaux se multiplient sur tout le territoire, deux personnes suspectées d'avoir blessé un équidé en Côte-d'Or sont recherchées par la gendarmerie qui a déployé un important dispositif, a-t-on appris samedi 6 septembre.Vers 2h du matin à Losne, "le propriétaire a aperçu des lampes dans son pré" et prévenu les gendarmes qui ont envoyé 40 hommes sur le terrain, appuyé par un hélicoptère, ainsi qu'une équipe cynophile, a indiqué à la gendarmerie de Côte-d'Or. "Un cheval a été blessé au niveau du flanc. Une blessure pas très profonde selon l'examen vétérinaire", a précisé le parquet de Dijon."Deux hommes sont recherchés", a ajouté la gendarmerie qui a mis en place un dispositif de contrôle routier avec les départements voisins. La brigade de recherches de Beaune et la section de recherches de Dijon se sont rendues sur place ainsi que le commandement régional. Avec la multiplication d'actes de mutilation de chevaux dans toute la France, le sujet est devenu sensible. Des consignes ont été passées aux propriétaires d'équidés "d'appeler les forces de l'ordre et de ne pas intervenir eux-mêmes", selon les gendarmes.Le Val-d'Oise, en région parisienne, a enregistré ses premiers cas samedi: deux juments, qui ne sont pas mortes, l'une présentant une coupure à la vulve et l'autre une coupure de 30 centimètres sur le flanc. Elles étaient parquées dans le même pré à Grisy-les-Plâtres, petite commune rurale du Vexin. Par ailleurs, l'Isère avait connu son premier cas à Bonnefamille le 30 août avec une ponette incisée de 20 cm sous l'oreille gauche et deux coupures au postérieur.
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Les passionnés d'Antoine de Saint-Exupéry, dont on célèbre le 120e anniversaire lundi, devront faire preuve d'encore un peu de patience avant de pouvoir visiter son "château" à Saint-Maurice-de-Rémens (Ain). Mais la réflexion sur le projet culturel autour de l'écrivain-aviateur semble en passe d'aboutir.
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La grande demeure, baptisée le "château" par les habitants du coin, a été un lieu de vacances, de jeux et de rêves pour le petit Antoine, né en 1900 à Lyon. Son œuvre littéraire y fait souvent allusion."Il était, quelque part, un parc chargé de sapins noirs et de tilleuls, et une vieille maison que j'aimais", écrit-il notamment dans Terre des Hommes en 1939.La région Auvergne-Rhône-Alpes l'a achetée à la commune en février, pour 980.000 euros, avec l'ambition d'en faire "l'un des plus grands lieux de (la) région, poétique et moderne", selon son président Laurent Wauquiez.Depuis, une étude juridique et financière est en cours. La région est "en réflexion sur le contenu du projet culturel et les modes de gestion de ce lieu emblématique". Une décision sur son orientation doit être prise "dans les quinze jours", a assuré à l'AFP Florence Verney-Carron, vice-présidente chargée de la culture."C'est un dossier prioritaire", qui sera piloté de "façon étroite" avec l'ensemble des acteurs du territoire, a-t-elle ajouté."C'est porteur d'espoir car la région a les moyens et l'envergure pour pouvoir faire quelque chose", s'est réjoui auprès de l'AFP Patrick Don, de l'Association pour la sauvegarde et la promotion de la maison d'enfance d'Antoine de Saint-Exupéry (ASPME), qui rêve d'un "lieu de transmission attirant des visiteurs du monde entier".Pour le maire Éric Gaillard, tout l'enjeu sera la dynamisation de la commune par le tourisme, tout en "préservant la tranquillité" des quelque 700 habitants."C'est un projet en gestation depuis 25-30 ans et il y a une petite impatience" parmi les villageois, à qui il tarde de voir aboutir le projet, a-t-il confié à l'AFP."Les anciens ont un attachement à la maison", a abondé Sylviane Bouchard, adjointe à la mairie : "ils avaient des rapports avec la mère d'Antoine, qui était une personne très sympathique, dévouée pour la population".- Colonie, puis internat -Le château, construit au 18e siècle dans un parc de 5 hectares, devint la propriété de Marie Boyer de Fonscolombe, la mère de Saint-Exupéry, en 1920 quand elle en hérita de sa tante Gabrielle de Lestrange.Il a ensuite été racheté en 1932 par la caisse des écoles de la ville de Lyon, qui en fit une colonie puis un internat dans les années 1950. Il est resté longtemps inoccupé par la suite, avant d'être vendu en 2009 à la commune de Saint-Maurice-de-Rémens qui avait, déjà, le projet de le mettre en valeur.Aujourd'hui, dans le château fermé au public, seuls quelques éléments restent d'époque, comme la salle à manger ou la bibliothèque.
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Marie-Jeanne Vincent, qui s'était présentée aux législatives de 2017 dans le Pas-de-Calais, se dit "très tolérante" avec ceux qui se disent "nazis".
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"Après, vous êtes nazis si vous voulez, moi ça me dérange pas, je suis très tolérante". Cette phrase a été prononcée en riant par Marie-Jeanne Vincent, ancienne candidate de Civitas (extrême droite catholique) aux élections législatives de 2017, lors d'une réunion à Rungis (Val-de-Marne) qui s'est tenue le 14 octobre.Marie-Jeanne Vincent, professeure de français à Calais, s'exprimait dans le cadre d'une rencontre organisée par le journal identitaire Synthèse nationale. Son discours, filmé et dont la vidéo a été repérée samedi 10 novembre par le quotidien Nord Littoral, portait notamment sur une critique des "gauchistes". "La méthode antifa est toujours toujours la même: la calomnie, la diffamation, le mensonge, faire peur, faire parler les idiots utiles et enfin vous traitez de nazi", avait-elle développé."Pouvoir dire les pires horreurs que vous avez envie de dire"L'ancienne candidate de Civitas, qui avait recueilli 0,34% aux législatives de 2017 dans le Pas-de-Calais, a appelé le public à consulter et écrire pour le site "nousommespartout.fr", créé pour contrer "une machine de guerre" face aux "médias officiels et aux ordres". Le but ? "Dénoncer les choses avec des mots choisis", dit-elle."La langue française est assez riche en euphémismes, en métaphores, en allégories pour pouvoir dire les pires horreurs que vous avez envie de dire sans tomber sous le coup de la loi Fabius-Gayssot", a-t-elle précisé, en référence à la loi de juillet 1990 tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe. Elle regrette par ailleurs de ne pas avoir pu nommer ce site "Je suis partout", comme le journal antisémite des années 1930 de Robert Brasillach et Pierre-Antoine Cousteau. Marie-Jeanne Vincent, qui se présente sur sa page Facebook comme membre du Parti de la France, du nationaliste et ancien frontiste Carl Lang, n'avait pas pu être jointe samedi à la mi-journée par l'AFP.
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L'Amérique latine et les Caraïbes sont devenues vendredi la région du monde la plus endeuillée par le Covid-19, qui poursuit sa progression meurtrière sur la planète et pousse de nombreux pays à durcir leurs mesures sanitaires.
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La pandémie a fait au moins 715.343 morts sur la planète depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi vendredi par l'AFP à partir de sources officielles.L'Amérique latine et les Caraïbes déplorent le plus grand nombre de décès: au moins 213.120 morts, devant l'Europe (212.660 morts), selon un bilan à 17H00 GMT.Ces sept derniers jours, 44% des décès dans le monde ont été enregistrés en Amérique latine et aux Caraïbes (environ 18.300 pour un total de 41.500). La région est également celle qui compte le plus de cas d'infection (plus de 5,3 millions), essentiellement au Brésil (2,9 millions de cas, près de 100.000 morts).Dans ce dernier pays, le bilan officiel est "six à sept fois inférieur à la réalité", estime Domingos Alves, spécialiste brésilien des statistiques liées à la pandémie.Le président Jair Bolsonaro, qui n'a cessé de minimiser la maladie qu'il qualifie de "petite grippe", a dit vendredi avoir "la conscience tranquille" sur sa gestion de la crise.Le Mexique est devenu le troisième pays le plus endeuillé au monde, en dépassant la barre des 50.000 morts (50.517, avec 462.690 cas confirmés), un bilan bien supérieur aux prévisions du gouvernement du président Andres Manuel Lopez Obrador, très critiqué.A Cuba, qui a enregistré son nombre de cas journaliers le plus élevé en trois mois, les autorités ont à nouveau restreint vendredi la circulation des véhicules et des personnes à La Havane.- 25% de tests positifs -Les Etats-Unis restent de loin le pays déplorant le plus de morts du nouveau coronavirus, à plus de 160.000. Jeudi, ils ont enregistré 2.060 nouveaux décès liés au virus, un bilan journalier qu'ils n'avaient pas atteint depuis trois mois, selon l'université Johns Hopkins.La rentrée scolaire a commencé dans plusieurs Etats américains, y compris là où le coronavirus circule encore activement, et des quarantaines ont déjà dû être imposées à cause d'élèves malades.Dans un comté du Mississipi passé au crible après des cas de Covid-19 dans un lycée, les tests ont donné 25% de résultats positifs.L'Inde, trois semaines seulement après avoir enregistré un million de cas officiels, a franchi vendredi le cap des deux millions de cas déclarés. Si l'épidémie avait auparavant pour principaux épicentres les mégapoles de New Delhi et Bombay, la maladie commence désormais à flamber dans des régions moins denses et plus étendues du géant asiatique de 1,3 milliard d'habitants.- Reconfinements en série -L'Espagne, où des quarantaines locales sont imposées notamment au Pays Basque, en Catalogne et en Aragon, a ajouté vendredi à la liste la ville d'Aranda de Duero, 32.000 habitants à 150 km au nord de Madrid. Des contrôles de police ont été installés aux abords de la ville, qui restera sous cloche pendant au moins deux semaines. "Tout est très tranquille, on a un peu peur bien sûr. Certains magasins sont fermés mais finalement ça ressemble presque à une journée normale. On voit bien qu'on a un petit coup au moral parce qu'on ne sait pas ce qu'il va se passer", a déclaré à l'AFP Maria José Fernandez, une vendeuse de vêtements de 27 ans.En Allemagne, deux écoles du nord du pays ont dû fermer leurs portes après l'apparition de cas d'infection au Covid-19, quelques jours seulement après la rentrée des classes. En Angleterre, c'est la ville de Preston, dans le Lancashire (nord-ouest), qui verra son confinement durci à cause d'une augmentation de cas locale. Des interdictions similaires sont maintenues dans certaines régions du Nord-Ouest, de l'ouest du Yorkshire et à Leicester.En Irlande, les habitants de trois comtés, soit environ 368.000 personnes, vont être reconfinés à partir de minuit.Face au maintien des restrictions de voyage liées à la pandémie, la Commission européenne a appelé vendredi les États membres de l'UE à permettre l'entrée dans l'union des partenaires non mariés des citoyens et résidents européens.L'UE a aussi décidé vendredi de retirer le Maroc de la liste des pays exemptés de restriction du voyage, à cause d'une recrudescence des contaminations.Le reste de l'Afrique n'est pas épargné. Le Sénégal a rendu vendredi obligatoire le port du masque dans les lieux publics couverts, les transports et les marchés, interdisant rassemblements sur les plages, mariages, baptêmes et enterrements.Dans la Syrie en guerre, le doyen de la faculté de médecine de Damas Noubough al-Awa évoque une situation épidémique "terrifiante", et explique que "de nombreux citoyens se rendent dans les hôpitaux publics, mais malheureusement toutes les chambres sont pleines".
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DOCUMENTS. Des notes internes de la campagne du Front national (FN) pour la présidentielle de 2017, qu'affirment s'être procurés les sites Mediapart et Buzzfeed, révéleraient notamment l'amateurisme de Marine Le Pen et du parti.
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En l'occurrence, le débat d'entre-deux-tours, qui, selon de nombreux analystes, a fait chuté la candidate, aurait été peu préparé et cette dernière mal conseillée. Le 16e congrès du FN aura lieu les 10 et 11 mars à Lille. À cette occasion, pour tourner la page de la présidentielle, le parti pourrait changer de nom.Marine Le Pen évoque l'hypothèse de le rebaptiser "Nouveau Front". Cette appellation figure déjà sur les affiches de sa tournée auprès des militants en vue de la refondation du FN, sur lesquelles on peut lire "en avant pour un nouveau front". La patronne du parti souhaite que son parti change de nom pour mieux le refonder et accéder au pouvoir, mais ce changement d'appellation fait débat au sein de la formation politique.
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Samedi, une famille qui venait se recueillir devant la dépouille d'un de ses proches, au funérarium de Béziers, a eu la mauvaise surprise de se retrouver face au corps d'un inconnu, révèle France Bleu Hérault.L'incident s'est déroulé samedi matin. La famille de Gilbert Petit arrive au Pech Bleu pour se recueillir une dernière fois devant la dépouille de leur proche.
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Problème, l'homme qui leur est présenté n'est pas Gilbert Petit. Le cercueil, le capiton et le costume étaient pourtant les bons, mais la personne à l'intérieur était un inconnu, précise France Bleu. Un choc pour la famille du défunt qui se dit anéantie. "Un autre homme était dans le costume de mon père... et de voir quelqu'un d'autre dans le cercueil choisi... c'est épouvantable", a confié la fille aînée du défunt. Pour sa seconde fille, c'est tout simplement un manque de respect de la part du funérarium. "Pour moi, il n'y a pas eu de respect de la dépouille lorsque notre Papa nous a été présenté. Il n'était pas préparé correctement".Cette méprise serait due à une homonymie. Les deux hommes portaient le même nom, et leurs dépouilles auraient malencontreusement été échangées avant la mise en bière. La direction du funérarium a immédiatement présenté ses excuses à la famille du défunt, et selon France Bleu Hérault, une partie des prestations ne sera pas facturée à la famille.
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Après son départ de l'Élysée le 14 mai, François Hollande s'est éloigné de la politique et des caméras. L'ancien chef de l'État s'est rendu à Cannes (Alpes-Maritimes) pour assister aux obsèques de son frère Philippe, décédé le 18 mai dernier à Antibes.
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Il va désormais se rendre à Tulle (Corrèze), où selon Le Figaro il recherche une maison.Après le décès de son frère, François Hollande aurait prolongé son séjour sur la Côte-d'Azur avec son fils Thomas et son père Georges qui y réside. Selon plusieurs photos publiées sur les réseaux sociaux, il a été aperçu sur la terrasse d'un restaurant à la Croix-Valmer (Var), en compagnie de l'ancien secrétaire général de l'Élysée Jean-Pierre Jouyet qui possède une maison dans le massif des Maures.L'ancien président est ensuite rentré à Paris mardi pour assister au mariage posthume du policier Xavier Jugelé, tué dans l'attentat survenu sur les Champs-Élysées le 20 avril, et de son mari Étienne Cardiles. Selon Le Parisien, la cérémonie s'est déroulée en petit comité dans la mairie du XIVe arrondissement de Paris. La maire de la capitale Anne Hidalgo était également présente. Ce type d'union est autorisé par décret présidentiel en cas de "motifs graves".EN CAMPAGNE POUR LES LÉGISLATIVES ? François Hollande a également investi ses nouveaux bureaux de 314 m² Rue de Rivoli et pris les manettes de la fondation "La France s'engage", lancée par Martin Hirsch en 2014 et destinée à promouvoir "des initiatives innovantes d'intérêt général". Cette dernière a notamment soutenu "La Chance aux concours" qui aide les étudiants boursiers à préparer les concours d'entrée en école de journalisme. Selon RTL, près de 200 projets seront encouragés d'ici à la fin 2017. "C'est beaucoup de travail, encore, pour réfléchir au pays", a-t-il confié à la presse à son arrivée, sans rien ajouter de plus. "Il est dans une envie de silence. C'est simplement de la décence de laisser le président en exercice prendre toute sa place", a expliqué ensuite l'un de ses proches collaborateurs.François Hollande va-t-il rester actif sur le front de la politique ? Son soutien est sollicité par plus candidats socialistes, comme le maire de Tulle Bernard Combes candidat dans la 1ère circonscription de Corrèze. "Les Corréziens n'arrêtent pas de me demander quand François Hollande vient !", explique au Figaro l'ex-conseiller spécial du président. Selon le journal, François Hollande lui a confirmé sa venue le 9 juin prochain, jour de la commémoration du massacre des 99 pendus de Tulle en 1944.Aucun meeting n'est cependant programmé. "Ce n'est ni son objectif ni son souhait", assure Bernard Combes. "Son souhait est plutôt de rester dans la position qui est la sienne, celle d'un ancien président de la République. Mais on aura l'occasion de discuter ensemble de la vie politique d'aujourd'hui". François Hollande cherche également à acquérir sa future maison, explique-t-il. "Je fais le lien nécessaire avec les agents immobiliers. François Hollande a déjà visité une maison. On va répertorier les nouvelles offres proposées et il ira les voir en juin".
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Les lumières s'allument, le rideau se lève et un quatuor à cordes commence à jouer. Mais le retour à la normalité n'est qu'apparent au Grand Théâtre du Liceu de Barcelone, où les sièges sont occupés... par 2.292 plantes.
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Après des mois de silence, l'emblématique théâtre a repris son activité lundi avec une métaphore des mois de confinement durant lesquels la nature a repris ses droits.Ficus, palmiers: 2.292 plantes occupaient le parterre, l'amphithéâtre et les trois étages de balcons de l'emblématique salle barcelonaise, le vert contrastant avec le rouge des fauteuils et l'or des colonnes. Sur scène, un quatuor à cordes a interprété les Chrysanthèmes de l'Italien Giacomo Puccini avec tout autant de professionnalisme que devant un public normal.Imaginé par l'artiste Eugenio Ampudia, ce spectacle avait pour but d'inviter les êtres humains à réfléchir à la "durabilité" et à leurs "relations avec la nature".L'idée lui est venue pendant le confinement en écoutant le chant des oiseaux, plus fort que jamais, et en voyant les plantes près de sa maison pousser plus vigoureusement."Je me suis dit : pourquoi ne pas entrer dans le Liceu comme des mauvaises herbes, le coloniser, et que la nature commence à pousser partout afin de le transformer en quelque chose de vivant, même quand il n'y a personne ?", a expliqué M. Ampudia lors d'une conférence de presse.C'est "un poème visuel qui, en même temps, est une métaphore subtile qui nous redonne le sourire", a décrit le directeur artistique du Liceu, Víctor García de Gomar.Le concert a été diffusé en direct sur le site Internet du théâtre afin que les personnes intéressées puissent le retransmettre à leurs plantes chez elles."C'est un concert comme les autres et nous respectons le public comme lors de tous les évènements réalisés au Liceu", a déclaré Eugenio Ampudia."Je pense que toutes ces plantes, à l'intérieur d'elles-mêmes, dans leurs cellules, dans leur photosynthèse, intègreront désormais le fait qu'elles ont participé à ce concert", a-t-il ajouté.Après le concert, toutes les plantes seront données à des professionnels de la santé qui ont lutté ces derniers mois contre le nouveau coronavirus qui a tué plus de 28.300 personnes en Espagne.
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EUROPÉENNES. De nombreux internautes ont raillé sur Twitter le geste du fondateur des Patriotes, ex-bras droit de Marine Le Pen.
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Florian Philippot organisait lui aussi un événement mercredi 1er Mai, alors que Marine Le Pen et son ancienne famille politique rendaient hommage à Jeanne d'Arc à Metz (Moselle). Le fondateur des Patriotes, ancien vice-président du Front national, se trouvait sur le toit du centre des finances publics de la ville de Forbach (Moselle), où il a siégé jusqu'en 2016 en tant que conseiller municipal. Dans une courte vidéo publiée sur Tweeter, Florian Philippot apparaît, drapeau français à la main. Il s'avance et remplace le drapeau européen en haut du centre des finances par un drapeau français. Dans un second tweet, on aperçoit l'eurodéputé se débarrasser du drapeau européen, le mettant dans la boîte aux lettres du centre des finances. Le conseiller de la région Grand Est explique ensuite son geste dans un troisième tweet. "On est à Forbach aujourd'hui, au centre des finances publiques. Ce que j'ai fait est très simple, j'ai remis les choses dans l'ordre. Il y avait un drapeau européen qui n'a rien à faire là, en tout cas qui symbolisait quelque chose de grave, c'est à dire tout l'argent qu'on prend chaque année à la France, aux contribuables Français", déclare-t-il. Philippot accusé de dégradations"On est devant un centre des finances publiques où on paie nos impôts, c'est à dire les 9 milliards d'euros qui partent chaque année en pure perte vers l'Europe, vers l'Union européenne, 135 euros par français", assure Florian Philippot. "C'est un retour à l'envoyeur parce que je l'ai mis dans la boîte aux lettres. L'argent des contribuables français doit servir aux Français, à la solidarité nationale et au service public français. Je crois qu'on paie déjà assez d'impôts pour éviter d'en payer encore plus à cause de l'Union européenne", conclut Florian Philippot. Accusé sur Twitter de dégradation publique, Florian Philippot dément, dans une quatrième vidéo publiée sur Twitter. "Vous êtes de mauvaises foi, il n'y a aucune dégradation publique, ça se voit sur la vidéo. On n'a pas touché à ce torchon, on l'a mis en l'état dans une boîte au lettre et on n'a même pas démonté une vis". Sur Twitter, l'action de Florian Philippot a été critiquée. Certains ont souligné son caractère illégal, tandis que certains lui ont reproché de toucher l'argent européen, en tant qu'eurodéputé et de s'en prendre malgré cela au drapeau de l'Union européenne. D'autres ont raillé le peu personnes présentes pour soutenir Florian Philippot.
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L'infectiologue Eric Caumes a émis l'idée de laisser le virus circuler entre les jeunes, afin de déclencher un phénomène d'immunité collective. Une proposition qui suscite des critiques.
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"Je pense de plus en plus qu'il faut laisser les jeunes se contaminer entre eux, à condition qu'ils ne voient pas leurs parents et leurs grands-parents." Dans un entretien accordé au Parisien, le chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Eric Caumes, a émis une proposition qu'il reconnaît volontiers comme étant "politiquement incorrecte." Faut-il laisser les jeunes se contaminer au Covid-19 ? "Une mauvaise idée" selon l'épidémiologiste Catherine Hillpar BFMTVLes raisons de ce revirement sont à chercher dans les difficultés à faire respecter les mesures de distanciation sociale aux jeunes, qui ne contractent des formes graves de la maladie que dans de très rares cas.Ces propos de l'infectiologue ont suscité des réactions hostiles, en raison de l'impossibilité de cloisonner la circulation du virus aux seuls jeunes. "Ces gens peuvent contaminer des personnes à risque et c'est ce qui nous fait extrêmement peur", note sur BFM TV Robert Sebbag, infectiologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière.D'autres médecins agitent l'exemple de la Suède, qui avait fait le choix de laisser le virus circuler, et qui déplore un nombre de décès rapporté à la population plus élevé que dans d'autres pays européens". Mais la principale limite, reconnue par Eric Caumes est que certains jeunes peuvent malgré tout contracter une forme grave de la maladie.
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Le "Copwatch" ou filmer les interventions des forces de l'ordre et les diffuser sur les réseaux sociaux est une pratique qui s'est répandue en France. Ces vidéos amateurs servent à alerter sur les dérives policières et de preuves matérielles mais les policiers mettent en garde contre la manipulation des images.
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Tom Ciotkowski, bénévole britannique venant en aide aux migrants à Calais, est passé du statut de prévenu à victime, grâce à des image de vidéos amateurs. Il avait été blanchi par le tribunal de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) de violences sur trois CRS en 2018. Récemment, ces mêmes policiers ont été renvoyés en correctionnelle pour faux en écriture et un pour violences."Il aura fallu, comme trop souvent, des vidéos pour rendre possible ces poursuites. Elles ont été le rempart à la logique d'impunité que les policiers recherchent systématiquement", estiment les avocats de M. Ciotkowski, Appoline Cagnat et William Bourdon.La vidéo "est la seule arme citoyenne sinon il n'y a jamais de poursuite", juge Amal Bentounsi, membre du collectif "Urgence notre police assassine". "Sans images, la parole du jeune de banlieue ne vaut rien, sans vidéo de George Floyd pas d'indignation mondiale", affirme la militante qui a créé une application pour filmer les actions des forces de l'ordre. Depuis son lancement en mars, elle a été téléchargée "plus de 40.000 fois".Importé des Etats-Unis, le Copwatch s'est installé dans le paysage français depuis une quinzaine d'années notamment en banlieue parisienne, et s'est amplifié avec le développement du smartphone et des réseaux sociaux.L'un de ses célèbres adeptes est le réalisateur Ladj Ly qui, avec son caméscope, filmait les émeutes de 2005, chez lui, à Clichy-Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Un jour, il filme une bavure policière et transmet à la presse une de ses vidéos. Les policiers seront condamnés. De cet épisode est né le scénario des "Misérables", couronné aux César et à Cannes.- "Image tronquée" -"Le flicage est intégré" du côté des forces de l'ordre mais "est devenue une source de complication", explique un policier de Seine-Saint-Denis."On filme tout et n'importe quoi. Parfois l'image est tronquée, on ne montre pas les raisons pour lesquelles on fait usage de la force légitime", tempête un commissaire de la banlieue parisienne.Les directions départementales de la sécurité publique (DDSP) de l'agglomération parisienne mettent en garde contre la manipulation des images. "Il est fréquent, lorsqu'on procède a des interpellations la nuit, que l'individu se met à crier, feignant la douleur, pour inciter ses amis à venir et à se rebeller. Par effet de ricochet, le voisinage se met à filmer dans la pénombre sans rien distinguer et crie à la violence", témoigne-t-on à l'une de ces directions.Pour tenter de couper court aux polémiques, la caméra-piéton s'est développée depuis plusieurs années.Mais ces caméras avec l'usure "tiennent à peine 2 heures, sur 6 à 8 heures de patrouille" et son "manque d'ergonomie complique la tâche", témoigne un policier du Val-d'Oise pour qui "l'instrumentalisation des vidéos est mal vécue. Les policiers sont jetés en pâture sur les réseaux sociaux. C'est un poids d'être filmé tout le temps avec un présupposé que cela va être une bavure".Du point de vue légal, les policiers "ne peuvent pas interpeller des journalistes ou des particuliers effectuant des enregistrements dans les lieux publics, ni leur retirer leurs appareils ou détruire les prises de vue effectuées", selon une note de la sécurité de proximité (DSPAP) de l'agglomération parisienne de 2018.Seuls les services de lutte contre le terrorisme ou de contre-espionnage sont protégés. Des syndicats de policiers réclament cette prérogative à l'ensemble des forces de l'ordre.Une requête à laquelle le député LR Eric Ciotti a répondu, en déposant le 26 mai une proposition de loi "pour empêcher la diffusion des vidéos des forces de l'ordre sous peine d'un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende", suscitant une levée de boucliers de la part des associations et de la presse."Cette proposition de loi est contraire aux lois internationales", affirme Amnesty International. "Filmer les abus de la police peut être la meilleure manière pour mettre un terme à l'impunité que tant de policiers considèrent comme acquise depuis si longtemps", estime l'organisation.
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Un tigre de Sumatra a été retrouvé mort dans l'île de Sumatra, apparemment victime d'un braconnier, ont déclaré mardi les autorités indonésiennes, soulignant les menaces qui pèsent sur la survie de cette espèce gravement menacée.
