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Franceinfo rappelle que 600 cétacés se sont échoués sur la côte atlantique depuis janvier 2020. Une catastrophe qui remet en question l'activité de certains pêcheurs.
C'est une véritable hécatombe. Franceinfo alerte sur le nombre inquiétant de dauphins morts retrouvés dans le Golfe de Gascogne. Depuis janvier 2020, près de 600 cadavres de cétacés ont été retrouvés. A titre de comparaison, le total s'élevait à 470 à la même époque en 2019. Un bilan catastrophique qui, si la tendance se poursuit, pourrait faire de 2020 une année historiquement tragique. Le Parisien souligne que l'an dernier, parmi les 200 000 dauphins comptabilisés dans le Golfe de Gascogne, 11 500 sont morts entre janvier et avril 2019. Parmi les principaux responsables de ces centaines de décès, les pêcheurs sont directement les premiers visés. Leurs kilomètres de filets accrochent accidentellement les dauphins qui se retrouvent piégés et finissent par succomber aux blessures. « Il y a des prises accidentelles. On fait tout de notre côté pour essayer d'y remédier. On veut continuer à pêcher, on veut essayer de faire avec et arriver à zéro prise accidentelle des dauphins », assure Mathias Duret, un pêcheur des Sables d'Olonne.Les « pingers », une solution qui divisePour tenter de limiter ces accidents, de nombreux bateaux de pêche se sont munis de « pingers ». Ces outils sont des répulsifs acoustiques « émetteurs étanches d'impulsions sonores qui ont tendance à repousser les marsouins et les dauphins hors des zones où ils risquent d'être pris dans un engin de pêche », décrit le ministère de l'Agriculture au Parisien. L'observatoire Pelagis affirme que l'installation de ces répulsifs a entraîné une diminution de 65% des captures accidentelles.Une mesure qui ne semble pas convaincre tout le monde. L'association Sea Sheperd y voit une mesure pas assez concrète à ses yeux. « Ça suffit ! Arrêtons avec les pingers, ils en parlaient déjà dans les années 1990, ce sont des éléments de langage », conteste Lamya Essemlalli, présidente de la branche française de l'ONG, dans un entretien au Parisien. Certains poussent même pour des techniques plus radicales. « Il n'y a pas de transparence. Nous réclamons des caméras sur les ponts des navires de pêche, afin que les scientifiques puissent clairement identifier les navires qui pêchent le plus de dauphins », réclame Damien Chaumillon, dans des propos relayés par Franceinfo.Cette situation alarmante a bien été prise en compte par l'exécutif. Selon les informations de Franceinfo, le gouvernement a proposé un plan national d'action en faveur des cétacés. Une proposition qui n'a pas convaincu le Conseil national de protection de la nature qui ne l'aurait tout simplement pas jugé à la hauteur.
L'ancien Premier ministre a commenté les discussions actuelles sur laïcité, appelant à ne pas "cacher" des sujets qui "ont en grande partie dynamité la gauche".
Le Sénat, à majorité de droite, a adopté ce mardi 29 octobre une proposition de loi visant à interdire le port de signes religieux aux parents accompagnant des sorties scolaires, jugée "contre-productive" par le ministre de l'éducation Jean-Michel Blanquer. Ce vote s'inscrit au coeur d'un débat crispé autour de la laïcité, de nombreux élus dénonçant la teneur des discussions en cours.Invité de BFM-TV ce mercredi 30 octobre, Manuel Valls a défendu les questions de laïcité, qu'il décrivait déjà entre 2017 comme le "combat de sa vie". "Il faut jamais cacher les sujets, Jamais cacher la montée puissante de l'antisémitisme, les phénomènes de radicalisation, les débats au sein-même de l'islam de France et la nécessité de faire bloc et mener une vraie reconquête républicaine dont la laïcité est le pilier", a t-il déclaré. "Oui, sur un certain nombre de sujets, j'avais raison", a t-il estimé, évoquant la période où il occupait Matignon. "Les débats qui traversent la majorité actuelle me rappellent les débats qui traversaient la gauche et le parti socialiste. Ces débats ont en grande partie dynamité la gauche", a t-il commenté.Tandis que le Sénat a voté la proposition de loi LR sur le port du voile, des élus de gauche ont dénoncé un "climat intolérable". Lors d'une conférence de presse au Sénat, six élus, rassemblés à l'initiative de la sénatrice Générations Sophie Taillé-Polian, ont appelé au "retrait" du texte, "un non-sens absolu d'un point de vue juridique", selon la sénatrice PS Sylvie Robert, qui "ne fait honneur ni à la laïcité ni à la France", selon Esther Benbassa, sénatrice EELV.
Plus de quatre mois après les législatives en Irlande, deux partis centristes irlandais et les Verts ont voté vendredi en faveur d'une coalition gouvernementale tripartite, s'accordant ainsi pour former un gouvernement sans les nationalistes du Sinn Fein, pourtant arrivés en tête.
La percée historique en février de l'ancienne vitrine politique de l'IRA, groupe paramilitaire opposé à la présence britannique en Irlande du Nord, a bouleversé le paysage politique du pays où les deux partis centristes se relaient au pouvoir depuis un siècle et qui se trouve en première ligne du Brexit.Après des mois de négociations en pleine pandémie de nouveau coronavirus, les membres du Fianna Fail, du Fine Gael et du Parti écologiste ont donné vendredi leur feu vert à un accord de coalition, lors de votes internes à l'issue incertaine pour le petit parti des Verts, le seul à requérir une majorité des deux tiers pour accepter l'alliance. "Nous devons y aller et aider avec nos partenaires de la coalition gouvernementale à sortir notre pays d'une crise économique vraiment grave", a déclaré vendredi soir le chef des Verts Eamon Ryan, entérinant l'accord en annonçant que les membres de son parti avaient voté à 76% pour. Plus tôt dans la journée, le Fine Gael, parti du Premier ministre sortant Leo Varadkar avait adopté l'accord à 80%, bientôt rejoint par le Fianna Fail (74%)."Le Fine Gael va entamer un troisième mandat au gouvernement et cette nouvelle coalition est unie, forte et à la hauteur du défi", avait alors déclaré le Premier ministre de 41 ans, qui assure en ce moment l'intérim de la fonction. Il a cependant tweeté vendredi soir une photo montrant qu'il avait "débarrassé son bureau", s'apprêtant à céder la place au nouveau Premier ministre qui sera désigné dès samedi lors d'une séance parlementaire extraordinaire. Le gouvernement de coalition a en effet prévu une direction tournante de l'exécutif. Micheal Martin, 59 ans, dirigeant du Fianna Fail qui a obtenu le premier groupe parlementaire avec 38 des 160 sièges, est pressenti pour devenir le premier chef de l'exécutif jusqu'en décembre 2022. "Nous avons choisi cette voie, elle comporte de nombreux défis", a-t-il déclaré lors de l'annonce des résultats, "Mais d'un autre côté, c'est aussi un moment d'opportunité et un moment d'espoir pour notre peuple".Leo Varadkar, dont le Fine Gael avait été défait avec 35 sièges après une campagne centrée sur le Brexit, est lui pressenti pour reprendre les rênes de l'exécutif ultérieurement. - Le Sinn Fein dans l'opposition -Les élections de février ont bouleversé le paysage politique en Irlande, où les deux partis centristes se relayaient au pouvoir depuis un siècle. Cette fois, le Fine Gael et le Fianna Fail avaient besoin du soutien des 12 députés du Parti Vert pour atteindre le seuil des 80 sièges nécessaire à une majorité parlementaire. Avec un programme ancré à gauche, le Sinn Fein, favorable à une réunification avec l'Irlande du Nord, est arrivé en tête avec 24,5% des électeurs. Mais faute d'avoir présenté suffisamment de candidats, il n'est devenu que la deuxième force politique au Parlement avec 37 sièges.Exclu de l'alliance gouvernementale conclue vendredi, il deviendra la principale force d'opposition en Irlande, ce qui pourrait constituer un tremplin vers le pouvoir lors des prochaines législatives, selon les analystes. "L'establishment politique s'est mobilisé pour nous tenir à l'écart", a réagi vendredi soir sa dirigeante Mary Lou McDonald, ajoutant que "ces barrières" ne seraient pas suffisantes pour les "arrêter". "Nous allons être l'opposition la plus efficace", a promis la cheffe adjointe Michelle O'Neill.L'alliance avec le centre-droit est en revanche un pari risqué pour la formation progressiste des Verts, qui avaient déjà participé à une coalition avec le Fianna Fail en 2007 avant de s'en retirer quatre ans plus tard. Ils avaient été effacés de l'échiquier politique après les élections qui avaient suivi en 2011, une des raisons pour lesquelles ils s'attendaient à un "résultat serré" lors de ce vote interne, selon le Irish Times.Invoquant le "sens des responsabilités", son dirigeant s'est engagé à "faire tout ce qu'il peut" pour "restaurer la biodiversité et arrêter la folie" du changement climatique".
La télé aura-t-elle eu raison de la carrière politique de Raquel Garrido au sein de La France Insoumise ? Le site du Figaro annonce que l'ancienne porte-parole de Jean-Luc Mélenchon "va se mettre en retrait de la vie politique pour privilégier ses activités médiatiques". L'avocate est depuis la rentrée chroniqueuse télé dans la nouvelle émission de Thierry Ardisson "Les Terriens du dimanche" sur C8.
Une double casquette professionnelle qui avait dérouté. C'est dans le programme qu'elle devrait annoncer la nouvelle ce dimanche, selon Le Figaro. La France Insoumise : Raquel Garrido sur le départ ?par 6MEDIAS"Sous pressions internes de son mouvement, Raquel Garrido va quitter ses fonctions au sein de la France Insoumise et se retirer de la vie politique", avait tweeté plus tôt ce vendredi 10 novembre le journaliste de BFMTV Loïc Besson. Depuis plusieurs jours des rumeurs indiquaient que la nouvelle amie de Jeremstar commençait à agacer le chef du mouvement. Faux, répond le principal intéressé. "Raquel est et reste mon amie. Elle n'a commis aucune faute. Seuls les journalistes ont cherché à tout pourrir par leurs fausses polémiques. Avec tout mon mépris", a rétorqué sur Twitter Jean-Luc Mélenchon.
Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti s'est félicité vendredi de l'annonce d'une hausse "historique" de 8% du budget de son ministère pour 2021, présentée par le Premier ministre Jean Castex comme une solution face "à la hausse de la violence".
"Ce budget est un budget historique, La France n'a pas eu pour sa justice un budget de cette nature depuis plus de vingt-cinq ans", a réagi le Garde des Sceaux, invité de RTL, qui a très souvent, dans sa précédente fonction d'avocat, dénoncé le manque de moyens du secteur. M. Dupond-Moretti estime que cette hausse devrait permettre l'embauche de 2.450 personnels d'ici la fin de 2021 et débloquer l'emploi immédiat de "950 personnels qui vont entrer en jeu dès le début de l'année prochaine".Le Premier ministre Jean Castex a annoncé jeudi soir cette revalorisation budgétaire, censée rendre la justice "plus rapide". Il s'exprimait face à des élus et des citoyens dans "Vous avez la parole", sa première grande émission politique depuis son arrivée à Matignon en juillet."On a besoin d'une police efficace. Mais il me semble que de la qualité de la célérité de la réponse pénale dépend une grande partie de la solution" face à "la progression de la violence", a précisé le chef du gouvernement.En 2020, le budget de la Justice était de 7,5 milliards d'euros, en hausse de 4% par rapport à 2019. Il devrait atteindre 8,2 milliards d'euros pour 2021.L'annonce de cette hausse budgétaire intervient sur fond de vives tensions entre Eric Dupond-Moretti et les magistrats, qui se sont mobilisés jeudi dans toute la France pour dénoncer l'ouverture d'une enquête administrative contre trois de leurs collègues du Parquet national financier (PNF) et les déclarations jugées "méprisantes" de leur ministre.
Depuis la mi-septembre, Omid Tootian campe au milieu des mauvaises herbes et vit "coincé" à Nicosie dans la zone-tampon qui divise l'île de Chypre, les autorités chypriotes refusant de laisser entrer ce chanteur iranien antirégime dans le pays où il veut demander l'asile.
"Je suis coincé ici, je ne peux aller d'aucun côté et je vis dans la rue", explique à l'AFP cet Iranien d'une quarantaine d'années, qui a planté une tente dans le jardin d'une maison abandonnée dans l'ouest de Nicosie, entre deux checkpoints du quasi "no man's land" cintré de barbelés qui sépare les parties nord et sud de Chypre, divisée depuis 1974.Arrivé début septembre dans la partie nord de l'île méditerranéenne, où se trouve la République turque de Chypre Nord, entité autoproclamée reconnue uniquement par Ankara, M. Tootian -- qui vivait depuis trois ans en Turquie -- décide deux semaines plus tard de rallier la partie sud, contrôlée par la République de Chypre membre de l'Union européenne.Mais une fois sur la "ligne verte", la zone-tampon surveillée par l'ONU qui serpente l'île sur quelque 180 kilomètres, les autorités chypriotes à qui il explique vouloir demander l'asile ne le laissent pas passer.Refusant de retourner à Chypre-Nord où il s'estime en danger, M. Tootian campe depuis dans le point de passage large de quelques centaines de mètres entre les deux territoires.- "Menaces - "Je ne sais pas pourquoi ils m'ont refusé l'entrée. Je pense que c'est en raison de la pandémie de nouveau coronavirus. (...) J'espère que ma situation va se débloquer car là, je ne sais pas ce qu'il va se passer. C'est une situation très difficile", explique-t-il dans un café proréunification dans la zone-tampon. C'est là qu'il mange, fait sa toilette et passe l'essentiel de ses journées.En raison de ses chansons très critiques vis-à-vis du régime iranien, M. Tootian craint d'être renvoyé d'abord en Turquie, puis en Iran s'il retourne dans le nord de l'île. "La Turquie n'est plus un pays sûr pour moi car le régime turc est proche de l'Iran", estime le chanteur -- qui compte plus de 7.000 abonnés sur Youtube -- après avoir reçu de nombreuses "menaces" anonymes ces derniers mois.En juillet, trois Iraniens ont été condamnés à mort par la République islamique. Deux d'entre eux avaient initialement fui en Turquie et, selon l'ONG Center for Human Rights en Iran, les autorités turques ont coopéré avec Téhéran pour les renvoyer dans leur pays.L'artiste dissident vise désormais l'Europe. Après le premier refus des autorités chypriotes, il a encore tenté sa chance "quatre, cinq fois" en une semaine, en vain malgré l'aide du groupe de défense des droits des migrants Kisa et de la mission des Nations unies sur place.Selon la réglementation européenne et internationale, Chypre ne peut expulser un demandeur d'asile tant que sa demande n'a pas été prise en compte et qu'il n'a pas reçu de décision finale.Les policiers ont expliqué "avoir reçu l'ordre de ne laisser passer personne", d'après Doros Polycarpou, membre de Kisa.- Coronavirus et restrictions - "Ce n'est pas la responsabilité de la police" de déterminer qui entre sur le territoire ou non, a démenti le porte-parole de la police chypriote, Christos Andreou, indiquant "suivre les consignes du ministère de l'Intérieur" quant aux restrictions d'accès à Chypre "liées à la pandémie".Pour le ministère chypriote de l'Intérieur, toute personne souhaitant entrer à Chypre "doit présenter un test Covid-19 négatif effectué dans les 72 heures" précédant son arrivée, ce que M. Tootian certifie avoir fait.Les autorités "utilisent la pandémie pour restreindre les droits humains fondamentaux", estime M. Polycarpou."Il existe d'autres moyens pour protéger les demandeurs d'asile tout en garantissant la santé publique", soutient Emilia Strovolidou, porte-parole du Haut commissariat pour les réfugiés (HCR) à Chypre, "par exemple des tests à l'arrivée ou des mesures d'isolement".En raison de la fermeture d'autres routes migratoires vers l'Europe, les demandes d'asile ont été multipliées par six en cinq ans, passant de 2.265 en 2015 à 13.650 en 2019 dans le pays de moins d'un million d'habitants, selon les données d'Eurostat.
Pour sa défense, Ingrid Levavasseur a expliqué vouloir profiter du scrutin européen pour porter à un niveau supérieur les revendications des "gilets jaunes".
Évelyne Liberal, "gilet jaune" du nord de la France a fait part de son mécontentement, jeudi 24 janvier, sur le plateau de L'Emission politique diffusée sur France 2. Elle a notamment reproché à une autre figure des "gilets jaunes", l'aide-soignante Ingrid Levavasseur, de mener une liste aux européennes. Une initiative qu'elle juge purement opportuniste."Je ne voterai pas pour elle, et je lui dis carrément : il faut qu'elle enlève son gilet jaune", a-t-elle lancé, considérant qu'Ingrid Levavasseur était maintenant discréditée. "Elle a créé un parti politique, c'est fini, on en parle plus"."Ce n'était pas le moment de créer un parti politique", a-t-elle insisté."Vous avez fait le buzz !" "C'était pour faire le buzz ? Eh bien, c'est gagné. Vous avez fait le buzz, vous avez rencontré madame la ministre", a-t-elle lancé, faisant référence à une rencontre avec Marlène Schiappa. Une entrevue qui selon elle, n'aurait pas du se dérouler "dans le dos des gens".Piquée au vif, l'aide-soignante a répondu avoir "rencontré Mme Schiappa au début du mouvement". "Cela me semblait important parce que je suis toujours dans la communication et non pas dans l'inverse", a-t-elle ajouté."Qu'est-ce que vous allez proposer pour la suite ?" Autre reproche fait à la candidate, le choix du nom de sa liste aux élections européennes, baptisée "Ralliement d'initiative citoyenne", dont l'acronyme n'est pas sans rappeler le référendum d'initiative citoyenne (RIC) réclamé par les "gilets jaunes".Pour sa défense, Ingrid Levavasseur a affirmé vouloir passer des paroles aux actes et profiter ainsi du scrutin européen pour porter à un niveau supérieur les revendications des "gilets jaunes". Et d'ajouter : "qu'est-ce que vous allez proposer pour la suite ? Allez-y, proposez !".La conversion politique des "gilets jaunes" divise au sein même du mouvement. Maxime Nicolle, connu sous le pseudo Fly Rider, personnage controversé des "gilets jaunes", dénonce notamment une liste "d'opportunistes" et de "vendus". "Voter Gilets jaunes, c'est voter Macron", prévient de son côté un communiqué "La France en colère!!!", le groupe d'Éric Drouet, autre "gilet jaune" controversé.
Une "vaste" enquête publique a été ordonnée sur les décès dans les maisons de retraite du Québec, qui enregistrent plus de 80% des morts liées à l'épidémie de coronavirus dans cette province, a annoncé mercredi le bureau du coroner.
Cette enquête visera uniquement les décès "obscurs, violents ou qui pourraient être liés à de la négligence", survenues entre le 12 mars et le 1er mai, précise la coroner-en-chef Pascale Descary dans un communiqué.Le Québec, épicentre de l'épidémie au Canada, compte plus de la moitié des quelque 100.000 cas et des 8.300 morts recensés mercredi dans tout le pays. Sur les 5.300 morts du Covid-19 dans cette province, plus de 80% se trouvaient dans un établissement de soins pour personnes âgées.Le coroner est un officier public chargé de mener des enquêtes sur des décès intervenus dans des circonstances violentes, suspectes ou dues à des à négligences.Les audiences publiques ne devraient pas commencer avant début 2021, et porteront sur un "échantillon" de décès suspects survenus dans des établissements publics comme privés, a précisé Mme Descary lors d'un entretien à Radio-Canada."L'objectif est de faire la lumière sur ce qui s'est passé, de faire un portrait précis des circonstances qui ont mené à ce drame-là. Les coroners n'ont pas à se prononcer, en aucun cas, sur la responsabilité civile ou criminelle, on n'a pas à attribuer des blâmes", a-t-elle souligné. "On adresse des recommandations à des organismes ciblés, peut-être au gouvernement, à des groupes, pour que les choses changent", selon elle.L'enquête se penchera dans un premier temps sur la situation dans le centre hospitalier de soins de longue durée (CHSLD, équivalent des EHPAD en France) privé Herron près de Montréal. La découverte en mars dernier de près de 50 morts dans cet établissement, où les patients étaient souvent livrés à eux-mêmes dans des conditions sanitaires déplorables, avait provoqué un électro-choc au Canada et entraîné l'ouverture de plusieurs enquêtes.L'armée canadienne a dû être appelée en renfort dans les CHSLD du Québec, ainsi qu'en Ontario, en raison d'une pénurie chronique de main d'oeuvre, aggravée par la pandémie de coronavirus.Fin mai, les Forces armées ont publié deux rapports sur la situation dans ces deux provinces, dressant un tableau accablant qui avait "choqué" et "fâché" le Premier ministre Justin Trudeau.
En l'absence de système électrique, après l'incendie, le bourdon de Notre-Dame a dû être activé manuellement. Une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Le bourdon de Notre-Dame-de-Paris a tinté lundi 30 septembre, au moment où le convoi funéraire de Jacques Chirac a quitté les Invalides pour l'église Saint-Sulpice à Paris. C'est une première depuis l'incendie qui a ravagé partiellement l'édifice en avril."Nous avons fait tinter manuellement le bourdon, au départ du convoi du cercueil de l'ex-président des Invalides", a-t-on indiqué au service communication de la cathédrale. C'est la première fois que le bourdon retentit, depuis l'incendie du 15 avril qui a partiellement ravagé l'édifice gothique de 850 ans, a-t-on précisé. Le bourdon Emmanuel avait toutefois été épargné. Il n'avait pas été actionné manuellement depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le bourdon de Notre-Dame sonne traditionnellement le glas pour événements funestes qui marquent l'histoire de la France, rappelle BFMTV. Il a ainsi été actionné pour la mort de Jean-Paul II, les attentats janvier 2015, ceux du 13 novembre ou encore en hommage à Arnaud Beltrame, le gendarme qui était mort lors d'une prise d'otages à Trèbes, en mars 2018.Le bourdon de la cathédrale sonne et a sonné également pour des événements plus joyeux : couronnements des rois de France, fin des guerres mondiales, chute du mur de Berlin.
L'homme, âgé de 70 ans, est décédé après avoir percuté très violemment un arbre tombé sur la chaussée.
Les vents violents qui se sont abattus sur le Sud-Ouest depuis jeudi 12 décembre ont fait des victimes. Un automobiliste de 70 ans a été tué vendredi matin dans les Pyrénées-Atlantiques après avoir percuté très violemment un arbre tombé sur la chaussée, a-t-on appris auprès des pompiers. L'homme qui était seul à bord était déjà mort à l'arrivée des secours sur le lieu de l'accident, une route départementale sur la commune basque d'Ilharre. Les chutes d'arbres, sur des véhicules ou sur la chaussée, ont également blessé cinq autres personnes en Aquitaine, dont deux hommes âgés de 22 et 45 ans grièvement.Dans son bulletin météorologique publié à 13h vendredi 13 décembre,Météo-France maintient sa vigilance de niveau orange pour pluie-inondation, vent violent et avalanches dans 11 départements dont 7 départements du Sud-Ouest. Le vent soufflait encore très fort dans la région à la mi-journée. Une accalmie progressive est attendue en cours d'après-midi, avant une accalmie plus nette la nuit prochaine.
La vigilance orange ne concerne plus que 32 départements situés dans l'est et le sud-est du pays.
Les températures commencent à baisser ce dimanche 30 juin dans une bonne partie de la France. Après six jours d'une canicule exceptionnelle, un net rafraîchissement se fait sentir dans le nord-ouest où la vigilance orange a été levée. "Le rafraîchissement s'est bien amorcé sur le nord et sur une grande moitié ouest du pays", annonce Météo France dans son bulletin du matin. La vigilance orange est maintenue dans 32 départements de l'est et du sud-est. Dans ces départements, "les températures maximales seront supérieures à 35 degrés. Sur l'Alsace elles seront en nette hausse, proches de 39 degrés. En moyenne et basse vallée du Rhône, les températures monteront encore jusqu'à 38 à 40 degrés", indique Météo France qui précise que des orages sont attendus en fin d'après-midi dimanche, principalement sur l'Auvergne et le Rhône-Alpes.Dans les départements qui repassent en vert, "les températures maximales vont être en nette baisse par rapport à la veille, perdant par endroit jusqu'à 8 à 10 degrés. À Paris on passera de 37 à 30 degrés, à Angers de 39 à 29 degrés, à Poitiers de 38 à 30 degrés, à Bourges de 39 à 34 degrés et à Agen de 39 à 33 degrés. Lundi, la baisse des températures se poursuivra par le nord et l'ouest mais il faudra attendre mardi pour que l'ensemble du pays retrouve des températures "moins élevées". Celles-ci "devraient rester au-dessus des normales de saison sur la moitié sud", indique toutefois Météo-France.Si le mercure retombe, la pollution à l'ozone qui accompagne souvent les vagues de chaleur persiste. En Île-de-France, Airparif prévoit pour dimanche un nouveau dépassement du seuil limite d'ozone, irritant pour les poumons. La circulation différenciée, qui interdit le trafic aux véhicules les plus anciens, a été reconduite dans la capitale pour dimanche et est également maintenue à Lyon et Marseille selon les sites internet des mairies.La vague de chaleur venue du Sahara, qui a étouffé aussi le reste de l'Europe, est inédite par son intensité et sa précocité. Le mercure s'était envolé vendredi, avec un record absolu enregistré à Gallargues-le-Montueux (Gard), 45,9°C vers 16h. Le précédent record de 44,1°C, enregistré dans le même département, datait d'août 2003, lorsque la canicule avait fait 15.000 morts. Les scientifiques anticipent des vagues de chaleur deux à trois fois plus nombreuses d'ici au milieu du siècle.
Des scientifiques ont découvert un moyen de détecter en plein jour les débris spatiaux qui menacent les satellites actifs, ce qui pourrait faciliter la surveillance de l'espace, selon une étude publiée mardi dans Nature Communications.
Près de 9.000 satellites ont été placés en orbite depuis 1957 et quelque 23.000 objets de plus de 10 centimètres, selon les données de l'armée américaine, gravitent autour de la Terre à plus de 20.000 km/h. A cette vitesse, toute collision peut détruire le satellite et engendrer davantage de débris.Ces débris proviennent notamment de morceaux de fusées et de deux événements: la destruction par la Chine d'un de ses satellites par un missile en 2007 et la collision entre un satellite militaire russe et un satellite de communications en 2009. Le problème ne va que s'aggraver: les lancements vont se multiplier pour placer en orbite des constellations.Depuis des stations d'observation optique au sol, il est possible de détecter les débris spatiaux par télémétrie laser. Mais cette technique n'est valable que pendant quelques heures au crépuscule, lorsque la station de détection sur Terre est dans l'obscurité, mais que les débris sont encore éclairés par le Soleil. Une équipe de chercheurs basée en Autriche annonce avoir réussi à étendre cette fenêtre d'observation en utilisant l'association d'un télescope, d'un détecteur et d'un filtre pour augmenter le contraste entre les objets et le ciel. Selon l'étude, grâce à cette nouvelle technique, encore au stade expérimental, il serait possible de surveiller les débris spatiaux 22 heures par jour, contre six actuellement. Cela contribuerait "de manière significative à de futures missions d'enlèvement de débris spatiaux ou à l'amélioration des prévisions orbitales en cas d'alerte (de collision)", explique à l'AFP Michael Steindorfer de l'Institut de recherche spatiale de l'Académie autrichienne des sciences, coauteur de l'étude.
Ghislaine Maxwell, ex-collaboratrice et ex-compagne de Jeffrey Epstein, a été arrêtée jeudi aux Etats-Unis et inculpée de trafic de mineures, accusée d'avoir recruté des jeunes filles victimes d'abus sexuels commis par le financier new-yorkais.
La fille de l'ex-magnat britannique Robert Maxwell, 58 ans, a été interpellée jeudi matin dans la ville de Bradford, dans le New Hampshire, près d'un an après le suicide en prison du millionnaire. Son arrestation constitue un rebondissement spectaculaire dans ce scandale qui touche à la jetset et à la famille royale britannique, en raison des liens entre M. Epstein et le prince Andrew. Elle a comparu - par lien vidéo, pandémie oblige - devant une juge fédérale du New Hampshire dans l'après-midi, qui lui a lu les chefs d'accusation retenus contre elle. Mme Maxwell n'a parlé que par monosyllabes, et devait être transférée dans la foulée dans une prison de New York, où se tiendront les prochaines audiences.Elle devra répondre de six chefs d'inculpation pour avoir "aidé, facilité et contribué aux agressions sur mineures de Jeffrey Epstein", de 1994 à 1997. Soit plusieurs années avant les faits pour lesquels Jeffrey Epstein avait lui été inculpé en juillet 2019, qui dataient du début des années 2000. Elle est aussi accusée d'"avoir menti de façon répétée" lors d'un témoignage sous serment dans le cadre d'un procès au civil en 2016. L'acte d'accusation cite trois victimes présumées, identifiées uniquement par des numéros, toutes mineures à l'époque des faits: il indique qu'elles ont été amenées par Ghislaine Maxwell dans les résidences du financier à Manhattan, en Floride, au Nouveau-Mexique, ainsi que dans la résidence de Mme Maxwell à Londres, avant d'être agressées sexuellement. Ghislaine Maxwell "se liait avec ces filles, en leur posant des questions sur leurs vies", et "en les invitant au cinéma ou à faire des emplettes", a souligné la procureure fédérale de Manhattan Audrey Strauss lors d'un rare point presse avec présence physique des journalistes.Elle "normalisait" l'obligation qui leur était faite d'avoir un rapport sexuel avec lui, en se déshabillant devant elles et en participant à des massages sexuels, a-t-elle ajouté, saluant le "courage" des femmes ayant accepté de témoigné "des décennies après" les agressions présumées. Plusieurs des chefs d'inculpation, notamment pour incitation à des actes sexuels illégaux, pourrait valoir à cette habituée des soirées mondaines la prison à vie en cas de condamnation. - "Magnifique propriété" -Depuis que Jeffrey Epstein s'est pendu dans une prison de Manhattan en août 2019, à l'âge de 66 ans, Ghislaine Maxwell figurait en tête de liste des complices présumés dans l'enquête que la justice avait promis aux victimes présumées de poursuivre.Plusieurs d'entre elles avaient indiqué, aux médias ou dans des documents judiciaires, avoir été "recrutées" par Ghislaine Maxwell, à une époque où elles constituaient des victimes faciles, inexpérimentées et désargentées.Mme Maxwell avait disparu de la circulation depuis l'arrestation du financier en juillet 2019, alimentant toutes les spéculations, relayées par les tabloïdes britanniques. Mais les enquêteurs new-yorkais étaient restés muets sur son sort."Nous suivions discrètement ses déplacements", a indiqué William Sweeney, un responsable du FBI new-yorkais."Récemment, nous avions appris qu'elle s'était faufilée dans une magnifique propriété du New Hampshire, continuant à mener une vie de privilégiée, tandis que ses victimes souffrent de traumatismes infligés il y a des années,", a-t-il ajouté. Détentrice de plusieurs passeports, Ghislaine Maxwell était une figure de la jetset, tout comme Jeffrey Epstein, dont le carnet d'adresses comptait de nombreuses célébrités en Europe et aux Etats-Unis, y compris le prince Andrew ou l'ex-président américain Bill Clinton. Le suicide du financier avait alimenté toutes sortes de théories du complot, laissant entendre qu'il aurait été éliminé pour ne pas compromettre ses puissants amis.- Pressions sur le prince Andrew -L'arrestation de Ghislaine Maxwell risque de placer le prince Andrew à nouveau sous les projecteurs.Dans des documents judiciaires publiés en août 2019, une femme, Virginia Roberts, affirmait avoir eu des relations sexuelles avec le prince, auxquelles Epstein l'aurait contrainte lorsqu'elle avait 17 ans.Le duc d'York a toujours démenti ces allégations, mais la publication d'une photo, montrant Virginia Roberts à cette époque enlacée par le prince, ont alimenté les rumeurs, ainsi qu'un cliché montrant le prince en train de se promener à New York avec le financier alors même que ce dernier avait déjà été condamné et emprisonné pour recours à la prostitution en 2008.Après l'avoir accusé de "faire semblant" de vouloir coopérer avec la justice américaine, la procureure Strauss a indiqué jeudi que les enquêteurs new-yorkais espéraient toujours interroger le prince, tombé en disgrâce avec cette affaire."Nous serions ravis que le prince Andrew vienne nous parler, nous aimerions pouvoir profiter de ses déclarations", a-t-elle indiqué, soulignant que l'enquête était toujours en cours.
