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EN IMAGES. Dans la soirée du vendredi 23 mai, le Sud-Ouest a été frappé par un violent orage, causant d'importants dégâts.
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Les Hautes-Pyrénées ont été copieusement arrosées, vendredi soir. Dans certains secteurs, les habitants ont eu les pieds dans l'eau. C'est le cas dans le village de Beaudéan, au sud de Tarbes, où l'eau a envahi les rues et mêmes certains bâtiments, selon France 3 Occitanie. Dans cette commune de 390 habitants, le cours d'eau est sorti de son lit, provoquant une crue éclair. Un torrent de boue s'est déversé dans l'école primaire, la garderie et le hall de la mairie, comme le montrent les images de BFMTV et du quotidien La Dépêche. Les pompiers ont dû intervenir pour évacuer deux personnes âgées ainsi que pour sécuriser les lieux. Une habitante de la commune, interrogée par La Dépêche, a évoqué "une vague qui a dévalé de la montagne". "En un quart d'heure, ça a recouvert tout le village. C'était effrayant. Mon cœur palpitait de peur. C'était terrible. Il y avait une force inouïe", a-t-elle décrit. Aucune victime n'est toutefois à déplorer.
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Comme attendu, le déconfinement a vu une remontée de la pollution de l'air, notamment en Ile-de-France, alors que les associations chargées de sa surveillance sont à la peine et demandent une "subvention exceptionnelle" à l'Etat.
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Pendant le confinement, les émissions, notamment celles liées au trafic routier, "avaient connu une chute brutale et sans précédent, (...) divisées par 4 par rapport aux niveaux pré-confinement" en Ile-de-France, rappelle dans un communiqué Airparif, qui surveille la qualité de l'air dans la région capitale."Sur la période du 11 au 31 mai, la reprise progressive des activités, et particulièrement du trafic, a conduit à une remontée des quantités de polluants rejetés dans l'atmosphère pour les oxydes d'azote (polluant essentiellement émis par le trafic routier, ndlr) et les particules (PM10 et PM2.5) à des niveaux équivalents à 80% des émissions observées avant le confinement, et jusqu'à 90% pour le boulevard périphérique", indique Airparif."Les émissions de CO2 sont également reparties à la hausse, avec une augmentation jusqu'à 80% des niveaux habituels", précise Airparif. En terme de qualité de l'air, cette remontée des émissions se traduit par un "retour à la normale (...) graduel, avec une intensité variable suivant les polluants. Mais d'ores et déjà les niveaux de pollution se rapprochent des conditions habituelles en Ile-de-France à cette période de l'année".Ainsi, pour les particules fines, "après une diminution de -7% pendant le confinement, les niveaux observés habituellement à cette période de l'année sont atteints de nouveau", alors que pour le dioxyde d'azote, la baisse de concentration dans l'air "est passée de -25% pendant le confinement à -15% sur les 3 premières semaines de déconfinement".Cette remontée de la pollution, notamment due au trafic routier, était attendue et a également été observée par d'autres Associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA) régionales, comme en Occitanie ou en Nouvelle Aquitaine, sans encore revenir aux niveaux d'avant le confinement.Le réseau national des 18 AASQA rencontre par ailleurs d'importantes difficultés de financement et a alerté le Premier ministre Edouard Philippe dans une lettre, souhaitant l'octroi d'une "subvention exceptionnelle" de trois millions d'euros.Dans un courrier, le président de leur fédération Atmo France, Guy Bergé, celui du Conseil national de l'Air, le député LREM Jean-Luc Fugit, le sénateur LR Jean-François Husson, représentant du Sénat au Conseil national de l'Air, et les présidents des 18 AASQA, alertent le chef du gouvernement sur leurs difficultés, alors même que "la problématique de la qualité de l'air sera un sujet incontournable du monde d'après" la crise du Covid, et souhaitent un entretien pour évoquer ces questions.Ils alertent sur le fait que leur modèle économique - subventions d'Etat, des collectivités et dons défiscalisés des entreprises soumises à la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) - est "fragilisé", notamment par la baisse de cette troisième source de revenus.Or "les missions demandées à nos associations ne cessent de croitre", alors même que "la part règlementaire (de leur travail) n'est aujourd'hui pas totalement compensée par l'Etat," a déclaré à l'AFP M. Bergé, estimant à quelque 4 millions le manque à gagner sur la TGAP."La crise du Covid a montré que cette problématique va être de plus en plus importante. On a pu mesurer les variations de pollution de façon rigoureuse car nous avons ce réseau solide, qui sert également à accompagner et éclairer les politiques publiques," a souligné de son côté M. Fugit.
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Avec 100.000 animaux abandonnés chaque année, dont 60.000 durant l'été, la France détient le record du nombre d'abandons en Europe.
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"We are the champions"... de l'abandon. La nouvelle campagne choc de la Fondation 30 millions d'amis dénonce lundi 17 juin les mauvaises habitudes des Français, en mettant en scène des personnes qui abandonnent leur animal en chantant le titre mythique du groupe Queen."C'est le palmarès de la honte. C'est une campagne électrochoc! Ça fait 30 ans que l'on redit les mêmes choses chaque été. Il faut taper du poing sur la table et dire ça suffit", a confié lundi à l'AFP Reha Hutin, la présidente de la Fondation 30 millions d'amis."On a choisi une campagne très dure cette année; l'an passé on l'avait axée sur l'émotion. Ce qui est nouveau, c'est qu'il y a des animaux différents dans la vidéo: des hamsters, des lapins, des chiens et chats, car on abandonne toute sorte d'animaux", ajoute-t-elle, indignée. "C'est abominable de se dire que pour passer des vacances, il faut se débarrasser des animaux!"Leurs défenseurs ont choisi de filmer "des scènes de tous les jours qu'ils connaissent dans leurs refuges". "Ce que l'on montre, c'est la vie réelle", insiste Reha Hutin. "Ce n'est pas le salaud de service qui abandonne, c'est le voisin, le cousin, Monsieur ou Madame tout le monde", affirme-t-elle. La Fondation 30 millions d'amis "a obtenu les droits pour cette chanson mythique pour un prix de principe". "Nous avons eu la chance que Queen nous cède les droits de ce morceau car Brian May, le guitariste du groupe, est un fervent défenseur des animaux", se félicite Reha Hutin. "Freddy Mercury était un amoureux des chats, et il en avait huit chez lui".Cette campagne sera déployée mardi dans sa version intégrale sur YouTube et sur les réseaux sociaux, en affichage, et à la télévision. La SPA a lancé aussi début juin sa nouvelle campagne contre l'abandon des animaux de compagnie durant la période estivale avec le slogan "Cet été, faites taire les souffrances de l'abandon".
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Jean-Marc Ayrault a demandé samedi de rebaptiser une salle Colbert à l'Assemblée nationale ainsi qu'un bâtiment de Bercy portant le nom du ministre à l'initiative en 1685 du Code noir.
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"J'en appelle au président de l'Assemblée nationale et au ministre de l'Economie et des Finances : le moment est venu de trouver un autre nom pour ces lieux", écrit Jean-Marc Ayrault, actuel président de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, dans une tribune au Monde."Cette pédagogie de la diversité concerne toutes les institutions. La France est depuis des siècles un pays d'ouverture et de fraternité. N'ayons pas peur de l'affirmer, de l'incarner, de le célébrer", plaide l'ancien chef du gouvernement socialiste. Dans le sillage des manifestations américaines antiracistes, les monuments et statues liés à l'histoire coloniale française ou à la traite négrière se retrouvent à nouveau au centre d'une polémique mémorielle. Il y a une semaine, la Ligue de défense noire a lancé un appel à déboulonner une statue de Colbert devant le Palais Bourbon."Lutter contre le racisme exige de garder raison", twitte Richard FerrandLe président de l'Assemblée Richard Ferrand a répondu sur Twitter à M. Ayrault que "lutter contre le racisme exige de garder mémoire et raison". "23 ans Maire, 5 ans président de groupe à l'Assemblée, réuni en salle Colbert, Jean-Marc Ayrault n'a pas jugé utile de débaptiser ni la rue Colbert à Nantes ni cette salle", a ajouté ce "marcheur" issu des rangs socialistes.L'ancien locataire de Matignon a répliqué sur le même réseau social que "le travail de mémoire prend du temps, pour ma part je l'ai engagé dès 1989 avec la ville de Nantes et en 2001 avec la loi Taubira"."Je ne veux pas d'un pays à l'histoire trafiquée, aux statues abattues, à la complexité des hommes abolie. Le révisionnisme agit dans les deux sens quand on parle des bienfaits de la colonisation et quand on veut déboulonner les statues de Churchill ou de Colbert", a déclaré pour sa part la porte-parole de La République En Marche Aurore Bergé dans L'Express.Churchill protégé derrière des palissadesDepuis plusieurs jours, les statues d'anciens dirigeants et politiques ayant eu un passé jugé raciste sont au centre de l'attention. A Bristol, en Angleterre, des manifestants ont fait tomber la statue en bronze représentant Edward Colson,un marchand d'esclaves.A Londres, c'est la statue de l'illustre Churchill qui a été mise en sécurité derrière des palissades. La statue avait été dégradée la semaine dernière par une inscription "était un raciste" écrite dessus.Enfin aux Etats-Unis, ce sont des statues de Christophe Colomb qui ont été prises pour cibles. L'une d'entre elles a été décapitée à Boston, l'autre vandalisée à Miami et enfin une dernière tout bonnement jetée dans un lac en Virginie.
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Dans la matinée, Météo France a étendu l'alerte aux vents violents à trois départements de l'est de la France, l'Ain, la Savoie et la Haute Savoie.
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Ce sont désormais 21 départements de l'est de l'Hexagone qui sont placés en vigilance orange dimanche 10 février. Des vents forts les balaieront dès la mi-journée, le phénomène devrait se terminer en soirée. Dans son dernier bulletin publié à 10 heures, Météo France place également l'Ain (01), la Savoie (73) et la Haute-Savoie (74) en vigilance orange "vent violent".Les Ardennes (08), l'Aube (10), la Côte-d'Or (21), le Doubs (25), le Jura (39), la Marne (51), la Haute-Marne (52), la Meurthe-et-Moselle (54), la Meuse (55), la Moselle (57), la Nièvre (58), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), la Haute-Saône (70), la Saône-et-Loire (71), les Vosges (88), l'Yonne (89) et le Territoire-de-Belfort (90) restent en alerte. "Sur les départements du quart Nord-Est placés en vigilance orange pour dimanche après-midi jusqu'en soirée, les rafales se renforceront et atteindront 100 à 110 km/h et les 120 km/h en moyenne montagne, notamment dans les stations de sport d'hiver. Une zone de vent fort touchera également dès le début d'après midi une zone allant du Poitou au Jura avec des rafales comprises entre 80 et 100 km/h", détaille l'institut météorologique dans son bulletin. Selon Météo France, "des dégâts importants sont à attendre". L'institut météorologique conseille de limiter ses déplacements et de se renseigner avant de les entreprendre. Il conseille également de prendre garde "aux chutes d'arbres ou d'objets divers".
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Le Pakistan a bloqué mardi l'accès à Tinder, Grindr et à plusieurs autres sites de rencontres accusés de diffuser des contenus "immoraux" et "indécents", quelques jours seulement après que son régulateur a menacé de fermer YouTube sur son territoire pour des raisons similaires.
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L'Autorité pakistanaise des télécommunications (PTA) a annoncé dans un communiqué avoir bloqué l'accès à Tinder, Grindr, SayHi, Tagged et Skout, ces applications n'ayant pas répondu à plusieurs de ses requêtes leur demandant de "modérer (des contenus) en streaming conformément aux lois pakistanaises".L'interdiction est justifiée par les "effets négatifs de (ces) contenus immoraux/indécents", a précisé PTA.Jeudi, le régulateur pakistanais avait déjà intimé à YouTube, filiale de Google, de bloquer immédiatement les vidéos considérées comme "répréhensibles", soit "les contenus vulgaires, indécents, immoraux, les images de nus et les discours de haine".En juillet, il avait adressé un dernier avertissement à l'application chinoise TikTok, lui ordonnant de filtrer l'intégralité des contenus jugés "obscènes", puis avait temporairement bloqué l'application Bigo Live, ainsi que le jeu PlayerUnknown's Battlegrounds.Les défenseurs de la liberté d'expression ont immédiatement critiqué cette nouvelle décision du régulateur."La police morale est immorale en elle-même", a déploré Shahzad Ahmad, directeur de Bytes For All, qui défend les droits en ligne. "Si des adultes choisissent d'être sur une application, ce n'est pas à l'Etat de leur dicter s'ils doivent l'utiliser ou non.""On ne peut que condamner cette violation de la vie privée", a-t-il ajouté, qualifiant cette interdiction de "complètement ridicule".Dans une courte réponse à l'AFP, Tinder s'est dit "heureux de pouvoir discuter de (son) produit et de (ses) efforts de modération avec l'Autorité pakistanaise des télécommunications" et "espère avoir une conversation fructueuse".Grindr est une application destinée aux personnes homosexuelles, qui risquent la prison au Pakistan, héritage d'une loi anti-sodomie datant de l'époque coloniale britannique. Ils sont même passibles d'exécution dans le cadre de la charia, également appliquée dans ce pays musulman conservateur.Mais à la différence de l'Iran voisin ou de l'Arabie saoudite, la justice pakistanaise n'a jamais condamné personne pour de tels faits.Sollicité par l'AFP, Grindr n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.
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Invité de cette 19e édition des "NRJ Music Awards", Julien Doré est un des artistes français incontournables. Grâce à son album "&", il continue d'imposer ses choix esthétiques et musicaux particuliers.
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Pour monter les marches ce samedi 4 novembre, Julien Doré a proposé à l'une de ses fans de l'accompagner. NMA : Julien Doré monte les marches avec une fan (vidéo)par Non Stop ZappingSamedi 4 novembre, la Croisette de Cannes était en effervescence. Pour cette 19e éditiondes NRJ Music Awards, de nombreuses stars de la scène musicale ont monté les fameuses marches du Palais des Festivals. Ed Sheeran, Martin Solveig, Louane ou encore TheWeeknd ont fait le show pendant cette cérémonie de grande envergure. Si certains sont venus accompagner de leur "date" officiel comme le chanteur Amir et sa sublime compagne, d'autres ont préféré improviser. C'est le cas de Julien Doré. Toujours très proche de ses fans, le jeune homme a décidé d'inviter, à la dernière minute, une fan pour l'accompagner. Alors que le public attendait derrière une barrière le passage de leurs stars préférées, Julien Doré a demandé à une jeune femme inconnue si elle voulait l'accompagner. Si les gardes du corps l'ont aidé à passer au-dessus de la barrière, Julien Doré, en gentleman, lui a proposé son bras pour cette montée des marches exceptionnelle.
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Le Parlement a adopté définitivement cette semaine la loi d'orientation des mobilités (LOM), par un ultime vote de l'Assemblée nationale. Retour sur un texte touffu qui entend améliorer les déplacements au quotidien des Français, tout en intégrant l'enjeu environnemental.
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Sur les routes - La compétence sera donnée aux présidents de département et le cas échéant aux maires pour relever à 90 km/h la vitesse maximale autorisée sur certaines routes aujourd'hui limitées à 80 km/h.- Les communes auront la possibilité de créer des "zones à faible émission" (ZFE) interdisant la circulation de certains véhicules polluants à certaines heures. Ces zones deviendront obligatoires dans les territoires où les normes de qualité de l'air ne sont pas respectées.- Le texte prévoit la systématisation des restrictions de circulation en cas de dépassement ou risque de dépassement du seuil d'alerte à la pollution.- La vente des véhicules à carburants fossiles devrait disparaître d'ici 2040.- Sur les réseaux routiers hors agglomération, le texte prévoit la possibilité de réserver des voies à certains types de véhicules (transports en commun, véhicules "propres", covoiturage, taxis...). Dans les transports en commun- Le texte prévoit la possibilité d'ouvrir des services de transport scolaire à d'autres usagers. - Dans les bus de nuit, et pour favoriser la sécurité, l'arrêt à la demande sera généralisé. - Le cadre social de l'ouverture à la concurrence des lignes de bus de la région parisienne devra être fixé. À vélo- Pour lutter contre les vols, le marquage des vélos deviendra obligatoire à partir de 2021. Il sera alors possible de retrouver les propriétaires en ligne. - La SNCF et la RATP devront réaliser des stationnements de vélos sécurisés avant le 1er janvier 2024.- Les cars neufs seront désormais dotés d'un système permettant de transporter au minimum cinq vélos.- L'enseignement de l'usage du vélo sera généralisé. - À partir de 2021, les poids lourds auront l'obligation de signaler leurs angles morts, par exemple par des autocollants, pour renforcer la sécurité des cyclistes. Encadrer les nouvelles mobilités- Tout le territoire sera couvert par des "autorités organisatrices de la mobilité", communautés de communes ou régions, qui auront pour mission de coordonner les modes de déplacements. L'objectif est de réguler l'utilisation des trottinettes qui s'est développée en ville à vitesse grand V et sans encadrement ces dernières années. - La mise à disposition des nouveaux modes de déplacement, comme les trottinettes en libre-service, pratique également nommée le "free floating", sera soumise à la possession d'un titre d'occupation du domaine public. Un décret publié fin octobre a défini les conditions de circulation des trottinettes électriques, fixant notamment l'âge minimal d'utilisation à 12 ans. Véhicules électriques - Obligation de doter tous les parkings de plus de 10 places des bâtiments neufs ou rénovés de pré-équipements (conduits pour câbles, dispositifs d'alimentation...) pour l'installation de bornes de recharge. Tous les parkings de plus de 20 places des bâtiments non résidentiels devront, eux, disposer d'un point de recharge par tranche de vingt places. - Le texte vise à renforcer le "verdissement" des flottes d'entreprises comme les VTC, taxis et loueurs automobiles.Le rail- La loi Mobilités prévoit la possibilité de transférer aux régions certaines missions de gestion de l'infrastructure sur des "petites lignes" ferroviaires. - Une plateforme unique de réservation à l'intention des personnes handicapées et à mobilité réduite verra le jours. - Le gouvernement mènera une étude en vue de la relance des trains de nuit. - La sécurité des passages à niveau doit également être renforcée. Les transports scolaires devront notamment rechercher des itinéraires alternatifs réduisant le nombre de franchissements de passages à niveau.Autres mesures pour l'environnement - La loi Mobilités permettra aux employeurs de rembourser à leurs salariés un montant maximum de 400 euros par an, exonéré de charges sociales et fiscales, afin d'encourager les déplacements domicile-travail à vélo ou en covoiturage. Ce forfait pourra être versé via "un titre mobilité", à l'instar des titres restaurants. Ce forfait sera cumulable avec le remboursement des frais de transports en commun, et a été étendu aux services de mobilité partagés. - À défaut de taxe le kérosène, une contribution du transport aérien pour le financement des autres modes de transport, doit être mise en place. Le gouvernement doit également boucler un rapport sur la fiscalité dans l'aérien. - La diminution des émissions de gaz à effet de serre et de la prise en compte de la pollution sonore parmi les objectifs.
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Cette semaine Stéphane Guillon s'est prêté au jeu de "L'interview sans filtre" de Télé-Loisirs. À cette occasion, l'humoriste a fait d'étonnantes révélations sur son épouse.
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En pleine promotion de son livre "Journal d'un infréquentable", Stéphane Guillon a accepté de se livrer sans détour à Télé-Loisirs. De sa guéguerre avec Thierry Ardisson, en passant par son éviction de Canal +, ou même sa femme, Muriel Cousin. Justement, à propos de cette dernière, l'humoriste fait une surprenante révélation. Son épouse est une grande fan d'Emmanuel Macron. "C'est l'idole de Muriel", assure-t-il à Télé-Loisirs. À tel point que madame, qui est également la metteuse en scène de son spectacle, n'acceptait pas pendant la campagne présidentielle que son époux s'en prenne dans ses textes au chef de l'État. "J'écrivais des trucs sur Macron et, à chaque fois, elle me les renvoyait en disant : 'Ce n'est pas drôle, tu ne peux pas dire ça'. Et je me suis dit 'pourquoi elle me renvoie systématiquement mes vannes sur Macron ?' J'ai compris, à la décharge de Muriel, qu'on était en pleine période électorale. Et elle était, comme beaucoup, totalement fan de Macron. J'ai fini par écrire mes brèves et mes punchlines en cachette et Muriel ne les supervisait plus", révèle-t-il.Interrogé sur son retour à la radio, Stéphane Guillon reconnaît qu'il y a très peu de chances qu'on lui repropose une place sur les ondes. "C'est une discussion que j'ai eue récemment avec des amis et des journalistes, je ne suis pas certain aujourd'hui que j'aurai une autre proposition pour faire un billet à la radio. Je ne suis pas certain du tout", avoue-t-il. Mais Stéphane Guillon l'assure, il n'y a pas seulement la radio qui lui permet d'exister. "Je peux exister en tant que comédien, en tant qu'auteur parce que j'adore écrire, et en tant que jardinier, parce que j'adore jardiner", ironise-t-il dans "L'interview sans filtre" de Télé-Loisirs.
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Contactée par Libération, une source policière a estimé que les images tournées par le journaliste Rémy Buisine, montrant un CRS mettre dans un sac ce qui ressemble à des maillots du PSG, étaient "embarrassantes". La préfecture de police de Paris a indiqué au quotidien que l'inspection générale de la police nationale (IGPN) avait été saisie.
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Pour son acte 18, la mobilisation des "gilets jaunes" a été marquée samedi 16 mars par un très fort regain de violences à Paris, où 237 personnes ont été interpellées. Le journaliste de Brut Rémy Buisine a couvert l'événement lors d'un Facebook live de plusieurs heures. Une scène en particulier a marqué les internautes : des CRS qui semblent emporter des maillots du PSG.Alors que la boutique du club de football, située sur les Champs-Élysées, est vandalisée et sans dessus-dessous, le journaliste filme un CRS en train de mettre dans un sac ce qui "ressemble fortement à la dernière veste du PSG issue de la collaboration", souligne le site culturepsg.com. La scène est ensuite coupée, Rémy Buisine semble être bousculé. "Vous êtes sérieux là ? Pourquoi tu me matraques comme ça ? T'as aucune raison de me mettre un coup de matraque ? En quoi t'as le droit de frapper dans mon téléphone ?", s'insurge le journaliste. Il reproche également aux policiers de ne pas avoir de matricules visibles. "Vous êtes des mythos", lui répond un policier. Quelques minutes plus tôt, le journaliste avait également filmé un policier qui semblait ramasser des maillots rouges et bleus au sol, à l'extérieur du magasin.Contactée par CheckNews, la rédaction de fact checking de Libération, une source policière a fait état d'images "embarrassantes". La préfecture de police de Paris n'a pas fait de commentaire mais a indiqué que l'inspection générale de la police nationale (IGPN) avait été saisie.
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Google va rémunérer des éditeurs de presse partenaires en Allemagne, Australie et au Brésil et offrir à certains utilisateurs un accès gratuit à des sites d'information payants, a annoncé jeudi le géant américain de l'internet.
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Cette annonce intervient après des batailles menées notamment par les éditeurs de presse en France et en Australie contre le refus du moteur de recherche de payer pour leurs contenus.Dans un billet de blog, Google a déclaré qu'il lancerait "un programme de licence afin de payer les éditeurs pour un contenu de haute qualité pour une nouvelle expérience de l'information", qui devrait démarrer plus tard dans l'année.Brad Bender, vice-président de la gestion des produits chez Google, a indiqué que son groupe était en pourparlers depuis plusieurs mois avec des éditeurs partenaires - notamment le groupe Spiegel en Allemagne et Diarios Associados au Brésil - et que d'autres discussions étaient "à venir".Trois médias australiens (Schwartz Media, The Conversation, Solstice Media) font également partie des partenaires concernés par les discussions, selon la chaîne ABC."Google propose en outre de financer l'accès gratuit des utilisateurs à des articles payants sur le site d'un éditeur", indique le géant américain, sans donner plus de détails.Selon M. Bender, le programme aiderait les éditeurs à "monétiser leur contenu à travers une meilleure expérience de narration". Il a ajouté qu'il s'appuierait sur la "Google News Initiative" de 2018, un projet doté de 300 millions de dollars qui vise à lutter contre la désinformation en ligne et à aider les sites d'information à se développer financièrement.Les géants de l'internet, notamment Google, sont de plus en plus sous pression pour rémunérer les contenus des éditeurs de presse.Le 9 avril, Google avait perdu une manche contre des organisations de presse françaises, dont l'AFP, qui l'accusent de bafouer la nouvelle législation européenne dite des "droits voisins", censée favoriser un meilleur partage des revenus du numérique.L'Autorité de la concurrence française avait ordonné à Google de négocier "de bonne foi" avec les éditeurs et agences de presse en France sur la rémunération associée à l'affichage de leurs contenus protégés par les droits voisins. Elle a donné trois mois au groupe pour proposer "effectivement" une rémunération aux éditeurs ou agences qui désirent négocier.L'Australie avait annoncé en avril qu'elle comptait contraindre Google, Facebook et d'autres géants du numérique à partager les recettes publicitaires provenant des contenus d'actualité repris par leurs sites.L'autorité de la concurrence australienne prépare des propositions en ce sens.Mais Google a opposé début juin une fin de non recevoir aux médias australiens lui demandant des centaines de millions de dollars de dédommagements du fait de la captation des recettes publicitaires, soutenant que l'essentiel de ces revenus n'était pas lié aux sites d'information.
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Les fans n'auront pas à choisir entre le match le plus important de l'année et le grand show des deux stars.
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Un beau geste du couple star. Alors que Beyoncé et Jay-Z doivent se produire au Stade de France dimanche 15 juillet, les deux artistes ont annoncé les fans pourront s'installer, dès 16 heures, sur la pelouse du stade pour regarder, sur écran géant, la finale de la Coupe du Monde que la France disputera. "Beyoncé et Jay-Z, sensibles à la portée symbolique du lieu et du match (...), ont décidé que le match de la finale de la Coupe du monde de football 2018 sera diffusé dans le stade, à partir de 17 heures", a indiqué Live Nation, l'organisateur de la tournée OTR II, dans un communiqué publié mercredi 11 juillet. Les fans n'auront donc pas à choisir entre le ballon rond et le grand show du couple le plus influent du hip-hop. Des places disponibles pour le grand show de Beyoncé et Jay-ZLe communiqué précise que "les personnes en possession d'un billet pour ce concert" sont invitées "à se présenter au stade de France" dès 16 heures, une heure avant le coup d'envoi de la finale du Mondial. Un geste "pour porter les Bleus vers une victoire finale", conclut le communiqué, tout juste vingt ans après le succès de l'équipe de France en Coupe du monde, au stade de France, contre le Brésil (3-0).Le communiqué rajoute, par ailleurs, que des places sont encore disponibles à la vente pour le concert du dimanche 15 juillet.
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Le projet concerne 14 hôtels de postes de villes moyennes réparties dans plusieurs régions de France. L'entreprise a déjà diversifié ses services en proposant notamment des visites aux personnes âgées.
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La Poste envisage de créer des résidences pour les personnes âgées en reconvertissant des bâtiments existants, comme les anciens hôtels des postes situés en centre-ville. "Ces résidences, non médicalisées, pourraient s'adresser aux seniors 'actifs', qui recherchent des services leur facilitant la vie et leur permettant de conserver leur autonomie", a précisé mardi 21 mai la porte-parole, confirmant une information des Echos. "Ce projet s'appuierait sur la reconversion d'hôtels des postes, ces bâtiments situés en centre-ville, disposant de belles surfaces -la cible est de 5.000 mètres carrés-, et dont une bonne partie des surfaces n'est plus utilisée aujourd'hui du fait du déclin du courrier", note le quotidien économique. De nouveaux services sur fond de déclin du courrier Ces établissements spacieux permettraient d'associer des appartements adaptés aux seniors avec les services de proximité dont ils ont besoin. Le projet vise en effet à concilier appartements et services, "à mi-chemin entre le maintien à domicile et l'Ehpad", poursuivent Les Echos. Sont concernés 14 hôtels des postes situés dans des villes moyennes telles que Perpignan, Metz, Roubaix, Brest, le Mans ou encore Annecy, d'après le quotidien économique. Via sa filiale foncière La Poste Immo, la Poste a lancé une consultation en décembre afin d'échafauder un modèle économique. Celle-ci devrait s'achever en juillet. Le groupe cherche à diversifier ses activités sur fond de déclin du courrier, en développant des activités de service, comme des visites aux personnes âgées ou la mise en relation pour des petits dépannages. En 2017, La Poste a ainsi acquis Asten, un prestataire de services de santé à domicile.