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Le corps en décomposition du tigre mâle de 18 mois a été découvert lundi, ses jambes prises dans un piège près d'une plantation d'huile de palme dans la province de Riau, à l'est de l'île de Sumatra."Il était déjà mort depuis plusieurs jours quand l'équipe l'a trouvé", a indiqué Suharyono, directeur de l'agence locale de protection de la nature, qui, comme beaucoup d'Indonésiens, n'a qu'un seul nom."Nous avons déterminé qu'il avait été tué parce qu'un chasseur avait attaché une carcasse de porc au piège pour attirer le tigre", a-t-il ajouté.Le braconnage est responsable de 80% des décès au sein de cette espèce en voie d'extinction, selon TRAFFIC, un réseau mondial de surveillance du commerce des espèces sauvages.Les tigres de Sumatra sont très prisés par les chasseurs, qui revendent souvent leur peau à des collectionneurs.En janvier, les autorités de la province d'Aceh, au nord de Sumatra, ont arrêté un homme qui tentait de vendre la peau d'un tigre à un policier infiltré pour 90 millions de roupies indonésiennes (5.540 euros).On estime qu'il reste moins de 400 tigres de Sumatra vivant dans la nature.
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SONDAGE. D'ici la fin janvier, le gouvernement doit essayer de clore l'interminable feuilleton Notre-Dame-des-Landes et décider si un aéroport sera ou non construit.Faut-il construire ou non un aéroport à Notre-Dame-des-Landes, à côté de Nantes ? La question, en suspens depuis plus de cinquante ans, a empoisonné tout le quinquennat de François Hollande mais Emmanuel Macron compte bien y mettre fin.
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D'ici la fin janvier, le gouvernement doit prendre sa décision. Selon un rapport remis au Premier ministre Édouard Philippe mi-décembre, un transfert de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) ou son maintien, avec un réaménagement, à Nantes-Atlantique sont deux options "raisonnablement envisageables". Les auteurs de ce rapport préconisent par ailleurs l'évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes."On réfléchit toujours sur la façon dont les choses doivent se passer", a indiqué mardi 3 janvier le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, sur Europe 1. Mais on sera peut être "obligé à un moment donné d'employer la force" pour évacuer le site, partiellement occupé par des opposants à l'aéroport, a-t-il averti.Une option plébiscitée par 56% des Français, révèle un sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour Franceinfo et Le Figaro, publié jeudi 4 janvier, à la veille du coup d'envoi des consultations à Matignon d'élus locaux. À l'inverse, 43% sont contre. Selon le président de l'institut de sondage, Gaël Sliman, "cette légitimation du recours à la force est largement répandue dans l'opinion, puisqu'elle est majoritairement partagée par les jeunes (52 % des 25-34 ans et 55 % des 35-49 ans) comme (surtout) les moins jeunes (63 % des plus de 65 ans), par les CSP+ (63%) comme par les CSP- (51 %) et par les Français les plus ruraux (58 %) comme par les Français les plus urbains (57 % en agglomération parisienne)". "Selon le sondeur, "seuls les sympathisants d'extrême gauche s'y montrent (très) hostiles (70 %), tous les autres y étant très largement favorables".Si les Français sont en majorité d'accord avec le ministre de l'Intérieur, ils ignorent en revanche qui il est. Près de six Français sur dix (57%) ne savent pas qui est le locataire de la place Beauvau. Et ceux qui le connaissent ne sont pas convaincus : seuls 53% des Français disent avoir une bonne opinion de lui contre 46% qui en ont une mauvaise. Manuel Valls avait 71% de bonnes opinions à époque équivalente.*Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français interrogés par internet les 3 et 4 janvier 2018. Échantillon de 1 006 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
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Le Canard Enchaîné affirme que l'ambassadeur français à Pékin a mis en garde le président de la République de la dangerosité du virus en décembre. Une information démentie par le ministère des Affaires étrangères.
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C'est l'une des critiques récurrentes contre l'exécutif français dans la gestion de la crise du coronavirus : il aurait trop tardé à réagir. Et selon l'hebdomadaire satirique Le Canard Enchaîné paru mercredi 6 mai, le Quai d'Orsay et l'Elysée ont reçu "en décembre" des informations "alarmantes dont ils n'ont tenu aucun compte". "L'ambassadeur de France à Pékin, Laurent Bili, venait d'avertir (le ministre) Jean-Yves Le Drian et Emmanuel Macron qu'un dangereux virus était signalé à Wuhan", indique Le Canard.La France n'a été informée que le 31 décembre de l'apparition du Covid-19 en Chine, a répondu le ministère des Affaires étrangères, démentant que l'ambassadeur français à Pékin ait lui-même alerté le président Emmanuel Macron. L'information est remontée au Quai d'Orsay via le consul de France à Wuhan et en aucun cas le président n'a été directement saisi, relève-t-on au ministère des Affaires étrangères. "Dès que les autorités de Wuhan ont annoncé la nouvelle pneumopathie le 31 décembre 2019, le consul général à Wuhan a alerté, le jour même, le Centre de crise et de soutien du ministère et l'ambassade" à Pékin, précise le Quai. "Plusieurs actualisations de la fiche des Conseils aux voyageurs seront alors effectuées à partir de début janvier", sur la base des informations transmises par le consulat à Wuhan, ajoute le ministère des Affaires étrangères.Les autorités chinoises ont fait état le 5 janvier de 59 personnes contaminées, dont sept dans un état grave, poursuit-on au Quai, faisant observer que le bilan est alors loin d'être alarmant. L'ambassade, le consulat et le ministère à Paris ont alors eu des échanges réguliers sur l'évolution de la situation sanitaire à Wuhan, poursuit-on.Le 23 janvier, la Chine a fait état de 614 cas de contamination, dont 17 décès, et annoncé la mise de Wuhan sous quarantaine, note encore le Quai. "Avec le confinement généralisé de la ville de Wuhan le 23 janvier 2020, les opérations de retour des ressortissants français et de leurs ayants droit sont organisées et mises en place dans des délais très rapides, dès le 30 janvier", souligne encore le ministère. Plus de 300 personnes ont alors été rapatriées vers la France sur différents vols et placées en quatorzaine dans des centres de vacances en France.
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Chaque soir de 21h à 2h du matin, des règles visant à assurer la sécurité et la propreté de la ville sont rappelées aux habitants et touristes à l'aide de haut-parleurs disposés dans les rues niçoises.
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"La Ville et la police municipale de Nice vous rappellent que pour votre sécurité, les regroupements troublant l'ordre et la tranquillité publique, la consommation d'alcool comme l'utilisation de dispositifs sonores ou instruments de musique troublant la quiétude du voisinage, sont interdits sur la plage ainsi que sur la voie publique. Vous êtes priés de laisser le site propre et de ne pas jeter vos détritus par terre ou sur la plage. Compte tenu du contexte sanitaire lié au Covid-19, nous vous rappelons la nécessité de respecter les gestes barrière ainsi que la distanciation sociale". C'est le message qu'entendent depuis 3 jours habitants et touristes se trouvant dans les rues de Nice entre 21 heures et 2 heures du matin. Comme l'indique Nice-Matin, ces consignes de prévention sont diffusées via huit caméras équipées de haut-parleurs et disposées à différents endroits de la préfecture des Alpes-Maritimes.Selon nos confrères, cette mesure a été prise par la municipalité à la suite « du manque de distanciation et de la consommation excessive d'alcool le soir sur le quai des États-Unis », qui longe la mer Méditerranée. D'autres messages devraient être prochainement diffusés, notamment un concernant l'obligation du port du masque dans plusieurs endroits très fréquentés de Nice. Une décision prise par le maire Christian Estrosi, normalement effective à partir du lundi 3 août.Ce système peut aussi être utilisé par la police municipale pour « passer un message ciblé », affirme dans les colonnes de Nice-Matin Anthony Borré, premier adjoint de Christian Estrosi en charge de la sécurité. En cas d'incident ou de bagarre, un message audio pourra être diffusé tout près du lieu du problème indiquant l'arrivée imminente des forces de l'ordre.Ce dispositif a également été pensé ne pas gêner les résidents. « Le volume sonore est réglé automatiquement en fonction du bruit ambiant pour éviter de déranger les riverains et ceux qui voudraient du calme », assure Anthony Borré.
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L'élu divers droite François de Mazières a adressé un courrier au PDG de Total pour se plaindre d'un spot télévisé qui "sous-tend l'idée qu'à Versailles, les économies d'énergies ne sont pas encouragées", révèle Le Parisien.
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Les téléspectateurs ont difficilement pu passer à côté de la dernière publicité de Total Direct Energie. Lancé en avril 2019, ce spot télévisé met en scène un père de famille dire au fil des ans à son fils qui laisse systématiquement toutes les lumières allumées derrière lui "C'est pas Versailles ici!". Une publicité au ton humoristique qui ne fait pas rire le maire de Versailles, a révélé la semaine dernière Le Parisien. L'élu divers droite François de Mazières a en effet adressé un courrier à Patrick Pouyanné, le PDG de Total, dans lequel il évoque "l'émoi" ressenti par ses administrés. Il explique par ailleurs que la ville a déposé son nom générique et "regrette" de ne pas avoir été "informé préalablement" de cette "utilisation". "Je le déplore d'autant plus que cette campagne sous-tend l'idée qu'à Versailles, les économies d'énergie ne sont pas encouragées". Or, "la ville fait de gros efforts pour être exemplaire en matière d'écologie. Versailles ne se réduit pas à son Château, certes au prestige incomparable, et le sous-tendu de cette campagne est loin d'être valorisant", déplore l'édile.Patrick Pouyanné lui a répondu le 6 mai pour "lever toute ambiguïté", explique le quotidien. "Cette expression est d'un usage courant et renvoie aux excès de la Cour de Louis XIV, notamment en matière d'éclairage et d'illuminations. Cette campagne n'exprime aucune opinion au sujet de la politique municipale et je ne doute pas que la ville de Versailles fasse des efforts en matière d'efficacité énergétique", écrit le PDG, rappelant le "bonnes relations" qu'il entretient avec le château dont il a "accompagné plusieurs initiatives" en matière de "mécénat culturel". Il précise par ailleurs que le groupe a préparé un affichage "spécifique" pour Versailles au moment du lancement de la campagne pour montrer le "respect particulier" porté à ses clients dans la ville."Une réponse un peu cavalière"Des arguments qui n'ont pas convaincu François de Mazières. "J'ai trouvé cette réponse un peu cavalière et je suis allé voir leur service de relations publiques pour leur soumettre l'idée que leur fondation pourrait soutenir une de nos activités culturelles sur une question environnementale. J'attends encore mais j'espère toujours qu'ils pourront se rattraper", explique-t-il au Parisien.Loin d'avoir enterré la hache de guerre, le maire de Versailles s'est fendu le 16 novembre dernier d'un tweet cinglant, à l'occasion du vote d'un amendement sur l'huile de palme. "On n'est pas à Versailles, quand on fait voter subrepticement un amendement contre l'environnement. On l'est encore moins quand on utilise le nom Versailles dans des publicités sans en demander l'autorisation".Le vote de cet amendement prévoyant le report à 2026 de l'exclusion de l'huile de palme de la liste des biocarburants (qui bénéficient d'un avantage fiscal) avait provoqué un tollé auprès des défenseurs de l'environnement. Ils accusaient la majorité d'avoir voulu faire une fleur à Total, vent debout contre cette exclusion, qui remet selon lui en cause la viabilité de sa bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), ouverte en juillet. Les députés avaient finalement fait marche arrière le lendemain.
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Le nombre de personnes tuées sur les routes a chuté de 55,8% en avril selon les chiffres de la Sécurité routière publiés ce vendredi 15 mai.
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En avril 2020, 103 personnes sont décédées sur les routes, soit 130 de moins qu'en avril 2019. Le confinement explique en partie cette baisse spectaculaire de la mortalité sur les routes françaises. Le mois de mars 2020, lors duquel avait été mis en place le confinement, avait déjà été marqué par une baisse de 39,6%.La baisse du nombre de déplacements se traduit également par une modification de la typologie des accidents mortels. On constate "moins de chocs frontaux mais plus de pertes de contrôle de véhicules seuls", explique la Sécurité routière.Le nombre d'accidents corporels, justement, est également en chute libre, de 74% par rapport à avril 2019 (3.135 en moins), comme celui de personnes blessées (-76,5%, soit 4.050 en moins). Moins de morts mais plus d'excès de vitesse"Si les déplacements routiers se sont considérablement réduits durant le confinement, les forces de l'ordre et les radars automatiques ont constaté un nombre important de grands excès de vitesse, avec une augmentation de plus de 16% par rapport à la même période en 2019", note la Sécurité routière dans son communiqué. Depuis le 17 mars, le nombre d'excès de vitesse a bondi en France et les retraits de permis également.
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Le Brésil a dépassé pour la première fois le cap des 1.000 morts du coronavirus en une journée, avec 1.179 décès au cours des dernières 24 heures, a annoncé mardi soir le ministère de la Santé.
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Cette forte progression a porté le total des morts à 17.971 au Brésil, qui déplore plus de la moitié des plus de 30.000 décès d'Amérique latine et des Caraïbes.Le pays de 210 millions d'habitants, qui a détecté 271.628 cas de Covid-19, avait jusque-là enregistré un maximum de 881 morts en 24 heures, le 12 mai.Si la tendance se confirmait au cours des prochains jours, le Brésil connaîtrait une phase d'accélération de la pandémie, dont le pic n'est prévu par les experts qu'au début juin.Lundi, le Brésil était déjà devenu le troisième pays du monde en terme de contaminations au coronavirus, bondissant du 6e rang, derrière les Etats-Unis et la Russie.La communauté scientifique estime que les chiffres du ministère sont très largement sous-estimés, peut-être jusqu'à 15 fois, le pays pratiquant encore très peu de tests de dépistage.Les nouveaux cas ont progressé de 17.408 en 24 heures, a précisé le ministère. Et les unités de soins intensifs d'hôpitaux des Etats de Sao Paulo, Rio de Janeiro (sud-est), du Ceara, d'Amazonas ou du Pernambouc (nord et nord-est), sont très proches de la saturation.Celui de Sao Paulo, capitale économique du Brésil avec 46 millions d'habitants, a recensé à lui seul 5.147 décès, soit près d'un tiers des morts de tout le pays, pour près de 66.000 cas.L'Etat de Rio de Janeiro est le deuxième pour le nombre de décès, avec 3.079 morts. Ces Etats ont décrété le confinement de leur population, mais sans mesures coercitives.- La chloroquine généralisée -En conflit ouvert avec les gouverneurs de la majorité des 27 Etats, le président d'extrême droite Jair Bolsonaro ne cesse d'appeler à une reprise du travail, au nom de la préservation de la première économie d'Amérique latine, désormais promise à une grave récession.Le président a annoncé mardi soir que le ministre intérimaire de la Santé, le général Eduardo Pazuelo, allait signer mercredi un protocole visant à élargir l'usage de la chloroquine aux cas légers de Covid-19.Cette molécule n'est administrée jusqu'ici au Brésil que dans les cas les plus graves. Mais le président en est un fervent partisan, bien que l'efficacité n'en ait été prouvée par aucune étude scientifique irréfutable et alors même que la chloroquine peut avoir de graves effets secondaires, cardiaques notamment.M. Bolsonaro a rappelé, lors d'une interview diffusée sur internet, que le président américain Donald Trump avait lui-même annoncé lundi prendre chaque jour un comprimé d'hydroxychloroquine, à titre préventif.La chloroquine a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase pour le ministre de la Santé Nelson Teich, médecin en poste depuis seulement quatre semaines. Il a démissionné vendredi en raison des pressions exercées par le président.Depuis, le ministère de la Santé n'a pas de ministre, en pleine phase aiguë de la pandémie. Et M. Bolsonaro a indiqué mardi qu'il prolongeait l'intérim du général Pazuello pour l'instant.
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Policiers, gendarmes, éventuel recours à des véhicules blindés : quel dispositif prévoit le gouvernement afin d'éviter une nouvelle flambée de violences ? • Le Premier ministre Édouard Philippe a promis jeudi, devant le Sénat, des "moyens exceptionnels", sans en préciser la teneur. • À l'avant-veille de "l'acte 4" de la mobilisation des gilets jaunes, le ministère de l'Intérieur met la dernière main à sa stratégie de maintien de l'ordre.• À Paris, la préfecture appelle les commerçants des Champs-Élysées a baisser le rideau de fer et plusieurs musées resteront fermés, tout comme l'Opéra.
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Jeudi 6 décembre, au Sénat, le chef du gouvernement a renouvelé l'appel aux "gilets jaunes" à ne pas se rendre à Paris pour manifester, non pas pour "leur interdire de s'exprimer", mais pour "éviter qu'ils soient pris au piège que leur tendent les casseurs". "Pour y faire face, le gouvernement va mobiliser des moyens exceptionnels qui s'ajouteront aux 65.000 forces de sécurité qui seront déployées dans toute la France", a déclaré Édouard Philippe sans détailler ces moyens. "Nous continuerons à faire preuve de la plus grande fermeté. Nous nous battrons contre la haine et contre la violence", a promis le Premier ministre. • Des véhicules blindés à ParisTrès rarement utilisés en métropole, les blindés à roues de la gendarmerie nationale vont être déployés samedi à Paris, lors des manifestations des "gilets jaunes" : l'engagement d'une douzaine de ces véhicules dans la capitale est une mesure exceptionnelle. Le Premier ministre a justifié jeudi leur utilisation en invoquant "une mobilisation exceptionnelle" des forces de l'ordre, face aux risques de violences. Les "VBRG", véhicules blindés à roue de la gendarmerie, font parties de l'arsenal du maintien de l'ordre français depuis 1975. Cet engin bleu à quatre roues motrices "protège des tirs d'armes légères d'infanterie à 100 mètres", selon le site du ministère des Armées. De quoi sécuriser le transport de gendarmes mobiles.• Commerces fermés sur les Champs-ÉlyséesLa préfecture de police de Paris appelle les commerçants du secteur de la plus belle avenue du monde à "fermer (leurs) portes et accès" samedi. Par ailleurs, également à titre préventif, une dizaine de musées parisiens ont décidé de ne pas ouvrir leurs portes samedi : le Petit Palais, le Musée d'art moderne de la Ville de Paris, le musée Cernuschi, la maison de Victor Hugo, les Catacombes, le Grand Palais, le Palais de la découverte, le Musée de l'Homme et le musée des Arts et Métiers. L'Opéra a annulé ses représentations. • "Un noyau dur à Paris pour casser et tuer"L'Élysée redoute une "très grande violence" samedi. "Les remontées du terrain sont 'extrêmement inquiétantes' avec le resserrement du mouvement sur 'un noyau dur de plusieurs milliers de personnes' qui viendraient à Paris 'pour casser et pour tuer'", aurait fait savoir la présidence à Franceinfo.Les services de renseignement ont fait passer tous les voyants au rouge, en alertant sur la mobilisation d'une "ultradroite qui rêve de révolution et d'une ultragauche qui prône l'insurrection", détaille une source à Beauvau. Celle-ci pointe également la "radicalisation" d'une frange des "gilets jaunes" : "ils se radicalisent dans la violence et politiquement". En témoignent, selon cette source, les déclarations d'une des figures médiatiques du mouvement, Éric Drouet, qui a appelé à "entrer à l'Élysée", mercredi soir sur le plateau de BFMTV. "Nous sommes concentrés, au travail sur le dispositif de maintien de l'ordre qui est en cours de finalisation pour Paris mais aussi pour toute la France", fait valoir cet officiel Place Beauvau. • Des forces de l'ordre plus mobiles pour intercepter les casseursL'Intérieur est sous le feu des critiques après les violences à Paris le 1er décembre et s'apprête à revoir en profondeur la stratégie de maintien de l'ordre. Dans la capitale, le dispositif de type "fan-zone" sur les Champs-Élysées, avec contrôles et fouilles, a vécu. Ce choix, assumé par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner comme une main tendue aux "gilets jaunes", s'est soldé par un échec. La célèbre avenue n'a accueilli que 500 à 700 manifestants tandis que de graves incidents se déroulaient aux alentours, au pied de l'Arc de Triomphe et dans les avenues adjacentes, avant de se propager dans d'autres quartiers de la capitale (Rivoli, Haussmann...).Auditionné au Sénat et à l'Assemblée, Christophe Castaner a promis davantage de "mobilité" pour intercepter les "casseurs". "Jusqu'à présent les forces mobiles (CRS et gendarmes mobiles) avec leur équipement lourd avaient pour ordre de ne pas aller au contact", souligne Patrice Ribeiro, du syndicat Synergies. • "Le risque d'avoir des blessés graves voire des morts""Or il y a les BAC, les compagnies de sécurisation et d'intervention (CSI), les sections anti-casseurs chez les unités mobiles, les compagnies d'intervention (CI) avec leurs équipements plus légers qui peuvent aller au contact des casseurs et les disperser ou les arrêter. Il ne faut pas les laisser installer leur propre fan-zone", fait valoir le policier syndicaliste. Inconvénient majeur : "aller au contact", c'est aussi prendre le risque d'avoir des blessés graves voire des morts, avancent plusieurs experts du maintien de l'ordre. D'ailleurs, Me Laurent-Franck Lienard, un avocat qui défend régulièrement des policiers accusés de violences, a publié sur sa page Facebook un message à l'adresse des forces de l'ordre, comme le relève Le Parisien. • Appel aux "gilets jaunes raisonnables""Je sais combien l'affrontement est dur, violent. Je sais combien les personnes que vous avez en face de vous tentent de vous blesser, de vous brûler, voire de vous tuer, froidement, gratuitement. (...) Mais je vous invite à bien réfléchir, à titre personnel, à ce que vous êtes prêts à mettre en œuvre si samedi les événements se reproduisent", écrit-il. "Appliquer un tir létal sur un manifestant ou un casseur peut conduire directement à la guerre civile et au chaos total, avertit-il. Plus que jamais, l'usage de la force létale doit être le recours ultime et le seul moyen, l'unique moyen, de sauver des vies", martèle l'avocat. Il insiste dans les colonnes du quotidien : "On tire seulement pour sauver des vies ou empêcher des morts". Comme Édouard Philippe, Christophe Castaner invite "les gilets jaunes raisonnables, ceux qui ne soutiennent pas l'action violente, à se désolidariser des extrêmes et à ne pas se rassembler" dans les "lieux qui ont fait l'objet de ces tensions que nous avons connues", à Paris, mais aussi dans les préfectures ou aux barrières de péage."À Paris et en province, nous serons vigilants sur tous les symboles de la République", assure-t-on à Beauvau, après les dégradations commises samedi dernier à l'Arc de Triomphe.
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Les faits se seraient déroulés en marge de la finale de la Coupe du monde, dimanche 15 juillet.
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Un élu municipal de Lège-Cap-Ferret, en Gironde, a été placé en garde à vue, dans la soirée du vendredi 20 juillet, pour une agression sexuelle sur deux mineurs âgés de 12 et 15 ans, selon France Bleu Gironde.Des garçons en vacances dans la régionDeux jeunes garçons, qui étaient en vacances sur le Bassin d'Arcachon, ont déposé plainte lundi 16 juillet pour des faits qui se seraient déroulés dimanche 15 juillet, en marge de la retransmission de la finale de la Coupe du monde de football, rapporte Sud-Ouest. Les deux garçons ne se connaissaient pas. L'homme se serait masturbé dans leur dos, selon les informations de la radio locale. Contactés par franceinfo, le maire de la commune et le parquet de Bordeaux ont refusé de confirmer cette information. Une enquête a été ouverte. Elle a été confiée à la brigade de gendarmerie de Lège-Cap-Ferret. Le parquet de Bordeaux a été saisi.
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Les millions de lecteurs d'Elena Ferrante, la plus secrète des romancières italiennes, vont pouvoir retrouver à partir de mardi leur auteure préférée avec "La vie mensongère des adultes", son premier roman depuis la fin de la saga de "L'Amie prodigieuse".
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Très attendu également par les libraires qui comptent sur les best-sellers pour relancer leur activité, enrayée par l'épidémie de coronavirus, le nouveau livre de l'Italienne bénéficie d'un tirage exceptionnel de 200.000 exemplaires de la part de Gallimard son éditeur.La romancière n'avait rien écrit depuis 2014 hormis des chroniques pour le quotidien britannique The Guardian, rassemblées dans un recueil intitulé "Chroniques du hasard" publié en 2019 chez Gallimard.Le dernier tome du cycle de "L'Amie prodigieuse" ("L'enfant perdue") publié en Italie en 2014, est sorti en français en 2018.Les lecteurs francophones seront les premiers à pouvoir découvrir ce nouveau roman sorti en Italie en novembre (sous le titre "La vita bugiarda degli adulti") et devenu aussitôt un best-seller. Les versions en anglais et dans d'autres langues ne seront pas disponibles avant septembre.Netflix a déjà annoncé une adaptation du livre en série télévisée.- Une nouvelle saga ? -En attendant, que recèle le huitième roman d'Elena Ferrante, traduit, comme ses précédents livres, par Elsa Damien?Nous suivons le destin de Giovanna, fille unique d'un couple de professeurs, qui vit une enfance heureuse dans un quartier bourgeois sur les hauteurs de Naples. La collégienne est adulée de ses parents, particulièrement de son père... jusqu'au jour où elle surprend une conversation dans laquelle il la compare à Vittoria, une tante à la réputation maléfique.Bouleversée par ce rapprochement aussi dévalorisant qu'inattendu, Giovanna va chercher à en savoir plus sur cette femme, découvrant au cours de sa quête le quartier populaire où a vécu son père, les secrets de famille, les garçons et la sexualité...On retrouve dans "La vie mensongère des adultes" (416 pages, 22 euros) des thèmes déjà présents dans "L'amie prodigieuse", la saga en quatre volumes qui s'est écoulée à près de 15 millions d'exemplaires dans le monde, dont plus de quatre millions en français.Il est ainsi question dans ce nouveau roman de la place des femmes dans la société, des inégalités sociales, de l'identité, de la loyauté et de la trahison et, toujours et encore, de Naples.Le livre, palpitant de bout en bout, tient du roman réaliste (dans sa description des bas-fonds de Naples), du récit d'apprentissage (Giovanna va devoir franchir nombre d'obstacles pour assouvir sa quête) et du manifeste politique (dans la dénonciation des mensonges, de l'hypocrisie et du combat pour l'émancipation).Elena Ferrante confirme être une merveilleuse conteuse. Un bracelet qui passe du poignet d'un personnage féminin à un autre, reliant ainsi toutes les femmes du récit, est de ce point de vue une véritable trouvaille.La fin du roman reste ouverte. "Le lendemain, je partis pour Venise avec Ida. Dans le train, nous nous fîmes une promesse: nous deviendrions adultes comme aucune fille n'avait réussi à le faire"...Est-ce la promesse d'une nouvelle saga? Son éditeur italien, edizioni e/o, s'en défend mais on sait qu'en littérature il ne faut jurer de rien.
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Martine Wonner avait "regretté l'absence d'une quelconque stratégie thérapeutique" pour justifier son vote.