Au lendemain de la décision rendue par la justice de geler une partie des avoirs du chanteur, l'avocat de Laura Smet persiste à dire qu'en France il est interdit de déshériter ses enfants.
Le tribunal de grande instance de Nanterre a rendu sa décision vendredi 13 avril dans le premier volet de la bataille judiciaire qui oppose Laeticia Hallyday aux deux enfants aînés du chanteur, Laura et David. La justice a ordonné le gel d'une partie des avoirs de Johnny Hallyday, mais n'a pas accordé de droit de regard sur l'album posthume du Taulier à Laura Smet et David Hallyday. En ce qui concerne la première décision rendue, le tribunal a donc demandé la mise sous séquestre de tous les droits artistiques du rockeur. Pour l'avocat de Laura Smet, Pierre-Olivier Sur, c'est une première victoire. "Sa réaction est de deux ordres : émotionnelle et rationnelle", a-t-il déclaré ce samedi 14 avril au micro de RTL, en faisait référence à sa cliente "bouleversée", avant de poursuivre : "Le vainqueur, si vainqueur il y a, c'est le droit français. L'ordonnance des juges de Nanterre est venue dire que le droit français s'appliquait". "Le droit français s'appliquera et il interdit de déshériter ses enfants", n'a-t-il pas manqué de rappeler.Laura Smet "rassurée" par le contenu de l'album posthumeConcernant le refus du droit de regard sur l'album posthume, l'avocat veut mettre fin à toutes les rumeurs. "Que les choses soient claires, jamais ils n'ont cherché à retarder la parution du disque. Ce qu'ils voulaient, c'est s'assurer qu'il n'y avait pas de dénaturation de l'œuvre de leur père", a-t-il encore déclaré sur RTL. Mais toujours selon l'avocat de Laura Smet, cette dernière a été "rassurée". "Dans le cadre de l'audience et des échanges de pièce, la Warner est venue nous apporter des pièces qui nous ont permis de comprendre que l'œuvre n'était pas dénaturée et était suffisamment aboutie sous le contrôle de Johnny. C'est bien l'authentique œuvre de Johnny qui va bientôt être diffusée", a-t-il lancé.Pour rappel, la décision de la justice est intervenue au lendemain de la première prise de parole de Laeticia Hallyday dans cette affaire dans l'hebdomadaire Le Point. Elle a souhaité donner sa version des faits après avoir été trop longtemps salie par les "fausses déclarations" de Laura et David selon ses propos.
Un alligator légendaire ayant vécu l'enfer des bombardements à Berlin lors de la Seconde guerre mondiale, est mort à 84 ans au zoo de Moscou qui a déploré la fin d'"une époque".
"Saturne, notre alligator du Mississippi, est mort de vieillesse le 22 mai", a annoncé le zoo dans un communiqué publié samedi soir.Il est parti "à l'âge respectable d'environ 84 ans", après avoir vécu "une vie longue et riche en événements", précise le communiqué, soulignant que dans la nature ces alligators ne vivent qu'entre 30 et 50 ans.Né aux Etats-Unis en 1936, Saturne a ensuite été transféré au zoo de Berlin d'où il s'est évadé après le bombardement du 23 novembre 1943 ayant coûté la vie à plusieurs reptiles de cet établissement. En 1946, il a été découvert par des soldats britanniques et remis à l'Union soviétique, les trois années de sa vie entre ces deux événements constituant un "mystère", indique le communiqué.Saturne a été emmené à Moscou en juillet 1946 "et presque aussitôt un mythe est né, selon lequel il aurait fait partie de la collection personnelle d'Hitler", précise-t-il."Le zoo de Moscou a eu l'honneur d'abriter Saturne pendant 74 ans et a fait tout son possible pour soigner l'honorable alligator de la manière la plus attentionnée possible", souligne le communiqué.Il était capricieux lorsqu'il s'agissait des repas et adorait se faire masser avec une brosse, selon la même source."Saturne pour nous, c'est tout une époque (...). Il nous a rejoint après la Victoire (sur l'Allemagne nazie) et a célébré avec nous les 75 ans de cette Victoire", souligne le zoo de Moscou."C'était un grand bonheur de pouvoir être à côté de lui, de regarder dans ses yeux", poursuit-il, en ajoutant: "nous espérons que nous ne l'avons pas déçu".
Hayk Shahinyan veut prendre "une semaine" pour "prendre du recul" sur ses fonctions de directeur de camapgne de la liste "gilets jaunes" pour les élections européennes, dont l'existence fait grincer des dents chez bon nombre de manifestants.
Le directeur de campagne de la liste "gilets jaunes" pour les élections européennes du 26 mai a annoncé qu'il se retirait temporairement du projet, cinq jours après son lancement. "J'ai pris la décision de me retirer de toutes mes activités, revenir à Lyon, et prendre une semaine pour analyser, réfléchir, préparer des propositions, et prendre du recul", écrit sur sa page Facebook, lundi 28 janvier, cette figure du mouvement contestataire.Faisant état du "doute" qui l'a saisi, Hayk Shahinyan évoque "la blessure grave" du "gilet jaune" Jérôme Rodrigues samedi 26 janvier à Paris, "l'approche de la grève générale illimitée" à l'appel de la CGT ainsi que "la fin du grand débat et les déceptions évidentes qui vont suivre" pour motiver sa décision de prendre du recul.L'annonce d'un embryon de liste d'une dizaine de noms, avec à sa tête Ingrid Levavasseur, avait suscité des remous au sein des "gilets jaunes". Certaines personnalités de l'opposition avaient également fraîchement accueilli cette initiative. Hayk Shahinyan a lui-même été épinglé, notamment par la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen qui a rappelé son passage au Mouvement des jeunes socialistes il y a huit ans. Au moment du lancement de cette entreprise électorale, Hayk Shahinyan avait expliqué que la liste complète devait comporter 79 candidats. "On vise un dépôt officiel mi-février", avait-il affirmé, assurant que l'appel à candidature sur la liste était ouvert "à tous les citoyens". Parmi les dix noms sur la liste, les autres candidats ont entre 29 et 53 ans, avec des professions variées (chef de petite entreprise, cariste, juriste, mère au foyer ou encore fonctionnaire).Selon un sondage Elabe publié mercredi 23 janvier, une liste "gilets jaunes" est créditée de la troisième place avec 13% des voix, derrière La République en Marche et le Rassemblement national, mais devant Les Républicains ou la France Insoumise. L'irruption d'une liste "gilets jaunes" nuirait principalement au RN, selon Elabe. Ce sondage porte toutefois sur l'hypothèse d'une liste "gilets jaunes" et non précisément sur cette liste baptisée "Ralliement d'initiative citoyenne" (RIC).
La mesure ouvrirait la porte à une dérégulation partielle ou totale du nombre de médecins en France.
Le gouvernement souhaite mettre fin au numerus clausus et au concours de fin de première année pendant les études de médecine, rapporte franceinfo mercredi 5 septembre. Ce système permettait depuis plus de 45 ans de limiter le nombre de médecins en France.Si la réforme est adoptée, le concours très sélectif de la fin de première année serait remplacé par des partiels classiques. Ensuite, deux options sont à l'étude, avance franceinfo. D'un côté, les universités pourraient être laissées complètement libres de former autant de médecins qu'elles le souhaitent : c'est le numerus apertus. Ou alors, une forme de sélection serait maintenue à l'issue de la licence, en fin de troisième année. Il pourrait s'agir d'un concours. Selon franceinfo, il est peu envisageable que le numerus clausus soit supprimé pour déréguler totalement le nombre de médecins. En effet, les universités ne seraient probablement pas en capacité d'accueillir autant d'élèves. De plus, il paraît également difficile de trouver autant de stages sur le terrain que d'élèves.Les recalés en fin de troisième année n'auront pas "perdu leur temps", selon une source proche du dossier, car ils bénéficieraient de passerelles pour se diriger vers des formations pour d'autres métiers de la santé. La volonté affichée est de rendre les études de santé "plus modernes, plus humaines". Les effets d'une réforme ne se feraient sentir que dans une dizaine d'années, précise franceinfo. « Il y a un débat sur le numerus clausus parce que nous avons besoin de réfléchir à la façon dont nous sélectionnons les étudiants (en médecine) », explique Agnès Buzynpar Public SénatLe concours actuel sélectionne un candidat sur sept et pousse les étudiants au bachotage. En 2017, 8.200 candidats sur 60.000 ont été reçus en médecine, soit 15% des participants. Pour Édouard Philippe et Emmanuel Macron, ce système ne garantit pourtant pas de bons médecins en fin de cursus. L'exécutif veut diversifier le recrutement, aujourd'hui trop souvent réservé aux étudiants ayant les moyens de se payer une prépa privée ou de redoubler.
Trois jeunes de 18 à 20 ans ont été retrouvés morts dans une voiture immergée dans une rivière près de Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), rapporte France Bleu.
Le drame est encore inexpliqué, mais les circonstances se précisent. Dimanche 12 janvier au soir, une voiture a été retrouvée au fond de l'Arvan (petite rivière de Savoie), dans un barrage de Saint-Jean-de-Maurienne, en Savoie, relate France Bleu. Selon les premiers éléments de l'enquête, les trois corps sans vie ont été découverts dans la voiture immergée du barrage du Tilleret. Les trois personnes étaient portées disparues depuis le matin même après une sortie en discothèque. Le maire de Saint-Jean-de-Maurienne a précisé que tous étaient âgés de 18 à 20 ans et originaires de petits villages de la vallée, tels que Saint-Etienne-de-Cuines ou Sainte-Marie-de-Cuines. Il a fallu que le barrage soit vidangé pour permettre aux gendarmes de Saint-Jean-de-Maurienne de récupérer le véhicule et les corps.Une barrière retrouvée casséeL'enquête poursuit son cours avec l'aide des proches, d'ailleurs, dont un aurait retrouvé une barrière cassée au niveau du barrage, comme l'a confirmé le maire de la commune avec une certaine émotion : "C'est dur d'être maire aujourd'hui", a témoigné Pierre-Marie Charvoz, l'édile de la ville savoyarde qui s'est rendu sur place pour assister aux opérations de secours. Ne voyant pas les jeunes revenir, les familles ont signalé leur disparition. "A priori, c'est un membre d'une des familles qui a trouvé des indices auprès du barrage et qui a amené à pousser plus loin les investigations. On n'a pas encore les circonstances de l'accident, mais il semblerait que ce soit une sortie de route", a jouté le maire.Les opérations se sont elles terminées vers 1 heure du matin. Très rapidement, une salle de la mairie a été ouverte afin de recueillir les familles et une cellule psychologique a été ouverte ce lundi 13 janvier. Chaque année, des drames de la sorte ont lieu à la sortie des discothèques, où l'alcool est très souvent le facteur principal mis en avant par la gendarmerie.
Les premiers éléments de la grille de rentrée de France TV ont été dévoilés dimanche 19 mai. De nombreuses nouveautés sont à attendre en septembre.
Il va y avoir du mouvement à France Télévisions. Les vacances ne sont pas encore là que le programme de la rentrée est déjà connu. Le journaliste de Konbini Hugo Clément arrive chez France Télévisions. Il ne sera pas seul puisque Nicolas Hulot l'accompagnera, dévoile Takis Candilis, directeur des antennes, dans une interview donnée dimanche 19 mai au Parisien.L'environnement aura une place plus importante dans cette nouvelle grille avec des émissions le 5 juin pour la journée mondiale de l'environnement, "avant une émission en prime-time sur le sujet avec Nicolas Hulot, à la rentrée", annonce Takis Candilis."Par ailleurs, Hugo Clément intègre France Télévisions et proposera quatre soirées documentaires baptisées "Sur le front", dont la première sur les océans", poursuit-il. Hugo Clément "s'impliquera aussi sur le site France.tv avec chaque semaine des sujets sur l'environnement", complète Takis Candilis.Drucker et Ruquier priés de resterAutre nouveauté, "Stade 2 sera diffusé sur la Trois le dimanche entre 20h et 21h", fait savoir le directeur général délégué aux antennes et aux programmes. Takis Candilis espère que Michel Drucker sera le dimanche sur la Deux, "nous en discutons avec lui", et continuer avec Laurent Ruquier. "Je tiens à sa présence sur nos antennes, notamment dans 'On n'est pas couché'", dit-il. Côté culture, "'Le grand échiquier' d'Anne-Sophie Lapix sur France 2, de retour en juillet, reviendra quatre fois par an". Concernant les jeux, "Questions pour un champion" et "Des chiffres et des lettres" continueront à la rentrée.
"Je voudrais être Benalla ou moine pédophile". Ce tweet choc du rappeur Booba a été confirmé et justifié par son avocat sur BFMTV ce mardi.
"Quand je serai grand, je voudrais être Benalla ou moine pédophile. 10 ans pour une bagarre, c'est avec ou sans le streaming ? #uneépoqueformidable". C'est le message dicté par Booba par téléphone depuis sa cellule de Fleury-Mérogis à sa manageuse qui l'a ensuite publié ce mardi matin sur le compte Twitter du rappeur.Yann Le Bras, l'avocat de l'artiste actuellement en détention provisoire depuis sa bagarre à l'aéroport francilien d'Orly début août avec Kaaris, un autre rappeur, a expliqué sur BFMTV que Booba avait profité "de son accès quotidien à la cabine téléphonique. C'est un droit".Pour le conseil de l'artiste, "ça ne représente rien d'illégal et ce tweet lui ressemble, c'est à la fois de l'humour décalé et percutant". "Presque tout est dit sur ce qu'il ressent de la hiérarchie des gravités. Faire un peu d'humour et indiquer qu'il puisse y avoir des sorts différents, distincts alors même que l'on peut se retrouver dans des situations similaires, Booba c'est aussi un chef d'entreprise au-delà de l'artiste de musique qu'il est", a ajouté Yann Le Bras.La veille, Booba et Kaaris ont fait appel de leur maintien en prison. Tous deux ont regretté la rixe au milieu de l'aéroport. Booba a promis aux juges "un comportement irréprochable" en cas de libération provisoire. Son rival a répété ne pas être "à l'origine de l'altercation". Le parquet a requis le maintien en détention jusqu'au 6 septembre, date du procès. Le jugement sera rendu jeudi matin.
C'est le service Ariane qui a été visé par les pirates. Le ministère des Affaires étrangères annonce que les données dérobées ne sont pas des "données sensibles".
Des "données personnelles" enregistrées par des voyageurs sur un site du ministère français des Affaires étrangères ont été piratées. Le Quai d'Orsay précise jeudi 13 décembre dans un communiqué, que ces renseignements ne comportent pas de "données sensibles". Le ministère a mis en place depuis 2010 le service Ariane, permettant aux personnes prévoyant une mission ou un voyage à l'étranger de s'inscrire en ligne afin notamment de recevoir les informations relatives à la sécurité de leur déplacement. "Des données personnelles enregistrées" sur cette plate-forme "ont été dérobées" et "pourraient donner lieu à des utilisations détournées mais limitées dans leur effet puisque les renseignements ne comprennent pas de données sensibles, financières ou susceptibles de dévoiler les destinations des voyages déclarées dans Ariane", affirme le communiqué. Un email envoyé par le ministère à des victimes de ce piratage précise que les données dérobées sont le "nom", "prénom", "numéro de téléphone mobile" et "adresse courriel". La crainte de possibles escroqueries"Ces informations ont été renseignées par un proche ou un collègue lorsqu'il s'est inscrit sur le service Ariane. Il vous a déclaré 'personne à prévenir' en cas de difficultés lors d'un voyage ou d'une mission à l'étranger", poursuit l'email du ministère. "On ne peut exclure que ces données puissent être utilisées par des tiers à des fins publicitaires (par courriels ou sms), d'hameçonnage ou de tentatives d'escroquerie", poursuit Orsay.Il invite donc les victimes à se "montrer vigilant(es) à l'égard des messages de source douteuse, cherchant à usurper l'identité" du ministère ou "d'un proche en déplacement à l'étranger et qui vous inviteraient à préciser des informations personnelles ou des données d'identification, à ouvrir une pièce jointe ou cliquer sur un lien vers un site internet".Le ministère annonce avoir saisi la justice en France et la Commission nationale de l'informatique et les libertés (CNIL). "Le service Ariane reste en fonction. Ces incidents ne remettent pas en cause sa fiabilité et son utilité pour la sécurité des déplacements des Français à l'étranger", assure le ministère.
Pour les 30 ans de l'ancienne Miss France Rachel Legrain-Trapani, l'actuelle patronne du concours, Sylvie Tellier, a publié un message plutôt étonnant sur Twitter, vendredi 31 août.
Mieux vaut tourner sept fois son pouce sur ses touches avant de publier. Voilà un proverbe (presque) célèbre qui aurait été bien utile à Sylvie Tellier ce vendredi 31 août. Correcteur capricieux ou dérapage digital, l'actuelle patronne des Miss s'est, en effet, un peu emmêlé les pinceaux en souhaitant un bon anniversaire à Rachel Legrain-Trapani, Miss France 2007. Sur son compte Twitter, comme l'a repéré Closer, Sylvie Tellier a posté une jolie photo de l'ancienne Miss France accompagnée de ce message : "Joyeux anniversaire belle Rachid".L'erreur est humaine et l'intention est bien évidemment délicate de la part de la Miss France 2002 qui a simplement voulu féliciter celle qui lui a succédé cinq ans plus tard et qui, vendredi 31 août 2018, passe le cap de la trentaine. Mais il faut avouer que le lapsus est particulièrement cocasse, comme l'ont rapidement remarqué les internautes abonnés au compte de Sylvie Tellier. "Il y a un Rachid dans votre téléphone qui revient souvent visiblement... Merci le correcteur", a même lancé un internaute curieux. Le message touchant de Benjamin PavardRachel Legrain-Trapani sera sans doute amusée par ce glissement de correcteur, d'autant que les deux anciennes Miss se retrouvent régulièrement pour la bonne cause au sein de l'association "Les bonnes fées. L'association qui regroupe quinze Miss France, bien décidées à changer la vie de ceux qui en ont besoin en un coup de baguette magique, en collectant "des fonds et les redistribuer ou intervenir financièrement sur des programmes spécifiques auprès d'établissements de soins". La jeune femme, qui a déjà eu le bonheur de vivre la consécration de son amoureux, Benjamin Pavard, devenu champion du monde de football en juin dernier, fête ce jour-là son trentième anniversaire. Le footballeur a d'ailleurs laissé un message efficace, mais non moins charmant à sa dulcinée sur son compte Instagram : "Joyeux anniversaire ma chérie". Lui n'a pas risqué de l'appeler par son prénom...
En janvier dernier, la comédienne n'avait pas mâché ses mots concernant le présentateur de France 2 lors d'une interview accordée à TV MAG. Nagui lui a renvoyé l'ascenseur dans Tout le monde veut prendre sa place avec une réponse pour le moins cinglante.
Durant un entretien avec TV Magazine, Brigitte Bardot avait tenu de violents propos envers le PAF. Plusieurs animateurs en avaient ainsi pris pour leur grade, dont Cyril Hanouna, Thierry Ardisson ou encore Vanessa Burggraf et Yann Moix. Si ces derniers ont préféré ne pas répondre à ces attaques, Nagui a décidé d'en faire autrement.Nagui tacle Brigitte Bardot"C'est minable", voilà comment la protectrice des animaux avait qualifié l'émission de Nagui. Durant la diffusion de Tout le monde veut prendre sa place, ce lundi 27 février, l'animateur pose une question aux candidats sur l'une des chansons de Brigitte Bardot. Après que la réponse soit donnée, Nagui prend sa revanche sur les propos tenus par la chanteuse de La Madrague. "Brigitte Bardot m'a fait l'honneur de me citer dans une interview en disant que j'étais à mépriser, insignifiant et totalement une...", commence par dire le présentateur.Alors que le public se met à huer Brigitte Bardot à la mention de ses paroles, Nagui l'interrompt pour poursuivre avec toujours plus de mordant. "Un peu de respect, Brigitte Bardot est un monument. Donc nous respectons les monuments et nous laisserons les pigeons faire ce qu'ils ont à faire sur les monuments...", ironise-t-il. Une punchline qui ne manquera certainement pas de faire plaisir à la principale intéressée... Encore faut-il qu'elle regarde le jeu de Nagui diffusé sur France 2 !
Selon Le Parisien, une mission d'information à l'Assemblée nationale estime que les sanctions actuelles contre les consommateurs de cannabis sont "peu efficaces" et débouchent sur "une dépénalisation de fait". Elle préconise d'instaurer "une amende forfaitaire", "plus rapide et plus effective".
Objectif de la mesure ? Désengorger les tribunaux et permettre aux forces de l'ordre de se concentrer sur les trafiquants et les dealers.À la tête de cette mission d'information, les députés Robin Reda (LR, Essonne) et Éric Poulliat (LREM, Gironde). Leur rapport sera rendu mercredi prochain au gouvernement. Les deux élus sont d'accord sur le sens général de la mesure mais divergent sur son application concrète. Trois propositions devraient être soumises aux parlementaires : - "L'amende forfaitaire délictuelle" : créée par la loi Urvoas de 2016, elle permettrait de dresser un PV de 150 à 200 euros à régler dans les 45 jours, sous peine d'être convoqué au tribunal. La possibilité d'une peine de prison ne serait donc pas totalement écartée. Ce dispositif comporte cependant des inconvénients : il n'est toujours pas entré en vigueur et ne s'applique ni aux mineurs ni aux récidivistes. De quoi "restreindre singulièrement la portée du dispositif et les économies", écrit le quotidien avant de pointer le paradoxe qu'"un primo-usager pourrait se retrouver à payer une amende, alors qu'un fumeur récidiviste écoperait d'un simple rappel à la loi au terme d'une longue procédure juridique".- La contravention partielle : seule la récidive vous ferait basculer automatiquement dans le cadre du délit.- La contravention réelle : c'est la piste retenue par le Républicain, Robin Reda. L'amende de 150 à 200 euros serait la seule sanction, même en cas de récidive. "En clair, les simples usagers ne pourraient plus se retrouver en garde à vue ou en prison", écrit Le Parisien.Quel que soit l'option retenue, l'argent récoltée serait affectée aux actions de prévention. Des pistes qui vont dans le bon sens, selon les forces de l'ordre interrogées par BFMTV. "Ce qui nous intéresse, c'est la simplification. 170.000 personnes sont interpellées chaque année. Ce sont des procédures relativement lourdes, qui débouchent sur très peu de sanctions. Pour des personnes prises en possession de quelques grammes de résine de cannabis, on se retrouve souvent sur un simple rappel à la loi. C'est une perte de temps pour tout le monde", relève Thierry Clair, un des secrétaires nationaux de l'Unsa-Police.Actuellement, la loi du 31 décembre 1970 prévoit des sanctions assez lourdes : les fumeurs de cannabis risquent en théorie une peine d'un an de prison et jusqu'à 3.750 euros d'amende. Cependant, en 2015, seulement un peu plus de 3.000 interpellations sur 140.000 ont débouché sur des condamnations à des peines de prison, dont 1.283 à de la prison ferme. Dans les faits, la plupart des contrevenants écopent plutôt d'un rappel à la loi ou d'un stage de prévention.Une situation peu dissuasive selon les deux députés, rappelant qu'un "citoyen roulant à 56 km/h au lieu de 50 sera plus sanctionné". "Aujourd'hui dans notre pays, il y a un sentiment d'impunité très fort sur la consommation simple de stupéfiants, et en particulier de cannabis, notamment dans l'espace public", ajoutait Robin Reda début janvier sur RMC. "Nous sommes dans une situation assez ubuesque, où il est plus facile de sanctionner rapidement l'usage de tabac ou d'alcool dans l'espace public, parce qu'il trouble l'ordre public".Résultat ? La consommation de cannabis flambe en France, notamment chez les jeunes : selon une enquête, 17 millions de Français ont expérimenté le cannabis, dont 1,4 million d'usagers réguliers et 700 000 qui fument tous les jours.
"On est là pour soutenir la famille et aussi pour que les élus fassent quelque chose, ce chauffard n'est pas le premier à rouler vite sur cette route", assène une habitante du quartier.
Dimanche 14 juillet, quelques 300 personnes se sont rassemblées à Montpellier, pour soutenir les proches de la famille fauchée par un chauffard jeudi soir. Une femme de 42 ans est décédée, son bébé de 1 an, grièvement blessé, a survécu à l'accident, sa fille de 17 ans n'a été que légèrement touchée. Des gerbes de fleurs ont été déposées et un bouquet de roses a été accroché à l'arbre contre lequel le véhicule a terminé sa route, à proximité du stade de la Mosson. Des membres de la famille ont pris la parole avant que tous les habitants du quartier ne déclament une prière et entament une marche silencieuse. "On est là pour soutenir la famille et aussi pour que les élus fassent quelque chose, ce chauffard n'est pas le premier à rouler vite sur cette route", témoigne Raymonde, une habitante du quartier venue avec ses voisines. "Il faut soit des ralentisseurs, soit des ronds-points, quelque chose pour couper la vitesse", a ajouté un ami de la famille. "Après cette tragédie, personne ne pourra en rester là", espère-t-il. "La violence routière, c'est une réalité quotidienne dans notre quartier, il faut la régler", poursuit-il.Supporter ou non de l'équipe d'Algérie, une fausse polémiqueQuant à la question de savoir si le responsable du drame, un jeune franco-marocain de 21 ans, était ou non supporter de l'équipe d'Algérie, il l'a qualifiée de "fausse polémique". "Ces choses là arrivent tout les soirs", a-t-il insisté. Le drame a eu lieu alors que les supporters de l'équipe d'Algérie de football célébraient la victoire de leur équipe qui venait de se qualifier pour les demi-finales de la CAN, la Coupe d'Afrique des Nations. La victime est aussi d'origine marocaine. Sa famille a demandé que son corps soit rapatrié dans son pays pour les funérailles.Le conducteur mis en examen pour homicide involontaireLe chauffard a été libéré samedi soir, après avoir été mis en examen. Une décision que tous ne comprennent pas. "J'ai trop de haine, trop de colère. Comment ce chauffard a-t-il pu être libéré, je n'ai pas de mots", a accusé la femme d'un cousin de la victime.Le procureur de la République de Montpellier Christophe Barret avait requis un placement en détention provisoire mais n'a pas été suivi par la juge d'instruction. Le conducteur, qui n'avait aucun antécédent judiciaire, a été mis en examen pour homicide involontaire et blessures involontaires, avec manquement délibéré à une obligation particulière de prudence.
Un discours à Washington, la création d'une académie et des sorties publiques au côté de cadres du Front national... Marion Maréchal-Le Pen semble être de retour au tout premier plan de la scène politique, après une très courte retraite.
Elle assure qu'elle ne revient pas en politique, mais au vu de l'agenda chargé de Marion Maréchal-Le Pen ces derniers jours, difficile de ne pas penser le contraire. La nièce de Marine Le Pen a participé jeudi 1er mars à Paris à un cocktail organisé par le collectif Audace, groupement de jeunes actifs proche du Front national, note Le Journal du Dimanche dans son édition datée du 4 mars. La jeune femme, après un discours remarqué à Washington jeudi 22 février devant les personnalités conservatrices américaines les plus en vue, a présenté jeudi face aux entrepreneurs son projet d'académie des sciences politiques. Étaient également présents des cadres du Front national. Ainsi, le vice-président du FN Nicolas Bey et Jean Messiha, ancien coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen, accompagnaient celle qui affirmait se retirer de la vie politique en mai dernier, rapporte le JDD. Marine Le Pen prête à passer le témoin ?À 28 ans, l'ex-députée du Vaucluse a-t-elle finalement décidé de revenir ? Au FN, c'est bien le projet de certains. "Le parti est en phase de décomposition. On doit laisser cette phase aller à son terme. Et quand Marine aura compris que c'est fini pour elle, Marion apparaîtra alors comme le seul recours possible", exprime en coulisse "une poignée d'activistes pro-Maréchal-Le Pen", cités par Le Parisien dimanche 4 mars. "Dans le rapport de force interne au parti, c'est Marion qui a pris la première place. Alors, à quelques jours du congrès, Marine a compris que si elle disait quelque chose de mal sur elle, ça ne passerait pas auprès de la base", assure-t-on dans l'entourage de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, toujours dans Le Parisien. Alors que le prochain congrès du FN se tiendra les 10 et 11 mars prochains, Marine Le Pen n'hésite pas en effet à vanter les mérites de sa nièce : Marion Maréchal Le Pen "a sûrement beaucoup plus de choses que moi. Elle a d'abord la jeunesse que je n'ai presque plus", a déclaré la patronne frontiste sur France Inter mardi 27 février. La candidate à l'élection présidentielle elle-même semble prête au retour de sa nièce. Et à sa propre éviction ?
