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Le président américain Donald Trump a laissé entendre mardi que le manifestant de 75 ans blessé après avoir été poussé par des policiers pourrait faire partie d'un coup monté.
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Le tweet présidentiel, qui s'appuie sur un reportage de la chaîne très conservatrice One America News Network (OANN), a suscité une avalanche de réactions indignées.La vidéo de jeudi dernier montre deux policiers repoussant un manifestant à Buffalo, dans l'Etat de New York, dont la tête heurte violemment le sol. Un premier communiqué officiel affirmait que le septuagénaire, qui saignait abondamment et semblait avoir perdu connaissance, avait "trébuché et chuté". Devant l'indignation, les deux policiers impliqués ont été suspendus puis inculpés pour agression par le procureur local. Le manifestant, Martin Gugino, un militant connu localement, a été hospitalisé."Le manifestant de Buffalo poussé par la police pourrait être un provocateur Antifa", a tweeté le président américain en référence à une mouvance qu'il accuse d'avoir fomenté les violences aux Etats-Unis depuis la mort d'un Américain noir, George Floyd."J'ai regardé: il est tombé plus qu'il n'a été poussé", a-t-il ajouté.Le président des Etats-Unis a ensuite fait référence, de manière assez confuse, à un reportage de la chaîne très conservatrice One America News Network (OANN) selon lequel le manifestant aurait cherché à intercepter les communications de la police."Est-ce que cela pourrait être un coup monté?", s'est-il interrogé en fin de tweet.Son adversaire démocrate Joe Biden, a, en réponse, cité son père qui disait que l'abus de pouvoir était le "pire péché qui soit"."Que ce soit un policier blessant un manifestant pacifique ou un président le défendant avec une théorie du complot vue à la télévision (...) Nous ne pouvons accepter ni l'un ni l'autre", a assuré l'ancien vice-président de Barack Obama.Le gouverneur de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, a de son côté estimé que Donald Trump devrait s'excuser pour son tweet "inacceptable", "répréhensible et stupide".Le maire de Buffalo, Byron Brown, a lui implicitement appelé le président à calmer le jeu, en déclarant que sa ville était "concentrée sur sa guérison" après cette affaire, qui fait polémique au sein de ses services de police. "Nous prions pour le rétablissement complet de M. Gugino", a-t-il ajouté.
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L'émission de France 2 "Cash investigation" est allée enquêter afin de répondre à une question : pourquoi les tomates n'ont aujourd'hui "pas de goût" ?
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Le sujet peut paraître moins "explosif" que ceux traités habituellement par Élise Lucet dans "Cash investigation", mais le moins que l'on puisse dire c'est qu'il intéresse un grand nombre de personnes. En effet, l'émission de France 2 est allée mardi 18 juin sur les traces de la tomate, fruit star des beaux jours et qui est souvent taxé de "ne pas avoir de goût". Pourtant, les tomates sont belles, rutilantes dans les rayons des supermarchés, elles se conservent même plusieurs semaines. Mais elles ont en même temps perdu 50% de leurs vitamines.L'équipe de "Cash investigation" est ainsi allée à l'Académie d'agriculture de France afin de se pencher sur les tables nutritionnelles des tomates au début des années 60 et de les comparer à celles d'aujourd'hui. "Et même pour nous, très franchement stupéfaction totale", a confié Élise Lucet sur le plateau de "C à Vous" à propos du scandale de la tomate. "Tous les fruits et légumes ont perdu 27% de vitamine C, la moitié de leur fer, et tout cela en 60 ans", appuie la journaliste.Une meilleure conservation, mais un goût insipide"Tous les scientifiques qui travaillent sur les tomates ont d'abord cherché à augmenter le rendement. Donc ils ne se sont pas posé cette question des nutriments", souligne Linda Bendali, auteure de l'enquête qui a duré un an. Une perte de qualités nutritionnelles qui n'est pas perceptible par le consommateur. Jusqu'à ce qu'il ne s'y retrouve plus au niveau du goût. Grâce à un travail de croisement de variétés, des tomates hybrides ont été créées. Belles, rondes, bien rouges, et à la décomposition bloquée par une spécificité génétique. La journaliste a même retrouvé la trace du chercheur israélien à l'origine de cette tomate esthétiquement "parfaite", c'est lui qui a mis à jour ce gène qui permet d'exporter le fruit à travers le monde sans risquer le pourrissement. Il convient lui-même que le goût est insipide. Mais le goût n'était pas la préoccupation des chercheurs à l'époque. "Cash investigation" est allé également sur une culture hors-sol de tomates en France, et on découvre alors un sol artificiel et des plants de tomate littéralement sous perfusion d'une solution nutritive censée reconstituer les éléments présents dans le sol naturel.
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Luc Barruet, le président du festival Solidays, demande "à ceux qui le peuvent de ne pas solliciter le remboursement des billets déjà achetés", afin de faire preuve de "solidarité pour les projets financés" par le festival qui soutient des projets d'aide aux malades du sida.
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L'affiche de cette année était particulièrement riche, avec Black Eyed Peas, Anderson. Paak, Metronomy, Aya Nakamura, Niska, M, PNL, Justice, Suzane ou encore Sean Paul. Mais les fans vont devoir se faire une raison. Le festival Solidays, prévu par Solidarité Sida du 19 au 21 juin, est annulé en raison du coronavirus. "Nous avions pensé reporter à septembre, mais il y aurait encore trop d'incertitudes, a expliqué lundi 13 avril à l'AFP Luc Barruet, directeur-fondateur de l'association Solidarité Sida et de Solidays. Nous sommes obligés d'annuler. Plus de 65% de la billetterie était déjà vendue et nous étions bien partis pour battre le record d'affluence de l'année dernière de 228.000 spectateurs à l'hippodrome de Longchamp (ouest de Paris)".Trois millions d'euros en moinsLe patron du festival estime à "un peu plus de 3 millions d'euros" la somme qui va faire défaut à Solidarité Sida, soutien en 2019 de 108 projets d'aide aux malades portés par près de 80 associations partenaires dans 22 pays. Des programmes d'aides qui prenaient tout leur sens alors que l'épidémie de Covid-19 frappe des pays africains "aux systèmes de santé déjà très faibles", comme le souligne M. Barruet. "Il va falloir se battre et trouver des solutions pour réunir cette somme, poursuit M. Barruet. On va demander à nos partenaires publics et privés de maintenir leurs subventions et soutiens en dépit de l'annulation". "Nous demandons à ceux qui le peuvent de ne pas solliciter le remboursement des billets déjà achetés. Ils ne seront pas valables pour une édition prochaine. Ce serait un acte de solidarité pour les projets financés par Solidays, précise encore M. Barruet. Mais une procédure de remboursement sera mise en place, pour ceux qui le souhaitent"."Il n'est pas question de culpabiliser qui que ce soit, renchérit auprès de l'AFP Antoine de Caunes, président d'honneur de l'association et du festival. Mais la solidarité est au coeur de ce festival pas comme les autres, qui redistribue ses recettes aux programmes et associations avec qui il travaille depuis le début"."L'avenir est en pointillé, y compris pour l'association Solidarité Sida, ajoute M. Barruet. Nous devons trouver les ressources pour les projets de cette année d'ici le 20 juin. C'est la priorité. Quand tu es militant, il n'y a pas de question à se poser. Il faut faire face à l'urgence et remonter au front, avec enthousiasme. Ensuite, seulement, nous pourrons penser à organiser une 22e édition l'an prochain". "Nous sommes tristes de l'annulation du festival, mais pas résignés. C'est dans notre ADN de se battre, nous allons le faire pour financer les différents projets qui dépendent de l'évènement et ne pas mettre en péril l'association elle même", conclut Antoine de Caunes.
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Patrick Bruel vit depuis 2015 loin de ses enfants, partis aux États-Unis avec leur mère. Il se confie sur cette situation.
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Patrick Bruel fait partie de ces papas contraints de vivre loin de leurs enfants. Sauf que les siens, Léon et Oscar, âgés de respectivement 13 et 15 ans, vivent aux États-Unis. En 2015, ils ont rejoint Los Angeles avec leur mère, Amanda Sthers, lassée de la vie parisienne. Un éloignement forcé que le chanteur gère tant bien que mal. "Cela a été beaucoup d'avion durant deux ans", avoue-t-il dans un entretien avec Télé Star à paraître lundi 29 octobre. Encore deux ans, minimumLe chanteur explique enchaîner les aller-retour de l'autre côté de l'Atlantique et passer plusieurs semaines à chaque fois dans la Cité des Anges. "Mais passer un mois sur deux là-bas, c'est aussi voir mes enfants dans un temps de qualité", balaye-t-il, ne sachant toutefois pas pour combien de temps il devra encore faire avec cette situation : "Ils sont très bien pour l'instant aux États-Unis. C'était prévu pour deux ans, peut-être un peu plus. On verra".
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Selon Le Canard enchaîné, le chef de l'État a "piqué une colère" en découvrant le texte du projet de loi sur l'énergie trois jours avant une présentation prévue le 11 mars. Il a notamment reproché à Matignon d'avoir rogné sur ses ambitions écologiques et a décidé que ce texte serait réécrit, repoussant ainsi sa présentation en Conseil des ministres.
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Prévue lundi 11 mars, la présentation du projet de loi sur la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) en Conseil des ministres a été reportée. "Le président de la République, en accord avec le Premier ministre et le ministre d'État François de Rugy, a souhaité renforcer l'ambition du texte en matière d'efficacité énergétique et de baisse des émissions de gaz à effet de serre", a expliqué l'Élysée dimanche à l'AFP, confirmant une information du Parisien.Cela permettra de rendre le texte "plus ambitieux" et "plus clair" sur les objectifs climatiques, a assuré lundi sur BFMTV le ministre de la Transition écologique et solidaire.Ce mercredi 13 mars, Le Canard enchaîné revient sur les coulisses de ce report. Selon l'hebdomadaire satirique, Emmanuel Macron "a piqué une colère en découvrant le texte, trois jours plus tôt". "J'ai constaté que sur la réduction des gaz à effets de serre comme sur d'autres objectifs écologiques, on rognait sur nos ambitions", aurait-il expliqué lundi à des visiteurs. "Il n'est pas question de renoncer à nos ambitions telles que je les ai plusieurs fois expliqué, aurait-il insisté. Le texte, qui a été largement remanié par Matignon, va être réécrit conformément à mes orientations et le Conseil d'État de nouveau saisi, même si cela prend un peu de temps."Parmi les "ambitions rognées" qui ont provoqué l'ire du chef de l'État : le remplacement par la "neutralité carbone" d'ici à 2050 de l'ancien objectif de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre. Le texte devait également revenir sur l'objectif de baisse des consommations d'énergie en visant -17% en 2030, contre 20% prévus initialement. Finalement, cet objectif ne devrait pas être raboté.
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Atteinte de la maladie de Lyme à un stade avancé, Amélie, 19 ans, s'estime victime de discrimination de la part de la direction du lycée Molière, dans le XVIe arrondissement de Paris. Elle y est étudiante en khâgne, et depuis quelques temps -son état de santé s'étant dégradé- elle n'a plus la force d'accéder à sa salle de cours située au deuxième étage de l'établissement.
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Ce dernier ne fait pas le nécessaire pour permettre à la jeune fille d'assister aux cours, estiment ses camarades de classe, qui se sont mis en grève depuis lundi en signe de solidarité, rapportent mardi 11 octobre BFMTV et Franceinfo. "Lâcher l'affaire, c'est céder face à une discrimination. Il est du devoir de tout citoyen de se défendre contre cela". Le diagnostic de sa maladie de Lyme est tombé il y a quelques mois, et récemment, son état de santé lui a imposé de se déplacer régulièrement en fauteuil roulant. Dans ces conditions, difficile d'accéder à la salle de classe du 2e étage. Ses camarades de classe ont bien proposé de suivre les cours dans une autre salle au rez-de-chaussée. Mais la direction n'a pas accepté. A la place, l'établissement a autorisé l'utilisation du théâtre. "On a eu cours sur des chaises de jardins cassés, sans table, dans une salle trop petite", a raconté sur franceinfo une amie d'Amélie.La direction de l'établissement a également proposé à la jeune fille de changer de lycée, Molière n'était pas équipé pour accueillir les élèves handicapés. Cependant, cet autre établissement ne prépare pas au même concours de l'Ecole normale supérieure, qu'Amélie souhaite préparer.Soutenue par l'association des paralysés de France et la Ligue des droits de l'Homme, Amélie a déposé une plainte pour discrimination. Sollicitée par BFMTV et Franceinfo, la directrice du lycée Molière n'a pas souhaité répondre à leurs questions.
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Seul mammifère à écailles, le pangolin est l'animal le plus braconné au monde. Désormais, son commerce est interdit dans le monde entier.Le pangolin, un petit mammifère à écailles peu connu et menacé d'extinction par le braconnage, a obtenu mercredi la protection de la Convention internationale sur le commerce d'espèces sauvages menacées d'extinction (Cites) réunie à Johannesburg.
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A l'issue d'un vote, les huit espèces asiatiques et africaines connues du pangolin ont été inscrites à l'annexe I de la Cites, qui interdit le commerce des espèces menacées. Cette décision a été saluée comme une grande victoire par les défenseurs de la faune, qui déploraient le commerce jusqu'à présent légal mais réglementé de ce mammifère. "C'est un immense succès et une rare bonne nouvelle pour l'une des espèces les plus menacées au monde", s'est réjouie Ginette Hemley, la chef de la délégation de l'organisation mondiale de protection de la nature WWF. "Cela met fin aux questions autour de la légalité du commerce, cela va rendre le trafic des criminels plus difficile", a-t-elle poursuivi en appelant les 182 Etats membres de la convention à "faire appliquer rapidement la décision"."Cela a été une période horrible pour les pangolins et maintenant nous avons la chance d'avoir une réglementation très claire", s'est félicité mercredi Jeff Flocken, directeur pour l'Amérique du Nord du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW). MAMMIFÈRE LE PLUS VICTIME DU TRAFIC "D'ici dix ans tous les pangolins pourraient être rayés de la carte", avait prévenu la délégation du Nigeria qui soumettait cette résolution au vote de la Cites. Jusque-là dans l'ombre d'autres victimes menacées par le braconnage comme les éléphants ou les rhinocéros, les pangolins sont actuellement victimes d'un véritable massacre. Selon les spécialistes, plus d'un million d'entre eux ont fait l'objet d'un trafic au cours des dix dernières années, ce qui en fait le mammifère le plus braconné au monde. Leur chair délicate, mais aussi leurs os et organes sont très prisés des gourmets chinois et vietnamiens. Selon les défenseurs des pangolins, des restaurateurs peuvent dépenser jusqu'à 1.750 euros par animal pour en proposer à leurs clients. Des guérisseurs prêtent aussi à ses écailles en kératine - la même matière que la corne de rhinocéros ou les ongles humains - des vertus thérapeutiques, quand elles ne sont pas utilisées comme médiators pour les guitares. Et dans la culture traditionnelle africaine, l'animal est connu pour éloigner le mauvais œil. Pendant les premières années de son règne à la tête du Zimbabwe, le président Robert Mugabe, 92 ans, s'est souvent fait offrir des pangolins.UNE CIBLE FACILE POUR LES BRACONNIERSLe pangolin, qui voit mal mais qui possède un odorat développé et une bonne audition, est couvert d'écailles et se nourrit principalement de fourmis qu'il attrape avec son interminable langue, presque aussi longue que son corps.Pesant moins de 20 kilos, il se roule en boule quand il est menacé, devenant une proie facile pour les braconniers qui n'ont qu'à le ramasser et l'enfermer dans un sac. L'élevage de ces mammifères est en outre très difficile, ce qui renforce le braconnage. La Cites qui se tient jusqu'au 5 octobre doit se pencher sur 62 propositions destinées à assouplir ou durcir des restrictions commerciales visant quelque 500 espèces. Le traité de la Cites signé par 182 pays protège 5.600 espèces animales et 30.000 espèces de plantes de la surexploitation en encadrant leur commerce international.
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Après Lille, Marseille et Bordeaux, le gouvernement prépare les esprits à un durcissement des contraintes sanitaires dans plusieurs territoires face au rebond de l'épidémie de Covid-19, alors que les Français affichent leur scepticisme sur sa stratégie.
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Près de 10.000 nouveaux cas de contamination ont été enregistrés dans les dernières vingt-quatre heures, tout près du niveau record depuis le lancement des tests à grande échelle dans le pays, a annoncé mercredi Santé Publique France. Et 46 malades du Covid sont décédés à l'hôpital contre 37 la veille.Le ministre de la Santé Olivier Véran va de nouveau monter en première ligne jeudi à 17H00 pour défendre et détailler la politique anti-Covid, dans un point de presse qui redeviendra hebdomadaire.Il fera "une présentation claire pédagogique de la stratégie" du gouvernement "pour vivre avec le virus", a expliqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal à l'issue d'un conseil des ministres de nouveau dominé par la gestion de la pandémie."Toute la transparence" sera donnée "sur les chiffres" des contaminations, "département par département", a assuré Emmanuel Macron, qui a de nouveau prévenu que le virus allait continuer à sévir "pendant des mois" en France."Il tourne de plus en plus vite dans certains départements, ce qui conduit le gouvernement à durcir un peu les règles", a-t-il ajouté, encourageant les Français à "s'accrocher" avant "des jours meilleurs", après avoir assisté, masqué, à la 17e étape du Tour de France, à Méribel (Savoie). Parmi les métropoles où des contraintes pourraient être annoncées figure Lyon, le département du Rhône présentant un taux d'incidence de 168 cas pour 100.000, le deuxième plus important de la métropole après les Bouches-du-Rhône.A Toulouse, première ville à imposer le port du masque, le maire LR Jean-Luc Moudenc juge inéluctable un renforcement des mesures sanitaires. "On voit les indices se dégrader, donc, on ne peut pas rester les bras croisés, on a le devoir d'aller plus loin, on y travaille. On doit se prononcer sur la prolongation (du port du masque) et des compléments de mesures", a-t-il dit mercredi lors d'une conférence de presse. Globalement, la France voit se multiplier le nombre de cas et d'hospitalisations. Près de 3.000 malades (2.976) ont été hospitalisés sur les sept derniers jours, dont 649 dans les dernières 24 heures, confirmant une courbe ascendante ((545 lundi et 642 mardi). 508 patients Covid se trouvaient mercredi soir en réanimation.- "Anticiper" -Le gouvernement doit répondre non seulement à ce rebond mais aussi surmonter la méfiance croissante de la population. Près d'un Français sur deux trouve que l'exécutif ne prend "pas assez de précautions et 62% ne lui font "pas confiance" pour lutter contre l'épidémie, 6 points de plus que fin août, révèle un sondage Elabe pour BFMTV.Parmi les points critiqués figure l'application Stopcovid qui, a reconnu M. Attal, n'a "pas trouvé son public", avec moins de 3 millions de téléchargements. La priorité aux tests pour ceux qui ont l'application, évoquée dans la presse, n'est "pas à l'ordre du jour", a-t-il par ailleurs ajouté.Pour accélérer la détection des cas, le gouvernement vient d'autoriser les tests rapides "antigéniques".La rentrée scolaire et universitaire reste à hauts risques. 81 établissements scolaires et un peu plus de 2.100 classes ont été fermés depuis début septembre. Mais cela ne représente que "0,13%" des quelque 60.000 établissements scolaires du pays", a souligné le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.En application de la nouvelle stratégie "territorialisée", toute mesure anti-Covid nouvelle sera annoncée sur place par le préfet, après concertation avec les élus locaux, afin d'éviter les accusations de décisions verticales prises depuis Paris. L'Etat gardera ses pouvoirs exceptionnels de restriction des rassemblements et des déplacements, le conseil des ministres ayant adopté mercredi un projet de loi qui prolonge ces autorisations de six mois, jusqu'en avril 2021. "Compte tenu de la situation sanitaire, il est nécessaire d'anticiper et de nous donner tous les outils pour continuer à combattre l'épidémie", a expliqué Gabriel Attal. C'est ce dispositif qui avait permis d'annoncer lundi des mesures plus contraignantes dans les Bouches-du-Rhône, le Nord et la Gironde - interdiction des soirées dansantes dans les bars et des fêtes étudiantes, la suspension des sorties scolaires ou la limitation des rassemblements dans les parcs et les plages.Mais, a insisté Emmanuel Macron, "chaque fois" qu'il est possible d'organiser de grands rendez-vous culturels ou sportifs, "on doit les tenir, avec des contraintes". Il a cité en exemple "l'extraordinaire travail" réalisé par les organisateurs du Tour de France, ou le tournoi de tennis de Roland Garros, prévu du 27 septembre au 11 octobre.A la liste des nombreuses manifestations annulées, s'est ajouté mercredi le festival du film britannique de Dinard, qui devait être présidé par Emmanuelle Béart à partir du 30 septembre, en raison "des chiffres inquiétants" de contamination en Ille-et-Vilaine.
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Depuis le début de l'année, plus de 280 jihadistes étrangères ont été condamnées à mort où à la prison à vie par les tribunaux de Bagdad.
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"Pitié, aidez-moi à rentrer. C'est la seule chose que je demande. Je n'en peux plus !" Condamnée mardi 17 avril à la prison à perpétuité par un tribunal irakien, la jihadiste française Djamila Boutoutaou a lancé un appel à l'aide dans les colonnes du Parisien. Son obsession : rentrer en France pour purger sa peine, ce qui pourrait arriver, lui a assuré son avocat, si la France la réclame. Cependant, Paris n'a jamais montré d'intention de rapatrier ses ressortissants arrêtés dans le cadre de la lutte contre l'État islamique (EI).Dimanche dernier, lors d'une visite du consul français, elle avait menacé d'entamer une grève de la faim pour obtenir son retour, indique Le Parisien. Elle avait également évoqué ses conditions de détention, à 130 femmes et enfants dans 30 m2, recevant deux rations de riz et de ratatouille par jour. "Ma plus grande peur, c'est qu'on m'enlève ma fille", a-t-elle confié.Pendant et après le procès, elle n'a eu de cesse de rejeter la faute sur son mari. "Je suis une victime. Je le crie haut et fort. J'ai même été battue par mon mari car je ne voulais pas le suivre", a-t-elle assuré au Parisien. Une défense reprise par sa mère, depuis le nord de la France : "Ma fille a été manipulée par son mari et sa belle-famille. Elle était sous emprise, comme dans une secte. Elle est uniquement coupable d'avoir fait une mauvaise rencontre." Dans un communiqué commun, ses avocats Martin Pradel et William Bourdon ont dénoncé les conditions de ce procès. Selon eux, Mme Boutoutaou, les autorités consulaires françaises, et eux-mêmes n'étaient pas informés de l'imminence de l'audience. Ils souhaitent que la France "exige fermement des autorités irakiennes, dans le cadre de la procédure d'appel qui devrait s'imposer, le respect intégral des principes fondamentaux du droit au procès équitable" et qu'elle oeuvre au rapatriement de leur cliente et de son enfant, quand sa condamnation sera définitive.
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VIDÉO. Kate Middleton, enceinte de son troisième enfant, a accompagné les princes William et Harry ce lundi 16 octobre pour un événement caritatif consacré aux enfants dans la station de Paddington à Londres.
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La duchesse de Cambridge en a même profité pour faire quelques pas de danse avec l'ours en peluche du film éponyme, dont le deuxième volet sort au cinéma en fin d'année. Les trois membres de la famille royale ont rencontré l'équipe du film ainsi que 130 jeunes bénéficiaires de divers organismes de charité. Les enfants ont ensuite quitté la gare pour un voyage en train Pullman à vapeur à travers la campagne anglaise.Le Prince William et sa femme Kate, qui sont déjà les parents de George (4 ans) et Charlotte (2 ans), ont confirmé début septembre attendre un troisième enfant. Comme pour ses deux grossesses précédentes, la princesse de 35 ans souffre d'hyperémèse gravidique, qui désigne dans le vocabulaire médical une forme sévère de vomissements et nausées. Son état de santé, qui nécessite des soins, l'avait contrainte à annuler certains rendez-vous officiels ces dernières semaines. Elle avait cependant fait une première apparition le 10 octobre dernier lors d'une réception officielle à Buckingham Palace, où elle réside avec son mari et ses deux enfants : "L'état de la duchesse s'améliore (...) Elle est ravie de pouvoir être ici ce soir", avait alors confié à la presse britannique un aide royal. Fille ou garçon, le futur bébé prendra la cinquième place dans l'ordre de succession au trône britannique.
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INSOLITE - Un kangourou errant sur les voies de la ligne N aurait été aperçu vendredi matin 16 juin, à la hauteur de Rambouillet, dans les Yvelines.Les retards de trains sont toujours rageants. Mais certains prêtent plus à sourire que d'autres.
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Vendredi matin 16 juin par exemple, les perturbations sur la ligne N, qui relie notamment Rambouillet, dans les Yvelines, à la gare de Paris Montparnasse, auraient entre autres été provoquées par la présence d'un kangourou sur les voies à hauteur de Rambouillet, selon Le Parisien et France 3."'Notre train arrive avec 20 min de retard suite à un kangourou sur les voies'", Best excuse ever", a notamment twitté un usager.Un incident insolite mais pas si étonnant que ça. Depuis une quarantaine d'années, des kangourous s'épanouissent à l'état sauvage dans la forêt de Rambouillet. À l'origine de cette anomalie géographique : la réserve zoologique de Sauvage, dans le village d'Emancé, situé non loin de là. Dans les années 1970, à la faveur de brèches dans le grillage à l'origine incertaine (orage, vandalisme, négligence ?), un groupe de wallabies s'est fait la belle. D'autres suivront à plusieurs reprises. Depuis, ils se sont reproduits et implantés.
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Quatre victimes assassinées en un quart d'heure par un tueur "totalement dénué d'empathie": au procès des attentats de janvier 2015, la cour d'assises spéciale de Paris s'est replongée lundi dans l'attaque antisémite de l'Hyper Cacher, marquée par la "cruauté" d'Amédy Coulibaly.
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"Il était froid, déterminé", sans "aucune empathie pour les victimes". Appelé à la barre, Christian Deau, ex-chef antiterroriste de la brigade criminelle de Paris, n'occulte rien des "violences" imposées par le jihadiste de 32 ans aux employés et aux clients de la supérette."A l'époque, c'est vraiment le summum des difficultés qu'a pu rencontrer un service d'intervention sur une prise d'otages", raconte le commissaire divisionnaire, en insistant sur le caractère exceptionnel de cette prise d'otages et de son dénouement.Il est 13H05 le 9 janvier 2015 quand Amédy Coulibaly, recherché depuis l'assassinat d'une policière municipale à Montrouge la veille, fait irruption dans la supérette de la porte de Vincennes et tire à l'aide d'un fusil d'assaut sur un employé: Yohan Cohen.A l'intérieur du magasin, c'est "la panique". Certains clients et employés parviennent à s'enfuir en essuyant des coups de feu, d'autres se ruent vers le sous-sol, plusieurs se retrouvent coincées au milieu des rayons.Coulibaly, d'un geste "calme", réarme son fusil et met en joue un client. "Comment tu t'appelles?" "Philippe Braham". L'homme est assassiné à bout portant.Un deuxième client, Michel Saada, fait face au tueur près de l'entrée: il est abattu en tentant de faire demi-tour.A la demande de Coulibaly, une caissière ferme le rideau métallique de l'épicerie puis descend chercher les clients réfugiés au sous-sol. "Les otages savent que s'ils remontent, ils peuvent se faire exécuter", rappelle Christian Deau.Une partie d'entre eux a réussi à se dissimuler dans une chambre froide, avec un nourrisson, et s'efforcent de rester silencieux. Les autres, sous la menace, finissent par remonter.A l'étage, un client, Yoav Hattab, aperçoit une kalachnikov posée sur un sac de farine. Il tente de s'en emparer, sans succès: ce Tunisien de 21 ans est tué à son tour, "à 13H21", soit 15 minutes après l'irruption de Coulibaly. - "Il est juif!" -Faut-il intervenir? Tenter de parlementer? A l'extérieur, les forces de l'ordre ont pris position. "Lorsque l'on arrive, l'assaut est le dernier recours: il faut d'abord essayer de négocier, pour parvenir à la libération des otages", rappelle Christian Deau.A 40 kilomètres de là, les auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo, Chérif et Saïd Kouachi, sont retranchés depuis le matin dans une imprimerie à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne). Une situation délicate à gérer pour les policiers, qui cherchent à gagner du temps.A l'intérieur de l'épicerie, les otages sont tétanisés. Au sol, la première victime, Yohan Cohen, agonise lentement. Gêné par ses "gémissements", Coulibaly demande à la vingtaine d'employés et de clients s'il doit "l'achever". Ils refusent."Il y a une cruauté dans l'acte criminel", relève le président de la cour, Régis de Jorna.Le jihadiste, connu pour de multiples faits de délinquance, a filmé l'attaque à l'aide d'une caméra GoPro fixée sur son torse. Il allume un ordinateur et télécharge les fichiers.Ces images -- "de la propagande", insiste le président -- ne seront pas diffusées à l'audience. Celles des 16 caméras de vidéosurveillance du magasin ainsi que les photos prises par les enquêteurs sont en revanche projetées.Sur ces clichés, qui témoignent de la violence de l'attaque, les corps de certaines victimes sont étendus dans des allées jonchées de cartons et de produits tombés des rayons. Les armes de Coulibaly sont également visibles.Lors de l'attaque, Coulibaly a menacé à plusieurs reprises d'utiliser les "20 bâtons de dynamite" retrouvés en sa possession, rappelle le commissaire. De quoi "entraîner un effondrement de l'immeuble", précise-t-il.Le jihadiste, qui regarde sur son ordinateur les chaînes d'information en continu, essaye aussi de "maîtriser sa communication". Mécontent d'un bandeau défilant sur BFM, il va jusqu'à appeler la chaîne pour "corriger ce qui est dit".Lors de cet appel, diffusé à l'audience, le tueur de l'Hyper Cacher apparaît calme, nonchalant. "Avez-vous visé ce magasin pour une raison particulière?", lui demande le journaliste. "Oui... Il est juif", répond Coulibaly, avant de raccrocher.Après quatre longues heures d'attente, ordre est finalement donné au RAID et à la BRI d'intervenir, à 17H10. Pris entre deux feux, Amédy Coulibaly riposte, avant d'être abattu.Quelques minutes plus tôt, les frères Kouachi ont été tués dans un assaut à Dammartin-en-Goële. Le "risque", c'était que Coulibaly "se venge" sur les otages, explique Christian Deau. "Pour lui, il n'a jamais été question de reddition".