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Elle est la seule, dans les rangs dans la majorité, a avoir osé défier ouvertement le gouvernement. La députée LREM Martine Wonner va "être convoquée" par son groupe pour s'expliquer après avoir coté contre la stratégie de déconfinement du gouvernement, a-t-on appris mercredi 29 avril de sources parlementaires. La députée du Bas-Rhin, de l'aile gauche de la majorité, sera convoquée lors "du prochain bureau du groupe" en visioconférence, organisé a priori dans le courant de la semaine prochaine. Médecin de profession et favorable au recours controversé à la chloroquine face au coronavirus, Martine Wonner avait "regretté l'absence d'une quelconque stratégie thérapeutique", en annonçant son vote mardi.Six marcheurs s'étaient par ailleurs abstenus dont Perrine Goulet ou Patrick Vignal, alors que la quasi totalité des députés LREM ont soutenu la stratégie présentée par le Premier ministre à l'Assemblée nationale (289 voix pour). Interrogé sur d'éventuelles sanctions en cas de votes dissidents, le président du groupe Gilles Le Gendre avait répondu "nous verrons" mardi avant la présentation du plan et le scrutin.Certains députés LREM comme Aurélien Taché ou Guillaume Chiche, qui ont voté pour le plan, avaient déploré l'organisation du vote le mardi, sans laisser un délai de réflexion aux parlementaires. Ces "marcheurs" de l'aile gauche critiquaient surtout le projet de traçage des données mobiles StopCovid. Le Premier ministre a finalement annoncé le report du débat sur cette application controversée et un vote spécifique quand celle-ci sera prête.
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Le Premier ministre doit évoquer dimanche 18 mars en séminaire gouvernemental un calendrier de réformes qui s'annonce très dense, avec pas moins de sept réformes majeures en huit semaines. "La France a perdu trop de temps au cours des années passées", déplore le chef du gouvernement dans Le Journal du Dimanche.
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Il est peu dire que l'agenda gouvernemental va être très chargé d'ici les prochaines semaines. Après la réforme de la SNCF la semaine dernière, le gouvernement a prévu de mettre en œuvre le projet de loi contre les violences sexuelles et sexistes, celui sur le logement, celui sur la loi de programmation pour la justice, la réforme de l'apprentissage, le plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises du ministre de l'Économie Bruno Le Maire, la réforme des institutions et le plan contre l'évasion et la fraude fiscales, détaille le 18 mars Le Journal du Dimanche. Soit sept réformes en huit semaines. "Des réformes à un train d'enfer", titre ainsi l'hebdomadaire. "Nous réformons le pays sans double discours et au rythme annoncé, justifie dans les colonnes du journal Édouard Philippe. La France a perdu trop de temps au cours des années passées alors que le monde, lui, changeait à grande vitesse. Les Français le savent et attendent des résultats, pas de la vieille tactique. Donc on avance, dans le dialogue, mais sans mollir ni procrastiner". C'est le message que le chef du gouvernement compte faire passer à ses ministres ce dimanche lors d'un nouveau séminaire gouvernemental. "On est dans la surchauffe permanente"L'information est déjà bien passée, assure Agnès Buzyn au JDD. "Il n'y a pas un ministre prêt à ralentir", explique la ministre de la Santé, soulignant qu'"il y a urgence à réformer".. Mais à quel prix ? "Les conseillers explosent, les administrations centrales bossent tous les week-ends... On est dans la surchauffe permanente", confie un visiteur du soir d'Emmanuel Macron. Le JDD explique par ailleurs que ce rythme effréné risque de déboussoler l'opinion. "Une réforme chasse l'autre mais on ne capitalise pas sur le plan d'ensemble. Le Français moyen est pris comme un lapin dans les phares, il a perdu le fil. Il faut redonner la cohérence de l'ensemble et expliquer à quoi ça sert", analyse un proche du chef de l'État. Pour l'instant, les explications ne semble pas très claires pour les Français, qui sont de moins en moins satisfaits du couple exécutif.Un danger parfaitement identifié par le président. "Il ne cesse d'exhorter ses ministres, au Conseil ou en tête à tête, à 'lever la tête du guidon'. À 'conserver la distance nécessaire pour ne pas se laisser embarquer dans la routine administrative des ministères'. Bref, à considérer le plan d'ensemble plutôt que la seule réforme spécifique dont ils ont la charge", souligne l'hebdomadaire. Pour Édouard Philippe, c'est "au gouvernement d'expliquer encore et toujours le sens de son action, le cap suivi, et les conséquences pour le quotidien de chacun. Réparer le pays, c'est le libérer de ses vieux blocages et mieux protéger les plus fragiles. Tout ce que le gouvernement entreprend doit être remis dans ce contexte."
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Des militantes du groupe Extinction Rebellion se sont enchaînées, seins nus, au Parlement britannique jeudi, dans le but d'exposer la "vérité nue" sur l'urgence climatique, au dernier jour d'une série d'actions ayant provoqué la colère du gouvernement conservateur.
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Une douzaine de femmes à moitié dénudées se sont attachées aux grilles du palais de Westminster, à Londres, à l'aide d'antivols de vélo attachés au cou. Sur leurs poitrines étaient écrit des mots illustrant des conséquences de la crise climatique: "famine", "déplacement (de population)" ou encore "violence"."Maintenant nous avons votre attention", a déclaré l'une d'elles, Sarah Mintram.Cette action s'inscrit dans une mobilisation d'une dizaine de jours du mouvement écologiste qui s'est achevée jeudi. L'une des actions les plus spectaculaires du groupe a été le blocage d'imprimeries qui a perturbé la distribution de journaux samedi et a provoqué l'ire du gouvernement. Les militants accusent la presse, principalement les journaux du groupe News Corp du magnat Rupert Murdoch, de ne pas rendre compte correctement de "l'urgence climatique et écologique".Le Premier ministre Boris Johnson, ancien journaliste, a jugé ces blocages "complètement inacceptables" et la ministre de l'Intérieur Priti Patel a comparé les militants de l'association à des "criminels" et promis de mettre fin à l "anarchie dans nos rues".
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Le niveau 2 du plan blanc a été activé. Il prévoit notamment la déprogrammation des opérations chirurgicales avec anesthésie générale non urgentes.
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Objectif : "libérer des salles de réveil". Le gouvernement a demandé jeudi 12 mars la "déprogrammation immédiate des interventions chirurgicales non urgentes" dans les hôpitaux français, a-t-on appris auprès du ministère de la Santé et de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France. Le ministère a précisé avoir adressé à toutes les ARS un courrier demandant notamment d'annuler toutes les opérations "non urgentes avec réanimation post-opératoires", c'est-à-dire sous anesthésie générale. "C'est la suite du plan blanc annoncé vendredi" par Olivier Véran, a ajouté cette source. Plus précisément, il s'agit de "l'activation du niveau 2 du plan blanc", qui vise à "libérer des salles de réveil, des lits de réanimation et le personnel" correspondant, a expliqué l'ARS Île-de-France."La déprogrammation est en cours partout sur le territoire de la région", a assuré à l'AFP son directeur général, Aurélien Rousseau, qui en a "donné l'instruction" dès jeudi matin à "tous les hôpitaux et cliniques"."On avait préparé cette opération avec tous les établissements, en particulier ceux qui ont des réanimations qui vont accueillir des patients positifs" au Covid-19, a-t-il ajouté. Les autres devront aussi faire de la place, ce qui suppose "une fluidité totale", d'où "une mécanique de dominos que nous avons organisée depuis plusieurs semaines et qui va mobiliser toutes les équipes", a-t-il prévenu.
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La CGT Cheminots devait proposer à l'intersyndicale trois nouveaux jours de grève contre la réforme ferroviaire les 2, 6 et 7 juillet. Néanmoins, le premier syndicat de la SNCF va "modifier un peu" cette proposition lors de la réunion qui aura lieu mardi.
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Malgré les contestations des syndicats et la grève perlée entamée début avril, la réforme ferroviaire a été définitivement adoptée la semaine dernière au Parlement. Mais, Laurent Brun, de la CGT Cheminots, a annoncé vendredi 15 juin que la grève à la SNCF allait "se poursuivre" en juillet, au-delà du calendrier de l'intersyndicale, qui avait fixé le dernier jour du mouvement au 28 juin. "Pour combien de temps? On verra. Comment? On verra. Il n'est pas question de s'arrêter au calendrier puisque le gouvernement souhaite passer en force", a prévenu le responsable du premier syndicat de la SNCF.Lors de la précédente réunion intersyndicale, qui a eu lieu mercredi 13 juin, la CGT Cheminots avait "proposé" aux autres membres (UNSA, SUD, CFDT) de faire grève "les 2, 6 et 7 juillet". Une proposition que le syndicat compte "modifier un peu", a précisé lundi 18 juin l'AFP Laurent Brun. Grève à la SNCF et bac : "La CGT est irresponsable", estime Aurore Bergé (LREM)par franceinfoCette réunion initialement prévue ce lundi 18 juin aura finalement lieu mardi 19 juin après-midi. Cette rencontre aura donc lieu après que l'Unsa ferroviaire et la CFDT Cheminots auront réuni leurs instances nationales afin de prendre une décision sur une poursuite ou non du mouvement de grève. Cette réunion intervient au lendemain du 32e jour de grève de la SNCF, où le taux de grévistes étaient au plus bas à 10,8% depuis le lancement du mouvement début avril.
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Contestation, exonérations, horodateurs à pièces, création de guichets physiques... Jacques Toubon dénonce l'opacité et la complexité du nouveau système des amendes.
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Le défenseur des droits, Jacques Toubon, recommande mardi 14 janvier dans un rapport, de supprimer l'obligation de payer les contraventions de stationnement avant de pouvoir les contester. Il pointe les "défaillances" du nouveau système des amendes.Depuis l'entrée en vigueur en janvier 2018 d'une réforme qui laisse aux municipalités la gestion du stationnement, il est obligatoire, pour qu'un recours soit reçu par la Commission de contentieux du stationnement payant (CCSP), de payer au préalable le "forfait post-stationnement" -FPS, le nom officiel des amendes. Ce n'était pas le cas auparavant: la contestation de l'avis de contravention, devant un simple officier du ministère public et non pas devant cette nouvelle juridiction administrative, entraînait la suspension provisoire de l'amende. Or, dans son rapport, le Défenseur des droits Jacques Toubon souligne "les difficultés d'imposer un tel paiement dans certaines situations spécifiques", par exemple pour les personnes victimes d'une usurpation de plaque, d'un vol de véhicule ou dont la cession n'aurait pas été enregistrée. Les automobilistes peuvent dès lors être contraints "de payer des sommes importantes, pour faire valoir leurs droits devant la CCSP, laquelle en cas de majoration est alors l'unique recours".L'autre solution préconisée, outre la suppression de l'obligation préalable de payer, est de prévoir des exonérations, notamment pour les personnes en situation de handicap dispensées de la redevance de stationnement ou encore vulnérables financièrement.D'une manière générale, le rapport pointe du doigt l'opacité et la complexité du nouveau système, qualifié de "chemin de croix".Le Défenseur des droits recommande également la création d'un guichet physique, dans chaque collectivité ayant instauré le stationnement payant sur voirie, pour informer sur les modalités et tarifs de stationnement. Le rapport propose, enfin, qu'au minimum un horodateur accepte le paiement par pièces dans une même zone, "pour un nombre de places de stationnement déterminées".
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Etre une Miss Univers n'est pas de tout repos... Et côté vie privée, les concessions sont nombreuses.
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Depuis le 31 janvier dernier Iris Mittenaere a acquis ce titre qui a bouleversé sa vie et la jolie nordiste doit désormais jongler entre son quotidien au rythme effréné à New York et sa vie sentimentale. Dans une interview accordée au magazine Closer l'ancienne miss France s'est confiée sur sa relation amoureuse avec son compagnon Mathieu, déclarant : "Ça a été compliqué avec Miss France et je pense que ça le sera aussi avec Miss Univers mais on s'accroche. Et puis on n'est pas très loin. J'espère qu'on passera une bonne année quand même". La jeune femme a par ailleurs expliqué que son compagnon était présent "à chaque étape" de sa carrière. Les deux amoureux ont été aperçus très complices dans les rues de New-York en février dernier et Iris Mittenaere explique avoir su profiter pleinement de ce moment privilégié.
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Après des mois de confinement suivis d'événements restreints, le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden a retrouvé vendredi sa première foule lors des commémorations du 11-Septembre à New York, renouant, dans un échange avec une mère endeuillée, avec sa tradition d'échanges empreints de compassion en campagne.
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A moins de deux mois de la présidentielle du 3 novembre, l'ancien vice-président de Barack Obama, portant un masque noir, s'est rendu sur le site de "Ground Zero" pour l'hommage annuel aux près de 3.000 victimes des attaques du World Trade Center. Pour la première fois depuis mars, il a croisé de nombreux autres responsables politiques, et même salué d'un coup de coude, pandémie oblige, le vice-président de Donald Trump, Mike Pence.Puis il s'est approché de l'endroit où étaient rassemblés des proches de victimes, où il s'est adressé à une nonagénaire en chaise roulante, Maria Fisher, qui tenait une photo de son fils Andrew, décédé à 43 ans. "On n'oublie jamais", a répondu le candidat démocrate, la photo en main, en évoquant la mémoire de son fils Beau Biden décédé d'un cancer en 2015. En 1972, il avait déjà perdu sa première épouse et leur fille âgée d'à peine un an dans un accident de voiture. Maria Fisher, 90 ans, a répété ses mots puis a dit qu'elle entamait sa dernière année de vie. "Vous et moi serons ici l'année prochaine", a répondu le démocrate. Son épouse Jill Biden s'est alors approchée avec un petit bouquet autour d'une rose blanche, que le candidat lui a donné.L'échange, un classique de campagne électorale, a été remarqué car c'est le premier à survenir dans un rassemblement aussi fréquenté depuis que la campagne a été soudainement bouleversée par la pandémie de nouveau coronavirus en mars. Joe Biden a repris fin août les déplacements de campagne plus longs, en avion. A 77 ans, le vieux routier de la politique a depuis longtemps fait de l'empathie l'un des ses grands traits de caractère en campagne. Mais le Covid-19 l'a privé du terrain, et les mois qu'il a passés chez lui à Wilmington, dans le Delaware, ou dans les alentours, ont en plus offert à son rival Donald Trump, bien plus actif, l'occasion de l'accuser de se cacher, et de mettre en doute sa forme. Après "Ground Zero", il s'est rendu à Shankesville, en Pennsylvanie, où s'était écrasé un des quatre vols détournés par les membres d'Al-Qaïda le 11 septembre 2001. Puis avec son épouse, il a rendu visite à une caserne de pompiers.Entre les rires, Joe Biden a été interpellé par un homme qui a dit s'attendre à ce qu'il leur ramène de la bière, ce qu'il avait apparemment promis antérieurement.L'ancien vice-président est alors allé chercher deux packs de bières, judicieusement placés dans sa voiture et lui a tendu, en lançant: "Je tiens mes promesses".
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L'usine, qui emploie 850 personnes, doit fermer à l'été après le récent refus par le constructeur automobile de la dernière offre du seul repreneur en lice, le strasbourgeois Punch Powerglide.
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"C'est carton plein sur ce qu'on demandait et ce qu'ils vont payer". Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a affiché mardi 5 février sa satisfaction alors que Bercy a annoncé que Ford allait verser les 20 millions d'euros demandés par le gouvernement pour la réindustrialisation du site de Blanquefort après la fermeture de l'usine par le constructeur automobile américain."C'est carton plein sur ce qu'on demandait et ce qu'ils vont payer", a déclaré le ministre de l'Economie Bruno Le Maire au Parisien. Le ministre rapporte avoir dit à Ford: "Soit vous payez, soit vous resterez collés pendant des années avec des procédures judiciaires et des difficultés administratives", selon ses propos cités par le quotidien. Blanquefort : que vont devenir les 870 salariés de l'usine ?par franceinfoFord avait confirmé le 25 février son refus d'une dernière offre de reprise de l'usine de boîtes de vitesse par Punch Powerglide, une offre pour laquelle le gouvernement s'était fortement impliqué. Le président Emmanuel Macron avait condamné le "cynisme" de Ford après cette décision. Ford France a annoncé dans la nuit de lundi à mardi l'homologation du Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) pour fermer son usine de Blanquefort.Dès mardi matin, la CGT de cette usine des environs de Bordeaux a annoncé son intention de contester ce plan devant le tribunal administratif. Le PSE, selon des sources proches du dossier, porterait sur une moyenne de 190.000 euros par salarié. Un chiffre contesté par les syndicats, pour lesquels ce "budget" moyen masque en outre de fortes disparités.
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Le site inca de Machu Picchu, haut-lieu du tourisme au Pérou, ne pourra accueillir quotidiennement à sa réouverture en juillet qu'un quart des visiteurs qui le fréquentaient avant la pandémie de Covid-19, ont annoncé les autorités locales.
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Après avoir été fermée pendant plus de trois mois, "la citadelle inca de Machu Picchu ne recevra que 675 visiteurs nationaux et étrangers par jour" afin que puisse y être respectée "la distanciation sociale", a déclaré à l'AFP Jean Paul Benavente, le gouverneur de la province de Cusco, dans le sud, où se trouve cet ensemble archéologique.Les touristes qui s'y rendront devront en outre porter un masque, tandis que certaines zones seront interdites d'accès. Le Pérou est le deuxième pays le plus touché par le nouveau coronavirus en Amérique latine (derrière le Brésil) avec officiellement 225.000 cas de contamination, dont 6.500 mortels. Sa population a été confinée le 16 mars. Le sanctuaire du Machu Picchu, situé à 80 km au nord-ouest de la ville de Cusco, a été découvert en 1911 par l'explorateur américain Hiram Bingham et est inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité depuis 1983.La citadelle en pierre, dont le nom signifie "Vieille Montagne" en langue quechua, a été édifiée sous le règne de l'empereur Pachacutec (1438-1471). Elle est située au coeur d'une réserve naturelle de plus de 35.000 hectares.2.000 à 3.000 personnes la visitaient en moyenne chaque jour avant la pandémie.
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Cette fois-ci, Jean Claude Van Damme ne fait pas parler de lui par ses propres frasques, mais par celles de son plus jeune fils. Nicholas Van Varenberg a été arrêté par la police après avoir menacé son colocataire avec un couteau.
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Une information révélée par le site américain TMZ. L'incident s'est déroulé dimanche dernier. Son colocataire a d'abord appelé la police une première fois pour calmer le fils de l'acteur, agité, qui tapait volontairement sur les portes de l'ascenseur de leur immeuble. Il se serait alors blessé à la main. Très énervé par cette visite de la police, le jeune homme de 21 ans aurait ensuite menacé son colocataire avec un couteau, l'empêchant de quitter l'appartement. Rappelées vingt minutes après leur première visite, les forces de l'ordre ont saisi le couteau et découvert de la marijuana. Le fils de Jean-Claude Van Damme aurait alors été embarqué et mis en examen pour agression aggravée avec une arme mortelle, séquestration et possession de drogue.
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La vigilance orange est maintenue en Corse-du-Sud (2A), en Haute-Corse (2B), en Pyrénées-Atlantiques (64) ainsi qu'en Hautes-Pyrénées (65), selon le bulletin de Météo France publié dans la soirée ce vendredi 25 septembre.
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Plus que quatre départements sont en vigilance orange vent et pluie-inondation selon un bulletin de Météo France, ce vendredi 25 septembre. Il s'agit de la Corse-du-Sud (2A), la Haute-Corse (2B), les Pyrénées-Atlantiques (64) ainsi que les Hautes-Pyrénées (65). L'Aude (11) et les Pyrénées-Orientales (66), en vigilance orange en début de journée, ne sont en revanche plus concernés par cette alerte météo. L'évènement devrait durer tout le week-end et prendra fin le dimanche 27 septembre vers 3 heures. Les quatre départements encore concernés par la vigilance orange font face à un "épisode de précipitations durables nécessitant un suivi particulier", un "épisode tempétueux sur l'Est de la Corse en fin d'après-midi et début de nuit", et enfin, une "tramontane violente sur le Roussillon".Des vents jusqu'à 150 km/hL'automne se fera sentir samedi, qui sera une journée bien pluvieuse. "On attend encore 20 à 40 mm localement 50 sur le Pays Basque et le piémont, et 40 à 60 mm, localement 80 sur le relief. La limite pluie/neige remonte rapidement vers 2000 m en cours d'après-midi, et vers 2.500 m dans la nuit, ce qui va provoquer une fonte partielle de la neige tombée la veille", ajoute Météo France.Les vents violents sont également au programme, ils sont "particulièrement violents" durant la soirée et la nuit de vendredi à samedi, avec des pics à 130 voire 150 km/h. Il devrait faiblir "nettement" en seconde partie de nuit.
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Objectif de l'ancien patron du FMI : "préparer les éléments de réflexion de ce que sera l'avenir". DSK se défend toutefois de toute tentative de retour en politique.
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"Rien ne m'agace plus que le maintien de sexagénaires qui visiblement ont du mal à quitter la scène", a d'ailleurs lancé Dominique Strauss-Kahn au Parisien. L'ancien patron du FMI a lancé lundi 3 décembre son nouveau club de réflexion, baptisé "club d'élaboration", rapporte mardi 4 décembre le quotidien francilien. DSK veut ainsi apporter des éléments de réflexion aux grandes questions qui préoccuperont nos sociétés entre 2025-2050. "Il faut absolument préparer les éléments de réflexion de ce que sera l'avenir, que visiblement le parti majoritaire à l'Assemblée ne prépare pas", explique-t-il au Parisien. Les domaines de réflexion qu'il veut approfondir ? "La richesse (et sa répartition), les conséquences de l'allongement de la vie humaine ou encore le 'chambardement' du pouvoir", détaille le quotidien local. L'ancien ministre de l'Économie se montre peu confiant envers les dirigeants actuels. "La démocratie parlementaire est en train d'exploser partout", avertit DSK. "Après ça devient ce que ça devient", poursuit l'ancien candidat à la présidentielle, au sujet de son nouveau club. Alors que le pays est secoué par par le mouvement des "gilets jaunes", marqué par une radicalisation de certains d'entre eux, DSK conclut : "J'ai l'impression bizarre qu'en ce moment les Français n'ont plus envie de discuter...".
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Elle est, depuis septembre 2016, la caution humoristique de la très sérieuse Émission Politique de France 2, et pour ceux qui en doutent encore : ses apparitions sont à ne pas manquer ! Portrait d'une journaliste qui n'a pas son humour dans sa poche.
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Septembre 2016. David Pujadas et Léa Salamé inaugurent L'Émission Politique, un nouveau talk-show dédié aux débats de société, lancé en remplacement de l'obsolète Des paroles et des actes. Invité de cette première édition :Nicolas Sarkozy. En environ deux heures, l'ex-président est, tour à tour, interrogé par Pujadas, Salamé, François Langlet et Karim Rissouli. Mais ce qu'il ignore, c'est que la production lui a réservé une petite surprise pour la fin.Elle s'appelle Charline Vanhoenacker. Radieuse et assurée, la journaliste fait son entrée sur le plateau... avec une casserole. Aussitôt arrivée, elle entame une longue chronique incisive et désopilante, qui ne manquera pas de faire sourire l'ancien chef d'État. La séquence est un succès. Dans les éditions suivantes, à Arnaud Montebourg , elle offrira un melon et à Alain Juppé... une planche de skateboard.La plus française des belgesTalent brut originaire de Belgique, Miss Vanhoenacker se voit journaliste dès son plus jeune âge. Après un court passage sur les bancs de l'université libre de Bruxelles, elle intègre les rangs de l'École Supérieure de Journalisme de Paris, avant de faire ses débuts professionnels dans la rédaction du quotidien belge, Le Soir. Mais c'est grâce à ses chroniques décalées présentées sur une radio locale que la jeune femme va sortir de l'anonymat et se faire un nom dans l'Hexagone.Elle est vite repérée par France Inter, qui lui offre une plage horaire dans l'émission de Pascale Clark, qui sera à son tour conquise par le talent de cette étoile montante belge. De ses chroniques aux côtés de Patrick Cohen à l'animation de l'incontournable Si tu écoutes j'annule tout avec Alex Vizorek, la suite est un enchaînement de succès. Cerise sur le gâteau : une arrivée en trombe dans le groupe France Télévisions, qui lui laissera "Carte Blanche" dans L'Émission Politique. Et au vu de ses triomphants débuts, il y a fort à parier que la suite devrait être tout aussi prometteuse.
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Le maire de Levallois-Perret souffre de "douleurs épouvantables" au dos, a dit Isabelle Balkany sur BFM-TV.
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Patrick Balkany a été conduit à l'hôpital, ce jeudi 12 décembre, indiquent plusieurs médias dont BFM-TV, franceinfo et Le Parisien. "Tout le monde le sait. Mon mari a eu une tumeur à la colonne vertébrale qui a entraîné une opération et la mise en place d'un dispositif métallique dans la colonne vertébrale". "Depuis un certain nombre de mois, il souffre de douleurs épouvantables à tel point qu'au mois d'août il a été hospitalisé", a expliqué Isabelle Balkany sur BFM-TV, qui a révélé l'information."Il souffre le martyr" clame t-elle. "L'hôpital décidera ou non de le garder dans le courant de la journée" a pour sa part confirmé l'avocat de Patrick Balkany dans les colonnes du Parisien.Patrick Balkany a comparu à Paris ce mercredi 11 décembre pour son procès en appel, après avoir été lourdement condamné en première instance pour fraude fiscale. Après le rejet de sa dernière demande de mise en liberté, l'édile de Levallois-Perret, 71 ans, comparaissait détenu, tandis que sa femme Isabelle s'est présentée libre à l'audience.
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A l'approche des vacances d'été, une enquête révèle quels lieux en France ont nos faveurs. Le Sud de la France arrive en tête.
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Chaque été, les Français se demandent vers où se tourner pour profiter des jours de vacances dont ils disposent. Très attachés à leur propre territoire, beaucoup préfèrent rester dans l'Hexagone. « La France est la première destination au monde pour les touristes, mais n'oublions pas que les Français sont aussi de grands voyageurs domestiques qui passent une grande partie de leurs vacances dans le pays », souligne John-Lee Saez, directeur général de Kayak, à Actu.fr.Le site kayak.fr en a donc profité pour savoir quel lieu attire le plus. Il a effectué un sondage visant un échantillon de 2004 personnes majeures. Les recherches ont démarré le 1er janvier 2019 et se basent sur des dates de voyages entre le 1er mai et le 30 juin 2019. Toujours à la recherche d'un climat chaud et ensoleillé, les vacanciers se tournent en priorité vers la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. 43% d'entre eux font ce choix. Parmi les recherches d'hôtels, la ville de Nice arrive en troisième position des destinations les plus populaires. Outre l'aspect station balnéaire, la proximité avec l'Italie reste un atout considérable.La Bretagne, le juste compromisDerrière le Sud de la France, la Bretagne s'affirme comme la deuxième destination préférée du pays. Elle remplit de nombreuses cases dans la liste des envies des Français. Elle allie à la fois l'aspect historique, avec de nombreux sites à visiter. Mais on peut aussi y retrouver des plages qui attirent les grandes familles.L'aspect financier joue un rôle fondamental. Si les Français ont encore tendance à voyager en voiture, les autres moyens de transports se développent. Une ville comme Nantes est la plus abordable en termes d'allers-retours en avion. En moyenne, il suffit de 38 euros par personne pour réaliser le voyage. A titre de comparaison, il faut compter le double pour un séjour à Marseille.La Corse complète le podium des destinations avec l'opinion la plus favorable. En bas de classement, des régions comme les Hauts-de-France (8%) et le Centre (6%) peinent visiblement à séduire.