- Selon les informations du Journal du dimanche et de France Info, Emmanuel Macron va réunir les adhérents de son mouvement "En Marche !", pour la première fois, le 12 juillet à la Mutualité de Paris (Ve arrondissement). Selon le maire de Lyon Gérard Collomb, qui le soutient, le ministre de l'Économie ne sera cependant "pas candidat contre François Hollande" en 2017.
- Le rendez-vous est prévu pour le mardi 12 juillet mais selon les proches du ministre de l'Économie il ne faut pas y voir un premier pas vers une candidature en 2017. "Je ne pense pas qu'il sera candidat à l'intérieur de la primaire" de la gauche de gouvernement, a assuré Gérard Collomb ce mercredi sur Sud Radio et Public Sénat. "Il va tracer sa route. Il organise son premier meeting, puis il va continuer à faire entendre une voix, à essayer de rassembler la société et à s'adresser aux Français plutôt qu'aux seuls militants politiques", a-t-il poursuivi. "Il ne sera pas candidat contre un François Hollande", a également affirmé le maire socialiste de Lyon. "Mais soit François Hollande réussit à refaire le terrain qu'il a perdu, et dans ce cas là je pense qu'il sera candidat, soit il reste à un niveau de popularité qui est celui d'aujourd'hui et je ne vois pas franchement François Hollande partir si c'est pour être éliminé au premier tour", a-t-il analysé. "Donc à ce moment-là, la voix se dégage et des personnalités comme Emmanuel Macron qui ont de l'originalité, de la fraîcheur, qui présentent quelque chose de nouveau dans la politique peuvent effectivement faire entendre leur voix".EN BAISSE DANS CERTAINS SONDAGESEmmanuel Macron avait créé la surprise début avril en lançant son mouvement politique "En marche !" qu'il souhaitait "ni de droite ni de gauche". "Que tout le monde fasse du porte-à-porte mais dans les heures où on n'est pas ministre!", avait répondu François Hollande. De fait, de plus en plus de voix s'élèvent pour lui demander de choisir entre rester au gouvernement et reprendre sa liberté de parole. Pour un camarade de promotion d'Emmanuel Macron à l'Ena, cette situation, inconfortable, fait le jeu du président de la République. "Dans le billard à trois bandes, François Hollande lui laisse un pied dedans un pied dehors pour faire un ticket", explique-t-il. "Il pense que c'est en lui laissant un pied dehors qu'il aura les 3-4 points nécessaires pour passer le premier tour", ajoute-t-il.Selon un sondage Elabe publié mardi par BFMTV, plus de quatre Français sur dix (43%) souhaitent voir Emmanuel Macron représenter le PS et ses alliés à la présidentielle, loin devant Arnaud Montebourg (19%) et François Hollande, en troisième position avec 13% de réponses positives. D'autres sondages le donnent néanmoins en baisse ces dernières semaines.Plusieurs couacs ont émaillé le parcours du ministre ces derniers jours : un échange musclé avec deux militants hostiles à la loi Travail à qui il explique que "la meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler", a circulé en vidéo. Le ministre a été obligé d'affirmer qu'il n'y avait dans sa réaction "ni mépris ni démagogie" mais qu'"on ne tutoie pas un ministre, on ne l'invective pas". Il y a également eu la révélation par Mediapart et Le Canard enchaîné sur la réévaluation de son patrimoine par le fisc, le poussant à payer l'ISF avec rétroactivité sur 2013 et 2014. Des informations que l'ancien banquier a qualifié "d'attaques injustes". "Il y a des gens qui veulent créer des polémiques, il y a manifestement une volonté qui arrive à un moment qui n'est pas innocent", a-t-il commenté, se disant "blessé".
L'homme d'affaires a commenté, mercredi sur RTL, la campagne pour les élections européennes. Alors qu'il se bat contre le cancer depuis plus d'un an, Bernard Tapie donne également des nouvelles de sa santé.
"On n'est rien si on sort de l'Europe". Bernard Tapie était l'invité de RTL mercredi 15 mai. Il a appelé les Français à se rendre aux urnes le 26 mai prochain. "On est en danger. L'avenir de l'Europe, c'est l'avenir de la France. La France, c'est 5% du monde, on n'est rien sans l'Europe". Interrogé sur Emmanuel Macron, qui fait de cette élection un combat entre les progressistes et les populistes, Bernard Tapie cite un "troisième larron", Marine Le Pen, sans la nommer. "Les dés sont complètement pipés par le fait qu'il y a un troisième larron, c'est même une, qui fait un autre pari qui en réalité trompe les électeurs. (...) Elle fait le pari de faire croire aux gens : 'on reste dans l'Europe mais on la change'. Ça n'existe pas, c'est-à-dire que c'est un pari perdant". Bernard Tapie rejette l'idée d'un combat Macron - Le Pen pour ces élections. "À un moment donné, vont se porter sur les listes du Front national ceux qui ont envie de faire perdre M. Macron. Or, une élection européenne conditionne l'état des Français dans l'Europe. Ce n'est pas l'état de M. Macron par rapport à Mme Le Pen", plaide-t-il. "Si je fais cinq ans, ce sera une bonne chose" Voilà plus d'un an que Bernard Tapie lutte contre le cancer. Interrogé sur son état de santé, il affirme aller "plutôt formidablement bien par rapport à ce que j'ai vécu et par rapport à ce que les autres vivent". "J'ai une chance inouïe, c'est de vivre dans un environnement qui est très, très positif pour supporter les maladies telles que le cancer", poursuit-il. Alors que le parquet a requis cinq ans contre lui dans l'affaire de l'arbitrage controversé du Crédit lyonnais, Bernard Tapie ironise : "ils sont plus optimistes que mes médecins qui ne m'en donnent pas tant. Si je le prends avec recul, si je fais cinq ans, ce sera déjà une bonne chose". L'homme d'affaires attend le jugement le 9 juillet prochain et n'a pas souhaité commenter davantage l'attente de cette décision. "Ça fait 25 ans que je suis spectateur des décisions, qui ne dépendent pas de ce que j'ai fait mais de ce qu'on voudrait me faire faire", a-t-il toutefois déclaré. "Ça fait 25 ans que je suis sorti de mon tiroir en me mêlant de ce qui me regardait pas, notamment en étant député européen et en éliminant Michel Rocard, ça c'était un crime", a-t-il lâché au micro de RTL.
"Transformer les manifestations en action": d'une même voix, les proches de Breonna Taylor, jeune femme noire tuée par la police à Louisville, et les militants antiracistes ont exhorté vendredi à prolonger ce mouvement historique de colère jusque dans les urnes de l'élection présidentielle américaine.
Depuis cette ville devenue le nouvel épicentre de la controverse autour des brutalités policières, l'avocat Ben Crump, connu pour représenter les proches de Breonna Taylor, George Floyd ou Jacob Blake, a plaidé dans la matinée pour une "transformation du leadership" aux Etats-Unis.A la nuit tombée, les manifestants ont investi pacifiquement les avenues de Louisville, se faisant copieusement acclamer par les klaxons des voitures.A 39 jours de l'élection présidentielle, cette ville du Kentucky est secouée par une forte contestation. Les manifestants s'indignent de l'absence de poursuites pour homicide à l'encontre des policiers qui ont tué Breonna Taylor chez elle le 13 mars."Cela sera toujours +eux contre nous+", a dénoncé très émue sa mère, Tamika Palmer, dans des propos lus par sa soeur.Breonna Taylor, 26 ans, est décédée le 13 mars, quand trois agents ont fait irruption chez elle en enfonçant sa porte en pleine nuit. Armé, le compagnon de la victime avait ouvert le feu contre les agents, croyant à une intrusion criminelle. Un seul membre du trio policier a finalement été poursuivi, pour mise en danger de la vie d'autrui, en raison de ses tirs qui ont traversé le mur d'un appartement voisin. Aucun chef d'inculpation n'a été retenu contre ses deux collègues, dont les tirs ont tué la travailleuse hospitalière.- Une pizza -Lançant plusieurs invectives à l'encontre du président Donald Trump, en lice pour sa réélection, les soutiens de Breonna Taylor ont annoncé une journée nationale pour "transformer les manifestations en actions politiques", le 14 octobre.Sur le Jefferson Square, vers lequel les contestataires ont convergé vendredi soir, des associations proposaient d'inscrire sur les listes électorales cette communauté qui vote historiquement moins, en quelques minutes."Nous leur donnons un accès (au vote) en le leur délivrant aussi facilement qu'une pizza", s'amuse auprès de l'AFP Felicia Garr, qui coordonne l'action."Si vous dites que vous êtes là pour Breonna Taylor et que vous ne votez pas, vous ne comprenez pas le message", harangue cette Afro-Américaine de 52 ans dans un mégaphone rose.Jamie Bethel, 20 ans s'exécute et remplit un formulaire au stylo. Mineure lorsque Donald Trump est arrivé au pouvoir, elle fait part de sa lassitude face à "des policiers qui pensent pouvoir s'en sortir avec tout" et à l'inaction de Donald Trump sur le sujet."Le locataire actuel de la Maison Blanche doit partir", abonde Tamika D. Mallory, une des coordinatrices du mouvement antiraciste dans la ville.Donald Trump, qui se pose en défenseur de "la loi et l'ordre" dénonce régulièrement les "pilleurs" et "anarchistes" du mouvement antiraciste.- Armés pour "se protéger" -Lors d'un événement organisé vendredi à Atlanta, le président-candidat a assuré que le mouvement Black Lives Matter (les vies noires comptent), à l'origine de nombreuses manifestations à travers le pays "faisait beaucoup de mal à la communauté noire".Le démocrate Joe Biden, s'est de son côté engagé à "éliminer le racisme systémique, tout en fustigeant le bilan de son adversaire, "désastreux pour les Afro-Américains". Les résidents de Louisville, qui a vu grandir la légende de la boxe et militant des droits civiques Muhammad Ali, disent subir depuis trop longtemps les abus ou le racisme des forces de l'ordre.L'un d'entre eux, Marc Wilson, 49 ans, assure être convaincu que la police aux États-Unis est fondamentalement "raciste".L'homme noir en fauteuil roulant confie à l'AFP porter en permanence plusieurs armes sur lui, persuadé que, faute d'une réelle confiance dans les forces de l'ordre, "les citoyens vont devoir se protéger par eux-mêmes".
Selon une source proche de la famille royale à Vanity Fair, le prince Harry aurait eu une émouvante conversation téléphonique avec son ex-petite amie Chelsy Davy, quelques jours avant son mariage.
Leur invitation au mariage de l'année avait fait couler beaucoup d'encre dans la presse britannique. Les deux ex-petites amies du prince Harry, Cressida Bonas et Chelsy Davy étaient bel et bien présentes le 19 mai dernier aux noces du prince Harry et de l'actrice américaine Meghan Markle. Mais Chelsy Davy, que le prince Harry a fréquenté de 2004 à 2011, a bien failli décliner l'invitation.La raison ? Un coup de fil du prince Harry quelques jours avant son mariage, révèle un proche de la jeune femme et de la famille royale à Vanity Fair. "C'était l'appel final, un dernier appel au cours duquel ils ont tous deux admit qu'Harry passait à autre chose. Chelsy était assez bouleversée, elle était en pleurs et a failli ne pas venir au mariage", explique-t-il avant. Avant d'ajouter : "Au final, elle est venue et a promis à Harry qu'elle n'essayerait pas de s'imposer à la soirée".Si Chelsy Davy n'était pas conviée à la soirée très privée organisée par le prince Charles à Frogmore House, elle était en revanche bien présente au vin d'honneur organisé après la cérémonie par la reine Élisabeth II. Selon le média britannique Express, Meghan Markle aurait d'ailleurs enfreint le protocole en prenant l'ex-petite amie de son mari dans ses bras.Chelsy Davy et le prince Harry se sont fréquentés pendant sept ans avant de se séparer, la jeune femme ayant beaucoup de mal à supporter la pression médiatique. Ils avaient d'ailleurs assisté ensemble au mariage du prince William et de Kate Middleton, en 2011. Malgré leur séparation, les deux jeunes gens sont restés en très bons termes.
"On ne peut pas ne pas regarder en face le fait qu'un préfet de la République a été assassiné ici", a lancé le chef de l'Etat, face à quelque 160 élus corses. Les nationalistes, qui ont boycotté la réunion, étaient eux absents des débats.
En déplacement à Cozzano (Corse-du-sud) pour le dernier acte du débat national, Emmanuel Macron a déploré ne pas avoir entendu de "regrets" au sujet de l'assassinat du préfet Erignac en 1998 de la part des nationalistes, qui risquent de faire "bégayer l'histoire". "Les Corses méritent mieux que des guerres de tranchées", a ajouté le président de la République jeudi 4 avril, devant un parterre d'élus. "On ne peut pas ne pas regarder en face le fait qu'un préfet de la République a été assassiné ici". "Vous ne pouvez pas me reprocher devenir lui rendre hommage et d'inviter tous ceux qui ont été ministres de la République, y compris ceux qu'on aime pas forcément. J'assume totalement cette part!" a t-il poursuivi. Emmanuel Macron s'était rendu en février 2018 en Corse pour rendre hommage au préfet Erignac assassiné vingt ans plus tôt."Ceux qui veulent aujourd'hui défendre l'identité corse, doivent aussi faire ce travail mémoriel et savoir dire les choses", a ajouté le patron de l'exécutif. "Autant la page a été tournée sur Aléria, autant je n'ai pas entendu les mêmes regrets sur l'assassinat du préfet Erignac". "Tant que certains n'auront pas le courage de dire 'C'est une plaie, notre cicatrice et la souffrance de famille Erignac est aussi la nôtre'", estime le chef de l'Etat.Il répondait au maire LREM de Bonifacio Jean-Charles Orsucci qui l'avait enjoint à "trouver les mots de paix" et à rétablir le dialogue entre la Corse et l'Etat. Sinon, "il n'y aura pas de statu quo, Monsieur le président. Nous irons vers des jours noirs", avait-il lancé lors de cet ultime déplacement du chef de l'Etat dans le cadre du grand débat.
Pippa Middleton, la sœur de Kate, serait enceinte, selon les informations du tabloïd anglais The Sun rapportées par Le Parisien. La sœur de la duchesse de Cambridge vient d'annoncer la nouvelle à sa famille.
À 34 ans, Pippa Middleton est "folle de joie" d'être enceinte, selon The Sun. Elle aurait annoncé la nouvelle, avec son mari James Matthews, à leur famille, peu après l'échographie de la douzième semaine. Le bébé serait attendu pour le mois d'octobre. "Pippa et James ont toujours voulu des enfants. Ils ont bien profité des premiers mois de leur mariage et ils sont prêts à étendre leur famille", raconte un ami de Pippa Middleton au tabloïd. Le couple s'était marié il y a presque un an, le 20 mai 2017, dans le Berkshire, à l'ouest de Londres.Pippa Middleton aurait prévenu en premier sa sœur Kate de cette heureuse nouvelle. L'épouse du prince William aurait alors déclaré qu'elle "ne pourrait pas être plus heureuse". Pippa aurait ensuite mis au courant ses parents, Carole et Michael. Cette heureuse nouvelle intervient alors que Kate Middleton est sur le point d'accoucher de son troisième enfant. La duchesse de Cambridge est revenue avec toute sa famille à Londres après leurs vacances de Pâques à la campagne. De nombreux fans et journalistes attendent déjà devant le St Mary's Hospital où accouchera l'épouse du prince William. L'annonce de la grossesse de Pippa Middleton est également une bouffée d'air frais pour sa belle-famille. En effet, le beau-père de Pippa, David Matthews, est mis en examen à Paris depuis la fin du mois de mars pour "viol sur mineure" pour des faits remontants à 1998 ou 1999. Une seconde femme l'a également accusé pour des faits qui remonteraient aux années 1980. L'homme nie toutes ces accusations qu'il juge "fausses et scandaleuses". Cette grossesse, ainsi que celle du mannequin irlandais Vogue Williams, fiancé au petit frère de James Matthews, "a fait du bien à tout le monde après une période compliquée", explique une source proche de Pippa Middleton.
François Hollande continue sa tournée des librairies pour son livre "Les Leçons du pouvoir". Une fois n'est pas coutume, Julie Gayet était présente samedi 1er septembre à Granville (Manche).
De quoi booster les ventes.Samedi après-midi, l'ancien président de la République François Hollande a dédicacé son livre post-quinquennat "Les leçons du pouvoir" à la librairie l'Encre bleue à Granville, dans la Manche. Une centaine de personnes était là pour l'accueillir. Après un bain de foule de dix minutes, l'ex-homme d'État est rentré tout sourire dans la librairie, raconte Ouest-France, où l'attend déjà une file d'attente d'une cinquantaine de personnes.La foule est toujours nombreuse pour François Hollande, son livre s'est vendu à plus de 110 000 exemplaires selon L'Express, loin toutefois derrière les ouvrages de ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy (250 000 pour "La France pour la vie") et Jacques Chirac (370 000 pour "Chaque pas doit être un but", le premier tome de ses mémoires).Alors à Granville, François Hollande n'est pas venu seul. Outre sa chienne Philae, sa compagne productrice et actrice Julie Gayet a fait le déplacement pour le soutenir. "Il sait que cela pourra améliorer son image et favoriser son retour. Il a compris qu'il avait paru trop seul, trop isolé à la fin du quinquennat", analysait le journaliste Serge Raffy dans le magazine Elle.
Le mari d'Alexia Daval a admis qu'il avait "procédé à la crémation partielle du corps de son ex-femme". Ses aveux sont intervenus au cours d'une reconstitution du meurtre, en présence de la famille de la victime.
Il a fini par craquer. Confronté à ses contradictions, Jonathann Daval a reconnu lundi 17 juin lors d'une reconstitution en Haute-Saône avoir lui-même "procédé à la crémation du corps" de sa femme Alexia, après l'avoir battue et étranglée "pendant quatre minutes". "Monsieur Daval a fait le pas définitif" a commenté un avocat de la famille, évoquant "une vraie satisfaction et une bonne journée pour la vérité". "Nous voulions la vérité, nous l'avons eue", a pour sa part déclaré la mère d'Alexia Daval. "Face à la demande pressante de ses beaux-parents, qui l'ont imploré de dire toute la vérité, il a finalement admis qu'il avait non seulement donné la mort mais également procédé à la crémation partielle du corps", a indiqué le procureur de Besançon face à la presse. Ce dernier a précisé que le procès de Jonathann Daval pourrait se tenir "plutôt au deuxième semestre 2020". Au cours de la reconstitution, à laquelle assistaient les parents d'Alexia, sa soeur et son beau-frère, Jonathann Daval "a demandé pardon tout en disant qu'il était impardonnable", a-t-il confié.
Une dizaine de manifestants ont été blessés dans des heurts avec la police, en marge du rassemblement massif à Alger contre Abdelaziz Bouteflika. Les nombreuses manifestations en province se sont terminées sans incident.
Les tensions s'aggravent à Alger. Une dizaine de personnes ont été blessées lors d'affrontements entre policiers et groupes de jeunes, vendredi 1er mars, lors des manifestations massives contre la perspective d'un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, selon des constatations de journalistes de l'AFP. Plusieurs personnes ont été touchées à la tête, à cause de pierres renvoyées par les policiers ou de coups de matraque. Selon le bilan de la police, 56 policiers et 7 manifestants ont été blessés et 45 personnes arrêtées.La police fait un usage important de grenades lacrymogènes pour tenter de disperser un groupe de quelque 200 jeunes, à environ 1,5 km de la présidence de la République, sur une avenue qui y mène. Une voiture était en feu, a constaté une journaliste de l'AFP sans pouvoir déterminer s'il s'agissait d'un véhicule civil ou de police.La police avait bloqué plus tôt, à environ 1 km de la présidence, plusieurs manifestants venus du centre-ville. Elle avait fait usage de gaz lacrymogènes et la foule s'était dispersée sans heurts, avant que des groupes de jeunes se rassemblent pour en découdre. D'autres heurts sporadiques ont été signalés par des sources sécuritaires sur la Place du 1er-Mai, dans le centre d'Alger.Une foule impressionnanteQuelques heures auparavant, plusieurs dizaines de milliers d'Algériens avaient défilé sans incident dans le centre d'Alger et dans le reste du pays en scandant des slogans hostiles au pouvoir, face à une police qui a souvent paru débordée. Brandissant des drapeaux algériens, une foule impressionnante s'est rassemblée aux cris de "Pouvoir assassin" sur la Place de la Grande-Poste, bâtiment emblématique du centre de la capitale. Composée d'hommes et de femmes de tous âges, la foule n'a cessé de grossir, rejointe par des cortèges venus de divers quartiers de la capitale, la Casbah, Bab el-Oued ou la Place du 1er-Mai, qui le long du chemin, ont forcé plusieurs cordons de police.Des sources sécuritaires ont également signalé des manifestations dans près des deux-tiers des wilayas (préfectures) du nord du pays, zone la plus peuplée, sans donner de chiffre de participation. Des rassemblements ont été constatés à Oran et Constantine, deuxième et troisième villes du pays. En annonçant le 10 février sa candidature à la présidentielle du 18 avril, M. Bouteflika, au pouvoir depuis 1999 et qui souffre des séquelles d'un accident vasculaire cérébral (AVC) depuis 2013, a mis fin à de longs mois d'incertitude mais aussi déclenché cette contestation d'ampleur inédite en 20 ans. La mobilisation de ce 1er mars, bien supérieure à celle de la semaine passée à Alger, survient à moins de trois jours de la fin du délai (dimanche minuit, heure locale) pour que le camp présidentiel dépose le dossier de candidature d'Abdelaziz Bouteflika devant le Conseil constitutionnel.
Malgré le rappel à l'ordre de la numéro 2 des Républicains (LR) Virginie Calmels après son entretien dans le Journal du Dimanche, l'ex-ministre et député LR a de nouveau défendu lundi soir du BFMTV un rapprochement avec le Front national.
Interviewé par le Journal du Dimanche, l'ex ministre LR de Nicolas Sarkozy Thierry Mariani a plaidé ce week-end pour un "rapprochement" avec le Front national. Affirmant que Les Républicains "n'ont plus d'alliés" après le rapprochement des centristes avec Emmanuel Macron, "à quelques exceptions près", l'ex-député des Français de l'étranger, battu aux dernières législatives, s'est interrogé : "Peut-on arriver au pouvoir tout seuls ? Peut-on constituer une majorité sans alliés ? La réponse est non".Un appel du pied qui lui a valu un rappel à l'ordre de la part de la direction du parti. "Il n'y aura pas de porosité", a assuré Virginie Calmels, vice-présidente de LR dimanche 11 mars. Une position partagée par le patron du parti Laurent Wauquiez, qui a réaffirmé lundi soir 12 mars lors d'un Facebook live qu'il refusait une alliance avec le parti de Marine Le Pen. "Je ne représente que moi-même mais un certain nombre de militants ont la même opinion que moi", a rétorqué Thierry Mariani. "Je parle de rapprochement, de discussions. Mais il y a un rapprochement évident. Pourquoi? On ne gagne jamais une élection seule. La vie politique a explosé depuis l'élection d'Emmanuel Macron. Nous étions le parti de la droite et du centre. Aujourd'hui, regardons les choses en face : nous sommes devenus un parti de droite. L'essentiel du centre a rejoint Macron, le discours de Laurent Wauquiez est clairement à droite. On n'a plus d'alliés", a-t-il martelé lundi soir sur le plateau de BFMTV. "Qui sont nos alliés logiques? Il y a Nicolas Dupont-Aignan et éventuellement le Front national, car sur des sujets régaliens et européens, il y a beaucoup de points communs, tout en ayant aussi beaucoup de divergences sur les dossiers économiques", a expliqué l'ancien parlementaire, avant de justifier sa position en s'inspirant... de l'histoire de la gauche! "La gauche, de 1958 à 1981, a perdu toutes les élections nationales, et gagné toutes les élections locales. C'est ce qui nous attend si on ne change pas de stratégie", a-t-il argué, avant de poursuivre : "Au moment où François Mitterrand a décidé de faire le programme commun, avec les radicaux de gauche, le Parti communiste et le Parti socialiste, est-ce que ces trois partis avaient des positions communes ? Sur plein de dossiers, ils avaient des positions différentes sauf qu'ils ont commencé à discuter, à signer des idées communes".
Sous la montagne de chiffres, ce ne sont que quatre contaminations supplémentaires au nouveau coronavirus... Mais à Gaza, ces premiers cas recensés hors des centres de quarantaine font craindre une propagation rapide de la maladie dans un territoire déjà privé d'électricité et régulièrement bombardé.
Dans la nuit de lundi à mardi, le gouvernement du Hamas, mouvement islamiste au pouvoir dans cette enclave palestinienne sous blocus israélien, a annoncé quatre cas de nouveau coronavirus dans une même famille du camp de réfugiés d'Al-Maghazi (centre). "En conséquence, un couvre-feu complet de 48 heures a été imposé à tous les gouvernorats de Gaza", a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur Iyad al-Bozoum lors d'une conférence de presse à l'hôpital Al-Chifa."Tous les lieux de travail, les établissements d'enseignement, les mosquées, les salles de mariage et les clubs seront fermés" et les rassemblements interdits, a assuré ce responsable.Dans la nuit, des Gazaouis se sont rués sur les boulangeries dans l'espoir d'y cueillir des galettes de pain pour ces deux jours minimum de confinement dans ce territoire de deux millions d'habitants, dont la moitié vivent sous le seuil de pauvreté. "Nous étions à la maison et d'un seul coup, tout le monde était sous tension car le ministère de la Santé devait faire une annonce. Et lorsqu'ils ont annoncé que le coronavirus s'est propagé à Gaza, c'était angoissant et stressant", lance Adham Fares, un Gazaoui."Je me suis aussitôt dépêché d'aller acheter du pain pour en avoir pendant le couvre-feu de 48 heures", dit-il à l'AFP en faisant la file dans la nuit devant une boulangerie de Gaza, la principale de ce territoire palestinien éponyme. Idem ou presque pour Saeed Mohamadeen, 30 ans. "Je suis sorti à la hâte acheter des médicaments pour ma fille à la pharmacie avant que ça ne ferme", affirme-t-il à l'AFP. - "Effets dévastateurs" -Depuis le début de la pandémie, la bande de Gaza a enregistré une centaine de cas de Covid-19 et un mort - une dame âgée - pour une population de deux millions d'habitants.Un taux de décès et de contamination parmi les plus faibles au monde et qui n'a pas été remis en cause jusqu'à présent par des sources sanitaires indépendantes. La bande de Gaza est en quelque sorte une île. Une épaisse barrière de sécurité sépare ce territoire accessible à la population par deux points de passage: Erez vers Israël, Rafah vers l'Egypte.Or dès le début de la crise, ces points d'entrée ont été fermés sauf exception. Et les personnes autorisées à entrer à Gaza ont été placées trois semaines en isolement dans des "centres de quarantaine" mis sur pied par le gouvernement.Alors quand des premiers cas ont été annoncés hors de ces centres, Gaza a pris peur, d'autant que le Hamas et Israël se livrent actuellement un ping pong militaire avec des tirs de ballons incendiaires et de roquettes d'un côté et des frappes aériennes de l'autre.Ce qui a d'ailleurs poussé Israël à resserrer son blocus sur Gaza en fermant le point d'entrée de passage de marchandises de Kerem Shalom et à stopper les livraisons de carburant. Résultat, la seule centrale électrique de la bande de Gaza a fermé la semaine dernière et l'enclave reçoit moins de quatre heures d'électricité par jour, via Israël, ce qui pourrait avoir des "effets dévastateurs", a prévenu mardi l'ONU."Si la population ne se conforme pas, le virus se propagera et il y aura ici un désastre sans précédent dans le monde", craint Amin Aoud, un jeune Gazaoui. Car si le Covid-19 commençait à s'y propager à grande vitesse, la digue des infrastructures de santé pourrait cette fois céder.
Le jeune homme de 26 ans avait été tué à la sortie d'une boite de nuit, dans la nuit du 28 au 29 juillet.
Près d'un millier de personnes ont pris part à une marche blanche dans les rues de Grenoble, en mémoire 'Adrien Perez, tué d'un coup de couteau en plein coeur en s'interposant lors d'une rixe à la sortie d'une discothèque.Réunis en milieu d'après-midi derrière une large banderole proclamant "Justice pour Adrien. Nous ne t'oublierons jamais", l'entourage du jeune homme et des anonymes ont traversé le centre-ville. "Nous avons voulu organiser cette marche blanche pour lui rendre hommage, mais aussi pour que ce qui lui est arrivé ne tombe pas dans l'oubli", a un ami de la victime. Le cortège a pris fin dans un parc, avec un lâcher de ballons blancs. Les parents d'Adrien n'ont pas pris la parole, laissant leur avocat prendre la parole. "Ses parents et sa soeur savent se tenir debout. Ils sont exemplaires. Il est bon, face à un tel drame, et avec l'écho qui est devenu national, que ceux qui sont souvent dans le silence face à la haine et à la violence, arrivent à se lever, et à le faire simplement, comme ils l'ont fait", a déclaré Me Dreyfus.Trois suspects mis en examenAdrien Perez a été poignardé à mort au petit matin en essayant de s'interposer dans une rixe entre ses amis et une bande de jeunes sur le parking d'une boite de nuit à Meylan, près de Grenoble. Trois hommes, âgés entre 19 et 20 ans, ont été mis en examen le 31 juillet pour "homicide volontaire, tentative d'homicide volontaire et violences avec armes commises en réunion". Deux d'entre-eux ont été écroués dans l'attente de leur procès et le troisième a été placé sous contrôle judiciaire, ce dont le parquet a fait appel. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Grenoble rendra sa décision le 13 août.