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Adrien Derbez, 27 ans, avait disparu lundi 11 février à Aubervilliers et son fourgon, qui pouvait contenir un maximum de 3 millions d'euros, avait été retrouvé vide de l'argent qu'il transportait.
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Le convoyeur de fonds qui avait disparu lundi matin à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) a été arrêté à Amiens (Somme) mardi, par la police judiciaire (PJ) de Lille, avec une grande partie du butin volé, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête. Il a été interpellé dans un appartement du centre-ville aux alentours de 17h par la PJ et la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), dans un appartement du centre-ville "avec plusieurs sacs remplis de billets", qui sont en cours de comptage mais représentent "au moins une grande partie du butin". Le conducteur, "qui n'était pas séquestré", a été placé en garde à vue, ce qui confirme l'hypothèse d'une fuite. Selon BMTV, une femme a également été interpellée "en qualité de complice" aux abords du domicile où a été interpellé le convoyeur de fonds, alors qu'elle était en voiture. Des sacs remplis de billets auraient été retrouvés à bord de son véhicule. Appel à témoin pour retrouver un individu "susceptible d'être armé et dangereux"Quelques instants auparavant, la brigade de répression du banditisme (BRB), chargée de l'enquête, avait diffusé un appel à témoin pour retrouver cet employé de la société Loomis qui avait disparu en laissant derrière lui son fourgon, qui pouvait contenir un maximum de 3 millions d'euros, vide de l'argent qu'il transportait. Le suspect était "susceptible d'être armé et dangereux", selon la BRB. Connu pour "refus d'obtempérer" et "dégradations"Lundi matin, vers 06h00, le suspect avait déposé ses deux collègues près d'une agence Western Union à Aubervilliers. "Alors que les deux collègues pénétraient dans l'agence, lui est resté au volant. À leur retour, le fourgon et le chauffeur avaient disparu", selon une source proche de l'enquête. Le véhicule avait été retrouvé à quelques rues de là, les "portes ouvertes", sans les "sacs qu'il contenait", ni le convoyeur. Les deux autres convoyeurs n'ont pas été blessés. L'homme arrêté était connu au fichier du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) pour "refus d'obtempérer" et "dégradations".
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Selon un sondage, seulement 45% des parents concernés par le retour à l'école le 22 juin ont l'intention d'y envoyer leurs enfants.
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"Tout est fait pour que leurs enfants soient accueillis en sécurité". La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a appelé dimanche 21 juin les parents à faire confiance à l'Éducation nationale, alors que l'école et le collège redeviennent obligatoire lundi."J'appelle vraiment tous les parents à avoir confiance dans l'institution de l'Éducation nationale. Tout est fait pour que leurs enfants soient accueillis en sécurité", a souligné SIbeth Ndiaye dans l'émission Dimanche en politique sur France 3.Après six semaines d'école en dents de scie et plus de trois mois de classe à la maison pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, écoliers et collégiens vont retourner lundi en cours, grâce à un protocole sanitaire allégé. Mais selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro publié jeudi, seule une minorité (45%) de parents concernés compte envoyer ses enfants à l'école le 22 juin et 56% estiment que la reprise obligatoire des cours annoncée par Emmanuel Macron est "une mauvaise décision". "J'entends souvent dire que deux semaines, c'est pas grave, mais moi je crois très profondément que le fait, avant la rentrée de septembre, d'avoir à nouveau un contact 'normal' avec son enseignant et quelque chose de très important", a insisté la porte-parole du gouvernement.Le protocole sanitaire a été assoupli: il n'y aura plus de règles de distanciation physique en maternelle. En élémentaire, une distance d'un mètre entre les élèves ne sera finalement que recommandée, et au collège, quand cette distance ne sera pas possible, les élèves devront porter un masque. "Il n'y a aucune raison qu'un enfant soit refusé à l'entrée d'une école, ce que je note malgré tout, c'est qu'il y a eu parfois des sur-interprétations du protocole sanitaire (...) parfois c'est antinomique avec le fait qu'il faut continuer à pouvoir transmettre un savoir, en particulier pour des élèves qui sont en difficulté", a insisté Sibeth Ndiaye.Depuis la réouverture des établissements scolaires mi-mai, 1,8 million d'écoliers - sur un total de 6,7 millions - sont déjà retournés à l'école et 600.000 sur 3,3 millions au collège, rarement à temps complet.
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TRANSPORTS. Le trafic sera globalement normal ce jeudi à la SNCF.
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Du côté des transports en Île-de-France, le mouvement n'aura "pas d'impact" sur le trafic. Les syndicats CGT-Cheminots et SUD-Rail, pour la SNCF, et la CGT, pour la RATP, appellent à la grève dans le cadre de la journée nationale d'action interprofessionnelle. À la SNCF, les réseaux Transilien (trains de la banlieue parisienne) et Intercités seront très légèrement affectés et offriront un trafic "quasi normal", précise le groupe public ferroviaire dans un communiqué. Le trafic TGV sera "normal", de même que celui des TER. Ceux-ci connaîtront toutefois "quelques adaptations dans les régions Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d'Azur". Pour l'international (Eurostar, Thalys, Lyria...), le trafic sera également normal. Pourquoi cette journée d'action ? La CGT, Solidaires, et la FSU (premier syndicat des enseignants), ainsi que des organisations étudiantes, appellent à faire grève et à manifester contre les suppressions d'emploi et pour des hausses de salaires. Lors d'une conférence de presse mardi, le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Laurent Brun, a souligné que les salariés de la SNCF vivent "une triple reprise : la reprise six mois après une grève reconductible dure - ce n'est quand même pas évident de refaire une journée de grève après une telle implication -, une reprise après les vacances et une reprise après le confinement". Mais "la colère, qui était préexistante à la SNCF l'année dernière et en début d'année, est en train de réémerger. Les perspectives données aux cheminots, pour l'instant, elles sont nulles, on ne voit pas où on va", a-t-il regretté.
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La compagnie ferroviaire précise toutefois que ces trajets pourront subir des changements d'itinéraire voire d'horaires, dans la moitié des cas.
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La SNCF l'assure, elle aura la capacité de transporter ce week-end tous les passagers ayant déjà réservé un billet dans les TGV pour le départ des congés de Noël, mais elle prévoit de possibles changements d'horaires voire d'itinéraire dans la moitié des cas, selon la directrice générale de Voyages SNCF, Rachel Picard. La SNCF va offrir plus de 850.000 sièges alors qu'elle a 850.000 réservations sur le week-end, a-t-elle résumé. Quelque 53% des passagers ayant déjà réservé un billet de TGV auront leur train confirmé et 15% seront replacés dans un train partant le même jour, a expliqué Mme Picard devant des journalistes. La situation est plus compliquée pour les 32% restants: "entre 20% et 25%" pourront échanger eux-mêmes, "sans frais, gratuitement", leur billet pour une réservation le même jour et vers la même destination, a-t-elle détaillé. Les autres devront changer d'itinéraire, notamment si leur destination impose une correspondance. Dans les deux cas, ils seront en concurrence avec les gens qui n'avaient pas encore de billet et qui en cherchent un à la dernière minute. Mme Picard ne s'est pas exprimée sur le reste des vacances.
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La circulation devrait être extrêmement chargée dans l'Hexagone ce week-end, en raison du traditionnel chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens. Les journées du vendredi 2 et du dimanche 4 août sont classées orange sur tout le pays, et Bison Futé hisse même le drapeau noir pour la journée de samedi. Retrouvez le détail des prévisions, jour par jour.
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Le trajet risque d'être long ceux qui prennent le volant ce week-end, que ce soit pour se rendre sur leur lieu de vacances ou, au contraire, pour rentrer chez eux. Les journées de vendredi, samedi et dimanche pourraient bien être les plus difficiles de tout l'été, selon les prévisions de Bison Futé.• Vendredi 2 aoûtEn cette première journée du week-end, Bison Futé voit orange sur tout le pays dans le sens des départs. Il est recommandé aux vacanciers qui se rendent sur leur lieu de villégiature d'éviter au maximum : - de traverser l'Île-de-France après 10 heures- de quitter les grandes villes entre 14 et 20 heures- de circuler sur l'autoroute A6 entre Beaune et Lyon, de 9 heures à 18 heures- l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon de Provence, de 8 heures à 20 heures- l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 8 heures à 21 heures- l'autoroute A10 à hauteur de Bordeaux entre 5 heures et 19 heures- l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry, de 7 heures à 19 heures.L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc (N205) sera très dense en fin de journée, dès 16 heures, avec parfois plus d'une heure d'attente.Pour les retours, les embouteillages devraient se concentrer sur la vallée du Rhône. Bison Futé préconise d'éviter :- les abords des grandes métropoles entre 15 heures et 18 heures- l'autoroute A10 à hauteur de Bordeaux de 5 heures à 19 h eures- l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Lyon de 8 heures à 20 heures- l'autoroute A9 entre Narbonne et Montpellier de 10 heures à 19 heures- l'autoroute A62 entre Toulouse et Bordeaux de 14 heures à 19 heures- l'autoroute A61 entre Narbonne et Toulouse de 14 heures à 16 heures.• Samedi 3 aoûtIl s'agit probablement de la pire journée de tout l'été pour prendre le volant. Dans le sens des départs, Bison Futé hisse le drapeau noir sur l'ensemble de la France et prodigue les conseils suivants aux automobilistes : - mieux vaut éviter les abords des grandes métropoles dès 9 heures- éviter l'autoroute A10 entre Tours et Bordeaux, de 6 heures à 17 heures- l'autoroute A6 entre Beaune et Lyon, de 10 heures à 17 heures- l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon de Provence, de 4 heures à 19 heures- l'autoroute A8 entre Aix et Nice de 9 heures à 17 heures- l'autoroute A9 entre Orange et l'Espagne, de 5 heures à 17 heures- les autoroutes A20 et A71 entre Orléans et Clermont-Ferrand, de 7 heures à 18 heures- les autoroutes A62 et A61 entre Bordeaux et Narbonne, de 7 heures à 16 heures- l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry de 7 heures à 17 heures.L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc devrait également être dense, entre de 10 heures et 16 heures, et même extrêmement dense entre 11 et 12 heures, avec une attente supérieure à une heure.Dans le sens des retours, la journée est classée orange pour les trois quarts du pays, mais rouge en Auvergne-Rhône-Alpes. Pour ne pas se retrouver pare-choc contre pare-choc, il faudra : - regagner l'Île-de-France avant 14 heures- éviter les abords des grandes villes entre 9 heures et 18 heures- l'autoroute A10 entre Bordeaux et Poitiers, de 9 heures à 15 heures- l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Lyon, de 7 heures à 16 heures- l'autoroute A9 entre Narbonne et Montpellier, de 8 heures à 17 heures- l'autoroute A71 à hauteur de Clermont-Ferrand de 10 heures à 18 heures- l'autoroute A62 entre Toulouse et Bordeaux de 9 heures à 16 heures. • Dimanche 4 aoûtEn cette dernière journée de chassé-croisé, classée orange au niveau national dans le sens des départs, Bison Futé recommande d'éviter : - de traverser l'Île-de-France après 10 heures- de circuler aux abords des grandes métropoles, entre 10 heures et 20 heures- d'emprunter l'autoroute A10 entre Poitiers et Bordeaux de 9 heures à 17 heures- l'autoroute A7 entre Lyon et Lançon de Provence de 7 heures à 20 heures- l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 8 heures à 19 heures- l'autoroute A20 entre Limoges et Brive-la-Gaillarde de 10 heures à 17 heures- l'autoroute A62 entre Bordeaux et Toulouse de 14 heures à 20 heures- l'autoroute A61 entre Toulouse et Narbonne de 9 heures à 14 heures- l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry de 10 heures à 19 heuresDans le sens des retours, la journée est classée verte, excepté dans la vallée du Rhône, où le trafic sera plus dense. Les prévisionnistes conseillent aux automobilistes : - de traverser l'Île-de-France avant la mi-journée- d'éviter l'autoroute A10 à hauteur de Bordeaux entre 10 heures et 17 heures- l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Lyon de 8 heures à 18 heures- l'autoroute A9 entre Narbonne et Orange de 10 heures à 19 heures- l'autoroute A62 entre Toulouse et Bordeaux de 10 heures à 18 heures- l'autoroute A61 entre Narbonne et Carcassonne de 10 heures à 19 heures- l'autoroute A43 entre Chambéry et Lyon de 9 heures à 19 heures.
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En annonçant vendredi "un plan de soutien massif" de 4,5 milliards d'euros pour les collectivités, dont 2,7 milliards d'euros aux départements, le gouvernement espère atténuer les conséquences d'une crise économique et sociale dont l'ampleur va mettre à rude épreuve les finances locales.
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Il fallait répondre à l'urgence pour les collectivités, placées "dans une situation difficile", a expliqué le Premier ministre Edouard Philippe, et demandeuses de visibilité, entre une baisse attendue des recettes et des dépenses en augmentation.Cet "effet ciseau" est encore plus prégnant pour les départements, en raison de leurs compétences en matière sociale (versement du revenu de solidarité active, aide sociale à l'enfance...).Dans ce contexte très dégradé -- 7,5 milliards d'euros de pertes de recettes pour les collectivités dans leur ensemble, selon le rapport du député (LREM) Jean-René Cazeneuve -- la plus grosse enveloppe échoit logiquement aux départements, reçus vendredi après-midi à Matignon. A savoir 2,7 milliards d'euros, sous forme d'avances étalables sur trois ans et destinées à compenser l'effondrement des "droits de mutation à titre onéreux" (DMTO), c'est-à-dire la taxe versée à chaque transaction immobilière.Une partie de la somme sera débloquée après le vote de la troisième loi de finances rectificative, présentée mi-juin. Puis le gouvernement procèdera à des "ajustements", alors que Matignon espère un effet de "rattrapage" au vu "des signes qui disent que le ralentissement" du marché immobilier "ne serait pas durable".Dans la matinée, M. Philippe avait annoncé 1,75 milliard d'euros d'aide aux communes et intercommunalités.Cela comprend un mécanisme de compensation des recettes fiscales (notamment la cotisation foncière des entreprises, taxes de séjour) et "domaniales" (frais de stationnement...), à hauteur "d'environ 750 millions d'euros" qui doit concerner entre 12.000 et 14.000 communes.Cette somme permet d'éponger une partie des pertes engendrées par l'épidémie, évaluées à environ 3,2 milliards d'euros. Elle sera calculée individuellement, par rapport à une moyenne des recettes sur trois ans (2017, 2018, 2019) afin de lisser les variations, a précisé M. Philippe, à l'issue d'un réunion avec les représentants des associations de maires à Matignon."On fait un filet de sécurité garanti pour les budgets, en prenant en compte les pertes réelles qui sont compensées totalement", a abondé auprès de l'AFP la ministre de la Cohésion des Territoires Jacqueline Gourault.- "Dans le bon sens" - Cette mesure "d'une ampleur inédite" selon M. Philippe ne prend toutefois pas en compte les autres recettes tarifaires, comme la restauration scolaire, les crèches, piscines, etc."On va avoir des nouvelles discussions avec les collectivités territoriales en vue du projet de loi de finances 2021", a indiqué Mme Gourault.Ces annonces "vont dans le bon sens" ont réagi de concert Villes de France et l'Association des petits villes de France, tout en appelant à préciser certaines modalités ou aller plus loin dans les compensations.En raison d'une fiscalité spécifique, les communes d'outre-mer bénéficieront d'une enveloppe à part, de 110 millions d'euros, destinées à pallier notamment la chute de la perception de l'octroi de mer, a annoncé en fin de journée Edouard Philippe. Les régions d'outre-mer devraient, elles, récupérer "40 à 50 millions d'euros" de garanties.Le chef du gouvernement a également annoncé qu'il allait doter "d'un milliard d'euros supplémentaires" un fonds (la dotation de soutien à l'investissement local) pour accompagner les investissements "verts" des communes. "C'est là aussi un montant jamais vu, massif", a insisté M. Philippe.Par ailleurs, le Premier ministre a confirmé que les dépenses liées au coronavirus seraient isolées dans une annexe spécifique dans les budgets des communes, qui auraient trois ans pour les absorber.S'estimant "exclues" de ce train de mesures, les Régions ont claqué la porte vendredi d'une réunion avec le gouvernement portant sur le plan de relance économique, évoquant un "sentiment d'humiliation et du temps perdu". Matignon rappelle en retour que les Régions, dont les pertes sont évaluées à 900 millions d'euros, ont vu leurs recettes de TVA garanties via un fonds dédié.
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Près de quatre décennies après l'attentat de la rue des Rosiers visant la communauté juive à Paris, l'enquête judiciaire a été spectaculairement relancée cette semaine avec l'arrestation en Norvège d'un des tireurs présumés, dont la France espère l'extradition.
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"Dingue!" A chaud, l'un des avocats de l'affaire n'a pas masqué sa surprise à l'annonce de l'arrestation à son domicile de Skien, dans le sud de la Norvège, de Walid Abdulrahman Abou Zayed.Grisonnant, pantalon à carreaux et maillot gris, Abou Zayed, 61 ans, a comparu jeudi devant la justice norvégienne et été placé en détention provisoire. Il a fait appel de la décision, rejetant les faits qui lui sont reprochés."Je n'accepte pas une extradition car je ne fais pas confiance au gouvernement français", a-t-il déclaré devant le tribunal d'Oslo, se disant "innocent".La justice française suspecte cet homme d'origine palestinienne établi en Norvège depuis 1991 et norvégien depuis 1997 d'être "l'un des tireurs de l'attentat" dans le "Pletzl", le quartier juif situé en plein cœur de Paris.Le 9 août 1982, un commando de trois à cinq hommes, selon les témoins, lance une grenade dans le restaurant Jo Goldenberg, puis ouvre le feu dans l'établissement et sur des passants. Le bilan est très lourd: 6 morts et 22 blessés.Au vu du mode opératoire et des renseignements dont disposait la France, l'opération a rapidement été attribuée au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, un groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).Après des années d'enquête mais aussi d'impasses menant au groupe Action directe ou à l'IRA, le médiatique juge d'instruction Marc Trévidic, en charge du dossier à l'époque, a émis en 2015 quatre mandats d'arrêt internationaux visant Abou Zayed, deux personnes localisées en Jordanie et une autre en Cisjordanie.Tous sont suspectés par la justice française d'avoir été impliqués dans la préparation de l'attaque ou de l'avoir perpétrée.La Jordanie a refusé à plusieurs reprises d'extrader les deux suspects présents sur son territoire, dont le cerveau présumé de l'attentat.De son côté, la Norvège a d'abord refusé de donner suite à la demande de Paris car elle n'extradait pas à l'époque ses ressortissants. Mais l'entrée en vigueur en 2019 d'un accord judiciaire entre Oslo, l'Union européenne et l'Islande lui en offre désormais la possibilité.- Accord secret -Une décision sur l'extradition d'Abou Zayed doit en principe intervenir 45 jours au plus tard après une arrestation. La justice norvégienne devrait examiner cette question lors d'une future audience.L'enjeu de cette éventuelle extradition est simple: confirmer les soupçons visant cet homme et "permettre la tenue d'un procès", attendu de très longue date par les familles des victimes, explique un avocat à l'AFP."Le combat ininterrompu des juges antiterroristes, des victimes et de l'Association française des victimes (AFVT) du terrorisme porte ses fruits", a salué sur Twitter le directeur général de l'association, Guillaume Denoix de Saint Marc.Des sources françaises proches du dossier soulignent que cette arrestation a été permise par la récente actualisation du mandat d'arrêt et le travail "opiniâtre" des enquêteurs."Une grande nouvelle" comme l'a déclaré au Parisien Jacqueline Niégo, qui a perdu son frère André dans l'attaque.En début de semaine, le quotidien révélait un autre élément du dossier, d'ordre politique: des archives vieilles de plus de trente-cinq ans, provenant du ministère de l'Intérieur et de la Défense, accréditent l'idée d'un accord secret passé en 1984 entre les renseignements français et le groupe Abou Nidal.En échange de la "promesse" d'une libération, effective en février 1986, de deux prisonniers condamnés pour assassinat, le groupe s'engageait à "considérer (la France) comme un sanctuaire", indique l'un de ces documents datant d'octobre 1985.Ces dernières années, Yves Bonnet, patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST) entre novembre 1982 et 1985, avait indiqué à plusieurs reprises, y compris devant les magistrats-enquêteurs, que cet accord prévoyait en outre la "possibilité offerte aux membres de l'organisation (Abou Nidal) de venir en France, sans risque" judiciaire.Les éléments dont l'AFP eu connaissance dans les archives récemment versées au dossier ne font pas état de cette promesse-là.
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Le dernier magasin Blockbuster de la planète offre aux irréductibles nostalgiques des locations de vidéos, un voyage dans le temps en offrant des soirées-pyjama sur le thème des années 90.
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Une annonce sur Airbnb présente l'unique magasin de location de vidéos qui fait de la résistance, basé dans l'Oregon (nord-ouest des Etats-Unis). Elle promet, pour seulement 4 dollars la nuit, de transformer le magasin en salon "avec canapé-lit, poufs et oreillers pour s'installer confortablement avec les nouveautés des années 90". Quatre places sont disponibles pour trois nuits en septembre.Le magasin situé à Bend est le dernier bastion d'une chaîne qui comptait 9.000 points de vente dans le monde à son apogée au début des année 2000.Mais Blockbuster a subi un déclin précipité par l'avènement des plateformes de streaming telles que Netflix.Les habitants de Bend sont pourtant restés fidèles à la démarche de venir chercher des DVD et des cassettes VHS via un distributeur automatique qui permet de les renvoyer quelques jours plus tard.L'enseigne locale est aussi devenue une destination touristique populaire.Ces dernières années, un flot continu de fans nostalgiques sont venus poser pour des selfies à l'extérieur, acheter des confiseries kitsch et admirer des souvenirs de films comme la veste de Russell Crowe dans "Les Misérables".Mais avec la pandémie qui étouffe le tourisme, le site a perdu ses "visites régulières d'amis, de voisins et de touristes du monde entier", écrit l'annonce"Et rappelez-vous", dit l'annonce "le magasin est à vous pour la nuit !" "Alors lâchez-vous, faites exploser la boom-box et portez votre jean préféré des années 90 pour que vous vous sentiez comme chez vous, à une autre époque".La publicité promet de désinfecter le magasin après ces nuits-pyjamas.
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Egoïstes, irresponsables et dangereux ? Pointés du doigt par l'Organisation mondiale de la Santé et les pouvoirs publics de nombreux pays, les jeunes apparaissent comme responsables du rebond épidémique, un public compliqué à convaincre alors que les fêtes de l'été battent leur plein.
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"Posez-vous la question : ai-je vraiment besoin d'aller à cette fête?". Après avoir directement mis en cause les jeunes fin juillet, l'OMS en remettait une couche jeudi, par la voix de son directeur des urgences sanitaires, Michael Ryan, faisant appel à leur sens des "responsabilités".L'arrivée des vacances et la levée des restrictions ont entraîné un tourbillon de sorties pour les 15-25 ans, impatients de faire la fête.Les boîtes de nuit sont accusées par les autorités sanitaires d'être des nids à Covid-19. La Suisse, un des premiers pays à avoir rouvert ses discothèques, en a fait l'expérience.A Genève, entre 40% et 50% des cas détectés les deux dernières semaines de juillet "étaient liés à des gens ayant fréquenté des discothèques et des bars, des endroits où on danse et où on s'embrasse", a déploré le professeur Didier Pittet, chef du service de prévention de l'infection des Hôpitaux Universitaires de Genève.Dans d'autres pays, les discothèques sont fermées ou réduites à de simples bars à la piste de danse interdite, comme à Ibiza, dans l'archipel espagnole des Baléares, l'une des capitales mondiales de la fête. Qu'à cela ne tienne pour les fêtards qui vont désormais dans les rues, les bois ou sur les plages.Près de Manchester, des "raves" ont réuni entre 2.000 et 4.000 personnes. A Londres, la police interrompt régulièrement des fêtes sauvages et, à Paris, le bois de Vincennes est devenu un haut-lieu de la "free party".Pour les organisateurs de ces fêtes techno clandestines, sans masque ni distanciation, comme Antoine Calvino, "la fête est vitale (...) C'est un exutoire et une zone de tolérance sans égal".- Confinement ou liberté totale -L'Allemagne aussi s'alarme de ce que le chef de l'institut de référence Robert Koch, Lothar Wieler, appelle "d'imprudentes (...) fêtes sauvages". "Même s'il s'agit de jeunes gens, statistiquement moins susceptibles d'être gravement malades, ils peuvent infecter leurs familles", dit-il.Le nombre de contaminations, souvent asymptomatiques, flambe.Au Canada, les moins de 39 ans constituent une nette majorité des nouveaux cas. Mais ils "ne sont pas invincibles" face à la maladie, a mis en garde la direction de la Santé publique. Partout, les pouvoirs publics tentent d'enrayer le phénomène.L'Espagne veut prendre le problème à bras-le-corps: "Les jeunes constituent, selon l'épidémiologiste du ministère de la santé Fernando Simon, un groupe plus difficile à contrôler", avec "un style de vie, des envies de vivre très différentes".Il suggère de "punir" si nécessaire mais sans "diaboliser".Pas simple pourtant de trouver la bonne manière de s'adresser à eux."Quelle information ont retenu les jeunes ?", demande le sociologue Mariano Urraco. D'abord, "+c'est le confinement+, puis +c'est la liberté+. Pour eux, il ne s'agit pas d'une liberté surveillée mais totale".Après une campagne de mise en garde sur les risques des "botellones", une pratique consistant à boire de l'alcool dans les lieux publics, la mairie de Madrid a distribué une vidéo sur l'importance du port du masque, même s'il est inconfortable. Elle montre un groupe de jeunes buvant des bières, puis une discothèque, une unité de soins intensifs et enfin une crémation, avec la légende: "il y a des choses qui donnent plus chaud qu'un masque. Protège-toi, protégeons-nous".- Immunité générationnelle -Devant l'impuissance des autorités, certains proposent d'être pragmatiques."Laissons les jeunes s'infecter, on ne va pas leur envoyer l'armée", suggère l'infectiologue Eric Caumes de l'hôpital Pitié-Salpétrière à Paris. Puisque "les jeunes ne respectent de toute façon pas les gestes barrière", il propose d'en tirer profit: "cette tranche d'âge pourrait acquérir plus rapidement une immunité collective. Mais il faut protéger les anciens avec le masque à l'intérieur du foyer"."L'idéal serait que tous les moins de 30 ans soient immunisés naturellement et qu'on protège les plus de 50 ans jusqu'à l'arrivée d'un vaccin ou d'un traitement efficace", conclut-il.
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- Une jeune femme a découvert un pansement sale au milieu de son sandwich au thon acheté dans une boulangerie de la rive gauche de Rouen. -C'est une histoire à vous couper l'appétit.
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"Comme j'étais pressée, je l'ai mangé dans ma voiture", explique l'acheteuse à Paris-Normandie. "Et puis tout à coup en mâchant, c'était bizarre, un peu dur. Je me suis dit que le thon n'avait pas été bien émietté. J'ai retiré ce morceau de ma bouche et j'ai vu un pansement bien sale. Ça n'a fait qu'un tour, j'ai vomi. Évidemment je n'ai pas touché le reste".SA FORMULE REMBOURSÉE"Dégoûtée et en colère", la cliente a décidé d'aller se plaindre "discrètement" chez le commerçant. "Je n'ai pas voulu faire d'esclandre, ni mettre la honte au boulanger devant tout le monde. Discrètement je lui ai montré ce que j'ai trouvé. Et là, sa réponse m'a estomaquée. Il n'était pas du tout catastrophé", a expliqué la jeune femme. "Que voulez-vous que j'y fasse ? Faut vous calmer !", lui a répondu le boulanger qui vend sa formule sandwich, boisson, dessert à 5,95 euros. "Je ne peux pas être derrière tout le monde pour surveiller si le personnel a des gants", a-t-il ajouté en proposant de rembourser le prix de la formule."J'ai trouvé vraiment choquant son manque de souci pour l'hygiène", explique la jeune femme. "De l'extérieur ça avait l'air vraiment chic, mais après cet épisode je me dis que les coulisses ne sont pas à la hauteur. On parle toujours des contrôles dans les grandes chaînes souvent attaquées, mais les petits ne sont pas à l'abri". Selon Paris-Normandie, la cliente est allée raconter son histoire à la gendarmerie. A défaut de pouvoir porter plainte, les forces de l'ordre l'ont orientés vers le tribunal d'instance et l'association 60 millions de consommateurs.
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L'association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV) pointe de fortes disparités dans les prix pratiqués par les auto-écoles, déplorant au passage un manque de transparence sur d'autres éléments dont le taux de réussite à l'examen du permis de conduire.
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La CLCV signale un "affichage des prix incomplet" et un "coût du permis hétérogène" dans une vaste étude dont les résultats ont été publiés mercredi 4 septembre. L'association de consommateurs a passé au crible les tarifs pratiqués dans 665 écoles de 45 départements. L'analyse s'est notamment portée sur le prix du forfait pour les 20 heures de conduite (minimum) requises pour se présenter à l'examen du permis de conduire.Manque de visibilité, et tarifs "du simple au double"Selon l'association, 14% des écoles ne satisfont pas à l'obligation d'afficher des tarifs visibles depuis l'extérieur, forçant dans certains cas le consommateur au face-à-face avec des professionnels "au discours commercial rodé". Le consommateur "risque" ainsi de "perdre toute possibilité de signer en connaissance de cause", déplore CLCV. "Les professionnels ne font pas de zèle au détriment d'une information claire", martèle encore l'association, dénonçant l'absence quasi-systématique d'informations sur le délai de présentation à l'examen. Le prix du forfait "plancher" des 20 heures de conduite est quant à lui très variable d'une école à l'autre. "Nos enquêteurs ont relevé des tarifs allant du simple (699 € à Lille) à plus du double (1 700 € à Paris)", affirme CLCV. L'association déplore aussi un "grand écart" dans la tarification des leçons de conduite supplémentaire : "Leur prix varie de 36€ dans le nord à 70€ à Paris", poursuit le communiqué.Face à ces constats, l'association plaide pour une harmonisation des pratiques par les écoles de conduite. "Il est nécessaire de standardiser la présentation des tarifs pour en améliorer leur compréhension et leur comparabilité", recommande CLCV
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Alain Perea, député de la majorité présidentielle, "regrette" d'avoir posté un "tweet maladroit" qui proposait l'interdiction du VTT après la mort d'un cycliste, tué accidentellement par un chasseur.