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Comme prévu après l'embellie annoncée ce week-end par la SNCF, il y aura moins de trains en circulation lundi sur tout le territoire. En revanche, à la RATP, après les treize lignes totalement fermées dimanche, seules la 7bis et la 13 demeureront closes lundi.
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Le trafic dans la capitale restera cependant "perturbé" à "très perturbé" selon le moyen de transport choisi.Le trafic restera perturbé à la SNCF lundi, au 26e jour de la grève contre le projet de réforme des retraites, avec seulement un TGV sur deux et un Transilien (train de banlieue) sur 4 en circulation à la veille du réveillon de la Saint-Sylvestre. Pour les longs déplacements, c'est moins bien que ce week-end (6 TGV sur 10 et 7 OUIGO sur 10), l'entreprise publique s'étant concentrée sur les trois derniers jours pour permettre à un maximum de personnes de se déplacer entre Noël et le Jour de l'An. La moitié des TGV desservant les axes Est, Atlantique et Sud-Est et la moitié des Ouigo circuleront, pour trois TGV sur cinq sur l'axe Nord. Les liaisons intersecteurs (province-province) seront très limitées (trois TGV sur dix) et le trafic international toujours affecté, selon un communiqué du groupe ferroviaire, qui prévoit également quatre circulations sur dix en moyenne pour le TER - essentiellement assurées par des cars - et un train Intercités sur quatre.De son côté, le trafic RATP connaîtra - comme prévu là aussi - une "amélioration significative" lundi, veille du réveillon de la Saint-Sylvestre, avec 14 lignes de métro fonctionnant normalement ou partiellement, a annoncé la régie dimanche.Les lignes 1 et 14 du métro fonctionneront toute la journée, comme les jours précédents. Sur toutes les autres lignes, à l'exception de la 7bis et de la 13 qui resteront fermées, le trafic sera limité aux heures de pointe, et parfois seulement le matin ou le soir, avec une fréquence réduite et des stations fermées. Sur les RER A et B (zone RATP), le trafic restera "très perturbé" mais sera assuré de 6h30 à 19h30.Dans les tramways, le trafic sera "normal" sur cinq lignes sur huit, les trois autres présentant un trafic "quasi normal". Trois bus sur quatre sont annoncés en moyenne, les fréquences variant selon les lignes.
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Le plus haut tribunal administratif de Turquie a étudié jeudi une demande de reconversion en mosquée de l'ex-basilique Sainte-Sophie, une mesure que le président Recep Tayyip Erdogan appelle de ses voeux au risque de susciter des tensions avec plusieurs pays.
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Signe que l'affaire préoccupe à l'étranger, les Etats-Unis ont appelé mercredi la Turquie à ne pas toucher au statut de Sainte-Sophie.Jeudi, le Conseil d'Etat turc s'est penché sur la requête formulée par plusieurs associations lors d'une brève audience et doit annoncer sa décision sous 15 jours, a rapporté l'agence de presse étatique Anadolu.Œuvre architecturale majeure construite au VIe siècle par les Byzantins qui y couronnaient leurs empereurs, Sainte-Sophie est un site classé au patrimoine mondial de l'Unesco et l'une des principales attractions touristiques d'Istanbul.Convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, elle a été transformée en musée en 1935 par le dirigeant de la jeune République turque, Mustafa Kemal, soucieux de "l'offrir à l'humanité". Cependant, son statut fait régulièrement l'objet de polémiques : depuis 2005, des associations ont à plusieurs reprises saisi la justice pour réclamer un retour au statut de mosquée, sans succès jusqu'à présent.Lors de l'audience jeudi, le procureur a demandé le rejet de la requête des associations, soutenant que la décision de modifier le statut de Sainte-Sophie "relève du Conseil des ministres et de la présidence", selon Anadolu.M. Erdogan, un nostalgique de l'Empire ottoman qui cherche aujourd'hui à rallier l'électorat conservateur sur fond de crise économique due à la pandémie de nouveau coronavirus, s'est plusieurs fois dit pour une reconversion en mosquée.L'an dernier, il avait qualifié la transformation de Sainte-Sophie en musée de "très grosse erreur".- "Puissant symbole" -Depuis l'arrivée de M. Erdogan au pouvoir en 2003, les activités liées à l'islam se sont multipliées à l'intérieur de Sainte-Sophie, avec notamment des séances de lecture du Coran ou des prières collectives sur le parvis du monument.Mahmut Karagöz, un cordonnier âgé de 55 ans, rêve de pouvoir un jour prier sous la coupole de Sainte-Sophie."C'est un héritage de nos ancêtres ottomans. J'espère que nos prières seront entendues, il faut que cette nostalgie prenne fin", dit-il à l'AFP.Pour Anthony Skinner, du cabinet de consultants Verisk Maplecroft, reconvertir Sainte-Sophie en mosquée permettrait à M. Erdogan de contenter sa base électorale, d'irriter Athènes, avec qui les rapports sont tendus, et de renouer avec le passé ottoman."Erdogan ne pouvait pas trouver un symbole aussi puissant que Sainte-Sophie pour atteindre tous ces buts à la fois", résume-t-il.L'an dernier, le Conseil d'Etat avait déjà autorisé la reconversion en mosquée de la superbe église byzantine de la Chora à Istanbul, une décision perçue par certains comme un ballon d'essai avant Sainte-Sophie.La décision du Conseil d'Etat "sera vraisemblablement politique (...), le résultat des délibérations au sein du gouvernement", estime Asli Aydintasbas, chercheuse à l'European Council on Foreign Relations.- Risques de tensions -Pour Mme Aydintasbas, le gouvernement doit peser le pour et le contre, notamment à travers le prisme des relations avec la Grèce, l'Europe et l'administration américaine de Donald Trump pour qui "la religion est un sujet important".Même si une reconversion de Sainte-Sophie en moquée ne devrait pas empêcher les touristes de toutes les croyances de s'y rendre --ils sont nombreux à visiter chaque jour la Mosquée bleue voisine--, modifier le statut d'un lieu aussi emblématique dans l'histoire du christianisme pourrait susciter des tensions."Nous exhortons les autorités turques à continuer de conserver Sainte-Sophie comme musée, en tant qu'illustration de leur engagement à respecter les traditions cultuelles et la riche histoire qui ont façonné la République turque, et à assurer qu'elle demeure ouverte à tous", a ainsi déclaré mercredi le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo.Le sort de Sainte-Sophie préoccupe aussi tout particulièrement la Grèce voisine, qui surveille de près le devenir du patrimoine byzantin en Turquie. En Turquie aussi, d'ailleurs, nombreux sont ceux qui s'opposent à une telle décision."Des millions de touristes le visitent chaque année", souligne Sena Yildiz, une étudiante en économie. "C'est un lieu important pour les musulmans, mais aussi pour les chrétiens et pour tous ceux qui aiment l'Histoire".
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Selon les données de l'agence européenne Copernicus, le mercure est monté en juillet 0,04°C plus haut que le précédent record de juillet 2016. "Avec la poursuite des émissions de gaz à effet de serre et l'impact sur l'augmentation mondiale des températures, des records continueront à être battus", estime un membre de l'organisme météorologique.
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Le mois de juillet 2019, a été le mois le plus chaud jamais mesuré dans le monde, juste au-dessus du mois de juillet 2016, selon les données du service européen Copernicus sur le changement climatique. "Le mois de juillet est généralement le mois le plus chaud de l'année dans le monde, mais selon nos données (ce mois de juillet 2019) est également le mois le plus chaud jamais mesuré, de justesse", a indiqué ce lundi 5 août dans un communiqué le chef du service Jean-Noël Thépaut. "Avec la poursuite des émissions de gaz à effet de serre et l'impact sur l'augmentation mondiale des températures, des records continueront à être battus", a-t-il insisté.Canicule exceptionnelle en EuropeSelon les données de Copernicus, le mercure est monté en juillet 0,04°C plus haut que le précédent record de juillet 2016, année marquée par l'influence d'un puissant el Niño. Cet écart est tellement faible qu'il est possible que d'autres organismes de référence, qui collectent et analysent les données de façon un peu différente, ne parviennent pas à la même conclusion, note le communiqué. Selon Copernicus, la température du mois de juillet 2019 a été 0,56°C plus élevée que la moyenne de la période 1981-2000. C'est près de 1,2°C au dessus du niveau pré-industriel, base de référence des experts de l'ONU sur le climat.Le mois de juillet a notamment été marqué par une canicule courte mais très intense en Europe de l'Ouest, où plusieurs pays comme l'Allemagne, la Belgique ou les Pays-Bas, ont battu leur record absolu de chaleur. Selon Copernicus, les températures ont également été au dessus de la normale en Alaska, au Groenland et dans certaines parties de la Sibérie, ainsi qu'en Asie centrale et certaines régions de l'Antarctique. Fonte des glaces et incendies : cinq visuels pour résumer la canicule au Groenlandpar euronews (en français)2019, dans le top 5 des années les plus chaudes"Il y toujours eu des étés chauds. Mais ce n'est pas l'été de notre jeunesse. Ce n'est pas l'été de nos grands-pères", a commenté il y a quelques jours le secrétaire générale de l'ONU Antonio Guterres. "Si nous ne faisons rien contre le changement climatique maintenant, ces événements météo extrêmes seront la partie émergée de l'iceberg. Iceberg qui fond rapidement lui-même", a-t-il ajouté.L'Organisation météorologique mondiale estime que 2019 devrait être dans le top 5 des années les plus chaudes. "L'année 2019 a été très chaude jusqu'ici. Tous les mois de 2019 se sont classés parmi les 4 mois en question les plus chauds et juin 2019 a été le mois de juin le plus chaud jamais mesuré", a précisé lundi Copernicus.
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Invitée de BFMTV, la présidente de Rassemblement national a indiqué vouloir dépasser les clivages partisans en vue de la présidentielle de 2022.
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2022, c'est demain. Depuis les élections municipales de juin, chaque parti bruisse en coulisses. C'est la cas également au Rassemblement national. Marine Le Pen a insisté samedi 19 septembre, dans une interview à BFM, sur sa volonté de dépasser son appartenance politique à l'élection présidentielle de 2022 en soulignant vouloir s'adresser "à tous les Français", quelles que soient leurs origines partisanes. "L'élection présidentielle est la seule élection où l'on gagne seul car on rencontre le peuple français", a plaidé la présidente du Rassemblement national, qui avait confirmé en début d'année sa volonté de concourir à nouveau après son échec au second tour de 2017."Je m'adresse à tout le monde sauf que je ne veux pas m'adresser (qu') aux gens de droite. Je veux m'adresser à tous les Français. Beaucoup nous rejoignent et viennent de l'ancienne droite et de l'ancienne gauche. Ils disent la solution est là : dans la nation, dans la souveraineté", a-t-elle assuré."Pas les Français de souche""Je suis là pour rassembler tous les Français", a détaillé Mme Le Pen : "Pas les Français que de souche, y compris ceux qui ont acquis la nationalité française. Tous les Français, pas seulement de droite, de gauche, les petits, les grands, les gros, ceux du privé, du public. C'est ça que l'on me reproche".Quelque 34% des Français estiment "probable" qu'ils votent pour Marine Le Pen au premier tour de l'élection présidentielle de 2022, un point de plus qu'en septembre 2019, selon un sondage Elabe paru le 9 septembre.
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La paire de lunettes laissée sur le tableau de bord aurait provoqué un effet loupe. La voiture est totalement détruite, il n'y a pas de blessés.
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Voilà peut-être un autre effet de la canicule qui s'est abattue en France cette semaine. Jeudi 27 juin, une voiture qui était garée en plein soleil à Jaunay-Marigny dans le département de la Vienne a pris feu, provoquant par la même occasion l'incendie d'un garage. Et selon les premiers éléments de l'enquête, c'est une paire de lunettes posée sur le tableau de bord qui pourrait être à l'origine de l'incendie.Aucun blesséLes lunettes auraient provoqué un effet de loupe qui aurait concentré les rayons lumineux et enflammé les matériaux de l'habitacle. La voiture et le garage sont complètement détruits. Le petit événement n'a pas fait de blessés, mais la rue dans laquelle était située la voiture a été fermée pendant un temps et l'électricité coupée pour la soirée. Des voisins qui ne pouvaient pas rejoindre leur logement faute d'électricité ont été relogés par le centre d'action communal et social. "Veillez bien à ne pas laisser dans vos véhicules des objets en verre qui pourraient, par effet loupe, sous l'effet des rayons du soleil et de la chaleur, déclencher un feu" a mis en garde le maire de Jaunay-Marigny sur sa page Facebook.
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La députée de Vendée, Patricia Gallerneau, a fait une étrange découverte ce dimanche matin en se réveillant. Un mur avait été édifié dans la nuit devant son domicile, révèle Ouest-France.
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Patricia Gallerneau, députée LREM de Vendée, a eu la mauvaise surprise de découvrir un mur de parpaings édifié juste devant le garage de son domicile de Talmont-Saint-Hilaire, ce dimanche, révèle Ouest-France.Plusieurs intrus auraient agi dans la nuit de samedi à dimanche, après 3 heures du matin. Une cinquantaine de parpaings et des planches de bois qui se trouvaient entreposées à proximité ont été utilisés pour ériger le mur, comme en témoignent les photos postées par l'élue sur sa page Facebook. "Joli réveil ce matin... Mon domicile est muré par des imbéciles ! À quoi servent le dialogue, la communication, mes réceptions, jamais refusées, de gilets jaunes, s'ils viennent en douce de nuit, murer le domicile d'une famille... Je les comprends, je les écoute, je les soutiens, dans leurs revendications lorsqu'elles sont justifiées ... mais je les supplie de faire le ménage dans leurs rangs et d'éjecter tous les imbéciles, haineux, racistes et homophobes qui s'y cachent et qui les décrédibilisent fortement", a-t-elle dénoncé sur le réseau social.Interrogée par Ouest-France, Patricia Gallerneau s'est dite "surprise et déçue". La députée compte déposer plainte auprès de la gendarmerie. "Je ressens du découragement, plus que de la colère. Toutes ces attaques récentes contre les parlementaires traduisent un rejet du monde politique. Mais je suis navrée qu'on nous mette tous dans le même panier, alors que ma porte a toujours été ouverte au dialogue", a-t-elle regretté dans les colonnes du quotidien régional.D'autant que ce n'est pas la première fois que la députée de la 2e circonscription de Vendée est la cible d'attaques. Comme le rappelle Ouest-France, la permanence de Patricia Gallerneau avait été vandalisée en avril dernier. Plus récemment, le 1er décembre dernier, des poubelles avaient été déversées devant les locaux, à La Roche-sur-Yon.
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Ces dernières saisons, les chasse à courre en forêt de Compiègne ont été marquées par des incidents et des altercations entre chasseurs et opposants.
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Les policiers ne veulent pas "renforcer les équipages des 'véneries' de quelques aristocrates". Des policiers nationaux de l'Oise se sont plaints dimanche 7 octobre d'être mobilisés en forêt de Compiègne pour encadrer des chasses à courre. Objectif affiché : empêcher des débordements entre veneurs et opposants.Selon la préfecture, des policiers ont patrouillé samedi "dans le cadre d'une mission classique d'intérêt général" dans la "petite" zone police de la forêt de 14.000 hectares de Compiègne - le reste étant de la compétence des gendarmes - à cause du risque d'incidents. La chasse à courre est ouverte du 15 septembre au 31 mars. Les policiers nationaux avaient déjà été mobilisés la saison dernière à cause des tensions entre militants d'Abolissons la vénerie aujourd'hui (AVA) et chasseurs. "Les policiers sont détournés de leur cœur de métier pour renforcer les équipages des 'véneries' de quelques aristocrates !" a dénoncé dans un tract le syndicat policier Alliance."Il manque déjà 20 effectifs dans le département. On nous envoie faire des tâches indues, on est submergé de travail", a précisé à l'AFP Julien Soir, délégué départemental d'Alliance. "Je ne dis pas que ce ne soit pas l'une de nos missions, d'aller sécuriser ce genre de manifestation, mais on va pousser le bouchon jusqu'où ?" "Pendant ce temps-là, deux ou trois heures, les policiers ne patrouillent pas sur leur secteur respectif", a-t-il ajouté, affirmant que des policiers des commissariats de Creil, Beauvais et Compiègne ont été sollicités.Du côté de la préfecture, on assure qu'"on ne préempte pas d'effectifs sur des circonscriptions pour les focaliser sur la gestion de la chasse à courre au détriment de la sécurité des personnes et des biens de ces circonscriptions". "Le dispositif n'est pas un dispositif particulier, il s'inscrit dans une mission d'intérêt général de gestion de l'ordre public" à cause du risque d'affrontement, a-t-on poursuivi. "Il n'y avait pas de policiers en statique, c'est un dispositif adaptable, de veille".
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La cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) a annulé un mariage prononcé en 2015, en partie au motif que le marié "souriait à peine" sur les photos de la cérémonie, rapporte La Provence.
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L'épouse, une Marseille de 48 ans, accusait son mari de l'avoir abusée pour obtenir des papiers. Après les noces prononcées en décembre 2015, elle avait rapidement eu du mal à reconnaître l'homme qu'elle avait rencontré sur son lieu de travail. "Il y a eu un changement de comportement chez lui (...) J'ai compris que je vivais avec quelqu'un qui me mentait, qui me jouait la comédie. J'ai servi d'appât pour lui permettre d'obtenir un droit de séjour en France", a-t-elle expliqué à La Provence, parlant d'un homme de plus en plus "provocateur, agressif et violent".88 photos analyséesL'homme a rapidement demandé le divorce mais son ex-femme a décidé de contre-attaquer en justice pour demander l'annulation de l'union : "J'ai décidé de sortir les griffes", explique-t-elle au quotidien régional. Pour elle, "c'est comme si le mariage n'avait jamais existé".La cour d'appel d'Aix-en-Provence lui a finalement donné raison. Les juges ont motivé, en partie, leur décision en parlant d'une "escroquerie aux sentiments" après analyse de 88 photos du mariage. Ils ont constaté que le marié "souriait à peine" et "ne regardait pas son épouse" sur les photos, fournies au dossier par le mari lui-même.Pour l'avocate de la plaignante, il s'agit d'"un mariage gris" et non d'"un mariage blanc". "Un mariage blanc, c'est quand les deux parties sont d'accord pour un faux mariage. Un mariage gris, quand l'un des deux a été abusé", a-t-elle estimé. "Lorsque l'un des époux joue le jeu de la séduction à l'autre pour des raisons administratives, cela crée des désastres dans la vie privée du futur conjoint utilisé comme un passeport", a-t-elle ajouté.
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Des militants du mouvement écologiste Extinction Rebellion ont mené vendredi une action coup de poing contre le Medef à Paris, aspergeant sa façade de faux sang pour dénoncer des "lobbies" qui empêchent selon eux l'application des mesures environnementales, a constaté l'AFP.
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Déguisés en hommes et femmes d'affaires, fumant de gros cigares, une quinzaine de militants se sont regroupés devant le siège du patronat où ils ont parodié "le discours pro-économique et écocidaire" de ce "lobby influent", puis chanté "quel plaisir de polluer!".Ils ont ensuite déployé une banderole proclamant ironiquement "Gloire au Medef", et aspergé la façade du bâtiment de faux sang avec une motopompe."Nous dénonçons l'influence actuelle qu'ont les lobbies très polluants, que ce soient les lobbies de l'agro-industrie, le Medef, l'industrie du plastique qui, alors que le Covid n'était pas terminé, ont commencé à envoyer des courriers pour demander la suspension des normes environnementales qui sont aujourd'hui nécessaires pour notre survie", a déclaré à l'AFP un membre d'Extinction Rebellion. "On voulait à la fois dénoncer le cynisme et montrer que c'est quelque chose de dramatique. Il y a déjà des morts à cause de la crise climatique, des famines, des épidémies, et donc ces gens-là ont du sang sur les mains, il faut le dire", a-t-il ajouté.Pour Extinction Rebellion, "le vrai coupable, c'est d'abord l'exécutif qui accepte ces relations et cette influence dans ses choix", explique le mouvement dans un communiqué.Les forces de l'ordre sont arrivées après l'action, aucune interpellation n'a eu lieu.
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L'ex-bras droit de Jean-François Copé a décidé de quitter la politique.
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Jérôme Lavrilleux tourne la page politique. L'ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy, empêtré dans l'affaire Bygmalion, devenu député européen, ne se représentera pas en 2019, rapporte Le Parisien qui l'a rencontré.Une décision qu'il assume, lui qui se dit "en complet désaccord sur l'Europe avec Les Républicains", et notamment "la ligne eurosceptique" de Laurent Wauquiez. "C'est une erreur fondamentale de courir après le FN", estime l'ex-bras droit de Jean-François Copé. Loin de la politique, Jérôme Lavrilleux a décidé de se consacrer à de nouveaux projets, notamment l'ouverture d'un gîte dans un ancien corps de ferme du Périgord."Je n'ai pas de fortune personnelle et je n'ai pas volé d'argent""Ça fait plus de dix ans que j'ai ça en tête. Ça va être un truc écolo, avec tous les murs en ossature bois à l'intérieur. Je fais tout moi-même, sauf l'électricité et la plomberie car il faut des certificats de conformité", explique-t-il."Je n'ai pas de fortune personnelle et je n'ai pas volé d'argent... Donc je ne peux pas vivre de mes détournements. Alors, il faut bien que je bosse", précise par ailleurs l'ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy.Le député européen a également commencé l'écriture d'un livre intitulé À la table des cannibales qui devrait sortir en début d'année 2019. Une année chargée pour Jérôme Lavrilleux, qui devra comparaître devant la justice fin 2019 dans le cadre l'affaire Bygmalion, un système de fraude aux fausses factures, mis en place pour masquer les dépassements de la campagne de 2012 de Nicolas Sarkozy.
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Il dézingue en moins de 140 caractères. Avant même son élection, Donald Trump s'était fait remarquer pour son utilisation effrénée de Twitter.
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Rien n'a changé depuis son accession à la Maison Blanche. L'internaute qui oeuvre derrière les comptes @realDonaldTrump et @POTUS, le compte officiel du président des États-Unis, est toujours aussi prolixe et prompt au coup de gueule numérique. Voici un florilège de ses interventions les plus marquantes sur le réseau social Twitter depuis son investiture.- LE COMPLOT DES "FAKE NEWS" -► "Les FAKE NEWS médias (@nytimes, @NBCNews, @ABC, @CBS, @CNN) ne sont pas mes ennemis, ce sont les ennemis du Peuple Américain." Les médias, particulièrement les journaux nationaux et chaînes d'information en continu, constituent des cibles de prédilection pour le locataire de la Maison Blanche.► "Terrible ! Je viens de découvrir qu'Obama m'avait "mis sur écoute" à la Trump Tower juste avant la victoire. Rien trouvé. C'est du maccarthysme !" Ainsi le milliardaire accuse-t-il son prédécesseur d'avoir mis son immeuble de Manhattan sur écoute, sans fournir aucune preuve.► "Ne croyez pas les grands médias (de fausses informations). La Maison Blanche fonctionne TRÈS BIEN. J'ai hérité d'un BAZAR que je suis en train de régler", se défend-il le 18 février après ses premières semaines en fonction.- TÉLÉ-RÉALITÉ -► "Arnold Schwarzenegger ne quitte pas volontairement The Apprentice, il a été viré par ses mauvaises (pathétiques) audiences, pas par moi. Triste fin pour une super émission." Le 4 mars, après l'arrêt de son ancienne émission de téléréalité "The Apprentice", Donald Trump tacle l'acteur Arnold Schwarzenegger, qui avait pris sa suite.- L'AMÉRIQUE D'ABORD -► "Nous suivrons deux règles simples: ACHETER AMERICAIN et EMBAUCHER AMERICAIN", écrit le 45e président des États-Unis au jour de sa prestation de serment, le 20 janvier.► "Nous devons laisser "le diable" hors de notre pays !" Ainsi Donald Trump justifie-t-il, le 3 février, la signature d'un décret interdisant l'entrée sur le sol américain pour les ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane.► "Où va notre pays quand un juge peut bloquer une interdiction de voyager édictée par le département de la Sécurité intérieure et que n'importe qui avec de mauvaises intentions peut entrer aux USA ?", regrette-t-il dans la foulée, après que le blocage du décret anti-immigration par la justice.- UNE DIPLOMATIE TRÈS MOUVANTE -► "La Corée du Nord se comporte très mal. Ils "jouent" avec les États-Unis depuis des années. La Chine n'a pas fait grand chose pour aider !", s'énervait Donald Trump le 17 mars, à propos des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang. ► "Pourquoi est-ce que j'accuserais la Chine de manipuler le taux de change de sa monnaie quand ils travaillent avec nous sur le problème nord-coréen ? On verra ce qui arrive !", tweete le président américain un mois plus tard, dans un clair changement de posture vis à vis de Pékin.► "L'Allemagne doit de grosses sommes d'argent à l'Otan et les États-Unis doivent être payés davantage pour la puissante, et très chère, défense qu'elle offre à l'Allemagne !", réclame le chef de l'État, s'en prenant cette fois à la chancelière Angela Merkel.
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Le chef de file de Debout la France s'en est pris aux supporters de l'Algérie vendredi 19 juillet, au jour de la finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) qui opposera le pays au Sénégal.
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Nicolas Dupont-Aignan s'engage sur le terrain du football. À quelques heures du coup d'envoi de la finale de la CAN, le député de l'Essonne a vivement critiqué les fans français qui apportent leur soutien à l'Algérie. "La France vous a accueillis, nourris, éduqués, soignés mais si vous préférez l'Algérie, si c'est mieux l'Algérie que la France, mais retournez-y !", a lancé l'ex-maire de Yerres, invité de la matinale de France 2."Comme tous les Français, j'ai été meurtri de voir des Français arracher le drapeau français brandir le drapeau algérien", a poursuivi le leader politique. "Ça pose un problème. (...) Est-ce qu'on est obligé de saccager pour manifester une identité ? Il y a beaucoup de gens qui ont la double nationalité et qui ne cassent pas les Champs-Élysées", a insisté Nicolas Dupont-Aignan. Dans la soirée du dimanche 14 juillet, plus de 280 personnes avaient été interpellées pour des violences et des dégradations en marge de la victoire de l'Algérie contre le Nigeria, en demi-finale. "On peut aimer son pays d'origine tout en respectant la France", a taclé le président de Debout la France vendredi. "Ceux qui cassent les Champs-Élysées, ceux qui n'aiment pas la France, personne ne les retient en France. Les Français, à un moment, doivent se faire respecter", a de nouveau insisté le député de l'Essonne, devant les caméras de France 2. Pour la finale, qui opposera l'Algérie au Sénégal, des dispositifs spécifiques de sécurité ont été mis en place dans de nombreuses villes, dont Paris, Lyon et Marseille, où des renforts de police sont attendus. À Montbéliard, dans le Doubs, un couvre-feu s'appliquera aux mineurs de moins de 14 ans, dans la nuit de vendredi à samedi. Ailleurs, dans les Bouches-du Rhône, le Gard, le Vaucluse, l'Ain, le Rhône, la Côte-d'Or, l'Isère ou encore la Savoie, l'usage de pétards et de feux d'artifice sont interdits, ainsi que la consommation d'alcool sur la voie publique.
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Selon le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari ce dimanche 16 février, la grève dans les transports prévue ce lundi, jour du début de l'examen en séance par les députés du projet de loi de réforme des retraites, sera "peu suivie".
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Doit-on s'attendre à un nouveau lundi noir dans ce 17 février ? Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a rassuré les usagers ce dimanche dans l'émission BFM Politique, en partenariat avec Le Parisien. L'appel à une "journée morte" pour protester contre la réforme des retraites "sera peu suivi", a-t-il assuré. "Il y aura un trafic normal à la SNCF, un trafic normal ou quasi normal à la RATP", a détaillé le secrétaire d'Etat aux Transports. Réforme des retraites : un lundi noir à prévoir dans les transports ?par franceinfoPuis de préciser : "Il y aura quelques perturbations sur les lignes de métro, notamment la 2, la 5 et la 12 mais ce ne sera en rien les journées que les Français ont pu vivre début décembre."Ce lundi 17 février marque le jour du début de l'examen en séance par les députés du projet de loi de réforme des retraites. En protestation, 5 syndicats ont donc appelé à la grève dans les transports, dont 4 à la RATP. "La grève reconductible telle que nous l'avons connue début décembre est effectivement terminée", a pourtant assuré Jean-Baptiste Djebbari. Mêmes estimations concernant la journée de mobilisation prévue le 20 février : elle "sera très certainement à l'image de demain".Une "journée morte" ?FO-Cheminots, 5e syndicat à la SNCF, avait appelé dans un communiqué : "Une journée morte dans les transports avec l'unité d'appel SNCF-RATP a du sens pour rappeler à ce gouvernement que c'est toujours 'Non !'" au projet de système de retraite par points.Le syndicat "s'engagera également dans la journée d'appel interprofessionnel du 20 février", expliquait lundi le secrétaire général de FO-Cheminots, Philippe Herbeck.