Bruno Lasserre fait l'objet d'une enquête pour "complicité de harcèlement moral" à l'époque où il présidait l'Autorité de la concurrence.
Le vice-président du Conseil d'Etat, Bruno Lasserre, a été mis en examen dans le cadre d'une enquête sur le suicide en 2014 d'un de ses ex-subordonnés lorsqu'il était président de l'Autorité de la concurrence (2004-2016). Selon RTL, c'est Bruno Lasserre lui-même qui a révélé sa mise en examen dans un courrier interne adressé à ses collègues de la plus haute juridiction administrative française.Le haut-fonctionnaire de 65 ans, à la tête du Conseil d'Etat depuis 2018 , a été mis en examen vendredi 27 septembre à Paris pour "complicité de harcèlement moral". Les enquêteurs reprochent au fonctionnaire d'avoir tardé à prononcer des sanctions à l'encontre d'uun de ses anciens bras droits, signalé par un audit pour son management "toxique et disqualifiant" envers un subordonné. Dans cette affaire, Fabien Zivy, l'ancien chef du service juridique de l'Autorité, est mis en examen pour "harcèlement moral". Le 27 mars 2014, Alain Mouzon, qui fut son adjoint, se suicidait. Un an plus tôt, Fabien Zivy avait été sanctionné par Bruno Lasserre après l'audit fustigeant son attitude depuis trois ans envers ce subordonné."Qu'une enquête pénale recherche, dans cette affaire aussi douloureuse, les responsabilités de chacun me paraît normal et même nécessaire", a-t-il réagi. "Mais ce que je conteste avec toute mon énergie, c'est (...) de pouvoir, à quelque titre que ce soit, être regardé comme complice de méthodes de management que je n'ai jamais demandées ni cautionnées et que j'ai, lorsqu'elles ont été portées à ma connaissance, fermement condamnées." "L'instruction (...) soutient qu'en tant que président de l'institution, je n'aurais pas agi assez tôt et assez fort pour faire cesser le harcèlement au sein du service concerné. Et c'est ce point que je récuse formellement", a-t-il martelé.
Les prix des carburants sont à un niveau assez bas depuis le début de l'été et les prix ne devraient pas augmenter dans les semaines - voire mois - à venir, souligne BFM TV.
Un peu de répit pour le porte-monnaie, souvent mis à rude épreuve à la période de la rentrée. Comme le souligne BFM TV ce jeudi 20 août, le passage à la pompe ne devrait pas être trop rude dans les semaines à venir. Les prix des carburants, à un niveau relativement bas depuis le début de l'été, devraient rester stables dans les semaines - voire les mois - à venir. Ce jeudi, les cours du pétrole brut étaient stables et se situaient entre 42 et 45 dollars le baril. Le prix du litre dans les stations-services n'a donc pas de raison d'augmenter. "Les stocks de pétrole américains sont plus élevés que prévus, et même avec la période estivale, où traditionnellement la demande est plus importante aux États-Unis avec les grands départs, les prix de l'essence n'ont pas fortement bougé cette année", a détaillé Francis Pousse, président de la branche nationale pour les propriétaires-exploitants au sein du Comité National des Professionnels de l'Automobile (CNPA), à BFM TV.Incertitude liée au coronavirusLe confinement consécutif à la crise du coronavirus avait significativement fait baisser les prix des carburants, qui se situaient à un niveau très élevé en début d'année. Si les prix avaient légèrement augmenté au moment du déconfinement, ils sont restés à des niveaux raisonnables tout l'été. D'après Capital, cela faisait même deux ans que l'or noir n'avait pas été aussi abordable en période estivale. Le carburant a tendance à être plus cher en hiver. Mais avec l'incertitude qui règne autour de l'épidémie de coronavirus, difficile de prévoir la fluctuation des prix à moyen terme. "La pandémie de Covid-19 n'est pas finie, on reparle de télétravail par exemple, la demande en carburant pourrait donc ne pas augmenter", a précisé Francis Pousse à BFM TV.
Les premiers à reprendre le chemin de l'école seraient les élèves de grande section de maternelle, de CP et de CM2, dès la semaine du 11 mai.
Devant l'Assemblée nationale, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a esquissé les modalités du retour à école qui se fera à partir du 11 mai. Le ministre a évoqué un retour étalé sur trois semaines et par niveaux de classe. "Ces éléments sont encore à stabiliser", a-t-il néanmoins précisé. Il y aura également "beaucoup de souplesse locale". Ainsi, dès la semaine du 11 mai, les élèves de grande section de maternelle, de CP et de CM2 pourraient reprendre le chemin de l'école. La semaine suivante ce serait le tour des élèves de sixième, troisième, première et terminale. Les ateliers industriels en lycée professionnel pourraient également recommencer. Enfin, tous les élèves retourneraient en cours la troisième semaine.L'école devrait se faire en petit groupe dont le plafond reste encore à définir et qui pourrait être différent suivant les niveaux. Il n'y aurait pas plus de 15 élèves par classe. Pour y arriver "l'élève sera dans quatre situations possibles" : soit en demi groupe, soit "à distance", soit à l'étude "si la configuration de l'établissement le permet", soit dans une activité sportive si la commune est en mesure d'en mettre en place, a précisé le ministre.Si une famille ne veut pas envoyer son enfant à l'école, ce sera possible mais dans ce cas, il aura l'obligation de suivre l'enseignement à distance. "Un élève ne sera jamais en dehors de l'obligation scolaire", a indiqué Jean-Michel Blanquer.Le ministre a également assuré qu'avant la réouverture des écoles, un "protocole sanitaire" serait établi, avec par exemple une doctrine établie sur la nécessité de tests ou le port du masque. Quand les conditions sanitaires ne seront pas respectées, un établissement "ne rouvrira pas", a-t-il ajouté. Une souplesse sera aussi laissée aux territoires pour apprécier la progressivité de la reprise. "On peut imaginer que dans certains endroits le confinement soit maintenu", a même souligné Jean-Michel Blanquer. Ces points, qui font l'objet d'une concertation avec l'ensemble des partenaires sociaux et collectivités "doivent encore être discutés", a précisé le ministre.
200 000 albums. C'est ce qu'a vendu le chanteur Renaud en moins de quatre jours.Son album éponyme, qu'il a sorti le 8 avril était très attendu...
Cela faisait en effet sept ans que l'interprète de « Mistral gagnant » n'avait pas sorti d'opus. Et lors de cette période d'absence, il était confronté à une traversée du désert et à une période d'alcoolisme, comme le racontait Renaud sur de nombreux plateaux de télévisions et magazines ces derniers jours, lors de la promotion de son album. Si les ventes de ses albums continuent avec cette frénésie, le chanteur à la voix rocailleuse pourrait bien dépasser celles de l'opus d'Adele, la Britannique multi-récompensée qui avait réalisé le meilleur chiffre des ventes de l'année 2015. Et les fans de Renaud se sont autant jetés sur ses albums que sur ses places de concert. Cinq dates de ce que le chanteur a appelé son « phénix tour » ont d'ores et déjà été ajoutées au Zénith de Paris, pour sa tournée qui était déjà colossale. Elle débutera le 1er octobre à Evry et traversera l'Hexagone, la Belgique, la Suisse et même le Québec. Pas moins de 55 dates sont programmées, pour ce « Phénix tour » de cinq mois et une dizaine d'entre elles sont déjà complètes
Des rassemblements sont organisés dans plusieurs villes de France pour le 25e week-end de mobilisation des "gilets jaunes". Des barbecues anti-Macron sont également prévus sur les ronds-points.
Deux jours après les manifestations du 1er-Mai qui ont fait le plein mercredi, que prévoient les "gilets jaunes" pour l'acte 25 de la contestation ? Comme chaque samedi depuis le 17 novembre et le début de la mobilisation des ""gilets jaunes" pour le pouvoir d'achat, des rassemblements sont prévus partout en France. L'événement "sédition à Paris" comptabilisent notamment plus de 1.200 intéressés. La préfecture de police interdit "tout rassemblement revendicatif avenue des Champs-Élysées" et dans ses environs, ainsi que dans le secteur de Notre-Dame. À la Roche-sur-Yon (Vendée), "le préfet et le procureur de la République mettent en garde face au risque de débordements et de violences", dans le cadre de l'appel à la manifestation inter-régionale qui doit se tenir samedi dans la capitale vendéenne. Par ailleurs, la préfecture interdit toute manifestation ou rassemblement de 12 heures à 22 heure dans le centre-ville de la Roche-sur-Yon. Lyon au cœur de la mobilisationÀ Lyon, l'événement Convergence Youth for Climate et Gilets Jaunes réunit 2.600 personnes "intéressées" et 338 participants. La manifestation, déclarée en préfecture selon les administrateurs de la page Facebook, doit s'élancer de la place Jean-Macé à 14 heures. La capitale rhodanienne pourrait également être la capitale des "gilets jaunes" samedi 11 mai. "La France entière à Lyon" comptabilise déjà 3.800Montpellier, Roanne, Lyon, Saint-Étienne, Toulouse, Amiens... Des manifestations sont organisées dans plusieurs grandes villes de France pour l'acte 25 des "Gilets jaunes". Ruffin veut ramener du monde sur les ronds-points Gilets jaunes : de retour sur les ronds-points ?par CNEWSDes "barbecues anti-Macron" se tiendront également sur de nombreux ronds-ponts, à l'initiative du député insoumis François Ruffin et de son Journal Fakir. Dans un communiqué, le journal contestataire affirme vouloir "ramener du monde sur les roinds-points samedi 4 mai". Objectif : "Faire sa fête à Macron avec une saucisse a bout d'une pique". À cette occasion, une version raccourcie de son film sur les "gilets jaunes" "J'veux du soleil", libre de droit, sera diffusée sur les lieux de rassemblements.
Quand Priscila Tomas da Silva a dû choisir entre payer son loyer ou nourrir ses six enfants, elle n'a pas hésité: sa famille est partie vers une favela de Sao Paulo en pleine expansion depuis la crise du coronavirus.
"Mon mari était le seul à avoir un boulot et il s'est fait virer à cause de la pandémie, donc on a dû venir ici", raconte cette Brésilienne de 35 ans à l'AFP."Ici", c'est un grand terrain vague où se garent des camions en transit à Jardim Julieta, un faubourg du nord de la plus grande mégalopole d'Amérique latine, près de l'aéroport international de Guarulhos.Il y a environ quatre mois, des familles privées de logement ont commencé à y construire des habitations précaires et la zone s'est transformée en favela, avec l'afflux quotidien de nouveaux arrivants.Aujourd'hui, environ 700 familles s'entassent dans des cabanes de fortune pratiquement collées les unes aux autres. Presque toutes les habitations sont en bois. La plupart n'ont pas de toilettes et ont pour seul toit des bâches en plastique. Forte densité de population, problèmes d'hygiène, logements insalubres: les pires conditions possibles pour respecter les règles de distanciation évitant la propagation du virus.À Sao Paulo, c'est l'hiver austral et les nuits sont fraîches et humides. Dans sa mansarde avec des palettes de bois en guise de sommier sous un maigre matelas, Priscila tente de réchauffer son bébé emmitouflé dans une barboteuse et un bonnet blanc.- Menaces de mort -L'Etat de Sao Paulo, le plus peuplé du Brésil, est le plus touché par l'épidémie, avec près d'un quart des plus de 90.000 morts causées par le coronavirus dans le pays.Pour les populations les plus pauvres, la crise sanitaire est assortie d'une grande précarité économique.Avec le confinement, ceux qui dépendent du secteur informel, 40% des travailleurs du Brésil, souvent sans contrat, ont perdu leurs principales sources de revenu. Ils survivent avec la maigre allocation mensuelle de 600 réais (environ 100 euros) du gouvernement.Dans de nombreux pays, les expulsions faute de paiement de loyer ont été suspendues durant la pandémie. Mais au Brésil, le président d'extrême droite Jair Bolsonaro a opposé en juin son veto à des articles d'un projet de loi permettant aux locataires de conserver leur logement. À Jardim Julieta, la plupart des habitants disent avoir été contraints à déménager.Joyce Pinto, 27 ans, a perdu son travail dans une boutique de reprographie quand les commerces considérés comme non essentiels ont dû fermer, en mars. "J'ai dû rester à la maison avec notre fille de deux ans et on n'arrivait pas à payer le loyer", explique-t-elle."Le propriétaire a commencé à nous menacer", révèle son mari Gilmar, 29 ans, qui vivotait de petits boulots mais s'est aussi retrouvé privé de revenus."Le propriétaire a dit qu'il allait tuer mon mari et ma fille", renchérit Joyce Pinto, les yeux embués de larmes.Elle s'est donc résignée à partir, empruntant de l'argent à sa mère pour acheter des planches et construire une cabane à Jardim Julieta.- "Sous les ponts" -D'autres familles ont préféré squatter des immeubles abandonnés du centre de Sao Paulo, au risque de se faire expulser à nouveau, comme les habitants des favelas, souvent bâties sur des terrains occupés illégalement. "C'est un cercle vicieux. Les gens sont obligés de quitter leur logement parce qu'ils ne peuvent pas payer le loyer, ils commencent à occuper un immeuble ou un terrain et finissent par être expulsés à nouveau", déplore Talita Gonzales, chercheuse à l'Observatorio das Remoçoes, une ONG qui défend le droit au logement.D'après cette association, plus de 2.500 familles ont été expulsées ou ont été menacées de l'être depuis mars à Sao Paulo, alors que, ironiquement, le slogan pro-confinement "Restez chez vous" était répété comme un mantra par la mairie. Des préavis d'expulsion ont déjà été adressés aux habitants de Jardim Julieta, censés quitter les lieux avant le 7 août.Mais ils n'ont nulle part où aller. "Ici, au moins, on a un toit. Si on ne peut pas rester, on va devoir vivre sous les ponts, comme tant d'autres", dit Luciene dos Santos, 42 ans, coiffeuse au chômage.
"Bien que de courte durée, cette vague de chaleur pourrait être remarquable par sa précocité et son intensité", explique Météo-France.
Le thermomètre va s'affoler sur l'Hexagone à partir du début de semaine prochaine. Des pics de très haute chaleur, jusqu'à 40°C, sont attendus. "On attend des valeurs comprises entre 35°C et 40°C sur une grande partie du pays, à l'exception de la Bretagne", indique Météo-France dans un bulletin. "Les températures minimales baisseront peu la nuit, le mercure ne descendra pas sous la barre des 20°C sur la plupart des régions", poursuit l'institut, qui met en garde contre un "risque de canicule élevé". "Bien que de courte durée, cette vague de chaleur pourrait être remarquable par sa précocité et son intensité", précise Météo-France. Cet épisode de chaleur s'explique par l'arrivée d'une "masse d'air très chaud sur le pays en provenance du Maghreb et de l'Espagne".La canicule de l'été 2018 (deuxième plus chaud de l'histoire de France) avait provoqué environ 1.500 morts de plus qu'un été normal, soit 10 fois moins que la canicule terriblement meurtrière de 2003 et également moins que les autres épisodes caniculaires des dernières années, avait rappelé la semaine dernière la ministre de la Santé Agnès Buzyn.Selon RTL, la mairie de Paris va déclencher le niveau 3 du plan national canicule à partir de lundi 24 juin.Selon la même source, la municipalité déclenche une cellule de crise canicule qui coordonne les interventions de terrain et regroupe également la cellule de régulation sociale, les inscriptions en salles rafraîchies, la cellule de régulation sanitaire et de transports en salles rafraîchies ainsi que la cellule "Ne Répond Pas 4 fois".
Interrogé sur les violences policières, le ministre de l'Intérieur a laissé entendre qu'il n'avait pas eu connaissance de policiers qui avaient attaqué des "gilets jaunes", rapporte 20 Minutes.
La sortie de Christophe Castaner risque fort de mettre le feu aux poudres. En déplacement à Carcassonne, dans l'Aude, ce mardi, le ministre de l'Intérieur a affirmé qu'aucune force de l'ordre ne s'en était pris à des manifestants, rapporte 20 Minutes. Interrogé sur les violences policières, Christophe Castaner a répondu : "Je ne connais aucun policier, aucun gendarme, qui ait attaqué des 'gilets jaunes'", a-t-il déclaré lors d'un point presse, comme en témoigne la vidéo postée sur Facebook par TV Carcassonne.Christophe Castaner a par la suite précisé sa pensée. "Par contre je connais des policiers et des gendarmes qui utilisent des moyens de défense, de défense de la République, de l'ordre public. Et il n'y a pas de liberté sans ordre public. Quand elles [les forces de l'ordre] sont effectivement acculées, elles utilisent des moyens. Mais naturellement je n'ai jamais vu un policier ou un gendarme attaquer un manifestant ou attaquer un journaliste", a-t-il ajouté. Avant de déclarer que si les policiers utilisent la force de façon disproportionnée, il y aurait des sanctions. "Face à de la violence extrême, il faut des moyens de défense. On a des gens qui viennent provoquer, agresser, voire même tuer. Mais si jamais c'est utilisé de façon disproportionnée, il faut des sanctions. J'attends de mes forces de l'ordre de l'exemplarité".Après cette sortie, de nombreux "gilets jaunes" et même des journalistes sont montés au créneau sur les réseaux sociaux pour dénoncer les propos du ministre de l'Intérieur, photos et vidéos à l'appui, montrant des forces de l'ordre s'en prendre violemment à des manifestants. Une déclaration qui ne risque pas d'apaiser les rapports entre les "gilets jaunes" et le gouvernement.
Celle-ci est conduite par Jean-Yves Le Drian, rallié à Emmanuel Macron.
"Un club d'alcooliques anonymes" qui a "trahi" la gauche. Le numéro 1 du PS n'a pas lésiné en déployant cette diatribe contre ce qu'il estime être une une trahison. Olivier Faure a expliqué que cette initiative "donne le sentiment d'être confronté à un club d'alcooliques anonymes, qui au petit matin se retrouvent, après la gueule de bois, et se disent 'bonjour', je m'appelle Jean, j'ai découvert que j'avais trahi la gauche et c'est pas facile'".Cependant, "si demain il y a des gens qui considèrent que la République en marche est un chemin qui les a menés à une impasse et qu'ils veulent revenir", le premier secrétaire du PS s'est dit prêt à les accueillir pour constituer un "arc social, écologique, démocratique".Le PS a cessé "d'être un parti de gouvernement" pour Le DrianJean-Yves Le Drian et Olivier Dussopt, deux anciens socialistes devenus ministres d'Emmanuel Macron, ont lancé samedi avec une soixantaine d'anciens députés, élus locaux ou militants, un mouvement "Territoires de progrès", qui se veut ancré à l'aile gauche de la majorité, en soutien au chef de l'Etat.Selon un sondage Elabe fin janvier, moins de deux Français sur dix reconnaissent au chef de l'Etat une capacité à rassembler, loin de la promesse du "en même temps" originel. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s'est expliqué dimanche sur son initiative, en disant vouloir ancrer la social-démocratie dans la majorité, pour y faire entendre "davantage sa voix"."Nous avons une social-démocratie qui était un peu orpheline et qui s'est retrouvée assez largement dans l'élection d'Emmanuel Macron", a-t-il expliqué. Et le Parti socialiste, devenu selon le ministre "membre de la gauche protestataire", a cessé d'être un "parti de gouvernement", a considéré l'ex-ministre de la Défense de François Hollande (2012-2017).
Lorsque Jacqueline Shahada s'est engouffrée dans une manifestation pour le retour des réfugiés palestiniens sur leurs terres, elle ne pensait pas y perdre la vue. Encore moins être répudiée par son mari et perdre la garde de ses enfants.
9 novembre 2018. Comme chaque vendredi depuis des mois, des milliers de Palestiniens se réunissent le long de la barrière hyper-sécurisée séparant la bande de Gaza d'Israël, pour une énième manifestation de la "marche du retour".Pneus brûlés, jets de pierres, grenades et cocktails Molotov en direction des soldats israéliens postés de l'autre côté; réplique à coups de balles en caoutchouc ou réelles: la chorégraphie de ces vendredis de manifestations est bien huilée.Petite trentaine, silhouette chétive, voile cintré tombant sur son keffieh, sourcils fins encadrant ses yeux marrons, Jacqueline se dit que les manifestations sont aussi pour les femmes. Elle se rend sur place, tout près de la barrière, pour scander "Palestine"."Mais soudain, j'ai senti quelque chose qui brûlait mes yeux et j'ai perdu conscience". Une balle en caoutchouc synthétique...Affalée, Jacqueline est transportée à l'hôpital. Verdict: elle ne voit plus rien de l'oeil gauche.Mais sur une terre infusée par le mouvement islamiste Hamas, accablée par un chômage endémique, Jacqueline dit n'avoir pas eu droit aux honneurs."Je pensais que ma famille et mon mari seraient fiers de moi mais non. J'ai payé le prix fort. Mon mari a divorcé et j'ai perdu (la garde de) mes enfants", dit-elle. "La société et les gens autour de moi m'ont blâmée. Ils me répétaient: +pourquoi es-tu allée protester?"."J'ai dit à mon mari que la forme de mon oeil n'avait pas changé mais il m'a répondu que les gens disaient que je n'ai qu'un oeil", explique-t-elle. "Tout ça m'a vraiment affectée. J'aurais préféré être morte". "Si j'avais perdu mon bras, ça irait encore, mais avec un oeil en moins, comment continuer à vivre?", dit la trentenaire titulaire d'une licence en mathématiques. "J'essaie de rester forte, mais à l'intérieur je suis brisée."- Plus de 8.000 blessés -Au cours des dernières semaines, l'AFP s'est entretenue avec une dizaine de Palestiniens éborgnés par des tirs israéliens, souvent dans ou en marge de manifestations, à Gaza, Jérusalem et en Cisjordanie occupée.Certains revendiquent des jets de pierres sur les forces israéliennes, d'autres estiment avoir seulement été dans ou près d'une manifestation. Parfois loin de tout affrontement.Sur la barrière bétonnée ceinturant Gaza, l'armée israélienne utilise des tireurs d'élite qui, selon les consignes, ouvrent le feu lorsque les jets de pierre s'intensifient.Interrogée par l'AFP sur les blessures de Jacqueline et l'utilisation occasionnelle de balles réelles, l'armée israélienne évoque un "défi sécuritaire" et dit prendre "toutes les mesures possibles pour réduire les blessures chez les habitants de Gaza qui participent à ces émeutes violentes"."Il y a la fumée, des pneus qui brûlent, les gaz et la foule en mouvement. Les snipers sont à distance, c'est difficile", note un haut responsable militaire.Plus de 8.000 Palestiniens ont été blessés par balle, réelle ou en caoutchouc, à Gaza en près de deux ans de "marche du retour", de mars 2018 au début de cette année.Jambes, genoux, cuisses: 80% des blessures par balle entaillent le bas du corps, selon des données collectées auprès des autorités palestiniennes, d'ONG et d'organisations internationales. Environ 3% des blessés par balle sont atteints au cou ou à la tête comme Jacqueline.- "Tuer le père" -A Jérusalem, où la situation est moins tendue, il y a cependant des heurts récurrents dans des quartiers comme Shouafat et Essaouiya, dans la partie orientale de la ville, sous contrôle d'Israël depuis 1967.Là, les habitants se plaignent des violences croissantes de la police israélienne, qui dit répondre aux violences croissantes dans ces quartiers.Elle y utilise aussi des balles ovoïdes en caoutchouc synthétique jugées "moins létales", qualificatif utilisé pour décrire ces munitions qui peuvent tout de même entraîner la mort si elles atteignent par exemple la tête à courte distance.En février, Malik Issa, petit bonhomme de neuf ans et amateur de boxe, venait de s'acheter un sandwich à Essaouiya, à la sortie de son bus scolaire, lorsqu'une de ces balles l'a foudroyé.Sur place, Tala, sa grande soeur, a tout de suite appelé les parents. "Elle a seulement dit, +Malik a été touché au front+, mais je me suis dit: +non ça doit être les yeux+. Je suis resté debout, figé, comme paralysé pendant quelques minutes", raconte son père, Waël.Aujourd'hui, Malik a le front ouvert auréolé d'une entaille en cerceau qui a depuis cicatrisé. Evidé, son orbite gauche a été rempli d'un oeil de verre."Mon fils est poli, intelligent, il a de bons résultats à l'école mais un soldat arrive et lui tire dessus... Ils veulent tuer les pères en s'en prenant à leurs fils", peste Waël, cheveux ras et tenue de sport, qui parle en mimant un tir de fusil."La nuit, Malik pleurait, il nous disait: je veux mon oeil, je veux mon oeil. J'ai essayé de lui expliquer qu'ainsi était la volonté de Dieu, que c'était son destin."A ses côtés, son fils s'affale sur le canapé, le regard avalé par un smartphone. "Ce n'est pas le Malik que nous avons connu, il a beaucoup changé", constate son père, qui travaille dans la restauration à Tel-Aviv, métropole à 70 km de Jérusalem.Et la famille tente toujours de comprendre: pourquoi un policier a-t-il tiré sur un gamin alors qu'il n'y avait de surcroît pas de manifestation à proximité?Contacté par l'AFP, le ministère israélien de la Justice dit avoir ouvert une "enquête interne" sur cette affaire a l'origine de manifestations.- L'oeil de la "vérité" -Des manifestations, Muath Amarneh en a couvert un nombre incalculable en Cisjordanie jusqu'au 15 novembre dernier. Ce vendredi-là, des garde-frontières israéliens et des Palestiniens se colletaient près du village de Surif, en Cisjordanie occupée.Muath, vidéaste pigiste à la mâchoire carrée sur laquelle se déroule une barbe rêche, couvrait la scène muni d'un casque et d'une veste pare-balles siglée "Press" en grosses lettres."Un sniper au sol fourbissait son arme. Il a dit quelque chose à l'officier que je n'ai pas entendu mais ils riaient. Je me disais que quelque chose allait nous arriver", dit Muath.Et puis, bang!: "J'ai senti que quelque chose m'avait frappé au visage, comme si ma tête avait été arrachée. Puis, je me suis rendu compte que j'étais toujours en vie (...). Il y avait du sang qui coulait de mon visage. J'étais sur mes genoux et je ne pouvais plus me lever."Selon des témoins, Muath a été blessé par une balle en caoutchouc contenant du métal. Un fragment métallique a crevé son oeil gauche, aussi excavé pour être remplacé par une bille de verre.Des scans montrent un bout de métal toujours coincé derrière l'orbite, tout près du cerveau. L'oeil de Muath est devenu viral sur les réseaux sociaux palestiniens, où plusieurs se sont filmés avec un bandage de pirate ou un bandeau en écrivant: "Les yeux de la vérité ne seront jamais aveuglés."Les autorités israéliennes ont dit n'avoir jamais visé le journaliste, ce qui n'empêche pas Muath de penser sa blessure comme la métaphore d'un conflit que certains, selon lui, préféraient ne pas voir. "Ma blessure envoie le message que nos vies dépendent des photos que nous prenons. Soit tu travailles comme ils veulent, soit..."Six mois plus tard, Muath n'a toujours pas repris sa caméra. Et ne voit pas comment il pourra un jour retourner sur le terrain. "Ma vie est finie", soupire-t-il disant être parfois terrassé par des migraines. "Ce sont des maux étranges, je ne sais pas où exactement j'ai mal (...) Parfois, une partie de mon cerveau est comme engourdie", murmure Muath dont l'oeil, diront d'autres éborgnés interrogés, est arrivé "avant lui au paradis".
Les fans de TPMP ont remarqué l'absence de Christophe Carrière depuis plusieurs semaines dans le talk-show. Interrogé à ce sujet, le chroniqueur de Cyril Hanouna a donc expliqué la raison de son non retour dans l'émission...
L'une des forces de Touche Pas à Mon Poste est sans nul doute son escadron de chroniqueurs. Renouvelée chaque soir, la fine équipe qui officie au côté de Cyril Hanouna permet au talk-show de garder une certaine fraîcheur. Pourtant, un membre de la bande n'apparaît plus dans l'émission depuis plusieurs semaines et cela n'a pas échappé à l'oeil de certains téléspectateurs !Où est Christophe Carrière ?En effet, cela fait plus d'un mois que Christophe Carrière n'a pas été aperçu aux côtés de "Baba", Valérie Bénaïm, Gilles Verdez ou encore Matthieu Delormeau. Sur Twitter, l'expert cinéma a donc été interpellé par plusieurs fans du programme phare de C8, afin d'apporter quelques explications quant à cette absence prolongée. La réponse du principal intéressé s'est donc faîte sans attendre, expliquant tout simplement ne pas avoir été convié à intervenir sur le plateau depuis un bon petit bout de temps. Regrettant ce manque de sollicitation, ce dernier ne semble néanmoins pas rancunier vis-à-vis de ses collègues.Un retour prochain ?Comme il l'a expliqué à nos confrères de Télé-Loisirs : "La dernière fois que je suis venu, c'était en janvier.(...) Évidemment que ça me manque et que j'aimerais y aller davantage ! Mais Cyril ne me 'blackliste' pas, c'est plus une question d'organisation, d'énergie sur le plateau. Moi, je viens surtout quand il y a un film que j'aime et que je veux le défendre. (...) Je fais partie de l'émission depuis le début, et on parle souvent de la 'TPMP Family'. Eh bien, quand vous faites partie d'une famille, vous avez envie d'être invité aux repas de famille !" Et vous, avez-vous également hâte de le voir revenir ?
Deux jours après le saccage des Champs-Elysées par des casseurs, le secrétaire général d'Unsa-Police pointe du doigt les "dysfonctionnements" constatés dans le maintien de l'ordre, expliquant que les forces mobilisées n'ont pas reçu les instructions pour intervenir.