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Rétropédalage. Le député LREM Alain Perea s'est excusé pour avoir tenu des propos polémiques après la mort d'un vététiste britannique tué samedi 13 octobre dans un accident de chasse en Haute-Savoie.L'élu, co-président du groupe d'études Chasse à la Commission du Développement durable à l'Assemblée nationale, n'avait pas apprécié que des voix s'élèvent pour demander l'interdiction de la chasse le dimanche afin de protéger les promeneurs. "La chasse ne dure que 4 mois par an. Pourquoi ne pas interdire le VTT pendant la chasse ?", avait-il alors tweeté, quatre jours après l'accident. Cela lui avait valu une vague de réactions négatives sur le réseau social."Nous devons travailler ensemble à mieux partager nos territoiresVendredi 19 octobre, Alain Perea est finalement revenu sur ses propos : "Évidement je regrette ce tragique accident. Ce tweet maladroit, et dans tous les cas mal interprété, voulait exprimer que nous devons travailler ensemble à mieux partager nos territoires pour que chacun puisse vivre sa passion en toute sécurité plutôt que de se rejeter mutuellement".L'enquête concernant cet accident est en cours. Les faits se sont produits lors d'une battue au gros gibier organisée par des chasseurs locaux. La victime, Marc Sutton (34 ans), a été mortellement touchée par un tir particulièrement attentatoire à de nombreux organes vitaux, traversant de l'omoplate gauche jusqu'à la clavicule droite. Le tireur de 22 ans mis en cause, hospitalisé en état de choc, doit être entendu dans les prochains jours.Après ce drame, la mairie de Montriond a pris un arrêté suspendant provisoirement la chasse sur son territoire, dans l'attente des résultats de l'enquête.
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Alors que le préfet de police souhaite que la BRI soit rattachée au Raid, sept rescapés de l'attentat du 13 novembre 2015 demandent à ce que ces "héros" soient mieux considérés.
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C'est le 15 novembre 2015, peu après minuit qu'ils ont tristement rencontré les hommes de l'unité d'élite de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention). David, Grégory, Caroline, Stéphane, Marie, Arnaud et Sébastien faisaient partie des nombreuses personnes prises en otage par les terroristes qui ont pénétré la salle de concert du Bataclan ce soir-là. Dans une tribune publiée sur Twitter le jeudi 15 août, repéré par France Inter, ils ont rendu un hommage appuyé à ces hommes qui ont risqué leur vie pour les sauver. "C'est assez rare de devoir défendre les hommes qui ont pris des balles pour nous... Moi j'ai cette image en tête de ces hommes en noir qui rentrent dans le Bataclan, et du terroriste qui vide sa kalachnikov sur eux. C'est un truc qui ne me quittera jamais, et aujourd'hui je me rends compte que l'État fait complètement fi de tout ça, et parle tout simplement de les évincer (...). Il y a vraiment une sorte de manque de respect et de mépris pour eux alors que ce sont, à nos yeux et je pense pour tout le monde, des héros", écrit David Fritz-Goeppinger dans son message publié sur le réseau social. Vers une fusion des forces d'intervention ? La raison de cette prise de position : le rapport transmis au ministère de l'Intérieur par le préfet de police de Paris, Didier Lallement. Ce dernier propose de rattacher la BRI au Raid. Bien que rien ne soit encore officiel, les sept rescapés de l'attentat demandent que leurs "héros" soient considérés comme tels et qu'ils ne soient pas les derniers informés comme ça pourrait être le cas. Du côté du ministère de l'Intérieur, on assure qu'aucune décision n'a encore été prise et qu'il s'agit d'une réflexion globale, pour "rendre les services plus efficaces dans toutes leurs dimensions". La question d'un possible rapprochement entre les différentes forces d'intervention que ce soit la BRI, le Raid ou encore le GIGN, n'est pas nouvelle, mais elle a été remise sur le devant de la scène juste après les attentats du 15 novembre 2015. Mais l'ancien ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve s'était montré, en 2016, très réservé devant un tel rattachement. "Si des disparités de culture et de statut conduisent à remplacer trois forces qui marchent par une seule qui ne fonctionne pas, au plaisir bref d'avoir procédé à la fusion, succéderont des difficultés opérationnelles pour l'éternité".Alors que les policiers de la BRI espèrent rapidement avoir une vision plus claire de leur avenir, un officier, cité par la radio nationale s'est dit très touché par le message des sept rescapés du Bataclan.
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C'est une première en France: en pleine pandémie de Covid-19, un laboratoire près de Saint-Etienne a été certifié pour tester l'efficacité des masques chirurgicaux en utilisant de l'aérosol pathogène, une expertise seulement réalisée dans quelques pays.
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Ce test de référence permet aux fabricants qui obtiennent un bon résultat de prétendre au marquage CE, pour commercialiser leurs masques dans toute l'Union européenne.Depuis deux mois, des chercheurs de l'Ecole des Mines de Saint-Etienne et de l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne travaillent ensemble dans un laboratoire situé à Saint-Priest-en-Jarez. Leur objectif : mettre en service un banc de mesure pour évaluer l'efficacité de filtration bactérienne des masques chirurgicaux, c'est-à-dire leur capacité à capturer des gouttelettes d'aérosol contenant des bactéries.L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) vient de juger leur dispositif "conforme" aux exigences européennes et d'un "intérêt majeur" en pleine pandémie, selon un courrier destiné aux chercheurs.Saint-Etienne est actuellement "le seul établissement" en France capable de réaliser un tel test "à l'installation complexe", a précisé l'ANSM à l'AFP.Et ce alors que l'importation et la production en France de masques de protection contre le nouveau coronavirus ont augmenté, entraînant une demande accrue de tests, "soit pour vérifier des produits, soit pour établir des performances de nouveaux produits", a-t-elle souligné.- Aérosol contenant du pathogène -L'expertise, seulement réalisée dans une poignée de pays, est "rare" car elle utilise de l'aérosol contenant du pathogène, plus précisément des bactéries de staphylocoque doré, explique Jérémie Pourchez, directeur de recherche à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne."La première chose à tester, c'est si le masque est capable d'arrêter les gouttelettes" d'aérosols, comme les postillons. Si oui, une "bonne partie" des pathogènes est filtrée.Mais "au fur et à mesure" que le masque arrête ces gouttelettes, "un dépôt de pathogènes" se forme sur le masque, relève Jérémie Pourchez. Et "lorsque vous respirez, vous pouvez aspirer une partie de ces pathogènes", qui sont "soit des bactéries, soit du virus", et qui sont beaucoup plus petits que les aérosols.D'où l'importance d'un test mêlant aérosols et pathogènes, pour bien évaluer les "deux grands mécanismes de pénétration". Dans son laboratoire, l'équipe de chercheurs a fait une démonstration à l'AFP.Le masque chirurgical est placé entre un générateur d'aérosols pathogènes et une sorte de filtre, appelé impacteur à cascades. Cet impacteur est composé de six étages, correspondant chacun à une taille de particules.Le but du test: comparer le nombre d'aérosols pathogènes qui parviennent à traverser le masque, au nombre d'aérosols pathogènes présents quand il n'y a pas de masque.Première étape: le générateur diffuse des particules d'aérosol contenant du pathogène pendant une minute. Deuxième: le scientifique démonte les six étages de l'impacteur à cascades et récupère six boîtes. Si des particules ont réussi à traverser le masque, on les retrouve dans ces boîtes.Ces boîtes sont ensuite placées une journée dans un incubateur, pour permettre la prolifération des colonies bactériennes éventuelles, qui forment alors de petits points.- 60 masques testés -Sans le masque, "on voit beaucoup de points" sur la boîte correspondant aux particules de deux à trois microns, montre Jérémie Pourchez. Au contraire, avec le masque, aucun: "aucune bactérie pathogène n'est passée".Mais autour d'un micron: deux points visibles. "C'est la zone de taille où la filtration commence à être moins performante", explique le scientifique.Pour s'assurer que l'expertise est fiable, le test est répété sur au moins cinq des masques produits par un même fabricant.Si les masques obtiennent un bon pourcentage total de particules arrêtées par rapport à l'essai sans masque, le fabricant peut utiliser ce résultat pour démontrer sa conformité au marquage CE.Ces dispositions sont valables "dans le contexte de la crise" sanitaire, a précisé l'ANSM à l'AFP. "A terme", l'équipement de Saint-Etienne devra être soumis à une autre procédure d'accréditation.Les chercheurs, qui disent avoir testé 60 masques pour l'Etat et des industriels, sur un rythme de deux à trois par jour, espèrent trouver les fonds pour multiplier leurs capacités, afin notamment d'analyser les masques grand public en tissu.Ces masques grand public "fonctionnent très bien" pour filtrer 70 à 90% des particules de l'ordre de trois microns, a dit à l'AFP Paul Verhoeven, médecin chercheur à l'université de Saint-Etienne. Mais "l'idée est de voir s'ils peuvent satisfaire la norme des masques chirurgicaux", qui filtrent à 95% ou plus.
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Le quotidien Sud-Ouest rapporte que l'ancien ministre de l'Économie, Arnaud Montebourg, a été victime d'un accident de voiture sans gravité.
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Ce vendredi matin, vers 9 heures 30, l'ancien ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a été victime d'un accident sur l'A 63, à hauteur de Gradignan, près de Bordeaux (Gironde). Mais plus de peur que de mal pour l'ancien homme fort du "Made in France", qui s'en sortirait sans blessures apparentes.En route pour Bayonne, le véhicule a percuté le terre-plein central et s'est renversé sur la voie de gauche, d'après les informations de Sud-Ouest. Le quotidien rapporte que la cause de l'incident serait due à un campo espagnol qui se serait "rabattu précipitamment à l'approche d'une zone de travaux".Alors qu'il était sur le siège passager, Arnaud Montebourg a pu s'extraire de l'habitacle du SUV par la vitre. Les gendarmes seraient rapidement intervenus afin de sécuriser les lieux. L'ancien ministre de l'Économie sous le début du quinquennat de François Hollande devrait reprendre la route en direction de Bayonne à bord d'un autre véhicule.
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A cause du coronavirus, des centaines de navires de croisière ont été immobilisés en mer, avec des dizaines de milliers de membres d'équipage coincés à bord depuis deux mois. Certains cherchent à faire de cet isolement une sorte de retraite spirituelle, mais pour d'autres, ce confinement forcé est une torture.
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Trois personnes se seraient suicidées ces dernières semaines. "C'est la même chose tous les jours. C'est difficile de rester sain d'esprit", confie Ryan Driscoll, un Américain de 26 ans qui n'a pas mis le pied à terre depuis 80 jours."On voit la terre ferme tous les jours. Elle est à 200 mètres mais on ne peut pas débarquer", explique le chanteur depuis le "Seabourn Odyssey", un bateau du croisiériste Carnival, stationné devant la Barbade. Le 13 mars, les paquebots ont reçu l'ordre de ne plus naviguer. Ceux qui avaient des passagers ont réussi à les débarquer à terre au terme de négociations complexes avec les autorités portuaires, mais ils sont ensuite retournés en haute mer avec leur équipage. "Nous ne savons pas ce qu'il va se passer. On ne nous répond pas. On ne voit pas le bout du tunnel", explique Ryan Driscoll. "Ca me manque d'être sur la terre ferme. Parfois je me sens comme en prison", dit-il.Les compagnies ont rapatrié des milliers de leurs membres d'équipage durant ces deux mois, mais le processus est lent et cher car les Centres de lutte et de prévention des maladies (CDC) américains exigent qu'ils soient transportés sur des vols charter -- en supposant que leur pays d'origine les accepte.Dans les eaux américaines seules, environ 60.000 membres d'équipage se trouvaient jeudi à bord de 90 navires, ont précisé à l'AFP les garde-côtes américains.- "Je ne veux pas mourir" -Selon le psychiatre Eugenio Rothe, cette expérience, ressentie comme un isolement forcé, peut être vécue comme "une coupure émotionnelle de tout ce qui est important pour la personne, ses proches, son environnement physique, géographique et social"."Il y a un sentiment d'abandon, de perte, et de deuil, qui peut ensuite se transformer en dépression et même mener à des idées suicidaires", explique à l'AFP ce professeur à l'Université internationale de Floride (FIU).Ces deux dernières semaines, au moins quatre membres d'équipages sont morts (sans être atteints du virus): l'un de "causes naturelles", qui n'ont pas été communiquées, et trois autres dans ce qui semblent être des suicides. Parmi ces derniers, deux se sont jetés par dessus bord. "C'est très perturbant d'apprendre ça, mais ça ne me surprend pas", confie Ryan Driscoll.Caio Saldanha, un DJ brésilien de 31 ans qui a été transféré de bateau en bateau par la compagnie Royal Caribbean, a présenté une plainte devant le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme pour la "situation d'incarcération" qu'il subit à ses yeux.Sa plainte se fonde notamment sur le fait que la compagnie a tardé à signer un document exigé par les CDC pour autoriser les débarquements. Des dizaines d'employés ont manifesté vendredi à bord du "Majesty of the Seas", brandissant des pancartes accusatrices envers Michael Bayley, le président de l'entreprise Royal Caribbean propriétaire du bateau, a rapporté le blog spécialisé Cruise Law News. La semaine précédente, d'autres employés avaient entamé une grève de la faim sur le "Navigator of the Seas", navire appartenant aussi à Royal Caribbean, qui a assuré que ce conflit avait été résolu. "J'ai peur", a confié à l'AFP un autre membre d'équipage brésilien de 52 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom. "Je ne veux pas mourir, mais de mon point de vue ce n'est qu'une question de temps, je vais mourir. Ils nous ont abandonné, les gens ici vont mourir", dit-il dans une vidéo.- "Le lieu le plus sûr" -Mais pour d'autres membres d'équipage au contraire, les paquebots sont un refuge loin de la pandémie.L'isolement peut alors être perçu comme un "confinement volontaire", selon le psychiatre, et celui-ci peut même être mis à profit en termes de réflexion sur soi-même."Je suis dans le lieu le plus sûr de la Terre!", estime ainsi Gonul O., ressortissante turque qui travaille à bord d'un navire dont elle ne souhaite pas révéler le nom. Elle a passé 70 jours en haute mer, et est désormais en route vers l'Europe.Joyce Lopez, une Colombienne de 32 ans coincée sur le "Caribbean Princess" de la compagnie Carnival, dit aussi préférer éviter tout "sentiment négatif". De son balcon, elle peut voir tout un essaim de bateaux, qui patientent comme le sien au large de la Barbade. Son réconfort, elle le trouve en priant.
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Météo France met en garde contre les dangers de la chaleur, qui concernent "même les sujets en bonne santé". Des mesures exceptionnelles sont mises en place dans les quatre départements concernés.
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Les départements des Bouches-du-Rhône, du Gard, de l'Hérault et du Vaucluse ont été placés en vigilance rouge à la canicule jeudi 27 juin. L'Orne et les Pyrénées-Orientales ont été placés en vigilance orange. L'organisme maintient également l'alerte dans 78 autres départements.Météo France évoque "un pic de chaleur exceptionnel" pour la journée de vendredi dans les départements placés en vigilance rouge. Vendredi après-midi "on atteindra fréquemment 42 à 45 degrés et des records absolus de températures maximales pourraient être battus." Ailleurs, les températures seront comprises entre 34 et 39 degrés, "localement 40 degrés sur le Centre, l'Auvergne et la vallée du Rhône".Météo France a déjà enregistré jeudi des températures record pour un mois de juin, avec un maximum de 42°C mesurés à Grospierres, dans l'Ardèche. Le record absolu pour un mois de juin était de 41,5°C et avait été enregistré le 21 juin 2003 à Lézignan-Corbières (Aude). Cette situation jamais vue en France entraîne des mesures exceptionnelles dans les quatre départements placés en vigilance rouge. Pendant toute la durée de la vigilance rouge canicule (de vendredi 10h à samedi 6h), l'école ne sera pas obligatoire, les maraudes pour venir en aide aux SDF seront renforcées. Agnès Buzyn a également demandé aux Français de se baigner dans "des endroits autorisés", soulignant que quatre personnes étaient décédées par noyade "depuis le début de la semaine". "Les sorties scolaires et les événements festifs seront annulés ou reportés, sauf s'ils se déroulent dans des lieux frais, sans nécessité de déplacement exposant à la chaleur", a déclaré la ministre de la Santé Agnès Buzyn lors d'un point presse à la Direction générale de la santé (DGS). "Les activités d'éducation physique et sportive à l'école seront annulées", a-t-elle ajouté. Les maires sont également "invités à poursuivre leur mobilisation de terrain pour l'accompagnement des personnes vulnérables isolées à domicile et inscrites sur les registres communaux". Il est également recommandé que les maires permettent "un accès quotidien à l'eau et aux salles rafraîchies pour ces personnes en organisant par exemple des navettes de transport". Enfin, les établissements médicaux-sociaux (EHPAD, foyers de l'Aide sociale à l'enfance, établissements pour personnes handicapées, etc.) de ces quatre départements vont activer leur plan bleu, un dispositif de crise destiné à maîtriser les risques en cas d'événement grave, "afin de prendre toutes les mesures nécessaires à la protection de leurs résidents".De son côté, la SNCF conseille à ses clients de reporter ou d'annuler leurs déplacements dans les zones qui seront touchées par le pic de canicule vendredi, et remboursera ou échangera les billets TGV et Intercités sans frais jusqu'à dimanche. Plus généralement, la compagnie donne aux voyageurs qui le souhaitent la possibilité d'annuler ou de reporter leurs déplacements sans frais, pour tous les voyages en France, jusqu'à dimanche soir. L'échange ou le remboursement doit être fait avant le départ du train initial. Les températures baisseront dans le Sud-Est samedi, mais ce sera cependant la journée la plus chaud de l'Auvergne au Centre, avec des maximales comprises entre 38 et 40 degrés. Elles atteindront 37 à 39 degrés dans le bassin parisien."La baisse des températures s'amorcera dès vendredi après-midi sur le littoral atlantique pour gagner dimanche l'ouest et le nord-ouest du pays, indique Météo France. Il faudra attendre jusqu'à mardi pour voir l'ensemble du pays retrouver des températures moins élevées, mais qui devraient rester au-dessus des normales de saison sur la moitié sud du pays.Météo France met en garde "chacun d'entre nous, même les sujets en bonne santé". Les sportifs, les personnes âgées et les enfants sont particulièrement vulnérables. L'organisme rappelle les symptômes du coup de chaud : "une fièvre supérieure à 40°C, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance."
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Une figure d'Hollywood, Ron Meyer, qui a dirigé les studios Universal après avoir cofondé l'influente agence CAA, a annoncé mardi sa démission de NBCUniversal après avoir admis avoir eu une liaison extraconjugale avec une femme et avoir acheté son silence.
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Ron Meyer est un vétéran de l'industrie du cinéma, un ancien agent qui a participé à lancer les carrières de Tom Cruise et Meryl Streep et supervisé de nombreuses grosses productions des célèbres studios.Dans la foulée du mouvement "MeToo", Hollywood a entrepris de sévir contre les comportements jugés abusifs de ses personnalités."La semaine dernière, Ron Meyer a informé NBCUniversal qu'il avait agi d'une façon que nous ne considérons pas conforme à nos règlements et à nos valeurs", a déclaré mardi Jeff Shell, le patron du géant du divertissement, dans un communiqué à l'AFP."Nous en avons mutuellement tiré la conclusion que Ron devait quitter l'entreprise immédiatement", a ajouté M. Shell.Dans un communiqué séparé, Ron Meyer a indiqué qu'une femme avec qui il avait eu "une liaison brève et consensuelle il y a de nombreuses années" l'avait ensuite accusé de choses fausses, le forçant "à passer un accord, sous la menace".L'ancien agent a informé sa famille et ses employeurs de la liaison après que "des tiers" eurent appris l'existence de l'accord et eurent tenté de lui faire du chantage pour lui extorquer de l'argent, a-t-il ajouté.D'après des publications professionnelles d'Hollywood, la femme en question serait Charlotte Kirk, actrice du film "Ocean's 8", dont la liaison avec Kevin Tsujihara avait fait chuter cet ancien patron de Warner Bros l'année dernière.Le manager de cette actrice britannique de 28 ans a refusé de réagir.Ron Meyer était vice-président de NBCUniversal depuis 2013, après un long règne à la tête des studios Universal.Il avait notamment supervisé la production de "Gladiator," "Erin Brockovich" et "The Fast and the Furious."
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A partir de la semaine prochaine les écoles et collèges vont rouvrir. Ce qui ne veut pas dire, loin de là, que tous les élèves pourront y être accueillis puisque le protocole sanitaire hyper strict en vigueur n'est pas modifié.
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A partir de mardi 2 juin, "toutes les écoles seront ouvertes et donc, toutes les communes qui n'ont pas encore ouvert leurs écoles ouvriront... au moins sur une partie de la semaine", a annoncé jeudi le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.Tous les collèges rouvriront également. Mais en zone orange (Ile-de-France, Guyane et Mayotte), ils n'accueilleront prioritairement que les sixièmes et les cinquièmes, a-t-il précisé aux côtés du Premier ministre Edouard Philippe, qui présentait la deuxième étape du plan de déconfinement.La réouverture des écoles est "une urgence sociale", a de nouveau martelé M. Blanquer.Actuellement, plus de 80% des écoles ont été rouvertes. Mais elles n'accueillent que 22% des écoliers français. En zone verte, 95% des collèges ont rouvert, avec 28% des collégiens de sixième et cinquième accueillis."Après cette amorce du mois de mai nous devons arriver à une amplification au mois de juin", a affirmé Jean-Michel Blanquer.Celle-ci se fera "dans le respect du protocole sanitaire". Or celui-ci est particulièrement strict: il cumule une multitude de contraintes comme le respect d'une distance minimum d'un mètre entre élèves ou des effectifs limités à 15 enfants par classe en primaire. "Les enseignants n'ont pas de baguette magique", réagit Francette Popineau, la secrétaire générale du Snuipp-FSU, le premier syndicat du primaire.Jean-Michel Blanquer a assuré que toutes les familles qui le souhaitent devront pouvoir scolariser leurs enfants, au moins sur une partie de la semaine. - "Mieux que rien" -"Je crains qu'on ne puisse répondre aux préoccupations des familles, qui doivent retourner travailler et donc remettre leurs enfants à l'école", prévient Mme Popineau. "La plupart du temps, on va devoir leur dire que ce n'est pas possible car nous ne pouvons pas assouplir le protocole sanitaire".Jean-Luc, père d'une fille de CE1 scolarisée à Paris, a appris jeudi qu'elle pourrait retourner à l'école deux jours par semaine à partir de la semaine prochaine. "C'est mieux que rien", juge ce cadre dont l'entreprise exige de nouveau la présence au bureau. "Mais je n'ai toujours pas de solution pour les trois autres jours de la semaine"...A Paris, la demande des familles se fait "de plus en plus pressante", reconnaît Patrick Bloche, l'adjoint de la mairie en charge de l'éducation."On va pouvoir ouvrir des classes supplémentaires et accroître le nombre d'élèves, souvent inférieur à 15". Mais en raison du cadre contraint du protocole sanitaire et d'écoles souvent exiguës, "on ne pourra jamais aller au-delà de 40% d'enfants accueillis", dit-il.Dans les collèges, la problématique est la même. "Les capacités maximum d'accueil vont être très vite atteintes", prévient Bruno Bobkiewicz, secrétaire général du SNPDEN (syndicat des chefs d'établissement) et proviseur d'une cité scolaire à Vincennes. Sans compter qu'il s'était par exemple organisé pour accueillir de nouveaux élèves en "croisant les demandes des familles et les publics prioritaires". "L'idée de devoir potentiellement faire revenir tout le monde change considérablement la donne", dit-il. "Je ne sais pas comment je vais faire".Le ministre de l'Education semble miser sur le développement d'activités "sport, santé, civisme et culture (2S2C)" par les collectivités locales, pour permettre un accueil complémentaire des enfants en-dehors du cadre scolaire.Pour le moment, seule une centaine de communes ont signé une convention pour leur mise en place, affirme Agnès Le Brun, porte-parole de l'Association des maires de France (AMF), en charge de l'éducation. "Il ne faut pas oublier qu'on est dans un entre-deux électoral et que les communes n'ont que très peu de temps pour mettre en place ce dispositif, qui va rester très aléatoire", pense-t-elle.
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Pour sauver leur école, certaines municipalités sont prêtes à tout. À Gréalou (Lot), la maire Valérie Védrune propose un logement gratuit sur Leboncoin.fr à une famille qui viendrait s'installer dans ce village de 270 habitants avec ses enfants en bas âge, selon une information du quotidien La Dépêche, repérée par Le Figaro vendredi 16 février.
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L'annonce, publiée le 3 février, toujours en ligne, est très sérieuse. "Situé au centre du village dans la commune de Gréalou dans le Lot, la Mairie propose ce bel appartement uniquement à une famille ayant au moins 2 enfants en bas âge. Il est composé d'une pièce à vivre comprenant cuisine/salon/coin repas de 2 chambres et d'une salle d'eau/WC", lit-on sur le site de petites annonces. Valérie Védrune en personne signe le texte et précise "pas sérieux ou pas d'enfants en bas âge s'abstenir". Dans ce village, 34 élèves sont répartis entre une classe de maternelle et une classe de primaire, rapporte La Dépêche. Avec un passage à 30 élèves à la rentrée 2018, la classe de maternelle sera supprimée. "Si on ferme la maternelle, on ferme toute l'école. Ici, on a beaucoup de fratries. Les familles travaillent à Figeac et iront les scolariser ailleurs, dans le privé", s'inquiète Valérie Védrune, citée par La Dépêche. Le logement a trouvé preneur, une famille avec deux enfants qui iront en classe de maternelle à la rentrée prochaine. La municipalité ne compte pas s'arrêter là. "En plus de l'annonce pour l'appartement communal, on a deux locations à Gréalou. On travaille à faire venir deux familles qui ont chacune trois enfants", ajoute la maire.
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La police allemande est mise en cause dans l'enquête sur la disparition de la petite Britannique Maddie pour avoir informé dès 2013 le principal suspect qu'elle l'avait dans le collimateur, affirme Der Spiegel vendredi.
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La police allemande a relancé de manière spectaculaire l'enquête sur la mystérieuse disparition de Madeleine McCann, trois ans, en 2007 en annonçant il y a dix jours qu'elle avait identifié un suspect, Christian B., 43 ans, un pédophile multirécidiviste actuellement en détention à Kiel, dans le nord de l'Allemagne. Il vivait à l'époque des faits à quelques kilomètres de l'hôtel où l'enfant avait disparu.Dans cette rocambolesque affaire, il est soupçonné du meurtre de la petite fille, en vacances avec ses parents et leurs deux autres enfants au Portugal à l'époque de sa disparition.Or, selon Der Spiegel, la police allemande était sur les traces de ce suspect dès 2013 à la suite d'informations transmises par un homme affirmant avoir été un collègue de travail de Christian B. au moment des faits.Compte-tenu de ce témoignage, la police de Brunswick (nord-ouest) avait immédiatement convoqué Christian B. pour l'entendre en tant que témoin, selon la même source.Dans ce courrier officiel adressé au suspect le 4 novembre 2013, que Der Spiegel assure avoir lu, la police disait clairement au suspect qu'elle voulait l'entendre sur l'affaire Maddie, laissant à Christian B. suffisamment de temps pour détruire d'éventuelles preuves."Cela n'aurait pas dû se passer ainsi et ne correspond en aucun cas à la procédure usuelle dans un cas aussi délicat", déplore un policier dans Der Spiegel. D'ordinaire, les enquêteurs cherchent d'abord à réunir des informations sans confronter frontalement un éventuel criminel.Ni l'avocat, ni la police de Brunswick n'ont voulu réagir aux informations du magazine.En 2013, la police allemande avait été mise sur la piste de Christian B. à la suite d'une émission très regardée en Allemagne qui permet à la police de lancer des appels à témoins.Les parents de la fillette étaient intervenus avec le chef d'enquête britannique en présentant deux portraits robots de potentiels suspects.Un homme affirmant qu'à l'époque Christian B. travaillait avec lui au Portugal dans le secteur des services liés aux piscines s'était alors manifesté.Jusqu'ici, le suspect ne s'est pas exprimé sur les faits, selon son avocat, et il n'a pas été entendu par les enquêteurs.
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Unificateur bienveillant ou autocrate assoiffé de pouvoir? Quarante ans après sa mort, l'héritage de Josip Broz Tito, patron de l'ex-Yougoslavie, n'est toujours pas tranché.