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En 2017, 15 personnes avaient trouvé la mort dans l'attentat de Barcelone. Un an et demi après l'attaque à la camionnette sur les Ramblas, Le Parisien révèle que les terroristes avaient aussi ciblé un autre lieu très prisé des touristes, mais en France cette fois, la tour Eiffel.
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C'est ce que les enquêteurs ont découvert, en analysant une "carte mémoire SD" contenant une cinquantaine de photos et de vidéos, qui avait été retrouvée dans la planque dans terroristes de l'attentat de Barcelone du 17 août 2017. "Nous avons échappé à un carnage de même intensité que le Bataclan", explique dans Le Parisien une source policière française.Un des survivants avait expliqué en garde à vue que la cellule prévoyait des actions contre des "monuments". La piste de la Sagrada Familia était déjà connue, mais celle de la tour Eiffel vient d'être dévoilée par Le Parisien qui révèle que les images ont été prises à Paris seulement cinq jours avant le massacre espagnol. "L'auteur de ces images paraît davantage intéressé par les différents moyens d'accès au monument, ses systèmes de protection et de sécurité, ainsi que les flux de touristes déambulant sur les trottoirs et files d'attente que par l'édifice en lui-même et le symbole touristique qu'il représente", précise un rapport de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Des repérages laissant supposer "la préparation d'une action d'envergure sur ce site" selon les enquêteurs qui ont aussi retrouvé un document PowerPoint contenant six diapositives sur la tour Eiffel dans l'ordinateur d'un djihadiste. "Je jure par Allah que vous les chrétiens, vous allez voir ce qui va vous arriver. Dieu a préparé les Moudjahidin de Ripoll, si Dieu veut jusqu'à Paris", explique un membre de la cellule dans une vidéo.Le Parisien évoque aussi le "mystérieux aller-retour" à Paris de Younès Abouyaaqoub et Omar Hichamy (futurs djihadistes depuis décédés) les 11 et 17 août 2017. En plus de la tour Eiffel, ils auraient passé un long moment devant le ministère de l'Intérieur.
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Sur son blog, le fondateur de Mediapart dévoile les coulisses de l'interview présidentiel qui se tiendra dimanche soir au Palais de Chaillot.
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VIDÉO - Edwy Plenel a dévoilé les coulisses de l'interview d'Emmanuel Macron dimanche 15 avril à 20h35. Face au fondateur de Mediapart et le journaliste de RMC et BFM Jean-Jacques Bourdin, Emmanuel Macron répondra aux questions des deux journalistes depuis le Palais de Chaillot. "Par refus principiel de la déférence médiatique au privilège présidentiel, nous avons refusé, tant Jean-Jacques Bourdin que moi-même, que l'entretien ait lieu à l'Élysée", détaille Edwy Plenel dans un billet publié samedi sur le site de Mediapart. "Nous avons proposé plusieurs lieux, dont le Collège de France au cœur du Quartier Latin et le café 'Fluctuat nec mergitur' place de la République, jusqu'à ce que soit retenu, pour des raisons de symbole et de sécurité, le Théâtre national de Chaillot, place du Trocadéro à Paris", poursuit le journaliste. Pas d'entretien préalable avec Emmanuel MacronEdwy Plenel affirme n'avoir eu que "trois brefs rendez-vous au total en un mois" avec l'Élysée pour préparer cet entretien. Il a ainsi rencontré "Ismaël Emelien, accompagné de deux autres collaborateurs présidentiels, Sylvain Fort et Sibeth Ndiaye. Aucun contact direct avec Emmanuel Macron n'a été établi", explique le journaliste. "Il va sans dire qu'il ne connaît aucune des questions qui lui seront posées dimanche soir 15 avril, questions que nous sommes seuls à connaître, Jean-Jacques Bourdin et moi", affirme-t-il. Edwy Plenel explique par ailleurs comment est née l'idée de cette interview. "Le président de la République ne nous a pas 'choisis' pour l'interviewer. Il a répondu favorablement à la demande formulée par Mediapart il y a près d'un an, le 5 mai 2017", se souvient le fondateur de Mediapart. "Il avait répondu 'Chiche !', j'avais surenchéri par un 'Banco !'".
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Une fillette de 11 ans a été retrouvée morte chez elle à Dampierre (Jura) ce lundi, relate France 3 Bourgogne-Franche-Comté. Selon les enquêteurs, la thèse de l'infanticide est privilégiée pour le moment.
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Nouveau fait divers tragique dans le Jura ce lundi 20 août. Une petite fille de 11 ans a été retrouvée morte à Dampierre, une petite commune du Jura, relate France 3 Bourgogne-Franche-Comté. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agirait d'un drame familial. La fillette a été retrouvée morte dans sa chambre, alors que de nombreuses blessures, qui auraient été faites à l'arme blanche, ont été retrouvées sur elle au niveau du "thorax, de la main, de la nuque et de la gorge".Selon France 3, la mère de famille aurait tenté de tuer ses deux filles, mais la plus grande, âgée de 20 ans, serait parvenue à s'échapper avant d'appeler les secours. Elle serait aussi blessée.Acte de folie ?La mère, retrouvée dans la cuisine, aurait tenté par la suite de mettre fin à ses jours. Elle a été transportée à l'hôpital de Besançon, après s'être ouvert les veines, mais son pronostic vital "n'est pas engagé".Selon France 3, qui cite le procureur de la République de Lons-le-Saunier, la mère souffrait de "troubles psychologiques". "Ça ressemble à un acte de démence. Il faut laisser le temps aux enquêteurs de faire leur travail", a-t-il dit.
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Cinq produits de la gamme "Lama Tex Baby" sont concernés.
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Carrefour a annoncé le rappel de cinq types de lamas en peluche, en raison de coutures fragiles pouvant entraîner l'ingestion d'éléments par des enfants. "Soucieux de la sécurité de ses clients, Carrefour a décidé de procéder au rappel volontaire de cinq références de la gamme Lama Tex Baby", précise le groupe dans un communiqué: "un défaut de résistance des coutures des pompons présents sur ces produits, peut engendrer la présence de petits éléments détachables susceptibles d'être ingérés".Les clients concernés, qui seront remboursés, sont invités à rapporter en magasin les peluches en question.
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La scène, filmée, a provoqué de nombreuses réactions de personnalités.
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Le journaliste et essayiste Éric Zemmour a été pris à partie dans les rues de Paris par un individu qui s'est filmé et qui a partagé la vidéo sur les réseaux sociaux, a rapporté Le Figaro vendredi 1er mai.La scène s'est déroulé jeudi, dans le centre de Paris. Sur la vidéo postée sur internet, on peut voir Éric Zemmour portant des sacs de course, et entendre un individu l'abreuver continuellement d'insultes, en le suivant pendant quelques instants. L'homme à l'origine des insultes, qui apparaît portant une veste à capuche et un masque de protection a par la suite publié une autre vidéo pour expliquer son geste. "C'est impossible de parler avec lui, il est super fort, a-t-il expliqué. À part insulter sa mère, vous voulez faire quoi ?"Les images ont entraîné de nombreuses réactions. La Licra a par exemple exprimé "tout son soutien face à la chasse à l'homme et aux crachats" dont a été victime Éric Zemmour. Les députés Gilbert Collard (RN), Valérie Boyer (LR) et Éric Ciotti (LR) ont également exprimé leur colère sur les réseaux sociaux. Le journaliste Jean-Michel Aphatie a de son côté relevé que son confrère avait été "agressé", et a assuré qu'il condamnait sans réserve cette agression.Quant au philosophe Raphaël Enthoven, il a estimé sur Twitter que "cette scène est immonde".
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Invitée de BFMTV-RMC mercredi matin, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a rappelé que le Premier ministre était ouvert à d'autres solutions que la mise en place d'un âge pivot pour financer la réforme des retraites.
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Au 35e jour de grève contre la réforme des retraites, Muriel Pénicaud a estimé ce mercredi 8 janvier, au lendemain de la reprise des négociations, qu'il "fa(llait) avancer rapidement pour avoir cette réforme complète, le 17 février à l'Assemblée nationale". Invitée de BFMTV-RMC, la ministre du Travail a rappelé la position du gouvernement selon laquelle le futur système de retraite par points doit être durablement équilibré, et a constaté le statu quo syndical rejetant la proposition de fixer un âge pivot. Aussi appelé "âge d'équilibre", ce dispositif prendrait la forme d'une décote permanente pour ceux qui partiraient à la retraite avant 64 ans, ou d'une surcote pour ceux qui partiraient après."Manifestement, les syndicats réformistes ne sont pas en accord avec cette solution. Ils considèrent qu'il y en a d'autres. Laurent Berger (le secrétaire génaral de la CFDT, ndlr) a proposé dimanche une conférence sur le financement qui vise à trouver des solutions pour que le système soit durable. Le Premier ministre a dit qu'il était d'accord" a-t-elle souligné. Édouard Philippe a en effet assuré mardi qu'il "était ouvert sur la façon d'arriver" à l'équilibre du nouveau système de retraites. Une nouvelle réunion est prévue vendredi avec les partenaires sociaux et le gouvernement sur le thème du financement des retraites. Ces discussions auront pour but de "trouver ensemble des solutions qui permettent que le système soit durable" et "s'il y avait des meilleures solutions (...) que l'âge pivot, on les prendrait", a déclaré Mme Pénicaud. "Les modalités d'organisation de cette conférence seront discutée vendredi. Il peut y avoir des solutions à ce sujet de financement durable, soit alternatives, soit complémentaires à l'âge pivot. Ce sera la conférence sur le financement qui le déterminera. Je suis persuadée qu'on trouvera un moyen de financer ce système de retraite avec plusieurs solutions s'il le faut", a ajouté la ministre du Travail.En attendant, l'avant-projet de loi transmis au Conseil d'État comprend bien cette mesure controversée. "Pour l'instant, dans le texte, il y est", a-t-elle confirmé. Mais cela "ne préjuge pas" du contenu final de la réforme. "Il y a une technique législative, il faut envoyer le texte à l'avance, c'est forcément celui sur la position du gouvernement et après on peut le changer", a-t-elle expliqué.Le maintien ou le retrait de l'âge pivot n'est toutefois pas ressenti avec la même urgence que les syndicats : "La question n'est pas à 24 heures, elle est 'est-ce que ce sera dans le projet de loi à la fin ?', a affirmé Mme Pénicaud, soulignant que "si vous le retirez, il faut le remplacer par quelque chose, (sinon) votre texte il est bancal". Sur ce sujet, "il y a du chemin", a-t-elle ajouté, rappelant que le projet de loi n'est "même pas encore discuté au Parlement".
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La jeune femme a déclaré au tribunal qu'elle "n'allai(t) pas bien."
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Une jeune paloise a été condamnée à 4 mois de prison, avec un maintien en détention, pour avoir appelé les secours près de 400 fois en moins de 24 heures, relève Sud Ouest. Déjà condamnée pour des faits similaires, la jeune femme, suivie depuis son enfance pour des problèmes de comportement et d'addiction, a déclaré au tribunal qu'elle "n'allai(t) pas bien. C'était comme un tic" avant d'ajouter que lorsqu'elle est en possession d'un téléphone, "je dois appeler."
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Les parents de l'assaillant ont eux aussi été placés en garde à vue dimanche 13 mai.
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Un ami de l'auteur de l'attaque au couteau qui a fait un mort samedi soir à Paris a été interpellé et placé en garde à vue dimanche à Strasbourg.Né comme lui en 1997, ce proche de l'assaillant, un Français de 20 ans né en Tchétchénie abattu par les policiers juste après l'attaque, a été placé en garde à vue dans l'après-midi, a-t-on appris de même source. Naturalisé en 2010, l'assaillant avait vécu plusieurs années à Strasbourg. Ses parents ont été placés en garde à vue dimanche matin. L'attaque revendiquée par l'organisation État islamiqueS'il n'avait pas d'antécédent judiciaire, le jeune homme était depuis l'été 2016 fiché S (pour "sûreté de l'Etat") et inscrit au FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste. Le jeune homme avait été "entendu il y a un an par la section antiterroriste de la brigade criminelle car il connaissait un homme lui-même en lien avec quelqu'un parti en Syrie", a indiqué une source proche de l'enquête.Samedi soir, peu avant 21 heures, le jeune homme a tué un passant âgé de 29 ans et blessé quatre autres personnes dans le quartier de l'Opéra. L'attaque a rapidement été revendiquée par l'organisation État islamique.
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La Dépêche revient sur la frayeur qu'ont vécue les militaires du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban. Ils ont atterri par erreur dans une zone boisée, certains ont même fini par se retrouver perchés à 25 mètres de haut.
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À aucun moment ils n'avaient pensé vivre pareil mésaventure. Le quotidien régional La Dépêche revient sur l'improbable accident vécu par la cinquantaine de militaires appartenant au 17e régiment du génie parachutiste (RGP) de Montauban. Une habituelle séance de saut d'entraînement a tourné au vinaigre. Au moment de s'envoler, jeudi 13 août dans l'après-midi, les parachutistes prévoient alors d'atterrir aux alentours de Castres, sur le terrain militaire du Causse. Malheureusement, pour une trentaine d'entre eux, ils ne sont pas arrivés à la bonne adresse. Largués au mauvais endroit, ils se sont retrouvés dans une zone très vaste. Au milieu de plusieurs hectares, dans une région avec beaucoup d'arbres. Certains ont fini perché.Trois heures d'intervention Pour tenter de les secourir, de grands moyens ont été déployés : les moyens sanitaires du régiment se sont déplacés et ont même reçu par la suite le soutien de pompiers, d'une douzaine de gendarmes de la compagnie de Castres. Les effectifs du? groupe de reconnaissance et d'intervention en milieux périlleux (GRIMP) et les pompiers de Toulouse, munis d'un hélicoptère, ont tout tenté.Les parachutistes les mieux lotis sont parvenus à se déloger tout seuls. Pour parvenir à secourir les autres militaires dans des situations plus problématiques, certains s'étant retrouvés coincés à 25 mètres du sol, il aura fallu près de trois heures d'intervention, selon La Dépêche.Hormis quelques égratignures, il y aura eu plus de peur que de mal. Aucun blessé n'est à déplorer. Le régiment a depuis lancé une enquête afin de lever le voile sur les raisons de cet insolite incident. Du côté des soldats, on préfère souffler. « On a eu une part de chance », se réjouit un officier.
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Evelyn, Alenca, Beyoncé se prostituaient dans un club, en appartement et dans la rue, en Espagne, quand l'épidémie de coronavirus a encore aggravé leur précarité de "travailleuses du sexe" sans statut légal.
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"Les propriétaires des clubs en Espagne, ceux qui ont pu, ont jeté les filles à la rue" dès le début du confinement mi-mars, constate, amèrement, Evelyn Rochel, Colombienne de 35 ans, la seule à accepter de témoigner sous son vrai nom.L'Espagne, où la prostitution n'est ni légale ni illégale, compte d'innombrables bordels, notamment à la frontière avec la France dans le nord-est, où se prostituent des étrangères, très souvent sous l'emprise de réseaux criminels.Logée dans une chambre d'une maison de passe de Madrid, Evelyn y payait 2.100 euros par mois "le droit de travailler" comme prostituée, dit-elle. L'établissement comptait 15 filles, en majorité sud-américaines. Presque toutes sont parties. La plupart des Roumaines sont même retournées dans leur pays, raconte-t-elle. Elle n'a pas été chassée pour sa part mais dénonce qu'on l'ait gardée un peu comme "une faveur humanitaire, et non pas comme l'employée d'un établissement qui mérite d'avoir un endroit où vivre". "L'argument de nos patrons, c'est que nous payons 2.100 euros pour la chambre, comme un loyer. Mensonge! C'est le droit de travailler que je paie" habituellement, lance-t-elle.Si elle ponctue ses phrases de "mi amor", Evelyn est une militante aguerrie, capable de faire reconnaître l'an dernier par la justice qu'"une relation de travail" l'avait longtemps unie à l'un des plus célèbres bordels de la région. Elle est membre de l'Organisation de travailleuses sexuelles Otras née en 2018, syndicat non reconnu dans le pays dont le gouvernement de gauche prône l'abolition de la prostitution.Evelyn dénonce un paradoxe "hallucinant": "les propriétaires de grands clubs engagent légalement des plans de chômage partiel pour tous leurs employés sous contrat - femmes de ménage, vigiles, etc. - mais peuvent dans le même temps jeter à la rue les prostituées". Pendant le confinement, dit Evelyn, "celles qui peuvent travailler grâce à des annonces sur internet l'ont fait clandestinement", au risque de se contaminer, dans leur chambre ou chez le client. Elle-même envisage de reprendre de cette manière car elle a "une personne à charge".- "Trop exposée" devant la webcam -Arrivée en octobre du Mexique, Alenca dit avoir fui les violences contre les transsexuelles dans son pays.Quand elle a failli être délogée de son appartement, au premier loyer non payé en avril, elle a reçu d'Otras un soutien juridique, ainsi qu'une aide alimentaire. Au début de l'épidémie, elle venait de commencer à recevoir des clients chez elle à Madrid. A présent, elle se maquille soigneusement et enfile une perruque avant de passer des appels vidéos."Je n'aime pas ça, je me sens trop exposée, dit-elle. Il y a des gens qui peuvent enregistrer ces sessions et je ne voudrais pas que ces images sortent parce que j'aspire à changer de vie".- "Même pas reconnues comme putes" -Beyoncé, "trans" équatorienne de 34 ans, officie habituellement dans une rue de la zone industrielle de Villaverde - un épicentre de la prostitution à Madrid - directement dans la voiture des hommes qui s'arrêtent."J'ai dû arrêter de travailler le vendredi (13 mars) avant le confinement. Il ne restait plus que celles qui étaient obligées de sortir pour payer la nourriture, les frais. Les semaines précédentes, déjà, il n'y avait déjà presque plus de clients", témoigne-t-elle."Nous ne sommes reconnues que comme victimes, pas comme travailleuse ni même comme putes" en Espagne, regrette cette militante de l'Association féministe de travailleuses sexuelles (Afemtras), qui avant même l'épidémie, réclamait dans la zone industrielle un local pour les filles, avec toilettes, douches et poubelles.Quand elle retournera dans la rue, Beyoncé assure qu'elle prendra des précautions contre le virus: "Même si je ne sais pas encore comment je ferai..."
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Les avocats de Tariq Ramadan, mis en examen pour viols, estiment que l'enquête préliminaire a été émaillée de problèmes de procédure ayant porté préjudice à leur client. La réservation d'un billet d'avion contredirait les déclarations d'une des plaignantes.
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Dans une lettre à la ministre de la Justice Nicole Belloubet, les conseils de Tariq Ramadan s'appuient sur deux éléments pour demander la saisine de l'Inspection générale de la justice (IGJ). D'abord, une note transmise au parquet de Paris le 6 décembre et qui fait état de l'agenda du théologien musulman le 9 octobre 2009, date à laquelle une des deux femmes ayant déposé une plainte contre lui - qui a choisi le pseudonyme "Christelle" - l'accuse de l'avoir violée dans un hôtel à Lyon."Des éléments à décharge très importants""Cette note démontre qu'il est impossible que les faits dénoncés par la plaignante aient été commis, comme elle le prétend, le 9 octobre 2009 dans l'après-midi à l'hôtel Hilton de Lyon puisque Monsieur Ramadan est arrivé à l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry le 9 octobre 2009 à 18h35", écrivent les avocats dans ce courrier, dont l'existence a été révélée par Le Parisien. Cette note fait état d'une réservation de billet d'avion entre Londres et Lyon. Versée au dossier, elle a été transmise aux enquêteurs le 1er février, soit au second jour de la garde à vue de Tariq Ramadan. "Il est incompréhensible que cette note n'ait pas été communiquée préalablement aux enquêteurs, comme l'ont été toutes les autres notes que nous avons déposées depuis le mois d'octobre auprès du parquet de Paris" alors qu'elle contient "des éléments à décharge très importants" pour leur client, écrivent-ils à la garde des Sceaux. Ils souhaitent que l'IGJ mène une enquête administrative pour "savoir qui a dissimulé cette note pendant près de deux mois". Une autre source proche du dossier a néanmoins expliqué à l'AFP que les éléments de ladite note ont pu être évoqués lors de la confrontation, de telle sorte qu'ils étaient connus des magistrats instructeurs au moment de la mise en examen. Lors de sa garde à vue, Tariq Ramadan et "Christelle" ont été confrontés durant trois heures.Identifier le juge cité par Caroline FourestAutre point de la procédure que les avocats contestent : le fait que les enquêteurs, disent-ils, n'aient pas cherché à identifier le juge cité par l'essayiste Caroline Fourest, opposante de longue date de Tariq Ramadan, qu'elle dit avoir mis en contact avec "Christelle" en novembre 2009. "Il est inconcevable qu'un 'juge' ayant eu connaissance de faits de nature criminelle aussi graves et violents que ceux dénoncés par la plaignante n'en ait pas sans délai donné avis au procureur de la République", comme le prévoit l'article 40 du code de procédure pénale, soulignent-ils. Qui est Tariq Ramadan, cet intellectuel de l’islam accusé de viol ?par Le ParisienSoupçonnant ce magistrat d'être en poste au palais de justice de Paris, ils s'inquiètent "qu'il travaille sur le dossier de Monsieur Ramadan, qu'il soit amené à le faire ou a minima qu'il soit en contact avec des magistrats travaillant sur ce dossier". C'est donc justement afin d'identifier ce juge qu'ils demandent la saisine de l'Inspection générale de la justice, allant jusqu'à évoquer la possibilité qu'il ait pu avoir "un quelconque rôle dans la dissimulation de la note adressée au parquet le 6 décembre 2017".Deux nouveaux témoignages ?L'islamologue suisse, qui a catégoriquement nié les faits dont il est accusé, a été incarcéré vendredi, dans l'attente d'un débat entre le juge des libertés et de la détention et sa défense qui devait avoir lieu mardi après-midi. Cette affaire a éclaté fin octobre, après les dépôts de plaintes de deux femmes, dont la militante féministe et ex-salafiste Henda Ayari.Selon une source proche du dossier, deux autres femmes ont par ailleurs témoigné sous X contre l'islamologue de 55 ans et seraient susceptibles de déposer formellement plainte contre lui.
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L'épisode caniculaire devrait encore durer quelques jours avant une baisse des températures en milieu de semaine prochaine.
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La France va continuer de transpirer encore quelque temps. Météo-France maintient la vigilance orange pour la canicule sur 67 départements jusqu'à au moins lundi 6 août. Seul le Nord-Ouest reste exclu du dispositif. Dans le détail, les départements concernés par la vigilance orange sont : l'Ain (01), l'Allier (03), les Alpes-Maritimes (06), l'Ardèche (07), l'Aube (10), l'Aude (11), l'Aveyron (12), les Bouches-du-Rhône (13), le Cantal (15), la Charente (16), le Cher (18), la Corrèze (19), la Corse-du-Sud (2A), la Haute-Corse (2B), la Côte-d'Or (21), la Creuse (23), la Dordogne (24), le Doubs (25), la Drôme (26), l'Eure-et-Loir (28), le Gard (30), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), la Gironde (33), l'Hérault (34), l'Indre (36), l'Indre-et-Loire (37), l'Isère (38), le Jura (39), les Landes (40), le Loir-et-Cher (41), la Loire (42), le Loiret (45), le Lot (46), le Lot-et-Garonne (47), la Haute-Marne (52), la Meurthe-et-Moselle (54), la Moselle (57), la Nièvre (58), le Puy-de-Dôme (63), les Pyrénées-Orientales (66), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), le Rhône (69), la Haute-Saône (70), la Saône-et-Loire (71), la Savoie (73), la Haute-Savoie (74), Paris et petite couronne (75-92-93-94), la Seine-et-Marne (77), les Yvelines (78), les Deux-Sèvres (79), le Tarn (81), le Tarn-et-Garonne (82), le Var (83), le Vaucluse (84), la Vienne (86), la Haute-Vienne (87), les Vosges (88), l'Yonne (89), le Territoire-de-Belfort (90), l'Essonne (91) et le Val-d'Oise (95). Rafraîchissement à partir du milieu de semaine prochaineLa journée a encore été très chaude sur la majeure partie du pays, particulièrement la moitié sud avec 36°C à Bordeaux, Lyon et Marseille relevés vers 16h00, ou encore 37°C à Béziers ou Perpignan vers 15h00. La moitié nord a un peu moins souffert, avec 30°C à Paris ou 32°C à Strasbourg à 16h00. À peine un répit, avant "une nouvelle remontée dès lundi" des températures, a prévenu l'institut météorologique.D'après Météo-France, "le pic de canicule devrait se situer lundi sur les régions du Sud-Ouest, mardi sur celles du Nord-Est, du Centre-Est et du bassin parisien". Lundi sont attendus 36°C à Toulouse et 37°C à Bordeaux. Mardi 36°C à Paris ou à Lyon. À compter de la fin d'après-midi mardi, la France devrait mieux respirer. "L'arrivée d'une masse d'air plus maritime, venue de l'Atlantique, jouera un rôle rafraîchissant", a précisé le prévisionniste. On devrait retrouver à partir de jeudi des températures conformes voire légèrement inférieures à la normale saisonnière.
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Cet homme âgé de 80 ans est décédé la semaine dernière, à Villeurbanne (Rhône), des suites d'une altercation avec des jeunes qui l'accusaient à tort de pédophilie. L'un d'eux, âgé de 19 ans, a été mis en examen pour "violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner".
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C'est le quotidien régional Le Progrès qui a rapporté le drame mercredi. Le 30 avril dans la matinée, la victime se promenait dans son quartier. Arrivé devant la grille d'une école maternelle, ce retraité a regardé des élèves jouer dans la cour et échangé quelques mots avec eux. D'après des témoignages, des jeunes l'ont alors pris à partie, en lui reprochant de trop s'intéresser aux enfants. Une bousculade a éclaté. Le vieil homme est tombé et sa tête a violemment heurté le sol. Il est décédé deux jours plus tard à l'hôpital. L'enquête a permis d'interpeller un suspect lundi soir. Déféré mercredi après sa garde à vue, le jeune homme de 19 ans a été mis en examen pour "violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner" et placé en détention provisoire. Les investigations se poursuivent, dans le but d'identifier les autres membres du groupe, qui ont pris la fuite après les faits. Le parquet de Lyon souligne que la victime n'avait aucun antécédent judiciaire et que les accusations de pédophilie étaient totalement infondées.
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Pour faire face à la possible épidémie de coronavirus sans exposer le personnel médecin, le syndicat de médecins libéraux spécialistes Avenir Spé propose un recours "massif" aux téléconsultations.
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Et si la téléconsultation était la parade au coronavirus ? C'est en tout cas la piste explorée par le syndicat de médecins libéraux spécialistes Avenir Spé. Un "déploiement massif des outils de téléconsultation" pourrait "éviter l'engorgement des urgences et des appels au Samu" et "limiter la propagation" du coronavirus. Cette organisation indique dans un communiqué avoir contacté "les principales plateformes françaises (qui) ont répondu être en capacité de déployer des outils de téléconsultation dans un délai de 24 heures". "En cas d'épidémie, le 15 va être très vite débordé, comme le numéro vert" mis en place par le gouvernement, a déclaré à l'AFP le président d'Avenir Spé, Patrick Gasser.Ce gastro-entérologue estime que la consultation à distance via internet pourrait être utile afin "d'identifier les patients à risque" sans exposer les professionnels de santé à une potentielle contamination. Le syndicat souligne qu'en complément de l'hôpital, "la médecine de ville est un élément clef de la réponse à l'épidémie", en particulier pour les malades chroniques exposés à de possibles "décompensations".Il réclame donc la création d'un "comité national opérationnel étendu aux médecins libéraux et donc aussi aux spécialistes" pour mieux coordonner le système de santé dans son ensemble face au coronavirus.
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Le hackeur Grégory Chelli, connu sous le pseudonyme de Ulcan, a attaqué le site du polémiste antisémite Alain Soral. Le pirate informatique a contacté la rédaction de Libération pour l'avertir de son méfait.