"L'acte 18" de mobilisation des "Gilets jaunes" a donné lieu à des scènes de violences sur les Champs-Elysées. Selon Philippe Capon, patron du syndicat Unsa-Police, les choses auraient pu se dérouler autrement. "Les policiers et les forces de l'ordre n'agissent que sur ordre, elles n'interviennent que sur ordre. Donc quand on est en manifestation, quand devant nous à 50-100 mètres, des casseurs sont en train de tout casser, les policiers se disent "Pourquoi on n'intervient pas ?" Parce qu'ils n'ont pas les ordres d'intervenir, ça il faut que la population le sache", déplore Philippe Capon, dans un entretien accordé à franceinfo."C'est un choix, on a laissé casser un certain nombre de choses, je pense qu'il y a des responsabilités. Il y a beaucoup de collègues qui m'ont appelé, qui m'ont dit ce n'est pas normal ce qui s'est passé. On était en mesure d'intervenir, on ne nous a pas autorisés à le faire", ajoute t-il encore.Le préfet de police va être remplacéLundi 18 mars, le Premier ministre Edouard Philippe a réagi en annonçant plusieurs mesures de fermeté, et en remplaçant le préfet de police de Paris. Le préfet de Nouvelle Aquitaine Didier Lallement succédera mercredi à Michel Delpuech, alors que Matignon a mis en cause "des consignes inappropriées" dans l'usage des lanceurs de balles de défense (LBD) samedi 16 mars. Michel Delpuech, 66 ans, était régulièrement donné partant depuis l'affaire Benalla et les polémiques à répétition sur la gestion de l'ordre public dans la capitale. Les manifestations de "gilets jaunes" seront par ailleurs interdites dans plusieurs quartiers de France, dont les Champs-Elysées, si des "éléments ultras" sont présents, a annoncé le patron de Matignon.
C'est l'un des plus grands rassemblements d'Europe. Les fêtes de Bayonne, dans les Pyrénées-Atlantique, traditionnellement tenues fin juillet-début août, n'auront pas lieu cet été, situation sanitaire oblige, rapporte le maire de la ville, qui espère pouvoir reporter les festivités à l'automne.
Une question de "bon sens". Le maire de Bayonne a annoncé dimanche 19 avril que les traditionnelles fêtes de sa ville, qui devaient se tenir du 28 juillet au 2 août, ne se tiendront pas en raison de la situation sanitaire liée au Covid-19 qui ne "le permettra pas". Jean-René Echegaray (UDI) s'est toutefois refusé de parler d'annulation pure et dure, envisageant un report à l'automne."Personne n'a dit qu'il n'y aura pas du tout de fêtes dans Bayonne d'ici la fin de l'année", a-t-il assuré. "L'impératif sanitaire doit prévaloir mais peut-être peut-on envisager qu'elles aient lieu plus tard, en octobre ou en novembre. Et en même temps, en dehors du contexte estival, quelle est leur identité ?", a interrogé l'édile. Une réunion prévue "fin juin"Une réunion de la commission extramunicipales des fêtes, qui rassemble associations culturelles, cafetiers, peñas (clubs associatifs) et représentants des groupes politiques du conseil municipal, est prévue "fin juin" pour évoquer l'éventualité de décaler à l'automne, sous un format à déterminer, les festivités.C'est cette même commission qui s'est réunie vendredi pour convenir qu'il fallait tirer un trait sur les fêtes de Bayonne cet été, a expliqué Jean-René Etchegaray. "Le sens des responsabilités a largement prévalu", a-t-il dit.Entre 800 000 et un million de fêtards attendusDepuis que le président Emmanuel Macron a annoncé le 13 avril que les "grands festivals et événements, avec public nombreux, ne pourront se tenir au moins jusqu'à mi-juillet", plusieurs grandes manifestations festives et culturelles comme les Francofolies, les Vieilles Charrues ou le festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence ont été annulées en France.Chaque fin de juillet à Bayonne, dans le Pays-Basque, entre 800.000 et un million de "festayres" (fêtards en langue gasconne) vêtus de rouge et blanc se bousculent au milieu des animations sportives et culturelles, concerts, défilés et autres concours gastronomiques qui animent les rues bondées. Cette manifestation constitue une manne touristique et commerciale majeure pour la côte basque.
Ils se sont dit "oui" dans le palais de Monaco. Charlotte Casiraghi, fille de la princesse Caroline de Monaco, a épousé le Français Dimitri Rassam, samedi 1er juin. Le couple est déjà parent d'un petit garçon, Balthazar, né en octobre 2018.
L'atmosphère était à la fête, samedi sur le Rocher. La famille princière de Monaco a célébré l'union d'une de ses membres, Charlotte Casiraghi, avec le producteur de cinéma Dimitri Rassam. L'annonce a été faite par le palais dans un communiqué, juste avant la publication d'une photo des deux amoureux. Le cliché, diffusé via le compte Facebook officiel du palais princier, montre les deux tourtereaux bras dessus, bras dessous, en robe blanche pour elle et en costume gris signé Saint Laurent pour lui, selon les informations de Var Matin.Fils de Carole BouquetProducteur de cinéma, Dimitri Rassam n'est autre que le fils d'une figure du 7e art : l'actrice française Carole Bouquet. Dimitri Rassam a notamment produit le film "Le Petit Prince", l'un des plus gros succès internationaux pour un long-métrage français d'animation. En octobre dernier, Charlotte Casiraghi avait donné naissance à un petit garçon, Balthazar, né de son union avec Dimitri Rassam. Cette naissance avait d'ailleurs été annoncée par un communiqué signé des deux grands-mères, "S.A.R la Princesse de Hanovre (Caroline de Monaco) et madame Carole Bouquet". En 21013, Charlotte Casiraghi avait eu un premier enfant avec l'humoriste Gad Elmaleh.C'est une cérémonie laïque qui a été célébrée samedi. Le mariage religieux pourrait avoir lieu au début de l'été, en juillet, précise Var Matin. Sur Twitter, la police nationale des Alpes-Maritimes a publié une photo de certains de ses agents assurant la sécurité du dîner de mariage, samedi, à l'hôtel Monte Carlo Beach, à Roquebrune.
Discret durant toute la période de confinement, l'ancien président de la République est sorti de son silence et s'est défendu sur la situation des masques en France.
"Il y avait un peu moins d'un milliard de masques quand je suis arrivé, et 740 millions quand je suis parti. Quand la crise a commencé, il n'y en avait plus que 140 ou 150 millions." Alors qu'il s'était fait plutôt discret jusqu'à présent, François Hollande a décidé de sortir de sa réserve ce lundi 25 mai. L'ancien président de la République est revenu, au micro de France Inter, sur la gestion de la crise du coronavirus.Si le président a concédé avoir sa part de responsabilité dans la crise actuelle - "J'ai gouverné la France pendant cinq ans, j'ai donc ma part de responsabilité aussi", a-t-il expliqué au micro de Léa Salamé - il s'est défendu d'avoir détruit des stocks de masques et accuse le gouvernement actuel d'être l'auteur de la pénurie. Or, selon Xavier Bertrand, ministre de la Santé jusqu'en mai 2012, il y avait à son départ un stock de masques s'élevant à 1,4 milliard. Et ce serait, selon radio France, un changement de doctrine de François Hollande qui aurait fait diminuer le stock à 700 millions. "Une décision a été prise en 2011 de changer de système de stockage des masques [...] déplacés au plus près de ceux qui les utilisent", avance François Hollande. L'ancien président qui assure que les stocks de masques ont été vérifiés et jugés suffisants face aux différents de menaces. Un stock divisé par six Selon lui, toujours, il y en avait donc 743 millions à son départ : "Cela signifie que des masques ont été détruits et que le stock de masques n'a pas été reconstruit", insinue-t-il. Mais parmi ce stock, le gouvernement a révélé que plus de 600 millions dataient de 2004 ou 2005, sans date de péremption. Et en mars 2020, il n'en restait plus que 117 millions. Des stocks divisés par six... un chiffre qui avait suscité de nombreuses critiques et interrogations. Face à la polémique, le Premier ministre Edouard Philippe avait tenté de répondre en conférence de presse. "Nous avons trouvé un stock de 75 millions de masques qui étaient arrivés en péremption en décembre 2019 [...] Pour d'autres, dont les dates de péremption étaient antérieures, et qui étaient périmées depuis beaucoup plus longtemps, il y avait 360 millions de masques périmés", a poursuivi le chef du gouvernement. "On a regardé dans ce qui était périmé, ce qui pouvait être utilisé. Il n'y en avait pas beaucoup parce qu'ils étaient, pour certains, très anciens". De quoi expliquer une telle différence ? Pour François Hollande, l'équation est simple. S'il y a une responsabilité politique, il va falloir assumer. "Si l'on pense que certains ministres ou présidents n'ont pas fait ce qu'ils devaient faire, il y a un moyen de trouver la sanction : le vote", a-t-il martelé sur France Inter.
Avec la saison estivale, les précautions anti-Covid-19 demeurent, mais attention: certains gels et solutions hydroalcooliques (SHA), utiles pour la désinfection, ne doivent pas être utilisés les mains mouillées car cela peut provoquer des irritations.
La Société française de dermatologie a rappelé quelques principes de base et émis des recommandations sur le bon usage de ces produits, mardi.Les solutions de désinfection contre les bactéries, les virus et les champignons ne sont "pas des produits de lavage des mains", rappelle-t-elle, soulignant que les utiliser sur des mains mouillées dilue les composants et fait perdre à la solution de son efficacité mais s'avère également dangereux.Car "les SHA contenant du peroxyde d'hydrogène, exposées à l'eau, vont entraîner une réaction exothermique", c'est-à-dire une sensation de chaleur et une irritation.En revanche, pas de risque particulier lié au soleil pour les gels et solutions de base: "Les composants des SHA ne sont ni photo-toxiques, ni photo-sensibilisants" (cause de réactions cutanées à l'exposition au soleil ou à la lumière, NDLR), selon la société savante. Il faut toutefois éviter les produits parfumés qui peuvent entraîner des pigmentations.En résumé, sur une plage ou au bord d'une piscine: lavez-vous les mains normalement pour éliminer les souillures et n'utilisez pas les gels et solutions hydroalcooliques. Si vos mains doivent être désinfectées, utilisez une solution désinfectante sur une peau sèche, et évitez les produits parfumés ou contenant du peroxyde d'hydrogène. Enfin, le savon reste un bon moyen pour éliminer les virus, mais "si un savon en pain reste efficace dans l'eau de mer, un savon liquide, lui, n'a pratiquement aucune efficacité anti-infectieuse dans l'eau salée."
Une "très grande majorité" des patients atteints d'une forme mineure du Covid-19 développe des anticorps qui pourraient ensuite les immuniser "pendant plusieurs semaines" contre la maladie, selon une étude de l'Institut Pasteur et du CHU de Strasbourg.
Ces résultats sont "encourageants" dans la mesure où on connaît mal les mécanismes d'immunité contre le nouveau coronavirus, surtout chez les personnes atteintes par des formes mineures de la maladie."On savait que les personnes atteintes de formes sévères de la maladie développaient des anticorps dans les 15 jours qui suivaient le début des signes. On sait maintenant que c'est également vrai pour ceux qui font des formes mineures, même si les taux d'anticorps sont vraisemblablement plus faibles", assure dans un communiqué l'un des auteurs de l'étude, Arnaud Fontanet, responsable du département Santé globale à l'Institut Pasteur."Notre étude montre que les niveaux d'anticorps sont, dans la plupart des cas, compatibles avec une protection contre une nouvelle infection par SARS-CoV-2, au moins jusqu'à 40 jours après le début des signes", ajoute Olivier Schwartz, responsable de l'unité Virus et immunité à Pasteur.L'étude, dont les résultats ont été publiés samedi et sur laquelle Pasteur a communiqué mardi, a été menée sur 160 membres du personnel hospitalier des deux sites des hôpitaux universitaires de Strasbourg. Ils étaient tous atteints de formes mineures du Covid-19.Des tests de sérologie (qui visent à détecter après coup les signes d'une infection passée) ont montré que la quasi-totalité de ces personnes (153 ou 159 sur 160 selon le type de test) a développé des anticorps dans les 15 jours suivant le début de l'infection.Un autre test a été utilisé pour déterminer si ces anticorps avaient bien la capacité de neutraliser le virus. Verdict: 28 jours après le début des symptômes, 98% des patients avaient développé ces "anticorps neutralisants".La production d'anticorps et leur activité neutralisante "augmentent toutes deux au cours du temps, jusqu'à 41 jours" après le début des symptômes, explique Olivier Schwartz à l'AFP.L'objectif est maintenant "d'étudier plus tard, au cours du temps, comment va évoluer cette réponse: est-ce que les anticorps vont se maintenir, avoir cette activité neutralisante et pendant combien de temps", ajoute-t-il.Pour cela, les participants à l'étude pourront être testés à nouveau "dans les mois qui viennent".L'étude "nous donne une vision un peu plus claire sur l'activité neutralisante des anticorps" mais "on ne sait toujours pas formellement si cette activité neutralisante est associée à une protection contre la réinfection, il faut attendre", conclut le Pr Schwartz."Ces résultats sont également une bonne nouvelle pour les futures stratégies vaccinales", souligne par ailleurs la Pr Samira Fafi-Kremer, chef du service virologie des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg et première auteur de l'étude, citée dans le communiqué de Pasteur.
La conseillère politique de Laurent Wauquiez estime qu'il est indispensable de "travailler à la structuration de l'islam de France", comme le souhaite Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron avait annoncé début janvier son intention de mener "un travail sur la structuration de l'Islam en France", afin qu'il ne tombe pas dans la "crise" qu'il vit au plan international, en présentant ses vœux aux autorités religieuses. Le 11 février dans Le Journal du Dimanche, il a confirmé vouloir "poser les jalons de toute l'organisation de l'Islam de France" au "premier semestre 2018", assurant qu'il allait "continuer à consulter beaucoup". Selon l'hebdomadaire, la création de nouvelles instances représentatives, notamment pour définir un cadre pour le financement des lieux de culte et la collecte des dons, ou la formation des imams, sont à l'étude par l'exécutif."Je pense que c'est absolument indispensable", a approuvé lundi matin 12 février sur Europe 1 Nadine Morano. "Mais il n'y pas que cela. Nous avons une loi de 1905 sur la laïcité, que nous avons vécue en pleine harmonie jusqu'en 1989. Et (là), nous avons connu les premières difficultés sur le port du voile à l'école. Il nous a fallu légiférer à cette époque-là", a souligné la conseillère politique du président des Républicains Laurent Wauquiez. "La situation se dégrade dans les quartiers", selon elle. "Il y avait une centaine de mosquées dans les années 70, il y en a 2.500 aujourd'hui. Nous ne savons pas exactement combien de lieux de prière. Cela pose un problème quand il n'y a pas de contrôle sur la manière dont c'est prêché à l'intérieur", a-t-elle avancé, déplorant que "rien (ne soit) fait pour (fermer) les mosquées salafistes". Elle estime par ailleurs "que cette religion aujourd'hui pose un problème en France, il faut le dire." "Oui, nous avons un problème avec cette religion", a-t-elle martelé. "L'islam aujourd'hui est dévoyé par ceux qui veulent le radicaliser, par les islamistes. Il faut mettre à terre cet islam radical, politique, que nous subissons en France, cette islamisation conquérante de ceux qui veulent ramener chez nous un mode de vie moyenâgeux et dont nous ne voulons pas", a-t-elle dénoncé. Nadine Morano revient aussi sur le voile. "J'ai grandi dans un quartier populaire où on ne voyait pas de voile", a raconté l'eurodéputée. "Aujourd'hui, quand on regarde ce que sont devenus ces quartiers, c'est une catastrophe. Le voile est un instrument de soumission de la femme". Alors que Patrick Cohen lui fait remarquer que certaines musulmanes peuvent porter le voile librement, cette dernière a répondu que cet argument relevait de "la propagande". "La grande majorité des filles n'ont pas envie de cacher leurs cheveux. En trente ans, en France, on a vu la situation se dégrader sur la condition des femmes dans ces quartiers."
Dans le monde de Carmen, il n'y a pas de coronavirus. Plus tout à fait lucide à 85 ans, elle plaisante avec malice: "C'est qui la vieille?". Comme elle, près d'un tiers des Cubains a plus de 60 ans, une population vulnérable face à la pandémie.
Dans sa modeste maison de La Havane, aux murs défraîchis et au plancher troué, Carmen Moré vit avec sa soeur Olga, 74 ans, et son frère William, 71 ans. Tous sont atteints de démence sénile mais ont compris la consigne: ne pas sortir de chez soi.Sur les 11,2 millions d'habitants de l'île, 28,8% ont 60 ans ou plus, soit 2,3 millions de personnes dont 200.000 ont plus de 85 ans.La plupart reçoivent une maigre pension (environ 10 dollars par mois) et dépendent principalement de l'aide de leur famille. Mais le médecin est gratuit et les médicaments à bas prix.Si le pays a réussi à contenir la pandémie à 2.200 cas jusqu'à présent, 63,7% des cas graves concernaient des personnes âgées. Sur les 83 patients décédés, 80,7% avaient plus de 60 ans."L'âge reste un facteur de risque face à la maladie", a rappelé le docteur Francisco Duran, directeur du département épidémiologie du ministère de la Santé.Et "notre population a vieilli", à tel point que Cuba est aujourd'hui l'un des pays dont les habitants sont les plus âgés en Amérique latine. "C'est un groupe (d'âge, les plus de 60 ans, NDLR) que nous devons protéger".- Solidarité -Dans cette île frappée de pénuries alimentaires mais où la solidarité est une valeur-clé, des Cubains ont décidé de leur venir en aide, pour leur éviter de s'exposer à un risque de contagion dans de longues files d'attente.Le musicien Degnis Bofill, 31 ans, fait partie du groupe récemment créé des "Corona Voluntarios", qui apportent de la nourriture aux domiciles des personnes âgées."L'idée, c'est qu'ils ne soient pas seuls", confie-t-il en tendant un sac rempli d'avocats, concombres et bananes à Carmen, Olga et William, qui vivent comme lui dans le quartier du Vedado."On est pauvres, mais on a de l'amour, et avec l'amour tout se règle, non?", sourit Olga en acceptant volontiers le don.D'autres se risquent malgré tout à sortir, raconte Degnis: "Les petits vieux sont très forts à Cuba, parfois quand je fais mes courses j'en croise dans la queue, ils me disent +je ne reste pas chez moi car sinon, comment je vais manger?+".A la campagne, nombreux sont aussi les Cubains âgés qui continuent de travailler, malgré les circonstances.Sergio Ballesteros, 70 ans, se lève chaque jour à l'aube pour s'occuper de son champs de tournesols à Arroyo Naranjo, près de La Havane, comme depuis 40 ans."Je fais attention à moi, je ne sors pas mais je continue de travailler. Car si je laisse tomber la ferme, alors je perds tout", explique, masque sur le visage, ce veuf qui a deux enfants et quatre petits-enfants.- "Peur de rien" -Sergio avait neuf ans en 1959, lors de la révolution socialiste menée par Fidel Castro. Il a tout vécu, de l'alliance avec l'Union soviétique jusqu'à la chute de celle-ci, qui a plongé Cuba dans la terrible crise économique des années 1990."A mon âge, je n'ai peur de rien, j'ai déjà connu le pire", assure-t-il."J'ai eu un infarctus, on m'a opéré d'un cancer, j'ai connu diverses étapes. Et maintenant, je vais avoir peur d'un virus? Non. Bien sûr, je ne veux pas mourir, je me protège et je fais attention, mais je n'ai pas peur".Emilio Garcia, 81, a subi sept opérations au total.Pourtant, "je me sens bien, pour l'âge que j'ai, je ne peux pas me plaindre, j'ai eu une bonne vie", affirme-t-il. Le vieil homme répare des freins de voitures dans le petit atelier de sa maison. Pour se détendre, il joue du luth dans son jardin.La situation actuelle dans le monde est "assez grave", il peut en témoigner personnellement: un de ses frères et sa belle-soeur sont décédés du coronavirus en Espagne. Et il s'inquiète pour deux de ses enfants installés à l'étranger, aux Etats-Unis et au Pérou.Mais il a confiance dans la longévité familiale. Sa grand-mère maternelle et son père ont vécu jusqu'à 101 ans."Je dis aux nouvelles générations qui veulent sortir dans la rue et pensent que rien ne va se passer que si, il peut leur arriver quelque chose. Ne sortez pas", lance-t-il.
Marine Le Pen a assuré soutenir la grève et la manifestation du 5 décembre.
"D'habitude elle passe son temps à chercher pouilles aux Arabes et aux musulmans". Alors quand Marine Le Pen soutient la mobilisation contre la réforme des retraites, Jean-Luc Mélenchon affiche sa satisfaction. Le leader insoumis a estimé jeudi 5 décembre que la présidente du RN faisant "un progrès en direction de l'humanisme"."Même madame Le Pen dit qu'il faut manifester, c'est un grand progrès, d'habitude elle passe son temps à chercher pouilles aux Arabes et aux musulmans", a affirmé M. Mélenchon sur BFMTV. "Elle a compris que, quelle que soit sa religion ou sa couleur de peau, on a tous des intérêts communs et qu'on est semblables" car "à partir de 60 ans tout le monde est fatigué", a ajouté M. Mélenchon."Elle est en train de faire un progrès en quelque sorte en direction de l'humanisme, je ne vais quand même pas me plaindre de ça", a-t-il lancé. "Quant à ses adhérents sur le terrain ils sont les bienvenus" aux manifestations contre le projet de réforme des retraites, "car aujourd'hui ils viennent en tenue de cheminot, de gazier, d'électricien..." a-t-il assuré, ajoutant: "comme on dit à Marseille: profession vaut noblesse".Marine Le Pen a appelé mardi les Français "à exprimer leur désaccord" avec la réforme des retraites, assurant "je soutiens la grève, la mobilisation, la manifestation du 5 décembre", même si elle-même ne manifestera pas.
Invitée de franceinfo, la comédienne Eva Darlan, présidente du comité de soutien de Jacqueline Sauvage, déplore l'absence de volonté politique pour lutter contre les violences conjugales.
Le gouvernement a lancé mardi 3 septembre à Matignon, en présence de familles de victimes, un "Grenelle" des violences conjugales. Les associations espèrent qu'il débouchera sur un "plan Marshall" pour enrayer un phénomène ayant déjà fait plus de 100 morts depuis le début de l'année.Invitée de franceinfo, la comédienne Eva Garlan, engagée sur ces questions et présidente de l'association Jacqueline Sauvage, fustige l'inaction du gouvernement. "Ce Grenelle n'a pas lieu d'être. (...) Ils savent tout de ce qu'il faut faire. J'ai personnellement donné des dossiers extrêmement pointus qui avaient été faits par le haut conseil à l'égalité avec des études chiffrées. La Convention d'Istanbul existe, les projets de lois cadres existent. Tout existe. Pourquoi faire un Grenelle ? Il suffit d'appliquer les lois existantes et ensuite de se conformer à ce que demande les associations. Ce n'était pas la peine de faire tout ce bazar. Depuis que tout ce bazar a été mis en route en juillet, des femmes sont mortes. Il aurait mieux valu appliquer la loi, ça aurait peut-être sauvé des vies", dénonce-t-elle. "Évidemment qu'il n'y a pas d'argent"Eva Darlan fustige les manques de moyens financiers alloués par le gouvernement à la lutte contre les violences conjugales. "La politique n'est pas présente sur ce problème gravissime qui est la protection de la moitié de la population. Quand Macron est arrivé au pouvoir (...) il a donné un budget énorme aux armées et comme il fallait bien faire quelque chose pour nous qui faisons quand même un peu de bruit, il nous a donné la grande cause nationale. Et il ne s'est rien passé depuis. (...) Il y a eu des effets d'annonces permanentes les unes dernières les autres. On a 0,007% du budget national. Evidemment qu'il n'y a pas d'argent. S'il n'y a pas une volonté politique derrière pour donner de l'argent et donner des moyens, évidemment qu' stagne et qu'on avance pas." "Si elle rentre chez elle, elle se fait massacrer"Pour la comédienne, "dès qu'une plainte est déposée, il faut protéger les femmes immédiatement en excluant le conjoint du domicile et en lui mettant tout de suite un bracelet électronique", estime-t-elle. "Une fois que la plainte est déposée, en général, on dit à la femme de rentrer chez elle, sauf que si elle rentre chez elle, elle se fait massacrer, donc il faut immédiatement extraire cet homme et le soigner tout de suite",Le Premier ministre, Edouard Philippe, doit annoncer dès mardi après-midi "de premières mesures d'urgence visant à renforcer la protection des victimes", ont annoncé ses services. "Des mesures supplémentaires concertées de manière collective arriveront plus tard", a ajouté son entourage.
Au cours d'un point presse, le ministre de l'Intérieur s'est exprimé sur les sujets brûlants auquel fait face la police, concernant le racisme et les méthodes d'interpellation.
Une "tolérance zéro contre le racisme chez les forces de l'ordre". C'est ce qu'a annoncé, lundi 8 juin, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, assurant que la suspension sera "systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré" en la matière. "Aucun raciste ne peut porter dignement l'uniforme de policier ou de gendarme (...) Aussi, j'ai demandé à ce qu'une suspension soit systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré d'actes ou de propos racistes", a-t-il ajouté, au cours d'une conférence de presse.Il s'est également dit "troublé" par les "témoignages" autour de l'arrestation à Bondy (Seine-Saint-Denis), le 25 mai, du jeune Gabriel, 14 ans, qui accuse les policiers de l'avoir frappé en le blessant gravement à l'oeil.L'affaire Gabriel "a marqué de nombreux Français", a déclaré Christophe Castaner. "Je suis moi-même troublé par les témoignages que j'entends", a-t-il ajouté. "La lumière sera faite et les déclarations des policiers sont en ce moment confrontées aux expertises médicales".Enfin, la méthode d'interpellation policière controversée de la "prise par le cou, dite de l'étranglement sera abandonnée", a annoncé le ministre de l'Intérieur. "Elle ne sera plus enseignée dans les écoles de police et de gendarmerie. C'est une méthode qui comportait des dangers", a ajouté le ministre. Il a aussi annoncé une réforme "en profondeur des inspections du ministère de l'Intérieur", pour "plus d'indépendance".
Le port du masque en extérieur sera obligatoire à Nice jusqu'à nouvel ordre dans "un grand périmètre" de la ville jusqu'au bord de mer où des hauts-parleurs diffusent déjà des messages pour interdire les attroupements, a annoncé lundi le maire LR Christian Estrosi.
Applicable depuis lundi, l'arrêté municipal impose le port du masque de 10H00 à 01H00 du matin, sous peine d'une amende de 35 euros. Celle-ci passera à 135 euros si, comme l'espère M. Estrosi, un arrêté préfectoral vient confirmer la mesure. "L'entretien que j'ai eu avec (le préfet) me laisse espérer que ce soit le cas", a affirmé le maire de Nice.Interrogé sur la durée de cette mesure, M. Estrosi a répondu: "Jusqu'à ce qu'on me dise qu'il (le virus) ne circule plus (...) J'ai eu un cap pendant toute cette période, que je n'ai pas quitté et que je ne quitterai pas jusqu'à ce qu'on ait atteint 50% d'immunité, si le vaccin n'est pas sorti d'ici là".D'ici à mercredi, une dizaine d'agents de la police municipale seront présents sur les sites les plus fréquentés pour obliger à faire porter le masque. "A partir de mercredi, on prendra vraiment des sanctions", a précisé M. Estrosi.Une gageure selon des policiers municipaux questionnés par l'AFP: "Depuis ce matin, ça n'arrête pas", explique l'un d'eux, se plaignant des nombreuses remarques ironiques de la population, qui pour savoir s'il a le droit d'ôter le masque pour manger sa glace, qui pour fumer."Comment voulez-vous faire... Le temps qu'on en verbalise un, cinq autres passeront sans masque, ça va créer des injustices", soupirait sa collègue.La ville de la Côte d'Azur a installé dans le prolongement de la Promenade des Anglais des hauts-parleurs qui rappellent toutes les demi-heures "la nécessité de respecter les gestes barrières", mais aussi de ne pas s'attrouper, de laisser la plage propre, de ne pas troubler le voisinage avec de la musique ou de ne pas consommer d'alcool passée une certaine heure.Une quinzaine de ces hauts-parleurs, déjà utilisés pendant le confinement, sont déployés et une dizaine de plus le seront pour faire respecter le port du masque, a précisé M. Estrosi.Il a aussi annoncé qu'il serait sans pitié avec les bars se transformant en boîtes de nuit illégales. "Les interdictions vont tomber, c'est tant pis pour eux (...)", a dit M. Estrosi.Le 12 juillet, un grand concert organisé par la mairie sur la Promenade des Anglais sans grand respect des gestes barrières avait suscité des critiques. M. Estrosi avait alors regretté que les consignes sanitaires "n'aient pas été suffisamment respectées".
L'Amour Food s'apprête à faire son apparition sur C8. Le concept ? Proposer à quatre chefs célibataires de partir à la recherche du grand amour. Une nouvelle émission de dating qui sera animée par Caroline Ithurbide, à partir du lundi 5 décembre 2016.
L'Amour Food, un L'amour est dans le pré revisité ?Présente à l'Escapade des stars à Djerba avec son compagnon Boris Ehrgott, Caroline Ithurbide en a dévoilé un peu plus sur la nouvelle émission de rencontres qu'elle aura bientôt le plaisir de présenter sur C8. Baptisé L'Amour Food, ce programme produit par Réser­voir Prod mettra en lumière François, Hugo, Raynald et Richard, quatre cuisiniers souhaitant trouver la perle rare. Accaparés par leur travail, ce sont, comme l'explique l'animatrice, "des gens qui sont parfois assez seuls".Un concept en tout point similaire à celui de l'émission de M6 L'amour est dans le pré, où Karine Le Marchand part à la découverte d'agriculteurs aux quatre coins de la France, en quête de l'âme soeur. Ici aussi, les chefs de 32 ans à 46 ans entendent bien trouver celle qui "comprendra leurs longues journées de travail aux fourneaux, celle qui saura dompter leur caractère", comme l'indique la chaîne C8. Pour cela, ils rencontreront leurs prétendantes autour d'un dîner en tête-à-tête préparé par leurs soins, avant d'en inviter certaines à découvrir leur quotidien.Le bon filon des émissions de datingAprès le pré, l'amour pourrait donc également se trouver dans la cuisine. Rien d'étonnant, au regard du succès énorme rencontré par les émissions de dating. Pour preuve, la petite dernière imaginée par M6, Mariés au premier regard, n'en finit plus de créer la polémique, mais aussi de grimper dans les audiences ! Un programme choc, où deux personnes jugées compatibles par des scientifiques se marient sans jamais s'être vues auparavant.Sûr que les quatre chefs sauront, eux-aussi, tenir les téléspectateurs en haleine dans leur recherche de l'élue de leur coeur. Pour découvrir les histoires de François, Hugo, Raynald et Richard, rendez-vous ce 5 décembre à 21h pour la diffusion des deux premiers épisodes de L'Amour Food. Avez-vous hâte de suivre ce nouveau concept de rencontres télé ?