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Entravés par les restrictions dues au coronavirus, des petits groupes d'admirateurs ont tenu malgré tout à rendre hommage au chef charismatique et controversé d'une Yougoslavie communiste qui s'est disloquée depuis.A Belgrade, une quinzaine de fidèles se sont retrouvés lundi sur sa tombe en marbre blanc. "Si tout était normal, il y aurait ici un grand rassemblement de gens venus de toute l'ex-Yougoslavie", regrette Vladimir Vignjevic.Dans son village natal de Kumrovec, en Croatie, les sirènes devaient retentir à 13h05 GMT, l'heure exacte du décès de Tito, et les fidèles déposer une gerbe."C'est une commémoration modeste pour un grand homme", dit Franjo Habulin, président de l'association croate anti-fasciste qui organise l'événement. Tito "était un révolutionnaire, un commandant et un homme d'Etat unificateur", poursuit-il, accusant ses détracteurs de vouloir "réviser l'Histoire sans réels arguments".A Sarajevo, une dizaine de personnes se sont recueillies devant une statue du maréchal. "Tant que je suis en vie, il sera mon président", lance Ibrahim Sinanovic, 84 ans. "Parce qu'il m'avait donné un appartement, permis de faire mes études, de construire une maison. Tout a brûlé" depuis, ajoute-t-il.Après avoir pourchassé les forces d'occupation nazies pendant la Seconde guerre mondiale, Tito a régné d'une main de fer sur la Yougoslavie pendant près de 40 ans, jusqu'à sa mort le 4 mai 1980 à Ljubljana, en Slovénie.Privé du magnétisme et de la direction autoritaire de Tito, la mosaïque de peuples et de religions qui constituaient la Fédération yougoslave a explosé une décennie après sa mort en une série de guerres. Plus de 130.000 personnes perdirent la vie.- Dire ou pas du mal des morts -Aujourd'hui, les souvenirs sont mitigés dans une région qui conserve les stigmates de ces conflits, certains ayant bien présent à la mémoire la répression du régime envers les voix critiques ou la mise sous le boisseau des nationalismes. En Serbie, seul un quotidien a mis le maréchal en une lundi, avec cette interrogation ironique: "le dicton + il ne faut pas dire du mal des morts+ vaut-il pour Tito?L'agence officielle croate Hina a titré: "Josip Broz Tito: les souvenirs de son époque sont complexes et ambivalents".Les médias monténégrins se montraient plus généreux envers son héritage, le quotidien Pobjeda se rappelant du "jour où la Yougoslavie a pleuré".La "Yougonostalgie" n'a pas disparu dans une région à l'économie stagnante. Certains regrettent un âge d'or socialiste durant lequel l'emploi et l'éducation étaient accessibles à tous. "Malgré le fait qu'il était par définition un dictateur, la vie était bien meilleure à l'époque", dit Bojan Milenkovski, 42 ans, programmateur à Skopje. "On appréciait les qualités des gens. Il y avait moins de népotisme et de corruption".Le patron de la Fédération était un homme de contrastes.- Bon vivant-Né d'une mère slovène et d'un père croate, Tito semblait l'incarnation même de la "fraternité" entre les peuples. Sa troisième épouse était une Serbe de Croatie.Tito était un bon vivant qui aimait les fêtes extravagantes, les cigares cubains et les yachts luxueux. Il attirait sur les rivages yougoslaves les grands et les moins grands de son époque sans parler du gotha du showbiz.Il autorisait des libertés inconnues chez certains dictateurs communistes, en matière artistique ou culturelle. Les Yougoslaves pouvaient traverser librement les frontières.Cependant, ses contempteurs le détestent pour avoir jeté en prison des milliers d'opposants politiques. Des centaines d'entre eux moururent mais le bilan total des victimes n'est pas connu.Gordana, retraitée de 77 ans de Belgrade raconte qu'elle n'a "jamais aimé" Tito et "ses communistes". "Son régime a confisqué notre propriété privée et emprisonnait ceux qui pensaient différemment".L'image de Tito, accusé d'entretenir un culte de la personnalité, était omniprésente. Dans chacune des six Républiques et deux provinces, une ville lui devait son nom.Depuis, des centaines de rues et de places ont été rebaptisées. Des monuments à sa gloire ont été détruits.
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Une jeune femme, qui aurait été oubliée par le personnel de la maternité, a dû donner naissance elle-même à son enfant, selon Le Progrès.
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Comme le révèle le quotidien lyonnais Le Progrès, une femme enceinte âgée de 30 ans est arrivée à la maternité du centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc, dans le 7e arrondissement de Lyon, le 7 juin à 5h30. Sa grossesse arrivant à terme, elle a été installée dans une salle d'accouchement. Sauf que personne n'aurait fait attention à elle, tandis qu'elle sentait les contractions s'intensifier. Dénuée de moyens d'alerter le personnel, elle raconte avoir crié, en vain. "Comme j'étais toute seule parmi une équipe médicale, au milieu d'un hôpital, je me disais jusqu'au bout qu'on n'allait pas me laisser comme ça", raconte-t-elle au quotidien régional. Finalement, à 7h28, elle a accouché seule d'un bébé prénommé Lou - Le Progrès ne précise pas s'il s'agit d'un garçon ou d'une fille. Avec son enfant dans les bras, encore relié à elle par le cordon ombilical, la jeune maman est sortie dans le couloir de l'établissement pour avertir le personnel que son bébé était né. "Nous avons pleinement conscience de l'épreuve qu'ont vécue les parents. Les équipes soignantes ne sont pas insensibles à ce qui s'est passé", s'est excusé le centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc.
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Invitée au micro de France Inter ce vendredi 21 août, la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher a assuré qu'il y n'aura pas d'augmentation d'impôts, répétant l'engagement formulé par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et le président Emmanuel Macron.
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La crise du coronavirus est sanitaire, elle est aussi économique. Le confinement mis en place en France pendant huit semaines a plombé l'économie du pays de manière exceptionnelle. Pour relancer la machine, doit-on s'attendre à une hausse des impôts ? Invitée de France Inter ce vendredi 21 août, la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher s'est voulue rassurante. "On n'augmente pas les impôts. Ca, je crois que c'est très clair", a-t-elle fermement assuré. "C'est un engagement. Bruno Le Maire a été très clair sur ce sujet-là, le président de la République également", a-t-elle rappelé."Ce serait écorner la confiance. Si on se souvient, le plan de relance de 2008 était arrivé dans des circonstances un peu différentes - c'était une vraie crise économique, donc il fallait aussi assainir l'économie, et c'était une crise qui était moins profonde en terme d'impact. Il n'empêche qu'en 2008, la croissance a été cassée par une augmentation des impôts. L'équipe qui était aux commandes à ce moment-là le reconnaît a posteriori - et je ne leur jette pas du tout le discrédit. Mais on apprend de ces éléments du passé. Nous, on ne fera pas cette faute-là", a promis Agnès Pannier-Runacher."Sur les licenciements et sur le chômage partiel, nous avons changé notre attitude en France en mettant en place ce dispositif de financement de l'activité partielle au long cours, que nous n'avions pas en 2008 et qu'avait l'Allemagne - on a pu observer que l'Allemagne a su rebondir plus rapidement que nous", a ajouté la ministre déléguée à l'Industrie.Hausse massive du nombre de chômeurs attendueSi l'Insee a prévu une hausse du PIB de 19% pour le troisième trimestre, sur l'année 2020, la France n'échappera pas à une récession historique : l'institut table sur une baisse du PIB de 9%, et le gouvernement, de moins 11%.Actuellement le taux de chômage en France est de 7,1%, selon l'Insee, en baisse par rapport au premier trimestre, mais le gouvernement s'attend à une hausse massive du nombre de personnes sans emploi, avec "plusieurs centaines de milliers de chômeurs de plus à la fin de l'année", selon la ministre du Travail.
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Son nom circule depuis plusieurs jours, Agnès Buzyn serait prête à quitter le gouvernement pour prendre la tête de la liste LREM/MoDem pour les européennes. Selon le Journal du dimanche, la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn serait une bonne option pour le chef de l'État.
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Elle n'a jamais fait campagne et pourtant. Selon les informations du Journal du dimanche daté du 3 mars, la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn se préparerait à quitter le gouvernement. En ligne de mire, Bruxelles et le parlement européen. Agnès Buzyn aurait le soutiendes macronistes qui "la veulent en tête de leur liste pour les européennes", indique le JDD. Il ne manquerait que l'accord final d'Emmanuel Macron, affirme une source auprès de l'hebdomadaire. Cette validation présidentielle serait en bonne voie. Le chef de l'État aurait évoqué l'option Buzyn lors d'un dîner avec son entourage proche, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, le président du MoDem François Bayrou et la numéro 2 du parti Marielle de Sarnez. "Il l'apprécie. Il y a eu une mue : d'une ministre plutôt technique, elle se fait de plus en plus politique. Elle est très à l'aise, sur ses sujets et dans la riposte", témoigne-t-on dans l'entourage du président. "Une excellente candidate" Toutefois, étant l'une des ministres les plus appréciées d'un gouvernement en mal de popularité, son départ pourrait être compromis. "Ce serait étrange que le gouvernement se prive de l'un de ses ministres les plus appréciés", commente pour le JDD un conseiller ministériel. La ministre pourrait également pâtir de son bilan concernant le volet social de sa fonction. "C'est une très grande ministre de la Santé, mais pas forcément une grande ministre des affaires sociales", analyse un député LREM dans les colonnes de l'hebdomadaire. Pour la garde des Sceaux Nicole Belloubet, Agnès Buzyn serait un bon choix. "Elle a à la fois le charisme, la volonté. Je trouve qu'elle serait une excellente candidate", a-t-elle déclaré au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC mercredi 27 février. Le choix de la tête de liste LREM/MoDem et de ses colistiers devrait intervenir avant la fin du mois de mars, et le meeting du parti de la majorité qui sera organisé le 30 mars. Celui-ci marquera le début de la campagne pour les européennes, note le JDD.
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Des syndicats d'agriculteurs en Haute-Loire ont dénoncé ces derniers jours de récentes attaques de vautours contre des troupeaux, et demandé à l'Etat d'agir en mettant notamment en place des tirs d'effarouchement et un système d'indemnisation pour les éleveurs.
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"Les vautours sont des nécrophages stricts et donc totalement inoffensifs et incapables d'attaquer le moindre troupeau", a réagi lundi la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), jointe par l'AFP."Il est vrai qu'un animal mourant et incapable de bouger peut théoriquement être mangé par des vautours. Et dans ce cas, ils anticipent une mort certaine", a-t-elle ajouté, évoquant l'exemple de bête morte ou blessée à la suite d'une "mise bas qui s'est mal passée" ou de l'attaque "d'un chien errant".La LPO répondait au communiqué de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs de Haute-Loire, diffusé mercredi et faisant état "d'attaques" du rapace diurne dans leurs cheptels."Depuis trois semaines, six éleveurs de Haute-Loire ont subi des attaques de vautours: 7 ovins et 2 bovins ont été consommés, et un agneau attaqué mais sauvé par l'éleveur", ont-ils dénoncé, citant des cas dans les communes de Saugues, Torsiac, Couteuges, Lubilhac, Thoras et Chanaleilles."Si nous avons tous appris à l'école que le vautour était nécrophage, force est de constater, au vu des dernières attaques, qu'il s'attaque aussi à des animaux vivants", ont-ils aussi affirmé. "On parle du bien-être animal sans arrêt, on laisse les animaux dehors, dans le milieu naturel, avec le plus de confort et de bien-être possible", a souligné par la suite la présidente des JA Haute-Loire, Laurine Rousset, interrogée par l'AFP. "Et maintenant il va falloir les rentrer car on a des problèmes de vautours ? Il y a un moment, il va falloir faire les bons choix", a-t-elle insisté.Les deux syndicats agricoles demandent notamment une étude de "l'évolution des comportements des vautours", la mise en place de tirs d'effarouchement et d'une indemnisation pour les éleveurs.Ils ont rendez-vous avec le préfet début juillet.La LPO, aux doléances des agriculteurs de Haute-Loire, a rappelé lundi les réponses déjà existantes d'un Plan National d'Actions, qui vise à préserver la relation à bénéfices réciproques entre éleveurs et vautours.L'association a assuré en outre que la "très grande majorité" des éleveurs était favorable à la présence de ces oiseaux, garants selon elle d'un "équarrissage naturel et gratuit".
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Contrairement à ce que laisse entendre un post Facebook, rien dans le protocole sanitaire prévu dans les écoles, disponible sur le site du ministère de l'Education nationale, ne permet de vacciner ou de tester les enfants sans l'autorisation des parents.
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Coronavirus : faut-il tester plus ou faut-il tester mieux ?par franceinfoMardi 1er septembre, l'ensemble des 12,4 millions d'élèves français reprennent le chemin de l'école, malgré l'épidémie de coronavirus qui fait planer la menace d'un durcissement des règles d'accueil au cours des prochaines semaines. Une situation qui inquiète certains parents, d'autant que depuis quelques jours circule sur les réseaux une information laissant entendre que leurs enfants pourraient être testés et vacciner sans leur accord. En effet, un message posté sur Facebook propose de télécharger une "lettre-type" intitulée "Avenant dérogatoire à la Fiche infirmerie, d'information sanitaire et d'urgence sanitaire", rapporte Franceinfo, afin de rappeler "notre refus de test, retrait, vaccin sans notre accord". "Mieux vaut prévenir par les temps qui courent", explique l'auteur de ce message. Une démarche inutile, rappelle le site d'information.En effet, rien dans le protocole sanitaire prévu dans les écoles, disponible sur le site du ministère de l'Education nationale, ne permet de vacciner ou de tester les enfants sans l'autorisation des parents. Dans ce document, seul le port du masque est rendu obligatoire pour tous les élèves à partir de 11 ans. En cas de suspicion d'infection, l'élève en question sera "impérativement isolé du reste de la communauté scolaire dans une pièce dédiée permettant de veiller sur eux", et placé pendant ce temps sous la surveillance d'un membre du personnel de l'établissement "dans l'attente d'un retour à domicile", précise par ailleurs une circulaire adressée aux recteur d'académie, expliquant que "l'établissement a la responsabilité de contacter les parents". Le syndicat des infirmiers scolaires SNICS-FSU précise par ailleurs à Franceinfo qu'apporter des soins médicaux à un enfant en milieu scolaire est interdit par la loi, l'école n'étant pas un établissement de soins mais un lieu de vie. L'article 371-1 du code civil stipule également que "l'autorité parentale (...) appartient aux père et mère jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité".Si les personnels de l'Education nationale pourront être testés de façon aléatoire, cette pratique ne sera pas possible pour les enfants, a par ailleurs indiqué mardi matin le ministre de l'Éducation nationale. "Par contre, un enfant qui a des symptômes, oui il sera testé", a poursuivi Jean-Michel Blanquer.
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Le chef des Insoumis sera présent samedi dans le cortège de la manifestation contre les violences policières à Paris. Interrogé sur BFMTV ce vendredi, il a appelé notamment à la démission de Christophe Castaner
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Plusieurs villes de France doivent accueillir samedi 13 juin des manifestations contre les violences policières. C'est dans le cortège parisien, qui s'élancera place de la République jusqu'à Opéra à 14h30, que Jean-Luc Mélenchon défilera. Le chef de file des Insoumis répond à l'appel du comité Adama Traoré, jeune homme noir décédé en juillet 2016 après son interpellation par des gendarmes en région parisienne. "J'y serai", a indiqué Jean-Luc Mélenchon vendredi sur BFMTV. "Ce que nous demandons c'est que la loi, l'ordre, la justice, le respect, la dignité soient les mêmes pour tous", a-t-il affirmé. Jean-Luc Mélenchon: "Le grand responsable de ce chaos c'est [Christophe Castaner] et la hiérarchie" policièrepar BFMTV"Il faut qu'on donne à cette manifestation toute la signification symbolique qu'elle doit avoir, c'est-à-dire que les Français ne se distinguent pas entre eux par leur couleur de peau", a-t-il déclaré."De même que j'appelle les policiers républicains et antiracistes à manifester leur existence, et à ne pas laisser la parole d'une minorité l'emporter sur les autres", a-t-il ajouté, alors que les témoignages des malaises de policiers se multiplient dans les médias ces derniers jours, et que les syndicats de forces de l'ordre sont à couteaux tirés avec le ministre de l'Intérieur depuis ses annonces de lundi 8 juin sur la technique controversée dite de "l'étranglement". Christophe Castaner désigné comme "le grand responsable de ce chaos"A la question de savoir s'il demandait comme d'autres personnalités politiques la démission du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, Jean-Luc Mélenchon a souligné que "ça fait un moment" qu'il la réclame, "parce que le grand responsable de ce chaos c'est lui, et ensuite la haute hiérarchie qui n'a rien fait derrière". "Le ministre n'a rien fait quand il est devenu évident que l'IGPN était une machine à blanchir n'importe quel manquement à la déontologie policière", a accusé le chef de file des Insoumis.D'autres défilés sont attendus en France, notamment à Marseille, au départ du Vieux-Port, à Lyon place Bellecour, à Montpellier place de la Comédie, à Nantes place du Bouffay et à Saint-Nazaire, à Bordeaux place de la Bourse (avec des Gilets-Jaunes) ainsi qu'à Strasbourg dimanche."Nous appelons toutes les villes de France à venir manifester avec nous pour exiger vérité et justice pour Adama et toutes les victimes de la police ou de la gendarmerie", a scandé le Comité Adama, qui a réussi à mobiliser 20.000 personnes le 2 juin devant le Palais de justice de Paris, selon la préfecture de police.
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Pour adapter la célébration du 14 juillet aux exigences sanitaires, le traditionnel défilé sur les Champs-Elysées sera remplacé par une cérémonie militaire place de la Concorde, qui rendra aussi hommage aux soignants, a annoncé l'Elysée jeudi.
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La cérémonie comprendra "un dispositif resserré ramené à 2.000 participants et environ 2.500 invités", dans le respect des règles de distanciation sociale, a précisé la présidence."La cérémonie, qui inclura un défilé aérien, mettra à l'honneur la participation de nos armées à la lutte contre le covid-19, à travers l'opération Résilience ; elle rendra également hommage aux personnels soignants que les Français ont applaudis chaque soir durant la période de confinement ainsi qu'à l'ensemble des acteurs mobilisés contre le virus", a indiqué l'Elysée.Il n'est pas prévu pour l'instant d'ouvrir l'événement au grand public, mais "la situation pourrait être réévaluée d'ici le 14 juillet" si la situation sanitaire est meilleure, explique l'Elysée.Le 13 mai en Conseil des ministres, Emmanuel Macron avait souhaité "que la fête nationale soit une occasion supplémentaire de manifester l'hommage et la reconnaissance de la nation à tous ceux qui se sont engagés dans la lutte contre le Covid-19", selon la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.Une demande qu'avaient déjà formulé des élus LREM et LR en avril lorsqu'ils avaient plaidé pour la présence d'un "carré des soignants" mais aussi des représentants des "héros du quotidien" lors de la parade militaire annuelle.Damien Adam, député LREM de Seine-Maritime et Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris avaient adressé un courrier à Emmanuel Macron, lui demandant, "si les conditions sanitaires le permettent" que soient associés "à la prochaine fête nationale les personnels soignants et tous nos héros du quotidien (commerçants, conducteurs de transports, éboueurs, professeurs).
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"Nos animaux meurent. Nous ne recevons pas l'eau à temps", déplore la fermière Mariam Hasanova, dans l'attente du camion devant approvisionner le village de Banka, en Azerbaïdjan, privé d'eau malgré sa proximité avec la Koura, puissant fleuve de la mer Caspienne.
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Mais ce courant d'eau s'est réduit comme peau de chagrin cet été, et a été contaminé par de l'eau de mer, les experts mettant en garde contre cette catastrophe écologique.En conséquence, la population de deux régions du sud du pays souffrent depuis des mois de graves pénuries d'eau, et en particulier les petits exploitants agricoles avec du bétail, à l'instar de Mariam Hasanova.Près de son village, de vastes étendues de limon gris craquelé son visibles près du cours de la rivière, exposant l'étendue de la baisse de l'eau: "un spectacle effrayant", selon le directeur de l'Institut de géologie de Bakou, Ramiz Mammadov."La baisse du niveau de l'eau dans la Koura cet été est sans précédent", atteignant près de deux mètres dans certaines régions, avertit le chercheur."C'est un désastre écologique", renchérit Telman Zeïnalov, à la tête de Centre de prévisions écologiques d'Azerbaïdjan.- "Désastre écologique" -Le fleuve Koura est un élément essentiel de l'écosystème de toute la région du Caucase: long de 1.515 kilomètres, il prend sa source dans le nord-est de la Turquie, puis traverse la Géorgie et l'Azerbaïdjan avant de se jeter dans la mer Caspienne.Près du delta du fleuve, où se situe le village de Banka, le courant a tellement ralenti que l'eau salée de la Caspienne s'y est engouffrée et s'est mise à couler en sens inverse. "Nous ne pouvons pas nous en servir, même pour faire boire les animaux", déplore un résident, Famil Akhmedov, retraité octogénaire, "nous sommes dans un état terrible".Dans la rue du village, un réservoir commun attendait d'être rempli par les livraisons d'eau par camion. Selon les habitants, celles-ci sont largement insuffisantes pour subvenir à leurs besoins.Les villageois "souffrent de pénuries d'eau et les autorités locales refusent d'entendre nos plaintes", ajoute Famil Hasanov, un autre résident. Certains n'hésitent pas à remplir des bouteilles en plastiques de l'eau trouble du fleuve malgré sa contamination à l'eau salée.- Surconsommation -Le réchauffement climatique est un facteur de cette crise qui s'aggrave rapidement, affirme le géologue Ramiz Mammadov, expliquant que l'Azerbaïdjan a enregistré une baisse de 30% de ses précipitations pendant la dernière décennie."Ce n'est pas un problème nouveau. Nous assistons à des problèmes similaires dans les régions arides du monde entier", indique-t-il, ajoutant que l'utilisation non-régulée de l'eau pour l'agriculture exacerbait la crise."Le nombre de nouvelles fermes (agricoles) et piscicoles le long du fleuve augmente constamment, entraînant une utilisation excessive de l'eau", relève M. Mammadov, "il y a des pompes à eau où que l'on regarde".Selon l'écologiste Telman Zeïnalov, l'important réservoir Mingachevir pourrait également aggraver le problème: rempli d'eau du fleuve grâce à un barrage, ce réservoir près de la frontière géorgienne alimente la plus grande centrale hydroélectrique d'Azerbaïdjan. Selon M. Zeïnalov, des recherches supplémentaires sont nécessaires sur son utilisation de l'eau.Les réserves d'eau limitées d'Azerbaïdjan ne peuvent suffire à l'ensemble de la population que si elle sont utilisées de manière "rationnelle et économe", affirme M. Mammadov.En Avril, l'autoritaire président Ilham Aliyev a signé un décret sur l'utilisation "rationnelle" de l'eau de ce pays riche en pétrole, et a mis en place une commission gouvernementale chargé de restaurer les niveaux d'eau du fleuve Koura.Selon M. Mammadov, la commission a récemment établi des lignes directrices attendues depuis longtemps pour faire face à la crise: "le problème peut être résolu s'il y a une volonté politique et si nous arrêtons d'abuser de la nature".
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La notice d'utilisation des lots concernés semble indiquer qu'il faut rajouter de l'eau dans le flacon à chaque prise du médicament. Ce serait une erreur.
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Quatre lots d'antibiotiques en poudre du laboratoire Sandoz destinés aux enfants et aux nourrissons ont été rappelés. En cause, un problème dans la notice d'utilisation, a indiqué vendredi l'Agence du médicament (ANSM). Il s'agit de "deux lots d'amoxicilline/acide clavulanique Sandoz 100 mg/12,5 mg par ml nourrissons, poudre pour suspension buvable en flacon (flacon 30 mL), et deux lots d'amoxicilline/acide clavulanique Sandoz 100 mg/12,5 mg par ml enfants, poudre pour suspension buvable en flacon (flacon 60 ml)".Concernant les nourrissons, le premier lot a été commercialisé à partir de janvier 2018 et les stocks sont donc quasiment épuisés. Quelque 31.000 boîtes du second sont toujours disponibles. Les numéros de lots sont HP6041 (péremption: 30/11/2020) et HP6043 (péremption: 30/11/2020).Concernant les enfants, 24.000 boîtes du premier lot et 13.000 boîtes du second sont toujours disponibles. Les numéros de lots sont JA0287 (péremption: 30/06/2021) et HZ6881 (péremption: 30/06/2021).De possibles sous-dosages Ces antibiotiques se présentent sous la forme d'une poudre contenue dans un flacon. Il faut la diluer avec de l'eau uniquement avant la première utilisation, pour obtenir un liquide qu'on administre à l'enfant en lui faisant boire. Or, la notice des lots rappelés peut, à tort, "laisser penser qu'il est nécessaire de rajouter de l'eau avant chaque prise", souligne l'ANSM. Dans ce cas, le médicament sera trop dilué et la dose administrée ne sera pas suffisante. "La qualité de la poudre du médicament n'est pas remise en cause", souligne l'ANSM, selon laquelle seule la notice pose problème. Pour des enfants dont le traitement est en cours, si le dosage a été mal fait et le flacon rempli d'eau à chaque utilisation, l'ANSM recommande de consulter rapidement un médecin en l'informant du sous-dosage, et de ramener les boîtes à la pharmacie. Si le flacon n'a été rempli par de l'eau qu'une fois en début d'utilisation, le traitement peut être poursuivi.Pour des enfants dont le traitement est terminé, si le dosage a été mal fait mais que l'enfant ne présente aucun symptôme, il faut contacter son médecin pour l'informer du sous-dosage. Si l'enfant présente des symptômes, il faut consulter rapidement son médecin en l'informant du sous-dosage.
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- Michel Rocard est mort ce samedi 2 juillet à l'âge de 85 ans. Bien qu'il n'ait jamais réussi à devenir président, l'ancien Premier ministre socialiste lègue un héritage politique et des mesures marquantes, comme le Revenu minimum d'insertion (RMI) ou la Contribution sociale généralisée (CSG).
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-De Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy, en passant par Alain Juppé ou Lionel Jospin... Des politiques de tous bords - jusqu'à Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon - rendent hommage depuis samedi soir à Michel Rocard. Nombre d'entre eux saluent son "parler vrai", mais aussi le réformateur mêlant "réalisme" et "inventivité".Hostile à la guerre d'Algérie, Michel Rocard était devenu en 1967 patron du PSU (Parti socialiste unifié), "laboratoire d'idées" pour la gauche qu'il dirigea jusqu'en 1973. Lors des événements de mai 68, il s'opposa à la tendance "dure" et parvint à faire condamner le recours à la violence. Père de la "deuxième gauche", il voulait incarner une vision rénovée du socialisme, prenant en compte "les contraintes de l'économie mondialisée" sans "renoncer aux ambitions sociales". A Matignon entre 1988 et mai 1991, il pratiqua l'ouverture, ramena la paix en Nouvelle-Calédonie et instaura le RMI.• L'instaurateur du RMIMichel Rocard a porté plusieurs réformes économiques. L'une de ses mesures les plus marquantes reste sans doute l'instauration du Revenu minimum d'insertion (RMI), votée à l'unanimité par l'Assemblée nationale en novembre 1988. Le socialiste répondait ainsi à la demande des travailleurs sociaux favorables à l'instauration d'un minimum social garanti, dans un contexte marqué par la montée de la pauvreté et l'insuffisance des procédures d'aide sociale.Le montant de l'allocation - réservée au plus de 25 ans - était fixé à 2.000 francs pour les personnes seules (454,63 euros en 2009). Un point clé du dispositif était l'engagement du "Rmiste" dans un contrat d'insertion qui le remettrait dans le circuit du travail. Les concepteurs tablaient sur un nombre d'allocataires n'excédant pas 470.000. Mais la pauvreté s'installe et dès 1994, il atteint 908.000. En 2008, on en comptait 1,12 million. "Le RMI a sauvé 2 millions de personnes", jugeait Michel Rocard, en 2008, pour les 20 ans de la création du RMI. Depuis le 1er juin 2009, le RSA (Revenu de solidarité active) remplace le RMI (Revenu minimum d'insertion) et l'Allocation parent isolé (API).• L'artisan de la CSGAu début de l'année 1991, le gouvernement de Michel Rocard instaure la Contribution sociale généralisée (CSG) sur le constat que la fiscalité française reposait presque exclusivement sur le travail : les revenus du patrimoine échappaient de plus en plus à l'impôt et le financement de la protection sociale reposait sur les seuls salaires, via les cotisations sociales. Le Premier ministre socialiste avait donc décidé de remplacer une partie de ces cotisations par un prélèvement pesant sur l'ensemble des revenus, y compris ceux du capital (patrimoine et placements). Que finance la CSG ? L'Assurance maladie, les prestations familiales, le Fonds de solidarité vieillesse (FSV) et la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades). En 2012, la CSG représentait 20,4% des recettes du régime général de la Sécurité sociale (salariés du privé). Elle pèsait en grande partie sur les salaires et les retraites, mais aussi sur les revenus du capital. Les cotisations salariales et patronales atteignaient 58,3% en 2012. La CSG devait rapporter environ 90,3 milliards d'euros en 2013 (89,7 milliards en 2012), dont 63,8 milliards proviennent des revenus d'activité.• Les accords de Matignon sur la Nouvelle-CalédonieUn mois après son arrivée à Matignon, Michel Rocard a permis le retour de la paix en Nouvelle-Calédonie, au lendemain du sanglant assaut de la grotte d'Ouvéa, le 5 mai 1988, au cours duquel deux militaires et 19 militants indépendantistes avaient été tués. Le Premier ministre de François Mitterrand avait envoyé sur le Caillou une "mission du dialogue" composée de hauts fonctionnaires et de représentants des églises et de la franc-maçonnerie, qui déboucha le 26 juin 1988 sur la signature des accords de Matignon à Paris.Les hommages se sont multipliés ce dimanche en Nouvelle-Calédonie : "La Nouvelle-Calédonie pleure celui par qui elle a pu renaître, en 1988, avec Jacques Lafleur et Jean-Marie Tjibaou, après une décennie de guerre civile", a déclaré le député Philippe Gomes (UDI). Le président du Congrès, Thierry Santa, a lui salué un homme "créatif et pragmatique", qui "avait su impulser une solution statutaire calédonienne originale et unique dans la République". "Avec lui disparaît la dernière figure historique des accords de Matignon". "Les accords de Matignon sont un des plus beaux souvenirs de ma vie politique", avait déclaré Michel Rocard dans une interview à Télérama en 2013.• 28 utilisations du 49-3 en 3 ansÀ la tête du gouvernement pendant trois ans, Michel Rocard doit compter sur une majorité relative à l'Assemblée : il engage à 28 reprises la responsabilité de son gouvernement via l'article 49-3 de la Constitution. Quinze textes sont ainsi adoptés, dont l'instauration de la CSG, la loi créant le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) ou encore la réforme du statut de la Régie Renault. Michel Rocard est également à l'origine d'un des premiers gouvernements d'ouverture : en 1988, les centristes Michel Durafour, Jean-Pierre Soisson ou Lionel Stoléru entrent au gouvernement aux côtés des socialistes et du MRG.
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L'ex-ministre de la Culture qui a bénéficié de très fortes réductions chez le couturier Smalto, a même vu certaines commandes payées par le propriétaire de la marque, rapporte L'Obs.