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Le franco-israélien a commencé à divulguer dès mardi 25 octobre dans la soirée une partie de la base de données d'Égalité et Réconciliation, la tribune en ligne d'Alain Soral précise Le Monde.Les Identités, numéros de téléphone, mails et adresses d'administrateurs, adhérents de l'association ont été publiées. "J'exige la fermeture du site d'Alain Soral, sinon il y aura des représailles sur ces gens, prévient Ulcan. Il n'est pas possible qu'en France le premier site politique soit un site fasciste et haineux". Le pirate revendique auprès de Libération avoir en sa possession "80 000 références" qu'il menace de publier.UNE CIBLE PRIVILÉGIÉE DU PIRATE Sur sa page Facebook, la plateforme Égalité et Réconciliation minimise l'ampleur de l'attaque : "Non, la liste des adhérents d'E&R n'a pas été piratée (...) Il s'agit d'une liste interne à l'association, datant des années 2010 et 2011, ce qui est regrettable, mais elle ne comporte aucune information de carte bancaire contrairement à ce que revendique le hacker et la plupart des données sont obsolètes". Des propos qu'Ulcan dément auprès de Libération. Ce n'est pas la première fois que Grégory Chelli, qui aurait agi depuis Israël, s'en prend à Alain Soral. Il avait appelé la mère de sa compagne, lui faisant croire que sa fille se trouvait dans le coma, rapporte Le Monde. Il affirme aussi au quotidien avoir divulgué son adresse et "fait casser des carreaux chez lui". Les thèses complotistes et à teneur antisémite développées sur le site d'Alain Soral font du polémiste une cible de choix pour le pirate.En 2014, Ulcan s'était fait connaître du grand public avec une violente campagne de harcèlement à l'égard de journalistes et personnalités accusés d'un parti pris pro-palestinien, par celui qui se décrit comme "un soldat sioniste". Menaces, violations de la vie privée, Ulcan avait multiplié les attaques à tel point qu'il avait fait l'objet d'une enquête du parquet de Paris, rappelle Libération. Inquiété par la police israélienne en 2015, il s'était depuis fait discret.
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Décidément, le biopic est à la mode. Et c'est cette fois l'histoire tumultueuse du prince Charles et de Lady Diana qui sera adaptée à la télévision, sous forme de série d'anthologie, révèle le Hollywood Reporter.
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Feud, c'est le nom du feuilleton, raconte la vie de couple ou duos mythiques. La première saison, tournée en 2016 et diffusée dès ce 5 mars sur la chaîne américaine FX, est consacrée à la rivalité entre les deux actrices américaines Joan Crawford et Bette Davis durant les années 50 et 60. Le créateur de la série, Ryan Murphy, également connu pour Glee ou American Horror Story, a cette fois-ci voulu s'attaquer au fameux couple royal et à la tristement célèbre mort de Lady Di, dans le tunnel du pont de l'Alma, à Paris. Il explique : "Ce qui m'intéresse dans cette série, c'est de m'attaquer à deux personnages. Un dilemme humain plein de douleur et d'incompréhension. Et je pense que ce genre de drame ne peut se souder que sur une durée de 20 à 40 ans". L'histoire du couple royal sortira sur le petit écran courant 2018. Pour le moment, les noms des acteurs qui incarneront les deux personnages demeurent inconnus.
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La compagnie de tourisme spatial Virgin Galactic a estimé lundi qu'elle serait en mesure d'effectuer un premier vol touristique dans l'espace au premier trimestre 2021, avec l'envoi de son fondateur Richard Branson.
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Dans un communiqué, l'entreprise du milliardaire précise qu'elle compte "passer à la prochaine phase de son programme de vols d'essai à l'automne" avec deux vols habités."En supposant que les deux vols apportent les résultats attendus, Virgin Galactic prévoit que le vol de Sir Richard Branson aura lieu au premier trimestre 2021", peut-on lire.Ce premier vol de la compagnie, selon laquelle 600 personnes auraient d'ores et déjà acheté leur billet pour l'espace pour la somme de 250.000 dollars, donnerait le coup d'envoi des vols commerciaux. Aucune date précise n'a à ce stade été fixée par Virgin Galactic mais ses dirigeants ont récemment assuré qu'il s'agissait d'une question de mois, et non d'années. Le développement du vaisseau-fusée de Virgin Galactic, baptisé SpaceShipTwo, a été retardé notamment par un accident en 2014 lorsqu'une erreur de manipulation d'un des deux pilotes avait provoqué la désintégration de l'appareil en vol.
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Des appels se sont multipliés ces derniers jours pour dispenser les Français de payer leur loyer tant que durera la crise sanitaire, qui met l'économie pour partie à l'arrêt.
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"L'inquiétude de ne pouvoir payer son loyer" ne doit pas s'ajouter "à celle concernant notre santé et celle de notre entourage", estime la Confédération nationale du logement (CNL) qui demande au gouvernement de suspendre le paiement des loyers pendant la durée de la crise puis d'échelonner leur remboursement. Une mesure demandée par plusieurs associations de consommateurs qui estiment qu'elle serait d'autant plus naturelle que le président Emmanuel Macron a promis de suspendre les loyers des petites entreprises en difficulté. Mais du côté du gouvernement, on indique que la mesure n'est pas à l'ordre du jour . "Nous demandons au gouvernement (...) le report et l'échelonnement des loyers pour les locataires", a expliqué en début de semaine l'association de consommateurs CLCV dans un communiqué. Très active dans la défense des locataires, l'association exprime ses craintes quant aux conséquences économiques de la pandémie de Covid 19, face à laquelle le gouvernement impose la fermeture de la plupart des commerces ainsi qu'un strict confinement des Français à leur domicile.Même si les gens peuvent télétravailler et gardent le droit de se déplacer quand leur présence est essentielle, ces mesures provoquent l'arrêt de nombreuses activités et le coût pour l'économie s'annonce gigantesque. "De nombreux citoyens sont confrontés au chômage partiel, au licenciement et aux risques de faillites d'entreprises", insiste CLCV. "Face à la perte de leurs revenus, de nombreux locataires vont se retrouver sans toit, se mettant en danger ainsi que le reste de la population", poursuit l'association. "D'autres devront s'endetter, les fragilisant davantage une fois la crise passée", ajoute-t-elle.Les professionnels de l'immobilier sont plus sceptiques concernant l'idée d'étendre le dispositif au logement et de le généraliser à tout le monde. "C'est une erreur", tranche auprès de l'AFP Jean-Marc Torrollion, à la tête de la Fnaim, principale organisation d'agents immobiliers, craignant de donner "un signal de rupture générale des engagements". Appelant à ne pas prendre des mesures excessives face à un phénomène "pour l'heure très provisoire", il note que la mesure reviendrait à faire porter le poids de la crise sur des propriétaires loin d'être tous fortunés.Il n'y a, de toute façon, guère de signes laissant penser que cette mesure puisse devenir réalité. Dans le monde HLM, l'Union sociale pour l'habitat (USH), qui rassemble tous les bailleurs sociaux, a certes promis d'examiner la situation des locataires en difficulté, mais n'a pris aucun engagement d'ordre plus général.Surtout, le gouvernement se montre très clair. Il n'est absolument pas à l'ordre du jour de suspendre les loyers des particuliers. "Il n'y aura pas de moratoire envisagé", a prévenu le cabinet de Julien Denormandie, ministre du Logement, auprès de l'AFP. D'autant que d'autres mesures ont déjà été prises : le gouvernement a prolongé jusqu'à fin mai la trêve hivernale, qui exclut toute expulsion, même si les associations voudraient aller plus loin en l'étendant à toute l'année, et les finances des particuliers vont être soutenues par les mesures massives d'aide, en premier lieu la prise en charge par l'État du chômage partiel des salariés contraints à l'inactivité.Le ministère évoque aussi le futur fonds de solidarité pour les indépendants et distingue la situation des particuliers de celles des entreprises qui sont censées bénéficier d'un report des loyers. "Les petites entreprises n'ont aucune rentrée d'argent du fait de l'arrêt de l'activité; pour les particuliers, l'idée, c'est qu'ils continuent à recevoir un revenu", détaille-t-il.Le ministère, qui a mis en place sur son site une page destinée à répondre aux questions les plus pressantes, incite néanmoins les locataires en difficulté à se tourner vers l'agence publique d'information sur le logement, l'Anil, pour examiner comment négocier leur situation avec leur propriétaire.
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Cela menace la structure du littoral, alerte la municipalité qui rappelle que ramasser les galets est interdit et passible d'une amende de 90 euros.
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La municipalité d'Étretat (Seine-Maritime) tire la sonnette d'alarme : sa plage se vide de ses galets. Le geste de ramasser un galet pour emporter un souvenir de ses vacances peut paraître anodin mais il menace la structure même du littoral. Rempart naturel contre l'érosion maritime, les galets protègent Étretat contre les tempêtes."Les gens disent toujours qu'ils n'en prennent que cinq ou six, mais multiplié par les milliers de visiteurs...", a déploré Étienne Hamel, conseiller délégué à la ville d'Étretat, en charge du littoral, sur France Bleu Normandie. Ainsi, avec l'afflux de touristes et vacanciers, c'est entre 300 et 400 kg de galets qui sont ramassés tous les jours en été. "Il y a un volume de trois mètres qui sont partis", relève Étienne Hamel. Chaque année, la ville accueille un million de touriste. Ramasser des galets est pourtant interdit en Normandie depuis 1975. La municipalité d'Étratat a décidé de placarder des panneaux d'interdiction le long du littoral dans plusieurs langues afin que nul n'ignore la loi. Une amende de 90 euros est prévue pour tout contrevenant.L'association Touche pas à mes galets note toutefois que la diminution des galets est également due aux vents de sud-ouest dominants et aux changements de courants qui en emmènent au nord, vers la plage de Fécamp.
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Le Premier ministre est convaincu que, malgré les scandales qui éclatent, la classe politique agit de manière plus vertueuse de nos jours par rapport aux décennies passées. Les règles qui administrent la vie politique ne sont pas les mêmes que celles qui avaient cours du temps du général de Gaulle ou de François Mitterrand.
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Le chef du gouvernement actuel le reconnaît : en matière de transparence et de respect des normes, le "degré d'exigence, de sensibilité" des électeurs est devenu bien plus élevé. "Et tant mieux !", se félicite Edouard Philippe dans un entretien à Ouest-France publié samedi 24 juin. Le Premier ministre estime que la sphère politique respecte cette demande de transparence que formulent de plus en plus ouvertement les Français. "La France, sous pression, (...) est en train de transformer la façon d'organiser sa vie démocratique", a déclaré le locataire de Matignon, en commentaire à la démission de quatre ministres la semaine dernière, dont François Bayrou et Marielle de Sarnez. Ces deux figures du MoDem, allié d'Emmanuel Macron depuis la campagne présidentielle, sont embourbées dans une affaire d'emplois fictifs présumés au sein du Parlement européen. "Je comprends le trouble dans l'opinion", a assumé le Premier ministre, "mais il n'y a eu, en revanche, aucune mise en examen". "La règle, que j'assume, que je répète, c'est de dire qu'un ministre peut rester au gouvernement aussi longtemps qu'il n'est pas mis en examen", rappelle-t-il. "On travaille à faire une loi, non pas pour dire que le passé n'a jamais eu lieu, mais pour faire en sorte qu'un certain nombre de situations à l'origine des affaires ne puissent plus avoir lieu.""Il y a 40 ans, ce n'était pas l'âge d'or !", poursuit le Premier ministre. Pour lui, la moralisation de la vie publique s'est faite au fil des décennies et des polémiques. "Les pratiques politiques étaient considérablement plus critiquables qu'elles ne le sont aujourd'hui. (...) Le financement des partis, ou toute une série de pratiques dont on pensait qu'elles ne choquaient pas, ont été corrigés à travers des crises, des scandales. Le système fonctionne bien mieux aujourd'hui", assure-t-il à Ouest-France. Radio France a diffusé vendredi une enquête dans laquelle témoigne, sous couvert d'anonymat, un ancien assistant parlementaire européen UDF de la période 2004-2009. Cette personne assure que plusieurs assistants de députés européens n'effectuaient aucun travail à Strasbourg ou à Bruxelles, mais œuvraient à Paris pour le parti. Le parquet de Paris a ouvert le 9 juin une enquête préliminaire pour "abus de confiance et recel de ce délit".
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Lors d'un spectacle taurin organisé à Vieux-Boucau (Landes), une vache a sauté dans les gradins et blessé plusieurs personnes.
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Comme de tradition lors des vacances d'été, les stations balnéaires des Landes organisent des spectacles taurins dans des arènes. A l'occasion de cette animation à Vieux-Boucau mardi 31 juillet, de nombreuses familles s'étaient déplacées pour assister aux prouesses des écarteurs et pour tenter de décrocher des cadeaux en défiant la bête pesant près de 200 kg. Le spectacle a toutefois été perturbé par un imprévu pour le moins impressionnant. Comme le relaye en effet Sud Ouest, la vache landaise a pris appui sur la talanquère, cette barrière de bois qui entoure la piste de sable, pour sauter dans les gradins. L'animal s'est alors retrouvé en plein milieu du public, semant la panique et provoquant des cris d'effroi des spectateurs. Selon les informations du quotidien, l'incident a fait quatre blessés légers. Une femme de 50 ans a été touchée aux cervicales, un enfant de 9 ans et un homme de 40 ans ont été blessés à la main et une femme de 40 ans a fait un malaise. Plus de peur que de mal au final. L'incident aurait pu virer au drame. La vache a finalement été maîtrisée par les coursayres dans les gradins.
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Quatre ans après la mort d'Adama Traoré lors de son interpellation, les avocats de la famille et de la défense ont livré jeudi à la presse deux versions contradictoires de l'audition d'un témoin clé, chacun y voyant la démonstration de sa thèse dans ce dossier sensible, érigé en symbole des violences policières.
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Ce témoin, chez qui Adama Traoré s'était réfugié le 19 juillet 2016 à Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) juste avant son arrestation par les gendarmes, était entendu pour la première fois par les juges d'instructions, en présence des avocats.Enjeu de l'interrogatoire ? Déterminer dans quel état de santé se trouvait Adama Traoré avant l'arrivée des gendarmes, alors que les derniers experts judiciaires, contesté par les médecins de la famille, ont estimé que son pronostic vital était "engagé de façon irréversible" avant l'arrestation.Mais à l'issue de cette audition de plus de quatre heures, chaque camp en a donné un récit diamétralement opposé.S'exprimant en premier, Me Yassine Bouzrou, l'avocat des parties civiles, a assuré que le témoin s'était "rétracté"."Il a affirmé que les éléments contenus dans son procès-verbal d'audition (du 1er août 2016, ndlr) étaient faux. (...) Il a dit qu'Adama Traoré ne souffrait pas de détresse respiratoire, ne respirait pas bruyamment avant l'interpellation", a-t-il déclaré.Selon lui, de tels propos remettent en cause les expertises médicales judiciaires, qui ont exonéré les gendarmes dans la mort de ce jeune homme noir de 24 ans, en s'appuyant notamment sur le récit initial de ce témoin.Dix jours après les faits, il avait raconté aux enquêteurs qu'il avait trouvé Adama Traoré assis devant sa porte, "essoufflé" après une course-poursuite en pleine canicule."La seule chose qu'il me dit, c'est: +tire-moi+. Je ne l'ai jamais vu dans un état pareil. Il n'arrivait pas à parler. Il respirait bruyamment", avait-il déclaré selon le procès-verbal. Il avait ensuite refusé d'être réentendu, craignant "pour sa vie et celle de sa famille", avaient indiqué les enquêteurs.- "Je vais mourir" - Mais les avocats des gendarmes, qui ont succédé jeudi à leur confrère devant les micros, ont sidéré les journalistes en présentant un tout autre récit de l'audition."Ce témoin a conforté la version qui avait été la sienne précédemment, et notamment sur un élément extrêmement important qui est l'état d'épuisement dans lequel Adama Traoré arrive à son domicile, en ayant même indiqué aujourd'hui qu'Adama Traoré lui aurait dit, avant que les gendarmes n'interviennent et ne l'interpellent, la phrase suivante : +Je vais mourir+", a rapporté Me Rodolphe Bosselut aux côté de Me Sandra Chirac-Kollarik."C'est un élément capital qui vient conforter les expertises médicales", a-t-il poursuivi.Pour les experts judiciaires, c'est une maladie génétique, la drépanocytose, associée à une pathologie rare, la sarcoïdose, qui a entraîné une asphyxie d'Adama Traoré "à l'occasion d'un épisode de stress et d'effort".Mais ces conclusions ont été balayées par les médecins choisis par la famille, dont un spécialiste de la sarcoïdose, ce qui a relancé les investigations qui s'orientaient vers un non-lieu au printemps 2019.Le comité "Vérité et Justice pour Adama", incarné par sa soeur Assa Traoré, met en cause la technique employée par les trois gendarmes, au coeur des débats dans ce dossier. "Il a pris le poids de notre corps à tous les trois" le temps du menottage, avait déclaré initialement le chef d'équipe, avant de revenir sur ses déclarations.Selon Me Bosselut, le témoin, resté à l'extérieur sans voir la scène, a affirmé devant les juges que les gendarmes étaient ressortis de la maison avec le jeune homme menotté au bout de "une à deux minutes maximum". A plusieurs médias, Me Bouzrou a déclaré jeudi que, selon lui, l'interpellation avait duré neuf minutes.Adama Traoré avait ensuite fait un malaise dans la voiture des militaires et son décès sera déclaré près de deux heures plus tard dans la caserne de la gendarmerie voisine."Après 4 années d'investigations nombreuses, exhaustives, contradictoirement menées et représentant plus de 2.400 procès-verbaux, il est temps de mettre un terme à ce dossier que les parties civiles maintiennent artificiellement dans l'unique but d'exploiter une émotion médiatique au détriment de la vérité judiciaire", ont ajouté les avocats de la défense dans un communiqué.
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Il s'agira une taxe de 2,5 à 10 euros selon la saison devant servir à limiter le tourisme de masse qui asphyxie la ville.
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Venise pourra dès l'été prochain faire payer un ticket d'entrée à tous ses visiteurs. Il s'agira une taxe de 2,5 à 10 euros selon la saison qui doit servir à limiter le tourisme de masse qui asphyxie la ville. La mesure introduite dans la loi de finances italienne, définitivement votée samedi, prévoit que Venise pourra à partir de juillet "adopter dans ses propres mesures budgétaires (...) une contribution de débarquement" telle qu'elle est existe déjà dans les îles éoliennes ou de Lampedusa (Sicile).Une "taxe de débarquement"Déjà qualifiée par les médias de "taxe de débarquement", cette contribution s'appliquera à tous les visiteurs, qu'ils passent ou non la nuit sur la Sérénissime, ce qui représente environ 30 millions de personnes chaque année.Elle vise d'abord les touristes d'un jour qui ne s'acquittent pas de la taxe de séjour, due par personne et par nuit, et réglée aux hôteliers ou aux propriétaires de logements loués. Parmi eux figurent notamment les clients des croisiéristes dont quelque 600 navires géants font escale chaque année dans la Cité des Doges. Mais les compagnies aériennes ou les autocaristes pourront aussi répercuter la nouvelle taxe sur leurs billets."Nous étudierons une réglementation équilibrée et partagée qui préserve tous ceux qui étudient et travaillent sur notre territoire", a déclaré sur Twitter le maire de Venise Luigi Brugnaro (centre droit). Jusqu'à 50 millions d'euros par an Selon les premières estimations de la commune, la taxe pourrait lui rapporter jusqu'à 50 millions d'euros par an."Les coûts pour nettoyer le centre historique et pour sa sécurité sont spéciaux et ont été supportés pendant des années par les Vénitiens", a souligné Luigi Brugnaro (centre droit), cité lundi par le quotidien La Repubblica. "Merci a tous ceux qui dorénavant nous aiderons à garder Venise propre, en permettant aux Vénitiens de vivre plus convenablement", a-t-il ajouté.
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Cette proposition de loi LR, jugée "contre-productive" par le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer, a été adoptée en première lecture. Elle n'a aucune incidence légale tant qu'elle n'est pas votée dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale.
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163 voix pour, 114 voix contre, 40 abstentions : le Sénat a adopté mardi 29 octobre en première lecture une proposition de loi des Républicains visant à interdire le port de signes religieux ostensibles, dont le voile, aux parents accompagnant des sorties scolaires.L'examen de ce texte controversé a été maintenu malgré les appels à gauche et dans la majorité à y renoncer, dans un climat tendu au lendemain de l'attaque contre une mosquée à Bayonne, qui a fait deux blessés graves. Dans l'après-midi, le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer avait réitéré son opposition à ce texte. "En allant au-delà du nécessaire, une loi serait aussi contre-productive parce qu'elle enverrait un message brouillé aux familles. En effet, nous voulons rapprocher les familles des écoles et c'est là la meilleure chance d'accomplir le projet républicain", a insisté le ministre, ajoutant qu'il était "impossible de demander à la loi de réglementer chaque aspect de la vie courante". Cette proposition de loi vise à modifier le code de l'éducation pour étendre "aux personnes qui participent, y compris lors des sorties scolaires, aux activités liées à l'enseignement dans ou en dehors des établissements" l'interdiction des signes religieux ostensibles posée par la loi de 2004. Elle n'a aucune incidence légale tant qu'elle n'aura pas été votée dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale, dominée par la majorité présidentielle. Cinq heures de débat passionnéLa loi a été adoptée après cinq heures de débat passionné. Toute la question est de savoir si la sortie scolaire est un "temps éducatif" et si les parents accompagnateurs doivent être considérés comme des "collaborateurs bénévoles" et donc soumis aux mêmes obligations de neutralité que les enseignants. La droite a défendu cette position, contestée à gauche.Pour les auteurs de la proposition de loi, il s'agit de combler "un vide juridique" afin d'éviter de laisser aux chefs d'établissements la responsabilité de trancher. "La loi doit être claire, la loi ne peut pas être dans le 'en même temps'", a appuyé le patron des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau.Les opposants à l'interdiction ont élargi le débat à ses conséquences : "Elle pourrait éloigner certains enfants de l'école publique" (Antoine Karam, LREM), elle couperait "le seul lien de socialisation pour ces femmes" (Colette Mélot, Indépendants). La sénatrice (ex-PS) des Bouches-du-Rhône Samia Ghali a dénoncé un texte qui "stigmatise". Ce débat "est du pain béni pour les islamistes", a lancé Laurence Rossignol (PS) et le texte "nourrit la suspicion" contre certains citoyens, a renchéri Pierre Ouzoulias (CRCE à majorité communiste).
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Des désaccords entre les rebelles et l'ONU au Yémen empêchent jusqu'à présent l'inspection et la réparation d'un pétrolier abandonné au large de ce pays, les Nations unies avertissant que le tanker pourrait exploser et provoquer une marée noire.
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Vieux de 45 ans et contenant 1,1 million de barils de brut, le FSO Safer est ancré depuis 2015 au large du port de Hodeida (ouest), à une soixante de km des premières zones habitées dans le pays en guerre entre pouvoir et rebelles Houthis depuis 2014.Le port est contrôlé par les Houthis qui avaient finalement donné le feu vert mi-juillet aux experts de l'ONU pour inspecter le pétrolier mais ceux-ci attendent toujours une autorisation écrite pour pouvoir s'y rendre.Dans un communiqué vendredi, le porte-parole du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a jugé que "la tragique explosion du 4 août à Beyrouth et la récente marée noire alarmante à l'île Maurice exigent la vigilance du monde entier".A Beyrouth, l'explosion dévastatrice et meurtrière s'est produite au port situé au milieu des zones habitées. Elle a été causée par un incendie dans un entrepôt où étaient stockées des tonnes de nitrate d'ammonium. "La structure, l'équipement et les systèmes d'exploitation du (pétrolier) Safer se détériorent, ce qui fait planer le risque de fuite, d'explosion ou d'incendie", a averti l'ONU dans son communiqué.Une incident pourrait affecter des pays riverains, notamment Djibouti, l'Erythrée et l'Arabie saoudite, ainsi que le trafic maritime commercial en mer Rouge.En juillet, le Conseil de sécurité de l'ONU avait mis en garde contre une "catastrophe". Utilisé comme plate-forme de stockage flottante, le navire n'a subi aucun entretien depuis 2015, ce qui a conduit à l'érosion de sa structure et à la détérioration de son état.Les rebelles insistent pour que l'équipe d'inspection onusienne évalue et répare le navire en une seule visite. Mais l'ONU souhaite que son équipe, après une inspection et de premières réparations, puisse retourner sur le navire si nécessaire."Nous voulons une évaluation (de la situation du bateau) et que le travail commence immédiatement. Certaines équipes de l'ONU prennent trop de temps et nous ne voulons pas cela", a déclaré à l'AFP Hicham Charaf, "ministre des Affaires étrangères" des Houthis.Les rebelles réclament également la présence d'un pays tiers, la Suède ou l'Allemagne, pour superviser le processus de réparation.- Davantage de "souffrance" -Des études menées par des experts indépendants font état, selon l'ONU, d'un risque de déversement d'hydrocarbures qui pourrait détruire les écosystèmes de la mer Rouge, fermer le port vital de Hodeida pendant six mois et exposer plus de 8,4 millions de personnes à des niveaux élevés de polluants."Sans une action de l'ONU, nous risquons une catastrophe d'ampleur internationale qui amènera encore plus de misère et de souffrance à des millions de Yéménites", a prévenu l'ONG Greenpeace. Le Yémen est déjà plongé dans ce que l'ONU qualifie de pire crise humanitaire au monde et la guerre a fait des dizaines de milliers de morts selon diverses ONG."La marée noire au large de l'île Maurice, qui a causé des dommages tragiques à l'environnement marin et qui durera probablement une génération, représente moins de 1% de ce que sera la marée noire du Safer", a déclaré à l'AFP Ian Ralby, PDG de IR Consilium, un cabinet de conseil maritime mondial.Le vraquier, appartenant à un armateur japonais, s'est échoué le 25 juillet sur un récif au sud-est de l'île Maurice. Entre 800 et 1.000 tonnes de fioul se sont déjà échappées de ses flans éventrés et ont souillé les côtes.
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Le Taj Mahal, monument emblématique de l'Inde, a rouvert lundi après six mois de fermeture liée au coronavirus, dans un pays qui cherche à retrouver une certaine normalité malgré la flambée des contaminations.
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L'Inde, avec 1,3 milliard d'habitants, comptabilise plus de 5,4 millions de cas de coronavirus, deuxième pays au monde le plus touché après les Etats-Unis, et enregistre près de 100.000 nouveaux cas supplémentaires chaque jour.Mais après le confinement national décrété fin mars, relâché par étapes depuis début juin et qui a privé de revenus des dizaines de millions de personnes, le Premier ministre Narendra Modi ne se montre guère enclin à imiter d'autres pays en resserrant à nouveau la vis. Au contraire, le gouvernement desserre graduellement l'étau pour donner de l'air à l'économie, levant des restrictions imposées aux vols intérieurs, trains, marchés ou restaurants. Et autorisant à nouveau, à partir de lundi, la visite du Taj Mahal fermé depuis le 17 mars."Tellement de gens ont perdu leur travail pendant le confinement. Les gens ont beaucoup souffert et il est temps que le pays se rouvre complètement", confie à l'AFP Ayub Cheikh, 35 ans, qui travaille dans une banque, venu visiter le monument avec son épouse et leur bébé. "Nous n'avons pas peur du virus. S'il doit nous infecter, il nous infectera".Edifié au XVIIe siècle dans le Nord de l'Inde, à Agra (environ 180 km au sud de New Delhi), ce mausolée de marbre blanc est le monument le plus visité du pays avec sept millions de visiteurs annuels.Joyau architectural de l'art indo-islamique, il a été construit par l'empereur moghol Shâh Jahân en mémoire de son épouse préférée, Mumtaz Mahal, morte en 1631, et figure sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco.Un protocole strict s'applique pour le port du masque et la distanciation physique, assurent les autorités. Les visiteurs ne peuvent toucher le marbre et le fameux banc où ils s'assoient pour LA photo a été plastifié afin de pouvoir être régulièrement désinfecté sans l'endommager.- 5.000 visiteurs par jour -Lundi matin, quelque 200 visiteurs étaient présents. Les gardiens leur rappelaient de bien remettre le masque après les photos.Le nombre de visiteurs a été plafonné à 5.000 par jour --un quart de la fréquentation habituelle-- sur deux créneaux horaires, avec des billets à réserver en ligne. "Il y a tellement de gens qui dépendent du Taj pour vivre", observe un responsable local, Satish Joshi."Le coronavirus est présent dans chaque pays", constate une Espagnole, Ainhoa Parra, qui vit à Delhi --les visas de tourisme internationaux restent suspendus. "Nous prenons toutes les précautions. Nous devons être prudents mais si nous devons être contaminés, nous le serons".Ces précautions ne sont pas forcément respectées partout dans le pays, en particulier dans les zones rurales où les contaminations se multiplient."En Inde, mais aussi dans le monde entier, une lassitude s'installe envers les mesures extrêmes prises pour contrer l'avancée du coronavirus", explique à l'AFP Gautam Menon, professeur de physique et biologie à l'Université Ashoka qui s'attend à une augmentation des cas.Beaucoup d'experts estiment que le nombre de cas en Inde, malgré les tests effectués chaque jour sur plus d'un million de personnes, dépasse largement les chiffres officiels. De même pour le nombre des décès (plus de 86.000 actuellement) dont beaucoup ne sont pas enregistrés correctement même en temps normal.Une certaine résistance se fait toutefois jour envers les assouplissements gouvernementaux.Les écoles ont repris lundi pour les élèves âgés de 14 à 17 ans, sur la base du volontariat. Mais plusieurs Etats jugent que c'est trop tôt.Là où elles peuvent ouvrir, des écoles s'y refusent ou bien les parents se méfient. Dans une école rurale de l'Assam (Nord-Est), seuls huit élèves sur 400 étaient présents lundi matin.