Les requins du Groenland seraient capables d'atteindre l'âge de 400 ans. Cela les place comme les vertébrés ayant la plus longue espérance de vie.
Une étude publiée le 11 juillet 2016 dans le magazine Science attribue cette longévité à un lent développement. Ce poisson, le plus gros à voir le jour dans les eaux froides de l'Arctique, nez grandit que d'environ un centimètre par an. Il n'atteint sa maturité sexuelle qu'au bout de 150 ans. Plus généralement, les scientifiques ont estimé la durée de vie moyenne des requins du Groenland à 272 ans. Plus généralement, les scientifiques ont estimé la durée de vie moyenne des requins du Groenland à 272 ans. Les plaçant ainsi devant les tortues des Galapagos ou les baleines du Groenland. Seule une espèce au monde est connue pour avoir une espérance de vie plus longue, selon l'étude : la praire d'Islande, un coquillage qui peut vivre jusqu'à 507 ans.
Les enquêteurs ont découvert un système de vol de colis dans une société de logistique travaillant pour Amazon, dans le Val-d'Oise.
Le développement des achats sur internet, symbolisé par le succès d'Amazon, a bien failli profiter à des employés peu scrupuleux. À Saint-Ouen-l'Aumône, dans le Val-d'Oise, cinq personnes en activité chez Relais Colis, une entreprise de logistique travaillant notamment pour Amazon, avaient pris l'habitude de se servir dans les colis des clients. D'après les premiers éléments de l'enquête, révélés par Le Parisien, 1.300 colis auraient ainsi été dérobés en 2018, soit un montant de 27.500 euros.Décembre, mois faste pour les voleursLes voleurs auraient mis à profit la période des fêtes, pic d'activité pour les sites de vente en ligne, pour augmenter leurs butin. 321 vols ont été comptabilisés sur la seule période de décembre. C'est un employé de la société qui s'est aperçu du stratagème et a alerté la police à cette période. Les enquêteurs se sont livrés à un long visionnage des images vidéo de la société et ont à leur tour, en lien avec la direction, mis en place des caméras pour surveiller les allers et venues des suspects. L'enquête a également révélé que la plupart des vols étaient effectués dans un but purement personnel, seuls quelques téléphones étant revendus par la suite. Confondus par les forces de l'ordre, les suspects devront comparaître devant le tribunal correctionnel pour vol en réunion le 10 mars 2020.
L'ex-maire de Genève a demandé au président de l'Assemblée de présenter des excuses pour des propos qu'il a tenus en juillet dernier.
Ce sont des propos qui ont déjà plusieurs mois, mais il viennent de refaire surface : une déclaration sur les votations du président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a provoqué la colère en Suisse, a rapporté Le Parisien mardi 18 décembre.C'était le 16 juillet dernier. À cette époque, Richard Ferrand n'était encore que le président du groupe LREM à l'Assemblée. Les députés débattaient du référendum d'initiative populaire. "Tout à l'heure, quelqu'un vantait la grande démocratie cantonale helvétique, avait-il déclaré. Reprenez les thèmes qui sont soumis : c'est très souvent le fait de quelques cliques affairistes et de quelques lobbyistes qui, d'ailleurs, à la fin des fins, sont souvent démasqués." Sur le moment, ses propos étaient passés inaperçus.Oui, mais voilà, lundi 17 décembre, France 3 a utilisé ces images dans un reportage consacré au référendum d'initiative citoyenne (RIC), l'une des premières revendications des "gilets jaunes". Et cette fois-ci, les propos du proche d'Emmanuel Macron ont fait leur chemin jusqu'à certaines oreilles helvétiques."Honte à vous, Richard Ferrand -ignare-, qui venez de déclarer à l'Assemblée nationale sur le droit de référendum helvétique : "Les thèmes soumis sont très souvent le fait de cliques affairistes et de quelques lobbyistes démasqués". Le peuple suisse appréciera", a déclaré sur Twitter le conseiller national et membre de l'exécutif de la Ville de Genève, Guillaume Barazzone. Les "gilets jaunes" se battent pour le référendum d'initiative citoyenne (RIC)par franceinfo"Cher monsieur Barazzone, je démens formellement avoir pensé ou tenu ces propos que vous me prêtez, a répondu dans la soirée l'intéressé. Quelles sont vos sources ? Évitez svp les fake news." L'homme politique suisse a ensuite publié l'extrait de l'émission dans lequel Richard Ferrand tient ces propos, lui demandant au passage s'il allait "présenter des excuses".Les médias suisses se sont également emparé du sujet, à l'instar de 24 heures, qui estime que Richard Ferrand avait "insulté" la Suisse, ou de 20Minutes, pour qui le président de l'Assemblée s'est "moqué" du pays.
La vidéo d'un rapace s'envolant avec un poisson de la taille d'un petit requin au bord d'une plage américaine stupéfie les internautes depuis plusieurs jours.
Le premier réflexe est de se frotter les yeux pour être sûr que la scène est bien réelle. Depuis plusieurs jours, une vidéo surréaliste circule sur les réseaux sociaux. On y voit un gros rapace s'envoler avec ce qu'il semble être un petit requin entre ses serres. Le tout au-dessus d'une plage très fréquentée. Est-ce que cet oiseau vient d'attraper un requin ? Une scène surréaliste sur une plage a laissé les badauds stupéfaitspar DemotivateurLes images ont été tournées à Myrtle Beach, une station balnéaire très populaire de Caroline du Sud, aux États-Unis. En seulement quelques jours, plus de 25 millions de personnes ont déjà visionné la vidéo. Et les questions des internautes sont nombreuses. Mais quelle race d'oiseau est capable d'une telle prouesse ? Quel est ce malheureux poisson pris au piège ? D'après les internautes les plus avertis, le prédateur serait un balbuzard pêcheur, un oiseau très connu en Caroline. Concernant le poisson, il s'agirait, d'après de nombreux internautes, d'un aiguillat commun, une race de petit requin très présent dans cet État américain. Toutefois, d'après le site trackingsharks.com, qui s'appuie sur le témoignage d'un chercheur de l'université du Massachusetts, le poisson pourrait être un maquereau espagnol ("spanish mackerel")."Son meilleur ami, l'aigle, réalise son rêve"Si le sort du poisson ne laisse guère place au doute, certains ont préféré observer cette scène de chasse avec un regard plus naïf. C'est notamment le cas de l'humoriste français Freddy Gladieux, qui voit plutôt une belle histoire d'amitié entre les deux animaux. "Ce requin a toujours rêvé de voler. Son meilleur ami, l'aigle, réalise son rêve. Magnifique !", a ironisé le vidéaste sur Twitter.
TÉMOIGNAGE. Pris pour le plus célèbre fugitif de France par des fidèles du monastère visité par la police la semaine dernière, le frère Jean-Marie Joseph confie à LCI qu'il a encore du mal à y croire.Mardi 9 janvier, la police a débarqué dans un monastère, situé à Roquebrune-sur-Argens (Var), dans le cadre de l'enquête sur l'affaire Xavier Dupont-de-Ligonnès.
Des fidèles avaient signalé y avoir vu aux offices, fin 2017, un moine qui ressemblait à l'homme au centre de l'une des plus mystérieuses énigmes criminelles de ces dernières décennies en France. La piste avait été prise au sérieux par la police qui cherche depuis bientôt sept ans l'homme soupçonné d'avoir assassiné sa femme et ses quatre enfants en avril 2011 à Nantes (Loire-Atlantique).Les forces de l'ordre sont finalement reparties bredouille, mais les moines, qui sont venus chercher le calme dans ce monastère, se souviendront longtemps de cette journée. L'un d'entre, le frère Jean-Marie Joseph, pris pour Xavier Dupont de Ligonnès, est revenu pour LCI sur cette journée. C'est tout d'abord la présence de deux étrangers à la messe de 6h qui l'a surpris. "J'ai demandé deux hosties supplémentaires. Au final, ils n'ont pas communié, c'était des policiers", explique-t-il. À la sortie de la messe, une dizaine d'autres fonctionnaires en civil ont débarqué. "Une des personnes présentes m'a montré sa plaque. Puis s'est présentée comme étant de la police judiciaire, mandatée pour visiter le monastère dans le cadre de l'affaire Dupont de Ligonnès. J'ai très vite compris qu'il fallait que je les laisse rentrer", commente-t-il. "CE JOUR-LÀ, TOUT ÉTAIT DISPROPORTIONNÉ""Tout était bien quadrillé, précise-t-il. Ils étaient une vingtaine de fonctionnaires de police au total (de la police judiciaire de Nantes et de Toulon, ndlr). Je n'en ai vu que dix. Les autres étaient bien répartis dans le domaine, pour vérifier qu'il n'y ait pas d'intrus qui sorte brusquement, je suppose". Les policiers ont fouillé le rez-de-chaussée puis les étages, les lieux de vie commune et ensuite l'ermitage où logent certains moines ayant choisi de vivre reclus. "Certains frères étaient présents, un était en retraite, l'autre était malade, je les ai dérangés", déplore le frère Jean-Marie Joseph. "Les policiers ont été très polis, très courtois. Mais ce jour-là, tout était disproportionné. Venir déranger un monastère comme ça... On ne se cache pas, tout le monde peut venir à tout moment nous voir. Pas la peine de nous faire une telle publicité", regrette le quinquagénaire, qui estime que "beaucoup d'argent a été dépensé pour rien. 20 policiers, c'est quand même beaucoup".Ce n'est pas la première fois que le religieux avait à faire aux forces de l'ordre, puisqu'il était déjà présent dans le monastère de mai 2008 à juin 2011. J'étais là au moment où l'affaire Dupont de Ligonnès a éclaté, il y a sept ans. Les gendarmes étaient déjà venus nous faire un signalement, puis la police judiciaire était passée pour voir si on ne l'avait pas vu, se souvient-il. À l'époque, c'était normal... C'est à Roquebrune-sur-Argens qu'a été repéré pour la dernière fois Xavier Dupont de Ligonnès, à la mi-avril 2011. Et ce monsieur a des origines catholiques. Mais là, nous n'avons pas compris". "JE NE PEUX PAS CONCEVOIR QUE L'ON PUISSE CACHER UNE PERSONNE RECHERCHÉE PAR LA POLICE"Tout est devenu plus clair ensuite. "J'ai appris par la suite que les fidèles qui avaient alerté les forces de l'ordre avaient cru reconnaître Xavier Dupont de Ligonnès dans un moine... Et c'est moi, d'après les policiers, que l'on a pris pour ce monsieur. Je suis tombé des nues". Et pour cause : "Certaines choses peuvent correspondre, certes, comme la taille, je mesure 1,82 mètre, ou l'âge, j'ai 53 ans... Pour le reste, je ne lui ressemble pas du tout. J'ai des lunettes, certes. J'ai les cheveux coupés à ras et plutôt blancs disons que bruns... J'ai un frère de communauté, dans un autre couvent, qui lui ressemblerait davantage", assure-t-il. Le frère Jean-Marie Joseph explique par ailleurs qu'il n'envisage pas de cacher un fugitif. "Je ne peux pas concevoir que l'on puisse cacher une personne recherchée par la police, explique-t-il. Je ne peux pas être complice. S'il se présentait ici, je l'inviterais à se dénoncer".
Adossé à un mur, le policier a fait feu deux fois pour neutraliser le tueur.
L'enquête sur l'attaque à la préfecture de police à Paris se poursuit. Objectif : déterminer les motivations du tueur, Mickaël Harpon, mais également découvrir s'il a pu compromettre l'identité d'agents du renseignement. Quant à son périple meurtrier, il devient plus clair, alors que France 3 a révélé, mercredi 9 octobre, le témoignage du policier qui l'a abattu.Jeudi dernier, ce jeune gardien de la paix, sorti de l'école depuis moins d'un semaine, est affecté au poste du surveillance, et se trouve sous un porche, vers 12h50. "Une collègue qui venait de la cour de la Préfecture m'a apostrophé, sanglotante et affolée, a expliqué le policier stagiaire. Elle a affirmé qu'un terroriste se trouvait dans l'enceinte de la Préfecture, armé d'un couteau et qu'il venait de poignarder plusieurs collègues."Le gardien de la paix se retrouve alors rapidement face à Mickaël Harpon. "Il tenait dans sa main droite un couteau de cuisine avec une grande lame pleine de sang (...). C'est alors que l'assaillant m'a regardé fixement et je lui ai ordonné une première fois à voix haute : 'Police, pose ton arme'.""Il s'est ensuite avancé doucement vers moi à petits pas, poursuit le policier. Je lui ai alors réitéré ces mêmes sommations. Ce dernier continuait de progresser en ma direction avec le bras droit à l'horizontale, la pointe du couteau vers moi." Mickaël Harpon s'arrête quelques instants."Je regardais ses jambes et il s'est soudainement mis à courir dans ma direction. J'ai fait feu une première fois. Je l'ai touché au niveau du torse. Malgré cette blessure, il a continué sa progression avec détermination."Reculant, le gardien de la paix se retrouve alors dos au mur. "J'ai décidé de tirer une seconde fois pour le stopper. Il s'est immédiatement écroulé au sol. (...) Je regardais partout pour savoir si cet homme avait d'éventuels complices dans la cour."Sous le choc, le policier contactera quelques heures plus tard son ancien instructeur pour lui poser une question : "Est-ce que j'ai bien fait ?""Quand on regarde la procédure employée, son attitude et sa réactivité ont été purement et simplement exemplaires", estime le chef du département compétences à l'école de Nîmes, cité par l'Indépendant.
Un poids-lourd est tombé dans un ravin le lundi 27 août à Etsaut dans la descente du Fort du Portalet (Pyrénées-Atlantiques). Le conducteur est décédé.
Une fuite de chlorite de sodium, provenant de la citerne du camion, a provoqué la pollution d'un cours d'eau et la mort de nombreux poissons.Le camion-citerne s'est renversé pour une raison indéterminée lundi vers 14h15 sur la RN 134 avec un chargement de 24.000 litres de chlorite de sodium. Il a fini sa course 30 mètres en contrebas de la route. À son bord, un conducteur de nationalité espagnole qui est décédé pendant les opérations de sauvetage. Mardi en fin d'après-midi, son corps n'était toujours pas désincarcéré, la configuration du terrain rendant difficile le relevage du poids lourd."Des poissons remontant à la surface"Considéré comme une "matière dangereuse", le chlorite de sodium est utilisé comme agent désinfectant ou agent de blanchiment. L'Agence France biodiversité (AFB) "a constaté mardi matin une quantité de poissons morts remontant à la surface et a confirmé la pollution d'un cours d'eau du gave d'Aspe", dans lequel s'est diluée une "importante partie" de la cargaison du camion accidenté, a précisé la préfecture des Pyrénées-Atlantiques à l'AFP. La préfecture a interdit dès lundi soir toutes les baignades, les activités nautiques ou de pêche sur le gave d'Aspe. L'accès au tunnel et au col du Somport est interdit dans le sens France-Espagne. Pour les usagers souhaitant se diriger vers l'Espagne, il est recommandé d'emprunter l'A64 et l'A63.
La fusée Vega devrait décoller le 1er septembre depuis la Guyane pour placer en orbite une cinquantaine de petits satellites, une mission cruciale pour l'Europe spatiale, plusieurs fois reportée, a annoncé jeudi Arianespace dans un communiqué.
La date de lancement la plus proche prévue est mardi à 22H51 heure de Kourou (03H51 dans la nuit de mardi à mercredi, heure de Paris), et la fenêtre s'étendra jusqu'au 4 septembre, "avec une probabilité de lancement sur la période supérieure à 90%", a précisé la société de lancement.Le décollage était initialement prévu pour fin mars mais avait été reporté à juin en raison de la crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus. En juin, "la persistance de vents d'altitude exceptionnellement défavorables au-dessus du Centre spatial guyanais" avait entrainé quatre reports successifs du lancement.Il s'agira du premier vol pour le lanceur léger depuis sa défaillance survenue à l'été 2019, qui avait entraîné sa destruction, par précaution.La mission "VV16" pour Arianespace est inédite pour les Européens car ils effectueront leur premier lancement partagé par de multiples clients ("rideshare"): le lanceur léger placera en orbite basse 53 satellites pour le compte de 21 clients, issus de 13 pays différents.Ce type de projet, appelé SSMS, "permet de lancer en même temps plusieurs petits satellites dont la masse varie entre 1 kg et 500 kg afin de répartir les coûts du lancement entre les clients", explique le Centre national d'études spatiales (Cnes) dans un communiqué jeudi. La "grappe" est constituée de sept petits satellites (pesant entre 15 et 150 kilos), ainsi que de 46 nano-satellites, plus légers. Leurs applications vont de la communication à l'observation de la Terre, en passant par la recherche scientifique.Parmi eux se trouve notamment le petit satellite Iris du canadien GHGSat, dédié à la surveillance des émissions de méthane.Ou encore le nanosatellite AMICal Sat, conçu par des étudiants du Centre spatial universitaire de Grenoble (CSUG). Il pèse 2,3 kg et fait la taille de deux briques de lait. Sa mission est de photographier les aurores boréales."Etudier les aurores boréales va nous permettre de mieux comprendre les interactions entre le vent solaire et la haute atmosphère de la Terre (entre 100 et 300 kilomètres)", a expliqué à l'AFP Mathieu Barthélemy, directeur du CSUG."Pour la première fois, l'Europe sera capable de consolider une mission avec plusieurs dizaines de satellites à bord, ce qui avait déjà été fait par d'autres lanceurs dans le monde", notamment l'américain SpaceX, soulignait en juin Stéphane Israël, président exécutif d'Arianespace.
Les ambitions des écologistes après leur bon score aux municipales font grincer des dents à gauche. "On revient du diable vauvert.
Alors oui, on a le melon", s'est justifié le secrétaire d'EELV David Cormand dans les colonnes du Monde.Au sortir des européennes, où il est arrivé troisième avec 13,5% des voix, Europe-Écologie-Les Verts a affiché de grandes ambitions : "On veut gagner Paris, Nantes, Rennes, Toulouse et ailleurs, confirmer Grenoble et de nombreuses villes petites et moyennes où on a fait de très bons scores", a affirmé l'eurodéputé Yannick Jadot au Monde le 5 juin. "La seule façon de contrer (la montée de l'extrême droite), c'est l'alternative écolo" et non pas Emmanuel Macron, a assuré l'eurodéputé. Une confiance qui fait réagir à gauche. "Ils n'ont absolument pas les moyens de leurs ambitions", relativise néanmoins un responsable socialiste auprès de l'AFP. "Sans être désobligeant, les Verts ont fait 13 %, pas 35 ! Cette euphorie posteuropéenne est assez déplacée. Ils devraient mesurer que l'arrogance n'est jamais bonne conseillère", estime de son côté le premier secrétaire du PS Olivier Faure auprès du Monde, samedi 22 juin. "Les sondages ont tellement dit que Yannick Jadot serait à 8% que quand il fait 13% on a l'impression qu'il a gagné. Or les écologistes ont déjà été plus haut", a de son côté souligné Ségolène Royal cette semaine sur France Inter.EELV doit-il continuer à la jouer solo ?Le patron du PS met par ailleurs en garde Yannick Jadot sur l'ego électoral "surdéveloppé" observé depuis quelques jours. "Jadot a capté le vote utile mais c'est une erreur funeste de penser que ces votes lui sont acquis et qu'il peut bâtir une stratégie majoritaire sans le faire avec d'autres", prévient-il. "Jadot pense qu'il va gagner en toisant tout le monde et en ne parlant à personne, ça me dépasse... Cela dit tout de son immaturité car 13 %, cela donne tout juste 10 % à un scrutin présidentiel", souligne de son côté l'Insoumis Sergio Coronado, qui a été longtemps un cadre des Verts.Le secrétaire national d'EELV David Cormand juge quant à lui que cet enthousiasme est justifié. "Durant des mois, Jadot s'est fait déboîter la tête, n'était invité nulle part. Et à la fin, on fait 3 millions de voix. On revient du diable vauvert. Alors oui, on a le melon et on a le droit d'avoir besoin de trois mois pour atterrir", estime-t-il auprès du quotidien.
Pékin menait dimanche une campagne massive de dépistage du Covid-19 après l'émergence d'un nouveau foyer d'infection dans la ville, qui alimente les craintes d'une résurgence de l'épidémie en Chine.
Grâce à de stricts contrôles, au port du masque généralisé et aux mesures de confinement, le nouveau coronavirus semblait presque éradiqué sur le sol chinois, où il est apparu fin 2019 à Wuhan (centre).Mais la découverte d'un foyer dans un marché de la capitale, laquelle fait pourtant l'objet d'une surveillance toute particulière, a surpris les Pékinois.Le ministère chinois de la Santé a rapporté dimanche 57 nouveaux cas de Covid-19 à l'échelle nationale sur les dernières 24 heures. Parmi eux, 36 ont été enregistrés à Pékin.Tous les malades sont liés au marché de gros de Xinfadi, qui vend notamment viandes, poissons ou légumes. C'est la principale source d'approvisionnement en produits frais de la ville.Cette découverte a entraîné le confinement de 11 zones résidentielles des environs. Il s'agit toutefois d'une infime partie de Pékin, qui vivait presque normalement dimanche et était encore loin d'une quelconque psychose. Deux autres cas locaux ont été rapportés dimanche en Chine dans la province du Liaoning (nord-est). Enfin, les 19 infections restantes sont le fait de personnes revenues de l'étranger. La mairie de Pékin a dit vouloir tester environ 46.000 personnes (sur les 22 millions d'habitants de la capitale) grâce à l'installation de 24 points de dépistage à travers la ville.Toute personne travaillant ou s'étant rendue récemment au marché de Xinfadi doit être dépistée. Jusqu'à présent, 10.881 personnes l'ont été, selon les autorités. - 'Inquiet moi?' -"Je suis allée au marché récemment. Alors je veux être sûre que je n'ai pas le Covid-19", raconte Mme Guo, 32 ans, qui patiente devant un stade d'athlétisme où sont organisés des tests de dépistage gratuits."Si on est positif, on devra aller à l'hôpital. Et si c'est négatif, on devra quand même faire une quarantaine de 14 jours à domicile", explique-t-elle à l'AFP.Dans un ballet très organisé, du personnel médical en combinaison de protection accueillait des Pékinois globalement souriants et calmes, qui faisaient la queue derrière des panneaux indiquant leur quartier d'origine."Les autorités ont retrouvé mon mari grâce au big data", raconte une femme dans la file d'attente, en référence au système d'analyse des localisations GPS ou encore des paiements en ligne.L'immense marché de Xinfadi comprend différentes sections réparties sur plusieurs hectares. Les parties où sont vendus la viande et le poisson étaient fermées dimanche, gardées par des centaines de policiers, gardiens ou membres de la police militaire.La zone du marché réservée aux légumes demeurait toutefois ouverte et des camions allaient et venaient."Inquiet moi? Pas vraiment", sourit M. Zhang, un chauffeur-livreur venu emporter des caisses de champignons pour des supermarchés et restaurants de Pékin."De toute façon, je n'ai pas le choix. Je fais partie de la couche la plus basse de la société. Alors je dois continuer à travailler pour gagner ma vie", explique-t-il à l'AFP le masque descendu sous le menton.- Saumon suspect -A l'entrée de la zone résidentielle confinée de Yilanyuan, des personnes venues de l'extérieur livraient des sacs de provisions à leurs proches en les passant à travers la grille d'entrée du complexe.M. Chen a expliqué à l'AFP avoir fait plusieurs voyages pour acheminer oeufs, légumes, eau et viande à sa famille coincée à l'intérieur."Quand j'aurai fini, je les rejoindrai. Car on ne peut pas sortir mais on peut rentrer si on habite ici", déclare-t-il."A priori, le confinement durera 14 jours", explique derrière les grilles M. Zhou, un habitant confiné mais visiblement peu stressé.Les médias officiels ont rapporté que le virus avait été détecté au marché de Xinfadi sur des planches servant à découper le saumon importé.Dans la foulée, les autorités sanitaires ont ordonné une campagne d'inspection dans toute la ville, concernant la viande, la volaille et le poisson, dans les supermarchés, les entrepôts de stockage et les services de restauration.Vendredi, la mairie de Pékin avait déjà reporté le retour des élèves dans des écoles primaires et suspendu tous les événements sportifs.
Ces bons chiffres n'empêchent pas une part toujours plus importante de la population de se "ressentir" pauvre.
Les prestations sociales ont permis de faire reculer le taux de pauvreté de 8,2 points en France, selon une étude publiée vendredi 6 septembre par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees). En 2016, quelque 8,8 millions de personnes pauvres en France ont eu en moyenne 345 euros par mois d'aides sociales.Grâce à ces prestations -qui comprennent les minima sociaux, les allocations logement, les prestations familiales et la prime d'activité-, le taux de pauvreté est de 14% de la population, alors qu'il aurait atteint 22,2% en l'absence de ces allocations, précise le service statistique des ministères sociaux. Le taux de pauvreté mesure la proportion de personnes dont le niveau de vie est inférieur à 60% du niveau de vie médian, soit 1.026 euros par mois. À Grande-Synthe, la mairie teste un revenu universel depuis 3 moispar euronews (en français)Ce chiffre n'est pas forcément directement corrélé à la pauvreté "ressentie" par la population, laquelle est en nette augmentation. Ainsi, selon le "baromètre d'opinion" de la Drees, 18% des Français se considéraient comme pauvres fin 2018, contre 13% un an plus tôt, alors que dans le même temps le taux de pauvreté "monétaire" (mesurable d'un point de vue statistique) restait quasiment stable. Chez les ouvriers, la détérioration de cette perception a été encore plus nette: 29% se déclaraient pauvres en 2018, contre 18% en 2017.En ce qui concerne les minima sociaux -dont les quatre principaux sont le RSA, l'allocation adulte handicapé, le minimum vieillesse et l'allocation de solidarité spécifique-, la Drees précise qu'en 2017, ils ont bénéficié à 7 millions de personnes (en comptant les enfants et conjoints), soit 11% de la population. Dans les départements d'outre-mer, hors Mayotte, ce taux monte à un tiers.26,5 milliards d'euros dépensésLa France a consacré en 2017 quelque 26,5 milliards d'euros, soit 1,2% de son PIB, à ces minima sociaux. L'exécutif mène depuis plusieurs mois une concertation sur la création d'un revenu universel d'activité (RUA), qui se substituerait d'ici à 2023 à plusieurs prestations sociales, dont le RSA et la prime d'activité. L'idée de cette prestation unique avait été annoncée il y a un an par le président Emmanuel Macron au moment de la présentation de sa stratégie de lutte contre la pauvreté.
Invités sur RTL ce mardi, la soeur d'Alexia Daval et son mari Grégory Gay ont annoncé que le juge avait accepté leur demande de confrontation avec Jonathann Daval.
Une confrontation aura bien lieu entre Grégory Gay et Jonathann Daval. Ce dernier, mis en examen pour le meurtre de son épouse, Alexia, était revenu sur ses aveux début juillet dernier, accusant son beau-frère d'être l'auteur du meurtre. Suite à ce nouveau rebondissement, Stéphanie et Grégory Gay avaient alors adressé une lettre aux magistrats pour demander une confrontation avec Jonathann Daval. Une requête à laquelle le juge a répondu favorablement, ont-ils annoncé sur RTL ce mardi dans l'émission "L'Heure du crime"."Je n'attends pas spécialement la vérité de Jonathann Daval. Il nous a déjà tellement menti que je ne vais pas me faire d'illusions. Mais il y en a marre que l'on soit les seuls à se prendre des coups. Il était important qu'on lui en donne un petit peu", a expliqué à l'antenne, Grégory Gay. "Être confronté à celui qui nous donne les coups depuis plusieurs mois, ça va être rude. On n'arrive même pas trop à se projeter. On essaie d'imaginer comment ça va se passer, mais c'est difficile (...). Le temps de l'action est venu", a surenchéri la soeur d'Alexia Daval, sur RTL.Selon l'avocat du couple, Me Gilles-Jean Portejoie, la confrontation n'est pas pour tout de suite. Elle ne devrait pas intervenir "dans les prochaines semaines". L'avocat de Jonathann Daval, Me Randall Schwerdorffer, avait quant à lui annoncé il y a quelques jours qu'il allait déposer très prochainement une demande de remise en liberté pour son client.
L'héritier du géant sud-coréen Samsung Lee Jae-yong a échappé lundi à son placement en détention requis par le parquet dans l'enquête sur la fusion controversée de deux filiales du groupe.
A l'issue de neuf heures d'audition, un tribunal de Séoul a rejeté la demande du procureur, jugeant qu'il n'y avait pas de raison suffisante pour son arrestation, a rapporté l'agence de presse sud-coréenne Yonhap. Vêtu d'un costume sombre, un masque sur le visage en raison du coronavirus, l'héritier du plus gros conglomérat sud-coréen n'avait pas répondu aux questions des journalistes à son arrivée au tribunal.Le parquet de Séoul avait annoncé jeudi avoir requis un mandat d'arrêt contre Lee Jae-yong, notamment soupçonné de manipulation de prix lors de la fusion controversée de deux unités de Samsung, Cheil Industries et C&T, en 2015.Cette opération, capitale pour la succession à la tête du groupe, avait été dénoncée par certains actionnaires, qui estimaient que C&T avait été délibérément sous-évaluée. Mais la Caisse nationale de retraites, gros actionnaire de Samsung sous tutelle du ministère des Affaires sociales, l'avait soutenue.Petit-fils du fondateur de Samsung, Lee Jae-Yong était devenu le patron de facto du groupe après la crise cardiaque de son père en 2014.M. Lee était l'actionnaire majoritaire de Cheil Industries, et les pourfendeurs de la fusion affirment que l'héritier de Samsung cherchait à rabaisser artificiellement le prix de C&T afin de lui donner une participation plus importante dans la nouvelle entité née du rapprochement des deux et qui était une composante importante de la structure du groupe. Ce qui lui aurait permis de conforter son emprise sur le conglomérat.Dans un communiqué, le groupe a jugé "sans fondement" les soupçons de manipulation du prix, en ajoutant que M. Lee n'avait pris part à "aucune activité illégale".Vice-président de Samsung Electronics, M. Lee est par ailleurs rejugé pour corruption dans le retentissant scandale qui avait entraîné la destitution et la condamnation de l'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye.Début mai, M. Lee avait présenté ses excuses pour les scandales et affaires qui ont plombé le premier fabricant mondial de smartphones.Le groupe a été fondé en 1938 par le grand-père de Lee Jae-yong, qui a promis qu'il serait le dernier dans la ligne de succession familiale.Il avait été condamné en 2017 à cinq ans de prison dans le cadre du scandale de corruption qui avait emporté Park Geun-hye. Le dirigeant de 51 ans a été libéré un an plus tard. Mais son cas fait actuellement l'objet d'un nouveau procès.Le chiffre d'affaires du groupe Samsung représente à lui seul un cinquième du PIB de la Corée du Sud, 12e économie au monde, d'où son poids politique et économique considérable.