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Ségolène Royal, Michelle Obama, même combat ! Les deux femmes ont choisi le même moment pour sortir chacune leur livre de confidences, et en France, elles ont la même maison d'édition, Fayard.
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Et si on peut imaginer que l'ancienne compagne de François Hollande a d'abord dû se réjouir d'être publiée par le même éditeur que celui de la femme de Barack Obama, cet honneur se serait finalement transformé en véritable handicap à en croire Le Point.Le magazine révèle que si "Ce que je peux enfin vous dire" se termine par "50 pages d'interviews bouclées en catastrophe", c'est parce que le jour de la date de la remise du manuscrit, l'ancienne ministre de l'Environnement n'avait tout simplement pas fini d'écrire son livre. Et elle ne bénéficiera pas d'un délai supplémentaire."Chez Fayard, il n'était pas question de repousser la parution du livre, qui risquait de télescoper la sortie mondiale des Mémoires de Michelle Obama, dont Fayard a les droits pour la France", peut-on lire dans les colonnes du Point.C'est donc sous la forme d'une très longue interview que se conclut le livre de Ségolène Royal publié le 31 octobre dernier, afin de laisser le champ libre à Michelle Obama le 13 novembre prochain, date de sortie du de l'ouvrage de l'ancienne première dame américaine.
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Un homme a été interpellé lundi dans le Haut-Rhin et placé en garde à vue dans l'enquête ouverte fin août dans l'Yonne après des sévices infligés à un cheval et deux poneys, a-t-on appris de source proche du dossier.
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Il s'agit de la première arrestation dans une des enquêtes sur les mutilations de chevaux qui se multiplient en France depuis l'été. Le portrait-robot d'un des deux agresseurs, qui s'en étaient également pris au propriétaire du refuge, avait été diffusé et l'enquête confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Dijon qui a procédé lundi à l'interpellation du suspect. Il avait pu être élaboré grâce au témoignage de Nicolas Demajean, président du Ranch de l'espoir, un refuge situé à Villefranche-Saint-Phal dans l'Yonne.Réveillé par des cris d'animaux, il avait remarqué la présence de deux intrus dont il s'était rapidement approché. L'un d'eux, qu'il assure avoir vu "à 100%", lui avait alors entaillé l'avant-bras gauche avec une serpette. les deux agresseurs avaient ensuite pris la fuite.Deux poneys avaient été lacérés à l'arme blanche, l'un sur 50 cm, l'autre sur 25 cm, et un cheval de selle avait également été mutilé , avait précisé M. Demajean, qui avait dû être hospitalisé, victime d'une incapacité totale de travail de quatre jours.Depuis plusieurs mois, des chevaux sont victimes de mutilation dans une vingtaine de départements, selon les enquêteurs de la gendarmerie. "Plus de 150 cas sont étudiés", mais cela ne signifie pas que tous après analyses et enquêtes seront considérés comme relevant de ce phénomène, avait expliqué récemment à l'AFP, le colonel Hubert Percie du Sert, coordinateur de la sous-direction de la police judiciaire de la gendarmerie. Il avait estimé à "une vingtaine" les cas d'oreilles coupées, auxquels s'ajoutent des faits de "mutilations d'organes génitaux, des lacérations avec des objets tranchants".Soulignant "la pluralité des auteurs et des modes opératoires", il avait indiqué que toutes les pistes étaient envisagées: un challenge sur internet, des dérives sectaires, le mimétisme, la haine des équidés, des rites sataniques...
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Le jeune adulte avait refusé d'enlever sa casquette malgré les demandes de son professeur. Ce dernier est en arrêt maladie pour cinq semaines.
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Les enseignants du lycée de la Tourelle, à Sarcelles (Val d'Oise), ont exercé ce jeudi 3 octobre leur droit de retrait après la violente agression subie par un de leurs collègues, trois jours plus tôt. Un élève âgé de 19 ans a été placé en garde à vue, soupçonné d'avoir violemment frappé son professeur d'éducation physique lundi 30 septembre.L'enseignant, en arrêt maladie pour une durée de cinq semaines, a porté plainte. Le lycéen avait de son côté déposé une main courante dès mardi, évoquant "un échange de coups" avec son professeur de sport. Selon Le Parisien, qui a révélé l'affaire, le professeur du lycée de la Tourelle aurait été violemment agressé lundi par cet élève de première à qui il aurait demandé de retirer sa casquette. Il aurait reçu plusieurs coup de poing, toujours selon le quotidien. La scène, filmée, a été relayée sur les réseaux sociaux. Une assemblée générale des personnels du lycée a eu lieu jeudi pour décider des suites à donner à cet incident, a indiqué l'établissement. La communauté éducative de l'établissement a réagi dans un communiqué intitulé avec ironie "C'est normal, on est à Sarcelles", où sont relevés de nombreuses défaillances dont des locaux "insalubres" ou un "climat délétère et violent". "Nous ne lâchons pas. Mais, on ne s'attend pas à voir de telles violences quand nous venons remplir notre mission", a commenté une enseignante dans les colonnes du Parisien.
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Selon RTL, l'ancienne députée écologiste a comparé le chef de l'État au "portrait de Dorian Gray", un parallèle déjà utilisé par le député de La France insoumise François Ruffin.
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Quand Cécile Duflot s'en prend à Emmanuel Macron. RTL rapporte lundi matin 1er octobre que l'ex-ministre du Logement s'est moqué du chef de l'État en privé, estimant que c'était "un vieux dans un corps de jeune". Après avoir sermonné un jeune chômeur à l'occasion des journées du patrimoine, le président de la République, qui aura 41 ans au mois de décembre, a de nouveau fait parler de lui ce week-end pour avoir fait la morale à un ex-braqueur. "Faut pas rester comme ça et faut pas refaire des bêtises. Les braquages, c'est fini. Tu l'as dit, tu oublies pas ? Ta mère, elle mérite mieux que ça", lui a-t-il notamment dit. L'ancienne députée écologiste, désormais directrice générale de l'association Oxfam France, a même été jusqu'à le comparer au "portrait de Dorian Gray". Ce roman d'Oscar Wilde publié en 1890 relate l'histoire d'un jeune homme qui vend son âme en échange de la jeunesse éternelle. Un parallèle déjà utilisé par François Ruffin rappelle la station. Dans une vidéo publiée le 7 septembre sur sa chaîne Youtube, le député de La France insoumise estimait qu'Emmanuel Macron était "comme Dorian Gray, il ne vieillit pas, il est beau, mais sa laideur morale se reflète dans le tableau de son portrait".
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Plus de la moitié des départements français sont exposés à des degrés divers à un risque de sécheresse estivale, selon une prévision rendue publique jeudi par le ministère de la transition écologique et solidaire, qui veut ainsi améliorer l'anticipation à ce phénomène.
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Le ministère a présenté à l'occasion d'une réunion du Comité national de l'eau une carte, basée sur différentes données (Météo France, surveillance des nappes phréatiques par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières -BRGM-, débits fluviaux, barrages gérés par EDF, etc) qui classe 53 départements, principalement dans la moitié est et le centre du pays, en risque de sécheresse entre mai et septembre.Risque "très probable" pour 11 départements (grand massif-central, Haute-Saône et Haut-Rhin), "probable" pour 24 autres et "possible" pour 18.Cette démarche a pour objectif d'anticiper "les départements où on risque de ne pas avoir assez d'eau pour tous les usages afin de (leur) permettre de mieux se préparer et de renforcer la coordination, notamment en réfléchissant à un niveau interdépartemental", a indiqué à l'AFP Emmanuelle Wargon, secrétaire d'État à la Transition écologique.Le ministère escompte une remontée plus rapide des problèmes, permettant de "mieux coordonner tous les acteurs et prendre plus vite les décisions pour que le partage de l'eau se fasse dans les meilleurs conditions possibles" en cas de pénuries, avec priorité donnée à l'alimentation en eau potable, a-t-elle souligné.La France a connu "des épisodes de sécheresse réguliers" ces dernières années, rappelle Mme Wargon, dont un "exceptionnel" à l'été 2019, avec 88 départements en alerte ou soumis à des restrictions.Et même si les nappes phréatiques ont bénéficié d'une recharge hivernale "nettement supérieure à la moyenne", selon le BRGM qui les surveille, Météo France prévoit pour les trois mois à venir "un temps plus sec que la normale" sur le nord-ouest de l'Europe, dont une bonne partie de la France, avec "un trimestre plus chaud que la normale" sur l'ensemble du continent.Les départements antillais de Martinique et Guadeloupe connaissent également une tension hydrique, avec déjà des coupures d'eau en Guadeloupe, au moment où le lavage des mains s'impose comme un geste barrière essentiel face à l'épidémie de coronavirus, selon la secrétaire d'État.Concernant cette crise sanitaire, le Comité national de l'eau (qui regroupe pouvoirs publics et représentants des collectivités, monde économique et agricole, associations...) a dressé "un bilan très satisfaisant" du fonctionnement du secteur, a-t-elle indiqué.La distribution d'eau potable comme l'assainissement ont fonctionné normalement "hormis quelques difficultés gérées au cas par cas" et la surveillance s'est déroulée sans problèmes, comme sur le circuit des eaux non potables parisien dont l'usage pour nettoyer les rues a été interrompu après la découverte de traces du virus, ou le renforcement des "normes restrictives" sur l'usage agricole des boues résiduelles de l'assainissement car "on sait qu'il y a des traces de virus dans les eaux usées".
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Jusqu'alors, Santé Publique France, qui dépend du ministère, n'a toujours pas identifié de cause commune à la survenue de ces cas.
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Alors que plusieurs cas de bébés nés avec un avant-bras ou un bras manquant avaient été signalés dans l'Ain, le Morbihan ou encore la Loire-Atlantique, d'autres ont été repérés dans les Bouches-du-Rhône. Selon Le Parisien, il s'agit de trois petites filles, nées en juin, août, novembre 2016, dans un rayon de 30 km autour de la commune de Vitrolles. Le quotidien précise que les parents ont directement lancé l'alerte auprès de l'association Assedea, qui coordonne les actions de familles concernées, notamment dans le Morbihan. Interrogé par le journal, Emmanuel Amar, l'épidémiologiste qui a rendu publique l'affaire, a expliqué que "les données été transmises à Santé Publique France", l'agence nationale sous tutelle du ministre chargé de la Santé.Des questions qui persistentInterrogé sur ces signalements, le ministère de Santé répond que "de la même manière que des enquêtes ont été diligentées dans l'Ain, le Morbihan et en Loire-Atlantique, tous les nouveaux clusters [regroupements de cas] doivent être investigués sur la base d'informations concordantes, suivant une méthodologie précise, et permettant d'en tirer des conclusions scientifiques".Les questions persistent autour de ces malformations.
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Le chauffard affiche 29 infractions depuis 2009.
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Contrôlé sur l'autoroute A7 à 145 km/h au lieu de 90 km/h à Valence (Drôme), les gendarmes ne s'attendaient pas à découvrir le lourd passé automobile de ce conducteur, relève France Bleu Drôme-Ardèche. Âgé de 72 ans, ce Belge, sans permis depuis 1994, affiche 29 infractions au compteur depuis 2009. Assuré depuis son retrait de permis, le septuagénaire a ainsi continué de se faire indemniser pour des dommages commis lors d'accidents de la route. Un comportement "banal, sans gravité" selon le multirécidiviste, d'après les gendarmes qui l'ont contrôlé.Suite au contrôle, son véhicule a été placé sous scellé jusqu'à son jugement devant le Tribunal de Grande Instance de Valence, au mois de décembre.
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Les Insoumis n'ont pas souhaité participer à cette vidéo, selon les journalistes présents sur place.
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Les Bleus soutenus jusque sur les marches du Palais Bourbon. Quelques minutes avant la fin de la séance matinale à l'Assemblée nationale, vendredi 13 juillet, une cinquantaine de députés et de collaborateurs se sont réunis pour tourner une vidéo de soutien aux joueurs de l'équipe de France. À deux jours de la finale de la Coupe du monde, dimanche 15 juillet entre la France et la Croatie, les parlementaires ont tenu à encourager les joueurs français. À l'initiative François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale, ils se sont retrouvés dans la cour d'honneur du Palais Bourbon, peu avant la fin de la séance matinale consacrée au projet de réforme constitutionnelle. Un "clapping" pour encourager les BleusUne cinquantaine d'élus et de collaborateurs, dont Yaël Braun-Pivet (La République en marche), Marc Fesneau (MoDem) ou encore Philippe Gosselin (Les Républicains) et Sylvia Pinel (Parti radical de gauche, ex-ministre), ont participé à cette vidéo. "La Coupe du monde, c'est un moment de grâce", lance à la cantonade Philippe Gosselin, avant d'entonner un "Atchik, atchik, atchik, aïe, aïe aïe", repris en chœur par ses collègues. Erwan Balanant (MoDem) a ensuite lancé un "clapping" les bras en l'air, tandis que la garde des Sceaux Nicole Belloubet, qui était auparavant au banc sur le projet de révision constitutionnelle, les prend en photo. Selon les journalistes présents sur place, les Insoumis n'auraient pas participé : "on ne va pas être sur la photo quand même", aurait déclaré l'un d'eux.
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Des chats errants installés à proximité ont provoqué l'infestation.
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Le commissariat de Wattignies, dans le Nord, est fermé à la suite d'une infestation de puces particulièrement voraces, rapporte Le Parisien jeudi 23 août.L'invasion a commencé il y a une quinzaine de jours, et a entraîné l'évacuation de 55 policiers, victimes de nombreuse piqûres. Si les tentatives pour se débarrasser des insectes n'ont encore rien donné, la ville de Wattignies a chargé une société privée de résoudre le problème. "C'est en bonne voie, assure le maire, Alain Pluss. Nous avons fermé l'établissement pour protéger ceux qui viennent porter plainte."L'infestation serait due à l'installation dans un bosquet attenant au commissariat d'une quinzaine de chats errants, indique Le Parisien, qui précise que la chaleur de ces dernières semaines a aidé les puces à proliférer. Le maire a fait raser les arbres, pour tenter d'enrayer le problème. Il a également contacté la Ligue protectrice des animaux pour qu'elle récupère les félins. " Le commissariat ouvrira de nouveau quand les chats seront partis, explique Alain Pluss. Si tout va bien, cela devrait se faire sous huit jours."Ce commissariat, plutôt vétuste, se situe au pied d'un immeuble HLM, dont les habitants ne se sont pas plaints, de leur côté, d'une telle infestation. L'État a promis une enveloppe de 4 millions d'euros pour construire un nouveau commissariat d'ici 2020.
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Le Dauphiné libéré et 20 Minutes affirment que le chanteur de 65 ans se trouve dans un hôpital du nord de la France.
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Le chanteur Renaud, 65 ans, remonté sur scène en 2016 et 2017 après la sortie de son dernier album "Renaud", serait hospitalisé "dans un établissement tenu secret" du nord de la France "depuis quelques jours", révèle lundi 12 février Le Dauphiné libéré. Le quotidien précise que "le phénix" est domicilié à L'Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse. Un membre de l'entourage professionnel de Renaud confirme à 20 Minutes que le chanteur est "indisponible pour raisons de santé" depuis plusieurs jours, dans le cadre d'une "hospitalisation programmée".
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Mardi 1er septembre, 12,4 millions d'élèves retournent en classe après le confinement et de longs mois sans école. Le ministre Jean-Michel Blanquer promet que cette rentrée inédite sera la "plus normale possible", malgré la crise sanitaire du coronavirus.
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"Tout ne doit pas être écrasé par la réalité sanitaire", a exhorté le ministre de l'Éducation nationale dans le Journal du dimanche. "Il faut être vigilant, mais ne pas oublier les impératifs éducatifs et sociaux". Face aux inquiétudes de parents et d'enseignants, les autorités ont récemment durci le protocole sanitaire qui datait de fin juillet, à un moment où l'épidémie refluait. Principale mesure : les collégiens et lycéens, ainsi que les professeurs, doivent systématiquement porter un masque, en cours comme pendant la récréation. Le ministre envisage de rendre le masque obligatoire dès le CM1 ou le CM2. • Le masque, une fourniture scolaire comme les stylos et les cahiers Jean-Michel Blanquer, qui estime que le masque fait partie des "fournitures de rentrée", a décidé qu'il ne serait fourni gratuitement qu'aux familles les plus modestes. De nombreuses collectivités prennent toutefois, pendre en charge sa distribution à l'ensemble des collégiens et lycéens. Pour le reste, les établissements scolaires fonctionnent de manière à permettre l'accueil de tous les élèves. Le protocole sanitaire a nettement allégé les règles sur la distanciation sociale, qui n'est plus obligatoire quand elle n'est pas matériellement possible. De même, la limitation du brassage des élèves est seulement recommandée. Mais elle doit être "recherchée dans la mesure du possible". L'accent est plus que jamais mis sur les gestes barrières, notamment un lavage fréquent des mains.• De nouvelles restrictions possibles Des mesures insuffisantes, aux yeux de certains syndicats et parents. Mais le ministre se veut rassurant. Ce protocole est "un des plus stricts d'Europe" et "nous permet d'avoir la rentrée la plus normale possible", affirme-t-il. Selon lui, l'expérience du retour à l'école en mai et juin a été très bénéfique, en permettant de se mettre en condition d'une reprise avec un virus toujours en circulation.Dans certaines zones où le coronavirus est aujourd'hui particulièrement actif, comme l'Île-de-France et les Bouches-du-Rhône, le ministre n'exclut pas de durcir le protocole au cours des prochains jours ou des prochaines semaines. Le brassage des élèves pourrait notamment y être limité. En cas de fermeture d'une classe ou d'une école, le ministère est prêt à mettre de nouveau en place un enseignement en partie à distance. • "On se demande ce qu'on a vraiment le droit de faire ou de ne pas faire"Mais pour les acteurs de terrain, de nombreuses questions restent encore sans réponse. "On se demande ce qu'on a vraiment le droit de faire ou de ne pas faire", souligne la directrice d'une école élémentaire parisienne. "Doit-on par exemple séparer les tables des élèves ? Organiser comme à l'ordinaire l'accueil des parents d'élèves de CP ? Maintenir des récréations décalées ?"Une série de recommandations du ministère, publiées vendredi soir, doivent aider les chefs d'établissement à organiser au mieux les récréations, la cantine, le sport, l'éducation musicale ou encore la vie en internat. Sur de nombreux sujets, le ministre préfère renvoyer les décisions au "bon sens" et au "discernement" des acteurs locaux.• Que faire s'il y a un cas dans l'établissement ?"Les laisser se dépatouiller avec les contraintes et les normes en vigueur, cela fait peser une grosse pression sur eux", regrette Stéphane Crochet, du syndicat SE-Unsa, pressentant qu'il faudra ensuite justifier telle ou telle décision auprès des familles. "Sur la gestion d'un cas de Covid-19 au sein d'un établissement, nous n'avons pas eu de réponses claires", déplore aussi Sophie Vénétitay, du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire. Dans un tel scénario, le ministre assure que des tests seront réalisés pour "remonter la chaîne de contamination et prendre des mesures d'isolement". Lorsqu'un cas sera "confirmé", l'élève ou le personnel devra être placé en isolement, ainsi que les personnes susceptibles d'être des contacts "à risque" au sein de l'établissement, précise le ministère. • Les profs vont-ils tous répondre à l'appel ?Autre inconnue de taille : tous les élèves vont-ils bien répondre à l'appel le 1er septembre, alors qu'un des défis de la rentrée sera de rattraper les retards pris pendant le confinement ? Le ministre de l'Éducation reconnaît que "le retour de tous les élèves à l'école" mardi est son principal sujet de préoccupation. Et les enseignants, seront-ils présents, alors que certains ont déserté pendant le confinement ? Jean-Michel Blanquer assure que, "normalement, il ne manquera pas d'enseignants dans les classes" mardi. "C'est une rentrée qui est bien préparée", a-t-il assuré lundi, durant une visite au lycée professionnel Pierre et Marie Curie de Château-Gontier (Mayenne). • Possibilité de fermer une école"Les concours ont pu se tenir, les recrutements ont pu se faire", rassure le ministre. "Je n'ai pas d'inquiétude sur ce point, d'autant plus qu'on a des moyens de remplacement pour les quelques professeurs qui, parce qu'ils ont été définis comme vulnérables par leur médecin, ne pourront pas être là". "Il pourra y avoir quelques exceptions mais pour l'essentiel la rentrée scolaire sera aussi normale que possible", a-t-il répété. Interrogé sur le risque de voir des établissements fermés, le ministre relativise. "Très peu, ça peut arriver qu'une décision soit prise (...) Dans les semaines qui viennent, forcément ça arrivera ce genre de choses donc on ne doit pas considérer ça comme un échec ou un problème. On doit considérer ça comme le corollaire nécessaire pour cette politique que nous voulons de retour des élèves à l'école".• Des masques disponibles dans les écoles Les fermeture de classes ou d'établissements, "c'est au cas par cas que ça se décidera, selon un protocole strict dans la main des autorités sanitaires avec les préfets et les recteurs", a rappelé le ministre. "On doit continuer à vivre. Aujourd'hui, la jeunesse doit être notre priorité absolue. Nous leur devons un avenir bien dessiné et nous leur devons une rentrée dynamique", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, le ministre s'engage à ce qu'"aucun élève ne soit renvoyé chez lui parce qu'il n'aurait pas de masque". "Nous avons le jeu de masques nécessaires dans chaque école, collège et lycée pour qu'un élève qui pour une raison ou pour une autre n'aurait pas de masque soit fourni", assure-t-il. Malgré la crise, Jean-Michel Blanquer souhaite aux 12 millions d'élèves "une très bonne rentrée". "Il y a toujours une joie à aller à l'école, c'est le plaisir d'apprendre. Le fait que nous ayons une crise sanitaire ne doit pas atténuer cette joie mais au contraire augmenter la joie de retourner à l'école", a-t-il exhorté.
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La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a assuré mercredi que, malgré la préférence exprimée par Emmanuel Macron pour revoir la durée de cotisation, "l'idée de l'âge pivot" n'est pas "enterrée".
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C'est une petite phrase qui a fait beaucoup réagir. Le chef de l'Etat a indiqué lundi soir sa préférence, dans le projet de refonte du système des retraites, pour un calcul des droits à la retraite lié à la durée de cotisation plutôt qu'à l'âge de départ.Interrogée sur ce point à la sortie du conseil des ministres, Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, a tenu à déminer le débat, assurant que rien n'était encore acté. "Le rapport Delevoye a exposé deux options pour calculer le futur âge du taux plein, d'une part un âge du taux plein en fonction de la durée de ce que chacun aurait cotisé, et d'autre part un âge de taux plein qui soit le même pour tous et qui serait fixé à 64 ans", a rappelé la porte-parole lors de la conférence de presse de sortie du conseil des ministres. "Ces deux options sont sur la table, le président de la République a exprimé la préférence qui était la sienne, il ne s'agit pas là d'enterrer l'idée de l'âge pivot", a-t-elle précisé."L'idée est plutôt dans son esprit de mieux prendre en compte notamment ceux qui commencent à travailler tôt", a-t-elle ajouté. "Il souhaite néanmoins que cette question soit mise au débat, à la fois dans des discussions que le Premier ministre commencera à mener (...) les 5 et 6 septembre, et avec une concertation citoyenne", a poursuivi Sibeth Ndiaye, tout en précisant que le président n'est pas revenu sur le sujet en conseil des ministres.Après des semaines de cacophonie au printemps, le gouvernement avait tranché en faveur d'un "âge d'équilibre" devenu le symbole du futur "système universel" par points promis par Emmanuel Macron. Le haut commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, avait précisé l'idée mi-juillet : l'âge légal resterait fixé à 62 ans, mais il faudrait travailler jusqu'à 64 ans pour une pension "à taux plein". Une trouvaille aussitôt rejetée à l'unanimité par le patronat et les syndicats, CGT et FO en faisant même le principal mot d'ordre de leurs manifestations prévues fin septembre. "Rien n'est décidé", a déclaré lundi soir le président de la République, souhaitant toutefois que la réforme "soit juste en termes de cotisation". "Je préfère qu'on trouve un accord sur la durée de cotisation plutôt que sur l'âge", a-t-il ajouté.
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Un appel à une grève de 24 heures mercredi à BFMTV, RMC et dans les autres médias du groupe NextRadioTV (Altice) a été approuvé lors d'une assemblée générale des salariés mardi, a-t-on appris de sources syndicales.
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Cet arrêt de travail, qui menace la diffusion du débat pour le second tour des municipales à Paris, programmé mercredi soir sur BFMTV et BFM Paris, vise à contester un projet de suppression de plusieurs centaines d'emplois au sein de la filiale d'Altice et à s'opposer notamment à tout départ contraint.La filiale du groupe Altice avait dévoilé le 17 juin un vaste plan d'économies et "de reconquête" pour faire face à l'impact de la crise du Covid-19 et à une concurrence accrue (notamment dans le sport). Elle prévoit dans ce cadre de supprimer "330 à 380 CDI et jusqu'à 200 pigistes et intermittents", soit environ un tiers des effectifs, sur un total de 1.600 salariés, selon l'intersyndicale (CFDT-CFTC-CGT-SNJ-UNSA).Un plan que ces syndicats avaient aussitôt dénoncé, jugeant "cette coupe drastique incompréhensible" au sein d'un groupe structurellement bénéficiaire.Par ailleurs, dans un communiqué publié lundi, les sociétés des journalistes (SDJ) de BFMTV, RMC Info, BFM Paris, RMC Sport et la rédaction de BFM Business, ont exprimé leurs "vives inquiétudes" concernant le "maintien de l'exigence et la qualité éditoriale" des antennes du groupe.De leur côté, dans un message aux salariés consulté par l'AFP, les dirigeants de NextradioTV ont défendu "la nécessité de cette inéluctable transformation", face notamment à la crise du marché publicitaire et à la concurrence des plateformes numériques. Et tout en disant comprendre "votre inquiétude, vos doutes, et parfois votre colère", ils ont appelé à "la responsabilité" de tous, et se sont dits ouverts au dialogue.BFMTV et BFM Paris ont prévu de diffuser mercredi à partir de 20H45 un débat entre les trois candidates à la mairie de Paris qualifiées pour le second tour, Agnès Buzyn (LREM), Rachida Dati (LR) et la maire sortante Anne Hidalgo (PS), censé être l'ultime débat dans la capitale (après un autre organisé la semaine dernière sur le service public) avant le vote du 2e tour, ce dimanche.
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Comme l'explique l'ESA (European Space Agency), la comète Neowise est observable durant tout le mois de juillet. Voici comment l'admirer dans les meilleures conditions !