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Pas un "cataclysme", mais une épine pour la majorité: des "marcheurs" et ex-"marcheurs", dont Matthieu Orphelin et Cédric Villani, ont lancé mardi un nouveau groupe à l'Assemblée, qui fait perdre de justesse à LREM la majorité absolue.
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A deux ans de la fin du quinquennat et après "beaucoup de pressions" du gouvernement ou de cadres macronistes, ils sont finalement 17 à avoir intégré cette nouvelle entité baptisée "Ecologie Démocratie Solidarité", en gestation depuis plusieurs mois.Ces élus entendent oeuvrer au "monde d'après" la crise du coronavirus au sein d'un groupe "petit mais costaud", a affirmé mardi Matthieu Orphelin (proche de Nicolas Hulot), coprésident avec l'ex-LREM Paula Forteza.Et l'ancien "marcheur" d'assurer que d'autres rejoindront les rangs "dans les prochaines semaines", lors d'une visioconférence en présence des élus du nouveau groupe.Parmi eux figurent sept membres du groupe majoritaire, dont les membres de l'aile gauche Aurélien Taché, Guillaume Chiche et encore Cédric Villani (exclu du parti mais toujours membre jusqu'alors du groupe LREM). Partie prenante de ce groupe qui se veut "indépendant", "ni dans la majorité, ni dans l'opposition", plusieurs ont récusé toute "trahison" des engagements de 2017, jugeant que c'est "plutôt la majorité qui s'en est éloignée".Tous ont été élus sous l'étiquette d'Emmanuel Macron, à l'exception de l'ex-ministre PS à l'Ecologie Delphine Batho."Nous pousserons et soutiendrons toutes les décisions à la hauteur des enjeux, mais saurons nous opposer dans tous les autres cas", préviennent-ils dans leur déclaration politique.- "Tribulations" -Avec cette neuvième entité - un record au Palais Bourbon sous la Ve République - le groupe LREM, qui comptait 314 députés en 2017, tombe à 288, juste sous le seuil de la majorité absolue (289 sièges) qu'il détenait jusqu'alors à lui seul. Un coup dur pour le camp présidentiel. Mais "la majorité a toujours la majorité", avec l'appui du MoDem et ses 46 élus, s'est agacé mardi matin le président de l'Assemblée Richard Ferrand (LREM), raillant des "tribulations de la vie parlementaire". "La majorité n'est pas en danger, loin de là", a renchéri le ministre Jean-Yves Le Drian.Et LREM pourrait récupérer rapidement la majorité absolue si la future suppléante d'Olivier Gaillard (ex-LREM, qui devrait quitter son poste de député pour devenir maire), rejoint les rangs des "marcheurs", comme annoncé par le député.Le PS avait connu le même sort que LREM, avec une majorité relative début 2015, mais sans que les "frondeurs" de l'ère Hollande ne fassent jamais sécession.- "Pagaille macroniste" -Les critiques des légitimistes se sont accentuées à mesure que s'intensifiait le bruit autour de ce 9e groupe, dont la création était jugée "inéluctable" dès mars en interne. "Contresens politique", "grenouillages", "contretemps", avaient épinglé par avance des membres du gouvernement et du parti majoritaire.Dans les rangs LREM, si certains saluent une clarification et l'apport de potentielles nouvelles idées, d'autres raillent le choix de l'"aventure individuelle". Une source parlementaire voit d'ailleurs un petit succès pour les "marcheurs" dans le fait que le groupe ne compte que 17 membres, ce qui "fait relativiser". Mais elle prédit que c'est "essentiellement" le patron du groupe Gilles Le Gendre qui va porter le chapeau.Ce dernier a assuré auprès de l'AFP que l'initiative du 9e groupe "n'entravera en rien l'action de notre majorité, unie et forte aujourd'hui comme hier".Des élus LREM travaillent déjà en interne à un courant sur l'axe social et écologique, baptisé "En commun". Une tentative de "colmater la fuite", dit-on dans le nouveau groupe.Dans l'opposition, le chef de file des députés LR Damien Abad voit dans tout cela "l'échec d'une méthode et un rétrécissement idéologique" pour LREM, et juge "intriguant" de "retomber dans les méandres de la politique politicienne" en pleine crise.Jean-Luc Mélenchon (LFI) a estimé dans un billet de blog que "la pagaille macroniste continue" avec ce groupe de "ni-ni". Pour les députés communistes, avec une majorité qui "demeure pléthorique, ça ne change pas fondamentalement la donne".Marine Le Pen s'est elle de nouveau prononcée pour une dissolution de l'Assemblée nationale.
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Plusieurs membres d'équipage confinés sur des bateaux de croisière en raison de la pandémie de nouveau coronavirus semblent s'être donné la mort dernièrement. D'autres ont entamé une grève de la faim afin de pouvoir rentrer chez eux.
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Une Ukrainienne de 39 ans s'est tuée en se jetant dimanche par-dessus bord du Regal Princess, au large du port néerlandais de Rotterdam, a confirmé à l'AFP la compagnie Princess Cruises, propriété du géant des croisières Carnival.Le navire était en voie de rapatrier son personnel coincé à bord. Deux autres membres d'équipage de bateaux de croisière sont morts ces derniers jours dans des circonstances floues.Un homme s'est apparemment suicidé samedi à bord du Carnival Breeze, qui naviguait entre les Bahamas et l'Europe, où son équipage devait débarquer."Sa mort n'est pas liée au Covid-19, mais par respect pour sa famille, nous ne donnerons pas plus de détails", a commenté un porte-parole du groupe Carnival. Un employé d'un autre bateau, le Jewel of the Seas, est mort le 2 mai après être passé par-dessus bord. La compagnie Royal Caribbean a fait savoir qu'elle coopérait avec les autorités dans leur enquête. Quatorze membres d'équipage du Navigator of the Seas, ancré dans le port de Miami, ont par ailleurs entamé une grève de la faim afin de pouvoir retourner à terre."Nous avons le sentiment d'être tous pris en otage", a confié l'un d'eux au Miami Herald sous couvert d'anonymat. "La compagnie (Royal Caribbean) doit comprendre que nous ne sommes pas des cartons de nourriture que l'on peut bouger ici et là".Selon les gardes-côtes américains, 104 bateaux de croisière se trouvent actuellement au large des Etats-Unis, avec près de 72.000 membres d'équipage à bord au total.
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Menottés deux par deux, les détenus ont profité lundi soir d'un arrêt à un feu rouge pour forcer la porte du fourgon pénitentiaire et prendre la fuite à pied. Ils étaient toujours recherchés mardi matin.
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Quatre détenus qui se trouvaient dans un fourgon de police se sont fait la belle lundi 14 octobre lors de leur transfert entre le tribunal de Marseille et la prison des Baumettes. Lundi vers 18h50, alors que le camion de police arrivait devant les Baumettes, les surveillants pénitentiaires ont découvert qu'il manquait quatre personnes sur les 17 censées être transportées, selon des sources proches de l'enquête. Les autres détenus présents dans le véhicule leur expliquent alors que les quatre fugitifs, menottés deux par deux, ont profité d'un arrêt à un feu rouge, en plein centre-ville de Marseille, pour forcer la porte du fourgon et prendre la fuite à pied, rapporte France Bleu Provence. "Ils ont sauté du camion et ils sont partis. Ce sont des petites rues, c'est très facile de se cacher. Et comme personne ne les a vus, ils ont eu le temps", a expliqué à la station Cathy Forzy, du syndicat FO des Baumettes. "Les détenus sont menottés et installés dans des petites cellules à deux, mais leurs collègues détenus ont dû faire beaucoup de bruit contre les parois en fer pour couvrir leur évasion", a-t-elle également avancé auprès de l'AFP. "S'ils ont forcé la porte du fourgon cellulaire, les policiers qui les transportaient ont pu ne pas les entendre", a-t-elle ajouté.L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie lundi soir par le parquet, a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, ainsi que la direction centrale de la police judiciaire. Trois policiers se trouvaient à l'avant du fourgon lors du transfert, a-t-il précisé. Aucun des fuyards n'était classé "détenu particulièrement signalé", selon le procureur. Ils revenaient de tribunal qui les avait jugés pour des faits commis en détention.Les fuyards étaient toujours recherchés ce mardi matin.
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Claude Bartolone plaidait pour un face à face entre François Hollande et Manuel Valls pour la primaire de la gauche. Martine Aubry et Marylise Lebranchu n'ont pas du tout apprécié.
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Samedi 26 novembre, Martine Aubry organisait un grand meeting à Bondy dans la région parisienne. Cette journée avait pour objectif de rassembler une gauche divisée par les multiples candidatures. Dans le grand "Carrefour citoyen des gauches et de l'écologie", des figures de proue de la gauche étaient présentes comme Christiane Taubira, Anne Hidalgo ou encore Claude Bartolone. Lassé des querelles entre le chef de l'Etat et son Premier ministre, Claude Bartolone a alors déclaré une première phrase qui n'a pas plu à la maire de Lille qui montrait l'ambiance morose au Parti Socialiste : "Ce n'est pas une petite primaire qui peut nous sauver", avait-il déclaré. Pour que le Parti Socialiste réussisse sa primaire, le Président de l'Assemblée nationale avait réclamé "je souhaite qu'Emmanuel Macron participe à la primaire, je souhaite que Manuel Valls participe à la primaire, je souhaite que François Hollande participe à la primaire, je souhaite que Jean-Luc Mélenchon vienne exprimer au sein de la primaire sa différence".Grâce à une caméra glissée par l'émission Quotidien sur TMC, la maire de Lille a montré son mécontentement envers son confrère : "Pour moi...sur ta phrase à la con là. C'est pas l'objet d'aujourd'hui", avait-elle déclaré. Marylise Lebranchu y va également de son petit tacle : "Ah ouais ! Ta phrase à la con !" avant de conclure : "Bartolone tu nous emmerdes". Claude Bartolone lâche malgré tout un rire forcé et gêné. Face à lui, Martine Aubry conclut la discussion en affirmant : "J'ai dit que chacun a le droit de dire ce qu'il veut. Mais c'est pas ce que je retiens de la journée".
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REPÈRES. Cette semaine, la Turquie a lancé une offensive militaire en Syrie contre les forces kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), la troisième depuis 2016. Ce groupe, considéré comme terroriste par Ankara, est soutenu par les Occidentaux, et l'opération est condamnée par la communauté internationale.
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Les Kurdes de Syrie sont un rempart contre les jihadistes de l'organisation État islamique (EI), qu'ils combattent depuis le début. Ils ont instauré une autonomie fragile sur les territoires qu'ils contrôlent, dans le nord du pays en guerre, et qui abritent d'importants champs pétroliers. Ces terres représentent près de 30% du territoire syrien.• Une minorité oppriméeInstallés surtout dans le nord de la Syrie, les Kurdes, essentiellement sunnites avec des minorités non musulmanes et des formations politiques souvent laïques, représentent 15% de la population syrienne, selon les estimations. Ils ont souffert de décennies de marginalisation et d'oppression, et n'ont cessé de réclamer la reconnaissance de leurs droits culturels et politiques.• Un geste du régime de Bachar al-Assad envers les TurcsDès le début du conflit déclenché en 2011, avec la répression sanglante par l'armée de manifestations pro-démocratie pacifiques, le régime syrien fait un geste envers les Kurdes. Le président Bachar al-Assad naturalise 300.000 Kurdes "apatrides", après un demi-siècle d'attente et de protestations. Ces Kurdes de Syrie s'étaient vu retirer leur nationalité après un recensement controversé en 1962.Les Kurdes tentent ensuite de rester à l'écart du conflit. Ils adoptent une position "neutre" envers le pouvoir et la rébellion, essayant d'empêcher les rebelles de pénétrer dans leurs régions pour éviter des représailles du régime.• Une région autonome A la mi-2012, les forces gouvernementales quittent des positions dans le nord et l'est du pays, prises par les Kurdes. Ce retrait est perçu comme destiné essentiellement à encourager les Kurdes à ne pas s'allier aux rebelles.En 2013, le Parti de l'Union démocratique kurde (PYD, principal parti kurde syrien) proclame une semi-autonomie.En 2016, est annoncée la création d'une "région fédérale" composée de trois cantons : Afrine (nord-ouest) dans la province d'Alep, Euphrate (nord) sur une partie des provinces d'Alep et de Raqa, et Jaziré (nord-est), qui correspond à la province de Hassaké. Cette initiative s'apparente à une autonomie de facto, qui reste fragile. Les Kurdes vont alors s'attirer l'inimitié des forces de l'opposition, en plus de l'hostilité de la Turquie voisine.Ils se dotent d'un "contrat social", sorte de Constitution. En 2017, les habitants des régions kurdes élisent leurs conseils municipaux.• Combat contre Daech L'aile armée du PYD, les Unités de protection du peuple (YPG), a été dès 2014 l'une des principales forces combattant l'EI. Début 2015, les forces kurdes, soutenues par les frappes de la coalition conduite par les États-Unis, chassent le groupe jihadiste de Kobané, à la frontière turque, après plus de quatre mois de violents combats.En octobre 2015, les Forces démocratiques syriennes (FDS), composées de 25.000 Kurdes et 5.000 Arabes, tous Syriens, sont créées. Dominées par les YPG, les FDS vont recevoir une aide conséquente des États-Unis, en armement et en formations mais aussi en soutien aérien.En octobre 2017, les FDS chassent l'EI de son fief de Raqa. En mars 2019, elles s'emparent de son ultime bastion syrien, Baghouz.• Colère d'AnkaraDébut 2018, la Turquie lance une offensive terrestre et aérienne contre les YPG dans la région d'Afrine. Elle considère ces milices comme la branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Ce groupe armé, considéré comme terroriste par Ankara, qui mène une rébellion dans le sud-est de la Turquie depuis plus de 30 ans.L'offensive intervient après l'annonce par la coalition antijihadistes de la création d'une "force frontalière", composée notamment de combattants kurdes, projet qui a suscité la colère d'Ankara. Déjà, en août 2016, la Turquie avait mené une offensive dans le nord de la Syrie, officiellement pour repousser à la fois les milices kurdes et l'EI.• "Les Kurdes ne nous pas aidés en Normandie" Fin 2018, Donald Trump annonce le retrait des militaires américains de Syrie. Les Kurdes préviennent qu'ils ne pourront mener à bien leur lutte contre l'EI s'ils doivent combattre la Turquie, qui a menacé à plusieurs reprises de lancer une offensive contre les milices YPG.Mais le 6 octobre 2019, Washington annonce que les troupes américaines vont se retirer des abords de la frontière turque car la Turquie va "bientôt" mettre en œuvre une "opération prévue de longue date" dans le nord du pays. Le lendemain, Donald Trump réoriente son discours, assurant ne pas avoir "abandonné" les Kurdes et menaçant d'anéantir l'économie de la Turquie si celle-ci "dépassait les bornes". Accusé d'avoir abandonné les Kurdes, le président américain se justifie le 9 octobre. "Les Kurdes se battent pour leur terre", mais "ils ne nous ont pas aidés pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils ne nous ont pas aidés en Normandie, par exemple", a-t-il argué. "Nous avons dépensé énormément d'argent pour aider les Kurdes, que ce soit en munitions, en armes, ou en argent", a-t-il encore avancé". "Ceci étant dit, nous aimons les Kurdes", a-t-il conclu.
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Les problèmes relevés par le contrôleur des prisons sont "susceptibles de constituer un traitement inhumain et dégradant".
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Des adolescents, certains âgés de seulement douze ans, hospitalisés dans des unités pour adultes, des propos et des gestes violents, parfois de nature sexuelle, consommation de stupéfiants, suroccupation... Le contrôleur général des lieux de privations de liberté (CGLPL), a lancé mardi 26 novembre une procédure d'urgence et a dénoncé des "dysfonctionnements graves" et des conditions d'accueil "indignes" à l'hôpital psychiatrique de la métropole de Rouen."Des incidents graves sont rapportés au sein des unités d'hospitalisation pour adultes, dont des adolescents seraient victimes, constitués de propos et gestes violents de la part de patients adultes, parfois de nature sexuelle, parfois relatifs à la consommation de produits stupéfiants", relève le CGLPL Adeline Hazan dans un communiqué qui fait suite à une visite des lieux du 7 au 18 octobre.Dans cet hôpital dit du Rouvray et situé à Sotteville-les-Rouen, "les mineurs de plus de seize ans, mais parfois des enfants dès douze ans, sont hospitalisés de façon (...) attentatoire à leurs droits dans les unités pour adultes", souligne le contrôleur.Le haut fonctionnaire décrit en outre des "conditions d'hébergement dégradées et aggravées par la suroccupation des unités" avec des locaux qui "présentent des niveaux d'indignité variés" dans cet hôpital de 475 lits, hors locaux pour patients détenus. Parmi la très longue liste d'exemple l'illustrant, "des chambres de 8 m2 dans une unité sont particulièrement exigües. Sauf rares exceptions, les portes des chambres sont percées d'un large fenestron portant atteinte à l'intimité des patients lesquels, en revanche, ne disposent d'aucun moyen pour faire appel au personnel soignant", précise le contrôleur. "La présence de seaux hygiéniques a été constatée dans des chambres d'hospitalisation à l'occasion de 'temps calmes' imposés au patient (...). Les lunettes sont majoritairement absentes des cuvettes de WC" parfois collectifs, ajoute le haut fonctionnaire.Avec la suroccupation des unités (101,3 % en moyenne en 2018, 107,7 % le 3 octobre 2019) "il n'est pas rare qu'un lit soit installé dans un bureau ou dans le salon de visites des familles, ou qu'un patient soit maintenu en chambre d'isolement", poursuit-il.Le contrôleur a également relevé "des atteintes à la liberté d'aller et venir de l'ensemble des patients, se répercutant sur la qualité des soins", "des mesures d'isolement (...) portant gravement atteinte à la dignité humaine".Tous ces problèmes sont "susceptibles de constituer un traitement inhumain et dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme", précise le CGLPL.Cette visite s'inscrit dans une période de crise sociale durable, dont le paroxysme s'est situé en juin 2018, et qui, malgré la signature d'un protocole accordant trente postes de soignants supplémentaires, a ressurgi en septembre 2019, rappelle Mme Hazan. En 2018, huit salariés de cet établissement avaient suivi une grève de la faim afin de dénoncer un manque d'effectif préjudiciable aux patients.
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Renommé pour la délicatesse et la minutie de ses motifs, le tatoueur sud-coréen Doy compte parmi ses clients des stars comme Brad Pitt et des membres du groupe de K-pop EXO. Mais dans son pays, l'exercice de son art demeure illégal.
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Décidé à ne plus travailler dans l'ombre, il a lancé une campagne en faveur de l'abolition d'une loi datant de l'époque où les tatouages étaient associés au crime organisé.Si le tatouage en lui-même n'est pas illégal en Corée du Sud, il ne peut être réalisés que par un médecin diplômé.Tout contrevenant est passible d'un minimum de deux ans de prison mais dans les faits, les peines sont souvent inférieures.Comme partout dans le monde, les tatouages sont à la mode en Corée du Sud, popularisés par des stars de la K-pop, des sportifs et autres célébrités mais ce n'est pas pour autant que la législation a évolué. La situation de Doy, un des plus célèbres tatoueurs du pays suivi par près de 500.000 personnes sur Instagram, illustre cette contradiction.S'il refuse de dire ce qu'il a tatoué à Brad Pitt l'an dernier, invoquant la confidentialité, ses remarquables dessins, qui vont d'un oiseau à des croissants en passant pas un gymnaste en plein saut, font sa notoriété aussi bien dans son pays qu'à l'étranger. Mais, ce n'est pas pour autant, qu'il a pignon sur rue. Aucune enseigne ne signale son studio de tatouage, situé dans le centre de Séoul.- Mauvaise image -"Quand vous rentrez après avoir tatoué Brad Pitt, il n'y pas de mots pour décrire le sentiment de fierté ressenti", a affirmé à l'AFP cet artiste âgé de 40 ans. "Mais à partir du moment où vous débarquez à l'aéroport international d'Incheon, vous avez peur que les instruments de tatouage que vous avez dans votre sac ne soient découverts".Doy, dont le véritable nom est Kim Do-yoon, estime que les quelque 200.000 tatoueurs du pays sont susceptibles de poursuites, de descentes de police ou de chantage de la part de clients malveillants ou insatisfaits. Il y a quelques mois, il a fondé le premier syndicat des artistes tatoueurs et entend rapidement demander à la Cour constitutionnelle de légaliser les tatouages non réalisés par des médecins.Mais quand les médias s'en sont fait l'écho, une personne a porté plainte à son encontre. Il fait désormais l'objet d'une enquête de la police.Cela "fait mal", reconnait-il, mais je "devais faire quelque chose" car "si vous laissez les choses telles qu'elles sont, rien ne changera".Selon l'association coréenne de tatouage, différente du syndicat de Doy, au moins un million de Sud-Coréens sont tatoués et ce secteur ne cesse de croître. Il pèserait environ 2000 milliards de wons (142 millions d'euros) par an.Même si le tatouage est de plus en plus populaire, il continue de pâtir d'une mauvaise image, notamment dans le monde du travail. - "Mal à l'aise" -Dans les reportages diffusés sur les chaînes publiques, les images des tatouages sont souvent floutées.De leur côté, nombre de médecins s'opposent toujours fermement à la légalisation du métier de tatoueur, invoquant un risque sanitaire.Cela peut entraîner de "graves infections ou des réactions allergiques", souligne un responsable de l'Ordre des médecins coréens.Doy explique que son syndicat prévoit l'adoption de directives sanitaires qui seront conçues en collaboration avec les professionnels médicaux soutenant leur cause.Si en 14 ans de carrière, il a tatoué au moins 10.000 personnes sans faire l'objet de chantage, jusqu'au mois dernier, d'autres professionnels ont eu moins de chance. Condamnés, certains ont perdu tous leurs revenus et d'autres se sont même suicidés. "D'une certaine manière, ils ont perdu la vie parce qu'ils peignaient"Cela n'a pas empêché certains, à l'image de Kim Goang-seok, 54 ans, de continuer à s'adonner à leur art. Il a commencé à tatouer il y 25 ans. A cette époque, "80% de mes clients étaient des gangsters, et je tatouais sans cesse de gros tigres et des dragons", se souvient-il.Condamné à trois reprises, notamment une fois à huit mois de détention, il entend poursuivre son activité. "Cela m'a toujours mis mal à l'aise de faire quelque chose d'illégal et je le reste toujours", reconnait Kim qui tatoue depuis plus de deux décennies dans son studio "secret" d'Ulsan (sud-est). "Mais c'est la seule chose pour laquelle je suis doué. Je l'ai accepté quand j'ai été condamné la première fois".
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"Ces restrictions de vitesse ont trait à l'écologie, à la sécurité routière, aux rapport qu'ont les Français (...) à leurs libertés, ce sont des beaux sujets de démocratie", a déclaré le secrétaire d'Etat aux Transports qui a refusé d'exprimer son opinion personnelle sur un abaissement de la vitesse autorisée sur autoroute.
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Les Français seront-ils appelés à se prononcer sur la limitation de la vitesse sur autoroute à 110 km/h, proposée par la Convention citoyenne pour le climat ? "Ces restrictions de vitesse ont trait à l'écologie, à la sécurité routière, aux rapport qu'ont les Français (...) à leurs libertés, ce sont des beaux sujets de démocratie. Cette proposition pourrait trouver si le président (de la République) en décide ainsi à s'insérer dans une série de propositions (...) soumises à un référendum consultatif", a estimé lundi 22 juin le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari sur RTL. Le chef de l'Etat, qui recevra les 150 citoyens de la Convention le 29 juin, avait décidé d'organiser cet exercice de démocratie participative inédit en France après la crise des "gilets jaunes", déclenchée par l'annonce d'une taxe carbone sur les carburants. Emmanuel Macron a indiqué envisager un référendum à questions multiples sur certaines des propositions formulées par la Convention, hypothèse relayée par plusieurs membres de la majorité ou du gouvernement.Lundi matin sur BFMTV-RMC, la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne s'est de nouveau dite favorable à un référendum sur les mesures destinées à répondre à l'urgence climatique. "Je pense que, compte-tenu de l'urgence climatique, on ne peut pas répondre au défi par de petites mesures et je pense qu'il faut donc des mesures fortes, et des mesures fortes, il faut s'assurer qu'on a une adhésion des Français", a-t-elle déclaré.Parmi les propositions qui pourraient donc être soumises à un référendum, la réduction de la vitesse sur autoroute de 130 à 110 km/h polarise l'opinion et a déclenché l'ire des associations d'automobilistes, faisant écho à la grogne déjà déclenchée par les 80 km/h sur les nationales. Face aux critiques, le gouvernement avait d'ailleurs assoupli sa position, une circulaire de l'Intérieur permettant aux élus locaux de revenir aux 90 km/h sur les routes nationales à certaines conditions. Interrogé sur sa position personnelle sur les 110 km/h, le secrétaire d'Etat aux Transports ne s'est pas prononcé. "Je suis citoyen, donc si je suis consulté, je m'exprimerai", a-t-il simplement répondu. "C'est un beau sujet politique (...), c'est pour ça que je pense que c'est un des sujets qui possiblement pourrait trouver à s'insérer dans un référendum", a martelé Jean-Baptiste Djebbari.
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Emmanuel Macron a dénoncé lundi le "jeu dangereux" de la Turquie en Libye, y voyant une menace directe pour la région et pour l'Europe.
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"Je considère aujourd'hui que la Turquie joue en Libye un jeu dangereux et contrevient à tous ses engagements pris lors de la conférence de Berlin", a-t-il lancé à l'issue d'un entretien avec son homologue tunisien Kais Saied à l'Élysée.Le chef de l'État a précisé avoir tenu "le même discours" lors d'un entretien téléphonique lundi après-midi avec le président américain Donald Trump. "Il en va de l'intérêt de la Libye, de ses voisins, de toute la région mais également de l'Europe", a-t-il ajouté.Emmanuel Macron a aussi appelé à ce "que cessent les ingérences étrangères et les actes unilatéraux de ceux qui prétendent gagner de nouvelles positions à la faveur de la guerre" en Libye.La Turquie est devenu le principal soutien international du gouvernement d'union nationale (GNA) de Tripoli, qui a repris début juin le contrôle de l'ensemble du nord-ouest de la Libye en faisant reculer les forces du maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est du pays. Les forces du GNA visent désormais la ville côtière de Syrte (450 km à l'est de Tripoli), verrou stratégique vers l'Est contrôlé par le maréchal Haftar.Samedi, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, principal soutien du maréchal avec les Emirats arabes unis, a prévenu que toute avancée des pro-GNA vers Syrte pourrait entraîner une intervention "directe" du Caire. Le GNA, reconnu par l'Onu, a dénoncé comme une "déclaration de guerre" les menaces de l'Egypte.Le ton ne cesse de monter entre Paris et Ankara, la France accusant la Turquie de fournir des armes au GNA en violation d'un embargo des Nations unies et d'avoir eu un comportement "extrêmement agressif" à l'encontre d'une de ses frégates en Méditerranée.La Turquie accuse de son côté Paris de soutenir le maréchal Haftar et d'être le "sous-traitant de certains pays de la région" dans la crise libyenne, une allusion aux Émirats et à l'Égypte."La France et la Tunisie demandent ensemble que les belligérants cessent le feu et tiennent leur engagement de reprendre la négociation engagée dans le cadre des Nations unies en vue de restaurer la sécurité de tous, de procéder à la réunification des institutions libyennes et d'engager la reconstruction au bénéfice de tous les Libyens", a ajouté Emmanuel Macron devant la presse au côté de M. Saied, dont c'était la deuxième visite officielle à l'étranger, après l'Algérie, depuis son élection en octobre.