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Jack Lang aurait-il bénéficié des largesses du propriétaire d'une marque de costumes pour les payer à prix sacrifiés ? C'est en tout cas ce que rapporte L'Obs vendredi 8 mars. L'hebdomadaire assure, avec ce qu'il présente comme des copies de factures à l'appui, que l'ancien ministre de la Culture a eu droit à des remises de 50% sur des commandes auprès du tailleur italien Francesco Smalto. Une faveur qui aurait été accordée à plusieurs reprises, si bien que les commandes de Jack Lang se seraient élevées à 195 600 euros entre 2013 et 2018.Des cadeaux généreux et dont a bénéficié l'actuel directeur de l'Institut du monde arabe (IMA) grâce à son ami et parton de Smalto Alain Duménil. En outre, certaines factures déjà largement amputées de leur prix initial ont ensuite été payées par l'homme d'affaires. Ce que confirme l'avocat de ce dernier auprès de L'Obs : "Alain Duménil confirme effectivement avoir réglé différentes factures d'achats de costumes et de pantalons pour monsieur Jack Lang", a déclaré Me Nicolas Huc-Morel. Mais il assure qu'il s'agissait de "pure amitié", "sans aucun retour". Les prix (très) avantageux accordés à Jack Lang pour des costumes de grande marquepar 6MEDIASUn homme d'affaires sulfureuxAlain Duménil semble être un habitué des gestes envers des représentants politiques. Au milieu des années 2000, il aurait accordé une ristourne de 86% à l'épouse de Dominique Perben, le ministre de la Justice de l'époque. "Une façon de se ménager leurs faveurs", glisse un ancien de la maison à l'hebdomadaire. Des faveurs qui auraient semble-t-il connu un coup d'arrêt lors de la dernière commande de Jack Lang.En mai 2018 la directrice de Smalto, en place depuis un an rappelle L'Obs, aurait refusé de valider une commande de 19 000 euros. En cause, la remise de 50% qui ne couvrirait pas les frais de fabrication, mais aussi à cause du non-paiement par Jack Lang d'une facture de 17 000 euros datant de 2017. L'hebdomadaire indique que la directrice se serait alors adressée à l'assistante d'Alain Duménil, et non pas à Jack Lang, pour le règlement de la somme.Le directeur de l'IMA n'a de son côté pas donné suite aux sollicitations de L'Obs, qui rappelle que l'affaire est d'autant plus intrigante qu'Alain Duménil a eu des déboires avec la justice. Ainsi, celui qui vit entre la Suisse et la France a été condamné en 2012 par la cour d'appel de Grenoble pour complicité de banqueroute, en 2014 pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique, et fait actuellement l'objet d'une mise en examen dans une "rocambolesque affaire impliquant la Direction générale de la sécurité extérieure". Dans cette dernière affaire, il est néanmoins toujours présumé innocent.
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Le descendant de la célèbre famille de dompteurs, André-Joseph Bouglione (44 ans), sort un livre où il dénonce la maltraitance des bêtes de cirque. Il annonce également un nouveau projet : un "éco-cirque 100% humain".
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André-Joseph Bouglione a définitivement rangé son fouet. "Ma femme et moi sommes persuadés que la seule solution pour sauver le cirque traditionnel, c'est de ne plus utiliser d'animaux", explique-t-il à Libération. "J'ai constaté depuis plusieurs années que ces numéros créaient un malaise, car le public est aujourd'hui plus sensible à la cause animale. Du coup, beaucoup préfèrent ne plus venir au cirque"."Le métier de dompteur s'est perdu""La cage, c'est leur prison à perpétuité", estime-t-il. "Certains comportements que l'on croyait normaux sont en fait des signes de stress. Par exemple, le balancement que font les éléphants à l'arrêt : je croyais que cela signifiait qu'ils étaient détendus. En fait, les éléphants libres ne le font jamais". "Certains dompteurs savent encore les dresser dans le calme et la douceur, mais ils sont devenus rares car le métier s'est perdu. Certains jeunes improvisent totalement, quitte à faire n'importe quoi", explique-t-il, avant d'évoquer l'existence d'un cirque "où l'espérance de vie des animaux ne dépassait pas quelques mois, en raison de la façon scandaleuse dont l'homme les traitait, surtout pendant les transports"."Les cirques sont rarement contrôlés""Certains petits cirques sont de véritables mouroirs", affirme-t-il. "Mais plus généralement, la maltraitance est due à l'ignorance, l'incompétence, la stupidité". N'y-a-t-il pas assez de contrôles ? "Les cirques sont rarement contrôlés, en moyenne une fois tous les deux ans. Les agents de la direction départementale de la protection des populations sont chargés de veiller au respect des normes, pas aux conditions de dressage"."De plus, si les agents constatent des maltraitances, ils n'ont pas la possibilité de placer des animaux souvent encombrants. Alors ils préfèrent s'abstenir", ajoute-t-il. Quarante-et-un pays ont interdit les animaux sauvages dans les cirques, dont 19 en Europe. L'Irlande a voté une loi en ce sens le 9 novembre. En France, 65 communes ont pris des arrêtés pour interdire l'installation de cirques possédant des animaux, selon l'association Pour l'éthique dans le traitement des animaux (PETA), qui espère une "interdiction nationale".L'ancienne actrice américaine Pamela Anderson, engagée dans cette cause, s'est associée à l'association et a envoyé en novembre une lettre aux maires français, arguant que "le spectacle de la détresse des animaux captifs n'a pas sa place dans une ville respectueuse" de leur "bien-être".Des insultes reçues"Je suis né dans l'une des plus illustres familles circassiennes de France", poursuit-il. "Mes oncles Firmin, Émilien, Sampion et mon père Joseph représentaient la quatrième génération, mes cousins et moi appartenons à la cinquième", rappelle-t-il à Libération. "Quant à mon épouse Sandrine, née Suskow, elle est issue d'une célèbre lignée de dompteurs allemands". André-Joseph Bouglione assure avoir reçu des "insultes" et des "commentaires calomnieux" à l'annonce de son projet. "Il n'y a pas plus conservateur que le monde du cirque. Et ce milieu n'aime pas que certaines vérités soient dites. Mais depuis, les choses se sont calmées".La fuite puis la mort de la tigresse Mevy, échappée d'un cirque en novembre 2017 à Paris, avait relancé le débat sur la présence d'animaux sauvages dans ces spectacles. La fondation Brigitte Bardot s'était dite "scandalisée par l'abattage du tigre" dans un communiqué dans lequel elle a appelé à l'interdiction de "cette exploitation de l'animal sauvage réduit à l'esclavage".
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L'invitation de Marion Maréchal à la traditionnelle université d'été du Medef a fait des remous, poussant l'organisation patronale à revenir sur sa décision. "Il n'y aura ni intervenants RN ni intervenants LFI" à l'université d'été du Medef, a annoncé vendredi Geoffroy Roux de Bézieux.
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Le Medef rétropédale. Face à la polémique provoquée par l'invitation de Marion Maréchal à l'université d'été, organisée fin août et rebaptisée Rencontre des entrepreneurs de France (REF), le patron de l'organisation patronale Geoffroy Roux de Bézieux a annoncé vendredi 28 juin qu'il "n'y aura ni intervenants RN ni intervenants LFI".Le programme de la rencontre des entrepreneurs de France (REF) prévue les 28 et 29 août "sera arrêté fin juillet", précise le dirigeant d'entreprise dans un tweet. "Vu l'interprétation politique qui est faite du projet de débat sur la montée des populismes, j'ai décidé de le supprimer purement et simplement".Annuler cette invitation était "la meilleure décision" à prendre, a souligné vendredi matin sur Franceinfo le ministre de la Transition écologique François de Rugy. "Une provocation dangereuse""Si cette information est exacte, c'est très grave", avait réagi jeudi sur Twitter l'ancienne présidente de l'organisation Laurence Parisot, qui avait publié en 2011 "Un piège bleu Marine", livre dans lequel elle dénonçait la menace qu'incarnait à ses yeux le Front national pour la France.L'invitation de l'ancienne députée Front national du Vaucluse, qui a toujours sa carte au Rassemblement national avait également suscité un tollé dans la majorité, plusieurs députés de La République en marche (LREM) menaçant de boycotter l'événement. Le patron des députés LREM, Gilles Le Gendre, avait demandé à Geoffroy Roux de Bézieux de revenir sur cette invitation. "C'est une provocation dangereuse (...) Et ce sera le boycott pour ma part", avait aussi souligné la députée de Paris Olivia Grégoire, rapidement rejointe par deux autres autres députés du parti macronien, Roland Lescure, président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, et Coralie Dubost. "Égérie de la réaction, du conservatisme et du repli économique, Marion Maréchal est l'invitée du Medef. Si cette information est confirmée, j'aurai la plus grande difficulté à poursuivre mon travail de responsable des relations extérieures d'En Marche avec cette organisation", avait de son côté cinglé Sacha Houlié, député marcheur de la Vienne."250 personnes ont été sollicitées jusqu'ici afin d'obtenir un panel aussi large que représentatif de l'ensemble des sensibilités politiques, de La France Insoumise à Marion Maréchal", avait expliqué le directeur de la communication du Medef, Vincent de Bernardi. "On cherche à avoir des gens qui ont des sensibilités différentes dans les débats pour qu'émergent des controverses, des problématiques, c'est ça la démocratie". "Marion Maréchal a été sollicitée pour participer à un débat sur la montée des populismes, avec d'autres gens". "un débat sur le populisme, si on n'a pas de populistes, ça change un peu la nature du débat", avait-il insisté.
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Après un an de mandat, Emmanuel Macron dresse l'état des lieux de sa présidence dans un documentaire réalisé par France 3 et diffusé ce lundi soir sur la chaîne.
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Alors qu'il avait mis un point d'honneur, depuis le début de sa présidence, à tenir la presse à distance, le président de la République enchaîne les médias depuis quelques jours. "La fin de l'innocence", c'est le titre du documentaire de France 3, qui donne directement la parole à Emmanuel Macron, un an après son élection, diffusé ce lundi soir sur la chaîne. Le chef d'Etat y confie "ne pas chercher à être aimé" : "Dans ma fonction, il y a d'aimer la France, et les Françaises et les Français, comme ils sont", considère Emmanuel Macron dans un documentaire qui doit être diffusé lundi soir sur France 3, dans lequel il prévient toutefois qu'"il ne faut pas chercher l'amour en retour". "C'est l'ingratitude de cette fonction. Je pense que celui qui ne le sait pas se trompe. Mais il faut accepter de diriger. D'occuper. De prétendre voir des choses et d'entraîner un peuple", explique le président de la République dans ce documentaire, "Macron président, la fin de l'innocence", au cours duquel il puise largement dans le champ lexical amoureux. [EXTRAIT] Macron président, la fin de l’innocence - 07/05par France 3"Il ne faut jamais chercher à être aimé. Parce qu'à ce moment-là, on devient otage. Parce qu'à ce moment-là, on entre dans une grammaire de la spécularité du regard de l'autre", c'est-à-dire de ce qui fait réfléchir la lumière, fait valoir le chef de l'État, qui met en garde contre "un piège terrible". "Comment voulez-vous qu'on n'aime pas le peuple français ?"Un an jour pour jour après son élection, Emmanuel Macron reconnaît en outre que les Français "sont quand même étonnants". "Ce peuple, que tous les autres regardaient comme fatigué et impossible à réformer, impossible à faire avancer, cabossé de partout, divisé, perclus de doutes, frappé par le terrorisme, s'est réveillé un beau matin et a décidé que ce serait quelqu'un qu'ils ne connaissaient pas deux ans plus tôt, qui a 39 ans, qui allait les diriger", sourit-il, avant de poursuivre, "comment voulez-vous qu'on n'aime pas le peuple français ?".Dans une réflexion à propos du colonel Arnaud Beltrame, tué dans une attaque djihadiste après s'être échangé contre une otage, le 24 mars, dans l'Aude, Emmanuel Macron se dit "profondément convaincu que la faiblesse de notre démocratie contemporaine, c'est le nihilisme et l'affaissement moral post-moderne", qu'il oppose au geste du militaire.Dans une vraie-fausse digression, le président de la République poursuit : "Au fond, il n'y a plus d'aventure importante parce qu'on ne risque plus notre vie. Et même l'amour a moins de sel parce qu'il est rendu possible. Les histoires amoureuses sont possibles parce qu'il y a des interdits". Il développe : "Elles sont belles et grandes parce qu'il y a des interdits. S'il n'y avait pas eu des interdits sociaux, quelque chose de tragique, jamais Roméo et Juliette ou quoi que ce soit n'aurait été écrit".
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Les auditions publiques commencent ce mercredi au Congrès américain, dans le cadre de l'enquête visant à destituer Donald Trump.
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"Mascarade", "chasse aux sorcières délirantes", tentative de "coup d'Etat" : Donald Trump ne mâche pas ses mots pour dénoncer l'enquête visant à le destituer. Une lutte féroce entre le président américain et les démocrates qui se déplace ce mercredi sous l'oeil des caméras, avec les premières auditions publiques au Congrès américain. Combatif, Donald Trump dénonce les investigations démocrates sur l'affaire ukrainienne, jurant de laver cet "affront" dans les urnes en remportant un second mandat lors de la présidentielle de novembre 2020. Les démocrates soupçonnent Donald Trump d'avoir fait pression sur l'Ukraine pour qu'elle enquête sur l'ancien vice-président démocrate Joe Biden, bien placé pour l'affronter dans la course à la Maison Blanche en 2020. Une tâche "solennelle" pour les démocratesLes auditions publiques démarreront à 10 heures (16 heures en France) avec deux diplomates : William Taylor, chargé d'affaires américain à Kiev, et George Kent, haut responsable du département d'Etat spécialiste de l'Ukraine. Ces deux diplomates, comme tous les autres témoins attendus en public, ont déjà livré leurs versions à huis clos aux parlementaires. Face aux républicains qui les accusent d'organiser un spectacle, les démocrates se disent "soucieux de la tâche solennelle et historique" qui leur incombe depuis l'ouverture, fin septembre, de l'enquête à la Chambre des représentants, qu'ils contrôlent. Donald Trump n'est que le troisième président de l'Histoire américaine à être visé par une procédure de destitution. Aucun n'a jamais été démis de ses fonctions. Avec ce tempo rapide, l'opposition signale toutefois qu'elle ne veut pas perdre de temps en vue d'un possible vote sur la mise en accusation - "impeachment" en anglais - du président américain à la Chambre. Compte tenu de la majorité républicaine au Sénat, il est peu probable que Donald Trump soit destitué, car la chambre haute, qui sera chargée de le juger, aura le dernier mot.
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Interpellé par un "gilet jaune" sur le plateau de "L'Émission politique" jeudi soir, l'ex-ministre de la Transition écologique lui a répliqué qu'il ne fallait pas tout mettre "sur le dos de l'écologie", tout en reconnaissant qu'il fallait "un accompagnement social digne de ce nom".
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Trois mois après son départ fracassant du gouvernement, Nicolas Hulot a fait son retour médiatique jeudi soir 22 novembre, dans "L'Émission politique" sur France 2. L'ancien ministre de la Transition écologique a tout d'abord assuré qu'il ne regrettait pas d'avoir démissionné. "Je n'ai pas regretté, d'autant que je crois que cette décision a été comprise et que j'ai le sentiment qu'elle a provoqué une forme de sursaut", a-t-il dit. "J'ai vu beaucoup d'initiatives, des gens dire 'on est là, on va prendre le relais'"."Et puis il y a un certain nombre de messages qui sont sortis de ma bouche, en disant 'il faut acter que le problème c'est le modèle dominant'", a-t-il ajouté. Alors "non, aucun regret, mais une tristesse car j'avais beaucoup d'espoir dans cette diversité gouvernementale, je trouvais que c'était un gage de succès". "Je n'avais peut-être pas suffisamment de distance et de détachement pour accepter qu'on y aille à petits pas", a poursuivi l'ex-ministre. Mais "ce qui m'intéresse ce n'est pas ce qu'on n'a pas fait hier, mais ce qu'on peut faire ensemble, aujourd'hui"."Mettez ça sur le matraquage fiscal, l'inégalité fiscale"L'ancien animateur télé, redevenu la personnalité politique des Français, a été interpellé par un "gilet jaune", qui proteste contre la hausse des taxes sur le carburant. Nicolas Hulot a en effet plaidé pendant des années pour une fiscalité écologique plus importante afin de financer la transition énergétique et environnementale."Je l'ai défendue (la taxe carbone) et je l'assume. Mais je l'assume à partir du moment où on la met en oeuvre avec une dimension et un accompagnement dignes de ce nom. C'est ce qui a manqué, il faut le dire", a répondu Nicolas Hulot au représentant des "gilets jaunes", en duplex depuis Saint-Brieux. "Je l'ai dit à l'époque, et ce n'est un secret pour personne, il y a des contraintes budgétaires qui n'ont pas permis ou en tout cas pas convaincu le gouvernement d'augmenter cet accompagnement social, il va le faire je l'espère maintenant", a-t-il poursuivi. "Il faut un accompagnement social digne de ce nom", a-t-il insisté.Alors que le "gilet jaune" l'accusait de ne pas avoir conscience des réalités quotidiennes des Français, l'ancien ministre a haussé le ton, refusant qu'il mette "tout ça sur le dos de l'écologie". "Mettez ça sur le matraquage fiscal, l'inégalité fiscale", a-t-il dit. "Je n'ai pas été entendu"La crise des "gilets jaunes" était "évitable", a par ailleurs assuré Nicolas Hulot, indiquant que le gouvernement n'avait pas "entendu" ses propositions pour un meilleur accompagnement social de la transition écologique."Je me suis battu, et notamment les semaines qui ont précédé mon départ, pour qu'on change complètement d'échelle dans l'accompagnement social de la transition énergétique et écologique, avec des propositions concrètes. Je n'ai pas été entendu", a-t-il expliqué.
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Suite à la blessure à l'œil de Jérôme Rodrigues, figure des "Gilets jaunes", Eric Drouet a diffusé un communiqué appelant à "un soulèvement sans précédent par tous les moyens".
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Samedi 26 janvier, à l'occasion de l'Acte XI des "Gilets jaunes ", Jérôme Rodrigues, une des figures médiatiques du mouvement, a été blessé à l'œil par un éclat de grenade de désencerclement alors qu'il se trouvait face à des forces de l'ordre, et au moment même où il était en train de filmer en direct sur son compte Facebook l'arrivée du cortège des manifestants place de la Bastille, à Paris. Hospitalisé, Jérôme Rodrigues a posté la photo de son visage meurtri sur sa page Facebook, avec ce commentaire : "Ils m'ont déglingué. Je vais perdre mon oeil la famille Ma famille". Dans la soirée, Eric Drouet a fermement condamné cet incident dans un communiqué de La France en colère !!! repéré par le journaliste de Libération Vincent Glad. "Encore un œil de crevé, un de trop. Le ou les responsables de cet acte lâche devront assumer, nous demandons une sanction pénale lourde", lance le chauffeur routier de 33 ans. Et d'ajouter : "Ainsi, nous déclarons l'état d'urgence du peuple. Cela nécessite des mesures exceptionnelles. Nous appelons à un soulèvement sans précédent par tous les moyens utiles et nécessaires pour que plus personne ne soit victime de ces blessures de guerre. Amis Gilets Jaunes, organisez-vous plus que jamais. Ne lâchons rien pour l'avenir de nos enfants. Des enfants dont certains parents sont désormais mutilés à vie, nous ne l'oublierons et ne le pardonnerons jamais."Le préfet de Police, en accord avec le Ministre de l'Intérieur, a saisi l'IGPN afin que soient établies les circonstances dans lesquelles cette blessure est intervenue.
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Le petit garçon est "extrêmement choqué" et "mutique" depuis l'incident, dénonce sa mère.
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La mère d'un enfant de 2 ans et demi a porté plainte contre une crèche parentale de Marseille, alors que les accompagnants ont oublié son fils au parc après une sortie, rapporte Le Parisien mercredi 5 juin. "Pablo voit un pédopsychiatre depuis cette histoire et n'a pas remis les pieds à la crèche, a-t-elle expliqué au quotidien. Je m'inquiète des traces que cela va laisser chez lui dans l'avenir, mais aussi pour les autres enfants."L'incident s'est produit le 22 mai, au cours d'une des sorties quotidiennes organisée par la crèche parentale "La Patate". "Ils ont oublié de compter les enfants et Pablo a erré dans la rue pendant une demi-heure avant qu'un homme ne le trouve et ne le ramène à la crèche, s'est insurgée la mère. Le personnel n'a pas pris l'identité de cette personne ni ses coordonnées et ne nous a prévenus que le soir de ce qui s'est passé. C'est inadmissible. Aujourd'hui, il est extrêmement choqué, souffre d'insomnie, il est mutique et nous demande constamment pourquoi la crèche l'a laissé tout seul dans la rue." La mère de Pablo a saisi la protection maternelle et infantile ainsi que les services de la mairie. Elle aimerait également savoir ce qui s'est passé exactement pendant que son fils était seul. "Nous avons très peur car il nous a dit que ce monsieur n'était pas gentil", a-t-elle avancé. Par ailleurs, elle reproche à la crèche d'avoir voulu la dissuader de de porter plainte.Contacté par Le Parisien, le directeur de la crèche "La Patate" reconnaît une "erreur humaine". "La sortie était encadrée par un professionnel de la crèche, un parent et un stagiaire éducateur, a-t-il expliqué. Il y avait 10 enfants au départ et ils ont oublié de les recompter. Je comprends la colère de la mère, mais la situation n'a duré que quelques minutes. La personne qui a ramené l'enfant était très pressée et est partie immédiatement. Nous avons des témoignages qui montrent que l'enfant a passé une bonne journée après cet incident que nous déplorons. Depuis 10 ans que je dirige l'établissement, c'est la première fois que ce genre de chose arrive."
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Un TGV, ça s'astique. En période de pandémie, les agents du Technicentre Atlantique, à Châtillon (Hauts-de-Seine), redoublent d'efforts pour frotter avec des produits virucides tous les endroits susceptibles d'être touchés par les voyageurs.
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"C'est comme pour une douche! On va du haut vers le bas", décrit Samir Ben Boudjemaa, superviseur à Onet, un sous-traitant de la SNCF.Pulvérisateur et chiffon à la main, ses équipes partent du porte-bagage pour descendre vers les stores, les grilles d'aération, les coques du siège, les accoudoirs et les tablettes. Elles s'attaquent aussi aux rampes des escaliers, aux toilettes, aux poubelles, aux boutons des portes, etc."Tout ce que les gens peuvent toucher, avec un max de désinfectant pour tuer le virus", résume Christophe De Prez, le responsable d'exploitation.De fait, cette scène devenue quotidienne dans les technicentres de la SNCF n'est pas très spectaculaire. Le "pétard" virucide, une procédure lourde nécessitant l'immobilisation de la rame pour procéder à sa décontamination complète par une entreprise spécialisée, ne concerne que les trains ayant transporté des cas avérés de malades. Seuls quinze TGV ont eu droit à pareil traitement pour le moment, sur 400 en service.La phase de désinfection s'ajoute au nettoyage quotidien des rames et peut être complétée en gare en cours de journée."C'est pas mal de temps en plus et c'est du personnel en plus", note Nicolas Tellier, le directeur du Technicentre Atlantique. Quatre personnes viennent en effet s'ajouter aux onze agents chargés de nettoyer chaque rame. Et quand une opération de nettoyage ordinaire prend de 20 à 30 minutes, il faut ajouter de 30 à 40 minutes pour la désinfection.Au total, les centres de maintenance des TGV de la SNCF emploient plus de 1.000 personnes dédiées à ces tâches. Les précautions sanitaires liées au Covid-19 représentent un surcoût de plus de 2 millions d'euros par mois pour Voyages SNCF, la branche regroupant les TGV et les Intercités, qui promet aussi de multiplier par trois d'ici l'été le nombre d'agents propreté à bord.- Des TGV pour l'été -"Ce qu'on fait sur les rames, on le fait aussi dans nos locaux" où tout est désinfecté régulièrement, relève Nicolas Tellier. "Cela rassure les agents."Côté atelier, le coronavirus conduit notamment la SNCF à changer les filtres d'extraction d'air plus souvent."On fait de nombreux essais: on teste la température, on s'assure qu'il y a une bonne régénération de l'air...", explique le responsable.C'est d'autant plus important, note-t-il, que le Covid-19 a contraint la compagnie publique à mettre les deux tiers de ses trains à grande vitesse au garage. Elle n'a plus fait rouler que 6% à 7% de ses TGV pendant l'essentiel du confinement, avant de remonter à 35% depuis lundi."On faisait du sur-mesure avec les quelques rames qu'on faisait rouler. Depuis le 27 avril, on se prépare à la reprise. On a repris un fonctionnement normal, même si on tourne encore avec moins d'agents." Le Technicentre Atlantique, qui s'occupe comme son nom l'indique des TGV Atlantique (vers Rennes, Nantes et Bordeaux), bichonne actuellement 30 rames par jour, contre 60 en temps normal.Il est repassé de 80 agents sur site à environ 200, sur un effectif normal de 450 à 500 personnes.Tandis que ses troupes font subir un check-up aux rames qui vont être réinjectées sur les voies, Nicolas Tellier prépare pour le 8 juin la réouverture de l'atelier qui s'occupe des grosses révisions subies par les TGV tous les six mois.Vers un retour à la normale: la SNCF compte faire circuler 100% de ses trains début juillet.
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Il faudra attendre la fin du mois de mai pour connaître la date à laquelle ces établissements pourront ouvrir de nouveau.
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Emmanuel Macron l'a annoncé ce vendredi 24 avril : il n'y aura pas de réouverture des cafés, bars et restaurants avant au moins fin mai. "Ce virus n'aime pas l'art de vivre à la française (...) parce qu'il se propage essentiellement par contact humain", a estimé le chef de l'Etat au début d'une réunion téléphonique avec les professionnels de l'hôtellerie-restauration consacrée aux difficultés du secteur. Cafés, bars et restaurants devront attendre la fin du mois de mai pour connaître la date à laquelle ils pourront ouvrir de nouveau. Il y aura une "décision finale vers la fin du mois de mai pour avoir une date de réouverture des cafés, restaurants et bars", a déclaré le ministre de l'Economie Bruno Le Maire à l'issue de cette réunion. Le ministre a mis en garde contre toute "précipitation" qui ferait courir le risque d'une deuxième vague épidémique. Le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures pour aider ces établissements à rester à flot malgré des trésoreries très mal en point. L'accès au Fonds de solidarité sera élargi, à compter du 1er juin, aux entreprises employant jusqu'à 20 salariés et réalisant jusqu'à 2 millions d'euros de chiffre d'affaires, contre 10 salariés et 1 million de chiffre d'affaires pour l'ensemble des TPE. En outre, le montant de l'aide sera doublé à 10.000 euros au maximum pour les entreprises, fermées depuis le 15 mars, d'un secteur qui emploie un million de salariés dans 18.600 hôtels, 168.000 restaurants, 38.800 bars ou cafés et 6.000 établissements de nuit."Nous avons été entendus en ce qui concerne les aides", a estimé Roland Héguy, président de l'Umih, principale organisation patronale de l'hôtellerie-restauration, qui approuve la prudence du gouvernement quant au redémarrage de l'activité. "Mieux vaut perdre 10 ou 15 jours et rouvrir dans les meilleures conditions", a-t-il assuré. "Il y a des pays d'Asie qui ont déjà ouvert, et commencent à faire marche arrière. Imaginons qu'on ouvre nos établissements trop tôt et qu'on les referme trois semaines après, ce serait terrible !", a-t-il poursuivi. "Ce qui sera le symbole de la fin de ce cauchemar, ce sera de revoir les Français en terrasse, dans nos restaurants et nos hôtels, retrouver la vraie vie", a-t-il dit. De son côté, le chef Alain Ducasse s'est dit sur BFM "très satisfait du temps donné et des précautions prises".Pour Didier Chenet, à la tête du GNI (indépendants), les 15 jours à venir seront décisifs "pour sortir de l'impasse les entreprises saines qui sont en rupture de trésorerie". En revanche, "20 à 25% d'entreprises malheureusement ne rouvriront pas", a-t-il estimé sur BFM. "Certaines étaient déjà en mauvaise situation", et "pour d'autres, quand bien même vous êtes aidé (il sera) irréalisable, inconcevable de rouvrir en faisant 50% du chiffre d'affaires". Pour le chef Philippe Etchebest, l'enjeu est d'ailleurs de "maintenir en survie tous les établissements". "Avant de penser à la réouverture, pensons à sauver les entreprises qui sont sous perfusion, c'est la priorité", selon lui.Le gouvernement a également renouvelé son soutien au secteur de l'hôtellerie. Car si les établissements n'ont pas été contraints de fermer, nombre d'entre eux l'ont fait, faute de clients depuis le confinement. Face à ces difficultés, "la mobilisation du gouvernement, du Premier ministre, du président de la République est totale", et le sera jusque "dans les mois qui vont suivre" la réouverture, a assuré Bruno Le Maire, évoquant une situation "très dure financièrement" et un "choc psychologique" pour ces professionnels. Ces derniers préparent activement leur reprise d'activité : ils ont soumis au gouvernement "un guide de bonnes pratiques déjà très abouti", présenté par le PDG du groupe hôtelier Accor, Sébastien Bazin, qui sera étudié avec la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Parmi les dispositions de ce plan : "un espacement des tables d'un mètre, des réservations limitées à huit personnes, l'obligation pour les personnels de salle de se laver les mains toutes les 30 minutes", a-t-il détaillé. "Il faudra lui donner une force juridique pour que tous les restaurateurs puissent s'engager là-dessus", a détaillé Bruno Le Maire.Le ministre de l'Economie a en outre confirmé l'annulation par les "grands bailleurs" des "loyers sur les trois derniers mois pour les très petites entreprises qui ont été obligées de fermer". Enfin, un fonds d'investissement doit voir le jour pour aider la relance de l'activité du secteur, avec la contribution des assureurs et des banques, qui seront conviés "très prochainement" à une réunion. Le tourisme génère 170 milliards d'euros de recettes annuelles, ce qui représente 7% du PIB français, et emploie 4 millions de personnes - emplois directs et indirects cumulés.