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Elle demeure la comète la plus éclatante dans le ciel de l'hémisphère nord depuis 23 ans. Durant tout ce mois de juillet, la comète Neowise fait le bonheur de tous les amoureux de l'espace. "Il y a des centaines de comètes par an, mais elles sont généralement invisibles à l'œil nu. Neowise a été repérée il y a quelques mois seulement et tout le monde a été surpris de la voir aussi bien", explique à La Dépêche du Midi Philippe Droneau, médiateur scientifique à la Cité de l'espace de Toulouse. Selon les précisions du quotidien régional, cette comète est surtout visible après le coucher du Soleil, lorsque le ciel devient plus noir, autour de 23h30 ces prochains soirs, ou tôt le matin, avant qu'il y ait trop de luminosité, entre 4 heures et 5 heures. Neowise "longe l'horizon nord/nord-est. On peut se repérer à la Grande ourse - tout le monde connaît 'la casserole' - et suivre son alignement : en prolongeant la poignée de la casserole, on tombe sur la comète. La difficulté, c'est qu'il faut avoir un horizon dégagé car elle est assez basse, pas plus haute que 8°. L'idéal est de pouvoir prendre un peu de hauteur et, bien sûr, que le ciel soit dégagé, sans nuages bas", souligne dans les colonnes de La Dépêche du Midi Philippe Droneau. Afin d'assister à ce spectacle éblouissant, certains passionnés n'hésitent pas à se lever à 4 heures du matin. "Rendez-vous compte les dernières qu'on ait vraiment bien vues en France. C'était en 1997, avec la fameuse comète Hale-Bopp. Ça ne court pas les rues, les comètes visibles à l'œil nu", insiste l'astronome Sébastien Fontaine dans un entretien accordé à France Info. À noter par ailleurs que les planètes Saturne et Jupiter ainsi que la Station spatiale internationale (ISS) seront également observables cette semaine.
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En déplacement dans le Val-de-Marne, le ministre des Solidarités et de la Santé a rappelé mardi, au deuxième jour du déconfinement, que le coronavirus circulait toujours et qu'il était "absolument vital de faire attention" et a fait planer la menace d'un reconfinement.
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Après huit semaines de confinement inédit pour faire face au coronavirus, les Français peuvent de nouveau sortir de chez eux sans un motif valable, dans un rayon de 100 kilomètres. Une liberté retrouvée néanmoins assorties de contraintes et du respect des gestes barrières pas toujours respectées par les Français. Au lendemain des images d'un canal Saint-Martin bondé à Paris, le ministre de la Santé a mis en garde contre le "piège" du relâchement. "Lorsque les gens sont restés confinés chez eux pendant des semaines, pendant des mois, parce qu'il y a eu beaucoup de peur, beaucoup d'anxiété, nous avons beau répéter (...) que ce n'est pas fini, que le virus continue de circuler, il peut y avoir un réflexe de gens (...) qui aspirent à retrouver une forme de liberté ou la vie la plus normale possible. Et c'est finalement un piège", a réagi Olivier Véran mardi 12 mai lors d'un déplacement dans le Val-de-Marne. "Dans la plupart des pays qui ont levé la condition du confinement, on a vu affluer un certain nombre de personnes qui ont ressenti le besoin de se regrouper", a-t-il souligné, citant les fêtes en appartement ou les rassemblement "pour boire un coup" sur "les bords de Seine". Assurant que son message ne visait pas à "culpabiliser, à sanctionner ou à punir", Olivier Véran a toutefois insisté sur le fait "nous n'en avons pas terminé avec le virus. (...) Il est absolument vital de faire attention, car si nous ne respectons pas, collectivement, les conditions de distanciation physique, les gestes barrières, alors le virus repartira. Il n'y a pas de raison qu'il ne reparte pas."Le ministre a rappelé que "si le virus d(evait) repartir", le gouvernement sera(it) "obligé de remettre de nouvelles contraintes pour protéger les Français". "Donc c'est un effort de tous et c'est un effort de chacun. Les Français ont montré semaine après semaine qu'ils étaient capables de l'accomplir; il ne faut pas tout gâcher maintenant", a-t-il conclu.Dans cet objectif, le ministre de la Santé a opposé une fin de non-recevoir à la maire de Paris Anne Hidalgo qui réclame la réouverture des pars et jardins dans la capitale.
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Trois kamikazes s'étaient fait exploser à l'aéroport de Bruxelles-Zaventem et dans une station de métro de la capitale belge, le 22 mars 2016, faisant 32 morts.
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Le Tunisien Sofiane Ayari, complice de la cavale de Salah Abdeslam et déjà mis en cause pour les attentats de novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, a été inculpé dans l'enquête sur les attaques du 22 mars 2016 à Bruxelles, a annoncé ce vendredi 1er juin le parquet fédéral belge. Arrêté le 18 mars 2016, au même moment que Salah Abdeslam, Sofia Ayari a été inculpé, jeudi 31 mai, pour "participation aux activités d'une organisation terroriste", a précisé le parquet dans un communiqué. Selon les enquêteurs, cet ancien combattant de Daesh aurait été mêlé à un projet d'attentat à l'aéroport d'Amsterdam-Schipol qu'envisageait la cellule à l'origine des attaques du 13 novembre 2015, a expliqué une source proche du dossier. Incarcéré en Belgique, il était le coprévenu de Salah Abdeslam dans le procès qui s'est tenu à Bruxelles en février pour la fusillade avec des policiers survenue le 15 mars 2016 dans la capitale belge, trois jours avant leur arrestation.Une inculpation qui pourrait ouvrir la voie à celle de Salah AbdeslamComme Salah Abdeslam, Sofiane Ayari, âgé de 24 ans, a été condamné le 23 avril à vingt ans de prison pour "tentatives d'assassinat terroriste". Une condamnation définitive puisqu'aucun d'eux n'a fait appel du jugement. Selon la presse belge, l'inculpation d'Ayari pourrait ouvrir la voie à celle de Salah Abdeslam dans le dossier du 22 mars par le juge d'instruction Berta Bernardo-Mendez, en charge de l'enquête. "Cela paraît plausible, c'est le juge qui décidera", a détaillé cette même source. Selon le parquet fédéral, Ayari est le neuvième inculpé dans le dossier du 22 mars. Parmi ces neuf suspects, six sont toujours en détention provisoire, dont Mohamed Abrini et Osama Krayem, arrêtés en avril 2016 à Bruxelles.
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"Il sort une arme et je lui montre la bague". Elle venait d'être victime d'un braquage spectaculaire dans un luxueux hôtel parisien.
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Le JDD publie ce dimanche 15 janvier des extraits de l'audition de Kim Kardashian, entendue par la police dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016. La star américaine séjournait dans la capitale française à l'occasion de la Fashion Week. L'audition n'a duré qu'une heure. "IL A DIRIGÉ l'ARME VERS MOI"Au retour d'un dîner après minuit, "j'ai entendu du bruit à la porte, comme des pas, et j'ai crié pour demander qui était là, personne n'a répondu. J'ai appelé à 02h56 mon garde du corps (qui était absent, ndlr). J'ai vu par la porte coulissante deux personnes arriver plus le monsieur de l'accueil qui était attaché", a raconté la compagne de la star du hip-hop Kanye West. "Les deux hommes étaient cagoulés, l'un avait un masque de ski et il avait une casquette et une veste avec 'Police' écrit dessus. (...) Il m'a demandé avec un fort accent français ma ring (bague). Elle se trouvait sur la table de chevet, elle vaut 4 millions de dollars. (...) Je lui réponds que je ne sais pas, il sort une arme et je lui montre la bague. Il a dirigé l'arme vers moi. Il prend la bague, il a des gants. Il m'a demandé où sont les bijoux et l'argent", a précisé la starlette de 36 ans qui est restée très discrète depuis cette agression.UN MAGOT À NEUF MILLIONS D"EUROS"Ils m'ont attachée et mis des câbles en plastique et du scotch sur les mains, puis m'ont scotché ma bouche et mes jambes. Ils m'ont portée dans ma salle de bains, plus précisément dans ma baignoire", a-t-elle ajouté. Les voleurs avaient emporté une bague et un coffret de bijoux pour un montant total de neuf millions d'euros, soit le plus important vol de bijoux commis sur un particulier en France depuis plus de 20 ans. Six suspects, dont le chef présumé du commando ont été mis en examen et incarcérés vendredi, portant à dix le nombre de personnes mises en cause dans cette affaire. Parmi eux, figurent quatre des cinq membres présumés du commando de braqueurs, âgés de 54 à 72 ans, dont Aomar A., 60 ans, le chef présumé, dit "Omar le Vieux". Ils ont été mis en examen notamment pour vol avec arme en bande organisée, enlèvement et séquestration et association de malfaiteurs, selon le parquet de Paris. Les mêmes faits ont été retenus à l'encontre du fils du "chef", Harminy A., 29 ans, suspecté d'avoir joué le rôle de chauffeur pour l'équipe, la nuit des faits. La sixième personne mise en examen est Christiane G.(70 ans), compagne d'Aomar A., notamment suspectée d'avoir pu apporter une aide à l'opération.
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Marine Le Pen n'apprécie pas beaucoup les journalistes...et elle ne se gêne pas pour le leur montrer. La présidente du Front National en a encore fait la démonstration sur le plateau de LCI mardi 7 février.
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Invitée d'Audrey Crespo-Mara dans le programme Objectif Elysée, la candidate aux élections présidentielles de 2017 critiquait vivement son adversaire principal : Emmanuel Macron qui selon elle n'est "ni de droite, ni de gauche". "Il est du fric"se plait-elle à préciser en référence à son passé de banquier d'affaires chez Rothschild & Cie. "Moi, je suis ni de droite ni de gauche" mais"du peuple" explique Marine Le Pen. Marine Le Pen s’énerve contre une journaliste sur LCI (Vidéo)par Non Stop ZappingObligée de rebondir sur une telle déclaration, la journaliste a alors demandé à la candidate FN s'il est vraiment possible de "se présenter comme la candidate du peuple quand on a grandi à Saint-Cloud dans un château et quand on a reçu un parti en héritage". Une remarque qui a visiblement agacé Marine Le Pen, qui n'a alors pas pu s'empêcher de piquer l'animatrice."On me renvoie beaucoup de choses désagréables, on me couvre parfois de bouse de vache et je vois que vous y contribuez" a-t-elle répliqué sèchement, évitant ainsi de répondre à la question qui lui était posée. Ce n'était d'ailleurs pas le seul moment de l'entrevue où la présidente du Front National s'est montrée désagréable avec Audrey Crespo-Mara. Interrogée sur l'absence de Marion Maréchal-Le Pen dans son équipe de campagne présidentielle, la dirigeante frontiste s'est fait un plaisir de donner une petite leçon à son interlocutrice : "Je vais vous conseiller un truc, ce sera bon pour tout le reste de votre carrière : ne lisez pas ce que disent vos confères, allez à la source ! Je vous en supplie, ça vous évitera beaucoup de difficultés". Comme quoi la meilleure défense est bien l'attaque.
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Politique. Selon une enquête Ifop pour Le Figaro, seulement 17% des Français souhaitent que François Hollande soit candidat à la présidentielle de 2022.
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« Il n'a renoncé à rien. S'il arrête, il est mort. Il n'y a que ça qui le tient ! » En avril dernier, un proche de François Hollande laissait entendre dans les colonnes du Parisien qu'un retour de l'ancien président de la République sur le devant de la scène politique française était inéluctable. Alors qu'il arpente la France pour la promotion de son livre, François Hollande fera-t-il son grand retour en politique dans les prochains mois avec dans la tête l'idée d'un nouveau mandat ? La rumeur court depuis déjà quelques semaines, et le socialiste semble plutôt entretenir le doute. Mais les résultats d'une enquête Ifop pour le Figaro pourraient toutefois bien l'en dissuader. En effet, seulement 17% des Français expriment le souhait que l'ancien secrétaire général du Parti socialiste soit candidat à l'élection présidentielle de 2022. « Une écrasante majorité de Français a tourné la page »Dans les rangs des sympathisants socialistes, l'enthousiasme n'est guère plus prononcé. Si 44% espèrent un retour de François Hollande à l'Élysée, 25% d'entre eux expriment un refus catégorique d'assister à un nouveau mandat de prédécesseur d'Emmanuel Macron. « C'est une base électorale très faible», explique au Figaro Jérôme Fourquet, le directeur du département Opinion de l'Ifop. Une écrasante majorité de Français a tourné la page. Il n'est pas assez fort pour s'imposer même s'il garde un pouvoir de nuisance. » Pour rappel, en juin 2013, un an après sa défaite à la présidentielle, 40% des Français voulaient que Nicolas Sarkozy soit à nouveau candidat.
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Le président s'est fixé pour "objectif d'obtenir une pause" de la mobilisation "pendant les fêtes" de fin d'année, assure l'Élysée.
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Les syndicats ont-ils été entendu au quatorzième jour de grève ? Le président Emmanuel Macron est "disposé à améliorer" le projet de réforme des retraites et envisage notamment "une amélioration possible autour de l'âge pivot" de départ à la retraite, a indiqué son entourage mercredi 18 décembre, quelques heures avant que les organisations syndicales ne soient reçues par Matignon dans une série de rencontres bilatérales, avant une rencontre multilatérale jeudi. Le chef de l'État "n'abandonnera pas le projet, ne le dénaturera pas non plus, même s'il est disposé à l'améliorer, par le truchement des discussions avec les syndicats et au sein des établissements clé que sont la SNCF et la RATP", a expliqué l'Élysée, pour qui "c'est dans l'ordre des choses qu'il y ait des avancées d'ici la fin de la semaine". Le président s'est fixé pour "objectif d'obtenir une pause" de la mobilisation "pendant les fêtes" de fin d'année, assure-t-on. Le gouvernement souhaite reculer l'âge de départ à la retraite, avec un âge pivot fixé à 64 ans à partir de 2027, afin d'équilibrer financièrement le système. Les salariés prenant leur retraite avant cet âge subiraient une décote, ceux partant plus tard percevant au contraire un "bonus". Les syndicats rejettent en bloc cette idée, notamment la CFDT, qui est favorable à une unification des 42 systèmes de retraites existants, mais considère l'âge pivot comme une "ligne rouge".Alors que l'exécutif paraît espérer des propositions de la part des syndicats sur ce point, l'entourage d'Emmanuel Macron a décrit mercredi un gouvernement "dans un cycle de négociations et de discussions permanentes" en vue d'obtenir une pause de la mobilisation contre la réforme.Mardi soir, à l'issue de la troisième journée de mobilisation intersyndicale contre les réformes de retraites, qu'ils ont qualifiée de "franc succès", les syndicats ont décidé qu'il n'y aurait pas de trêve avant le retrait du projet de réforme et ont décidé de poursuivre le mouvement.
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Dans les colonnes de Vanity Fair, un proche d'Emmanuel Macron révèle qu'à l'époque il jouait les entremetteurs avec Manuel Valls, dans l'idée d'une alliance entre les deux hommes.
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Si jusqu'à il y a peu de temps Manuel Valls était un député de la majorité présidentielle, il a récemment quitté ses fonctions pour se lancer à la conquête de la mairie de Barcelone, ses relations avec le chef de l'État n'ont pas toujours été heureuses.En tant que Premier ministre, Manuel Valls a régulièrement recadré celui qui était alors son ministre de l'Économie. Le locataire de Bercy avait notamment contredit publiquement le chef du gouvernement sur la déchéance de nationalité, le bien-fondé des 35 heures, ou alors sur l'interdiction du voile à l'université. Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, les deux hommes ont même été adversaires, avant que Manuel Valls, éliminé de la primaire de la gauche, ne soutienne publiquement Emmanuel Macron."Mieux que la nouvelle saison de House of Cards"Selon Bernard Mourad, les deux hommes auraient pourtant envisagé une alliance. Cet ami d'Emmanuel Macron s'est longuement confié dans les colonnes de Vanity Fair, étrillant au passage le chef de l'État. Récemment nommé à la tête de Bank of America-Merrill-Lynch en France, le quadragénaire s'est pleinement investi dans la campagne présidentielle. À l'époque, il joue notamment "les entremetteurs avec Valls via son ami de Havas, Stéphane Fouks, intime du Premier ministre. L'idée d'une alliance entre lui et Macron progresse", écrit le magazine.Un projet qui volera en éclat en raison des divers rebondissements qu'a connu cette campagne : l'élimination d'Alain Juppé de la primaire de la droite, pourtant grand favori, François Hollande qui renonce à se présenter à un deuxième mandat... "Mieux que la nouvelle saison de House of Cards", se souvient Bernard Mourad. "New game, on va se marrer", se serait alors réjoui Emmanuel Macron.
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Le chef de l'État a convoqué le Parlement lundi à Versailles. Une initiative inédite pour un début de mandat.
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Loin de faire l'unanimité, ce Congrès devrait permettre au locataire de l'Élysée d'enfiler une nouvelle fois le costume d'hyperprésident et de fixer le cap de son action pour les cinq années à venir. L'intervention d'Emmanuel Macron devant le Parlement devrait prendre la forme d'un "discours sur l'état de l'Union", à l'instar de celui qui est présenté chaque année par le président américain, a expliqué le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner. Au président, "les grandes orientations", au Premier ministre, leur "mise en œuvre", a-t-il résumé. Objectif: fixer le cap. "Ce cap, il nous appartient à nous, membres du gouvernement de l'atteindre", avait notamment déclaré Édouard Philippe à l'issue du séminaire gouvernemental à Nancy.
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Preuve que le vote des jeunes est essentiel aux démocrates pour la présidentielle américaine de novembre, Joe Biden a accordé un entretien à la rappeuse Cardi B, l'appelant à encourager ses fans à voter pour chasser Donald Trump du pouvoir.
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Lors de cet échange réalisé via Zoom et diffusé par le magazine Elle lundi, juste avant l'ouverture de la convention démocrate virtuelle qui doit officiellement lancer sa campagne, l'ex-vice-président de 77 ans interroge la rappeuse new-yorkaise, de 50 ans sa cadette, sur ce que veulent les jeunes.Cardi B, qui soutenait le socialiste Bernie Sanders lors des primaires, profite de l'interview pour reprendre les thèmes chers au sénateur du Vermont, plaidant pour des "universités gratuites", une sécurité sociale pour tous et "l'égalité" pour les Noirs américains.Mais son ton est en phase avec l'unité qui prévaut dans le camp démocrate depuis la fin des primaires, et son soutien à Joe Biden est clair."Ce que je veux d'abord, c'est chasser Trump. Tout ce qu'il dit sème la zizanie. Nous avons affaire à une pandémie, et ce que je veux, ce sont des réponses. Je veux savoir quand ce sera fini, je veux reprendre mon travail. Mais je ne veux pas quelqu'un qui me mente et qui me dise qu'il n'y a pas besoin de porter de masques", explique la chanteuse. La rappeuse devenue célèbre avec le tube "Bodak Yellow" se dit aussi particulièrement inquiète de la façon dont Donald Trump a attisé les sentiments racistes. "Cela pourrait déclencher une guerre civile", dit-elle. "Je ne veux pas ressentir de l'animosité pour les gens d'autres races, juste parce que je trouve que les choses sont plus faciles pour eux. Personne ne veut ressentir ça"."C'est comme cela qu'il gagne, en nous divisant", (mais) votre génération est en train de changer ça", déclare de son côté Joe Biden, l'encourageant à appeler ses fans - quelque 73 millions de personnes suivent Cardi B sur Instagram - à voter pour la présidentielle du 3 novembre. Cette génération "est la plus intelligente, la mieux éduquée, la moins raciste et la plus engagée de l'histoire", dit-il. "C'est vrai, c'est pour cela que je veux que la nouvelle génération, mes fans, mes semblables aillent voter", acquiesce encore Cardi B. cat/dax
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Le feu qui s'est déclaré vendredi à 10H35 à l'avant de l'un des six sous-marins nucléaires d'attaque de l'armée française, "Perle", en révision à la base navale de Toulon, a été maîtrisé dans la soirée.
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Après l'intervention de quelque 150 personnes, dont une centaine de pompiers ainsi que des sous-mariniers, "le feu est maîtrisé", a annoncé la préfecture maritime de la Méditerranée.Les "compartiments de propulsion n'ont pas été touchés", précise-t-elle, mais la recherche "d'autres foyers" éventuels continue cependant."Le sous-marin n'était pas en mer mais en cale sèche pour un arrêt technique. Aucun blessé n'est à déplorer. Aucun combustible nucléaire, aucune arme (missile, torpille, munitions) n'étaient à bord", a précisé sur Twitter la ministre des Armées Florence Parly, qui a prévu de se rendre sur place samedi.Le feu a pris pour une raison indéterminée à ce stade dans les "parties inférieures" à l'avant du sous-marin, dans une zone "difficile d'accès", a détaillé un représentant de Naval Group, qualifiant l'incident de "sérieux". Une quarantaine de personnes, principalement du maître d'œuvre industriel Naval Group, travaillaient à bord quand le sinistre s'est déclenché, et ont été évacuées.Le sous-marin était entré au bassin en janvier pour un chantier de rénovation et de modernisation qui devait durer 18 mois. Cet IPER (indisponibilité période pour entretien et réparations) doit le rendre opérationnel jusqu'à la fin des années 2020.Préoccupation d'habitants"Comme on était au début du chantier, le bateau était quasiment désossé, vidé de ses équipements", comme le combustible nucléaire, les armes et une partie de ses équipements informatiques, a poursuivi le représentant de Naval Group. Le chantier, suspendu pendant les deux mois de confinement, avait repris mi-mai en tenant compte de nouvelles mesures sanitaires.Perle est le dernier des six SNA français de type Rubis à être entré en service (1993). Capable de plonger à plus de 300 mètres, la mission de ses 70 hommes d'équipage est de traquer les bâtiments ennemis, d'escorter le porte-avions, d'effectuer des missions de renseignement à proximité des côtes ennemies ou encore de déployer des forces spéciales.Les sous-marins de la classe Rubis doivent être remplacés au fur et à mesure par ceux de la nouvelle classe Barracuda, dont le premier exemplaire, le Suffren, a débuté fin avril ses essais en mer. La France compte dix sous-marins à propulsion nucléaire: 4 sous-marins lanceurs d'engins (SNLE) des missiles nucléaires et 6 sous-marins d'attaque (SNA).Dans la journée, le maire (PS) de La Seyne-sur-Mer et vice-président de la métropole toulonnaise Marc Vuillemot avait fait part de la préoccupation de ses concitoyens exposés aux fumées de l'incendie.A ce titre, le préfet du Var a annoncé avoir fait procéder à trois évaluations de "l'impact du feu et du risque de toxicité" des fumées aux abords d'écoles voisines de la base navale dont les élèves ont été brièvement "mis à l'abri". Ces études ont "conclu à l'absence de pollution significative de l'air", a-t-il précisé.De son côté, la Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad) en a appelé à la "vigilance" des autorités. "Aucune anomalie par rapport au niveau de radiation naturel" n'a été relevée entre 14H30 et 17H sur des balises de mesures de radioactivité installées sur trois sites des environs, a précisé l'association spécialisée dans la surveillance de la radioactivité. Mais "l'absence de combustible (à bord) ne signifie pas qu'il n'y a pas de radioactivité", a estimé auprès de l'AFP Bruno Chareyron, directeur du laboratoire de la CRIIRAD.Il a par ailleurs constaté à cette occasion "des oscillations de la radioactivité" sur une balise de mesure de la Seyne-sur-Mer, "troublantes" mais antérieures à l'incendie, dès les jours précédents. Ce phénomène "peut avoir plusieurs explications mais pose question", a-t-il ajouté.
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L'ex-roi Juan Carlos, poursuivi par un scandale de corruption, a annoncé quitter l'Espagne afin d'aider son fils Felipe VI à préserver l'image de la monarchie mais les Espagnols se demandaient mardi s'il n'a pas voulu fuir ses responsabilités.
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Les analystes estiment que l'ancien souverain aujourd'hui âgé de 82 ans, sous le coup d'une enquête mais pas inculpé, n'avait plus le choix, même si ce départ est mal perçu par le public. Les partis antimonarchistes dénoncent une "fuite" honteuse. Selon un sondage réalisé en ligne par le quotidien royaliste ABC, 68% des Espagnols jugent malvenue la décision de Juan Carlos."Il aurait dû rester, c'est un peu honteux qu'il s'en aille", regrette Aranzazu Catalina, une madrilène de 43 ans interrogée par l'AFP au lendemain de l'annonce de l'exil de l'ex-roi. Elle déplore la "si mauvaise image" que donne l'ancien souverain.Juan Carlos a annoncé lundi qu'il quittait son pays dans une lettre adressée à son fils, arguant vouloir lui "faciliter l'exercice" de ses fonctions devant "les conséquences publiques de certains événements passés de (sa) vie privée".Juan Carlos faisait apparemment allusion à l'enquête ouverte contre lui en juin par la Cour suprême qui se penche sur d'éventuelles malversations de l'ancien monarque, mais uniquement pour des faits commis après son abdication en 2014 quand il a perdu son immunité.La justice suisse, quant à elle, enquête sur une centaine de millions de dollars qui auraient été versés à Juan Carlos sur un compte en Suisse par l'Arabie saoudite en 2008.Quant à la destination que l'ancien roi aurait choisi, la République dominicaine a assuré mardi qu'il n'était "pas entré" sur son territoire, "contrairement" aux allégations de journaux espagnols.L'ex-roi a séjourné pour la dernière fois dans ce pays du 28 février au 2 mars de cette année", a précisé Mariela Caamaño, du service des migrations.- Un roi qu'on jette dehors -Pour plusieurs spécialistes de la vie politique et de la royauté espagnoles, le roi n'a pas fui, comme l'en accusent les antimonarchistes, mais a été contraint à l'exil."Il s'agit d'un départ involontaire", affirme Paloma Roman, professeur de Sciences Politiques à l'Université Complutense de Madrid. Selon elle, Juan Carlos Ier "a subi des pressions du gouvernement de son propre fils".Le chef du gouvernement Pedro Sanchez l'a pratiquement confirmé dans une conférence de presse mardi en disant "respecter (...) la décision de la Maison Royale de prendre ses distances avec la conduite présumée contestable et répréhensible" d'un de ses membres."Felipe a toujours essayé d'amortir les coups" portés à la monarchie, éclaboussée par les scandales, relève Paloma Roman. Cette année, il avait déjà retiré à son père sa dotation annuelle puis a renoncé à son héritage.Pour Abel Hernandez, journaliste et auteur de plusieurs livres sur le roi, Juan Carlos s'en va sous le coup d'une pression "publique, médiatique, politique"."Ce n'est pas un roi qui fuit. C'est un roi qu'on jette dehors" et qui "part pour éviter que ses problèmes ne contaminent l'institution" royale, estime M. Hernandez.- Protéger la couronne -"De l'extérieur, cela peut être perçu comme une fuite, mais ça ne l'est pas. Jamais il ne s'enfuirait", renchérit le journaliste José Apezarena, auteur d'une biographie de Felipe VI.Lui aussi estime qu'il y avait "une pression politique de plus en plus forte sur la Zarzuela (Maison Royale) à qui on réclamait de faire quelque chose pour faire taire les critiques, les soupçons etc".Pour José Apezarena, cet exil "ne règle rien, ne change rien" pour l'ex-roi mais bien pour Felipe VI. Pour Paloma Roman, ce départ était indispensable. "Un citoyen lambda impliqué dans des problèmes judiciaires se serait mis en retrait, aurait attendu que la tempête passe, dit-elle, mais là on parle (...) d'une personne qui a été chef d'Etat de ce pays et qui l'a trahi. Il doit s'en aller. Il aurait dû le faire il y a bien longtemps".Pour elle, l'ancien souverain qui a régné sur l'Espagne pendant près de 40 ans aurait dû le faire peu après son abdication en faveur de son fils en 2014, lorsque les soupçons montaient sur sa fortune opaque et ses relations étroites avec la famille royale saoudienne. Cela dit, elle estime que le Palais royal a choisi le "meilleur moment d'un point de vue stratégique: en plein été, en pleine résurgence de l'épidémie de coronavirus (...) Ca passe inaperçu car le pays est pris dans d'autres soucis".Pour José Apezarena, Juan Carlos s'en va "quelque temps mais ne va pas s'installer pour toujours à l'étranger". Le journaliste reste persuadé qu'il honorera une éventuelle future convocation judiciaire qui de toute manière n'interviendrait "pas avant de longs mois".