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Malgré les différends politiques, Jean-Marie Le Pen a réuni samedi ses trois filles à son domicile de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) le temps d'une photo publiée par Paris Match, avant que chacun se rende à sa soirée d'anniversaire dans la demeure de Montretout à Saint-Cloud.
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Entre Jean-Marie Le Pen et ses filles, tout n'a pas toujours été simple. Il y a 20 ans, en 1998, le fondateur du Front national (FN) s'est fâché avec son aînée Marie-Caroline quand elle a rejoint le dissident Bruno Mégret, avant de revenir au FN dans les années 2000. Depuis, ils ne se sont jamais revus. Puis en 2015, sa fille Marine, qui préside depuis le parti, rebaptisé récemment Rassemblement national (RN), et sa petite-fille Marion Maréchal, qui préfère désormais ne plus utiliser le patronyme "Le Pen", ont coupé les ponts après ses propos polémiques répétés sur la Shoah et son exclusion du FN.Mais ces derniers temps, la situation semble s'arranger. Le 17 juin dernier, à l'occasion de la fête des pères, la présidente du RN a rendu visite à son père, hospitalisé depuis le 12 juin pour "complication pulmonaire dangereuse" à la suite d'une grippe contractée début avril. "J'ai été heureux de sa venue. Malgré nos différends politiques, elle reste ma fille. Nous avons passé un moment plaisant. Je l'ai même trouvée en beauté. Elle est venue avec Mathilde et Jehanne, ses deux filles, et Nolwenn, la fille de Marie-Caroline", a par la suite confié à Paris Match celui qu'on surnomme Le Menhir. Le Pen: une famille en voie de réconciliation ?par BFMTVSamedi 30 juin, il a indiqué à l'AFP qu'il avait invité toute sa famille, y compris Marie-Caroline et Marine, à sa soirée d'anniversaire, pour ses 90 ans, organisée dans sa maison de Montretout, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). "Tout le monde est invité mais je ne sais pas si elles vont venir", a-t-il précisé. Interrogé également par l'AFP, le mari de Marie-Caroline, Philippe Olivier, aujourd'hui conseiller de Marine Le Pen, n'était pas en mesure de confirmer la venue de son épouse. "C'est un événement privé, vous verrez bien", a-t-il déclaré.Une photo symboliqueFinalement les trois filles Le Pen étaient bel et bien de la partie, comme en atteste la photo publiée par Paris Match. Sur la photo, on peut voir assise à droite de Jean-Marie Le Pen Marie-Caroline et à sa gauche, la benjamine, Marine. À droite de Marie-Caroline se trouve sa troisième fille, Yann, mère de l'ancienne députée RN Marion Maréchal, qui est également venue. "Tout le monde est très heureux", a commenté auprès de l'AFP le conseiller de Jean-Marie Le Pen, Lorrain de Saint Affrique.
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L'émission quotidienne de Cyril Hanouna sur C8, "TPMP", devra être programmée en fin de soirée si elle diffuse à nouveau des "séquences inadaptées au jeune public" comme une "blague" de Jean-Marie Bigard sur un viol en février, a menacé le CSA.
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"Le CSA a relevé le caractère particulièrement cru et violent de la plaisanterie", souligne le régulateur dans cette intervention publiée vendredi. Constatant la diffusion d'autres "séquences inadaptées au jeune public" dans "Touche pas à mon poste", le CSA a appelé les responsables de la chaîne du groupe Canal+ "à la plus grande vigilance quant au contenu de cette émission, diffusée à une heure de grande écoute familiale". "La réitération de tels constats sur de nouvelles émissions pourrait entraîner la classification du programme" en "catégorie III", souligne le CSA. Cette classification en "programme déconseillé aux moins de douze ans" empêcherait l'émission d'être diffusée avant 22 heures, provoquant potentiellement une chute drastique des revenus publicitaires pour cette locomotive de la chaîne C8. "Tout le monde va se faire virer", avait prévenu Jean-Marie Bigard avant de raconter sa blague triviale et misogyne, évoquant un viol, à la fin du TPMP du 11 février. Une histoire qui fait partie du répertoire de l'humoriste, et qu'il avait déjà racontée ces dernières années dans plusieurs émissions, dont déjà TPMP en 2013. Le CSA a indiqué avoir été saisi par "de très nombreux téléspectateurs".Cyril Hanouna, déjà sanctionné très lourdement par le CSA par le passé, a répondu lundi sur Twitter en minimisant l'intervention du régulateur et en s'en prenant à des journalistes qui ont publié l'information. L'animateur a également assuré que l'émission, qui fête ses 10 ans la saison prochaine, commencera comme à ses débuts à 18h30, et qu'"il y aura une très grosse partie médias".C'est sur la même chaîne, fin 2017, que l'humoriste Tex avait fait une blague sur les violences conjugales, avant d'être débarqué de l'émission "Les Z'Amours" qu'il présentait sur France 2.
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Malgré un arsenal juridique renforcé, les sommes recouvrées baissent d'année en année. La faute à une adaptation "trop lente des administrations", ainsi qu'à l'absence d'une réelle "impulsion politique" dans la lutte contre la fraude fiscale.
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Le Cour des comptes a dévoilé ce lundi 2 décembre les conclusions d'un rapport qui dénonce les lacunes de la lutte contre la fraude fiscale. Selon les experts de la rue Cambon, la France doit se doter avec une "certaine urgence" d'outils pour évaluer la fraude fiscale. La Cour, qui n'a pas pu chiffrer l'ampleur de la fraude, appelle ainsi à une nécessaire "impulsion politique" et propose une méthode d'évaluation, qu'elle a appliquée à la fraude à la TVA, chiffrée à environ 15 milliards d'euros par an.Si elle constate un "renforcement significatif des outils de la lutte contre la fraude fiscale", la Cour pointe une série de déficiences dans le pilotage de la lutte contre le phénomène : organisation trop déconcentrée qui ne permet pas de s'attaquer aux fraudes complexes, ou encore baisse des effectifs et du nombre de contrôles sans réelle amélioration du ciblage. Elle déplore ainsi le "contraste" entre un arsenal juridique et législatif renforcé depuis 2008, et "la modestie de l'impulsion interministérielle donnée à la lutte contre la fraude" ainsi que "l'adaptation réelle, mais trop lente, des administrations" concernées. Autre constat : certaines structures sont par ailleurs "tombées en déshérence", comme le comité national de lutte contre la fraude, qui ne s'est plus réuni depuis plusieurs années.-1,4 milliard en 5 ans, la France souffre de la comparaison avec l'étrangerCôté résultats, le courbe descend. Les montants notifiés et recouvrés au titre du contrôle fiscal baissent ainsi depuis plusieurs années, passant de 18 milliards d'euros d'irrégularités notifiées en 2013 à 16,2 milliards en 2018, pour un recouvrement final passé de 10,1 milliards d'euros en 2013 à 8,7 milliards en 2018. En parallèle, le nombre de condamnations judiciaires pour des faits de fraude a été presque divisé par deux en dix ans. "Cette évolution contraste avec celle observée à l'étranger, où les résultats du contrôle fiscal ont progressé au cours des dernières années", remarque par ailleurs l'institution.La Cour ne présente en revanche aucune évaluation globale de la fraude, contrairement à l'objectif fixé dans sa lettre de mission. Elle reconnaît que le phénomène est "difficile à appréhender" et en évolution constante, mais estime que "l'administration fiscale ne s'est jamais mise en situation de produire ce type d'évaluation, pour laquelle ses systèmes d'information ne sont d'ailleurs pas adaptés". Aucune méthode n'existe notamment pour mesurer l'ampleur de la fraude à l'impôt sur les sociétés ou l'impôt sur le revenu, déplore t-elle.
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Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a utilisé flatteries et grandiloquence pour charmer le président américain Donald Trump, révèle un livre qui dévoile la correspondance entre les deux hommes.
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La relation entre les deux hommes a été au coeur de la diplomatie entre Washington et Pyongyang, fluctuant entre insultes et menaces de guerre jusqu'à une déclaration d'amour du locataire de la Maison Blanche.Pour son nouvel ouvrage, le célèbre journaliste américain d'investigation Bob Woodward s'est procuré les 25 lettres "jamais rendues publiques jusqu'à présent" que se sont échangées les deux dirigeants, selon la maison d'édition américaine Simon & Schuster.Dans leurs missives, "Kim décrit le lien entre les deux leaders comme digne d'un +film fantastique+ alors que les leaders se lancent dans un menuet diplomatique extraordinaire", a affirmé l'éditeur sur la page Amazon consacrée au livre.Le livre, dont le titre est "Rage" et qui sortira le 15 septembre, est une suite de "Peur, Trump à la Maison Blanche" publié en 2018.Donald Trump et Kim Jong Un se sont rencontrés à trois reprises, la première fois lors d'un sommet historique en juin 2018 à Singapour.S'adressant à Donald Trump en utilisant l'expression "Votre Excellence", les lettre de Kim sont remplies de flatteries et de commentaires personnels, selon des extraits rendus publics par CNN."Même maintenant, je ne peux oublier ce moment d'Histoire lorsque j'ai fermement tenu la main de votre Excellence dans ce lieu magnifique et sacré", écrit-il ainsi à Donald Trump le 25 décembre 2018 à propos de leur première rencontre à Singapour.Ce sommet fut "un moment de gloire qui demeure une mémoire précieuse", ajoute-t-il.Cependant, les négociations sur la dénucléarisation de la Corée du Nord n'ont guère progressé et elles sont même au point mort depuis le fiasco du deuxième sommet en février 2019 à Hanoï.Cerpendant, cela ne l'empêche pas d'écrire en juin 2019: "je crois aussi que l'amitié profonde et spéciale entre nous agira comme une force magique".Le président américain n'est pas en reste pour décrire leurs échanges. Il a loué régulièrement ses relations avec Kim Jong Un, allant jusqu'à dire que les deux hommes étaient "tombés amoureux"."Il m'a écrit de belles lettres, ce sont de magnifiques lettres. Nous sommes tombés amoureux", avait affirmé en septembre 2018 le président américain à ses supporters."Seuls vous et moi, travaillant ensemble, pouvons résoudre les différends entre nos pays et mettre fin à près de 70 ans d'hostilité", a ainsi écrit le président: "Ce sera historique!"Dans le livre, Bob Wooward assure que la CIA n'a jamais pour conclure définitivment qui était le rédacteur des lettres de Kim, mais l'agence de renseignement les considère comme des "chefs d'oeuvre".Bob Woodward est connu pour ses révélations dans l'affaire du Watergate, qui a entraîné la démission du président Richard Nixon en 1974.Le président américain a tenté à plusieurs reprises de discréditer le précédent livre de Bob Woodward, le qualifiant de "plaisanterie" et d'"escroquerie". Donald Trump a cependant affirmé en janvier s'être entretenu avec le journaliste pour ce nouvel ouvrage."J'ai été interviewé par un très, très bon journaliste", avait-il affirmé sur Fox News.
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L'Organisation mondiale de la santé les considère comme "cancérogènes probables", mais la ministre de la Santé Agnès Buzyn estime que la dangerosité de ces substances n'est pas encore étayée scientifiquement.
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Suspectés d'avoir un rôle dans l'apparition de certains cancers digestifs, les sels de nitrites sont surtout utilisés dans la charcuterie. L'ONG Foodwatch, l'application Yuka et la Ligue contre le cancer ont annoncé mercredi 20 novembre le lancement d'une pétition pour demander son interdiction."Il faut tout simplement interdire leur ajout dans nos denrées alimentaires" car "lorsqu'on les ingère, ils peuvent entraîner la formation de composés cancérogènes dans notre estomac : des nitrosamines", estiment les trois organisations, qui adressent cette pétition à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. "C'est la responsabilité des autorités publiques de renforcer les règles, en interdisant tous les additifs reconnus dangereux", argumente Camille Dorioz, de Foodwatch, dans un communiqué. Le centre de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (Circ) a classé en 2010 ces substances comme "cancérogènes probables" chez l'homme, "quand l'ingestion se fait dans des conditions permettant une nitrosation endogène", c'est-à-dire leur transformation en molécules tels que les nitrosamines à l'intérieur de l'organisme. La présence de ces additifs dans la charcuterie industrielle avait aussi conduit le Circ à classer la viande transformée comme cancérogène avéré en 2015, estimant que la consommation de 50 grammes par jour de ce type d'aliment augmentait le risque de cancer colorectal de 18%, rappellent Foodwatch, Yuka et la Ligue contre le cancer. Ce classement ne fait toutefois pas l'unanimité dans la communauté scientifique.Les nitrites et nitrates, parfois signalés sur l'étiquette sous les codes E249, E250, E251 et E252, sont surtout utilisés dans la charcuterie (jambon, saucisses, pâtés, etc.), dont ils facilitent la conservation tout en lui donnant sa couleur rose. Alors que leur utilisation est de plus en plus contestée depuis quelques années, les industriels assurent qu'il est très difficile de s'en passer. Ils font aussi valoir que les nitrates empêchent la formation de microbes responsables d'intoxications graves, comme le botulisme. Mais pour les trois organisations à l'origine de la pétition, l'essor récent du marché de la charcuterie "sans nitrite" est la "preuve que les industriels savent s'en passer quand ils le veulent". Le 24 octobre, l'Assemblée nationale avait rejeté un amendement déposé par le député MoDem Richard Ramos, qui proposait d'instaurer une taxe de 0,10 centime d'euros par kilogramme sur les produits de charcuterie contenant des additifs nitrés. La ministre de la Santé Agnès Buzyn avait estimé que la dangerosité de ces substances n'était pas encore étayée scientifiquement."Pour l'Agence européenne de la sécurité alimentaire, il n'y a pas d'association entre l'ingestion de nitrates et la survenue de la plupart des cancers. L'effet néfaste serait dû à la transformation des nitrates en nitrite, mais cette conversion dans l'organisme humain est très variable et insuffisamment documentée", a-t-elle expliqué, évoquant "des travaux en cours sur ce sujet à l'Anses" (sécurité sanitaire).
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Depuis le début du confinement, les déplacements en voiture sont fortement réduits. C'est pourquoi UFC-Que choisir propose un courrier-type sur son site internet pour demander une baisse de sa prime d'assurance auto.
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C'est l'un des aspects positifs du confinement, instauré en France depuis le 17 mars dernier : moins de déplacements en voiture et donc, très logiquement, moins de risques d'accident. Mais alors pourquoi ne pas vouloir baisser le montant de sa prime d'assurance auto ? C'est en tout cas la position de l'UFC-Que choisir, qui invite tous les particuliers à demander un geste à leur assureur. "En raison du confinement mis en place par l'État pour lutter contre la pandémie de Covid-19, vos déplacements sont fortement réduits. Vous pouvez demander une baisse de votre prime d'assurance auto et moto. En effet, selon le code des assurances, l'assuré a droit, en cas de diminution du risque en cours de contrat, à une diminution du montant de la prime", écrit l'UFC-Que choisir sur son site internet.Il suffit d'indiquer le numéro de sa police d'assurance dans le courrierSelon l'association, la fréquence des accidents corporels a baissé de 91% depuis le début du confinement, ce qui représente une économie pouvant aller de 1,4 à 2,3 milliards d'euros au profit des assureurs. L'UFC-Que choisir a donc décidé de mettre en ligne un courrier-type sur son site internet, où il suffira d'indiquer le numéro de sa police d'assurance. Comme le rappelle Actu.fr, certaines compagnies ont déjà pris les devants. C'est notamment le cas de la MAIF. Depuis le début du mois d'avril, l'assureur propose une "ristourne" de 30 euros par véhicule. Les assurés ont ensuite le choix entre recevoir la somme ou en faire don dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.
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Une grande assemblée rassemblant des milliers de dignitaires afghans a débuté à Kaboul vendredi afin de se prononcer sur la libération de 400 prisonniers talibans, nombre d'entre eux impliqués dans des attaques meurtrières ciblant Afghans et étrangers, civils et soldats.
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L'avenir de ces prisonniers représente un enjeu crucial dans l'ouverture de pourparlers de paix entre les talibans et le gouvernement, les deux camps s'étant engagés dans un échange de prisonniers qui doit précéder ces discussions."Les talibans ont dit que si les 400 sont libérés, les discussions directes pourront débuter dans trois jours", a déclaré le président Ashraf Ghani lors de l'ouverture du rassemblement. "Mais il n'était pas possible de les libérer sans consulter la nation", a ajouté le chef d'Etat. Tôt vendredi, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a appelé les dignitaires à accomplir "cet acte difficile" et "impopulaire".La libération des talibans mènera à "la réduction des violences et des discussions directes conduisant à un accord de paix et à la fin de la guerre", a-t-il jugé, promettant de l'aide au pays.Alors que Kaboul a relâché près de 5.000 prisonniers talibans, les autorités afghanes ont jusqu'ici refusé de libérer les derniers 400 captifs réclamés par les insurgés. Parmi eux, selon la liste officielle, consultée par l'AFP, se trouvent de nombreux hommes reconnus coupables de crimes graves, avec plus de 150 condamnés à mort.Le document contient aussi un groupe de 44 captifs "indésirables", une sorte de liste noire remplie de profils jugés problématiques par les autorités américaines et afghanes, mais aussi d'autres pays.Cinq d'entre eux, par exemple, ont joué un rôle dans l'attaque en 2018 de l'hôtel Intercontinental à Kaboul, lors de laquelle 40 personnes avaient péri, dont 14 étrangers. On trouve également parmi eux un insurgé impliqué dans un attentat au camion piégé près de l'ambassade allemande en mai 2017, ou encore un ancien soldat afghan qui avait retourné son arme contre des soldats français en 2012, tuant cinq d'entre eux et en blessant 13 autres. "Il y a en effet des prisonniers dont personne ne souhaite la libération, surtout car ils ont coupables d'avoir tué des soldats et ressortissants de la coalition", a expliqué à l'AFP sous couvert d'anonymat un responsable (non-afghan) bon connaisseur du dossier. "Parmi les 400, il y a un petit nombre d'individus au profil extrêmement haut, reconnus coupables d'actes terroristes ciblant des internationaux", a ajouté cette source.- Loya jirga -Environ 3.200 représentants doivent participer à cette loya jirga--une "grande assemblée" traditionnelle de hauts dignitaires--selon Masoom Stanekzai, à la tête de l'organisation de l'événement. Les participants doivent annoncer leur décision dimanche, mais cette dernière n'est pas juridiquement contraignante.L'échange de prisonniers prévoit la libération par les autorités afghanes de 5.000 insurgés et celle par les talibans de 1.000 membres des forces de sécurité.Les talibans, qui disent avoir fait leur part, refusent de débuter les pourparlers de paix tant que les 5.000 captifs dont ils ont demandé la libération n'auront pas été relâchés.Selon la liste consultée par l'AFP, les talibans demandent la libération d'un insurgé impliqué dans une attaque qui avait ciblé la société de sécurité britannique G4S en 2018, et de plusieurs captifs ayant tué des soldats américains. L'ambassade américaine n'a pas souhaité réagir. Deux insurgés impliqués dans une attaque suicide visant un convoi de l'OTAN à Kaboul en 2015, faisant 12 morts, dont trois Américains, figurent aussi parmi les 400.Les deux assassins de Bettina Goislard, une employée française du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) tuée en 2003, sont également inclus. En vue de la loya jirga, l'ONG Human Rights Watch a cependant averti que "Les procès secrets et tortures pour forcer des confessions rendent presque impossible de déterminer quels prisonniers ont vraiment commis des crimes sérieux".
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Plus d'un quart des automobilistes de 70 ans et plus ont une "conduite sonore", ils ne sont que 16% chez les 18-39 ans.
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Selon une étude publiée cette semaine par le Club Identicar sur les comportements au volant et dévoilée par Le Parisien, les automobilistes âgés de 70 ans et plus sont les plus prompts à faire usage de leur avertisseur sonore au volant. Plus du quart des sondés de 70 ans et plus (26%) reconnaissent avoir une "conduite sonore". Fait étonnant, le chiffre augmente avec l'âge. Ainsi, si près d'un quart des 56-69 ans reconnaissent encore utiliser leur klaxon au volant (23%), ils ne sont plus que 19% chez les 40-55 ans et seulement 16% chez les 18-39 ans. Toujours selon l'étude, les hommes et les femmes utilisent autant leur klaxon. 35 euros d'amendePourquoi une telle différence d'utilisation entre les conducteurs suivant leur âge ? Les seniors "ont appris à conduire en appuyant sur l'avertisseur. À l'époque les moniteurs d'auto-école enseignaient que dans le doute on donnait un petit coup par courtoisie pour prévenir les autres usagers", analyse Maître Jean-Baptiste Iosca, avocat spécialisé dans le droit routier, interrogé par Le Parisien.Dans le code de la route, klaxonner est interdit sauf en cas de danger immédiat. Tout manquement peut faire l'objet d'une amende forfaitaire de 35 euros. L'enquête a été menée du 30 avril au 12 mai 2019 auprès de 20 366 membres du Club Identicar.
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La décision a été annoncée après un coup de gueule de l'humoriste Rémi Gaillard, qui dénonçait les conditions de vie de Kiwi, la star du film de Jean-Jacques Annaud.
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Kiwi, 29 ans, et Dominique, 20 ans, vont pouvoir gambader dans un enclos plus grand. Les deux ours du zoo de Fort Mardyck, à Dunkerque (Nord), seront transférés l'année prochaine vers un parc animalier des Deux-Sèvres, rapporte France Bleu. L'annonce a été faite lundi 20 août par la communauté urbaine de Dunkerque, propriétaire du zoo, qui assure que la décision avait été prise de longue date. Quelques jours plus tôt, l'humoriste Rémi Gaillard, connu pour ses coups d'éclat médiatiques en faveur de la protection des animaux, avait diffusé une vidéo des deux ours dans leur enclos. "On les voit tourner en rond, c'est le stéréotype du stress, ils sont vraiment dans un mal-être", dénonçait l'activiste de la cause animale, qui a interpellé le cinéaste Jean-Jacques Annaud sur Twitter. L'humoriste réclamait la prise en charge des deux mammifères dans un zoo adapté à leurs besoins. C'est donc le parc Zoodyssée, près de Niort (Deux-Sèvres), qui les accueillera à partir de juin 2019. "Ce parc a plutôt bonne réputation, sauf que ça ne sera possible qu'en septembre 2019. J'ai proposé une solution dans un parc spécialisé en Allemagne où c'est possible tout de suite", a commenté Rémi Gaillard. Du côté de la mairie de Dunkerque, on assure que le bien-être des animaux est la priorité et qu'un tel transfert ne peut se faire du jour au lendemain. "C'est un travail de longue haleine auquel nous réfléchissons depuis plusieurs années. En 2017, un accord a été trouvé avec Zoodyssée. Nous pensons pouvoir transférer les deux ours dans quelques mois. Mais cela prend du temps : il faut construire des caisses de transfert sur-mesure, il faut que les ours s'acclimatent à ces caisses", a détaillé le maire de la ville, Patrice Vergriete, également président de la communauté de commune. "On veut avant tout éviter de les endormir. Ce sont des ours âgés, surtout Kiwi, et un endormissement pourrait être très dangereux", a insisté l'élu.
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VIDÉO - Un prophète de l'apocalypse. Brad Pitt a endossé le temps d'un sketch le costume de monsieur météo sur le plateau de l'émission américaine "The Jim Jefferies Show" diffusée mardi 6 juin.
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Quelles sont les prévisions de ce présentateur blasé et mal fagotté ? De la chaleur, partout. Brad Pitt s'agite devant une carte du monde où seul le rouge règne en maître. "Il va faire très chaud dans cette zone-là. Mais aussi dans celle-là", lance-t-il. Jim Jefferies, surpris par ce bulletin, l'interroge alors sur le temps pour le futur. "Et bien il n'y a pas de futur", répond le présentateur désabusé. Brad Pitt joue les présentateurs météo sur le plateau d’une émission américaine (Vidéo)par Non Stop ZappingBien plus qu'une blague, c'est bien la politique de Donald Trump qui est ici mise en cause et sa décision de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris. Selon un rapport du Giec publié en 2014, les températures moyennes pourrait grimper de 4,8° d'ici à 2100 si rien est fait. Lors de la Cop 21, les 195 pays participants se sont engagés à limiter le réchauffement climatique à 1,5°. Avec le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris, c'est l'un des pays qui émet le plus de dioxyde de carbone qui a pris la décision de se désengager.
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Lors du centenaire de l'Armistice le 11 novembre 2018, la France avait mis à mal l'amitié franco-serbe en plaçant le président serbe Aleksandar Vucic dans une tribune secondaire, derrière le président du Kosovo.
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Emmanuel Macron a surpris les Serbes venus l'écouter lundi 15 juillet à Belgrade. Le chef de l'État français a en effet prononcé une partie de son discours dans leur langue. Emmanuel Macron les a appelés à "être courageux" et à "chercher le bon compromis" avec le Kosovo. "Merci de votre exceptionnel accueil", a lancé en serbe le président français, devant une foule surprise et ravie de laquelle s'élevaient épisodiquement des "Vive la France !". "Vous montrez ainsi que le message écrit sur ce monument 'Aimons la France comme elle nous a aimés' vit toujours, 100 ans plus tard", a-t-il poursuivi. Un monument dédié à l'amitié franco-serbe "C'est à mon tour de vous dire au nom de mon pays : la France vous aime comme vous l'avez aimée", a-t-il dit sous le regard d'Aleksandar Vucic.Le président français s'exprimait devant des milliers de personnes, dans le parc Kalemegdan, devant un monument dédié à l'amitié franco-serbe, fondée sur le Front d'Orient pendant la Première guerre mondiale. Un corps expéditionnaire français était allé au secours de l'armée serbe et Français et Serbes avaient combattu ensemble. Une erreur protocolaire Cette amitié a été récemment mise à mal, avec notamment un impair du protocole français qui avait placé le président serbe Aleksandar Vucic dans une tribune secondaire au cours des cérémonies du centenaire de l'Armistice le 11 novembre 2018. Hashim Thaçi, le président du Kosovo, une ex-province serbe dont Belgrade ne reconnaît pas l'indépendance, avait, lui, été placé dans la tribune principale aux côtés d'Emmanuel Macron, Donald Trump ou encore Vladimir Poutine. Ceci avait provoqué la colère de très nombreux Serbes et le monument à l'amitié franco-serbe avait été vandalisé. Belgrade et Pristina toujours à couteaux tirés La visite officielle d'Emmanuel Macron est la première d'un chef d'Etat français depuis celle de Jacques Chirac en 2001, quelques mois après la chute du régime de Slobodan Milosevic. Vingt ans après la fin de la guerre entre forces serbes et guérilla indépendantiste kosovare albanaise (1998-99), Belgrade et Pristina entretiennent des relations exécrables et leur dialogue en vue d'une normalisation est au point mort. Les Serbes considèrent le Kosovo comme leur berceau culturel et religieux. Après un sommet à Berlin en avril, Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel ont renoncé à en organiser un autre à Paris début juillet, faute de perspectives d'avancées.
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Masques et distanciation: la Mostra de Venise, qui sera du 2 au 12 septembre le premier grand festival de cinéma depuis le début de la pandémie, a dévoilé vendredi un vaste plan de prévention dans un contexte préoccupant de résurgence du virus en Europe.