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Alain-Fabien Delon a partagé sur Instagram une photo du comédien qui est en convalescence en Suisse après avoir été victime d'un AVC.
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L'un des fils d'Alain Delon, Alain-Fabien Delon, a publié dimanche 11 août sur Instagram la première photo de l'acteur depuis qu'il a été victime d'un AVC. Dans sa "story", Alain-Fabien remercie ses fans et se montre rassurant sur l'état de santé de son père. "Merci pour vos nombreux messages qui me vont droit au cœur. Comme vous pouvez le voir, il va de mieux en mieux et il vous embrasse", écrit Alain-Fabien en commentaire du cliché sur lequel Alain Delon apparaît, grand sourire aux lèvres. Vendredi, c'était la fille de l'acteur, Anouchka Delon, qui s'était exprimée sur les réseaux sociaux. Il "pense déjà à ses futurs projets", avait-elle assuré sur son compte Instagram. "La chute n'est pas ce qui importe. Ce qui importe, c'est de se relever, à son rythme, mais de se relever... il pense déjà à ses futurs projets", a-t-elle écrit.Alain Delon, âgé de 83 ans, a été victime d'un accident vasculaire cérébral, suivi d'un hématome sous-dural aigu. "Il a eu beaucoup de chance car tout s'est bien passé. Rien d'étonnant, c'est un battant", a commenté sa fille. "Il continue d'avoir la chance d'être bien entouré, et de se remettre de ses difficultés", a ajouté la jeune femme. "Il tient à remercier son public, ainsi que ses amis de leur soutien et de leurs nombreux messages d'amour. C'est votre force qui le fait avancer". Acteur à la filmographie exceptionnelle et à la vie privée tourmentée, Alain Delon est devenu un mythe du cinéma mondial. La star a joué dans quelque 90 films, dont plusieurs classiques, sous la direction de réalisateurs prestigieux (Melville, Visconti, Antonioni, Losey, Godard, Malle...). Il a également produit une trentaine de longs métrages. Il a reçu une Palme d'or d'honneur lors du dernier Festival de Cannes.
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Luc Lemonnier, dont des photos de lui nu ont été diffusées ces derniers-jours, a décidé de quitter la mairie du Havre, annonce France Bleu.
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Le maire du Havre n'aura pas résisté au scandale de la diffusion de photos pornographiques auquel il a été exposé. Luc Lemonnier a ainsi annoncé jeudi 21 mars avoir quitté ses fonctions à la tête de la ville de Seine-Maritime, rapporte France Bleu. "J'ai décidé de présenter ma démission de mes fonctions et mandats à la Ville du Havre et à la communauté urbaine", a-t-il déclaré par voie de communiqué.Une décision qu'il assure être "mûrement réfléchie". "Elle s'est imposée à moi en raison de la nécessité de protéger ma famille et mes proches", complète le désormais ex-édile. Il y a quelques jours, le maire qui avait succédé à Édouard Philippe en mai 2017, quand le Premier ministre a rejoint Matignon, a vu une affaire de photo de lui nu éclater. Des clichés qui auraient été envoyés par courriers anonymes à plusieurs conseillers municipaux, entraînant deux plaintes déposées par Luc Lemonnier.Une femme affirme avoir reçu des photosMardi, une femme témoignait auprès de France Bleu Normandie en expliquant qu'elle avait reçu des photos à caractère pornographique du maire du Havre, il y a deux ans. "Je suis mariée depuis plus de 20 ans, j'ai des enfants, je suis épanouie dans ma vie de couple, je n'étais pas du tout dans un jeu de séduction", avait-elle affirmé. Elle assure lui avoir demandé ensuite d'arrêter ces agissements, et de respecter sa femme. "Ça a été compliqué, j'ai fait une tentative de suicide, je me suis sentie seule, j'avais le sentiment que personne ne voulait m'entendre. Pour moi, ça a été un viol", a même confié la mère de famille. France Bleu précise que si cette n'a toujours pas déposé de plainte, elle n'exclut pas de le faire.
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Selon les informations d'Europe 1, une enquête a été ouverte suite à la disparition inquiétante du président d'Interpol, Hongwei Meng.
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Vive inquiétude après la disparition de Hongwei Meng, patron d'Interpol. Sa famille est sans nouvelles de lui depuis le 29 septembre dernier et son départ de Lyon, où se trouve le siège d'Interpol, pour la Chine, révèle Europe 1.C'est son épouse, installée avec ses enfants à Lyon, qui a donné l'alerte, inquiète de ne plus avoir de nouvelles depuis une semaine. La femme de Hongwei Meng, 64 ans, a été entendue par la police judiciaire, qui a décidé d'ouvrir une enquête.Élu à la tête d'Interpol en novembre 2016 pour quatre ans, il avait succédé à la Française Mireille Ballestrazzi. Il est le premier chinois à prendre la direction de l'organisation internationale de coopération policière. Son élection avait suscité une vive inquiétude des ONG et de certains pays membres d'Interpol, préoccupés que la Chine n'en profite pour arrêter des dissidents réfugiés à l'étranger. Hongwei Meng, membre du Parti communiste chinois est également depuis avril 2004 vice-ministre chargé de la Sécurité publique en Chine.
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Ces deux départements ont été placés en vigilance orange par Météo France.
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La tempête Amélie, qui a balayé la façade atlantique ce weekend, s'est éloignée mais Météo France place encore mardi 5 novembre deux départements en vigilance orange en raison de risques d'inondations : la Charente-Maritime et le Pas-de-Calais.Ces risques d'inondations concernent la Boutonne en Charente-Maritime et la Liane dans le Pas-de-Calais où des "crus importantes" sont prévues. Une victime et des dégâts matérielsRafales à plus de 160 km/h, fortes pluies, routes coupées par des arbres... Ce weekend, la tempête Amélie, le première de l'automne, a fait une victime à Nice, une retraitée de 71 ans dont le corps a été retrouvé lundi, enseveli derrière sa maison par un glissement de terrain. La tempête a également privé d'électricité jusqu'à 140.000 foyers dimanche et causé d'importants retards sur les trains en provenance du Sud-Ouest.
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La ville de Roanne (Loire) offrira 100 euros aux visiteurs ayant séjourné cet été au moins deux nuits dans un de ses hébergements et s'étant attablé au moins une fois dans un restaurant traditionnel.
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Des vacances subventionnées ! La ville de Roanne lance ce samedi 4 juillet une offre exceptionnelle qui prendra fin le 30 août. Le remboursement est limité à 100 euros, et les vacanciers devront fournir des justificatifs."Il est de ma responsabilité d'élu local de tout mettre en œuvre pour favoriser la reprise économique (...) et pour amortir les conséquences financières et sociales engendrées par la pandémie (de Covid-19, NDLR) et le confinement", a déclaré Yves Nicolin, président de l'agglomération. Jusqu'à 150 euros dans la Drôme et les LandesRoanne n'est pas la seule à vouloir se relever de la crise, particulièrement sévère dans le secteur du tourisme, en tentant de séduire les vacanciers par la promotion du tourisme local.Le département de la Drôme a lancé des "Pass'Drôme", pouvant aller jusqu'à 150 euros pour les personnes réservant trois nuits consécutives sur son territoire.Dans les Landes, 3.000 visiteurs pourront bénéficier d'un remboursement de 150 euros. Conditions d'éligibilité : être parmi les premiers inscrits sur le site dédié et séjourner au moins deux nuits dans un hébergement du coin, à des périodes précisées en ligne.Dans l'Anjou, un jeu pour gagner des séjours En Provence, les visiteurs ayant passé trois nuits dans un hébergement des Bouches-du-Rhône pourront prétendre à partir de vendredi à des "Pass Séjour" de 50 euros pour payer des entrées aux musées, dans des parcs, dans les transports... Depuis le 5 juin, et jusqu'au 15 juillet, les touristes peuvent aussi tenter leur chance dans l'Anjou en remplissant un formulaire en ligne pour remporter l'un des 1.000 bons cadeaux en jeu.Parmi les lots : 150 séjours d'une valeur de 400 euros en gîte ou camping, ou encore 300 repas dans un restaurant d'une valeur de 50 euros.
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Invitée à témoigner durant le procès en diffamation opposant Denis Baupin à des médias, l'ancienne ministre a déclaré la semaine dernière qu'elle avait été agressée sexuellement par l'ancien cadre écologiste. Un témoignage à l'issue duquel elle a été la cible de messages d'insultes à caractère sexuel sur Twitter et contre lesquels elle a décidé de porter plainte.
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Au tribunal où Denis Baupin attaquait la presse en diffamation la semaine dernière, Cécile Duflot a accusé l'ex-député EELV de l'avoir agressée sexuellement en 2008 au Brésil. C'est la première fois que l'ex-ministre écologiste, citée comme témoin par la défense, témoignait publiquement. Un témoignage qui lui a valu de nombreux messages d'insultes à caractère sexuel sur Twitter, a-t-elle dévoilé dimanche 10 février. Contactée par Franceinfo, l'ancienne députée EELV de Paris avait confié ce week-end réfléchir à une éventuelle plainte. "J'ai déposé plainte dans l'après-midi pour le compte de Mme Duflot auprès du procureur de la République du tribunal de grande instance de Paris sur le fondement du harcèlement en ligne", a finalement affirmé ce lundi à l'AFP Me Tewfik Bouzenoune, conseil de Cécile Duflot.Elle "vise avant tout à identifier l'auteur d'un harcèlement concerté suite à la réception par Mme Duflot d'une vingtaine de messages, envoyés postérieurement à son témoignage dans le procès dit Baupin", a expliqué l'avocat. Selon lui, "cette attaque, d'une particulière violence" a été menée "par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l'instigation de l'une d'elles". Cette plainte est aussi "un appel pour que Twitter fasse un peu de ménage sur son réseau", de manière à ce que celui-ci devienne un "espace 'safe' (sûr) pour les femmes", a poursuivi Me Bouzenoune.Après ses révélations, la désormais directrice de l'ONG Oxfam France a affirmé avoir reçu des centaines, voire des milliers, de messages de soutien."MERCI, MERCI, je ne m'y attendais pas et ça réchauffe le coeur", a-t-elle tweeté, en s'excusant de ne pas pouvoir répondre à chacune de ces marques de soutien.
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La dépression Gabriel arrive ce mardi 29 janvier sur la France. Attention aux vents sur le littoral atlantique, à la neige sur la moitié nord du pays.
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41 départements sont en alerte orange ce matin.Avec l'arrivée de la dépression hivernale baptisée Gabriel, Météo France a publié un avis de vigilance ce matin sur Twitter :[EMBED url=""]41 départements du Nord à l'Ariège sont en alerte orange neige-verglas, vent violent ou avalanches.Gabriel touchera la France par l'ouest mardi après-midi avec des vents sur la Bretagne et la Nouvelle-Aquitaine soufflant à près de 100 km/h et même 110 à 130 km/h en soirée.[EMBED url=" "]Les pluies seront soutenues sur le littoral atlantique pendant que la neige tombera en soirée et durant la nuit sur les plaines de la Normandie, du Centre-Val-de-Loire et de l'Île-De-France avant de gagner les Hauts-de-France, l'est du pays et ses massifs, ainsi que l'arrière-pays du Var et des Alpes-Maritimes. Cinq à dix centimètres de poudre blanche sont attendus, voire 15 cm localement, prévient Météo-France. La N118 au sud-ouest de Paris sera fermée à la circulation dès 22 heures et jusqu'à mercredi midi environ.Une telle quantité de neige était tombée il y a un an sur l'Ile-de-France et avait provoqué un record de bouchons (739 km) et de perturbations (RN118 coupée, bus à l'arrêt...), rappelle Le Parisien, qui met en garde contre la formation du verglas, ce qui accentuera les difficultés de circulation.Il y a une semaine, les premières chutes de neige tombaient en plaine. Les Hauts-de-France, avec 5 à 10 cm de neige, ont connu de fortes perturbations dans les transports, surtout à Lille et sur l'A1. En fermant par précaution la N118, les problèmes de circulation ont été limités en Ile-de-France. En Corse, 1 700 clients ont été privés d'électricité et des établissements scolaires fermés. Les soudaines et fortes chutes de neige dans les Pyrénées ont fait craindre des avalanches. Des déclenchements préventifs ont été effectués dans certaines stations. Actuellement, quatre départements des Pyrénées sont en vigilance orange aux avalanches : Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Ariège et Haute-Garonne.
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La Grèce est en proie à des incendies monstres depuis plusieurs jours. Une situation qui affecte personnellement le présentateur français d'origine grecque, Nikos Aliagas.
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Il en a profité pour lancer un appel à l'aide sur les réseaux sociaux, a remarqué Purepeople.Ce n'est pas un cri d'alarme, mais un appel à l'aide. La Grèce a été frappée par de violents incendies le lundi 23 juillet, provoquant une des catastrophes les plus meurtrières du XXe siècle. Grec d'origine, Nikos Aliagas a affiché tout son désarroi et sa tristesse depuis sur les réseaux sociaux. À coups de hashtags concernant la Grèce, comme #prayTogether4Greece, #grece ou #incendies, il s'est ému de la situation, relayant à plusieurs reprises le bilan du drame qui ne cesse de s'alourdir.Il a également décidé de partager des photos de disparus, dans certaines régions, en témoigne l'annonce de la disparition de cette petite fille.Une mobilisation qui a sans doute touché de nombreux internautes, et d'autres personnalités, comme l'a remarqué » Purepeople. Ainsi, le journaliste de France 2, Thomas Sotto, a apporté son soutien en prodiguant certains conseils de sécurité."Je pense fort à mes amis grecs. #incendies #athenes. En ces temps de sécheresse, soyons tous vigilants et n'oublions pas qu'une petite étincelle, un simple mégot mal éteint peut provoquer un tel drame."D'autres, comme l'ancien vainqueur de The Voice, Yoann FreeJay ont répondu à Nikos Aliagas. "De tout cœur avec la Grèce ! Force d'Amour déployée et Protection."Ces incendies en Grèce ont d'ores et déjà fait un bilan de 79 victimes, laissant un tapis de cendres en périphérie d'Athènes. Parmi elles, 26 ont été piégées par les flammes dans la station balnéaire de Mati, toutes réunies dans la cour d'une villa.
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La justice a ouvert ce vendredi 29 juin une enquête après la diffusion d'un clip du rappeur marseillais Elams, "faisant l'apologie de la violence et incitant potentiellement à la haine envers les policiers".
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Ce clip, tourné dans le quartier de Bas-Vernet à Perpignan (Pyrénées-Orientales) et intitulé "Billet", a été vivement condamné jeudi par la préfecture qui a apporté "son soutien" et exprimé sa "gratitude pour le travail des forces de l'ordre". L'antenne locale du SRPJ a été chargée de l'enquête, a indiqué le procureur de Perpignan Jean-Jacques Fagni, expliquant notamment qu'elle va écouter les paroles et devra déterminer si les armes montrées à l'image sont "factices ou non". Dans le clip, on voit notamment un enfant avait une arme au poing.France-Police, un petit syndicat de policiers, réputé proche de l'extrême droite, qui avait affirmé avoir déposé une plainte, a dénoncé "les paroles associées au images : 'J'ai un contact, j'récupère une kalash, voiture volée, baisse la vitre que j'les canarde, on brûle ton corps, on le jette dans un canal, une rafale dans la tête et on s'arrache'"."Le chanteur fait l'apologie des gangs et du narcotrafic de la cité phocéenne et puis il y a ces propos qui visent plus particulièrement notre institution, en l'espèce 'Fuck la police'", avait ajouté Michel Thooris, secrétaire général de ce syndicat.Le clip a fait l'objet d'un échange, lors du conseil municipal de mercredi soir, entre Louis Aliot, conseiller municipal RN (ex-FN) et membre du bureau exécutif du parti, et l'adjointe au maire LR de la ville, Chantal Bruzi. "Il n'y a pas eu de demande d'autorisation. Ces clips, on les découvre quand les gens nous appellent ou sur les réseaux sociaux. Pour celui-là, la police municipale n'a pas été appelée. Je considère cela comme dramatique et je demande systématiquement au parquet de poursuivre", avait indiqué Chantal Bruzi.
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La fonctionnaire est syndiquée à la CGT et elle a également été candidate Lutte ouvrière (LO) lors des dernières législatives.
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Lors de sa visite au CHU de Rouen, jeudi 5 avril, Emmanuel Macron s'est heurté à la colère du personnel médical. Deux femmes ont ainsi refusé de lui serrer la main. L'une d'elles, Valérie Foissey, aide-soignante, a expliqué son attitude au micro de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC."On ne se fait aucune illusion, il était en représentation", estime l'aide-soignante qui raconte qu'elle et ses collègues se sont sentis "humiliés". "Comme par hasard et comme par magie, quand il vient on trouve beaucoup de monde alors qu'on galère au quotidien" par manque de personnel."Ils ne sont pas à un mensonge près""Je refuse de serrer la main à l'un des responsables de cette situation", explique encore Valérie Foissey à propos de son geste de la veille. Quant aux annonces sur l'autisme, elle dit "ne pas être au courant". "Quand bien même il nous ferait des annonces... Quel moyen a-t-on de vérifier qu'au quotidien l'argent va bien arriver pour cette cause, pour la santé ou pour le reste ?", interroge cette syndicaliste CGT, qui a en outre été candidate Lutte Ouvrière lors des législatives de 2017."Il faut le croire sur parole et pour moi ce sont des menteurs. Ils ne sont pas à un mensonge près", conclut-elle avant de réclamer plus de moyens pour l'hôpital.
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Libéré de la course aux parrainages, Jean-François Copé montre les muscles. Le candidat à la primaire de la droite a exposé ce dimanche 11 septembre la "droite décomplexée" dont il se veut le porte-étendard, à l'occasion d'un discours prononcé au Cannet, dans les Alpes-Maritimes.
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Au programme s'il est élu : "la vraie rupture", celle qui n'a pas été faite entre 2007 et 2012, en se démarquant de "la bande des quatre", formée selon lui par Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire.Le maire de Meaux a détaillé quelques mesures-choc. S'il est élu, il veut notamment instaurer une "cérémonie de salut au drapeau en chantant la Marseillaise et le rétablissement de l'uniforme à l'école." Pour redresser la France, il martèle un "slogan: 'On ne recule plus'", un "mot-clé: réarmer la France", une "méthode: quinze ordonnances pour réformer le pays, applicables dès septembre 2017", "la garantie que le contrat de gouvernement avec les Français sera rapidement et intégralement rempli". Ce "réarmement" passe notamment selon lui par un service militaire de six mois pour garçons et filles. L'ancien président de l'UMP a également profité de cette prise de parole pour aborder des thèmes plus surprenants, comme la polygamie."Les mesures que je propose vont toutes plus loin que celles de la bande des quatre", avait affirmé Jean-François Copé, juste avant d'entamer son discours de rentrée. Dans une offensive "tous azimuts", l'ancien ministre de 2002 à 2007 (notamment ministre délégué à l'Intérieur et au Budget), a également attaqué les gouvernements successifs "de gauche mais aussi de droite", leur "boulimie de dépenses sociales irrationnelles", "leurs orientations lâches, destinées, telle une pompe à morphine, à dissimuler la profondeur du mal" des Français.
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L'homme qui a tué mercredi trois personnes, dont deux représentants syndicaux CFDT, lors d'une réunion d'entreprise à Saint-Varent (Deux-Sèvres) était lui-même membre de la CFDT, le syndicat excluant toutefois un "règlement de compte" interne, a-t-on appris jeudi auprès de responsables syndicaux.
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Le tireur, un homme de 37 ans qui venait d'être déclaré inapte au travail, a tué trois salariés et blessé un autre avec une arme de poing, avant de la retourner contre lui, mercredi après-midi lors d'une réunion du Comité social et économique des Carrières Roy. Il est mort en soirée à l'hôpital de Poitiers.Dans un communiqué, la Fédération nationale Construction et Bois de la CFDT a déclaré jeudi avoir "payé un lourd tribut dans cette tragédie mortelle", citant les deux représentants syndicaux décédés Jérôme Guillemain et Alain Prest."La 3e victime est le responsable financier de l'entreprise", a ajouté la CFDT: "Nous apprenons ce matin le décès de Yoann Brunet, militant CFDT", sans explicitement dire s'il s'agissait du tireur.Interrogé par un correspondant de l'AFP, Catherine Vezien, responsable de la CFDT Construction et Bois des Deux-Sèvres, a toutefois confirmé que "le tireur était militant CFDT"."Ce n'est pas du tout un règlement de compte à l'intérieur de la CFDT. Il aurait pu faire ce geste à l'extérieur de l'entreprise", a assuré à l'AFP un porte-parole de fédération nationale CFDT Construction et Bois, Pascal Roussel.Sollicité par l'AFP sur ce point, le parquet de Niort n'a pas réagi dans l'immédiat.Mercredi, le maire de Saint-Varent, Pierre Rambault, citant des témoignages, avait indiqué à l'AFP que le tireur avait "fait feu sur les trois personnes visiblement qu'il souhaitait abattre".D'après le parquet, le tireur, domicilié à Loudun (Vienne) était salarié de l'entreprise depuis 2012 et était "apparemment en arrêt depuis un mois". Il n'avait aucun antécédent connu sur le plan pénal ou psychiatrique.
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Si la mairie ne motive pas sa décision, la suspension est à effet immédiat, en attendant une convocation devant une commission de discipline.
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Il s'est rendu tristement célèbre en agressant des gendarmes lors d'une manifestation de "gilets jaunes" à Paris, le 5 janvier dernier. Condamné depuis, et purgeant une peine en semi-liberté, l'ancien boxeur Christophe Dettinger a été suspendu de ses fonctions d'agent municipal par la mairie d'Arpajon, rapporte franceinfo jeudi 21 mars.Responsable de la voirie et de la propreté dans cette ville de l'Essonne, Christophe Dettinger a été informé de la décision de la mairie par une lettre remise en main propre, jeudi midi, indique son avocate, Laurence Léger. Il revenait de sa pause déjeuner, au cours de laquelle il a répondu à une interview pour l'émission de Cyril Hanouna. Le courrier n'est pas motivé, assure son avocate, mais la suspension est à effet immédiat. Christophe Dettinger sera convoqué devant une commission de discipline au mois de mai. Christophe Dettinger, 37 ans, a été condamné à un an de prison ferme et 18 mois de sursis avec mise à l'épreuve, pour avoir frappé un gendarme au sol, puis avoir asséné une série de coups de poing à un gendarme sur une passerelle surplombant la Seine le 5 janvier lors de l'acte 8 des "gilets jaunes". Il purge sa peine en semi-liberté depuis la mi-février, travaillant tous les jours de la semaine, mais rentrant dormir en prison tous les soirs.
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VIDÉO - Une dizaine de personnes ont été blessées par une pluie de lave et de vapeur après une explosion sur le volcan Etna en Sicile, jeudi 16 mars, à la mi-journée. "Violente explosion au contact de la coulée de lave avec la neige épaisse sur l'Etna.
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Plusieurs blessés, j'ai eu une contusion à la tête mais je vais bien", a décrit sur Facebook le vulcanologue allemand Boris Behncke, spécialiste du volcan sicilien. Selon le scientifique, l'incident était "effrayant et spectaculaire, mais pas le drame rapporté par certaines sources", a t-il indiqué plus tard.L'explosion s'est produite à 12h43 lorsqu'une grande quantité de vapeur, issue du réchauffement brutal de la neige au contact de la lave, s'est brutalement échappée de la coulée de lave sous laquelle elle était piégée, a raconté Stefano Branca, de l'Institut italien de vulcanologie (INGV) à Catane. Une vidéo de l'incident a été mise en ligne quelques heures plus tard, où l'on peut discerner le panache de vapeur sortir de la montagne, avant qu'une pluie de débris ne s'abattent sur le groupe, composé de touristes, journalistes, et scientifiques.Au total, environ 35 personnes se trouvaient dans les environs, dont 15 touristes, une équipe de la BBC, des scientifiques et des guides, a expliqué à la presse Nino Borzi, maire de Nicolosi, la commune la plus proche.Il s'agissait d'une "zone jaune", dont l'accès n'est autorisé qu'avec un guide. "Il y a eu une dizaine de blessés, mais aucun grave", a précisé le maire. Selon les médias italiens, six blessés ont été conduits à l'hôpital pour des contusions et traumatismes, en particulier crâniens. Une correspondante scientifique de la BBC venue couvrir la nouvelle phase d'activité du plus haut volcan d'Europe, a raconté sa frayeur. "Dévaler une montagne tout en étant bombardée par des pierres, en slalomant entre les rochers brûlants et la vapeur bouillante, c'est une expérience que je ne veux jamais revivre", a-t-elle expliqué."Le groupe a subi une pluie de pierres brûlantes et de vapeur", a-t-elle ajouté. Son équipe n'a souffert que des coupures et des brûlures mais a été "très secouée, c'était vraiment terrifiant".L'Etna est de nouveau entré en éruption mercredi, crachant de la lave jusqu'à 200 mètres de hauteur. L'éruption concerne un nouveau cratère, ouvert en février lors d'une précédente phase active, sur le versant sud-est de ce volcan qui culmine à plus de 3.300 mètres.
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Dans une vidéo postée sur Twitter, l'interprète du Terminator a comparé le Président des Etats-Unis à une "petite nouille mouillée".
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Arnold Schwarzenegger ne fait jamais dans la demi-mesure. L'ancien Gouverneur de Californie (2003-2011) a une nouvelle fois fait part de son exaspération après l'intervention de Donald Trump au sommet d'Helsinski, lundi 16 juillet. "Président Trump, je viens d'assister à votre conférence de presse avec le président Poutine. C'était très embarrassant, lance l'interprète du Terminator sur Twitter. Vous étiez là, comme une petite nouille mouillée, comme un fan. Je me demandais: 'quand va-t-il demander un selfie ou un autographe?' [...] Vous êtes le président des Etats-Unis. Vous ne devriez pas agir de la sorte. C'est quoi votre problème ?"Pendant 45 secondes, Arnold Schwarzenegger ne mâche pas ses mots pour dénoncer l'attitude conciliante du chef d'Etat américain qui a refusé de condamner l'ingérence des services secrets russes dans l'élection de 2016. : "Où sont passés les mots puissants et la force de Ronald Reagan quand il s'est tenu devant le mur de Berlin et a demandé: "Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur!' Où est passé tout cela ?", poursuit l'acteur hollywoodien. En juin dernier, Arnold Schwarzenegger avait déjà interpellé Donald Trump dans un message vidéo pour dénoncer la décision du Président américain de se retirer de l'accord de Paris sur le climat.
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En pleine jungle, ils affrontaient l'armée, mais aussi des maladies tropicales aussi mortelles que des bombes. Des milliers d'ex-guérilleros colombiens ont survécu grâce à un mélange de discipline et de solidarité, utile en ces temps de coronavirus.
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"La logique était de prendre soin de moi, de mon prochain et des autres", explique à l'AFP Laura Villa, entrée en rébellion en 2003, dans ce pays miné par près de six décennies de conflit armé.Cette ex-guérillera de 39 ans a été l'une des six médecins des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc). Chaque rebelle savait que lorsqu'il "tombait malade, il était un poids pour les autres parce nous étions sans cesse en mouvement. Souvent, il n'était pas possible de le transporter dans un véhicule, sinon dans un hamac", rappelle-t-elle.Sous les bombardements, la guérilla avait organisé des hôpitaux de campagne, des laboratoires d'analyse et même des écoles de formation sanitaire."Chacun se déplaçait avec le strict nécessaire. Il y avait un diagnostic précoce, un traitement rapide pour les maladies de la jungle", du paludisme aux infections intestinales, ajoute Laura Villa.Dans les campements, la propreté était de règle. "Personne ne pouvait se laver dans une rivière en amont, ni y nettoyer ses affaires. L'eau de la cuisine était sacrée et sous bonne garde si nécessaire", dit-elle.- Maintenir le même esprit -Cette expérience est aujourd'hui cruciale face à la pandémie de Covid-19. Aucun des 2.877 hommes et femmes qui vivent dans 24 zones de regroupement des anciens rebelles n'a été contaminé.Face à l'urgence sanitaire, "nous avons pu maintenir parmi les gens l'esprit dont ils faisaient preuve pendant le conflit", se félicite Pastor Alape, dirigeant du parti Force alternative révolutionnaire commune (Farc), fondé par l'ex-guérilla marxiste.Mais s'ils réussissent à se protéger du virus, les anciens rebelles n'ont pas été épargnés par ailleurs: neuf d'entre eux ont été assassinés depuis le début du confinement imposé dans toute la Colombie le 25 mars. Selon la Farc, ils sont 201 au total à avoir été tués depuis l'accord de paix de 2016 signé par cette guérilla, la plus ancienne du continent américain, issue d'insurrections paysannes en 1964.Dans ces zones, quelque 12.800 rebelles ont réorganisé leur vie, tandis que les chefs rendent des comptes devant la justice spéciale de paix sur les crimes les plus graves du conflit.Au total 22,5% des ex-guérilleros, accompagnés de leurs familles, sont engagés dans un processus de réinsertion sociale et économique dans ces zones. Loin des grandes villes, vivent là 4.000 personnes qui ont mis à profit leur expérience de la guerre pour se protéger de la contagion.- Principes de temps de crise -Les ex-guérilleros ont réussi à échapper au Covid-19 dans ces 24 espaces, malgré le fait que les toilettes et douches y soient parfois collectifs.Hors des zones, un seul des quelque 9.000 démobilisés a été contaminé alors que la Colombie compte quelque 57.000 cas confirmés, dont plus de 1.800 morts.Le président Ivan Duque a commencé à assouplir les mesures d'isolement afin de relancer l'activité économique, tout en tentant d'imposer une "discipline sociale" dans ce pays de 50 millions d'habitants.Mais dès le début du confinement, les 24 territoires se sont fermés aux visiteurs, la communauté y a fabriqué ses propres masques et en a distribué aux villages environnants. La désinfection des véhicules est obligatoire. Les réunions sont à l'air libre, en respectant la distance recommandée entre participants."Nous avons appris deux choses du conflit, qui restent des principes fondamentaux: la discipline et la solidarité. Et je pense que cela a été valable durant cette crise", souligne Laura Vega, déléguée des Farc dans l'espace d'Icononzo, dans le centre du pays.Du côté du gouvernement, selon Emilio Archila, conseiller présidentiel, la pandémie "n'a pas interrompu les engagements" issus du pacte de paix, dont l'approvisionnement des zones en nourriture et en médicaments.