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Des "grêlons de la taille d'un œuf de caille" sont tombés ce mercredi 4 juillet en début d'après-midi dans la région d'Angoulême (Charente), rapporte la Charente-Libre.
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L'Est de la Charente a été particulièrement touché par les chutes de grêles, explique le quotidien régional, avant de préciser que les communes de Saint-Sornin, Marcillac, Pranzac, Chazelles et Vilhonneur "enregistrent le plus lourd bilan". La grêle a fait de "nombreux dégâts sur les toitures des habitations, ainsi que sur les voitures qui portent les stigmates des grêlons".Des images impressionnantes sont visibles sur les réseaux sociaux. Comme 27 autres départements, la Charente avait été placée en vigilance orange ce mercredi matin par Météo France. L'organisme a élargi cette alerte à 31 départements dans son bulletin de 16h. "Des orages particulièrement actifs avec des chutes de grêles affectent le nord de l'Aquitaine, le sud des Charentes et du Berry ainsi que le nord de l'Auvergne", écrit Météo France. "Une nouvelle vague orageuse aussi virulente commence à se former sur l'ouest de l'Aquitaine"."En fin d'après-midi, les orages gagnent vers l'est et le nord-est et affectent la Gascogne, le Limousin, le Massif Central et l'ouest de l'Occitanie puis en soirée et nuit prochaine le nord de Rhône-Alpes et le sud de la Bourgogne", poursuit l'organisme. "Ils seront souvent violents, caractérisés par de fortes rafales de vent atteignant 80 à 100 km/h, localement 120 à 130 km/h sous les grains les plus forts, de fortes chutes de grêle, et de précipitations intenses".
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Des formations sont désormais dispensées par plusieurs auto-écoles pour sensibiliser aux bons usages sur le moyen de locomotion, tandis que le nombre d'accidents explose.
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A ce stade, ce ne sont que des leçons théoriques. Des cours de conduite dédiés aux "engins de déplacement personnels motorisés" sont désormais dispensés dans plusieurs auto-écoles. Selon France 3 Provence Alpes Côte d'Azur, les premières formations ont été données jeudi 7 novembre à Marseille. Selon le média local, qui rapporte l'information, les sessions d'apprentissage ont été initiées par un opérateur de trottinette, en collaboration avec le Conseil national des professions de l'automobile (CNPA). "Nous avons pu voir la méconnaissance des facteurs risques et de la réglementation des trottinettes", a commenté le responsable d'un centre de formation conduite à Marseille, et dirigeant départemental du CNPA, pour France 3.Les trottinettes désormais intégrées au code de la routeCes formations font suite au décret publié fin octobre, qui intègre les trottinettes électriques et autres "engins de déplacement personnels motorisés" au code de la route,afin d'encadrer une pratique qui a explosé ces dernières années. Ces règles étaient réclamées par pouvoirs publics et usagers, confrontés à une cohabitation compliquée et à de plus en plus d'accidents parfois mortels, notamment à Paris, Reims, Bordeaux, dans les Yvelines et le Pas-de-Calais. Outre les gyropodes, monoroues et hoverboards, ce sont surtout les trottinettes électriques qui sont visées. Leur usage a explosé dans de nombreuses villes de France et d'Europe, notamment avec l'essor des locations en libre-service ("free floating"). A Paris par exemple, on dénombre environ 15.000 trottinettes électriques. La loi prévoit désormais que ces "engins de déplacement personnel motorisés" (EDPM) ne doivent pas pouvoir dépasser une vitesse de 25 km/h, alors que certains constructeurs offraient la possibilité d'atteindre jusqu'à 80 km/h.Conduire un engin construit pour dépasser 25 km/h sera passible de 1.500 euros d'amende (3.000 euros en récidive). S'il a été débridé, la sanction sera de 135 euros. Comme les vélos, ils devront être équipés de feux de position avant et arrière, de catadioptres, d'un système de freinage et d'un avertisseur sonore.
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Le manque de personnels dans les hôpitaux en cas d'arrivées massives de patients gravement atteints par le Covid-19 commence à inquiéter certains praticiens, révèle Libération.
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"Prêt ? On l'est sans doute moins qu'avant la déferlante de mars", assure dans Libération la neurologue Sophie Crozier, membre du collectif Inter-Hôpitaux. La raison : le manque de soignants, en ce milieu du mois de septembre 2020 et alors que le virus circule de nouveau activement sur le territoire, selon les autorités. Martin Hirsch, le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), avait déjà sonné l'alarme dans son livre "l'Enigme du nénuphar" : "Nous sommes rentrés dans la crise dans les pires conditions : le nombre de postes vacants d'infirmières mais aussi d'autres professions clé comme les manipulateurs radio n'avait jamais été aussi élevé, avec près de 1 000 postes vacants et 10% de nos lits de soins critiques fermés faute de personnel !"Et après la crise au printemps, rien ne se serait vraiment arrangé. Au pôle neurologie de la Pitié-Salpêtrière à Paris, où travaille le Dr Crozier, "la moitié des lits sont actuellement fermés, contre un tiers avant la crise de mars", relève-t-elle, en raison d'un manque de personnel hospitalier.La difficulté de trouver des renfortsGériatre à l'hôpital parisien Paul-Brousse, Christophe Trivalle, toujours dans Libération, renchérit : "Il nous manquait vingt infirmières en salle avant la crise, il en manque aujourd'hui trente." Idem à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille : "Sur 190 lits, j'ai dû signer tout l'été des bordereaux pour en fermer 50, faute de soignants présents", se désole le Pr Jouve. Et cette fois, pas question de compter sur les renforts venus d'ailleurs, le Covid-19 touchent toute la France. Pour limiter les dégâts, l'AP-HP a recruté 1 371 infirmières tout juste diplômées entre août et septembre. Mais "on n'a pas encore réussi à pourvoir tous les postes budgétés. Le problème, c'est que sur les métiers paramédicaux, on se heurte au plein-emploi", regrette Pierre-Emmanuel Lecerf, directeur général adjoint de l'AP-HP, qui multiplie les réunions pour "trouver des solutions" : recours aux heures supplémentaires, recensement des candidats aux vacations ou remplacements temporaires, fidélisation du personnel avec un dispositif de garde pour les enfants des soignants...Les hôpitaux veulent pouvoir affronter le Covid-19 sans avoir à déprogrammer les interventions chirurgicales non liées au coronavirus. Ils ne veulent donc surtout pas être contraints d'agir comme ils l'ont fait au printemps dernier, car ils constatent les limites de cette stratégie. "Le résultat, ce sont des cancers pris avec retard, des maladies chroniques qui se sont aggravées, des pertes de chance à la pelle", souligne Sophie Crozier.Pour le moment toutefois, la situation n'est pas catastrophique et les services de réanimation tiennent bon. Le gouvernement, de son côté, n'exclut pas de serrer encore la vis et d'annoncer de nouvelles restrictions afin de limiter la reprise de l'épidémie sur le territoire français et ainsi éviter une trop forte pression sur les hôpitaux.
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L'actrice américaine Meghan Markle, épouse du prince Harry, s'est exprimée jeudi sur la mort de George Floyd, dénonçant le racisme et apportant son soutien au mouvement contre les violences policières "Black Lives Matter" ("Les vies noires comptent").
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"Je me suis rendu compte que la seule erreur était de garder le silence, car la vie de George Floyd comptait", a déclaré la duchesse de Sussex dans une vidéo adressée aux jeunes diplômés de son ancien lycée Immaculate Heart à Los Angeles. Meghan Markle a ensuite égrené les noms d'autres victimes noires de bavures policières, comme Breonna Taylor, professionnelle de santé de 26 ans tuée à son domicile par la police en mars, ou Tamir Rice, un garçon de 12 ans abattu alors qu'il jouait avec un pistolet en plastique en 2014. "Les vies de nombreuses autres personnes, celles dont on connaît les noms, et celles dont on ne connaît pas les noms", comptaient aussi, a-t-elle poursuivi. Désormais installée à Malibu, en Californie, Meghan Markle s'est remémorée les émeutes de 1992 dans sa ville d'origine, Los Angeles, "déclenchées par un acte de racisme gratuit", le passage à tabac de l'automobiliste noir Rodney King, puis l'acquittement des quatre policiers blancs impliqués. "Je me souviens du couvre-feu, de m'être précipitée chez moi et d'avoir vu sur le chemin en voiture des cendres tomber du ciel, d'avoir senti la fumée et vu la fumée s'échapper des bâtiments", a-t-elle raconté. Les manifestations et les violences qui s'étaient propagées à San Francisco, Las Vegas, Atlanta et New York avaient fait à l'époque 59 morts et 2.328 blessés. Née d'une mère afro-américaine et d'un père blanc, l'actrice métisse de 38 ans a elle-même été victime de racisme, notamment lorsqu'elle vivait au Royaume-Uni, qu'elle a quitté l'hiver dernier avec le prince Harry, en même temps que leur statut de "membres actifs" de la famille royale.Un présentateur de la radio britannique BBC Radio 5 live avait été licencié en 2019 pour avoir accolé une photo de singe à celle du fils du couple royal.Meghan Markle avait aussi raconté son expérience face au racisme en 2012 dans une campagne vidéo sur les réseaux sociaux baptisée "I won't stand for" ("Je ne peux pas tolérer").
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Pour le premier jour de déconfinement, les Parisiens ont été nombreux à se retrouver au canal Saint-Martin, parfois au mépris des règles de distanciation sociale. "Face à l'irresponsabilité de certains", le ministre de l'Intérieur a décidé d'interdire la consommation d'alcool le long du canal Saint-Martin et des voies sur berges.
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Après huit semaines de confinement, la France se remet progressivement en état de marche lundi 11 mai avec la réouverture progressive des écoles et des commerces. Les Français peuvent désormais sortir dans un rayon de 100 km de sans attestation dérogatoire et certains en ont largement profité.Les Parisiens ont notamment envahi le canal Saint-Martin pour se balader et prendre l'apéritif, et ce au mépris parfois des règles de distanciation sociale, ainsi que l'a remarqué BFMTV. L'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes n'était pas toujours respectée et certains s'échangeaient même leurs verres, bien loin des règles sanitaires En début de soirée, les forces de l'ordre sont intervenues pour déloger ceux qui ne respectaient pas les mesures barrières. Munis de hauts-parleurs, les policiers leur ont donné l'ordre de "circuler".Face à ces images, le ministre de l'Intérieur a décidé de sévir. "Face à l'irresponsabilité de certains comportements, j'ai demandé au préfet de police d'interdire la consommation d'alcool le long du canal Saint-Martin et des voies sur berges", a anoncé Christophe Castaner sur Twitter dans la soirée."On ne peut pas rigoler avec cette maladie""Les gens se punissent d'eux-mêmes. A quoi on joue?", a réagi sur la chaîne d'information le Dr Robert Sebbag, infectiologue à l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière à Paris. "Les médecins n'ont pas envie de revivre ce qu'ils ont vécu" au pic de l'épidémie, s'est-il alarmé. Le docteur Sebbag a notamment rappelé le danger que représentent les cas asymptomatiques dans la propagation du virus. "On ne peut pas rigoler avec cette maladie", a-t-il insisté."On va devoir vivre avec le virus pendant quelque temps et la levée du confinement ce n'est pas la reprise de la vie comme avant", a averti lundi matin le ministre de la Santé Olivier Véran sur BFMTV. "Un reconfinement en urgence doit être anticipé", a de son côté prévenu Jean Castex dans son rapport sur le déconfinement publié lundi. "En l'absence, à brève échéance, de vaccin ou de solution curative, la population française demeure vulnérable à une reprise de l'épidémie", a souligné dans ce rapport le haut-fonctionnaire chargé par le Premier ministre de coordonner la stratégie du déconfinement.
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Elle avait également été présidente du Parlement européen dans les années 2000.
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Nicole Fontaine, ancienne ministre de Jean-Pierre Raffarin et présidente du Parlement européen, est décédée le 17 mai à l'âge de 76 ans. De nombreuses personnalités politiques lui ont rendu hommage, à commencer par le président de la République mais aussi des députés européens. Emmanuel Macron a ainsi salué une femme "engagée qui, pendant trente-cinq ans de sa vie, aura mené le combat de la construction européenne", dans la "grande tradition de la démocratie chrétienne", selon un communiqué de l'Élysée. Le président français a souligné aussi "son engagement pour l'éducation".Ministre et présidente du Parlement européenNée le 16 janvier 1942 près de Fécamp (Seine-Maritime), cette ancienne avocate et responsable de l'enseignement catholique s'était fait connaître en 1984 lors de la mobilisation contre le projet de loi Savary sur l'école privée, finalement retiré par François Mitterrand sous la pression de la rue.Eurodéputée de 1984 à 2002, Nicole Fontaine avait présidé le Parlement européen de 1999 à 2002, devenant la seconde femme à accéder à ce poste après Simone Veil, avant d'intégrer le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin comme ministre déléguée à l'Industrie (2002-2004). A la tête de ce portefeuille, elle avait porté la loi fondatrice de l'internet français, la loi pour la confiance dans l'économie numérique.Ses obsèques religieuses seront célébrées en l'église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine, le 24 mai.
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Invité à s'exprimer devant des collégiens de 4e lors d'un salon consacré à l'histoire le 4 novembre prochain, le comédien et auteur a annulé sa venue après les critiques de deux professeurs d'histoire-géographie, qui lui reprochaient une vision passéiste de l'histoire. Dans un entretien au Figaro ce jeudi, Lorànt Deutsch assure que les deux enseignants sont "des militants du Front de gauche" et que leur démarche est "idéologique".
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Le 4 novembre prochain, Lorànt Deutsch, connu pour ses ouvrages "Métronome" et "Métronome 2", devait s'exprimer lors du salon "Histoire de lire", organisé à Versailles, devant des collégiens de 4e. Mais ce féru d'histoire a préféré annuler sa conférence. En cause : les critiques émises par deux professeurs d'histoire-géographie sur le blog "Aggiornamento" dédié à cette discipline. Dans ce billet titré "Lorànt Deutsch devant nos élèves ? Ce sera sans nous", Nicolas Kaczmarek et Marie-Cécile Maday, professeurs à Trappes (Yvelines), voient dans la visite du comédien, organisée, selon eux, sous la "pression" du président du conseil départemental des Yvelines, Pierre Bédier (Les Républicains), une "urgence" à vouloir "faire aimer la France et la République" aux "élèves des quartiers populaires". "Le seul moyen pour y parvenir serait de les divertir et de les émouvoir dans une histoire de France présentée sous la forme d'un roman national", regrettent-ils. Des accusations auxquelles répond Lorànt Deutsch dans Le Figaro jeudi 20 octobre. Le comédien estime que la prise de position des deux professeurs est guidée par une "démarche idéologique". Il affirme aussi qu'ils sont "militants du Front de gauche". "Je souhaite simplement rencontrer les élèves pour leur faire partager ma passion de l'histoire. Eux, ils se servent de l'histoire pour faire passer des idées politiques", estime l'auteur, qui affirme "ne pas du tout remettre en cause les compétences" des deux enseignants. Il assure aussi avoir tenté de rencontrer ses détracteurs, "mais cela n'a visiblement pas été possible. Ils ont contourné l'obstacle en publiant une tribune assez froide via l'association syndicale Attac, explique-t-il au Figaro. Ils défendent une doctrine pédagogique que l'on peut résumer ainsi : l'Éducation nationale n'a pas pour objectif de faire aimer l'histoire de France. J'encaisse ce point de vue mais il est l'exact contraire de ma démarche", explique l'acteur. "JE N'AI JAMAIS ÉTÉ ENCARTÉ DANS LE MOINDRE PARTI POLITIQUE""C'est amusant, mais ceux qui me reprochent d'être un historien militant sont souvent des militants du Front de gauche qui n'hésitent pas à professer leur idéologie, souligne-t-il encore. C'est un peu l'hôpital qui se moque de la charité. Je reconnais humblement avoir parfois tenu des propos à l'emporte-pièce sur les plateaux de télévision. Mais je n'ai jamais été encarté dans le moindre parti politique. Et je mets au défi quiconque de me voir défiler pour un parti politique", se défend Lorànt Deutsch, parfois accusé de véhiculer des idées réactionnaires. Il dit regretter de ne pas pouvoir rencontrer les adolescents des Yvelines. "Les jeunes de Trappes veulent peut-être connaître l'origine de leur ville, ses secrets. Ils vivent à côté de la Nationale 10 et cette route a un passé, une vie", cite-t-il en exemple. "J'avais envie de me présenter devant les élèves avec un maillot de l'équipe de France de football pour mieux leur expliquer le choix du logo. Pourquoi il y a un coq sur le maillot, pourquoi le bleu, le blanc, le rouge, des choses assez simples somme toute. En piquant leur curiosité, ils auraient pu découvrir les trésors de leur cité, de leur environnement", estime Lorànt Deutsch. Dans leur billet de blog, les deux enseignants jugent que la venue, dans leur département, du comédien, "n'est que la conséquence de l'idée selon laquelle les élèves des quartiers populaires du département, d'ascendance immigrée récente, ne seraient pas assez attachés à la République". "Nous refusons d'être associés à une démarche qui va à l'encontre du métier que nous exerçons : l'histoire n'a pas pour but de faire aimer la France, c'est une science qui permet de comprendre le passé par une étude critique et dépassionnée", ajoutent les auteurs. "Notre fonction est d'amener nos élèves vers la connaissance, pas de diffuser auprès d'eux des images d'Épinal qu'habituellement on épargne aux autres élèves de France". L'acteur a suscité de nombreuses critiques de la part d'historiens lors de la parution de ses deux ouvrages du vulgarisation historique, "Métronome, l'histoire de France au rythme du métro parisien" (2009) et "Métronome 2, Paris intime au fil de ses rues" (2016). Selon ses détracteurs, le comédien véhiculerait des opinions monarchistes. Un doctorant et agrégé d'histoire, Clément Salviani, avait relevé sur son blog l'ensemble des approximations historiques contenues dans le premier ouvrage de Lorànt Deutsch. "Certaines critiques étaient constructives. C'est pourquoi dans 'Métronome 2', j'ai ajouté toute une bibliographie pour rendre grâce aux auteurs qui m'ont nourri", expliquait ce dernier en septembre au Figaro. "D'autres étaient franchement malveillantes et venaient de militants. Je sais que, pour certains, la vulgarisation est un gros mot. C'est vrai, cela veut dire déformer, trahir, simplifier, être approximatif. Mais, moi, j'essaie d'intéresser les gens : c'est un départ pour aller plus loin, pour attirer les lecteurs dans les filet de la discipline".Du côté des organisateurs de l'événement, la stupéfaction domine : "C'est une situation irréelle", souligne le président du salon Histoire de lire, Étienne de Montety. "Lorànt Deutsch est un passeur, un homme qui transmet. Je croyais que l'on vivait dans un pays où règne la liberté d'expression"
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Deux jeunes hommes de 16 et 19 ans avaient grillé plusieurs feux rouges dans une voiture volée. Ils ont été retrouvés un peu plus loin après avoir pris la fuite à pied, raconte Le Parisien.
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Leur cavale aura duré plusieurs minutes. Le temps pour deux jeunes de 16 et 19 ans de griller plusieurs feux de circulation, s'encastrer dans une voiture et prendre la fuite à pied, rapporte le Parisien. La scène se passe dans les Yvelines, à Montigny-le-Bretonneux, près de Saint-Quentin-en-Yvelines, la semaine passée. A bord d'une voiture de type C3 (Citroën) volée, les deux chauffards grillent des feux rouges et sont repérés par la police. A la demande de s'arrêter, ils n'obtempèrent pas et fuient en direction de Trappes, ville voisine. Seulement la petite voiture se retrouve dans les embouteillages à un autre feu. Le chauffeur tente une manœuvre désespérée en essayant de passer entre deux voitures stationnées mais s'encastre dedans. Les deux hommes s'enfuient finalement à pied, ayant blessé au passage le conducteur d'une des voitures percutées. Sans permis, voiture volée Le Parisien rapporte que les deux hommes prennent la fuite sur la voie de chemin de fer, et l'un des deux fuyards est vu en train de retirer un vêtement couvert de sang. C'est à ce moment-là qu'interviennent les chiens, qui sentent l'habit retrouvé, et mènent tout droit les policiers à un square de la ville où les deux hommes étaient cachés. Interpellés, ils ont finalement avoué en garde à vue avoir refusé d'obtempérer parce que qu'ils n'avaient pas le permis. Cependant, ils nient avoir volé le véhicule. La voiture, déclarée volée une semaine auparavant à Guyancourt, serait passée "de mains en mains" dans la cité selon les deux chauffards. A en croire les policiers, ce genre de vol est récurrent dans le département, les voleurs s'introduisant dans les propriétés et profitant de voitures dont les clés sont restées sur le contact.
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Une collégienne de onze ans a été renversée par un poids lourd de 19 tonnes ce jeudi matin, aux alentours de 8h15, à Varrades (Pays de la Loire), rapporte France Bleu. Alors qu'elle porte un gilet jaune, elle s'engage sur un passage piéton, mais le feu pour les voitures passe au vert.
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Un camion l'a renverse. Le chauffeur de ce dernier sent bien une résistance, mais il pense tout de suite à un problème technique. Il finit par s'arrêter grâce aux gestes de panique des témoins de la scène. L'adolescente se retrouve alors coincée sous le poids lourd. "C'est son livre de maths qui l'a sauvée (...) ses classeurs, ses bouquins, puisque la roue (du camion ndlr) s'est bloquée sur son sac à dos", commente un officier de gendarmerie à France Bleu.Selon les premiers examens de santé, la jeune fille n'est pas touchée à la colonne vertébrale. Elle a été opérée du bras ce jeudi après-midi. Elle s'en est donc sortie miraculeusement. Le chauffeur du camion, sous le choc, a quant à lui été transporté au CHU de Nantes. Le dépistage de l'alcoolémie est négatif. Les circonstances de l'accident sont pour l'instant floues. Selon certains témoins, la collégienne aurait fait un demi-tour sur le passage piéton après avoir vu que le voyant du feu était passé au rouge. Le maire de la commune où l'accident a eu lieu a déjà annoncé que la sécurité aux abords de ce carrefour fera l'objet d'une réunion dès le mois de janvier.
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Afin de désengorger les urgences, en grève depuis près de 6 mois, la ministre de la Santé souhaite notamment développer les "admissions directes" pour les personnes âgées et la "vidéo-assistance" entre les Ehpad et le Samu.
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Depuis bientôt 6 mois, un mouvement de grève inédit s'est étendu à près de la moitié des services d'urgences du secteur public - 233 selon le collectif Inter-Urgences qui en est à l'origine, 195 selon le ministère de la Santé. Face à cette mobilisation, le ministère de la Santé avait annoncé mi-août qu'Agnès Buzyn dévoilerait de nouvelles mesures à la rentrée. La ministre de la Santé a ainsi annoncé lundi 2 septembre une première salve de mesures pour "améliorer la situation" de services d'urgence "en surchauffe"."On a besoin de trouver une solution de fond, pas juste de soigner le symptôme, cette fièvre ressentie au niveau de l'activité des urgences", a-t-elle déclaré lors d'une visite au CHU de Poitiers. En déplacement dans un établissement qui a "fait preuve d'inventivité" pour "lever un peu les tensions", Mme Buzyn a annoncé une batterie de "mesures qui fonctionnent, qui sont consensuelles (et) remontées du terrain" dans le cadre de la mission confiée en juin au chef du Samu de Paris, Pierre Carli, et au député La République en marche de Charente Thomas Mesnier.Admission directe et vidéo assistancePour "réduire au maximum les passages des personnes âgées" aux urgences, elle entend ainsi généraliser "des filières d'admission directe", promettant à la clé "une incitation financière, une forme de bonus aux hôpitaux qui (les) mettront en place". La ministre souhaite également développer "une vidéo-assistance entre les Ehpad et le Samu", pour éviter des hospitalisations en cas de "pathologies bénignes".Elle entend par ailleurs s'appuyer sur les médecins libéraux : les Samu seront autorisés à envoyer une ambulance vers un cabinet de ville ou une maison de santé, où pourront être réalisés une consultation et certains examens médicaux sans avance de frais, pour que les patients y "trouvent le même avantage qu'à aller aux urgences". Quelles mesures propose Agnès Buzyn pour résoudre la crise des urgences ?par BFMTVLes personnels paramédicaux des urgences auront en outre le droit de "faire des gestes qu'ils ne peuvent pas faire aujourd'hui", comme "prescrire de la radiologie (ou) faire des sutures", ce qui leur permettra de toucher une "prime de coopération" de 80 euros net par mois.À plus long terme, le nouveau métier d'infirmier de pratique avancée, avec des compétences élargies, sera étendu à la spécialité "urgences", avec de premières formations à partir de l'automne 2020, et de premiers soignants diplômés en 2022.D'autres annonces suivront la semaine prochaine, a averti Mme Buzyn, qui recevra le 9 septembre "tous les acteurs du secteur", des syndicats et fédérations hospitalières aux représentants des médecins libéraux et du collectif Inter-Urgences.Les urgentistes en veulent plusSans attendre, plusieurs organisations de médecins hospitaliers ou urgentistes ont toutefois décidé lundi de "rejoindre la mobilisation portée par le collectif" et de participer à son assemblée générale le 10 septembre à Saint-Denis. "Nous demandons de mettre fin aux restrictions budgétaires", expliquent-elles dans un communiqué, réclamant notamment "un moratoire sur la fermeture de lits" et un "recrutement de personnels à la hauteur des besoins"."Il y a une convergence entre le personnels médicaux et paramédicaux", parce que "les difficultés des urgences sont celles de l'hôpital public", mais "ce n'est pas un appel à la grève", a nuancé Jacques Trévidic, président d'Action Praticiens Hôpital (APH), auprès de l'AFP."Ca va être aux médecins de se décider", a confirmé Patrick Pelloux, de l'association des médecins urgentistes de France (Amuf), présentant cela comme "un exercice de solidarité avec les personnels pour dire qu'on est avec eux".
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Invité de l'émission de TMC jeudi soir, l'ancien chef de l'Etat a évoqué le livre d'Agatha Christie et fait une comparaison polémique.