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Le festival, "en collaboration avec les autorités sanitaires, a développé des mesures de protection anti-Covid 19 (...) dans le but d'assurer la protection de tous les invités et visiteurs", a annoncé la Mostra dans un communiqué listant toutes les mesures adoptées pour éviter des contagions, alors que l'Italie, et tout particulièrement la région de Venise, connaît une hausse inquiétante de nouveaux cas.Le site du plus vieux festival de cinéma au monde, qui se déroule sur le Lido de Venise en bord de mer, "sera accessible aux participants et au public par neuf entrées donnant sur les rues ou la lagune, équipées de scanners thermiques". "L'accès sera interdit à toute personne ayant une température de 37,5 degrés ou plus"."Des gels désinfectants seront mis à disposition du public partout: salles de projection, entrées, couloirs, lieux de réunion...", et le port du masque sera obligatoire "dans les salles de projection, aussi bien dans la file d'attente que pour se rendre à son siège et durant toute la projection", de même que "dans toutes les zones extérieures" du périmètre du festival.Pour ce qui est de la distanciation sociale, "le nombre de sièges disponibles sera réduit en alternant sièges occupés et vides".En outre, "le public et les visiteur accrédités devront réserver leur place en avance en ligne, sur le site www.labiennale.org". "Les billets seront vendus exclusivement en ligne pour éviter des files d'attente".Le célèbre tapis rouge, emblème du festival où se pressent chaque jour les stars en habit de soirée, n'est pas épargné par les mesures de sécurité: "le public ne sera pas autorisé à assister à l'entrée des délégations pour éviter des attroupements".Les équipes des films représentés à Venise "se verront proposer un système de transport pour éviter les rassemblements", et comme chaque année, "un service médical d'urgence sera à la disposition du public".Enfin, le festival exige de tous les invités et visiteurs accrédités venant hors de la zone Schengen qu'ils "fassent un test avant leur départ". "Une deuxième test sera réalisé (pour ces mêmes personnes) à Venise sous la supervision du festival", est-il précisé.L'ampleur et le détail de ces mesures montrent que la direction du festival tient absolument à éviter un scénario catastrophe qui verrait le Lido se transformer en foyer de contagions. Face à la première vague du coronavirus, le festival de Cannes avait dû annuler son édition 2020, et Venise s'annonce donc comme les retrouvailles post-Covid du cinéma mondial.Cette année, 18 films du monde entier, du Mexique à l'Azerbaïdjan en passant par Israël, sont en lice pour le prestigieux Lion d'or du meilleur film, qui sera décerné par un jury présidé par la star australienne Cate Blanchett.
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Les douanes américaines ont annoncé mercredi avoir intercepté une cargaison de produits à base de cheveux humains, suspectés d'avoir été conditionnés dans des camps de travail de la région chinoise du Xinjiang.
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Cette région du nord-ouest de la Chine est le théâtre d'un vaste programme de répression politique des minorités musulmanes, notamment les Ouïghours. Au moins un million de musulmans y seraient internés, selon des organisations de défense des droits de l'homme.Les produits --probablement des perruques ou des extensions capillaires-- faisaient partie d'un chargement de près de 12 tonnes, estimé à 800.000 dollars, exporté par l'entreprise Lop County Meixin Hair Product.Les douanes américaines suspectent cette entreprise de recourir au travail forcé et carcéral, y compris de la part d'enfants. Elles ont saisi la marchandise sur ce motif le 17 juin."La manière dont ces marchandises sont fabriquées constitue une très grave violation des droits de l'Homme", a expliqué Brenda Smith, adjointe pour le commerce au service américain des douanes et de la protection des frontières (CBP). "La saisie a pour but d'envoyer le message clair et direct à toutes les entités souhaitant commercer avec les Etats-Unis que les pratiques illégales et inhumaines ne seront pas tolérées dans les chaînes logistiques américaines". Cette annonce intervient alors que le département d'Etat américain, les ministères du commerce, du Trésor et de la sécurité intérieure ont mis en garde mercredi les entreprises américaines contre l'importation de biens confectionnés grâce au travail forcé en Chine. Les Etats-Unis ont aussi averti les entreprises américaines de ne pas approvisionner les autorités du Xinjiang en matériel de surveillance ou de construction d'unités de détention. Les autorités chinoises "continuent de mener une campagne de répression dans le Xinjiang, ciblant les Ouïghours, des ethnies kazakhe ou kirghize et d'autres minorités musulmanes", a insisté le département d'Etat américain. Les entreprises s'exposant à ces pratiques devraient "faire attention aux risques en terme d'image, économiques et légaux", ont ajouté les autorités américaines. Lop County Meixin est la troisième entreprise du Xinjiang productrice de biens à base de cheveux humains à être mise sur liste noire pour travail forcé ces derniers mois.
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Les autorités de l'Etat de Washington ont annoncé mercredi une nouvelle enquête sur la mort d'un homme noir lors de son arrestation par la police en mars alors qu'il se plaignait d'être asphyxié, comme George Floyd à Minneapolis le mois dernier.
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Le gouverneur de cet Etat du nord-ouest des Etats-Unis, Jay Inslee, s'est dit "convaincu" que l'enquête sur le décès de Manuel Ellis ne pouvait être laissée à la charge du shérif et du procureur du comté de Pierce en raison d'un "conflit d'intérêts".Cette décision du gouverneur démocrate survient après la diffusion d'une vidéo prise par la caméra de surveillance d'un particulier qui montre Manuel Ellis menotté, suppliant les policiers lors de son interpellation, le 3 mars. Une passante a aussi partiellement enregistré la scène à l'aide de son téléphone."Ce que nous apprend cette vidéo, c'est que Manny Ellis n'a pas seulement dit +je ne peux pas respirer+, il a dit +je ne peux pas respirer, Monsieur+", a déclaré lors d'une conférence de presse l'avocat de la famille de la victime.Pour lui, "cela montre clairement qu'il lutte pour respirer mais qu'il essaye aussi de rester respectueux lors de ses derniers instants de vie. C'est un signe qu'il n'était pas la personne agressive que la police a décrite", a-t-il ajouté.M. Ellis est mort d'un arrêt respiratoire lié à une contrainte physique, a révélé l'autopsie, soulignant que la présence de méthamphétamine dans son organisme et une maladie cardiaque avaient pu également contribuer au décès de cet homme de 33 ans.La maire de la ville de Tacoma, à environ 50 km au sud de Seattle, a demandé la semaine dernière que les quatre policiers impliqués dans cette affaire, simplement placés en congé administratif pour l'instant, soient licenciés et poursuivis.Ces derniers ont affirmé qu'ils avaient procédé à l'arrestation de Manuel Ellis car il tentait "d'ouvrir les portières de véhicules à bord desquels se trouvaient des occupants".Selon eux, une altercation physique a eu lieu et ils ont dû maîtriser le suspect.
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Saliha est décédée mardi dernier des suites de ses blessures à l'hôpital de Valence dans la Drôme. Elle aurait eu 4 ans en novembre.Terrible drame familial.
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Mardi dernier, la petite Saliha qui allait avoir 4 ans en novembre prochain est décédée dans d'atroces circonstances à l'hôpital de Valence dans la Drôme. Oeil au beurre noir, dent cassée, traces d'hématomes, rapidement les équipes médicales constatent qu'elle a été victime de violences. Après avoir d'abord évoqué un accident de voiture qui se serait produit avant l'hospitalisation, la mère et le beau-père de l'enfant qui ont appelé le Samu ont revu leur version des faits. L'autopsie indique que ce sont des coups qui ont causé une hémorragie interne et tué la fillette. Des coups mortels qui auraient été portés par son beau-père qui est finalement passé aux aveux. "A l'encontre du beau-père, qui a 36 ans, une information judiciaire a été ouverte pour violences habituelles sur mineur de moins 15 ans ayant entraîné la mort. Lors de son audition, il a reconnu qu'il avait été violent avec l'enfant le week-end dernier (18-19 juin) en lui portant des coups" , a précisé le procureur de la République de Valence, Alex Perrin, relate Le Parisien. C'est d'abord France Bleu Drôme-Ardèche qui avait révélé l'information et décrit le profil dramatiquement atypique du tueur présumé. Fiché S pour son fondamentalisme religieux, l'homme était sorti de prison deux mois auparavant. Deux mois pendant lesquels il aurait violenté la fillette. Il y purgeait une peine de trois ans d'emprisonnement pour violences sur un enfant né d'une précédente union. Le récidiviste présumé a été placé en détention, alors que la mère, 25 ans, devrait être poursuivie pour "non-dénonciation de mauvais traitements". Les deux autres enfants du couple ont été placés. Si le bébé de sept mois n'aurait pas subi de violences, la petite sœur de Saliha, âgée de deux ans et demi, aurait aussi été frappée.
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Après cinq mois de fermeture forcée à cause du coronavirus, les maisons closes berlinoises, dans une situation financière alarmante, ont rouvert. Mais les rapports sexuels y restent interdits jusqu'en septembre.
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Jana, travailleuse du sexe depuis 20 ans, prodigue des massages, la seule prestation autorisée à ce stade depuis la réouverture officielle des maisons closes le 8 août. "Je préfère le service sexuel, mes clients aussi (...). Il y a déjà beaucoup de demandes" pour septembre, confie-t-elle.La possibilité donnée aux maisons closes d'accueillir de nouveau des clients dès août offre cependant une bouffée d'oxygène aux maisons closes, en grave difficulté financière après ces mois de fermeture, ainsi qu'aux quelque 40.000 professionnels du sexe enregistrés en Allemagne.- Enveloppes scellées -Dans un pays où la prostitution est légale et encadrée par la loi, les professionnels du sexe sont privés de revenus depuis que l'Allemagne a pris des mesures drastiques pour tenter de contenir la propagation du virus qui a fait plus de 9.200 morts dans le pays.Un gérant de maison close, Aurel Johannes Marx, confie ainsi devoir faire face à une perte financière à six chiffres, à laquelle s'ajoutent des investissements liés aux nouvelles règlementations d'hygiène.Les clients doivent ainsi remplir des formulaires de contact, conservés dans des enveloppes scellées. La date et le nom de la prostituée sont enregistrés.Les clients jouent selon lui le jeu des formulaires mais certains cependant rechignent à porter un masque."+Quoi, je dois mettre un masque ici ?+ Oui, il faut mettre un masque ici, comme au supermarché, dans une station-service et dans le métro", explique M. Marx. Il confie que nombre de clients sont un peu déçus lorsqu'ils réalisent que seuls des massages sont à ce stade prodigués.La période de confinement a eu de telles conséquences économiques pour ce secteur que nombre de manifestations de travailleurs du sexe ont été organisées en Allemagne ces derniers mois. "Ouvrez les bordels maintenant!", "L'Etat nous n... mais ne paie pas!", "Notre secteur est contraint à l'illégalité", figuraient notamment sur des pancartes et banderoles brandies le 3 juillet par les manifestantes avec une poupée gonflable vêtue d'une nuisette rouge devant le Bundesrat qui représente les Régions, compétentes en matière de santé."Presque tous les commerces rouvrent en Allemagne (...): les salons de coiffure, de massage, les instituts de beauté, de massages tantriques, de tatouages et de fitness, la restauration, l'hôtellerie, les saunas", a fait valoir la Fédération des services sexuels BSD.La situation a même poussé des prostituées travaillant en Allemagne à aller exercer leur profession dans des pays voisins comme la Suisse, la Belgique, l'Autriche, la République tchèque ou les Pays-Bas.- "Enfin!" -Plusieurs régions ou grandes villes allemandes, comme Hambourg, devraient, comme Berlin, ré-autoriser les rapports sexuels à compter du 1er septembre.Alors que l'Allemagne enregistre une nouvelle hausse des cas, à l'instar de nombreux pays européens, ces travailleuses du sexe craignent-elles une contamination? "Pour moi, ce n'est pas du tout effrayant, car quand on fait ce travail depuis vingt ans, on a ses habitués ... Vous pouvez choisir qui vous recevez", explique Jana. "Je suis juste heureuse. Enfin, enfin!".La situation va cependant rester dangereuse pour les prostituées non déclarées qui travaillent dans la rue.
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L'avocat du maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) avait demandé la libération immédiate de Patrick Balkany, à la suite d'une expertise médicale menée sur son client en détention. Une demande à laquelle la Cour d'appel a accédé ce mercredi.
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Isabelle Balkany n'a pas caché sa joie devant les caméras de BFMTV, alors que la cour d'appel de Paris venait d'ordonner la libération sous contrôle judiciaire de son époux pour raisons de santé. Aussitôt la libération de l'édile annoncée par le juge, la septuagénaire s'est rendue, mercredi après-midi, devant la prison de la Santé à Paris (XIVe arrondissement), pour attendre que Patrick Balkany ne passe la porte de l'établissement pénitentiaire."Le bonheur, ça ne se décrit pas". C'est par ces mots qu'Isabelle Balkany a réagi à la sortie de sa voiture qui l'a emmenée dans le sud de Paris pour accueillir son mari. Tout sourire, elle a également indiqué qu'elle l'avait eu au téléphone."Pour l'instant, je le récupère""Je suis excitée comme si j'avais deux ans", a-t-elle confié à la ronde de micros qui l'entourait. Interrogée sur la suite, Isabelle Balkany a répondu se concentrer sur ses retrouvailles avec celui dont elle partage la vie depuis plus de quarante ans. "Pour l'instant, je le récupère", a-t-elle commencé. "On va passer la soirée tous les deux avec nos toutous, nos chats. Je vais m'occuper de lui, je vais le border", a-t-elle poursuivi. Elle a indiqué qu'elle se rendrait au conseil municipal de Levallois-Perret jeudi. Patrick Balkany est incarcéré depuis le 13 septembre après ses condamnations pour fraude fiscale et pour blanchiment aggravé. L'avocat du maire de Levallois avait effectué une demande de libération de son client mardi 11 février, après qu'une expertise médicale avait conclu à un "état de santé général dégradé" de Patrick Balkany.
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Des câbles de fibre optique ont été sectionnés volontairement mardi à Ivry-sur-Seine et Vitry-sur-Seine. Jusqu'à 100.000 clients d'Orange pourraient avoir été victimes de perturbations.
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Si vous habitez dans le Val-de-Marne ou à Paris et que vous avez subi des coupures de réseau depuis 24 heures, vous êtes peut-être concerné. Des câbles télécom en fibre optique ont été coupés intentionnellement mardi 5 mai à Ivry-sur-Seine le matin puis Vitry-sur-Seine dans l'après-midi, selon Orange. Les clients impactés sont situés dans le Val-de-Marne et à Paris, précise Orange Ile-de-France dans un tweet. Selon les précisions du Parisien, l'opérateur "estime que 34.000 clients Internet et 12.000 clients professionnels sont potentiellement concernés par la coupure de réseau. Ainsi que 70.000 clients Orange mobile dans le Val-de-Marne." "Quelques dizaines de milliers d'abonnés sont concernés", a confirmé mercredi matin un porte-parole d'Orange à l'AFP. Des entreprises impactées L'opérateur espère parvenir à un rétablissement complet rapidement, sans pouvoir encore donner de délai. Orange a déposé plainte et une enquête est ouverte. Plusieurs sociétés ont vu leur activité perturbée, dont l'hébergeur internet et fournisseur de cloud Scaleway, filiale d'Iliad/Free, qui compte sur ce câble pour relier deux de ses centres de données. Winamax inaccessible "Les réparations vont débuter et durer sans doute plusieurs jours. Beaucoup d'opérateurs touchés dans le secteur, la nuit va être longue. Bon courage à toutes les équipes sur le terrain", a tweeté mardi Arnaud de Bermingham, le directeur général de Scaleway. "Les services redémarrent progressivement pour nos clients de nos deux datacenters en fonction des opérateurs avec qui ils travaillent", a-t-il ajouté mercredi. L'incident a aussi eu un impact sur des sites comme Winamax (paris et poker en ligne), qui est resté inaccessible mardi.Les câbles en fibre optique qui forment l'infrastructure des réseaux de télécommunications modernes sont régulièrement coupés accidentellement lors de travaux de voirie. Mais les actes malveillants délibérés sont beaucoup plus rares.
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Entre l'ancien président de la République et Laurent Wauquiez, les tensions ne seraient plus qu'un mauvais souvenir. Selon les informations du Journal du Dimanche, le président des Républicains aurait même fait une offre à Nicolas Sarkozy.
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Laurent Wauquiez semble toujours croire en l'avenir politique de Nicolas Sarkozy. En juin dernier, alors que les deux hommes se retrouvaient pour un déjeuner, le président du parti Les Républicains aurait proposé à l'ancien chef de l'État de le soutenir s'il souhaitait être candidat à la présidence de la Commission européenne, révèle le Journal du Dimanche. "S'il y avait un point qui a fait consensus pendant son mandat, c'est son leadership européen", aurait confié Laurent Wauquiez à un élu LR pour expliquer cette proposition qui a rapidement été rejetée par le principal intéressé. "Sarkozy l'a remercié, mais a décliné l'offre : il lui a dit fait comprendre que ce n'était plus sa vie", rapporte l'élu au JDD.Un premier retour sans succèsEn effet, après avoir annoncé une première fois qu'il se retirait définitivement de la vie politique au lendemain de sa défaite face à François Hollande lors du second tour de l'élection présidentielle en 2012, il avait finalement fait marche arrière en 2016 pour se présenter aux primaires des Républicains. Une fois encore, il n'avait pas convaincu et avait été battu par François Fillon et Alain Juppé dès le 1er tour. Une nouvelle défaite qui a scellé l'avenir politique de l'ancien président, qui ne veut plus être sur le devant de la scène. Aujourd'hui, il consacre beaucoup de temps à donner des conférences et il siège, depuis mai 2017, au conseil d'administration du groupe AccorHotels. Il y occupe le poste d'administrateur indépendant, à la tête du comité de stratégie internationale d'un groupe présent dans près d'une centaine de pays. Sans oublier qu'il sillonne également le monde avec son épouse, Carla Bruni-Sarkozy. Il est, dès qu'il peut, à ses côtés lors de ses concerts.
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La Normandie expérimente ces radars embarqués depuis un an déjà, avec près de trente véhicules qui circulent dans les trois départements de la région.
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Trois nouvelles régions vont expérimenter les radars embarqués dans des voitures banalisées privées, rapporte Le Parisien samedi 11 mai."Après la Normandie, le dispositif sera étendu aux régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre-Val-de-Loire", a annoncé la Sécurité routière, citée par le quotidien. Ainsi, les conducteurs en excès de vitesse dans ces régions pourront être flashés par des véhicules banalisés, conduits par les employés de prestataires privés. Le dispositif est effectif depuis un mois en Normandie, après un an d'expérimentation.Soixante de ces véhicules seront mis en circulation "à partir du mois de janvier 2020" : 19 en Bretagne, 20 en Pays-de-la-Loire et 21 en Centre-Val-de-Loire, détaille Le Parisien. Ils sont déjà 26 en Normandie."Le gouvernement s'entête à appliquer des recettes qui ne marchent pas, s'insurge le délégué général de 40 millions d'automobilistes, Pierre Chasseray. Entre les radars embarqués, le prix des carburants, les 80 km/h, si on voulait mettre la France en colère, il ne s'y prendrait pas autrement." Mais du côté de la Ligue contre la violence routière, ce n'est, au contraire, pas assez."Quatre régions pourvues de radars embarqués en 2020, c'est très peu, selon sa présidente, Chantal Perrichon. Si l'expérimentation en Normandie est vraiment une réussite, alors il faut l'étendre à toute la France. Cela devient d'autant plus urgent qu'on assiste maintenant à la destruction de radars fixes."
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D'après les informations du Parisien, l'ADN de la mère de Jonathann Daval a été retrouvé dans le véhicule de ce dernier. Voiture qui aurait servi à transporter le corps de son épouse.
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Nouveau rebondissement dans l'affaire Alexia Daval. Le Parisien révèle ce mardi qu'un cheveu appartenant à la mère de Jonathann Daval aurait été retrouvé dans le coffre du véhicule de fonction du principal suspect. Une découverte qui relance les soupçons de complicité émis par la famille de la jeune femme. Le cheveu en question, bicolore et d'une longueur de 8cm, a été découvert sur une portion de planche en bois, sur laquelle avaient été déjà retrouvés les ADN d'Alexia et de Jonathann Daval, détaille le quotidien.Après expertise, l'ADN et le bulbe du cheveu correspondent parfaitement à celui de Martine Henry, la mère de Jonathann Daval. En revanche, rien ne permet de connaître la date à laquelle ce cheveu s'est retrouvé dans le coffre de la voiture du principal suspect, Jonathann Daval et sa mère passant souvent du temps ensemble.En janvier dernier, Jonathann Daval avait avoué le meurtre de sa femme, dont le corps avait été retrouvé en partie calciné dans un bois proche de Gray-la-Ville (Haute-Saône). Mis en examen, le principal suspect sera une nouvelle fois entendu jeudi par le juge d'instruction.
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Pris d'assaut par les randonneurs et alpinistes plus ou moins expérimentés, le toit de l'Europe (4810 mètres) est submergé
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.Le préfet de Haute-Savoie a pris vendredi 13 juillet un arrêté restreignant pour huit jours, l'accès au sommet du Mont-Blanc par l'itinéraire classique de l'Aiguille du Goûter, en raison de sa surfréquentation. Cet arrêté, qui a pris effet samedi 14 juillet, découle "du dépassement récurrent et significatif de la capacité d'accueil du refuge du Goûter", perché à 3.600 mètres, et "des risques graves d'atteinte à l'ordre public", en termes de sécurité, de salubrité et de tranquillité, "induits par cette surfréquentation", explique la préfecture dans un communiqué.Un "Goûter" qui débordePour accéder au sommet du Mont-Blanc via cet itinéraire, au-delà du Glacier de Tête-Rousse, les alpinistes devront justifier d'une réservation au refuge du Goûter afin que les capacités d'hébergement ne soient pas dépassées. "L'application de cet arrêté ne fait pas obstacle à l'accueil au refuge du Goûter de personnes se présentant sans réservation dans un état de détresse, justifiant un accueil au titre du principe de solidarité en montagne", précise la préfecture. Lors de la saison estivale 2017, 14 personnes avaient perdu la vie (contre 9 en 2016) et deux ont été portées disparues sur les voies d'accès au Mont-Blanc.En réponse à cette série noire, notamment liée à l'imprudence ou l'inexpérience des prétendants au sommet, la municipalité de Saint-Gervais avait pris un arrêté en août 2017, obligeant toute personne passant par cet itinéraire, dit de la"voie royale", via le Goûter, à disposer de l'équipement nécessaire. L'édile souhaitait ainsi "taper sur les doigts" des "têtes brûlées" face au "refus d'entendre les messages de prévention".
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Le phénomène appelé Lyrides a débuté le 16 avril et devrait atteindre son intensité maximale dans la nuit de mercredi à jeudi, rapporte RTL.
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Vous en avez peut-être assez de regarder les rediffusions de films chaque soir, depuis plus d'un mois, dans votre canapé ? Le ciel vous offre un spectacle d'un autre genre depuis plusieurs jours, fait savoir RTL. Et bonne nouvelle, son apogée est prévu dans la nuit de ce mercredi 22 à celle du jeudi 23 avril. Les Lyrides sont une pluie d'étoiles filantes, et plus précisément des grains de poussière provenant du sillage de la comète Thatcher, rappelle Europe 1. Rien à voir ici avec Margaret Thatcher, mais leur nom est tiré d'Albert E. Thatcher, astronome américain amateur qui a découvert la comète en 1861.Les Lyrides se désintègrent dans l'atmosphère à une vitesse de 50 kilomètres par seconde. Si elles ne sont pas très nombreuses, elles sont très rapides, ajoute Europe 1. Elles se désintègrent et renvoient une lumière brillante et dessinent alors dans le ciel "une traînée assez persistante", que vous pourrez particulièrement observer ce mercredi soir puisque les Lyrides vont atteindre leur intensité maximale. Tous les 415 ans Un phénomène rare à ne pas louper puisqu'il revient environ tous les 415 ans pour tourner autour du Soleil. Les petits grains de poussière sont formés au passage de la comète à proximité de notre étoile. Lorsque la Terre entre "en collision" avec eux, cet effet de grande vitesse est plus visible. Comment observer ce phénomène, alors même que les Français sont confinés ? Pas de panique, détaille La Chaîne météo. Il faut d'abord que le ciel soit dégagé. Pas besoin en revanche de lunette spéciale, les étoiles filantes sont visibles à l'œil nu et ce mercredi soir, il devrait en passer une vingtaine par heure. Les petits chanceux sont ceux habitant dans la moitié nord de l'Hexagone. Europe 1 conseille de se placer orientation Sud-Est, et d'être dans un endroit le moins lumineux possible. De quoi "éclairer" un tant soit peu une soirée confinée.
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Décédé jeudi 26 septembre, Jacques Chirac est longtemps resté discret sur la grave maladie qui a touché sa fille Laurence.
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Jacques Chirac aussi disposait d'un vrai jardin secret. L'ancien président de la République, mort jeudi 26 septembre, a longtemps gardé pour lui le malheur qui a touché sa famille. Sa fille aînée Laurence était atteinte d'une anorexie mentale chronique. Elle en est morte à l'âge de 58 ans. Lors d'un entretien avec Pierre Péan, Jacques Chirac avouait que cela représentait le "drame de sa vie". "Pour une famille, c'est un drame abominable d'avoir un enfant qui subit des conséquences aussi graves", confie sa femme Bernadette.
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La première dame bénéficie d'une image très positive auprès des Français, qui la classent entre Bernadette Chirac et Danielle Mitterrand.
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Brigitte Macron fait l'unanimité ou presque. L'épouse du chef de l'État entretient une relation particulière avec les Français, qui sont satisfaits de son action à 67%, révèle un sondage Ifop pour Paris Match. Comme Carla Bruni avant elle, l'actuelle locataire de l'Élysée est donc bien plus populaire que son époux, qui recueille seulement 43% d'opinions positives. En 2008, Nicolas Sarkozy ne dépassait 37% d'opinions positives, contre 68% pour sa femme.Selon l'enquête Ifop, l'ex-professeur de français est plébiscitée par toutes les catégories de population, des plus jeunes (70% d'opinions positives chez les moins de 35 ans) aux plus âgés (74% chez les plus de 65 ans). Dans l'ensemble, les Français l'apprécient pour sa culture et son élégance. Elle réconcilie même les opposants politiques puisqu'elle plait aussi bien aux sympathisants d'En Marche (94%), qu'aux socialistes et Républicains (74%) et même aux proches de Jean-Luc Mélenchon, qui sont 50% à approuver son action. Seuls les soutiens de Marine Le Pen ne sont pas sous le charme. Si Bernadette Chirac reste la première dame préférée des Français, Brigitte Macron la talonne dans le classement des épouses de présidents les plus populaires, juste devant Danielle Mitterrand et Carla Bruni-Sarkozy.
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Laurent Guimier, passé par Europe 1 et Radio France, va diriger la chaîne d'information du service public franceinfo, qu'il a contribué à créer en 2016, a-t-il annoncé sur Twitter lundi.
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"Je suis fier de prendre les commandes de franceinfo pour France Télévisions. Merci à Delphine Ernotte et Yannick Letranchant dont la confiance m'honore. Hâte de retrouver le service public et la formidable équipe de franceinfo (...) pour vous offrir la meilleure information", a-t-il annoncé.Il quitte ainsi ses fonctions de vice-président chargé des contenus au sein de l'agence ETX Studio (ex-Relaxnews), qu'il exerçait depuis le début de l'année.Au sein de Franceinfo, il remplace Alexandre Kara, qui pilotait la chaîne depuis deux ans.Selon Le Figaro, Alexandre Kara est nommé directeur délégué à l'information de France Télévisions, en charge des contenus politiques, un poste stratégique dans la perspective de l'élection présidentielle en 2022."Je me réjouis de l'arrivée de Laurent Guimier à la tête de franceinfo", a salué de son côté sur Twitter Yannick Letranchant, directeur général délégué à l'information de France Télévisions.Laurent Guimier, 49 ans, a démarré sa carrière comme journaliste à Europe 1, et après avoir notamment dirigé le site du Figaro puis l'information numérique de Lagardère Active, il est entré à Radio France en 2014, avec pour mission de relancer l'audience de la radio franceinfo puis de mener à bien sa transformation en un "média global" (associant radio, télé et internet) avec le lancement d'une chaîne d'info en 2016. Le groupe Lagardère l'avait débauché en 2018 afin de redresser les audiences historiquement basses d'Europe 1.Nommé dirigeant du pôle radio de Lagardère (Europe 1, RFM et Virgin Radio), il avait jeté l'éponge au bout d'un an et quitté le groupe. Durant cette saison, il avait notamment placé Nikos Aliagas à la tête de la matinale d'Europe 1 mais sans provoquer l'électrochoc espéré chez les auditeurs.
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De violents orages ont frappé l'Est de la France dimanche. À Belfort ou dans le Rhône, de fortes averses de grêle ont été signalées.