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Cinquante-deux personnes, des migrants d'Afrique subsaharienne pour la plupart, ont trouvé la mort dans le naufrage de leur bateau au large de la Tunisie, selon un dernier bilan annoncé jeudi par un responsable tunisien de la Santé.
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D'après les témoignages recueillis par les autorités tunisiennes, les migrants se trouvaient à bord d'une embarcation clandestine partie de la ville tunisienne de Sfax (centre-est) en direction de l'Italie dans la nuit du 4 au 5 juin, avec 53 personnes à bord.Dès mardi, des pêcheurs avaient alerté les autorités après avoir découvert les corps flottant au large des îles Kerkennah, près de Sfax.Certains de ces migrants ont commencé à être enterrés, a précisé à l'AFP le directeur régional de la santé de Sfax, Ali Ayadi.Jeudi, 17 corps supplémentaires ont été retrouvés faisant passer le bilan à 52 morts, dont au moins 24 femmes, a-t-il ajouté. Une personne est portée disparu.Les victimes sont des personnes originaires d'Afrique subsaharienne selon les premières conclusions médico-légales, et les témoignages d'autres candidats à l'exil.Le capitaine de l'embarcation, un Tunisien de 48 ans, originaire de Sfax, fait partie des victimes, et le tribunal a conclu à un "naufrage".Une enquête a été ouverte pour tenter d'identifier les organisateurs de cette traversée clandestine.
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Pour Yann Barthès, il s'agissait probablement d'une bonne blague à l'antenne. Mais pour Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Frédéric Poisson, c'est un appel au "sabotage" pur et simple.
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Les deux hommes politiques ont annoncé mardi 31 octobre leur intention de saisir le CSA après une séquence diffusée dans l'émission "Quotidien" de Yann Barthès, selon Le Figaro.Dans un communiqué commun, les présidents de Debout la France et du parti Chrétien démocrate ont accusé l'animateur d'avoir "appelé au sabotage" du site internet de l'association qu'ils ont cofondée, "Les Amoureux de la France". Présenté comme une "plateforme citoyenne", le site a été lancé la semaine dernière, et a fait l'objet d'une attaque en règle de Yann Barthès qui en a dénoncé le "populisme", vendredi 27 octobre. "Le seul moyen de lui casser son délire, ce serait d'y aller en masse, vous qui nous regardez (...) Exemple : 'je pense qu'il faut augmenter les logements étudiants ?' Oui ou non, vous savez quoi répondre. Non évidemment ! Et faire la même chose à toutes les questions, bourré, avec un faux âge, un faux e-mail... C'est beaucoup plus rigolo. Allez, bon jeu en famille", a notamment déclaré à l'antenne l'animateur."Notre démocratie ne peut vivre sereinement si un animateur de télévision utilise une chaîne pour mener son propre combat politique, ont écrit Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Frédéric Poisson. M. Barthès est donc libre de tourner en dérision l'action politique de l'association 'Les Amoureux de la France', mais en aucun cas d'appeler ses téléspectateurs à saboter une plateforme numérique qui ne lui plaît pas." Les deux hommes ont dénoncé un "nouveau manquement à la déontologie" et au "simple respect de la loi". Ils devraient donc saisir le CSA dans les prochains jours, au nom du "respect du cahier des charges de la chaîne" TMC.
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Le secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police FO appelle le gouvernement à négocier.
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La nouvelle journée de manifestation des "gilets jaunes" est une nouvelle épreuve pour les forces de l'ordre, mobilisées depuis le 17 novembre. Des forces de l'ordre "au bout du rouleau", selon Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police FO, interrogé sur franceinfo."À une semaine d'intervalle, on est confrontés à des violences extrêmes. En province, on a des points de rassemblements relativement calmes mais mes collègues sont déployés quasiment 24 heures sur 24. On n'en peut plus", explique le syndicaliste. "Des conditions de travail dangereuses"Face à ce constat, Yves Lefebvre "en appelle au gouvernement pour négocier sans délai avec les représentants pacifiques, tant des organisations syndicales que des "gilets jaunes"."Il faut que ça cesse, que le président de la République comprenne que sa police, la dernière barrière face à ces mouvements sociaux, est exténuée", renchérit le secrétaire général de l'unité police FO, avant d'ajouter : "on ne pourra pas faire plus que ce qu'on a déjà fait". "On a une pression du travail, on a des heures à n'en plus finir, des conditions de travail qui sont particulièrement dangereuses", conclut Yves Lefebvre.
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Depuis sa décision de ne pas se représenter à l'élection présidentielle de 2017, François Hollande grimpe en flèche dans les sondages. Selon l'institut Ifop-Fiducial, le chef de l'État gagne 14 points pour atteindre 35% de "bonnes opinions".
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De son côté, le nouveau Premier ministre Bernard Cazeneuve gagne 8 points à 56% et se hisse à la première place d'un "classement" qui était dominé depuis deux ans par Alain Juppé (54%). Le vainqueur de la primaire de la droite et du centre François Fillon cède pour sa part 6 points à 48% et Manuel Valls 5 points à 45%.► HOLLANDE À 80% DE BONNES OPINIONS CHEZ LES SYMPATHISANTS PSAvec 35% de bonnes opinions, le chef de l'État retrouve le milieu du tableau (24e sur 50), après avoir stagné durant des mois en bas de classement (16% dans le même sondage en novembre). Il retrouve surtout une forte popularité chez les sympathisants du Parti socialiste (à 80%, +28 points). Bernard Cazeneuve profite lui d'un "micro état de grâce", selon l'expression de Frédéric Dabi, directeur général de l'Ifop. L'ancien ministre de l'Intérieur gagne 13 points chez les sympathisants PS et 14 points chez Les Républicains. Sa côté de popularité est également en hausse (+5 points) chez les sympathisants du Front national.► MONTEBOURG ET MACRON EX-ÆQUO À LA 3e PLACEParmi les plus belles progressions, le candidat à la primaire de la gauche, Arnaud Montebourg, gagne 5 points en un mois et se hisse en 3e position à 51%, à égalité avec Emmanuel Macron (51%, +2) et devant Jean-Luc Mélenchon (49%, +2). Selon ce sondage réalisé pour Paris Match et Sud Radio, l'ancien ministre de l'Économie et du Redressement productif s'envole à gauche (+13 points) et au PS (+11 points).Manuel Valls, lui, ne profite pas de son annonce de candidature à la primaire socialiste. L'ex-Premier ministre perd 5 points à 45% mais "conserve l'ascendant auprès des sympathisants socialistes dans les duels testés par l'Ifop". L'ex-maire de d'Evry bat ses concurrents Arnaud Montebourg et Benoît Hamon et devance Macron auprès des sympathisants de gauche. Par ailleurs, 53% des personnes interrogées disent préférer Emmanuel Macron à Manuel Valls (36%). Mais le résultat est inversé auprès des sympathisants du Parti socialiste, avec 62% pour Valls et 34% pour Macron.Autres personnalités sondées : Martine Aubry qui perd 2 points à 47% ; François Bayrou perd 5 points à 46% ; Nicolas Sarkozy perd 3 points à 32% et Marine Le Pen est stable à 30% de "bonnes opinions".Enquête réalisée par téléphone du 9 au 10 décembre auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4% à 3,1%.
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Les juges d'instruction en charge du dossier Adama Traoré ont demandé de nouvelles investigations sur les antécédents judiciaires des gendarmes.Ils veulent déterminer s'il existait un contentieux entre les gendarmes et Adama Traoré.
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Les juges d'instruction parisiens en charge de l'enquête sur la mort d'Adama Traoré à l'été 2016 après son interpellation par des gendarmes, ont ordonné de nouvelles investigations centrées sur le passé de cet homme et des gendarmes, a appris l'AFP vendredi de source proche du dossier. Y avait-il un contentieux ?Les juges d'instruction ont accepté dans une ordonnance le 10 juillet certaines demandes de Me Yassine Bouzrou, avocat de la famille Traoré, notamment celles visant à joindre au dossier d'enquête l'ensemble des antécédents judiciaires ou des procédures dans lesquelles M. Traoré a pu être impliqué.Les magistrats-instructeurs demandent notamment à ce que soient "mises en exergue" les procédures passées dans lesquelles M. Traoré a été mis en cause et dans lesquelles les gendarmes qui l'ont interpellé étaient intervenus, ce qui pourrait permettre d'établir s'il existait un contentieux entre eux.Les trois juges d'instruction demandent également que soient produits les dossiers administratifs des trois gendarmes ainsi que leurs antécédents judiciaires.Reconstitution refuséeIls ont en revanche refusé pour l'instant la reconstitution des faits demandée de manière répétée par Me Bouzrou, expliquant qu'ils se prononceraient sur le sujet après le retour de la nouvelle expertise médicale confiée à quatre médecins belges et attendue pour janvier 2021.Ils ont également refusé le désaisissement de l'enquête de l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) au profit de la Brigade criminelle, comme demandé par M. Bouzrou : l'IGGN se voit confier l'ensemble des nouvelles investigations, parmi lesquelles le travail d'identification de nouveaux témoins qui auraient pu assister à la première arrestation du jeune homme noir de 24 ans.Jeudi 16 juillet, on apprenait que la famille d'Adama Traoré avait porté plainte et accusait l'un des témoins entendu par les juges de "faux témoignage".
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Deux engins se sont percutés sur un chantier de maintenance ferroviaire, pendant la nuit.
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Deux ouvriers qui effectuaient des travaux sur la voie ferrée entre Montréjeau et Tarbes ont été tués et deux autres blessés dans un accident entre des engins de chantiers dans la nuit de mardi à mercredi 10 octobre, a-t-on appris auprès de la SNCF. L'accident s'est produit vers 4h00 du matin alors que des personnels d'une entreprise privée réalisaient des travaux de maintenance sur la voie, a indiqué la même source précisant que la circulation est interrompue dans ce secteur.Selon franceinfo, un engin de chantier sur rails n'aurait pas freiné avant de percuter un engin de maintenance. Deux ouvriers de 33 et 35 ans ont été tués, tandis qu'un de 27 ans a été transporté par hélicoptère en état d'urgence absolue à l'hôpital Purpan de Toulouse. Le second blessé, âgé de 25 ans, a été hospitalisé à Tarbes. Les victimes ne sont pas des employés de la SNCF, mais d'entreprises sous-traitantes en charge de la maintenance des voies.Sur Twitter, la SNCF a indiqué qu'un "incident lors de travaux de nuit entre Montréjeau et Tarbes" perturbait le trafic, "jusqu'à 12h minimum".
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Un dauphin du parc aquatique de Marineland, à Antibes (Alpes-Maritimes), lui-même né sur place, a donné naissance à un bébé, a indiqué vendredi le parc animalier en soulignant qu'il s'agissait du premier représentant la 2e génération de dauphins nés dans le parc.
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Le bébé, une femelle pesant environ 15 kg pour 85 cm, est né le 8 mai et se porte bien, alimenté par le lait maternel, précise le parc. "L'animal ne tète pas à proprement parler, car il n'y a pas de tétines, il se positionne sur le flanc, au bon endroit sur la fente mammaire, et ensuite la mère expulse le lait", détaille Damien Montay, directeur zoologique du parc.Pendant la mise bas, la maman, Nala, âgée de 10 ans, a été aidée, comme cela se passe chez cette espèce, par une femelle plus expérimentée, en l'occurrence sa propre mère, Malou, note aussi le parc. La gestation elle-même dure une année.Avec ce nouveau né, le parc Marineland, qui est le principal delphinarium en France, compte désormais 11 dauphins. Cette naissance intervient alors que la reproduction des dauphins en captivité est contestée par plusieurs ONG. En janvier 2018, les parcs aquatiques avaient obtenu du Conseil d'Etat l'annulation pour vice de procédure d'un arrêté ministériel interdisant la reproduction des dauphins et des orques en captivité.Le 3 mai 2017, Ségolène Royal, alors ministre de l'Environnement, avait signé cet arrêté interdisant la reproduction de ces deux espèces en France et prévoyant également l'augmentation de la taille des bassins et l'interdiction du chlore dans le traitement de l'eau, dans le but notamment de "supprimer la souffrance animale".Marineland, pendant cet intervalle, avait dû prendre des mesures contraceptives pour éviter la reproduction de ses animaux.Le parc est fermé depuis le 14 mars, en raison de la crise sanitaire, et attend des autorités gouvernementales une autorisation pour rouvrir.
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Quand les chanteurs de la chorale de la cathédrale de Berlin se sont retrouvés pour une répétition le 9 mars, le nouveau coronavirus n'était encore qu'une préoccupation lointaine.
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Cinq jours plus tard, l'une des membres de cette chorale de 80 chanteurs informait le directeur Tobias Brommann qu'elle venait d'être testée positive au Covid-19. Et en deux semaines, quelque 30 membres de la chorale ont été infectés par le virus et 30 autres montraient des symptômes, dont Tobias Brommann, qui souffrait de maux de tête, de toux et de fièvre.Avec la pandémie de coronavirus, le chant en particulier le chant choral est devenu l'une des activités les plus dangereuses. "Nous ne pouvons pas non plus être sûrs que ceux qui n'ont pas présenté de symptômes n'aient pas été infectés eux aussi puisque nous n'avons pas fait de tests sérologiques", explique à l'AFP M. Brommann.L'inquiétude est d'autant plus grande que 112 personnes ont été contaminées par le virus en marge d'un service religieux dans une église baptiste de Francfort où les fidèles avaient chanté et ne portaient pas de masque.- Histoires tragiques -Dans le monde entier se sont répétées des histoires tragiques de chorales entières infectées par le virus, notamment à Amsterdam où 102 chanteurs sont tombés malades, selon les médias.Alors que l'Allemagne a largement assoupli les mesures drastiques prises en mars pour tenter de contenir la pandémie, le chant demeure largement interdit.Les Allemands peuvent désormais se retrouver dans les parcs, aller au restaurant ou à l'église, retourner dans les magasins et même aller nager. Mais les chorales n'ont le droit ni de répéter, ni de se produire, une interdiction qui devrait être maintenue longtemps encore.Même l'institut de veille sanitaire Robert-Koch (RKI) a mis en garde contre le chant, son dirigeant Lothar Wieler assurant que "les gouttes de salive se répandent particulièrement loin quand on chante".- Très profondément -Ces craintes sont en partie basées sur le fait que lorsqu'on chante, "on inspire et expire très profondément". "Donc s'il y a des particules de virus qui flottent dans l'air alors elles peuvent atteindre les poumons assez rapidement", selon M. Brommann.Chanter produit un nombre élevé de micro-particules potentiellement infectieuses. Selon une étude publiée l'an dernier dans la revue Nature, prononcer "ahhh" pendant 30 secondes produit deux fois plus de ces particules que 30 secondes de toux continue.De nombreux chanteurs craignent pour leur avenir. Cinq des chorales masculines célèbres d'Allemagne ont adressé une lettre au gouvernement affirmant que leur existence est menacée et appelant à une action pour les sauver.Dans le quartier berlinois de Schöneberg, les répétitions de la chorale de l'église des Douze Apôtres ont cessé depuis plus de deux mois et demi.La soprano Heike Benda-Blanck, 59 ans, qui fait partie de cette chorale depuis dix ans, se morfond. "Cela me manque", reconnaît-elle. "On peut continuer à chanter sous la douche mais ce n'est pas pareil", selon elle.L'institut de médecine des musiciens de l'Université de Fribourg, a publié des recommandations actualisées prévoyant de limiter le nombre de personnes dans une pièce et la longueur des répétitions, invitant à respecter une distance de 2 m, à garder les pièces aérées et à porter des masques."C'est un travail en évolution", explique le directeur de l'institut Bernhard Richter. "Bien sûr les chanteurs veulent des directives claires, noir sur blanc, mais ensuite vous devez dire peut-être que nous ne savons pas encore".L'Eglise catholique d'Allemagne a proposé aux autorités de "chanter doucement" lors des messes, ainsi que de restreindre le nombre de personnes, qui devront respecter une distance de 1,50 m. L'Eglise protestante, elle, continue de prôner une interdiction complète.Les autorités devront aussi surveiller d'autres événements en Allemagne, comme les matches de foot qui jusqu'à nouvel ordre se déroulent à huis-clos.Chanter pourrait aussi conduire à une propagation du virus dans les concerts de rock, ou la Fête de la Bière de Munich. C'est pour cette raison notamment que toutes les festivités ont été annulées cette année.
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Des contrebandiers ont mis en place un trafic pédestre de cigarettes entre la France et l'Espagne. Interpellés en juin 2017, ils acheminaient la marchandise via des chemins de randonnée.
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De novembre 2015 à juin 2017, ce réseau familial a organisé un trafic de cartouches de cigarettes entre la France et l'Espagne. La particularité des contrebandiers ? Ils effectuaient des allers-retours à pied entre les deux pays, pour ne pas attirer les soupçons. Après enquête, quatre individus ont été interpellés par les gendarmes de la brigade de recherches de Villefranche-de-Lauragais (Haute-Garonne), rapporte France 3 Occitanie samedi 24 mars. Les trafiquants étaient déposés par des complices à la frontière entre l'Andorre et la France. Ils s'approvisionnaient dans un petit magasin espagnol et stockaient 250 cartouches à chaque voyage dans des sacs à dos, poursuit la télévision locale. Les contrebandiers acheminaient la marchandise via des chemins de randonnée, ils étaient ensuite récupérés par des complices et conduits à Toulouse où étaient écoulées les cigarettes. Un trafiquant a été condamné à 12 mois de prison ferme, les autres à deux ans de prison dont six mois avec sursis. Ils devront d'affranchir d'amendes douanières allant de 28 000 à 56 000 euros, conclut la radio.
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Elle a été prise pour cible au volant de sa voiture. Son fils avait déjà été tué avec le même mode opératoire.Elle a été froidement abattue.
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Une femme de 67 ans a été tuée par balle mercredi 13 juillet dans la matinée sur le parking d'un supermarché de Saint-Martin (dans les Antilles françaises), alors qu'elle se trouvait au volant de sa voiture. Lors d'une visioconférence organisée depuis le parquet de Basse-Terre, le procureur Samuel Finielz a donné des précisions sur ce drame. "Quasiment à bout portant, par un individu casqué porteur d'une arme de poing, qui a immédiatement pris la fuite en scooter". Et tout semble à croire que la victime n'a pas été choisie au hasard. En effet, le fils de cette dernière avait été retrouvé mort le 10 mai dernier dans un autre secteur de l'île. Le mode opératoire était semblable puisque le jeune homme de 36 ans avait été tué par une arme de poing alors qu'il se trouvait dans son véhicule. Le procureur souligne "des faits de toute évidence en lien avec la criminalité organisée" et évoque "une exécution". Samuel Finielz précise qu'une « enquête de flagrance a été ouverte du chef d'assassinat ». Elle a été confiée à la brigade de recherche de Saint-Martin. Cette île est fréquemment touchée par des homicides. Depuis le début de l'année, c'est le sixième dans la partie française de Saint-Martin rappelle Outre-Mer 1ère.
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Sur les réseaux sociaux, Marion Maréchal a décidé de retirer son patronyme "Le Pen".
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Après la décision de Marion Maréchal de retirer son patronyme "Le Pen" sur les réseaux sociaux, Gilbert Collard a estimé que cette dernière s'était "délestée" du patronyme Le Pen pour "peut-être mieux s'envoler". (À partir de la 18e minute)L'ex-députée du Vaucluse "a donné son explication" : "Elle veut garder un caractère privé à sa vie et elle considère que s'appeler Le Pen la déprivatiserait en quelque sorte", a expliqué l'élu du Gard invité ce dimanche 20 mai sur le plateau de Dimanche en politique sur France 3."Je souhaite qu'elle revienne en politique, mais derrière Marine, avec nous""Ca, c'est l'explication qu'elle donne. Est-ce que, honnêtement, on peut s'en contenter ? (...) Je me pose la question de savoir si, derrière cette amputation nominative, il n'y a pas - mais je n'en sais rien ! - quelque part une volonté de se délester de l'héritage du grand-père pour, peut-être, mieux s'envoler", a-t-il ajouté. "Moi, je souhaite qu'elle revienne en politique, mais derrière Marine, avec nous. D'autant plus qu'elle a le temps, elle est si jeune (...) Il suffirait qu'elle demande de revenir dans le Front pour qu'elle soit accueillie les bras ouverts", a assuré M. Collard.Interrogé sur le probable futur nom du FN, Rassemblement national, "c'est une tentative de dédiaboliser encore", selon lui. Mais "je suis persuadé que la diabolisation ne cessera pas " car la classe politique a "besoin de nous diaboliser pour pouvoir, la droite et la gauche, se retrouver".
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Dans un mail envoyé aux sapeurs-pompiers de Paris, leur chef dénonce un manque de coopération entre les différents services de secours.
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Le 4 septembre dernier, un pompier était poignardé à mort par un déséquilibré à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne. La victime, le caporal Geoffroy Henry, et son collègue intervenaient au domicile d'un homme de 31 ans. Sa mère avait alerté les pompiers alors que son fils faisait une crise de démence. L'homme a poignardé les deux pompiers, l'un d'eux était mort des suites de ses blessures, l'autre grièvement blessé. "Une société qui ne protège pas ses anges gardiens est vraiment malade". Mercredi 12 septembre, Le Parisien révèle que Jean-Claude Gallet chef des sapeurs-pompiers de Paris a envoyé un courriel aux 8.500 militaires sous ses ordres. Dans ce message, le pompier professionnel pointe du doigt la "faible communication entre les acteurs de l'urgence qui fonctionnent avec des schémas éculés", rapporte Le Parisien.Le quotidien évoque les revendications des pompiers pour une plateforme unique d'appels réunissant les numéros des pompiers, de la police et le numéro européen, tous trois traités en un seul et même lieu et le numéro du Samu, géré à part. Selon le quotidien local, Jean-Claude Gallet regrette que ses équipes n'aient pas pu disposer d'informations nécessaires pour prendre en compte la dangerosité de la situation alors que l'appel de la mère du déséquilibré avait été traité par le Samu. Les pompiers pas assez protégés ?"Vous avez besoin de savoir", "nous avons besoin de savoir", insiste-t-il, indiquant : "les premiers éléments d'analyse en interne pointent une demande de nos moyens qui n'est pas fondamentalement justifiée et une sous-évaluation du caractère dangereux de la victime". Le Parisien rappelle ainsi une volonté des pompiers de revenir à leurs fondamentaux soit la lutte contre le feu et les secours aux personnes en cas d'urgence. Toutefois, "ils sont de plus en plus sollicités pour assister des personnes alcoolisées ou faire de la 'bobologie'", note le quotidien régional. Le Parisien fait état des frictions entre Jean-Claude Gallet et le préfet de police de Paris Michel Delpuech dont dépendent les pompiers militaires de Paris. Alors que le chef des pompiers exigent d'avantage de sécurité pour ses hommes, Gérard Collomb a semblé plaider en sa faveur lors de l'hommage rendu au caporal Geoffroy Henry : "Nous agirons pour que dans les cas signalés comme dangereux, les sapeurs-pompiers soient accompagnés de policiers comme j'ai recommandé au préfet de le faire". Selon les chiffres de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) révélés le 5 septembre par Le Parisien, il y a eu 122 agressions sur des pompiers en 2017 contre 74 en 2016, dans le cadre d'intervention de "secours à personnes".
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Selon le site Pure People, la chanteuse et mannequin Joanna Rosiak, qui avait participé à l'émission "La Ferme célébrités", est morte samedi 25 août d'une crise cardiaque.
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Le site Pure People révèle que Joanna Rosiak, qui avait notamment participé à l'émission "La Ferme célébrités" en 2005, s'est éteinte samedi 25 août à l'âge de 39 ans. Elle serait décédée d'une crise cardiaque à Paris. Elle avait une fille de 18 ans. La Polonaise s'était fait connaître à l'âge de 16 ans, en faisant ses premiers pas dans le mannequinat. Elle se lance ensuite dans une carrière de chanteuse sous le nom d'Angie Rose et sort en 2003 son premier single intitulé "Doo Dee Dam Dam" qui rencontrera un franc succès.Deux ans plus tard en 2005, Joanna Rosiak est alors contactée pour rejoindre le casting de la deuxième saison de "La Ferme célébrités", un show de télé-réalité diffusé sur TF1. Le concept de l'émission est de rassembler 14 célébrités dans une ferme pendant dix semaines. Joanna Rosiak sera éliminée au bout de 9 semaines de compétition, terminant à la 3e place. Cette année-là, l'émission avait été remportée par Jordy. Après son passage dans "La Ferme des célébrités", Joanna Rosiak s'était éloignée du petit écran pour faire son retour dans le mannequinat où elle a notamment travaillé avec la marque italienne Dolce & Gabanna.
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L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) s'alarme de "niveaux préoccupants de propagation et d'inaction" du Covid-19.
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Alors que l'Italie est désormais "sous cloche", l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré que l'épidémie du Covid-19, pouvait être considérée comme une "pandémie", ce mercredi 11 mars. "Nous avons estimé que le Covid-19 peut être caractérisé comme une pandémie", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse à Genève, précisant que cette définition sémantique "ne change pas ce que l'OMS fait, et ne change pas ce que les pays devraient faire".Depuis fin décembre, le virus a contaminé plus de 110.000 personnes dans le monde. "Ce n'est pas juste une crise de santé publique. C'est une crise qui va toucher tous les secteurs, donc chaque secteur et chaque individu doit être impliqué dans cette lutte", a t-il commenté.Le directeur de l'Organisation a également prévenu face à des "niveaux alarmants de propagation et d'inaction" à l'échelle mondiale."Dans les jours et les semaines à venir, nous nous attendons à voir le nombre de cas, le nombre de décès et le nombre de pays touchés augmenter", a t-il averti.
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Le port du masque sera prochainement obligatoire à Paris dans certaines zones extérieures très fréquentées, ont annoncé mardi la mairie et la préfecture de police de la capitale, qui doivent encore préciser les lieux concernés.
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"Berges de Seine, du canal, les marchés à ciel ouvert, éventuellement dans les alentours des gares" où le masque est déjà obligatoire à l'intérieur, sont autant de lieux ciblés, explique Anne Souyris, adjointe (EELV) chargée de la Santé."Nous avons appelé le préfet Didier Lallement pour voir avec lui sur quelles zones on allait pouvoir se mettre d'accord", a précisé à l'AFP l'élue écologiste, confirmant une information du Monde."Un rapport de l'agence nationale de santé sur la situation épidémiologique, demandé par le préfet lui a été remis ce jour", a tweeté en fin de journée la préfecture de police. "Le port du masque sera rendu obligatoire dans certains espaces publics extérieurs à forte fréquentation dans la capitale", est-il ajouté sans précision sur la date.L'obligation du port du masque dans certains secteurs de la ville pourrait survenir "dans les prochaines 48 ou 72 heures", a précisé à l'AFP Anne Souyris.Dans un deuxième temps, l'obligation pourrait s'étendre à d'autres zones comme dans et autour des "lieux touristiques, musées, grands magasins, parcs et jardins", selon elle. La mairie centrale a préféré dans un premier temps sonder les maires d'arrondissements, avant de formaliser la demande auprès du préfet de police et d'établir de nouvelles zones d'ici à la rentrée, ont rapporté plusieurs sources.L'objectif est d'"avoir un diagnostic plus fin" et d'obtenir l'adhésion des habitants, estime l'adjointe.La contamination au Covid-19 repart à la hausse à Paris, selon les dernières données, comme dans de nombreux départements et villes en France qui, à l'instar de Lille, Tours, Orléans, Megève, Annecy notamment, ont déjà pris des mesures rendant le masque obligatoire en leur centre.Dans un avis rendu public mardi, le Conseil scientifique estime que "l'équilibre est fragile et nous pouvons basculer à tout moment" vers une reprise incontrôlée de l'épidémie en France, alors que les cas augmentent et que les restrictions se multiplient.L'instance qui guide le gouvernement juge "hautement probable qu'une seconde vague épidémique soit observée à l'automne ou l'hiver".En visite à Toulon, Emmanuel Macron a appelé les Français à rester "vigilants" face au Covid-19, au lendemain du Premier ministre Jean Castex qui a, lui aussi, appelé à "ne pas baisser la garde" pour éviter "un reconfinement généralisé".
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L'économiste Frédéric Bizard était l'invité de RTL lundi 21 mai. Il a évalué l'intérêt d'une deuxième "journée solidarité" durant laquelle les Français travailleraient gratuitement pour financer la dépendance.
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Depuis 2004, le lundi de Pentecôte est une "journée de solidarité". Les salariés travaillent... mais ne sont pas payés. Leur employeur reverse leur salaire du jour à l'Etat, qui s'en sert pour financer la dépendance des personnes âgées. Cette mesure avait été mise en place après la canicule de 2003 qui avait fait 15 000 morts. Depuis 2008, les employeurs peuvent fixer librement la date de cette journée, ou bien l'aménager, voire l'offrir à leurs salariés. L'Etat envisagerait de mettre en place une deuxième journée du genre. Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, puis Emmanuel Macron, se sont exprimés dans ce sens. "L'intérêt, c'est que ça permet d'apporter 2,5 milliards d'euros chaque année" a souligné l'économiste Frédéric Bizard, invité de RTL, lundi 21 mai. Il a précisé que cette somme était "plus que le besoin estimé aujourd'hui" pour financer l'aide aux personnes âgées, mais il a rappelé qu'il y avait "un rattrapage nécessaire". "En terme d'argent apporté, c'est largement satisfaisant" a t-il conclu.
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Un seul département se trouvait encore en vigilance aux orages, lundi 13 août au matin.
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L'alerte a été levée pour la quasi totalité du territoire. Dans son bulletin de 10 heures lundi matin, Météo France maintenait uniquement le Var sous surveillance, en raison des risques d'orages. La situation est revenue à la normale dans la Drôme, le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, qui étaient encore en vigilance orange dans la nuit de dimanche à lundi. Sur le Var, Météo France attend des pluies soutenues, parfois accompagnée de fortes de rafales de vent, de grêle, et d'une activité électrique soutenue. Le ciel devrait se montrer plus clément dans la matinée, avant une reprise des précipitations à la mi-journée. Ces derniers jours, une grande partie de l'Hexagone a été balayé par de violents orages, qui ont occasionné de nombreux dégâts. Jeudi dernier, le centre-ville d'Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, s'est retrouvé les pieds dans l'eau tandis que dans le Gard, des campings ont dû être évacués. Dans ce département, il est tombé en une journée l'équivalent de cinq mois de pluie.