Un Montpelliérain a parcouru un marathon dans son jardin, samedi 28 mars, afin de soutenir le personnel hospitalier dans sa lutte contre le coronavirus. Une cagnotte est également en ligne pour venir en aide aux soignants du CHU de Montpellier.
Plus de 8h30 d'efforts dans son jardin. Samedi 28 mars, un groupe d'amis avait lancé un défi assez fou à l'un de ses membres afin de soutenir le CHU de Montpellier : courir un marathon, soit 42,2 km, autour de sa maison. Vidéo à l'appui, repérée sur les réseaux sociaux par Midi Libre, le challenge a bel et bien été réussi. Le jeune homme de la "Team Montpoul", une association créée par cette bande de copains héraultais, a effectué 844 tours de 50m. Dans l'extrait publié sur Instagram, on aperçoit le coureur gravir les marches de son jardin et prendre soin d'éviter l'enfant en bas-âge qui se trouve à de multiples reprises sur son chemin. "Autant dire que ce défi n'aurait sûrement pas été relevé sans une obligation de confinement et un mental de hamster", s'est amusé le groupe d'amis sur les réseaux sociaux. "En ce temps de confinement, restons solidaires et soyons acteurs de cette valeur ! Nous avons les moyens de faire changer les choses, tout le monde à son niveau, nous avons cette force."Les challenges de ce type se multiplientLa noble cause défendue par la "Team Montpoul" a sûrement dû aider le marathonien à aller au bout de lui-même. Car aux prix de ces 8h34 de courses, les Héraultais ont avant tout voulu apporter leur soutien au personnel du CHU de Montpellier, qui lutte sans relâche contre l'épidémie de coronavirus. "Une grosse pensée pour le corps médical qui lutte jour après jour contre le covid19", écrit l'association en légende de la vidéo.Au delà de cette pensée symbolique, les Montpelliérains avaient également relayé une grande cagnotte en ligne pour soutenir financièrement les équipes du CHU de la préfecture héraultaise. Cette dernière est d'ailleurs toujours disponible. Depuis le début du confinement, les challenges improbables de ce type se multiplient. La semaine passée, dans le même département, un athlète avait par exemple couru un marathon... sur son balcon. Grâce à ses 727 tours, l'homme avait récolté 2 700 euros pour la fabrication de masques de protection.
Un petit avion de tourisme s'est écrasé dans un champ avant de se retourner, rapporte Le Parisien. Son piloté, un septuagénaire, est gravement blessé.
La catastrophe a peut-être été évitée. En fin d'après-midi, ce jeudi 22 août, un avion de tourisme s'est écrasé dans un champ près d'Epône dans les Yvelines, explique Le Parisien. Selon les premiers éléments, l'appareil s'est retourné au moment où il a touché le sol, laissant seul son pilote à bord. L'homme, un septuagénaire, est gravement blessé ont précisé les secours et a été transporté vers l'hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine). Alors qu'il avait décollé de l'aérodrome de Cormeilles-en-Vexin (Val-d'Oise), l'homme âgé de 76 ans a subi une panne de moteur au moment où il se trouvait au-dessus de la vallée de la Seine, indique le quotidien. Il est alors 14h30. Le pilote pense immédiatement à déclencher son système de détresse, comme l'a confirmé une source proche du dossier auprès du Parisien. "Il a eu le réflexe de déclencher sa balise émettrice afin de déclencher l'alerte auprès des sauveteurs". Un avion déjà accidenté Les signaux de détresse en marche, la gendarmerie a pu suivre le trajet de l'appareil grâce au système de géolocalisation. Entre-temps, le pilote avait dû tenter un atterrissage d'urgence sur un champ avant de se retourner. "Il a roulé sur une trentaine de mètres avant de se retourner", ont confirmé les secours. Conscient au moment de son extraction de l'avion, le septuagénaire a été secouru par une trentaine de pompiers du département des Yvelines. Il ne s'agit cependant pas du premier incident impliquant cet appareil construit en 1999, selon Le Parisien. Créé par un ancien pilote de de chasse et commandant d'Air France, le monomoteur avait déjà perdu une hélice en plein vol en 2005. Son créateur et pilote, Denis Guillotel, avait raconté avoir eu beaucoup de chance de se trouver près d'un aérodrome et de tenter un atterrissage d'urgence. Un avion qui avait tout de même battu le record de vitesse lors d'une liaison entre Perpignan et le Sénégal à plus de 300 km/h. L'avion a été récupéré et devrait être analysé dans les jours à venir.
Le livre de François Hollande, véritable succès depuis sa sortie en début de mois, dresse le bilan de son quinquennat, mais peut-être aussi l'annonce d'un possible retour en politique.
Dédicaces, bains de foule, interviews et plateaux télé, depuis la sortie de son livre "Les leçons du pouvoir", François Hollande est partout. Devant le succès de l'ouvrage, l'éditeur a dû procéder à trois réimpressions pour finalement passer le cap des 100 000 exemplaires.Un succès qui étonne d'ailleurs le principal intéressé : "François Hollande se dit lui-même surpris par cette foule qui attend parfois jusqu'à minuit pour avoir une dédicace", a expliqué Danielle Sportiello, journaliste de France 3. Un paradoxe quand on sait que l'ancien président a renoncé à se présenter aux dernières présidentielles, faute de popularité. Et l'ancien chef d'Etat a tenu à assurer lui-même la promotion de son ouvrage. Séance de dédicaces avec une interminable file d'attente ou encore passage sur les plateaux télévisés, François Hollande semble savourer son retour auprès du public. Un retour qui pourrait traduire la volonté de l'ancien président de la République de revenir au-devant de la scène politique française. Sur les plateaux télés, l'ancien député de Corrèze n'a cessé de justifier son bilan, mais aussi de lancer des petites piques à Emmanuel Macron, comme dimanche 29 avril sur le plateau de CNEws : "Macron n'est pas le président des riches, mais des très riches", avait lancé François Hollande."François Hollande ne peut pas compter uniquement sur la critique d'Emmanuel Macron"Le 12 avril, sur le plateau C à vous, François Hollande avait déjà taclé l'actuel président sur ce sujet : "Mais qui le remercie aujourd'hui, au sens fiscal ? Ce sont les grandes fortunes qui peuvent dire merci à Emmanuel Macron", avait-il expliqué, avant de poursuivre, toujours sur le chef de l'Etat : "Ce que je trouve parfois regrettable, c'est d'oublier ce qu'on a été. C'est comme effacer la participation qui a été la sienne (au gouvernement, ndlr)".Des attaques qui ne peuvent pas être les seules réponses de l'ancien président : "à force de vouloir passer pour le poil à gratter d'Emmanuel Macron, François Hollande risque de passer pour un mauvais perdant", explique Danielle Sportiello. UN opinion partagée par Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique et opinion chez Harris Interactive : "Pour créer un sursaut dans l'opinion et se présenter comme une alternative, François Hollande ne peut pas compter uniquement sur la critique d'Emmanuel Macron. Il doit montrer sa capacité à faire mieux que lui au poste de président. Ce n'est pas gagné, car les Français lui ont justement reproché de ne pas réussir à incarner la fonction présidentielle." François Hollande confirme un fait déjà existant : les confessions d'anciens chefs d'Etats passionnent les Français. Un phénomène qui ne garantit forcément pas une volonté de son retour en politique de la part de la population.
Mini-séisme dans le PAF : Jean-Pierre Pernaut va quitter le journal de 13H de TF1, qu'il présente depuis 1988, pour se consacrer à d'autres projets au sein de la chaîne, a annoncé mardi TF1, confirmant une information du Figaro.
Jean-Pierre Pernaut, qui a fêté ses 70 ans au printemps, s'était mis temporairement en retrait du journal télévisé de la mi-journée le plus regardé du pays pendant le confinement. Il avait également quitté l'antenne pendant quelques semaines à l'automne 2018, pour soigner un cancer de la prostate."A la tête depuis le 22 février 1988 de l'édition de la mi-journée la plus regardée d'Europe, Jean-Pierre Pernaut a pris la décision, en concertation avec Thierry Thuillier, directeur de l'information, et Gilles Pélisson, président directeur général du Groupe TF1, de passer le témoin à la présentation du 13H à la fin de l'année, pour se consacrer à de nouveaux projets au sein de la rédaction", a expliqué la chaîne dans un communiqué.Le journaliste va notamment continuer à mener des opérations de proximité comme "SOS Villages" et participera toujours aux éditions spéciales de l'antenne, comme la retransmission du défilé du 14 juillet, précise TF1. En outre, il "proposera des formats longs de reportages pour TF1", "présentera "un nouveau rendez-vous sur LCI", et "développera une offre digitale de contenus", sur "les thématiques qui lui sont chères des régions, du patrimoine et de la proximité", ajoute la chaîne phare du groupe Bouygues."Jean-Pierre Pernaut a façonné et donné son ADN au 13H de TF1 avec un succès inégalé. Il nous donne à nouveau l'exemple en décidant de quitter la présentation du 13H alors qu'il est au sommet de sa popularité", a commenté Thierry Thuillier, cité dans le communiqué. Gilles Pélisson s'est lui dit "très heureux que Jean-Pierre Pernaut ait décidé d'écrire une nouvelle page avec le Groupe TF1 à partir de janvier prochain et qu'il continue de partager avec le public sa passion pour le patrimoine et les régions".Le nom de son successeur n'est pas encore connu.
De fortes vagues sont attendues dimanche sur le littoral dont les parties exposées ou vulnérables risquent d'être submergées. Le secteur de Wimereux est particulièrement concerné.
Soyez prudents le long du littoral du Pas-de-Calais dimanche 29 septembre. Météo France a placé le département en vigilance orange vagues-submersion pour la journée. De fortes vagues sont attendues et, au moment de la pleine mer, qui aura lieu à 13h15 à Boulogne-sur-mer, les parties exposées ou vulnérables du littoral risquent d'être submergées.Le secteur de Wimereux est particulièrement concerné, précise Météo France. Les littoraux de la Somme, de la Seine-Maritime, de la Manche, du Finistère, du Morbihan, de Loire-Atlantique et de Vendée sont placés en vigilance jaune pour la journée.Météo France recommande doncd'éviter de circuler en bord de mer et de s'éloigner des jetées, des fronts de mer et des lieux exposés aux vagues, ces dernières pouvant en outre transporter des objets ou matériaux et en faire des projectiles susceptibles de blesser des personnes se trouvant à proximité. Il est également déconseillé de prendre la mer ou de pratiquer des sports nautiques. À l'origine du phénomène, une dépression atlantique qui circule sur le sud des îles britanniques et provoque un vent fort de secteur Sud-ouest sur la Manche. Ce vent va se renforcer dans la nuit de samedi à dimanche sur toute la Manche et risque de générer de fortes vagues atteignant l'est de la Manche dimanche matin, prévient Météo France.
Les forces de l'ordre ont fait la macabre découverte après être intervenues sur un incendie au domicile de la victime, situé dans un hameau isolé à une vingtaine de kilomètres de Limoges.
Le corps découpé en morceaux d'une octogénaire a été découvert mercredi 1er janvier dans une maison en partie incendiée de Saint-Léonard de Noblat, en Haute-Vienne. Les pompiers ont indiqué avoir été appelés peu avant pour un feu dans une maison de ce hameau isolé, à environ 20 km à l'est de Limoges. Ils se sont rapidement rendus maîtres du feu, cantonné à une pièce.L'occupante des lieux, une femme de 83 ans, restant introuvable, pompiers et gendarmes passé l'habitation au peigne fin et ont retrouvé le corps de la victime dans le congélateur, a-t-on précisé de source proche de l'enquête. Une enquête pour homicide a été ouverte, et les techniciens en identification criminelle de la gendarmerie ainsi qu'un représentant du parquet de Limoges se sont rendus sur place. Le petit-fils de la victime, âgé d'une trentaine d'années, a été interpellé, a-t-on indiqué de même source proche de l'enquête, sans précision sur les circonstances de l'interpellation. Le parquet de Limoges s'est dans un premier temps jeudi refusé à toute communication sur l'affaire.
Si le Premier ministre a exprimé jeudi son "soutien total" au président de l'Assemblée nationale, en 2017, il assurait qu'en cas de mise en examen, un ministre devait démissionner.
La macronie faisait bloc jeudi 12 septembre autour de Richard Ferrand, dont la mise en examen pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne pose la question de son maintien à la présidence de l'Assemblée nationale. Le président Emmanuel Macron lui maintient "toute sa confiance", avait déclaré la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, dès le début de matinée.Le Premier ministre Édouard Philippe a également exprimé jeudi soir sur TF1 son "amitié" et son "soutien total" à Richard Ferrand. "Je n'ai pas le droit de m'exprimer sur la décision de justice pour des raisons liées à la séparation des pouvoirs (...) mais permettez-moi de dire, en tant qu'Édouard Philippe à Richard Ferrand, l'amitié réelle que je lui porte, le soutien qui est total et la confiance que j'ai dans sa capacité à faire valoir son innocence", a souligné le chef du gouvernement, estimant que M. Ferrand pouvait "continuer à assurer la présidence de l'Assemblée nationale dans de bonnes conditions"."Il n'y a pas de logique politique" à ce qu'il démissionneLe chef du gouvernement semble se contredire. En effet, ce jeudi les internautes ont exhumé une vidéo d'Édouard Philippe qui rappelait en juin 2017 le principe édicté par le président de la République : un ministre mis en examen doit démissionner.En déplacement à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne), le 1er juin 2017, le Premier ministre réagissait à l'ouverture de l'enquête parlementaire par le procureur de Brest dans le cadre de l'affaire des Mutuelles de Bretagne, lorsque Richard Ferrand était ministre de la Cohésion des territoires. "L'ouverture d'une enquête préliminaire ne change strictement rien à la position que j'ai moi-même formulée publiquement : aussi longtemps qu'il n'y a pas de mise en examen, il n'y a aucune raison de demander à Monsieur Ferrand de démissionner."Richard Ferrand, marcheur de la première heure, avait néanmoins été contraint de démissionner. "Il n'y a pas de logique politique" à ce qu'il démissionne, a plaidé Sibeth Ndiaye, car "un membre du gouvernement est nommé, un parlementaire est élu ; quand on est président de l'Assemblée nationale, on est élu deux fois". Un argument repris à peu près tel quel par plusieurs ministres.
En déplacement en Serbie, le chef de l'État a assuré avoir demandé au Premier ministre Édouard Philippe "d'apporter toute la clarté" sur cette affaire.
Emmanuel Macron a déclaré lundi 15 juillet avoir "demandé au Premier ministre d'apporter toute la clarté" sur l'affaire de Rugy. "Je ne prends pas de décisions sur la base de révélations mais de faits", a-t-il expliqué, lors d'une conférence de presse à Belgrade, où il est en visite officielle."Il y a encore dans notre pays le droit de la défense, la possibilité de réponse, sinon ça devient la République de la délation", a affirmé le président de la République. "J'ai demandé au Premier ministre de procéder en ce sens. Et donc des propositions seront faites et instruites par les faits", a-t-il assuré. François de Rugy est au cœur d'une polémique sur des dîners fastueux organisés quand il présidait l'Assemblée nationale, sur des travaux dans son logement de fonction au ministère et sur un logement près de Nantes. Il a assuré ne pas vouloir démissionner et a indiqué dans les colonnes du Journal du dimanche avoir vu samedi matin la déontologue de l'Assemblée nationale concernant des dépenses engagées lorsqu'il était président de l'Assemblée.
Un couple de Français qui devait partir en octobre 2019 en Polynésie française avec le voyagiste a vu ce dernier faire faillite. Un an après, près de 20 000 euros sont toujours dans la nature, raconte Le Parisien.
C'est peut-être le voyage d'une vie. Un voyage de noces de rêves en Polynésie française, un périple de trois semaines d'îles en îles. Mais un an après, le voyage de noces de Julie et son mari a un goût un peu amer. Comme le raconte Le Parisien, le couple de jeunes mariés avait réservé le voyage via l'agence Thomas Cook, spécialisée dans le secteur. C'était en septembre 2019, quelques jours avant que le tour opérateur ne soit placé en redressement judiciaire. Un coup de massue à l'époque, d'autant que le couple avait déboursé 19 546 euros. Le prix du dépaysement. Si Thomas Cook n'est plus en mesure d'assurer le voyage, l'organisateur du séjour (Austral Lagon) les rassure vite : ils pourront partir mais en repayant tout. Thomas Cook n'étant plus en mesure de payer ses fournisseurs. Confiants, Julie et son mari s'exécutent et réalisent leur rêve, persuadés qu'ils se feront rembourser par Thomas Cook à leur retour. L'APST pointée du doigt Sauf que tout ne va pas se passer comme prévu. A leur retour, ils déposent un dossier auprès du liquidateur judiciaire de Thomas Cook ainsi qu'à l'Association professionnelle de solidarité du tourisme (APST). Ce sont ces derniers qui doivent les rembourser. Dans un premier temps, l'APST leur envoie un mail indiquant que leur dossier est en cours et qu'elle reviendra vers eux une fois traité. Mais comme l'indique Julie au Parisien, les mois passent et rien n'arrive. La jeune femme parvient à les joindre au téléphone, sans parvenir à glaner plus de détail, raison pour laquelle elle déplore aujourd'hui "un manque d'informations" de leur part. Quasiment un an après, le remboursement n'a toujours pas été effectué et le couple s'impatiente. Il ne peut par exemple pas investir dans l'immobilier. Julie et son mari s'autorisent à lancer une "action en justice".
La porte-parole du gouvernement a commenté la démission du désormais ex-ministre de la Transition écologique, faisant allusion aux révélations de Mediapart sur les dépenses de l'ancien président de l'Assemblée nationale.
La série de révélations de Mediapart au sujet de François de Rugy a fini par lui coûter son poste. La première d'entre-elle, celle des dîners privés dans la résidence du président de l'Assemblée, avait lancé la polémique. Les désormais fameux homards qui garnissaient la table de François de Rugy ont fait l'objet d'un commentaire de la part de la porte-parole du gouvernement, ce mardi 16 juillet.Après avoir développé dans un premier temps la position de l'exécutif vis-à-vis de l'ancien ministre, Sibeth Ndiaye s'est lancée dans d'autres développements, moins formels, au micro de CNews. La voix du gouvernement a ainsi évoqué un devoir de "frugalité", avant d'évoquer le quotidien des "cocitoyens" français et de leur régime alimentaire. "Tout le monde ne mange pas du homard tous les jours, bien souvent on mange plutôt des kebabs", a t-elle ainsi déclaré."Il faut que nous ayons cette raison qui fait qu'on sait apprécier les choses et doser ses frais de représentation", a t-elle encore ajouté. Quelques heures auparavant, Sibeth Ndiaye avait commenté sur BFM-TV et LCI la démission de François de Rugy, saluant "un choix qui l'honore" fait pour "pour protéger le collectif gouvernemental".
Elu conseiller municipal au premier tour dans l'Aveyron, Jacques Dalmont continue d'exercer son mandat de maire dans l'Orne, le temps qu'une nouvelle équipe municipale ne soit désignée.
Maire dans l'Orne et conseiller municipal dans l'Aveyron : c'est la situation exceptionnelle dans laquelle se trouve Jacques Dalmont. Une situation provoquée par le report du second tour des élections municipales à cause de l'épidémie de coronavirus. Jacques Dalmont est le maire sortant de la Ferté-Macé, une commune de 5.000 habitants se trouvant dans l'Orne. S'il avait décidé de ne pas se représenter après les deux mandats déjà effectués, le premier tour des élections municipales n'a pas permis de désigner de vainqueur à la la Ferté-Macé. L'élu continue donc d'assumer son mandat, en attendant la tenue du deuxième tour. Dans le même temps, Jacques Dalmont a été élu au premier tour conseiller municipal d'opposition à Espalion, dans l'Aveyron. L'élu se retrouve donc avec deux mandats... s'exerçant à 700 km l'un de l'autre.
Adidas, Puma, Coca-Cola, Starbucks, Unilever (propriétaire de Lipton ou Magnum), Ford... Pas un jour sans qu'une grande marque ne suspende ses publicités sur Facebook, touchant ainsi au cœur de son modèle économique, même si l'impact à long terme du mouvement reste incertain.
Plus de 400 entreprises avaient rejoint mercredi le mouvement #stophateforprofit qui demande de suspendre en juillet toute publicité sur Facebook et sur la plate-forme sœur Instagram, et appliquaient pour certaines d'entre elles la même décision à tous les réseaux sociaux.Au-delà des dommages incontestables en termes d'image, la mobilisation va-t-elle fragiliser durablement le modèle économique de Facebook et d'autres grandes plates-formes, qui génèrent l'essentiel voire la quasi-totalité de leurs revenus par la pub? Là où aucune autorité de régulation ni aucun discours politique n'a jusqu'ici ébranlé l'ascension des Gafa ? Force est de constater que Facebook, souvent critiqué pour son approche jugée timorée dans le contrôle des contenus, multiplie les annonces depuis quelques jours: il vient de bannir le groupe d'extrême droite "Boogaloo", promet de mettre en valeur les informations sourcées et documentées, durcit la modération..."Jusqu'à présent, les réseaux sociaux arrivaient à surfer avec des discours" sur leurs efforts de modération des contenus les plus dangereux, "mais là c'est leur portefeuille qui est touché" estime Laurent Benzoni, économiste, professeur à Paris 2 Panthéon-Assas et fondateur du cabinet conseil Tera."Je ne sais pas comment ils vont arriver à trouver un compromis, en assurant qu'ils ne sont pas tout à fait éditeurs" de presse, une étiquette dont les Gafa ne veulent surtout pas, tout "en rassurant les annonceurs" sur les contenus.Daniel Salmon, analyste chez BMO Capital Markets, n'anticipe toutefois pas d'"impact financier tangible à ce stade".- Les PME, réservoir publicitaire de Facebook -Facebook en particulier peut compter sur une solide base de petites et moyennes entreprises pour alimenter ses revenus publicitaires, qui émanent de quelque 8 millions d'annonceurs. Selon un comptage de la société Pathmatics, cité par CNN, les 100 grandes marques les plus dépensières n'ont compté que pour 6% du revenu publicitaire total du réseau social l'an dernier, revenu qui s'est monté à près de 70 milliards de dollars."Il est difficile pour une petite entreprise de quitter Facebook", et encore plus avec la pandémie qui a forcé nombre d'entrepreneurs locaux à "se convertir au tout-numérique", juge Nina Goetzen, analyste spécialisée dans le secteur publicitaire, dans un récent podcast.Le groupe de Mark Zuckerberg a d'ailleurs, en mai, lancé un nouvel outil à destination des petites entreprises, une sorte de "vitrine" virtuelle qui permet aux commerçants de faire leur publicité... et au réseau social d'amasser encore plus de données. Et donc d'offrir un ciblage publicitaire toujours plus fin.Debra Aho Williamson, analyste chez eMarketer, reconnaît que la mobilisation actuelle "est différente" de celle, plus faible, qui avait suivi le scandale Cambridge Analytica de détournement des données personnelles sur Facebook. Mais elle souligne que les marques ayant rejoint le boycott ont pour beaucoup "une longue histoire de prises de position sur les questions de justice sociale". Pour faire la différence, il faudrait à l'entendre qu'un mastodonte tel que Procter & Gamble, ou Amazon rejoigne le mouvement.Mais ces grands noms voudront-ils se passer de l'outil surpuissant qu'est le ciblage publicitaire concocté par Facebook et les autres, grâce à un amas de données personnelles disséminées par les internautes?Les réseaux sociaux "ont construit leur modèle économique sur la publicité ciblée", rappelle l'économiste Olivier Bomsel, professeur à Mines Paris Tech. Pour recruter un maximum de cibles potentielles, "ils ont été incités à maximiser l'audience par la construction de récits sensationnalistes, l'exacerbation de divergences d'opinions, de conflits de valeurs".Nick Clegg, lobbyiste en chef de Facebook, s'est défendu sur Bloomberg TV de toute stratégie de ce genre: "Nous ne tirons aucun profit de la haine, nous ne l'encourageons pas." "C'est notre boulot de débusquer ce genre de contenu mais je ne veux pas que quiconque imagine que nous arriverons à nous en débarrasser entièrement parce que le discours haineux fait partie de la condition humaine."A plus long terme, de l'avis même d'une entreprise qui boycotte Facebook, la question du contrôle des grandes plate-formes et de leur puissance grandissante, est politique."Parce que nous autres annonceurs avons financé ces plates-formes, nous avons le devoir moral de proposer des solutions alternatives", mais "seules des institutions démocratiquement élues peuvent provoquer un changement durable. Le vrai changement (...), c'est de les démanteler", souligne à l'AFP Joy Howard, cheffe du marketing chez Dashlane, un prestataire de services numériques.
Une vingtaine de militantes féministes ont mené une action surprise à deux pas de l'Élysée ce mardi, pour dénoncer la nomination de Gérald Darmanin au ministère de l'Intérieur, au moment de sa passation. Le nouveau "premier flic de France" est visé par une enquête pour viol.
"Darmanin démission", "Darmanin violeur, Etat complice". Voilà ce qu'ont scandé mardi 7 juillet une vingtaine de militantes féministes, non loin du ministère de l'Intérieur pendant la passation de pouvoir entre Christophe Castaner et Gérald Darmanin. Cette action surprise, rapidement dispersée par la police, a été lancée sur les réseaux sociaux visait à dénoncer le nouveau chef de la Place Beauvau, visé par une plainte pour viol. Gérald Darmanin n'est pas le seul nouveau membre du gouvernement dans le viseur des militantes. Elles dénoncent également la nomination du pénaliste Dupond Moretti, à qui elles reprochent un "désintérêt et des attaques" contre les prises de paroles de femmes victimes de violences. ColèreFumigènes à la main et masques sur le visage, les manifestantes brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : "Darmanin à l'Intérieur, vous vous torchez avec nos plaintes". Postées à quelques mètres de la Place Beauvau, elles ont chanté "Darmanin violeur, police complice" ou encore "Un violeur à l'Intérieur, un complice à la Justice", en référence au nouveau garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti, à qui elles reprochent "un désintérêt et des attaques" contre les prises de paroles de femmes victimes de violences."Ce remaniement montre bien que nous ne sommes pas entendues, pas crues. La promotion de Gérald Darmanin est une blague... Cela suscite tellement de colère, de désespoir que nous poursuivrons nos actions", a témoigné Tiphaine, une militante, regrettant de ne pas pouvoir avoir pu "aller devant le ministère"."Une grande claque"De son côté, la sénatrice socialiste Laurence Rossignol a dénoncé ce mardi la "formidable claque qu'Emmanuel Macron lance au visage de toutes celles et ceux qui se sont mobilisés contre les violences sexuelles"."Ce gouvernement est très inquiétant du point de vue de ce qui était supposé être la grande cause du quinquennat, la question des droits des femmes et de l'égalité", a-t-elle encore avancé.Gérald Darmanin a été mis en cause par deux femmes début 2018, l'une pour viol, l'autre pour abus de faiblesse, des accusations qu'il réfute. Si l'enquête se poursuit pour la première, le parquet a rendu un non-lieu concernant la seconde. "Je ne préjuge pas des affaires judiciaires de Monsieur Darmanin, encore que les faits sont connus, si la qualification peut prêter à discussion: il s'agit d'un échange de faveurs sexuelles contre une intervention par un homme de pouvoir", a insisté Laurence Rossignol.Concernant Eric Dupond Moretti, l'ex-ministre a par ailleurs souligné qu'"il n'a jamais caché son aversion pour tout ce qui est le mouvement MeToo, la loi sur le harcèlement de rue". L'entourage du Président avait fait savoir lundi soir que cette plainte ne constituait "pas un obstacle" à sa nomination en tant que ministre de l'Intérieur, ce qui a déclenché la "colère" des féministes.
Arte lance mercredi sa collection de documentaires estivaux, qui à travers l'intimité de leurs personnages s'approchent de questions de société brûlantes.
La collection s'ouvre sur "On achève bien les gros", un film fort, engagé et souvent drôle sur l'obésité, primé au Figra. Dans "Renault 12", le réalisateur Mohamed El Khatib traverse la France et l'Espagne pour un road-movie intime, en route pour partager avec sa famille le deuil de sa mère.Les vingt documentaires de "La vie en face" sont programmés chaque mercredi en deuxième partie de soirée à partir du 17 juin. Mais onze de ces films d'environ 60 minutes sont déjà disponibles sur le site d'Arte depuis le mercredi 3 juin.Sans frontières, la collection aborde les doutes de la jeunesse, le banditisme en Allemagne, l'anorexie, le quotidien des policiers, la mort assistée, parle des "bobos" et de la parentalité. "Ce sont les histoires singulières de gens traversés par des problématiques beaucoup plus larges", souligne Fabrice Puchault, directeur de l'unité Société et culture d'Arte France. "A chaque fois, regarder ces films, c'est faire une expérience qui nous ramène à nous même. Sortir des images figées".Dans "Péril sur la ville", le journaliste Philippe Pujol (Prix Albert-Londres) filme un quartier de Marseille menacé par des bâtisseurs. Dans "Aux pieds de la gloire", on suit le parcours d'Abdel, prodige du foot qui joue son avenir. La chaîne rediffuse aussi des documentaires remarqués ces derniers mois, comme "Volontaires étrangers dans l'enfer de Raqqa" et "Selfie, avoir 16 ans à Naples".