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"On a peut-être le droit de dire 'singe' sans insulter personne". La petite phrase de Nicolas Sarkozy n'est pas passée inaperçue jeudi soir dans l'émission Quotidien (TMC). Et pour cause, selon certains internautes et leaders politiques, l'ancien président aurait fait un comparatif douteux avec le livre d'Agatha Christie, "les Dix petits nègres", récemment rebaptisé "Ils étaient dix". Interrogé par Yann Barthès, Nicolas Sarkozy se désole : "Cette volonté des élites qui se pincent le nez... Qui sont comme les singes, qui n'écoutent personne. On a le droit de dire singe ? Parce que... On n'a plus le droit de dire... On dit quoi, les 'Dix petits soldats' maintenant, c'est ça ? Elle progresse la société". Et de continuer : "Vous voyez le livre ? Agatha Christie, eh bien on n'a plus le droit maintenant. On a peut-être le droit de dire 'singe' sans insulter personne", s'insurge-t-il. "Naufrage raciste"Une sortie qui a provoqué l'ire de nombreux élus de gauche notamment, à commencer par l'eurodéputé EELV Yannick Jadot qui évoque "Nicolas Sarkozy en plein naufrage raciste". La députée LFI, Danièle Obono a également fustigé de tels mots : "Nicolas 'On-Peut-Pu-Rien-Dire' Sarkozy, petit ex-président de la République française, grand inspirateur de la droite/droite extrême/extrême droite décomplexée". L'adjoint d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris, Audrey Pulvar a exprimé son "dégoût", sa "honte", déplorant le comparatif qu'il aurait fait. Aurélien Taché (ex-LREM) a, lui, rapproché ce terme à d'autres que Nicolas Sarkozy avait utilisés dans le passé, et qui avaient déjà fait polémique : "15 ans après le 'Karsher', la 'racaille' et après avoir contaminé la totalité des partis politiques, la boucle est bouclée", tonne-t-il. Enfin, l'eurodéputé LFI, Younous Omarjee a révélé avoir "envie de vomir" après de tels propos. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes s'en sont également pris à l'ancien chef de l'Etat.
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L'effondrement du viaduc autoroutier Morandi à Gênes (nord de l'Italie) le 14 août interroge sur l'état des routes, des ponts et des voies ferrées en France. La maintenance du réseau va devoir pousser le gouvernement à faire preuve d'imagination, dans un contexte budgétaire contraint.
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• Quels sont les besoins ?Selon un audit externe réalisé pour le gouvernement, un tiers des 12.000 ponts (4.000) du réseau routier national (hors autoroutes concédées) ont besoin de réparations, les dommages étant sérieux dans 7% des cas (840 ponts). Sans augmentation importante du budget, 6% des ponts seront "hors service" en 2037, ajoute ce rapport.Même situation sur les 380.000 km de routes départementales ou bien sur les voies ferrées, où les effets du manque d'entretien, dénoncés depuis plusieurs années par les spécialistes, se font déjà sentir : les trains sont ralentis sur plus de 5.000 km de voies, soit un sixième du réseau. "On n'est pas dans une situation catastrophique", nuance Alain Bonnafous, professeur émérite à l'université Lyon 2. "Le réseau fonctionne bien et la surveillance est plutôt bonne en France. Mais il y a des infrastructures vieillissantes", qui sont le fruit de "sous-investissements importants ces dernières années".Un problème dont dit avoir conscience le gouvernement, qui s'est engagé à augmenter durablement les budgets consacrés à la maintenance des infrastructures : "l'entretien, c'est notre priorité", a rappelé la ministre de Transports, Élisabeth Borne, après la catastrophe de Gênes.• Combien cela coûtera-t-il ?L'audit sur les routes nationales a recommandé de dépenser environ un milliard d'euros par an jusqu'en 2037 afin d'enrayer la dégradation du réseau, contre 800 millions d'euros cette année et 666 millions en moyenne sur la période 2007-2017. Cet objectif est également celui du gouvernement, qui s'est par ailleurs engagé à porter l'effort de modernisation des voies ferrées à 3,6 milliards d'euros par an, soit 50% de plus que sur la décennie passée, puis 3,8 milliards à partir de 2022.Tous transports confondus, le Conseil d'orientation des infrastructures (COI) a évalué début février - sur la base d'un "scénario médian"- à 3 milliards d'euros l'enveloppe nécessaire à la rénovation des infrastructures, contre 2,4 milliards actuellement. "C'est important, mais on n'est pas non plus sur un écart qui va du simple au triple", juge Mathieu Orphelin, député La République en Marche du Maine-et-Loire et membre du COI. "Cet effort est tout à fait à portée de main, à condition qu'on prenne des décisions courageuses."Le gouvernement s'étant engagé à réduire le déficit public de 2,6% du PIB l'an dernier à 0,9% du PIB en 2020, un recours à l'endettement semble exclu : on s'oriente donc vers la mise en place de modes de financement alternatifs. La Loi d'orientation des mobilités (LOM), qui devrait être présentée fin septembre par Elisabeth Borne, devra "examiner comment procurer un certain nombre de ressources supplémentaires", a reconnu le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.• Quelles sont les pistes de financement ?Plusieurs élus, dont l'ancien secrétaire d'État aux Transports Dominique Bussereau, ont proposé de rouvrir le débat sur l'écotaxe, abandonnée en 2014 après plusieurs mois de manifestations et de sabotages.Dans son rapport de début février, le COI proposait une série d'autres pistes, comme la mise en place temporaire d'une vignette forfaitaire pour les poids lourds. Selon le président du COI, Philippe Duron, cette solution - consistant à faire payer les transporteurs pour une période donnée et non plus à la distance parcourue comme avec l'écotaxe - pourrait rapporter "un peu plus de 300 millions d'euros" par an."C'est une solution simple, qui permettrait de mettre sur un pied d'égalité les poids lourds français et les poids lourds étrangers", plaide Mathieu Orphelin. Le COI propose aussi des péages sur des voies express ou certains ouvrages d'art, l'instauration de péages urbains, l'adoption de taxes immobilières locales ou la taxation "souhaitable" des livraisons à domicile.Philippe Duron évoque aussi, sans y croire, une augmentation de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), ainsi qu'une réforme du calcul de la "ristourne" accordée sur le gazole aux professionnels. Quelle que soit la solution retenue, l'exécutif a promis de favoriser l'entretien du réseau existant, et non la construction d'infrastructures nouvelles."La logique actuelle consiste à dire 'on est fauchés, il faut trouver des ressources supplémentaires'". Mais "il y a des gisements d'économies et des redéploiements de crédits qui peuvent être faits", rappelle Alain Bonafous.
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Coca-Cola, l'une des marques les plus connues du monde qui dépense des sommes énormes en publicité, a annoncé vendredi qu'elle suspendait pendant au moins 30 jours toute promotion sur tous les réseaux sociaux, parce qu'"il n'y a pas de place pour le racisme".
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"Il n'y a pas de place pour le racisme dans le monde et il n'y a pas de place pour le racisme sur les réseaux sociaux", a dit James Quincey, le PDG du géant mondial, dans un très bref communiqué.Il a exigé des plateformes --que d'autres marques ont décidé de boycotter et priver de leurs revenus publicitaires pour les forcer à faire davantage pour supprimer les contenus haineux-- qu'ils fassent preuve de plus de "transparence et de responsabilité".Coca-Cola va mettre à profit sa pause pour "faire le point sur (ses) stratégies publicitaires et voir si des révisions sont nécessaires", a expliqué M. Quincey.Le géant des boissons gazeuses a précisé à la chaîne CNBC, que cette "pause" ne signifiait pas qu'il rejoignait le mouvement lancé la semaine dernière par des associations de défense des Noirs américains et de la société civile.Baptisée #StopHateForProfit ("Non à la haine pour les profits"), cette campagne de boycott des publicités sur Facebook en juillet est notamment soutenue par la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP), ColorOfChange, ADL (Anti-Defamation League, une organisation juive), FreePress et Sleeping Giants. Elle vise à obtenir une meilleure régulation des groupes incitant à la haine, au racisme ou à la violence sur le réseau.Vendredi c'est Unilever, un des leaders mondiaux de l'agroalimentaire et des cosmétiques, qui a annoncé qu'il mettait un terme à ses publicités sur Facebook, Twitter et Instagram aux Etats-Unis jusqu'à la fin de l'année, au moins, en raison d'une période électorale "polarisée".Sous la pression, Facebook a lâché du lest sur les principes affichés par son fondateur Mark Zuckerberg, qui a lui-même annoncé un durcissement de la position du réseau social face aux messages haineux.
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Dans une interview à un grand quotidien allemand publiée mercredi 15 mai, la chancelière note des "différences de mentalité" entre elle et le président de la République française.
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Angela Merkel reconnaît avoir des "confrontations" avec Emmanuel Macron, dans une interview publiée par le Süddeutsche Zeitung. "Bien sûr, nous avons des confrontations", admet-elle, évoquant des différences de mentalité et dans (leur) compréhension des rôles". Plusieurs points d'achoppement ont émergé ces derniers mois entre les deux dirigeants, du gel de ventes d'armes à l'Arabie Saoudite décidé par l'Allemagne après la mort du journaliste Jamal Khashoggi, à l'avenir de l'Union européenne, en passant par le Brexit et les reports accordés au Royaume-Uni.Malgré ces divergences, Angela Merkel met en avant les "énormes progrès" réalisés au niveau européen sur impulsion du couple franco-allemand, en particulier dans le domaine de la défense. "Nous avons décidé de développer un avion de combat et un char ensemble. (...) C'est un signe de confiance que de compter davantage les uns sur les autres en matière de politique de défense", se félicite la chancelière. Elle avait également signé avec Emmanuel Macron en janvier le traité d'Aix-la-Chapelle sur la coopération et l'intégration franco-allemandes. Les relations se sont-elles détériorées ces derniers mois? "Non, pas du tout", assure Mme Merkel. Mais, admet-elle, les deux dirigeants ont eu des "temporalités différentes". La chancelière souligne ainsi que lors du discours sur la Sorbonne d'Emmanuel Macron, consacré en septembre 2017 à la relance de l'Europe, elle venait tout juste de passer le cap des élections au Bundestag et négociait une nouvelle coalition. Des reproches lui avaient été adressés, y compris dans son propre camp conservateur, de ne pas avoir saisi les propositions du chef de l'Etat. "Cette différence est utile. On parle de cultures politiques différentes, et ça permet de faire avancer l'Europe", estime la candidate de La République en Marche Nathalie Loiseau."Beaucoup sont inquiets pour l'Europe, moi aussi"Angela Merkel met aussi l'accent sur les différences politiques entre les deux pays: "Je suis la chancelière d'un gouvernement de coalition et je suis beaucoup plus dépendante du Parlement que le président français, qui n'a pas du tout le droit d'entrer à l'Assemblée nationale", au nom de la séparation des pouvoirs exécutif et législatif. Enfin, Mme Merkel juge à une dizaine de jours des élections européennes, qu'il s'agit d'un scrutin "d'une grande importance, une élection spéciale". Beaucoup sont "inquiets pour l'Europe, moi aussi", s'alarme t-elle.
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Deux ans après sa mise en examen, les biens immobiliers de l'ancien ministre de l'Intérieur ont été confisqués dans le cadre de l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 2007. Il pourra continuer à y vivre, mais ne sera pas libre de les vendre.
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Le Parisien rapporte que les biens immobiliers de Claude Guéant ont été confisqués par la justice. La conséquence d'une ordonnance prise par deux juges d'instruction, Serge Tournaire et René Grouman, le 12 juin dernier. Ils ont ordonné la confiscation de l'appartement parisien de 90 m2 carrés situé dans le XVIe arrondissement ainsi que celle de la résidence secondaire de l'ancien ministre de l'Intérieur située elle dans le Maine-et-Loire.Cette décision arrive dans l'enquête sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Il y a deux ans, Claude Guéant a été mis en examen pour "blanchiment de fraude fiscale en bande organisée" et "usage de faux". La justice lui demande de s'expliquer sur la provenance d'un virement de 500 000 euros, arrivé de Malaisie en mars 2008 et repéré sur ses relevés bancaires par les policiers lors d'une perquisition à son domicile. L'ancien secrétaire général de l'Élysée soutient qu'il provient de la vente de deux tableaux d'un peintre flamand. Mais les enquêteurs suspectent un montage financier pour permettre l'achat d'un appartement parisien. L'avocat de Claude Guéant, Philippe Bouchez El Ghozi, dénonce une décision tardive. "On peut s'étonner que de telles mesures conservatoires soient prises plusieurs années après le début de l'instruction et alors que rien de nouveau ne justifie celles-ci. Certains pourraient légitimement considérer que ces mesures constituent, en réalité, une forme désespérée de pression et de sanction en dehors de tout jugement dans un dossier qui patine complètement", explique-t-il au Parisien.
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Un policier a menacé d'agresser des « gilets jaunes » dans une vidéo sur son compte Instagram. Une enquête a été ouverte à ce sujet.
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Les tensions entre les forces de police et les « gilets jaunes » ne risquent pas de s'apaiser. Le site Checknews révèle le dérapage d'un policier sur le réseau social Instagram. Le samedi 3 août, il a menacé de violenter des « gilets jaunes » dans une vidéo postée sur son compte personnel. Face à la gravité de cette affaire, une enquête administrative a été ouverte pour « manquement aux règles de la déontologie de la fonction policière. »Ce scandale a démarré samedi 3 août à l'occasion d'une nouvelle manifestation des « gilets jaunes » sur Paris. Visiblement en service au vu du port de sa tenue, le policier décide de se filmer depuis une voiture. Filmant une partie du cortège, il exprime alors toute sa colère dans la vidéo. « Ça commence à défourailler là, ces abrutis de gilets jaunes. On va leur casser la bouche », assure-t-il. Publiée sur son compte Instagram, la vidéo est filmée depuis un autre téléphone et commence à faire le tour du web. L'homme est rapidement identifié car il est possible d'y distinguer son matricule. Contactée par Checknews, la préfecture de Paris confirme qu'un des fonctionnaires a bien réalisé cette vidéo « dont le contenu est inacceptable. »Les excuses du policierLa publication de cette vidéo polémique n'avait pourtant rien de prémédité. Le policier n'avait pas prévu d'exposer ses pensées aux yeux de tous. « Cette storie était destinée à un copain, avec qui je discutais en privé sur Instagram. Je me suis aperçu au bout de trois minutes que je l'avais postée en public, et je l'ai tout de suite supprimée. (...) C'est complètement débile, j'ai voulu me donner un style, je ne suis pas du tout comme ça. J'ai été con », concède-t-il à Checknews. Climat social : pourquoi tant de violences ?par franceinfoFace à l'ampleur que commence à prendre son acte, le policier en question a souhaité exposer sa propre version des faits. Il dément dans un premier temps avoir été sur le terrain ce jour-là. « J'ouvre avec ma voiture les manifestations, je ne suis pas sur la voie publique », confie-t-il. L'homme tente également d'expliquer le contexte défavorable dans lequel il se trouvait. « Je sortais de 34 jours non-stop, de 6h du matin à 23h30. Même si ça n'excuse pas du tout ce que j'ai fait », souligne-t-il.
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"Nous n'avons ni été informés ni associés à cette décision", déplore-t-on à l'Hôtel de ville.
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Incontournable à Paris pendant des années avec son marché de Noël et sa grande roue, Marcel Campion est désormais persona non grata dans les couloirs de l'hôtel de ville. Et pourtant, le Louvre a annoncé mardi 7 août avoir donné son accord au forain pour s'installer à Noël prochain au jardin des Tuileries. Le musée, sous tutelle de l'État, n'a pas eu besoin de la validation de la municipalité. Une affaire qui laisse penser à certains élus parisiens que le gouvernement a délibérément choisi d'embarrasser la maire de Paris, Anne Hidalgo, rapporte Le Parisien."Le Louvre, c'est l'État, estime une élue parisienne de droite citée par le quotidien. Cette décision montre qu'au plus haut sommet, on a envie de gêner Anne Hidalgo." Pour le sénateur Les Républicains de Paris, Pierre Charon, effectivement, "c'est une bonne cartouche anti-Hidalgo". Mais à l'Élysée, on écarte toute intention maligne : "On ne va pas se substituer au Louvre. C'est de leur ressort."Pourtant, des regards se tournent vers le porte-parole du gouvernement, assure Le Parisien. Le porte-parole du gouvernement ne cache pas son ambition prendre la place d'Anne Hidalgo à l'hôtel de ville aux municipales en 2020. S'il évoque un "fantasme complet" concernant le dossier Campion, il ne retient pas ses coups contre la mairie et garde l'échéance électorale en ligne de mire. "Si j'y pense en me rasant le matin ? Non, je pense surtout à ne pas me couper et au petit déjeuner de mes enfants, ironise-t-il. Maintenant, oui, nous préparons aussi l'échéance des municipales. À Paris, certains choses ont fonctionné et d'autres pas, comme le logement, les transports ou la propreté de l'espace public." En tout cas, le retour du marché de Noël est une épine dans le pied de la mairie. "Ce la permet de rendre visible les échecs d'Hidalgo, estime une élue centriste, citée par Le Parisien. Une façon de rappeler qu'elle n'a pas été en mesure de proposer un marché de Noël de qualité aux Parisiens. En prime, l'État confie un marché à Marcel Campion. Un homme qui a fait il y a quelques mois un journal anti-Hidalgo... C'est le signe d'une opposition totale et frontale."À l'Hôtel de ville, la gêne est palpable. "C'est une double surprise. Nous n'avons ni été informés ni associés à cette décision, explique le premier adjoint Bruno Julliard, qui se dit toutefois prêt à travailler avec l'État sur le dossier. "Compte tenu du sujet et du lieu, cela aurait pu mériter un petit SMS", déplore l'adjoint chargé du budget, Emmanuel Grégoire. Pour une source municipale restée anonyme, il ne s'agit de rien de moins qu'une "ingérence" dans les affaires municipales, rapporte Le Parisien.Le marché de Noël des Champs-Elysées, qui selon ses organisateurs attiraient 13 millions de visiteurs pour un chiffre d'affaires de 4,5 millions d'euros, n'a pas eu lieu en 2017, pour la première fois depuis 2008, la Ville de Paris ayant décidé de supprimer l'attraction. La mairie, qui a également décidé d'arrêter la Grande roue de la place de la Concorde exploitée par Marcel Campion, avait mis en avant "la qualité médiocre des animations et des produits vendus" pour justifier sa décision.
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Deux détenus de la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy (Yvelines) ont été condamnés à de la prison ferme ce mercredi. En cause, un trou découvert dans leur cellule qui leur aurait permis de tenter une évasion.
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Une information du journal Le Parisien.Ils purgeaient une peine pour vol en bande organisée et associations de malfaiteurs. Deux hommes de 22 et 23 ans, emprisonnés dans la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy dans le département des Yvelines, ont été condamnés à huit et douze mois de prison ferme. Et ce pour avoir tenté de s'évader par leur cellule.Des gardiens ont en effet constaté, lors d'une inspection de routine au mois de février, un trou de trente centimètres sur trente centimètres. "Le trou menait dans la cour de la prison. Une fois arrivé dans la cour, il faut passer un grillage et le mur d'enceinte avant de recouvrer la liberté, ce qui n'est pas vraiment facile", explique une source proche du dossier au Parisien. Une défense très fragileLes gardiens ont également remarqué qu'il manquait également le barreau central de la fenêtre de la cellule. Aurait-il pu servir aux deux hommes à creuser le fameux trou ? L'objet a quoi qu'il en soit été retrouvé très vite, il était caché dans la pièce.Au moment de cette double découverte, les deux détenus ont immédiatement été séparés, et placés dans des cellules différentes. Avant qu'une enquête ne soit confiée par le parquet aux enquêteurs du commissariat de Plaisir.Ils ont été extraits de la prison de Bois-d'Arcy mardi, pour être placés en garde à vue avant leur jugement. Les deux hommes ont donc été condamnés à huit et douze mois de prison par le tribunal correctionnel de Versailles. Ils ont déclaré que le trou était déjà présent lorsqu'ils ont été placés dans la cellule. Ce que l'administration pénitentiaire a immédiatement contredit.
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Dans un contexte de blocage parlementaire, le premier amendement a été adopté par les députés. Mais il reste encore près de 35.000 amendements.
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Les optimistes verront un amendement visant à souligner le rôle des aidants familiaux adopté sous les applaudissements. Les pessimistes se diront qu'après six jours de débats, il reste encore près de 34.999 amendements. Décliné à l'identique par des députés de divers bords, l'amendement adopté ajoute dans les principes généraux de la réforme la prise en considération des aidants dans les objectifs de solidarité du système "universel" de retraite. Le secrétaire d'État Laurent Pietraszewski s'y est dit favorable, comme le co-rapporteur Nicolas Turquois (MoDem), des élus saluant "un beau moment de consensus".L'amendement, qui avait déjà eu un feu vert en commission spéciale auparavant, a été adopté à l'unanimité par 105 voix, sous les applaudissements debout de la majorité et de certains LR. "Merci pour cet enthousiasme", a salué au perchoir Sylvain Waserman (MoDem). Engagés dans une "partie de ping-pong infernale" depuis lundi, selon les termes d'un élu centriste, les députés en étaient encore à l'examen de l'article premier, avec près de 35.000 amendements à débattre au total sur le projet de loi."Retirez vos sous-amendements et avançons"Face au blocage persistant, des responsables d'opposition dont l'insoumis Jean-Luc Mélenchon ont proposé de revoir l'organisation des débats et de passer à un autre article. Mais la majorité, "pas dupe", a plutôt invité LFI et PCF à retirer leur flopée d'amendements. "Franchement, si vous vouliez qu'on aille vraiment sur les titres de fond (...), eh bien allons-y, retirez vos sous-amendements une fois pour toutes et avançons", a ainsi lancé la présidente de la commission spéciale Brigitte Bourguignon (LREM).Le rapporteur général Guillaume Gouffier Cha (LREM) a aussi refusé de débattre du texte "un peu comme on a envie, comme à la buvette". "Vous semblez vous rendre compte des limites de l'exercice que vous avez pratiqué depuis six jours", a observé le ministre chargé des Relations avec le Parlement Marc Fesneau, s'opposant à l'idée de réorganiser les débats "au fur et à mesure" alors que le texte est "organisé en titres, en articles".Au perchoir, Sylvain Waserman a conclu que l'option avait été "clairement fermée de façon propre". Alors que la majorité renvoie déjà la responsabilité d'un éventuel 49-3 à la gauche de la gauche, Sébastien Jumel (PCF) a jugé qu'"après cet épisode", elle "ne pourra plus se prévaloir de rien pour ne pas porter la responsabilité du 49-3".
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"On est extrêmement inquiets", témoigne le porte-parole de l'Etablissement français du sang, qui lance un appel au don en vue des fêtes de fin d'année.
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C'est une conséquence inattendue du mouvement social et de la grève qui secoue en ce moment le pays : la France manque de sang. L'Etablissement français du sang (EFS) a tiré le signal d'alerte, à l'antenne de RTL, ce vendredi 13 décembre. Faute de transports, les donneurs ne viennent plus dans les centres tandis que les collectes en entreprise ne sont plus assurées. "On a perdu 5000 dons de sang par rapport à ce que l'on aurait voulu faire alors même qu'on est dans une période où il faudrait qu'on en fasse 5000 de plus pour préparer les fêtes de fin d'année qui sont traditionnellement des périodes difficiles pour notre collecte", a explique le docteur François Charpentier, porte-parole de l'EFS, sur RTL."On est donc extrêmement inquiets", ajoute t-il, rappelant qu'un don de sang, "c'est potentiellement trois vies sauvées". "Il est vraiment important, plus que jamais, de donner son sang!", lance t-il.En juin dernier, les réserves de sang en France avaient atteint leur plus bas niveau depuis huit ans. L'Etablissement français du sang avait alors lancé un appel à la "mobilisation générale".
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Le ministre de la Transition écologique doit se rendre sur place lundi après-midi, au lendemain du choc entre un navire roulier tunisien et un porte-conteneurs chypriote au large du Cap Corse.
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Les opérations de dépollution ont débuté lundi matin et devraient durer plusieurs jours. Mais la fuite d'hydrocarbure, qui s'échappait du porte-conteneurs, "est maîtrisée", a indiqué le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, lundi sur BFMTV, alors qu'il visitait le Mondial de l'Auto à Paris. "C'est un seul réservoir qui a été éventré et nous avons déjà déployé sur place des moyens de pompage (...) pour éviter toute pollution", a-t-il précisé. La météo et les conditions de navigations étaient bonnesDimanche 8 octobre, vers 07h30, un navire roulier tunisien, l'Ulysse, parti de Gênes (Italie) vers Tunis, est entré en collision avec le porte-conteneurs chypriote CLS Virginia, alors au mouillage à environ 28 km au nord-ouest du Cap Corse. Le choc a provoqué une brèche dans la coque du porte-conteneurs, laissant échapper du fuel de propulsion. L'accident s'est produit alors que la météo et les conditions de navigations étaient bonnes, avec peu de mer et un vent léger de 7 nœuds (13 km/h). Plusieurs dizaines de mètres cubes de fuel ont été rejetés dans la Méditerranée (entre 40 et 200 m3, selon la préfecture maritime de Toulon). Le fuel s'étendait lundi matin sur une vingtaine de kilomètres, en taches disloquées par le vent. "Je vais me rendre sur place personnellement ce (lundi) après-midi pour (...) constater les moyens déployés par l'État français mais aussi, je tiens à le dire, l'État italien", a poursuivi le ministre sur BFMTV. Il souhaite aussi "saluer l'action de tous les services de l'État qui sont mobilisés, de la Marine nationale jusqu'au remorqueur de haute mer Abeille Flandre, qui est déjà sur place depuis hier". "Vigilance absolue""Face à cette incroyable collision à 15 miles au nord du Cap Corse, les services de lÉtat sont mobilisés sous l'autorité du préfet maritime pour pomper la fuite d'hydrocarbures et désincarcérer les navires avec une coopération France-Italie", avait déjà réagi François de Rugy dimanche après-midi sur son compte Twitter.De son côté, le président nationaliste du conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, se dit, lui aussi sur Twitter, déterminé à "comprendre les raisons de l'accident et établir les responsabilités". Il appelle à la "vigilance absolue en termes d'éventuelle pollution, et ce d'autant plus que le choc a eu lieu dans le périmètre du parc naturel marin du Cap Corse et de l'Agriate". C'est le plus grand parc naturel marin de métropole (6.830 km2), qui fut inauguré en 2016 par Ségolène Royal. Six navires sur placeSur place, deux navires français et deux italiens étaient déjà présents lundi matin, et un autre de chaque pays devait encore arriver. Objectif : empêcher au maximum tout nouveau dégagement de carburant de la soute du porte-conteneurs et récupérer le fuel qui s'en est déjà échappé. "Avec le vent, le ruban de fuel (qui faisait environ 4 km de long sur 100 m de large dimanche soir, NDLR) s'est étendu et disloqué", a expliqué à l'AFP un porte-parole de la préfecture maritime. Le carburant est toujours poussé par le vent vers le nord-ouest, s'éloignant des côtes corses. En quoi consistent les opérations de dépollution ? Il s'agit de déployer un barrage flottant pour limiter l'extension de la traînée et concentrer la pollution. Ce, grâce à un système de bras articulé concentrant le fuel puis à un écrémeur qui le récupère ensuite. Parallèlement, "des discussions sont en cours pour établir dans quelles conditions on peut désincarcérer les deux navires", précise encore la préfecture maritime. Les deux navires devront ensuite rejoindre un port, en étant soit remorqués, soit escortés.► LES IMAGES DE LA NAPPE DE FUEL :
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Patrick de Perglas est le premier "gilet jaune" à avoir rencontré le Premier ministre. "J'ai entendu qu'il avait ouvert son cœur et qu'il m'écoutait", a-t-il résumé au micro de BFMTV.