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Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics Olivier Dussopt a assuré samedi matin sur Franceinfo que le gouvernement était "toujours solidaire" du ministre de la Transition écologique, objets de révélations embarrassantes. Mais rares sont les personnalités à le défendre publiquement.
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Dîners fastueux, travaux aux frais du contribuable, collaboratrice ayant indûment conservé son HLM, logement à loyer encadré ... Depuis plusieurs jours, des révélations publiées dans la presse embarrassent le ministre de la Transition écologique François de Rugy. La dernière en date concerne ses impôts sur le revenu de 2014.Pour autant l'ancien président de l'Assemblée nationale a assuré vendredi matin sur BFMTV qu'il ne démissionnerait pas, expliquant avoir reçu le soutien du président Emmanuel Macron. "Le gouvernement est toujours solidaire", a confirmé samedi 13 juillet sur Franceinfo Olivier Dussopt, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics chargé de la fonction publique. Il a assuré que "des vérifications sont faites" et que le gouvernement avait "la volonté de faire toute la lumière" sur ces affaires". Il a rappelé que "à ce stade, il n'y a rien qui entre dans le champ de la légalité, il n'y a pas d'enquête ou d'information judiciaire ouverte". Il a néanmoins reconnu certaines images pouvaient "choquer et interroger", surtout dans un contexte où "on demande beaucoup d'efforts aux Français". Un avis partagé par bon nombre de ses collègues du gouvernement. Rares soutiensLe ministre de la Transition écologique trouve peu de voix pour le défendre publiquement. Son amie, la députée Barbara Pompili (La République en marche, LREM) a estimé jeudi qu'il "était sincère dans ce qu'il a fait" mais qu'il n'avait "pas suffisamment fait la part des choses" lorsqu'il organisait des dîners fastueux en tant que président de l'Assemblée nationale. Mais l'ancien porte-parole du gouvernement et fidèle d'Emmanuel Macron Benjamin Griveaux a estimé vendredi sur France 2 que ces dépenses donnaient "une image terrible" des hommes politiques à l'heure où le gouvernement "demande des efforts". "Quand on est un jeune engagé en politique, ça fout un peu les boules de se dire que ça alimente l'idée que tous les politiques se gavent aux frais du contribuable, alors que ce n'est pas le cas", a également déploré sur France Inter Gabriel Attal, secrétaire d'État à l'Éducation.La veille, Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes affirmait, sur le plateau de LCI, qu'elle comprenait "l'émotion et l'indignation" suscitées par les dîners de François de Rugy. Et de renchérir : "Une des premières mesures que j'ai prises à mon ministère, c'est de faire en sorte qu'on serve de l'eau en carafe et des plats extrêmement simples"."Il n'y a pas de solidarité incroyable vis-à-vis de Rugy" Les marcheurs "ne veulent ni enfoncer ni soutenir. Ils laissent faire", a confié cette semaine à l'AFP un député LREM. Les parlementaires "ont très mal vécu les épisodes de moralisation, ils vivent assez mal le flicage, surtout qu'ils ont la sensation d'être transparents", a par ailleurs décrypté un ministre en référence aux lois de 2017 qui visaient à assainir la vie politique.De plus, François de Rugy, qui avait initialement participé comme candidat écologiste à la primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle, ne fait pas partie des marcheurs pur sucre et à ce titre dispose de peu d'appuis solides, que ce soit dans la garde rapprochée du chef de l'État comme à l'Assemblée. Un cadre du groupe au Palais-Bourbon, qui juge M. de Rugy "pas au niveau" et l'exhorte à "en tirer les conséquences", a confirmé : "Il n'y a pas de solidarité incroyable vis-à-vis de Rugy... Il n'y a pas de lien fraternel, et ce depuis le début".
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Météo France n'exclut pas des premiers flocons à basse altitude, notamment dans l'Est, les Hauts-de-France et le centre du pays.
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La France va connaître un coup de froid vigoureux, prévient Météo France. La semaine à venir va être placée sous le signe d'une descente d'air froid en provenance du pôle Nord. Un avant-goût de Noël avant l'heure, mais sans cadeaux ni sapin. Cette masse d'air glaciale commencera à se faire sentir à partir de mercredi et jeudi, d'après Météo France, citée par Le Parisien. Au froid pourraient aussi s'ajouter des précipitations, lesquelles n'ont déjà pas manqué ces dernières semaines. Après l'épisode méditerranéen qui a frappé le sud de la France en octobre, le passage de la tempête Amélie sur l'ouest de la France, c'est à nouveau un temps humide et agité qui se profile pour la semaine prochaine. France 3 relève d'ailleurs que, ces dernières semaines, en Normandie, "il est par exemple tombé 209 mm ce mois d'octobre 2019. La normale est à 95 mm. Mon ordinateur m'indique qu'on est à 220%, soit bien plus du double que la normale".La chaîne météo évoque aussi le "creusement d'une dépression très active avec de fortes pluies et des vents parfois violents dans l'Ouest jeudi". Elle devrait ensuite se déplacer vers l'est, vendredi, et pourrait provoquer un risque de crues et d'inondations dans le Sud-Ouest et les régions méditerranéennes. "Un épisode de vents violents, voire tempétueux, est également à redouter."Enfin, dans plusieurs régions, entre jeudi et samedi, la température maximale pourrait être inférieure de plusieurs degrés à la température maximale moyenne d'un mois de janvier, mois réputé le plus froid de l'année. Il pourrait faire jusqu'à 5°C de moins que la moyenne de la saison à Toulouse. Dans Les Pyrénées et les Alpes, "des quantités de neige impressionnantes pourraient de nouveau tomber dès 1000 mètres", assurent les prévisions. Au même moment, Météo France n'exclut pas des premiers flocons à basse altitude.
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Plus de deux ans après le drame, les zones d'ombre entourant le crash du vol MH370 de la Malaysia Airlines (239 morts) restent nombreuses. Mais selon un nouveau rapport, rendu public ce mercredi 2 novembre par l'autorité australienne des Transports (ATSB), le Boeing 777 aurait manqué de carburant et rapidement décroché, probablement sans intervention humaine.Le vol MH370 était sans doute en pilote automatique ou hors de contrôle quand il a plongé dans l'océan le 8 mars 2014, explique le rapport de l'ATSB.
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Ces nouvelles conclusions remettent en cause les hypothèses, avancées par la BBC cet été, selon lesquelles le pilote était aux commandes de l'appareil au moment de sa chute. L'analyse du volet extérieur droit - l'un des débris de l'appareil retrouvé au large de la Tanzanie - laisse à penser qu'il était sans aucun doute en position rétractée, écrivent les auteurs de ce rapport de 28 pages. "L'appareil n'a pas été configuré pour un atterrissage ou un amerrissage forcé", a précisé ce mercredi aux journalistes le directeur des opérations de recherches, Peter Foley. "Vous pouvez en tirer vos propres conclusions", a-t-il ajouté."Ce rapport contient de nouvelles informations importantes sur les dernières minutes du MH370", a déclaré le ministre des Transports australien, Darren Chester, lors de l'ouverture d'une réunion d'experts internationaux réunis pour trois jours à Canberra. Malgré plusieurs semaines de recherches - aériennes, navales et sous-marines - de la mer de Chine à l'Océan Indien, le crash du vol MH370 de la Malaysia Airlines reste l'un des plus grands mystères de l'histoire de l'aviation civile. Au total, plus de 120.000 kilomètres carrés ont été parcourus pour retrouver des débris, les boites noires ou une éventuelle épave. Parti de Kuala Lumpur pour rejoindre Pékin, le MH370 aurait, selon les enquêteurs, complètement dévier de sa route pour finir dans le sud de l'océan Indien, à plusieurs milliers de kilomètres à l'ouest des côtes australiennes. Un parcours qui pourrait expliquer sa panne d'essence. Vol MH370 de la Malaysia Airlines : le Boeing était à court de carburant lorsqu'il a disparupar euronews (en français)Les spéculations pour expliquer cette disparition demeurent principalement concentrées autour d'une défaillance mécanique ou structurelle, une prise d'otage ou un acte terroriste, mais rien n'est jusqu'ici venu étayer l'un ou l'autre scénario. Le mystère a également alimenté une kyrielle de théories du complot.
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La mairie de Paris a assuré jeudi qu'il n'y avait "aucun risque pour la santé" des enfants dans les écoles autour de Notre-Dame-de-Paris, démentant les informations de Mediapart selon lesquelles des taux de concentration de plomb dangereux y ont été relevés après l'incendie de la cathédrale.
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Le premier adjoint de la maire de Paris Emmanuel Grégoire a affirmé jeudi 18 juillet qu'"aucun risque pour la santé" n'existait pour les écoles à proximité de Notre-Dame-de-Paris. Il contredit ainsi les révélations de Mediapart selon lesquelles des taux dangereux de concentration de plomb y ont été relevés après l'incendie de l'édifice dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 avril. Les prélèvements effectués dans ces établissements ne justifient "aucune alerte", a affirmé Arnaud Gauthier, sous-directeur de la santé à la mairie de Paris, se défendant d'avoir passé sous silence toute pollution, trois mois après l'incendie. "De nouvelles mesures vont être réalisées durant l'été" ainsi qu'un "nettoyage approfondi" et "aucune crèche ou école ne rouvrira s'il y a un risque", a-t-il rassuré, au cours d'une conférence de presse commune avec l'Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France, la Préfecture de police et la Direction régionale des affaires culturelles d'Île-de-France, convoquée en urgence suite aux informations de Mediapart.Des taux parfois dix fois supérieurs au seuil d'alerte ? "S'il y avait le moindre risque, non seulement les écoles n'auraient pas rouvert mais ne rouvriraient pas à la rentrée", a renchéri le premier adjoint de la maire de Paris Emmanuel Grégoire. Selon le premier adjoint, cette mesure est "annuelle" et n'a "rien à voir strictement avec l'incendie".Mediapart affirme dans son enquête publiée jeudi que des taux de concentration au plomb, parfois dix fois supérieurs au seuil d'alerte (70 microgrammes par mètre carré) "ont été relevés dans des écoles proches de l'édifice". Le site accuse la mairie de de pas avoir "effectué de nettoyage en profondeur des lieux". Une exposition chronique à des niveaux trop élevés de plomb, par inhalation ou par ingestion, peut entraîner des troubles digestifs, une perturbation du fonctionnement des reins, des lésions du système nerveux ou encore des anomalies au niveau de la reproduction.La méthode mise en cause par Mediapart"Je rappelle que le seuil de fermeture, éventuellement, c'est 1.000 microgrammes par mètre carré, parce que c'est le seul seuil légal qui existe", a réagi Emmanuel Grégoire. "Il y a un seuil de vigilance de 70 microgrammes par mètre carré, qui est une mesure de moyenne arithmétique dans des bâtiments, et donc quand on les dépasse, on doit mettre en place un certain nombre de mesures, mais enfin il n'y a aucun risque pour la santé", a-t-il argué. Pour Mediapart cependant, "le seuil de 1 000 microgrammes par mètres carré concerne les bâtiments où des travaux ont été exécutés et où une vérification en fin de chantier s'impose pour s'assurer que le risque d'exposition au plomb a bien été éliminé." "Donc seul fait référence le seuil de 70 microgrammes par mètre carré, qui concerne la contamination des lieux de vie et qui nécessite une intervention immédiate de nettoyage en profondeur", ajoute le média en ligne."Nous avons correctement fait les choses avec l'Agence régionale de santé, avec la Préfecture de police, que les parents soient rassurés", a rétorqué Emmanuel Grégoire. Le nettoyage approfondi des écoles, réalisé d'ici fin juillet "comme c'est prévu tout le temps l'été, permettra de faire baisser probablement très sensiblement les taux moyens, qui aujourd'hui ne doivent déclencher aucune inquiétude de nature sanitaire pour les enfants qui fréquentent les établissements", a assuré l'élu."Il n'y a pas de sujet caché" Ce seuil de 70 microgrammes de plomb par mètre carré fixé par le Haut conseil de santé publique (HCSP) n'est pas un seuil réglementaire mais doit inciter au dépistage des populations. Selon l'ARS, l'utilisation d'une moyenne de tous les relevés effectués dans une école correspond aux recommandations du HCSP pour refléter l'exposition réelle des enfants au cours d'une journée de classe, alors que Mediapart met en cause cette méthode.L'autorité sanitaire estime par ailleurs que même les relevés ponctuels les plus élevés (environ 700 µg/m2) n'étaient pas alarmants car ils restaient en deçà de 1.000 µg/m2, autre seuil, réglementaire celui-là, utilisé pour autoriser des familles avec enfants à regagner leur logement après des travaux. "Il n'y a pas de sujet caché", a assuré Aurélien Rousseau, directeur général de l'ARS Ile-de-France. L'agence francilienne précise qu'il n'existe "pas de seuil réglementaire immédiatement applicable à la situation".Passe d'armes entre Danielle Simonnet et Emmanuel GrégoireL'affaire a donné lieu à une passe d'armes sur Twitter entre la conseillère de Paris LFI Danielle Simonnet et le premier adjoint d'Anne Hidalgo. "Emmanuel Grégoire, premier adjoint d'Anne Hidalgo a donc menti à la presse, niant les taux de plomb importants relevés dans les écoles à proximité de Notre-Dame, et mettant les enfants en danger", a écrit la première. "Il n'y a aucun danger. Nous avons scrupuleusement respecté les recommandations de l'ARS et du Haut Conseil de Santé Publique. Nous ne prenons aucun risque avec la santé de nos enfants. Vos propos sont indignes. Vos manipulations habituelles", a riposté Emmanuel Grégoire.
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Aujourd'hui actrice accomplie, Julie Gayet aurait bien pu connaître un destin très différent. C'est ce qu'elle a révélé mardi 13 février aux élèves de son ancien lycée, à Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine.
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L'actrice de 45 ans se rendait dans son ancien établissement scolaire en tant que marraine de la 7e édition de l'opération Un artiste à l'école. "C'est émouvant : quand je suis venue ici pour la première fois, c'était en 6e, dans le vieux bâtiment... Les grilles me paraissaient immenses, mais en fait, elles sont petites", a d'abord expliqué Julie Gayet aux plus de 200 élèves venus l'écouter. Surtout, la compagne de François Hollande est revenue sur son choix d'intégrer le monde du cinéma et sur la réaction très dure de son père, à l'époque lorsqu'elle lui avait révélé son penchant pour le 7e art. "Il voulait que je fasse Sciences-po. Quand je lui ai dit que je voulais être comédienne, il m'a dit que c'était un métier de drogués. 'As-tu déjà vu un acteur avec une vie équilibrée ?' me disait-il. J'ai répondu Romy Schneider... raté ! Mais il a décidé d'assurer mes études, en histoire de l'art, et je l'en remercie"/, a expliqué Julie Gayet, 25 ans après ses débuts d'actrice.
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Une quinzaine de familles de disparus en Rhône-Alpes, qui suspectent l'implication de Nordahl Lelandais, se sont réunies vendredi à Lyon et ont réclamé que les dossiers non élucidés auxquels l'homme pourrait être lié soient examinés par la justice.
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Quelques mois après l'arrestation de Nordahl Lelandais pour le meurtre de la petite Maëlys et quelques semaines après l'aveu de ce dernier sur l'assassinat du caporal Arthur Noyer, les familles de plusieurs disparus ont interpellé la justice. Selon elles, Nordahl Lelandais pourrait être impliqué dans la disparition de leurs proches. Ce sont plus particulièrement les cas de Jean-Christophe Morin et d'Ahmed Hamadou qui suscitent des interrogations chez leurs proches, comme le rapporte Europe 1. Ces deux hommes ont disparus, à un an d'intervalle, à proximité d'un festival de musique organisé au fort de Tamié, en Savoie en 2011 et 2012. Un lieu situé non loin du domicile de Nordahl Lelandais. Les portables d'un des disparus à disposition de la justiceSelon l'avocat des familles de Jean-Christophe Morin et d'Ahmed Hamadou, Me Didier Seban, la justice "a du travail à faire, les familles sont en attente." Me Didier Seban a également expliqué que la famille de Jean-Christophe Morin aurait gardé les téléphones portables du disparu et les tiendrait à disposition de la justice pour qu'ils soient examinés."Peut-être y trouvera-t-on la trace d'un appel de Lelandais, la présence de celui-ci dans l'annuaire téléphonique, des échanges SMS?", a expliqué l'avocat au micro de RTL, avant de poursuivre : "Personne ne vient chercher ces portables, personne ne les examine. Il serait temps que la justice se mette à l'heure du temps."
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Chris Stevens, la mère de Jeane Manson, est décédée à l'âge de 92 ans, relate Ici Paris. Un coup dur pour la chanteuse qui la prenait pour exemple.
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Triste nouvelle pour Jeane Manson. La chanteuse américaine de 67 ans a perdu sa mère, Chris Stevens. Âgée de 92 ans, elle est décédée le 30 mars dernier dans son appartement de New York, révèle Ici Paris. Un coup dur pour Jeane Manson qui l'a toujours considérée comme un modèle. "Elle chantait encore avec moi la veille de sa mort, le 29 mars. C'est une grande perte, je suis infiniment triste. Elle m'a transmis la confiance en la vie, son optimisme, un sentiment de sécurité", a confié l'auteur du tube Avant de nous dire adieu, dans Closer.Chris Stevens n'avait jamais réellement quitté la scène comme le précise sa fille ; elle était notamment membre du groupe Louis Prima dans les années 1940. Elle vivait sur les bords de l'Hudson et chantait encore ces derniers mois dans le groupe The Hottsi Totsis.Transmettre son héritageCette disparition est également une triste nouvelle pour la chanteuse Shirel qui avait notamment succédé à Hélène Ségara dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris. Fille de Jeane Manson, et donc petite-fille de Chris Stevens, elles avaient partagé un trio en 2006 sous les airs de la chanson Somewhere Over The Rainbow.Jeane Manson a déjà des projets en tête, qu'elle a précisés dans Ici Paris. Elle veut poursuivre l'œuvre de sa mère en "en montant ses chansons et en élaborant des disques, en exposant ses peintures dans la boutique qu'elle a ouverte dans le village médiéval de Peralada, en Catalogne, où elle s'est installée".
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Jean-Pierre Vidal a toujours cru être né sous X et n'a donc jamais pu connaître ses origines. Mais ce commerçant aurillacois vient d'apprendre qu'il a en réalité été victime d'une erreur de formulaire au moment de son abandon.
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Avoir vécu 63 ans dans le mensonge. C'est la dramatique expérience vécue par Jean-Pierre Vidal, un commerçant établi dans la ville d'Aurillac, dans le Cantal. Depuis tout petit, comme le raconte France Inter, le sexagénaire est persuadé d'être né sous X. Mais il a appris l'an dernier qu'il avait été victime d'une erreur de formulaire au moment de son abandon, et que sa mère avait bien demandé à ce que son identité lui soit transmise. C'est une éducatrice qui a mis le doigt sur l'anomalie. "Elle m'a alors dit qu'il (le dossier de Jean-Pierre Vidal, ndlr) avait un problème, qu'elle l'envoyait à Paris et qu'elle prévenait le conseil général du Cantal et le département", explique le Cantalien à nos confrères.Lorsque les résultats du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles (CNAOP) lui parviennent, c'est la stupeur : le dossier de Jean-Pierre Vidal, enfant passé de différents foyers aux nourrices avant d'être placé à 14 ans dans un établissement spécialisé pour enfants en détresse, n'était pas tenu par le secret."Je suis un rescapé"Il aurait donc du avoir accès à toutes les informations concernant son origine dès ses 18 ans. Sa mère biologique "avait demandé le secret de ma naissance juste envers sa famille, mais avait bien donné pour consigne qu'on me transmette son identité et qu'aucun secret ne me concernait. Elle avait même donné des consignes selon lesquelles je pourrais être adopté par une famille", confie Jean-Pierre Vidal.Il apprend à ce même moment que sa maman est décédée en 1996 et qu'il ne pourra donc jamais en apprendre davantage. Pour ce préjudice moral "très important", le sexagénaire a entamé une procédure au tribunal administratif de Clermont Ferrand, avec mise en cause du Conseil départemental du Cantal et de l'État. "J'ai pu me relever. Je suis marié, j'ai trois enfants. Mais je suis un rescapé, ma vie a été gâchée", affirme-t-il. Son avocat estime le préjudice subi à 400 000 euros, étant "celui d'une vie qui n'aurait pas dû être la sienne".
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- Le journaliste allemand Richard Gutjahr était à Nice le 14 juillet et devant le centre commercial de Munich, où il réside, la semaine suivante. Une situation qu'il a encore du mal à réaliser.
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-Se retrouver au milieu d'un attentat est déjà un traumatisme, alors deux fois en huit jours... C'est ce qui est arrivé à Richard Gutjahr, journaliste indépendant allemand cet été. Il se trouvait à Nice le week-end du 14 juillet pour participer aux festivités. Lui qui passait "un week-end prolongé" sur la Côte d'Azur pour "vivre pour la première fois" la fête nationale française, comme il l'a expliqué au journal allemand Spiegel, a vécu l'horreur de cet attentat qui a fait 84 morts. Alors qu'il logeait dans un hôtel non loin de la Promenade des Anglais, Richard Gutjahr a filmé la scène où Franck, "le héros au scooter", tente d'arrêter le camion fou de Mohamed Lahouaiej Bouhlel. Des images qui ont été diffusées par trois chaînes de télévisions allemandes, notamment dans le journal du soir d'ARD, et ensuite largement reprises sur Internet.DES TWEETS POLÉMIQUES À MUNICHUn moment difficile qu'il n'envisageait pas de revivre huit jours plus tard à Munich, où il habite. Le 22 juillet, il tweete "je suis devant le centre commercial" où se déroule la fusillade qui fera neuf morts et 27 blessés, rapporte Die Welt. Le message est assorti de photos des forces de l'ordre se préparant à donner l'assaut et visibles par ses quelque 90.000 abonnés, et tout le reste du réseau social. Selon les médias allemands, ces publications, supprimées par la suite à la demande de la police, ont suscité la polémique chez les internautes, qui l'accusaient de mettre en danger la vie des personnes coincées dans le centre commercial. Avant de les supprimer, le journaliste avait précisé que les clichés avaient été pris "30 minutes avant la publication". Quelques heures plus tard, Richard Gutjahr s'est excusé sur Twitter. "J'ai fait une erreur aujourd'hui. Je n'arrivais pas à croire que je me retrouvais à nouveau dans une telle situation. Les images sont désormais supprimées."
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Une grande partie de la France devrait connaître un été plus chaud et plus sec que la normale, a indiqué jeudi Météo-France dans ses prévisions saisonnières conformes aux tendances liées au réchauffement de la planète.
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Les températures devraient être "globalement supérieures aux normales" sur tout le sud de l'Europe, dont la partie sud et est de la France, notamment en raison d'une présence plus forte de l'anticyclone des Açores."En revanche sur la façade Atlantique et sur le nord de l'Europe, les conditions semblent réunies pour que l'influence océanique limite la montée des températures", estime Météo-France. La carte des prévisions montre ainsi pour la France des températures probablement "normales" sur le quart nord-ouest (Bretagne, côte de la Manche).Mais il ne s'agit pas de cartes de prévisions de températures, insiste Météo-France."Ce n'est pas une carte météo où on voit s'afficher des températures. Ça ressemble, avec des couleurs qui font penser au chaud et au froid, mais il faut garder à l'esprit que ça reste une carte de probabilités d'événements", a expliqué à l'AFP le climatologue Christian Viel.Ce sont des statistiques à l'échelle d'une saison entière et pas pour un jour précis.Malgré tout, les modèles utilisés relèvent pour cet été un risque de vague de chaleur "a priori un peu plus fort que le risque moyen", même s'il est impossible d'aller plus loin en terme de localisation ou de timing, a précisé Christian Viel.Côté précipitation, l'organisme prévoit des "conditions globalement plus sèches que la normale" sur le sud de l'Europe, y compris la moitié sud de la France.Le ministère de la Transition écologique a d'ailleurs prévenu il y a quelques jours que 53 départements étaient exposés à des degrés divers à un risque de sécheresse cet été, principalement dans la moitié est et le centre.Cet été probablement chaud et sec fera suite àun printemps qui sera probablement le deuxième le plus chaud enregistré en France et à l'hiver le plus doux depuis le début des mesures."Il n'y a pas de cause à effet entre printemps chaud et été chaud", a noté Christian Viel. En revanche, la présence de conditions de sécheresse (qui réduit le phénomène d'évaporation de l'eau du sol limitant la montée des températures) "augmente le risque de canicule", a-t-il ajouté.2019 a été la troisième année la plus chaude en France métropolitaine - après 2018 et 2014 -, marquée par deux épisodes exceptionnels de canicule et un record absolu de 46°C.Au niveau mondial, 2019 a été la deuxième année la plus chaude, concluant une décennie record.La hausse de la température, accompagnée d'une multiplication des événements météorologiques extrêmes liés au réchauffement de la planète, est en ligne avec les prévisions des climatologues.
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Dès mai 2019, les paquets de cigarettes destinés au marché européen seront tracés afin de lutter contre la contrebande de tabac.
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Il n'est pas rare dans les grandes métropoles européennes de se faire accoster dans la rue par un revendeur de cigarettes à la sauvette. Du tabac de contrebande, vendu moins cher, et qui représente un manque à gagner de trois milliards d'euros pour l'État. Au-delà, c'est toute la lutte contre le tabagisme qui est impactée. C'est pour cela que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Union européenne veulent mettre en place un traçage de chaque paquet de cigarettes légalement vendu, rapporte le JDD. Le 28 juin dernier, l'OMS indiquait sur Twitter que c'était "une étape essentielle vers un monde sans tabac". En effet, ce jour-là le Royaume-Uni devenait le 40e pays à ratifier le protocole international de lutte contre la contrebande, ce qui faisait entrer en vigueur un texte adopté en 2012. Il prévoit le traçage mondial des cigarettes via un système sophistiqué. "À partir de mai 2019, un système unique au monde va être mis en place : chaque paquet de cigarettes portera au minimum cinq marques d'identification", indique au JDD Rodolphe Gintz, directeur général des douanes.Des marqueurs différents, mais une base de données communePlusieurs solutions seront mises à disposition des pays, qui pourront en choisir cinq de leur choix (timbres fiscaux, hologrammes...), qui rendront le travail des douaniers plus simple. "Ces dispositifs de sécurité seront reliés à une base de données alimentée par les fabricants et les distributeurs", explique Rodolphe Gintz au journal dominical. "Le douanier qui arrêtera un camion sur l'autoroute entre le Luxembourg et Nancy pourra savoir en un clic si le véhicule peut repartir ou si la marchandise doit être saisie", insiste le directeur général des douanes. Si certaines associations regrettent que les systèmes ne soient pas uniformisés et uniques, la Commission européenne assure que les systèmes nationaux communiqueront entre eux, et feront tous partie d'une base de données commune. La chasse aux paquets de contrebande va donc se durcir d'ici quelques mois, afin d'accompagner la politique de lutte contre le tabagisme, dont la mesure phare est la mise en place d'un paquet à 10 euros en France d'ici 2020.
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Le mouvement d'extrême-droite Génération identitaire veut ainsi protester contre la présence de jihadistes dans la ville rose, selon Le Point.
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Plusieurs faux panneaux de signalisations imitant ceux des entrées de ville ont été installés à Toulouse en fin de semaine dernière avec l'inscription "jihadistes" barrée en rouge, révèle Le Point.Ce sont des automobilistes, choqués, qui ont prévenu les gendarmes. Sept faux panneaux ont ainsi été saisis."Il y en avait notamment un vendredi devant la caserne des pompiers de Ramonville au pied des panneaux classiques". Une action revendiquée par Génération identitaire sur les réseaux sociaux pour protester contre le retour des jihadistes dans la ville rose, rapporte France 3 Occitanie.Une enquête ouverteQuelques jours plus tôt, le même mouvement d'extrême-droite avait déversé des litres de faux sang dans l'une des rues principales de Toulouse pour matérialiser le risque d'attentat à Toulouse."Les enregistrements des images des caméras de vidéo-protection du périphérique et celles disposées aux alentours sont en cours d'exploitation", a confié une source proche de l'enquête au Point. Ce sont désormais les policiers de la sûreté départementale qui sont chargés du dossier.Au total, 258 adultes et 77 mineurs sont revenus en France, après avoir rejoint la zone de combats jihadistes en Syrie et en Irak, a déclaré le ministère de l'Intérieur début mars.
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La France a dépassé ces dernières 24 heures les 4.700 nouveaux cas de Covid-19, une progression inédite depuis mai, selon les chiffres publiés jeudi par Santé Publique France.
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Sur la dernière journée écoulée, 4.771 nouveaux diagnostics positifs ont été enregistrés, contre 3.776 mercredi. Depuis mai, c'est la première fois que la barre des 4.000 nouveaux cas sur 24H est franchie.Au total, 18.638 personnes ont été dépistées positives au Covid-19 sur les sept derniers jours. Et le pourcentage de tests positifs continue à légèrement augmenter, à 3,3% contre 3,1% mercredi. 33 nouveaux foyers de cas groupés (clusters) ont été détectés, a aussi indiqué Santé Publique France.Les hôpitaux français ont admis 149 nouveaux patients atteints de Covid-19 au cours des dernières 24 heures, contre 162 mercredi, selon les chiffres publiés jeudi par la Direction générale de la santé (DGS). Au total, 4.748 personnes sont hospitalisées pour une infection au Covid-19, un chiffre en baisse (elles étaient 4.806 mercredi, 4.823 mardi).Le nombre de patients en réanimation (380) a légèrement augmenté par rapport à la veille (374).30.480 personnes sont décédées en France depuis le début de l'épidémie (soit 12 décès depuis mercredi), dont 19.969 au sein des établissements hospitaliers et 10.511 en établissements sociaux et médico-sociaux (un chiffre qui date de mardi et sera actualisé le 25 août).
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