PRATIQUE. Emmanuel Macron a annoncé cette semaine la fermeture des crèches, écoles collèges et lycées à partir de lundi, pour endiguer l'épidémie de coronavirus.
Les parents d'enfants de moins de 16 ans qui ne peuvent pas faire de télétravail peuvent bénéficier d'arrêts maladie pendant 20 jours. Face à la propagation du coronavirus, les crèches, écoles, collèges, lycées et universités seront fermés à partir de lundi et "jusqu'à nouvel ordre", a annoncé Emmanuel Macron jeudi soir. Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanque a apporté quelques précisions vendredi sur France Inter. "Ce qui est certain, c'est qu'on va aller au moins jusqu'aux vacances de printemps. C'est le mois de mars qui va être principalement touché", a-t-il ajouté. Comment les familles vont-elles s'organiser ? La ministre du Travail Muriel Pénicaud a indiqué, vendredi sur France info, que les parents d'enfants de moins de 16 ans qui ne peuvent pas recourir au télétravail "ont droit automatiquement" à un arrêt maladie, sur demande de l'employeur. Le télétravail est possible pour "à peu près un emploi sur trois", a-t-elle estimé. Dès le premier jour, sans carence et sans aller chez le médecin "Pour tous les autres, je confirme qu'ils pourront tous être en arrêt maladie s'ils n'ont pas de solution, pas de télétravail, pour s'occuper de leurs enfants", a ajouté Muriel Pénicaud. "C'est un arrêt maladie sans qu'ils soient malades, c'est sans aller chez le médecin, il n'y a pas de délai de carence, c'est dès le premier jour qu'on est pris en charge, et c'est l'employeur qui le déclare", a expliqué la ministre du Travail. "Le salarié va rester chez lui, et l'employeur va envoyer l'attestation à la Sécurité sociale pour se faire rembourser", a-t-elle précisé.Une mesure qui est "automatique". "Si vous avez un enfant de moins de 16 ans, qui est en crèche ou école, et que le télétravail n'est pas possible vous y avez droit automatiquement", a assuré la ministre. Un décret prévoit que "c'est possible 20 jours, on verra après, ce sera le temps qu'il faut", selon elle.Le ministère des Solidarités et l'Assurance maladie avaient mis en place le 4 mars un dispositif unique pour les parents n'ayant pas de solution de garde d'enfant ou de possibilité de télétravailler, dans les foyers épidémiques de l'Oise et du Haut-Rhin. "Le gouvernement élargit donc ce dispositif pour le moment à l'ensemble du territoire et nous avons fait en sorte que son accès soit simplifié : un service en ligne dédié a été créé par l'Assurance maladie à destination de tous les employeurs, tous secteurs confondus", a indiqué vendredi à l'AFP le cabinet de la secrétaire d'État aux Solidarités Christelle Dubos.
Depuis le 12 décembre l'armée française a lancé un appel d'offres aux auteurs de science-fiction pour rejoindre une nouvelle section d'innovation baptisée "Red Team" explique BFM Business.
Et si la science-fiction venait à tutoyer la réalité jusqu'à l'intérieur des stratégies militaires ?C'est en tout cas ce que compte faire l'armée française. Lors de la publication du Document d'orientation de l'innovation Défense par l'Agence de l'Innovation de Défense (AID) en juillet dernier, l'armée souhaite s'ouvrir un peu plus dans le milieu civil. "Concilier innovation "planifiée" permettant de préparer les programmes et systèmes militaires de demain, et innovation "ouverte" tirant parti du foisonnement issu du monde civil, identifier les ruptures à venir, et accepter la prise de risque sont autant de défis que le ministère des Armées doit aujourd'hui relever pour permettre aux forces de conserver leur supériorité opérationnelle et préserver l'autonomie stratégique de la France", détaille BFM Business. De ce fait, une "Red Team" va être constituée d'auteurs de science-fiction qui sera en charge de soumettre des scénarios de "disruption". "L'objectif est d'orienter les efforts d'innovation en imaginant et en réfléchissant à des solutions permettant de se doter de capacités disruptives ou de s'en prémunir", rapporte l'armée. Selon BFM Business, la "Red Team" sera chapeautée par l'AID, l'état-major des armées (EMA), la Direction générale de l'armement (DGA) et la Direction générale des relations internationales et de la stratégie (DGRIS). Un appel d'offres envoyéPrincipalement, des candidatures d'auteurs de science-fiction et de futurologues sont attendues. Depuis le 12 décembre, l'avis d'appel public à la concurrence pour la création de la Red Team a été lancé jusqu'au 15 février 2020. Pour candidater, il suffit d'envoyer un CV et une lettre de motivation à cette adresse mail.
Trois demandes émanaient notamment de Françaises liées au groupe État islamique et retenue dans des camps en Syrie avec leurs enfants.
La décision revient à la diplomatie française. Le Conseil d'État s'est déclaré incompétent et a rejeté, mardi 23 avril en appel, les requêtes d'épouses et d'enfants de jihadistes retenus dans des camps contrôlés par les Kurdes en Syrie qui réclament leur rapatriement en France.Saisi en appel, le juge des référés du Conseil d'État a examiné vendredi en audience quatre requêtes. Trois d'entre elles émanaient de Françaises liées à l'organisation État islamique (EI) et retenues dans un camp en Syrie avec leurs huit enfants. Une dernière provenait de l'oncle de deux mineurs, âgés de deux et quatre ans, qui réclame à l'État de les rapatrier depuis un autre camp syrien, sous contrôle des forces kurdes, où ils vivent.Dans ses décisions, le magistrat estime que les mesures demandées "nécessiteraient l'engagement de négociations avec des autorités étrangères ou une intervention sur un territoire étranger". "Elles ne sont pas détachables de la conduite des relations internationales de la France", poursuit-il, en concluant que de ce fait, aucune juridiction n'était compétente pour statuer en la matière. En première instance, le tribunal administratif de Paris s'était aussi déclaré incompétent, pour les mêmes motifs."Les familles sont confrontées à un déni de justice, bien que la situation ne fasse que s'aggraver", a regretté auprès de l'AFP Me Nabil Boudi, avocat de l'oncle des deux mineurs. "Aujourd'hui, tout est verrouillé, que ce soit avec le Quai d'Orsay que du côté de la justice".Me William Bourdon et Me Vincent Brengarth, qui défendent deux Françaises, Margaux D. et Estelle K., retenues dans le camp de Roj en Syrie avec chacune trois enfants, âgés d'un an et demi à huit ans, ont pour leur part estimé que cette décision incarnait "une forme de frilosité" et était "loin d'incarner la mission du Conseil d'État d'être le gardien des libertés publiques". "Il n'y a pas de précédent dans l'histoire de notre pays d'une telle situation de délaissement par l'État français d'enfants mineurs en très bas-âge", ont-ils affirmé dans un communiqué, évoquant une "impasse quasi-absolue".Lors de l'audience, le juge des référés avait refusé la demande de ces deux avocats de saisir pour avis la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). Le gouvernement refuse de ramener ses ressortissants, jihadistes et épouses, affiliés à l'EI, et n'a accepté jusqu'ici de rapatrier les enfants qu'au "cas par cas". Cinq orphelins sont ainsi revenus le 15 mars et une fillette de trois ans, dont la mère a été condamnée à la perpétuité en Irak, l'a été le 27 mars. Des documents, révélés par Libération et dont l'AFP a eu connaissance, témoignent que les autorités françaises ont préparé un plan très détaillé de rapatriement global de jihadistes français de Syrie et de leurs familles. Celui-ci n'a toutefois pour l'heure pas été mis en œuvre.
Le magnat hongkongais de la presse Jimmy Lai et une autre figure de proue du mouvement pour la démocratie, Agnes Chow, ont été arrêtés lundi au nom de la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin, une nouvelle étape dans la reprise en main musclée de cette ex-colonie britannique.
Le richissime septuagénaire a été interpellé pour des soupçons de collusion avec des forces étrangères, une des infractions visées par la nouvelle législation sécuritaire entrée en vigueur fin juin, et de fraudes.La Chine a salué cette arrestation. "Ces agitateurs antichinois de concert avec des forces étrangères ont gravement mis en danger la sécurité nationale", "Jimmy Lai est l'un de leurs représentants", a déclaré dans un communiqué le bureau chinois chargé de suivre la situation à Hong Kong et à Macao. Un responsable de la police, Li Kwai-wah, a affirmé lors d'un briefing que les personnes arrêtées avaient notamment fait du lobbying en faveur de sanctions étrangères.Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, que Jimmy Lai avait rencontré l'année dernière, s'est pour sa part dit "profondément préoccupé" par cette arrestation, une "preuve supplémentaire que le Parti communiste chinois a éviscéré les libertés de Hong Kong et les droits de son peuple", selon lui."Vous pouvez être sûrs que les Etats-Unis mesurent (ces actions) et y répondront", a-t-il assuré lors d'une interview à Newsmax. Agnes Chow a été appréhendée en application de la même loi sur la sécurité nationale, a annoncé une source policière."Il est maintenant confirmé qu'Agnes Chow a été arrêtée pour +incitation à la sécession+ en vertu de la loi sur la sécurité nationale", pouvait-on aussi lire sur le compte Facebook de cette militante connue.Au total, selon la source policière, dix personnes ont été interpellées lundi.Parmi elles figurent également deux des fils de M. Lai, et Wilson Li, qui déclare être un vidéaste freelance travaillant pour la chaîne de télévision britannique ITV News.- Une loi "liberticide" -Considérée comme une réponse de Pékin aux mois de manifestations en faveur de la démocratie qui avaient ébranlé Hong Kong en 2019, la législation récemment introduite donne aux autorités locales de nouveaux pouvoirs pour réprimer quatre types de crimes contre la sécurité de l'Etat: la subversion, le séparatisme, le terrorisme et la collusion avec des forces extérieures. Les crimes les plus graves sont passibles de la prison à vie.Nombre de militants pour la démocratie dénoncent un texte liberticide qui vient en finir selon eux avec le principe "Un pays, deux systèmes" établi lors de la rétrocession en 1997 et qui garantissait jusqu'en 2047 aux Hongkongais des libertés inconnues dans le reste de la Chine.Jimmy Lai est le patron de Next Digital, propriétaire de deux titres critiques du régime chinois, le quotidien Apple Daily et le magazine Next.En fin de matinée, environ 200 policiers se sont présentés au siège du groupe. Des journalistes d'Apple Daily ont diffusé en direct sur Facebook les images de cette perquisition: le rédacteur en chef du quotidien Law Wai-kwong y apparaît en train de demander leur mandat aux policiers.Ces derniers ont ordonné aux journalistes de se lever et de s'aligner pour des vérifications d'identité, tandis que d'autres ont fouillé la salle de rédaction. Et M. Lai a été amené sur les lieux, menotté.Chris Yeung, le président de l'Association des journalistes hongkongais, a dénoncé une opération de police "choquante et terrifiante", "sans précédent".M. Law a, de son côté, adressé une note à ses journalistes dans laquelle il leur demande de rester à leur poste pour permettre la sortie de la prochaine édition du journal. "C'est une preuve supplémentaire que la loi sur la sécurité nationale est utilisée pour faire taire la voix de l'opposition", a déclaré un porte-parole du gouvernement britannique.Paris a demandé que "l'ensemble des droits de M. Jimmy Lai soient respectés", rappelant que "le respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales est un élément central de la Loi fondamentale et du principe +un pays, deux systèmes+."L'Union européenne a déclaré voir une volonté d'"étouffer la liberté d'expression" à Hong Kong. Elle a essuyé une vive réaction de la mission chinoise à Bruxelles, qui l'a accusée dans un communiqué "de s'ingérer ouvertement dans les affaires interieures de Hong Kong et de la Chine en faisant des remarques irresponsables".- Un héros pour beaucoup -Pour beaucoup de Hongkongais engagés dans la mouvance en faveur de la démocratie, M. Lai est l'unique magnat hongkongais qui tienne tête au pouvoir central.Rares sont les habitants de l'ex-colonie britannique à s'attirer autant la haine de Pékin que cet homme aujourd'hui âgé de 71 ans, régulièrement qualifié de "traître" par les médias d'Etat chinois qui voient en lui l'instigateur de la contestation de 2019.Les accusations de collusion avec une puissance étrangère ont redoublé l'an passé, quand il a rencontré le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo et le vice-président Mike Pence.Deux semaines avant que la loi sur la sécurité ne soit imposée à Hong Kong, M. Lai avait confié dans un entretien avec l'AFP qu'il était "prêt" à aller en prison.Ce patron de presse est un self-made man. Arrivé clandestinement à Hong Kong avec sa famille à l'âge de 12 ans, à bord d'un bateau en provenance de Canton, il a d'abord travaillé à l'usine, puis a appris l'anglais et a ouvert sa propre entreprise de textile.Après la répression du soulèvement de Tiananmen à Pékin en 1989 qui a selon lui transformé sa vision politique, il fondait Next Media en 1990.Dans son entretien fin juin avec l'AFP, il expliquait que la loi sur la sécurité allait "sonner le glas pour Hong Kong".bur-su-jac/juf/bds/lb/lpt/cjc/ybl
L'Auberge de Collonges-au-Mont-d'Or (Rhône), fondée par Paul Bocuse, décédé il y a deux ans, détenait trois étoiles au Guide Michelin depuis 1965 sans discontinuer.
Rien n'est décidément acquis en cuisine. Après les rétrogradations de Marc Veyrat, Marc Haeberlin et Pascal Barbot l'an dernier, c'est désormais au tour du restaurant "L'Auberge du Pont de Collonges" fondé par Paul Bocuse, décédé il y a deux ans, d'être déclassé par le guide Michelin. Il a perdu sa troisième étoile, et n'en aura plus que deux à compter de la parution du Guide Michelin, le 27 janvier prochain. "L'Auberge du Pont de Collonges", située près de Lyon, sur les bords de Saône, détenait trois étoiles depuis 1965 sans discontinuer. Selon Elisabeth Ancelin, la directrice de la communication du Guide Michelin, "la table demeure excellente mais d'après le résultat des expériences de table menées par les inspecteurs du Guide Michelin tout au long de l'année 2019, le restaurant n'est plus au niveau de la troisième étoile.""Les restaurants sont traités sans complaisance"Cette décision illustre la politique impulsée par le Michelin : "les 3 étoiles sont attribuées pour un an ; les 3 étoiles ne le sont pas à vie ; tous les restaurants sont traités sans complaisance".Certains critiques disaient déjà bien avant le décès du chef à 91 ans que le mythique restaurant n'était plus à la hauteur et des guides l'avaient classé dans la catégorie institution, à défaut de le noter.Les efforts de modernisation,"la tradition en mouvement" comme l'ont défini les équipes dirigeantes de cette institution, n'auront donc pas suffi. "Les chefs ont travaillé et retravaillé les plats, ils les ont peaufinés pendant plus d'une année, les faisant évoluer tout en conservant leur ADN, leur goût originel", expliquait au Progrès Vincent Le Roux, directeur général, il y a quelques jours. Par exemple la présentation du homard entier se veut plus contemporaine, la quenelle plus légère accompagné d'une sauce au champagne.D'importants travaux de rénovation sont par ailleurs sur le point de s'achever et le restaurant doit rouvrir après trois semaines de fermeture, le 24 janvier, trois jours avant la sortie officielle du nouveau Guide Michelin.Une première étoile acquise dès 1958"GL events, société organisatrice du Bocuse d'Or, tient à apporter son soutien indéfectible à la Maison Bocuse qui vient de se voir retirer, après 55 ans, sa troisième étoile au guide Michelin", selon un communiqué des organisateurs du Bocuse d'Or, concours international de cuisine, lancé en 1987 par "Monsieur Paul".Avec la perte de cette étoile, "c'est toute la famille Bocuse d'Or qui exprime sa tristesse et son respect renouvelé pour l'oeuvre de Monsieur Paul", a réagi Olivier Ginon, président du groupe GL events qui rappelle "l'apport de Paul Bocuse à la cuisine mondiale, son empreinte culturelle et patrimoniale".Paul Bocuse s'est éteint en janvier 2018 dans son auberge de Collonges-au-Mont-d'Or, près de Lyon, à l'âge de 91 ans. Il avait obtenu sa première étoile au Guide Michelin en 1958, le titre de Meilleur Ouvrier de France en 1961, suivi d'une deuxième étoile en 1962 et d'une troisième en 1965.
Douze personnes ont été légèrement blessées lundi, dont deux ont été transportées à l'hôpital, après qu'une cabine du funiculaire de Lourdes (Hautes-Pyrénées) s'est brusquement arrêtée à la suite d'une coupure d'électricité consécutive à un violent orage, a-t-on appris auprès des pompiers.
"Il y a eu une coupure de courant après un impact de foudre provoquant l'arrêt du funiculaire. La cabine qui redescendait avec 27 occupants a eu un arrêt brusque avec un redémarrage immédiat. Sur les 27 personnes, 15 sont indemnes dont un bébé de trois mois, 12 légèrement blessées dont deux évacuées sur l'hôpital de Lourdes", a-t-on ajouté de même source. La foudre n'est pas tombée sur le funiculaire. Les deux personnes un peu plus sérieusement blessées - un homme de 56 ans et une femme de 51 ans - constituent des "urgences relatives" et leur pronostic vital n'est pas engagé. Le funiculaire relie la ville de Lourdes, plus important site de pèlerinage catholique de France, au Pic du Jer (951 mètres) sur une longueur d'un peu plus d'un kilomètre.
Didier Dérand, délégué à la fondation Brigitte Bardot, a quitté son poste après les propos tenus par Brigitte Bardot sur les Réunionnais dans un courrier adressé au préfet de La Réunion.
Il jette l'éponge. Selon une information de Réunion 1, le délégué à La Réunion de la fondation Bardot Didier Dérand a démissionné. En cause, les propos de la présidente Brigitte Bardot à l'égard des Réunionnais que l'ex-délégué juge "inacceptables". Dans sa lettre de démission, il évoque "sa consternation devant autant de contre-vérités, et de propos insultants et discriminatoires". Si Didier Dérand reconnaît certains manquements à l'égard du traitement animal à La Réunion, il pointe des "contre-vérités" dans son courrier. "Il est vrai que les fourrières euthanasient à tout de bras. Mais les chats n'ont pas disparu, loin de là ; il n'y a jamais eu d'empoisonnement de masse une fois l'an comme vous l'affirmez ; et la pêche aux requins avec appâts vivants (chiens et chats), pour épouvantable qu'elle soit, n'est qu'une pratique anecdotique, pas une généralité". "Sans être jamais venue chez nous, vous vous en prenez aux réunionnais de façon globale. Vous ignorez totalement nos traditions de tolérance et de vivre-ensemble dans une île de métissage et multiculturelle ! Ne vous rendez-vous pas compte que de telles outrances sapent le travail de base de tous ceux qui, au sein de la Fondation, tentent d'améliorer la condition animale ?!", écrit-il, toujours cité par Réunion 1. Une démission des excusesDans une lettre ouverte au préfet de La Réunion, l'ancienne actrice avait qualifié les Réunionnais de "population dégénérée", évoquant des "traditions barbares" et une "île démoniaque". "Les autochtones ont gardé leurs gènes de sauvages", y écrivait-elle, accusant les Réunionnais de "barbarie" quant au sort soit disant réservé aux chiens et chats, ou évoquant les "fêtes indiennes Tamouls avec décapitations de chèvres et boucs en offrande à leurs Dieux".Des propos largement condamnés qui ont aussi poussé le préfet de La Réunion à saisir le procureur de la République. Plusieurs plaintes ont été déposées contre elle, tandis que sur les réseaux sociaux de nombreux Réunionnais postaient des photos de leurs animaux de compagnie pour la contredire. L'ancienne comédienne avait présenté des excuses après ses propos injurieux contre les Réunionnais, justifiant cependant à nouveau sa colère contre ce qu'elle estime être le "sort tragique" des animaux dans l'île. "Mon seul tort est d'avoir fustigé l'ensemble de la population en blessant ceux qui ne blessent pas les animaux. Je leur demande de me pardonner", avait-elle écrit dans un communiqué transmis à l'AFP. "On sanctionne violemment mes mots et non les actes qui les ont provoqués", avait-elle estimé.
Dimanche 17 novembre, un couple de septuagénaires vivant en Isère, privé d'électricité suite au dernier épisode neigeux, a été retrouvé mort à son domicile. Leur décès serait dû à une intoxication au monoxyde de carbone, produit par un groupe électrogène défectueux.
"Les pompiers qui sont intervenus ont relevé des taux très élevés de monoxyde de carbone", a précisé le procureur de la République de Vienne, Jérôme Bourrier, qui s'est saisi de l'enquête. Âgé de 75 ans, le couple a été retrouvé inanimé par des proches. Les secouristes, une fois arrivés sur place, ont éprouvé de la "gêne dans leur respiration au bout d'un certain temps d'intervention", d'après la sous-préfète de la Tour-du-Pin, Caroline Gadou. 70.000 foyers toujours privés d'électricitéSelon le parquet, le groupe électrogène fonctionnait dans le garage de l'habitation. "Ce que les gendarmes et les pompiers ont pu constater, c'est qu'effectivement ce moyen de chauffage avait été utilisé puisqu'il s'agit d'un secteur où l'électricité ne fonctionnait pas hier soir", a ajouté la préfète, qui a appelé à la prudence concernant le recours à ces moyens de chauffage de remplacement. Dimanche, en fin de journée, Enedis a indiqué que 33.000 foyers en Rhône-Alpes restaient privés d'électricité après les importantes chutes de neige qui ont frappé, jeudi 14 novembre, six départements de la région, dont l'Isère.Huit autres personnes intoxiquées en IsèreCette intoxication mortelle au monoxyde de carbone en Isère s'ajoute à celles non létales de huit autres personnes, samedi, dont un couple de 82 et 75 ans. Ces victimes avaient été secourues en urgence absolue dans la nuit de vendredi à Lieudieu. En Ardèche et dans la Drôme, une vingtaine de personnes, dont cinq enfants, qui ont été hospitalisés pour maux de tête et vomissements après avoir eu recours à un moyen alternatif de chauffage.
Ancien proche de Benjamin Netanyahu, homme discret mais influent et issu d'une famille de droite, Avichaï Mandelblit est le premier procureur de l'histoire d'Israël à inculper un Premier ministre en fonctions.
Ce passage à l'histoire, l'homme de 56 ans au visage rond auréolé d'une kippa noire, et à la barbe rêche et grisonnante, ne semble pas l'avoir fait de gaieté de coeur. C'est un "jour triste" pour Israël, avait-il affirmé en novembre 2019 en présentant les chefs d'inculpation contre Benjamin Netanyahu."Je prends cette décision le coeur lourd mais sans hésitation", avait-il déclaré devant les caméras de télévision avant de lire les principaux points de l'inculpation pour corruption, malversation et abus de confiance dans différentes affaires. Né à Tel-Aviv, ce juif orthodoxe a fait carrière au sein du parquet de l'armée. En 2004, il est nommé procureur général de l'armée et reçoit cinq ans plus tard le grade de général.Mais dans ce poste stratégique, il est la cible de critiques de la droite pour avoir mené des enquêtes contre des soldats israéliens soupçonnés de malversations ou de violences à l'égard des Palestiniens durant une opération militaire en 2008 dans la bande de Gaza.En 2014, après son départ de l'armée, il est sous le coup d'une enquête pour fraude et abus de confiance dans l'affaire Harpaz, du nom d'un officier condamné pour avoir produit de faux documents afin de faciliter la nomination d'un chef d'état-major. Les charges ont été abandonnées mais ses détracteurs rappellent volontiers cette affaire qui refait surface à l'occasion dans les médias bien que placée sous un interdit de publication.- Mystère -Ce personnage de l'ombre, respecté, a servi pendant deux ans, de 2013 à 2015, sous Netanyahu, comme secrétaire général du gouvernement, haut fonctionnaire chargé d'organiser et de coordonner au quotidien le travail du Premier ministre avant d'être nommé procureur général d'Israël par celui qu'il met aujourd'hui en examen.Plus précisément, il est, comme le veut la loi israélienne, à la fois conseiller juridique du gouvernement et procureur général, une fonction très sensible. Il doit à la fois défendre la position du gouvernement sur le plan juridique et se trouve, en ce sens, proche de Benjamin Netanyahu, mais il a été confronté à un dilemme cornélien lorsqu'il a dû décider à partir de 2017 d'inculper ou non son "patron".Critiqué alors par la gauche qui le pressait d'inculper M. Netanyahu et par la droite qui lui reprochait de vouloir poursuivre le chef du gouvernement pour des motifs jugés futiles, M. Mandelblit s'est retrouvé entre le marteau et l'enclume.Refusant en général les interviews, Avichaï Mandelblit reste une énigme pour beaucoup de commentateurs qui n'ont jamais su à quelle enseigne ce père de six enfants logeait politiquement.Ce qui est désormais clair pour tout le monde, c'est que ce juriste sans charisme particulier est devenu l'un des hommes les plus influents d'Israël, capable de décider de mettre en examen le Premier ministre le plus pérenne de l'histoire du pays.
Dans une interview publiée ce 23 février dans le Journal du dimanche, la présidente d'Île-de-France estime que le président de la République a "balayé d'un revers de main" le principe de laïcité.
Cinq jours après le discours d'Emmanuel Macron à Mulhouse, où le chef de l'Etat s'est engagé contre le "séparatisme islamiste", la présidente (Libres!) de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse a listé ses propositions, affichant sa volonté d'en "finir avec le financement étranger des mosquées". Elle souhaite en outre appliquer aux lieux de culte les règles de financement des partis politiquesAlors que le président de la République a annoncé mardi 18 février une série de mesures contre les "influences étrangères" sur l'islam en France, allant des imams étrangers au financement des mosquées, Valérie Pécresse estime que "sur le financement des lieux de culte, il faut aller plus loin". France : Macron lance la lutte contre le "séparatisme islamiste"par euronews (en français)"Je propose d'en finir avec le financement étranger des mosquées en appliquant aux lieux de culte la règle en vigueur pour les partis politiques : ni un État étranger ni une personne étrangère, sauf si elle réside en France, n'a le droit de financer un parti", explique-t-elle. Mais cela ne pose pas de problème pour les dons étrangers destinés à la reconstruction de Notre-Dame de Paris, dit-elle, car la cathédrale "est un établissement cultuel mais aussi une œuvre d'art. Au titre de la rénovation du patrimoine, l'État et les collectivités participent déjà à la rénovation de synagogues, de mosquées ou d'églises, donc il est tout à fait possible de faire la distinction".L'islamophobie, un "piège"L'ancienne ministre a également évoqué le plan de lutte contre le "séparatisme" esquissé dans la semaine par Emmanuel Macron. C'est "un des aspects de l'islamisme, mais pas le seul. Le diagnostic du Président est incomplet, et donc ses remèdes sont largement insuffisants", estime t-elle. "L'islamisme, c'est aussi une volonté de prise du pouvoir, avec une stratégie d'entrisme dans les structures de la vie sociale : dans les associations et les clubs sportifs, en prison, dans les écoles et hôpitaux...", ajoute t-elle encore, se disant par ailleurs favorable à ce que "que toute personne souhaitant travailler dans la fonction publique prête serment de respecter et faire respecter la loi de la République".Face à cela, "le principe de la laïcité, que le Président a balayé d'un revers de main, est central", affirme encore Mme Pécresse, rappelant la charte de la laïcité qu'elle a mise en place à la région Ile-de-France "pour lutter contre le prosélytisme dans le tissu associatif", et qui conditionne tout financement au respect de la laïcité. Elle critique aussi le "piège" du "concept" d'islamophobie, "car il utilise l'arme de la victimisation pour empêcher toute critique". "Attention aux liaisons dangereuses entre une partie de la gauche et les islamistes", dénonce-t-elle.
L'ancien PDG de La Provence, Claude Perrier, 58 ans, deviendra le 1er septembre prochain le nouveau PDG de France-Antilles, le seul quotidien des Antilles et de Guyane, racheté en mars dernier par l'homme d'affaire Xavier Niel, a-t-il annoncé lui-même mercredi dans un communiqué.
Dans un tweet, Claude Perrier s'était déjà dit lundi "très heureux et très fier" de rejoindre France-Antilles à la rentrée.Homme de média, Claude Perrier était devenu en juillet 2014 directeur général délégué de la SA La Provence, avant d'être promu PDG en février 2015, un poste qu'il a occupé jusqu'en mai 2017.France-Antilles, repris in extremis le 17 mars par NJJ, la holding de l'homme d'affaires Xavier Niel, est de nouveau paru en version papier en Guadeloupe et en Martinique, le 18 juin dernier. Le groupe avait déjà repris du service en numérique le 1er avril, en pleine épidémie de nouveau coronavirus.Les trois éditions du seul quotidien des Antilles et de Guyane avaient été repêchées sur le fil le 17 mars par Xavier Niel, après leur liquidation le 31 janvier par le tribunal mixte de commerce de Fort-de-France. L'offre du fondateur de Free, déjà co-actionnaire du Monde et récent propriétaire de Nice-Matin, était intervenue 20 jours plus tard, proposant d'injecter 8 millions d'euros pour sauver les trois sociétés.La dernière parution du quotidien datait du 1er février, alors que les salariés pensaient avoir travaillé sur un numéro d'adieu.En Guadeloupe, Guyane et Martinique, France-Antilles compte aujourd'hui 126 salariés au total contre 235 auparavant. Claude Perrier a fait une partie de sa carrière à Radio France, où il a notamment été directeur de France Bleu Hérault (2003), directeur de France Bleu Provence (2008), puis directeur du réseau France Bleu (2013).Claude Perrier connait aussi les médias d'Outre-mer: entré à RFO en 1998, il y a occupé les postes de directeur de la production et des co-productions, puis adjoint au directeur des finances. Jusqu'à sa nomination à la tête de France-Antilles, M. Perrier était Directeur général adjoint chargé de l'Attractivité économique, de l'innovation, du tourisme et de l'international de la Ville de Nice et de la Métropole Nice Côte d'Azur. Il était juste avant conseiller spécial du Maire de Nice Christian Estrosi.