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À la veille de l'"acte 3" de la mobilisation, Édouard Philippe reçoit ce vendredi 30 novembre une délégation de "gilets jaunes" à Matignon. Mais le Premier ministre avait déjà reçu la veille un premier "gilet jaune". À l'abri des caméras, le chef du gouvernement a reçu Patrick de Perglas qui était parti à pied de Chalon-sur-Saône le 21 novembre pour porter ses revendications à Paris. En grève de la faim depuis neuf jours, il a visiblement été convaincu par son entretien, qui a duré une quarantaine de minute."Pour moi ça n'a duré qu'une minute", a assuré ce vendredi matin au micro de BFMTV l'homme qui commence doucement à se réalimenter. "C'est moi qui apportait un message, a-t-il poursuivi. Je lui a dit ce que je pensais sur le pouvoir d'achat, sur les taxes, les impôts, comme tout le monde le dit. Et lui il s'est exprimé sur la France, il m'expliquait que c'était pas facile un gouvernement, que c'était pas facile à gérer... Et là je suis revenu sur mon message. Il m'a regardé dans les yeux, je l'ai regardé dans les yeux et j'ai entendu qu'il avait ouvert son cœur et qu'il m'écoutait." Que retient-il de cet entretien, en un seul mot ? "Que du bonheur, la paix et j'espère une solution surtout".
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Voulant montrer que l'exemple doit venir d'en haut, le palais présidentiel a présenté cette semaine une série de mesures "écoresponsables".
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Emmanuel Macron veut faire de l'écologie une des priorités de la fin de son quinquennat, englué dans la réforme des retraites. À un mois des municipales, le chef de l'État met l'accent sur un sujet désormais incontournable, y compris dans les urnes. Il a annoncé mercredi un certain nombre de mesures, notamment au sein même de l'Élysée. Voulant montrer que l'exemple doit venir d'en haut, le palais présidentiel a présenté une série de mesures "écoresponsables". Il s'agit également de se mettre au diapason de l'ensemble des services publics, pour lesquels 20 mesures obligatoires ont été annoncées le même jour par le Conseil de défense écologique. "Cela va de l'installation de 500 bornes de recharge électrique d'ici fin 2021 à la réduction d'utilisation de l'avion pour les déplacements professionnels, en passant par l'interdiction de l'achat de chaudières au fioul", a détaillé la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne. Voici les mesures prises par l'Élysée pour un quotidien plus écologique. Des déplacements plus réfléchisÀ l'Élysée, l'important parc automobile, composé en partie de grosses berlines, comprendra désormais davantage de véhicules électriques, notamment de petites Renault Zoé, qui devront être privilégiées pour les déplacements en région parisienne. "Tous les nouveaux véhicules des ministres et des préfets, et au moins 50% des véhicules de fonction devront être électriques ou hybrides rechargeables", précise le gouvernement. Le véhicule blindé présidentiel sera par ailleurs bientôt remplacé par un modèle hybride, selon Le Parisien. La tendance a été initiée il y a plusieurs années et l'usage des avions gouvernementaux , "très encadré", "s'est réduit de manière considérable", selon l'ex-député PS René Dosière, spécialiste de l'utilisation des moyens de l'État. Toutefois, "s'agissant du président et du Premier ministre, la règle, validée par la Cour des comptes, est qu'ils sont habilités à emprunter les avions gouvernementaux, compte tenu de leurs responsabilités, de l'environnement technique et logistique", indique-t-il.Parmi les 20 mesures, figurent également la généralisation de parcs de stationnement de vélos et celle du "forfait mobilité" de 200 euros pour les agents se déplaçant à bicyclette ou covoiturage. C'est beaucoup plus compliqué pour le personnel du palais présidentiel. L'Élysée a en effet déclaré à BFMTV qu'il était impossible de prévoir des emplacements de stationnement aux alentours, pour des raisons de sécurité.Moins de déchetsLes pesticides seront bannis dans les espaces verts, comme les jardins de l'Élysée, et les ingrédients "circuit court et bio" devront représenter 50% des produits utilisés dans ses cuisines.L'État s'engage en outre à "utiliser systématiquement du papier recyclé ou, à défaut, du papier issu de forêts gérées durablement", et à ne plus acheter de "plastique à usage unique". Ainsi, sont supprimées à l'Élysée les 220.000 bouteilles en plastique utilisées chaque année. À la place, les agents ont reçu une gourde "fabriquée en France" tandis que les fontaines à eau sont généralisées dans les services.L'État s'engage aussi à proposer systématiquement son matériel, notamment informatique, aux associations et acteurs de l'économie sociale et solidaire lorsqu'il est remplacé.
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Moins d'une semaine après le refus de la démission du cardinal de Lyon, Philippe Barbarin, le pape Français a donné son accord au départ d'un autre représentant de l'Église, le cardinal chilien Riccardo Ezzati, à la suite d'une série de scandales d'abus sexuels.
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Samedi 23 mars, le pape François a accepté de se séparer de l'archevêque de Santiago du Chili, Riccardo Ezzati, mis en cause dans une affaire de pédocriminalité. Vendredi, une cour d'appel a confirmé des poursuites contre le plus haut dignitaire de l'Église catholique dans le pays.Mgr Ezzati est soupçonné pour ne pas avoir dénoncé des abus sexuels commis par trois prêtres. Le cardinal avait présenté sa démission en mai 2018, comme l'ensemble des évêques chiliens. Convoqué par la justice en octobre, le représentant du Saint-Siège avait gardé le silence, tout en promettant devant la presse la plus grande collaboration. Cette décision intervient alors que le pape avait refusé, lundi 18 mars, que le cardinal français Philippe Barbarin quitte ses fonctions. L'archevêque de Lyon a été condamné en première instance à six mois de prison avec sursis pour la non dénonciation des abus sexuels d'un prêtre, le père Preynat, mais a fait appel de cette décision. En octobre, le Saint-Père avait accepté, avec réticence, la démission du cardinal américain Donald Wuerl, archevêque de Washington, soupçonné par un jury populaire d'avoir étouffé un vaste scandale d'agressions sexuelles en Pennsylvanie."Erreurs d'appréciation"Le Chili est l'un des pays les plus gravement touchés par le scandale des abus sexuels commis par des membres du clergé et de leur gestion par les autorités ecclésiastiques. Le pape François y avait effectué une visite très controversée en janvier 2018, qui avait débouché en avril de la même année sur une lettre aux évêques chiliens en forme de mea culpa dans laquelle il reconnaissait des "erreurs d'appréciation" sur le scandale d'abus sexuels qui secouait l'Église chilienne.
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Le ministre de la Transition écologique et solidaire est au cœur d'une polémique après les révélations de Mediapart à propos de réceptions organisées aux frais de l'Etat.
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"Des dîners de travail informels". Quelques heures après le début de la polémique sur ses soirées organisées dans les murs de l'hôtel de Lassay, François de Rugy s'est expliqué devant les caméras lors d'un point-presse organisé à l'Elysée, à l'issue du conseil des ministres. Pendant qu'il occupait la fonction de président de l'Assemblée nationale, entre 2017 et 2018, François de Rugy et son épouse ont multiplié les dîners privés fastueux dans sa résidence de fonction.Rugy évoque les "ors de la République"L'actuel ministre de l'Ecologie a assumé ce travail de représentation, admettant qu'il "comprend que cela puissance interpeller les Français". "Il n'y a pas eu de dîners entre amis qui auraient été financés par l'Assemblée nationale", a t-il assuré. Le ministre a décrit l'Hôtel de Lassay, qui "est à la fois le lieu de résidence du président de l'Assemblée, de travail, et d'accueil avec des "salons de réception". "Ce type de lieu correspond à l'image qu'on peut avoir des ors de la République", a t-il reconnu, ajoutant que "quand on est président de l'Assemblée nationale on a une fonction de représentation importante". "On me l'a reproché en disant que j'en faisais trop", a t-il ajouté, en référence avec ses entretiens avec des députés de tous bords et d'autres responsables nationaux ou internationaux."C'est dans ce cadre là qu'il y a eu une dizaine de dîners informels, avec des relations antérieures et beaucoup de personnes nouvelles", a t-il encore développé, évoquant des invités tels qu'un "paléontologue ou un directeur d'études à Science Po". Le ministre a insisté sur des "échanges de travail qui donnent lieu à des projets concrets". C'était des dîners de travail informels". "Je me tiens à la disposition de la déontologue de l'Assemblée nationale, dont j'ai d'ailleurs renforcé les pouvoirs", a t-il conclu.
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Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre de la Santé annonce le lancement le 25 mai d'un "Ségur de la santé", où seront discuté les augmentations des salaires, un plan d'investissement et la remise en question des 35 heures.
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"On veut du flouze, du pèze, de la fraîche, on veut de l'argent", a lancé vendredi 15 mai une infirmière à Emmanuel Macron, en visite à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Sur le front pour faire face à la crise du coronavirus depuis début mars, les soignants réclament plus de reconnaissance mais surtout une revalorisation de leur salaire. "Le Président a été très clair : nous allons augmenter les rémunérations, travailler sur un plan d'investissement ambitieux et enclencher une transformation profonde de tout ce qui ne tire pas l'hôpital vers le haut", rappelle dans les colonnes du Journal du Dimanche. Le président de la République s'est engagé fin mars à mettre en oeuvre un "plan massif d'investissement" pour l'hôpital, comprenant une "revalorisation de l'ensemble des carrières" pour les personnels, dès que la crise sera passée. "Dans la crise, l'hôpital a montré que, quand on le laissait faire, il était capable d'accomplir des miracles. Faisons-lui confiance", martèle Olivier Véran.Alors que la "prime Covid", entre 500 et 1.500 euros, devrait être versée au personnel soignant en mai ou juin, le ministre estime qu'"il faut travailler à une augmentation" des salaires "au-delà des primes", sans pour autant donner plus de détails. Il veut également "revoir le cadre d'organisation du temps de travail à l'hôpital". Veut-il revenir sur les 35 heures ? "La question n'est pas de déréglementer le temps de travail. Il ne s'agit pas d'obliger les gens à travailler davantage, mais de créer un cadre beaucoup plus souple pour permettre à ceux qui le souhaitent de le faire, ou d'organiser leur temps de travail différemment". "De nombreuses infirmières sont contraintes de faire des ' ménages', c'est-à-dire des heures supplémentaires, illégalement, dans d'autres établissements. Si des salariés de l'hôpital souhaitent travailler davantage et augmenter leur rémunération, il faut que ce soit possible", estime-t-il.Au delà, il juge à propos des infirmières que "la nation va devoir faire un effort important pour reconnaître leur rôle". Il souhaite "rapidement" atteindre un "niveau de rémunération correspondant au moins à la moyenne européenne". A ce titre, il reconnaît qu'il faudra "de l'argent nouveau". "C'est nécessaire, il n'y a pas d'argent magique, il faudra donc faire des choix".Le ministre de la Santé s'engage également à "sortir du dogme de la fermeture de lits". "Médecin hospitalier, j'ai connu les brancards dans les couloirs, ce n'est plus acceptable".Olivier Véran annonce le lancement le 25 mai d'un "Ségur de la santé" avec une "grande réunion multilatérale des partenaires sociaux au ministère" afin de présenter un plan "cet été, pour traduire tout ce qui peut l'être dans le prochain budget de la sécurité sociale".
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Plusieurs dizaines de parlementaires d'opposition ont signé un texte ouvrant la voie à un "référendum d'initiative partagée" (RIP). La proposition doit désormais être validée par le Conseil Constitutionnel.
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Les groupes d'opposition s'allient contre la privatisation d'Aéroports de Paris. Selon des sources parlementaires, des députés disent avoir atteint le minimum de 185 signatures (soit un cinquième des parlementaires) pour enclencher la procédure vers un référendum d'initiative partagée.Une "démarche commune" des parlementairesMardi 9 avril à 15h, les parlementaires avaient ainsi recueilli 197 paraphes contre cette disposition phare du projet de loi Pacte sur les entreprises, en cours d'examen au Parlement. La proposition soutenue par le groupe socialiste a été signée par d'autres groupes parlementaires de tous bords."C'est une démarche commune, il n' y a pas un groupe qui prend le lead sur l'autre. Ca a été fait dans un esprit très ouvert. Nous maintenons nos divergences politiques mais il y a un enjeu national extrêmement important!" a commenté la députée PS Valérie Rabault. Le Conseil constitutionnel doit désormais se prononcer sur la validité du texte. Selon l'article 11 de la Constitution, la proposition doit ensuite être signée par 10% du corps électoral, soit 4,5 millions de citoyens.Outre la centaine de députés et sénateurs socialistes et la trentaine d'élus communistes des deux chambres, près d'une cinquantaine du groupe Les Républicains (LR) ont apporté leurs voix dont Gilles Carrez, ainsi que 12 députés Libertés et territoires et des sénateurs RDSE et Union centriste. Les députés La France insoumise souscrivent à la démarche, a indiqué Eric Coquerel, précisant que "des petits problèmes administratifs" ont empêché jusque-là leur prise en compte. Mais d'autres élus ont évoqué en coulisses des réticences de LR à leur égard.Patrick Kanner, chef de file des sénateurs socialistes, a défendu cette "initiative totalement inédite" face selon lui à "la volonté du gouvernement de vendre la poule aux œufs d'or".
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Le ministre de l'Intérieur répondait aux "Questions politiques" ce matin sur France Inter.
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La première phase du déconfinement débute lundi et elle charrie son lot de craintes et de d'appréhension. Invité de "Questions politiques" de France Inter/France Info/Le Monde/ France Télévisions, le ministre a insisté sur "la conscience" de tout un chacun lors de cette phase délicate alors que le coronavirus circule toujours.Interrogé sur la nouvelle attestation dérogatoire au-delà de la limite des 100 kilomètres, Christophe Castaner a fait valoir qu'il n'y avait "pas de liste fermée" de motifs familiaux impérieux de dérogation à cette interdiction. "Je fais confiance au discernement des forces de l'ordre et au bon sens" des citoyens, a-t-il insisté.Ainsi, à propos d'une pétition d'élus réclamant que des grands-parents puissent se déplacer pour une naissance, il a souligné que les personnes âgées étaient celles ayant un risque "plus élevé d'attraper le virus". Il a conseillé en conséquence "d'attendre un ou deux mois" pour aller voir le nouveau-né. Il n'y a pas d'interdiction, mais, a-t-répété, "on fait le pari de l'intelligence et de la compréhension".
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Deux nouveaux élus LREM quittent le navire. La députée Frédérique Teffnell a annoncé sa décision de quitter le groupe parlementaire de la majorité ce jeudi, refusant de "creuser davantage le fossé" créé par la réforme des retraites.
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Son collègue Xavier Batut décide lui de se mettre "en retrait" du groupe. Les marcheurs perdent deux élus de plus. La députée Frédérique Tuffnell a annoncé jeudi 6 février sa décision de quitter le parti de la majorité, tandis que Xavier Batut a choisi de se "mettre en retrait" du groupe politique, tout en y restant apparenté à l'Assemblée. En cause, la réforme des retraites. Dans un message adressé au chef de file des marcheurs Gilles Le Gendre, Frédérique Tuffnell a en effet invoqué son refus de "creuser davantage le fossé" créé par le projet de loi entre les Français et la majorité. A l'approche des élections municipales et en plein conflit social, LREM a enregistré une dizaine de départs volontaires du parti. "Point de non retour"Dans son message à Gilles Le Gendre, Frédérique Tuffnell fait état d'une "décision pleinement mûrie", qui résulte de "plusieurs constats". Selon elle, "la volonté de réforme et la vitesse imposée" ont "pris le pas sur la capacité d'écoute du gouvernement et la concertation avec les Français". Bien qu'elle assure à la presse avoir "vraiment porté" la campagne d'Emmanuel Macron, dont elle reste "fidèle à l'esprit", cette cadre de 63 ans estime avoir atteint un "point de non retour". Elle dit aussi vivre "une grande frustration du fait du manque d'appétence du groupe pour les sujets environnementaux".L'élue, qui ne croit plus en sa capacité de "faire bouger les lignes de l'intérieur", siégera chez les non-inscrits dans un premier temps. Frédérique Tuffnell devient la quatorzième élue à quitter le navire LREM depuis 2017. Les effectifs du groupe de la majorité tombent à 300 membres et apparentés à l'Assemblée, alors que la majorité absolue est à 289 sièges.Le "renouvellement promis n'est pas au rendez-vous"Xavier Batut est le quatrième élu à se mettre en retrait du parti depuis le mois de janvier. Il justifie par la situation locale dans son département, en Seine-Maritime. Le député estime qu'à l'approche des élections municipales le "renouvellement promis n'est pas au rendez-vous". LREM reproduit le "fonctionnement des autres partis politiques", regrette-t-il dans un communiqué, et plaide pour "moins de verticalité". Le thème des municipales, comme la question de la ligne de LREM a déjà poussé une dizaine d'élus à quitter le parti volontairement. Le parti macroniste a par ailleurs prononcé trois exclusions depuis le début de la législature, la dernière en date étant celle de Sabine Thillaye.
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La maire socialiste de Rennes Nathalie Appéré a demandé une étude d'impact sur la 5G dont elle n'envisage le déploiement qu'à l'issue d'un débat public, impliquant de "respecter un élémentaire principe de précaution".
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L'édile a décidé "de lancer un groupe de travail pour étudier les conséquences du déploiement éventuel des antennes du réseau 5G à Rennes", a-t-elle annoncé jeudi dans un communiqué."Comme pour toute nouvelle technologie, le déploiement de la 5G doit se faire dans la transparence et à l'issue d'un débat public" et "cela implique, dans un premier temps, de respecter un élémentaire principe de précaution. Cela nécessite d'évaluer les impacts sanitaires, environnementaux et économiques de cette technologie, avant d'envisager le déploiement de la 5G", écrit Mme Appéré.L'étude sera confiée à Pierre Jannin, un spécialiste en technique d'imagerie médicale, et conseiller délégué au numérique et à l'innovation.Réagissant aux prises de position parfois passionnées autour de la 5G, la maire socialiste regrette que le débat national prenne "un tour démagogique". "Déploiement de la 5G : halte aux caricatures !", écrit-elle."Chacun doit revenir à la raison pour mener la réflexion de manière sereine, à Rennes comme dans le reste de notre pays", estime l'élue.Les écologistes rennais qui siègent dans la majorité municipale ont réclamé un moratoire, comme le demandent près de 70 élus de gauche et écologistes, parmi lesquels Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot ou la maire de Marseille Michèle Rubirola."Nous avons besoin d'études claires et précises", écrivent Matthieu Theurier et Valérie Faucheux, coprésidents du groupe des élus écologistes et citoyens à la ville de Rennes qui, en attendant les résultats de l'étude, disent qu'ils s'opposeront "à toutes installations sur la Ville et la Métropole"."L'innovation ne peut justifier toutes les technologies sans en connaître la réelle utilité et surtout les conséquences. Nos véritables besoins et usages du numérique doivent être questionnés", soulignent les élus écologistes.
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Il manque deux doigts à la statue de l'ancien président de la République, décédé en septembre.
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À peine inaugurée, la statue de Jacques Chirac a été vandalisée à Nice : deux doigts de la main gauche de la statue, l'annulaire et l'auriculaire, ont été sectionnés mercredi 12 février, a révélé le quotidien régional Nice-Matin. Dans l'après-midi, un internaute a signalé que l'annulaire avait été recollé. La ville a porté plainte. Des images de vidéosurveillance ont permis d'identifier cinq personnes, a indiqué la mairie, citée par France Bleu Azur, sans plus de précisions. Les deux doigts vandalisés seront réparés dès jeudi 13 février, a également annoncé la ville. La statue de l'ancien président de la République, décédé le 26 septembre 2019, a été inaugurée samedi 8 février par le maire de Nice, Christian Estrosi, en campagne pour sa réélection, en présence de Claude Chirac, la fille de l'ancien chef de l'État. La statue, qui mesure plus de deux mètres, a été installée face à la mer, entre le Cours Saleya et le Quai des États-Unis, dans l'ancienne rue de la Cité du Parc, rebaptisée Cours Jacques-Chirac.
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L'Institut d'études politiques de Paris suscite la controverse avec un cours dédié au président de la République, Emmanuel Macron.
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Les étudiants de Sciences-Po Paris se verront proposer un cours un peu particulier a relevé Le Point, vendredi 30 août. Pendant 24 heures de cours en anglais, ils étudieront... Emmanuel Macron. Ce séminaire, lancé au printemps 2019, sera à nouveau disponible au cours de l'année 2020. Il se présente comme "interactif", entend retracer la biographie du président, son développement personnel et professionnel, pour arriver à son émergence politique. Des domaines jugés "intrigants" et "insuffisamment explorés" par l'établissement.Les étudiants de ce séminaire pourront ensuite évoquer la trace politique qu'il laissera et si son mandat "est susceptible d'être jugé réussi". De quoi ouvrir sur la question de sa possible réelection. Si les cours auront lieu en anglais, une solide connaissance du français est exigé. Les étudiants devront avoir lu plusieurs ouvrages consacrés au président de la République. Sont ainsi requises les lectures de Brice Couturier "Macron, un président philosophe", "Macron par Macron", une série d'entretiens menés par le journaliste du 1 Éric Fottorino, et le livre programme "Révolution". La composition de l'équipe pédagogique chargée d'enseigner la vie et l'oeuvre politique d'Emmanuel Macron n'a, de son côté, pas encore été communiquée.
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"Mais ils sont dingues". Emmanuel Macron aurait explosé après la polémique déclenchée par sa ministre de la Santé.
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C'était une petite phrase qui pouvait paraître innocente, mais qui avait provoqué des remous dans l'opposition. Le 4 juillet, Agnès Buzyn avait justifié le report de la présentation du plan pauvreté -initialement prévu début juillet- par le bon parcours de l'équipe de France au Mondial en Russie. La sortie de la ministre de la Santé a provoqué la colère d'Emmanuel Macron, rapporte Le Canard enchaîné mercredi 11 juillet.Ce plan "très attendu" devrait être présenté "autour du 10 juillet, avait dit la ministre sur LCI. Mais "ça dépend peut-être aussi des matches de l'équipe de France" au Mondial de football en Russie, avait-elle prévenu. "Nous verrons si l'équipe de France est en demi-finale ou pas", avait-elle ajouté, en évoquant dans ce cas une question de "disponibilité". Malgré le rétropédalage quasi immédiat du gouvernement, qui évoquait des arbitrages qui n'étaient pas encore rendus et un plan "pas totalement ficelé", l'opposition, les syndicats et les associations s'étaient emparés du sujet, dénonçant les "priorités" d'Emmanuel Macron."COMMENT PEUT-ON SORTIR DES CONNERIES PAREILLES ?""Comment peut-on mêler le foot et le plan ? Comment peut-on sortir des conneries pareilles ? C'est n'importe quoi ! Non seulement ils n'ont pas fait le boulot, mais ils me font porter le chapeau ! Mais ils sont dingues !", se serait emporté Emmanuel Macron au retour de son voyage au Nigeria, avance Le Canard enchaîné. "Consciente de sa grosse bourde, Buzyn a fondu en larmes devant le Premier ministre et certains de ses collègues, qui ne savaient plus quoi faire pour la resséréner", poursuit l'hebdomadaire satirique. Plan pauvreté reporté pour cause de Coupe du monde ? Guerini (LREM) évoque "une maladresse" d'Agnès Buzynpar LCPVisiblement apaisé quelques jours plus tard, Emmanuel Macron a laissé retomber la pression au conseil des ministres du 6 juillet. "Le report du plan n'est pas un sujet, aurait-il dit. L'important n'est pas la date de l'annonce, mais celle de l'entrée en vigueur des mesures, au début de l'année prochaine.""La stratégie de lutte contre la pauvreté sera présentée en septembre et mise en oeuvre en 2019, construite avec l'ensemble des acteurs", a confirmé lundi 9 juillet le chef de l'Etat devant le Congrès réuni à Versailles. "Elle ne se contentera pas de proposer une politique de redistribution classique, mais une politique d'investissement et d'accompagnement social. Non pas de nouvelles aides, en solde de tout compte, mais un accompagnement réel vers l'activité", a-t-il ajouté.
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L'ancien maire de Bordeaux aurait voulu attirer dans la capitale girondine l'actuel ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer.
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Selon les informations de RTL, Alain Juppé aurait approché le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. Objectif ? L'attirer à la mairie de Bordeaux (Gironde). Si, selon RTL, l'ancien Premier ministre avait l'intention de se représenter à la tête de la mairie bordelaise, il envisageait tout de même sa suite. Alain Juppé avait ainsi entrepris d'attirer Jean-Michel Blanquer dans la capitale girondine. Sa nomination au Conseil constitutionnel ne lui aura pas permis de mener à bien ce projet. L'ancien Premier ministre a quitté la mairie de Bordeaux pour remplacer Lionel Jospin au Conseil constitutionnel le 11 mars. "La vie politique est comme toujours un combat. J'ai aimé livrer ce combat. Et je l'ai fait pendant près de 40 ans avec des bonheurs divers mais toujours avec passion. Aujourd'hui, l'envie me quitte", avait-il déclaré le 14 février, pointant le climat "délétère" du pays. Nicolas Florian (Les Républicains, LR), ancien adjoint aux finances d'Alain Juppé, a finalement pris sa suite à la mairie de Bordeaux le 7 mars 2019, élu par le conseil municipal. "Je me présenterai aux suffrages des Bordelaises et des Bordelais avec une équipe unie et déterminée" en 2020, avait-il promis.
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Le 1er septembre, un ticket gagnant permettait de remporter le troisième plus gros gain de l'histoire en France. Les chanceux sont un couple de quadragénaires alsaciens qui souhaitent rester anonymes, révèle la Française des jeux (FDJ).
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Le couple avait joué à Sélestat (Bas-Rhin), après avoir "regardé un film évoquant Cendrillon". Ils ont remporté le jackpot de 157 millions d'euros à l'Euro Millions le 1er septembre. Ils sont des joueurs réguliers de Loto, mais seulement occasionnellement d'Euro Millions. C'est la femme de ce couple qui a découvert la bonne surprise en se couchant : "Nous n'avons pas dormi de la nuit", raconte-t-elle, citée dans un communiqué de la FDJ. "Pure coïncidence, nous avions regardé un film évoquant Cendrillon le jour-même. J'avais l'impression d'être Cendrillon, avec l'espoir que tout cela était bien réel et que le carrosse ne se transformerait pas en citrouille à minuit", ajoute-t-elle. "Ils continuent à travailler"Les vainqueurs, qui souhaitent garder l'anonymat, disposaient de 60 jours pour se faire connaître. Ils vont pouvoir satisfaire des "plaisirs simples", comme "l'achat d'un nouvel appareil informatique" pour lui ou d'une "jolie montre pour elle", précise Le Parisien. Ils souhaitent aussi dépenser une partie de leur pactole pour des dons à des associations, notamment en faveur des enfants défavorisés. Passionnés de voyages, ils vont également en profiter pour parcourir le monde, selon Le Parisien. Pour le moment, "ils continuent à travailler", même si s'arrêter est "dans leur tête", explique au journal Isabelle Cesari, responsable du service Relations Gagnants à la FDJ. C'est le troisième gain le plus important dans l'histoire de la FDJ et de l'Euro Millions, créé en 2004. Le record en France est de 170 millions d'euros, décrochés dans les Alpes-Maritimes en novembre 2012. En septembre 2011, un gagnant avait remporté 163 millions d'euros dans le Calvados. En Europe, le jackpot absolu a atteint 190 millions d'euros, remportés à plusieurs reprises, la dernière fois en novembre 2019 au Royaume-Uni.
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