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Fortes pluies, rafales de vent entre 80 et 100 km/h, grêle... De violents orages se sont abattus dimanche 18 août sur l'Est de la France. À Carpach dans le Haut-Rhin, les rafales de vent ont pu atteindre les 104 km/h. À Belfort, des grêlons de 5 centimètres de diamètre sont tombés. En moins de deux heures, Météo France a pu relever 68 mm de pluie tombés à Cernon-Vouglans (Jura), 61 mm à Ceyseriat (Ain), 63 mm à Liergues (Rhône) et 73 mm au col de la Loge (Loire).Les secours ont effectué une soixantaine d'intervention dans le département du Territoire de Belfort. Ils en ont effectué 120 dans celui du Rhône et une vingtaine en Côte-d'Or.Dimanche, Météo France avait placé treize départements en vigilance orange pour orages violents. L'alerte, qui concernaient les départements de l'Ain, la Côte-d'Or, le Doubs, le Jura, la Loire, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, la Haute-Loire, le Rhône, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, les Vosges et le Territoire de Belfort, a été levée lundi 19 août au matin.
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"C'est ouvrir des possibilités d'embaucher et rendre les conditions de travail des salariés plus acceptables."
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La CGT estime qu'il faut augmenter "rapidement" le smic tout en mettant en place la semaine de travail de 32 heures, a expliqué vendredi 10 juillet sur France 2 son secrétaire général, Philippe Martinez."Les actes, on les attend depuis un moment et ils n'arrivent toujours pas, a-t-il déclaré, pour justifier l'appel de la CGT à manifester contre la réforme des retraites le 17 septembre. (...) Sur la question des salaires, rien ne vient. J'ai proposé au Premier ministre d'augmenter rapidement le smic." Jean Castex a reçu jeudi les partenaires sociaux pour la première fois depuis sa prise de fonctions à Matignon. Interrogé sur le projet de 4.600 suppressions d'emploi chez Renault en France, Philippe Martinez a assuré qu'il était, "bien sûr", possible d'éviter ce type de décisions. "On peut les éviter par le lancement de nouveaux projets, et puis en changeant un certain nombre de choses, a indiqué le syndicaliste. Nous proposons de travailler moins, 32 heures par exemple. C'est ouvrir des possibilités d'embaucher et rendre les conditions de travail des salariés plus acceptables.""La réduction du temps de travail, c'est une nécessité pour résorber le chômage", selon lui. Quant à la réforme des retraites, Philippe Martinez a répété la position de la CGT : "Ce n'est pas l'urgence du moment. L'urgence du moment, c'est l'emploi et les salaires." D'autant plus que "la réforme c'est : travaillez plus longtemps. Je ne comprends pas comment on va donner du boulot à la jeunesse si les plus âgés restent plus longtemps au boulot."Le vendeur en ligne d'équipements de haute technologie LDLC a annoncé au début du mois de juillet qu'il allait mettre en place en 2021 la semaine de quatre jours, sans renoncer aux augmentations de salaire prévues. Pour expliquer cette initiative, le fondateur Laurent de la Clergerie a indiqué avoir lu il y un an "un article sur une expérience de Microsoft au Japon qui avait été bénéfique".
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Jeffery Wood ne sera pas exécuté ce mercredi. Le sort de ce détenu de la prison de Huntsville (Texas) était suspendu à la décision de la cour pénale d'appel du Texas, qui devait se prononcer sur ce cas qui secoue les Etats-Unis.
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En vertu d'une loi très controversée, l'individu de 43 ans était supposé payer de sa vie un homicide auquel il n'a même pas assisté.Au matin du 2 janvier 1996, le jeune homme se trouvait en effet au volant d'une voiture à l'arrêt, dans une rue de Kerrville, tandis que son ami Daniel Reneau se préparait à dévaliser la station-service en face. Reneau était censé s'emparer du coffre-fort du commerce et Wood devait l'aider à fuir. Une fois mis en application, le plan simpliste a déraillé lorsque Daniel Reneau a tué d'une balle entre les yeux l'employé du magasin. Entendant la détonation, Jeffery Wood s'est précipité sur les lieux du crime, découvrant le désastre. Sur les ordres de son acolyte, il a alors démonté le système de surveillance vidéo. Puis les deux hommes ont pris le large, emportant également le coffre-fort et le tiroir-caisse. Rapidement identifiés grâce aux informations glanées par la police auprès des témoins, ils furent arrêtés le lendemain.ŒIL POUR ŒIL, DENT POUR DENTMalheureusement pour Jeffery Wood, âgé à l'époque de 22 ans, il existe au Texas un principe juridique implacable : le "Law of Parties". Selon cette disposition légale, peu importe qu'un suspect ait tué ou ait eu l'intention de tuer, la seule existence d'un projet criminel auquel il était lié et l'éventualité prévisible que ce projet débouche sur un homicide suffit à lui faire encourir la même sanction que celui qui a appuyé sur la détente. En bref : tueur et complice, même sentence.Conséquence : Reneau et Wood ont écopé de la plus lourde sentence, le premier ayant été exécuté en 2002. Même au Texas, sinistre "leader" des exécutions parmi les 31 Etats américains qui appliquent la peine de mort, la peine capitale de "Jeff" Wood, fait figure d'exception. Selon une expertise psychiatrique, l'individu a en effet le quotient intellectuel d'un enfant. "Je n'ai jamais vu qu'on exécute aux Etats-Unis quelqu'un avec un aussi bas niveau de culpabilité", a lancé l'avocate du condamné. Le New York Times a quant à lui qualifié la Law of Parties "d'illustration grotesque du complet arbitraire de la peine capitale". "La seule justice véritable consisterait pour le Texas à se débarrasser de cette loi et à épargner la vie de M. Wood", estimait le quotidien jeudi dernier. Le lendemain, la défense du condamné a obtenu le gel de la procédure d'exécution. Pour motiver sa décision, la cour a pointé du doigt une preuve scientifique tronquée, émanant d'un expert psychiatre controversé surnommé "Dr Death" (Docteur Mort).Six personnes ont été exécutées au Texas depuis le début de l'année, 15 dans l'ensemble des États-Unis.
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Le film Whiplash du réalisateur Damien Chazelle a obtenu samedi le grand prix du festival du film américain de Deauville parmi les 14 en compétition.
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Après avoir déjà été couronné à Sundance et été remarqué cette année à Cannes à la Quinzaine des réalisateurs, Whiplash, le film du franco-américain Damien Chazelle a décroché samedi le Grand Prix du 40e Festival de Deauville. Il a également reçu le prix du public parmi les 14 films en compétition. Le président de cette édition, Costa-Gavras était entouré de Vincent Lindon, André Téchiné, Claude Lelouch, Jean-Pierre Jeunet, et le président du festival de Cannes Pierre Lescure.L'histoire de Whiplash met en scène un batteur de jazz du conservatoire de Manhattan de 19 ans qui espère devenir le meilleur de sa… Lire la suite sur Le Figaro
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L'écologie est au cœur du débat. Et même Les Républicains ont décidé de s'en emparer.
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Laurent Wauquiez, candidat à la présidence du parti, ne compte pas laisser de côté les questions environnementales. Comme le rapporte L'Opinion, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes souhaite suivre un exemple venu d'outre-Atlantique. "La Californie de Schwarzenegger est l'exemple à suivre. L'écologie pour nous doit être l'innovation plutôt que la taxe, la Tesla plutôt que la directive B12", aurait-il déclaré. Mais l'ex-gouverneur de Californie n'est pas la seule source d'inspiration de Laurent Wauquiez. Le candidat à la présidence des Républicains semble avoir un faible pour un ancien Premier ministre travailliste britannique. "Je veux investir de nouveaux sujets, comme le social et l'écologie. Je veux faire comme Tony Blair, à son arrivée à la tête du New Labour, avec la sécurité", explique-t-il à l'Opinion. Un modèle qui risque de surprendre une bonne partie de son électorat.
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"Le gouvernement n'est pas responsable de l'appauvrissement du stock de masques", tranche l'ancienne ministre.
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"Deux milliards de masques, 94 millions de doses de vaccin, 33 millions de traitements anti-viraux. Le principe de précaution aurait coûté 2 milliards d'euros à la France. Mais la catastrophe annoncée n'a pas eu lieu. Ceux qui nous gouvernent ont-ils manqué de discernement ?" Une vidéo de l'émission "Pièces à conviction", présentée par Élise Lucet, et datant 2010, a refait surface ces derniers jours, et prend une dimension toute particulière, en pleine pandémie de coronavirus. Interrogée dimanche 22 mars par franceinfo, l'ancienne ministre de la Santé estime que "le gouvernement actuel n'est pas responsable de l'appauvrissement du stock de masques". La France était pourtant bien équipée, notamment depuis l'épidémie du H1N1, à la suite de laquelle Roselyne Bachelot avait été accusée d'avoir surréagi. Elle avait même été auditionnée par une commission d'enquête, rappelle RTL. Dans l'Obs, la ministre de Nicolas Sarkozy rappelle que la France possédait un stock de produits de première nécessité sanitaire, pour un coût de 281 millions d'euros par an. Mais l'autorité qui en avait la charge a été dissoute en 2016, faute de budget, et après des critiques de la Cour des comptes."Face à un danger inconnu, face à des pandémies dont on ne sait pas si elles vont être graves ou pas, ce n'est pas au moment où on en a le diagnostic complet qu'il faut agir, estime sur franceinfo Roselyne Bachelot. C'est pour cela qu'il faut constituer des stocks de précaution et de prévention. (...) Dans une pandémie mondiale, les fournitures, que ce soit de médicaments, de matériel de prévention, de vaccins, font l'objet d'une course, d'une bagarre entre les différents pays." Elle rappelle également que les chiffres sont trompeurs. Si le chiffre d'un milliard de masque paraît considérable, il ne l'est en fait pas, quand il s'agit de protéger quotidiennement trois millions de personnels médicaux et paramédicaux, les forces de l'ordre ou les personnels chargés des approvisionnements de première nécessité.Fallait-il conserver et entretenir le stock constitué en France ? "Oui absolument. (...) La Cour des comptes juge uniquement sur des questions budgétaires, en l'occurrence, ça ne fonctionne pas.""Je crois que l'État fait le maximum, a déclare encore l'ancienne ministre. Il est soumis à un certain nombre de contraintes techniques. (...) Le gouvernement fait le maximum avec les moyens qui lui ont été donnés. Le gouvernement n'est pas responsable de l'appauvrissement du stock de masques."Interrogée sur le mea culpa, notamment sur les réseaux sociaux de certains qui l'avaient critiquée en 2010, Roselyne Bachelot estime que l'heure était à la solidarité. "C'est évidemment très touchant, mais je ne veux pas surfer là-dessus, confie-t-elle. On est dans une lutte commune, ce n'est pas l'heure de régler des comptes, d'être saisi d'une joie mauvaise. C'est le moment de serrer les dents et de se serrer les coudes."
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Ce vendredi midi, Élise Lucet a présenté son dernier journal sur France télévisions. Avant de se consacrer pleinement à Cash Investigation et Envoyé spécial, elle a été acclamée par ses équipes en direct.Présentatrice de Cash Investigation, Élise Lucet s'était attirée les foudres de Rachida Dati il y a quelques mois.
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Non Stop Zapping vous avait fait part de leur échange musclé dans les couloirs du Parlement européen et l'ancienne Ministre de Nicolas Sarkozy s'était ensuite expliquée sur cet échange, avant que son interlocutrice en fasse de même. Toujours dans Cash Investigation, Élise Lucet a ensuite perturbé un dîner important entre politiques et industriels avant d'épingler un ancien cadre de France télévisions au moment de la révélation de l'affaire des Panama Papers.En plus de Cash Investigation, Élise Lucet présentait depuis plus de vingt ans les journaux d'information sur France télévisions, dont onze à la présentation du 13h de France 2. Ce vendredi, elle a tourné la page et présenté pour la dernière fois ce journal. Très émue, elle a remercié ses équipes, ses invités et les téléspectateurs avant de voir une grande partie de ses collègues investir le plateau, notamment pour lui remettre des bouquets de fleurs.Très émue, elle a enlacé beaucoup d'entre eux, est apparue gênée lorsqu'ils ont scandé son prénom et qu'elle a commencé à pleurer avant d'envoyer un ultime salut à ses téléspectateurs à travers l'écran. Elle les retrouvera très vite dans Cash Investigation et Envoyé spécial.
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La ministre de la Justice essuyé un flot de critiques après une interview où elle qualifie l'insulte à la religion "d'atteinte à la liberté de conscience". "Mon expression a pu être maladroite", a t-elle ajouté après une levée de boucliers dans les rangs de l'opposition, notamment du Rassemblement national.
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La ministre de la Justice Nicole Belloubet a été accusée de vouloir légitimer le délit de blasphème en déclarant que l'insulte contre une religion constituait "une atteinte à la liberté de conscience". La garde des Sceaux s'exprimait sur Europe 1sur l'affaire Mila, du nom de cette adolescente de l'Isère qui a dû être déscolarisée après avoir été menacée de mort sur les réseaux sociaux en raison de propos hostiles à l'islam. "Dans une démocratie, la menace de mort est inacceptable. C'est quelque chose qui vient rompre avec le respect que l'on doit à l'autre. C'est impossible, c'est inacceptable", a t-elle d'abord affirmé, avant de poursuivre : "L'insulte à la religion, c'est évidemment une atteinte à la liberté de conscience, c'est grave, mais ça n'a pas à voir avec la menace". Cette phrase a fait tiquer la Licra, qui déplore une "erreur de droit manifeste" de la ministre. "La loi protège les individus, pas les dogmes", rappelle l'association dans un tweet.Plusieurs responsables politiques de droite comme de gauche, ont quant à eux critiqué la ministre. "Qu'est-ce qui a pu se passer dans notre pays pour qu'une ministre de la République puisse dire que 'l'insulte à l'encontre d'une religion est une atteinte grave à la liberté de conscience'!? On s'apprête à rétablir un très peu laïque 'droit au blasphème'??", s'est indigné le député européen PS Emmanuel Maurel. Laurence Rossignol, ex-ministre socialiste et sénatrice de l'Oise, a elle décerné un "0/20 en droit constit" à Mme Belloubet, ancienne membre du Conseil constitutionnel. "En France, il est interdit d'insulter les adeptes d'une religion mais on peut insulter une religion, ses figures, ses symboles", a-t-elle tweetéPlus à droite, la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen s'est, elle, interrogée: "Peut-on compter sur le gouvernement d'Emmanuel Macron pour défendre nos valeurs et nos libertés ? Clairement, la réponse est NON ! Et c'est cela qui est grave". "Nicole Belloubet invente le délit de blasphème (...) Scandaleux ! Ce gouvernement a lâché la liberté française de l'esprit 'Charlie' pour la soumission à la terreur islamiste !", a pour sa part déclaré le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan.Face à la polémique, la ministre a tenu à préciser ses propos en reconnaissant une expression "maladroite" et en assurant ne pas remettre en cause "le droit de critiquer la religion". "Les insultes et les discriminations à raison de l'appartenance religieuse sont des infractions. C'est ça que j'ai voulu dire", a déclaré Mme Belloubet, dénonçant une polémique "ridicule". "Je n'ai absolument pas justifié le délit de blasphème", a-t-elle affirmé.
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Des cocktails molotov ont été envoyé sur un bâtiment choisi pour devenir une zone de quarantaine pour les malades du coronavirus. Ils reprochent aux autorités leur lenteur, alors que le spectre des ravages du SRAS de 2003 est dans les mémoires.
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C'est une émeute, sur fond de tension avec la Chine, qui a marqué les esprits. Des manifestants ont incendié à l'aide de cocktails molotov, dans la soirée de dimanche 26 janvier, un bâtiment inoccupé de Hong Kong. Il venait d'être choisi pour être une zone de quarantaine pour des personnes pouvant être porteuses du virus 2019-nCoV, a indiqué la police. Cette émeute est intervenue au moment où les autorités du territoire autonome ont interdit à tous les résidents de la province chinoise de Hubei, où s'est déclarée l'épidémie, et à quiconque s'y étant rendu au cours des deux dernières semaines de pénétrer à Hong Kong. "Ces actes destructeurs ont représenté une grave menace pour la sécurité des personnes sur place", a déclaré la police de Hong Kong dans un communiqué. Un photographe de l'AFP a vu de grandes flammes s'échapper de l'entrée du bâtiment avant que les pompiers n'interviennent. Les autorités du territoire ont décrété que l'épidémie qui s'est déclarée dans le centre de la Chine était une "urgence" publique et ont annoncé samedi une série de mesures. Six cas ont pour l'instant été détectés dans le territoire autonome. Parmi elles il y avait la transformation d'un bâtiment récemment terminé mais encore vide du quartier de Fanling en lieu de quarantaine provisoire. Des dizaines de personnes se sont rassemblées dimanche aux abords du bâtiment choisi et ont protesté contre cette installation. Certains ont bloqué les rues et jeté des cocktails Molotov sur le bâtiment.Le projet suspenduAprès la dispersion de la manifestation par la police, le Centre de protection de la santé a fait savoir que le projet de transformer cet immeuble en centre de quarantaine était suspendu. Un premier centre de quarantaine a déjà été installé dans un parc, à l'écart de la ville, deux autres parcs sont prêts à en accueillir d'autres. Des officiels ont indiqué qu'ils avaient du mal à trouver des hôteliers acceptant de loger le personnel médical travaillant dans les centres de traitement isolés où sont accueillis les premiers malades. Les autorités de la province sont critiquées par certains pour leur réaction jugée trop lente face à la crise sanitaire. Des responsables politiques et des experts médicaux leur ont reproché de ne pas avoir décidé la fermeture totale de la frontière avec la Chine continentale. Plus de 300 personnes avaient péri à Hong Kong en 2003 dans l'épidémie due au virus SRARS, traumatisant un territoire qui compte parmi les lieux les plus densément peuplés au monde.
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L'Opinion rapporte ce mardi 30 octobre que le maire de Bordeaux et le chef de l'État ont déjeuné ensemble le 24 octobre. Officiellement, il n'a été question que de réforme institutionnelle, mais le quotidien rappelle que le président "veut rapprocher les pro-européens sur une même liste allant de gauche modérée à la droite Juppé" pour les élections européennes de mai 2019.
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"Cela fait quasiment un an que les deux hommes n'avaient pas eu un tel entretien seul à seul", écrit L'Opinion mardi 30 octobre. Le quotidien libéral rapporte en effet que Emmanuel Macron et Alain Juppé ont déjeuné en tête-à-tête le 24 octobre à l'Élysée. Si le maire de Bordeaux s'est régulièrement rendu au palais présidentiel ces derniers temps, c'est dans le cadre du projet de loi que prépare l'exécutif sur la fusion entre les plus grandes métropoles et les conseils départementaux. Cet été, le chef de l'État avait notamment reçu, outre le Bordelais, les maires Les Républicains de Nice, Christian Estrosi, de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, la maire socialiste de Nantes, Johanna Rolland, et le président de la Métropole européenne de Lille, Damien Castelain.Un déjeuner stratégique ?Le déjeuner du 24 octobre avait pour objectif de rassurer l'ancien Premier ministre, écrit L'Opinion, qui souligne néanmoins que ce rendez-vous pourrait avoir d'autres objectifs. "Pour Emmanuel Macron, la parole d'Alain Juppé sera aussi décisive à une autre occasion, ces prochains mois : les élections européennes. Le président veut rassembler les pro-européens sur une même liste allant de la gauche modérée à la droite Juppé", rappelle le journal. Quelques heures plus tard, Alain Juppé, qui n'appartient plus aux Républicains, avait par ailleurs décrété sur BFMTV que le scrutin des européennes de mai 2019 ne devait pas se transformer en "référendum pour ou contre Macron". Défendant un "véritable enthousiasme européen" face au risque "possible" de délitement de l'Union européenne, il avait redit son soutien aux idées européennes du chef de l'État qui allaient "dans la bonne direction", sur fond de possible alliance aux européennes. Initiateur, l'hiver dernier, de l'idée d'une vaste liste centrale autour de La République en marche, l'ancien mentor du Premier ministre Édouard Philippe se montre depuis plus prudent.
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Les Etats-Unis ont publiquement accusé mercredi la Chine de tenter de pirater la recherche américaine sur un vaccin contre le nouveau coronavirus, une nouvelle escalade dans les tensions déjà très vives entre Washington et Pékin au sujet de la pandémie.
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"Les secteurs de la santé, pharmaceutique et de la recherche travaillant sur les réponses au Covid-19 doivent tous être conscients qu'ils sont les premières cibles de cette activité et prendre les mesures nécessaires pour protéger leurs systèmes", ont prévenu la police fédérale et l'agence pour la cybersécurité dans un avertissement officiel."Les tentatives de la Chine pour cibler ces secteurs représentent une menace grave pour la réponse de notre pays au Covid-19", ont-ils affirmé.Le FBI précise notamment "enquêter" sur des "cyber-acteurs et informateurs non-traditionnels affiliés à la République populaire de Chine" soupçonnés de vouloir voler des éléments protégés par la propriété intellectuelle en lien avec la recherche sur un vaccin, sur des traitements, mais aussi sur les tests de dépistage de la maladie, qui a déjà tué près de 295.000 personnes, dans le monde dont 83.200 aux Etats-Unis.En clair, il s'agirait de pirates informatiques, mais aussi de chercheurs et étudiants qui, selon l'administration de Donald Trump, sont activés pour voler des informations au sein des instituts universitaires et des laboratoires publics où ils travaillent."Les Etats comme les criminels veulent obtenir ces informations pour marquer des points sur la scène géopolitique ou par appât du gain", prévient Meg King, du cercle de réflexion Wilson Center à Washington."Alors que les outils technologiques dans le domaine de la santé sont plus puissants et efficaces que jamais, ce qui sera probablement la clé pour mettre fin à la pandémie de Covid-19, ils offrent aussi une plus grande latitude pour des cyberattaques par nos adversaires", relève-t-elle.Le sénateur républicain Marco Rubio a lui appelé "les décideurs à tous les niveaux de l'Etat américain ainsi que le secteur privé" à tout faire pour "protéger" ces recherches.- Menace de sanctions -La diplomatie chinoise avait balayé par avance lundi tout soupçon de piratage, assurant "combattre" toute sorte de cyberattaque. "Nous sommes à la pointe de la recherche mondiale sur un vaccin et un traitement contre la maladie Covid-19. Il est immoral de viser la Chine avec des rumeurs et des calomnies en l'absence de preuves", avait-elle insisté.Les Etats-Unis reprochent déjà de longue date au géant asiatique de se livrer à l'espionnage industriel et ont fait de la défense de leur propriété intellectuelle une priorité dans la guerre commerciale que se livrent les deux grandes puissances.Mais une telle accusation risque d'envenimer encore davantage des relations déjà très tendues depuis l'apparition du nouveau coronavirus fin 2019 dans la ville chinoise de Wuhan.D'autant qu'elle intervient au moment où la pression sur Pékin se renforce à Washington.Donald Trump a déjà dit, de manière jusqu'ici vague, vouloir faire payer la Chine pour ce qu'il considère être sa responsabilité dans la pandémie.Des sénateurs de son camp républicain, très remontés contre Pékin, ont présenté mardi une proposition de loi qui donnerait au président le pouvoir d'imposer des sanctions à la Chine si elle ne contribue pas en toute transparence à faire la lumière sur l'origine de la maladie.L'administration Trump accuse les autorités chinoises d'avoir tardé à alerter le monde sur l'épidémie et d'en avoir dissimulé l'ampleur. Et donc d'être "responsables" de sa propagation planétaire, de la mort de dizaines de milliers de personnes et de l'actuelle crise économique sans précédent.Pire, le président américain et son secrétaire d'Etat Mike Pompeo soupçonnent désormais ouvertement Pékin d'avoir caché un accident de laboratoire à Wuhan qui aurait été à l'origine de la pandémie."La Chine refuse de permettre à la communauté internationale d'aller enquêter dans le laboratoire de Wuhan", a déploré le sénateur républicain Lindsey Graham, un des signataires de la proposition de loi."Le Parti communiste chinois doit rendre des comptes", a renchéri son collègue Jim Inhofe. "Ses tromperies sur l'origine et la propagation du virus ont fait perdre au monde des vies et un temps précieux".
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Au CHU de Bellepierre, le manque de vigilance de ces deux médecins a causé la contamination de six patients selon Imaz Press Réunion.
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Le virus de la rougeole ne cesse de se répandre sur l'île de La Réunion. Imaz Press Réunion révèle que ce mardi 14 mai, suite à un véritable manque de vigilance, cette maladie est même parvenue à toucher plusieurs patients traités au CHU de Bellepierre.Cela fait maintenant plusieurs mois que de nombreux habitants en souffrent. Depuis décembre dernier, la zone Océan Indien concentre beaucoup de victimes. On en décompte 1500 à l'île Maurice et plus de 130 000 à Madagascar. L'immigration venue de ces pays aurait rapporté la maladie à La Réunion. 48 cas ont été détectés. Certains ont alors été transportés vers cet hôpital pour recevoir les soins nécessaires. Malheureusement, c'est à leur contact que deux médecins ont contracté la maladie. Ils avaient eux-mêmes oublié de se faire vacciner contre le virus. N'ayant pas immédiatement pris conscience de cela, ils ont continué à côtoyer le reste des patients. Suite à cette absence de prévention, six d'entre eux ont par conséquent été touchés.Une opération de vaccination en urgenceUne fois mise au courant de la situation, la direction de l'établissement s'est empressée de prendre toutes les précautions nécessaires pour stopper l'épidémie. Avec l'aide de la médecine du travail, elle a rappelé près de 400 soignants pour vérifier la validité de leurs vaccinations.Directeur de la veille et sécurité sanitaire de l'Agence Régionale de Santé de l'Océan Indien (ASR OI), le docteur François Chieze affirme que 500 personnes ont été « tracées ». Il estime qu'en deux jours, une centaine de personnes ont reçu le vaccin. Hormis les femmes enceintes. « On ne peut pas les vacciner », rappelle-t-il à Franceinfo. « On utilise ce qu'on appelle des immuno-globulines qui permettent de protéger les femmes et le fœtus. »La dernière épidémie de rougeole sur l'île remonte à 8 ans. Malgré tout, il existait une campagne de prévention sur la rougeole et un appel à la vaccination venant de la direction de l'hôpital. Du côté du syndicat hospitalier, on salue cette initiative jugée malgré tout trop tardive. Elle n'a démarré que le 29 avril dernier.
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Le ministre délégué auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Franck Riester a dénoncé "l'agressivité" de la Turquie qui "est dans la provocation" après la réponse sévère du président turc à son homologue français, qui l'a exhorté à cesser sa politique de "confrontation" en Méditerranée orientale et menacé de sanctions européennes.
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Le ton monte entre Paris et Ankara. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a averti samedi 12 septembre Emmanuel Macron de "ne pas chercher querelle à la Turquie", en réponse à sa mise en garde dans le cadre du conflit entre la Turquie et la Grèce à propos de la prospection pétrolière en Méditerranée.Depuis plusieurs semaines, un navire turc prospecte en Méditerranée à la recherche de gisements de gaz et la Grèce accuse la Turquie d'effectuer ces recherches dans une zone qui lui appartient. Paris soutient Athènes et a d'ailleurs déployé des navires de guerre et des avions de chasse dans la région. Emmanuel Macron et ses six homologues du sud de l'UE ont exhorté jeudi la Turquie à cesser sa politique de "confrontation" et l'ont menacée de sanctions européennes si Ankara continue à contester les droits d'exploration gazière de la Grèce et de Chypre dans la zone. Le président français avait par ailleurs estimé que le gouvernement turc "avait aujourd'hui des comportements inadmissibles" et devait "clarifier ses intentions"."Ne cherchez pas querelle au peuple turc, ne cherchez pas querelle à la Turquie", lui a répliqué le président Erdogan dans un discours télévisé à Istanbul. "M. Macron, vous n'avez pas fini d'avoir des ennuis avec moi", a lancé le président turc, en s'en prenant pour la première fois directement et nommément à son homologue. M. Erdogan l'a aussi accusé de "manquer de connaissances historiques" et a estimé que la France "ne pouvait pas donner de leçon d'humanité" à la Turquie en raison de son passé colonial en Algérie et de son rôle dans le génocide de 1994 au Rwanda.Franck Riester, le ministre délégué auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, a souligné dimanche matin que la France laissait "l'agressivité" à la Turquie qui "est dans la provocation". Pour le ministre, il s'agit avant tout d'une souveraineté européenne que la France veut s'efforcer de garantir dans la zone. "La souveraineté européenne doit être garantie, celle de ses Etats membres aussi et c'est uniquement ce que défend le président de la République. Il se veut ferme tout en appelant le dialogue pour trouver un accord pour que cette question soit résolue", a-t-il assuré. "Il est important que nous continuions à porter le projet d'une Europe de la défense plus approfondie", a-t-il ajouté, alors que la surenchère s'est poursuivie samedi avec l'achat par la Grèce de 18 avions de combat français Rafale.
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